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        <title><![CDATA[Mutation]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Mutation]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Finale de la coupe de la ligue de football de Bamako :  Et si c’est le début d’un déclic pour le Djoliba AC ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/finale-de-la-coupe-de-la-ligue-de-football-de-bamako-et-si-cest-le-debut-dun-declic-pour-le-djoliba-ac-2951658.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 09 Nov 2021 13:39:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 7 novembre 2021, s’est disputé la finale de la coupe de la ligue de football du district de Bamako. Cette finale qui a opposé le Djoliba AC à Yeleen Olympique, a tenu toutes ses promesses tant sur le plan de l’organisation sous la houlette de Kounkou Kanouté et ses hommes que sur le plan du jeu. </strong>

Aux termes d’un match engagé tant sur le plan technique et physique et aux termes du temps réglementaire, les deux équipes se sont séparées sur le score de 1 but partout. Il a donc fallu recourir aux tirs au but dans la deuxième série pour voir le Djoliba AC s’imposer par 6 tirs à 5. Et du coup les Rouges de Bamako remportent  cette coupe qui ne s’est plus jouée depuis belle lurette dû certainement à la crise aigue imposée au football malien de 2015 à 2019.

<strong>L’espoir renait dans le camp du Djoliba AC </strong>

Après plusieurs années de disette en terme de trophées et après avoir tiré tous les enseignements et leçons des échecs précédents, les responsables, supporters et sympathisants  se sont donnés cette année beaucoup de moyens financiers et humains pour atteindre leur objectif cette année à savoir rafler tous les trophées des différentes compétitions dont le club est engagé et surtout principalement le championnat national de première division et la coupe nationale du Mali. Comme faisant le Djoliba s’est retrouvé en finale de la coupe de la ligue de Bamako d’où un premier test de grande nature. Une victoire finale qui n’était pas acquise d’avance face à un adversaire coriace tant sur le plan technique que physique à savoir Yeleen Olympique. Au vu des efforts et sacrifices notamment sur le recrutement des joueurs et le haut niveau du nouvel entraineur en la personne Bako Seck, une défaite du Djoliba allait semer sans doute chez les supporters et sympathisants qui demeurent encore fragiles à cause des différents échecs passés. Mais avec le trophée de la coupe de la ligue, l’espoir renait désormais dans le camp des Rouges de Bamako. Surtout quand on sait que cela fait depuis belle lurette que les supporters et sympathisants n’ont pu savouré un trophée fut-il de la ligue de Bamako. Au delà de cette victoire finale, tous les observateurs avertis du ballon rond sont unanimes à reconnaitre que le Djoliba a été à la hauteur face à un adversaire plus technique et qui a tenu physiquement jusqu’à la fin des 90 minutes de jeu. En tout état de cause ce trophée est le bienvenu pour les locataires de Hèrèmakono à l’entame du championnat national qui démarre cette fin de semaine. Notons que le Djoliba joue sa première journée contre l’AS Bakaridjan à Barouéli dont l’objectif est très clair, être champion du Mali 2022.

<strong>Saïd        </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire des terres de la concession rurale d’une superficie de 400 hectares du village de N’teguedo-Niaré :  Qu’est-ce qui fait courir réellement ces prédateurs fonciers venant du village de Sirakoro-Niaré ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-des-terres-de-la-concession-rurale-dune-superficie-de-400-hectares-du-village-de-nteguedo-niare-quest-ce-qui-fait-courir-reellement-ces-predateurs-fonciers-venant-2951643.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 09 Nov 2021 11:52:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Si le ridicule pouvait tuer encore dans ce pays, ça serait le cas de ses prédateurs fonciers pardon de ces individus venant du village de Sirakoro-Niaré qui veulent s’approprier coûte que coûte des terres qui appartiennent à un autre village à savoir N’Teguedo-Niaré. Ce qui n’a pas été du goût de ses individus pardon de ses prédateurs fonciers venant du village de  Sirakoro-Niaré qui continuent de faire croire à tout le monde que ces terres leur appartiennent toujours. Ce qui s’avère faux si on se réfère à la décision No 603/JUGT/2019 du 7 Octobre 2019 du tribunal civil de Kati de Céans de confirmation de droit de propriété coutumière en faveur du Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré et notifiée et la décision No 271 du 09 juillet 2020 prononcée par le tribunal administratif de Bamako portant annulation de tous les morcellements relatifs à plusieurs parcelles et leurs restitutions au Chef de village de N’Teguedo-Niaré.    </strong>

En effet la question qui taraude aujourd’hui tous les esprits de bon sens, c’est comment comprendre que des terres d’un village peuvent-elles appartenir à un autre village surtout que ces dits villages appartiennent à des communes rurales différentes et distants de 15 kilomètres. En effet depuis quelques jours des individus pardon des prédateurs fonciers venant du village de Sirakoro-Niaré, au nom de leur Chef de village, continuent de s’agiter honteusement à travers une campagne de diffamation, d’intoxication, de haine contre le Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré et l’ancien maire de Dialakorodji dont le seul but est de ternir leur image et surtout de manipuler l’opinion publique plus particulièrement leurs créanciers  en  les faisant croire que les terres de la concession rurale d’une superficie d’environ 400 hectares sise à N’Teguedo-Niaré, leur reviendront tôt ou tard. Ce qui s’est avéré faux si on se réfère à la décision No 603/JUGT/2019 du 7 Octobre 2019 du tribunal civil de Kati de Céans de confirmation de droit de propriété coutumière en faveur du Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Yacouba Niaré, représenté  par Monsieur Moussa Niaré. En effet cette décision du tribunal Civil de Kati s’est basée sur la base de la requête écrite en date du 05 juillet 2019 que le Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré, ayant saisi le tribunal civil de Céans aux fins de confirmation de droit de propriété coutumière contre le Chef de village Sirakoro-Niaré, représenté par Michel Niaré. Attendu qu’il est constant que le requérant c'est-à-dire le Chef de village, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré est propriétaire coutumier de la parcelle de terre sise à N’Teguedo-Niaré d’une contenance d’environ 400 hectares ; que les droits du réquerant sur la dite terre jusqu’ici non immatriculée, sont conformes par <strong>l’article 43</strong> du Code Domanial et Foncier qui stipule : <em>« les droits coutumiers exercés collectivement ou individuellement sur les terres non immatriculées sont confirmés. Nul individu, nulle collectivité, ne peut être contraint de céder ses droits si ce n’est pour cause d’utilité publique et moyennant une juste et préalable indemnisation. Nul ne peut en faire un usage prohibé par les lois ou par les règlements »</em> ; que par ailleurs <strong>l’article 46 </strong>du même Code précise : « <em>les droits coutumiers autres que ceux définis à l’article précédent (article 45) ne peuvent être immatriculées. Ils ne peuvent être transférés qu’à des individus ou collectivités susceptibles de posséder les mêmes droits en vertu de la coutume et seulement dans les conditions et  limites qu’elle prévoit »</em>. C’est conformément donc à cette disposition, les tiers occupants ne sauraient se prévaloir de quelque droit ni de quelque titre que ce soit pour revendiquer la propriété de la terre usurpée. Hormis les quelque cas de cession au profit de tiers, à titre<strong> </strong>onéreux ou gratuit ; le réquerant notamment le Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Youssouf Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré est le propriétaire légitime de la terre en cause à savoir les 400 hectares mis en cause. Malgré que le tribunal civil de Kati ait donné raison au Chef de village de N’Teguedo le 7 octobre 2019, des individus pardon des véritables prédateurs fonciers venant du village de Sirakoro-Niaré  en complicité avec l’ancien sous-préfet de Kati ont fait des morcellements sur une partie des terres des 400 hectares sis au village de N’Teguedo-Niaré. C’est ainsi que par requête du 16 mars 2020, enregistrée et consignée sous le No 163/RG du même mois, le Chef de village, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré, a saisi le tribunal administratif de Bamako de céans, au moyen de recours pour excès de pouvoir, pour l’annulation des parcelles morcelées No SKN /1 à SKN /941 et No SBK 1 à SBK 320 et tous les actes subséquents au profit du village de Sirakoro-Niaré, pour excès de pouvoir. A noter que le morcellement effectué par l’ancien sous-préfet de Kati du No SKN /1 à SKN/ 941 comporte 941 parcelles en 25 a avec une superficie de 135 ha 88 a 23 ca, 95 ha 33 a 34 ca et 320 parcelles en 25 a. Ainsi après avoir écouté les deux parties et analysé tous les arguments du requérant c'est-à-dire le Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré, le représentant du Chef de village de Sirakoro-Niaré, Michel Niaré qui a réagit par mémoire en défense du 23 mars 2020 et après avoir rappelé les articles 43, 45 et 46 du Code domanial,  le tribunal administratif de Bamako lors de son jugement No 271 du 09 juillet 2020 a donné raison au requérant c'est-à-dire au Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré en annulant tous les morcellements relatifs aux parcelles No SKN/1 à SKN/941 à SBK 320 et tous les actes subséquents au profit du village de Sirakoro-Niaré, pour excès de pouvoir ; ordonne la restitution de la consignation versée et met les dépens à la charge du trésor public.

<strong>Panique dans les rangs de ces prédateurs fonciers</strong>

Plus d’une année après cette décision d’annulation des morcellements de toutes ces parcelles et tous les actes subséquents et muni de la grosse de confirmation et d’annulation de la justice, le Chef de village, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré procéda au morcellement de cette concession rurale d’environ 400 hectares conforme aux normes de plan d’urbanisation . Le comble c’est que lors des morcellements précédents effectués par les individus venant de Sirakoro-Niaré et leurs complices, c’est qu’aucun espace n’a  été réservé pour le  marché, le dispensaire, les lieux de culte et de loisirs et autre espace vert. Cela n’est pas une surprise pour ceux qui les connaissent car ces individus s’en foutent du bonheur et du développement du village de N’Teguedo-Niaré. Ce dont aujourd’hui le Chef de village, représenté par Monsieur Moussa Niaré a respecté en réservant des espaces à ces lieux vitaux pour le développement harmonieux dudit village. C’est là que plusieurs personnes qui avaient acquis ces parcelles annulées par la justice avec des individus venant du village de Sirakoro-Niaré,  ont compris qu’elles venaient d’être flouées. Du coup  elles n’avaient d’autre choix que de réclamer leur argent auprès de ceux qui leur ont vendu ces parcelles annulées par la justice à savoir ces prédateurs fonciers de Sirakoro-Niaré. Ne sachant à quel saint se vouer et pris la main dans le sac, ces derniers commencent à s’agiter de nouveau en déclarant que ces terres les appartiennent depuis longtemps. En réalité cette campagne de  diffamation, d’intoxication, de dénigrement, de haine menée actuellement par ces individus contre le Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré et contre l’ancien maire de Dialakorodji n’est ni moins que de ternir leur image ainsi qu’une manipulation de l’opinion publique et plus particulièrement ceux de leurs créanciers qui ont juré de se faire rembourser à défaut de leurs parcelles. Comme on le sait les parcelles SKN/1 à 941 à SBK 320 et tous les actes subséquents au profit du village de Sirakoro-Niaré issus des morcellements sur les 400 hectares des terres de la concession rurale du village de N’Teguedo-Niaré ont été annulés et remis au Chef dudit village, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré.  Selon nos informations  toutes les personnes qui ont acheté ces parcelles réclament le remboursement de leur argent sous peine de saisir la justice.

Affaire à suivre…

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Koman Coulibaly : Désormais  Chevalier de l’Ordre National du Mérite]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 09 Nov 2021 01:11:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Élevé au grade de Chevalier de l’Ordre National du Mérite le jeudi 04 novembre 2021 par le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Koman Coulibaly fait désormais parti des nouveaux bénéficiaires de la reconnaissance de la patrie pour services rendus. Une reconnaissance méritée pour avoir rehaussé l’image du Mali à travers le football en devenant une fierté de l’arbitrage africain.</strong>

Koman fut un grand arbitre de football international qui a à son palmarès des grands matches prestigieux  comme la finale de la CAN 2010. Du coup il fut sélectionné pour de la Coupe du monde de football la même année en Afrique du Sud. Comme tous les jeunes du quartier, Koman Coulibaly pratique le football dès son bas âge mais hélas il ne fera pas longue carrière car ses parents tenaient beaucoup à ses études. Après ces études, la passion ne le quittant pas, Koman embrasse la carrière d’arbitre avec la brillante réussite dont le monde entier a été témoin oculaire

Peu bavard, il a toujours su se faire respecter en prenant des décisions courageuses en toute impartialité, sans jamais céder à la pression et aux intimidations, gravissant ainsi tous les échelons d’où son affirmation totale et entière. Une récompense que Koman dédie à sa femme et Abdoulaye Touré, le Directeur national d’alors du Budget qui lui ont permis d’atteindre ce haut niveau mondial.  C’est en 2009-2010 que Koman Coulibaly a réellement pris son envol sur la scène footballistique continentale. Et pour des chroniqueurs sportifs, le déclic a été la coupe du monde des cadets jouée au Nigeria en 2009, notamment le sensationnel match Allemagne-Argentine qu’il a eu «l’insigne honneur et surtout le mérite d’arbitrer». A partir de là, il a fait l’objet d’un suivi sérieux et régulier de la Commission des arbitres de la CAF et la FIFA. Et tout au long de sa brillante carrière, il a toujours réussi à se hisser à hauteur de souhait pour mériter la confiance placée en lui.  Depuis sa retraite, Koman Coulibaly est instructeur de la FIFA partageant ainsi son savoir et son expérience  avec les jeunes talents qui rêvent de marcher un jour sur ses traces. Marié et père de trois enfants, il a été aussi conseiller du Comité de normalisation (CONOR) du football malien sur tous les aspects techniques de l’arbitrage.

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle 2022 :  Pourquoi Boubacar Diallo est-il le grand favori ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/presidentielle-2022-pourquoi-boubacar-diallo-est-il-le-grand-favori-2951647.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 09 Nov 2021 01:11:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a un favori voire un grand  parmi les candidats qui se sont déclarés publiquement pour la prochaine présidentielle au Mali, ça sera nul doute le candidat Aliou Boubacar Diarra, président d’honneur du parti ADP-Maliba. Et pour cause…</strong>

En effet depuis la chute du régime IBK en aout 2018, le seul homme politique qui continue d’avoir du crédit auprès des populations et de plusieurs partis et associations politiques  ainsi qu’auprès  de la société civile, c’est bel et bien Aliou Boubacar Diallo dit ABD. Cela n’est pas une surprise pour qui connait l’homme depuis des années pour son attachement au Mali et aux maliens. Un homme qui a été toujours engagé auprès des populations surtout dans le contexte de crise multidimensionnelle depuis près d’une décennie et bien avant cette triste période du pays. Une crise qui a affaibli l’ensemble du tissu social, économique et politique du pays. Pour ceux qui ne le savent pas ou ne veulent pas savoir, Aliou Boubacar Diallo ne vit pas de la politique contrairement à plusieurs hommes politiques du pays mais fait vivre la politique dans le pays. Cet homme d’affaires connu dans le double domaine de l’exploration-exploitation minière, a créé et dirigé successivement ‘’Wassoulou’Or, PETROMA, HYDROMA. En grand samaritain, ABD crée la fondation d’œuvres sociales, MALIBA en 2012 pour mieux organiser ses multiples soutiens aux populations vulnérables du pays. On se rappelle encore en 2012 en pleine crise du Nord, des convois humanitaires furent organisés par la fondation MALIBA pour venir en aide aux populations des zones occupées, aux soldats maliens  blessés avec des dons de médicaments et matériels médicaux. La construction des  centres de santé, mosquées, écoles et forages dans plusieurs villages à travers tout le territoire national, la distribution des denrées alimentaires de première nécessité ont été effectués par la même fondation. Si aujourd’hui Aliou Boubacar Diallo suscite la sympathie de plusieurs partis et associations politiques du pays, c’est grâce à son programme présidentiel de 2018 qu’il est en train de mettre une partie en application malgré qu’il ne soit pas président de la République. Un programme constitué de 9 axes qui restent encore d’actualité. Son vécu électoral de 2013 et 2018, ses soutiens qui ne cessent de se multiplier tous les jours en témoigne  la cérémonie de soutien de 27 partis politiques non alignés le 6 novembre dernier ; son positionnement géostratégique et géopolitique prouvent ç suffisance que Aliou Boubacar Diarra est le favori pour accéder à Koulouba si la présidentielle venait à se tenir en 2022. « Après réflexion et analyse au sein de notre regroupement sur la situation que vit notre pays, notre choix s’est porté sur un patriote en la personne d’Aliou Boubacar Diallo qui n’a jamais été indifférent aux maux dont souffrent le Mali et le Maliens. Il a été toujours engagé auprès de la population. Il croit fermement à la démocratie. En témoignent sa candidature à la présidentielle 2018 et aux législatives de 2018 » confie Mme Korera Doussou Coulibaly, porte-parole du regroupent des partis politiques non alignés.

<strong>Sadou Bocoum       </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Championnat national  ligue 1 :  Les propos outrageants du Gardien de But des Aigles et  du Stade Malien de Bamako  contre les dirigeants et les supporters du Djoliba resteront-ils impunis?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-national-ligue-1-les-propos-outrageants-du-gardien-de-but-des-aigles-et-du-stade-malien-de-bamako-contre-les-dirigeants-et-les-supporters-du-djoliba-resteront-ils-impunis-2936218.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jul 2021 09:17:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après le match de la 3<sup>e</sup> journée du carré d’as du championnat national ligue 1 qui a opposé le Stade malien de Bamako et le Djoliba AC et qui s’est soldé sur le score de 1 but partout, le monde sportif a été surpris d’entendre les propos totalement outrageant du gardien de but, Djigui Diarra contre les dirigeants et les supporters voire même contre les joueurs du Djoliba le 8 juillet dernier. Pire il récidive quelques jours après dans un vocal repris par différents sites en citant nommément le Djoliba.</strong>

En effet Djigui Diarra s’en prend directement aux dirigeants, supporters et joueurs du Djoliba AC tout simplement ceux-ci ont tout fait pour nuire à sa carrière de footballeur et sont en train de tout faire pour qu’il perde sa place de titulaire au sein des Aigles du Mali. Pour lui les dirigeants, les supporters et les joueurs du Djoliba ne sont que des gueulards contrairement à lui qui fait ce qu’il dit. Et Djigui de déclarer qu’il n’a jamais aimé le Djoliba et qu’il n’aimera jamais ce club« Tout le monde a vu et entendu lorsqu’ils ont égalisé contre nous lors de la 3<sup>e</sup> journée du carré d’as. Ils ne m’ont jamais aimé moi aussi je ne les aimerai jamais. Ils ont voulu me tuer et même si moi aussi je les tue, Dieu ne m’en voudra pas »déclare-t-il. A la question de savoir si ces propos  lui ont été sifflés par un journaliste, le gardien international des Aigles du Mali est tout droit dans ses bottes «Personne ne m’a manipulé ; J’assume mes propos car un homme doit être un homme et ne doit avoir peur de rien. Si un homme a peur c’est qu’il n’a pas sa raison de l’être. Je suis le fils de ma mère et j’ai de la baraka.  Je m’adresse particulièrement au Djoliba qui n’a jamais cessé à me détruire avec la complicité de certains supporters du Stade. Heureusement ces derniers ont compris après » a-t-il précisé. Pour l’instant aucune réaction officielle de la part du comité exécutif de la fédération malienne de football, de la ligue de football de Bamako, des dirigeants du Djoliba et du Stade malien. Si les propos outrageants de Djigui Diarra passent difficilement chez les supporters du Djoliba par contre chez certains supporters du Stade malien, ces propos ont eu un écho favorable chez certains responsables et supporters du Stade. En témoigne la banderole brandit lors de la 4<sup>e</sup> journée qui a vu la victoire du Stade sur le Réal (2-0) par une frange des supporters où on pouvait lire ‘’ COMITE GENERAL DIOP : soutient Djigui Diarra. Nous sommes Djigui. Blanc joue Blanc gagne’’.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise  économique et politique de juillet 1962 :  Comment Fily Dabo Sissoko a été arrêté et sauvagement assassiné en 1964 ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/crise-economique-et-politique-de-juillet-1962-comment-fily-dabo-sissoko-a-ete-arrete-et-2936222.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jul 2021 09:09:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Premier Député du Soudan-Niger à la première assemblée constituante en octobre 1945, fondateur du premier parti politique en octobre 1946 à savoir le Parti Progressiste Soudanais devenu en 1991 Parti pour la Solidarité et le Progrès, Fily Dabo Sissoko fut arrêté le 20 juillet 1962 à la faveur de la manifestation des commerçants qui protestaient contre la politique économique drastique du régime de Modibo Keita. Accusé à tort d’être le commanditaire de cette révolte des commerçants, il sera jugé et condamné puis assassiné en 1964 dans le désert malien en compagnie de ses compagnons d’infortune. En réalité son seul tort c’est son combat pour la liberté d’expression, d’opinion et pour le pluralisme politique.</strong>

Tout est parti de la crise économique qui avait touché le pays après deux ans seulement de la création du franc malien. Ce qui avait affecté durement les marchands ambulants et toute la population flottante vivant de petits travaux dont la situation devenait de plus en plus précaire avec la rareté de produits vivriers. Comme le régime de Modibo Keita était basé sur le communisme où tout était géré par les autorités du pays. Face à cette misère grandissante des populations, dont la principale activité était le commerce, les commerçants et les petits détaillants organisent les 18 et 19 juillet 1962 une marche de protestation et marchent sur le Commissariat central (actuel 1<sup>er</sup> arrondissement) scandant des slogans hostiles au régime. Rappelons que l’époque tous les commerçants et petits détaillants étaient regroupés au sein d’une association dirigée par El Hadj Kassoum Touré dit Maraba Kassoum, membre influent de l’US-RDA et non moins principal bailleur de fonds du parti crée en octobre 1946.Comme il fallait s’attendre les forces de l’ordre tirent à balles réelles provoquant deux morts, plusieurs blessés par balles et l’arrestation de 196 suspects à Bamako dont Maraba Kassoum et d’anciens militants du RDA qui n’étaient plus d’accord avec la politique de leur parti. A l’intérieur du pays, les arrestations ont eu lieu. A la surprise générale et au grand étonnement des responsables et militants du PSP, leur leader charismatique sera accusé d’avoir poussé les commerçants à la révolte contre le régime. Une belle occasion pour se défaire de cet homme politique gênant à travers ses œuvres littéraires, pour son combat pour la liberté, la justice et la vérité pour les citoyens du pays et surtout pour avoir refusé d’adhérer à l’US-RDA malgré la dissolution injuste du PSP en 1959. Et du coup l’occasion fut idéale en le mêlant d’une affaire qui ne concerne pas Fily Dabo. Aussitôt il fut arrêté et jeté en prison en compagnie de son compagnon d’infortune. Selon un document du Ministère de l’intérieur du 26 juillet 1962, 335 personnes avaient été interpellées ; certaines seront relâchées, d’autres graciées ou acquittées. Quant à Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko, El Hadj Kassoum Touré, ils seront désignés comme responsables des troubles par la commission nationale désignée par l’US –RDA pour faire la lumière sur ces évènements. En contradiction flagrante de l’organisation judiciaire de la République du Mali, un tribunal populaire présidé par le commissaire politique Mamadou Diarrah, comprenant 39 jurés, n’ayant aucune existence légale fut mise en place pour juger les accusés. N’ayant en son sein qu’un seul juriste professionnel et pas d’avocats, le tribunal va siéger pendant quatre jours (du 24 au 27 septembre 1962) dans la salle des anciens combattants, place de la République. Les accusés au nombre de 94 tenaient difficilement dans la salle. Dans son réquisitoire, le président du tribunal retiendra que Fily et ses compagnons (dont certains ne savaient même pas pourquoi ils sont dans le box des accusés) étaient à la tête d’un complot visant à renverser le gouvernement légal du Mali. A la barre des témoins appelés furent impliqués et considérés comme membres du brain-trust. Ce fut le cas de Mamadou Faganda Traoré, de Lahaou Touré, de Gaoussou Coulibaly etc. Et le verdict fut impitoyable à l’égard de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré qui furent condamnés à mort. Il y eut 15 acquittements au bénéfice du doute ; 21 condamnations à 1 an d’emprisonnement ; 26 condamnations à 5 ans de travaux forcés et 5 ans d’interdiction de séjour ; 6 condamnations à la peine de 15 ans de travaux forcés ; 14 condamnations à la peine de 20 ans de travaux forcés ; 9 condamnations à perpétuité par contumace. Les condamnations à mort, après une lettre de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré, adressée au Président de la République, furent commuées en détention à perpétuité. Mais deux ans après soit le 30 juin 1964, on apprenait ce qui devrait arriver la mort de Fily Dabo Sissoko et de ses principaux compagnons dans le désert malien. Avant cette date, beaucoup de détenus des évènements du 20 juillet, comme on les appelait, étaient décédées des suites de mauvais traitements, de malnutritions. Rappelons que les évènements du 20 juillet 1962 ont marqué une rupture dans l’histoire du Mali. Ils ont creusé le fossé entre le peuple et le gouvernement en témoigne l’utilisation des armes de guerre contre les manifestants, les arrestations massives qui ont touché presque toutes les familles, vont complètement traumatiser les maliens qui refusent de jurer par le seul nom du prince du jour. La multiplicité des services de renseignement, la délation et les dissensions au sein du parti-Etat ont vite fait d’asseoir un régime policier dans lequel toutes les dérives autorisées avec les milices populaires. Certes il est bon de reconnaitre le mérite du premier président du Mali indépendant, mais il est impérieux aussi de reconnaitre que des hommes dignes et honnêtes à savoir Fily Dabo Sissoko et Hammadoun Dicko ont œuvré pour le pays dans la quête de son indépendance en 1960 et qui ont été sauvagement assassinés à cause de leurs ambitions politiques. Si les autorités actuelles de la transition du pays veulent une réconciliation réelle digne de ce nom et cicatriser la plaie noire de l’histoire du pays, Fily Dabo Sissoko et Hammadoun Dicko méritent eux aussi les honneurs et la reconnaissance de la nation malienne pour avoir œuvré au bonheur du Mali.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre de formation professionnelle en transformation agro-alimentaire de référence de Siby (CAAS) : Le Ministre Bakary Doumbia, émerveillé et s’engage…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/centre-de-formation-professionnelle-en-transformation-agro-alimentaire-de-2936220.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jul 2021 09:08:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé le 11 juin 2021 au ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, le ministre Bakary Doumbia dans ses différentes prises de contact avec ses services rattachés et déconcentrés, a rendu visite au centre de formation professionnelle en transformation agro- alimentaire de référence de Siby le 8 juillet 2021.</strong>

<strong> </strong>C’est à la tête d’une forte délégation des membres de son département, du représentant de l’Union Européenne, du directeur du SNV et de la coopération néerlandaise, que le ministre Bakary Doumbia a été reçu à l’entrée de la ville par le sous-préfet et le maire de la commune rurale. Après une pause santé au Campus, la délégation ministérielle s’est rendue sur le site de Kalassa 1 pour constater l’évolution des travaux en pleine exécution avec les explications détaillées sur le niveau d’avancement du chantier des responsables de ces entreprises chargées de réaliser les travaux. Notons que ces entreprises qui sont maliennes à savoir Métal Soudan et Yandaluxe, sont sous la supervision de M.Djiré. Des explications approfondies et précises ont été aussi données sur le mode d’exécution des travaux qui se réalisent par lot notamment la clôture  du Château, du grand hangar. Ensuite ce fut au tour du site de Kalassa 2 d’être visité par le ministre et sa délégation. Un site qui est consacré à la production des fruits et légumes à expérimenter pour la formation pratique. Et le directeur du centre de donner des explications sur les variétés qui seront exploitées et expérimentées sur cet espace et du comment cela pourrait se réaliser techniquement. Très émerveillé et certainement surpris qu’un tel projet est en cours de réalisation dans le pays, le ministre ne s’est pas empêché de proposer d’autre variété (l’agrume, le Kimpoi) qui serait disponible à l’IER. Et enfin la visite guidée s’est achevée sur le Campus où le ministre Doumbia a pu faire le tour pour l’ensemble des investissements réalisés sur place. C’est un ministre de l’Entreprenariat, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle totalement comblé de voir un tel joyau magistral qui offre un cadre idéal pour la formation professionnelle en faveur des populations locales. « D’après ce j’ai vu et compris, je ne peux que saluer l’esprit qui a soutenu la  démarche à la chaine de valeurs, c'est-à-dire la production, la transformation et la  commercialisation. J’avoue que je suis très satisfait de cette visite surtout avec ces bâtiments solides et je m’engage, à ne ménager aucun effort pour que les plus hautes autorités de la transition et mon département accompagnent le centre dans ses activités futures » a-t-il conclu. Pour cette visite hautement importante et cruciale de ce site pour l’économie malienne, le ministre était accompagné par son Chef de Cabinet, Tidiani Diakité ;  deux de ses conseillers techniques Yacouba Maiga et Mme Dicko Fatoumata Abdrahamane ; son chargé de mission, Amadou Couibaly ; son attaché de cabinet, Tidiane Doumbia ; du directeur national adjoint de la formation professionnelle, Sidiki Touré. Etaient aussi présents à ses cotés, le représentant de l’Union Européenne,  Olivier Ki Zerbo ; le Directeur du SNV, Harm Duiker ; de la Coopération Néerlandaise, Moumouni Damango sans oublier les responsables du centre dirigé par Salaha Baby.

<strong>Moussa Bamba    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fin de la crise imposée à la ligue régionale de football de Ségou :  Le président de la fédération brise le rêve des adversaires haineux du président de la ligue et de son bureau]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/fin-de-la-crise-imposee-a-la-ligue-regionale-de-football-de-segou-le-president-2936215.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jul 2021 08:56:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après sept mois d’une crise créée de toute pièce à la ligue régionale de football de Ségou par les adversaires haineux et soutenus par le comité exécutif de la fédération malienne de football, cette crise a enfin pris fin le 7 juillet 2021 à la faveur de la signature d’un protocole d’accord entre la ligue et le comité exécutif grâce à la seule et unique médiation du président de la Maison de la Presse.</strong>

Tout est parti lors du démarrage de la saison sportive 2020-2021 de la ligue régionale de Ségou. Ainsi le 17 décembre 2020,  des lettres circulaires No 003/2020-2021/LRFSG furent adressées à tous les districts et clubs pour les informer du démarrage du championnat régional, de la période d’enregistrement des licences et du délai du paiement des cotisations annuelles pour la ligue ainsi que le règlement spécial. Du coup les clubs désireux de participer au championnat sont tenus de payer la cotisation ligue d’un montant de 5000 FCFA conformément à l’article 7 des statuts de la ligue. C’est ainsi que 26 clubs se sont engagés sauf l’AS Kalaké et les autres (11 aujourd’hui identifiés) qui refusent de reconnaitre les districts légaux et même le président de la ligue et son bureau. Dans son souci de cohésion et d’unité des acteurs du ballon rond dans la région, la ligue décide d’envoyer des lettres circulaires de rappel No 005/2020-2021/LRFSG le 30 décembre 2020 à l’intention de l’AS Kalaké et les 11 autres clubs. Face au refus de ces clubs, un troisième report leur fut accordé suivant la lettre circulaire No 09/2020-2021/LRFSG du 19 Mars 2021 dont le délai fut fixé au 25 mars 2021. Mais c’était mal connaitre les vraies intentions de l’AS Kalaké et les 11 autres clubs qui étaient en réalité manipulés par les dirigeants de l’AS Bakaridjan soutenus à leur tour par le comité exécutif de la fédération malienne de football. Pour ceux qui ne le savent pas les dirigeants de l’AS Bakaridjan avaient juré de faire partir de la ligue de Ségou, le président Mamadou Sow et son bureau depuis 2013. Une campagne qui avait débuté suite au refus de ce denier de satisfaire Amadou Baiba Kouma qui avait opté pour Boubacar Baba Diarra lors de sa candidature pour la présidence de la FEMAFOOT les 7 et 8 octobre 2013 à Mopti. Face au refus de l’AS Kalaké et les 11 autres clubs, la ligue de Ségou décide de démarrer son championnat avec les clubs qui se sont engagés. Du coup le comité exécutif de la fédération malienne décide de rentrer dans la danse en venant au secours des 12 clubs frondeurs à travers des lettres d’intimidations et de menaces contre le président de la ligue et son bureau. C’est ainsi qu’une lettre circulaire No 233/2020-2021/ FEMAFOOT fut adressée au secrétariat général de la ligue le 1<sup>er</sup> Avril 2020 pour soit disant l’affaire des districts alors qu’il n’existe aucun problème car le mandat d’aucun de ses districts n’est pas à terme. Non content de la réponse No 040/2020-2021/LRFSG du 2 Avril 2021  du secrétariat général de la ligue et voyant qu’elle continue à jouer son championnat, le comité exécutif menace ouvertement le président de la ligue et son bureau de sanctions contre les responsables et de déclarer nul et de nul effet leur championnat si AS Kalaké et les 11 autres ne sont pas pris en compte suivant la lettre circulaire No 306/2020-2021/ FEMAFOOT du 18 Mai 2021.Non content une fois de plus de la réponse du secrétariat général de la ligue suivant sa lettre circulaire No 058/2020-2021/ LRFSG, le comité exécutif met en exécution ses menaces et décide de suspendre ses subventions et droits à la ligue ; de déclarer nul et de nul effet le championnat régional suivant sa décision No 015/2020-2021/ CE-FEMAFOOT du 8 juin 2021. Pour se donner une base juridique, le comité exécutif fait référence à l’article 81 des règlements généraux de la FEMAFOOT en ses alinéas 81.2 et 81.3. Sauf  qu’il n’existe aucun article de sanction dans ses règlements généraux de la FEMAFOOT et pour preuve aucune ligue régionale du Mali n’a jamais envoyé son règlement spécial alors il n’a jamais été question de sanctions contre les 8 autres ligues régionales. Mieux le comité exécutif n’a jamais demandé au départ à la ligue de Ségou d’envoyer son règlement spécial. Croyant affaiblir le président de la ligue et son bureau, les adversaires haineux se sont rendus finalement de la popularité du président Mamadou Sow  à travers toute la région tant auprès des autorités régionales, de la classe politique, de la société civile et des acteurs sportifs

<strong>La médiation du président de la Maison de la Presse</strong>

Informés tous de cette dernière décision injuste et insultante pour le football ségovien, l’ensemble des vrais ségoviens se sont mobilisés et avaient projeté un sit-in devant le siège de la fédération malienne de football le 28 juin dernier sous la direction de la société civile ‘’Ségou Kounko’’. C’est là que le comité exécutif a compris que les choses devenaient sérieuses et n’avait d’autre choix que de chercher une voie de sortie pour sauver leur mandat de deux ans, un mois et 22 jours restants. Ainsi sous la médiation de Bandiougou Danté, président de la Maison de la Presse, accompagné par Dramane Alou Koné, ancien président de la Maison de la Presse, non moins Promoteur du Groupe Renouveau et non moins membre du Conseil national de la transition, un protocole d’accord a été obtenu le 2 juillet dernier. Et le 7 juillet, ce protocole a été officiellement signé entre le comité exécutif et la ligue régionale de football de Ségou sous les auspices du médiateur. Si tous les vrais amoureux du ballon rond de Ségou se sont réjouis de ce protocole d’accord tel n’est pas le cas des adversaires haineux devenus des ennemis innés qui ont juré sur la tête de tous ceux qui leur sont chers dans ce monde ici-bas de mettre fin au mandat légal et légitime du président Mamadou Sow et de son bureau. En effet tous ceux qui ont soutenu AS Kalaké et les 11 autres clubs ont vu leur rêve briser en mille morceaux. Du coup ils auraient exprimé leur mécontentement au président du comité exécutif de la fédération malienne de football. Comme cela est connu de tous la raison de cette crise imposée vaille que vaille n’avait d’autre objectif que de mettre en place un comité de normalisation régional dont le président serait issu des adversaires du président Sow. « Nous n’avons été associés ni de près ni de loin à ce protocole. Nous disons haut et fort que le président du comité exécutif et ses larbins nous ont trahi car ce qui est convenu entre nous c’est la mise en place d’un CONOR  régional et non ce protocole d’accord qui n’arrange seulement Bavieux Touré et sa petite bande » nous confie un des frondeurs sous anonymat. En effet une fois e Conor mis en place, cela leur permettrait d remettre en cause le mandat de tous les districts de la région et de mettre en place des districts qui leur seront tous favorables avant d’organiser une assemblée générale extraordinaire élective pour écarter le président Mamadou Sow et son bureau cette année. Avec la fin de la crise créée de tout cette pièce, le mérite revient seulement et uniquement au médiateur Bandiougou Danté avec la bénédiction des autorités régionales avec à sa tête le Gouverneur de la région, la société civile sous le leadership des responsables de ‘’Ségou Kounko’’ et des vrais acteurs sportifs de la région qui ont du respect pour les statuts et règlement de la ligue régionale et qui se sont soulevés comme un seul homme. Contrairement à ce que l’on veut faire croire, les présidents des ligues citées plus particulièrement celles de Bamako, Sikasso et Sikasso ne sont que des marionnettes du comité exécutif car tout a commencé au vu et au su de tous. Leur incursion dans la médiation n’avait d’autre but que de sauver leur mentor de l’humiliation programmée car la ligue avait saisi la commission recours et en cas de non de satisfaction c’était au tour du tribunal arbitral du sport(TAS) d’être saisi. En conséquence ils n’ont aucun mérite car si les vrais ségoviens n’étaient pas mobilisés, le football ségovien allait continuer à subir les affres des ennemis jurés pardon des adversaires haineux du président de la ligue et de son bureau.

<strong>Que dit le protocole d’accord ?</strong>

Ainsi il a été convenu que la ligue régionale de football de Ségou s’engage à prendre immédiatement les dispositions pour réaménager le calendrier spécial de son championnat régional de deuxième division afin de permettre la participation des 12 clubs retenus par la commission et non 14 voulu par le comité exécutif ; que la ligue de Ségou s’engage à écrire à la commission de recours pour le retrait de sa plainte ; que le comité exécutif s’engage à abroger la décision absurde No 015/2020-2021/CE-FEMAFOOT, en date du 8 juin 2021 et enfin que le comité exécutif s’engage à accorder un appui financier à la ligue régionale de Ségou dans le cadre de l’organisation des matches supplémentaires suite à la reprogrammation des différents matches. Afin d’assurer l’application des conclusions  de la médiation, un comité de suivi sera mis en place dans les jours à venir. Pour montrer sa bonne foi, la ligue de Ségou a rempli sa part avec le début du championnat réaménagé depuis le 12 juillet dernier.

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Célébration de la journée olympique au Mali :  La grandeur du président Habib Sissoko et les valeurs olympiques du CIO, magnifiées !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/celebration-de-la-journee-olympique-au-mali-la-grandeur-du-president-habib-sissoko-2936213.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 15 Jul 2021 08:53:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 10 juillet 2021, la piscine olympique sise au Stade Modibo Keita a servi de cadre à la célébration de la journée olympique. L’occasion pour les plus hautes autorités de la transition à travers le ministère de la Jeunesse et des sports , chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne et l’ensemble des fédérations et associations nationales sportives du Mali de remercier le président du comité national olympique et sportif du Mali pour ses efforts et sacrifices en faveur de la promotion des valeurs olympiques.</strong>

Reportée pour cause de la pandémie du Covid-19 et son dépassement progressif l’année dernière, la journée olympique célébrant la journée anniversaire de la création du comité international olympique et le début des jeux olympiques de l’ère moderne, a été célébrée cette année avec faste au Mali. Un événement devenu une tradition qui fait battre à l’unisson les cœurs des adeptes de la culture des valeurs de l’olympisme. « Les événements sont nombreux et de dimensions diverses pour témoigner de la profondeur de la richesse du mouvement olympique. Il s’agit de la journée olympique » a déclaré le légendaire président du comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko. Cette journée a été saisie par le président Sissoko d’adresser ses vifs encouragements à l’ensemble des valeureux athlètes du Mali. « Sur les pistes et les terrains, dans les salles et les bassins, vous êtes notre fierté et notre espoir. Nous sommes attachés à faire de la journée olympique l’opportunité de doter nos sportifs du gène des grands conquérants »a-t-il ajouté. Cette journée se tient au moment où tous les regards des sportifs sont rivés sur les Jeux olympiques de Tokyo 2020. Des Jeux qui constituent l’un des événements sportifs les plus populaires au monde. Sans doute et dans quelques semaines, le Mali participera à cette fête quadriennale de la jeunesse du monde, à la fête de l’humanité tout court. « Ils sont la manifestation des espoirs portés par l’olympisme » a rappelé le président des présidents des fédérations et associations nationales sportives. Cette journée a été aussi une occasion de découvrir, surtout le public sportif venu en masse, les fédérations et associations nationales sportives qui ont toutes défilées. Parmi elles, on note deux nouvelles fédérations qui viennent d’être mis sur les fonds baptismaux à savoir le Teqball et la Gymnastique.

<strong>Habib Sissoko, une icône qui fait honneur au sport malien et au respect des valeurs olympiques</strong>

La présence des plus hautes autorités de la transition représenté par le ministre de la jeunesse et des sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne, de plusieurs invités de marque, des partenaires de l’olympisme malien, des sponsors du comité et des fédérations nationales et associations sportives sont le gage de tous leur soutien et leur confiance au président du comité national olympique et sportif du Mali. Un homme dont le seul souci est de rendre saine d’esprit et de corps la jeunesse sportive malienne. Une jeunesse dédiée aux tâches de développement, à la reconquête de la paix et la cohésion de la nation malienne. Ce dont le président Sissoko a toujours comprit surtout dans un monde de perte de repères pour la jeunesse. Ce qui n’a jamais été le goût de ses détracteurs innés qui ont cru le salir à travers des accusations fallacieuses et absurdes dans un journal Sénégalais. Mais ils avaient oublié qu’un crime n’est jamais parfait car la Baraka a toujours accompagné le président Habib qui avait obtenu le soutien des plus hautes autorités de la transition à travers le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne, du président de l’ACNOA qui s’est même déplacé au Mali. Pour prouver sa ferme volonté, il a été confié au Mali l’organisation des jeux de l’ACNOA en septembre prochain.  Et à la grande déception de ses détracteurs tapis dans l’ombre ici et ailleurs, l’ex-patron de la Centif/Sénégal, le très respecté Ngouda Fall Kane, Inspecteur général d’Etat aujourd’hui en retraite, a balayé les accusations dans un court de droit de réponse au Journal Sénégalais. D’ailleurs le président du mouvement olympique malien était déjà serein et que tôt ou tard la vérité triomphera. Et elle a triomphé au grand dam de ses détracteurs qui ne savent plus aujourd’hui à quel Satan se vouer. Aujourd’hui il ne se passe aucun jour sans qu’une  fédération et association nationale ne vienne présenter leur trophée au président Habib Sissoko. On peut citer entre autre le Cyclisme, le Sport séquestre, le Taekwondo, l’Athlétisme pour ne citer que ceux-ci. Une manière pour ces fédérations de remercier et de reconnaitre les efforts et sacrifices consentis par le président du comité national olympique et sportif. Pour ceux qui ne le savent pas c’est grâce à Habib Sissoko et au CNOSM que les fédérations et associations dites « petites » bénéficient d’un accompagnement financier conséquent à travers les sponsors officiels du CNOSM. « Si aujourd’hui le sport malien continue de faire parler de lui sur le plan national et international c’est grâce à vos efforts et sacrifices consentis pour sa promotion et celle des valeurs olympiques inculquées aux dirigeants à travers les séries de formations organisées. Votre action ne fait que me faciliter dans la nouvelle mission assignée à mon département à savoir le combat de la construction citoyenne qui demande une dose de témérité. Je me réfère de votre force mon ainé et ami Habib Sissoko pour produire le meilleur » a conclu le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne,  Mossa Ag Attaher . Notons enfin qu’en prélude des activités de cette journée olympique, un atelier de formation sur la « Prévention du Dopage en milieu sportif » a été organisé à l’intention des responsables, dirigeants et éducateurs sportifs de différentes disciplines. Cette formation était animée par la présidente de la commission ‘’ Médecine du Sport’’ du CNOSM, Dr Sidibé Fatoumata Sidibé.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Phase II du championnat régional de D2 de la ligue de Ségou :     Le Comité Exécutif de la FEMAFOOT doit avoir honte !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/phase-ii-du-championnat-regional-de-d2-de-la-ligue-de-segou-le-comite-executif-de-la-femafoot-doit-avoir-honte-2936216.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 15 Jul 2021 00:56:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Si la honte pouvait tuer le comité exécutif de la fédération malienne de football et leurs marionnettes dénuées de toute sagesse et de toute dignité, le football malien  volerait désormais plus haut sur le plan international. En effet ce qui se passe aujourd’hui à la phase II du championnat régional de D2 de la ligue de Ségou est tout simplement pathétique. </strong>

Sinon comment comprendre que des clubs sans licences, sans joueurs, sans entraineurs peuvent-ils prétendre jouer au football. Pourtant c’est le cas aujourd’hui et cela se passe à Ségou avec la bénédiction du comité exécutif de la fédération malienne de football et de leurs marionnettes dénuées de toute sagesse et de toute dignité tapis à Ségou, Bamako et d’autres régions du Mali. En effet à la faveur d’un protocole d’accord entre le comité exécutif et la ligue régionale de football de Ségou, l’organisation de la deuxième phase du championnat régional de D2 de la ligue de Ségou regroupe les 12 clubs concernés dans ledit protocole. Notons que ces 12 clubs avaient refusé de participer à la première phase sous prétexte ne pas reconnaitre le président de la ligue et de son bureau et avaient refusé de payer leurs cotisations d’un montant de 5000 FCFA car en réalité ils étaient manipulés par le président Bavieux Touré et sa petite bande ainsi que ses marionnettes tapis à Bamako et à Ségou et dans d’autres régions du pays. Après avoir été programmé au premier tour, 5 sur les 12 ont signé forfaits faute de joueurs pour les uns, de licences pour les autres et pour certains faute de joueurs suffisants dont certains se retrouvent avec 11 voire 10 joueurs seulement. Sur les 5 clubs, 2 sont de la ville de Ségou, 1 de Pelengana, 1 de Markala et 1 de Kolongo(Macina). Ce qui est grave dans cette affaire c’est que ces clubs sont dotés de licences frauduleuses, de licences de la saison sportive 2016-2017 et antérieure. Mais le drame surtout c’est lorsque certains de ces clubs ont osé se présenter avec les licences d’autres clubs. Et pire quand un arbitre a accepté de faire jouer des équipes sans licence et sans autre document administratif. Selon nos informations, certains clubs avaient reçu des licences il y a seulement 10 jours de la part du comité exécutif mais malheureusement qui n’ont pas suffi.  Et l’instigateur principal de cette machination n’est d’autre que Djibril Diop, le pion  de Cheick Oumar dit Barou Soumounou et du comité exécutif basé dans la ville de Ségou. Du coup le seul club de Ségou CF Bougouni se trouve qualifié au Top 6 sans disputer le moindre match car faute d’adversaire. Une équipe constituée uniquement de Minimes qui tentera sa chance pour représenter la région de Ségou à la montée en ligue 1 cette année. Comme on le voit les faits donnent raison au président de la ligue de Ségou et à son bureau et l’histoire retiendra cela à jamais.

<strong>Saïd </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Du rififi au sein de la commission dite du football féminin :  Le vice-président et dénonce…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/du-rififi-au-sein-de-la-commission-dite-du-football-feminin-le-vice-president-et-denonce-2933391.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 24 Jun 2021 10:36:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plus de deux semaines, la commission dite du football féminin n’a plus son premier vice-président en la personne de Papa Seyan Keita, l’un des pionniers du football féminin au Mali et non moins président des Supers Lionnes d’Hamdallaye. </strong>

En effet Papa Seyan Keita a décidé de démissionner de cette commission pour dénoncer le favoritisme fait à certains clubs contre les autres, le mépris, clanisme, l’incompétence avérée du président nommé par Bavieux Touré. Mais la goûte d’eau qui a fait déborder le valse, c’est la mauvaise gestion du championnat récent, le non respect de l’équité sportive et surtout la gestion des fonds Covid-19 offerts par la FIFA. Sur les 270 millions FCFA, les 12 clubs ont reçu 72 millions FCFA soit 6 millions pour chaque club. Et depuis l’année dernière, les 198 millions FCFA restants sont restés dans la caisse du comité exécutif de la fédération malienne de football sans la moindre explication à présent. Pourtant selon le secrétaire général des Super Lionnes, le comité exécutif  avait promis de monter des projets dont tout le monde ignore aujourd’hui. Le président des Super Lionnes qui est l’un des pionniers du football féminin au Mali, a compris qu’il ne pouvait rester longtemps complice de cette situation malveillante. En réalité il a compris que le président nommé à la tête de cette commission n’est là que pour défendre les intérêts du président Bavieux Touré et sa petite bande et non le développement du football féminin. Selon nos informations à part quelque deux à trois personnes, aucun autre membre de la commission n’est informé des voyages à l’extérieur de l’équipe nationale. Et pire aucun télégramme n’est envoyé aux clubs pour les informer de la sélection de leurs joueuses en équipe nationale. Et Cette situation est prévisible du fait de son caractère illégal car en violation flagrante des statuts et règlement de la FEMAFOOT. Et pour cause cette commission dite du football ne devrait exister après presque deux ans de la mise en place du comité exécutif actuel le 29 août 2019 car selon les statuts, seule une assemblée générale peut mettre en place une ligue nationale du football professionnel et non une commission dont les membres sont nommés par la seule volonté du président du comité exécutif.

<strong>Said  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exclusion des clubs de Ségou pour la montée en ligue 1 de cette année :  Le ministre Mossa Ag Attaher  va-t-il accepter l’injustice de Bavieux Touré ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/exclusion-des-clubs-de-segou-pour-la-montee-en-ligue-1-de-cette-annee-le-2933385.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:35:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Décidément</b><strong> le président du comité exécutif de la fédération malienne de football et sa petite bande sont décidés à aller jusqu’au bout de leur logique à savoir l’exclusion du football ségovien dans le giron national à travers une autre décision injuste à la limite insultante pour tous les ségoviens.  Et cela au su et au vu des plus hautes autorités de la transition et particulièrement du ministre des sports, Mossa Ag Attaher.  </strong>

Après avoir cru interrompre le championnat régional de Ségou qui se joue actuellement à sa 3<sup>e</sup> journée à travers leur décision du 8 juin dernier suspendant le championnat 2021 , le Président du comité exécutif, Bavieux Touré, et sa petite bande constituée de Kassoum Coulibaly dit Yambox, Sidi Bekaye Magassa et Lassana Kouma, a décidé d’aller totalement en guerre ouverte contre le football ségovien. Comme il fallait s’y attendre, le comité exécutif a envoyé le règlement spécial de la montée en ligue 1 à toutes les ligues régionales sauf la ligue de Ségou. Ce qui signifie que le club qui sera déclaré champion de ce championnat régional ne participera au tournoi de montée prévue en principe le mois prochain. La question que tout le monde se pose, le ministre Mossa Ag Attaher va-t-il cautionner cette grave injustice de la part de Bavieux Touré et de sa petite bande tout simplement contre une ligue dont le seul tort est de vouloir respecter ses statuts et règlement conformes aux statuts et règlement de la FEMAFOOT en jouant au football ?. En tout état de cause les Ségoviens résidants à Ségou et à Bamako et environs n’entendent pas se laisser faire et promettent de tout mettre en œuvre pour se faire entendre. Donc il revient au ministre de prendre toutes les mesures idoines pour faire revenir le président du comité exécutif et sa petite bande à la raison sous peine de voir une nouvelle crise s’installer comme ce fut le cas de janvier 2015 à juin 2019. Selon nos informations une marche pacifique est prévue la semaine prochaine pour dire non aux violations des articles 21.1 ; 22.1 et 48.1 des statuts de la fédération malienne de football et de l’article 7 des statuts de la ligue régionale de football de Ségou. Malgré la connaissance de ces articles définis par les statuts, le président Touré persiste à mettre fin que coûte que coûte au mandat du président Mamadou Sow tout simplement ce dernier refuse de ne jurer que sur son nom. Il ne fait aucun doute le problème entre Bavieux Touré et le président de la ligue de Ségou se trouve ailleurs. Et ceux qui ont compris cela après, ont été écartés de la prise de certaines décisions dites importantes du comité exécutif comme le cas du 2<sup>e</sup> vice-président du comité exécutif en la personne Sékou Diogo Keita dit Sékouba. On comprend maintenant tout avait été mis en œuvre pour que son club descende en division inférieure c’était trop tard. Son  élimination en coupe du Mali à Sikasso fut une parfaite illustration. Une chose est claire et évidente    les autres clubs et ligues n’ont pas intérêt à croiser leurs bras face à l’injustice notoire que subit la ligue de Ségou.

Affaire à suivre…

<strong>Said</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Habib Sissoko president du comité national olympique et sportif du Mali :  Pourquoi autant de cabales haineuses contre le disque dur des associations et fédérations nationales du Mali ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/habib-sissoko-president-du-comite-national-olympique-et-sportif-du-mali-pou-2933375.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:22:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le président des présidents des associations et des fédérations nationales sportives du Mali fait peur et très peur tant sur le plan national qu’international au vu de ses différentes promotions au sein des instances internationales et de ses résultats et performances réalisés en faveur des associations et fédérations sportives nationales. Du coup on assiste toutes sortes de cabales haineuses contre l’homme par des personnes méchantes et jalouses tapis dans l’ombre. Mais hélas pour les détracteurs de Habib Sissoko, ils doivent se rendre à l’évidence que ce qui est arrêté par le destin, ils doivent le supporter car telle est la volonté de Dieu.</strong>

Selon l’adage « il n’y a pas de hasard en sport, tout se prépare où les conditions sont créées pour y être » sied parfaitement à Habib qui s’est fait remarqué dès son bas âge à la pratique du Judo. Champion du Mali en Judo et ayant participé aux Jeux Olympiques de Moscou en 1980, et après sa retraite, Habib Sissoko a vite intégré la fédération malienne de Judo en occupant différents postes avant de devenir son président.  En 2000, connu pour son amour et son respect des valeurs sportives et olympiques, le jeune président d’alors se voit confier la lourde responsabilité de diriger les rênes du comité national olympique et sportif du Mali. De cette, le natif de Niaréla ne cesse d’imprimer sa marque positive et fulgurante sur cette instance suprême du sport malien en la rendant performante et enviée aujourd’hui de tous. Du coup ces différentes réélections  en 2004, 2008, 2012, 2016, 2020 ne sont pas des surprises en témoigne les résultats et performances réalisés en faveur des associations et fédérations nationales sportives membres qui ont tenu à apporter leur soutien sans faille au président Sissoko pour sa gouvernance développée et aérée du comité national  olympique et sportif du Mali. En effet les efforts de transparence consentis dans la gestion du comité olympique qui fut doté d’un siège avec la mise en place des procédures de comptabilité, de gestion des ressources humaines et de gouvernance conformes à l’agenda du comité international olympique. Mieux ces procédures ont été consolidées et reconnues par l’ensemble des 23 fédérations nationales membres lors de l’assemblée générale ordinaire tenue le 5 février 2019. Aujourd’hui il ne fait aucun doute  les acquis de la bonne gouvernance instaurée imprimée par Pour assurer les meilleures conditions des membres du bureau du comité olympique, trois chauffeurs, trois assistants et deux secrétaires de bureaux sont employés pour la bonne marche des activités du comité. A noter que toutes ces personnes employées sont inscrites aujourd’hui à l’INPS et à l’AMO et bénéficient d’un salaire et des primes et avantages. Habib Sissoko et son équipe sont des faits réels et patents car la responsabilité de chaque fédération a été privilégiée avec la délégation des décisions opérationnelles et la coopération à travers la circulation des informations entre les responsables. Si aujourd’hui plusieurs fédérations nationales ont   enregistré des succès et des performances sportifs encourageants, c’est grâce aux efforts et sacrifices consentis par Habib Sissoko auprès de deux sponsors à savoir Moov Africa Malitel et le PMU- Mali avec  85%  des fonds qui leur sont attribués. Aussi les responsables des fédérations membres n’ont cessé de recevoir des formations en management de sport ; des entraineurs , des médecins et des Kinés ont été à l’école du comité national sur les différentes maladies et blessures des joueurs et athlètes .Pour toujours accompagner les responsables et athlètes des fédérations membres pour leur ascension sportive, le président Sissoko et son équipe ont mis à leur disposition trois mini- bus pour leur transport dans les pays de la sous- région lors des compétitions internationales. Si autrefois la gestion du comité olympique était méconnue des fédérations membres et qui tournait autour du seul président sans collaborateurs, telle n’est pas le cas avec l’arrivée d’Habib Sissoko et pour preuve le comité olympique est doté de différents bureaux (bureau du président, bureau du secrétaire général, bureau du directeur de cabinet, bureau de la cellule de communication) ; de la comptabilité assurée par un comptable professionnel ; l’existence des manuels de procédure.  Face à cette bonne organisation du comité national olympique et sportif du Mali, plusieurs pays de la sous-région sont venus s’inspirer du cas Habib Sissoko pardon du cas malien. Face à toutes ses performances enregistrées sur le plan national et face à un homme qui prône les valeurs du mouvement olympique et du sport, rien ne pouvait empêcher la promotion d’Habib Sissoko au sein des instances internationales olympiques et sportives. C’est ainsi que celui qu’on appelle aujourd’hui le disque dur des associations et fédérations nationales sportives du Mali s’est vu réélire président de la Zone II ACNOA pour un nouveau mandat de quatre ans. Il est aussi à la base de l’avènement d’une nouvelle discipline sportive au Mali du nom de TeQ-Ball. Et le 3 juin dernier lors de son congrès électif à Budapest (capitale de la Hongrie), Habib Sissoko a été reconduit comme membre du comité exécutif de la fédération internationale de Judo(FIJ).

<strong>La cabale contre l’homme providentiel du sport malien, éventrée !</strong>

C’est cette dernière récompense de mérite d’Habib Sissoko dû à tous ses efforts et sacrifices consentis pour le sport national qu’international qui a certainement agacé ces détracteurs haineux tapis dans l’ombre. Ainsi ces lâches d’une autre époque ont monté une cabale en toute pièce en accusant  le président Sissoko de blanchissement d’argent dans les  dans les banques de Dakar avec un ancien rapport du CENTIF. Mais hélas pour eux, ils avaient oublié que ce rapport a été étudié et classé par la justice malienne et du coup blanchi de celui qui est à la base des résultats et performances réalisés par les associations et fédérations nationales sportives du Mali. Mais s’ils savaient que Habib Sissoko a toujours refusé de toucher ses avantages légaux au comité national olympique et sportif du Mali ; que l’homme n’est pas un misérable (Habib est un fonctionnaire de l’Etat malien et ayant bénéficié de l’héritage de sa mère vachement riche) ; que son honnêteté et son exemplarité sont appréciées par l’ensemble des associations et fédérations nationales sportives membres ; ces jaloux remplis d’aigreur et de haine n’allaient  jamais se ridiculiser encore une fois de plus. Mais c’est que les détracteurs doivent savoir que  c’est sous son ère que plusieurs responsables des fédérations membres ont été élus dans les instances internationales de leurs disciplines respectives comme Abdoul Wahab Zoromé(Escrime), Mme Keita Aminata Sangaré(Athlétisme), l’ancien ministre de la jeunesse et des sports, Hamane Niang à la présidence de la Fiba-Monde. C’est dire donc qu’on comprend que cela n’est pas le goût de ces mécréants  qui croyaient atteindre leur but à travers ces campagnes mensongères et fallacieuses contre un cadre sportif valable et compétent en la personne de Habib Sissoko. Un homme dont ils sont entrain de douter encore de sa capacité et de son équipe à mener à bord les bonnes destinées de la cour suprême du sport malien.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[AN II de la fin de la crise au sein du football malien : Quand l’ancien ministre Arouna Modibo Touré mettait fin à une partie sombre du ballon rond]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/an-ii-de-la-fin-de-la-crise-au-sein-du-football-malien-quand-lancien-ministre-2933371.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:18:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Juin 2015-2021, cela fait exactement aujourd’hui deux ans et huit jours jour pour jour qu’à pris fin la crise aigue qui a secoué le football malien pendant quatre années. Une crise dont les conséquences furent désastreuses avec son lot de divisions et d’affrontements entre les acteurs directs  d’une part et d’autre part entre supporters et entre journalistes sportifs. Il a fallu l’arrivée d’un homme providentiel à la tête du département de la jeunesse et des sports le 5 Mai 2019 comme ministre pour mettre fin à cette crise interminable.  Il s’agit de Arouna Modibo Touré dit Jack Bauer pour les intimes. Deux ans après les acteurs et les amateurs du ballon rond se souviennent encore de celui qui a permis à la reprise des activités sportives avec l’ensemble des acteurs du ballon rond pour la joie des observateurs avertis, amateurs et le bonheur des jeunes footballeurs évoluant surtout dans le pays. </strong>

S’il y avait une crise sportive qui avait ébranlé pendant quatre années tous les observateurs avertis, les dirigeants de football et même le régime d’alors d’Ibrahim Boubacar Keita, c’était celle de la crise aigue et imposée au football malien le  10 janvier 2015<strong>. </strong>Malgré les multiples médiations menées par le comité national olympique et sportif du Mali, la CAFO, les jeunes musulmans, le CNJ, les familles fondatrices de Bamako, l’Imam Mamoud Dicko, le Chérif Ousmane Madani Haidara, l’ancien président de la transition, Dioncounda Traoré, l’Assemblée nationale, malgré les deux  jugements du tribunal arbitral du sport du 4 octobre 2016 et du 15 novembre 2015 et surtout de la mise en garde du président de la république, Son Excellence, Ibrahim Boubacar Keita lors de la présentation de la coupe des cadets 2015 à Koulouba, malgré la mise en place par la FIFA en décembre 2017 d’un comité de normalisation dirigé par Mme Daou Fatoumata Guindo, la crise a continué à persister et s’est même enlisée qui a conduit à des affrontements sanglants et meurtriers. C’est dans  cette situation de crise aigue et profonde que fut nommé Arouna Modibo Touré à la tête du département de la jeunesse et des sports, le 5 Mai 2019. D’ailleurs cette nomination avait suscité plus de pessimisme voire d’inquiétudes sur sa capacité à réussir à mettre fin à cette crise là où ces deux prédécesseurs considérés comme meilleurs, n’avaient pas pu régler malgré leur bonne volonté. Mais c’était mal connaitre la baraka et le sens patriotique de ce jeune cadre compétent (devenu ministre à deux reprises et cela n’est pas une surprise) à l’allure trompeuse. En un mois et dix jours, l’ancien ministre Touré par sa méthode et son humilité inouïe, loin des caméras et des trompettes auprès des protagonistes de la crise pour trouver une issue heureuse de cette crise, est parvenu à mettre fin à la crise le 15 juin 2019 à la grande surprise des maliens férus du ballon rond et même des émissaires de la FIFA et de la CAF. Ce qui a surpris l’un des émissaires de la FIFA /CAF, Jacques Anouma qui s’est pas empêché de demander le secret de l’incantation du ministre de la jeunesse et des sports.  Dieu aidant, il était parvenu à avoir des mots forts et justes pour faire adopter les nouveaux statuts et règlement de la FEMAFOOT imposés par la FIFA par les délégués de l’assemblée générale du 15 juin 2019 au Stade du 26 Mars. Rappelons que les modalités d’adoption de ces statuts et règlement furent le principal blocage de la crise qui avait opposé les deux camps protagonistes. Ainsi avec l’adoption de ces nouveaux statuts et règlement, la crise aigue qui a secoué le football malien pendant  quatre(04) ans, sept(07) mois et dix neuf(19) jours, venait officiellement de prendre fin. Du coup le ministre Arouna Modibo Touré venait de rentrer dans l’histoire avec un nom qui sera à jamais gravé dans les annales du football malien pour l’éternité. D eux ans et neuf jours après la fin de cette crise, les acteurs et les amateurs du ballon rond se souviennent encore des énormes  efforts consentis par Arouna Modibo Touré, ministre d’alors de la jeunesse et des sports pour sortir le football malien de cette crise dont les conséquences furent désastreuses pour les acteurs, les supporters, les journalistes sportifs et principalement les footballeurs évoluant dans le pays. A titre de rappel c’est grâce à la fin de cette crise obtenue par le ministre Touré qu’il a été possible de mettre en place un nouveau comité exécutif de la fédération malienne de football le 29 août 2019 et la reprise des activités sportives de la fédération malienne de football avec l’ensemble des acteurs du ballon rond pour la joie des amateurs et le bonheur des jeunes footballeurs évoluant surtout dans le pays. Ce succès enregistré par ce jeune ministre n’était pas  une surprise si on se référait à ces succès enregistrés lors de son passage au PMU-Mali, à l’ANPE et au ministère de la communication. Pour ceux qui ne le savent pas Arouna Modibo Touré fut un pratiquant de judo, de taekwondo avant de devenir dirigeant de sport notamment en football et en bras de fer. Il fut aussi membre du comité exécutif du Djoliba, de la fédération malienne de football et de la ligue de football de Bamako.  En tout cas si le Mali a connu les meilleurs ministres de la jeunesse et des sports depuis 1960, Arouna Modibo Touré en est un pour avoir mis fin à une crise qui n’a que trop durer et qui a vu ternir l’image du Mali à l’extérieur. Si les activités de football ont repris normalement depuis plus de deux ans avec l’ensemble des protagonistes d’hier, le mérite revient en premier lieu au Ministre Arouna Modibo Touré.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fédération malienne de Teqball :  Une nouvelle discipline voit le jour !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-teqball-une-nouvelle-discipline-voit-le-jour-2933379.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 24 Jun 2021 00:25:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 19 juin 2021, la salle de conférence du comité national olympique et sportif du Mali a servi de cadre à la remise officielle des tables de Teqball aux structures sportives et à certains clubs de football. Cette cérémonie était présidée par le 3<sup>e</sup> vice-président du Comité olympique, Abdoul Wahab Zoromé qui avait à ses cotés le président de la fédération malienne de Teqball. Colonel-major Brahima Diabaté et les représentants de ces bénéficiaires. L’occasion de présenter la nouvelle fédération malienne de cette discipline, le bureau et les structures et clubs affiliés.</strong>

Cette remise de tables consacre le lancement officiel des activités de la fédération malienne de Teqball nouvellement créée au Mali. Aux dires de son président Colonel-Major Brahima Diabaté, c’est grâce à Habib Sissoko qui a accepté, sur demande du président de la fédération internationale de Teqball, de créer  les conditions nécessaire à la vulgarisation et au développement de cette nouvelle discipline sportive au Mali. « En nous confiant la mission, il nous a rassuré que son accompagnement ne fera pas défaut et a tenu sa parole. C’est ainsi que sur le plan administratif, son soutien nous a permis d’avoir des documents administratifs pour avoir la reconnaissance de la fédération internationale de Teqball » a déclaré le président Diabaté. Ces documents portent sur le récépissé de la création de l’association Teqball, la reconnaissance du CNOSM et enfin la reconnaissance du département des sports. Quant à Abdoul Wahab Zoromé, lui a tenu à remercier le président Habib Sissoko pour cette belle initiative et pour l’ensemble de toutes ses actions pour le bonheur du sport malien. « Au nom du président Habib que je représente, je félicite le président de la fédération de Teqball pour avoir accepté le choix porté sur lui » a-t-il déclaré. Aux bénéficiaires de ces premières tables, le président Diabaté leur a demandé de l’aider à vulgariser le Teqball qui est également une technique d’entrainement permettant la maitrise du ballon par les jeunes joueurs. « Chers amis de la presse sportive, je vous demanderais de nous aider à faire connaitre cette nouvelle discipline sportive dans notre pays » s’est-il adressé aux journalistes présents. Un programme de visite dans les structures et clubs ayant bénéficié de ces tables, sera élaboré par la Femateq afin d’initier les techniques aux joueurs et à la compréhension des règles du jeu et à la pratique de la discipline. Notons que le siège de la Femateq se trouve au niveau du Centre Olympafrica de Banankabougou. Après la cérémonie protocolaire, une exhibition de jeu a été organisée et s’est suivie la remise des tables. Ainsi l’INJS ; la Direction du sport militaire ; le Centre Olympafrica ; le Lycée sportif Ben Oumar Sy ; le Prytanée militaire de Kati : les Stades Mamadou Konaté, Omnisports Modibo Keita, Diarra H de Koulikoro ; le Palais des sports Salamatou Maiga ; le Djoliba AC ; le Stade Malien de Bamako ; le Réal de Bamako ; l’AS Police et la Femateq pour les compétitions. Et depuis le 19 juin 2021, on connait les noms des membres de la nouvelle fédération malienne au nombre de treize (13) personnes.

<strong>Saïd </strong>

<strong>Liste des membres du Comité directeur de la Femateq</strong>

Président : Colonel-major Brahima Diabaté

1<sup>er</sup> vice-président : Mariétou Keita

2<sup>e</sup> vice-président : Cheick Konaté

Secrétaire Général : Alassane Mariko

Secrétaire général adjoint : Madame Diawara Fatoumata Dembélé

Trésorier Général : Commandant d’Aviation : Hamzata Bah

Trésorier général adjoint : Madame Ann Hawa N’Diaye

Président Commission du statut du sportif et des règlements généraux : Commandant Ousmane Traoré

Président Commission de Médecine du sport : Madame  Aminanta Boudia Diarra

Président Commission d’arbitrage et d’organisation des compétitions : Commandant major de Police Lassine Diarra

Vice président commission d’arbitrage et d’organisation des compétitions : Lieutenant Chaka Koné

Président Commission des finances marketing et communication : Mahamadou Kouyaté

Président Commission du Teqball féminin et de la formation des jeunes : Diaty N’Diaye]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Unification de la jeunesse malienne autour du conseil national de la jeunesse :   Une périlleuse et lourde tâche assignée au nouveau président, Habib Dakouo]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/unification-de-la-jeunesse-malienne-autour-du-conseil-national-de-la-jeunesse-une-perilleuse-et-lourde-tache-assignee-au-nouveau-president-habib-dakouo-2927739.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 May 2021 07:42:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Habib Dakouo est désormais le nouveau président du conseil national des jeunes depuis le 1<sup>er</sup> Mai 2021 jusqu’à la tenue du prochain congrès prévu en décembre 2021. Cela à la faveur de la conférence nationale extraordinaire tenue à Bougouni samedi dernier. Durant les 8 mois à venir de son mandat, le nouveau président  aura la périlleuse et lourde tâche d’unifier l’ensemble des jeunes du Mali autour de l’esprit du conseil national des jeunes, de faire la relecture des textes fondateurs du conseil, de faire appliquer rigoureusement ses dispositions pour le renouvellement futur des instances et enfin organiser le prochain congrès de décembre 2021. </strong>

Depuis la nomination du désormais ancien président du conseil national des jeunes en la personne d’Amadou Diallo au conseil national de la transition, des voix se sont levées pour réclamer  sa démission tant par ses adversaires battus lors du dernier congrès tenu à Koutiala le 27 février 2019, tant par certains de son propre camp se sentant trahi par leur mentor. Une occasion donnée par tous ces frondeurs de soulever d’autres reproches liés à la gestion jugée opaque de M. Diallo. Face à cette situation ubuesque depuis six mois, le ministre de la jeunesse et des sports, Mossa Ag Attaher avait invité les jeunes à se ressaisir et s’entendre entre eux, faute de quoi une conférence nationale extraordinaire sera organisée pour discuter de toutes les difficultés multiples en vue d’aboutir à un accord consensuel en attendant le congrès. Mais hélas la crise continuait à s’enliser et ce qui devrait arriver, arriva avec d’abord la décision du ministre Attaher de fermer le siège du conseil national de la jeunesse et ensuite la tenue de cette conférence nationale extraordinaire dite d’unification de la jeunesse malienne qui s’est déroulée le 1<sup>er</sup> mai dernier à Bougouni autour dudit conseil. Comme il fallait s’y attendre, c’est sous une haute tension et exécrable à la limite impardonnable que les travaux ont démarré en présence du ministre de la jeunesse et des sports qui avait à ses cotés le gouverneur de la région, Général Kéba Sangaré, le maire de la commune rurale de la dite ville et d’autres personnalités coutumières  et religieuses. Des jeunes mecontents et très en colère contre le ministre Attaher qu’ils accusent de tous les péchés d’Israël, ont tenté pendant deux heures de prendre en otage les travaux. Mais après quelques conciliabules et échanges,  le calme est revenu qui ont permis la reprise des travaux avec le discours d’annonce de la démission d’Amadou Diallo de son poste de président. « La vie est souvent injuste et il faut souvent l’accepter. Ainsi je démissionne de mon poste de président car pour moi aucun sacrifice n’est de trop » a-t-il déclaré.  Et le  ministre Mossa Ag Attaher de réaffirmer sa détermination à résoudre les problèmes de la jeunesse. « Aucun développement ne peut se faire lorsque vous êtes divisés, aucune action gouvernementale permettant l’épanouissement de la jeunesse ne peut se faire lorsque vous êtes divisés » a-t-il déclaré. Ainsi à l’issue des travaux, Habib Dakouo qui fut un des vice-présidents d’Amadou Diallo, a été élu président du bureau exécutif du conseil national des jeunes. Il est secondé par 15 vice-présidents. Une commission a été mise en place pour la relecture des textes fondamentaux du conseil que le nouveau président veillera pour faire appliquer rigoureusement ses dispositions lors du renouvellement des instances et la tenue du prochain congrès en décembre 2021. Aux dires du ministre de la jeunesse et des sports concernant les critères d’éligibilité, le recours à l’imagerie par résonnance magnétique(IRM) pour identifier l’âge réel des futurs candidats, sera utilisé lors du prochain congrès pour mettre fin à la problématique  liée à l’âge. Et cette commission aura trois mois pas plus pour présenter ses conclusions. Notons que le bureau que dirige le camarade Dakouo est un bureau consensuel et élargi à toutes les tendances. Les 93 délégués présents à la conférence nationale extraordinaire sont les 45 membres du bureau exécutif  sortant, 22 délégués issus des différentes fédérations membres du conseil, 20 délégués issus des dix régions du Mali et 6 délégués issus des six communes de Bamako. Espérons que les vieux démons ne se réveillent pas d’ici la tenue du prochain congrès pour le bonheur de la jeunesse malienne.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong>Discours intégral du Ministre Mossa Ag Attaher lors de la conférence nationale extraordinaire du CNJ à Bougouni </strong>

&nbsp;

Bougouni, le 1er mai 2021

▪️  Monsieur le Gouverneur de la Région de Bougouni ;

▪️  Mesdames, messieurs les membres du Secrétariat Général et du Cabinet du Ministère de la Jeunesse et des Sports ;

▪️  Monsieur le Préfet de Bougouni ;

▪️  Monsieur le Directeur national adjoint de la Jeunesse ;

▪️  Monsieur le Maire de la Commune urbaine de Bougouni ;

▪️  Monsieur le Président du Conseil National de la Jeunesse du Mali ;

▪️  Monsieur le Directeur Régional de la Jeunesse et des Sports de Bougouni ;

▪️  Messieurs les chefs coutumiers et religieux de la ville de Bougouni ;

▪️  Mesdames, Messieurs les membres du Comité exécutif national du Conseil national de la Jeunesse du Mali ;

▪️  Messieurs les Présidents des Conseils régionaux, locaux et communaux de la Jeunesse ;

▪️  Mesdames, Messieurs les Présidents des Fédérations spécialisées affiliées au Conseil National de la Jeunesse du Mali ;

▪️  Distingués invités ;

▪️  Chers jeunes ;

▪️  Mesdames et Messieurs ;

La cérémonie qui nous réunit, ici à Bougouni, ce matin du samedi 1er mai 2021 consacre la tenue de la Conférence nationale extraordinaire unitaire du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ-Mali).

Instance délibérative entre deux congrès, la Conférence nationale se réunit une fois par an en session ordinaire sur convocation du Comité Exécutif National. Elle peut aussi, se réunir en session extraordinaire sur convocation du Comité Exécutif ou à la demande des 2/3 des Conseils Régionaux et ceux du District de Bamako.

La tenue de la présente Conférence nationale extraordinaire du Conseil nationale de la Jeunesse du Mali participe du respect de cette disposition statutaire. Elle vous permet de faire le diagnostic de la vie de l’organisation, d’échanger sur des questions spécifiques du moment et de prendre des décisions importantes intéressant la vie du Conseil.

Objectivement, il s’agit aujourd’hui pour vous, d’échanger sur les difficultés d’ordre structurel que traverse la structure faitière des associations, organisations et mouvements de jeunesse, une situation héritée des écueils du 6ème congrès ordinaire du CNJ-Mali, tenu à Koutiala en novembre 2019.

Chers jeunes,

Il n’est un secret pour personne que le Conseil National de la Jeunesse du Mali vit une réelle crise tant au niveau des organes régionaux voire communaux qu’au niveau de l’organe central. Cette crise est exacerbée avec la création de deux entités antagonistes au sein des mêmes Comités exécutifs aux niveaux national et régional, voire communal.

Ces tensions internes et externes, qui fragilisent et affectent le fonctionnement du Conseil, appellent la mise en œuvre de mesures drastiques pour les endiguer.

Dans une recherche de solution, j’avais instruit, il y a six mois, à la Direction Nationale de la Jeunesse et au Comité Exécutif National du CNJ-Mali de travailler ensemble, sans complaisance, pour trouver une issue appropriée à la crise et rassembler les jeunes autour et au service d’un organe unitaire et consensuel en vue de faire de la devise « Unis, Nous bâtissons le Mali » une réalité en milieu-jeunes et favoriser les actions de plein épanouissement des jeunes.

Telles sont les attentes de cette Conférence nationale extraordinaire qui se tient pendant ce mois béni de ramadan, avec l’accompagnement du Ministère de la Jeunesse et des Sports, dans le seul but d’unifier les jeunes du Mali et les inviter à travailler la main dans la main pour l’avenir du pays.

C’est le moment, pour moi, d’inviter les anciens du CNJ Mali pour qu’ils s’organisent de façon structurelle et formelle avec comme statut d’organe consultatif afin d’apporter leur appui-conseil à leurs cadets. Vous avez ce rôle d’encadrement pour éviter à vos cadets, sans immixtion, les éventuelles dérives. C’est votre devoir de génération. L’histoire vous interpellera.

Distingués invités ;

Mesdames et Messieurs,

Aussi, il me parait utile de rappeler à l’attention de certains que la mission du Ministère en charge de la Jeunesse est de préparer et de mettre en œuvre la politique nationale de la promotion de la Jeunesse. A ce titre, il a l’initiative et la responsabilité de la promotion, de l’organisation, de l’orientation et de la coordination des actions visant à assurer le plein épanouissement des jeunes et leur insertion dans le processus de développement économique, social et culturel.

Il élabore et met en œuvre les mesures aptes à répondre aux attentes des jeunes et à susciter leur pleine participation aux activités d’intérêt public, notamment celles entreprises au bénéfice des communautés. C’est l’Article 25 du Décret n°2020-0095/PT-RM du 16 octobre 2020 fixant les attributions spécifiques des membres du Gouvernement qui le dit. Je ne l’ai pas inventée.

Chers Jeunes, comment promouvoir des actions visant votre plein épanouissement quand vous êtes divisés ? Comment organiser des actions visant votre plein épanouissement quand vous êtes divisés ?  Comment orienter et coordonner des actions visant votre plein épanouissement quand vous êtes divisés ? Comment susciter votre participation aux activités d’intérêt public quand vous êtes divisés ?

Chers jeunes, vous comprenez dès lors que ce qui nous lie n’est pas qu’une convention de siège. Ce qui nous lie chers jeunes est quelque chose de plus grand, de plus beau, de plus sacré. Oui, le plein épanouissement des jeunes dans toutes ses dimensions.

L’exercice de cette mission dans l’intérêt public exige que les conditions minimales de paix, de cohésion, d’entente soient créées au sein des organisations et mouvements de jeunesse en vue de contribuer efficacement à l’atteinte de l’objectif fixé. C’est pourquoi, je tiens à votre unité d’action comme je tiens à la prunelle de mes yeux. Et partout où il y aura une dissension au sein de la jeunesse, je m’érigerai en rempart. Je travaillerai au retour de la paix et de l’entente.

« Chaque génération a une mission à accomplir, c’est à elle de l’anoblir ou de la trahir » disait Frantz FANON. La mienne, je m’engage devant la jeunesse de mon pays à l’accomplir avec honneur, équité et loyauté.

Chers délégués,

Mon cher frère Amadou DIALLO,  Président en exercice du Comité Exécutif National du CNJ-Mali vient d’annoncer sa démission en vue d’apporter sa contribution à l’apaisement et à la stabilité au sein de votre Conseil et, au-delà, du Mali et de se consacrer à son travail au sein du Conseil National de Transition.

Je salue cette courageuse décision qui ne peut être que l’œuvre d’un homme de paix, d’un homme responsable. Qu’il trouve ici, les encouragements et les hommages mérités du département de la Jeunesse et des Sports et les miens propres.

Je saisis l’occasion pour lui réaffirmer mon soutien et celui du Ministère en charge de la Jeunesse dans l’exercice de sa mission de représentation de la jeunesse malienne au sein du Conseil National de Transition (CNT). Je reste persuadé que tous les jeunes vous accompagneront dans votre mission et que vous les soutiendrez et défendrez leur cause, objet de votre présence dans ce Conseil.

Chers jeunes,

La présente conférence nationale extraordinaire vous permettra d’échanger, de discuter, de proposer, d’explorer toutes les bonnes idées et propositions tendant à trouver une solution consensuelle, unitaire et durable à cette crise qui perturbe tant le bon fonctionnement du Conseil que celui de l’administration de jeunesse.

&nbsp;

Pour atteindre ce résultat, ce que nous attendons de vous, c’est de faire preuve d’esprit patriotique, de transcender les égos, de mettre en œuvre les qualités de compromis et, surtout, de faire preuve de capacité de courtoisie dans les échanges et les débats.

Ce défi n’est nullement au-dessus de vos capacités. Vous avez, maintes fois, prouvé qu’aucun défi ne peut vous résister. L’unification des scouts musulmans, chrétiens et laïcs dans une seule entité fédérative est une illustration de votre extraordinaire capacité à transcender les défis d’où qu’ils viennent. J’attends que vous montriez à l’opinion nationale que vous disposez encore des ressorts nécessaires pour rebondir.

Mesdames, Messieurs ;

Chers jeunes,

Pour ma part et en vue de résoudre durablement la crise structurelle, j’engage, ici et maintenant, la Direction nationale de la Jeunesse en rapport avec le Conseil national de la Jeunesse à mettre en place une Commission de réforme. Elle aura pour mission fondamentale de relire les textes fondateurs du Conseil national de la Jeunesse du Mali, de suivre l’application rigoureuse de ses dispositions lors du renouvellement des instances et la tenue du prochain congrès. Pour ce faire, elle mettra en place des critères d’éligibilité qui trancheront et pour toujours la problématique liée à l’âge. Le recours à l'imagerie par résonance magnétique (IRM) pour identifier l’âge réel des éventuels candidats ne sera pas exclu.

Cette commission a trois (3) mois, pas plus, pour présenter les conclusions de ses travaux. Un congrès sera convoqué dans huit (8) mois en décembre 2021 pour mettre en place un bureau conformément aux nouvelles dispositions et ce, après le renouvellement des instances communales, locales et régionales.

Mesdames, messieurs les membres des Comités exécutifs de Jeunesse ;

Mesdames, messieurs les Présidents des Fédérations spécialisées affiliées au Conseil national de la Jeunesse du Mali ;

Chers jeunes,

A l’heure où je vous parle, le Mali tout entier a le regard rivé sur Bougouni. Hommes, femmes, jeunes et moins jeunes, politiques, techniciens, partenaires, citoyens lambda et autorités de la transition… tous sont, dans l’attente et dans l’incertitude quant à la résolution de cette crise au sein de votre structure nationale.

Quant à moi, je reste optimiste que vous sortiriez unis et  renforcés de ces assises en déjouant tous les pronostics négationnistes.

&nbsp;

Tout au long des travaux, vous pouvez compter sur ma disponibilité pleine et entière ainsi que celle des cadres et des personnes ressources au niveau du département sans oublier vos aînés pour vous assister afin d’arriver à l’objectif final.

Distingués invités ;

Chers jeunes,

La transition dans laquelle nous sommes actuellement est un moment de défi pour notre pays dans la mesure où le peuple malien est engagé dans le processus de la consolidation de la paix, et surtout la mise en œuvre de grandes réformes en vue de l’émergence du Nouveau Mali.

Ce défi majeur appartient en grande partie aux jeunes qui constituent la principale force capable d’impulser le changement pour un Mali nouveau.

Le Mali nouveau que nous chérissons tant ne peut se réaliser qu’en refondant l’Etat du Mali. Cette refondation doit toucher tous les secteurs et tous les domaines de la vie de la nation.

Au Ministère de la Jeunesse et des Sports, le chantier est déjà en marche. La refondation a commencé avec la refonte de la politique nationale de la jeunesse. Elle poursuit inexorablement sa marche par l’unification des couts. Elle se poursuivra avec celle de la Politique nationale de la citoyenneté et la Politique nationale du développement des sports ainsi que tous les domaines et aspects y afférents.

Très prochainement, la Politique Nationale de la Jeunesse, l’unique cadre de référence pour les partenaires au développement, sera validée à travers un Forum National inclusif qui regroupera l’ensemble des jeunes leaders de l’intérieur et de la diaspora. Ce forum ne peut être une réussite quand les bénéficiaires, je veux dire, vous, les jeunes maliens, êtes cloisonnés dans des clans protagonistes. Je souhaite donc compter sur votre leadership et votre sens élevé de responsabilité pour qu’ensemble, nous relevions ce défi confié à nous par les plus hautes autorités de la transition et, en tête desquelles Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président du Mali, Chef de l’Etat.

Distingues invités ;

Chers participants ;

Mesdames, messieurs,

Je voudrais, avant de terminer mes propos, remercier les autorités politiques et administratives, les notables, les chefs coutumiers et religieux et toute la population de Bougouni pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité spécifique réservés aux jeunes, à ma délégation et à moi- même, depuis notre arrivée dans la Cité mystique de Bougouni.

Une mention spéciale au Gouverneur de la Région de Bougouni, le Général Kèba SANGARE qui n’a ménagé aucun effort pour la réussite de cette Conférence nationale extraordinaire dans sa jeune région, pleine d’avenir. Je n’oublie pas les Forces Armées et de Sécurité pour leur engagement à assurer la quiétude à tous les acteurs de cette rencontre.

Je remercie et je félicite tous ceux qui ont fait le déplacement à Bougouni pour apporter leur soutien à la jeunesse malienne en quête de paix et d’entente. Que chacun trouve ici l’expression de ma profonde gratitude.

« Unis, nous bâtissons le Mali ! »

(Le Ministre invite les participants à se mettre coude à coude pour illustrer l’unité)

« Unis, nous bâtissons le Mali !!!»

« Unis, nous bâtissons le Mali !!!»

C’est sur ces notes d’espoir, que je vous souhaite plein succès et déclare ouverts les travaux de la Conférence Nationale extraordinaire du Conseil National de la Jeunesse du Mali.

VIVE LES BATISSEURS DU MALI !

VIVE LA JEUNESSE MALIENNE UNIE ET PROSPERE !

JE VOUS REMERCIE DE VOTRE AIMABLE ATTENTION !]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Promotion de l’accès au financement a l’entreprenariat et a l’emploi au Mali :  La Banque mondiale toujours aux cotés du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-de-lacces-au-financement-a-lentreprenariat-et-a-lemploi-au-mali-la-banque-mondiale-toujours-aux-cotes-du-mali-2927745.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/promotion-de-lacces-au-financement-a-lentreprenariat-et-a-lemploi-au-mali-la-banque-mondiale-toujours-aux-cotes-du-mali-2927745.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 05 May 2021 00:46:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong> La convention de financement qui avait été signée le 20 avril 2021 à Bamako concerne le projet de promotion de l’accès au financement à l’entreprenariat et à l’emploi au Mali est chiffrée à 33,08 milliards de francs CFA soit 60 millions de dollars US (30 millions de dollars en prêt IDA et 30 millions de dollars en don). C’était avec la directrice des opérations de la banque mondiale au Mali Mme Soukeina Kane.</strong>

Aux dires du ministre de l’Economie  et des fiances M Alousseni Sanou, l’accord de financement qui vient d’être signé permettra au Financement, à l’Entreprenariat et à l’Emploi au Mali (PAFEEM) d’un montant de 33, 08 milliards FCFA soit 60 millions de dollars US (30 millions de dollars en prêt IDA et 30 millions de dollars en don), avec la Directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali Mme Soukeina KANE, ce mardi 20 avril 2021 à Bamako.

« L’Accord de financement que nous venons de signer permettra au Gouvernement du Mali de soutenir l’entreprenariat et l’emploi au Mali en appuyant l’accès au financement des activités génératrices de revenus et en promouvant l’entreprenariat et l’emploi au profit des segments vulnérables au Mali » a déclaré le Ministre de l'Économie et des Finances lors de la cérémonie de signature.

Approuvé le 17 mars 2021 par le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale, le PAFEEM permettra de soutenir les efforts du gouvernement face aux défis de l’inclusion financière, du financement des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et de la création d’activités génératrices de revenus, particulièrement au bénéfice des jeunes et des femmes.

Il sera mis en œuvre à travers cinq composantes qui sont les suivantes :

- La composante 1 : promotion d’une inclusion financière durable et le Développement de la Fintech ;

- La composante 2 : partage des risques et renforcement des capacités des Micros, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) ;

- La composante 3 : appui aux Activités Génératrices de Revenus, Aide au revenu et à l’emploi ;

- La composante 4 : « Intervention d’urgence et de contingence » ;

- et enfin la composante 5 : soutien à la gestion et à la mise en œuvre du projet.

Les composantes 1 et 2 couvriront tout le Mali, alors que la composante 3 (Activités Génératrices de Revenus-AGR et Travaux de Haute Intensité de Main d’œuvre-HIMO) se concentreront sur les populations vulnérables, en particulier les femmes et les jeunes dans le Centre et le Nord du pays (Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal).

Selon la Directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali, "le PAFEEM adhère à la stratégie de développement économique durable qui inclut la promotion du développement inclusif et de la transformation économique et appuie les efforts nationaux pour l’emploi. En outre, le projet s’inscrit dans le cadre de la politique de la région Afrique de l’Ouest et du Centre de la Banque mondiale visant à renforcer le capital humain, l’autonomisation des femmes, l’accélération de la transformation numérique et l’intégration régionale ".

L’Unité d’Appui et de Suivi du Secteur Financier (services rattachés du Ministère de l’Economie et des Finances), le Fonds de Garantie du Secteur Privé (FGSP-SA), l’Association des Banques et Etablissements Financiers (APBEF) ainsi que les institutions de microfinance au Mali sont les structures qui participeront à la mise en œuvre réussie du projet qui garantira un prêt ou une ligne de crédit à 1 000 micros, petites et moyennes entreprises et 15 000 personnes pourront bénéficier d’opportunités génératrices de revenus, notamment les femmes.

De plus, il soutiendra la numérisation de certains services de paiement du gouvernement afin d’augmenter le nombre de personnes détenant un compte de transaction électronique.

Avant de clôturer la cérémonie, le Ministre de l’Economie et des Finances a adressé au Groupe de la Banque mondiale les chaleureux remerciements du Président de la Transition et du Gouvernement du Mali pour tous ses efforts inlassables en faveur du développement socio-économique du Mali.

<strong>Sadou Bocoum   </strong>

<strong>    </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Disparition programmée du Mamahira AC de  Kati :  La faute au comité exécutif de la fédération malienne de football]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/disparition-programmee-du-mamahira-ac-de-kati-la-faute-au-comite-executif-de-la-federation-malienne-de-football-2927743.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 May 2021 00:44:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 2016, le Mamahira AC de Kati ne cesse d’être secoué par des crises de leadership. De cette date, le club phare de la garnison militaire a connu quatre présidents tous partis par des manœuvres dilatoires orchestrées par le puissant président d’alors de la ligue de football de Koulikoro en la personne de Banou Makadji.  Et le 5<sup>e</sup>  et actuel président  qui n’est d’autre que Souleymane Soumano n’a pas échappé à cette règle de déstabilisation depuis son élection en 2015 puis en 2019 de la part d’abord de Banou Makadji, président d’alors de la ligue et aujourd’hui par le biais de l’Association des anciens footballeurs dudit club dirigé par un certain Amady Sidibé. Le drame aujourd’hui cette déstabilisation actuelle du bureau légal du comité directeur du club  est menée par le comité exécutif de la fédération à travers son refus obstiné  à remettre la clé servant de confection des nouvelles licences pour la saison 2020-2021.    </strong>

En effet il n’est un secret de polichinelle pour personne que l’ex  puissant président de la ligue de football de Koulikoro n’a jamais pardonné  Souleymane Soumano du fait que ce dernier ait refusé de voter pour son  candidat lors de l’assemblée générale élective de la fédération malienne le 8 octobre 2017 au gouvernorat. De ce jour, Banou Makadji a juré de faire partir Souleymane Soumano du Mamahira AC de Kati au profit de ses marionnettes. Et celles-ci ne sont ni moins ni plus que les parasites anciens footballeurs du Mamahira AC de Kati.  Cela s’est avéré avec le démarrage de la  nouvelle saison avec les éliminatoires de la coupe du Mali lorsque les responsables du club ont été surpris de se voir refuser la clé servant confection pour des nouvelles licences. Leur surprise sera plus grande encore quand cette clé s’est vue remise par le comité exécutif de la fédération malienne de football au président de l’Association des anciens footballeurs du Mamahira AC de Kati dont le président serait  un certain Amady Sidibé qui n’est que la marionnette de Banou Makadji. « Quand je me suis rendu à la fédération pour retirer notre clé, Kopé m’a dit qu’il n’a pas reçu l’ordre de donner. Ensuite j’ai été voir le secrétaire général par intérim  et ce dernier m’a amené dans le bureau de Sidi Bekaye Magassa et Sékou Diogo Keita. A ma grande surprise ces deux derniers m’ont dit qu’il y a des problèmes à Kati car pour eux le club a élu un nouveau président intérimaire qui a le droit de retirer la clé » confie Youssouf Koné dit Pélé, membre du bureau légal du club. Or ce fameux président qui n’est d’autre qu’Amady Sidibé n’est que le pion de Banou Makadji qui a été toujours utilisé  pour déstabiliser le bureau de Soumano depuis son arrivée. D’ailleurs ce dernier a reconnu dans une radio privée à Kati que les maillots et l’argent sont donnés par l’ancien président déchu de la ligue de Koulikoro le 7 novembre 2019. Comment donc élire un président intérimaire alors que le mandat de Monsieur Soumano court jusqu’en 2023. Croyant parvenir à ses fins, Banou Makadji fait porter plainte contre  Souleymane Soumano au tribunal de première instance de Kati par Amady Sidibé et cela en violation flagrante des statuts et règlement de la fédération malienne de football en ses articles 95 .1 et 95.2. C’est muni de cette décision du tribunal de Kati du 21 avril 2021 que le nommé Amady Sidibé se croit président intérimaire du club. En tout cas à l’allure où vont les choses, si rien n’est fait c’est le club Mamahira qui risque de disparaitre sur la scène footballistique malienne. En effet si la clé, les joueurs et le terrain sont gérés par l’imposteur président Amady Sidibé, le district et la ligue de football de Koulikoro  n’entendent pas se laisser faire car pour eux, seul le bureau légal de Souleymane Soumano est habilité à engager l’équipe à ses activités sportives de cette année. Du coup à travers une conférence de presse organisée le 3 mai 2021 à la maison des jeunes, les responsables  légaux du club  espèrent que les anciens footballeurs mettront au dessus l’intérêt du club au profit de leurs propres intérêts sordides. Ainsi une lettre de mise en garde leur a été envoyée le 3 mai dernier.

Affaire à suivre donc…

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Blessé lors du chan 2021 au Cameroun :  Le jeune défenseur du Stade Malien et des Aigles s’est rétabli plutôt que prévu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/blesse-lors-du-chan-2021-au-cameroun-le-jeune-defenseur-du-stade-malien-et-des-aigles-sest-retabli-plutot-que-prevu-2927740.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 May 2021 00:40:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Presque trois mois après la finale perdue des Aigles locaux lors du CHAN 2021 disputé au Cameroun, le public sportif continue de ruminer ses regrets du fait que l’un des meilleurs défenseurs du tournoi n’a pu jouer cette finale face au Maroc. </strong>

En effet il ne fait aucun doute que si Mamadou Doumbia dit l’homme brayé avait joué la finale, le Mali allait remporter son premier trophée continental. Mais hélas, le jeune défenseur du Stade malien s’est blessé contre la Guinée-Conakry lors des demi-finales et cela en se sacrifiant pour empêcher l’ouverture du score des Guinéens. Et c’est en reconnaissance de ce sacrifice pour le drapeau national que l’Etat malien à travers le ministère de la jeunesse et des sports a décidé de l’évacuer au Maroc pour des soins supplémentaires après avoir été soigné  au centre de médecine sportive du Mali pendant presque un mois. Pour s’assurer qu’il s’est bien rétabli, le joueur a été présenté à la presse nationale et internationale et au Ministre de la jeunesse et des sports le 23 avril 2021. C’est un joueur souriant et heureux qui a tenu à remercier tous les maliens qui se sont souciés de son état de santé avant de remercier particulièrement le ministre Mossa Ag Attaher qui n’a ménagé aucun effort pour qu’il revienne plus en forme. Vu sa santé pétillante et les assurances données par le médecin traitant, on comprend donc toute la joie et toute la fierté du ministre Attaher d’avoir contribué au rétablissement rapide du joueur. Selon le docteur traitant, le jouer sera remis à son club le 2 juin prochain. On peut dire c’est une bonne nouvelle d’abord pour l joueur qui a hâte de jouer et pour tous les sportifs de haut niveau qui n’hésiteront plus à se sacrifier  désormais pour le Mali.

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle 2022 :  Pourquoi les maliens doivent  choisir Aliou Boubacar Diallo]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2022-pourquoi-les-maliens-doivent-choisir-aliou-boubacar-diallo-2927741.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 May 2021 00:01:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Si tout se déroule bien comme prévu, les maliens retourneront dans les urnes pour choisir un nouveau président de la république en 2022. Et une chose est aussi sûre, le président d’honneur du parti ADP-Maliba sera dans la course non pas  simple plaisir mais uniquement à cause de l’amour du pays qu’il porte dans son cœur et surtout son souci constant et permanent pour l’avenir de la nation malienne  qui fait face à une crise multidimensionnelle depuis 2012 . </strong>

S’il y a aujourd’hui un homme qui se soucie du bien être des populations maliennes et de l’avenir radieux de son pays depuis plus de trente ans, c’est bel et bien Aliou Boubacar Diallo. En effet de Kayes en passant par Bamako jusqu’à Kidal l’homme est connu dans l’humanitaire et sa participation dans la vie économique du pays à travers ses multiples entreprises à Kayes, à Bamako et dans le Wassoulou. Avant de se lancer dans la politique, Aliou Boubacar Diallo s’est fait remarquer partout dans le pays à travers plusieurs actions à savoir la construction des routes, des digues, des forages d’eau, la construction des mosquées, des centres de santé, d’écoles, de pavages de rues, le paiement de salaires d’enseignants et d’Imams. Et pour pérenniser cela à jamais même après lui, une fondation a été créée pour continuer les actions humanitaires dans le but de soulager les populations particulièrement celles des plus démunies. Arrivé comme 3<sup>e</sup> lors de l’élection présidentielle 2018(même si bon nombre d’observateurs avaient estimé qu’il était arrivé 2<sup>e</sup> ) derrière le président sortant d’alors et vu toutes les actions qu’il ne cesse de mener  avant et après 2018, les maliens doivent choisir Aliou Boubacar Diallo s’ils veulent réellement un vrai changement en vue de redonner un vrai espoir à tout un peuple meurtri  après trente ans de pratique démocratique qui a conduit à l’enlisement du pays à partir de 2012 avec deux coup d’état absurdes. Face aux futurs enjeux cruciaux, certains mouvements, associations et partis politiques entendent apporter leur soutien pour faire élire le président d’honneur du parti ADP-Maliba. Plusieurs de ces responsables reconnaissent à Aliou Diallo sa clairvoyance,  son souci permanent du Mali et sa capacité à gouverner le pays avec honneur, dignité et respect. Une chose est sûre si les actions concrètes réalisées pour les populations maliennes peuvent faire élire un candidat à la présidence de la république, il ne fera aucun doute qu’Aliou Diallo sera le futur président de la république du Mali en 2022 au vu de toutes ses actions menées et qui ne souffrent aucune contestation. En plus de cela son aura sur la scène internationale lui permettra de bien cerner la politique internationale du Mali avec les partenaires techniques et financiers. Ce qui lui permettra certainement de faire face à la problématique de l’emploi des jeunes et de propulser le Mali vers un avenir meilleur. C’est dire que l’homme possède une grande expertise dans le domaine du développement en témoigne ses usines d’exploitation de gaz.  La balle est donc dans le camp des  électeurs s’ils ne veulent pas continuer à vivre dans l’incertitude et dans les ténèbres.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Saison sportive 2020-2021 de la ligue de football de Bamako :  C’est parti depuis le 5 Avril dernier !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/saison-sportive-2020-2021-de-la-ligue-de-football-de-bamako-cest-parti-depuis-le-5-avril-dernier-2924046.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Apr 2021 09:35:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 5 Avril 2021, le Stade Mamadou Konaté a servi de cadre au démarrage de la saison sportive de la ligue de football. C’était en présence du président de la ligue, Issa Sidibé entouré par ses lieutenants Kounkou Kanouté et Hassan Cissé tous deux fraichement réélus présidents respectivement des districts IV et V de Bamako et d’autres membres. </strong>

Seize(16) équipes reparties en deux groupes, tenteront de décrocher le titre de champion pour ensuite espérer accéder en première division l’année prochaine. Ainsi dans la poule A, on retrouve l’ASB, l’AZI FC, ALOB, KAGT, Derby FC, AFE, FC Gaoussou, Africa Foot et dans la poule B, le CSK, Mansa FC, FC Diarra, Binga FC, AS Pays-Bas, Guidars FC,  LAKIKA et AS Commune VI. Au cours de ses matches en aller et retour dans chaque poule, les deux premiers de chaque poule se retrouveront en carré d’as. Et le premier de ce carré sera déclaré champion et représentera Bamako pour la montée en première division l’année prochaine. Notons que deux matches ont donné le coup d’envoi du démarrage de la saison 2020-2021. Ainsi pour le premier match, l’ASB a été surprise par AZI FC sur le score de 1 but à 0 tandis que pour le deuxième match, le CSK et Mansa FC se sont séparés sur le score de 1 but partout. La deuxième journée s’est disputée le mardi dernier avec la victoire de l’AFE sur  KAGT sur le score de 4 buts à 0 et de Binga FC sur AS Pays-Bas sur le score aussi de 4 buts à 0. Deux matches sont prévus aujourd’hui toujours au stade Mamadou Konaté. En première heure, le FC Gaoussou sera opposé au Derby FC et en deuxième heure Guidars FC sera face à l’AS Commune VI. La première journée prendra fin demain Vendredi avec  deux autres matches qui opposent en première heure FC Diarra et LAKIKA et en deuxième heure AFRICA FOOT et ALOB.

<strong>Voici le programme complet de la 1<sup>ere</sup> journée</strong>

<strong>Lundi 5 avril 2021:</strong>

ASB-AZI FC : 0-1

CSK-Mansa FC : 1-1

<strong>Mardi 6 avril 2021</strong>

AFE-KAGT : 4-0

Binga FC- AS Pays- Bas : 4-0

<strong>Jeudi 8 avril 2021</strong>

FC Gaoussou-Derby FC

Guidars FC- AS Commune VI

<strong>Vendredi 9 avril 2021</strong>

FC Diarra- LAKIKA

AFRICA FOOT-ALOB

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réunions du printemps 2021 virtuelles du FMI et de la Banque mondiale :  Le ministre Alousséni Sanou au four et au moulin…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/reunions-du-printemps-2021-virtuelles-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-le-ministre-alousseni-sanou-au-four-et-au-moulin-2924032.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Apr 2021 09:16:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Economie et des Finances M. Alousséni SANOU s’est entretenu par visio-conférence avec l’équipe pays de la Banque mondiale dédiée à la République du Mali, ce mardi 06 avril 2021 dans le cadre des Réunions du Printemps 2021 virtuelles du FMI et de la Banque mondiale qui se tiennent du 05 au 11 avril 2021. Cette réunion virtuelle qui a connu la participation de l’Ambassadeur du Mali à Washington SEM. Mahamadou NIMAGA a été précédée de celle qui a eu lieu avec l’Administrateur du Groupe II Afrique à la Banque mondiale M. Alphonse KOUAGOU et elle sera suivi par celle prévue le mercredi 07 avril 2021 dans l’après-midi avec le Vice-Président Afrique de la Banque Mondiale M. Ousmane DIAGANA.</strong>

Mme Soukeina KANE Directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali et son équipe ont présenté au ministre SANOU la situation du portefeuille de projets de la Banque au Mali, leurs stratégies d’intervention et les défis à relever pour une meilleure mise en œuvre des projets-programmes en cohérence avec les attentes, les priorités du gouvernement malien telles inscrites dans le Plan d’Action Gouvernemental.

Après avoir remercié l’ensemble des équipes de la Banque pour leur accompagnement et leur appui aux initiatives du gouvernement, le Ministre Alousséni SANOU a fait un état des lieux de la situation socio-politique du Mali, les progrès réalisés, tout en rappelant les efforts déployés dans le cadre de la stabilité macro-économique, le développement socio-économique, celui des infrastructures et en matière de gouvernance et d’appui au secteur privée. Malgré un contexte marqué par une crise socio-politique et une crise sanitaire qui ont impacté négativement sur l’activité économique, la reprise économique se fait progressivement et le PIB devrait atteindre 2,5 % en 2021 (contre -2% en 2020) et 5,2% en 2022. Il a insisté sur les respects des engagements vis-à-vis des partenaires du Mali et a fait un plaidoyer auprès de l'institution afin de permettre au Mali de bénéficier des appuis budgétaires supplémentaires que la Banque mondiale pourrait consentir en faveur du Mali compte tenu des résultats acquis depuis le quatrième trimestre 2020.

La Banque mondiale constitue le premier partenaire du Mali en matière de développement comme en témoigne le volume du portefeuille de projets-programmes communs en cours dans notre pays. Ce portefeuille comprend 30 projets actifs évalués à 1,69 milliards de dollars US (938, 870 milliards de FCFA (21 projets nationaux de 1,27 milliards de dollars et 9 projets régionaux de 0,42 milliards de dollars) avec une taille moyenne de projets de 60,5 millions de dollars US ( 33, 61 milliards de FCFA) , une durée moyenne de 4,1 ans et un ratio de décaissement de 16,9% pour les projets nationaux et 7,3% pour les projets régionaux soit un montant cumulatif décaissé de 770 millions de dollars USA (388, 879 milliards de FCFA)

Si la plupart des projets encours étaient dans les domaines des infrastructures et du développement durable, les nouvelles opérations envisagées traduisent la vision partagée du gouvernement et de la Banque pour réduire les moteurs de fragilité dans notre pays et dans le sahel à travers l’Allocation pour la Prévention et la Résilience (PRA).

Au cours de la rencontre, une revue de l’ensemble des projets a été réalisé avec un accent particulier sur les réformes clés à mettre en œuvre dans pour une meilleure gestion macro-économique y compris la viabilité de la dette, du secteur de l’électricité, des programmes de transferts sociaux ainsi qu’une meilleure gouvernance et une responsabilité accrue dans l’action publique.

Sur le plan sectoriel, dans le domaine l’Energie, il s’agit d’accompagner le plan de redressement du secteur visant à réduire /primer les subventions, réviser les tarifs, rendre plus écologique l’approvisionnement en Energie en se basant sur le mix énergétique. Concernant le désenclavement, la relance de la ligne ferroviaire régionale Bamako-Dakar est en cours à travers le projet de corridor intermodal Dakar-Bamako en vue de rendre la ligne opérationnelle dans les brefs délais. A noter également le projet de transferts monétaires Jigiseme Jiri dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et de l’exclusion, notamment dans la cadre de la lutte contre le covid-19 et des programmes d’appui au secteur financier et privée à travers la SFI.

Pour une meilleure réussite des projets-programmes, des fortes recommandations ont été émises afin de mieux relever les défis liés la crise sécuritaire et sanitaire, à la diligence des procédures de passations des marchés, à l’atténuation des risques sociales et les synergies à mettre en œuvre entre les projets en vue d’augmenter leurs impacts sur le terrain. Un recalibrage du portefeuille (en alignement avec le PRA), la priorisation des efforts dans les zones géographiques plus fragiles, un focus sur des opérations multisectorielles de plus grande envergure avec une approche spatiale intégrée seront les orientations stratégiques à mettre en place en vue d’une plus grande efficacité

Le ministre de l’Economie et des finances a salué la bonne qualité de la coopération entre la République du Mali et la Banque mondiale. Il a réitéré la disponibilité et l’engagement des plus hautes autorités du pays et du gouvernement à œuvrer pour la réussite des projets et programmes communs avant de clore la session.

<strong> </strong>Comme on le voit depuis sa nomination à la tête de ce département stratégique le ministre n’a cessé d’être au four et au moulin pour booster et faire rayonner l’économie malienne. C’est dire que les plus hautes autorités de la transition ont eu raison de faire appel à ce jeune cadre compétent et doué.

<strong>Sadou Bocoum </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rapatriement des maliens d’Angola en détresse dans leur pays d’origine :  Pourquoi l’Ambassadeur du Mali en Angola doit être demis de ses fonctions ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/rapatriement-des-maliens-dangola-en-detresse-dans-leur-pays-dorigine-pourquoi-lambassadeur-du-mali-en-angola-doit-etre-demis-de-ses-fonctions-2924027.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Apr 2021 09:00:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a un Ambassadeur malien dans les pays étrangers qui est de plus en plus autant décrié par ses compatriotes aujourd’hui, c’est bel et bien celui du Mali en Angola depuis son arrivée dans ce pays d’Afrique centrale en la personne du Général de Brigade Diamou Keita. Et pourtant… </strong>

En effet il n’est un secret pour personne que le rôle premier d’un Ambassadeur est de défendre, veiller et assister tous les maliens qui vivent dans le pays concerné dans le bien et dans le mal et ensuite de consolider les relations amicales entre les deux pays concernés. Mais hélas il semblerait que cela ne soit pas le souci concernant le rôle premier de l’Ambassadeur du Mali en Angola en la personne du Général de Brigade Diamou Keita. En plus de ne pas remplir ce rôle auprès de ses compatriotes, l’Ambassadeur s’est avéré être un véritable problème voire un goulot d’étranglement et d’asphyxie contre les intérêts de ses compatriotes et particulièrement contre ceux en détresse qui ne savent plus à quel saint se vouer. Autre difficulté rencontrée, c’est la difficile voire l’impossible acquisition des pièces administratives (passeports, cartes consulaires…) par ses compatriotes. Le comble c’est que ces pièces se retrouveraient en grande partie sous les mains d’autres nationalités étrangères voisines du pays. L’attitude de l’Ambassadeur ne serait pas décriée si plusieurs maliens en détresse voulant entrer au pays d’origine parmi eux des enfants, des malades et des déshérités avaient bénéficié de son assistance ne serait-ce que pour aller les voir tout simplement. Mais hélas ce ne fut pas le cas à plus forte raison de s’enquérir de leur situation ou de leurs problèmes. Le comble du paroxysme dans tout cela c’est lorsque l’Ambassadeur Général de Brigade Diamou Keita se trouve être le véritable problème du rapatriement au pays de ces maliens en détresse. Un rapatriement organisé par une association de jeunesse créé en janvier 2020 dirigé par Daouda Sissoko dit Sisko regroupant tous les jeunes maliens résidant en Angola. En effet depuis l’avènement de la pandémie à la maladie à coronavirus en mars 2020, plusieurs maliens se sont retrouvés en détresse et ont décidé de rentrer au Mali. Méprisés et abandonnés par l’Ambassade du Mali et le groupement de la communauté malienne en Angola créé en 2001, une structure du Haut conseil des maliens de l’extérieur sur le sort de ces maliens en détresse, le président de l’Association de jeunesse a décidé d’en faire désormais son combat en vue du rapatriement au Mali de ses compatriotes en difficulté. C’est ainsi qu’il contacte la compagnie aérienne servant la liaison Mali-Guinée-Mauritanie pour rapatrier  leurs compatriotes en situation difficile au nombre de 114 personnes. Mais le président de l’Association sera désagréablement surpris d’apprendre qu’il existe une autre personne qui est la seule habilité à transporter des maliens vers leur pays d’origine. Le comble c’est que cette personne de nationalité Mauritanienne aurait obtenu l’agrément c'est-à-dire l’autorisation  de la part de l’Ambassadeur du Mali en Angola en la personne de Général de Brigade Diamou Keita d’où la stupéfaction du président de la jeunesse malienne en Angola. Malgré des démarches ponctuées par des échanges et explications du président de l’Association, Daouda Sissoko, l’Ambassadeur Keita n’a rien voulu comprendre et est resté sur sa décision de ne pas retirer l’autorisation au Mauritanien. La question qui se pose pourquoi l’Ambassadeur malien préfère-t-il le Mauritanien  à son compatriote pour assurer le rapatriement ? Seul lui peut répondre à cette question. Face au refus total de l’Ambassadeur du Mali et ayant bien compris les vraies raisons, le président Sissoko s’est tourné vers une autre compagnie de la place pour cette fois-ci Kayes comme destination et non Bamako. Au moment où on procédait au test Covid des 114 personnes à rapatrier parmi eux des enfants, des vieux et surtout des malades, les responsables de la compagnie en question ont été informés que la région de Kayes est frappée par une insécurité grandissante du fait des Jihadistes. Après enquête, il ressort que l’information a été donnée par le Mauritanien qui se trouve sous la bénédiction de l’Ambassadeur du Mali. Aussitôt ce vol fut annulé au grand désarroi d’abord de ces maliens meurtris dans leur chair et âme et de ces jeunes organisateurs maliens dont leur seul but est d’apaiser la douleur de leurs compatriotes. Le comble dans tout cela encore c’est que le prix de billet d’avion au Mali du Mauritanien coûte 575 000 FCFA contre 475 000 FCFA que celui de l’Association de la jeunesse malienne. Et au même moment le prix de billet d’avion pour la Mauritanie coute 375 000 FCFA alors que ce trajet est plus distant que celui du Mali. Malgré toutes ses informations transmises à l’Ambassadeur Général de Brigade Diamou Keita, rien ne fit. Aujourd’hui la tension est très vive entre la jeunesse malienne en Angola et l’Ambassadeur Keita. Selon nos informations, un grand rassemblement regroupant tous les jeunes vivant dans le territoire Angolais est prévu à Luanda pour exiger son départ et de l’ensemble de ses collaborateurs. Une pétition sera envoyée aux plus hautes autorités de la transition afin qu’elles puissent leur débarrassent de celui qui n’a jamais compatit depuis son arrivée aux douleurs de ses compatriotes surtout en situation en détresse.  Nous reviendrons largement dans nos prochaines parutions sur l’affaire de la vente des documents administratifs à d’autres nationalités étrangères et surtout la situation dramatique que vivent plusieurs maliens innocents qui croupissent dans les geôles angolaises.

Affaire à suivre…

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée générale élective du Djoliba Ac]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-elective-du-djoliba-ac-2923283.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:12:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>« Le Djoliba AC incarne  un monde de sens, un monde de solidarité interne et de stabilité qui se renforce. C’est le creuset d’une nouvelle dynamique collective consensuelle qui réconcilie les esprits et irrigue les structures du club » dixit Tidiane Médian Niambélé </strong>

<strong>Le 27 Mars 2021, s’est tenue dans un hôtel de la place, l’assemblée générale élective du Djoliba AC de Bamako. Une assemblée qui s’est déroulée dans la plus grande sérénité, la quiétude et la plus grande tranquillité contrairement à celles des années 2013 et 2017. A l’issue des travaux, le président sortant Tidiane Médian Niambélé a tout été reconduit à l’unanimité des délégués pour un nouveau mandat de quatre ans. </strong>

Pour cette assemblée générale élective, plusieurs grandes personnalités ont rehaussé leur présence à commencer d’abord par le représentant du maire de la commune IV, le représentant du comité national olympique et sportif du Mali, Abdoul Wahab Zoromé non moins président de la fédération malienne d’Escrime, les présidents des ligues régionales de Bamako, de Ségou et de Tombouctou ; les présidents des clubs du COB, du Stade malien de Bamako,  du vice-président de l’ASB, du secrétaire général du CSK et d’autres invités de marque. Ainsi des propos du représentant du maire de la commune IV en passant par le Doyen Salif Gaoussou Diarra, tous se sont réjouis de la tenue de cette assemblée générale élective dans un climat serin et convivial et de souhaiter pleins succès aux travaux pour un Djoliba plus rayonnant et plus performant dans les années à venir. Comme on le sait l’année 2013-2017 a été marqué par le pourrissement de l’environnement footballistique même si souvent le changement rime avec la résistance. « Si les actes de défiance portés à la marche du club sont compréhensibles, ils sont manifestement inacceptables parce que le club est semblable à la famille.  Comme nos parents, nous aimons le club tout simplement » a rappelé le président Tidiane Niambélé. Pourtant cette année 2013-2017 censée  consister à tailler un corps idéologique. Il s’agissait de faire connaitre l’histoire, la philosophie, les héros, faire connaitre et cultiver les valeurs du club, transmettre le patrimoine, avoir le sens de la responsabilité et enfin s’engager absolument dans la défense des intérêts du Djoliba aux responsables et supporters nouveaux. Mais ce fut le contraire avec les événements douloureux et tragiques qui se sont déroulés au complexe sportif Karounga Keita. Du coup l’année 2017-2021 fut consacrée à la restructuration du club historique. Et le président Niambélé de rappeler aux adhérents d’hier et aujourd’hui que l’association est un construit car les souvenirs du club (dirigeants et joueurs prestigieux, membres bienfaiteurs, grands événements) laissent une trace dans laquelle se reconnaissent tout le monde. Au cours de son adresse, le natif de Bana dans le cercle de Bougouni n’a pas manqué de rendre hommage aux membres du conseil d’administration, du comité exécutif, du collectif des anciens sportifs du club pour avoir accepté de prendre et d’assumer une part de responsabilité dans la construction de la nouvelle gouvernance. Il a saisi cette occasion pour témoigner sa reconnaissance infinie aux supporters des villes, des régions, des villages et des hameaux pour leur engagement voluptueux et constant à la cause du Djoliba AC. « Tous et ensemble au clair de leur responsabilité et dans une énergie inépuisable, ont eu le goût de l’effort et le respect des valeurs » a-t-il ajouté. Après avoir énuméré les actions menées au cours de ces deux mandats écoulées en 14 points, le président Tidiane Niambélé ne pouvait qu’être fier car le Djoliba AC, qu’il a aimé et porté dans son cœur depuis 1961, incarne aujourd’hui un monde de sens, un monde de solidarité interne et de stabilité qui se renforce. « C’est le creuset d’une nouvelle dynamique collective consensuelle qui réconcilie les esprits et irrigue les structures du club » a-t-il souligné. Il ne fait aucun doute aujourd’hui que les dirigeants, encadreurs, athlètes, supporters et sympathisants sont et demeurent des sujets de l’histoire du Djoliba AC. Ce qui fera dire au président du club légendaire du Mali que chacun doit se tenir dans l’adéquation la plus juste possible entre sa responsabilité et la défense des intérêts du club  car pour lui le rapport à l’association n’est pas un rapport de bon moment ou de solidarité momentanée mais un rapport de conscience, de responsabilité et de devoir. « Nous aimons le Djoliba par les actes et par les paroles. Nous avons orienté et concentré la passion et l’enthousiasme des supporters sur le seul amour d club. Nous réaffirmons le leadership du club confirmé par son rang dans le classement CAF 2020 des clubs africains » a-t-il précisé. Aujourd’hui le Djoliba AC est obligé d’aller en avant après les années sombres de 2013-2017 et 2017- 2021. Du coup leurs actions ne doivent plus être des tâtonnements et son regard doit rester rivé sur le seul point d’aboutissement du projet achevé du développement du football du pays. A l’instar du fleuve Djoliba, le liant des terres lointaines et des peuples divers, le Djoliba AC entent rassembler les membres dispersés de la famille du football malien aux dires du président Niambélé. On comprend dès lors les propos des présidents de la ligue de Bamako, de Ségou et des présidents des clubs du COB et du Stade Malien de Bamako. Tous ont été émerveillés par la maturité et le sens de responsabilité des dirigeants et supporters du Club. C’est sans surprise que Tidiane Niambélé fut reconduit à la tête du club pour un nouveau mandat de quatre ans. Du coup il aura la lourde tache  de consolider les acquis de ces deux derniers mandats, de réaliser les recommandations de l’AGO du 19 décembre 2020 et enfin d’améliorer la gouvernance pour le bonheur du club. Notons qu’à la fin de la cérémonie des attestations de reconnaissance ont été offertes à ceux qui se sont sacrifiés pour que le Djoliba reste et demeure aujourd’hui sur le toit  malien et africain. Ils’agit de Mamadou Nènè Diakité, Me Bassalifou Sylla, Salif Gaoussou Diarra, Salaha Baby, Abeta Ag Seydou, Mamadou Konaté EGK.

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire des travaux de rénovation du Stade Modibo Keita : Halte à la diffamation et au dénigrement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/affaire-des-travaux-de-renovation-du-stade-modibo-keita-halte-a-la-diffamation-et-au-denigrement-2923280.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:05:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Décidemment le ridicule ne semble plus tuer au Mali. Et s’il pouvait tuer dans ce pays, une certaine race de maliens foncièrement aigris et cyniques jusqu’à la moelle épinière seraient tous sous terre aujourd’hui depuis longtemps. Parmi eux se trouvent les détracteurs innés de l’ancien ministre de la jeunesse et des sports en la personne d’Arouna Modibo Touré. Un homme qui est en réalité victime de son franc parlé et de sa gestion rigoureuse dans le travail dans tous les postes importants du pays où il a servi. <strong>Depuis quelques temps, on assiste  à une véritable campagne de dénigrement ubuesque et systématique avec son lot d’accusations mensongères et fallacieuses contre le ministre Arouna Modibo Touré qui fut à l’origine du démarrage des travaux de rénovation du Stade Modibo Keita</strong>. Après sa nomination le 5 mai 2019 comme ministre de la jeunesse et des sports, le jeune Arouna Modibo Touré avait trouvé sur sa table qu’un marché de travaux de rénovation du Stade Modibo Keita avait été attribué à une société de la place. Il est bon de savoir  c’est que primo le marché de rénovation a été attribué à la société chargée des travaux avant la nomination de Arouna Modibo Touré le 5 Mai 2019 comme ministre de la jeunesse et des sports. En conséquence il n’a été associé ni de près ni de loin à la finalisation du contrat de ce marché. Et la question qui se pose pourquoi les détracteurs de l’ancien ministre ne disent pas cela et donner le nom du ministre qui avait signé ce marché avec la société. Secundo, ce que les détracteurs ne disent pas c’est que  la mission du ministre a pris fin le 11 juin 2020 alors que les travaux n’étaient pas encore achevés. Du coup il ne pouvait en aucun cas être responsable du contrôle de la qualité des travaux. Donc il revient à celui qui a réceptionné le Stade de contrôler du coup la qualité des travaux effectués ; tertio, il ne revenait pas au  ministre même s’il avait réceptionné le stade, de faire l’entretien car il existe bel et bien une direction créée en la matière chargée de la gestion du stade avec à sa tête des hommes et des femmes responsables.  Ces travaux de rénovation  ne concernent uniquement la pelouse, les vestiaires des joueurs, arbitres, le salon des officiels et l’installation de 5000 chaises dans le gradin de la tribune Ouest. Il était question une fois ces travaux achevés, il fallait chercher d’autres fonds pour installer des chaises partout dans les gradins ainsi que les vestiaires extérieures. C’est dire donc  contrairement à ce que l’on veut faire croire aux maliens et au monde sportif en particulier, les vestiaires extérieurs n’étaient pas pris en compte par le marché. Et face à la lenteur du démarrage des travaux, le ministre Touré avait rappelé la dite société à l’ordre afin qu’elle démarre enfin les travaux de rénovation sous peine de poursuites judiciaires pour non respect de contrat. C’est ainsi que les travaux ont finalement démarré mais timidement. Face à la lenteur des travaux, les responsables de la société avaient reçu d’ailleurs la visite du  ministre  accompagné  de certains membres de son cabinet à deux reprises afin que le délai soit respecté. Mais hélas le COVID-19 et la crise sociopolitique sont passés par là et qui ont conduit la démission du Premier Ministre et de son gouvernement le 11 juin 2020 sans que les travaux de rénovation du Stade ne soient achevés à plus forte raison qu’il soit ainsi livré. Ainsi depuis le 11 juin 2020, il revenait au secrétaire général du département des sports et l’actuel ministre de la jeunesse et des sports de suivre et de contrôler la qualité des travaux. D’ailleurs une visite du secrétaire général et de certains collaborateurs avait été annoncée le 18 août 2020 mais malheureusement cela a coïncidé au coup d’état militaire par un groupe d’officiers militaires regroupés au sein du CNSP. Si ce n’est pas une volonté manifeste de diffamer le ministre Touré comment après 9 mois et 21 jours  de son départ du ministère de la jeunesse et des sports, on se permet d’accuser le ministre Arouna Modibo Touré d’être responsable de la qualité ou pas de la rénovation dont les travaux  n’étaient pas encore achevés.  Le comble dans tout cela c’est qu’il est accusé de tous les péchés d’Israël alors qu’il n’est attributaire du marché, ni réceptionnaire du Stade. Mais hélas ils pensaient nuire au jeune ministre qui a fait ses preuves partout où il a passé mais ils se sont lourdement trompés de cible car l’homme est serein et tranquille. Ce ne sont pas ces méchancetés gratuites, ses haines viscérales, ses dénigrements mensongers, grotesques et fallacieux qui vont qui vont empêcher le ministre Touré de suivre son chemin radieux. En tout état de cause, il faudrait être animé d’une mauvaise foi manifeste ou d’une haine viscérale contre la personne d’Arouna Modibo Touré pour ne pas reconnaitre au moins qu’il est à l’origine du démarrage des travaux de rénovation sans qu’ils ne s’achèvent sous son ère. Ce qui est indéniable et visible c’est grâce à la pression du ministre Touré que les travaux de rénovation ont démarré sous son ère. Autre fait indéniable et patent si le Stade Modibo Keita possède un nouveau visage contrairement à avant le démarrage de ces travaux, le mérite revient encore à celui qui est rentré dans l’histoire du football malien le 15 juin 2020 en parvenant à mettre fin à la crise imposée du football malien pendant plus de quatre ans(voir les photos avant et après rénovation). Rappelons que la fermeture du Stade Modibo Keita avait été ordonnée  par la CAF lors de sa visite d’inspection à la faveur des compétitions inter clubs de la saison 2019-2020. Les émissaires de la CAF avaient jugés non conforme aux normes internationales les vestiaires des joueurs, des arbitres, le salon des officiers. Une décision qui avait été appliquée par les plus hautes autorités d’alors à travers le ministère de la jeunesse et des sports. Une chose est claire s’il y a un ministre des sports qui se souciait du sport malien et du football en particulier c’est bel et bien Arouna Modibo Touré. En effet lors d’une mission du Premier Ministre d’alors, Dr Boubou Cissé au Qatar, le ministre Touré avait obtenu un accord de principe pour la rénovation totale du Stade Modibo Keita avec le ministre Qatari des sports  (alors que le marché attribué à la société ne concerne qu’une partie du stade, cité plus haut)  ainsi que le sponsoring du championnat national jusqu’en 2022.Et les discussions des modalités de signature avaient été prévues un mois après mais hélas les événements sociopolitiques sont passés par là.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire comité exécutif de la femafoot – BDM- aigles locaux présents au Cameroun :  Les excuses du président Mamoutou Touré dit Bavieux sont-elles sincères ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/affaire-comite-executif-de-la-femafoot-bdm-aigles-locaux-presents-au-cameroun-les-excuses-du-president-mamoutou-toure-dit-bavieux-sont-elles-sinceres-2923278.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:03:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la sixième édition du championnat d’Afrique des nations(CHAN), les férus du ballon rond malien ont tous fiers de la prestation des braves Aigles locaux malgré les conditions de leur situation difficile. C’est dans cet ordre d’idée que toutes les maliennes et tous les maliens de tout bord et de toute sensibilité ont exprimé à leur façon leur soutien pour qu’enfin le pays remporte un trophée continental majeur à savoir une coupe d’Afrique des nations surtout après l’échec douloureux de 1972. Parmi eux figurent les responsables de la prestigieuse respectable et respectée Banque de Développement du Mali (BDM-SA). Mais cela n’a pas été du goût du président du comité exécutif de la fédération et de sa bande comme si les Aigles locaux étaient leur propriété privée à eux.</strong>

Or il n’est un secret de polichinelle pour personne que  cette Banque accompagne le sport malien en particulier  le football malien depuis plus de 30 ans. Une institution financière de première référence au Mali qui a permis aux ligues régionales du pays ainsi qu’à plusieurs autres fédérations nationales sportives, à exécuter leurs programmes de développement. C’est fort de son leadership et de son professionnalisme que la BDM-SA s’est jointe aux maliennes et aux maliens pour manifester son soutien aux Aigles locaux. Mais à la veille de la finale c'est-à-dire le 6 Février 2021, les milliers de maliens de l’intérieur comme de l’extérieur ont été stupéfaits, choqués voire meurtris de constater à travers les réseaux sociaux un communiqué de presse absurde signé du secrétaire général par intérim du comité exécutif de la fédération malienne de football en ces termes « …. Dans le même temps, des personnes mal intentionnées tentent de s’approprier les mérites de nos Aigles et de s’associer indûment à leur image lors de ce CHAN. Nous condamnons fermement ce procédé illégal (notamment de la part de la Banque de Développement du Mali (BDM-SA)…. ». Le comble dans tout cela, le communiqué  a été distillé  dans tous les réseaux sociaux, dans les différents sites voire dans les médias classiques comme si la BDM-SA venait de commettre un crime odieux. Comme Dieu ne dort jamais et rend toujours justice à ses enfants bénis, le Mali perd lamentablement la finale sur le score de 2 buts à 0. Humilié et gangrené par la honte, le président Bavieux Touré dans une lettre confidentielle datée du 19 Février 2021 qui sera malheureusement publiée dans les réseaux sociaux entre le 24 et le 25 février 2021 prétend s’excuser auprès du Directeur général de la BDM-SA. Il pousse l’outrecuidance jusqu’à prétendre apporter une clarification. Quelle ignominie ? Si les excuses de Bavieux Touré étaient sincères pourquoi en faire des excuses privées alors que le communiqué de presse du 6 février a été public et retrouvé le même jour dans tous les réseaux sociaux et dans plusieurs sites ainsi que dans les médias classiques. La question qui continue de hanter les esprits de tout le monde et si le Mali remportait le trophée, allait –il présenté ses excuses qui sont en réalité de la poudre aux yeux. Ne savait-il pas que la BDM-SA n’a jamais cessé de jouer un rôle prépondérant dans le développement économique culturel, social et sportif du Mali ? . Heureusement les maliennes et les maliens ne sont pas dupes pour reconnaitre la place prépondérante de cette banque qui fait et qui continue de faire la fierté de tous en général dans le sport et en particulier au sein du football malien. Comme on le voit en voulant causer un désagrément sur l’image de la Banque de Développement du Mali, Bavieux Touré et sa bande de plaisantins se voient l’infini de leur honte, de leur haine et leur méchanceté gratuite se voient étaler au grand jour.

<strong>Saïd            </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réélection d’Habib Sissoko à la présidence de la Zone 2 Acnoa : La gouvernance aérée et performante de l’homme, récompensée !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/reelection-dhabib-sissoko-a-la-presidence-de-la-zone-2-acnoa-la-gouvernance-aeree-et-performante-de-lhomme-recompensee-2923277.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Apr 2021 02:52:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 20 février 2021, s’est tenu au Granada Hôtel de l’Amitié de Bamako l’assemblée générale élective de la Zone 2 de l’association des comités nationaux olympiques d’Afrique(ACNOA). C’était sous la présidence du Ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher. Etait aussi présente Mme Béatrice Allen, présidente d’honneur de la Zone 2 et membre honoraire du comité international olympique(CIO), Mme Philomena Fortess, vice-présidente de la Zone 2 ainsi que plusieurs autres invités. A l’issue des travaux, le président Habib et son bureau ont été reconduit à l’unanimité pour préserver et consolider les acquis. </strong>

Pour cette assemblée générale élective, trois points sont inscrits à l’ordre du jour à savoir la présentation du rapport d’activités du secrétaire général, le rapport financier du trésorier général durant le mandat 2017-2021 et enfin l’élection d’un nouveau bureau. Elle marque aussi l’évaluation du temps de la responsabilité de la gestion du président sortant au cours des quatre ans qui lui a été confié.  Ainsi au cours de son mandat, Habib Sissoko avec humilité et gratitude, est parvenu, avec ses hommes et ses femmes, à accomplir la mission de redynamisation de la Zone. « La régularité avec laquelle les instances de la Zone se sont réunies, la permanence des contacts entre les membres du bureau et l’organisation des activités, y compris, durant le temps de la peur mondiale de la COVID-19, attestent du dynamisme consommé dont notre Zone est dépositaire » s’est réjoui le président Sissoko. Il ressort au cours du mandat 2017-2021, sous la houlette du président Habib Sissoko, la Zone 2 a réussi à meubler la vie olympique et sportive dans l’espace sous-régional et cela sous la base d’une vision prospective qui a permis de bâtir une gouvernance adaptée et aérée. « Que tous les membres du bureau sortant trouvent ici l’expression de mes sincères remerciements. Dans cette entreprise, je voudrais, retenir une mention particulière pour le secrétaire général Seydina Oumar Diagne dont le management professionnel a contribué à affiner la gouvernance de la Zone » a-t-il précisé. Profitant de cette assemblée générale élective de la Zone 2, le président Habib Sissoko a exprimé toute sa reconnaissance au gouvernement du Mali dont la contribution substantielle assure le fonctionnement de la Zone 2. Il n’a pas manqué de louer le partenariat stratégique entre le comité national olympique du Mali et Moov Africa Malitel. Ainsi après examen des rapports d’activités et financier suivi de plusieurs heures de débats et d’échanges jugés très fructueux, les délégués ont adopté ces deux rapports à l’unanimité. Emerveillés par les succès et les performances de la Zone 2 au cours du mandat 2017-2021, les délégués ont décidé de reconduire à l’unanimité le président Habib Sissoko et son bureau pour un nouveau mandat de quatre ans. Ce qui est logique si on veut préserver et consolider les acquis obtenus. Cette réélection de Habib Sissoko pour la troisième fois à la tête de la Zone 2 jusqu’en 2025 est le fruit d’une bonne gestion aérée et performante. On comprend maintenant pourquoi les 23 fédérations nationales sportives du Mali ont décidé pour la sixième fois de lui reconduire à la présidence du comité national olympique et sportif du Mali le 8 août 2020 à l’unanimité. Pour ceux qui ne le savent pas Habib Sissoko est actuellement le président de l’Union Africaine du Judo, membre de la fédération internationale du Judo et du CIO. Ce qui prouve  que le président Habib Sissoko est l’incarnation  des valeurs sportives et les nobles idéaux de l’olympisme. Rappelons que les comités nationaux olympiques constituent les socles de la Zone 2. Ainsi ils sont par excellence les cellules opérationnelles à travers lesquelles se réalisent les programmes d’activités. C’est aussi à travers que les orientations théoriques définies lors des  différentes assemblées sont prises en compte et formulées en actes concrets. C’est dire donc qu’il est impératif que les CNO attachent une importance particulière aux décisions prises par la Zone 2 afin que s’instaure une communication suivie entre toutes les instances pour maintenir er renforcer le crédit. Ce dont le président Habib a su faire d’où le bénéfice obtenu en témoigne ces succès sportifs et performances enregistrés par rapport aux autres zones. Comme le comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko entend continuer à faire de la Zone 2, une instance plus performante et plus enviée des autres zones du continent africain.

<strong>Saïd  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée générale ordinaire de la ligue de football de Ségou :  Le président Mamadou Sow et son bureau plus que jamais renforcés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-ordinaire-de-la-ligue-de-football-de-segou-le-president-mamadou-sow-et-son-bureau-plus-que-jamais-renforces-2914171.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 10:02:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 23 janvier 2021, la salle de conférence de l’Hôtel de ville de Ségou a servi de cadre à la tenue de l’Assemblée générale ordinaire de la ligue de football de Ségou. Placée sous la présidence du gouverneur de la région, représenté par le directeur régional de la jeunesse et des sports, Gomba Coulibaly qui avait à ses cotés le chargé des sports de la mairie, représentant le maire de la ville urbaine, Modibo Dembélé le président du comité régional olympique et sportif du Mali, Modibo Sakirou Traoré. Ont pris part à ses assises, les délégués des districts de Baraouéli, Ségou, Niono, Bla et San. Quant aux délégués du club de l’AS Bakaridjan et du district de Macina, ils ont brillé par leur absence et cela n’est pas une surprise pour tous les observateurs avertis du ballon rond depuis 2016.</strong>

Au cours de cette assemblée plusieurs sujets concernant l’avenir du football ségovien ont été débattus. Ainsi après plusieurs heures de débats et échanges souvent houleux, les rapports d’activité et financier ont été adoptés et validés par les délégués venus des cinq districts cités plus haut. Ce qui fera dire au président de la ligue de Ségou que le football moderne est bâti sur des règles, et si ces règles ne sont pas respectées, alors le jeu cesse  d’exister. « J’ai la conviction que cette assemblée générale statutaire est un cadre idéal pour débattre de tous les problèmes afin de les résoudre de façon définitive. Il faut trouver un équilibre satisfaisant entre le respect strict des textes et le social. C’est là, en vérité, le concept fondamental de notre bureau, qui tente depuis plusieurs années d’instaurer un climat paisible, fraternel et convivial au sein de la grande famille du football Ségovien, tout en œuvrant pour son épanouissement. C’est là le seul gage pour que les acteurs du football coexistent pacifiquement avec toutes ses composantes. Nous ne devons dévier de ce concept d’harmonie entre le respect strict des textes et le social pour que notre sport roi ait une action réelle, afin de le rendre plus efficace » a déclaré Mamadou Sow. Des propos du président du comité régional du comité régional olympique et sportif du Mali et ceux du maire chargé des sports de la mairie urbaine et du directeur régional de la jeunesse et des sports, tous ont salué et reconnu les énormes efforts déployés par le président Sow et son bureau à faire avancer le football ségovien avant de leur demander de mettre en application leurs recommandations issues de ces assises. Il s’agit de la formation des secrétaires généraux des districts et des clubs, la formation des entraineurs, le programme de sponsoring et le réaménagement du siège de la ligue. Notons que depuis le début du mandat le 4 août 2018, d’importantes actions ont été menées pour e l’épanouissement du sport roi. Il s’agit de la formation des arbitres stagiaires au niveau de l’ensemble des cercles de la région. Une formation initiée et entièrement financée par le bureau de la ligue. Aussi le bureau a reçu mandat, de Monsieur le Maire de la commune urbaine de Ségou, d’organiser la première édition de la coupe intercommunalité du Balazan qui a opposé les quartiers des communes de Ségou, Sébougou, Sakoiba et Pelengana. Notons enfin que le bureau a également organisé ses compétitions traditionnelles à savoir la coupe du Mali, le championnat régional et le championnat féminin. Ainsi au cours de ces assises, plusieurs décisions ont validées à savoir la création d’un championnat de 3<sup>e</sup> division à partir de la saison 2021-2022, l’augmentation de la cotisation annuelle qui passe de 5 000 FCFA à 25 000 FCFA, l’entrée de trois nouveaux membres dans le bureau de la ligue qui sont Abdoul Wahid Maiga, Abdoulaye Keita et Bamoussa Coulibaly  et la convocation de certains acteurs agitateurs devant la commission de discipline de la ligue. Aussi il été décidé de relancer la réclamation des 5% des montants des transferts de trois footballeurs de l’AS Bakaridjan transférés à Lille en France à savoir Adama Traoré « Noss », Dieudonné Barcklé et Youssouf Koné. A titre de rappel cette affaire avait été tranchée par la commission recours du comité ne normalisation en 2018 et avait sommé le club de Amadou Baiba Kouma de verser à la ligue le montant dû soit 27 millions de francs CFA en raison de 9 millions par joueur. Certainement non contente de cela, l’AS Bakaridjan, appuyée par le comité exécutif, n’a trouvé mieux que de mettre en place des districts parallèles pensant destituer le président, le bureau de la ligue par des manœuvres tordues et puantes. Mais c’était sans compter sur la Baraka du président Mamadou Sow et de tous les membres du bureau de la ligue qui viennent d’être plus que jamais renforcés en témoigne des nombreuses tentatives pour empêcher la tenue de l’Assemblée générale ordinaire du 23 janvier 2021 et surtout avec la présence des autoritaires administratives et sportives de la 4<sup>e</sup> région du Mali. Autre preuve encore, le refus de ces mêmes autorités administratives et sportives de la région de ne reconnaitre personne d’autre que le président  Mamadou et les membres de son bureau jusqu’au 4 août 2022. Du coup leur simulacre d’assemblée générale organisée à Baraouéli avec la bénédiction du comité exécutif de la fédération malienne de football en témoigne la présence de leur émissaire et non moins président de la commission médias, signe révélateur de leur volonté coûte que coûte de nuire les membres de la ligue dirigée par Mamadou Sow dont ils vouent une haine viscérale à mort, s’est vue fondre dans le néant. Une chose est nette et claire, ce ne sont pas des débiles mentaux de la race de ces agitateurs écervelés fussent-ils des irresponsables pardon des responsables de l’AS Bakaridjan soutenus par des méchants et des rancuniers du comité exécutif de la fédération malienne de football qui  pourront empêcher Mamadou Sow et son bureau de poursuivre  leur mission à bon port la ligue de Ségou pour le bonheur du football ségovien.  Avec la volonté de Dieu et la bénédiction des autorités administratives et sportives, Madou Sow ira au terme de son mandat jusqu’ au 4 août 2022. « La présence de la majorité des délégués des districts légitimes est à saluer. Leur présence dénote qu’ils accordent une grande importance à la cause du football  de la région. Je me réjouis surtout du fait que les débats se sont déroulés dans le plus grand  strict respect et en toute responsabilité. Je suis convaincu aujourd’hui au sortir de cette assemblée générale que les recommandations formulées seront appliquées à un pourcentage acceptable. C’est le seul gage pour l’atteinte des résultats l’année prochaine. Je réitère mon appel au président Sow et son équipe de tendre leur main aux autres acteurs du ballon rond pour développer ensemble le football ségovien » a martelé Gomba Coulibaly. Et le président régional du comité national olympique et sportif de Ségou, Modibo Sakirou Traoré a été plus clair «Nous sommes très ravis et satisfaits du discours tenu par le président de la ligue pour avoir insisté sur le respect des textes qui régissent le football. Nous saluons la tenue de cette assemblée générale ordinaire qui pour moi est une assemblée de clarification. Pour nous aujourd’hui Mamadou Sow est l’unique président de la ligue de football de Ségou pour avoir été élu légalement le 4 août 2018 devant les autorités administratives et sportives. Son bureau a donc tout notre soutien et nous ne reconnaissons aucun autre bureau » a-t-il conclu.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Mali au championnat d’Afrique des nations (chan) Cameroun 2021 : Ce que le pays, les joueurs et le staff technique gagneront en cas de victoire finale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/le-mali-au-championnat-dafrique-des-nations-chan-cameroun-2021-ce-que-le-pays-les-joueurs-et-le-staff-technique-gagneront-en-cas-de-victoire-finale-2914188.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 09:28:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour avoir terminé premier de son groupe basé à Douala, le Mali joue ce samedi 30 janvier 2021 contre le Congo Brazzaville dans la capitale Yaoundé. Au vu de ces trois prestations livrées et ponctuées par deux victoires et un nul avec trois buts marqués et un but encaissé notamment le  contre le Burkina Faso(1-0), le Cameroun(1-1) et le Zimbabwe(1-0), on ne peut qu’avoir de l’espoir pour une victoire peu importe la manière. Aux yeux de tous les observateurs présents à la phase finale du CHAN, le Mali est le mieux placé pour remporter ce trophée continental. A noter que le Mali avait joué et perdu la finale contre la RD Congo lors de l’édition 2016. Aux joueurs de se concentrer sur leur objectif et de ne pas se laisser abattre par des petits détails notamment l’affaire des primes non payées pour l’instant. Une chose est claire une fois la compétition terminée, l’Etat est obligé de payer toutes les trois primes (primes des éliminatoires,  primes de qualification à la phase finale et primes d’objectifs) conformément à l’arrêté ministériel du 22 mai 2015 fixant les montants alloués aux sportifs de haut niveau. Pour ceux qui ne le savent pas les primes de matches lors des éliminatoires varient selon le nombre de matches gagnés à domicile, à l’extérieur et des matches nuls à l’extérieur. Ainsi 750 000 FCFA pour chaque joueur pour des matches gagnés à l’extérieur, 500 000 FCFA pour chaque joueur pour des matches gagnés à domicile et 250 000 FCFA pour des matches nuls à l’extérieur pour chaque joueur. Quant l’entraineur principal, il gagne le double de ces montants suivant ces différents matches ;  75% pour le coach adjoint ; 50% pour le médecin et le préparateur physique ; 40% pour l’entraineur des gardiens, le Kiné et le masseur et 35% pour l’Intendant. Concernant la prime de qualification à la phase finale dite spéciale, le montant est de 1 million pour les joueurs et le staff technique. Enfin pour les primes d’objectifs, la qualification en ¼ de final est fixée à 500 000 FCFA par joueur ; 700 000 FCFA en cas de qualification pour les ½ finalistes. En cas de victoire finale, chaque joueur empochera la somme de 3 millions de francs CFA. En cas de défaite en finale, chaque joueur empochera la somme de 1 500 000 FCFA. Si l’équipe es battue en ½ finale et si elle se classe 3<sup>e</sup>, chaque joueur empochera la somme de 600 000 FCFA. Quant à l’entraineur principal, il gagne le double de ces montants suivant ces différents matches ;  75% pour le coach adjoint ; 50% pour le médecin et le préparateur physique ; 40% pour l’entraineur des gardiens, le Kiné et le masseur et 35% pour l’Intendant. Au delà de ces motivations financières, plusieurs autres cadeaux peuvent venir des bonnes volontés. Espérons que les joueurs et le Staff puissent aller jusqu’au bout pour faire plaisir à tous les amoureux du ballon rond malien

<strong>CE QUE PREVOIT L’ARRETE MINISTERIEL DU 22 MAI 2015 POUR LES SPORTIFS DE HAUT NIVEAU </strong>

<strong>PRIMES DE LA PHASE DES ELIMINATOIRES POUR LA PHASE FINALE</strong>

<strong>Pour chaque joueur :</strong>

<strong>Matches gagnés à l’extérieur :</strong> 750 000 FCFA

<strong>Matches gagnés à domicile :</strong> 500 000 FCFA

<strong>Matches nuls obtenus à l’extérieur :</strong> 250 000 FCFA

<strong>POUR LE STAFF TECHNIQUE </strong>

<strong> L’entraineur principal :</strong> 100% du montant offert aux joueurs

<strong>L’entraineur adjoint</strong> : 75% du montant offert aux joueurs

<strong>Médecin et le Préparateur physique</strong> : 50% pour chacun du montant offert aux joueurs

<strong> L’entraineur des gardiens, le Kiné et le masseur :</strong> 40% pour chacun du montant offert aux joueurs

<strong>L’intendant :</strong> 35% du montant offert aux joueurs

<strong>PRIME DE QUALIFICATION DITE PRIME SPECIALE A LA PHASE FINALE : </strong>

<strong>Pour chaque joueur et pour chaque membre du staff technique </strong>: 1 000 000 FCFA

<strong>Primes d’objectifs à la phase finale</strong>

<strong>Pour chaque joueur </strong>

<strong>¼ de finale :</strong> 500 000 FCFA

<strong>½ finale :</strong> 700 000 FCFA

<strong>3<sup>e</sup> place</strong> : 600 000 FCFA

<strong>2e place :</strong> 1 500 000 FCFA

<strong>1<sup>er</sup> place :</strong> 3 000 000 FCFA

<strong>POUR LE STAFF TECHNIQUE </strong>

<strong> L’entraineur principal :</strong> 100% du montant offert aux joueurs

<strong>L’entraineur adjoint</strong> : 75% du montant offert aux joueurs

<strong>Médecin et le Préparateur physique</strong> : 50% pour chacun du montant offert aux joueurs

<strong> L’entraineur des gardiens, le Kiné et le masseur :</strong> 40% pour chacun du montant offert aux joueurs

<strong>L’intendant :</strong> 35% du montant offert aux joueurs

<strong> CE QUE LA CAF VA DONNER COMME PRIMES AUX PAYS PRESENTS </strong>

Initié en 2009, le championnat d’Afrique des nations(CHAN) continue de susciter de l’intérêt tant au niveau du spectacle que financier. Mieux cette compétition est considérée aujourd’hui par la FIFA comme une compétition officielle comme la Coupe d’Afrique des nations. Uniquement réservée aux joueurs locaux évoluant dans leurs propres pays, le CHAN est devenu un véritable tremplin pour les joueurs qui aspirent aller au professionnalisme. Quant aux pays participants, ils se frottent les mains car on assiste à la hausse de la manne financière à chaque nouvelle édition. Ainsi pour l’édition 2021, le vainqueur en plus du trophée empochera la somme de 675 millions de francs CFA ; le finaliste malheureux en plus du bouquet de fleur, empochera la somme de 378 millions de francs CFA ; les 3<sup>e</sup> et 4<sup>e</sup> empocheront chacun 216 millions de francs CFA ; les équipes qualifiés en ¼ de finale empocheront chacune 162 millions de francs CFA ; les équipes classées 3<sup>e</sup> des différents groupes  de poule empocheront chacune 108 millions de francs CFA et enfin les équipes classées 4<sup>e</sup> des différents groupes de poule empocheront chacune 94 millions de francs CFA.

Equipe Vainqueur<strong> : 675 000 000 FCFA</strong>

Finaliste malheureux<strong> : 378 000 000 FCFA</strong>

Equipes classées 3<sup>e</sup> et 4<sup>e</sup><strong> : 216 000 000 FCFA</strong>

Equipes qualifiées en ¼ de finale :<strong> 162 000 000 FCFA</strong>

Equipes classées 3<sup>e</sup> dans les différents groupes de poule<strong> : 108 000 000 FCFA</strong>

Equipes classées 4<sup>e</sup> dans les différents groupes de poule<strong> : 94 000 000 FCFA</strong>

<strong>Sadou Bocoum         </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire COB et allies contre le comité exécutif de la Femafoot :  Le Comité Exécutif de la FEMAFOOT….humilié !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/affaire-cob-et-allies-contre-le-comite-executif-de-la-femafoot-le-comite-executif-de-la-femafoot-humilie-2914180.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sports/affaire-cob-et-allies-contre-le-comite-executif-de-la-femafoot-le-comite-executif-de-la-femafoot-humilie-2914180.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 09:22:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’affaire opposant le COB et ses alliés contre le comité exécutif de la fédération malienne de football portant sur l’annulation du championnat national de première division 2019-2020 et l’annulation de la décision No 001/ 2019-2020 du 21 octobre nommant les commissions électorales et la tenue de l’assemblée générale ordinaire devant se tenir le 27 décembre 2020, a partiellement connu son épilogue le 18 janvier 2021. Et pour cause une 2<sup>e </sup>plainte est en cours pour trancher définitivement la situation confuse du championnat national de première division 2019-2020 même si le comité exécutif continue sa provocation.  </strong>

En effet tout est parti lorsque le COB et ses alliés ont introduit des recours contre les nombreuses et multiples violations des statuts et règlement de la fédération malienne de football adoptés le 15 juin 2019 par le comité exécutif de la FEMAFOOT. Malgré cette saisine de la commission de recours, elle  a refusé de trancher ces dits recours en violation flagrante de son propre article 92.2 stipulé dans les statuts. Parmi ceux-ci l’annulation du classement général du championnat national de première division de la saison 2019-2020, la décision du comité exécutif d’ériger le secrétariat général (c'est-à-dire la nomination des membres) en commission électorale et la tenue de l’Assemblée générale devant se tenir le 27 décembre 2020.  Après des démarches infructueuses auprès du département des sports et de certaines bonnes volontés, le COB et ses alliés étaient dans l’obligation de saisir le Tribunal arbitral du sport les 10 et 11 novembre 2020. Et le 24 décembre 2020, les plaignants obtiennent une première victoire avec la suspension  de l’assemblée générale ordinaire devant se tenir le 27 décembre 2020 par le tribunal arbitral du sport. Ainsi lors de l’audience tenue le 13 janvier 2021 et après audition des deux parties, le TAS s’est prononcé sur le recours des plaignants le 18 janvier 2021. Ainsi sur le premier point portant sur l’annulation du championnat national de première division 2019-2020, le Tribunal arbitral du sport s’est déclaré incompétent et ordonne au COB et à ses alliés de verser solidairement entre eux la somme de 5 000 francs Suisse soit un montant de 3 045 000 FCFA au comité exécutif de la FEMAFOOT. Quant au second point portant sur l’annulation de la décision du comité exécutif portant nomination des membres de la commission électorale, le tribunal arbitral du sport se référant aux statuts et règlement de la FEMAFOOT du 15 juin 2019, a une fois de plus donné raison au COB et alliés en mettant dans la poubelle la décision No 001/2020 du 21 octobre 2020 du comité exécutif en la déclarant nul et de nul effet. Ce qui annule complètement l’assemblée générale ordinaire voulue par le comité exécutif. Du coup le Tribunal arbitral du sport dit que les frais d’arbitrage, dont le montant sera communiqué ultérieurement aux parties par le Greffe du TAS, sont mis pour un tiers(1/3) à la charge du COB et Alliés,  et pour deux-tiers(2/3) à la charge de la fédération malienne de football. Une autre victoire encore  des plaignants quant on sait ce sont eux qui ont payé la caution de la fédération. Pour ceux qui ne le savent pas selon les statuts et règlement de la FEMAFOOT adoptés le 15 juin 2019 en son article 86, les membres de six commissions dites indépendantes sont soumis au vote lors d’une assemblée générale élective en son article 86. Parmi ses six commissions figurent les commissions électorales (article 88). Ces dites commissions sont composées de la commission électorale (de première instance) et de la commission d’appel des élections,  sont chargées d’organiser les élections, de superviser la procédure électorale et de prendre les décisions y afférentes conformément au code électoral de la fédération malienne de football (article 88.1). Ainsi les présidents, les vice-présidents et membres des commissions électorales ne peuvent être ni membre d’un autre organe de la FEMAFOOT, ni candidat à une fonction élective de la FEMAFOOT et ne peuvent être délégué d’un membre à l’Assemblée générale (article 88.3). Notons qu’une nouvelle plainte a été introduite depuis le 11 janvier 2021 pour demander l’annulation du classement général du championnat national de première division 2019-2020 suite à un nouvel élément apporté au dossier par le comité exécutif lors de l’audience du 13 janvier 2021. Et ce dossier sera examiné par les arbitres du tribunal lors de la prochaine audience. Selon nos informations, le tribunal a jugé recevable la nouvelle plainte déposée par le COB et alliés. Du coup le TAS a informé le comité exécutif pour qu’il demande aux autres clubs n’ayant pas été écouté au premier procès de faire leur mémoire de défense. Et depuis c’est la panique qui règne au siège de la fédération malienne de football car les membres du comité exécutif tentent par toutes les manœuvres pour obliger certains clubs de signer un document pour mandater  le comité exécutif à faire leur mémoire pour les défendre lors de l’audience prochaine comme si les dirigeants de ces clubs sont irresponsables et immatures. En attendant le comité exécutif de la FEMAFOOT continue sa provocation en annonçant un prétendu projet de championnat national de première division 2020-2021 tout en bafouant les règles élémentaires requis en la matière.

Affaire à suivre…

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[27e  session du conseil d’administration du CHU IOTA :  Comment le Dr Seydou Bagayoko a fait de l’IOTA, un service performant et envié de la sous- région malgré la pandémie à coronavirus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/27e-session-du-conseil-dadministration-du-chu-iota-comment-le-dr-seydou-bagayoko-a-fait-de-liota-un-service-performant-et-envie-de-la-sous-region-malgre-la-pandemie-a-coronavir-2914193.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/27e-session-du-conseil-dadministration-du-chu-iota-comment-le-dr-seydou-bagayoko-a-fait-de-liota-un-service-performant-et-envie-de-la-sous-region-malgre-la-pandemie-a-coronavir-2914193.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:27:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 25 Janvier 2021, la salle de conférence du Centre Hospitalier Universitaire de l’Institut Ophtalmologique Tropical d’Afrique(IOTA) a servi de cadre à la tenue de son conseil d’administration. Présidé par Lassana Sylvestre Diarra, président du conseil d’administration et qui avait à ses cotés le Directeur Général dudit Institut, Dr Seydou Bagayoko ainsi que plusieurs autres administrateurs. Plusieurs décisions importantes ont été prises malgré le contexte de la pandémie à coronavirus pour maintenir davantage la performance du service. </strong>

Il n’est un secret de polichinelle pour personne que l’année 2020 a été une année particulièrement difficile dans le secteur socio-sanitaire en général et l’Institut ophtalmologique tropical d’Afrique n’a pas échappé à cette situation difficile. Malgré ce contexte difficile, l’Institut a pu atteindre dans une large mesure ses objectifs sur le plan technique et financier. Au cours de cette session, il ressort que le budget de 2020 adopté par la 26<sup>e</sup> session du conseil d’administration  tenu le 11 décembre 2019, était équilibré en recettes et en dépenses à un montant de 1 854 979 807 FCFA.  Au 31 décembre 2020, la réalisation globale des ressources  prévues est de 2 032 717 413 francs CFA, soit un total de réalisation de 110% du budget adopté.  A la même date les crédits ouverts sont exécutés à hauteur de 1 99O 477 378 Francs CFA soit un taux d’exécution de 97,67%.  Cette 27<sup>e</sup> session, essentiellement budgétaire, a été mise à profit pour procéder à l’examen des documents soumis à l’approbation des administrateurs. Il s’agit du procès verbal de la 26<sup>e</sup> session, le point d’exécution des recommandations de la 26<sup>e</sup> session, le rapport d’activités médico - techniques et le point d’exécution du budget 2020, le projet du budget 2021 et les questions diverses. Ce qui fut fait par les administrateurs pour saluer et reconnaitre les efforts déployés par le directeur général de l’Institut. Notons  qu’au cours de l’année 2020, le draft du projet d’établissement 2021-2025 a été élaboré ; une bibliothèque virtuelle pour étayer le volet de la formation initiale  et continue ainsi que la mise en ligne d’un site web pour renforcer la communication avec les usagers ont réalisés ; les filières de formation du Centre Hospitalier Universitaire de l’Institut Ophtalmologique Tropical d’Afrique ont été intégrés dans le système Licence Master Doctorat(LMD) selon l’arrêté No 2020-2726/MESRS-SG  du 16 Novembre 2020 fixant la liste des programmes de formation habilités  d’institutions publiques d’enseignement supérieur et de recherche. En plus des activités cliniques réalisées au sein de la structure, trois campagnes de chirurgie de prise en charge des malades+ souffrant de déficiences visuelles ont été réalisés dont deux en stratégie avancée  et une au CHU-IOTA en collaboration avec une équipe Egyptienne. Sur le volet de la communication, l’Institut  a élaboré un outil de plan de communication orientant les usagers  vers les services  et aussi un documentaire relatif à ses activités, fut réalisé.  Ce qui fera dire au Directeur Général de la structure, Dr Seydou Bagayoko que la programmation 2021 prévoit une légère augmentation du budget de fonctionnement de l’IOTA par rapport à 2020. Ce qui va certainement impacter positivement sur les résultats attendus. « Je profite d cette session  pour féliciter et remercier le staff de la direction générale, les responsables des  entités techniques de l’Institut et l’ensemble du personnel pour leur engagement qui a permis d’obtenir des résultats satisfaisants. Je remercie également les comités syndicaux pour le dialogue social et le climat apaisé au sein de la structure » a-t-il ajouté. Quant aux perspectives, le directeur général dira que l’année 2021 sera une année décisive par rapport à la question des Box de consultation et le dé démarrage des activités de sous- spécialités  à l’Institut.  A ses dires  ceci contribuera  d’une part à rehausser  la gamme des prestations et d’autre part à aider  à la mobilisation des ressources. Il n’ pas du tout manqué  de renouveler son appel à l’ensemble du personnel à renforcer la cohésion sociale, la concorde et le dialogue qui sont les facteurs clés de succès  pour l’accomplissement des missions assignées à l’Institut. Très ravi des bons résultats obtenus lors de l’année 2020, le Président du Conseil d’Administration, Lassana Sylvestre Diarra a tenu à rappeler aux administrateurs sur l’atteinte des objectifs de la mission assignée à l’IOTA.  Il s’agit de la mise en œuvre de la politique nationale de lutte contre les affections ophtalmologiques et la cécité, le maintien et le renforcement du rôle du centre d’excellence en ophtalmologie pour la région africaine. Comme on le voit donc l’année 2021 symbolise la finalisation et la mise en œuvre du deuxième projet  d’établissement  couvant la période 2022-2026 du CHU-IOTA. Et la priorité sera l’élaboration du manuel  de procédures administratives, comptables et financières ainsi que le projet d’organigramme et cadre organique. Pour l’atteinte des objectifs assignés en 2021, plusieurs actions sont prévues. Il s’agit du renforcement  du plateau technique, du développement des capacités d’encadrement et de formation, du développement de la recherche clinique ,   de l’amélioration de l’accueil des patients à l’Institut, du renforcement des compétences des paramédicaux , du renforcement de l’hygiène hospitalière et de la sécurité,  de l’amélioration des outils de gestion, du renforcement de la maintenance des infrastructures et de l’équipement ,  du renouvèlement du parc automobile, du renforcement de la communication interne et externe sur les activités de l’Institut. Ce qui explique le montant du budget 2021 qui s’équilibre en recettes et en dépenses pour un chiffre de 2 048 503 162 FCFA contre 1 854 979 807 FCFA en 2020 soit un taux de progression de 10,43%. On comprend donc aujourd’hui pourquoi l’IOTA est une structure enviée dans la sous-région.

<strong>Sadou Bocoum   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prétendue assemblée générale dite ordinaire de la Femafoot en fin décembre 2020 :  Le TAS annule et renvoie Mamoutou dit Bavieux Touré et ses laudateurs aux statuts adoptés le 15 juin 2019]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/pretendue-assemblee-generale-dite-ordinaire-de-la-femafoot-en-fin-decembre-2020-le-tas-annule-et-renvoie-mamoutou-dit-bavieux-toure-et-ses-laudateurs-aux-statuts-adoptes-le-15-juin-2019-2910226.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 31 Dec 2020 10:03:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux nombreuses et multiples violations graves des statuts et règlement de la fédération malienne de football par le comité exécutif mis en place le 29 août 2019, certains membres de la fédération regroupés au sein d’un collectif ont décidé de saisir le tribunal arbitral du sport en vue de faire les textes régissant le football malien adoptés le 15 juin 2019 par le comité exécutif. Et comme il fallait s’y attendre, la Cour suprême du football mondial leur a donné raison en annulant simplement l’assemblée programmée le 27 décembre dernier par Bavieux Touré et ses laudateurs. </strong>

Après l’élection de Mamoutou dit Bavieux Touré le 29 août 2019 au sortir d’une  crise aigue et sans précédent  pendant quatre années, les férus du ballon rond n’avaient jamais imaginé une nouvelle crise allait se dessiner aussitôt. Mais c’était mal connaitre les intentions sordides et inavouées du président élu et ses comparses. Après s’être confortement implanté à la fédération, celui qui ne jure que par Amadou Diakité et galvanisé par ses laudateurs, est aussitôt vite tombé dans les violations graves de plusieurs articles attentatoires pour la bonne marche du football malien. Malgré les différentes alertes et saisines de certains membres de la fédération malienne de football regroupés au sein d’un Collectif, malgré leurs preuves apportées au département de la jeunesse et des sports, rien n’y fit pour arrêter la spirale de violations flagrantes des statuts de la FEMAFOOT par le comité exécutif. En effet en plus de son refus total de procéder à l’élection des membres des six(06) appelées indépendantes et Juridictionnelles à savoir la commission d’Audit et de Conformité, la Commission Electorale, la Commission d’Appel des Elections, la Commission centrale de Discipline, la Commission centrale d’Ethique et la Commission centrale de Recours sans oublier la création de la ligue nationale du football professionnel(LNFP) et de la ligue nationale du football féminin(LNFF)avec le quorum de 62 délégués qui l’a élu le 29 août 2019 et conformément aux statuts du 15 juin 2019. Mais hélas Bavieux comme on l’appelle, a érigé la violation systématique et répétée des statuts comme mode de gestion la FEMAFOOT en tentant d’organiser une mascarade d’assemblée générale dite ordinaire devant se tenir le 27 décembre 2020 en fabriquant un nouveau quorum de plus de 77 délégués contraire à l’article 117.2 contenu dans les dispositions transitoires des statuts adoptés le 15 juin 2019. Plus grave le comité exécutif avait refusé le statut de membre à deux délégués qui avaient pourtant participé  à l’élection du 29 août 2019 alors que les statuts ne lui confèrent  aucune prérogative. Comme cela ne leur suffisait pas et cela pendant une année de leur gestion, le président du comité exécutif et ses laudateurs ont systématiquement violé plusieurs articles qui entravent complètement le bon fonctionnement du football malien. Il s’agit de l’article 25 en ses alinéas 1, 2 et 3 ; l’article 38 du règlement d’application des statuts en ces dispositions transitoires ; l’article 76 ; l’article 86 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 ; l’article 87 en ses alinéas 1, 2, 3, 4 et 5 ; l’article 88 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5 et 6 ; l’article 89 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 ; l’article 90 en ses alinéas 1, 2, 3 et 4 ; l’article 91 en ses alinéas 1, 2, 3 et 4 ; l’article 92 en ses alinéas 1, 2 et 3. Face à toutes ses dérives autoritaires et au silence de l’Etat malien, certains membres de la fédération regroupés au sein d’un Collectif n’avaient d’autre choix que de saisir le tribunal arbitral du sport les 10 ey 11 novembre 2020 suite au refus de la commission de recours de trancher leurs plaintes déposées auprès d’elle et cela en violation flagrante de son propre article 92.2 stipulé dans les statuts. Et c’est sans surprise le 23 décembre 2020, la bonne nouvelle est tombée que le football malien vient d’échapper à une nouvelle crise qui n’enragerait que Bavieux Touré et ses laudateurs. C’est ainsi que le TAS et vu les preuves irréfutables des plaignants, n’avait d’autre choix que d’annuler la mascarade d’assemblée générale dite ordinaire jusqu’à la tenue du procès prévu le 12 ou 13 janvier 2021. Rappelons que les plaignants exigent l’annulation de la saison 2019-2020, la mise en place des six commissions conformément au quorum de 2019 conformément à l’article 38 du règlement d’application des dispositions transitoires des statuts de la fédération malienne de football, l’Audit des fonds de la saison 2019-2020. Espérons  que cette décision du TAS permettra à Bavieux Touré de bien ouvrir ses yeux et qu’il ne peut pas continuer à violer les textes qui l’ont permis de devenir président du comité exécutif.

<strong>Affaire à suivre donc…</strong>

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le président du Djoliba lors de la 6e assemblée générale ordinaire du Djoliba AC : « Nous ne pensons pas que nous sommes les bons et les autres  les méchants. Nous restons persuadés que nous sommes tous responsables du destin du Djoliba AC » dixit Tidiane Niambélé]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 31 Dec 2020 09:51:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 19 décembre 2020, s’est tenue dans la salle de l’hôtel Radisson Blu, la 6<sup>e</sup> assemblée générale ordinaire du Djoliba AC. C’était sous la présidence de son président, Tidiane Niambélé qui avait à ses côtés son secrétaire général, Modibo Coulibaly, son trésorier général, Yéli Sissoko et le président du comité central des supporters, Harouna Vieux Diallo. </strong>

Etaient aussi présents les membres du conseil d’administration et ceux du comité exécutif, le président d’honneur des anciens présidents, Salif Gaoussou Diarra. Une assemblée qui se tient dans un environnement sportif en pleine déconfiture du fait de la crise imposée par les tenants du comité exécutif de la fédération malienne de football de 2015. Elle se tient aussi malgré l’expérience mûrie acquise dans un contexte marqué par des velléités de ruptures absurdes au sein de la famille Rouge. <em>« Nous ne pensons pas que nous sommes les bons et les autres  les méchants. Nous restons persuadés que nous sommes tous responsables du destin du Djoliba AC » </em>a déclaré Tidiane Niambélé. Du coup le président entend accomplir la destinée du club vers le haut en se détournant des querelles et rivalités internes. De ce fait, il entend mettre toutes les énergies les compétences des uns et des autres au service des seules ambitions du club historique. L’occasion a été donnée au président Niambélé de renouveler sa reconnaissance infinie du Djoliba AC à ses devanciers  qui ont servi avec loyauté et qui méritent son profond respect. Parmi eux Karounga Keita que le club a eu l’honneur et la fierté d’immortaliser. « Nous appliquerons notre esprit de tolérance pour créer une confiance mutuelle. Nous ferons cela pour le Djoliba, parce que nous croyons en l’ensemble du club authentique » a déclaré le charismatique président des Rouges de Bamako. Une pensée pieuse à l’intention de ceux qui sont décédés et qui n’ont jamais été pris à défaut d’amour et de loyauté vis-à-vis du Djoliba.  Il s’agit de Tiéba Coulibaly, Tiékoro Bagayogo et Abdoulaye Traoré dit Tout- Petit avec une minute de silence observée à leurs mémoires pour le repos éternel de leur âme. Ainsi au cours de cette assemblée, les rapports d’activités et de trésorerie présentés respectivement par le secrétaire général et le trésorier général ont été soumis aux membres du conseil d’administration et ceux du comité exécutif. Après des débats et échanges, les  rapports ont été adoptés. Ainsi il ressort des résolutions, l’assemblée recommande le renforcement des capacités des ressources humaines et techniques ; la relecture des textes régissant le fonctionnement du club ; de susciter l’intérêt des anciens pour faire renaitre les cendres du centre de formation ; la restructuration du centre de formation au nom de Karounga Keita ; l’aménagement des bureaux de l’administration ; la construction d’un terrain de Basketball dans l’enceinte du complexe ; la création d’une salle de gymnastique ; de développer les relations nationales et internationales ; l’acquisition d’un nouvel bus pour la saison 2020-2021 et enfin la création d’un club de football féminin devenue aujourd’hui une exigence de la CAF et de la FIFA . C’est avec une forte émotion, teinte de désir profond d’appartenir et de servir un grand club comme le Djoliba AC que le président Tidiane Niambélé a tenu à remercier les membres du conseil d’administration, du comité exécutif du bureau central des supportes , des partenaires et des sympathisant, des valeureux encadreurs et athlètes du grand club. « Nous vous, vous qui êtes ici, et vous remercions chaleureusement pour la constance de votre engagement et pour votre abnégation dans l’accomplissement de vos responsabilités » a-t-il conclu

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coopération sportive Mali-Cuba :  Pourquoi l’ambassadrice de Cuba est-elle contre les intérêts de ces deux pays ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/cooperation-sportive-mali-cuba-pourquoi-lambassadrice-de-cuba-est-elle-contre-les-interets-de-ces-deux-pays-2910214.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 31 Dec 2020 09:50:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a un pays étranger qui entretient une coopération sportive efficace avec le Mali depuis les premières heures de son indépendance, c’est bel et bien le Cuba. Ainsi tous les ambassadeurs et ambassadrices qui se sont succédés au Mali n’ont ménagé aucun effort pour la consolidation de cette coopération pour l’intérêt des deux pays. Mais hélas aujourd’hui cette coopération est en voie d’être menacée par la faute de la seule volonté manifeste d’une seule personne. Il s’agit de  l’actuelle Ambassadrice de Cuba au Mali, Liliana Garcias Socratas. </strong>

En effet depuis les premières heures de l’indépendance du Mali,  le président Cubain, Feu Fidèle Castro avait décidé d’accompagner le président Feu Modibo Keita dans la formation et l’encadrement des sportifs maliens dans plusieurs disciplines sportives. C’est dans cet ordre d’idée qu’un accord de coopération sportive CUBADEPORTES a été signé de cette date à maintenant. Une coopération qui a permis d’engranger des résultats positifs grâce à l’assistance des experts cubains  (12 au total) dans les disciplines de Basketball, de Taekwondo, de Judo, de l’Athlétisme, de la médecine sportive et surtout dans la nutrition du Lycée sportif  Ben Oumar Sy. Conformément aux clauses de l’accord, à trois mois de l’expiration du contrat, l’Etat malien à travers le ministère de la jeunesse et des sports adresse une demande de renouvellement à l’Ambassade de Cuba au Mali. Ce qui fut fait depuis le 3 Août 2020 par le département des sports à travers une lettre du Secrétaire Général adressée à Liliana Garcias Socratas, actuelle Ambassadrice. Malgré les multiples rappels et déplacements effectués jusqu’à l’Ambassade, aucune réponse ne fut obtenue. La question qui se pose aujourd’hui, pourquoi agit-elle ainsi pour nuire aux intérêts des deux pays. Reproche-t- elle quoi au Mali ou  aux  12 experts cubains présents au Mali qui se sentent bien ? Est- elle jalouse des résultats positifs engrangés par ces experts au Mali ? Sinon on ne comprend pas les vraies motivations de son obstination à refuser de répondre favorablement au renouvellement du contrat. Cette attitude méprisante de l’Ambassadrice Liliana Garcias Socratas contre l’Etat malien n’est pas une surprise. En effet depuis le décès de son gardien il y a de cela six mois, elle refuse de payer ses droits après 21 ans de service loyaux au profit de à l’Ambassade.  A titre de rappel l’accord de coopération sportive avec CUBADEPORTES s’expire le 15 janvier 2021 et espérons qu’elle reviendra à de meilleurs sentiments pour sauver cette coopération sportive.

Affaire à suivre donc…

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bourse de l’emploi et de la formation professionnelle à Bandiagara :  Les raisons du choix judicieux de la tenue de cette 3e édition dans une région en souffrance…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/bourse-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-a-bandiagara-les-raisons-du-choix-judicieux-de-la-tenue-de-cette-3e-edition-dans-une-region-en-souffrance-2910213.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 31 Dec 2020 08:31:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Ville de Bandiagara a été le théâtre d’un grand événement d’une portée sociale, économique, culturelle et sportive dans un contexte marqué par une crise sécuritaire aigue les 26, 27 et 28 décembre 2020 à savoir le lancement de la 3<sup>e</sup> édition de la bourse de l’Emploi et de la formation professionnelle. Cette cérémonie de lancement fut présidée par Mohamed Salia Touré qui avait à ses côtés le tout nouveau gouverneur de  Mopti, Colonel-major Abass Dembélé.</strong>

Etaient aussi présents les membres du cabinet du ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, tous les directeurs des services concentrés, déconcentrés et rattachés du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, des autorités coutumières et locales de Mopti et de Bandiagara, des associations de jeunes et de femmes venus des huit(08) cercles de la région et de plusieurs responsables des différents projets et ONG intervenant dans le développement socio-économique de la région de Mopti.  Ainsi pendant trois jours, la ville de Bandiagara a vibré au rythme effréné de la 3<sup>e</sup> édition de la bourse de l’Emploi et de la formation professionnelle. Ce choix porté sur la ville de Bandiagara est un signal fort envoyé par les plus hautes autorités de la transition aux populations de la dite ville et à celles de l’ensemble des villes, villages et hameaux de la 5<sup>e</sup> région en souffrance socialement, économiquement, culturellement et sportivement et dans leur corps et âme du fait de la situation sécuritaire caractérisée de plus en plus par une grande instabilité qui perturbe de façon quasi permanente leur quiétude. En décidant de procéder au lancement de la 3<sup>e</sup> édition de la bourse de l’Emploi et de la Formation professionnelle à Bandiagara, l’Etat malien à travers le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a voulu compatir d’abord aux peines et souffrances endurées, en offrant des  opportunités idéales d’emploi et de formation aux populations actives de la région notamment les femmes et les jeunes surtout en situation handicap en vue de la relance de leurs activités génératrices de revenus à l’arrêt depuis le début de la crise sécuritaire. Des propos du 2<sup>e</sup> adjoint au maire de Bandiagara, Moussa Tembely en passant par le 2<sup>e</sup> adjoint du conseil de cercle de la dite ville, Boureima Telly, du président du conseil régional de Mopti, Abdoulaye Garba Maiga, tous se sont tous réjouis et se sont félicités de la tenue de cette 3<sup>e</sup> édition à Bandiagara en cette période d’insécurité quasi-permanente ayant engendrée et occasionnée des tensions communautaires et de réitérer leur doléance à l’endroit du gouvernement malien, une prise des mesures urgentes à savoir le renforcement du dispositif sécuritaire existant à défaut installer ce dispositif  dans toute la région. Le ministre Mohamed Salia Touré au nom de sa délégation, a tenu à remercier les autorités politiques, administratives, coutumières et religieuses de la région et particulièrement celles de Bandiagara pour leur accueil chaleureux et fraternels avant de les rassurer de la prise en compte et de la transmission de l’ensemble de leurs doléances au Premier ministre, Moctar Ouane. Ainsi au cours de ces trois jours, les officiels et le public ont été émerveillé par les produits et les articles confectionnés par les femmes et les jeunes ayant bénéficié des appuis techniques et financiers des projets et des services déconcentrés du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Dans le cadre des échanges et débats organisés par les organisateurs,  des informations détaillées sur les bourses offerts par les services déconcentrés du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et les projets  ont été données  aux femmes et jeunes venus des cercles de la région de Mopti par les différents responsables. Quant au projet FIER, une initiative du gouvernement malien et du projet FIDA, sur les bourses offertes en 2014 consacrées à l’insertion économique des jeunes et des femmes de quatre régions du Mali (Koulikoro, Sikasso, Kayes et Ségou dont dans trois cercles respectivement dans chaque région), 1500 villages de ces quatre régions ont pu bénéficier de ces dites bourses soit 3096 évaluées à 2415869 FCFA. Ainsi pour 2021, 11840 bourses seront offertes à 12 000 femmes alphabétisées dont 60%  seront des jeunes femmes. Rappelons que ce projet a une durée de 8 ans pour un montant de 26 milliards  de francs CFA. Quant aux bourses de l’INIFORP, elles portent sur 2 offres en formation. Ainsi 20 formateurs CFP/IFP de Bandiagara ont bénéficié d’une formation en évaluation selon l’approche par compétence(APC) en 2020. Aussi les bourses offertes par la direction de la formation  professionnelle offertes dans les autres localités du pays ont été largement détaillées et expliqués aux participants. Face à l’insécurité alimentaire ainsi que l’accroissement du chômage occasionné par l’arrêt total de plus de 97% des activités liées au tourisme, aux activités connexes,  l’artisanat, le ralentissement des activités de production de l’agriculture,  de l’élevage,  de la pêche et du commerce, cette édition de la bourse de l’Emploi et de la Formation professionnelle était la bienvenue pour soulager les populations particulièrement les jeunes et les femmes de la région en souffrance totale dans tous les domaines. Comme cela ne suffisait pas, depuis Mars 2020, la Covid-19 est venue s’ajouter à la crise sécuritaire. Il ressort des statistiques qu’il a été enregistré 276 cas confirmés dans la région à la date du 14 décembre 2020. C’est dire que le choix porté sur Bandiagara pour le lancement de cette 3<sup>e</sup> édition de la bourse a été l’une des meilleures réponses à toutes ses difficultés énumérées ci-haut. Ce cadre d’échange et de débat a permis aussi de se rendre compte des résultats obtenus par le projet ACTIF et le Conseil régional de Mopti. Ainsi il ressort que sur une prévision de 3000 jeunes devant être formés, 2300 jeunes ont été formés en 2020 et les 700 autres seront formés en 2021. Comme pour dire que la question du retour de la paix  dans la région, plus particulièrement à Bandiagara, est l’une des priorités des plus hautes autorités de la transition,  le ministre Mohamed Salia Touré est allé à la rencontre du chef de Dana Amassagou, Youssouf Toloba en vue de discuter sur les voies et moyens pour mettre fin à la crise, seule alternative pour le développement harmonieux de la région. Notons que l’insécurité quasi-permanente ayant engendrée et occasionnée des tensions communautaires a fait 131 156 personnes déplacées internes soit 42,14% du nombre total de déplacées internes au Mali estimé à 311 193 au 31 octobre 2020.  Et cela a occasionné l’arrêt  total de 97% des activités liées au tourisme et activités connexes, l’artisanat sans oublier le ralentissement des activités de production de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et du commerce. Cette 3<sup>e</sup> édition a pris fin après trois jours d’intenses activités riches en couleurs par la proclamation, des résultats du concours de Pitch organisé par le PROCDEJ. Ainsi sur 42 dossiers porteurs de projets des jeunes des 8 cercles de la région reçus, 16 avaient été présélectionnés et soumis au grand Jury. Après analyse de ces dossiers, 10 ont été proclamés et bénéficieront  des subventions à hauteur de 500 000 FCFA. Notons que c’est grâce au leadership éclairé du ministre Mohamed Salia Touré que ce nombre a été atteint car le grand Jury avaient retenu 5 jeunes porteurs de projets. Ce qui prouve l’intérêt du gouvernement malien à travers le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour l’insertion socio-économique des jeunes et des femmes. Pour couronner tout cela, un match de football  a opposé l’équipe de Bandiagara à celle de Koro sous les regards administratifs du jeune ministre Mohamed Salia Touré et de toute sa délégation. Au delà de la victoire de Bandiagara (1-0), le plus important c’est parvenir à se retrouver dans la paix et la cohésion entre les différentes communautés de la région meurtries.

<strong> Sadou Bocoum, envoyé spécial</strong>

<strong>Les Coulisses  </strong>

<strong>-LE FAFPA ET SES DIFFERENTES BOURSES FORTEMENT APPRECIEES </strong>

Lors de la 3<sup>e</sup> édition de la bourse de l’Emploi et de la Formation professionnelle, les participants ont été largement édifiés sur les missions, organes, objectifs et surtout sur les bourses offertes par le fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage Ainsi il ressort que pour le monde rural, le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage(FAFPA) octroie 150 bourses évaluées à 22 500 000 FCFA ; pour l’artisanat, 100 bourses évalués à 15 500 000 FCFA ; pour l’apprentissage, 300 bourses évaluées à 50 000 000 FCFA ; le tertiaire, 80 bourses évaluées à 12 800 000 FCFA ; pour le secteur moderne, 200 bourses évaluées à 50 000 000 FCFA ; pour le secteur sous-secteur, 630 bourses évaluées à 100 800 000 FCFA soit un total de 830 bourses évaluées à 150 800 000 FCFA. Des produits qui ont été fortement appréciés par les visiteurs qui se bousculaient sur le stand érigé par le FAFPA. Cela n’est pas une surprise quant on sait que le FAFPA est un outil clé au service de la formation professionnelle au Mali. Pour ceux qui ne le savent pas le fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage a été créé par loi No 97-023 du 14 Avril 1997 et a pour  mission essentielle de contribuer à la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière de formation professionnelle qualifiante, continue et par apprentissage. Les bénéficiaires de la formation sont les travailleurs des entreprises(en cours d’emploi) ; les jeunes ayant une promesse ferme d’embauche ; les actifs ayant des projets dont le financement est bouclé ; les travailleurs devant exercer une nouvelle fonction ou une nouvelle activité ; les actifs des projets collectifs c'est-à-dire des actifs en position de travail ; Il s’agit de ceux qui et ceux qui sont prêts à exercer une activité, et ce, en vue de l’adaptation au poste de travail, de l’adaptation au poste de travail, de l’adaptation aux nouvelles technologies et enfin du démarrage de nouvelles fonctions. Notons que la forte délégation était conduite par son Directeur Général en la personne de  Mohamed Albachar Touré.

<strong>LA PRESENCE REMARQUEE ET REMARQUABLE DE L’APEJ</strong>

Au cours de cette 3<sup>e</sup> édition, l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes s’est faite remarquée à travers ses produits offerts aux jeunes et aux femmes. Ainsi le service a proposé cinq types de projets sous forme de Kits pour inciter les jeunes à opté pour l’auto- emploi. Il s’agit de 20 kits d’embouche bovine, 20 kits de boucherie, 20 kits de tannerie et 20 kits d’atelier en électricité photovoltaïque soit 100 kits d’emplois et un investissement de plus de 258 360 000 FCFA. Ce qui permettra de générer 100 millions d’emplois  directs et 200 emplois indirects. Pour ceux qui ne le savent pas encore l’APEJ a pour mission de concourir à la création d’emplois pour les jeunes en milieu urbain et rural en leur facilitant l’accès au matché du travail et du crédit. Notons que lors des éditions de 2008 et de 2011, l’APEJ avait octroyé 1695 bourses qui ont généré 5075 emplois directs et 772 emplois indirects et un investissement de 3 960 O11 500 FCFA. Notons que la forte délégation de l’APEJ était conduite par son Directeur Général Adjoint, M. José Pierre  Félix Coulibaly

<strong>LES IMPRESSIONS DU MINISTRE MOHAMED SALIA TOURE A LA FIN DE LA 3<sup>e</sup> EDITION          </strong>

« Au sortir de cette 3<sup>e</sup> édition tenue à Bandiagara, le bilan est largement positif du fait de la grande mobilisation sociale qui a eu autour de cette activité. Contrairement à ce qu’on veut faire croire, ce n’est pas de la bravade contre quoi que ça soit et contre qui que ça soit mais c’est simplement être  en cohérence avec cette action que nous recherchons au niveau du département qui constitue le socle de notre mission à savoir l’emploi et la formation professionnelle. Il s’agit d’être au plus près des populations et aller à leur contact afin pour les offrir les opportunités de formation et d’accès à l’emploi<strong>. </strong>Je profite  de cette édition pour rendre hommage à mes prédécesseurs qui l’ont institué et qui l’ont pérennisé par un décret pris en 2014. Vu l’importance de la bourse dont la dernière édition qui s’est tenue depuis 2011, j’ai décidé de la ressusciter et la tenir à Bandiagara dans le contexte sécuritaire difficile que nous tous déplorons aujourd’hui. Je tiens à remercier sincèrement les autorités politiques, administratives, coutumières et religieuses de la région pour leur accompagnement à la réussite de ce grand événement. Je tiens à préciser que les activités vont continuer jusqu’à la prochaine édition et mon département mettra tout en œuvre pour pérenniser cette activité qui permettra à plusieurs jeunes et femmes de bénéficier des emplois et d’être mieux formés.  Mes échanges avec le chef de Dana Amassagou se sont déroulés dans un atmosphère bon enfant et ont porté sur la recherche des voies et moyens de sortie de l’insécurité aigue qui ne fait que freiner le développement socio-économique de la région ».  <strong>        </strong>

<strong>MENTION SPECIALE</strong> <strong>A NIAGA DIOP- KOROTOUMOU THERA- MOHAMED KIMBIRI</strong>

Si la 3<sup>e</sup> édition de la bourse de l’Emploi et de la Formation professionnelle a comblé toutes les attentes des participants, des organisateurs et des officiels, force est de reconnaitre que les journalistes et les activistes présents ont été surpris de la réussite de l’événement à cause de la crise sécuritaire aigue qui prévaut dans la région. Mais ils ont été aussi agréablement surpris de l’accueil chaleureux, de la courtoisie, du respect et de la disponibilité entière et totale sans faille de Niaga Diop, Korotoumou Théra et Mohamed Kimbiri. Malgré le contexte marqué par l’insécurité grandissante, la pression et l’intensité des activités, ces trois personnes sont restés en contact permanent et ont tout mettre en œuvre pour que les hommes de médias venus en nombre à Bandiagara puissent travailler dans les bonnes conditions de travail.

<strong>Grand merci à vous !</strong>

<strong>BANDIAGARA OU LA CITE DE NANGABANOU</strong>

Erigée aujourd’hui en région, Bandiagara est la porte d’entrée du pays Dogon, une contrée du territoire du Mali dont la richesse du patrimoine culturel, matériel et immatériel n’est plus à démontrer. Bandiagara, le désormais ex-cercle incarne le symbole de la vertu et de la dignité. C’est cette richesse qui lui a valu d’être classée par l’UNESCO au rang du patrimoine culturel mondial en 1989. Notons que Bandiagara est désormais la 20<sup>e</sup> région dont le Gouverneur vient d’être récemment nommé en la personne de Meissa Koné.

<strong>LES MOTS DE REMERCIEMENTS ET DE FIERTE DU PRESIDENT DE LA COMMISSION D’ORGANISATION NATIONALE DRISSA GUINDO ET NON MOINS SECRETAIRE GENERALE DU MINISTERE DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE</strong>

Les rideaux sont tombés le lundi 28 décembre 2020 sur les activités de la 3<sup>e</sup> édition de la bourse de l’Emploi et de la formation professionnelle dans la salle de conférence de la Maison des Jeunes. L’occasion pour le président de la commission nationale d’organisation et non moins secrétaire générale du ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle, Monsieur Drissa Guindo de remercier tous les participants et les partenaires pour leur contribution qui ont permis la réussite de cette activité, désormais prioritaire du département. Il s’agit des jeunes du comité local de Bandiagara, du Conseil régional de Mopti, les autorités locales de Bandiagara, le Gouverneur de Mopti, l’Union Européenne, le PROCEJ, les projets : PROJES, ACTIF, Swiss-Contact et GIZ. Il n’a pas manqué aussi de remercier et de saluer l’accompagnement des Ministères de l’Agriculture, de l’Environnement, de la Communication, de la jeunesse et des sports, de la Croix- Rouge, de Ginna Dogon, de Tabital Pulakuu et Toguna-Industries. « J’attribue la réussite de cette activité au comité local de Bandiagara, au grand jury,  à mes collègues du cabinet, au ministre qui m’a fait confiance et à tous les directeurs généraux et régionaux des services concentrés et déconcentrés du département et à la presse. Cette 3<sup>e</sup> édition de la bourse se poursuivra au moins jusqu’à la tenue de la 4<sup>e</sup> édition  »

<strong>Rassemblées par Sadou Bocoum</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Décès d’Oumarou Tamboura directeur exécutif du CNOSM :  Le couturier des performances et des succès sportifs s’en est allé pour toujours !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 31 Dec 2020 02:37:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 8 décembre 2020 sera tristement à jamais gravé dans la mémoire collective des sportifs maliens avec le décès d’un homme qui aura tout donné plus de deux décennies au comité national olympique et sportif du mali (CNOSM) jusqu’à son dernier souffle. Il s’agit d’Oumarou Tamboura affectueusement appelé le Tambour, directeur exécutif à l’âge de 72 ans. Marié et père de 9 enfants (Un garçon et 8 filles), Tamboura comme on l’appelle, a fauché compagnie à tous les sportifs maliens pour toujours au moment où le sport malien avait plus besoin de lui en vue des prochains Jeux Olympiques de Tokyo  de 2021.</strong>

<strong> </strong>Comme tous les jeunes de son âge, Oumarou Tamboura a été repéré à l’école par les clubs de la capitale. Ainsi après avoir été recruté au Djoliba en tant que athlète, le natif de Boni se retrouva au COB comme handballeur puis Volleyeur. Après l’obtention de son Baccalauréat, il obtient une bourse d’étude en Roumanie. De là bas, Tambour comme on aime l’appeler au comité olympique, s’est distingué par ses qualités intrinsèques  en devenant président de l’association des étudiants maliens en Roumanie. Maitrisant parfaitement le français, le Roumain, l’Anglais, le peul et le Bambara, Oumarou Tamboura a décidé de rentrer au bercail pour servir et être utile au sein du mouvement national, olympique et sportif du Mali. C’est ainsi qu’il devient entraineur d’athlétisme, professeur à l’institut national des sports(INS). Sans surprise, il est appelé très tôt aux hautes responsabilités nationales et supranationales. Ainsi il occupa successivement les postes de directeur national des sport et de l’éducation physique, conseiller technique au ministère des sports, secrétaire exécutif de la zone 2 du Conseil supérieur du sport en Afrique(CSSA). Ayant fait valoir ses droits à la retraite, Oumarou Tamboura se donna une nouvelle vie en devenant le couturier des performances et des succès sportifs du comité national olympique et sportif du Mali durant deux décennies pour le bonheur du président Habib Sissoko et du mouvement olympique et sportif malien. De directeur de cours de la solidarité, de secrétaire général puis du directeur exécutif du CNOSM, poste qu’il occupa jusqu’à son dernier souffle le 8 décembre 2020, monsieur Tamboura s’est avéré être un homme engagé, sérieux, sincère, loyal et fidèle au président Habib Sissoko pendant 20 ans. Ce qui expliqua la confiance placée en lui par la solidarité olympique qui accompagna sans réserve les actions du comité national olympique. On comprend maintenant pourquoi le comité olympique est parvenu à enregistrer autant de performances et de succès sportifs sous la bienveillance d’Habib Sissoko. C’est dire que le comité olympique a le devoir voire l’obligation d’entretenir la flamme de l’engagement indéfectible de l’illustre disparu afin que la nouvelle génération puisse s’inspirer de son exemple. Rappelons qu’Oumarou Tamboura est né en 1948 à Boni d ans le cercle de Douentza

<strong>Dors en paix Directeur !    </strong>

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Face aux nombreuses et multiples violations graves des statuts et règlement de la femafoot depuis le 29 aout 2019 par le comite exécutif de la Femafoot :  Le football malien se retrouve de nouveau encore au Tribunal Arbitral du Sport(TAS)]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/face-aux-nombreuses-et-multiples-violations-graves-des-statuts-et-reglement-de-la-femafoot-depuis-le-29-aout-2019-par-le-comite-executif-de-la-femafoot-le-football-malien-se-retrouve-de-nouveau-enc-2904250.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 16 Nov 2020 08:16:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après la grave crise aigue qui avait secoué le football malien du 10 janvier 2015 au 19 juin 2019, le monde footballistique n’avait imaginé que la crise allait faire son retour de nouveau en si peu de temps. Et pour cause le nouveau comité exécutif mis en place le 29 août 2019 et dirigé par Bavieux Touré s’est distingué par des violations graves de plusieurs articles jugés attentatoires pour la bonne marche du football malien par certains membres de la fédération malienne de football regroupés au sein d’un Collectif.il s’agit de</strong> <strong>l’article 25 en ses alinéas 1, 2 et 3 ; l’article 38 du règlement d’application des statuts en ces dispositions transitoires ; l’article 76 ; l’article 86 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 ; l’article 87 en ses alinéas 1, 2, 3, 4 et 5 ; l’article 88 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5 et 6 ; l’article 89 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 ; l’article 90 en ses alinéas 1, 2, 3 et 4 ; l’article 91 en ses alinéas 1, 2, 3 et 4 ; l’article 92 en ses alinéas 1, 2 et 3.</strong> <strong>    </strong>

En effet après la fin tumultueuse du mandat de Boubacar Baba Diarra le 8 octobre 2017, un comité de normalisation avait été mis en place par la FIFA en janvier 2018. Du coup un nouveau processus fut engagé qui a aboutit à l’obtention des nouveaux statuts et règlement de la fédération et adoptés par l’Assemblée générale de la FEMAFOOT le 19 juin 2019 au stade du 26 mars.  Dans ces nouveaux statuts, on note plusieurs changements notoires par rapport aux statuts de 2011.Après l’élection du président et les 15 membres du comité exécutif de la fédération malienne de football, il ressort de ces nouveaux statuts que certaines commissions au nombre de six(06) appelées indépendantes et Juridictionnelles sont soumises au vote. Il s’agit de la commission d’Audit et de Conformité, de la Commission Electorale, de la Commission d’Appel des Elections, de la Commission centrale de Discipline, de la Commission centrale d’Ethique et de la Commission centrale de Recours. Aussi il ressort de la création de la ligue nationale du football professionnel(LNFP) et de la ligue nationale du football féminin(LNFF). Si le comité de normalisation a pu mettre en place un comité exécutif, il revenait à ce dernier d’organiser l’élection des membres des six commissions dites indépendante et juridictionnelle avec le même quorum qui a permis l’élection du président et les 15 membres du comité exécutif comme stipule l’article 38 du règlement d’application des statuts en ces dispositions transitoires. Mais hélas le calcul électoraliste des membres du nouveau comité exécutif élu le 29 août 2019 a pris le dessus sur l’application stricte des statuts au profit de leurs seuls et uniques intérêts. Notons  que n’eut été la trahison de deux délégués de la ligue de Gao, l’actuel comité exécutif ne serait jamais aux affaires.  Ainsi tous les articles jugés défavorables au comité exécutif sont systématiques violés à ciel ouvert et d’autres sont mis dans la poubelle. Du coup le football national se gère comme bon semble le comité exécutif qui se croit certainement tout permis. Parmi ces articles qui leur sont défavorables on note l’article 25 en ses alinéas 1, 2 et 3 ; stipule l’article 38 du règlement d’application des statuts en ces dispositions transitoires ; l’article 76 ; l’article 86 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 ; l’article 87 en ses alinéas 1, 2, 3, 4 et 5 ; l’article 88 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5 et 6 ; l’article 89 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 ; l’article 90 en ses alinéas 1, 2, 3 et 4 ; l’article 91 en ses alinéas 1, 2, 3 et 4 ; l’article 92 en ses alinéas 1, 2 et 3. Face à ses nombreuses et multiples violations des statuts par le comité exécutif jusqu’en faire une mode de gestion, le Collectif des ligues et clubs majoritaires de la fédération malienne de football  n’a cessé de protester contre de ce qu’il appelle des dérives dangereuses pour le football malien. C’est dans cet ordre d’idée que cinq recours ont été déposés devant la commission de recours qui a refusé de trancher en violation flagrante de son propre article 92.2 stipulé dans les statuts. Après des démarches infructueuses auprès du département des sports et de certaines bonnes volontés, les responsables du Collectif ont décidé de saisir le Tribunal arbitral du sport. Ce qui a été fait les 10 et 11 novembre dernier. Il reviendra maintenant au TAS de déclarer la recevabilité ou nom de la saisine. Si la plainte du Collectif est déclarée recevable, le football malien est de nouveau parti vers une nouvelle crise aigue dont personne ne mesure les conséquences qui seront certainement désastreuses. Selon nos informations proches du dossier du Collectif, les plaignants  exigent l’annulation de la saison 2019-2020, la mise en place des six commissions conformément au quorum de 2019 conformément à l’article 38 du règlement d’application des dispositions transitoires des statuts de la fédération malienne de football, l’Audit des fonds de la saison 2019-2020. En attendant le comité exécutif continue de crier sur tous les toits du pays qu’il n’y a aucun problème. Au même moment, il nous revient que certains membres influents du comité exécutif se rendent nuitamment chez certains responsables sportifs pour demander aux responsables du Collectif de ne pas saisir le TAS mais sans succès.

Affaire à suivre donc…

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaque permanente contre le président du CNOSM :  Quand les performances et succès sportifs réalisés par Habib Sissoko font des jaloux]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 03:02:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la réélection de Habib Sissoko à la présidence du comité national olympique et sportif du Mali par les 23 fédérations nationales sportives légalement affiliées à l’unanimité le 8 août 2020 dans un grand hôtel de la place, ses détracteurs innés connus comme étant foncièrement méchants et aigris à la limite des débiles mentaux, ont juré de tout mettre en œuvre pour nuire à la réputation légendaire de l’homme. Son seul tort c’est de servir valablement le mouvement national olympique et sportif malien, et non de se servir, pour la prospérité du sport malien. Mais hélas pour eux, le président Sissoko qui a fait de cette instance sportive, a la confiance de l’ensemble des fédérations nationales sportives légalement affiliées au comité national olympique et à ses partenaires nationaux jusqu’à preuve de contraire. Du coup ces détracteurs pardon ces ennemis jurés doivent vraiment se rendre à l’évidence que ce qui est arrêté par le destin, ils doivent le supporter, telle est la volonté du Tout Puissant. A défaut ils peuvent attendre 2024. </strong>

En effet dès le début de l’année 2020, on a assisté à une vague de campagne de dénigrements, de diffamations mensongères et fallacieuses intenses contre le président du comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko et l’ensemble de ses collaborateurs. Aussi les responsables des fédérations nationales affiliées et les journalistes sportifs partenaires du comité olympique n’ont pas été épargnés par des gens malhonnêtes sans scrupules et sans vergognes tapis dans l’ombre qui croyaient que leur heure est enfin arrivée pour savourer tranquillement sans le moindre effort les dividendes des succès et des performances réalisés par le président Sissoko. Des vrais lâches en perte de crédibilité et dénués de toute sagesse devenus des détracteurs foncièrement méchants et aigris à la limite des débiles mentaux qui ont juré de tout mettre en œuvre pour nuire à la réputation d’un homme qui a tout donné au sport malien depuis son jeune âge. Mais ils doivent comprendre qu’il n’y a pas de hasard en sport, tout se prépare à l’avance ou les conditions sont créées pour y être. Cela sied parfaitement à Habib Sissoko qui a vite embrassé la vie sportive dès son jeune âge au sein du Judo. Champion du Mali et présent aux jeux olympiques de 1980 à Moscou(Russie) et après avoir raccroché, Habib Sissoko devient membre de la fédération malienne de Judo avant de devenir président. Er ce fut le début d’une longue et riche carrière de dirigeant sportif qui le mènera comme président du comité olympique en 2000. Sa longévité à la tête du CNOSM doit à ses succès et performances réalisés qui ont permis de rehausser le mouvement national olympique et sportif malien et surtout de la confiance absolue placée en lui par les membres votants. A commencer d’abord le climat de confiance entre les différents acteurs sportifs des 23 fédérations nationales sportives affiliées,  premier critère essentiel pour la bonne réussite du sport. Autre fait patent et réel, Habib Sissoko a fait en sorte que la responsabilité de chaque fédération soit privilégiée avec la délégation des décisions opérationnelles et la coopération à travers la circulation des informations entre les responsables. Conscient des difficultés financières énormes que rencontrent des fédérations nationales, Habib Sissoko et son équipe ont décidé de partir à l’assaut des partenaires financiers. C’est ainsi qu’ils parviendront à décrocher deux contrats de sponsoring à savoir d’abord  la Sotelma- Malitel pour 15 fédérations nationales et ensuite le PMU-Mali pour 6 fédérations nationales. Sur les fonds de la Sotelma, 85% sont alloués à ces fédérations nationales.  Ce sont ces fonds qui permettent aujourd’hui à ces fédérations bénéficiaires d’enregistrer des succès sportifs de plus en plus encourageants. Aussi une politique d’apprentissage et  de développement c'est-à-dire la capacité des responsables des fédérations membres à innover et à perfectionner, a été initiée par le président Habib depuis plusieurs années. Pour accompagner les responsables et athlètes des fédérations membres pour leur ascension sportive, le président des présidents et son équipe ont mis à leur disposition trois mini- bus pour leur transport dans les pays de la sous- région lors des compétitions internationales. Si autrefois la gestion du comité olympique était méconnue des fédérations membres et qui tournait autour du seul président sans collaborateurs, telle n’est pas le cas avec l’arrivée d’Habib Sissoko et pour preuve le comité olympique est doté de différents bureaux (bureau du président, bureau du secrétaire général, bureau du directeur de cabinet, bureau de la cellule de communication) ; de la comptabilité assurée par un comptable professionnel ; l’existence des manuels de procédure. Aussi tous les employés sont inscrits à l’INPS et à l’AMO. Tout cela est vérifiable au siège du comité national à moins qu’on ne soit de la mauvaise foi manifeste et puante mais malheureusement c’est à cela qu’on assiste depuis la réélection d’Habib le 8 août 2020. Et l’histoire retiendra que c’est grâce à son leadership et à sa détermination tenace que plusieurs responsables des fédérations membres ont été élus dans les instances internationales dans les disciplines comme l’Escrime, le Sport militaire, l’Athlétisme, le Basket-ball pour ne citer que ceux-ci. Et la plus grande fierté du sport malien c’est l’élection de l’ancien ministre de la jeunesse et des sports, Hamane Niang à la présidence de la Fiba-Monde. C’est sans surprise qu’on retrouve Habib Sissoko dans les plus hautes fonctions des instances internationales. Et pour preuve il est le président de l’Union Africaine du Judo (sa famille sportive), président de la Zone II, membre de la fédération internationale du judo, membre du comité exécutif de l’ACNOA et membre de l’ACNO. Le comble ce que ces détracteurs feignent d’ignorer le mode d’élection et comment devenir membre dudit comité en faisant croire que c’est Habib qui nomme les membres. Notons que ce sont les fédérations nationales affiliées sont les seules habiliter à voter pour tel ou tel candidat. Du coup à l’unanimité elles ont décidé de faire derrière le président Sissoko après l’avoir obligé à se présenter de force. Une manière pour les responsables de ces fédérations membres d’être reconnaissants pour toutes les actions menées en faveur de leurs fédérations respectives. Notons que contrairement à ce que les détracteurs pardon les débiles mentaux font croire, le comité national olympique et sportif n’est pas sous la tutelle du département de la jeunesse et des sports mais plutôt un partenaire stratégique. Pour ceux qui ne le savent  pas aussi le CNOSM est aussi partenaire des ministères de l’Education, de la Santé et de l’Environnement. On comprend aisément donc le président Habib providence du sport malien, trouble le sommeil aux éternels tourneurs de veste plus soucieux de leurs intérêts personnels que du développement et de l’épanouissement de notre cher Mali à travers le sport. Habib Sissoko gêne et un obstacle à ses lâches prétentieux tapis dans l’ombre qui croyaient que leu heure a enfin sonné pour l’éternité. Et leur campagne de dénigrement n’a cessé depuis que les fédérations nationales ont renouvelé leur confiance à Habib jusqu’en 2024. Ce qui n’est pas le cas de ces détracteurs méchants et aigris jusqu’à la moelle épinière à la limite de ces prédateurs sportifs. On comprend que cela les énerve depuis le 8 août 2020 et qui ne fait que les envahir de haine, d’angoisse et de désespoir. Du coup il est aisé de comprendre ces mufles, ces tartufes et ces marchands de calomnies et de dénigrements qui jurent de trouver la petite bête, voire le gros bâton à mettre dans les roues du président du comité olympique. Evidemment Habib Sissoko ne répond pas car, comme disait Conficus « l’homme supérieur ne se tourmente ». Et il a raison de ne pas répondre à ceux qui, toute leur vie, se sont avérés comme étant des lâches tapis dans l’ombre. Une chose est claire aujourd’hui, ces détracteurs pardon ces débiles mentaux doivent se rendre à l’évidence que le choix unanime porté par les 23 fédérations nationales sportives affiliées au comité national olympique et sportif du Mali est une volonté de Dieu destinée à Habib Sissoko. En conséquence ils doivent la supporter jusqu’en 2024 à défaut ils peuvent aller se plaindre auprès du Tout Puissant.

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Payement de la contribution du mali au titre de l’année 2020 à la CONFEJES :  Le ministre Mossa Ag Attaher dans l’histoire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/payement-de-la-contribution-du-mali-au-titre-de-lannee-2020-a-la-confejes-le-ministre-mossa-ag-attaher-dans-lhistoire-2902321.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 02:02:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé le 5 octobre 2020 à la tête du ministère de la jeunesse et des sports,  Mossa Ag Attaher s’est aussitôt mis à la tâche en témoigne ses différentes prises de contact avec les différents services rattachés et les partenaires nationaux et internationaux du département. Et en moins d’un mois de fonction, le nouveau ministre s’est déjà illustré par son sens patriotique et son engagement total pour la cause nationale en témoigne deux actes majeurs qui ont été posé et qui resteront à jamais gravé dans la mémoire collective des maliens et plus particulièrement dans le milieu sportif. Et pour cause…</strong>

En effet après avoir pris fonction comme ministre de la jeunesse et des sports, Mossa Ag Attaher s’était mis au four et au moulin pour s’enquérir des réalités et des difficultés liées au département en vue de garantir la bonne marche de la jeunesse et du sport malien. Une démarche payante qui lui a permis de mesurer l’ampleur de la tache et des objectifs à atteindre pour le bonheur de la jeunesse et du sport.  D’abord suite à l’appel des amis et collaborateurs de notre regretté Cheick Amadou Barry au moment où il luttait durement contre sa maladie depuis plusieurs mois, le ministre Attaher à peine installé, s’est illustré par son humanisme et sa générosité extraordinaire en offrant 1 million de francs CFA. Aussi après avoir été mis au courant que le Mali doit sa contribution à la Conférence des ministres de la jeunesse et des sports des pays ayant le français en partage(CONFEJES) au titre de l’année 2020 qui s’élève à dix millions(10 000 000) de francs CFA, le nouveau locataire de la jeunesse et des sports a aussitôt ordonné le paiement de la dite somme. Un paiement qui a été confirmé le 23 octobre 2020 par la secrétaire comptable de la CONFEJES. En s’acquittant de la contribution du Mali à la CONFEJES, le ministre Mossa Ag Attaher vient de rentrer dans l’histoire en évitant l’humiliation voire le pire du pays sur la scène internationale et mondiale. Car si le Mali venait à être suspendu c’est la prise en charge des projets des associations sportives qui seraient totalement compromises. Aussi la candidature du Mali au poste de secrétaire général qui serait tout simplement rejetée. Comme on le voit pour tous ceux qui doutaient du leadership et de la capacité de Mossa Ag Attaher à diriger le département de la jeunesse et des sports viennent d’apprendre à leurs dépens. Rappelons que s’il a fallu un mois et 10 jours pour que  son prédécesseur à ce département en la personne du ministre Arouna Modibo Touré entre dans l’histoire en évitant la suspension du Mali à la FIFA en parvenant à faire adopter les nouveaux statuts de la FEMAFFOT le 15 juin 2019, on peut dire aujourd’hui  que l’actuel locataire de la jeunesse et des sports depuis le 5 octobre dernier vient de battre ce record avec un temps de 18 jours en évitant la suspension du Mali par la CONFEJES. Pour ceux qui ne le savent pas la Conférence des ministres de la jeunesse et des sports des pays ayant le français en partage a été fondée en 1969 et comprend 42 pays d’expression française dont les membres sont des ministres de la jeunesse et des sports. Notons enfin que la CONFEJES est la seule instance internationale  en charge de la jeunesse et des sports dans l’espace francophone.

<strong>Sadou Bocoum </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Axe routier Bamako-Mountougoula : A quand la fin du cauchemar ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-routier-bamako-mountougoula-a-quand-la-fin-du-cauchemar-2897485.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 29 Sep 2020 07:39:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[S’il y a un constat général triste et honteux aujourd’hui c’est bel et bien l’état dégradant voire  piteux à la limité insultant de nos routes. Du coup tout le monde s’interroge sans avoir la moindre réponse à cette question qui se semble devenir banale tous les jours. Parmi ces axes routiers, figure celui de Bamako-Mountougoula, une commune rurale située à 15kms l’Est de la capitale. Selon  des usagers de cet axe routier, impossible de se déplacer avec les voitures personnelles à défaut de ne plus revoir sa voiture. En témoin ces images, il est inconcevable que les autorités du pays ne puissent réagir pour mettre fin au calvaire des populations, obligées de rester sur place durant tout l’hivernage. Suite à nos investigations menées il ressort que la direction nationale des routes avait maintes fois alerté les autorités de l’époque mais en vain. « Certes notre mission est de réparer tous les axes routiers mais en réalité les plus hautes autorités d’alors nous ont toujours empêché en orientant la plupart des fonds vers leurs propres entreprises. Ce qui explique nous n’avions pas le droit de regard sur certains chantiers routiers. Avec le changement de régime, nous espérons que les nouvelles autorités nous mettront en selle car nous sommes à mesure de faire face à tout cela » confie un responsable de la direction sous anonymat. En tout état de cause la direction nationale des routes sous la houlette de son directeur, Mamadou Naman Keita entend tout mettre en œuvre pour que de telles dégradations ne soient plus constatées à l’avenir. Selon nos informations, la direction aurait à sa disposition plus de 700 millions de francs CFA pour faire face à ce fléau de dégradation

<strong>Moussa Bamba </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prorogation de la saison sportive de football 2019-2020 :  La Ligue de football de Ségou saisit la Commission centrale des Recours]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/prorogation-de-la-saison-sportive-de-football-2019-2020-la-ligue-de-football-de-segou-saisit-la-commission-centrale-des-recours-2897481.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 29 Sep 2020 07:32:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la prorogation de la saison sportive de football décidé par le Comité exécutif de la fédération malienne de football jusqu’au 20 Octobre 2020, cela n’a pas été le goût de la ligue de football de Ségou dirigé par Mamadou Sow. Et du coup il a décidé de saisir la commission centrale des Recours de la fédération malienne de football pour nullité.  </strong>

Ainsi dans un courrier que nous avons à notre possession, la ligue de football de Ségou prie la commission centrale des Recours de recevoir son recours contre la lettre de décision du comité exécutif de la fédération malienne de football de proroger la saison sportive  2019-2020 jusqu’au 20 octobre 2020.  Pour la ligue de football de Ségou, l’ouverture et la fermeture de la saison sont des dispositions des règlements généraux qui ne peuvent être modifiées que par l’Assemblée générale (article 31 des statuts). Cette décision a été prise par le Comité exécutif or cependant aucune disposition de l’article 48 des statuts fixant les compétences du CE de la FEMAFOOT ne lui permet de proroger. Par conséquent la ligue demande la nullité de cette décision.

Affaire à suivre…

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Musée olympique du mali et le siège de l’académie nationale olympique du Mali : Deux importantes structures sportives mûries  inaugurées par Habib Sissoko]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/musee-olympique-du-mali-et-le-siege-de-lacademie-nationale-olympique-du-mali-deux-importantes-structures-sportives-muries-inaugurees-par-habib-sissoko-2897478.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 29 Sep 2020 07:29:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 19 septembre 2020, la cour du stade omnisports Modibo Keita a servi de cadre à l’inauguration officielle de deux importantes structures sportives. Il s’agit du Musée olympique du Mali et le siège de l’Académie nationale olympique du Mali. Une cérémonie présidée par le président du comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko qui avait à ses cotés, le secrétaire général du ministère de la jeunesse et des sports, Amadou Diarra Yalcoué. Etaient aussi présents les présidents et représentants des fédérations nationales sportives membres, des responsables du ministère de la jeunesse et des sports et des invités.</strong>

La création d’un musée olympique du Mali est une initiative savamment mûrie et entretenue par le président Habib Sissoko depuis lors de son 2<sup>e</sup> mandat (2004-2008). De cette date le président Habib ne s’est jamais lâché à porter haut ce projet au cours de ses mandats successifs. Ce qu’il parviendra à inscrire ce projet au cœur du programme quadriennal 2016-2020 en vue de vouloir réaliser coûte que coûte son rêve à savoir la création de ce qu’il appelle la mémoire olympique et sportive. Et ce rêve est devenu réalité depuis le 19 septembre dernier d’où les vibrants hommages du ministère de la jeunesse et des sports à travers son secrétaire général Amadou Diarra Yalcoué à l’endroit du président Sissoko à la faveur de l’inauguration de ce musée. « En ce moment solennel, je tiens à saluer et à féliciter le président du CNOSM, Monsieur Habib Sissoko et son bureau pour cette initiative très originale. Devant un tel joyau destiné à être la mémoire vivante de notre sport, je réitère toute la disponibilité du Département en charge du sport à ne ménager aucun effort pour contribuer à faire de ce musée, une référence dans l’espace sous- régional » a-t-il déclaré. Ce Musée est un moment très symbolique pour le monde sportif malien car il se présente en bien commun au mouvement olympique et sportif mais aussi à l’ensemble des personnes qui éprouvent un intérêt particulier pour l’olympisme. Surtout pour qui sait que l’olympisme est une philosophie de la vie qui mer le sport au service de l’humanité. Pour ceux qui ne le savent pas le Musée olympique est défini par la charte olympique comme une représentation du projet éducatif et culturel du mouvement olympique. Ainsi sa mission est la conservation des objets liés au sport appelé  registre mémoriel et la sensibilisation du grand public (les visiteurs, les élèves et étudiants, les collectionneurs, les directeurs des centres d’exposition) à l’importance des idéaux olympiques. Aux dires d’Habib Sissoko, les missions fondamentales du Musée olympique sont la préservation, la protection, la conservation, la revalorisation et la réhabilitation du patrimoine olympique et sportif di Mali. « Il est donc le lieu de refuge, de motivation et d’inspiration pour la population malienne dans sa globalité  mais plus singulièrement pour les athlètes, autant de fois que ceux-ci ressentiront le besoin de se ressourcer. De ce fait il sera conservé et amélioré grâce à la considération et à l’apport de tous » a rappelé  le président Sissoko. Il n’a pas aussi manqué de remercier  les hommes et les femmes de la commission qui ont retrouvé et conservé les ouvrages, les objets, bref toutes les traces de l’héritage sportif afin de montrer d’une manière vivante et expressive, l’évolution du sport dans notre pays à travers les générations. Pour rendre l’utile à l’agréable, le Musée olympique se voit cohabiter avec l’Académie nationale olympique pour le même objectif à savoir l’éducation olympique au Mali qui consiste à enseigner les arts en rapport avec le sport et l’olympisme d’une part et d’autre part la recherche, la culture et l’enseignement olympique partout au Mali. Comme on le voit le souci permanent du secrétaire général du ministère de la jeunesse et des sports a été pris en compte. En effet tout est mis en œuvre pour que ce musée olympique  devient un centre de rayonnement où étudiants et chercheurs viennent s’abreuvoir au savoir et savoir-faire des talentueux acteurs du mouvement sportif national. Avec la création de ce Musée olympique cohabitant avec l’Académie nationale olympique, le comité national olympique vient de créer un pôle éducatif de qualité. Cela a été possible grâce à Habib Sissoko dont son souci majeur est d’installer l’olympisme au cœur de la problématique de l’éducation de la jeunesse. « la création de ce musée a été possible grâce à la franche collaboration entre le CNOSM et les différents ministres en charge du sport pour écrire une page de l’histoire du sport malien. Il s’inscrit désormais sur la liste restreinte des musées olympiques à travers le monde » a conclu le président Habib

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Renforcement des capacités des journalistes sportifs du Mali :  Le combat permanent du CNOSM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/renforcement-des-capacites-des-journalistes-sportifs-du-mali-le-combat-permanent-du-cnosm-2897479.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 29 Sep 2020 00:29:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le 20 septembre 2020, la salle de conférence de l’AJSM a servi de cadre à une journée de formation à l’intention des militantes et militantes de la dite association dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la presse sportive fêtée le 2 juillet de chaque année. Mais pour cause de Covid-19, cet événement a été décalé à maintenant. Ainsi en lieu et place des festivités, le bureau central de l’Ajsm a décidé de former ses adhérents grâce au soutien et au parrainage du président du comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko. Et pour mieux former les journalistes en management, le président Habib a fait appel au Réseau national de Management des organisations sportives olympiques du Mali(RENMOS). Au cours de la formation riche en échanges et en débat, les participants ont appris sur le management des entreprises sportives à travers deux éminents formateurs à savoir Bakary Cissé dit Bakci et Abdel Kader Sangho du RENMOS. Ils ont été complétés par d’autres membres du réseau formateur.  Ainsi plusieurs modules ont porté sur le développement éthique et déontologie,  l’Audit, le Management, la gouvernance, les indicateurs de performance, le renforcement des capacités, la gestion des risques, le partenariat, la mise en place des mécanismes, l’appropriation des outils, le respect des rôles et responsabilités, la mise en place d’une gestion financière basée sur les principes de bonne gestion, la mise en œuvre des outils, instruments et les bonnes pratiques en matière de gouvernance.

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Promotion du sport équestre à Baraoueli :  Madoufing N’Diaye offre un champ hippique baptisée Alou Kouma]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/promotion-du-sport-equestre-a-baraoueli-madoufing-ndiaye-offre-un-champ-hippique-baptisee-alou-kouma-2897483.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 29 Sep 2020 00:02:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La date du 22 septembre 2020 sera désormais gravée à jamais dans la mémoire collective des populations de Baraouéli et environs. Et pour cause la ville vient de se faire doter d’un champ hippique par un fils du terroir et grand amoureux de chevaux en la personne de Mamadou dit Madoufing N’Diaye. Et en reconnaissance et en hommage envers son oncle maternel qui lui a tout donné et a tout fait pour la ville, Monsieur N’Diaye a décidé de baptiser le champ hippique du nom de son oncle maternel, Alou Kouma. Trois catégories de courses de chevaux furent organisées suivies de la récompense des jockers et des cadeaux en chevaux aux invités dont Cherif Ousmane Madani Haidara </strong>

Construit sur un espace de 3 hectares et situé dans le quartier Médine en face de la maison du Chérif Ousmane Madani Haidara à l’ouest de la ville, le champ hippique a été inauguré le jour du soixantième anniversaire de la fête de l’indépendance du Mali. Cela a été possible grâce à un fils du terroire en la personne de Mamadou dit Madoufing N’Diaye, un véritable passionné de chevaux depuis plusieurs années. Très connu depuis plusieurs années dans le monde du sport séquestre au pays et à l’extérieur et plus particulièrement à Abidjan (Côte-d’Ivoire), Madoufing décide de construire un champ hippique pour stimuler et encourager les courses de chevaux. C’est ainsi qu’il décide de faire une demande d’adhésion de la ville de Braouéli à la fédération malienne du sport séquestre il y a de cela trois ans à travers l’association des ressortissants et propriétaires des chevaux de la dite ville dont il est membre. Après avoir obtenu un accord provisoire l’année dernière, Madoufing s’est aussitôt attelé à construire le champ hippique avec les normes édictées par la fédération malienne du sport séquestre. Profitant des activités de la fête de l’indépendance célébrée chaque année les 22 septembres de chaque année, Madoufing décide de faire un coup, deux pierres d’abord en baptisant le champ hippique du nom de son oncle, Alou Kouma et en organisant des courses de chevaux ponctuées par la remise de 10 motos Djakarta aux coureurs et des cadeaux en chevaux à l’ensemble de ses invités dont le chérif Ousmane Madani Haidara. Pour le représentant du président du HCI, ce cadeau offert à leur chérif ne fait que rentrer dans la tradition du donateur. « Cela ne nous surprend pas car Madoufing est un fan du Chérif et la preuve il offre à chaque fête du Maouloud un cheval. Nous ne pouvions que lui faire des bénédictions car c’est un homme de Dieu » confie-t-il. Ainsi au cours de l’inauguration de ce champ hippique, les populations de Baraouéli ont honoré Madoufing pour toutes les actions de développement qu’il ne cesse de mener pour leur bonheur. Ainsi ce passionné de chevaux a été déclaré l’homme de l’année 2018-2019 et un prix lui a été décerné. « Les mots me manquent pour exprimer toute ma joie et ma satisfaction de cette marque de reconnaissance des populations à ma modeste personne. Je tiens très fier et ravi de voir autant de monde dans ma vie et je ferai tout pour continuer à mériter la confiance des populations jusqu’à mon dernier souffle » a déclaré Madoufing. Notons une nouvelle course de chevaux a eu lieu le 27 septembre dernier avec en prime une fois la remise de plusieurs motos Djakarta. Ainsi la ville de Baraouéli devient la 12<sup>e</sup> ligue du sport séquestre affiliée à la fédération malienne du sport séquestre. Aux dires de Mamoutou Diarra commissaire  général de la fédération malienne, le champ hippique répond bel et bien aux normes et la ville de Baraouéli répond à la norme territoriale car elle est située à 75 kilomètres de la ville de Ségou alors que cette norme territoriale est de 50 kilomètres.

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Débat atour du conflit de générations actuellement en cours :  Le comble de la paresse et de l’égoïsme, étalés au grand jour !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/debat-atour-du-conflit-de-generations-actuellement-en-cours-le-comble-de-la-paresse-et-de-legoisme-etales-au-grand-jour-2895620.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/debat-atour-du-conflit-de-generations-actuellement-en-cours-le-comble-de-la-paresse-et-de-legoisme-etales-au-grand-jour-2895620.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/CONCERTATION-NATIONALE-TRANSITION.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 15 Sep 2020 07:41:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidément le ridicule ne semble plus tuer au Mali ou la facilité est devenue un moyen de promotion. Cette vérité s’est davantage avérée à la faveur du coup d’état militaire du 18 août dernier qui a renversé le régime démocratiquement élu d’Ibrahim Boubacar Keita avec le début autour du conflit générationnel actuellement en cours. Un véritable faux débat en la limite  une insultante à l’endroit des acteurs politiques de mars 1991. </em></strong>

En effet depuis le coup d’état militaire du 18 août dernier qui a renversé le régime démocratiquement élu d’Ibrahim Boubacar Keita, on assiste à des faux débats dans la capitale au sujet de la retraite des acteurs politiques du mouvement démocratique. Et ces débats sont menés par une certaine classe de jeunes venus du néant qui ne connaissent même pas le nom de tous les quartiers qui composent leur commune à plus forte raison le Mali. Se prenant comme des saints à la limite Dieu, ces jeunes rêveurs ne cessent de poursuivre leur outrecuidance jusqu’à aller demander le retrait des acteurs démocratiques de 1991 à leur profit comme si c’est eux qui leur ont initié à la pratique de la politique. Au lieu de chercher à s’affirmer sur le plan communal, régional et national à travers des actions concrètes de développement des populations de leurs localités respectives, ils ne cessent de se précipiter devant les petits écrans en demandant sans la moindre honte le départ des acteurs politiques de 1991 qu’ils qualifient de vieux. Ces jeunes qui se disent présidents de partis politiques pour les uns et pour d’autres se disant présidents d’associations et certains de la société civile  ne sont en réalité que des parasites et des égoïstes innés qui ont complètement perdu le Nord.  Le comble dans tout cela on ne les entend que lorsqu’il y a une crise sociopolitique comme ce fut le cas en 2012 avec le coup d’état d’Amadou Haya Sanogo. Mais  ces jeunes versatiles et opportunistes doivent savoir qu’il ne s’agit pas de s’habiller en veste ou de se maquiller en Miss pour prétendre prendre la place de  ceux qu’ils qualifient de vieux briscards. Il s’agit  d’être pétri de talent et de compétences et par la suite prouver par des preuves visibles et lisibles et non avoir de la langue mielleuse ou rouler les lettres françaises. Le paradoxe de tout cela ces jeunes qui demandent le départ des acteurs politiques de 1991et au même moment sortent  dans les rues de Bamako pendant p plus de trois mois pour exiger le départ du président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné , le départ du Premier ministre Boubou Cissé et l’arrestation du Député Karim Keita pour ne pas citer que ceux-ci. A noter que le plus jeune député élu avait 26 ans, une élue de Ségou. Ces jeunes doivent savoir que le pouvoir ne se donne pas et ce dont les acteurs politiques de 1991 ont compris en 1991 en acceptant de lutter, de marcher dans les rues de Bamako au péril de leur vie pour l’avènement de la démocratie. Au lieu de les rendre un vibrant hommage et en les souhaitant longue vie au sein de la scène politique malienne, ces jeunes paresseux et égoïstes tombent honteusement dans des déclarations fallacieuses et absurdes.  Dire que ce beau pays sera dirigé dans le futur par ces jeunes aventuriers, il est fort à parier que l’avenir de nos enfants  sera sans doute brisé à jamais. Avoir  les acteurs politiques de 1991 est une bénédiction pour les maliens et non des jeunes qui mélangent l’urine et les excréments et qui ne pensent qu’au bout de leur nez. Si personne  n’obligent ces jeunes à faire la politique ou la vie associative, ils ne peuvent pas non plus demander le retrait des acteurs politiques de 1991. Ce qui fera la différence c’est la compétence, les actes posés à l’endroit des populations et la popularité. Si ces jeunes veulent que les acteurs du mouvement démocratique prennent leur retraite ce n’est pas en allant dans les télévisions et radios avec le gros français qu’ils pourront réussir à atteindre leur objectif diabolique.

<strong> Moussa Bamba </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mise en place des six commissions indépendantes de la Femafoot :  Le Collectif des Ligues et Clubs et Majoritaires et le Comité Exécutif à couteaux tirés !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/mise-en-place-des-six-commissions-independantes-de-la-femafoot-le-collectif-des-ligues-et-clubs-et-majoritaires-et-le-comite-executif-a-couteaux-tires-2895619.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 15 Sep 2020 07:38:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va plus désormais entre certains membres de la fédération malienne de football regroupés au sein du Collectif des ligues et clubs majoritaires et le Comité Exécutif de la fédération malienne de football. Et pour cause la question de l’élection des membres des six commissions indépendantes de la fédération malienne de football comme le stipule l’article 86 et dans ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 des statuts approuvés et adoptés le 15 juin 2019 par l’Assemblée générale de la fédération malienne de football, continue de diviser les deux camps qui se sont opposés lors de la crise de 2015</strong>. <strong> </strong>

Comme on le sait suite à la faveur de la crise aigue qui a secoué le football malien en 2015 qui a duré quatre ans, des nouveaux statuts furent approuvés et adoptés le 15 juin 2019. Ce qui a permis l’élection d’un nouveau comité exécutif le 29 août 2019 et qui a vu la victoire de Mamoutou dit Bavieux Touré. Et conformément aux nouveaux statuts, des commissions au nombre de six doivent être élues par l’Assemblée générale en se référant à l’article 86 et dans ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6, et 7 des statuts approuvés et adoptés le 15 juin 2019. Ce qui n’a pu se faire depuis plus d’un(1) an et 17 jours d’où la colère de certains membres de la fédération malienne de football regroupés au sein d’un Collectif des ligues et clubs majoritaires. Et ils ont tenu à se faire entendre à travers une conférence de presse la semaine dernière. Et ils sont décidés à saisir le tribunal arbitral du sport(TAS) si une solution n’est trouvée à leur revendication. Pour les membres du Collectif, le refus du comité exécutif de mettre en place les six commissions indépendantes n’est ni moins ni plus une violation flagrante des statuts de la fédération. A titre de rappel les six commissions en question sont trois commissions indépendantes à savoir la commission d’Audit et de Conformité, la commission électorale, la commission d’Appel des élections et trois commissions dites organes juridictionnels à savoir la commission centrale de discipline, la commission centrale d’Ethique et la commission centrale de recours stipulé dans l’article 86.7. Si pour les membres du Collectif des ligues et clubs majoritaires de la fédération malienne de football, l’élection des membres de ces six commissions indépendantes doit se faire avant la fin de la saison 2019-2020 avec le quorum du 29 août 2019, tel n’est pas le cas du côté des membres du comité exécutif de la fédération malienne de football d’où l’incompréhension entière et totale entre les deux camps. Aux dires de Modibo Coulibaly, membre du Collectif et non moins secrétaire général du Djoliba, une disposition transitoire des statuts du 15 juin 2019 en son article 117.2 a bel et bien défini le quorum comme étant celui du 29 août 2019 qui a élit le président du comité exécutif et sa liste. « Cet article a été plus explicité dans le règlement d’application des statuts en son article 38 des dispositions transitoires des statuts adoptés le 13 juillet 2019 » a-t-il ajouté. Pour Abba Mahamane, membre du Collectif et non moins secrétaire général de la ligue de football de Tombouctou, le comité exécutif est simplement dans une logique de modifier le quorum actuel qui ne lui est pas favorable avec la perte de la ligue de football de Koulikoro. En croire Abba Mahamane, le seul moyen du comité exécutif c’est de porter son espoir sur le championnat national qu’il qualifie d’ailleurs de caduque suite à la protestation de sept clubs à poursuivre la saison dans les conditions intenables. « Nous avions dit et redit que la saison 2019-2020 devrait être annulée car une saison ne peut pas se résumer seulement à une seule compétition à savoir le championnat national mais à quatre compétitions à savoir en plus du championnat national, la coupe du Mali, la montée en D1 et le championnat féminin. Et le temps nous adonné raison car le comité exécutif vient d’annuler deux compétitions majeures » a-t-il ajouté.  A la question de savoir pourquoi les sept clubs membres du Collectif ont refusé le reste du championnat, Modibo Coulbaly dira que c’était une manière pour eux d’obliger le comité exécutif à mettre en place les six commissions. « Nous avons écrit à maintes fois pour attirer l’attention du comité exécutif sur les conséquences de la non mise en place des six commissions d’ici la fin de la saison, le comité exécutif ne nous a pas répondu et est resté sourd à nos alertes. En tout état tant que ces commissions ne seront pas mises en place, nous allons suspendre notre participation aux activités et nous  sommes prêts à assigner le comité exécutif devant le TAS ». Du côté du comité exécutif, le quorum du 29 aout 2019 était uniquement réservé à l’élection du président du comité exécutif. « Pour nous le débat est clos dans la mesure ou même la FIFA a reconnu qu’il y a un problème de quorum et nous a autorisé à terminer le championnat national afin de régler définitivement ce problème » confie une source proche dudit comité.    A l’allure où vont actuellement les choses, les deux camps risquent à nouveau de se retrouver devant les instances internationales. Selon nos informations les deux parties ont été reçues par la direction nationale des sports et de l’éducation physique(DNSEP). Une véritable grosse épine qu’attend le prochain ministre des sports du prochain gouvernement de transition

<strong>Affaire à suivre donc…</strong>

<strong>Saïd</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Habib Sissoko président du CNOSM :  Une bénédiction pour le mouvement sportif malien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/habib-sissoko-president-du-cnosm-une-benediction-pour-le-mouvement-sportif-malien-2895617.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 15 Sep 2020 07:33:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Réélu à l’unanimité  le 8 août 2020 pour un nouveau mandant quadriennal à la tête du comité national olympique et sportif du Mali par les 23 fédérations nationales affiliées dans un hôtel de la place, Habib Sissoko entend maintenir le cap afin de rendre encore plus performante l’instance  suprême du sport malien. Une structure aujourd’hui enviée de tous et qui suscite autant de convoitises. Cela a été possible grâce à l’exemplarité du président Sissoko qui mérite d’être imitée par l’ensemble du mouvement sportif malien.  </strong>

Méconnu dans le monde sportif malien pendant plus de trois décennies, le comité national olympique et sportif du Mali a commencé à retrouver de la lumière à partir de 2000 avec l’arrivée d’Habib Sissoko, président d’alors du Judo malien. A noter que l’actuel président du comité olympique fut champion du Mali en judo et a participé aux jeux olympiques de Moscou en 1980. Et mieux l’actuel Directeur Exécutif du comité olympique en la personne d’Oumarou Tamboura, directeur national des sports d’alors, était le chef de la délégation malienne. Et l’histoire retiendra que l’année 2000 fut le début d’une nouvelle ère pour l’instance suprême du sport malien. Ainsi de 2000 à 2020, Habib Sissoko a su imprimer sa marque positive en rendant performante le comité national olympique et sportif du Mali. Une structure sportive aujourd’hui enviée de tous et qui suscite autant de convoitises. En témoigne les différentes assemblées générales ordinaires tenues en 2004, 2008, 2012, 2016 et 2020 où l’ensemble des fédérations membres (23 aujourd’hui) ont tenu à apporter leur soutien sans faille au président Sissoko pour sa gouvernance développée et aérée du comité olympique.  Son souci constant, son combat pour l’équité et la justice, sa probité morale, sa capacité d’écoute, son sens élevé de partage, sa générosité et surtout son exemplarité ont été reconnu et émerveillé les fédérations nationales membres du comité olympique. « A chaque nouveau mandat confié, nous  étions agréablement surpris de constater encore et encore des avancées positives notoires enregistrées par Habib Sissoko. Si nous existons aujourd’hui sur le plan national et international c’est grâce au sens élevé de partage et de générosité de l’homme qui nous a offert un sponsor » confie le porte-parole des fédérations nationales bénéficiant du sponsoring offert par Habib et le comité olympique.  Une chose est claire aujourd’hui, personne ne peut contester que des efforts de transparence n’aient pas été consentis dans la gestion du comité national olympique et sportif du Mali tout au long de ses cinq mandats écoulés. Cela a valu au comité de se doter d’un siège avec la mise en place des procédures de comptabilité, de gestion des ressources humaines et de gouvernance conformes à l’agenda du comité international olympique.  Aujourd’hui il ne fait aucun doute  les acquis de la bonne gouvernance instaurée par Habib Sissoko et son équipe sont des faits réels et patents car la responsabilité de chaque fédération a été privilégiée avec la délégation des décisions opérationnelles et la coopération à travers la circulation des informations entre les responsables. 21 fédérations nationales bénéficient de l’accompagnement financier du comité olympique à travers les fonds de ces deux sponsors à savoir Sotelma-Malitel et le PMU-Mali. Pour ceux qui ne le savent pas 85% issus de ces dits fonds alloués à 15 fédérations nationales  et 15% pour le comité olympique. Ce qui dénote une fois de plus de la ferme volonté du président Sissoko à servir le sport et non de se servir contrairement à ses détracteurs innés tapis dans l’ombre. A noter aussi c’est pendant la présidence d’Habib que le comité a bénéficié du   statut d’utilité publique octroyé par l’Etat malien  au comité olympique. Et il ne fait aucun doute c’est grâce à ses soutiens financiers que plusieurs fédérations nationales ont enregistré des succès sportifs encourageants sans oublier les sessions de formations de cours avancés en Management du sport organisées à l’encontre des responsables des différentes fédérations nationales . Si autrefois la gestion du comité olympique était méconnue des fédérations membres et qui tournait autour du seul président, telle n’est pas le cas avec l’arrivée d’Habib Sissoko et pour preuve le comité olympique est doté de différents bureaux (bureau du président, bureau du secrétaire général, bureau du directeur de cabinet, bureau de la cellule de communication) ; de la comptabilité assurée par un comptable professionnel ; l’existence des manuels de procédure ; trois chauffeurs, trois assistants et deux secrétaires de bureaux sont employés pour la bonne marche des activités du comité. Aussi toutes ces personnes employées sont inscrites aujourd’hui à l’INPS et à l’AMO et bénéficient d’un salaire et des primes et avantages. Pour assurer le bon fonctionnement du travail dans les meilleures conditions un groupe électrogène a été installé en cas de coupure de courant. Face à toutes ses performances enregistrées, les instances internationales olympiques ne pouvaient rester indifférentes face à un homme qui prône les valeurs du mouvement olympique et du sport. Si aujourd’hui Habib Sissoko est membre des instances internationales, cela ne doit étonner personne car il est le fruit de sa bonne gouvernance et de son respect des règles et des valeurs établies par le comité international olympique. Ce n’est donc pas une surprise si plusieurs responsables des fédérations membres ont été élus dans les instances internationales de leurs disciplines respectives comme Abdoul Wahab Zoromé(Escrime), Ibrahima Diabaté (Sport militaire), Mme Keita Aminata Sangaré(Athlétisme) pour ne citer que ceux-ci. Et la plus grande fierté du sport malien c’est l’élection de l’ancien ministre de la jeunesse et des sports, Hamane Niang à la présidence de la Fiba-Monde. Au vu de toutes ses performances et succès enregistrés de 2000 à maintenant, les 23 fédérations nationales membres ont décidé en toute responsabilité de forcer Habib Sissoko à rester à la présidence jusqu’en 2024. Une manière pour ces fédérations d’être reconnaissantes à jamais envers celui qui a consacré toute sa vie à faire avancer le sport malien. « Pour nous tant qu’Habib Sissoko restera sur cette lancée, nous continuerons à lui renouveler notre confiance absolue à demeurer président du comité national.  Pour nous le président Sissoko est un modèle, une bénédiction au sein du mouvement sportif malien et nous disons que c’est nous qui élisons notre président et c’est à nous de le juger et non les autres. Si Dieu nous longue vie nous allons réélire Habib en 2024 pour un autre mandat jusqu’en 2028 tant que nous estimons que son bilan est satisfaisant ; Ce ne sont pas les reproches fallacieuses et insensées des ennemis du sport malien qui nous dévieront de notre objectif » confie un des présidents des fédérations nationales. On comprend maintenant que cela irrite les détracteurs d’Habib Sissoko qui n’ont d’autre choix que de tomber dans des accusations mensongères et fallacieuses. Mais ce qu’ils ne disent pas et ne pourront jamais le dire c’est que le record de durée de mandat à la présidence du comité national est détenu par Lamine Keita (22 ans). N’eût été le scandale qui l’avait emporté, il  serait resté président à présent. Soucieux de sa relève en vue de maintenir ces nombreux acquis, Habib Sissoko s’est fait entouré de plusieurs jeunes cadres issus des différentes fédérations nationales. « J’ai tout donné au sport et je continuerai à tout donner car ce sport m’a permis de comprendre la vie. Je tiens à remercier tous mes collaborateurs et mes compagnons qui m’ont permis de réaliser toutes ses performances et succès enregistrés pour le bonheur du mouvement sportif malien. Je ferai tout pour ne pas décevoir ceux qui se sont battus et ont confiance en moi » confie le président Habib. Pour ce nouveau mandat qui courre jusqu’en 2024, Habib Sissoko dirigera un bureau de 10 membres

<strong>Liste du bureau </strong>

Président : Habib Sissoko

1<sup>er</sup> vice- président : Mme Sangaré Aminata Keita

2<sup>e</sup> vice-président : Colonel-major Brahima Diabaté

3<sup>e</sup> vice-président : Abdoul Wahab Zoromé

4<sup>e</sup> vice-président : Adama Mariko

Secrétaire Général : Mohamed Traoré

Secrétaire général adjoint : Mme Sian Fofana

Trésorier Général : Abdoulaye Coulibaly

Trésorier général adjoint : Abdel Kader Sangho

Représentante des Athlètes : Mme Kady Kanouté

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong><em> </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Reprise du championnat national 2019-2020 : Une décision qui divise…]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 11 Aug 2020 07:53:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’annonce de la réouverture des stades de  sport par le Conseil supérieur de la défense, le comité exécutif de la fédération malienne de football a décidé de poursuivre le championnat national 2019- 2020 en témoigne la programmation de la 22<sup>e</sup> journée les 21, 22 et 23 août prochain. Ce qui n’a pas été du goût voire la colère de certains responsables clubs réunis au sein du Collectif des ligues et clubs majoritaires. </strong>

En effet pour le comité exécutif de la FEMAFOOT, il est impérieux de sauver la saison en cours et cela passe par la terminer en vue de régler définitivement le problème du quorum car à leurs yeux le quorum qui a permis la mise en place du comité exécutif le 29 août 2019 est caduque c'est-à-dire n’est plus valable. Notons qu’avant  son arrêt le 17 mars du fait de la fermeture des stades par le conseil supérieur de la défense présidé par le président de la république, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita pour cause de  Covid-19, le championnat national était à sa 21<sup>e</sup> journée. Avec l’annonce de la reprise du championnat national prévue les 21, 22 et 23 août prochain par le comité exécutif de la fédération malienne de football, certains clubs regroupés au sein du Collectif des ligues et clubs majoritaires ont été irrités voire en colère contre la décision de poursuivre le championnat national 2019- 2020. Aux dires des responsables de ces clubs lors d’une conférence de presse tenue le 5 août dernier semaine dernière, la décision du comité exécutif  est irréaliste. Ils déplorent profondément  que le début de la pandémie au Mali, les responsables du comité exécutif n’ont point jugé utile d les concerter pour examiner sérieusement tous ensemble les perspectives d’avenir  et ont préféré consulter le comité scientifique du Ministère de la santé. En plus de cela les responsables de ces clubs ont estimé qu’il est impossible techniquement de finir la saison 2019-2020 d’ici le 31 août prochain, dernier delai fixé par la CAF pour connaitre les noms des deux représentants des compétitions africaines de clubs. « La saison 2019-2020 ne se limite pas seulement à la 22<sup>e  </sup> au championnat national à plus forte raison à la 22<sup>e</sup>  journée. Il est impossible de finir le championnat, la coupe du Mali et la montée en ligue1. Le mieux serait d’annuler la saison comme l’ont fait plus de 40 pays africains » a déclaré Moussa Konaté. Pour Modibo Coulibaly, secrétaire général du Djoliba, le comité exécutif doit se référer aux recommandations de la CAF au terme desquelles elle déclare que les activités de football sont secondaires au regard du bien être de ceux qui souhaitent y participer ; que la santé mentale et physique des footballeurs est primordiale et devrait constituer l’éthique de toute prise de décision concernant la réintroduction des activités du football. Pour Moussa Konaté, même s’il ne peut pas reprocher aux membres du comité exécutif de vouloir sauver la saison en cours, il lui parait tout aussi surprenant qu’ils veuillent informer d’abord les journalistes avant de partager la décision avec tous les acteurs de la FEMAFOOT dont les responsables de club et de ligue. Pour le comité exécutif, la décision de poursuivre ou pas la saison, n’incombe qu’aux seuls membres du comité. Du coup toutes les conditions sont réunies pour jouer le championnat avec l’application des mesures barrières édictées par les autorités sanitaires du pays. Pour le comité exécutif le championnat se jouera les 21, 22 et 23 août prochain avec les clubs qui désirent jouer. En attendant chaque camp campe sur sa position figée. Ce qui fait dire aux observateurs que la crise du football malien est en passe de relancer de nouveau après quatre ans de crise aigue et sans précédent dans les annales du football malien.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Saïd</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouveau mandat de quatre ans pour Habib Sissoko à la tête du CNOSM : Les vraies raisons du choix unanime porté sur ce sportif émérite Habib Sissoko]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 11 Aug 2020 07:38:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 8 août 2020, la salle de conférence de l’Hôtel Amitié de Bamako a servi de cadre à la tenue de l’Assemblée générale Quadriennale élective du Comité national olympique et sportif du Mali. Et sans surprise Habib Sissoko a été réélu à l’unanimité par les 23 fédérations nationales affiliées à la tête de l’instance suprême du sport malien.  </strong>

En effet depuis l’arrivée d’Habib Sissoko à la tête du comité national olympique et sportif du Mali en 2000, l’homme a donné un véritable corps et une âme au Mouvement Olympique Malien en mettant l’olympisme au cœur de la problématique sportive nationale et de la problématique de l’éducation de la jeunesse. D’une année à une année, d’un quadriennal à un quadriennal, ce sportif émérite s’est fait remarqué par une gouvernance développée et aérée reconnue et saluée par les 23 fédérations nationales affiliées au comité national olympique et sportif du Mali d’où leur engagement et intègre sans faille comme le veut la philosophie olympique. On retiendra du bilan du président Sissoko que des efforts de transparence ont été consentis dans la gestion du comité tout au long de ses mandants écoulés. Si le comité a pu se doter d’un siège sous son ère, des mécanismes de gestion administrative financières et comptable et ceux de la gestion des ressources humaines furent peaufinés et rassemblés dans un manuel de procédures rigoureux grâce au dynamisme et à la compétence l’ancien champion du Mali de Judo. Et la récompense de ses efforts louables est tombée en 2017 avec l’adoption et la promulgation de la loi No 2017-037 du 14 juillet 2017 régissant les activités physiques et sportives au Mali. Aussi le président Sissoko a toujours développé et entretenu une coopération solidaire au sein du mouvement olympique et sportif national. Cela se traduit par une assistance du comité exécutif  aux fédérations, chaque fois que cela s’est avéré nécessaire soit par des concertations régulières sur les questions d’intérêt général et de gouvernance soit par des civilités mille fois renouvelées. Conscient des difficultés financières que rencontrent la majorité des fédérations et bénéficiant du statut d’utilité publique octroyé par l’Etat malien, le management de  Habib Sissoko a permis de décrocher un sponsor officiel pour le confort financier de ces dites fédérations. Ainsi 85% des fonds issus du sponsor officiel à savoir la Sotelma/ Malitel sont alloués à ces dites fédérations (15 au total) et 15% pour le comité national olympique et sportif du Mali. Quant au PMU-Mali, considéré comme un sponsor gold car au delà de la présence et de la disponibilité, et plus qu’une attitude professionnelle, c’est la citoyenneté sincère et véritable qui est en action. Le renouvellement des contrats au courant du quadriennal 2017-2020 en est le témoignage de la franche et respectueuse collaboration entre les sponsors et le comité national olympique et sportif du Mali. On retiendra du président Sissoko sa reconnaissance et ses hommages  aux autres partenaires qui accompagnent notamment les fédérations de football et de Basketball, les mécènes animés de bon cœur et de bonne foi. Il est à noter aussi que c’est grâce à son leadership éclairé que l’unification de la famille de la presse sportive suite au désir d’entente et de sincérité de l’Association des journalistes sportifs du Mali. C’est le même engagement au plan national qui a valu à Habib Sissoko de participer aux assemblées générales de l’ACNOA et aux sessions de son comité exécutif ; aux assemblées générales de l’association francophone des académies olympiques(AFAO) ; aux  séminaires des secrétaires généraux des  comités nationaux olympiques. Ce qui a permis aux différents responsables membres du comité national olympique et sportif du Mali de prendre part aux assemblées générales de l’association des comités nationaux olympiques(ACNO) ; aux sessions pour dirigeants et jeunes de l’académie internationale olympique(AIO) ; au forum des athlètes et séminaires « Femme et Sport » et enfin à la célébration du 125<sup>e</sup> anniversaire du comité international olympique. Notons que Habib et son équipe ont conçu un projet intitulé en « Route pour Tokyo 2020 » qui a pour but de créer une synergie d’actions impliquant les paramètres de la performance sportive et précisant les responsabilités des parties participantes. Et le comité olympique a décidé de façon exceptionnelle, de prendre en charge les tournois de qualification, la préparation et la participation aux Jeux Olympiques prévus en 2021 au Japon. Le leadership éclairé, sa qualité managériale, son dévouement pour le développement du sport au Mali, son humilité, sa créativité, sa réactivité, son imagination à innover et surtout sa sociabilité ont été unanimement reconnus par les responsables des 23 fédérations nationales affiliées. Toutes ses qualités ont rappelé par le secrétaire général du ministère de la jeunesse et des sports, Amadou Diarra Yalcoué lors de l’assemblée générale quadriennale élective le 8 août 2020. « Aujourd’hui à l’heure du bilan, vos mandats, avec assurance, nous font écho que cet engagement a été honoré et que l’objectif a été atteint » et d’enchainer « j’encourage vivement les fédérations nationales sportives et les autres associations sportives à maintenir l’esprit deb cohésion qui existe au sein du mouvement sportif national et qui contribue à l’atteinte des résultats dont chacun est aujourd’hui fier. Dans la cohésion, vous atteindrez vos objectifs en vous surpassant de la volonté qui vous anime pour entretenir cette flamme : Citlus – Altlus, Fortus c'est-à-dire plus vite, plus haut, plus fort ».  Et l’histoire retiendra que c’est sous ère que plusoeurs responsables des fédérations membres ont été élus dans les instances internationales de leurs disciplines respectives comme Abdoul Wahab Zoromé(Escrime), Ibrahima Diabaté(Sport militaire), Mme Keita Aminata Sangaré(Athlétisme), Hamane Niang (Basketball), Jean Claude Sidibé(Basketball) pour ne citer que ceux-ci. Face à toutes ses performances et aux succès sportifs enregistrés, il n’y avait aucune raison pour que les 23 fédérations nationales affiliées ne portent unanimement leur choix sur un homme qui a accepté de se mettre au service du sport malien. Pour ce nouveau cap, Habib Sissoko entend poursuivre et consolider la bonne gouvernance ; orienter de façon efficiente les choix stratégiques ; réaliser des objectifs davantage ambitieux pour le CNOSM ; mobiliser des outils pertinents pour entretenir des partenariats dynamiques et enfin dialoguer pour concilier et rassembler les acteurs sportifs. Ses secrets pour réussir sont son expérience acquise dans le mouvement olympique, sa capacité à combiner ses compétences personnelles et sa volonté constante à s’engager, sa totale disponibilité à écouter et à décider dans la délibération permanente et enfin ses capacités relationnelles favorisant les échanges pour assurer la sauvegarde du mouvement olympique. A titre de rappel Habib Sissoko est président de la Zone II(ACNOA), président de l’Union Africaine du Judo(UAJ), vice-président de la fédération internationale du Judo(FIJ), membre du comité directeur de l’ACNOA. Le président Sissoko est Officier de l’ordre national du Mali, Officier du Mérite du Sénégal et enfin Ordre du Mérite Olympique Nigérien. Et jusqu’en 2024, Habib Sissoko aura la lourde tache de continuer de faire de ce comité national olympique et sportif du Mali, une instance plus performante et plus enviée de tous. Pour ceux qui ne le savent pas ce sont les 23 fédérations qui élisent le président du comité national olympique et sportif du Mali.

<strong>Liste des 23 fédérations nationales affiliées </strong>
<ul>
 	<li>YOSEIKAN BUDO</li>
 	<li>PETANQUE</li>
 	<li>TENNIS DE TABLE</li>
 	<li>TENNIS</li>
 	<li>LUTTE</li>
 	<li>SPORT MILITAIRE</li>
 	<li>TAEKWONDO</li>
 	<li>KARATE</li>
 	<li>JUDO</li>
 	<li>HANDBALL</li>
 	<li>VOLEEY-BALL</li>
 	<li>NATATION</li>
 	<li>HANDISPORT</li>
 	<li>JEUX DE DAME</li>
 	<li>JEUX D’ECHECS</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
 	<li>CRICKET</li>
 	<li>CYCLISME</li>
 	<li>ESCRIME</li>
 	<li>ATHLETISME</li>
 	<li>BASKETBALL</li>
 	<li>FOOTBALL</li>
 	<li>BOXE</li>
 	<li>BRAS DE FER SPORTIF</li>
</ul>
<strong>Sadou Bocoum </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Justice :  Tribunal de première instance de Kayes: Qui protège réellement l’escroc hors-pair Mamadou Savané ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/justice-tribunal-de-premiere-instance-de-kayes-qui-protege-reellement-lescroc-hors-pair-mamadou-savane-2889412.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 11 Aug 2020 07:36:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mutation]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Cela fait trois mois et 10 jours que le sieur Idrissa Kanté, bijoutier de son état tente d’obtenir justice auprès du tribunal de première instance de Kayes. Une affaire pour escroquerie et d’abus de confiance portée contre Mamadou Savané, un véritable escroc hors-pair connu dans la capitale du Rail. Malgré toutes les preuves apportées par le plaignant au Procureur général, rien n’y est fait au moment où nous étions sous presse. Le comble dans tout cela, l’escroc continue de narguer sa victime dans les rues de Kayes comme pour lui dire qu’il est bien protégé sans dévoiler le nom de la personne.</strong>

<strong> </strong>En effet tout a commencé il y a de cela plusieurs années lorsque Idrissa Kanté, bijoutier de son état a rencontré Mamadou Savané dans le monde des affaires particulièrement le commerce d’or où les deux personnes ont tissé une relation amicale que le sieur Kanté croyait durable et sincère. Mais c’était mal connaitre les vraies intentions de celui qu’il considère son ami et son homme de confiance dans les affaires car ce dernier s’est avéré être un véritable escroc hors-pair. Et le sieur l’apprendra à ses dépens lorsqu’il accepta de lui vendre à crédit sa voiture au prix de Quatre millions quatre cent cinquante mille francs (4 450 000) CFA. Une fois la voiture en possession, Mamadou Savané disparait complètement dans la nature sans la moindre trace.  Ainsi à l’approche de la fête de Ramadan et profitant d’une de ses affaires dans le quartier de Légal-Ségou, Idrissa Kanté aperçoit le sieur Savané entrain de faire un retrait d’argent. Sans crier gare il décide de filer son désormais ancien ami et collaborateur jusqu’à son domicile. Et le lendemain matin accompagné d’un gendarme,  il se présente au domicile de l’escroc et dès la vue des gendarmes, a pris la fuite jusque dans son village natal du nom d’Amideidi situé à 40 kilomètres de Kayes. Mais c’était mal connaitre la détermination du sieur Kanté, toujours accompagné des gendarmes, qui s’est rendu le lendemain matin à 6 heures dans le dit village. Une fois de plus dès leur vue, l’escroc prend encore la fuite. A la surprise générale, le fugitif se présente à la gendarmerie de Kayes à 12 heures certainement du à la dernière mise en garde des gendarmes faite à l’encontre de ses parents. Après avoir reconnu les faits devant les gendarmes, Mamadou Savané, sollicite une solution à l’amiable pour éviter la garde à vue. Du coup le  plaignant exige le paiement de 500 000 FCFA, un engagement écrit pour le paiement du montant restant sur deux mois et que ses deux cousins à savoir Demba Savané et Diadié Diabira se portent garants. Et ce qui fut fait pour le bonheur de toutes les parties concernées.

<strong>Le comble de l’injustice  </strong>

Mais hélas à l’expiration du délai d’engagement de paiement et au moment où Idrissa Kanté s’attendait à se faire payer le montant restant, il sera désagréablement et amèrement surpris d’entendre de la part des gendarmes que Mamadou Savané s’est rétracté en niant complètement l’existence d’une telle transaction de vente de voiture. Le comble dans tout cela c’est lorsque les gendarmes ont déclaré qu’il n’existe plus de trace de la lettre de convocation du sieur Kanté alors que c’est eux qui sont allés chercher l’escroc jusque dans le village de l’escroc situé à 40 kms. Ayant compris ce qui est en train de se passer à la gendarmerie, Idrissa Kanté décide de porter l’affaire  au tribunal de première instance. Du coup il saisit le 1<sup>er</sup> Substitut qui transmet le dossier au Procureur général en la personne de Moussa Zeina Samaké. Croyant un dénouement rapide de cette affaire, Idrissa Kanté ne sait plus à quel saint se vouer car se faisant trimballer pendant trois mois et 10 jours entre la gendarmerie et le tribunal avec son lot de rendez-vous manqué. Le comble dans tout cela son escroc continue de se pavaner jusqu’en allant à lui narguer dans la ville. Aux dernières nouvelles, un nouveau rendez-vous lui a été fixé hier 10 août pour lui situer sur l’évolution de l’affaire. C’est le lieu d’interpeler le nouveau ministre de la justice, Me Kassoum Tapo afin que justice soit rendue à Idrissa Kanté qui est victime d’escroquerie et d’abus de confiance.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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