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        <title><![CDATA[Liberté]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Liberté]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[IBK chez Ousmane Chérif : Les leçons d’un acte]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 05 Jan 2017 09:01:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La chose n'est pas passée inaperçue. D'ailleurs il ne pouvait en être autrement puisque la seule présence de membres du gouvernement à la traditionnelle rencontre médiatisée du Mahloud signifiait à faire comprendre que le président de la  république avait averti de sa  venue au stade du 26 mars. Grâce aux images prises par nos confrères de l'ORTM, les Maliens ont aperçu le président IBK à la fête populaire du prêcheur Ousmane Chérif Haïdara. Un homme très satisfait et heureux d'avoir eu, parmi ses disciplines du jour, le chef de l'Etat lui-même. Qu'est-ce qu'IBK était-il venu faire au stade du 26 mars, la nuit du Mahloud ? On ne peut pas imaginer que c'était uniquement pour les propos dans lesquels M. Haidara allait prêcher puisque depuis quelques années, il s'est épargné cette peine de tenir en haleine ses milliers de fans sur les préceptes clés de l'Islam. La raison de cette "irruption" du président IBK sur la pelouse du stade du 26 mars devrait être ailleurs. Ousmane Chérif Haidara n'est pas le seul prêcheur des grands jours à Bamako. Ils fouisonnent, les Imams et autres exégèses à prier et faire des bénédictions pendant de longues heures dans les mosquées pour célébrer les dates de naissance et de baptême du Prophète (Paix sur Lui). Et là ce sont de vraies prêches et non du dilatoire qui s'apparente même à des comptes-rendus de bilans matériel et financier. Donc, si le chef de l'Etat a choisi d'aller "fêter" Mahloud avec M. Haidara, ce n'est ni plus ni moins qu'une façon de choisir son camp. L'acte, à n'en pas douter, ne sera pas sans conséquence. Nous ne sommes pas dans les secrets des dieux. Mais il y a fort à parier que des associations (ançar dine de Ousmane Haidara en est une) musulmanes ont grincé des dents. Elles qui n'ont pas caché que c’est grâce à leurs apports que le candidat IBK à la présidence de la République du Mali. Ce sont donc elles qui crieront à la trahison surtout que dans notre contexte social, les associations musulmanes se tirent des rivalités très mal dissimulées. Les autres sont convaincus que si ce geste d'IBK n'était pas un appel prématuré de pieds à Ousmane chérif Haidara, il se serait rendu à Dravela où tous ses prédécesseurs ont l'habitude d'assister à la lecture du Saint Coran dans une famille de ressortissants de Tombouctou. Qui, pour tout dire, se limitent strictement à l'esprit du Mahloud, ne faisant ni dans le tambour ni dans la trompette. C'est dire que la logique et la clairvoyance devraient prévaloir chez le président IBK. La question que d'autres se posent est celle-ci : pourquoi n'était-il pas allé fêter avec Haidara, dans le même contexte, il y a un an, deux ans ? Calcul politicien, répond-on. Mais un calcul dont les conséquences sont à attendre.

<strong>A.L.G</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Perpectives politiques : Bocari TRETA est-il sincère avec IBK ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/perpectives-politiques-bocari-treta-sincere-ibk-1974462.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 05 Jan 2017 08:52:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis son élection à la tête du RPM (Rassemblement pour le Mali, le parti au pouvoir) en remplacement d'IBK pour des convenances constitutionnelles, Bocari Tréta ne cesse de multiplier les déclarations politiques, par le biais de la presse. Déclarations desquelles nous retenons, entre autres, qu'aucun homme politique du pays n'a une expérience qui égale celle d'IBK… que le président de la République serait réélu à un second mandat devant l'opposition politique… Bref, les agitations du "Bozo" sont nombreuses. Il n'y a rien de plus normal pour un politicien que de s'exprimer sur des questions d'ensemble du pays. Mais ceci doit pouvoir s'expliquer par une opportunité réelle. Tel n'est pas le cas avec le Dr Tréta, désormais président du parti et qui, vraisemblablement, entend même faire ombrage au Secrétaire général et au Secrétaire politique du RPM. Les sorties de l'ancien ministre du développement rural sont simplement malencontreuses.

Ses déclarations, traduites en langues nationales pour les citoyens ne comprenant pas le français, n'auraient certainement pas eu l'écho qu'il souhaiterait. Au contraire, si le président du parti au pouvoir pouvait entendre les réactions, il aurait présenté simplement ses excuses. Car la situation sociale est à présent si difficile pour nos compatriotes de l'intérieur comme de l'extérieur que rares sont des Maliens qui voteront "vraiment" pour un autre IBK candidat à la présidentielle. Les propos de Tréta sont si graves qu'ils traduisent la détermination, vaille que vaille, du RPM à gagner l'élection présidentielle de 2018. C'est surtout lorsqu'il ignore superbement l'opposition. Ce n'est ni politiquement correct ni socialement rassurant. Puisque pour que le RPM remporte la présidentielle, il faut obligatoirement que le parti présente ses réalisations pour convaincre cette opinion qui pense qu'elle a été sinon trahie du moins désabusée par IBK président. Or rien n'a réellement changé dans le quotidien des citoyens des villes comme des milieux ruraux : les denrées de première nécessité sont restées aux mêmes prix avec des augmentations pour certains, les chefs de famille peinent à trouver le prix des condiments, les jeunes deviennent davantage nombreux à chercher un emploi, l'insécurité se perpétue… l'argent ne circule plus. Pour reprendre des propos devenus courants. Entre temps, le régime, lui affiche une certaine vie ostentatoire comme si le pays ne connaît aucune crise économique.

En conséquent, lorsque devant un tel tableau le président du parti nous plonge dans un climat de campagne électoral, cela s'appelle la provocation et même la balourdise. En effet, aucun sondage d'opinion ne peut être aujourd'hui bon pour IBK. Aucun. Et rien ne prouve qu'il soit capable de réussir d'ici à 2018 ce qu'il n'a pas pu faire en trois (3) ans. Alors, à quoi aura servi l'expérience de son candidat ? La question est autant essentielle que déjà des Maliens avertis pensent même que Tréta a choisi une sorte de stratégie dont l'ultime but est de discréditer plus encore IBK auprès des citoyens. Auprès desquels, de moins en moins l'image du président de la République passe. En d'autres termes, il y a de fortes chances que le président du RPM ne soit pas sincère avec mon mentor IBK dont on dit qu'il aime les flagorneries. Est-ce à dire que c'est lui-même qui se présentera en 2018 sachant que si les élections sont organisées dans la transparence, IBK ne passerait pas ? Ce n'est pas sûr puisqu'il demeure, lui Tréta, un des hommes politiques les plus incapables de se faire même élire même maire dans sa propre localité natale.

<strong>Abdoulaye Ladji GUINDO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sucre et huile : Silence, on hausse les prix !]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 05 Jan 2017 08:50:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il y a quelques jours, les habitants de certains quartiers de la capitale ont eu la désagréable surprise de constater que les prix du sucre et de l'huile a considérablement augmenté chez les vendeurs en détails. Si le kilogramme de sucre est passé à 600 francs CFA, le prix du litre d'huile d'arachide a si varié que des boutiquiers ont retiré les mesures de 50 à 75 francs CFA. En d'autres termes, la quantité minimale que devaient acheter les clients était de 100 francs CFA. Le fait est si grave que cette augmentation a été faite dans la plus grande indifférence des autorités. Comment justifier une telle augmentation de prix des denrées alimentaires de première nécessité ? Selon un boutiquier que nous avons interrogé, la hausse du prix du litre de l'huile s'expliquerait par la fermeture d'une des usines les plus importantes de la Côte d'Ivoire auprès de laquelle, les opérateurs maliens s'approvisionnent. La fabrique a momentanément arrêté sa production pour des travaux d'entretien qui pourrait durer d'un à deux mois.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Recherche : Fin du mythe Ogobara DOUMBO]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 05 Jan 2017 08:43:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Rentrée solennelle universitaire 2016-2017 a été placée cette année sous le signe de la Recherche. Un secteur dont la seule évocation faisait penser automatiquement à certaines figures scientifiques du Mali, particulièrement au professeur Ogobara Doumbo, patron du Malaria Training Center à la faculté de Médecine, de Pharmacie et d'Odontostomatologie. C'est d'ailleurs le professeur Doumbo qui était à l'honneur le 27 décembre dernier. Pourquoi ce choix ? Serait-il encore la fine fleur de la Recherche au Mali ? Si c'était le cas, cela voudrait dire tout simplement que la recherche est à terre au Mali. Voici maintenant près de deux décennies que le professeur Ogobara est en train de promettre monts et merveilles aux Maliens et au monde entier dans la lutte contre le paludisme. Les Américains ont longtemps misé sur lui en finançant le Malaria Training Center. Mais au bout du compte, il n'y a eu aucun résultat probant dans la recherche d'un vaccin. Même les simples protocoles de traitement curatif de la maladie dans lesquels il est impliqué sont assez décriés dans les formations sanitaires. De nombreux autres pays africains, qui ont commencé la recherche sur le paludisme après le Mali, sont aujourd'hui en avance. Pour reprendre un détracteur, " tout ce dont dispose le professeur, c'est sa capacité à berner, notamment quand il commence à exposer en anglais ". Mais ce n'est pas tout, le professeur Ogobara est loin d'être un Saint dans son milieu. Entre autres, on lui reproche d'avoir fait fuir plusieurs éminences grises, de n'avoir donné leur chance qu'aux seuls chercheurs de son ethnie à qui ils trouvent volontiers des bourses d'études et de spécialisation dans les meilleures écoles, de régner en véritable dictateur… Il est même arrivé un cas où un chercheur n'a pu disposer de ses fonds de recherche par la faute du professeur. Visiblement intouchable à l'époque, les autorités s'étaient tout simplement proposées de relancer ce chercheur, sans prendre le soin de demander des comptes au professeur. Mais tout cela serait passé inaperçu si le professeur avait obtenu des résultats intangibles de plus de 20 ans de recherche. Mais il n'en est absolument rien. Le mythe a cessé il y a longtemps, y compris chez ceux-là mêmes qui ont financé son centre.

<strong>I.Vitalki</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kénékéou Barthélémy Togo: L’échec !]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 05 Jan 2017 08:36:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Lorsqu'il a été nommé à la tête du ministère de l'éducation nationale, nous avions tiré à la "Une" du journal Liberté "Ce que Barthélémy pourrait réussir !" En effet, nous étions convaincus, comme beaucoup d'analystes, que M.Togo était l'homme tout désigné pour aider le président IBK à tenir une de ses nombreuses promesses électoralistes : "ramener l'école à l'école". Mais à présent, seuls les rares individus qui tirent les ficelles matérielles et financières du ministère de l'éducation peuvent se satisfaire des résultats de la gestion de Kénékéou Barthélémy Togo. Pour la frange importante des Maliens, c'est l'éléphant attendu qui vint avec une patte cassée. L'actuel ministre a échoué à tel point qu'on le compte aujourd'hui parmi les responsables politiques qui feront la perte du président de la République. Qui n'est peut-être pas coupé des réalités de l'école malienne. Car, selon des sources généralement bien informées, le chef de l'Etat, sur les avis de ses conseillers, pourrait faire débarquer le ministre de l'éducation nationale. On cite d'ailleurs le nom de son futur remplaçant qui ne serait autre que le Directeur des Ressources Humaines du département. Mais en attendant de trouver une solution urgente aux multiple problèmes de l'école, la situation demeure inquiétante et même incertaine pour l'année scolaire en cours.

&nbsp;

<strong>Les mauvaises " touches " du ministre Togo</strong>

Barthémy Togo avait tous les atouts pour réussir la mission à lui confiée par le chef de l'Etat. Nous l’avions écrit. C'est le vrai homme du sérail. Il a occupé, tour à tour, tous les postes clés du ministère de l'éducation. Sous différents ministres. Il a fini par exercer pendant longtemps la fonction de secrétaire général du département. Autrement le premier responsable technique du ministère. Ce qui fait qu'il était au courant de tous les problèmes auxquels l'école était confrontée.  En conséquence, les solutions idoines étaient largement à sa portée. Mais voilà que la machine scolaire est grippée et menacée d'arrêt tout court. La déception aura été que les méthodes préconisées par le ministre sont loin d'être les bonnes. Peut- être qu'il voulait innover. Mais ses touches ont été des plus mauvaises. En effet, l'histoire retiendra que Barthélémy Togo a été le premier ministre de l'éducation à avoir fait passer les élèves  de classe en classe en leur attribuant des notes de leur choix face à la mesure de rétention des notes de certains professeurs dans le district de Bamako. La pratique, dans un pays où les parents d'élèves se respectent et tiennent à l'avenir de leurs enfants, aurait constitué le scandale du régime. Mais puisque les parents des élèves restent plus soucieux de gagner le pain quotidien qu'à songer à leurs progénitures, le ministre Togo est passé en force. Son "succès" fondé sur une certaine pression et menace sur les proviseurs et directeurs d'études des établissements de Bamako lui a mis davantage d'air dans les marines. Au moment où nous faisions paraître cet article, la consigne est donnée aux chefs d'établissements publics de ne pas remettre les copies des compositions de la première période aux enseignants affiliés à des syndicats en grève. Sans parler de la nature et de la qualité des individus commis pour surveiller lesdites compositions. En d'autres termes, le ministre n'est plus entrain d'œuvrer pour le bonheur des enfants. On a l'impression que quelque chose le fait courir.

&nbsp;

<strong>Les enseignants durcissent le ton</strong>

Ce qui était considéré par Barthélemy comme un mouvement d'un petit groupe d'enseignants réunis dans le Sypesco (Syndicat des professeurs de l'enseignement secondaire des collectivités) et qu'il fallait laisser à l'usure du temps, a fini par enregistrer la venue sur la scène d'autres syndicats :

Les grèves se succèdent aux grèves avec, à la clé, la rétention des notes au secondaire et sur l'ensemble du territoire national. C'est un réel durcissement de ton avec des mouvements qui se décident par plus des 80% des professeurs du secondaire. D'ailleurs le ministre a tout tenté pour étouffer le poussin dans l'œuf après que le nouveau collectif des syndicats d'enseignant de tous les ordres ait observé 92 heures d'arrêt de travail. Il tint une rencontre avec des directeurs d'Académie et de proviseurs pour sortir ses muscles et déverser son venin sur eux. Une partie de cette rencontre a été diffusée par nos confrères de l'ORTM, ou le ministre expliquait, au risque de rompre ses cordes vocales, que des retenues seront faites sur le salaire des grévistes comme si ceux-ci ne le savent pas. Voulait-il se faire une nouvelle virginité auprès d'une opinion publique désabusée par la désinformation ? Toujours est- il que le ministre Togo est apparu comme une fauve blessée et affamée, lui qui a aussi choisi de hausser le ton et de ne rien concéder aux syndicats. Qui apprenons-nous, ont déposé un nouveau préavis de grève de dix (10) jours à compter du lundi 09 janvier prochain. Comme on le voit, le ministre Togo n'est pas du tout dans des draps propres. Pourra- t-il aller jusqu'au bout de son pari réellement…fou ?

<strong>Mohamed Lamine KEITA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Procès d’Amadou Aya Sanogo:  Nous sommes des acculturés !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-damadou-aya-sanogo-sommes-accultures-1946082.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 17 Dec 2016 10:06:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ce qui aurait dû être le procès d'Amadou Aya Sanogo et de sa bande et fut reporté à une date non précisée a quand même permis à l'opinion de se rendre compte d'une évidence : les Maliens en général et les intellectuels en particulier ne parlent pas couramment leurs langues nationales. En effet, dans le but d'une large diffusion de l'information en rapport avec la Cour d'assises en transport à Sikasso, l'ORTM a initié une sorte de magasine au cours duquel les protagonistes du procès étaient invités à s'exprimer en bamanankan. Une langue parlée ou tout au moins comprise par la plupart des Maliens.

Seulement voilà, il nous a été donné de constater, avec beaucoup d'amertumes, que nos compatriotes ont des talents de piètres en expression orale dans leur propre langue. Le Procureur général, Mamadou Lamine Coulibaly (pour qui le procès avorté a été une belle occasion de se faire voir à la télé) est paru le plus lamentable. De tout ce que nous avons suivi de lui, nous n'avons entendu aucune phrase entièrement prononcée en bamanankan.  Un exemple de type de phrases hybrides qu'il exprimait : "Cour yé a ka délibéré vidé". N'est-ce pas que même un Marseillais qui n'a jamais vu le Mali de ses yeux aurait compris le sens d'une telle phrase ? Dire que de telle calamité linguistique vient d'un Coulibaly ! Me Hamidou Diabaté est paru plus ridicule dans son bamanankan. Il l'a d'autant été qu'un téléspectateur l'a pris en pitié : "Celui-là aurait gagné en disant tout en français". C'est dire simplement que nos parents qui ne comprennent pas la langue de Molière n'ont pas été bien servis.

<strong>A.L.G</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le monde de l’athlétisme en ébullition :  La Ligue de Sikasso incrimine la présidente de la fédé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/monde-de-lathletisme-ebullition-ligue-de-sikasso-incrimine-presidente-de-fede-1946042.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 17 Dec 2016 09:57:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rien ne va de plus en plus dans le monde de l'athlétisme national. Les récriminations n'ont presque jamais manqué à l'encontre de la présidente de la fédération depuis qu'elle est à la tête du regroupement. Mais, dans un document envoyé à l'instance dirigeante de l'athlétisme, du Comité olympique et même des autorités, la Ligue de Sikasso sort la grosse artillerie. Ses incriminations contre Mme Sangaré Aminata Keïta, ne seront pas pour faciliter les choses. Nous vous proposons l'intégralité dudit document qui ne manque pas de distribuer à la directrice régionale de Sikasso sa part de forfaits.</em></strong>

Suite à l'élection du bureau de la Ligue Régionale d'Athlétisme le 21 Mars 2016 et à la nomination des neuf autres membres le 30 Mars 2016 conformément à l'article 25 de nos statuts, le bureau mis en place n'a cessé de subir des pressions de toutes sortes, dirigées par Madame  Sangaré Aminata Keita la Présidente de la Fédération Malienne d'Athlétisme depuis Bamako et exécutées par Madame la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports de Sikasso.

<strong><u>Genèse des faits :</u></strong>

Retraçant la genèse des faits, il serait aiséde porter à la connaissance de l'opinion publique que le bureau sortant avait étémis en place en Septembre 2011 par le Directeur de la Jeunesse des Arts et des Sports pour appuyer les efforts de l'équipe d'alors en manque de ressources.

Des résultats ont été produits tant au niveau National qu'international avec la fréquence de la sélection de plusieurs des Athlètes de Sikasso dans l'Equipe Nationale. C'est cette opportunité qui a profité à certains Athlètes pour être recrutés au sein de l'équipe de l'USFAS (Union Sportive des Forces Armées et de Sécurité). C'est cette occasion aussi qui va profiter aux plus Jeunes d'être admis au Lycée Sportif Ben Oumar Sy de Kabala dont Madame la Présidente de la Fédération était le Proviseur… Elle a alors usé de son influence pour imposer à certains de ces enfants de signer  des Licences avec le Djoliba AC dont elle est sociétaire. Elle va exclure de ce Lycée une des filles que le Ministre des Sports avait recommandée pour ce Lycée. Nous apprendrons plus tard qu'elle avait conclu ce pacte avec Monsieur Adama Mallé qui, étant encadreur des enfants, leur avait fait savoir qu'elle pouvait les rendre heureux…

En échange de cette largesse qu'Adama Mallé accordait à Madame Aminata Kéita, la Direction de la Jeunesse et des Sports de Sikasso qui avait Monsieur Ibrahima Hanne comme Chef de bureau des Sports, a fait de Adama Mallé Président de la Ligue de Tennis, membre des Ligues de Hand, de Volley, de l'athlétisme et représentant de la Direction de la Jeunesse et des Sports dans la Ligue du Sport Scolaire et Universitaire (homme à tout faire).

A la compétition de San en Avril 2015, la Ligue est mise devant le fait accompli, de trouver deux de ses athlètes filles en possession d'une Licence du Djoliba AC qui les engageait dans les compétitions. Une réserve avait été formulée pour réclamer le bénéfice de la victoire des enfants au profit de Sikasso. Un rapport circonstancié avait été adressé à la Fédération pour dénoncer cette violation des textes par une méthode mal propre. Les deux athlètes avaient été amenés à choisir le club de leur choix et leur effort avait profité à Sikasso. De retour de San, Elles ont choisi de partir à l'Union Sportive des Forces Armées et de Sécurité, ce qui n'a pas plus à Madame la Présidente.

En Septembre 2015, ne se sentant pas de joie pour le coup qui venait de lui être administré, elle a organisé une rencontre à Sikasso dite " Mise au point ", pour venir verser sa déveine. Elle avait pour la circonstance, choisi la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports comme Présidente de cette séance et son chef de bureau des Sports assisté du Secrétaire Général de la Fédération en la personne de Monsieur Kissima Sylla, comme Secrétaires de Séance. D'après ses propres termes, il fallait que tout soit précis pour n'avoir pas à lire ce que l'on ne voudrait pas entendre. Il lui avait été rappelé que le décor était incomplet avec l'absence de la représentation du Comité Régional  Olympique et Sportif de Sikasso. Elle avait répondu que cela était sans importance. A la conclusion de cette rencontre, Madame la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports avait lancé je cite : " Chacun est le fruit de son éducation qu'elle avait repris en bamanankan : bèb'ilamoncogo de bolo ".

En Décembre 2015, au championnat des cadets de Kayes, Madame la Présidente de la Fédération convoque un Conseil du bureau Fédéral avec pour objet, " la présentation du bilan à mi-parcours de son mandat ". Les documents qui sont distribués aux Ligues font état d'appuis qui leur ont été accordés en plus des sessions de formations dont celle des Secrétaires Généraux. Sur quinze million de francs accordés par le Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) le bureau Fédéral annonce Onze Million Huit Cent Mille… Sikasso produit un document d'analyse de ce bilan et réagit. Le Conseil est ajourné devant le représentant du CNOSM Oumarou Tamboura, avec six recommandations au bureau Fédéral qui devrait convoquer un conseil extraordinaire dans (3) trois mois donc en Mars 2016. Dans un des rapports de ce bureau Fédéral, il va ressortir qu'aucune de ces six recommandations n'a été retenue. Elle va plutôt adresser des demandes d'explication à certains Présidents de Ligues pour le comportement de leurs délégués notamment Bamako, Kayes et Gao.

De retour de Kayes, Madame la Présidente envoie une lettre à tous les bureaux en fin de mandat le 14 Janvier avec date buttoir de renouvellement le 30 Mars 2016. Madame la Présidente de la Fédération Malienne d'Athlétisme, devenue personne influente du département des Sports (promotion de la femme oblige),  Première Vice-Présidente du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM), Proviseur du Lycée Ben Oumar Sy de Kabala et dispensant des cours à l'Institut National de Jeunesse et des Sports (INJS) de Bamako, crée des contacts avec les Directions Régionales de la Jeunesse et des Sports dans toutes les régions qui contestent son autorité et où les renouvellements se feront. Des personnes sont ciblées à écarter des milieux de l'Athlétisme à Kayes et à Sikasso.

A Kayes, c'est la Présidente de la Ligue et elle réussit le coup. A Sikasso, quatre personnes sont nommées à abattre : " Daouda FOFANA ; Ibrahima SOGODOGO ; Abou SANOGOH et Sounkalo SANOGO ". La Directrice Régionale prend causes et effets. A la rencontre du 18 Janvier dans son bureau, elle dit être particulièrement intéressée par le changement de bureau à Sikasso. Monsieur Adama Mallé est commis à pourvoir les membres à ce changement. Pour soigner son image, il est élu Président de la Ligue de Tennis, il est aussi membre des Ligues de Hand, de volley, du Sports Scolaire et Universitaire et de l'Athlétisme. A Bamako et particulièrement dans les milieux Sportifs, il est appelé l'Homme à tout faire de Madame la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports.

Toutes les propositions de dates faites à la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports de Sikasso ont coïncidé à des périodes d'occupation. Le 18 février 2016, dans une lettre, il lui a été annoncé la date du 21 mars avec les dispositions et conditions de mise en place du bureau.

Une réunion des membres du bureau a été tenue le 12 Mars avec la participation de Monsieur Adama Mallé, afin de présenter un même bureau le jour du renouvellement. Cela était fait pour éviter des tiraillements que l'ancien bureau sentait venir. Monsieur Adama Mallé avait répondu qu'il n'avait pas de proposition et que l'ancien bureau pouvait être reconduit.

Cette proposition avait été transmise à Madame la Directrice Régionale de Jeunesse et des Sports, qui avait posé la question en son temps de savoir si c'était l'ancien bureau qui serait reconduit ?

Le 21 mars 2016, aucune disposition de la lettre du 10 Mars n'avait été prise. En lieu et place des Districts et CLS, c'est des athlètes pour la plupart âgés de moins de 18 ans qui sont venus remplir la salle de la Voix des Jeunes. Tout a été forcé et arrangé pour l'obtention d'un bureau. Dans la Salle, deux listes sont présentées : celle du bureau sortant que Madame la Directrice détenait depuis le 12 mars, et la nouvelle que Monsieur Adama Malé venait d'introduire par son porte-parole Adama Konaté dit Molobala. Madame la Directrice, assurant la Présidence de séance, s'est empressée de dire, " on l'accepte ". Pour le contrôle des mandats, elle a répondu et appuyée par le représentant du Bureau Fédéral que tous ceux qui étaient dans la salle pouvaient participer au vote.

Sur les deux listes, un même candidat est choisi au poste de la Présidence : Monsieur Abdramane KONE dit Bill. Tous les autres postes électifs ont été votés par les athlètes. Un bureau a été irrégulièrement mis en place et accepté par l'ensemble des parties avec à sa tête Monsieur Abdramane Koné dit Bill.

Le 30 mars 2016,  conformément à l'article 25 des Statuts de la Fédération, la note  de service de nomination des autres membres a été transmise à Madame la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports par le Président. Elle s'est empressée de convoquer les quatre autres membres  élus afin de leur communiquer la teneur de la note.

Le 26 mars 2016, des émeutiers ont investi le lieu de travail du Président pour lui demander des comptes. Madame la Directrice, soufflant le chaud et le froid à la fois, va se présenter devant le Président du Comité Régional Olympique et Sportif de Sikasso pour faire un semblant de médiation en proposant d'exclure des membres de la proposition du Président et de prendre en compte la proposition du camp adverse. La conclusion a vite tourné en chantage : " Si le Président n'accepte pas, les quatre membres vont démissionner et demander un renouvellement ".

Ainsi fut dit, ainsi fut fait ! Les quatre membres démissionnent collectivement avec au motif de demander un renouvellement. Cette lettre est adressée à Madame la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports qui l'a transmise à Madame la Présidente de la Fédération qui va aussitôt écrire une nouvelle demande de renouvellement suite aux quatre démissions. Madame la Directrice va lancer un discrédit sur le nouveau bureau auprès de Monsieur le Gouverneur qui va convoquer le Président et de lui demander de renouveler la Ligue. Une réponse a été réservée à la demande de Madame la Présidente, conforme aux Statuts de la Fédération et non à leur interprétation.

Non satisfaite de cette réponse, elle a procédé à un isolement du nouveau bureau de la Ligue au profit de la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports de Sikasso et alliés. Toutes les activités se passent dans cet isolement, même les courriers envoyés aux autres Ligues.

Pour toute réaction, la Ligue a adressé une lettre d'informations à toute fin utile à tous les partenaires de l'athlétisme, les Ligues Régionales ainsi que le Département. Des lettres de soutien sont venues de certaines Ligues notamment Bamako, Ségou, Gao et Kidal.

Contre toute attente, une mission est tombée de Bamako le 22 Octobre 2016, aux fins de renouveler la Ligue. Informée, la veille, la Ligue a commis un Huissier pour sommer et interpeler les contrevenants. Le forait a été retardé jusqu'au 5 novembre où Monsieur Isaak Thiénou, jouant office d'estafette au sein de la Fédération, a effectué le déplacement pour venir récupérer la Liste des membres à la proposition de Monsieur Ousmane Ballo. Suivant le rapport de l'Huissier, Monsieur Isaak Thiénou, seul officiel et président de la cérémonie. Tous les autres officiels y compris la Directrice de la Jeunesse étaient absents.

<strong><u>            Constat :</u></strong> Le Bureau de la Fédération Malienne d'Athlétisme, sous la direction de Madame Aminata Kéita a érigé en son sein une association au sommet de l'Athlétisme. Sur un bureau de 20 membres, l'Association au sommet ne compte que sept à neuf membres de nos jours qui tiennent les réunions et qui prennent les décisions. Tous les autres sont présentés dans les PV comme des excusés et des absents.

La raison est qu'il faut être issu des milieux d'anciens athlètes ou du département des sports pour parler " Athlétisme ". Une autre raison est aussi de s'unir pour se partager les ressources que la Fédération International de l'Athlétisme, L'Etat du Mali, Le Comité International Olympique et le Comité National Olympique et Sportif du Mali injectent dans les activités pour la promotion de l'Athlétisme.

La preuve est que : Des dépenses de 115 674 344 de F CFA ont été effectuées en deux ans sans aucune contribution aux Ligues.

Il est signalé une somme de 11 092 000 FCFA du CNOSM alors que les médias, la télé malienne en premier, ont annoncé la somme 15 millions comme contribution à la Fédération de l'Athlétisme. Vrai ou Faux et dans tous les cas, à qui faire confiance ?

En deux ans, les appuis des partenaires, que l'Etat du Mali, l'IAAF, la Zone II et le CNOSM, sont passés de 25 915 082F CFA en 2013/14 à 36 608 000F CFA en 2014/15 pour une différence de 10 692 918F CFA.

<strong><u>Conclusion : </u></strong>Le constat est que le grand besoin où les Ligues sont confinées, ne les laisse plus le choix et les autorise seulement à la soumission jusqu'au jour où elles auront acquis leur autonomie financière. Dans l'état actuel des choses, si les Ligues l'acceptent et s'en accommodent, aucune Ligue n'aura jamais la maîtrise de ses dépenses, car les Ligues n'auront plus de dignité qu'en leur soumission à la Fédération. Et dans ce cas, les Ligues ne s'affirmeront jamais.

En remarque, La Fédération qui maîtrise les ressources utiles au développement de l'Athlétisme, colonise tout à la fois les Ligues. Si elles ne s'éveillent pas, l'athlétisme ne vaudra pas plus que les Ligues et leur échec serait la fin de l'Athlétisme.

<strong>Sougalo SANOGO, Secrétaire général de la Ligue de Sikasso.</strong>

<strong>Le titre et le chapeau sont de la Rédaction</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lycées publics de Bamako : Les résultats du Bac 2016 ne sont pas réels]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/lycees-publics-de-bamako-resultats-bac-2016-ne-reels-1733522.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 16 Aug 2016 01:05:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L'adage selon lequel il n'est jamais tard pour bien faire sied seulement à la situation d'individus normaux et dans un contexte plutôt normal. Mais lorsqu'il s'agit du cas spécifique du Mali, nous serions bien loin de la réalité. L'école malienne, à l'image de ce qui se passe à Bamako, dans les établissements d'enseignement secondaire publics, est au plus fort de son mal. Et aucune volonté politique ne saurait taire les problèmes brûlants de notre école. Pas même l'attitude insouciante et démissionnaire des parents d'élèves. A croire qu'ils n'ont aucun enfant à l'école.

En effet, le seul fait évocateur de cette grave crise demeure la rétention des notes à laquelle ont procédé les militants du Syndicat des professeurs de l'enseignement secondaire des Collectivités (Sypesco). En dehors des écoles para publiques comme les Lycées Notre Dame et Prosper Kamara (où l'on a toujours fait prévaloir les visions confessionnelles sur celles pédagogiques), aucun établissement public de l'enseignement secondaire du district n'a pu délivrer à ses élèves des bulletins trimestriels réels, faits sur la base de l'honnêteté des chefs d'établissements. Pour la raison que les professeurs cités plus haut ne se sont limités à faire des évaluations tout en refusant de donner les notes. Leurs revendications étaient d'ordre syndical. Le ministère n'a pas œuvré à trouver des solutions, préférant jouer à l'usure du temps. Mais au fait l'on avait un plan "B". Et tout le monde a laissé Barthélémy TOGO faire. Son équipe a pensé trouver les moyens de contourner la décision de rétention des notes des professeurs. Il a tout simplement été demandé aux élèves de passer dans leurs établissements respectifs pour "donner", sans preuve matérielle, les notes qu'ils auraient dû avoir dans les disciplines où les enseignants retiennent les notes. C'est dire que les résultats du Bac 2016 ne reflètent pas la réalité de  la performance des élèves. Mais puisqu'il fallait un examen de fin d'année sur fond de rétention des notes, les autorités l'ont fait. Contre toute éthique professionnelle. Une situation qui rappelle l'époque d'un tristement célèbre Amadou TOURE qui eût cette phrase diabolique : …nous avons organisé notre Bac…le meilleur Bac du Mali. C'était en 2008. C'est vrai qu'au Mali le ridicule a cessé de tuer. C'est un vilain coup de pied du président ATT qui l'avait sortir du gouvernement.

<strong>Des députés de l'ineptie</strong>

La Commission Education de l'Assemblée nationale est restée indifférente à la situation jusqu'à la fin de l'année scolaire. Certains de ses membres ont fini par sortir de leur torpeur en rencontrant les principaux protagonistes de la crise de "l'école de Bamako". Selon des sources proches de ladite rencontre, après les explications des représentants du Sypesco (du reste exclu de la chaine de l'organisation des examens), certains députés ont souscrit à la démarche du ministère de l'éducation qui a consisté à attribuer aux élèves des notes de leur choix. Arguant, presque bêtement, que l'Etat est souverain. Autrement dit, souverain de trouver des idées biscornues pour se sortir d'affaire.

Que peut-on, dès lors, attendre des individus du genre ? Simple question rhétorique, quand on se rappelle qu'au Mali, c'est toujours la médiocrité a droit de cité. Dans tous les cas, rapportent nos sources, le ministre TOGO a demandé et obtenu la création d'une commission de réflexion sur la situation. Celle-ci comprendra tous les acteurs du problème concerné et se réunira chaque quinze (15) jours. Les enseignants doivent-ils s'attendre à une issue favorable ? Rien n'est plus sûr quand on sait le mépris jusque-là affiché à leur endroit par les autorités et les parents d'élèves. Nous y reviendrons.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Question du foncier à Sikasso : Mohamed Ali BATHILY prêche la violence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/question-foncier-a-sikasso-mohamed-ali-bathily-preche-violence-1733462.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 16 Aug 2016 00:59:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il n’est pas besoin pour un avocat – donc un homme de droit, même s’il a versé dans la politique – de rappeler que la Constitution malienne consacre que nul n’est au-dessus de la loi. Mais lorsque Mohamed Ali BATHILY, ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières rajoute ses propres commentaires à cette disposition constitutionnelle devant une population sikassoise, en quête d’identité foncière dans le contexte social actuel, venue l’écouter, ça change beaucoup de choses. D’autant plus qu’après ce discours que les sikassois continuent de commenter, la légion de la gendarmerie avait été assaillie par une foule avec un gendarme blessé suite à de violents affrontements, selon des sources bien informées. Et si des dispositions n’avaient été vite prises, l’on aurait assisté au pire. Car, selon les mêmes sources, les mêmes personnes se proposaient d’attaquer le gouvernorat, la mairie et le tribunal. Elles avaient de bonnes raisons, peut-on admettre si l’on s’en tient à ce discours incitant à la révolte et à la violence tenu par M. A. BATHILY le 13 avril dernier dans la capitale du Kénédougou. Et comme pour dire qu’il savait très bien ce qu’il faisait et disait, l’orateur très fortement acclamé sur la bande sonore enregistrée à cet effet, s’est exprimé en bamanankan. En attendant de transcrire et de publier – pour l’histoire – pour nos lecteurs l’intégralité du discours de Mohamed Ali BATHILY, nous vous livrons des extraits saillants : «…le gouverneur n’est pas au-dessus de la loi, le procureur ne l’est pas encore moins le commissaire ou le maire…S’ils se mettent au-dessus de la loi pour commettre de l’injustice, c’est parce qu’ils savent que vous êtes passifs…» «…Si cette salle remplie se dirigeait vers les bureaux du gouverneur, du maire, du commandant de brigade ou du juge, ils diront la vérité…Mais si cette salle se désagrégeait, vous serez des cabris et eux un groupe d’hyènes qui vous dévoreront…» «…Levez-vous et marchez si vous voulez que Dieu vous aide…» «…

BATHILY n’incite pas les gens à la révolte, mais ils incite les populations contre ceux qui se servent de leurs fonctions, titres et grades pour violer la loi…» Une sorte d’appel ouvert à la vindicte populaire. L’homme ne s’arrête pas en si bon chemin, il établit des comparaisons entre la situation qui a vu naître le génocide au Rwanda (avec des cadavres qu’il a vus de ses yeux dans les rues de Kigali) et celle qui prévaut dans notre pays par la faute, selon lui, des autorités administratives, judiciaires, et politiques du pays. Une autre comparaison de M. A. BATHILY a porté sur le cas de Chefs d’Etat mis en examen dans leur pays (cas de l’ancien président français, Jacques Chirac). Est-ce une mise en garde à l’adresse du président Ibrahim Boubacar KEITA ? Toujours est-il que pour le harangueur des sikassois, «…il est temps que nous nous débarrassons des sangsues. Elles ont assez sucé notre sang…c’est bon comme ça et il faut qu’on y mette fin…»

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ordures ménagères de Bamako : L’autre casse-tête pour Ami KANE]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/ordures-menageres-de-bamako-lautre-casse-tete-ami-kane-1733492.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 16 Aug 2016 00:33:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA["Bamako ville propre et moderne" ou "Bamako, capitale du futur Sommet de la francophonie" ? Les arguments sont nombreux pour les habitants de la capitale qui se croient obligés de trouver des justifications à l'opération de déguerpissement entamée par le nouveau gouverneur du District, Mme SACKO Ami KANE. Toujours est-il que la dame, Commissaire de police de son état et bien connue, a réussi à forcer le passage avec les machines lourdes qui continuent de démolir les installations faites sur les voies publiques. Même sa rencontre avec les organisations corporatistes des commerçants n'y fit rien. Il faut simplement libérer les voies publiques, semble se dire Mme le gouverneur. Et, visiblement, elle réussit le challenge avec une population citadine qui se résigne et s'adapte.

Mais quelles que soient les raisons de cette démolition, au final, c'est la capitale qui respirera mieux. Seulement voilà, il demeure d'autres réalités avec lesquelles aucune volonté ne saurait faire de Bamako une ville propre et coquette. Il s'agit de ces montagnes d'ordures et des animaux qui divaguent sur, justement, les mêmes voies publiques. Pour l'heure, ce qui nous intéresse, ce sont les tas d'ordures des dépôts de transit. Où Ami KANE ira-t-elle déposer les ordures du centre-ville comme celles entassées devant le cimetière de Lafiabougou et à côté du Stade Modibo KEITA ? Selon des sources généralement bien informées, la question du déplacement des dépôts de transit a été évoquée en rapport avec l'opération de déguerpissement en cours. Le ministre de l'environnement, selon les mêmes sources, est entrain de voir, avec ses services techniques, les endroits où il faudra impérativement amener les ordures de Bamako. Toutes choses devant en appeler à la sensibilité de tous ceux qui luttent pour la protection de notre environnement.

En effet, il n'est un secret pour personne que les membres du gouvernement d'IBK ont toujours brillé par leur incompétence et de leur manque d'inspiration. Il n'est donc pas exclu que le ministre en charge de l'environnement se contente d'une solution simpliste consistant à ne trouver de nouveaux dépôts que dans les environs immédiats de la capitale dont on sait qu'ils sont également faits de forêts classées et de terrains pour concessions rurales. En tous cas, au Réseau des Communicateurs pour l'Environnement (RCE), l'on pense que l'occasion est bonne plutôt pour le ministre de l'environnement de prouver qu'il mérite sa place en refusant toute violation de la loi. En fait, le transfert des dépôts d'ordures de la capitale vers des endroits très proches, des forêts classées s'apparenterait à une violation flagrante des textes sur l'environnement. Et nous le dénoncerons vivement. Même s'il est vrai qu'il faut que les autorités de l'environnement doivent apporter leur soutien à Ami KANE dans sa croisade contre l'insalubrité et l'anarchie.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation sécuritaire : Les vérités de Moussa Balla Coulibaly : "La guerre appelle la guerre"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/situation-securitaire-verites-de-moussa-balla-coulibaly-guerre-appelle-guerre-1733552.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 16 Aug 2016 00:32:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le très courageux vieil homme n'a rien perdu  de sa verve. Intervenant dernièrement sur la radio Niéta, l'ancien président du conseil économique, social et culturel, ex patron des patrons, ne va pas par quatre chemins pour décrire la situation sécuritaire ambiante. Ce n'était d'ailleurs pas la première fois qu'il tenait ces propos dont nous vous livrons la substance : "La guerre appelle la guerre. Il faut que nos autorités se décident enfin à accepter que nous sommes en guerre et agir en conséquence. Quand l'ennemi vient te trouver assis, si tu ne te lèves pas, il te tue. Comment comprendre que nous ayons des parachutistes (déployés à l'aide d'avions, d'hélicoptères) et qu'on ne dispose même pas d'hélicoptères ? Nous somme très responsables de la situation, moi-même y compris puisque mon fils est ministre (NDLR : de la défense et des anciens combattants, Tiéman Hubert Coulibaly). La solution à la crise passe par tous les Maliens. Prenez un pays comme Israël, tout le monde est formé et équipé pour au cas où… Je ne suis pas d'accord lorsqu'on dit qu'en armant les populations pour se défendre, celles-ci pourraient se retourner contre l'autorité… Soudanais ou Malien, la responsabilité est la même,l'homme doit rester l'homme… ". Ces quelques propos parfois paraphrasés en disent long sur l'état d'âme du vieux. Lequel, on peut le comprendre, en raison de beaucoup de liens propres qu'il a avec le président IBK, semble ménager quelque peu ce dernier, sans toutefois hésiter à décrire objectivement la situation de démunie critique de l'armée

<strong> </strong>

<strong>Tel père, tel fils ?</strong>

Peut-on dire de T.H. Coulibaly, ministre de la défense et des anciens combattants, "tel père, tel fils" ? difficile de répondre par l'affirmative puisque l'armée, hormis la fringue offerte (là aussi pour arranger un sponsor électoral, le partenaire Kagnassy quand le pot aux roses fut découvert, et sous la pression des Institutions de Brettons Wood) reste quasiment en l'état, en tout cas par rapport à ses besoins matériels les plus urgents. Il ne suffit pas d'élaborer une programmation militaire qui n'est que papier ; il faut recruter les soldats par vocation, les équiper de sorte qu'ils puissent accomplir leur mission. Quand on ne peut assumer ses responsabilités, on jette l'éponge. Rester pour s'accommoder de l'existant est tout sauf honorifique.

<strong>L'analyse de Soumeylou Boubèye Maiga</strong>

Sur la même question, l'ex ministre de la défense et des anciens combattants (victime collatérale de la "folle et catastrophique" mésaventure de Moussa Mara dont la condescendance ne lui a jamais permis  de s'excuser ) pense aussi que la solution passe par le consensus national, l'équipement adéquat des forces armées, la collaboration avec les pays voisins qui subissent les conséquences de ce qui se passe chez nous. C'est ce que Tiéblé DRAME du PARENA avait souligné juste pour montrer que notre inaction va jusqu'à déstabiliser nos voisins. Une certaine campagne s'en était suivie, Tiéblé étant parfois traité de traître. Or, c'est son amour pour la patrie qui le pousse à faire pression sur les autorités. Ses détracteurs se sont-ils jamais posé la question : A-t-il dit la vérité ou menti ?

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accidents de la circulation routière :  Le seuil du tolérable dépassé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/accidents-de-la-circulation-routiere-le-seuil-du-tolerable-depasse-1148552.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2015 02:21:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dimanche 6 septembre, il  était 22 heures quand nous arrivâmes dans les locaux du Commissariat du 9emearrondissement, sis au quartier de Sébénicoro. Alors que nous étions venus signaler la présence, à notre domicile, d'un enfant de deux ans ramassé dans la rue sous la pluie, un agent en uniforme vint s'adresser à son collègue de permanence en ces termes : "Il y a un autre accident". À peine avait-il fini d'étonner ces collègues qu'un autre entra, tenant par la main un jeune auquel on ne donnerait pas 18 ans. "Pour lui, c'est quoi ?", interroge le permanent. Réponse du policier : "Conduite sans permis !" C'était suffisant pour qu'un autre agent s'exclame ainsi : "Il y a eu, au bas mot, près de 30 accidents pour lesquels nous avons été sollicités aujourd'hui". Nous nous sommes aussitôt surpris entrain de penser à un incroyable concours de circonstances. Car, en effet, nous avions fini de nous convaincre de l'opportunité absolue de faire un article sur les accidents de la circulation routière. Dans la présente édition. Puisque nous avions été témoin de trois (3) accidents dans la même journée du dimanche, sur la voie principale traversant Djicoroni Para et conduisant à Sébénicoro. Celui qui eut lieu en face de la cité des Officiers était si grave qu'il ne serait pas étonnant que la victime, fauché par une Mercédès 190 peinte à la couleur de taxi, décède peu après. C'est finalement au Commissariat du 9eme arrondissement que nous apprendrons, sans le demander vraiment, que le nombre d'accidents routiers de ce 6 septembre pouvait atteindre 30. C'est simplement fou et inquiétant si l'on doit faire une moyenne de ce chiffre triste proportionnellement au nombre des quartiers du district.

C'est dire que le seuil du tolérable est largement dépassé par ces multiples accidents qui font régulièrement des morts sans parler des traumatismes avec lesquels des victimes doivent vivre le reste de leur vie. Tout se passe comme si les services concernés par la circulation routière sont réduits à faire des bilans aux fins de statistiques dont les contenus sont "publiés" deux ou trois ans après. La police routière a l'impérieux devoir d'interpeller, chaque fois que de besoin, tous ces "fils d'animaux" qui mettent la vie des citoyens en danger, en permanence. Elle aura d'autant le soutien de la population que chacun pense que c'est l'autre qui est fautif. Les causes de ces accidents sont connues depuis très longtemps. Celle qui semble fondamentale, c'est l'indiscipline des motocyclistes, leur entêtement, et surtout le manque d'une bonne éducation familiale pour la plupart d'eux.

Nos compatriotes sont tombés dans l'anarchie au point que chacun se croit tout permis. À ce niveau, l'État doit sévir de façon impitoyable en faisant appliquer la loi aux auteurs des accidents mais surtout en obligeant les agents de la police des routes à ne pas tomber sous le petit charme des petits billets de banque. Puisque, comme l'a dit Aristote, philosophe grec de l'antiquité, l'État est supérieur à l'individu, le nôtre doit, finalement, pouvoir imposer strictement, les mesures élémentaires de la sécurité routière à tous. À commencer par le port de casque.

La Rédaction

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Police nationale : Une menace ou une sécurité ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-une-menace-ou-une-securite-1148542.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2015 01:28:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_571122" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-571122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/police.jpg" alt="Un chauffeur de Sotrama insulte la mère d'un policier" width="300" height="200" /> photo archive à titre illustratif[/caption]

Les actes posés par les agents de la police nationale, au quotidien, ont dépassé les limites du tolérable dans le sens non seulement de la justice sociale mais aussi en rapport avec les missions à elle confiées. Les faits d'une histoire qui n'est certes pas particulière ; mais qui en dit long sur les exactions de la police. Le lundi 31 août dernier, aux environs de 21 heures à Bacodjicoroni, des agents de la police du 15è arrondissement du District de Bamako, en patrouille, ont fait arrêter une voiture à bord de laquelle se trouvait deux adultes et un garçon d'à peine 14 ans. Après vérification des pièces d'identité, les agents demandèrent que l'enfant descende au motif qu'il en n'avait pas. Devant la stupéfaction et malgré les supplications des deux adultes en compagnie desquels le garçon se trouvait, les policiers du 15è arrondissement exigèrent la somme de 3000 francs CFA pour lâcher l'enfant.  Puisque ceux-ci n'avaient pas cette somme sur eux, ils conduisirent le garçon au Commissariat non sans manifester une certaine arrogance voire même une agressivité pour la raison simple qu'ils portent l'uniforme de la police. Chose envisagée, chose faite. Il aura fallu aux deux adultes d'aller payer de l'argent au Commissariat pour que l'enfant recouvre la liberté.

Ce fait comptera sans doute parmi de nombreux cas d'abus de ces hommes qui agissent sous le couvert de la police nationale. Mais une police qu'ils sont loin d'honorer et à laquelle, plutôt, ils apportent toute la honte. Non seulement les policiers maliens, dans leur frange jeune, sont insolents mais aussi ils paraissent médiocres pour ne pas dire nuls. De leur mercantilisme, n'en parlons pas. Tous les Maliens sont unanimes à reconnaître que leur police est fondamentalement corrompue. Les agents, qu'il s'agisse de ceux de la circulation routière ou de ceux qui œuvrent dans les Commissariats, les policiers, à quelques exceptions près, travaillent à dépouiller les citoyens. Ils rançonnent sans jamais délivrer de reçu comme pour dire que l'argent soutirer aux citoyens doit tomber dans leur poche et non dans les caisses du Trésor public. Le très honorable groupe de jeunes rappeurs "Tata Pound" n'avait-il pas "loué" cet acharnement mercantiliste des agents de la police en révélant qu'ils participent à des tontines hebdomadaires de plusieurs milliers de francs CFA ? Il est grand temps de mettre fin à cela. L'histoire récente de Garantiguibougou (voir notre édition précédente) est significative du mécontentement de la population du fait des comportements déplorables de la police nationale. Seulement voilà, peut-on franchement compter sur un Sada Samaké pour y arriver ? Assurément non.

La Rédaction

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[FSJP : Les moyennes monnayées par Orange money]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/fsjp-les-moyennes-monnayees-par-orange-money-1148512.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2015 01:11:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_95015" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-95015" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/FSJP.jpg" alt="FSJP - silence" width="350" height="128" /> La faculté des sciences juridiques et économique[/caption]

Les facultés de l'université de Bamako sont véritablement les lieux de tous les marchés noirs. Au vu et au su des autorités scolaires concernées. Une certaine opinion a beau dénoncer les pratiques en cours au sein des facultés, elles sont superbement ignorées. Mais il ne fait aucun doute que c'est la FSJP (faculté des sciences juridiques et politiques) qui remporte la palme d'or de cette image d'une université malade de ses professeurs ne jurant que par l'argent. Quel argent ? Celui qu'il faut soutirer aux étudiants. A la faveur des derniers examens de fin d'année, il nous revenu que certains professeurs de cette faculté organisent des TD (travaux dirigés) pour offrir aux étudiants désireux d'avoir une note de 13 à 14/20, sans conviction, de débourser la coquette somme de 5000 francs CFA. Pour être sur d'avoir rapidement cet argent pour son compte, le malhonnête professeur communique son contact téléphonique aux acheteurs de notes pour y faire transférer les 5000F. Comme si tout cela ne suffit pas à créer un scandale, le vrai commerce vient avec les examens de fin d'année. Des étudiants triés par les professeurs de la honte de la FSJP reçoivent comme mission de démarcher leurs camarades de classe pour leur proposer de payer, orbi sur ongle, la rondelette somme de 100 000FCFA. Pour motiver les "démarcheurs", ils percevront 10 000 francs sur chaque "inscription" sur la liste des étudiants payeurs. Le nombre minimum d'étudiants à attirer dans les mailles est de 6 par démarcheur qui passera à son tour en classe supérieure. Telle fut la triste réalité de ce qui s'est passé avec la première session des derniers examens de fin d'année. Voilà de quoi mettre dans le moulin de Me Mountaga Tall, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Qui hérite d'un département à problèmes dont certains sont tout simplement de nature à discréditer davantage l'enseignement dans notre pays.

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<strong>CNTS : Un (1) seul tension-mètre</strong>

« …Ces gens-là nous découragent…Par finir, je cesserai de venir donner mon sang ici volontairement. C'est énervant, je viens de derrière le fleuve (ndlr : la rive  droite du fleuve Niger)…. » Ces propos d'un donneur de sang volontaire rencontré par concours de circonstances traduisent le désagrément causé chez nombre de personnes qui fréquentent le centre national de transfusion sanguine plus connu sous le nom de "Banque de sang". En effet, ce jour du vendredi 04 septembre, ils étaient considérables en nombre les personnes - toutes des hommes - qui attendaient devant une salle où des agents prenaient la température des donneurs avant que ceux-ci n'aillent se faire transfuser. Mais c'est cette attente qui leur paraissait longue et même trop longue. Outre l'attention particulière que portait ce jour-là un des agents installés dans le bureau à chaque patient (il posait des questions sur les antécédents sanitaires de chacun), les autres ont pu constater qu'il n'y avait qu'un seul tension-mètre disponible. Est-ce vraiment normal ? Le CNTS peut-il tomber si bas jusqu'à manquer de matériel servant aux prestations courantes ? Dans quel cas, il faut s'inquiéter sérieusement pour ce centre qui a longtemps souffert des détournements sous la direction d'un certain…professeur Tounkara. Un triste souvenir. Alors il faut doter le centre d'équipement  en nombre suffisant et en qualité.

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<strong>Djéli Bakaridjan à la Mecque </strong>

Le célèbre artiste, virtuose du n'goni et natif du cercle de San, DjeliBakaridjanDembélé, doit effectuer le pèlerinage à la Mecque cette année. C'est ce que nous apprenons de source proche de sa famille. Qui précise que le salut est venu d'un de ses fans. Une initiative qui est d'autant salutaire que l'artiste le mérite pour ce qu'il a fait pour le pays dans le domaine de la culture orale. Bakaridjan, pour ceux qui le savent pas, est un parent à l'autre maître du n'goni, Djeli Daouda Dembélé ayant déjà fait le pèlerinage. Deux artistes dont le talent ne saurait être mis en doute mais qui attendent d'avoir la reconnaissance de la Nation. Pour l'heure, ils sont obligés de se contenter de ce que leurs admirateurs leur font comme geste substantiel.       Le célèbre artiste, virtuose du n'goni et natif du cercle de San, DjeliBakaridjanDembélé, doit effectuer le pèlerinage à la Mecque cette année. C'est ce que nous apprenons de source proche de sa famille. Qui précise que le salut est venu d'un de ses fans. Une initiative qui est d'autant salutaire que l'artiste le mérite pour ce qu'il a fait pour le pays dans le domaine de la culture orale. Bakaridjan, pour ceux qui le savent pas, est un parent à l'autre maître du n'goni, Djeli Daouda Dembélé ayant déjà fait le pèlerinage. Deux artistes dont le talent ne saurait être mis en doute mais qui attendent d'avoir la reconnaissance de la Nation. Pour l'heure, ils sont obligés de se contenter de ce que leurs admirateurs leur font comme geste substantiel.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[« Curieux invité de la semaine » : Le président d’un parti de la mouvance présidentielle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/curieux-invite-de-la-semaine-le-president-dun-parti-de-la-mouvance-presidentielle-1148502.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2015 01:11:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Liberté : </em></strong>Monsieur,…

<strong>            Le Chef de parti :</strong> Ah, non, je vous arrête tout de suite. Ou bien vous dites M. le président ou je ne commence pas cet entretien. Je suis quand même président d'un parti politique très respectable qui a le privilège de rencontrer, quelques rares fois, le président IBK. D'accord ?

<strong><em>            Liberté :</em></strong> <strong>Si ça vous met à l'aise. Donc M. le président du parti (…) membre de la majorité présidentielle, nous avons appris que le Chef de l'Etat vous a signifié, récemment, son mécontentement en reconnaissant que vous n'existez presque pas. Qu'en dites-vous ?</strong>

<strong>Le Chef de parti :</strong> Je l'ai lu dans votre journal. Mais, franchement, de vous à moi, le président IBK n'a pas tort s'il l'a dit. En fait, nous sommes moins visibles à côté d'un RPM qui n'affiche pas aussi forcément une bonne santé politique vis-à-vis des grands problèmes de la Nation. C'est vrai, même quand on est politicien, on peut parfois être honnête. Voyez, par exemple, la majorité présidentielle n'a rien initié de consistant à l'occasion de l'an II d'IBK à la tête de l'Etat. Il n'y a de quoi mettre le gros malinké dans ses états.

<strong><em>Liberté : </em></strong>Pourquoi donc, cette baisse de fièvre politique pour des partis qui disent qu'ils soutiennent le président IBK et le RPM ?

<strong>Le Chef de parti :</strong> Soyons d'accord, hein ! En réalité nous, c'est l'homme IBK que nous soutenons et rien d'autre après ?

<strong><em>Liberté : </em></strong>ça manque de logique…

<strong>Le Chef de parti :</strong> Logique…Logique…Depuis quand parle-t-on de logique en politique. Mon c…u…l oui. C'est IBK qui compte pour nous puisqu'en réalité, il est le seul maître des deux bords : son parti et l'Etat. C'est quelqu'un de bien, dans le fond, quand vous l'approchez. C'est vrai qu'il n'est pas très facile d'accès, mais il comprend nos problèmes et réagit favorablement. Vous voyez ce que je veux dire…

<strong><em>Liberté :</em></strong> <strong>Non, je ne comprends pas, monsieur le président de parti…Soyez plus explicite.</strong>

<strong>Le Chef de parti :</strong> Je sais que vous comprenez. Mais si vous y tenez tant, je veux dire qu'avec IBK, nous avons de quoi assurer la popote, satisfaire les caprices de nos dames et maitresses…En fait, avec lui, nous avons les retombées de nos entreprises politiques.

<strong><em>Liberté</em></strong><em> :</em> Au retour, que doit-il attendre de vous ?

<strong>Le Chef de parti : </strong>Bon, vous savez, il savoir saisir les opportunités pour ne pas dire être opportunistes, en politique. Puisqu'il n'est pas évident que nous gérions directement un jour les affaires du pays, il faut toujours être du côté de celui qui dirige. Parce que c'est le bon côté.

<strong><em>Liberté :</em></strong> Vous le faites avec IBK seul ?

<strong>Le Chef de parti :</strong> Bien sûr que non ! Que non ! Nous autres chefs de ces partis politiques, voulons être à tous les râteliers. Pourvu que les mets soient copieux. Nous l'avons fait avec ATT - dont nous n'avons plus de nouvelles - nous le faisons avec IBK, et certainement avec…le diable, si ça fait notre affaire. De toute évidence, nous gagnons en nature et en argent pour pouvoir tenir un moment nos militants aussi frivoles que nous-mêmes.

<strong>La Rédaction</strong>

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&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kabala Sud Extension : Les agissements d’un marabout controversé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kabala-sud-extension-les-agissements-dun-marabout-controverse-1127052.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 26 Aug 2015 13:13:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Une place publique (réservée à une mosquée et une médersa) oppose depuis maintenant quelques années un marabout (Bourehima Coulibaly) aux populations de Kabala Sud Extension.

Le marabout s'était, dans un premier temps, approprié la première moitié du site pour bâtir une médersa encore en chantier. L'appétit venant en mangeant, il essaye de s'accaparer la deuxième moitié du site sur laquelle les habitants ont déjà édifié une petite mosquée dont la construction n'est pas encore terminée. Pourtant, le même marabout, qui se fait représenter par son fils, Mamadou, avait offert à la population, de prendre en charge la construction de la mosquée. Mais à la condition expresse qu'il fasse venir (d'ailleurs) son propre imam. Cette proposition a été rejetée logiquement par les habitants qui se sont cotisés et ont sollicité les bonnes volontés pour bâtir une petite mosquée. Le marabout, à la suite de quelques tractations, a fini par revendiquer sa propriété sur cette deuxième moitié. Autrement dit, toute la place publique lui reviendrait. Il réussira alors, avec apparemment la complicité de la préfecture à Kati et la gendarmerie, à "déloger" les fidèles de la mosquée. Mais, Moussa Mara, alors Premier ministre, vola au secours des fidèles à qui la mosquée fut restituée. Verbalement, bien entendu. Mais depuis le départ de M. Mara de la Primature, le faux homme de Dieu est revenu à la charge. Cette fois-ci avec apparemment la complicité du Procureur du Tribunal de 1ère Instance de Kati qui fit convoquer dans ses bureaux deux pauvres habitants, un briquetier et un fermier. Au motif qu'ils auraient déchargé du sable près de la mosquée. Et donc qu'ils auraient "l'intention" d'entreprendre des travaux sur la mosquée. Selon les deux personnes convoquées, le Procureur les aurait menacées de les mettre en prison si elles ne renonçaient pas à leur "entreprise".

Quelle entreprise ? Peut-on se demander puisqu'elles ignoraient jusqu'au propriétaire du matériau en question. Qui était, du reste, destiné à un chantier voisin. Toujours est-il que depuis, les fidèles ont abandonné à nouveau la mosquée. Bien avant le carême, pendant et à ce jour, ils continuent de prier dehors, parfois sous la pluie et non loin de la mosquée qu'ils ont pourtant édifiée avec leurs maigres ressources. Il y a quelques semaines de cela, le marabout a entrepris de nouveaux travaux sur le site, en le clôturant notamment. Or, le dossier est supposé se trouver au niveau de la justice de Kati. Car, à la suite d'un constat d'huissier commandité par l'Association Avenir pour le Développement de Kabala Sud Extension, le chef du service Urbanisme à la préfecture, Moussa Camara, a adressé un PV au président du Tribunal avec comme observations : "La démolition de constructions illégales…" sur des équipements collectifs prévus à Kabala Sud Extension. Le site de la mosquée et de la médersa fait partie des constructions illégales en question.

Mais la transmission de ce dossier n'a eu aucune suite. Et curieusement, celui-là même à l'origine de cette transmission, Moussa Camara, soutient que le site de la mosquée a été attribué au marabout par l'ancien préfet, M. Sylla. Quant au suivi du dossier qu'il a transmis (bordereau d'envoi N°248) lui-même, au président du Tribunal, bouche bée…quand il n'essaye pas d'accuser l'Association de n'avoir pas fait son travail de suivi. Comme si son service, qui n'est pas privé que l'on sache, n'avait plus rien à voir dans l'affaire et n'était pas responsable de la transmission dudit dossier.

Dans tous les cas, depuis la reprise récente des travaux par le marabout, la population est surexcitée et se dit désormais prête à toutes les éventualités pour revendiquer ce qui lui revient de droit. Elle a déjà transmis une correspondance dans ce sens à toutes les instances concernées par le dossier. Pour les prévenir de ce qui pourrait advenir si elles ne prenaient pas leurs responsabilités. Après avoir essayé en vain d'entrer en contact avec le ministre Bathily, elle essaie à nouveau de solliciter le concours de l'ancien Premier ministre, Moussa Mara, tout en s'adjoignant les services d'un avocat, du Médiateur de la République, du Haut Conseil Islamique, du ministre des Affaires religieuses, entre autres. A priori, elle a le droit de son côté.

En effet, seul le Conseil des ministres peut décider du changement de vocation d'un espace public, l'attribuer à un tiers avec l'assentiment de la population bénéficiaire. En outre, ce qui est le plus révoltant dans l'affaire, c'est que le soi-disant marabout ne réside même pas le quartier voire à Bamako. Il réside à Fana et aurait une seconde résidence à Missabougou à Bamako. Lorsqu'il lui avait été rétorqué qu'il ne réside pas dans le quartier, il a entrepris d'acheter une parcelle dans le voisinage qu'il a tout juste clôturée à ce jour.

Une autre intrigue est de savoir pourquoi le marabout veut-il vaille que vaille construire une mosquée (pour une population qui ne lui a rien demandé) et faire venir son propre imam ? La réponse la plus plausible est qu'il devrait bénéficier d'un financement occulte (de djihadistes ?) qu'il devrait justifier. Et que "l'importation" et l'imposition d'un imam ne viseraient qu'à prêcher une foi autre que celle que les fidèles de Kabala Sud Extension professent. C'est surtout à cet aspect de la question que les autorités sécuritaires devraient s'attaquer. Mais, fort de sa fausse couverture de marabout, le monsieur dit disposer de relations bien placées aux niveaux de la Sécurité, de la Justice, des Domaines…Pas donc étonnant qu'il ait un tel culot. En tout cas, l'atmosphère risque d'être électrique dans les semaines prochaines.

<strong>I.V.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Enseignement secondaire : Près de 500 professeurs «flottent» à la Rive droite]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/enseignement-secondaire-pres-de-500-professeurs-flottent-a-la-rive-droite-1127122.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 26 Aug 2015 13:05:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740522" align="alignleft" width="270"]<img class="size-full wp-image-740522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg" alt="Barthélémy Togo" width="270" height="300" /> Kénékouo dit Barthelemy Togo[/caption]

Le ministère de l'éducation nationale, après l'organisation des différents examens de fin d'année scolaire, envisage de procéder à un redéploiement des cadres, notamment ceux du corps professoral. Une décision devant répondre à l'impérieuse question de la mobilité  des fonctionnaires. Une mission du département a récemment séjourné dans certaines localités de la région de Koulikoro pour s'entretenir avec des responsables de l'administration scolaire sur la question de l'affectation des professeurs. La même mission a fait le tour des établissements publics de l'enseignement secondaire du district. Selon des sources proches du ministère, le constat est amer et rappelle une certaine injustice à l'endroit des enseignants recrutés pour servir à l'intérieur du pays ; mais qui font tout pour ne jamais s'éloigner de la capitale. Tel est le cas d'un professeur muté à Banamba et qui refusa net de quitter son poste à Koulikoro. Sans qu'aucune sanction ne lui tombe dessus alors même qu'il devait seconder l'unique professeur d'une discipline. A la rive droite du district, ce sont quelques 500 professeurs qui touchent un salaire sans pratiquement travailler. En somme, il y a là pléthore d'enseignants. Par exemple, rapportent nos sources, dans un lycée de la rive droite, le ratio est de 2 heures de cours, par semaine et par professeur. Alors qu'ailleurs, on a besoin d'enseignants. C'est ce à quoi veut s'attaquer le ministre Togo. Le réussira-t-il dans un contexte où les gens sont installés dans de vieilles habitudes ? Nous ne saurons le dire.

<strong> </strong>

<strong>Logements sociaux de Tabacoro : 200 maisons non attribuées pour…</strong>

<strong> </strong>La Commission d'attribution des logements sociaux, désormais présidée par l'ancien maire Issa Guindo, a publié, il y a quelques semaines, la liste des "heureux" bénéficiaires. Dont la plupart ont d'ailleurs signé le document du contrat, la semaine dernière, avant de recevoir les clés des "villas" à louer avec l'Etat. Ce qui n'a pas été dit à l'opinion, c'est que près de 200 de ces logements de Tabacoro n'ont pas été attribués. C'est en tout cas ce que laissent entendre diverses sources. Pourquoi ce nombre aussi élevé de maisons sans propriétaires ? La question est essentielle d'autant que ce sont de centaines  de demandes qui avaient été adressées à la Commission. Une Commission dont nous n'avons pu avoir les contacts d'aucun membre pour édifier sur les raisons. Toutefois, les rumeurs laissent entendre que les logements non attribués le seront au bénéfice… de Tamasheqs, dans le cadre de la réconciliation prônée par les autorités. Mais qui a du mal à s'admettre par les populations blanches du Nord. Si cette raison tient, il y a lieu de se demander si nos frères Tamasheqs accepteraient de loger aussi densément à Bamako. Sait-on jamais ?

<strong> La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Politique : De «Poulo» à IBK : «M. le Président, vous n’avez pas de majorité présidentielle»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/politique-de-poulo-a-ibk-m-le-president-vous-navez-pas-de-majorite-presidentielle-1127092.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 26 Aug 2015 12:38:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_294002" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-294002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/poulo-sport.jpg" alt="Poulo -sport" width="310" height="208" /> Le président Codem, Poulo[/caption]

Arrivé dans le gouvernement à la faveur du deuxième remaniement ministériel, le ministre des sports, Ousmane Amion Guindo, alias Poulo veut désormais passer pour un homme qui ne se complaira plus dans les blouses du régime taillées sur mesure. C'est le moins qu'on puisse dire si l'on croit à des sources généralement bien informées. Le jeune ministre des sports et non moins président de la CODEM a surpris, peu avant les congés du gouvernement, le conseil des ministres lorsqu'au détour d'une discussion, il lança cette boutade au président de la République : Monsieur le Président, vous n'avez pas de majorité présidentielle…! C'était, nous a-t-on dit, pour signifier à IBK que les politiciens membres du gouvernement et dont les formations se sont ralliées au RPM ne font montre d'aucun engagement réel face aux grandes crises de la Nation. Autrement dit, ce sont des alliés passifs qui ne sont avec IBK - et non avec le RPM - que pour profiter des délices du pouvoir. On ne les voit plus au front politico-social que quand ils se croient obligés.

Comme pour rappeler ce que des formations politiques avaient fait au président fuyard, ATT, lors des marches et meetings de protestation contre le Code de famille. Pour rappel, les alliés d'ATT se terraient honteusement chez eux lorsque les populations sortaient  dans les rues pour manifester contre des lois votées par leurs partis à l'Assemblée nationale. C'est à ce douloureux souvenir que renvoie la remarque de Poulo. Qui venait ainsi de jeter une grosse pierre dans la mare à caïmans des politiciens opportunistes. Nos sources d'ajouter qu'à la sortie de la salle du conseil, certains ministres ont même toisé quelque peu Poulo. Surtout, précise-t-on, que sa remarque a été reconnue pertinente par le chef de l'Etat. Le président IBK doit se convaincre, en effet, que la configuration politique actuelle, jugée en rapport avec celle de l'Assemblée nationale ne tient, en réalité, qu'à sa personne et non à un quelconque succès du RPM, le parti qu'il créa. Rares sont les députés du RPM et des partis dits de la majorité qui peuvent jurer sur l'honneur qu'ils sont là grâce à leur mérite personnel. C'est sans doute ce qui peut expliquer leur manque d'engagement. Et si Poulo l'a dit, c'est parce qu'il sait de quoi il parle. Car, alors qu'il n'avait pas encore créé la CODEM avec ses compagnons, Fousseyni Amion Guindo fut celui qui aida le RPM d'Ibrahim Boubacar Keita à s'implanter à Sikasso. Où d'ailleurs il compte beaucoup de partisans. Voila pourquoi il pense qu'il a le droit de dénoncer les laudateurs et "petits" responsables de partis qui tournent autour d'IBK. Et dont beaucoup sont justement du RPM.

<strong>Abdoulaye Ladji GUINDO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[«Curieux invité de la semaine» : Le Président de la République]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/curieux-invite-de-la-semaine-le-president-de-la-republique-991122.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 30 May 2015 19:19:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722042" align="aligncenter" width="609"]<img class="size-full wp-image-722042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-president.jpg" alt="Budget annuel 2015 adopte avec ses risques : Bonjour les scandales !" width="609" height="414" /> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République[/caption]

<strong><em>Liberté : Merci Monsieur le Président de nous avoir accordé cette interview...Comment sentez-vous actuellement?</em></strong>

<strong>            Le Président :</strong> J’avoue que votre question me met un peu de baume au coeur. Puisque, sans vous mentir, je ne sais plus où donner de la tête avec tous ces problèmes. J’ose espérer que ne faites quand même pas allusion aux allégations sur ma santé, distillées par des médias qui me sont hostiles...?

<strong><em>            Liberté : Justement, monsieur le Président, peut-on en savoir sur votre état de santé physique?</em></strong>

<strong>            Le Président  :</strong> Que non ! Que non ! Après tout, je suis quand même le Président de tout le Mali, à ce titre, ma santé ne doit pas faire l’objet de médiatisation. Aussi, je trouve que c’est malsain que de vouloir spéculer sur la santé physique d’un homme de mon âge.

<strong><em>            Liberté : Le site «Media part» qui reveint sur votre lien supposé avec Tomi, rapporte que celui-ci vous a conseillé une fois de ne pas oublier de prendre vos médicaments. De quels médicaments est-il question ? </em></strong>

<strong>Le Président  :</strong> Bof ! d’antidépresseurs, de défatigants et autres pilules pour retrouver un peu de sommeil et de force. J’en ai besoin puisque Allah Soubahana Watala sait que ces Touaregs de fils...de...c...h...m’ont sérieusement tapé sur les nerfs, ces derniers temps. Non seulement ils ne sont pas venus signer l’Accord d’Alger à Bamako, mais aussi, ils continuent à s’agiter au Nord ou pour attaquer nos positions ou pour reprendre celles qu’ils ont déjà perdu avec le courage du Colonel Gamou - que je salue au passage - auquel les Maliens rendent hommage. Alors comme si tout cela ne suffit pas, mes amis Français m’en veulent à mourir...Vous trouvez ça loyal ? (des pleurs : hi ! hi! hi ! hi !....snif...snif...!)

<strong><em>Liberté : Mais, Monsieur le président, vous pleurez...</em></strong>

<strong>Le Président  :</strong> Vous ne trouvez pas ç’en est trop pour moi : d’abord ce sont les populations qui se disent déçues par mes deux ans de gestion, ensuite c’est la crise au Nord que j’ai hérité du régime précédent, et maintenant ce sont mes amis de la France qui me fauchent l’herbe sous les pieds. Affaire Tomi ! Affaire Tomi ! Je croyais que cette page était définitivement tournée depuis ma participation à la marche en faveur du satanique journal «Charli Hebdo». Mais vous voyez jusqu’où les Français peuvent être ingrats ! Mais je m’en remets à Allah Soubahana Watala. Allah ka tiè dèmè ! Si je vous dis, aujourd’hui que je ne regrette pas d’avoir été Président du Mali, en ce moment précis de son histoire, je vous aurais menti. Ce n’est plus de tout repos et de plaisir alors que moi, mon crédo, c’est : travailler moins et me prélasser beaucoup en voyageant ici et là, dans mon nouvel appareil volant.

<strong><em>Liberté : Est-ce à dire que vous avez perdu votre goût pour la bourgeoisie ?</em></strong>

<strong>Le Président :</strong> Ce qui ne plait pas du tout chez les journalistes, c’est qu’au lieu de parler des choses qui se passent, vous courez derrière celles du passé en oubliant que c’est le rôle des historiens. Vous savez, jeune journaliste, on ne devient pas bourgeois, on naît bourgeois. Ce n’est pas parce qu’il y a quelques foyers chauds à Bamako et à l’intérieur que je perds le sens de mon appartenance sociale et de mes habitudes. Pour tout vous dire, je ne suis pas sûr qu’il reste plus de quinze francs CFA dans la régie de la présidence sur le budget de fonctionnement de l’année en cours.

<strong><em>Liberté : Vous voulez dire que vous avez dépensé déjà votre crédit de fonctionnement annuel ?</em></strong>

<strong>Le Président :</strong> Où est le problème ? c’est de l’argent qui a été voté pour faire tourner la présidence : les voyages, les soins du Président que je suis et qui attache beaucoup d’importance à l’honneur, les festins que j’organise pour mes hôtes, sans oublier les présents que j’offres aux rares visiteurs qui ont accès à moi ainsi qu’à mes laudateurs. Donc, je pense même que si mon crédit de fonctionnement est terminé, c’est parce qu’il est notoirement insuffisant. C’est le lieu, de rappeler à Issaka (le président de l’Assemblée nationale) de penser à faire voter une nouvelle loi budgétaire pour renflouer la caisse de la régie de Koulouba. Sinon, je me verrais dans l’obligation de puiser directement dans les caisses du Trésor. c’est pour cette éventualité que j’ai fait venir Igor à l’hôtel des finances.

<strong><em>Liberté : Donc, c’est aussi avec les mêmes fonds que vous avez mis votre concession personnelle en chantier ?</em></strong>

<strong>Le Président :</strong> ça vous crée un problème ? Toute situation a ses avantages, non ?

<strong><em>Liberté : Mais le Palais de Koulouba est fait pour le président de la République, à ce que je sache ?</em></strong>

<strong>Le Président :</strong> Justement, vous ne savez rien...et c’est un de vos problèmes, à vous les journalistes. Etes-vous allé voir ce qui reste de Koulouba après le passage des soldats de Kati en 2012 ? Et puis mes marabouts m’ont toujours dit c’est un endroit hanté. Je ne vous dirai même pas l’autre raison relative au séjour qu’Alpha y a passé. Non, je suis bien chez moi à Sébénicoro. En conséquence, il faut bien qu’on aménage là pour en faire un palais présidentiel bis. Il n’y a pas de mal en cela.

<strong><em>Liberté : Merci, monsieur le Président.</em></strong>

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise du Nord : Le MNLA, la France et Nous]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-du-nord-le-mnla-la-france-et-nous-991102.html</link>
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                    <description><![CDATA[Heureusement que le ridicule ne tue pas. Sinon, comment comprendre que tout le monde se réunisse à Bamako pour prendre part à la cérémonie de signature d'un Accord pour la réconciliation et la paix au Mali ? Une signature qui a eu lieu en l'absence des principaux protagonistes, ceux-là mêmes qui ont mis le pays dans cette situation, le MNLA et les autres.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 30 May 2015 18:54:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152370" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-152370" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mnla1.jpg" alt="Groupe MNLA" width="615" height="410" /> Groupe MNLA ([/caption]

On peut formuler un certain nombre d'hypothèses pour expliquer cette mascarade de cérémonie de signature. La première hypothèse, la plus optimiste, est qu'on espère que les retardataires finiront par prendre le train de la concorde, de la réconciliation en marche.

La seconde hypothèse se rapporte particulièrement aux autorités de Bamako qui y tenaient particulièrement pour réaffirmer leur bonne foi et prendre à témoin la virtuelle communauté internationale sur la récalcitrante conduite de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA). Une troisième hypothèse est possible qui est que la France, l'Algérie et cette Communauté internationale ne voulaient tout simplement pas perdre la face après huit mois de négociations, et donc tenaient à ce qu'il y ait la signature d'un Accord, fut-elle illusoire.

La question donc que l'on se pose est de savoir : <em>"A qui profiterait cette mascarade ?"</em> En ce qui concerne la CMA, elle n'en tire pratiquement rien, puisque sa position n'a guère évolué. Car même après avoir paraphé, la CMA a continué à multiplier les attaques.

La virtuelle Communauté internationale, elle aussi, n'en tire qu'une piètre image consécutive à son incapacité à s'assumer et à rester impartiale dans la crise, du moins en ce qui concerne la France, l'Algérie, les Nations-Unies avec la Minusma. Quant aux autorités de Bamako, elles pourraient en tirer un grand profit. A condition qu'elles veuillent véritablement de cela.

En effet, le pouvoir central a exprimé sa bonne foi en faveur d'une paix durable. Allant jusqu'à modifier les pages glorieuses de notre histoire en considérant notamment "l'Azawad comme une réalité" historique, géographique, culturelle. Et ceux-là qui ont obtenu un tel déni de l'histoire de la part de nos autorités ne représentent même pas 1% de la population nationale. En d'autres termes, 99% de la population s'est fait dicter la loi de moins de 1% de la population. Tout le monde semble s'en remettre désormais au bon Dieu (Allah !).

Oui, Allah, c'est le Tout Puissant. Allah a déjà fait ce qu'il avait à faire ; Il ne descendra jamais pour se battre à notre place. C'est pourquoi la guerre reste la seule option pour Bamako. Qui a maintenant, à travers la cérémonie du 15 mai dernier, la légitimité d'aller au-delà de sa politique de défense et mener une guerre sans merci aux aventuriers du MNLA et autres alliés de la CMA. Ce faisant, il ne faudrait nullement s'attendre que nous ayons le soutien de la France, des Nations-Unies ou de l'Algérie. Cela n'arrivera jamais. Si nous en sommes là, c'est parce que celles-ci ont choisi leur camp, celui de la défense vaille que vaille de la petite minorité contre la forte majorité. Ce n'est d'ailleurs une question de sentimentalisme, mais du réalisme. Le soutien au MNLA fait partie de la géopolitique française et algérienne. Ces pays considèrent, du reste, les touaregs comme physiquement ou culturellement plus proches d'eux. Sans compter d'autres intérêts (miniers, peut-être) qui pourraient tout aussi être de la partie. Dans ces conditions, on a beau être de bonne foi, on a beau aligner les arguments les plus solides, le choix est fait. Mais on ne peut rien contre un peuple uni. Souvenons-nous des défaites américaines et françaises au Vietnam. Militairement on ne pourra jamais tenir tête à ces pays ; mais eux n'ont plus ne pourront jamais nous imposer quelque chose dont nous ne voulons pas. Si bien entendu nous sommes unis. IBK doit nous sortir des griffes de la France de François Hollande. Qui se montre finalement pire que Sarkozy. Au moins, avec ce dernier, on savait à qui on avait affaire. Ce serait donc irresponsable de se dire  qu'on ne peut se départir de la France et prendre en mains son destin.

<strong>Le déclic ?</strong>

Cela n'a échappé à personne, la sortie du Président IBK contre l'impartialité de la Minusma. Les Maliens en furent heureux. Pourvu que ce soit enfin le déclic. Celui va amener IBK à sortir de sa torpeur, à prendre ses responsabilités pour véritablement équiper l'armée afin qu'elle puisse prendre enfin rendez-vous avec son destin. Mais nombreux sont ceux qui restent sceptiques malgré cette sortie inhabituelle du Président. En témoignent (ci-contre) les quelques réactions recueillies au lendemain de ce discours enflammé du Président IBK.

<strong>A GUINDO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le ministre de l’Education à Kita : Le DAE sur la sellette]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/le-ministre-de-leducation-a-kita-le-dae-sur-la-sellette-991082.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le ministre de l'Education nationale était en déplacement à Kita, en fin de semaine dernière. Une visite qui, même si le service de communication du département ne le divulgue pas, s'inscrit dans ce qui semble être prioritaire pour le ministre Togo. Qui, depuis sa nomination à la tête du ministère en charge de l'Education, multiplie les voyages. Comme s'il n'y a qu'à bousculer les responsables locaux de l'administration scolaire pour avoir…de quoi s'installer matériellement, en attendant la fin de sa fonction ministérielle, ainsi que nous le faisait remarquer, il y a peu, un responsable du ministère. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 30 May 2015 18:43:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740522" align="alignleft" width="270"]<img class="size-full wp-image-740522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg" alt="Kénékouo dit Barthelemy Togo" width="270" height="300" /> Kénékouo dit Barthelemy Togo[/caption]

Dans tous les cas, il n'est pas besoin d'être dans le secret des dieux pour savoir que pour le ministre Togo, il s'agit de prendre contact avec la réalité du terrain, en écoutant les acteurs de l'école et en rappelant les nouvelles exigences du moment. C'est ainsi que, selon nos sources, sa visite à Kita était fort attendue des populations de la capitale de l'arachide. Celles-ci, rapporte-t-on, ont non seulement déploré la particularité de l'année scolaire tirant vers sa fin, avec les nombreuses grèves et le laisser-aller dans lequel des enseignants se sont installés en oubliant leurs missions sacerdotales, mais ils ont dénoncé toutes les tares imputables à la Direction de l'Académie d'enseignement de Kita. Les kitois, qui en avaient visiblement gros sur le cœur, ont demandé la démission du ministre lui-même, comme pour lui rappeler les déceptions certainement antérieures à sa gestion, et le départ tout au moins, du Directeur de l'Académie d'enseignement. Les mêmes sources rapportent que les dénonciations, à l'encontre du DAE, étaient si nombreuses que le ministre a promis de trouver, au plus tôt, une solution. Et les témoins de conclure que le ministre Togo envisage de limoger le DAE. Affaire donc à suivre.

<strong>A GUINDO</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Révélations de Mediapart sur IBK : Un chantage de bon augure]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/revelations-de-mediapart-sur-ibk-un-chantage-de-bon-augure-991062.html</link>
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                    <description><![CDATA[C'est un secret de polichinelle que vient de révéler le site d'information français Mediapart. Personne ne se doutait encore des liens suspects que pourraient entretenir le président Ibrahim Boubacar Keïta et le supposé mafioso corse, Michel Tomi. A la suite de Mediapart, bien d'autres médias français (dont naturellement RFI et France 24) se sont délectés du dossier. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 30 May 2015 18:34:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_634582" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-634582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/BONGO-TOMI-IBK.jpg" alt="Connexion IBK- BONGO – TOMI : Les révélations de Pierre Péan" width="630" height="288" /> Ali Bongo, micheal Tomi et Ibrahim boubacar Keita (G-D)<br />Photo montage maliweb[/caption]

Rien de surprenant ou d'intrigant jusque-là. Ce qui, de notre point de vue, parait intrigant et même suspect, c'est le timing choisi pour cette campagne médiatique hostile aux deux présidents africains concernés, Ibrahim B. Keïta et Ali Bongo du Gabon. Pourquoi maintenant ?

Intérêt national oblige, on tentera de formuler quelques hypothèses pour ce qui concerne le Chef de l'Etat malien. Nous pensons que la relative résistance du président malien aux visées inavouées de certaines puissances occultes (dont la France) pourrait expliquer bien de choses. La sortie musclée d'IBK, le 15 mai dernier (lors de la cérémonie de signature de l'Accord d'Alger) contre la Minusma, et au-delà contre tous ceux qui œuvrent en faveur de la CMA, a fait le bonheur des Maliens, même si l'enthousiasme a été peu après douché par l'intervention du porte-parole du gouvernement, Choguel Maïga. Mais, on le sait aussi, ce discours du président a beaucoup dérangé aussi : la Minusma et l'ONU directement, et la France, peut-on supposer, indirectement. En effet, la France, à l'origine de la venue de la Minusma dans notre pays, n'est surement pas étrangère aux faits et gestes de cette mission onusienne. Le timing donc de la publication de ces informations ne saurait s'expliquer que par la riposte du "faux ami", riposte se traduisant par des mesures de représailles contre le président IBK, à travers certains médias. Dont on sait que certains d'entre eux collaborent avec des services de renseignement.

<strong>Quel enseignement peut-on tirer donc de ce timing ?</strong>

Notre analyse est que, malgré tout ce qu'on pourrait reprocher à IBK dans ce dossier (ses liens avec un présumé mafioso, les marchés douteux liés notamment à l'achat de l'avion présidentiel, ses déclarations contradictoires sur ses liens avec Tomi, entre autres), il apparait clairement que le président malien fait tout pour défendre les intérêts du Mali dans la crise dite du Nord. Alors, une des armes dont disposent ceux qui veulent procéder à la partition du Mali, est ce chantage honteux à travers certains types de médias. Sauf que ce que ces personnes n'ont pas prévu, c'est que ce chantage est aux yeux de nombreux Maliens, le meilleur témoignage de la non trahison du président IBK. Au lieu donc de l'affaiblir, ce chantage va probablement ressouder davantage le peuple malien derrière son président.

Un autre indice sur la nature suspecte de ce timing est qu'il est choisi aussi au moment où sont prévues des manifestations de soutien à Gatia et au gouvernement, et d'autres plus hostiles à la Minusma et à la France. La manœuvre impérialiste ne trompe donc personne. ET ne produirait aucunement l'effet escompté. Au contraire, elle devrait galvaniser un peu plus le peuple autour de son président. Par ailleurs, une petite déception vient de cet "entourage direct du président malien" (selon seneweb) qui aurait pu se limiter à son "indignation par ces écoutes." en effet, c'est un non sens que de dire que "la justice française aurait dû se dire qu'il y a des limites". Des limites à quoi ? Même les Chefs d'Etat français en exercice sont écoutés par la justice française. Alors si "limites" il devrait y avoir, il faudrait désormais les fixer à son propre niveau et éviter à son pays une situation qui la placerait ni plus ni moins dans la position de "République bananière".

Un autre point sensible de ces révélations se rapporte aux conseils de Tomi rappelant "au président malien de prendre ses médicaments". Ce passage pourrait évidemment donner lieu à beaucoup de supputations sur la santé du président. Même si, tout le monde le sait, à cet âge, que ce soit en Occident ou en Afrique, on ne peut que ménager sa santé. En somme, les révélations de Mediapart, d'une manière générale, ne peuvent que grandir IBK aux yeux de son peuple.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[IUG : vers un nouveau bras de fer]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/iug-vers-un-nouveau-bras-de-fer-963832.html</link>
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                    <description><![CDATA[Tout porte à croire que le syndicat de l'Institut Universitaire de Gestion - IUG va à nouveau croiser le fer avec Me Mountaga Tall dans les mois prochains. Jeudi dernier, le syndicat a, en effet, tenu une Assemblée générale avec, à l'ordre du jour, un certain nombre de points : les frais d'encadrement non encore payés (70%), les cours à distance, entre autres.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 14 May 2015 02:41:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_182016" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-182016" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Me-Mountaga-Tall-.jpg" alt="Me Mountaga Tall - président CNID Faso Yiri wa ton" width="350" height="363" /> Me Mountaga Tall, ministre de l'Enseignement Supérieur...[/caption]

Concernant le premier point, à savoir le paiement des frais d'encadrement (2011 -2014), les enseignants ont félicité le syndicat pour avoir obtenu un début de solution. En effet, suite au dernier mot d'ordre de grève illimitée, la présidence de la République s'était impliquée en faveur d'une résolution rapide du problème. Mais ce résultat n'était pas à l'actif du seul syndicat puisque les étudiants qui en étaient les victimes collatérales avaient aussi donné de la voix. Dans tous les cas, le gouvernement a débloqué 30% du montant total estimé à quelques 600 millions portant sur quatre ans (2011-2014). Les derniers enseignants concernés attendent d'être payés. Sur ce point précis, il n'y a pratiquement plus de problème.

<strong>La tension couve toujours.</strong>

En revanche, toujours par rapport à ces frais d'encadrement, la tension reste vive. Pour un certain nombre de raisons. Tout d'abord, les enseignants visiblement très surexcités selon nos informations, attendent de leur département qu'il s'investisse à ce que le reliquat (70%) soit payé d'ici au 30 juin prochain, comme cela a pu être annoncé lors d'une précédente rencontre ayant regroupé les différentes parties. Or, à ce jour, rien ne laisse espérer que ce paiement aura lieu à la date indiquée, voire si elle aura lieu tout court. En effet, selon certaines explications, tout en ordonnant de payer 30% du montant, le gouvernement a demandé de faire un audit de la situation. Le dossier a été attribué à Koni Expertise qui y travaille déjà. Cet audit n'inquiète pas outre mesure les bénéficiaires, mais ils y voient une énième manœuvre des autorités pour retarder les choses au mieux, les remettre carrément en question au pire. D'ailleurs, estiment-ils, toutes les pièces justificatives ont été signées et contresignées par qui de droit, sans compter que l'IUG n'est nullement un cas isolé, d'autant plus que tous les autres établissements publics d'enseignement supérieur étaient dans la même situation sans qu'ils aient fait l'objet d'un traitement spécifique.

<strong>Le ministre n'inspire plus confiance.</strong>

Dans tous les cas, l'Assemblée a mandaté le bureau syndical de faire le point de paiement des 70% avec le département. Ils s'attendent à ce que le reste des dus soit payé d'ici au 30 juin. Ils l'exigent même, même si nombreux sont les enseignants qui n'ont aucune confiance en leur ministre ; lequel, de leur point de vue, n'a jusque-là pas respecté ses engagements. Ils se font donc peu d'illusions sur une implication personnelle de Me Tall en faveur d'un dénouement rapide et heureux de la crise. Bref, les enseignants espèrent plutôt que d'autres instances comme la présidence, s'investissent à nouveau pour résoudre le problème.

<strong>L'épineuse question de l'enseignement à distance.</strong>

Le second sujet important qui a été abordé au cours de cette Assemblée générale a été l'enseignement à distance à l'intérieur du Mali, dont l'IUG peut être considéré comme le pionnier en la matière. Les syndicalistes, tout comme d'ailleurs les autres enseignants, ont eu vent d'un projet machiavélique visant à supprimer les cours à distance pilotés par l'unité de formation professionnelle (UFP). Le nouveau Directeur général de l'IUG, M. Konaté, est pointé du doigt comme étant la personne en mission spéciale pour obtenir cette suppression. L'argument invoqué par ce Directeur nommé par Me Tall serait que les cours à distance ne seraient pas rentables. Le processus de suppression a été déjà enclenché avec le refus de l'année dernière de nouveaux dossiers d'inscription. Les enseignants sont très remontés contre cette situation. D'abord ils estiment indécent de ne voir en une structure publique qu'une entreprise devant nécessairement faire du profit. Ils s'insurgent donc contre cet esprit mercantile venant surtout de la part d'un "Monsieur" qui devra faire valoir ses droits à la retraite dans un an. Par ailleurs, à supposer que cet enseignement à distance ne soit pas rentable. La direction de l'IUG s'est-elle au moins donné la peine de commanditer une étude qui puisse expliquer la non rentabilité et proposer des mesures de redressement ? Une telle initiative n'a jamais été prise, martèle-t-on du côté du syndicat.

Autre argument de taille, les enseignants sont convaincus que, au-delà du caractère public de cet enseignement, c'est l'IUG qui a posé les premiers jalons en matière de décentralisation de l'enseignement universitaire et professionnel. L'institut devrait donc être encouragé dans ce sens pour avoir porté le savoir auprès de ceux qui en ont besoin et qui en font la demande. Une des raisons de la baisse de rentabilité est la volonté délibérée de certaines personnes malveillantes qui ont programmé cette suppression et, par conséquent, ont tout fait pour arrêter les campagnes de promotion sur les médias. Le but inavoué étant de favoriser l'émergence d'autres écoles concurrentes programmées pour prendre la place que laisserait vacante l'IUG. Cela, les enseignants ne sont guère prêts à l'admettre et sont prêts à se battre jusqu'au bout pour empêcher le succès de ce plan machiavélique. Me Tall peut donc s'apprêter à de rudes empoignades avec le syndicat de l'IUG. Le Directeur général, M. Konaté, devra lui-même s'expliquer sur la volonté qu'on lui prête de supprimer l'enseignement à distance. S'étant déjà fait beaucoup d'ennemis à ce sujet, il aura du mal à convaincre plus d'un et diriger en toute sérénité. Heureusement qu'il ne lui reste plus grand-chose pour faire valoir ses droits à la retraite. En attendant, les hostilités semblent déclenchées pour encore un bout de temps.

<strong>I.Vitalki</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Problématique des radios de proximité : Une opportunité pour les services des Impôts]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/problematique-des-radios-de-proximite-une-opportunite-pour-les-services-des-impots-963812.html</link>
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                    <description><![CDATA[La multiplicité des radios de proximité, communément appelées "radios libres" semble, aujourd'hui plus que par le passé, se poser en vrai casse-tête pour les Maliens en général et pour les autorités dans une certaine mesure. Tant elles émettent dans une sorte d'anarchie implicitement tolérée. Comme si elles ne doivent obéir à aucun cahier de charge. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 14 May 2015 02:16:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_129086" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-129086" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/studio-radio.jpg" alt="studio radio" width="350" height="269" /> Un studio radio[/caption]

La multiplicité des radios de proximité, communément appelées "radios libres" semble, aujourd'hui plus que par le passé, se poser en vrai casse-tête pour les Maliens en général et pour les autorités dans une certaine mesure. Tant elles émettent dans une sorte d'anarchie implicitement tolérée. Comme si elles ne doivent obéir à aucun cahier de charge.

Comme si tout cela ne suffit pas, l'auditeur trouve l'impression que les radios libres, dans leur majorité, n'ont pas de programme fixe. Mais la réalité qu'elles partagent à présent est la promotion des charlatans de toutes sortes sous le couvert de guérisseurs traditionnels. En somme, les individus qui ont le pouvoir de prédire l'avenir et changer le cours du destin de leurs semblables pendant qu'ils sont, eux-mêmes, dans le besoin criard. Alors puisqu'à la faveur des radios de proximité, tout le monde est devenu vendeur de "médicament", il revient, naturellement, aux services des impôts de les obliger à s'acquitter de taxes appropriées en la matière. Sinon, ce serait de laisser des commerçants exercer au grand préjudice des impôts, l'une des principales sources d'argent pour l'Etat. C'est même l'occasion de tirer un coup de chapeau à Choguel Koukala Maiga.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Niadougou-Markala : Que cherche réellement la brigade de la gendarmerie ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/niadougou-markala-que-cherche-reellement-la-brigade-de-la-gendarmerie-963762.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les Maliens ont de plus en plus le sentiment de vivre dans une société inégalitaire où certaines personnes, du fait de leur fonction administrative, sont, pour ainsi dire, au-dessus de la loi.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 14 May 2015 02:15:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il suffit de converser avec nos compatriotes pour vous entendre parler des abus, et autres accès qui sont le lot quotidien des magistrats, des gendarmes, des polices, des médecins…la liste est longue. Sans parler de leur goût très prononcé pour l'argent. Les faits que nous relaterons dans les lignes qui suivent poussent à poser beaucoup de questions. Ils remontent au mardi 05 mai dernier lorsque, tôt le matin, des éléments de la brigade de gendarmerie de Markala débarquent à Niadougou, un village de l'arrondissement de Sansanding. Ils se dirigèrent vers la famille D. où ils trouvèrent le chef de famille entourés des siens. Ils lui intimèrent l'ordre de les suivre avec deux de ses fils, adolescents. A la question de monsieur D. de savoir ce qu'on lui reproche à lui et à ses fils, les gendarmes, en mission curieuse, répondirent qu'ils le sauront sur place. Les voisins étaient ahuris devant ce spectacle, tant cette famille est connue pour le comportement irréprochable de ses membres.

Arrivés à destination, à Markala, dans les locaux de la gendarmerie, ils furent menacés d'incarcération au motif que les deux garçons avaient séjourné à Daloa, en Côte d'Ivoire et seraient liés à une affaire pour laquelle un de leur parent, résident dans cette ville, est déjà emprisonné depuis des mois.

Que la brigade de gendarmerie interpelle des citoyens ne doit poser aucun problème au point de vue de la légalité. Mais il n'est pas normal qu'elle arrête d'honnêtes citoyens jusque dans leur domicile, sans convocation ou sans un mandat délivré par l'autorité judiciaire. S'il s'agit d'interpeller des citoyens au motif qu'ils seraient complices d'autres vivant à l'étranger, il faut bien que la coopération entre les autorités policières se joue convenablement. C'est dire que toutes les procédures légales d'interpellation des citoyens et de résidents étrangers de notre pays sont connues. Comment donc comprendre cette descente de la brigade de gendarmerie de Markala à Niadougou autrement que par une tentative de harcèlement de citoyens dont le seul tort est d'être des "villageois" ? La question est d'autant pertinente que, grâce à des gens de bonne volonté, épris de justice, le procureur du tribunal de Ségou ainsi que je juge de paix à compétence de Markala, saisis, ont usé de leurs prérogatives pour faire libérer le pauvre D. et ses garçons.

Il est temps d'arrêter avec de telles pratiques d'un autre âge où un porteur d'uniforme peut se lever n'importe quand pour interpeller n'importe qui pour n'importe quoi. Le Mali d'aujourd'hui rime avec un Etat de droit. Et un commandant de brigade n'est pas un cow-boy.

<strong>Abdoulaye Ladji GUINDO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre de Référence de la Commune IV : Le médecin-chef ne passe pas la main]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/centre-de-reference-de-la-commune-iv-le-medecin-chef-ne-passe-pas-la-main-963782.html</link>
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                    <description><![CDATA[Certains agents de l'administration publique ont des problèmes à admettre les décisions d'affectation qui, il est vrai parfois, ne respectent pas les principes en la matière. Ils vont jusqu'à oublier que c'est une décision de mutation qui les mit à un poste déterminé et dans une circonscription donnée.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 14 May 2015 01:49:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_144412" align="alignleft" width="476"]<img class="size-full wp-image-144412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/sante.jpg" alt="Un centre de santé (photo archives)" width="476" height="261" /> Un centre de santé (photo archives)[/caption]

En pareille situation, c'est la personne appelée à remplacer qui subit ce qui n'est ni plus ni moins que des sautes d'humeurs. Pourquoi s'évertuer à s'accrocher à un même poste? Le tout nouvel ancien médecin-chef du centre de santé de référence de Lafiabougou peut certainement répondre à cette question. Selon des sources concordantes, l'agent de santé refuse de céder sa place à une dame qui vient d'être régulièrement affectée audit centre de santé dont elle devra prendre la tête.

Nos interlocuteurs ajoutent que non seulement celui qu'elle doit remplacer ne passe pas la main, mais il a poussé la malice jusqu'à tenter d'organiser une sorte de marche des membres du personnel acquis à sa cause et auxquels il a certainement appris à manger son râtelier. Ce n'est pas gentil pour un centre de santé qui a besoin du sang neuf pour soigner son image. Une image qu'il a perdue du fait des pratiques aussi graves que condamnables qui vont des nombreux cas de décès néonataux au mercantilisme des agents en passant par la problématique liée aux " gardes" à effectuer par des hommes, des femmes et jeunes filles stagiaires devant dormir, ensemble, dans un même lit.

Aux dernières nouvelles, la Directrice régionale de la santé, saisie de l'affaire, aurait d'abord décidé de faire intervenir le Maire de la Commune IV. Si, malgré tout, le médecin partant ne se ravisait pas, elle prendrait ses responsabilités pour faire respecter la loi. Ceux qui la connaissent ne doutent aucunement de son penchant pour l'application des principes règlementaires. Il revient au médecin-chef rebelle de comprendre qu'autant il a été appelé pour servir à Lafiabougou autant il peut faire valoir ses compétences ailleurs.

<strong>A.L.G</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Examens de fin d’année : Le CAP surveillé à crédit]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/examens-fin-dannee-cap-surveille-credit-350272.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Jun 2014 06:50:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/education/pour-la-scolarisation-de-200-000-eleves-du-nord-mali-lunicef-lance-la-campagne-retour-a-lecole-2-169914.html/attachment/mme-togola-jacqueline-2" rel="attachment wp-att-169915"><img class="size-full wp-image-169915" alt="Mme Togola Jacqueline" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" width="315" height="285" /></a> Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de Education[/caption]

<b><i>Les téléspectateurs ont vu, la semaine dernière, le ministre de l'Education nationale procéder au lancement des examens de fin d'année scolaire lorsqu'elle ouvrit une enveloppe contenant les sujets d'une épreuve du CAP (Certificat d'aptitude professionnelle). C'était à Ségou où Mme Togola Jacqueline Nana s'était rendue avec une délégation composée de gens habitués à se montrer comme des têtes cuites. Le CAP qui ouvrait ainsi les examens de fin d'année se tenait dans tous les centres retenus par le ministère en charge de l'enseignement secondaire. </i></b>

&nbsp;

Les surveillants désignés par décision officielle ont massivement répondu présents. Quelle ne fut leur surprise de se voir notifier qu'il n'y avait pas d'argent pour payer les jours de surveillance.

&nbsp;

Déçus, ils rentrèrent à la maison comme ils savent le faire en pareille circonstance, les enseignants. Consolés tout de même avec la seule promesse d'être payés dans les jours qui suivront. Il est donc légitime de se demander si le même scénario attend la surveillance des autres examens comme le BAC, le BT et le DEF qui commence ce matin. Car, à entendre certains enseignants, les autres examens pourraient être boycottés si l'assurance ne leur est pas donnée qu'ils auront les frais aussitôt après la dernière épreuve. Mais faut-il accorder un crédit à de tels propos venant de cadres qui se font tout petits quand on leur miroite de l'argent. Et…quel argent ! De minables sommes. L'histoire des enseignants est là pour rappeler les nombreuses activités auxquelles ils ont pris part…à crédit.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pluies diluviennes à Kita : Le Chef de l’Agence BDM l’a échappé bel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/pluies-diluviennes-kita-chef-lagence-bdm-echappe-bel-350282.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Jun 2014 04:51:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Les Kitois qui attendaient les premières goûtes de pluie annonçant l'installation définitive de l'hivernage en ont eu pour leur compte, en fin de semaine dernière. En effet, la capitale de l'arachide a été sérieusement "mouillée" suite à de fortes averses qui ont paru surprendre les populations.</i></b>

&nbsp;

Avec l'impression que chacun se faisait du retard du début de l'hivernage et les nuages qui s'annoncent sans accoucher de leur contenu, nos compatriotes ont commencé à être sceptiques.

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Un scepticisme tel que rares sont ceux qui accordaient davantage d'attention à l'assombrissement du ciel. Et le Chef de l'Agence BDM de Kita était sans doute de ceux qui ne croyaient plus beaucoup à l'hivernage de cette année. C'est pourquoi il n'a pas mesuré les risques qu'il courait en sortant de chez lui ce jour quand pourtant les autres levaient de temps en temps les yeux pour scruter le ciel dont la couleur annonçait des averses. Selon nos sources, il prit son véhicule et sortit de chez lui. Peu de temps après, il s'est mis à pleuvoir.

&nbsp;

Les goûtes d'eau qui tombaient du ciel grossissait progressivement. Il a suffit de quelques minutes pour que les rues soient inondées. Le niveau de l'eau monta brusquement et finit par surprendre notre Chef d'Agence. L'endroit où il se trouvait était visiblement un ancien point d'eau. Ne retrouvant plus un chemin sur une terre ferme, il ne pouvait plus que laisser l'eau de pluie entraîner son véhicule dont les vitres étaient montées. Les mêmes sources ajoutent qu'il n'a eu la vie sauve que grâce à l'attention de certaines personnes qui accoururent pour le sortir de l'engin après qu'ils aient cassé une vitre du véhicule. Le banquier, rapporte-t-on, se porte bien. Seulement, il continue de revoir passer l'âge de la mort, convaincu qu'il sera le dernier à sortir de chez lui ou de son bureau à chaque fois que la pluie s'annonce.

&nbsp;

<b>La Rédaction</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Entre Islam et politique : L’Imam à abattre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/islam-politique-limam-abattre-350212.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Jun 2014 03:28:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_269272" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/lavenir-politique-au-mali-pouvoir-linfluence-269262.html/attachment/mahmoud-dicko-5" rel="attachment wp-att-269272"><img class="size-full wp-image-269272" alt="LE POUVOIR ET L’INFLUENCE" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/mahmoud-dicko.jpg" width="300" height="153" /></a> Il reviendra au président Dicko de jouer le rôle de conciliateur des courants antagoniques[/caption]

<b><i>Les ardeurs se sont estompées quant aux agitations post congrès du Haut conseil islamique du Mali (HCIM). Ces dernières assises ont sans doute été les plus médiatisées de l'institution, non pas du fait de la cohésion qui doit caractériser la vie des musulmans à travers leurs leaders. Mais le dernier congrès du HCIM avait beaucoup fait parler de lui à cause des enjeux créés de toutes pièces par certains des protagonistes. Il y avait le poste devenu prestigieux de président que tous voulaient - même si certains n'ont pas voulu se montrer à visage découvert - pour désormais paraitre incontournable dans le traitement des grandes questions de la Nation en connivence certaine avec le pouvoir politique, il y avait aussi, et surtout, la tête mise à prix du président du bureau qui sortait, l'Imam Mahmoud DICKO. Jamais un congrès du Haut conseil islamique du Mali n'aura suscité autant d'intérêt</i></b>.

&nbsp;

<b>LES INTENTIONS INAVOUEES DES FRONDEURS.</b> L'occasion a même été pour les Maliens de connaître un peu plus leurs responsables religieux, ce qu'ils sont réellement et ce qu'ils valent. Loin de nous l'idée de denier aux challengers de l'Imam DICKO leur intention de briguer la présidence du Haut conseil. Mais les propos tenus avant et après le congrès étaient très significatifs des intentions de ses adversaires. Qui, pour se donner davantage de chance, ont préféré jeté leur dévolu sur un certain Thiam, un prêcheur connu des Bamakois pour ses larmes à la télé, mais aussi un des hommes avec lesquels Mahmoud DICKO a travaillé dans l'ancien bureau dans le respect et l'entente. Mais puisque le ventre a ses raisons…La suite est connue. Le candidat des frondeurs est battu et un nouveau bureau a été mis en place par l'élection franche de ses membres.

&nbsp;

<b>POURQUOI EN VEUT-ON TANT A L’HOMME ?</b> Ce qui devait être considéré comme un principe démocratique et religieux a même fini par agacer la tendance des frondeurs qui sont allés jusqu'à sortir l'argumentaire reposant sur les wahhabites contre les non wahhabites. Il n'en aura pas fallu plus pour reprendre la campagne de dénigrement contre l'Imam DICKO. Dont le seul tort est d'avoir fait du Haut conseil islamique ce qu'il est à présent ; c'est-à-dire une institution qui a forgé le respect de l'autorité politique. Et ce, sans doute à cause de la clairvoyance et du charisme de monsieur DICKO. Qui se trouve être, depuis la fin du congrès, l'homme à abattre. Par tous les moyens. Les frondeurs ont même oublié que Seul le Seigneur fait et défait les situations.

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L'on pouvait penser que les velléités sont tues. Mais visiblement, c'est sans compter avec la détermination "politique" des leaders musulmans opposés à l'Imam DICKO. En tant que simple humain, celui-ci a ses faiblesses et ceux qui l'ont côtoyé savent qu'il ne manque pas d'humilité et de force de caractère. Finalement, il y a à se demander sur les motivations de  ses adversaires. Le bilan du bureau sortant - dont Thiam était membre, n'était-il pas bon pour l'obliger à quitter ? De quelle bavure religieuse Mahmoud DICKO est-il comptable pour mériter la haine (le mot n'est pas fort) de gens en mal de popularité ? Posons ces questions autrement : Qu'est-ce que Mahmoud DICKO n'a pas fait pour qu'à l'islam soit restituée sa place au Mali ? Le président du Haut conseil islamique du Mali n'a-t-il pas risqué sa vie et sa liberté en dénonçant, à chaque fois que cela est paru nécessaire les turpitudes du régime d'alors ? N'est-ce pas aussi lui qui a toujours joué au  pompier pour contenir les tendances des fidèles musulmans ? Comme ce fut le cas au plus fort de la crise au Nord quand un "prêcheur" populiste voulut mettre dos à dos les sunnites contre les autres en faisant croire que ceux de Bamako sont en complicité avec les djihadistes présents au Nord.

<b>LE FEU DU REGIME IBK.</b>

Tout cela ne satisfait pas visiblement certains. Et des faits poussent à croire que nous ne sommes pas sortis des pièges tendus par ces mauvais musulmans plutôt avides de pouvoir et d'argent. Sinon, comment comprendre que ce soit le ministère des affaires religieuses qui fasse des communiqués dans lesquels on peut entendre le "haut conseil de la qadriya" ? A l'évidence, le pouvoir politique joue à la division des musulmans du Mali. Ce qui veut dire autrement qu'il joue avec le feu étant entendu que nul ne sait où s'arrête un conflit entre musulmans sur le même territoire. Il ne s'agit pas d'empêcher les gens d'adhérer     aux tendances de leur choix. Mais le pouvoir politique doit éviter de semer le virus de la division religieuse. Ses tenants en seront les premiers perdants.

<b>Abdoulaye Ladji GUINDO</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affrontements du 21 mai : Moussa Mara devrait avoir ...]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/affrontements-du-21-mai-moussa-mara-avoir-350232.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Jun 2014 03:18:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_309402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/moussa-mara-la-riposte-du-mali-sera-a-la-hauteur-de-lagression-309392.html/attachment/mara-moussa-2" rel="attachment wp-att-309402"><img class="size-full wp-image-309402" alt="Le Premier ministre Moussa Mara : « La riposte du Mali sera à la hauteur de l’agression »" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg" width="300" height="199" /></a> Le Premier ministre Moussa Mara[/caption]

<b><i>Décidément le ridicule ne tue plus au Mali. Sinon comment comprendre que le Premier ministre, Moussa Mara, qui disait à son retour de Kidal (après les tragiques événements du 17 mai) que "Le pays est en guerre", en vienne à retourner la langue quelques jours plus tard après la débâcle de l'armée. N'est-ce pas le même Mara qui soutenait la voix de son Président IBK pour déclarer à la face du monde que le gouvernement n'avait pas donné l'ordre de mener l'assaut sur Kidal ? </i></b>

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C'est non seulement aberrant mais aussi assez insultant à l'endroit de nos forces armées. Ce reniement veut également dire que ceux d'entre les militaires tombés sous les bals des criminels du MNLA sont morts pour rien. Quelle provocation ! Moussa Mara, disons-le, a "trop poussé le pion". Il est à se demander si les coups de feu qui retentissaient à Kidal, lors de sa controversée visite, n'ont pas brouillé la mémoire du Chef du gouvernement. En fait, c'est lui-même Mara qui disait, en réaction aux tueries de Kidal, que "la riposte du Mali serait à la mesure de l'agression". Comme si tout cela ne suffisait pas, il a aussi dit, lorsqu'il recevait les curieux marcheurs, quelques jours après à la primature, que 1500 soldats étaient en route pour Kidal. C'était 48 heures après les affrontements sanglants du 21 mai.

&nbsp;

Quel ordre voudriez-vous, monsieur le Premier ministre (si puissant que vous pouvez engagez personnellement et directement l'armée dans un conflit meurtrier en leur défaveur) que les soldats attendent ? Après toutes ces déclarations va-t-en-guerre que vous avez-vous-même lancées. Aucun Malien, disposant du minimum de son bon sens n'a besoin d'aller à l'école pour savoir ce que vous avez voulu dire. Nous faire croire le contraire reviendrait à nous prendre pour des imbéciles.

En réalité, on ne vous fait pas un procès d'intention, mais il est clair que vous avez voulu implicitement engager l'armée. Qu'il vous plaise qu'on vous le dise ou non ! Et c'est ce que nos troupes ont fait, conformément au principe sacré de la discipline dans l'armée. Et si nos hommes avaient réussit à libérer Kidal, nul doute que vous seriez le premier à en tirer les dividendes en termes politiques (bien entendu, le parti au pouvoir pour lequel vous agissez aussi). Comme ce ne fut pas le cas, ne cherchons pas, monsieur le Premier ministre, des boucs émissaires.

&nbsp;

Votre attitude n'est plus ni moins qu'une fuite en avant. Tous les Maliens attendaient plutôt que vous ayez le courage de reconnaître votre responsabilité dans ce qui est arrivé. On ne serait pas arrivé à cette extrémité si vous ne vous étiez pas rendu à Kidal. En allant à Kidal, vous saviez bien que les conditions maximales de sécurité n'étaient pas réunies. D'ailleurs la France, la MINUSMA et le désormais ex ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga vous auront déconseillé de vous rendre dans ce qui est à considérer comme une poudrière. Mais puisque vous aviez des motivations personnelles inavouées, vous avez mis tous les Maliens dans une situation de honte mêlée à la gêne. Vous avez mené tout droit nos frères d'arme et des civils à la boucherie. Une chose est sûre, aucun pays sérieux au monde ne garderait un Chef de gouvernement auteur d'une faute aussi grave. Puisque vous-même n'avez pas le courage de démissionner. Dans tous les cas, le Premier ministre devrait plutôt avoir la sagesse de présenter ses excuses aux Maliens et reconnaître sa part de responsabilité. Et c'est là tout le sens notre propos.

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<b>Amadou N’DJIM</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Douloureux événements de Kidal : Pourquoi l’enquête parlementaire n’aura pas lieu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/douloureux-evenements-kidal-lenquete-parlementaire-naura-pas-lieu-350302.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Jun 2014 02:53:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-actes-violence-kidal-avalanche-condamnations-312112.html/attachment/kidal-photo" rel="attachment wp-att-312122"><img class="alignleft size-full wp-image-312122" alt="Les Actes de violence à Kidal : Une avalanche de condamnations" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Kidal-photo.jpg" width="300" height="256" /></a>Les regards sont à présent tournés vers Koulouba et l'hémicycle depuis que l'ancien ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga, après sa démission du gouvernement, a demandé l'ouverture d'une enquête parlementaire sur les événements du 21 mai dernier à Kidal. La sortie du nouvel ancien ministre ne sera certainement pas pour arranger les choses. A tout le moins, elle ne sera jamais du goût du gouvernement d'amateurs de Moussa Mara. </i></b>

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Il est très facile d'imaginer la gêne de l'exécutif avec de tels propos pourtant très responsables. IBK et ses amis auraient parié gros que Soumeylou garderait longtemps le silence. Mais l'ancien ministre était sans doute le seul pouvant estimer à sa juste valeur le reniement du président de la République de ses responsabilités de premier chef de l'armée. Faire dire à son ministre de la Communication qu'il n'était pas au courant que les forces armées maliennes allaient mener une offensive sur Kidal en vue de la "libérer", ce n'était ni plus ni moins qu'une façon de culpabiliser les soldats - et donc de mettre en avant la responsabilité du ministre de la Défense - et en conséquence de saper le moral des troupes et celui de leurs parents. La couleuvre était trop grosse pour être avalée.

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Avec beaucoup et de courage et de clairvoyance, le ministre de la Défense a rendu le tablier pour pouvoir s'exprimer librement par la suite. A entendre ses premières déclarations, on peut penser que la suite est à venir et qu'elle promet même de ne pas être désagréable. Puisque visiblement Soumeylou connaît plus qu'il n'en dit. C'est peut-être et surtout pour demeurer légaliste qu'il demanda l'ouverture d'une enquête parlementaire. Celle qui permettra de faire jaillir la lumière sur les douloureux événements de Kidal.

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Seulement voilà, il est à craindre que cette enquête parlementaire n'ait jamais lieu. D'abord, parce que ce fut comme si tout le monde, du côté du parti au pouvoir et ses alliés, a reçu une grande douche froide. L'on a préféré multiplier et intensifier les marches de soutien, comme pour rappeler les pratiques d'une époque du début de l'année 1991. Ensuite, aucune enquête sérieuse ne pouvait se faire sur cette question et disculper, par la suite, le Président de la République et son Premier ministre, Moussa Mara. Celui-là même par qui tout le malheur de Kidal est arrivé. Tous les propos tenus par Mara après son retour de Kidal, sonnent encore fraichement dans les oreilles des Maliens. Et si par la suite on vient faire croire que l'armée a attaqué d'elle-même les positions des groupes rebelles armés, il y a de quoi s'en offusquer. Ce n'est donc pas un Soumeylou qui se laissera sacrifier sur l'autel des intérêts d'un ou de deux hommes, fussent-ils Président et Premier ministre. Non, c'est mal connaître un homme qui ne souffrira d'aucun complexe vis-à-vis de Moussa Mara ou d'un certain Karim Keïta, président de la Commission Défense à l'Assemblée nationale devant laquelle était passé le ministre Maïga peu avant sa démission. Même pas pour sauvegarder son fauteuil. Soumeylou n'a donc pas été démis de ses fonctions, il a quitté pour protester contre ce qu'il va considérer comme de dangereux enfantillages.

&nbsp;

Sa décision sera d'ailleurs la seule vraie consolation des militaires au front, qui auront eu le sentiment d'avoir été jetés en pâture par l'autorité politique. Heureusement que les Maliens, dans leur majorité, n'ont jamais lâché leurs frères d'arme. L'essentiel n'est pas d'organiser des marches. Il n'est jamais trop difficile de paraître hypocrite et fanfaron. Ce qu'il faut c'est le soutien du cœur et de l'esprit. Or, rares sont ces députés qui agiront dans le sens de l'effectivité d'une enquête parlementaire du fait de leur appartenance à la majorité parlementaire. Et si cette enquête ne se faisait pas, les Maliens n'étant pas dupes, ils continueront à croire qu'IBK n'a voulu sauvé que sa tête.

Quant à Moussa Mara, plus personne ne le croira sur parole. Lui dont on dit qu'il ambitionne de devenir un jour président de la république.

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<b>Abdoulaye L. GUINDO</b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mme Mint Youba à la présidence : Les voies du destin sont impénétrables]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mme-mint-youba-presidence-les-voies-du-destin-impenetrables-215462.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/mme-mint-youba-presidence-les-voies-du-destin-impenetrables-215462.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 03 Apr 2014 10:59:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Comment arrive-t-elle encore à regarder IBK dans les yeux et surtout à demeurer à son poste de Conseiller spécial à la présidence de la République ? C'est la question que l'on se pose au sujet de Mme Maïga Mint Youba, ancien ministre de la Santé d'ATT.</i></b>

<b><i> </i></b>

En effet, après avoir été nommée ministre de la Santé au compte du RPM, Mint Youba finit par tourner dos à son parti, uniquement pour pouvoir rester dans le gouvernement, ou tout au moins dans les rouages du pouvoir. Ce qu'elle réussit, puisque, même après avoir été remplacée à la santé, elle fut nommée Conseiller spécial à la présidence ; Quelques années plus tard, celui qu'elle avait laissé à quai, car convaincue qu'il ne tenait pas le bon bout pour grimper jusqu'à Koulouba, est élu président de la République.

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Son nouveau patron s'appelle désormais Ibrahim Boubacar Keïta, laissé peu de temps plus tôt pour perdant. Que fait alors IBK de son ancienne camarade de parti ? Rien. Ou plutôt si. Il la maintient à Koulouba, du moins jusqu'à présent. C'est là d'ailleurs un geste a priori très noble et sage de Ladji Bourama. Mais ça, c'est a priori. Car la décision de maintien de Mint Youba à la présidence est plus qu'une punition. Et ce qui étonne, c'est moins la sagesse d'IBK que le manque d'orgueil de Mint Youba.

En femme ayant des convictions profondes, son premier geste, depuis le premier jour de l'élection d'IBK, aurait été de démissionner de son poste, de quitter Koulouba sans demander ses restes ; Il faut quand même lui tirer chapeau pour pouvoir supporter une situation plus que gênante. Décidément on aura tout vu dans ce pays. Que ne ferait-on pas pour s'accrocher ?

<b>I.Vitalki</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Haute Cour de Justice : Juger ATT c’est faire son propre procès]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/haute-cour-justice-juger-att-cest-faire-proces-215502.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 03 Apr 2014 06:16:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187490" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/justice-lancien-president-att-pourrait-etre-poursuivi-pour-haute-trahison-187488.html/attachment/att-18" rel="attachment wp-att-187490"><img class="size-full wp-image-187490" alt="Amadou Toumani Touré, ancien président de la République" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/att-.jpg" width="300" height="192" /></a> Amadou Toumani Touré, ancien président de la République[/caption]

<b><i>Maintenant que la fameuse Haute Cour de justice, avec ses 18 membres essentiellement de la majorité présidentielle, a été mise en place, qui va être son premier client ? Si l'on s'en tient à la récente déclaration du régime d'IBK de faire passer à la barre le président déchu, ATT, pour "haute trahison", on est tenté de croire que c'est à ce dernier qu'échoirait le "privilège" d'être cette première cible. Le cas échéant, c'est à se demander si un IBK est à même de faire juger objectivement l'ex président ATT pour le motif invoqué, en l'occurrence "haute trahison". </i></b>

&nbsp;

Il va falloir, dans un premier temps, répondre à un certain nombre de questions, notamment : quel est le contenu que l'on donne à la locution "haute trahison" ? Si bien entendu il se trouverait que quelqu'un aurait bien trahi le Mali, à quand remonterait cette trahison ? L'ex président ATT serait-il seul comptable de ce qui est arrivé de plus grave au Mali ? Faudrait-il entendre par "haute trahison" le seul fait d'avoir été laxiste voire favorisé l'installation des terroristes et autres mouvements djihadistes ? Autant de questions, non exhaustives, auxquelles il importerait de répondre pour satisfaire à un minimum d'objectivité.

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Et d'ores et déjà, nous disons que si "haute trahison", il y a eue, son contenu devrait s'élargir à d'autres aspects de la débâcle malienne, comme la déconstruction de l'armée, ou encore l'échec de la politique scolaire et universitaire. Et dans ce cas, il faudrait remonter à l'époque d'Alpha Oumar Konaré. Car c'est bien là que le mal trouve fondamentalement son origine. On se souvient encore d'un article de Jeune Afrique paru au lendemain de la dernière crise, selon lequel, le Mali disposerait encore d'un arsenal militaire important au temps du Général Moussa Traoré, fût-il dictateur incontestable. Lorsque AOK est arrivé au pouvoir, avec son illusion de pacifiste, l'armée a été "mise au garage". Tout comme d'ailleurs l'école malienne au sujet de laquelle IBK se moquait des élèves et étudiants, voire du peuple malien, en faisant remarquer, en substance, que leurs "enfants à eux se formaient d'ailleurs à l'étranger et que ceux qui étudiaient ici (les enfants des pauvres) pouvaient continuer à bouder les classes". Le Premier ministre d'alors disait certes la vérité, mais c'était aussi une preuve de son propre échec.

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Pour revenir à la faillite globale du Mali, nous sommes de ceux qui sont convaincus qu'IBK fait partie de ses plus grands artisans. Qui mieux qu'IBK a servi le Mali au plus haut niveau pendant ces vingt dernières années ? Conseiller diplomatique à la présidence sous AOK, ambassadeur, ministre des Affaires étrangères et surtout premier ministre pendant six ans. Qu'a fait IBK pendant ces six années à la tête du gouvernement ? Ses partisans nous diraient peut-être qu'il n'était pas le président de la République et que sa marge de manœuvre était limitée ? Cela ne l'excuse en rien. En effet, lorsqu'on est à un tel niveau de responsabilité et que l'on se rend compte que le pays va à la dérive par la faute du Chef de l'Etat, l'honnêteté et le patriotisme voudraient que l'on rende tout simplement sa démission pour se démarquer de ce qui se passe. Cela n'a jamais été le cas avec IBK jusqu'à la dernière minute. Il  ne quitta le gouvernement que lorsque son propre intérêt, celui d'être soutenu par AOK dans la perspective de la future présidentielle, a été menacé.

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Après AOK, c'est ATT, nous ne vous apprenons rien là-dessus, qui arrive au pouvoir. Quel rôle ont joué IBK et le RPM ? IBK est d'abord président de l'Assemblée nationale pendant cinq ans. Et qui l'a entendu durant ces cinq années dénoncer la politique du président ATT ? A la deuxième mandature d'ATT, il n'est plus président de l'AN, mais il reste député. Et c'est en ce moment que se situe sa plus grande responsabilité dans le chaos qui allait être celui du Mali en 2012. En effet, alors que le peuple malien attendait de lui qu'il jouât le rôle d'opposant principal au régime d'ATT, IBK fuit carrément sa responsabilité. Préférant jouer un double jeu qui consistait à faire la victimisation tout en sympathisant avec le régime d'ATT. Dont il ne disait jamais du mal. On se souvient encore de certaines de ses interventions sur RFI, où, même acculé par le journaliste pour enfin sortir de son gond et revêtir l'habit d'opposant en critiquant le régime, IBK n'a jamais daigné franchir le pas. "Le grand frère a fait de bonnes choses", laissait-il entendre autrement, puisque son parti, le RPM, au bord de la "famine" avait fini par rejoindre le gouvernement, en même temps que le Parena. Mettant ainsi fin à la pseudo opposition parlementaire formée plus tôt par le parti SADI, le RPM et le Parena.

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Pourquoi IBK avait-il préféré être dans les grâces de Koulouba plutôt que de contribuer à la construction du pays à travers la dénonciation fondée de dérives dont se rendait de plus en plus coupable le régime d'ATT ? Uniquement pour préserver ses intérêts personnels. Il en savait quelque chose pour avoir vécu - de loin - le calvaire de Me Mountaga Tall lorsque celui-ci avait choisi d'affronter AOK et lui-même IBK. Le Dr Oumar Mariko, lui aussi a compris qu'être de l'opposition au Mali équivaudrait à signer sa mort politique. Bravo donc à Soumaïla Cissé, et surtout à Modibo Sidibé, qui ont préféré - pour l'instant - la misère de l'opposition. Faire le procès d'ATT, ce serait faire son propre procès.

<b>I.Vitalki</b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En mission du parti RPM :  Mme Jacqueline Nana décapite douze DAE]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/en-mission-du-parti-rpm-mme-jacqueline-nana-decapite-douze-dae-215422.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 03 Apr 2014 06:14:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Par un arrêté en date du 11 mars dernier, le ministre de l'Education nationale, Mme Togola Jacqueline Marie Nana, a nommé douze Directeurs d'Académie d'enseignement (DAE) limogeant du coup douze autres administrateurs scolaires régionaux. </i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/education/pour-la-scolarisation-de-200-000-eleves-du-nord-mali-lunicef-lance-la-campagne-retour-a-lecole-2-169914.html/attachment/mme-togola-jacqueline-2" rel="attachment wp-att-169915"><img class="size-full wp-image-169915" alt="Mme Togola Jacqueline" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" width="315" height="285" /></a> Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de Education[/caption]

La décision est tombée comme un véritable couperet dans le petit monde des DAE. Ainsi, ce sont les Académies d'enseignement de Kayes, Nioro, Kati, Sikasso, Koutiala, Bougouni, Ségou, San, Mopti, Douentza, et celles des Rives Droite et Gauche de Bamako qui reçoivent de nouveau directeurs. C'était le deuxième coup de sabre le plus important, opéré par l'ancienne surveillante générale que le destin a propulsée - à sa grande surprise - à la tête du ministère de l'éducation. Après celui qui fit partir le Directeur national de l'enseignement secondaire général, celui du centre national des examens et concours de l'Etat.

&nbsp;

Si ces premières décapitations ont été saluées par l'opinion à cause du seul caractère frauduleux du Baccalauréat de 2013, on ne peut pas dire la même chose pour la décision de limogeage des directeurs d'Académie. Mais, selon la lecture faite par les plus avisés, la mesure de Mme Togola n'avait aucun fondement autre que celui d'accomplir une mission à elle assignée par le parti présidentiel, RPM, et qui consiste à "placer" tous les cadres de la formation. Ceci pouvant expliquer cela, nous apprenons qu'un groupe de personnes non officiellement rattachées à elle, travaillent d'arrache-pied pour dénicher tous les coins et recoins dans lesquels il est possible de "caser" les militants et sympathisants du RPM. Il ne serait donc pas surprenant de voir, dans les prochains jours, la chasse de madame le ministre contre les proviseurs, les censeurs et directeurs d'études. Pourquoi pas si c'est cela sa compréhension de la mission assignée par l'instance dirigeante de son parti politique. D'ailleurs, ce ne serait qu'une consolidation de l'esprit paternaliste du pouvoir très vite instauré par son patron, IBK. Qui manque d'un premier scrupule : celui de laisser sa famille et celle de son épouse surfer sur les grandes affaires d'une Nation qui vient de loin. Mais puisque "tous les peuples méritent leurs dirigeants…"

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&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[IBK à Marcacoungo : Carton rouge pour tapis]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-marcacoungo-carton-rouge-tapis-215452.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 03 Apr 2014 02:27:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187140" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/pressejournalisme/ibk-lors-de-la-presentation-des-voeux-du-nouvel-an-par-la-presse-malienne-vous-avez-lune-des-plus-belles-professions-et-je-veux-bien-vous-aider-mais-pas-les-mediocres-187139.html/attachment/ibk-presse" rel="attachment wp-att-187140"><img class="size-full wp-image-187140" alt="Ibrahim Boubacar Keïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/IBK-PRESSE.jpg" width="310" height="206" /></a> IBK[/caption]

<b><i>C'est passé presqu'inaperçu, mais les Maliens ont le droit de savoir et en tirer les conclusions. Surtout depuis la supposée colère du fils chéri Karim contre le Premier ministre pour, semble-t-il, son déplacement en hélicoptère à Koulikoro. </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

En effet, lorsqu’IBK s'était rendu à Marcacoungo dans le cadre du lancement des activités de vaccination des bovins, le protocole lui a déroulé le tapis rouge depuis son véhicule jusqu'à son siège. Tout simplement parce que le Bourgeois ne peut s'exposer à la poussière et la boue de ceux-là mêmes qui constituent la majorité de la population malienne. C'est plus que du mépris envers ses concitoyens. Karim a-t-il reproché cela à son papa  de "président de tous les Maliens" ? Nous n'en avons pas eu écho. Alors sa colère simulée contre Oumar Tatam Ly ne pourrait être que du populisme.

&nbsp;

Une façon de battre campagne dès maintenant dans la perspective de la succession  au papa bienveillant ? Il en faudra certainement beaucoup plus pour tromper le peuple.

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<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Union nationale des travailleurs du Mali – UNTM : Deal Gouvernement - Siaka Diakité ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/union-nationale-des-travailleurs-du-mali-untm-deal-gouvernement-siaka-diakite-200395.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/untm-syndicats/union-nationale-des-travailleurs-du-mali-untm-deal-gouvernement-siaka-diakite-200395.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Mar 2014 12:30:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il y a environ deux (2) semaines (voir L’Essor du 14 février dernier), un communiqué du gouvernement, à travers le ministère de la Fonction publique, faisait état d’un accord avec les partenaires sociaux (UNTM-CSTM) au sujet de l’augmentation insignifiante des salaires des travailleurs.</strong></em>

[caption id="attachment_169233" align="alignleft" width="341"]<a href="http://www.maliweb.net/untm-syndicats/suspension-du-12eme-congres-du-syntade-par-luntm-siaka-diakite-maintenu-jusqua-la-convocation-dun-nouveau-congres-169226.html/attachment/siaka-diakite-6" rel="attachment wp-att-169233"><img class="size-full wp-image-169233" alt="Siaka_Diakite" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Siaka-Diakité-.jpg" width="341" height="275" /></a> Siaka_Diakite[/caption]

D’abord, il faut dire que le communiqué, en lui-même, était nul car ne donnant aucun détail sur le niveau  d’augmentation des salaires. Mais on peut imaginer que ce fût fait exprès tant l’augmentation dont il était question n’a aujourd’hui aucune incidence positive- au contraire - sur le quotidien des travailleurs. Ensuite, le gouvernement n’avait pas intérêt à s’étendre sur un sujet qui dénotait un réel mépris vis-vis des travailleurs. En effet, pour les travailleurs de la catégorie A par exemple, l’indice n’augmente que de neuf (9) points. Ce qui est une goutte d’eau dans la mer de la conjoncture actuelle. Et, qui plus est, pourrait occasionner une augmentation disproportionnée des prix des produits de consommation, comme nous en avons l’habitude à la suite de chaque augmentation de salaire. Mais surtout, ce qui est inadmissible et qui a surtout pu inspirer le gouvernement à ne pas s’étendre sur la question, c’est le fait que l’accord devrait prendre effet à partir de janvier 2014 mais sans rappel d’un an et demi d’impayés, comme cela avait été initialement décidé par les autorités, de commun accord avec les soi-disant partenaires sociaux.


En  effet, l’accord en question avait été adopté en Conseil des ministres du 19 décembre 2012. Il devait être mis en application à partir de janvier 2013 avec rappel des six (6) mois précédents, c'est-à-dire depuis juillet 2012. Le gouvernement de transition n’a pu le mettre en application. Arrivé au pouvoir, malgré le principe de la continuité de l’Etat, IBK se permet, auréolé de la soi-disant légitimité populaire, de torpiller ledit accord, le vidant de son contenu, en signifiant qu’il ne sera pas question de rappel de dix huit (18) mois d’impayés. Au mépris des travailleurs qui ne savent plus aujourd’hui où donner de la tête. Et dont certains ont pu monter des projets sur la base de cet accord. C’est à ne rien comprendre en l’attitude d’IBK, qui, il n’y a pas longtemps, reconnaissait lui-même que les fonctionnaires maliens sont très mal payés. Il aurait dû être conséquent avec soi-même. Mais visiblement, rien n’est plus surprenant de sa part depuis sa prise du pouvoir.

&nbsp;

Quid du Secrétaire général de l’UNTM ?

&nbsp;
Par ce nouvel accord, il donne raison à ceux qui accusent les syndicalistes d’être corrompus. Mais aussi à ceux, de plus en plus nombreux, qui ne souhaitent aujourd’hui que son départ de l’UNTM. Il pourrait retourner à l’ANPE qu’il n’a d’ailleurs jamais quitté, puisqu’il y est resté chef de département malgré ses occupations syndicalistes.


Le drame dans tout cela est que tous  semblent n’accorder aucune importance à cette nouvelle gifle des autorités. Gifle amplifiée par Siaka Diakité, qui, tel les derniers coups de pattes d’un…mourant, se venge, en quelque sorte des travailleurs, peut-être pour ne pas l’avoir soutenu dans son duel avec Katilé de la Douane. Tout porte à croire que cet accord a le parfum d’un arrangement tacite entre les deux parties, du genre : Siaka Diakité ferme les yeux sur l’inadmissible, le gouvernement pourrait l’appuyer dans la bataille judiciaire qui l’oppose à Katilé. Un conseil : on ne fait pas son temps et celui de ses enfants, dit l’adage. Il faut savoir partir en beauté.
<strong>I.Vitalki</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Ministère de l’Economie et des Finances : Indignez-vous !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/ministere-de-leconomie-des-finances-indignez-vous-200397.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/ministere-de-leconomie-des-finances-indignez-vous-200397.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Mar 2014 12:16:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180358" align="alignleft" width="210"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/les-ministres-des-finances-et-du-budget-se-chamaillent-pour-des-bureaux-180356.html/attachment/fily-bouare" rel="attachment wp-att-180358"><img class="size-full wp-image-180358" alt="Mme fily bouare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/fily-bouare.jpg" width="210" height="136" /></a> Mme _ily_Bouare, ministre des finances[/caption]

<em><strong>Il est des choses qui se passent dans notre pays et qui ne sont ni plus ni moins qu'un motif de révolte populaire. Il y a quelques semaines de cela, de nombreux Maliens s'indignaient en apprenant que le montant prévu pour les dépenses de souveraineté du président de l'Assemblée Nationale s'élevait à 25 millions de FCFA mensuels, sans compter les honoraires et bien d'autres avantages. Il serait de 30 millions mensuels (ou plus) pour le Premier Ministre et 50 millions (ou beaucoup plus) pour le Président de la République.</strong> </em>



Pour ce qui concerne l'Assemblée Nationale, l'actuel Président de la République ne devrait pas y être étranger puisqu'il a la fameuse réputation de celui qui aurait amélioré les conditions de travail et  d'existence des députés alors qu'il dirigeait l'institution au premier quinquennat d'ATT. Il faut dire que les avantages accordés aux députés ne sont rien en comparaison de ceux accordés à de simples fonctionnaires de l'Etat, payés de surcroît par le contribuable malien. Il s'agit des fonctionnaires du ministère de l'Economie et des Finances. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'on dit qu' " il y a le Premier ministre, mais aussi le Premier des ministres ". Entendez par là, le MEF qui, d'un point de vue financier, poursuit " acheter " le Premier ministre voire le Président de la République. Des douaniers, pas la peine de s'y attarder. En un an, le dernier d'entre eux a villa, voiture et femmes. Mais leur histoire est déjà vieille.


Le nouveau filon est celui des travailleurs des impôts. Un vrai paradis terrestre ! Selon certaines indiscrétions, la seule prime d'un inspecteur - même un débutant - serait de 500.000FCFA par trimestre. Trop ? Vous ne savez rien encore, car les Directeurs centraux  se  tailleraient               quelque 50 millions par trimestre. Sans compter les primes annuelles qui atteindraient 150 millions pour le Directeur Général. C'est d'ailleurs cette question  de primes qui était au centre des derniers mouvements de grève au sein de cette corporation. En effet, les travailleurs " d'en bas " ne comprendraient pas l'écart qui les sépare de leurs responsables en termes d'avantages : 500.000FCFA trimestriels contre 50 millions. Mais dans leur combat, les syndicalistes étaient visiblement  gênésdans la mesure où, étaler le linge sale en public, équivaudrait à indigner les autres fonctionnaires de l'Etat qui n'ont pas le centième des avantages qu'eux trouvent insignifiants, mais surtout injustes. Une chose est sûre, un jour viendra où cette injustice flagrante sera source de révolte populaire, car, visiblement, il y a deux catégories de Maliens, deux catégories de fonctionnaires.


En quoi, certains fonctionnaires ont-ils plus de mérites que d'autres ? En quoi le magistrat est-il plus important que le médecin pour mériter de gagner beaucoup plus que lui ? Et ce malgré le fait que le second a fait plus de bancs que le premier. La faute à l'Etat qui est l'initiateur de la politique de  division sociale en accordant tellement de statuts particuliers qu'aujourd'hui, c'est plutôt le "Général" qui tend vers la particularité.



Il est grand temps de procéder à une réforme en profondeur en supprimant notamment tous les statuts particuliers au nom de la justice sociale.  La solution est très simple, car il suffirait d'élaborer de véritables plans de carrière au sein des différents corps. Qu'on se dise la vérité, nul n'est plus important que les autres. Pour que le médecin sauve la vie, il a eu besoin de la formation offerte par l'enseignant. Cela est pareil pour le magistrat qui, sans sécurité n'aurait pu exercer son métier. Quant aux forces de l'ordre et de défense, il a fallu que les autres travaillent pour eux, afin qu'ils soient les garants de leur quiétude. Pour que l'agent des impôts puisse se permettre de telles largesses, il a fallu que d'autres le forment, assurent sa protection, sensibilisent les populations, construisent des locaux pour lui, entretiennent ces locaux, etc. Bref, nous sommes tous complémentaires les uns aux autres. Pour qu'un service puisse faire rentrer de l'argent, il a fallu un travail colossal et multiforme en amont. Aussi, puisque  tous travaillent pour le même Etat, tous ont droit aux mêmes avantages. Ce qui ne signifie pas un traitement égal, mais un mécanisme, en l'occurrence le plan de carrière, qui ferait en sorte que les disparités soient minimes et que chacun y trouve son compte.  Et sans que l'autre ait l'impression d'être le dindon de la farce !


<strong> I.Vitalki</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Disparition de Bakary Coulibaly de L’Essor : Le plan de carrière en question ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/disparition-de-bakary-coulibaly-de-lessor-le-plan-de-carriere-en-question-200393.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Mar 2014 03:42:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le grand journaliste, Bakary Coulibaly, de L’Essor nous a quittés il y a quelques semaines de cela. Que son âme repose en paix ! Car elle en aura fort besoin. Ceci dit, c’est moins la disparition du journaliste que les circonstances dans lesquelles il est mort et l’injustice dont il a été victime dans sa carrière professionnelle qui ont affligé un grand nombre de ceux qui l’ont côtoyé. En effet, B. Coulibaly a été victime d’un accident de circulation. Il conduisait une moto Djakarta qui est entrée en collision avec une voiture.</strong> </em>


Notre amertume est d’autant grande qu’avec son parcours professionnel, B. Coulibaly n’aurait plus dû être victime d’une simple moto Djakarta. Cela faisait, en effet, plus de vingt (20) ans que B. Coulibaly était chef de la section Reportages à L’Essor. Il a eu à encadrer la quasi-totalité de ceux–là qui animent aujourd’hui le quotidien national. Le drame est que nombre de ceux- là mêmes qu’il a encadrés ont eu des promotions, alors que lui est resté au même poste depuis plus de vingt(20) ans.

A soixante (60) ans, B. Coulibaly continuait à rouler en moto, une CG, ensuite une Djakarta, toutes mises à sa disposition par le service. Le hic est, qu’au même moment, d’autres beaucoup plus jeunes qu’il aurait pu avoir pour enfants, disposent à leur guise des véhicules de service. Ce n’est pourtant pas qu’il fût incompétent. Il avait une plume exceptionnelle, incontestable. Il avait pu finalement s’acheter une voiture personnelle qu’il n’aurait pas malheureusement la chance de conduire. Dans tous les cas, sa disparition pose l’épineux problème du plan de carrière.



Comment comprendre, en effet, qu’après plus de vingt (20) ans et cadre de son état, B. Coulibaly n’ait eu aucune promotion ? Comment comprendre que de nombreux autres jeunes, souvent arrivés à L’Essor depuis peu et que lui a encadrés aient pu avoir une situation professionnelle meilleure ? C’est tout simplement inadmissible. Aussi, s’il y a aujourd’hui une urgence à laquelle devraient s’attaquer les syndicalistes, c’est bien la question du plan de carrière. Le débat sur la question avait été soulevé sous ATT, mais depuis, motus, bouche cousue. Les syndicalistes doivent comprendre que, tout comme pour la retraite,  le  plan de carrière est l’affaire de tous. Il ne faudrait pas laisser les travailleurs à la merci du seul bon vouloir de ceux-là qui n’ont eu que la chance  d’occuper leur poste. Ils ne sont ni les plus diplômés ni les plus intelligents, encore moins les plus compétents pour avoir le droit de disposer  du sort de leurs collaborateurs, citoyens de mêmes droits, chefs de famille, personnes respectables. B. Coulibaly est mort dans l’amertume. Que son âme repose en paix !
<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Arrestation de Sanogo : Et si les raisons étaient ailleurs…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/arrestation-de-sanogo-si-les-raisons-etaient-ailleurs-200391.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Mar 2014 03:36:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_66681" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/nation/capitaine-sanogo-attention-a-ne-pas-trop-tirer-sur-la-corde-66672.html/attachment/capitaine-sanogo-2" rel="attachment wp-att-66681"><img class="size-full wp-image-66681" alt="Amadou_Haya_Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Capitaine-sanogo.jpg" width="300" height="451" /></a> Capitaine_Amadou_Haya_Sanogo[/caption]

<em><strong>Pendant longtemps, de nombreux Maliens étaient convaincus qu’IBK n’allait pas franchir le pas pour faire arrêter le «Général» Sanogo. Qu’est-ce qui l’a donc décidé finalement ? Les rumeurs vont bon train, depuis le retrait, de la circulation, de l’ancien homme fort des jeunes soldats ayant fait fuir l’autre Général, ATT. Mais il en est qui ne manquent pas d’une certaine logique, rationalité. C’est ainsi qu’il nous est revenu d’apprendre – nous ne confirmons rien, faut-il préciser – que l’arrestation de Sanogo aurait été inspirée par la France.</strong></em>

Sachant que tous ses efforts risquaient d’être réduits à néant si on ne mettait pas fin au dualisme au sommet de l’Etat, Paris aurait ainsi demandé au Président fraichement élu de mettre fin au règne de Sanogo, de le faire arrêter en d’autres termes. « Impossible », aurait répondu Ladji Bourama. Et pour cause ! Lui et Sanogo se seraient juré, la main sur le Coran, devant le Cherif de Nioro, de ne pas se trahir l’un l’autre. Et de s’entraider pour l’élection future d’IBK. Hormis cette raison morale, Ladji Bourama aurait craint pour sa propre sécurité, d’éventuelles représailles n’étant pas à exclure. Le futur candidat qu’il était aussi aurait fait mention des visites effectuées à Kati et dont il saurait qu’elles avaient toutes été filmées par la junte. C’est là qu’entre en scène une fois de plus la puissance de l’Hexagone qui l’aurait rassuré que tous les films ont été détruits par leurs soins. Donc plus de preuves compromettantes. Ç’aurait été aussi le début d’autres révélations. En effet, c’est en ce moment qu’IBK aurait été informé de ce que l’ex puissance coloniale serait derrière la mutinerie de Kati, à partir de laquelle commence la descente aux enfers du Roi d’un jour. En d’autres termes, la mutinerie déclenchée par des proches de Sanogo aurait été montée de toutes pièces.


La fin ne justifie-t-elle pas les moyens ! Certaines sources vont jusqu’à soutenir que le stratège ministre de la Défense « savait tout du début à la fin ». Contrairement à IBK en qui l’on n’avait qu’une confiance toute relative. Sans doute du fait de sa proximité supposée avec Sanogo.

Faut-il penser aussi que Dioncounda Traoré était dans le coup ? Rien n’est impossible. En effet, tous les déboires de Sanogo ne sont-ils pas partis du cadeau empoisonné offert par le Président de la Transition ? C’est lorsque Sanogo a été bombardé « Général » que tout le mal a commencé. La thèse de la «complicité» de Dioncounda paraît d’autant plausible qu’on avait du mal à expliquer le geste de celui qui a été battu et laissé pour mort avec la malveillance de Sanogo. Il ne serait donc pas étonnant que le Conseiller militaire français de Koulouba ait inspiré cette décision au Président de la Transition. Dans la perspective de susciter des mécontentements au sein de la junte dans un premier temps. D’aboutir à une implosion dans un second temps, à travers la mutinerie. Et de neutraliser Sanogo dans un troisième temps. Ce d’ailleurs à quoi il fallait s’attendre depuis longtemps. Après avoir déployé tant de moyens au Mali et conscientes de la force de l’opposition et surtout de l’opinion (donc du contribuable, un mot qui veut dire quelque chose dans les grandes démocraties occidentales), les autorités françaises ne pouvaient se permettre de laisser une menace sérieuse planer sur le régime qu’elles ont contribué à mettre en place. Une déstabilisation de ce régime pourrait réduire à néant les efforts déployés et provoquer un renversement spectaculaire de l’opinion.


En outre, lorsque des proches du Chérif de Nioro précisent qu’ils « n’ont aucun problème avec IBK mais avec certains membres de son entourage », notre imagination brode du côté d’un certain Soumeylou Boubèye Maïga. Pourquoi ? Pour deux raisons éventuellement. Sanogo n’a jamais cessé de clamer la tête du ministre de la Défense qu’il considère comme à l’origine de tous ses malheurs. Et on sait la proximité du guide spirituel avec Sanogo, qui l’avait, rappelons-le, reçu à la veille de la décision importante qu’il devait prendre vis-à-vis de l’UEMOA, au lendemain de l’embargo décrété contre le Mali à la suite du putsch. C’est dire combien le guide compte dans la vie de Sanogo. Comme il a, du reste, compté dans celle d’ATT à travers notamment les exonérations (en milliards de francs CFA) que celui-ci lui accordait et dont la presse en a fait écho à une certaine époque. Heureusement que le ridicule ne tue pas !

Pour revenir à Soumeylou Boubèye, il est soupçonné d’être celui qui fut au début et à la fin de la mutinerie concoctée par la France, à travers, semble-t-il, notamment le « Monsieur France » de Koulouba. Ce serait donc lui, l’homme de confiance de Paris dans cette affaire. Au grand dam d’un IBK visiblement mis devant le fait accompli. Et contraint à franchir le pas. Même si, pour cela, il fallait se dédire. Une chose est sûre,Soumeylou Boubèye Maïga n’a jamais autant mérité son surnom de « stratège ». Reste à savoir pour combien de temps ? En effet, l’affaire Sanogo est trop complexe. Et notre conviction est qu’on aura forcé la main à IBK. Lequel, le temps aidant, les mémoires courtes par surcroît, et sans compter la relative popularité de Sanogo au sein d’une certaine communauté, finira par trouver un arrangement voire un non lieu. Mais un «non lieu politique». Car des preuves, les Français en disposeraient à gogo. Dès leur arrivée au Mali, ils auraient pris des dispositions autour des fosses charnières, empêchant ainsi quiconque d’effacer les preuves matérielles. Ils auraient pris aussi des photos satellites des exécutions sommaires. Mais nous sommes au Mali. Après avoir été le bourreau, celui qui a fait tuer tous ses ex camarades, et tant d’autres civils en 1991, GMT, n’est-il pas redevenu un saint des saints ? Et pourquoi pas donc Sanogo ? Et là, gare…

La Rédaction]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ce que gagnent les profs du supérieur et ce qu’ils veulent avoir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ce-que-gagnent-les-profs-du-superieur-et-ce-quils-veulent-avoir-190515.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 21 Jan 2014 04:30:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako-corruption-a-ciel-ouvert-96945.html/attachment/universite-bamako" rel="attachment wp-att-96946"><img class="alignleft size-full wp-image-96946" alt="universite-bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/universite-bamako.jpg" width="394" height="276" /></a>Une opinion de plus en plus répandue chez les Maliens veut que la condition financière des enseignants a beaucoup changé avec le temps. Comme si les enseignants n'ont pas droit à un mieux-être social et économique. Seulement, les citoyens ne semblent pas distinguer les catégories d'enseignants pour trouver ceux qui touchent gros et ceux qui tirent encore le diable par la queue, nonobstant les différences dans les diplômes qui ne sont pas aussi grandes entre un Assistant DEA et un professeur de l'enseignement secondaire.  </i></b>

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A la date d'aujourd'hui, les Professeurs (en terme de grade) sont au nombre de 153. Ils sont payés à l'indice 1100 pour un salaire brut à l'engagement de 512 577 francs CFA. Ce salaire est plafonné à 618 569F pour des primes et indemnités chiffrées à 217 000F.

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Au nombre de 233 et payés à l'engagement avec un salaire brut de 448 860F qui sera plafonné à 586 578F, les Maîtres de conférences sont à l'indice de départ de 657 et plafonné à 1039 avec des primes 207 000F.

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S'agissant des 138 Maîtres Assistants, ils ont un salaire indexé en début de carrière à 622 et plafonné à 1023 pour un salaire à l'engagement de 432 908 francs CFA plafonné à 368 809 francs. Les primes et indemnités s'élèvent, pour eux, à 203 666F.

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Les Assistants Docteurs sont au nombre de 181, ils ne sont pas moins nantis : indices de départ et de plafond de 566 et 1007 ; salaire brut à l'engagement : 389 386F et salaire plafond 548 374F. Les primes et indemnités se chiffrent à 180 333 francs. Ce sont les 712 Assistants DEA qui ferment la marche avec un salaire brut à l'engagement de 366 313F et plafonné à 548 374F pour un indice de départ et d'arrivée de 502 et 1007. Les primes et indemnités s'élèvent à 180 333. En d'autres termes, et pour mieux faire passer la comparaison, un Assistant DEA gagne un salaire du début de carrière qui n'est jamais donné à un professeur de l'enseignement secondaire en fin de carrière.

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Ce n'est pas un crime, pour un travailleur, de prétendre à une amélioration de ses conditions d'existence. Voici, résumé en niveau de salaire (brut et plafonné) et de nouvelles primes et indemnités ce que cherchent à obtenir les professeurs de l'enseignement supérieur du Mali : Les professeurs : 666 635 francs et 783 226 francs avec des primes de125 000F. Les Maîtres de conférences : 582 546 francs et 734 035 francs ; primes nouvelles : 110 000F. Les Maîtres Assistants : 550 332 francs et 709 356 francs ; primes : 95 000F. Les Assistants Docteurs : 494 791 francs et 669 678 francs ; nouvelles primes attendues : 85 000F. Assistants DEA : 459 411 francs et 659 678 francs ; primes attendues : 75 000F.

<b> </b>

<b> </b>

<b>La Rédaction</b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sécurité au Nord : Un dispositif plus que léger]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/securite-au-nord-un-dispositif-plus-que-leger-190513.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 21 Jan 2014 04:22:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_158159" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/au-mali-larmee-humiliee-engage-sa-refondation-158150.html/attachment/minusma-5" rel="attachment wp-att-158159"><img class="size-full wp-image-158159" alt="Des soldats de la Minusma, le 1er juillet à Bamako. | REUTERS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Minusma2.jpg" width="610" height="407" /></a> Des soldats de la Minusma, le 1er juillet à Bamako. | REUTERS[/caption]

<b><i>Avec les forces armées maliennes (FAMA) et la MINUSMA, on pourrait penser que le Nord Mali est hautement sécurisé contre une éventuelle attaque djihadiste. Erreur. Les forces en place ne se distinguent que par leur nombre impressionnant. </i></b>

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Le contrôle pratiqué sur les véhicules n'est que de façade, comme nous avons su nous en rendre compte. Lorsqu'un un véhicule arrive, un militaire vient à sa rencontre, demande au conducteur où il se rend. Il jette un coup d'œil à l'intérieur ou sur les bagages. Puis il l'autorise à continuer son chemin. Voilà comment fonctionne le dispositif de sécurité. Est-ce vraiment cela un contrôle ? N'importe quel bandit armé aurait mille fois eu le temps de causer des dégâts énormes ; mais les soldats ne sont seuls en cause dans cette légèreté. Ils ne disposent, en effet, d'aucun équipement pouvant leur permettre de contrôler efficacement véhicules et passagers.

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Contrairement à ce qui se pratique déjà dans plusieurs structures à Bamako, comme au ministère de la Sécurité, dans les organismes onusiens (PNUD, UNICEF, PAM, etc.) ou encore dans les hôtels. Les gouverneurs de Gao et Tombouctou se trouvent en danger permanent du fait de la même légèreté dans le dispositif de surveillance. En effet, de nombreux militaires sont postés devant le portail, le reste du mur d'enceinte est sans surveillance spéciale. C'est cela l'amateurisme. Comme si un terroriste allait venir se jeter dans la gueule du loup.

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Quant aux soldats de la MINUSMA, ils ne font, le plus souvent, que se balader pour intimider. Ils oublient le dicton selon lequel "on n'apprend pas à un vieux singe à faire la grimace". En d'autres termes, ce n'est pas en patrouillant dans la ville, armes aux poings, qu'on pourrait intimider un djihadiste. Ce n'est donc pas étonnant que des bombes artisanales continuent à tomber sur Gao, malgré ces fameux projecteurs qui ne dissuadent que les amateurs.

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Mieux vaut tard que jamais, le gouvernement se doit impérativement d'équiper nos militaires afin qu'ils remplissent efficacement leur mission de sécurisation. La situation sécuritaire reste encore fragile.

<b>I Vitalki</b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministère de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville : Les grandes peines de Moussa MARA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-lurbanisme-et-de-la-politique-de-la-ville-les-grandes-peines-de-moussa-mara-190511.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-lurbanisme-et-de-la-politique-de-la-ville-les-grandes-peines-de-moussa-mara-190511.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 21 Jan 2014 04:15:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_137914" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/developpement/politique-durbanisation-en-commune-iv-un-projet-novateur-de-plus-dun-milliard-fcfa-pour-ameliorer-le-cadre-de-vie-de-laci-2000-137911.html/attachment/moussa-mara-3" rel="attachment wp-att-137914"><img class="size-full wp-image-137914" alt="Moussa Mara, président de Yelema, maire Commune IV" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Moussa-Mara.jpg" width="315" height="272" /></a> Moussa Mara, président de Yelema, maire Commune IV[/caption]

<b><i>Le Conseil des ministres de la semaine dernière a adopté un projet de texte relatif à la création et aux modes de fonctionnement des services régionaux du ministère de l'Urbanisme et de la politique de la ville. Preuve que le département dont la gestion est confiée à Moussa MARA se doit de tout fonder avant de chercher à atteindre ses missions. </i></b>

<b><i> </i></b>

Toute chose qui nécessite des moyens financiers et matériels considérables. Mais le gouvernement semble avoir oublié le ministère de l'Urbanisme et de la politique de la ville.

&nbsp;

Selon des sources proches du nouveau département, l'on manque presque de tout : pas de véhicules de service, pas de carburant et même manque de mobiliers de bureau. Les cadres du ministère sont obligés d'utiliser leur véhicule personnel pour accomplir des missions même à l'intérieur du pays. Une situation d'autant honteuse que c'est la même personne qui gère les directions des finances et du matériel de trois départements. Dans un contexte placé sous le signe de la lutte contre la corruption, il faut dire c'est créer des conditions favorables au détournement de deniers publics sans compter l'inefficacité des initiatives. Et il est difficile de dire que le Président de la République n'est pas au courant des grandes peines du ministre de l'Urbanisme et de la ville. Il est temps de trouver les moyens nécessaires à la prise en charge des activités de ce département pour éviter des frustrations et même, pourquoi pas, la démission de Moussa MARA. Qui a horreur des légèretés comme Mme la baronne a horreur du thé.

<b>ALG</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Extradition d’ATT : La seule chose que le pays pourrait gagner]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/extradition-datt-la-seule-chose-que-le-pays-pourrait-gagner-190509.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 21 Jan 2014 04:15:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/international/lex-otage-thierry-dol-a-lafp-ca-a-ete-tres-difficile-mais-cest-une-epreuve-de-la-vie-176723.html/attachment/att_ibk" rel="attachment wp-att-176727"><img class="aligncenter size-full wp-image-176727" alt="ATT_IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ATT_IBK.jpg" width="620" height="348" /></a>Après avoir réussi à lever la menace que constituait Kati pour Bamako, en mettant fin aux enfantillages de militaires, le président IBK veut ouvrir une nouvelle boite de pandore : celle de l'extradition de l'ancien Chef d'Etat, Amadou Toumani TOURE, aujourd'hui exilé forcé dans la capitale sénégalaise. La question qui couvait dans le milieu du pouvoir a fini par brûler les lèvres et les nouveaux maîtres du pouvoir l'ont clairement laissé entendre. Et puisque le fait serait nouveau pour notre pays, alors les supputations ont vite fait de prendre la place aux jugements analytiques. Ceci est spécifique aux Maliens qui se laissent facilement attendrir par les situations, même les plus dramatiques plutôt que par leur analyse objective. Selon donc que l'on soit d'un côté comme de l'autre, chacun y va de son commentaire. Comme si une traduction de l'ancien Chef de l'Etat devant les tribunaux allait résoudre nos problèmes.</strong></em>

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Certes, Amadou Toumani TOURE est comptable de faits assimilables à une haute trahison. Inutile de revenir sur la gestion calamiteuse de la crise au Nord du pays ayant conduit aux drames que l'on sait et dont nous souffrons tous, d'une manière ou d'une autre, des conséquences. Mais le Président IBK franchira-t-il le rubicond en lançant d'abord un mandat d'arrêt contre l'ancien Chef de l'Etat et exiger, ensuite, des autorités de son pays d'accueil son extradition ? S'il faut répondre à cette question par l'affirmative, c'est certainement pour mettre en avant des raisons politiques.

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En effet, s'il le faisait, IBK se serait donné un temps considérable à gérer le pays en détournant les citoyens des problèmes de fond qui assaillent leur quotidien et à cause desquels il est fréquent de les entendre fustiger les pratiques du nouveau maître plutôt bavard que travailleur. En somme, les nouveaux hommes au pouvoir feraient tout pour distraire les Maliens, que l'on sait en attente de changements significatifs de leur niveau de vie sociale et économique depuis la prestation de serment du Président KEITA. Ensuite, il faut reconnaître qu'il n'est jamais facile d'effacer, du jour au lendemain, des pratiques nostalgiques d'un régime de près de 10 ans de pouvoir absolu. Alors, pour être certain qu'il ne ferait pas face aux risques d'un retour des amis et inconditionnels d'ATT, IBK peut trouver que la meilleure façon, c'est de faire revenir au pays l'ancien maître, par cette voie humiliante et l'avoir à l'œil.

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En dehors de ces deux raisons, nous n'en trouvons pas d'autres qui puissent convaincre les Maliens, très habitués à des procès d'anciens dirigeants au bout desquels ils s'en trouvent bernés et désabusés. En termes clairs, si ATT doit répondre devant les tribunaux de son pays de faits de haute trahison, cela ne nous avancerait en rien. Ça ne ferait pas alourdir le poids du panier de la ménagère, ou faire se recouvrer le reste du territoire dans les limites de la région de Kidal. Au contraire, outre le seul aspect pédagogique d'une telle entreprise, notre pays perdrait en argent avec toutes les dépenses liées à un éventuel procès contre ATT. Il s'agira sans doute de permettre aux avocats de présenter des factures avec des montants faramineux. Ne parlons vraiment pas de toutes les charges que peut avoir une traduction, devant la justice, de l'ancien Président.

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Dans le même registre, il pourrait sortir de la dangereuse boite de pandore des accusations portant sur la responsabilité d'autres personnalités politiques parmi lesquelles Dioncounda TRAORE et un certain Ibrahim Boubacar KEITA, tous anciens présidents de l'Assemblée nationale du Mali, sous le règne du même ATT. Il pourrait être demandé à ces deux - devenus par la suite et du fait des turpitudes du même ATT Chefs d'Etat - des explications sur leur rôle dans les circonstances de la survenance de la crise au Nord. Ce n'est pas la seule phrase par laquelle le député IBK avait qualifié les Accords d'Alger d' «Accords de la honte» qui vont le disculper. C'est dire qu'en toute logique, le Mali n'a rien n'à gagner dans un procès contre l'ancien Chef de l'Etat pour haute trahison. Fût-il devant la Haute Cour de Justice.

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IBK aurait fait l'unanimité s'il avait envisagé un procès contre l'ancien régime pour détournement de fonds publics avec la ferme volonté de faire retourner les deniers volés dans les caisses du Trésor public. Puisqu'en effet, de l'argent a été détourné sous le règne du président TOURE et aucune simple intention ne saurait démentir cela. Ainsi, sa femme Lobbo TRAORE passerait en tête de liste des personnalités à faire comparaître. Suivront tous ceux qui ont multiplié les avoirs luxueux du fait de leur position au sein du régime et au grand dam des millions de Maliens qui peinaient - et peinent encore, il est vrai - à se trouver un seul repas par jour. Les plus en vue de ces hommes restent sans doute Ahmed Diane Séméga, les ministres qui se sont succédé à la tête du département en charge des domaines de l'Etat et des affaires foncières. Les coupables de détournement de fonds publics et d'enrichissement illicite pourraient alors dénoncer leurs complices directeurs généraux ou nationaux. N'oublions pas ceux qui ont présidé aux destinées du ministère des Forces Armées et des Anciens combattants. Car ce sont eux qui savent où est parti l'argent normalement destiné à l'achat d'équipements et de matériels pour nos militaires dont on sait qu'ils ont manqué de tout au plus fort de la guerre au Nord du pays.

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Ce procès irait tout droit dans ce sens de la lutte contre la corruption, mais aussi il dissuaderait ceux qui pensent que le Président IBK n'irait jamais loin dans sa croisade et, qui plus est, renflouerait les caisses de l'Etat. Mais si c'est juste pour satisfaire un certain fantasme politique, alors il faut rappeler que le Mali et les Maliens n'ont rien à gagner dans la traduction de l'ancien Chef de l'Etat devant les tribunaux. Il suffit de faire un sondage pour s'en rendre compte. A présent, les travailleurs salariés ont besoin de voir leur gain augmenter en fonction du coût de la vie ; les travailleurs de revenus moyens et faibles attendent plutôt que les affaires - les vraies et honnêtes - reprennent de plus belle pour le bonheur de leurs familles. Telles sont les grandes attentes de nos compatriotes.

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<b>Abdoulaye Ladji GUINDO</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidence de la République : Vers le départ de Toumani Djimé Diallo ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/presidence-de-la-republique-vers-le-depart-de-toumani-djime-diallo-190518.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 21 Jan 2014 03:10:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Le nom de Toumani Djimé Diallo est beaucoup cité parmi ceux des personnalités susceptibles de rentrer dans le nouveau gouvernement. En fait, nos sources indiquent que le Secrétariat général de la présidence de la République est devenu trop grand pour M. Diallo. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_169118" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/passation-au-secretariat-general-de-la-presidence-toumani-djime-diallo-prend-fonction-169117.html/attachment/toumani-djime-diallo" rel="attachment wp-att-169118"><img class="size-full wp-image-169118" alt="Le Secrétaire général de la Présidence, Toumani Djimé Diallo " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Toumani-Djimé-Diallo.jpg" width="350" height="237" /></a> Le Secrétaire général de la Présidence, Toumani Djimé Diallo[/caption]

Ce n’est guère par complaisance qu’on nomme des fonctionnaires chevronnés aux postes de Secrétaire général. Ce sont des hommes qui connaissent suffisamment les textes, les rouages de l’Administration, etc. M. Diallo, apprend-on, a beaucoup de difficultés à faire fonctionner sa boîte depuis sa nomination. A-t-il fini de prouver ses limites ? Question rhétorique puisqu’il était prévisible que Toumani Djimé montre ses limites du fait de son statut de non fonctionnaire.

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D'ailleurs, il n'est plus un secret pour Toumani lui-même que les travailleurs de la présidence le regardent du coin de l'œil, comme pour dire que s'il ne quittait pas, rien n'irait mieux. Une raison pour laquelle, selon nos sources, il souhaite lui-même figurer dans le futur gouvernement en tant que "simple" ministre à défaut de remplacer Oumar Tatam Ly, à la primature. Si tout cela se confirme, ce serait la preuve supplémentaire que des choix du président IBK n'avaient été bien réfléchis.

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Une autre preuve : la nomination du mari de la sœur de son épouse au ministère du travail et des affaires sociales et humanitaires, Amadou Konaté qui, s'il doit être noté pour rester dans le gouvernement, s'en irait la tête baissée.

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<b>La Rédaction</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Législatives de novembre prochain : Vers un report ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-de-novembre-prochain-vers-un-report-174929.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 14 Oct 2013 08:45:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-163019" alt="election x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/election-x.jpg" width="610" height="343" />La pression monte depuis quelque temps et à partir de certains camps de réfugiés pour demander au gouvernement de reporter la date des élections législatives prévues initialement pour le 24 novembre prochain (1er tour). Le ton a été donné depuis M'Béra par le président d'une association. Celui-ci dénonçait l'organisation des législatives en l'absence des réfugiés qui souhaiteraient, à défaut de la présidentielle, prendre part à ces élections de proximité. </strong></em>

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L'argument est solide, et c'est parce qu'il est convaincant qu'un certain écho y a été donné depuis. Plusieurs médias y ont fait cas. Sachant l'objectif de réconciliation et la ferveur des "sauveurs" français pour leurs "amis Touaregs", il ne serait pas étonnant de voir IBK repousser la date de la tenue des ces législatives.


Ce serait en tout cas un vrai casse-tête pour IBK qui espère parer la future Assemblée nationale à ses couleurs. A la faveur notamment de l'aura dont il semble bénéficier encore auprès d'une certaine population. Or, plus le temps passera, plus les espoirs pourraient être déçus, et plus ses sympathisants d'hier pourraient lui tourner le dos. Et il devrait, dans ces conditions, composer avec une Assemblée nationale pas à ses bottes. Mais l'AN est-elle vraiment un enjeu ? Pas vraiment, en tout cas au Mali. En effet, il est vrai que le Premier ministre déclare sa politique générale devant les députés, que ceux-ci peuvent faire chuter le gouvernement à travers une motion de censure. Mais l'expérience a prouvé que les élus maliens ne vont jamais à une telle extrémité. Et pour cause. Les députés savent que si le président se fâchait vraiment contre eux, il dissoudrait l'AN et eux seraient amenés à se présenter à nouveau devant les électeurs. Connaissant toutes les difficultés qu'ils ont surmontées et toutes les combines par lesquelles ils ont pu passer, rares sont les députés prêts à prendre le risque de demander à nouveau le suffrage des électeurs. Dont on connait la crise qui caractérise sa confiance envers les élus en général.


C'est donc pourquoi, les députés ont beau résister devant un projet de loi, ils finissent toujours par l'adopter. Surtout quand ils savent que c'est un projet de loi cher au président de la République. Qui plus est, à un président comme IBK, qui ne garde pas forcément de beaux souvenirs de Bagadadji, depuis qu'il n'était plus président de l'institution.
I.V.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Départ de Malick Coulibaly du gouvernement : Le voile se lève]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/depart-de-malick-coulibaly-du-gouvernement-le-voile-se-leve-174927.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 14 Oct 2013 07:29:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_72827" align="alignleft" width="346"]<img class="size-full wp-image-72827" alt="Malick Coulibaly,  ex-Ministre de la Justice, Garde des Sceaux" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/coulibaly-malick.jpg" width="346" height="227" /> Malick Coulibaly, ex-Ministre de la Justice, Garde des Sceaux[/caption]

<em><strong>Les choses se précisent de plus en plus au sujet du départ - non souhaité - de l'ex ministre de la Justice, Malick Coulibaly. Précédemment nous évoquions plusieurs hypothèses par rapport au départ du jeune magistrat. Départ que de nombreux Maliens ne comprennent pas encore au regard des promesses électorales faites par IBK et se résumant au renouveau du Mali.</strong> </em>

La libération récente de plusieurs combattants du MNLA pourrait probablement expliquer la non reconduction de l'ancien garde des Sceaux. C'est lui, en effet, qui avait mis des mandats d'arrêts contre de nombreux criminels du MNLA. C'est lui aussi qui avait obtenu la levée de l'immunité parlementaire d'une dizaine de député. Dont Me Mountaga Tall et Dr Oumar Mariko, deux malheureux candidats à la présidentielle qui avaient vite fait de rallier le camp IBK dès que la lueur de sa victoire se profila ; le patron du CNID allant jusqu'à féliciter IBK avant même la proclamation par Moussa Sinko Coulibaly des résultats provisoires de l'élection. Compte tenu de l' "entêtement" et de la détermination  du jeune Malick, on pourrait déduire que le pouvoir d'IBK a estimé que son manque de souplesse pourrait lui nuire, notamment dans le "dossier MNLA" dont on sait que les ficelles sont tirées depuis Paris et non depuis Bamako.


Daniel Tessougué, le procureur général, pourrait être une autre victime du MNLA. IBK même est impuissant dans le traitement de ce dossier. Impuissant parce que ce sont les autres qui sont venus délivrer son pays et dont il faut conséquemment tenir compte des désidératas. Impuissant aussi parce qu'il ne dispose pas encore d'une armée restructurée, digne de ce nom et capable de relever le défi, et même ce qui en reste. Or, à analyser de près les quelques incidents sécuritaires de ces dernières semaines - savamment orchestrés pour mettre la pression sur IBK - on ne peut qu'être de plus en plus convaincu de la nécessité de présence des troupes et de la Minusma.
<strong>Ismaël Vitalki</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministère du travail, des affaires sociales et humanitaires : Qu’est-ce qui fait courir le beau-frère du Président IBK ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-du-travail-des-affaires-sociales-et-humanitaires-quest-ce-qui-fait-courir-le-beau-frere-du-president-ibk-174924.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 14 Oct 2013 02:14:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Nombreux étaient les analystes qui se sont dit déçus, à l'instar de la majorité des Maliens, de la configuration du premier gouvernement du président Ibrahim Boubacar Keïta. Car, pour l'essentiel, ce qui s'affichait, comme des mouches dans un bol de lait, c'était le visage d'hommes et de femmes que l'on connaît déjà. Et dont on se demande, à juste raison, si elles ont quelque chose de nouveau à apporter à une nation qui vient de loin. Les moins pessimistes trouvaient une consolation en disant que cette "ancienneté" ne gâche rien à la volonté de faire changer. C'était, peut-être, oublier qu'il n'y a pas que d'anciens ministres d'anciens régimes dans le nouveau gouvernement d'IBK.</strong></em>

[caption id="attachment_174925" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-174925 " alt="Hamadoun Konate" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Hamadoun-Konate.jpg" width="250" height="300" /> Hamadoun Konate[/caption]

En effet, IBK a nommé à des postes ministériels de proches et alliés à lui par le mariage et qui ne sont pas forcément meilleurs. Le plus en vue, de ces proches des proches, qu'il fallait "caser" pour ne pas mécontenter les beaux parents est Hamadoun Konaté, ministre du travail, des affaires sociales et humanitaires. Qui est plus qu'un simple cadre pour IBK. M. Konaté, ce n'est peut-être pas su de tous, est le mari à la sœur cadette de Mme Keïta la nouvelle Première Dame.


L'homme est censé connaître le secteur dont il est à présent le chef de département. Il a été Directeur national des affaires sociales avant de quitter ce poste à la suite de beaucoup de controverses qui faillirent même lui coûter un lynchage de gens très remontés contre lui. Depuis, le monde de l'administration des affaires sociales l'a perdu de vue. Car il avait trouvé refuge à Dakar, en conséquence très loin des réalités de son pays. Voilà que Hamadoun Konaté (pardon, Ali Konaté pour ses parents et camarades d'âge ; puisqu'il sait comme nous qu'il ne s'appelle pas Hamadoun) est réapparu par la baraka de son beau-frère auquel les Maliens ont semblé donner une prime pour avoir été trahi par ses premiers amis politiques.



C'est donc tout logiquement que l'on pensait que M. Konaté était le bienvenu à la tête du développement social pour avoir connu les hommes et les femmes qui ont réalisé les progrès après lui et parmi lesquels on peut citer Youssouf Sangaré, Gaoussou Traoré, Abdoulaye Sanogo, Alassane Bocoum (qui vient d’ailleurs d’être relevé de ses fonctions), Amadou Rouamba et même le très respectable doyen Ismaël Konaté. Des cadres qui ont tout donné pour assoir les fondements de notre progrès en termes de développement social. Nul ne conteste que les choses doivent évoluer, car c'est le premier sens de la vie des hommes. Mais M. Konaté a compris que le changement rime avec un certain reniement de l'existant et la mise à l'écart de cadres auxquels il ne reproche rien. Ceci pouvant expliquer, on peut penser que non seulement le nouveau département lui a été taillé sur mesure et que c'est lui-même qui a choisi son appellation. Se sachant incapable de réaliser plus de progrès qu'il trouva dans la politique jusque-là menée par d'autres avant lui. A peine avait-il pris place dans son fauteuil de nouveau ministre - on aurait cru qu'il en était surpris - qu'il posa quatre actes par lesquels on est en droit de se demander sur les raisons de cette précipitation et de son acharnement.


<strong>    Premier acte du ministre</strong> Ali - pardon - Hamadoun Konaté : le blocage de l'ascenseur. Selon des sources proches de son Cabinet, dès son arrivée, M. Konaté a fait bloquer l'ascenseur arguant que cette machine est faite pour n'être utilisée que par le ministre qu'il est. Tous les travailleurs du ministère en particulier et les autres usagers du bloc étaient obligés d'emprunter les escaliers. Il aura fallu, selon nos sources que la remarque ait été faite par un cadre venu en retard à une réunion pour que M. Konaté revoit sa prétention personnelle à sa juste proportion.


Les langues ont commencé à se délier puisque le ministre du travail, des affaires sociales et humanitaires préfère ne consulter que son Chef de Cabinet pour toutes les questions du département, même celles qui relèvent de la compétence technique du Segal. Il ne serait donc pas étonnant qu'il relève de ses fonctions M. Rouamba, dans les jours à venir. Pour ne pas que celui-ci soit une entrave éventuelle à ses desseins inavoués


<strong>   Deuxième acte : la gestion partisane des sinistrés des dernières inondations.</strong>

Peut-être parce qu'il est natif de Niono que Hamadoun Konaté a unilatéralement décidé d'agir pour les victimes des inondations subies par des Maliens et dont les plus touchés ont été enregistrés à Banconi, en Commune I et dans des quartiers de la Commune IV du District de Bamako, ainsi qu'à Niono. De l'avis des spécialistes, les dégâts causés dans les quartiers du District sont plus considérables que ceux connus par les Nionois. Pourtant, c'est ici que le ministre Konaté a jeté son dévolu en distribuant la somme de 90 000 FCFA par famille de sinistrés enregistrés contre seulement près de 35 000 FCFA aux victimes des inondations du District de Bamako. C'est simplement scandaleux, pour lui que de vouloir profiter du malheur des citoyens pour se faire une virginité auprès des populations de Niono. C'est ce qu'on appelle utiliser "subtilement" les moyens de l'Etat à des fins personnelles.


<strong>    Troisème acte :</strong> le ministre Konaté interdit la prière collective et renvoie les chauffeurs. Il n'est un secret pour personne ayant fréquenté les locaux abritant le ministère en charge du développement social que les travailleurs, en accord avec les principaux responsables, ont pris l'habitude de prier dans une pièce choisie à cet effet. Et que cela ne gênait personne surtout que c'était pour éviter les prières individuelles de nature à favoriser un certain absentéisme. C'est à peine si M. Konaté n'était pas entré dans une colère noire quand il demanda à se faire expliquer les conditions de prières des agents du ministère. Il ne réfléchit même pas davantage, il décida de l'interdiction de la prière collective à laquelle l'on était désormais habitué. Une mesure qui, à présent, reste au travers du cœur des travailleurs. Comme si tout cela ne suffisait pas, le nouveau patron tout-puissant a instruis qu'il ne veut plus voir le regroupement des chauffeurs. Qui, lorsqu'ils ne sont employés, se retrouvent en bas de l'immeuble pour passer leur temps. C'est dire qu'avec son injonction dans ce passe-temps des chauffeurs, ceux-ci erreront ici et là car n'ayant pas de bureau pour eux.


<strong>    Quatrième acte</strong> : l'entrave à la célébration du mois de solidarité. Institué depuis bientôt deux décennies (19 ans précisément) par un décret présidentiel comme mois de solidarité et de lutte contre l'exclusion, le mois d'octobre de cette année a eu la malchance de coïncider avec l'arrivée d'un homme pour qui la solidarité est visiblement une question de propagande politique. Non seulement il ne proposa pas d'alternative, mais par lui, les Maliens ont rompu avec une certaine tradition qui rappelle aux plus démunis qu'ils ne sont pas oubliés de la Nation.


Comme on le voit, les griefs sont trop nombreux pour un homme qui s'installe à peine et qui ambitionne de se faire passer pour un super ministre alors qu'il est loin d'être orthodoxe. Le ministre Konaté ne doit pas oublier que le Mali a évolué de 1991 à maintenant. Et qu'il ne pourra jamais remettre en cause des acquis de près de 30 ans et continué à faire l'injure à des cadres dont le mérite a été reconnu par l'Etat, publiquement. Il a intérêt à remettre les pieds sur terre et surtout à ne pas continuer avec cette chasse aux sorcières, pardon, aux cadres et aux citoyens qui attendent beaucoup de l'Etat du fait de leur statut social. Et le président IBK se doit de mettre un frein à cette course effrénée de son beau frère contre sa seule montre, mais pour un accaparement de biens matériels. Les Maliens, c'est connu, ont horreur du sentiment d'exclusion ; IBK le sait pour avoir exercé de hautes fonctions d'Etat. Lui qui n’hésitera jamais devant un choix entre la sauvegarde de l’intérêt public et la préservation des intérêts d’un individu.

Nous reviendrons sur certains des frasques du nouveau ministre lors de son passage à la direction de l'Action sociale.


<strong>Abdoulaye Ladji GUINDO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Ministère de la Défense et des anciens combattants : Soumeylou B. Maïga prend du galon]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-la-defense-et-des-anciens-combattants-soumeylou-b-maiga-prend-du-galon-174931.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 14 Oct 2013 00:34:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_48000" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-48000" alt="Soumeylou Boubèye Maïga" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Boubeye_Maiga_0.jpg" width="344" height="257" /> Soumeylou Boubèye Maïga[/caption]

<em><strong>Avec d'autres collègues du gouvernement, il était apparu comme l'un de ceux dont de nombreux Maliens n'avaient pas apprécié la nomination dans le gouvernement actuel. Mais Soumeylou Boubèye semble avoir réussi maintenant son "nouveau" baptême de feu.</strong> </em>

&nbsp;

A la faveur des événements derniers et dramatiques de Kati. Certes les gens voient d'abord la main d'IBK  derrière l'opération Saniya qui a abouti à la neutralisation des ex camarades du général Sanogo, mais beaucoup y voient aussi la maestria du ministre de la Défense. Celui-ci aurait d'abord fait comprendre aux "mutins" qu'il allait soumettre leurs doléances au président IBK, absent au moment des faits. Ensuite, presqu'au moment où celui-ci prononçait son discours choc, un commando choc réglait leurs compte aux "putschistes déçus" de Kati. Une grande partie du mérite est revenue au "journaliste stratège" dont la présence dans le gouvernement du "Mali nouveau" pourrait être désormais tolérée. Et même si son nom n'est presque jamais évoqué, le général Sada Samaké de la sécurité a pu jouer un rôle prépondérant, si l'on se fie à son passé "glorieux". En cela, il se distinguerait de son prédécesseur qui, sans nul doute, aura retenu le record du plus mauvais ministre de la sécurité de tous les temps, avec notamment des affaires comme : le lynchage raté de Dioncounda, Bérets verts-Bérets rouges, affrontements sanglants entre policiers, séquestration des commissaires par des sous officiers, etc. La liste est longue. Il est vrai que le contexte était exceptionnel, mais l'ancien ministre de la sécurité n'a jamais su prendre la mesure des évènements. Il sera, malgré tout, resté jusqu'au bout de la transition, en poste étendard de Kati. Qui faisait alors peur à tous : Bamako, Koulouba, Mali.

&nbsp;

Kati a vécu, bonjour Koulouba !
<strong>I.V.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La question MNLA dans la feuille de route : Les députés ont-ils été piégés ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-question-mnla-dans-la-feuille-de-route-les-deputes-ont-ils-ete-pieges-126069.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 09 Feb 2013 18:00:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Assemblée nationale a voté à l’unanimité (139  députés sur 139) la  semaine  dernière la feuille de route du gouvernement présentée par le Premier ministre, Diango Cissoko. Ce ne fut nullement une surprise tant le chef du gouvernement est apprécié par la quasi-totalité des élus. </strong></em>

[caption id="attachment_70441" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-70441" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/MNLA_Ansar-.jpg" alt="" width="350" height="261" /> Moussa Ag Assarid (d), porte-parole du MNLA[/caption]

Il faut dire que cette feuille  de route, qui s’articule principalement autour de deux missions essentielles (reconquête de l’intégrité territoriale et organisation des élections) est suffisamment précise pour ne pas donner matière à contestation. Et ce d’autant plus que cette session de l’AN intervenait à un moment où le sourire était revenu sur les lèvres à la suite de l’intervention française  ayant vite permis de reconquérir une bonne partie des  territoires occupés. Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt.

En effet, le vote de la feuille de route dans sa globalité présente, de notre point de vue, quelques lacunes de nature à porter atteinte  à la bonne marche du système démocratique. Les députés ont, en effet, adopté le document à l’unanimité, il n’en demeure pas moins qu’ils ont fait de nombreuses observations et recommandations dont rien n’indique qu’elles seront prises en compte dans son exécution. Une observation particulière des députés pourrait ainsi souffrir de ce que nous appellerions volontiers une lacune du processus d’adoption de la feuille de route. En effet, certains élus ont clairement manifesté leur hostilité à toute idée d’entreprendre le dialogue avec le MNLA. Or, c’est le contraire qui est préconisé dans la feuille de route : «Le gouvernement continue de privilégier le dialogue avec les groupes qui ne mettent pas en cause l’intégrité territoriale et la Constitution du Mali… » c’est dans cette même logique que le président par intérim, Dioncounda Traoré, a envisagé la possibilité d’entreprendre des négociations avec le MNLA qu’il estime fréquentable par rapport aux autres groupes armés. Or, nul besoin de procéder à un sondage pour se rendre compte qu’en plus des députés, c’est une grande partie de l’opinion nationale qui ne veut pas entendre parler de dialogue avec celui-là même (MNLA) à l’origine du drame que vit notre pays  depuis le 17 janvier 2012. Alors, les élus ont-ils été piégés ? Tout porte à le croire. En effet , c’est comme si la France a attendu le laissez-passer de l’AN pour se lancer à la reconquête solitaire de Kidal, après avoir, apparemment, invité le MNLA à occuper les lieux pour se mettre en position de force avant l’entame des  pourparlers auxquels elle contraindrait le gouvernement malien qui lui «doit» bien certaines concessions en faveur de ses «amis» touaregs. Des mots pertinemment choisis par le ministre de la défense français. L’Assemblée nationale dispose-t-elle d’un moyen de pression sur le gouvernement dans l’application de la feuille de route ? Rien n’est moins sûr. Pour pouvoir se réunir à  nouveau au sujet de la nouvelle donne occasionnée par le «cas Kidal», il faudrait  que l’AN soit convoquée en session extraordinaire par  le président par intérim. Or cette éventualité est peu probable dans la mesure où il est difficile voire impossible que Dioncounda ne fût pas au courant  de ce qui s’est passé. Ensuite le vote de la feuille de route ne s’étant pas fait sur la base d’une adoption «secteur  par secteur», mais plutôt dans la généralité, les élus auraient du mal à prouver qu’ils étaient majoritairement contre la disposition qui prévoit des négociations avec certains groupes armés. Certes un certain nombre de députés se sont exprimés soit pour dire qu’ils ne voyaient pas avec qui négocier, soit pour signifier clairement qu’il est hors de question de se mettre à table avec  le MNLA, mais aucun vote n’a eu lieu sur ce point précis, ni d’ailleurs sur les autres en particulier. C’est ce qui fait dire à un observateur que les députés se sont simplement  défoulés tout en  sachant que leurs  recommandations ont peu de chance d’être  prises en compte, du moins en ce qui concerne les points importants comme la négociation avec certains groupes armés. Leurs points de vue auraient dû préfigurer  en amont, c’est-à-dire  avant la présentation officielle du document à Bagadadji. Diango Sissoko a clairement indiqué que la feuille de route est le résultat d’une consultation participative, inclusive. En d’autres termes, les élus avaient été consultés avant la présentation officielle du  document. Que s’est-il donc passé entre temps ? A moins que les élus, en toute connaissance de cause, ne se soient donné en spectacle pour séduire l’électorat dans la perspective des élections dont la tenue est désormais plus que d’actualité. C’est donc un goût d’inachevé que nous laisse la fameuse feuille de route.
<strong>I.Vitalki</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ GMM, GDCM, Les farines Lafia : Ces monopoles qui grèvent nos maigres budgets]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/gmm-gdcm-les-farines-lafia-ces-monopoles-qui-grevent-nos-maigres-budgets-126072.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 08 Feb 2013 02:02:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Liberté]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le pain est certainement un élément  essentiel de notre alimentation après le mil et le riz. A la faveur des habitudes alimentaires venues d’ailleurs, la consommation du pain prend chaque jour un peu plus une place importante dans nos régimes alimentaires, dans les grandes villes comme dans les faubourgs, campagnes et villages.</strong></em>
La farine de blé constitue le produit de base dans la fabrication du pain. D’où notre intérêt à fieux faire comprendre certains enjeux liés au prix du sac de farine dans la structure des prix du pain et de différents produits alimentaires.
Tout d’abord, il faut attirer l’attention de l’opinion sur les difficultés que rencontrent les boulangers dans leur activité quotidienne.
La propriété des lieux et l’hygiène à toutes les étapes de la production doivent être une priorité absolue pour éviter les intoxications alimentaires. Aux différents lieux de vente,  dans le  transport des produits, l’observation stricte de l’hygiène doit se traduire par l’utilisation de bâches, de plastiques  biodégradables. Tout cela occasionne des dépenses incompressibles auxquelles s’ajoutent d’autres contraintes majeures. En effet, les boulangers, aujourd’hui,  gagnent difficilement leur vie  à cause  du prix élevé de la farine qui coûtait dernièrement quelque  16500 F CFA .
Le sac de 50 kg  coûte aujourd’hui  entre 21250 et  21500 F au prix d’en gros. Certes le Mali n’est pas un pays producteur de blé, mais des industries de transformation du blé en farine existent depuis fort longtemps.
GMM, les usines de GDCM, Les farines Lafia  constituent  à ce jour les 3 groupes qui détiennent quasiment le  monopole  de la farine au Mali. Ces entreprises fixent unilatéralement leur prix de monopole, tout en prenant bien soin de fermer aux structures commerciales l’accès aux licences d’importation d’autres farines étrangères, de loin beaucoup moins chères pourtant.
Raison pour laquelle l’Etat, à travers certaines structures compétentes, devra prendre ses responsabilités  et mettre  fin à ce qui n’est rien d’autre qu’une mafia agissant contre l’intérêt général.
Dans tous les cas, le débat est ouvert et chacun pourra y contribuer pour une meilleure protection des consommateurs contre le monopole de fait,  qui se répercute sur le prix du pain et son poids à la vente. Il est nécessaire voire indispensable que l’Etat  accorde plusieurs licences d’importation aux différents opérateurs économiques afin d’équilibrer le niveau de prix de la farine, et  par conséquent influer sur le prix du pain et son poids. C’est une telle initiative qui avait permis aussi d’éviter une augmentation excessive des prix du riz, du sucre notamment.
Quelle  structure  étatique  devrait assurer la fixation du prix à un niveau raisonnable pour le consommateur ? A l’état actuel des choses, il faut dire que la Direction nationale du commerce et de la concurrence n’a pas les compétences requises pour résoudre ce problème. Alors il  relève de la capacité technique des conseillers du ministre du commerce et de l’industrie à relever ce défi  majeur. Ce qui permettra, d’une part, d’assurer une concurrence loyale entre les producteurs de farine et les opérateurs économiques disposant d’une licence d’importation, et d’autre part, de faciliter la baisse du prix de farine. Toute chose ayant un impact certain sur le pouvoir  d’achat des  ménages  en  ces temps de crise généralisée,  de nature à améliorer le bien- être du citoyen et lui assurer une qualité saine .
Il faut souligner que la rigidité actuelle du prix peut  entraîner l’importance frauduleuse des farines dont les droits de production ne sont pas maîtrisés, et pousser certains boulangers,  peu scrupuleux ou fragilisés par les conséquences du système de monopole, à utiliser ces farines plus ou moins avariées. Au bout du compte, une telle situation va détériorer la santé des consommateurs, grever leurs dépenses en santé et fragiliser conséquemment l’économie nationale.
<strong>Une contribution de Mamadou DOUMBIA, </strong>
<strong>Financier et Opérateur économique  </strong>]]></content:encoded>
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                </channel>
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