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        <title><![CDATA[L'Express de Bamako]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - L'Express de Bamako]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Éducation au Mali : La déconcentration des universités au point mort]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 12:38:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>En 2014, le Comité de pilotage de la concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur au Mali recommandait de créer une institution d’enseignement supérieur dans les principales villes du pays. Aujourd’hui, aucune de ces institutions universitaires publiques n’a été créée, observe le blogueur Jean-Marie Ntahimpera. </strong></em>

Pour moderniser l’enseignement universitaire, le rapport du comité de pilotage recommandait, en 2014; entre autres propositions, «l’accélération de la déconcentration de l’enseignement supérieur». En effet, c’est parce que presque toutes les universités publiques sont concentrées à Bamako et submergées qu’on y observe des scènes surréalistes, comme le manque de place.

À cette fin, le comité de pilotage proposait de créer une institution d’enseignement supérieur dans chaque principale ville du Mali, notamment à Sikasso, en 2015; à Mopti, en 2016; à Kayes, en 2016; à Gao, en 2017; à Kidal en 2018; à Tombouctou, en 2018; et à Koulikoro, en 2020.

<strong>Un projet trop ambitieux</strong>

Aujourd’hui, en 2019, aucune de ces universités n’a été construite. Et pourtant, il le faut. «Sikasso mérite une université. C’est quand même la ville la plus peuplée du Mali après Bamako», martèle Soumaïla, un étudiant ressortissant de la région.

«De mon expérience personnelle, je sais que beaucoup d’étudiants venant des régions souffrent à Bamako, faute de toît ou de soutiens financiers. S’ils avaient des universités dans leurs villes, ils pourraient étudier de chez eux et s’épargner cette souffrance. Et la majorité des étudiants qui parviennent à s’en sortir à Bamako décident de s’y installer pour de bon, alors que leurs régions ont besoin d’eux», se désole Nathalie Sidibé, une activiste originaire de Kayes.

Certes, on peut reprocher au comité de pilotage d’avoir mis la barre trop haute : aucun gouvernement, aussi bien intentionné soit-il, ne peut construire sept universités en cinq ans. À part les moyens financiers non négligeables qu’un tel projet nécessite, la construction de toutes ces institutions nécessiterait au moins de doubler le nombre d’enseignants d’université que possède le Mali en cette période.

Ce qui est difficile, étant donné que même les universités déjà en place ont du mal à trouver des enseignants de qualité. Mais ce problème peut être réglé en recrutant des enseignants venant d’autres pays, sans discrimination de nationalité.

On peut évoquer aussi l’impossibilité de construire des universités dans certaines régions pour des raisons de sécurité. Si 750 écoles ont été fermées à cause du terrorisme dans les régions du centre et du nord du Mali, on ne peut pas s’empêcher de se demander comment on peut construire des universités dans ces régions dans ces conditions.

<strong>Proposer de nouvelles filières</strong>

Malgré ces défis, la déconcentration de l’enseignement supérieur ne devrait pas être abandonnée pour autant. Il faut en faire une priorité, sauf dans les régions où la sécurité ne le permet pas encore.

Outre qu’elle contribuerait de différentes façons au développement des régions où seraient implantées ces nouvelles universités, la déconcentration permettrait aussi de proposer aux étudiants de nouvelles filières qui correspondent aux nouveaux besoins du pays.

L’un des griefs contre les universités maliennes, c’est qu’elles proposent des filières trop généralistes qui ne permettent pas aux lauréats de trouver des emplois sur le marché du travail, qui a de plus en plus besoin de ressources humaines spécialisées. Il faut que ça change.

<strong>Le Ghana, un modèle à suivre </strong>

Un pays qui a réussi une telle déconcentration en Afrique de l’Ouest et dont le Mali peut s’inspirer est le Ghana. Juste après l’indépendance, le Ghana a créé, en 1948, l’Université du Ghana dans la capitale, Accra, et l’Université Kwame Nkrumah des sciences et technologies dans la deuxième ville, Kumasi, en 1952.

La troisième, l’Université de Cape Coast, a été créé dans la Région centrale, en 1962. C’est dire que la déconcentration de l’enseignement supérieur était déjà parmi les préoccupations de Kwame Nkrumah.

Ces trois universités publiques ont été complétées par une série d’universités spécialisées, dans les années 1990. L’Université de l’Éducation, Winneba, a été créée en 1992 dans la Région centrale, suivie par l’Université des études du développement à Tamale dans la Région du Nord, en 1992.

Ensuite, ont suivi l’Université des mines et de la technologie dans la Région de l’Ouest, en 2001, l’Université des sciences de la santé dans la Région de Volta, en 2011, et enfin l’Université de l’énergie et des ressources naturelles a Sunyani dans la Région de Brong-Ahafo. Donc aujourd’hui, presque chaque région du Ghana a une université publique spécialisée dans les besoins du terroir.

C’est ce dont le Mali a besoin. Et si le Ghana l’a fait, le Mali peut aussi le faire.

<strong>Benbere</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Universités : La difficile mise en route du système LMD]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 11:34:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans ce billet, le blogueur Sagaïdou Bilal interpelle le gouvernement au sujet de la mise en œuvre, dans des conditions difficiles, du système Licence-Master-Doctorat dans les universités publiques du Mali, déjà engluées dans l’entonnoir de nombreux problèmes.

Le système LMD (Licence-Master-Doctorat) donne la possibilité aux étudiants de pouvoir faire des études universitaires jusqu’au cycle doctoral sur place, sans être obligés de partir à l’extérieur. Mais il semble ne pas être bien appliqué dans nos universités pour des raisons diverses liées également aux problèmes que notre enseignement supérieur connait depuis des années.

«Malgré l’entrée dans le LMD, les problèmes de l’enseignement supérieur demeurent, car l’État n’a pas mis les moyens financiers devant couvrir les dépenses liées aux séminaires de relecture de programme, au paiement des heures supplémentaires, à l’achat de la documentation, explique Bréma Ely Dicko, chef du département socio-anthropologie de la Faculté des Sciences Humaines et des Sciences de l’Éducation (FSHSE). L’absence de bibliothèque universitaire, de centres de ressources, le déficit en personnel enseignant, la violence de l’AEEM demeurent un goulot d’étranglement.»

<strong>Un pied dans le LMD et un autre dans l’ancien système</strong>

Pourtant, pour de nombreux acteurs de l’enseignement supérieur au Mali, cette réforme permettant d’adapter l’offre de formation est irréversible. Si dans l’ancien système, les programmes sont exécutés sur une année académique pour chaque niveau d’études, et sanctionnés par des examens de fin d’année, souvent organisés de façon normale ou arrangée, ce n’est pas le cas pour le LMD. Pour la simple raison qu’il n’y a pas de possibilité d’organiser des examens sans avoir épuisé le semestre. Mais, comme toutes les conditions ne sont pas réunies pour permettre sa bonne exécution, nous avons tendance à avoir encore un pied dans l’ancien et l’autre dans le nouveau.

Tout se passe comme si c’est le LMD qui doit s’adapter à l’enseignement supérieur public malien et non celui-ci au LMD. Cette impression amène à se demander souvent si le passage du système classique au système LMD est réussi. Outre les impressions recueillies de part et d’autre, la tendance reste la même, dans un petit sondage réalisé à partir de mon compte Facebook durant 72 heures. A la question : « Le passage du système classique au système LMD dans les universités publiques maliennes est-il réussi ? », 31% ont répondu « oui » contre 69% sur un total de 160 votants. Toutes choses qui donnent à comprendre que les conditions d’application du système laissent à désirer. Il nous faut un LMD aux standards internationaux et non un LMD à la malienne.

<strong>Les étudiants en mode victime</strong>

Ce système met l’étudiant au centre de la formation et sa présence dans la classe est obligatoire, ainsi que celle du professeur dont le rôle se résume à celui de soutien pour l’étudiant dans ses recherches. «C’est un système un peu fatigant pour les étudiants, mais ça les pousse à travailler, à faire des recherches. Il permet à l’étudiant de passer de la théorie à la pratique», témoigne Kadiatou Sow, titulaire d’une licence à la faculté d’histoire et de géographie.

Pire, on nous dit que ce système est venu pour réduire les taux d’échec des étudiants. Or, voilà comment cela se passe dans certains cas : on peut passer d’une classe à une autre avec des unités d’enseignement non validées, mais le diplôme ne peut être obtenu tant qu’elles ne sont pas «remboursées». Ce faisant, on peut passer plusieurs années à la fac et sur la licence seulement et partir un jour sans obtenir le diplôme, je ne trouve pas cela intéressant.

<strong>L’État défaillant</strong>

Un autre cas : c’est qu’à partir de la licence, l’État ne prend plus les études en charge et ne donne même pas de subventions aux facultés pour les cycles suivants. Ce qui fait que beaucoup n’ayant pas les moyens de poursuivre leurs études, se voient dans l’obligation de partir chercher de l’argent en espérant l’obtenir pour reprendre un jour.

Une situation déplorable décriée par plus d’un étudiant. «Ce que je ne comprends pas, on dit LMD et on nous oblige à payer pour pouvoir continuer en Master. Or l’État doit le prendre en charge», se désole Fatoumata Synio Traoré, étudiante en licence 3 en droit privé à l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako.

Le plus grave, c’est que les titulaires d’un diplôme de licence en LMD ne peuvent prendre part à un concours des collectivités, ni de la fonction publique. En guise d’exemple, lors du récent concours d’entrée à la collectivité territoriale, option enseignement secondaire général et normal, ce sont les titulaires d’une maîtrise ou master de l’École normale supérieure ou tout autre master qui étaient habilités à concourir pour devenir enseignants dans des domaines telles que la philosophie, l’histoire et la géographie.

Pour ma part, je ne trouve pas que le LMD en tant que tel soit mauvais. Mais, quand les conditions pour sa bonne application font défaut, il y a lieu de le remettre en question. Donc j’encourage et interpelle le gouvernement à œuvrer davantage pour permettre aux uns et aux autres d’avoir un LMD digne de ce nom dans nos universités et grandes écoles publiques, comme c’est le cas dans les universités privées.

<strong>Benbere</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La sécurité des commerçants et de leurs biens est menacée : ACVM interpelle le Président de la République et son gouvernement]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 11:25:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 07 février 2019, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) a servi de cadre pour une conférence de presse organisée par l’Association des Commerçants Voyageurs du Mali et de la Diaspora (ACVM). L’objectif  est: «porter haut la voix de tous les commerçants du Mali et d’exprimer leurs profondes préoccupations».  Cette conférence était animée par le président de l’Association, Ibrahim Maïga, en présence de ses membres.</strong>

<strong> </strong>‘’Depuis un certain temps, les Maliens vivent dans l’insécurité totale, et de plus en plus nos camarades commerçants sont des cibles des attaques armées. Cela ne peut et ne doit pas constituer une fatalité’’, a  affirmé le président des commerçants.

Il dira que le 05 janvier 2019, Kalilou dit Baba Coulibaly, cinquante-deux (52) ans, commerçant au grand marché de Bamako a été assassiné dans des circonstances bien regrettables, par un de ses collaborateurs dans une localité limitrophe de Bamako, où il a été poussé dans un puits avant de lui fracasser le crane à l’aide de grosses pierres et déverser des chargements de camion benne dix (10) roues sur son corps.

Dans la même foulée, il a parlé de l’assassiné de Abdoul Aziz Yattabaré, commerçant et imam d’une mosquée, qui se rendait à la mosquée pour la prière de l’aube, le 19 janvier 2019. Ce fut ensuite d’autres cas. Tous ces dossiers trainent toujours pour des raisons qu’ils  ignorent.

Selon lui, les commerçants à travers le pays ont manifesté des sentiments très profonds d’exécration et de condamnation, de douleur, de trouble devant cette nouvelle manifestation d’une folie meurtrière et d’une haine insensée. « Nous condamnons avec la plus grande énergie ces agissements barbares et dignes d’une autre époque. Nos pensées vont aux victimes et à leurs familles auxquelles nous présentons nos condoléances les plus attristées. Nous estimons que l’incapacité des autorités à protéger les personnes et les biens a atteint un seuil alarmant ces derniers jours », a-t-il ajouté.

Suite à la multiplication des attaques armées contre les commerçants, ils ont interpellé le Président de la République et son gouvernement sur le calvaire et la psychose que vivent les commerçants de Bamako et alentours. Ils estiment qu’il est évident que la sécurité et le bien-être du commerçant, sont d’une importance cruciale pour le développement du pays. C’est pourquoi, ils  protestent vigoureusement contre ces attaques.

Face à cette situation, l’Association des Commerçants  Voyageurs du Mali et de la Diaspora lance un appel aux autorités judiciaires compétentes à rechercher, poursuivre et juger toute personne impliquée dans la perpétration de ces crimes, conformément à la loi; rappelle que nul n’est à l’abri de tels actes; exhorte les forces de sécurité à améliorer davantage dans la lutte contre la délinquance violente; et invite les camarades commerçants à plus de vigilance.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Implication des religieux dans la sphère politique : Initiative Zéro Violence appelle à la retenue]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/implication-des-religieux-dans-la-sphere-politique-initiative-zero-violence-appelle-a-la-retenue-2802479.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 11:25:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’initiative zéro violence, fidèle à sa vocation de veille citoyenne et républicaine, a décidé d’alerter l’opinion nationale et internationale sur les fléaux qui risquent de plonger le Mali dans une nouvelle crise sans précédent. Trois thématiques étaient au rendez-vous: «l’implication des religieux dans la sphère politique est inquiétante»; « interpeller le gouvernement pour une prise en compte de l’ensemble des revendications des syndicats» et «dire aux syndicats de faire attention aux revendications non objectives surtout irresponsables pour décréter des grèves intempestives».</strong>

L’information a été donnée à la faveur d’une conférence de presse animée par le porte-parole de l’initiative zéro violence, Mamadou Sidibé, en présence des militants et sympathisants.

Dans son mot introductif, M. Sidibé a rappelé que l’objectif de la conférence est d’alerter l’opinion nationale et internationale sur le risque de collision entre politique et religieux. Selon lui, ce pays doit beaucoup aux religieux, car ils ont tout temps joué un rôle de premier plan. Ils sont facilitateurs, humanitaires, conciliateurs…

Il estime que le peuple  malien, dans son ensemble, vouait un respect absolu aux dignitaires religieux, la fraternité et la cohésion régnaient entre les dignitaires religieux eux-mêmes d’abord et entre eux et le peuple. Les religieux doivent continuer sur cette voie, mais cependant, il est constaté un glissement très dangereux et préjudiciable de certains dignitaires religieux vers la sphère politique.

«Ce qui nous inquiète particulièrement en tant que veille citoyenne. Cela inquiète encore plus, du fait que si par malheur les régulateurs devenaient des partisans, cela va s’en dire que, l’irrégularité règne en maitre sur les questions vitales en notre sein. C’est pourquoi, ils nous reviennent d’implorer les dignitaires religieux, à ne pas perdre de vue le rôle de pilier central et d’organe de régulation qu’ils ont toujours joué dans ce sens», a-t-il ajouté.

Par rapport à la prise en compte de l’ensemble des revendications des syndicats, il s’est dit révolté par le degré de mépris et de violation de la Constitution par le gouvernement du Mali en son article 17 qui, fait de l’éducation, un droit en République du Mali.

À cet effet, a-t-il déclaré, qu’ils exigent aux gouvernements, la reprise immédiate des cours, qui passe par la prise en compte des revendications des syndicats. Aussi de rappeler, que le peuple ne permettra aucunement l’enlisement de cette grève qui risque de compromettre l’année scolaire et mieux, le devenir de notre pays.

‘’Nous rappelons au Premier ministre et à son gouvernement que la grandeur d’une nation, ne se mesure pas à travers ses dirigeants, mais à travers son peuple. Donc nous exigeons une prise en compte rapide de l’ensemble des revendications afin que les grèves puissent cesser dans le bonheur du peuple malien’’, a dégagé, M. Sidibé.

Quant à la responsabilité des syndicats, il a rappelé à ceux-ci  de faire extrêmement attention, parce que nous savons tous dans quelle situation de crise socio-économique se trouve notre pays.

Il dira qu’il n’est pas admissible qu’un syndicaliste procède à des revendications non objectives et surtout irresponsables. C’est pourquoi, il a appelé au bon sens des syndicalistes que le moment n’est pas propice. Que chacun à son côté essaye de mettre un peu d’eau dans son vin afin de trouver une solution.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mercato politique en faveur Soumeylou Boubèye Maïga : Nos députés et ministres s’occupent d’eux-mêmes et non de la population. Ils suivent là où il y a de la verdure», analyse un leader politique malien]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 10:24:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis quelques mois, des élus, notamment des députés de l’Assemblée Nationale, convergent massivement vers le parti du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, au détriment de celui du Président Ibrahim Boubacar Keïta. De quoi créer des rumeurs sur des tensions entre les deux (02) hommes.

Alors qu’il n’avait que quatre députés à l’Assemblée Nationale, le parti du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga se retrouve désormais avec plus de vingt députés à l’Assemblée. Fin 2018, au moins dix-sept (17) députés ont migré en seulement deux (02) mois vers son Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP).

Au Mali, ce phénomène appelé «<strong>transhumance politique</strong>» est courant, mais ce dernier record enregistré par l’ASMA-CFP sort de l’ordinaire. Le parti du Premier ministre n’était qu’un-micro parti jusqu’en 2013.

<strong>Départ de membres fondateurs du parti d’IBK</strong>

Conséquence: une dizaine de ces députés qui ont rejoint l’ASMA-CFP ont quitté le parti du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), le Rassemblement pour le Mali (RPM). De quoi créer des tensions au sein de la majorité présidentielle et fragiliser la cohésion au sein du couple exécutif, formé par le président et son Premier ministre. Surtout que «<strong>beaucoup de ces députés transhumants étaient des membres fondateurs du parti d’IBK</strong>», confie à «<strong>Jeune Afrique</strong>» Mamadou Diarrassouba, responsable des sections du RPM et député à l’Assemblée Nationale.

Pour limiter les dégâts, fin 2018, des cadres du RPM avaient rencontré le Président IBK à la Villa des hôtes pour évoquer le départ de leurs députés vers d’autres formations, notamment celle de Soumeylou Boubèye Maïga, qui ne cache plus ses ambitions de succéder à IBK à la tête du pays.

Depuis cette rencontre, la rumeur au sujet d’une tension entre le président et son Premier ministre ne faiblit pas à Bamako. Le 3 février dernier, un photographe de la présidence a immortalisé une poignée de main visiblement glaciale entre les deux (02) personnalités lors des funérailles de la femme d’un ancien Premier ministre. Quelques heures plus tard, cette photo est devenue virale sur les réseaux sociaux, laissant un effet de bombe prendre la place de la rumeur.

<strong>«<em>Aucune pression</em>» pour débaucher des hommes politiques</strong>

La transhumance de ces députés est, au fond, le reflet de la crise qui touche le parti du président Ibrahim Boubacar Keïta en son sein même. Les députés en question ont quitté le navire RPM, n’ayant pas été investis candidats du parti dans leurs circonscriptions électorales pour les législatives prévues aux mois de mai-juin prochain.

<strong>Le RPM est un allié mais nous ne pouvons pas refuser les gens qui viennent chez nous</strong>

«<strong>La situation est que certains de nos députés ont eu de sérieux challengers au sein de leurs sections. Ces challengers avaient passé cinq ans à faire le travail de terrain au même moment que les députés étaient à Bamako pour travailler à l’Assemblée nationale</strong>», explique le député RPM Mamadou Diarrassouba.

Qui ajoute: «<strong>Si la section locale du parti a décidé de choisir un autre candidat qui n’est pas l’actuel député, c’est qu’il est le mieux placé pour gagner dans cette localité, et il est difficile pour nous de ne pas suivre le choix de la base</strong>».

De leur côté, les dirigeants de l’Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP) affirment n’avoir exercé aucune pression pour débaucher des hommes politiques, dont ceux en provenance du RPM, un parti qu’ils considèrent comme l’un de leurs alliés.

«<strong>Le Rassemblement pour le Mali (RPM) est un allié mais nous ne pouvons pas refuser les gens qui viennent chez nous</strong>», explique Alou Badara Berthé, vice-président de l’ASMA-CFP, précisant que «<strong>chacun est venu volontairement</strong>». Selon lui, cette transhumance politique ne fragilise pas la majorité, «<strong>au contraire, si ces députés étaient partis dans l’opposition, cela aurait discréditer le pouvoir</strong>».

<strong>Nos députés et ministres s’occupent d’eux-mêmes et non de la population. Ils suivent là où il y a de la verdure»</strong>

Les leaders du Rassemblement Pour le Mali (RPM) reconnaissent cependant l’existence du problème. «<strong>Il est difficile de retenir quelqu’un qui veut aller vers un autre parti, mais ce qui est regrettable, c’est que quand on est responsable d’un parti politique, cela veut dire qu’on partage ses idéaux, on ne l’utilise pas juste pour accéder à des postes</strong>», regrette Mamadou Diarrassouba.

En clair, à cette tension poreuse qu’a créée ce mercato politique à Bamako, sort un autre problème de taille: «<strong>Ce mouvement d’un parti politique à un autre prouve que nos députés et ministres suivent là où il y a de la verdure, et s’occupent d’eux-mêmes et non de la population</strong>», analyse Moussa Mara, ancien Premier ministre malien.

<strong>Source:</strong> <strong>Jeune Afrique</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cheick Sidi Mohamed Nimaga de l’AMRTP : Un régulateur en perte de vitesse ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/cheick-sidi-mohamed-nimaga-de-lamrtp-un-regulateur-en-perte-de-vitesse-2802471.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 10:19:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Créée pour apporter une expertise en matière de régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes dans notre pays, l’AMRTP fait tout sauf réguler.</strong>

<strong> </strong>Le Conseil des ministres du mercredi 26 avril 2017 a confirmé la nomination des cinq membres du Conseil de régulation de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP) en sa tête un homme considéré jusque là comme une forte personnalité du secteur des télécoms au Mali, en la personne de l’ingénieur des télécoms, Cheick Sidi Mohamed Nimaga.

<strong><em>Le montage a-t-elle accouché une petite souris vilaine ?</em></strong>

Tout porte à le croire si l’on se fit aux bruits du couloir dans ce service tant sensible pour l’équilibre entre l’Etat, les consommateurs et les sociétés de télécommunications dans notre pays.
En effet, l’AMRTP (l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes) malgré le soutien et la volonté des hautes autorités, n’arrive  toujours pas à se débarrasser de ses vieux démons (la mauvaise gestion, le favoritisme et le manque d’ambition) pour répondre aux vrais défis de notre pays fait face dans la régulation de ce secteur tant important dans le développement.

<em> </em><strong><em>Un régulateur en perte de vitesse ?</em></strong>
Pourtant considéré comme un vrai connaisseur de cet organe, Cheick Sidi n’arrive toujours pas satisfaire les attentes et surcroit semble plus joué en faveur des opérateurs de téléphonie mobile que ceux des consommateurs et/ou de l’État.

La preuve de cela est le nombreux mouvement d’humeur des consommateurs de manière formelle ou informelle contre les services «<strong>pourris»</strong> de certains opérateurs de la place sans le conseil ne pipe mot, comme si l’avis des consommateurs ne comptait pas pourtant.

En plus de cela, une vraie anarchie s’est installée au sein de la structure ou les rapports hiérarchiques sont bafoués ou réduits au simple «<strong>bonjour</strong>», selon nos radars des couloirs.

Face à cette situation, les hautes autorités sont interpellées pour prendre des décisions courageuses afin d’éviter à cette boite de tomber dans l’autocratie et réduire les intérêts publics aux intérêts personnels du grand chef et ses «<strong>camarades</strong>».

Nous y reviendrons !

<strong>Abas BAH</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CNJ-Mali : Le rallongement de l’âge de départ à la retraite à 65 ans était au cœur des débats]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/cnj-mali-le-rallongement-de-lage-de-depart-a-la-retraite-a-65-ans-etait-au-coeur-des-debats-2802485.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 02:33:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la Presse a servi de cadre, le samedi 09 février 2019, pour la tenue de la réunion d’information élargie aux membres du comité exécutif du Conseil National des Jeunes du Mali (CNJ-Mali). Objectif: «faire des propositions concernant le rallongement de l’âge de départ à la retrait à 65 ans que le gouvernement a pris par rapport au cahier des doléances de l’UNTM».</strong>

<strong> </strong><strong>L’information a été donnée par le président du CNJ, Souleymane Satigui Sidibé, en présence des   présidents régionaux et communaux du Mali. </strong>

Le président du CNJ a signalé que l’objectif de cette réunion est d’élargir l’information à l’ensemble des structures des jeunes pour mieux parler des stratégies de lutte contre la décision inappropriée que le gouvernement a pris en voulant signer le rallongement de l’âge à la retraite dans l’accord qu’il a signé avec l’UNTM. « Notre combat n’est pas  engagé contre l’UNTM, mais nous saluons l’UNTM pour les acquis obtenus pour l’intérêt supérieur de l’ensemble des travailleurs du Mali. Aussi le combat n’est pas engagé contre le gouvernement parce qu’il est notre partenaire privilégié depuis des années », a-t-il rappelé.

A ses dires, le combat s’inscrit dans le cadre du mandat qui est censé être le second quinquennat du Chef de l’Etat qui a dédié ce mandat à l’ensemble des jeunes du Mali.  Il  dira qu’ils ont été surpris de voir cet accord.  ‘’Nous n’avons pas été reçus, ni entendus. Aujourd’hui, le coup est déjà parti’’.

Aujourd’hui, nous allons nous donner les moyens nécessaires pour faire en sorte que cette décision concernant le rallongement de l’âge à la retraite ne soit pas prise en compte… Nous allons nous donner les moyens nécessaires pour attaquer de façon officielle cette décision devant la Section Administrative de la Cour Suprême..», a-t-il ajouté.

Lors de la réunion, ils ont proposé des actions à amener qui sont entre autres: la mobilisation de 2 millions de signature pour une pétition;  le mémorandum.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Développement local: La jeunesse de Guidimakhan à pied d’œuvre pour l'émergence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/developpement-local-la-jeunesse-de-guidimakhan-a-pied-doeuvre-pour-lemergence-2802507.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 01:53:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de la Bibliothèque nationale du Mali a abrité le 9 février 2019, la rencontre de l’association des jeunes de Guidimakha à Bamako (AJGB). C’était sous l’initiative du président Idrissa Cissé</em></strong>.

Le développement d’une nation passe par celui des villes et village, c’est dans ce cadre que, l’association des jeunes de Guidimakha est à pieds œuvre pour relever les défis du moment de leur localité. Cette rencontre  a porté sur la présentation du bureau, sur les questions de la route de Guidimakha et celle de l’immigration clandestine et transhumance.

Le secrétaire général Boubou Dembélé a affirmé que l’immigration clandestine ne date pas d’aujourd’hui et n’est pas un mal en soit. C’est la procédure qui ne n’est pas bonne. Selon lui, l’immigration amène le dépeuplement des villes concernées.  Elle est devenue une culture chez les soninkés de s’entraider pour partir en Europe malgré les différentes conséquences qui peuvent survenir. Pour lutter contre l’immigration clandestine, il faut mettre l’accent sur le développement qui permet de diminuer les candidats à l’immigration.

J’ai inscrit 20 personnes tous candidats à l’immigration dans un projet local piloté par les Allemands. Ce projet portait sur la formation des jeunes sur l’élevage, le jardinage et autres. Aujourd’hui, ces jeunes ne veux plus partir en Europe parce qu’ils gagnent bien leurs vie avec ce projet a-t-il martelé.

Il faut que le fonds mis à la disposition  soit utilisé comme il le faut afin de mettre les projets de développement en fonction des villes. S’agissant de la politique de sensibilisation du ministère des maliens de l’extérieur, l’AJGB demande au ministre d’impliquer les jeunes de chaque localité dans cette politique qui permettra de mieux véhiculer le message.

Le président des jeunes de Guidimakha à Bamako, M. Idrissa Cissé soulignera que l’objectif de leur association est d’œuvrer pour le développement de leur localité.  Guidimakha est une localité qui s’ouvre des infrastructures. La route  Kayes passant par Guidimakha pour aller à Mauritanie est devenue un cimetière.  Il demande au gouvernement de veiller au respect de la loi de transhumance entre le Mali et la Mauritanie. Il est inadmissible que les éleveurs de Mauritanie ne respectent pas nos lois.  M. Cissé a demandé à l’ensemble des ressortissants de Guidimakha de se mobiliser d’avantage pour développer leur localité.

Il faut noter que la rencontre a enregistré certains membres de l’association des ressortissants de Guidimakha en France, du Mouvement village sahel et les personnalités de la localité résidant à Bamako.

<strong>Diam Wagué</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Formation en milieu universitaire : Les étudiants en odontostomatologie en ordre de bataille]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-en-milieu-universitaire-les-etudiants-en-odontostomatologie-en-ordre-de-bataille-2802508.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 00:54:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conscients de l’importance de la formation pour le développement des aptitudes personnelles, "l’Association des étudiants en odontostomatologie" sous le contrôle de Noumoussa Kéita n’entend pas rester en marge. Pour se faire, ils ont organisé un atelier de formation le jeudi dernier au centre hospitalier universitaire d’odontostomatologie du Mali, dont le thème était : "Prise de parole en public : les techniques pour convaincre".</em></strong>

<strong> </strong>Ladite session de formation a rassemblé une trentaine d’étudiants de la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS). Elle était animée par Drissa Kantao, directeur de Publication du journal "Le Confident" et non moins président de l’Association "Le Flambeau du Mali", sous l’œil vigilant d’Abdourahamane Doucouré, directeur de publication du journal bihebdomadaire "La Sirène".

Avant d’entamer la formation, M. Kantao s’est brièvement présenté aux étudiants et leur a expliqué comment il est arrivé à devenir ce qu’il est aujourd’hui grâce au fait qu’il était actif quand il était encore étudiant <em>"chaque fois que je vois un groupe d’étudiants s’engager de la sorte, je me réjouis. Mieux, quand-il s’agit pour moi de les accompagner dans la mesure du possible, je le fais sans calcule et sans condition"</em>, a fait savoir M. Kantao pour exprimer son degré d’engagement  aux côtés de ses cadets étudiants.

Dans son introduction, il a fait savoir que cette formation "Prise de parole en public : les techniques pour convaincre" est une bonne occasion à saisir pour être un orateur. <em>"Vous devez donc être attentifs et participer activement aux débats"</em>, a-t-il conseillé. Par modestie, il ne prétendait nullement être le tout sachant. Et ajoutait que ce qu’il sait, n’est qu’une goutte d’eau, alors que ce qu’il ne sait pas est un océan immense.

Parlant de la formation, M. Kantao affirmait qu’il est conçu pour tous ceux qui sont "gênés" à s’exprimer face à un groupe ; tous ceux qui n’ont jamais bénéficié d’un regard sincère et professionnel pour se situer par rapport à leurs atouts et points faibles à l’oral ; tous ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de s’entraîner à prendre la parole devant un groupe…
Posséder les "incontournables" de la prise de parole face à un groupe ; apprivoiser le trac ; parler sans notes ; s’adapter à son auditoire ; la voix ; Le regard ; la posture ; le verbe ; l’art de l’accroche ; réaliser et utiliser des notes “utiles” ; improviser sans en avoir l’air ; les plans "futés" pour conquérir l’auditoire ; réussir à prendre toute sa place face au groupe ; présenter un exposé simple ; improviser sans perdre ses moyens ; la gestion du stress ; la présentation physique ; l’expression du visage… ont été développés avec la manière par M. Drissa Kantao.

A la fin de la formation, une série de questions réponses a permis aux uns et aux autres de mieux savoir sur le sujet. Les étudiants futurs médecins présents dans la salle, ont vivement remercié le formateur avant de l’acclamer.

"<em>En réalité, le but recherché est largement atteint, chacun de nous est désormais capable de pouvoir présidé un débat et de prendre la parole en public. Nous remercions M. Kantao et M. Doucouré pour la disponibilité et leur engagement sans faille pour la cause des jeunes universitaires"</em>, dira le Président de l’association des étudiants en odontostomatologie Noumoussa Keita. Plusieurs autres témoignages allant dans le même sens ont été recueillis.

Vivement la prochaine séance de formation.

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assainissement des quartiers de la commune II : L’honorable Hadi Niangadou  à pied d’œuvre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-quartiers-de-commune-ii-lhonorable-hadi-niangadou-a-pied-doeuvre-2532202.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 14 Sep 2017 17:34:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’Opération SAMBE-SAMBE pour rendre la Commune II propre, les collectifs des jeunes de Médina-Coura en partenariat avec l’honorable Hadi Niangadou de la  CODEM ont procédé au lancement officiel des journées de l’assainissement des quartiers de la Commune II. La cérémonie de lancement a enregistré la présence du représentant du ministre de l’Environnement, des chefs de quartiers, des imams, entre autres. C’était le samedi 09 septembre 2017 devant la Mairie de Médine.   </strong>

Après les salutations faites de part et d’autres par des hommes de parole et les chefs de quartiers sur le bien fait de l’honorable Hadi Niangadou,   la parole est revenue au représentant des collectifs des jeunes de Médina-Coura, qui dira que l’assainissement est l’affaire de tous. Selon lui,  chacun  est concerné par les conséquences néfastes du dépôt des ordures à Médina-Coura. Le site est situé à un endroit très sensible qui est à cheval entre le Stade Omnisport, le groupe scolaire et la Mairie de ladite commune.  Avant de parler de la reconnaissance de Hadi Niangadou, qui met tout en œuvre pour le bien être de sa population. « La Mairie a fait  son devoir, le député a fait son devoir et nous demandons aujourd’hui à l’Etat malien de nous venir en aide », a-t-il dit.

Le représentant du ministre de l’Environnement n’a pas caché sa joie d’avoir été invité à ce lancement. Selon lui,  le gouvernement est  en train de faire beaucoup de choses pour que le comportement des maliens change. Il estime que les uns et les autres doivent se donner la main pour le bien être de notre environnement.

Après le lancement des activités par l’honorable Hadi Niangadou, il a noté que l’objectif visé est de soulager la population de la Commune II.

Il  a salué les collectifs des jeunes de Médine pour les nombreuses activités menées pour le développement de la Commune II. Il a aussi demandé à tous les autres quartiers et Communes à faire la même chose pour que Bamako soit une ville propre.

<strong>Fatogoma Coulibaly              </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour diffamation de détournement d’argent :  Blaise Mogotiguiya attaque Ras Bath en justice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/diffamation-de-detournement-dargent-blaise-mogotiguiya-attaque-ras-bath-justice-2532152.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 14 Sep 2017 17:01:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise Mogotiguiya, président du parti Convention Sociale Démocratique (CDS) a décortiqué en long et en  large la plainte contre le chroniqueur Youssouf Mohamed Bathily dit  Ras Bath. Convaincu de sortir gagnant dans cette bataille juridique, il était face à la presse le mercredi dernier à la Maison de la Presse pour donner sa part de vérité sur les faits.  </strong>

D’entrée de jeu, il dira qu’il a porté plainte contre le chroniqueur et  la Radio. «  Des militants, des personnalités de bonne volonté ont entendu dire que j’ai géré la Caisse des Retraités du Mali et que cette gestion à été catastrophique.  Le message était largement diffusé. J’ai écouté l’élément et j’ai compris que c’était un élément diffamatoire », a-t-il dit.

Pour lui, après avoir créé son parti politique en 1996, il a quitté la Caisse des retraités et  passé  la consigne à son adjoint. Selon lui, dans l’affaire de non payement de facture de plus de 70 Millions de FCFA, il a été blanchi.

« Je connais les commanditaires, ces bras armés. Ils  sont de la même catégorie que moi. Il se dit journaliste, le bon journaliste n’aurait pas fait çà. Il aurait dû fouiller d’abord. Mais c’est une affaire à suivre, car je ne compte pas lâcher cette affaire jusqu’à ce que la vérité triomphe. La prochaine audience à été renvoyée au 2 novembre 2017 », a-t-il précisé.

Par ailleurs, il dira que lors de la campagne sur la révision constitutionnelle, Ras Bath voulait aller faire campagne à Bougouni pour sensibiliser les gens pour le NON, mais les jeunes l’ont empêché de rentrer dans cette ville. « Comme je suis un natif de là-bas, il m’a accusé que c’est moi qui a commandité çà. Du coup, il m’a accusé de voleur,  que j’ai détourné des fonds de la Caisse des Retraités. On est en démocratie. Je vais l’interpeler  au tribunal, parce qu’il a menti que Blaise a volé de l’argent et les pensions des personnes âgées.  Il doit montrer les preuves de ce qu’il a avancé sur les radios. Il ne me fait pas peur », a-t-il dit.

Selon lui, il va démentir très bientôt que Blaise n’a pas détourné de l’argent, ni mangé les pensions des personnes âgées.

Au cours de la conférence, il a montré aux hommes de médias l’arrêt n°223  qui le blanchit de toutes les accusations  datant du 24 novembre 2009  de la Cour d’Appel de Bamako, le blanchissant de l’accusation de détournement de denier public.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ADEMA-PASJ : La Commission Moustaph Dicko maintient la pression]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-commission-moustaph-dicko-maintient-pression-2532042.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 14 Sep 2017 16:43:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Programme de société, programme de développement du parti à moyen terme (2018-2023) et projet de plateforme d’alliance politique sont les trois axes autour desquels s’articule le rapport qui doit être bientôt dévoilé.</em></strong>

L’ADEMA-PASJ, l’un des plus grands partis, sinon le plus grand parti allié du parti au pouvoir (RPM) ne cesse de mettre la pression à travers une fronde que ses barons au sein du gouvernement n’arrivent pas à stopper.

On le sait, à l’approche de chaque échéance électorale, l’ADEMA traverse ces genres de crise.  Et l’élection de 2018 n’échappera pas  à cette logique.

En effet, depuis le début de l’année, une nouvelle organisation interne a fait son apparition au sein de la famille des abeilles dénommée ‘’ SOS sauvons l’ADEMA’’.  Son but est de faire barrage à un éventuel soutien au parti du Président IBK en 2018.

A l’image du clan CMDT qui existe toujours dans le parti, la nouvelle organisation ‘’SOS sauvons l’ADEMA’’ est en train de gagner du terrain. Pour preuve, elle est parvenue à imposer une retraite politique au mois de juin dernier. Retraite politique au cours de laquelle une commission (Commission Moustaph Dicko) a été mise en place pour réfléchir sur la décision à prendre en 2018.

C’est le rapport de cette commission qui est attendu. Mais déjà, certaines indiscrétions révèlent que le contenu de ce rapport  s’articule autour de trois axes majeurs. Selon ces sources, la commission dite Moustaph Dicko est parvenue à la conclusion suivante : le parti ADEMA-PASJ doit rapidement élaborer un programme de société ; il doit aussi le plus rapidement que possible mettre en place les mécanismes de développement du parti à moyen terme (2018-2023) ; le troisième axe consiste à réfléchir sur l’éventualité de la création d’une plateforme politique avec d’autres partis pour mieux conquérir le pouvoir.

Ces trois axes ne prédisent rien de bon pour leur allié le RPM.

<strong>1-Elaboration d’un programme de société</strong> : S’il arrive à  l’ADEMA  d’élaborer un projet de société, il s’agira sans nul doute de le mettre à la disposition d’un candidat.  S’agira-t-il d’un candidat ADEMA ? Il ne doit pas y avoir de doute là-dessus, car en aucun cas, Ibrahim Boubacar Keita n’acceptera un programme de société d’un autre parti politique même s’il  s’appelle ADEMA.

<strong>2-Programme de développement du parti</strong> : Le second axe du fameux rapport demande au BPN de l’Adema de réfléchir sur un programme de développement du parti à moyen terme (2018-2023).  En terme clair, il s’agit de procéder au recrutement d’autres militants, faire agrandir le parti, procéder à une nouvelle implantation du parti.

<strong>3-Création d’une plateforme politique</strong> : Le troisième axe peut être favorable au parti RPM, car il demande au BPN de réfléchir  sur la création d’une plateforme politique qui doit normalement regrouper en son sein plusieurs partis qui iront ensemble à la conquête du pouvoir. Dans ce cas précis, si le RPM parvient à se glisser dans la plateforme, son candidat sera le plus méritant, car il est déjà au pouvoir. Il s’agira juste de lui apporter un soutien pour qu’il soit réélu.

Selon nos sources, ce rapport devait être porté à la connaissance du BPN depuis la semaine dernière, mais par des malices quelques barons ont pu empêcher la réunion qui devrait se tenir autour.  « Qu’il pleut ou qu’il neige, cette réunion va se tenir », s’exclame un des leaders de SOS sauvons l’ADEMA.

En attendant, la pression est maintenue au sein de l’ADEMA. Ceux qui profitent des largesses du pouvoir en place à savoir : des ministres, des députés, des directeurs et  des présidents d’intuitions  veulent tout entendre sauf que l’ADEMA rompt son soutien au Président IBK.

<strong>Issa KABA </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Elections de 2018 :  Ras Bath et son CDR mettront les pieds dans les plats]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 14 Sep 2017 16:42:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec la somme de popularité conquise au cours de la fronde contre la révision constitutionnelle, le désormais homme fort du Collectif pour la Défense de la République (CDR) a décidé de jouer sa partition dans les prochaines échéances électorales.</em></strong>

«Ma Carte Nina, Mon Arme » est l’arme fatale que Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath et son CDR comptent utiliser en 2018 pour jouer pleinement leurs rôles dans les élections qui doivent être organisées.

Si dans un passé récent cela n’avait pas assez d’effet sur le cours du jeu politique, aujourd’hui il est clair que la nouvelle fait trembler dans les états-majors des partis politiques.

En effet, depuis une dizaine d’année, Mohamed Youssouf Bathily faisait ses chroniques sur les antennes des différentes radios, mais jamais il n’avait été pris au sérieux, ni par les politiques encore moins par les leaders de la société, alors que ces derniers, par leurs comportements, continuaient à décevoir ceux aux noms desquels ils parlent.

Le chroniqueur dans un langage simple (en bambara) a su donc récupérer bon nombre de  personnes désemparées.  Pour preuve, juste le mois de juillet dernier, de retour d’une tournée en Europe, il a fait une véritable démonstration de force à travers les marées humaines dans les rues de Bamako. Dès lors, il s’est érigé comme un acteur essentiel dans les échéances électorales  de 2018.

C’est pourquoi il a décidé d’aller plus loin à travers le lancement d’une campagne le mercredi dernier dénommée : ‘’Ma Carte Nina, Mon Arme’’. Ce slogan est accompagné d’un mot essentiel : ‘’ Alternance 2018’’. Voilà ce qui fait trembler la classe politique malienne. Parler d’alternance politique au Mali n’inquiète pas seulement le régime actuel, si l’on sait que les 90% des leaders politiques actuels sont de la même génération c’est-à-dire la génération de mars 91 ou encore les leaders de l’avènement de la démocratie au Mali. Ce qui fait dire beaucoup d’observateurs que Ras Bath mettra les pieds dans les plats.

Si les choses restent comme tel jusqu’en 2018, les messages de l’homme fort du CDR risquent de faire des vagues, car force est de reconnaitre qu’aujourd’hui il figure parmi les personnes capables de mobiliser des centaines, voire des milliers de personnes dans les rues.

En attendant 2018, la classe politique aussi cherche les moyens de contrer celui que certains ont nommé aujourd’hui’’ Guide’’. Il reste à savoir par quel moyen le Rasta passera pour verser tous les plats.  2018 nous en dira plus.

<strong>Issa Kaba </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Jeunes et élections en Afrique : Les Consultations Régionales s’ouvrent à Abuja au Nigeria]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/jeunes-elections-afrique-consultations-regionales-souvrent-a-abuja-nigeria-2531992.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 14 Sep 2017 16:32:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[«Améliorer la participation effective de jeunes dans les processus électoraux en Afrique», tel est le thème de ces Consultation régionale des jeunes en Afrique de l'Ouest et du Centre qui ont démarré hier mardi, 12 septembre et qui prendront fin demain jeudi, 14 septembre 2017 à Abuja au Nigeria. Comme expliqué dans le document de base de cette consultation, il est important de comprendre que la transformation de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) en Union africaine (UA) en 2002 a abouti à un changement de paradigme, en particulier dans la promotion des principes et des institutions démocratiques, de la participation populaire et de la bonne gouvernance. Cela reconnaît la gouvernance de développement démocratique comme base pour une paix durable et une condition préalable à un développement inclusif et participatif. Le changement de paradigme a inspiré une nouvelle énergie et une impulsion dans les efforts visant à établir les conditions nécessaires en vue de faciliter la capacité du continent afin de jouer son rôle légitime sur la scène sociopolitique et économique mondiale. En tant que tel, l'UA a adopté plusieurs méthodes de travail et de principes au fil des années, y compris la transformation d'une Union des gouvernements par celle des peuples Africains.

En tant que guide pour la consolidation des acquis de la décolonisation et l'engagement renouvelé pour le développement de l'Afrique, l'Assemblée des Chefs d'Etat de l'UA, en 2013, a adopté une Déclaration solennelle. La Déclaration solennelle a appelé à l'articulation d'un programme de développement continental vers la réalisation d'une Afrique intégrée, axée sur les personnes, prospère et en paix avec elle-même. Cette proclamation démontre de manière significative l'engagement des dirigeants africains à ancrer l'agenda de développement sur les rêves, les aspirations, les énergies et les capacités du peuple africain. Ainsi, l'UA a adopté l'Agenda 2063 comme une vision de développement à long terme, dans le but d'une « une Afrique intégrée, prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène mondiale ».

Il faut rappeler que les États membres de l'UA ont fait d’importants progrès pour améliorer la participation des jeunes aux processus décisionnels et à l'engagement dans les processus de gouvernance. Plusieurs États membres de l'UA ont adopté des politiques nationales de jeunesse et ont créé des structures nationales tels que des conseils nationaux de jeunesse et les ministères / agences dédiés aux problèmes de la jeunesse. En outre, plusieurs pays et partis politiques ont établi des quotas spéciaux pour les jeunes afin de garantir délibérément la participation des jeunes aux processus politiques, par exemple au Kenya, au Rwanda, en Tanzanie et en Ouganda.

En dépit de ces réussites, plusieurs critiques du discours sur la participation des jeunes continuent de noter que ces initiatives n'ont pas approfondi de manière adéquate ni renforcé la participation des jeunes aux processus politiques et de gouvernance. Par exemple, les jeunes sont sous-représentés dans les bureaux publics formels et les espaces politiques, ce qui entraîne souvent la marginalisation de leurs préoccupations et de leurs réalités. Invariablement, ils sont plus impliqués dans des engagements ou une mobilisation ad hoc, qui sont souvent les voies informelles pour exprimer leur mécontentement à propos de la politique et de la gouvernance. Ceux-ci incluent par le biais de manifestations et grèves, l'ouverture ou la signature d'une pétition, l'adhésion à des groupes de pression, le bénévolat et la donation à une cause ou une charité, boycotter un produit, diffuser et voter dans les sondages sur les médias sociaux, etc.. Dans le but d'éclairer les besoins de la population de jeunes en croissance rapide et de concevoir des moyens de tirer parti du dividende démographique, les chefs d'État et de gouvernement de l'UA, lors du sommet de l'Assemblée de janvier 2016, ont consacré l'année 2017 à « Tirer parti du dividende démographique par des investissements dans la jeunesse ». Pour donner effet à la décision de l'Assemblée de l'UA sur le thème de l'année 2017, une feuille de route a été élaborée et adoptée par les organes de politique de l'UA. La Feuille de route se concentre sur quatre piliers principaux : l’emploi et l’entrepreneuriat ; l’éducation et le développement des compétences ; la santé et le bien-être ; et les droits, la gouvernance et l'autonomisation des jeunes. Afin d'approfondir la mise en œuvre et la nécessité d'une participation significative des jeunes aux processus électoraux, la Plateforme africaine de gouvernance organise donc ces consultations régionales et continentales sur les jeunes sous le thème « Améliorer la participation significative des jeunes aux processus électoraux en Afrique ». Les consultations, qui sont organisées sous les auspices de la Stratégie d'engagement des jeunes en Afrique (AGA-YES) de l’architecture de gouvernance africaine (AGA), évalueront la participation des jeunes aux processus électoraux en Afrique. L'objectif est de guider les perspectives de la jeunesse pour surmonter les défis de l'engagement significatif dans les processus électoraux. Il fournira également une plateforme pour le renforcement des capacités pour les organisations / réseaux orientés vers la jeunesse et axés sur la visibilité afin d'accroître la participation des jeunes aux processus électoraux grâce à des actions réactives. Les consultations offriraient sans équivoque un espace aux jeunes pour contribuer au discours à l’édification d'une culture de démocratie et de paix sur le continent.

Pour ces consultations, le Mali, notre pays est représenté par M. Moumouni Soumano, directeur exécutif du Centre Malien pour le Dialogue Interpartis et la Démocratie (CMDID)
, M Abdrahamane Diarra, président de la Jeunesse URD, et votre serviteur.
Nous reviendrons plus sur les retombées d’une rencontre pour le Mali et en général pour tout le continent.

<strong>M. KONDO, depuis Abuja, Nigeria</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[3eme congrès ordinaire du RDR Abidjan : « Le modèle ivoirien nous montre la voie», a dit Soumaïla Cissé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/3eme-congres-ordinaire-rdr-abidjan-modele-ivoirien-montre-voie-a-dit-soumaila-cisse-2531622.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 14 Sep 2017 16:17:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Invité d’honneur du 3<sup>ème</sup> Congrès du RDR du président Alassane D. Ouattara à Abidjan, le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé a dignement représenté notre pays et assuré son statut de grande personnalité politique du Continent. « Nous voilà rassemblés, frères et sœurs d’Afrique, mais aussi républicains et républicaines de tous les continents, en notre famille politique ivoirienne pour le 3ème congrès ordinaire du Rassemblement des Républicains -RDR- Nous voici également rassemblés autour des valeurs communes qui fédèrent nos justes et légitimes combats pour l'éternité de la République et le confort de la Démocratie. C’est donc avec un vrai bonheur, un immense honneur et une légitime fierté qu'au nom de mon parti l'Union pour la République et la Démocratie (URD-MALI), je salue votre invitation à participer aux importants travaux de votre congrès et en soutenir les défis, les espoirs et les succès. Au nom de notre UNION, je dis à votre RASSEMBLEMENT: Merci de votre accueil,  Merci de votre confiance, Merci de votre fraternité. La Côte d’Ivoire, son Président, ses dirigeants, son peuple dans toute sa diversité et sa complémentarité, oui la Côte d’Ivoire est devenue conquérante au sens le plus noble et le plus positif du terme : elle s’impose par son état d’esprit et par ses résultats - en son territoire, en sa région, en son continent et sur la scène internationale -.Conquérante par les armes de la raison et du cœur, conquérante par les attributs de la tolérance et de l’espérance, conquérante par son sens de l’initiative et de l’audace, conquérante par son souci de l’écoute et du dialogue, conquérante, la Côte d’Ivoire l’est également, par les vertus de la solidarité et de l'universalité. C'est pourquoi, l'Afrique et le Monde sont fiers d’une Côte d’Ivoire stable, espoir de ses hôtes et de ses partenaires ;une Côte d’Ivoire rassurante pour ses investisseurs, une Côte d’Ivoire hospitalière car terreau du panafricanisme et de l’intégration régionale.

<strong>Chers amis congressistes,
</strong>Le monde entier est à l’écoute de vos travaux.
Les peuples malien et ivoirien ont une longue et riche histoire : leurs aspirations profondes pour le développement socioéconomique et surtout pour la paix sont des constantes partagées. C’est aussi le souci et l’ambition de tous les Démocrates et de tous les Républicains ! La Côte d’Ivoire, par, et, avec son Président, a pris sa part, toute sa part, dans la construction et le développement de notre continent.
Nous savons désormais que tous ensemble, dans un même esprit d’équipe et fort d’une intelligence collective, nous pouvons gagner.  Nous devons gagner.
Nous gagnerons!

<strong>Chers amis congressistes, </strong>

Les résultats atteints par la Côte d'Ivoire, ne l'oublions jamais, l'ont été grâce au leadership incontestable de mon frère et ami le Président Alassane Ouattara. Oui, Alassane Ouattara, homme de paix et de rassemblement, qui a permis à la Côte d'ivoire de retrouver la place qui est la sienne dans notre sous-région, et en Afrique.  Aussi, le bon exemple de la Côte d’Ivoire, animée et dynamisée par son Président, nous inspire sur notre propre chemin.  Le modèle ivoirien nous montre la voie, il nous indique les possibilités, il nourrit nos perspectives et nos espoirs de réussite prochaine. Au nom de mon parti, et singulièrement de ses nombreux militants vivant en Côte d'Ivoire, je vous souhaite un excellent et fructueux congrès.

Les Maliennes et les Maliens n'oublieront jamais le leadership clairvoyant et l'engagement déterminant de Son Excellence le Président Alassane Ouattara lors de la résolution de la grave crise multidimensionnelle qui a frappé leur pays en 2012.

Aujourd'hui encore le Mali cherche le chemin de la paix et de la réconciliation nationale, le chemin de la stabilité et de l'émergence. La Côte d'Ivoire peut et doit nous servir de source d'inspiration et d'espérance. OUI, C'EST POSSIBLE ! OUI, CELA SE DOIT ! Ainsi, hier comme aujourd’hui, et surtout demain, sur le chantier de l'édification d'un Mali uni, prospère et en paix, d'un Mali émergent, la part de l'URD mon parti, ne fera jamais défaut! C'est pourquoi, paraphrasant le texte fondateur de votre pays, passant de la Côte d’Ivoire à l’Afrique, je pourrais dire, avec vous, tous unis et rassemblés, comme le recommande « l’Abidjanaise » : Fiers « Africains »…, « l’Afrique» nous appelle. Et…Si nous avons, dans la paix, ramené la liberté, Notre devoir sera d’être un modèle De l’espérance promise à l’humanité En forgeant, unis dans la foi nouvelle, La patrie de la vraie fraternité », a-t-il dit devant les hommes et les femmes les plus influents de notre continent avant de remercier les uns et les autres et surtout les Maliens de la Cote d’ivoire.

<strong>Abdoulaye Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aéroport international Modibo Keita : Où sont passés les Policiers ?]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 14 Sep 2017 16:13:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les horaires des vols des compagnies aeriennes sont d’un tel décallage que beaucoup de gens n’arrivent pas à les respecter. Ce qui explique le fait que beaucoup de personnes ratent les vols et payent de lourds dommages aux compagnies. Mais, le fait qui nous intéresse aujourd’hui est l’absence des agents de securité lors des contrôles des bagages et les passagers pour un vol aussi matinale qu’il soit. En effet, les passagers du vol KP015 de la compagnie ASKY du 11 Septembre à destination d’Abidjan ont assisté avec désolation l’absence de certains agents à leurs postes pendant le contrôle des bagages et des passeports à l’entrée d’abord du hall principal, ensuite lors du dernier contrôle avant d’acceder à la salle d’embarquement. Prévu à 7h15mn, les formalités d’enregistrement ont commencé à 5 heures du matin comme tout vol international. Après 30 mn d’attente dehors avant l’ouverture de l’entrée principale pour permettre aux passagers d’acceder aux comptoirs d’enregistrement, les Policiers ne semblaient seulement pas prêts pour commencer le travail à 5h plomb. A l’heure indiquée, seul un Policier, fusil en bandoulière, était devant la grosse manchine de contrôle des bagages. Heureux de voir les choses commencées enfin, c’etait sans compter sur l’absence des autres, car il fallait bloquer ce processus pour venir ensuite à la porte afin de controler les passeports des passagers encore. Après cette file d’attente, la même scène se produisit lors du dernier contrôle physique avant d’acceder à la salle d’embarquement. Là-bas aussi, le seul agent qui contrôlait les passeports et enregistre les empreintes, était obligé de sortir de sa cabine pour contrôler les passagers à travers les détecteurs de métaux. Les agents en civil aussi qui contrôlent les documents de voyages étaient tous absents de cet espace de contrôle.

Ou étaient donc passés les Policiers ? Avec l’état de securité actuel dans notre pays, des agents de securité, de surcroît à l’Aéroport, doivent ils se comporter ainsi ? Ces absents doivent être punis pour servir d’exemple, car ceux qui n’ont aucun respect pour leur travail et qui mettent en danger la vie des voyageurs ne meritent pas d’être dans les rangs de nos forces de sécurité. Aéroport International, vous avez dit ?

<strong>M KONDO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : IBK, un homme seul]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-homme-seul-2531572.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 14 Sep 2017 15:19:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pendant longtemps, le président de la Republique a été « sequestré » par certains proches collaborateurs qui n’ont pas voulu et qui n’avaient aucun intérêt à ce qu’il soit au courant de certaines réalités du pays. Avant qu’il ne s’en rende compte de son « isolement » planifié, tous les hommes « valables » qui pouvaient l’aider se sont éloignés pour ne pas se faire ridiculiser par les nouveaux « maîtres » de Koulouba. Ainsi, le fossé s’est vite creusé entre celui qui se voulait un président modèle pour les Maliens et sa population.

Tout le projet politique du président IBK s'était concentré sur sa propre personne pendant la campgne, regrette un analyste politique avant d’ajouter qu’une grande partie de son attrait provenait de sa rigueur d’antan et cette approche hyper-personnalisée a toujours présenté le risque qu'une fois le charme passé, il ne reste plus rien, a-t-il conclu. Ce qui s’est exactement produit. Quand il s’est rendu compte que son entourage ne l’a vraiment pas aidé, il s’en est debarassé de beaucoup, mais il était déjà tard, car les Maliens n’avaient plus confiance en lui pour faire leur bonheur. Et le retrait historique de son projet de revision de la constitution montre à suffisance l’inexistance d’une vraie majorité crédible derrière lui. Et pire, cette majorité « silencieuse » n’a jamais su défendre le Président IBK d’une manière efficace ni défendre sa politique comme il le fallait. Plus que jamais, IBK est aujourd’hui un homme seul. Seul à ce point que lui même se pose la question sur qui compter pour l’aider et aider le pays à reprendre le bon chemin comme lui avait fait sous le Président AOK.

Pauvre IBK !

<strong>M KONDO</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Disparition de l’agent de l’INPS :  Silence coupable des autorités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/disparition-de-lagent-de-linps-silence-coupable-autorites-2386822.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:35:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pris en otage par les terroristes dans la localité de Youwarou, région de Mopti, depuis le 27 avril dernier, la situation de Amadou Djoum est plus qu’inquétante. Les autorités n’en parlent jamais, la presse en parle peu et comme si cela ne suffisait pas, ses collègues de l’INPS observent un silence coupable comme s’ils savaient quelque chose qui les empêchent de réagir.</strong></em>

Il s’agit de l’histoire d’un agent payeur de l’Institut national de Prévoyance sociale (INPS) qui a été enlevé dans la localité de Youwarou (région de Mopti) et, depuis le 27 avril, aucun communiqué ni des autorités locales encore moins du gouvernement. C’est le mouvement syndical de la structure qui est censé revendiqué les intérêts des travailleurs qui doit mettre la pression, mais malheureusement nous n’avons vu aucune réaction majeure.

Pourtant, ce n’est pas faute des nouvelles de l’agent en question car le 7 mai dernier, l’agent de l’INPS était apparu dans une vidéo de revendication publiée par la Katibat Ansar dine de Macina. Dans cette vidéo, on voit l’otage sur ses genoux, casquette sur la tête, et habillé en chemise et pantalon bleu. Derrière lui, trois (03) hommes, les visages cachés par des turbans et portant des armes. L’otage décline en langue peulh sa filiation, avant de dire qu’il se porte bien.

Il  répète le même message en  bambara et en français. «<strong>Je suis vraiment en vie, depuis le jour de ma capture jusqu’aujourd’hui. Je suis en bonne santé. Je mange bien, je dors bien</strong>», dit l’otage en français. Avant d’ajouter toujours en français «<strong>tout ce que je veux, c’est d’être libre. Je vous demande de tout faire pour me libérer</strong>».

Cette vidéo n’a fait ni chaud, ni froid aux autorités encore moins à ses collègues du syndicat de l’INPS qui en temps normal doivent se mobiliser, mais rien….

Du coté de nos autorités qui passent leur temps à parler des otages Français ou à tout mettre en œuvre pour la libération des otages d’autres pays, <strong>que faisons-nous de notre propre otage ?</strong>

Le président IBK parle tellement bien de la situation des otages Français aux côtés d’Emmanuel Macron que l’on se pose la question s’il est mis au courant qu’un malien est tenu en otage tout prêt à Youwarou et ses ravisseurs sont connus.

Si le président n’en parle pas, il est de la responsabilité du syndicat de l’Institut national de Prévoyance sociale (INPS) de les obliger à faire quelque chose, pas seulement, les grandes centrales syndicales sont elles aussi interpellées. Sinon comment comprendre qu’un travailleur du Mali soit enlevé, depuis le 27 avril, qu’il n’ait aucune réaction officielle jusqu’à présent ?

Pourtant quelqu’un nous avait dit que la vie de chaque malien compte comme la vie d’un américain, ou un français. Pauvres de nous !

SOS Amadou Djoum
<ol>
 	<li><strong> KABA</strong></li>
</ol>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Malian’s Millionnaires Club de New York : Un projet immobilier de plus de 30 milliards en vue]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/malians-millionnaires-club-de-new-york-projet-immobilier-de-plus-de-30-milliards-vue-2386722.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:29:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Réunis autour d’un projet fédérateur et constructif, les plus riches Maliens des Etats-Unis d’Amérique ont décidé de mettre sur les fonds baptismaux un club pour venir en aide aux Maliens de la Diaspora. En effet, dirigé par M. Balla Sissoko, non moins président de tous les Maliens de New York, ce club est né avec des dents tellement longues qu’il n’a rien à envier à un programme gouvernemental.</strong></em>

Partis du pays avec pratiquement rien à la poche, ces jeunes Maliens font partie des plus riches parmi les ressortissants africains aux USA et qui décident de partager leurs richesses à travers des projets porteurs.

Rencontré à New York courant Juin dernier, le jeune Millionnaire en Dollars ou l’enfant prodige de Kati, le président Balla Sissoko nous a parlés du projet qui se cache derrière le Malian’s Millionnaires Club de New York.

«<em>Ce projet est d’abord une envie forte de vouloir faire quelque chose pour les Maliens de la diaspora et surtout pour les frères et sœurs qui ont une envie forte d’avoir un chez-soi au Mali.</em>

<em>Vous savez, les Maliens de la diaspora ont été arnaqués et escroqués par toute sorte de personnes pour la seule et unique envie d’avoir un toit avant de retourner au pays. C’est donc à la suite de ces multiples histoires que nous avons mis en place ce club pour d’abord lever des fonds ensuite engager des projets immobiliers au Mali pour assurer en toute sécurité un logement decent aux Maliens de la diaspora qui souhaiteraient en acquérir.</em>

<em>Avec 1.000 personnes qui cotisent 1.000 dollars par mois et par personne, fait déjà en un mois 1 million de Dollars. Et 1 millions de Dollars fait aujourd’hui plus <strong>600.000.000 de Francs CFA</strong>.</em>

<em>Aujourd’hui, nous avons plus de 10.000 maliens à New York seulement qui peuvent donner 1000 Dollars par mois. Avec donc, une telle organisation, nous n’aurons besoin de personne et ce sont mêmes les banques qui vont vouloir travailler avec nous. D’ores et déjà, beaucoup de gens ont adhéré à ce projet et nous comptons l’améliorer et l’ouvrir à beaucoup d’autres</em>», a expliqué le jeune président des Maliens de New York, M. Balla Sissoko.

«<strong>Trop d’humilté est signe de faiblesse</strong>», dit un adage de chez nous, malgré ses millions de dollars et un business qui accroît chaque jour, Balla Sissoko n’a rien oublier de ses origines de l’enfant de Kati qu’il fut et qu’il continue d’aimer et de chérir. En plus de ce projet innovant, il ne cèsse de créer des opportuintés pour des jeunes Maliens et aux USA et au Mali.

Pour preuve, Balla Sissoko et son association sont sur le point d’envoyer des contenaires remplis de matériels sanitaires de dernières générations pour les hospitaux du Mali pour en faire des dons. Nous disons bravo au Malian’s Millionnaires Club de New York et au président Balla Sissoko !

<strong>M. KONDO</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le 15 juillet de tous les dangers : Faudra-t-il craindre le pire lors de cette marche du NON?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/15-juillet-de-dangers-faudra-t-craindre-pire-lors-de-cette-marche-non-2386582.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:13:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après la grosse mobilisation du mois de Juin dernier pour dire et haut et fort «<em>NON</em>» au projet de révision constitutionnelle envisagée par le gouvernement, la plateforme du «<em>NON</em>» qui s’est faite appelée «<em>An Té A Bana» </em>envisage d’organiser ce jour une grande marche.</strong>

Seconde du genre si cette marche parvient à avoir l’ampleur de celle du 17 juin, elle pourrait très mal tournée, car même si les autorités en place ne le disent pas, la marche du 17 juin a laissé des traces qui ne vont pas en faveur du régime qui de son côté refuse de regarder la réalité en face et afin de retirer le projet du circuit.

Lors de ladite marche, nous avons entendu des insultes qui visaient le président de la République. Dans la foule, il y avait des gens mal intentionnés qui commençaient à prononcer des phrases violentes.

Et depuis, beaucoup d’eau ont coulé, des propos ont été tenus et par le Président de la République mais aussi par certains membres de son gouvernement. <strong>Est-ce que la marche du 15 juillet ne va pas être un espace de réponse à ces propos ?</strong>

<strong>Le rôle décisif du gouverneur de Bamako</strong>

Lors du meeting de la même organisation «<strong>plateforme An té A Bana», </strong>le 1<sup>er</sup> juillet,  le gouverneur de Bamako avait refusé d’accorder l’autorisation de la manifestation pour des raisons de sécurité, s’il arrivait que cette situation de bras de fer venait à se répéter elle peut être la cause de ce qu’on craint : l’organisation «<strong>An tè ABana</strong>» avec des millions de personnes bravant cette interdiction comme elle l’a fait lors du meeting précédent.

L’autre facteur ce sont les éléments incontrôlés des forces de l’ordre, amateurs de grosses sensations et qui provoquent les manifestants pour avoir de l’action. Aussi, des forces trapues dans l’ombre qui peuvent être dans la foule, comme lors d’une autre marche qui s’est achevée à Koulouba pour porter la main sur la personne du Pr Dioncounda Traoré alors président de la République.

En tout cas pour le moment,  la balle doit être mise en terre du moment où la cour constitutionnelle a renvoyé le texte pour diverses raisons. A suivre donc !

<strong>I. KABA et Abass BA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Moriba Dabo dit Maurice :  «Soutenir ce pouvoir c’est contribuer à la destruction du Mali»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/moriba-dabo-dit-maurice-soutenir-pouvoir-cest-contribuer-a-destruction-mali-2-2387122.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:04:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour défendre les intérêts de son pays, Moriba Dabo dit Maurice  nous a accordé un entretien au cours duquel il parle de toutes les grandes questions qui assaillent notre nation.</em></strong>

<em><strong>Quel est votre avis au sujet de la révision constitutionnelle ?</strong></em>

Je pense que ça n’a même pas son sens d’être. Le Mali n’a pas besoin d’une révision constitutionnelle là où nous sommes. En Afrique, on constate que dès nos présidents se sentent désavoués, ils tentent de changer la constitution en leur faveur.

Nous avons compris que le président IBK n’a pas une bonne lecture de la politique malienne. S’il veut mettre le feu à notre pays, le moment est mal choisi. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une bonne vision, d’une bonne politique de proximité.

Aujourd’hui, nous avons compris qu’IBK n’a rien apporté au Mali, ne peut plus rien apporter à ce pays. Et la seule chose qu’il a trouvé à faire, c’est de vouloir changer la constitution. Nous ferons tout pour stopper ce projet.

Je pense que les Maliens ont compris dans leur majorité qu’il faut réagir et il ne faut pas attendre. IBK n’en peut plus, il est essoufflé et malgré tout, il veut transformer notre pays en monarchie. Euh, mon Dieu, IBK a oublié la priorité des Maliens !

<em><strong>Pourtant, les députés ont voté cette révision à 111 voix pour…</strong></em>

Oui, mais il y a eu quelques abstentions. Sinon, les autrefois, quand ils votent les projets de loi, on a l’habitude de remarquer qu’il y a une vingtaine de députés de l’opposition qui votent contre. Mais cette fois-ci, nous avons remarqué qu’il y a eu trente cinq (35) députés qui ont voté contre. Ça veut dire qu’il y a des députés de la majorité qui n’ont pas voulu voter cette loi. Ces députés savent la conséquence de ladite loi ; ils savent pertinemment que cette révision constitutionnelle peut amener le pays au désastre, sinon au chaos total. Je pense sincèrement qu’IBK a mieux à faire que de réviser notre constitution.

<em><strong>Vous en tant que homme politique, est-ce que cette révision constitutionnelle arrange le peuple?</strong></em>

Comme je l’ai dit au départ, en Afrique, quand un chef d’Etat se sent désavoué par son peuple, il tente de changer la constitution. Ce changement de constitution n’apportera rien du tout au Mali.

Au contraire, ça va nous affaiblir davantage. Où est-ce que vous avez vu, qu’un ancien président n’est pas poursuivable à la fin de son mandant, même s’il trahit son peuple. Avec cette révision constitutionnelle, il veut juste se protéger car il a mal géré le pays. C’est pourquoi il tente de changer la constitution pour ne pas être dans les filets de la justice un jour. Mais ce qui est sûr, l’histoire le rattrapera.

Nous avons constaté que ses prédécesseurs ont tenté, mais quand ils ont vu que le peuple n’appréciait pas le projet, ils ont laissé tomber. IBK n’a pas fait quatre (04) ans, on a l’impression qu’on a fait dix (10) ans avec lui. Cela veut dire que les Maliens sont fatigués.

<em><strong>À quoi ressemblerait le Mali avec cette nouvelle constitution ?</strong></em>

En réalité, ce qu’ils tentent de faire c’est une monarchie. On a l’impression qu’il est nostalgique du temps passé. Il veut faire revenir l’empire du Mali et lui-même sera le roi de l’empire du Mali. Qu’il arrête avec ça, le Mali n’a pas besoin de ça. Je pense que là où le Mali se trouve aujourd’hui, quand je vois certains députés soutenir un pouvoir qui divague, je les assimile aux ennemis de ce pays.

Ils peuvent dire la vérité au niveau de l’Assemblée nationale ; ils peuvent discuter entre eux pour bloquer certaines choses, mais ils n’apportent rien au peuple.

<em><strong>Expliquez-nous les raisons de votre démission de votre parti, dont vous étiez le candidat aux communales du 20 novembre 2016.</strong></em>

Les raisons sont très simples. J’ai démissionné du parti parce que tout simplement le parti appartient à la mouvance présidentielle. Je me suis dit tout simplement que je suis engagé dans la politique par conviction, et si ces convictions sont trahies par mon parti, il ne me reste plus qu’à démissionner. Mon parti sera comptable à l’heure du bilan d’IBK. Je ne veux donc pas être comptable de ce bilan. J’ai participé à toutes les marches de l’opposition pour le Mali en tant que jeune politicien malien. C’est pourquoi, aujourd’hui, je me suis dit qu’il est temps de quitter le parti puisque le parti ne réagit pas. Je quitte au plutôt possible ce bateau pour ne pas être complice de ce régime qui veut nuire à sa population.

<em><strong>Dites-nous votre prochaine destination.</strong></em>

Au moment opportun, vous allez le savoir. Je pense qu’il serait un peu trop plutôt de le dire pour l’instant. Au moment opportun, vous le saurez. Mais je tiens à vous dire que je vais observer pour voir le parti qui sera plus proche  de ma vision et de ma conviction pour aller là-bas.

<em><strong>Nous savons que vous êtes à côté d’un camp militaire, celui de la garde nationale à N’Tomikorobougou. Chaque jour il y a des attaques contre ces militaires sur le front. Quel commentaire en faites-vous ?</strong></em>

On est dans une période que je qualifierais de «<strong>période de guerre». </strong>On constate qu’avant la signature de l’accord, les Maliens allaient très bien, car il n’y avait pas la recrudescence des attaques comme aujourd’hui. Les militaires maliens tombent chaque semaine par dizaine et c’est un non événement à Bamako. Mais avant la signature de l’accord, on vivait un peu en sécurité plus que maintenant.

Aujourd’hui, on est déçu. On nous a bluffés ; on nous a fait croire qu’ils vont faire ceci et cela. Malheureusement, on ne sent rien du tout. Si IBK ne peut pas satisfaire les Maliens, qu’il renonce au second mandant comme François Hollande l’a fait.

<em><strong>Dabo, pensez-vous que l’Etat malien aide à hauteur de souhait les veuves et orphelins de militaires ?</strong></em>

Chaque jour que Dieu fait, le nombre de veuves et d’orphelins augmente. Je pense que l’Etat ne fait pas son mieux pour les veuves de militaires et leurs enfants. Pour moi, c’est insuffisant.

L’Etat doit créer un programme c’est-à-dire une structure qui s’occuperait de ces veuves et de ces orphelins de guerre. Il ne doit pas le faire à court terme, mais à long terme. Je proposerais que l’Etat prenne en charge dans chaque famille deux orphelins ou plus en fonction de ses moyens. Je pense que cela va être une belle initiative de la part de nos autorités.

L’Etat a les moyens et s’il décide de le faire, il peut le faire. Malheureusement, on constate qu’au Mali, on privilégie les soldats étrangers. Même si un soldat français tombe au Mali, l’information se diffuse sur tous les médias occidentaux avec les images pendant deux semaines. Mais ce privilège n’est pas donné à nos propres soldats. Je pense que cela est injuste.

<strong>Quelles propositions concrètes faites-vous ?</strong>

La solution que je propose au président de la République, vu qu’il a échoué sur toute la ligne, c’est qu’il renonce au second mandat pour l’amour, l’honneur et  le bonheur des Maliens. Cela est la seule solution pour sauver notre démocratie. En renonçant à se présenter, il contribuera à sauver la démocratie malienne et à sauver ce pays. C’est tout ce que nous attendons de lui.

<em><strong>Avez-vous un dernier mot pour conclure cet entretien ?</strong></em>

Je demande à toute la jeunesse malienne et à tous les démocrates convaincus, dont je fais partie, qu’ils se retrouvent autour d’un idéal pour faire partir ce pouvoir. Au cas où le président s’entêterait à aller au second mandat, que la jeunesse sorte pour le faire tomber.

Pour moi, soutenir ce pouvoir c’est contribuer à la destruction du Mali. Il faut être un peu rationnel. Tout ce dont le Mali a besoin aujourd’hui, c’est de barrer la route à ce pouvoir. C’est un vœu qui est très difficile, très compliqué à réaliser, mais non impossible. Comme ça, il ne sera même pas au second tour. On va le faire tomber dès le premier tour avec un score historique.

<strong>Entretien réalisé par Ousmane DIAKITE/Stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[M’Bouille Koite : L’enfant chéri des Bamakois]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/mbouille-koite-lenfant-cheri-bamakois-2387172.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:02:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Si le Mali est considéré comme une grande et extraordinaire  destination de la Musique africaine, les jeunes talents ne font que confirmer cette vérité. Aux cotés des grands noms de la musique africaine et malienne, tels Salif Keita, Oumou Sangaré, Habib Koité, Amadou et Mariam, Koko Dembélé etc. des jeunes prodiges s’emparent des scènes nationales et internationales pour vendre leur talent et faire vendre la musique Malienne.</strong>

Celui qui fait bouger les cœurs et les esprits aujourd’hui au Mali, en Afrique et dans le monde s’appelle M’Bouille Koité, le digne descendant de la lignée du grand et incontournable Habib Koité. En effet, après sa participation à la Biennale artistique et culturelle de Kayes, la sortie de son premier single et son entrée à l’INA (Institut National des Arts) marquent le début de la jeune carrière musicale.

En 2010, M’Bouillé Koité sort le single «<strong>Maman</strong>», un hommage à toutes les femmes du monde, qui remporte un vif succès auprès du public malien.

Depuis 2012, M’Bouillé Koité chante et joue de la guitare acoustique sur scène, parfois il est accompagné de son groupe de musiciens, joueur de kora, pianiste et batteur. Il multiplie les sorties à l’international et il participe, en 2014, à la grande compétition musicale de découverte de talent­ «<strong>Island Africa Talent</strong>» en Côte D’Ivoire. Aujourd’hui l’artiste vise une carrière à l’international et prépare la sortie de son premier album. Avec des titres comme «<strong>Mogo Kan</strong>», «<strong>Ne bifè</strong>», M’bouillé Koité fait danser la jeunesse Malienne et africaine au rythme de son style unique et particulier. Très humble et gros travailleur, le jeune homme s’est forgé une image d’artiste respecté et respectable dans la capitale. Nous lui souhaitons un grand succès pour ses nouveaux projets.

<strong>M. K avec RHHM</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grand marché de Bamako :  Qui veut escroquer les commerçants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/grand-marche-de-bamako-veut-escroquer-commercants-2386872.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:02:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est en tout cas ce qu’il faut croire avec cette étonnante conférence de presse organisée par certains responsables des quatre (04) organisations des marchés de Bamako qui dénoncent les écarts de langage sur les réseaux sociaux.</strong></em>

Lesdites organisations ont organisé une conférence de presse, le samedi 8 juillet, pour dénoncer les écarts de langage à l’encontre des responsables et des personnes âgées et précisément sur les réseaux sociaux, on a tendance à se demander de quoi «<strong>je me mêle</strong>» ?

C’est en tout cas la première réflexion qu’on a lorsqu’on apprend que les organisations des grands marchés de Bamako (marché rose, Dabanani, Dibidani, Sougoukouni Koura) ont organisé une conférence de presse sur ce sujet.

<strong><em>Les responsables de ces organisations se sont-ils tromper de combat ? Ou sont-ils simplement manipulés ?</em> </strong>

Parlant du sujet du jour, selon les informations, il s’agissait pour les organisateurs de dénoncer les écarts de langage sur les réseaux sociaux à l’encontre des responsables du pays et des personnes âgées et ce qui n’a pas été dit c’est que la conférence était placée sous le haut parrainage du directeur des informations et des affaires publiques de l’armée, le colonel Diarran Koné.

<em><strong>Alors le colonel Koné par miracle a-t-il été nommé directeur de l’organe régulateur de la communication et des nouvelles technologues ?</strong> <strong>Qu’est-ce qu’une organisation de commerçants a à voir des écarts de langage sur les réseaux sociaux ?</strong></em>

Il faut simplement rappeler à ces responsables que leurs rôles ailleurs et non d’aller fourrer leurs nez dans des histoires politiques qui les dépassent.

En tout cas la vraie raison du rassemblement ne peut pas être la dénonciation des écarts de langage sur les réseaux sociaux.

<strong>Issa KABA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[36ème championnat national d’athlétisme : Fidèle à la tradition, Sikasso produit des champions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/36eme-championnat-national-dathletisme-fidele-a-tradition-sikasso-produit-champions-2387232.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:55:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Fédération malienne d’athlétisme FMA a rassemblé, à l’occasion de ce 36ème édition du championnat national d’athlétisme, les représentants de l’ensemble des ligues d’athlétisme du Mali par le biais des clubs qui leur sont affiliés. Du Sigui de Kayes, au Débo club de Mopti, en passant par le Réveil Athlétique club de Kati à Koulikoro et l’Union sportive de San à Ségou, toutes les ligues y étaient représentées.</strong>

Bamako, la ligue locomotive avec sa douzaine de clubs a porté le nombre de participants à plus de 250 athlètes, officiels et encadreurs.  Au moins treize épreuves (13) étaient disputées par les concurrents ; en courses 100, 200, 400, 800, 1500, 5000, 10. 000 et 4X100 m, en Lancers Disque, Poids et Javelot et en Sauts Longueur et triple saut. Ces épreuves, pour la plus part concernaient les Messieurs et les dames.

D’ores et déjà, les anciens qui font office de favoris ont dominé leur épreuve. Notamment, les meneurs de l’Usfas, Moctar Djigue au javelot homme avec un peu plus de 60m, Djibril Doucouré aux poids et disque, aux courses, Sitan Bouaré et Mamou Diallo toutes de l’Usfas ont dominé les fonds et les demi fonds, aux lancers de poids dames, toujours Nakani Coulibaly, Usfas indétrônable.

Au Javelot dames, Kéninfing aussi y règne en maîtresse absolu. Viennent ensuite, l’inusable Yah S. Koïta du Stade malien de Bamako au Saut en Longueur devant des jeunes comme Aminata Bah et Bagayoko. Les nouveaux champions se comptent chez le Tata de Sikasso avec Mamou T Sanogo qui a coiffé au poteau Kafouné Diallo.

Au 400 m, Diakalia Bamba n’a pas vu venir Oumar Sy du Djoliba AC qui s’impose champion de cette saison. En 5000 hommes, Bougounon du Tata était attendu, mais c’est l’athlète du Débo, Mahama Diagagnette qui est champion du Mali 2017.

Aucun record n’est tombé mais l’ambiance de la concurrence n’a pas manqué ce samedi 8 juillet au stade Modibo Kéïta en présence des membres du bureau fédéral conduits par la présidente Mme Sangaré Aminata Kéïta, les membres des ligues participantes, les invités d’honneur dont Zoromé le vice président du Comité national et olympique et sportif du Mali ainsi que quelques éléments des supporters des Aigles pour l’animation.

<strong>D. SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[8ème jeux de la francophonie :  Le Mali sera présent avec huit disciplines en sport et autant en culture]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/8eme-jeux-de-francophonie-mali-sera-present-huit-disciplines-sport-autant-culture-2387282.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:54:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong>Une délégation malienne de 130 personnes sera présente au 8è Jeux de la francophonie qui aura lieu du 21 au 30 juillet à Abidjan en Côte d’Ivoire. Le Mali compétera en sport : en athlétisme, en basket dames, football messieurs, cyclisme, tennis de table, judo et en handisport en tant qu’invité.</strong>

En culture, le Mali présentera la peinture, la photographie, la création numérique, les marionnettes géantes, la littérature nouvelle, la chanson et la les contes et la sculpture. Le ministère des sports pilote l’organisation du voyage et celui chargé pour le faire est Amadou Diarra ‘’<strong>Yalcoué</strong>’’ Conseiller technique en collaboration avec Bouréhima Fofana également Conseiller technique au ministère de la culture.

La prise en charge de cette grande délégation, une des plus fortes d’Afrique à ces Jeux, coûtera au budget malien 110 millions de nos francs. Une visite des sites de ce 8è Jeux de la francophonie a déjà été effectuée par les émissaires maliens depuis mars 2017. C’est avec satisfaction que nos émissaires constatés l’évolution positive de l’organisation. Une organisation qui prend en compte et les Jeux et l’aspect touristique.

De la part des responsables en charges de la participation malienne à ces Jeux, Amadou Diarra ‘’<strong>Yalcoué</strong>’’ et Bouréhima Fofana, la délégation malienne partira le 18 juillet et par route. Pour ce faire, trois bus sont affrétés pour le transport des délégations. Toutes ces informations ont été rendu publiques à travers un coin de presse organisé au stade Ouezzin, le mardi 11 mars 2017, par ces deux Conseillers techniques.

Il faut noter que la date du 18 juillet pour le départ est assez juste car elle ne donne pas plus de 24h de repos aux athlètes et artistes, qui en auront besoin pour l’atteinte des objectifs qui ne sont autres, selon les conférenciers, que des médailles surtout en or. Si un effort pouvait être fait pour ramener cette date au 17 juillet, ce serait une bonne chose.

<strong>D. SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La plate-forme oui «Anson na» : «Nous demandons au Président IBK de continuer les réformes engagées»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/plate-forme-oui-anson-na-demandons-president-ibk-de-continuer-reformes-engagees-2387062.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:51:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour l’avenir du Mali et le devenir des maliens, la Plate-forme OUI «<em>Anson NA</em>», est déterminée à sensibiliser la population sur le projet de la révision constitutionnelle pour voter OUI  pour l’intérêt commun des maliens. L’information a été donnée à la suite d’une conférence de presse animée par les leaders de la Plate-forme OUI «<em>Anson Na</em>». C’était le vendredi 30 juin 2017 au Grand Hôtel de Bamako.   </strong>

Dans son mot introductif, le porte-parole de la plate-forme OUI «<strong>Anson Na</strong>», Mamadou N’Daye a laissé entendre ce qui suit: «<em>conscient de la situation actuelle que traverse notre pays, soucieux de réserver la paix, l’unité nationale, la stabilité et la cohésion sociale qui sont  gages de tout développement durable, la plate-forme OUI «<strong>Anson Na</strong>» lance un appel à la sérénité, au calme, à l’esprit de concorde de tous les partis</em>». Selon lui,  la plate-forme OUI «<strong>Anson Na</strong>» demande au Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita  de continuer les reformes engagées, particulièrement le projet de révision constitutionnelle.

« Sachant que nous sommes les premiers concernés par cette révision, elle sera une avancée pour adapter notre constitution à la réalité du monde. Nous demandons au Président de la République de continuer les reformes engagées. Le projet de révision constitutionnelle est la condition sine-quanon de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger qui va permettre à notre pays de retrouver définitivement sa place dans le concert des Nations, a signalé le porte-parole.

«<strong>Ne nous laissons pas tromper. Ne nous laissons pas instrumentaliser. Ne nous laissons pas diviser. Le Mali a plus que jamais besoin de ses fils et de ses filles. Ensemble nous pouvons relever tous les défis. Pour le rassemblement et l’unité nationale, le respect des engagements,  nous devons rester derrière le Président de la République et son gouvernement</strong>», a-t-il ajouté.

En prenant la parole, le président de la plate-forme «<strong>Anson Na</strong>», Ismaila Diallo a signalé que l’objectif fixé est d’informer et rassurer la population sur les avantages de la révision constitutionnelle. Il a profité de cette occasion pour inviter les partisans du Non à l’unité.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement du SNAT : La gestion de l’environnement et le développement du territoire national au centre des débats]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/lancement-snat-gestion-de-lenvironnement-developpement-territoire-national-centre-debats-2386982.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:47:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’hôtel Radison Blu de Bamako a abrité le jeudi dernier, le lancement officiel du projet d’appui à l’élaboration du Schéma National d’Aménagement du Territoire (SNAT). Cette rencontre avait pour thème: «Ensemble pour un développement cohérent et équilibré du territoire national alliant  le progrès social, l’efficacité économique et la protection de l’environnement».</strong></em>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Population, M. Seydou Moussa Traoré. Il avait à ses côtés le représentant de la Banque Africaine de Développement (BAD), M. Abdoulaye Mahamane Tandina.

Dans son mot introductif, le représentant de la BAD a signalé que le schéma national d’aménagement du territoire est le cadre de référence politique, administratif, juridique, technique et de planification multisectorielle des investissements physiques à réaliser sur le territoire national. Selon lui, sa vocation est de permettre un développement économique durable tout en préservant la capacité productive du milieu.

Il a laissé entendre qu’il constitue en particulier une étape cruciale dans le contexte actuel de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, dans la mesure où l’ambition est de donner la possibilité aux régions du Mali de constituer de véritables espaces de développement.

«Pour la mise en œuvre du projet du schéma national d’aménagement du territoire, le financement de la BAD représente un montant d’un million d’unité de compte, correspondant à un don d’environ <strong>860 millions de FCFA</strong> au profit du Mali. Donc la mise en œuvre du projet contribuera fortement à atténuer les facteurs de fragilité dans le pays.

Elle permettra de booster les choses à travers ses trois composantes : la prise en charge de l’exclusion spatiale et du déséquilibre démocratique ; la gestion des disparités socio-économiques ; la prise en charge du défi environnemental et surtout la mise en place d’un cadre de référence  pour l’approfondissement de la participation des communautés et des collectivités au processus de développement  du pays dans son ensemble.

La BAD félicite le gouvernement dans cette démarche de constituer, de renforcer et d’élargir les bases du développement  durable du pays et vous assure de sa disponibilité à vous accompagner tout au long du processus», a dit Abdoulaye Mahamane Tandina.

Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Seydou Moussa Traoré a remercié la Banque Africaine de Développement (BAD) pour avoir accepté de contribuer au financement du projet à travers un don d’un million d’unités de compte, soit <strong>860 millions de FCFA</strong>.

Selon lui, ce financement qui complète celui acquis sur le budget national permettra de doter le Mali d’un outil de planification  de référence et de contribuer à opérationnaliser la politique nationale d’aménagement du territoire adoptée, en novembre 2016, par le gouvernement.

Aux dires du secrétaire général, notre pays connait un rythme accéléré de croissance démographique (soit 3,6%) et, en même temps, des disparités intra et inter- régionales se manifestant par la répartition déséquilibrée des populations, des activités, des infrastructures et d’équipements.

Il pense qu’il faut trouver des réponses adaptées en termes d’organisation du territoire pour amorcer un développement harmonieux et durable.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’opposition parlementaire : L’abandon total du projet de révision au centre des débats]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lopposition-parlementaire-labandon-total-projet-de-revision-centre-debats-2386972.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:46:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Suite à l’arrêt de la Cour Constitutionnelle sur le projet de révision de la constitution,  l’opposition parlementaire demande au Président de la République de renoncer purement et simplement au projet, car l’absence de l’administration dans plusieurs régions du pays justifie l’application de l’article 118.</strong></em>

La conférence de presse était animée par le président du groupe VRD, l’honorable Mody N’Diaye, en présence de l’honorable Oumar Mariko du Sadi, l’honorable Amadou Thiam du groupe parlementaire ADP-MALIBA et Me Demba Traoré de l’URD. C’était à la Maison de la Presse, le jeudi dernier.

L’honorable Mody N’Diaye a rappelé que le recours déposé par les députés de l’opposition s’articule autour de deux branches principales. La première branche était relative à la violation  de l’article 118, alinéa 3 qui dispose aucune procédure de révision ne peut être engagée lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire.

Quant à la seconde, elle concerne la date erronée portée sur le projet et les insuffisances liées à la mouture présentée.

S’agissant des autres points soulevés, les conférenciers ont rappelé que la Cour Constitutionnelle a reconnu que le texte proposé est truffé d’insuffisances.

«<strong>La Cour a émis des réserves et observations sur le texte et ajouté que le texte  ne sera bon qu’après la prise en compte de ses réserves et observations. Cela veut dire qu’en l’état, le texte n’est pas bon</strong>», a déclaré Mody N’Diaye, député de l’opposition.

Pour barrer la route au projet, Mody N’Diaye a annoncé que l’opposition parlementaire continuera son combat afin que ce projet qu’il qualifie d’anti-démocratique soit purement retiré.

L’honorable Amadou Thiam a souligné ceci : <em>«<strong>Nous demandons au Président Ibrahim Boubacar Keita de profiter de l’arrêt de la Cour Constitutionnelle pour retirer purement et simplement le projet de révision constitutionnelle</strong>».</em>

Selon lui, le Président IBK, dans sa déclaration lors du sommet extraordinaire du G5 Sahel, disait qu’il allait trahir ses engagements  internationaux, s’il renonçait au projet de révision constitutionnelle en cours, depuis le 2 juin. Pour lui, cette façon de s’exprimer du Président IBK est très inquiétante dans le sens ou le Président de la République sait déjà que l’issue du referendum est obligatoirement le OUI.

Il a fait savoir que cela amène les uns et les autres à douter de façon fondée la transparence du scrutin. Il estime que s’il part au référendum dans ces conditions, serait de trahir l’accord de paix lui-même, de trahir le peuple du Mali, c’est trahir la Constitution de 1992.

L’honorable Oumar Mariko dira que Ibrahim Boubacar Kéita, en imposant cette constitution, en imposant le référendum dans ces conditions, qu’il réfléchisse bien, c’est pour trahir le peuple malien, par ce que s’il le fait au profit de ses engagements internationaux. «<strong>Nous devons savoir que l’étape constitutionnelle n’est qu’une étape pas prioritaire, pas première, par rapport à ses engagements internationaux. Ça  veut dire qu’il n’a pas respecté  ses engagements internationaux, parce qu’à la date d’aujourd’hui il ne devrait pas y avoir des groupes armés qui s’affrontent encore</strong>», a-t-il ajouté.

Malgré le renvoi de ce document par la Cour Constitutionnelle pour une seconde lecture, l’opposition continue de soutenir que la souveraineté du pays est menacée dans plusieurs localités du Nord et du Centre

Selon elle, il n’existe aucun élu du peuple, ni aucun représentant de l’Etat dans ces régions. C’est pourquoi, le groupe parlementaire VRD continue d’exiger le retrait du projet et l’abandon du référendum, tout en se disant satisfait de la  décision de la Cour Constitutionnelle qui demande une seconde lecture du projet de révision de la constitution.

L’opposition a annoncé qu’elle organisera une marche de protestation contre le projet de révision constitutionnelle, le 15 juillet prochain.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet «Keneya Jemu Kan» :  Promouvoir un meilleur comportement des jeunes en matière de santé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/projet-keneya-jemu-kan-promouvoir-meilleur-comportement-jeunes-matiere-de-sante-2386922.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:44:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’informer et de sensibiliser les jeunes sur le planning familial, le port du condom et la santé de reproduction, la plate-forme «<em>Jigisigi</em>» a lancé une campagne de communication autour du concept : «<em>An Ba Kono</em>» qui veut dire «<em>On est Dedans</em>» pour promouvoir le nouvel emballage de Protector Plus. On notait la présence du représentant du Maire de la Commune III, du représentant de l’USAID et des membres de la plate-forme «<em>Jigisigi</em>». C’était le jeudi dernier sur l’espace réservé pour la rue marchande en Commune III.</strong>

Le projet «<strong>KENEYA JEMU KAN</strong>» a été financé par l’USAID pour une durée de 5 ans. Il est mis en œuvre par le Centre des Programmes de Communication de l’Université Johns Hopkins (CCP) et ses partenaires notamment l’Association Malienne pour la Promotion et la Planification Familiale (AMPPF). Son but est de contribuer à des améliorations durables en matière de santé grâce à l’utilisation accrue de services à fort impact et à l’adoption des comportements sains.

Le projet est appelé à intervenir dans le domaine de la planification familiale et la santé reproductive, la santé maternelle et infantile, la lutte contre le paludisme, la prévention et le traitement du VIH/SIDA, la promotion de l’hygiène, de l’eau et l’assainissement, la nutrition et la lutte contre le virus Ebola.

Il comporte trois axes stratégiques à savoir : la communication pour le changement social, de comportement et stimulation de la demande ; le renforcement des capacités des partenaires institutionnels, aussi bien les acteurs communautaires que les groupements féminins ; et le marketing social.

Concernant le condom Protector plus, il a été lancé au Mali en 2001 par PSI-Mali sur financement de l’USAID. Depuis son introduction, il bénéficie d’une forte notoriété et d’un prix très abordable, mais sa faible présence dans les pharmacies et le manque d’attractivité de son emballage a fait de Protector Plus le préservatif par défaut des consommateurs.

Aujourd’hui, Protector Plus apparait comme une marque vieillissante à laquelle les jeunes ne s’identifient pas du tout. Le projet a donc réalisé un nouvel emballage pour le condom Protector Plus et a décidé de réaliser une grande campagne de communication pour promouvoir le nouvel emballage.

Une campagne de communication a été développée autour du concept «<strong>An Ba Kono</strong>» qui veut dire «<strong>On est dedans</strong>» en langue Bambara. A travers cette campagne, ils souhaiteront créer une communauté de jeunes qui adhèrent au port du préservatif pour assurer la vie en société. Ils s’informent à travers la plate-forme de communication «<strong>Jigisigi</strong>», et participent aux évènements «<strong>An Ba Kono</strong>» qui seront organisés par le projet dans le cadre de la campagne.

En outre, plusieurs éléments de la campagne en vigueur vont illustrer ce concept, à savoir : les séries télévisées, une page Facebook pour sensibiliser, des concerts «<strong>An Ba Kono</strong>» seront organisés, et des affiches en grand format pour bien mener la campagne, avec les leaders d’opinion de la communauté des jeunes (rappeurs, artistes chanteurs, sportifs, comédiens etc.).

<strong>F. COULIBALY et I. KABA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mohamed M. Amada, ancien député de Goundam :  « La population de Goundam est prête à jouer pleinement son rôle pour retrouver la cohésion sociale »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/mohamed-m-amada-ancien-depute-de-goundam-population-de-goundam-prete-a-jouer-pleinement-role-retrouver-cohesion-sociale-2306702.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Jun 2017 13:31:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la rencontre intercommunautaire entre les fils de Goundam pour prôner la paix et la réconciliation, les communautés vivant dans ce cercle se sont rencontrées les 19, 20 et 21 Mai dernier pour se connaitre et discuter ensemble de leurs préoccupations en vue de trouver des solutions. L’ancien député de Goundam a bien voulu nous accorder une interview pour parler des objectifs de cette rencontre.</strong>

Selon lui, par rapport à la situation qui prévaut dans le cercle de Goundam, dans le septentrion Malien,  il est nécessaire que les dignes fils du cercle se retrouvent. Il s’agissait de se donner rendez-vous à Goundam pour la première fois avec 236 chefs de villages, de fractions et 520 cadres et personnes ressources du cercle pour uniquement  prôner la paix et la réconciliation. « L’objectif était vraiment de s’entretenir avec les populations, de s’entretenir avec les responsables de ces populations qui sont les chefs de villages, de fractions et chefs de quartiers. Il s’agit de voir les possibilités dans lesquelles ils peuvent jouer leur rôle en tant que responsables communautaires et contribuer à la paix et à la réconciliation. Je pense que cet appel a été répondu par ce que 236 chefs de fractions, de villages ont répondu à l’invitation des 16 communes de Goundam ; et quelques fois à leurs propres frais, à leurs propres contributions. Beaucoup de gens ont pris leur transport en charge. Certains ont amené des provisions pour les  trois jours de  rencontre. D’autres ont donné des bœufs, des moutons et des chèvres pour leur contribution. Cela veut dire que réellement, ils ont vraiment contribué à cette paix. Ils veulent cette paix. Ils sont prêts à jouer leur rôle, qui est le rôle de chef », a-t-il dit.

Parlant des acquis de cette rencontre, a-t-il fait savoir, il y a eu des mea-culpa. Selon lui, ceux  qui ont eu à faire des forfaits envers ces populations, ces communautés, ont reconnu les faits. « Les  chefs de fractions, de villages ont indexé ceux qui, à un moment, ont perpétré des actions à l’encontre des populations. Les populations, de leur côté, qui sont des victimes, ont aussi pardonné. Au cours de ces trois jours de rencontre, il y a eu vraiment le brassage des refugiés de la Mauritanie, des 16 communes du cercle de Goundam. Ils ont répondu massivement à la rencontre. Au cours des travaux, ils ont exprimé le besoin de retourner au bercail. Que l’Etat puisse leur mettre en route afin qu’ils rejoignent leurs habitats, leurs anciens territoires avec un minimum de réhabilitation tout en sécurisant leur vie, tout en réhabilitant les classes d’écoles. C’est tout ce qu’ils attendent de l’Etat pour pouvoir retrouver leur localité », a précisé Mohamed Maouloud Amada, ancien député de Goundam.

<strong>Fatogoma COULIBALY </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité permanente à Goundam :  Les chefs ont décidé de ramener la paix dans le cercle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/insecurite-permanente-a-goundam-chefs-ont-decide-de-ramener-paix-cercle-2306742.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Jun 2017 08:04:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite de la rencontre intercommunautaire tenue les 19, 20 et 21 Mai 2017 à Goundam, regroupant  246 chefs de villages et de fractions et 520 cadres, notables et personnes ressources, dans le but d’informer l’opinion nationale et internationale sur les recommandations, la commission d’organisation de la rencontre a organisé une conférence de presse  le samedi dernier à la Maison de la Presse. L’objectif de cette rencontre était de permettre aux dignes représentants de toutes les communautés vivant dans le cercle de se rencontrer, de se connaitre, de discuter ensemble de leurs préoccupations en vue de trouver des solutions. </strong>

Selon le président du mouvement, M. Oumar Hamama Cissé, il s’agissait de réunir ces 236 chefs de villages, de fractions et 520 cadres et personnes ressources du cercle afin de trouver des voies et moyens susceptibles de ramener la paix, la sécurité et le vivre-ensemble. Pour lui,  le vivre-ensemble a toujours caractérisé ces différentes communautés. Un vivre ensemble mis en péril par la crise. A ses dires, trois commissions de travail ont été mises en place, notamment : la commission paix et sécurité ; la commission axe de développement  du cercle de Goundam et la commission cohésion sociale.

Il dira que les recommandations qui ont fait l’objet de l’ordre du jour par les participants sont les suivantes :

Pour la commission paix et sécurité, il a été demandé le retour sans délai des refugiés maliens pour un dialogue inclusif entre tous les fils de la nation malienne ;  la réalisation des projets à impact rapide dans toutes les communes du cercle de Goundam ; que l’Etat central joue son rôle de responsabilité et de contrôle dans les prises de décision ; l’accélération du développement du cercle de Goundam.

Par rapport à la cohésion sociale, il a été recommandé : l’application de l’accord de paix d’Alger ; le retour des déplacés internes et refugiés pour que les fils du cercle se retrouvent et se pardonnent ; le retour de l’administration et des services sociaux de base dans toutes les communes.

Sur le plan de développement, il a été demandé : l’appui en vivres pour les personnes en situation de vulnérabilité; les préparatifs pour l’ouverture de toutes les écoles au mois d’octobre 2017 ; le renforcement du rôle et des responsabilités des chefs de villages et de fractions; la relance de tous les secteurs de développement ; la restauration, la réhabilitation et la revalorisation du tissu social ; que les autorités administratives, communales, judiciaires, la MINUSMA et Barkhane s’investissent pour renforcer les capacités des leaders communautaires pour leur implication réelle dans le processus de paix et de réconciliation dans le cercle, etc.

<strong>Fatogoma COULIBALY </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation sécuritaire au nord du Mali : Le mouvement  « IRGANDA » créé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-nord-mali-mouvement-irganda-cree-2307012.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 08 Jun 2017 01:19:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La paix et la sécurité à l’intérieur du pays et dans la sous-région restent fortement menacées. Depuis janvier 2012, le Mali a été confronté à une crise sociale, institutionnelle et sécuritaire sans précédent qui l’a ébranlée dans ses fondements mêmes. Chaque fois, on assiste à la création des groupes, soit pour se défendre ou pour d’autres causes. En effet,   la communauté  de la culture  songhaï  vient   aussi de créer son mouvement  « IRGANDA » qui veut dire « notre territoire » en français. Au cours d’une conférence de presse avec les hommes de Médias, le Président  dudit Mouvement,  Ousmane Issoufi Maiga, ancien Premier ministre a donné des explications sur les tenants et les aboutissants de ce nouveau Mouvement.</strong>

La déclaration des cadres des communautés de culture Songhaï en date du 14 mai 2016 précise ceci : « nous, cadres, des communautés de culture Songhaï, tenant compte des conséquences des incertitudes géopolitiques et géostratégiques et face aux menaces permanentes et programmées contre l’existence même de notre terroir et de nos populations, nous décidons de : «  défendre notre patrimoine historique, nos intérêts moraux, socio-culturels et économiques dans un Mali unique, laïc, républicain et démocratique.

Il convient d’abord de préciser ce que c’est que ce mouvement, il n’est ni un parti politique, ni une association à vocation lucrative, ni une association confessionnelle.

Le mouvement des communautés de culture Songhaï, « IR GANDA » est né. C’est un mouvement pacifique, il s’est créé pour sauvegarder notre culture et assurer l’intégrité territoire du Mali, la sécurité dans les régions du Nord, l’unité nationale et la cohésion nationale. Ce mouvement n’est pas un mouvement armé parce qu’il est représenté par l’écrasante majorité des populations qui constituent plus de 83%.

Le président Ousmane Issoufi Maiga  a, dans son intervention,  exigé à ce que  les groupes armés de la zone soient désarmés, le retour de l’Etat malien, la promotion   du vivre ensemble, le désenclavement   du Nord. Il a laissé entendre qu’il est inacceptable  qu’on qualifie le Nord du Mali d’Azawad.  «  La communauté telle que employée ici  n’est pas  synonyme de communautarisme, d’enfermement  sur soi, de rejet des autres  et d’accaparement de tout pour soi  », a-t-il dit.   Dans ses propositions de sortie de crise, il a exigé à ce que les bandits qui sèment la terreur soient arrêtés.

Il dira qu’au-delà de la résolution politique du conflit, le plus grand défi reste sans nul doute, celui de la mise en œuvre de l’Accord, issu du processus d’Alger et sa traduction en programme de développement incluant toutes les composantes de la société Malienne et garantissant les droits fondamentaux de tous les citoyens sans distinction aucune.

<strong>Fatogoma Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Alpha S. Kassogue, Chef d’agence BMS New York : « Les montants dirigés vers le Mali sont mieux qu’avant et pratiquement les feux sont au vert ».]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/alpha-s-kassogue-chef-dagence-bms-new-york-montants-diriges-vers-mali-mieux-quavant-pratiquement-feux-vert-2306662.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:59:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans une atmosphère conviviale que le représentant de la Banque Malienne de Solidarité (BMS sa) aux Etats-Unis d’Amérique avec comme siège à New York, M. Alpha Seydou Kassogué a accepté de nous rencontrer dans son bureau à Harlem. Pendant presque deux heures, il a accepté de répondre à nos questions sur la Banque à New York, les ambitions de son institution dirigée par un homme de défis, M. Babaly Ba...</strong>

<strong>Lisez plutôt l’interview !</strong>

<strong>L’Express de Bamako : Bonjour, Monsieur Kassogué, pouvez-vous vous présenter et présenter votre structure ici à New York?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Alpha S. Kassogué </strong>: Merci de m’avoir donné l’opportunité de présenter ma structure qui est la BMS ; je m’appelle Alpha Seydou Kassogué communément appelé <strong>Seydou </strong>et je suis le représentant de la BMS aux Etas Unis à New York.</li>
</ol>
La BMS, c’est la Banque malienne de solidarité  et l’une des premières banques du Mali avec son siège social dans l’ACI 2000 à Bamako.

<strong>L’Express de Bamako : Quels sont les points sur lesquels la BMS est focalisée ici à New York?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Alpha S. Kassogué </strong>: Ici à New York, la BMS travaille pour les émigrés notamment le rapatriement des fonds, les logements, pas seulement sociaux mais les logements que la BMS est entrain de vendre et ensuite faire de l’épargne pour les émigrés donc elle a une double fonctions surtout faire de l’épargne et de trouver la réponse aux besoins des Maliens de l’extérieur à partir de l’agence d’ici à New York.</li>
</ol>
<strong>L’Express de Bamako : Vous venez d’évoquer quelques points sur lesquels la banque évolue, quel est aujourd’hui l’état des lieux?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Alpha S. Kassogué </strong>: L’état des lieux est vraiment satisfaisant mais nous voulons toujours faire mieux entant que institution financière, nous sommes obligés de donner le meilleur de nous même et aller vers l’excellence comme exiger par notre premier responsable M. Babaly BA. Nous sommes là-dessus et nous avons la chance d’avoir une direction de taille qui ne ménage aucun effort pour que tout soit mis en ordre et que le client soit satisfait. Ici à New York j’ai la chance de diriger depuis le mois de janvier 2017 et les choses vont bon train. On a eu quelques aménagements, il y a eu quelques frustrations mais les choses sont entrain de rentrer dans l’ordre notamment au niveau des opérations, de l’épargne et aussi au niveau des rapatriements des fonds. Nous sommes là-dessus, les taux sont mieux qu’avant les montants dirigés vers le Mali, sont mieux qu’avant pratiquement les feux sont verts.</li>
</ol>
<strong>L’Express de Bamako : Est-ce que vous avez des stratégies, ou des ambitions pour atteindre encore d’avantage les maliens, parce qu’il y a pas moins de 10 000 maliens dans la seule ville de New York?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Alpha S. Kassogué </strong>: Effectivement, ce qui nous préoccupe beaucoup, c’est surtout être plus proche des clients. J’ai commencé une stratégie qui est entrain d’apporter ses fruits, mais je ne dirais pas assez car il y a quelques petits problèmes liés surtout au déplacement ici à New York, parce que New York est une très grande ville de cinq quartiers. Mais les cinq quartiers sont plus grands que Paris pratiquement à peu prêt la même dimension que Bamako donc le déplacement est un peu difficile d’un quartier à un autre souvent tu peux passer une heure ou deux heures de temps dans le train ou par bus donc c’est difficile pour toucher tous les clients.</li>
</ol>
J’ai bouclé le quartier Bronx et c’est surtout dans les salons de coiffure où se trouvent généralement la majorité des femmes maliennes ou l’accès est facile et encore mieux, c’est facile de les approcher, de les convaincre à venir ouvrir des comptes parce que dans les autres services c’est un peu différent et pas vraiment possible d’aborder quelqu’un au boulot. Le mieux serait de les approcher pendant les temps libres. Ce que je fais aussi c’est surtout pendant les rencontres qui se font mensuellement le dernier samedi ou le premier Dimanche du mois donc je vais là-bas pour exposer ma banque et les produits que nous avons notamment l’épargne, les maisons, les dispositions à payer (DAP) quelque chose qui se vend très bien aujourd’hui. Les difficultés, nous en avons notamment la vente des maisons de la BMS, de 62 maisons qui vont aller jusqu'à 1.500 logements à Sirakoro Neguetana. Je rencontre des difficultés énormes en ce sens parce que la Banque demande 50% pour les maliens de l’extérieur chose qui n’est pas facile, vue l’état du pays et encore 50% de dépôt pour une maison de 20 à 30 millions. Mais nous sommes entrain de voir avec la Direction comment trouver les meilleurs moyens. D’abord ceux qui ont le cash c'est-à-dire la totalité de l’argent ensuite ceux qui sont prêts à faire les 50%, mais après nous verrons avec les autres d’autant plus que nous avons 1.500 logements  et c’est pour cela je dis aux uns et aux autres de ne pas se décourager, de continuer à fréquenter la banque, de faire des dépôts  et les choses vont s’améliorer.

<strong>L’Express de Bamako : Pendant un long un moment, les maliens de l’extérieur se sont sentis trahis par les systèmes financiers, Comment arrivez-vous à les faire adhérer aussi à investir dans les projets immobiliers? </strong>
<ol>
 	<li><strong> Alpha S. Kassogué </strong>: Une très bonne question, d’abord avant d’être banquier j’ai été malien de l’extérieur et j’ai pratiquement passé 30 ans de ma vie ici. Je connais les problèmes des maliens de l’extérieur et pour la petite histoire j’ai été le Président de la communauté de ces maliens à New York notamment à AMANY, je sais ce que nous avons traversés et je sais d’où se situe les problèmes, c’est pour cela que ma direction m’a envoyé ici parce quelle sait que connaissant le pays et ayant été malien de l’extérieur ; je suis peut être l’une des meilleures personnes pour gérer les problèmes ici et je suis très reconnaissant pour cette marque de reconnaissance. Je comprends les problèmes et je sais comment trouver une solution. D’abord, dans la banque, nous avons de très bonnes opérations souvent ils peuvent avoir des numéros ou des noms qui ne chevauchent pas bien, on ne procède pas à la mise en compte d’ailleurs c’est au crédit du client, si on met ton argent dans un mauvais compte demain ou après demain ça peut amener des histoires, souvent nous avons des opérations qui tardent dans ce sens et nous sommes entrain de mettre beaucoup de moyens pour combattre ce problème. A part cela, je ne vois pas d’autres problèmes majeurs que nous pouvons rencontrer. Les maliens, soyez en sûrs que si vous mettez de l’argent dans votre compte, c’est en sécurité et c’est de l’argent assuré que personne d’autre n’a le moyen de retirer. Si vous voulez donner de l’argent à quelqu’un à travers la banque, c’est seulement une disposition à payer (D.A.P). Contrairement aux temps anciens ou on envoie de l’argent qui n’arrive jamais à bon port. Soyez sûrs que la BMS est là pour vous et la direction a choisi un chef d’agence qui est un de vous, qui comprend vos problèmes et qui peut les gérer. Elle est ouverte à tout le monde et pour toutes gestions, surtout n’oubliez pas de passer par la BMS New York.</li>
</ol>
<strong>L’Express de Bamako : Quelle est aujourd’hui votre préoccupation majeure pour atteindre vos ambitions? Parce que la banque n’est pas seulement pour la ville de New York mais pour  tous les Etats Unis, alors comment cela va se passer?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Alpha S. Kassogué </strong>: Les Etats-Unis sont un pays très vaste avec 50 Etats et 2 fédérations, atteindre les 50 Etats est vraiment difficile parce que souvent, il y a les coûts et les coûts d’opérations sont vraiment difficiles quand il n’y a pas assez de répondant. Pour cela nous avons targué trois villes à savoir New York, Philadelphie, Atlanta et la quatrième ville sera Houston parce que ce sont des villes qui abritent beaucoup de maliens donc il est plus facile d’opérer dans ces Etats que d’aller dans les Hawaï ou dans le Wyoming où il y a 10 ou 20 maliens.</li>
</ol>
Dans ces villes nous faisons des visites mensuelles, j’aurais aimé faire hebdomadairement pour  non seulement répertorier les clients mais aller leurs expliquer, ce que la banque peut faire pour eux et les ouvrir des comptes ensuite les ramener à  bord. Il faut reconnaitre que le malien de l’extérieur a été tout temps arnaqué par les uns et les autres  donc s’ils voient une structure qui arrive à se déplacer vers eux ça leur donne confiance et cette structure  dirigée par quelqu’un qu’ils connaissent et qui connait leurs problèmes; c’est une bonne opération pour eux. Ensuite à  Washington on n’a pas beaucoup de clients parce qu’elle est une ville purement administrative  donc c’est un peu difficile d’y opérer parce qu’il ya pas assez de maliens là-bas, Philadelphie qui est la ville frontière entre Washington et New York abrite une très grande communauté malienne de grande taille et Houston, c’est généralement des gens qui arrivent pour les études. Ce sont ces trois villes qui sont les mieux indiquées pour la bonne survie de la banque.

<strong>L’Express de Bamako : Quel est votre mot pour mettre fin à cet entretien ?</strong><strong>Alpha S. Kassogué </strong>: D’abord, je remercie L’Express de Bamako d’avoir fait ce déplacement vers nous entant que partenaire et j’invite aussi les maliens à croire à l’épargne parce que le plus gros problème des maliens de l’extérieur, c’est surtout l’épargne et un toit. Et la Banque Malienne de Solidarité est là pour ça, nous offrons la solution à vos besoins notamment un toit et de l’épargne parce qu’un malien de l’extérieur c’est aller à l’aventure ou aller pour les études et revenir chez soi avec les moyens.

Maintenant, nous avons un bon programme de 1.500 logements à Sirakoro Neguetana, ce sont des maisons de types F3 avec des prix qui varient de 25 à 30 millions ce sont des terrains de 300 mètres carrés, battues sur 105 mètre carrés avec titre foncier et un lieu viabilisé donc j’invite tous les maliens de l’extérieur à croire à la banque et salue toute ma direction pour la confiance pour piloter ce grand et ambitieux programme. Je voudrais sincèrement remercier mon équipe, car c’est grâce à l’engagement de tout le monde que nous arrivons à faire ce résultat.

<strong>Entretien réalisé par M.KONDO, depuis New York</strong>

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<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mouvement « Mali Ko -Yere Ko » des Usa : « Nous disons NON à la politique Française au Mali »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mouvement-mali-ko-yere-ko-usa-disons-non-a-politique-francaise-mali-2306632.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:55:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Coordination des Mouvements pour la Paix, le Dialogue et la Réconciliation Nationale au Mali (C.M.P.D.R.N.M- MALI KO –YERE KO) n’entend pas s’asseoir pour observer la communauté internationale particlièrement la Française faire du Mali une terre maudite. En effet, à travers un éhange avec le Coordinateur, M. Diocolo Coulibaly à Washington DC, ils nous clarifiés sur les ambitions de ce mouvement de la société civile Malienne des Etats-Unis d’Amérique.  Pour la Levée de l’Embargo sur les armements militaires, l’annulation des Accords de défense entre le Mali et la France et contre Barkhane, le départ de la MINUSMA du Mali etc, le mouvement « <strong><em>MALI KO -YERE KO) </em></strong>organise une grande marche devant le Capitol le 1<sup>er</sup> Juillet prochain contre la situation actuelle du pays et la présence de certaines forces étrangères.  « Le Mouvement Mali ko yèrè ko, cellule des Etats Unis, Organisera une Grande marche en vue d’attirer l’attention du monde entier sur le complot international dont le Mali est victime de 2012 à nos jours de 10 heures à 16 heures et ça sera devant le Capitol (Grassy Area 10 First Street SE; Southeast Drive and the East Front Plaza.

Il s’agit pour nous :

D’exiger la Levée de l’Embargo sur les armements militaire sans délai et sans conditions ; l’annulation des Accords de défense militaire entre le Mali et la France dont le Mali ne tire aucun profit, d’opter pour le départ de la MINUSMA du Mali ; la France et ses mercenaires de Barkhane qui barricadent la Région de Kidal, les Nations-Unies et leur fameuse Mission de Déstabilisation du Mali qui n’a vraiment pas sa raison d’être. Nous constatons que chaque fois que nous réagissons, ils multiplient des  actions  de propagandes, un puit par ici une école  et  une  patrouille mixte par là et au finish,  des attentats dans les grandes  villes  pour  justifier  leur  présence. Trop   c’est Trop. Nous allons faire le lobbying devant le Congrès Américain afin que notre vaillante Armée, les FAMas   puisse se procurer d’Hélicoptères, d’Avions de chasse dignes du nom et mener à bien sa mission de défense de l’intégrité du territoire malien. C’est inadmissible qu’avec la présence de Barkhane et de la Minusma que ce  groupuscule  de  terroristes  continuent de régner  en  maître  des  lieux . Nous  demandons à tous  les patriotes  sincères  de  se joindre à nous pour cette marche, d’une  seule  voix,  faire entendre notre message de paix et de la libération de  notre  Maliba. Notre devoir de citoyenneté nous impose la défense de la patrie. Pour  mieux  canaliser  et

uniformiser  l’évènement  la coordiation demande à tous les participants de n’utiliser  que  des  supports médiatiques et matériels produits par la Grande Commission  d’Organisation.

(Tee-shirt, Pancartes, Microphones, Banderoles). Cependant, chacun peut apporter avec lui le drapeau malien, Vert Jaune et Rouge. Ce  communiqué tient lieu d’invitation.  Vive le Mali Un et   Indivisible », précise le communiqué signé du Coordinateur, M. Diocolo Coulibaly. Pour lui, il est important que tout le monde soutienne l’armée Nationale, car aucune paix ne saurait être imposée sans une armée forte et efficace et aujourd’hui la France est un frein pour l’atteinte de cet objectif.
<ol>
 	<li><strong> KONDO, depuis Washington</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[15è edition du meeting grand prix d’athlétisme CAA Bamako 2017 :  Gina Basse Gambie et Arthur Cisse RCI, les plus rapides du sprint dames et messieurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/15e-edition-meeting-grand-prix-dathletisme-caa-bamako-2017-gina-basse-gambie-arthur-cisse-rci-plus-rapides-sprint-dames-messieurs-2307032.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:35:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Bamako, le 3 juin dernier, au stade Modibo Kéïta, il n’y avait pas des championnats d’Afrique en athlétisme. Mais, de jeunes athlètes, très ambitieux, qui lorgnent du côté du podium africain ou qui ont glané des médailles dans des compétitions internationales comme les Jeux africains et les derniers Jeux islamiques à Bakou en Azerbaïdjan. C’est au sprint dames et messieurs que le public fut émerveillé par les talents de Gina Basse de la Gambie au 100 et 200m où elle a réalisé 11’’75 et 23’’44 et d’Arthur Cissé de la Côte d’ Ivoire sur les mêmes distances avec un temps de 10’’29 et 20’’77 qui ne sont pas mal déjà pour les compétitions internationales futures</em>.</strong>

<strong> </strong>La Fédération malienne d’athlétisme FMA en collaboration avec la Confédération africaine d’athlétisme CAA et l’appui de la Fédération internationale des associations d’athlétisme dont le sigle en anglais est IAAF, a organisé cette 15è édition du Grand prix qui a enregistré la participation d’une soixantaine d’athlètes venant du Burkina Faso, Benin, Côte d’Ivoire, Congo, Gambie, Mali, Niger, Sénégal et Zimbabwe. Une série B, réservée aux athlètes locaux pour leur émulation, a aussi été programmée en marge de la concurrence des cracks de la série A. Pour se donner plus de chance de médaille dans cette compétition à domicile, le bureau fédéral de la FMA conduit par Mme Sangaré Aminata Kéïta a fait appel deux de nos expatriés en la personne de Djénèbou Danté pour le 400 et le 200m et Mamadou Chérif Dia au triple saut. Il a également impliqué des compétences venant de l’intérieur et de l’extérieur du Mali. Du matériel technique performant ont été utilisé pour plus de fiabilité aux performances. La direction du Grand prix a été confiée à Boubacar Faye.

Les duels n’ont pas manqué dans cette 15è édition qui a vu la participation massive des athlètes Sénégalais ; notamment au 400m dames où Danté, sous l’applaudissement du public et poursuivi de trop près par Amina Seyni du Niger n’a pu franchir la ligne d’arrivée. Elle s’est écroulée dans son emportement. L’opposition au triple saut de Mamadou Chérif Dia du Mali et Abba Badji du Sénégal, auréolé de sa médaille des récents Jeux islamiques, a retenu toutes les attentions des quelques inconditionnels de la discipline mère, l’athlétisme. Pour battre le Sénégalais, Chérif a battu son propre record national qui est passé de 16,50 à 16,59m. Badji s’est contenté d’une deuxième place. Mais dans l’ensemble, le Sénégal a manqué moins de deux podium. Même au lancer de Javelot homme, où les Gaïndés n’étaient pas jadis attendu, a été enlevé par Djibril Sarr avec un jet de plus de 65 m quand notre Moctar Djigui national ne franchit presque plus 60 m. Au saut en Longueur dames, l’inusable Yah Souko Koïta (avec près de 20 ans de saut dans les jambes et une médaille de bronze aux Jeux africains d’Alger en 2007) a réussi une deuxième place sur un bond de 5,73m derrière la Sénégalaise Sangoné Kandji, certainement plus jeune (5,93m).

<strong>D. SANGARE</strong>

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&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les maliens de New York aux USA : Des hauts et des bas, mais ils tiennent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-new-york-aux-usa-hauts-bas-tiennent-2307082.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:30:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’immigration fait partie des réalités socioculturelles des Maliens et depuis la nuit des temps. Les maliens prennent les chemins de l’aventure souvent sans savoir précisément pourquoi et où partir. Et malgré les difficultés les plus atroces, l’injustice et le mauvais traitement de certains pays d’accueil, nos compatriotes n’ont jamais cessé de continuer et d’avancer et se retrouvent dans des pays les plus lointains et dans les secteurs d’activités les plus diverses.

Lors de notre passage à New York City, l’une des plus grandes villes des Etats-Unis et du monde, nous avons pu rencontrer des Maliens installés ici et évoluant dans diverses activités depuis de nombreuses années et qui font partie des meilleurs de leurs secteurs.

<strong>ABDOULAYE CAMARA DIT BABA DABO</strong>

<strong>Un self-made Man qui maitrise New York</strong>

<strong> </strong>En venant aux USA, Baba Dabo n’avait aucune idée de ce qui l’attendait, car souvent certains y perdent la vie dans des circonstances bizarres, mais rien ni personne ne le décourage et ces autres hommes et femmes, de continuer à chercher où se trouve l’eldorado pour eux et pour leurs familles restées au Mali.  C’est dans ce cadre que nous avons rencontré M. Abdoulaye Camara dit Baba Dabo. Vivant dans le Bronx, 165th Stareet, un des quartiers chics de New York City, Baba Dabo est un jeune Malien qui est arrivé aux Etats-Unis il y a 20 ans après un bref séjour dans plusieurs autres pays africains. « Je suis arrivé ici dans la seule optique de faire fortune et de retourner au pays. Mais, la réalité était toute différente.

D’abord le défi de la langue s’est posé, ensuite le temps qu’il faut pour comprendre les affaires et choisir ce qui je vais faire avec mon profile. Donc, j’ai passé quelques années dans cette phase avant de trouver mon chemin. Cela n’a pas été facile, mais je l’ai fait. Et pendant cette phase, j’ai vécu dans presque tous les grands quartiers de New York City.

Aujourd’hui, j’ai développé les affaires de transport urbain ici à New York City et depuis quelques temps je gagne bien ma vie dans ce secteur et aide même certains autres compatriotes », a expliqué Abdoulaye Camara dit Baba Dabo avant d’ajouter qu’il garde de très bonnes relations avec le Mali malgré la distance.

Le Mali, je l’ai dans mon cœur, donc malgré les difficultés que notre pays traverse, je reste convaincu que demain sera meilleur. On sait que c’est très dur aujourd’hui au pays, mais il faut que les jeunes ne désespèrent pas qu’ils continuent de travailler dur, car seul le travail paye. Pour nous les jeunes, il faut aussi que nous commencions à investir plus chez nous  », a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong>MODIBO OMBOTIMBE DIT DJIGUINE</strong>

<strong>Le Coiffeur des Stars de New York City</strong>

<strong> <img class="aligncenter size-full wp-image-2308872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/Modibo-Obomtibe.jpg" alt="" width="350" height="416" /></strong>Vivre de son art est une chance que beaucoup de personne n’ont pas, mais travailler dur pour subvenir à ses besoins est une chose que des millions de personnes ont en commun. En effet, Modibo Ombotimbé appelé Djiguiné par ses intimes est un jeune Malien né à Bamako, précisément dans le quartier Hippodrome mais qui réside à New York depuis plusieurs années. Tranquille et bien callé dans son salon de coiffure « Moustapha Baber Shop » dans le 135th Street à Harlem, Djiguiné fait partie de ces jeunes africains se sont imposés et qui ont su imposer le respect des New Yorkais par leur travail et leur sérieux de tous les jours. Venu de son Bamako natal en 2001, Modibo Ombotimbé avait d’abord déposé sa valise au Canada ou il aura séjourné quelques temps avant de rejoindre la ville de New York ou il réside depuis 2001. Les grandes stars mondiales telles Faly Ipupa, Akon, Cassidy des sportifs de grandes renommées évoluant dans la NBA ont tous passé sous la coupe de l’infatigable Djiguiné. « Je suis très content de ma vie ici, car elle me permet doucement mais surement de réaliser mon rêve. Je suis venu ici pour travailler et non pour m’amuser. C’est ce que beaucoup de gens n’ont pas compris, pourquoi ils sont dehors et quittent leur pays et leur famille. La seule chose qui me dérange un peu ici, c’est l’intensité du travail, car il est très dur, mais je ne me plains pas », a expliqué le jeune Malien, coiffeur des stars de New York. Avec comme projet de pouvoir retourner au Mali et de se lancer dans l’agriculture et l’élevage des bœufs, Modibo Ombotimbé travaille très dur chaque jour que Dieu fait pour réaliser ce rêve. Mais d’ici là, il continue de prendre soin des siens qui sont restés au Mali pour une vie meilleure.

<strong>Sékou Tangara dit Bako Back</strong>

<strong>L’un des plus grands promoteurs à New York</strong>

<strong><img class="alignleft wp-image-2308882 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/sekou-Tangara.jpg" alt="" width="300" height="268" /> </strong>Né à Médina Coura, l’un des quartiers phares de Bamako, Sékou Tangara communément appelé Bako Back est un jeune promoteur de spectacles à New York depuis des années. Confirmé, il l’a été depuis ses tout débuts dans le showbiz New Yorkais, car il aura appris les rouages de ce monde unique et spécial depuis Bamako avant d’atterrir à New York. Grand fan du groupe emblématique Sénégalais PBS « Positive Black Soul » qu’il chantait les morceaux comme de l’eau à boire, Bako Back ne tardera pas à se lancer dans le Rap avec son propre groupe appelé à l’époque « Black Ize » avec MC Pantcho, Seydou Touré, lequel produira quelques morceaux célèbres. Et il fera rapidement son apparition à la TV à travers l’émission de Bradox. Mais en 1999, Sékou Tangara dit Bako Back optera pour ses études qui l’ont conduit aux Etats-Unis d’Amérique. « Je travaillais déjà bien à l’école avant de venir aux USA. Arrivé ici, je suis effectivement allé au Martin Luther King High School de New York ou j’ai eu mon diplôme, après je suis rentré à l’université pour étudier « Justice Criminal », mais je n’ai pas pu finir comme certains de mes camarades à l’époque, mais ici nous avons la flexibilité par rapport aux études. Je compte bien finir mes études et avoir mon diplôme d’université», a précisé Bako Back lors de notre rencontre à la 135<sup>e </sup> Street de Harlem. Aujourd’hui, Bako Back fait partie des jeunes les plus influents du Showbiz à New York parmi les jeunes de la communauté Africaine. En effet, à travers différentes initiatives, il a su s’imposer et imposer sa marque. En contact avec les artistes du monde entier, Bako Back organise souvent et aussi des grands spectacles à New York et ailleurs. Producteur des jeunes artistes Maliens qui viennent aux US, tels que Sidiki Diabaté, Iba One, King KJ, Nampé Sadio, Vieux Farka…Bako Back fait produire aussi les artistes Américains dans d’autres parties du monde. Il est marié à une Américano-Japonaise et à une très belle  et mignonne fille de 2 ans. « Pour les jeunes, je leur demande de mieux se concentrer dans ce qu’ils font de mieux où ils sont, car maintenant avec l’ouverture du monde, d’aller à l’aventure comme ça n’est une option », a-t-il conclu.

<strong>M.KONDO, depuis New York City</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’électricité durable dans les zones rurales : Financée à hauteur de 25 millions de dollars]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/lelectricite-durable-zones-rurales-financee-a-hauteur-de-25-millions-de-dollars-2288392.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 01 Jun 2017 01:53:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion de l’ex- Crès, sise sur la colline de Badalabougou, a abrité le jeudi dernier le lancement du nouveau projet intitulé : « projet de promotion de la production d’électricité durable dans les zones rurales du Mali grâce aux hybrides ». </strong>

<strong>C’était sous la présidence du représentant du ministre de l’Energie et de l’Eau, M. Tizana Coulibaly, qui avait à ses côtés, le Directeur Pays du PNUD/Mali, M. Oumar Tamboura, du Directeur Général de l’AER, M. Souleymane Berthé.</strong>

Ce lancement vise à consolider les acquis des phases précédentes de la coopération énergétique entre le Mali et le PNUD. Il est d’une durée de 4 ans qui s’étalent de 2017 à 2020, est financé à 25 millions de dollars repartis comme suit : Etat malien : 500 millions de FCFA ; PNUD : 500 000 $ ; FEM : 1.158.744$.

L’objectif de ce projet consiste à réduire les émissions croissantes de GES grâce à la promotion de mini-réseaux fonctionnant à l’aide d’énergies renouvelables photovoltaïques (PV) dans un système hybride avec les plates-formes multifonctionnelles (PMF) en vue d’assurer l’électrification rurale hors réseaux pour les petits villages dont la population se situe entre 500 et 2000 habitants.

Le Directeur du PNUD a précisé ceci : « nous avons couvert plus de 300 villages 2004-2017. Cet accompagnement s’est poursuivi au cours de ces dernières années par la contribution du PNUD à la réalisation des villages solaires phares de Kléla dans la région de Sikasso, d’Ambidédji dans la région de Kayes et de Kologotomo dans la région de Ségou ainsi que l’installation de divers équipements solaires dans la commune de Son Ali Ber. Dans les jours à venir, avec l’accompagnement du PNUD, les installations de deux centrales solaires de 40kw chacune dont l’une à Soufroulaye dans la région de Mopti et l’autre à Haoussafoulaye dans la région de Gao seront achevées ». Selon lui, ces projets ont eu un impact très positif sur les bénéficiaires et la protection de l’environnement, il s’agit notamment : de la promotion des femmes ; l’amélioration des conditions de vie et aussi la création des activités génératrices de revenus ; la valorisation des ressources naturelles ; la lutte contre la désertification ; la réduction des émissions de gaz à effet de serre, etc. «Nous espérons que la réalisation du présent projet, avec l’accompagnement du PNUD et du Fonds pour l’Environnement Mondial, va renforcer davantage les acquis et faire profiter un nombre plus important de femmes et enfants pour lutter contre la pauvreté et protéger l’environnement », a précisé le Directeur du PNUD.

En prenant la parole, le représentant du Ministère de l’Energie et de l’Eau, a affirmé que le secteur de l’énergie souffre de trois grands maux qui sont : la grande dépendance vis-à-vis des produits pétroliers dont l’importation s’élève à 471 000 tonnes par an ; l’importance excessive de la consommation annuelle du bois énergie estimée à 6 000 000 de tonnes, se traduisant par la destruction de 480 000 hectares de foret et l’émission de 8 304 000 tonnes de gaz carbonique (CO2) dans l’atmosphère ; le niveau faible de valorisation du potentiel national en énergie renouvelable notamment l’hydroélectricité, le solaire, l’éolienne et la biomasse.

« Le projet couvre 15 villages repartis entre les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Sikasso et Mopti. Au regard de l’espoir que le Mali place en ce projet et au soutien manifeste des partenaires techniques et financiers, j’engage la Direction de l’Agence des Energies Renouvelables du Mali (AER-Mali), à tout mettre en œuvre pour son exécution correcte et réitère l’engagement de mon département à l’accompagner sans faille », a-t-il dit.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mariage-Mois de Carême : « Il va falloir que la jeunesse actuelle essaye de revoir et de ne pas trop se précipiter», Alexandre Ouedrago]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mariage-mois-de-careme-va-falloir-jeunesse-actuelle-essaye-de-revoir-de-ne-se-precipiter-alexandre-ouedrago-2288252.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Jun 2017 01:15:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, force est de constater que s’il y a un cercle d’individu dont personne ne peut se passer, c’est bien la famille. Elle constitue un espace d’échange et d’amour entre tous les membres. Elle permet à chacun de nous de s’épanouir. Elle est source de quiétude et de réconfort pour l’individu. Mais si elle perde son sens, elle trouble la quiétude de la vie des uns et des autres. Alors que le pilier central de la famille c’est le couple. Du choix du conjoint à l’éducation des enfants, l’homme et la femme sont confrontés à des épreuves, qu’il faut surmonter avec patience et succès. Le mariage est une étape importante dans la vie d’une personne. Selon la définition du mariage, qui est l'alliance d'un homme et d'une femme, dans le but de former une famille et, sur le plan juridique, d'établir les alliances et les filiations légitimes. Comme les autres religions monothéistes, l'islam réglemente cette institution, aussi bien dans les pratiques rituelles que dans le vécu au niveau des individus. Ainsi à la veille du mois de carême, nous assistons au quotidien à la multiplication des mariages qui plus tard sont défaits devant le juge. Pour parler de ce phénomène de mariage, nous avons approché M. Alexendre Ouédrago, magistrat, il nous donne son point de vue sur le phénomène.

« Je pense personnellement que la multiplication des mariages à l’approche du mois de carême, souvent, ont des causes profondément religieuses et coutumières. Le mariage n’est pas pour un jour, ni deux jours, il va  au-delà de tout ça, donc il faut préparer les mariés. Or anticiper le mariage pour un mois, sans pourtant faire attention à beaucoup d’éléments qui gouvernent pratiquement le mariage, à priori on risque facilement de tomber dans l’incompréhension, le mauvais choix, et comme conséquence : c’est le divorce au niveau des tribunaux. Je pense aujourd’hui que le fait qu’il y a trop de mariages à l’approche du mois de carême, tout comme de divorces d’ailleurs, est dû au fait que ces mariages ne sont pas bâtis sur les principes directeurs devant conduire à un mariage digne de ce nom. C’est-à-dire chercher à connaitre l’autre, chercher à se connaitre, à savoir si on peut se supporter... Le mariage c’est un peu ça. C’est pourquoi, je dis que le mariage n’est pas un phénomène qui appartient seulement au droit, c’est un phénomène pluridisciplinaire qui se partage entre le droit, la coutume et la religion. Donc, il faut que les gens se ressaisissent, ça ne sert à rien de précipiter les mariages pour des raisons extérieures aux couples, conduisant au divorce. Cela constitue aujourd’hui un véritable problème, et ça crée souvent une certaine méfiance. Vous allez voir que des jeunes filles et garçons, n’ayant aucune expérience de la vie, se marient pour divorcer deux ou trois ans après. Cela va créer une certaine méfiance chez ces jeunes qui rechigneraient à se remarier, conduisant beaucoup d’entre eux à sombrer dans ce qu’on appelle des « débauches ». Tout cela compromet le socle de notre société. Ce qui constitue un véritable problème, et je pense personnellement qu’il va falloir rectifier le tir. Il va falloir que la jeunesse actuelle essaye de revoir les choses, de ne pas se précipiter dans le mariage, mais plutôt de faire en sorte qu’il y ait ce qu’on appelle une réflexion profonde, une recherche pour connaitre l’autre. Ce n’est pas aussi qu’il y a trop de divorces parce qu’il y a trop de mariages. Non, il y a trop de divorce, parce les mariages anticipés et précipités n’ont pas été bâtis sur une assise solide

<strong>Alpha C SOW </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retour des Dogons à Nana-Kenieba au Mandé : Les liens consolidés d’avantage lors de la visite d’une quatrième délégation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/retour-dogons-a-nana-kenieba-mande-liens-consolides-davantage-lors-de-visite-dune-quatrieme-delegation-2289382.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Jun 2017 01:10:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nana-kenieba</strong> est connu pour ses lieux de culte. Ce qui le singularise dans l’imaginaire collectif en fait la demeure des génies protecteurs et bienveillants. Ceux-ci ont en charge de veiller sur le mieux-être des populations du village. Les habitants et surtout  les griots dédient au village et aux leaders des poésies lors d’importants événements sacrificiels en se référant à ses lieux mystiques.

<strong>Bondocourou Sama, ani Souroukou dinka</strong>. La plus grande des montagnes et le refuge des l’hyène.

<strong>Keniéba ani Bafing </strong>: Peuple de Keniéba et peuple de Bafing réunis.

<strong>Sobè ani Fréna </strong>: les sites de sobè et de Fréna.

<strong>Toumouniénié Kourou </strong>: la colline des 1000 pattes.

<strong>Horonfaga linké </strong>: L’arbre étrangleur des gens qui ont trahi leur serment.

<strong>Sagayailinda :</strong> le chemin par lequel remontent les moutons blancs des génies protecteurs du village.

<strong>Koma Fanfa</strong>. Il est la grotte du génie prédicateur.

Le site actuel de <strong>Nana-Keniéba</strong> aurait été fondé probablement, selon les récits entendus de la bouche des anciens du village, il y a 210 ans environ, donc vers 1796 par deux compagnons chasseurs que sont : Mandé Famory KEITA descendant du fondateur de l’empire du Mali (Soundiata KEITA) et Bandia KONE de la grande famille des KONE du Sankaran (actuelle zone du fleuve Sankarani).

Une rencontre fortuite lors d’une partie de chasse, activité à laquelle, ils s’adonnaient tous les deux, a fait que finalement ils ont convenu de rester ensemble, ce qui fut le point de départ de la création d’un village nommé Keniéba initialement. Il devint par la suite Nana-Keniéba en reconnaissance de l’hospitalité et de l’accueil chaleureux qu’offrait la sœur de Bandia KONE aux étrangers de passage. On le rebâtit Nana-keniéba, c'est-à-dire : le village de Nana ou encore le village ou se trouve Nana.

C’est donc ce village qui a accepté en janvier 2016, de répondre à la demande de quelques Députés Dogons de la quatrième législature afin que  certains de leurs parents viennent s’installer à Nana-Kenieba au Mandé.

De Mars 2016 à Mai 2017, quatre délégations ont fait le voyage de Nana-Kenieba soit exactement 513 personnes. Egalement 1 064 personnes ont eu leurs parcelles d’habitation gracieusement offertes par le chef de village et l’ensemble des conseillers et des populations. Ceux qui ont construit et qui habitent déjà dans le village sont au nombre de cinquante familles.

Ils ont reçu chacun une parcelle d’habitation et 3 à 4 hectares comme champ de culture. La quatrième délégation comme toutes les trois précédentes a été conduite par <strong>Hassana TEMBELY dit Poulo</strong> le point focal de l’Opération ‘’retour des Dogons à Nana-Kenieba au Mandé’’.

D’ailleurs un des sites d’hébergement porte son nom « Hassanabougou ».

Il est en même temps le président de l’Association des Paysans Volontaires Dogons et Malinkés pour le Mandé à Nana-Kenieba « A-PA-VO-DO-MA-MA ».

<strong>Ada OUOLOGUEM </strong>Je n’ai pas beaucoup de mots à dire, je salue Nana-Kenieba pour cette belle l’initiative qu’il a prise. Nous les femmes, nous suivons  nos maris  et nos enfants dans toutes les bonnes initiatives, Nous les soutenons en les conseillant. Ce projet est porteur d’espoir pour beaucoup de Dogons. Je demande aux femmes de travailler ensemble, faire des projets ensemble pour la bonne marche de cette opération de ‘’retour volontaires de Dogons à Nana-Kenieba’’. Il  faudra donc renforcer  la communication entre Dogons et la population de Nana-Kenieba. Que Dieu guide nos pas vers le bonheur au Mandé.

<strong>La délégation de 50 personnes</strong> a été accueillie par le chef de village entouré de ses conseillers et des chefs de familles dans le grand vestibule de Nana-Kenieba pouvant contenir 100 personnes. Les retrouvailles ont été chaleureuses entre les lignées de Soundiata KEITA et de SOGOLO Amadou.

Après la visite des sites qui sont au nombre de 11 à savoir Sekousallabougou, Devorebougou,Tiemokola, Cherifoula,Hogonbougou, Abirèbougou, Thionville, Diongo, Kondiana, Jillebougou et Hassanabougou la délégation à été servi d’un plat copieux de riz avec une sauce de feuilles d’épinard à la pâte d’arachide .

Etant entendu que leur arrivée a coïncidé avec la journée de sacrifice rituel pour le village, la délégation a été invitée à y participer. Elle a pu faire des vœux pour elle-même, le village d’accueil et l’opération retour des Dogons à Nana-Kenieba au Mandé.

C’est après toutes ces activités que la délégation est rentrée à Siby  pour  livrer leur impression à la presse qui avait fait le déplacement pour couvrir l’évènement.

<strong>Nagnouma Sekou  KEITA  chef de village :</strong> Nous avons donné de la terre à nos frères dogons pour consolider les retrouvailles entre les deux parties. Chaque partie cherche à réaliser son bonheur de différentes manières sur les terres de Nana-Kenieba. Nos frères  ont choisi de retourner dans la maison paternelle pour créer la richesse à travers l’agriculture, l’élevage, le commerce etc.  C’est un rendez-vous de donner et de recevoir sur le plan de la culture. Cela est très important pour nous, ils sont toujours les bienvenus.

<strong>Ada OUOLOGUEM :</strong> C’est ma première fois d’aller au Mandé l’expérience est très fructueuse, car j’ai appris beaucoup de choses à travers ce séjour à Nana-Kenieba au Mandé. Le couvert végétal est très dense il y a plusieurs arbres fruitiers qui donnent des noix avec les quelles on peut produire du savon, du beure, toutes autres activités y compris le jardinage contribueront à augmenter les ressources financières des femmes qui viendront  s’installer à Nana-Kenieba

Nous pouvons mettre nos multiples expériences acquises à Bandiagara à la disposition des femmes de Nana-Kenieba.

<strong>Allaye BAMIA Bandiagara</strong> : je suis commerçant installé à Bandiagara j’ai décidé d’envoyer mes enfants à Nana-Kenieba, le village de nos frères restés là-bas au Mandé, pour le connaitre d’avantage.  Le Mandé dont on a  tant entendu parler je  créerai une activité qui va générer la richesse dans le village. Le Paysage est très beau, les populations sont accueillantes. C’est la première fois que je vois un village d’offrir des terres gratuitement aux étrangers sans leurs demander un franc. Je suis sûr que cette initiative est porteuse d’espoir pour toutes les parties. Rendez-vous  est pris dans quelques années, Nana-Kenieba sera une zone de grande production et de commerce.

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<strong>Retour des Dogons à Nana-Kenieba au Mandé</strong>

<strong>Interviews de quelques cadres Dogons de la délégation lors de la visite de Dimanche 21 Mai 2017de la quatrième délégation à Nana-Kenieba et le de village.</strong>

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<strong>Sagou OUOLOGUEM </strong>Personne de ressource et chargé de la  gestion des conflits dans l’Association « A-PA-VO-DO-MA-MA ».

Je suis très content d’être là aujourd’hui à Nana Kenieba, terre d’origine de mes ancêtres. Je suis chez moi  à Nana Kenieba. C’est une terre d’hospitalité et d’avenir. C’était prédit par Abirè GORO tôt ou tard que les Dogons vont retourner dans le Mandé, je peux dire maintenant que cela a déjà commencé. Je salue le chef de village, les conseillers  et les populations de Nana-Kenieba pour cette belle initiative.

Nous allons venir progressivement inch’allah occuper notre place. Que Dieu nous protège.

<strong>Ada  OUOLOGUEM,</strong> la représentante des femmes dans l’Association « A-PA-VO-DO-MA-MA ».

Je n’ai pas beaucoup de mots à dire, je salue Nana-Kenieba pour cette belle l’initiative qu’il a prise. Nous les femmes, nous suivons  nos maris  et nos enfants dans toutes les bonnes initiatives. Nous les soutenons avec des conseils. Ce projet est porteur d’espoir pour beaucoup de Dogons. Je demande aux femmes de travailler ensemble, faire des projets pour la bonne marche de cette opération de retour volontaires des Dogons à Nana-Kenieba. Il  faudra renforcer  la communication entre les deux  parties à savoir malinké et dogon.

Que Dieu guide nos pas vers le bonheur au Mandé.

<strong>Hassana TEMBELY dit Poulo</strong>, Point Focal des 3 trois cercles de  retour volontaires des Dogons à Nana-Kenieba au Mandé. « APAVODOMAMA »

Je tiens à saluer le chef de village, les chefs de familles, et  les conseillers  du village de Nana-Kenieba.  Je salue Monsieur Lanceni Balla KEITA pour cette initiative.  J’espère que son nom sera retenu  dans les annales de l’histoire entre Dogons et Malinkè. Je salue nos parents qui sont à Nana Kenieba et dans les cercles de Bandiagara, Bankass, Koro et Douanzan. Surtout ce qui ont déjà pris l’initiative de s’installer à  Nana-Kenieba, et de  travailler dans le cadre du retour volontaire des Dogons dans le Mandé, précisément à Nana-Kenieba. Je demande à la population de maintenir la communication  car  sans elle rien ne peut marcher réellement, entre les deux parties.

Je salue les premières personnes qui sont venues s’installer depuis l’année passée et qui ont fait des champs ensuite construire leurs maisons. J’invite les uns et les autres  qui  ont trouvé leur lot de parcelles, de venir construire leur maison avant de pouvoir bénéficier les champs  de culture comme défini dans le protocole d’installation.

<strong>Sadio  OUOLOGUEM, Secrétaire chargé de  la promotion féminine dans l’Association « APAVODOMAMA</strong> ».

Je salue nos parents de Nana-Kenieba pour  cette initiative d’installer quelques familles dogons sur leur terre. C’est mon troisième voyage à Nana-Kenieba, vraiment je suis très contente d’avoir trouvé  un lot d’habitation et un champ de culture. Abirè GORO notre ancêtre avait prédit que les dogons retourneront  dans le Mandé, nous pouvons dire que cela a  commencé déjà  à Nana-Kenieba. Grâce aux initiateurs qui sont les honorables Député de Bandiagara, Bankass, Douanzan et Koro dans la législature de 2007 à 2012, qui  ont fait une demande auprès de leur collègue Lanceni Balla KEITA.  Je salue la population de Nana-Kenieba  pour  l’accueil  et l’hébergement  des premiers  dogons venus a  Nana-Kenieba. Je salue nos parents de  Bandiagara, Bankass,Koro,et Douentza  qui ont accepté d’être les pionniers du retour volontaire des Dogons à Nana Kenieba dans le Mandé. Je salue M. Hassana TEMBELY dit Poulo pour son courage et son sens de l’organisation, son talent de  communicateur. Je souhaite que son nom soit retenu dans  l’histoire entre Dogons et Malinké. Cela est déjà fait car un des sites d’installation porte déjà son nom.

<strong>Nagnouma  Sekou  KEITA</strong>, Chef de village de Nana-Kenieba, <strong>Hassana TEMBELY dit poulo, </strong>nous a informés que M Anapel OUOLOGUEM l’un des acteurs clé de cette opération est un peu  soufrant, le chef de village et la population de Nana-Kenieba lui souhaitent prompt rétablissement ainsi que les dogons  installés  à Nana-Kenieba et tous les ressortissants  du village.

Je remercie Hassana TEMBELY dit Poulo pour avoir assuré, la coordination, l’organisation et la communication de cette opération. Nous avons actuellement  une quarantaine  de personnes qui sont déjà au village  et parmi eux, certains ont construit et creusés leurs  puits. Ils ont  commencé aussi à emblaver leurs  champs. Je salue Lanceni Balla KEITA pour l’initiative qu’il à prise pour le village, ce qui rentre dans le cadre du développement du village. J’invite les autres qui ont reçu les papiers de  leurs  parcelles  de venir les mettre en valeur, avant de pouvoir bénéficier  le champ de  culture. Tout le village est mobilisé  pour la bonne marche de cette bonne initiative pour les <strong>descendants </strong>de Sogolo <strong>Yamadou.  </strong>Ce dernier a quitté le Mandé pour  s’installer  dans le village de <strong>Kanibonzon </strong>dans le cercle de Bankass. Actuellement si nos frères sont prêts à retourner  sur leur terre d’origine à Nana-Kenieba nous sommes contents de les accueillir à bras ouverts. Je salue la population des cercles de Bandiagara,Bankass, Koro et Douentza  au nom de l’ensemble des populations du village de Nana-Kenieba.

<strong>Allaye BAMIA</strong>, commerçant à Bandiagara .C’est ma première fois  de venir  ici à Nana-Kenieba. Vraiment je suis très content du village, je peux dire que mon rêve vient d’être réalisé.

Nous avons  quitté au Mandé il ya 800 ans, Abirè GORO avaient prédit notre retour sur les terres du Mandé. Je salue le village de Nana-Kenieba, le chef de village Sekou  KEITA, Lanceni Balla KEITA, et  tous nos parents  de Nana-Kenieba. C’est un village d’avenir, et  d’espoir.

Je viendrais bientôt inch’allah, car je fais le commerce. Je viendrai exercer le commerce.

<strong>Envoyé Spécial  Siramakan  KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gala de boxe : Nouhoum Sangaré de Sikasso a remporté le trophée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/gala-de-boxe-nouhoum-sangare-de-sikasso-a-remporte-trophee-2288292.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Jun 2017 01:10:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de relancer la boxe entre les  jeunes au niveau communal pour le développement de la discipline, le président du Boxing Club du Stade Malien, M. Nafaraba Keita, avec la participation de la ligue de BOXE de Bamako, a organisé le jeudi dernier sur le terrain Municipal de l’Hippodrome, la cérémonie  de lancement du gala de Boxe. Le premier combat pro opposait Nouhoum Sangaré du Tata de Sikasso à Boubacar Traoré du Réal.   </strong>

Cette cérémonie a débuté par des démonstrations d’arts martiaux de différentes disciplines de karaté. Il y avait au programme : 7 combats et 1 combat pro.  Le premier  combat a opposé  Alou Sacko de la rive droite à Moussa Karambé de la rive gauche. Ce duel s’est soldé par un match nul, après trois rounds. Ce match a été  suivi par d’autres combats des catégories de 60kg ; 64kg et 69kg.

Le combat des titans que tout le monde attendait (81 kg) opposait Nouhoum Sangaré du Tata de Sikasso à Boubacar Traore du Real de Bamako. Les deux premiers rounds étaient équilibrés. Les deux combattants se défendaient mutuellement, mais les trois derniers rounds ont été bien maîtrisés par  Nouhoum Sangaré qui n’est pas allé avec le dos de la cuillère, en s’imposant face son adversaire. Il a été désigné par l’arbitre Amadou Touré,  champion du premier combat pro.

« Je suis très content d’avoir remporté cette victoire. J’étais sûr que j’allais gagner, par ce que je me suis bien préparé. Même pendant la nuit, je m’entrainais. Même si on recommence ce match, je vais gagner, puisque c’est mon travail. Je pratique cela il y a longtemps, c’est ma vie. Je  dédie cette victoire à notre armée pour son courage et son dévouement sur le terrain, et principalement à Adama Sidibé dit Bogolan, l’un des bérets rouges du Mali. Il  était le champion du Mali de Boxe en un moment donné. On avait entendu sur les réseaux sociaux, qu’il a été tué par des groupes armés, mais  heureusement il est parmi nous aujourd’hui », a signalé le champion.

Il a rappelé que son souhait est de devenir le champion d’Afrique, pour hisser le drapeau malien.

L’initiateur M. Nafaraba Keita a signalé ce qui suit : «  Cette année, nous avons décidé d’organiser  cette rencontre dans le but de relancer la boxe au niveau communal et sur le plan national, parce que la boxe, pendant longtemps, est restée dans l’obscurité. C’est une activité noble que nous avons décidé de soutenir à travers l’organisation de ce gala de boxe. C’est de faire ressortir le talent de ces jeunes sportifs et montrer au public que la boxe est populaire. C’est le lancement les mois à venir, on va essayer de s’organiser, pour organiser plus de combats. L’objectif recherché est de faire un combat chaque mois. Donc, 12 combats par an. Ce sont des combats des pros. Des boxeurs qui ont un certain niveau et qui ont l’habitude de représenter le Mali dans les grands tournois ».

Selon lui, leurs activités sont financées en collaboration avec la Fédération Malienne de Boxe et la Ligue de Boxe de Bamako. « Pour les autres activités à venir, nous ferons appel aux sponsors. Il s’agit de faire en sorte que les entreprises puissent aider ce sport », a-t-il dit.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[26eme anniversaire du Cnid Faso Yiriwa-Ton : « Il faut rapidement que les maliens pour construire notre pays », a dit Me Mountaga Tall »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/26eme-anniversaire-cnid-faso-yiriwa-faut-rapidement-maliens-construire-pays-a-dit-me-mountaga-tall-2288452.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Jun 2017 00:56:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Créé le 25 mai 1991, le CNID Faso Yiriwa-ton a 26 ans. Depuis, le parti célèbre le 25 mai de chaque année son anniversaire, date à laquelle les membres du parti se rencontrent pour faire le bilan c’est-à-dire réfléchir sur les acquis, les perspectives, et les difficultés rencontrées. La cérémonie a été célébrée au siège du parti,  sous la présidence de Mountaga Tall, président du parti. </strong></em>

Selon le président Mountaga Tall, leur parti a fait 26 ans de combat pour l’avènement et la consolidation de la démocratie au Mali. Il a affirmé que le parti est passé de la 4<sup>ème</sup> place à la 5<sup>ème</sup> sur l’échiquier politique après les élections communales passées. Il a invité les militants à tirer les leçons de cette chute pour la bonne marche du Parti. L’occasion était propice pour le président Tall de parler de son parcours, du bilan de son parcours au gouvernement, qui est un acte noble pour montrer la transparence et la clarté de son travail.

Il faut rappeler que le CNID a été la première force d’opposition dans ce pays immédiatement  après l’installation de la démocratie, c’était une mission extrêmement difficile, mais exaltante. « C’est dans ce cadre que notre parti a été le premier au Mali à avoir déposé à l’Assemblée Nationale une proposition de loi, à avoir interpelé un gouvernement, à avoir déposé et défendu une motion de censure », a-t-il dit.

Par rapport au résultat de 2016, les militants ne sont pas satisfaits des résultats, selon lui, rare sont les partis politiques qui sont satisfaits des résultats des consultations communales de 2016. « La raison principale est que notre pays connait aujourd’hui un émiettement préjudiciable à la conciliation des partis politiques, préjudiciable  à la démocratie. Les trois principaux partis ont perdu quasiment  la moitié de leurs élus communaux. Le cas est venu à point nommé de réfléchir sur les conséquences dramatiques de l’émiettement sur des renforcements des partis politiques dans notre pays, sur le renforcement de la démocratie dans notre pays, sur le point d’aboutissement  des actions de développement dans notre pays », a-t-il rappelé.

Parlant de la démocratie, il dira que la démocratie est une quête permanente, elle n’est jamais achevée, il y a toujours des hauts et des bas, mais il y a une exigence de veille permanente. « La démocratie, c’est comme un arbre qu’il faut arroser tous les jours. Quand on oublie de le faire l’arbre s’étiole. Oublier de faire face à la démocratie, de faire face à ses exigences, compromet toujours dangereusement la démocratie. Ce n’est pas la démocratie qui est en cause, elle serait jamais en cause, ce sont les acteurs politiques qui sont en cause aujourd’hui. Il faut rapidement que les maliens, partisans ou non partisans se mettent ensemble pour construire notre pays. La formation des jeunes et des femmes du parti, l’implantation du parti, faire la politique autrement sont entre autres  sujets discutés lors de la célébration de ce 26<sup>ème</sup> anniversaire. Les membres du parti ont effectué un don de sang à l’endroit des militaires et des accidentés. Une des particularités de cette célébration est  qu’une sous section de PS Yelen Koura a rejoint le CNID Faso Yiriwa Ton. Au sein du CNID il n’y a pas de nouveaux militants, mais de bons militants. Le rendez-vous est donné pour l’année prochaine », a signalé le président Tall.

<strong>Fatogoma Coulibaly</strong>

&nbsp;

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&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tirages au sort de l’Afrobasket seniors dames Bamako 2017 : Le vin est tiré…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/tirages-sort-de-lafrobasket-seniors-dames-bamako-2017-vin-tire-2288442.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 01 Jun 2017 00:56:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de tirage au sort de l’Afrobasket seniors dames a réuni, autour de Fiba Afrique, organisateur de l’évènement et la Fédération malienne de basketball FMBB, hôte, un beau monde du sport en général, du basket en particulier, le samedi 27 mai 2017 dans la salle de conférence de l’hôtel de l’Amitié à Bamako, au bord du fleuve Djoliba. </strong>

Pour la caution morale de l’activité, l’Etat malien était représenté par le ministre des sports, Housseyni Amion Guindo, accompagné symboliquement par Mme Traoré Oumou Touré, ministre de la femme de l’enfant et de la famille et de Mme Djénèbou Diop, ministre du désenclavement et de l’équipement. Trois discours prononcés pour camper le décor, tous dans le sens des remerciements : celui du Président de la FMBB Jean Claude Sidibé à l’endroit de Fiba Afrique pour sa confiance, sa solidarité et son amitié pour le Mali et au gouvernement pour son soutien ; celui du Président de Fiba Afrique, Hamane Niang à l’endroit aussi du gouvernement pour avoir accepté d’abriter cette coupe d’Afrique de basket seniors dames, une des compétitions majeures de l’instance supérieure du basket africain. Discours des hommages pour les anciennes gloires, pour le basketball dames du Mali qui a remporté cinq trophées en quatre ans.

Après ce protocole nécessaire, quatre dames dont trois anciennes internationale de basket, Ana Maïga, Mme le ministre Djénèbou Diop et Mme Djénèbou Sanogo directrice du Carrefour des jeunes et présidente des anciennes gloires ainsi que Mme Traoré Oumou ont procédé aux tirages. Deux chapeaux avec des têtes d’affiche, en fonction de leur statut, ont été dégagés : groupe A, le Mali pays organisateur et le Cameroun ; Groupe B, le Sénégal championne sortante et le Nigéria. Sur les quinze pays qualifiés sur seize prévus, seuls les présidents de la Fédération ivoirienne de basket, de la Guinée et du Sénégal ont pu faire le déplacement à Bamako pour être témoin du sort des équipes participantes.

La cérémonie a certes manqué d’animation, certainement à cause du mois de ramadan, mais l’assistance a eu droit à une courte projection sur l’historique de l’Afrobasket dames qui a commencé en 1968 et sur la ville de Bamako. Pour le match inaugural, le Mali, par la voix du président de la FMBB, a choisi la Tunisie comme adversaire. Il dit avoir fait confiance au choix de ses techniciens. Nous reviendrons sur les enjeux et les forces en présence de cet Afrobasket seniors dames Bamako 2017 qui aura lieu du 17 au 27 août.
<ol>
 	<li><strong> SANGARE</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong>Poule A                                          Poule B</strong>

Mali                                                Sénégal

Cameroun                                      Nigéria

Wild card                                        Egypte

Tunisie                                            Guinée

Côte d’Ivoire                                   Qualifié Zone 4

Angola                                              Mozambique

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fierté malienne aux USA : Samba Bathily fait rêver les jeunes Américains]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/fierte-malienne-aux-usa-samba-bathily-rever-jeunes-americains-2288182.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 01 May 2017 00:42:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Partout aux Etats-Unis, particulièrement dans les milieux des affaires, le jeune Malien Samba Bathily est une icône de l’innovation dans les affaires et de la réussite. Tout comme les grands hommes d’affaires, le jeune Malien est une réféfrence pour son engagement et ses travaux dans le domaine du solaire et surtout des affaires dans un continent laissé pour compte par beaucoup d’entreprises, l’Afrique.</strong>

<strong>En effet, aux côtés du chanteur Akon et du consultant Thione Niang, l'entrepreneur malien, PDG d'Africa Development Solutions, fait le pari du photovoltaïque pour électrifier le continent.  </strong>

«Je suis un apporteur de solutions. Vous me présentez un problème, et je vous propose une solution financière et le meilleur partenaire technique pour le résoudre. C’est ce que je fais depuis vingt ans. » À 44 ans, Samba Bathily, le discret PDG d’Africa Development Solutions (ADS), qui revendique un chiffre d’affaires de 106 millions de dollars en 2015 (soit 97 millions d’euros)

C’est pourtant ce Malien qui porte l’initiative Akon Lighting Africa, lancée en février 2014 pour <a href="http://www.jeuneafrique.com/165340/politique/nergie-quand-akon-lectrise-l-afrique/">électrifier le continent en s’appuyant sur la célébrité du chanteur sénégalo-américain Akon</a> (de son vrai nom Alioune Badara Thiam) et sur le bagout du président de la fondation Give1Project, le Sénégalais Thione Niang. Ce dernier, qui se présente par ailleurs comme un membre actif de l’équipe de campagne de Barack Obama en 2008, aux États-Unis, se souvient : « Après une tentative infructueuse avec un homme d’affaires bahreïni, Akon et moi cherchions un nouveau partenaire. C’est là que Samba Bathily a rejoint le projet. Quelques jours plus tard, Solektra International naissait. »

Sise au 66e étage de l’Empire State Building, à New York, cette filiale d’ADS est le principal partenaire technique d’Akon Lighting Africa. Spécialisée dans la fourniture d’eau et d’électricité via des technologies solaires, elle a Samba Bathily comme directeur général, Akon comme président du conseil d’administration et Thione Niang comme vice-président.

« On a réussi à attirer l’attention sur le fait qu’on pouvait déployer en un temps record des solutions pratiques à moindre coût », se félicite l’entrepreneur malien.

Le chef d’entreprise, qui a déjà à son actif l’installation de 100 000 lampadaires et de 102 000 kits solaires dans seize pays du continent, est en négociation avec la Cedeao pour 15 000 mini-grids, ces petits réseaux photovoltaïques qui permettent d’alimenter en électricité des écoles, des dispensaires, des maisons, etc. Solektra International a ainsi su se positionner à une échelle intermédiaire, offrant grâce aux lampadaires solaires et aux mini-grids une électrification avec des retombées pratiques pour les villages.

« Ce ne sont pas les projets qui manquent en Afrique, ce sont les financements qui font défaut », professe Samba Bathily, qui, avant de se lancer dans le solaire, a fait de l’import-export d’équipements automobiles via l’entreprise familiale Les Frères Bathily et créé une agence de voyages, Timbuctu International Cross Roads.

Ceux qui le connaissent décrivent un homme de l’ombre, un autodidacte qui a su se tisser un important réseau jusqu’à l’intérieur de nombreux palais africains. « Quel que soit ton problème, il connaît forcément quelqu’un qui connaît quelqu’un qui peut te trouver une solution

« Dans chaque projet auquel je participe, je demande que la main-d’œuvre soit africaine, affirme celui qui, pour des raisons de visa, n’a pu finir les études de droit qu’il avait commencées à Bruxelles. Si chaque État exigeait qu’au moins 30 % des travaux soient sous-traités par des structures locales, cela permettrait de créer un tissu d’entreprises qui prendraient la relève. ». Il faut rappeler que  <em><strong>Solektra international  vient de se positionner sur l’échiquier mondial du développement durable en recevant le prestigieux Trophée du Développement durable en France. Le trophée a été remis à M. Samba Bathily, président de Solektra international, par le ministre secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie. </strong></em><strong><em> </em></strong>Ce trophée est la consécration de plusieurs années de travail et d’innovations technologiques au profit du développement durable et des énergies renouvelables en Afrique.

En plus du Mali et du continent Africain, le jeune Bathily fait aujourd’hui rêver les jeunes Américains qui sont dans les affaires et qui veulent apporter des solutions aux problèmes des communautés en plus de se faire de l’argent. Bravo Samba !

<strong>M. Kondo avec Internet, depuis New York</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Oslo Freedom Forum: Accountability Lab Mali a exposé ses projets]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/oslo-freedom-forum-accountability-lab-mali-a-expose-projets-2288042.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 01 May 2017 00:40:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La 9eme du Oslo Freedom Forum a accueilli du 22 au 25 mai 2017 plusieurs personnalités à travers le monde qui partagent la vision commune de faire du monde un endroit plus paisible, prospère et plus libre. Le neuvième forum annuel a régroupé les dissidents, militants, artistes, journalistes et changeurs à Oslo sur des questions de droits humains.</strong>

Le Oslo Freedom Forum est un événement qui rassemble annuellement des acteurs du changement désireux de promouvoir les droits humains partout dans le monde. Depuis huit ans, le Forum crée un espace de plaidoyer et de renforcement de compétences pour les avocats des processus démocratiques. Plateforme de partage d’idées, de tactiques et de stratégies, le Oslo Freedom Forum permet aux activistes d’une centaine de pays d’échanger entre eux et d’imaginer ensemble de nouveaux moyens d’étendre la liberté humaine pour améliorer la vie de millions de gens partout dans le monde.  En 2017 le Oslo Freedom Forum et ses partenaires ont proposé plusieurs personnalités et dispositifs emblématiques des questions de droits humains. Pour cette édition 2017, le Mali a été répresenté par l’organisation Accountability Lab, une organisation qui travaille à construire un mouvement de citoyens actifs et de chefs responsables à travers le pays, qui soutient la jeunesse actrice du changement pour développer des idées pour l'intégration dans leurs communautés. En permettant aux gens d’utiliser l'information et la connaissance pour tenir celles-ci et rendre compte, Accountability Lab Mali aide aussi à engager le changement social et économique positif. A Oslo, le directeur Pays de Accountability Lab Mali, M. Moussa KONDO, accompagné de son collègue du bureau des Etats-Unis, M. Blair Glencorse, ont fait la promotion du projet Integrity Idol, un projet basé sur la lutte contre corruption en faisant la promotion de l’Intégrité dans les différents pays tels le Mali, le Liberia, le Népal, le Nigeria et le Pakistan. Le projet Integrity Idol est une campagne nationale qui se passe  sur le terrain, en ligne (<a href="http://www.integrityidol.org">www.integrityidol.org</a>) et à travers les médias, pour identifier, célébrer, encourager et mettre en réseau les fonctionnaires honnêtes et intègres du pays. Il vise à générer une conversation constructive sur l'intégrité et la responsabilité et de construire un réseau de fonctionnaires qui peuvent lutter contre la corruption. Mettre en évidence l'intégrité dans le service public, d'une manière indépendante, créer un récit positif  qui permet aux Maliens d’appréhender les réalités existantes, de soutenir les changements de comportements susceptibles d'améliorer les vies et de faire partie d'une réalité différente qu'ils peuvent aider à construire. L’objectif principal de ce voyage pour Accountability Lab Mali était de rencontrer des hommes et des femmes engagés dans la lutte contre la corruption et la promotion de la gouvernance, d’une part et de communiquer sur les efforts du Mali dans ce domaine pour encourager les opérateurs d’autres pays à venir au Mali. « Ce voyage a été plus que fructueux, car il nous a permis de rencontrer beaucoup d’organisations qui sont prêtes à travailler avec nous dans le cadre de nos activités mais aussi nous avons appris beaucoup de choses des autres pour améliorer nos actions pour plus d’impacts sur le terrain »

<strong>M. KONDO, depuis Oslo, Norvège</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coupure de jeûn avec les maliens de New York : Le président Balla Sissoko prône l’union et la stabilité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/coupure-de-jeune-maliens-de-new-york-president-balla-sissoko-prone-lunion-stabilite-2288062.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 01 May 2017 00:31:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Bien dressé dans son grand boubou bleu, le président de la plus grande association des Maliens des Etats-Unis d’Amérique basée à New York, M. Balla Sissoko était visiblement heureux et satisfait de cette mobilisation. Il était 17 heures, heure locale, le lundi après midi quand les uns et les autres ont commencé à faire leur entrée dans la grande salle de rencontre du siège de AMANY à Halem, New York.</strong></em>

L’objectif de cette grande mobilisation des maliens de New York était très simple : participer à une réunion ordinaire et aussi participer à la coupure du jeûne pendant ce mois béni de Ramadan. Un objectif doublement atteint, car les uns et les autres sont sortis massivement pour répondre à l’appel de l’enfant de Kati qui assure aujourd’hui la destinée de tous les Maliens vivant dans la ville qui ne dort jamais : New York. Votre serviteur a été donc accepté par l’assemblée d’assister à la réunion pour voir et être témoin de la bonne attente entre les Maliens de New York surtout quant-il s’agit de discuter des sujets qui les concernent. Comme toute organisation qui se respecte et qui respecte ses membres, l’Association des Maliens de New York est une entité forte de plusieurs milliers de personnes, car il existerait selon les statistiques près de 10.000 Maliens et elle n’a autre vocation que de défendre les intérêts matériels et moraux des Maliens de New York, mais aussi et surtout de créer une connexion forte entre ces Maliens et la mère patrie, le Mali. Et pour se faire, le Président Balla Sissoko et son équipe composée de personnes engagées  y travaillent jour et nuit. Lors de cette rencontre, les questions autour de la gestion de la salle multifonction qu’elle dispose, la création d’une radio ont été entre autres évoquées. Et dans la plus grande démocratie et la plus grande ouverture, chacun a apporté son point de vue dans le respect total des uns et des autres. Dans les questions diverses, il a été évoqué le déplacement prochain du président M. Balla Sissoko et certains hauts cadres de l’association sur Bamako, la capitale du Mali pour apporter une grande quantité de matériels médicaux pour la plus grande satisfaction de nos populations. Et dans les coulisses, on parle de près de 200 millions de CFA, la valeur de ces dons.  Après cette rencontre, ce fut un échange fraternel entre les membres avant l’heure de la coupure de jeûne qui était prévue à 20h15mn, heure locale. Dans une atmosphère conviviale, les Maliens ont partagé ce festin en faisant des bénédictions fortes pour le Mali et les Maliens ou qu’ils vivent et quoiqu’ils fassent. Ensuite, une prière commune a mis fin à la cérémonie au grand plaisir de tous qui ne rêvent que du Mali uni, stable et prospère pour tous ses enfants.

<strong>Moussa KONDO, depuis New York</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grosse arnaque sur Orange money : La gendarmerie de Sevaré appréhende Moussa Cissé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/grosse-arnaque-orange-money-gendarmerie-de-sevare-apprehende-moussa-cisse-1936432.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 10 Dec 2016 00:25:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Décidément, rien n’arrête plus les arnaqueurs et autres grands bandits dans leur quête d’escroquer et voler les biens des paisibles citoyens. En effet, le dernier mode opératoire après les vols de motos,  attaques à mains armées etc. c’est d’arnaquer les populations à travers l’offre Orange Money. Il faut rappeler que Orange Money est un service innovant, simple, rapide, sécurisé et économique qui vous permet d’effectuer, à partir de votre mobile Orange, les opérations financières. Distribué par plus de 20500 points de vente au Mali, Orange Money est entré dans les habitudes des Maliens, et c’est à travers cette facilité et simplicité des opérations pourtant sécurisées que des jeunes arnaqueurs tentent de dépouiller des paisibles citoyens de leurs biens en toute illégalité. Mais c’est sans compter sur la vigilance des forces de l’ordre qui veillent aux grains. Et le jeune arnaqueur Moussa Cissé de Konna, région de Mopti en a appris à ses dépends. En effet, à travers un mode opératoire bien rodé, Moussa arrivait à soutirer de l’argent à ses victimes à chaque fois. « Il avait un message en forme SMS standard de Orange Money pour notifier aux clients du dépôt de tel ou tel autre montant sur leurs comptes Orange Money. Ne s’attendant pas à recevoir de l’argent, il appelle ensuite le numéro pour s’excuser d’avoir envoyé par erreur l’argent destiné pour les soins de sa mère au village et demande à la personne de le renvoyer le montant perçu par erreur. Et sans réfléchir ou vérifier, certains renvoient simplement le montant du premier faux SMS reçu leur notifiant le dépôt du montant indiqué. Et c’est après qu’ils se rendent comptent de l’arnaque. Donc, de file en aiguille, nous avons su où l’argent était retiré et la suite, qui l’a retiré. Et Moussa Cissé était derrière toute l’opération à travers laquelle il a pu arnaquer ou tenter d’arnaquer près de 200 personnes en 24 heures », a précisé une source proche de la gendarmerie de Sévaré. Qui a ajouté ceci aussi : « L’autre mode opératoire des arnaqueurs consistent également à passer des commandent aux commerçants ou autres operateurs économiques de payer une infime partie généralement (5%) d’un marché de millions  par Orange Money pour commencer le travail et ne doutant de rien, les gens s’exécutent et quand ils se rendent compte de la supercherie, il est déjà trop tard » a-t-il ajouté avant de conclure que la traque continuera pour mettre tous ces arnaqueurs hors d’état de nuire tôt ou tard.

Approchée par nos soins, le service de la communication de Orange Mali n’a pas voulu faire de commentaire, car l’affaire se trouvant devant la justice. Mais elle s’est dite soulagée de l’appréhension de cet arnaqueur de grand chemin, car même si c’est une affaire entre clients, elle se souciait quand même de la sécurité et du confort des paisibles citoyens surtout dans l’utilisation de leurs produits. Entre temps, le jeune Moussa Cissé, cogite sur son sort à la prison centrale de Mopti avant de passer devant le juge. Nous disons bravo à la gendarmerie de Sévaré pour cette belle moisson.

<strong>M Kondo</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito: Enfin, IBK sort des bois]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-enfin-ibk-sort-bois-1893662.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 16 Nov 2016 01:33:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il aura fallu plus de trois (03) ans et plus pour que le Président de la République, Son Excellence M. Ibrahim Boubacar Keita, décide de sortir des bois pour marquer avec véhémence son mandat de président de la République à travers des actions concrètes et inédites.</strong>

En effet, IBK a été absent sur plein de dossiers sur lesquels les Maliens l’attendaient beaucoup et du moins comptaient sur lui pour apporter des solutions.

Entre autres dossiers, l’intangibilité des frontières après la crise, la sécurisation des Maliens et de leurs biens etc. Mais depuis son arrivée à la tête de l’Etat, en Septembre 2013, le mandat du président IBK a été dominé par des scandales financiers d’une autre époque émanant tous des plus proches collaborateurs, mais aussi des excuses à tout bout de champs pour expliquer l’inexistant en termes de résultats concrets. Cela a donné l’image d’un leader sans aucune vision, un président sans solution et un manager sans ambitions.

Des régions du Nord du pays, l’insécurité s’est tranquillement transportée dans les régions du centre et pire dans la capitale avec des attaques à mains armées en plein jour dans le centre ville de Bamako. <strong>Quel discours pouvait changer ces faits ?</strong>

Le week-end dernier, IBK lançait les travaux de construction et de bitumage du corridor de l'espoir et de l'espérance Zantièbougou-Kolondiéba-Frontière de Côte d'Ivoire, demain Jeudi il sera à Kayes pour la pose de la première pierre du deuxième pont de Kayes.

Aussi, la forte mobilisation des forces de sécurité pour boucler Bamako et sécuriser les personnes et leurs biens ces derniers temps, est un signal fort. Tout Bamako semble en chantier pour rénover les routes et construire des nouvelles.

<strong>IBK a-t-il décidé de sortir des bois pour marquer son terrain et les esprits pour le prochain mandat ?</strong> En tout cas, aujourd’hui, plus que jamais les Maliens veulent voir du concret.

<strong>M. KONDO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Baba Sanou, tête de liste Rpm En Commune VI :  «Je propose une gestion transparente et participative»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/baba-sanou-tete-de-liste-rpm-commune-vi-propose-gestion-transparente-participative-1893852.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 16 Nov 2016 00:39:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des préparatifs des élections communales qui doivent se tenir, le 20 Novembre prochain, nous avons échangé avec la tête de liste du Rassemblement Pour le Mali (RPM) en Commune VI du District de Bamako, M. Baba Sanou, autour de plusieurs questions. </strong>

<strong>L’Express de Bamako: M. Sanou, pouvez-vous présenter votre liste ?</strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> Je suis Baba Sanou. J’ai 59 ans, notable et autochtone de sogoniko. J’ai été choisi tête de liste RPM en commune VI, suite à la conférence organisée  à cet effet. Dans cette commune, nous avons onze (11) sous-sections. Tout le monde participe au choix de la tête de liste. C’est ainsi que les camarades ont fait confiance à ma personne pour être tête de liste. Cela est dû à certaines choses. Je suis le doyen. Je crois que pendant toutes ces années que j’ai fait à la Mairie, ils ont eu confiance à moi par mes méthodes et mes principes.

<strong>L’Express de Bamako: Pouvez-vous nous parler de votre mandat à la Mairie de la commune VI ? </strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> Il faut préciser que je suis dans le conseil communal depuis 1992. <strong>En 2009</strong>, j’ai été au niveau du bureau municipal comme 2<sup>ème</sup> adjoint, chargé des affaires domaniales. Le problème foncier en Commune VI, à Bamako et surtout au Mali, est une question délicate.

Au niveau de la Mairie, je m’occupe des Affaires foncières. Nous avons fait beaucoup de choses dans ce sens. Dieu merci, je pense que j’ai fait de mon mieux. J’ai essayé de satisfaire la majorité de la population surtout dans le cadre de la réhabilitation de Sénou où on devrait mettre en place les robinets et l’électricité du quartier. Aujourd’hui l’ouverture des voies est à 90% ; l’alimentation en eau est en cours ; l’électrification est en cours.

Je crois que cette mission m’a beaucoup émerveillé. C’est ainsi que les gens ont confiance en moi en tant que chargé des Affaires foncières.

<strong>L’Express de Bamako: Quels sont les points sur lesquels vous compter pour l’avenir de la Commune VI ? </strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> Je suis du parti RPM. Nous avons un programme de société. Je suis toujours avec la section, avec les camarades candidats. Nous avons réfléchi suivant le programme du RPM vis-à-vis de notre statut. Nous avons un programme qui est calqué sur le programme du parti. On ne peut pas inventer hors du parti en termes de développement local et participatif.

Notre programme accorde une importance particulière aux points suivants : l’éducation civique ; la sécurité ; les sports ; les arts ; la culture ; les loisirs ; la gestion administrative et foncière ; l’éducation ; la santé et les affaires sociales ; l’assainissement et le cadre de vie ; les infrastructures et les équipements, le foncier et l’habitat ; les équipements marchands ; l’emploi des jeunes et des femmes, entre autres.

La section RPM, les candidats RPM, une fois à la Mairie, on a pris des engagements, et on est en train de prendre des engagements, et on essayera de résoudre tous ces problèmes évidement avec l’appui du gouvernement. Nous sourions bien faire les relations et les liens Etat-Commune, pour pouvoir juguler tous ces problèmes.

<strong>L’Express de Bamako: Puis que la Commune VI fait partie des grandes Communes, comment la campagne est organisée à votre niveau ?</strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> Nous avons des sous-sections dans les quartiers. Nous comptons sur nous militants. Il faut préciser que nous avons 75 comités au niveau de la Commune VI. Nous les faisons confiance. Ils sont en train de prendre le terrain. Ils travaillent de porte en porte. Nous pensons que les gens auront confiance en nous pour qu’on puisse avoir la Commune.

<strong>L’Express de Bamako: Parmi tant de listes en Commune VI, vous vous basez sur quoi pour faire la différence ?</strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> En Commune VI, il y a trente trois (33) listes. C’est étonnant et surprenant. 33 listes, c’est trop. Nous pensons que parmi ces listes beaucoup ne sont pas crédibles. Nous, en tant que parti, nous pensons que le choix doit se faire par rapport à l’intégrité, au savoir-faire et la transparence. Cela est très très important.

Nous avons vu qu’il y a des coxeurs de la place qui ont fait des listes. Il s’agit des coxeurs en matière domaniale qui ont déposé des listes pour devenir Maire. Nous avons vu des menteurs qui ont déposé des listes pour être Maire. Nous, on ne sait pas mentir. Ce qu’on dit, c’est ce qu’on va faire au niveau du RPM. Donc, nous demandons à la population, une vigilance.

<strong>L’Express de Bamako: Au niveau de la Commune VI, est-ce-que les choses sont faciles pour le RPM ?</strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> Les choses ne sont pas faciles pour le RPM, malgré qu’on dise que c’est le parti au pouvoir. Ce sont les subventions et les cotisations qui nous permettent de financer la campagne.

Quelque part, les subventions et les cotisations sont insuffisantes. On essaye de racoler les choses. Je crois que ça va mieux. On bouge, on n’est pas handicapé au point de vue financier, mais aussi on n’est pas très riche pour faire plus.

<strong>L’Express de Bamako: Y a-t-il combien de femmes sur votre liste ?</strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> Ici en Commune VI du District de Bamako, il y a 45 conseillers. Donc au RPM, on a une liste de 45 membres dont 17 femmes. Nous avons sélectionné suivant la loi relative au quota des femmes.

<strong>L’Express de Bamako: Avez-vous quel message à l’endroit de la population ?</strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> Je veux demander à la population que trop, c’est trop. Franchement il est temps qu’on essaye d’aller au concret et laisser les discours. Il s’agit de mettre à la tête de la Mairie celui qui peut exercer correctement sa fonction. Ils ont vu la gestion passée. Ils doivent chercher d’autres gestionnaires.

Je pense que celui qui peut faire ce travail se trouve au niveau du RPM. Il y a des gens qui ont géré cette Mairie, mais tout au long de leur mandat, ils n’ont rien fait de concret. Vraiment on n’en a assez des tromperies, il faut qu’on aille sur du concret, la transparence et une gestion participative.

<strong>Réalisée par Abass BA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections municipales 2016 : L’URD dénonce les irrégularités et accuse la justice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/elections-municipales-2016-lurd-denonce-irregularites-accuse-justice-1893892.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 16 Nov 2016 00:38:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) ont animé un point de presse à leur siège sis à Badalabougou pour faire part de leurs réflexions, suggestions et commentaires sur le processus électoral du 20 novembre 2016. Le point de presse était animé par M<sup>me</sup> Coulibaly Kadiatou Samaké, 3<sup>ème</sup> vice-présidente du parti, qui avait à ses côtés le secrétaire à la communication, Me Demba Traoré,  le secrétaire chargé des questions électorales, M. M’Befon Cissé et les autres membres du parti de la poignée de Mains. </strong>

Comme d’habitude, le parti URD rencontre les hommes de médias à la veille de chaque processus électoral afin de discuter sur les préparatifs, les défis et enjeux, mais aussi et surtout de leurs ambitions. Cette tradition a été respectée par le parti du chef de file de l’opposition afin de parler sur les difficultés auxquelles le scrutin du 20 novembre est confronté.

Dans son intervention, M<sup>me</sup> Coulibaly  a déclaré qu’au niveau de l’URD, il est important de signaler que le parti a déposé 266 listes propres. Selon elle, l’URD est en alliance sur 394 listes, soit au total 660 listes déposées dans 660 communes. A ses dires, aux termes du contentieux électoral, l’URD seule, sur la centaine de partis politiques en compétition, a eu 14 listes de candidatures invalidées, soit près de 20% des listes totales invalidées. Le parti se retrouve ainsi avec 646 listes en compétition et 7.239 candidats.

Selon la 3<sup>ème</sup> vice-présidente de l’URD, les motifs retenus par les juridictions d’instance et d’appel pour invalider les listes URD ne constituent point des motifs valables d’invalidation de listes de candidatures au sens de la loi électorale. Elle a ajouté que la campagne électorale a été lancée sur fond d’insécurité généralisée sur presque toute l’étendue du territoire national. C’est pourquoi l’URD invite une fois de plus le gouvernement de la République du Mali à sérieusement prendre toutes ses responsabilités pour faire face à ce phénomène et sécuriser les populations pendant cette période de campagne électorale.

<strong>M<sup>me</sup> Coulibaly Kadiatou Samaké</strong> a déclaré que le scrutin du 20 novembre prochain est l’élection de tous les dangers liés à la recrudescence de l’insécurité partout au Mali.

En prenant la parole, le secrétaire à la communication, Me Demba Traoré, a précisé que le parti URD compte avoir 260 maires et 30% de l’ensemble des conseillers. Il dira aussi qu’il y a beaucoup d’irrégularités dans cette élection dans certaines localités, car la loi électorale interdit à quelqu’un qui a moins de vingt (21) ans d’être candidat aux élections communales. «<strong>Nous avons engagé des recours contre des listes qui avaient des candidats frappés par cette loi, mais la justice n’a validé pas nos recours. La justice ne doit pas se comporter comme telle en violant les textes dans un pays frappé par l’insécurité. </strong>

<strong>Malgré ces difficultés, le chef de file de l’opposition a invité ses militants et sympathisants à mener une campagne civilisée, sans heurts, sans injures, sans violences, dans le respect de l'autre. Nous avons été victimes de calomnie, de méchanceté, de mensonge. Nous vous demandons de bien vouloir opposer le bon sens, la main tendue à toutes ces incongruités. La violence verbale et ou physique n'a jamais réglé un problème, au contraire elle nous éloigne de l'essentiel</strong>», a dit Me Demba Traoré, chargé de communication de l’URD.

Au cours de ce point de presse, on apprend que le véhicule du député de l’URD, Amadou Maiga, élu à Douentza, a été attaqué, le jeudi 10 novembre 2016, au Nord du Mali. Les occupants ont été complètement dépouillés, mais les bandits étaient à la recherche du député Amadou Maiga qui se trouvait à Bamako.

<strong>F COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire Bim-Sa-Cafe Broadway :  Escroqué et trahi par la Banque, l’heure de vérité a sonné]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-bim-cafe-broadway-escroque-trahi-banque-lheure-de-verite-a-sonne-1893792.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 16 Nov 2016 00:31:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Express de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, nous avons l'art de pointer du doigt nos concitoyens expatriés pour leur refus d'investir dans le pays sans chercher souvent à comprendre le pourquoi de ce choix. Mais, ce risque, les frères Diop (Les propriétaires des Cafés Broadway) l'ont pris en décidant de se lancer, en 2003, dans la réalisation d’un projet digne des décennies d'expérience hors du Mali : La restauration.</strong>

De New York, où il menait une vie épanouie en termes de travail, de famille et d’amis, Mamadou Diop a décidé de rentrer au pays pour investir dans la restauration, un secteur qu’il connaît et maitrise plus que quiconque.

Du Babemba à l'Hippodrome jusqu’aux emplacements actuels, la réalisation du Café Broadway a fait son petit bout de chemin et encré dans les habitudes des jeunes de la capitale.

<strong>Comment peut-on financer une structure à hauteur des centaines de millions de CFA et chercher à la démolir et précipiter une centaine de travailleurs (directs) dans la rue et des milliers (indirects) pour des intérêts d'individuels égoïstes purs et simples ?</strong> Seuls des cadres véreux de la BIM-SA ont la réponse à cette question.

Le feuilleton BIM-SA-Café Broadway méritait d'être conté ailleurs que devant des tribunaux et le pire est que ce sont des maliens qui aident à pourrir une situation courante en matière de crédit même si les dessous du dossier sont loin des normes en la matière.

En effet, séduisant le projet innovant avait besoin dans sa croissance de financement. C'est ainsi que la BIM-SA et le Café Broadway se retrouvent pour sceller un partenariat. Entre espoir et chantage, le financement demandé par le Café Broadway tourne simplement à l'arnaque et l'escroquerie.

La Banque et ses hommes vont imposer un vrai chantage au Café Broadway en pleine course vers la réalisation de ce projet géant à Quinzambougou et aujourd'hui à Badalabougou.

Un vrai calvaire, car les cadres véreux de la Banque soutireront de gros sous au moment ou les frères Diop étaient dans une position de non retour. Une fois leur combine faite, bonjour les pressions sans freins malgré les tentatives de dialogue et des promesses violées. Conséquence, aujourd'hui la BIM-SA et Café Broadway sont devant les juges. La requête en annulation de la décision d'adjudication  du 31 Octobre a été introduite par Café Broadway et le verdict est attendu, le matin du 21 Novembre, au tribunal de la Commune V.

L'escroquerie à grande échelle à la BIM-SA ne touche pas que Café Broadway. Nous vous livrerons très bientôt un dossier qui démontre les escroqueries dune structure bancaire violant les textes de la BCEAO et des institutions financières.

Mais l'acharnement contre Broadway et ses fondateurs, mérite interrogation et réflexion. On dit que l'argent n'aime pas le bruit, et pourtant à la BIM-SA, on a fait du bruit autour de l’argent prêté dans la triche, l'escroquerie, le viol des règles en la matière. Les auteurs de ses actes sont bien vivants et occupent des postes stratégiques comme pour narguer leurs victimes, ils les traquent, les menacent...

Les documents et informations que nous possédons donnent la nausée et ne font honneur ni aux auteurs ni à leurs employeurs supposés être des ambassadeurs de la finance africaine.

Nous y reviendrons.

<strong>Abdoulaye TRAORE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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