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        <title><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Les Echos du Parlement]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[ Fondation CMDID : Echange sur les insuffisances et les acquis de la charte des partis politiques]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 11 Apr 2014 13:14:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après les événements du 26 mars 1991 (la fin de la dictature), les partis politiques se prolifèrent au Mali. Leur Charte adoptée  par l’Assemblée nationale, en sa séance du 1er aout 2005. Aujourd’hui, force est de constater que ces partis politiques sont confrontés à d’énormes difficultés.</strong></em>


C’est dans cette optique, que la fondation du Centre malien pour le Dialogue Interpartis et la Démocratie(CMDID) a organisé le mercredi dernier  au grand hôtel de Bamako, une journée d’échanges sur les insuffisances et les acquis de cette Charte.


Cette journée était présidée par le chef de cabinet du ministre de l’Administration territorial, Chienkoro Doumbia, en présence du Président du Conseil d’administration du CMDID, Seydou Nourou Keita.


Aux dires de Seydou Nourou Keita, la charte des partis politiques est un document juridique consensuel qui détermine la création, l’organisation, le fonctionnement, le financement des partis ainsi que les conditions de suspension de leurs activités et de leur dissolution. Selon lui, ce document donne la substance même du cadre légal des partis politiques, au-delà de l’énonciation des principes démocratiques.


En effet, «comment améliorer la perception de la chose politique par la contribution à l’émergence des partis politiques forts et mieux représentatifs des populations? Quelles mesures initiées contre la pratique du « Nomadisme politique»? Comment assurer une lisibilité des partis politiques au niveau national? Comment rationnaliser le financement public des partis en rapport  avec les dépenses non plafonnées des campagnes électorales?», sont au tant de questions posées par le PCA du CMDID et qui vont être débattu au cours de la journée. La prise en compte de ces questions, selon Keita, implique une analyse judicieuse de la charte des partis politiques afin de faire des propositions utiles.
Prenant la parole à l’ouverture des travaux, le représentant du ministre de l’administration territoriale a souligné que la reconstruction d’un processus démocratique intègre l’évaluation de la mise en œuvre des instruments juridiques afin de les adapter à l’évolution du contexte sur la base des leçons apprises par les acteurs. A l’en croire, l’initiative de la fondation CMDID pour l’organisation de cette journée est à saluer. Car, elle s’inscrit dans le cadre de l’analyse comme la résultante de questionnements pertinents après les événements douloureux que notre pays a traversés.


Rappelons qu’adoptée en 2005, la Charte des partis politiques a permis un encadrement des activités des partis jusqu’à nos jours. Certes, il y a des acquis mais aussi il y’a  des insuffisances qui ont été constatées au cours de ces dernières années d’où l’intérêt d’ouvrir les débats sur la question et de faire des propositions utiles allant dans le sens de son amélioration.

<strong>Adama Bamba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mission parlementaire au Burundi : L’honorable Issaka Sidibé, prêt à relever les défis du moment]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mission-parlementaire-au-burundi-lhonorable-issaka-sidibe-pret-relever-les-defis-du-moment-234292.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 11 Apr 2014 12:10:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Issaka Sidibé, a pris part à la 6e conférence des Assemblées parlementaires de la francophonie qui s’est tenue du 3 au 5 avril 2014 à Bujumbura, la capitale Burundaise. Il était accompagné  de la 5ème Vice-présidente, l’Honrable Aïcha Belco Maïga et le secrétaire général de l’Assemblée nationale, Dr Madou Diallo.</strong></em>

[caption id="attachment_190871" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/lhonorable-chiaka-sidibe-est-elu-nouveau-president-de-lassemblee-nationale-du-mali-190830.html/attachment/chiaka-sidibe" rel="attachment wp-att-190871"><img class="size-full wp-image-190871" alt="L’honorable Chiaka sidibe" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE.jpg" width="610" height="399" /></a> honorable Chiaka sidibe president assemblee nationale[/caption]

Au cours de cette rencontre,  le Président de l’Assemblée nationale du Mali a exprimé toute la joie du parlement malien suite à la levée  de la suspension de notre pays des Assemblées parlementaires de la francophonie (APF). Il a évoqué la situation politique, sécuritaire et sociopolitique du pays et  les défis que le parlement malien doit relever.



La délégation parlementaire malienne a été touchée par l’accueil chaleureux et fraternel de la part de leurs homologues Burundais ainsi que de nos compatriotes résidents à Bujumbura, avec à leur tête l’Ambassadeur et le Consul honoraire du Mali dans la capitale Burundaise. L’Honorable Issaka Sidibé a aussi saisi l’occasion pour prodiguer des conseils à nos compatriotes résidents au Burundi


Cette rencontre a été également marquée par des échanges fructueux avec les autres parlementaires des 28 pays présents à cette session.


Bref, comme le dit l’Honorable Aïcha Belco Maïga, «il faut voyager pour frotter et limer sa cervelle contre celle d’autrui». Selon elle, ces échanges auxquels nos députés prennent part profitent beaucoup à eux. Car,  ils leur permettront de profiter des expériences d’autres pays et en même temps, le Mali pourra aussi reprendre sa place dans le concert des grandes Nations.
<strong>Adama Bamba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Visite du Député de la CODEM de la Commune I à Sikoro : L’Honorable Boulkassoum Touré accueilli en grande pompe ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/visite-du-depute-codem-commune-i-sikoro-lhonorable-boulkassoum-toure-accueilli-en-grande-pompe-234232.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 11 Apr 2014 10:07:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Honorable  Abdoulkassoum Touré a fait un acte de haute marque en venant remercier des populations du quartier Sikoro qui ont largement contribué à sa victoire lors des dernières législatives. L’honorable Abdoulkassoum Touré était accompagné des responsables de la sous-section CODEM de Sikoro, des autorités coutumières  et religieuses et d’une foule nombreuse. C’était le dimanche 6 avril dernier sur le terrain dudit quartier.</strong> </em>

En effet, l’élu de la commune I a fait plus qu’un acte de remerciement en venant démontrer sa reconnaissance totale et son admiration aux populations de Sikoro. Une manière pour lui de faire savoir à ses mandants qu’il ne les a pas oublié et qu’il tentera de les représenter dignement à l’Assemblée nationale. En prenant la parole, n’a eu d’autres mots que de dire «merci» à l’ensemble des populations de la commune I en général en générale et celles de Sikoro en particulier. «Je ne vais pas me limiter à  Sikoro seulement pour les remerciements. Je viens juste de commencer à Sikoro mais je vais poursuivre dans tous les quartiers de la commune I, si Dieu le veut», a-t-il annoncé. Avant d’ajouter : «ce n’est ni l’argent, ni autre chose qui a fait que j’ai  été élu député de la Commune I du district de Bamako. C’est plutôt l’aide de tout un chacun, des femmes et des hommes qui sont dans les partis politiques, la société civile, et même les enfants». Pour lui, il était nécessaire qu’il vienne saluer toutes ces personnes de bonnes volontés qui lui ont fait confiance. «Tout ce que je demande, c’est la bénédiction de tout le monde durant ces cinq années à venir pour que tout se passe bien et en retour, il  a assuré ses mandats que durant cette législature que dans tous les actes qu’il posera, il aura à l’esprit l’intérêt du Mali en général et celui de la Commune I, en particulier», a-t-il conclu.

Auparavant, dans ses mots de bienvenue, le secrétaire général de la sous section CODEM de Sikoro, Sadja Korkosse, a précisé que l’Honorable Touré n’appartient plus à son parti seulement, il est désormais le député de toute la commune I du district de Bamako. «Du point de vue infrastructures, Sikoro n’est pas du tout développé par rapport aux autres quartiers du district de Bamako, beaucoup de chose reste à faire» a-t-il indiqué. Entre autres problèmes de Sikoro, il a  cité la route, l’électricité, le chômage des jeunes et surtout l’eau potable. Il a demandé à tous les militants et militantes de la Codem, de s’unir pour préparer les élections municipales qui pointent à l’horizon. Il a au nom de sa sous-section fait savoir aux militants et militantes que l’ère est à la mobilisation générale pour les élections communales à venir. «Nous devons impérativement nous mobiliser pour une victoire éclatante lors des communales à venir, soyons les messagers de la paix dans nos familles, dans nos quartiers et dans nos grins», a-t-il déclaré.

<strong>Amadou Camara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Contrôle de l’action gouvernementale : L’Honorable Yacouba Traoré sur les chantiers d’une promesse de campagne d’IBK]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/controle-laction-gouvernementale-lhonorable-yacouba-traore-les-chantiers-dune-promesse-campagne-dibk-234152.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 11 Apr 2014 08:06:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_205237" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/trois-questions-lhonorable-yacouba-traore-president-commission-tp-sommes-conscients-responsabilites-decevrons-les-attentes-205235.html/attachment/honorable-yacouba-traore" rel="attachment wp-att-205237"><img class="size-full wp-image-205237" alt="Honorable Yacouba Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/honorable-Yacouba-Traore.jpg" width="320" height="240" /></a> Honorable Yacouba Traoré[/caption]

<em><strong>La construction de la route reliant Mahou à la route nationale n°12 était une promesse de campagne faite par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. En effet, durant la dernière campagne présidentielle dans cette localité, IBK s’était engagé à réaliser cette route pour cette commune rurale très enclavée. </strong></em>


La construction de  cette route tenait tellement à cœur au locataire de Koulouba qu’il en avait faite une priorité. C’est pourquoi, depuis son élection à la magistrature suprême, il a instruit au ministre de l’équipement et des transports, le Général Abdoulaye Koumaré, de prendre des mesures urgentes pour que cette route puisse voir le jour le plus rapidement possible. C’est dans ce cadre que le Président de la Commission des travaux publics, de l’habitat et des transports, l’Honorable Yacouba Traoré, à l’invitation du Général Abdoulaye Koumanré, s’était rendu sur les chantiers de la réalisation de cette route dont l’importance n’est plus à démontrer pour cette localité. Cette visite a permis à l’Honorable Yacouba Traoré de constater le démarrage officiel  des travaux et la présence effective sur le chantier des équipes  de la Cellule d’entretien des travaux routiers (CETRU). A l’issue de sa visite, le député élu à Ségou a constaté avec satisfaction la qualité des travaux et a exhorté les équipes sur le chantier à poursuivre les travaux et à se mettre à pieds d’œuvre pour la réalisation de cette promesse présidentielle.


Auparavant, la délégation parlementaire, en compagnie du ministre de l’équipement et des transports, avait visité le chantier de construction de la route nationale n°10, Sikasso-Hèrèmakono (frontière avec le Burkina Faso), longue de 42 kilomètres. Cette route avait été construite entre 2001 et 2003. Elle était par la suite dégradée à cause du trafic important dont elle  fait l’objet. Des petites difficultés avaient fait que ses travaux étaient arrêtés. Actuellement en phase d’achèvement, la délégation a insisté sur la réhabilitation de cette route, devenue indispensable aussi bien pour les intérêts économiques de notre pays que pour ceux de la sous-région.


Après cette étape, la délégation a visité le pont métallique de Kouoro Barrage, situé entre Sikasso et Koutiala et l’aéroport Dignagan de Sikasso. Pour ceux qui ne le savent pas, le pont métallique de Kouoro Barrage a été construit en 1963. Ce qui fait qu’il ne constitue plus une garantie réelle pour le trafic à causse de la vétusté des supports qui le maintiennent. Ce pont, selon l’Honorable Traoré est fortement dégradé par les engins lourds, les effets combinés de la vibration et les surcharges. De son côté, le ministre Koumanré a reconnu cet état de fait et a indiqué que ce pont mérité d’être réparé, tout en précisant que les études sont en cours pour trouver une solution dans un bref délai.


En marge de cette visite, le Président de la Commission des travaux publics a parrainé le festival artistique et culturel du village de Woroni, cela pour la 2e année consécutive. Ce festival est en train de prendre une dimension nationale, voire international, avec l’implication du député de Ségou. Il est une manifestation du brassage culturel entre Maliens, Burkinabés et Ivoiriens. Depuis maintenant, deux ans, les festivaliers quittent Bamako, Sikasso pour y prendre part. Cette année, le parrain n’était pas parti les mains vides. Outre son habituel soutien financier au festival, il a offert un forage aux populations de Woroni pour un montant de 4 millions de francs.


<strong>Youssouf Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Equité du genre et promotion des femmes : Honorables, voici ce que les Maliennes attendent de vous]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/equite-du-genre-promotion-femmes-honorables-voici-ce-les-maliennes-attendent-234102.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 11 Apr 2014 08:03:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’ONG espagnole Cooperacció a organisé en 2013, plusieurs rencontres avec les organisations féminines maliennes, des ONGs de défense des droits des femmes et de nombreuses personnes ressources, afin de débattre et dedéfinir les actions prioritaires à mener le contexte actuel du Mali, à partir des besoins et intérêts exprimés par les femmes elles-mêmes.</strong> </em>


C’est le lundi 31 mars dernier qu’a eu lieu la restitution des résultats de ces concertations, regroupés dans un document dont les conclusions ont été présentées par Me Kadidia Sangaré, Présidente de la CNDH (Commission nationale des droits de l’homme).


Auparavant, la représentante de Coopéracció au Mali, Carolina Martin Tirand, après avoir remercié la Fondation Intervida et l’Agence Espagnole de Coopération Internationale au Développement (AECID), qui financent son programme dans notre pays et qui ont bien voulu soutenir cette initiative inédite, avait demandé aux décideurs présents et aux leaders féminins de «bien vouloir tenir compte des demandes et recommandations qui vont être formulées, pour alimenter leurs programmes et leurs stratégies».



Ce sont pas moins de 80 représentantes d’organisations féminines et d'organismes et institutions travaillant pour les droits des femmes, venant de tout le Mali, qui se sont réunies à Bamako en Octobre 2013 pour valider l’état des lieux de la situation des femmes au Mali et les recommandations et autres propositions contenues dans le document. Il fait le point de la situation, des principales problématiques et difficultés que rencontrent les femmes et formule des recommandations sur les pistes de solutions à ces problèmes.


Au titre des recommandations, voici celles formulées, pour améliorer la situation des femmes, contribuer à garantir leurs droits et pour leur autonomisation économique, à l’intention de l’Etat malien, et donc à nos Honorables députés, ceux qui «font la loi» et contrôlent l’Exécutif. Nous osons espérer qu’ils les feront leurs, répondant ainsi aux aspirations d’un grand nombre de Maliennes!


«L'Etat est le premier garant des droits. C'est pour cela que les représentantes et représentants des organisations et institutions présentes à la rencontre ont voulu fournir une série de demandes et recommandations à l'égard du Gouvernement Malien pour contribuer à la solution des problèmes et difficultés identifiés.

&nbsp;
Pour améliorer la situation des femmes et contribuer à garantir leurs droits:
- Accorder une priorité à la promotion des femmes afin de préserver l’égalité des chances et de lutter contre les violences faites aux femmes.
- Harmoniser les textes nationaux avec les conventions internationales signées et ratifiées par l'Etat Malien.
- Traduire et vulgariser les textes de lois en faveur des femmes en langues nationales.


- Accélérer l’actualisation du plan triennal de la Politique Nationale du Genre (PNG), la mise en œuvre et la dissémination à grande échelle du contenu de la PNG.
- Accélérer le mécanisme de suivi et de veille des organes du dispositif institutionnel de la PNG au niveau des départements sectoriels notamment le Conseil supérieur de la PNG.


- Introduire les notions de genre et équité dans les écoles (curricula).
- Multiplier les centres et les sessions d'alphabétisation à l’endroit des femmes à la base.


- Prendre en compte la composante handicap et femmes dans les arbitrages de financement et de mise en œuvre des projets et programmes.
- Favoriser l’emploi des femmes en situation de handicap dans les services publics et privés.


- Assurer la sécurité dans tout le pays.
Pour l’autonomisation économique des femmes:
- Assurer la relance économique des régions touchées par les crises et la réinsertion socioéconomique des personnes (et spécialement des femmes) dépourvues de leurs moyens de subsistance et des infrastructures commerciales et services (habitats, artisanat, cheptel, petit commerce, périmètres irrigués, mares et autres).

&nbsp;
- Organiser une table ronde pour l’identification et le financement des besoins économiques des personnes (et spécialement des femmes) qui ont subi la crise au Nord Mali.


- Appuyer la formation des femmes à la gestion et au suivi/évaluation des projets élaborés dans le cadre de la Relance économique du Mali et assurer la vulgarisation et l’appropriation de ces projets.


- Intégrer la démarche Planification Budgétisation Sensible au Genre dans le processus d’élaboration de la loi des finances.
- Mettre en place et favoriser des financements spécifiques des entreprises gérées par des femmes dans le domaine de l’agriculture, la transformation, le commerce informel, formel et transfrontalier.

- Opérationnaliser le Fonds d’appui à l’autonomisation de la femme et à l’épanouissement de l’enfant (FAFE), notamment la poursuite de la création des organes de pilotage dudit Fonds, qui avait été retardé par la survenue de la crise.
- Diffuser des informations concernant le FAFE et d’autres fonds disponibles.
- Faciliter la formation professionnelle des femmes et le maintien des filles à l’école.
- Mettre l’accent sur les mécanismes favorisant l’amélioration du statut économique des personnes (et spécialement des femmes) en situation de handicap et de vulnérabilité.

&nbsp;
- Revoir les conditions et mécanismes de prêt pour favoriser l’accès au crédit des femmes.
- Mettre en place un fond de garantie pour les microcrédits destinés aux populations les plus vulnérables, et spécialement les femmes».
Nous reviendrons sur les autres recommandations dans une prochaine parution.
<strong>Ramata Diaouré</strong>
.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Restitution à la mairie d’Hamdallaye : Le Maire Adama Bérété fait le point ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/restitution-mairie-dhamdallaye-maire-adama-berete-fait-point-2-205149.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Mar 2014 08:51:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Mali après l’organisation réussite avec succès des joutes présidentielles et législatives, s’apprête a organisée courant l’année 2014, les élections communales où tous les regards sont maintenant tournés vers cette ultime étape de notre processus démocratique. L’heure est à la préparation des candidatures au niveau des états-majors des partis politiques et des candidatures de listes indépendantes, qui nourrissent l’ambition de prendre part aux dites compétitions électorales.</i></b>

&nbsp;

Si les dernières législatives ont vu le renouvellement de l’Assemblée Nationale à 80%, cela prouve en substance que combien les maliens et les maliennes sont déterminés pour un changement radical, en commençant d’abord par les autorités au niveau des instances de prise de décisions. C’est sûr et sans grande surprise que ces élections communales à venir connaîtrons le même scénario que les législatives, avec la mise à l’écart de la plupart des maires et leurs équipes communales des différentes mairies et collectivités locales et territoriales sur le banc de touche, surtout dans le district de Bamako.

&nbsp;

Adama Bérété, car c’est de lui qu’il s’agit est maire délégué au Centre secondaire d’état civil I de Hamdallaye. Connu pour son engagement et son attachement  pour sa population, est un homme dévoué pour la cause de sa Commune.

&nbsp;

Selon le  maire Adama Bérété « Nous avons fait l’électrification de certaines zones du quartier avec des lampadaires sur financement propre c’est à dire sans un centime de la mairie avec un coût global de réalisation à hauteur  de 2 .000.000 de nos Franc FCFA ».

« Cette électrification est un ouf de soulagement pour l’ensemble de la population nous a indiqué un habitant d’Hamdallaye. Avant de poursuivre qu’à travers ce geste patriotique du maire, il vient une fois de plus d’enlever une épine de nos pieds va-t-il ajouté».

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Le maire Bérété a à son actif, des actions de haute portée qui sont entre autres la réhabilitation du centre d’état civil de Hamdallaye, la construction de deux (2) latrines pour les usagers et le personnel, le carrelage de certaines salles, l’aménagement de la loge du gardien, le réaménagement des espaces verts dans la cour de la mairie, l’aménagement des ralentisseurs sur la voie pavée passant devant le centre secondaire d’état  civil, la construction d’un centre de transit près de l’hôpital Luxembourg Mère-Enfant, de l’éclairage public du rond point Cabral jusqu’au lycée Prosper Kamara, l’aménagement de certaines rue du quartier, la réalisation de pompes à eau à la cité Bocoum, l’aménagement de latrines dans certaines écoles publiques à Hamdallaye, l’évacuation de certains tas d’ordures, l’aménagement de puisards familiaux, le renforcement des capacités des associations féminines de Hamdallaye et de Lassa en Alphabétisation fonctionnelle a-t-on précisé. Il œuvre également pour le développement de son quartier.

&nbsp;

A en croire M. Bérété, ces réalisations dont la liste est loin d’être exhaustive ont été rendu possibles grâce à la bonne gestion des maigres ressources du centre d’état civil et avec l’appui de ses partenaires. Il a souligné que certaines de ces réalisations ont été faites sur financement de fonds propre.

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<b>Amadou Camara</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée nationale du Mali : La Commission Vérité, Justice et  Réconciliation créée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-du-mali-commission-verite-justice-reconciliation-creee-205145.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Mar 2014 04:46:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>La salle Modibo Keita de l’Assemblée nationale du Mali a ouvert ses portes le jeudi 20 mars 2014 pour la tenue de la séance plénière relative au vote du projet de loi de ratification de l’Ordonnance N°2014 du 15 janvier 2014, portant création de la Commission, Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR). Cette Commission est composée de 15 membres, élus pour un mandat de trois ans. Elle vient suppléer l’ancienne Commission nationale Dialogue et Réconciliation (CDR).</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_170547" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ministere-de-reconciliation-du-developpement-des-regions-du-nord-le-mali-est-un-pays-a-moitie-developpe-170468.html/attachment/cheick-oumar-diarrah-2" rel="attachment wp-att-170547"><img class="size-full wp-image-170547" alt="Cheick oumar Diarrah" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Cheick-Oumar-Diarrah.jpg" width="310" height="253" /></a> Cheick Oumar Diarrah, ministre de la Reconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord, Cheick Oumar Diarrah[/caption]

Le projet a été adopté par la majorité des Députés, avec 99 voix pour, 0 contre et 18 abstentions. Cette séance plénière était présidée par l’Honorable Issaka Sidibé, Président de l’Assemblée nationale du Mali, en présence des ministres de la Justice, Mohamed Ali Bathily et de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord, Cheick Oumar Diarrah.

&nbsp;

Le vote de ce projet de loi a été également émaillé de débats. Le Président de la Commission Lois, l’Honorable Idrissa Sangaré, a déploré l’absence de certains Commissaires dans les travaux de groupe. Ils n’ont donc pas pu observer ce rapport.

L’Honorable Fatoumata Niambaly a évoqué les difficultés d’acheminement des correspondances vers le  MNLA. Pour elle, il était très important de prendre attache avec ce mouvement.

&nbsp;

L’Honorable Seydou Diawara a posé la question de savoir si le ministre de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord pouvait donner l’assurance que tous les groupes armés pourraient participer aux travaux de la Commission.

&nbsp;

Pour l’Honorable Mody N’Diaye, Président du groupe parlementaire VRD (Opposition) le fait de déposer le projet de loi CVJR est une bonne initiative, mais faite en urgence et des questions importantes n’ont pu être traitées.

&nbsp;

«Force est de dire au gouvernement que les Commissions ne sont pas indépendantes, autonomes. Les mesures du gouvernement ne sont considérées que comme des recommandations à l’égard des Députés». L’Honorable N’Diaye a enfin posé la question de savoir si l’intégralité des recommandations de l’Assemblée Nationale seront appliquées par le gouvernement.

&nbsp;

Pour répondre à certaines des Députés, le ministre de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord a affirmé en premier lieu que toutes les recommandations seraient prises en compte par le gouvernement du Mali.

&nbsp;

En outre, il a assuré les Parlementaires que le MNLA était pleinement informé de tout  ce qui concernait la CVJR. Pour preuve, le 14 octobre dernier, il a lui-même discuté pendant six heures de temps avec le mouvement à Ouagadougou (Burkina Faso),  sur toutes les questions de réconciliation, a ajouté le ministre Cheick Oumar Diarrah.

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<b>Adama Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réconciliation nationale : Quand Karim Kéita entend jouer sa partition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/reconciliation-nationale-karim-keita-entend-jouer-partition-205132.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Mar 2014 03:54:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>A peine la loi sur la Commission Vérité, Justice et réconciliation adoptée, le Président de la Commission de la défense nationale, de la sécurité et de la protection civile de l’Assemblée nationale, l’Honorable Karim Kéita, affiche son ambition, celui de rassembler, en rapprochant davantage les militaires et les civils. </b></em>

<b> </b>

[caption id="attachment_195750" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/derniere-minute-karim-keita-nomme-president-de-la-commission-de-la-defense-nationale-de-la-securite-de-la-protection-civile-195749.html/attachment/karim-keita-depute" rel="attachment wp-att-195750"><img class="size-full wp-image-195750" alt="Honorable Karim Keita, Depute de la Commune II, nouveau Président de la commission de la defense nationale, de la securite et de la protection civile" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/karim-keita-depute.jpg" width="610" height="334" /></a> Honorable Karim Keita, Depute de la Commune II, nouveau Président de la commission de la defense nationale, de la securite et de la protection civile[/caption]

Longtemps méchamment attaqué par une presse en mission, Karim Kéita a jusque là répondu par le silence.<b> </b>Au lieu de le juger à l’œuvre, on s’en prend à lui, à bras raccourci, parce qu’il est le fils d’IBK. Tous les jours, on invente des histoires à dormir débout pour ternir son image et le présenter comme un vulgaire individu qui entend se substituer à son père président. Que de calomnies et   de mensonges! Certains se donnent le don d’ubiquité pour sonder l’insondable et l’opposer au Premier ministre. Heureusement, qu’après toutes les calomnies, il en restera toujours quelque chose. Pour  ceux qui ne le  savent pas, Karim Kéita est un jeune bien éduqué, bien formé, respectueux, qui sait où poser les pieds.

&nbsp;

En effet, il vient d’avoir une idée géniale: il s’agit d’organiser en août prochain un séminaire à Bamako réunissant porteurs d’uniformes et les civils.

&nbsp;

C’est la principale information de la réunion entre les membres de la Commission de la défense nationale, de la sécurité et de la protection civile de l’Assemblée nationale du Mali avec le Colonel Eugene Micheal de l’armée américaine et le conseiller politique et économique de l’Ambassade des Etats-Unis au Mali, Sean Smith.

Cette réunion, tenue le 25 mars dernier, était présidée par le Président de ladite Commission, l’Honorable Karim Kéita, en présence de certains commissaires notamment, les Honorables Yaya Sangaré, Halidou Bonzeye, Kissiman Kéita et Modibo Sogoré. Ce séminaire est à la fois une ambition et un pari que le fils aîné du Président de la République veut relever. En effet, depuis son élection par ses pairs à la tête  de la Commission défense de l’Assemblée nationale, Karim Kéita s’est donné comme objectif de tout faire pour que l’armée malienne soit une fierté nationale. Après son élection à la tête de cette prestigieuse commission, il s’était rendu au ministère de la défense pour faire le point des opérations en cours dans le nord du Mali et s’enquérir des conditions de vie nos troupes.

&nbsp;

Ce séminaire en vue se justifie par l’écart et les relations parfois tendues entre les militaires et les civils. C’est pourquoi, selon son initiateur, il se veut une occasion pour  réconcilier l’armée et son peuple afin de briser le mur de glace, de méfiance, qui existe entre porteurs d’uniformes et civils.

&nbsp;

Rappelons qu’au cours de la réunion avec les américains, le Président de la Commission défense a mis l’accent sur le fossé qui existe entre les civils et les militaires. Karim Kéita a également justifié ce forum par un certain nombre de constats. Il s’agit notamment du déficit de confiance entre les militaires et les civils que les premiers sont sensés  protéger, de la perte de la notion de responsabilité citoyenne chez nos compatriotes, laquelle responsabilité veut que chaque malien se considère comme un soldat. En effet, pour lui, en raison de la situation de notre pays, chaque citoyen malien devrait se considérer comme un soldat mobilisable à tout moment et en tout lieu. Le Président de la Commission est  aussi préoccupé par le désintérêt général des populations envers l’armée. Toutefois, il reste convaincu que l’éducation civique et la formation contribueront à renforcer le patriotisme des maliens.

&nbsp;

En outre, il a souligné, lors des échanges, la nécessité pour le Mali d’aujourd’hui de renforcer ses services de renseignements qui jouent un rôle crucial dans la protection de l’intégrité territoriale et la lutte contre le terrorisme. A en croire Karim Kéita, les services de renseignements doivent être en mesure d’identifier les risques et les menaces pour permettre à l’armée de réagir rapidement.

Sans doute, ce séminaire sera l’occasion d’un dialogue franc entre civils et militaires afin de bâtir des relations solides basées sur la confiance. Car, l’armée ne pourra jamais assurer notre sécurité que si nous-mêmes coopérons avec elle.

<b>Youssouf Diallo </b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée nationale : Les 18 membres de la Haute Cour de Justice ont prêté serment hier]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/assemblee-nationale-les-18-membres-haute-cour-justice-prete-serment-hier-205136.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Mar 2014 03:50:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><em>Les 18  membres de la Haute Cour de Justice, les 9 juges titulaires et les 9 autres suppléants ont prêté serment hier à l’Assemblée nationale. C’était en présence du Président de la Cour Suprême, Nouhoum Tapily, du Président du Haut conseil des collectivités, Oumarou Ag Ibrahim Haïdara et du ministre de l’administration territoriale, le Général Moussa Sinko Coulibaly, représentant le Premier ministre.</em> </b>

&nbsp;

[caption id="attachment_201398" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/assemblee-la-haute-cour-de-justice-mise-en-place-hier-201396.html/attachment/abdrahamane-niang" rel="attachment wp-att-201398"><img class="size-full wp-image-201398" alt="abdrahamane-Niang" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/abdrahamane-Niang.jpg" width="310" height="233" /></a> Abdrahamane Niang[/caption]

Après leur désignation le 10 mars dernier  et leur prestation de serment, le Président de l’Assemblée nationale du Mali les a envoyés à l’exercice de leurs missions. Ils vont maintenant se réunir dans les semaines à venir pour choisir leur président.

&nbsp;

Il s’agit  des Honorables Abdrahamane Niang, Alhousna Malick Touré, Bakary Diarra et Ousmane Kouyaté comme juges titulaires pour le compte du Groupe parlementaire RPM. Leurs juges suppléants sont, Abdias Théra, Boubacar Sissoko, Djiguiné Cissé et Samuel Cissé. Deux titulaires sont du Groupe parlementaire APM, qui sont Moussa Coulibaly et Mamadou Habib Diallo. Leurs suppléants sont Youssouf Maïga et Bocari Sagara. L’opposition sera représentée avec un député. Cet honneur est revenu à Alkaïdi Mamadou Touré. Il sera suppléé par Dotian Troaré. Les autres groupes de la majorité présidentielle ADEMA/PASJ et FARE-SADI seront représentés respectivement par Sériba Diarra et Alassane Tangara. Le jeune député  de Koro, Youssouf Aya et Abdoulaye Fofana vont être leurs suppléants. Ces 18 juges titulaires et suppléants ont chacun prononcé  devant l’Assemblée nationale, le serment suivant: «Je jure solennellement de bien et fidèlement remplir ma mission, de l’exercer en toute impartialité, dans le respect de la Constitution, de garder religieusement le secret des délibérations et des votes, de ne prendre aucune position publique, de ne donner aucune consultation à titre privé sur les questions relevant de la compétence de la Haute Cour de Justice».

Selon l’article 3 de la loi  fixant les règles de fonctionnement de cette institution, elle «est convoquée pour la première fois par le Président de l’Assemblée nationale pour procéder à l’élection en son sein d’un Président et d’un Vice-président, au scrutin secret et à la majorité des membres la composant».

&nbsp;

Ce qu’il faut savoir, c’est que le ministère public près la Haute Cour de Justice est assuré par le Procureur Général près la Cour Suprême ou, en cas d’empêchement, par l’un des Avocats généraux. En effet, pour chaque affaire, l’instruction est assurée par une Commission, composée de 5 magistrats, dont trois titulaires et deux suppléants, désignés par délibération du Bureau de la Cour Suprême parmi les magistrats de la Section judiciaire de cette juridiction.

&nbsp;

A leur tour, les membres de cette Commission d’instruction désignent en leur sein un Président parmi les membres titulaires. Les fonctions de ces magistrats prennent fin avec celles de membres de la Cour Suprême. Ils peuvent être récusés pour l’une des causes prévues par le Code de procédure pénale. Dans ce cas, le Bureau, saisi, statue sans recours. En cas de récusation, d’absence ou d’empêchement d’un membre de la Commission d’instruction, le Président de la Cour Suprême désigne celui des juges suppléants qui sera chargé de le remplacer.

&nbsp;

La Haute Cour de Justice qui sera bientôt mise en place ne chômera pas, parce que le dossier du Président déchu ATT est déjà sur la table de l’Assemblée nationale.  Il est, en effet, accusé de haute trahison, d’avoir, en sa qualité de Président de la République du Mali, donc Chef Suprême des Armées, et en violation du serment prêté, facilité la pénétration et l’installation de forces étrangères sur le territoire national, notamment en ne leur opposant aucune résistance, faits prévus et réprimés par l’article 33, alinéa 2 du Code pénal; d’avoir, au Mali, au moment des faits et en tant que Président de la République, donc Chef Suprême des Armées, détruit ou détérioré volontairement un outil de défense nationale, faits prévus et réprimés par l’article 34, alinéa 2 du Code Pénal; d’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, participé à une entreprise de démoralisation de l’armée, caractérisée par les nominations de complaisance d’officiers et de soldats incompétents et au patriotisme douteux à des postes de responsabilité, au détriment des plus méritants, entrainant une frustration qui nuit à la défense nationale, faits prévus et réprimés par l’article 34, alinéa 3 du Code Pénal; de s’être, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, opposé à la circulation du matériel de guerre, faits prévus et réprimés par l’article 34, alinéa 3-c du Code Pénal; d’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, participé, en connaissance de cause, à une entreprise de démoralisation de l’armée, malgré la grogne de la troupe et des officiers rapportée et décriée par la presse nationale, faits prévus et punis par l’article 34, alinéa 3-d du Code Pénal; d’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, en tout cas depuis moins de 10 ans, par imprudence, négligence ou inobservation des règlements laissé détruire, soustraire ou enlever, en tout ou partie, des objets, matériels, documents ou renseignements qui lui étaient confiés, et dont la connaissance pourrait conduire à la découverte d’un secret de la défense nationale, faits prévus et punis par l’article 39, alinéa 2 du Code pénal.

<b>Youssouf Diallo</b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernance d’IBK : L’Honorable Fatoumata Niambaly appelle les Maliens à patienter]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/gouvernance-dibk-lhonorable-fatoumata-niambaly-appelle-les-maliens-patienter-205138.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/gouvernance-dibk-lhonorable-fatoumata-niambaly-appelle-les-maliens-patienter-205138.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Mar 2014 03:50:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>La République du Mali a traversé une crise sans précédent, marquée par le coup d’Etat du 22 mars 2012 et l’occupation des 2/3 de son territoire. Mais force est de reconnaitre qu’elle n’est pas entièrement sortie de cette crise. Pour ce faire, nous avons approché l’Honorable Fatoumata Niambaly pour qu’elle puisse nous faire part de ses préoccupations. Elle se prononce, entre autres, sur la gouvernance d’IBK, le début de la législature et le réseau pour la lutte contre les violences faites aux femmes qu’elle vient de créer.</i></b>

[caption id="attachment_205390" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/gouvernance-dibk-lhonorable-fatoumata-niambaly-appelle-les-maliens-patienter-205138.html/attachment/fatoumataniambaly" rel="attachment wp-att-205390"><img class="size-full wp-image-205390" alt="L’Honorable Fatoumata Niambaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/FatoumataNiambaly.jpg" width="620" height="349" /></a> L’Honorable Fatoumata Niambaly[/caption]

&nbsp;

<b>Les Echos du Parlement</b> <b>: P<em>ouvez-vous, vous présenter à nos lecteurs?</em></b>

<b>Honorable Fatoumata Niambaly:</b> Je me nomme Fatoumata Niambali, je suis née le 21 mai 1968 à Bougouni, je suis élue comme Député à l’Assemblée nationale dans la circonscription électorale de San, sous les couleurs du parti RPM. Je suis mariée, mère de six enfants dont deux garçons et quatre filles. Je suis membre de la Commission santé de l’Assemblée nationale et je suis à mon second mandat, le premier était de 2002 à 2007 et le second est celui qui est en cours. Avant d’être Député, j’étais assistante technique et financière au Programme d’Appui à la Formation professionnelle(PAFIP) à Lux Développement-Mali. Comme cursus scolaire, j’ai un diplôme de BT2 en comptabilité, un DUT en finances et Comptabilité et une maitrise en Management financier. Au plan de l’expérience professionnelle, j’ai été comptable au Cabinet Comptable Issaka Diallo de 1988 à 1994, comptable gestionnaire du Centre de santé de San, de 1994 à 1998, gérante et promotrice de la Papeterie Djiguiya San, de 1999 à 2002, Secrétaire comptable à Lux Développement, de 2008 à 2012 et assistante technique de gestion entre 2012 et 2014. Au plan politique, j’ai été conseillère municipale à la mairie de San, de 1997 à 2004, première vice- présidente au Conseil de cercle de San entre 1998 et 2004 et Député à l’Assemblée nationale du Mali, de 2002 à 2007.

&nbsp;

<em><b>Quelles sont vos impressions sur le début  de cette législature?</b></em>

La législature commence bien. Le début de la législature  a coïncidé avec une période morte. Et il y avait beaucoup de choses en instance. Donc, il fallait convoquer une session extraordinaire pour vider les urgences. Nous avons commencé par mettre en place le bureau de l’Assemblée, en élisant le Président et ensuite, les vice-présidents et les secrétaires parlementaires. Auparavant, nous avions examiné et adopté le règlement intérieur. Récemment, nous avons procédé aux nominations personnelles dans les parlements de la CEDEAO, de l’Union africaine et du Comité interparlementaire de l’UEMOA. Je suis désormais membre du parlement de la CEDEAO. Donc, tout se passe normalement. Pour l’instant, il n’y a pas de problèmes. Nous avons déjà voté des projets de loi et procédé à des ratifications  de certaines ordonnances.  L’opposition joue son rôle, elle a eu à poser des actes. Je pense que c’est vraiment salutaire pour la démocratie malienne. Nous travaillons ensemble, s’il y a  des défaillances, elle nous rappelle à l’ordre. Souvent, elle est pertinente et il faut en tenir compte.

&nbsp;

<em><b>Que pensez-vous du début du mandat d’IBK ?</b></em>

Je pense qu’il est en train de travailler. Je demanderai aux Maliens de patienter. Il n’est pas facile de tout résoudre en un laps de temps. Depuis qu’il est aux affaires, il a posé des actes. Il avait promis de tenir des assises qu’il a honorées. Je pense que le  gros problème au Mali, c’est celui du nord, notamment la situation de Kidal. Il travaille d’arrache pieds sur ce dossier qui nous tient tous à cœur. Il ne s’agit pas d’aller vite mais de bien faire pour que plus jamais notre pays ne revive une telle situation. L’optimisme est permis. Les négociations continuent, dans les jours à venir, il y aura une issue favorable.

&nbsp;

<b><em>Vous venez de créer le Réseau des femmes parlementaires pour la lutte contre la violence faite aux femmes. Quels sont vos objectifs?</em> </b>

L’objectif  de mon Réseau, c’est de préserver les droits de la  femme. Parce que le Mali a ratifié beaucoup d’accords qui protègent la femme. Malgré tout, nous voyons que les femmes sont violentées tous les jours, elles sont battues, brutalisées, abandonnées, sans aucun soutien. Donc, ce Réseau c’est pour amener le pays à respecter ses engagements. Car, si on ratifie un accord, c’est pour l’appliquer et le respecter. Pendant le conflit du nord, les femmes  ont été victimes  de viols, de séquestrations, de tortures physiques et morales. Le Réseau a donc été mis en place pour être vigilante et agir en cas de violations des droits de la femme.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quelles sont vos ambitions pendant cette législature?</b>

Mes ambitions sont celles de mon parti, le RPM. Pour ce faire, je serai à l’écoute du peuple, en jouant pleinement mon rôle de législateur, qui consiste à voter les lois et à contrôler les actions du gouvernement. Au-delà de tout cela, je tenterai de pousser tous les projets de développement qui seront sur la table de l’Assemblée nationale  et particulièrement, ceux du cercle de San, même si tout mandat impératif est nul. Je me ferai aussi le devoir de restituer à la population de San, tous les travaux effectués pendant les sessions parlementaires.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quel appel avez-vous à lancer aux autres Députés ?</b>

Je dirai aux Honorables députés, de rester à l’écoute du peuple pour pleinement participer à l’étude et à l’adoption des projets de loi qui leur seront soumis et de rendre régulièrement compte au peuple des activités du gouvernement.

Qu’ils œuvrent tous pour la cohésion sociale et la réconciliation nationale et qu’ils placent le Mali, au dessus des intérêts personnels, au dessus des intérêts des différents partis politiques. Le Mali avant tout.

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<b>Propos recueillis par Adama Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée nationale : Les députés donnent leur quitus pour l’étude de faisabilité de la route Kidal-frontière algérienne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/assemblee-nationale-les-deputes-donnent-quitus-letude-faisabilite-route-kidal-frontiere-algerienne-205134.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Mar 2014 03:41:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198036" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/corruption-lutte-contre-la/aeroports-du-mali-plus-de-200-millions-fcfa-pour-besoin-fictif-en-electricite-198032.html/attachment/abdoulaye-koumare-2" rel="attachment wp-att-198036"><img class="size-full wp-image-198036" alt="Gl_Abdoulaye_Koumare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Abdoulaye-Koumare.jpg" width="310" height="340" /></a> Ministre de Equipement et des Transports, Abdoulaye Koumare[/caption]

<b><i>Les élus de la nation ont voté à l’unanimité le projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de prêt d’assistance technique, signé le 6 janvier dernier, entre le Gouvernement malien et la Banque islamique de développement (BID). Par le vote de ce projet de loi, les députés autorisent le financement de l’étude de faisabilité et de l’avant projet détaillé du tronçon Kidal-Timiaouine (frontière algérienne).  </i></b>

<b> </b>

Cette séance plénière était présidée par le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Issaka Sidibé. Sur le banc du Gouvernement, il y avait le ministre de l’Equipement et des Transports, le Général Abdoulaye Koumaré.

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La réalisation de cette étude de faisabilité s’inscrit dans le cadre de la politique de désenclavement intérieur et extérieur de notre pays en vue  de réduire le coût des transports et d’encourager le flux des échanges. Ce projet est aussi une composante de la transsaharienne, une initiative des dirigeants africains qui vise à matérialiser l’intégration et le développement socioéconomique des localités. En effet, la transsaharienne est un projet de construction d’une route qui traversera l’Algérie, le Mali, la Tunisie, le Niger, le Tchad et le Nigéria. Elle relie déjà deux capitales maghrébines, Alger et Tunis  et doit à terme relier 4 autres capitales subsahariennes. Il s’agit  de Bamako-Niamey et N’Djamena-Lagos. Ce projet a été conçu pour renforcer les  échanges économiques entre le Maghreb et le  Sahel.

Au Mali, le tronçon Bourem-Kidal-Timiaouine de la transsaharienne est l’un des derniers chainons manquants du réseau. C’est une zone désertique en mauvais état, surtout dans le nord de Kidal où le trafic routier emprunte de voies aléatoires dans les méandres du désert. Avec la perspective du bitumage  de la section de la route Gao-Bourem (95Km), dans le cadre du projet de barrage  de Taoussa, la réalisation de la route Kidal-Abeibara-Boureissa-Timiaouine sera un véritable facteur  d’intégration et  de cohésion nationale. Elle favorisera aussi le brassage entre le nord et le sud du Mali  et la réduction de l’insécurité.

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C’est pour toutes ces raisons que les députés ont magnifié l’importance de cette route pour le Mali. Tout en saluant ce projet, l’élue  de Bourem, l’Honorable Haïdara Aïssata Cissé, a dénoncé le fait que les ressortissants de Gao  et  de Bourem n’ont pas été entendus dans le cadre des séances d’écoutes sur ce projet de loi. De son côté, l’Honorable Bakary Diarra n’a pas apprécié le fait que la Commission de la défense nationale ne soit  saisie pour avis. Selon lui, l’avis de cette commission aurait permis d’éclairer les députés sur les dispositions sécuritaires à prendre.

&nbsp;

Pour sa part, l’Honorable Yaya Sangaré a recommandé au ministère de l’Equipement de réaliser tout d’abord la route Gao-Bourem-Kidal avant celle de Kidal à la frontière algérienne. Car, selon lui, faire le contraire, ce serait contribuer à l’isolement de la région de Kidal.

<b>Youssouf Diallo</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement du Rapport mondial sur l’éducation 2014 : «Sans une bonne éducation, il n’y point d’avenir» a dit l’Honorable Issaka Sidibé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/lancement-du-rapport-mondial-leducation-2014-bonne-education-il-ny-point-davenir-dit-lhonorable-issaka-sidibe-205147.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Mar 2014 02:56:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>La salle Aoua Keita de l’Assemblée nationale du Mali a abrité, lundi dernier, la la cérémonie de lancement officiel du Rapport mondial sur l’éducation, édition 2014. Elle était co-présidée par le ministre de l’Education Nationale, Mme Togola Jacqueline Nana et le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Issaka Sidibé.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_168960" align="alignleft" width="208"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/mme-togola-jacqueline" rel="attachment wp-att-168960"><img class="size-full wp-image-168960" alt="Ministre de l’Education nationale, Mme Togola Jacqueline Togola " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MME-TOGOLA-JACQUELINE.jpg" width="208" height="300" /></a> Ministre de l’Education nationale, Mme Togola Jacqueline Togola[/caption]

Dans son intervention, le Président de l’AN a d’abord salué  la présence du ministre de l’Education Nationale à cette auguste cérémonie, qui témoigne, si besoin en était, de son engagement profond pour la cause de l’éducation en général et de celle pour tous en particulier.

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«Cet engagement est loin de nous étonner, car déjà, en 2005, dans cette même salle, des engagements individuels avaient été pris en faveur de l’éducation pour tous (EPT) et pour le parrainage des filles issues du monde rural pendant la durée de leurs études au niveau du 1<sup>er</sup> cycle de l’enseignement fondamental» a expliqué l’Honorable Sidibé.

Avant d’ajouter que cet important document de l’UNESCO nous offre chaque année l’opportunité de mesurer le chemin parcouru en matière de réalisation de l’EPT et, qu’en même temps, il nous offre une idée juste des efforts à fournir pour l’atteinte de cet important objectif que la communauté internationale s’est fixée.

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Dès les premières heures de l’indépendance, le Mali était convaincu que l’éducation est le véritable socle du développement. Il a alors opté pour un enseignement de masse et de qualité, se plaçant déjà, dès cette période, dans une perspective de réalisation de l’EPT. Cette orientation a été maintenue, à travers le Programme Décennal de Développement de l’Education (1998 - 2008), dont l’un des objectifs, fixé à Jomtien (Thaïlande) en 1990 et renouvelé à Dakar en 2000, était l’atteinte de l’EPT en 2015.

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Ainsi, le taux brut de scolarisation s’est progressivement élevé au Mali et a atteint 75% en 2006, soit 85,1% pour les garçons et 65,1% pour les filles. En 2011, ce taux est passé à 89,1% pour les garçons et 74% pour les filles. Ces taux sont plus élevés à Bamako, Gao et Koulikoro, contrairement aux régions de Mopti et de Kidal.

&nbsp;

La grave crise survenue en 2012 a remis en cause, particulièrement dans les trois régions du Nord, mais aussi dans les autres, les efforts fournis par le gouvernement du Mali pour l’atteinte de l’EPT en 2015. Les groupes armés qui ont occupé ces  régions se sont acharnés à détruire les progrès réalisés dans le domaine de l’éducation, tant à Kidal qu’à Gao et Tombouctou.

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Ils ont saccagé les infrastructures scolaires et multiplié les tentatives visant à remettre en cause tant la mixité à l’école que le droit à l’éducation des filles et des femmes. Les violences qu’ils ont exercées sur les populations ont contraint une grande partie des élèves et des enseignants à se réfugier au Sud du Mali ou dans les régions frontalières.

&nbsp;

«Dans ce cadre, la mission conjointe de l’UNESCO et du gouvernement, menée au Nord du Mali en octobre dernier, pour évaluer les dégâts causés sur les infrastructures scolaires, nous conforte dans notre conviction que l’UNESCO sera un des  partenaires de premier plan dans la reconstruction du système éducatif au Nord du Mali», a ajouté l’Honorable Issaka Sidibé

&nbsp;

En réponses aux questions posées par les Honorables Députés, Mme le ministre de l’Education Nationale a répondu que la qualité de l’éducation était liée au respect strict de l’apprentissage. «Il faut que les enseignants s’efforcent de respecter les temps d’enseignement. Et il ne s’agit pas seulement d’améliorer les conditions de vie des  enseignants, mais également de tous les autres  travailleurs» a-t-elle dit.

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L’Honorable Kalilou Ouattara ayant posé la question de savoir pourquoi le Mali avait abandonné la méthode syllabique, Mme la Ministre répondra que cette méthode était un peu archaïque et que, dans nos structures scolaires, c’est la combinaison de plusieurs méthodes qui est entrée en jeu.

&nbsp;

«Maintenant, il s’agit de voir si la méthode par combinaison a donné de bons résultats. Car, en tous cas, la meilleure méthode, c’est celle qui donne de bons résultats », conclura-t-elle, ajoutant que des mesures draconiennes seront dorénavant prises en ce qui concerne la prolifération anarchique des écoles privées.

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<b>Amadou Camara et Adama Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commémoration du 26 mars 1991 : La sous-section RPM de la Commune I se souvient]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/commemoration-du-26-mars-1991-section-rpm-commune-i-se-souvient-205142.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Mar 2014 02:45:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Le terrain de football de Djelibougou a refusé du monde pour la tenue des activités commémoratives du 26 mars 1991, qui étaient placées sous la haute présidence du Secrétaire général de la sous-section de la Commune I du RPM, Mamadou Frankaly Keita, le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique. </i></b>

<b><i> </i></b>

Cette cérémonie a enregistré la présence du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mahamane Baby, du Secrétaire général de la Sous-section de Djelibougou, Cheicknè Diakité et de Mamadou Keita, promoteur de l’Ecosup Alternance.

Elle a témoigné de l’union et de la cohésion qui règnent au sein de cette sous-section, et cela depuis longtemps. Composée de sept comités, c’est l’une des sous-sections de la Commune I qui ont beaucoup contribué à la victoire du Président IBK lors de la présidentielle.

<b><i> </i></b>

Le Secrétaire général de la sous-section, dans son allocution, s’est appesanti sur la nécessité de rassembler l’ensemble des maliens de tout bord quelques soient leur appartenances politiques, ethniques et religieuses sans distinction aucune. Selon lui le président de la République SEM Ibrahim Boubacar Keita a instruit à tous les membres du gouvernement à cultiver cette culture de paix, de réconciliation nationale. En instant sur la nécessité du vivre ensemble prôner par le président de la République, il dira que notre pays vient de très loin et qu’il est important qu’on se donne la main à s’unir plus et à se pardonné pour de bon.

&nbsp;

Cette commémoration du 26 mars 1991 entre en droite ligne de la politique du président de la République, qui a manifestement magnifié en cette date historique rendu un hommage appuyé aux martyrs de mars 1991, pour le Mali tout entier puisse avoir la démocratie et les libertés pluralistes.

&nbsp;

A la date du 26 mars 1991, plusieurs dégâts ont été commis sur le plan humain, matériels et autres mais les maliens ont accepté de se pardonner et laisser la passé. Donc, fort de cette réputation légendaire que les maliens et les maliennes doivent se pardonner.

La sous section de Djelibougou en organisant cette cérémonie pour soutenir les actions et la politique du président de la république dans le cadre de la paix et la réconciliation nationale.

La cérémonie a vu la participation des sous sections des différentes communes du district de Bamako et plusieurs militants et sympathisants du  parti. Le rendez-vous est donc prit pour les joutes électorales à venir à savoir l’élection des conseillers municipaux que le parti est entrain d’affuter ses armes.

&nbsp;

<b>Amadou Camara       </b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Atelier bilan du Projet d’Education Citoyenne et de Monitoring des Elections de 2013 au Mali : Un outil pour l’amélioration de l’organisation des communales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/atelier-bilan-du-projet-deducation-citoyenne-de-monitoring-des-elections-de-2013-au-mali-outil-pour-lamelioration-de-lorganisation-des-communales-202030.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Mar 2014 09:11:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>L’hôtel Salam a abrité, le mercredi 12 mars 2014, la cérémonie de présentation du rapport final sur le monitoring des médias dans le cadre des élections présidentielle et législatives des mois de juillet et août pour la présidentielle et novembre et décembre 2013 pour les législatives. Elle était organisée par l’ONG One World avec ses partenaires impliqués dans la mise en œuvre du Projet d’Education Citoyenne et de Monitoring des Elections Mali 2013.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Le rapport fait une analyse quantitative et qualitative de la couverture médiatique du processus électoral. Il formule aussi des recommandations en vue d’améliorer la couverture médiatique des processus électoraux, en particulier des communales que le Mali s’apprête à tenir.

&nbsp;

&nbsp;

C’est donc un sentiment de satisfaction qui a été exprimé par les initiateurs du projet. Ils ont reconnu que, d’une manière générale, les médias maliens avaient fait un travail louable durant les deux tours de la présidentielle passée.

&nbsp;

&nbsp;

C’est donc un sentiment de satisfaction et de joie qui a été exprimé par les initiateurs du projet a indiqué le Coordinateur du projet. Il important de noter «une certaine disparité, notamment dans les médias privés, quant à la couverture médiatique de la campagne électorale des deux tours des élections présidentielle et législatives» a-t-il souligné.

&nbsp;

Les initiateurs du projet ont cependant déploré l’absence de certains candidats dans certains journaux et radios privées de la place. Le rapport a aussi fait ressortir que, lors de ces deux scrutins, certains candidats ont quasiment ravi la vedette, avec une couverture régulière de leurs activités au détriment des autres candidats.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut souligner que le PEME comportait quatre composantes, l’éducation citoyenne, l’observation électorale, la formation et le monitoring des médias et le Pôle d’observation Citoyenne Electorale (POCE).

&nbsp;

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Il faut rappeler que les deux derniers volets (formation et monitoring des médias et POCE) étaient des innovations majeures, dans le sens où c’était la première fois où elles étaient mises en œuvre dans le cadre d’un processus électoral au Mali.

<b>Amadou Camara </b>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Honorable Mohamed Ould Sidi Mohamed dit Zidbih:  Le premier  Arabe député  à l’Hémicycle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/honorable-mohamed-ould-sidi-mohamed-dit-zidbih-le-premier-arabe-depute-lhemicycle-202024.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/honorable-mohamed-ould-sidi-mohamed-dit-zidbih-le-premier-arabe-depute-lhemicycle-202024.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Mar 2014 08:40:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Né le 9 septembre 1952 à Goundam, Mohamed ould Sidi Mohamed est un Arabe bon teint. Marié et père de 7 enfants, il est le premier Arabe, de l’indépendance à ce jour, à siéger  à l’Hémicycle de Bagadadji. Ancien chef d’arrondissement à la retraite, il a servi en tant que chef d’arrondissement dans plusieurs cercles du Mali : Yanfolila, San, Ségou, Macina, Kati et Yorosso etc.  </i></b>

&nbsp;

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Il est détenteur d’un diplôme d’études universitaires générales (DEUG). Il est élu député sous les couleurs du RPM dans la circonscription électorale de Goundam.

L’élu de Goundam dit être un fils d’un cercle qui servait, autrefois, de grenier pour le Mali grâce à ses grands lacs qui sont aujourd’hui tous asséchés   à cause de l’ensablement. <i>« Mon combat politique va être la recherche perpétuelle et permanente de financement pour la mise en eau de ces grands lacs ».</i>

<i> </i>

<i> </i>

Pour lui, il est important de prêcher la réconciliation nationale entre les populations du nord en général et celles de Goundam en particulier. Il demande à Allah Tout- puissant de lui donner  la force et la santé nécessaires pour qu’il  puisse accomplir cette mission de la 5<sup>ème</sup> législature de la 3<sup>ème</sup> République. Il dit compter beaucoup sur les cadres et les populations du cercle de Goundam pour l’aider à la réussir.

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<b><i>Amadou Camara   </i></b>

<b><i> </i></b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Assemblée Nationale : Les nominations personnelles des députés adoptées, la CJVR attendra ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-nominations-personnelles-des-deputes-adoptees-la-cjvr-attendra-202016.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-nominations-personnelles-des-deputes-adoptees-la-cjvr-attendra-202016.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Mar 2014 08:34:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187272" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/lavenir-politique-au-mali-le-respect-dune-certaine-logique-187271.html/attachment/assemble-2" rel="attachment wp-att-187272"><img class="size-full wp-image-187272" alt="Assemblee nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemble.jpg" width="300" height="200" /></a> Assemblée nationale[/caption]

<b><i>Les Députés de l’Assemblée nationale du Mali se sont réunis vendredi dernier dans la salle Modibo Keita de l’Assemblée nationale pour la tenue d’une séance plénière. Cette plénière était présidée par l’Honorable Issaka Sidibé, Président de l’Assemblée nationale du Mali.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

L’ordre du jour de ladite session portait sur l’adoption des procès-verbaux des séances plénières du 12 et 19 février 2014 et les nominations personnelles, avec la délibération sur le projet de loi suivant le dépôt n°14-01/5L, projet de loi de ratification de l’ordonnance N°2014-003/P-RM du 15 janvier 2014, portant création de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), la création de Réseaux parlementaires et des communications.

Rappelons d’abord que les procès-verbaux des séances plénières du 12 et 19 février 2014 ont été adoptés à l’unanimité par les députés présents. Quant aux nominations personnelles des députés à la Haute Cour de Justice, au Parlement africain, à la CEDEAO et au CIP - UEMOA, elles ont été votées et adoptées par vote au bulletin secret à l’unanimité, par 141 voix pour, 0 contre et 6 absents.

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Concernant la nomination des membres de la Haute Cour de Justice, elle a été adoptée à l’unanimité par 141 oui, 0 contre et 6 absents. Celle de la CEDEAO a été adoptée par 141 oui, 1 contre et 2 bulletins blancs.

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Quant à la désignation au CIP - UEMOA, elle a été adoptée par 140 oui, 2 contre et 1 bulletin blanc, et, enfin, pour le Parlement panafricain, par 140 oui, 1 contre et 0 abstention.

La Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice et des institutions de la République a été saisie pour l’étude au fond du projet de la loi de ratification de l’ordonnance N°2014 – 003 / P-RM du 15 janvier 2014, portant création de la CVJR. Pour cela, la Commission a demandé le renvoi du projet à la prochaine plénière pour complément d’information.

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<b>Adama Bamba et Amadou Camara</b>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Rencontre entre la Commission Défense et la hiérarchie militaire : Karim Kéita satisfait du moral des troupes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/rencontre-la-commission-defense-la-hierarchie-militaire-karim-keita-satisfait-du-moral-des-troupes-202013.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Mar 2014 08:17:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_172232" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-du-24-novembre-15-decembre-le-fils-dibk-karim-keita-candidat-rpm-en-commune-ii-172231.html/attachment/karim-kaita" rel="attachment wp-att-172232"><img class="size-full wp-image-172232" alt="Karim KEITA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Karim-kaita.jpg" width="350" height="263" /></a> Karim KEITA[/caption]

<b><i>La Commission de la Défense Nationale, de la Sécurité et de la Protection Civile, présidée par l’Honorable Karim Kéita, après sa mise en place, a effectué sa première sortie mercredi dernier. </i></b>

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Les membres de cette commission étaient venus rencontrer la hiérarchie militaire pour faire le point sur les opérations en cours au Nord de notre pays. Et c’est un Président Karim Kéita satisfait du moral des troupes qui est ressorti de ces échanges avec les hauts gradés de l’armée malienne.

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A sa sortie, il a déclaré à la presse que c’était une visite de prise de contact entre la Commission défense, sécurité et protection civile de l’Assemblée nationale et le ministère de la Défense et des Anciens Combattants.

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«Comme vous le savez, la Commission est le pont entre l’Exécutif et le Législatif pour tout ce qui concerne les questions de défense et de sécurité. Donc, on était venu échanger avec eux. Au cours d’une séance de travail, ils ont nous exposé différents points. Il s’agit de l’état des forces armées du Mali et de la question du Nord. Le moral des troupes est bon, il y a une loi de programmation et d’orientation  militaire en cours d’élaboration pour mieux prendre en compte toutes ces questions. Il y a une réelle volonté politique», a t il déclaré.

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Avant d’ajouter «les militaires se sentent accompagnés et encouragés. L’Etat les soutient. Ils ont des chefs derrière eux, en l’occurrence le Président de la République lui-même. Nous avons parlé de Kidal, il semble que les discussions sont en cours avec les groupes armés et je pense que les plans sont en cours pour le  cantonnement des troupes belligérantes».

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<b>Youssouf Diallo</b>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Bientôt la mise en place de la Haute Cour de Justice : L’Honorable Abdrahamane Niang pressenti Président]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/bientot-la-mise-en-place-de-la-haute-cour-de-justice-lhonorable-abdrahamane-niang-pressenti-president-202005.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Mar 2014 04:10:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est l’Honorable Abrahamane Niang qui devrait présider la Haute Cour de Justice, dont les membres ont été désignés par les députés au cours de la séance plénière du lundi 10 mars dernier. Ils sont 18 membres à composer cette la Haute Cour de Justice, 9 juges titulaires et 9 autres, suppléants. C’est la toute première fois que cette institution est mise en place dans notre pays, malgré la mention de son existence dans la Constitution du 25 février 1992. </i></b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_201398" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/assemblee-la-haute-cour-de-justice-mise-en-place-hier-201396.html/attachment/abdrahamane-niang" rel="attachment wp-att-201398"><img class="size-full wp-image-201398" alt="abdrahamane-Niang" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/abdrahamane-Niang.jpg" width="310" height="233" /></a> Abdrahamane Niang[/caption]

Sur les 9 juges titulaires, 4 sont du Groupe parlementaire RPM. Ce sont les Honorables Abdrahamane Niang, Alhousna Malick Touré, Bakary Diarra et Ousmane Kouyaté. 2 sont du Groupe parlementaire APM, Moussa Coulibaly et Mamadou Habib Diallo. L’Opposition sera représentée par 1 député. Cet honneur est revenu à Alkaïdi Mamadou Touré. Les autres groupes de la majorité présidentielle ADEMA / PASJ et FARE - SADI seront représentés respectivement par Sériba Diarra et Alassane Tangara.

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Dans les couloirs de l’Assemblée nationale, il se susurre que c’est Abdrahamane Niang qui devrait être désigné par ses pairs pour diriger cette institution républicaine. C’est un Administrateur civil de classe exceptionnel à la retraite. Ce qui fait qu’il dispose d’une riche expérience dans le monde du droit.

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Selon la loi n°97-001 du 13 janvier 1997, fixant la composition et les règles de fonctionnement de la Haute Cour de Justice, ainsi que la procédure suivie devant elle, la désignation de cette institution républicaine doit intervenir au début de chaque législature. Les membres ont toujours été désignés mais l’institution n’a jamais été mise en place.

Aujourd’hui, avec la volonté politique affichée des nouvelles autorités de juger l’ancien Président ATT, il est certain que, dans les jours à venir, la Haute Cour de Justice sera mise en place. Elle est compétente pour juger les Présidents de la République mis en accusation pour haute trahison et les ministres pour crimes ou délits commis dans l’exercice de leurs fonctions.

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Selon l’article 3 de la loi  fixant les règles de fonctionnement de cette institution, elle «est convoquée pour la première fois par le Président de l’Assemblée nationale pour procéder à l’élection en son sein d’un Président et d’un Vice-président, au scrutin secret et à la majorité des membres la composant».

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Ce qu’il faut savoir, c’est qu’avant d’entrer en fonction, les juges titulaires et suppléants prêtent devant l’Assemblée nationale, le serment suivant: «Je jure solennellement de bien et fidèlement remplir ma mission, de l’exercer en toute impartialité, dans le respect de la Constitution, de garder religieusement le secret des délibérations et des votes, de ne prendre aucune position publique, de ne donner aucune consultation à titre privé sur les questions relevant de la compétence de la Haute Cour de Justice».

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Ce qu’il faut également savoir, c’est que le ministère public près la Haute Cour de Justice est assuré par le Procureur Général près la Cour Suprême ou, en cas d’empêchement, par l’un des Avocats généraux. En effet, pour chaque affaire, l’instruction est assurée par une Commission, composée de 5 magistrats, dont trois titulaires et deux suppléants, désignés par délibération du Bureau de la Cour Suprême parmi les magistrats de la Section judiciaire de cette juridiction.

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A leur tour, les membres de cette Commission d’instruction désignent en leur sein un Président parmi les membres titulaires. Les fonctions de ces magistrats prennent fin avec celles de membres de la Cour Suprême. Ils peuvent être récusés pour l’une des causes prévues par le Code de procédure pénale. Dans ce cas, le Bureau, saisi, statue sans recours. En cas de récusation, d’absence ou d’empêchement d’un membre de la Commission d’instruction, le Président de la Cour Suprême désigne celui des juges suppléants qui sera chargé de le remplacer.

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La Haute Cour de Justice qui sera bientôt mise en place ne chômera pas, parce que le dossier du Président déchu ATT est déjà sur la table de l’Assemblée nationale.  Il est, en effet, accusé de haute trahison, d’avoir, en sa qualité de Président de la République du Mali, donc Chef Suprême des Armées, et en violation du serment prêté, facilité la pénétration et l’installation de forces étrangères sur le territoire national, notamment en ne leur opposant aucune résistance, faits prévus et réprimés par l’article 33, alinéa 2 du Code pénal; d’avoir, au Mali, au moment des faits et en tant que Président de la République, donc Chef Suprême des Armées, détruit ou détérioré volontairement un outil de défense nationale, faits prévus et réprimés par l’article 34, alinéa 2 du Code Pénal; d’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, participé à une entreprise de démoralisation de l’armée, caractérisée par les nominations de complaisance d’officiers et de soldats incompétents et au patriotisme douteux à des postes de responsabilité, au détriment des plus méritants, entrainant une frustration qui nuit à la défense nationale, faits prévus et réprimés par l’article 34, alinéa 3 du Code Pénal; de s’être, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, opposé à la circulation du matériel de guerre, faits prévus et réprimés par l’article 34, alinéa 3-c du Code Pénal; d’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, participé, en connaissance de cause, à une entreprise de démoralisation de l’armée, malgré la grogne de la troupe et des officiers rapportée et décriée par la presse nationale, faits prévus et punis par l’article 34, alinéa 3-d du Code Pénal; d’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, en tout cas depuis moins de 10 ans, par imprudence, négligence ou inobservation des règlements laissé détruire, soustraire ou enlever, en tout ou partie, des objets, matériels, documents ou renseignements qui lui étaient confiés, et dont la connaissance pourrait conduire à la découverte d’un secret de la défense nationale, faits prévus et punis par l’article 39, alinéa 2 du Code pénal.

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La mise en accusation éventuelle d’ATT sera votée sous forme de résolution par l’Assemblée nationale, conformément aux dispositions de l’article 95 de la Constitution. Celui-ci stipule que la mise en accusation est votée par scrutin public à la majorité des 2/3 des députés composant l’Assemblée nationale.

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Après cette étape, la Commission d’instruction est convoquée sans délai par son Président, lequel peut décerner un mandat contre l’accusé. La Commission d’instruction peut également décider de poursuivre ou de classer l’affaire. Dans le premier cas, elle ordonne le renvoi devant la Haute Cour de Justice.

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Comme vous le constatez, la capture d’ATT n’est pas si lointaine, parce que tout laisse à croire qu’avec la volonté politique actuelle (soutenue par l’écrasante majorité des députés) et, surtout, l’opinion publique nationale, qui le souhaite à plus de 62%, selon un soudage récent, très crédible, un mandat d’arrêt sera lancé contre l’hôte un peu encombrant de Macky Sall.

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Le Sénégal étant un pays de droit, rien ne s’opposera à la démarche en  cours. ATT lui-même avait déclaré qu’il se mettrait volontiers à la disposition de la justice de son pays. De la part de l’homme du 26 mars, cela ne serait pas étonnant. Comme le disait l’ancien Premier ministre britannique, Winston Churchill, «la démocratie est le pire des systèmes, à l’exception des autres».

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ATT  fut un grand homme d’Etat, adulé par son peuple, qui a rendu d’énormes services. Mais cela ne suffit pas, dans un système démocratique, pour être au-dessus des lois, pour échapper à la justice de son pays. ATT est un accusé et non un coupable pour l’instant. Comme on le dit dans le jargon judiciaire, il bénéfice de la présomption d’innocence.

Alors, vivement l’instruction de ce dossier, pour qu’éclate la vérité sur le déshonneur du Mali.

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<b>Chahana Takiou et Youssouf Diallo</b>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[ Présentation des Présidents des Commissions de l’Assemblée Nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/presentation-des-presidents-des-commissions-de-lassemblee-nationale-202028.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Mar 2014 03:43:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Assemblée Nationale du Mali dispose en son sein de 11 Commissions de travail, dirigées chacune par un Président. Ils occupent ces postes juteux pour un mandat d’un an renouvelable et proviennent de différentes localités et de différents partis politiques. </i></b>

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<b>Honorable Yacouba Traoré, Président de la Commission des Travaux Publics</b>

<b>Un spécialiste aux commandes</b>

Celui qui est le Président de la Commission des Travaux publics, de l’Habitat et des Transports est un spécialiste rompu à la tâche. Il a à son actif plusieurs réalisations de grands travaux, d’infrastructures routières et de bâtiments.

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En effet, l’Honorable Yacouba Traoré, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est diplômé de l’Institut Polytechnique de Krasnadar, en Russie. Il est titulaire d’un Master of Sciences en Ingénierie, Spécialité Constructions Civiles  et Industrielles, obtenu dans cet établissement en 1993. Il est désormais député, élu sous les couleurs du RPM dans la circonscription électorale de Ségou. Qui est l’homme?

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Né à Markala le 3 Décembre  1967, Yacouba Traoré fit ses études primaires et secondaires dans la même ville. Après son baccalauréat 2<sup>ème</sup> partie, série Sciences Exactes, obtenu en Juin 1987,  il s’envolera pour l’ex URSS pour poursuivre ses études supérieures.

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De retour au bercail, il décide de s’installer à son propre compte. Ainsi, il créa, en 1999, le bureau d’études «Société Africaine pour l’Etude et le Développement (SAED)», dont il est le Président Directeur Général. Domicilié à Bamako dans le quartier résidentiel de Bacodjicoroni Golfe, l’Honorable Yacouba Traoré est marié et père de six enfants.

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Sur le plan professionnel, Yacouba Traoré a beaucoup travaillé dans le domaine des bâtiments, travaux publics, aménagements hydroagricoles et  de bas-fonds. Il a engrangé une longue expérience dans ce domaine depuis  la fin de ses études. Parmi ses nombreuses réalisations, on peut citer la construction des stations régionales de l’ORTM des régions de Koulikoro, Gao, Tombouctou et Kidal, pour un montant de 2,400 milliards chacune.

Il a aussi à son actif la réalisation du grand pont de Sirakoto, le poumon économique de cette localité, qui dessert la zone CMDT de Kita, la construction de la Direction nationale de la police, pour un montant de 1,5 milliard, du siège de la BHM pour 2 milliards de francs CFA et celui de Graphic Industrie.

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Présentement, cet héritier de Tiramakan est sur les chantiers de la construction des infrastructures des services collectifs d’élevage dans la région de Kayes. Il s’agit de Direction régionale de l’élevage, de la Direction régionale des productions d’industries animales, de la Direction régionale des services vétérinaires et du Laboratoire vétérinaire de la région de Kayes.

Toujours dans la première région, il a réalisé le siège du projet PADEPA - Kayes sud à Kita et la réalisation de 130 kilomètres de pistes dans les cercles de Kita, Keniéba  et Bafoulabé. Au plan international, il a mis en œuvre plusieurs projets au Niger, au Sénégal, au Bénin et au Togo.

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L’enfant de Markala a également réalisé beaucoup de projets de développement, à titre personnel, dans plusieurs régions au Mali, notamment des infrastructures sociales.

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<b>Honorable Mme Aïssata Touré épouse Diallo, Présidente de la Commission des Affaires Etrangères</b>

<b>Une juriste «sanitaire» sur le terrain de la diplomatie</b>

Celle qui est chargée de faire rayonner la diplomatie parlementaire de l’Assemblée nationale du Mali pour cette 5<sup>e</sup> législature s’appelle Mme l’Honorable Aïssata Touré, épouse Diallo, du nom du Secrétaire général de la Présidence de la République du Mali et ancien ambassadeur de notre pays auprès du royaume chérifien.

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Elle est titulaire d’une Maîtrise en Droit privé de l’ex Ecole nationale d’administration du Mali (ENA) et d’un DESS en Administration sanitaire, obtenu en 2012 à l’Institut national d’administration sanitaire au Maroc. Elle est aujourd’hui députée élue à Youwarou, dans la zone inondée de la région de Mopti, sous les couleurs du parti présidentiel. Durant le séjour de son mari au Maroc, Aïssata Touré a été très active et s’est illustrée à travers des œuvres caritatives. Elle a notamment dirigé le Groupe africain et était membre active du Cercle diplomatique de bienfaisance de Rabat, en sa qualité d’épouse de l’ambassadeur du Mali. A ce titre, elle a organisé des activités caritatives en faveur des couches défavorisées des zones rurales du pays hôte. Avant son départ pour le Maroc, elle avait assumé les fonctions de Chargé des questions juridiques et règlementaires à la Direction de la pharmacie et du médicament (DPM). Dans ce cadre, elle a réalisé plusieurs missions dans le domaine de la réglementation. Auparavant, elle avait été Chargée de mission auprès du ministre de la Santé, d’août 2004 à décembre 2007, et s’occupait des questions juridiques et institutionnelles. De mai 1998 à juillet 2004, Mme Aïssata Touré a assumé les fonctions de Chef d’agence générale d’une société d’assurance de la place. Sa première tâche a été le recrutement et la formation du personnel de l’agence. De 1996 à 1998, l’élue de Youwarou a effectué un stage de qualification de 18 mois à la BIAO et dans une compagnie d’assurances, au Mali. A l’issue de ce stage, elle a obtenu un mandat d’Agent général. L’épouse du Secrétaire général de la Présidence de la République du Mali a également participé à plusieurs sessions de formation et de renforcement de capacité.

Elle va donc user de sa formation initiale de juriste, couplée à sa carrière professionnelle dans le secteur de la santé et à son expérience dans le milieu diplomatique pour faire rayonner la diplomatie de notre Assemblée nationale.

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<b>Honorable Schadrac Keita, Président de la Commission du Travail, de l’Emploi, de la Promotion de la Femme, de la Jeunesse, des Sports et de la Protection de l’Enfant</b>

<b><i>Le traducteur de la Bible en boomu </i></b>

Elu sous la bannière du MIRIA, l’Honorable Kéita est né le 5 janvier 1962 à Silo, cercle de Tominian, dans la région de Ségou. Il est marié et père de trois enfants, deux garçons et une fille. Titulaire d’une maitrise en Lettre modernes et d’une de linguistique africaine en 1987, délivrées par l’université de Leinden aux Pays-Bas, l’ancien maire de la commune rurale de Tominian était professeur à l’IFM de la même localité. Il est important de souligner qu’il est le traducteur de la Bible en Boomu. Il aime la lecture, les documentaires sur la culture, la politique et le football C’est d’ailleurs l’un des responsables du FC Bazani de Tominian.

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<b>Honorable Bakary Fomba, Président de la Commission de l’Eau, de l’Energie, des Industries, des Mines, de l’Artisanat, du Tourisme et des Technologies </b>

<b><i>Un ingénieur plein d’expérience </i></b>

L’Honorable Fomba est né le 9 avril 1969 à Bonko, dans le cercle de Diola. Il est marié et père de 9 enfants. Il a été élu député sous les couleurs de l’URD. Il est détenteur d’un DEA en Hydrologie et d’un Master en finance de gestion. Assistant à l’Office de recherche scientifique des territoires d’outre-mer (ORSTOM) et chef du volet recherche hydrologique à l’Unité technique spéciale de l’opération aménagement et production forestière, il fut Coordinateur du projet de gestion des ressources naturelles à Yanfolila, avant d’être le Chef de projet de la filière agricole de HELVETAS Mali à Bougouni et consultant pour le CILSS. Il est actuellement le Directeur du bureau d’ingénieurs conseil BEACIL, basé à Bougouni. Il fut Coordinateur pour ce bureau de plusieurs autres projets et programmes de développement rural et d’appui à la décentralisation, parmi lesquels le PASAOP, le PASE, le PCDA, l’IICEM, le PAD etc. Il aime le sport, particulièrement le football, et la belote.

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<b>Honorable Salia Togola, Président de la Commission du Développement Rural et de l’Environnement </b>

<b><i>Un spécialiste de l’agriculture et de l’élevage</i></b>

Né vers les années 1963 à N’Golotiorla, dans le cercle de Sikasso, l’Honorable Togola est marié et père de deux enfants. Il a été élu sous les couleurs du RPM à Sikasso et challenger de la liste Housseyni Amion Guingo dit Poulo dans cette circonscription électorale. Diplômé de l’Institut Polytechnique de Rural de Katibougou (IPR), il était fabriquant d’aliments composés à Sikasso (bétail, volaille). Il fut conseiller municipal, section assainissement de la commune urbaine de Sikasso de 2009 à son élection à l’AN. Pour lui, il faut rénover et mécaniser l’agriculture et l’élevage au Mali, qui doit être le grenier de l’Afrique de l’Ouest et atteindre son autosuffisance alimentaire. Salia Togola aime le football, c’est d’ailleurs un grand supporteur du Stade malien de Bamako.

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<b>Honorable Mme Aïssata Haidara, Présidente de la Commission de l’Education, de la Culture et de la Communication</b>

<b><i>Une Amazone en terrain connu</i></b>

L’Honorable Mme Haidara est née le 31 décembre 1960 à Kéniéba. Elle est aujourd’hui veuve et mère de huit enfants, dont un seul garçon. Professeur d’enseignement secondaire à la retraite, elle a été élue députée sur la liste RPM dans la circonscription de Kénieba, à Sitakily. Conseillère municipale de 2009 à son élection de 2013 dans la commune rurale de Sitakily, elle est la Secrétaire générale de son parti dans cette localité et Présidente du mouvement des femmes RPM de Kénieba. Détentrice d’une Maitrise en Sciences de l’éducation, elle fut enseignante au second cycle en biochimie de 1973 à 1983. Elle a travaillé à la Direction de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, au Bureau des bourses et équivalences de 1986 à1998 et est une ancienne Directrice adjointe de la promotion de la femme à la Direction de développement social. Elle aime le sport et Internet et passe beaucoup de temps à faire des invocations avec son chapelet.

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<b>Honorable Amadou Araba Doumbia, Président de la Commission de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation </b>

<b><i>Le défenseur des paysans et des enfants</i></b>

L’Honorable Doumbia est né le 15 janvier 1960 à Niono. Il est marié et père de quatre enfants. Ingénieur en Zootechnique de formation et spécialiste en gestion des entreprises agropastorales, il fut chargé des études à l’Unité de recherche du développement observatoire du changement (URDOC) en Zone office du Niger. Représentant de la société de vente de produits vétérinaires MEDIVET de 2002 à 2007 dans les régions de Mopti, Gao et Tombouctou, il fut également Chef d’antenne pour le BIT du Projet de lutte contre les pires formes du travail des enfants en milieu rural de 2007 à 2009. De 2009 à 2012, il sera responsable commercial de la Fédération des sociétés coopératives paysannes initiées par les syndicats des exploitants agricoles de l’office du Niger (SEXAGON). De 2012 à 2013, il fut responsable technique et commercial de la Fédération.

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<b>Honorable Karim Keita, Président de la Commission de la Défense nationale, de la Sécurité et de la Protection Civile</b>

<b>Le benjamin des Présidents de Commission</b>

Agé de 34 ans, marié et père de famille, l’Honorable Kéita fut Directeur Associé de Prestige Consulting  (Côte D’Ivoire) jusqu’à son élection, après avoir été, en 2007, le Directeur et fondateur des Sociétés KONIJANE  (Location de véhicules) et Konijane Strategic Partners (KSP), un cabinet qui apporte conseil et assistance aux investisseurs désireux de saisir des opportunités d’affaires sur le continent africain. KSP dispose d’un important réseau au niveau des instances de décisions des Etats africains et des principaux acteurs du secteur privé.

Il est titulaire d’un BAA en Administration obtenu en 2007 à l’Université du Québec à Montréal (Canada). Ses distractions favorites sont le basket-ball, le football, le cinéma et la lecture.

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<b>Réalisées par la rédaction</b>

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Voyage de l’Honorable Bajan Ag Hamatou à Strasbourg (France) : Les questions préoccupantes du Mali en débat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/voyage-de-lhonorable-bajan-ag-hamatou-strasbourg-france-les-questions-preoccupantes-du-mali-en-debat-202023.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/voyage-de-lhonorable-bajan-ag-hamatou-strasbourg-france-les-questions-preoccupantes-du-mali-en-debat-202023.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Mar 2014 02:41:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_108246" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/lhonorable-bajan-ag-hamatou-depute-de-menaka-ceux-qui-ont-defendu-menaka-contre-le-mnla-et-le-mujao-sont-des-touareg-natifs-de-la-ville-et-membres-de-la-garde-nationale-108243.html/attachment/bajan-ag-hamatou" rel="attachment wp-att-108246"><img class="size-full wp-image-108246" alt="L’honorable Bajan Ag Hamatou, député de Ménaka" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Bajan-Ag-Hamatou.jpg" width="350" height="225" /></a> L’honorable Bajan Ag Hamatou, député de Ménaka[/caption]

<b><i>Le 6<sup>ème</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale du Mali, l’Honorable Bajan Ag Hamatou, s’est rendu en mission à Strasbourg, accompagné d’une forte délégation du Parlement, dont le 1<sup>er</sup> Questeur, l’Honorable Mamadou Diarassouba, le 4<sup>ème</sup> Vice- président, Ahamada Soukouna et le 1<sup>er</sup> Secrétaire parlementaire, Moussa Timbiné.</i></b>

<b><i> </i></b>

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La délégation prendra part à la 27<sup>ème</sup> session parlementaire paritaire et à la 35<sup>ème</sup> session de l’Assemblée parlementaire ACP / UE, prévues du 12 au 19 mars 2014.

L’Honorable Bajan Ag Hamatou se retrouvera en terrain connu, pour avoir été plusieurs fois invité par le Parlement européen à Bruxelles depuis 1984, où il avait tenu un discours qui tranchait avec la démagogie ambiante sur la crise du Nord du Mali. Cela avait permis aux partenaires européens de comprendre les vraies raisons du problème et d’aider les autorités maliennes à juguler la crise.

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Lors de ce voyage, il défendra les intérêts du Mali et, surtout, renforcera la diplomatie parlementaire. La question de la restauration de la paix dans les régions du Nord du Mali sera évoquée par le 6ème Vice-président de l’AN, ce qui lui donnera certainement l’occasion de rehausser l’image du Mali aux yeux du monde.

<b>Adama Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée nationale : Les nouveaux hommes du Président]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-nouveaux-hommes-du-president-2-200518.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-nouveaux-hommes-du-president-2-200518.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Mar 2014 03:52:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_115212" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/oualli-diawara-a-propos-du-deficit-budgetaire-2013-en-temps-normal-50-milliards-ce-nest-rien-pour-le-mali-115209.html/attachment/oualli-diawara" rel="attachment wp-att-115212"><img class="size-full wp-image-115212" alt="Oualli_Diawara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Oualli-Diawara.jpg" width="350" height="303" /></a> Ouali Diawara, ancien députe de l'Assemblee nationale[/caption]

<b><i>Après la mise en place du Bureau de l’Assemblée nationale, son Président, Issaka Sidibé, vient de constituer son cabinet, constitué d’hommes réputés compétents. Et ils ne sont pas que du sérail RPM. </i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Il s’agit de Mahamadou Diallo, nommé Directeur de cabinet du Président de l’Assemblée nationale. C’est un Administrateur civil expérimenté, membre de la direction du RPM et ancien Maire de la Commune II. Il a la réputation d’être un homme rigoureux, intransigeant sur les principes, à tel point que certains le trouvent méticuleux. Il est un esclave, dit-on, des textes.

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En tout cas, si le Président lui prête une oreille attentive, aucun texte de la République ne sera foulé aux pieds par les parlementaires. C’est lui donc qui va désormais gérer les relations politiques du Président Issaka Sidibé.

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Dans le Cabinet du Président de l’Hémicycle, on retrouve un ancien député, Ouali Diawara, nommé Conseiller économique et financier. L’ancien député de la Commune I, baron de l’ADEMA, est en terrain connu. Il fut élu de la Nation pendant 10 ans et Président de la prestigieuse Commission des finances de l’Assemblée nationale.

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Titulaire d’une Maîtrise en Gestion et Finances, très connu dans les milieux financiers, Ouali Diawara est réputé être un cadre rigoureux, qui maîtrise bien l’élaboration du Budget, les relations entre le Mali et les institutions de Bretton Woods, la Banque mondiale et le FMI. Il va donc user de toute son expérience et de son intelligence pour prodiguer de bons conseils au Président de l’Assemblée nationale en matière de gestion financière.

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En outre, d’autres nominations ont également été faites au Cabinet du Président, Place de la République. Il s’agit de Balladji Diakité, à qui on ne connaît aucune coloration politique, Conseiller des affaires étrangères, nommé Conseiller diplomatique et de Sidi Touré, titulaire d’un DESS en assurance, nommé Chef de cabinet.

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Ce n’est pas tout. Modibo Sidibé, Administrateur civil chevronné, ancien Secrétaire Général du ministère de la Fonction publique, a été nommé Conseiller spécial.  L’Inspecteur des services économiques de classe exceptionnelle Mamadou Touré, a été nommé Conseiller aux affaires administratives du Président de l’Assemblée nationale.

Enfin, Abdoulaye Fofana, juriste a également été nommé Chargé de mission.

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<b>Chahana Takiou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Projet de loi portant création de la CVJR : Une vingtaine d’organisations, d’associations et  de mouvements entendus par la Commission des lois]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/le-projet-de-loi-portant-creation-de-la-cvjr-vingtaine-dorganisations-dassociations-de-mouvements-entendus-par-la-commission-des-lois-200512.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Mar 2014 03:43:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188900" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/choix-du-president-de-lhemicycle-de-bagadadji-entre-le-mali-et-la-famille-188896.html/attachment/assemblee-4" rel="attachment wp-att-188900"><img class="size-full wp-image-188900" alt="Assemblee _nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/assemblee.jpg" width="310" height="208" /></a> Assemblee_nationale[/caption]

<b><i>Avant d’engager les députés à voter le projet de loi, portant création de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice  et  des institutions de la République, présidée par l’Honorable Idrissa Sankaré, est décidée à ne pas se tromper dans l’examen de ce projet de loi.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Depuis le  dépôt sur le bureau  de l’Assemblée nationale du projet de loi portant création de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice et des institutions travaille d’arrache-pied pour recueillir l’avis des populations sur la création de cette Commission, tant attendue par le Gouvernement. C’est ainsi que, depuis le début de son examen, les membres de la Commission des lois constitutionnelles ont entendu une vingtaine d’organisations, d’associations et de mouvements de la société civile et dans divers domaines. Parmi les organisations de la société civile rencontrées, on peut citer l’Association malienne des droits  de l’homme (AMDH) la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) et la CAFO. La Commission des lois a également rencontré les représentants des groupes armés dont Ganda-Izo et Ganda-Koy.

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L’Honorable Idrissa Sankaré et ses Commissaires ont recueilli l’avis  de certaines personnalités dont l’ancien Président de l’Assemblée nationale, Pr Ali Nouhoum Diallo. La Commission a aussi entendu des associations comme le COREN, l’Association Tabital Pulaaku, Djina Dogon et des personnalités militaires comme le Chef d’Etat-major général des armées. La Commission a, en outre, bénéficié de l’expertise des Secrétaires généraux et des Conseillers techniques des départements ministériels en charge de la question. Les ordres religieux n’ont pas été oubliés. Le Haut conseil islamique du Mali, les Eglises protestante et catholique ont aussi été associés à ce projet  de loi. Et le clou de cette séance d’écoute a été l’audition des ministres de la Justice et de la réconciliation nationale.

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Selon le Président de la Commission  des lois constitutionnelles, les questions abordées au cours de ces séances d’écoute ont porté sur la pertinence de la création  de la CVJR. «<i>Nous nous sommes entretenus avec ces différentes organisations sur les causes profondes des rebellions  dans notre pays  de 1960 à 2013. Parce que le Gouvernement veut connaître les raisons de la succession de ces conflits dans le nord du Mali</i>», a ajouté l’Honorable Idrissa Sankaré. Les Commissaires ont également partagé avec leurs auditeurs les missions, la composition de la CVJR et les  critères de choix de ses membres.

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De façon globale, l’ensemble des organisations entendues ont un avis favorable pour la création de cette Commission dont le rôle va être déterminant dans le processus de dialogue avec les groupes armés. C’est pour cette raison que le président et ses Commissaires ont tenu à rassurer les organisations quant à la nature de la CVJR. «<i>La CVJR ne va pas se transformer en tribunal. Sa tâche est d’aider à rassembler toutes les preuves matérielles pour une justice équitable et aller vers la réconciliation nationale</i>», a déclaré l’Honorable Sankaré.

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<b>Youssouf Diallo</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Portraits des Secrétaires parlementaires de l’Assemblée nationale :   Honorable Moussa Timbiné: Premier Secrétaire parlementaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/portraits-des-secretaires-parlementaires-de-lassemblee-nationale-honorable-moussa-timbine-premier-secretaire-parlementaire-200521.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nation/portraits-des-secretaires-parlementaires-de-lassemblee-nationale-honorable-moussa-timbine-premier-secretaire-parlementaire-200521.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Mar 2014 03:36:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Premier Secrétaire parlementaire, Mamadou Timbiné est marié et père de 4 enfants. Il est élu en commune V du district de Bamako sous les couleurs du RPM, parti du président de la République. Président du mouvement de la jeunesse de cette formation politique depuis 2004 jusqu’à nos jours.  </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_165697" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/la-jeunesse-du-rpm-hier-face-a-la-presse-notre-objectif-actuel-est-de-redoubler-deffort-pour-une-grande-majorite-du-rpm-a-lassemblee-nationale-165694.html/attachment/moussa-timbine" rel="attachment wp-att-165697"><img class="size-full wp-image-165697" alt="Moussa_Timbine" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Moussa-Timbine.jpg" width="315" height="293" /></a> Moussa_Timbine[/caption]

L’honorable Timbiné est diplômé de l’Université des technologies en finances comptabilités. Agé d’une trentaine d’années, ce Peul venu des hauteurs des falaises de Bandiagara est titulaire d’une maîtrise en Math-Physique de la Faculté des sciences et techniques de l’Université de Bamako. Il entame sa carrière professionnelle en qualité d’enseignant au second cycle de Daoudabougou avant de la poursuivre au service administratif et financier de la GTZ, agence allemande de coopération, devenue plus tard GIZ. Il est Conseiller municipal depuis 2004 à la mairie de la commune V du district de Bamako et non moins 5<sup>ème</sup> adjoint au Maire de la même mairie.

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Il parle couramment le français, l’anglais, le peuhl et le bambara. Il aime la lecture, le sport, la musique et le voyage.

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<b>L’Honorable Amadou Maiga : 2<sup>e</sup> Secrétaire parlementaire</b>

<b> </b>

Il est membre du parti URD dont il est 2<sup>ème</sup> Secrétaire parlementaire, il est marié et père de 4 enfants. L’honorable Maiga est titulaire du diplôme d'Ingénieur de génie civil (Option Bâtiments et Travaux Publics) de l'Ecole Nationale d'Ingénieurs de Bamako. Avec plus de quatorze ans d'expérience et en tant qu'Ingénieur principal dans de grandes entreprises privées de la place, Honorable Maiga a eu à concevoir et  à conduire la réalisation de plusieurs ouvrages hydrauliques et de génie civil dont notamment des réseaux d'adduction en eau potable (AEP) d'assainissement et de drainage des eaux pluviales, des ouvrages d'art (ponts, châteaux d'eau), des bâtiments (industriels, bureaux, habitation), des centres de santé, des écoles, l'aménagement de périmètres maraichers etc.

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Avec les différents travaux réalisés sur une bonne partie du territoire national et en contact direct avec Ia population rurale, M. Maiga a une grande expérience des projets de développement ruraux. L’Honorable Maiga maitrise parfaitement l’outil informatique et utilise différents logiciels dans Ie cadre de ses activités.

A l’image du logiciel d'étude de prix, de gestion et suivi de chantier (Pentagone).  Il maitrise l'environnement Windows en général

Exploitation du logiciel de dessin Autocar.

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<b>Langues </b>

Français (très bien) Anglais (passable) Songhay (très bien) Peuhl (très bien)

Bambara (très bien)

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<b> </b>

<b>L’Honorable Aziza Mint Mohamed : 3<sup>e</sup> Secrétaire parlementaire</b>

Née en 1967 à Tombouctou, mariée et mère de 5 enfants dont 3 garçons et 2 filles, l’Honorable Aziza Mint est élue dans la circonscription électorale de Tombouctou sous les couleurs de l’ADEMA-PASJ. Elle occupe le poste de 3ème Secrétaire parlementaire du bureau de l’Assemblée nationale. Elle est à son premier  mandat et évolue dans la Commission de Défense-Sécurité…

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Niveau d’instruction<b> :</b> Enseignement supérieur (Chimie)

Profession : Entrepreneur (G.I.E)

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Travail bénévole (groupements/associations) :

Coordinatrice du Réseau des Femmes Elues et Leaders des Régions du Nord Mali ;

Représentante de l’antenne Paix et Sécurité de l’espace CEDEAO de Tombouctou ;

Présidente de la Coordination Régionale de la CAFO de Tombouctou.

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<b> </b>

<b>L’Honorable  Rokia Traoré : 4<sup>e</sup> Secrétaire parlementaire</b>

Députée élue à Sikasso au nom du parti RPM, 4<sup>ème</sup> Secrétaire parlementaire du bureau de l’Assemblée nationale, mariée, mère de 5 enfants dont 2 garçons et 3 filles, titulaire  d’un   BT2 IPG, l’Honorable Rokia Traoré a  longtemps  travaillé  avec les associations et groupements  de  femmes. Jusqu'à son  élection comme députée, elle était  Directrice de l’école Médine à Sikasso.

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<b> </b>

<b>Cheick Tahara Nimaga : 5<sup>e</sup> Secrétaire parlementaire</b>

<b> </b>

Né en 1954 à Nioro du Sahel, député du parti MPR, élu dans la circonscription électorale de Nioro du Sahel, 5<sup>ème</sup> Secrétaire parlementaire du bureau de l’Assemblée nationale, l’Honorable Cheick Tahara Nimaga est à son premier mandat, il évolue dans la Commission Education…

Il a obtenu son Diplôme d’études fondamentales(DEF) en 1972. Après son DEF, il fréquenta le lycée Sankoré de 1972 à 1975. De 1975 à 1978, il accéda à l’Ecole normale secondaire de Badalabougou, section histoire-science de la terre (HST). Il obtint ce Diplôme avec la mention Assez-Bien.

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N’étant pas à la retraite, l’Honorable Nimaga est enseignant de formation, dans les matières Biologie, Histoire et Géographie. Il a servi à Diéma de 1978 à 1984 et à Nioro du Sahel de 1992 à 1995. De 1995 à décembre 2013, il fut Conseiller pédagogique au CAP de Nioro, avant d’être Conseiller municipal de la mairie de Nioro de 1999 à 2004.

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<b> </b>

<b>Honorable Maimouna Dramé : 6<sup>e</sup> Secrétaire parlementaire</b>

<b> </b>

Née en mars 1955 à Bamako, élue dans la circonscription électorale de Ségou sous les couleurs du parti RPM, 6<sup>ème</sup> Secrétaire parlementaire du bureau de l’Assemblée nationale, l’Honorable Maimouna Dramé évolue dans la Commission Emploi, Promotion de la Femme…Elle est à son premier mandat.

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Chef de service subrégional de l’hydraulique de Ségou, Coordinatrice du Projet d’approvisionnement en eau potable dans les cercles de Ségou, Dioïla et Barouéli, un projet financé par l’Arabie Saoudite, Présidente du Comité d’actions du droit de l’enfant et de la femme (CADEF) antenne de Ségou, Présidente de la Coordination des Associations et ONG Féminines (CAFO) de Ségou, l’honorable Dramé fut ensuite Conseillère municipale à la mairie de Ségou et Vice-présidente au Conseil de cercle de Ségou.

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<b>L’honorable Sory Ibrahima Kouriba : 7<sup>e</sup> Secrétaire parlementaire</b>

Député élu à Niono sous les couleurs du parti RPM, l’honorable Kouriba est né en 1955 à Markala. Il est à son premier mandat et il évolue dans la Commission  Développement rural et il est 7<sup>ème</sup> Secrétaire parlementaire du bureau de l’Assemblée nationale.

Chef de l’agence FCRMD (Fédération des Caisses Rurales Mutualistes du Delta) Maire de la commune de Kalassiguida, Molodo (Niono). L’Honorable Kouriba est détenteur d’un Brevet de Technicien 1 et 2, Spécialité Comptabilité. Il est aussi Secrétaire général de la section RPM de Niono depuis sa création.

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<b>L’Honorable Belco Bah : Un détenteur de la clé des finances</b>

Né en 1958 à Diankabou, cercle de Koro, élu à Niono sous les couleurs du parti UM-RDA, l’Honorable Belco Bah est le Second Questeur de l’Assemblée nationale ; il évolue dans la Commission de Défense et il est à son deuxième mandat.

Actuellement administrateur de l’Action sociale, il fut Chef de service Contrôle et Réglementation à Niono et a servi comme cadre à la Direction nationale du développement social (DNDS). L’Honorable Belco Bah est le 3<sup>ème</sup> Vice-président de son parti.

Conseiller communal chargé des finances à Niono, député de 2007 à 2012, à cette époque, il fut président de groupe parlementaire et président de commission et ensuite membre de toutes les Commissions ad hoc  à l’Assemblée nationale, l’honorable Belco Bah est encore député de la 5<sup>ème</sup> législature.

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<b>Rassemblés par Adama Bamba et Amadou Camara</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’Honorable Aziza Mint Mohamed, 3e Secrétaire parlementaire : «Le dialogue inter-Maliens, la seule voie de sortie de crise»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/lhonorable-aziza-mint-mohamed-3e-secretaire-parlementaire-le-dialogue-inter-maliens-la-seule-voie-de-sortie-de-crise-200505.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/lhonorable-aziza-mint-mohamed-3e-secretaire-parlementaire-le-dialogue-inter-maliens-la-seule-voie-de-sortie-de-crise-200505.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Mar 2014 03:27:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_200515" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/lhonorable-aziza-mint-mohamed-3e-secretaire-parlementaire-le-dialogue-inter-maliens-la-seule-voie-de-sortie-de-crise-200505.html/attachment/aziza-_mint-_mohamed_depute_tombouctou-mint" rel="attachment wp-att-200515"><img class="size-full wp-image-200515" alt="Aziza _Mint _Mohamed_dep" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Aziza-_Mint-_Mohamed_depute_Tombouctou-Mint.jpg" width="300" height="334" /></a> Aziza _Mint _Mohamed_dep[/caption]

<b><i>La République du Mali vient de loin, de très loin, suite à une crise qui l’a affectée en 2012. Pour sortir de cette crise, chaque fille ou fils du pays se doit d’apporter sa pierre à l’édifice de la reconstruction nationale. Aussi, le journal « les Echos du Parlement » a-t-il jugé utile d’approcher l’Honorable Aziza Mint Mohamed pour qu’elle partage avec les lecteurs sa proposition de sortie entière de  crise.</i></b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>Les Echos du Parlement : Qui êtes-vous Honorable députée de l’Assemblée nationale du Mali ?</b>

Je suis Aziza Mint Mohamed, élue dans la circonscription électorale de Tombouctou au nom du parti ADEMA-PASJ. J’évolue dans le groupe parlementaire de l’ADEMA-PASJ composé de 16 députés dont je suis la seule femme.

&nbsp;

&nbsp;

Laborantine et diplômée en communication, j’étais précédemment 1<sup>ère</sup> Adjointe au Maire de Tombouctou après avoir gravi successivement tous les postes d’Adjoint depuis 2004, je suis militante  pour la défense des causes justes et nobles.

&nbsp;

&nbsp;

Je suis membre à part entière de la Mouvance présidentielle et de la Coalition pour le Mali.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Etes-vous réellement satisfaite du choix des éléments qui composent le bureau, les bureaux des Commissions de l’Assemblée nationale ?</b>

&nbsp;

Je suis entièrement satisfaite de la composition du bureau de l’Assemblée nationale dont je suis d’ailleurs la 3<sup>ème</sup> Secrétaire parlementaire. J’évolue dans le bureau de Commission Défense-Sécurité.

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&nbsp;

&nbsp;

<b>Les Echos du Parlement <i>: Le Mali a vécu une crise sans précédent en 2012, marquée par le coup d’Etat militaire et l’occupation des 2/3 de notre territoire par des groupes armés narco-jihadistes et séparatistes. Malgré le retour à l’ordre constitutionnel normal, le pays n’est pas entièrement sorti de la crise, surtout avec le problème de Kidal qui demeure crucial, quelle est alors votre proposition de sortie entière de crise ?</i></b>

&nbsp;

Notre pays amorce un retour à une situation constitutionnelle normale, marquée par l’organisation d’élections libres, transparentes (présidentielle et législatives).

&nbsp;

Aujourd’hui, la question de Kidal retient beaucoup l’attention de toutes et de tous. Elle mérite une extrême prudence. La seule voie de sortie de crise reste le dialogue inter-Maliens, qui soit le plus inclusif possible. Ce dialogue, tout en mobilisant les acteurs locaux armés ou non, doit tirer d’abord les enseignements des accords passés en vue d’éviter la résurgence du conflit cyclique qui n’a que trop duré.

&nbsp;

&nbsp;

Aujourd’hui, l’Etat se  doit enfin d’affirmer toute son autorité à Kidal. Il se doit enfin aussi d’envisager une décentralisation plus accrue qui puisse permettre l’émergence d’organes locaux représentatifs des populations à la base en vue d’un développement harmonieux au profit de toutes et de tous.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les Echos du Parlement : <i>Quel est votre projet de société ?</i></b>

Mon projet de société reste celui de l’ADEMA-PASJ.

Un projet de société basé sur les valeurs sociales, démocratiques qui plaide pour une société plus libre, plus juste plus solidaire de nos valeurs et de notre culture dans la démocratie, la paix et la tolérance.

&nbsp;

Nous avons aussi vocation à vivre dans une société respectueuse des droits humains.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les Echos du Parlement : <i>Quel appel avez-vous à lancer aux autres députés ?</i></b>

L’appel que je lance à mes collègues, c’est de venir combler les nobles attentes de notre peuple dont Ibrahim Boubacar Keita est porteur.

&nbsp;

Nous devons agir avec courage, détermination et sagacité pour la reconstruction de notre pays.

Nous avons le devoir de mettre l’intérêt du Mali au-dessus de toutes les considérations régionales, ethniques, claniques et partisanes.

&nbsp;

<b>Propos recueillis par Adama Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Honorable Mody N’Diaye, Président du Groupe parlementaire URD (opposition) :  «La Déclaration de politique générale prend trop de temps pour atterrir sur la table de l’Assemblée nationale»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/honorable-mody-ndiaye-president-du-groupe-parlementaire-urd-opposition-la-declaration-de-politique-generale-prend-trop-de-temps-pour-atterrir-sur-la-table-de-lassemblee-n-200501.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Mar 2014 03:25:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans une interview qu’il nous a accordée, le Président du Groupe parlementaire Vigilance républicaine et démocratique (VRD), l’Honorable Mody N’Diaye, député élu à Baraoueli, dénonce la non présentation de la Déclaration de politique générale du Premier ministre, Oumar Tatam Ly, à l’Assemblée nationale. Il se prononce également sur le début de la 5<sup>e</sup> législature et  la collaboration avec la majorité présidentielle. Il appuie également la démarche de la lutte contre la corruption, tout en faisant des propositions. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_200509" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/honorable-mody-ndiaye-president-du-groupe-parlementaire-urd-opposition-la-declaration-de-politique-generale-prend-trop-de-temps-pour-atterrir-sur-la-table-de-lassemblee-n-200501.html/attachment/honorable-mody-ndiaye" rel="attachment wp-att-200509"><img class="size-full wp-image-200509" alt="Honorable_Mody_Ndiaye" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Honorable-Mody-Ndiaye.jpg" width="315" height="171" /></a> Honorable_Mody_Ndiaye[/caption]

<b><i></i></b><em><b>Quel regard portez-vous sur le début de cette législature ?</b></em>

<b>Mody N’Diaye :</b> Le début de cette 5<sup>e</sup> législature se passe normalement. Comme vous pouvez le constater, les élections du bureau de l’Assemblée nationale se sont déroulées durant une période de session. Nous avons démarré notre législature le 1<sup>er</sup> janvier 2014. Donc, nous avons été conviés en session extraordinaire pour mettre en place nos organes en priorité et prendre le décret de convocation de cette session extraordinaire qui prévoit l’examen de certains projets de lois.

&nbsp;

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<b> </b>

<b>Comment se passe la collaboration avec la majorité présidentielle?</b>

En réalité, il n’y aucun problème, nous sommes tous des députés.  Au niveau de l’Hémicycle, l’opposition et la majorité ont les mêmes responsabilités par rapport à la gestion de l’Assemblée nationale. Donc, de ce point de vue, nous n’avons aucun problème entre nous. Il reste évident que, par rapport au contrôle de l’action du Gouvernement, la majorité et nous, aurons des stratégies différentes. Nous n’aurons, peut-être, pas le même regard vis-à-vis du Gouvernement. Et là, cela va se sentir dans les projets de loi que le Gouvernement va nous envoyer, notamment la séance ordinaire qu’on va préparer en avril, mais également par rapport au contrôle de l’action du Gouvernement. Parce que, tout simplement, c’est le Gouvernement qui a la responsabilité de conduire les activités de l’Etat. Il est bon pour l’opposition d’être beaucoup plus vigilante et d’être beaucoup exigeante vis-à-vis de l’exécutif par rapport aux préoccupations des populations.

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<b>Le beau-père du fils du Président de la République est Président de l’Assemblée nationale et le fils lui-même Président de la Commission chargée de la défense nationale. Quel est le regard de l’opposition sur cette situation?</b>

Vous savez, en réalité, ce sont tous des collègues députés. Cette question, nous la réservons, en termes d’appréciation, au peuple.

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&nbsp;

<b>Comment voyez-vous  les premiers mois d’IBK au pouvoir?</b>

Il est déjà en place depuis le 4 septembre, le Premier ministre a été nommé le 5, le Gouvernement a été mis en place le 8 septembre ; de cette date à maintenant, nous pensons qu’il était bon que le Gouvernement fasse de la Déclaration de politique générale du Premier ministre devant l’Assemblée nationale une urgence, en conformité aux grands principes de gouvernance républicaine et tel que spécifié dans la Constitution. Nous pensons que cela est un élément très important. Parce qu’on ne peut juger un régime ou un Gouvernement en place si on ne connaît pas le programme ou les éléments de la Déclaration de politique générale. C’est à partir de cet instant que nous nous pourrons apprécier ce qu’ils veulent faire pour le peuple malien et suivre la mise en œuvre de cette Déclaration. Donc, nous nous pensons que la Déclaration de politique générale a pris un très long temps pour être mise sur la table de l’Assemblée nationale. Je pense que c’est un handicap qu’il faut corriger rapidement. Le second aspect, c’est qu’IBK a été élu par le peuple malien, il appartient à ce peuple, au quotidien, de donner son appréciation sur la façon dont les choses se déroulent actuellement en République du Mali.

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&nbsp;

<b>Que pensez-vous du processus de dialogue enclenché avec les groupes armés?</b>

Voilà, je vous l’ai dit tantôt, ce qui peut être gênant maintenant, c’est que nous assistons à des actions sporadiques par rapport à ces questions. On ne peut les apprécier que dans le cadre d’un programme ou d’une politique cohérente qui donne une visibilité par rapport à la gouvernance et à la façon dont toutes ces questions vont être traitées. Donc, je reviens sur ce que j’avais dit tantôt, il est nécessaire qu’on ait une plus grande visibilité par rapport à toutes ces questions. Je pense que la Déclaration de politique générale est le socle qui permet d’apprécier la façon dont les choses vont se dérouler. Si ce n’est pas le cas, on risque d’être dans un pilotage à vue.

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&nbsp;

<b>Que pensez-vous de la lutte contre la corruption entreprise par le Président de la République?</b>

Vous savez, nous sommes tous d’accord avec la lutte contre la corruption. Je l’ai dit tantôt en d’autres circonstances, la lutte contre la corruption est un problème auquel tous les régimes, de l’indépendance à maintenant, en République du Mali, ont essayé de combattre. L’approche peut différer mais c’est un  mal difficile à combattre, parce qu’il persiste et nous souhaitons que ce qui est entamé aujourd’hui par les autorités en place puisse permettre de donner des réponses justes à ce fléau qui mine effectivement l’économie, la justice sociale et qu’il faut éradiquer par tous les moyens.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Vous approuvez alors la démarche actuelle?</b>

Comme je vous l’ai dit, toutes ces questions doivent transparaître, de façon globale, dans la Déclaration de politique générale. Sinon tel qu’on le fait maintenant, je pense que c’est toujours  parcellaire. Parce que la lutte contre la corruption, de mon point vue, n’est pas que de la répression. En amont, il faudra avoir toutes les procédures, il faudra prendre des mesures pour que l’occasion ne soit même donnée à ceux qui s’adonnent à cette pratique. C’est cela l’élément le plus important. Donc, tout cela, on ne peut l’appréhender que dans un document de Gouvernement qui permettrait de savoir comment le Gouvernement compte s’y prendre, de bout en bout. Parce que c’est un cycle. On ne doit pas prendre, à mon avis, seulement un élément de cette lutte, il faut de la méthode. Cela me parait être un élément essentiel pour non seulement enrayer ce fléau et permettre également que tous ceux qui ont la capacité de se valoriser dans ce pays puissent le faire dans un environnement sain.

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<b>Interview réalisée par Youssouf Diallo</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le report des élections communales :  Les Bamakois se prononcent ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-report-des-elections-communales-les-bamakois-se-prononcent-200523.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Mar 2014 02:30:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Par Décret pris en Conseil des ministres, le mercredi 26 février 2014, le Gouvernement a prorogé de six mois les mandats de tous les Conseillers, Communaux, Régionaux, de Cercle et du District de Bamako, qui arrivaient à échéance le 27 avril 2014 prochain</i></b><b>. Face à ce sujet, nous avons approché certains habitants de la capitale pour avoir leurs avis. </b>

&nbsp;

<b> </b>

<b>Adama Kané, tailleur</b>, <b>domicilié à Doumanzana</b>

<b> </b>

<b>« Ce report n’est pas le bienvenu »</b>

&nbsp;

« Ce report n’est pas du tout le bienvenu. Car, prolonger le mandat de ces spoliateurs de terrains est un grand danger pour la population. Personnellement, je ne sais pas pourquoi les autorités l’ont fait mais, en tout en cas, je n’ai pas du tout apprécié cette décision de la part du gouvernement»

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Moulaye Camara, agent sanitaire</b>:

&nbsp;

<b>« Ce report est un coup dur pour les Maliens »</b>

&nbsp;

«J’ai été très déçu quand j’ai appris la nouvelle, mais je ne sais pas à quelles fins ils l’ont fait. Sinon, réellement, je suis mal à l’aise de voir le mandat de ces maires prolongé. Comment  pouvez-vous comprendre le comportement d’un maire qui ne fait que morceler les espaces publics ou communautaires? A mon avis, c’est inadmissible, ce report est un coup dur pour les Maliens qui voulaient très rapidement tourner la page de ces maires affamés des espaces vides».

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Mme Diallo Oumou Touré, ménagère :</b>

<b> </b>

<b>« Nous faisons confiance au président IBK »</b>

<b> </b>

«Nous faisons confiance au président IBK, car nous pensons qu’il est le seul garant de la souveraineté de la nation. Donc, s’il sait ce qu’il doit faire, nous devons attendre les prémices d’un véritable changement qu’il nous a promis lors de sa campagne électorale».<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Nana Touré étudiante :</b>

<b> </b>

<b>« Il faut s’en remettre à la sagacité d’IBK »</b>

<b> </b>

«Je ne suis pas une femme politique et j’ai voté pour le président IBK, donc je suis d’accord avec les décisions qu’il prendra au nom de la population. Je demande à tout le monde de faire comme moi car le seul intérêt qui vaille c’est la stabilité du pays tout entier et non l’intérêt d’un groupe d’individus. Si ce report est nécessaire je crois que nous devons l’accepter pour le bien-être de la population».

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>

<b>Ibrahima Yoro Maiga, président de l’Ayidou Ton</b> :

<b>« Ce report est fait pour arranger le MNLA »</b>

&nbsp;

«Pour moi, ce report est fait tout uniquement et simplement pour arranger le MNLA, car nous sommes au courant que les négociations sont en cours actuellement. Je me pose la question pourquoi une petite minorité peut prendre en otage tout un système? Il nous parle de retard des préparatifs de ces élections. C’est faux et je ne suis pas d’accord car nous venons d’organiser les élections présidentielle et législatives. Donc, qu’on ne vienne pas nous dire que le report est dû à un problème de préparation, tout sauf ça».

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>

<b>Issa Coulibaly, président de l’association Fasokô:</b>

<b> </b>

<b>« Je trouve normal ce report »</b>

<b> </b>

«Pour moi, ce report trouve son explication dans les conclusions des Assises sur le Nord et des Etats généraux de la décentralisation que notre pays a organisées, il y a quelques mois de cela. Ces deux assises avaient fait des recommandations dans le cadre de la réconciliation et de l’organisation d’élections communales inclusives auxquelles tous les Maliens participeront. Donc, je trouve normal ce report là qui va certainement résoudre définitivement cette équation de réconciliation et de décentralisation dans notre pays».

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>

<b> </b>

<b>Cheick Oumar Maiga politologue :</b>

<b> </b>

<b>«Ce report répond au souci d’organiser un scrutin inclusif » </b>

<b> </b>

Pour moi, le report de ces élections est une bonne chose car il y a beaucoup de paramètres qui entrent dans le cadre des élections et qui  feront l’objet d’une analyse minutieuse. Le porte-parole du Gouvernement l’a dit, cette prorogation du mandat des organes des collectivités territoriales, à compter du 27 avril prochain, répond au souci du Gouvernement d’associer toutes les filles et tous les fils du pays à ces élections.

<b><i>Micro-trottoir  réalisé par Amadou Camara </i></b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cabale contre  le DG de l’ODRS : Qui veut faire couler Ousmane Maïga ? ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/cabale-le-dg-de-lodrs-qui-veut-faire-couler-ousmane-maiga-199055.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/cabale-le-dg-de-lodrs-qui-veut-faire-couler-ousmane-maiga-199055.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Feb 2014 04:02:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_94657" align="alignleft" width="260"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/agriculture/amenagement-agricole-a-selingue-le-nouveau-dg-donne-espoir-aux-producteurs-94656.html/attachment/dg-odrsx" rel="attachment wp-att-94657"><img class="size-full wp-image-94657" alt="Le directeur ODRS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/DG-ODRSX.jpg" width="260" height="197" /></a> Le Directeur ODRS[/caption]

<b><em>C’est une véritable campagne d’intoxication qui est menée contre le Directeur général de l’Office de développement rural de Sélingué (ODRS). Selon nos sources, cette campagne est orchestrée par certains de ses collaborateurs, bien déterminés à le faire partir</em>. </b>

<b> </b>

<b> </b>

Pour arriver à leurs fins, ils ont inventé toutes sortes d’histoires, avec comme cheval de Troie une association dénommée Appel pour le Mali (AP/ Mali). Cette association a décidé de monter sur ses grands chevaux pour ternir l’image du Directeur général de l’ODRS, au grand dam du personnel et des populations de Sélingué, qui assistent pantois au dénigrement d’Ousmane Maïga.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, c’est un personnel très abattu par la campagne médiatique mensongère en cours contre le premier responsable de cette structure que nous avons rencontré. Même le premier responsable du Comité syndical de la structure n’a revient pas, vu ce qu’on raconte sur son patron à Bamako, peu enclin pourtant à donner le bon exemple.

&nbsp;

&nbsp;

On se souvient de la volte-face de l’association vis-à-vis de l’ex junte militaire. Depuis les premières heures du coup d’Etat, son premier responsable était parmi les premiers soutiens du Capitaine Sanogo et ses acolytes, avant de retourner  sa veste quand le vent a commencé à changer de direction. Venons-en maintenant aux faits.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Témoignages poignants</b>

Depuis son arrivée à la tête de l’ODRS, Ousmane Maïga ne cessera de marquer de bons points. Toutes choses qui lui ont valu l’admiration des populations.  L’écloserie en est un des exemples illustratifs. Elle est l’une des réalisations du projet halieutique, de même que l’usine de fabrication de glace de la Carrière. Ce projet de sécurité alimentaire a été financé par la BOAD à hauteur d’environ 7 milliards FCFA et, outre ces deux infrastructures, a permis la construction de 2 écoles, de 2 centres de santé, de 2 routes et de 2 systèmes d’adduction d’eau.

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&nbsp;

Ces infrastructures ont été inaugurées le 24 juin 2010 par l’ancien président Amadou Toumani Touré. Une fois réalisée, la gestion de l’écloserie devait être confiée à un opérateur privé. L’ODRS a d’abord décidé de faire une période test, mais sans succès. Ce qui fait qu’elle était abandonnée à son triste sort jusqu’à l’arrivée d’Ousmane Maïga en septembre 2011, et que celui-ci a tout mis en œuvre pour la faire redémarrer.

&nbsp;

&nbsp;

Selon nos sources, pendant la période test à laquelle l’ODRS a soumis l’écloserie, les agents qui sont aujourd’hui à la base de cette intoxication étaient les mêmes gens qui sont à la base de cette fermeture, qui a coûté 361 millions de FCFA. Toujours selon nos sources, c’est quand Ousmane est arrivé que sa cession a pu être réalisée.

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«Le ministre Téréta a même a été associé. La procédure de cession ayant été respectée, Boubacar Diallo, qui est un spécialiste dans le domaine, installé à Baguinéda et qui a des filiales à Manantali et à l’Office du Niger, a été retenu. C’est donc une convention de cession qui va lui permettre d’exploiter les deux infrastructures de l’ODRS que sont l’usine de fabrication de glace et l’écloserie, pour le bonheur des populations. Mais jamais il n’a été question de vente ou de bradage d’infrastructures comme tentent de faire croire ses détracteurs. Et, d’ailleurs, aucun sou de la cession ne tombera dans les comptes de l’ODRS», précise notre source.

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Les collaborateurs de Maïga ne sont pas les seuls à être surpris par cette campagne d’intoxication. De nombreux villageois sont estomaqués par cette nouvelle. Nos sources indiquent qu’ils sont aussi furieux d’apprendre qu’il se dit que le Directeur général veut vendre des infrastructures de l’ODRS.

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&nbsp;

Selon nos sources, «l’usine est en panne depuis 2012 et ni la population, ni l’ODRS n’ont les moyens de faire face à la facture de sa réparation. L’usine traine des arriérées d’électricité qui avoisinent les 30 millions de nos francs. Donc, il faut un investisseur qui a les moyens pour l’exploiter. Mais jamais il n’a été question de vendre quoi que ce soit. Ceux qui véhiculent ce genre d’information contre le directeur sont méchants». Les détracteurs du Directeur général de l’ODRS lui reprochent également d’utiliser les véhicules de sa structure à des fins privées.

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<b>Les mises au point du DG</b>

Face à ces accusations, Ousmane Maïga a tenu à faire des mises au point. Selon lui, aucun véhicule n’est détourné pour ses services personnels ou les besoins de sa famille. D’ailleurs, selon nos sources, son personnel le défend bien, disant que c’est lui qui a plus de souci de la bonne gestion des biens publics que ses prédécesseurs.

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Concernant l’accusation selon laquelle le DG de l’ODRS retirerait des parcelles appartenant à l’Office pour les attribuer à des copains bamakois, Ousmane Maïga répond: «faux! Bien que la loi ne m’interdise pas de donner une parcelle de l’Office à un Bamakois, les parcelles retirées ont toujours été réaffectées à des locaux, par une Commission ad hoc qui travaille en fonction d’un cahier des charges».

&nbsp;

&nbsp;

Ses détracteurs l’accusent aussi de faire la promotion des cadres Adéma. Le Directeur de l’ODRS trouve cette accusation ridicule. Car, dit-il, sur les 11 responsables de la structure, «il n’y en a pas un seul qui soit de l’Adéma, même parmi les chefs de section».

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Et qu’en est-il de son absentéisme? Il a expliqué qu’il avait réparti sa semaine. «Les lundis et mardis, c’est pour faire face aux urgences à Bamako. Du mercredi au samedi, je suis à Sélingué et je ne retourne à Bamako que le samedi soir».

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Le DG a aussi expliqué qu’il avait hérité d’une situation chaotique. La preuve, c’est que des factures de l’ex ORHN, la structure qui a donné naissance à l’ODRS, lui ont été imputées. Mais, petit à petit, dit-il, il est en train d’améliorer la situation, comme en témoignent les félicitations à lui adressées lors de la 19<sup>ème</sup> session du Conseil d’administration et de la première session de la deuxième génération du Contrat-plan, pour ses brillants résultats.

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<b>Hamdi Baba</b><b></b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Burkina Faso : Groupe parlementaire ADJ : Deux recommandations pour éviter le « braquage » constitutionnel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/burkina-faso-groupe-parlementaire-adj-deux-recommandations-pour-eviter-le-braquage-constitutionnel-199067.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Feb 2014 04:01:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/presidence-de-lassemblee-nationale-le-beau-pere-de-karim-pressenti-186839.html/attachment/assemblee-nationale" rel="attachment wp-att-186846"><img class="alignleft size-full wp-image-186846" alt="assemblee nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemblee-nationale.jpg" width="310" height="232" /></a>Le groupe parlementaire Alternance, Démocratie et Justice (ADJ) a organisé ses premières journées de travaux de l’année en cours les 15 et 16 février 2014, dans la capitale du Liptako. Il ressort des conclusions deux recommandations pour éviter la modification de l’article 37, la mise en place du Sénat et la tenue d’un Référendum.</strong></em>

Les participants aux premières journées parlementaires du groupe ADJ ont rejeté l’idée d’un Référendum et la prolongation du mandat présidentiel. En outre, ils ont recommandé au Chef de file de l’opposition politique (CFOP), Zéphirin Diabré, de mettre en place une cellule de réflexion pour l’élaboration d’une stratégie de lutte sur le plan juridique, afin de contraindre le président Blaise Compaoré à abandonner son projet de briguer un autre mandat par le truchement de la modification de l’article 37.

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De l’avis du député du l’Union pour la renaissance/parti sankariste (UNIR /PS), Nestor Bassière, le groupe parlementaire ADJ s’est basé sur des éléments politiques et juridiques pour dire au chef de l’Etat, Blaise Compaoré, de respecter la Constitution. « Le Référendum est anticonstitutionnel et ce, conformément à l’article 168 de la loi fondamentale », a-t-il poursuivi. Par ailleurs, le député Bassière a précisé que son groupe parlementaire entend saisir la justice burkinabè et envisage même se tourner vers la justice internationale. Pour lui, le Burkina Faso a ratifié plusieurs conventions sur le plan international, entre autres, celles de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union africaine (UA) qui interdisent les coups d’Etats constitutionnels. « Nous pensons que c’est l’occasion de mettre en place une cellule de veille chargée de produire un dossier solide avec tous les arguments possibles en vue d’approcher les institutions internationales pour défendre notre cause au-delà des frontières du Burkina », a-t-il expliqué.

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Selon le président du groupe parlementaire ADJ, Ibrahima Koné, les expériences du Niger, du Bénin, du Ghana et du Sénégal l’ont convaincu davantage que l’alternance n’est possible qu’à travers le jeu démocratique s’il est respecté grâce à l’abnégation du peuple. C’est dans cette optique qu’il a invité l’ensemble des partis de l’opposition à redoubler d’effort et à se procurer les conclusions de ces journées parlementaires pour rendre plus victorieuses leurs ambitions et « barrer » la route à ce « braquage » constitutionnel.
Le député du PDS/Metba, Hama Arba Diallo, a, pour sa part, déclaré, qu’au regard des militants et sympathisants qui ont assisté aux discussions, le message de l’opposition va porter. Selon lui, le fait que l’ADJ s’est déporté dans la capitale du Liptako a permis de constater que l’opposition a des répondants locaux qui s’intéressent aux débats politiques.

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« L’avenir du Burkina Faso nous appartient tous, s’il y a des soucis majeurs liés à la stabilité et à la prospérité du pays, nous aimerions que les habitants de Dori aient leur mot à dire. C’est ça la démocratie », a-t-il lancé.
Quant à la médiation initiée par le président Jean-Baptiste Ouédraogo, le député du PDS/Metba, a souligné qu’il attend de voir si ce n’est pas une médiation de trop. Cependant, il a affirmé que le fait que le président Ouédraogo semble vouloir contribuer à la recherche d’une solution est louable. « L’essentiel est que nous sommes prêts et toute opportunité qu’il y a de dialoguer, notre groupe parlementaire y compris l’opposition en général, y allons, convaincus que cela peut nous aider à sortir de l’impasse dans laquelle nous sommes maintenant », a indiqué M. Diallo.

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Les premières journées parlementaires du groupe ADJ se sont tenues sur le thème « L’article 37 : l’inopportunité d’un référendum » qui a d’ailleurs fait l’objet d’une communication livrée par le Pr Séni Ouédraogo, agrégé de droit public et spécialiste des questions constitutionnelles. C’est pourquoi, Ibrahima Koné a confié que l’article 37 qui limite le nombre de mandats à deux, résulte d’un consensus depuis la Constitution de 1991 adoptée par Référendum. « Il y a eu effectivement des révisions sur cet article notamment après la crise consécutive à la mort de Nobert Zongo. En effet, il y a un consensus qui s’est dégagé à travers le rapport du Collège de sages. Pourquoi revenir encore sur cette limitation ?

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Est-ce que ce n’est pas briser un consensus national pour imposer la volonté d’un individu », s’est-il interrogé ? Et d’ajouter que l’organisation d’un Référendum en vue de faire sauter le verrou de la limitation des mandats, serait une violation d’une part de la Constitution et d’autre part, de la Charte africaine. « Au-delà de toute considération politique et juridique, le Référendum est inutile et inopportun dans le sens que des milliards seront consacrés à son organisation au moment où les différents syndicats revendiquent un mieux-être », a dit le président du groupe parlementaire ADJ.

<strong> Souaibou NOMBRE </strong>

<strong><a href="mailto:snombre29@yahoo.fr">snombre29@yahoo.fr</a></strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Côte d’Ivoire : Guillaume Soro rend visite à Ouattara à Paris]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/cote-divoire-guillaume-soro-rend-visite-ouattara-paris-199061.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Feb 2014 03:53:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_53415" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/international/legislatives-en-cote-divoire-le-premier-ministre-a-remis-sa-demission-53414.html/attachment/guillaume-soro-2" rel="attachment wp-att-53415"><img class="size-full wp-image-53415" alt="Guillaume Soro" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Guillaume-Soro.jpg" width="310" height="232" /></a> Guillaume Soro, Premier ministre ivoirien, le 17 février 2011 à Dakar © AFP/Archives Seyllou Diallo[/caption]

<b><em>Le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, est arrivé ce 26 février à Paris, pour rendre visite au président Alassane Ouattara, en convalescence à la suite d’une intervention chirurgicale liée à une sciatique.</em> </b>

<b> </b>

Guillaume Soro estompe la rumeur sur Abidjan au sujet de l’état de santé du président Ouattara. Attendu à Paris samedi dernier, il a dû, sur instruction du président Ouattara, rebrousser chemin et mettre le cap sur Abidjan, après son départ d’Iran, pour accueillir le roi du Maroc, Sa Majesté Mohammed VI. Outre le cadre institutionnel, le royaume chérifien a fait don de véhicules à l’Assemblée nationale de la Côte d’Ivoire.

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Pourtant, le report de ce voyage sur Paris suscita une vague d’interprétations et de commentaires, au bord de la lagune Ebrié. C’est sans doute pour taire toutes ces rumeurs que Guillaume Soro a pris le 25 février le vol régulier de la compagnie Air France pour se rendre à Paris. Malgré les assurances de Madame Dominique Ouattara, rentrée expressément à Abidjan la semaine dernière en vue de calmer la tempête de rumeur qui s’abattait sur le pays. Abidjan bruissait d’informations contradictoires au sujet de l’état de santé du président qui n’avait plus paru sur les écrans de la chaîne nationale depuis le 30 janvier.

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Arrivé dans les premières heures de la matinée à Paris, Guillaume Soro était attendu autour de 13 heures chez Alassane Ouattara. Il a alors eu un entretien de deux heures d’horloge avec le président Ouattara qui avait à ses côtés son épouse Dominique Ouattara. Au terme de cette entrevue, Guillaume Soro a déclaré : «Je suis venu à Paris. Et j’ai vu le président Alassane Ouattara "en chair et en os" comme dirait l’autre. Comme d’habitude, il garde sa sérénité légendaire. Pressé de rentrer et de reprendre aussitôt le travail, ce travailleur infatigable que même la maladie n’arrête pas».

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Selon les sources proches de la présidence ivoirienne et des proches du président de l’Assemblée nationale de la Côte d’Ivoire, il a rendu compte au président Ouattara de toutes les missions que le chef de l’État a eu à lui confier, pendant son hospitalisation.
Visiblement détendu, le président Ouattara, qui a repris ses forces, sera bientôt de retour à Abidjan, nous indiquent des sources proches du palais du Plateau. Toutefois, il convient de souligner que, malgré cet épisode, le fonctionnement des institutions ivoiriennes a été on ne peut plus normal. Le président ivoirien est resté en contact permanent, à travers une ligne rouge, avec Guillaume Soro et le Premier ministre Daniel Kablan Duncan. C’est justement un Etat en fonctionnement harmonieux qui a accueilli le Roi du Maroc à Abidjan et sa délégation, en l’absence du président Ouattara. Un tel état de fait qui a amené un témoin de la scène politique ivoirienne à avancer que le «pays est harmonieusement gouverné et les institutions consolidées».

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<b>Le PR va bien et même très bien </b>

Cette visite de Guillaume Soro au président Ouattara marquera-t-elle la fin des spéculations au sujet de la santé du président Ouattara ? Visiblement oui, car ce déplacement de Guillaume Soro a permis à ce dernier de rassurer l’opinion ivoirienne et aussi l’opinion internationale qui ne disposait pas suffisamment de nouvelles et d’informations fiables au sujet de la santé du président Ouattara qui est apparu, relativement, en forme dans les images. C’est dans cette optique que Guillaume Soro a twitté sur son compte «Le PR va bien et même très bien.

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Dieu merci. Le PR n’a pas perdu son humour bien connu de ses intimes ni son acharnement forcené pour le travail». D’autres tweets révèlent : «Diantre, tenez-vous bien ! Venu pour lui souhaiter prompt rétablissement, le PR a trouvé là une occasion pour me faire travailler. Je n’ai dû mon salut qu’à la subtile esquive de la Première Dame Dominique Ouattara, venue à temps à mon secours».

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En définitive, cette rencontre rassure le peuple ivoirien qui n’avait plus eu de nouvelles de son président, depuis le 2 février date de son évacuation en France. Quant à Guillaume Soro, il a rassuré le peuple ivoirien, soutenant : «Je suis soulagé et je suis content d’avoir revu le président, d’avoir revu l’aîné et surtout au mieux de sa convalescence qu’il ne veut point tabou».

<b>Par Rodrigue Fénelon Massala </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Portraits des Vice-présidents de l’Assemblée nationale :  Mamadou Tounkara, 1er Vice-président de l’Assemblée nationale : Un militant de première heure du RPM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/portraits-des-vice-presidents-de-lassemblee-nationale-mamadou-tounkara-1er-vice-president-de-lassemblee-nationale-militant-de-premiere-heure-du-rpm-199051.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/portraits-des-vice-presidents-de-lassemblee-nationale-mamadou-tounkara-1er-vice-president-de-lassemblee-nationale-militant-de-premiere-heure-du-rpm-199051.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Feb 2014 03:40:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><em>Un militant de première heure du RPM Celui qui est désormais la 2<sup>ème</sup> personnalité de l’Assemblée nationale s’appelle Mamadou Tounkara, député élu dans la circonscription électorale de Kita. Il est membre du RPM, dont il était le premier responsable dans la Capitale de l’Arachide jusqu’à son élection.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

Il a  fait ses études à Kita, avant de gagner Bamako, où il poursuivra ses études dans une école privée dénommée La Sorbonne, au quartier Badialan II. Après son admission au DEF, il entre au lycée de Badala, d’où il sera renvoyé, suite à des grèves intempestives.

Sans se décourager, il décide de quitter le Mali, en direction de la  capitale ivoirienne. A Abidjan, il s’inscrit à l’Institut supérieur de gestion et d’informatique d’Adjamé, où il obtient un diplôme de technicien supérieur de gestion en 1979.

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De retour au bercail, il intègre la politique. Il devient le premier Secrétaire des jeunes de l’UDPM de l’Arrondissement central de Kita, avant de devenir, au plan professionnel, le chef de division gestion de la SEPAMA de Kita.

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En 1983, il bénéficie de la confiance de ses camarades politique, qui font de lui le Secrétaire général de la sous section UDPM de l’Arrondissement central de Kita. En 1985, il devient membre de la section UDPM de Kita et député de réserve (député suppléant) jusqu’en 1988, postes occupés jusqu’au coup d’Etat de mars 1991.

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Il a également été membre du syndicat national des transports et contrôleur à Tababus de 1991 à 1996. De 1999 à 2007, il est élu maire de Kita Nord. En 2007, il prend les commandes de la section RPM de Kita et, la même année, il est élu député à l’Assemblée nationale, ce qui dure jusqu’à nos jours.

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Durant cette 5<sup>ème</sup> législature, Mamadou Tounkara détiendra la première Vice-présidence de l’Assemblée nationale.

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<b>Amadou Thiam, 2<sup>ème</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale</b>

[caption id="attachment_188770" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/amadou-thiam-le-plus-jeune-depute-de-lhistoire-de-lassemblee-nationale-du-mali-188769.html/attachment/amadou-thiam" rel="attachment wp-att-188770"><img class="size-full wp-image-188770" alt="Amadou Thiam" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Amadou-Thiam.jpg" width="310" height="322" /></a> Amadou Thiam[/caption]

<b>Le benjamin des députés promu au Bureau</b>

<b>«Aux âmes biens nées, la valeur n’attend point le nombre des années», a-t-on coutume d’entendre. Cet adage colle parfaitement au plus jeune député de la 5<sup>ème</sup> législature, Amadou Thiam. Après s’être battu pour être élu sous les couleurs du parti ADP Maliba, en Commune V du District de Bamako, voilà qu’il se rtrouve propulsé comme la 3<sup>ème</sup> personnalité de l’Assemblée nationale du Mali. Qui est-il?</b>

<b> </b>

<b> </b>

Ce jeune député est bardé de diplômes. Il est titulaire d’un MBA en Finance<b>, </b>obtenu à l’ESG de Paris en  2012, d’un DESS Communication Media Evènementiel,<b> </b>toujours dans la même école, en  2011 et d’une Maîtrise en Sciences d’Administration, Spécialité Gestion des Ressources Humaines, obtenue à l’Ecole Nationale d’Administration du Ghana,<b> </b><i>University</i><i> of Ghana Business School</i>, à Accra, où il fut étudiant de 2003 à 2007. Auparavant, il avait obtenu son Baccalauréat à l’Achimota School à Accra de  (2000-2002).

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Au plan professionnel, depuis 2010, il est le Directeur Général de DMC West Africa SARL, une Agence de Communication / Consulting commercial / Organisation de Voyages etc<b>. I</b>l a également participé à l’élaboration de la stratégie financière de l’entreprise, à l’élaboration de sa stratégie commerciale et à celle du budget et du système d’audit interne.

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Le plus jeune député a aussi été Chargé de Communication du Projet de l’USAID / PHARE Mali<b> </b>de 2008-2009. L’Honorable Amadou Thiam est auteur de l’élaboration de la stratégie de communication annuelle par rapport à l’appui à l’éducation nationale, de l’élaboration de rapports mensuels sur le développement des nouvelles technologies et de l’éducation au Mali et de la traduction des documents confidentiels de l’anglais au français et vice versa. Il a également assuré en mai 2011, la direction  du Projet du Symposium des Mines de Guinée.

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<b> </b>

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<b> </b>

<b>Portrait du 3<sup>ème</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale</b>

<b>Amadou Cissé, le Peul ingénieur et politique</b>

<b>Le 3<sup>e</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale est le dernier ministre des Mines du Gouvernement d’ATT (6 avril 2011 - 21 mars 2012). Il s’appelle Amadou Cissé, dit Djadjiri. Il est député élu dans la circonscription électorale de Tenenkou, dans la zone inondée de la région de Mopti, sous les couleurs de l’Union pour la République et la démocratie (URD). </b>

<b> </b>

<b> </b>

C’est un Peul bon teint, Président de l’Association pour la promotion de la culture peule, Tabital Pulaaku. Il est aussi titulaire d’un Diplôme d’Ingénieur des Travaux Publics, obtenu à l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Bamako (ENI), qu’il a fréquentée d’octobre 1983 à Juin 1987, avec la mention «Bien». C’est aussi un membre fondateur de l’URD.

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Dès la fin de ses études à l’ENI de Bamako, avec ses collègues, ils ont été les premiers jeunes diplômés en République du Mali, en 1988, à créer un bureau d’ingénieurs conseils dans le secteur du BTP, dénommé «Groupe d’Ingénieurs Consultants GIC». Le GIC a été un pionnier pour les jeunes ingénieurs désireux de s’investir dans le secteur privé.

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Depuis 1988 le personnel de la société s’est pleinement investi, sous sa direction, pour faire progresser le service. Aujourd’hui, le GIC Mali est une référence dans la sous-région (il est présent dans plus de 10 pays) dans le domaine des Transports et des Infrastructures de Transport. Il a été certifié Total Quality Management à Genève en octobre 2002. Le GIC a reçu en avril 2004 le  Prix malien de la qualité.

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Depuis la fin de ses études en 1987, on peut dire que lHhonorable Cissé n’a pas chômé. Dès 1987 - 1989, il est Coordinateur du Projet d’aménagement et  de gestion  de terroir de Siby, avec l’ONG Helvetas. En 1990, est Ingénieur chef de mission des études d’avant-projet sommaire (APS) de la route Kangaba – Narena,<i> </i>sur  financement de Plan international.<b> </b>

En 1991, il<b> </b>est Ingénieur chef de mission du contrôle et de la surveillance des travaux de réhabilitation des anciens bâtiments du CFAR de Ouélessebougou, financé par l’ACDI. La même année, et dans la même localité, avec le même partenaire, il assure la fonction d’Ingénieur chef de mission des études et suivi des travaux d’adduction d’eau potable du CFAR.

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En même temps, il avait entre ses mains la mission des études et suivi des travaux d’adduction d’eau potable et de construction de 5 bâtiment au CFAR de Dougouolo, cercle de Bla.

Celui qui est le 3<sup>ème</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale pour cette 5<sup>ème</sup> législature, au nom de l’opposition, est membre fondateur de l’Ordre des Ingénieurs Conseil du Mali. Il a été élu Secrétaire général de l’Ordre en octobre 1999, lors de la première Assemblée Générale et reconduit au même poste en février 2001, avant de prendre la tête de cette organisation en 2003.

Cette confiance lui a été également renouvelée en 2005. Il a également participé à l’élaboration de projets de loi, de décrets et du Code de déontologie de l’Ordre. Il a défendu ces textes devant la Commission BTP de l’Assemblée Nationale en 1997.

Il a aussi été membre du Conseil d’administration de plusieurs structures intervenant dans le domaine  des BTP. Il s’agit notamment  de l’AGEROUTE, de l’INFET et de l’AGETIPE.

L’élu de Tenenkou a également à son actif la négociation de  l’ensemble des contrats dont GIC est titulaire avec diverses institutions, entre autres avec la Banque Mondiale, le Fonds Européen de développement (FED), la Banque Islamique de développement (BID), l’Agence Canadienne pour le Développement International (ACDI) et la Coopération Allemande (GIZ).

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<b>Honorable Ahamada Soukouna, 4<sup>ème</sup> Vice-président</b>

<b>Un opérateur économique aux commandes</b>

Né le 25 décembre 1954 à Dioncoulané, cercle de Yélimané, Ahamada Soukouna est député élu à Yélimané sous les couleurs du parti ADEMA-PASJ. Il hérite à l’Assemblée nationale de la 4<sup>ème</sup> Vice-présidence. L’Honorable Ahamada Soukouna est aussi gestionnaire de société. Il est le fondateur de la Société de construction Maiga et Soukouna (ECOSMA) dont il est le Président Directeur Général. C’est un polygame au vrai sens du terme (il est marié à trois femmes), père de 13 enfants.

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<b>Honorable Aicha Belco Maiga, 5<sup>ème</sup> Vice-présidente</b>

<b>Une bénévole au service des nobles causes  </b>

Conseillère municipale de l'Adema, Mme Assory Aïcha Belco Maïga a été élue par ses pairs Présidente du conseil de cercle de Tessalit en 2009. L’ancienne Directrice régionale de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille de Kidal est une activiste de la paix, connue pour son franc-parler. Elle est convaincue que la femme demeure le pilier, voire le canal le plus fiable pour assurer l'efficacité des actions de prévention et de gestion durable des conflits. La nouvelle Présidente du conseil de cercle de Tessalit frappe à première vue par sa simplicité et surtout par son respect d'autrui.

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De 1997 à 2005, elle a été la première Directrice régionale de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille de Kidal. Technicienne supérieure des affaires sociales, son engagement et sa détermination lui ont valu, à 48 ans, une renommée nationale et internationale. Récipiendaire de la Médaille du Mérite national en 2007, elle a reçu, en 2008, le Trophée de l'Initiative de Malamine Koné. Depuis 2005, elle assume la direction de programmes de l'Effad, une ONG qu'elle a créée avec d'autres femmes de Kidal.

Très jeune, celle que l'on peut qualifier de ''bénévole au service des nobles causes'' a toujours ''soutenu la cause des femmes''. Parce qu'elle est aussi fille d’une femme artisane, qui a souffert de son analphabétisme et surtout de sa pauvreté, Aïcha Belco Maïga a fait de la lutte contre l'analphabétisme et la pauvreté un combat personnel. C'est en 2004 que la militante de l'Adema qu'elle était a été désignée vice-présente de l'Assemblée régionale de Kidal.

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Mme Assory est mère de 6 enfants. A la faveur des élections législatives, elle a été élue députée sur les couleurs du RPM  dans la circonscription électorale de Tessalit. Au cours de la mise en place du bureau de l’Assemblée nationale, elle a été élue par 5<sup>ème</sup> Vice-présidente. Elle est également membre du COREN, de l’Association des ressortissants de Kidal et de la Coalition pour le Mali.

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<b>L’honorable Bajan AG Hamatou, 6<sup>ème</sup> Vice-président</b>

<b>Un notable politique</b>

Né  en 1951 à Ménaka, fils de Hamatou Ag Firhoun, Bajan Ag Hamatou est élu à Ménaka sous les couleurs du parti RPM. Il est un Rédacteur d’administration en retraite à Ménaka, de la grande fraction des Oullimenden. On peut dire que Bajan Ag Hamatou fait partie des doyens de cette 5<sup>ème</sup> législature. Il était déjà élu député, de 1982 à 1991, durant la  2<sup>ème</sup> République. Depuis 1997 et jusqu’à nos jours, il représente sa circonscription électorale à l’Assemblée nationale, où il est désormais 6<sup>ème</sup> Vice-président dans le Bureau.

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<b>Guiédiouma Sanogo, 7è Vice-président de l’Assemblée nationale</b>

<b>Un Senoufo au bureau </b>

Celui qui occupe la 7<sup>e</sup> Vice-présidence de l’Assemblée nationale, Guédiouma Sanogo, a longtemps séjourné dans le système des Nations unies et dans les  organisations diplomatiques comme interprète, spécialité anglais. Il est membre des Forces alternatives pour le renouveau (FARE), l’élu de Sikasso est amoureux  et pratiquant. Il parle français, anglais, bambara.

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Le 7<sup>e</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale, Guédiouma Sanogo, est né vers 1953 à N’Kourala dans la Région de Sikasso. Il y fit ses études primaires qui le conduiront ensuite au Lycée Askia Mohamed de Bamako où il obtint, entre 1969 et 1972, son baccalauréat en série lettres. Ce qui lui ouvre les portes de l’Institut supérieur de l’Etat des traducteurs et interprètes de Bruxelles en Belgique où il étudie entre 1972 et 1976. Ces 4 années d’études furent sanctionnées, d’abord par un diplôme de candidat-traducteur, suivi d’une licence à l’Institut libre Marie Haps de Bruxelles.

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<b>Honorable Hadi Niangado, 8<sup>ème</sup> Vice-président</b>

<b>Un spécialiste de l’immobilier à l’AN</b>

Né le 18 juin 1958 à Bamako, élu dans la circonscription électorale de la Commune II  du District de Bamako, sous les couleurs du parti CODEM, marié à une seule femme et père de cinq enfants, Hadi Niangado  est un opérateur économique depuis 1981. C’est le PDG de la société Banga Immobilière. L’homme en est à son second mandat à l’Assemblée nationale. Député de 2007 à 2013 et toujours Député pour cette cinquième législature, il est membre de la Commissions des Finances et 8<sup>ème</sup> Vice-président de l’AN.

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<b>Rassemblés Par Youssouf Diallo et Adama Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Rôles et fonctions des différents pouvoirs au Mali : Le jugement de l’Union Interparlementaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/roles-fonctions-des-differents-pouvoirs-au-mali-le-jugement-de-lunion-interparlementaire-199056.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Feb 2014 03:26:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Quel sont les prérogatives et les devoirs de notre Assemblée Nationale, de notre Cour Constitutionnelle et de notre Exécutif ? La lecture de la fiche relative au Mali sur le site de l’Union Interparlementaire (www.ipu.org) est des plus instructives, pour ne pas dire très exhaustive. Rafraichissons-nous donc la mémoire. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Nom du Parlement: Assemblée Nationale

Structure du Parlement: Monocaméral

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<b>Système Politique</b>

Type de régime politique: Semi-présidentiel

Le Président est le Chef de l'Etat (Article 29 de la Constitution). Il est le gardien de la Constitution, incarne l'unité nationale et est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire, du respect des traités et accords internationaux.

Chef de l'exécutif: Président de la République

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Le Président veille au fonctionnement régulier des pouvoirs publics, assure la continuité de l'Etat et préside le Conseil des ministres. Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la nation. Le Premier ministre est le Chef du Gouvernement, et à ce titre, il dirige et coordonne l'action gouvernementale. Il assure l'exécution des lois.

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<b>Mode de désignation de l'Exécutif </b>

Le Président est élu au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux tours (Article 30 de la Constitution). Il n'est rééligible qu'une seule fois. Le Président nomme le Premier ministre et met fin à ses fonctions, sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement (Article 38 de la Constitution). Sur proposition du Premier ministre, le Président nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions.

Durée du mandat de l'exécutif et coïncidence avec le mandat législatif:

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Le Président est élu pour cinq ans. La nomination du Premier ministre est effectuée au sein du parti majoritaire au Parlement, qui est élu pour cinq ans.

Incompatibilité des fonctions de membre du gouvernement et de parlementaire:

Oui. Les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l'exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à l'échelle nationale ou locale, de tout emploi public ou de toute activité professionnelle et lucrative (Article 58 de la Constitution).

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<b>Dissolution du Parlement</b>

Oui, possible.

Circonstances: Le Président peut, après consultation du Premier ministre et du Président de l'Assemblée nationale, prononcer la dissolution de l'Assemblée à sa discrétion (Article 42 de la Constitution).

Modalités: Les élections générales ont lieu vingt et un jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution. L'Assemblée nationale ne peut être dissoute dans l'année qui suit ces élections. Entre 1990 et 2000, le Parlement a été dissout une seule fois en 1997.

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<b>Obligation de rendre compte</b>

Responsabilité du gouvernement devant le Parlement: Oui.           Le Gouvernement est collectivement responsable devant l'Assemblée nationale (Article 54 de la Constitution).

Modalités de contrôle:

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Questions orales et écrites des parlementaires. Les parlementaires peuvent poser des questions orales qui sont répondues en séance plénière. Les questions écrites sont répondues dans un délai d'un mois. Le moment réservé aux questions orales est au début de la séance plénière qui suit le dépôt de la question orale. Toutefois, les questions ne donnent pas lieu à un débat.

Rapports du gouvernement au Parlement : Non applicable

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<b> </b>

<b>Mesures :</b>

Votes de confiance sur des programmes gouvernementaux et/ou des projets législatifs. Le Premier ministre engage, après délibération du Conseil des ministres, devant l'Assemblée, la responsabilité du Gouvernement sur son programme ou éventuellement sur une Déclaration de Politique Générale (Article 78 de la Constitution).

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Le Premier ministre peut aussi, après délibération du Conseil des ministres, engager la responsabilité du Gouvernement devant l'Assemblée nationale sur le vote d'un texte. Dans ce cas, ce texte est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée.

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Lorsque le Parlement désapprouve le programme ou une Déclaration de Politique Générale, le Premier ministre doit remettre au Président la démission du Gouvernement.

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<b>Motions de censure et votes de défiance</b>

Circonstances:

L'Assemblée nationale met en cause la responsabilité du Gouvernement par le vote d'une motion de censure (Article 78 de la Constitution).

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<b>Modalités:</b>

Une telle motion n'est recevable que si elle est signée par un dixième au moins des parlementaires. Le vote ne peut avoir lieu que quarante-huit heures après son dépôt. Seuls sont recensés les votes favorables à la motion de censure qui ne peut être adoptée qu'à la majorité des deux tiers des membres composant l'Assemblée.

Conséquences:

Lorsque le Parlement adopte une motion de censure, le Premier ministre doit remettre au Président la démission du Gouvernement. Si la motion de censure est rejetée, les signataires ne peuvent en proposer une nouvelle au cours de la même session.

Entre 1990 et 2000, deux motions de censure ont été déposées par les partis de l'opposition, sans toutefois obtenir la majorité qualifiée des deux tiers des députés.

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<b>Révocation et mise en accusation des membres du gouvernement </b>

Circonstances et personnes concernées:

La Haute Cour de justice est compétente pour juger le Président et les ministres mis en accusation devant elle par l'Assemblée nationale pour haute trahison ou en raison des faits qualifiés de crimes ou délits commis dans l'exercice de leurs fonctions, ainsi que leurs complices en cas de complot contre la sûreté de l'Etat (Article 95 de la Constitution).

Le Président peut également être empêché de façon temporaire de remplir ses fonctions (Article 36 de la Constitution).

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<b>Modalités et procédures :</b>

La Haute Cour de justice est composée de membres désignés par l'Assemblée nationale à chaque renouvellement général. Elle élit son Président parmi ses membres.

La mise en accusation des personnes concernées est votée par scrutin public à la majorité des 2/3 des députés composant l'Assemblée nationale. La Haute Cour est liée par la définition des crimes et délits et par la détermination des peines résultant des lois pénales en vigueur à l'époque des faits compris dans la poursuite.

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Lorsque le Président est empêché de façon temporaire de remplir ses fonctions, ses pouvoirs sont provisoirement exercés par le Premier ministre.

Conséquences:

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En cas de vacance de la Présidence, pour quelque cause que ce soit, ou d'empêchement absolu ou définitif constaté par la Cour constitutionnelle, saisie par le Président de l'Assemblée nationale et le Premier ministre, les fonctions du Président sont exercées par le Président de l'Assemblée nationale.

Il est alors procédé à l'élection d'un nouveau Président. Cette élection a lieu vingt et un jours au moins et quarante jours au plus après constatation officielle de la vacance ou du caractère définitif de l'empêchement.

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<b>Contrôle de l’action du gouvernement</b>

Contrôle de l'action du gouvernement: Oui. Le Gouvernement dispose de l'Administration et de la force armée (Article 53 de la Constitution). Il est collectivement responsable devant l'Assemblée nationale.

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Moyens et modalités de contrôle:

Auditions devant les Commissions, Non applicable.

Commissions et missions d'enquête auprès du gouvernement:

Le Parlement exerce un contrôle sur les actions de l'administration par des Commissions d'enquête, ainsi que par la Commission permanente de suivi et d'évaluation des projets.

Questions orales et écrites des parlementaires:

&nbsp;

Les parlementaires peuvent poser des questions orales, qui sont répondues en séance plénière. Les questions écrites sont répondues dans un délai d'un mois.

Le moment réservé aux questions orales est au début de la séance plénière qui suit le dépôt de la question orale.

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Les questions écrites sont publiées au journal officiel. Toutefois, les questions ne donnent pas lieu à un débat.

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Avis du Parlement dans la nomination de hauts fonctionnaires: Non applicable.

Rapports d'activités de l'administration gouvernementale ou d'autres établissements publics: Non applicable.

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Représentation parlementaire dans des organes dirigeants de l'administration gouvernementale: Non applicable.

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<b>Présence d'un médiateur</b>: Oui.

Mode de désignation par l'Exécutif:

Le médiateur est nommé par le Président pour un mandat de sept ans, non renouvelable, et ne peut être démis de ses fonctions qu'en cas d'empêchement ou de faute grave constatée par la Cour Suprême.

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<b> </b>

<b>Rapports avec le Parlement :</b>

Le Médiateur ne reçoit d'instruction d'aucune autre autorité dans l'exercice de ses fonctions. Il reçoit les réclamations concernant le fonctionnement des administrations de l'Etat, des collectivités territoriales, des établissements publics et de tout organisme investi d'une mission de service public dans leurs relations avec les administrés.

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Lorsqu'une réclamation lui parait justifiée, le Médiateur fait toutes recommandations qui lui paraissent de nature à régler les difficultés dont il est saisi et, le cas échéant, toutes propositions tendant à améliorer le fonctionnement de l'organisme concerné.

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&nbsp;

Le Médiateur peut également suggérer aux autorités compétentes les modifications qu'il lui paraît opportun d'apporter aux dispositions législatives ou réglementaires en vigueur. Il est informé de la suite donnée aux recommandations qu'il formule pour le traitement des réclamations individuelles qu'il reçoit. A défaut de réponse satisfaisante dans le délai qu'il a fixé, il propose au Président de donner à l'autorité concernée toute directive qu'il juge utile.

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<b>Contrôle budgétaire</b>

Consultation du parlement lors de l'élaboration du budget national: Oui. Le Parlement est consulté lors de la préparation du budget national lors des séances d'arbitrage budgétaire organisées par le ministre des finances.

Modalités de contrôle :

Examen du budget / de la Loi de finances par le Parlement: L'Assemblée nationale est saisie du projet de loi de finances dès l'ouverture de la session ordinaire précédant la période budgétaire (Article 77 de la Constitution).

Le projet de loi de finances doit prévoir les recettes nécessaires à la couverture intégrale des dépenses.

Le Parlement dispose de trois mois pour voter le budget.

Rapports sur le budget / la loi de finances par les Commissions :

L'examen de la loi des finances est l'occasion donnée à la Commission des finances, qui fait rapport en séance plénière, de rencontrer tous les techniciens des finances et de leur poser toutes les questions sur les perspectives du futur budget.

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<b>Domaines contrôlés:</b>

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Postes budgétaires de la défense, Postes budgétaires de services spéciaux: Le Parlement exerce un contrôle sur tous les fonds publics.

Rôle du Parlement pour les plans de développement national:

Le Parlement apprécie les rapports faits par le Conseil économique et social sur les plans de développement.

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&nbsp;

Délais imparti au parlement pour l'examen et l'adoption du budget / de la loi de finances :

Le Parlement dispose de la session budgétaire d'octobre pour voter le budget national, c'est-à-dire de 90 jours.

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<b> </b>

<b>Conséquence d'une impasse budgétaire causée par le Parlement</b> :

Si l'Assemblée nationale ne s'est pas prononcée avant l'ouverture de la période budgétaire ou si elle ne vote pas le budget, le Gouvernement renvoie le projet de budget dans les quinze jours à l'Assemblée nationale, convoquée à cet effet en session extraordinaire. L'Assemblée Nationale doit alors statuer dans les huit jours.

Si cette délibération n'a pas abouti au vote du budget, celui-ci est alors établi d'office par le Gouvernement sur la base des recettes de l'exercice précédent (douzième provisoire) et après avis de la Cour Suprême.

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<b>Autonomie budgétaire du Parlement:</b>

Théoriquement une loi consacre l'autonomie budgétaire du Parlement. Le ministre des finances reste toutefois influent.

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<b>Contrôle de l’exécution du Budget et des dépenses publiques</b>

Evaluation des dépenses du gouvernement: Le Parlement approuve la loi de règlement chaque année. Le Parlement vote la loi de règlement du budget écoulé.

Contrôle parlementaire des entreprises publiques: Non applicable

Modalités de contrôle:

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Organe de vérification des comptes publics et mode de désignation: La section des comptes de la Cour Suprême est chargée de la vérification des comptes publics.

Rapports de la Cour des comptes: La section doit fournir au Parlement un certificat de conformité pour l'exécution des budgets aux fins de la loi de règlement.

Commission spécialisée: L'examen de la Loi des finances est l'occasion donnée à la Commission des finances, qui fait rapport en séance plénière, de rencontrer tous les techniciens des finances et de leur poser toutes les questions sur l'exécution du budget passé.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Contrôle de la politique étrangère</b>

Commission des affaires étrangères (sous-rapport).

Fonctions de la Commission: Le Parlement exerce un contrôle sur la politique étrangère par la Commission des affaires étrangères.

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Attributions de la Commission: Pas d'information

Composition de la Commission: Pas d'information

Visites bilatérales, conférences interparlementaires et missions d'informations à l'étranger : Le Parlement peut prendre l'initiative d'envoyer une délégation dans le cadre des groupes d'amitiés parlementaires.

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Débats en plénière sur des sujets de politique étrangère: Le Parlement exerce un contrôle sur la politique étrangère en organisant sporadiquement des débats en plénière sur des questions de politique étrangère.

Implication du Parlement / Participation du parlement aux réunions intergouvernementales: Non applicable.

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<b>Modalités et procédures pour la ratification de traités ou accords internationaux</b> (sous-rapport)

Le Président négocie et ratifie les traités (Article 114 de la Constitution). Il est informé de toute négociation tendant à la conclusion d'un accord international non soumis à ratification.

Les traités de paix, de commerce, les traités ou accords relatifs aux organisations internationales, ceux qui engagent les finances de l'Etat, ceux qui sont relatifs à l'état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être approuvés ou ratifiés qu'en vertu d'une loi votée par le Parlement.

Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve pour chaque traité ou accord de son application par l'autre partie.

Autres moyens de participer à la politique étrangère pour le Parlement: Les parlementaires participent à la conduite de la politique étrangère par le moyen de la diplomatie parlementaire.

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<b>Contrôle de la politique de défense nationale</b>

Commission de la défense nationale (sous-rapport). Fonctions de la Commission:

Le Parlement exerce un contrôle sur la politique de défense par la Commission de défense nationale.

Attributions de la Commission: Pas d'information

Composition de la Commission: La composition de la Commission reflète la force numérique de chaque parti au Parlement.

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Contrôle parlementaire des entreprises publiques d'armement: Non applicable.

Circonstances et implications / Modalités et procédures en cas de guerre, d'attaque armée ou d'état d'urgence:

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La déclaration de guerre est autorisée par l'Assemblée nationale, réunie spécialement à cet effet (Article 71 de la Constitution). Le Président en informe la Nation par un message.

L'état d'urgence et l'état de siège sont décrétés en Conseil des Ministres (Article 72 de la Constitution). Leur prorogation au-delà de dix jours ne peut être autorisée que par l'Assemblée nationale.

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Rôle du Parlement pour l'envoi de troupes à l'étranger: Non applicable.

Autres moyens de participer à la politique de défense nationale pour le Parlement: Il n'y pas d'autres moyens de contrôle pour le Parlement.

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<b>Etat d’urgence</b>

Circonstances:

Le Président décrète, après délibération en Conseil des ministres, l'état de siège et l'état d'urgence (Article 49 de la Constitution).

Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité du territoire national ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacés d'une manière grave et immédiate, et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président prend les mesures exceptionnelles exigées par ces circonstances, après consultation du Premier ministre, des Présidents de l'Assemblée nationale et du Haut Conseil des collectivités ainsi que de la Cour constitutionnelle. Il en informe la nation par un message.

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Le Parlement peut-il prendre l'initiative de déclarer l'état d'urgence: Non

Conséquences d'un état d'urgence pour le Parlement: La prorogation de l'état d'urgence et l'état de siège au delà de dix jours ne peut être autorisée que par l'Assemblée nationale.

L'application des pouvoirs exceptionnels par le Président ne doit en aucun cas compromettre la souveraineté nationale ni l'intégrité territoriale. Les pouvoirs exceptionnels doivent viser à assurer la continuité de l'Etat et le rétablissement dans les brefs délais du fonctionnement régulier des institutions conformément à la Constitution.

L'Assemblée nationale se réunit de plein droit et ne peut être dissoute pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels.

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<b>Contrôle de la constitutionnalité et de la mise en application des lois</b>

Modalités de contrôle / Juge de la constitutionnalité des lois : Organe spécialisé = Cour constitutionnelle.

La Cour constitutionnelle est juge de la constitutionnalité des lois et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques (Article 85 de la Constitution).

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Elle est l'organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l'activité des pouvoirs publics. La Cour constitutionnelle comprend neuf membres qui portent le titre de Conseillers avec un mandat de sept ans renouvelable une fois.

Les neuf membres sont désignés au nombre de trois (i) par le Président, trois (ii) par le Président de l'Assemblée nationale, et trois (iii) par le Conseil Supérieur de la magistrature.

Le Président de la Cour est élu par ses pairs.

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<b> </b>

<b>Modalités et procédure:</b>

La Cour constitutionnelle statue obligatoirement sur la constitutionnalité des lois organiques et des lois avant leur promulgation, ainsi que sur les règlements intérieurs de l'Assemblée nationale, du Haut Conseil des collectivités et du Conseil économique, social et culturel avant leur mise en application.

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Les lois organiques sont soumises à la Cour par le Premier ministre.

Les autres catégories de lois, avant leur promulgation, peuvent être déférées à la Cour constitutionnelle soit par le Président, soit par le Premier ministre, soit par le Président de l'Assemblée nationale ou un dixième des députés, soit par le Président du Haut Conseil des collectivités ou un dixième des conseillers nationaux, soit par le Président de la Cour Suprême.

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&nbsp;

La Cour constitutionnelle statue dans un délai d'un mois. Toutefois, à la demande du Gouvernement et en cas d'urgence, ce délai est ramené à huit jours.

Le recours suspend le délai de promulgation de la loi.

Une disposition déclarée inconstitutionnelle ne peut être promulguée ou appliquée. Les décisions de la Cour constitutionnelle ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles et à toutes les personnes physiques et morales.

<b>Source: UPI</b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ecole malienne : Que faire pour résoudre la crise? ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-que-faire-pour-resoudre-la-crise-197525.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 21 Feb 2014 04:04:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>La situation actuelle de l’école mérite beaucoup de réflexions et de questionnements sur le système. Il faut aussi chercher des solutions pour sa renaissance. Le Pr. Dianka Sanoh, après avoir pointé les problèmes cruciaux de l’école malienne, nous propose ses réflexions pour éradiquer le mal.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<a href="http://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/la-france-offre-des-bourses-de-formation-d-excellence-a-cinq-bacheliers-maliens-167044.html/attachment/eleve-2" rel="attachment wp-att-167046"><img class="alignleft size-full wp-image-167046" alt="eleves" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Eleve.jpg" width="315" height="209" /></a>Pour le Pr Sanoh, «il est évidemment hors de question de se lancer dans de nouveaux congrès ou séminaires qui accoucheraient d’une énième réformette schizophrène. Il faut sortir des sentiers battus, prendre des décisions folles et poser les actes qui vont avec,  sans faiblir».

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Selon lui, il faut fermer définitivement l’école dans sa forme actuelle et entreprendre la mutation devenue indispensable, au risque de mettre en péril l’existence même de notre pays. Il est de notre devoir de donner quelques indications sur ce qui pourrait une voie de sortie de l’impasse où l’école se trouve. «A commencer par répondre à la question primordiale: que faire de l’existant, les élèves et étudiants, les maîtres, enseignants et professeurs, les infrastructures actuelles, etc?».

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Pour le Pr Sanoh, il faut les réorienter, tout simplement en suivant une démarche simplissime:<b> </b>la planification des besoins de l’Etat. C'est-à-dire, en accord avec le ministère du Plan et au regard des besoins à court et moyen termes, faire le diagnostic des besoins en ressources humaines.

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Pour ce faire, on pourrait dégager trois grands secteurs, l’agro-alimentaire: agriculture, pêche, élevage et métiers pouvant s’y rattacher; l’éducation: enseignement, apprentissage de base, secondaire et technique et, enfin, la médecine et para médecine et métiers se rattachant à l’hygiène et à la santé, pour les ouvriers, techniciens et ingénieurs.

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Il faudra aussi «affecter à ces filières les infrastructures, selon leur localisation et leur spécificité. Pendant trois ans, toutes les ressources financières habituellement affectées à l’éducation dans le budget national seront orientées et gérées par la structure centrale qui s’occupera de cette entreprise de mutation», poursuit le Pr Sanoh.

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Ce n’est pas tout. Il faudra prévoir les ressources humaines qui animeront les secteurs économiques modernes et qui s’attèleront aux rénovations des secteurs traditionnels, pour rester dans la mouvance de la mondialisation. «Mais la grande majorité de notre population n’a, même en ce 21<sup>ème</sup> siècle, que des besoins primaires à satisfaire, qui restent donc prioritaires. Il y aura beaucoup de frustrations. Tous les problèmes ne seront pas résolus » juge le Pr Sanoh.

Au stade actuel, il est seulement question de sortir l’école malienne de l’ornière qui lui sera fatale à brève échéance. Car, sous sa forme actuelle, elle est devenue un fardeau trop lourd pour l’Etat malien, qui y consacre déjà près de 35% de ses revenus, pour des résultats qui ne satisfont personne.

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Constat du spécialiste: «les élèves et les étudiants sont en colère, refusent d’aller à l’école, sauf à être rémunérés pour cela et les enseignants en font de même, jugeant leurs revenus misérables. Les parents ne savent plus que faire. Ils sont impuissants à satisfaire les besoins de plus en plus grands de leurs enfants. L’Etat lui aussi ne sait plus à quel saint se vouer pour faire face aux besoins vitaux de tout ce monde».

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«Tout a été essayé et tout s’est révélé impuissant à apaiser les courroux des uns et des autres». Il faudra donc, selon le Pr Sanoh, rechercher l’adhésion volontaire à cette démarche. «L’Etat devra tout  faire pour la rendre fonctionnelle et affirmer résolument sa décision de se débarrasser du système actuel d’enseignement».

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«La planification, le retour à la planification, c’est la voie royale pour nous en sortir. C’est elle qui permettra d’absorber tous les sortants de nos écoles. L’orientation libérale proposée aujourd’hui aux élèves et étudiants n’est pas jouable. Elle n’est possible que dans un espace économique fort et diversifié. Beaucoup de formations attrayantes aux yeux de nos enfants n’ont aucun débouché sur le marché du travail au Mali. Laisser nos enfants faire des études de pointe les oblige soit à rester en Occident, où il y a les laboratoires, soit à venir s’ennuyer au Mali. Alors, bonjour les frustrations! Je comprends qu’il soit difficile de me suivre dans ma démarche, mais pensons-y», conclue le Pr Sanoh.

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<b>Amadou Camara </b>

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&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Président Herman Van Rompuy à Koulouba : «Le soutien de l’UE s’inscrit dans la durée»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/le-president-herman-van-rompuy-koulouba-le-soutien-de-lue-sinscrit-dans-la-duree-197514.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 21 Feb 2014 03:53:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_197383" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/la-mission-militaire-de-lue-au-mali-prolongee-jusquen-2016-van-rompuy-197382.html/attachment/herman-van_rompuy" rel="attachment wp-att-197383"><img class="size-full wp-image-197383" alt="Herman van Rompuy Président du Conseil Européen et IBK président de la république" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Herman-van_Rompuy.jpg" width="610" height="390" /></a> Herman van Rompuy Président du Conseil Européen et IBK président de la république le 19 Février 2014[/caption]

<b><i>Permettez-moi tout d'abord de remercier le Président Ibrahim Boubacar Keïta pour son invitation et sa généreuse hospitalité. Nous nous sommes déjà vus à New York, à Paris, à Bruxelles et très brièvement, il y a quelques jours à Tunis. Je suis heureux de cette rencontre sur le sol du Mali libre.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Il y a à peine un an, le Mali faisait face à des défis considérables. Dans de multiples endroits sa population était menacée et soumise à des exactions inacceptables. Aujourd'hui, grâce à ses propres efforts et au soutien de la communauté internationale, en particulier française, africaine et européenne, la situation est toute autre.

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Je viens donc pour rendre hommage au travail accompli, pour encourager les initiatives afin de consolider la réconciliation et la stabilité dans le pays et, finalement, pour manifester clairement que le soutien de l'Union européenne s'inscrit dans la durée.

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Nous resterons à vos côtés au-delà de cette période transitionnelle de sortie de crise. Nous sommes avec vous en tant que partenaire durable, fiable et fraternel.

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Ensemble avec le Président Boubacar Keïta nous avons passé en revue les éléments essentiels de notre relation. J'ai annoncé au Président que l'Union européenne se tient prête à renouveler le mandat de sa mission de formation militaire (EUTM) qui contribue à la réforme des forces armées entreprise par le Mali.

Nous avons également discuté d'actions préparatoires qui permettraient à l'Union européenne d'étendre son appui à la formation des forces de la police et de la sécurité nationale. Ces actions sont complémentaires des déploiements internationaux pour la stabilisation du Mali qui ont bénéficié du soutien de l'Union européenne dès le début.

Juste avant ma rencontre avec le Président Boubacar Keïta, je me suis rendu à Koulikoro. Là-bas j'ai pu constater en personne le travail effectué par la mission de formation de l'Union européenne (EUTM) et je remercie le gouvernement pour leur appréciation de cette contribution européenne.

Je suis convaincu que ces efforts seront accompagnés d'une politique de réconciliation et de reformes, ainsi que d'actions déterminées pour avancer dans le développement économique et social du Mali.

Ici également, le Président Boubacar Keïta m'a informé des actions dans la lutte contre la corruption et il m'a expliqué ses idées sur la régionalisation et la gouvernance sécuritaire. Je l'ai l'encouragé à poursuivre ces efforts ainsi que le dialogue et la réconciliation nationale.

La conférence sur le Mali tenue à Bruxelles en mai 2013 a mobilisé des engagements financiers considérables. Elles s'inscrivent dans un cadre global qui dépasse le domaine de sécurité. Pas de paix durable sans une assise économique et sociale solide.

La croissance économique et la création d'emplois, l'extension des instruments de protection sociale de l'Etat et des services publiques sur l'ensemble du territoire, sont sans doute des éléments clés pour l'équilibre et la sécurité du Mali.

Nous avons convenu du besoin de considérer les questions de la sécurité et du développement du Mali également dans un cadre régional plus vaste. C'est certainement l'approche adoptée par l'Union européenne. C'est dans ce même esprit que je me rendrai demain au Niger.

A la fin de notre entretien, nous avons aussi discuté des préparations du 4eme Sommet Union européenne-Afrique qui se tiendra à Bruxelles le 2 et 3 avril prochain. Je me réjouis du fait que le Président Boubacar Keïta ait accepté mon invitation à participer à ce Sommet. Une présence forte des États de la région Sahélo-saharienne à cette occasion est importante vu l'importance de votre région et de l'engagement africain et européen.

Ce Sommet portera en effet sur la paix, la prospérité et les populations. Sujets tous essentiels pour le Mali. Encore une fois merci beaucoup pour cet accueil chaleureux et pour ces échanges fructueux!]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Crise au champ hippique de Bamako : Le Collectif des propriétaires déterre la hache de guerre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/crise-au-champ-hippique-de-bamako-le-collectif-des-proprietaires-deterre-la-hache-de-guerre-197520.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 21 Feb 2014 03:32:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/arret-des-courses-hippiques-pour-manque-dargent-la-consequence-de-la-mauvaise-gouvernance-126021.html/attachment/hippique" rel="attachment wp-att-126027"><img class="alignleft size-full wp-image-126027" alt="hippique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/hippique.jpg" width="315" height="237" /></a>Le Collectif des propriétaires de chevaux était face à la presse, lundi dernier, à la Maison de la presse, pour dénoncer certaines malversations commises par l’ancien Bureau de la Fédération malienne de hippisme.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Cette conférence de presse était animée par Mamadou Diarrah dit Toun, Président du Collectif des propriétaires de chevaux, en présence de Cheik Mohamed Takhioula, Président de la  ligue hippique de Kayes et de notre confrère Lamine Diallo.

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Selon le conférencier Diarrah, il y a une crise dans le monde du hippisme au Mal depuis 2010. «Elle est  intervenue à la suite de l’organisation du Grand prix du Cinquantenaire. Depuis cette date et jusqu’à aujourd’hui, le hippisme malien traverse une crise sans précédent, avec comme co-auteur principal un trio de l’ancien Bureau fédéral, Mamadou Baba Sylla, Président du Bureau fédéral, Mamadou Tiéoulé Konaté, Secrétaire général et Ousmane Sylla, Commissaire général».

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Rappelons que ces trois personnalités sont accusées de mauvaise gestion des fonds alloués à la Fédération malienne de hippisme du Mali à l’occasion des festivités du Cinquantenaire, en 2010. Selon le Collectif des propriétaires de chevaux, «Mamadou Tiéoulé Konaté, en solitaire, a ouvert deux comptes à la Banque régionale de solidarité (BRS). Le numéro de ces comptes ont été  communiqués aux autorités afin de percevoir un montant qui s’élève à 144 millions de FCFA, dont 75 millions d’apport de l’Etat et 69 millions d’apport des sponsors », dira M. Diarrah.

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«Statutairement, c’est le Président et le Trésorier qui sont cosignataires des comptes. Mais, avec la complicité du Commissaire général Ousmane Sylla, ils ont géré la totalité du butin à leur gré. Informé de la situation, le Trésorier Ousmane Noumazana a porté plainte contre eux. Et les auteurs de ces faits ont été inculpés par le Juge du 2<sup>ème</sup> cabinet du Pôle économique, Yaya Karembé».

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En conclusion, Mamadou Diarrah affirmera: « dimanche dernier, le nommé Mamadou Tiéoulé Konaté a voulu ouvrir la saison hippique 2014 avec seulement quelques chevaux, malgré  l’expiration du mandat  de son Bureau fédéral. Le Collectif des propriétaires, qui détient  80% des chevaux, a aligné ses chevaux sur la piste pour empêcher la course de se tenir». Cette situation a entrainé le début de la guerre frontale entre les deux protagonistes.

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<b>Adama Bamba </b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée nationale : Les urgences qui attentent les  députés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-les-urgences-qui-attentent-les-deputes-197494.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 21 Feb 2014 03:30:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188900" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/choix-du-president-de-lhemicycle-de-bagadadji-entre-le-mali-et-la-famille-188896.html/attachment/assemblee-4" rel="attachment wp-att-188900"><img class="size-full wp-image-188900" alt="Assemblee nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/assemblee.jpg" width="310" height="208" /></a> Assemblee nationale[/caption]

<b><i>Après l’élection du Président de l’Assemblée nationale et la mise en place du bureau de l’Hémicycle, on peut dire que la 5<sup>e</sup> législature est véritablement démarrée. Il ne reste plus qu’à désigner les députés devant représenter le Mali dans le Comité interparlementaire de l’UEMOA et au Parlement panafricain. Ce qui devrait intervenir au cours d’autre session. </i></b>

&nbsp;

Car, la session extraordinaire qui est en cours n’avait tenu compte de cela dans son ordre du jour. Il y a également d’autres urgences qui attendent l’approbation des élus de la nation. Il s’agit notamment du vote  d’importants projets de lois que le Gouvernement a initié, comme le projet de loi de ratification de l’ordonnance n°2014-003/P-RM du 15 janvier 2014, portant création de la Commission Vérité, Justice et de Réconciliation.

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Le Gouvernement attend impatiemment le vote de cette loi pour asseoir sa stratégie et de jeter les bases de la réconciliation  nationale. En effet, l’exécutif a décidé d’aménager la Commission de Dialogue et de Réconciliation mise en place pendant la transition afin de l’attribuer d’autres missions essentielles à la réconciliation et au pardon national. Cette nouvelle formule de la Commission de réconciliation nationale sera chargée entre autres d’identifier les auteurs  des crimes et de faire une cartographie  de ceux-ci. Autre projet de loi urgent qui attend l’aval des députés, c’est celui portant prévention et répression de l’enrichissement illicite.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

L’importance de cette loi n’est plus à démontrer, car le Président de la république vient de décréter l’année 2014, comme celle de la lutte contre la corruption et de la délinquance financière. S’y ajoutent le projet de loi qui doit ratifier le décret n°2013-993/P-RM du 24 décembre 2013 portant ouverture de crédit à titre d’avance pour l’exercice 2014 et celui portant règlement général du budget d’Etat 2012.

<b>Youssouf Diallo</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Herman Van Rompuy à l'Assemblée nationale du Mali : «Il n'y a que des solutions africaines aux problèmes africains»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/herman-van-rompuy-lassemblee-nationale-du-mali-il-ny-que-des-solutions-africaines-aux-problemes-africains-197508.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 21 Feb 2014 03:30:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_197350" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/?attachment_id=197350" rel="attachment wp-att-197350"><img class="size-full wp-image-197350" alt="Herman Van Rompuy" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Herman-Van-Rompuy-.jpg" width="315" height="341" /></a> Herman Van Rompuy[/caption]

<b><i>Le Président du Conseil européen, Herman Van Rompuy a effectué une visite de deux jours dans notre pays. Au cours de sa visite, il s’est entretenu avec le Président de la république du Mali, à l’issu de cet entretien, les personnalités se sont prêtées aux questions des journalistes. Après cette étape, le Président du Conseil européen a prononcé un discours mémorable à l’Assemblée nationale du Mali dont nous vous proposons l’intégralité. </i></b>

&nbsp;

<b>Monsieur le Président de l'Assemblée nationale,</b>

<b> </b>

<b>Mesdames et Messieurs les députés,</b>

&nbsp;

Je suis heureux de pouvoir m'adresser à vous, dans l'enceinte de l'Assemblée Nationale. Plus de deux ans ont passé depuis l’offensive des groupes terroristes au nord du Mali suivi d'un coup d'Etat à Bamako. C'est dans ce lieu qu'un hôte du Mali, comme je le suis aujourd'hui, est le mieux à même de prendre la mesure des efforts réalisés par les Maliens pour restaurer l'ordre constitutionnel, la souveraineté et l'unité nationale.

&nbsp;

L'Union européenne s'est tenue aux côtés du Mali et des Maliens dans les heures les plus sombres d'une crise que vous surmontez aujourd'hui avec détermination. Notre Union continuera de se tenir à vos côtés autant que cela vous sera nécessaire.

&nbsp;

&nbsp;

Il y a à peine un an il aurait-été impensable que je puisse m'adresser à vous, les élus d'un Mali libre, au sein de cette Assemblée, symbole par excellence de démocratie politique. Je me réjouis que Votre pays soit déterminé à poursuivre d'importantes réformes politiques et institutionnelles. Il faut rendre impossible la répétition des évènements tragiques de 2012 et 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Cette Assemblée a un rôle crucial pour accompagner l'exécutif dans sa lutte contre la corruption, dans la consolidation démocratique et la politique de régionalisation. L'Union européenne continuera de soutenir ces efforts, à travers ses programmes de développement et d'autres actions. Sur le plan de la sécurité, la réforme entamée en matière de gouvernance sécuritaire constitue un deuxième pilier essentiel. Ici aussi, l'Union européenne maintiendra son appui.

&nbsp;

Notre mission de formation et de conseil militaire, bien en place, sera bientôt complétée par une mission de soutien à vos forces de sécurité intérieure (police, gendarmerie, garde nationale).

&nbsp;

&nbsp;

Sur le plan humanitaire enfin, et de l'aide au développement, votre Gouvernement, bien sûr, a initié un vaste programme. Le suivi de la conférence de Bruxelles du 15 mai 2013 offre à la communauté internationale le meilleur moyen d'appuyer les efforts du Gouvernement et d'accompagner cette sortie de crise, sous le pilotage de l'administration malienne. Je tiens à vous rappeler que l'Union Européenne tient sa parole. L'intégralité des moyens promis par la Commission européenne a été engagée.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mesdames et Messieurs les députés,</b>

De graves menaces à la paix et à la sécurité perdurent au nord du Mali et dans la région du Sahel plus largement. Une jeunesse sans perspective peut devenir la victime de mouvements radicaux qui combattent sans état d'âme nos valeurs communes et l'héritage de libertés et de culture que nous a légué l'histoire. Au vue de ces menaces, il est absolument nécessaire de réaliser de progrès rapides dans le cadre des pourparlers, afin de rendre possible un dialogue inclusif avec les communautés du nord du Mali – bien sûr- dans le respect des valeurs de la République et de l’intégrité territoriale. Cela devrait inclure le cantonnement des groupes armés, mais aussi le retour de l’administration d’État, des collectivités territoriales et des services publics sur l’ensemble du territoire.

&nbsp;

&nbsp;

Il n'est pas de tâche plus difficile que de reconstruire l'unité d'un pays. Personne ne peut le faire sinon les hommes et les femmes de ce pays. La communauté internationale ne peut qu'aider et encourager.

&nbsp;

&nbsp;

Je suis convaincu qu'il n'y a pas d'autre solution durable à la crise malienne qu'une solution malienne. Tout comme il n'y a que des solutions africaines aux problèmes africains et des solutions européennes aux problèmes européens. Au Mali, l'Union européenne peut et veut offrir ses conseils, muris pas notre propre expérience historique – et un bon nombre de nos pays ont connu des moments de transition et de réconciliation encore récemment – nous pouvons et voulons également offrir notre appui politique et économique, et une aide en matière de sécurité et de développement.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mesdames et Messieurs les députés,</b>

La détermination des Maliens, couplée à la mobilisation de la communauté internationale, a montré que le pire n'est jamais inéluctable, et qu'une crise d'une gravité exceptionnelle peut être surmontée – au Mali comme dans le reste de la région – lorsque l'on sait être résolu. C'est une leçon de courage.

&nbsp;

Il se trouve qu'aujourd'hui à Bamako, j'entame une visite qui me conduira du Mali au

Niger, puis au Bénin. L'Europe et la région du Sahel, tout comme l'Afrique de l'Ouest plus généralement, sont des voisins de par la géographie, et des partenaires de par l'histoire.

&nbsp;

Notre sécurité dépend de la votre. Nous vivons dans un monde interdépendant sur le plan économique, mais aussi sécuritaire. Dans ce cadre, la situation en Libye reste très préoccupante et constitue une menace pour toute la région. L'Union européenne y porte une attention particulière et renouvelée.

&nbsp;

L'Afrique connait aujourd'hui des mutations rapides et considérables. La jeunesse de sa population, le dynamisme de ses sociétés, l'ampleur de ses ressources naturelles offrent à votre continent des perspectives extrêmement favorables – pour autant que ces énergies, ces capacités de travail et cette richesse soient mises à bon usage. D'ores et déjà, l'Afrique affiche un taux de croissance consolidé élevé en comparaison à d'autres continents, et l'intérêt des investisseurs s'accroît de manière ostensible.

&nbsp;

&nbsp;

L'Afrique évolue également sur le plan politique. Presque partout, la stabilité et la transparence démocratique tendent à l'emporter sur l'autoritarisme. C'est le surgissement de cette nouvelle Afrique que l'on a tant attendu, bien que des reliques du passé privent encore ou refassent occasionnellement, et douloureusement, surface. Dans quelques pays, des institutions trop faibles ont été mises à l'épreuve, par l'extrémisme, par des polarisation tragiques souvent manipulées. Des Etats entiers se sont effondrés. Mais, ces cas isolés ne doivent pas oblitérer notre jugement.

&nbsp;

&nbsp;

L'Europe change, elle aussi – et ceci bien plus que nous ne pouvons l'imaginer. L'Union européenne s'est élargie au cours des dix dernières années: de 15 Etats membres, elle en compte aujourd'hui 28, dont certains ont gagné leur indépendance bien après les Etats africains. Notre Union recoupe maintenant une bonne partie du continent européen du Portugal au Sud jusqu'en Finlande dans le Nord, de l'Irlande à l'Ouest jusqu'à la Bulgarie à l'Est. Aujourd'hui, c'est avec une nouvelle Europe que l'Afrique a rendez-vous.

&nbsp;

&nbsp;

Cette nouvelle Europe s'est transformée à d'autres égards. Notre intégration s'accélère. Nous avons une monnaie unique, nous l'avons défendue avec beaucoup d'efforts et nous avons réussi!. Nous sommes également passés au cours des dernières années par une grave récession économique, qui a menacé notre modèle social, mais là aussi nous sommes en train de vaincre.

&nbsp;

Tout comme en Afrique, nous voulons offrir à nos enfants la meilleure éducation possible, des emplois, un avenir. L'Europe doit également s'adapter à cette nouvelle économie mondialisée, qui offre des nouvelles chances mais apporte aussi des nouveaux défis.

&nbsp;

Pour les Européens, l'Union européenne est leur biotope. Elle contribue à assurer et consolider la paix, la prospérité et la démocratie à travers notre continent. C'est pourquoi nous sommes très attachés aux organisations régionales de par le monde, et à l'Union africaine en particulier. En effet, nos continents poursuivent des voies parallèles d'intégration régionale. Il est maintenant temps d'intégrer davantage les continents mêmes.

&nbsp;

&nbsp;

Cette nouvelle Europe veut être un partenaire de l'Afrique. Il n'y a plus aucune nostalgie du passé. On n'a pas d'ambitions géopolitiques. On a des intérêts communs et des valeurs communes.

&nbsp;

Le partenariat entre l'Afrique et l'Union européenne dans le domaine de la paix et de la sécurité est une expression principale de cette convergence. L'Union européenne a toujours été en tête du soutien aux efforts déployés pour doter l'Afrique de ses propres mécanismes de sécurité collective, ensemble avec d'autres acteurs internationaux dont en particulier les Nations Unies.

&nbsp;

Nous sommes convaincus que seuls les africains peuvent apporter des solutions durables aux problèmes qui affectent leur continent. C'est pourquoi nous applaudissons et soutenons avec conviction les efforts de l'Union Africaine et des organisations sous régionales africaines, telles la CEDEAO, dans le développement de cette "architecture de paix et de sécurité" continentale, y compris en ce qui concerne les capacités de déploiement rapide.

&nbsp;

Nous connaissons bien les défis que cela représente en termes d'efforts financiers, d'équilibres de solidarité, de coordination et coopération dans la formation et l'équipement pour assurer l'interopérabilité de forces appelées à intervenir ensemble sur un même terrain.

&nbsp;

&nbsp;

Mais nous voyons aussi le courage des Etats africains, rassemblés autour de l'Union

Africaine, quand ils ont décidé d'intervenir au Darfour pour arrêter un bain de sang. Ou encore en Somalie, quand la communauté internationale ne voyait aucune lueur d'espoir dans ce pays abandonné à son sort. C'est ce même esprit qui a animé la CEDEAO d'abord et ensuite l'Union Africaine, pour intervenir ici, au Mali, pour sauver un pays frère de l'extrémisme, de l'intolérance, de l'anarchie. C'est aussi le cas encore plus récent en République Centrafricaine.

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Dans tous ces théâtres d'opération, l'Union européenne a été aux côtés de ses alliés africains. Non seulement avec un appui soutenu au développement des capacités d'intervention, mais avec un soutien direct et financier aux opérations mêmes. Voilà bientôt dix ans que nous avons mis en place un mécanisme de financement spécifique, la Facilité de Paix Africaine, basée sur le Fonds européen de développement, pierre angulaire de la solidarité ACP. Plus de 1 milliard d'euros ont été déversés.

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Mais bien au-delà des appuis techniques et financiers, la solidarité européenne s'est traduite dans des déploiements de contingents et de formateurs européens, travaillant côte à côte avec leurs partenaires africains, en RDC, sur la côte somalienne, au Tchad, au Sud Soudan, au Mali et en République Centrafricaine.

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Plus de 2.300 hommes et femmes sont déployés en ce moment en Afrique dans des opérations sous le drapeau de l'Union européenne, travaillant pour consolider la paix et la stabilité, toujours en appui aux efforts africains. Plus de 700 hommes et femmes additionnels viendront les rejoindre d'ici peu dans des opérations en cours de préparation et lancement, portant le nombre total à plus de 3.000.

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Les Chefs d'Etat et de Gouvernement qui prendront part au Sommet Afrique – Union européenne des 2 et 3 avril prochains se devront donc de traiter de ce partenariat en particulier.

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<b>Mesdames et Messieurs les députés,</b>

Le développement social et économique de nos populations – en Afrique comme en

Europe – constituera également un thème dominant du Sommet. L'Union européenne est de loin le principal partenaire commercial de l'Afrique. Il est également, et de loin, son principal partenaire au développement et à l'investissement. Les montants de notre coopération sont l'illustration évidente de notre volonté de maintenir et intensifier ce partenariat: l'Union européenne, a traves les Fonds Européen de développent, consacra 20 milliards d'euros à l'aide au développement en Afrique pour la période 2014-2020.

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Mais nous partageons un objectif commun: créer les conditions qui rendront cette aide superflue et qui permettront de transformer durablement l'aide publique en investissement.

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Permettez-moi de revenir sur trois aspects en particulier: nos relations commerciales, l'investissement et l'agriculture.

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Premièrement, le commerce. Il n'est peut-être pas inutile de rappeler un fait simple, parfois oublié. Aujourd'hui, l'Europe est le principal partenaire commercial de l'Afrique. Cette relation ne décline pas: entre en 2007 et 2012, le volume des importations et des exportations avec l'Afrique a augmenté de près de 50%.

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L'Accord de Cotonou a permis d'offrir aux pays d'Afrique Subsaharienne le régime commercial le plus généreux de l'histoire: l'accès libre de droits de douanes et taxes aux marchés européens sans réciprocité pour la partie européenne. Aujourd'hui, nous souhaitons maintenir ce régime avantageux pour les pays d'Afrique tout en le rendant compatible avec les dispositions de l'OMC; nous voulons le faire également en encourageant l'intégration régionale et le développement des industries porteuses de croissance. Ces objectifs sous-tendent nos accords de "partenariat économique". Nous venons de franchir avec l'Afrique de l'Ouest une étape très importante dans cette perspective. En effet, les négociations de l'accord de "partenariat économique" avec la CEDEAO viennent de conclure et nous espérons pouvoir procéder prochainement à sa signature et ratification.

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Deuxième point, l'investissement. L'Afrique est relativement pauvre en capital. L'Union européenne est déterminée à encourager le développement des infrastructures en recourant à des formules mixtes alliant aide au développement et investissement privé. Les montants de l'aide publique au développement, même cumulés avec les contributions d'autres partenaires comme la Banque Mondiale ou la Banque Africaine de Développement, ne peuvent pas soutenir la comparaison avec les montants disponibles sur les marchés de capitaux privés. Près de 50% des capitaux étrangers en Afrique sont européens. Mais pour continuer à attirer encore davantage ces derniers, il n'y a pas de recettes secrètes… outre l'amélioration du climat économique, la lutte contre la corruption, la création d'un environnement macro-économique stable et une fiscalité prévisible.

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Enfin, troisième point, le domaine agricole. Il se trouve que nous célébrons avec l'Union africaine "l'année de l'agriculture". Voici le secteur qui compte, aujourd'hui encore, le plus grand nombre d'emplois sur le continent. Et pourtant, combien d'efforts sont encore nécessaires pour garantir la sécurité alimentaire pour tous. L'Union européenne est aux côtés des Etats et des peuples africains pour promouvoir une meilleure résilience et assurer la commercialisation des biens agricoles.

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C'est une telle transformation qui a permis de libérer les économies chinoises et indiennes et c'est la même qui est nécessaire aujourd'hui en Afrique. C'est ce même partenariat étroit entre l'investissement public et les fonds privés, dont je viens de parler, qui doit guider l'essor agricole africain de la main d'initiatives telles la "Nouvelle Alliance pour la Sécurité Alimentaire et la Nutrition" lancée par le G8 à Camp David en 2012, en coopération avec l'Union Africaine.

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<b>Mesdames et Messieurs les députés,</b>

C'est le contact entre nos peuples qui fait notre histoire commune, et ce sont eux qui bâtissent notre relation. Un Sommet vraiment "intercontinental" de Chefs d'Etat et de

Gouvernement n'a de sens que quand l'action commune des dirigeants est au service des peuples.

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&nbsp;

Il nous est donc essentiel de garder une vue d'ensemble sur les efforts que nous déployons dans les divers secteurs. Car le développement économique et social et la sécurité ne sont que deux faces de la même monnaie. Les tensions sociales, religieuses et ethniques se voient aggravées par les difficultés économiques. La stabilité de tout pays se base ou requiert des programmes intégrateurs de développement. En même temps, ces efforts ne peuvent prospérer en absence de structures étatiques démocratiques respectueuses des diversités et des droits de tous les citoyens. Pour atteindre ces buts, il est en effet indispensable d'assurer un dialogue sincère avec la société civile et les acteurs politiques.

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<b>Mesdames et messieurs les Députés,</b>

C'est un honneur de pouvoir parler ici à cette Assemblée démocratique comme j'ai pu le faire le 8 février à Tunis à l'occasion de l'entrée en force de leur nouvelle Constitution. La démocratie est en marche. Elle ne cède pas. Comme ici au Mali. Vous êtes un exemple pour beaucoup d'autres. Ne cessez pas de travailler pour un Mali inclusif et uni. N'oubliez pas que l'Union européenne reste à vos côtés.

Je vous remercie.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Visite du Président du Conseil  de l’UE à l’Assemblée nationale: Les députés donnent leur point de vue]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/visite-du-president-du-conseil-de-lue-lassemblee-nationale-les-deputes-donnent-leur-point-de-vue-197524.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 21 Feb 2014 03:15:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187272" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/lavenir-politique-au-mali-le-respect-dune-certaine-logique-187271.html/attachment/assemble-2" rel="attachment wp-att-187272"><img class="size-full wp-image-187272" alt="Assemblee nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemble.jpg" width="300" height="200" /></a> Assemblée nationale[/caption]

<b><i>Le Président du Conseil de l’UE, Hermann Van Rompuy, était en visite au Mali cette semaine. Il a, à cette occasion, prononcé un important discours à l’Assemblée nationale. Les Echos du Parlement a recueilli les opinions de certains députés à ce sujet.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

<b>Honorable Mody N’Diaye</b>

<b>«L’adresse du Président du Conseil de l’UE était très forte»</b>

Ce qu’on a retenu de son adresse conforte beaucoup notre Assemblée nationale, à savoir les questions de paix, de sécurité, de conflit et les différents projets qui portent sur le renforcement du commerce extérieur et l’amélioration de l’agriculture. C’est, en quelque sorte,  un signal très fort.

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<b>Honorable Aissata Haidara Cissé dite Chato</b>

<b>«Un grand honneur pour nous»</b>

Nous avons besoin de toute la Communauté internationale, car, malgré les efforts déployés, beaucoup de choses restent à faire pour le Mali. La question de Kidal est un problème très crucial. Il faut l’union sacrée de toutes les filles et fils du pays d’abord pour trouver une solution à ce problème. Cette visite a constitué un grand honneur pour nous.

&nbsp;

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&nbsp;

<b>Honorable Daouda Coulibaly</b>

<b>«Une occasion de s’imprégner de nos problèmes»</b>

Je suis très ravi de la visite du Président du Conseil de l’UE au Mali, car c’est une occasion pour lui de s’imprégner de certains de nos problèmes. Sa visite est également prometteuse, car il s’est dit prêt à nous aider sur plusieurs plans. Les promesses qu’il a avancées seront tenues j’en suis persuadé.

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<b>L’Honorable Hamada AG Bibi:</b> <b>«c’est une marque de confiance que l’UE porte à notre»</b>

Cette visite est la bienvenue dans notre pays du président du Conseil de l’UE. Car c’est une marque de confiance que l’UE porte à notre pays. Vous-même vous l’avez entendu, il a pratiquement touché à tous les points essentiels de la crise à savoir la réconciliation nationale, la paix, le développement, la sécurité, l’armée nationale, le cantonnement, le désarmement, les négociations et le dialogue inclusif entre le gouvernement du Mali et les groupes armés. Donc, c’est pour nous un sentiment de fierté de reconnaissance envers l’UE pour son implication dans notre crise. Nous disons merci, car c’est une bonne chose pour nous maliens d’avoir des amis à nos côtés pour nous soutenir et à surmonter les difficultés que nous traverçons. Les négociations sont en bonne voie entre le gouvernement et les différents groupes.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Honorable Amadou Mariko : « nous prenons acte de ses propos»</b>

Pour le moment, je ne peux rien dire car j’appartiens à un groupe parlementaire, Fare-Sadi, donc j’attends, car nous n’avons pas encore siégé là-dessus. Mais on a entendu le président du Conseil. Nous prenons acte de ses propos. Apres analyses et réflexion au sein du groupe nous allons dans les jours à venir vous donné notre point de vue.

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<b> </b>

<b>L’Honorable Soumaila Cissé :</b> <b>«c’est une grande marque d’intérêt pour notre pays»</b>

C’est une très bonne chose et une grande marque d’intérêt pour notre pays que le président du Conseil de l’Union Européenne vienne aujourd’hui à Bamako, et aussi beaucoup de respect pour venir particulièrement à l’Assemblée nationale du Mali pour livrer un discours pour notre pays, pour réaffirmer l’engagement de l’UE aux côtés de notre pays. L’Europe est le plus grand bailleur de fonds pour le Mali dans plusieurs domaines tels que les infrastructures. Il a aussi parlé de la réconciliation nationale, de la paix, l’agriculture, la régionalisation, la lutte contre la corruption et il a parlé du rôle important que l’Afrique joue au sein de la communauté internationale surtout le partenariat Afrique-Europe. Ça été un grand moment pour nous et pour l’ensemble du peuple malien. Je le félicite pour tous les efforts consentis par l’Europe envers notre pays et dire que nous sommes très confiants pour la suite des évènements, car nous sommes mariés depuis fort longtemps.

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&nbsp;

<b> </b>

<b>Honorable N’Tie Doumbia : «On peut dire que le ton est donné »</b>

C’est avec une grande fierté que nous avons accueilli le président du Conseil de l’UE et nous sommes sur la même longueur d’onde. Vous avez suivi le président, il a insisté sur le processus de réconciliation et le dialogue inclusif entre les maliens et le cantonnement des groupes armés. Nous sommes très confiants pour la suite car venir à lAssemblée nationale. On peut d’hors et déjà dire que le ton est donné.

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<b> </b>

<b>Honorable Fomba Fatimata Niambaly: «le Mali est sur la bonne voie»</b>

Mes impressions sont bonnes quant à la visite du président du Conseil de l’UE à l’assemblée nationale et je suis très honorée pour ça. Car c’est une fierté pour les maliens. Cela prouve en suffisance que le Mali est sur la bonne voie parce que nous sommes appréciés par le monde. Cela dénote aussi une marque de confiance des partenaires techniques et financiers en le Mali. Je suis très confiante pour le reste, car les fils du pays sont en train de se parler pour trouver une solution définitive à la crise.

&nbsp;

<b> </b>

<b> </b>

<b>Honorable Habib Sofara: «je suis confiant pour la suite»</b>

Je suis tout simplement très content et honoré en même temps par cette visite du président de Conseil de l’UE. A travers son discours, nous avons eu beaucoup d’espoir, car il a nous rassuré. Il nous a laissé la  responsabilité de notre sort entre nos mains. Et je crois que ça, c’est une réalité que devons assumer.  J’ai toujours eu à le dire à chaque fois quand l’occasion m’est offerte que nous sommes les premiers acteurs de notre développement, de notre réconciliation et de la paix définitive tant recherchée par l’ensemble des maliens et des maliennes. C’est cela qu’il nous a fait comprendre. Je suis très confiant pour la suite du processus qui est en cours et bientôt nous aurons un dénouement heureux de cette situation qui a trop durée.

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<b><i> </i></b>

<b><i>Propos recueillis par </i></b><b>Adama Bamba et Amadou Camara.        </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Que disent la Loi, la Bible et le Coran sur l’adultère?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/que-disent-la-loi-la-bible-le-coran-sur-ladultere-197518.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 21 Feb 2014 02:57:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Aujourd’hui dans le monde entier, l’adultère est cause de vives tensions dans les foyers et de nombreux divorces. Pour mieux éclairer votre lanterne sur la répression de ce phénomène, Les Echos du Parlement a fouillé dans le Code des personnes et de la famille et approché El Hadj Mahamadou Kalafo, Imam de la mosquée du vendredi d’Hamdallaye, et David Ikénét, un catholique pratiquant.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Mais la définition même de l’adultère diffère selon la langue. En français, l’adultère est, selon le dictionnaire, «le fait pour un époux de violer son serment de fidélité, de partage, et d'avoir des relations sexuelles avec une personne autre que son conjoint, envers qui il a affirmé ce serment».

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

L’adultère est considéré au Mali comme une cause de divorce dans les articles 337 et 352 du Code des personnes et de la famille. Il est réprimé par le Code pénal dans son article 231, qui stipule «sera punie d’un emprisonnement de 1 à 6 mois et d’une amende de 20.000 à 100.000 FCFA toute personne qui commet  adultère».

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Selon El Hadj Mahamadou Kalafo, «dans le Verset numéro 32 et la Sourate numéro 17 du Coran, Dieu dit aux êtres humains: éloignez-vous de l’adultère. L’adultère est donc une mauvaise pratique, condamnée par Dieu».

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

L’expression éloignez-vous est primordiale pour notre Imam, ainsi que l’accomplissement même de la pratique. Car, en Islam, l’adultère comprend différentes catégories.

«Si, par exemple, un ou une célibataire commet l’adultère (tel qu’entendu par l’Islam), pour effacer ses péchés, il faut lui donner 100 coups de fouet. Quand il s’agit du cas d’un homme ou d’une femme marié€, ses péchés ne s’effaceront que par le fait d’être lapidé jusqu’à ce que mort s’ensuive ».

&nbsp;

&nbsp;

«Il ne suffit pas seulement de dire qu’il y a adultère quand un homme et une femme sont dans une chambre. Le fait doit être prouvé par quatre témoins oculaires. Voilà ce que l’Islam recommande».

&nbsp;

&nbsp;

<b>Qu'est-ce que l'adultère selon La Bible?</b>

Dans le Deutéronome 5:21, il est dit que «Tu ne convoiteras point la femme de ton prochain; tu ne désireras point la maison de ton prochain, ni son champ, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain». Selon ce Deutéronome, «la femme est la possession de l'homme».
Il explique cela que dans les sociétés occidentales, ce terme de possession peut être mal perçu mais le fait que la femme soit la possession de son mari n'est en rien péjoratif car le mari aussi est la possession de Dieu. «Le mari doit être sous l'autorité de Dieu afin que sa femme soit sous l'autorité d'un mari qui ne sert que Dieu et de ce fait sous l'autorité de Dieu», précise le Deutéronome 5 :21. Selon David Ikénet, un chrétien pratiquant, pour traiter de ce sujet comme La Torah en parle, nous sommes obligés de parler aussi de la polygamie. Car, selon lui, si on n'en parle pas, alors on est à côté de la signification véritable de l'adultère tel que Dieu le définit dans Sa Torah. Cette parenthèse étant faite, elle aide à mieux comprendre ce qu'est l'adultère dans La Bible par rapport à ce que nos sociétés considèrent aujourd'hui. Dans la pensée biblique «l'adultère n'est pas le fait qu'un homme prenne plusieurs femmes non-mariés mais le fait de prendre la femme d'un autre». C’est pourquoi, selon David, beaucoup tendent à confondre aujourd'hui, le fait qu'un homme couche avec une autre femme non-mariée à un adultère. Bien sûr aujourd'hui, a-t-il ajouté, le mari trompe sa femme lorsqu'il couche avec une autre même si elle est non-mariée. Car le plus souvent, il ne le dit pas à sa première femme, et cela n'est pas bien vis-à-vis de Dieu et de sa première femme. Il la trompe donc en lui mentant. Dans la Bible,  mentir à sa femme constitue un péché. Car le couple doit être Uni dans l'Amour et la Confiance. Mais il n'y a pas d'adultère, selon la pensée Biblique, lorsqu'un homme ne prend pas la femme d'un autre.

&nbsp;

<b>Amadou Camara et Adama Bamba</b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Déclaration politique du Groupe ADEMA-PASJ : «Oui au Mali du sursaut»                ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/declaration-politique-du-groupe-adema-pasj-oui-au-mali-du-sursaut-195888.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Feb 2014 04:08:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>En cet instant hautement significatif pour ma personne et Ie parti que je représente, je voudrais commencer par rendre hommage à I'Adema-Pasj, ce parti historique dont les fondateurs furent parmi les pionniers de la démocratie dont nous vivons une des étapes cruciales aujourd'hui</i></b>.

&nbsp;

<b> </b>

Aux militants de l'Adema-Pasj, à  ces députés qui m'ont fait confiance en me confiant la direction de leur groupe parlementaire, je dis que je serai fidèle aux idéaux et aux principes de notre grand parti et ceux du 26 Mars 1991.

&nbsp;

&nbsp;

Je serai fidèle à notre ligne, qui est celle de la constructionde la défense de la démocratie et de I'acceptation du compromis dynamique, chaque fois que celui-ci permet au pays d'avancer, d'éviter I'enlisement, et de viser I'intèrêt des populations que nous représentons ici.

Conscient des enjeux de notre pays après la grande crise que nous avons traversée, j'inscrirai, avec Ie concours de mes homologues, notre action dans la stratégie d'une majorité présidentielle qui soutiendra I'action du Président Ibrahim Boubacar Keita.

Avec mes collègues de I' ADEMA-PASJ et de I'Alliance, je dis oui.

&nbsp;

&nbsp;

Oui au Mali que Ie Président de la République est résolu à hisser à la hauteur des nations qui gagnent.

&nbsp;

&nbsp;

Oui au Mali qui corrige les erreurs et les fautes du passé et qui, par une gouvernance irréprochable, travaille à donner aux Maliennes et aux Maliens un cadre de vie décent, une qualité de vie constamment améliorée.

&nbsp;

&nbsp;

Oui au Mali du sursaut.

Oui au Mali de la fierté retrouvée.

Oui au Mali de I’intégrité et la souveraineté préservée, tout en restant acquis au dialogue qui permet I'écoute et la représentation de toutes les sensibilités nationales.

Ce faisant, à I'Adema PASJ, nous sommes conscients que nous ne faisons là que continuer à être fidèles à la doctrine de nos aînés, Feu Amadou Baba Touré, Feu Mohamed Lamine Traoré, Feu Kadari Bamba, Feu Sada Sy, Feu Jean Etienne Guédiéré, Alpha Qumar Konaré, Mamadou Kassa Traoré, Ali Nouhoum Diallo, Mme Sy Kadiatou Sov, Bakari Koniba Traoré, Ibrahim Boubacar Kéita, Professeur Dioncounda<b> </b>Traoré, Ie Président intérimaire sortant, qui a donné son sang et avait accepté de sacrifier sa vie pour la réussite de la transition.

Qu'il en soit salué! Que Dieu Ie protège! Et qu'il sache que les députés de son parti se battront, jusqu'au dernier souffle, pour la démocratie et pour un Mali à I'éclat rehaussé!

C’est son sacrifice et celui de ses collaborateurs qui nous permet à nous tous et à nous toutes d'être dans cet hémicycle aujourd'hui.

&nbsp;

&nbsp;

Nous n'aurons pas d'autre ligne que celle qu'ils ont tracée.

&nbsp;

&nbsp;

Nous n'aurons pas d'autre but que la sauvegarde des intérêts supérieurs du Mali.

Le chemin est escarpé, mais la lutte continue.

Merci, merci à vous toutes et à vos vous tous.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Suivi de la Conférence des donateurs pour le Mali : La Communauté internationale adhère à la politique du ministre Bathily]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/suivi-de-la-conference-des-donateurs-pour-le-mali-la-communaute-internationale-adhere-la-politique-du-ministre-bathily-195881.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nation/suivi-de-la-conference-des-donateurs-pour-le-mali-la-communaute-internationale-adhere-la-politique-du-ministre-bathily-195881.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Feb 2014 03:59:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174862" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mali-vers-la-levee-de-mandats-darret-contre-certains-chefs-de-groupes-armes-ministre-174861.html/attachment/mohamed-ali-bathily1" rel="attachment wp-att-174862"><img class="size-full wp-image-174862" alt="Ministre malien de la Justice, Garde des sceaux, M.Mohamed Ali Bathily" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily1.jpg" width="620" height="398" /></a> Ministre malien de la Justice, Garde des sceaux, M.Mohamed Ali Bathily[/caption]

<b><i>Le mercredi 5 février 2014 s’est tenue à Bruxelles, la seconde réunion du Groupe de suivi international de la Conférence des donateurs du 15 mai 2013. Au cours de cette rencontre de haut niveau, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily, a présenté une communication de belle facture, qui a séduit les décideurs de la communauté internationale</i></b>

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De sources concordantes, les bailleurs de fonds de la communauté internationale adhérent bien à la nouvelle politique de la justice malienne, menée par le Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily. Ils ont soutenu haut et fort qu’ «aucun investissement sérieux ne peut se faire en l’état actuel de la justice. En d’autres termes «pas de sécurité juridique, pas d’investissements». Nous vous proposons ci-dessous un extrait du discours prononcé par le ministre de la Justice à la Conférence de Bruxelles

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«Mesdames et Messieurs, la corruption est une triste et dure réalité qui sévit au Mali. Elle est endémique et systémique, sans autant être une fatalité. Elle découle de la cupidité d’une minorité d’hommes qui profitent de leur situation sociale et / ou administrative pour abuser des finances de l’Etat. La corruption a des coûts politiques énormes ainsi que des répercussions économiques, institutionnelles et sociales énormes.

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Elle anéantit toute perspective d’avenir, entrave la croissance économique et porte atteinte aux droits de l’homme et à la bonne gouvernance. Autant la corruption n’est pas une fatalité, autant la lutte contre ce phénomène n’est pas une gageure. En effet, la lutte contre la corruption est l’affaire de tous. Elle exige une synergie d’actions, la fédération et la conjugaison de l’ensemble des énergies positives de la société autour de la problématique.

Les plus hautes autorités ont décidé d’en faire la pierre angulaire du programme gouvernemental. Ainsi, la lutte contre la corruption est aujourd’hui inscrite parmi les priorités nationales. Par ailleurs, la place accordée au Ministère de la Justice, Garde des Sceaux, chargé de la lutte contre la corruption, dans l’architecture gouvernementale, traduit la volonté intangible des plus hautes autorités de s’attaquer résolument au phénomène de la corruption.

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Il n’y a de véritables stratégies de lutte contre la corruption que celles soutenues et sous-tendues par une forte et ferme volonté politique. La volonté politique affichée dans le cadre de la lutte contre la corruption au Mali n’est point factice, il est une réalité forte, manifeste et indéniable.

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Ainsi, nous avons organisé le Forum National sur la Corruption et la Délinquance Financière, qui s’est ténu les 23 et 24 janvier 2014, nous avons également un projet de loi portant l’enrichissement illicite. Ce projet de loi, qui comporte 49 articles, innove à plusieurs égards.

Les innovations majeures sont entre autres: la création d’un Office Central de Lutte contre la Corruption et l’Enrichissement Illicite, chargé de coordonner la prévention et la répression de la corruption et de l’enrichissement illicite; l’extension de l’obligation de déclaration de patrimoine à d’autres catégories d’agents publics ou de responsables politiques et ce, pour marquer un souci de conformité à la lettre et à l’esprit des conventions internationales ci-dessus visées; l’adoption de sanctions administratives et / ou pénales en cas de manquements à l’obligation de déclaration des biens; la compétence exclusive des Pôles économiques et financiers en ce qui concerne les poursuites et l’instruction, de la compétence des Pôles économiques et financiers; le jugement relevant des juridictions pénales de droit commun.

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Nous avons également une nouvelle politique de réforme judiciaire. Conscient que la Justice se situe au cœur même de l’Etat de droit, qu’elle en est la première condition, les plus hautes autorités ont engagé des reformes qui, à terme, conduiront à une véritable mutation du secteur judiciaire. La réforme dont s’agit, nécessaire voire existentielle.

En effet, la convergence des diagnostics, qui reconnaissent les dysfonctionnements de la justice et en induisent le bien fondé et la pertinence de sa réforme, la rend urgente. C’est pourquoi le Ministère de la Justice, Garde des Sceaux, a conçu une vision du changement en vue d’une nouvelle gouvernance judiciaire.

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Ensuite, nous avons entrepris des démarches urgentes à savoir : la réactivation de l’ensemble des dossiers pendant au niveau des trois (03) pôles économiques et financiers<b> (</b>Bamako, Kayes et Mopti<b>) </b>pour un traitement diligent et efficace par les Cours et Tribunaux;  la prise de mesures vigoureuses pour auditer tous les marchés publics des dix (10) dernières années notamment: ceux qui dérogent au principe de la libre concurrence (entente directe et gré à gré); les marchés approuvés en Conseils des ministres; tous autres marchés dont l’intérêt requiert vérification; le renforcement des capacités opérationnelles des autorités administratives indépendantes: Autorité de Régulation des Marchés publics et des Délégations des Services Publics (ARMDS), la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF), Bureau du Vérificateur Général (BVG), quant à la saisine directe du Ministère Public; la vérification par les Parquets<b> </b>généraux près les Cours d’Appel et les parquets d’Instance près les Tribunaux de Grande Instance de tous les dossiers en lien avec le foncier par la mise en œuvre systématique de l’action publique de toutes présomptions d’infractions de faux constatées; l’appropriation, la vulgarisation et l’opérationnalisation de la Loi portant Code de Transparence des Finances Publiques du Mali assortie de son Décret d’application; la mise en œuvre de la loi portant répression d’enrichissement illicite; l’opérationnalisation de la nouvelle carte judiciaire découlant de la Loi n°2011-037 du 15 Juillet 2011 portant organisation judiciaire en République du Mali aux fins de réaliser le triptyque de la refondation de la justice malienne: rapprocher la justice des justiciables; veiller à la séparation des fonctions de poursuite, d’instruction et de jugement; crédibiliser les décisions de justice par le principe de la collégialité.

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Au-delà de ces initiatives, qui dénotent à suffisance de la volonté politique et de la démarche pragmatique qui est la traduction concrète, le Ministère de la Justice a initié une véritable reforme judiciaire. La finalité de cette nouvelle politique judiciaire est d’avoir une justice<b> </b>incorruptible, neutre et impartiale, diligente et réactive pour s’adopter davantage aux rapides transformations de l’économie et à l’évolution des transactions commerciales dans toute leur diversité, une justice responsable et bien managée.

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La réforme vise à instiller dans l’administration de la justice et dans sa distribution des méthodes de management qui peuvent en améliorer les performances. A cet égard, on pourrait proposer que soient prises un certain nombre de mesures à savoir: la nomination des chefs de juridiction et des responsables de services (présidents de chambre, greffiers en chef) pour une durée limitée avec des objectifs précis, chiffrés si possible. Cela a l’avantage d’améliorer l’expertise professionnelle de plusieurs magistrats et personnels judiciaires, notamment par la rotation et les changements de postes, et de mettre un terme aux situations de monopole et de clanisme qui ne favorisent qu’un petit nombre au détriment des autres.

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<b> </b>

<b>L’instauration d’une justice responsable, pour accroitre la régulation dans tous les domaines de l’activité humaine</b>

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La mise en place d’un mécanisme d’évolution des magistrats et des fonctionnaires de greffes et parquets, lié aux résultats qualitatifs et quantitatifs auxquels ils parviennent. La mise en place d’un tel mécanisme passe nécessairement par le recours à la statistique judiciaire qui permet de savoir le volume des activités juridictionnelles, l’importance et la nature des contentieux traités, le volume des appels et de pourvois frappant les décisions rendues, et finalement l’adhésion ou la désaffection des justiciables à l’égard desdites décisions.

La simplification des flux contentieux en favorisant la déjudiciarisation qui constituera une alternative à l’institution judiciaire, notamment parce qu’elle permettra de limiter les contentieux confiés à la justice. L’augmentation du nombre de magistrats afin d’améliorer le ratio magistrat/population en vue d’assurer une meilleure distribution de la justice

La réforme vise également à l’instauration d’une justice responsable, qui sera le corollaire de l’accroissement du pouvoir judiciaire comme régulateur dans les domaines les plus variés de l’activité humaine, sociale, économique, publique et privée. La révision du statut de la magistrature, les statuts de l’ensemble des professions juridiques et judiciaires; la révision de la composition du Conseil supérieur de la magistrature en y incluant des membres autres que les seuls magistrats. Ces membres pourraient être nommés par le Président de la République pour certains, et par le président de l’assemblée nationale pour les autres. La création d’une Commission nationale indépendante d’examen des plaintes des justiciables relatives aux comportements et actes du juge qui lui portent préjudice.

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La formation des Magistrats doit satisfaire constamment un double impératif d’excellence technique et de qualité humaine. Elle doit permettre de garantir l’acquisition d’une expérience professionnelle véritable, en particulier au moyen de la diversification  de son programme de formation. L’allongement à trois ans de la scolarité pourrait amplement contribuer à l’amélioration du niveau des auditeurs de justice et à l’acquisition par eux d’une expérience professionnelle suffisante dès le  début de leur carrière.

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La scolarité devrait, pour répondre à la technicité croissante du contentieux judiciaire, permettre l’organisation de stages extérieurs qui constitueront autant d’ouverture sur l’extérieur de la formation dispensée aux auditeurs. Pour y parvenir, les enseignements seront dispensés par les meilleurs Magistrats, mais également par des intervenants extérieurs non Magistrats dans les divers domaines de formation retenus par le comité pédagogique de l’Institut.

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Quant à la formation continue, le Magistrat doit effectuer régulièrement des stages auprès des services ou au sein des entreprises de manière à accroitre sa spécialisation et son expertise. La participation des Magistrats à de telles sessions de formation, leur diligence à cet égard, devront constituer un critère objectif d’avancement de carrière au mérite plutôt qu’à ancienneté.

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L’opérationnalisation de la nouvelle carte judiciaire découlant de la Loi n°2011-037 du 15 Juillet 2011 portant organisation judiciaire en République du Mali aux fins de réaliser le triptyque de la refondation de la justice malienne. L’opérationnalisation des centres d’accès au droit et à la justice.  La création des centres d’écoutes et d’assistance qui s’appuieraient sur la société civile en vue d’assister les victimes, de les entendre, d’en dresser procès-verbal aux fins de leur transmission fidèle aux autorités judiciaires compétentes.  Les PV dressés seront versés dans la procédure pour toutes fins utiles.

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En conclusion, le Gouvernement doit être l’incubateur des initiatives concourant à donner corps à la réforme judiciaire. Ces initiatives proviendront du corps des Magistrats, des professions Juridiques et judiciaires, de la société civile, des entreprises et des sociétés économiques et commerciales, de l’administration publique, des milieux universitaires etc. L’instauration d’un partenariat constructif est nécessaire à cette fin».

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<b>Source: CCOM/MJ</b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[  Entretien avec l’Honorable Souleymane Soumano : «Les députés de la 5ème Législature sont ceux du changement»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/entretien-avec-lhonorable-souleymane-soumano-les-deputes-de-la-5eme-legislature-sont-ceux-du-changement-195900.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Feb 2014 03:40:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>Pouvez-vous vous présenter à nous, Honorable Soumano?</b></em>

<b>Je</b> me nomme Soumano Souleymane, député élu dans la circonscription électorale de Kati sous les couleurs  du  parti RPM. Je suis logé actuellement dans la commune rurale de Dialakorodji. Je suis au RPM depuis sa création.

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<em><b>Quelles sont les difficultés auxquelles vous avez été confronté lors de la campagne?</b></em>

Vous savez, les élections législatives ont été émaillées de beaucoup de difficultés. Pour le cas de Kati, c’est autre chose. D’abord, Kati, c’est un fief des militaires, Kati, c’est le socle du Mali, je peux le dire. Il n’était pas facile de convaincre les populations qui refusaient de voter, en disant «les Députés ne se soucient que de leur seul intérêt. Dès qu’ils sont élus, ils nous oublient, donc on ne vote pas».

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Ce manque de confiance, nous a beaucoup marqué. En plus de cela, il y avait le cas d’Amadou Haya Sanogo et le problème du Nord du Mali.

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En ces moments précis, il n’était pas facile d’entrer dans la famille de quelqu’un, surtout si son enfant était un militaire qui avait perdu son âme au Nord. Compte tenu de tous ces facteurs, il était difficile pour les uns et les autres de sensibiliser les populations du cercle de Kati.

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On avait l’habitude, lors des élections précédentes, de donner de l’argent, des pagnes, du mil, du riz, aux populations pour aller voter. Les consciences étaient achetées. Tel n’a pas été le cas chez nous cette fois-ci, car nous avons montré par A plus B qu’on avait pas d’argent et qu’on était candidat dans le sens du changement.

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<em><b>Quelle vision avez-vous de la configuration actuelle de l’Assemblée</b>?</em>

Je remercie le bon Dieu par rapport à la coloration de cette AN, renouvelée à 80 ou 90%. Mais il faut que les nouveaux sachent que c’est par rapport à beaucoup de choses qu’on s’est débarrassé de la quasi-totalité des anciens. Je suis confiant en ces nouveaux élus. On ne sera pas là pour voter pour le simple plaisir de voter. On votera ce qui est  votable, mais jamais ce qui ne l’est pas. Les Députés de la 5<sup>ème</sup> législature sont ceux du changement et de la prudence. On ne votera pas des lois qui  seront étrangères à nos coutumes.

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<em><b>Le choix porté sur Issaka Sidibé comme Président de l’AN,a fait couler beaucoup d’encre, au motif qu’il est un proche D’IBk. Cet état de fait ne vous a-t-il pas laissé sur votre faim?</b></em>

Par rapport à cette situation, je ne me suis pas approché de Mr Sidibé, mais je sais qu’il est du parti RPM depuis sa création. Les gens disent beaucoup de choses, mais, sans considération particulière, Mr Sidibé ne nous a pas été imposé. Il mérite son poste. On connaît d’ailleurs déjà l’homme à travers son caractère, sa volonté, sa détermination et son intégrité. Il ne peut être qu’un choix judicieux.

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<b>Quelle est l’opposition qui se dessine, à vos yeux</b> ?

Je n’ai pas de griefs contre l’opposition, mais je lui demande d’être réaliste. Il est bon d’être dans l’opposition. L’opposition est susceptible de nous remettre sur les rails, par rapport au vote de certaines lois qui nous paraitront  obscures. Il n’y a pas de bon Hémicycle sans une opposition  forte. Elle mérite d’être mise dans ses droits.

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Mais l’opposition ne doit pas se mettre en tête qu’elle est là pour s’opposer de façon aveugle à la majorité. Nous ne voterons jamais une loi qui ira à l’encontre de la Nation, pour ne pas mettre le pays dans le gouffre, comme on l’a vécu avec l’AN sortante.

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<em><b>Le Législatif va-t-il toujours être à la merci de l’Exécutif?</b></em>

Il  n’en est pas question du tout. Cette nouvelle AN est celle de la vérité, celle du changement.

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Le fait de ne pas dire la vérité amie le pays au chaos. Celle nouvelle AN est composée d’élus qui n’ont autre souci que la défense des intérêts de la Nation toute entière et non de la défense des intérêts personnels. Nous ne seront pas des élus  corrompus, des élus qui vont se laisser faire.

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Même le Président de la  République  nous  a donné le feu vert de le corriger.

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<em> </em>

<em><b>Comment appréciez-vous le début du quinquennat d’IBK?</b></em>

Comme nous venons de rentrer et que l’AN n’est pas encore fonctionnelle totalement, on ne peut rien dire par  anticipation. Nul n’est sans savoir du programme initié par IBK. Nous sommes prêts à l’aider à bien réaliser ce programme. Le Mali avait besoin d’une telle personnalité comme Président de la République: un homme véridique, intègre.

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<b>Pouvez-vous nous citer quelques problèmes dans votre circonscription électorale?</b>

Quand on est élu député, on devient un élu national, mais force est de reconnaître que ma base, c’est le cercle de Kati. A Kati, il n’y a pas d’entente entre les populations. On doit d’abord chercher à résoudre ce problème.

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On doit aussi chercher à sensibiliser les uns et les autres, les amener à accepter les faits de Dieu. Les populations doivent être tolérantes entre elles et enterrer le passé.

On peut dire que Kati a été le maillon même du changement au Mali. Les difficultés d’évacuation des produits agricoles, dues à l’absence de routes, sont un défi. Il n’est pas facile, en effet,  de parcourir les 37 communes rurales du Cercle de Kati.

Les problèmes d’école, de  santé, d’adduction d’eau potable sont aussi des challenges. En tant qu’élu de cette circonscription, je me focaliserai d’abord sur la réconciliation. Nous élus, de Kati, nous aiderons les Maires dans leurs fonctions.

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<em><b>Quel appel avez-vous à lancer aux autres Députés</b>?</em>

Je dis en premier lieu aux Députés de ne pas oublier d’aller donner des remerciements partout où ils sont passés. N’oubliez pas de faire des restitutions N’oubliez pas pourquoi vous êtes là. Ne votez pas des lois qui trahissent la Nation. Agissez dans le sens des intérêts du Mali…

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<b>Propos recueillis par Adama Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Déclaration politique du Groupe Vigilance Républicaine et Démocratique :  « Nous veillons à offrir aux jeunes toutes les opportunités de leur épanouissement »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-politique-du-groupe-vigilance-republicaine-democratique-nous-veillons-offrir-aux-jeunes-les-opportunites-de-leur-epanouissement-195898.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Feb 2014 03:20:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>La pluralité d'opinions, la liberté de la pensée et son expression sont I'apanage de la République. Elles sont inséparables de la dignité du citoyen et du respect scrupuleux des droits de I'homme; leur défense est Ie premier devoir du parlementaire.</strong></em>

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Pour Ie respect de ces libertés fondamentales dans Ie cadre de I'Assemblée Nationale, se regroupent les députés de I'URD du PARENA et du PRVM.

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Par cette déclaration, les députés de I'URD, du PARENA et du PRVM élus les 24 novembre et 15 décembre 2013 pour la Vème législature de la 3<sup>ème</sup> République, se constituent en groupe parlementaire à l'Assemblée Nationale sous la dénomination: Vigilance républicaine et démocratique (V.R.D.).

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Le Mali, notre Maliba, trace à nouveau et heureusement son chemin vers I'avenir. Cet avenir est possible mais encore plein d'incertitudes.

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Il se batira sur les solides fondations que nous poserons. Cela exige de chaque citoyen et encore plus de nous parlementaires, de la rigueur, de la détermination et de la vigilance a tout moment.

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Il n’y aura pas d'avenir pour notre pays sans dialogue, sans vérité, sans respect, sans solidarité et sans transparence entre nous les élu (e) s de la Nation.

La confiance et les espoirs de notre peuple, toutes sensibilités confondues, de toutes les régions, de toutes les couches sociales et de toutes origines ne sauraient s’arrêter à la porte du bureau de vote.

Chaque voix donnée exige de nous parlementaires dignité et acharnement à lutter contre toutes les dérives, les manquements et les entorses aux lois républicaines. Elle exige aussi de nous une constante mobilisation par rapport aux urgences économiques, sociales et structurelles qui interpellent notre pays.

Nous voici toutes et tous devant un immense défi à relever et chaque groupe parlementaire, chacun à sa place et non I'un à la place de I'autre, aura à cœur ­nous n'en doutons pas - d'y mettre toute son énergie en toute loyauté et avec un sens aigu de la responsabilité envers Ie pays et ses populations.

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Nous devons donc réfléchir tous ensemble par la grâce d'Allah, sur les stratégies indispensables sans heurts ni violence, avec la claire conscience que si nous sommes les bénéficiaires de nos actes positifs, nous serons les seules victimes de nos défaillances.

L'heure ni les enjeux ne sont à la distribution d'honneurs, de privilèges, de petits arrangements, de vaines discussions ou d'interminables tergiversations.

L'heure et les enjeux sont à I'identification des urgences, au débat positif d'idées, à la recherche concrète de solutions, à I'action et I'investissement prioritaires.

Telle sera la ligne de conduite de notre groupe parlementaire!

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Telle sera sa contribution exemplaire à la reconstruction de notre pays!

Telle sera son exigence de mobilisation et d'accompagnement pour Ie faire grandir, Ie rendre plus fort et lui redonner I'honneur, la reconnaissance et Ie rang qui doivent impérativement demain et à nouveau être les siens dans Ie concert des nations.

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Nous défendons les principes de la démocratie et de la République fondés sur Ie respect de la séparation des pouvoirs, sur Ie plein exercice des compétences législatives et de contrôle du Parlement, ainsi que sur la refondation d'une vraie démocratie. Nous assumerons notre pouvoir représentatif et décisionnel au sein de toutes les instances de l'Assemblée Nationale.

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Nous nous inscrivons dans I'opposition Républicaine et resterons solidaires dans Ie respect de l’identité de chaque composante du groupe. Nous définirons par nos propositions et nos amendements les fondements d'une alternative au pouvoir en place.

Notre groupe parlementaire entend pleinement, sereinement et loyalement exercer son mandat de sentinelle vigilante, tenir son rôle de force de propositions et agir dans Ie respect des règles d'un Etat de droit.

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Notre groupe parlementaire a des devoirs envers lui-même et Ie peuple. Notre groupe parlementaire, ainsi que tout groupe constitué d'opposition, doit aussi avoir des droits accordés par I'Etat, afin de remplir sa mission et garantir sa liberté d'expression.

L'honorable Président de notre Assemblée à I'occasion de son discours d'investiture a émis Ie vœu que Ie parlement malien ne soit pas «une chambre d'enregistrement»! Nous en prenons acte, sans restriction aucune ni sournoise interprétation.

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Oui donc au vrai débat public en notre enceinte, oui aux délibérations fertiles, oui aux élans patriotiques qui défendent les intérêts nationaux.

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Oui à une classe politique créative et imaginative, fervente et studieuse.

Oui à des élu (e) s audacieux pour structurer une politique cohérente de développement et mettre en place une administration de proximité performante.

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Oui donc à cette indispensable rénovation du fonctionnement de notre Assemblée dans un cadre concerté, apaisé et crédible, instaurant un statut de I’opposition institutionnalisé, dans Ie respect mutuel, I'esprit de tolérance et la compréhension réciproque de notre pluralité d'idées et de valeurs.

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Notre pays, Ie Mali, est regardé par Ie monde entier depuis plusieurs mois!

Notre pays, le Mali, n'a pas Ie droit à I'erreur dans sa gouvernance, n'a pas Ie droit à la suspicion envers ses institutions, n'a pas Ie droit à I'indécision dans sa reconstruction, n'a pas Ie droit à I'hésitation dans sa réhabilitation internationale.

Notre pays, Ie Mali, a vocation à imposer sa crédibilité, a valoriser les multiples talents de sa jeunesse, de ses femmes, de ses forces armées et de sécurité, de toutes les corporations et métiers qui font sa force et sa richesse, à exploiter rationnellement ses ressources naturelles, à développer les leviers de sa croissance, à réconcilier son peuple et raffermir son identité nationale en puisant dans ses dénominateurs culturels et traditionnels communs, à arrêter la culture de I'impunité et à forger les outils de son développement afin que notre Etat- Nation soit fort, prospère et pérenne.

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Nous nous appuyons sur les valeurs constantes de la République: la liberté, I'égalité, la solidarité, la sécurité, la laïcité. Ces valeurs s'appuient sur la responsabilité individuelle sans laquelle il n'y a pas de société organisée.

Conscients que notre action s'inscrit dans Ie cadre global de la mondialisation des rapports économiques, culturels, sociaux entre les nations et les individus, nous luttons contre la pauvreté, la misère et toutes les formes d'exclusion ou de discrimination, pour assurer à nos compatriotes I'exercice effectif de leurs droits et libertés, la dignité et I'épanouissement personnel.

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Nous défendons Ie travail et agissons pour assurer une meilleure sécurité des salaries contre I'extension des précarités.

Nous entendons œuvrer à I'amélioration de la gouvernance économique et financière et au développement d'un secteur privé national dynamique capable d'accélérer la croissance notamment dans l'agriculture, I'élevage, la pêche, I'artisanat, Ie tourisme et les mines et de favoriser la création d'emplois.

Nous apprécions l'aide de nos partenaires au développement et respectons les accords internationaux engageant notre pays.

Nous tenons à la sécurité des hommes et des biens et défendons I'intégrité territoriale grâce à des forces de défense et de sécurité républicaines bien entrainées et bien équipées.

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Nous faisons de I’amélioration du système éducatif et du développement des nouvelles technologies de I'information et de la communication une priorité nationale pour doter Ie pays d'un capital humain compétent et compétitif.

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&nbsp;

Attachés à I’autorité et à la neutralité de la puissance publique, nous promouvons la conception d'un Etat modernise qui assure la justice et la solidarité entre les citoyens; qui garantit Ie droit à la sante et à la retraite pour chacun qui s'appuie sur des services publics rénovés correspondant aux besoins de la collectivité nationale; qui garantit la libre administration des collectivités territoriales; qui reconnait la pleine responsabilité des partenaires sociaux, des syndicats et de la société civile.

Nous œuvrons pour que la puissance publique donne aux collectivités décentralisées les moyens d'un véritable exercice de toute leur compétence et reconnaisse I'apport de leur diversité.

&nbsp;

Défenseurs de la liberté d'opinions et de la laïcité, nous promouvons la liberté d'expression, I’indépendance de la presse et Ie plus large accès à I'information, à la technologie et à la culture.

&nbsp;

Nous veillons à une plus grande représentation des femmes dans toutes les structures de décision de notre pays.

Nous veillons à offrir aux jeunes toutes les opportunités de leur épanouissement. Une jeunesse saine, sportive, éduquée, entreprenante et confiante en son avenir.

Soucieux de favoriser I’intégration régionale et sous régionale nous nous battons pour sa réussite au grand bénéfice de notre peuple.

&nbsp;

Certains que notre environnement naturel est un bien commun qu'il faut préserver, nous œuvrons pour un développement durable fondé sur Ie respect des ressources naturelles, la maîtrise des ressources énergétiques et la protection de la faune et de la flore, I’accès à I'eau potable et à un habitat viable.

&nbsp;

&nbsp;

Avec les parlementaires de I'ensemble des Etats africains qui se reconnaissent dans nos valeurs, nous œuvrons pour une réorientation économique et sociale de I'Union Africaine et travaillons à la construction d'un espace public qui permette aux peuple de s’exprimer et de décider de leur avenir.

&nbsp;

&nbsp;

Militants de la paix et de la concorde, nous défendons la conception d'un monde multipolaire appuyé sur des institutions internationales qui garantissent des règles communes entre les Nations et qui protègent les minorités et les peuples menacés.

Nous voulons un développement plus solidaire envers les plus pauvres à travers des politiques plus efficaces et une lutte implacable contre la corruption et la délinquance financière.

&nbsp;

&nbsp;

En toutes circonstances, nous plaçons notre action dans Ie cadre de la promotion de I’intérêt général et de la réconciliation de notre peuple.

&nbsp;

&nbsp;

Nous constituons une force alternative capable d'assurer les responsabilités de l'Etat. Dans cet esprit, toutes les propositions que nous présentons au Parlement s'inscrivent dans Ie cadre de I’amélioration de la bonne gouvernance parlementaire et publique.

Le Mali a un avenir. Nous en tenons dans nos mains une grande part. Choisissons de les avoirs fermes dans l’action et ouvertes dans la concertation.

&nbsp;

Le Mali a un avenir. Nous en tenons dans nos cœurs le moteur. Choisissons de le rendre fiable et durable.

&nbsp;

Notre République est aujourd’hui debout!

Le peuple attend et entend qu’elle avance!

Son légitime espoir ne peut être trahi.

Notre honneur est en jeu, tout comme celui de notre pays!

Et le bonheur de notre peuple n’a qu’un prix; celui de notre travail assidu, inlassable et rigoureux à son unique service.

Je dis bien:

Que le bonheur de notre peuple n’a qu’un prix; celui de notre travail inlassable et rigoureux à son unique service.

&nbsp;

Vive la République!

Vive la Démocratie!

Vigilance Républicaine et Démocratique

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Déclaration politique du Groupe RPM : «Le Groupe Parlementaire RPM accompagnera toutes les actions de stabilisation des régions Nord du pays»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/declaration-politique-du-groupe-rpm-le-groupe-parlementaire-rpm-accompagnera-les-actions-de-stabilisation-des-regions-nord-du-pays-195892.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Feb 2014 03:14:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/politique/guerre-ouverte-au-sein-du-groupe-rpm-lassemblee-nationale-cinq-pretendants-au-poste-de-premier-questeur-193299.html/attachment/diarrassouba-hemicycle-2" rel="attachment wp-att-193305"><img class="alignleft size-full wp-image-193305" alt="Mamadou Diarrassouba" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/diarrassouba-hémicycle.jpg" width="300" height="285" /></a>Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale, Monsieur le Représentant du Gouvernement du Mali; Honorables députés,

&nbsp;

&nbsp;

Mesdames et messieurs;

A I'entame de nos propos, qu'il me soit permis au nom du Groupe parlementaire. RPM, d'adresser mes sincères et vifs remerciements à I'ensemble du peuple malien dont la sagesse et la détermination ont permis la bonne tenue des élections présidentielles et législatives.

&nbsp;

&nbsp;

Après les profondes et douloureuses crises sécuritaires, politiques et sociales que Ie Mali vit depuis deux difficiles années, ces élections marquent Ie retour à I'ordre constitutionnel normal. Elles ouvrent en même temps, la voie pour Ie Mali de reconquérir sa place dans Ie concert des Nations.

&nbsp;

&nbsp;

Le Groupe Parlementaire RPM, à cet effet, adresse ces chaleureuses félicitations au Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA dont Ie plébiscite fait la preuve si besoin en était qu'il incarne les vertus du peuple qui avait soif de changement qualitatif.

&nbsp;

&nbsp;

Par la même occasion, Ie Groupe Parlementaire RPM, félicite I'ensemble des Députés élus et ici présents pour la confiance placée en eux par les populations. La quête du bonheur du Peuple dans I’ Honneur nous interpelle et nous oblige à œuvrer ensemble dans la confiance et a toute épreuve.

&nbsp;

&nbsp;

Au Président de l'Assemblée Nationale, Ie Groupe adresse ses félicitations pour Ie choix porté sur sa personne. Le Groupe ne sera jamais avare de ses idées pour la réussite de la mission du Président de l'Assemblée Nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Monsieur Ie Président de l'Assemblée nationale, Honorables députés, Mesdames et messieurs;

&nbsp;

&nbsp;

C’est dans un contexte économique, politique et social difficile que se sont déroulées les élections que nous venons de vivre et qui nous ont valu d'être ici. Certes, la situation s'améliore déjà mais les défis restent grands et multiples.

&nbsp;

&nbsp;

Certains de ces défis revêtent un caractère exigeant de préoccupations nationales de premier ordre, notamment la sécurité, la paix, la réconciliation, la reconstruction du tissu social, I'amelioration du cadre de vie des populations, I‘employabilité des jeunes, la promotion du genre et I'expression concrète de la solidarité.

&nbsp;

&nbsp;

Ces soucis doivent désormais appartenir aux mauvais souvenirs. Les maliens et les hôtes du Mali ont droit légitimement de vaguer librement de jour comme de nuit sur toute I‘étendue du territoire   à leurs occupations.

&nbsp;

&nbsp;

La réconciliation est une impérieuse nécessité après la rupture du tissu social occasionnée par la guerre. Notre pays a besoin que la vérité soit dite, que justice soit rendue et que les responsabilités soient situées. C'est à ce prix que naîtra un Mali nouveau qui <i>verra </i>tous ses fils réconciliés entre eux, avec leur histoire et <i>avec </i>leurs traditions. II s'agit d'un Mali respectueux du passé mais résolument tourné vers un <i>avenir </i>radieux et déterminé à réécrire une nouvelle page de I'histoire de l’Afrique.

&nbsp;

&nbsp;

La prise en compte de ces préoccupations majeures répondra, nous en sommes sûrs, aux attentes fortes du peuple malien tourné résolument vers le changement. Cette espérance a <i>valu </i>au Président Ibrahim Boubacar KEITA, son plébiscite aux élections présidentielles passées.

&nbsp;

&nbsp;

Monsieur Ie Président de l'Assemblée nationale, Honorables députés, Mesdames et messieurs;

&nbsp;

&nbsp;

Au regard de ces exigences, Ie Groupe Parlementaire RPM s'inscrit dans Ie soutien sans équivoque au Président de la République <i>avec </i>sa noble <i>vision </i>d'assurer Ie bien être de toutes les maliennes et de tous les maliens afin de faire du Mali un <i>véritable havre </i>de paix, de solidarite agissante et un modèle de pays de bonne <i>gouvernance </i>en Afrique.

Chers Collègues Députés,

&nbsp;

&nbsp;

Dans Ie respect des valeurs et des différences d'opinion, Ie groupe parlementaire RPM s'inscrit résolument et solidairement <i>avec </i>tous les autres groupes de l'Assemblée Nationale dans la réussite des missions <i>collectives </i>sacrées qui engagent tout Député, c'est-a-dire la défense des intérêts du peuple.

&nbsp;

&nbsp;

Le <i>développement </i>du Mali demeure et demeurera une œuvre exaltante dans laquelle, la lucidité dans les choix, la recherche de la <i>vérité </i>et la constance de sincérité dans les comportements <i>doivent </i>être de mise.

&nbsp;

&nbsp;

II nous faut traduire en acte, Ie concept si cher au Président de la République «Pour I'Honneur du Mali, Pour Ie Bonheur des Maliens» :

&nbsp;

&nbsp;

Pour I'Honneur du Mali, iI s'agit entre autres de :

- La réconciliation nationale <i>vraie </i>de toutes les composantes ethno sociales du Mali dans Ie cadre d'un dialogue inclusif ;

&nbsp;

&nbsp;

- L'adoption de la loi de programmation et d'orientation militaire et sa mise en œuvre effective afin que plus jamais ce qui s'est passe, ne se répète ;

&nbsp;

&nbsp;

- La lutte contre la corruption et la délinquance financière (I'assainissement de la vie publique) ;

&nbsp;

- Une bonne, saine et équitable distribution de la justice;

Quant au Bonheur des Maliens, des efforts conséquents sont à mettre sur:

&nbsp;

- La création d'emplois

- Le lancement de la couverture maladie universelle ;

&nbsp;

- L'amélioration de la qualité de I‘éducation a travers la formation initiale et continue des enseignants a tous les niveaux;

- Le développement de I'agriculture performante grâce a la maitrise des facteurs et techniques de production non seulement pour I'autosuffisance alimentaire mais aussi pour la création de devises à travers la conquête des marchés extérieurs ;

- La fourniture en eau potable des centres urbains, villages, fractions et hameaux les plus reculés ;

&nbsp;

&nbsp;

- Le développement des infrastructures routières;

- La lutte contre la pauvreté grâce à la création de la croissance et des richesses en faveur des groupes vulnérables notamment les jeunes et les femmes;

- La politique volontariste de promotion des femmes et des personnes handicapées.

Résolument engagés dans cette voie, les Députés RPM décident de créer Ie groupe parlementaire RPM, fort de 70 membres.

&nbsp;

&nbsp;

Le groupe parlementaire RPM se veut être Ie socle de la majorité parlementaire avec I'ambition d'être Ie creuset de toutes les bonnes initiatives pour I‘élévation du niveau des débats, Ie professionnalisme dans les activités parlementaires et Ie respect de la différence telle qu'exige une Assemblée Nationale digne du grand peuple du Mali.

Monsieur Ie Président de l'Assemblée Nationale, Honorables députés, Mesdames et messieurs;

&nbsp;

&nbsp;

D'ores et déjà, Ie groupe RPM salue et soutient Ie Gouvernement pour les actions menées et celles en cours à savoir :

- La tenue des états généraux sur la décentralisation ;

- Les assises nationales sur Ie Nord;

- Les initiatives diplomatiques pour la recherche de la paix ;

- La lutte contre la corruption et les initiatives relatives à I'assainissement des finances publiques ; pour ne citer que cela.

&nbsp;

&nbsp;

Le Groupe Parlementaire RPM accompagnera toutes les actions de stabilisation des régions Nord du pays. II ne s'agira plus de signer des accords de paix pour répondre à un problème circonstanciel, ni de mener des politiques de la petite semaine en créant ça et à là des projets de développement budgétivores et improductifs déformant au passage les élites locales par Ie gaspillage de deniers publics, ni de mener des actions sans lendemain en jetant quelques fusils aux flammes. II s'agira plutôt, par une décentralisation poussée, responsable et approfondie de gérer Ie destin des populations a la base dans Ie cadre d'un partenariat sincère avec les vrais acteurs du développement.

&nbsp;

Je ne saurai terminer sans rappeler ces mots de notre regrette, ancien Président du Groupe parlementaire RPM, feu I'honorable Kadari Bamba, lors de I'intervention et I'explication de vote de I'intergroupe parlementaire Espoir 2002, suite a la déclaration de politique générale de Son Excellence Monsieur Ahmed Mohamed Ag HAMANI, Premier Ministre d'alors, Chef du Gouvernement, présentée Ie 17 décembre 2002 devant l'Assemblée Nationale ; je cite :

«Penser ce que I'on dit, dire ce que I'on pense et faire ce que I'on dit, voilà ce que Ie peuple attend aujourd'hui de ses dirigeants politiques qui doivent mettre I'honneur au premier rang de leurs comportements, pour nous, rien ne vaut Ie Mali».

Je vous remercie.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Déclaration politique du Groupe FARE – SADI : «Nous serons les portes paroles des couches vulnérables»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/declaration-politique-du-groupe-fare-sadi-nous-serons-les-portes-paroles-des-couches-vulnerables-195885.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Feb 2014 03:04:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<!--[if gte mso 9]&gt;-->

&nbsp;

[caption id="attachment_194636" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/fare-sadi-unies-pour-le-meilleur-sans-le-pire-194635.html/attachment/mariko_sidibe" rel="attachment wp-att-194636"><img class="size-full wp-image-194636" alt="Oumar Mariko  Modibo Sidibé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Mariko_Sidibe.jpg" width="610" height="335" /></a> Oumar Mariko (G) et Modibo Sidibé<br />Phto montage maliweb[/caption]
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Groupe parlementaire FARE-SADI souhaiterait remercier tous les électeurs dont la mobilisation nous vaut de siéger aujourd’hui à l’Assemblée nationale du Mali. Nous voudrions saisir cette occasion pour adresser nos vives et chaleureuses félicitations aux Honorables Députés pour leur brillante élection et leur souhaiter plein succès au cours de cette Cinquième législature.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est le lieu de rendre hommage à tous les martyrs de mars 1991 dont l’ultime sacrifice nous vaut de prendre la parole aujourd’hui dans une Assemblée nationale démocratique avec une majorité et une opposition. En cette heure, pleine de symboles et chargée d’émotion, nous nous inclinons devant leur mémoire. Le respect et la défense de leur mémoire resteront pour nous un point d’honneur et un véritable sacerdoce.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Groupe parlementaire FARE-SADI exprime sa solidarité sans faille avec nos populations – soldats et civils – victimes de la crise au nord de notre pays. Nous nous inclinons devant la mémoire de nos vaillants soldats tombés au champ d’honneur pour la défense de la Patrie, ainsi que celle de tous ceux qui ont perdu la vie dans les tragiques événements que notre pays a connus.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous exprimons notre solidarité agissante avec toutes les populations victimes des inondations et exhortons le Gouvernement à renforcer les mesures d’aide humanitaire qu’il a déjà commencé à mettre en œuvre.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous exprimons également notre solidarité avec les Maliens réfugiés dans les pays voisins, ainsi que tous les déplacés internes. C’est le lieu de remercier très sincèrement les autorités des pays qui ont accueilli nos compatriotes et les différentes organisations nationales et internationales qui leur apportent une assistance humanitaire. Qu’il nous soit permis de saisir cette occasion pour féliciter chaleureusement les braves populations des régions de Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal qui ont souffert le martyr sans jamais courber l’échine et ont su opposer une résistance farouche, ingénieuse et efficace aux occupants en battant en brèche leurs théories obscurantistes et d’un autre âge.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous encourageons le Gouvernement à poursuivre les initiatives prises afin d’associer l’Algérie, un pays frère et ami de longue date du peuple malien, aux pourparlers visant à assurer le retour de la paix au Mali dans le strict respect de notre souveraineté et de notre indépendance nationale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">La présente Déclaration nous offre l’occasion de prendre date avec l’histoire en rappelant un certain nombre d’engagements que nous avons pris devant notre peuple.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le premier de ces engagements a trait à la nécessité d’assurer dans l’Hémicycle «la représentation de notre peuple et de tout notre peuple», tel que stipulé dans notre Constitution. A cet égard, nous entendons être les porte-paroles de toutes les couches de notre société, victimes à quelque titre que ce soit de l’arbitraire ou d’abus, d’où qu’ils viennent.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous serons également les porte-paroles de nos paysans qui représentent près de 80% de notre population et enregistrent le taux le plus élevé d’extrême pauvreté. Il est inadmissible qu’au 21<sup>ème</sup> siècle, nos braves paysans soient contraints de pratiquer une agriculture de subsistance, avec des outils de production rudimentaires, totalement tributaire d’une pluviométrie chaque année incertaine. Ces masses laborieuses ploient sous le fardeau des redevances et des prix prohibitifs des intrants agricoles. Le fruit de leur dur labeur n’est pas rémunéré à sa juste valeur et le paiement tardif des montants qui leur sont dus entraîne la dépréciation de leurs revenus et la détérioration de leurs conditions de vie. Nous serons les porte-paroles des travailleurs, en particulier les ouvriers des mines d’or dont les droits ne sont pas toujours respectés.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">S’agissant du monde du travail, le faible niveau des salaires face à l’envolée des prix des denrées de première nécessité demeure une source de préoccupation majeure. C’est le lieu de demander au Gouvernement d’engager une réflexion sérieuse et approfondie en vue de procéder à un relèvement substantiel des salaires et émoluments des travailleurs tout en veillant à ce qu’un tel effort ne soit pas réduit à néant par les poussées inflationnistes. C’est à ce prix seulement que l’on pourra assurer un niveau de vie décent à nos laborieux travailleurs et fonctionnaires.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Groupe parlementaire FARE-SADI sera également le porte-parole des femmes, des enfants, des jeunes et des couches vulnérables de notre société et en appelle au respect de leurs droits constitutionnels. Le chômage des jeunes, qui est devenu endémique, constitue une véritable bombe à retardement. Nous appelons de tous nos vœux la mise en place d’une véritable politique d’emploi accompagnée d’une formation en esprit et création d’entreprise à tous les niveaux d’enseignement.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">L’actuelle politique de micro finance ne saurait constituer une réponse appropriée à la problématique de l’aide aux femmes – paysannes, ouvrières, chefs d’entreprise et chefs de famille. Il incombe à l’Etat de mettre en œuvre une politique volontariste axée sur la nécessaire transformation des produits agricoles et de cueillette, ainsi que le développement de l’agro-industrie.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Il convient de fustiger la fraude et la corruption électorales et de moraliser la politique en sanctionnant ceux qui violent les principes démocratiques. Nous souhaiterions voir garantie la liberté de choix des citoyens entre les différentes forces politiques dans le cadre d’élections libres, régulières et transparentes.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous condamnons également la corruption et la délinquance financière qui demeurent un véritable fléau au sein de notre société. A cet égard, la lutte doit être menée de façon implacable afin de permettre à l’Etat de rentrer dans ses fonds, créant ainsi les conditions financières nécessaires à l’amélioration du niveau de vie des travailleurs. Les mécanismes de prévention doivent aller de pair avec la répression judiciaire dans le respect des droits de la personne humaine. Il y a lieu de garantir le respect du bien commun et de promouvoir une culture civique et une nouvelle citoyenneté à travers des valeurs et comportements vertueux et exemplaires.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">L’obligation de rendre compte doit devenir désormais la règle pour les agents de l’Etat. Aussi, convient-il de renforcer et de soutenir le Bureau du Vérificateur général et toutes les autres structures de contrôle et de poursuites. Au besoin, nous demandons le rattachement du Bureau du Vérificateur général à l’Assemblée nationale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Trois secteurs vitaux, qui ont fait l’objet de trois importants programmes nationaux, méritent de retenir notre attention, du fait de leurs résultats qui sont nettement en deçà de nos attentes. Il s’agit de l’éducation, de la santé et de la justice.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Force est de constater que ces trois secteurs vont toujours mal. L’heure est venue d’évaluer ces programmes et d’en dresser un bilan objectif à l’effet d’identifier les goulots d’étranglement et de les résorber pour le bonheur des Maliens. Le Groupe parlementaire FARE-SADI réitère sa volonté de voir garanti l’accès universel des citoyens à la santé et à une éducation laïque. Pour notre part, nous serons les porte-paroles de tous les partenaires de l’école – enseignants, élèves et étudiants, parents d’élèves, administration - afin de proposer des solutions judicieuses et durables, dans un esprit de dialogue.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Il convient de renforcer et de garantir l’indépendance du pouvoir judiciaire face à la toute-puissance de l’Exécutif. Il y a lieu également de protéger le citoyen contre les abus de l’appareil judiciaire, tout en veillant à mettre en place un système efficace de recours et de réparation des dommages subis. Le Groupe parlementaire FARE-SADI en appelle au respect, en toutes circonstances, de la dignité humaine et de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est le lieu de demander aux autorités judiciaires de redoubler d’efforts afin de mettre un terme à toutes les détentions provisoires illégales, notamment celles qui sont prolongées en violation du Code de procédures pénales. Elles doivent veiller également à mettre un terme à tous les cas de traitements inhumains et dégradants dans les prisons et autres lieux de détention.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous serons les porte-paroles des journalistes, en particulier, chaque fois que leur droit constitutionnel à la liberté sera violé. L</span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">e Groupe parlementaire</span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> FARE-SADI s’insurge contre les emprisonnements arbitraires, en particulier en milieu rural, et les condamnons avec la dernière énergie. Nous nous engageons à garantir et défendre la liberté d’expression et le pluralisme de la presse sur la base des principes démocratiques.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nos opérateurs économiques évoluent aujourd’hui dans un contexte de «marché bloqué» où tout va à vau-l’eau et où l’argent se raréfie de jour en jour. Nombre d’entre eux sont victimes de situations de concurrence déloyale au profit d’une infime minorité qui bénéficie d’avantages considérables accordés par l’Etat sous forme d’exonérations. Celles-ci entraînent de graves distorsions du jeu normal de la concurrence et du marché. Notre combat vise à rétablir l’équilibre rompu, dans le strict respect de la loi, afin de rendre les règles du jeu égales pour tous les opérateurs économiques face à l’Etat.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous exhortons l’Etat à veiller à la stricte application des contrats de cession de nos sociétés et entreprises d’Etat et à ne pas hésiter à appliquer les clauses résolutoires au cas où les repreneurs viendraient à ne pas honorer leurs obligations et engagements.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Les problèmes de migration constituent plus que jamais une source de préoccupation majeure. De plus en plus, l’Europe adopte des lois d’exclusion qui frappent les Africains. Nous serons aux côtés de nos frères et sœurs immigrés, quoi qu’il arrive. C’est le lieu de demander à l’Assemblée nationale d’organiser un débat de fond sur cette question cruciale afin d’explorer de nouvelles pistes de solutions. Un tel débat sera la précieuse contribution de notre Assemblée nationale qui compte aujourd’hui en son sein d’anciens immigrés dont l’apport sera fort appréciable. D’ores et déjà, le Gouvernement doit assumer pleinement ses missions classiques de protection de nos nationaux, de leur personne et de leurs biens, où qu’ils se trouvent.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">S’agissant des grandes réformes institutionnelles, le Groupe parlementaire FARE-SADI salue la réforme du système électoral qui a introduit la biométrie, améliorant ainsi la transparence et la fiabilité du processus électoral. Le Gouvernement doit redoubler d’efforts afin que les personnes recensées reçoivent leurs cartes NINA et veiller au recensement des Maliens qui ne le sont pas encore à ce jour. Il convient de rapprocher davantage les bureaux de vote des électeurs. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Il y a lieu d’étendre les réformes à toutes nos institutions républicaines afin de les consolider et d’assurer leur fonctionnement démocratique. Il convient également de remédier aux insuffisances de la décentralisation dont pâtissent plus de 600 communes.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous exhortons le Gouvernement à procéder à une relecture de la loi électorale. Il y a lieu de réviser la procédure en vigueur en matière de contentieux électoral afin de permettre à la Cour constitutionnelle de mieux s’acquitter de ses responsabilités et de trancher les cas dont elle est saisie. L’Assemblée nationale elle-même a besoin de réformes en vue de renforcer son rôle et son administration. A cet égard, il convient de souligner que notre Institution doit respecter les règles de la transparence dans sa gestion des ressources humaines et financières.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Les événements du 22 mars 2012 ont mis à nu les faiblesses de nos institutions. Nous devons en tirer les meilleurs enseignements si nous avons à cœur de construire une démocratie véritablement au service du peuple malien.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Il convient de souligner l’impérieuse nécessité de conjuguer nos efforts en vue de construire une armée forte, moderne, républicaine – creuset de l’unité nationale –et garante de l’intégrité territoriale, de l’indépendance et de la souveraineté nationale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur le plan international, le Gouvernement doit veiller à ce que les accords dont le Mali est partie sauvegardent notre indépendance et notre souveraineté nationale. Nous demandons au Gouvernement de soumettre pour examen à l’Assemblée nationale tout accord de portée internationale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Les principaux principes et valeurs que nous avons en partage sont <b>la Solidarité, la Probité, la Bonne gouvernance, la Justice sociale et la Défense des masses populaires</b>. </span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">La vision politique qui guide notre action est celle qui ambitionne d’assainir la vie publique nationale, crédibiliser les acteurs politiques et administratifs, renforcer les bases populaires de la République du Mali, <b>Une, Indivisible, Démocratique et Laïque. </b>Nous nous opposons à tout discours séparatiste, xénophobe ou d’exclusion afin d’assurer l’unité nationale et la cohésion sociale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous voulons un Etat fort, protecteur et souverain au service du peuple et non un Etat puissant qui domine, opprime et appauvrit le peuple</span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">. Ainsi, l’économie sera soumise au contrôle du peuple par le truchement d’un pouvoir politique issu de l’expression démocratique du peuple souverain. C’est à cette seule condition que l’activité économique profitera à tous, dans le respect de la justice sociale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous voulons un Etat à l’écoute de ses populations, qui satisfasse les besoins socioéconomiques fondamentaux de ses populations, un État qui soit le maître d’œuvre de ses politiques économiques et sociales.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous voulons faire du citoyen malien un être de savoir, de valeurs, un être social apprécié et reconnu en fonction de son travail, de son éthique et de sa contribution au développement de la nation. Nous défendons le principe du statut et de la fonction fondés sur le mérite personnel et non sur des critères </span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">liés à la naissance ou à d’autres déterminants de classe sociale, d’appartenance ethnique, d’obédience religieuse ou d’opinion politique, etc.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le peuple malien, dans son écrasante majorité, a porté son choix sur S. E. Ibrahim Boubacar Keita afin de présider aux destinées de notre pays. Le vote massif des Maliens en sa faveur a pour nous valeur de plébiscite. Ce choix est soutenu par les forces démocratiques qui appellent de tous leurs vœux des changements à la fois profonds et visibles dans notre pays. Ces forces doivent se mobiliser et conjuguer leurs efforts afin de traduire dans les faits cette profonde aspiration de notre peuple à renouer avec <b>l’honneur </b>et <b>la dignité, </b>des valeurs qui firent la gloire du Grand Empire du Mali, et d’asseoir une démocratie économique et sociale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Les grandes lignes de la présente Déclaration s’inscrivent dans le droit fil de la politique du Projet présidentiel pour l’honneur et l’avenir du Mali et pour le bonheur des Maliens. Par conséquent, l</span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">e Groupe parlementaire </span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">FARE-SADI s’inscrit dans la majorité parlementaire et présidentielle dont l’arme de combat sera la Constitution et la loi, dans l’intérêt supérieur des Maliennes et des Maliens.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Je vous remercie.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Ont signé</span></b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> :</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>1.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Daouda COULIBALY</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>2.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Abdoulaye DEMBELE</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>3.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Souleymane DIARRA</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>4.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Amadou Araba DOUMBIA</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>5.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Abdoulaye FOFANA</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>6.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nanko Amadou MARIKO</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>7.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Oumar MARIKO</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>8.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Baferemé SANGARE</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>9.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Guédiouma SANOGO</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>10.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Alassane TANGARA</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Bamako, le 6 février 2014</span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<!--[if gte mso 9]&gt;-->

Dell
12.00
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Déclaration politique du Groupe FARE – SADI :</span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">«Nous serons les portes paroles des couches vulnérables»</span></b></p>
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                    <title><![CDATA[Mise en place du Bureau et des Commissions de l’Assemblée nationale : La liste complète des heureux élus]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Feb 2014 03:00:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195831" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/le-bureau-de-lassemblee-nationale-mis-en-place-hier-le-rpm-sadjuge-10-des-19-postes-en-jeu-195829.html/attachment/depute-commission" rel="attachment wp-att-195831"><img class="size-full wp-image-195831" alt="deputes" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/depute-commission.jpg" width="610" height="458" /></a> photo de famille des membres du bureau de l'Assemblée nationale[/caption]

<b><i>Le Bureau de l’Assemblée nationale du Mali et les Présidents des Commissions de travail ont été mis en place le mercredi 12 février 2014. Ils sont 19 députés à figurer dans le Bureau, dont  seulement 4 femmes. Quant au 11 Commissions de travail, elles ne comptent que 2 Honorables au féminin à leur tête.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

<b>Bureau </b>

<b>Président:</b>  Issaka Sidibé                                     (RPM)

<b>1<sup>er</sup> Vice-président:</b> Mamadou Tounkara              (RPM)

<b>2e Vice-président:</b>: Amadou Thiam                      (APM)

<b>3e Vice-président:</b> Amadou Cissé                        (VRD)

<b>4e Vice-président</b>: Amadou Sounkouna               (Adema)

<b>5e Vice-président:</b> Aicha Belco Ba                       (RPM)

<b>6e Vice-président:</b> Baga Ag Amadou                  (RPM)

<b>7e Vice-président:</b> Guediouma Sanogo               (FARE SADI)

<b>8<sup>e</sup> Vice-président:</b> Ali Hady Niangadou               (APM)

<b>Les Questeurs</b>

<b>1<sup>er</sup> Questeur:</b>   Mamadou Diarrassouba              (RPM)

<b>2<sup>e</sup> Questeur:</b> Belco Bah                                       (APM)

<b>Les Secrétaires parlementaires</b>

<b>1<sup>er</sup> Secrétaire Parlementaire</b> : Moussa Timbiné   (RPM)

<b>2e Secrétaire Parlementaire:</b>  Amadou Maiga      (VRD)

<b>3e Secrétaire Parlementaire:</b> Aziza Mohamed    (Adema)

<b>4e Secrétaire Parlementaire:</b> Rokia Traoré        (RPM)

<b>5e Secrétaire Parlementaire:</b> Cheick Nimaga     (APM)

<b>6e Secrétaire Parlementaire:</b> Maimouna Dramé  (RPM)

<b>7e Secrétaire Parlementaire:</b> Sory Kouriba          (RPM)

<b>8e Secrétaire Parlementaire:</b> Mohamed Ould Mohamed        (RPM)

<b> </b>

<b>Commissions de Travail</b>

<b>Commission de l’Economie, des Finances, du Plan et de la Promotion du Secteur Privé</b>

<b>Président</b> : Dramane Goita      ADEMA/PASJ

<b>Vice-président</b> : Lassana Koné        APM

<b>Rapporteur général</b>: Abidine Koumaré  RPM

<b>Commission du Développement Rural et de l’Environnement</b> :

<b>Président</b>: Salia Togola

<b>Vice-président</b>: Dédéou Traoré  VRD

<b>Commission duTtravail, de l’Emploi, de la Promotion de la Femme, de la Jeunesse, des Sports et de la Protection de l’Enfant </b>

<b>Président</b> : Schadrac Keita,

<b>Vice-président</b> :  Moussa Diarra RPM

<b>Commission des Travaux Publics, de l’Habitat et des Transports</b>

<b>Président</b> : Yacouba Traoré                    RPM

<b>Vice-président</b> : Tiassé Coulibaly             APM

<b>Commission des Affaires Etrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration </b>

<b>Président </b>: Mme Diallo Aissata Touré        RPM

<b>Vice-président</b>: Niamé Keita                     RPM

<b>Commission de la Santé, du Développement Social et de la Solidarité</b>

<b>Président</b> : Kalilou Ouattara    RPM

<b>Vice-président</b> : Boubacar Dianguiné Sissoko.

<b>Commission des Lois Constitutionnelles, de la Législation, de la Justice et des Institutions de la République </b>

<b>Président </b>: Idrissa Sangaré

<b>Vice-président</b> : Drissa Tangara

<b>Commission Défense Nationale, Sécurité et Protection Sociale</b>

<b>Président</b> : Karim Keita RPM

<b>Vice-président</b> : Idrissa Touré

<b>Commission de l’Eau, de l’Energie, des Industries, des Mines, de l’Artisanat, du Tourisme et des Technologies</b>

<b>Président</b> : Bakary Fomba

<b>Vice-président</b> : Oumar Traoré

<b>Commission de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation</b>

<b>Président </b>: Amadou Araba Doumbia FARE - SADI

<b>Vice-président</b> : Souleymane Soumano RPM

<b>Commission de l’Education, de la Culture et de la Communication</b>

<b>Présidente</b> : Mme Haidara Aissata Haidara APM

<b>Vice-Président</b> : Opré Makounou URD

<b>Commission de Contrôle</b>

<b>Président</b> : Abdoul Malick Diallo URD

<b>Vice-Présidente</b> : Oumou Simbo Kéita RPM

&nbsp;

<b>Assemblée nationale</b>

<b>Chato choisit  de suivre de près les députés de Kidal</b>

Initialement inscrite dans la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée nationale, la députée élue à Bourem, dans la région de Gao, Mme Haïdara Aïchata Alassane Cissé dite Chato, a, à la dernière minute, changé d’avis, pour aller dans la Commission chargée de la Défense Nationale et de la Sécurité. Objectif: suivre de près les députés de la région de Kidal, qui étaient, eux aussi, initialement inscrits dans la Commission des Affaires Etrangères. Par cette démarche, l’élue de Bourem entend mieux contrôler les  députés de cette région, notamment le député Ag Bibi, un ancien acteur majeur de la rébellion de 2012.

<b>Youssouf Diallo</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Moussa Mara à la clôture de la Conférence nationale de son parti :   «Yelema soutient la signature de l’accord de défense »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-la-cloture-de-la-conference-nationale-de-son-parti-yelema-soutient-la-signature-de-laccord-de-defense-194390.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-la-cloture-de-la-conference-nationale-de-son-parti-yelema-soutient-la-signature-de-laccord-de-defense-194390.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Feb 2014 08:44:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Le parti Yelema (le changement) a tenu les 1er et 2 février à Ségou, sa deuxième Conférence nationale statutaire, sous la houlette de Moussa Mara, président du parti et Ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville. Cette rencontre a regroupé des cadres, militants, sympathisants et responsables des régions, du district de Bamako et de l’extérieur du Mali du parti pour le changement.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_160542" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-candidat-du-parti-yelema-160540.html/attachment/moussa-mara-7" rel="attachment wp-att-160542"><img class="size-full wp-image-160542" alt="Moussa Mara, président du parti Yelema" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/moussa-mara.jpg" width="344" height="257" /></a> Moussa Mara, président du parti Yelema[/caption]

Cette Conférence a regroupé les délégués venus de Bamako, des 49 cercles de l’intérieur du Mali et de l’extérieur. Les délégués ont, durant  les travaux, abordé trois thèmes majeurs examinés en ateliers, à savoir le Mali après les crises, la structuration du parti Yelema, le bilan et les perspectives des élections à venir.

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Le parcours du parti, l’évaluation de l’état d’exécution des recommandations formulées par la première Conférence, l’analyse, la structuration du parti, le Mali, après crise ont fait l’objet des débats houleux. La réconciliation nationale, la relance économique, la participation du parti aux élections de 2013 ont également été débattues durant cette conférence qui a planché également sur les prochaines élections communales.

&nbsp;

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La Conférence a mis l’accent sur le choix des candidats ou candidates qui recèlent les qualités morales et les compétences requises pour réussir le vrai changement au Mali que Yelema prône partout.

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Moussa Mara a invité, chacun à son niveau de responsabilité, à l’effort indispensable afin que Yelema ait beaucoup d’élus municipaux, locaux, régionaux (maires, conseillers municipaux, présidents de conseil de cercle et de région). Ce qui permettra à la formation de bien accompagner les autorités vers une vraie décentralisation, a-t-il précisé.

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Le parti Yelema  réitère au président de la République son engagement à œuvrer à ses côtés pour la réalisation du grand dessein qu’il nourrit pour la nation : restaurer l’honneur du Mali et bâtir le bonheur des Maliens. Yelema confirme ainsi son appartenance à l’Alliance pour le Mali, son adhésion au contrat de législature conclu entre les forces politiques et promet de jouer pleinement son rôle au sein de la majorité parlementaire, a précisé son président.

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&nbsp;

Selon lui, le nouveau type de Malien est le Malien moral, consciencieux, véridique et honnête, prêt à se sacrifier pour la collectivité, à accompagner toute initiative positive au profit de la communauté, a-t-il indiqué.

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<i>« Notre soutien sera étendu à la nouvelle équipe gouvernementale que Yelema accompagnera quelle soit sa composition car le parti a décidé d’aider le Président dans la direction du changement et tant que cela sera le cas on sera là à ses côtés ! Nous souhaitons d’ores et déjà une bonne chance et un bon courage à la nouvelle équipe gouvernementale dans le sens du renouveau du pays »</i>

<i> </i>

<i> </i>

Avant de rappeler que son parti soutient la reforme nécessaire des forces armées et de sécurité pour les amener à disposer des capacités indispensables à l’exercice de toutes leurs missions à moyen terme. Yelema souscrit à la formalisation de nos relations militaires et sécuritaires avec la France à travers <b><i>« un accord de défense »</i></b> comme cela doit être le cas avec d’autres puissances amies mais aussi nos voisins et amis du Mali dans le cadre d’une entente sécuritaire autour du Sahel.

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&nbsp;

Yelema applaudit le chef de l’Etat lorsqu’il décrète 2014 « année de lutte contre la corruption ». La soumission à l’Assemblée nationale de la loi contre l’enrichissement illicite, la transmission à la justice des rapports de contrôle, la mise en place d’une culture de sanction, la promotion de la transparence dans les actes de gestion publique constituent, entre autres, des initiatives que Yelema encourage fortement.

&nbsp;
Le Nord, comme le Sud du Mali, a besoin d’équité, d’impersonnalité et d’équidistance de l’Etat vis-à-vis des citoyens. Le Nord, comme le Sud du pays, a besoin que le mérite soit reconnu et la faute sanctionnée, c’est ce qui garantira la paix durable

&nbsp;

La Conférence a également  recommandé l’implantation du parti sur toute l’étendue du territoire ; le renforcement de la communication entre les instances du parti à tous les niveaux, de la base au sommet, la formation politique des militants et le respect de la présence d’au moins 30% de femmes à chaque instance du parti, le soutien aux candidatures de jeunes et de canditures féminines aux élections municipales.

<b><i>Amadou Camara</i></b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pr Ali Nouhoum Diallo, ancien Président de l’AN du Mali :  «Il faut que l’ONU arrête de nous mettre sur le même pied d’égalité que les rebelles». «L’ADEMA ne peut pas abandonner IBK et dire qu’il s’oppose à lui»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/pr-ali-nouhoum-diallo-ancien-president-de-lan-du-mali-il-faut-que-lonu-arrete-de-nous-mettre-sur-le-meme-pied-degalite-que-les-rebelles-ladem-194379.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/pr-ali-nouhoum-diallo-ancien-president-de-lan-du-mali-il-faut-que-lonu-arrete-de-nous-mettre-sur-le-meme-pied-degalite-que-les-rebelles-ladem-194379.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Feb 2014 08:27:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans une interview exclusive, le Pr Ali Nouhoum Diallo, ancien Président de l’Assemblée nationale du Mali, jette un regard critique sur le comportement des Nations Unies envers notre pays concernant le Mnla. Il évoque aussi les raisons pour lesquelles son parti, l’ADEMA/PASJ, a décidé de rejoindre la majorité présidentielle. Dans cette interview, Pr Ali Nouhoum Diallo se penche sur les premiers mois d’IBK au pouvoir et désapprouve le qualificatif de «grand républicain» que le Président de la République a accordé au général Moussa Traoré lors de son investiture au CICB. Lisez plutôt.</i></b>

<b> </b>

[caption id="attachment_77517" align="alignleft" width="290"]<img class="size-full wp-image-77517 " alt="Pr. Aly  Nouhoun Diallo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Ali-Nouhoum-Diallo-X.jpg" width="290" height="299" /> Pr. Aly Nouhoun Diallo[/caption]

<em><b>Pourquoi votre parti a décidé de rejoindre la majorité présidentielle?</b></em>

&nbsp;

<b>Pr Ali Nouhoum Diallo: </b>Merci de bien vouloir me donner l’occasion de dire ce que je pense de certains problèmes du Mali d’aujourd’hui. Il a été largement dit qu’après avoir géré le pays pendant 10 ans, avoir eu un candidat au second tour de l’élection présidentielle en 2002 et avoir été battu, le Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA/PASJ) devait aller à l’opposition. Autant en 2002 je comprenais qu’une partie de la classe politique et une partie de la société civile disent que la place de l’ADEMA/PASJ devrait être à l’opposition. Autant, aujourd’hui, je comprends moins bien cette tendance à traiter les membres du parti d’hommes qui ont peur d’aller à l’opposition, qui ne veulent qu’être proches du pouvoir. Donc, qui veulent, à tout prix,  être près du plat national, autour de la table. Je comprends moins bien cela, cette fois-ci.  A mon avis, pour dire qu’on va à l’opposition, on doit se dire: on s’oppose à quoi? On s’oppose à un homme, à un groupe d’hommes. On va à l’opposition, parce qu’on a été trop longtemps au pouvoir ou aux côtés du pouvoir. On s’oppose à des idées, à un projet de société, à un programme. C’est très clair dans ma tête qu’on s’oppose à des idées avec lesquelles on n’est pas d’accord, à un projet de société et à un programme. Il se trouve qu’IBK et le RPM, dans son ensemble, disent qu’ils sont des socio-démocrates, qu’ils sont de l’Internationale Socialiste. Pendant six ans, IBK était le président du Parti africain pour la solidarité et la justice. C’est à ce titre qu’il  a représenté le parti à l’Internationale Socialiste. Et ceci a naturellement facilité qu’il reste très lié à l’Internationale Socialiste et que le parti qu’il a créé aussi demande son adhésion à l’Internationale Socialiste.  Nous ne pouvons pas dire que nous partageons les valeurs sociales démocrates sur le plan international et que sur le plan intérieur, nous voulons appliquer un programme social démocrate et dire que nous allons à l’opposition. Ce sont des choses que je ne comprends pas. Pour moi, c’est manquer d’esprit de suite. Si tant est qu’on se bat pour des idées, sur la base des projets de société et des programmes.

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<em><b>Donc, vous voulez dire que l’ADEMA et le RPM ont le même programme?</b></em>

C’est ce que je constate. Je n’ai pas connaissance d’une renonciation d’IBK et des hommes qui sont autour de lui, surtout ceux qui sont partis de la Ruche pour créer le Rassemblement pour le Mali, qu’ils aient dit un jour qu’ils renoncent au projet de société et au programme défini, les 25 et 26 mai 1991, lors du Congrès constitutif du parti ADEMA. Je n’ai pas connaissance, un jour, d’une déclaration de ce parti, issu de la Ruche, disant qu’il  renonce au projet de société et au programme fondateur de la Ruche. Ibrahim Boubacar Kéita a fait essentiellement campagne avec le mot d’ordre «le Mali d’abord», «l’honneur du Mali d’abord», «l’unité du Mali d’abord», «le bonheur des Maliens d’abord». Je crois-même si le programme est laconique-qu’il est difficile pour l’ADEMA/PASJ de dire qu’il n’est pas d’accord avec «le Mali d’abord». Je ne pense pas que, ainsi explicité, le PASJ, au nom duquel il a milité à l’Internationale Socialiste, ne peut pas se démarquer d’une telle profession de foi. Sauf s’il est question de problèmes subjectifs: les Maliens vont penser de nous de ceci, les Maliens vont penser de nous de cela. Ce sont, pour moi, des considérations subjectives. En plus, dès qu’il a pris les affaires en mains, dans toutes les missions où il est allé, il a fait des affirmations fortes concernant l’intégrité de notre territoire, la souveraineté de notre nation, la laïcité de l’Etat, la forme républicaine du Mali. Il a fait aussi des affirmations fortes sur la nécessité d’un Etat démocratique décentralisé, avec la possibilité pour les populations de s’administrer tout en veillant jalousement sur l’unicité du pays dans la diversité. Il a particulièrement affirmé cela à Paris, à Berlin et, avant, à Bruxelles. Un, il dit qu’il ne négociera pas avec des hommes armés. Deux, il n’y aura pas d’autonomie, a fortiori d’indépendance de l’Adrar. La paix reviendra au Mali par une négociation inclusive. Il faudrait que ce soit les Maliens, sans armes, toutes communautés confondues, toutes sensibilités confondues, toutes peaux confondues, s’asseyent  ensemble pour définir l’avenir du Mali. Il ne peut pas affirmer des opinions aussi fortes et voir le PASJ l’abandonner et le laisser et dire que l’on s’oppose à lui.

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<em><b>Mais Monsieur le Président, l’URD est aussi issu du PASJ, il veut aller à l’opposition…</b></em>

Je ne peux pas répondre à sa place. Les considérations qui font que l’URD veuille  aller à l’opposition, je crois qu’il faut les tenir de sa bouche. Je suis en train de vous dire, comment je conçois l’opposition. Sur la base de quel fait je vais m’opposer dans la vie et sur quelle base le Parti africain pour la solidarité et la justice, dont je suis membre, devrait s’opposer.

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<em> </em>

<em><b>Que diriez-vous alors à vos camarades politiques qui veulent aller à l’opposition?</b></em>

J’ai évoqué, tout à l’heure, les raisons pour lesquelles je ne prônerai pas aujourd’hui au PASJ d’aller à l’opposition. Et je sais qu’en le disant, nul au Mali, qui s’en tient au fait, n’osera dire que c’est parce que je veux tourner autour du plat national, que je vais être à table. Je crois qu’il ne faut pas avoir ce complexe. Je ne peux pas m’opposer à IBK il proclame ce qu’il a dit sur l’intégrité territoriale, l’unité de la nation, la laïcité de l’Etat, la forme républicaine de l’Etat, sur le caractère démocratique de son régime… Et je ne conseille pas à mon parti de le faire. Quand IBK entreprend une lutte résolue contre la corruption et qu’il passe aux actes, il fait arrêter des hommes fortement suspects, aujourd’hui, de corruption, je ne peux que conseiller à mon  parti de soutenir vigoureusement cette action qui devrait être le mot d’ordre d’un parti qui se dit africain, pour la solidarité et la justice. Il est vrai que, personnellement, je pense qu’il ne faudrait jamais, au nom de la lutte contre la corruption, qu’on se livre, un tant soit peu, à des règlements de comptes de toutes natures, particulièrement de nature politique. Il faut donc, de la sérénité, de la méthode, le respect de toutes les règles de l’art en matière judiciaire pour qu’on ne puisse pas aboutir encore à des verdicts de non lieu, parce qu’on n’a pas pris le temps nécessaire ou qu’on n’a pas suivi correctement toutes les procédures.  Ou qu’on n’a pas fait les investigations comme il faut dans la sérénité. Pour tout dire, on n’a pas pu faire en sorte que le droit soit réellement dit. Mais le PASJ doit soutenir vigoureusement l’opération qui consiste à assainir l’administration. D’autant que chaque membre du parti, qu’il soit homme, femme, jeune ou moins jeune, a vécu des situations dans sa propre famille l’amenant à déplorer le comportement de ceux qui devaient dire le droit.  Le peuple malien souverain attendait d’eux des pouvoirs de juger. Quand le Président IBK dit qu’il va lutter contre l’impunité et qu’il demande à son ministre de la Justice, à ses procureurs, de prendre en main des dossiers plus difficiles que ceux concernant le Général Amadou Aya ou l’ouverture d’une information judiciaire concernant le Général ATT par la saisine de la Haute Cour de justice, je ne peux que l’approuver.

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<em><b>Vous êtes d’accord  qu’on poursuive ATT?</b></em>

Absolument! Ce n’est pas qu’on poursuive mais qu’on ouvre une information judiciaire pour donner l’occasion au Général ATT, ancien Président de la République, de répondre de tous les actes d’accusation. Je crois même, c’est dans l’intérêt de tout citoyen, accusé, de venir répondre devant la justice de son pays de tous les délits supposés qu’on lui reproche. Je crois que c’est une règle d’or, quand un  homme a géré, à tout moment, quand la justice de son pays le demande, de venir justifier ses faits et gestes. Un jour, on a eu un débat au sein de notre parti. On parlait du ministre Tiéna Coulibaly, le dernier ministre des Finances de Moussa Traoré et premier ministre des Finances de la transition. Quel scandale?

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S’insurgeaient d’entre nous. Je disais aux camarades : « <i>essayons d’être objectifs. Le ministre Tièna Coulibaly a été blanchi par ce qu’on pourrait appeler le tribunal des vainqueurs. Quand même, ce  sont les tribunaux, dirigés par les juges, nommés par ceux-là qui ont gagné les élections en 1992, qui ont blanchi le ministre Tièna. Ce n’est pas la même chose pour chacun d’entre nous ici. Nous n’avons pas eu cet honneur d’aller devant les tribunaux de notre pays et d’être blanchis</i> » Je ne comprends pas les citoyens qui se scandalisent, parce qu’on demande à un autre citoyen, fut-il haut placé, de venir répondre devant la justice de son pays. Je  ne vois pas en quoi c’est scandaleux. En principe, si quelqu’un est accusé et qu’il est blanchi, eh bien, il sort du tribunal tête haute et avec les applaudissements de toutes les honnêtes gens. Donc, il dit qu’il va lutter contre l’impunité, que nul n’est et ne saurait être au-dessus de la loi, tout citoyen doit s’attendre à ce qu’un jour il rende compte de l’exécution de la parcelle de pouvoir, grande ou petite, qu’il a eu à exercer. Ce que les gens appellent aujourd’hui la redevabilité. Tout homme doit être redevable. Je trouve que tout homme politique doit être redevable devant les citoyens et rendre compte. Il faut qu’on s’habitue à cette pratique. Ce n’est ni méchant, ni scandaleux de demander à quelqu’un de rendre compte quand il a assumé des responsabilités dans un pays. En tout cas, je ne serais jamais scandalisé si, demain, on me dit : « <i>Ali Nouhoum vient répondre de ta gestion à l’Assemblée nationale </i>». C’est tout à fait normal. Si les crimes que j’ai commis sont imprescriptibles, même au soir de ma vie, je dois m’attendre à ce qu’on me demande des comptes. Donc, il faut soutenir IBK et je ne vois pas le parti ADEMA, au risque de se discréditer, de dire qu’il n’est pas d’accord avec tout ce que, dans les premiers mois, IBK a posé comme acte. Je crois qu’on tend à confondre deux choses: la façon dont IBK et son parti peuvent traiter les autres partis, y compris le nôtre, qui n’est pas toujours une attitude de respect, d’estime et de différence et le fait que le programme d’IBK, son  projet de société, sont différents du programme et du projet de société du parti ADEMA.

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Il y a des choses que je n’ai pas approuvées. Quand IBK dit que Moussa Traoré est un grand républicain. Il est évident que ce sont des propos auxquels je n’adhère pas. Surtout la raison pour laquelle il l’a dit. J’ai compris que c’est parce que le Général Moussa Traoré, ancien Président de la République, a répondu à son  invitation. Alors que le Président Alpha Oumar Konaré ne l’a pas fait. Cela ne fait pas du Président Moussa Traoré un grand républicain. J’imagine mal un officier d’une armée républicaine faisant un coup d’Etat. Il était bien le chef des prétoriens ayant perpétré le coup d’Etat du 19 novembre 1968. Le seul fait d’inviter un citoyen condamné deux fois à mort et ne bénéficiant pas d’une amnistie pour recouvrer ses droits civiques et politique est un acte antirépublicain.  IBK n’a pas posé un acte républicain. Ceci dit, j’ai dit souvent que le Général Moussa Traoré, au cours de sa carrière politique, a formé des gouvernements très compétents. Donc, ce n’est pas la personne de Moussa qui est en cause, même si les patriotes maliens n’oublieront jamais tous les martyrs morts après d’atroces souffrances, à Kidal,  à Taoudénit, pendant 5, 10 ans. Tout comme sont inoubliables ceux qui, sortis de prison, sont revenus très diminués même s’ils ont gardé un moral d’acier jusqu’à leur dernier souffle, en tant que combattants de la liberté. Il est évident qu’aujourd’hui où il est question d’accorder une base militaire à des puissances étrangères, le Général Moussa Traoré, ancien Chef d’Etat, doit être salué pour n’avoir jamais cédé à cette tentation bien qu’il fut traité, à tort ou à raison, d’agent patenté de l’impérialisme et du néocolonialisme.

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<em><b>Voulez-vous dire que vous désapprouvez la signature de ces accords de défense?</b></em>

<b> </b>Je privilégie des accords de coopération militaire signés avec toutes les puissances, qui, depuis notre indépendance, se sont avérées d’authentiques partenaires au développement. Peut-être par ignorance, j’incline à penser que les accords de défense avec base militaire sur notre territoire est une cession d’une partie de notre souveraineté et une obligation pour nous de nous ravitailler en armements et à tout autre matériel de défense avec uniquement la puissance avec laquelle nous avons signé l’accord de défense et sans avoir la possibilité d’acheter avec les autres pays moins chers. En tout état de cause, il serait souhaitable que tout accord qui serait signé dans le domaine de la défense fasse l’objet de concertation nationale et soit soumis à la ratification de l’Assemblée nationale.

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<em><b>Que pensez-vous de l’élection du beau-père du fils aîné du Président de la République comme Président de l’Assemblée nationale?</b></em>

<b> </b>A mon avis, le choix des hommes ou femmes à des postes de responsabilité ne devrait rien avoir avec leurs attaches sociales  avec le Chef de l’Etat ou sa famille.  Si l’Honorable Issaka Sidibé est intègre, compétent, cultivé, attaché à l’intégrité territoriale de notre pays, à l’unicité de la nation, à la cohésion sociale, à notre diversité politique et culturelle et confessionnelle et a des capacités d’anticipation et de créativité, peut importe, qu’il soit beau-père de l’Honorable Karim Kéita ou beau-frère de l’ancienne première dame, Adam Bah Konaré. Maintenant, je vais vous raconter une histoire vécue. Je suis affecté à Ségou comme Médecin Chef de l’hôpital régional. Le lendemain de mon arrivée, une assemblée générale de tous les travailleurs est convoquée. J’assiste à cette rencontre dont le motif est la renonciation au départ du Dr Bakary Coulibaly, affecté à Bamako, parce qu’il est jugé un très bon chef de la famille médicale et de tout le personnel. Le responsable syndical qui intervenait fortement pour déclarer toutes les qualités du Dr Coulibaly a eu un mot gentil à mon endroit. <i>« Dr Diallo, cette Assemblée générale n’est pas dirigée contre vous mais nous savons ce que nous perdons mais nous ne connaissons pas celui qui arrive </i>» avait-il déclaré.  Pour le mettre à l’aise, avec la permission du Dr Coulibaly, je lui ai dit de vérifier auprès des populations de Gao ce qui s’est passé le jour où mon affectation à Ségou a été sue. Les mouvements des jeunes, des femmes, l’organisation régionale de l’UNTM, ont voulu marcher pour protester et j’ai eu à user de tous les talents que Dieu m’a accordés pour dissuader tous mes amis. Qui, eux aussi, disaient savoir ce qu’ils perdaient mais ne pas savoir qui allait venir. Ainsi va la vie. Je connais bien Abdrahamane Niang. Bien sûr, si mon choix devait compter, il serait porté sur l’Honorable Niang que je connais depuis la seconde moitié des années 50. Je l’ai connu dans les combats pour le progrès social, pour la démocratie. D’abord au sein de l’US-RDA, de l’UDPM, organisation dans laquelle, il a fallu 10 conférences de section pour arriver à le déboulonner à la demande du sommet. Qui sait si, à l’expérience, je ne vais pas me rendre compte que l’Honorable Issaka est aussi valable que Niang. Seule la pratique permettra de démentir tous ceux, nombreux aujourd’hui, qui disent que l’Honorable Sidibé n’a pas le profil.

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<em><b>Quelle lecture faites-vous des amendements apportées au règlement intérieur de l’Assemblée nationale, notamment l’augmentation du nombre de députés pour former les groupes parlementaire?</b></em>

Je pense qu’il est difficile, à mon sens, de voir en mal le fait d’augmenter le nombre de députés pour constituer les groupes parlementaires. Si l’objectif n’est pas politicien mais vise à de vastes rassemblements dans la classe politique au sein de l’Assemblée nationale. Politicien, pour être la manœuvre dont l’objectif est d’ôter à l’URD sa place de 2<sup>e</sup> force politique et à faire perdre à l’ADEMA sa place de 3<sup>e</sup> force politique. Ce qui entravera aussi, en conséquence, la qualité de leur représentativité au sein du bureau de l’Assemblée nationale, dans les commissions de travail. Politique - c’est-à-dire objective - si cette manœuvre vise à faciliter la distribution du temps de parole et rendre plus profonds et plus larges les débats à l’Hémicycle. Politique serait aussi cette manœuvre si l’objectif est d’obliger ceux qui se sont regroupés à travailler ensemble, à mieux se connaître et à aboutir demain à un projet de société commun, un programme commun d’actions et pourquoi pas une fusion à la fin de la législature. En ce moment, le RPM aura joué un rôle qui doit être celui d’une majorité saine qui est de tout faire pour remédier à la multiplicité inféconde des partis politiques, voulue, il est vrai, par les marcheurs dans l’unité  du 30 décembre 1990 qui scandaient «multipartisme intégral ici et maintenant».

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<b>Le Conseil de sécurité de l’ONU vient d’effectuer une visite dans notre pays. Quelles sont vos impressions sur cette visite?</b>

<b> </b>

J’ai l’impression qu’ils sont partisans. Ils mettent sur le même pied d’égalité un membre souverain, membre des Nations unies et une minorité de rebelles irrédentistes, minorité au sein de tous les touaregs du Mali, minorité au des Touaregs de l’Adrar. Ils nous mettent sur le même pied d’égalité que les rebelles. Le peuple malien doit sérieusement prêter attention au choix de Mopti, a fortiori de Douentza ou de Gao comme lieu des négociations. Car toutes, ces villes citées pourraient, dans l’imagination des rebelles, être des villes de leur fameux Azawad. Leur refus de venir négocier à Bamako, en fait, est un refus de reconnaître Bamako, comme étant la capitale de leur pays, le Mali. Et les soutenir dans cette optique, serait, en réalité, nier les dispositions pertinentes de la résolution 2100 du Conseil de sécurité, qui répète qu’on ne saurait mettre en cause l’intégrité du territoire du Mali et la souveraineté de la nation malienne. Conformément à ces disposition pertinentes, la MINUSMA, Serval ne devraient pas accepter qu’un drapeau, autre que celui du Mali, flotte dans l’Adrar des Ifoghas. Dans les débats de ce matin sur RFI, animé par Juan Gomez, à l’occasion de la visite de la délégation du Conseil de sécurité, certains intervenants tendaient à opposer l’Accord de Ouagadougou à la résolution 2100, qui, à mes yeux, prime sur ledit accord. Encore une fois, le peuple tout entier doit rester derrière le Président de la République et son Gouvernement pour demander au Conseil de sécurité d’appliquer ses propres résolutions et désarmer le Mnla afin qu’il vienne à la table de négociation. Il nous donne l’impression que sans eux nous allons procéder à un génocide touareg au Mali. Il faut qu’ils arrêtent de nous insulter. Nous avons vécu avec les Touaregs depuis des années. Il n’y a jamais eu de problèmes entre nous. Le peuple malien est un peuple de paix et qui a toujours vécu en parfaite symbiose dans sa diversité.

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<b>Interview réalisée par Youssouf Diallo</b>

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                    <title><![CDATA[La succession :  Que dit la Loi, le Coran sur la Succession ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/la-succession-que-dit-la-loi-le-coran-sur-la-succession-194383.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Feb 2014 07:32:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>La question de savoir qu’est-ce que la succession et qui a droit à la succession a été discutée à bâtons rompus à l’Assemblée nationale en 2011. Cette discussion avait mis le feu aux poudres entre les leaders religieux et les députés qui avaient voté, à l’unanimité, certains articles du Code des Personnes et de la Famille. Résultat : ce Code a été renvoyé,  à l’époque, en seconde lecture par le Président Amadou Toumani Touré.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Pour être mieux éclairer votre lanterne sur la question, votre serviteur  des Echos du Parlement a fouillé le Code des Personnes et de la Famille avant d’approcher un leader religieux, en l’occurrence, El Hadji Mahamadou Kalapo (Imam de la mosquée du vendredi d’Hamdallaye).

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<b>Que dit la Loi ?</b>

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Pour y répondre, il est nécessaire d’évoquer le principe de la dévolution successorale. Ainsi, les  articles  751, 752, 753 de la Loi 011, 087 du 30 Décembre 2011 du Code des Personnes et de la Famille énoncent que : «la succession s’ouvre au dernier domicile du défunt. Et  la Loi dit que les parents du défunt au même degré ont les mêmes droits, sous réserve du respect de la coutume des parties. C’est l’article 751 du CPF qui renvoie directement ce principe au respect de la coutume des parties.

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<b>Que dit le Coran ?</b>

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Ici, El Hadji Mahamadou Kalapo a affirmé que  Dieu a dit dans le Coran (sourate IV, verset 11) qu’il est animé de tout plaisir d’expliquer aux Hommes la manière d’acquisition au droit successoral de vos enfants que vous aurez laissés derrière vous.

Pour le partage des biens du défunt, le fils à lui seul, prend la quote-part réservée à deux filles. Par exemple, s’il y a dix choses à partager de façon proportionnelle, le fils prend deux, deux dans chaque proportion contre une pour la fille.

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Ce partage inéquitable s’explique par le fait que, c’est l’homme qui prend en charge la femme dans le foyer. C’est pour cette raison que la religion admet ainsi.

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S’il n’y a que des filles seulement pour le défunt, les filles prennent, chacune, les 2/3 des biens  et le reste sera réservé aux parents du défunt.

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Par contre, si le défunt n’a qu’un seul fils, les frères et sœurs du défunt n’auront aucun droit sur la succession du défunt.

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<b>Le droit de succession dans la littérature biblique</b>

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La Bible mêle, tout le long de ses 24 Livres, injonctions et récits relatifs aux lois de succession. Ainsi, dans la Genèse, Abraham regrette que Dieu ne lui ait pas « donné de postérité, et l’enfant de sa maison sera son héritier »1. Plus loin, la Thora régularise la succession : « Lorsqu’un homme mourra sans laisser de fils, vous ferez passer son héritage à sa fille. S’il n’a point de fille, vous donnerez son héritage à ses frères. S’il n’a point de frères, vous donnerez son héritage aux frères de son père. S’il n’y a point de frères de son père, vous donnerez son héritage au plus proche parent dans sa famille, et c’est lui qui le possédera. Ce sera pour les enfants d’Israël une loi et un droit, comme l’Éternel l’a ordonné à Moïse » 2

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<b>
Notes et références</b>
Réf;
Genèse 15 ; 3 « Et Abraham dit: Voici, tu ne m'as pas donné de postérité, et celui qui est né dans ma maison sera mon héritier ».
15.4 « Alors la parole de l'Éternel lui fut adressée ainsi: Ce n'est pas lui qui sera ton héritier, mais c'est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton héritier.
Nombres 27.8. Tu parleras aux enfants d'Israël, et tu diras: Lorsqu'un homme mourra sans laisser de fils, vous ferez passer son héritage à sa fille ».
27.9 « S'il n'a point de fille, vous donnerez son héritage à ses frères ».
27.10 « S'il n'a point de frères, vous donnerez son héritage aux frères de son père ».
27.11 « S'il n'y a point de frères de son père, vous donnerez son héritage au plus proche parent dans sa famille, et c'est lui qui le possédera. Ce sera pour les enfants d'Israël une loi et un droit, comme l'Éternel l'a ordonné à Moïse ».

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<b>Adama Bamba et Amadou Camara</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les NTIC au service du transport des marchandises sur le corridor Bamako-Abidjan  Voici EBEMI]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/les-ntic-au-service-du-transport-des-marchandises-sur-le-corridor-bamako-abidjan-voici-ebemi-194385.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Feb 2014 04:38:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/transport/geolocalisation-du-suivi-des-camions-ebemi-sa-exporte-son-expertise-en-cote-divoire-193142.html/attachment/ebemi" rel="attachment wp-att-193144"><img class="alignleft size-full wp-image-193144" alt="Ebemi" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Ebemi.jpg" width="250" height="100" /></a>Le partenariat entre le gouvernement du Mali et la société Ebemi-SA (où es-tu ? en Bambara) pour le contrat de gestion et le développement du système de suivi électronique de véhicules et de marchandises au Mali, scellé récemment à travers une concession dans des conditions régulières, commence déjà à produire les résultats escomptés. Et pour preuve : la signature à Abidjan jeudi dernier d’une convention de partenariat entre Ebemi- SA et l’Office ivoirien des chargeurs (l’OIC) pour le tracking des véhicules. Le système informatique mis en place est une invention à 100% malienne. Il a été développé par des jeunes informaticiens, sous la direction d’Abdoulaye Dicko. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

C’est une forte délégation malienne qui s’est déplacée à Abidjan pour la signature d’une convention de partenariat entre Ebemi – sa (où es-tu ?) et l’Office ivoirien des chargeurs. Conduite par Babalaye Daou, Président du Conseil malien des chargeurs (CMT), elle comprenait Youssouf Traoré, Président du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), Boureïma Mounkoro, Trésorier du CMT, Mallé Danfaga, Conseiller technique au ministère en charge des Transports, Sidi Kanouté, Directeur national des transports, Diagueli Diakité, chef Bureau contrôle transit de la douane, Abdoulaye Dicko, Directeur Général d’Ebemi – Sa et deux de ses collaborateurs, Aliou Dia et Moulaye Sidibé, sans oublier Youssouf Coulibaly, chef du service promotion et assistance aux chargeurs.

Ce beau monde avait en face de lui les responsables de l’Office ivoirien des chargeurs, dirigé par le très cultivé Fako Koné. Il y avait également le gotha des transports ivoiriens, de la douane et des partenaires de l’OCI.

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C’est donc dans une atmosphère pleine de cordialité, de confiance mutuelle que la cérémonie de partenariat a eu lieu dans la salle de réunion de l’OCI, située dans le périmètre du port d’Abidjan.

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Le Président de l’OCI, Fako Koné, très décontracté, souriant, est allé vite à l’essentiel, en ces termes : « <i>Nous allons prendre en mains nos destinées, le Mali et la Côte d’Ivoire, nous allons signer un contrat de partenariat pour exploiter, de manière moderne, la stratégie de suivi des camions entre nos deux pays. Nous signons et nous démarrons immédiatement nos activités parce que tous les deux jours l’UEMOA nous presse pour évaluer les systèmes commerciaux des échanges</i> ». Dans un style qui lui est propre, fait d’un brin d’humour, de comédie et de sérieux, M. Koné a rendu hommage à la Douane, à la Chambre de commerce et d’industrie de la Côte d’Ivoire et aux conducteurs, qui ont une contribution importante dans les entreprises.

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Ensuite, Mallé Danfaga, Conseiller technique au ministère des Transports, est intervenu au nom de la délégation malienne. Il a surtout magnifié le système informatique « Ebemi », inventé par des jeunes informaticiens maliens, qui prend en compte les préoccupations des administrations des deux pays. Il n’a pas manqué de féliciter les partenaires ivoiriens pour leur collaboration et, surtout, le partenariat qui s’annonce.

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Il sera suivi par Diagueli Diakité de la Douane malienne, qui a fait un brillant exposé à travers le power point. Il a rappelé l’historique du tracking au Mali, qui n’est autre que le suivi des traces de véhicules. Il a montré, image à l’appui, comment constituer les faisceaux d’indices, dans un pays comme le Mali, et, surtout, au nord du pays, dans le grand désert.

Très à l’aise dans son exposé, il a mis en exergue les avantages du tracking, à savoir la sécurisation et la facilitation du transport. S’y ajoutent la collecte et le traitement des informations sur le stock des marchandises dans les différents ports de desserte du Mali, le contrôle du mouvement des marchandises en transit sur les différents ports. Avec Ebemi, les camions maliens sont balisés, les statistiques sont fiables, les pertes sont réduites, le niveau d’apurement est satisfaisant à tous les titres de transit émis. Et, n’oubliez pas la fluidité.

Bref, le camion est visible à toutes les étapes du parcours. Le propriétaire du camion, aussi bien que la douane, peut surveiller le camion 24 h sur 24 h. Ebemi, où es-tu ? La réponse est immédiate. Les accidents, les crevaisons, les déchargements et chargements et autres activités illicites ou pas sont vues et connues en temps réel. Ebemi est un système performant qui n’existe nulle part qu’au Mali. La Banque mondiale et la Douane française ont su apprécier le produit même si les Maliens restent encore frileux.  Les Ivoiriens l’ont également bien apprécié, à travers les démonstrations faites dans la salle de contrôle. En effet, depuis Abidjan, on voyait des camions maliens en route. Avec un seul clic, toutes les informations sont disponibles. Qui dit mieux ! Ebemi, une invention malienne, doit être soutenue et vulgarisée dans la sous-région.

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Rappelons que le Mali est un pays sans façades maritimes. Ainsi, près de 90% des marchandises sont acheminées par la route à partir des ports de transit via les corridors sous-régionaux. L'exploitation actuelle desdits corridors se fait difficilement à cause des contrôles intempestifs imposés le long des itinéraires suivis par les camions et les longs délais de parcours et de dédouanement. Toutes choses qui contribuent au renchérissement des coûts de transport.

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La vision définie par les autorités maliennes est d'utiliser l'important potentiel des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) pour améliorer la sécurité des personnes et des biens, optimiser l'utilisation, l'efficience et l'efficacité des infrastructures et équipements des réseaux de transport routier. Ce, afin de garantir des retombées concrètes pour les transporteurs et chargeurs maliens et ainsi assurer au Mali un approvisionnement régulier et à moindre coût.

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C'est dans ce cadre que le ministère de l'Equipement et des Transports (MET) a travaillé pour l'intégration des systèmes de transport intelligent (STI) au Mali, dans un cadre cohérent de partenariat public-privé (PPP). Ainsi, la Direction nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux (DNTTMF) a initié en 2009, en partenariat avec la société ID-ITS SA, un projet-pilote portant sur le suivi électronique (Tracking) de vingt (20) véhicules de transport dont cinq (5) pour les passagers et quinze (15) pour les marchandises, sur les corridors Bamako-Dakar, Bamako-Abidjan, Bamako-Ouagadougou-Téma et l'axe Bamako-Gao.  En effet, la réussite du projet-pilote ayant mis en exergue la nécessité d'étendre le système sur l'ensemble du parc de véhicules commerciaux utilisant les corridors traversant le Mali, un montant de deux cent millions (200.000.000) de Francs CFA a été inscrit sur les fonds issus des pénalités de surcharge afin de financer le suivi électronique de véhicules et de marchandises au Mali. Vu la pertinence du projet, les acteurs concernés, notamment la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), le Conseil malien des chargeurs (CMC) et le Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), aux termes de nombreuses réunions, ont manifesté leur intention de poursuivre la gestion de cette activité par l'intermédiaire de leur société commune dénommée Ebemi-S.A et demandé au département une délégation de service public.

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La balle est maintenant dans le camp du gouvernement pour élaborer l’arrêté interministériel qui fait d’Ebemi une obligation pour les transporteurs, une manière d’accroitre même les recettes de l’Etat parce que la Douane aura toutes les informations à l’embarquement jusqu’à la destination. A suivre.

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<b>Chahana Takiou envoyé spécial à Abidjan</b>

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Renouvellement du bureau du Comité syndical de l’Assemblée nationale :  Ibrahim   Touré élu pour un mandat de 5 ans]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/renouvellement-du-bureau-du-comite-syndical-de-lassemblee-nationale-ibrahim-toure-elu-pour-mandat-de-5-ans-194387.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Feb 2014 03:45:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos du Parlement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Les membres du Comité syndical de l’Assemblée nationale du Mali ont procédé, le lundi dernier, au renouvellement de leur bureau dans la salle Mahamane Alassane Haidara de l’Hémicycle.</i></b>

<b> </b>

La cérémonie était présidée par le Secrétaire général du bureau sortant, Souleymane Doumbia, en présence du 1<sup>er</sup> Secrétaire général du Syndicat national des administrations d’Etat (syntade) Bakary Dao.

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Avant de rendre le tablier, le Secrétaire général du bureau sortant a informé les membres du nouveau bureau que le Secrétariat  général de leur bureau est élu pour un mandat de 5 ans et est composé de 25 membres représentatifs de toutes les catégories de personnel au sein de l’Hémicycle.

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Signalons que  le renouvellement de ce bureau, qui devrait être effectif  depuis 2011, avait été retardé par la crise qui a secoué le Mali en 2012. Mais durant son mandat, le bureau a réalisé de gigantesques travaux et engrangé de bons résultats.

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<b> </b>

<b>Ce renouvellement est le bienvenu.</b>

Le représentant du syntade a sollicité que les travailleurs de l’Assemblée mettent en place un bureau qui sera à leur écoute et qu’il soit un bureau avant-gardiste. Il a également plaidé qu’il défende des causes justes. Le  responsable syndical de conseiller à ses collègues de défendre les intérêts de tous les travailleurs de l’institution parlementaire sans exclusion aucune.

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Après son élection, le nouveau Secrétaire s’est adressé à l’assistance, en ces termes: «<i>nous, élus du nouveau bureau, nous sommes prêts à défendre les intérêts matériels et moraux de l’ensemble des travailleurs de l’Assemblée nationale. Nous allons faire de l’amélioration des conditions de travail, dans un cadre juridique approprié, et du  suivi des revendications auprès des autorités politiques et administratives notre credo</i>».

Enfin, M.Touré a adressé ses vifs remerciements au Secrétaire général du bureau sortant pour l’énorme travail qu’il a abattu. Tout en déclarant  qu’il sera désormais une référence pour lui.

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<b>Adama Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
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