<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">

    <channel>
        <title><![CDATA[Mali Demain]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/MaliDemain</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Mali Demain]]></description>
        <atom:link href="https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/MaliDemain" rel="self" type="application/rss+xml"/>
        
                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Hausse des prix de produits de première nécessité :  Le Mali, cobaye des causes exogènes ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/hausse-des-prix-de-produits-de-premiere-necessite-le-mali-cobaye-des-causes-exogenes-2943747.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/hausse-des-prix-de-produits-de-premiere-necessite-le-mali-cobaye-des-causes-exogenes-2943747.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/hausses-prix.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/hausses-prix.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 14 Sep 2021 01:24:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l'industrie et du Commerce, M. Mahmoud Ould Mohamed, a animé un Point de Presse, le 10 septembre 2021, au sein de son département, pour informer les populations du Mali, sur la réalité de la hausse des prix des produits de première nécessité. En brandissant deux causes exogènes et endogènes, le Ministre a rassuré la population sur les efforts du Gouvernement de transition, appuyés par les instructions fermes du Président de transition, le Colonel Assimi Goita, de soutenir la population pendant cette période de soudure. C'était aussi en présence du Directeur général du Commerce, de la Concurrence et de la Consommation, M. ... et du Président de la Chambre du Commerce et des Industries du Mali, M. ...</em></strong>

<strong>Hausse des prix des denrées de première nécessité : les causes exogènes</strong>

Parlant des causes exogènes de la hausse <strong>des prix des denrées de première nécessité sur le marché malien, le Ministre de l’I</strong>ndustrie et du Commerce, M. Mahmoud Ould Mohamed,  a axé son argumentation, sur la période allant du deuxième semestre 2020, jusqu’à nos jours, où le produits de première nécessité ont connu une flambée exorbitante. « Il y’a tout d’abord la pandémie de la maladie à Corona virus (COVID-19), qui a  sérieusement bouleversé l'ordre mondial, avec la fermeture des frontières mondiales, la .... la population,  la baisse de l'offre et de la production mondiale des produits de base, la perte de revenus pour de nombreuses personnes etc.

Cet état de fait a impacté négativement le Mail, en tant que pays enclavé avec une économie qui fonctionne à 70% des importations.

Ensuite, il y’a le <strong>Plan de relance. </strong>

Selon le Ministre, l'une des causes exogènes de la hausse des produits de données de première nécessité sur  le marché malien est : « le plan de relance anti-Covid-19, adopté par la plupart des États du monde. Cela a pour conséquences : une augmentation vertigineuse de la demande mondiale des produits de base par rapport à l'offre. Ainsi, cette situation, couplée au renchérissement du coût du fret maritime et de la logistique, et les perturbations sur l'axe Bamako-Dakar, ont augmenté le court mondial de certains produits importés ».

Par exemple, le prix mondial de la tonne de blé est passé de 250 euro en décembre 2020, à 300 euro, en juillet 2021, soit une offre de 20% ; celui du sucre 483 dollars la tonne, soit une hausse de 8% ; le court du riz Indien est passé de 340 dollars en décembre 2020, 360 dollars la tonne, soit une hausse de 6%...

Pour le fret maritime, il est passé de 40.000 FCFA  à 60.000 FCFA la tonne, soit une augmentation de 40% etc.

&nbsp;

<strong>Les efforts du gouvernement</strong>

Pour soutenir le pouvoir d'achat des populations du  Mali, a-t-il dit ‘le gouvernement a pris plusieurs mesures d'ordre social qui sont entre autres : « la revalorisation des salaires des fonctionnaires ; la réformes des pensions de retraite ; le financement des projets à haute intensité ; la distribution de vivres et d'aliments bétail ; le transfert monétaire aux couches les plus vulnérables... »

<strong>Les efforts du ministère de l'industrie et du commerce</strong>

En ce qui concerne son département de l'industrie et du commerce, en plus de différentes subventions de l'État, le Ministre a privilégié d'abord la négociation des marges commerciales avec les opérateurs économiques nationaux afin de maintenir les prix des produits de base, relativement à la bourse des consommateurs.

C'est ainsi que le prix plafond du sucre est à 500 FCFA le kg ;  les prix plafonds du riz brisure non parfumé importé et de l'huile alimentaire sont respectivement de à 340 FCFA le kg et 900 FCFA le litre, en exécution d'un programme de réduction de la base taxable de 50% du cordon douanier. Le prix du pain consensuel est fixé à 250 FCFA et 95.000 FCFA, le prix de la tonne de ciment.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La jeunesse M5-RFP :  « Soutient les assises réparatrices d'un Mali meurtri et la justice pour un Mali équitable »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/la-jeunesse-m5-rfp-soutient-les-assises-reparatrices-dun-mali-meurtri-et-la-justice-pour-un-mali-equitable-2943742.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/la-jeunesse-m5-rfp-soutient-les-assises-reparatrices-dun-mali-meurtri-et-la-justice-pour-un-mali-equitable-2943742.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/jeunesse-M5.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/jeunesse-M5.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 14 Sep 2021 01:12:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Jeunesse du Mouvement M5-RFP, a organisé un Point de Presse le dimanche 12 septembre 2021, à la Maison de la Presse de Bamako, pour exprimer son soutien sans faille et sans condition aux autorités de la transition et à leurs différentes actions contenues dans le Programme d'Action du Gouvernement (PAG) de Dr Choguel Kokala Maiga, notamment les assises de la refondation, la lutte contre la corruption et l'impunité, l'Organe unique de gestion des élections et les différentes réformes pouvant aboutir à un Mali « Koura », cher à ce mouvement.</em></strong>

Un Point de Presse où des centaines des jeunes du mouvement ont pris d’assaut la Maison de la Presse pour exprimer leur attachement indéfectible aux autorités de la transition.

Un Point de presse où tous les coordinateurs généraux de la jeunesse M5-RFP, les Coordinateurs de toutes les Communes du District de Bamako, de Kalaban-coro, de Kangaba, la représentante des femmes de M5-RFP, la Représentante de la diaspora, le Président par intérim du M5-RFP, M. Bouba Karamoko Traoré, ... ont pris la parole pour appeler à la mobilisation générale de toute la jeunesse et au-delà de tout Malien épris de justice et refondation de soutenir vaille que vaille les actions du Gouvernement de la transition pour un Mali Koura. A l'issue de ce Point de presse, ils ont fait une déclaration dont voici l'extrait.

<strong><em> </em></strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="641">
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>La coordination de la jeunesse M5-RFP vous souhaite la bienvenue à ce point de Presse que nous, JM5-RFP, avons eu le plaisir d'organiser pour soutenir la transition dans sa lutte implacable contre la corruption et l'impunité. Nous voudrions, en particulier, remercier les autorités de la transition pour leur courage et leur détermination à rendre justice à nos camarades  tombés  les 10,11 et 12 juillet 2020 à Bamako et dans d'autres localités de notre pays sous les balles du régime corrompu et sanguinaire de Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA. Nous vous prions de bien vouloir observer une minute de silence à la mémoire de nos martyrs ( victimes dans les rangs du M5--RFP et parmi les civils et militaires tombés sous les balles des forces du  mal dans la crise multidimensionnelle à travers tout le territoire national). Que la terre leur soit légère pour le service voire le sacrifice consenti pour la nation toute entière. Nous, JM5-RFP, nous, nous engageons ici devant le monde entier à rester mobiliser et déterminer pour donner suite aux aspirations profondes et légitimes  pour lesquelles plusieurs de nos frères et sœurs ont lutté et sont morts de manière  héroïque hier et aujourd'hui. Résolument, nous allons œuvrer de telle sorte que la soif de justice pour laquelle ils sont morts ne reste pas inassouvie.

Nous, JM5-RFP,  Remercions  le gouvernement pour son professionnalisme dans la gestion  des évènements du vendredi, 03 septembre 2021. Nous remercions aussi les gardiens de prison et l'ensemble des forces armées de Défense et de Sécurité pour leur  retenue.  Enfin, nous remercions toute la population malienne pour son sens élevé de la patrie. Par ailleurs,  nous,  JM5-RFP, voudrions rappeler à l'opinion nationale et internationale que les militants du M5-RFP qui  avaient été  arrêtés puis  jugés et condamnées de manière expéditive par les tribunaux  n'ont été libérés  que par un arrêt de la cour d'appel à la suite des événements du 18 Août 2020. Nous voudrions rappeler aussi que nos militants détenus étaient des prisonniers politiques. La JM5-RFP réitère son soutien indéfectibles aux organes de la transition, au gouvernement  en général et au département de la justice pour leur engagement dans la mise en œuvre d’une transition de rupture, de Refondation construite autour de trois piliers  prioritaires que sont le pilier sécuritaire, le pilier  politique et le pilier social.

Pour la JM5-RFP, fidèle à ses engagements, la priorité des priorités reste, en général, la lutte contre la corruption et l'impunité sous toutes ses formes, et en particulier, la justice pour les martyrs  du M5--RFP. Notre constat est que les plus hautes autorités sont animées d'une ferme volonté pour mettre  fin à la corruption et à l'impunité. La JM5-RFP rappelle au gouvernement que l'élément déclencheur de la lutte héroïque du Mouvement du 05 Juin est la précarité sociale qui tire elle-même son origine de la corruption et de l'impunité. La JM5-RFP s'impliquera activement dans la mobilisation pour le prochain rassemblement annoncé par le comité stratégique du M5-RFP. Enfin la JM5-RFP invite les maliennes et maliens à rester vigilants, mobilisés et déterminés pour un véritable changement, condition de la prospérité et de la souveraineté de notre pays. Qu'Allah bénisse le Mali

<strong>Bamako, le 12 septembre 2021</strong>

<strong>La coordination de la jeunesse M5-RFP</strong>.

&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong><em> </em></strong>

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Collectif des femmes leaders de l'Untm et de la Cstm en assemblée générale : Sensibilisation des femmes sur les enjeux de la paix et de la cohésion nationale.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/collectif-des-femmes-leaders-de-luntm-et-de-la-cstm-en-assemblee-generale-sensibilisation-des-femmes-sur-les-enjeux-de-la-paix-et-de-la-cohesion-nationale-2943745.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/untm-syndicats/collectif-des-femmes-leaders-de-luntm-et-de-la-cstm-en-assemblee-generale-sensibilisation-des-femmes-sur-les-enjeux-de-la-paix-et-de-la-cohesion-nationale-2943745.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/femmes-UNTM-Cstm.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/femmes-UNTM-Cstm.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 14 Sep 2021 01:02:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les femmes leaders de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et de la Confédération Syndicale des Travailleurs Maliens en partenariat avec la CVN Internationale ont organisé une assemblée générale, le 11 septembre 2021, à la Bourse du travail, pour se sensibiliser d'abord, aux enjeux et défis de la paix et de la cohésion nationale, avant d'aller à la rencontre des organisations féminines et des autorités gouvernementales, dans le but de créer la confiance entre les parties prenantes de la crise multidimensionnelle que traverse le Mali depuis 2012,  et promouvoir le développement du Mali dans un climat de paix et de cohésion sociale.</em></strong>

S'appuyant sur l'article 33 de la charte des Nations unies sur la médiation comme moyen de règlement pacifique des différends entre les composantes d'une société donnée ;  Prenant repères, sur les normes sociales et traditionnelles de résolution de conflits entre les différentes composantes de la société,  et en se rappelant que les femmes dans nos communautés ont été toujours, à l'avant-garde de la cohésion sociale et du vivre ensemble en termes de résolution de conflits ;  les femmes leaders de l'UNTM et du CSTM, veulent prendre leurs battons de pèlerin en main, pour aller à la rencontre des organisations féminines et des autorités gouvernementales, afin de promouvoir la paix et la cohésion sociale, gage de tout développement durable du Mali. Surtout en cette période très sensible de transition, ou les autorités ont besoin du soutien sans condition de toutes les couches sociales, les femmes leaders doivent jouer pleinement leur rôle, pour le retour paisible à l’ordre constitutionnel, dans une dynamique de dialogue social ; avaient-elles affirmé.

<strong>Les objectifs recherchés par l’Assemblée générale </strong>

Selon les termes de référence de cette Assemblée générale, les objectifs recherchés sont entre autres : contribuer à la restauration de la paix et de la cohésion sociale ; améliorer les capacités de médiation de la  femme malienne  pour garantir son épanouissement intégral et durable ; développer les actions de lobbying, de plaidoyer et de médiation en direction des autorités religieuses, coutumières, administratives et politiques pour faciliter l'implication des femmes dans le processus d'élaboration des politiques de développement et de prise de décisions ;  sensibiliser et mobiliser les femmes sur les enjeux et les défis de la paix et la cohésion nationale etc.

<strong>Les résultats attendus</strong>

Selon toujours les termes de référence, l'action de sensibilisation et de mobilisation des femmes sur les enjeux et les défis de la paix et de la cohésion nationale aura comme résultats : la paix et  la cohésion sociale pour un développement économique et social, inclusif ; au renforcement de capacités des femmes pour un leadership et la médiation ; les femmes leaders et celles des organisations de la société civile sont sensibilisées et mobilisées sur les enjeux et les défis de la paix et de la cohésion sociale...

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fin de la mission de la médiation de la CEDEAO au Mali :   Rappel de l'importance du respect du délai de la Transition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/fin-de-la-mission-de-la-mediation-de-la-cedeao-au-mali-rappel-de-limportance-du-respect-du-delai-de-la-transition-2943135.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/cedeao/fin-de-la-mission-de-la-mediation-de-la-cedeao-au-mali-rappel-de-limportance-du-respect-du-delai-de-la-transition-2943135.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/goodluck-jonnathan-CNSP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/goodluck-jonnathan-CNSP.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 07:38:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[1- Dans le cadre de la mise en application des recommandations issues de la Conférence des Chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest tenue le 19 juin 2021 à Accra au Ghana, une mission de haut niveau conduite par son Excellence Monsieur Goodluck Ebelé Jonathan ancien président de la République fédérale du Nigeria, envoyé spécial et médiateur de la CEDEAO au mali a séjournée du 5 au 7 septembre 2021 à Bamako.

2- cette mission avait pour but d'évaluer le processus de transition et particulièrement les progrès dans la préparation des élections prévues se tenir en février 2022 conformément pour délai accordé par la conférence des chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO en sa session extraordinaire du 15 septembre 2020. La mission vise également à apporter le soutien de la CEDEAO dans la mise en œuvre effective des actions prioritaires inscrites dans le plan d'action du gouvernement.

3- La délégation du Médiateur de la CEDEAO, Son Excellence Monsieur Goodluck Ebelé et Jonathan est composée de son excellence Shirley Ayorkor Botchwey, ministre des Affaires étrangères et de l'intégration régionale de la République du Ghana, président en exercice du Conseil des ministres de la CEDEAO de son Excellence Monsieur Jean Claude Kassi Brou, président de la Commission de la CEDEAO, du Général Francis Béhanzin, commissaire aux Affaires politiques paix etsécurité de la CEDEAO et du professeur Hamidou Bolly, représentant résident de du président de la Commission de la CEDEAO au Mali.

Ont également assisté à cette rencontre des parties prenantes son excellence El-Ghassim WANE, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, chef de la mission multidimensionnelle pour la stabilisation du Mali Minusma, de Monsieur Maman Sambo Sidikou, chef de la mission de l'Union africaine au Sahel Misahel, de SEM Chikezie NWACHUKWU, ambassadeur de la République fédérale du Nigeria au Mali et de son Excellence SEM Napoléon ABDULAI, ambassadeur de la République du Ghana au Mali.

4- La mission de la CEDEAO a rendu une visite de courtoisie au président de la transition, le Colonel Assimi GOITA, et à tenu une session de travail avec Monsieur Choguel Maïga, premier ministre de la transition entouré de plusieurs membres du gouvernement. La mission a également eu des contacts avec les membres du comité local de suivi et les membres du corps diplomatique accrédité au Mali.

La délégation a eu des entretiens avec les forces vives de la nation, à savoir les acteurs politiques, les signataires de l'accord d'Alger les organisations de la société civile et des chefs religieux.

5- La mission a félicité le gouvernement pour le calme relatif observé dans les pays depuis la mise en place du deuxième gouvernement de la Transition et a pris note de l'arrivée des mesures de restriction concernant l'ancien président de la transition son Excellence Bah Ndaw et l'ancien premier ministre son Excellence Monsieur Moctar Ouane.

La mission a apprécié l'expression renouvelée des autorités de la transition à respecter la période convenue de la Transition devant la communauté internationale.

Toutefois, la mission reste préoccupée par l'insuffisance d'actions concrètes dans la préparation effective du processus électoral.

7- La mission a rappelé l'importance du respect du délai de la Transition afin de montrer la crédibilité du processus de transition. Elle a encouragé le gouvernement de transition à présenter rapidement un chronogramme détaillant le programme du calendrier des reformes et actions prioritaires qu'il urge d'entreprendre pour la tenue des élections présidentielles et législatives.

Il s'agit notamment du processus sur le cadre légal devant servir aux élections. La préparation de la liste électorale ou des organes devant conduire les élections

8- La mission a invité les acteurs sociaux politiques à travailler ensemble dans cette période de transition afin de garantir la réussite du processus

9- La mission a réitéré l'engagement de la CEDEAO à accompagner la République du Mali pour une transition réussie.

10- La mission a appelé les partenaires multilatéraux et bilatéraux à continuer de soutenir de processus de transition notamment le cadre de la préparation des élections.

11- Enfin, la mission remercie le gouvernement du Mali pour l'accueil et toutes les commodités mises en place pour la réussite de la mission.

<strong>Fait à Bamako le 7 Septembre 2021</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="44"><strong> </strong></td>
<td width="100%"><strong> </strong>

<strong>Notre commentaire</strong>

<strong> </strong><strong>Un Diktat qui rime avec insoucianc</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="44"><strong> </strong></td>
<td width="100%"><strong> </strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
Le cas de la transition au Mali ressemble fort bien à un Poker menteur, voir un mépris affiché aux populations maliennes de nos villes et campagnes qui souffrent quotidiennement le martyr de la part de dirigeants ouest-africains qui semblent n’en faire qu’à leur tête. Et pour cause !

Exiger, voir sommer les autorités de la transition à respecter le délai fixé par des chefs d’états de la CEDEAO pour organiser des élections présidentielles et législatives en février 2022, n’est autre que du mépris à l’égard du peuple malien épris, de paix et de justice.

Ne tirant pas les leçons de ses échecs précédents, la CEDEAO persiste et signe de concerts avec certains hommes politiques, prédateurs devant l’éternel de la mise à sac du Mali, pour que nos autorités organisent des élections présidentielles et législatives dans un pays dont plus des 2/3 sont déstabilisés par des groupes armés.

Cette énième visite de la délégation de la CEDEAO à Bamako, n’est que la volonté malsaine d’imposer au Mali ce qu’elle n’arrive pas à dicter à d’autres pays. Et que dire du comportement du locataire de l’Elysée et de certains élus français à l’AN qui viennent de dénoncer les sanctions contre la junte du CNRD à qui ils apportent leur soutien?

Dans ce cas, le dernier mot reviendra au peuple malien qui saura dans les semaines voir les jours à venir faire valoir son autorité.

La méthode est bien cernée, tout comme le mépris affiché à l’égard de notre peuple. Il reste à savoir la réaction de notre vaillant peuple face à cette attitude de dirigeants de la CEDEAO qui se soucient plutôt de leur fauteuil présidentiel que du bonheur de nos peuples. A l’allure où évoluent les choses, le vaillant peuple du Mali saura bientôt ouvrir une brèche qui permettra de mettre fin à cette France-Afrique qui nous suffoque.

<strong>Wait and see !</strong>

<strong> </strong>
<table width="0">
<tbody>
<tr>
<td width="100%"></td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td rowspan="2">&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong>La délégation de la CEDEAO à Koulouba </strong>

<strong> </strong><strong>Respecte la volonté du peuple malien… </strong>

C’était mardi dernier. Selon nos radars, la délégation de la cedeao, conduite par l’ex président Goodluck Jonathan, a été reçu par le  Président Assimi Goïta. Après avoir attentivement écouté ses visiteurs qui ont rappelé le respect du délai de la Transition qu'ils souhaitent, leur a demandé d'aller dire aux Chefs d'État de la communauté <em>de respecter la volonté du peuple malien</em>. La délégation a réitéré le message des chefs d'État tout en promettant de transmettre les propos du Colonel à qui de droit.

En guise de rappel, le coup d’état du 18 août 2020 a été salué par la majorité des maliens. Idem pour le débarquement du Président Bah N’Daou qui a vu le vice-président, Colonel Assimi Goïta le remplacer et valablement. De nos jours, l’aura du Président Assimi Goïta ne souffre d’aucune ombre. Intacte.

Étaient présents à cette rencontre, son excellence El-Ghassim WANE, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, chef de la mission multidimensionnelle pour la stabilisation du Mali Minusma, M. Maman Sambo Sidikou, chef de la mission de l'Union africaine au Sahel Misahel, de SEM Chikezie NWACHUKWU, ambassadeur de la République fédérale du Nigeria au Mali et de son Excellence SEM Napoléon ABDULAI, ambassadeur de la République du Ghana au Mali.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Institut National de la Jeunesse et des Sports :   08 mois d'arriérés de bourse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/institut-national-de-la-jeunesse-et-des-sports-08-mois-darrieres-de-bourse-2943125.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/institut-national-de-la-jeunesse-et-des-sports-08-mois-darrieres-de-bourse-2943125.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Institut-national-sport.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Institut-national-sport.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 01:41:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fatigués de faire des va-et-vient entre le Ministère de l'Enseignement supérieur, le Trésor et les différents services administratifs concernés, fatigués d'être tournés  en rond et même pris, pour un ballon de ping-pong, selon eux, les étudiants de l'Institut National de la Jeunesse et des Sports (SNJS) et leur comité local, dirigé par le Secrétaire général Mamadou Doumbia, ont décidé de faire un Point de Presse ce mercredi, 07 septembre 2021, devant leur Institut, situé à Yirimadjo, à côté  du Stade du 26 mars. Devant cet institut, ils ont décidé de se faire entendre par qui de droit. Bravant les interdits en prenant l'opinion nationale et internationale, à témoins de leur calvaire, qui dure depuis plus de 08 mois, depuis que le Ministère de l'enseignement supérieur puisse que leurs bourses sont rattachées à lui, a décidé expressément de ne pas verser leurs bourses, selon eux.</em></strong>

<strong><em>Fatigués, désemparés, ne sachant plus à quels saints se voués, ils ont fait bloc derrière les membres de leur bureau et les différents Secrétaires généraux de différents comités, membres de la coordination nationale de l'AEEM, venus les soutenir et ont adressé, un seul et unique message aux autorités de la transition : « Nous voulons notre bourse ».</em></strong>

&nbsp;

<strong>« L’esclave qui ne peut pas assumer sa révolte, ne mérite pas qu'on s'apitoie sur son sortir... »</strong>

Pour donner âme à leur lutte, ces pauvres étudiants qui n'ont que  leurs Bourses pour faire face aux  nombreuses difficultés du quotidien, se sont appuyés, sur la parole phare de Thomas Sankara qui dit : <em>« L'esclave qui ne peut pas assumer sa révolte, ne mérite pas qu'on s'apitoie sur son sort... Seule la lutte libère ».</em>

Une manière de dire, qu'il pleuve, ou qu'il neige, ils iront jusqu'au bout de leurs revendications.

&nbsp;

<strong>Si cela continue comme cela, nous allons tous, déserter les classes… </strong>

Exprimant sa désespérassions, le Secrétaire Général du Comité de l'INJS, membre de la Coordination nationale de l'AEEM, Mamadou Doumbia a dit : « Nous sommes fatigués de faire des va-et-vient entre le Ministère de l'Enseignement supérieur, le Trésor et les différents services distractifs concernés par nos bourses. Si cela continue comme ça, nous allons tous, déserter les classes. L'année dernière, à cause de la COVID-19, l'État nous avait  demandé d'accepter de faire les examens afin de sauver l’année. Nous l'avions accepté par patriotisme. Mais cela ne doit pas continuer comme ça. Il faut que nous sortions de ces petits arrangements ».

&nbsp;

<strong>Mamadou Bokari Dicko, Secrétaire administratif du Comité de l'INJS, membre de la coordination nationale de l'AEEM</strong>

&nbsp;

Mamadou Bokari Dicko, Secrétaire administratif du Comité de l'INJS, membre de la coordination nationale de l'AEEM, quant à lui, a évoqué certaines difficultés auxquelles,  lui et ses camarades étudiants de l'INJS sont confrontés : « <em>Nos bourses sont bloquées depuis plus de 08 mois. A cause de cela, nous sommes confrontés à de nombreuses difficultés comme entre autres : 1- le loyer. L’INJS regroupe tous les étudiants venant de toute l'étendue du territoire du Mali, de Kayes à Kidal. L’Institut n'a pas de campus. La plupart des étudiants venant de l'intérieur du pays et ceux qui  habitent loin de l'Institut, louent des maisons aux alentours de l'Institut. Sans la bourse, comment peuvent-ils payer leurs foyers ? 2- la nourriture coûte très chère à la cantine. Nous sommes obligés de nous acheter à manger ailleurs. Sans la bourse, comment pouvons-nous, nous alimenter ? 3- les cours se déroulent chaque jour, de 07 heures à 16 heures. Il faut payer le transport chaque pour être là. </em>

<em>Vraiment trop, c'est trop. Nous voulons notre bourse ! </em>».

<strong>Message aux autorités</strong>

Nous exhortons les autorités à agir dans l'immédiat.

&nbsp;

<strong>Mamadou Maiga, étudiant à l'Ecole d'ingénieurs Abdramane Baba Touré, Secrétaire général du Comité de l'AEEM de cette école, venu au nom de la Coordination nationale de l'AEEM en soutien à ses Camarades de l'INJS</strong>

&nbsp;

Au nom de ses camarades, Secrétaires généraux des autres écoles et instituts venus au soutien à leurs camarades du comité de lINJS, le Secrétaire général Mamadou Maiga, a exprimé leur soutien : «  <em>Nous sommes là pour représenter le bureau de la Coordination nationale de l'AEEM et marquer notre soutien à notre camarade, Mamadou Doumbia, le Secrétaire général du comité de l'INJS, dans son combat. Et aussi à tous les étudiants de l'INJS, dans leurs difficultés. Leur situation est un peu particulière. Parce que leurs bourses sont rattachées au Ministère de l'Enseignement supérieur. Faire une année scolaire sans les bourses, est inadmissible. En plus,  trouver aujourd'hui des étudiants qui font une année scolaire en classe, sans percevoir leurs bourses et qui restent en classe est salutaire. Nous allons les soutenir pour qu'ils continuent dans ce sens</em> ».

&nbsp;

<strong>Message aux autorités</strong>

De l’avis général, cette situation n'honore personne. « Les autorités doivent régler cela une fois pour toute. Surtout que c'est répétitif. Ce n'est pas normal. Les autorités doivent prendre leurs responsabilités. Car cela n'offre pas de meilleures conditions de vie aux étudiants. C'est frustrant ! « , ont conclu les organisateurs de la conférence de presse.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Défenseur du droit, des justiciables… Le procureur du tribunal de Grande Instance de la CIV explique…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/defenseur-du-droit-des-justiciables-le-procureur-du-tribunal-de-grande-instance-de-la-civ-explique-2943131.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/defenseur-du-droit-des-justiciables-le-procureur-du-tribunal-de-grande-instance-de-la-civ-explique-2943131.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Idrissa-Hamidou-Toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Idrissa-Hamidou-Toure.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 01:18:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[« <em>C’est en vain que le magistrat se flatte de connaître la vérité et d’aimer la justice s’il n’a pas la fermeté de défendre la vérité qu’il connaît et de combattre pour la justice qu’il aime</em> ». Le Chancelier.

La diversité des opinions semble avoir rallumé dans notre sein une espèce de "guerre civile" où ça dégaine de partout. Et quel spectacle pour les justiciables probablement surpris de voir que nous sommes « incapables » de cultiver et conserver entre nous cette paix qu’il nous revient à distribuer aux autres hommes. La discorde dégrade la magistrature et triomphe de sa gloire.

En un moment où tout est vindicatif surtout à l'extérieur du corps pour des raisons évidentes de saine distribution de la justice quelque peu entachée par des pratiques professionnelles isolées mais hautement préjudiciables, on serait grand de montrer même un semblant de cohésion tout au moins autour de l’essentiel.

Notre corps environné d'ennemis au dehors et portant les plus dangereux dans son sein, est plus que jamais à la croisée des chemins. Malheureusement comme il est facile de le faire, on accuse souvent des causes étrangères et peut être innocentes de la décadence de notre profession. Notre malheur vient de nous-mêmes. Nous effaçons tous les jours par des comportements peu orthodoxes le respect que l’on mérite des gens. Nous nous méprisons pour ensuite nous plaindre qu’on est méprisé. On n’impressionne presque plus personne et à la limite on inspire juste de la pitié aux gens quand ils nous voient nous leurrer de pouvoir illusoire. Ceux qui hier encore nous saluaient avec déférence n’ont pour nous aujourd’hui que mépris et dédain depuis qu’ils se sont accoutumés à nous rencontrer, nous voir ou nous toucher de plus près dans les commerces des mortels et autres lieux à gouter aux plaisirs défendus pour des gens qui se doivent s’élever au-dessus des autres. Nous ne sommes plus que l’ombre de nous-mêmes et on n’en est presque pas conscient pour perdre notre temps dans des vanités personnelles, des querelles de gamins nées de petites jalousies et rancœurs professionnelles. A chacun d’entre nous Dieu a prescrit ce qu’il est et qu’il doit être. Personne n’y peut et n’y pourra rien. Les autres nous tirent dessus et au lieu que cela soit un catalyseur d’union, on se donne en spectacle. Ressaisissons nous même si les petites envies professionnelles qui se transforment en jalousies lesquelles en égoïsme voire en haine dans certains cas ne cesseront jamais entre nous. C’est humain donc ça peut se comprendre. Seulement que ça ne nous empêche de préserver l’essentiel : même un semblant d’entente, de cohésion ou d’union autour de l’essentiel. Un frère commissaire de police me disait que leur corps était le plus divisé mais qu’ils restaient tous défendus en dépit par un seul syndicat. C’est cela sauvegarder l’essentiel. Du chancelier, nous retenons que le bon magistrat «<em> …incapable de vouloir s’élever aux dépens de ses [collègues], il n’oublie jamais que tous les magistrats ne doivent se considérer que comme autant de rayons différents, toujours faibles quelques lumineux qu’ils soient par eux-mêmes lorsqu’ils se séparent les uns des autres mais toujours éclatants, quelques faibles qu’ils soient séparément lorsque réunis ensemble, ils forment par leur concours ce grand corps de lumière qui réjouit la justice et qui fait trembler l’iniquité… </em>».

Rappelons-nous que pendant que nous nous livrons en spectacle devant nos détracteurs; que des écervelés et autres incultes parvenus distraient le peuple de leur sport favori: les diatribes, les brocards, les invectives; d’autres, les seuls méritants de la république, se battent et meurent tous les jours au front pour que le pays continue d’être. Montrons leurs de la reconnaissance pour le sacrifice inégalé en essayant tant bien que mal de nous acquitter de notre part de dette envers le pays : faire correctement ou tout au moins, ce qu’il nous revient comme charges professionnelles au lieu de perdre du temps dans ces guerres de clochers oubliant que le Mali ne se limite pas qu’à Bamako.

Stop maintenant aux communiqués opposés! Chacun est fort mais ensemble on l’est tous et plus.

&nbsp;

<strong>Idrissa Touré            </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Comité stratégique M5-RFP :   Prône pour une fermeté vis-à-vis du coup de force des policiers à la Maison Centrale d'Arrêt de Bamako…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/comite-strategique-m5-rfp-prone-pour-une-fermete-vis-a-vis-du-coup-de-force-des-policiers-a-la-maison-centrale-darret-de-bamako-2943128.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/comite-strategique-m5-rfp-prone-pour-une-fermete-vis-a-vis-du-coup-de-force-des-policiers-a-la-maison-centrale-darret-de-bamako-2943128.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/M5-RFP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/M5-RFP.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 01:15:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Comité stratégique du mouvement M5-RFP, a tenu une réunion extraordinaire, le samedi 04 septembre 2021, au siège du parti CNID, à Torokorobougou, pour analyser et donner sa position, par rapport au coup de force des policiers à la Maison Centrale d'Arrêt de Bamako pour libérer le Commandant de FORSAT, le Commissaire divisionnaire, Oumar Samaké.

Au sortir de cette réunion extraordinaire, le Comité stratégique du M5-RFP, a fait une déclaration par la voix du Vice-président, M. Bouba Karamoko Traoré.

<strong><em> </em></strong><em>« Le Comité stratégique du M5-RFP n'est pas content du comportement des policiers par rapport à l'arrestation du Commissaire divisionnaire, Oumar Samaké, Commandant de la FORSAT. Nous ne sommes pas contents parce que, c'est à l'issue de la lutte contre le pouvoir oligarchique d'IBK que nos camarades aient été tués et massacrés dans la mosquée par la FORSAT. Nous remercions la justice d'avoir répondu à la demande du peuple. Parce que, un pays sans justice, n'est pas un pays. Tout le monde s'attendait à applaudir. Malheureusement, les forces qui doivent plaider pour la justice, se sont mises à la contrecarrer. Les policiers sont partis détenser les portes de la prison pour faire libérer le Commissaire Divisionnaire, Oumar Samaké, Commandant de la FORSAT. Le Comité stratégique de M5-RFP lui demande de retourner en prison. Sinon, dans les jours à venir, Il fera réagir la jeunesse M5-RFP et fera sortir sa population ».</em>

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Report de la septième conférence statutaire du HCME :   « Il n y a eu ni report, ni interdiction au président Habib Sylla de poursuivre ses activités », a martelé Me Hassane Barry, avocat de la faitière.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/report-de-la-septieme-conference-statutaire-du-hcme-il-n-y-a-eu-ni-report-ni-interdiction-au-president-habib-sylla-de-poursuivre-ses-activites-a-martele-me-hassane-barry-avocat-de-2943121.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/report-de-la-septieme-conference-statutaire-du-hcme-il-n-y-a-eu-ni-report-ni-interdiction-au-president-habib-sylla-de-poursuivre-ses-activites-a-martele-me-hassane-barry-avocat-de-2943121.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/HABIB-SYLLA-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/HABIB-SYLLA-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 01:13:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cette sortie musclée des dirigeants du HCME a eu lieu mercredi dernier sis à leur siège de Nyamakoro en présence de nombreux journalistes.

D’entrée, le président sortant, M. Habib Sylla qui brigue un autre mandat afin de parachever ses projets rénovateurs du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), a remercié nos confrères ainsi que les délégations venues des Conseils de Base des maliens établis à l’extérieur. Après s’être excusé pour une urgence, le président Sylla a été remplacé par son vice-président, M. Mohamed Sidibé, non moins président du Conseil de Base de la Guinée-Conakry.

Selon cet orateur : « <em>Ces différents reports sont dus aux calendriers du ministre, ce partenaire stratégique du HCME. Ce n’est pas à cause d’une décision de justice. </em> <em>Le Président sortant Habib SYLLA est éligible, contrairement à ce que certains pensent, la décision de la justice n'entame en rien, sa candidature</em>». Le vice-président a tenu à rassurer les hommes de médias des rapports étroits qui lie le HCME au département des Maliens de l’Extérieur. Contrairement aux informations jugées trop tendancieuses véhiculées à souhait sur les réseaux sociaux et dans certaines presses afin de discréditer le HCME et surtout le président sortant, M. Habib Sylla et faisant allusion à une décision de justice.

<strong>Plainte de Mamadou Méré Diawara du Gabon</strong>

Ce énième report de cette septième conférence statutaire du HCME devant se tenir du 9 au 11 septembre 2021 et dont cette date est à son troisième report, alimente les débats.

Cette dernière date après celles du 27 au 28 août 2021 pour raison de la caution des 10 millions de FCFA que chaque candidat devrait payer ou du 6,7 et 8 septembre 2021 à cause du calendrier du ministre Ag Illyène devant partir en mission et la date du 9 septembre reportée deux jours avant la conférence statutaire, ont irrité les délégués exacerbés par cette attitude du département es Maliens de l’Extérieur via son chef Ag Illyène. Si les responsables du HCME supportent les différents reports, la majorité des délégués ne comprennent pas la méthode Ag Illyène. Ce énième report est dû selon Mohamed Sidibé, « à un réglage de calendrier avec le partenaire stratégique du département des maliens de l’Extérieur. Ce département et le HCME se complètent ». L’avis général chez les délégués dénoncent une mauvaise foi d’Ag Illyène sachant bien que leur faitière est autonome et dépend du département de l’Administration Territoriale contrairement à ce certains pensent.

Parlant de la plainte de M. Mamadou Méré Diawara d’un bureau dit du Conseil de Base du Gabon alors qu’officiellement, c’est Habib Sylla le président, indiquent nos sources, Me Hassane Barry, avocat du HCME, a rappelé cet état de fait par ces propos clairs : « <em>M. Habib Sylla est en fin de mandat depuis mai 2020. Avec le covid19, la fermeture des frontières, il était impossible d’organiser la conférence statutaire du HCME. M. Mamadou Méré Diawara a porté plainte contre Habib Sylla au Tribunal de Grande Instance de Libreville, au Gabon auprès du juge à cet effet. Le Tribunal de Grande Instance de Libreville a renvoyé l’affaire devant le juge pour le fond. Tant que cela n’est pas vidé par le juge pour le fonds à Libreville, il sera difficile pour un juge au Mali de statuer sur le fond encore moins d’interdire la tenue d’une conférence statutaire, ni interdire Habib Sylla de travailler au nom du HCME. En réalité, le juge malien a n’a pas compris le fond du dossier sinon, il n’allait pas ordonner de surseoir à la tenue de la conférence ou bien interdire Habib Sylla de travailler au nom du HCME  alors que le juge du tribunal de Libreville n’a pas statuer sur le fonds de cette affaire</em>», a expliqué Me Hassane Barry. « <em>Personne n’a saisi le tribunal  pour le fonds ! Il n y a pas d’interdiction de tenir la conférence statuaire, encore moins à Habib Sylla de venir travailler au bureau. Aucun juge ne peut toucher à l’éligibilité d’Habib Sylla ! » a-t-il fait savoir.»,</em> a-t-il précisé.

La grande interrogation demeure l’attitude du ministre Ag Illyène. Il reste à lui de faire connaître sa position face à la plus importante organisation faitière des maliens de l’extérieur. En tout cas, tous les débats font rage sur son attitude.  C’est au ministre Ag Illyène de s’expliquer face aux millions de nos compatriotes dont plus d’uen centaine ont effectué le déplacement pour cette conférence statutaire du HCME qui a été reporté trois de plus. Une première dans l’histoire de cette faitière qui faut-il le rappeler est l’émanation de la Conférence Nationale souveraine de 1992. En ce moment où était Ag Illyène ?

Par ces différents reports, il jette de sérieux doutes sur sa sincérité.

Dans ce cas, qu’il clarifie sa position. Entretemps, ces différents reports ont fait monter un sentiment de méfiance et doute à son égard quand bien même lors de la rencontre des délégués avec le PM Dr Chgouel Kokalla Maîga qui n’a pas manqué de rappeler que le gouvernement a trop de problème pour qu’un autre s'en rajoute. Une allusion aux deux reports déjà effectués.

Aujourd’hui, le juge devrait délibérer sur l’appel du bureau du HCME.

Affaire à suivre !

<strong>B DICKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La Banque Mondiale annonce la reprise de ses opérations au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-annonce-la-reprise-de-ses-operations-au-mali-2943122.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-annonce-la-reprise-de-ses-operations-au-mali-2943122.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Banque-mondiale-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Banque-mondiale-.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 01:06:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au Mali, la Banque mondiale a annoncé dans un communiqué la reprise de sa coopération économique avec le pays au terme d’une mission d’évaluation effectuée entre juin et août derniers.

« Ainsi, le traitement des demandes de retrait de fonds, les activités des opérations en cours de mise en œuvre et aussi des opérations en préparation » ont repris le 06 septembre. Mais « la reprise des activités relatives aux appuis budgétaires sera évaluée au cas par cas », indique le communiqué.

Le 04 juin dernier, la Banque mondiale avait annoncé la « mise en pause temporaire des décaissements de ses opérations au Mali » après le coup d’État du 24 mai 2021, le deuxième en moins d’un an.

<strong>Source : Mikado FM</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mission d’évaluation de la CEDEAO au Mali :   La majorité de maliens optent pour une prorogation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/mission-devaluation-de-la-cedeao-au-mali-la-majorite-de-maliens-optent-pour-une-prorogation-2943133.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/cedeao/mission-devaluation-de-la-cedeao-au-mali-la-majorite-de-maliens-optent-pour-une-prorogation-2943133.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Choguel-Goodluck.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Choguel-Goodluck.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 01:05:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 5 au 7 septembre dernier, une forte délégation de la CEDEAO conduite par l’ancien président nigérian, GoogLuck Jonathan a séjourné dans notre capitale. L’objectif visé était de faire le point de l’évolution de la transition sous le Président de la transition, Colonel Assimi Goïta et du PM, Dr Choguel Kokalla Maïga. Selon la cellule de communication du PM.  </em></strong>

La visite de l’Envoyé Spécial et Médiateur de la CEDEAO, S.E.M Goodluck Jonathan, du 5 au 7 septembre 2021, s’inscrit dans le cadre du suivi de la situation au Mali, conformément aux recommandations des Chefs d’État et de Gouvernement. Elle fait suite à celle du 08 au 09 juin 2021 dont les conclusions ont été examinées par la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement le 19 janvier 2021. Elle intervient également après l’adoption par le Conseil National de Transition (CNT), le 02 août 2021, du Plan d’action du Gouvernement (PAG).

<strong><em>Mise en place d’un organe unique de gestion des élections ; la tenue d’Assises nationales…</em></strong>

Durant la séance de travail tenue le 6 septembre 2021 à la Primature entre la délégation de la CEDEAO et le Premier ministre Monsieur Choguel Kokala Maiga, les questions liées au calendrier, électoral, à la mise en place de l’Organe Unique Indépendant de Gestion des Elections (OUIGE), à la tenue des Assises Nationales de la Refondation (ANR) et à la lutte contre l’impunité et la corruption ont été au cœur des discussions.

<strong>Le Premier ministre a insisté sur l’importance de ces questions pour la stabilité future du pays.</strong>

Les réformes politiques et institutionnelles :

En effet, ainsi que l’a soutenu le Premier ministre devant la délégation de la CDEAO, les évènements du 18 août 2020 ont révélé la profonde aspiration des Maliens au changement.

<strong>Rectification de la transition</strong>

La rectification de la trajectoire de la Transition, le 24 mai 2021, est toute aussi révélatrice de la nécessité vitale de réaliser les trois besoins essentiels à la survie de notre nation. Il s’agit du besoin de sécurité, du besoin de justice et du besoin de réforme (refondation).

Avant même l’avènement de la Transition, la question des réformes politiques et institutionnelles était une demande unanime de la classe politique malienne, toute tendance confondue. Plus largement, le besoin de réformes tire sa justification et sa légitimité des résolutions du Dialogue National Inclusif, tenu en décembre 2019 ; mais aussi et surtout des aspirations légitimes qui ont mobilisé des mois durant les populations maliennes et qui ont abouti au changement de pouvoir le 18 août 2020.

<strong>Réformes des fondements de notre société…</strong>

Les réformes envisagées par le Gouvernement de Transition vont au-delà des aspects cosmétiques et ne se limitent pas au seul besoin de relecture des textes fondamentaux de la République. Elles concernent tous les fondements de notre société et tous les secteurs : armée, école, santé, foncier, gouvernance, lutte contre la corruption et l’impunité, etc. Leur finalité est de repositionner le Mali sur une dynamique vertueuse, à travers des institutions fortes et légitimes à même d’assurer sa stabilité durable.

Le besoin de réforme est une quête vieille d’au moins deux décennies mais elle reste une aspiration encore inaboutie faute de volonté et de courage politiques. La crise postélectorale 2018, ainsi que la grave crise politique de 2020 prouvent à suffisance que la démocratie malienne ne peut pas faire durablement l’économie des réformes, voire de la refondation de l’État.

<strong>Entreprendre des réformes courageuses…</strong>

Au demeurant, la CEDEAO, ayant parfaitement appréhendé cela a, dans son communiqué en date du 19 octobre 2018, sanctionnant la Mission d’Information de son Président du Conseil des Ministres d’alors, Ministre des Affaires étrangères de la République fédérale du Nigéria, SEM Geoffrey Onyeama, exhorté le gouvernement et tous les acteurs maliens à entreprendre les réformes appropriées en ces termes : « Prenant acte de la prolongation de la législature actuelle selon l’avis de la Cour Constitutionnelle et au regard des dysfonctionnements largement reconnus et évoqués par tous les interlocuteurs lors du scrutin présidentiel passé, il est impératif que le Gouvernement et tous les acteurs sociopolitiques conviennent, de manière consensuelle, d’entreprendre des réformes courageuses des cadres légaux, y compris la Constitution de février 1992, et du système électoral avant de s’engager dans les prochaines échéances électorales que compte mener le pays ».

En dépit de cette exhortation pertinente, les élections législatives de 2020, furent organisées sans tenir compte de ces conclusions de la <strong>Mission de la CEDEAO, et ce malgré les recommandations du DNI organisé en 2019 par le Gouvernement.</strong>

La crise post-électorale qui s’en est suivie, en se transformant en crise politique et institutionnelle, a été la révélatrice du dysfonctionnement des institutions politiques du Mali.

<strong>La transition doit traiter en profondeur les problèmes de gouvernance…</strong>

D’où l’impératif pour la présente Transition de traiter en profondeur les problèmes de gouvernance, en menant des réformes politiques et institutionnelles à même d’éviter au Mali de tomber dans les travers du passé.

C’est cela le contexte des sujets qui font débat au sein de la société aujourd’hui. Ils tournent autour de deux questions : Est-il nécessaire de convoquer des Assises Nationales de Refondation du Mali (ANR) ? Faut-il mettre en place un Organe unique indépendant de gestion des élections (OUIGE) ?  Quel sera l’impact de ces deux processus sur le calendrier de la transition ?

<strong>Les Assises Nationales de la Refondation (ANR)</strong>

Les Assises Nationales de la Refondation (ANR) visent à faire un diagnostic sans complaisance de l’état de la nation, à partir de la gravité et de la profondeur de la crise multidimensionnelle, des enjeux, défis et périls. Il ne s’agit pas d’un forum institutionnel comme ce fut très souvent le cas dans notre pays. Sa base politique et sociale sera la plus large possible afin d’être représentative de tous les courants de la société malienne, y compris, entre autres, les syndicats, les femmes, les jeunes, le monde rural, le monde des affaires, les organisations de la société civile, le monde culturel, les universitaires, les religieux, les confréries traditionnelles, les chefferies traditionnelles, les personnes vivant avec un handicap, les chambres des métiers et les chambres consulaires, bref l’ensemble des segments de la société malienne.

Les recommandations et conclusions des différentes rencontres tenues antérieurement (foras, états généraux. Conférence d’entente nationale, Dialogue national Inclusif, Concertations nationales…) constitueront la première matière des Assises Nationales de la Refondation.

L’autre matière sera constituée de nouvelles idées provenant des populations et des forces politiques et sociales ayant conduit les manifestations populaires qui ont abouti au changement de régime le 18 août 2020 : le M5-RFP et l’aile patriotique des Forces armées et de sécurité.

<strong>Une période de 9 à 10 semaines est prévue pour la mise en œuvre des activités prévues.</strong>

Les recommandations et conclusions issues des Assises Nationales de la Refondation auront un caractère exécutoire et serviront de base pour les réformes constitutionnelles concernant les questions ou matières ci-après.

La relecture de la loi électorale ;

La relecture de loi portant charte des partis politiques ;

L’élaboration de l’avant-projet de la constitution ;

La tenue du referendum constitutionnel

Toutes ces reformes interviendront de septembre 2021 à février 2022.

L’Organe Unique Indépendant de Gestion des Élections (OUIGE)

La gouvernance des élections au Mali est caractérisée par la coexistence de trois structures que sont l’Administration territoriale, la Commission nationale Électorale Indépendante (CENI) et la Délégation Générale aux Élections (DGE). Le manque de confiance qui résulte de la partialité présumée de l’administration, ajoutée à la lourdeur des procédures constituent un préjugé favorable à la mise en place de l’Organe unique de gestion des élections.

<strong>L’organe Unique Indépendant de Gestion des Elections (OUIGE)</strong>

Pour renforcer la crédibilité et l’efficacité des organes de gestion des élections au Mali, les acteurs politiques n’ont eu de cesse d’appeler de leurs vœux la création d’un Organe unique de gestion des élections.

En 2011 avec le CARI (Comite d’appui aux réformes institutionnelles) et, plus récemment en 2019 avec le DNI (Dialogue national Inclusif), cette aspiration des acteurs politiques et de la société civile a été fixée comme objectif prioritaire pour minimiser le risque de contestation post-électorale.

La mise en place de l’Organe unique indépendant de gestion des élections n’est pas liée au calendrier de tenue des Assises Nationales de la Refondation et est sans préjudice du chronogramme des élections.

En effet, il faudra au Gouvernement exactement le même temps pour l’Organe unique que pour l’installation d’une nouvelle CENI, l’ancienne CENI ayant été dissoute en 2020.

<strong>L’organisation des élections générales :</strong>

Des opérations spéciales d’enrôlement ont abouti à l’intégration dans le fichier électoral de 760 000 électeurs. Des opérations d’enrôlement des Maliens établis à l’extérieur sont en cours dans les pays à forte présence de la communauté malienne.

L’Intégration des données de l’opération spéciale d’enrôlement sur le territoire national vise la mise à jour du fichier électoral. L’Intégration des données de l’opération spéciale d’enrôlement des Maliens de l’extérieur ainsi que le traitement de leurs données sont prévues entre septembre et octobre 2021. Les révisions des listes électorales se tiendront d’octobre à décembre 2021.

La mise à disposition des données à la DGE interviendra après la révision des listes prévue en octobre 2021 et les opérations spéciales en cours de préparation dans les Missions Diplomatiques et Consulaires.

<strong>Le gouvernement de Transition engagé dans l’Action…</strong>

La mise à disposition de cartes d’électeurs biométriques interviendra suite au traitement des données issues des opérations d’enrôlement et de révision des listes électorales conformément à la programmation du PAG. Il s’agira de la réalisation des cartes d’électeurs biométriques personnalisées, de l’impression et la mise à disposition des listes de distribution des cartes d’électeurs.

Sur la base des éléments exposés ci-dessus, il apparait clairement que le Gouvernement de Transition est résolument engagé dans l’ACTION pour relever les défis aussi complexes et multiples auxquels le Mali est confronté : ACTIONS résolues pour répondre aux préconisations de la CEDEAO ; ACTIONS déterminées pour apaiser le climat social avec les syndicats ; ACTIONS continues pour créer les conditions de rassemblement des Maliens, pour mener les réformes consensuelles et inclusives ; ACTIONS courageuses pour lutter contre les groupes armés terroristes; ACTIONS soutenues pour relancer de l’économie durement éprouvée par la crise sanitaire du COVID-19 et l’insécurité galopante./.

<strong> Avant tout, tenir des Assises Nationales !</strong>

Compte tenu de tout ce qui précède, le gouvernement du Mali a expliqué à l’Envoyé spécial et Médiateur de la CEDEAO, S.E M. Goodluck Jonathan, la nécessite d’organiser, tout d’abord, les Assises Nationales de la Refondation, avant de se mettre d’accord, a l’issue d’un large consensus nationale, sur un chronogramme précis et détaillé devant conduire aux élections générales dans les plus brefs délais.

Le Gouvernement a également assuré le Médiateur et Envoyé spécial de la CEDEAO que la mise en place de l’Organe Unique Indépendant des Élections n’est pas liée au calendrier des Assises nationales de la Refondation.

<strong>NB :Le titre et les intertitres sont de la rédaction.</strong>

<strong>Source : CCOM primature</strong>

<strong>            </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Spéciale AN I de la chute d’IBK et de son régime :  Le trio M5RFP/ex CNSP/Opposition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/speciale-an-i-de-la-chute-dibk-et-de-son-regime-le-trio-m5rfp-ex-cnsp-opposition-2940340.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/speciale-an-i-de-la-chute-dibk-et-de-son-regime-le-trio-m5rfp-ex-cnsp-opposition-2940340.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/CNSP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/CNSP.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 20 Aug 2021 09:39:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rappeler la chute du Président IBK réélu en 2018 malgré les contestations de l’opposition à travers son porte-étendard, feu Soumaila Cissé, c’est décrire la fin d’un régime vomi par le peuple dans sa majorité. C’est dans ce climat de violences survenues lors de différents meetings du M5RFP emmené par sa personnalité morale, l’imam Mahmoud Dicko et le chérif de Nioro du Sahel y compris d’autres figures religieuses et non les moindres comme le guide spirituel Lassana Kané de Ségou, que l’armée à travers le Comité National de Salut du Peuple (CNSP) de jeunes officiers drivés par le Colonel Assimi Goïta déposera le Président IBK et son régime pour enfin rejoindre le peuple qui se reconnaissait au M5RFP, une coalition hétéroclite de partis politiques, d’associations, ce leaders. Après quelques jours de tergiversations et d’atermoiements au sein du M5RFP, les jeunes officiers du CNSP feront appel au Colonel à la retraite, Bah N’Daou pour présider la transition de 18 mois fixée par la CEDEAO et la communauté internationale. Celui-ci nommera M. Moctar Ouane comme Premier Ministre au grand dam du M5RFP. </em></strong>

L’armée dont la quintessence se battait sur le terrain contre des groupes armés qui semaient la terreur tant au nord, qu’au centre du pays, verra un groupe de jeunes officiers à majorité des Colonels comme Malick Diaw, Assimi Goïta, Modibo Koné, Ismaël Wagué, Sadio Camara et leurs camarades tous corps confondus créent le Comité National de Salut du Peuple (CNSP) parachevant la lutte du M5RFP. Le M5RFP qui faut-il le rappeler est composé de vieilles têtes dont la plupart avaient à eu à bien servir le Président IBK après l’élection présidentielle jugée « truquée » par l’opposition en 2018. Remercier par le Président IBK, ils viendront grossir les rangs d’EMK, la CMAS et le FSD pour créer ce mouvement hétéroclite.

En réalité, ce sont les résultats des élections législatives organisées par le PM Dr Boubou Cissé, un néophyte qui a remplacé Soumeylou Boubèye Maîga à la primature non moins ministre des Finances, qui seront la goutte d‘eau qui fera déborder le vase. Après des mois de pression, le navire IBK et compagnie sera accoster le 18 août 2020 au grand soulagement du peuple qui ne se fera pas prier en envahissant le boulevard de l’indépendance pour exprimer leur délivrance. Le hic, c’est que le M5RFP est gangrené par les présence et en tête du combat des politiciens (Dr Choguel Kokalla Maïga, Konimba Sidibé, Me Mohamed Aly Bathily , Me Mountaga Tall entre autres) qui ont bien servi le Président IBK et dont certains doivent rendre des comptes de leurs gestions enlevant toute crédibilité à leur lutte dite « du changement ».

<strong>SBM et ses mésaventures</strong>

Bombardé Premier Ministre le 30 décembre 2017 en remplacement d’Abdoulaye Idrissa Maïga, cadre du RPM, après avoir occupé le poste stratégique de Secrétaire Général du gouvernement avec rang de ministre, l’enfant de Gao, aura comme objectif primordial de faire réélire le Président IBK pour un second quinquennat. C’est fort de ce pari dont il avait le secret que SBM par ses stratégies créera un conflit ouvert avec les religieux (l’imam Mahmoud Dicko et le chérif de Nioro) qu’il a traité « d’hybrides ».

Homme clé du régime IBK, SBM, cet homme de réseau qui selon nos confrères français « est populaire dans les chancelleries basées à Bamako », se battra pour faire réélire le Président IBK. Celui-ci le reconduira le 04 septembre 2019. Au total de 30 décembre 2017 au 23 avril 2019, SBM aura durer dans son fauteuil qu’un an, 3 mois et 24 jours pour servir le prince de Sébénikoro et son régime. La suite était connue.

<strong>SBM contraint à la démission</strong>

Trop sûr de lui grâce à ses réseaux nous dit-on, SBM commettra bien de fautes dont la plus grave est d‘avoir minimisé tant l’opposition mais surtout le duo Mahmoud Dicko et le chérif de Nioro du Sahel. Le dépôt de la motion de censure en date du 18      avril 2019 à l’AN par d’abord la majorité présidentielle en tandem avec l’opposition ainsi que la bénédiction des religieux cités plus haut, en un mot, SBM a cristallisé les critiques autour tant de sa gestion que de sa personne, sa démission a été la condition sine qua none pour le M5RFP pour faire baisser la tension sur le régime d’IBK chancelant. Rejeté par le RPM pour cause d’ostracisme, parti majoritaire, (débauchage, déloyauté, agenda personnel…) l’opposition et les religieux, mauvaise gestion, le Président IBK n’avait pas d’autre choix que de lâcher son bouillant PM qui s’est réfugié au « quartier du Fleuve » son domicile. « <em>Coup de massue pour SBM, que ses supporters qualifient de hérisson</em> », caricature cet observateur.

<strong>IBK trahi par les siens</strong>

Depuis l’avènement de la démocratie au Mali en 1991, jamais les relations d’un Président élu avec sa formation politique n’ont été aussi tendue et compliquée que celles qui opposaient IBK au RPM. Tous les observateurs avisés savaient unanimement que rien n’allait plus entre le locataire de Koulouba et son RPM. Le Kankelen tigi le fera savoir en faisant remplacer Abdoulaye Idrissa Maïga par SBM, président d’un parti qui se cherche ou tente de s’implanter mordicus dans le pays. D’où cette motion de censure appuyée par le RPM en tandem avec l’opposition pour contraindre le Président à se débarrasser de son PM, devenu très gênant et dérangeant.

<strong>Manifestation du 5 avril du M5RFP</strong>

Ayant constaté que le Président IBK ne voudrait pas lâcher son PM, SBM, le M5RFP a lancé un meeting le 5 avril sur le Boulevard de l’Indépendance. Plus de 10 000 manifestants ont répondu à cet appel patriotique. Sans compter aussi que les enseignants, les médecins, les magistrats, les cheminots, les chômeurs, ont multiplié les grèves vue le non-respect des engagements du régime avec différents syndicats, la donne sécuritaire se dégradant soutenue par des affrontements intercommunautaires surtout au centre du pays. Par ce constat hallucinant, la démission du PM SBM sera exigée par le M5RFP tout comme les départs des forces internationales, Barkhane en l’occurrence ; les massacres de 157 civils tués à Ogoussagou le 23 mars sera la goutte d’eau qui fera déborder le vase. L’appel de l’imam Mahmoud Dicko via son porte-parole Issa Kaou Djim fera galvaniser le peuple.

<strong>Mahmoud Dicko, l’incompris qui ne voulait pas du départ d’IBK</strong>

S’il y a un homme qui a été constant, visionnaire, c’est bien l’imam de la grande mosquée de Badalabougou, l’imam Mahmoud Dicko. Ces prévisions et sa constance se sont révélées au fil du temps. Du coup, il s’avère après plus de trois décennies de présence, de lutte, être une force tranquille incontournable. Très populaire à cause de son franc-parler, l’imam Mahmoud Dicko, acteur du mouvement démocratique, est un homme qui avec son autorité, a su conduire le M5RFP avec tact, intelligence et élégance. N’est-ce pas son expérience lui a valu des jaloux au sein du mouvement à telle enseigne que certains hommes politiques au crépuscule de leur carrière et qui dans leur combat devraient avoir honte de leur bilan, lui en voulaient de trop, sans avoir ni raison, ni convaincre le peuple qui se retrouvait dans les discours de l’imam Dicko. « <em>Un homme véridique et pragmatique se battant pour des causes justes et non pour le pouvoir</em> », nous confie un grand supporter.

Avec son expérience d’ancien président du Haut Conseil Islamique du Mali de 2008 à 2019, s’est toujours battu sans langue de bois. Fin connaisseur de la classe politique dont la majorité est au crépuscule de leur carrière truffée d’actions et de visions qui ont conduit le Mali dans cet état. L’affaire de l’introduction de l’éducation sexuelle sous SBM, l’a vu s’opposer en tandem avec le chérif de Nioro et des autres religieux. Ce projet qui viole nos Us et coutumes a été abandonné par le régime sans coup férir. Mahmoud Dicko et les autres mobiliseront pour se faire entendre plus de 60 000 spectateurs au stade du 26 mars de Yirimadio pour mettre en garde le régime IBK des dangers de ce projet. Ce jour, l’imam Mahmoud Dicko a harangué une foule en délire faisant trembler le Président et son régime. Dénonçant la mauvaise gouvernance, il sera taxé de mener un combat personnel par les tenants du pouvoir, en vain.

L’imam Dicko voulait qu’IBK écoute les cris de détresse du peuple qui n’en pouvait plus de sa gestion du pays. Il a été très mal compris et le régime chuta comme un château en cartes.

<strong>Dialogue de sourds</strong>

Face au dialogue de sourd voulu et entretenu par le régime, l’imam Mahmoud Dicko appelle les maliens à manifester le 5 juin. Date fatidique qui verra la création du M5RFP. Si la plupart des membres du mouvement de contestation réclamaient la démission d’IBK, l’imam Mahmoud Dicko qui avait mesurer les conséquences de ce départ, était pour un changement du PM Boubou Cissé. Incompris, ses détracteurs tenteront de le qualifier de tous les noms d’oiseaux. Avec le temps, d’aucuns lui donnent aujourd’hui raison vue la situation du pays et surtout le comportement de certains leaders du M5RFP dont certains devraient avoir l’amabilité de se taire ou se cacher après avoir servi loyalement le Président IBK et son régime.

Grand médiateur, l’imam Mahmoud Dicko à force de suivre cette classe politique a toujours eu une longueur d’avance sur ses animateurs puisqu’il les connait du bout des doigts. Et chacune de ses prises de positions, suscite débats et souvent des réactions violentes. Une sorte de jalousie mal placée.

<strong>L’estocade du 11 juillet 2020</strong>

Le 11 juillet 2020, le M5RFP appelle le peuple à descendre dans la rue. Une sorte d’estocade qui sera fatale pour IBK et son régime car, les forces de sécurité tireront des balles réelles tant à Sikasso, Kayes, qu’à Bamako causant des morts, des blessés et d’importants dégâts matériels. M5RFP, cette coalition hétéroclite de partis politiques, d’associations et de leaders anti-corruption, de la société civile et des religieux, galvanisée par l’imam Mahmoud Dicko, imam rigoriste, ancien allié d’IBK qui s’est battu jusqu’au soir du 18 août pour que le locataire de Koulouba se ressaisisse, en vain puisque n’ayant pas la même vision que certains leaders politiques venus se réfugier au sein du M5RFP. Pour des observateurs avisés, le Président IBK et sa famille ne dirigeait plus le Mali mais plutôt un groupuscule d’hommes et de femmes assoiffés des délices du pouvoir. En réalité, nous confie un proche, « l’imam Dicko se battait pour éviter que le Mali ne tombe dans une spirale de violence car, la plupart des leaders politiques au M5RFP se battait pour des strapontins et non pour un véritable changement ». Pour preuve, explique un jeune leader : « Voilà que les militaires ont donné la primature au M5RFP. La méthode d’exclusion et de fuite en avant a éclaté au grand jour. De nos jours, c’est tendu au sein du M5RFP et les divergences ont pignon sur rue ».

« <em>En réalité, cet imam est un homme qui aime son pays et il dérange certains</em> », nous confie un fin connaisseur.

Fin connaisseur d’IBK pour avoir soutenu sa candidature à l’élection présidentielle de 2013, l’imam Mahmoud Dicko de par sa posture d’imam rigoriste, partisan de la non-violence, a son franc-parler et sa vision d’un Mali démocratique et laïc. Cet érudit a su s’interposer comme intermédiaire à chaque fois qu’il est sollicité par les plus hautes autorités. Pour preuve, de nos jours, il est réclamé tant au sud, qu’au centre jusqu’au nord du pays pour intervenir afin que la paix revienne enfin et que les armes se taisent.

En tout cas, l’imam Dicko n’a pas caché ses liens trop étroits avec le Président IBK pour qui, « mon grand-frère aime-t-il martelé », s’est battu pour qu’il limoge le PM Boubou Cissé jusqu’à la dernière minute pour le sauver, sans succès. Le président IBK et son régime sont restés de marbre.

<strong>Le CNSP, la main de dieu pour sauver le mali d’un chaos.</strong>

« L’irruption de la junte du CNSP le 18 août 2020 est venue au bon moment », nous explique un observateur car avec le M5RFP, rien n’était sûr de faire partir le Président IBK qui connait du bout des doigts la plupart des animateurs de ce mouvement pour lequel, l’imam Dicko se méfiait de certains de ses membres ayant perdu toute crédibilité tant aux yeux du régime que de l’opinion nationale. En réalité nous confie ce connaisseur : « <em>IBK avait du mépris pour certains animateurs du M5RFP pour les avoir employé. Et politiquement, il savait qu’ils n’arriveraient jamais à le renverser puisqu’en tant que fin politique.  C’est ce qui explique son mépris à l’égard de certains du M5RFP</em> ».

Après neuf mois de gestion à hue et à dia, le Président Bah N’Daw et son PM Moctar Ouane seront déposés le 24 mai 2021 par le vice-président, colonel Assimi Goïta, pour haute trahison afin d’éviter un chaos qui profilait déjà à l’horizon.

<strong>Le M5RFP, une pire arnaque</strong>

La chute d’IBK, l’avènement de l’ex CNSP dirigé par le colonel Assimi Goïta, l’investiture du vice-président en remplacement de Bah N’Daw  et la gestion du gouvernement par le M5RFP, prouvent de l’avis d’un observateur avisé de la scène politique malienne, « une pire arnaque adoubé de petits coups bas en son sein ». Et pour cause !

<strong>Dr Choguel nommé Premier Ministre le 7 juin 2021.</strong>

La nomination du Dr Choguel Kokalla Maïga à la primature, après la prestation de serment du Président Assimi Goïta,  a dévoilé la déchirure au sein du M5RFP, mouvement hétéroclite dont la plupart de ses leaders ont déjà prouvé leurs limites. Avec la primature en main, les divergences ont vu jour. Au moment où nous bouclons cette édition, la tension est vive au sein du Comité Stratégique où trois camps s’affrontent : celui de Modibo Sidibé via Mme Sy Kadiatou Sy, Me Mountaga Tall et celui du Dr Choguel Kokalla Maïga qui ne voudrait pas lâcher la présidence. Dans ce méli-mélo, la jeunesse demeure le dindon de la farce, nous remarque-t-on. Du coup, le M5 RFP est qualifié de « pire arnaque » ou de vieux politiques au crépuscule de leur carrière ne voulant rien lâcher pour les jeunes qui ont tout donné et continuent encore à se battre pour des postes. Pour rappel, la composition du gouvernement par Choguel Kokalla Maïga a étalé au grand jour, les vrais visages d’assoiffés du pouvoir et ses délices. Une façon de concrétiser cette citation : « <em>la conquête du pouvoir est différente de l’exercice du pouvoir</em> » ou bien « l<em>e pouvoir divise</em> ». De nos jours, le M5RFP se trouve dans une situation conflictuelle de leadership qui fait qu’il lui sera très difficile de mobiliser de grandes masses.

N’est-ce pas pour ces comportements que le locataire de Koulouba, IBK n’avait aucune considération pour certains briscards du M5RFP dont certains continuent à trainer des casseroles des plus retentissantes de leur gestion, aiment susurrer leurs détracteurs.

En tout cas, avec la tension vive au sein du Comité stratégique même si en écoutant certains membres du Comité stratégique que tout va bien, nous soutenons le PM Maïga, rien n’est moins sûr. Aussi, la stratégie du PM qui tarde à donner les résultats encourageants, « <em>le mariage de raison avec les militaires durera-t-il ?</em> ». Est-ce pour cela que le Président veut une inclusivité dans la gestion du pays afin que les désidératas de ceux qui contestent la stratégie du PM Maîga, soient pris en compte. En clair, le Président veut que tout le monde soit associé à la gestion de la transition pour aboutir à la rupture et la refondation d’un nouvel état.

Le PM survira-t-il aux contestations ne gestation tant au sein du M5RFP que dans l’opposition puisque le temps presse et le Président tout comme les maliens veulent des résultats. Le PAG qui a été validé par le CNT sera-t-il exécuté dans le temps imparti puisqu’il y a eu neuf mois de perdus avec l’équipe de Bah N’Daw et de Moactar Ouane ?

La transition pourrait-elle se proroger puisque le peuple à travers des manifestations régulières la réclame malgré le diktat d’une communauté internationale qui de par son attitude, semble figée devant cet état de fait ?

En réalité, le Peuple malien est en conflit contre la communauté internationale qui s’appuie sur certains assoiffés de pouvoir pour maintenir des pressions sur nos autorités. A Ségou, le peuple est sorti très massivement pour dénoncer cet état de fait. Idem à Bamako.

De nos jours, le peuple malien demeure debout pour dénoncer la politique de deux poids, deux mesures que la communauté internationale veut nous imposer après l’amère expérience de 2013 où des élections présidentielles ont été forcées, bâclées avec le résultat que nous connaissons. Cette fois-ci, le ^peuple exige d’abord des réformes politique et institutionnelles, le réajustement de l’accord d’Alger, la sécurité dans le pays avant toute organisation d’élections bâclées.

En attendant, le bilan de l’AN I de la chute d’IBK demeure mitigé du fait de la mauvaise foi de tous les acteurs. Surtout politiques qui n’arrivent toujours pas à faire leur mea culpa et changer de stratégie puisque les trois décennies ont été une catastrophe pour le Mali. Et tant que ces hommes politiques ne procèdent pas de la sorte, le Mali demeurera dans l’incertitude. Point de compter sur des lendemains meilleurs car, il s’agit de changer la méthode de gestion et aussi, les hommes !

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[AN I de la transition :  Le Président invite le peuple au sursaut national]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/an-i-de-la-transition-le-president-invite-le-peuple-au-sursaut-national-2940338.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nation/an-i-de-la-transition-le-president-invite-le-peuple-au-sursaut-national-2940338.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/ASSIMI-CONSEIL.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/ASSIMI-CONSEIL.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 20 Aug 2021 09:36:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de son adresse très sobre à la nation le 17 août 2021, le Président de la transition, Colonel Assimi Goïta a fait l’état des lieux du pays dont ils ont hérité le 18 août dernier en déposant le Président IBK et son régime. Dans un français très facile, le Chef de l’Etat a salué le patriotisme du peuple malien qui dans une synergie a tourné cette triste page avec son corolaire de mauvaise gouvernance, de tueries, de deux poids, deux mesures, d’insécurité aggravante. Grosso modo, le Chef de l’Etat prenant en compte les réactions de la classe politique, opte pour une large ouverture à toutes les forces vives de la nation. Allons-nous vers la composition d’une nouvelle équipe gouvernementale ?</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Pour le Président Goïta ce premier anniversaire lui offre l’occasion d’adresser un message de « souvenir et de l’espoir » au peuple malien.

&nbsp;

Tout en ayant une pensée pieuse pour ceux qui ont été arrachés à notre affection, de Kayes à Kidal en passant par Bamako, le plus souvent à la fleur de l’âge, le Président Goïta s’est incliné « devant ces autres qui, héroïquement, tombent au front, acceptant le sacrifice ultime pour la défense de la Patrie. Qu’ils reposent en paix ! Nous ne saurions les oublier », assure-t-il.

&nbsp;

<strong>L’effondrement du pays…</strong>

&nbsp;

« <em>Ce qui s’est produit le 18 août est un aboutissement. L’effondrement de l’État survenu le 22 mars 2012 aurait dû être suivi d’un sursaut patriotique. En lieu et place, ce fut une gestion dont l’une des conséquences majeures fut la déliquescence de la gouvernance</em> », a rappelé le Président

Il a profité l’occasion pour rendre un vibrant hommage aux hommes et des femmes qui s’étaient retrouvés pour exprimer leur volonté de rupture et de changement. « <em>Le Peuple a répondu massivement à l’appel. L’Armée nationale, votre Armée, ne pouvait rester dans l’attentisme : elle a donc pris ses responsabilités pour intervenir et permettre la concrétisation du vœu populaire, le changement</em> », a dit le chef de l’Etat.

&nbsp;

<strong>Un chantier gigantesque…</strong>

&nbsp;

Selon le Président Assimi Goïta : « Bien qu’étant un aboutissement, le 18 août est également un nouveau départ. Un chantier gigantesque nous interpelle : comme l’a dit le poète, tout est à refaire, y compris l’homme car, il s’agit de réussir ce à quoi tout le monde aspire : la Refondation de l’État ». A écouter le chef de l’Etat, il tient à son engagement de rupture et de refondation pour les quels, le président du Comité Stratégique du M5RFP, Dr Choguel Kokalla Maîga a été désigné Premier Ministre.

&nbsp;

<strong> La rupture</strong>

&nbsp;

La rupture intervenue le 18 août, explique le chef de l’Etat « <em>a été immédiatement suivie d’une série de mesures allant dans le sens de cette refondation : de nouvelles institutions ont été mises en place, un nouveau gouvernement a été formé et tout le monde s’est attelé à la tâche</em> ».

&nbsp;

<strong>Le PAG</strong>

&nbsp;

Profitant de son adresse, il a rappelé le Plan d’Actions gouvernementales (PAG) du PM Maïga qui « <em>est articulé autour de quatre axes, a été élaboré et a été approuvé par les hommes et les femmes exprimant la volonté du Peuple</em> ». « <em>Avec son exécution, notre ambition consiste à nous sécuriser pour nous développer, nous doter de textes et d’institutions crédibles pour instaurer une gouvernance vertueuse, réussir des élections transparentes aux résultats incontestables, raffermir la cohésion nationale</em> », a-t-il poursuivi.

&nbsp;

<strong>Un nouveau challenge</strong>

&nbsp;

Pour relever ce nouveau challenge devant ramener la paix, raffermir les liens entre les maliens, le chef de l’Etat invite tout le peuple à « <em>une action patriotique</em> », de mobilisation pour <em>« affronter les défis de l’heure au-delà de tout esprit d’exclusion et de clivage ».</em>

<em> </em>

<strong>Cultiver l’inclusivité</strong>

<em> </em>

Sachant les défis énormes, le président Goïta a invité de privilégier « <em>l’inclusivité, de le cultiver et que nul qu’il soit personne privée, association ou parti politique, ne doit exclure les autres et personne ne doit se sentir exclu</em> ». Mieux, très soucieux de la cohésion sociale très fragilisée par la crise, le Président Assimi Goïta a invité « l<em>e peuple à une unité « d’action pour le sursaut national, au nom de la Refondation </em>».

En clair, après deux mois à la tête de l’Etat, le Président Goïta conclut qu’il faut associer toutes les forces vives à la gestion du pays afin de relever le Mali qui se trouve à plat ventre.

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Yelimané cercle de Kayes :  Panique au sein de l'association DAGAKANÉ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/yelimane-cercle-de-kayes-panique-au-sein-de-lassociation-dagakane-2940334.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/yelimane-cercle-de-kayes-panique-au-sein-de-lassociation-dagakane-2940334.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Association-Yelimane-Dagakane.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Association-Yelimane-Dagakane.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 20 Aug 2021 09:34:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les ressortissants de Yélimané, cercle de la région de Kayes, membres de l'association DAGAKANÉ, ont pris d'assaut la Maison de la Presse de Bamako, le 17 août 2021, pour s'opposer à la tentative d'hold-up et de division de l'association, orchestrée par l'ancien député déchu de l'ère IBK, Djemba Traoré.</em></strong>

Cette tentative est due au fait que l'association DAGAKANÉ dans son ensemble a pris la ferme décision de ne plus soutenir la candidature de Djemba Traoré aux prochaines législatives, à cause des engagements non tenus par ce dernier, selon le Vice-président.

Il a poursuivi en disant : « Cette décision unanime, a poussé Djemba Traoré, Député déchu de la dernière législature d'IBK, à s'arroger un nouveau bureau de l'association DAGAKANÉ, en complicité avec certains membres du bureau. Malgré l'appel à l'ordre du Président du Tribunal de la Commune 5 et des membres du bureau en cours, ce dernier a persisté et a signé dans sa tentative de diviser l'association DAGAKANÉ pour mieux régner, en mettant en place illégalement un bureau qui ne représente pas les populations de Yélimané.

Appel du Président

Le Président actuel de DAGAKANÉ.... a toute la population de Yélimané, de ne pas céder aux manigances de Djemba Traoré et compagnie. Car on ne peut pas appartenir à une association pendant des années et défendre ses idéologies de cohésion, de solidarité et du jour au lendemain véhiculer le contraire.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali :   Bakary Togola, le Président en exercice, retrouve son fauteuil]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-du-mali-bakary-togola-le-president-en-exercice-retrouve-son-fauteuil-2940330.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/agriculture/confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-du-mali-bakary-togola-le-president-en-exercice-retrouve-son-fauteuil-2940330.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Bakary-Togola2.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Bakary-Togola2.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 20 Aug 2021 09:28:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans notre livraison N°610 du mardi 10 aout 2021, nous vous avons informé de la passation de service entre l’ancien bureau sortant et le nouveau bureau de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Mali, conduit par Bakary Koné. Or il se trouve que ce bureau a été illégalement mis en place. Ce qui a poussé le Gouvernement à l’annuler. Cet état de fait à conduit M. Bakary Togola, Président en exercice de reprendre les rênes de la Confédération, puisse qu’il lui appartient de plein droit de convoquer une nouvelle Assemblée Générale élective. </em></strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Alors que s’est-il passé ?</em></strong>

Selon le Président Bakary Togola que nous avons rencontré, « Selon les textes de la Confédération,  quand le Président en exercice est empêché, c’est le Vice-président qui assure l’intérim du Président, jusqu’à sa disponibilité. Bakary Togola, avait confié temporairement les reines de la Confédération à son Vice-président en la personne d’Ampha Coulibaly, le temps de ses démêlés avec la justice.

C’est profitant de cette absence, bien que justifiée, du Président Bakary Togola, que Bakary Koné, en complicité avec certains membres de la Confédération ont mis en place de façon illégal ce nouveau Bureau. Grâce à la faveur de la bonne gouvernance prônée par le Gouvernement de la transition, ce bureau a été annulé ».

&nbsp;

<strong><em>A quand le nouveau bureau ?</em></strong>

Le Président Bakary Togola répond : « Nous allons nous préparer d’abord avons de fixer une date pour les élections. Parce qu’il y’a trop de découpage maintenant. Il faut regrouper tout le monde d’abord et ensemble, nous allons prendre une décision Même Bakary Koné, l’usurpateur sera là ».

<strong><em>Quel est l’état de la campagne agricole en cours ?</em></strong>

Profitant de l’opportunité, le Président Bakary Togola, s’est prononcé sur la campagne agricole en cours : « Les travaux champêtres se déroulent normalement. Labourer, semer… tout ça, c’est terminé. C’est la période des traitements. Certains sont à trois traitements, d’autres sont à quatre.

On leur souhaite bon vent. Que dieu nous accompagne pour que les objectifs de 850.000 tonnes de coton, soient atteints ».

&nbsp;

<strong>Je remercie les autorités de la transition…</strong>

Le Président Bakary Togola a aussi remercié les autorités de la transition pour les conditions réunies pour une bonne campagne agricole : « Je remercie les autorités de la transition qui a cédé le coton à un prix énorme et subventionner l’engrais à 11.000 FCFA. Pour moi c’est l’essentiel. Pour le reste, cela dépend des paysans et de la pluviométrie. Car personne ne peut maitriser la pluviométrie.

C’est pourquoi, je demande au Bon Dieu, de nous accompagner pour que nous puissions sortir gagnant.

<em><strong>Un message pour le monde paysan</strong></em>

Le Président Bakary Togola : « Si nous voulons être forts, soyons ensemble. Trop diviser, cela nous ramène à zéro. Si nous sommes ensemble, nous pouvons bien choisir un nouveau Président. Mais si nous sommes séparés, ce que nous n’avions pas pensé, peut nous arriver. Celui qui pense qu’il est le plus malin, peut être le plus bête. Donc, allons-y ensemble et nous serons plus forts que jamais. Car seuls, nous n’arriverons jamais ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conseil national de la société civile du Mali :  Mise en place d'un observatoire de lutte contre la délinquance financière]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conseil-national-de-la-societe-civile-du-mali-mise-en-place-dun-observatoire-de-lutte-contre-la-delinquance-financiere-2940329.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conseil-national-de-la-societe-civile-du-mali-mise-en-place-dun-observatoire-de-lutte-contre-la-delinquance-financiere-2940329.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/Allaye-CISSE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/Allaye-CISSE.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 20 Aug 2021 09:25:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil National de la Société Civile du Mali, dirigé par Boureima Allaye  Touré, a réuni, le 18 août 2021, à son nouveau siège, sise Faladié Sema, dans un atelier de deux jours, toutes les plateformes et organisations de la société civile Malienne, œuvrant dans le domaine de la lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite, afin de mettre en place un organe unique, dénommé : Observatoire de Lutte contre la Délinquance Financière au sein de l'Administration Publique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Les objectifs de l'atelier</strong>

Selon les Termes de référence de l'atelier, il vise à : échanger sur les documents de base des plateformes des Organisations de la société civile (OSc) œuvrant dans la lutte contre la délinquance financière au sein de l'administration publique ; informer les acteurs de la plateforme des OSC sur les documents de base de l'Observatoire de lutte contre la délinquance financière au sein de l'administration publique ; identifier les besoins de formation et de renforcement de capacités des différents acteurs des OSC de lutte contre la délinquance financière ; échanger sur les actions de renforcement de la synergie entre les OSC...

<strong>Le bilan du Mali en matière de lutte contre la délinquance financière est resté mitigé</strong>

Pour Boureima Allaye Touré, Président du Conseil National de la Société Civile du Mali, qui a présidé au lancement de cet atelier, a fait relever que le bilan du Mali en matière de lutte contre la délinquance financière est resté mitigé : « Malgré tous les efforts de l'État en termes de structures et de dispositions législatives (BVG, OCLEI, CENTIF...), l'on constate toujours un décalage entre le discours des gouvernants et les réalités auxquelles font face les populations. Le bilan du Mali en matière de lutte contre la délinquance financière est resté mitigé.  D'où la nécessité pour les sociétés civiles et les citoyens d'être au cœur de la croisade à travers l'Observatoire national des OSC de lutte contre la délinquance financière ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Meeting de soutien à la transition à Ségou : Des milliers de citoyens venus de toute la région réclament sa prorogation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/meeting-de-soutien-a-la-transition-a-segou-des-milliers-de-citoyens-venus-de-toute-la-region-reclament-sa-prorogation-2938821.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/meeting-de-soutien-a-la-transition-a-segou-des-milliers-de-citoyens-venus-de-toute-la-region-reclament-sa-prorogation-2938821.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Wahadatou-Chahabiyatou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Wahadatou-Chahabiyatou.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 10 Aug 2021 01:42:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Sur initiative du Mouvement Mali Kelenya (MMKe) et de l’association Wahadatou Chahabiyatou, des milliers de citoyens venus de toutes les contrées de la région de Ségou ont battu le pavé pour réclamer aux autorités actuelles la prorogation de la transition du fait de l’insécurité grandissante. Selon les organisateurs et des citoyens que nous avons rencontré dans cette marche sur le gouvernorat de la capitale des « Balanzans », plus de 70% de la région n’est plus sous contrôle gouvernementale. Aussi, un carton rouge a été exhibé à la fameuse coalition hétéroclite de partis politiques et leurs affidés qui exigent sans sourciller le respect du délai fixé par la communauté internationale via la CEDEAO, l’Union Africaine et l’ONU. Lisez le compte-rendu de notre envoyé spécial Bokari Dicko.</strong>

Réunis en grand nombre devant la tribune de Ségou jouxtant le stade municipal de la ville, des milliers de marcheurs venus de toute la région, à coup de klaxons, de yoyo exhibant des drapeaux et scandant des slogans tels que : « Soutien au Colonel Assimi Goïta », « Vive la transition ! ; soutien à la transition », « Vive les Famas ! » ; « Vive l’armée malienne ! » ; « Abas Barkhane ! ;  Abas Takuba !; la France dégage ! », ont convergé dans l’ordre et la discipline vers le gouvernorat de Ségou.

A écouter M. Gaoussou Minta, l’un des porte-parole des organisateurs et non le moindre du MMKe et de cette grande marche grandiose, salue le travail remarquable abattu par les autorités actuelles sous la houlette du Colonel Assimi Goïta, chef de l’Etat et Président de la transition et qu’ils ne comprennent pas qu’au moment où des efforts sont entrepris pour ramener la sécurité que des partis politiques (une coalition hétéroclite de partis politiques) se coalisent pour exiger le respect du délai fixé par la communauté internationale, qui somme nos autorités à organiser les élections présidentielles et législatives le 27 février 2022. « <em>Les leaders de ces partis politiques sont des vampires à la solde de leur mentor. Ce sont des ennemis du peuple car nous ne pouvons pas comprendre leurs comportements et agissements ? </em>», a martelé Gaoussou Minta. « Que ces politiciens sachent qu’il n’y aura pas d’élections. En tout cas, pas dans notre région. Il n’y aura aucun chèque en blanc pour eux ! Nous avons pensé qu’ils se souciaient des souffrances quotidiennes de nos populations mais hélas, par leur acte, ils nous montrent que c’est le pouvoir qui les intéresse puisque la plupart d’entre eux, ont eu à occuper des postes et non les moindres et leur gestion a conduit le Mali dans ce bourbier qui ne dit pas son nom. Nous avons cru qu’ils allaient parler des difficultés, des souffrances de notre peuple et conjuguer leurs efforts avec nos autorités pour trouver ensemble des solutions idoines. Mais comment comprendre qu’ils exigent la tenue d’élections dans notre pays ensanglanté quotidiennement, des compatriotes assassinés à longueur de journée provoquant de nombreux déplacés, au même moment plus de 70% de la région de Ségou n’est plus sous contrôle de nos autorités. Ce qui préoccupe ces assoiffés de pouvoir dont la plupart trainent des casseroles les plus retentissantes, c’est de demeurer au pouvoir, c’est-à-dire garder leur mainmise sur le peuple à travers l’appareil gouvernemental. C’est fort de ce qui précède, que nous sommes sortis aujourd’hui à Ségou pour dire à qui veut l’entendre qu’il n’y aura pas d’élections dans notre région. Si elles ont lieu, ce sera sur nos corps » a fait savoir Gaoussou Minta. Aussi, ce leader charismatique a fait savoir que : « Le Mali n’appartient pas à la communauté internationale, en clair ni à la CEDEAO, ni à l’Union Africaine, ni à l’ONU, encore moins aux autorités françaises ! ». « <em>Le peuple souverain du Mali s’assumera et c’est le début. Pour la petite histoire, les maliens ont exigé que le Colonel Assimi Goïta soit Président il l’a été. Pour la prorogation de la transition, le peuple demeurera débout jusque cela soit</em>. Nous avons trop subit. Ça suffit !» a laissé entendre Minta.

Profitant de cette marche pour la énième fois le MMKe au cours de cette marche a fait savoir son soutien indéfectible et infaillible au Président, le Colonel Assimi Goïta à qui, ils demandent « d’écouter leur cri de cœur de ses compatriotes meurtris par cette crise et de ne pas organiser ces élections comme exigée par la communauté internationale de connivence avec certains leaders politiques au passé trouble mais de surtout travailler à ramener la paix, la quiétude, procéder aux réformes politiques institutionnelles, en un mot, pacifier le pays avant toute organisation d’élections bâclées aux conséquences gravissimes.

L’occasion était propice par cette sortie de soutien aux autorités de la transition comme les burkinabés l’ont fait mercredi dernier apportant leur soutien sans faille au président de la transition, les animateurs du MMKe et de l’association <strong>Wahadatou Chahabiyatou</strong> interpellent tous les maliens de Kidal à Kayes en passant par Mopti, Sikasso, Koulikoro à se mobiliser comme ils sont en train de le faire pour une réelle réussite de la transition. Pour Gaoussou Minta, plus question d’écouter ces politiciens véreux aux cols blancs dont la gestion a conduit le Mali dans cette situation.

<strong>Carton rouge à la coalition hétéroclite de partis politiques</strong>

Pour les organisateurs de cette grande marche grandeur nature, les élections se dérouleront sur leurs corps au moment où les femmes, les enfants, nos militaires sont tués par des hommes armés malgré une forte présence des forces militaires internationales censées nous aider à stabiliser le Mali. « <em>Le Mali n’appartient pas ni à la CEDEAO, ni à l’Union Africaine, ni à la France, ni à l’ONU. Nous demandons au Colonel Assimi Goïta d’écouter les cris de secours du peuple car, c’est un patriote qui aime ce pays. Nous lui faisons confiance et espérons qu’il va nous écouter et agira dans le sens des désidératas des maliens</em> », a ajouté Minta. Aussi, Gaoussou Minta a demandé à tous « <em>les patriotes de l’intérieur comme de l’extérieur à se mobiliser de Kidal à Kayes contre le complot de ces politiciens avides de pouvoir et aux casseroles les plus retentissantes car, c’est leur gestion catastrophique qui a conduit le Mali dans ce bourbier qui ne dit pas son nom. Ces gens-là n’ont rien à nous dire. Qu’ils se taisent, s’ils ne peuvent pas s’ajouter aux autorités pour ramener la paix ! Abas la France ! Abas les partisans vampires !</em> », a-t-il martelé.

Aussi, les animateurs du MMKe et de l’association <strong>Wahadatou Chahabiyatou</strong> demandent aux autres régions du pays et à la diaspora d’imiter Ségou pour se mobiliser afin de barrer la route à cette énième prise d’otages du peuple malien par des politiciens vampires de connivence avec leurs mentors. « <em>Plus jamais leur projet ne prospérera au Mali !</em> », martèle-t-on. « <em>Et s’ils persistent, nous maintiendrons la pression sur eux afin qu’ils comprennent que rien ne sera plus comme auparavant</em> », a fait savoir Gaoussou Minta.

Pour Mamadou Sylla, patriote engagé, membre du MMKe : «<em> Il y avait un mauvais régime chassé à cause de l’insécurité, de la mauvaise organisation élections ; aussi il y a eu une transition qui a tourné en rond durant six mois sans aucun résultat palpable et que le Colonel Assimi Goïta prenne les reines du Mali et qu’on nous impose des élections dans cette situation, nous dénonçons cet état de fait. Nous disons non à des élections bâclées ! </em>».

<strong>Prorogation de la transition…</strong>

« <em>Nous voulons une prorogation de la transition afin de permettre le retour de la sécurité, la mise en place d’institutions fortes à travers des réformes politiques et institutionnelles, mettre un organe unique de gestion des élections. Sans ces préalables, il n’y aura pas d’élections dans notre région. Le peuple de la région de Ségou dit non au diktat</em> ! <em>Nous voulons des élections transparentes dans un Mali pacifié, apaisé et non dans la violence quotidienne au cour de la laquelle nos populations sont tuées ainsi que nos militaires, des biens emportés ou détruits. Vive Assimi Goïta ! Vive l’armée ! Vive Ségou !</em> », a poursuivi Mamadou Sylla.
<ol>
 	<li>Cheick Guissé, société civile, représentant du (M5RFP) : « <em>Je suis fier de mes compatriotes pour cette grande mobilisation patriotique qui vise à aider les travailleurs, je veux dire le Président Assimi Goïta qui veut donner au Mali son nom d’antan. Ceux qui persistent à ce qu’on organise les élections, la plupart d’entre eux, trainent des casseroles suite à leur gestion dans de différents postes. Ils s’agitent pour se maintenir dans cette posture afin d’échapper à la justice. Nous demandons au Président Assimi d’organiser les élections dans des moments propices, même si la transition doit être prolongé de dix années. En tout cas, les populations de la région de Ségou ont décidé qu’il n’y aura pas d’élections dans notre région et dans tout le Mali, sans stabilité !</em>».</li>
</ol>
« <em>Tant que le Président Assimi Goïta est sur la bonne voie, c’est-à-dire combattre l’insécurité pour ramener la quiétude ; lutter contre la corruption ; assurer la bonne gouvernance, nous sommes prêts à tout, pour le soutenir. L’heure n’est plus à l’organisation d’élections, l’heure est à la synergie derrière le Président Assimi Goïta pour sortir le Mali dans ce bourbier. Tout autre discours est une forfaiture que nous dénonçons et combattrons avec la dernière énergie </em>», a martelé Gaousssou Minta.

« <em>Ceux qui parlent d’élections, n’engage qu’eux. Ils parlent en leur nom et non pour le peuple. Ils veulent cacher leur vol. Pour nous de la région de Ségou, c’est qu’il faut proroger la transition de trois ans et dans six mois, il sera impossible d’organiser des élections dans notre région en proie à une violence meurtrière. Nous ne voulons pas de la France et sa politique sécuritaire meurtrière au Mali</em> », a laissé entendre ce jeune homme conduisant sa mobylette.

« <em>De Macina jusqu’à Youwarou, il y a l’insécurité partout. Tous les jours, il y a des tueries. Dans ces conditions, on ne peut pas parler d’organiser des élections crédibles, transparentes et justes.  Macina est composé de 220 villages et 11 communes dont les populations vivent dans une insécurité indescriptible. Nous demandons à tous les fils de ce pays, de se donner la main pour aider les militaires à ramener la stabilité, la quiétude</em> », a révélé ce jeune venu expressément de Macina pour cette marche patriotique.

Les marcheurs ont été accueilli par le gouverneur et son staff. Après l’exécution de l’hymne national, une minute de silence a été observée en la mémoire de toutes les victimes de la crise.

Le gouverneur et son équipe ont été remerciés et salué par les organisateurs pour leur disponibilité. Il a été rappelé que le Mali appartient aux maliens. « <em>Cette marche vise à soutenir l’armée et la transition et que toute tentative d’organiser des élections, ne fera qu’empirer la situation du pays, surtout de la région de Ségou qui est durement touchée. Nous sommes venus ici pour vous dire que nous exigeons que la transition soit prorogée</em> », a précisé le maitre de cérémonie au gouverneur qui l’écoutait attentivement et sous les ovations des marcheurs.

Après la lecture d’une sourate du coran, M. Gaoussou Minta, membre du MMKe, a fixé le décor. « <em>Nous avons lancé un appel à toute la région pour marcher afin de proroger la transition. Dieu merci, notre appel a été entendu. Nous sommes venus ici apporter notre soutien au Président Assimi Goïta pour son patriotisme. Nous avons remarqué en Afrique tout dirigeant qui se bat pour son peuple est menacé. Le colonel Assimi Goïta incarne aujourd’hui, Modibo Kéïta, Kwamé N’Kruma, Mouammar Kadhafi, Thomas Sankara. Nous avons cru que certains hommes politiques se sont réunis pour apporter leur contribution à la stabilité du pays, ayant géré ce pays trente anas durant sans partage, mais contre toute attente, ils exigent le respect du délai fixé par la communauté internationale, c’est-à-dire le 27 février 2022 pour les élections présidentielles et législatives. Nous avons constaté que 70% de la région de Ségou n’est pas sous contrôle gouvernemental. Par exemple, derrière le fleuve, un chef de village m’a appelé qu’il y a des combats en cours. Combien de nos compatriotes ont été contraint de se déplacer ? ; l’insécurité est courante avec son corolaire de morts civils et militaires. Nous pensons que si ces politiciens avaient l’amour du Mali, ils n’allaient pas se mettre dans cette posture ». </em>

<strong>La communauté internationale est un cauchemar pour nos populations…</strong>

<em>Parlant de la communauté internationale et « sa prétendue présence pour stabiliser le Mali, a été au contraire un cauchemar pour nos populations. L’insécurité a pris des propensions inquiétantes. Nous demandons à la communauté internationale, c’est-à-dire l’ONU, l’UA, la CEDEAO de respecter le peuple malien. La communauté internationale a échoué dans la stabilisation de notre pays. Qu’elle ait l’amabilité de se taire ! Trop, c’est trop !</em> », a martelé le porte-parole du MMKe.

<strong>Un vibrant hommage rendu au Chérif de Nioro</strong>

Un vibrant hommage a été rendu au chérif de Nioro du Sahel pour son engagement pour le Mali et pour la prorogation de la transition. Un carton rouge a été brandit à la coalition de partis politiques hétéroclites qui veut le respect du calendrier de la communauté internationale. A la transition, le MMKe exige sa prorogation de trois ans pour stabiliser le pays. <em>« Toute la région de Ségou est derrière le Président Colonel Assimi Goïta en plus du soutien des Burkinabés qui ont battu le pavé mercredi dernier, pour le soutenir</em> », a dit Gaoussou Minta.

<strong>C’est dieu qui a emmené Assimi Goïta au pouvoir</strong>

Pour Cheick Tidiane Guissé, du M5RFP, il a rendu un vibrant hommage au Président Colonel Assimi Goïta. « <em>Le peuple est souverain. Il n’y aura pas d’élections dans l’insécurité </em>».
<ol>
 	<li>Mamadou Sylla, M5RFP Ségou : « <em>C’est dieu qui a amené Assimi Goïta à la tête du pays. Ils voulaient le tuer, dieu n’a pas accepté. Nous remercions le gouverneur qui est à l’écoute des populations. Nous avons combattu le régime IBK à cause de l’insécurité, la mauvaise bonne gouvernance</em>».</li>
</ol>
En un mot, la région de Ségou est vent debout contre toute tentative d’organiser les élections. Elle prône sa prorogation de trois ans.

Un document dénommé « Appel de Ségou » a été lu.

Entre autres griefs importants révélés, les populations de la région de Ségou à travers leurs forces vives, MMKe et l’association <strong>Wahadatou Chahabiyatou</strong> en particulier, dénoncent la crise multidimensionnelle vécue depuis quelques années et qui perdure, malgré une forte présence militaire au nom de la communauté internationale (Barkhane, MINUSMA, G5 Sahel, Takuba). Durant neuf ans, cette même communauté internationale nous a obligé à tenir des élections qui ont vu finalement le régime balayé ; l’absence de l’administration sur les 80% du territoire national ; l’échec des forces internationales ; la nécessité et l’urgence des réformes politiques et institutionnelles.

C’est fort de ce qui précède que la région de Ségou demande une prorogation de la transition de trois ans afin de permettre un nouveau départ dans un Mali nouveau avec des réformes envisagées afin de créer les conditions d’élections transparentes et un état véritablement viable.

Cet appel de Ségou a été remis au gouverneur afin de le transmettre au Président Assimi Goïta, au Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, au président du Conseil National de Transition (CNT) Colonel Malick Diaw. Le gouverneur a pris bonne note et a promis de transmettre ces lettres.

Les marcheurs se sont dispersés dans aucun indicent.

Vivement une autre marche patriotique !

<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial dans la capitale des Balanzans</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Encadré : </strong>

<strong>L’APPEL DE SEGOU </strong>

Depuis quelques années, le Mali traverse une crise multidimensionnelle. Elle a commencé au nord et s’est étendu aujourd’hui au centre dont les étincelles sont maintenant au sud. Malgré l’intervention des différentes forces amies et des forces internationales, la crise demeure et perdure. Pendant ces 09 ans de crises, on nous a obligés à tenir des élections qui ont été contestées et qui nous ont divisés plutôt que de nous réunir. N’est-il pas temps d’apaiser les souffrances des maliens et de jeter les bases d’un Etat fort et viable ?  Les motivations de cet appel ont pour raisons :

<strong>L’absence de l’administration</strong>
<ol>
 	<li>L’absence de l’administration : Les 80% du territoire national, se caractérisent par l’insécurité totale : des attaques au quotidien, des déplacés, etc. En ce qui concerne la Région de Ségou, les 70% vivent aujourd’hui dans l’insécurité totale. Pour s’en rendre compte, il suffit d’être à 1 km 500 m au-delà du fleuve jusqu’à la frontière mauritanienne. Des villages entiers se sont déplacées à cause des attaques. Les déplacées se comptent par milliers.</li>
</ol>
<strong>Le sang coule chaque jour…</strong>

Le sang coule chaque jour.  Les gens ne peuvent plus aller au champ de peur d’être tués, soit par des Djihadistes, soit par des Dozos, ou des hommes armés non identifiés. La situation est pire qu’on ne le pense. De l’autre côté, à 40 km après le poste de contrôle sur la route de San, on entre dans l’insécurité. Le même phénomène existe dans une partie de la région de Koulikoro et de Kayes. La situation est pire dans la région de Mopti qui est l’épicentre de la crise depuis quelques années.  Dans un tel climat de terreur et d’insécurité, doit-on parler d’élections ? Selon nous, il urge d’abord de sauver des vies humaines plutôt que de penser aux élections.

<strong> L’échec des forces étrangères</strong>
<ol start="2">
 	<li>L’échec des forces étrangères : Si l’intervention de la force serval a été salutaire au tout début de la crise suite à l’attaque de KONNA, aujourd’hui, l’échec des forces étrangères est patent. Malgré l’intervention des forces comme : BARKHANE, MINUSMA, EUCAP SAHEL et G5 SAHEL la situation s’est enlisée. La crise qui était au niveau de 3 Régions du Nord s’est répandue au centre et se répand au sud. Aucune partie du territoire n’est épargnée pourtant les forces étrangères dont la mission première est la lutte contre le terrorisme sont en nombre suffisant pour bouter les terroristes hors du territoire malien. Donc, il s’agit pour nous maliens de nous approprier de notre crise plutôt que de compter sur l’extérieur.</li>
</ol>
<strong>L’urgence des réformes politiques et institutionnelles</strong>
<ol start="3">
 	<li>La nécessité et l’urgence des reformes :</li>
</ol>
La trentaine d’années d’exercice démocratique a étalé la faiblesse de beaucoup de nos textes. Pour la refondation du Mali, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption et la délinquance financière, il y’a lieu d’adapter ces textes qui ont montré leurs limites et qui sont désormais caducs.

<strong>Mettre d’abord, un état responsable…</strong>

Eu égard à ces différentes raisons, il convient pour le Mali et les maliens de mettre sur place un Etat responsable, un état digne. Pour ce faire, nous populations, demandons à nos autorités de transition, à la CEDEAO, à l’UA et aux nation-unies de prolonger la durée de la transition jusqu’à 3ans pour qu’on ne puisse pas tomber dans une autre crise après les élections.

<strong>Le Mali ne se limite pas seulement à Bamako…</strong>

C’est pourquoi, nous, populations de Ségou, demandons à nos hommes politiques d’aimer, d’abord le Mali et de s’unir pour sortir le Mali de cette situation en créant les conditions pour un état digne, fort et viable avant de chercher à avoir coûte que coûte le pouvoir. Que les hommes politiques sachent que le Mali ne se limite pas à Bamako !

<strong>L’urgence ne constitue pas les élections…</strong>

Et que l’urgence ne constitue pas seulement que les élections !  Au lieu de nous presser à faire des élections qui ne feront que nous replonger dans une autre crise, faisons l’union sacrée pour sortir totalement et durablement le pays du gouffre. Faisons l’union sacrée pour réaliser les réformes nécessaires afin de permettre à notre pays un bon départ, un nouveau départ pour un nouveau Mali.  Au regard de toutes ces argumentations ci-dessus évoquées, nous populations de Ségou, demandons une transition de trois ans pour mener à bien les réformes envisagées et pour créer les conditions d’élections transparentes et d’un Etat véritablement viable.

<strong>Ségou le 06 Août 2021 </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Perturbation du trafic routier Koury/Koutiala  Des hommes armés font parler d’eux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/perturbation-du-trafic-routier-koury-koutiala-des-hommes-armes-font-parler-deux-2938804.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/perturbation-du-trafic-routier-koury-koutiala-des-hommes-armes-font-parler-deux-2938804.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Djihadistess.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Djihadistess.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 10 Aug 2021 01:20:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Hier en début de matinée, les forains devant se rendre à la foire hebdomadaire de Koury, situé à 100 km de Koutiala, à la frontière avec le Burkina Faso ont été surpris par un embouteillage au carrefour de Ourikéla/Tandio. Selon nos informations, ce sont des hommes armés apparentés à des djihadistes qui ont immobilisé un véhicule de la BNDA à bord duquel il y avait que le chauffeur. Mécontent après des fouilles, ils incendieront le véhicule et laissent quand même la vie sauve au chauffeur. Cette nouvelle a créé la panique au niveau du marché hebdomadaire de Koury. Fort heureusement, les Famas sont arrivés à temps pour débloquer la situation. Ce qu’il faut savoir, ces hommes armés sont signalés dans la zone de Tandio, de Ourikéla et au-delà fermant même des écoles sur leur passage. La grande base de Tièrè à soixante kilomètres de Sikasso qui vient d’être démantelé par l’armée, était un lieu de refuge et de formation pour ces hommes armés non identifiés.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mise en place d’une coalition de partis politique :   Le voleur qui crie à sa victime]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mise-en-place-dune-coalition-de-partis-politique-le-voleur-qui-crie-a-sa-victime-2937498.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/mise-en-place-dune-coalition-de-partis-politique-le-voleur-qui-crie-a-sa-victime-2937498.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/parti-politique-malien.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/parti-politique-malien.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 30 Jul 2021 01:16:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le weekend-dernier, l’opinion nationale a été stupéfaite, sidérée de voir des leaders de partis politiques, de regroupements et non les moindres (ADEMA, APR, ATTIR, ARP, Djiguiya-Coura, Yelèma...) s’associer pour disent-ils « soutenir la transition » et menacent du coup les autorités actuelles pour le non-respect du délai dicté par la communauté internationale malgré une crise sécuritaire grandissante avec son corolaire de morts, de blessés et dégâts souvent incommensurables. En analysant cette coalition hétéroclite de partis politiques et leurs affidés, on se rend compte que seule la conquête du pouvoir les  arrange, les intéresse et non le devenir du Mali, encore moins nos morts quotidiens, la souffrance de nos populations meurtries et trahies par trois décennies gestion dite « démocratique ». Et dire que la plupart de ces leaders politiques ont eu à occuper des postes stratégiques durant ces trois dernières décennies avec le bilan que tout le monde connait. Notre analyse.</strong>

Ce qui est frappant d’entrée dans ce conglomérat de partis politiques et de leaders ayant eu le privilège d’occuper des postes des responsabilités, sans rendre compte au peuple malien meurtrie, volé, spolié de leur gestion d‘état, il s’agit de ceux-là qui ont eu à occuper des postes et non les moindres.  Du coup, ils donnent l’air du voleur qui crie à sa victime.

Le grand patriote noir américain MATHER LUTHERKING disait : « Il va arriver un moment où les médias feront des victimes des accusés et des accusés seront des victimes ».  Le cas du Mali en est une parfaite illustration. Durant trois décennies, notre peuple a été floué, dupé, trahi, et même traîné dans la boue par ceux-là même en qui elle a eu à faire confiance, avec son corolaire de regret. Beaucoup de regret.

<strong>Ils doivent rendre compte de leur gestion</strong>

La semaine dernière,  c'était les retrouvailles des accusés qui doivent être privés de leurs libertés pour rendre compte à la justice malienne, compte tenu des forfaits qu'ils ont commis au vu et au su du peuple digne du Mali. La plupart d’entre eux doivent rendre compte de leur gestion.

L’on est en droit de se demander : Où est la dignité et l'honneur dans un pays où  le pansement des plaies n'est pas à l'ordre du jour par l'urgentiste, malgré nos douleurs, nos pleurs, on veut nous divertir à l'hôpital.

Mais la question qui se pose est à deux niveaux :

Primo : Est-ce par leur sortie, un moyen pour chercher leur tête ?

Si tel est le cas, il serait mieux qu’ils se taisent et garder le profil bas.

Car la stratégie réfléchie à donner la même solution, tout sauf du bon.

Pour bon nombre de nos compatriotes ayant suivi avec beaucoup de colère ces retrouvailles disent que « quand les vautours se retrouvent encore pour parler du Mali dont ils sont les acteurs de tous les maux que ce pays souffre, cela est révoltant et donne à réfléchir ». Secundo, où est la dignité, l’honnêteté et le respect de la parole donnée lors des campagnes?  No comment !

<strong>L’heure du bilan</strong>

Mais comme dit un vieux sage : « Pousse-pousse, s'arrête au mur ! ».En clair, trop pousser, s’arrête au mur. C’est ce que nous vivons au Mali de tous les paradoxes. En fait, à écouter nos compatriotes parler, l’heure du bilan et des comptes semble sonner pour tous les prédateurs responsables du bourbier actuel.

Au regard de leurs comportements et surtout de leur macabre bilan des trois décennies de démocratie au cours desquelles bon nombre de ces leaders politiques ont eu à occuper des postes de responsabilités, comme le fustigent bien de compatriotes : « Le peuple prendra sa responsabilité cette fois ci ».  Force est de croire à cela car, en écoutant nos compatriotes parler de certains de ces « grands patriotes, démocrates », cela donne de la sueur dans le dos.

<strong>La justice malienne interpelée</strong>

Enfonçant le clou, nos compatriotes, leaders d’opinions et non les moindres nous ont confié ceci : « <em>Nous  demandons à la justice plus précisément au ministre de la justice, de mettre un arsenal pour attaquer les grands dossiers de ces dinosaures politiques</em> ».

Comme le ridicule ne tue pas dans ce pays, poursuivent nos interlocuteurs : « <em>C'est pourquoi, ils ont le temps et l’audace de se retrouver pour jouer à la comédie, comme un MOUSSA MARA qui n'a ni direction, un assoiffé du pouvoir près à toutes alliances contre nature, un Bocary TRETA qui accepte aujourd'hui de prendre son bâton de pèlerin pour démarcher les autres pour ne pas se retrouver seul en prison pour son affaire d'engrais frelatés, Soumeylou Boubèye Maïga, affaire de l’armement  et tant d’autres parmi eux</em> ».

En fait, nos interlocuteurs, attirent l'attention de la justice sur le dossier d’achats d'armements militaires qui doit être vidé pour de bon au cours de cette transition.

<strong>Le peuple malien a compris et réagit…</strong>

Au sortir de cette réunion des leaders de ces partis politiques (une quarantaine aiment-ils martelés), il ressort de notre micro-trottoir que finalement le peuple a compris que ni la sécurité, ni la problématique de l'école, ni la santé, le chômage des jeunes,  tout ce qui s'ensuit, n'est pas leur problème à « ces grands bâtisseurs ».

<strong>Le maintien éternel au pouvoir…</strong>

Ce qui importe pour ces leaders politiques assoiffés de pouvoir depuis l’ère d’Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Pr Dioncounda Traoré, Ibrahim Boubacar Kéïta, le dernier des mohicans, ils veulent se maintenir au pouvoir pour continuer à voler, à mentir, à escroquer les biens du peuple et à divertir, martèle-t-on ça et là.

Le peuple n'est plus dupe, la récréation est terminée, pour les questions d'élections seul le temps est maitre de tous.

Pour nos interlocuteurs qui se mobilisent déjà pour une grande synergie de tous les patriotes à travers le pays et dans la diaspora pour demander aux autorités de la transition pour faire face à la sécurité et au bien-être  du peuple tout en déclenchant la lutte implacable contre l’impunité et la corruption. Ce qui fait partie d’ailleurs du Programme d’Actions Gouvernementales (PAG) du PM Dr Choguel Kokalla Maïga qui devra être sauf surprise de dernière minute adoptée par les membres du CNT.

<strong>Le courroux de nos compatriotes </strong>

« <em>Le Mali appartient aux maliens  et non à la communauté internationale et ses valets dont les masques viennent de tomber, elle avec eux, qui ont toujours imposé des élections mal organisées qui sont à la base de l'écroulement de notre pays, car c'est toujours ces mêmes vautours avec l'argent volé du peuple, qui par leurs subterfuges, qui ont été démasqué par le peuple,  reviennent aux pouvoirs</em> », ont fustigé nos interlocuteurs sans ambages.

<em>« En réalité, nous avons à faire à des hommes politiques, à un groupe qui au lieu de faire leur mea-culpa, continuent à vouloir maintenir le peuple dans l’obscurité afin de continuer à mieux se servir de lui », nous confie un leader de jeunes et non le moindre.  « Cela est terminé. Nous allons nous assumer afin de débarrasser notre pays de cette horde d’hommes politiques qui ont mis leurs intérêts au-dessus de celui du peuple », </em>a poursuivi notre interlocuteur.

<strong>Ces acteurs doivent s’expliquer sur leur gestion du passé…</strong>

Pour d’autres patriotes convaincus,<strong> « </strong><em>Chaque acte posé par ces politiques maliens procède à une clarification qui éclaire la situation au Mali. Il faut être heureux de cette union sacrée des dérivés du parti ADEMA original, qui sont aux affaires depuis l’avènement de notre démocratie en 1991</em> ».

« Chers compatriotes, patriotes, donnons-nous la main pour sauver ce qui reste de notre pays, cette sortie est un signal fort qui ne trompe pas  car les poumons de la pseudo-démocratie sont étouffés », renchérit cet autre leader.

<strong>Tous les patriotes sont interpelés…</strong>

Ces dénonciations résument cette citation de Arthur Schopenhauer qui dit ceci : « <em>L’intellect n’est pas une grandeur extensive, mais une grandeur intensive. C’est pour cela qu’un individu peut tranquillement s’opposer à mille et qu’une assemblée de mille imbéciles ne fait pas une personne intelligente ».</em> Cela rappelle la sortie du général De Gaulle en France occupée par les nazis allemands qui a su sonné la mobilisation à tous les patriotes pour libérer son pays. De nos jours au Mali, ces retrouvailles et les menaces sortie de leur réunion interpelle chaque patriote où  qu’il se trouve, pour une synergie des actions afin de libérer d’abord le Mali, d’Est en Ouest, du Nord au Sud, après faire face aux prédateurs qui par leur gestion dite « démocratique » ont soigneusement mis à genoux notre beau pays.

Comme dit ce sage : « <em>N’utilisez jamais la vengeance. Asseyez-vous et attendez ! Ceux qui font du mal, finissent par se détruire eux-mêmes tout seuls </em>». Est-ce cette machine que la coalition hétéroclite dont Moussa Mara est le porte-parole, a déclenchée sans le savoir ?

Wait and see !

<strong>La rédaction</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tribune : Mali : l’heure de vérité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-mali-lheure-de-verite-2937504.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/tribune-mali-lheure-de-verite-2937504.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/drapeau-mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/drapeau-mali.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 30 Jul 2021 01:11:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Le retour à la normale se poursuit malgré quelques grincements de dents, sous l’œil vigilant du peuple qui a cette fois à cœur de donner à la république, un Président bien élu. Et pendant que certains prétendants à la magistrature suprême affûtent leurs armes pour entamer l’ascension de l’emblématique mont Koulouba qui incarne le pouvoir politique, d’autres sentant la situation leur échapper sont campés dans une logique de déstabilisation. Qu’est-ce qui peut bien se préparer dans les ateliers de la refondation pour qu’on en veuille à mort au président Assimi Goïta ?</em>

<strong>LA JUSTICE POUR TRIER LE BON GRAIN DE L’IVRAIE</strong>

Le Mali est malheureusement victime de la perversion et de l’incompétence caractérisée de certains de ses enfants qui, parfaitement conscients de leurs responsabilités dans le pillage et la faillite du pays, sont prêts à tout pour se maintenir sur la scène et dans le jeu, hantés qu’ils sont par la perspective d’être battus démocratiquement ou rattrapés par la Justice. La tentative d’assassinat du président de Transition en pleine mosquée le jour de la Tabaski s’inscrit dans cette logique. A qui profiterait un tel assassinat ?  D’abord à ceux qui veulent le retour au statu quo et qui pensent pouvoir compter sur des soutiens intérieurs et extérieurs. Au nombre des soutiens intérieurs, des politiciens sclérosés dont le discours aussi  creux que sonore ne porte plus, mais aussi tous ceux dont les intérêts ont été compromis par la mise à l’écart de Bah N’Daw. En ce qui concerne les soutiens extérieurs, il s’agit de la CEDEAO et de la France de Macron qui reprochent à Assimi de ne pas faire comme les autres en s’aplatissant pour mériter les éloges. Si la sortie du cadre précaire de la Transition est nécessaire, l’intérêt supérieur du pays commande plus que jamais d’éviter une élection bâclée qui pourrait ramener à la case départ et compromettre tout changement qualitatif dans la gouvernance du pays. Le bon calendrier pour la Transition est donc celui qui permettra de remettre le pays sur la rampe des réformes transformationnelles avec un fichier électoral fiable, un organe technique indépendant de gestion des élections et, surtout une procédure rigoureuse de sélection des candidats. Les bourreaux de l’économie nationale sont à extirper sans ménagement de l’Administration publique et du jeu politique. Comment le faire en restant dans un cadre légal ? En permettant à la Justice de procéder à des mises en examen à partir des rapports produits par le Bureau du Vérificateur Général et le Contrôle Général des Services Publics sur la période allant de 2010 à 2020. Un Comité d’experts composé de technocrates honorables (hauts cadres de l’intérieur et de l’extérieur) doit être constitué pour plancher sur les différents rapports et transmettre à la Justice les cas de prévarication, concussion et corruption. C’est la condition pour assainir le champ des élections, aller vers le changement tant attendu et marquer durablement les esprits au Mali.

<strong>LA NÉCESSAIRE MORALISATION DE LA VIE PUBLIQUE</strong>

On ne peut rétablir la morale sociale et politique au Mali sans démanteler le système inique mis en place depuis 1992 et entretenu par vagues successives par des régimes accapareurs et complices les uns des autres. On ne peut non plus démanteler ce système en restant prisonnier des ressources et procédures mises en place pour le fortifier. C’est pourquoi, les réformes doivent prendre en compte les critères et conditions de financement des partis politiques, ainsi que les modalités de nomination au sein de l’Administration publique, afin de casser le lien de dépendance avec le monde politique.  A cet effet, tous les grands commis de l’Etat doivent être choisis par appel à candidatures, notamment ceux des régies financières que sont le Trésor, les Impôts et la Douanes, sans oublier la Commande Publique.  Le tout, sous le contrôle de la Cour Suprême. Le régime présidentiel qui a montré ses limites n’a produit que des roitelets partisans qui ont presque détruit le pays en 30 ans. Il faut enfin instaurer l’audit systématique de gestion dès la fin du service dans l’Administration et des mandats électifs. C’est la seule façon de ramener les fonctionnaires et politiques à l’exercice normal de leur mission et d’obtenir la moralisation de la vie politique. Il ne sert à rien de condamner les coups d’état militaires si l’on n’agit pas sur les facteurs qui les provoquent et aucun citoyen véreux ne devrait pouvoir se cacher derrière un mandat électif pour échapper à la Justice. A l’instar des coups d’état militaires, le détournement des ressources publiques et tous les actes de prévarication doivent  être érigés en crimes imprescriptibles contre le peuple malien.

Plus les attaques se multiplient contre Assimi Goïta, plus on a le sentiment qu’il est la force tranquille qui peut mettre fin au système de prédation. Toutes les intrigues intérieures et extérieures le visant lui confèrent jour après jour, l’étoffe du héros aux yeux des patriotes maliens. On attend de lui une véritable opération de sauvetage du Mali, victime d’une tentative de recolonisation soutenue par des déstabilisateurs impénitents connus et qui semblent condamnés à un destin de feuilles mortes.

<strong>Mahamadou Camara  </strong>

<strong>Email : </strong><a href="mailto:mahacam55mc@gmail.com"><strong>mahacam55mc@gmail.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Foutez la paix à Serge Daniel !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/foutez-la-paix-a-serge-daniel-2937501.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/foutez-la-paix-a-serge-daniel-2937501.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Serge-Daniel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Serge-Daniel.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 30 Jul 2021 01:04:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Je pèse mes mots et je les assume tout de même.

De grâce, laissez le Monsieur  en paix !

Serge Daniel est un journaliste, pas un  troubadour.

C'est un intellectuel et un homme libre. Je dis bien libre et ne tient obédience à personne.

Serge Daniel  est un journaliste, pas un griot de notre temps pour flatter ou vénérer qui que ce soit.

C'est un journaliste accompli, pas un homme léger qu'on bluffe, qu'on manipule en lui faisant croire ce qu'on veut ou le faire faire ce qu'on souhaite faire entendre à son auditoire.

Dès lors que dans un pays comme le Mali les rebelles et l'opposition politique  critiquent un journaliste en l’accusant d'être à la solde d'un pouvoir, que certains politiques l'accusent d'être de connivence  avec les rebelles, que les nationalistes complotistes lui reprochent d'être au service de la France pour déstabiliser le pays, on doit  en déduire qu'il ne fait pas bien son travail de journaliste?

Serge Daniel est un journaliste au sens premier du terme. Vos humeurs et votre haine gratuite, ne lui feront pas changer de cap.

Si, il clair pour tout le monde que son travail n'est ni pour plaire ou de déplaire à qui que ce soit, on comprendra enfin qu'il suit sans détour  sa trajectoire et rassurez-vous aucune fanfaronnade ne lui  fera dévier de celle-ci

Toujours calomnié, jamais démenti!

<strong>Source : Un confrère de la place</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aujourd’hui, le PM présente son Plan d’Actions Gouvernementales :   Les membres du CNT face à l’histoire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/aujourdhui-le-pm-presente-son-plan-dactions-gouvernementales-les-membres-du-cnt-face-a-lhistoire-2937499.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nation/aujourdhui-le-pm-presente-son-plan-dactions-gouvernementales-les-membres-du-cnt-face-a-lhistoire-2937499.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/Choguel-K-maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/Choguel-K-maiga.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 30 Jul 2021 01:03:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le moins que l’on puisse dire, c’est que les membres du Comité National de Transition (CNT) auront aujourd’hui, la lourde responsabilité d’analyser le Plan d’Actions Gouvernementale  (PAG) du Premier Ministre Dr Choguel Kokalla Maïga. Un exercice grandeur nature pour le président du Comité Stratégique du M5RFP, non moins président du MPR et au président Malick Diaw et ses camarades. Déjà  des voix d’une coalition hétéroclite de partis politiques s’élèvent pour mettre en garde contre toute prolongation de la transition, même si du bout des lèvres prétendent soutenir la transition actuelle. Fort de ce constat qui fait déjà débat au sein de l’opinion nationale où nos compatriotes sont très remontés contre cet état de fait de prétendus « démocrates, défenseurs de cette période d’exception », c’est au tour des membres du CNT de prouver qu’ils suivent le choix du Président de la transition et de ses camarades de l’ex CNSP qui ont jeté leur dévolu sur le Dr Choguel Kokalla Maîga comme PM, pour valider son PAG afin d’éviter de troubler l’évolution déjà positive de cette transition sous la houlette du Chef de l’Etat, Colonel Assimi Goîta. En rejetant le PAG du PM Maïga, les membres du CNT se rendront coupables d’un précédent fâcheux dont eux-mêmes dont la légitimité est déjà contestée avec une plainte pour dissolution est sur la table des limiers de la Cour Suprême. Pour rappel, ce dossier n’est pas encore vidé.

De ce fait, aujourd’hui, le président Malick Diaw et ses camarades du CNT sont face à l’histoire du Mali qui veut se relever et se débarrasser de certaines pratiques. Leur quitus au PAG du PM, permettra à coup sûr une bonne marche de la transition certes et aussi, l’ouverture de la refondation voulu par le Président Colonel Assimi Goîta.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mes dix propositions pour rétablir la paix au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mes-dix-propositions-pour-retablir-la-paix-au-mali-2936789.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/mes-dix-propositions-pour-retablir-la-paix-au-mali-2936789.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Cheick-Oumar-Konare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Cheick-Oumar-Konare.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jul 2021 01:23:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En 1887, le député français Clémenceau a lâché cette phrase devenue célèbre: "La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier à des militaires".

Le propos de Clémenceau nous interpelle aujourd'hui au Mali. Car il s'avère de plus en plus évident que les armes et les soldats du Mali ne suffisent plus à sauver l'indépendance et la sécurité de ce pays. Certes, l'armée est indispensable à cette mission, mais il faut, parallèlement aux mesures militaires, des mesures politico-diplomatiques radicales:

1-L'État malien doit demander de toute urgence au Conseil de sécurité de l'ONU que le mandat de la MINUSMA soit placé sous le chapitre 7 de la Charte de l'ONU : ainsi, la MINUSMA cessera d'être une simple force d'interposition entre l'État et la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) pour devenir une véritable force de combat destinée, avec le concours de l'armée malienne, à rétablir l'autorité malienne sur l'ensemble du territoire national;

-2 -L'Etat, sous le couvert de cette nouvelle MINUSMA, doit reprendre le contrôle de ses frontières avec l'Algérie, le Niger et la Mauritanie; des frontières qui, aujourd'hui, constituent des passoires pour les terroristes et bandits de tous bords;

-3- L'Etat doit demander à la Médiation internationale une révision de l'Accord de paix issu du processus d'Alger en vue d'obliger, dans l'immédiat, tous les groupes armés, y compris la CMA, de désarmer et d'être cantonnés sous la garde de la MINUSMA;

-4-L'Etat doit exiger une relecture de l'Accord de défense signé avec la France pour que la force Barkhane, chargée de lutter contre les groupes terroristes, étende son mandat à l'élimination de tout autre groupe armé présent sur le sol malien;

-5-L'Etat doit dénoncer et rompre ses relations diplomatiques avec tout pays qui reçoit ou traite, sans autorisation malienne, avec le moindre groupe armé malien;

-6-L'Etat doit redéployer, dans l'immédiat, tous les officiers supérieurs (commandants, lieutenants colonels, colonels, colonels-majors et généraux) dans les régions du centre et du nord, de manière qu'aucun camp ne soit plus dirigé par un officier subalterne: cette décision aura le mérite de regonfler le moral des troupes et d'améliorer la conduite de la guerre sur le terrain;

-7- L'Etat doit tuer chez les militaires le goût de l'argent en les enlevant des structures de gestion financière ou matérielle : ces structures seront, en conséquence, confiées à des personnels civils ou paramilitaires qualifiés;

-8-L'Etat doit briser, vaille que vaille, l'embargo de fait qui le frappe en vue d'acquérir des avions de combat dotés de tout l'équipement nécessaire : seule une vraie aviation permettra à nos forces de surveiller les immensités désertiques du nord, de prévenir les attaques rebelles ou terroristes et de riposter vigoureusement en cas de besoin;

-9 L'Etat doit engager un audit du personnel et du matériel militaires afin de s'assurer que les chiffres donnés au gouvernement sur le papier correspondent aux chiffres réels sur le terrain: il faut, en effet, savoir que tout décalage entre les chiffres théoriques et les chiffres réels empêche nos forces de se défendre et que la défaite d'un camp démoralise les autres,

-10-Enfin, après avoir bien équipé et entretenu les troupes, l'État doit instituer un rigoureux système de sanctions contre tout soldat ou officier qui abandonnerait le combat sans justification.

On me rétorquera que l'ONU et la France pourraient refuser de réviser le mandat de leurs forces au Mali. En ce cas, l'Etat devrait prendre son courage à deux mains en rompant solennellement toute collaboration avec ces forces étrangères et aller chercher des appuis partout où il pourrait les trouver (Chine, Corée du Nord, Turquie, Iran ou Russie).

Je conclus en soulignant que l'action susvisée des autorités maliennes serait grandement facilitée si celles-ci parvenaient à l'entourer d'un consensus politique national en intégrant au gouvernement les forces les plus significatives de l'opposition.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tentative d’assassinat du Président de la transition : L’ombre d’une conspiration !!!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/tentative-dassassinat-du-president-de-la-transition-lombre-dune-conspiration-2936788.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/tentative-dassassinat-du-president-de-la-transition-lombre-dune-conspiration-2936788.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/assassin-assimi-g.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/assassin-assimi-g.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jul 2021 01:19:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Le peuple du Mali ainsi que tous les partenaires ont été stupéfait de la tentative d’assassinat du Président de la transition mardi 20 juillet dernier à la grande mosquée de Bamako lors de la prière de la Tabaski. Cet acte gravissime perpétré par un jeune (dont l’identité n’est pas encore révélée) qui avait l’air d’un vrai Commando muni d’un couteau, a surpris plus d’un par la rapidité de son acte. Des interrogations demeurent car, comment le tueur a pu se jouer de la sécurité autour du Président Assimi Goïta ?</em>

Si le président Assimi Goîta quelques instants après la tentative d’assassinat dont il a fait l’objet, s’est exprimé pour le minimiser en le qualifiant « <em>d’acte isolé</em> », selon nos informations, il s’agit d’un acte non anodin mais bien plutôt qui serait bien élaboré, voire réfléchi. Les mêmes sources indiquent qu’outre le jeune tueur, il y aurait des interpellations et non les moindres afin de situer les responsabilités, c’est-à-dire les éventuels complices de ce Commando qui ne dit pas son nom.

Le procureur de la république du tribunal de Grande Instance de la Commune II du District de Bamako s’est autosaisi  de ce dossier afin que toute la lumière soit faite sur cette tentative d’assassinat à l’arme blanche du Président de la transition qui faut-il le rappeler  grâce à son réflexe de cet Commando a su empêcher que le tueur arrive à sa fin. Patron des forces spéciales de l’armée qui commande des centaines, voire des milliers d’hommes, a été déjà préparé à toutes les éventualités, nous confient un connaisseur.

L’enquête est en cours. Dans les jours à venir nous indique-t-on, les tenants et aboutissants de cette affaire d’Etat seront connus et leurs auteurs châtiés par la justice malienne.

Pour le moment, rien ne filtre sur cette affaire. Les citoyens veulent savoir les raisons qui ont poussé ce jeune homme à agir de la sorte et ses éventuels complices.

Pour des spécialistes, cette affaire est à prendre trop au sérieux puisque nous indique-t-on, elle a l’ombre d’une conspiration qui ne dit pas son nom.

Par cet acte qui met à nu le rideau sécuritaire autour du Président de la transition, la révision de ce dispositif s’impose. Comment le rideau sécuritaire a pu être infiltré ?

Les forces spéciales ont-elles vocation à protéger le Président Assimi ?

A quoi sert la garde présidentielle qui a été formée pour faire ce travail ?

Affaire à suivre !

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Une dépêche du Nord Mali :   « L’écrasante majorité des populations du nord ne jurent que par le Mali », révèle le président du Mouvement Tabalé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/une-depeche-du-nord-mali-lecrasante-majorite-des-populations-du-nord-ne-jurent-que-par-le-mali-revele-le-president-du-mouvement-tabale-2936792.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/une-depeche-du-nord-mali-lecrasante-majorite-des-populations-du-nord-ne-jurent-que-par-le-mali-revele-le-president-du-mouvement-tabale-2936792.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Fabou-Kante-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Fabou-Kante-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jul 2021 01:01:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Dans une tribune intitulé « dépêche du nord » qui vaut son pesant d’or, l’activiste, panafricaniste connu, M. Fabou Kanté décrit la vie quotidienne de nos compatriotes dans les régions du nord du pays pendant que certains gesticulent, voire vocifèrent à hue et à dia scandant des slogans demandant le départ des forces française ou l’arrivée des Russes sans comprendre la vraie réalité géostratégique qui prévaut. </em>

<em> </em>

Contexte :

Depuis pratiquement sept (07) mois, je suis au Nord-Mali pour m’occuper de mes propres affaires. En effet, cela fait au moins dix (10) ans que je me suis entièrement dévoué au Mali, corps et âme au détriment de ma propre personne, de mon travail et de ma famille et ce fut sans aucun doute la plus grosse erreur de ma vie car cela ne m’a procuré que des ennuis…. J’ai emprunté alors une nouvelle voie de redéfinition et de réorientation de ma personnalité et de mon parcours terrestre à partir du nord.

Après un premier séjour de trois (03) semaines à Gao et environs en janvier dernier, j’y suis retourné en mars, cette fois en itinérance entre Gao, Kidal, Tessalit et au-delà. A à peine 30 km de l’Algérie où j’écris ces quelques mots, je continuerai insh’Allahou dans les prochains jours à Taoudéni pour ensuite redescendre vers Tombouctou et me plonger dans le Gourma selon mes objectifs.

Ayant décidé, de ne plus faire passer les intérêts du Mali avant les miens, en tout cas jusqu’à ce que j’arrive au bout de mon processus de reconstruction morale, sociale et économique, j’avais fermement décidé de ne rien verser au débat national pour l’unique raison que je ne suis pas ici pour ça. Mais compte tenu de la dynamique endogène et exogène fulgurante que la problématique de l’épineuse question du Nord-Mali a prise depuis quelques semaines dans notre pays, je ne peux m’empêcher de soumettre quelques idées sommaires à votre appréciation en guise de contribution à notre effort commun de réflexion et d’actions pour sauver notre mère patrie. Oooh qu’il est difficile d’être indifférent quel que soit sa situation de détresse et de colère, amour de la patrie quand tu nous tiens !  Dans ce qui suivra, je donnerai quelques informations générales, dresserai quelques constats et terminerai par une conclusion.

1-Les informations générales : Vie de conditions inhumaines…

Quand vous parcourez le tronçon Gao-Kidal-Tessalit en vous donnant le temps d’observer et d’échanger avec les gens, même si vous avez une pierre à la place de votre cœur, vous ne pourrez échapper à un effondrement au nom de l’humanisme simplement tellement nos populations souffrent dans ces zones. A la limite, elles vivent dans des conditions infrahumaines. J’ai eu la chance par le passé, de parcourir toutes les régions du centre, du sud et de l’ouest malien, souvent jusqu’aux villages et hameaux mais je vous assure que les conditions existentielles ne sont nullement pareilles dans le Nord-Mali. Manger et boire, qui sont les exigences de la survie humaine constituent un luxe dans cette zone. Je vous épargnerai du déficit sanitaire, de logement, d’éducation, d’infrastructures etc. Les deux (02) maladies auxquelles tout le monde est presque exposé sont la colopathie fonctionnelle et la mal nutrition. La première est la conséquence de la constipation chronique prolongée pouvant se terminer par un cancer du côlon et la seconde est causée par la mauvaise qualité du peu à consommer disponible. L’organisme humain ne produisant aucune vitamine, les oligo- éléments nécessaires à son maintien doivent être absorbés par ce qui est bu et mangé… L’absence d’activités socioéconomiques pour les jeunes ne donne d’autres choix à ces derniers que de s’adonner à des actions de défoulement et de décharge émotive : Cigarette, drogue, kamikaze de motos et de voitures, crépitement des armes à l’air libre ou l’or des cérémonies de mariages etc. Dans cet environnement social où les individus font face à la fois aux adversités de la nature et aux austérités de la vie, il m’a été impossible de ne pas me poser au moins trois (03) questions : 1-Depuis quand l’Etat du Mali est absent de ces zones ? Ce qui est certain pas depuis 2012 tout près. 2- Où sont partis tous ces milliards dits investis au nord depuis des dizaines d’années maintenant ? 3- Pour qui et pour quels intérêts se bat réellement la quasi-totalité de ces personnes physiques et morales à Bamako et sur les réseaux au nom des populations du nord dont les vies ne ressentent aucun impact d’épanouissement constatable issu des luttes livrées en leur nom ? Pire, quand vous-vous rendez dans les villages ou villes d’origines de beaucoup de ces leaders vous serez à la fois surpris et stupéfait par le fait qu’ils n’ont absolument rien réalisé non seulement pour leurs propres familles à fortiori leurs communautés. Pendant ce temps, ils savourent les délices de la vie citadine à tel enseigne que leur langue maternelle commence même à les échapper. Je n’oublierai pas cette histoire qui m’a été narrée par un jeune opérateur économique à Gao : « Un de ses amis, travaillant aussi à Gao, a investi dans un projet de développement local sur fonds propres dans son village natal non loin de là. L’élu de sa circonscription ayant appris cette nouvelle, l’a appelé de Bamako en lui tenant les propos suivants : Jeune frère, tu as commis une grosse erreur. Tu devrais investir en mon nom et récupérer ensuite ton argent auprès de moi avec la facture qui te plairait. »

Nous voici ainsi au cœur de la véritable arnaque et escroquerie politico-sociale dont se servent certains maliens pour bénéficier des avantages et des privilèges sociopolitiques et économiques dans la capitale et ailleurs au nom d’autres maliens considérés comme leurs parents, qu’ils traitent paradoxalement le plus souvent avec dédain et mépris.

2-Les constats :

N°1 :

Il n’y a pratiquement pas de problèmes entre les populations dans leur commerce humain de tous les jours dans ces zones. N’importe quelle personne peut emprunter un transport en commun à Gao pour se rendre à Kidal ou à Tessalit. A part quelques tracasseries au niveau de certains postes de contrôles tenus par des mouvements armées où on vous exige de payer 1000 ou 2000 francs CFA, ce qui existe d’ailleurs partout au Mali, vous n’avez rien à craindre. Et tenez vous bien, au contrôle des pièces, que vous présentiez un passeport malien, une carte nationale d’identité malienne ou une carte NINA, vous n’avez point à être inquiété. Le ridicule à ces points, c’est que vous constaterez des dizaines de ressortissants Soudanais, Tchadiens, Nigérians, Nigériens etc venus pour de l’orpaillage et qui sont munis de cartes NINA, de cartes nationales d’identité malienne pendant qu’ils sont incapables de prononcer une phrase simple et courte dans une des langues parlées au Mali. C’est terrible… A votre arrivée à Kidal, vous remarquerez qu’il y a plus de Kayesiens, Ségoviens, Sikassois, Mopticiens etc. de « peau noire » là-bas que de Kidalois d’origine de peau « claire. » bref, c’est l’Etat qui est visé en premier par le conflit du Nord et non les populations même si ces dernières en subissent le plus souvent les effets collatéraux.

N°2.

Je suis les débats sur le projet de création de polices locales. Je dois vous avouer que ça me fait beaucoup rire.

L’évocation de la police renvoie à la sécurité des biens et des personnes. N’est-ce pas ? Eh bien ! J’ai l’honneur de vous informer qu’il y a plus de sécurité à Kidal et à Tessalit qu’à Bamako.

« Si vous commettez une infraction, un délit ou un crime à Kidal, même si vous élisez domicile entre des rochers, on vous trouvera et vous présentera au Cadi qui vous jugera conformément à la Charia sans prise de partie. » Mon interlocuteur se précipita pour apporter la précision qu’il ne s’agit pas de la charia version Iyad, le natif de Bokhassa dans la commune d’Abeibara…

Vous pouvez stationner votre véhicule dans n’importe rue de Tessalit, les vitres baissées clé au contact, rentrer chez l’ami ou le parent d’à côté, y passer la nuit et vous pouvez être certain que le lendemain, vous retrouverez votre engin et son contenu intacts. Que ça soit à Kidal ou à Tessalit, lorsqu’on t’appréhende à une certaine heure de la nuit, tu es conduis par la patrouille au commissariat pour interrogatoire. Dans la plupart des cas, tu y passe la nuit pour ta propre sécurité et tu es libéré au lever du jour sans aucune contrepartie même si souvent tu t’acquittes d’une amende selon les cas.

L’ordre et la justice règnent ici…

A mon séjour à Tessalit (transmettez mon bonjour au ministre de la Sécurité et dites-lui de ma part que sa sœur aînée est une dame suffisamment gentille), un homme imprudent a eu le malheur de donner une gifle à son épouse lors d’une dispute. La dame lui a trainé devant le commissariat local et je pense que l’époux regrettera cet acte toute sa vie…Je ne suis pas en train de dire qu’il n y a aucun cas de banditisme, de brigandage ou de razzia dans ces zones, mais le constat est que des mesures sont prises par les mouvements armés pour sécuriser les biens et les personnes. CMA et Plateforme à Kidal (le commissariat de Kidal est tenu par ces 02 mouvements) et CMA à Tessalit. C’est pourquoi, tout le boucan entretenu autour de cette fameuse loi de création de polices locales est simplement inutile à mon avis. Que la loi passe ou pas, la réalité du terrain est ce qu’elle est. D’ailleurs, le fait qu’elle passe ne permettrait-il pas à la République d’avoir un droit de regard sur ce fait ? Bon enfin, j’ignore aussi son contenu.

N°3 : Trop d’armes dans les concessions…

De Gao à Kidal jusqu’à Tessalit, vous verrez rarement une concession dans laquelle vous ne trouverez pas d’armes, légères ou lourdes ou les deux (02) à la fois. J’en profite pour dire à ceux qui pensent que la solution à cette crise doit passer par la guerre, de savoir raison garder et de mettre beaucoup d’eau dans leurs boissons. On ne tient de tel propos que lorsqu’on est complètement ignorant des réalités du terrain. Vous n’avez aucune idée de la façon dont les gens sont armés ici, Bilahi ! Pas armés jusqu’aux dents, mais des orteils aux cheveux. Ce n’est pour intimider personne ou pour propager de la peur dans les rangs de nos forces de défense et de sécurité, car des personnes négatives pourraient penser ainsi. Je suis en train de vous parler de ce que je constate de visu tous les jours. Pour ceux d’entre vous qui ne le savent pas, j’ai toujours eu de la passion pour les métiers des armes et j’ai tout fait dans la vie pour devenir militaire sans succès. Donc, ces phénomènes ne passent pas inaperçus pour moi, ne m’impressionnent pas et ne me font pas trembler non plus. Mon propos n’a d’autre objectif que de convier les uns et les autres à explorer à fond nos expertises intellectuelles, politiques et sociales pour trouver les voies et moyens les mieux appropriés et les plus stratégiques afin de résoudre nos problèmes qui ne sont point au-dessus de notre intelligence collective.

Secundo, la guerre ne fera qu’approfondir le fossé de la mésentente entre les 02 importants mouvements armés dans la zone à savoir la CMA et la Plateforme dont les responsables et acteurs sont en réalité des parents, frères, amis et cousins.

Au moment les plus atroces du conflit, voilà des gens qui se faisaient même la guerre, c’est-à-dire s’entretuaient, fraternellement. Un combattant de la plateforme pouvait tenir le dialogue suivant par téléphone avec un combattant de la CMA à la veille d’un assaut :

CP: Maye Djan mon frère

CC: Maye Djan dou han, Labass?

CP: Al Kair, Maa Akola?  Aywa demain nous arrive hein

CC : Hamdoullah, Aywa Khalas, vous allez voir ce qu’on va vous réserver

CP: Aywa Khalas salaam alaykoum.

Il y a quelques jours, un jeune tamasheq me racontait qu’il a été témoin de deux (02) frères, de la même famille, qui se sont tirés dessus car appartenaient à des factions différentes de groupes armés.

Comment pouvez-vous pensez qu’en dressant des individus d’une telle galaxie communautaire les uns contre les autres vous parviendrez à une paix durable ?

N°4 : Kidal, Tessalit et Gao vivent au rythme de l’Algérie

Kidal et Tessalit et même Gao dans une certaine mesure vivent au rythme de la vie Algérienne. Les denrées de premières nécessités, les matériaux de construction, le carburant, les biens et meubles corporels, les médias, l’organisation sociale, la monnaie locale, les soins intensifs pour les malades, les évacuations sanitaires brèves tout ce qu’il faut pour vivre est Algérien. A mon avis c’est l’enjeu le plus important de la crise du nord. Comment dans l’absence totale de tous les symboles de souveraineté de l’Etat malien dans ces zones, combinée à la  proximité et même à l’imbrication de ces populations à l’économie et à la culture d’un pays (l’Algérie) dont les contours sont très peu compris par leurs concitoyens avec lesquelles ils partagent à la fois les mêmes espaces territoriaux et liens sociaux , notre ingénierie sociopolitique peut nous permettre de maintenir nos compatriotes du nord  dans un lien d’appartenance solide à l’organisation socioculturelle et politique malienne avec moins de méfiance entre les uns et les autres ? Voilà l’équation à résoudre par nous tous, politiques et société civile.

Ainsi, ma conviction est que les priorités aujourd’hui pour le Nord-mali, en tout cas spécifiquement pour Kidal et Tessalit, ne sont ni la présence de l’armée malienne, ni celle de l’administration bureaucratique mais se situent ailleurs.

Il y a sept (07) actions concrètes à poser qui auront comme conséquence d’accélérer et de la façon la plus efficace, le retour effectif des services de l’Etat, des forces de défense de sécurité et autres dans le Nord-mali sur des nouvelles bases qui permettront de cimenter notre appartenance commune à la République en vue de finir définitivement avec ces cycles récurrents de rebellions dans notre pays dont tout le monde est pratiquement las. Ne comptez malheureusement pas sur moi pour les énumérer et les commentez. Depuis 2009 à travers la Coalition Patriotique pour le Mali (CPM) héritée du Professeur feu Dialla KONATE, jusqu’au Mouvement Tabalé qui nous rassemble aujourd’hui, hommes politiques et acteurs de la société civile nous ont toujours volé nos idées au profit de leur ascension sociale et politique tout en nous considérant comme la cinquième roue de la charrette. Ç’est désormais révolu à jamais surtout que j’en fais déjà assez à travers cette adresse.

N°5 : L’écrasante majorité des populations du nord ne jurent que par le Mali

Ça vous paraitra peut-être incroyable mais pour autant c’est la vérité.

L’écrasante majorité des populations du nord, des acteurs et responsables de l’ensemble des groupes et mouvements armées au plus haut niveau, sont pour un Mali réconcilié et uni. Il faut intégrer l’extrême gravité et la profondeur de la crise de 2012, prendre en compte ces séquelles psychotiques, physiques et matérielles associées à celles regrettables de la visite d’un ancien Premier Ministre, avec ces rancœurs et rancunes, toutes choses qui ont installé une grande méfiance entre toutes les parties. Ne pas aussi perdre de vue que cela fait quand bien même bientôt 10 ans que malgré l’absence des services de l’Etat les communautés sont arrivées à survivre au prix de souffrances et de sacrifices énormes, ce qui pourrait les conforter dans une certaine idée selon laquelle avec ou sans Etat ils s’en sortiront d’une façon ou d’une autre. Il faut donc de la patience et de la compréhension.

Conclusion : D’énormes sacrifices de la part des maliens…

J’ai fait économie des détails qui nous renvoient à la géopolitique de cette crise pour ne pas être assez long.

L’attitude récente de certains partenaires financiers de conditionner leur aide à notre armée à la clarification des fonds engagés dans la Loi de Programmation Militaire , le retrait des USA d’Afghanistan et leur politique de non financement de la lutte contre le terrorisme dans le sahel, les nouvelles responsabilités militaires et stratégiques de l’Allemagne chez nous, les fermetures annoncées des bases de Tessalit, Kidal et Tombouctou pour 2022, les manifestations çà et là appelant à la présence Russe dans notre pays et au soutien de la relecture de l’accord de défense entre le Mali et la France, les assises récentes de Kidal qui ont conduit à la rentrée de l’armée malienne dans cette ville et à Tessalit, constituent tous en réalité les mêmes éléments du nouveau puzzle géostratégique pour le sahel et dont la maitrise des tenants et des aboutissants exigera beaucoup de savoir de savoir-faire, de savoir être des autorités en place mais surtout d’énormes sacrifice de la part de tous les maliens. Sommes-nous prêts ? Il y a une forte interconnexion entre les phénomènes internes et externes dont le décryptage est à l’actif de la théorie sociologique fonctionnaliste.

Pour finir, nous devons savoir que nous subissons les conséquences de la faillite de notre système de gouvernance depuis fort longtemps. Ça nous a couté très cher et nous n’avons pas encore fini de payer la facture. Assumons-nous donc sur toute la ligne. Quand Iknan Ag Souleymane disait il y a quelques jours au CNT « …Est-ce que VOUS le Mali… », il n’y a pas de ton plus clair pour nous alerter sur l’extrême gravité et la persistance de la crise de l’Etat-Nation dans notre pays.  Faisons en sorte que les dégâts soient limités maitrisés en nous éloignant des aprioris, des idées reçues, des préjugés et de la suspicion au risque que notre destin politique ne nous échappe complètement et pour de bon.

&nbsp;

Unir nos forces pour des élections crédibles, justes et transparentes…

Le seul et vrai défi à relever  aujourd’hui est de nous battre afin qu’aux prochaines élections nous puissions donner la chance à notre pays d’avoir des femmes et des hommes aux affaires qui incarneront une nouvelle vision politique de rupture intégrale et radicale d’avec le système de gouvernance  des 30 dernières années afin de tourner la page de la 3ème République pour la 4ème qui doit accoucher des Assises Nationales Souveraines qui devront être organisées et réussies par la Transition actuelle qui n’a aucun droit à l’échec .

Dans ma traversée du Sahara et du désert, je formule de ton mon cœur les sincères vœux afin que le Mali retrouve sa stabilité avec des populations réconciliées pour nous permettre d’affronter les défis auxquels nous sommes confrontés.

<strong>Fabou KANTE</strong>

<strong>Président de la CPM (Coalition Patriotique pour le MALI)</strong>

<strong>Président du Mouvement Tabalé,</strong>

<strong>Ambassadeur de la Paix depuis 2001.</strong>

&nbsp;
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Adhésion de Boubou Cissé à l’URD : Des lendemains incertains…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/adhesion-de-boubou-cisse-a-lurd-des-lendemains-incertains-2934380.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/adhesion-de-boubou-cisse-a-lurd-des-lendemains-incertains-2934380.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Boubou-Cisse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Boubou-Cisse.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 02 Jul 2021 01:22:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Comme un coup d’épée sur la tête des militants et sympathisants avérés du parti de la poignée de main, l’URD, l’entrée dans la section de Djenné du Dr Boubou Cissé, non moins ex Premier Ministre et Ministre de l’Economie et des Finances du Président IBK, a créé un émoi général provocant l’indignation et la colère. Outre les vrais militants et sympathisants de feu Soumaila Cissé, le landernau politique a subi le choc tellement que l’arrivée de Boubou Cissé à l’URD qui selon bien d’observateurs et de militants constituerai une vraie poisse pour ce parti s’il n’est pas éconduit illico presto. Pour nos interlocuteurs, l’adhésion de ce Boubou Cissé constitue la seconde mort de Soumaila Cissé que lui, son président et leur régime avaient vigoureusement combattu sans relâche jusqu’à son rappel à dieu.</strong>

L’indignation et la colère sont à leur comble au sein de l’URD pour dénoncer ce qui est qualifiée de trahison, de coup de poignard dans le dos du défunt feu Soumaila Cissé et à ses compagnons de lutte qui se battent nuit et jour pour réaliser son défi de voir l’URD monter à Koulouba.

Hélas ! Il s‘avère qu’au sein de ce parti bâti aux forceps par son président fondateur, feu Soumaila Cissé et des camarades qui lui sont restés fidèles, il y a d’autres cadres qui ne reculent devant rien pour satisfaire leur désir, voir leur instinct grégaire alimentaire répugnante. De nos jours, cette adhésion du Dr Boubou Cissé minutieusement travaillée avec la complicité de vieux compagnons de feu Soumaila Cissé, nous confie-t-on, n’est pas surprenante. Et pour cause !

Depuis quelques semaines, des visites de terrains honoreuses à travers le pays sont organisées par certains cadres du parti. Malgré leurs interpellations en réunion du BPN, ils n’ont jamais pu justifier l’origine des fonds leur permettant de sillonner le Mali profond, indiquent nos sources.

Pire, la crédibilité du vice-président Salikou Sanogo est mise en cause vu son passivité vis-à-vis des agissements de certains cadres.

C’est ce qui explique la levée de boucliers de jeunes militants, sympathisants du parti contre certains cadres du BPN soupçonnés de fermer mes yeux sur cette OPA qui en dit pas son nom. D’où la question d‘un congrès extraordinaire du parti afin d’élire un président qui a de la personnalité et de l’autorité pour sauvegarder l’héritage légué par feu Soumaila Cissé que sont sur le point de dilapider certains pour des besoins « <em>jugés alimentaires</em> » par des militants qui les traitent même de « <em>traîtres </em>». donc d’avoir trahi la mémoire du fondateur du parti URD.

Connu pour être un délit d’initié en politique, beaucoup de militants et de sympathisants se demandent que pourra apporter Boubou Cissé à leur parti, si ce n’est la dislocation, la poisse comme cela a été pour IBK et son régime.

Aussi, s’interroge-t-on tant au sein de l’URD que des observateurs avisé, que veut Boubou Cissé et ses « lieutenants » (tapis dans l’ombre) qui se sont battus pour qu’il intègre dans le parti ?

Comment comprendre que celui-là même comparé à un étudiant en matière de gestion des finances à son professeur Mamadou Igor Diarra, tout puissant ministre de l’Economie et des Finances qu’IBK et son régime ont osé le remplacer. Le résultat est connu puisqu’IBK et son régime ont chuté.

Pour des observateurs et cadres du parti avisés, c’est une façon de ramener IBK et son régime au pouvoir avec l’adhésion du Dr Boubou Cissé à l’URD avec comme objectif affiché, d’être le candidat du parti de celui qu’ils ont combattu jusqu’à sa mort.

Cette adhésion qualifiée au sein du parti de trahison de la part de celui que certains qualifient « d’imposteur » ne saura passer. D’où cette cascade de dénonciations.

L’indignation et la colère sont à leur comble avec l’entrée de Boubou Cissé dans l’URD. Pour bon nombre de militants que nous avons interrogés, l’objectif affiché de ce qui est qualifiée « de forfaiture » vise à casser, voir « à réduire l’URD en lambeau ».

D’où cette levée de boucliers au sein du parti de la poignée de mains pour déjouer ce hold-up politique de la part d’un délit d’initié ne reculant devant rien pour assouvir ses besoins et désirs. D’aucuns vous diront qu’il a un trésor qui serait estimé à des milliards rein que pour être le candidat de l’URD.

C’est ce challenge que des fidèles de feu Soumaila Cissé et non les moindres jurent de déjouer. Dans ce cas, nous assisterons à un duel épique. Enfin, boubou Cissé saura apporter quel plus pour ce parti qui regorge des cadres et des talents inestimables ?

En réalité comme dit cet adage : « <em>On ne peut pas changer quelqu’un qui ne voit pas de problème dans ses actions et qui ne remarque jamais ses erreurs ». </em>Que dire du MOREMA de Me Kassoum Tapo que d’aucuns disent être le lance missile du teigneux Dr Boubou Cissé?

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko</strong>

&nbsp;

<strong>Cascade de réactions :</strong>

<strong>Indignation et colère s’entrechoquent</strong>

« <strong>Apaisez les cœurs et prêchez la bonne parole ! », dixit Mamadou Igor Diarra</strong>

« <em>Chers militants, sympathisants, allez par hameaux,campements, villages et villes et semez l’urd dans le cœur de chaque citoyen. Apaisez vos cœurs et prêchez la bonne parole de paix et d’amour! Ne vous lamentez point car je s’en notre victoire sur la terre maliens dans la grâce de Dieu</em> ».

<strong> </strong><strong>Dr Ahmed Sow, ancien ministre, membre du parti : </strong>

<strong>Un suicide pour le parti…</strong>

<strong>« </strong><em>Je pense qu’il y a une majorité de responsables d el’URD qui ont été à l’école de soumaila Cissé, qui ont le sens de la dignité pour dire non à cette adhésion qui va jeter un discrédit total sur le parti. On ne peut pas combattre un régime et en moins d’un an, faire son candidat ? Cela n’a aucun sens, ni politiquement, ni éthiquement ? En acceptant l’entrée de Boubou Cissé à l’URD, cela un suicide pour le parti ; Personne n’accordera après ce forfait, du crédit à l’URD. Je sais qu’il y a des gens qui ont de la dignité, vont s’opposer à cette adhésion puisqu’ils ne pourront pas acheter tout le monde ? </em>

<em> </em><strong>Me Boubacar Karamoko Coulibaly, ancien ministre, cadre politique avisé dans un tweet rappelle et s’indigne: </strong>

<strong>Non, on ne succède pas comme cela à un homme d’une telle dimension !</strong>

« Allô, ici, c'est à Bamako au Mali que ça se passe, pas à Paris en France. Contrairement à ceux de vos missi dominici qui continuent de croire que les manchettes et les interviews sur commande de médias français font toujours l'opinion au Mali où le désamour avec leur tuteur au service duquel ils sont effectivement est désormais patent.

Ko succession, kabako Fa Dounia! Comment succéder à un chef de famille politique dont l’on n’a jamais été membre ?

À la sortie des élections présidentielles de 2002 , Soumaïla Cissé avec certains cadres de l'Adema et des Chefs de Partis politiques qui avaient soutenu sa candidature ,qui déjà avaient cru en lui , dont votre serviteur, ont décidé de lier désormais leurs destins et leurs ambitions pour le Mali dans un projet politique porté par L'UNION POUR LA RÉPUBLIQUE ET LA DÉMOCRATIE ( URD) . 18 ans durant, ce Parti à forte capacité d'attraction, a continué à fédérer les maliens autour de son porte étendard, Soumaïla Cissé. Et cela était leur décision, leur choix souverain.

<strong>Non, on ne succède pas à un homme comme cela !</strong>

Non, on ne succède pas comme ça à un homme de cette dimension,  par malice, ni perfidie pour ne pas dire par effraction. 18 ans de labeur intense, souvent ponctuée de drames, des femmes et des hommes y ont laissé la vie, d'autres en ont perdu leurs postes et souvent familles et positions sociales après avoir subi toutes sortes de persécutions. Y compris de la part du régime dont cet homme a été un serviteur zélé.

Pendant toutes ces années, monsieur roulait carrosse et faisait goguette entre les bords du  Potomac et ceux du fleuve Niger.

<strong>Avait juré de rayer Soumaila Cissé de la liste des hommes politiques du Mali….</strong>

À moins que ce ne soit par affaiblissement de l'URD, rendre un service signalé à cet autre chef et candidat naturel de son Parti qui en accédant en son temps à une certaine responsabilité et dignité avaient juré de rayer Soumaïla Cissé de la liste des hommes politiques du Mali ?

Et je tenais cela de Soumaila Cissé en personne. Je suis prêt à en répondre face à lui au jugement dernier si jamais je mens sur lui en son absence. Gnini gali guèlin ! Dionkoloni kè lè ban na, nga o ta tou ma ban Soumaïla Cissé fan fè abadan ledzi. Comme quoi, certains peuvent avoir la rancune vraiment tenace.

<strong>Soumi n’a jamais été un manœuvrier, ni manipulateur…</strong>

Soumaïla Cissé n'était pas un homme qui agissait dans le dos des gens. C'était un homme qui se savait et qui faisait par humilité grand cas des autres. Non, Soumaïla Cissé n'a jamais été manœuvrier et manipulateur. C'était un homme de consensus. Sa position de retirer sa proposition de réforme au dernier congrès face  à la résistance de la majorité des congressistes en dit long en la matière. Lui aussi aurait pu dire je suis le Chef et le bras financier du Parti, donc il en sera fait comme je le veux. Au contraire il s'est presque excusé d'avoir été plus vite que ses camarades.

<strong><em>Les adeptes des mariages opportunistes…</em></strong>

Enfin, je découvre qu'en politique aussi, il y a désormais les adeptes des mariages opportunistes de Partis politiques porteurs. Mais le pauvre naïf que je suis n'entendra jamais la chose de cette oreille. Je suis furieux !

Bien à vous ! »

<strong>BKC</strong>

<strong> </strong><strong>F.T, militante de la première heure : C’est la poisse pour l’URD</strong>

« <em>En acceptant l’adhésion de Boubou Cissé dans l’URD va nous apporter de la poisse. La présence de cet homme fera baisser notre valeur et notre popularité. C’est une trahison à l’endroit de feu Soumaila Cis</em>sé ».

<strong>D, militante : L’entrée de Boubou Cissé à l’URD ne nous fais pas peur…</strong>

<em>«  Si Boubou Cissé sait ce qu’on pense de lui, osera-t-il parler de politique, à fortiori adhérer dans un parti, de surcroit l’URD ? </em>

<em>Cet acte ne nous fait pas peur, encore moins nous dérouter de notre objectif principal. Aujourd’hui, dans Bamako, parler du nom de Boubou Cissé, c’est courir des risques d’être agressé tellement que cet homme est impopulaire ?</em>

<em>Qu’il nous dise la raison pour laquelle il veut adhérer au parti ».</em>

<strong>A.T, militant : L’arrivée de Boubou Cissé : Un non évènement… </strong>

<em>« L’entrée de Boubou Cissé dans l’URD est un non évènement pour nous. Travaillons pour un candidat rassembleur, patriote et visionnaire ! Ceux qui l’ont fait entrer dans le parti, attendons de voir s’ils pourront atteindre leur objectif inavoué ? Prenez son argent ! Cela ne devrait vous dévier des vrais objectifs de notre parti qi est désigné un candidat qui pourra faire gagner notre parti lors de la présidentielle. C’est tout et rien d’autre ! Evitons les invectives et les attaques personnelles,».</em>

<strong>F.S, militante basée en France : Je préfère la mort que l’aide de Boubou Cissé…</strong>

<em>« Travaillons, redoublons d’efforts et évitons d’être distrait par cette situation. Boubou Cissé est venu à l’URD pour disloquer notre parti. Je vous rappelle que lorsqu’il était ministre des Finances, puis PM, il nous a fait voir de toutes les couleurs que nous n’allons jamais oublier. En tout cas, son arrivée n’augure rien de bon si nous restons els bras croisés !</em>

<em>Je suis à l’URD à cause de Mamadou Igor Diarra à qui j’ai promis d’aider, sinon j’allais déposer dès aujourd’hui ma démission de ce parti ».</em>

<strong>D.M, militante : Nous n’accepterons jamais la candidature de Boubou Cissé…</strong>

<em>« J’attends qu’on choisisse le candidat du parti à la présidentielle de 2022. S’il n’est pas mon choix, je démissionne et ne militerait plus dans un parti politique ! En amenant Boubou Cissé dans le parti, c’est pour casser le parti, voire el réduire en lambeaux. Nous n’accepterons jamais la candidature de Boubou Cissé ! Ceux qui ont travaillé pour qu’il intègre le parti à cause de son argent, peuvent continuer leur sale boulot. Ils nous trouveront sur leur chemin ! Je comprends maintenant pourquoi ils ont trainé la désignation du candidat du parti, c’était cette carte qu’ils préparaient ».</em>

<em> </em><strong>B.T, militante : Antipathique, méprisant… </strong>

« <em>Des femmes en état de grossesse sont décédées devant Boubou Cissé, sans qu’il ne lève le petit  doigt ; la crise scolaire ; le chômage des jeunes ; des civils et des militaires sont été tué au nord ; les avions cloués au sol pendant que Boubou Cissé était PM et ministre de l’Economie et des Finances sans qu’il ne trouve aucune solution idoine. Son arrivée à l’URD va nous apporter que de la poisse !</em> <em>C’est un homme antipathique, méprisant, voire méchant !</em>».

<strong>O.D : militant jeune : La bataille ne fait que commencer…</strong>

<em>« Nous nous battrons pour régler cette entrée qui est une forfaiture provoquée par des cadres véreux, sans état d’âme. Cette arrivée de Boubou Cissé à Djenné est sans objet car, il ne pourra rien apporter de positif à notre combat qui d’accéder au pouvoir.  Il a été vu à l’œuvre. Son bilan aux finances et  la primature sont suffisant pour nous donner à réfléchir. Ceux qui l’ont choisi nous trouveront sur leur route. La bataille ne fait que commencer ».</em>

<em> </em><strong>Pr Clément Dembélé : Feu Soumaila Cissé n’allait jamais accepter l’adhésion de Boubou Cissé…</strong>

<em>« Si feu Soumaila Cissé était vivant aujourd’hui, il allait mourir à l’annonce de l’adhésion du Dr Boubou Cissé à l’URD. Ce parti qu’il a bâti toute sa vie sur des principes moraux qui allaient empêcher Boubou Cissé  d’y adhérer. Il n’allait jamais accepter que Boubou Cissé adhère à l’URD puisqu’il a été l’artisan de la chute d’IBK et de son régime qui ont fait énormément du mal à feu Soumaila Cissé. Les maliens ont vraiment raison de ne pas croire aux politiciens car leur seul objectif reste l’argent et le pouvoir </em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Interview exclusive avec monsieur Abdoul Magid Ag Mohamed Ahmed Al Ansary Dit Nasser Ansari, chef général de la tribu des Kel Ansar de Tombouctou, membre du conseil national de transition (CNT)]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/interview-exclusive-avec-monsieur-abdoul-magid-ag-mohamed-ahmed-al-ansary-dit-nasser-ansari-chef-general-de-la-tribu-des-kel-ansar-de-tombouctou-membre-du-conseil-national-de-transition-cnt-2934386.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/interview-exclusive-avec-monsieur-abdoul-magid-ag-mohamed-ahmed-al-ansary-dit-nasser-ansari-chef-general-de-la-tribu-des-kel-ansar-de-tombouctou-membre-du-conseil-national-de-transition-cnt-2934386.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/Nasser-chef-tribu.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/Nasser-chef-tribu.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 02 Jul 2021 01:22:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien exclusif accordé à nos confrères d’Afrique Info, M. </em></strong><strong>ABDOUL MAGID AG MOHAMED AHMED AL ANSARY DIT NASSER ANSARI, membre du Conseil National de Transition (CNT) a expliqué les raisons d el’audience accordée par le Chef d el’Etyat de la transition, Colonel Assimi Goïta ; ses relations avec els nouvelels autorités de la transition en tant que chef de la tribut Kel Ançar du Mali. Lisez plutôt !</strong>

<strong><em>« Nous sommes sortis confiants et rassurés </em></strong><strong>dans l’avenir de notre pays… », dixit Abdoul Magid Ag Mohamed Ahmed Al Ançari dit Nasser</strong>

<strong><em>Afrique Info: Bonjour Monsieur Nasser. Merci de nous accorder cette interview malgré votre emploi du temps chargé. Votre délégation a rencontré le Président de la Transition, Son Excellence Monsieur Assimi Goita. Quels sont vos sentiments à la suite des échanges ?</em></strong>

<strong><em>Le Président est conscient des enjeux du moment…</em></strong>

<strong>Monsieur Nasser:</strong> Nous sommes sortis de l’audience que le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOITA, a bien voulu nous accorder plus que jamais rassurés et confiants dans l’avenir de notre pays. Nous avions rencontré un homme très humble qui nous a parus pleinement conscient des enjeux du moment et déterminé à donner le meilleur de lui-même pour sortir notre pays de l’ornière. Nous pensons que sous son leadership et avec l’accompagnement sincère de nos forces sociopolitiques, le Mali retrouvera très vite son unité et renouera rapidement avec une gouvernance démocratique plus vertueuse.

<strong><em>Afrique Info : En tant que Chef de tribu, quelles relations comptez-vous entretenir avec les nouvelles autorités de la Transition.</em></strong>

<strong><em>La transition, un ultime espoir…</em></strong>

<strong>Monsieur Nasser:</strong> La Transition qui vient de démarrer représente pour moi l’ultime espoir de revoir un jour le Mali survivre durablement à la crise multidimensionnelle qu’il traverse depuis une décennie et qui a fini par engager son pronostic vital. Je n’ai donc pas le choix. Mon soutien aux nouvelles autorités est inconditionnel et total. En tant qu’Autorité traditionnelle et citoyen tout court, je suis par conséquent disposé, toutes les fois que je serai sollicité, à m’impliquer du mieux que je pourrai en vue de la réalisation des grands chantiers actuellement ouverts pour la refondation et l’émergence de notre pays.

<strong><em>Afrique Info: Chef Nasser, vous êtes membre du CNT, comment voyez-vous le rôle de cette institution dans cette phase de Transition.</em></strong>

<strong><em>Le CNT fait office de pouvoir législatif…</em></strong>

<strong>Monsieur Nasser:</strong> Le CNT fait office de pouvoir législatif et entend jouer toute sa partition dans le strict respect de ses attributions et prérogatives. Son rôle principal est d’aider les Autorités à mettre en place l’arsenal juridique nécessaire à la refondation, sur des bases plus solides, de notre système politico-institutionnel.  Le contrôle de l’action du Gouvernement sera aussi exercé quotidiennement et sans complaisance. Nous avons la chance de compter dans les rangs du CNT de nombreux membres qui ont l’expertise qu’il faut pour que cette institution ne soit pas la chambre d’enregistrement dont les Parlements sont généralement taxés.

<strong><em>Afrique Info: Pensez-vous que le CNT pourra faire face à tous les défis en si peu de temps?</em></strong>

<strong><em>Un organe de transition doit être éphémère possible…</em></strong>

<strong>Monsieur Nasser:</strong> La vocation d’un organe de Transition est d’être le plus éphémère possible. Le CNT s’inscrit dans cette perspective et va naturellement hiérarchiser les priorités pour accompagner les reformes les plus pressantes et les plus décisives. Je pense que l’essentiel est de se surpasser pour faire le gros œuvre pendant le laps de temps imparti. Les nouvelles autorités qui seront élues prendront le relais pour les finitions.

<strong><em>Afrique Info: Quel message vous voulez adresser au peuple malien quand on connaît votre patriotisme?</em></strong>

<strong><em>Un appel au sursaut patriotique…</em></strong>

<strong>Monsieur Nasser:</strong> Je lance un appel pour un sursaut patriotique à tous les maliens. Notre pays est au bord de l’abime, il faut le sauver et lui redonner sa place dans le concert des Nations. Et pour cela, je pense que soutenir la Transition actuellement en cours est un devoir sacré, un pis-aller qui s’impose à toutes les forces sociopolitiques.

<strong><em>Afrique Info: Et le mot de la fin Chef Nasser?</em></strong>

<strong><em>Notre peuple a fait montre d‘une grande capacité de survie…</em></strong>

<strong>Monsieur Nasser:</strong> Notre peuple a fait montre ces dernières années d’une grande capacité de survie face aux nombreuses et graves crises qui l’ont affecté. Tout cela a contribué à renforcer sa résilience et je suis sûr qu’il saura se relever. Prions et œuvrons ensemble pour le mettre à l’abri de nouvelles épreuves.

<strong>NB : Le chapô et les intertitres sont de la rédaction.                                 </strong>

<strong><em>Afrique Info: P</em></strong><strong>ar Abdoulaye Simpara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise Sahel : Burkina ...Mali ...   Ce que je pense]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-sahel-burkina-mali-ce-que-je-pense-2934376.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/crise-sahel-burkina-mali-ce-que-je-pense-2934376.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/helicoptere-combat-francais-sahel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/helicoptere-combat-francais-sahel.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 02 Jul 2021 01:18:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[On ne peut pas rester dans un camp militaire ou dans une brigade de gendarmerie bien barricadée de nos jours et espérer combattre le terrorisme. Il faut utiliser les mêmes méthodes que les terroristes, c'est à dire les attaquer en allant à l'offensive. C'est une guerre asymétrique. En 2010, j'ai suivi l'armée mauritanienne dans la forêt du Wagadu . Nous avions mangé pendant deux jours de l’arachide. Il faut s'adapter au terrain c'est tout. La même année un colonel de l'armée malienne le colonel Gaston m'a permis de voir ses troupes en action contre les Jihadistes dans la forêt du Wagadou côté malien. Admirable. Hélas ça n'a pas continué.

Je ne comprends pas pourquoi  une centaine d'individus ( Jihadistes) arrivent à mettre en déroute des armées constituées de milliers et de milliers de militaires .Quant à l'initiative du président KABORE de recruter des jeunes, je pense que cela pourrait être un piège car on ne rentre pas dans l'armée par provocation mais par vocation. Il risque de créer sans le vouloir des supplétifs de l'armée burkinabé. L'ancien Premier ministre du Burkina Zida, lui avait parlé de " lever des troupes" constituées essentiellement de Burkinabe originaires des zones défavorisées. D'abord je trouve que son lexique s'est enrichi. Mais hélas! On ne lève pas des troupes comme on lève des fonds. Ensuite c'est une erreur de mon point de vue. Le risque d'un tel recrutement est que beaucoup de jeunes le feront par fuite du chômage que par conviction, ce qui ne produira pas l'effet recherché.

Les Jihadistes ont récemment massacr plusieurs dizaines de civils burkinabé. C'est barbare ! Mais c'est un message aux civils volontaires qui vont combattre aux côtés de l'armée.

Si le Sahel veut s'en sortir, pour moi c'est simple. Il faut mutialiser les efforts. C'est aujourd'hui pour moi impensable que le Mali achète les mêmes hélicoptères que le Burkina et vice versa pour la frontière commune aux deux pays. Les helicos maliens doivent servir aux deux pays et le Burkina de son côté doit acheter autre chose pour les deux pays.

Au Burkina, au départ il y a eu de petits couacs dans la lutte. Je disais il y a quelques années que contrairement à la doxa de l'époque, l'ancien Président Blaise comparé n'était pas derrière les terroristes qui attaquaient le Burkina mais qu'il s'agit de l'ETat Islamique EI.

L'ennemi n'a pas été vite identifié.

Lorsqu'on accuse Blaise de Négocier avec les terroristes, ça me fait sourire : tous les pays membres du G5 ont un moment négocié avec les terrroistes. Qu'a fait le Niger pour libérer les otages français? Négocier avec les terroristes. Le Burkina pour faire libérer les otages européens ? Négocier avec les terroristes. La Mairitanie ? Le Tchad ? Des négociations avec les terroristes ont eu lieu.

Je vais vous raconter: un jour en 2010, en reportage dans la région de Tombouctou, je suis  arrivé dans une zone où Nabil Makloufi, représentant à l'époque d'Aqmi dans le nord du Mali séjournait. Je ne l'ai pas vu, mais j'ai appris de source sûre qu'il était là pour négocier avec des officiels maliens mandatés par le gouvernement. C'est une hypocrisie collective. Tout le monde négocie avec les terroristes. Maintenant la question est " qu'est-ce qu'il faut négocier ?

Et à côté des négos, il faut que des pays comme le Burkina puisse avoir une armée  plus solide. Il faut revoir son mode de fonctionnement. Je ne comprends pas pourquoi le contingent Burkinabé est très apprécié dans les rangs de la minusma au Mali et que sur le plan national, on n'a pas les mêmes résultats.

L'autre piste de réflexion pour lutter efficacement contre le terrorisme est le développement. Combien de radios privées au Burkina ? Au Mali ? Des centaines. Il est temps d'avoir des medias qui abordent des thèmes de manière transversale. Je vois bien la radio du G5 écoutée dans les cinq pays dans toutes les langues parlées.

Il faut enfin le développement nos zones sahéliennes déshéritées. La pauvreté fait le lit du terrorisme. Et pour y parvenir, il faut commencer dans nos pays par la bonne gouvernance.

J'ai la chance de pouvoir échanger avec des chefs d'états de pays du Sahel qui aiment bien qu'on leur parle franchement.

Un jour à l'un j'ai rapporté un fait patent de mauvaise gouvernance dans une région de son pays. Il a mené l'enquête et 10 jours après notre entretien il a relevé une autorité locale. Auprès d'un autre chef d'Etat, j'ai effectué la même démarche. Sa réaction ? Il ne m'a plus reçu jusqu'à son départ du pouvoir. Remarquez, je n'étais pas demandeur.

Dans nos pays, il faut par ailleurs que nos populations puissent avoir le sentiment que l'Etat est présent et non résigné. Lorsqu'il y a des attaques meurtrières, il faut des sanctions dans la hiérarchie même en appliquant le principe de " responsable mais pas coupable" des ministres. De hauts responsables doivent présenter leurs démissions  quitte au Président de les refuser et il faut le faire savoir.

J'aime bien le système parlementaire allemand. Là-bas le parti qui a le perchoir n'a pas le poste d près on le donne systématiquement à l'opposition. C'est une bonne chose pour la démocratie.

Je veux terminer. Nos pays doivent faire sauter les digues  politiques en formant de véritables gouvernements d'union nationale avec une règle : aucun ministre ne doit rester plus de 5 ans au même poste.

<strong>Serge Daniel</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Création d'une structure de gestion des élections dans le temps imparti à la transition   selon le parti PARENA :   La création d’une Structure de gestion des élections est possible dans le temps imparti.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/creation-dune-structure-de-gestion-des-elections-dans-le-temps-imparti-a-la-transition-selon-le-parti-parena-la-creation-dune-structure-de-gestion-des-elections-est-possible-dans-le-t-2934383.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/creation-dune-structure-de-gestion-des-elections-dans-le-temps-imparti-a-la-transition-selon-le-parti-parena-la-creation-dune-structure-de-gestion-des-elections-est-possible-dans-le-t-2934383.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/PARENA-TIEBILE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/PARENA-TIEBILE.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 02 Jul 2021 00:57:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La lecture des termes de référence de l’Atelier organisé sur la mise en place de cet organe au CICB, les 29 et 30 juin 2021, augure clairement des échanges sur le terrain juridique sur le sujet.

Parmi les argumentaires on peut lire dans les TDR « … Les contraintes de sa mise à œuvre ont été évoquées. Il est apparu que sa création est conditionnée à la révision de la constitution, eu égard à ses missions futures dévolues par la constitution la Cour constitutionnelle chargée de proclamer les résultats définitifs du referendum, de l’élection du Président de la République et de l’élection des députés à l’Assemblée nationale »

La création d’une Structure de gestion des élections peut se faire simplement par une modification de la loi électorale.

Car c’est dans cette même loi que sont définies les prérogatives des organes chargés de la préparation,  de l’organisation et du suivi des élections.

Dans ce document nous aborderons un certain nombre de sujets majeurs qui, bien appréhendés permettraient, à la Transition d’organiser  des élections transparentes dans les délais impartis.
<ol>
 	<li><strong>L’Organisation des élections crédibles et transparentes </strong></li>
</ol>
Le problème fondamental qui est posé est l’existence d’un déficit de confiance, entre le Pouvoir quel qu’il soit, la classe politique, et les électeurs ce, à cause de la récurrence des contestations électorales .

<strong>Un déficit de confiance </strong>

Le MATD, avance des arguments pour contester la création de l’Organe unique de gestion des élections en occultant ce déficit de confiance. Le problème à l’heure actuelle est moins la création de cet organe que l’organisation des élections qui doivent clôturer la fin de la Transition

Oui ou non faut-il à la tête de la structure chargée d’organiser les élections (peu importe son nom) une personnalité consensuelle, une personnalité non choisie par le Pouvoir en place ?

De façon plus générale, relativement aux réformes deux observations sont essentielles :

La durée de la Transition doit rester inchangée par conséquent les reformes doivent être faites par des Autorités légitimes. Ne pas donner pour autant un blanc-seing, le périmètre des reformes doit être balisé   avec un chronogramme pour ses Autorités en prenant à témoin la Communauté Internationale (CEDEAO, UA, UE, Nations Unies), les recommandations du DNI étant la feuille de route

La répétition est pédagogique, l’Organisation des élections présidentielle et législatives, par une Structure dirigée par une personnalité ou un groupe désignés de manière consensuelle avant mars 2022.

L’ajout du mot organe de contrôle à une éventuelle CENI, ne contribuera nullement à garantir tant soit peu la tenue d’élections crédibles, la confiance n’étant pas au rendez-vous.

Il est important que cet Atelier aille à l’essentiel c’est-à-dire la création d’une Structure Transitoire pour Organiser uniquement les élections législatives et présidentielle.

<strong>La Structure de Gestion des élections </strong>

<strong> </strong>La tenue des Ateliers des 25, 26 et 27 janvier 2021 est une avancée considérable dans le processus de mise en place des reformes, car des recommandations pertinentes ont été faites sur les trois documents :

La Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant charte des partis politiques;

la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016, modifiée par la Loi n°2018-014 du 23 avril 2018, portant loi électorale; la Loi n°02-010 du 05 mars 2002 portant loi organique fixant le nombre, les conditions d'éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités, les conditions de remplacement des membres de l'assemblée nationale en cas de vacance de siège, leurs indemnités et déterminant les conditions de la délégation de vote.

La création de l’organe unique de gestion des élections, une recommandation du Dialogue National Inclusif et des journées de concertations récentes est réaffirmée au cours de ces ateliers avec le transfert à cet Organe des prérogatives relatives aux élections : Du Ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (MATD)

de la délégation générale des Elections (DGE) ; de la Commission Electorale nationale indépendante ( CENI).

<strong>Caractéristiques de l’organe unique de gestion des élections…</strong>

Pour la mise en place de cet organe plusieurs modèles peuvent être pris en compte. En tout état de cause, un véritable organe unique de gestion des élections doit réunir les caractéristiques suivantes :

Être Permanent

Être autonome (financièrement et juridiquement)

Être unique

Être consacré par la Constitution

Eu égard à la durée relativement courte de la transition, donc l’impossibilité matérielle de réunir toutes ces conditions dans ce court délai, nous pensons qu’un modèle léger serait moins contraignant, plus réaliste car plus facile à mettre en place en mettant à contribution une partie des infrastructures et des ressources humaines existantes du MATD, de la DGE et de la CENI

La Structure dénommée Autorité Nationale de Gestion des Elections (A.N.G.E.) sera un organe unique et homogène chargée de l’organisation des élections de la Transition.

Cet organe  consacré par la loi électorale dans un premier temps , disposera des infrastructures et des ressources matérielles et humaines déjà existantes de la Délégation générale aux élections ( concrètement la DGE disparaît et devient  la Direction Technique chargée de l’informatique et du fichier électoral de l'ANGE  ) ,  des ressources matérielles existantes de la CENI au plan national et local, ainsi que de son  personnel d'appui  ,  d’une partie du personnel du ministère de l’administration territoriale disponible .

Au niveau local l’Autorité de gestion des élections disposera du personnel et du matériel de la CENI locale.

Sur le plan financier la nouvelle Autorité de Gestion des Elections bénéficiera des ressources budgétaires alloués à la DGE, à la CENI, et du budget affecté à l’organisation des élections par le MATD.

<strong>La composition de l’A.N.G. E </strong>

L’Autorité Nationale de Gestion des élections sera présidée au     niveau national par un Conseil d’Orientation et de Contrôle de vingt (20) membres avec voix délibérative tous nommés par décret présidentiel répartis comme suit :

Un (e) (01) Président (e)  o Un (e) (01) Vice-Président (e) o Dix (10) désignés par les partis politiques

Deux (02) membres désignés par les Organisations de la Société Civile sur la bonne gouvernance et l’observation des élections

Un (01) membre désigné par les Confessions religieuses ;   o Un (01) membre désigné par les autorités coutumières.

Un (01) membre désigné par le Conseil de l’Ordre des Avocats ;   o Un (01) membre désigné par les Associations de Défense des Droits de l’Homme ;

Une (01) membre désigné (e) par la Coordination des Associations Féminines (CAFO).

Un (1) membre désigné par les Organisations de Jeunes.

<strong>Le Conseil d’Orientation et de Contrôle vote le budget de L’ANGE. </strong>

Toutefois en période électorale, les candidat(e)s des partis politiques ou les candidat(e)s indépendant(e)s à l’élection présidentielle qui ne sont pas représentés dans le Conseil d’Orientation et de Contrôle désignent leur représentant avec voix non délibérative à partir de la validation des candidatures jusqu’à la proclamation des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle.

Le Conseil d’Orientation et de Contrôle sera composé de membres de la classe politique, de membres de la société civile désignés par leurs organisations Le président et le vice-président sont sélectionnés pour leur expérience professionnelle et leur probité, après appel à candidature.

Des membres de l’administration publique peuvent être invités à participer aux réunions sans voix délibératives

<strong>L’Exécutif de l’A.N.G. E </strong>

L’Autorité est gérée par un exécutif composé de neuf (9) cadres permanents recrutés sur dossier et du personnel d'appui (provenant de la CENI, de la DGE et du MATD essentiellement).

Un (1) Directeur (trice) Général

Un (1)    Directeur (trice) Général adjoint  -  Un (1) Secrétaire général assisté de :

1 chef de la division des finances et du matériel

1 chef de la division de la communication

1 chef de la division de la formation

Un (1) Directeur technique chargé de l’informatique et du fichier électoral

Un (1) Directeur des opérations

Un (1) Directeur de la réglementation et du contentieux

L’Autorité comportera un Secrétariat général et quatre (4) directions :

Le Secrétariat général comprend :

Une division chargée des finances et du matériel,

Une division chargée de la communication

Une division du personnel

Une division chargée de la formation.

La Direction technique chargée de l’informatique et du fichier biométrique ( ex DGE )
<ol start="2">
 	<li>La Direction des opérations chargée de l’organisation des opérations électorales et de la gestion des agents électoraux.</li>
 	<li>La  Direction de la Réglementation et du Contentieux.</li>
</ol>
Chargée de l’élaboration des textes réglementaires et du contentieux électoral.

Une structure déconcentrée pour les composantes décentralisées de l’Autorité dans le reste du pays dont les membres ne seront pas des permanents, qui seront sélectionnés parmi le personnel des CENI locales suivant leurs expériences électorales trois mois avant les élections, pour une durée de quatre mois.

Au niveau de la Région : Autorité Electorale  Régionale ;  au niveau du District : Autorité Electorale de District ; au niveau du Cercle : Autorité Electorale de Cercle ; au niveau de la Commune : Autorité  Electorale de la Commune ; au niveau de l’Ambassade ou du Consulat en cas de besoin : Autorité  Electorale d’Ambassade ou de Consulat

<strong>Les missions des Structures de l’Autorité Nationale de Gestion des Elections :</strong>

Le Secrétariat Général

Sous l’autorité du Directeur Général de l’Autorité de gestion le Secrétaire général est chargé de ;  Organiser et diriger le Secrétariat général o Gérer le patrimoine de l’Autorité ; Gérer le matériel administratif électoral de l’Autorité ; Recevoir, gérer et conserver toute documentation relative aux élections, ainsi que la réglementation ; Assister le bureau de l’Autorité dans la préparation du projet de budget L’organisation, les modalités de fonctionnement, les missions du Secrétariat général et les différentes structures sont fixés par arrêté du Président de l’Autorité après délibération en plénière.

<strong>La Direction Technique chargée de l’informatique et du fichier électoral biométrique </strong>

Elle a pour missions de :

Procéder à l’informatisation de l’organe à la gestion et à la sécurisation du système informatique ;

Élaborer, gérer, réviser et mettre à jour le fichier électoral biométrique ; o Réaliser un recensement électoral en vue de la mise en place d’un fichier électoral biométrique ;

Veiller à l’élaboration d’une liste électorale permanente, informatisée et garantir la régularité de l’opération de recensement électoral ;

Établir les cartes électorales biométriques ;

Élaborer un système de remontée à temps et dans les délais des résultats des bureaux de vote ;

<strong>La Direction des opérations  </strong>

Elle a pour mission de :

Gérer le personnel électoral et son installation sur tout le territoire national.

Gérer les bureaux de vote avant pendant et après les scrutins

Gérer le dépouillement

Acheminer les résultats et les PV.

Faire un rapport général des élections.La Direction de la Réglementation et du Contentieux

Elabore et promulgue les textes réglementaires en matière électorale  -  Veille à l’application stricte de la loi électorale et de la Charte des partis.

Procède à toute enquête requise en cas de contentieux électoral.

Statue sur le pré contentieux

Procède à la rectification des erreurs matérielles.
<ol>
 	<li><strong>Le Fichier électoral </strong></li>
</ol>
Le Pr Joseph Ki-Zerbo disait à propos de l’éducation : ''<em>Il faudrait transformer l'éducation et pas seulement augmenter le nombre d'écoles en gardant les contenus et les structures actuels. Il ne s'agit pas tellement d'augmenter la vitesse du train de l'éducation, mais de changer la direction des rails</em>.''

Cette citation du Pr Ki-Zerbo nous interpelle à deux niveaux : le NiNa et l’Audit du fichier électoral,

a) Au niveau du NINa

La carte NINa comporte 15 caractères alphanumériques. Les trois premiers caractères qui sont des chiffres se déclinent comme ci-dessous :

Le premier caractère est 1 pour les hommes et 2 pour les femmes

Les deux suivants renseignent sur les deux derniers chiffres de l’année de naissance

L’appropriation des caractéristiques du Nina doit être une sorte d’éducation politique car elle contribuerait dans une certaine mesure à rendre les élections plus transparentes.

En effet le fichier électoral est biométrique et, est lié au Recensement Administratif à Vocation d’Etat Civil (RAVEC). Il comporte plusieurs faiblesses liées au NiNa qui peuvent être sources de fraudes

b) Au niveau de l’Audit

En 2018, un audit demandé par la classe politique et financé par la Francophonie a été effectué en avril 2018. Cet Audit a donné les résultats : 8 000 462 électeurs inscrits et 23 401 bureaux de votes (Intérieur 7 547 562, Extérieur 452 900 ; Nombre de Bureau de vote Intérieur 21 127, nombre de Bureau de vote extérieur 1 178).

Malgré cet Audit, une dizaine de jours avant la tenue des élections, l’équipe du challenger du président sortant a émis des réserves sur la fiabilité et la transparence du scrutin

L’Audit de 2020 a donné les résultats suivants : 7 663 464 électeurs inscrits et 22 147 Bureaux de vote.

Malgré cet audit qui n’a duré que 7 jours (du 19 au 25 février 2021), le fichier électoral est toujours contesté.

Changer la direction des rails, vérifier l’Existant

La citation du Pr Ki-Zerbo doit être prise en compte ici également, les

Termes de références des Audits doivent être totalement changés car l’Existant n’est pas du tout fiable. La remise en cause de l’Existant à travers des Termes de Reference clairement définis et le choix des

Auditeurs (uniquement des nationaux) devraient être la base de l’Audit. Le fichier électoral est fait sur la base du lieu de vote. Afin de faciliter le contrôle il est important que dans les TDR, il soit mentionné de le ramener au lieu de naissance.

Les doublons et les morts

Notre souci c’est de pouvoir les éliminer totalement pour les doublons et de les réduire au maximum pour les morts

La loi électorale

Le problème de l’interprétation des articles 29 et 41 de la loi électorale

Pour l’élaboration du fichier électoral une interprétation restrictive de la loi électorale est faite en se basant uniquement sur l’article 41 de la Loi N° 2016048 du 17 octobre 2016 modifiée par la Loi N° 2018-014 du 23 avril 2018.

En effet l’article 41 est relatif à l’établissement et à la révision des listes électorales (Section II). Elle précise les conditions dans lesquelles se font les révisions annuelles ainsi que les clôtures des listes électorales.

Article 41 : « Les listes électorales font l’objet d’une révision annuelle du 1er Octobre au 31 décembre de chaque année. Durant toute l’année qui suit la clôture de la liste électorale, les élections sont faites suivant la liste révisée et arrêtée au 31 décembre.

Il peut également être procédé à l’établissement de nouvelles listes électorales, après un nouveau recensement administratif, par la commission administrative dans des conditions de délais et de procédures déterminées par décision du ministre chargé de l’Administration Territoriale.

En cas de besoin, le ministre chargé de l’Administration Territoriale peut prescrire la révision exceptionnelle des listes électorales dans les mêmes conditions que pour l’établissement de nouvelles listes électorales après un recensement administratif.

Les listes électorales ainsi établies ou révisées conformément aux alinéas 3 et 4 du présent article servent pour les élections de l’année en cours jusqu’à la prochaine révision »

Article 29 : « Sont électeurs, les citoyens maliens des deux sexes âgés de dix-huit (18 ans) au moins, jouissant de leurs droits civiques et politiques, ne tombant pas sous le coup des interdictions prévues par la loi ou prononcées par le juge et inscrits sur la liste électorale »

Comme on peut le constater il y a deux conditions à remplir pour être électeur :

<strong>Être sur la liste électorale </strong>

Avoir dix-huit (18 ans) au moins

On peut avoir plus de 18 ans et ne pas être électeur, comme on peut avoir été un électeur potentiel c’est à dire suite aux travaux des Commission administratives, être sur la liste électorale mais ne pas être sur le fichier électoral parce que n’ayant pas atteint 18 ans le jour du vote.

L’Audit d’avril 2018 avait relevé cette anomalie en ces termes « S’agissant de l’article 46, la nouvelle rédaction apporte une clarification sur les personnes inscrites d’office sur les listes électorales malgré le fait qu’une interprétation rigide de l’article 29 fixant l’âge de la majorité électorale à 18 ans au moins, ne permet pas d’arriver à la volonté exprimée du législateur de résoudre un problème social qui relève des insuffisances constatées au niveau de l’état civil. En effet, le fichier électoral est constitué de 72% des électeurs n’ayant pas une date précise de naissance et auxquels il est attribué une date par défaut fixée au 31 décembre »

Cette observation de l’Audit est restrictive car elle lie l’anomalie à la date de naissance 31 décembre pour les personnes « nées vers ». Elle ne prend pas en compte ceux qui ont des dates de naissance exhaustives mais qui, le jour du vote ont plus de 17 ans mais pas 18 ans révolus.

En conclusion l’article 29 doit être respecté c’est-à-dire le droit de vote à l’âge de 18 ans au moins, le fichier électoral actuel doit être filtré, toute personne n’ayant pas 18 ans révolus le jour du vote ne doit pas y figurée même si, il est un électeur potentiel sur la liste retenue par les Commissions administratives.
<ol start="2">
 	<li>La transmission des résultats</li>
</ol>
C’est une des étapes les plus propices à la manipulation des résultats.

Bien que l’article 97 précise l’affichage du récépissé des résultats devant le bureau de vote la transmission correcte des résultats se fait difficilement. Plusieurs observateurs prônent la proclamation des résultats bureau de vote par bureau de vote.

La mise en ligne sur internet des résultats bureau de vote par bureau de vote peut aussi contribuer à rendre le scrutin crédible

<strong>Les problèmes liés à l’hébergement du Fichier électoral</strong>

L’hébergement du fichier est confié à l’Agetic dont le Directeur dépend du Gouvernement à travers le Ministère de l’économie numérique ce qui fausse sa neutralité et peut porter préjudice à la transparence et à la crédibilité des élections.

En 2018 devant le tollé soulevé à la suite des doublons la DGE a assuré avoir transmis le fichier par huissier à l’Agetic.

L’hébergement ne doit en aucun cas être confié à une Structure Etatique tant qu’il n’y aurait pas un Comité composé de représentants techniques de partis politiques, de la Structure de gestion des élections avec chacun une copie du fichier afin de pouvoir vérifier sa conformité avec le fichier hébergé

Il est même souhaitable pour rassurer les partis politiques qu’il y ait un appel d’offres pour confier l’hébergement à une société ayant des compétences dans le développement réseaux et sécurité sous la responsabilité d’un comité technique composé de représentants de partis politiques et de la structure de gestion des élections

<strong>Le mode de scrutin</strong>

Mode de scrutin proportionnel pour les élections législatives.

* EBAUCHE DE CHRONOGRAMME*

- 29 juin - 30 juin 2021  : Atelier MATD sur organe unique de gestion et loi électorale.

-1 juillet- 15 juillet 2021 : Adoption loi électorale en conseil des Ministres.

- 15 juillet  - 30 juillet 2021 : Adoption loi électorale au CNT

- 1er  août -  15 août  2021 : Appel à candidatures des dirigeants de l'A.N.G.E.

Président,  Vice-président,  Direct général,  Direct général adJ) ; désignation des membres du Comité d'Orientation et de Surveillance.

- 15 août - 15 septembre 2021 : Sélection et nomination du Président, du vice-président de la COC et du DG et du DGA  de l'A.N.G.E.

<strong>             Audit du fichier électoral. </strong>

- 15  septembre 2021  - 15  novembre 2021: Mise en place A.N.G.E. et ses démembrements.

15 novembre 2021 - 15 janvier 2022 : Préparation élections présidentielle et législative couplées

<strong> Etablissement des listes électorales ; </strong>distribution cartes électorales ;

recrutement formation agents électoraux ; implantation des bureaux de vote et publication ; confection documents électoraux ; implantation matériel électoral.

- 15 janvier 2022 - 15 février 2022: Campagne électorale.

- 22 février 2022 ,1er tour de l’élection : Présidentielle couplée aux législatives (un seul tour), un mode de scrutin proportionnel  aux élections  législatives.

- Tout le processus de création et de mise en place prendrait (prendre) six mois à partir du 1er juillet).

<strong>NB : Le titre et les intertitres sont de la rédaction</strong>

&nbsp;

<strong>Bamako, le 28 juin 2021</strong>

<strong>Le Comité Directeur  du PARENA.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Choguel et l'impossible révision constitutionnelle :  « Aucune  révision constitutionnelle  n'est  possible dans le contexte institutionnel  actuel de la Charte de la Transition », a prévenu Dr Brahima Fomba]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/choguel-et-limpossible-revision-constitutionnelle-aucune-revision-constitution-2933492.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/choguel-et-limpossible-revision-constitutionnelle-aucune-revision-constitution-2933492.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Dr-Brahima-Fomba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Dr-Brahima-Fomba.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 25 Jun 2021 07:53:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Réviser la Constitution de 1992? Quelle mission impossible s'assigne le tout nouveau  Premier ministre faisant sans doute écho aux 10 commandements du M5-RFP !

La vérité est que ni les conditions juridiques, encore moins les conditions politiques, ne sont réunies pour s'engager dans une telle aventure.

L'article 118 de la Constitution précise  bien  que l'initiative de la  révision appartient concurremment au Président de la République et aux députés.

Or, jusqu'à ce jour, nous n'avons ni députés, ni Président de République?

Nous ferons cadeau de l'autre gros obstacle juridique lié à l'atteinte flagrante  à l'intégrité territoriale du pays que nul ne saurait nier, pas même le PM CHOGUEL.

Formellement, aucune  révision constitutionnelle  n'est  possible dans le contexte institutionnel  actuel de la Charte de la Transition.

Sur quelle base et pour quel motif, le gouvernement peut se permettre d'envisager de violer la loi fondamentale pour changer la loi fondamentale?

Est-ce qu'on réalise le danger qu'il y a pour la démocratie malienne, à permettre à des institutions bricolées suite à des coups d'Etat, de tripatouiller notre Loi fondamentale?

&nbsp;

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’imam Mahmoud Dicko, la digue à conserver et à renforcer]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/limam-mahmoud-dicko-la-digue-a-conserver-et-a-renforcer-2933491.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/limam-mahmoud-dicko-la-digue-a-conserver-et-a-renforcer-2933491.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Dicko-ORTM-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Dicko-ORTM-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 25 Jun 2021 07:50:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre dernière livraison, nous avons rappelé le parcours de cet homme d‘Etat, homme de paix, de dialogue, grand défenseur du peuple malien qui broie du noir depuis trois décennies, l’imam Mahmoud Dicko constitue n’en déplaise à ses détracteurs, une véritable diguer à conserver et à renforcer.  Personnalité religieuse modeste et humble qui défend toujours la patrie, de nos jours, sa contribution qui se poursuit pour l’avènement d’un dialogue entre tous les fils du pays, doit être prise en compte.</strong>

<strong> </strong><strong>Le sauveur de demain !</strong>

<strong> </strong>Parler de l’imam Mahmoud Dicko, c’est rappeler le parcours sans faute d’un homme de foi rarissime sur l’échiquier national. Polyglotte, patriote convaincu, l’imam de la grande mosquée de Badalabougou n’est pas un inconnu. Au four et au moulin, fin connaisseur de la classe politique qu’il a vu naître. Acteur, voir artisans de l’avènement de la démocratie au Mali, l’imam Mahmoud Dicko sait où il va et ce qu’il veut pour le peuple malien : Le bonheur, le bion vivre, la cohésion sans exclusion aucun.

De nos jours, notre pays reste toujours confronté à une grave crise multidimensionnelle crée par la mauvaise gestion de trois décennies, sans partage des mêmes acteurs ou leurs sous fifres. Défenseur des causes justes, qu’on le veuille ou pas, l’imam Mahmoud Dicko pourra apporter sa contribution à l’apaisement et le bon vivre au Mali.

Prédicateur modéré connu pour sa défense d’un islam modéré, l’enfant de Tombouctou, qui s’est toujours battu pour une Mali unifié, de paix où il fait bon vivre, poursuit son combat », nous confie un supporter.

« <em>Nationaliste convaincu qui ne souffre d’aucun doute, l’imam Mahmoud Dicko, incarne le rassemblement, la cohésion, un fédérateur hors pair qui a décidé de ne pas frémir devant les attaques de tous genres, des invectives car, il s‘agit de fédérer les énergies du peuple malien afin de nous sortir de ce bourbier</em> », poursuit cet autre fan.

« Fédérateur, soupape de régulation du M5RFP, sa prise de distance a laissé des traces sur ce mouvement », rassure-t-il.

Selon l’imam Dicko qui l’a toujours martelé : « Accordons-nous sur le minimum pour sauver le pays ».

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le M5-RFP au pouvoir :   La fin inévitable d’un cycle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/le-m5-rfp-au-pouvoir-la-fin-inevitable-dun-cycle-2933489.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/le-m5-rfp-au-pouvoir-la-fin-inevitable-dun-cycle-2933489.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/M5-RFP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/M5-RFP.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 25 Jun 2021 07:47:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La nomination le 07 juin dernier du Dr Choguel Kokalla Maïga au poste de Premier Ministre de la  transition annonce la fin d’un cycle de gouvernance de prétendus « démocrates » au Mali.

En fait de 1961 à 2021, cela fait 61 ans de gouvernance pour la plupart par des civils hors mis le règne de 23 ans de l’UDPM de feu général Moussa Traoré. Toutes les stratégies ont été essayées et ont montré leurs limites.

L’avènement du Dr Choguel Kokalla Maïga à la primature, celui-là même au lendemain de la chute du régime de l’UDPM en mars 1991, créa le Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR) se réclamant un héritier pur-sang, n’est autre que la fin d’un cycle de gouvernance politique d’une certains classe politique ayant eu à gérer le Mali trente ans, sans partage.

La conséquence directe de cet état de fait, est la mise à sac des acquis des Présidents Modibo Kéïta à Moussa Traoré par une horde « de politiques, démocrates avisés et attitrés » se sont révélés au grand jour, comme de véritables pourfendeurs du pays.

Tous les compartiments de l’Etat-Nation du Mali ont volé en éclats ; Armée, justice, santé, agriculture, emplois. Rien n’a été épargné transformant ce beau pays en un machin méconnaissable, trois décennies après.

Le M5RFP après des mois de lutte contre IBK et son régime ont fini par avoir raison de celui-là par l’entremise de la junte du CNSP le 18 août 2020.

Après neuf mois de mise à l’écart, le M5RFP vient d’être remis dans ses droits avec le poste de Premier Ministre et quelques ministères.

Dr Choguel Kokalla Maïga qui a été de tous les régimes d’ATT à IBK, se voit propulsé au poste stratégique de PM. Le M5RFP accède enfin au gouvernement. L’occasion est ainsi offerte à celui que d’aucuns qualifient de « politicien chevronné », de réaliser la refondation, maître mot de la lutte du M5RFP dont il est le Président du Comité Stratégique.

Rappelons que règne de feu Modibo Kéïta à nos jours, tout a été essayé. Et l’honneur échoie au Dr Choguel de faire la politique autrement afin d‘aboutir à la refondation devant conduire le pays vers une quatrième république.

Ce cacique de l’UDPM, formé en ex URSS devra prouver ce dont il est capable. L’heure n’est plus aux erreurs, encore moins aux fautes. Son échec ne sera que la fin d’un cycle qui est parti du règne de l’US-RDA au dernier des mohicans, S.E.M. Ibrahim Boubacar Kéïta que le même Choguel qui fut son porte-parole attitré, l’a combattu jusqu’à sa chute.

Voilà la troisième semaine que Dr Choguel Kokalla Maïga est en fonction, aucune ligne ne bouge et la date fatidique du 27 février pour les élections présidentielles et législatives fixée par la communauté internationale, arrive à grands pas.

Selon une grande personnalité de la place, « <em>Aliou Boubacar Diallo risque de créer la surprise en arrivant à Koulouba grâce à sa machine qu’il a déjà mise en place et est entrain de bien huiler. Son parti s’implante sérieusement </em>»

« <em>Des candidats comme Seydou Mamadou Coulibaly de CIRA n’ayant aucune base politique digne de ce nom, perd son temps s’il est bougrement riche. Ce n’est pas l’argent qui fait la politique, encore moins fait monter à Koulouba. Il s‘agit d’une base et d’une équipe bien soudée</em> », a poursuivi notre interlocuteur. Aussi, a poursuivi notre interlocuteur, « <em>A CIRA, il n y a pas d’engagement sincère et manque de stratégie de certains collaborateurs</em> », a remarqué notre interlocuteur.

A en croire nos informations, les dissensions au sein des partis politiques avec trop de tendances, le candidat Aliou Boubacar Diallo risque de créer la surprise, voir un hold-up électoral lors de cette présidentielle de 2022.

Au rythme où évolue le tandem Assimi/Choguel et la pression internationale, rien n’indique qu’ils réussiront à organiser des élections présidentielles et législatives justes et transparentes dans le délai imparti, remarquent bien d’observateurs avisés. « <em>La réussite de la transition réside dans un sursaut national qui obligera la communauté internationale à nous accepter </em>», conseille un grand sage.

Malheureusement, poursuit notre interlocuteur, « il y a une absence notoire de consensus. Pourtant le pacte de l’imam Mahmoud Dicko, rentrait dans ce cadre et qu’il n’a jamais cessé de marteler aux plus hautes autorités par ces mots : « <em>Un Président distant, un PM froid, un vice-président ambigu</em> ». Ce qui lui a valu un courroux sans précédent. Mais cet homme de foi, patriote dans l’âme, est resté de marbre et poursuit son combat pour rassembler le peuple pour un sursaut afin de sauver notre pays.

En attendant, le PM Choguel Maïga poursuit sa diversion et son populiste notoire avec un Président de la transition certes pas politique, mais visionnaire et pragmatique afin d’éviter au Mali, des lendemains difficiles. Et sa visite chez l’ex Pm Dr Boubou Cissé a choqué plus d’un. D’ailleurs Issa Kaou Djim ne l’a-t-il pas qualifié d’avoir trahi la mémoire des victimes des 10, 11 et 12 juillet 2020 à cause desquelles il occupe le poste de PM ? ».

En tout cas, l’échec du Dr Choguel Kokalla Maïga va fermer le cycle de cette gouvernance tatillonne. « <em>En réalité, Choguel est tombé avant même de prendre le pouvoir à la Cité Administrative</em> de Bamako», prédit un observateur.

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coopération/Algérie/ France/ Mali :  Le Mali est-il devenu le dindon de la farce ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-algerie-france-mali-le-mali-est-il-devenu-le-dindon-de-la-farce-2933487.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-algerie-france-mali-le-mali-est-il-devenu-le-dindon-de-la-farce-2933487.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/president-algerien.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/president-algerien.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 25 Jun 2021 07:44:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Un adage Bambara dit souvent que : « Dans la relation à trois acteurs, le troisième est toujours le dindon de la farce ». Dans la sempiternelle crise que nous vivions, nous nous posons la question de savoir si notre pays à travers nos dirigeants actuels et passés, n’est pas le dindon de la farce de cette cohabitation à trois ?</strong></em>

Dans notre cas précis et surtout la crise aux multiples dimensions, le temps nous dira qui sera le dindon de cette farce que l’Algérie et la France se jouent au Mali avec à la clé, des milliers de morts, de déplacés et dégâts incommensurables ?

En paraphrasant le politologue Yamadou Traoré : « <em>Les autorités maliennes qui, depuis la chute du régime de Moussa Traoré en 1991, ont superbement réussi à démanteler l'armée nationale tout en procédant à l'abandon progressif de la souveraineté du pays sur l'ensemble de son territoire. Les autorités françaises qui, depuis 1961, sont régulièrement à la manœuvre dans les tentatives de partition du Mali. </em>

<em>Enfin, les autorités algériennes qui, depuis le départ d’Ahmed Ben Bella et de celui qui le renversa par un coup d'État en 1965, Houari Boumediene, ont abandonné tout esprit panafricaniste, panarabisme et même algérien. Ils ont pris leur pays en otage et, depuis le début des années 1990, ont savamment exporté le djihadisme naissant des GIA, GSPC entre autres, vers notre Mali dont les dirigeants, pris d'une démence autodestructrice, ont brillamment mis par terre leur armée</em> ».

L’analyse du comportement de l’Algérie, pays voisin dont les agissements et autres comportements dont le tout comme ses violations répétées de notre territoire (Cas d’In Khalil) dernier en date demeure son implication dans l’élaboration de l’Accord d’Alger, ne peut que heurter la dignité humaine, voire fait monter la température chez nos compatriotes. Cette Algérie que nos parents ont aidé à se départir de la mainmise Française, qui l’eût cru pourrait, des décennies après se comporter de la sorte contre le Mali, qui fut un pays d’accueil ?

S’agissant des autorités françaises et les nôtres, il n’est point besoin de perdre du temps dans une quelconque analyse.

Le comportement des autorités françaises de la première République, à celles d’Emmanuel Macron « qui n’ont pas d’amis mais que des intérêts », ne devrait surprendre aucun africain digne de ce nom, surtout maliens que nous sommes.

Quant aux autorités maliennes, il suffit de comprendre que dans aucun pays du monde, les dirigeants ne se sont engagés dans la destruction systématique de leur pays, que ces trois dernières décennies après la chute du régime de feu général Moussa Traoré caractérisée par une gestion dite démocratique qui s’est révélée catastrophique au finish pour nous.

<strong>Quant aux  autorités algériennes, toujours selon le politologue Yamadou Traoré</strong>,

« <em>L'amitié entre Algérie de Ahmed Ben Bella et le Mali de Modibo Keïta, commencée dès les débuts de la guerre d'indépendance de l'Algérie en 1954 ne s'est démentie qu'à l'entame des années 1990 quand les derniers caciques de la lutte d'indépendance, ALN et FLN, en Algérie ont confisqué le pouvoir à leur seul avantage. Les visions pour la libération des peuples colonisés étaient communes ainsi que les options politiques de non-alignement. Après son indépendance en 1960  le Mali s'était investi auprès des combattants algériens pour l'indépendance. Le comportement de l’Algérie dans la gestion de la crise  qui contraint le peuple malien désespéré et déçu. Les maliens se posent la question de savoir comment un peuple frère et ami a pu poser et continu de poser de tels actes contre celui qui a défié la France au nom du panafricanisme ? </em>

<em>La réponse se trouve dans ce que Malraux a dit aux maliens il y’a longtemps : « …la relation avec l’Algérie est une aventure…</em> »

Des hypothèses, assez plausible, mettent  en avant l'existence d'un deal entre les autorités algériennes et françaises actuelles et les USA consistant à jeter les bases d'une séparation du Mali en se répartissant les bénéfices.

Des témoignages persistants sur l'occupation de plusieurs zones du territoire malien par des troupes algériennes sont entendus.

Certaines sources évoquent des nouveaux bornages ayant annexé la localité d'InKhalil.

Des colonnes de véhicules militaires  ont été aperçues dans la nuit du 28 au 29 septembre 2020 à 120 km entre Gao et Kidal.

Les financements et le soutien logistique de l’Algérie sont acquis à IAD Ag ALI et irriguent Amadou Koufa entre autres.

Pour confirmer ces hypothèses, MEDIAPART raconte dans une de ses parutions que « <em>l’occasion s’est présenté à Barkhane d’éliminer ou d’arrêter IAD AG ALI, mais qu’après des consultations entre les autorités Algérienne et Françaises la décision de lui laisser la vie sauve a été prise</em> ».

Le politologue Yamadou Traoré conclut en faisant remarquer que : « <em>Le chantier est vaste et parsemé d'embûches, mais le peuple peut tout remettre à l'endroit. Que se taisent ces capitulards qui abandonnent avant même de commencer à se battre et découragent les plus vaillants par des propos défaitistes. Il faut oser et l'impensable se produira disait Marc Twain: " Ils l'ont fait parce qu'ils ne savaient pas que c'était impossible. Le peuple peut arriver à bout de toutes les manigances s'il se réapproprie son pouvoir en choisissant, non pas des scolopendres, mais des hommes intègres et courageux </em>».
Le président de la transition est interpelé. Il a l’occasion de marquer son passage à la tête du Mali en prenant des décisions courageuses telles que revoir les accords de  défenses avec la France, aussi, renoncer au soutien du Polisario, pour la partie algérienne quand on sait que nombre de nos compatriotes saluent les appuis du Maroc.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le M5-RFP, désormais, un partenaire stratégique...]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-m5-rfp-desormais-un-partenaire-strategique-2929990.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/le-m5-rfp-desormais-un-partenaire-strategique-2929990.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/M5-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/M5-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 04 Jun 2021 12:59:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Aussi, tard dans la soirée sinon au petit matin du mercredi, le vice-président Colonel Assimi Goïta a reçu une forte dénégation du M5RFP. Selon nos informations, il a été décidé de coordonner avec ce partenaire stratégique qui a droit à la primature et une dizaine de portefeuille. Bref, le M5RFP formera le gouvernement de rectification de la transition.

Les mêmes sources indiquent que le président du Comité Stratégique du M5RFP, Dr Choguel Kokalla Maïga a été désigné pour le poste de Premier Ministre au nom de leur mouvement.

Au moment où nous nous mettons sous presse après les démissions du Président Bah N’Daw et de son PM, Moctar Ouane, ont été libérés hier aux environs de deux heures du matin.

Comme dit cet adage : « C’est dans les moments difficiles qu’on reconnait ses amis ». Ce qui est le cas de la Russie et de la Chine qui avaient déjà averti contre toutes sanctions de l’ONU contre notre pays au grand dam de la France et de ses alliés malgré la présence de milliers de leurs militaires sur notre territoire qui n’aura rien servi à juguler l’insécurité grandissante dans tout le pays.

En attendant, la destitution en douceur du Colonel à la retraite et de son PM est consommée, sans tambour, ni trompette pour en quelque sorte une déviation grave assimilable à la haute trahison clament bien de compatriotes médusés après leurs agissements à l’égard de l’ex junte du CNSP.

Comme on le voit, le Colonel Assimi Goïta et ses camarades soucieux de respecter leurs engagements pris au lendemain de la chute d'IBK et de son régime le 18 août 2020, n'ayant eu aucune garantie pour leur acte qui est condamné par la constitution de 1992 comme "crime imprescriptible", eux qui ont été les libérateurs du peuple du joug Ibkiste et compagnie. En clair, ces militaire n'ayant bénéficié d'aucune amnistie veulent des assurances. De nos jours, le colonel Assimi en prenant les rênes du pouvoir s'explique, nous confie un fin observateur. aussi a-t-il poursuivi: "Ils doivent bénéficier du soutien du peuple en tant que libérateurs le 18 août dernier face à une classe politique prédatrice pour la plupart ayant détruit ce beau pays. Après toute analyse, l'acte de Bah N'Daw et de son PM s'apparente à une vraie trahison dénonce bien de compatriotes surpris et consternés par les griefs révélés au grand jour par le cabinet du vice-président. De l'avis général, Assimi et ses camarades doivent diriger le reste des 9 mois. Aussi travailler en synergie avec le M5RFP, acteur majeur de la chute d'IBK et de son régime.

En un mot, le colonel Assimi doit s'assumer.

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Destitution du Président de la Transition et de son Premier Ministre :  La trahison de Bah N'Daw éventrée, le colonel Assimi Goïta et ses camarades s'assument]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/destitution-du-president-de-la-transition-et-de-son-premier-ministre-la-trahison-de-bah-ndaw-eventree-le-colonel-assimi-goita-et-ses-camarades-sassument-2929988.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/armee/destitution-du-president-de-la-transition-et-de-son-premier-ministre-la-trahison-de-bah-ndaw-eventree-le-colonel-assimi-goita-et-ses-camarades-sassument-2929988.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/ASSIMI-GOITA-INVEST.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/ASSIMI-GOITA-INVEST.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sat, 29 May 2021 01:41:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Mardi dernier à peine la publication du gouvernement Moctar Ouane 2 rendu public, que la tension est montée d’un cran entre les dirigeants de l’ex junte du CNSP et le duo S.E.M. Bah N’Daw, non moins Président de la transition, son PM, M. Moctar Ouane. Le branle-bas de combat s’est ainsi déclenché entre les Colonels de l’ex junte du CNSP et le duo cité plus haut. Une sorte de course contre la montre déclarée. Déjà depuis quelques jours, l’état d’alerte avait monté d’un cran dans les casernes de la capitale pour parer à toute éventualité, voire aux surprises désagréables pouvant venir du Président la transition qui semblerait concoctait un traquenard à l’encontre de ceux-là même qui l’ont mis à ce poste tant convoité. Ainsi donc, en fin d'après-midi du mardi dernier, le Président de la Transition et son PM seront arrêtés puis conduits au camp Soundiata Kéïta de Kati pour être entendus et confondus. En clair, le colonel Assimi Goïta, non moins vice-président et ses camarades de l'ex junte du CNSP voyant une sorte de complot à leur encontre en phase d'exécution du Président Bah N'Daw ayant dans l'esprit ce qui est arrivé au général Amadou Aya Sanogo sous l'ère IBK

Mardi 24 mai dernier en début d’après-midi, pendant que les maliens débattaient, voir spéculaient sur la liste du gouvernement Moctar Ouane 2, à Kati qui venait d'être rendu public, la machine devant mettre le grappin sur le Président de la transition et son PM qu’il a reconduit à son poste sans avertir le vice-président, Colonel Assimi Goïta, encore moins au Président du CNT, organe législatif de la transition, a été rapidement mise en marche.

De la primature au palais présidentiel, les forces de sécurité et de défense étaient perceptibles. Même à certains carrefours de la capitale.

C’est ainsi que les forces spéciales sous le commandement du vice-président en charge de la sécurité et de la défense ont procédé à l’arrestation du Président Bah N’Daw, de son PM, du nouveau ministre de la Défense Nationale, ex SG du Colonel Sadio Camara ainsi que d’autres hauts gradés et non les moindres nous indique-t-on.

Pendant ce temps à Kati, nous avons pu accéder au camp Soundiata dont l’accès était interdit au public et devant le lequel, deux véhicules des forces spéciales étaient postés et lourdement armés. L’on pouvait voir à l’entrée du camp, des hommes cagoulés, l’arme au poing, tout comme aux alentours. De même qu’un dispositif impressionnant prévoyant toute tentative d’attaque du camp Soundiata Kéïta. Rappelons que ce camp est le cœur de l’armée malienne et que toute tentative sera vouée à l’échec sans l’aval de ce prestigieux camp de Kati.

En réalité, depuis quelques semaines, voire un trimestre, l’atmosphère entre les Officiers de l’ex junte du CNSP et le président Bah N’Daw et son PM, Moctar Ouane, les seconds tentant de « caporaliser », voire « maitriser et même contraindre à leurs désidératas » ceux-là même qui les ont mis à leurs postes respectifs pour se rallier à la communauté internationale, notamment à la CEDEAO, à la France dont la présence et la politique sont quotidiennement décriés dans le pays. en fait, ça sentait du camembert.

De la nomination en septembre 2020 de Moctar Ouane comme Premier Ministre contre toute attente du M5RFP dont la lutte a permis la chute d’IBK et de son régime, au mardi 24 mai dernier, le chef du gouvernement n’a pu réaliser aucun objectif contenu dans son Plan d’Actions Gouvernementales, dénonce-t-on ça te là. Même le conseiller spécial du vice-président Assimi ne s'est pas fait prier pour déballer tous les griefs qui sont retenus contre le président Bah N'Daw et son PM, Moctar Ouane.

Le hic, c’est que le premier objectif du PAG du PM Ouane était la sécurisation du pays, n'a jamais pu être atteind à cause de son mépris à l’égard du vice-président en charge des questions de sécurité et de défense, colonel Assimi Goïta, la force tranquille.

La goutte d‘eau qui va déborder le vase est la mise à l’écart des ministres de la Défense, Colonel Sadio Camara et de la Sécurité Intérieure, Colonel Modibo Koné, dans le gouvernement Ouane 2, sans associer le vice-président  ou même daigner informer le président du CNT, Malick Diaw.

<strong>Crise sociale persistante</strong>

Dans cette situation qui se dégradait, s’est ajoutée la multiplication de grèves. Celle de l’UNTM qui faut-il le rappeler avait déposé un préavis de grève du 14  au 18  décembre 2020 après celui du 23 novembre 2020 sur le règlement  de la situation des travailleurs compressés dans les années 1980 ; l’harmonisation  des grilles salariales des agents de l’Etat ; l’octroi de primes et d’indemnités tout comme l’épineuse question de l’OCLEI. Un accord avait été signé entre le gouvernement Ouane et la centrale syndicale en février dernier et qui cinq mois après, aucun point n’a été respecté par les autorités, si ce n’est du mépris. Pendant ce temps, les maliens continuent de souffler le martyr.

N’en  parlons pas des autres secteurs (santé, éducation...) les propos du Président Bah N’Daw à l’égard des syndicalistes de l’UNTM, jetteront de l’huile sur le feu. Je ne démissionnerai pas cette fois-ci ! J’ai été choisi à cause de mon comportement. Nous allons nous assumer jusqu’au bout », a-t-il martelé devant des compatriotes médusés. Ces propos ont poussé la centrale syndicale à durcir son combat et à tirer les leçons.

<strong>Préavis de l'UNTM</strong>

Voilà que l’UNTM dépose un préavis de grève de cinq jours renouvelables et qui devrait être illimité si ses revendications n’étaient pas satisfaites. Le 24 mai dernier, le second prévis a débuté que le Président Bah N’Daw limoge el gouvernement Ouane et le reconduit illico presto sans informer le vice-président, le président du CNT, les forces vives. C’est la goutte d’eau qui va déborder le vase puisque la centrale syndicale maintient sa grève de cinq jours et les colonels de l’ex junte du CNPS en colère et malgré toutes les mises en garde, déposeront le Président Bah N’Daw et son PM qui semble lui apporter la poisse.

<strong>Les griefs contre le Président et son PM</strong>

Après ce qui ressemble à une forfaiture reprochée au Président Bah N’Daw et son PM Ouane, ils démissionnent de toutes leurs charges mercredi dernier en présence d’une forte délégation de la CEDEAO conduite par le nigérian  Good Luck Jonhathan, à en croire le Conseiller spécial du vice-président Assimi Goïta, Comandant Baba Cissé face à la presse.

En clair, il y avait des différends profonds tant sur la forme que le fond qui opposaient le Président Bah N’Daw aux colonels de l’ex junte du CNSP. Entre autres  griefs reprochés au Président N’Daw et à son PM malgré tous les efforts consentis par le vice-président, garant de la stabilité, pour qu’ils n’arrivent pas à ce niveau, le Commandant Baba a cité le fonctionnement de la transition ; la défense et sécurité ; gouvernance du pays, entre autres.

<strong>Défense et sécurité</strong>

S’agissant de la défense et de la sécurité, le Commandant Baba a déploré l’effritement de la cohésion au sein des forces de défense et de sécurité avec des limogeages et changements abusifs jouant sur l’équilibre des forces armées devant conduire inéluctablement à une rupture de la chaîne de commandement.

<strong>La gouvernance Ouane</strong>

Quant à la gouvernance, le vice-président dit-il, "avait nourri l’ambition de faire l’Audit de la Loi d’Orientation et de Programmation militaire victime d’un blocage ; l’opposition du Président Bah N’Daw à l’arrestation de certains dignitaires du régimes IBK  pour la mauvaise gestion financière et militaire;  la tenue de la Conférence Sociale devant éviter ces grèves incessantes dont celle de l’UNTM ; le dossier de la programmation des élections avait été longtemps bloqué par le Président Bah N’Daw sans compter la démission d’un gouvernement à la veille d’une grève aussi importante que celle de l’UNTM tendant vers une illimitée".

<strong>Gestion clanique du PM</strong>

Il est aussi reproché au chef du gouvernement sa gestion manquant de coordination car il n’a pas été aussi capable de procéder à des séminaires gouvernementaux afin de mettre à niveau certains ministres de son attelage. Mieux, il est reproché à Moctar Ouane, sa gestion clanique du pouvoir et s’impliquait dans les questions électorales.

"C’est fort de ce qui précède que le vice-président a décidé de prendre ses responsabilités face à l’histoire pour mettre fin aux fonctions de Bah N’Daw et de son PM", rassure le commandant baba Cissé.

<strong>Le vice-président s’est assumé</strong>

Après avoir déchargé le Président et son PM de leurs charges, le vice-président devenant l’homme fort du pays, a rassuré les maliens que les partenaires du pays que la transition ira jusqu’au bout sanctionnée par des élections, justes et transparentes.

<strong>L’UNTM félicitée</strong>

En recevant une délégation de l’UNTM mercredi dernier, le vice-président les a salués pour leur esprit patriotique avec la suspension de la grève. Des moments de retrouvailles entre fils du pays.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito :  La nécessaire cohésion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-necessaire-cohesion-2929985.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-necessaire-cohesion-2929985.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Bokari-Dicko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Bokari-Dicko.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sat, 29 May 2021 01:02:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Notre pays traverse une grave crise socio-politique qui vient de prendre une nouvelle tournure avec la destitution du président de la transition, M. Bah N’Daw et de son PM, M. Moctar Ouane par le vice-président, colonel Assimi Goïta. Du coup, il rappelle par son acte patriotique qu’il est l’homme fort du pays et évite un chaos au Mali chancelant. Neuf mois après l’investiture du président bah N’daw, le bateau-Mali continue de tanguer. Et fort de constat alarmant et pour éviter un naufrage qui risquerait de ressembler à celui du bateau « le Diola » au Sénégal que le vice-président et ses camarades de l’ex CNSP ont pris leurs responsabilités de décharger le président Bah N’Daw et son PM, Ouane.

Au regard de la situation qui prévaut, une nécessaire cohésion s’impose à nous. Aussi, le nouveau PM qui sortira des rangs du M5RFP, devra être un rassembleur, fédérateur. Et le Dr Choguel Kokalla Maïga qui est le choix du M5RFP selon nos informations, semble bien préparer pour répondre à ce critère devant permettre de rectifier la transition afin d’aboutir à des élections transparentes, justes et équitables l’année prochaine.

Il y va de notre salut.

<strong> </strong><strong>Bokari Dicko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement officiel du Forum pour l’unité africaine :  Nahawa Doumbia nommée ambassadrice du panafricanisme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/lancement-officiel-du-forum-pour-lunite-africaine-nahawa-doumbia-nommee-ambassadrice-du-panafricanisme-2925058.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/musique/lancement-officiel-du-forum-pour-lunite-africaine-nahawa-doumbia-nommee-ambassadrice-du-panafricanisme-2925058.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Nahawa-xxx.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Nahawa-xxx.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 08:50:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’était au monument « <em>Tour de l’Afrique</em> » samedi 10 avril dernier.

Mohamed Bamba, président de la Plateforme patriotique et panafricaine « Maliden » « la Voix du peuple panafricain » a présidé la cérémonie en présence de la marraine Mme Maïga Mariam, non moins directrice de la Tour de l’Afrique.

Après la montée des couleurs des 54 pays d’Afrique par les pionniers du Mali, il y a eu le chant de l’hymne national du Mali.

La directrice de la « <em>Tour de l’Afrique</em> » a présenté le décor de la cérémonie qui est la nomination de deux artistes internationaux dont la diva de Bougouni Mme Nahawa Doumbia du Mali comme ambassadrice du panafricanisme, c’est-à-dire ambassadrice des royaumes unis d’Afrique. Un geste hautement important que Nahawa Doumbia a vivement félicitée pour le choix porté sur elle.

Ensuite la marraine a passé au coup de Nahawa Doumbia, l’écharpe frappée aux couleurs nationales du Mali. Ensuite, le macaron du panafricanisme lui a été posé sur sa tenue par Mme Maïga Mariam.

Très émue, Mme Nahawa Doumbia s’est réjouie du choix portée sur elle pour être l’ambassadrice du panafricanisme. Elle a profité de l’occasion pour remercier les donateurs ainsi que le peuple malien, burkinabé. En fait, l’artiste de renommée internationale avait beaucoup plaidé pour la paix entre le Mali et le Burkina Faso. « Je prie dieu de ne pas décevoir », a-t-elle dit.

Pour le président Mohamed Bamba, le choix porté sur la diva Nahawa Doumbia grâce à son combat pour el panafricanisme. « <em>D’ailleurs lors du conflit entre le Mali et le Burkina Faso, elle a beaucoup contribué par ses chansons à apaiser les cœurs et les esprits</em> », a ajouté le président Bamba.

Outre cette nomination, poursuit le président Bamba, un centre culturel sera construit au nom de Nahawa Doumbia afin de pérenniser ses œuvres pour le panafricanisme.

Quant à la directrice de la « Tour d’Afrique », Mme Maïga Mariam, elle a remercié les plus hautes autorités du Mali de l’indépendance, à nos jours pour les efforts consentis pour le panafricanisme. « Depuis l’indépendance, il a été inscrit dans le livre d’or du mali que notre pays est prêt à laisser une partie autour de sa souveraineté pour l’unité africaine. C’est pour cela que nous sommes réunis aujourd’hui dans la maison de l’Afrique », a –t-elle rappelé. Aussi, la directrice a remercié son département qui ne ménage aucun effort pour faire valoir cette idée d’unité africaine. Parlant du choix de Nahawa Doumbia qui « <em>a été choisi par les 54 pays du contient pour qu’elle soit l’ambassadrice du panafricanisme à cause de son combat qui date de longtemps pour l’unité, le bon vivre ensemble</em> ».

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Un nouveau président à la tête de la fédération nationale des producteurs de lait :  « Notre première priorité, c'est d'avoir du lait en quantité et en qualité pour les Maliens. », dixit Idrissa Sidibé.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/un-nouveau-president-a-la-tete-de-la-federation-nationale-des-producteurs-de-lait-notre-premiere-priorite-cest-davoir-du-lait-en-quantite-et-en-qualite-pour-les-maliens-dixit-i-2925059.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/un-nouveau-president-a-la-tete-de-la-federation-nationale-des-producteurs-de-lait-notre-premiere-priorite-cest-davoir-du-lait-en-quantite-et-en-qualite-pour-les-maliens-dixit-i-2925059.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Idrissa-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Idrissa-Sidibe.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 01:48:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison des Aînés de Bamako a accueilli, le 10 avril 2021, la rencontre élective de la Fédération Nationale des Producteurs de Lait (FENALAIT). Au cours de cette rencontre, les coopératives et Producteurs de Lait au Mali, ont mis en place un nouveau bureau de 46 membres avec à la tête, M. Idrissa Sidibé comme Président. Ce dernier nous a dévoilé les priorités de son mandat.</em></strong>

<strong>le Président bonjour !</strong>

<strong>Présentez-vous. </strong>

Je suis Idrissa Sidibé, Président de la Coopérative….

A partir d'aujourd'hui, je suis à la tête d'un bureau de 46 membres, dont 11 vice-présidents issus des différentes régions du Mali.

<em><strong>Quelles sont les priorités de votre mandat </strong></em>

Nous sommes élus pour un mandat de trois ans. Renouvelable une fois.

Notre première priorité, c'est d'avoir du lait en quantité et en qualité pour les Maliens. Et à travers cela, nous même, nous puissions améliorer notre condition d'existence à travers notre lait.

Mais ces priorités ne peuvent être atteintes que si nos animaux sont bien nourris et bien soignés. Donc, il y'a l'alimentation et la santé animale.

<em><strong>Qu'est ce qui fait que les Maliens se plaignent souvent de la qualité et de la quantité du lait produit au Mali ?</strong></em>

J'entends ça souvent. Mais ce que les Maliens ne savent pas, c'est que le lait en poudre qu'il consomme c'est loin d'être du lait de qualité. C'est un mélange de lait et de beaucoup plus de végétaux. Tout le monde le sait.

En disant cela, ils ne s'adressent pas aux véritables producteurs de lait que nous sommes. S'ils vont chez les commerçants qui prennent du lait en poudre et qu'ils transforment en lait frais, ça je les comprends. Mais je leur demande de s'adresser aux vrais producteurs de lait. Je défie qui conque, qui est consommateur de lait, qu’ils aillent goûter le lait de mon Centre et qu'ils me disent que ce lait n'est pas bon.

<em><strong>Est-ce qu'il vous arrivé d'avoir des stocks invendus.</strong></em>

Oui ! Nous avons deux périodes de mévente : de juin à juillet et en mois de décembre, quand il fait froid. Parce que nous ne faisons que la transformation primaire de notre lait. Si on transformait le lait que nous produisons en produits dérivés. C'est-à-dire en yaourt, en beurre …, vous allez voir qu’on n’allait pas avoir d'invendus. Heureusement que nous venons de commencer la construction d'une usine de transformation de lait dans le district de Bamako.

<em><strong>Quels conseils avez-vous à donner aux Maliens ?</strong></em>

Ce que je conseille aux Maliens, c'est de dire que, « <em>ce que moi je produis, je sais ce que c'est. Mais ce qui vient de l'extérieur, est ce que je sais ce que c'est »</em> ?

Un exemple terre-à-terre. Les boissons sucrées aujourd'hui. Quand vous prenez un jus de Dabléni. Vous savez ce que c'est. Mais quand vous prenez une autre boisson qui est constituée uniquement de la poudre chimique de l'eau gazeuse et du sucre, vous ne savez pas quels produits chimiques vous buvez.

Je souhaite que les Maliens aient ce raisonnement <em>: « Moi, je prends que ce que je connais en priorité. Le reste, je peux chercher ailleurs... »</em>

<em><strong>Un message pour l'État du Mali ?</strong></em>

Nous attendons de l'État, qu'il nous implique dans ce qui concerne sa politique d'élevage. Qu'il nous implique et qu'il nous écoute.

Je vous donne un exemple. On nous dit que vous ne pouvez avoir l'aliment subventionné que si vous faites partie d'une coopérative. C'est une bonne chose. Cela permet aux coopératives d'élargir leurs bases. Mais quand il s'agit de délivrer les bons pour enlever l'aliment subventionné, on nous dit non, c'est individuel.

Alors qu'est ce qui m'empêche moi en tant qu’individu, d'adhérer à une coopérative, prendre un bon et le vendre ailleurs ?

Si on responsabilisait les coopératives en disant : si vous tenez telle quantité d'aliments bétails, vous êtes responsables. S'il y'a des problèmes, vous payez.

C'est comme cela que moi, je vois l'attitude de l'État envers les acteurs.

<strong>Propos recueillis par Pépin Narcisse LOTI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Montée en puissance du terrorisme dans le sud du pays :  L’étau se resserre-t-il autour de la ville de Sikasso ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/montee-en-puissance-du-terrorisme-dans-le-sud-du-pays-letau-se-resserre-t-il-autour-de-la-ville-de-sikasso-2922649.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/montee-en-puissance-du-terrorisme-dans-le-sud-du-pays-letau-se-resserre-t-il-autour-de-la-ville-de-sikasso-2922649.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Djihadistess.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Djihadistess.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 29 Mar 2021 01:21:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Malgré les alertes à répétition de l’ex député de Sikasso, Housseini Amion GUINDO, la réponse sourde et injustifiée des autorités de la transition est en train de mettre en danger la capitale du Kénédougou, véritable poumon économique du pays. Selon les sources concordantes, depuis hier, la panique générale est perceptible du côté du poste frontalier de Hérémakono en allant vers le Burkina Faso, après le signalement des individus suspects lourdement armés dans les parages. Privées de toute présence militaires depuis l’attaque des différentes postes il y a quelques semaines, les populations abandonnées à elles-mêmes n’ont eu d’autres choix que de se terrer chez elles. Toutes les activités économiques sont à l’arrêt.

Au-delà de la ville frontalière de Hérémakono, celle de Sikasso semble désormais à la portée des terroristes qui ne rencontre aucune résistance. Toujours dans le cercle de Sikasso, plusieurs autres localités très proches de la ville ont également signalé des présences terroristes. Danderesso, à quelques km de Sikasso est plus que jamais menacée par les terroristes. Une lettre annonçant le début des hostilités a  été adressée à plusieurs chefs de village.

Y a-t-il une réorganisation tactique des illuminés de Dieu pour prendre en étau la ville de Sikasso ? Difficile de répondre pour l’instant à cette question d’autant plus que rien ne filtre du côté des autorités de la transition ? Déjà la psychose serait perceptible dans la capitale du Kénédougou.

Avec la crise du coton qui a occasionné l’effondrement total de l’économie annoncé par le président Housseini Amion GUINDO lors de sa sortie sur la crise sécuritaire au Mali, le terreau semble favorablement pour le recrutement des jeunes désœuvrés. Pour ne pas tomber dans la même situation que le centre, les autorités militaires de la transition doivent prendre la mesure de la situation et agir vite.

<strong>Source : Lamine Diallo, journaliste</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Me Kassoum TAPO lance le  MOREMA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/me-kassoum-tapo-lance-le-morema-2922646.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/me-kassoum-tapo-lance-le-morema-2922646.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Me-Kassim-TAPO-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Me-Kassim-TAPO-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 29 Mar 2021 01:08:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En définition, MOREMA veut dire Mouvement pour la Refondation du Mali. Sous la houlette de l’ex Ministre de la Justice, Garde des Sceaux sous le règne d’IBK, ex Bâtonnier du Mali, Me Kassoum Tapo, c’est de lui qu’il s’agit, avocat émérite tant au barreau du Mali qu’en France plus précisément à Paris, Me Kassoum Tapo, c’est de lui qu’il s’agit, vient en compagnie de son collègue Salif Sangaré du barreau de Montréal, plus d’une vingtaine de partis politiques, de plusieurs associations des communautés religieuses, de lancer un vaste mouvement devant réunir le peuple malien afin de sauver la patrie dont l’existence est sérieusement menacée. Dans un appel rendu public le 22 mars dernier, Me Tapo et de nombreux patriotes tirent sur la sonnette d’alarme pour appeler à l’union sacrée de tous les fils du pays afin d’éviter à notre chère patrie une voie dangereuse. Cet appel patriotique à travers le MOREMA a été fait à son cabinet de Bamako-Coura en présence de nombreux hommes de médias.</strong>

<strong>« <em>si cette transition échoue, c’est le Mali qui échoue. Si elle s’écroule, c’est le Mali qui s’écroule… », a mis en garde le président Me Kassoum Tapo.</em></strong>

Face aux journalistes, le Président du MOREMA, Me Kassoum Tapo a tout d’abord remercié les hommes de médias d’avoir répondu à leur invitation tout en rappelant le lancement du MOREMA dimanche 04 avril prochains au « <em>Palais des Sports</em> » de Bamako. L’occasion était propice pour présenter Me Salif Sangaré du barreau de Montréal ayant effectué expressément le déplacement de Bamako pour participer au lancement du MOREMA. « <em>Il sera notre représentant au Canada, en Amérique du nord et aux USA</em> » a dit le président Tapo. Il s’est aussi excusé auprès de la Diaspora pour la présentation du MOREMA à la presse.

Selon le conférencier, après avoir fait plusieurs rencontres avec différents partis politiques, associations religieuses, ils ont constaté que « <em>le Mali depuis 2012, sous nos yeux, impassible, indifférent, impuissant est en train de s’écrouler de jour, en jour face à une crise structurelle à la fois, politique et économique dont les racines vont certainement au-delà de 2012</em> ».

Mieux, poursuit Me Tapo : « <em>A notre avis, la profondeur de cette crise et sa dimension ont été masquée par cette idée illusoire que nous étions la plus grande démocratie d’Afrique. Nous nous sommes contentés, voir bernés jusqu’à l’exacerbation totale de cette crise qui a conduit en 2020 qui avait été élu deux plus tôt en 2018</em> ». aujourd’hui il me parait impérieux poursuit le président Tapo : « <em>d’engager un processus de refondation de la nation devant impliquer toutes les communautés maliennes et tous groupes socio-professionnels suivant une démarche qui consulte la base au sommet, les raisons du vrai vire ensemble, les valeurs fondatrices et les perspectives d’avenir pour le Mali</em> ». Et Me Tapo d’interpeler par cette occasion « <em>tous les citoyens maliens qui sont conscients de la gravité de la situation sont aucune distinction sont invités à s’engager pour la réussite de cette transition et définir ensemble les bases d’une refondation démocratique de la nation</em> ». Selon le président Tapo, « <em>il ne s’agit pas simplement d’avoir un drapeau, une devise, une armée, des frontières et une diplomatie pour constituer une communauté vivante ». « Une communauté de destin repose sur le sentiment d’une responsabilité et d’une conscience partagée que chaque membre a envers tous et ce sentiment d’une communauté n’est jamais définitivement acquis et doit faire l’objet de construction permanente et dans les moments difficiles et décisifs comme maintenant, il est impérieux que les fils et les filles du pays se retrouvent pour la reconstruction. C’est donc pour rassembler tous les maliens dans un vaste mouvement citoyen que nous avons décidé de lancer le Mouvement pour la Refondation du Mali (MOREMA) », </em>a précisé le Président Tapo.

Face aux hommes de médias, Me Tapo a lu l’appel fait le 22 mars dernier à l’endroit de tous les fils du Mali pour sauver la patrie en danger.

Dans cet appel, il est noté que ses initiateurs des citoyens maliens, issus de l’Administration publique, de l’Université, du Secteur privé, des communautés religieuses et coutumières, de la Société civile et de la Diaspora conscient de la<em> dégradation continue de la situation socio-politique et économique ; la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire à un rythme alarmant ; sensibles aux  frustrations qui s’expriment face à l’exacerbation de la  crise que traverse notre pays ; soucieux de la réussite de la transition au Mali et conscients de la nécessité de la refondation du Mali ont </em>décidé de créer une association dénommée : <strong>MOUVEMENT POUR LA REFONDATION DU MALI</strong>en abrégé<strong><em>« MORENA».</em></strong>

Le<strong> MOUVEMENT POUR LA REFONDATION DU MALI</strong><strong> dit-on, « </strong>se veut un cadre  d’analyses  de réflexions et d’actions, qui s’impose une éthique fondée sur le respect de la dignité humaine, la tolérance, la solidarité  et plus globalement la recherche de l’intérêt général ».

Parlant de sa mission, le conférencier Me Tapo a dit que le MOREMA a pour « <strong>mission de réunir l’intelligence collective, les savoirs et les compétences existants dans l’administration publique, l’Université, le secteur privé, au sein des communautés religieuses et coutumières, la société civile et la diaspora autour des questions d’intérêt national en vue de la réussite de la transition au Mali et l’avènement d’un Mali nouveau ».    </strong>

Pour le président Tapo :« <em>l’objectif de la conférence de presse est d‘informer tous les maliens, de relayer l’information et d’inviter tous ceux qui sont dans cet état d’esprit à nous rejoindre le 04 avril prochain du «Palais des Sports » à partir de 14 heures GMT. Selon le conférencier, le bureau provisoire existe mais il demeure toujours ouvert pour former un Bureau Exécutif National qui comprendra les représentants de toutes les associations, toutes les communautés religieuses, toutes les organisations syndicales, estudiantines, des femmes, des jeunes qui voudront se joindre à nous pour relever les multiples défis qui assaillent le pays depuis 2012 </em>».

Répondant à la question d’un confrère parlant de revanche de Me Tapo, celui-ci a été clair : « Je n’ai aucune revanche à prendre contre qui que ce soit. Je suis un citoyen malien, un patriote qui s’est impliqué pas aujourd’hui seulement au niveau politique, social, j’ai été Bâtonnier, l’accomplissement parfait pour un avocat, je n’ai aucune rancœur particulière à l’encontre de qui que ce soit. Je pense que ce pays a besoin de tous ses fils pour le sortir dans sa situation actuelle. Il s’agit de préparer l’avenir de nos enfants et petits-enfants. Si notre génération aujourd’hui qui tire vers la fin ne fait rien, nos enfants et petits-enfants ne resteront plus sur cette terre-là. Mieux je constate avec tristesse que le centre du Mali, Mopti est invivable ; j’en suis meurtris et qu’est-ce que je peux faire seul ? Qu’est-ce que l’armée malienne peux faire seule puisque nos enfants sont entrain d‘être tué tous les jours ?

Je profite pour saluer ces militaires qui se battent quotidiennement pour nous et nous protègent aussi à Bamako.  Le mouvement que nous voulons faire, n’est pas un parti politique et ne s’oppose pas à mon adhésion à l’ADEMA qui reste intacte ». « J’étais venu à l’ADEMA suite à une fusion du parti de mon neveu, paix à son âme Me Abdoulaye Garba Tapo à l’ADEMA. Je suis resté encore attaché à l’ADEMA de Mopti qui vient de mettre dans le bureau de la section. De nos jours, nous avons reçu la demande d’une vingtaine de partis politiques pour adhérer au MOREMA. Il y a plus d’un an, j’avais fait une démarche avec Chérif Madani Haîdara, le cardinal Zerbo, le Pasteur Yattara dans ce sens parce que je pense que ces communautés religieuses sont le fondement de notre pays », a poursuivi le président Tapo.

Enfin, le conférencier a insisté au soutien indéfectible à la transition par cette phrase : « <em>si cette transition échoue, c’est le Mali qui échoue. Si elle s’écroule, c’est le Mali qui s’écroule. Je ne suis dans un affaiblissement, ni un combat contre cette transition. Nous avons une transition qui est reconnue par la communauté internationale avec un programme, elle est  limitée dans le temps et qui a des missions pour qu’on aille vers des élections apaisées pour trouver des autorités légitimes devant gérer le pays. Il faut l’aider. C’est dans l’intérêt de tout le monde d’aider ces autorités de la transition. Ce n’est pas le combat de qui que ce soit ou contre quelqu’un, mais il s‘agit de sauver le Mali</em>», a-t-il martelé.

Comme quoi, il n’est jamais tard pour que nous nous retrouvions pour sauver la patrie dont l’existence est gravement menacée.

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Me Kassoum Tapo, un patriote rarissime</strong>

Evoquer le nom de ce compatriote et non le moindre, c’est rappeler un avocat expérimenté, humble soucieux de l’application d e la loi dans toute sa splendeur, c’est aussi, rappeler son autre casquette celle politique. Une vraie « bête » politique qui affectionne la réussite, allergique aux échecs.

Evoquer le nom de Me Kassoum Tapo, c’est parler de son engagement patriotique pour le Mali, grand Commis qui a su toujours marquer son passage dans de hautes fonctions ministérielles à son avocature.

Ayant occupé le département en charge de la réforme de l’Etat sous le règne d’IBK, en guise de rappel, a fait ses études supérieures entre 1974 et 1976 à la Faculté de Droit et de Lettres de Nice (France), puis entre 1976 et 1980, il poursuivra ses études à l’université de Paris Nanterre pour décrocher deux maîtrises Lettres et Droit ; un DEA de droit international public et privé et un DEA de Littérature générale et comparée. Le tout couronné par une Certificat d’Aptitude à la profession d’Avocat (CAPA).

Téméraire, bouillant avocat qui a fait valoir ses compétences au barrot Malien et Français avec un parcours très impressionnant, Me Kassoum Tapo en lançant aujourd’hui, un appel à tous les fils et filles du mali à se donner la main pour sauver la patrie en danger, ne saurait étonné les  observateurs et acteurs avisés du Mali.

Parler de cet homme sans histoire, c’est rappeler aussi son passage à la tête de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) du Mali en 1997 dont il a été le premier président sous le règne d’Alpha Oumar Konaré. N’est-ce pas pour ses résultats, il sera élu à plusieurs reprises comme vice-président de l’institution jusqu’en juin 2013.

Ce membre titulaire pour l’Afrique et le Moyen Orient du comité de droit de l’homme de l’union interparlementaire (U.I.P) avec son siège à Genève, n’est plus à présenter au Mali et à l’étranger lorsqu’il s’agit de droit ou de défendre ses clients.

Avec le coup d’état de 2012, le mari et père de quatre enfants, Me Kassoum Tapo est un vrai démocrate qui est allergique au coup d’état, il était en première ligne pour la restauration de l’ordre constitutionnel en portant le drapeau du Front pour la Démocratie et la République (FDR). Très actif sur la scène politique, il a été membre du comité exécutif du parti Adema PASJ de 2001 à 2013. Me Tapo a en outre été élu député en 2002 et réélu en 2007.

De nos jours, qu’il appelle nos compatriotes à une synergie, cela ne devrait étonner personne.

Bon vent !

<strong>B. Dicko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Institut d'économie rurale :  L'épée de Damoclès des prédateurs fonciers suspendue sur les terres de recherche de l’IER]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/institut-deconomie-rurale-lepee-de-damocles-des-predateurs-fonciers-suspendue-sur-les-terres-de-recherche-de-lier-2920922.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/institut-deconomie-rurale-lepee-de-damocles-des-predateurs-fonciers-suspendue-sur-les-terres-de-recherche-de-lier-2920922.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/IER.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/IER.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 16 Mar 2021 08:16:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une situation gravissime se manifeste de façon répétée, depuis des années sur les terres d'expérimentation et de recherche en développement de l'Institut d'Economie Rurale (IER). Allouées par la famille fondatrice Niaré depuis 1906, 1026 hectares, et officialisées par l'Etat, sous le N° 5627 de titre foncier, et malgré un combatde longue-à-laine, mené par le personnel et le Syndicat national de Production (SYNAPROD), pour la sauvegarde et la préservation de ces terres, celles-ci ont été plusieurs fois morcelées et vendues sous des prétextes fallacieux, à des particuliers et aux services publics, sur ordre de la Mairie de la Commune 1 et du gouvernement.</em></strong>

<strong><em>La dernière tentative en date est encore celle de la Mairie de la Commune 1 du District de Bamako.</em></strong>

<strong><em>Fatigués, désemparés et ne sachant plus à quel saint se vouer, les éminents chercheurs de l’IER, Dr Moro Souleymane Sidibé, secrétaire général de la Sous-section syndicale de l’IER, Pr Bamory Diarra, Biochimiste, Président de la CommissionTerres de l’IER, Dr kalifa Traoré, Chef de programme, système de production gestion des ressources naturelles et leurs collègues et camarades syndicaliste, se sont rendus à la Bourse du travail, le 25 février pour informer l'opinion nationale et internationale de cette convoitise débridée et mettre la presse en contribution afin de sauver ses terres, qui sont plus qu’un patrimoine national.</em></strong>

<strong>De 1906 à ce jour, 800 hectares de terres perdus </strong>

De 1068 hectares en 1906, octroyé par la famille fondatrice Niaré aux Français pour ériger une structure d'expérimentation agricole pour l'Afrique Francophone, IER a perdu progressivement 800 hectares de terres destinées à ses recherches et expérimentations au profit, soit des travailleurs dont l'Etat leurs avait déjà octroyé des parcelles à Djelibougou, soit au profit des privés en complicité avec la Mairie de la Commune 1 du District de Bamako, soit au profit des services de l'État.

Aujourd'hui, l'IER se retrouve avec 268 hectares seulement. Mais, malgré la clôture et le Titre Foncier N° 5627, en 2007 la Mairie de la Commune 1 a cassé le mur d'enceinte et a morcelé la zone attribuée au CILSS et CFPE par l'Etat au profit de Bakary Diarra et bien d'autres convoiteurs.

Malgré l'engagement permanent du Ministère de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche ; malgré les multiples démarches de la Direction générale de l'IER; malgré les efforts syndicaux permanents de la section SYNAPRO de l'IER, de SYNAPRO National et de l’UNTM, pour la sauvegarde des terres de recherche ; malgré les accords signés entre le gouvernement du Mali et l'UNTM, le 05 février 2021, à la libération des terres de l'IER, la Mairie de la Commune 1 du District de Bamako persiste et signe à vouloir vaille que vaille vendre ces terres-là.

<strong>La dernière agression de la Mairie de la Commune 1</strong>

La dernière agression en date de la Mairie de la Commune 1 du District de Bamako, contre ces terres de recherche de l’IER, remonte à deux (2) semaines.

La Mairie de la Commune 1 du District de Bamako, dit vouloir intervenir pour le compte de certains habitants de Sotuba village qui se réclame propriétaires d'une Zone appelée « Tchènindjè » qui couvre une superficie de 71 hectares.

Alors que cette superficie est déjà occupée par le projet sur les dromadaires et le Système d'irrigation financé par AGRA (Alliance pour la Révolution Verte en Afrique) et la Sérothérapie du Laboratoire Central Vétérinaire.

<strong>Les missions de l'IER</strong>

L’éminant chercheur, le Pr Bamory Diarra, Biochimiste, Président de la Commission Terres de l’IER, a rappelé quelques missions de l’IER : « Crée en 1960, l'Institut d'Economie Rurale assure plusieurs missions dont entre autres : contribuer à la définition et à la mise en œuvre des objectifs et moyens de recherche et d'études au service du développement agricole ; élaborer et mettre en œuvre les programmes de recherche agricole; procéder à la mise au point de technologies appropriées pour l'accroissement de la production et l'amélioration de la productivité du monde rural; diffuser les résultats de recherche et d'études... »

<strong>Une obsession démesurée, non citoyenne et non patriotique des Maliens contre </strong>

Malgré la pertinence de la mission de l’IER et des résultats très positif des recherches, qui ont changé positivement la vie de beaucoup d’exploitants agricoles, par l'amélioration de leurs productivités et de leurs rendements et l'introduction de nouvelles variétés dans le répertoire des variétés, les chercheurs et Syndicalistes de l’IER se sont interrogés sur cette obsession démesurée, non citoyenne et non patriotique des Maliens contre leur propre développement.

Incapables de se projeter dans l'avenir dans l'intérêt des générations actuelles et futures. Comparé à nos voisins de l'Afrique de l'ouest précisément, le Sénégal, le Burkina Faso, le Ghana... où un centimètre près de ces espaces réservés aux recherches, sont protégés et défendus bec et angle par toute la population sans distinction.

<strong>Appel lancé</strong>

Les chercheurs et Syndicalistes de l’IERont lancé un vibrant appel à tous les Maliens de se lever et de faire échec aux projets de ces prédateurs et convoiteurs fonciers, sans foi ni loi qui ne visent que leurs sordides intérêts, sans jamais penser à l'intérêt national.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Haut représentant du Chef de l’Etat auprès de l’organisation Internationale de la Francophonie :   Notre consœur N’Deye Sissoko nommée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nomminations/haut-representant-du-chef-de-letat-aupres-de-lorganisation-internationale-de-la-francophonie-notre-consoeur-ndeye-sissoko-nommee-2920917.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nomminations/haut-representant-du-chef-de-letat-aupres-de-lorganisation-internationale-de-la-francophonie-notre-consoeur-ndeye-sissoko-nommee-2920917.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/NDeye-Sissoko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/NDeye-Sissoko.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 16 Mar 2021 08:04:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’est l’intéressée même qui l’annonce sur sa page Facebook par ces mots: « <em>Chers amis. </em>

<em>J'ai le plaisir de vous informer que le Président de la Transition, Chef de l’Etat SEM Bah N’DAW m'a fait l'honneur de me nommer comme son Haut Représentant auprès de l'Organisation Internationale de la Francophonie - OIF. Je voudrai le remercier pour la confiance placée en ma personne pour cette </em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commission vérité justice et réconciliation :   Bientôt la réparation des victimes de violations graves des droits de l’homme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/commission-verite-justice-et-reconciliation-bientot-la-reparation-des-victimes-de-violations-graves-des-droits-de-lhomme-2920919.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/commission-verite-justice-et-reconciliation-bientot-la-reparation-des-victimes-de-violations-graves-des-droits-de-lhomme-2920919.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/CVJR.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/CVJR.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 16 Mar 2021 03:01:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la conférence internationale sur la justice transitionnelle axée sur la réparation des victimes de violations graves de droits de l’homme qui aura lieu les 16 et 17 mars 2021,à l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye (EMP) de Bamako, sur le thème « La réparation, une voie vers la réconciliation et la stabilisation vers une paix durable », la CVJR (Commission Vérité Justice et Réconciliation), a organisé une Conférence de Presse, le mardi 09 mars 2021, à la Maison de la Presse. La Conférence de Presse a été animée par le Président M. Ousmane Oumarou Sidibé, en présence de tous les commissaires de la CVJR.</em></strong>

&nbsp;

<strong>Objectif de la conférence de presse</strong>

Selon Madou Diabaté, Commissaire à la CVJR, Coordinateur de la sous-commission réparation, la conférence de presse a visé un seul objectif :  Informer l’opinion nationale et internationale de l'initiative de la CVJR de faire une conférence internationale sur les questions de réparation qu'on appelle justice transitionnelle.

&nbsp;

<strong>Objectif de la conférence internationale</strong>

Par contre la conférence internationale sur la justice transitionnelle axée sur la réparation des victimes de violations graves de droits de l’homme vise plusieurs objectifs qui sont entre autres : Contribuer au renforcement de la paix et de la réconciliation au Mali par la mise en œuvre de la politique de réparation portée par la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) ; Donner une visibilité et un soutien international au droit à une réparation intégrale des victimes du Mali ; Examiner les progrès de la CVJR en matière de politique de réparation à la lumière de l’expérience comparée et des meilleures pratiques; Créer un cadre de discussion sur les droits des victimes à réparation dans un contexte de conflit continu par le partage des cas probants de réparation, l’expérience des victimes et des solutions à apporter…

En résumé

Pour résumer, le Coordinateur de la sous-commission réparation, M. Madou Diabaté a dit que « la conférence internationale vise en général, à examiner les progrès réalisés par la CVJR et dans le domaine de la politique de réparation et pouvoir s'inspirer d'autres expériences à travers le monde par exemple le cas de la Tunisie, du Togo, des expériences qui viendront de l'Amérique latine, des Nations unies. Cela va nous permettre de baliser la voie et d'aller vers une réparation beaucoup plus intégrée et intégrale.

Par exemple d'autres expériences au Mali, en matière de réparation. Il y'a eu l'événement de 1991, ou il t'avait une loi qui avait été votée en 1998 pour administrer les réparations. Il y'a aussi la loi de 2012, ou on devait mettre en place une commission d'indemnisation qui n'a pourtant pas marché ».

<strong> </strong>

<strong>A titre de rappel</strong>

L’orateur a rappelé que plus de « <em>20.000 victimes ont fait leurs dépositions au niveau de la CVJR. La politique nationale de réparation des victimes, de 1960 à nos jours, a été déjà déposée sur la table du gouvernement par la CVJR et cela n’attend que son approbation ».</em>

<em>La conférence internationale </em><em>sur la justice transitionnelle a-t-il poursuivi, axée sur la réparation des victimes de violations graves de droits de l’homme, organisée par la CVJR est appuyée financièrement et techniquement par les partenaires du Mali comme la Coopération allemande à travers le Projet d’Appui à la Stabilisation et à la Paix (PASP), de la GIZ, de l’ONU Femmes et la MINUSMA</em> ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Point de presse du CNECSUP : Huit ans  sans renouvellement du bureau]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/point-de-presse-du-cnecsup-huit-ans-sans-renouvellement-du-bureau-2917979.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/point-de-presse-du-cnecsup-huit-ans-sans-renouvellement-du-bureau-2917979.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/abdou-malle-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/abdou-malle-2.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 25 Feb 2021 12:08:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’était le jeudi 18 février 2021 à l'ex ENA CENTRALE de Bamako.
Le CNECSUP est né à la suite du manque de dynamisme du syndicat mère à savoir le syndicat national de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNESUP).

Selon docteur Sékou Amadou Traoré : « Le collectif a tenu une première assemblée générale le 18 juillet 2020 qui a vu la mise en place d'un directoire composé d'une dizaine d'enseignants-chercheurs et de plusieurs structures. Une deuxième assemblée a eu lieu le 08 août 2020. Cette assemblée a validé une lettre adressée au Comité Exécutif National du Syndicat National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ( CEN- SNESUP) ». L’orateur expliqua que ladite « lettre avait pour but de rappeler au CEN- SNESUP la fin de son mandat depuis 2012 et l'illégalité du bureau car démembré (composé seulement de trois (3) personnes actuellement) ». Et il ajouta que « grâce à ses actions, le CEN- SNESUP a été forcé de tenir une assemblée générale et a promis d'organiser le congrès en fin décembre 2020 et a revendiqué les doléances du collectif à savoir l'indice 3000, l'article 66 et la prime de recherche entre autres ». Selon le Dr Traoré, « deux points clés demeurent les préoccupations majeures du CNECSUP :
<strong>L'ORGANISATION DU CONGRÈS DU SNESUP :</strong>
Le mandat du présent CEN a expiré en 2012. Compte tenu du coup d'État et des revendications en cours en ce moment-là, une assemblée générale avait autorisé le bureau à mener les revendications du moment à bout. Depuis cette date, le bureau actuel ne cesse de donner des arguments fallacieux pour se maintenir sur place sans organiser le congrès qui est la seule instance pouvant élire un nouveau bureau.
LE PV DE CONCILIATION DU 7 JANVIER 2021:
À la suite de la pression du collectif, le CEN-SNESUP a déclenché une grève illimitée en décembre 2020. Cette grève n'a ni été préparée, ni approuvée en assemblée générale. Une négociation a suivi et a donné lieu à un PV de conciliation le 7 janvier 2021. De ce PV, aucun syndiqué n'a compris le contenu ». Le bureau selon Dr Traoré, « se vante d'avoir obtenu l'indice 3000 et l'article 66 alors qu'il n'en est rien. Il a été obtenu simplement 190 points d'indice qui ne représentent que 13% de l'article 66 alors que cet article octroyait d'emblée 29% à notre corps comme obtenu par le statut général et nos collègues enseignants du fondamental et du secondaire ».
« Les deux points ont donc été traités en un point comme s'ils étaient les mêmes. Les enseignants- chercheurs du Mali ont donc été floués par leur propre syndicat.» a-t-il dit.
Yacouba Ongoiba, stagiaire]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Spéculation sur les billets de banques de petites coupures au Mali: Une cabale contre la Brigade d'investigation judiciaire (BIJ) sur fond de mensonge et de manipulation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/speculation-sur-les-billets-de-banques-de-petites-coupures-au-mali-une-cabale-contre-la-brigade-dinvestigation-judiciaire-bij-sur-fond-de-mensonge-et-de-manipulation-2918001.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/speculation-sur-les-billets-de-banques-de-petites-coupures-au-mali-une-cabale-contre-la-brigade-dinvestigation-judiciaire-bij-sur-fond-de-mensonge-et-de-manipulation-2918001.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/CFA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/CFA.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 25 Feb 2021 11:48:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les spéculateurs sur les billets de banques de petites coupures ont envahi les réseaux sociaux pour monter une cabale contre la Brigade d’investigation judiciaire de la Police nationale. Une Unité d’enquête de police judiciaire très professionnelle et crédible, la BIJ sous la houlette de son commandant, Commissaire divisionnaire Hamadoun Bilal Traoré ne fait qu’appliquer la loi. Et pour preuve !

<strong>QUAND DES COUPABLES SE FONT PASSER POUR DES VICTIMES !</strong>

Le 24 juin 2016, le Conseil des Ministres de l’Union monétaire ouest africaine UEMOA a adopté le projet de loi Uniforme relative à la répression du faux monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires sur l’ensemble du territoire des Etats de l’Union. Cette disposition communautaire a été transposée dans le dispositif juridique malien par la loi n°2018-038 du 27 juin 2018. Selon l’article de la loi n°2018-038 du 27 juin 2018 portant loi uniforme relative à la répression du faux monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires sur l’ensemble du territoire des Etats de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA), « la perception d’une commission en contrepartie de la remise de signes monétaires émis par la BCEAO contre d’autres signes monétaires de son émission, est punie d’un emprisonnement d’un (01) an à trois (03) ans et d’une amende d’un million (1 00 000) FCFA à trois millions (3.000.000) FCFA ».

Avant l’adoption de cette loi uniforme par l’Assemblée nationale, la direction nationale pour le Mali de la BCEAO a adressé une correspondance en date du 24 janvier 2018 au ministre de la sécurité et de la protection civile sur la Spéculation sur les billets de banques de petites coupures. « Il y a lieu de noter que les opérations de change (transactions impliquant les billets de banques étrangers et la monnaie nationale-exemple : transactions dollar contre CFA ou euro contre CFA) doivent être exécutées exclusivement par les banques et les établissements agrées de change manuel qui ont obtenu une autorisation par arrêté du ministre chargé des finances. Ces opérations, qui doivent avoir lieu dans des locaux convenablement aménagés à cet effet, sont assorties de commission », peut-on lire dans la lettre.

« En revanche, les opérations d’échange (transactions qui consistent à convertir les coupures d’une monnaie en d’autres coupures de la même monnaie-exemple : échange de billets de 10 000 FCFA contre des billets de 1 000 FCFA) ne doivent donner lieu à aucune perception de commission », poursuit la correspondance. Et la banque centrale appelait le département en charge de la sécurité à prendre des dispositions idoines pour endiguer ce phénomène qui prend de l'ampleur dans notre et qui contribue à fragiliser la monnaie sous-régionale.

Contrairement aux fausses informations véhiculées sur les réseaux sociaux visant à manipuler l’opinion nationale, la Brigade d’investigation judiciaire agit dans le cadre légal et sans équivoque. Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du district de Bamako a adressé au commandant de la BIJ une demande d’ouverture d’enquête. Au regard de la loi n°2018-038 du 27 juin 2018 portant loi uniforme relative à la répression du faux monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires sur l’ensemble du territoire des Etats de l’UEMOA, ceux ou celles qui occupent les abords des artères pour percevoir des commissions sur les billets de banques exercent une activité illégale aux yeux de la loi. Donc, ils tombent sous le coup des sanctions pénales prévues par la même loi. Ce n’est pas tout. Ils peuvent payer des amendes allant d’un million à trois millions de nos francs.

C’est faux et archi faux. La BIJ n’a gardé aucun sous saisis sur les spéculateurs des billets de banques. L’argent saisi par les hommes du commandant de la BIJ, commissaire divisionnaire Hamadoun Bilal Traoré a été versé au Trésor public. Cela est vérifié et vérifiable au niveau du Tribunal de Grande instance de la commune III du district de Bamako. De grâce, qu’on arrête de mentir et laisse les enquêteurs de la BIJ faire leur travail.

Nous y reviendrons !
<strong>Correspondance particulière</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Caisse malienne de sécurité sociale :  Le nouveau modèle social qui dérange]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/caisse-malienne-de-securite-sociale-le-nouveau-modele-social-qui-derange-2917976.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/caisse-malienne-de-securite-sociale-le-nouveau-modele-social-qui-derange-2917976.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/Dieminatou-sangare-DG-CMSS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/Dieminatou-sangare-DG-CMSS.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 25 Feb 2021 11:14:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec la nomination de Michel Sidibé au département de la Santé sous l’ère IBK, l’espoir était permis. De nos jours, tout semble se mettre en place pour balayer une équipe qui a renforcé l’aura du Mali au sein de la CIPRES à travers Mme Diéminatou Sangaré, la Directrice Générale de la CMSS. Et pour cause !</em></strong>

Après des moments d’observation, Michel Sidibé, tout nouveau ministre de la Santé jettera son dévolu sur Mme Mme Diéminatou Sangaré, pour la nommer Directrice Générale de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale ( CMSS) en tant spécialiste rarissime en sécurité sociale après de brillantes études. Un bon choix salué par les observateurs et la presse spécialisée. Une nouvelle page s’ouvrait pour la CMSS, son personnel et les pensionnés.

Avec sa lettre de mission en main, la dame connue pour sa soif du travail bien fait, donc très rigoureuse, Mme Diéminatou Sangaré entamera sans tarder des réformes qui vont déranger bien d’habitudes qui lui valeront d’ailleurs des tirs à boulets rouges dans tous les sens.

Avec sa méthode de travail basé sur la bonne gouvernance, la transparence après quelques moments d’adaptation, Mme Diéminatou Sangaré et son équipe ne cesseront de recevoir des félicitations pour les innovations  apportées à la structure. Tant au Mali, qu’à l’étranger.

D’abord, c’est de l’extérieur qu’elle et son équipe seront félicitées par la CIPRES, une structure avare en remerciements pour les innovations apportées dans le payement des pensions. Une première.

Cette félicitation de la CIPRESS à la CMSS, nous indique-t-on, « <em>a été bien saluée, d’autant plus que le Mali a été félicité parmi plus d’une quarantaine de structures en Afrique </em>». Qui dit mieux !

Cette Directrice faut-il le rappeler, a en effet permis aux retraités ayant de petites pensions, de ne plus avoir à se déplacer et de recevoir leur pension par les moyens de payement électronique. De nos jours, la direction générale est félicitée et remerciée par ces pensionnés, indiquent nos sources.

Comble de scandale, loin de faire l’avocat de qui que ce soit, l’on remarque dans les colonnes de certains organes de la place ces temps-ci, « <em>quelques critiques parce que la directrice Générale et son équipe se soucient des conditions de travail du personnel, donc du confort des agents qui sont à la base de ces résultats au quotidien </em>», précisent nos sources proches de la Direction Générale quand on sait que « les syndicats se battent pour réclamer de meilleures conditions de travail que l’actuelle équipe de la CMSS offre déjà », nous rasure-t-on.

En clair noud remarque-t-on, l’équipe de Mme Diéminatou Sangaré se soucie plutôt d’améliorer constamment autant que cela sera possible, les conditions et le cadre de travail des agents que certains commencent à qualifier de « <em>gabegie !</em> ».

En réalité, l’arrivée de cette dame et de son équipe dérange certains qui sont  habitués à une certaine gestion contraire aux textes de la CIPRES et du Mali. Comme dans le passé, donc, tout est mis en œuvre pour la débarquer.

« Ces attaques dans certains médias et réseaux sociaux rappellent bien celle d’autres qui se sont déroulées l’année dernière et qui ont pour objectif affiché de saboter le travail déjà engagé avec des résultats très satisfaisants », remarque cet observateur du milieu.

<em>« Inspectrice des Affaires Sociales, Mme Diéminatou Sangaré, quoi qu’on puisse lui reproché, a su avec son équipe apporté de grandes réformes à la CMSS. En guise de rappel, avec une expérience indescriptible dans la gestion des affaires sociales, cette informaticienne de renommée, a envisagé de tout mettre en œuvre pour que sa structure soit la plus enviée dans la sous-région, pourquoi pas partout en Afrique. Mais aujourd’hui, encore de vieilles pratiques reviennent au galoup par le seul constat est que des individus malintentionnés veulent la déstabiliser. Leur objectif n’est d’autre que de saboter les efforts de la directrice générale de la CMSS. Loin de donner des leçons à qui que ce soit, ces pratiques ne respectent aucune déontologie, encore moins, aucun texte en matière de liberté d’expression et de bonne gouvernance. Dans ce pays, on aime pas les bosseurs surtout que la porte de Mme Diéminatou, femme dévouée, combative, demeure toujours ouverte pour tout renseignement sur la CMSS</em> », nous explique un cadre à la retraite de la CMSS très remonté.

Dans ce cas, les autorités de la transition laisseront-ils ces pratiques se prospérer comme de rien n’était.

That’s the question !

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diadié SANKARÉ, PDG du Groupe SAER et Président du CNPM s’explique…  «Le Mali a besoin de leaders qui remettent le pays au travail»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/diadie-sankare-pdg-du-groupe-saer-et-president-du-cnpm-sexplique-le-mali-2917046.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/diadie-sankare-pdg-du-groupe-saer-et-president-du-cnpm-sexplique-le-mali-2917046.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Dadie-dit-Amadou-Sankare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Dadie-dit-Amadou-Sankare.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 19 Feb 2021 01:44:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nouveau Président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), DiadiéSankaré est connu pour son franc parlé. Chef d’entreprise ayant réussi, il met son expérience au service de la transition politique au Mali, dont la priorité numéro un est l’emploi. « C’est le secteur privé et les entreprises qui créent les emplois », rappelle-t-il haut et fort.À la tête de SAER Emploi (Société Africaine d’Études et de Réalisations), créé en 1993, vous êtes aujourd’hui l’un des principaux pourvoyeurs d’emploi du Mali, dont le problème numéro un est précisément l’emploi. Quelles sont les recettes de cette réussite ?</em></strong>

<strong><em>DiadiéSankaré – Je suis en réalité un acteur de l’emploi. J’offre des services à des sociétés qui passent ensuite par la SAER Emploi pour embaucher du personnel. C’est la nature de notre activité qui fait de nous un employeur important au Mali.</em></strong>

<em><strong>Peut-on faire le point sur les secteurs d’activité et l’implantation des différentes sociétés de votre groupe ?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré</strong> : Le groupe SAER est un ensemble de vingt-six sociétés réparties sur cinq pools d’activité. Le premier groupe englobe l’emploi et les assurances, puis il y a le pool agro-industriel, le pool minier, le pool des services et, enfin, le pool des finances et du commerce.

Voilà l’ossature du groupe SAER. Nous sommes présents aujourd’hui dans tous les pays de l’UEMOA (Union économique et monétaire de l’Ouest africain), mais également en Centrafrique, au Tchad, un peu au Ghana, au Cameroun, soit une bonne dizaine de pays d’Afrique, ainsi qu’au Canada et aux États-Unis. Voilà à peu près notre implantation géographique.

<strong><em>« Avec cette nouvelle plateforme, nous voulons conquérir le marché mondial ! »</em></strong>

<em><strong>Vous venez de lancer une importante plateforme. Quels services propose-t-elle ?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré:</strong> Cette plateforme est partie d’un constat : cela fait vingt-cinq ans que nous exerçons cette activité d’externalisation de la fonction « Ressources humaines » ; nous l’avons évaluée et l’on s’est dit que notre modèle économique est aujourd’hui vieillissant, qui ne capte plus si bien la clientèle.

Il fallait donc digitaliser notre process. C’est pour cela que nous avons conçu une plateforme entièrement digitalisée. Elle est en fonction depuis un mois, dans sa version 1, exclusivement dédiée aux ressources humaines.

Nous sommes en train d’aller vers la version 2, consacrée à la paie et aux systèmes de paiement pouvant être passés avec des organismes comme l’INPS, les impôts et, bien sûr, les banques où nous devons payer les employés.

L’idée, en fait, est de pouvoir mettre sur le « e.cloud » une autre façon de travailler et permettre à nos clients de pouvoir réaliser toutes les fonctions de « ressources humaines » depuis leur bureau.

<em><strong>C’est une grande nouveauté ?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> C’est en effet une grande nouveauté et pas seulement pour le marché malien, car nous voulons même conquérir le marché mondial ! Et permettre ainsi à des Japonais ou des Américains de pouvoir travailler sur cette plateforme.

<em><strong>Vous évoquez volontiers l’innovation comme un marqueur important de votre société…</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> En effet ! On n’arrête pas, tous les jours on innove. Tous les jours, il faut s’adapter aux nouvelles situations. Vous savez que la technologie n’attend pas : ou on s’adapte, ou on disparait. Aujourd’hui, rien qu’avec l’internet, beaucoup de métiers ont disparu. Et désormais nous avons même plus que l’Internet : les objets connectés et la blockchain vont venir, et d’autres fonctions et activités vont disparaître. Il faut donc s’adapter et donner une réponse à toute cette technologie d’entreprise. Le business, c’est comme le vélo : quand on s’arrête de pédaler, on tombe !

<em><strong>Où en êtes-vous avec la contestation de votre élection à la présidence du Conseil National du Patronat Malien, le CNPM ?</strong></em>

<strong> </strong><strong>DiadiéSankaré :</strong> J’ai été 3e Vice-Président dans la mandature passée, et au terme de celle-ci, candidat à la Présidence. J’ai été plébiscité par mes pairs. Sur 155 délégués, 127 ont porté leur choix sur moi et je suis aujourd’hui le président en fonction du CNPM, bien que mon adversaire s’agite beaucoup en portant le problème devant la justice. Mais en attendant que la justice tranche, j’occupe les bureaux et je travaille en qualité de Président du Conseil National du Patronat du Mali. Je suis en place et en fonction depuis le 12 octobre dernier.

<em><strong>À la fin janvier, vous étiez partenaire de la VIe Nuit de l’Entrepreneuriat de Bamako avec, là encore, une préoccupation majeure : l’emploi…</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré</strong> – Bien sûr, l’emploi ! Quand vous voyez tous les ans 800 000 personnes arriver sur le marché du travail au Mali, c’est très important. Car l’emploi ne concerne pas que les jeunes ou les diplômés, c’est aussi l’emploi des ruraux.

L’emploi, c’est vraiment le problème numéro un au Mali car nous avons la population la plus jeune. Voyez notre cartographie démographique : 80 % de la population a moins de 25 ans. Et, sur une population active de 12 millions de personnes, il n’y en a pas plus de 4 millions qui travaillent !

Voyez ce que cela veut dire. Car chaque personne qui ne travaille pas, chaque personne en âge de travailler, de créer quelque chose, d’apporter de la richesse et qui ne travaille pas, c’est une ressource qui se perd pour le Mali. Quand on parle d’emploi, nous pensons qu’il faut plutôt parler d’entreprise et de création d’entreprises.

<strong>L’entreprise, c’est la clé du développement économique ?</strong>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Absolument. Il faut parler d’entreprise car ce n’est pas une volonté politique ou des décrets qui créent des emplois. Ce sont les entreprises. Si on crée des entreprises, on crée des emplois. Il faut donc mettre en place les conditions permettant la création d’entreprises, qui puissent se porter bien, investir, se développer et générer des emplois.

<em><strong>Dans la délicate transition politique que connaît actuellement le Mali, peut-on quad même créé des entreprises ?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Bien sûr ! Vous savez que l’on n’en est pas à notre première transition. C’est peut-être la troisième ou quatrième. Je vous donne en exemple la transition de 2012 pendant laquelle cela a mieux fonctionné qu’en périodes dites normales.

En 2012, tous les bailleurs de fonds et toutes les ONG sont partis, mais le Mali n’a jamais connu un retard de salaires parce que les ressources étaient bien gérées. Tout le monde était conscient qu’il fallait réussir la transition pour que le pays puisse se remettre sur pied. Ce fut un véritable challenge, un sursaut, et je crois qu’aujourd’hui c’est vers cela que nous allons et devons tendre.

<strong>« Il faut restaurer l’économie familiale pour lutter contre l’insécurité »</strong>

<strong>Le Mali est en effet confrontée à une double crise sécuritaire et sanitaire. Comment y faire face et parer au plus pressé ? Quelles sont les urgences ?</strong>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Nous, nous avons toujours vécu dans les urgences. Le peuple malien fait partie des peuples les plus résilients. Si vous voyez la façon dont nous faisons face à la pauvreté et aux difficultés, la façon dont nous faisons face à l’insécurité, l’activité économique pourtant ne s’est jamais arrêtée. Quand on regarde la télé, on a l’impression que le Mali, c’est fini, mais dès que vous arrivez ici au Mali, vous voyez que les gens bougent, que l’économie et le pays fonctionnent. De quoi avons-nous besoin aujourd’hui ? Nous avons besoin de leaders qui donnent le bon exemple et qui remettent le pays au travail.

<em><strong>Quelles sont les priorités économiques de cette période de transition?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Il faut relancer l’économie et, tout d’abord, l’économie familiale, à la base de la vie économique. Cela est très important. Je donne toujours cet exemple : quand on était jeunes, nos parents n’étaient pas riches, mais ils nous nourrissaient et on mangeait trois fois par jour. Les jours de fête, ils nous offraient des habits parce qu’il y avait une économie familiale qui était là.

Aujourd’hui, celle-ci n’existe plus. Il faut la restaurer car c’est elle qui permet de lutter contre l’insécurité. Il faut pour cela des projets structurants qui permettent à tous d’avoir une activité. Il n’y a rien de pire que de n’avoir rien à faire, c’est encore pire que le chômage. Car il y a l’emploi salarié et l’auto-emploi.

S’ils n’ont même pas d’auto-emploi, ils désespèrent. Il faut arriver à remettre sur pied des mécanismes qui permettent à l’artisan de se nourrir de son artisanat et au paysan de ses récoltes et de sa production. Cela ne demande pas beaucoup d’efforts. C’est juste une volonté politique.

<em><strong>Comment relancer la machine économique et faire revenir les investisseurs ?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Les investisseurs, d’accord !… Mais il faut d’abord que l’investissement local puisse se réaliser. Si nous-mêmes, Maliens, on n’est pas convaincu que l’on peut investir chez nous, on ne peut pas demander aux investisseurs étrangers de le faire.

Il nous faut montrer le bon exemple au lieu de courir les foires pour demander aux autres de venir. Aujourd’hui, les chaînes de valeur présentes ici dans le domaine agricole, par exemple, c’est énorme. Des pays comme le Burkina sont classés premiers dans certaines productions, mais ce ne sont pas eux qui produisent, c’est le Mali.

<strong>Comme la production de mangues, de coton…</strong>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Moi, je suis dans la mangue. Toutes ces chaînes de valeur il faut les développer. Organisons le travail de nos paysans. Faisons de la petite industrie pour transformer toutes nos productions et donner ici de la valeur locale ajoutée avant de l’exporter. Créons des agropoles, ces petits villages où l’on met toute la population locale sur une production bien déterminée, et de petites unités de transformation.

<strong>« Le bon manager, c’est celui qui sait déléguer »</strong>

Une de vos sociétés préparait des équipes cynophiles pour assurer la sécurité de l’aéroport international de Bamako.

<strong>Où en est ce projet ?</strong>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Pour le moment, on n’y est pas arrivé et le projet est reporté. L’épidémie de Covid 19 a tout bousculé dans le monde et les aéroports ne sont plus des unités économiques qui rapportent. Le trafic et les passages aux frontières ont été divisés par mille. On est prêt et l’on va pousser pour que la sûreté avec le contrôle des passagers, des bagages et du fret  soit privatisée dans nos aéroports.

Deux maux sont présents dans bien des pays d’Afrique : la corruption et la mauvaise gouvernance.

<em><strong>Comment s’en débarrasser au Mali ?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré:</strong> On a aujourd’hui au Mali les outils et une multitude d’organisations pour lutter contre la corruption, mais on n’y arrive pas.

Moi, je recommande deux choses :

D’abord dématérialiser le process. Si vous avez besoin d’un service public et que vous parlez à un fonctionnaire, vous êtes vous-même tenté pour aller vite et obtenir des faveurs de jouer à ce petit jeu. Mais si vous pouvez accéder à ce même service de façon digitale et en direct, je crois que cela va diminuer le contact physique qui est un élément important de la corruption ;

Deuxièmement, développer le partenariat. Non pas public-privé, mais privé-privé, pour que le secteur privé soit ce lieu d’échanges où chacun d’entre nous puisse faire des affaires importantes et s’intéresser moins à la demande publique. Il faut trouver les mécanismes pour que les entreprises nationales puissent échanger et travailler entre elles. Cela me semble plus utile que de faire tous les jours de grandes campagnes sans lendemain contre la corruption, et qui ne servent à rien.

<em><strong>Quelle est aujourd’hui votre ambition pour le Mali ?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Mon ambition, c’est d’abord un Mali apaisé, un Mali en sécurité et qui amorce son développement. Il est grand temps. Le Mali a des ressources et regorge de potentiel. Jusqu’à présent, nous n’avons même pas exploité 2 % de nos potentialités.

Sur tous les plans, tout est à refaire et tout est possible. Ce que je souhaite, c’est un Mali où il fait bon vivre, un Mali qui crée des champions nationaux. Ceux-ci seront, pour les nouvelles générations, des modèles de réussite qui seront imités demain. Ils deviendront, eux aussi, des capitaines d’entreprise.

<em><strong>Vous êtes réputé pour être un défenseur farouche du secteur privé…</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré</strong> : Quand le secteur privé est fort, c’est une ressource pour l’État. Je suis partisan d’un secteur public fort qui fait des propositions concrètes et non toujours des réclamations pour le développement et qui contribue à la définition des politiques économiques.

Aujourd’hui, par exemple, nous travaillons sur la fiscalité : comment faire pour élargir la base fiscale et changer cette pyramide qui fait que moins de 10 % des entreprises payent plus de 80 % des impôts ?

Il faut que plus de contribuables paient l’impôt pour que les entreprises maliennes aient moins de pression, puissent recapitaliser, avoir des réserves, investir et aller à la conquête de la sous-région et, demain peut-être, à la conquête du monde.

<em><strong>Pour conclure cet entretien, parlez-nous un peu de vous. Un homme aussi occupé a-t-il encore un peu de temps pour sa vie privée et ses violons d’Ingres ?</strong></em>

<strong>Diadié Sankaré:</strong> Bien sûr. Je fais du sport tous les jours, et du bateau le week-end. Car je pense que le bon manager, c’est celui qui sait déléguer. Pratiquement, je ne m’occupe plus de mes sociétés qui, chacune, a son organisation propre et son manager. J’ai donc vraiment le temps de réfléchir et de penser à autre chose : c’est pour cela que je me suis lancé dans la conquête du Patronat. J’ai le temps d’avoir une vision pour le pays et d’apporter quelque chose à l’ensemble du secteur privé.

<strong>Entretien exclusif à Bamako, par Bruno FANUCCHI.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Application accélérée de l’Accord d’Alger :   Le président Emmanuel Macron révèle les engagements secrets de Bah N’Daw  à Paris…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/application-acceleree-de-laccord-dalger-le-president-emmanuel-macron-revele-2917055.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/application-acceleree-de-laccord-dalger-le-president-emmanuel-macron-revele-2917055.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/MACRON-BAH-NDAW.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/MACRON-BAH-NDAW.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 19 Feb 2021 01:42:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans son adresse aux chefs d’Etats du G5 Sahel réunis dans la capitale Tchadienne, le Président Macron a profité de l’occasion pour féliciter nos autorités de transition en ces termes : « <em>La relance de la mise en œuvre des accords d'Alger qui était l'engagement qu’avait pris le Président de la transition, a été scrupuleusement tenu</em> ». Enfonçant le clou et dévoilant le décalage à 90° commis par ces autorités de la transition, le Président Macron poursuit tout heureux en ces mots : « <em>En quelques mois, ces autorités de Transition ont donné plus de gages que les autorités précédentes en 3 ans </em>». C’est ce qui explique la tenue de la réunion du Comité de Suivi de l’Accord à Kidal.

<strong>Les autorités de la transition en porte à faux avec le peuple…</strong>

Ce réalignement avec les nouvelles autorités de transition malienne tellement constaté lors de la visite du Président N'Dao qui a surpris plus d’un au moment où le sentiment anti politique macroniste au Mali est palpable et sous-entend deux choses, à savoir :

Primo:- Soit la France cherche à semer une confusion, voire opposer ces autorités au peuple malien qui dans son ensemble est hostile à ce qui se déroule sur notre territoire national ; parce qu'elle ne trouve pas ce qu'elle n’arrive pas à réaliser son plan du grand Sahara à partir du Mali ;

Secundo : Par cette déclaration, l’Elysée montre toute sa satisfaction du dubilan des six (6) mois de l'exercice au Pouvoir des autorités de Transition en sa faveur. Ce qui est en porte à faux avec les désidératas du peuple malien.

« <em>Dans les cas deux cas, les autorités actuelles ont tout intérêt, voire obliger de conjuguer avec le peuple malien, en l'informanten temps réel de ce qu'elles font et d'organiser nos concitoyens pour faire face à la politique de l’Elysée qui n’a toujours pas abandonné son projet de déstabilisation pour ses intérêts les quels, elle sera prête à tout</em> », nous confie cet observateur avisé.

<strong>Le plan secret de Koulouba dévoilé…</strong>

Avec cette déclaration du Président Macron qui dévoile le plan tenu secret de nos autorités en porte à faux avec les désidératas du peuple malien déterminé de voir notre intégrité territoriale rétablie avec le retour de la paix, de la cohésion et du vivre ensemble.

Ce discours de Macron prouve la violation des recommandations du DNI qui exigent une révision de cet accord d’Alger.

Comment comprendre que nos autorités ferment les yeux et franchissent le Rubicon en s’engageant à appliquer rapidement cet Accord qui continue à diviser à fragiliser le pays quand on sait que ce problème qui a pesé dans la chute d’IBK et de son régime ?

<strong>Les rancœurs ravivés contre les autorités de la transition</strong>

En tout cas, à l’allure où évoluent la situation au Mali les révélations faites par le Président français ont été une sorte de douche froide dans l’opinion nationale et ont du coup ravivé les rancœurs contre des autorités qui semblent ne rien voir venir, ni entendre le cri de détresse, de ras-le-bol du peuple malien qui est déboussolé par une junte qui avait suscité un grand espoir le 18 août dernier en déposant le Président IBK et en renversant son régime.

<strong>La haute trahison dévoilée au grand jour</strong>

« <em>Ces autorités nous ont trahi. Sincèrement, il suffit d’écouter nos compatriotes pour comprendre qu’ils sont prêts à tout pour défendre notre patrie en danger et abandonné par des militaires qui prouvent leurs limites dans la gestion d’Etat. Une haute trahison qui ne dit pas son nom</em> », a martelé un jeune leader très remonté.

Après le manifeste de l’imam Mahmoud Dicko qui a aussi dénoncé la grave déviation de ces militaires devant travailler à se réconcilier avec le peuple, voilà que le discours du Président français vient jeter de l’huile sur le feu.

Faut-il enfin le rappeler, le ministre de la Réconciliation Nationale a signé en catimini une feuille de route pour accélérer la mise en œuvre de l’accord d’Alger pour lequel des milliers de civils et de militaires ont payé de leur vie et continue encore sans compter la Zone de Développement des Régions du Nord, signée par le ministre de l’Administration Territoriale accordant la part belle dans le bureau de gestion, une minorité (Arabes et Touaregs) au détriment des sédentaires majoritaires.

Sans compter la rue qui veut bouger à travers des forces vives et non les moindres, aussi, nos marabouts et connaisseurs rentrent dans la danse avec des fatwas à l’encontre de la politique française au Mali ainsi que tous ses alliés ou complices maliens ou étrangers.

Dans ce cas, les jours à venir seront très difficiles pour ces autorités si elles ne changent pas de politique, voire se racheter car un élan de sursaut national risque de les surprendre. Comme un coup de massue, car dit-on : « Le dernier mot appartient au peuple ».

<strong> </strong>

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’artiste Askia Modibo honoré par le ministre des Sports :   Askia Modibo, une icône au-delà de la musique !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/lartiste-askia-modibo-honore-par-le-ministre-des-sports-askia-modibo-une-icone-au-dela-de-la-musique-2917044.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/lartiste-askia-modibo-honore-par-le-ministre-des-sports-askia-modibo-une-icone-au-dela-de-la-musique-2917044.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Askia-Modibo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Askia-Modibo.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 19 Feb 2021 01:41:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Nous nous rappelons tous de cette chanson emblématique, dédiée à l'équipe Nationale du Mali à la veille de la CAN-1994 en Tunisie, est devenue avec le temps, quasiment l'hymne des Aigles du Mali.

Au nom de la Patrie reconnaissante, j’ai reçu ce lundi 15 février 2021, l’auteur de ce single « Les Aigles du Mali », l’artiste musicien Askia Modibo, afin de lui témoigner au nom des plus Hautes Autorités de la Transition, toute la reconnaissance de l'État malien pour son engagement patriotique matérialisé par cette chanson, qui aura été à tous les grands rendez-vous des Aigles depuis 1994.

Je tenais à le rassurer quant à la disponibilité des plus hautes autorités du pays à l’accompagner pour l’accomplissement de son art pour le bonheur du Sport malien.

Nous avons évoqué les opportunités du secteur artistique et culturel pour le développement de la Jeunesse et du sport au Mali.

Symboliquement, je lui ai offert une moto pour faciliter ses déplacements, une modeste somme de 250.000 Fcfa et j’ai tenu à ce qu’il fasse partie de la délégation officielle du CHAN qui doit être reçue par le Président de la Transition, SEM Bah N’Daw, dans les jours à venir.

J’ai également pris l’engagement que le Gouvernement du Mali, à travers mon département, fera de son mieux pour l’assister pour ses problèmes de santé évoqués au cours de la rencontre.

Quelle émotion de rencontrer celui qui a fait danser, chanter et vibrer les cœurs de millions de maliens en portant haut les couleurs de l’équipe nationale, et d’être aujourd’hui reconnu pour services rendus à la Nation.

Puisse la patrie lui être éternellement reconnaissante !

<strong>Mossa Ag Attaher, ministre de la jeunesse et ses sports.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’imam Mahmoud Dicko répond aux questions de nos confrères de « France24 » :  « Le coup d’Etat devrait être un moment, une occasion pour sceller une certaine réconciliation entre l’armée et le peuple malien… », a déploré l’imam Dicko.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/limam-mahmoud-dicko-repond-aux-questions-de-nos-confreres-de-france24-le-coup-detat-devrait-etre-un-moment-une-occasion-pour-sceller-une-certaine-reconciliat-2916412.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/limam-mahmoud-dicko-repond-aux-questions-de-nos-confreres-de-france24-le-coup-detat-devrait-etre-un-moment-une-occasion-pour-sceller-une-certaine-reconciliat-2916412.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/IMMA-MAHMOUD-DICKO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/IMMA-MAHMOUD-DICKO.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 15 Feb 2021 01:28:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien qu’il a accordé à nos confrères de « France24 » en fin de semaine dernière, l’imam Mahmoud Dicko parle de son manifeste publié en début de semaine dernière, de la gestion actuelle du Mali, de l’insécurité, du dialogue inter-malien. Personnage historique de par son apport dans la démocratie malienne et surtout de l’avènement de la junte du CFNSP au pouvoir le 18 août 2020, l’imam Mahmoud Dicko, que d’aucuns qualifient « d’Ayatollah » malien, sort de son silence et fustige la situation actuelle du pays</em></strong><strong>.<em>Comme l’introduit le confrère de « France24 », l’imam Mahmoud Dicko a accepté de prendre du retrait depuis le coup d’état du 18 août 2020, cette fois-ci avec son manifeste qui suscite débats et commentaires, il rompt le silence. Dans ce manifeste, l’imam Dicko parle de situation périlleuse du mali et appelle à un Pacte républicain. Lisez plutôt la traduction de la rédaction !</em></strong>

<strong>D’après vous, est-ce que le Mali est au bord du gouffre ?</strong>

<strong>Le Mali est presque dans le gouffre…</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>Effectivement, le Mali estdans une situation même si nous ne sommes pas dans le gouffre. Pour un observateur avisé, nous devons faire en sorte que la situation ne puisse pas perdurer. C’est pour cela que j’ai fait ce manifeste d’abord à l’endroit d’abord de nos concitoyens pour que nous puissions nous mettre ensemble tous puisque seuls unis, nous pourrons vraiment relever les défis qui sont devant le peuple malien.

<strong>Le tissu social est complètement abîmé…</strong>

Dans peu temps, la communauté internationale va nous demander d’aller à des élections pendant que le tissu social est complètement abîmé que forces les politiques sont dispersées. La situation mérite que nous nous mettions ensemble pour voir ce qui est faisable avant de futures élections. C’est en réalité, le sens que je donne à ce manifeste.

<strong>Vous dites « depuis le coup d’état, j’ai laissé ma porte grandement ouverte et inlassablement écouté et observé et la situation me semble extrêmement grave pour que  je garde le silence. Si nous ne réagissons maintenant, activement et collectivement, l’Etat qui nous gouverne n’a plus de sens. Il faut sauver le pays ». Est-ce que cela veut dire que le régime qui a été mis en place depuis le coup d’état nous amène dans l’impasse ?</strong>

<strong>…le coup d’Etat devrait être un moment, une occasion pour sceller une certaine réconciliation entre l’armée et le peuple malien…</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>C’est la situation certainement qui peut nous amener dans l’impasse parce que le coup d’Etat devrait être un moment, une occasion pour sceller une certaine réconciliation entre l’armée et le peuple malien. Mais malheureusement, avec beaucoup de difficultés  et tout ce qu’il y a eu comme des hauts et des bas dans cette situation ont fait qu’il y a des méfiances entre cette armée qui est une armée républicaine, une armée du peuple et une grande partie de la classe politique malienne. Nous devrons aujourd’hui restaurer cette confiance. On ne peut pas faire une refondation du pays, si on ne refonde pas cette situation. Cela va commencer d’abord par la refondation, la moralisation, la réconciliation et la restauration de la confiance entre l’armée et le peuple. C’est à partir de cela que nous pouvons bâtir quelque chose de salutaire pour l’avenir du Mali.

<strong>Vous ne vous êtes pas vraiment exprimé sur le coup d’Etat du 18 août dernier. Est-ce que c’était une erreur ou il fallait faire partir IBK quelques soient les moyens ?</strong>

<strong>Le coup d’Etat est un fait…</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>Je ne parlerai pas d’erreur oude coup d’Etat. Le coup d’Etat est un fait. Il est derrière nous. L’essentiel, c’est de se mettre ensemble aujourd’hui pour ne plus tomber dans les erreurs du passé. C’est pour cela que j’ai fait ce manifeste. Et j’ai jugé nécessaire de le faire pour alerter l’opinion nationale et voire même internationale.

<strong>Nous sommes dans un nouvel ordre mondial…</strong>

Nous sommes dans un monde changeant avec un nouvel ordre mondial quoi se dessine à l’horizon ; nous avons des partenaires qui ont des enjeux électoraux comme nous en 2022. Il est temps que le peuple malien prenne son destin en main et que nous-mêmes nous agissons pour nous, par nous pour essayer vraiment de trouver la solution.

<strong>Le calendrier qui a été établi, prévoit en 14 mois des élections. Vous avez dit n’être pas favorable.  Que faut-il faire, est ce qu’il faut les repousser ou bien les avancer ? Vous semblez dire que le calendrier mis en place, n’est pas le bon ?</strong>

<strong>Il faut changer les conditions…avant de parler d’élections</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>Je ne parle pas de calendrier mais plutôt de conditions dans lesquelles nous allons arriver à cela. Ce sont ces conditions qu’il faut changer. Je n’ai jamais parlé de calendrier. Je pense que si nous partons dans ces conditions aux élections, ça va être très difficile.

<strong>Vous avez dans ce manifeste proposé des services de Médiateur entre les groupes armés, les civils et le pouvoir actuel. Est-ce que vous appelez à un dialogue avec des leaders comme Amadou Kouffa, Iyad Ag Aghaly pour parvenir à une réconciliation nationale ou bien vous dites comme la France, qu’il ne faut pas parler avec ces gens-là ?</strong>

<strong>Le bon sens nous oblige à trouver une solution…</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>Je ne sais pas ce que la France dit ou souhaite puisqu’étant un pays souverain. Je respecte son opinion. Je pense qu’au Mali, nous sommes dans une situation où le bons sens nous oblige à chercher une solution. Si on ne peut pas par les armes arriver à bout de ces gens-là, ceux qui nous aident aujourd’hui, sont dans l’impasse, que faut-il faire ?

On n’arrive pas à vaincre militairement, on n’arrive pas à discuter avec eux, comment peut-on accepter d’installer le pays dans une guerre infinie ?

<strong>Le peuple doit se mettre ensemble…</strong>

Mais le bons sens ne peut pas accepter cela. C’est pour cela qu’à un moment donné que le peuple se mette ensemble et dire ce qu’on veut. Vous ne pouvez pas nous demander de ne pas parler avec des gens que militairement nous n’arrivons pas à vaincre ; ceux qui nous aident n’y arrivent pas et vous ne voulez pas que nous parlons avec eux. Cela veut dire que nous allons rester dans une guerre infinie, un peuple avec tous les défis qui nous assaillent, avec tous les problèmes qui pèsent sur le Mali. Si nous devons rester dans une guerre infinie, alors, c’est la République qui est en péril.

<strong>Est-ce vous proposez d’être un intermédiaire entre le pouvoir malien, Amadou Kouffa et Iyad Ag Aghaly?</strong>

<strong>Il faut parler avec Amadou Kouffa, Iyad Ag Aghalyet avec tous les acteurs….</strong>

<strong>L’mam Mahmoud Dicko : </strong>Pourquoi vous parlez seulement d’Iyad et d’Amadou Kouffa, les acteurs sont nombreux ?

Les problèmes entre les différentes communautés sont là, nous assaillent, nous préoccupent plus que tout autre chose. Des gens qui ont vécu ensemble pendant des millénaires, des siècles, qui aujourd’hui, s’entre-déchirent. C’est vraiment l’avenir même de la nation qui est en péril, quand des communautés composantes de cette nation s’entre-tuent. Il faut parler avec eux, au moins avec les acteurs qui sont sur le terrain. Je pense réellement que cela n’est pas au-dessus de nos moyens.

<strong>Est-ce que vous voulez le faire ?</strong>

<strong>Nous devons nous mettre ensemble…</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>Je ne suis qu’un individu.C’est le peuple malien qui décidera de qui doit faire quoi ? Mais il faut qu’on se mette ensemble pour définir cela.

<strong>Est-ce que vous avez un agenda caché ? Vous êtes un imam, un acteur politique, avez-vous des ambitions politiques ?</strong>

<strong>Je n’ai pas d’agenda caché…</strong>

<strong>L’imam MahoudDicko :</strong>(Rires) Cette affaire d’agenda caché qui hante tout le monde. Je n’ai pas d’agenda caché. Je l’ai dit que je n’ai pas d’ambitions personnelle, je ne suis pas quelqu’un de partisan. Ce qui me préoccupe aujourd’hui, c’est le sort de mon pays de ces milliers de personnes qui vivent dans une misère noire, indescriptible et qui n’ont pas l’eau potable, pas d’école, pas d’éducation, pas de santé. Quel agenda cherche-t-on quad on a un peuple qui se trouve dans une telle situation pour laquelle nous n’arrivons pas à trouver une solution. Quel agenda vais-je avoir dans ces conditions ? Pourquoi vais-je caché un agenda si je l’ai ?

Je suis un citoyen libre de ce pays. Si j’ai un agenda, je n’ai pas besoin de le cacher.

<strong>IBK avant sa chutée vous a accusé d’installer une république islamique au Mali. Vous êtes proche de l’Arabie Saoudite. Vous parlez de manifeste républicain, êtes-vous favorable à une République laïque au Mali ?</strong>Est<strong>-ce que vous pouvez clarifier votre position à ce sujet ?</strong>

<strong>Je fais partie du Mali…</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>Pourquoi vous voulez me singulier tout le temps ? Je fais partie d’un ensemble qui est le Mali. C’est le peuple malien qui décidera ce qu’il veut. Ce n’est pas l’imam Dicko qui va imposer.

J’ai beaucoup de respect pour mon grand-frère, l’ancien Président  IBK que j’estime beaucoup et aime bien. Ce qu’il a dit, je respecte sa pensée. Il a le plein droit de me critiquer ou de penser ce qu’il veut.

<strong>Je n’étais pas obligé de transformer les mosquées en « QG » pour le candidat IBK…</strong>

Mais il me connait mieux que quiconque. Si j’avais cet agenda, je n’étais pas obligé de transformer les mosquées en « <em>QG </em>» pour lui et l’élire, lui qui n’a pas de projet de société islamique.  Maintenant, il est libre de dire et de penser ce qu’il veut. Etre proche de l’Arabie Saoudite en veut pas dire qu’il faut transformer le Mali en autre chose que les maliens eux même ne décident pas ?

<strong>Le génie malien trouvera la solution…</strong>

J’ai beaucoup de respect pour ce peuple malien, cette grande nation. Je sais qu’aujourd’hui, nous avons des difficultés mais avons des ressources pour pouvoir arriver à bout de cela. J’aime à le dire tout le temps que si on interroge le génie malien, il trouvera la solution ou la voie de nous sortir de cela.

<strong>Qu’est-ce que vous préconisez dans les semaines set mois à venir?</strong>

<strong>C’est avec le peuple malien que je vais réaliser mes idées…</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>Mais les actes que je préconise, je ne peux pas les réaliser seul sans le peuple malien. C’est ensemble que nous allons le faire. Si j’ai des idées, je vais les partager avec le peuple malien qui saura les apprécier et décidera de ce qu’on en fera s’il plait à dieu.

<strong>Source : France24</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Climat délétère à l’ANADEB :  L’ancien DG Madani Mamadou Diallo écroué à la MCA…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/climat-deletere-a-lanadeb-lancien-dg-madani-mamadou-diallo-ecroue-a-la-mca-2916402.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/justice/climat-deletere-a-lanadeb-lancien-dg-madani-mamadou-diallo-ecroue-a-la-mca-2916402.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/ANADED-Mamadou-Madani.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/ANADED-Mamadou-Madani.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 15 Feb 2021 00:50:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Demain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Comme nous vous l’annoncions dans notre livraison de la semaine dernière, rien ne marchait plus entre le département des Mines et l’ancien DG Madani Mamadou Diallo. Celui-là même qui a refusé mordicus de passer la main à M. Abdoulaye Kaya, nommé par le ministre des Mines en violation selon les spécialistes,de la loi 042 de septembre 2014, croupi désormais en prison depuis vendredi dernier. Faut-il le rappeler M. Madani Mamadou Diallo a été nommé DG de l’ANADEB après un Appel à candidatures. Ce qui n’est pas le cas semble-t-il de M. Abdoulaye Kaya qui est jugé être « un <em>proche du ministre</em> des mines» qui se voit nommé à ce poste. D’où ces questions qui font débat de nos jours : Pourquoi le ministre n’a pas respecté l’Appel à candidature demandée par la loi ? Pourquoi s’empresse-t-il à nommer un ancien collaborateur d’Orange-Mali à ce poste sensible et stratégique?

Malgré toutes les tentatives de dissuader l’ancien DG Madani Diallo de passer la main (convocation au Commissariat de  Police du quatrième Arrondissement de Badalabougou, pourparlers avec un Huissier, rejetés illico presto par l’ex DG), finalement, il sera convoqué jeudi dernier au Camp1 de la gendarmerie où il sera longuement entendu par les enquêteurs.

D’ailleurs, il passera la nuit pour ensuite être présenté vendredi en fin de matinée à un juge du Tribunal de Grande Instance de la CV du District de Bamako qui finira par le mettre sous mandat de dépôt à la MCA.

A en croire nos radars, il y aurait eu «<em> une violation de la procédure puisque la section administrative qui sanctionne les cadres n’aurait pas été associée en attendant aussi le résultat du recours de l’ancien DG Madani Diallo devant la Cour suprême</em>». Mais seul le juge sait les raisons qui l’ont poussé à envoyer l’ancien DG de l’ANADEB en prison. No comment !

Son procès est prévu pour le 06 mai prochain.

En réalité, le climat était devenu délétère à l’ANADEB, même avec le Président du Conseil d’administration (PCA) dont se plaignait l’ancien DG Madani Diallo et avec certains éléments de la direction de l’ANADEB. N’en parlons pas du budget qui était déjà gelé.

En réalité, indiquent nos radars, le climat était devenu très nauséabond pour que l’ancien DG puisse continuer à collaborer avec l’actuel ministre des Minespuisqu’il constituait un véritable obstacle, l’empêcheur de tourner en rond.

En attendant, selon nos informations, le nouveau DG M. Abdoulaye Kaya, non moins ancien cadre d’Orange-Mali, devrait pouvoir s’installer dans les jours à venir, si ce n’est déjà fait.

Wait and see !

<strong>DICKO</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
</rss>