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        <title><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - L'Indicateur du Renouveau]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Élection du Conseil des Chargeurs de Kayes : Un magnat de l’importation passe entre les mailles du filet]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/election-du-conseil-des-chargeurs-de-kayes-un-magnat-de-limportation-passe-entre-les-mailles-du-filet-2949793.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 27 Oct 2021 11:24:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Mise en place par arrêté ministériel pour organiser l’élection du bureau consulaire régional des chargeurs de Kayes, la commission administrative locale a fini de délibérer, la semaine dernière, sur la consistance du collège électoral devant départager les différents protagonistes. Lesquels se disputent âprement le privilège de présider, pour les cinq prochaines années, aux destinées du démembrement du Conseil Malien des Chargeurs en première région du Mali. Dans cette bataille qui fait rage entre le bureau sortant et les prétendants à sa succession, il nous revient, de bonne source, que le scrutin du

30 Octobre prochain, date retenue pour l’expression des suffrages, ne sera accessible qu’à un cercle trop restreint de 35 votants au total. La rigueur administrative est passée par-là et s’est manifestée, selon la même source, par des rejets massifs d’inscriptions, soit une bonne quarantaine de potentiels électeurs laissés sur le carreau pour divers motifs d’anomalies. Aussi les nombreux recours introduits pour réhabiliter leur droit de vote n’ont pas prospéré, nous a-t-on confié, de source concordante.

En attendant la date fatidique, le cas d’un sérieux prétendant au bureau consulaire défraie depuis quelques jours la chronique. Il s’agit un magnat de l’importation aligné par une des listes et qui pourrait même briguer la présidence du bureau consulaire régional. L’intéressé, apprend-on, entretient depuis quelques années - et en toute impunité - une machine bien huilée de fraude à l’importation. Il est question, en clair, d’utilisation abusive d’exonérations auxquelles l’opérateur en question est déjà soupçonné de n’être éligible que par des voies nébuleuses. Il n’en demeure pas moins qu’il en profite allègrement, à travers notamment des manœuvres et manipulations sur la nature des marchandises déclarées. De quoi faire jaser dans le milieu des chargeurs de Kayes où nombre d’acteurs, qui criaient déjà à la concurrence déloyale, s’interrogeant à présent sur la moralité de son intérêt pour le jeu électoral du CMC.

<strong>A.K</strong>

<strong> </strong><strong>L’Indicateur du Renouveau</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[5è édition de la journée de reboisement de Somasso : Une opération citoyenne saluée par le ministre de l’Environnement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/5e-edition-de-la-journee-de-reboisement-de-somasso-une-operation-citoyenne-saluee-par-le-ministre-de-lenvironnement-2941756.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:48:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la Campagne nationale de reboisement au Mali édition 2021, l’Association pour le Développement de Somasso (ADS) avec l’appui de son partenaire, la Fondation Mali-vert, a organisé la 5è édition de sa journée de reboisement, le dimanche 29 août dernier, à Somasso, cercle de Bla. Cette année, les participants ont planté 15 000 pieds d’arbres et réhabilité 3 massifs forestiers.</strong>

<strong> </strong>L’évènement était placé sous la présidence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Modibo Koné ; du parrain, l’ancien ministre Ousmane Koné ; du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Pr : Bréhima Kamena ; du chef d’Etat-major de la Garde nationale, Elisé Dao et du président de l’ADS, Markatié Daou. Etaient également présents les directeurs et des chefs de canton des Eaux et forêts du cercle de Bla.

Le président de l’ADS, Markatié Daou, a salué les efforts de la Fondation Mali Vert de la famille Kagnassy qui a permis d’instaurer cette initiative depuis 2017 en offrant pour la première édition environ 100 000 pieds.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Somasso-vert.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2941758" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Somasso-vert.jpg" alt="" width="650" height="432" /></a>Selon lui, les habitants de Somasso croient à un nouveau Mali, prônées par les autorités de la transition et pour preuve, les 15 000 pieds pour la présente édition ont été offerts par Yacouba Daou, Datié Daou et d’autres bonnes volontés pour une valeur de plus de trois millions de FCFA comme contribution pour la réhabilitation du couvert végétal de la commune de Somasso.

D’autres bienfaiteurs ont promis des puits pour accompagner le projet comme pour dire que la citoyenneté règne bien à Somasso, terre des Miniankans.

« Cette initiative permet de lutter contre la déforestation, en restaurant les différents massifs forestiers de la Commune, mais aussi à prévenir les litiges fonciers liés à la convoitise des terres par tous les usagers », a indiqué le président de l’ADS, Markatié Daou.

Le président de l’ADS a remercié la Fondation Mali vert, la Société de Gestion Forestière Abdoulaye Halidou Cissé (SGFAHC), le Haut Conseil des Collectivités du Mali et les Établissements scolaires Daouda Bouaré de Bla, qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de cet événement.

Pour le maire de la Commune de Somasso, Sékou Fané, cette initiative de reboisement qui se déroule chaque mois d’août est ancrée désormais dans la tradition de la Commune de Somasso.

A son avis, « cette journée présente un caractère particulier, non seulement, elle est le revers de l’activité physique du reboisement, mais rehausse également la communication sur la protection de l’environnement et de son réaménagement… ».

Pour sa part, le parrain de l’évènement, Ousmane Koné, ancien ministre, a salué l’engagement de la population de Somasso pour ce qui est du développement local et remercié l’ADS et ses partenaires pour l’honneur fait à sa modeste personne pour parrainer la présente édition.

Quant au ministre de l’Environnement et de l’Assainissement et du Développement Durable, Modibo Koné, il s’est réjoui de cette initiative et félicité cette opération de l’ADS qui cadre avec la Politique Nationale de Reboisement.

« Cette politique met l'accent sur des actions de résilience au changement avec en toile de fond le reboisement ».

Pour lui, ces 15000 pieds que le village de Somasso entend planter au cours de la présente campagne contribueront à renforcer le couvert végétal de notre pays et renforcer la présente campagne de reboisement.

Il a ensuite félicité et encouragé la population à maintenir cette dynamique, qui traduit la cohésion et l'harmonie sociale à Somasso, pour que cet exemple, synonyme d’acte de bravoure, soit reproduit, à travers tout le pays.

Par ailleurs, il a assuré de la disponibilité et surtout l’accompagnement de son département pour la pérennité des initiatives de développement local du genre.

Il a profité de l’occasion pour lancer un appel à la jeunesse de Somasso, aux femmes et surtout aux gardiens de nos forêts que sont les chasseurs, les brigades forestières ainsi qu’aux arboristes à travailler main dans la main pour la préservation de ces aires reboisées, et de nos forêts en général.

Pour rappel, cette Journée de reboisement à Somasso a été agrémentée par des animations folkloriques et les prestations de l’artiste de renommée Mamadou Dembélé dit Dabara et des groupes artistiques locaux.

L’ADS a profité de l’occasion pour faire visiter son foyer, entièrement construit en banco au ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population, Bréhima Kamena, qui a salué cette initiative à sa juste valeur.

Vivement la prochaine édition.

<strong>Tahirou Malle, Envoyé Spécial à Somasso </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élection du president du CNPM : Des soutiens "douteux" pour Mamadou Sinsy Coulibaly]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/election-du-president-du-cnpm-des-soutiens-douteux-pour-mamadou-sinsy-coulibaly-2896326.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 19 Sep 2020 01:17:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A quelques encablures de l’élection du président du Conseil national du Patronat du Mali (CNPM), prévue le 26 septembre prochain, une poignée d’individus proches du bureau sortant cherchent des prétextes pour reporter le renouvellement du bureau, dirigé depuis 2015 par Mamadou Sinsy COULIBALY. En mauvaise posture face à Diadié dit Amadou SANGARE, les partisans de M. Coulibaly proposent sa reconduction en lieu et place d’une élection. Ce qui est loin de faire l’unanimité.</strong>

<strong> </strong>

Dans une déclaration dite « déclaration des groupements professionnels et des conseils patronaux des régions membres du CNPM », des présidents et mandataires des Groupements Professionnels datant du mardi 15 septembre 2020, au siège du CNPM, auraient proposé la reconduction sans élection du président sortant, Mamadou Sinsy Coulibaly, à la tête du Conseil National du Patronat pour un second mandat, ainsi que celle des anciens membres de son bureau.

Les auteurs de cette déclaration ou tract avancent des arguments qui ne tiennent pas : la disponibilité et l’engagement de M. Coulibaly dans les combats menés par le secteur privé, son « bilan positif » et l’unité du secteur privé. Pis, au moment où on aspire à un nouveau Mali, où tout le monde se bat pour le changement, le patron des patrons du bureau sortant et ses acolytes cherchent à faire une main mise sur le secteur privé malien en refusant le renouvellement du bureau sous prétexte d’une transition. Selon eux, il faut « utiliser la transition politique qui se dessine dans notre pays, comme une opportunité pour faire adopter les réformes économiques tant attendues par les entreprises ». Pourtant, lors de l’adoption de la charte et de la feuille de route de la transition lors de la concertation, aucune voix du côté du CNPM ne s’est levée, comme ce fût le cas du cinéaste Souleymane CISSE, pour parler desdites reformes, dixit une opinion, opposée à la reconduction de l’actuel président du CNPM. Un acte antidémocratique, juge-t-elle.

Lesdits groupements et mandataires auraient reçu des promesses d’être enrôlés dans le nouveau bureau qui sera reconduit. Selon eux, « le nouveau bureau sera renforcé par l’intégration de certains Présidents de Groupements professionnels, récemment élus». Alors que l’élection de ces nouveaux élus avait pour seul objet de faciliter la tenue de l’élection du nouveau bureau dont deux candidats sont déjà retenus, le président sortant Mamadou Sinsy Coulibaly et Diadié dit Amadou Sangaré, prévues le 26 septembre prochain.

Pour tenter de bien berner des patrons du secteur privé, les soutiens au bureau sortant vont jusqu’à faire des propositions dans le but « d’améliorer le fonctionnement du CNPM et renforcer son positionnement stratégique », à travers soi-disant « la création d’un cadre de concertation permanent des Groupements professionnels et des CPR (CC-GP) pour échanger sur toute question jugée utile à la bonne marche de l’organisation notamment les réformes économiques à proposer aux organes de la transition politique, examiner les reformes portant sur les statuts et règlement intérieur du CNPM, pour plus d’efficacité et de gestion participative ». Des prérogatives du collège électoral.

Ces individus parlent même de la bonne gouvernance oubliant que cela passe par le respect des textes et règlement intérieur du CNPM. Pour un Mali nouveau, les autorités militaires doivent tout faire pour la tenue de ces élections du Conseil national du patronat, incontournable dans le projet d’un nouveau Mali. Vivement le 26 septembre prochain !!!

<strong>Rassemblés par AD</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouveau  D.G DU CHU G.T Dr Abdoulaye Sanogo: "L'hôpital Gabriel Touré est une entreprise mais qui ne fait pas de bénéfices"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/nouveau-d-g-du-chu-g-t-dr-abdoulaye-sanogo-lhopital-gabriel-toure-est-une-entreprise-mais-qui-ne-fait-pas-de-benefices-2857071.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 14:43:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ce lundi 27 janvier 2020, Dr. Abdoulaye Sanogo a rencontré le personnel administratif pour une prise de contact en vue de fixer les grandes lignes pour la bonne marche de l’établissement hospitalier de référence de la capitale. Au cours de cet entretien, le personnel a évoqué  les problèmes les plus récurrents de l'hôpital (équipements, assainissements, conditions de vie des travailleurs, etc). Les intervenants dans un langage franc ont souligné ces difficultés qui entravent le bon fonctionnement de l'hôpital avant de proposer des solutions alternatives. L'occasion était bonne  pour le nouveau directeur général, Dr. Sanogo de s'imprégner de certaines réalités de l'Hôpital Gabriel Touré. Selon lui : "l'hôpital Gabriel Touré est une entreprise mais qui ne fait pas de bénéfices. Pour mener à bon port cette entreprise, il faudrait que nous fassions la pression sur nous même pour appliquer les textes", conseillera-t-il.

Cette rencontre s'est déroulée  dans une atmosphère cordiale et ambiante.

<strong>Visite des services</strong>

Après deux heures  de débat avec le personnel administratif, le nouveau DG s'est rendu au Service d'Accueil des Urgences pour échanger avec l'ensemble du personnel du Département d'Anesthésie, de Réanimation et de la Médecine d'Urgences (DARMU).

Le Chef du département, Pr. Django Djibo a fait une brève présentation de son service.

Après ce brillant exposé du Pr. Django.  Cette rencontre a permis aux différents intervenants d’évoquer des difficultés des services respectifs et de proposer des pistes de solutions efficaces pour rendre plus attrayantes les  services et réserver un accueil digne du nom aux usagers. Une visite guidée dans les services des urgences, la réanimation et le bloc a mis fin à cette rencontre.

<strong>O.D. avec CC CHU-GT</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion du coronavirus au Mali : L’ambassadeur de la Chine rassure]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/gestion-du-coronavirus-au-mali-lambassadeur-de-la-chine-rassure-2857068.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 13:20:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une adresse, l’ambassadeur de la Chine au Mali a rassuré les autorités maliennes à travers le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel H. Sidibé, des dispositions prises par les autorités chinoises concernant la gestion du nouveau virus  qui fait ravage en Chine. </strong>"<strong>Mon ambassade travaillera en étroite collaboration avec vos services pour vous donner le maximum d’information. Ici, je voudrais vous livrer quelques informations sur les mesures drastiques prises par la Chine</strong>"<strong>, a déclaré  </strong><strong>Son excellence  Liying Zhu :</strong>

<strong>Lisez plutôt le post</strong>

"Mr le Ministre, cher ami. Vous suivez certainement l’évolution du coronavirus en Chine et vous préoccupez de la future situation au Mali. Mon ambassade travaillera en étroite collaboration avec vos services pour vous donner le maximum d’information. Ici, je voudrais vous livrer quelques informations sur les mesures drastiques prises par la Chine.
<ol>
 	<li>En ce qui concerne les voyageurs pour les pays étrangers, les ministères et les entreprises publiques concernés exigent le maximum de restrictions. Pour ceux qui ont eu des contacts avec les personnes de la province du Hubei (dont le chef-lieu est la ville de Wuhan) ou ont voyagé dans cette province, ils devront annuler carrément leur voyage international.</li>
 	<li>Ceux qui viendront ou reviendront au Mali pour la nécessité professionnelle, ils seront mis en quarantaine pendant deux semaines dès leur arrivée. Les dispositions ont été prises par mon ambassade et par les entreprises publiques chinoises installées au Mali. De plus, mon ambassade a fait diffuser par tous les réseaux sociaux la demande d’annulation de voyage pour le Mali à tout ressortissant chinois individuel et privé.</li>
 	<li>Coopération étroite avec l’OMC. Publication quotidienne des informations en toute transparence.</li>
 	<li>Mise en quarantaine des cinq villes de la province du Hubei. Dans les grandes métropoles comme Beijing, Shanghai, Guangzhou, la porte de masque est obligatoire dans les lieux publics. Tout mouvement et manifestation de masse sont interdits.</li>
 	<li>Construction rapide des hôpitaux spéciaux en une semaine dans la province du Hubei. Assistance fournie au Hubei par toutes les autres provinces, aussi par l’armée, en personnels et matériaux médicaux. Pendant les jours fériés du nouvel an chinois, les usines fonctionnent 24h/24 pour fabriquer les matériaux de protection.</li>
 	<li>Directives prises par le Président de la République lui-même. Le Premier Ministre, en sa qualité spéciale du chef de la mission nationale de la lutte anti-coronavirus, s’est installé à la ville de Wuhan pour commander la guerre.</li>
</ol>
Mr le Ministre, cher ami. Je reste à votre disposition entière dans cette situation de crise. Et je vous prie de me donner la personne de contact de votre service pour que mon ambassade puisse le joindre à tout moment. Au cas où un ressortissant chinois serait suspecté d’avoir été pris par cette épidémie, je demanderais que les services de santé spécialisés du Mali prennent des mesures nécessaires".

<strong>Je vous remercie infiniment. </strong>

<strong>Amicalement.</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[FANA : deux femmes et deux hommes aux arrêts]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fana-deux-femmes-et-deux-hommes-aux-arrets-2857063.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 10:20:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les éléments du poste de police de Fana, dirigé par le lieutenant de Police, Assalèck Ag Amarizag, ont arrêté dans la journée du 16 janvier 2020 dernier quatre personnes. Il s’agit de deux femmes et deux hommes pour coups et blessures sur un chef de famille au quartier de Fana Coura.   </strong>

Marié à deux femmes, le nommé Y.T a été violemment tabassé aux environs de minuit dans la nuit du 15 au 16 janvier dernier au quartier de Fana Coura dans son salon. Et par sa première épouse F.T en complicité avec sa copine qui ont  recruté deux loubards, un Malien et un Ivoirien, pour corriger  Y.T.

<strong>Les faits </strong>

Selon les sources sécuritaires à Fana, F.T aurait eu une discussion chaude avec son mari Y.T ce dernier temps. Gardant cette rancune pour longtemps, elle finisse par expliquer la situation à sa copine. Et cette dernière avant de donner un bon conseil à son amie, s’est mise à  insulter aussi le mari de sa meilleure amie. Elle a donc promis à son amie de corriger une bonne fois pour toute  Y.T. C’est ainsi qu’elle va recruter deux loubards : un Malien et un Ivoirien, tous résidant à Fana, pour donner une bonne correction à Y.T.  Pour mettre en exécution ce plan,  le dimanche 12 janvier 2020,  une première réunion a eu lieu au domicile de la camarade de  F.T avec les deux jeunes recrutés. Mais les choses se sont mal tournées dans un premier temps. Puis ensuite, la deuxième rencontre a lieu dans la journée du mercredi 15 janvier 2020,  toujours au domicile de la camarade F.T. où une attente a été trouvée entre les dames et les loubards en question. Et c’est vers minuit qu’Y.T, couché dans son salon, que F.T va ouvrir le salon à clé avant d’appeler les deux jeunes au téléphone que son mari est totalement à eux. C’est ainsi qu’ils vont sauter le mur et entrer dans le salon, cagoulés, et commencèrent à frapper violemment Y.T.

Suite à des cris, un voisin aurait vite alerté le poste de police pour secours. Et les hommes du lieutenant Assalèck Ag ont trouvé sur les lieux, un homme gravement blessé gisant dans le sang. Il a vite été transporté au CSRF de Fana pour des soins médicaux.  Et avant de transporter le patient à l’hôpital, un numéro inconnu aurait appelé le sieur l’informant que c’est sa deuxième épouse qui les a autorisés à le tabasser. Quelques  minutes plus tard, ledit numéro n’était plus joignable. Le lendemain très tôt le matin, l’officier délégué de Fana a interpellé les deux épouses de la victime et Y.T pour des interrogatoires. Au cours des interrogations, un autre numéro inconnu appela la première femme réclamant quelque chose. Puis sa camarade, elle aussi,  après avoir entendu que son amie était au poste de police s’est rendue à son tour au poste pour les nouvelles de son amie. A travers les enquêtes menées, l’officier est  parvenu à réaliser que ces deux femmes sont en contact régulier et qu’elles auraient planifié ensemble ce coup contre Y.T. C’est ainsi que les enquêtes ont conduit chez un Ivoirien et un Malien qui seraient les principaux auteurs. A la suite de leurs interrogations, les deux présumés auteurs ont avoué les faits avant d’être placé sous mandat de dépôt au tribunal de Fana.

Selon les explications de l’officier délégué de Fana, Assalèck Ag Amarizag, la camarade de la bonne dame est une récidiviste.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Distinction honorifique : Boubou Cissé Commandeur de l’Ordre National du Mali]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 10:17:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Koulouba, ce vendredi 24 janvier 2020, le Premier Ministre Dr Boubou Cissé, chef du gouvernement, ministre de l’Economie et des Finances, a eu l’honneur de recevoir la distinction honorifique de Commandeur de l’Ordre National du Mali des mains du Président de la République, chef de l’Etat, Chef Suprême des Forces Armées, son Excellence Ibrahim Boubacar Keita.

Au cours de cette cérémonie solennelle, le Président de la République a également décoré de nombreuses personnalités des institutions de la République et du gouvernement en témoignage des services rendus à la nation.

Le Premier Ministre a réitéré sa reconnaissance et sa gratitude au Président de la République pour cette marque de confiance et adressé ses chaleureuses félicitations à tous les récipiendaires.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Braquage à Bamako : Le phénomène prend de l’ascenseur]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 10:13:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs mois, les commerçants des quartiers riverains de la capitale dorment d’un œil à cause de la recrudescence des braquages à main armée. La semaine dernière, non loin de la Tour d’Afrique, une agence d’Orange money avait été objet d’un braquage aux environs de 21 heures qui a coûté la vie à un étudiant, venu consulter son compte dans le guichet électronique de l’Ecobank, contigüe à cette agence. Les auteurs de cette attaque au nombre de deux à bord d’une moto ont pu s’échapper.

Après cette attaque, une série de braquage a été perpétré samedi aux 1008 logements sociaux sis à Yirimadio non loin du camp de la gendarmerie, où  quatre agences d’Orange money ont fait objet d’attaques par des bandits armés. Selon des sources, si à Faladié, les malfrats n’ont pas pu amener de l’argent, dans  la présente attaque aux 1008 logements, ils auraient dérobés beaucoup d’argent après  des tirs aux alentours de 20h.

Comme pour dire que les mesures annoncées par les autorités sécuritaires ne sont que des vains mots.  Des mesures draconiennes s’imposent pour que cesse cette série d’attaques des paisibles citoyens.

<strong>A.D.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[TRIJEUD-MALI :  324 dossiers d’assistance juridique  traités en 2019]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/trijeud-mali-324-dossiers-dassistance-juridique-traites-en-2019-2857056.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 10:10:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Tribune jeune pour le droit au Mali</strong> <strong>(Trijeud-Mali) a animé un point de presse pour évoquer les activités annuelles de son projet. C’était le jeudi 23 janvier 2020 à son siège.</strong>

Animé par le président de la Trijeud-Mali, Abdouhamane Haïdara, du coordinateur du projet, Mohamed Dicko et le responsable de la clinique juridique pour jeunes de Bamako, Amadou Maïga, l’objectif de ce point de presse était de faire non seulement un état des lieux de toutes les activités réalisées par la structure courant 2019 aux hommes de médias, mais aussi parler des défis et perspectives de l’organisation. L’occasion était bonne pour les organisateurs de faire un cadre d’échange entre les responsables de la trijeud sur l’impact de chaque activité réalisée.

Pour le président de la trijeud-Mali, Abdouhamane Haïdara, la trijeud se fixe comme objectif de vulgariser les instruments et mécanismes de promotion et de protection des droits humains. En plus,  favoriser une culture de respect des droits humains dans le milieu juvénile, y compris dans les établissements scolaires et universitaires et de  contribuer à l’éducation de la jeunesse aux droits humains et autres…

Pour l’accès à la justice et au droit, 324 dossiers d’assistance juridique, 8 dossiers d’assistance judiciaire et deux dossiers d’assistance psychologique ont été traités courant 2019 par la tribune jeune pour le droit au Mali.

En plus, 3094 personnes dont 57%, des femmes et autres personnes en situation de vulnérabilité ont été directement touchés par les actions de formation, d’information et de sensibilisation sur l’accès à la justice et au droit.

Pour les trois prochaines années à venir, la trijeud entend travailler à travers des orientations stratégiques. Il s’agit de l’accès à la justice contre l’impunité, paix et cohésion sociale, promotion de la relève générationnelle dans le domaine juridique, judiciaire, intellectuel et entrepreneurial. Aussi de la promotion de l’état de droit ainsi que l’amélioration du système de gouvernance et de communication interne et externe de la trijeud.

<strong>Adama Diabaté  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministère de l'intégration africaine : la bonne gouvernance au menu des échanges]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ministere-de-lintegration-africaine-la-bonne-gouvernance-au-menu-des-echanges-2857053.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 10:08:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Un forum public a été organisé  sur le processus de gouvernance en Afrique ce vendredi 24 janvier 2020 à l'hôtel Sheraton de Bamako. Il était présidé par le ministre de l'Intégration africaine, Baber Gano.  </strong>

Cette activité entrait dans le cadre du mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP).

Selon le ministre de l'Intégration africaine, Baber Gano, le mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP) a été créé en vue d'identifier les faiblesses et les astuces pouvant permettre de mettre en œuvre collectivement  les actions concrètes de bonne gouvernance. Et d'ajouter que depuis 2003, le Mali a mis en place la commission nationale de gouvernance qui a élaboré un document qui a été présenté lors du sommet d'Addis-Abeba en 2019 malgré la grave crise sécuritaire qui mine le pays.   Cette commission a pour objectif de  se baser sur le respect des principes de la démocratie et de la bonne gouvernance, a indiqué le ministre de l'Intégration africaine. Pour le travail accompli par la commission nationale de gouvernance, le ministre Gano dira qu'elle a  fait une déclaration solennelle pour une sortie de crise notamment celle du 9 mai 2012 et faire un rappel sur les principes de gouvernance.

La commission nationale de gouvernance a aussi fait des recommandations fortes  d'évaluation par les pairs sur la situation des régions du nord en matière électorale, a affirmé le ministre Gano. A ses dires, l'engagement de l'État malien s'est aussi traduit par un appui financier des activités du MAEP qui lui a permis de poursuivre les sensibilisations et d'information des populations à échelle nationale dans le cadre du processus de gouvernance.  Le ministre Baber Gano a laissé entendre que le gouvernement du Mali donne la garantie au MAEP de son accompagnement pour qu'il puisse pleinement jouer son rôle au niveau national que continental  en tant que instrument novateur pour que l'Union africaine puisse partager de bon profit de la démocratie.

<strong>Moribafing Camara</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’insecticide de marque FATALA interdite sur le marché]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/linsecticide-de-marque-fatala-interdite-sur-le-marche-2857047.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 10:04:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps une marque d’anti-moustique spirale très controversées  a fait irruption sur  le marché. Mais la semaine dernière, elle a été interdite sur le marché par la Direction nationale de l’Agriculture au  motif que ce produit ne figure pas sur la liste des pesticides homologués et autorisés par le Comité Sahélien des pesticides.  </strong>

C’est à la suite des investigations que ce  produit a  été retiré du marché, selon Oumar Tamboura, Directeur national de l’Agriculture.

"La Direction nationale de l’Agriculture  a été saisi par rapport à la présence des pesticides nouveaux  sur le marché. Quand nous avons vérifié sur la liste des pesticides homologués, nous avons constaté que le du produit Fatala n’y figure pas. Donc on a écrit à tous les  Directeurs régionaux de saisir immédiatement ce produit", a déclaré Oumar Tamboura, Directeur national de l’Agriculture.

Mais Soya Yatassaye,  représentant de ce produit controversé,  affirme être  victime d’un complot orchestré par ses concurrents. Selon lui, ce produit est présent dans toute la sous-région et ne présente aucun danger.

"Nous amenons ces anti-moustiques de la Guinée et ce produit marche bien. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nos concurrents ont lancé cette rumeur qui dit qu’ils sont toxiques", se justifie Yatassaye.

<strong>Balla Soumaila Traoré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pr. Clément Dembélé : "Les Maliens ne veulent plus de policiers bandits, recrutés par la corruption"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/pr-clement-dembele-les-maliens-ne-veulent-plus-de-policiers-bandits-recrutes-par-la-corruption-2857043.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 09:58:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la présentation de ses vœux du nouvel an à la presse nationale, le président de la Plateforme de lutte contre la corruption et le chômage (PCC) s’est prononcé sur le récent recrutement controversé au sein de police nationale. C’était la semaine dernière au siège de son organisation.</strong>

Le président de la PCC a tout d’abord rendu un vibrant hommage à toute la presse nationale et internationale, témoignage de sa confiance et sa bonne collaboration avec les hommes de médias. Clément Dembélé a saisi l’occasion pour évoquer l’insécurité en rapport avec la corruption au Mali.

Selon lui, l’insécurité au Mali a été alimentée par la corruption. En 2019, dira-t-il, 504 militaires ont été tués sur le champ d’honneur pour la défense de l’intégrité territoriale.

"Si aujourd’hui, nous ne sommes pas capables de faire face aux enjeux sécuritaires, c’est parce qu’il y a la corruption du point de vue humain, la corruption du point de vue financier", a déclaré Pr. Clément Dembélé. Et de s’interroger : "Comment vous-voulez qu’il y ait la sécurité dans un pays où le recrutement à la police nationale est tronqué par la corruption, par les magouilles ?"

Aux dires de M. Dembélé, le dernier concours de la police nationale a été entaché de tricheries, de magouilles.

<strong>Un vendredi noir programmé</strong>

"Il y a des candidats dans la vague qui sont entrés à la police par la tricherie. Des exclus à ce concours ont prouvé, documents à l’appui, qu’il y a des gens qui ont été éliminés au premier niveau et ces mêmes candidats se sont retrouvés au troisième niveau par exemple lors du contrôle physique. Certains candidats n’ont jamais été sur une liste mais leurs noms sont apparus sur la liste définitive", regrettera-t-il.

Pr. Clément Dembélé a ajouté que "le ministre de la Sécurité, le général de division Salif Traoré n’est pas simplement un ministre, il incarne l’armée malienne, il incarne la vie du peuple malien et notre intégrité. On pensait qu’après l’histoire des sapeurs-pompiers que c’était fini, mais on voit encore que ce même ministère répète les mêmes méthodes, les mêmes procédés. Salif devrait comprendre que les Maliens ne veulent plus des policiers bandits, des policiers recrutés par la corruption, par le favoritisme. Ça porte atteinte à la police nationale et quelle sécurité on attend dans ce pays vu les nombreuses attaques dans la capitale et ailleurs ? Le ministre de la Sécurité ne doit pas fermer ses yeux sous ce genre d’acte. Que Salif assume sa responsabilité ou qu’il démissionne pour mettre son ministère   dans l’Etat de droit", a déclaré le président de la PCC.

Pr. Clément Dembélé dira qu’un courrier de dénonciation a été adressé au général de division Salif Traoré dont le cas fera partie du vendredi noir que la Plateforme va organiser dans les jours prochains.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En un mot : La riposte du gouvernement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-la-riposte-du-gouvernement-2857040.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 09:56:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Comme annoncé,  le gouvernement va recruter 15 000 enseignants volontaires le temps de trouver un accord avec les enseignants grévistes.  Le processus  de ce recrutement spécial a été lancé lundi et sera bouclé le 5 février prochain avec un chronogramme de formation et de déploiement déjà ficelé.</strong>

Même en cas d'accord avec les grévistes,  les volontaires ont une très grande chance de rester dans le système éducatif, car l’Etat doit dans tous les cas recruter 4500 enseignants pour les écoles communautaires (déjà prévu dans le budget), et il pourra aussi utiliser le reste comme réservistes ou les envoyer dans des écoles où il y a déficit d’enseignants.

Plus que jamais,  le bras de fer est engagé avec les enseignants et aucun camp ne semble prêt à lâcher du lest même si la pression est plus forte du côté des enseignants qui n’ont été jusqu'ici confrontés à la situation actuelle.  Mais comme on le dit qui vivra verra !

<strong>DAK</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dernière minute : Soumaila Cissé aussi à Nioro]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/derniere-minute-soumaila-cisse-aussi-a-nioro-2834070.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Aug 2019 09:14:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, le chef de file de l’opposition était à Nioro pour rencontrer le Chérif Bouyé Haïdara. C’est tard dans la nuit qu’il a été reçu par le gardien des Hamalistes.</strong>


Selon les informations concordantes, le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, président du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) était à Nioro du Sahel et après le Premier ministre Boubou Cissé. Le président de l’URD, arrivé deuxième du scrutin, Soumaïla Cissé, refuse toujours de reconnaître IBK comme président de la République même si indirectement une partie de l’opposition l’a reconnu en l’occurrence Tiébilé Dramé et Hamadoun Dicko à travers l’Accord politique. Les raisons de cette visite n’ont pas été encore élucidées. Mais, tout porte à croire qu’il s’agit toujours de la mission de décrisper le climat sociopolitique. D’autant plus que le Chérif a rencontré le Premier ministre, Boubou Cissé, la semaine dernière en compagnie du directeur de campagne de Soumaïla Cissé en l’occurrence Tiébilé Dramé dans le cadre de la décrispation politique. Au vu de cette rencontre, le Chérif aurait donné son quitus et son engagement à stabiliser le pays sous la houlette de Boubou Cissé qui fait l’unanimité au sein de la classe politique comme de la société civile. Comme connu par tous, Bouyé Haïdara était un allié de taille de l’opposition. Mais ces derniers temps, le Chérif de Nioro commence à désamorcer sa bombe contre le régime qu’il s’était résolu à combattre jusqu’au bout….Lire la suite sur Aumali

O.D.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Polémique Autour de la nomination de Kadiatou Fofana : La colère des alliés d’IBK]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/polemique-autour-de-la-nomination-de-kadiatou-fofana-la-colere-des-allies-dibk-2833588.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 17 Aug 2019 09:13:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Si une nomination du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, depuis sa réélection, a choqué ses proches, c’est certainement celle de l’ex-directrice adjointe de campagne du chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé en l’occurrence Kadiatou Fofana qui jurait de faire chuter le régime en place lors du conflit postélectoral en 2018.</strong>


Les heures qui ont suivi la nomination en Conseil des ministres de Kadiatou Fofana, chargé de mission au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, ont été chaudes sur les réseaux sociaux et dans les salons feutrés de la capitale. Les proches d’IBK n’ont pas digéré la promotion de cette dame influente de l’opposition, directrice adjointe de campagne du chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé à la dernière élection présidentielle.

Les ténors en l’occurrence Abdoul Niang et Baba Kabral ne sont pas restés indifférents à cette nomination qu’ils jugent abominable.

Les partisans d’Abdoul Niang protestent : La lutte continue. “Notre combat c’est l’effort de tous les jours. Nous avons été victimes encore de la foutaise .Mais je puis vous assurer, de par le passé, ceux qui nous ont trahis ne sont pas heureux aujourd’hui. Et ceux qui le tentent aujourd’hui seront davantage malheureux demain, inchallah”.

Pour Abdoul Niang, une dame qui a publiquement dénigré l’armée, lancé un défi de faire chuter le régime, comment se fait-il qu’elle soit nommée par le même régime au détriment de ceux qui ont défendu le régime au péril de leur vie. Niang va loin en menaçant le régime de voir d’ici six mois, ce qui va arriver. Sur sa page, comme pour démontrer sa popularité, l’activiste pro-IBK remercie ses partisans de l’armée et d’autres corporations pour leur mot d’encouragement.

“Nous avons choisi IBK au risque de nos vies, de nos dignités, de nos mœurs pour le Mali et en retour, IBK a choisi nos adversaires pour sauver son fauteuil en oubliant le Mali. Cette guerre est inévitable et je vous promets que la riposte sera totale…Trop c’est trop !!! D’après le tigre (Ndlr : Soumeylou Boubèye Maïga) nous ferons tout ce qui est à faire pour la paix mais nous combattrons tous ceux qui nous combattent”, réplique Baba Kabral depuis Argenteuil en France. Ces réactions démontrent combien le malaise gagne du terrain au sein de la majorité.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Politique -Soumeylou chez IBK – Boubou à Nioro chez le chérif]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/politique-soumeylou-chez-ibk-boubou-a-nioro-chez-le-cherif-2833586.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 17 Aug 2019 09:10:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La journée de ce jeudi a été marquée par deux visites, disons deux annonces de rencontres. Alors que le Premier ministre, Boubou Cissé, était attendu à Nioro pour une visite privée chez le Chérif, le président de la République devait, de son côté, rencontrer son ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga.</strong>

Pour la première fois, le chef du gouvernement s’est déplacé à Nioro pour rencontrer le chérif de Nioro, Bouyé Haïdara. Boubou Cissé a effectué ce voyage privé pour aller saluer le leader religieux avec qui il a eu ” un échange instructif sur des sujets importants de la vie de la Nation”. Notre source a confié que le guide des hamalistes au Mali a affirmé avoir compris les messages à lui transmis par le Premier ministre qui a aussi rendu visite à d’autres familles maraboutiques de Nioro dont celles des Diawara et des Diakité. Boubou était accompagné de certains membres de son gouvernement dont le ministre des Affaires étrangères, Tiébilé Dramé, natif de la ville.

Pendant ce temps à Bamako, le président de la République devait accorder une audience à son ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, à la demande de celui-là. Une première grande rencontre entre les deux hommes depuis la démission du second. Depuis, la tension est vive entre SBM et tes proches d’IBK.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Amélioration du plateau technique des services de santé: Le Nouveau Laboratoire Biomédical Du CHU-GT Inauguré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/amelioration-du-plateau-technique-des-services-de-sante-le-nouveau-laboratoire-biomedical-du-chu-gt-inaugure-2830377.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 25 Jul 2019 17:22:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Avec l’appui du croissant rouge des Émirat Arabes Unis, les établissements hospitaliers Gabriel Touré et Point G, ont été respectivement doté d’un nouveau laboratoire flambant neuf et d’un château d’eau. L’inauguration de ces infrastructures s’est déroulée, le mercredi 24 juillet 2019, en présence de Faïssal, chef de la délégation du croissant rouge.</strong>

Dans le but de renforcer les capacités des hôpitaux de Bamako pour une meilleure prise en charge des patients, le croissant rouge des Émirat Arabes Unis a rénové et équipé le laboratoire biomédical du CHU Gabriel Touré et construit un château d’eau, d’une capacité de 5m3/h, au CHU de Point G. En plus, il a offert des équipements médicaux aux services des urgences des deux hôpitaux. Il s’agit entre autres, pour le CHU Gabriel Touré, des chariots brancards hydrauliques d’urgence, de moniteurs de surveillance multiparamétriques, de défibrillateurs et d’appareils d’analyse biomédicale. Les investissements au CHU Gabriel Touré s’élèvent à plus de 104 millions de FCFA.

Concernant le CHU de Point G, le croissant rouge a offert des lits, des barboteurs, une table opératoire, des respirateurs d’anesthésie, des aspirateurs muraux et mobiles, des moniteurs, des défibrillateurs. Les travaux au CHU de Point G ont coûté près de 73 millions de FCFA.

Pr Ilo Bella Diall, directeur général du CHU de Point G et Pr Mounirou Baby, directeur général du CHU Gabriel Touré ont tous les deux, au nom, du ministre de la Santé et des Affaires Sociales, remercié le croissant rouge pour leur appui, qui permettra d’améliorer le plateau technique des deux hôpitaux avant de solliciter les responsables du croissant rouge pour d’autres réalisations au sein de leurs structures.

Pour le CHU Gabriel Touré, Pr Moumirou Baby a demandé un appareil de dialyse portable, une unité de bactériologie bien équipée. Quant au directeur général du CHU-Point G, Pr Ilo Bella Diall, il a sollicité la construction d’un bloc de chirurgie cardiaque en vue de réduire les évacuations sanitaires du Mali vers d’autres pays, des groupes électrogènes, une unité de neurologie et la rénovation du laboratoire.

Le chef de la délégation du croissant rouge, Faïssal a réaffirmé leur volonté d’accompagner le développement socio-économique de notre pays. Il dit avoir pris bonne note des doléances des deux directeurs.

Auparavant, la délégation du croissant rouge des Émirats Arabes Unis a été reçue en audience par le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, qui les a remerciés pour leur soutien en faveur de l’amélioration de la santé des populations maliennes.

Abdrahamane Diamouténé]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cérémonie d’adieu à l’EMP : Le triple manquement de Moussa Sinko Coulibaly]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ceremonie-dadieu-a-lemp-le-triple-manquement-de-moussa-sinko-coulibaly-2829891.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 23 Jul 2019 09:08:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La récente cérémonie d’adieu au directeur des études de l’EMP/ABB a été mise à profit par l’ancien ministre Moussa Sinko Coulibaly pour se défouler. Une posture qui a choqué et à laquelle réagit un stagiaire par la présente lettre ouverte.

<strong>Monsieur le ministre,</strong>

<strong><em>Veni vidi vici. </em></strong>Comme César venant d'une campagne victorieuse, <strong>Mr le Ministre Moussa Sinko COULIBALY, </strong>vous avez pu éprouver un grand contentement de soi à l'issue du pot d'adieu au <strong>Colonel François Joseph CALVEZ </strong>, directeur des Études à l'Ecole de maintien de la Paix Alioune Blondin BEYE de Bamako, en fin de mission dans notre pays et qui, pour la circonstance, avait souhaité et obtenu que l'ancien Directeur Général  de l'Ecole que vous êtes, soit l'invité d'honneur de cette cérémonie d’adieu conviviale au cours de laquelle l'officier français devait recevoir la décoration de Chevalier de l'Ordre National du Mali pour services rendus dans le cadre de la coopération.

Si la République du Mali, par devoir de reconnaissance, a bien voulu rehausser cette cérémonie d’adieu par une décoration, le Directeur Général ne pouvait en de pareille circonstance qu’accéder à la demande du partant.

Faudrait-il le rappeler, le cérémonial d’une remise de décoration relève entièrement de la Grande Chancellerie des Ordres Nationaux. Alors, lorsqu’on donne la parole, parfois à l’encontre du protocole, à l’invité, la bienséance aurait voulu que vous teniez votre rang.

Un tel honneur oblige! C'est ce que pensaient les participants à la fête. Mais, hélas, quel ne fut leur étonnement, voire la stupeur pour d'autres, d'entendre le parrain Moussa Sinko COULIBALY se lâcher avec insolence décomplexée contre les plus hautes autorités de la République, dans un exercice où le manque de courage le disputait à la déloyauté.

Ce qui, à vos yeux, apparaît comme un morceau de bravoure savamment orchestré, se révèle un triple manquement à l'esprit républicain, à la bienséance et au respect de soi.

Oui, monsieur le Ministre, vous avez manqué à la République en tant que ancien ministre et ancien directeur d’une institution internationale ou votre devoir vous recommande de la resserve dans un espace institutionnalisé.

Oui, Mr le ministre, vous avez manqué à la bienséance en mettant dans l’embarras, le récipiendaire, les invités, nous les stagiaires et le personnel de cette belle école avec ce ton brutal et agressif en total contradiction avec l’esprit de cette cérémonie d’Adieu.

Auriez-vous accepté qu’un invité vienne s’en prendre, au moment où vous commandiez cette institution, à la junte à laquelle votre histoire personnelle est rattachée ? Aviez-vous un agenda caché ?

Enfin, oui, Mr le ministre, vous avez manqué du respect à vous-même en manquant du respect à un ainé qui n’a que du respect pour vous.

Ces vidéos qui circulent sur la toile sont un témoignage …..vivant de cette machination que j’espère vous corrigerez en refaisant certainement une nouvelle vidéo pour vous excuser auprès de la République et surtout de tous ceux que vous avez mis dans l’embarras.

L’EMP/ABB n’est ni une estrade, ni une tribune politique et, Dieu soit loué, notre pays reste une démocratie qui vous offre de nombreux autres lieux appropriés d’expression. Il a échappé sans doute à l’ancien Directeur général que vous êtes, le fait que cette cérémonie comptait plus de partenaires et amis étrangers ainsi que de frères et sœurs africains que de Maliens pour rester dans une posture de tenue et de retenue.

Nous laisserons le dernier mot au célèbre homme de lettres allemand <strong>Johann WolfgangGoethe </strong>qui a écrit : « <strong><em>un homme qui observe les règles ne produira jamais rien d’absurde ou d’absolument mauvais ; de même que celui qui se laissera guider par des lois et les bienséances ne deviendra jamais un voisin insupportable… </em></strong>».

<strong>S. Coulibaly, Stagiaire</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Approvisionnement en médicaments:  Michel Hamala Sidibé inaugure le nouvel entrepôt ultramoderne de la PPM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/approvisionnement-en-medicaments-michel-hamala-sidibe-inaugure-le-nouvel-entrepot-ultramoderne-de-la-ppm-2829291.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 19 Jul 2019 09:59:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, a inauguré, le jeudi 18 juillet 2019, le tout nouvel entrepôt de la Pharmacie populaire du Mali (PPM), situé à Kanadjiguila dans la commune du Mandé. </strong>

Bâti sur une superficie de 1793m2, le nouvel entrepôt ultramoderne de la pharmacie populaire du Mali(PPM) dispose d'une chambre froide avec une température de -54°C à l'intérieur; d'une zone spécialement dédiée aux produits pharmaceutiques périmés; d'un système informatique; d’une chambre négative à l'intérieur. Sa capacité est de 2164 palettes. Il est alimenté en air conditionné par trois blocs de neuf turbines. Le coût total des travaux s'élève à 3 073 544 940 FCFA dont 1 536 772 470 FCFA financé par l'USAID soit 50%, et le reste par le Royaume des Pays-Bas et l'Etat malien.

Selon le Président directeur général de la PPM, Mamady Sissoko, plus qu'une infrastructure, cette réalisation est une partie intégrante d'intervention prioritaire qui permettra à la PPM de fournir des services d'un haut niveau et de qualité conformément aux standards internationaux en la matière. A ses dires, le nouvel entrepôt contribuera, entre autres, à améliorer la disponibilité des produits de santé essentiels de qualité; l'accès des formations sanitaires aux produits pharmaceutiques en renforçant le système de contrôle, d'inventaire et de distribution. En plus d’améliorer la capacité et les conditions de stockage, cette infrastructure permettra aussi de consolider la performance financière et commerciale de la PPM.

Selon l’ambassadeur des Etats unis d’Amérique au Mali, SEM Dennis B Hankins des États-Unis, la construction de cet entrepôt est l’une des preuves palpables du partenariat fructueux entre son pays et le Mali. Avec cet entrepôt ultramoderne il y aura un retour sur investissement dans les trois ans à venir. Il a invité le gouvernement à investir davantage dans la santé, car, précise-t-il, la santé est le seul service présent dans toutes les communes du Mali, malgré une situation sécuritaire difficile. SEM Hankins a salué les efforts de l'Etat, à travers le ministère de la Santé et des Affaires Sociales, dans l'amélioration de la santé des populations maliennes.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2829300" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/Michel-Hamala-Sidibe-entrepot-PPM-Kanadjiguila-.jpeg" alt="" width="720" height="480" />Le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé s'est réjoui de la qualité des installations. "Dans ma carrière, j'ai eu la chance de visiter d’énormes entrepôts, mais je peux affirmer que celui là est l'un des meilleurs de la sous-région pour ne pas dire le meilleur", a-t-il déclaré.

Il a aussi insisté sur la bonne gestion de ce nouvel entrepôt. " Il faut faire en sorte qu'il y ait la plus grande transparence de la gestion des médicaments pour plus de résultats pour les populations. Le dernier rapport du vérificateur général mentionne qu'on a perdu environ 1, 4 milliard de FCFA dans les médicaments, ce qui est inacceptable", ce qu’a dénoncé le ministre qui pense que le nouvel entrepôt viendra apporter une réponse à cette situation de perte de ressources financières.

Aux dires de Michel Hamala Sidibé, cet entrepôt va aider à aller vers des pré-positionnements des médicaments un peu partout dans le pays. Avec la situation sécuritaire que nous vivons, Il est important, dira-t-il, d'avoir des bons médicaments pour pouvoir prendre en charge les populations affectées ou celles victimes d’horreurs.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Souleymanebougou :  Un vent violent emporte les toits de l’école]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/souleymanebougou-un-vent-violent-emporte-les-toits-de-lecole-2825727.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 26 Jun 2019 07:59:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’école publique de Souleymanebougou a été touchée samedi dernier par un vent violent qui a soufflé sur Bamako. Pas de perte en vie humaine, mais d’importants dégâts matériels sont signalés, notamment à Souleymanebougou, près de la Commune I. </strong>

<strong> </strong>Le bilan matériel du passage de la tempête du samedi dernier a été très lourd à supporter par l’école de Souleymanebougou. Les tôles de la toiture des classes de la 2<sup>ème</sup>, 3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> année ont été emportées par une tempête qui a soufflé sur la capitale samedi dernier. L’incident intervient à quelques semaines des examens de fin d’année. Et selon le directeur du premier cycle de ladite école, Flatié Oumar Coulibaly, cette institution scolaire figure chaque année parmi les centres d’examens du Diplômes d’Etudes Fondamentales. C’est pourquoi, il a sollicité l’accompagnement des bonnes volontés pour la réparation très rapide avant ce rendez-vous. "Je leur demande de prendre toutes les mesures pour nous aider afin que nous puissions répondre au rendez-vous dans des conditions optimales", a-t-il-souhaité.

Cette situation affecte directement 245 élèves dans ce groupe scolaire. Raison pour laquelle, le Comité de gestion scolaire de l’école publique de Souleymanebougou imprégné de la situation, est à pied d’œuvre pour tenter de trouver une solution. "Le Comité de gestion scolaire de l’école publique de Souleymanebougou a convoqué une réunion dimanche dernier au lendemain même du dégât. Au cours de cette réunion, de mesures importantes ont été prises. D’abord, nous avons fait l’état des lieux. Ensuite, nous avons essayé d’évaluer les dégâts. Pour cela, nous avons mis un spécialiste sur ce travail. Après ce travail, nous allons chercher des fonds pour la rénovation de ces classes", a indiqué Mamadou dit GaoussouDiop, membre du Comité de gestion.

Après la rénovation de ces salles de classes, le Comité de gestion scolaire de l’école publique de Souleymanebougou souhaite la construction de nouvelles salles de classes. "Comme vous le constatez, ces salles de classes datent d’il y a plus de 20 ans. Et puis les normes de construction n’ont pas été respectées. Ce qui fait que ça s’est dégradé. L’école publique de Souleymanebougou a besoin de nouvelles salles de classes et des équipements adéquats. Nous invitons le Cap et la mairie pour qu’ils puissent nous venir en aide", a sollicité Mamadou dit GaoussouDiop.

Selon les témoignages, l’école publique de Souleymanebougou n’est pas seule à être touchée par cette tempête. Des dégâts ont été signalés à travers le village de Souleymanebougou.

<strong>Zié Mamadou KONE</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En un mot :  Foutez la paix à la France !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-foutez-la-paix-a-la-france-2824895.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 21 Jun 2019 08:17:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Finalement, la France n’est que le bouc émissaire de notre crise sécuritaire. Les milliers de morts au nord et au centre ne semblent pas nous rappeler à nos devoirs. Mais mon frère, laisse la France en paix, car elle n’est pas coupable quand tes militaires sont mal formés, quand tes avions sont des mirages, quand tes soldats refusent d’aller secourir leurs frères civils à 20 km de leur base. La réalité est que des hommes de rang ne respectent plus la hiérarchie pour des soupçons de corruption et de favoritisme.

Si le recrutement se fait sur la base du clientélisme et du népotisme, si des handicapés sont enrôlés, de faux chiffres annoncés pour les déploiements et redéploiements, si nos soldats ne respectent pas les consignes sur le terrain, ceci n’est assurément pas la faute de la France.

Si les ressources matérielles et financières destinées aux hommes sur le terrain font l’objet de malversations, si les avions ne volent pas, si tout le monde veut placer son cousin malade, drogué, repris de justice ou en situation d’échec scolaire ; si de Bamako, on attise le feu entre les communautés, on arme des groupes d’autodéfense et détournent les dons destinés aux populations, la France n’est pas coupable et disons-nous vraiment la vérité en face !

En 2012, on a incriminé ATT, on a dénoncé une complicité entre Koulouba et les rebelles, on a prétexté le refus de l’ordre de tirer, la rareté des munitions et bien d’autres mensonges. Foutons maintenant la paix à la France et commençons par assumer notre part. Et comme le dit un adage bien de chez nous : "Quand tu veux que les gens t’aident à abattre ton lion, rassure-les d’avoir bien attrapé sa tête". Ainsi le pays serait sauvé.

<strong>DAK</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Autonomisation de la femme : PDR offre un équipement de transformation à  Sabougnouma]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/autonomisation-de-la-femme-pdr-offre-un-equipement-de-transformation-a-sabougnouma-2811430.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 11:30:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre du projet "Engagement des jeunes de la Commune IV, l’ONG Partenaires pour le développement rural a offert un équipement de transformation à l’association Sabougnouma. La cérémonie de remise officielle a eu lieu samedi dernier à Sibiribougou en Commune IV.</strong>

Financé par le Fonds des Nations unies pour la démocratie, cet équipement multifonctionnel permettra à l’association de générer des ressources, afin de s’autofinancer. Ce geste qui va sans nul doute contribuer à l’amélioration du quotidien de ces femmes est apprécié par la présidente de l’association. "Ce geste est de haute portée économique à l’essor économique des femmes, à travers des activités génératrices de revenus qu’elles auront entreprises avec cet outil. Je reste convaincue et persuadée que l’autonomisation économique des femmes sera une réalité lorsque les femmes entreprennent leurs AGR et cet appui en est un exemple palpable", a indiqué Sissoko Mah Kouyaté, la présidente de  Sabougnouma.

Après avoir remis l’équipement à l’association, le coordonnateur du projet a invité les bénéficiaires à prendre soin de cet outil tout en annonçant aussi la concrétisation d’autres projets dans les jours à venir. "L’ONG PDR a décidé de vous accompagner en dotant votre association de matériels complets pour la transformation agro-alimentaire, de vous former et de vous accompagner à d’autres activités génératrices de revenus tels que la fabrication de savon et la teinture", a affirmé Fraban Kamissoko, coordinateur du projet "Engagement des jeunes de la Commune IV".

Ce projet qui prendra fin le 31 juillet prochain, apportera son soutien à plusieurs associations de la Commune IV. Signalons que le coût de cet  équipement est estimé à 2 millions de F CFA.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Musée national : Plus de 650 millions de F CFA de budget en 2019]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/musee-national-plus-de-650-millions-de-f-cfa-de-budget-en-2019-2811427.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 11:27:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Une augmentation de 77,42 % par rapport au budget 2018, due à l’apport du budget spécial d’investissement (BSI) pour 285 millions de F CFA pour la poursuite des travaux de réhabilitation et d’équipement.</strong>

<strong> </strong>

Le Musée national de Bamako a tenu ce lundi 25 mars 2019, son 26e conseil d’administration dans sa salle de réunion. Les travaux étaient présidés par  le président  du  conseil d’administration (PCA), Yamoussa Fané. Il avait à ses côtés le directeur général, Daouda Kéita, et de nombreux administrateurs.

Aux termes de l’exercice 2018, selon Yamoussa Fané, le Musée national a connu des moments difficiles. Ces difficultés ont conduit à redéfinir les programmes en direction du public, notamment les visites scolaires, les jeudis musicaux et les contes du Mali.

Les visites, y compris les visites scolaires et générales ont mobilisé 18 646 personnes au titre de l’année 2018, contre 15 470 en 2017, soit un taux d’augmentation de 20,53 %. S’agissant du budget 2018, sur une prévision initiale de 372 407 884 F CFA, la réalisation est de 320 726 564 CFA, soit un taux de 86,12 %.

Cependant, à en croire le PCA, le budget 2019 est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 657 117 152 F CFA, contre 370 370 240 F CFA en 2018, soit une augmentation de 77,42 %. Cette augmentation substantielle s’explique par la dotation du budget spécial d’investissement (BSI) de 285 millions de F CFA pour la poursuite des travaux de réhabilitation du Musée national et d’équipement des nouvelles réserves.

Pour le directeur général du Musée national, Daouda Kéita, fraîchement installé, "l’objectif de cette session ordinaire est de présenter le bilan de nos activités de 2018 et aussi montrer aux administrateurs ce que nous souhaitons faire pour l’année 2019", a-t-il précisé.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour sauver notre pays : L’instauration urgente d’un dialogue inclusif proposé par Soumaila Cissé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/pour-sauver-notre-pays-linstauration-urgente-dun-dialogue-inclusif-propose-par-soumaila-cisse-2811369.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 07:21:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la situation actuelle du pays, le chef de file de l’opposition, au nom du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), exige la démission immédiate du Premier ministre et de son gouvernement. Soumaïla Cissé propose également l’instauration urgente d’un dialogue inclusif pour sauver le pays.</strong>

A la suite des attaques de Dioura et d’Ogossagou, le chef de file de l’opposition et président du FSD, Soumaïla Cissé a décidé de briser le silence. Au cours d’une rencontre avec la presse, le lundi dernier, le chef de file de l’opposition annonce que l’heure n’est plus à la tergiversation, mais plutôt à l’action pour sauver le pays : "Nous devons agir. Agir pour éviter la catastrophe à notre pays qui joue sa survie même en tant que nation. Agir pour éviter le cycle infernal des violences. Agir pour réparer les injustices, source de déstabilisation et de vengeance. Agir pour prouver que nous sommes un peuple digne et fier qui sait toujours se relever".

Selon Soumaïla Cissé, ces massacres constituent l'échec du gouvernement tout entier. "La hiérarchie militaire est sous le commandement du pouvoir politique et au service de la nation et non d'une famille ou d'un clan. Le constat est aujourd’hui clair que l'échec que notre pays connaît aujourd'hui est politique, surtout politique ! C’est pourquoi, nous exigeons la démission immédiate du Premier ministre et de son gouvernement".

A en croire le chef de file, il ne suffit pas de dissoudre la milice Dana Amassagou, il faut la désarmer ainsi que toutes les milices : "Il faut surtout lancer des poursuites judiciaires contre tous les auteurs, coauteurs et complices des violences sur l’ensemble du territoire. Ce sont des crimes imprescriptibles. A ce titre, épiloguer sur les différentes infractions commises est un terrible aveu de complicité de l’Etat".

Partant de constat d’échec qui risque de plonger le pays dans le chaos, M. Cissé propose l’instauration urgente d’un dialogue inclusif pour une sortie de crise : "Je lance un appel à tous les partis politiques, à toutes les associations, aux leaders religieux, aux forces armées et de sécurité, aux travailleurs, aux jeunes, aux femmes et à la société civile pour l’instauration urgente d’un dialogue inclusif en vue de sauver notre pays".

Au nom du FSD, Soumaïla Cissé exige une enquête internationale afin que les auteurs, coauteurs et les éventuels complices de ce drame inacceptable soient punis conformément  à la loi ; une enquête sur les violations des droits de l’Homme dans le Centre ;  l’application par la Minusma des dispositions pertinentes des résolutions de l’ONU, notamment la résolution 2363 du 29 juin 2017 et la résolution 2367 du 3 juillet 2018 visant à protéger les populations civiles en danger dans les régions de Mopti et de Ségou.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Carnage dans  le village d’Ogossagou : Soumaïla Cissé s’insurge contre la clémence  des sanctions présidentielles]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/carnage-dans-le-village-dogossagou-soumaila-cisse-sinsurge-contre-la-clemence-des-sanctions-presidentielles-2811368.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 07:18:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En plus des sanctions militaires, le chef de file de l’opposition réclame des sanctions politiques notamment le limogeage de plusieurs membres du gouvernement responsables en partie du crime odieux perpétré dans le village d’Ogossagou.</strong>

A la suite de l’attaque barbare contre le village d’Ogossagou, dans le cercle de Bankass faisant plus de 160 civils tués, le président de la République a finalement réagi en prenant des sanctions militaires contre la hiérarchie.

Au cours du conseil des ministres extraordinaire, tenu le dimanche 24 mars 2019 à  Koulouba, le président de la République a limogé la hiérarchie militaire. Le chef d’état-major des armées M’Bemba Moussa Kéita est remplacé par son adjoint, le général de division Abdoulaye Coulibaly. Le poste du chef d’état-major général adjoint des armées a été confié au Général de brigade Souleymane Bamba.

Le chef d'état-major de l'armée de terre, le Général Abdrahamane Baby, est remplacé par le nouveau Général  Kéba Sangaré. L’armée de l’Air est dirigée désormais par le Général de brigade Daouda Dembélé. Le gouvernement a également annoncé la dissolution de l’association Dan Na Ambassagou. Si ces décisions ont été appréciées par la majorité des Maliens, le chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé  pense autrement.

Au cours de son intervention sur les ondes de la RFI, le lundi dernier, le chef de file de l’opposition juge les sanctions présidentielles clémentes face à l’ampleur de l’attaque. Selon lui, en plus des militaires, des têtes des hommes politiques devraient tomber.

Soumaïla Cissé réclame le limogeage de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de Défense et des Anciens combattants, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le ministre de l’Administration territoriale et de Décentralisation.

Le chef de file de l’opposition accuse ses ministres de négligence face à la poussée des milices dans le Centre du pays depuis plusieurs mois. L’appel du chef de file de l’opposition sera-t-il entendu par le président IBK ? Le prochain remaniement s’annonce donc électrique.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Carnage à Ogossagou : "Nous avons été accusés parce que les assaillants seraient habillés en tenue de donzo" Marcelin Guenguéré, dixit]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/carnage-a-ogossagou-nous-avons-ete-accuses-parce-que-les-assaillants-seraient-habilles-en-tenue-de-donzo-marcelin-guenguere-dixit-2811364.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 07:13:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’attaque d’Ogossagou, le samedi 23 mars, qui a occasionné la mort de 160 personnes et une trentaine de blessés, le gouvernement du Mali vient de dissoudre le mouvement d’autodéfense Dan Ambassagou. Cette décision a été annoncée lors du conseil de ministre extraordinaire du dimanche 24 mars 2019.</strong>

Accusé d’être l’auteur de cette barbarie, le porte-parole du mouvement, Marcelin Guenguéré dément toute implication de Dana Ambassagou lors de son passage dans "Le Grand dialogue" de Studio Tamani.

"Nous sommes très indignés de constater cette barbarie. Nous avons fait un communiqué pour présenter nos condoléances et souhaiter prompt rétablissement aux blessés. Nous avons été accusés tout simplement parce que les assaillants seraient habillés en tenue de donzo. Les tenues traditionnelles sont sur le marché et les bandits peuvent se l’approprier pour faire croire que ce sont des donzo. En tout cas,  nous sommes fermes là-dessus : ce n’est pas le Dan Ambassagou qui a commis cet acte barbare et si c’est le cas nous demandons au gouvernement d’ouvrir une enquête", ajoute-t-il.

Pour soutenir ces propos, il cite le cas de Kolongo à la suite de laquelle une quarantaine de leurs éléments avaient été arrêtés  et  relâchés après un mois d’enquête. M. Guenguéré profite de cette sortie pour répondre au mouvement Tabital Pulaaku qui accuse Dan Ambassagou d’être à l’origine de ce génocide.

"Ce ne sont pas des Dogons qui les ont attaqués, nous avons cette ferme conviction. D’ailleurs, Ogossagou ne fait pas partie de notre zone d’intervention, elle est contrôlée par Hamadoun Koufa. Ceux qui disent que ce sont les donzo devraient nous mettre devant les faits en capturant un donzo sur les  lieux du massacre", se défend le porte-parole.

A l’en croire, ils ont été contraints de prendre les armes pour se protéger des agresseurs, eu égard à l’absence de l’Etat dans la zone. Concernant leur dissolution, M. Guenguéré assure qu’ils ont pris acte de la décision du gouvernement, mais demande aux autorités de sécuriser l’ensemble du pays Dogon.

"Nous avons pris acte de cette décision, mais Dana Ambassagou est et restera toujours armé  jusqu’à ce que l’Etat vienne sécuriser toute la zone", clarifie-t-il.

<strong>Balla Soumaïla Traoré, stagiaire </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ogossagou :  Un suspect arrêté et la CPI annoncée à Bamako]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 07:11:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Un assaillant blessé à la cuisse du nom Bourama Togo  32 ans a été arrêté et mis à la disposition de la justice. La Cour pénale internationale annonce sa venue au Mali dans les prochains jours. Fatou Bensouda, procureure de la Cour pénale internationale, a déclaré que «  Je condamne fermement ces crimes et appelle toutes les parties concernées à s'abstenir de recourir à la violence. Mon bureau est en contact étroit avec les autorités maliennes [...]. Il prendra toutes les mesures qui s'imposent en complémentarité avec le système de justice pénale du Mali afin de veiller à ce que ceux qui ont participé ou contribué à ce qui semble être des crimes abominables susceptibles de relever de la compétence de la Cour pénale internationale fassent l'objet d'une enquête et de poursuites ».]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Après l’annonce de la dissolution de Dan Nan Ambassagou : Péril sur le DDR au centre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/apres-lannonce-de-la-dissolution-de-dan-nan-ambassagou-peril-sur-le-ddr-au-centre-2811358.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 07:10:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’enregistrement des combattants du centre a commencé officiellement en janvier. Le désarmement des groupes du centre est une initiative des autorités maliennes « ouverte à tous ceux qui veulent déposer les armes ». Ouverte donc aux chasseurs dozos, représenté dans ce programme par le groupe Dan Nan Ambassagou. Ouverte aussi aux groupes jihadistes du centre.

« Nous avons enregistré 1 100 combattants avec des fusils de chasse et quelques armes de guerre côté dozos, 400 côté anciens jihadistes », résume Zahabi Ould Sidi Mohamed, le président de la commission de désarmement. Il ajoute que le cantonnement devrait commencer la semaine prochaine.

Mais depuis le massacre de samedi, la question de la motivation à déposer les armes se pose. Après la dissolution du groupe dogon Dan Nan Ambassagou, « le gouvernement veut nous faire porter le chapeau de l’attaque sans avoir terminer les enquêtes », regrette Mamadou Goudienkilé, le président de la coordination. Il assure toutefois que son groupe est prêt à participer au désarmement.

Côté jihadiste, il faut préciser qu’au sein du village attaqué samedi se trouvait un camp de précantonnement de repentis, attendant le début du processus avec leurs armes. Plusieurs d’entre eux ont péri dans l’attaque.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Massacre à Ogossagou : Le bilan s’alourdit à plus de 160 morts]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/massacre-a-ogossagou-le-bilan-salourdit-a-plus-de-160-morts-2811355.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 07:02:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Mali est toujours sous le choc plusieurs jours  heures après l'attaque par des hommes non identifiés d'un village peul à <strong>Ogossagou</strong>. Le bilan est passé de 134 à 160 morts et des dizaines de blessés. En réponse, le gouvernement a limogé le chef d'état-major général des armées, celui de l'armée de Terre et de l'Air, mais de nombreuses questions perdurent sur les raisons de ce massacre.

Depuis samedi, les regards se tournent cependant vers la milice dogon Dan Nan Ambassagou. Le gouvernement a annoncé sa dissolution, ce qui équivaut à une forme d’accusation. L'association peule Tabital Pulaaku désigne, elle aussi, clairement les hommes de cette milice d'autodéfense, milice qui a nié toute implication.

La piste d’autres auteurs n’est pas écartée. Ce qui interroge notamment c'est le choix de ce village. Est-ce parce qu'il abritait un camp informel de désarmement d'anciens combattants jihadistes ? Dans ce cas, pourquoi s'en prendre à des repentis et à un marabout qui était aussi en disgrâce avec les jihadistes ? Ce qui fait peu de doutes, c'est la volonté de perpétrer un massacre de grande ampleur. L’attaque n'a pas été revendiquée, mais c'est très rarement le cas dans pareil conflit communautaire.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En un mot: Climat tendu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-climat-tendu-2811353.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 06:58:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le bilan des tueries du village d’Ogossagou est lourd : plus de 160 civils massacrés. Ce décompte macabre est la preuve que la situation prend une tournure purement ethnique. Qui est derrière ces massacres ? Difficile de dire qui en sont les vrais auteurs mais de réels soupçons pèsent sur la milice Dan Amassagou. Celle-ci pourtant décline toute responsabilité dans ce nième massacre qui vise la communauté peule.

Toutefois, quelques jours avant ces tueries, Dan Amassagou renouvelait sa volonté de mener des patrouilles. Un autre indice qui enfonce Dan Amassagou, c’est son rejet de la décision du gouvernement de le dissoudre et donc de se rebeller contre le pouvoir central. Suffisant pour dire que Dana Amassagou bénéficie de complicité dans l’ombre. Mais qui sont ses commanditaires ?

Il faut s’inquiéter tout de même de la posture adoptée par Ginna Dogon qui, dans un communiqué, ne laisse aucun doute sur son approbation de l’existence de cette milice. Pour Tabital Pulaku, cela ne fait l’ombre d’aucun doute.

Pour parer à toute éventualité, l’association est sur ses gardes et entend se défendre avec tous les moyens. Que fait l’Etat pour gérer la tension communautaire des deux parts ? Il annonce des enquêtes pour traquer les auteurs et commanditaires. C’est dans ce climat tendu que la Cour pénale internationale annonce sa venue au Mali. De Paris à Bamako en passant par New York, un doigt accusateur est pointé sur l’état qui a laissé pourrir la situation.

<strong>DAK</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accidents de la circulation : 816 personnes ont perdu la vie en 2017]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/accidents-de-la-circulation-816-personnes-ont-perdu-la-vie-en-2017-2811420.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 00:05:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont au nombre de 816 personnes à perdre la vie en 2017 à la suite d’accidents de la circulation. L’information a été donnée ce dimanche 24 mars par le ministre des Transports, à la faveur de la célébration de la Journée internationale de la courtoisie sur la route.</strong>

<strong> </strong>

Dans le cadre de la célébration de la 8e édition de la Journée internationale de la courtoisie sur la route, le ministère des Transports, à travers l’Agence nationale de la sécurité routière, a organisé ce dimanche 24 mars au rond-point "Sama Ba" à Hamdalaye, une journée de sensibilisation à l’intention des usagers de la route. L’occasion a été propice, pour le ministre Zoumana Mory Coulibaly, d’attirer l’attention de la population sur le bilan macabre des accidents de l’année écoulée.

"En 2017, 816 personnes sont décédées sur nos routes. Cette année, nous n’en voulons pas du tout, bien que nous ne puissions pas éviter. Il y a eu déjà des décès entre janvier et maintenant. Travaillons à minimiser pour notre propre intérêt", a rappelé le ministre Zoumana Mory Coulibaly.

Placée sous le thème "le respect des injonctions des agents de la circulation routière", cette 8e édition a été également saisie par le ministre des Transports pour s’adresser directement aux usagers notamment aux plus jeunes. "La jeunesse, c’est l’avenir de ce pays, c’est sur les jeunes qu’on peut compter. Tous ces accidents, c’est autour des jeunes. Si les jeunes sont courtois, si les jeunes respectent le code de la route, nous aurons moins d’accidents", a insisté le ministre des Transports.

Aussi, il a expliqué, que la plupart des observateurs ont le sentiment que l’agressivité sur la route a augmenté et beaucoup d’usagers de la route affirment qu’ils sont souvent agacés par le comportement des autres. "Ces comportements sont souvent sources de conflits et d’accidents de la circulation routière. Il s’agit des injures, des klaxons, des gestes désobligeants, des stationnements en pleine chaussée", a-t-il regretté.

Avant d’inviter les usagers à contribuer à l’amélioration de la fluidité de la circulation et au renforcement de la sécurité routière en respectant les injonctions des agents chargés de la régulation du trafic routier. "Car ce refus d’obtempérer est une infraction prévue et sanctionnée par la réglementation en vigueur. La route est un espace public ou doit régner l’harmonie entre les usagers de la route et les agents de la police", a-t-il prévenu.

Cette journée de sensibilisation du ministre des transports et ses collaborateurs a été sanctionnée par la remise de casques à certains motocyclistes.

<strong>Oumar B. Sidibé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Armée de terre : Kéba Sangaré remplace Abdramane Baby]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/armee-de-terre-keba-sangare-remplace-abdramane-baby-2811042.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 25 Mar 2019 12:32:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après les massacres du camp de Dioura, le président de la République  a limogé hier le chef d’Etat-major de l’armée de terre, le colonel Abdrahamane Baby. Il a été remplacé par le désormais Général Kéba Sangaré, directeur général du SNJ.</strong>

<strong>Qui est Kéba Sangaré</strong>

Le désormais Général Kéba Sangaré est issu d’une famille militaire, il est le petit-fils de feu du capitaine Aly Sangaré, fils du général Pangassi Sangaré, frères de Saran Sangaré et de feu Issa Sangaré, tous militaires. Il est le premier africain a recevoir le prix international du Bouclier Bleu de L'UNESCO.

Kéba dirige depuis mai 2017 la direction générale du Service national des jeunes (SNJ).
Lors du déclenchement de l’opération Serval en 2013, le nouveau chef d’Etat-major de l’armée de terre, Kéba Sangaré,  dirigeait des opérations du Fuseau-ouest, qui va de Niono jusqu’à Bamba vers la région de Taoudéni. Après l’entrée de son unité à Tombouctou, le 26 janvier 2013, en passant par Markala, Diabaly, Léré, Kéba était resté dans la région jusqu’à 2015 comme commandant des opérations militaires.

Ancien directeur de l'Ecole des sous-officiers de Banankoro, il a eu à occuper les postes de commandant par intérim de la 331e Compagnie des commandos parachutistes de Djicoroni en 1995, adjoint au commandant de la 334e Compagnie des commandos instruction de la troupe aéroportée en 1996, commandant de la 334e Compagnie des commandos instruction de la troupe aéroportée de 1996 à 1998. Il fut également commandé de la 333e Compagnie des commandos parachutistes, chargée de la sécurité du président de la République de 1999 à 2002. L’ancien officier observateur des Nations unies en République démocratique du Congo de 2002 à 2003 a été aussi chef de bureau opération au niveau du 33e Régiment des commandos parachutistes  entre 2005-2006.

Le nouveau chef d’Etat-major, Kéba Sangaré remplace à ce poste le colonel Abdrahamane Baby.

<strong>O.D.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Malgré les décisions  du gouvernement : Les Maliens déçus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/malgre-les-decisions-du-gouvernement-les-maliens-decus-2811048.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 25 Mar 2019 11:34:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Malgré le limogeage des chefs militaires et la dissolution du groupe d’autodéfense dogon Dana Amassagou, les Maliens ne cachent pas leur déception et leur crainte. Sur les réseaux sociaux, ils se sont exprimés.

&nbsp;

<strong>Prince Ras Bath</strong>

"On a un pays, mais on n'a pas d'État."

&nbsp;

<strong>Sidi Touré</strong>

"Le problème n'est pas  militaire mais politique. La gouvernance actuelle est en cause"

<strong>Malick Konaté</strong>

"Tout ce que j’ai appris de ce conseil des ministres extraordinaires, c’est la nomination des officiers aux grades supérieurs. Point !"

<strong>Fakrou</strong>

"Sommes-nous vraiment indignés de nos pertes, que la jeunesse aille se battre avec nos soldats pour libérer ce pays».

<strong>Abdoulaye Koné, Journaliste</strong>

"Messieurs les 80 généraux maliens, les Maliens vous observent. Mettez vos expertises au service de la Nation en difficulté».

<strong>Dramane Dembélé, ancien ministre</strong>

"Ce jeu de chaises musicales de la hiérarchie militaire n’a pas une solution. Il y a eu combien les 5 ans passés. Ne cherchons pas de bouc-émissaires ".

<strong>L'Enfant Peulh</strong>

Dissoudre la milice confirme que les autorités sont ok sur une chose: Dana Ambassagou est derrière ces massacres à velléités génocidaires. Cependant, cela ne change absolument rien sur le terrain. Ça ne signifie tout au plus qu’une sanction administrative. Il faut la combattre, la désarmer, et mettre ses responsables (connus de tous) derrière les barreaux. C’est la seule décision qui peut apaiser la région.

<strong>Modibo Kadjoké : La "<a href="https://www.facebook.com/hashtag/récréation_est_terminée?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG">récréation est terminée</a> ...!"</strong>

<strong> </strong><strong>"</strong> Je la croyais déjà terminée suite à l'inondation de <a href="https://www.facebook.com/hashtag/banconi?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG"> Banconi</a>.

Je la croyais terminée pour l'utilisation privée exagérée des véhicules de l'Etat.

Je la croyais terminée suite aux massacres de <a href="https://www.facebook.com/hashtag/bouni?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG">Bouni</a>, <a href="https://www.facebook.com/hashtag/aghelhock?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG">Aghelhock</a>, <a href="https://www.facebook.com/hashtag/nampala?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG">Nampala</a>…

Non, la récréation ne prend jamais fin avec des déclarations. Elle ne prendra jamais fin quand suite aux crimes et massacres les plus ignominieux, il n'y a pas d'enquête sérieuse ou si elle a lieu, on n’en voit aucune suite ni contre les bandits, ni contre les acteurs du système dont la défaillance a permis le forfait.

Oui, elle ne prend fin que quand on sonne la cloche et sanctionne les contrevenants.
Dans le cas contraire au lieu de la <a href="https://www.facebook.com/hashtag/fin_de_la_récréation?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG">fin de la récréation</a>, on s'installe dans la <a href="https://www.facebook.com/hashtag/récréation_sans_fin?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG">récréation sans fin</a><strong>"</strong>.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mme Kane Rokia Maguiraga à la célébration de la journée mondiale de l'eau : "Il n’y aura pas de développement durable sans une protection préventive et un partage équitable des ressources en eau..."]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mme-kane-rokia-maguiraga-a-la-celebration-de-la-journee-mondiale-de-leau-il-ny-aura-pas-de-developpement-durable-sans-une-protection-preventive-et-un-partage-equitable-des-ressources-en-2811031.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 25 Mar 2019 10:05:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Mme Kane Rokia Maguiraga a présidé, le vendredi 22 mars 2019, au CICB, la cérémonie d'ouverture des activités de la Journée mondiale de l'eau dont le thème retenu, cette année, est : "Ne laisser personne de côté". Mme Kane Rokia Maguiraga a déclaré : "Il n'y aura pas de développement durable sans une protection préventive et un partage équitable des ressources en eau..."</strong>

&nbsp;

Depuis la Conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement de 1992 à Rio de Janeiro, la Journée mondiale de l'eau est célébrée le 22 mars de chaque année.

Au Mali, la problématique d'accès à l'eau potable se pose avec acuité malgré les efforts fournis par l'Etat. Selon le rapport d'activités 2017 de la direction nationale de l'hydraulique, le taux d'accès à l'eau potable au Mali est de 65,3 % en milieu rural, 74,7 % en milieu au semi-urbain et urbain et 68,0 %, environ 30 % du parc hydraulique est non fonctionnel.

Pour assurer un accès équitable et un approvisionnement adéquat en eau potable des populations, l'Etat a fait du secteur de l'eau, l'une des priorités à travers son engagement pris pour l'accès universel à l'Eau potable et l'assainissement d'ici 2030, conformément à la vision africaine de l'eau, à la déclaration d'E-thikwini en 2018, au point 6 (6.1 et 6.2.) des objectifs développement durables (ODD) et au cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD).

A cela, il faut ajouter la politique nationale, le code de l'eau et la mise en oeuvre du Programme conjoint d'appui à la Gestion intégrée des ressources en eau (PCA-Gire) qui posent les jalons d'une gestion durable et intégrée de la ressource en eau.

L’objectif de la Journée mondiale de l'eau est d'attirer l'attention des décideurs et des autres acteurs du secteur sur la nécessité de prendre des mesures concrètes visant à réduire les inégalités d'accès à l'eau. Pour l'édition 2019, le thème retenu est : "Ne laisser personne de côté". Cette année, la célébration de la Journée mondiale de l'eau a été marquée dans notre pays par plusieurs activités qui sont, entre autres, une exposition du savoir-faire des acteurs de l'eau, une conférence débat, le forum régional de l'eau et de l'assainissement des régions de Taoudéni et de Tombouctou, l'inauguration du 1500e  forage réalisé par l'ONG World Vision au Mali dans la commune de Dombila dans le village de Djenidjé.

Le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Mme Kane Rokia Maguiraga a réaffirmé l'engagement du gouvernement malien à atteindre les objectifs de développement durable 6 (ODD 6).  Elle a appelé à une prise en compte des demandes émanant des utilisateurs de l'eau et à l'adoption des lois et des règlements qui responsabilisent la communauté tout entière.

"Il n'y aura pas de développement durable sans une protection préventive et un partage équitable des ressources en eau, sans une régulation qualitative et quantitative de l'utilisation des ressources en eau disponibles, sans une gouvernance sociétale gérant l'eau comme un patrimoine commun local mais aussi mondial dont la valeur vitale doit être reconnue de tous", a-t-elle déclaré.

Le ministre de l'Elevage et de la Pêche a également remercié l'ensemble des  partenaires techniques et financiers qui interviennent dans le secteur de l'eau dans notre pays pour leur soutien inconditionnel aux populations maliennes.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Emission télé les décideurs du forum de la presse : Dr. Boubou Cissé aborde l’économie malienne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/emission-tele-les-decideurs-du-forum-de-la-presse-dr-boubou-cisse-aborde-leconomie-malienne-2810961.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 25 Mar 2019 09:59:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après quelques mois d’interruption, le Forum de la presse resurgi à travers son émission "Les Décideurs" qui traite les aspects économiques de notre pays. L’invité de ce débat télévisé économique de ce samedi n’était autre que le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé. </strong>

<strong> </strong>

Ce débat intitulé "Les Décideurs" était animé par Attaher Halidou et le directeur de publication du journal Mali Tribune, Alexis Kalambry. Plusieurs questions ont été abordées avec le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé. Il s’agit, entre autres, des questions relative à la loi des finances, les poches de dépenses, la vie chère, le F CFA, etc.

Sur la santé financière du pays, Dr. Boubou Cissé, ancien de la Banque mondiale, répondra que l’économie malienne se porte bien au vu de sa capacité de résilience face à la crise que traverse notre pays. Pour lui, cela se matérialise par le taux de croissance qui s’affiche depuis quelques années entre 5 à 6 %.

"Nous avons pu maîtriser les fondamentaux, les déficits budgétaires variaient de 7 à 8 %,  contre 3 % fixé par la communauté. Le PIB est en forte progression de 700 milliards on est à plus 900 milliards de F CFA". Malgré cette progression de l’économie, le fossé de disparité est large, la population reste clouée par la pauvreté, environ 40 %. Il a assuré que le gouvernement travaille de sorte que cette tendance puisse changer pour le bien-être de notre pays.

S’agissant du budget d’Etat 2019, il note des points positifs, à en croire au ministre Boubou Cissé, les recettes sont en hausse, elle se chiffre cette année 223 000 milliards de F CFA. Cette constante augmentation des recettes, dira-t-il, est due aux efforts consentis par les services de l’assiette. Cette performance, entre 2018-2019, affiche 10 à 11 %. Il a profité de l’occasion pour saluer les efforts des différents services, les douanes, les impôts, les domaines, etc.

&nbsp;

<strong>Poches de dépenses</strong>

Concernant les charges de l’Etat, Dr. Cissé de confirmer qu’effectivement depuis plusieurs années les dépenses sont en hausse à cause de la crise sécuritaire que traverse notre pays et cela malgré les mesures de rationalisation. Selon lui, cette situation est liée en bonne partie à la structuration de notre budget, orientée vers les dépenses. En 2019, le budget est structuré de manière que 60 % sont alloués au fonctionnement contre 40 % au budget de l’investissement. "Il s’agit d’inverser cette tendance pour l’atteinte des objectifs", a suggéré le MEF.

&nbsp;

<strong>Situation sécuritaire et les finances</strong>

Selon le MEF, la gestion de la crise sécuritaire a impacté les finances, de 2 à 3 % ces dix dernières années, le budget sécuritaire est passé à environ 20 % à cause de l’adoption de la nouvelle loi de programmation militaire. Ce qui impacte sur la demande sociale. "L’Etat n’a pas les moyens pour les appétits des uns et des autres. Les ressources sont limitées. Pour répondre aux revendications telles qu’elles sont venues, il fallait multiplier le budget par quatre. Et pourtant la masse salariale est fixée par la communauté sous-régionale entre 30 et 35 %. A cause des demandes sociales, on a dépassé cela, on est actuellement à 37,5 %".

&nbsp;

<strong>Aide budgétaire</strong>

Sur le volet de l’aide budgétaire dont notre pays dépend toujours, pour le ministre de l’Economie et des Finances, elle n’est pas importante. "Elle représente 25 à 30 % du budget national, elle n’est pas importante, c’est les ressources domestiques qui dominent 60 %", Boubou Cissé dixit.  Pour se débarrasser de ce volet budgétaire, le MEF préconise le maintien de la pression fiscale à 20 %, actuellement entre 15 à 16 %.

S’agissant de l’incident survenu en 2014 entre notre pays et la Banque mondiale, le chef du département de l’Economie et des Finances a rassuré qu’aucun contentieux n’est entre notre pays et les institutions de Bretton Woods. Cette bonne relation s’est caractérisée par l’adoption d’un plan triennal entre notre pays et le FMI et qui touche à sa fin. Le ministre compte sur le renouvellement de ce plan de financement de notre économie par le FMI.

<strong> </strong>

<strong>Le F  CFA</strong>

Pour Boubou Cissé, les affirmations sur le F CFA ne sont pas fondées. "Il faut dépassionner le débat. On surestime le rôle que joue la France dans la gestion de la souveraineté monétaire du Franc CFA,  les pays membres du F CFA sont au nombre de 15 contre la seule France. La France est minoritaire au sein du conseil des gouverneurs de la BCEAO", a révélé Dr. Boubou Cissé. A l’en croire, l’intérêt du F CFA, c’est que c’est une monnaie avec sa parité avec l’euro fixe, garantit le commerce pour nos Etats sur le marché international. "Il rend nos économies plus compétitives à l’image de la Côte d’Ivoire, etc."

&nbsp;

<strong>A qui profite l’or du Mali ?</strong>

Sur cette question des journalistes, le ministre d’affirmer que l’or brille pour tout le monde, à l’Etat qui engrange 20 % du PIB dans ce secteur. Ce taux représente environ 200 à 250 milliards de F CFA. Et le secteur, ajoutera-t-il, a permis de créer 7000 emplois.  "Avec la nouvelle vision, nous allons corriger les imperfections pour plus d’opportunités aux populations", a annoncé Dr. Cissé.

&nbsp;

<strong>Mois de ramadan et exonération des produits de premières nécessités</strong>

Depuis quelques années, une décision interdit l’octroi de certaines exonérations. Pour Boubou Cissé, il s’agit de toutes les exonérations discrétionnaires, c'est-à-dire non inscrites dans la loi des finances. A l’en croire, le mois de ramadan qui nécessite la fourniture du marché en sucre et riz, des dispositions sont prises pour maintenir le prix. "Le sucre est en baisse sur le marché, il n’est pas évident que le prix va grimper sinon le riz connait depuis un moment la baisse des frais douanières, de 200 000 F CFA on l’a ramené à 100 000 F CFA".

&nbsp;

<strong>Financement des élections prochaines</strong>

Le ministre de l’Economie et  des Finances, Dr. Boubou Cissé, a assuré que des dispositions sont prises pour assurer la bonne tenue des élections notamment le référendum qui va coûter environ 12 à 14 milliards de F CFA. A l’en croire, l’organisation de cette élection va résoudre les nombreux défis dont notre pays se trouve confrontés.

&nbsp;

<strong>Relance du chemin de fer</strong>

Pour le ministre Cissé, la relance du secteur va coûter environ 400 millions de dollars. Il s’agira de refaire toute la voie ferroviaire. Il n’a pas indiqué une date pour le démarrage des travaux,  malgré l’insistance des journalistes.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pr. Clément Dembélé, Chercheur : "La corruption, le mensonge, l’injustice ont explosé au Mali plus que sous le régime de Moussa Traoré"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/pr-clement-dembele-chercheur-la-corruption-le-mensonge-linjustice-ont-explose-au-mali-plus-que-sous-le-regime-de-moussa-traore-2810956.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 25 Mar 2019 05:35:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>"Plus de corruption, de mensonge, de l’injustice après le régime de Moussa Traoré, et  le kokajè n’as jamais eu lieu au Mali". C’est ce que le Pr. Clément Mahamadou Dembélé a laissé entendre le vendredi dernier, lors de son passage sur le plateau d’Africable dans  l’émission Thema sur "Kokajè de mars 1991, sommes-nous, 30 ans après devenus plus propre ?"</strong>

<strong> </strong>

Le 26 mars 1991, après 23 ans de dictature militaire, le peuple malien espérait le changement. La première et ultime tâche qui convenait était de faire le nettoyage global "Kokajè" de toutes les structures socioéconomiques du Mali pour que rien ne soit plus comme avant. Les propos du Pr. Dembélé, homme politique et chercheur ne confirment pas aujourd’hui cette thèse.

"En mars 91, on nous a fait croire que le régime dictatorial de Moussa Traoré était un régime corrompu, de démagogie, de mensonge, d’insécurité, de division, tout simplement un régime qui incarnait l’injustice, l’inégalité", précise -t-il.

A en croire le Pr. Clément, "après 1991, ceux-là même qui nous ont demandés de chasser  Moussa Traoré, et qui nous ont dit que pendant 23 ans ce régime nous a volés et qui nous ont fait croire que le Mali va changer, ce rêve a avorté, et aujourd’hui il y a plus de corruption, de mensonge, de l’injustice que sous l’ère  du Général Moussa Traoré. Entre la corruption, l’injustice, l’inégalité sociale, le tout repose sur le fait que ceux-là même qui devraient garantir notre dignité, notre raison d’être ont été les plus corrompus au Mali et le Kokajè n’a jamais eu lieu", a-t-il laissé entendre.

L’homme politique, Clément Dembélé, propose de conscientiser la population dans le sens du civisme, la citoyenneté c'est-à-dire informer, former, sensibiliser et mobiliser toutes les couches sociales contre ce fléau, donner l’indépendance totale à la justice, faire la déclaration des biens par tous les cadres nommés par un décret, accentuer les mesures de lutte contre les fraudes dans tous les examens et concours, systématiser les contrôles internes et externes de tous les services au Mali, introduire l’éducation civique et morale dans tous les campus universitaires, mettre en synergie les structures de contrôle (Vérificateur général, Office central de lutte contre l’enrichissement illicite), etc.

<strong>Awa Sogodogo </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Après le massacre d’Ogossagou : La hiérarchie militaire décapitée, Dana Amassagou dissoute]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/apres-le-massacre-dogossagou-la-hierarchie-militaire-decapitee-dana-amassagou-dissoute-2810946.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 25 Mar 2019 01:30:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après les tueries de 134 personnes dans l’attaque contre le village de Ogossagou dans le cercle de Bankass en région de Mopti, le gouvernement a relevé certains chefs militaires et annoncé également la dissolution du groupe d’autodéfense dogon Dana Amassagou. Ces décisions ont été faites hier matin 24 mars 2019, après un conseil des ministres extraordinaire.

Cette décision concerne, entre autres, le chef d’Etat-major des armées Bemba Moussa Keïta, qui a été remplacé par le Général de Division Abdoulaye Coulibaly, son adjoint. Le Général de Brigade Kéba Sangaré a été nommé à la tête de l’Armée de Terre en remplacement du colonel Abdrahamane Baby. Le Général de Brigade Daouda Démbélé devient le nouveau Chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air. Le poste de Directeur de la Sécurité Militaire a été confié au Colonel-major Boukary Kodio. Dans la même foulée, le gouvernement a pris la décision de dissoudre le groupe d’autodéfense des dogons Dana Amassagou. Cette mesure gouvernementale intervient 3 jours après l’annonce du mouvement à reprendre ces patrouilles de sécurisations dans le centre du pays et qui coïncide avec l’attaque du village de Ogossagou. Ces changements à la tête de la hiérarchie militaire se font au lendemain du massacre contre le village de Ogossagou dans le cercle Bankass, région de Mopti. Un nouveau bilan fourni par les autorités locales indique d’au moins 134 personnes tuées, une cinquantaine de maisons incendiées et des greniers détruits.

<strong>M.D.</strong>

<b>======</b>

<strong>JOURNEE DE DEUIL A OGOSSAGOU: </strong><strong>Les rescapés essayent de faire leur deuil</strong>

La situation est relativement calme hier dimanche 24 mars 2019 dans le village de <strong>Ogossagou</strong>. Les rescapés essayent de faire leur deuil. Les corps ont été enterrés hier matin 24 mars devant des autorités locales. <strong>Trois membres du gouvernement,</strong> accompagnés du gouverneur de la région de <strong>Mopti</strong> et d'autres autorités locales se sont rendus sur les lieux du drame pour constater les dégâts. Ils ont également apporté avec eux des vivres pour les rescapés.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En un mot : Moment décisif pour la troupe]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/moment-decisif-pour-la-troupe-2810940.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 25 Mar 2019 00:59:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La grogne dans les camps militaires (familles des militaires tués à Dioura), la colère de la rue et la désapprobation de la gestion militaire de la crise dans le Centre, n’ont pas pu convaincre le chef de l’Etat, chef suprême des armées à se débarrasser de la hiérarchie militaire.

Mais il a fallu la mort de centaine de populations civiles à Ogossagou, Bankass pour faire comprendre à IBK que la situation a atteint son paroxysme. La thérapie ? En conseil des ministres extraordinaire tenu hier dimanche, il n’a eu d’alternative pour calmer le mécontentement général qu’en sacrifiant les chefs militaires.

Premier acte ! IBK a limogé le chef d’état-major général des armées, celui de l’armée de terre et le directeur de la sécurité militaire. Est-ce suffisant pour situer les responsabilités et gérer la situation ? Beaucoup d’observateurs estiment que le président IBK a manqué de courage pour remettre à plat tout le système : du gouvernement au commandement militaire.

Que peut faire le nouveau commandement pour ramener la confiance au sein de l’opinion et réarmer moralement la troupe ? Est-ce un problème de moyens ou d’engagement sur le terrain ? C’est un moment décisif pour la troupe et le succès militaire sur le terrain dépend en grande partie des décisions que les nouveaux chefs militaires seront appelés à prendre dans les jours à venir.

<strong>DAK</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Décrispation du climat politique : L’opposition salue le leadership du CSDM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/decrispation-du-climat-politique-lopposition-salue-le-leadership-du-csdm-2810957.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 25 Mar 2019 00:57:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, à la tête d’une forte délégation, s’est rendu le vendredi 22 mars au siège du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). Objectif de la visite : remercier le bureau de l’organisation, notamment son président pour rôle qu’il a joué dans le cadre de la décrispation du climat politique au Mali.</strong>

<strong> </strong>

"C’est une organisation sérieuse, une organisation de vertu, c’est une organisation qui dit la vérité, une organisation jeune qui a su grandir très vite. Je crois que si nous avons tant d’organisation, de ce type, je crois que nous serons de l’avant". Voilà ce que le Soumaïla Cissé a dit du CSDM.

Le vendredi dernier, le chef de file de l’opposition est allé remercier le président de l’organisation pour sa participation remarquable dans le processus de décrispation du climat politique qui était très tendu depuis la fin de la présidentielle de 2018. Depuis plus d’un mois, les camps adverses commencent à se rapprocher.

L’Union pour la démocratie et la République, principal parti de l’opposition et le Rassemblement pour le Mali (RPM), parti présidentiel se sont d’abord (???). Après le groupement des partis de l’opposition et celui de la majorité se sont rencontrés le 12 février. S’en suivra le moment le plus attendu : le tête-à-tête entre le président de la République et le chef de file de l’opposition, le 12 février 2019 et d’autres rencontres ont eu lieu après.

Selon Soumaïla, le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara a joué un grand rôle dans ce processus de rapprochement entre les partis politiques.

"Je peux témoigner qu’il a beaucoup participé dans la décrispation que nous connaissons aujourd’hui par sa persévérance. Il ne comptait pas son temps surtout il ne comptait pas l’heure à laquelle il pouvait venir chez moi. Parfois à minuit, parfois à une heure du matin, toujours le Mali au cœur pour que nous puissions nous en sortir", a attesté le chef de file de l’opposition.

En retour, le président du CSDM n’a pas manqué de rappeler la qualité d’homme d’écoute du chef de file l’opposition.

"Nous avons eu à échanger pendant plusieurs jours, nous avons découvert un homme... Nous avons tous suivi l’évolution du climat politique en  cours, cela est dû à son amour pour le Mali, à son engagement pour les Maliens. Il tient à la stabilité, à la cohésion, à la sécurité pour un Mali émergent", a souligné, Mohamed Chérif Haïdara.

Avant de se retirer, Soumaïla Cissé et sa délégation ont assuré le président du CSDM de leur disponibilité à prendre en compte les aspirations des Maliens et des maliennes de la diaspora.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bankass : plus de 135 civils massacrés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/bankass-plus-de-135-civils-massacres-2810949.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 25 Mar 2019 00:30:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Une attaque s’est déroulée tôt samedi 23 mars dans le village d’Ogossagou à une vingtaine de kilomètres de Bankass au Centre du pays dans la région de Mopti. Selon certaines sources, "au moins 135 personnes ont été tuées et le village a été complètement détruit".</strong>

Une trentaine d'hommes lourdement armés et habillés en tenue des chasseurs traditionnels «Donzos» ont fait irruption dans le village de Ogossagou aux environs de 05h du matin. Selon des témoins, « i<em>ls sont venus de tous les côtés du village et ont tiré sur tout ce qui bougeait »</em><em>. « Des vieillards, des enfants, des femmes enceintes personne n'a été épargné »,</em>  conclut le témoin joint sur place par notre rédaction.

Un premier bilan fourni par les autorités locales évoque au moins 115 morts. Plus de 500 maisons ont été incendiées et des greniers ont été également détruits.

Après l’incident, le préfet de Bankass à la tête d’une délégation s'est rendu sur les lieux pour s’enquérir de la situation. Une unité des forces armées maliennes est également sur place.

Ce n’est pas la première fois qu’une attaque de genre se déroule dans le centre du pays. Au mois de février dernier, 17 civils maliens ont été tués dans l'explosion d'un cadavre piégé dans le cercle de Koro.

Le matin du 1er janvier 2019, des hommes armés non identifiés habillés en tenue «Donzos» ont tué 37 civils à Koulogo Peulh, un village du cercle de Bankass. En plus des morts, plusieurs habitations ont été également incendiées.

<strong>Nabila Sogoba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’œil  du Reporter :  L’imam Dicko et IBK en froid]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-du-reporter-limam-dicko-et-ibk-en-froid-2800992.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 06:35:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, les relations entre Mahmoud Dicko -président du Haut conseil islamique du Mali- et le président Ibrahim Boubacar Keïta se sont détériorées. Ces deux hommes s’entendaient pourtant bien. Qu’est-ce qui s’est passé réellement entre l’imam Dicko et IBK ?</strong>

À l’élection du président Ibrahim Boubacar Keïta en 2013 à la magistrature suprême du Mali, l’imam Mahmoud Dicko y a beaucoup contribué en mobilisant ses fidèles. Les relations entre ces hommes étaient au beau fixe pendant quelques années du premier mandat d’IBK. La situation a commencé à se détériorer à la fin de ce premier mandat où l’imam Dicko et IBK ne se rencontraient même plus.

L’élection présidentielle de 2018 s’est déroulée dans ce climat tendu entre les deux hommes. Mahmoud Dicko, qui a perdu la confiance envers IBK, ne voulait certainement pas qu’il soit encore réélu pour un second mandat. Chose qui a été faite.

Resté longtemps dans le silence face à la situation du Mali et à la gestion du président de la République, l’imam Dicko, après une rencontre des spécialistes à Ségou, au sujet d’un projet sur l’éducation sexuelle complète, est sorti de son silence pour charger le gouvernement sur son intention d’enseigner l’homosexualité dans les écoles au Mali.

Depuis, l’imam Dicko ne décolère plus contre IBK et son gouvernement. Il a voulu organiser un grand meeting au palais de la culture pour dénoncer et demander l’abandon pur et simple du projet d’éducation sexuelle complète. Le gouvernement a fini par annoncer dans un communiqué l’abandon dudit projet.

Le président du Haut conseil islamique du Mali, Mahmoud Dicko, reste toujours sur ses gardes face à l’incapacité du régime d’IBK à faire face aux problèmes du pays. Ainsi, sous son impulsion, a-t-on appris, la communauté musulmane se mobilise contre la mauvaise gouvernance, l’enseignement de l’homosexualité et l’insécurité.

À cet effet, un grand meeting est programmé le 10 février prochain à Bamako sous la présidence de Mohamed Ould Cheicknè, Chérif de Nioro du Sahel. Occasion pour les musulmans de crier leur indignation face à la gestion chaotique d’Ibrahim Boubacar Keita.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Boubacar Sidibé, cinéaste, scénariste-réalisateur, devient Chevalier de l’Ordre national]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/boubacar-sidibe-cineaste-scenariste-realisateur-devient-chevalier-de-lordre-national-2800976.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 06:02:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 1<sup>er</sup> février 2019, le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, M. Harouna Modibo Touré, assurant l’intérim de Madame le ministre de la Culture, a décoré des cadres et acteurs du secteur des arts et de la culture au Mémorial Modibo Keïta. Notre regard s’est porté sur Boubacar Sidibé, auteur réalisateur de nombreux films et séries TV, élevé au rang de Chevalier de l’Ordre national.</strong>

Après avoir été cameraman à l’ORTM de 1983 à 1991, il est l’un des rares réalisateurs maliens à mettre plusieurs films et séries TV à la disposition des passionnés du septième art. À travers ses films, l’ancien cadreur de l’ORTM est resté fidèle à des thèmes comme l’école, la politique, les détournements de fonds dans l’administration, le maraboutage et récemment l’insécurité et la cohésion sociale. Il fait une peinture réelle de la société malienne, ses joies et ses peines, mais aussi ses travers.

Comme le témoignent «le pacte social», son premier court métrage réalisé en 1999, «la lutte contre les pauvres» en 2002 en passant par le sitcom «Bajènè» en 2009 et les séries télévisées «les aventures de Séko» en 2000, «Dou» en 2006 et la série télévisée à caractère historique «les rois de Ségou» en 2012, «Douwanadô sara» où L’enfant Béni en 2015, «Bayatoul Islamya» en 2016, «La langue et les dents» en 2018, «Du Galop du cheval au pas de caméléon» en  2018. Ses œuvres finement écrites et parfois pleines d’humour sont imprégnées de la culture malienne et africaine, pétries d’adages et de métaphores savoureuses.

Boubacar Sidibé, très humble, faisait le plaidoyer auprès des autorités pour la reconnaissance du mérite de certains acteurs de la culture. Comme il aimait le dire sur sa page facebook, «n’attendons plus la mort des gens pour reconnaître leur mérite». Ayant plaidé pour les autres, il se retrouve dans le lot de ceux qui ont été élevés au rang de Chevalier de l’Ordre national. Il s’agit de : Hamadoun Kassogué, dramaturge, comédien-acteur de cinéma ; Boubacar Sidibé, cinéaste, scénariste-réalisateur ; Ismaïla Samba Traoré, auteur-écrivain, éditeur de livre ; Diarrah Sanogo dite Bougougniéri, artiste comédien-dramaturge.

Rappelons que 10 autres personnes ont reçu la médaille du Mérite national avec effigie abeille : Mme Dialangué Diaby, Inspecteur des Finances ; Mamadou Tounkara, auteur compositeur de musique, Adama Niang, administrateur des Arts et de la Culture, El Boukary Ben Essayouti, mission culturelle de Tombouctou, Mme Touré Fatou Sacko ; Attaché de Recherche, Mamadou Touré, Chauffeur ; Sékou Kanté, Administrateur des Arts et de la Culture ; Modibo Diarra dit Bebel, Auteur compositeur de musique ; Sékou Dissa, Ingénieur en Tourisme ; Mama Sissoko, Artiste musicien, membre du Super Biton de Ségou.

<strong>Gabriel TIENOU </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MJECC : Quinze agents reçoivent des distinctions honorifiques]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/mjecc-quinze-agents-recoivent-des-distinctions-honorifiques-2800969.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:53:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Quinze agents du cabinet  et des services rattachés du Ministère de la Jeunesse, l’Emploi et de la Construction citoyenne ont reçu leurs médailles. Parmi eux, cinq ont été élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national et dix décorés de la médaille du mérite national avec effigie abeille.</strong>

La nation vient de manifester sa reconnaissance à quinze agents,  dont trois femmes, des services relevant du ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne. C’était hier, à la faveur d’une cérémonie organisée pour la circonstance présidée par le chef du département, Amadou Koita, en présence du grand chancelier des Ordres nationaux du Mali, le général Amadou Sagafourou Guèye. Cinq des quinze récipiendaires ont été élevés au grade de Chevalier de l’ordre national et les dix autres ont été décorés au grade de médaillés du mérite national avec effigie abeille. Ces distinctions sont le fruit de l’engagement, de la détermination et du patriotisme des heureux bénéficiaires.

Le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne a saisi l’opportunité pour féliciter les récipiendaires, avant de les inviter à plus de persévérance dans leur service respectif.

Très émus de cette reconnaissance de la partie, le porte-parole des 15 agents bénéficiaires ont remercié le chef de leur département et tous leurs collègues pour le choix porté sur eux pour cette année. "Cette distinction est une marque de confiance, une fierté,  une source de motivation à notre égard. Il n’est pas facile de choisir des récipiendaires dans un département  aussi  vaste que le nôtre", a laissé entendre Cheick Salah Sacko.

L’ancienne gloire du Djoliba M. Sacko  a assuré le ministre qu’ils vont continuer à persévérer dans le travail pour être des exemples dans leurs services respectifs. Par la même occasion, il a invité ses collègues à fournir plus d’effort pour se voir un jour décerner une récompense nationale.

<strong>Moctar Dramane Koné, Stagiaire</strong>

<strong> ==================</strong>

<strong>RECONNAISSANCE DU MERITE: 45 agents du ministère de la santé décorés </strong>

<strong>Le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr Samba Sow, a décoré, le mardi 5 février 2019, 45 agents de la santé. Au cours de la cérémonie de décoration, il a remercié les récipiendaires pour services rendus et les a exhortés à poursuivre les mêmes efforts.</strong>

Ils sont 45 agents de santé à avoir été décorés dont dix de la médaille de chevalier de l'ordre national; quinze de la médaille de l'étoile d'argent du mérite national avec effigie abeille; et quinze de la médaille de chevalier de l'ordre du mérite de la santé.

Ces décorations entrent dans le cadre de la reconnaissance de la nation aux travailleurs qui ont su accomplir la mission à eux confiée et contribuer du coup à apporter leur pierre à l'édifice du développement socio-économique du pays.

Dr Ibrahim Coulibaly, porte parole des récipiendaires a remercié  les plus hautes autorités du Mali à travers le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr Samba Sow pour le choix porté sur leurs modestes personnes.

Le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr Samba Sow a remercié les récipiendaires pour les services qu'ils ont rendus et qu'ils continueront de rendre à la nation. Il les a exhortés à plus d'abnégation et à servir d'exemples en particulier pour leurs collaborateurs et  pour les usagers de leurs services respectifs, en général pour leurs concitoyens. Pr Samba Sow a également encouragé ceux qui n'ont pas d'abord obtenu de médaille, à plus d'engagement pour être parmi les futurs récipiendaires.

Au cours de la cérémonie, le ministre Sow a rendu un vibrant hommage à Bakary Coulibaly, chauffeur à la direction nationale de la santé pour avoir survécu à une attaque des rebelles pendant qu’il était en mission officielle. En effet, le 16 janvier 2018, le véhicule de Bakary Coulibaly, qui transportait des vaccins à Gao, a été attaqué à Boni par des rebelles à 18h. Blessé  et laissé pour mort par les assaillants, il sera transporté par un motocycliste à Boni avant d'être évacué sur l'hôpital Sominé Dolo de Sevaré. Cet acte de bravoure a valu à Bakary Coulibaly d'être décoré, hier, de la médaille de l'étoile d'argent du mérite national avec effigie abeille.

Le grand chancelier des ordres nationaux a demandé, sur place, au ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique d'adresser une lettre à la grande chancellerie des ordres nationaux pour que Bakary Coulibaly puisse bénéficier de la médaille de blessé de guerre.

Le ministère a profité de cette occasion pour développer la réforme du système de santé en cours qui, selon lui, est voulue et soutenue par le président de la République et son Gouvernement.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Village de Tiola : la promotion de la scolarité au cœur des activités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/village-de-tiola-la-promotion-de-la-scolarite-au-coeur-des-activites-2800965.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:52:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association des élèves et étudiants ressortissants et sympathisants du village de Tiola dans la commune de Niéna a organisé la 2<sup>e</sup> édition des activités pour la promotion de la scolarité, ce samedi 2 février.</em></strong>

Pour la deuxième fois, cette association  initie des activités et l’édition 2019 a vu la présence des autorités villageoises, des invités, du parrain Abdoul Karim Diarra et du sponsor Bréhima Diallo, patron des stations-services pétro Moumou. L’association  fait de l’éducation son arme pour le développement, c’est pourquoi, les meilleurs élèves de l’école du village de Tiola (commune rurale de Nièna) ont été honorés. En effet, ils ont reçu des cadeaux composés d’outils pédagogiques leur permettant de booster leurs connaissances et de persévérer dans les études.

Selon le président de l’association, Lassina Diallo, cette cérémonie de remise de prix a été initiée  pour que ces jeunes élèves puissent redoubler d’efforts afin d’honorer le village.

Au cours de ladite cérémonie, il y a eu la distribution des cadeaux et des prix pour encourager les élèves à promouvoir l’excellence.

L’ouverture de festivités de cette 2ème édition a été présidée par le chef de village. Les autorités municipales, le CGS et le directeur de l’école ont vivement salué l’initiative.

Le président de l’association, Lassina Diallo dira que son organisation reste entièrement à la disposition de la communauté sur tous les plans. De ce fait, il a apprécié le soutien indéfectible du parrain et du sponsor de l’appui technique et financier considérable pour la réussite de l’évènement.

Une rencontre a eu lieu entre les membres de l’association et ceux du comité de gestion scolaire (CGS) pour discuter autour des questions liées à la gestion de l’école de Tiola. Lors de la cérémonie, le maire de la commune de Niéna, Abdoulaye Kanté a adressé des mots de remerciement et d’encouragement aux initiateurs.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Violation du droit à la présomption d’innocence : Le ministre de la sécurité menace]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/violation-du-droit-a-la-presomption-dinnocence-le-ministre-de-la-securite-menace-2800963.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:51:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la publication des photos et même vidéos des présumés délinquants sur les réseaux sociaux et même dans la presse, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile rappelle ses agents à des sanctions administratives. Il met en garde aussi les médias qui risquent des poursuites judiciaires. </strong>

Pour faire face au banditisme grandissant à Bamako et environs, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile a lancé, il y a plus d’une semaine, une opération coup de poing dans la capitale. Plusieurs personnes ont été interpellées. "Plus de 1500",  selon le général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Si l’opération est saluée par la population de Bamako, elle accorde peu d’importance au droit à la présomption d’innocence pourtant garanti par le Code de procédure pénale.  Sur les réseaux sociaux et dans des journaux, des personnes interpellées sont présentées comme des coupables de délits ou crime avant même le début d’une procédure judiciaire.

Interrogé sur la question le mardi 5 février, le général Salif Traoré a été, on ne peut plus clair.

" Si un de nos agents filme une scène d’interpellation et montre le visage des interpellés, il en court une sanction administrative immédiate", a menacé le ministre de la Sécurité. Mais, malgré l’abondance des vidéos et photos des scènes d’interpellation sur les médias sociaux, l’ancien gouverneur de la région de Kayes n’a pas confirmé la sanction d’un seul agent depuis le début de l’opération. Aux médias classiques, il a rappelé les risques qu’ils s’exposent en publiant la photo des personnes interpellées par les forces de l’ordre et de sécurité et reconnu que des images utilisées dans la presse sont souvent fournies  par les forces de l’ordre. "Mais,  vous devez beaucoup réfléchir avant de les publier dans vos journaux", a-t-il conseillé. "Si les présumés coupables, une fois relâchés, veulent poursuivre chacun de vos organes, ils ont le droit aussi de le faire, pour diffamation", a-t-i insisté.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mahmoud Dicko sur le meeting de dimanche prochain : « Ça sera une journée d’interpellation et de vérité »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mahmoud-dicko-sur-le-meeting-de-dimanche-prochain-ca-sera-une-journee-dinterpellation-et-de-verite-2800961.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:49:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude au meeting qu’il s’apprête à tenir le dimanche prochain au stade du 26 mars, le président du Haut conseil islamique du Mali a animé hier mardi un point de presse, histoire de mettre les points sur les </strong>"<strong> i</strong>"<strong>. </strong>"<strong>C’est une journée de bénédiction. Ça sera aussi une journée d’interpellation et de vérité à l’endroit des tenants actuels du gouvernail de notre pays</strong>"<strong> a précisé l’imam Dicko.</strong>

Pour couper court à certains commentaires sur les raisons du meeting qu’il doit tenir le 10 février au stade du 26 mars, l’imam Dicko s’est prêté hier mardi dans sa mosquée à Badalabougou à un exercice de clarification à la faveur d’un point de presse. « C’est une journée de bénédiction. C’est aussi une journée de vérité et d’interpellation à l’endroit de ceux qui ont aujourd’hui le gouvernail de notre pays. Pas une journée de colère » a relevé le président du Haut conseil islamique.

Et l’imam Dicko de préciser qu’il ne s’agit pas pour eux de se rassembler le dimanche prochain pour faire le procès de qui que ce soit. "Si on fait le procès de quelqu’un, ça veut dire qu’on fait notre procès, puisque nous sommes tous les mêmes. Nous sommes tous interpellés. Nous devrons nous parler",  insistera-t-il.

Pour Mahmoud Dicko, il s’agit plutôt de créer une tribune afin de permettre aux maliens de se regarder les yeux dans les yeux,  pour se parler, chercher des solutions pour le retour de la paix au Mali. "Nous voulons rassurer tous et un chacun que nous ne pouvons pas mettre ce pays à feu et à cendre. Nous ne devons pas non plus attendre que les autres viennent nous donner la solution. Non ! Le Mali est assez grand pour ça", s’exclamera-t-il.

Et l’imam Dicko de conclure que ce meeting qui se veut spirituel, de bénédiction et de pardon sera placé sous le haut parrainage du chérif Bouyé Haïdara.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Abandon de l’excision:  Ce que fait Plan international au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/abandon-de-lexcision-ce-que-fait-plan-international-au-mali-2800958.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:46:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du combat pour l’abandon de la mutilation génitale féminine sur le territoire national, Plan International a injecté environ  180 millions de F CFA en 2018. </strong>

La cheffe du projet de la lutte pour l’abandon de l’excision de Plan international, Mme Diallo Fatoumata,  s’est entretenue avec les hommes de médias. C’était ce vendredi 1<sup>er</sup> février 2019 dans la commune de Konobougou.

Selon Diallo Fatoumata Samaké, Plan International Mali mène ce combat de l’abandon des MGF depuis 1996. Cette action de l’ONG est antérieure à la création même du programme national de la lutte contre l’excision. De ce fait,  Plan Mali travaillait avec d’autres partenaires comme le comité national d’abandon des pratiques néfastes dans le cadre de l’abandon des pratiques néfastes et des Violences Basées sur le Genre (VBG).

Ce travail, précise-t-elle, a abouti à la création de la  direction nationale de lutte contre les MGF en 2002. A ses dires, "la première zone d’intervention ciblée par Plan International Mali a été le cercle de Kati. Au fil des ans,  elle s’est étendue sur Banamba, Bandiagara, Bankass, Nioro du Sahel, Fana, Kadiolo, Kita, Kangaba et en dernier lieu le cercle de Barouéli".

Actuellement, indique-t-elle, le projet quinquennal en cours, couvre 3 cercles : Kati et Kangaba (dans la région de Koulikoro) et Baroueli dans la région de Ségou.

Lors de cet entretien avec  la presse, Diallo Fatoumata Samaké a salué la collaboration des difféents partenaires qui soutiennent Plan International dans le cadre de la lutte contre les MGF ; à savoir le ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille  à travers le Programme national de la lutte contre les MGF, les directions régionales pour la Promotion de la femme et de l’enfant et de la famille, les directions régionales de la santé pour la prise en charge des complications des victimes signalées et des ONG (Erad et Gas-Mali).

De 1996 à nos jours, Plan International Mali a eu à injecter des centaines de millions de FCFA dans le cadre de la lutte contre les MGF.  A en croire la cheffe du projet,  pour l’exercice 2018-2019, le budget s’élève à 180 millions de FCFA. "Cette somme est repartie entre le niveau national et le niveau communautaire", souligne-t-elle.

Selon elle, de 1996 à 2016, grâce à Plan Mali, 99 villages ont abandonné les MGF sur 180 villages couverts. "Et de 2017 à nos jours, 12 ont abandonné la pratique, reparti entre les trois cercles d’intervention de ce projet quinquennal".

<strong>Satisfecit  </strong>

Du point de vue  satisfaction, Diallo Fatoumata Samaké a affirmé que les résultats sont à la hauteur des souhaits. Cela se traduit par l’abandon de la pratique par bon nombre de villages. "Il reste beaucoup à faire ", indiquera-t-elle.

Autre point de satisfaction est le fait que débattre le sujet de l’abandon de l’excision n’est plus un tabou dans le milieu rural, s’est-elle réjouie. La responsable du projet de Plan International a évoqué également la prise en charge physique, psychologique et social des victimes des MGF. Ce volet explique-t-elle se fait avec la réinsertion socioprofessionnelle qui est inscrit dans le programme. Chaque année Plan International Mali, a-t-elle indiqué, apporte un appui technique et financier pour l’organisation de  la Journée internationale avec le concours du ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille.

La  journée est célébrée chaque année le 6 février. Et les activités se dérouleront au niveau national que communautaire. "Rendre accessible les services de prise en charge aux victimes des complications liées à la pratique de l’excision". Tel est l’un des objectifs de cette journée.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[FSHSE: Les résultats des examens pris en otage, l’AEEM lance un ultimatum]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/fshse-les-resultats-des-examens-pris-en-otage-laeem-lance-un-ultimatum-2800954.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:45:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le comité de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) de la Faculté des sciences humaines et  des sciences de l’éducation (FSHSE) lance un ultimatum au rectorat pour la publication des résultats des examens de fin d’année pris en otage par les enseignants.</strong>

Les résultats des examens de fin d’année sont pris en otage depuis octobre 2018 par les enseignants de la faculté des sciences humaines et  des sciences de l’éducation (FSHSE) en grève illimitée.  Pour réclamer la publication des résultats des examens de fin d’année, le comité AEEM projetait une marche pacifique, le lundi dernier. Heureusement,  les responsables du rectorat de Bamako sont intervenus en demandant au comité AEEM  d’observer un moratoire de dix jours. Toutefois, l’AEEM menace de reprendre les hostilités si les résultats ne seront pas publier dans le délai convenu.

"Le rectorat nous invite d’observer un délai de 10 jours afin de lui permettre de rendre disponibles les résultats. Nous resterons vigilants pour le respect de l’engagement du rectorat. Nous resterons ferme, car nous ne voulons pas être des victimes de cette grève qui ne concerne que les enseignants et l’administration", martèle un membre du comité AEEM.

<strong>Balla Soumaïla Traoré,  stagiaire   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouhoum Sidibé, S. G.  Du syndicat de la DGCC :  "Nous sommes toujours prêts à travailler, mais nous demandons les moyens de travail"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/nouhoum-sidibe-s-g-du-syndicat-de-la-dgcc-nous-sommes-toujours-prets-a-travailler-mais-nous-demandons-les-moyens-de-travail-2800950.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:45:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Venu échanger avec le personnel de la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) sur les nouveaux engagements du gouvernement concernant la réduction du prix du riz et de la viande, le ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Ahmed Moussa est retourné assuré sur la disponibilité du personnel engagé et déterminé à relever les défis.</strong>

Dans le cadre des récentes négociations entre le gouvernement et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), le gouvernement s’est engagé, conformément à la volonté du président de la République, de réduire considérablement le prix de certaines denrées alimentaires, notamment le riz et la viande.

Pour veiller au respect du prix qui sera bientôt fixé par le gouvernement à l’échelle nationale, le ministre en charge du Commerce et de la Concurrence a décidé d’échanger avec ses services techniques. C’est dans ce cadre qu’une forte délégation conduite par le ministre Alhassane Ag Ahmed Moussa s’est rendu hier à la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC).

C’était en présence du directeur général de la DGCC, Boucadary Doumbia, et du directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence du district de Bamako, Zedion Dembélé.

Le ministre échangeait avec les cadres de la DGCC pour mettre en place des mécanismes afin de veiller au respect de l’application effective de l’engagement que le gouvernement a pris  avec l’UNTM  sur la réduction du prix du riz et de la viande sur toute l’étendue du territoire.

L’occasion était bonne pour le secrétaire général de la DGCC, Nouhoum Sidibé, de réaffirmer la disponibilité et l’engagement des travailleurs à combler les attentes du gouvernement. Mais, il a soulevé quelques difficultés auxquelles les travailleurs sont confrontés sur le terrain, notamment la faiblesse des moyens logistiques pour de meilleurs contrôles.

"Nous sommes toujours prêts à travailler mais nous demandons seulement les moyens de travail<strong>. </strong>En 2015 quand il y avait la crise de viande, le personnel de la DGCC a fait tout son possible pour que les engagements du gouvernement puissent être respectés. Mais le seul problème soulevé à l’époque et qui demeure encore est le problème de moyen de déplacement des agents. Pour se déplacer, ils sont obligés de recourir à leurs propres moyens. Or se déplacer à moto souvent dans des abattoirs avec l’insécurité grandissante est dangereux".

Le secrétaire général de rassurer le ministre sur la disponibilité des travailleurs à se surpasser pour relever les défis. Le ministre a pris bonne note et promis de chercher dans un bref délai une solution à ces problèmes pour mettre les travailleurs dans les meilleures conditions de travail.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tracasseries routières au Mali : Des comportements malsains de nos forces de sécurité dénoncés par nos expatriés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/tracasseries-routieres-au-mali-des-comportements-malsains-de-nos-forces-de-securite-denonces-par-nos-expatries-2800947.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:40:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indicateur du Renouveau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la possession de la carte consulaire, des Maliens de l’extérieur sont forcés par nos forces aux postes frontaliers au paiement d’une somme allant de 1000 à 2000 F CFA sans reçu. Ce comportement déplorable de certaines forces de l’ordre et de sécurité commence à agacer nos compatriotes vivant à l’étranger.</strong>

Pour réduire les tracasseries routières dans la zone Uémoa, les autorités des différents pays membres ont décidé de prendre de nouvelles mesures. Parmi celles-ci, la directive n°8/2005CM/Uémoa du 16 décembre 2005, la décision n°15/2005/CM/Uémoa du 16 décembre 2005 portant modalités pratiques d’application du plan régional de contrôle sur les axes routiers inter-Etats de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) et l’arrêté interministériel n°3314/MET-MSIPC-MF-MEA-MA-MEIC-MATCL-SG du 26 novembre 2008.

Les dispositions pertinentes de la directive n°8/2005CM/Uémoa du 16 décembre 2005 relative à la réduction des points de contrôle sur les axes routiers inter-Etats de l’Uémoa, de la décision n°15/2005/CM/Uémoa du 16 décembre 2005 portant modalités pratiques d’application du plan régional de contrôle sur les axes routiers inter-Etats de l’Uémoa et de l’arrêté interministériel n°3314/MET-MSIPC-MF-MEA-MA-MEIC-MATCL-SG du 26 novembre 2008, limitent les autorités de contrôle sur les axes inter-routiers à la police, les douanes, la gendarmerie nationale, les eaux et forêts, les services de contrôle sanitaire, phytosanitaire et zoo sanitaire.

L’article 8 de la directive précitée dispose que les contrôles routiers aux postes de contrôle doivent se faire selon les prescriptions en vigueur sur un site unique regroupant les administrations.

Mécontents de cette réduction des postes de contrôle, certains porteurs d’uniformes se vengent désormais sur des voyageurs et plus particulièrement des Maliens vivant à l’étranger. Les postes les plus réputés sont les postes de Zégoua, Hérémakono (Sikasso), Bougouni et Diboli (Kayes). Le passage à ces postes est devenu un véritable calvaire pour nos compatriotes de l’étranger.

Selon un Malien vivant en Côte d’Ivoire, nos forces de l’ordre n’ont aucun respect pour leurs compatriotes : "J’accepte que les Ivoiriens nous harcèlent dans leur pays, mais une fois au Mali, notre pays avec nos cartes consulaires, on nous exige de payer une somme de 2000 F CFA chacun sans aucune raison. Les forces de l’ordre et de sécurité ne regardent rien, seul l’argent les intéresse. Je pense que c’est énervant et révoltant que cela nous arrive dans notre propre pays, même les Ivoiriens qui voyagent avec nous rient de nous. Je demande aux autorités de mettre fin à ça. On souffre…"

Du côté de Hérémakono dans la région de Sikasso ou de Diboli dans la région de Kayes, les voyageurs maliens ne diront pas le contraire. Malgré la réduction des postes de contrôle, la tracasserie va crescendo. Les plus hautes autorités sont interpellées pour mettre fin à ces comportements qui n’honorent pas non seulement notre pays, mais aussi nos forces de l’ordre et de sécurité.

Des sanctions devraient tomber contre les fautifs, car nos compatriotes qui affrontent des diables et des monstres à l’extérieur, ne méritent pas ces traitements chez eux au Mali.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
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