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        <title><![CDATA[Nouveau Réveil]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Nouveau Réveil]]></description>
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                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Semaine nationale de la sécurité routière : Une occasion idoine pour continuer la libération du domaine public routier]]></title>

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                    <description><![CDATA[Au Mali, dans les grandes agglomérations, la sécurité routière est devenue une problématique nationale.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 11:04:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il ne se passe des mois où l'on n'enregistre pas des accidents mortels, tant à l'intérieur des agglomérations que sur les voies routières inter urbaines. Si, dans la plupart des cas, l'excès de vitesse en est la cause, il ne faut pas occulter le fait que l'occupation illicite du domaine public routier dans les villes en est une autre cause. C'est pourquoi, pour cette année 2026, à l'occasion de la semaine nationale de la sécurité routière, le gouvernement a choisi un thème par rapport à cette situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Occupation anarchique du domaine public routier : un danger pour la sécurité routière », tel est le thème de l'édition de la semaine nationale de la sécurité routière au Mali qui a été officiellement lancée le lundi 29 juin 2026, sous la présidence de Dembélé Madina Sissoko, ministre des transports et des infrastructures. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, la cheffe du département en charge des transports a déclaré qu’ : « au cours de cette semaine, des opérations d'information, de contrôle et de libération des emprises routières seront conduites à Bamako et dans les capitales urbaines régionales, avec l'implication des services techniques compétents, des Forces de sécurité, des collectivités territoriales et des organisations de la société civile ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En d'autres termes, c'est une occasion idoine pour elle de pouvoir continuer l'opération spéciale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de libération des voies routières lancée le 10 juin 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une opération permettant de fluidifier la circulation routière <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération spéciale est initiée sous l’impulsion du ministère des Transports et des Infrastructures, par l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser), en collaboration avec la Police nationale. Elle vise à renforcer la sécurité routière et à fluidifier la circulation en mettant fin aux occupations irrégulières des voies publiques. Autrement dit, c'est une opération de prévention routière ayant pour objectif de lutter efficacement contre l’occupation anarchique du domaine public routier. Cette occupation est devenue un phénomène qui prend de plus en plus de l'ampleur dans les centres urbains. Il se manifeste notamment par l’utilisation illégale des chaussées, trottoirs et accotements par des commerçants, des riverains, des garages de réparation de véhicules ou encore par le dépôt de matériaux de construction. Ces occupations irrégulières constituent une source importante d’insécurité routière. Elles réduisent les espaces de circulation destinés aux usagers, augmentent les risques d’accidents et perturbent considérablement la fluidité du trafic, particulièrement dans les zones à forte densité urbaine. Avant de lancer l'opération, les responsables de l'ANASER ont précisé qu'au cours des dernières semaines précédentes, plusieurs campagnes de sensibilisation et de sommation ont été menées auprès des usagers et des riverains afin de les amener à se conformer aux dispositions réglementaires régissant l’exploitation des voies ouvertes à la circulation publique. Une opération qui a pour but d'enlever les véhicules stationnés de part et d'autres des voies publiques. Ces véhicules sont pour la plupart abandonnés depuis longtemps. Une fois enlevés lors de l'opération, ils seront remis à a police qui s'occupera d'identifier les propriétaires en vue d'une régularisation administrative, conformément à la réglementation en la matière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auparavant, une autre opération avait eu lieu<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant cette opération d'enlèvement de véhicules, il nous est revenu de constater que depuis le lundi 20 avril 2026, une vaste opération de déguerpissement a concerné les grandes artères de la capitale malienne. Ainsi, dès l’aube, les forces de sécurité, épaulées par les agents de la mairie du district, ont investi plusieurs zones stratégiques de la ville. En quelques heures, kiosques et étals de fortune ont été balayés, laissant derrière eux des amas de gravats. A titre d'exemple, il y a la voie quittant le quartier de Dar-Salam en commune III menant à Koulouba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut signaler que juste après la cérémonie de lancement, les équipes de l’ANASER et de ses partenaires, sous la conduite du Directeur général Ousmane Bah MAÏGA, ont pris d’assaut plusieurs artères de la capitale, dans le cadre de l’opération de libération des emprises du domaine public routier. Les actions similaires seront également menées dans les capitales régionales. La semaine nationale prendra fin le 04 juillet 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Konaré<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ambassade du Mali à Luanda :  Plus de 61 millions FCFA disparus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/ambassade-du-mali-a-luanda-plus-de-61-millions-fcfa-disparus-3118062.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le rapport du Bureau du Vérificateur Général (BVG) sur la gestion de l'Ambassade du Mali à Luanda, en République d'Angola, révèle une succession de graves irrégularités financières qui éclaboussent la représentation diplomatique malienne.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 11:01:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre rémunérations versées à un agent déjà admis à la retraite, avantages indus et dépenses personnelles réglées sur les fonds de l'État, le préjudice non régularisé atteint plus de 61 millions FCFA (61 841 306 F).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérification à la chancellerie du Mali à Luanda, couvrant les exercices<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2023, 2024, 2025 et 2026 (31 mars), met particulièrement en cause le Chargé d'Affaires de l’Ambassade et le Secrétaire Agent Comptable<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(SAC). Le constat le plus accablant épingle une dame au poste de Secrétaire Agent Comptable, nommée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le 13 décembre 2019. Alors que son décret de nomination a été abrogé en octobre 2024, qu'elle a été officiellement invitée à quitter son poste et qu'elle a été admise à la retraite à compter du 1er janvier 2025, elle est restée en fonction à Luanda. Malgré son statut de retraitée confirmé par le rejet de sa demande de régularisation salariale par le Bureau Central de la Solde, elle a continué à percevoir des rémunérations financées par les recettes propres de l'Ambassade. Le montant des salaires irrégulièrement versés s'élève à 39 085 716 FCFA, auxquels s'ajoutent 15 329 830 FCFA d'avantages indus, notamment des frais de logement et des dépenses médicales. Au total, 54 415 546 FCFA ont été versés sans base légale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le rapport du BVG, ces paiements ont été ordonnés par le Chargé d'Affaires, qui assure les fonctions d'ordonnateur des dépenses. Les révélations ne s'arrêtent pas là. Les limiers du vérificateur ont découvert que la Secrétaire Agent Comptable avait utilisé les ressources de l'Ambassade pour financer des achats personnels : bijoux, vêtements, appareils électroménagers, fournitures scolaires et jeux pour enfants. Plus surprenant encore, ces dépenses ont été imputées sur une ligne budgétaire destinée aux dépenses... d'électricité. Le montant de ces achats personnels s'élève à 4 725 500 FCFA. Après la transmission du rapport provisoire, cette somme a été remboursée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, d'autres dépenses irrégulières demeurent sans justification. Elles concernent notamment l'acquisition de meubles, de produits alimentaires, de fournitures diverses, de produits d'entretien et de matériels informatiques, pour un montant de 7 425 760 FCFA. Les pièces justificatives de ces dépenses ne portent pas les autorisations réglementaires requises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la gravité des faits, le Vérificateur Général a décidé de transmettre le dossier au Président de la Section des Comptes de la Cour suprême ainsi qu'au Procureur de la République près le Pôle national économique et financier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dénonciation porte sur deux principaux volets, notamment le paiement de rémunérations et d'avantages indus pour 54 415 546 FCFA et le paiement de dépenses irrégulières pour 7 425 760 FCFA. Ce nouveau rapport du BVG met une fois de plus en lumière de sérieuses défaillances dans la gestion des ressources publiques et rappelle que les représentations diplomatiques ne sont pas à l'abri du contrôle des finances publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la mendicité au Mali :  Le Gouvernement lance une stratégie nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/lutte-contre-la-mendicite-au-mali-le-gouvernement-lance-une-strategie-nationale-3118061.html</link>
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                    <description><![CDATA[Réuni en Conseil des ministres le mercredi dernier, le Gouvernement, sur le rapport du Premier ministre, Chef du Gouvernement, a pris acte d'une communication écrite relative à la Stratégie nationale de lutte contre la mendicité et à son Plan d'actions 2026-2028. Une initiative ambitieuse qui vise à s'attaquer durablement à un phénomène devenu une véritable préoccupation sociale au Mali.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 10:57:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fil des dernières décennies, la mendicité s'est fortement développée dans les centres urbains et semi-urbains, au point de constituer, pour de nombreux ménages et individus en situation de grande précarité, un moyen de subsistance. Cette réalité soulève d'importants défis en matière de protection de l'enfance, de cohésion sociale, de développement humain et de stabilité nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, le Gouvernement entend s’attaquer à la racine du problème à travers une approche globale. La Stratégie nationale de lutte contre la mendicité s'inscrit dans la vision « Mali kura nɛtaasira ka ben san 2063 ma », ainsi que dans la Stratégie nationale pour l'Émergence et le Développement durable 2024-2033. Elle est également en cohérence avec les politiques nationales relatives à la protection sociale, à la protection de l'enfant et à la prévention de l'extrémisme violent. L'objectif principal est de réduire durablement la mendicité, en particulier celle impliquant les enfants, grâce à des actions de prévention, de protection, d'inclusion socio-économique, de responsabilisation des familles et des communautés, ainsi qu'à la promotion d'une éducation inclusive respectueuse des valeurs religieuses et républicaines du Mali. Pour atteindre ces objectifs, la stratégie repose sur quatre axes majeurs : la promotion d'alternatives socio-économiques et la réinsertion des personnes vulnérables ; le renforcement de la responsabilité parentale ; l'encadrement et l'accompagnement des écoles coraniques ; ainsi que l'intégration progressive de l'enseignement religieux dans le système éducatif national. La mise en œuvre de cette politique sera assurée à travers des plans d'actions successifs, dont le premier couvrira la période 2026-2028. À travers cette stratégie, les autorités maliennes affichent leur volonté de combattre les causes profondes de la mendicité, de mieux protéger les enfants et de favoriser une société plus inclusive, solidaire et respectueuse de la dignité humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Problématique de la gestion des déchets ménagers à Bamako :  La Ministre chargé de l'assainissement, Doumbia Mariam Tangara, à bout de souffle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/problematique-de-la-gestion-des-dechets-menagers-a-bamako-la-ministre-charge-de-lassainissement-doumbia-mariam-tangara-a-bout-de-souffle-3118060.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis quelques années, à l'approche de l'hivernage, le gouvernement initie un programme de curage des collecteurs et caniveaux, particulièrement dans le district de Bamako.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 10:52:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ces initiatives ont essentiellement pour but d'éviter au maximum les inondations. Cependant malgré ces énormes efforts consentis par le gouvernement, force est de constater qu'on revient toujours à la case de départ, car juste après les travaux, les collecteurs et les caniveaux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>se remplissent de déchets ménagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, à l'approche de l'hivernage, il est aisé de constater que, dans la capitale malienne, les voies publiques, les caniveaux et certaines rues sont bondés d'immondices. Ce qui obstrue considérablement les passages et polluent gravement l'air. En plus, cet état de fait empêchent les eaux de ruissellement à continuer leur passage en direction du fleuve. D'où des risques d'inondations à tous les niveaux à Bamako. Pourtant, les autorités, à travers le ministère en charge de l'assainissement, mènent de vastes campagnes de sensibilisation. Des campagnes qui ont montré leurs limites. Les populations indiquent qu’elles ne savent pas où jeter les ordures ménagères. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ce propos, Doumbia Mariam Tangara a affirmé que dans le cadre du projet PRUBA ( Projet de résilience urbaine du district de Bamako) il est prévu d'aménager 25 sites pour servir de dépôts de transit et que les communautés n'arrivent pas jusqu'à présent à indiquer des espaces pour ce faire. Cette réaction de la cheffe du département chargé de l'assainissement a été faite au micro de l'ORTM, lors de la visite de supervision des travaux de curage qu'elle a effectuée en compagnie de sa collègue chargée des transports. C'était le samedi 27 juin 2026. Une réaction qui est incompréhensible pour beaucoup de maliens. C'est dire s'il faut attendre que les communautés désignent des endroits à aménager, on risque d'attendre encore très longtemps. C'est pourquoi, beaucoup pensent qu'elle est à bout souffle et qu'elle semble ne plus savoir à quel saint se vouer. En attendant qu'elle trouve d'autres solutions à ce comportement des communautés, il est important de rappeler les immenses efforts déployés par l'État pour curer les collecteurs et les caniveaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>En 2025,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2,66 milliard de FCFA ont été mobilisés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette somme a été utilisée pour la construction de nouveaux ouvrages,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le nettoyage de centaines de mètres linéaires de collecteurs et de caniveaux (131 073 mètres linéaires de collecteurs et 235 365 mètres linéaires de caniveaux). L'objectif de ces travaux est de permettre aux eaux de pluie d'être drainées vers leur destination naturelle. En plus de ces travaux, il mène de vastes campagnes de sensibilisation des populations afin qu'elles changent de comportements dans la gestion des déchets ménagers. Les chefs de quartiers et les légitimités traditionnelles ont été mis à profit pour cela. Malgré ces énormes efforts, il est déplorable de constater que les populations n'ont pas, du tout, changé de comportements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>3,3 milliards de FCFA mobilisés pour 2026</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les activités prévues par le programme sont, entre autres, le curage, le désherbage, l’enlèvement des déchets, l’évacuation des déblais et le suivi technique des ouvrages de drainage identifiés comme prioritaires. Autrement dit, au titre du programme 2026, les interventions prévues dans le District de Bamako portent sur un linéaire global de 348 517 mètres de collecteurs et caniveaux à curer. Elles sont financées conjointement par le Projet de Résilience Urbaine de Bamako et le Budget Spécial d’Investissement, pour un montant prévisionnel global de 3 334 067 480 FCFA. Outre, Bamako,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il est également prévu le curage de 421 280 mètres linéaires de caniveaux et collecteurs dans d’autres localités du pays, pour un montant prévisionnel de 972 398 000 FCFA. Il faut noter que les travaux seront accompagnés par des messages de sensibilisation afin d’encourager les populations, les riverains, les commerçants, les collectivités territoriales et les leaders communautaires à préserver les ouvrages d’assainissement et à contribuer à leur bon fonctionnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Espérons que la ministre chargé de l'assainissement pourra, d'ici à la prochaine saison des pluies, aménager les 25 sites et changer le comportement des communautés vis-à-vis des collecteurs et caniveaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Konaré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Innovation et modernisation du secteur énergétique : La main bénie du ministre, Pr Tiémoko Traoré, apporte un nouveau souffle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/innovation-et-modernisation-du-secteur-energetique-la-main-benie-du-ministre-pr-tiemoko-traore-apporte-un-nouveau-souffle-3118059.html</link>
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                    <description><![CDATA[Quelques mois seulement après sa nomination au poste de ministre de l'énergie et de l'eau, Pr Tiémoko Traoré est en train de révolutionner le secteur de l'énergie à travers d'importantes initiatives.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 10:48:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Quelques mois seulement après sa nomination au poste de ministre de l'énergie et de l'eau, Pr Tiémoko Traoré est en train de révolutionner le secteur de l'énergie à travers d'importantes initiatives. Des initiatives qui vont faire de la crise énergétique, que connaît le Mali depuis quelques années, un vieux souvenir. De quoi s'agit-il ? Comment procède-t-il à cela ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est face aux membres du Conseil national de transition (CNT) que l'ancien patron du PDZAM a présenté et défendu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un projet de loi. C'était le jeudi 25 juin 2026, à la veille du jour béni d'Achoura (Fête musulmane). Un projet de loi qu'il a initié et fait adopter par le conseil des ministres. Après avoir bien présenté et bien répondu à toutes les questions des membres du CNT, le ministre en charge de l'énergie a vu son projet de loi approuver à l'unanimité avec 128 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Ce texte de loi va permettre de réaliser le financement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d'un projet innovateur dénommé "projet de la Boucle Nord 225 kv autour de Bamako" (PBNB).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Comme si ce jour était celui du ministre Traoré. Car c'est ce même jeudi qu'ont été adoptés, en conseil des ministres, d'autres projets de textes relatifs au financement de la construction de la centrale hydroélectrique de Kourouba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le PBNB va améliorer la desserte de Bamako, Kati et Koulikoro</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’un coût total de 109,911 milliards de francs CFA, le financement du PBNB est reparti entre les partenaires techniques et financiers et l’État malien. Ainsi, il est attendu que la banque Africaine de Développement (BAD) contribue à hauteur de 39,898 milliards de francs CFA ; la Banque Islamique de Développement (BID) à hauteur de 36,077 milliards de francs CFA ; la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) à hauteur de 30,000 milliards de francs CFA ; et l’État Malien à hauteur 3,936 milliards de francs CFA. Le PBNB va créer un ensemble de lignes et de postes de transport d’énergie autour de la ville de Bamako et environs. Ces nouvelles infrastructures énergétiques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>permettront la réduction<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des charges d’exploitation par la diminution de la part de l’énergie d’origine thermique dans le mix énergétique et la réduction des coûts de la maintenance ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’amélioration<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la qualité du service par la réduction des délestages pour surcharges de départs ; et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la fourniture d’électricité dans les localités de Bamako, Kati et Koulikoro aux industriels et à plus de 10 000 ménages. Les activités du projet sont planifiées pour une durée de quatre (04) ans. A rappeler que c'est à la suite d'un constat<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>désolant de l'état des infrastructures énergétiques existantes, que le ministre a opté pour une rapide modernisation, afin que l’énergie qui sera produite puisse être au service des industriels et des ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kourouba va renforcer les capacités de la société EDM-SA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les projets de textes adoptés concernent la ratification de l'Accord de prêt, signé à Lomé le 29 avril 2026, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). D’un montant de 15 milliards de francs CFA, ce prêt contribuera au financement partiel du Projet de construction de la centrale hydroélectrique de Kourouba et son raccordement au réseau électrique de la Société Énergie du Mali (EDM-SA). En plus d’accroitre l’accès des populations à l’électricité, la mini centrale hydroélectrique de 3,9 MW et sa ligne d'évacuation associée en 33 kV, qui sera construite sur l'aménagement du seuil de Kourouba,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>permettra aussi le développement durable et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la réduction de la pauvreté, à travers la fourniture de services énergétiques abordables pour les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>populations des localités de Kourouba, Gouala et Tiakadougou Faraba dans la région de Koulikoro. Elle participera aussi à l’augmentation du potentiel valorisé de l'hydroélectricité de 0,39%, à l’amélioration de l'accès à l'électricité à 1 562 abonnés supplémentaires dans les localités du projet, à l’augmentation de la production d'électricité de 12,2 GWh et à la réduction du coût de production de l'électricité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans la zone. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que le barrage du seuil de Kourouba, inauguré en janvier 2021, est constitué de deux ouvrages distincts séparés par un ilot central dans le cours de la rivière du Sankarani constituant un pont-Barrage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces prouesses du nouveau ministre de l'Energie et de l'Eau ne sont pas ex-nihilo. Elles résultent de sa très bonne capacité managériale. Dès sa prise de fonction, il a réuni autour d'une même table, les coordinateurs des huit (08) projets et programmes majeurs du secteur de l’énergie. C'était, le mardi 24 mars 2026 dans la salle de réunion du département. À l’issue des échanges, le ministre Traoré a fait plusieurs recommandations pour la bonne exécution des travaux et une relance diligente des activités. Il a aussi demandé à la Direction des Projets de la société EDM-SA d’initier des concertations avec les différentes UGP (Unités de Gestion des projets et programmes) afin d’élaborer un plan d’action pour chaque projet et le faire parvenir au département pour un suivi régulier et un éventuel accompagnement de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tutelle. Avant de clore la rencontre, Pr Tiémoko Traoré a invité les UGP à changer de paradigme pour plus de coopération intersectorielle, et redéfinir de nouvelles approches dans les relations avec les entreprises contractantes pour l’exécution correcte des travaux et la mise en œuvre diligente des activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Jean Pierre James</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Restriction du financement des transporteurs routiers  « C'est dû [...] à l'incapacité de certains promoteurs à défendre leurs projets », dixit Bréhima Amadou Haïdara, vice-président du CESEC]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/restriction-du-financement-des-transporteurs-routiers-cest-du-a-lincapacite-de-certains-promoteurs-a-defendre-leurs-projets-dixit-brehima-amadou-haidara-vice-president-du-cesec-3118058.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis quelques temps, les transporteurs routiers maliens font face à un déficit de financement structurel]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 10:45:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les banques locales rechignent à leur accorder des prêts. Pourtant, beaucoup de marchandises sont bloquées dans les ports de Dakar et d'Abidjan en raison de la vétusté du parc automobile de transport. Pour faire face à ce problème, le conseil malien des transporteurs routiers (CMTR) et le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) ont organisé une conférence- débat. C'était, le samedi 27 juin 2026 au CESEC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A l'issue de la rencontre, les différents acteurs ont livré leur analyse au micro de l'ORTM. C'est ainsi que Youssouf Traoré, président du CMTR, a affirmé que beaucoup de marchandises maliennes sont en souffrance dans les ports de Dakar (Sénégal) et d'Abidjan (Côte d'Ivoire). D'après Traoré, c'est à cause de la vétusté du parc automobile malien que ces marchandises sont jusqu'à présent dans ces ports. C'est pourquoi, il plaide pour un financement du secteur afin de pouvoir renouveler rapidement ce parc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Hamidou Dicko du Fonds de garantie hypothécaire, il souligne le taux élevé d'impayés sur les prêts contractés par les transporteurs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et Bréhima Amadou Haïdara, vice-président du CESEC et ancien président de l'association professionnelle des banques et établissements financiers (APBEF), d'enfoncer le clou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l'ancien administrateur- Directeur général de la Banque de développement du Mali (BDM) ne s'est pas du tout gêné de dire, par rapport aux difficultés des transports d'avoir accès au financement, que « [...] C'est l'incapacité de certains promoteurs à défendre leurs projets et à fournir des informations financières ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des propos qui ont étonné plus d'un malien, car ils sont à la limite offensants et humiliants pour les transporteurs routiers. Pourtant, pour ceux qui connaissent bien Bréhima Amadou Haïdara, ce n'est pas surprenant ; car estiment-ils que l'homme n'a de la considération que pour sa hiérarchie. Ceux-ci rappellent que c'est à cause de son manque d'humilité que pour la première fois au Mali, les banques et établissements financiers ont observé quatre grèves en deux ans, dont trois en moins d'un mois. C'était, lorsqu'il était Administrateur- Directeur général de la BDM et président de l'APBEF. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première grève de 72 heures en 2020<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fois ayant pris fonction, Haïdara a commencé à s'attaquer à tout agent qu'il jugeait être une menace pour son poste. C'est ainsi qu'en 2018, Mme Keïta Fatoumata Sangho a subi les foudres de Haïdara. Limogée de son poste de Directrice de département, Mme Keita a été mutée dans une agence de quartier au mépris de sa qualité de membre du comité syndical. Le SYNABEF a essayé de faire comprendre à Haïdara qu'il y a eu violation de l'article 8 (alinéa 5) de la convention collective des banques. Après avoir épuisé toutes les voies de négociation et face au refus catégorique de Haïdara de revenir sur sa décision illégale, le SYNABEF (Syndicat national des banques, assurances, micro-finances, établissements financiers et commerces) a décidé de déclencher une grève de 72 heures à partir du 22 juillet 2020. Ayant eu peur de l'état de paralysie de l'économie après une journée de grève et suite à une médiation du président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Haïdara a pris l'engagement d'annuler sa décision et de rétablir l'agent à son niveau d'avant cette mutation arbitraire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois grèves en 2021 et en 30 jours<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A peine l'épisode de 2020 clos, une autre série de grève a été déclenchée à cause de sa politique de la chaise vide. La première, c'était du mercredi 27 octobre au vendredi 29 octobre 2021; la seconde, du lundi 1er<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>novembre au mercredi 03 novembre 2021; et la troisième, du mardi 23 novembre au<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>jeudi 25 novembre 2021. D'après un communiqué qu'avait publié le SYNABEF à l'époque, Haïdara a pris la responsabilité d'envoyer trois fois en grève, en l'espace d'un mois, le secteur vital de l'économie malienne, à cause de sa politique de la chaise vide. Ces grèves avaient pour objet treize (13) points de revendications parmi lesquels le rétablissement dans ses droits de Mme Kané Djeneba Sall illégalement, Chef d'une agence BDM. Cette série de grèves a largement impacté négativement l'économie du pays, car elle a concerné outre les banques et les établissements financiers, assurances et banques). Elle a concerné, outre les banques et établissements financiers, les pompistes des stations-services de carburant, les prestataires du Pari mutuel urbain (PMU). Et que ce sont le SYNABEF et la FENPEBAC (Fédération nationale du pétrole, commerces, assurances et banques) qui se sont associées pour mener cette grève. Malgré l'ampleur de ce débrayage, Haïdara, en sa qualité de président de l'APBEF-MALI, est resté dans sa position de ne pas discuter avec les syndicats. Il a fallu la médiation de plusieurs organisations et surtout du conseil économique, social, culturel et environnemental pour qu'il y ait un accord mettant fin à la grève.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut indiquer que ce sont dans ces conditions que Haïdara a été remplacé en février 2022 à la tête de l'APBEF-MALI et qu'il a aussi fait valoir ses droits à la retraite en décembre de la même année. Cependant, il s'est retrouvé " bombardé" vice-président du conseil économique, social, environnemental et culturel ( CESEC) à l'issue des travaux de la 5e session extraordinaire de la 6è mandature de l'institution. C'était du lundi 21 juillet au vendredi 25 juillet 2025. On se demande comment il s'est retrouvé dans cette prestigieuse institution au service des populations, sachant qu'il est un retraité et n'est que président d'honneur de l'association professionnelle des banques et établissements financiers (APBEF).<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Arouna Traoré</span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[49ème anniversaire de la mort de Modibo Keita : Tout n'a pas été dit sur sa politique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/49eme-anniversaire-de-la-mort-de-modibo-keita-tout-na-pas-ete-dit-sur-sa-politique-3117248.html</link>
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                    <description><![CDATA[Chaque année, depuis l'instauration de  la supposée démocratie multipartite dans le Mali, les autorités nationales rendent un hommage au premier Chef de l'État du pays à l'occasion de sa disparition, le 16 mai 1977.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 10:25:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un décès survenu après un coup d'État militaire perpétré le 19 novembre 1968 à son encontre. Il est intéressant de s'interroger sur ce qui a été beaucoup occulté dans la politique de Modibo Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga a, au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, déposé le samedi 16 mai 2026 une gerbe de fleurs sur la tombe du Président Modibo Keïta. Il a affirmé qu’« en ce lieu de mémoire et de recueillement, la Nation malienne s’incline avec respect devant l’immense héritage laissé par le Président Modibo Keïta, père de l’indépendance du Mali et symbole de dignité ». Certes, l'homme a beaucoup fait pour le Mali. Il est magnifié à tous les niveaux. Cependant, force est de constater que tout n'était pas " rose".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un bilan occulté par ses thuriféraires<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modibo Keita a été le premier Chef de l’Etat du Mali. C’est lui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui, en compagnie de ses camarades de l’Union Soudanaise pour le Rassemblement Démocratique Africain (US-RDA), a conduit le pays à l’indépendance sous le nom de République du Mali en souvenir à la fédération du Mali qu’il a voulue constituer au départ avec la Haute-Volta (actuel Burkina Faso), le Dahomey (actuel Bénin), le Soudan français (actuel Mali) et le Sénégal, qui finalement n’était constituée que par le Soudan français et le Sénégal. Malheureusement, cette éphémère fédération, d’à peine deux mois, s’est éclatée le 20 août 1960. Modibo Keita a posé les premiers jalons dans tous les domaines de la vie du Mali. Son régime avait une base solide au départ. Il portera très haut le prestige international du Mali. Au plan interne, il a construit un État fort et amorcé une industrialisation volontariste du pays. Toutefois, l’autre aspect de son bilan, occulté par ses thuriféraires, est loin d’être reluisant : en effet, le premier président du Mali a enfermé dans les bagnes de Taoudéni et de Kidal ses opposants emblématiques, parmi eux Fily Dabo Sissoko et Hamadoun Dicko, sous prétexte de complots avec des « preuves » laborieusement exposées. Le socialisme économique radical qu’il instaura dans un pays héritier d’une longue tradition de liberté commerciale, sans compter les dérives des miliciens, favorisera l’émergence d’un front hostile et déterminé contre son régime. Il est aussi vrai que son engagement en faveur des mouvements de libération de l’Afrique dérangeait considérablement le camp occidental.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A ces problèmes est venu s’ajouter en 1966 le Coup d’Etat militaire contre son ami le panafricaniste Kwamé N’Krumah, Chef d’Etat du Ghana. Dès lors se sentant isolé même à l’interne, Modibo Keïta dissout le bureau politique national de l’US-RDA en le remplaçant par un Comité national de défense de la révolution (CNDR). Dans la foulée, il dissout aussi l’Assemblée nationale en la remplaçant par une délégation législative de 28 membres qui sont ses plus proches. C’est dans ce contexte de méfiance à l’égard de ses anciens camarades et d’isolement par des pays voisins à la solde de l’impérialisme occidental qu’intervient le Coup d’ Etat militaire perpétré par celui là-même qui était instructeur de la milice populaire, le Lieutenant Moussa Traoré. A la tête de 13 autres officiers subalternes, Lieutenant Moussa Traoré, mit fin, le 19 novembre 1968, au régime de Modibo Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La République actuelle du Mali créée de façon unilatérale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était un jeudi 22 septembre 1960, dans la salle de conférence du Lycée technique de Bamako, que la République du Mali a été proclamée, par Modibo Keïta, en remplacement de la République du Soudan, membre de la Fédération du Mali. C’était au cours d’une réunion extraordinaire du bureau politique national de l’US-RDA (Union Soudanaise-Rassemblement démocratique africain). Cette déclaration est intervenue, quelques jours, après l’éclatement de la fédération du Mali, composée du Sénégal et du Soudan, survenu le 20 août 1960. Cette fédération avait<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>proclamé son indépendance le 20 juin 1960. La date du 22 septembre pour proclamer la naissance de la République du Mali a été choisie par les dirigeants de l’époque, en souvenir au 22 septembre 1878, date à laquelle a eu lieu la bataille de Sabouciré (capitale du royaume de Logo) située à 25 Km de la ville de Kayes au cours de laquelle le roi Niamody Sissoko et ses hommes ont mené une farouche résistance contre l’avancée de la pénétration coloniale des troupes françaises. Pourtant, l'US-RDA n'était pas le seul parti politique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'indépendance du Mali acquise sur fond d'accords négociés avec la France<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 17 janvier 1959, il y a eu la formation, par les dirigeants du Sénégal et du Soudan, de la fédération du Mali, qui demeure dans la Communauté jusqu’à son indépendance, proclamée le 20 juin 1960. La Haute-Volta<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(actuel Burkina Faso) et le Dahomey (actuel Bénin) avaient<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également adhéré initialement à la Fédération mais le référendum organisé en mars 1960 en Haute-Volta débouche sur un rejet massif de la Fédération. La réaction est identique au Dahomey (actuel Bénin) dont la population se sent plus proche du Conseil de l’Entente, l'autre regroupement d'élites politiques, constitué de la Côte-d’Ivoire, du Dahomey, du Niger et de la Haute-Volta (actuel Burkina Faso). Après le retrait de ces deux pays, le Soudan et le Sénégal continuent l'aventure.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ainsi, le 4 avril 1959, le Sénégalais Léopold Sédar Senghor est élu président de l’Assemblée fédérale et le Soudanais Modibo Keita président du gouvernement, le Sénégalais Mamadou Dia devenant vice-président. Dans les deux pays, les scrutins organisés en mars 1959 ont dégagé une majorité très nette en faveur de ce système fédéral. Ses défenseurs, Modibo Keita et Jean-Marie Koné, ont obtenu au Soudan 78% des voix contre les tenants de l’indépendance soudanaise, Hamadoun Dicko et Fily Dabo Sissoko. Le 28 septembre 1959, Modibo Keita le Soudanais et Mamadou Dia, le Sénégalais, sont reçus par De Gaulle et lui annoncent que la fédération du Mali compte accéder à l’indépendance sans quitter la Communauté française, ce qu’accepte le général. Des accords relatifs aux transferts de souveraineté sont ensuite négociés jusqu’en avril 1960. Les 11 et 12 décembre 1959, lors du conseil exécutif de la Communauté réuni à Saint-Louis (Sénégal), le général De Gaulle annonce l’accès à l’indépendance du Mali, par transfert des compétences communautaires, mais en concluant avec la France des accords de coopération qui seront négociés jusqu’en avril 1960. Le 18 janvier 1960 sont ouvertes à Paris des négociations relatives à l’accession du Mali à la souveraineté internationale. Louis Jacquinot, Roger Frey et Jean Foyer négocient avec Senghor, Mamadou Dia et Modibo Keita. Les accords sont signés le 4 avril et ratifiés les 9 et 16 juin par l’Assemblée nationale française et par le Conseil de la République. Et le 20 juin 1960, l'indépendance de la fédération du Mali est proclamée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que par rapport à la Communauté française, le 8 août 1958, De Gaulle a annoncé dans une allocution télévisée que les territoires africains auront à se prononcer pour choisir entre l’indépendance et l’association à la France. Le 28 septembre 1958, il a été organisé un référendum par lequel les Français de métropole et les Africains ont été appelés à se prononcer sur l’adoption de la constitution de la Ve République et sur la mise en place de la Communauté appelée à remplacer l’Union française et à préparer les voies de l’indépendance. La Guinée est le seul territoire qui rejette le projet de Communauté. Et le 5 octobre 1958, la Constitution de la Vè République a été promulguée consacrant ainsi la création de la Communauté dont faisait partie intégrante le Soudan (actuel Mali).<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Cyrille Coulibaly</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Croissance en Afrique : La BAD prévoit un ralentissement de 4,2% en 2026]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/croissance-en-afrique-la-bad-prevoit-un-ralentissement-de-42-en-2026-3117247.html</link>
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                    <description><![CDATA[La Banque africaine de développement (BAD) a déclaré que la croissance économique en Afrique devrait ralentir légèrement pour s’établir à 4,2 % cette année, contre 4,4 % l’année dernière...]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a215172e193a.jpg" length="100147" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 10:21:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Banque africaine de développement (BAD) a déclaré que la croissance économique en Afrique devrait ralentir légèrement pour s’établir à 4,2 % cette année, contre 4,4 % l’année dernière, en raison de la hausse des coûts de l’énergie et des denrées alimentaires liée aux tensions au Moyen-Orient, avant de repartir à la hausse en 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son rapport annuel publié le 26 mai dernier, la Banque africaine de développement a précisé que le continent africain, malgré les chocs subis l’année dernière en raison des tensions commerciales et géopolitiques, est resté l’une des régions du monde à la croissance la plus rapide aux côtés de l’Asie, devançant l’Europe et l’Amérique latine. La banque prévoit un retour de la croissance à 4,4 % en 2026, en partant du principe que les répercussions de la crise au Moyen-Orient seront temporaires et dureront entre deux et trois mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport indique que « l’impact de ce choc sur la croissance et la stabilité macroéconomique dépendra de la durée des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement et de leurs répercussions sur les prix mondiaux de l’énergie et des engrais ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il souligne que la région de l’Afrique de l’Est, qui est la plus dynamique du continent, devrait connaître un ralentissement de sa croissance de plus d’un demi-point de pourcentage cette année, en raison de la hausse des coûts de l’énergie et des importations, ainsi que des risques accrus en matière de sécurité alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La publication du rapport a eu lieu lors des réunions annuelles de la Banque dans la capitale congolaise, Brazzaville, qui se concentrent sur les moyens de mobiliser des capitaux régionaux pour financer les besoins de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a ajouté que les réunions de la Banque constituaient un rendez-vous incontournable pour les décideurs et les représentants des marchés afin d’examiner les questions relatives au financement du développement en Afrique, malgré les craintes de certains participants que l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo voisine ne vienne éclipser les travaux de la réunion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Banque et le gouvernement hôte ont confirmé qu’aucun cas n’avait été enregistré à ce jour dans le pays, les mesures de surveillance se poursuivant conformément aux directives de l’Organisation mondiale de la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sidi Ould Tah, qui a pris la présidence de la Banque en septembre dernier, a déclaré que la garantie du financement du développement du continent à partir de ses ressources internes, dans le cadre d’un plan connu sous le nom de NAFAD, constituait l’un des axes principaux de son mandat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a souligné que la réalisation d’une croissance durable et inclusive exigeait une augmentation significative du volume des investissements, précisant que l’Afrique devait porter son taux de croissance annuel à plus de 7 % et le maintenir à ce niveau pendant de nombreuses années, afin de créer de nombreux emplois et de réduire les taux de pauvreté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Diallo</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Approvisionnement en électricité :  La Guinée et le Mali décidés à concrétiser le projet de barrage de Fomi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lutte-contre-le-terrorisme-la-guerre-comme-lultime-solution-3116874.html</link>
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                    <description><![CDATA[Réunis à Conakry, les 7 et 8 mai dernier, dans le cadre de la 8ᵉ réunion du Comité interministériel de concertation Guinée–Mali (CIC-GM), ..]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2150359330c.jpg" length="96430" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 10:19:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis à Conakry, les 7 et 8 mai dernier, dans le cadre de la 8ᵉ réunion du Comité interministériel de concertation Guinée–Mali (CIC-GM), les gouvernements guinéen et malien ont réaffirmé leur volonté commune d’accélérer la réalisation du barrage à buts multiples de Fomi, considéré comme un projet stratégique pour la gouvernance concertée des ressources en eau du bassin du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’information a été communiquée le vendredi 29 mai 2026 au Conseil des ministres du Mali par le ministre de l’Énergie et de l’Eau, qui a fait état des conclusions des travaux menés entre les autorités guinéennes, maliennes et les représentants de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session avait pour principal objectif d’examiner les conditions nécessaires à la reprise effective du projet et de poursuivre le dialogue politique et technique entre les différentes parties prenantes chargées de son suivi et de sa mise en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont aussi porté sur la mobilisation des financements, les études complémentaires liées au partage des coûts et des bénéfices, ainsi que le renforcement des mécanismes de concertation entre les deux pays. Les participants ont aussi recommandé une implication accrue des acteurs de l’énergie, de l’hydraulique et des usagers des ressources naturelles du bassin du Niger afin de promouvoir une gouvernance inclusive de l’eau. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme des échanges, plusieurs recommandations ont été formulées afin d’accélérer la réalisation de cette infrastructure régionale considérée comme stratégique pour la gestion durable des ressources en eau du bassin du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Situé sur le Niandan, principal affluent du fleuve Niger en Guinée, le barrage de Fomi doit permettre de réguler les débits du fleuve, de renforcer la sécurité hydrique des pays en aval et de soutenir le développement agricole et énergétique de la sous-région. Selon les études techniques les plus récentes, l’ouvrage devrait disposer d’un réservoir d’environ 2,9 milliards de mètres cubes et être équipé d’une centrale hydroélectrique d’une capacité de 90 mégawatts destinée à alimenter les réseaux électriques de la Guinée et du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet prévoit également l’aménagement de périmètres irrigués, le développement de la pêche et de la pisciculture, l’amélioration de la navigation fluviale ainsi que la préservation des écosystèmes du bassin du Niger dans un contexte de changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une diplomatie hydrique à portée de clic<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inscrit parmi les projets structurants du Plan d’action de développement durable de l’Autorité du Bassin du Niger, le barrage de Fomi est considéré depuis plusieurs années comme un ouvrage d’intérêt commun pour les neuf États membres de l’organisation. Ses promoteurs estiment qu’il contribuera notamment à sécuriser les activités agricoles dans les zones irriguées du Mali, en particulier celles de l’Office du Niger, fortement dépendantes des variations saisonnières du fleuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plusieurs années marquées par des retards liés aux questions de financement, aux études d’impact environnemental et social ainsi qu’aux concertations régionales, la rencontre de Conakry apparaît comme un signal de relance pour ce mégaprojet dont les autorités guinéennes ont récemment réaffirmé le caractère prioritaire. En février 2026, Conakry avait annoncé l’engagement de plusieurs partenaires techniques et industriels en vue du passage à la phase opérationnelle du chantier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La concrétisation du barrage de Fomi est perçue comme un levier majeur d’intégration énergétique et économique entre la Guinée, le Mali et l’ensemble des pays du bassin du Niger, confrontés à une demande croissante en électricité, en eau et en infrastructures de résilience climatique.Note de contexte : Les documents techniques les plus récents de la Banque africaine de développement évoquent une centrale de 90 MW, tandis que certaines études antérieures mentionnaient une capacité pouvant atteindre 102 MW selon les scénarios retenus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette nouvelle étape de dialogue, la Guinée et le Mali cherchent à faire du barrage de Fomi un symbole de coopération hydrodiplomatique et de gestion partagée des ressources en eau dans le bassin du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre malien de l’Eau et de l’Énergie, Tiémoko Traoré, le barrage de Fomi dépasse le cadre d’un simple projet d’infrastructure. Il représente un levier d’intégration régionale capable de soutenir l’irrigation agricole, l’accès à l’énergie propre et la résilience des territoires face aux défis climatiques et socio-économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Jean Pierre James</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Terrorisme en Afrique : La Russie appelle à une aide internationale sans ingérence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/terrorisme-en-afrique-la-russie-appelle-a-une-aide-internationale-sans-ingerence-3117246.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a plaidé le 18 mai dernier, à Moscou pour un soutien international à la lutte anti-terroriste en Afrique…]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69d29a3caefa8.jpg" length="49073" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 10:01:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a plaidé le 18 mai dernier, à Moscou pour un soutien international à la lutte anti-terroriste en Afrique </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">tout en réaffirmant que les décisions stratégiques doivent relever de la souveraineté des États africains. Le chef de la diplomatie russe s’exprimait lors d’une rencontre avec son homologue équato-guinéen, Simeón Oyono Esono Angue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’Afrique face à la menace terroriste</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique demeure le foyer le plus actif des opérations terroristes au niveau mondial. Selon l’Indice global du terrorisme 2026, six des dix pays les plus touchés par le terrorisme appartiennent au continent africain, tandis que les vingt attaques les plus meurtrières de la planète se sont concentrées sur le territoire africain en 2025. Le Sahel, région transfrontalière embrassant notamment le Burkina Faso, le Mali et le Niger, enregistre le bilan humain le plus lourd avec plus de 6 000 décès attribués à des groupes djihadistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La position russe : solidarité conditionnée à l’autonomie africaine</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lavrov a constaté que les organisations terroristes « se répandent en Afrique » au Sahara et au Sahel, où des groupes comme Boko Haram « lèvent le front ». Il a appelé la communauté internationale à aider le continent, mais sous une condition explicite : « Ce principe de règlement stable doit se décider entre les nations africaines elles-mêmes et les organisations comme l’Union africaine. » Le chef de la diplomatie russe a salué « la vision de la Guinée équatoriale visant à renforcer le processus d’intégration sur le continent africain ». Il a également annoncé que la Russie soulignait « sa volonté de développer la coopération entre la Russie et l’Union économique d’Afrique centrale. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des réponses régionales qui se structurent</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du positionnement diplomatique russe, les pays africains mettent en place leurs propres mécanismes de riposte. La Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a approuvé en février une force régionale antiterroriste dotée d’un budget annuel de 2,5 milliards de dollars et d’un objectif de 260 000 soldats. Cette initiative demeure toutefois fragilisée par les retraits du Burkina Faso, du Mali et du Niger, trois pays clés du Sahel sortis de l’organisation en 2025 après l’installation d’une transition au pouvoir de ces pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cyrille Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Femafoot-Airness : Une séparation à l'amiable et un consensus patriotique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-airness-une-separation-a-lamiable-et-un-consensus-patriotique-3117245.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les correspondances croisées et officielles datées du 29 mai 2026 entre le Comité Exécutif de la FEMAFOOT (Fédération malienne de football) et le président fondateur d’Airness, Malamine Koné...]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a1b40de5903a.jpg" length="71073" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:57:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les correspondances croisées et officielles datées du 29 mai 2026 entre le Comité Exécutif de la FEMAFOOT (Fédération malienne de football) et le président fondateur d’Airness, Malamine Koné, révèlent une réalité historique implacable, c'est à dire une volonté manifeste, consensuelle et digne de tourner la page sans animosité, afin de rebâtir le football malien sur de nouvelles bases.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué de la FEMAFOOT et la lettre de Malamine Koné parlent le même langage, celui de la responsabilité. Contrairement aux rumeurs de rupture conflictuelle distillées par des esprits malveillants, l’équipementier a lui-même pris les devants. « C’est dans une volonté d’apaisement et afin de préserver l’intérêt supérieur du football malien, que j’ai récemment proposé une résiliation amiable du contrat actuel qui courait jusqu’en 2028 », écrit le patron d’Airness. Un geste fort, complété par l'effacement de toutes les dettes liées aux dépassements de dotations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté de la fédération, l'attitude reste élégante mais ferme. Dans son communiqué officiel, elle rappelle que cet engagement historique de 25 ans est « reconnu, respecté et apprécié à sa juste valeur ». La convergence de vues est donc totale. En toute souveraineté, la FEMAFOOT a validé cette résiliation à l’amiable et attend la signature finale des documents pour lancer un appel d'offres international, transparent et ouvert, un processus d'ailleurs ouvertement salué et encouragé par Malamine Koné lui-même. La polémique stérile est donc définitivement close.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A<strong> nouvelle équipe, nouvelle ambition</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet épisode assumé démontre une chose essentielle, l’actuelle gouvernance de la FEMAFOOT n’a pas d’amis à privilégier, elle n'a que les intérêts du football malien à défendre. Gérer une fédération moderne, ce n'est pas faire de la philanthropie sentimentale, c'est basculer dans l'ère du professionnalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football de haut niveau à l'échelle internationale est devenu une industrie extrêmement coûteuse. Financer la modernisation, assurer des conditions d'élite à nos sélections nationales et structurer la formation de nos jeunes talents exigent des ressources financières massives. Pour sortir le football malien de sa précarité historique, la FEMAFOOT se devait d'optimiser ses ressources contractuelles. La remise à plat du dossier équipementier n'est pas un désaveu du passé, c'est une exigence comptable et stratégique pour capter les milliards indispensables au football de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Comité exécutif de la FEMAFOOT doit poursuivre sa route sans se soucier des langues malveillantes. Ces détracteurs de salon ignorent tout de la rigueur managériale et des réalités économiques du sport moderne, ils préfèrent le confort de la stagnation aux efforts qu’impose le vrai professionnalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les vérités de l'histoire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans leur volonté de nuire, certains commentateurs ont tenté d'exhumer de vieux dossiers, notamment le fait que Malamine Koné ait personnellement pris en charge, pendant 5 ans, les salaires de sélectionneurs nationaux (à l'instar de Jean-François Jodar à l'époque). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de remettre les pendules à l'heure : ces accords contractuels datent d'il y a deux décennies. Ils découlaient d’un commun accord direct, à l'époque, entre le ministère des Sports, la fédération de l'ère passée et le patron d'Airness, qui avait d'ailleurs eu toute latitude pour choisir lui-même le sélectionneur. Cette époque est révolue et ces arrangements passés n’engagent absolument en rien l’actuel Comité exécutif de la FEMAFOOT, qui n'en sait strictement rien et n'a pas à commenter cet héritage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, sous la direction de Mahazou dit Baba Cisset, la FEMAFOOT a instauré une ère de redevabilité et de transparence absolue, calquée sur les standards internationaux (comme l'a prouvé le récent recrutement rigoureux du sélectionneur national). Le protocole est clair, les discussions économiques se font dans la discrétion des bureaux, mais les constats de faits sont publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le message envoyé par les deux parties est limpide. Malamine Koné conclut avec noblesse : « Le Mali restera toujours au-dessus de tout. » La FEMAFOOT, quant à elle, avance vers l'avenir libérée de ses chaînes. Les avocats du diable peuvent ranger leurs dossiers vides car le train du renouveau du football malien est déjà en marche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Diallo</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[FEMAFOOT :  Héritage financier désastreux, le nouveau Président tire la sonnette d’alarme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-heritage-financier-desastreux-le-nouveau-president-tire-la-sonnette-dalarme-3117244.html</link>
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                    <description><![CDATA[À peine installé à la tête de la Fédération malienne de Football, Mahazou dit Baba Cisset, a choisi la carte de la transparence.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:50:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La preuve : lors de sa première conférence de presse, tenue le vendredi 22 mai dernier, le nouveau Président du Comité exécutif a dressé un constat alarmant de l’état financier de l’instance dirigeante du football malien. Entre comptes bancaires déficitaires, dettes colossales et absence de documents financiers fiables, le nouveau patron de la FEMAFOOT parle d’une situation « extrêmement préoccupante ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’entrée de jeu, le Président Cisset a dressé un tableau sombre de la situation laissée par l’ancien Comité exécutif, évoquant une fédération fragilisée par des dettes colossales et une gestion opaque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le nouveau patron de la FEMAFOOT,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la situation de trésorerie découverte à son arrivée était « loin d’être bonne ». Selon lui, la FEMAFOOT disposait de cinq comptes bancaires répartis entre la BDM et la BMS, mais trois de ces comptes étaient fortement déficitaires, certains pouvant atteindre jusqu’à moins 46 millions de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau président affirme également que plus de 100 millions de FCFA de crédits bancaires avaient déjà été consommés à la date du 28 avril 2026, alors que dans le même temps, la fédération traînait des dettes estimées à près de 746 millions de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus grave encore, il explique que son équipe a immédiatement demandé un état détaillé des engagements financiers afin de connaître l’ancienneté exacte des dettes contractées. Mais jusqu’à présent, aucune réponse claire n’aurait été fournie. Selon ses propos, même l’auditeur des comptes aurait affirmé ne pas avoir reçu de justificatifs concernant plusieurs opérations financières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le grand déballage</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, le nouveau bureau a décidé de suspendre l’utilisation de certains comptes bancaires jusqu’à la fin des audits et des clarifications nécessaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la FEMAFOOT s’est aussi montré particulièrement critique sur la gestion des achats au sein de l’instance. Il dénonce un système dans lequel le directeur financier « achète tout et paie tout », sans mécanisme réel de contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mahazou Baba Cisset, plusieurs dépenses auraient été effectuées à des montants deux, trois, voire quatre fois supérieurs aux prix normaux du marché. « Ce n’est pas normal », a-t-il martelé devant la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le budget 2026 de la fédération a également été vivement remis en cause. Le président estime que le document élaboré par l’ancien bureau, évalué à plus de 3 milliards 300 millions de FCFA, ne correspond pas à la réalité financière de l’institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus surprenant encore, il affirme avoir demandé un état d’exécution du budget afin d’évaluer les dépenses réellement effectuées, mais qu’il lui aurait été signalé qu’il était « impossible » de produire ce document.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le nouveau patron du football malien, cela prouve que le budget servait surtout de document théorique destiné à être validé lors des Assemblées générales, sans réel suivi d’exécution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre anomalie dénoncée : l’absence des états financiers définitifs de 2025, alors que nous sommes déjà en mai 2026. Une situation que Mahazou Cisset considère comme extrêmement grave pour une institution de cette importance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dossier du patrimoine de la fédération constitue également un autre sujet d’inquiétude. Selon le président, aucun inventaire sérieux des biens de la FEMAFOOT n’aurait été effectué en fin d’année. L’argument avancé aurait été la participation à la CAN, une justification que le nouveau bureau semble difficilement accepter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette situation préoccupante, le Président Cisset assure que la FEMAFOOT travaille déjà à redresser la barre. Il reconnaît un sérieux problème de ressources financières, mais estime que la crise reste surmontable grâce aux discussions engagées avec plusieurs partenaires et sponsors.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président a particulièrement salué Orange Mali pour son soutien rapide. Il explique qu’à l’arrivée du nouveau bureau, l’entreprise avait déjà réglé deux premières tranches du contrat de sponsoring du championnat, soit environ 251 millions de FCFA. Depuis, Orange aurait également payé les deux autres tranches restantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahazou cisset a aussi remercié la FIFA, qui aurait débloqué cette semaine près de 400 millions de FCFA correspondant aux droits TV de la Coupe du monde, à la demande du nouveau bureau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président n’a toutefois pas hésité à envoyer un message clair aux partenaires du football malien. Selon lui, Orange et les autres sponsors devront faire davantage au regard des énormes charges supportées par la fédération : salaires du personnel, compétitions nationales, équipes nationales de jeunes, football féminin, Coupe du Mali et contrats des entraîneurs des différentes catégories.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des révélations troublantes <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président a aussi dénoncé le cas de certains partenaires dont les contrats sont arrivés à expiration mais qui continuent pourtant de bénéficier de visibilité autour des activités de la fédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il cite notamment Petro Bama, qui aurait pourtant versé 20 millions cette année malgré la fin de son contrat, Bet223 dont les logos figureraient encore sur certains documents officiels alors que le partenariat est terminé, ainsi que TM1 qui rencontrerait des difficultés de paiement. Enfin, le dossier de l’équipementier Airness a lui aussi occupé une place importante lors de cette conférence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mahazou, le contrat renouvelé en 2024 pour quatre ans pose de sérieux problèmes d’équilibre. Si Airness s’était engagé à fournir des équipements d’une valeur de 300 000 euros sans contrepartie directe, la FEMAFOOT serait néanmoins contrainte d’effectuer chaque année près de 100 000 euros d’achats obligatoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après des échanges entre les deux parties, le président affirme qu’Airness serait désormais disposé soit à revoir profondément le contrat, soit à le résilier, ouvrant ainsi la porte à l’arrivée d’un nouvel équipementier pour les sélections nationales maliennes. Et c’est dans cette dynamique que l’équipementier Airness a adressé le 29 mai dernier, une lettre de séparation à l’amiable, mettant fin à toutes les rumeurs de rupture conflictuelle. Depuis, ceux qui espéraient une guerre ouverte, un scandale destructeur ou un feuilleton judiciaire à rebondissements pour fragiliser la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) en ont pour leurs frais. Les avocats du diable, ces nostalgiques du chaos tapis dans l’ombre qui tentaient d’instrumentaliser le dossier de l’équipementier national, ont subi un camouflet définitif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, à travers cette première sortie médiatique, le nouveau bureau de la FEMAFOOT a clairement choisi la transparence et l’offensive. Entre révélations financières, critiques sévères de l’ancienne gestion et promesses de réformes profondes, le nouveau président de la FEMAFOOT Mahazou dit Baba Cisset, veut convaincre que l’heure du changement a sonné pour le football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Arouna Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Radiés du Service National des Jeunes :  40 fonctionnaires paient le prix de l’indiscipline]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/radies-du-service-national-des-jeunes-40-fonctionnaires-paient-le-prix-de-lindiscipline-3117243.html</link>
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                    <description><![CDATA[Décidément, on ne blague pas au sein du Service National des Jeunes (SNJ...]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:45:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décidément, on ne blague pas au sein du Service National des Jeunes (SNJ). Cela s'explique par une décision ferme signée le 02 juin 2026 où le Directeur Général du Service National des Jeunes, le Colonel-Major Tiémoko Camara, a prononcé la radiation de 40 agents fonctionnaires appartenant à la 7ème Cohorte du SNJ pour des faits d’insubordination et de refus d’obéissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette septième cohorte, ils sont au total 634 enseignants des collectivités territoriales, 255 auditeurs de justice, 120 greffiers en chef, 759 admis à la Fonction publique de l'État, 162 élèves fonctionnaires de l'École nationale d'Administration ainsi que le reliquat des cohortes antérieures n'ayant pas encore accompli leur service militaire obligatoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs informations concordantes, les 40 agents concernés sont tous des responsables de l’administration publique. Il s’agit, entre autres, des agents de l’action sociale ; des administrateurs ; des attachés d’administration ; des agronomes ; des auditeurs de justice ; des greffiers en chef ; des contrôleurs des Douanes ; des Inspecteurs des Impôts, du Trésor, des Finances ; des professeurs ; des enseignements ; et des conseillers des Affaires étrangères. Ils auraient quitté, discrètement, le centre d’instruction afin de rejoindre Bamako pour célébrer la fête de Tabaski, en violation des consignes strictes données par leur hiérarchie. Une attitude jugée incompatible avec les exigences de discipline et de rigueur imposées dans le cadre du Service National des Jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision forte intervient dans un contexte où les autorités maliennes accordent une importance particulière au respect de l’autorité, à la discipline administrative et à la formation civique des futurs cadres de l’État. Pour de nombreux observateurs, cette affaire soulève une interrogation essentielle : comment de futurs serviteurs de l’administration publique peuvent-ils prétendre incarner l’autorité de l’État tout en défiant les règles élémentaires d’obéissance et de discipline ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le SNJ, considéré comme un creuset de formation citoyenne et patriotique, a justement pour vocation de préparer les jeunes à servir la nation avec responsabilité, loyauté et engagement. Institution obligatoire au Mali, le Service National des Jeunes repose sur une mission de renforcer l’éducation civique, physique, morale et professionnelle des jeunes afin d’en faire des citoyens utiles au développement et à la défense du pays. Sa devise, « Apprendre, Servir, Défendre », traduit l’esprit de sacrifice, de discipline et de patriotisme que l’institution cherche à inculquer aux jeunes générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelons que le SNJ s’appuie sur trois piliers fondamentaux. D’abord, la formation militaire et physique, destinée à développer la discipline, l’endurance et la préparation à la défense nationale. Ensuite, la formation morale, qui vise à promouvoir le civisme, la loyauté, le respect de l’autorité et la cohésion sociale. Enfin, la formation professionnelle, qui contribue à améliorer l’employabilité et l’insertion socio-professionnelle des jeunes, notamment des non-fonctionnaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette radiation collective, la Direction du SNJ rappelle qu'aucune entorse aux règles ne sera tolérée, surtout au sein d’une institution chargée de former les futurs cadres et bâtisseurs de la République. Toutefois, cette affaire porte à croire que certains jeunes agents de l’administration publique ne sont pas prêts pour la patrie surtout à un moment où le Mali fait face à d’importants défis sécuritaires et institutionnels nécessitant davantage de rigueur et d’engagement au service de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[FIA-AEEM vs Gouvernorat du District de Bamako : Le choc des ambiguïtés a eu raison de la deuxième édition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/fia-aeem-vs-gouvernorat-du-district-de-bamako-le-choc-des-ambiguites-a-eu-raison-de-la-deuxieme-edition-3116151.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:44:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’organisation de la deuxième édition du Forum International des Anciens de l’AEEM (FIA-AEEM), initialement prévue du 17 au 19 avril 2026, s’est heurtée à une fin de non-recevoir administrative qui soulève de nombreuses interrogations sur la forme et le fond. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le flou artistique des organisateurs<span style="mso-tab-count: 1;">   </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté du CRS-AS-AEEM, le flou est total. Dans une lettre datée du 10 avril 2026, l’organisation s’est contentée d'adresser au Gouverneur du District de Bamako une simple « information ». Pourtant, le libellé de cette missive contient une formule pour le moins équivoque : « pour dispositions à prendre ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'agit-il de dispositions sécuritaires pour encadrer l'événement au Centre International de Conférence de Bamako (CICB)? Ou d'un protocole officiel pour accueillir les autorités administratives et politiques invitées? En omettant de préciser la nature de ces « dispositions », le FIA-AEEM a ouvert une brèche dans laquelle l'administration n'a pas tardé à s'engouffrer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le « piège parfait » du Gouverneur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme le berger à la bergère, le Gouvernorat a saisi l'opportunité offerte par cette maladresse rédactionnelle. Dans sa réponse datée du 16 avril 2026, soit la veille de l'ouverture prévue du forum, le Gouverneur Abdoulaye Coulibaly ne prononce jamais le mot « interdiction ». Il se contente d'une fin de non-recevoir polie, invoquant le « contexte social et des nécessités d’ordre public » pour justifier qu'il ne peut réserver un « traitement favorable à ladite requête ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En traitant cette « information » comme une « requête », l'autorité administrative renvoie les anciens leaders estudiantins à leurs propres ambiguïtés. C'est le piège parfait, car le Gouverneur ne compromet pas sa bonne foi, mais utilise l’effet boomerang d’une lettre dont l'objet (« information ») contredit le corps du texte (demande implicite de mesures d'accompagnement).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une leçon de procédure<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation est d'autant plus ironique que le forum se donne pour objectif de formuler des propositions sur la gouvernance et la sortie de crise multidimensionnelle du Mali. En confondant, volontairement ou non, une simple lettre d’information et une demande d’autorisation formelle, le FIA-AEEM s'est pris à son propre jeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Gouverneur, en maître de l'horloge administrative, semble avoir gagné cette première manche, de surcroît à la veille de l'événement. En plus, il tue dans l'œuf tout le procès d'intention dont il peut être victime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le FIA-AEEM, il s’agira désormais, après tant de débauche d'énergie, de réfléchir à deux reprises avant de manipuler les nuances du droit administratif. Une chose est sûre : pour un mouvement né des luttes démocratiques de 1990, la maîtrise des codes de l'État demeure un défi encore à relever.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Diallo<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne :  Une nouvelle équipe portée par une dynamique collective consolidée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-une-nouvelle-equipe-portee-par-une-dynamique-collective-consolidee-3116150.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:37:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'année 2026 sera une année à inscrire dans les annales du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM). En cette première décade du mois d'avril, les maliens de la diaspora ont mis fin à des tensions au sein de leur organisation en mettant en place un nouveau bureau de 49 membres dirigé par Monsieur Iba Koïta pour un mandat de 5 ans. Cette mise en place s'est effectuée dans une dynamique progressive de responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis quelques années, l'organisation faîtière de maliens établis à l'extérieur faisait l'objet de vives tensions. Des tensions qui ont paralysé, pendant très longtemps, le bureau du CSDM d’évoluer. Malgré des séries de médiation, les tensions n'ont pas totalement baissé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscients de cette situation, les responsables à la base ont pris le taureau par les cornes pour sauver leur organisation de l'impasse. Ainsi, ils ont procédé à la mise en place d'un bureau consensuel en fédérant tous les belligérants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Une mise en place qui s'est effectuée en deux principales étapes : la tenue d'une conférence extraordinaire et l'organisation de la conférence ordinaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une conférence extraordinaire pour mettre en place un organe transitoire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle s'est tenue le 30 janvier 2026 à Bamako. Elle a analysé la situation générale consécutive du report de la Conférence ordinaire du 14 décembre 2025 par le Gouvernorat du district de Bamako. Il était important de définir un mécanisme consensuel<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de gestion de cette période transitoire ; ainsi que l’impérieuse nécessité de promouvoir l’unité et la cohésion du CSDM. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'issue des débats vifs et sincères, les délégués ont recommandé la mise en place d’une Commission transitoire pour conduire les activités de l’organisation jusqu’à la mise en place d’un nouveau Bureau consensuel et inclusif. Que cette Commission soit dotée du pouvoir de convoquer et d'organiser, dans les meilleurs délais, la Conférence Ordinaire. Et qu'elle soit chargée de mobiliser le financement nécessaire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à l’administration du CSDM. Il est important aussi de signaler que cette conférence extraordinaire a décidé de ne plus reconnaitre une quelconque tendance au sein de l'organisation. Ces délibérations de la conférence extraordinaire sont légales et conformes aux textes car elle s'est tenue sous l'égide de la moitié des membres du Conseil d’Administration, avec la participation de Trente-cinq (35) Conseils Pays<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur les Quarante-huit (48) reconnus, soit 72,91%, soit plus de deux tiers (2/3) des membres de l’organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tenue de la Conférence ordinaire <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément à la décision de la conférence extraordinaire,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la commission transitoire a convoqué et ensuite la conférence ordinaire du CSDM, le 09 avril 2026 à Bamako. En effet, cette conférence intervient dans un contexte institutionnel particulier, marqué par des défis organisationnels et des nécessités de clarification, qui ont appelé une mobilisation responsable des délégués mandatés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces défis, il est apparu indispensable d’assurer la continuité institutionnelle du CSDM, afin d'éviter toute situation de vide organisationnel préjudiciable à son fonctionnement et à sa crédibilité. C'est pourquoi une dynamique de responsabilité collective s'est progressivement mise en place, portée par les délégués mandatés des différentes bases, dans le but de préserver l'essentiel : l'unité de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette Conférence n'est donc pas un acte de rupture. C'est un acte de responsabilité. Elle ne s'inscrit pas dans une logique d'opposition, mais dans une volonté de clarification, de stabilisation et de refondation, conformément aux textes qui régissent le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>CSDM. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, il faut saluer la maturité dont ont fait preuve les candidats à la Présidence du CSDM. Dans un esprit de responsabilité et de dépassement des intérêts individuels, ils ont su privilégier le dialogue et adopter une démarche consensuelle, illustrant ainsi les valeurs que le CSDM souhaite promouvoir : l'unité, la cohésion et le sens de l'intérêt général. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la présidence du bureau, après<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le désistement du candidat Makan SIDIBÉ, quatre candidatures ont été enregistrées. Ce sont par ordre d'enregistrement Monsieur Souleymane MAÏGA Gakoy, du Conseil Pays du Congo Brazzaville ; Madame Massaran TOURÉ, du Conseil Pays de France ; Monsieur M’Bouillé CISSÉ, du Conseil Pays de France et ; Monsieur Iba KOÏTA, du Conseil Pays du Sénégal. Suite aux concertations engagées, les trois (3) autres candidats ont librement désisté en faveur du Candidat IBA KOÏTA, au regard de son inlassable engagement pour une organisation unifiée, mais surtout pour symboliser la réconciliation de tous les membres du CSDM. Ce consensus, reconnu comme librement consenti, sans contrainte ni réserve, a été présenté à cette Conférence ordinaire comme l'expression de l’unité et de la responsabilité collective. Ainsi, Iba Koïta a été élu Président à la tête d'un bureau de 49 membres. Le nouveau président est appuyé par dix vice- présidents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il faut noter que toutes les opérations ont été faites sous l'œil vigilant du cabinet Maître<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Moussa Berthé, huissier-commissaire de justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la mise en place du bureau, aussitôt, le président Iba Koïta a soulevé la question des Maliens de la diaspora d’Iran aujourd’hui avec la guerre. Il a invité tout un chacun, à s’impliquer à fond pour aider ces Maliens à retourner au pays. « Je remercie tout le CSDM pour cette confiance. Je remercie les membres de la commission d’investiture et je remercie fortement les délégués », a conclu le nouveau<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>président du CSDM, Iba Koïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Jean Pierre James</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Auto-gare "place de Guinée" : De très vives tensions pour le contrôle et la gestion de l'espace]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/auto-gare-place-de-guinee-de-tres-vives-tensions-pour-le-controle-et-la-gestion-de-lespace-3116149.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:31:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'auto-gare de Djicoroni -Para dénommée « La Guinée Place »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est la principale gare routière assurant la liaison entre le Mali et la Guinée Conakry. Lieu très fréquenté, cette auto-gare qualifiée d' "enclave guinéenne au Mali " est réputée pour son activité intense de transport, ses commerces ambulants et une forte affluence de voyageurs et de négociants. Depuis quelques années, le site connaît des polémiques de gouvernance, des enjeux de sécurité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nul n'ignore qu'à ce jour, l'auto-gare de Djicoroni -Para est plus un centre commercial qu’un véritable lieu de parking pour les véhicules de transport. En faisant un tour dedans, on constate immédiatement cet état de fait. Les stands, les boutiques, les magasins, les bars… occupent totalement l'espace de l'auto-gare. Ce qui fait que les véhicules, pour lesquels l'espace a été attribué, se retrouvent garés dehors sur la route nationale. C'est sur cette route qu'ils font le plein et démarrent pour la Guinée. Les véhicules venant de la Guinée sont obligés de se garer à l'entrée de l'auto-gare sur la route nationale pour débarquer les passagers. Cette situation a fait de l'auto-gare un espace où règne une insécurité grandissante, malgré la présence d'un poste de police dans l'enceinte. A une heure avancée de la nuit, il faut être un habitué du lieu pour se traîner dans cet espace y compris ses alentours, tant l'auto-gare est devenue un haut lieu de banditisme et de prostitution. Conscientes de cette situation, les autorités font des descentes policières régulières qui se soldent par des résultats. L'une de ces descentes spectaculaires a été effectuée le samedi 5 février 2021. Et ce fut en plaine journée. Ce jour, 117 personnes ont été arrêtées parmi lesquelles on retrouve des grand trafiquants de drogue, des braqueurs recherchés, des fugitifs, des receleurs de grand acabit, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'auto-gare de Djicoroni-Para s'est transformée au fil des ans en un centre commercial bruyant et criminogène malgré la présence des deux organisations faîtières de transport routier que sont le SYNTRUI (Syndicat des transports routiers urbains et interurbains) et ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Coopérative des Transporteurs Routiers (CTR). Ces deux structures censées gérer l'espace dans le cadre strict du transport refusent de porter la responsabilité de la situation. Tantôt, la coopérative pointe du doigt le SYNTRUI.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Tantôt, c'est le SYNTRUI qui accuse la Direction de Régularisation des Transports inter- Urbains (DRTU) de la Mairie du district de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le SYNTRUI a transformé l'auto-gare en centre commercial <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ce qu'affirme le président de la coopérative des transporteurs routiers (CTR), Oussoubia Sawadogo. Il pointe du doigt Fodéba Keïta dit Vieux Djan et Moussa Keïta dit Ancien, deux responsables du SYNTRUI de l'auto-gare. D'après Sawadogo, son organisation a saisi la justice pour déloger le SYNTRUI de l'auto-gare. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'issue des différentes étapes judiciaires, son organisation a gagné. Brandissant une décision de la Cour Suprême en sa faveur, il affirme que son organisation a confié l'expulsion du SYNTRUI à un huissier-commissaire de justice, qui depuis plus d'un an, n'arrive pas à faire exécuter la décision d'expulsion. Il ajoute que malgré l'existence de cette décision, Vieux Djan continue de brader l'espace et qu'à ce jour celui-ci a vendu un espace à quelqu'un qui a construit un bâtiment qui est en finition (l’immeuble est en train d'être peinte). Sawadogo dit être empêché d'accéder à ses bureaux car les clés sont confisquées par Vieux Djan. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En bloc, le président de la Coopérative des transporteurs routiers de l'auto-gare de Djicoroni -Para signe et persiste que c'est bel et bien Vieux-djan et Ancien qui sont les seuls responsables de la transformation de l'auto-gare en centre commercial en cédant des espaces moyennant de l'argent à des personnes qui établissent des kiosques, boutiques et autres dans l'enceinte de la gare.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pour le SYNTRUI, c'est la DRTU qui en est responsable</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En novembre 2021, les membres du SYNTRUI ont animé une conférence de presse pour informer l’opinion nationale de la mauvaise gestion de la Direction de Régularisation des Transports interurbains (DRTU) des parkings de l’Auto-gare de Djicoroni-Para, provoquant, du coup, la tension entre les occupants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux hommes de médias, le Chef de ligne du SYNTRUI, Fodéba Keïta dit Vieux Djan a expliqué que la DRTU est un service rattaché à la Mairie du district de Bamako, chargé de la gestion des parkings au niveau des auto-gares. D'après lui, ce sont les responsables de cette structure qui sèment la zizanie entre les occupants de l’auto-gare de Djicoroni-Para. Selon toujours Vieux Djan, depuis un certain temps, les membres de la CTR (qui sont des Burkinabés n’ayant pas de véhicules) disposent, depuis plusieurs années, d'un contrat avec la mairie du district pour la gestion d’un parking. "Maintenant, ils cherchent à rompre ce contrat pour demander le partage de l’espace de l'auto-gare. Pour arriver à leur but, ils ont démarché la DRTU", a martelé Fodéba Keïta. Une démarche qui a abouti à l'obtention d'un contrat, moyennant le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>"payement d’une certaine somme". A noter que, d'après le syndicaliste, la CTR fait du magasinage et qu'elle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ne dispose pas de véhicules. « Le SYNTRUI dispose de quatre parkings à l’auto-gare et nous payons les taxes, depuis plus de 20 ans. Nous avons plus de 100 véhicules alors que le parking qui leur est réservé est petit », a précisé Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de la situation qui risque d'être explosive, l'Etat devrait rapidement prendre ses responsabilités pour rétablir l'ordre à l'auto-gare de Djicoroni-Para, afin qu'elle redevienne un véritable espace pour le transport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Youssouf Konaré</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune II :   125 millions de F CFA manquants, des responsabilités établies]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/commune-ii-125-millions-de-f-cfa-manquants-des-responsabilites-etablies-3116148.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:23:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gestion vertueuse des deniers publics tant au niveau de l'État que des collectivités territoriales semble être un rêve qui peine à se réaliser. En tout cas, à chaque publication de rapport des services de vérification financière, on s'en rend compte. Si, au niveau des collectivités territoriales, la gestion des élus est décriée par les populations, celle de ceux qui assurent l'intérim (délégation spéciale, agent chargé d'expédier les affaires courantes) n'est pas une référence de bonne gestion. C'est le cas de la Mairie de la Commune II du district de Bamako. Immersion au cœur d’un système gangrené par la corruption et la mauvaise gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancienne équipe municipale de la Commune II et l’équipe installée depuis août 2024 pour expédier les affaires courantes, sont mal barrées. Le gouffre financier au niveau de la Mairie de la commune II dépasse l’entendement. Et les irrégularités financières décelées s'élèvent à un montant astronomique de près de 125 millions FCFA, impliquant directement, la gestion de l’ancienne équipe communale et l’actuel bureau chargé d’expédier les affaires courantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mauvaise gestion à ciel ouvert<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jugée, pourtant, stratégique dans le développement économique, social et culturel, la Mairie de la Commune II, n’a pas échappé à l’appétit vorace de ses responsables. Par petite touche, ils ont « sucé » les caisses, érigé le népotisme en mode de gestion. L’espoir tant suscité auprès des populations, a viré au cauchemar. Un flop magistral. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la Mairie de la Commune II du District de Bamako, le désordre n’est plus une dérive passagère. Il est devenu un système, une culture, presque une doctrine de gestion. Les constats accablants issus des travaux de vérification administrative et financière dressent le portrait glaçant d’une municipalité livrée à elle-même, où les textes sont ignorés et les procédures piétinées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décidemment, la mauvaise gestion est dans l’ADN des responsables de la Mairie de la Commune II. En effet, le bureau du vérificateur général, à travers son rapport de vérification financière a mis en exergue la mauvaise gestion financière de toutes les catégories de responsables locaux. La vérification menée a porté sur les exercices 2022, 2023, 2024 et 2025 (30 juin). Elle avait pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de la Commune. Les travaux ont concerné les actes de gestion, les dépenses de fonctionnement, d’investissement, les opérations de recettes, les actes de l’état civil et de la comptabilité- matières. Dans son rapport final, le bureau du vérificateur général a rappelé qu'au cours de ces différents exercices , la commune II a mobilisé 13 320 737 787 CFA au titre des recettes et 12 714 795 334 F CFA en ce qui concerne les dépenses. Il résulte de la vérification financière que plus de 124 millions FCFA (124 991 972 F) se sont évaporés. Comment cela s'est-il passé ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un contrat de concession passé de façon irrégulière<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son rapport financier, la mission de vérification a constaté que le Maire de la Commune II du District de Bamako a irrégulièrement passé un contrat de concession. Il a conclu avec une société le contrat de concession du 29 mars 2022 portant sur la digitalisation de la collecte des taxes et redevances de la Mairie de la Commune II du District de Bamako et la constitution d’une base de données sans évaluation préalable soumis à l’Unité de Partenariat Public-Privé et au Ministre de l’Économie et des Finances et sans autorisation de l’organe délibérant sur le lancement de la procédure. De plus, le contrat de concession n’a pas été soumis à l’approbation du Conseil Communal et du Gouverneur du District de Bamako. En outre, le Maire a passé la convention par entente directe sans requérir l’avis conforme de la Direction Générale des Marchés Publics et des Délégations de Service Public. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Octroi indu d'avantages au receveur-Percepteur et au délégué du contrôle financier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission de vérification a constaté que l’Agent chargé d’expédier les affaires courantes de la Commune II a accordé un avantage indu au Receveur-Percepteur et le délégué du contrôle financier a visé le mandat de paiement y afférent. En effet, par Mandat de paiement n°691 du 21 décembre 2023 émanant de la Décision n°32/2023/M.CII-DB du 12 décembre 2023, il a ordonné le paiement de 7 527 377 FCFA au Receveur-Percepteur à titre de remise de 4% sur les patentes de l’année 2021. Or, la détermination de l’assiette, liquidation, l’émission, le recouvrement, le contrôle et le contentieux sont assurés par les services des Impôts et non par le Receveur-Percepteur. Ce mandat irrégulier a été visé par le contrôleur financier le 23 décembre 2023 et exécuté par le Receveur Percepteur le 27 décembre 2023 par chèque n°7279955 émis sur le compte BDM 26 00 14 16 175-32 de la Recette-Perception de la Commune II.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non remboursement des fonds d'une convention annulée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les limiers du bureau du Vérificateur général ont constaté que le Maire et le Receveur-Percepteur n’ont pas procédé au remboursement des fonds d’une convention annulée. En effet, l’ANICT (Agence nationale d'investissement des collectivités territoriales) a conclu la convention administrative de financement n°09011/2021 du 18 février 2022 d’un montant de 20 320 500 FCFA avec la Commune II pour le financement de la construction d’un centre secondaire d’état civil et de son suivi-contrôle. Cette convention a donné lieu au versement à la Commune d’une première tranche de 45% par l’ANICT, pour un montant total de 9 144 225 FCFA. À la suite de la non-fourniture de l’ordre de service et du justificatif de l’utilisation des fonds par le Maire, l’ANICT a sollicité puis obtenu l’annulation de la convention assortie d’une demande de restitution des sommes versées, par Décision n°1682/GDB-CAB du 24 octobre 2025 du Gouverneur du District de Bamako. Toutefois, les fonds n’ont pas été restitués à l’ANICT par le Maire et le Receveur-Percepteur. Le montant du financement non remboursé s’élève ainsi à 9 144 225 FCFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non recouvrement de recettes relatives aux célébrations de mariages<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’équipe de vérification a constaté que les Régisseurs de recettes des Centres secondaires d’état civil de la Commune II du District de Bamako n’ont pas recouvré la totalité des frais de célébration des mariages. Sur un montant total de 151 985 000 FCFA de recettes reconstituées sur la base des tarifs officiels, ils ont recouvré un montant total de 74 510 500 FCFA, d’où un écart non recouvré de 77 474 500 FCFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le dernier symbole de la mauvaise gestion à la Mairie de la commune II, c’est la non justification des fonds d’Appui Direct à l’Amélioration des Rendements Scolaires (ADARS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du coup, l'équipe<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de vérification a constaté que des Présidents de Comités de Gestion Scolaire n’ont pas justifié des fonds d’Appui Direct à l’Amélioration des Rendements Scolaires (ADARS). En effet, ils n’ont pas pu fournir à l’équipe de vérification les pièces justificatives des Fonds ADARS mis à leur disposition en 2023, 2024 et 2025 pour un montant total de 30 845 870 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décidemment, la Commune II du District de Bamako est prise en otage et la population est sacrifiée. Cependant, ce que révèle le rapport de vérification financière, n’est pas de toute façon, une simple accumulation d’erreurs techniques. C’est un système bien huilé mis en place par les caïds de la Mairie de la Commune II et leurs complices pour encaisser des recettes hors-circuit légal. Pire, les dépenses sont ordonnancées sans base juridique, les marchés sont payés sans services rendus et les contrôles sont inexistants ou complaisants. Pendant ce temps, la population de la Commune II continue de payer avec des écoles délabrées, des centres de santé sous-équipés, des routes impraticables et des services municipaux défaillants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 124 millions FCFA. Autant d’argent publics dilapidés. Autant d’opportunités perdues pour le développement local. La question n’est désormais plus de savoir s’il y a eu faute, mais qui répondra de cette gabegie organisée. Et à quand la Commune II cessera d’être un terrain de prédation pour redevenir un outil au service des citoyens ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, le Vérificateur général a adressé une dénonciation de faits à la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République, relativement-à la passation irrégulière d’une convention de concession ; -à l’octroi d’avantages indus pour un montant de 7 527 377 FCFA ;- au non-remboursement des fonds d’une convention annulée d’un montant de 9 144 225 FCFA ;- au non-recouvrement des recettes issues des célébrations de mariages pour un montant total de 77 474 500 FCFA ;- et à la non-justification des fonds d’Appui Direct à l’Amélioration des Rendements Scolaires pour un montant total de 30 845 870 FCFA. Depuis, c’est le sauve-qui-peut au sein de la Mairie de la Commune II.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jean Pierre James<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Marchandises maliennes en souffrance à Dakar : Les autorités sénégalaises donnent un délai de rigueur pour les enlever]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/marchandises-maliennes-en-souffrance-a-dakar-les-autorites-senegalaises-donnent-un-delai-de-rigueur-pour-les-enlever-3113435.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le 12 janvier 2026, le ministre sénégalais des Transports a interpellé son homologue malien en lui transmettant un message du Directeur général du Port Autonome de Dakar.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 12:22:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce message, les autorités portuaires demandent,, instamment au Mali de prendre toutes les dispositions nécessaires afin de venir récupérer les conteneurs et matériels maliens abandonnés au port de Dakar depuis plus de deux mois. Le motif invoqué par les autorités portuaires est que le port est, à ce jour, saturé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et qu'il n'y a plus d'espace de stockage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le 15 mai 2025, deux dispositions légales ont interdit la circulation des camions hors gabarit sur les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>routes au Mali. Il s'agit de l’article 32 du décret n°2023-0509 du 12 septembre 2023 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et la mise à la circulation des véhicules et, le règlement n°14 de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa). Les normes autorisées pour les camions de transport sont de 17 mètres. Selon des constats, 30 % des camions de transport de fret sont arrêtés à cause de l’application de cette norme. Le Sénégal, principal port de destination du fret malien, regorge d’un parc de camions dépassant largement cette norme. (Des camions mesurant 23 mètres de long). La solution pour les transporteurs sénégalais est d'accepter de couper leurs véhicules pour l’adapter à la norme, ou bien de transborder les marchandises dans un autre camion aux normes requises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux transporteurs maliens, ils ont adopté des solutions de fortune se contentant des camions à palette destinés au transport du ciment. Ce qui constitue un énorme risque pour des produits périssables comme les tissus, le sucre, etc. Cette situation a entraîné le blocage, à la date du 4 novembre 2025, de 2726 conteneurs au Port autonome de Dakar. Ce qui représente 95 % de l’espace portuaire. La capacité de stockage est dépassée au niveau des différents ports de débarquement. Ce nombre de conteneurs en souffrance ne faisait que grossir au fil des semaines qui ont suivi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités maliennes sont allées négocier à Dakar<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l'assurance a été donnée à la ministre malienne des Transports et des infrastructures, Dembéle Madina Sissoko de rencontrer la ministre sénégalaise des Pêches et de l'Économie maritime, Fatou Diouf. C'était, le mardi 18 novembre 2025. A la suite de ces négociations, des solutions ont été trouvées. Et le conseil malien des chargeurs, à travers une note circulaire en date du 25 novembre 2925 en a donné la primeur. Il s'agit de l'annulation des frais de surestarie, de magasinage et de détention afférant aux marchandises concernées. Cette décision s'applique aux marchandises en transit au port de Dakar à destination du Mali dont la période de franchise a été dépassée à la date de la signature de la circulaire. Et une période de trois (03) mois est octroyée pour permettre l'évacuation rapide et complète desdites marchandises. Depuis l'annonce de cette bonne nouvelle, le stock de conteneurs est passé de 2 086 à 939 en moins d’un mois. Cependant, le Conseil malien des chargeurs a rappelé que le délai d’évacuation est strictement limité au 20 février 2026. Passé cette date, aucune dérogation ne sera accordée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une crise qui a causé de terribles conséquences pour le Sénégal</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La crise a provoqué un blocage logistique majeur avec 120 conteneurs par jour en souffrance au Port de Dakar, générant une perte estimée à 15 milliards de francs CFA par mois», relève un rapport de la Direction générale de la planification et des politiques économiques (DPPE) consulté par Walfadjri.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le document alerte : «Si la situation perdure, la diversification des corridors maliens vers d’autres ports (Nouakchott, Conakry, Lomé) risque de réduire les exportations sénégalaises de produits pétroliers, de ciment hydraulique et de produits alimentaires, impactant les cimenteries et l’activité de raffinage ainsi que les milliers de chauffeurs routiers et commerçants des régions de transit.» Et ce n’est qu’un début.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Arouna Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministre-Commissaire chargé des activités minières : Y-a-t-il chevauchement avec les attributions du Ministère des Mines ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/ministre-commissaire-charge-des-activites-minieres-y-a-t-il-chevauchement-avec-les-attributions-du-ministere-des-mines-3113434.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis son installation à la tête du pays, Général Assimi a fait de la question minière une priorité afin que les maliens puissent largement bénéficier des retombées. Pour ce faire, il a multiplié plusieurs initiatives allant de la révision des textes en la matière à la renégociation des contrats miniers.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 12:19:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'une de ses dernières initiatives est la création d'un nouveau département ministériel du secteur rattaché à lui-même. Avec ce nouveau ministère, l'on est en droit de se poser s'il n'y aura pas de chevauchement entre cette nouvelle structure et le ministère des mines?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle est tombée, courant la semaine dernière, comme un couperet. En effet, c'est par le décret N°2026-0008/PT-RM du 19 janvier 2026 que le Chef de l'État a nommé Hilaire Bébian Diarra comme Commissaire chargé des activités minières avec rang de ministre. Auparavant, Général Assimi avait pris le décret N°2025-0902/PT-RM du 31 décembre 2025 portant organisation et modalités de fonctionnement du Commissaire chargé des activités minières. Hilaire Bébian Diarra, faut-il le rappeler, était nommé en novembre 2025 comme Conseiller spécial du Président de la transition pour s'occuper des négociations des contrats miniers. Sa nomination était intervenue dans un contexte très lourd marqué par un bras de fer entre l'État et Barrick gold, son ancien employeur. Donc, la nomination de ce haut cadre du secteur minier à la tête du nouveau département ministériel inédit est vue comme une ferme volonté du Chef de l'État à avoir un œil permanent sur les retombées des ressources minières. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, beaucoup se demandent si ce n'est pas un désaveu du Chef de l'Etat à l'égard d'un ministère classique chargé des mines. Pour en savoir plus, il est important de découvrir les attributions des deux départements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Attributions du ministère des Mines<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère des mines du Mali est chargé d'élaborer, de mettre en œuvre et de contrôler la politique nationale en matière de recherche, d'exploitation et de valorisation des ressources minières, pétrolières et gazières. Il veille au respect de la réglementation, à la promotion des investissements, au contenu local, à la protection de l'environnement et au développement durable des communautés. Ses attributions spécifiques sont la régulation et gestion (contrôle des activités minières, délivrance des titres miniers, et suivi de la production) ; le contenu local (approbation des plans, suivi du recrutement, et de la formation des travailleurs maliens) ; la recherche ( développement des connaissances géologiques et des activités de recherche pétrolière/gazière) ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la promotion ( valorisation du potentiel minéral et des carrières) ; la surveillance ( contrôle de la conformité environnementale et de la sécurité des travaux). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, le ministère s'appuie sur la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM), l'Inspection des mines, de l'énergie et de l'eau, ainsi que sur des organismes comme le Bureau d'Expertise, d'Evaluation et de Certification des Diamants bruts (BEEC). Il vise à maximiser la contribution du secteur minier à l'économie nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Attributions du ministre-commissaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Commissaire chargé des activités minières au Mali a pour mission de contrôler le respect du code minier, superviser l'administration minière, et renforcer la souveraineté sur les ressources. Il examine les rapports d'activités, propose des stratégies de développement et veille à la mise en œuvre du contenu local. Il s'occupe également de la surveillance administrative et du Contrôle en ce sens qu'il contrôle l'application du code minier, examine les rapports d'activités des titulaires de titres miniers et s'assure du respect des règles. Le Commissariat vise aussi à renforcer la souveraineté du Mali sur ses ressources minières. Dans le cadre du développement du secteur, il propose des stratégies de développement du secteur et des mesures pour l'amélioration de l'industrie minière. Par rapport au contenu local, il est impliqué dans le suivi du contenu local, notamment la formation, le recrutement, et la surveillance des activités. Concernant la gestion des Titres et le suivi, il veille à l'application des règles de recherche, d'implantation et d'exploitation des mines et carrières. Au finish, il travaille à maximiser les retombées économiques des ressources minières pour l'État malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En comparant ces deux attributions, on constate qu'il n'y a pas de chevauchement très important.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Toutefois, les deux structures se retrouvent sur des mêmes attributions comme le contenu local. Elles sont plus que complémentaires et contribuent toutes au développement du secteur minier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youssouf Traoré<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Levée de fonds sur le marché UMOA-titres : Classé 5ème en 2025, le Mali démarre, l'année 2026, en force]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/uemoa/levee-de-fonds-sur-le-marche-umoa-titres-classe-5eme-en-2025-le-mali-demarre-lannee-2026-en-force-3113432.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Mali vient de réussir à mobiliser par deux fois au cours de ce mois de janvier, des montants supérieurs à ceux cherchés. Cette réussite est la continuité d'une dynamique qui a commencé au cours des derniers mois de l'année 2025. Une année qui avait débuté par des problèmes à réussir à mobiliser les montants visés par l'Etat.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 12:14:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réussissant à lever des fonds supérieurs à l'objectif initial, le Mali retrouve la confiance des investisseurs. Donc, c'est une véritable ruée des investisseurs vers le Mali. Cette mobilisation régionale confirme également que le Mali est le bienvenu sur le marché financier régional, malgré un contexte macroéconomique et sécuritaire corsé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Deux levées de fonds ayant dépassé les objectifs initiaux</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa première intervention de l'année 2026 réalisée le 7 janvier, le Mali a, non seulement, atteint, mais dépassé son objectif initial de 40 milliards FCFA en mobilisant 44 milliards FCFA. C'était à l'issue d'une émission simultanée de Bons et d'Obligations assimilables du Trésor (BAT/OAT) sur le marché de l'UMOA-Titres. L'opération a suscité un engouement marqué, avec 78,83 milliards FCFA de soumissions, soit un taux de couverture de 197,09 %. Autrement dit, les investisseurs ont proposé près de deux fois le montant recherché par le Trésor malien. Ce niveau de demande traduit la capacité du Mali à capter l'épargne disponible au sein de l'UEMOA. Pour la seconde intervention sur le marché effectuée le 21 janvier, le Mali a pu lever des fonds supérieurs à sa demande. En cherchant 50 milliards de FCFA, il a obtenu 55 milliards. L’émission s’est déroulée sous forme d’adjudication de bons assimilables du Trésor (BAT) et d’obligations assimilables du Trésor (OAT). La forte demande des investisseurs a permis au Mali de retenir 55 milliards FCFA, tout en restant sélectif sur les montants et les maturités acceptés. Les titres émis combinent des maturités courtes (182 et 364 jours) et moyennes (3 à 5 ans), ce qui permet d’étaler dans le temps le profil de remboursement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>En 2025, sur 11 878 milliards mobilisés, la part du Mali était mince</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'agence Umoa-Titres, les interventions des huit États membres ont permis de mobiliser des ressources substantielles, au cours de l'année 2025, s'élevant à 11 1878 milliards de F CFA. Sur ce montant, le Mali a pu encaisser seulement 992 milliards, le classant du coup dans le 5è rang des Etats de l'UEMO. Dans ce classement, c'est la Côte d'Ivoire qui occupe la première place avec 5 149 milliards de FCFA. Elle est suivie respectivement du Sénégal (2 225 milliards FCFA), du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Niger (1 313 milliards FCFA). Le Burkina se classe 4è avec 1 077 milliards FCFA. Il est suivi du Mali (992 milliards FCFA), du Togo (412 milliards FCFA) et du Bénin (411 milliards FCFA). La Guinée-Bissau<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ferme la marche avec 299 milliards F CFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En bloc, le marché des titres publics de la zone UEMOA confirme son rôle de levier pour les économies régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Konaré</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mairie de la Commune I du District de Bamako : Une hémorragie financière de plus de 330  millions de francs CFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/mairie-de-la-commune-i-du-district-de-bamako-une-hemorragie-financiere-de-plus-de-330-millions-de-francs-cfa-3113431.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le rapport du Vérificateur général, couvrant les exercices 2022, 2023, 2024 et 2025 (juin 2025), dresse un tableau sombre sur la gestion de la Mairie de la Commune I du District de Bamako.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 12:08:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ressort de cet audit que la municipalité de la Commune I est devenue l’antichambre de la délinquance financière, où le népotisme, l’irresponsabilité et la confusion, entre biens publics et intérêts privés, semblent ériger en mode de gouvernance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la Mairie de la Commune I du District de Bamako, le désordre n’est plus une dérive passagère. Il est devenu un système, une culture, presque une doctrine de gestion. Les constats accablants issus des travaux de vérification administrative et financière dressent le portrait glaçant d’une collectivité livrée à elle-même, où les textes sont ignorés et les procédures piétinées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Entre magouilles et embrouilles</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’octroi d’indemnités indues pour un montant total de 20 498 000 FCFA ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au non-reversement des frais de célébration de mariages à la régie de recettes de la Commune pour un montant total de 194 134 800 FCFA ; à la non-justification des fonds d’Appui Direct à l’Amélioration des Rendements Scolaires pour un montant total de 74 018 350 FCFA ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la réception par le Comptable-matières de contrats partiellement exécutés pour un montant total de 1 950 000 FCFA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en passant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par la réception, sans réserve, par la commission de réception d’un marché partiellement exécuté pour un montant total de 618 983 FCFA et la non-justification de la distribution du sucre pour un montant de 13 806 000 FCFA. Auxquels s’ajoutent, le non-reversement des frais de transfert pour un montant total de 9 400 000 FCFA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et des paiements fictifs de frais d’électricité pour un montant de 17 080 000 FCFA. Rien n’a été négligé par les responsables de la Mairie de la Commune I pour pérenniser la mauvaise gestion du denier public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier scandale et non des moindres à la municipalité de la commune I, c’est l’absence totale d’une mission d’inspection du Gouverneur du District de Bamako dans les locaux de la Mairie. Pourtant, ce dernier est légalement tenu de procéder, au moins une fois par an, à une mission de contrôle. Malgré des correspondances officielles adressées au Gouverneur et au Maire Oumarou Togo, aucun rapport, aucun document, encore moins une preuve d’inspection, n’a pu être produite. Silence radio. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pire, la lettre du Vérificateur général est restée sans suite. Résultat : la Mairie de la Commune I fonctionne dans l’opacité totale et sans garde-fou institutionnel. Une situation qui ouvre la porte à toutes les dérives. L’Appui Direct à l’Amélioration des Rendements Scolaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(ADARS) est-il un flou artistique au détriment des élèves ? Selon le rapport du Vérificateur Général, la gestion des fonds destinés à l’amélioration des rendements scolaires relève d’une désinvolture plus inquiétante. Les Comités de Gestion Scolaire (CGS), pourtant soumis à des obligations claires de planification, de justification et de reddition de comptes, ne produisent ni bilans financiers, ni rapports d’activités. Le vérificateur a décelé qu’il n’y a aucune traçabilité, aucun contrôle effectif et aucune preuve d’utilisation conforme des ressources publiques destinées à l’éducation des enfants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus grave, le rapport révèle que les Régies d’avance et de recettes sont créées au mépris total des textes. Pas de délibération du Conseil communal, pas d’avis conforme du comptable public, pas de contrôle de légalité, ni même de procès-verbal d’installation des régisseurs. On y trouve une Régie d’avances créée par simple arrêté, sans préciser la nature des dépenses autorisées. Et une Régie de recettes… sans aucun acte de création. Cependant, on ne parle plus de négligence, mais d’une violation caractérisée des règles financières, mettant en péril la légalité même des opérations de la Mairie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Encaissements sans base légale des taxes et redevances</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil communal de la mairie de la Commune I n’a jamais fixé les taux et tarifs applicables aux transferts de parcelles, duplicatas ou mises en gage de biens. Pourtant, les recettes sont encaissées et parfois, à des tarifs différents pour une même prestation, selon l’humeur ou la circonstance. Aucune base légale encore moins une transparence. Une gestion arbitraire qui expose la commune I à des contentieux graves et à des pertes financières importantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’on s’en tient au rapport de vérification, la passation des marchés publics dans la Commune I ressemble à un champ de ruines procédural avec l’absence de factures concurrentielles ; la commission d’ouverture des plis inexistante ; les ordres de service non datés ; les bordereaux de livraison manquent à l’appel et les incohérences chronologiques sont flagrantes. Mais le hic qui titille, c’est que des bordereaux de livraison sont établis avant même les ordres de service. Et comme si cela ne suffisait pas, des mandats de paiement sont antérieurs aux attestations de service fait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 331 millions FCFA (331 506 133), c’est le montant vertigineux des irrégularités financières décelées à la Mairie de la Commune I du District de Bamako par le Bureau du vérificateur général. Un chiffre glaçant, qui résume environ 3 ans de gestion émaillée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par le laisser-aller, la complaisance administrative et la prédation en bande organisée autour des ressources publiques. Le rapport du Vérificateur général, couvrant les exercices 2022 à juin 2025, dresse un bilan sombre. Il apparaît que la Commune I est devenue un gouffre financier, où le népotisme, l’irresponsabilité et la confusion entre biens publics et intérêts privés semblent être érigés en mode.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indemnités indues ou de l’argent du contribuable transformé en primes de confort<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Commune I où les textes de gouvernance sont pourtant clairs et les fonctions électives locales gratuites, le Maire et le Receveur-percepteur ont opté pour une autre ligne, celle de la caisse ouverte. Et la suite est connue : 20,5 millions FCFA d’indemnités indues sont versées à des conseillers communaux ; notamment à l’occasion des célébrations de mariages et même lors des fêtes de Tabaski. Des indemnités sans base légale et appuyées sur des délibérations non approuvées par le Représentant de l’État, sont tout de même payées, ordonnancées, et validées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au niveau des Centres secondaires d’état civil de la Commune I du District de Bamako, le scandale prend une ampleur encore plus choquante. Les Régisseurs des Centres n’ont pas procédé au reversement intégral des frais perçus pour la célébration des mariages à la Régie de recettes de la Commune I. Sur un montant total perçu de 312 millions de nos francs (312 457 500 FCFA), ils ont reversé 118 millions (118 322 700 F). Il en résulte un écart de plus de 194 millions FCFA (194 134 800 F) non reversé au Régisseur de recettes. Le magot a tout simplement disparu. Sans trace, ni justification, encore moins une explication crédible. Une hémorragie financière massive qui passerai inaperçue, sans le passage du Vérificateur ; alors que ces fonds auraient pu financer des salles de classe, des forages, ou des équipements sanitaires pour des quartiers entiers de la Commune I.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>74 millions FCFA de fonds ADARS utilisés sans justificatifs</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pillage ne s’arrête pas là. Même Les fonds ADARS (Appui Direct à l’Amélioration des Rendements Scolaires), censés améliorer les rendements scolaires des enfants, ont été pris en otage par l’amateurisme et l’irresponsabilité. 74 millions FCFA destinés aux écoles fondamentales de Djélibougou et Banconi n’ont fait l’objet d’aucune justification valable. Des présidents et trésoriers de Comités de Gestion Scolaire sont incapables de produire la moindre pièce justificative des fonds alloués pendant que les élèves étudient dans des salles délabrées, sans matériels didactiques. Une trahison pure et simple qui hypothèque l’avenir éducatif des enfants de la Commune. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la Mairie de la Commune I, même les marchés non exécutés sont réceptionnés comme s’ils étaient parfaitement réalisés. Des portes jamais posées ; des climatiseurs déjà acquis ailleurs mais facturés à nouveau ; des travaux partiellement exécutés, mais réceptionnés sans la moindre réserve. Des millions de FCFA payés pour du vent, avec la bénédiction d’une commission de réception et d’un comptable-matières qui ferment les yeux… ou regardent ailleurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dernier symbole de cette gestion hors-norme, ce sont les 13,8 millions FCFA de sucre payés par la Mairie, qui demeurent toujours introuvables, non distribués officiellement, sans liste de bénéficiaires et sans documents de sortie. Le sucre a miraculeusement disparu et les pièces justificatives envolées. Ce qui est sûre, les stocks sont vides, mais la caisse a été débitée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une commune prise en otage, une population sacrifiée ? En tout cas, ce que révèle le rapport de vérification, n’est pas de toute façon, une simple accumulation d’erreurs techniques. C’est un système bien huilé mis en place par les bonzes de la Mairie de la Commune I pour encaisser des recettes hors-circuit légal. Pire, les dépenses sont ordonnancées sans base juridique, les marchés sont payés sans services rendus et les contrôles sont inexistants ou complaisants. Pendant ce temps, la population de la Commune I continue de payer avec des écoles délabrées, des centres de santé sous-équipés, des routes impraticables et des services municipaux défaillants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 330 millions FCFA. Autant d’argent public dilapidé. Autant d’opportunités perdues pour le développement local. La question n’est désormais plus de savoir s’il y a eu faute, mais qui répondra de cette gabegie organisée. Et à quand la Commune I cessera d’être un terrain de prédation pour redevenir un outil au service des citoyens ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, le Vérificateur général a adressé une dénonciation de faits à la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République, relativement à ces irrégularités financières en série à la Mairie de la Commune I du district de Bamako. Depuis, c’est le sauve-qui-peut au sein de l’équipe communale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Arouna Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise du carburant au Mali : L'hydrogène naturel comme alternative durable]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/crise-du-carburant-au-mali-lhydrogene-naturel-comme-alternative-durable-3111104.html</link>
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                    <description><![CDATA[La crise de carburant que vit le Mali depuis septembre 2025 a affecté tous les secteurs de la vie. Certes, les autorités sont au four et au moulin pour assurer l'approvisionnement rapide du pays.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_691453c951a4b.jpg" length="114341" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 12 Nov 2025 09:32:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, elles devraient faire de cette crise une opportunité pour se tourner vers d'autres sources d'énergie dont dispose le pays, telles que l'hydrogène naturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali dispose d'énormes potentialités naturelles. Si, ce sont les ressources minières qui sont les plus connues, car les mieux exploitées, il y a d'autres catégories de ressources très peu voire non exploitées comme l'hydrogène naturel. Cette source d'énergie peut constituer une sérieuse alternative à l'essence, au gasoil, etc. Elle avait déjà fait l'objet d'une expérimentation, même si c'était à un niveau moindre. Ce qui est un atout pour relancer son exploitation à grande échelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'hydrogène malien découvert de façon inédite<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est une référence emblématique d’accumulations naturelles d'hydrogène. Son potentiel a été révélé de façon naturelle. C'était en 1987 à Bourakébougou (à environ 60 kilomètres au nord-ouest de Bamako, la capitale du Mali). C'est à travers un fait inédit : creusement d'un puits pour approvisionner en eau le village. Lorsque l’excavation dépasse cent mètres de profondeur, ce qui ressemble à un courant d’air remonte du puits. Pendant sa pause, un ouvrier, en tentant d'allumer sa cigarette, provoque une explosion soudaine. Dans la stupeur, le puits est fermé, cimenté et condamné. Vingt ans s’écoulent. En 2007, des scientifiques étrangers sur initiative de l'homme d'affaire malien, Alou Boubacar Diallo, viennent sur les lieux pour analyser le fameux courant d'air. Le résultat est sans appel : le courant d'air est composé à 98 % d’hydrogène et 2 % de méthane et de diazote.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première expérimentation réussie <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès 2012, de l’équipement est installé pour convertir cet hydrogène en électricité, ce qui a permis d'alimenter le village en électricité. Via un puits, l'équipement convertit la petite molécule en électricité, d’abord grâce à un générateur en combustion directe de 30 kW, puis, depuis 2022, grâce à l’installation d’une pile à combustible de 5 kW. Ce qui permet<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’éclairage public du village et quelques appareils électroniques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce qui a fait du Mali, le seul pays au monde où un gisement d'hydrogène naturel est exploité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5,4 millions de tonnes exploitables<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette exploitation à Bourakébougou a suscité la curiosité de la communauté scientifique internationale qui,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a, depuis fait un certain nombre d'études sur les lieux et découvert d'autres réserves d’hydrogène naturel dans les sous-sols d'autant plus importantes. En plus de ses réserves colossales d’hydrogène naturel, la région possèderait, selon l'équipe de chercheurs de l’Institut de Physique du Globe de Paris (citée dans la revue spécialisée "International Journal of Hydrogen Energy ") "les caractéristiques géologiques et géochimiques uniques d’un système d’hydrogène actif", soit une source de production continue, qui permettrait d’exploiter un flux inépuisable. Ce qui a fait dire aux scientifiques que la ressource exploitable estimée serait de 5,4 millions de tonnes, soit 5 % environ de la production mondiale d’hydrogène, toutes sources confondues. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'hydrogène naturel, un enjeu mondial<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 95 % de l’hydrogène produit dans le monde est issu du méthane, du pétrole ou du charbon. C'est un hydrogène industriel. Alors que l''hydrogène naturel appelé hydrogène blanc, est un gaz invisible, inflammable et décarbonné exploité sans une transformation industrielle lourde. Il est issu du sous-sol et n’émet quasiment pas de CO</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math';">₂</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">, car il ne nécessite ni combustion ni électrolyse pour être généré.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>On ne le trouve que très rarement sous sa forme pure (H2). Et, c'est ce type d'hydrogène qui se trouve au Mali. Potentiellement, l'hydrogène naturel pourrait alimenter des entreprises ou encore toutes sortes de transports (voitures, trains, bateaux, avions). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de sa nature, on peut affirmer que l''hydrogène naturel est une ressource propre dans un contexte mondial de lutte contre le changement climatique. Celui, qui le maîtrise, pourrait bien s’imposer comme un acteur central de la transition énergétique mondiale. Donc, le Mali devra largement profiter de son potentiel pour assurer son indépendance partielle ou totale en termes d’énergies. <o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">    </span>Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sidi Modibo Coulibaly </span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Partants volontaires à la retraite : Le gouvernement met fin à plus de 30 années de souffrance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/partants-volontaires-a-la-retraite-le-gouvernement-met-fin-a-plus-de-30-annees-de-souffrance-3111103.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le souci permanent des autorités de la transition est de régler les problèmes des populations. Certes, souvent,  elles prennent du temps pour certains cas en raison de la complexité du problème. C'est le cas des travailleurs partants volontaires à la retraite.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 12 Nov 2025 09:28:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Et au terme de plus de 30 ans de souffrance, ceux-ci peuvent souffler un ouf de soulagement. Un protocole d'accord vient de mettre fin à leur calvaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée du mardi 4 novembre 2025 restera, à jamais, gravée dans la mémoire des travailleurs partants volontaires à la retraite et leurs familles. Car, c'est le jour où leurs représentants, à travers la Coordination des associations des partants volontaires, victimes du programme d'ajustement structurel,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), et le gouvernement ont officialisé un protocole d'accord dans la salle de conférence du ministère du Travail de la Fonction publique et du Dialogue social. La cérémonie était présidée par Dr Fassoum Coulibaly, ministre chargé du Travail<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui avait à ses côtés, Alousséni Sanou, ministre de l'Économie et des Finances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce protocole d'accord met fin au traitement d'un dossier concernant plus de 5023 personnes qui vont enfin bénéficier de leurs droits et indemnités estimés à plus de 9 milliards de F CFA. Des droits et indemnités qui leur avaient été refusés durant ces trente dernières années. Ce résultat est le fruit de la volonté inébranlable du gouvernement à respecter les termes du procès-verbal de conciliation issu des accords avec l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Procès-verbal de conciliation respecté par le gouvernement <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PV en question a été signé le 05 février 2021. C'est un document de treize (13) pages qui porte sur un mémorandum comportant neuf (9) points de revendications. Le troisième point de ces revendications concerne le paiement des droits des partants volontaires à la retraite, victimes des programmes de l'ajustement structurel. Parmi ces droits, il y a celui pour ceux-ci de bénéficier de la pension. « Le Gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali conviennent de la mise en place d’une commission pour déterminer les bénéficiaires et leurs droits afin de procéder aux paiements avant le 31 mars 2021 » peut-on lire dans le PV qui évoque aussi la mise à leur disposition du fonds de réinsertion au plus tard le 31 mars 2021. Avec la rectification de la transition opérée le 24 mai 2021, les autorités nationales, sous le leadership de Général d'Armée Assimi Goïta, n'ont ménagé aucun effort pour la réalisation de ce point de revendication relatif aux partants volontaires à la retraite qui couraient derrière leurs droits depuis plus de trente (30) ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 30 années de souffrance et d'humiliation <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout a commencé courant l’année 1985, quand l’Etat malien, avec le concours financier de la Banque mondiale, avait initié un programme de départ volontaire à la retraite de fonctionnaires ; en vue de réduire les charges de la fonction publique. Pour cela, la loi N°91-002/ANRM du 24 janvier 1991 instituant un système de départ volontaire de la fonction publique fut votée à l’intention des agents de l’Etat relevant du Statut général des fonctionnaires, du Statut de la magistrature et du Code du travail. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour inciter lesdits fonctionnaires à adhérer audit programme, l’Etat malien prenait certains engagements notamment :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le reversement des cotisations sociales des partants volontaires n’ayant pas totalisé 15 ans de service au moment du départ ; le paiement de la pension de retraite à partir de l’âge limite légal ; le paiement de montants supplémentaires au profit des cadres de la hiérarchie A , B et C au titre des mesures d’accompagnement dans le cadre de la solidarité nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la lenteur ou encore à la mauvaise foi des décideurs de l'époque, les partants volontaires ont multiplié, en vain, les démarches nécessaires, les activités de protestation à travers des marches, des conférences de presse, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Las de toutes ces initiatives pour obtenir leurs droits, ils ont décidé, en 2000, d'attaquer l'État en justice. C'est ainsi que, successivement, le tribunal de travail et la Cour d'appel de Bamako ont enjoint en vain à l’Etat malien d'honorer ses engagements se trouvant dans l’Accord-cadre signé entre lui et la Banque mondiale. Un accord-cadre qui demeurait introuvable. Frustrés de cette attitude de l'État, ils l'ont assigné, le 20 décembre 2012, à la Cour de justice de la CEDEAO, sans succès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a fallu attendre les autorités actuelles qui viennent de trouver une solution, en si peu de temps, à un problème qui a duré plus de trois décennies. Donc, on peut dire sans aucun risque de se tromper que la volonté politique n'y était pas du tout pendant cette longue période qui a vu des chefs de familles sombrer dans la déchéance ou mourir dans la désolation la plus totale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Diallo</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Suivi des intérêts des nationaux dans le secteur minier : Le Secrétariat permanent du contenu local opérationnalisé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/suivi-des-interets-des-nationaux-dans-le-secteur-minier-le-secretariat-permanent-du-contenu-local-operationnalise-3111101.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/industries/suivi-des-interets-des-nationaux-dans-le-secteur-minier-le-secretariat-permanent-du-contenu-local-operationnalise-3111101.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le  Président de la transition a toujours affirmé que la défense des intérêts des maliens est une priorité dans toutes les actions menées par le gouvernement.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 12 Nov 2025 09:26:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est dans ce cadre qu'à l'issue d'un audit des mines assorti de l'adoption d'un nouveau code minier en 2023, une nouvelle loi inédite relative au contenu local a été adoptée. Pour mettre en œuvre cette loi, un Secrétariat permanent a été créé ainsi que la nomination d'un Secrétaire permanent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Première du genre depuis l’indépendance, la nouvelle loi sur le contenu local a pour objectif ultime d’Intégrer l'industrie minière à l'économie nationale,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de renforcer les capacités des travailleurs et des entreprises maliennes et, de stimuler la fourniture de biens et services locaux aux sociétés minières à travers la création de champions nationaux ; conformément, à la vision des hautes autorités de la Transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une nouvelle loi sur le contenu local qui priorise les nationaux<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les articles 1ers du nouveau Code minier et de la nouvelle loi relative au Contenu local :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« le contenu local est l’ensemble des dispositions et mesures qui exigent des entreprises minières qu’elles donnent la priorité aux nationaux, aux communautés locales, aux entreprises nationales et aux matériaux produits localement dans l’exécution de leurs activités ». Il s'agit de l’obligation pour les entreprises minières étrangères d’accorder une priorité aux nationaux dans les aspects suivants : recrutement, formation des personnels, gestion des ressources humaines, développement de la main d’œuvre locale, création d’emplois locaux, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les entreprises minières doivent accorder un soutien multiforme au tissu économique ou industriel local : contrats d’approvisionnement en biens et services avec les entreprises locales, sous-traitance locale, transfert de technologie, apport au développement des capacités locales, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cela, les opérateurs miniers soumettent pour approbation un plan d’approvisionnement des biens et services auprès du Secrétariat Permanent du Contenu Local. La part accordée aux entreprises locales est de 100% pour 20 des 61 catégories de services et biens décrits par la loi. Cette part est supérieure ou égale à 50% pour 35 des 61 catégories, moins de 50% pour seulement 6 des 61 catégories. La nouvelle loi sur le contenu local exige aussi que les sociétés d’exploitation, leurs fournisseurs et sous-traitants utilisent autant que possible des services et matières d’origine malienne, des produits fabriqués ou vendus au Mali dans la mesure où ces services et produits sont disponibles au Mali. Elle prévoit également que les compagnies minières consultent les entreprises maliennes pour leurs achats d’équipements, fournitures de biens ou prestations de services, mais les autorise à comparer les propositions de ces entreprises avec celles des entreprises étrangères. Par rapport aux ressources humaines, la loi souligne que le pourcentage du personnel étranger au sein des sociétés minières ne doit pas dépasser 10% du nombre total du personnel malien pendant les 3 premières années suivant le début des opérations minières. Après la 3e année, ce pourcentage doit être de 5%, et après la 6e année, il est réduit en vue d’atteindre la pleine participation malienne. En ce qui concerne les salaires, le pourcentage de la masse salariale du personnel étranger par rapport à la masse salariale globale de la société d’exploitation ne doit pas excéder 30% pendant les 3 premières années suivant le début de l’exploitation minière. Ce pourcentage est réduit à 20% après la 3e année et il l’est davantage après la 6e année pour atteindre la pleine participation malienne. Toutes ces nouvelles dispositions devront être mises en œuvre et suivies par le Secrétariat permanent du contenu local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nomination d'un secrétaire permanent<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé par le décret n°2021-0190/PT-RM du 31 mars 2021, le Secrétariat permanent du contenu local (SPCL) est chargé de la réception, du traitement et de l'approbation des plans de contenu local soumis par les opérateurs miniers, ainsi que du suivi des indicateurs de performance et de la gestion des programmes de recrutement et de formation des travailleurs locaux. Il travaille en lien avec le Cadre de Concertation sur le Contenu Local, qui lui, est l'organe chargé d'élaborer et de suivre la stratégie nationale. La mission principale du Secrétariat Permanent du Contenu Local est d'assurer la mise en œuvre de la politique du pays en matière de contenu local dans le secteur minier. Ses fonctions incluent la réception et l'approbation des plans de contenu local soumis par les opérateurs, le suivi national des indicateurs de performance et la supervision des programmes de recrutement et de formation des travailleurs maliens. L'objectif est d'intégrer davantage le secteur minier à l'économie nationale, de renforcer les capacités locales et d'accroître la participation des entreprises maliennes dans la chaîne de valeur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par le décret n°2025-0484/PT-RM du 24 juillet 2025, Alou Koïta a été nommé Secrétaire permanent du contenu local. Il a été présenté, le vendredi 31 octobre 2025, aux acteurs du secteur minier au cours d’une rencontre présidée par le ministre des Mines, Pr Amadou Keïta. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l'opérationnalisation de cette nouvelle loi sur le contenu local, le Président de la transition est en train d'opérer une page historique dans le secteur minier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youssouf Konaré<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Justice malienne : Le cap de la crédibilité et de l’efficacité amorcé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-malienne-le-cap-de-la-credibilite-et-de-lefficacite-amorce-3111100.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-malienne-le-cap-de-la-credibilite-et-de-lefficacite-amorce-3111100.html</guid>

                    <description><![CDATA[La  justice constitue un pilier essentiel dans toute société. Sa bonne distribution constitue un gage de paix, de stabilité, d'harmonie et de cohésion. C'est pourquoi depuis quelques années, les autorités de la transition ont initié un processus de refondation du secteur.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 12 Nov 2025 09:22:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce long processus a abouti à la tenue à Bamako, du 30 au 31 octobre 2025, du forum national de la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En janvier 2025, la Friedrich Ebert Schiftung (FES), une fondation indépendante allemande, a mené son enquête d'opinion annuelle sur la gouvernance du pays dénommée "Malimètre" qui est à sa 16è édition. Il ressort des résultats de cette enquête que 3/4 des Maliens ont confiance en la justice malienne (18,3% totalement confiance et 56,8% partiellement confiance). De plus, 58,2% des personnes enquêtées souhaitent une justice transparente ; 30,1% une justice équitable, 22,7%, une justice incorruptible ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>21,9%, une justice impartiale sans distinction sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les résultats de cette sérieuse enquête démontent à suffisance que les populations attendent beaucoup de la justice. Et les autorités en sont conscientes. C'est ce qui a fait dire au Premier ministre, lors de la cérémonie d'ouverture du forum que : "La justice est la colonne vertébrale de l’État de droit. Sans elle, il ne saurait y avoir ni paix durable, ni développement, ni cohésion sociale"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une justice plus efficace, plus humaine et plus proche des justiciables<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Telle est l'ambition du forum ouvert le 30 octobre 2025 sous la présidence du Premier ministre. Il est l’aboutissement d’un long processus de concertations régionales tenues à Bamako, Kayes et Mopti, ayant mobilisé des centaines d’acteurs issus de toutes les composantes de la société. Ces assises ont permis de dégager plus de trois cents recommandations portant sur la gouvernance judiciaire, la déontologie, la digitalisation et l’accès équitable à la justice sur l’ensemble du territoire. Les travaux se sont articulés autour de plusieurs thématiques centrales : la restauration de la confiance entre la justice et les citoyens, l’amélioration du fonctionnement des juridictions, la gestion pénitentiaire, la promotion des droits humains et la contribution de la justice à la stabilité et à la paix durables. Ces discussions visent à jeter les bases du futur Programme décennal de développement de la justice 2026–2035, qui succédera à la Loi d’orientation et de programmation 2020–2024 arrivée à échéance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">218 recommandations formulées <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'issue des deux jours de travaux, les participants ont adopté 218 recommandations. Des recommandations issues des échanges sur les thématiques majeures. Elles serviront aussi de base au Programme décennal de développement du secteur de la justice 2026–2035, en cours d’élaboration. Ce programme constituera le cadre stratégique de référence pour les réformes et investissements dans le secteur au cours des dix prochaines années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que le forum, qualifié d'"historique" par une légitimité traditionnelle, a enregistré la présence de nombreuses personnalités, celle des Gouverneurs du district de Bamako et des 19 régions administratives du Mali. Étaient également présents les représentants des Cours d’appel, les responsables des ordres professionnels (Avocats, Notaires, Huissiers-Commissaires de Justice, Experts judiciaires), ainsi que les représentants des forces vives de la Nation et de la société civile. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Konaré</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Collectivités Territoriales : Les travailleurs impatients face aux promesses non tenues du gouvernement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/collectivites-territoriales-les-travailleurs-impatients-face-aux-promesses-non-tenues-du-gouvernement-3111099.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/collectivites-territoriales-les-travailleurs-impatients-face-aux-promesses-non-tenues-du-gouvernement-3111099.html</guid>

                    <description><![CDATA[Depuis des mois, le silence s’épaissit autour des engagements pris envers les travailleurs des collectivités territoriales du Mali. Dans les Mairies, les Cercles et les Conseils régionaux, l’attente se transforme peu à peu en désillusion.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 12 Nov 2025 09:19:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces hommes et ces femmes, pourtant au cœur du fonctionnement de l’administration de proximité, se sentent aujourd’hui oubliés par les autorités de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 23 juin 2025, les syndicats regroupés au sein de la Plateforme d’actions communes, notamment le SYNTRACT-Mali (Syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales du Mali) et le SNACT (Syndicat national des agents des collectivités territoriales) avaient accepté de suspendre leur mot d’ordre de grève, par esprit d’ouverture et de responsabilité. En retour, le gouvernement s’était engagé à répondre à plusieurs revendications jugées cruciales pour la stabilité sociale et la continuité du service public local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ces engagements figuraient notamment le paiement régulier des salaires des fonctionnaires du cadre de l’administration générale, conformément au plan d’action du Pacte de stabilité sociale et de croissance économique ; la mise à disposition intégrale de la Dotation d’appui au fonctionnement des collectivités territoriales (DAFCT) 2025 dès le mois de juillet, afin d’assurer le paiement des salaires ; le règlement des arriérés de la DAFCT des années précédentes, estimés à 6 milliards de FCFA, à travers un calendrier de versements progressifs (1,2 milliard en juillet, 1,4 milliard en août et 1,4 milliard en novembre 2025) ; la prise en charge durable des salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales ; un moratoire de six mois sur le rejet des avantages octroyés par délibération des conseils, dans l’attente d’un arrêté interministériel et enfin, la création d’un cadre de dialogue interne entre les syndicats et le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais plusieurs mois plus tard, le constat est amer : sur tous ces engagements, un seul a connu un début d’exécution. Seul le moratoire de six mois, obtenu auprès du ministre de l’Économie et des Finances, a été appliqué. Il expire le 31 décembre 2025, sans qu’aucune garantie de renouvellement n’ait été donnée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces lenteurs, les agents des collectivités territoriales continuent pourtant de servir avec dignité. Conscients du contexte sécuritaire et économique difficile, ils ont choisi la voie de la patience et de la responsabilité. Mais cette patience, disent-ils, a des limites. Souvent sans moyens matériels ni reconnaissance, ces fonctionnaires tiennent à bout de bras les services publics locaux : état civil, assainissement, développement local, appui aux populations rurales… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autant de missions vitales qui s’exercent dans un silence pesant, loin des projecteurs et encore plus loin des priorités gouvernementales. « La confiance se mérite par les actes, pas par les discours », rappelle un responsable syndical, qui dénonce « des engagements pris à la hâte, mais jamais suivis d’effet ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les syndicats du SYNTRACT-Mali et du SNACT, il ne s’agit plus seulement de revendications salariales, mais du respect du principe d’équité et de justice sociale. Car au-delà des promesses, c’est le fonctionnement même des collectivités territoriales, piliers du développement local et de la gouvernance de proximité, qui est aujourd’hui menacé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un appel à la responsabilité de l’État<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désormais, les syndicats interpellent solennellement les autorités de la transition : le paiement des arriérés, la régularisation des salaires et la mise en place d’un véritable cadre de dialogue social ne peuvent plus attendre. Dans un contexte où l’État appelle à la mobilisation générale pour la reconstruction nationale, l’administration locale, premier maillon du service public, mérite mieux que des promesses différées. À moins d’un sursaut du gouvernement, les travailleurs des collectivités territoriales pourraient bien passer de la patience à la rupture ; fatigués d’attendre un respect qu’ils estiment légitimement dû.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[60 millions de F CFA carottés dans les Cantines scolaires : Les longues fourchettes de la délinquance financières privent les enfants de nourriture]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/60-millions-de-f-cfa-carottes-dans-les-cantines-scolaires-les-longues-fourchettes-de-la-delinquance-financieres-privent-les-enfants-de-nourriture-3111098.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’école devait nourrir les enfants, mais ce sont les adultes qui se sont gavés. Ce qui devait être un programme de solidarité et d’équité sociale s’est transformé, sous la main de gestionnaires sans scrupules, en un vaste banquet de détournements ; de falsifications et de laxisme.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 12 Nov 2025 09:14:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le rapport d’enquête du Bureau du Vérificateur Général sur les exercices 2022, 2023, 2024 et 2025 (31 janvier), plus de 65 millions de francs CFA (65 927 988F) d’irrégularités financières ont été constatés dans la gestion des cantines scolaires à travers le pays. Et le pire : près de 60 millions de francs CFA demeurent toujours non régularisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des présidents de comités de gestion introuvables... et des factures fantômes, c’est ce qui ressort de ce rapport qui dépasse l’entendement. Les enquêteurs ont découvert que plusieurs Présidents de Comités de Gestion Scolaire (CGS), notamment dans les Communes I, II et VI du District de Bamako, ont perçu des fonds destinés à nourrir les élèves sans fournir la moindre pièce justificative. Plus grave encore, aucune facture, aucun bordereau, aucun signe que ces sommes ont, réellement, servi à acheter du riz, du mil ou de l’huile. Résultat : plus de 31 millions de francs CFA se sont évaporés pendant que les marmites des cantines pour les élèves sont restées vides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CNCS pris la main dans le sac <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Centre National des Cantines Scolaires (CNCS), le cœur du dispositif, les auditeurs ont mis en place un incroyable désordre avec des mobiliers et équipements de bureau « réceptionnés » mais jamais retrouvés. Il s’agit des fauteuils, des climatiseurs, des tables basses achetées pour plusieurs millions... mais toujours introuvables. Un inventaire de la honte, sanctionné par un constat glaçant avec 3 580 000 FCFA d’équipements fictifs. Et pourtant, tout cela avait été « réceptionné » sur papier, avec la bénédiction du comptable du CNCS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bougouni, une perception plus rapide que son ombre. À Bougouni, le scandale prend des airs de farce administrative. Un percepteur a décaissé de l’argent destiné à un comité scolaire au profit d’une personne autre que le président légal. Cachets et signatures falsifiés, silence complice, puis restitution partielle seulement après la découverte du pot aux roses. Une opération digne d’un roman de banditisme administratif, sur fond de mandats truqués et de complicités en série.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Programme Alimentaire Mondial floué<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du vérificateur révèle que les directeurs et comptables du Centre National des Cantines Scolaires n’ont pas justifié près de 14,5 millions de francs CFA reçus du Programme Alimentaire Mondial (PAM). Ces fonds, destinés à appuyer le suivi et la distribution des repas scolaires, ont été dépensés sans trace ni transparence. Un affront à l’un des plus grands partenaires humanitaires du Mali, et une tache indélébile sur la réputation du système éducatif malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les localités de Nioro et Boujbéha, la délinquance administrative est érigée en mode de gestion dans les CAP. En effet, les Centres d’Animation Pédagogique (CAP) de Nioro et Boujbéha ne sont pas en marge de la mauvaise gouverance. Là encore, plus de 16 millions de francs CFA non restitués ou mal utilisés. À Nioro, le directeur du CAP a gardé plus de 10,8 millions de francs CFA non distribués aux écoles. À Boujbéha, c’est 5,7 millions qui se sont mystérieusement évaporés. Même après la fin des accords avec le PAM, les responsables ont gardés les sous comme si les cantines scolaires étaient leurs propriétés privées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mauvaise gestion prouve à suffisance le laxisme dans la gestion des cantines scolaires. Pourtant, les textes sont clairs ; mais sur le terrain, c’est la loi du laisser-faire qui règne. Aucun suivi sérieux. Ce qui fait mal, c’est que quand des millions sont détournés, ce sont des milliers d’élèves qui passent leurs journées le ventre vide, des parents qui perdent confiance, et un État qui s’enfonce dans le gouffre. Le Vérificateur Général a, une fois encore, fait des dénonciations à la Cour Suprême et au Pôle Économique et Financier ; relativement, - à la non-justification des fonds mis à la disposition des CGS pour un montant total de 38 428 492 FCFA ; - à la non-justification par le CNCS de fonds reçus du PAM pour un montant total de 14 446 901 FCFA ;- à la non-restitution au PAM de fonds non distribués aux Comités de Gestion Scolaire d’écoles à cantine scolaire du CAP de Nioro d’un montant de 10 869 647 FCFA ;- à la non-restitution au PAM de fonds non distribués aux Comités de Gestion Scolaire d’écoles à cantine scolaire du CAP de Boujbéha d’un montant de 3 682 808 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis, l’ex Dg du Centre Nationale des Cantines Scolaires, Sarmoye Boursanga<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et bien d’autres responsables liés à la gestion des fonds des cantines scolaires, sont sur une pente raide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dossier à suivre !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pénurie de carburant au Mali :  . Les autorités peinent à trouver des solutions . Les consommateurs dans l’impasse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/penurie-de-carburant-au-mali-les-autorites-peinent-a-trouver-des-solutions-les-consommateurs-dans-limpasse-3110495.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis septembre 2025, une crise de carburant, particulièrement l'essence, sans précédent s'est progressivement installée au Mali, créant du coup une rareté du produit et une flambée exponentielle de son prix. Face à la situation, le gouvernement a multiplié les initiatives qui peinent à endiguer durablement la crise.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 22 Oct 2025 10:13:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">" Même si nous devrions aller chercher du carburant avec des cuillères, nous le ferons", avait prévenu le Premier ministre à l'entame de la crise créée par les groupes armés terroristes qui avaient commencé à installer un blocus sur les routes d'approvisionnement du pays, en l'occurrence celle dénommée RN1 qui lie le pays au Sénégal. Sur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette voie, les terroristes avaient enlevé et brûlé des camions citernes transportant du carburant. Au regard de cette situation, le gouvernement a privilégié le corridor Abidjan-Bamako, même si le 21 septembre 2025, les terroristes avaient intercepté et brûlé sur cette voie un camion transportant du bitume, laissant derrière eux les cadavres des occupants (tous Ivoiriens) du véhicule. Ainsi, le 07 octobre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2025, le tout premier convoi dans cette nouvelle situation composé de près de 300 camions citernes en provenance de Côte d'Ivoire est arrivé à Bamako, sous escorte militaire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La semaine qui a suivi, un autre convoi similaire est entré à Bamako. Selon certaines sources, le dimanche passé, un autre convoi de centaines de citernes est arrivé dans la capitale. Ce qui a soulagé les populations de la capitale malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, il ressort de certaines sources, que sur le corridor Abidjan-Bamako, d'autres citernes ont subi le même cas. En place de l'essence, le gas-oil commence à manquer dans les stations-services. Ce qui interpelle, fortement, les autorités qui multiplient les initiatives se <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">résumant à des réunions.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunion d'urgence du comité interministériel<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 14 octobre 2025, le Premier ministre a convoqué en urgence le Comité interministériel de gestion de crises et catastrophes en vue d'élaborer une riposte à la hauteur des enjeux. Ce plan d’action, validé dans un climat de mobilisation nationale, visait à restaurer l’approvisionnement, sécuriser les infrastructures, et protéger les populations. A l'issue de la réunion, d'ambitieuses mesures ont été adoptées : approvisionnement urgent des stations-service pour soulager les populations et éviter les ruptures prolongées ; sécurisation militaire des convois de carburant avec escorte armée et balisage des trajets ; soutien aux opérateurs économiques pour garantir la continuité des activités et éviter les licenciements ; démantèlement des circuits parallèles et spéculatifs qui alimentent la flambée des prix et la rétention illégale ; ouverture 24h/24 des stations stratégiques dans les zones critiques pour répondre aux besoins urgents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, le gouvernement envisage des réformes structurelles telles que la construction de nouveaux dépôts de stockage, la diversification des sources d’importation, la mise en place de stocks dynamiques, et le renforcement des capacités de raffinage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux rencontres du ministre avec les opérateurs pétroliers <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 13 octobre 2025, le ministre de l'industrie et du commerce, Moussa Alassane Diallo, a réuni les opérateurs économiques du secteur des hydrocarbures. C'était en présence du Directeur Général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCCC),<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), de la Directrice Générale de l’Office malien des produits pétroliers (OMAPP), des représentants des chambres consulaires, et de ceux des organisations professionnelles du secteur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la réunion, tous les participants ont convenu de la nécessité d’une collaboration renforcée afin de garantir un approvisionnement régulier du pays et de préserver la stabilité des prix au bénéfice du consommateur malien. Le ministre Diallo<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a mis en garde contre trois dérives majeures qui avaient été observées sur le terrain à savoir la rétention injustifiée de stocks, la hausse non justifiée des prix à la pompe, la désinformation sur la situation d’approvisionnement du pays. Des constats qui sont de nature à semer la panique au sein des populations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A peine trois jours après cette rencontre, le ministre est revenu à la charge en tenant une nouvelle réunion, le 16 octobre 2025. Cette réunion avait pour objectif de prendre toutes les mesures nécessaires afin de palier et cela, très rapidement, à la situation qui prévaut au Mali, et ce parallèlement aux actions en cours, de manière à résorber de façon considérable le déficit d’approvisionnement du Mali en hydrocarbures. Les acteurs, qui ont massivement répondu présents à la rencontre, se sont exprimés, et cela dans une dynamique de propositions de solutions rapides, efficaces et efficientes. Les propositions faites ont fait l’objet d’études dans le but ultime de trouver les solutions idoines. Après de profondes analyses, le ministre de l’Industrie et du Commerce a donné à nouveau un rendez-vous aux participants, cette semaine, pour une évaluation optimale des engagements pris. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ce jour, la pénurie de carburant devient de plus en plus compliquée. Les populations en souffrent énormément. N'est-il pas temps que les autorités changent de fusil d'épaule pour la résolution du problème ?<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Cyrille Coulibaly</span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exploitation minière à Bougouni :  Inauguration imminente d’une deuxième mine de lithium]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/exploitation-miniere-a-bougouni-inauguration-imminente-dune-deuxieme-mine-de-lithium-3110494.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le lithium est un minerai dont la valeur ne cesse d'augmenter sur le marché mondial. C'est certainement conscient de cette réalité que les autorités nationales accordent une très grande importance dans l'exploitation de ce minerai qui se fait dans la région de Bougouni.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 22 Oct 2025 10:11:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une mission de haut niveau y a séjourné pour évaluer l'état des deux usines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dirigée en personne par le ministre des Mines, Pr Amadou Keïta, la mission s'est effectuée le jeudi 16 octobre 2025. Les deux sites visités sont respectivement ceux de la société Lithium Mali SA de Goulamina (LMSA) et de Bougouni Mining.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A LMSA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les activités évoluent normalement <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Située à Goulamina à 65 km de Bougouni-ville, cette usine a été la toute première inaugurée avec faste, le 15 décembre 2024 par le Chef de l'État. Après trois heures d'échanges avec les responsables de la mine, le ministre des Mines s'est exprimé en ces termes : « Ici tout se passe bien, en dépit de quelques difficultés inhérentes au fonctionnement de la mine ». Le Projet de Lithium de Goulamina au Mali est une Co-Entreprise de Leo Lithium et de Ganfeng. Ce Projet est le premier producteur de spodumène d’Afrique de l’Ouest à approvisionner l’industrie en plein essor des batteries lithium-ion. L'usine a une durée de vie de 21 ans. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Bougouni Mining prête à être inaugurée <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Bougouni Mining, les choses évoluent normalement en vue de l’inauguration très prochaine de la mine par le Président de la Transition. « Les derniers réglages sont en cours et tout devrait finir dans les jours prochains », a constaté le ministre des Mines. Pr Amadou Keïta s'est également réjoui des préparatifs qui ont évolué suite aux recommandations qui avaient été formulées lors d’une présente mission effectuée par les agents de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines. Ce fut aussi une occasion pour le ministre de faire le point de la feuille de route de sa visite de travail avec les responsables de ladite mine le jeudi 31 juillet 2025 en présence du Gouverneur de la région de Bougouni. Lithium de Bougouni est un projet du groupe britannique Kodal Minerals en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>partenariat avec d'autres investisseurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut signaler qu'avec ses deux sites d''exploitation, le Mali se positionne comme deuxième plus grand producteur africain de lithium. Ces deux sites s'inscrivent tous dans le cadre du code minier de 2023 et de la nouvelle loi sur le contenu local dans le secteur minier. Une loi qui favorise la valorisation des compétences nationales par leur implication dans toutes les étapes du processus d'exploitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Konaré<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Palais de la Culture . Plus de 90 millions carottés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/palais-de-la-culture-plus-de-90-millions-carottes-3110493.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le rapport du Vérificateur général, sur la gestion du Palais de la Culture Amadou Hampaté Bâ est sans appel : la maison de la culture malienne, censée être un sanctuaire du savoir et de la créativité, a été transformée en un véritable coffre-fort personnel par ses responsables.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 22 Oct 2025 10:04:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant les exercices 2022, 2023, 2024 et 2025 (31 mars), pas moins de 90 millions FCFA (90 199 000 F) de recettes ont purement et simplement disparu des radars comptables. Ni enregistrées, ni reversées au Trésor. Évaporées. Comme par magie. Ou plutôt, comme par méthode.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Diombana, le « gestionnaire » devenu planificateur du déficit. Arrivé en 2017 à la tête du Palais de la Culture, Abdoulaye Diombana a été promu Conseiller Technique au Ministère de la Culture en mars 2025. Une promotion qui, aujourd’hui, ressemble davantage à une récompense qu’à une sanction. Pourtant, les faits sont clairs car les recettes encaissées par lui-même et son agent comptable n’ont jamais été versées dans les caisses. En violation flagrante de toutes les lois de finances, de la comptabilité publique et des règles de la régie des recettes, l’ancien Directeur Général et son complice ont mis en place un système digne d’une boutique privée avec des factures encaissées en espèces ou par chèque, mais jamais tracées. Le montant des sous envolés s’élève à 90 millions de francs, soit 57 % des recettes totales générées durant la période vérifiée. Pendant que les agents cumulent des arriérés de salaires et primes, les caisses sont siphonnées. Ironie du sort, avec ce montant, le Palais aurait pu payer les 51 633 190 FCFA d’arriérés de salaires et de primes dus à son personnel. Mais non. L’argent est allé ailleurs. Dans quelles poches ? Et à quelles fins ? Mystère et boule de gomme. Du moins officiellement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais les conclusions du Vérificateur général sont limpides : transmission et dénonciation de faits au Procureur du Pôle économique et financier. Une gestion sans règles avec des archives inexistantes, un contrôle interne absent, une séparation des fonctions ignorée. Plus grave encore, pas de manuel de procédures, pas de traçabilité, pas de séparation entre l’ordonnateur et le comptable. Le Palais de la Culture fonctionnait comme une caisse noire ambulante. Même l’encaissement des recettes était assuré par des personnes non habilitées. Une anarchie méthodiquement organisée. Jusqu’à quand la culture servira de vache laitière ? Comment demander aux artistes d’élever l’âme d’une nation quand ceux qui gèrent les infrastructures culturelles pillent, sans vergogne, les ressources publiques ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce scandale dépasse l’entendement. Ce qui est sure, le Palais de la Culture n’est pas un marché parallèle. Et ceux qui l’ont transformé en machine à cash doivent répondre de leurs actes. Et cela, au nom de la mémoire d’Amadou Hampâté Bâ<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diombana, fossoyeur d’un joyau culturel<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui devait être la vitrine culturelle du Mali s’est transformée, sous la direction du sieur Abdoulaye Diombana, en véritable laboratoire du désordre administratif. Le Palais de la Culture Amadou Hampâté BA, censé incarner la rigueur, le prestige et la mémoire, a été géré comme une épicerie ; sans registre, sans règles, sans responsabilité. Pas de manuel de procédures durant les périodes 2022, 2023, 2024 et 2025 (31mars). Alors que la loi impose à tous les services publics de disposer d’un manuel de procédures validé par la Commission de contrôle interne, le Palais de la Culture s’est en passé pendant huit longues années. Diombana lui-même a reconnu que le document existe mais n’a jamais été soumis pour validation. Autrement dit, on gouvernait à vue, au bon vouloir du dirlo et de sa clique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’anarchie organisée !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la gestion du palais de la Culture, c’est qu’il n’y a aucune salle d’archives, aucun classement, aucun respect des règles de conservation des documents publics. Pire, les pièces comptables errent dans les bureaux ; dispersées comme des prospectus. Le documentaliste, officiellement en poste, n’a même pas accès aux documents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résultat : l’histoire administrative du Palais de la Culture est en train de disparaître sous les couches de poussière et d’irresponsabilité. Au palais de la Culture sous le DG Diombana, pas de compte de gestion, on dépense, mais on ne rend compte à personne. Comme si cela ne suffisait pas, l’Agent Comptable n’a élaboré aucun compte de gestion pour 2022, 2023 et 2024. Et comme par enchantement, le Directeur Général affirme n’en avoir jamais entendu parler. Un aveu surréaliste ! Dans quelle république un établissement public peut-il fonctionner sans dresser son bilan annuel ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous Diombana, on dépense mais sans jamais justifier. L’une des règles d’or de la gestion publique est la séparation entre ordonnateur et comptable. Mais au Palais de la Culture, Diombana et son Agent Comptable cosignaient les chèques, jouant à la fois les rôles du décideur et du caissier. Des millions de FCFA circulaient ainsi dans un flou artistique, propice aux arrangements obscurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pas de régisseur d’avances, mais un système parallèle de collecte de fonds <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le départ du régisseur en 2020, aucun remplaçant n’a été officiellement nommé. Résultat : le Directeur Général, son adjoint Souleymane Bathieno (l’actuel DG) et l’Agent Comptable, Alassane Yaya Samaké auraient encaissé, eux-mêmes, les loyers et paiements en liquide ou par chèque. Des recettes publiques perçues, directement, par les mains des responsables, comme dans une boutique privée. Ce qui ressort de ce rapport n’est pas de la négligence, c’est une faillite organisée, une gestion patrimoniale d’un bien public, une insulte à la mémoire d’Amadou Hampâté Bâ, lui-même, qui disait : « En Afrique, lorsqu’un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ». Sous Diombana, ce sont les archives du Palais qui sont ‘’parties en fumée’’ avant même d’être classées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décidément, le Palais de la culture n’a pas seulement perdu de sa superbe. Il a été vidé de son âme, vendu au diable. Et jusqu’aujourd’hui, son ancien DG n’affiche qu’une image de ruine et de désolation. Et pour cause : jamais, les gaffes au sein de cette structure culturelle n’ont atteint un tel degré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jugé, pourtant, stratégique dans la politique culturelle de notre pays, le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, n’a pas échappé à l’appétit vorace de ses responsables. Par petite touche, ils ont « sucé » les caisses, érigé le népotisme en mode de gestion. L’espoir tant suscité auprès de nos autorités, a viré au cauchemar. Un flop magistral. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bref, le Palais de la Culture a été sacrifié sur l’autel d’intérêts égoïstes pendant les années 2022, 2023, 2024 et 2025 (31 mars). Autrement dit, la caisse de la structure a subi une saignée financière<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de plus de 90 millions de francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réalité, cette mauvaise gestion est le fruit d’un système bien huilé, mis en place par les « bonzes » du Palais de la Culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon ce système, les responsables de la structure veillent aux « bons soins » de leurs pots et de leur propre personne: enveloppes de fin du mois, marchés de gré à gré, bons de carburant à gogo, voyages et autres cadeaux en nature. Du moins, s’ils veulent éviter les « ennuis ». Face à de telles pratiques qui ont occasionné une saignée financière de 90 millions, le vérificateur général a adressé une dénonciation de faits, au président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République du Pôle national économique et financier. Depuis, l’ancien DG, Abdoulaye Diombana (bombardé Conseiller technique au département de la culture) et sa bande sont dans la tourmente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Régime d'Assurance Maladie Universelle (RAMU) : Un nouvel outil prenant en compte beaucoup plus de maliens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/regime-dassurance-maladie-universelle-ramu-un-nouvel-outil-prenant-en-compte-beaucoup-plus-de-maliens-3108079.html</link>
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                    <description><![CDATA[La question de la prise en charge médicale est un véritable casse-tête pour la majorité des maliens. Pour atténuer cette charge, les autorités ont mis en place le régime d'assurance maladie obligatoire (AMO).]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68b94185479f7.jpg" length="119143" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 04 Sep 2025 07:36:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, cet outil, bien qu'efficace, ne prend pas en compte le secteur informel qui représente 78% de la population. D'où la décision des autorités pour le Régime d'Assurance Maladie Universelle (RAMU).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de le mettre en œuvre, une campagne nationale d'information et de sensibilisation est en train d'être menée auprès des populations. C'est dans ce cadre que du 10 au 28 août 2025, une mission d’information et d’échanges a sillonné cinq régions du Mali. Composée des responsables de la Caisse nationale d'assurance maladie (CANAM), la mission a tenu des séances d'informations dans les régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao. Ces rencontres régionales, organisées en collaboration avec le Projet ARISE/KENEYA YIRIWALI, ont rassemblé près d’une centaine de participants par localité : services techniques déconcentrés, collectivités territoriales, organisations syndicales et professionnelles, société civile et partenaires institutionnels (CMSS, INPS, UTM). Les échanges ont porté, entre autres, sur les textes fondateurs du RAMU, la démarche ayant conduit au basculement de l'AMO<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en RAMU.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le RAMU à la place de l'AMO<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Régime d'Assurance Maladie Universelle (RAMU) est une réforme de la protection sociale visant à assurer la couverture du risque maladie pour l'ensemble de la population, en substituant le paiement direct des soins par des mécanismes de financement plus équitables fondés sur la solidarité. Contrairement à l'AMO, il implique différents acteurs comme l'État, les ménages, et les collectivités territoriales. L'objectif est d'élargir progressivement la couverture de la population malienne pour garantir l'accès aux soins de santé. En d'autres termes, avec le RAMU, la Caisse prend en compte ceux qui ne cotisent pas et ceux qui sont dans le secteur informel. Il s'agira d'atteindre une couverture de santé pour tous les citoyens maliens, sans discrimination, en éliminant le paiement direct des soins au profit d'un système de solidarité. Donc, le RAMU repose sur un principe de solidarité nationale entre les bien-portants et les malades, et entre les riches et les pauvres, afin de mutualiser les risques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mise en œuvre du RAMU<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM) est l'organisme clé pour la mise en œuvre du RAMU. Elle est chargée de l'affiliation, de l'immatriculation, de la collecte des ressources et du paiement des prestataires de soins. Par rapport à l'immatriculation, il est prévu un chronogramme d'immatriculation progressive de la population afin de pouvoir couvrir l'ensemble du territoire et des citoyens de manière ordonnée. A côté de la CANAM, il y a le Comité restreint pour l'opérationnalisation du RAMU. C'est un comité qui réunit des experts et des représentants de la société civile et de l'État pour élaborer les dispositifs et le cadre juridique nécessaires à la mise en place du régime. En outre, la société civile sera mise à contribution dans le soutien et la mobilisation des citoyens pour le succès du RAMU, notamment les populations les plus vulnérables. En ce qui concerne le financement, il sera mis des mécanismes alternatifs plus équitables que les paiements directs, impliquant la contribution des différentes parties prenantes (État, ménages, etc.)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Jean Pierre James</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Écoles Catholiques du Mali : Le sauve-qui-peut]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-catholiques-du-mali-le-sauve-qui-peut-3108078.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis que l'État a notifié à l'enseignement catholique privé de son incapacité à assurer le paiement de la subvention datant de 1972, des mesures ont été prises par l'Eglise et le personnel pour trouver des solutions. Parmi ces mesures, il est prévu l'ouverture de certaines écoles avec un nouveau statut et un procès intenté par les enseignants contre la Direction nationale de l'enseignement catholique. Depuis, c’est la rupture et place à la désolation.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Sep 2025 07:33:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un réseau de 128 établissements d'enseignement, l'Eglise malienne était liée par une convention datant de 1972.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En vertu de cet accord, l’État assurait près de 80% des salaires des enseignants, tandis que l’Église prenait en charge les bâtiments, les charges sociales et l’administration. Les parents, quant à eux, contribuaient pour 20 à 30% du budget, selon les établissements et le niveau scolaire. Le reste provenait de l’archidiocèse, de congrégations religieuses ou encore d’ONG catholiques locales et internationales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, la suppression de cette subvention a mis un terme à plus d’un demi-siècle de partenariat. En termes de transition, un protocole signé le 3 avril 2025 a prévu une subvention exceptionnelle de 2,867 milliards FCFA pour l’année scolaire 2024-2025, le versement de 1,5 milliard FCFA d’arriérés, et l’annulation d’une dette fiscale d’environ 494 millions FCFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cela, l'Eglise a annoncé la fermeture de plusieurs écoles sur le territoire national. Toutefois, certaines, à l'image de celle du diocèse de San seront ouvertes sous une nouvelle forme. En parallèle, les enseignants au nombre de 1613 ont décidé d'attaquer en justice leur employeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les écoles de San ne seront pas fermées, mais....<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon une publication en date du 20 août 2025 virale sur les réseaux sociaux, le Père Edmond Dembélé, Directeur national de l'enseignement catholique, a déclaré ceci : "J’aimerais également rassurer les autorités et les parents du Mali, parents d'élèves…, que nos écoles ouvriront à la rentrée scolaire prochaine’’. Quelques jours après cette déclaration, le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Vicaire Épiscopal pour l'enseignement catholique de San, à travers un avis en date du 29 août 2025, annonce que les écoles relevant de son diocèse ouvriront pour l'année scolaire 2025-2026. L'Abbé Joseph Tanden Diarra précise que toutes les écoles seront ouvertes à l'exception de Somo et Togo premier cycle. Et l'Abbé de dévoiler les frais d'inscription qui varient entre 3500 F CFA et 7000 F CFA en fonction du cycle et de l'école. Quant aux frais annuels de scolarité, ils sont de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>30.000 F CFA à 100.000 F CFA selon le cycle et l'établissement scolaire. Il conclut que les inscriptions débutent le 1er septembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enseignants à couteaux tirés avec l'Église<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'il y a un acteur qui souffre des conséquences de l'arrêt de la subvention, c'est le personnel enseignant. Ils sont au nombre de 1613. Beaucoup d'entre eux ont reçu la notification de licenciement. Par rapport au cas des enseignants, le Directeur national de l'enseignement catholique, d'après toujours cette publication datée du 20 août 2025, s'est prononcé en ces termes : « Présentement, nous avons engagé un processus de renégociation des contrats avec les enseignants. Et ce processus, d'ailleurs, nous a poussés à licencier certains afin de repartir à zéro, cette fois-ci, sans tenir compte de la subvention. [...] » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un processus qui n'a pas empêché le Syndicat National des Travailleurs de l’Enseignement Catholique (SYNTEC) d'attaquer en justice la Direction de l’Enseignement Privé Catholique (EPC) après l'échec d'une tentative de conciliation. Ainsi, le procès s'est tenu le 27 août 2025 au tribunal de travail de Bamako qui a mis l'affaire en délibéré au 29 septembre 2025. Le SYNTEC demande le paiement d'indemnités et un redéploiement exceptionnel des personnels licenciés dans la fonction publique. « Nous réclamons nos droits : l’indemnité du congé non-joui, l’indemnité de préavis du licenciement, l’indemnité de licenciement pour motif économique, l’indemnité spéciale pour licenciement pour motif économique, les arriérés des allocations familiales, les droits AMO non perçus depuis plus de 5 ans… », a indiqué le Secrétaire général du SYNTEC, Kalifa Raymond Kamaté. Et d'ajouter : « Il y a beaucoup d’entre nous qui sommes licenciés sans avoir perçu de salaires depuis deux ou trois mois. Ce n’est pas facile d’être licencié dans ces conditions »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons qu'avec la fermeture des écoles de l'enseignement catholique privé, plus de 40 000 élèves risquent de ne plus poursuivre leur cursus scolaire et plus de 1 000 chefs de famille rejoindront le lot de chômeurs malgré leur pertinente expérience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cyrille Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Membres du gouvernement : Désormais 30 ministres rek !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/membres-du-gouvernement-desormais-30-ministres-rek-3108077.html</link>
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                    <description><![CDATA[La gestion des dépenses publiques pour un pays, comme le Mali, confronté à une crise multidimensionnelle, se doit d'être rigoureuse.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Sep 2025 07:30:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prise en charge des différentes institutions comme celle des membres du gouvernement, pèse lourdement dans le budget de l'État. En fixant un nombre à ne pas dépasser, les autorités réduisent, fondamentalement, les dépenses publiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De mémoire de maliens, le nombre des membres du gouvernement a été toujours du bon vouloir du Chef de l'État. C'est pourquoi, on assiste souvent à une équipe gouvernementale pléthorique. Cette pratique s'est amplifiée, pendant ces trente dernières années au cours desquelles le prince du jour faisait "recaser " des proches parents, des amis d'enfance, des camarades d'école, des hommes politiques gênants ou alliés, etc. On a même assisté à la création inédite de portefeuilles ministériels. C'était sous le magistère du président Alpha Oumar Konaré. Il s'agit du ministère des zones arides et semi-arides dirigé par feu Tieblé Dramé. Cette page du " bon vouloir du prince" quant au nombre des membres du gouvernement est désormais tournée avec l'adoption d'une loi fixant un seuil à ne pas dépasser. C'est une loi organique adoptée par le Conseil National de Transition (CNT) et transmise à la Cour Constitutionnelle par le Président de la transition aux fins de contrôle de conformité. Et dans un arrêt rendu public le 25 août 2025, la Cour constitutionnelle a validé ladite loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les arguments de la Cour <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la lettre confidentielle n°0008/PT du 13 août 2025, le Chef de l'Etat avait transmis la loi n°2024 38/CNT-RM du 5 décembre 2024 à la Cour constitutionnelle, pour contrôle de conformité à la Constitution. Cette loi organique fixe le nombre des membres du Gouvernement à trente (30) au maximum. Dans son arrêt, la Cour constitutionnelle a indiqué que la saisine par le Président de la transition a été faite, conformément, aux textes en vigueur. A ce titre, elle cite l’article 147 de la Constitution qui dispose : « La Cour constitutionnelle connaît obligatoirement de la constitutionnalité des lois organiques avant leur promulgation lesquelles lui sont soumises par le Président de la République ». Elle évoque également l'alinéa 2 de l'article 75 de la Constitution qui dispose : « Une loi organique fixe le nombre des membres du Gouvernement ». La Cour a rappelé que la loi n°2024-38/CNT-RM du 5 décembre 2024 a été votée à la majorité absolue des membres présents du CNT, dans les délais et formes prescrits par la Constitution. Au regard de tous ces constats que les neufs sages ont jugé la loi conforme à la constitution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Trente (30) membres au maximum</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est au cours d'une séance plénière du 5 décembre 2024 que le Conseil national de Transition (CNT) a examiné et adopté le projet de loi organique fixant le nombre des membres du Gouvernement à trente au maximum. Ainsi, la loi a été votée par 129 voix pour, 00 contre et 00 abstention. Et, elle est devenue la loi n°2024-38/CNT-RM du 5 décembre 2024. L'article unique de cette loi dispose : « Le nombre des membres du Gouvernement est fixé à trente au maximum». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut signaler le gouvernement actuel dirigé par le Premier ministre Abdoulaye Maïga est de vingt-huit (28).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Chef va-t-il l'élargir à 30 après la promulgation de la loi? Nul ne sait pour le moment, car il n'est pas obligé d'atteindre le nombre de trente. Mais il lui est interdit de dépasser ce nombre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cyrille Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Durée de la transition : Quand Choguel Maïga feint d'oublier ce qu'il avait soutenu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/duree-de-la-transition-quand-choguel-maiga-feint-doublier-ce-quil-avait-soutenu-3107608.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis son limogeage de la primature, le Dr Choguel Kokalla Maïga ne cesse de crier sa ‘’tigritude’’ à travers des sorties médiatiques.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 24 Jul 2025 11:21:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'une de ces sorties musclées, datant du 12 juillet 2025, évoque la prolongation de la transition actée par la révision de la charte de la transition sur une recommandation issue des consultations des forces vives de la nation et de la diaspora tenues en fin avril 2025. Cette recommandation portait sur la prolongation de la transition jusqu'à la pacification du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette prolongation n'a pas été du tout du goût de l'ancien Premier ministre. Il estime, dans sa publication que le Mali est pris en otage par une prolongation indéfinie de la transition jusqu'à une pacification. Son attitude n'étonne plus les maliens qui l'ont vu à l'œuvre quand il était aux commandes à côté de Général d'armée Assimi Goïta. Ils savent que s'il était toujours à son poste, il sera le tout premier à défendre avec bec et ongles cette décision issue d'une recommandation populaire. Ce comportement de l'ancien Premier ministre relève du narcissisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Alime French : « Les narcissiques sont des individus qui ne cherchent pas de solutions. Ils cherchent à éviter la honte en jouant avec la réalité pour éviter d'assumer leurs responsabilités et sauvegarder leur image. C'est tout. Ça s'arrête là. Ce n'est jamais une question de vérité. C'est une question d'égo ». En plus, ce comportement de l'ancien président de l'ex M5-RFP<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cadre parfaitement avec la définition de l'homme politique malien tel que décrit par Général de division à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la retraite, Yamoussa Camara, ancien ministre malien de la défense, dans son livre "Présumé coupable, ma part de vérité". Selon lui : « L'homme politique malien dévoile sa vraie nature à l'exercice du pouvoir. Vaniteux et tyrannique, il est singulièrement cruel. En dehors des siens, qu'il aime jusqu'à leurs défauts, nul ne trouve grâce à ses yeux. Aveuglé par son désir de puissance et enchaîné dans ses appétits, ses besoins et ses passions, il oublie les principes moraux et la certitude de la mort. Il reste suprêmement indifférent à l'arbitraire et à l'injustice pour tout ce qui ne le touche pas ». Autrement dit, quand il n'est plus au pouvoir, il change de comportement pour dire sans lui, rien ne marche. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce que disait Choguel par rapport au délai de la transition</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ancien porte-parole de feu président Ibrahima Boubacar Keïta a profité d'une rencontre, tenue le vendredi 05 avril 2024 à la primature, avec le comité de pilotage du dialogue inter-malien venu recueillir les suggestions du gouvernement, pour s'adonner à une gymnastique juridique dans le seul essaim de prouver que la transition ne prend pas fin le 26 mars 2024 comme indiqué dans le décret qu'il a cosigné avec le Président de la transition. Au cours de cette rencontre, l'ancien Premier ministre a indiqué que la transition se termine par la prise de fonction du nouveau Président de la République, mais n'a pas évoqué de date pour la tenue du scrutin présidentiel. Il dit se fonder sur l'article 190 de la constitution de 2023 qui dispose : "Jusqu’à la mise en place de nouvelles institutions, les institutions établies continuent d’exercer leurs fonctions et attributions". Selon lui, l’article 27 de la Charte révisée est également on ne peut plus clair sur la question : « La durée de la Transition est fixée conformément aux recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR) ». Par rapport au décret qui a fixé la durée de la transition à deux ans, ‘’le soldat de 2ème classe’’ N° matricule 24831 a tenu les propos suivants : « Le décret dont on parle, est celui qui a été signé dans le cadre des discussions avec la CEDEAO. Mais nous sommes sortis de cette organisation depuis quelque temps. Tout ce qui était convenu avec la CEDEAO est nul et non avenu au Mali. Nous avons mis une croix sur cette organisation, y compris tout ce que nous avons négocié avec elle, parce qu’elle a voulu porter atteinte à l’intégrité physique et à la stabilité d’un des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) ». Autrement dit, l’Accord convenu en 2022 entre le gouvernement de Transition et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) relatif à la durée de la Transition, est caduc et sans effet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cyrille Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diaspora malienne en conclave : Aller au-delà des transferts monétaires effectués vers le pays d'origine]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-en-conclave-aller-au-dela-des-transferts-monetaires-effectues-vers-le-pays-dorigine-3107604.html</link>
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                    <description><![CDATA[Du 17 au 19 juillet 2025, s'est tenue à Bamako la première édition du forum international de la diaspora malienne (FID 2025).]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6880ec805d4be.jpg" length="108568" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 24 Jul 2025 11:11:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une occasion pour les maliens établis à l'extérieur de se retrouver pour discuter de leurs problèmes et des voies et moyens pour contribuer au développement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient venus de 77 pays de par le monde pour échanger sur le thème du forum qui est « Enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national ». A l'issue des échanges, des recommandations ont été formulées pour permettre aux maliens établis à l'extérieur de jouer leur partition dans le développement économique et social du pays. Déjà, ils jouent un rôle crucial dans l'entretien des familles restées au pays par l'envoi de transferts monétaires non négligeables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'après la représentation nationale de la BCEAO (Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest), les transferts monétaires par différents canaux au cours de l'année 2022 se chiffrent à 793 milliards de FCFA. C'était à l'occasion de la Journée de diffusion des comptes extérieurs du Mali organisée, le jeudi 21 décembre 2023. Placée sous le thème : « La vulgarisation des résultats de l'enquête sur les transferts de fonds des travailleurs migrants »,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la journée a permis à la représentation nationale de la BCEAO au Mali d’exposer son enquête sur les transferts de fonds des migrants maliens vers le Mali en 2022. Cette enquête a été menée par l'INSTAT (Institut National des Statistiques) auprès de 700 ménages de Bamako et environs, de Kayes et de Sikasso avant d'être étendue aux autres régions. Elle a permis d'estimer à 793 milliards de FCFA les fonds envoyés par la diaspora en 2022 par différents canaux. 68% de ces fonds proviennent des maliens établis en France<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et 11%<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de ceux qui sont installés en Côte d'Ivoire ; 5,1% des fonds proviennent d'Espagne, 5% du Gabon, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fonds de la diaspora, première source de mobilisation de financements extérieurs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diaspora malienne est très dynamique et contribue fortement à l'économie du pays à travers la prise en charge des besoins de leurs ménages, ainsi que par des investissements personnels et communautaires. D'après la représentation nationale de la BCEAO, les fonds envoyés par la diaspora malienne en 2022, par les canaux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>formels et informels, constituent la première source de mobilisation de financements extérieurs devant l'aide publique au développement. L'enquête précise que 80% des envois sont effectués par les canaux formels que sont les banques, les services de télécommunication et les services internationaux de transferts. Le reste des envois s'effectue par la voie informelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 50% des fonds<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont utilisés dans la consommation des ménages <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ressort toujours de la même enquête que 67% des fonds sont utilisés dans la consommation courante des ménages bénéficiaires et 12% investis dans l'immobilier notamment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour la construction de logements, qui est suivi de la santé, l'éduction, le social <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>etc. Les fonds envoyés constituent une source de revenus stable pour beaucoup de ménages ; notamment en milieu rural où ils servent à soutenir les initiatives agricoles<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et à acquérir du complément alimentaire. En plus de la consommation courante des ménages, la diaspora contribue aux projets d'investissements ainsi que de construction d’infrastructures socio-économiques de base comme les centres de santé, les adductions d'eau, les lieux de prières, les écoles etc.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A travers ces réalisations, la diaspora contribue ainsi à l'amélioration des conditions de vie des concitoyens. Elle participe significativement à la réduction de la pauvreté, à l'équilibre de la balance de paiements et à l'augmentation du taux de bancarisation. Elle représente aussi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une source stable de devises pour les banques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de l'immensité des transferts de fonds et de l'usage qui en est fait, il est important que les maliens établis à l'extérieur investissent beaucoup plus dans des activités de développement et dans le transfert de compétences. En tout cas, le Président de la transition a donné toutes les garanties nécessaires pour cela.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Konaré</span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retrait de la CEDEAO : Les pays de l’AES prêts à rapatrier leurs cadres internationaux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/retrait-de-la-cedeao-les-pays-de-laes-prets-a-rapatrier-leurs-cadres-internationaux-3107601.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le compte à rebours est lancé. À quelques mois de leur retrait officiel de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), rendu effectif en fin janvier 2025, les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) Burkina Faso, Mali et Niger prennent les devants.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 24 Jul 2025 10:55:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En ligne de mire, le retour organisé d’environ 135 de leurs ressortissants employés au sein de l’institution régionale. Un rapatriement attendu d’ici à septembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette transition s’inscrit dans la nouvelle dynamique impulsée par la Confédération de l’AES, née en juillet 2024, qui entend redéfinir la coopération régionale sur des bases souverainistes, sécuritaires et économiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ces pays sahéliens, ce retrait n’est pas un isolement, mais une réaffirmation de leur volonté de bâtir une intégration sur mesure, centrée sur leurs réalités et priorités. L’accueil des fonctionnaires de la CEDEAO, bientôt de retour au bercail, ne sera pas qu’administratif. Il incarne aussi la volonté des États de valoriser leurs compétences dans la construction de cette nouvelle architecture régionale. Entre redéploiement professionnel, réaffectation stratégique et mobilisation des ressources humaines, une nouvelle page s’écrit pour les élites sahéliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[FrançAfrique :   Exit les Accords de défense, amorce d'une nouvelle forme de coopération]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/francafrique-exit-les-accords-de-defense-amorce-dune-nouvelle-forme-de-cooperation-3107599.html</link>
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                    <description><![CDATA[En quittant sa base de Dakar au Sénégal, la France ne dispose quasiment plus de présence permanente en Afrique de l'ouest et centrale (la base au Gabon est partagée). Cela signifie-t-il que l'armée française disparaît du paysage africain ?]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 24 Jul 2025 10:47:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, ce départ ne manque pas de susciter les intérêts de grandes puissances, comme la Russie et la Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ce départ,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la France entame une nouvelle phase de sa coopération en matière de défense et de sécurité avec les pays. Autrefois considérée comme le « gendarme de l’Afrique », la France doit désormais prendre en compte le respect de la souveraineté des États d’Afrique de l’ouest. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il n’en restera qu’une. Avec la restitution des deux dernières emprises militaires françaises au Sénégal, le jeudi 17 juillet dernier, l’ancienne puissance coloniale ne dispose plus que d’une seule base en Afrique, à Djibouti. La cérémonie de restitution s’est tenue à Dakar au camp de Geille avec la remise symbolique des clefs du camp au chef d’Etat-major des armées sénégalaises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui s'est passé au Sénégal ce 17 juillet 2025 n'est pas anodin : désormais, la France ne dispose plus d'aucune base militaire dans toute l'Afrique de l'Ouest et Centrale, le cœur de son ex empire colonial (la base à Libreville, au Gabon, est maintenant partagée). Elle est donc condamnée à repenser toute sa stratégie sur le continent, après une présence de plus de 60 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pas une disparition totale d'Afrique</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a une dizaine d'années, alors que la France lançait ses opérations contre les groupes djihadistes en plein Sahel, les bases étaient nombreuses au Sénégal (400 hommes), en Côte d'Ivoire (950 hommes) , au Gabon (350 hommes), au Tchad (950 hommes), au Niger (1 000 hommes), au Mali (5 000 hommes), au Burkina Faso et à Djibouti (1 500 hommes). En 2020, au plus fort de l'engagement contre les groupes terroristes, on a compté plus de 10 000 soldats français postés en Afrique de l'ouest et centrale. Mais en moins de cinq ans, les bases françaises ont disparu du paysage. Et seule la structure de Djibouti et ses 1 500 hommes ont résisté au dégagisme ambiant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'armée française n'a pas pour autant renoncé à toute ambition militaire dans la région. D'abord, elle mise sur sa capacité de projection à partir de son unique base de Djibouti, toujours dotée de moyens d'artillerie, de composantes aérienne et navale. Un arsenal qui pourrait intervenir sur toute l'Afrique. Elle souhaite aussi maintenir des coopérations avec les pays qu'elle vient de quitter. Exemple : le porte hélicoptère Mistral était de passage à Abidjan en mars dernier pour assurer la sécurité du Golfe de Guinée. Elle compte aussi garder son influence en formant les armées africaines. « Moins de bases, plus d'écoles », c'est le nouveau slogan du ministre français de la Défense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concrètement, la restitution des différentes emprises françaises dans la région s’inscrit dans un revirement stratégique sur la coopération en matière de défense et de sécurité entre la France et les Etats d’Afrique de l’ouest. La réduction de la présence française en Afrique figurait déjà dans les recommandations formulées par l’envoyé personnel d’Emmanuel Macron en Afrique, Jean-Marie Bockel. Dans son rapport sur la reconfiguration du dispositif militaire français en Afrique, remis le 25 novembre 2024 au président de la République, la réduction de la présence militaire française était perçue comme un moyen de renouveler le partenariat de défense. « Les inconvénients liés à notre présence permanente devenaient insupportables », déclarait Thierry Burkhard assurant, dans le même temps, que « l’Afrique a encore besoin de France. Un discours partagé par le président sénégalais qui déclarait que le retrait français n’était pas un acte de « rupture » mais le début d’un « partenariat rénové ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce retrait permet de nouer des rapports plus sains avec des pays souverains, ça devrait également renforcer une nouvelle forme de coopération basée sur la formation », juge le général Trinquand qui assure que « la France conserve des liens très étroits avec les pays africains ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le respect de la souveraineté</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus en plus contesté au Sahel et en Afrique occidentale, le départ des troupes françaises était l’un des thèmes de campagne du président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, élu en avril 2024. « Le Sénégal est un pays indépendant, c’est un pays souverain et la souveraineté ne s’accommode pas de la présence de bases militaires dans un pays souverain », avait déclaré le président sénégalais en novembre 2024. Surtout, dans un contexte politique instable, le retrait français apparaît comme un gage de non-ingérence dans les affaires internes des pays africains. En effet, après l’intervention française au Sahel et l’opération Barkhane, la présence de l’armée a été perçue comme une menace pour la souveraineté, notamment au Mali, au Niger ou au Burkina Faso. La durée de l’opération Barkhane (2014-2022), son incapacité à endiguer durablement la menace djihadiste, les coups d’États et les rapprochements entre les militaires nouvellement en place et les groupes militaires russes présents dans la région ont accéléré le mouvement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’Afrique est un continent marqué par l’instabilité, il y a une vraie difficulté à conduire des opérations sur le long terme », expliquait le chef d’état-major français des armées, Thierry Burkhard vendredi 11 juillet à l’occasion de la présentation de la nouvelle revue nationale stratégique qui insistait également sur la « position particulière de la France en Afrique de l’ouest, directement attaquée sur le champ informationnel par ses compétiteurs ». « Au moment où on parle de souveraineté, et où c’est devenu un marqueur politique important dans la région, il semble normal de rendre ces bases », estime le général français Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire de la délégation française auprès des Nations unies. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une perte d’influence française en Afrique de l’ouest ?</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une note de la Fondation pour la recherche stratégique intitulée « Les menaces en Afrique subsaharienne à l’horizon 2040 », la chercheuse Djenabou Cissé dresse un constat moins optimiste. « [La France] n’est plus le principal acteur extérieur pourvoyeur de sécurité en Afrique de l’Ouest et centrale, et elle voit son influence dans la zone de plus en plus remise en question. Certaines autorités (militaires en particulier) et franges (pour l’heure minoritaires mais croissantes) des populations locales reprochent à la France son interventionnisme militaire et sa politique étrangère jugée néocoloniale. Ainsi sur le plan des partenariats militaires avec les pays africains, la France jadis en position de leader court un risque de déclassement majeur au cours des prochaines années », écrit Djenabou Cissé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce recul de l’influence française pourrait se révéler préjudiciable sur trois plans : la protection des intérêts économiques français dans la région, la protection des ressortissants français (117 500 en Afrique francophone) et la lutte contre le terrorisme. « Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de base permanente que l’on ne peut pas intervenir, mais concernant les besoins d’évacuations des ressortissants français sur place cela nécessiterait une plus grande organisation car l’opération se déploierait de plus loin », concède le général Trinquand qui ajoute que « pour la lutte contre le terrorisme, cela dépendra largement de la demande des Etats ». Pour rappel, au moment du lancement de l’opération Serval en 2013, la France ne disposait d’aucune base militaire au Mali. « Si le besoin de pré-positionnement des forces occidentales pourrait s’accentuer d’ici 2040 pour contrer la montée des actions hybrides, cette présence sera sans doute de plus en plus critiquée localement voire impossible. En cas d’intervention souhaitée dans la région d’ici 2040, la France pourrait se heurter à des dénis d’accès », note Djenabou Cissé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Russie et Chine toujours plus influentes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les armées africaines doivent toujours faire face à la montée en puissance des groupes djihadistes dans la région. Sont-elles capables d'y faire face seules ? La réponse est probablement non, en tout cas pas pour l'instant. Si la présence des soldats française dérangeait, celle de militaires russes est déjà avérée au Mali, en Centrafrique, en RDC, au Soudan, Libye, Guinée mais aussi dans plusieurs pays plus au sud comme le Mozambique ou Madagascar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Africa Corps, sous l'égide du ministère de la Défense russe, réunit les fantassins et sociétés privées sur place, avec notamment les anciens membres du groupe Wagner. Mais ce n'est pas tout. Près des deux tiers du continent africain sont désormais liés par des accords bilatéraux à la Russie pour leur défense. Cela va du simple conseil militaire à la commande d'armements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La toile est bien tissée désormais. Mais dans l'ombre, une autre puissance est aussi à l'œuvre : c'est la Chine, un partenaire économique important qui devient de plus en plus un partenaire sécuritaire. Elle a maintenant elle aussi sa base à Djibouti. Et elle tente à son tour de séduire l'Afrique de L'Ouest, que la France doit quitter. Stratégie : convaincre les militaires au pouvoir de leur confier l'exploitation de ressources naturelles, installer des entreprises. Puis pour protéger ses intérêts économiques, des sociétés privées chinoises de sécurité entrent discrètement en scène.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon les renseignements américains, la Chine veut désormais sa base navale vers l'Atlantique, notamment le Golfe de Guinée. Elle lui permettrait d’assurer la sécurité de ses intérêts commerciaux dans la région mais aussi d'installer des navires de guerre face aux Etats-Unis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.<span style="mso-tab-count: 1;">  </span>Diallo</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Liste des parrains du terrorisme :  L'Algérie y figure désormais, grâce aux griefs répétitifs du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/liste-des-parrains-du-terrorisme-lalgerie-y-figure-desormais-grace-aux-griefs-repetitifs-du-mali-3107598.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Mali vit depuis plus de dix ans une crise multidimensionnelle causée par une insécurité  récurrente menée par des groupes armés indépendantistes et djihadistes.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 24 Jul 2025 10:40:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour mettre fin à cette situation, il a signé, en juin 2015, sous le parrainage de l'Algérie, un accord de paix avec les groupes indépendantistes touarègues. Après quelques années de mise en œuvre, les nouvelles autorités, mises en place en 2021, ont conclu que cet accord n'a rien servi et elles ont décidé de s'y retirer en 2024. Une décision qui a irrité l'Algérie. Dès lors, les relations entre les deux voisins sont devenues très tendues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les tensions entre le Mali et l'Algérie ont atteint leur paroxysme avec l'abattage d'un drone de l'armée malienne par l'Algérie. C'était dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025 à Tinzawaten, cercle d’Abeibara, région de Kidal. Ce drone malien était en train de filer une réunion de groupes indépendantistes et terroristes. Quand, il s'apprêtait à les neutraliser, l’armée algérienne a anticipé en l'abattant. En réaction à cette attaque à visage découvert, le Mali avait pris un certain nombre de décisions qui sont le dépôt d'une plainte auprès des nations unies pour agression. Cette agression a donné l'occasion au Mali de rendre publique les actes de soutien de l'Algérie au terrorisme : hébergement des chefs terroristes, fourniture de logistiques, désinformations, etc. Toutes ces accusations formulées par le Mali à l'encontre de l’Algérie se sont avérées vraies. Certainement, c'est ce qui a amené l'union européenne à classer l'Algérie sur la liste des pays soutenant le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'Algérie, désormais sur la liste grise du GAFI</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Parlement européen a validé, le mercredi 9 juillet, l’ajout de l’Algérie à sa liste des pays tiers considérés comme « à haut risque » en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Le vote du Parlement européen entérine l’évaluation du Groupe d’action financière (GAFI), qui relève de sérieuses failles dans le dispositif algérien de lutte contre le financement du terrorisme. Désormais, toutes les relations financières entre les institutions européennes et les acteurs algériens devront faire l’objet d’un contrôle renforcé. La décision de l’institution européenne vient conforter une position que le Mali défend depuis plusieurs mois : le rôle déstabilisateur de l'Algérie au Sahel, malgré ses discours pacificateurs. Cette inscription de l'Algérie intervient, à moins d'un mois, du retrait du Mali de cette liste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Mali retiré de la liste grise du GAFI</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La bonne nouvelle est officiellement tombée, le jeudi 13 juin 2025, à un moment où l'économie malienne est en train de se relever avec le retour progressif des partenaires techniques et financiers. C'était à l'issue de la plénière du groupe d'action financière internationale (GAFI) tenue à Strasbourg, en France. Cette assemblée a décidé de retirer le Mali de la liste grise des pays. En enlevant le Mali de cette liste, ce sont les efforts des autorités dans la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme qui ont été récompensés. Une décision qui rétablit la confiance des investisseurs, car elle ouvre de belles perspectives économiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'ingratitude de l'Algérie envers le Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler qu'en servant de base arrière pour les terroristes qui attaquent le Mali, l'Algérie a été ingrate à l'égard du Mali. En effet, le Mali, sous la direction du premier président de la République, feu Modibo Keita, a marqué l’histoire de la libération des peuples africains, notamment par son soutien indéfectible aux mouvements de lutte contre le colonialisme. Et l'Algérie a largement bénéficié de ce soutien multiforme. Feu le président Modibo Keita, loin de se laisser intimider, a ouvert son pays aux combattants du FLN (Front de libération nationale de l’Algérie), leur offrant des bases-arrières stratégiques à Tombouctou, Gao et Kidal, où des unités du FLN ont été stationnées. Beaucoup de maliens se rappellent la maison habitée à Gao par feu Abdel Aziz Bouteflika qui était à l'époque un combattant. Il a été, par la suite, ministre des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Affaires étrangères, puis président de l'Algérie. Le Mali est allé loin dans son soutien financier aux combattants du FLN en imprimant et vendant au peuple malien un timbre fiscal portant la mention « campagne nationale de solidarité du peuple malien au peuple algérien » et des images parmi lesquelles un combattant algérien habillé en tenue militaire et portant un fusil. Une partie des fonds générés était versée au FLN. Il s'agit de la somme de 5 F qui avait été ajoutée au prix normal du timbre qui est de 25 F. Par ailleurs, en 1960, lors de la crise qui a éclaté au sein de la Communauté Africaine, le Mali est resté fidèle à la cause algérienne, tandis que d’autres États, comme la Côte d’Ivoire, optaient pour des compromis. La solidarité du Mali envers l’Algérie ne s’est pas limitée à la guerre contre le colonialisme. Feu président Modibo Keita a aussi joué un rôle important dans la diplomatie régionale en aidant à résoudre la crise entre le Maroc et l’Algérie dans le conflit dénommé " la guerre des Sables de 1963", contribuant ainsi à apaiser les tensions entre ces deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Arouna Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Repositionnement au Sahel : Trump fait les yeux doux à Assimi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/repositionnement-au-sahel-trump-fait-les-yeux-doux-a-assimi-3107597.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Mali en passe de devenir le chouchou des deux plus grandes puissances du monde. C'est ce qui semble se produire, si l'on remarque l'évolution des évènements géopolitiques qui se sont déroulés récemment.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 24 Jul 2025 10:35:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces événements sont entre autres : la visite du président Assimi en Russie ; suivie de deux semaines à peine de celle d'un conseiller de Donald Trump à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, quelques jours après la célébration de leur fête nationale, le 04 juillet 2025, les États Unis d'Amérique ont dépêché un haut responsable de la Maison blanche au Mali pour venir prendre langue avec les autorités nationales. Il s'agit de Rudy Attalah, Directeur adjoint principal recteur de la lutte contre le terrorisme au Conseil de Sécurité nationale de la présidence américaine. Ainsi, le mercredi 9 juillet 2025, il s'est entretenu avec le Ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, accompagné de son collègue de la sécurité et de la protection civile, Daoud Aly Mohammedine. C'était en présence de l'ambassadrice des États unis au Mali, Rachna Sachdeva Korhonen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>De quoi ont-ils discuté ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est au cours d'un point de presse à l'issue de la rencontre avec la partie malienne que l'envoyé spécial du président américain a dévoilé le contenu des discussions. L'ancien officier américain a indiqué que son pays dispose d'une expertise avérée dans la lutte contre le terrorisme qu'il souhaite mettre à la disposition du Mali. Il a poursuivi en affirmant que son pays veut accompagner le Mali face à la menace terroriste croissante et consolider la coopération bilatérale et régionale, notamment avec la Confédération de l'Alliance des États du Sahel (AES). L'expert américain en lutte contre le terrorisme a souligné aussi que la stratégie antiterroriste de son pays vise à développer des réponses efficaces dans le respect de la souveraineté malienne. De son côté, la partie malienne, à travers une publication du bureau de presse et d'information du ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale, a informé l'émissaire de Trump de ce que le pays souhaite à ce jour. Il s'agit de la reprise en main de la défense et de la sécurité du Mali par les Autorités de la transition ; du renforcement des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité ; de la prise en compte de la dimension<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Confédération AES<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans la lutte contre le terrorisme ; de la nécessité d’engager une lutte sincère et globale contre le terrorisme.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La partie malienne n'a pas manqué d'évoquer le soutien apporté par certains pays aux terroristes opérant dans le Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Retour autorisé au Sahel, après un échec ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon beaucoup d'observateurs, cette proposition d'appui des Etats Unis d'Amérique cache en réalité une envie de se repositionner au Sahel à travers le Mali. Et que c'est certainement la dernière visite du Président Goïta en Russie qui a subitement réveillé le pays de l'oncle Sam. Les relations entre le Mali et la Russie sont au beau fixe et ne cessent de s'améliorer. Le Mali et ses alliés de la Confédération des États du Sahel se sont résolument tournés vers le pays de Poutine. Ce qui a réduit considérablement la présence des américains dans le Sahel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'ailleurs, le pays de Roosevelt avait tenté d'infiltrer le conflit malien pour être présent dans le Sahel. Au cours des combats entre l'armée malienne et les groupes armés indépendantistes pour la reconquête de Kidal, en novembre 2023, des preuves de la présence de mercenaires américains auraient été trouvées sur le théâtre des opérations. D'après plusieurs médias africains, il s'agit de mercenaires américains agissant sous le contrôle de la CIA (services secrets américains). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l’armée malienne a mis la main sur des équipements militaires et du matériel de communication appartenant à la «firme» Unity Resources Group, après la prise d’une base militaire à Anefis, une commune du cercle de Kidal. Il s’agit bel et bien d’objets ayant trait à une appartenance à une milice militaire. Les FAMA parlent notamment d’un badge d’un officier en chef, le dénommé Stephen Russell et un cahier d’officier regorgeant de données sensibles. Ce butin est un témoignage concret de la multitude d’ingérences dans les affaires intérieures maliennes. Unity Resources Group dont le siège est à Los Angeles,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>se définit comme une «société privée américaine de conseil en matière militaire et de sécurité». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créée en 2000, les agents de cette société ont pris part aux combats en Irak à partir de 2003 aux côtés de leurs collègues américains de la sinistre Blackwater et sont éparpillés dans nombreux conflits en Amérique Latine, Europe et Afrique. Ils aiguillent et entrainent des combattants au sein de l’armée ukrainienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet incident au nord du Mali démontre que ce sont les Etats-Unis qui sont en train d’implanter des groupes de mercenaires au Sahel non pas pour protéger ses intérêts, mais plutôt pour maintenir un seuil minimal de violence qui puisse justifier leur présence dans cette partie de l’Afrique et agiter le spectre de la lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix d’Anefis pour implanter ces mercenaires américains n’est pas fortuit. En effet, cette localité a été de tout temps un carrefour commercial, un lieu où diverses cultures se rencontraient et échangeaient biens et idées. Plaque tournante à cheval entre les mondes berbères et peuls, entre les cultures arabo-berbères et africaines, Anefis est devenu par la force des choses un lieu de convergence stratégique, où non seulement les marchandises, mais aussi les idées, les cultures et les influences étrangères se croisent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi Anefis est une fenêtre sur la complexité du paysage géopolitique malien. Sa signification dépasse largement sa taille ou sa population, et elle est devenue un reflet des luttes politiques et militaires qui façonnent le Mali d’aujourd’hui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les milices américaines aux aguets<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais que peut signifier la découverte d’objets appartenant aux mercenaires américains de Unity Resources Group ? Ces artifices, qui comprennent des badges d’identification, des communications cryptées, ne laissent guère de place au doute quant à la présence de forces étrangères opérant sur le sol malien. Cependant, comment une entité étrangère, même une entreprise privée, a-t-elle pu opérer si ouvertement sans détection ou intervention ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On est loin du cas de figure des groupes russes, invités par les autorités politiques de Bamako afin de leur fournir aide et assistance pour combattre les groupes terroristes. Il s’agit ici de groupes, présents sur le territoire malien, sans l’assentiment du gouvernement malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans notre cas, la présence de Unity Resources Group peut indiquer que certains acteurs extérieurs, ici les Américains, choisissent de protéger leurs intérêts par le biais d’intermédiaires privés plutôt que par des interventions directes, ce qui peut compliquer la dynamique géopolitique. L’intérêt porté par des puissances étrangères au Mali n’est pas nouveau. Que ce soit pour des raisons économiques, telles que l’accès à des ressources naturelles, ou pour des raisons stratégiques, comme la lutte contre le terrorisme, de nombreuses nations ont des enjeux au Mali, A commencer par l’ancienne puissance coloniale, la France, les Etats-Unis, la Chine et la Russie, pour ne citer que ce quatuor.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’ailleurs, la montée en puissance des sociétés militaires privées qui opèrent souvent dans l’ombre, offrent à leurs employeurs une discrétion que les forces armées régulières ne peuvent pas toujours garantir. Cela peut permettre à des pays ou à des entreprises de poursuivre des agendas cachés sans être directement impliqués ou tenus pour responsables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est actuellement le cas au Mali et dans toute la région du Sahel devenue une proie facile à tous les acteurs étatiques ou non-étatiques qui entendent piller leurs ressources et préserver leurs intérêts, quitte à le faire sans l’assentiment et l’accord des gouvernements légitimes de ces pays et encore moins avec la bénédiction des peuples, plus que jamais, avides de liberté et surtout de souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Est-ce c'est parce que toutes ces stratégies d’infiltration ont échoué que les Américains veulent revenir au Mali, cette fois-ci, par une voie officielle et autorisée ? Seul le temps nous dira la suite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Jean Pierre James</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mini-sommet États-Unis-Afrique à Washington: Entre diplomatie d’influence, défis partagés et espoirs africains]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/mini-sommet-etats-unis-afrique-a-washington-entre-diplomatie-dinfluence-defis-partages-et-espoirs-africains-3107075.html</link>
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                    <description><![CDATA[Du 9 au 11 juillet 2025, la capitale fédérale américaine accueille un mini-sommet réunissant le président Donald Trump et les chefs d’État du Sénégal, de la Mauritanie, du Liberia, de la Guinée-Bissau et du Gabon.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 09 Jul 2025 14:38:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une rencontre inédite, mais aux répercussions géopolitiques considérables pour le continent africain. Décryptage</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sommet de Washington vise à aborder des questions clés telles que la diplomatie commerciale, la sécurité régionale, la lutte contre le trafic de drogue et les dynamiques migratoires. En toile de fond, une bataille d’influence entre grandes puissances et une Afrique convoitée, divisée, mais résolument stratégique. Toutefois, la vigilance panafricaine doit être la colonne vertébrale des discussions des 5 Chefs d’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contexte géopolitique et stratégique du Sommet <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un monde multipolaire en recomposition, l’Afrique redevient un champ de compétition entre puissances. Les États-Unis, sous Donald Trump revenu au pouvoir, cherchent à regagner leur influence face à la Chine, à la Russie, et plus récemment à la Turquie et aux Émirats arabes unis, de plus en plus présents sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sommet intervient à un moment où plusieurs pays africains réclament une nouvelle forme de coopération basée sur le respect mutuel, la souveraineté, et le partenariat équitable. Pour Washington, il est vital de reconquérir la confiance de partenaires stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi le choix de ces Cinq pays africains ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix des six pays n’est pas anodin. Il révèle une stratégie américaine bien définie :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Sénégal : un allié historique, stable, avec une transition démocratique récente (Diomaye Faye/Ousmane Sonko) qui intrigue et fascine. Mais aussi un pays pétrolier et gazier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Mauritanie : carrefour sahélo-maghrébin, acteur dans la lutte antiterroriste. Nouvellement cité .comme pays pétrolier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Guinée-Bissau : plaque tournante du trafic de drogue, objet d’attention sécuritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Liberia, ancien protégé américain, théâtre d’investissements miniers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Gabon : puissance pétrolière stratégique, en transition post-coup d’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces pays constituent une mosaïque représentative des enjeux de l’Afrique de l’Ouest et centrale : stabilité politique, richesses naturelles, vulnérabilités sécuritaires, et position géographique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une diplomatie commerciale sous tension<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diplomatie commerciale sera au cœur des discussions. Les États-Unis veulent sécuriser leurs intérêts économiques, contrer la montée des BRICS, et relancer les accords commerciaux bilatéraux. Les pays africains, quant à eux, réclament un accès juste aux marchés, des transferts de technologies, et des partenariats gagnant-gagnant, loin de l’esprit de domination et du paternalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des voix africaines plaident pour que l’African Growth and Opportunity Act (AGOA), qui expire en 2025, soit remplacé par un cadre plus équitable et respectueux de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lutte contre le trafic de drogue, un prétexte ou un enjeu réel ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Guinée-Bissau, la Sierra Leone et le Liberia sont souvent cités comme hubs du trafic de drogue entre l’Amérique latine, l’Europe et l’Afrique. Pour les États-Unis, il s’agit de sécuriser leur flanc transatlantique. Mais pour les pays africains, la véritable lutte passe par le développement, l’emploi des jeunes, le renforcement des systèmes judiciaires et la coopération régionale. L’Afrique refuse d’être réduite à une simple « zone grise » criminelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’émigration: Un défi commun, une solution coopérative <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’émigration clandestine vers l’Europe et parfois vers les États-Unis est au centre des préoccupations. Les pays africains rappellent que cette émigration est la conséquence directe de la pauvreté, des conflits, et du désespoir. Des politiques inclusives sont attendues. L’Afrique demande des partenariats pour le développement local, la création d’emplois, et la circulation légale des talents. La jeunesse africaine ne veut pas être bloquée et harcelée comme c’est le cas actuellement aux États-Unis où certains ressortissants du continent sont meme indesirables ; elle veut des opportunités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Questions de sécurité : L’ombre du Sahel et du Golf de Guinée <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la dégradation sécuritaire au Sahel, l’instabilité en Guinée-Bissau, la menace djihadiste dans le Golfe de Guinée, la sécurité reste un enjeu de premier plan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pays africains exigent une coopération équilibrée, la fin du soutien aux régimes illégitimes, et des investissements dans la formation et l’équipement de leurs forces. L’interventionnisme militaire étranger ne suffit plus : la paix se construit par la justice, la cohésion sociale, et le développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attentes des populations africaines: Une coopération rééquilibrée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les peuples du Sénégal, du Gabon, du Liberia, de la Mauritanie, de la Guinée-Bissau et de la Sierra Leone attendent des résultats concrets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils réclament :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">des investissements dans la santé et l’éducation,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">des opportunités d’échanges culturels et universitaires,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">une politique américaine qui respecte la souveraineté des États africains,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une reconnaissance des efforts des jeunes démocraties.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils rejettent toute instrumentalisation, tout néocolonialisme déguisé, toute division entre États frères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Éviter le piège de la division africaine<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique a payé cher ses divisions. Ce sommet ne doit pas servir de levier pour opposer certains pays aux autres, isoler des régimes ou imposer des modèles extérieurs. Les six pays doivent se coordonner, parler d’une même voix, partager les acquis et rejeter les agendas cachés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Afrique unie et consciente est la seule voie vers une coopération respectueuse et mutuellement bénéfique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une nouvelle forme de relation USA- Afrique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mini-sommet peut ouvrir la voie à une nouvelle ère si :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les États-Unis abandonnent la posture d’instructeur ou de donneur de leçons ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les États africains assument leur souveraineté et leurs priorités stratégiques ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une feuille de route claire, avec des engagements mesurables, doit etre adoptée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sinon, ce ne sera qu’un sommet de plus, une vitrine diplomatique sans lendemain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Washington accueille un moment crucial pour les relations entre l’Afrique et les États-Unis. Les dirigeants invités doivent porter haut la voix de leurs peuples, défendre une Afrique debout, exigeante, et tournée vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mini-sommet ne doit pas être une opération de charme américaine, mais un tournant vers une diplomatie fondée sur l’égalité, la dignité et la réciprocité. L’Afrique attend dpes pactes, pas des pslogans creux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Ismael AÏDARA et Mohamed Al Amine Thioune (Confidentiel Afrique)<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la déperdition scolaire :  La 6e édition de Shou Bo Vacances lancée !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/lutte-contre-la-deperdition-scolaire-la-6e-edition-de-shou-bo-vacances-lancee-3107059.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 09 Jul 2025 11:17:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une école de vie pour 300 enfants avec discipline, citoyenneté et culture au rendez-vous, le coup d’envoi de la 6e édition du programme « Shou Bo Vacances » a été donné le samedi 5 juillet 2025 à la Maison de la presse de Bamako, sous le parrainage de l’ancien ministre Oumar Ibrahim Touré, président d’honneur de la Fédération malienne de Shou Bo (FMSB). <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portée par la FMSB, en partenariat avec l’Institut français du Mali, l’Association des riverains de l’Institut (ARIF) et la Classe Confucius du lycée Askia Mohamed, cette initiative ambitieuse s’attaque à un fléau majeur : la déperdition scolaire en période de vacances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée cette année sous le thème « Shou Bo Vacances autour de la citoyenneté », l’édition 2025 s’annonce riche et engageante. Pendant trois mois, 300 enfants âgés de moins de 16 ans bénéficieront d’activités sportives, culturelles et éducatives destinées à renforcer leur résilience, leur civisme et leur goût de l’apprentissage. Bamako et Koulikoro accueilleront les différentes sessions dans plusieurs salles et dojos aménagés. « Le Shou Bo, au-delà d’un simple art martial, est une véritable école de vie. Il enseigne la maîtrise de soi, la rigueur, le respect, et développe chez les enfants la capacité à affronter les défis de la vie avec dignité », a déclaré Oumar Ibrahim Touré dans son discours d’ouverture. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre enseignement du Shou Bo, immersion linguistique à travers contes et sketches en bambara et français, initiation au secourisme, éducation routière, reboisement, et compétitions sportives, le programme s’articule autour de valeurs fondamentales pour la jeunesse malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Maître Dramane Sangaré, président de la FMSB, cette activité est bien plus qu’une simple occupation de vacances. Le Shou Bo permet de compléter l’éducation scolaire en développant les qualités physiques, intellectuelles et morales de nos enfants. Il constitue un outil d’intégration sociale et de construction citoyenne. », a-t-il déclaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fondateur du journal « Le Guido », Bassidiki Touré, sponsor officiel de cette édition, a salué l’initiative. « C’est un devoir citoyen de soutenir cette belle action en faveur de l’enfance. J’invite tous les partenaires, notamment les opérateurs téléphoniques, à rejoindre ce combat éducatif», explique-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même son de cloche du côté des autres partenaires. Faïra Sissoko, représentant de la Classe Confucius, a rappelé l’importance du lien entre sport, langue et culture, tandis que Mohamed Kéita, président de la commission d’organisation, a détaillé les objectifs du programme, axés sur l’éveil intellectuel, la discipline et l’engagement communautaire. À travers « Shou Bo Vacances », la Fédération malienne de Shou Bo trace une voie audacieuse vers une jeunesse épanouie, instruite et responsable avec comme objectifs, occuper sainement les enfants pendant les vacances, c’est semer aujourd’hui les graines d’un Mali plus fort demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Enseignement supérieur :  Le SNESUP en grève de 144 heures face à l'indifférence du gouvernement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-snesup-en-greve-de-144-heures-face-a-lindifference-du-gouvernement-3107057.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-snesup-en-greve-de-144-heures-face-a-lindifference-du-gouvernement-3107057.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le bras de fer s’intensifie entre le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNESUP) et les autorités maliennes.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_686e4ec2d5b7c.jpg" length="96113" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 09 Jul 2025 11:13:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une atmosphère déjà tendue, le syndicat a confirmé ce dimanche 6 juillet le maintien de sa grève de 144 heures, prévue du lundi 7 au vendredi 11 juillet 2025. Objectif, protester contre le silence, dit-on « méprisant » des autorités face à des revendications jugées légitimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers une déclaration ferme, le Secrétaire général du SNESUP, Dr Alou Diarra, a dénoncé ce qu’il qualifie d’indifférence persistante et provocatrice du gouvernement. Dans le viseur du syndicat, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique est accusé de sabotage du dialogue social. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Une erreur de nom dans une lettre officielle du ministère, datée du 26 juin, adressée aux directeurs d’établissements, où le nom du signataire du préavis de grève est curieusement transformé de "Alou" en "Aliou" Diarra. Un détail, en apparence, mais perçu comme une manœuvre de discrédit visant à individualiser une lutte syndicale collective. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Comité Exécutif National du SNESUP ne mâche pas ses mots. Dans une lettre de protestation musclée, il dénonce le ton « menaçant et irrespectueux » du ministère, accusé de vouloir imposer le silence par l’intimidation, notamment à travers l’annonce de retenues sur salaire. «Le ministre n’est ni notre employeur, ni le gestionnaire des salaires. Il agit dans l’illégalité », tonne le syndicat, qui rappelle que le droit de grève est garanti par la Constitution et ne peut être muselé par des sanctions arbitraires. Plus grave encore, le SNESUP pointe du doigt la rupture du dialogue social, notamment sur des dossiers cruciaux comme la prime de recherche, pourtant prévue par décret présidentiel mais toujours non appliquée. Le SNESUP, loin de reculer, appelle ses militants à la vigilance et à une mobilisation totale. Le syndicat dit se réserver le droit d’exploiter tous les recours légaux pour défendre la dignité des enseignants-chercheurs, et exige un traitement équitable avec leurs collègues de la sous-région, notamment ceux du Burkina Faso et du Niger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le secteur de l’enseignement supérieur souffre déjà de retards pédagogiques, d’infrastructures vétustes et de moyens dérisoires, ce nouveau bras de fer syndical vient assombrir l’avenir des milliers d’étudiants. Le SNESUP ne veut plus de simples promesses. Il exige des actes concrets, et vite. Le gouvernement osera-t-il enfin sortir du mutisme et tendre une main crédible au dialogue ? Choisira-t-il l’épreuve de force au risque d’aggraver une crise déjà explosive ? Une chose est sûre, la rentrée universitaire 2025-2026 s’annonce sous haute tension.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Coulibaly<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Economie :  Programme d’Appui à l’Autonomisation des Femmes dans la Chaîne de Valeur Karité plombé par une mauvaise gestion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/economie-programme-dappui-a-lautonomisation-des-femmes-dans-la-chaine-de-valeur-karite-plombe-par-une-mauvaise-gestion-3107056.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/economie-programme-dappui-a-lautonomisation-des-femmes-dans-la-chaine-de-valeur-karite-plombe-par-une-mauvaise-gestion-3107056.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_686e4dde12b38.jpg" length="116904" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 09 Jul 2025 11:11:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vérification financière du Bureau du Vérificateur couvrant les exercices 2022 à janvier 2025 vient de jeter une lumière crue sur l’envers du décor. Et il n’y a pas de quoi être fier. Le Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, censé piloter ce programme, a préféré jouer aux abonnés absents. Aucune anticipation pour le renouvellement du programme. Le Comité de Pilotage ? Il ne pilote rien. Réunions irrégulières, suivi inexistant. Pendant ce temps, l’argent continue de circuler, les contrats s’enchaînent… sans cadre formel ni rigueur. Il ressort que les contrats de prestations intellectuelles sont conclus à la va-vite, sans respecter les règles établies. Pire encore, le PAEFFK ne juge même pas utile de faire ses déclarations fiscales auprès des services des impôts. En clair, c’est l’ombre totale en matière de transparence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ajoutez à cela l’opacité dans les résultats des appels d’offres, avec refus de communiquer les noms des actionnaires des entreprises attributaires à la Banque Africaine de Développement. De quoi sérieusement s’interroger sur ce qu’on cherche à cacher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Plus d’un million FCFA évaporé… puis miraculeusement régularisés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission de vérification a identifié des irrégularités financières s’élevant à 1,8 million de FCFA. Une somme certes modeste dans l’absolu, mais révélatrice d’un laxisme inquiétant. Et comme par enchantement, cette somme a été “régularisée” après la transmission du rapport provisoire. Une coïncidence ? Ou une stratégie de camouflage bien huilée ? À y regarder de près, tout laisse penser que le PAEFFK fonctionne sur pilote automatique, sans respect des règles élémentaires de bonne gouvernance. Des chefs absents, des gestionnaires dépassés, des procédures piétinées. Comment un tel programme peut-il réellement servir les femmes quand il ne respecte même pas les principes de base de transparence et de sérieux ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PAEFFK avait l’ambition de libérer les femmes maliennes par l’économie. Il risque surtout de les trahir, faute d’exemplarité et de rigueur dans sa gestion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fonction publique de l'Etat 2025 : 746 nouveaux fonctionnaires font leur entrée et 246 vont à la retraite]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-2025-746-nouveaux-fonctionnaires-font-leur-entree-et-246-vont-a-la-retraite-3107054.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 09 Jul 2025 11:06:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Travailler dans la fonction publique est le rêve de beaucoup de maliens. Car pour ceux-ci, c'est un gage de sécurité en termes d'emploi. C'est pourquoi chaque année, des milliers de jeunes se bousculent à la porte d'entrée pour faire acte de candidature dans les concours. Pendant ce temps, certains qui y sont déjà s'activent pour ne pas aller à la retraite.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fonction publique est devenue, depuis l'indépendance, pour bon nombre de maliens la seule alternative pour obtenir un emploi sûr. Car une fois que l'on y entre, ce n'est pas certain que l'on soit radié même si l'on ne travaille pas comme il le faut. D'ailleurs, il y a des fonctionnaires qui exercent d'autres activités en dehors de celles qu'ils effectuent au sein de la fonction publique. Certains qui sont affectés à d'autres services ou dans d'autres localités refusent le plus souvent de s'y rendre. Le pire est que l'on retrouve fréquemment des fonctionnaires ayant atteint l'âge de la retraite qui réduisent leur âge, afin d'y rester, le plus longtemps que possible. Toutefois, cette période semble être révolue, car depuis quelques années, les autorités nationales s'attellent à non seulement à bien organiser les recrutements dans la fonction publique, mais aussi à avoir l'œil sur les agents devant aller à la retraite. En tout cas, pour cette année 2025, il y a eu les concours d'entrée dont les résultats ont été publiés dans la première semaine du mois de juillet 2025. Il en est de même pour la liste des agents ayant atteint l'âge de la retraite en fin décembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>746 nouveaux fonctionnaires</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de l'exercice budgétaire 2024, les autorités ont organisé des concours directs d'entrée dans la fonction publique afin de pourvoir 773 postes. Ces concours se sont déroulés tant à Bamako que dans six centres de l'intérieur du pays. Le lancement officiel avait effectué le samedi 05 avril 2025 au Lycée Askia Mohamed de Bamako où compétaient les candidats des corps de l'agriculture et du génie rural. Les concours pour les autres postes se sont poursuivis jusqu’au 26 avril 2025. Ils étaient 58 075 candidats à concourir. A l'issue du processus, 746 candidats ont été admis, laissant 27 postes vacants. Les femmes représentent 45% des admis, contre 55% pour les hommes. Après vérifications, 11 faux diplômes ont été détectés et transmis à la Justice. Et conformément à la loi sur les droits des personnes handicapées, un quota de 15% est accordé à ceux ayant obtenu au moins 10 de moyenne. Ainsi, 32 candidats handicapés sont déclarés admissibles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>246 agents identifiés pour la retraite</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ce qui ressort d'une liste officielle de 21 pages rendue publique dans la semaine dernière. Ces agents iront à la retraite en fin décembre 2025. Autrement dit, à partir du 1er janvier 2026, ils cesseront de travailler en tant que fonctionnaires de l'État. Dans le document, on peut lire que les 246 agents se répartissent comme suit : 65 de la catégorie A, 61 de la catégorie B1 et 62 de la catégorie B2. Ils auraient<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>été informés de cette nouvelle. Une commission sera mise en place pour gérer les éventuelles réclamations concernant les dates de naissance, à soumettre avant le 1er octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est aisé de constater que le nombre de fonctionnaires entrants est supérieur à celui des fonctions partant en retraite. Ce qui montre à suffisance qu'être retraité de la fonction publique n'est pas du goût de tous les fonctionnaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Diallo</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Etat-enseignement catholique privé : La rupture, tant redoutée, est finalement consommée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/etat-enseignement-catholique-prive-la-rupture-tant-redoutee-est-finalement-consommee-3107053.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis le 30 juin dernier, l’Etat du Mali a officiellement arrêté de subventionner l’enseignement privé catholique.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_686e4c395a9a0.jpg" length="94947" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 09 Jul 2025 11:03:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>C'est en application d'un protocole d'accord signé le 03 avril 2025 entre le ministre de l’Economie et des finances, Alousséni Sanou et, Monseigneur Augustin Traoré, vice-président de la conférence épiscopale du Mali, président de la commission enseignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis quelques années, les réalisations entre l'État et l'enseignement privé catholique étaient tumultueuses en raison de l'incapacité de l'Etat à honorer ses engagements financiers. Ces engagements avaient été pris entre les deux parties dans deux conventions : celle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du 20 février 1969 relue en septembre 2008 et celle du 8 août 1972.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Que disaient ces conventions ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première Convention détermine les rapports entre la Conférence épiscopale et le personnel enseignant dans les écoles privées catholiques du Mali tandis que la deuxième réglemente les rapports entre l’Eglise et l’Etat en matière d’éducation. Cette deuxième convention détermine les contours de la gestion des écoles privées catholiques. Elle comprend 5 titres et 32 articles, exclut de son champ les jardins d’enfants, les écoles de catéchisme et les établissements destinés à la formation des ministres du culte. Il ressort de cette convention que l’enseignement privé catholique, service d’intérêt général, tout en conservant son organisation spécifique, place ses ordres d’enseignement sous l’autorité du ministre de l’Education nationale. Et que les charges de l’enseignement privé catholique sont partagées entre le gouvernement de la République du Mali et les autorités de l’enseignement privé catholique. La convention précise aussi que l’enseignement privé catholique est respectueux de la liberté de conscience. Et qu'Il accueille dans ses établissements tous, sans distinction aucune et veille à imprégner la jeunesse qui lui est confiée d’un esprit de compréhension mutuelle, de fraternité universelle dans le sentiment d’une commune appartenance à une même patrie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport à l'aspect financier, il est dit que : “l’enseignement privé catholique reçoit régulièrement une aide financière et, dans la mesure du possible, en personne, une contribution du gouvernement pour son fonctionnement." La convention indique également que : “L’aide du gouvernement accordée pour le fonctionnement sera consacrée exclusivement à assurer aux maîtres de l’enseignement privé catholique, à diplôme ou qualification professionnelle et ancienneté égales, un traitement équivalent à celui de leurs homologues de l’enseignement public. Cette aide sera égale au moins à 80 % du traitement des maîtres enseignant dans des classes dont la majorité des élèves présentent une scolarité normale conformément aux dispositions en vigueur”. En d'autres termes, le gouvernement s'engage<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à prendre en charge 80% des salaires des enseignants. C'est la continuité de la prise en charge de ces salaires qui a été la pomme de discorde entre l'État et l'enseignement catholique, car le gouvernement a montré des défaillances dans le respect de cet engagement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ne pouvant plus continuer à honorer cet engagement financier, l'État a préféré mettre un terme à la convention, d'où la signature d'un protocole d'accord avec l'enseignement catholique privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Que dit ce protocole ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite à des négociations, un protocole d'accord a été signé, prévoyant le maintien de la subvention pour l'année scolaire 2024-25 et l'annulation de la dette fiscale. Ainsi, l'État s'est engagé à mettre à la disposition de la conférence épiscopale, une subvention financière d’un montant de deux milliards 867 millions F CFA pour la prise en charge des salaires. Il devra aussi octroyer 1,5 milliard F CFA pour « apurer, en partie, les arriérés de subvention convenue avec la conférence épiscopale ». A propos de la dette fiscale de l’enseignement catholique évaluée à plus de 494 millions F CFA, l’Etat a décidé d'y renoncer. De plus,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le gouvernement s’engage à prendre en charge à 50 %, « les éventuelles indemnités de licenciement du personnel enseignant résultant de la décision d’arrêt des subventions ». Quant à la conférence épiscopale, elle s’engage à trouver les voies et moyens pour poursuivre les activités pédagogiques afin d’éviter des fermetures d’écoles suite à l’arrêt des subvention, ou communiquer au ministère de l’Education, au plus tard le 31 janvier, la liste des écoles susceptibles d’être fermées pour que celui-ci s’ajuste avec les collectivités territoriales pour trouver les solutions avant l’année scolaire 2025-2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rupture entre l'État et l'enseignement catholique privé est un coup dur pour le système éducatif malien. L'enseignement catholique a joué un rôle prépondérant dans le développement de l'enseignement, car il s'est implanté un peu partout dans le pays et cela depuis très longtemps. Les toutes premières écoles du pays sont à son actif. L’enseignement catholique privé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a toujours œuvré au service du public. Il accueille des élèves sans distinction de religion, de niveau social ou d'origine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Konaré</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bougouni :  Des élus entravent le développement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/bougouni-des-elus-entravent-le-developpement-3107052.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/bougouni-des-elus-entravent-le-developpement-3107052.html</guid>

                    <description><![CDATA[S'il y a une localité au Mali qui se réjouit de la dissolution des partis politiques, c'est la région de Bougouni, tant les populations de cette contrée ont souffert de la mauvaise gestion des hommes politiques installés à la tête de plusieurs communes.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 09 Jul 2025 10:59:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les populations du Banimonotié seraient<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>plus heureuses si ces élus municipaux pouvaient être dégagés afin qu'ils répondent de leurs actes devant la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Détournements de fonds, morcellements illicites, vols<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de moutons et de bœufs, tripatouillage des quittances etc. Tels sont les activités phares auxquelles ces élus municipaux se sont adaptés pendant plus d'une dizaine d'années. En plus, ils n'ont jamais respecté les critères de performance exigés dans une commune urbaine ou rurale. Ces élus municipaux, hommes politiques locaux sont repartis un peu dans l'ancien cercle de Bougouni. Ainsi, on les retrouve dans plusieurs communes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dans la commune urbaine de Bougouni, c'est le chaos</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La toute dernière session de la Mairie, tenue le mardi 1er juillet 2025, a mis en exergue les tensions qui couvent au niveau de la Mairie. La session devrait discuter de 16 points dont celui relatif au budget additionnel. Ce qui n'a pu se faire car il y a un flou total dans la gestion des équipements marchands (recettes issues de la location des magasins, de la salle de spectacles<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>"Siraba Togola", etc.)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Finalement, la session s'est terminée en queue de poisson. Ce qui aurait amené des conseillers municipaux à demander la dissolution du Conseil municipal. Cette situation de chaos au niveau de la gestion dans la mairie de la ville de Bougouni aurait débuté depuis plus de quinze ans. En effet, c'est avec le premier mandat de feu Mamourou Coulibaly que tout a commencé. Un mandat au cours duquel l'actuel Maire, Karim Sangaré, était le président de la commission domaniale. Les édiles se sont adonnés à une razzia foncière, en complicité avec certains membres de la chefferie traditionnelle, à tel enseigne qu'il n'y a plus d'espace vide dans la ville. Même les zones réservées à la construction de l'aéroport et des bâtiments administratifs n'ont pas échappé. En plus, malgré l'existence de sources de revenus permettant à la mairie de renflouer ses caisses, la collectivité territoriale ne dispose pratiquement de rien en termes de fonds. Ces sources de revenus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui rapportent d'énormes recettes et qui ne seraient pas versées au compte de la mairie, sont entre autres, les magasins de la nouvelle gare routière, le nouvel abattoir, les postes de sortie de la ville, les différents marchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quid des communes rurales ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La liste est longue. On se limite aux cas des communes rurales de Dogo, Koumantou, Ourou, de Nynèdougou, Garalo, de Kadiana, de Fakola, de Danou, de Zantièbougou, Tiémala Banimonotié et de Bladiè tièmala. Les maires de ces communes ont été tous dans le viseur de la justice. Mamadou Bagayogo, ex-maire de Ourou, chassé de la mairie en 2015. par la population, a connu les rouages de la justice pour détournements de fonds<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et vols des bétails. Daouda Koné, actuel maire de Nynèdougou ( fief de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'ex-président du conseil de cercle de Bougouni) a séjourné plusieurs fois à la prison de Bougouni et est actuellement en liberté provisoire. Adama Kanté, élu municipal à Garalo était en prison à Bamako avant d'obtenir une liberté provisoire. Il en est de même pour Zoumana Sangaré de la commune de Kadiana qui était en prison à Bamako, actuellement en liberté provisoire. Le maire de Fakola vient de bénéficier d'une liberté provisoire après un séjour dans la prison à Bougouni. Le maire de Danou, Salif Bagayogo, est en prison à Bougouni pour vols de bétails et détournements. L'ex maire de Zantièbougou, Seydou<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Koné avait été arrêté, mais vite élargi car à l'époque il était dans les bonnes grâces du président de la CDS (Convention social -Démocrate) qui était conseiller spécial du président feu IBK. L'ex maire de Bladiè-tièmala avait fait des détournements de fonds dans sa commune afin de devenir candidat à la députation de la CDS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est regrettable de constater que tous ces actes malsains ont été posés par ceux à qui les populations ont confié le développement de leurs contrées. Ce qui fait qu'à ce jour, ces populations ne veulent que justice leur soit rendue en remplaçant tous les élus municipaux par des délégations spéciales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cyrille Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Enseignement Supérieur :  Le CEN-SNESUP dépose un préavis de grève de 144 heures]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-cen-snesup-depose-un-preavis-de-greve-de-144-heures-3106551.html</link>
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                    <description><![CDATA[« La finalisation de la procédure de la prime de recherche avec rappel, à compter de la date de signature de l’ordonnance de 2017, et le paiement intégral des heures supplémentaires et des tâches liées aux examens », sont les revendications du Cen-Snesup.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Jun 2025 10:42:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue d’une Assemble générale unitaire tenue le 17 juin 2025, le Comité exécutif national du syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Cen-Snesup) annonce qu’il observera une grève de 144 heures, allant du 7 au 12 juillet 2025 renouvelable, si les revendications suivantes ne sont pas satisfaites. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général du Cen-Snesup, Dr. Alou Diarra, a indiqué qu’en application des résolutions de l’Assemblée générale unitaire du 24 décembre 2024, la Coordination des syndicats de l’enseignement supérieur a déposé auprès du ministre du travail, de la Fonction publique et du Dialogue social un préavis de grève de 144 heures pour l’application immédiate de la prime de recherche. Rappelant les différentes rencontres avec les ministres de l’enseignement supérieur et celui du travail. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs cette assemblée se tient dans un contexte très éprouvant voire de plus en plus insupportable pour les travailleurs de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. « Les conditions de travail se dégradent, les points de revendications peinent à être satisfaits et toutes les promesses données par le gouvernement de Transition n’ont, jusqu’à présent, pas été respectées. On assiste de façon inédite à la fixation unilatérale des mesures de traitement des dossiers de revendication dont les plus récentes sont la programmation non concertée de paiement des arriérés d’heures supplémentaires et des tâches liées aux examens », souligne Dr. Alou Diarra. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, il est temps ou plus que jamais nécessaire de nous mobiliser autour de l’essentiel en nous donnant les mains pour défendre sans relâche l’application de notre prime de recherche. Rappelant que la politique, l’harmonisation dans l’espace AES ne doit pas se limiter au mandat mais doit prendre en compte la prime de recherche qui est déjà une tradition au Burkina Faso et au Niger. Le Cen-Snesup invite ses militants à réfléchir aux moyens et stratégies d’actions possibles pour la satisfaction de ses points de revendication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opérationnalisation du SIGRH :  Très bientôt, un outil efficace de gestion des ressources humaines de l'État]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/operationnalisation-du-sigrh-tres-bientot-un-outil-efficace-de-gestion-des-ressources-humaines-de-letat-3106550.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Jun 2025 10:39:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour doter l’Administration publique malienne d’un outil efficace pour la gestion efficace et efficiente de ces ressources humaines,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’institution d’un nouveau système moderne, fiable et sécurisé de gestion des Ressources humaines de l’État s'avère nécessaire. C'est pourquoi, le gouvernement a adopté le projet SIGRH (Système intégré de gestion des ressources humaines) dont le processus d'opérationnalisation n'est qu'une question de jours.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ce qui ressort d'une série de visite de plusieurs membres du gouvernement, le vendredi 20 juin 2025, sur les installations du projet. La délégation de ministres conduite par Bakary Traoré, ministre de la Refondation de l'État, Chargé des Relations avec les Institutions, était composée d'Alhamdou Ag Ilyène, ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'Administration et de Dr Fassoun Coulibaly, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue Social. Cette tournée avait pour objectif de s'assurer de l'opérationnalité des installations et du logiciel SIGRH, mis à la disposition de l'ensemble des structures en charge de la gestion des ressources humaines de l'État et des Collectivités territoriales. La délégation a notamment visité la salle abritant le serveur SIGRH, ainsi que plusieurs Directions des Ressources humaines, dont celle du secteur de l'Administration générale et celle des Affaires Étrangères et des Maliens de l’Extérieur. Ces visites sur le terrain ont permis de s'enquérir de l'état de fonctionnement des installations interconnectées, en prélude au lancement officiel du système.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Satisfécit de la délégation de ministres</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'issue de la tournée, le ministre Bakary Traoré, président du comité d’orientation stratégique du SIGRH, a exprimé la pleine satisfaction de la délégation face aux réalisations constatées que sont un serveur fonctionnel et sécurisé hébergé au Mali, un réseau intranet dédié à l'Administration publique malienne via la fibre optique et une interconnexion effective dans la plupart des sites visités. En résumé, le logiciel répond parfaitement aux besoins pour lesquels il a été conçu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Traoré a également salué la disponibilité et la détermination des utilisateurs, soulignant leur engagement à maîtriser cet outil essentiel de gestion quotidienne et d'aide à la décision. En outre, il a adressé les encouragements du Comité d’Orientation stratégique du SIGRH à l’ensemble des membres du Comité technique d’Exécution en vue de finaliser, dans les brefs délais, l’interconnexion et l’installation des réseaux locaux dans les quelques sites où les travaux sont en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>SIGRH, un projet de trois phases</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’Etat et des Collectivités Territoriales (SIGRH) a été réalisé en trois phases<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La première phase a été marquée par le recensement des agents,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et a permis d’actualiser les fichiers du personnel de l’Etat et des Collectivités territoriales sur la base des données biométriques issues du RAVEC. Cette phase a également consisté en la création et au développement du Logiciel-SIGRH et ses outils de monitoring. Ensuite, la deuxième phase a concerné<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’opération d’identification physique des Agents de l’Etat et des Collectivités territoriales, par des équipes mobiles constituées au niveau de chaque direction des ressources humaines ( DRH). La dernière phase consiste en l’intégration des données biométriques des Agents dans le Logiciel SIGRH conçu et développé par des Informaticiens de l’Administration publique malienne, financé exclusivement par le budget national. Cette base des données ainsi constituée sera hébergée et sécurisée au Mali. Avec le SIGRH, l’Administration publique sera dotée d’un outil performant permettant entre autres : la mise à disposition d’un fichier unique de traitement des salaires des agents de l’Etat et des Collectivités territoriales ; l’interconnexion entre les différentes structures en charge de la gestion des ressources humaines ; la disponibilité des statistiques fiables pour la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ; la mise en service d’un système permettant une meilleure gouvernance du capital humain de l’Etat ; et enfin, l’instauration d’un mécanisme efficient d’aide à la décision pour les Autorités nationales dans le domaine de Ressources humaines de l’Etat et des Collectivités territoriales .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Konaré</span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Entrée de Maliens aux USA :  Une nouvelle décision vient très durcir les conditions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/entree-de-maliens-aux-usa-une-nouvelle-decision-vient-tres-durcir-les-conditions-3106548.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Jun 2025 10:32:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les maliens s'étaient réjouis de ne pas figurer parmi les ressortissants des pays africains interdits d'accès aux USA, force est de reconnaître que cette joie n'a été que de courte durée n'excédant même pas un mois. Car, l'Ambassade des USA au Mali vient de prendre une nouvelle directive qui limite de façon drastique l'entrée des maliens sur le sol américain.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'information a été relayée, le 22 juin 2025, à travers un communiqué de l'Ambassade des USA à Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La représentation diplomatique américaine au Mali exige désormais « la mise à sa disposition des paramètres de confidentialité des réseaux sociaux. Cela constitue une pièce intégrante et capitale pour la demande d’obtention de visas non immigrants, notamment de type F, M, et ou J ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le visa type F est lié aux étudiants, qui désirent poursuivre leurs études aux États-Unis. Le M a rapport avec ceux qui n’y vont pas pour les études mais plutôt dans un cadre professionnel. Quant au visa de type J, il concerne les programmes d’échanges culturels ou éducatifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le communiqué de l’ambassade, ladite décision va faciliter les vérifications nécessaires liées à l’établissement de l’identité et de l’admissibilité des demandeurs aux États-Unis. Au regard de cette décision, on peut sans aucun risque de se tromper que l’objectif visé par l’ambassade des USA au Mali est de réduire ou limiter l’accès au visa à des personnes qu’elle qualifie d’hostiles à ses terres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, le Mali ne faisait pas partie de la liste noire <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un décret pris par le président américain, Donald Trump, mercredi 4 juin 2025 et publié jeudi 5 juin 2025 sur le compte X de la Maison-Blanche, il est instauré des restrictions d’entrée plus strictes aux États-Unis pour les citoyens de 19 nations, dont onze en Afrique, dans le but de renforcer la sécurité nationale et de combattre le terrorisme. Parmi ces 19 pays, certains sont partiellement interdits d'accès tandis que d'autres le sont totalement. Toutes ces mesures entraient en vigueur à partir du 09 juin 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours d'après le décret, Trump a indiqué qu'après avoir examiné le rapport décrit dans la sous-section (d) de cette section, et après avoir pris en compte les objectifs des États-Unis en matière de politique étrangère, de sécurité nationale et de lutte contre le terrorisme, qu'il a décidé de restreindre et de limiter totalement l’entrée des ressortissants des 12 pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ces douze pays, sept (7) sont africains : Guinée équatoriale, Érythrée, Libye, Somalie, Soudan, Tchad, République du Congo ( Congo Brazzaville). Les 5 autres pays sont : Burma (Birmanie), Afghanistan, Haïti, Iran, Yémen. Les restrictions pour les ressortissants de ces pays comprennent non seulement l’interdiction d’entrée sur le territoire américain, mais aussi pour les immigrants et les visiteurs temporaires. Les restrictions partielles concernent la limitation de l'accès aux Etats Unis d'Amérique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour certaines catégories de voyageurs. Les sept (7) pays concernés sont : Burundi, Sierra Leone, Togo, Cuba, Laos, Turkménistan et Venezuela. Des exceptions sont prévues pour les détenteurs de certains visas et pour des personnes dont le voyage aux États-Unis sert l'intérêt national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Obtention du visa américain, une procédure spécifique</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien avant la prise de cette décision restrictive d'obtention, obtenir le visa américain relevai du parcours du combattant. Pour l'obtenir en tant que malien, il fait suivre une procédure spécifique. Tout d'abord, il faut déterminer le type de visa dont vous avez besoin (tourisme, études, travail, etc.) en consultant le site web de l'ambassade américaine à Bamako. Ensuite, il faut remplir le formulaire de demande en ligne (DS-160) et prendre rendez-vous pour un entretien à l'ambassade. Il faut également payer les frais de visa et fournir les documents requis, tels que le passeport, une photo d'identité et tout autre document spécifique au type de visa demandé. Avec cette nouvelle directive, l'obtention du visa américain est devenue beaucoup plus complexe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Diallo<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Audit financier des partis politiques :  Enfin, la mise en œuvre d'une forte recommandation populaire]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Jun 2025 10:25:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouveau Réveil]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est par la lettre n°076/ P-SC en date du 13 juin 2025, que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le président de la section des comptes de la Cour Suprême du Mali a informé les chefs des partis politiques du démarrage d'un audit spécial sur le financement de leurs activités et sur les fonds qu’ils ont reçu de la part de l'état de 2000 à 2025 (juillet 2000 à mai 2025). <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour mieux informer les chefs de partis politiques, le plateau du journal télévisé de 20 h de l'ORTM du mardi 17 juin 2025 a été choisi par la Cour Suprême. Au cours de ce plateau, il a été clairement expliqué que les chefs des partis politiques devraient déposer au plus tard le 30 juin 2025 à la section des comptes de la Cour Suprême les documents comptables couvrant la période de juillet 2000 à mai 2025. Il s'agit des états financiers, pièces justificatives, journaux de banque et de caisse, relevés et rapprochements bancaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès lors, c'est la panique dans les directions des partis politiques. Pourtant, cette initiative de la plus haute institution judiciaire est fondée non seulement sur un cadre légal, mais surtout elle est la réponse à une forte demande populaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une forte recommandation populaire exprimée à maintes reprises</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le financement public des partis politiques a été institué sous l'ère du président Alpha Oumar Konaré (1992-1997). Une loi avait été prise pour allouer annuellement une partie du budget de l'Etat aux partis politiques à titre d'aide publique et des critères avaient été établis pour bénéficier de cette aide. En retour, les partis politiques devraient, annuellement, rendre compte à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la cour suprême de l'utilisation de cette manne financière. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malheureusement, tel n'a pas été le cas pour la très grande majorité des formations politiques et celles, qui l'on fait, n'ont pas pu, dans leur grande majorité, fournir tous les documents nécessaires tels que demandés par la loi.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le rapport annuel de vérification des comptes des partis politiques exercice 2023 publié en décembre 2024 par la section des comptes de la Cour Suprême, seulement cinquante-neuf (59) partis politiques ont déposé à la section des comptes de la Cour Suprême leurs comptes annuels de l’exercice 2023, au plus tard le 31 mars 2024 contre 62 partis politiques au titre de l’exercice 2022. Alors que d'après les données du Ministère Délégué en charge des Réformes politiques et du soutien au processus électoral, le Mali comptait jusqu'à leur récente dissolution<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>297 partis politiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport souligne que sur ces 59 partis politiques, sept (7) n’ont pas produit leurs situation financières et que plusieurs autres partis politiques n’ont pas produit les documents comptables que sont le compte de gestion, les registres, le grand livre, le procès-verbal d’arrêté de caisse, le tableau des ressources, les états de rapprochement bancaire, l’inventaire des biens meubles et immeubles. Ainsi, dans la cadre de la refondation de l'état, les populations ont formulé des recommandations à travers plusieurs foras. En ce qui concerne les partis politiques, elles ont, à la faveur des Assises nationales de la refondation (ANR) tenues en décembre 2021, demandé la suspension de l'aide publique aux partis politiques et l'audit des fonds déjà alloués. Récemment, avec les consultations des forces vives de la nation et de la diaspora tenues en avril 2025, elles ont renouvelé cette demande d'audit. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une aide publique, une vache laitière pour les chefs de partis politiques</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fil du temps, les populations ont compris que l'aide publique accordée par l'Etat aux partis politiques était plutôt une vache laitière pour les chefs de partis. Ils se le partageaient, souvent, au mépris des textes en la matière. Ainsi, sous l'ère de feu le président ATT (Amadou Toumani Touré 2002-2012), les partis politiques ont profité du souci de ce dernier de gérer ses deux mandats sans une véritable opposition politique, pour se partager à deux reprises, au mépris de l'avis de la Cour Suprême, l'aide publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la première fois, en 2005, ils étaient 103 partis politiques à se partager l'aide publique. Pourtant, la Cour Suprême avait fait ressortir, dans un avis, qu’aucun parti politique ne remplissait les critères d’accessibilité à cette aide. Malgré cela, le régime de feu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ATT,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par décret n° 06-003/ P-RM du 6 janvier 2006, a autorisé la mise à disposition d'un montant de 906 185 248 francs CFA, qui a été réparti entre 103 partis politiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième fois s'est produite en 2007. La Cour Suprême n’avait retenu que cinq (05) partis politiques éligibles pour un montant de 395 817 409 FCFA (URD, MPR, UFD, RDR et le MPLUS-RAMATA). La Cour demandera le reversement du montant non affecté de 710<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>798 767 FCFA. contre toute attente et au mépris de l'avis de la plus haute juridiction, feu ATT, à travers le décret n°08-041/P-RM du 25 janvier 2008, a ordonné que ce montant non affecté de 710<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>798 682 F CFA soit reparti à titre exceptionnel entre cinquante-sept (57) autres partis politiques. En somme, en 2005, 906 185 248 FCFA, et en 2007,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>710 798 767 FCFA, ce qui fait un total de 1 616 984 015 FCFA distribué, illégalement, entre les partis politiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon certaines sources, l'état a alloué aux partis politiques plus de 27 milliards FCFA sur une période de 20 ans. D'autres sources indiquent aussi que de 2013 à 2018 (sous l'ère de feu le président Ibrahim Boubacar Keïta), 09 formations politiques ont bénéficié de 9 126 135 184<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>FCFA. Ainsi, le RPM a obtenu 3 388 707 219 FCFA. Il était suivi de l’ADEMA et de l’URD qui ont empoché, respectivement, 2 125 405 984 FCFA et 1 396 603 925 FCFA. Les autres gros bénéficiaires étaient la CODEM avec 548 437 921 FCFA contre 492 185 772 FCFA pour le CNID-FYT. Quant aux partis FARE-AN KA WULI et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ASMA-CFP, elles ont encaissé, respectivement, 296 010 860 FCFA et 227 664 952 FCFA. Le MPR a obtenu 377 484 169 FCFA contre 273 634 382 FCFA pour le PARENA. Quel gâchis pour le contribuable malien, si l'on sait que ces faramineuses sommes n'ont pas du tout bénéficié aux militants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc, en demandant des comptes sur l'utilisation de ces fonds, l'Etat ne fait que rendre justice aux populations au nom desquelles ces sommes ont été allouées aux partis politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Arouna Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
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