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        <title><![CDATA[L'Humanité]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - L'Humanité]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Congrès extraordinaire : Sikasso dit non, Kayes dit oui : Le fossé se creuse, les ingrédients sont réunis pour le clash ?]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 14 Dec 2021 01:44:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[« Il n’y aura pas de congrès extraordinaire. L'URD reste et demeure un parti unique sous le commandement du professeur Salikou Sanogo. », soutient un militant URD. La semaine passée, les militantes et militants de Sikasso ont dit non à un congrès extraordinaire et apportent leur soutien à Salikou Sanogo président de l'URD jusqu'en 2023. L’URD désormais en lambeaux ? Il y a deux tendances, une pour un congrès extraordinaire et une autre est catégoriquement opposée à la tenue d’un congrès. C’est la guerre ouverte entre les clans.

Pendant qu’à Sikasso, une aile s’oppose à la tenue du congrès, une autre tendance en mission dans la région de Kayes a lancé un appel pour la tenue du fameux congrès de tous les dangers. « Les guerriers de l’URD de Kayes au retour au bercail après avoir validé leur mission qui a fait adhérer tous les militants de l’URD à Kayes pour le congrès extraordinaire ». a dit un militant sur sa page Facebook. Or selon nos sources dans la Cité des Rails, il y a une très grande divergence entre les militants. A Kayes, selon lui, il y a plusieurs sons de cloche. L’unanimité n’est pas faite autour de la tenue d’un congrès extraordinaire. « C'est faux, Kayes est contre pourquoi mentir au nom de Kayes. », s’exclame-t-il. Des gens qui ne connaissent pas l’URD demandent un congrès. Pourquoi faire ?

Toute cette zizanie était prévisible. Comme on le dit très souvent : « A l’absence du chat les souris dansent. » « Pas de doute l’URD connaitra le même sort que beaucoup d’autres partis politiques qui n’ont plus de raison d’exister au Mali. Tous les Maliens savaient que ça se terminerait ainsi. Le citoyen malien n’est plus ni pour la transparence, ni pour la rigueur. Du bruit seulement pour distraire les autres. A l’URD c’est très simple choisissez un candidat qui sera élimé au premier tour pour ainsi briser les rêves des milliers de militants de l’intérieur du Mali. Tous les problèmes du Mali commencent à Bamako et s’étendent sur le reste du Mali, donc détruisez alors l’URD pour de bon. », fulmine un militant très en colère et déçu par l’attitude de certains cadres du parti.

En réalité Boubou Cissé et ses partisans veulent transformer l’URD à son image c’est à dire la « mangecratie ou bouffecratie » sachant qu’il est très mal aimé c’est vraiment pitoyable.

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Les assises spéciales sur les crimes économiques et financiers : après l’acquittement de Bakary Togola et co-accusés :   Qui seront les prochains ?]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 14 Dec 2021 01:27:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est la question qui taraude les esprits. Après l’acquittement de Bakary Togola et co-accusés dans le dossier des ristournes des cotonculteurs détournées à hauteur de plus de 9 milliards de FCFA, les citoyens qui avaient commencé à placer un certain espoir dans la lutte contre la corruption enclenchée par les autorités actuelles commencent à douter de l’issue de cette chasse aux grands délinquants financier qui ont confondu les caisses de l’Etat avec leurs poches, </strong>

« Comme peut-on voler des milliards dans ce pays et être condamne? », telle semble la devise. Malheureusement cette devise résume tout. Dans un pays sérieux où la justice est libre et indépendante de tout tel que de l’argent sale, une telle devise n’aurait pas en cours. Mais au Mali, c’est une réalité. C’est pourquoi, les gens qui pillent les caisses de l’Etat n’ont pas peur. Ils savent qu’une fois que l’affaire devant les juges, le reste devient un jeu soutenu par des espèces sonnantes et trébuchantes. La suite on la connait : liberté provisoire synonyme de classement sans suite de l’affaire, non-lieu, acquittement…)

Après l’acquittement de Bakary Togola et co-accusés, le ministère public s’est pourvu en cassation et a ouvert une enquête, le 07 décembre 2021, afin de faire toute la lumière sur cette affaire, notamment les manquements susceptibles de recevoir une qualification pénale. On se rappelle, Bakary Togola avait été accusé des faits d'atteinte aux biens publics par détournement et autres malversations financières portant sur la somme de plus de 9 milliards de FCFA. Les inquiétudes du ministre de la justice se comprennent. C’est un connaisseur qui connaît ! Il sait que certains juges maliens ne sont pas des modèles d’honnêteté, rarement ils parviennent à résister face à l’argent, face à des propositions financières, face des espèces sonnantes et trébuchantes,…  Il sait aussi que s’il ne vielle pas, les prochains présumés délinquants financiers à être acquittés seront Soumeylou Boubeye Maïga, Mme Bouaré Fily Sissoko, Mahamadou Camara tous détenus dans le cadre de l’affaire de l’achat de l’avion présidentiel et l’achat des équipements et matériels militaires. Et autres cadres (maires, préfets, directeurs de service..) qui sont accusés d’atteinte aux biens publics tel que le maire du District de Bamako, Adama Sangaré. Et pourtant l’ancien président, Modibo Keïta avait averti et mis en garde contre la mauvaise distribution de la justice… Il a dit ceci : «Nous avons un peuple admirable, capable d’accepter tous les sacrifices pourvu que ceux-ci soient équitablement répartis. Ce qui peut le décourager, le démobiliser, le révolter, c’est l’injustice. Faites donc en sorte que tous ceux qui sortiront de nos Palais de justice, après une sentence, disent : justice a été rendue».

<strong>M.M.B</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la corruption et la délinquance financière :  Qui veut mettre les bâtons dans les roues du trio infernal ?]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 14 Dec 2021 01:05:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Tentative de découragement, tentative de dissuasion, de mettre le bâton dans les roues des magistrats qui veulent donner une autre dimension à la justice malienne, qui veulent redorer le blason de la justice très ternie par le comportement honteux de certains acteurs de la justice. C’est connu, depuis l’amorce par les nouvelles autorités de la lutte contre la corruption et l’impunité, des clans se forment au sein de la classe politique, au sein de la justice pour saboter cette belle initiative à laquelle adhère la population. Ils sont en train de faire tout pour gripper le système. On ne laissera jamais le trio révolutionner la justice malienne. Il leur faut du courage, de la persévérance, de la détermination, du soutien des autorités politiques ainsi que des populations. Tellement que la justice est pourrie, parce que certains magistrats ont eu le soutien des pouvoirs politiques successifs (recrutement, promotion etc..) donc ce n’est pas facile certains juges de juger et de condamner ceux qui les ont formatés. Comme le dit un adage : « Tu ne dois pas mordre la main qui te nourrit. » Et Modibo Keita, premier président de la République a mis en garde contre les dangers, les risques d’une justice pas équitable. Il a dit ceci. «Nous avons un peuple admirable, capable d’accepter tous les sacrifices pourvu que ceux-ci soient équitablement répartis. Ce qui peut le décourager, le démobiliser, le révolter, c’est l’injustice. Faites donc en sorte que tous ceux qui sortiront de nos Palais de justice, après une sentence, disent : justice a été rendue».

<strong>M.M.B</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bakary Togola mis en selle par les pouvoirs politiques]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 03 Dec 2021 01:19:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pourquoi autant de montant mis à sa disposition pour gérer les affaires des paysans sachant bien qu’il ne savait ni lire, ni écrire… ?</strong>

A qui profitait la nomination de Bakary Togola à ce poste? Et qui était contre au départ ? Et pourquoi autant de montant mis à sa disposition pour gérer les affaires des paysans sachant bien qu’il ne savait ni lire, ni écrire ? Les responsables des régimes politiques successifs doivent voir des réponses à ces questions. Vraiment il y a un problème grave. Selon un cadre de la direction nationale de l’Agriculture à la retraite, Bakary Togola est un bandit de grand chemin mis en selle par les régimes d’ATT et d’IBK pour gérer la plus grande faitière des paysans du Mali, alors que le pays est plein de grands cadres honnêtes et sincères. « Comment dans un pays comme le Mali bondé de bons cadres, les présidents de la République se sont focalisés sur ce bandit de grand chemin pour gérer cette grande organisation? », se demande-t-il. Ce qui reste certain, notre pays a atteint son seuil d’incompétence avec ce geste indigne, éhonté et irresponsable de la part des présidents de la République qui ont mis Bakary Togola au-devant de la scène pour des raisons électoralistes. C’est pourquoi ça ne pouvait pas marcher.

Tout le monde nie. Les flics, les avocats, les témoins, les victimes…. Le procès n’est qu’un concours de mensonges. Et dans la salle d’audience, tout le monde le sait, les juges, les membres du jury, même eux. Tous y viennent au prétoire en sachant qu’on va leur mentir. Tous, ils prennent place dans le box et sont d’accord pour qu’on les mente. L’astuce quand on s’installe à la table de la défense, est de se montrer patient. D’attendre. Pas n’importe quel mensonge, non. Seulement celui dont on va pouvoir s’emparer et, tel le fer porté au rouge, se transformer en une lame acérée. Celle dont on va pouvoir se servir pour d’un grand coup éventrer l’affaire et lui répandre les boyaux par terre.

Le boulot de l’avocat c’est de forger cette lame. De l’aiguiser et de s’en servir sans pitié ni conscience. D’être enfin la vérité en un lieu où tout n’est que mensonge. Bakary Togola est un voleur. Il n’a qu’à rendre l’argent volé. Pour lutter efficacement contre la corruption au Mali, il faut des tribunaux populaires, les TPR, comme au temps de Thomas Sankara. On moralise les voleurs devant le public, ils remboursent l’argent et purgent leurs peines. Un point c’est tout !

<strong>M.M.B</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mohamed Bazoum ce valet de la France : une déception pour l'Afrique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mohamed-bazoum-ce-valet-de-la-france-une-deception-pour-lafrique-2955130.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 03 Dec 2021 01:15:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Qu’est-ce que le Mali a fait au président du Niger, Mohamed Bazoum ? Il ne rate aucune occasion pour s’attaquer aux autorités maliennes et au peuple malien en général. Et le plus souvent sur les médias internationaux français. Au cours d’une conférence de presse, ce valet de la France, a salué la bonne coopération militaire entre le Niger et ses cinq partenaires dans la guerre contre le terrorisme. Il a aussi particulièrement salué l’engagement de la France au Sahel. Mais pourquoi cet avocat du diable de la France s’en prend au Mai ? Qu’il défende sa sauce mais qu’il laisse le Mali en paix. Qu’il s’occupe des affaires intérieures de son pays, un pays de tradition de coup d’Etat. Un des pays les pauvres de la terre. Un pays confronté à une insécurité alimentaire chronique… La liste est très longue.

« De tous les pays qui sont engagés à nos côtés dans la lutte contre le terrorisme, la France est le pays qui consent le plus de sacrifices. Ce sont 53 jeunes Français qui sont morts au Mali. J’ai entendu des gens dire que si les Français sont là et que les problèmes ne sont pas réglés, c’est que ce sont eux qui sont à la base. Et si les Français s’en vont, vous êtes sûrs que ces armées-là, qui ont leur devoir aujourd’hui, elles seront en mesure de faire face à cette situation ? Non ! Moi, je suis sûr que le jour où les Français plieront bagage à Gao, ce sera le chaos ! Les gens de Gao le savent de toute façon ». a-t-il soutenu sur RFI. Et d’ajouter : « Je suis totalement désolé de la campagne qui est menée contre eux. Je veux que les Français soient forts, parce qu’ils ont, avec cet espace du Sahel, une histoire singulière… » Faux le jour où les Français plieront bagage à Gao, ce ne sera pas le chaos ! Avant l’arrivée des Français, il n’y avait pas le chaos. Au contraire, c’est la présence des troupes françaises qui a aggravé la situation. Bientôt neuf ans, aucun résultat probant ! Dites au président nigérien de s'occuper de son pays ! Gao était là avant l'indépendance et nous attendons la réaction du gouvernement malien pour recadrer Mohamed Bazoum. Les différentes manifestations au Burkina-Faso et au Niger contre le convoi de l’armée française ne sont pas spontanées, elles doivent donner à réfléchir. Ce n’est pas une campagne qui est menée contre la France. Non ! C’est un éveil des consciences. Il est l’heure de changer de paradigmes.

L’armée française a quitté ses bases de Tessalit et de Kidal, il y a-t-il eu le chaos ? Nul n’est indispensable. Non monsieur le président du Niger, soyez honnête, soyez responsable et dites à la vérité à notre peuple. Vous voyez à la France, le protecteur de votre régime. Vous avez la trouille ! C’est cela la réalité ! Mais vous le savez bien que tout le monde la France n’a pas d’ami. Seul le peuple décide, soyez donc avec votre peuple. Défendre la France et ses intérêts au Niger et au Sahel ne fera pas votre affaire. Préparez votre armée et préparez-vous au retrait tôt ou tard de l’armée française, elle n’est pas au Sahel pour l’éternité. Même l’opinion nationale française comme une grande partie de la classe politique demandent le désengagement de la France du Sahel parce que les résultats sont en deçà des attentes. De l’argent et des pertes en vie humaines !

Mohamed Bazoum ce valet de la France est une déception pour l'Afrique. « Cet ancien rebelle devenu président de la République est un pire pion de la France. C'est le président le plus maudit de l'histoire du Niger. Il n'est même pas un vrai Nigérien et il veut créer un conflit entre le Mali et le Niger. Il a la trouille ! », soutient un étudiant nigérien.

« En somme, Mohamed Bazoum, le président du Niger est un lâche. Il n'échappera pas. Dans l'histoire tous les chefs d'Etat africains avocats du diable de la France ont fait les frais. Ils ont été lâchés! C'est un lâche. En disant que les armées nationales des pays du Sahel ne peuvent pas faire face aux djihadistes en cas de départ des forces françaises, il prouve à la face de son peuple qu'il est incapable d'assurer sa sécurité. Au lieu de construire son armée, il se base sur l'armée d'un autre pays. Il n'est pas digne d'être le président d'un grand pays comme le Niger qui a apporté beaucoup de choses à l'Afrique. Quelle honte? », a affirmé un analyste.

<strong>M.M.B</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Délocalisation imposée du prêche du Maouloud 2018 :  Le guide spirituel d’Iqmaldine, Farikou en colère contre le ministre des Sports et celui Affaires religieuses]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/religion/delocalisation-imposee-du-preche-du-maouloud-2018-le-guide-spirituel-diqmaldine-farikou-en-colere-contre-le-ministre-des-sports-et-celui-affaires-religieuses-2788290.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 19 Nov 2018 02:25:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après le refus des autorités de leur louer le Stade Omnisport pour les festivités du Maouloud 2018, alors qu’ils avaient entrepris les démarches administratives en bonne et due forme, les fidèles de l’Association musulmane Iqmaldine dirigée par Cheick Oumar Seydou Coulibaly dit Farikou n’ont pas caché leur désapprobation de la décision imposée par deux ministres du gouvernement. Il s’agit de Jean Claude Sidibé, ministre des Sports et de Thierno Amadou Omar Hass Diallo, ministre des Affaires religieuses et du culte. Ils ont pris une décision de délocalisation du prêche du Maouloud du Stade Omnisport au Stade Mamadou Konaté puis l’imposée sans donner de raisons valables et convaincantes. D’où la poussée d'adrénaline, une brusque manifestation d'une colère du prêcheur, Cheick Oumar Seydou Coulibaly dit Farikou.

Rien ne va plus entre le leader spirituel d’Iqmaldine, très en colère, Cheick Oumar Seydou Coulibaly dit Farikou et le ministre des Sports, Me Jean Claude Sidibé et celui chargé des Affaires religieuses et du culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo. Les raisons : le refus
catégorique de ces deux autorités, plus précisément du ministre des Sports, d’accepter la location du Stade Omnisport aux fidèles d’Iqmaldine pour le prêche qui entre dans le cadre de la célébration du Maouloud 2018. Alors que le leader d’Iqmaldine et ses adeptes
avaient entrepris les démarches nécessaires en la matière qui a consisté à adresser une demande à la direction du Stade Omnisport (une demande acceptée) et a payé les frais de location s’élevant à 1.500.000 FCFA (Un million cinq cent mille FCFA). Lequel paiement a
été fait en deux tranches. 500.000 FCFA (Cinq cent mille FCFA), le premier paiement et le deuxième paiement de 1.000.000 FCFA (un million FCFA) a été effectué. Les reçus des paiements existent ! Au moment où les adeptes d’Iqmaldine préparaient l’événement, le ministre des Sports, Jean Claude Sidibé a invité El Hadj Farikou pour une réunion à son cabinet. Le guide a répondu à l’appel, il est parti à la réunion en compagnie de certains membres de l’association religieuse. Au cours de la réunion, après les présentations, le ministre leur a informé que malgré le fait qu’ils ont entrepris des démarches normales et procédé au paiement des frais de location du Stade Omnisport, il est au regret de leur annoncer que le prêche du Maouloud 2018 ne pourra pas se tenir au Stade Omnisport. Il leur a demandé de le délocaliser au Stade Mamadou Konaté. En contrepartie de certaines sécuritaires (location chaises, interruption de la circulation des quatre côtés du Stade Mamadou Konaté, déploiement en nombre suffisant des éléments des forces de sécurité, installation d’écrans géants tout autour du stade pour permettre à ceux qui n’auront pas accès de suivre le prêche etc..)
Malgré tout, à la fois surpris et ébahi, le guide lui demanda les raisons de cette volte-face, il lui a répondu qu’il n’est pas en mesure de lui dire les raisons  réelles de ce retournement de situation et qu’il est tenu par le devoir de réserve. Selon nos sources, le ministre a supplié le guide et ses partisans et leur a demandé d’accepter cette décision de délocalisation à cause de Dieu.
En contrepartie, le ministre a pris l’engagement de prendre des mesures sécuritaires nécessaires et appropriées pour le bon déroulement de l’évènement au Stade Mamadou Konaté. A rappeler que si l’association religieuse a demandé le Stade Omnisport c’est parce que le Stade du Mamadou Konaté est exigu pour contenir les centaines de
fidèles du Mali et des pays limitrophes. Au fil des Maoulouds, avec
l’affluence, les problèmes sécuritaires se posaient avec acuité, c’est pourquoi El hadj Farikou et ses adeptes ont demandé le Stade Omnisport
pour permettre aux fidèles d’assister au prêche dans les dispositions
sécuritaires idoines.
Après avoir écouté le ministre, Sidibé, le guide très méthodique, a demandé à ce dernier de lui accorder le temps nécessaire pour informer  ses fidèles. Il a informé ses fidèles. Certains ont piqué la crise, d’autres très remontés ont proféré des menaces. Mais, en responsable
averti, il leur a demandé de se confier à Dieu, de ne pas en rajouter aux problèmes du Mali qui souffre depuis plusieurs années cause de la mauvaise gestion et autres.
Selon nos sources, après le ministre des Sports, c’est celui des
Affaires religieuses et du culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo qui a pris le relais, il a pris son bateau de pèlerin et s’est rendu au domicile du leader d’Iqmaldine pour lui prier d’accepter la décision de son homologue des Sports. A l’en croire la décision dépasse leur
personne ! « Au nom de la quiétude, de la paix, de l’entente entre les religions, nous acceptons la décision de délocalisation au Stade Mamadou Konaté, malgré le fait que nous avons la vérité de notre côté», lui a-t-il dit. Mais à l’analyse, il y a d’autres raisons à cette décision de délocalisation imposée par les deux ministres. Certaines sources sont
formelles, Iqmaldine à travers son chef ne s’est jamais mêlé de la politique politicienne. Il n’est d’aucun bord. Ce jeune leader religieux, indique nos sources, est l’un des rares dans ce milieu religieux infesté à avoir pris ses distances avec les hommes
politiques alors qu’il a été sollicité tant de fois. Mais il a dit niet ! Il a résisté à des propositions matérielles et financières colossales. D’autres sources y voient la main d’autres leaders
religieux qui ont peur de la montée en puissance d’Iqmaldine et de son chef. Selon eux, Iqmaldine aujourd’hui ce sont des milliers de membres au Mali et à l’extérieur du pays. A cela s’ajoute la réalisation d’infrastructures (mosquées) à Bamako.
A la vue de tout ce qui précède, les membres d’Iqmaldine mettent les autorités en garde. « Nous demandons à ceux qui dirigent le Mali d’aujourd’hui d’être honnêtes, sincères, loyaux envers le peuple.
Avant eux, d’autres ont géré le Mali, après eux d’autres viendront. Ils feront leur temps et ils partiront ! Ils doivent être justes pendant leur gestion. A Iqmaldine, nous ne faisons pas de politique. Ce qui nous intéresse c’est l’avancée de la religion musulmane. Nous ne faisons pas partie de la race des leaders religieux qui veulent faire plaisir aux hommes politiques. Non ! Nous disons la parole et les vérités de Dieu même si ça dérangent certains religieux à la solde des hommes politiques. Nous ne voulons pas la grâce des hommes mais
nous voulons celle de Dieu et son Prophète Mohamed Paix et Salut sur lui. », a fulminé un responsable d’Iqmaldine.
A titre de rappel, actuellement, Cheick Oumar Seydou Coulibaly est en train de connaître une ascension figurante non seulement au Mali mais dans plusieurs pays de la sous-région grâce à sa connaissance et sa maîtrise du Saint Coran. Il s’est fait aussi distingué à travers la particularité de ses  prêches à travers lesquels il ne cesse de dénoncer  certaines pratiques actuelles qui n’honorent pas notre société.  Il est le leader de l’association musulmane Iqmaldine. Ses prêches drainent de nos jours des milliers de fidèles qui sont réceptifs aux messages qu’il véhicule. Il est l’une des valeurs sûres de la religion musulmane dans notre pays. Fait-il des jaloux, est-il envié, les hommes politiques ont-ils peur de son ascension et de sa prise de distance par rapport à leurs bassesses ?
<strong>Seydou Traoré</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Un nouveau directeur général a  l’Edm-SA ; Amadou Diarra  incarne-t-il l’espoir ?]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 19 Nov 2018 01:23:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’EDM-SA, une société qui n’arrive pas à faire face à l’une de sa  première mission celle d’assurer un approvisionnement correct et régulier en électricité, se permet de recruter chaque année des agents pour ne rien faire et avec  un traitement salarial hors du commun. En plus d’autres avantages tels que la réduction tarifaire sur leurs factures d’électricité et autres. En clair, les raisons de la difficulté de l’EDM-SA sont connues : un effectif pléthorique avec son corollaire de salaire très élevé couplé à une gestion peu orthodoxe des ressources financières et humaines.
La société est tellement pourrie même le plus grand gestionnaire ou économiste du monde n’y pourra rien ! L’EDM est gangrénée par la corruption. Tout cadre qui veut mettre de l’ordre sera débarqué par les hautes autorités qui sont les principaux responsables de la dégringolade et de la « faillite » de l’EDM-SA. L’Etat et le premier qui envoie du plomb à l’EDM-SA. C’est l’Etat qui doit le plus à la société. Comment voulez-vous que ça fonctionne bien ?
On a vu le jeune Dramane Coulibaly à l’œuvre. A son arrivée après un diagnostic sans complaisance, il s’est rendu compte que certaines institutions de la République, certaines structures et services étatiques accumulent des impayés de factures d’électricité qui frôlent
le milliard de FCFA, c’est pourquoi il a ordonné d’interrompre la fourniture d’électricité. Il a voulu de mettre de l’ordre. On connaît la suite, il a été relevé de son poste, il a jeté comme un malpropre.
Donc tant que les hautes autorités ne donnent pas le bon exemple aucun DG importe peu son bagage, son passé de gestionnaire et autres ne pourra relever l’EDM-SA, la sortir du trou ! Donc sans être pessimiste, il ne faut s’attendre à aucune amélioration dans la
gouvernance au niveau de l’EDM-SA tant que l’Etat n’aura pas changé d’approche, tant qu’il n’aura pas laissé la main libre au DG. Le ver est dans le fruit !
Le nouveau DG incarne-t-il l’espoir ?
Amadou Diarra pourra-t-il faire grand-chose ? Ancien cadre de la BCEAO, Amadou Diarra est connu, il a la réputation d’être un gestionnaire rigoureux. Cette réputation suffit-elle  à mettre sur les rails cette société minée par la corruption et la mauvaise gestion ?
Ainsi, en plus de lutte contre la corruption, Amadou Diarra doit se fixer d’autres priorités. Il s’agit  du redressement des finances de l’EDM-SA qui survit aujourd’hui grâce à la subvention de l’Etat s’élevant à plusieurs milliards de FCFA par an. Une subvention qui
saigne le trésor public. Comme on se rappelle, le ministre de l’Economie et des Finances, évoquant les raisons de la tension de trésorerie, a soutenu que l’Etat apporte un soutien financier très important à la société pour éviter que Bamako ne soit dans le noir.
Mettre de l’ordre dans les ressources humaines et faire le point de l’ensemble des abonnés (il y a un flou total à ce niveau) sont entreautres objectifs qu’Amadou Diarra doit se fixer. A titre de rappel, sa nomination a fait l’objet du Conseil d’Administration de la société EDM-SA, le jeudi 8 novembre 2018.
De toutes les façons, il est temps de mettre de l’ordre, qu'il en soit ainsi et pour les autres services publics. Une tâche très lourde attend Amadou Diarra mais avec l'aide de certains collaborateurs sérieux et honnêtes (même s’ils sont rares actuellement) ça peut
<strong>aller. Bon courage tout de même !</strong>

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Système démocratique : la révision constitutionnelle s’impose-t-elle ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/systeme-democratique-la-revision-constitutionnelle-simpose-t-elle-2785481.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 05 Nov 2018 01:18:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le point de vue d’un observateur de la chose politique est clair comme l’eau de roche. Nous ne comprenons pas vraiment pourquoi les fils de ce pays ne prêchent que l’apocalypse pour leur Mali. A entendre parler certains tout est sombre et point d’horizon positif pour le pays et, comme si tous les problèmes du Mali sont survenus sous le régime d’un seul homme en l’occurrence l’actuel président.

Nous l’avons dit et nous nous permettons une fois de plus à nous reprendre, qu’on le veuille ou pas, qu’on le fasse avec le régime actuel ou pas, une révision constitutionnelle s’impose à nous. Alors, au lieu de procéder par une fuite en avant mieux vaut le faire. Sachons que le sacro-saint n’existe pas en la matière! Ce n’est ni le saint Coran, ni la sainte Bible et moins la Torah!

Si nous considérons qu’il y a eu plus d’un million de nouveaux votants cette année lors de la présidentielle passée, on se rend compte également que tout ce monde non négligeable qui n’avait pas l’âge de voter ou qui n’existait même pas quand on votait l’actuelle constitution en 1992! Alors ne faudrait-il pas demander aussi l’avis de ceux-ci pour la constitution en cours? Ne sont-ils pas aussi les enfants de cette Nation? Et que les choses ont évolué entre temps! Pourquoi alors ne pas adapter la Loi Fondamentale aux réalités du jour? Soyons sérieux et arrêtons avec la politique politicienne.

Nous autres jeunes, nous nous rendons compte que tout notre problème réside au niveau de nos aînés aux égos sans limite. De nos jours, nous ne rencontrons les sages que dans les quelques fables qu’on nous raconte encore pour ne pas dire que ce mot n’existe plus chez nous car même les aînés ne savent plus raconter les fables.

On est d’accord quand on dénonce la forme par laquelle certaines choses se font tel le projet de la révision constitutionnelle, Mais de grâce le fond est vraiment juste. La plus grosse idiotie commise au Mali ces derniers temps a été l’instrumentalisation du peuple par certains afin de ne pas laisser ce projet se réaliser d’un côté et, de l’autre le crétinisme du pouvoir à ne pouvoir le réaliser.

Que ça soit pour l’application des accords d’Alger ou non, notre constitution exige un toilettage. C’est l’une des constitutions les plus fermées en Afrique. En son temps, elle était presque parfaite et répondait aux besoins du jour! Mais sachons encore une fois de plus, une constitution n’est pas et ne peux être figée, elle est dynamique et s’adapte donc aux réalités d’ordre social, politique, environnemental, géopolitique, géostratégique.. Donc qu’on arrête la démagogie intellectuelle en faisant croire au peuple qu’il ne faille pas toucher à la Loi Fondamentale. Nous pouvons dénoncer la forme si elle n’est pas bonne et en proposer mieux mais le fond est bien fondé.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tension de trésorerie :  Sur la sellette, Boubou Cissé avoue son incompétence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/tension-de-tresorerie-sur-la-sellette-boubou-cisse-avoue-son-incompetence-2785490.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 05 Nov 2018 01:08:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ces derniers temps, tout le Mali ne dit autre chose que les caisses sont vides. Mais, dans un langage cru, le ministre de l'argent, au cours d’une conférence de presse tenue le week-end dernier, vient de dire à son tour que les caisses de l'Etat malien sont vides « Oui, il y a une tension des trésoreries, il n'y a pas d’argent », a-t-il dit. Plus grave, plus douloureux, plus pénible, il a ajouté que cela ne constituait pas un problème parce que la signature du Mali était valable. </strong>

C’est-à-dire qu'on acceptait de prêter de l’argent au Mali. Ainsi, les caisses sont tellement vides que la seule alternative était d'aller chercher à emprunter de l'argent sur le marché international. Où est parti l’argent public. ? Il a pris quelle direction jusqu’à aller se mettre la corde au cou ? se demandent les citoyens et contribuables maliens. S’endetter au nom des maliens pendant que l’argent public a été dilapidé, gaspillé sous les yeux du ministre qui est le seul responsable de cette situation. Il doit répondre de ses actes. Il a échoué. Il doit tirer les conséquences et faire ses valises. Dans un pays sérieux, il aurait démissionné ou aurait été contraint à la démission mais c’est le Mali, un pays de toute sorte de bassesse !

Devant les responsables du FMI et un nombre impressionnant de journalistes, le ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé a étalé à la face du monde le vrai visage de son incompétence. Acculé et en panne de solutions face à la tension de trésorerie à cause de la mal gouvernance, de la gestion clanique et familiale des ressources publiques, il a avoué : « Oui, il y a tension de trésorerie » et d’ajouter : « Si on ne fait pas ça, c'est Bamako qui est dans le noir »

A la barre de l'auto défense en cherchant en vain des justifications à la casse de la tirelire publique par les vautours, le ministre a été obligé d’évoquer le casde la fournitured’électrique qui fait défaut et l’EDMest gravement déficiente mais aussi insolvable ce qui a obligé les autorités à soutenir la société. Mais à voir de près si l’EDM est dans cette situation, c’est le résultat de la mauvaise gestion des ressources financières et humaines au sein de cette boîte où certains agents ne connaissent pas la couleur d’une facture d’électricité.  Nous savons de quoi nous parlons. En plus du non-paiement des factures d’électricité de la part de l’Etat lui-même.  Que voulez-vous ? Au Mali partout il y a les trous !

Donc une autre source de disette dans les caisses de l’Etat est le fait que ce dernier est obligé de porter financièrement l’EDM sur le dos. Est-ce que c’est seulement cette justification d’assistance qui a vidé les caisses de l'Etat ? La question mérite d’être posée.

En plus de l’électricité, le ministre a également parlé des subventions accordées par l’Etat afin de maintenir les prix du carburant au niveau actuel. Des futilités ! Cela fait combien d’années que l’Etat subventionne le carburant ? On a beau fait, on ne saurait cacher le soleil par la main ! Le mensonge ne résoudra rien, Boubou Cissé a échoué sur toutes les lignes, il doit tirer les conséquences et laisser sa place à un cadre plus valeureux que lui. Le Mali n’en manque pas.

A la lecture des propos de désespoir de l’éternel ministre de l’Economie et des Finances, les maliens ne sont pas sortis de l'auberge. Boubou Cissé vient de montrer lui-même qu’il n’est pas l'homme de la situation, l’homme qu'il faut à la place qu'il faut. Sachant bien qu’il est à ce poste par le seul lien de parenté sinon ce n’est pas la compétence. A quoi ça sert donc de garder un incompétent ? Boubou Cissé est désormais à visage découvert. Le Premier ministre, surtout le président de la République doit mettre de côté les relations de parenté, famille et regarder l’intérêt général. C’est le pays qui est dans le trou à cause du mauvais management de Boubou Cissé. Il est temps de le changer avant qu’il ne soit trop tard. A bon entendeur salut !

<strong>L’économie malienne est en dépression ?</strong>

Actuellement, on dit bien que les caisses sont vides, mais on ne dit pas que l’économie malienne est en dépression. Les dépenses inutiles ne vident pas les caisses, elles retardent le développement du pays car ces ressources peuvent être affectées efficacement dans d’autres secteurs.

Les dépenses des élections présidentielles ne vident pas aussi les caisses car elles sont prévues au budget dont les recettes prévues n’ont pas signalé d’alerte de régression.

L’austérité intervient quand l’Etat de l’économie le permet, sinon ça peut produire l’effet inverse c’est à dire ralentir l’économie. Avec une croissance économique appréciable constatée dont le président de la République en a été félicité par ses homologues de la CEDEAO, le Mali n’a pas besoin d’austérité, mais de gestion rationnelle de ses ressources.

Les caisses sont vides car on a puisé dedans. Les délinquants au sommet de l’État ont placé des sommes colossales dans les paradis fiscaux pour se garantir une vie meilleure après le pouvoir.Ces délinquants pensent que c’est normal de se servir dans les caisses de l’État quand on occupe la haute fonction. Ils ont préféré prendre des dispositions pour éviter toutes surprises comme dans certains pays voisins ou de la sous-région. Qu’ils rendent aux maliens leurs argents !

<strong>Seydou Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les magistrats suspendent leur mot d'ordre de grève : l’usure et la déche sont passées par là !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/les-magistrats-suspendent-leur-mot-dordre-de-greve-lusure-et-la-deche-sont-passees-par-la-2785483.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:58:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au revoir la débine, la misère pour un temps.Les magistrats suspendent leur mot d'ordre de grève, certains citoyens sont morts de rires parce qu’ils pensaient que les hommes et femmes en robe allaient faire un an de grève à défaut de plus de trois mois de grève, mais l'usure la fatigue et la pauvreté et le stress de ne rien faire a eu raison sur les juges, ils ont rebroussé chemin dare-dare. Les magistrats suspendent leur mot d’ordre de grève « jusqu’à nouvel ordre. » Le travail reprend dans les tribunaux ce lundi, trois mois après un arrêt de travail qui avait paralysé le secteur de la justice.Après plus plusieurs sans les ristournes des jugements selon la tête du client, la galère étant à son apogée, ils reviennent assoiffés. Comme des lions affamés, cela serait la corruption à ciel ouvert pour certains grévistes. A titre de rappel, après près de 100 jours, les syndicats de magistrats ont décidé de mettre un terme à la grève. La décision a été prise à la suite d'une décision prise lors de l'assemblée générale ténue le jeudi 01 novembre 2018.

<strong>IBK à Kayes : les populations divisées sur les retombées</strong>

« C'est vrai, la centrale électrique est importante si elle contribue à diminuer le coût du courant ! C'est vrai le pont est important même si c'est l'achèvement d'un projet qui était déjà financé par ATT. Il y a rien de plus urgentes que la santé, il fallait d'abord garnir le plateau sanitaire de Kayes qui est vide.  Depuis 2013, Kayes réclame un petit scanner, un petit train et la route, les autorités ont fait sourdes oreilles.  Et il y a des Kayesiens qui osent dire que Kayes avance, Kayes avance sans la santé, sans universités, sans chemins de fer, sans emploi pour la jeunesse, sans justice.  C'est grave ! », nous a confié un ressortissant de Kayes en France de passage.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Soutien de l’Union des associations d’artistes, de producteurs et d’éditeurs du Mali à IBK :  Certains artistes ne se sentent pas concernés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/soutien-de-lunion-des-associations-dartistes-de-producteurs-et-dediteurs-du-mali-a-ibk-certains-artistes-ne-se-sentent-pas-concernes-2766182.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Jul 2018 05:36:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Abdoulaye Diabaté, Modibo Diabaté, Naïni Diabaté, NampéSadio, Tchefari Chi soutiennent IBK. Les artistes cités plus haut, sous la houlette des frères Diabaté et de l’Union des associations d’artistes, de producteurs et d’éditeurs du Mali ont décidé la semaine passée d’apporter leur soutien à IBK.</strong></em>

« Ces artistes qui soutiennent IBK n’ont aucune légitimité pour parler au nom de tous les artistes. Ce sont quelques-uns qui ont reçu des millions pour appeler à soutenir IBK car ils ne visent que leurs intérêts personnels », nous a confié un membre de l’Union. Et de poursuivre : « Cette association représente-elle tous les artistes? Quelle légitimité a-t-elle pour s’exprimer au nom de tous les artistes? Non, les artistes maliens ne soutiennent pas IBK! »

Dans un pays chacun perçoit le travail de l’homme politique selon sa perception personnelle. Il y’a ceux qui sont animés par l’intérêt général et ceux animés par la satisfaction de leurs intérêts personnels. Que valent les réalisations au niveau artistique, si le pays est envahi par les jihadistes?

N’est-ce pas plus important que le président de la République s’occupe d’abord de la sécurité du pays avant d’investir des milliards dans la culture? Décidément, on dirait Salif Keïta est le seul artiste majeur lucide de ce pays. Quand certains artistes préfèrent continuer à vaquer à leurs occupations habituelles alors que des milliers de maliens meurent régulièrement, ils peuvent supporter IBK sans gêne.

Ils pensent qu’ils ne sont pas concernés par la déchéance du pays. Ils vont, tous, choisir un point de chute et si ce pays est envahi par les jihadistes. On ne peut pas aimer ce pays en laissant ces proches pillés les caisses de l’Etat pendant que les soldats manquent du minimum.

« IBK n’aime pas ce pays. Les artistes qui l’ont soutenu aussi. Certes le Mali est un pays avec un portefeuille remplit d’artistes mais est-ce que la voie des frères Diabaté représente celle des autres artistes? Un homme politique qui organise son élection à l’aide des jeunes rappeurs et qui le suivent juste pour de l’argent. Est-ce que cet homme sera à la hauteur pour diriger le pays? », nous a confié un artiste.

<strong>O.S</strong>

<strong>Soutien des artistes à certains candidats : Entre la musique et la politique, il y’a un grand fossé !</strong>

La plupart des artistes qui apportent leur maigre soutien à tel ou tel candidat sont des gens à la recherche de leur pitance ou presque. Que vaut le poids politique de certains de ces soutiens ? Est-ce qu’ils peuvent apporter quelque chose au Mali ? A notre avis pas grand-chose. S’agissant du soutien de Salif Keïta à SoumaïlaCissé, selon un militant d’un mouvement proche d’IBK, l'artiste musicien pourra simplement peut-être animer la campagne de SoumaïlaCissé, ce champion qui n'a rien gagné pour le moment sinon, nous ne voyons vraiment pas politiquement ce qu'il peut apporter au candidat de l’Urd. D'ailleurs, rappelle-t-il, il n’a pas encore oublié sa désillusion quand il s'essaya à la politique dans le Mandé. Ce ne sont pas ses grossièretés dans ses speechs qui feront tache d'huile pour son candidat. Entre la musique et la politique il y’a un grand pas.

<strong>O.S</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aliou Diallo au lancement de la campagne présidentielle :   « Je suis mieux placé parmi les 24 candidats pour gagner le pari »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/aliou-diallo-au-lancement-de-la-campagne-presidentielle-je-suis-mieux-place-parmi-les-24-candidats-pour-gagner-le-pari-2766170.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Jul 2018 01:17:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Samedi soir du 07 juillet 2018 la plateforme « Ensemble pour le Renouveau » a tenu un grand meeting pour le lancement des activités de la campagne de leur candidat, Aliou Boubacar Diallo. Les activités de lancement de la campagne ont eu pour cadre les Champs Hippiques de Bamako devant les hauts cadres des 25 partis politiques, des milliers d’associations et les représentants de la famille du Chérif de Nioro du Sahel.</strong>

Avant le déroulement des activités de la cérémonie, le technicien a lancéun appelaux citoyens de faire un bon choix dans la vie à travers ses chansons. Aussi sur les banderoles et les affiches on pouvait lire :« Mali Emergence, la jeunesse vous soutient à 100% jusqu’à Koulouba » ; « La révolution jaune or pour les maliens » ; « Ensemble pour un vrai changement » ; « Les chefs religieux derrière Aliou Diallo » etc. A l’arrivée du candidat la foule sait lever pour le saluer a suivi l’hymne national du Mali.

Après le lancement des activités de la campagne par l’honorable Mamadou Doumbia député en commune 2 du District de Bamako, le président de la plateforme « Ensemble pour le Renouveau », Hamed Cissé, qui est composé de 25 partis politiques et des milliers d’association, a dit que : « Depuis 1991 jusqu’aujourd’hui le Mali a perdu son honneur, sa dignité et que ce pays a besoin d’homme qui n’a jamais dirigé les affaires publiques et nous allons nous battre pour donner la victoire à Aliou Diallo. »

Quant au représentant de la famille du chérif de Nioro,  Hamed Siby ce lieu est pour Mahamadou Cheickna Haïdara communément appelé Bouillé. Hier, on était à Nioro pour dire à Bouillé que sa candidature est acceptée mais il a tenu à dire que son candidat est Aliou Diallo par ce qu’il aime ce pays. Jadis on était avec IBK mais les promesses n’ont pas été tenues donc IBK a trahi le Chérif donc maintenant Bouillé est avec Aliou Diallo »,a-t-il rappelé,

Pour sa part, le président du parti Alliance pour le Développement et la Paix, (ADP-Maliba), l’honorable Amadou Thiam député élu en commune5 du District de Bamako a exprimé sa fierté. Il a salué la forte mobilisation de la masse qui est sortie pour ce pays. « Donc nous avons eu deux victoires : la plateforme An tè A Bana que l’ADP-Maliba conduisait et la marche réprimée le 02 juin 2018 à l’issue de laquelle ils ont saccagé la cour du siège et la troisième sera le soir du 29 juillet. », a-t-il souligné. Enfin, l’honorable a sensibilisé les maliens d’aller retirer leurs cartes d’électeur.

Pour le candidat Aliou Diallo, le 29 juillet le peuple s’exprimera, le moment tant attendu est enfin arrivé et le temps du citoyen est revenu, il ne s’agit pas de remplacer un homme par un autre mais de changer ce régime archaïqueIl a souligné qu’il a un plan maréchal pour ce pays de plus de 15 mille milliards de FCFA. Pour réaliser les projets qui sont très faciles à faire car le sol malien est très fertile. Il a ajouté qu’il est engagé autant que beaucoup d’autres dans une bataille et un inébranlable élan collectif  pour obtenir la nouvelle indépendance et le changement  dans ce pays.

A titre de rappel, il faut retenir que c’est désormais officiel, M’Bouyé Haïdara le Guide spirituel de Nioro a appelé le vendredi 06 juillet 2018 ses partisans à voter pour le candidat de l’ADP-Maliba, Aliou Diallo à l’occasion de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Cette consigne de vote, qui était très attendue dans le milieu politique, est venue au moment opportun et a coupé court à toutes les rumeurs. Pour l’occasion, le candidat du parti ADP-Maliba avait spécialement fait le déplacement à Nioro du Sahel pour assister à la prière du vendredi au cours de laquelle le Chérif a officialisé son soutien.

<strong>Diakaridia Sanogo</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Niankoro Yeah Samaké, candidat du parti pour l’action civique et patriotique (pacp) a cœur ouvert « Il faut aller vers des politiques publiques qui mettent les maliens au centre et au-devant. »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/niankoro-yeah-samake-candidat-du-parti-pour-laction-civique-et-patriotique-pacp-a-coeur-ouvert-il-faut-aller-vers-des-politiques-publiques-qui-mettent-les-maliens-au-centre-et-au-de-2766168.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Jul 2018 00:55:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’interview qu’il a nous accordée, le candidat du Parti pour l’Action Civique et Patriotique (PACP) en l’occurrence Niankoro Yeah Samaké revient largement sur les sujets qui dominent l’actualité nationale et internationale. A savoir, la tenue de la présidentielle du 29 juillet prochain, ses priorités pour le Mali, la mise en œuvre l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, l’insécurité, les conflits intercommunautaires et les différentes pistes de solutions pour aller à une paix durable, beaucoup plus rentable pour les maliens.</em></strong>

<strong>JOURNAL L’HUMANITE : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</strong>

<strong>NIANKORO YEAH SAMAKE :</strong> Je suis Niankoro Yeah Samaké, candidat à l’élection présidentielle de juillet 2018 au nom du Parti pour l’Action Civique et Patriotique (PACP).

<strong>JOURNAL L’HUMANITE : <em>L’élection présidentielle du 29 juillet prochain  approche à grand pas, comment voyez-vous ces élections ?</em></strong>

<strong>NIANKORO YEAH SAMAKE :</strong> Je vois cette élection avec incertitude. Nous y préparons, le gouvernement tente tant bien que mal à assurer la classe politique malienne, l’opinion nationale et internationale sur sa capacité de tenir l’élection présidentielle à bonne date. Malgré cela, des inquiétudes planent, des inquiétudes sont là mais, le plus important, c’est que nous souhaitons réellement et vivement que le gouvernement parvienne à organiser ces élections à  bonne date. Et que ça soit une élection crédible, paisible et juste qui sera appréciée et respectée par tous les maliens.

<strong>JOURNAL L’HUMANITE : Parlant toujours de l’élection présidentielle, comment le parti se prépare pour affronter ces joutes à venir ?</strong>

<strong>NIANKORO YEAH SAMAKE :</strong> Nous avons mis en place notre stratégie de  conquête du pouvoir. Nous attendons avec enthousiasme juste la validation des candidatures par la Cour Constitutionnelle (chose déjà faite) sinon d’ores et déjà l’appareil de campagne s’organise. Donc, nous sommes implantés, nous avons des cellules dans toutes les régions fréquentables du Mali aujourd’hui ainsi que la mobilisation des ressources et aussi l’inventaire des ressources  humaines. Donc, le PACP se  prépare.

<strong>JOURNAL L’HUMANITE : <em>Toujours en rapport avec l’élection  présidentielle de juillet prochain, pouvez-vous nous citer quelques activités menées par le parti dans  ce sens ?</em></strong>

<strong>NIANKORO YEAH SAMAKE :</strong> Bien sûr que oui. Pour préparer l’élection nous nous sommes engagés dans les visites de terrain, nous avons visité certains cercles ainsi que certaines régions du Mali. Notamment, nous avons fait des visites à Sikasso, à Ségou, à Koulikoro. Il y’a  aussi, des visites à Mopti et dans les régions du Nord. Donc, les activités vont bon train. Le parti a déjà son message que nous allons adresser à toute la nation pendant la campagne. Ce message est que les maliens doivent être beaucoup vigilants et que le choix nous incombe d’élire un président, un homme ou une femme qui a déjà fait ses preuves avant d’accéder au pouvoir, aux ressources du pays. Donc, nous sommes prêts pour ce combat, nous savons que le PACP a une chance d’aller au deuxième tour si les maliens jugeaient les candidats de façon un peu plus pragmatique. Et c’est ce que nous nous engageons à faire pendant les trois semaines à venir.

<strong>JOURNAL L’HUMANITE : A<em>u cas où vous êtes élu président de la République, quelles seront vos priorités pour le Mali</em> ?</strong>

<strong>NIANKORO YEAH SAMAKE :</strong> Nos priorités pour le Mali, c’est d’abord la sécurité alimentaire, nos priorités, c’est aussi la stabilisation et la paix. C'est-à-dire, le règlement définitif du conflit intercommunautaire non seulement au nord mais aussi au centre. Nous allons rassurer les maliens que l’Etat est là pour résoudre les problèmes. Nul besoin aujourd’hui de se replier sur sa communauté pour la recherche des solutions. L’Etat sera aux côtés du citoyen malien, aux côtés des communautés pour la résolution de leurs problèmes. Nous allons transférer les pouvoirs et les ressources dans les collectivités à tel enseigne que les besoins fondamentaux des maliens seront satisfaits.

Je peux parler des activités spécifiques, notamment dans le cadre de la sécurité alimentaire. Il s’agit de doter les agriculteurs maliens d’équipements agricoles, notamment les tracteurs, les batteuses mais aussi l’initiative eau qui va améliorer très rapidement l’accès à l’eau pour que le Mali ne dépende pas uniquement de l’eau de pluie pour la culture. Quant à l’éducation, nous sommes prêts à investir dans l’éducation supérieure, secondaire. Surtout au niveau de l’éducation supérieure, nous sommes prêts à créer des universités dans chaque région du Mali. Il y’a aussi le désengorgement de l’université de Bamako, mais aussi de faire en sorte qu’il n’y ait pas besoin de quitter sa région pour trainer tous les cerveaux des régions du Mali vers la capitale.

Sur le plan de la santé, nous avons ambition de construire au niveau des chefs-lieux de région, des hôpitaux de standing international et aussi des CSCOM en grand nombre dans les différentes communes du Mali. La santé n’a pas de prix. Et nous voulons nous investir pour ça. Une partie spécifique de notre plan audacieux pour la paix, la stabilité et la prospérité des maliens,  repose aussi sur la prise en compte des moins entiers mais des personnes âgées. Il s’agit de faire en sorte que les familles qui n’ont pas beaucoup de ressources ne soient pas laissées pour contre ou abandonnées. Et donc, nous allons inclure un budget de 90 milliards de FCFA pour la prise en charge des familles démunies. Donc, il y’a un certain nombre d’éléments que nous voulons innover quand il s’agit de lancer ou de garantir les bases du développement économique et durale pour notre pays.

<strong>JOURNAL L’HUMANITE : Avez-vous quelque chose à reprocher au pouvoir en place ?</strong>

<strong>NIANKORO YEAH SAMAKE :</strong> A reprocher non, j’observe que le pouvoir n’a pas tenu ses promesses de stabiliser le pays. Ils n’ont pas tenu leurs promesses de création d’emplois décents, ils n’ont pas tenu leurs promesses d’équiper les paysans. Donc, l’observation montre que les faits indiquent qu’ils ont failli à leurs missions. Et l’espoir fondé sur le président Ibrahim Boubacar Keita s’est brisé. Et donc le Mali se trouve à  un tournant décisif aujourd’hui. Ce n’est pas des reproches que je fais mais, ce sont des constats objectifs et il faut redresser cette situation. Ce ne sont pas ceux qui ont failli qui pourront le faire. Ils ont bénéficié de cinq ans et ils n’ont pas pu livrer les promesses faites et nous ne pourrons plus nous permettre de leur donner un autre mandat.

<strong>JOURNAL L’HUMANITE : <em>La mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale tarde encore, d’après plusieurs maliens, selon vous où se trouve le blocage ?</em></strong>

<strong>NIANKORO YEAH SAMAKE :</strong> Ce n’est pas une question de blocage. C’est une question de manque de vision politique. Les dirigeants actuels n’ont pas compris l’urgence de la résolution de cette crise. L’accord dont, vous parlez, nous avons été peut-être l’un des premiers partis politiques sur l’échiquier à donner une attitude positive. Nous avons soutenu cet accord-là. Parce que nous savions que c’était le seul instrument positif contrairement à beaucoup qui ont critiqué, qui sont farouchement opposés à cet accord-là qui nous rejoignent sur le fait que c’est le seul instrument dont nous disposons.

Maintenant, l’institution de cet accord tient beaucoup du peuple malien que les gouvernants mais,  les gouvernants n’ont pas compris çà. Ils se sont acharnés et précipités sur la communauté internationale, comme si la solution résidait à ce niveau. C’est avec le peuple malien, c’est avec l’adhésion totale du Mali et du peuple à l’accord que nous pourrions exécuter. En tant président, nous allons évaluer et réévaluer et même faire un audit de l’accord et de son application. Et nous allons immédiatement insister pour que toutes les parties maliennes sachent que l’Etat malien est engagé résolument pour l’application correcte de l’accord. Et le point de départ sera toujours le désarmement et la réinsertion des groupes armés. Il faut que les armes soient déposées. Et à ce point-là, la bonne foi de tous sera reconnue et aussi la crédibilité de toutes les parties prenantes sera exigée. Donc, nous prendrons la communauté internationale à témoin mais.

<strong>JOURNAL L’HUMANITE : <em>Autre sujet qui préoccupe les maliens, c’est bien l’insécurité grandissante et récurrente dans le pays. Quelle analyse faites-vous là-dessus?</em></strong>

<strong>NIANKORO YEAH SAMAKE :</strong> Je pense que là il y’a un manque de vision politique, un manque de leadership. La situation que nous connaissons aujourd’hui, ce sont des replis identitaires. Hier, c’était le nord aujourd’hui, c’est le centre. Quand les gens n’ont rien à perdre, ils perdent tout. Je crois qu’il faut changer cet état de fait. Nous ne sommes pas là à justifier la rébellion, nous sommes là à dire que l’insécurité est grandissante et récurrente. Cet état de fait est un manque crucial de volonté politique et de vison politique. Nos partenaires de façon énergétique se sont plaints de cette situation, notamment Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères. Aujourd’hui, le Mali qui avait bénéficié  d’un  soutien extraordinaire de la communauté internationale  n’a pas pu transformer cet enthousiasme là en résolution  de  la crise. Parce que, ce qui se passe,  les ténors qui sont là, n’ont pas pu, ils  ont atteint leurs limites et ils ont échoué sur pratiquement tous les plans.

<strong>JOURNAL L’HUMANITE : <em>Quelles sont selon vous, les différentes pistes de solution pour une sortie définitive de la crise ?</em></strong>

<strong>NIANKORO YEAH SAMAKE :</strong> Il y’a trois composantes. La première composante c’est le peuple. La deuxième composante,  c’est le processus de stabilisation. Il faut réellement faire adhérer le peuple par la vertu et le leadership des chefs de l’armée. Il faut aussi renforcer notre armée moralement et réarmer notre armée. De faire en sorte que, le peuple malien ait plus de sympathie et plus de respect pour son armée.  Il faut un engagement total du Mali dans la résolution de ces crises. La crise, elle n’est pas liée à une religion,  elle est liée  à  un manque de vision. Il  faut faire en sorte que les maliens se sentent inclus dans le processus développement dans les processus de prises de décisions. Il faut redistribuer les pouvoirs, il faut faire en sorte que le pouvoir ne soit  plus concentré entre les mains d’une petite frange de la population. Il faut que chaque région et chaque composante se reconnaissent dans les instances de prises de décisions. J’en réfère ici au modèle Singapourien, qu’il faudrait examiner de près et faire en sorte que les maliens puissent être de façon représentative inclus dans les prises de décisions. Bien entendu, il faudrait faire avancer la décentralisation de telle sorte que les ressources soient utilisées localement et que le budget national affecte la vie du citoyen. C’est pourquoi, je dis qu’il faut aller vers des politiques publiques qui mettent les maliens au centre et au-devant.

<strong>JOURNAL L’HUMANITE : En vous voyant, vous ressemblez à un homme politique engagé pour la cause du pays, populaire et à la fois charismatique. Quel est votre secret ?</strong>

<strong>NIANKORO YEAH SAMAKE :</strong> Merci pour ces bons mots, mon secret, c’est l’amour du pays. Je suis motivé uniquement et seulement par l’amour du pays. Je ne suis pas venu des Etats-Unis pour aller m’installer à Ouelessebougou à la recherche d’un bien être personnel. Je suis venu parce que, le Mali a besoin de ses fils. Et chaque malien doit consentir un peu de sacrifice. Il ne reste qu’aller se consacrer à sa région natale, à sa commune natale, à son village natal. C’est là que nous pouvons faire des impacts. C’est  pourquoi, je suis revenu chez moi, dans mon village, dans ma propre commune en ne me souciant pas du tout de mon propre confort. C’est surtout l’impact que je peux avoir sur les concitoyens. Donc, voilà pourquoi si je populaire, si je suis charismatique, c’est peut-être lié au fait que mon engagement pour le Mali, mon amour et surtout mon sens élevé de service me guide plutôt que la  cupidité sur certaines choses.

<strong>JOURNAL L’HUMANITE : <em>Et le mot pour clore ?</em></strong>

<strong>NIANKORO YEAH SAMAKE :</strong> C’est avec un réel plaisir que je communique avec les maliens à travers, le journal l’humanité. J’appelle chaque malien  au sens élevé du service. En cette période électorale où les tensions sont élevées, j’invite chaque malien à se mettre au-dessus des lignes partisanes. Il ne faut en aucun cas que les différences partisanes constituent un obstacle à l’union, que nos différences partisanes nous divisent parce qu’unis, nous gagnons.

<strong>Propos recueillis par Baba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Soutien a IBK, Habib Sylla revient encore à la charge :  Habib Sylla griot ou défenseur des intérêts des maliens de l‘extérieur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-a-ibk-habib-sylla-revient-encore-a-la-charge-habib-sylla-griot-ou-defenseur-des-interets-des-maliens-de-lexterieur-2756582.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 May 2018 03:44:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Apres ses sorties médiatiques ratées  quant au soutien du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita à l’élection présidentielle de 2018, le président du Haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla revient encore à la charge tout en invitant les maliens de l’extérieur à soutenir le président IBK aux futures échéances électorales. </em></strong>

Il l’a fait savoir lors de la visite du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita à Abidjan. Selon nos sources, le président du Haut conseil des maliens de l’extérieur est décidé à faire n’importe quoi pour la réélection du président IBK.

Trop c’est trop, c’est presque le  message qui est sur les lèvres des maliens de l’extérieur quant à la position du président du Haut conseil des maliens de l’extérieur à soutenir de façon indigne, le président Ibrahim Boubacar Keita. Selon les sources très porches du conseil des maliens de l’extérieur, la plupart des maliens ne comptent plus faire marche avec leur président en l’occurrence le sieur Habib Sylla. En effet, ils estiment sans détours que, le président du Haut conseil des maliens de l’extérieur est entrain de confondre la politique et les intérêts des maliens vivant à l’étranger.

« Ce qu’il ne sait pas du tout qu’on ne peut pas confondre les intérêts du haut conseil des maliens de l’extérieur aux fins politiques. Ce sont des choses diamétralement opposées. Ce soutien au président de la République est entrain de diviser aujourd’hui, HCME. Chacun a sa position en matière de politiques et on n’oblige pas, les gens à soutenir IBK. Parce que vous le soutenez. Ce serait injuste même très injuste », a murmuré un citoyen malien proche du Haut conseil des maliens de l’extérieur.

Un autre malien de l’extérieur mécontent de la situation n’a pas manqué de demander au président Habib Sylla de démissionner plutôt que de mettre les uns et les autres dos à dos. « Depuis  quelques moments le torchon brule entre le président du Haut conseil des maliens de l’extérieur et ses membres quant au soutien au président de la République. C’est une situation qui n’arrange pas et n’honore plus le HCME. ». A-t-il soutenu.

Par rapport toujours à ce soutien du président du HCME à IBK,  la plupart des compatriotes vivant à l’étranger se disent indignés et écœurés par cet acte venant de leur président. D’après certains, les maliens de l’extérieur ont d’autres problèmes sérieux à régler pour le moment que de s’aventurer dans la politique. «  Si on  faisait tous de la politique, ce pays n’allait jamais s’en sortir. C’est ce que les uns et les autres ont compris  et ont redoublé d’efforts pour  faire avancer le pays. », a murmuré un autre compatriote.

<strong>Baba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conflits entre peulh et dogon :  C’est bien ceux qui sont tapis dans l’ombre à Bamako qui aggravent cette situation sur le terrain]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/conflits-entre-peulh-et-dogon-cest-bien-ce-qui-sont-tapis-dans-lombre-a-bamako-qui-aggravent-cette-situation-sur-le-terrain-2756586.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 May 2018 00:53:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Nous le disons et nous le répétons, certains responsables peulhs, dogons et autres à Bamako se livrent souvent à travers certaines de leur sortie médiatique, à travers leur prise de position. Ils s’exposent souvent à la face du monde qui commence à comprendre bien le fond du problème. C’est bien ceux qui sont tapis dans l’ombre à Bamako qui sont en train d’aggraver la situation sur le terrain. Au départ, l’Etat n’avait pas compris leur double jeu, mais par la suite les choses se dessinent clairement. Ils sont un panel d’activistes à Bamako en train de circuler entre l’Etat, les associations de peulhs et de Dogons faisant semblant de chercher la solution via les missions de bons offices, mais malheureusement ce sont eux qui descendent encore sur le terrain pour dire aux différents protagonistes de ne pas accepter les résolutions aux fins de maintenir le problème.

On ne sait pas pour quelle fin? Ils sont connus de tous les observateurs avertis. Les peulhs sur le terrain étant majoritairement analphabètes font confiance à ces gens-là. En réalité, certains peulhs sont complices des terroristes sur le terrain et dès que l’armée malienne les démasquent, ce sont les responsables à Bamako, qui tirent les ficelles, qui crient sur tous les toits aux exactions des populations sur le terrain, pendant que  certains sont les vrais complices. A Bamako certains responsables Peulhs, Dogons sont en train de marchander cette crise qui ne cesse de prendre de l’ampleur.

Les responsables de ces communautés qui ne cessent d’épiloguer, de faire des commentaires font honte. Ils sont responsables en partie de toutes ces exactions, qu’ils sachent qu’ils en font partie et que l’histoire les jugera. Les dessous sont connus, les actions qu’ils mènent avec d’autres sont connues.

Sinon les Peuls et les communautés avec lesquelles ils vivent partout au Mali, de Sikasso, à Mopti en passant par Ségou sont comme le lait et l’Eau. On ne peut pas les séparer. Quand vous rentrer dans le Sanari et Ke-Macina (la zone de Sana et Ke-Macina à Djoura) les peulhs sont là depuis avant KanoubaGnouma. Aujourd’hui, ils ne parlent même plus peul car leur langue de communication c’est le Bambara. Pourquoi créer des problèmes de toutes pièces pour opposer ces communautés qui sont tous ensemble.

D’où est venu le problème ? Qui le nourrit ? Qui l’entretien et pourquoi ? Ce ne sont pas des peulhs qui ont été tués mais des bandits qui s’attaquent à la dignité des communautés, déjà meurtries par le sous-emploi, la faim, la sécheresse, l’exode rural qui devient plus en plus permanent, en leur privant de mouvement, de vol du peut qu’ils ont etc. Il faut qu’on sache raison garder

Que deviennent les circonscriptions comme Teninkou, Youwarou, Koro, Douentza, Djenné en éducation, en sante, en échange, en mobilité, c’est la haine et terreur que vivent les populations de ces circonscriptions. Il est plus facile d’arrêter ce qui se passe n’anormale dans ces zones au lieu d’accuser l’armée ou quelqu’un d’autre.

<strong>O.S</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dilapidation des ressources financières et humaines à l’API-Mali : Un agent recruté et payé avant la publication des résultats du test auquel il a participé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/dilapidation-des-ressources-financieres-et-humaines-a-lapi-mali-un-agent-recrute-et-paye-avant-la-publication-des-resultats-du-test-auquel-il-a-participe-2756581.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 May 2018 00:49:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Promotion des Investissements et du secteur privé, Me Baber Bano est-il au courant des agissements du DG de l’API-Mali ?</strong>

<strong>Du jamais vu ! Dans notre pays, la mauvaise gestion, la mauvaise gouvernance a atteint son paroxysme. Mais ce qui se passe à l’Agence pour la Promotion des Investissements (API-Mali) est pire ! Cette structure qui faisait la fierté au moment de sa création bat de l’aile actuelle. A cause de la mauvaise gestion et de l’arrogance du directeur général, un certain Moussa Ismaïla Touré. L’API-Mali a besoin d’un nouveau souffle, d’un chef visionnaire soucieux de la bonne utilisation des ressources financières. Sinon l’actuel DG s’en fiche pas mal des principes de bonne gestion des ressources humaines et surtout financières de l’API-Mali. La question que l’on se pose est-ce que le ministre de la Promotion des Investissements et du secteur privé, Me Baber Bano est au courant des agissements du DG de l’API-Mali ?</strong>

Ce qui se passe actuellement à l’Agence pour la Promotion des Investissement (API-Mali) dépasse l’entendement. Tenez-vous bien, un agent a commencé à travailler et à émarger sans la proclamation des résultats d’un test suite auquel il devait être engagé au bout du processus. Les autres agents qui ont participé audit test sont restés ébahis !

A titre de rappel, au mois d’aout 2017, l’API-Mali a choisi un Cabinet dénommé Cabinet Sangaré Partners pour l’organisation d’un test de recrutement d’agents pour les postes : de DRH, chef de guichet unique, de responsable de la cellule information, de chargé d’agrément etc. Près de huit mois après, les résultats dorment dans les tiroirs du Cabinet. Ils n’ont pas été publiés ni par le Cabinet Sangaré Partners ni par la direction de l’API-Mali. Mais à la grande surprise des travailleurs, un certain Samaké, un malien qui réside au Canada ayant participé au même test, dont les résultats ne sont pas publiés, pour le poste de responsable de la cellule informatique, a commencé à travailler depuis le 01 avril 2018. Pire, il a été le seul à avoir touché son salaire du mois d’avril. Tandis qu’au moment où nous mettons sous presse, les autres travailleurs de l’API-Mali n’ont pas encore touché leur salaire du mois d’avril 2018. Qu’est-ce que le DG trime avec son responsable de la cellule informatique ? A-t-il un intérêt particulier avec son responsable de la cellule ce dernier ?  Aussi, la question que les autres travailleurs se posent est : en absence de la nouvelle grille salariale qui n’a pas encore été adoptée par le conseil d’administration, le DG s’est basé sur quel texte, sur quelle base juridique pour procéder au paiement du salaire du mois d’avril de son responsable de la cellule informatique dont le montant s’élève à 750.000 FCFA ?

Face à cet imbroglio, le comité syndical est monté aux créneaux et a demandé des explications à la direction générale ainsi que sur bien d’autres sujets tels que la gestion opaque du carburant dont la dotation ne cesse d’augmenter mais le nombre de tickets par agent demeure inchangé et a même diminué dans certains cas. Ainsi, le comité syndical a entrepris des démarches pour négocier une augmentation du nombre de tickets. Le secrétaire général dans son rôle a adressé une demande d’audience au directeur général le 24 avril 2018 qui est resté sans suite. Une seconde lui a été adressée le 26 avril 2018 sans succès. A la grande surprise, le 27 avril 2018, le secrétaire général du comité syndical reçoit une demande d’explication relative à une absence du service dans l’après-midi du jeudi 2018. Selon certains agents, cette attitude du DG est une fuite en avant. Il essaie d’orienter le problème là où il ne se situe pas ! Pour eux, leur secrétaire général est victime de sa prise de position face à la mauvaise des sous de l’API-Mali.

Pour avoir revendiqué les droits du personnel, pour avoir exigé une gestion saine des ressources, le secrétaire général du syndicat est victime de toutes sortes d’harcèlements. Pour avoir défendu les droits du personnel, il a été suspendu et mise à pieds pour trois jours pour des raisons qui ne tiennent pas debout. Face à la situation, la centrale syndicale, l’UNTM a été saisie du dossier, qui a son tour a informé le ministre de la fonction publique, après avoir désapprouvé le comportement du DG, Moussa Ismaïla Touré, qui veut mettre les roues dans les bâtons du syndicat. Les jours à venir risque d’être tendus à l’API-Mali, si les plus hautes autorités ne prenaient pas les dispositions nécessaires pour désamorcer la bombe sociale sur le point d’exploser !

Dans nos prochaines parutions, nous allons revenir sur le cas de certains agents dont deux dames dont les contrats sont finis avec l’API-Mali depuis plusieurs mois mais elles continuent toujours à bénéficier des missions de l’API-Mali à l’extérieur du pays. Le DG continue de voyager avec des agents qui n’ont plus de contrat avec la structure. Il continue la dilapidation des ressources d’une structure qui était dans l’agonie, il y a quelques années et peine à relever la tête.

<strong>Oumar Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[« Beaucoup accourent quand le plat est servi, mangent à satiété, … à la vaisselle, bien rassasiés, se retirent piteusement. » : La gestion du pays est-elle un festin ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/beaucoup-accourent-quand-le-plat-est-servi-mangent-a-satiete-a-la-vaisselle-bien-rassasies-se-retirent-piteusement-la-gestion-du-pays-est-elle-un-festin-2756588.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 May 2018 00:33:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[IBK, lorsqu’il recevait à Koulouba les partis de la majorité qui sollicitent sa candidature, a fait une grosse erreur de communication mais certains de ses proches et partisans sont en train de reproduire cette citation qui résume « la gestion du pays à un festin » L’alentour du président de la République est à l'image de sa façon de faire, donc c'est bien fait. Certains proches d’IBK font vraiment honte, les personnalités qui étaient avec IBK et qui ont quitté le navire qu’ils tentent de vilipender méritent le Mali plus qu’eux. Cette phrase d’IBK : « Beaucoup accourent quand le plat est servi, mangent à satiété, et de peur d’avoir à participer à la vaisselle, bien rassasiés, se retirent piteusement. » est mal inspirée et les partisans qui la brandissent de façon éhontée ne font pas honneur à son auteur car la gouvernance est plus que tout ça ! On cherche le pouvoir pour servir son peuple et non pour festoyer. A y voir de près ce sont les meilleurs ministres des différents gouvernements qui sont partis parce qu’ils ont une dignité contrairement aux sangsues.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Quand Sidiki N’Fa Konaté, le DG de l’ORTM n’arrive pas à digérer la nomination de Baly Idrissa Sissoko]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/quand-sidiki-nfa-konate-le-dg-de-lortm-narrive-pas-a-digerer-la-nomination-de-baly-idrissa-sissoko-2753851.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 30 Apr 2018 03:45:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis la nomination de Baly Idrissa Sissoko comme conseiller technique, il ne dort plus que d’un seul œil</em></strong>

Qu’est-ce qui fait courir Sidiki N’Fa Konaté, le directeur général de l’ORTM ? Il a peur de quoi ? Depuis la nomination de Baly Idrissa Sissoko comme conseiller technique au ministère de l’Economie Numérique et de la Communication, c’est la panique chez Sidiki N’Fa Konaté et ses sbires tapis dans l’ombre. Le DG et certains de ses proches ne dorment plus que d’un seul œil. Ils n’arrivent pas à digérer la nomination de Baly Idrissa Sissoko, non moins ancien directeur général de l’ORTM. Or selon nos sources proches des finances de l’ORTM, le DG a intérêt à balayer devant sa porte. Et pour cause, la gestion des ressources financières de l’ORTM ne répond à aucune orthodoxie en matière de comptabilité publique. C’est le vol à grande l’échelle et le gaspillage des sous pour d’autres fins inutiles.

En plus de l’absence d’un commissaire au compte, les comptes de l’ORTM n’ont jamais été certifiés

Toujours selon nos sources, lors de la dernière session du conseil d’administration de l’ORTM, le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré est allé chercher, sinon puiser dans ses connaissances en gestion pour donner des leçons de gestion efficace et efficiente des ressources financières au DG de l’ORTM ainsi qu’à certains cadres à la solde de Sidiki N’Fa Konaté. Il s’est transformé en donneur de leçons en matière de comptabilité et de gestion. Il a été le maître à bord pour corriger les lacunes tellement que les dossiers soumis au CA étaient mal ficelés et touffus d’incohérences financières.

Pire, les comptes de l’ORTM n’ont jamais été certifiés. Ensuite, l’ORTM n’a pas de commissaire au compte. Le nouveau vérificateur général est averti : la gestion financière au sein de l’ORTM ne répond à aucune réglementation. C’est la mauvaise gestion à outrance à la fois des ressources financières et humaines. La mal gouvernance à l’ORTM se caractérise ainsi : des comptes jamais certifiés, absence de commissaire au compte, cerise sur le gâteau, l’ORTM n’a jamais été audité.

Nous y reviendrons en détails dans nos prochaines parutions.

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La réintégration des anciens rebelles : une vieille recette qui n’a jamais servi le Mali !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-reintegration-des-anciens-rebelles-une-vieille-recette-qui-na-jamais-servi-le-mali-2753861.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 30 Apr 2018 01:08:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Une partie des maliens soutient entièrement le refus des syndicats de la police en ce qui concerne la réintégration des anciens rebelles. En fait, cette histoire de réintégration, aussi bien dans la police, la gendarmerie, la douane, au sein de l’administration ainsi que dans l’armée à la suite des conflits armés est une vieille recette des Nations-Unies qui ne sert pas le Mali. Il faut être de très mauvaise fois pour ne pas admettre que la réintégration des ex-rebelles pour la énième fois consécutive dont certains sont responsables des massacres d’Aguel Hoc entre autres constituerait un coup dur, voire un coup fatal au moral des troupes. Mais que faire ? Il faut peut-être un courage au chef d’Etat-major de l’Armée et des autres corps pour dire cette vérité aux politiques et les obliger à leur tour à dire la vérité à l’ONU et aux groupes armés signataires de l’Accord de Paix. Il aurait fallu négocier dur pour refuser ce mode de règlement bancal, cette vieille recette inefficace. Il était aisé et plus profitable pour tous de prôner la voie du recrutement qui aurait permis de mettre dans l’Armée des Touareg et Arabes (puis qu’il s’agit de cela) qui n’auront pas déserté et qui n’auront pas participé aux massacres.

<strong>IBK à Ségou : la tirelire publique encore mise à contribution ! </strong>

Une centaine de millions mise à la disposition d’un ministre de la République afin de mobiliser le maximum de ségoviens et même de Bamakois puisque les gens ont quitté la capitale direction Ségou pour  d’augmenter la foule, une trentaine de millions mise à la disposition des chefs de village par le président de la République, IBK, décidément la tirelire publique a senti le coup. Dans une République bananière, c’est normal que le chef de l’Etat se comporte comme un distributeur automatique d’argent public. Le Trésor public est à sa disposition et à la disposition de son entourage. Personne ne lui demande d’où sortent ces sommes qu’il manipule à sa guise !

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’insécurité a atteint un niveau incontrôlable :  Aucune stratégie proactive pour neutraliser « les bandits »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/linsecurite-a-atteint-un-niveau-incontrolable-aucune-strategie-proactive-pour-neutraliser-les-bandits-2753857.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 30 Apr 2018 00:52:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’insécurité a atteint un niveau incontrôlable à Bamako, dans les capitales régionales ainsi que dans certaines localités. Il ne reste plus aux paisibles citoyens que de quitter leurs lieux d’habitation pour aller se réfugier dans les pays voisins. </em></strong>

A Bamako, c’est pire avec des braquages et des cambriolages de maisons au quotidien. Il y’a quelques jours seulement, des bandits armés ont tué une personne qui venait juste de vendre ses bœufs à Yirimadio. Ils ont emporté son argent et sa moto. La vie d’un être humain contre de l’argent et une simple moto !

En réalité, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le général de brigade Salif Traoré n’a aucune stratégie proactive pour neutraliser les bandits de chemin, les criminels qui circulent en 4×4 sans-plaques avec vitres teintées sous son nez à travers Bamako, en plein Etat d’urgence entre 3 heures et 4 heures du matin. De 2016 à 2018, rares sont les belles maisons à Bamako qui n’ont pas été attaquées et dépouillées (de l’argent et bijoux en or et diamant) par ces bandits armés de Bamako. Presque tous les arrondissements de police de Bamako qui sont remplis de rapports et déclarations sans suite des victimes de ce fléau de cambriolage lucratif dont les criminels ont désormais pris gout.

La vie est devenue très dangereuse à Bamako au nez et à la barbe des forces de sécurité (police, gendarmerie) qui sont souvent molles. Les grands bandits de Bamako et autres coupeurs des chemins (comme ceux de Kita-Kourounikoto) n’ont jamais été aussi libres, sereins et riches que dans ces trois dernières années.

Au lieu d’avoir une stratégie de neutralisation contre les bandits et autres malfrats qui sont de plus en plus en train d’installés la terreur et l’insécurité partout, le département de la sécurité ne fait qu’organiser des conférences et des rencontres etc. Or pour la sécurité intérieure, il faut être pro activement. Il faut renforcer l’analyse des renseignements, tout en utilisant son cerveau pour anticiper les opérations et mouvements des bandits avant de leur tendre des pièges afin de les neutraliser. Un seul piège mortel dans une zone peut dissuader les opérations futures des bandits, car ils vont penser à deux avant de prendre le risque. Par exemple, pourquoi ne pas envoyer une unité commando dans un car pour piéger et neutraliser des groupes de braqueurs. Dommage que la sécurité de ces citoyens victimes et de leurs biens soit les derniers soucis de nos autorités!

Avec l’immobilisme et le manque d’anticipation de nos forces de sécurités (police, gendarmerie), les braqueurs ont des beaux jours devant eux avec nos autorités actuelles. Les citoyens ne doivent que prier et donc compter sur leur protection et d’user de son bon sens pour éviter de prendre certains risques notamment de voyager avec de grosses sommes d’argent en liquide, des bijoux valeureux etc. Pour ceux qui ont de gros moyens, il faut prendre soin de sécuriser physiquement les domiciles, les lieux du travail, et surtout, il faut trouver un permis de port d’arme pour l’auto-défense. Ne comptez jamais sur la fausse « sécurité intérieure » qui n’est nulle part une réalité.

<strong>O.S, stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[A cause d’un projet pétrolier douteux : Le Premier ministre et le ministre des mines et du pétrole à couteaux tirés !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/a-cause-dun-projet-petrolier-douteux-le-premier-ministre-et-le-ministre-des-mines-et-du-petrole-a-couteaux-tires-2753856.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 30 Apr 2018 00:51:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’achemine-t-on vers une rupture entre le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga et le ministre des mines et du pétrole,  Tiémoko Sangaré, président de l’Adema-Pasj ? A la lumière des informations qui nous parviennent nous pouvons dire sans risque de nous tromper que le torchon brûle entre les deux hommes politiques. </em></strong>

Selon certaines indiscrétions rien ne va plus entre le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga et le ministre des Mines et du Pétrole, Tiémoko Sangaré, non moins président de l’Adema-PASJ. Ce dernier serait dans le collimateur du Premier ministre pour deux raisons. La première est politique et la seconde est financière. L’une dans l’autre, les rapports entre les deux anciens de camarade de l’Adema ont commencé à pourrir.

En clair, la première raison est relative à l’inaction du président de l’Adema dans le soutien ou pas du parti de l’ancien président de la République, Alpha Oumar Konaré à la candidature d’IBK pour un nouveau bail. Donc, Tiémoko Sangaré s’est fait des ennemis pour n’être pas parvenu à mobiliser l’ensemble des militants de l’Adema autour de la candidature du président sortant, IBK. La deuxième raison et non la moindre concerne une affaire financière. Le PM s’opposerait catégoriquement à la tentative du ministre des Mines et du Pétrole, Tiémoko Sangaré, de faire passer un projet pétrolier au bénéfice de San Zou, un homme d’affaire disparu des radars depuis plusieurs années. Depuis, ces deux blocages, les rapports entre Tiémoko Sangaré et le PM, d’une part et entre le premier cité et la Convention de la Majorité Présidentielle (CMP) deviennent de plus en plus pourris. Certains annoncent que le nom du président de l’Adema est sur la liste des ministres qui sortiront du gouvernement lors du réaménagement technique annoncé depuis quelques temps afin de donner un nouveau souffle l’équipe gouvernementale dirigée par SBM.

<strong>Oumar Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conflits intercommunautaires :  La multitude d’associations suscite-t-elle les conflits entre les communautés ?]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 23 Apr 2018 01:27:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le diable se trouve-t-il dans le détail ? Depuis la création de multitudes d'associations peuhles, dogons, malinkés et autres, nous savions que nous partions vers le morcellement du pays. Pourtant, nous avions déjà dit cela que si nos autorités ne prenaient pas des mesures adéquates que nous allions assister à des revendications ethniques</em></strong><strong>.</strong>

Les bambaras se revendiquant le monopole de Ségou, les senoufos Sikasso, les peuls Mopti et sa région, les Bobos Tominian etc....mais personne ne nous a pris au sérieux. C'est à Bamako que les commanditaires sont tapis dans l'ombre pour tirer les ficelles de la discorde entre peuls, dogons au centre du pays en général et en particulier dans le cercle de Koro. Il y a-t-il un lien ces différentes associations et les conflits intercommunautaires ? Nous avons ouvert le débat.

Pour avoir vécu quelques temps à Koro, nous vu à quel point ces communautés vivaient en parfaite harmonie. C'est vrai qu'il y a de temps en temps quelques heurts entre éleveurs peuls et agriculteurs dogons mais sans en arriver au point de sortir les munitions pour se livrer à cette bataille rangée de part et d'autre comme nous le voyons actuellement.

Pour certains observateurs, tout cela a une origine et il faut aller à la source du problème ! Les pompiers pyromanes aujourd'hui ce sont tous ces anciens cadres et ministres de la République qui viennent de la région du centre. Ce sont ces personnalités qui s'activent en cas de conflits entre les communautés qui tirent les ficelles entre communautés et ensuite elles viennent en médiateurs de bons offices. Au Mali même la médiation est devenue une source de revenus pour certains cadres indignes de la République.

Certains, au crépuscule de leur vie, au lieu d'œuvrer pour la stabilité du Mali ont choisi de détruire la Nation. Tout ce qu'ils ont fait pendant le soulèvement populaire de Mars 1991 avec les manifestants dans les rues et dans les hôpitaux, ils sont en train de faire la même chose. Ils s'autodétruisent. C'est eux dépourvus de sagesse déguisée qui allument le feu et viennent en médiateur (la médiation étant source de revenus).

Une autre personnalité, ancien ministre et avocat de son Etat est aussi un maillon essentiel dans la déstabilisation de la région. Avocat de la communauté peule lui aussi vit du conflit entre peuls et dogons. Et donc, il a plutôt intérêt qu'il y est de la tension pour que son cabinet d'avocat ne désemplisse pas.

Un autre ancien ministre est lui aussi très actif dans la recherche de paix entre peuls et dogons mais tout cela n'est que de la mascarade, de la poudre aux yeux. Puisque les autorités naïves ne savent plus aucune réalité sur le pays. Les ministres, les députés, les élus communaux, les responsables d'associations viennent les mentir qu'elles sont adulées partout alors qu'il n'en est rien.

Donc voilà en condensée les vraies raisons de l'instabilité du centre. Bien entendu on n'occulte pas le cas du radicaliste Amadoun Kouffa. Cela est la partie visible de l'iceberg mais les Amadoun Kouffa de la partie invisible de l'iceberg sont les personnalités que nous avons évoquées plus haut. Ils se reconnaissent.

Par contre pour d'autres analystes, Tabital Pulaku ainsi que d'autres associations culturelles (dogon, malinké, autres) existent depuis plusieurs décennies sans susciter de conflits entre les communautés nationales. De ce fait le lien que certains établissent entre cette association et les conflits actuels est très faible, il relèverait plutôt d'un parti pris contre les personnalités citée.

Pour nos interlocuteurs peuls, originaires du Cercle de Koro, directement concernés par ce calvaire que vit la population peule et aussi dogon du cercle. C'est étonnant que la réaction du gouvernement soit orientée directement vers la suspension du Maire sans chercher à savoir pourquoi il a pris une telle décision. Toute la population des deux communes (Koporo na et Koporo pen) ont lutté pour le maintien des peuls sur leurs territoires depuis le début de cette chasse à peul organisée par les chasseurs du cercle.

Les peuls du cercle de Koro en sont profondément reconnaissants des efforts de la population des deux communautés. Malheureusement, la pression de ces derniers sur les deux communes est allée croissante de jour en jour. Cette décision n'est en rien un acte anti peul de la part du maire Etienne Poudiougou qui est à saluer. C’est plutôt une manière de sauver le reste de la communauté qu'il ne peut plus protéger des chasseurs qui la prennent clairement et impunément pour " gibier ". Selon eux, une enquête indépendante doit être ouverte avant toute action contre le maire si c'est vrai que nous sommes dans un Etat de droit. Suspendre le maire Poudiougou avant une enquête indépendante revient à occulter volontairement la source du problème.

" La présence des chasseurs dans tout le cercle de Koro, leur indépendance totale de toute décision communautaire, leurs actions ciblées et criminelles envers la communauté peule sont très bien connues par le gouvernement du Mali. L'impuissance des maires face à ces chasseurs n'est du secret pour personne ni localement ni au niveau régional et même national. Il ne faut pas faire semblant de noyer le poisson dans l'eau en suspendant le maire qui n'a fait que reconnaître et faire connaître publiquement son incapacité face à une confrérie tolérée qui agit illégalement en lieu et place de l'autorité de l'Etat ", soutiennent-ils et d'ajouter : " A ce jour, aucun peul du cercle de Koro ne voit en mal cette action du maire qui vise simplement à informer les peuls qu'ils sont en insécurité et que lui en tant qu'élu ne peut rien pour eux. Il est plutôt à saluer. Pas de fumée sans feu, et donc la cause du problème c'est plutôt les chasseurs et non le maire qu'il faut laisser tranquille. Les autorités doivent revoir leur copie et traiter la question en toute indépendance. "

Mais pourquoi les plus hautes autorités ne s'intéressent pas à certains cadres (anciens ministres pour certains, anciens députés ou ambassadeurs pour d'autres)  de la région et leurs complices qui sont à la base de tous ces problèmes au centre?

" Nous sommes d'accord avec la bonne communication pour préserver l'esprit de paix et de cohésion sociale surtout en période de crise. Nous ne savons pas ce que le maire de Koporo-Na a dû dire sur les peulhs, mais ce que nous savons c'est que le Premier ministre ne doit pas user de sa démagogie dans cette situation. Il vient de quitter les régions Nord du Mali ou les groupes armés et les terroristes pavanent avec armes et munitions pendant que nos hommes sont désarmés et cantonnés au profond des angles des différents camps et ont même du mal à aller faire des achats dans les boutiques. C'est au Sud que la loi existe et applicable aux sudistes avec la dernière rigueur. Commencez par désarmer les peulhs d'abord et nous sommes certains que les dogons vont obtempérer. Mais si vous voulez désarmer les dogons d'abord, vous allez amplifier le problème et les dogons ne comprendrons pas. Vous les exposerez aux peulhs qu'ils connaissent très bien dans pareilles circonstances. Ils jouent au plus malin. Ils vont les attaquer sachant bien que les dogons sont déjà désarmer. Nous connaissons très bien ces deux ethnies et pour y avoir vécu parmi elles pendant des décennies. Le tact vaut mieux que le populisme dans cette situation. ", a conclu un sociologie qui fréquente cette partie du pays.

<strong>Oumar Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Branle-bas a la direction générale de la protection civile :  Un DGA aux ambitions démesurées manipule-t-il une branche syndicale ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/branle-bas-a-la-direction-generale-de-la-protection-civile-un-dga-aux-ambitions-demesurees-manipule-t-il-une-branche-syndicale-2752333.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Apr 2018 01:22:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ambition démesurée, goût exagéré pour les postes de responsabilité, très pressé de brûler les étapes, l’actuel directeur général adjoint de la Protection Civile, le Lt Colonel Hamada Lamine Yattara, acculé, a eu pour dernière trouvaille la manipulation des syndicalistes d’une des branches syndicales de la protection civile pour des problèmes qui n’en vaut pas la peine.  </em></strong>

Le directeur général de la Protection Civile, le Colonel, Seydou Doumbia a un adjoint qui ne lui facilite pas la tâche. Il est à la fois très ambitieux et animé par un sentiment de boulimie financière. C’est lui qui manipule et commandite les actes que ces syndicalistes posent par rapport à un prétendu malentendu qui n’existe même pas.

Tout est parti d’un projet d’avancement concernant quelques éléments de la protection civile. Ces dossiers sont d’ailleurs à l’étude sous l’œil vigilent du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le général Salif Traoré. Aussi, faut-il le rappeler, la protection civile est un corps syndiqué. D’ailleurs deux syndicats existent. L’un est affilié à l’UNTM, et l’autre à la CSTM. Il s’agit de la Section Syndicale des fonctionnaires de la Protection Civile et du Syndicat National des fonctionnaires de la Protection Civile.

Le poste de président de la commission de recrutement : la pomme de discorde

Pour certains syndicalistes soutenus par le DGA, le Lt Colonel Hamada Lamine Yattara, le poste du président de la commission de recrutement doit obligatoirement revenir au DGA. Alors qu’il n’y a aucun texte de la direction générale de la Protection Civile qui stipule que le poste de président de la commission de recrutement doit revenir obligatoirement au DGA. C’est le directeur général par délégation de pouvoir qui peut le donner au DGA ou à un autre cadre de la structure.

Ainsi, mécontent et dans sa stratégie de positionnement personnel c’est-à-dire pour sa propre carrière, le DGA se sert des syndicalistes mal inspirés et de mauvaise foi, comme bouclier. Selon nos sources très aux parfums des nouvelles qui nous viennent de la direction générale de la Protection Civile, le DGA, le Lt Colonel Hamada Lamine Yattara est très pressé, il n’est pas équilibré, il veut que les choses se passent comme si la direction générale de la Protection Civile n’a pas de directeur général. Alors que ce dernier, en la personne du Colonel Seydou Doumbia, tient la baguette. Il gère le service avec rigueur, sérieux et compétence. Son seul tort c’est d’avoir, en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés, délégué son pouvoir à un autre cadre de la Protection Civile qui a les compétences nécessaires pour assurer la présidence de la commission recrutement. Pour le recrutement de 20158, le DG a confié le poste de président de la commission au Lt Colonel Thiam Samaké, le chef service relations publiques et coopération.

Depuis ce jour, le DGA, le Lt Colonel Hamada Lamine Yattara est dans tous ses états. Or ce qu’il ne dit pas, il a été président de commission dans le temps. Plus précisément, en 2015, c’est lui qui a assuré la présidence de la commission de recrutement. A cette époque, il était directeur de l’Ecole Nationale de la Protection Civile, il n’était pas DGA. Et les mêmes syndicats existaient. Personne n’a fait de boucan ! Personne n’a levé le petit doigt. Pourquoi cette année, ni lui ni aucun de ses protégés n’ont été choisis pour assurer la présidence de la commission, il veut mêler les syndicats à un problème de règlement de compte d’ordre personnel ? Aussi, en guise de rappel, le président de la commission de recrutement des recrues de 2017, qui ont d’ailleurs commencé la formation le jeudi 19 avril 2018, était le Colonel Djibril Tamboura, chef service contrôle interne. Il n’était pas directeur général adjoint. Qu’est-ce qui fait courir donc le Lt Colonel Hamada Lamine Yattara. Pour l’actuelle commission de recrutement le directeur général a reconduit pratiquement la même équipe avec un léger remembrement.

De toutes les façons, soutient notre source, la Protection Civile étant un corps syndiqué avec deux syndicats, quel que soit le choix, il y a aura sûrement des contestations.

Pire, il n’y aucun texte de la Protection Civile qui dit que le poste de président de la commission de recrutement doit revenir au DGA. C’est le directeur général par délégation de pouvoir qui peut le donner à qui il veut pourvu que la personne ait les compétences requises. Selon notre source, en pareille circonstance, c’est le ministre qui désigne le directeur général comme président de la commission. Pour cette année, le directeur général a confié le poste de président de la commission au Lt Colonel Thiam Samaké, chef de service relations publiques et coopération qui, selon nos sources, a les compétences  intellectuelles pour assurer la mission.

En ce qui concerne les informations qui soutiennent que le directeur général, le Colonel Seydou Doumbia a fait partir l’ancien directeur général adjoint, le colonel Faguimba Keïta, elles sont erronées. L’ancien DGA est parti suite à l’application du nouvel organigramme de la Protection Civile. Un nouvel organigramme, d’ailleurs approuvé par les deux syndicats qui ont soutenu son application intégrale. Il n’était pas le seul à être dans ce cas. L’ancien sous-directeur de l’administration et de la comptabilité est parti de la même façon. Ils ont tous été remplacés par des fonctionnaires de la Protection Civile.

A titre de rappel, selon le nouvel organigramme, du premier poste administratif jusqu’au poste de DGA tous les postes doivent être occupés par les fonctionnaires de la protection civile qui ont les compétences requises. Quant au poste du directeur général, il est politique. Il peut être ouvert à d’autres corps. C’est pourquoi d’ailleurs, l’actuel directeur général est un gendarme.

Enfin, notre interlocuteur s’est basé sur le Recueil des textes législatifs et réglementaires de la Protection en vigueur pour nous entretenir.

De toutes les façons, si les plus hautes autorités, plus précisément le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le général Salif Traoré, n’interviennent pas pour rappeler à l’ordre le DGA et certains syndicalistes, ils risquent de mettre le désordre à la Protection Civile qui est confrontée à d’autres difficultés beaucoup plus sérieuses. On sait que les services de la Protection Civile sont à la croisée des chemins, ils sont en train de renaitre de leurs cendres. Des efforts sont faits par les autorités en termes de recrutement du personnel, d’équipements et de modernisation de l’outil de travail pour que la protection civile réponde aux besoins des populations. Au même moment certains cadres pour des questions d’intérêts personnels veulent nous distraire, nous dévier de l’essentiel, à savoir une protection civile bien équipée qui fait « de la protection civile »

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’Adema et le fameux choix de candidat : l’histoire jugera les camarades qui sont à la manœuvre contre le parti]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 23 Apr 2018 01:17:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Un militant Adema de la CIII du District de Bamako, très en colère dit soutenir une candidature interne. Il a appelé les tenants de cette position à tenir haut ce flambeau de la candidature interne du parti, le peuple Adema va les suivre. « Il faut impérativement que l'Adema ait son candidat. C’est un combat noble qu’ils mènent pour le rayonnement du parti. Ils (les partisans d’une candidature interne) ne font que défendre les directives données par la conférence nationale qui est souveraine. Celle-ci a été claire la dessus (le choix d'un candidat à interne). Ce choix permettra, même si le prochain président ne vient pas du parti, de bien négocier la participation à un éventuel gouvernement et de cesser de faire la figuration. Mais avec les partisans d’un agenda caché, qui ne sert pas, le parti perd cette chance. C’est de la même manière qu’il y a eu des manœuvres dilatoires pour glisser dans le communiqué final de la conférence nationale des mots peu orthodoxes. Le parti doit envisager maintenant des sanctions pour les camarades qui s’opposent à des directives édictées lors des rencontres statutaires. L’Adema doit cesser de faire de la figuration et écarter les responsables véreux qui ne pensent qu’à eux si le parti veut rester grand dans ce pays. La majeure partie du peuple malien est Adema. Il faut que les responsables du parti mettent cela dans leur tête. Il suffit qu’ils s’entendent pour que la machine électorale de l’Adema montre sa puissance.  Que les camarades qui sont à la manœuvre contre le parti, sache que l’histoire les jugera. », a-t-il. soutenu.

<strong>Koro, Bankass et Douentza, des cercles délaissés : d’où la colère des populations</strong>

Dans la majeure partie des cercles de Koro, Bankass et Douentza, la présence de l'Etat se manifeste surtout par des actes de répression et pour rançonner les populations. En dehors de cela, pas d'actions de développement, ni d'assistance de grande envergure. Les gendarmes, les douaniers, les agents des impôts se font la part belle dans les foires hebdomadaires des villages. Les agresseurs de ces contrées, d'où qu'ils viennent, ont forcément des indices et des « djatiguis ». L'on dira que ceux qui luttent pour leur survie font de l'amalgame. Au contraire, il leur faut défendre ce qui leur reste dans un instinct de survie. La décision du maire peut être décriée mais elle peut être utile pour les deux communautés. Le temps de réconcilier les esprits, les SDF nomades par qui le mal semble arriver peuvent s'éloigner un moment. Juste un moment.

<strong>La diplomatie malienne : quand les ambassades et les consulats deviennent des  centres  de business</strong>

Nos ambassades et nos représentations consulaires sont des lieux de business de nos représentants au détriment des fils et filles du pays. Le président IBK avait dit qu'il va changer tout ambassadeur qui ne s'occuperait pas du problème des maliens. Il sera rappelé illico-presto. Mais aujourd'hui, les maliens ont du mal à avoir leurs documents officiels (passeports, cartes d'identité et cartes NINA etc...) Dans la sous-région, en Europe en Amérique et en Asie, aucun ambassadeur n'a été rappelé. C’est le triste constat.

<strong>La lutte contre la corruption : une cause perdue ! </strong>

IBK avait promis un Mali au-dessus de tous. Cela s'est vite transformé en la promotion des amis et de la famille « le Mali d'abord est vite devenu ma famille d'abord » L'année 2014 décrétée année de lutte contre la corruption a été l'année où il y a eu plus de mille milliards de francs détournés au compte des engrais frelatés un dossier conduit par l’ancien ministre de l’Agriculture Bocary Tréta, ainsi que la loi de programmation militaire conduite de main de maître par le fils d’IBK, Karim Keita et Guo-STAR. On nous avait dit que plus personne ne sucera le sang du Mali comme une sangsue mais les vols se chiffrent en milliards en témoigne les conclusions du vérificateur général. Et tous ces voleurs ne sont ni sur Mars, ni sur Jupiter mais en République du Mali et personne d'entre eux n'a rendu de compte à la justice. Pourtant, les simples voleurs de Djakarta sont brulés vifs. Il faudrait que l'article 320 (qui est né du soulèvement de mars 1991) change de système. Au lieu de brûler vif les simples voleurs de moto il faut maintenant commencer par punir avec rigueur les ministres, les députés, les maires et les cadres voleurs. La peur doit changer de camp !

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mauvaise gestion, corruption à grande échelle :  Les hôpitaux Gabriel Touré et Kati, les mouroirs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/mauvaise-gestion-corruption-a-grande-echelle-les-hopitaux-gabriel-toure-et-kati-les-mouroirs-2751273.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 17 Apr 2018 07:49:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ces deux hôpitaux manquent de tout. Même le plus petit équipement pour faire le test du paludisme et de la fièvre typhoïde fait défaut. Récemment, un malade est venu de Koutiala pour ses examens médicaux, il a été orienté vers le CHU Gabriel Touré, ça été la désolation pour le malade et ses parents. Aucun matériel ne fonctionne : du scanner, à la radiographie aux équipements pour les examens de complication rénale, rien n’était opérationnel, fonctionnel. Certains sont en panne pour faute d’entretien, d’autres sont carrément hors d’usage. Or, ils ont été acquis à un prix d’or. Tant que la bonne gouvernance ne s’impose pas comme mode de conduite dans notre pays aucun développement solide n’est possible.

Selon une indiscrétion, l’hôpital Golden Life sur la berge du fleuve Niger du côté de la Rive Droite, qui vient d’être inauguré, aura coûté environ 10 milliards de FCFA : local, équipements, matériels et autres. C’est un établissement sanitaire moderne qui répond aux normes et standards internationaux en la matière. Le CHU Gabriel Touré a un budget qui avoisine ou dépasse 10 milliards de nos francs pour une piètre qualité. Où va tout cet argent quand on se réfère à la mauvaise qualité des prestations toute catégorie confondue ?

On apprend aussi que c’est pire du côté de l'hôpital de Kati. Cela a été révélé à la face du public, lors de l’admission de l’actrice comédienne, Aminata Doumbia dite Batoma. Les médecins, pour insuffisance de matériel sanitaire l'opération n'est pas possible au Mali, ont recommandé l’évacuation vers la Tunisie. Finalement,  l’actrice en herbe a rendu l’âme. Ah pauvre Mali ! Tous les jours, des dizaines d’handicapés à vie, des dizaines de blessés causés par les accidents de la circulation, qui par manque de matériels donc à cause de l’insuffisance du plateau technique, sont recensés. Pendant ce temps, les hommes politiques se battent pour les élections présidentielles. Ils ne songent à rien. Les opposant sont en train de peaufiner leurs stratégies politiques afin d’accéder au pouvoir. Ceux qui y sont réfléchissent à comment garder le pouvoir. Au même moment le peuple rumine la colère !

<strong>M.M.B</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[BVG après un expert-comptable, un magistrat, un administrateur civil aux commandes  Peut-il relever le défi ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/bvg-apres-un-expert-comptable-un-magistrat-un-administrateur-civil-aux-commandes-peut-il-relever-le-defi-2751267.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 17 Apr 2018 07:49:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après Sidi Sosso Diarra, Ousmane Amadou Touré, c’est Samba Alhamdou Baby qui détient désormais les rênes du Bureau du Vérificateur Général pour les sept années à venir. Sera-t-il à la hauteur de ses deux prédécesseurs, surtout du premier qui a donné au bureau sa lettre de noblesse. Si on tient compte du profil du nouveau Vgal, les observateurs demeurent sceptiques.</em></strong>

Le BVG à ses premières heures faisait peur, ses rapports étaient plus ou moins suivis d’effets avec quelques interpellations. Au Mali, au début des activités du BVG, Sidi Sosso Diarra était l'homme que redoutaient tous les fonctionnaires, notamment des impôts et des douanes.

Ses rapports dressaient un portrait sans complaisance de la corruption au Mali et de la mauvaise gestion. A la vielle de la publication du rapport annuel, il n’hésitait pas de dire que : « Mon prochain rapport va faire du bruit ... »

Après Sidi Sosso Diarra, le BVG a été dirigé par Amadou Ousmane Touré qui a été procureur de la République près le Tribunal de 1ère  Instance de la Commune III du District de Bamako, procureur en charge du Pôle Economique et Financier du ressort de la Cour d`Appel de Bamako,   d’octobre 1997 à Septembre 2004. Sous sa direction aucune interpellation sérieuse n’a été faite. D’ailleurs, le bureau a perdu en image, en crédibilité. De plus en plus, ses rapports sont contestés et ne sont pas suivis de sanction, même si cela est recommandé dans le rapport. Aucune suite judicaire n’a été réservée aux rapports différents rapports produits pendant sept ans par le vérificateur sortant.

On se demande comment avec Samba Alhamdou Baby, un administrateur civil nommé, en qualité de Vérificateur Général, le bureau pourra renaître de ses cendres. Désormais, ses rapports ne seront que de la littérature. Attendons de voir !

Au Mali, on a l’impression que les autorités ne tiennent pas trop compte du profil. Or, il faut souvent tenir compte du profil dans les nominations. A titre de rappel, le vérificateur général du Mali, chargé d'auditer en toute indépendance les comptes des projets et agences du gouvernement, Mais sera-t-il vraiment indépendant ? N'est-il pas un gadget aux mains du chef de l'Etat ? Le temps nous le dira. Le Mali est foutu il n'y a plus d'espoir encore. On nomme par affinités et non par compétence. Pauvre Mali où vas-tu ?Le nouveau Vgal est l’actuelsecrétaire général du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire,le beau-frère de la Première Dame. « Sur quel critère a-t-il été nommé ? », se demandent les maliens. C'est vraiment grave ! En plus des qualités intrinsèques du nouveau Vgal, l’affinité a été dominante dans son choix.

Quid des anciens dossiers? Les Zoumana Mory Coulibaly et autres. L'affaire de l’avion présidentiel, l’affaire des équipements militaires, celle des engrais frelatés et des 1000 tracteurs. Au lieu de pourvoir des postes pour seulement les pourvoir, il faut d'abord juger les anciens dossiers IBK. Trop c'est trop. Aujourd'hui, le bonheur du Mali se résume par une impunité totale. On vole on gagne une promotion. Le cas Zoumana Mory Coulibaly, le plus grand voleur de deniers publics, en témoigne.

Avec des nominations pareilles, le Bureau du Vérificateur Général aura ainsi pour mission de vérifier sans suite judiciaire et continuer à nommer les vérificateurs, les dirigeants maliens, le président de la République en tète sont tombés bien bas. Aucune honte, aucun scrupuleux, les voleurs et leur vérificateur.

Les maliens doivent demander des comptes aux plus hautes autorités en ce qui concerne le fonctionnement du Bureau du vérificateur général, une structure de trop, budgétivore, sans efficacité, sans rendement. Le bureau sert seulement à maquiller ou à habiller l’arsenal institutionnel le plus souvent exigé par les partenaires techniques et financiers sinon ça ne rapporte rien aux citoyens maliens. Donc, les maliens doivent réfléchir sur sa pérennisation ou non !

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Des doutes sur la tenue de l’élection présidentielle de 2018 :  IBK acceptera-t-il de céder le pouvoir à un gouvernement de transition?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/doutes-tenue-de-lelection-presidentielle-de-2018-ibk-acceptera-t-de-ceder-pouvoir-a-gouvernement-de-transition-2670812.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Nov 2017 02:14:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>De plus en plus des voix s’élèvent et invitent à réfléchir autour d’une éventuelle transition au cas où l’élection présidentielle ne parvenait  pas à être organisée dans le délai. Mais beaucoup de questions demeurent. </em></strong>

Si on doit allez à une transition, car légalement c’est de cela qu’il s’agit nous devons nous entendre sur les contours de la transition. A savoir qui va diriger la transition, qui sera le premier Ministre de la transition, comment le Gouvernement de la transition sera constitué, la transition durera combien de temps, quel sont les missions qui doivent être confiées à la transition? Et quel sera le sort des dirigeants de la transition par rapport aux élections qui seront organisés pour mettre fin à la transition? C’est pour quoi Mr Ousmane Sy avait été le premier à attirer notre attention sur cette situation, afin qu’on trouve des réponses claires à toutes ces questions pendant qu’il est temps et avant la montée des tensions consécutives à la proximité des élections. Diriger c’est prévenir, nous espérons que nos autorités sauront prendre les bonnes décisions et à temps pour nous éviter une nouvelle aventure. Sur un autre plan,

A la suite de Ousmane Sy, plusieurs fois ministre, un homme politique très averti, qui a attiré il y a quelques jours, l’attention des maliens sur les risques qui planent sur l’élection présidentielle de 2018, c’est le doyen Seydou Bandian Kouyaté, un doyen au parfum de l’actualité qui reçoit beaucoup de personnes, qui est monté aux créneaux, à travers une conférence de presse tenue le mercredi 8 novembre 2017, à son domicile. Au cours de cette rencontre avec les médias,  le doyen a invité les Maliens à un éveil de conscience. Selon lui, au regard de la situation actuelle, il faut surseoir aux élections de 2018 au profit d’une gestion inclusive du pouvoir où l’opposition, la société civile et le pouvoir s’engagent dans la voie d’une union sacrée.

« A la place de ces élections, je propose une union sacrée du pouvoir et de l’opposition parce que le terrorisme ne fait pas de distinguo, c’est-à-dire il ne choisit pas sa victime mais il frappe de tous les côtés, personne n’est à l’abri. », a-t-il proposé et de poursuivre : « Il faut que l’opposition et le pouvoir s’engagent dans la voie d’une union sacrée afin que chacun s’implique et considère que la situation le concerne, l’intéresse. Quand je dis opposition, je parle de chacun des opposants présents dans toutes les régions. »

« Il est temps de prendre conscience de la situation dans laquelle nous vivons», a-t-il averti.

A l’analyse que le doyen ait été obligé de parler ainsi pour sauver le Mali est un message fort adressé à ses compatriotes. Quand on sait L’esprit qui anime cette génération qui a lutté pour l’indépendance, se sacrifier pour qu’il puisse rester loin de la France, on comprend aisément le message. C’est pourquoi il parle de surseoir à l’organisation des élections pour mettre le peu de ressources qui nous restent à défendre notre pays des envahisseurs aussi bien djihadistes qu’Occidental. Le Mali doit, dès maintenant, considérer qu’elle est occupée par diverses forces, se donner les moyens de les combattre, sinon arrivera ce que le doyen ne veut pas prononcer : la somalisation du Mali.

Les signes sont perceptibles à travers la multiplication des groupes armés et le découragement visible de nos soldats sur le terrain qui peut conduire à une désorganisation de l’armée, souhait des ennemis du Mali.

Malheureusement est-ce que n’avons actuellement à la tête du pays, il faut espérer qu’il nous contredise, un homme capable de prendre une telle décision tendant à réunir les fils du pays pour sauver le pays avec ou sans la France.

Le fait que les élections, même régionales ne puisse pas se tenir au Mali est clair dans la tête de nos gouvernants. Malgré tout le Premier ministre avec d’autres sont déjà en campagne avec les nouveaux avions payés pour l’armée. Depuis les dernières municipales la situation s’est fortement dégradée au centre du pays. C’est dès à présent qu’il faut réunir toutes forces politiques et sociales du pays pour discuter de l’avenir. Mais d’habitude on attendra de buter contre le mur en 2018. IBK à rater le coche en 2013 quand il avait la possibilité de faire un gouvernement de large consensus pour sortir le pays de la situation en un mandat et terminer en beauté comme Mandela. Au lieu de cela il a préféré un gouvernement partisan et clanique. Il n’est pas encore tard !

De toutes les façons, des réflexions plus approfondies doivent être menées avant qu’il ne soit trop tard. La proposition faite par le doyen Seydou Badian Kouyaté est sage. Celle faite par Ousmane Sy est logique. Les élections qui doivent être organisées maintenant et au cours de 2018, ne pourront pas être tenues à cause de l'insécurité généralisée au Nord et au centre du pays. À cette insécurité s'ajoute le manque de préparation de ces élections. Les plus hautes autorités savent très bien qu’elles ne pourront pas tenir ces élections dans le délai. Avant que l’on se retrouve dans une situation de crise électorale, il vaut mieux aller dans le sens des propositions faites par les uns et les autres.

IBK acceptera-t-il de céder le pouvoir à un gouvernement de transition?

L’intention est louable, mais, IBK acceptera-t-il de céder le pouvoir à un gouvernement de transition? Un gouvernement de transition qui écartera de facto IBK de la gestion du pouvoir car, il n’est pas capable de diriger ce pays. Que cette transition dure deux ou trois ans, il faut qu’elle se fasse sans les incompétents qui ont conduit le pays dans cette situation de descente aux enfers.

Reste maintenant la tenue de concertations pour aller dans ce sens. L’incomparable président n’acceptera jamais une pareille chose. Or, les élections ne pourront pas se tenir dans le climat actuel de désintégration avancée du pays. Il faut un vrai sens de la Nation pour en venir à cette perspective. Comment vont-ils d’ailleurs pouvoir organiser les prochaines élections dans ce climat de terreur qui prévaut?

Le Mali est tombé très bas pour accepter de continuer avec l’équipe dirigeante actuelle. Ou ils s’entêtent à faire des élections dans le désordre le plus absolu, ou bien ils conviennent de la proposition du doyen, d’aller à cette transition. Il s’agit d’un sursaut patriotique. C’est l’incompétence qui a tué ce pays, pas les djihadistes seulement.

Il faut accepter que cet acte de renoncer aux élections de 2018, permette de mettre en place une transition sans IBK qui préfère se focaliser sur d’autres choses que d’assurer la sécurité de ce pays. Comment peut-on comprendre qu’à l’Assemblée Nationale, il existe des hommes qui sont dotés de grandes expériences dans la sécurité malienne et que l’on ignore la valeur de ces hommes en prenant un inexpérimenté comme président de la commission sécurité et de défense de cette institution. Notre pays aime le laxisme en refusant de donner à César ce qui appartient à César et au peuple ce qui appartient au peuple. Il faut absolument l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, sinon ce pays ne serait qu’une immense espace en décrépitude totale. Personne ne pourra développer un pays sur la base de ses fils médiocres, alors que les valeureux restent tapis à l’ombre.

Ce pouvoir d’union était possible en début de mandat, mais, maintenant, en fin de mandat, c’est sans objet. La façon avec laquelle IBK gère le pouvoir contraste avec un pays en crise. Les tenants du report des élections et de l’instauration d’une transition doivent-ils s’éloigner de telles proposions ? Le débat est ouvert.

C’est très bien dit, le Mali fait face d’une situation d’instabilité qui a été imposé au Mali par les impérialistes. Partout où ils passent ils ne font que semer la peur et la désolation. Regardez le cas de la Syrie de l’Irak de la Lybie, du Mali. Ce sont des seigneurs de la guerre. Ils ne vivent que de la violence. Depuis que la France est arrivée au Mali avec ses amis impérialistes, les morts n’en finissent pas. Ce sont ces mêmes impérialistes qui disaient que les soit disant djihadistes semaient la terreur au Mali. Les Maliens et les Maliennes accusent plus de morts et d’instabilités sous les impérialistes français que sous leurs criminels les djihadistes.

C’est une manière des impérialistes à justifier leur crime dans les pays riches en ressources naturelles. Les fils de ce pays doivent se donner la main pour combattre cette situation violente imposée au Mali par la France et ses amis. IBK n’est pas le problème aujourd’hui mais tout le monde au Mali car au lieu de critiquer les uns et les autres il sera bon de se donner la main pour combattre les ennemis communs qui ne sont que les impérialistes. Les ressources financières qui seront consacrées pour les élections peuvent servir à l’achat d’armements pour les militaires et contribuer à l’éducation des enfants Maliens. Il est temps que les Maliens et les Maliennes se lèvent car les impérialistes n’ont pas fini de faire parler d’eux au Mali. C’est le bon dieu seul qui sait ce qu’ils sont venus faire au Mali car ce ne sont pas des gens de paroles si cela était le cas la France n’allait jamais débarquer au Mali. Le soutien aérien était suffisant pour aider le Mali. Les Maliens doivent se lever pour supporter les vrais patriotes à déjouer le complot des impérialistes contre le Mali car ils ne sont pas au là  pour le bonheur des Maliens.

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections communales et régionales du 17 décembre 2017 : Des consultations sont-elles engagées dans le sens d’un éventuel report ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-communales-regionales-17-decembre-2017-consultations-engagees-sens-dun-eventuel-report-2670592.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:53:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les appels au report des élections communales et municipales se multiplient. Après la diffusion d’un communiqué par la CMA, dans lequel la coordination des groupes armés demande avec insistance le report des élections pour des raisons de sécurité, et les doutes exprimés par les partenaires techniques et financiers que le ministre de l’Administration Territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly a rencontrés en fin de semaine dans ses locaux, en plus des griefs de certains partis politiques, les analystes estiment que le gouvernement est désormais dans la dynamique de revoir sa copie. </strong></em>

« Si nous analysons les propos du ministre de l’Administration Territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly tenus, le jeudi dernier, sur les plateaux de la Télévision Nationale, nous pouvons dire sans risque de se tromper que le gouvernement va revenir sur la date des élections communales et régionales. », selon notre interlocuteur.

On se rappelle, le mercredi 15 novembre dernier, lors de la réunion du cadre de concertation entre le ministère de l’Administration territoriale et les partis politiques tenue dans la salle de conférence du ministère, le ministre Tiéman Hubert Coulibaly a dit ceci à propos des élections à venir : « Nous devons nous battre pour organiser les élections de manière inclusive »

Faisant le point de l’état d’avancement de l’organisation des élections, le ministre, Tiéman Hubert Coulibaly a souligné que le département a fait une analyse des propositions formulées par certains groupes armés signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation dont la CMA, le MSSA et le CJA qui ont demandé avec exigence le report des élections au regard de le situation d’insécurité chronique au centre et au nord du pays avec sa conséquence de l’absence de l’Etat ( administration, forces de défense et de sécurité etc..), un aéropage indispensable à l’organisation d’élections crédibles, libres et transparentes.

Aussi au sortir de la réunion, les points de vue restent divergents, inconciliables souvent. Certains responsables de partis politiques se disent favorables au report des élections compte tenu de l’insécurité grandissante au centre et au nord du Mali. D’autres, ils sont pas nombreux, pensent qu’il faut tenir les élections à la date indiquée pour affirmer et réaffirmer l’autorité de l’Etat qui en réalité s’effrite de jour en jour.

Dans la même foulée, le lendemain jeudi 16 novembre 2017, le ministre rencontré les partenaires techniques et financiers qui sont prêts à accompagner notre pays pour l’organisation des élections communales et régionales. Mais ils ont posé des conditions. Il faut des élections qui prennent en compte les préoccupations de toutes les parties prenantes. Or pour le moment ce n’est pas ça ! Les violons sont loin d’être accordés.

Ainsi, se prononçant sur les antennes de la Télévision Nationale sur un éventuel report des élections communales et régionales du 17 décembre 2017, le ministre de l’administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, a maintenu le flou.

L’attitude du gouvernement est d’être attentif à toutes les réflexions, à toutes les préoccupations des différentes parties concernées par l’organisation des élections. Selon lui, le gouvernement est attentif.

Afin de tenir compte des préoccupations de toutes les parties prenantes, des échanges ont eu lieu avec les groupes armés, qui ont émis des inquiétudes  quant à l’organisation des élections dans les conditions d’insécurité chronique dans le centre et le nord du pays, et les partenaires techniques et financiers. A l’issue de ces différentes consultations, le gouvernement donnera sa position.

« L’organisation des élections est une prérogative de l’exécutif mais l’exécutif est attentif aux autres préoccupations », a-t-il estimé en substance.

Les partenaires techniques prêts à accompagner le processus électoral mais estiment qu’il faut tenir compte du point de vue de ceux qui souhaitent son report. C’est la condition sine qua non d’avoir des élections libres, transparentes et crédibles. Donc, moins contestée avec son corollaire de violence. De toutes les façons, les réflexions sont en cours et un éventuel report. Même si la CMA a publié un communiqué hier dans lequel ses responsables disent prendre note de la prise en compte par les autorités des préoccupations qu’ils ont exprimées.

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assignation de la nouvelle parfumerie Gandour et Nour consulting :  L’affaire devant le tribunal du travail ce matin]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assignation-de-nouvelle-parfumerie-gandour-nour-consulting-laffaire-devant-tribunal-travail-matin-2670732.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:50:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y a quelques mois nous avons attiré l’attention de l’opinion nationale et internationale sur le mauvais traitement infligé aux travailleurs à la société Nouvelle Parfumerie Gandour autour desquels certaines personnes mal intentionnées ont organisé et formé une véritable mafia sur leurs dos. </em></strong>

Eh bien finalement, le Collectif des travailleurs crée pour les besoins de la cause ont déposé une plainte devant le tribunal de travail contre la Nouvelle Parfumerie Gandour Côte d’Ivoire (NPG SARL) et ses antennes et satellites obscures au Mali représentées au Mali par son directeur Pays, Julien Siehi Veh ; la Société Nour Vision Consulting SARL ayant son siège à Hamdallaye ACI représentée par Mohamed Lamine Koné. La NPG ainsi que ces personnes citées plus haut ont été assignées aux fins de réclamation de salaire, de régularisation de situation à l’INPS, à l’AMO et dommages et intérêts.

A titre de rappel, les pièces maîtresses de toute cette cabale contre les agents de la NPG à Bamako sont Sidy Mohamed Diaby et Siehi Veh Julien en complicité avec certaines boutiques qui se trouvent au niveau grand marché de Bamako. Ils ont pendant des années sucé le sang de plusieurs dizaines de travailleurs en violation flagrante de la législation du travail dans notre pays.

Placement illégal dans les conditions obscures, exploitations de l’homme par l’homme, des salaires largement en deçà du travail produit, intimidation, harcèlements sexuels, licenciements abusifs sans réparation du dommage causé, abus de tout genre, ce sont les difficultés quotidiennes auxquelles sont confrontés les agents de la Société Nouvelle Parfumerie Gandour. Cela durant des années. Aucune réglementation en matière de la législation du travail n’est respectée par Sidy Mohamed Diaby et l’ivoirien, Siehi Veh Julien deux esclavagistes inhumains des temps modernes.

Ils ont sucé pendant des années le sang de leurs agents. Ils ont profité durant des années de leur naïveté et de leurs ignorances. Mais le réveil a été brutal. Et pour cause, les travailleurs ont découvert le complot.

Désormais, ils disent non ! Non à l’exploitation, non à des salaires de misère, non à la rétention des salaires etc. Pour défendre leurs droits, ils se sont regroupés en collectif. Ils sont à peu près une quarantaine ils demandent : l’obtention d’un Contrat à Durée Indéterminée (CDI), l’affiliation à l’INPS, la bancarisation des salaires, l’obtention d’un congé annuel, la délivrance des bulletins de salaire, l’instauration d’une prime d’ancienneté, l’amélioration des conditions de vie et de travail, le respect du capital humain et l’ininterruption dans le paiement des salaires.

« La question qu'on se pose aujourd'hui malgré l'existence des textes législatifs et réglementaires, pourquoi le droit des maliens est bafoué, parfois par des sociétés étrangères dans notre pays. Et pourquoi les services chargés de veiller au respect des textes en matière du travail ont du mal à faire respecter ces mêmes lois et textes au Mali ? », s’est interrogé un membre du Collectif des Travailleurs.

Selon lui, la Nouvelle Parfumerie Gandour crée toute cette situation de confusion pour échapper aux fiscs et aux exigences de la sécurité sociale. Pourtant cette société est en train de s'enrichir illicitement au Mali et cela depuis des années plus de 40 ans. « Chaque année son chiffre d'affaire monte en flèche. Elle gagne plus d'une dizaine de milliards par an et elle ne veut pas payer ce qui revient de droit à notre pays pour alimenter le budget de l'Etat, ce qui revient de droit pour l'Institut National de Prévoyance Sociale, ce qui revient de droit aux pauvres travailleurs. C'est donc un manque à gagner considérable pour toutes les parties. », a-t-il soutenu.

Pourquoi l'Etat ne peux pas obliger, avec ses textes, ces entreprises de s'installer officiellement au Mali et de respecter les textes et le peuple. Où interdire l'importation de leurs produits au Mali.

De toutes les façons, l’opinion nationale suit de près l’évolution de cette affaire. Ce sont de dizaines de jeunes maliens confrontés à la dure réalité du chômage qui ont été spoliés, bernés durant des années par les responsables de la NPG avec leurs acolytes à Bamako. Les plus hautes autorités sont au courant de l’affaire. Aucune tentative de l’étouffer ne marchera. Les travailleurs réclament leurs droits conformément aux textes du Mali en la matière. Rien que ça !

<strong>Seydou Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Interdiction de circulation de véhicules CH, de véhicules aux vitres teintées et l’utilisation de véhicules de l'Etat (fond bleu) :  Les policiers, militaires, douaniers, hauts cadres sont les torpilleurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/interdiction-de-circulation-de-vehicules-ch-de-vehicules-aux-vitres-teintees-lutilisation-de-vehicules-de-letat-fond-bleu-policiers-militaires-douaniers-hauts-cadres-2670762.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:47:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des décisions ont été prises par les plus hautes autorités du pays contre la  circulation avec les véhicules aux vitres teintées, avec les véhicules immatriculés CH et contre l’utilisation de véhicules de l'Etat (fond bleu) au-delà des horaires de travail et pendant les week-ends ainsi que les jours fériés. Mais ces décisions sont foulées aux pieds. L’anarchie quand tu nous tiens !</em></strong>

Où en sommes-nous avec le respect de ces décisions. C'est facile de casser des kiosques et hangars du commerce informel. C'est facile de coincer des véhicules de civils par un simple manquement (expiration de vignette, de visite technique ou d'assurance) mais c'est difficile de se mettre soit même en règle. Les policiers, militaires, douaniers, garde nationale et certains cadres huppés ainsi que leurs protégés sont les principaux torpilleurs de ces décisions prises par les plus hautes autorités.

Les principaux torpilleurs de ces différentes décisions ce sont les porteurs d’uniformes qui se croient tout permis dans ce pays. Alors qu’ils sont attendus de pieds fermes au Nord et au Centre du Mali, des zones délaissées et complétement déconnectées du reste du pays à cause de l’absence de l’Etat et des forces de défense et de sécurité.

On se demande où va réellement le Mali avec ces conneries. Etre un corps habillé n'est pas la fin du monde. Il faut que les maliens amènent ces porteurs d'uniformes à comprendre que la tenue est un outil de travail et qu’elle ressemble à celle portée par le boucher ou le menuisier du coin de la rue.

A Bamako cela n'est caché à personne des véhicules appartenant à des porteurs d'uniformes en général circulent sans être dédouanés avec des numéros de châssis. Où va alors le Mali quand les personnes en charge de l'application des textes sont les premiers à ne pas les respecter.

Trop c'est Trop. On doit systématiquement arrêter et enlever de la circulation ces types véhicules. On ne peut pas marcher sur les lois du pays sans être inquiéter. Combien de policiers, militaires, douaniers ont des véhicules avec vitres teintées. Ou bien ils ne sont pas concernés par les différentes mesures ? On doit arrêter le désordre et mettre les citoyens sur le même pied d’égalité en tout cas du point de vue de l'application des textes. C’est cela le rôle régalien de l'Etat et des autorités. Si telle n'est pas le cas, il y a alors un déficit de gouvernance qu'il faille vite corriger.

Au Mali il suffit d'être affilié au parti au pouvoir ou avoir un espace de pouvoir pour se permettre tout. Où est alors l'Etat de droit tant clamé. Souvent on se pose réellement la question sur les leçons apprises des 57 ans d'indépendance et de pratiques administratives. On dirait qu'on recule d'année en année. La loi doit être respectée et par tout le monde sans exception sans commune mesure. Si ceux qui doivent faire respecter les décisions nationales, les violent, alors bonjour les dégâts.

Au Mali, on a l’impression que les lois sont faites pour des civils pas les porteurs d’uniformes car lorsqu’on parle de douaner les voitures il s’agit des civils, de prendre les vignettes, de ne pas teinter les vitres de son véhicule, il s’agit encore des civils. Si ce n’est pas le Mali, cette anarchie est rare sous d’autres cieux. La quasi-totalité des véhicules non dédouanés appartiennent aux porteurs d’uniformes, à leurs femmes ou leurs rejetons. Pays de désordre, respectez les lois sinon le retour de l’ascenseur risque d’être terrible !

Le problème malien doit se régler au niveau supérieur, même au niveau de la circulation les agents de sécurité ne respectent pas le code de la route, en cas de problème ils sont souvent protéger par leurs collègues.

Dommage! C'est l'injustice qui va faire imploser ce pays. Certains citoyens sont au-dessus de la loi. Ils roulent sans immatriculation, avec vitre tintée, sans papier en règle parce qu'ils sont de tel ou tel corps, ils se le permettent. Toi, pauvre civil, même un défaut de clignotants peut te bloquer auprès des policiers durant des heures, sauf si tu glisses 1000 FCFA. Bienvenu au pays de l'injustice et la corruption. Changer ou périr!

<strong>M.M.B</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministre de l’habitat, de l’urbanisme et des affaires foncières ; Un chef de cabinet indélicate, zélée dans le collimateur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/ministre-de-lhabitat-de-lurbanisme-affaires-foncieres-chef-de-cabinet-indelicate-zelee-collimateur-2670742.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:30:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Me Mohamed Aly Bathily, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires Foncières doit-il d’abord nettoyer devant sa porte ? c’est la question se pose certains travailleurs du département qui se plaignent des excès du chef de cabinet. Cette dame se croit en terrain conquis. Elle fait et défait tous les coups bas au nom du ministère.  Ce dernier est-il au courant des agissements de cette dame ? s’interrogent-ils. De toutes les façons, les informations qui nous proviennent du département de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires Foncières en ce qui concerne les errements, le zèle de son chef de cabinet ne sont pas du tout bonnes. Zèle et chantage semble être le sport favori du chef de cabinet.

Pendant que Me Bathily critique certains membres du gouvernement, dénonce certains comportements, le torchon brûle entre son chef de cabinet et certains cadres à cause des sales affaires du chef de cabinet.

Selon nos sources, le ministre Bathily entretiendrait une mafia au sein de son cabinet à travers son chef de cabinet. Cette femme piloterait toutes les commissions (indemnisations, réformes). Donc, tous ceux qui ont une affaire au niveau de ces commissions doivent passer auprès du chef de cabinet pour mettre la main à la poche. Les directeurs des services relevant de son département en savent quelques choses. Ils sont en permanence mis sous pression de contribuer sous peine d’être relevé de leur poste. Selon nos informations, le cabinet de chef de Me Mohamed Aly Bathily est non seulement chargée des sales affaires du ministre et aussi de la collecte des fonds pour le financement des activités des APM. Pauvre Mali loin est le bout du tunnel !

<strong>Oumar Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cour Constitutionnelle, Ceni, Conseil Constitutionnel etc.. :   Ces institutions qui mettent le feu aux poudres !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/cour-constitutionnelle-ceni-conseil-constitutionnel-etc-institutions-mettent-feu-aux-poudres-2484202.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 21 Aug 2017 01:40:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En Afrique, les exemples de mauvaises appréciations, de partialité de la Cour constitutionnelle, de la CENI, du Conseil constitutionnel, selon les appellations ne manquent pas. A travers certaines de leurs décisions, certains de leurs avis, les membres de la Cour constitutionnelle, du Conseil constitutionnels lesquels souvent appelés les sages sans sagesse ont mis certains pays à feu et à sang. On peut citer les cas de la Côte d’Ivoire, il y a quelques années, de RD Congo en cours, du Gabon avec les récentes élections.

Pour le cas de notre pays, le pire a été évité. A travers un avis, ses membres avaient estimé que toutes les conditions étaient réunies pour l’organisation du référendum. Les supposés sages sont allés jusqu’à qualifier la situation d’insécurité chronique de « résiduelle ». Quelle honte ?

Aujourd’hui, contrairement à son avis, le président de la République a fait volte-face sachant bien que depuis le départ que c’était quasiment impossible d’organiser des élections crédibles, transparentes dans notre pays. La Cour constitutionnelle, pour le cas du Mali, s’est discréditée à deux reprises. Dans un premier temps, on se rappelle, elle avait rejeté presque toutes les requêtes de l’opposition, avec la pression de la rue, une pression dont l’ampleur avait été sous-estimée, elle est revenue, dans un deuxième temps, sur certaines requêtes en leur déclarant fondées. Quelle malhonnêteté intellectuelle. Avec cette décision du président de la République de surseoir à la tenue du référendum sur la nouvelle loi fondamentale, les sages qui prennent partie doivent se sentir mal à l’aise présentement. Bon comme c’est le Mali, on ne sait s’ils ont un remords.

La Cour Constitutionnelle, juge de la constitutionnalité des lois, avait rendu un arrêt qui requiert d’apporter certains amendements au projet de texte révisant la Loi Fondamentale. Chose qu’elle n’avait pas faite auparavant. Cela suppose que si ce ne fût pas la pression de la rue, le référendum aura lieu, malgré les lacunes parce que ses membres ont demandé d’apporter certains amendements au projet de texte.

Sur un autre plan, quelle sanction les maliens doivent infliger aux députés qui ont eu à voter ce projet de loi polémique ?

<strong>O.S

</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Après la décision du président de la République de surseoir l’organisation du referendum constitutionnel :  Un profond changement au sein du gouvernement s’impose-t-il ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/apres-decision-president-de-republique-de-surseoir-lorganisation-referendum-constitutionnel-profond-changement-sein-gouvernement-simpose-t-2484182.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 21 Aug 2017 01:19:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>IBK a été induit en erreur par certains de ses proches collaborateurs. Certains laudateurs et thuriféraires l’ont tellement encensé qu’il croyait dur comme fer à son projet de referendum constitutionnel. Avec le conseil de certains de ses collaborateurs qui lui mentaient, IBK ne voyait pas le danger ou du moins il le minimisait. Il l’aura appris à des dépens. Ils sont nombreux ces menteurs qui parlent à l’oreille d’IBK et arpentent les allées du Palais de Koulouba. Au sein du gouvernement, on peut citer entre autres : Me Kassoum Tapo, ministre de la Réforme de l’Etat, de Me Baber Gano, secrétaire général du RPM, le parti présidentiel et aussi ministre de l’Equipement et des Transports, Housseyni Amion Guindo, président de la CODEM non moins ministre des Sports</em>.
</strong>
En cas de remaniement ministériel, qui s’impose d’ailleurs, ces ministres cités plus hauts doivent être remerciés par le président de la République pour lui avoir menti, l’avoir induit dans l’erreur. Ils ont tenté de peintre un tableau très sombre par la réalité. Certains se sont illustrés par les injures, d’autres par le mensonge avec l’unique but plaire au boss et préserver leur poste. Quelle bassesse ? Par leur attitude, leur volonté de cacher la vérité, ils allaient mettre le feu au pays. Ces ministres du gouvernement devaient remuer leur plusieurs fois avant de parler.

Me Kassoum Tapo, ministre de la Réforme de l’Etat, qui défendait pour des intérêts personnels, même s’il estime que ça soit le gouvernement ou pas lui il a de l’argent, soutenait bec et ongle l’indéfendable. Il savait très bien que ce torchon n’aura pas l’adhésion de la grande majorité des maliens. On se rappelle, c’est lui qui a pris d’assaut les plateaux de la télévision nationale, afin d’insulter tous ceux qui s’opposent à «leurs machins ». Lors de son intervention télévisée du 23 juin 2017 sur l’ORTM, le ministre Kassoum Tapo qualifiait d’antidémocratique et d’antipatriotique la marche hautement historique du 17 juin 2017 contre son projet de constitution.  En plus, il a justifié le report du référendum par la saisine de la cour constitutionnelle par l’opposition parlementaire. Un premier mensonge et une manière de discréditer les efforts et pressions des partisans du Non.   Aussi sur les plateaux de Télé nationale, il a trouvé les moyens d’insulter notre intelligence en arguant que le référendum est juste reporté en attendant que la cour constitutionnelle ne vide sa saisine qui doit intervenir dans un délai d’un mois. Quelle est la situation aujourd’hui. Un second acte de mensonge. Il évoquait entre autres l’état d’urgence. Or c’est pression de la population qui a contraint IBK à revoir sa copie.  Appelons les choses par leurs noms. Même si les autorités coutumières et traditionnelles ainsi que les leaders religieux ont joué la médiation, le régime a cédé face à la pression des forces vives de la Nation. Avec le temps, Me Kassoum Tapo, sachant bien que la mobilisation est réelle et opaque, il a présenté ses excuses. Mais, il oublie que ses propos sont enregistrés et bien gardés. Tôt ou tard, ses propos retourneront contre lui.

Quant à Me Baber Gano, ministre des Transports et secrétaire général du Rassemblement pour le Mali (RPM), il fait partie des hommes politiques qui ne veulent pas la paix dans notre pays. Ils veulent seulement que le Mali soit gérer par le mensonge. Or cela n’est plus possible. A la faveur des actions visant à soutenir le président de la République dans sa logique de réviser notre constitution, Me Baber Gano a fait une sortie médiatique avec fracas au cours d’une conférence de presse et d’une intervention sur RFI. Ainsi, il a révélé à la face des maliens et des démocrates du monde entier qu’il n’apprécie guère les critiques.  Dans ses sorties médiatiques qualifiées de « ratées » même par certains de ses amis politiques, Me Bader Gano a proféré des menaces, il a qualifié les opposants au projet de révision de la constitution d’haineux, de méchants. En parlant du chroniqueur Ras Bath il a dit ceci : « Ras Bath est financé, il n’a pas de personnalité, il s’attaque à ceux qui ont la personnalité » Mais son président a tenu à rencontrer Ras Bath et les autres responsables de la Plateforme. Dans la vie, on ne doit minimiser personne. Chacun a en soi un élan, une force qui peut faire changer les choses. A bon entendeur salut !

Housseyni Amion Guindo, président de la CODEM non moins ministre des Sports, connu pour sa politique du ventre s’est aussi illustré dans les écarts de langage. Il y a seulement quelques jours, en la faveur de la conférence régionale de la CODEM au niveau du District de Bamako. Housseyni Amion Guindo accuse la Plateforme de tentative de coup d’Etat

Profitant de la conférence régionale du District de Bamako de son parti tenue le samedi 12 août dernier, le président du parti Convergence pour le Développement du Mali (CODEM), Housseyni Amion Guindo est carrément sorti de son rôle. Pour des raisons de préservation de son poste, il est parti très loin dans son discours truffé d’accusations. Il a tenu des propos pas du tout démocratiques.

L’un des problèmes dans ce pays, c’est qu’il y a certains responsables politiques qui parlent sans réfléchir.

Poulo en évoquant la situation difficile que traverse notre pays caractérisée par des manifestations contre la révision constitutionnelle, a invité les militants de sa formation politique à ne pas participer à une marche visant à déstabiliser le pays.

<strong>Les accusations de Poulo</strong>

Le ministre des Sports, qui a foutu la merde dans le monde du football malien, membre de la convention de la majorité présidentielle, pour des questions intérêts personnels, des raisons existentialistes, est parti très loin lors de la conférence régionale du District de Bamako de son parti tenue le samedi dernier à l’ex Babemba. Il a accusé la Plateforme « An tè A Bana de tentative de coup d’Etat. Une accusation qualifiée de très grave par les responsables de la Plateforme

Il va très loin en dénonçant le « coup d’Etat » que prépare la plateforme « An tè A Bana ». Selon lui, ce coup de force est initié par « des gens de mauvaise volonté contre le président de la République IBK, démocratiquement élu ». « Nous soutenons la stabilité, la démocratie et respectons les Institutions de la République du Mali. Notre pays traverse un moment très difficile...…. », a-t-il soutenu, avant d’ajouter : «  L’ultimatum lancé par la plateforme An Tè A Bana est antidémocratique ».

Mais, comment peut-on accuser des responsables de vouloir déstabiliser le pays, tout simplement parce qu’ils n’ont pas les mêmes façons de voir les choses que vous. Quelle légèreté d’esprit de la part de cet arriviste animé par le seul souci de préserver son poste ministériel.

Voilà des hommes politiques qui prétendent diriger ce pays de plus de 17 million d’habitants dans un contexte mondial marqué par des crises de tous genres : insécurité, ralentissement économique, chômage des jeunes, pauvreté généralisée, corruption etc. En somme, il est impossible de qualifier les problèmes dans lesquels, le pays baigne tous les jours. Des difficultés causées, soutenues et entretenues par des cadres véreux, insouciants. Comment voulons-nous espérer que ceux-ci puissent réfléchir et trouver des solutions aux problèmes de gouvernance du pays. Pas étonnant !

Le président de la CODEM ne doit pas trop vite aller en besogne. Quand on n’est pas sur le bon chemin il faut le reconnaître au moins.

Housseyni Amion Guindo, les maliens ont vu votre capacité de nuisance en termes de déstabilisation du football malien. N’eût été la persévérance du désormais ancien président de la Femafoot, le général Baba Diarra, le Mali allait connaitre le plus grand désastre dans l’histoire de son football. Mais grâce à la ténacité de cet homme et son sens élevé de justice, la vérité a fini par triompher. Les maliens sont responsables et soucieux de leur pays. Aucun citoyen n’a pour dessein de déstabiliser le pays cela dépend de là où on se trouve. Penser autrement est aussi démocratique que malien.

Avec ce changement de posture de son mentor, qui semble avoir fait la part des choses, quel est l’esprit de Poulo. A quoi ces propos déplacés ont servi ? Rien à l’analyse. Il a parlé comme s’il n’était pas emphase avec le président de la République, IBK qu’il prétend soutenir. Puisque quelques jours seulement après sa sortie médiatique, IBK a pris la décision de surseoir au référendum. Dommage !

Ce revirement est le signe flagrant de l’amateurisme au sommet de l’Etat. Au Mali, les autorités gouvernent le jour au jour, sans vision, sans objectif, sans programme, sans but, sans repère. On a l’impression d’être dans un bateau avec un capitaine qui n’a aucune idée de où va le navire. Aucune maîtrise. On avance, ou recule selon les vagues et les vents. On comprend pourquoi tous les Maliens et particulièrement la jeunesse veulent partir de ce bateau fou qui va dans tous les sens.

IBK est un homme fini. Il est isole, coupé de son peuple. Il a appris à ses dépens la réaction populaire. Il doit comprendre la traitrise de ses collaborateurs. Des gens sans morale et sans dignité. Cette victoire du peuple n’annonce pas la fin du règne d’IBK mais elle n’augure rien de bon pour le pouvoir. De toutes les façons, IBK et son entourage doivent dire merci aux leaders religieux, aux familles fondatrices de Bamako, aux femmes et aux hommes qui ont œuvré dans l’anonymat total pour éviter à notre peuple une confrontation aux conséquences graves et incertaines.

L’Assemblée Nationale, une boîte d’enregistrement n’est pas la représentation nationale, les députés sont là pour eux-mêmes et non pour le peuple. IBK l’a appris à ses dépens. Où sont les traîtres Me Tapo et Me Baber Gano et tant d’autres qui confondent la République au royaume ? Ces gens-là n’avaient pris au sérieux la colère du peuple. La plateforme « Ante A Banna » victorieuse de ce combat restera vigilante jusqu’au départ d’IBK de Koulouba.

C’est IBK lui-même en premier chef et son gouvernement qui sont le problème. Ils sont à la base de la mauvaise gouvernance actuelle qui a causé tant de problèmes au Mali. IBK et son gouvernement ont encouragé les scandales de corruption qui ont éclaté en début de son mandat. Ils assurent tous l’impunité de ceux qui ont été pris mains dans le sac.

A titre de rappel, le projet de la nouvelle Loi fondamentale a été élaboré par des experts en droit qui ont été payés à coup de plusieurs millions de FCFA. Le projet de Loi aussi en tant que tel aura coûté des centaines de millions de nos francs, c’est le peuple malien est dans son rôle en exigeant un audit. Avec la volte-face, ce papier va servir à quoi ?

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko

</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cumul de fonction :  Le Pr Samba Sow à la fois ministre et Dg du CNAM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nomminations/cumul-de-fonction-pr-samba-sow-a-ministre-dg-cnam-2484212.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 21 Aug 2017 01:15:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nul n’est indispensable, le cimetière est rempli d’hommes indispensables mais la vie continue son petit chemin, tel n’est pas le cas au ministère de la santé et de l’hygiène publique.
</strong>
Il n’y a-t-il pas d’autres cadres valables, compétents dans le secteur de la santé que le professeur Samba Sow l’actuel ministre de la santé?, c’est  la question que se posent beaucoup d’autres cadres du département de la santé et de l’hygiène publique. Et pour cause, depuis sa nomination à la tête du ministère de la santé et de l’hygiène publique au mois d’avril 2017, son poste de directeur général du Centre pour les Vaccins en Développement au Mali (CVD-Mali) et du Centre National d’Appui à la Lutte contre la Maladie (CNAM) est vacant. Personne n’a été nommé depuis. Et selon nos sources, c’est le professeur Samba Sow, même si son sérieux et sa compétence ne sont pas sujet à caution, qui gère la direction.

« Ce ministre a-t-il le temps et la volonté de s’occuper du département de la santé », c’est une autre question que le personnel de la santé se pose ? Certains d’entre eux disent ne pas comprendre le comportement du ministre qui s’accroche aussi à son portefeuille de DG du CNAM. Pour eux, le ministre refuse d’occuper en plein temps son bureau du ministère de la santé et continue coûte que coûte à diriger le cabinet depuis un autre bureau. Il faut qu’on soit sérieux dans ce pays. « S’il ne peut pas quitter son poste de directeur de son laboratoire, alors les autorités compétentes doivent  nommer un autre cadre du ministère de la santé. Personne n’est indispensable au Mali », fulmine un cadre de la direction générale de la santé.

Mais, voilà le ministre consacre peu de temps aux activités du ministère. C’est pourquoi, d’ailleurs, les activités au niveau du département de la santé sont au ralenti, car pas de réflexion, pas d’initiatives et autres. « Pourquoi de telles situations sont encore visibles au Mali? », se demande-t-il Et de conclure : « Monsieur le Premier ministre, si le Pr Samba Sow ne peut pas quitter son laboratoire pour le ministère de la santé, prière remplacez-le. Dans un pays sérieux, cette situation est impardonnable ».

<strong>Oumar Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’orgueil et la suffisance vont conduire vers l’irréparable :   Le chaos est-il très proche ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lorgueil-suffisance-conduire-vers-lirreparable-chaos-tres-proche-2448122.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Aug 2017 01:02:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le pouvoir et son entourage ont-ils plus de respect envers ceux qui utilisent directement la violence, les armes comme moyen d’expression et de revendication que ceux qui demandent pacifiquement de considérer leurs propositions pour faire avancer le Mali ? La question a son pesant d’or, à la lumière de ce qui passe actuellement dans notre pays.</strong></em>

Nous restions certains que le pouvoir tend vers sa fin. Cela est indéniable. Certainement IBK et son environnement précipiteront leur départ par la violence. Son deuxième mandat est déjà hypothéqué avec ce comportement irrationnel dans cette affaire de la révision constitutionnelle. « Leur orgueil et leur suffisance les conduiraient vers l’irréparable et cela très bientôt », soutient un analyste de la scène politique, tellement qu’IBK et son entourage sont entêtés qu’ils affichent un regard haineux vers les autres bons maliens qui subissent depuis quatre ans les sévices d’un pouvoir qui ne connait que le langage de la force.

Ils respectent les Touareg de la CMA parce qu’ils ont eu à s’exprimer par la violence en égorgeant des dizaines de militaires à Aguelhok et ils continuent à tuer, à violer et à persécuter des pauvres populations de la région au vu et au su du pouvoir qui ne trouve d’alibi que de réviser de force notre constitution en donnant tout le pouvoir d’un roi au président de la République et excluant certains bons maliens de la course aux prochaines élections présidentielles.

De toutes les façons qu’IBK et son entourage sachent que les maliens sont aujourd’hui plus que jamais divisés au profit des bandits armés de la CMA. Même si ce référendum ne se tient plus, les maliens restent divisés avec ceux qui se disent bons maliens et ceux qui se disent mauvais maliens car ils ne peuvent pas se présenter aux futures élections présidentielles. Nous sommes dans l’œil du cyclone, pour en sortir se serait pas facile. Comment peut-on aimer les mauvais maliens au profit des bons maliens qui se sont toujours soumis aux caprices de ce pouvoir irresponsable et indigne?

Nous sommes sidérés et restions stupéfaits par le comportement de ce pouvoir. Le chaos est certain et très prochainement.

<strong>Oumar Traoré</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Timide mise en œuvre de l’accord :  Tant que les groupes armés dictent leurs lois à l’État, il n’y aura pas de paix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/timide-mise-oeuvre-de-laccord-tant-groupes-armes-dictent-leurs-lois-a-letat-ny-aura-de-paix-2448002.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 07 Aug 2017 01:00:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’accord est inapplicable du fait même de mettre l’ÉTAT au même niveau d’exigence que les groupes armés. Aucun pays n’a reçu à ramener la paix chez lui sans un État fort. En Côte d’’Ivoire, Alassane Ouattara a reçu à ramener la paix dans son pays à grâce à la soumission des groupes à l’État une fois élu.</strong></em>

Au Mali, c’est le contraire, les groupes armés dictent leurs lois à l’État.

Des groupes armés, comme tous les groupes armés du monde, n’ont pas intérêt à la paix à cause des sommes colossales qu’ils tirent des différents trafics. Que l’État du Mali s’assume c’est la seule solution.

Le Mali doit mettre sa diplomatie au service de la cause du Mali attaqué par des hommes d’affaires des grandes puissances, particulièrement la France, qui veut diviser notre pays.

Les autorités maliennes et plus précisément le président de la République, IBK doivent se réveiller enfin. A l’image de son mentor Alpha Oumar Konaré qui s’est utilisé sa conviction panafricaine pour repousser les charognards des ressources minières de l’Afrique. « Les Etats n’ont pas d’amis, mais des intérêts », a-t-on coutume de dire. Chaque État profite de la faiblesse de l’autre.

Actuellement l’État du MALI est faible à cause de la faiblesse de ses autorités plombées par plusieurs affaires sulfureuses.

Que notre pays doit se chercher rapidement un homme politique d’une autre envergure pour relever la tête. Que l’Etat s’assume est la seule solution pour ramener la paix !

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retrait des forces françaises du Mali :  Un couteau à double tranchant !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/retrait-forces-francaises-mali-couteau-a-double-tranchant-2447972.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 07 Aug 2017 00:59:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec la récente évolution : les violents combat entre deux groupes signataires de l’Accord issu du processus d’Alger à savoir le GATIA et la CMA,  la prise de la région de Ménaka par la même CMA, une sérieuse confusion dans la gestion de la crise au nord-Mali s’est manifestée. Depuis, de plus en plus, des voix s’élèvent pour demander le retrait des forces étrangères et plus précisément françaises</em></strong><strong>.</strong>

Mais dans la logique est-ce que les partisans du départ des forces françaises ont pensé aux avantages et aux conséquences de ce départ dans un pays où les autorités ont toutes les peines du monde à assurer l’intégrité du territoire national ; à assurer la sécurité des maliens et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire ; à mettre en place une armée nationale bien équipée avec des éléments bien formés et prêts à se battre pour la cause du Mali ?

C’est insensé, aberrant de demander le retrait pur et simple des forces françaises et onusiennes tant que nous n’aurons pas mis en place, construit une digne de ce nom, une armée nationale équipée, des éléments bien formés et prêts à se sacrifier pour la Nation. C’est cela le préalable à toute autre démarche tendant montrer notre nationalisme.

Les populations maliennes uniquement pas les autorités avec l’opposition politique y compris, doivent pousser la France à dévoiler sa stratégie dans le Nord. Parce que la réalité elle est autre, elle est différente de celle que les maliens sont sensés connaître.

Nous avons le choix soit de nous prendre en charge avec bien sûr l’aide de nos partenaires, soit continuer à subir l’humiliation de la France. Le retrait des forces étrangères ne veut pas dire les chasser, à notre sens. Selon nous, il s’agit de permettre aux forces étrangères de préparer l’armée malienne à être maîtresse de son destin dans un temps limité, de pousser la France à dévoiler sa stratégie dans le Nord du Mali. Le retrait veut dire permettre à l’État du Mali de jouir de toutes ses prérogatives d’État indépendant.

Le retrait ne doit pas être destiné à abandonner l’État malien à faire face seul aux terroristes. Les pays qui sont confrontés au terrorisme et au jihadisme bénéficient de l’aide des puissances étrangères tout en sauvegardant leur indépendance. Pour notre cas, aujourd’hui l’attitude de la France montre clairement que le Mali n’est plus maître de son destin.

<strong>« Aucun pays n’a reçu à ramener la paix chez lui sans un État fort et une armée forte »</strong>

« Si vous chassez la France du Mali, elle a les moyens d’infiltrer le Mali sans l’accord des autorités », prévient un observateur de la scène politique. Et d’ajouter : « Aucun pays n’a reçu à ramener la paix chez lui sans un État fort et une armée forte ».

C’est pour ça que nous disons que les groupes armés ne déposeront jamais les armes. Sur le terrain, ils tuent et terrorisent, et leurs responsables vivent dans les hôtels et autres villas à Bamako, sans être inquiétés. Alors Pourquoi renoncer aux armes qui leur procurent des avantages pécuniaires ?

Sans armée puissante, une police forte avec un système justice fonctionnel et non une justice qui réprime la liberté d’expression comme le cas de Madou et de Ras Bath l’avenir est très sombre pour le Mali.

Dépassionnons le débat, sinon, ça sera la catastrophe pour nous tous. Le retrait actuel des troupes étrangères peut avoir des conséquences désastreuses pour la survie du Mali. C’est le droit des maliens de proposer des solutions pour la crise. C’est une bonne chose. Mais, à partir du moment où les forces françaises sont déjà sur place, il est mieux de chercher une autre alternative. Ce sont les autorités maliennes qui leur ont fait appel, c’est à elles de revoir leur mandat.

Pour ce qui est de la mise en œuvre timide de l’Accord, pour notre part, il serait mieux de renégocier certains aspects, aussi de provoquer une conférence nationale uniquement sur la crise. A titre de rappel, les accords de Tamanrasset sous Moussa Traoré, le Pacte National sous Alpha Oumar Konaré, les Accords d’Alger sous ATT, ceux d’Alger actuels, la présence de Minusma et Barkhane n’ont jamais empêché la violence et l’insécurité, au contraire. Il est temps qu’on comprenne que les problèmes de ce pays ne font du mal qu’à nous maliens, pas les algériens, pas les français encore moins les autres. Les forces étrangères aident le Mali à se stabiliser pas à régler nos problèmes profonds !

C’est vrai, la France ne règle pas tous nos problèmes à notre place. Mais la France ne peut être nullement tenue pour responsable, parce que comme un adage du terroir le dit: « On ne saurait accuser son point de chute, mais plutôt l’endroit où on a trébuché ». Le Mali a trébuché par le choix de ses dirigeants respectifs… Donc c’est d’abord une lutte interne qui pose la thématique de ce que le Malien d’aujourd’hui veut, de quel type de Malien est-il, peut-il être et quel avenir veut-il construire pour la postérité ? Elle est à mener ensuite par étape avec beaucoup d’intelligence.

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
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                    <title><![CDATA[Communication, vaste offensive des adeptes du oui : Les partisans du OUI sont vivement attendus à Kidal, Anéfis, Tessalit….]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/communication-vaste-offensive-adeptes-oui-partisans-oui-vivement-attendus-a-kidal-anefis-tessalit-2417352.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 25 Jul 2017 01:52:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La direction du RPM, certains partis politiques de la Convention de la Majorité Présidentielle, certaines organisations et associations de soutien au projet de la révision constitutionnelle ont décidé depuis un certain temps de passer à la vitesse supérieure afin d’expliquer le contenu de la nouvelle constitution, les enjeux et les raisons de la révision de la constitution. Cette vaste offensive donc sur le plan de la communication que certains observateurs qualifient de médecin après la mort, n’aura de sens que si elle est menée dans les contrées les plus reculées du Mali. C’est-à-dire dans les villes, villages et hameaux. Plus précisément les localités du Nord du pays.

Les partisans du OUI sont vivement attendus à Kidal, Anéfis, Tessalit….Ils ne doivent pas s’arrêter à Bamako ou certaines capitales européennes en organisant des conférences de presse et autres rencontres. Non ! Ils doivent aller à la rencontre des populations du nord de notre pays dont les noms desquels sont évoqués par les partisans du OUI qui soutiennent que l’une des raisons de la révision constitutionnelle consiste à adapter la loi fondamentale à l’Accord pour la Paix et la réconciliation issue du processus d’Alger. Au lieu de nous tympaniser, ils doivent aller dans les régions où l’Etat est absent. C’est de cette façon, qu’ils montreront que le Mali est uni et que l’insécurité est réellement résiduelle comme l’atteste la Cour constitutionnelle qui s’est d’ores et déjà discréditée.

<strong>Oumar Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Menace, intimidation, refus de voir la réalité, inacceptation des critiques etc… : Me Bader Gano, secrétaire général du RPM est-il un démocrate ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/menace-intimidation-refus-de-voir-realite-inacceptation-critiques-etc-me-bader-gano-secretaire-general-rpm-democrate-2417382.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 25 Jul 2017 01:06:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Me Baber Gano, ministre des Transports et secrétaire général du Rassemblement pour le Mali (RPM) est actuellement dans le viseur des citoyens maliens. Ses récentes sorties médiatiques avec fracas au cours d’une conférence de presse et d’une intervention sur RFI, ont révélé à la face des maliens et des démocrates du monde entier que cet avocat n’apprécie guère les critiques. </strong>

Dans ses sorties médiatiques qualifiées de « ratées » même par certains de ses amis politiques, Me Bader Gano a proféré des menaces, il a qualifié les opposants au projet de révision de la constitution d’haineux, de méchants.

Décidément être opposant dans notre pays est très dangereux. Car c’est synonyme d’apatride, de méchant, d’envieux… Or, à ce que nous sachions l’exercice d’un pouvoir sans opposition s’appelle dictature. Ou alors, il y aurait des partis qui existent pour le malheur du pays. Quand Me Bader Gano trouvait que Ras Bath n’avait pas de personnalité et qu’il ne s’en prenait qu’à ceux qui en avaient, on comprend que le ministre ne supporte pas vraiment la critique. Or, comme l’a dit Winston Churchill : « La critique est douloureuse comme le feu au contact de la peau mais elle est nécessaire. »

Me Gano, étant avocat, l'éloquence doit être son point fort mais hélas à force de côtoyer les incapables on risque de tout perdre.  C'est ce qui l’arrive. La constitution doit être changée mais le moment n'est pas opportun compte tenu de l'absence de l'Etat et de sa faiblesse. La politique qui consiste à mentir au peuple à le distraire est terminée.

Les cris dans la rue en ce moment constituent les signes annonciateurs d'une prise de conscience réelle de ce qui se passe actuellement. Le malien au Mali et hors du Mali a honte de ce qui se passe dans le pays. Comment un pouvoir peut être sourd et insensible aux cris de détresse de son peuple? N'attendons pas la dérive encore pour changer les choses dans la bonne direction car le ras-le-bol est général.

Le Mali n'a jamais connu la division, la haine, les querelles ethniques, mais force est de constater que certains se laissent diriger par des étrangers dont le dessein n'est que de diviser ce pays. Ces gens trouveront le peuple debout devant eux de Kidal à Kayes.

Quand les groupes bandits armés violent la constitution du Mali, les autorités les déroulent le tapis rouge à Bamako. Quand la société civile non violente s'exprime en masse par des manifestations non violentes les autorités brandissent des menaces. Cela s'appelle une prime à l'impunité! Cela s'appelle inégalité de traitement. Non! Les autorités doivent cultiver la raison dans l'action. La force doit être dans la prise de conscience.

Le peuple se réveille et nous faire l'effort de le réveiller encore plus. La stratégie des partisans du non doit consister à partir jusque dans les hameaux pour expliquer tout ce qu’IBK, sa famille et son entourage ont fait depuis qu'ils sont au pouvoir et surtout expliquer ce qu'ils projettent de faire. C’est-à-dire avoir le monopole du pouvoir en donnant la latitude au président de la République de changer la constitution quand il veut sans demander l'avis du peule par referendum.

Notre génération doit comprendre les enjeux de ce monde. Ce n'est point une question de personnes ou d'IBK mais c’est une question d’enjeux. Cette révision est une insulte à l'intelligence du peuple malien. Ceux et celles qui veulent la vendre sont aux services de leur tube digestif et non des intérêts vitaux, supérieurs et inaliénables du Mali. Les maliens sont dans une situation de légitime défense.

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mauvais traitement des travailleurs à la société nouvelle parfumerie gandour : Véritable mafia organisée sur le dos des pauvres travailleurs !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mauvais-traitement-travailleurs-a-societe-nouvelle-parfumerie-gandour-veritable-mafia-organisee-pauvres-travailleurs-2417232.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 25 Jul 2017 00:59:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Un malien, en la personne de Sidy Mohamed Diaby et un ivoirien, Siehi Veh Julien en complicité avec certaines boutiques perchées au centre du grand marché de Bamako sont en train de sucer le sang de plusieurs dizaines de travailleurs en violation flagrante de la législation du travail dans notre pays. </strong>

Placement illégal dans les conditions obscures, exploitations de l’homme par l’homme, des salaires largement en deçà du travail produit, intimidation, harcèlements sexuels, licenciements abusifs sans réparation du dommage causé, abus de tout genre, ce sont les difficultés quotidiennes auxquelles sont confrontés les agents de la Société Nouvelle Parfumerie Gandour. Cela durant des années.

Aucune réglementation en matière de la législation du travail n’est respectée par Sidy Mohamed Diaby et l’ivoirien, Siehi Veh Julien deux esclavagistes inhumains des temps modernes. Ils ont sucé pendant des années le sang de leurs agents. Ils ont profité durant des années de leur naïveté et de leurs ignorances. Mais le réveil a été brutal. Et pour cause, les travailleurs ont découvert le complot. Désormais, ils disent non ! Non à l’exploitation, non à des salaires de misère, non à la rétention des salaires etc. Pour défendre leurs droits, ils se sont regroupés en collectif. Ils sont à peu près une quarantaine ils demandent : l’obtention d’un Contrat à Durée Indéterminée (CDI), l’affiliation à l’INPS, la bancarisation des salaires, l’obtention d’un congé annuel, la délivrance des bulletins de salaire, l’instauration d’une prime d’ancienneté, l’amélioration des conditions de vie et de travail, le respect du capital humain et l’ininterruption dans le paiement des salaires.

Face à la détermination de certains agents qui ont découvert leur supercherie, les deux esclavagistes des temps modernes et leurs complices, ont changé de stratégies. Sous la pression des travailleurs, qui avaient saisi, à titre de rappel, la direction générale de la société Nouvelle Parfumerie Gandour à Abidjan, Mohamed Diaby, Siehi Veh Julien et leurs complices ont créé des sociétés de recrutement et de placements fictifs et ont signé des contrats avec les travailleurs. Ils ont mis en place entre autres : Nouvelle vision Consulting, Nour Vision Consulting. Mais, il s’est trouvé que ce sont eux-mêmes qui sont les promoteurs de ces sociétés créées pour les besoins de la cause avec une inversion des rôles et des responsabilités. Tantôt l’un est gérant, tantôt l’autre est gestionnaire. Ils sont donc à la fois juge et partie. C’est une véritable mafia organisée sur le dos des pauvres travailleurs qui par manque d’emplois ont accepté l’exploitation avant de dire non face à son ampleur.

<strong>Exploitation de tout genre !</strong>

A titre d’exemple, souvent malgré l’existence de contrat, pendant les mois de carême, les agents sont priés de rester à la maison. Ils sont mis en chômage technique sans salaire, ni rien. Certains travaillent dans les conditions pas du tout sécurisées. Ils ne bénéficient d’aucuns droits et avantages en cas d’accident de travail ou en cas d’autres pépins. Ils ne sont pas inscrits à l’INPS, ni ne bénéficient des avantages de l’AMO.

Alors que dans le contrat qui lie la société Nouvelle Parfumerie Gandour à ses représentants au Mali, il est bel et bien écrit que les agents doivent bénéficier de tous les avantages inscrits dans le code du travail du Mali. Mais, Sidy Mohamed Diaby, Siehi Veh Julien et un certain Lamine Koné s’en moquaient. Ils crient sur tous les toits que rien ne peut les arriver. <em>« Si vous voulez saisissez tous les juges du Mali, ils ne peuvent rien nous faire.. »</em>, lancent-ils à la figure des agents désabusés.

Certains agents ont travaillé pendant des années alors qu’ils ne connaissent pas le montant réel de leurs salaires. Ils émargent sur un état qui est revu et corrigé après avec un autre montant largement supérieur à celui perçu par l’agent. Certains agents ont été renvoyés après avoir demandé à savoir le montant réel de leurs salaires.

Idem pour les frais de mission, un jeune garçon nous a confié qu’il a effectué une mission à Banamba. A l’issue de la mission, il a signé un état qui portait 90.000 FCFA mais il a reçu 30.000 FCFA. Après avoir essayé de se plaindre, il a été menacé d’être congédié. De nombreux cas de ce genre nous ont été rapportés par les travailleurs qui sont au chômage depuis plusieurs mois sans raison valable. Parce que seulement, ils ont découvert la cabale et se sont organisés pour réclamer leurs droits.

Face à la situation, le collectif a saisi un cabinet d’avocats, qui a envoyé une mise en demeure à la direction générale de la Société Nouvelle Parfumerie Gandour. Une mise en demeure dont ils attendent la suite. Pendant ce temps, Sidy Mohamed Diaby et sa suite jouent sur trois fronts : le chantage, l’intimation et le social. Ils disent à certains si vous vous retirer du collectif on va vous prendre à la reprise des activités. A d’autres, si vous rester avec le collectif même si on vous prend, on va couper votre salaire. Enfin, ils sont en train de démarcher certains agents afin qu’ils se retirent de la contestation moyennant le paiement d’une somme forfaitaire.

De toutes les façons, les plus hautes autorités sont interpellées plus précisément le ministre de la justice. Des maliens sont abusés, exploités, humiliés, licenciés sans droits par les représentants de la société Nouvelle Parfumerie Gandour au Mali. La justice malienne doit demander des comptes à Sidy Mohamed Diaby et l’ivoirien, Siehi Veh Julien qui sa tapent la poitrine et disent : <em>« C’est le Mali, il n’y a pas de justice. Nous avons de l’argent, nous pouvons corrompre les juges. »</em> Quelle insulte pour notre justice ?

<strong>M.M.B</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tentative de musellement, immixtion dans l’arène politique: Religion et pouvoir : une connexion dangereuse !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/tentative-de-musellement-immixtion-larene-politique-religion-pouvoir-connexion-dangereuse-2417282.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 25 Jul 2017 00:55:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Certains pseudos religieux croient pouvoir museler la jeunesse malienne en brandissant l’arme de la violence. Ils se trompent lourdement. La jeunesse s’est sacrifiée pour l’avènement de la démocratie grâce à laquelle certains d’entre eux peuvent maintenant ouvrir leur bouche et faire leurs affaires. Certains leaders religieux et leurs adeptes feraient bien de s’en souvenir.</strong>

En tout cas, une chose est sûre, si le régime actuel ne poursuit pas en justice les auteurs de l’incitation à la violence qui sont clairement et publiquement identifiés c’est-à-dire ces soit disant religieux intégristes et apprentis totalitaires, alors c’est la prémisse d’une guerre civile annoncée dans notre pays. L’impunité et la corruption sont en réalité les causes profondes du chaos qui gangrène notre pays.

A titre de rappel, les leaders religieux ont commencé à intégrer le jeu politique quand le régime actuel a commencé à les manipuler et les utiliser à partir de la création de leur parti en 2001.

C’est une stratégie savamment calculée et mise en œuvre qui a abouti en 2013 au plébiscite de leur mentor à l’élection présidentielle. Dès lors les leaders religieux, les groupements et associations de musulmans pensent qu’ils sont au pouvoir. On se rappelle, ils ont réussi à faire partir un juge qui a essayé de contrer leurs influences.

Les plus hautes autorités sont les seuls responsables du dérapage religieux qui est en train de se produire. Ce sont elles qui les ont fait sortir de leurs rôles habituels d’éducation religieuse de leurs coreligionnaires pour les amener à s’immiscer dans les affaires publiques.

Grâce à une nouvelle génération de contestataires ils sont démystifiés. En principe, le dogme en général, musulman en particulier, ne connaissant pas la contradiction, leurs réponses sont naturellement violentes.

La nouvelle génération, qui a compris que la religion musulmane veut contrôler l’espace privé de la population aussi embrigader la société malienne dans le carcan idéologique, se réveille, défend une société libérée des barbares d’une autre époque.

Le pouvoir de l’argent magnifié et religieusement défendu par ses « escrocs prêcheurs » charognards des deniers publics en complicité avec des hommes politiques est en train de battre de l’aile à cause de cette jeunesse décomplexée.

Une autre conception basée sur la valeur intrinsèque humaine revient, celle-là que la génération des Modibo Keïta, Gologo et autres proclamait aux premières heures de l’indépendance.

Le pouvoir de l’argent introduit par le régime militaire, combattu par le mouvement démocratique, est revenu en force par l’intermédiaire des autorités actuelles.

Cette lutte noble contre le pouvoir de l’argent qui a tant fait mal à beaucoup de maliens est en train d’être menée avec dignité et vigueur par la nouvelle race d’activistes qui est devenue l’ennemi numéro un de certains leaders politiques et religieux.

<strong>O.S</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mise œuvre de l’accord : vers la création de l’observatoire indépendant et de la commission d’enquête internationale :  Une structure de trop en gestation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-oeuvre-de-laccord-vers-creation-de-lobservatoire-independant-de-commission-denquete-internationale-structure-de-gestation-2417322.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 25 Jul 2017 00:46:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Face à son impuissance et son incapacité de faire régner son autorité sur toute l’étendue du territoire national, et sa peur de rappeler les ex-rebelles à l’ordre, le gouvernement du Mali vient d’annoncer l’installation d’un observatoire indépendant et d’une commission d’enquête internationale qui vont se plancher sur les facteurs qui entravent la mise en œuvre de l’Accord. </strong>

Les deux structures auront aussi pour mission de déterminer les sanctions qui s’imposent. L’installation de ces deux structures a été décidée par le gouvernement après le constat de l’échec dans le retour de l’administration dans la région de Kidal qui était prévu pour le 20 juillet dernier ainsi que le début du MOC dans cette enclave qui a échappé depuis plusieurs années aux autorités maliennes. Kidal est devenu un casse-tête chinois pour le Mali.

De l’avis des observateurs, ce sont encore une fois des structures de trop dans l’aréopage des structures et organes qui sont chargés de la mise en œuvre de l’Accord. Depuis la signature de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, les structures se créent avec des rendements pas à la hauteur, avec moins d’efficacité. On peut citer entre autres : le Comité de Suivi de l’Accord (CSA), le Haut représentant du président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord, la structuré chargée du DDR, le programme d’urgence pour les régions du Nord etc… Avec tout ça rien ne pointe à l’horizon.

L’observatoire indépendant et la commission d’enquête internationale ne seront que des structures de trop. Elles serviront seulement à caser les parents, les proches, les amis politiques qui n’ont pas trouvé de point de chute. Sans oublier qu’elles seront budgétivores et sans efficacité avérée dans la mise en œuvre de l’Accord.

<strong>Le retour de l’Etat envoyé aux calendes grecques !</strong>

Les autorités doivent éviter le tapage, les problèmes sont connus, les solutions également. Il faut le courage et la détermination de la part des plus hautes autorités. Les raisons du blocage dans la mise en œuvre de l’Accord sont à chercher au niveau des ex-rebelles de la CMA. Ils tirent les ficelles, ils font du dilatoire, ils créent toujours des problèmes pour éviter la mise en œuvre correcte de l’Accord. Chaque fois qu’on est proche du bout du tunnel, les rebelles de la CMA retardent l’échéance. Ils posent des actes qui tendent à retarder par des délais, à prolonger le travail. Donc des actes qui visent à différer, à gagner du temps.

Ainsi, le retour de l’autorité malienne à Kidal est désormais plus que jamais compromis. Officiellement, le gouvernement a expliqué que la date du 20 juillet n’a pu être respectée à cause des affrontements entre les groupes armés signataires de l’Accord, plus précisément les éléments de la CMA et de la Plateforme. Le problème actuellement ce n’est plus le retour de l’administration à Kidal mais comment obtenir un cessez-le-feu entre les groupes armés qui s’affrontent. Une autre perle de manche. Au moment où nous mettons sous presse, aucun terrain d’entente n’a pu être trouvé entre les deux belligérants. C’est le blocage total pour le moment !

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bureau des exonérations et des maliens de l’extérieur :  Des pratiques douteuses en cours !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/bureau-exonerations-maliens-de-lexterieur-pratiques-douteuses-cours-2334022.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:53:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le commandant Amadou Traoré, chef du bureau des exonérations douanières et des maliens de l’extérieur est très décrié depuis un certain temps non seulement par les usagers du service mais aussi par certains agents de la douane qui disent ne pas comprendre les raisons pour lesquelles il demeure jusqu’à présent à son poste très juteux</strong>.

A titre de rappel, le bureau des exonérations douanières et des maliens de l'extérieur est exclusivement compétent pour connaitre des opérations douanières relatives aux exonérations douanières, y compris celles du tourisme et du déménagement des maliens de l'extérieur à l'exception de celles relative aux produits pétroliers et aux véhicules.

Le commandant Amadou Traoré, faut-il le souligner, a été chef de visite et contre visite à Sikasso, Kayes et Mopti. Après, il a été nommé chef de bureau à Kolondiéba avant de rejoindre Bamako en tant que chef du bureau des exonérations douanières et des maliens de l’extérieur depuis plusieurs années maintenant.

A noter que le commandant Traoré était essentiel dans le dispositif de l’ancien directeur général des douanes, Modibo Kane Keïta qui, faut-il le rappeler, l’avait nommé à ce poste.

Certains gabelous se demandent pourquoi le commandant Amadou Traoré n’a pas été touché par la grande vague de mutation des agents de la douane initiée par l’actuel directeur général des douanes, Aly Coulibaly. « Il y a-t-il un deal entre les deux. L’entretient-il  », s’interrogent certains agents qui estiment que le bilan du commandant Traoré à la tête du bureau  des exonérations et des maliens de l’extérieur n’est pas élogieux. « Son bilan est très catastrophique et est jalonné par des pratiques qui tranchent avec la bonne gestion. Malgré tout, il est dans les grâces des chefs. », soutiennent-ils.

A noter qu’en cas de déménagement, le BEXEM s’occupe des dossiers relatifs au changement de résidence (les effets et objets mobiliers importés à l'occasion d'un changement de résidence par les étrangers autorisés à s'établir à demeure au Mali ou les maliens qui rentrent définitivement dans leur patrie) ; à l’héritage ( les effets et objets provenant de mobiliers personnels recueillis à titre d’héritage importés par les membres de la famille du défunt) ; aux trousseaux des étudiants (les trousseaux d’élèves et d’étudiants résidant à l’étranger envoyés au Mali, pour y faire leurs études et ceux des étudiants maliens de retour dans leur pays) et enfin les trousseaux de mariage des personnes qui viennent s’établir au Mali à l’occasion de leur mariage avec une personne y résidant définitivement ou qui vont se marier à l’étranger. Pour toutes ces opérations, les usagers peuvent bénéficier de la franchise des droits et taxes. C’est-à-dire des exonérations. C’est là où le commandant Traoré et certains de ses hommes tirent leurs épingles financiers du jeu.

Pour le traitement de ces différents dossiers, une attestation d’exonération est délivrée par le Directeur Général des Douanes. Cette décision est jointe à la déclaration de mise à la consommation déposée au Bureau des Exonérations et des Maliens de l’Extérieur (BEMEX). C’est à ce niveau précisément que le chef du bureau tente de monter les enchères. Toutes les tractations sont faites pour soutirer de l’argent aux usagers. Sans oublier les fausses déclarations en collusion avec le chef du bureau ou certains de ses agents auxquels il fait confiance. Ces comportements ont pour conséquence une baisse des recettes au niveau de ce bureau d’où un manque à gagner pour le trésor public avec des effets sur le contribuable malien.

Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions sur les raisons du courroux des usagers du bureau des exonérations douanières et des maliens de l’extérieur contre le commandant Amadou Traoré. Ainsi que sur des cas de pratiques peu orthodoxes. Des pratiques douteuses qui commencent à agacer les usagers et mêmes certains de ses proches collaborateurs qui doutent de la sincérité du commandant Traoré dans la gestion de certains dossiers qui sentent l’odeur de l’argent.

M.M.B]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le referendum : face à une opposition politique molle :  Une nouvelle race « d’activistes » émerge !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/referendum-face-a-opposition-politique-molle-nouvelle-race-dactivistes-emerge-2334082.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:01:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République, son gouvernement, la majorité présidentielle ont raison sur les maliens. Ils les imposent des choses qu’ils ne veulent pas. Ils font ce qu’ils veulent, puisqu’il n’y a pas d’opposition crédible, sérieuse en face. La société civile on ne peut pas en parler. Sur l’arène politique, à part Tiébilé Dramé du Parena et Oumar Mariko de la SADI, personne d’autre n’est capable de mobiliser les maliens afin de chasser ces responsables d’en haut qui ont fini de piller ce pays.</em></strong>

Le pouvoir IBK est le plus corrompu de tous ceux qui se sont succédé dans ce pays. Mais, puisque personne ne s’offusque de leurs exubérances, ils font tout ce qu’ils veulent n’en déplaise aux opposants, si opposants il y a. La preuve est la démonstration de la manifestation de l’autre jour, moins de cent personnes dans la rue, et c’est avec ça, que vous voulez ébranler le pouvoir? Non ! Opposition est un mot qui ne sied plus à ceux du Mali en tout cas. Que de lâches, de molles. IBK sait aussi que son référendum passera comme une lettre à la poste, du fait de l’absence de toute opposition d’envergure. Dans un pays comme le nôtre, seuls les jeunes Ras Bath et Master Soumy ont du courage, alors qu’ils ne sont sur la scène politique que depuis quelques mois. En récapitulant, on dénombre cinq opposants pour tous les partis politiques qui se réclament de cette opposition, quelle honte! Tiébilé Dramé, Oumar Mariko, Ras Bath, Master Soumi sont aujourd’hui les seuls et vrais opposants au régime des minables qui tuent en ce moment le pays. Soumaïla Cissé est comme absent du pays, tant sa mollesse laisse insensible le pouvoir. On ne sait même pas qu’il est de l’opposition. Que peuvent faire ces cinq hommes précités, seuls contre tous, et contre l’imposture, le laxisme et la corruption qui gangrènent le pays? Les maliens doivent pourtant prendre leur destin en main, en refusant de se faire complices des voleurs de Koulouba et Sébéninkoro, en disant non, au vol, à la corruption et à la modification de la Constitution. Tout doit être fait pour chasser cette horde de meurtriers du pouvoir. Ces gens-là n’ont aucune pitié des citoyens maliens qu’ils prennent pour des moutons. Sinon, comment est-ce que de telles pratiques peuvent se poursuivre dans l’impunité la plus totale? Ils continueront à surfacturer autant qu’ils le souhaitent, puisqu’ils savent bien qu’il n’existe pas de contre-pouvoir dans le pays. Le Mali est mort avec son opposition. C’est vraiment dommage pour le Mali et les maliens de devoir supporter ces gens-là encore cinq longues années. Personne ne viendra nous aider contre la mafia en cours que nous-mêmes avions choisie. Alors, si les maliens ne peuvent pas sortir pour braver les gens qui sont au pouvoir, qu’ils se taisent et continuer à subir comme des insouciants. Or, la loi donne le droit à tout malien de manifester contre les pratiques en cour dans le pays.

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pharmacie populaire du Mali (P.P.M) : Mauvaise gestion et surfacturations à la pelle !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/pharmacie-populaire-mali-p-p-m-mauvaise-gestion-surfacturations-a-pelle-2334012.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 19 Jun 2017 00:52:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les informations qui nous proviennent de la Pharmacie populaire du Mali (P.P.M) ne sont pas du tout bonnes. Au cours d’une mission de vérification, les enquêteurs ont mis la main sur de nombreux cas de surfacturation couronnés par une mauvaise gestion des finances et des ressources humaines. Le principal fautif est le PDG, le Dr Moussa Sanogo. Selon certains agents de la P.P.M très mécontents de sa gestion, le PDG règnerait d’une main de fer. Sa gestion, à la fois très floue et opaque, est caractérisée par la surfacturation dans les commandes. C’est une pratique courante à la P.P.M.</strong>

Si le ministre de la santé et de l’Hygiène Publique, le Pr Samba Sow et son homologue de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, qui ont leurs mots à dire en ce qui concerne la P.P.M, n’agissent pas très vite, le PDG de la P.P.M va sonner le glas de la boîte à médicaments du Mali.

La facturation d'un bien ou d'un service plus élevée que son coût réel, généralement effectuée dans une intention frauduleuse communément appelée surfacturation, c’est la pratique courante à la direction de la Pharmacie Populaire du Mali (P.P.M).

Facturation excessive, plus importante que la valeur réelle des biens sous-jacents semble être le sport favori du PDG de la P.P.M en complicité avec certains agents perchés au niveau de la chaîne des finances.

<strong>Des doutes sur les chiffres !</strong>

On se rappelle, lors des travaux de la 83ème session ordinaire de son Conseil d’administration de la Pharmacie Populaire du Mali (P.P.M) tenu le mardi 14 février 2017, le  Président directeur général, Dr. Moussa Sanogo a tenu un discours qui a enflammé en raison de l’espoir qu’il a laissé transparaître. Les chiffres annoncés ont donné du tonus aux membres du CA, aux partenaires de la P.P.M ainsi qu’aux travailleurs. Morceaux choisis :

S’agissant des investissements programmés, le PDG, le Dr. Moussa Sanogo soutenait qu’ils se chiffrent à 4 milliards 630 millions de francs CFA, un niveau jamais atteint auparavant, à l’en croire. Il soulignait que les investissements de cette année porteront sur la construction des entrepôts modernes à Bamako, Koulikoro, Kayes et Mopti, l’aménagement des magasins du district de Bamako et des régions, l’achat de véhicules et surtout la rénovation du département galénique etc.

«Ces efforts traduit notre volonté à inscrire résolument la P.P.M dans une dynamique de modernisation de ses méthodes et outils de gestion pour un meilleur accomplissement de sa mission de service public», disait-il.

Aussi, selon lui, la croissance attendue au niveau des ventes et des achats respectivement 8,54% et 9,29% par rapport à 2016, traduit un regain d’activités qui se caractérise par une amélioration du niveau des services rendus par la P.P.M. Il s’agit entre autres, de l’approvisionnement des hôpitaux et des centres d’hémodialyse en intrants de dialyse, l’approvisionnement du pays en médicaments dans le cadre du projet MTN de la Banque mondiale, le développement des activités dans le cadre du projet SWEDD Banque mondiale, le marketing social des produits de santé avec l’Université John Hopkins et USAID etc.

C’est précisément au niveau des investissements prévus que des doutes sont émis sur la sincérité et la moralité de la procédure de passation des marchés. D’où des inquiétudes sur d’éventuels cas de surfacturation.

<strong>Des lacunes fréquentes à la Pharmacie Populaire du Mali (P.P.M)</strong>

Notre source est formelle, la gestion de la P.P.M ne s’est point améliorée avec l’arrivée de l’actuel directeur général. Au contraire, la situation se détériore lentement. Certaines difficultés recensées depuis des années persistent. Elles n’ont pas pu être solutionnées.

Selon le rapport d'évaluation du secteur privé de la santé publié par la Banque mondiale en 2011, la PPM représentait moins de 50 % de la part du marché pharmaceutique public en 2008. En outre, les estimations de cette évaluation du secteur privé de la santé publié au Mali par la Banque mondiale en 2011 montrent que le commerce illicite de médicaments représentait environ 15 % du marché dans ce pays. Bien que ces données indiquent que la PPM n'a pas comblé les attentes du système public d'approvisionnement en produits de santé, elles indiquent également que la PPM a le potentiel d'accroître son chiffre d’affaires ainsi que son niveau de service – pouvant même aller jusqu'au double de la situation actuelle en termes de taille et d'étendue.

Les dossiers d'inventaire de la P.P.M indiquent qu'il y a plus de 900 références, bien que seulement 250 à 300 sont activement en circulation. Une analyse plus approfondie a montré ce qui suit : il n'existe actuellement aucun catalogue de produits pour indiquer aux clients quels sont les produits qui sont disponibles par le biais de la PPM ; aucune évaluation n'a été faite des produits essentiels nécessaires dans le pays, et aucun forum n'existe pour permettre au département chargé du développement social et aux parties prenantes d'évaluer les besoins globaux du pays en produits pharmaceutiques, à part la liste des médicaments essentiels et les protocoles de traitements. Aussi, il n'y a pas de documentation indiquant si ou de quelle manière la liste des références de la PPM est examinée et mise à jour, ou si des produits sont retirés de la liste de l'inventaire de la PPM.

<strong>Retard chronique dans l’exécution du plan stratégique</strong>

Le Plan stratégique de cinq ans (2015-2019) a pour objectif : améliorer la disponibilité des produits de santé essentiels à la P.P.M d'ici à 2018 ;  améliorer l'accès des centres de santé aux produits pharmaceutiques d'ici à 2017 ; améliorer la capacité et les conditions de stockage d'ici à 2016 ; renforcer le système d'information de gestion logistique de la P.P.M d'ici à 2018 ; renforcer la capacité des ressources humaines de la P.P.M à mener à bien les tâches de la chaîne d'approvisionnement d'ici à 2017 ; améliorer la capacité de la P.P.M à fournir des produits de haute qualité d'ici à 2017 ; renforcer la performance financière et commerciale de la P.P.M d'ici à 2018. Face aux difficultés que connaît la P.P.M, un plan stratégique de cinq ans a été élaboré. Il vise à résoudre les problèmes de la P.P.M, à améliorer ses opérations et à favoriser la croissance de l'organisation. Son exécution connaît de sérieuses difficultés à cause la mauvaise gestion, du manque de vision et d’initiatives du Dr Moussa Sanogo.

La Pharmacie Populaire du Mali (PPM), faut-il le rappeler, est un outil stratégique de la chaîne d'approvisionnement des produits de santé essentiels, pour les autorités. La P.P.M opère dans le cadre d'un Contrat plan signé avec le gouvernement, lequel est renouvelable tous les trois ans. Le mandat de la P.P.M est d'offrir le meilleur niveau de service en termes de disponibilité des produits et de qualité des services aux établissements sanitaires et aux programmes de santé publique. Depuis sa création, la P.P.M s'évertue à fournir des services optimaux de chaîne d'approvisionnement, particulièrement concernant l'acquisition des produits de santé essentiels et leur distribution à ses clients. Cependant, dans l'exécution de ces services, la P.P.M a fait face à un certain nombre de défis, notamment un faible niveau de service pour les produits essentiels, un financement inadéquat et une capacité insuffisante des ressources humaines (tant en termes de nombre que de compétences). La P.P.M dispose également d’un système d’information peu performant, qui ne permet pas de capturer, de documenter ou de fournir des rapports en temps réel, sur le statut des produits clés. En outre, la P.P.M fait face à des défis liés à la gestion et à la coordination des parties prenantes, ainsi que certains produits clés spécifiques aux programmes, les chaînes d'approvisionnement pour des pathologies comme le VIH et le SIDA, le paludisme, la tuberculose (TB), ainsi que la santé maternelle, néonatale et infantile (SMNI).  Le PDG de la P.P.M depuis sa nomination, a été incapable de déterminer les meilleures stratégies pour améliorer sa performance et renforcer ses procédures opérationnelles standard (POS) et sa chaîne d'approvisionnement.

<strong>Des problèmes clés de la performance de la P.P.M</strong>

Les problèmes de la performance de la P.P.M sont entre autres : le rôle moins important du secteur public dans le commerce des produits pharmaceutiques du pays ; le niveau sub-optimal de service à tous les points de service ; la faible disponibilité des produits de santé essentiels (caractérisée par des ruptures de stock et des pénuries) ; le financement insuffisant pour maintenir les fonds de roulement de la P.P.M et les autres frais généraux au jour le jour. A ces problèmes s’ajoute l’insuffisance des ressources humaines en termes de qualité. La P.P.M a un personnel à capacités et connaissances insuffisantes pour assurer la quantification, l'acquisition, la distribution, le stockage, la gestion de l'inventaire, l'assurance qualité des produits pharmaceutiques, et les systèmes d'information de gestion.

Face à ces défis, le PDG, Dr Moussa Sanogo peine à relever le défi. Certains cadres au niveau du département de la santé de l’hygiène publique et ceux de celui de la Solidarité et de l’Action Humanitaire demandent un changement afin de donner un nouveau souffle à la P.P.M qui, si des mesures d’urgences ne seront pas prises, risque de ne plus assurer le minimum de ses missions.

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En difficulté financière :  La CMA exige des moyens financiers pour que l’Accord avance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/difficulte-financiere-cma-exige-moyens-financiers-laccord-avance-2297142.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:35:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le lundi 29 mai 2017, les responsables de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) étaient face à la presse à la Maison de la Presse de Bamako. A travers cette sortie pour justifier leur bonne foi, les responsables de la CMA ont mis à nu leur propension financière. Quand leur porte-parole met un accent particulier sur les moyens financiers en disant que les acteurs centraux (le gouvernement, les partenaires techniques et financiers) doivent mettre les moyens pour que cet Accord avance. Il étale à la face du monde leur vrai visage celui de la recherche et de la course effrénée pour l’argent, le confort personnel et non la défense des intérêts des populations du Nord. Cette tendance des rebelles de la CMA pour le matériel et le confort personnel se comprend aisément, des gens qui ont comme sources de revenus le trafic de drogue, d’armes, le vol, le banditisme etc… doivent avoir des assurances en ce qui concerne leur reconversion. D’où leur appel aux partenaires techniques et financiers. Ces rebelles de la CMA veulent de l’argent pas la paix. On peut citer les spéculations autour du processus DDR. Tout est fait pour avoir le maximum d’éléments afin d’avoir des ristournes. A ce rythme, le Mali est très loin de la paix.

<strong>O.S, stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’inamovible, l’indéboulonnable :  DG de l’APEJ, Amadou Cissé relevé pour mauvaise gestion !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/linamovible-lindeboulonnable-dg-de-lapej-amadou-cisse-releve-mauvaise-gestion-2297802.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:22:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ), Amadou Cissé a été relevé de son poste par Maouloud Ben Kattra le nouveau ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle. Selon nos sources, Amadou Cissé aurait été renvoyé pour faute grave et mauvaise gestion.</em></strong>

Le troisième rapport  de la section des comptes de la Cour suprême, qui a été remis en début de la semaine dernière au président de la République, Ibrahim  Boubacar Kéïta, n’a pas fait de concession à la gestion de l’APEJ. Sur instruction ferme des plus hautes autorités du Mali, la section des comptes de la Cour suprême a effectué des missions de vérifications au sein de certaines structures cette fois-ci bien ciblées dont l’APEJ où des cas de mauvaise gestion, de corruption, de népotisme, de clientélisme avaient été révélés. A l’issue de la mission au niveau de l’APEJ, les enquêteurs, après avoir décelé des manquements à tous les niveaux de fonctionnement de l’agence, ont formulé un certain nombre de recommandations dont la relève pure et simple du directeur général, Amadou Cissé. Quelques jours seulement après la remise du rapport au président de la République, les sanctions n’ont pas tardées. Elles commencent à tomber. La première « victime » est le DG de l’APEJ, Amadou Cissé qui se croyait inamovible, indéboulonnable à cause de ses rapports avec certains barons du parti présidentiel et même de la majorité présidentielle. Il a en appris à ses dépens.

Avait-il senti le coup venir ?

C’était attendu depuis l’arrivée du nouveau ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra le courant ne passait plus entre les deux hommes. Leur rapport s’est très rapidement détérioré lorsque le ministre a effectué une visite inopinée à l’APEJ. A l’issue de laquelle il s’est rendu compte qu’il n’y avait aucun sérieux dans le travail au sein de cette structure. Le DG était absent à plus forte raison les autres cadres et agents subalternes de la boîte. Cette situation a mis le ministre hors de lui. Et avait décidé d’agir. Mais il fallait attendre le moment opportun. Ce moment est arrivé avec les conclusions accablantes du rapport de la section des comptes de la Cour suprême. Cette fois-ci, Amadou Cissé a été pris mains dans le sac.

Sentant que ses jours étaient de plus en plus comptés à la tête de l’APEJ, Amadou Cissé avait multiplié les rencontres nocturnes et secrètes avec certains responsables du BPN du RPM afin de se maintenir vaille que vaille  à la tête de l’agence. C’était sans compter avec la rigueur et la ténacité de son ministre de tutelle qui a failli rendre sa démission si certains responsables du RPM arrivaient à lui exercer une quelconque pression.

De toutes les façons, le désormais ex DG de l’APEJ laisse derrière lui une structure agonisante. L’APEJ est à plat. Aucun programme sérieux n’est en cours présentement. Du stage de qualification au programme des volontaires en passant par l’installation des jeunes ruraux etc.. c’’est la léthargie ! L’ancien DG faisait du boucan pour rien. Les plus hautes autorités qui fermaient les yeux sur les mauvaises pratiques en cours à l’APEJ ont compris avant qu’il ne soit trop tard.

Ainsi, celui qui aura la lourde tâche de gérer l’héritage laissé par l’ancien DG aura du pain sur la planche. Il devra repartir à zéro tellement que l’APEJ est en lambeaux sur tous les plans : financiers, gestion des ressources humaines, manque de confiance des partenaires, des programmes en panne faute de ressources financières, d’initiatives, visions et de sérieux dans le travail etc..

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidence de la République : Oumar Tatam Ly a un bon profil :  A-t-il  la carrure de diriger le Mali de la corruption et du désordre ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidence-de-republique-oumar-tatam-ly-a-profil-a-t-carrure-de-diriger-mali-de-corruption-desordre-2297212.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:01:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis l’élection du jeune Emmanuel Macron comme président de la République Française de plus en plus les comparaisons vont bon train. Des analystes, de simples citoyens évoquent déjà des noms de certains leaders politiques, économiques ayant fait leurs preuves tant au Mali que dans le reste du monde susceptibles d’être sur la trace du nouveau président français. Ils citent l’actuel maire de la CIV et ancien Premier ministre, Moussa Mara, l’ancien Premier ministre, Oumar Tatam Ly (OTL), le directeur exécutif de l’Onu-Sida, notre compatriote Michel Sidibé, même s’il n’est pas dans la catégorie des jeunes, entre autres. </strong></em>

Mais nous nous allons nous appesantir sur le cas d’Oumar Tatam Ly qui semble avoir la faveur des pronostics. Pour plusieurs raisons. Mais des questions demeurent. Est-il intéressé ? Est-il prêt ? Aura-t-il le soutient d’une large frange de la classe politique ou de la société civile ? A-t-il la carrure de diriger le Mali du désordre, de l'incivisme, de la corruption généralisée dans tous les secteurs de la vie active. C’est-à-dire un bateau en pleine mer qui prend l’eau de toute part.

Quels sont les atouts et les faiblesses d’Oumar Tatam Ly ? Nous nous sommes intéressés à la question. Nous avons mené une enquête. Les avis sont partagés.

D’abord, cette mise au point. Le problème du Mali ce n'est pas une personne mais une mentalité publique. Pouvons-nous arrêter une fois de croire que quelqu'un peut faire changer les choses quand nous-mêmes nous ne voulons pas changer. Même le plus bon président du monde ne pourra rien. Nous n’avons rien contre Oumar Tatam Ly mais il est de cette classe qui a toujours côtoyé la haute classe du Mali qui nous dirigera jusqu'à la fin du monde comme partout ailleurs, si l’on y prend garde.

Comment dans un pays où chacun réfléchit à ses intérêts personnels avant tout. Quel est le programme qui n'a pas eu de vives oppositions même si tout le monde reconnait l'apport dudit programme et devant lequel l’opposition même les plus tenaces se réservent de commenter pour ne pas mécontenter?

On veut lutter contre la corruption et on saute sur tous les toits quand on arrête quelqu’un et on transforme ça en règlement de compte au détriment du peuple.

Quand nous-mêmes nous qualifions les responsables honnêtes de maudits quand ils se réservent d'user des biens publics. On décrète les grèves quand un responsable arrête les avantages indument perçus sans une base légale. Arrêtons de rêver, ni Oumar Tatam Ly, ni un autre ne pourra rien sans qu'on ne change pas dans la mentalité et savoir que notre problème ce n'est pas une personne mais une mentalité publique.

Que Oumar Tatam Ly soit de bonne foi mais ceux-là qui font semblant de le soutenir ne voient que le profit à tirer et ils seront les premiers à le dénigrer si jamais il ne leur permettrait pas de puiser à leur tour. Malheureusement, c'est ça l'Afrique et le Mali en particulier. Chacun attend son tour et comme ça on va arriver à l’au-delà avant le tour du pays, c’est-à-dire le bas peuple qui aussi ne fait rien pour changer sa situation si ce n'est pour soutenir un clan contre un autre. Dans ces luttes, le bas peuple oublie qu'il n'a rien à gagner quel que soit l'issu du combat.

Il ne faut pas imiter la France, mais partons avec nos propres expériences  Mais aussi ne votons jamais les vieux loubards qui ont fait tous les gouvernements de ce pays et qui ont sucé le sang des pauvres citoyens qui veulent nous amener encore à l'abattoir.

En tout cas, il faut que les maliens se réveillent pour prendre en main le destin de leur pays. Cinq ans de gâchis pour l'ultra majorité des maliens. C’est une erreur de continuer à croire qu'un homme providentiel viendra balayer d'un revers de la main les multiples maux du pays. Non ! Ce sont les citoyens maliens eux-mêmes sont les maux. Il est temps de se remettre en cause.

C'est à la jeunesse d'oser et de prendre sa responsabilité afin de couper carrément avec la vieille génération. Il faut au Mali une nouvelle génération de dirigeants sortie de nulle part pour mettre fin aux anciennes pratiques.

<strong>Les atouts d’Oumar Tatam Ly (OTL)</strong>

Si la décision de se porter candidat aux élections de 2018 venait de lui-même il peut rassembler la majorité des maliens, mais si c’est d’autres qui le proposent, il risque de ne rien faire de bon. Pour le cas de la France, à notre connaissance, on n’a pas proposé Emmanuel Macron. C’est lui-même qui a créé son mouvement, c’est le patriotisme.

L’alternance tant parlée n'arrivera qu'à 2023. Les observateurs doivent arrêter de faire rêver leurs concitoyens. Le cas Macron n'arrivera jamais, jamais, dans un pays où au moins 80% de la population n'a pas le niveau de la 6ème, avec environ 85% de taux de chômage. Bref, un pays ravagé par la pauvreté ne connaitra pas le cas Macron. En plus de cela, le cas ATT n'arrivera plus jamais non plus ! Personne ne sera président au Mali sans une base solide. Car la gouvernance par consensus n'est pas et ne sera une solution pour notre pays. Alors, si Oumar Tatam Ly est inspiré par la présidence qu’il vienne d'abord former sa base.

Certains maliens admirent Oumar Tatam Ly sans l'avoir jamais approché. Ils  seraient prêts à le soutenir sinon à l'accompagner pour la mise en œuvre d'une nouvelle stratégie politique pour notre pays. Le contexte actuel a créé tellement d'angoisse que beaucoup de nos concitoyens ont de bonnes raisons d'être pessimistes voir prophètes de malheur avec outrance. Non et non ! Le Mali mérite mieux et il s'impose à nous tous de bien réfléchir et d'acter pour un environnement de grand espoir en faveur des jeunes du pays.

Malheureusement, les maliens sont différents des français car ils sont monnayables. Avec 1000 FCFA, 2000 FCFA ou 5000 FCFA qui seront proposés aux électeurs le jour du scrutin les données peuvent changer.

Tout est mis en œuvre pour la réélection du président sortant car selon un ancien président africain : « En Afrique, on ne peut pas organiser une élection et la perdre ». Cette donne peut-il favoriser OTL.

Oumar Tatam Ly a démissionné, dégoûté des pratiques courantes dans ce pays. Il ne pouvait plus collaborer avec certains cadres maliens. Le pays n’est pas prêt pour le changement. Les cadres n’aiment pas des travailleurs comme OTL ou Zoumana Sacko qui les empêchent de voler. Alors, pourquoi viendraient-ils perdre leur temps avec les candidats qui ne leur faciliteront pas les choses. Comme on le dit le plus souvent : « Les peuples n’ont que les dirigeants qu’ils méritent ». Un point c’est tout !

<strong>Ses faiblesses </strong>

Oumar Tatam Ly a déjà travaillé avec ces vieux politicards maliens, il ne pourra pas écarter tous ces vieux renards de la politique malienne. Il sera contraint de travailler avec eux ou avec leurs protégés.

Oumar Tatam Ly a un bon profil mais est-ce qu'il a la carrure de diriger le Mali du désordre et de l'incivisme ? Oumar Tatam Ly n'a jamais été proche du bas peuple, ni du Mali profond. Nous ne pensons pas qu’Oumar Tatam Ly puisse mettre un nom à cent personnes au Mali car il n'a pas été en contact avec les citoyens. Toujours à côté, dans son milieu de riches et d'intellectuels. S'il veut gagner, il doit descendre dans l’arène, créer un mouvement, mettre en place sa stratégie de conquêtes du pouvoir et se singulariser des autres politiciens pourris. Nous ne faisons le griot de personne à priori. Qu’il se présente d'abord avec un programme solide. Et puis, le connaissez-vous ? On connaît son père mais lui il n'a rien démontré. Qui est son épouse ? Qui sont ses frères ? Comment et où sont-ils ? On ne veut plus de clans, ni d'épouse affairiste et vorace. On veut un chef capable de donner aux institutions leur force et leur respectabilité perdues. Un homme qui donne l'exemple, un chef qui punit même ses proches médias et immédiats, un homme qui aime le Mali. Oumar Tatam Ly se croit trop et il se prend trop au sérieux. Un adage dit : «  Tu n’es rien et tu ne seras rien tant que tu penses que tu es mieux que les autres ». Le Mali a besoin de gens qui aiment son peuple, qui ne mentent pas qui ne volent pas et qui sourient à son peuple pas des gens qui pensent qu’ils ont raison d’avance et méprise les gens. Malheureusement c’est le cas d’OTL.

<strong>Une révolution mentale s’impose au Mali</strong>

Sur un autre plan, au-delà du choix des hommes et des femmes soucieux du devenir de ce pays, le Mali est confronté à un sérieux problème. Celui de la dégradation des valeurs morales. Nous devons maintenant sortir de la pièce de l'homme providence. Aucun président ne pourra sortir le pays de cette situation désastreuse si la majorité d'entre les maliens ne se transforment pas. Il faut une révolution mentale au Mali. Le pays doit quitter ce monde d'assistanat et prendre son destin en main.

Loin de nous l'idée de le dissuader, mais ce pays qui nous a vu grandir, malgré les initiatives et les bons vœux de ses différents présidents, n'est point facile à diriger. Tous les régimes qui se sont succédé de Modibo Keïta à IBK ont eu en eux-mêmes leurs propres poisons rendant ainsi l'exercice du pouvoir tributaire de la volonté de nuisance des ennemis de la Nation déguisés en patriotes en qui les gouvernants placent leur confiance. En clair, il ne deviendra que ce que son entourage veut qu'il soit, c'est-à-dire impopulaire à cause de leurs comportements empreints d'égoïsme et de méchanceté.

En tout cas, tout sauf lui-même. IBK n'a-t-il pas la volonté de sortir le pays de là où il se trouve. Mais a-t-il seulement la force de ses vœux pieux ? Car il phagocyté et lié par les siens propres. OTL peut s'y essayer lui aussi sera trahi par les siens. Comme quoi, sans vouloir passer pour un oiseau de mauvais augure, l'avenir de ce pays semble sombre sinon très obscur en tout cas pour longtemps. S'il est la solution du souci majeur des maliens soucieux des valeurs ancestrales et conscients que ce pays mérite mieux que ce que l'on vit aujourd'hui alors vivement son arrivée.

On n’a vraiment pas besoin d’une expérience de sécurité pour diriger le Mali. Nous avons besoin de quelqu’un qui peut remettre les fonctionnaires maliens au travail, créer des opportunités pour les jeunes, combattre la corruption profonde. Bref, il s’agit d’axer les actions vers la bonne gouvernance.

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mise en œuvre de l’accord pour la paix : du plomb dans l’aile : A chacun son coupable !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:00:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger connaît de sérieuses difficultés dans sa matérialisation sur le terrain. Les différents protagonistes s’accusent mutuellement. Ils se rejettent la responsabilité du blocage pendant ce temps, les pauvres populations de la grande partie des régions du Nord souffrent. Depuis bientôt cinq ans, elles n’ont accès à aucun service social de base. Les écoles sont fermées dans certaines localités, les salles de classe sont en ruine dans d’autres. Les centres de santé sont vides et manque d’équipements et de personnel. En plus, certaines localités sont dans le noir faute d’électricité. La peine des populations ne s’arrête pas là. Elles n’ont pas accès à l’eau potable et ont faim. L’administration est totalement absente, les forces de défense et de sécurité n’en parlons pas. Un triste tableau ! Ceux qui sont supposés défendre leurs causes se la coulent douce dans les hôtels luxueux de la ville de Bamako aux frais du contribuable malien ignorant ou oubliant tout coup les pauvres citoyens des régions du Nord.

&nbsp;

Donc, c’est le chaos total dans certaines contrées des régions de Gao, Tombouctou et plus précisément Kidal tenue des mains de fer par la CMA qui constitue le principal frein à la mise en œuvre de l’Accord. Heureusement, il y a quelques semaines, le président du Comité de Suivi de l’Accord, le diplomate algérien, Ahmed Boutache a pris son courage entre les deux mains en dénonçant la mauvaise foi des responsables de la CMA qui jouent le double jeu. Dans le discours, ils soutiennent l’Accord, dans la réalité sur le terrain, ils posent des actes qui empêchent la mise en œuvre diligente de l’Accord. Les exemples ne manquent pas : le vol de véhicule du MOC par les éléments de la CMA, le refus de libérer le Camp de Kidal chose indispensable à un retour efficace et efficient de l’administration malienne ainsi qu’au bon fonctionnement du MOC, le double jeu tantôt loyalistes, tantôt informateurs et soutiens aux djihadistes etc…

La grande erreur dans cet Accord a été de mettre le gouvernement du Mali au même niveau que des groupes armés manipulateurs et menteurs.

A chacun son coupable ! disions-nous. Pour la France, c’est l’Algérie à travers Iyad Ag Ghaly. Pour l’Algérie, c’est la France à travers la CMA. Pour la CMA, c’est le gouvernement malien à travers les autorités intérimaires, la volonté politique, le manque d’inclusivité, etc…

Pour le gouvernement, on attend le coupable. Les autorités maliennes sont dans un mutisme coupable. Elles savent pertinemment qui sont les responsables des différents blocages et obstacles constatés dans la mise en œuvre de l’Accord.

Pour la France, c’est l’Algérie à travers Iyad Ag Ghaly. On se souvient lors de la visite du nouveau président de la France, Emmanuel Macron aux forces françaises à Gao, il a mis l’accent sur le développement du Mali. Ensuite, il a envoyé un message très fort aux pays voisins du Mali en leur disant attention, il faut jouer un jeu plus actif dans le sens de l’équilibre. Aussi, il a envoyé un message fort à l’Algérie. Enfin, il a souligné la nécessité d’arriver à un Accord sur le plan intérieur malien.

« On ne peut pas manifester quelque faiblesse que ce soit à l’égard de groupements terroristes, quelles que soient les raisons politiques domestiques», a avait soutenu Marcon. Et d’ajouter ceci : « J’ai appelé Bouteflika, nous avons parlé. Il faut que l’Algérie joue tout son rôle dans le processus de paix du Nord du Mali ». C’est clair comme l’eau de roche.

A la suite d’Emmanuel Macron, Dominique De Villepin, ancien Premier ministre de France a mis le pied dans le plat. Lui, il accuse à la fois le gouvernement et les autorités algériennes.

Pour Dominique De Villepin, ancien Premier ministre de France qui s’exprimait, il y a quelques jours sur le Plateau de « Internationales », sur l’intervention française au Mali en 2013 et ses conséquences : « Le gouvernement malien ne fait pas assez dans la lutte contre le terrorisme ». Pour l’ancien Premier ministre français, le moins qu’on puisse dire ce que le « gouvernement malien ne fait pas tous les efforts qu’il devrait… » Dominique De Villepin signale qu’au Mali, on assiste à la reconstruction « de groupes de soutien à l’islam sous l’égide d’un chef peul, Amadoun Kouffa, et d’un chef Touareg Iyad Ag Ghaly. » « Il y a là donc les éléments d’une reprise de tensions au centre du Mali et au Nord du Mali où l’activité djihadiste est aussi forte qu’elle l’était avant l’intervention française », explique De Villepin. Il a aussi apprécié à sa juste valeur le fait que le nouveau président français a envoyé un message fort à l’Algérie dans le cadre de la résolution de la crise malienne.

Pour les officiels français, les autorités algériennes ne jouent pas franc jeu dans la résolution de la crise malienne. Elles sont fréquemment accusées de protéger les terroristes aux mains souillées de sang, tels qu’Iyad Ag Ghaly et ses hommes. L’Algérie sert de refuge et d’arrière base pour les djihadistes sous la conduite d’Iyad. Cela est connu et su de tout le monde. Or c’est à travers la récente et nouvelle organisation terroriste au nom de « Jamaât Nasr Al islam wa Al mouminin » (Groupe pour la victoire de l’islam et des fidèles) qui tire les ficèles. « Tant qu’Iyad Ag Ghaly et ses hommes seront actifs, il n’y aura jamais de paix au Nord du Mali, en particulier, et dans le Sahel de façon générale. », nous a confié un diplomate africain en poste à Bamako.

Pour l’Algérie, c’est la France à travers la CMA. Comme un jeu de ping-pong, le cas malien commence à agacer plus d’un. Selon certains responsables algériens, la France fait les yeux doux aux rebelles Touaregs de la CMA. Les choses ont pris une nouvelle tournure, suite à la visite de Macron à Gao qui a pointé un doigt accusateur sur l’Algérie en ce qui concerne la mise en œuvre de l’Accord, il fallait trouver un alibi. Dans la foulée, les autorités algériennes prises de panique, pour se justifier, accusent la CMA, qui il y a quelques temps, était dans les faveurs du pays de Bouteflika. De toutes les façons, le moins que l’on puisse dire, c’est que cette sortie tranche avec l’attitude générale traditionnelle d’Alger vis-à-vis de la CMA. Plus précisément, l’Algérie a dénoncé le fait que la CMA refuse de libérer le camp I de Kidal. A titre de rappel, conformément à l’Accord d’Alger, le camp doit être libéré pour de servir de base aux soldats du MOC. Pour le médiateur algérien, Ahmed Boutache, le non-respect de cette disposition majeure du texte d’Alger par la CMA, relève de ce qu’il appelle : « les manœuvres politiciennes aux desseins inavoués ». Ainsi, les choses sont claires, Alger tient son coupable dans le pourrissement de la situation dans le Nord du Mali. Le président du Comté de Suivi de l’Accord n’a pas seulement d’accusé la CMA d’en être le responsable, il menace aussi ses responsables de ne plus payer les indemnités de leurs représentants.

Pour la CMA, c’est le gouvernement malien à travers les autorités intérimaires, la volonté politique, le manque d’inclusivité, etc… qui constitue un frein à la mise en branle du fameux  l’Accord.

Le lundi 29 mai 2017, les responsables de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) étaient face à la presse à la Maison de la Presse de Bamako pour édifier l’opinion nationale et internationale sur le rôle de la CMA dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issue du processus d’Alger. Cette rencontre avec les hommes de médias est une réponse aux accusations portées contre la CMA par le président du Comité de Suivi de l’Accord, Ahmed Boutache. A la recherche de bouc émissaire, la CMA accuse le gouvernement malien de trainer les pieds.

Selon Ilad Ag Mohamed, porte-parole de la CMA, les lenteurs dans la mise en œuvre incombent au gouvernement malien et aux PTF parce que c’est eux qui détiennent le gros du boulot. Pour l’accélération et la bonne mise en œuvre de l’Accord de paix, les responsables de la CMA exigent une volonté politique forte du gouvernement et des partenaires techniques et financiers (PTF).

Pour un retour de la paix au Mali, il a souhaité la bonne foi des parties, le dialogue entre les parties, de la concertation, le sens du compromis. «Il faut accélérer la mise en œuvre de l’Accord. Il faudrait que les acteurs centraux (le gouvernement les partenaires techniques et financiers) mettent beaucoup de volonté politique, qu’ils mettent les moyens pour que cet accord avance », a-t-il soutenu.

A travers cette sortie pour justifier leur bonne foi, les responsables de la CMA mettent à nu leur propension financière. Quand leur porte-parole met un accent particulier sur les moyens financiers en disant que les acteurs centraux (le gouvernement, les partenaires techniques et financiers) mettent les moyens pour que cet accord avance, il étale à la face du monde leur vrai visage celui de la recherche et de la course effrénée pour l’argent, le confort personnel et non la défense des intérêts des populations du Nord.

Cette tendance des rebelles de la CMA pour le matériel et le confort personnel se comprend aisément, des gens qui ont comme sources de revenus le trafic de drogue, d’armes, le vol, le banditisme etc… doivent avoir des assurances en ce qui concerne leur reconversion. D’où leur appel aux partenaires techniques et financiers. Ces rebelles de la CMA veulent de l’argent pas la paix. On peut citer les spéculations autour du processus DDR. Tout est fait pour avoir le maximum d’éléments afin d’avoir des ristournes. A ce rythme, le Mali est très loin de la paix.

A l’analyse, trois choses essentielles font défaut au Mali pour sortir de cette crise. D’abord, la volonté du peuple de finir avec le terrorisme et le désordre et de prendre en main le destin du pays. Ensuite, le sérieux d’IBK, de son gouvernement et de l’appareil d’Etat gangréné par la corruption pour régler un problème aussi grave. Enfin, rompre avec la pensée selon laquelle notre salut viendra des pays étrangers et d’autres forces telles que Barkhane et la Minusma.

En plus de ces trois choses, la bonne gestion des finances publiques est primordiale. Nos ressources financières, si elles sont bien gérées, il en restera suffisamment pour bâtir une bonne armée efficace et construire le pays. Enfin, les autorités maliennes doivent sortir de la diplomatie en tenant un langage de vérité. « Qu’ils nous foutent la paix, nous ne les faisons pas confiance. Nous ne faisons confiance à personne, à aucun protagoniste. Il faut l’armée nationale ou rien à Kidal. »

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[S’attaquer à l’éducation des enfants : La pire oppression !]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:59:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Humanité]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>Pour la deuxième fois consécutive, le mercredi 31 mai dernier, des écoles et mairies de Sah et de Guidjo-Saré, dans le cercle de Youwarou, région de Mopti, ont été saccagées et brûlées par des hommes armés sûrement des djihadistes. A titre de rappel, le mercredi 24 mai dernier, dans la même zone, des djihadistes, qui s’opposent et s’insurgent contre l’éducation, en particulier, et tout ce qui vient de l’Occident, ont saccagé et incendié une école. C’est le comble, le Mali, l’un des pays les plus pauvres du monde, dont les autorités doivent mettre un accent particulier sur l’éducation des enfants qui constituent l’avenir, certains fils de ce même pays au nom de la religion sont entrain de reléguer au dernier plan les efforts fournis pendant plus de cinquante ans d’indépendance en matière d’éducation des enfants. C’est aussi aberrant, dans un pays où dans certaines localités, les enfants n’ont pas accès à un enseignement digne de ce nom faute de salles de classe, d’enseignants, qu’on détruit les écoles. Hélas !

Pendant que les autres pays et Nation cherchent à acquérir le savoir pour se développer, au Mali, c’est le retour à l’âge de la pierre taillée sous les yeux impuissants des plus hautes autorités politiques et militaires. Le musulman noir est l’être la plus méprisable et la plus inhumaine qui soit.

Leurs maitres arabes qataris et saoudiens ont des grandes d’écoles américaines qui enseignent les sciences, les techniques, la technologie. Les autorités des pays arabes (l’Arabie Saoudite, le Qatar etc qui financement ces mouvements terroristes) injectent des milliards de dollar dans la formation de leurs rejetons. Les plus grands médecins, chercheurs, informaticiens et autres viennent de ces pays-là. Pendant ce temps, ils endoctrinent nos prêcheurs qui ne connaissent rien de l’Islam et autres et les mettent sur le terrain d’un islam de fou carrément en déphasage avec les bases du Saint Coran. Les maliens doivent de se réveiller, sinon dans leur lâcheté, un jour ils seront esclave des Maures et Touaregs, si tel n’est pas déjà le cas.

On devrait s’attendre à ça. Ce sont ces mêmes djihadistes qui ont tout détruit dans la ville sainte de Tombouctou. On ne peut pas s’étonner que les mêmes abrutis puissent détruire l’éducation occidentale en s’en prenant aux écoles ? Est-ce que leurs guides et leurs commanditaires leur ont dit que les Égyptiens seraient le premier peuple à avoir utilisé les mathématiques ? Et que tout semble venir de Mésopotamie ?

Ce n’est pas l’éducation occidentale à laquelle ils s’empennent mais l’éducation tout court. S’attaquer aux écoles dites occidentales montre à quel degré les extrémistes religieux sont ignorants et cherchent toujours à tirer le monde musulman vers la misère, la pauvreté, l’analphabétisme, le sous-développement, l’auto- dégradation et la violence permanente. Sachant que leur mentalité d’extrémisme religieux ne pourra prospérer que dans d’abjectes conditions de la vie humaine. Les extrémistes prétendent que les écoles universelles de la connaissance et du savoir qui permettent indispensablement à l’épanouissement de toute société moderne sont occidentales. Est-il interdit en Islam d’acquérir du savoir universel, des sciences, des maths, de la littérature etc..? Absolument pas! Hélas les extrémistes sont extrémistes en tout en ignorance, en manque de compassion, en manque de sagesse, en autodestruction. Ils savent bien que les sciences sont indispensables du moment où même leurs habits est un produit de la science à fortiori leurs téléphones, leurs armes et leurs moyens de déplacement etc. Ou bien préfèrent-ils qu’on enseigne les sciences en arabe pour que les écoles deviennent islamiques et non occidentales? Absurde et ridicule! Quelle ignorance! C’est de la pure oppression de s’attaquer à l’éducation des enfants, c’est inhumain, c’est la ligne rouge que les extrémistes sont entrain de franchir. La population malienne doit se réveiller face ces actes inadmissibles d’agression. Trop c’est trop! Pour eux, c’est quoi l’éducation occidentale ? L’écriture, les maths, plus globalement les sciences ne sont pas nées en Occident. Alors il s’agit plutôt d’une éducation universelle.

<strong>M.M.B</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
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