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        <title><![CDATA[Nouvel Horizon]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Nouvel Horizon]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Projet référendaire :  Le terrain sécuritaire freine la vulgarisation]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 26 Apr 2023 13:01:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement vient de sonner la grande mobilisation pour la campagne de vulgarisation du projet définitif de la nouvelle Constitution. Mais, les derniers événements malheureux sur le terrain sécuritaire provoquent des appréhensions.</em></strong>

Malgré l’engouement et la détermination des autorités et des populations pour l’adoption du projet de la nouvelle Constitution, des défis subsistent en particulier au plan sécuritaire.

En effet, il n’est pas exclu que des velléités s’exhibent pour contrecarrer la réforme constitutionnelle en phase de réalisation. Car, la méchanceté et l’esprit revanchard de certains milieux politiques manœuvrent pour  empêcher le président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta d’entrer au panthéon de l’histoire du Mali moderne en devenant le père du nouveau texte de refondation de l’Etat malien.

En plus de ces milieux politiques, certains groupes armés terroristes et leurs parrains ne voient de bon oeil la réforme constitutionnelle. C’est pourquoi ils semblent à l’affût pour troubler la tranquillité des populations afin de créer un sentiment de peur dans la perspective du prochain référendum.

C’est donc dans cette optique que situent les récentes attaques terroristes dans la zone de Nara, Sévaré, Mourdiah. Ces événements malheureux visent à dissuader même les missions officielles devant sillonner le pays en vue du programme de vulgarisation du projet constitutionnel.

Si le convoi d’une mission officielle de la présidence de la République a pu être attaqué entre Nara et Guiré, ayant fait des morts, l’on peut imaginer que des délégations ministérielles peuvent ou s’inquiéter de descendre dans le pays profond pour expliquer le texte à la population. Ce qui est préoccupant. Comment comprendre que des pans entiers du territoire soient infestés par des hordes de terroristes que la montée en puissance de l’armée malienne n’arrive pas à exterminer ? Au point que, par exemple, sur la route de Kangaba, Banamba, Nara, qui sont des zones pas très éloignées de Bamako connaissent des nids de terroristes et/ou bandits armés… L’Etat a alors du pain sur la planche !

Or, nul n’ignore que les états-majors politiques sont financièrement à bout de souffle et ne s’engageront pas à hauteur de souhait ni dans la précampagne, ni dans la campagne référendaire. Comme si les ennemis du Mali veulent tout mettre en œuvre pour empêcher la refondation du pays, celle-ci passant par le projet référendaire.

Il appartient donc aux plus hautes autorités de la Transition de réfléchir à de nouveaux mécanismes pour une décrispation politique et un dialogue fédérateur des forces vives pour voir comment poursuivre la marche du pays vers sa refondation.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Guéguerre au sein de l’URD de feu Soumaïla Cissé :  Un nouvel appareil en gestation pour le clan Salikou Sanogo]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 26 Apr 2023 12:55:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>En réaction au verdict de la Cour Suprême en faveur de Gouagnon Coulibaly,  dans le feuilleton de la division au sein de l’URD de feu Soumaïla Cissé, l’ancien président intérimaire du parti vert et blanc, Pr Salikou Sanogo annonce la création d'une nouvelle formation politique. C’était lors d’une rencontre avec ses partisans.</em></strong>

"Depuis le début de cette affaire jusqu’après le verdict du 12 avril dernier, je vous ai entendus, j’ai consulté, j’ai écouté et j’ai compris que tous les responsables, militants, sympathisants de l’URD épris de paix et de justice, respectueux de nos valeurs et de nos principes sont résolument engagés à perpétuer le combat de nos défunts Présidents et à honorer leur mémoire sous une forme plus saine plus attrayante, plus conviviale et plus rigoureuse" indique le Pr Salikou Sanogo dans un discours adressé aux militants qui lui sont restés fidèles.

Avant d'ajouter, c’est dans cette perspective qu’il "nous faudra rester sur la scène politique, et disposer d’un nouvel appareil politique à travers lequel nous allons continuer à partager avec les Maliennes et les Maliens nos aspirations pour mieux protéger notre République et bien sauvegarder notre démocratie, afin qu’il y ait plus de développement au Mali. Il nous faut impérativement recréer l’espoir chez les Maliens".

C’est dans cette optique qu'il évoque, la création de deux commissions qui seront, précise-t-il, chargées, l'une de la rédaction des futurs textes de cette formation politique, et l’autre chargée de la communication et de la sensibilisation à l’endroit de toutes celles et de ceux qui partagent les valeurs et principes.

A noter que cette décision intervient, suite à l’audience du 12 avril dernier de la Cour Suprême du Mali, qui a rejeté le pourvoi du camp Pr Salikou Sanogo et proclamé Gouagnon Coulibaly président légitime de l'URD.

A suivre !

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Arcanes politiques :  Mara, le nouvel opposant?]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 27 May 2020 11:15:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tant à travers ses tweets que ses prises de paroles, l’honorable Moussa Mara semble prendre plaisir à porter un manteau d’opposant, sans le dire. </em></strong>

Dans son récent tweet, qui a fait tiquer sur la colline du pouvoir (le palais de la présidence, Koulouba), le désormais Honorable/Excellence Moussa Mara se donne une toute autre liberté de ton. « Liberté pour Clément Dembélé : Je demande aux proches de Clément de porter plainte pour enlèvement afin que la justice se saisisse de ce dossier et qu’on mette un frein aux arrestations arbitraires et détentions extrajudiciaires au Mali », a-t-il tweeté.

S’y ajoute que dans une interview accordée à notre confrère L’Essentiel du Mali, le président du parti YELEMA se veut toujours critique et défenseur de « la politique autrement ».

« Il est vrai que les conditions de son élection en tant que député et puis de la façon dont il a été imposé à son propre parti par le chef de l’Etat ne militent pas en sa faveur. Il souffre donc au début de plusieurs défauts de légitimité qui expliquent la défiance des maliens. Le Mali d’aujourd’hui a besoin d’un parlement défenseur du peuple et très indépendant pour ce faire. Quand le chef de cette Institution est installé par l’exécutif, il est clair que c’est très mal parti »

A propos de son positionnement à l’Hémicycle, Moussa Mara est intransigeant sur son indépendance et son esprit critique et de propositions. « Nous ne sommes pas de la majorité, à la différence de presque tous les autres partis. Etant seulement trois députés, nous ne pouvons former de groupe parlementaire. Nous serons donc non-inscrits mais nous comptons nous battre pour défendre nos idées et les intérêts de nos concitoyens. Comme nous l’avons promis, nous nous inscrirons dans les commissions et nous travaillerons au sein du parlement pour contribuer à le rendre plus efficace. Nous ne sommes demandeur d’aucun poste et nous maintiendrons notre stricte indépendance vis-à-vis de l’exécutif ».

L’ex-Premier ministre promet de se battre pour aider la commune IV, où il a été élu avec son colistier le jeune maire Assane Sidibé.

Parlant de la crise scolaire, M. Mara dira qu’il y a des solutions qui nécessitent une forte volonté politique du Gouvernement. « L’une de nos priorités de députés sera d’interpeller fortement le Gouvernement afin qu’une solution soit trouvée à la question de la crise de l’éducation. Il faut impérativement mettre les enseignants dans leurs droits et rapidement. Si on a été capable de dégager 500 milliards de FCFA pour faire face à la pandémie du COVID 19, on doit pouvoir trouver 10% de cette somme pour l’éducation qui engage notre avenir », a-t-il martelé.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Festival de Kirina : Un pari gagné par les organisateurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-de-kirina-un-pari-gagne-par-les-organisateurs-909902.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis le jeudi 09 avril 2015, dans le village de Kirina, situé à 30 km de Bamako dans le cercle de Kati, qui fut le théâtre de la célèbre "Bataille de Kirina", s’est ouverte la 1ère édition du Festival de Kirina sur le thème "La culture au service de la paix". ]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 13 Apr 2015 09:06:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au menu de ce festival, plusieurs activités étaient aux programmes, à savoir : la réalisation des statues de Soundiata Kéita et de Soumaoro Kanté ; la réalisation des stands d’exposition ; la reconstitution d’un musée d’objets traditionnels du Manding, entre autres.

La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de plusieurs personnalités, à savoir des conseillers spéciaux du président de la République, le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, des députés, le Maire du Mandé, Mamourou Kéita, le Chef de village de Kirina, Bangaly Kamissoko, le chef du comité d’organisation de cette première édition du festival de Kirina, Moulaye Haïdara, et plusieurs autres invités.

Les objectifs de ce festival sont de promouvoir et valoriser l’histoire et la culture Mandingue, de découvrir et faire connaître les potentialités artistiques et culturelles de la zone, de renforcer les connaissances sur l’histoire et la culture du Mandé, de créer un cadre d’expressions artistiques, culturelles et artisanales, et de renforcer la paix et la cohésion sociale à travers une meilleure connaissance des valeurs culturelles édictées dans la charte du Mandé…

En effet, le choix de Kirina pour abriter ce festival, selon les organisateurs, n’est pas gratuit, car la commune rurale du Mandé comprend 25 villages dont Kirina, qui est le socle de la culture malienne à travers la victoire de Soundjata Keita sur Soumaoro Kanté en 1235, par une armée dirigée par Touramankan Traoré lors de la fameuse bataille de Kirina. Après la victoire, à Kurukanfuga, non loin de Kangaba, les chefs du Mandé firent acte d’allégeance à Maridjata, Sogolondjata qui devint le Mansa du Mali. Là, fut élaborée une véritable charte que certains n’hésitent pas à appeler aujourd’hui la constitution de l’Empire du Mali.

Pour le Maire du Mandé, Mamourou Kéita, la première édition du Festival de Kirina offre l’opportunité aux participants de vivre quatre jours de son, de danses traditionnelles, de contes et de visite sur des sites touristiques du Mali. “Au délà du caractère festif, notre festival, en tant que véritable entreprise, est un espace dédié aux acteurs de l’art et de la culture.”

Mme le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme a indiqué “il y a quelques heures, au Centre International de Conférence de Bamako, je procédai à l’ouverture de l’atelier de lancement du processus des États Généraux de la culture, avec comme mot d’ordre de mettre la culture au service du développement économique et social du Mali. En plus de son thème évocateur de "culture, levier pour la paix et le développement", cet atelier traitera d’une question, devenue aujourd’hui, centrale : le lien culture et territoire. Je voudrai pousser l’ambition de voir en ce festival l’embryon d’un modèle de développement pour une région qui marque l’histoire contemporaine du Mali par son passé. En effet, Kirina est la localité qui a vu naître l’Empire du Mali grâce à la victoire de Soundjata Kéita sur Soumaoro Kanté en 1235."

Toujours selon Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, à entendre ce rappel, nous avons de quoi être fier de notre histoire, de nos valeurs et de notre culture. “Mais nous faut-il rester dans cette contemplation béate sans oeuvrer à construire un futur que nous maitrisons ?”, s’est-elle intérrogée. Une intérrogation qui nous interpelle tous face aux potentialités dont regorge la culture malienne.

A la fin  de la cérémonie d’ouverture, la pose de la première pierre des statues de Soundjata Kéita et de Soumaoro Kanté a été faite. Plusieurs artistes sont attendus à ce festival. Nous y reviendrons !

<strong>Alpha C. SOW</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diarra Raky Talla, Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État "Le Cnacisam est un conseil qui regroupe pratiquement tous les bras valides de notre pays"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/diarra-raky-talla-ministre-du-travail-de-la-fonction-publique-et-de-la-reforme-de-letat-le-cnacisam-est-un-conseil-qui-regroupe-pratiquement-tous-les-bras-valides-de-notre-pays-909862.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le lancement officiel des activités du Conseil national de l’Agriculture, du Commerce, de l’Industrie, des Services de l’Artisanat du Mali (Cnacisam) a eu lieu le samedi 11 avril 2015 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb). ]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 13 Apr 2015 09:01:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740782" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique... est interpellée" width="300" height="199" /></a> Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique... est interpellée[/caption]

La cérémonie était présidée par le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla. Elle était accompagnée par plusieurs membres du Gouvernement, le président du Cnacisam, M. Tahirou Sy et plusieurs responsables de ce conseil.

Créé le 05 juillet 2014 par les acteurs économiques désireux de contribuer à la croissance économique du Mali, le Conseil National de l’Agriculture, du Commerce, de l’Insdustrie, des Services de l’Artisanat du Mali (Cna cisam) vise à apporter tout appui-conseil aux pouvoirs publics, afin de doter notre pays d’un secteur privé dynamique capable d’investir, de produire et de créer des emplois. L’organisation ambitionne d’être un véritable soutien technique et professionnel pour les entreprises dans le domaine des affaires et de l’assistance dans la gestion et de s’affirmer autonome et pleinement indépendante pour assurer sans faille la légitime défense des intérêts des entreprises.

Piloté par le hauts responsables venant de l’ensemble des secteurs de la vie économique, de l’intérieur comme de l’extérieur du pays, le Cnacisam est par la représentativité de ses membres un partenaire sûr et fiable de l’État pour l’orientation des politiques économiques, et un interlocuteur privilégié des Partenaires Techniques et Financiers (Ptf) ou autres investisseurs étrangers. Il couvre tous les secteurs économiques du Mali. Cela constitue un véritable cadre de développement intégré et global.

“Nous pensons que la limitation des moyens de l’État et le rôle d’acteurs de croissance dévolu au secteur privé offrent à notre organisation l’opportunité d’assurer avec cohérence et efficacité une contribution conséquente à l’augmentation de la compétitivité de l’économie nationale. Ces moyens très limités de l’État, l’extrême pauvreté des populations et la situation délétère de l’économie qui prévalent dans le pays commandent au secteur privé beaucoup d’imagination et de savoir-faire, pour non seulement assumer son rôle fondamental de moteur du développement économique, mais de contribuer de par sa dimension et de son pouvoir, à aider le pays à retrouver son équilibre, sa stabilité, sa crédibilité et à avancer dans le sens d’un développement progressif”, a déclaré le président du Cnacisam, M. Tahirou Sy.
<ol>
	<li>Sy estime que leur organisation se situe résolument dans la démarche de réflexion et de proposition pour consolider les outils de développement et proposer des mécanismes de préconisation pour une nouvelle dynamique de notre économie. Aux dires de M. Sy, leur approche a l’avantage de se traduire par une stratégie nationale de développement soutenu à travers des réalisations d’unités industrielles, en plus de réformes novatrices et d’actions de soutien concrètes, le tout programmé année par année sur le long terme.</li>
	<li>Tahirou Sy a profité de cette occasion pour lancer un vibrant appel à tous les Maliens à s’engager résolument dans le processus de paix pour qu'enfin le secteur privé puisse participer à la relance économique dans un Mali apaisé et sécurisé, condition sine qua none pour tout développement économique.</li>
</ol>
Le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, elle, estime que par sa constitution le Cnacisam est un conseil qui regroupe pratiquement tous les bras valides de notre pays. Elle a salué l’engagement et la détermination des responsables dudit conseil à travailler aux côtés des autorités, afin de faire de notre pays un État émergent à travers une démarche participative et active vers le développement économique, social et culturel.

Mme le Ministre a rassuré que son département mettra tout en oeuvre pour accompagner et élever le Cnacisam au rang d’organisation faitière à utilité publique.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet d’accord de paix : Le Mnla et alliés ne parapheront pas le document le 15 avril]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/projet-daccord-de-paix-le-mnla-et-allies-ne-parapheront-pas-le-document-le-15-avril-909842.html</link>
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                    <description><![CDATA[La déclaration attribuée au Premier ministre Modibo Kéïta comme quoi la Coordination des Mouvements de l'Azawad (regroupant le Mnla, le Hcua, le Maa) paraphera le projet d’accord de paix d’Alger serait-elle infondée ou a t-elle été simplement démentie? C’est selon.]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 13 Apr 2015 08:57:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MNLA-Alger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-424352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MNLA-Alger.jpg" alt="L’Algérie médiateur du dialogue inter-malien ?" width="620" height="350" /></a> Ce qui est sûr c’est que l’Algérie, en sa qualité de chef de file de la médiation avait informé, le jeudi 9 avril 2015, l’ensemble des parties prenantes au processus du dialogue inclusif inter-maliens qu’une cérémonie symbolique de paraphe du projet d’accord de paix se déroulera le 15 avril courant à Alger.

Le médiateur informait eegalement que la Coordination des Mouvements de l'Azawad (regroupant le Mnla, le Hcua, le Maa) avait donné son accord pour “procéder au paraphe de l’accord” de paix.

C’est certainement à la suite de cette invitation algérienne et de l’assurance donnée comme quoi la Coordination des Mouvements de l'Azawad (Cma) a “notifié sa décision de procéder au paraphe de l'accord” que le Premier ministre Modibo Kéïita a dû faire la déclaration à lui attribuée.

Mais dès le lendemain de ces annonces, algérienne et malienne, la Coordination des Mouvements de l'Azawad (Cma) a publié un communiqué pour démentir qu’elle paraphera le projet d’accord de paix. En effet, le vendredi 10 avril 2015, la Coordination des mouvements de l’Azawad déclarait “qu’elle ne pourra pas parapher “l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali” dans son état actuel et à la date indiquée” et réitérait “son attachement à la prise en compte des amendements qu’elle a remis à la mission internationale, le 17 mars 2015 à Kidal, amendements qui constituent l’essentiel des revendications de l’Azawad”.

Le porte-parole du Mnla, Moussa Ag Attaher, a lui déclaré à la presse que “Nous confirmons que les mouvements réunis au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad, la Cma, ont décidé suite à de larges consultations et des échanges de ne pas parapher les documents dits "Accord pour la paix et la réconciliation au Mali”. Le point crucial qui constitue l’épine dorsale des aspirations légitimes du pays de l’Azawad, c’est la réalité du statut politique et juridique de l’Azawad, et ce statut est complètement ignoré dans les documents, alors que ce statut politique demeure le nerf de notre lutte et de notre combat depuis toujours.”

Faut-il croire le porte-parole du Mnla lorsqu’il déclare que la décision de ne pas parapher l’accord de paix est commune aux membres de la Cordination des Mouvements de l’Azawad? Attendons le 15 avril pour voir la suite. Mais si cela s’avérait être fondé, alors il faudrait en conclure que l’impasse est totale dans ce dossier de paraphe de l’accord de paix et de réconciliation au Mali.

Cet ultime rejet par le Mnla et ses alliés après que le Gouvernement du Mali ait appelé, jeudi dernier, l’Onu à demander à la Cordination des Mouvements de l’Azawad de parapher l’accord de paix. Et d’envisager des sanctions à l’encontre de tous ceux qui se mettent en travers du processus de paix.

A la suite cette demande par le Mali, le Conseil de Sécurité de l’Onu a “engagé les groupes armés de la Coordination à signer le projet d’accord et demandé à tous les acteurs d’user de leur influence sur les parties maliennes à cette fin”. Apparemment cette injonction du Conseil de Sécurité est tombée dans ldes oreilles bien sourdes. Le Mnla et ses alliés ayant décidé de s’en tenir à leur refus de parapher.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre de Formation Professionnelle de Saye Les instructions fermes du Ministre Baby]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/centre-de-formation-professionnelle-de-saye-les-instructions-fermes-du-ministre-baby-837032.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Mahamane Baby, a effectué une visite de terrain à Ségou, les 27 et 28 février 2015. Pour cette visite, le Ministre Baby était accompagné du président de la Commission de l’Emploi de l’Assemblée Nationale, des membres de son cabinet, des responsables des organismes personnalisés de son département, sans oublier les responsables locaux des services relevant de son ministère ni les élus locaux, notamment au niveau du Conseil Régional de Ségou.]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 03 Mar 2015 07:59:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168967" align="alignleft" width="274"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mahamane-Baby.jpg"><img class="size-full wp-image-168967" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mahamane-Baby.jpg" alt="Mahamane Baby" width="274" height="300" /></a> Mahamane Baby[/caption]

Le Ministre Baby et sa délégation ont pris, très tôt le jeudi matin, la route de Saye, pour constater de visu l’état d’avancement des travaux du centre de formation professionnelle de cette localité, bâti sur 4 ha (100 sur 400 mètres) avec le concours de la coopération luxembourgeoise.

Sur place, le Ministre Baby a fait le constat amer du retard pris dans les travaux confiés à une entreprise qui a montré ses limites techniques, mais aussi, sa faible capacité financière pour exécuter les travaux d’une telle envergure. En effet, pour un délai consommé à 104%, les travaux ne sont exécutés qu’à hauteur de 42%. En cause, l’entreprise Lima Construction ; alors que le suivi des travaux est confié à un bureau d’études nommé Birad.

Par conséquent, le Ministre Baby a sommé Lima Construction de finir les travaux au plus vite, avant d’interpeler le Conseil Régional de Ségou, en sa qualité de maître d’ouvrage, pour s’assumer et prendre ses responsabilités face à cette situation qu’il a jugée inacceptable.

Il faut prendre les décisions qui s’imposent dans le cas d’espèce même s’il faut, pour cela, résilier le contrat avec l’entreprise défaillante quelles que soient les raisons qui sont à l’origine de cet énorme retard, a tranché le Ministre Baby.

En effet, le Centre de Formation Professionnelle de Saye rentre dans le cadre de la mise en place du schéma directeur régional de Ségou visant à rapprocher, selon lui, la formation professionnelle des populations de base, dont les localités sont isolées ou éloignées de Ségou.

Car, a-t-il expliqué, il s’agit d’offrir aux jeunes de ces localités des formations professionnelles sur place et qui soient adaptées au milieu, à l’instar des 05 filières qui sont privilégiées à Saye: l’élevage des bovins, caprins et ovins ; la fabrication de l’aliment bétail ; le maraichage ; la teinture ; la coupe et couture.

Le Ministre a d’ailleurs profité des antennes d’une radio locale, Sana Kounkan ou la Voix des jeunes, pour lancer un appel aux populations de Saye, dans le cercle de Macina, à prendre soin du centre professionnelle de leur localité une fois les travaux terminés, en acceptant d’y envoyer leurs enfants. Les filières ayant été choisies en fonction des besoins réels du milieu pour aider à l’employabilité des jeunes et à leur insertion socio-professionnelle dans vie active de tous les jours.

Il a été conforté dans ses propos par l’honorable Moussa Diarra, le président de la Commission parlementaire dédiée à l’Emploi, selon lequel la valorisation de ces filières à travers ce centre permet de lutter contre le chômage massif des jeunes tout en freinant l’exode rural.

"Nous avons d’énormes potentialités agro-sylvo-pastorales qu’il suffit de mettre en valeur pour se développer et se tirer d’affaire en se mettant bien sûr au travail", a soutenu l’honorable Diarra.

Source : La Cellule de communication du Mefpjcc]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Colloque international du Rocare : La problématique de l’Education en Afrique au menu des échanges]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/colloque-international-du-rocare-la-problematique-de-leducation-en-afrique-au-menu-des-echanges-837012.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Réseau Ouest et Centre Africain de Recherche en Education (Rocare), en collaboration avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, a tenu, hier lundi 02 mars 2015 au Centre Internationale de Conférence de Bamako (Cicb), un colloque International sur le thème "Éducation et formation pour l’intégration, la paix et le développement socio-économique en Afrique". La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Ministre de l’Éducation National, M. Kénékouo dit Barthélémy Togo. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 03 Mar 2015 07:55:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Elle a enregistré la présence du coordinateur National Mali, le Dr. Hamidou Naparé, du président du comité scientifique régional, M. Joseph François Azoh, du chef de file des partenaires techniques et financière (PTF), et du président du conseil d’administration, le Pr. Ajibade Kasali Adegoke.

Ce colloque international s’inscrit dans la dynamique de la mise en œuvre du plan stratégique du Rocare. Il a pour objectif de partager les résultats de recherche du réseau, et de donner l’opportunité aux autres de partager les leurs. Ces activités d’échanges doivent déboucher à une capitalisation d’expériences et de réalité susceptibles d’apporter des remèdes aux gangrènes socio-éducatives et économiques auxquelles sont confrontées nos sociétés actuelles.

Il est communément admis qu’on ne peut prétendre au développement économique, marqué par une croissance économique rassurante, sans remédier aux faibles rendements scolaires, à l’exclusion scolaire, à l’insuffisance et l’inadéquation entre l’offre et la demande de travail, et aux conflits sociaux et politiques. L’Afrique semble être sévèrement affectée par ces maux, une situation qui dénote  d’une certaine méconnaissance du rôle des structures d’enseignement formel, de scolarisation et de professionnalisation. Une telle situation mérite d’être abordée par des éminents connaisseurs pour enfin apporter leur touche, afin de bouter ce problème hors de l’Afrique.

Le Pr. Ajibade Adegoke a remercié tous les bailleurs (Ddc, Uemoa, Pays Bas, Bid), le Gouvernement malien, et tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont contribué à la réalisation de cette rencontre. Selon M. le Ministre de l’Education Nationale, la thématique générale de ce colloque et la forte mobilisation qu’il  a occasionnée témoignent de la détermination inébranlable du Rocare à nous accompagner, non seulement dans la bonne mise en œuvre de nos politiques éducatives, mais aussi dans la résolution définitive des gangrènes socio-économiques qui freinent l’épanouissement de nos peuples et le développement de notre continent.

Le moment s’avère opportun, a indiqué le ministre Barthélemy, car la rencontre se déroule à une période où le Mali, à l’instar de certains pays d’Afrique, s’investi dans la dynamique de l’émergence qu’il souhaite matérialiser à travers ses différentes politiques de développement orientées essentiellement vers l’offre d’une éducation de qualité inclusive, une réponse à la préoccupation majeure de l’Education pour tous ; la lutte contre l’analphabétisme ; la déscolarisation, la sous scolarisation, la déperdition scolaire et à l’accroissement du secteur informel ; de la lutte  contre le chômage et les migrations clandestines etc...

Au niveau International, M. le Ministre indiquera que la thématique de cette rencontre trouve bien sa place au sein des grands discours de l’heure sur des sujets tels que l’éducation pour le développement durable ; la lutte contre le terrorisme etc... Durant les deux jours du colloque, plusieurs communications seront débattues par les participants, à savoir: "la Recherche sur les Enseignements en Afrique : bilan et perspectives"; "Politiques d’intégration et le développement des pays", etc...

<strong>Alpha C. SOW</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[M. Mohamed Ag Ossade, président du Conseil d’administration du Centre culturel Tumast : "Cet accord de paix peut faire beaucoup de choses si on l’accepte, et s’il est appliqué"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/m-mohamed-ag-ossade-president-du-conseil-dadministration-du-centre-culturel-tumast-cet-accord-de-paix-peut-faire-beaucoup-de-choses-si-on-laccepte-et-sil-est-applique-836992.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/non-classe/m-mohamed-ag-ossade-president-du-conseil-dadministration-du-centre-culturel-tumast-cet-accord-de-paix-peut-faire-beaucoup-de-choses-si-on-laccepte-et-sil-est-applique-836992.html</guid>

                    <description><![CDATA[Par rapport à l’accord de paix qui a été paraphé le dimanche dernier par toutes les parties prenantes aux négociations d’Alger, sauf la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), composé du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua) et le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) pro-Azawad, nous avons rencontré le Président du Conseil d’Administration de la Coopérative pour la Promotion et la Sauvegarde du Patrimoine Culturel Matériel et Immatériel Tourareg (Tumast), non moins vice président de l’Institut Malien de Recherche Action pour la paix (Impap), M. Mohamed Ag Ossade qui ne ménage aucun effort pour la paix, la cohésion et le brassage culturel dans notre pays]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 03 Mar 2015 07:50:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nouvel Horizon : M. le président que retenez-vous du document signé le dimanche dernier à Alger?</strong>

<strong>            Mohamed Ag Ossade</strong> : Tout simplement, j’ai survolé ce document. Mais je crois qu’il y a beaucoup de lignes directrices qui peuvent permettre au nord de notre pays de se développer tant sur le plan économique, politique et  culturel. Car ce document est en quelque sorte la pensée et les revendications des uns et des autres. Donc, je suppose que ce document est bien ficelé et a pris en compte les aspirations des populations du nord. Quelque part on avait besoin de la paix. Pour moi, cette paix est dans ce document. Mais s’il y a d’autres revendications, je ne comprends pas.

Le samedi dernier, on était tous content. Parce qu’on se disait que le dimanche la paix allait revenir au Mali. Mais à la dernière minute j’ai appris que la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) a dit qu’elle ne peut pas signer ce document tant qu’elle ne voit pas sa base. C’est vrai qu’il y a eu des manifestations à Kidal quand ils ont vu le document. Peut être ce sont ces manifestations qui ont fait peur aux signataires. Ils ont proposé d’aller voir leur base pour essayer de sensibiliser les uns et les autres, afin de voir dans quelle mesure il faut prendre en compte d’autres amendements. Je crois que ce document peut faire beaucoup de choses si on l’accepte, et s’il est appliqué, il peut amener beaucoup de changements dans le nord surtout en matière d’infrastructures. Les locaux seront responsabilisés. Et ils feront en sorte que le développement du nord sera une réalité.

<strong>Nouvel Horizon : Pensez-vous que ce document puisse nous conduire à la paix ?</strong>

<strong>            Mohamed Ag Ossade</strong> : Ce document peut vous conduire à la paix dans la mesure où tout le monde l’accepte. Parce que même au sud du pays, il y a certaines personnes qui n’acceptent pas ce document. Pour ce gens, ce document favorise plus le Nord que le Sud. Mais je crois qu’en s’asseyant, en voyant et en essayant de tirer les conclusions, on peut, et satisfaire le nord, et satisfaire le sud. Je suppose que c’est un document qui peut nous amener à la paix. Parce que nous aspirons à la paix. Et seule la paix peut nous amener à nous retrouver et de voir dans quelle mesure on peut enclencher le développement durable au sein de ce pays de brassage et de diversité culturelle.

<strong>Nouvel Horizon : Qu’avez-vous à ceux qui s’opposent à cet accord ?</strong>

<strong>            Mohamed Ag Ossade</strong> : Je demande surtout aux uns et aux autres de mettre un peu d’eau dans leur vin pour aller vers la paix. Car cette paix nous conduira au développement durable, seule la paix peut nous amener à faire des miracles dans ce pays. Une dizaine, une vingtaine, une trentaine et une centaine de personnes diront que cet accord ne nous plait pas. Cela nous amènera à des frustrations. Au Mali, ce sont parfois des frustrations qui amènent des révoltes. Mais lorsqu’on se retrouve autour d’une même table pour voir dans quelle mesure on peut aller vers la paix, je crois qu’il faut saisir cette opportunité. Au 21ème siècle pour être soi-même, il faut aller vers la paix. Sinon on voit comment ça se passe dans d’autres pays. Donc, il faut que ce pauvre pays qui est le Mali se ressaisisse, que les tous les fils de ce pays se donnent la main pour aller à la paix et au développement durable. Je crois qu’à travers ce document toutes les routes seront en chantier c’est-à-dire : Gao-Kidal, Gao-Bourem, Kidal-Tamarrasset etc...

Pour moi, il suffit d’arriver à la paix, pour accéder au développement. Les gens doivent comprendre que parfois, il y a des problèmes entre les dents et la langue, à plus forte raison entre les êtres humains. Nous sommes dans un pays pauvre, s’il faut encore faire la guerre, cela est grave. Il faut faire des compromis et accepter à ce qu’on aille à la paix. Pour être tranquille avec soi-même, il faut la paix. Les gens peuvent faire des concessions au nord et au sud pour arriver à la paix et au développement.

<strong>Propos recueillis par Tougouna A. TRAORÉ</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tenue des élections communales et régionales en avril : Un grand défi à relever]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/tenue-des-elections-communales-et-regionales-en-avril-un-grand-defi-a-relever-836952.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Mali vient de franchir un grand pas vers le rétablissement de la paix, place maintenant à un autre défi celui de tenir des élections communales, régionales et du district de Bamako prévues le 26 avril prochain, un événement électoral qui devrait consacrer le retour à la normalité constitutionnelle.]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 03 Mar 2015 07:47:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/ELECTIONS-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-630992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/ELECTIONS-.jpg" alt="Législative partielle de Yorosso : Le second tour opposera l’ADEMA-PASJ ET l’URD" width="300" height="200" /></a>L’élection des conseillers communaux, des conseillers régionaux et du District de Bamako constitue un pan important pour boucler le processus électoral en cours, et contribuer à la restauration de la paix et la démocratie locale. Ainsi, le décret portant convocation du collège électoral a été adopté par le Conseil des Ministres du 18 février 2015.

Cette échéance électorale suscite beaucoup d'engouement et interpelle les autorités à plus d'un titre: Réussir de la décentralisation et de la régionalisation, garantir la plus grande représentativité de la femme et la société civile, mais aussi consacrer le respect des droits de l'homme et la lutte contre l'impunité et surtout l'apaisement de la situation sécuritaire au Nord.

Selon le Conseil des ministres, le renouvellement des mandats des conseillers des collectivités territoriales doit intervenir tous les cinq ans. Les mandats en cours devant expirer le 26 avril 2014 ont fait l’objet de deux prolongations de six mois en 2014. La prorogation les mandats des collectivités territoriales étant limitée à deux, il devient impératif d’organiser des élections des conseils des Collectivités territoriales au terme de la seconde prorogation. Le Conseil des Ministres prévoit à cet effet l’organisation des élections de proximité par excellence au courant du premier semestre 2015.

Aussi, suivant les dispositions du décret, la campagne électorale est ouverte le vendredi 10 avril à 0 heure. Elle est close le vendredi 23 avril 2015 à minuit.

Cependant dans certains milieux politiques, même si un report éternel n’est pas souhaitable, organiser des élections dans le contexte actuel, sans d’autres parties du Mali, ne serait pas souhaitable pour des raisons sécuritaires. Et les défis à relever sur le plan politique sont à la hauteur des craintes exprimées par la classe politique.

RÉUSSITE DE LA DÉCENTRALISATION ET DE LA RÉGIONALISATION

La décentralisation poussée est l'une des options soutenues par le Gouvernement malien en vue d'une sortie de crise dans le pays où sévissent des groupes rebelles qui réclament l'autonomie pour les régions Nord.

La régionalisation vise notamment à renforcer la légitimité des élus régionaux et à accroitre leur maîtrise du développement de leurs territoires. À ce titre, il a été retenu d’introduire un mode de scrutin direct pour l’élection des organes délibérants et exécutifs de la Commune, de la Région et du District de Bamako. Il sera question donc d'élire des Présidents de Collectivités au suffrage universel direct, en plus des Maires, "une première", a déclaré la Mission Multidimentionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma) qui rassure qu'elle allait apporter son soutien à ces scrutins prévus pour cette année.

PLUS GRANDE REPRÉSENTATIVITÉ DES FEMMES ET DE LA SOCIÉTÉ CIVILE

Les femmes représentent 50,4% de la population du Mali. Elles sont très actives dans la vie économique et sociale. Cependant, elles restent encore très peu représentées au niveau du Gouvernement, dans les postes de décision de l’Administration, à l’Assemblée Nationale et dans les organes élus des collectivités. Aujourd’hui elles sont au nombre de trois sur un total de vingt-neuf membres du Gouvernement soit 10 %, 14 femmes sur 147 députés à l’Assemblée Nationale soit environ 10%, et 927 femmes sur 10.774 conseillers communaux soit moins de 10%, zéro femme gouverneur sur 8, les cabinets ministériels sont constitués de moins de 10% de femmes.

Cette sous représentation de la femme est également palpable au niveau de plusieurs autres instances de décision, malgré l’existence d’un grand nombre de femmes qualifiées et répertoriées notamment dans le répertoire des femmes cadres du Mali. Elle est en deçà avec l’engagement politique des autorités et de plusieurs instruments nationaux et internationaux visant à défendre et à promouvoir les droits des femmes.

Il est établi selon la Déclaration de Bamako adoptée le 03 novembre 2000 qu’un processus n’est "crédible" que si tous les acteurs et groupes cibles concernés le comprennent, ça va de soi pour la société civile. Il s’agit, in fine, de combler la faiblesse de financement qui ne permet pas aux organisations de la société civile malienne de véritablement jouer leurs rôles.

Ces prochaines élections sont perçues comme un défi à relever par Bamako qui a franchi un grand pas vers la paix à la faveur de la signature dimanche dernier à Alger d'un accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Les parties maliennes au dialogue pour le règlement de la crise dans la région nord du Mali ont paraphé cet accord à Alger sous la supervision de la médiation internationale, présidée par l'Algérie, en tant que chef de file. La Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), qui regroupe plusieurs mouvements armés, demande néanmoins un délai supplémentaire pour consulter sa base.

“Nous n’avons pas adhéré à des compromissions mais à des compromis de nature à sauver l’essentiel”, a déclaré le Premier ministre malien, Modibo Keïta, devant des membres de la classe politique et des représentants de la société civile maliens, selon la presse malienne.

Les citoyens maliens dans l’ensemble, considèrent que c’est un bon document, puisque le texte rejette l’idée de partition du pays, mais aussi parce qu’ils sont fatigués d’une situation de conflit qui a trop duré. Selon eux, il fallait accepter cette proposition d’accord de paix pour aller de l’avant. Fruit d'une négociation longue et intense, le document a été négocié à travers cinq rounds de dialogue entamé depuis juillet 2014 à Alger. Il comporte un Accord pour une paix globale et durable garantissant une solution définitive à la crise qui affecte le nord du Mali.

<strong>La Rédaction avec l’Aps</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Paraphe d’un accord de paix à Alger entre le Gouvernement malien et les mouvements politico-militaires du Nord, dimanche dernier Le monde entier salue une "victoire" pour la nation malienne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paraphe-dun-accord-de-paix-a-alger-entre-le-gouvernement-malien-et-les-mouvements-politico-militaires-du-nord-dimanche-dernier-le-monde-entier-salue-une-victoire-pour-la-nation-malienne-836902.html</link>
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                    <description><![CDATA[ L'accord de paix et de réconciliation au Mali paraphé dimanche à Alger est une “victoire” pour la nation malienne, ont souligné les pays voisins et membres de la médiation qui ont appelé la communauté internationale à soutenir les Maliens dans la mise en œuvre de cet accord. Aussi, de nombreux pays et organisations à travers le monde ont-ils salué le paraphe dudit accord de paix et de réconciliation entre les  représentants du Gouvernement malien et les mouvements politico-militaires du nord sous la supervision de la médiation internationale, présidée par l'Algérie]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 03 Mar 2015 07:41:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_830682" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/complet_Alger-270215.jpg"><img class="size-full wp-image-830682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/complet_Alger-270215.jpg" alt="Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger. " width="320" height="180" /></a> Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger.[/caption]

<strong>LES PAYS VOISINS APPROUVENT</strong>
<ol>
	<li>Ould Mogeya Abdallah de la Mauritanie. “Cet accord sera porteur d'espoir prometteur, et c'est une victoire pour la nation malienne toute entière”, a déclaré l'Ambassadeur de Mauritanie, Ould Mogeya Abdallah. Le document paraphé par les parties maliennes “invite au retour de la paix et la stabilité au Mali et dans l'ensemble de la région”, a ajouté M. Ould Mogeya. Il a réitéré l'engagement de la Mauritanie a apporter son soutien à la mise en œuvre de cet accord, appelant la communauté internationale et les pays voisins à accorder leur appui.</li>
	<li>Domminique Djandjan du Burkina Faso. Pour le représentant du Burkina Faso, Domminique Djandjan, cet accord est “une œuvre commune conçue de manière inclusive” avec l'objectif de “parvenir à un compromis qui ouvre une nouvelle ère de gouvernance avec l'implication de la population”. Réaffirmant l'engagement de son pays à accompagner les Maliens dans le chemin vers la paix, M. Djandjan a invité les parties maliennes et la communauté internationale à faire en sorte que l'accord soit traduit sur le terrain.</li>
	<li>Mohamadou Adbdoullah du Niger. De son côté, le représentant du Niger, Mohamadou Adbdoullah a soutenu que l'accord paraphé à Alger est “le fruit d'un effort collectif sous le leadership de l'Algérie (chef de la médiation).” “Il constitue une étape importante sur le chemin de la paix et de la réconciliation” au Mali et “ouvre une nouvelle ère d'espérance pour le peuple malien”, a-t-il dit, en mettant en exergue la nécessité de la mise en œuvre effective de cet accord.</li>
</ol>
Le représentant du Tchad. Le représentant du Tchad qui a exprimé sa satisfaction suite à la signature de l'accord, a encouragé “toutes les parties à poursuive et ne ménager aucun effort pour aboutir à une solution globale est définitive du problème malien”. Il a demandé à ceux qui n'ont pas encore paraphé l'accord de le faire le plus tôt possible “dans l'intérêt du peuple malien”.

Le représentant du Nigeria. Le représentant du Nigeria, qui ne fait pas partie de la médiation, a quant à lui souhaité que les Maliens travailleraient la main dans la main pour parvenir à la prospérité.

<strong>LES ORGANISATIONS INTERNATIONALES</strong>
<ol>
	<li>Nabil al Arabi, secrétaire général de la Ligue arabe. La Ligue arabe s'est félicitée du paraphe dimanche à Alger de “l'accord de paix et de réconciliation au Mali” sous l'égide de l'Algérie. Dans un communiqué, le secrétaire général de la Ligue arabe Nabil al Arabi a salué “les efforts consentis ces derniers mois par la médiation algérienne pour le règlement de la grave crise au Mali et le retour de la stabilité dans la région”, ce qui permettra, a-t-il dit, de se consacrer “au processus de développement et à la lutte contre le terrorisme et le crime organisé transnational”. M. al Arabi a appelé “tous les groupes militaires du Mali à adhérer immédiatement au processus de paix et à signer l'accord de paix et de réconciliation”.</li>
</ol>
Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, Présidente de la Commission de l'Union Africaine (Ua). La Présidente de la Commission de l'Union Africaine (Ua), Nkosazana Dlamini-Zuma, a salué dimanche le paraphe à Alger de l'accord de paix et de réconciliation au Mali. Mme Dlamini-Zuma a exprimé, dans une déclaration, “la reconnaissance de l'Ua au président de la République Abdelaziz Bouteflika, pour les efforts soutenus et les sacrifices consentis par l'Algérie, chef de file de la Médiation, en vue de promouvoir le retour de la paix et de la concorde au Mali”.

Elle a exprimé également son “appréciation aux pays et organisations membres de l'équipe de la Médiation, pour leur engagement inlassable et leur contribution à l’avancée importante que représente le paraphe de l'accord”.

La Présidente de la Commission a souligné que “ce document constitue un compromis équilibré prenant en compte les préoccupations de toutes les parties, dans le respect scrupuleux de l'unité, de l'intégrité territoriale et de la souveraineté du Mali, ainsi que du caractère laïc de l'État.” “Sa signature et sa mise en oeuvre diligente et effective permettront de régler durablement la crise que connait le nord du Mali, de stabiliser cette région et d'en accélérer le développement socio-économique. Elles faciliteront également une lutte plus résolue contre le fléau du terrorisme et de la criminalité transnationale organisée”, a-t-elle ajouté.

Mme Dlamini-Zuma a félicité le Gouvernement du Mali et les parties concernées “pour l'esprit de responsabilité dont ils ont fait preuve et pour leur volonté d'oeuvrer à une sortie de crise définitive”.

Elle regrette profondément que “la Coordination des Mouvements de l'Azawad n'ait pas paraphé le document d'accord en même temps que les autres Parties, et forme l'espoir que la Coordination souscrira, dans de très brefs délais, au dit document.”

La Présidente de la Commission a exprimé “l'engagement de l'Ua à apporter tout son appui à la mise en oeuvre de l'accord”.

Federica Mogherini, Haute Représentante de l'Union Européenne et Neven Mimica, Commissaire à la coopération internationale et au développement. L'Union Européenne (Ue) s'est félicitée dimanche du paraphe à Alger de l'accord de paix et de réconciliation au Mali. “L'accord intervenu aujourd'hui à Alger représente une étape significative visant à instaurer une paix durable au Mali. A cette fin, les efforts déployés par l'Algérie depuis de nombreux mois, ainsi que ceux de tous les membres de la médiation à laquelle l'Union européenne appartient, ont permis de parvenir à un tel résultat”, ont souligné la Haute Représentante de l'Ue, Federica Mogherini, et la Commissaire à la coopération internationale et au développement, Neven Mimica, dans une déclaration.

L'Ue appelle les parties n'ayant pas encore paraphé l'accord à “revenir dès que possible, après avoir consulté une dernière fois leur base, afin de marquer leur adhésion définitive à un texte issu de compromis difficiles et âprement négociés entre tous les acteurs.” “L'Union européenne sera un membre actif du Comité de suivi qui sera mis en place afin d'accompagner la mise en oeuvre de l'accord de paix et poursuivra ainsi son engagement en faveur de la paix et du développement au Mali”, selon la déclaration.

<strong>LES USA</strong>

Mme Joan A. Polaschik, ambassadrice des États-Unis en Algérie. L'ambassadrice des États-Unis en Algérie Mme Joan A. Polaschik, s'est félicitée dimanche du paraphe à Alger de l'accord de paix et de réconciliation au Mali et a exprimé le soutien du Gouvernement américain au processus d'Alger.

L'accord paraphé par les parties maliennes est une “forme cruciale pour restaurer la sécurité, promouvoir la paix durable, soutenir le développement économique et améliorer la gouvernance et la justice”, a souligné Mme Polaschik. Elle a appelé toutes les parties à “rester engagées dans un dialogue pacifique et inclusif alors que l'accord commence à être mis en place”. “Les parties doivent continuer à résoudre pacifiquement les différends et travailler ensemble pour continuer à construire des structures de gouvernance et de sécurité au service de tous les Maliens”, a-t-elle ajouté.

L'ambassadrice américaine a tenu à remercier et à féliciter le Gouvernement algérien pour ses efforts de médiation pour régler le conflit au Mali.

<strong>Rassemblés par Baba SANGARÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA["Les négociations sont terminées" à Alger]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-negociations-sont-terminees-a-alger-834912.html</link>
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                    <description><![CDATA[Un accord de paix a été paraphé, hier. Le Mnla-Hcua-Maa ont demandé "un délai raisonnable" avant de s’engager. L’"appellation Azawad" est reconnue]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 02 Mar 2015 08:57:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-651842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger.jpg" alt="Alger" width="630" height="356" /></a>Hier dimanche à l'hôtel Aurassi d’Alger, s’est déroulée la "cérémonie de paraphe de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali", sous les auspices de l'Algérie. Ledit texte devrait encore être signé à Bamako par les acteurs du conflit, à une date qui n'a pas été fixée.

Fruit d’une négociation longue et intense, le document proposé au paraphe a été négocié à travers cinq rounds de dialogue entamé depuis juillet 2014 à Alger. Il comporte un Accord pour une paix globale et durable garantissant une solution définitive à la crise qui affecte le nord du Mali.

S’exprimant dans une allocution à l’ouverture de la cérémonie de paraphe, M. Ramtane Lamamra, Ministre algérien des Affaires Étrangères et chef de file de la médiation internationale dans ce dossier, a souligné qu’il s’agit d’une journée historique, qualifiant le document conclu à Alger d’“accord ouvrant des perspectives prometteuses pour un avenir meilleur pour tous les Maliens”. “Cette journée historique constitue une étape qualitative engagée par la Mali pour vaincre les difficultés pour aller vers la paix’’, a ajouté M. Lamamra. Il a indiqué que cet accord "a valeur d’une boussole crédible et efficace vers la paix" et qu’il "sera signé par toutes les parties".

<strong>LES MNLA-HCUA-MAA N’ONT PAS SIGNÉ</strong>

Cependant le document paraphé en milieu de matinée à l'hôtel Aurassi d’Alger après huit mois de laborieuses négociations n’a pour l’instant pas reçu l’approbation de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), qui regroupe plusieurs groupes rebelles comme le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (Hcua), le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa). Cette Coordination a demandé un “délai raisonnable” en vue de consulter les populations qu’elle représente car un “accord non partagé avec les populations” a “peu de chance d’être appliqué sur le terrain”, a expliqué à la tribune un de ses représentants.

Le délai demandé exprime tout simplement “l’ambition d’obtenir le maximum de soutien” à l’accord et non une volonté de de “se désolidariser”, a relativisé M. Lamamra. Selon son porte-parole, la présence des membres de la Coordination à la cérémonie “signifie qu’ils acceptent l’accord”.

Par contre, les groupes armés comme le Mouvement Arabe de l’Azawad-dissident (Maa-dissident), la Coordination pour le Peuple de l’Azawad (Cpa) et la Coordination des Mouvements et fronts patriotiques de résistance (Cm-Fpr) ont formellement signé l’accord de paix. Mettant ainsi fin aux négociations. Ce que le porte-parole de M. Lamamra a confirmé en déclarant que “les négociations sont terminées”, et que le texte doit être désormais ratifié à Bamako par les différents groupes.

<strong>LE MOT "AZAWAD" RECONNU</strong>

La médiation algérienne avait présenté jeudi aux parties un projet d'accord qui appelle à “reconstruire l'unité nationale du pays sur des bases novatrices, qui respectent son intégrité territoriale, tiennent compte de sa diversité ethnique et culturelle".

Comme le souhaitait le Gouvernement Modibo Kéïta, l'accord ne parle pas d'autonomie ni même de fédéralisme, et insiste sur l'unité territoriale, l'intégrité territoriale de l'État du Mali, ainsi que sur son caractère républicain et laïc.

En revanche, il cite l'appellation d'Azawad, par laquelle les groupes rebelles à dominante touareg désignent cette région, comme une “réalité humaine”, en réponse aux revendications des rebelles. Il prévoit la création d'Assemblées régionales élues au suffrage universel direct, dotées de pouvoirs importants dans un délai de 18 mois, ainsi qu'une “plus grande représentation des populations du nord au sein des institutions nationales”.

REFONTE DE L’ARMÉE

Sur la question de la sécurité, il stipule une refonte de l'armée notamment par l'intégration de combattants des mouvements armés du Nord.

Le projet dispose en outre qu'à partir de 2018 le gouvernement mette en place un “mécanisme de transfert de 30 % des recettes budgétaires de l'Etat aux collectivités territoriales (...) avec une attention particulière pour les régions du Nord”.

L'accord prévoit encore qu'une Conférence nationale devra lancer “un débat approfondi entre les composantes de la nation malienne sur les causes profondes du conflit”.

En outre, une Commission d'enquête internationale devra faire la lumière sur tous les crimes de guerre, contre l'humanité, de génocide et autres violations graves des droits de l'Homme lors du conflit, selon ce document.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Amadou Koïta, porte-parole des partisans d’ATT : "Nous réclamons de manière officielle le retour de l’ancien président Amadou Toumani Touré et sa famille"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-koita-porte-parole-des-partisans-datt-nous-reclamons-de-maniere-officielle-le-retour-de-lancien-president-amadou-toumani-toure-et-sa-famille-834942.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le retour de l’ ancien président malien Amadou Toumani Touré dit ATT, installé à Dakar au Sénégal depuis sa chute en 2012, a été réclamé samedi à Bamako par certains de ses partisans, c’était au cours d’ une conférence de presse.]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 02 Mar 2015 08:05:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161811" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Amadou_koita.jpg"><img class="size-full wp-image-161811" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Amadou_koita.jpg" alt="Amadou Koïta, président du parti PS-Yeléen-Kura : « Le Mali est passé de l’impasse au chaos »" width="300" height="237" /></a> Amadou Koita[/caption]

Le retour de l’ ancien président malien Amadou Toumani Touré dit ATT, installé à Dakar au Sénégal depuis sa chute en 2012, a été réclamé samedi à Bamako par certains de ses partisans, c’était au cours d’ une conférence de presse.

“Nous, associations citoyennes, mouvements de soutien, clubs de soutien et sympathisants, soucieux de l’unité, de la paix et de la cohésion nationales, réclamons de manière officielle le retour de l’ancien président Amadou Toumani Touré et sa famille”, a déclaré Amadou Koïta, porte-parole des partisans et non moins président du Parti Socialiste-Yelen Kura. Selon Amadou Koïta, l’ancien président Amadou Toumani Touré “n’ est pas en exil et n’ est pas non plus un réfugié politique au Sénégal, parce qu’après avoir rendu sa démission en mars 2012 à la suite des événements (coup d’ État militaire), il y est allé à la demande des chefs d’ État de la Cedeao, pour la bonne tenue de la transition”.

À travers la voix de Amadou Koïta, les partisans d’ATT demandent “l’implication directe du président Ibrahim Boubacar Kéïta, garant de l’ unité nationale” pour le retour d’ATT et aussi pour que “les poursuites judiciaires annoncées en son encontre soient également levées".

Il faut souligner que la Haute Cour de Justice, qui est habilitée à poursuivre un président de la République et des Ministres, est désormais instituée au Mali. Elle pourrait connaître de “l’affaire ATT” comme l’un des premiers dossiers de son existence.

Ces derniers mois, les partisans d’ATT ont organisé des manifestants au cours desquels ils ont loué les mérites de l’ancien président de la République et ont appelé à son retour au bercail.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Modibo Kéïta, Premier ministre : "Le projet d’accord soumis constitue un compromis que nous pouvons accepter"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/modibo-keita-premier-ministre-le-projet-daccord-soumis-constitue-un-compromis-que-nous-pouvons-accepter-834922.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/modibo-keita-premier-ministre-le-projet-daccord-soumis-constitue-un-compromis-que-nous-pouvons-accepter-834922.html</guid>

                    <description><![CDATA[Modbo Kéïta a annoncé que "l’appellation "Azawad" figurant dans" l’accord signé fera l’objet d’un débat national]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 02 Mar 2015 08:02:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg"><img class="alignleft wp-image-520272 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita, haut représentant du président de la république : «Ma mission n’est pas à confondre avec celle du gouvernement»" width="320" height="218" /></a>Avant-hier samedi, le Premier ministre Modibo Kéïta a rencontré la classe politique autour de la dernière mouture du projet d’accrod de paix soumis par la médiation aux parties en négociations, Gouvernement du Mali et groupes rebelles. Cette dernière mouture que l’histoire retiendra sous le nom de “projet d’Accord, version du 25 février 2015” a finalement été signé hier par le Gouvernement et certains groupes armés, notamment le Mouvement Arabe de l’Azawad-dissident (Maa-dissident), la Coordination pour le Peuple de l’Azawad (Cpa) et la Coordination des Mouvements et Fronts Patriotiques de Résistance (Cm-Fpr). Les autres groupes, le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), le Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua), le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), ont demandé un temps de réflexion et de consultation de leurs bases.

Lors de sa rencontre avec la classe politique et la société civile, samedi, le Premier ministre Modibo Kéïta avait déjà annoncé que le “projet d’Accord, version du 25 février 2015” est acceptable. Nous vous proposons le texte de sa déclaration linimaire.

“Mesdames et Messieurs les Représentants des partis politiques,

Mesdames et Messieurs les Représentants de la Société civile,

Mesdames et Messieurs,

Il me plait tout particulièrement de vous remercier pour votre disponibilité, disponibilité qui n’a pas manqué de se manifester une fois de plus. Malgré les délais très courts dans lesquels s’est exprimé mon souhait de vous rencontrer. Je vis votre présence, malgré cette contrainte de temps, comme une marque d’honneur à notre endroit et le signe de votre engagement au profit du peuple malien.

Les pourparlers inter-maliens en Algérie sont entrés, depuis quelques heures dans une phase cruciale. Après avoir entendu les parties en négociation après les dernières restitutions aux forces vives du pays, la médiation a proposé un projet d’accord qu’elle souhaite voir  parapher dans les plus brefs délais par les différentes parties.  C’est dans ce contexte que se situe notre rencontre qui me permettra de vous exposer à la fois notre appréciation à la situation et les consignes que nous avons données à l’équipe gouvernementale.

Le Gouvernement demeure profondément attaché au respect de la Constitution aussi longtemps qu’elle n’aura pas été révisée par le Peuple souverain du  Mali, il demeure attaché au caractère unitaire de l’Etat, à son indivisibilité, au respect de l’intégrité territoriale,  aux valeurs républicaines et à la  laïcité.

Le Gouvernement garde à l’esprit les conclusions des Etats généraux sur la Décentralisation, les Assises nationales sur le Nord, les recommandations de différentes rencontres et foras des collectivités territoriales décentralisées, conclusions et recommandations traduisant les aspirations profondes de l’immense majorité des Maliens et Maliennes. Il reste déterminé à leur réserver les suites attendues.

Le Gouvernement garde à l’esprit les prescriptions et la signification profonde de la devise nationale : Un Peuple Un But Une Foi. Il garde à l’esprit les prescriptions, les invitations et les incitations de l’hymne national.

Le Gouvernement note que ces préoccupations essentielles sont sauvegardées dans le projet d’Accord, version du 25 février 2015, que de nombreuses autres dispositions sont encadrées par la loi à la phase de la mise en œuvre, que ces dispositions sont applicables à toutes les régions du Mali, qu’aucune entité politique née d’un regroupement politique n’existe au dessus de la région.

Le Gouvernement note que l’appellation “Azawad” figurant dans le Pacte national, dans l’Accord préliminaire de Ouagadougou de 2013, dans la Feuille de route de Juillet 2014, dans le Projet maintenant soumis aux parties sera définitivement élucidé et la question définitivement tranchée à la faveur d’un débat national, débat dont l’organisation est prévue dans le présent projet d’accord. Cela est nouveau et hautement significatif. Le gouvernement réaffirme sa détermination à œuvrer pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, pour réaliser le retour des réfugiés et des personnes déplacées dans des conditions décentes, pour améliorer les conditions de vie et d’existence des populations, pour renforcer l’Etat de droit en luttant contre l’injustice et l’impunité.

Le Gouvernement recherchera les voies et moyens visant la restauration de la paix véritable,  pas un semblant de paix qui souille le patrimoine socio culturel de notre peuple, qui souille les valeurs sur lesquelles reposent notre société, mais une paix veritable qui sauvegarde le présent et ouvre des perspectives heureuses pour tous les maliens sans aucune discrimination et pour les générations à venir.

Le Gouvernement est conscient de ses responsabilités qui ne peuvent être les mêmes que celles des autres acteurs du processus. Aussi, dans l’intérêt exclusif de la paix et pour le confort des maliens et des maliennes, avec la pleine conscience de ce qui fonde et qui justifie  son existence et sa mission, le gouvernement adhérera non à des compromissions, mais à des compromis de nature à sauver l’essentiel.

Le projet d’accord soumis aux parties n’est certes pas parfait, mais il constitue un compromis que nous pouvons accepter tout en restant vigilant quant à sa mise œuvre.

Je sais que certains protagonistes, certains mouvements armés hésitent encore à s’engager pour des motifs que nous respectons mais que nous comprenons difficilement de la part de ceux qui ont à cœur de construire l’édifice de la paix, du développement juste équilibré, avec l’accompagnement de la communauté internationale à laquelle nous exprimons et nos remerciements et notre reconnaissance.

Nous souhaitons vivement que les parties maliennes participant aux pourparlers d’Alger acceptent le compromis proposé par l’équipe de médiation, dont l’Algérie est le chef de file, équipe à laquelle nous adressons nos félicitations et nos vifs encouragements. Pour notre part, des instructions ont été données à l’équipe gouvernementale pour qu’elle s’inscrive dans cette dynamique.

M’adressant à vous, les représentants des partis politiques, ceux de la mouvance présidentielle, ceux de l’opposition, les représentants de la société civile et au- delà tous les maliens et toutes les maliennes, à toutes les associations, celles des jeunes , celles des femmes, à tous les leaders d’opinion, aux communicateurs traditionnels, à toutes les légitimité coutumières et religieuses, à l’ensemble des organisations socioprofessionnelles, à toutes les forces vives de la nation, je demande à tous au nom du Président de la République, Chef de l’Etat, Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, je demande à tous d’accompagner le Gouvernement dans la recherche de la paix, de la promotion et la sécurité, du développement économique et social et de l’émergence d’un Etat de droit.

Je sais que les critiques, observations et suggestions formulées par les uns et les autres, au sujet du processus d’Alger n’ont d’autres buts que de conforter la position du pays, de la nation dans la défense de ses intérêts supérieurs.

Au moment où s’ouvre une nouvelle page dans le processus d’Alger, à savoir le paraphe d’un Accord de Paix, dont la signature interviendra au Mali, le Gouvernement entend continuer à apporter sa contribution, à exprimer sa bonne foi, dans la recherche de la paix, en adhérant au compromis proposé par la médiation et cela dans le respect strict des principes fondateurs de la République du Mali et des idéaux autour desquels notre nation s’est forgée.

En cette circonstance, puissions-nous trouver, nous Maliens et Maliennes, des raisons supplémentaires de conforter notre volonté de vivre ensemble dans un environnement de paix, de sécurité et stabilité sociale.

Je vous remercie pour votre attention.”

<strong>Demba KONTÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réseau des Communicateurs en Santé (Recomsa) : Un nouveau bureau désigné]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/reseau-des-communicateurs-en-sante-recomsa-un-nouveau-bureau-designe-834882.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’Assemblée générale élective du Réseau des Communicateurs en Santé (Recomsa) s’est tenue le samedi 28 février 2015 au siège de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms), sous la présidence du coordinateur national sortant, M. Issaka Sangaré qui, après avoir passé 14 ans à la tête de ce réseau, a passé la main à  M. Sékou Tamboura.]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 02 Mar 2015 07:56:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Crée en 2001 en tant qu’association, ce mouvement de communicateurs s’est transformé en 2003-2004 en Réseau des Communicateurs en Santé (Recomsa). Ce réseau a pour objectifs de : contribuer à l’amélioration de l’état de santé de la population par l’information et la sensibilisation ; créer un cadre d’échanges et de collaboration entre ses membres d’une part, et d’autre part avec ses partenaires ; favoriser la formation des communicateurs en santé. Il est représenté dans le district de Bamako et les huit régions de notre pays.

En terme de bilan du bureau sortant, de 2010 à 2014 le réseau a entre autres : organisé deux ateliers de renforcement des capacités de tous ses membres ; participé à une dizaine d’ateliers de communicateurs ; organisé des réunions d’échanges et des conférences débats ; fait la couverture médiatique de toutes les journées commémoratives de santé ; participé aux différentes campagnes de sensibilisation ; participé à la mobilisation et à la sensibilisation contre la maladie à virus Ebola. Le coordinateur national sortant du Recomsa, M. Issaka Sangaré, a rappelé l’engagement et la détermination des uns et des autres pour la cause de la santé dans notre pays. M. Sangaré estime que sur le plan social, ce réseau est devenu une famille.

Le coordinateur national sortant a saisi cette opportunité pour mettre l’accent sur les difficultés d’ordres financières et celles relatives à l’acquisition d’un siège pour le Recomsa. En plus, il a félicité et remercié les uns et les autres qui l’ont accompagné pendant 14 ans à la tête de ce réseau. Pour M. Sangaré, dans la vie il y a un moment où il faut savoir s’arrêter. Cette Assemblée générale élective a servi de cadre pour porter M. Sékou Tamboura à la tête d’un bureau de 11 membres.

A l’entame de ses propos, le nouveau coordinateur national du Recomsa, M. Sékou Tamboura, a rendu un vibrant hommage au coordinateur national sortant pour tout ce qu’il a fait pour que ce réseau soit se qu’il est aujourd’hui. Il faut noter que M. Tamboura été le premier vice président du bureau sortant. Ce nouveau bureau accorde une place de  choix au genre, car sur les 11 membres de ce regroupement, il y a 07 femmes.

"Nous allons beaucoup mettre l’accent sur la formation des communicateurs. Aussi, nous allons relancer les antennes régionales à la faveur de la paix et de la réconciliation nationale. Nous ne ménagerons également aucun effort pour doter ce réseau d’un siège. On a besoin de l’implication de tous les membres de ce réseau sur l’ensemble du territoire national pour réussir", a signalé, le nouveau coordinateur national, M. Sékou Tamboura, qui a été élu pour un mandat de 5 ans.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Face au refus du Mnla et alliés de signer l'accord de paix Coup de colère chez le Gatia]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/face-au-refus-du-mnla-et-allies-de-signer-laccord-de-paix-coup-de-colere-chez-le-gatia-834842.html</link>
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                    <description><![CDATA[La Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), composée du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua) et du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) pro-Azawad, annonce qu’elle ne paraphera pas l’accord de paix proposé par la médiation. Cette énième position de cette coordination constitue un point d’échauffement pour le Groupe d’Autodéfense Touareg Imghad et Alliés (Gatia).]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 02 Mar 2015 07:55:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_371452" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg"><img class="size-full wp-image-371452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg" alt="GTIA Waraba, dans le cercle de feu" width="610" height="394" /></a> GATIA Waraba[/caption]

Pour une sortie de crise dans notre pays, les plus hautes autorités ainsi que les partenaires ne ménagent aucun effort pour une paix définitive au Mali. Mais, malheureusement chaque fois qu’on s’achemine vers une issue favorable, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) traîne les pas. Depuis le début des négociations d’Alger, par la voix du président de la République, son excellence, M. Ibrahim Boubacar Kéita, la position de notre pays est très claire, c’est à dire pas question d’indépendance de l’Azawad, ni de fédéralisme. "A part l’intégrité du territoire national et la laïcité, tout est négociable", a précisé le président IBK dans le cadre de ces négociations.

Après avoir franchi plusieurs étapes, la médiation a finalement proposé un accord de paix qui ne parle ni de l’indépendance, ni du fédéralisme. Si les membres de la délégation malienne et de la plateforme des mouvements pro-Bamako ont donné leur accord de principe par rapport à ce document, les membres de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) annoncent qu’ils ne parapheront pas cet accord. Aussi, les pro-Azawad dans les localités de Kidal s’opposent à ce document. Raison pour laquelle, le week-end dernier, les uns et les autres ont organisé des manifestations à Kidal et à Ber, afin de protester contre le document proposé par la médiation.

"Nous ne sommes pas d’accord avec ce texte qui ne prend pas en compte ni le fédéralisme, ni l’indépendance de l’Azawad. Notre révolution a commencé par l’indépendance de l’Azawad. Finalement on nous a demandé de renoncer à l’indépendance. Mais tant qu’il n’y a pas l’autonomie on ne signera pas cet accord. Dans ce document, l’Azawad est seulement reconnu en tant qu’un simple nom pas plus, pas moins", disait un manifestant de Kidal.

"Les bandits armés del a Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) ne veulent pas du tout qu’on arrive à un accord de paix définitif. Chaque fois, ils adoptent des mauvaises stratégies pour distraire les gens. L’histoire nous donnera raison, et les plus hautes autorités nous donneront raison. Ces bandits armés veulent tout sauf la paix dans notre pays. Comme nous avons toujours dit, il faut faire cette guerre une bonne fois pour toute, afin d’arriver à un accord de paix durable. Donc la Minusma doit se mettre à l’écart, car on se connait sur le terrain.

En un temps, deux mouvements, on arrivera à une paix définitive. Il est inadmissible qu’on revienne chaque fois à la case de départ par la mauvaise foi de quelques uns, alors que la population du nord a assez souffert. On ne peut plus admettre les petits jeux des membres de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma)", nous a confié une source proche du Groupe d’Autodéfense Touareg Imghad et Alliés (Gatia).

<strong>Tougouna A. TRAORÉ   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée citoyenne de lutte contre la salubrité dans le district de Bamako: Corps des Citoyens Volontaires (Ccv-Mali) veut jouer sa partition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-citoyenne-de-lutte-contre-la-salubrite-dans-le-district-de-bamako-corps-des-citoyens-volontaires-ccv-mali-veut-jouer-sa-partition-829832.html</link>
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                    <description><![CDATA[Des citoyens (jeunes, hommes, femmes), soucieux de la salubrité et de l’hygiène publique de la capitale malienne, décident volontairement et sur le principe du bénévolat, de s’impliquer désormais au curage des fossés, au balayage et nettoyage des zones insalubres de la cité.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 27 Feb 2015 10:28:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[À cet effet, le mouvement, dénommé Corps des Citoyens Volontaires (Ccv-Mali), en collaboration avec Ozone-Mali et Apd-Mali, entreprend, ce samedi 28 Février 2015 à 08 h, de réaliser sa première journée citoyenne qui, placée sous le haut patronage de M. Mahamane Baby, Ministre en charge de la Construction Citoyenne, consistera à assainir (curer, balayer, nettoyer et embellir) le Boulevard du Peuple de l’ambassade de la France au Fafpa en passant évidemment par le grand marché Dabanani, Artisanat, Rail-da.

Les organisateur de cette journée, qui se veut hautement citoyenne, mérite d’être un bel envol et doit, par conséquent être soutenue par toutes et tous. Et pour la circonstance Ccv-Mali invite alors toute association ou personne physique à contribuer, physiquement, techniquement, matériellement ou financièrement à la réalisation de ce projet qui demeure son objectif visé pour l’année 2015.

Ccv-Mali sait compter sur la bonne compréhension et l’esprit de citoyenneté de toutes et de tous…

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Politisation des recrutements pour le compte de la société Ozone-Mali: Des hommes politiques font recruter leurs militants comme ouvriers d’Ozone]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/politisation-des-recrutements-pour-le-compte-de-la-societe-ozone-mali-des-hommes-politiques-font-recruter-leurs-militants-comme-ouvriers-dozone-2-829722.html</link>
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                    <description><![CDATA[A quelques pas des élections locales à venir, des hommes politiques profiteraient des recrutements de la société Ozone-Mali pour préparer leur campagne électorale. Ozone-Mali, on le sait, est chargée de faire : la collecte des déchets ménagers et assimilés, des encombrants et des ordures dépôts sauvages ainsi que le transport des résidus collectés au niveau des dépôts de transit à la décharge finale ; le nettoyage de la voirie c’est-à-dire les chaussées, les trottoirs, les caniveaux et les places publiques ; le lavage des voies et des places publiques ; l’exploitation et l’entretien de la décharge finale, etc...
]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 27 Feb 2015 10:23:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ozone-Mali.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-822882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ozone-Mali.jpg" alt="L’œil du Reporter : Quand un autre pays vient nous donner une leçon de propreté !" width="630" height="278" /></a>

Pour le démarrage de ses activités, cette nouvelle société a récemment recruté beaucoup de personnes. Malheureusement, on constate une politisation des recrutements par certains hommes politiques. Qui sont ces politiciens qui ont une influence sur Ozone-Mali ? Le temps et nos enquêtes nous édifieront.

Selon nos sources, ces hommes politiques auraient des facilités faire recruter des agents de nettoyage au sein d’Ozone-Mali. Pour cela, des pièces à fournir, ils exigent et la photocopie de la carte d’identité nationale en cours de validité et celle de la carte "NINA". Tout candidat ne possédant pas de carte "NINA" est exclu d’office. Ce n’est pas tout, aussi faut-il résider dans leur circonscription de vote. Un témoin de cette situation nous a confié ce qui suit : "Vous savez, les politiciens sont très forts. Ils ont des réseaux exceptionnels. Même si vous n’êtes pas dans leur circonscription de vote, ils peuvent avec les photocopies des cartes d’identité et des cartes "NINA" vous transférer dans leur circonscription de vote. Si, vous refusez ce transfert, ils vous remettent vos dossiers". Selon nos informations dans ce système mafieux, ce sont surtout les femmes qui sont recrutées massivement. Nous y reviendrons !

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mohamed Ag Intalla, l’Aménokal de Kidal, prend le contrepied du Mnla-Hcua-Maa: "Kidal est malien, je suis contre l’indépendance et même l’autonomie de Kidal"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mohamed-ag-intalla-lamenokal-de-kidal-prend-le-contrepied-du-mnla-hcua-maa-kidal-est-malien-je-suis-contre-lindependance-et-meme-lautonomie-de-kidal-829682.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mohamed-ag-intalla-lamenokal-de-kidal-prend-le-contrepied-du-mnla-hcua-maa-kidal-est-malien-je-suis-contre-lindependance-et-meme-lautonomie-de-kidal-829682.html</guid>

                    <description><![CDATA[La nouvelle a fait son effet avant-hier mercredi, 25 février 2015. Le chef coutumier touareg de Kidal, autrement appelé Aménokal, a déclaré avant-hier qu’il rejette toute idée d’indépendance ou d’autonomie du nord du Mali. Mieux, Il a plaidé la paix. “Il faut faire la paix. Il faut parler entre Maliens pour savoir comment on va tous profiter du développement. Il faut qu’on implique les populations”, a-t-il déclaré à la presse.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 27 Feb 2015 10:19:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_715132" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla1.jpg"><img class="size-full wp-image-715132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla1.jpg" alt="Mali: Mohamed ag Intalla succède à son père à Kidal" width="620" height="350" /></a> Mohamed Ag Intallah est le nouvel amenokal de Kidal.<br />RFI / Claude Verlon[/caption]

Ces propos viennent démentir d’autres que des confrères de la presse ont récemment attribué à l’Aménokal, Mohamed Ag Intalla, en affirmant que ce nouveau chef coutmier depuis seulement deux mois a déclaré qu’il n’est “plus du Mali”. Et qu’il a appelé les siens à faire autant.

Sans évoquer cette accusation portée contre sa personne, Mohamed Ag Intalla a asséné au micro de nos confrères de l’Agence France Presse (Afp) que "Kidal est malien, je suis contre l’indépendance et même l’autonomie de Kidal" et que d’ailleurs “ce qu’il faut même, c’est décider que Kidal devienne la capitale du Mali".

Cette déclaration de Mohamed Ag intalla prend le contrepied des positions affichées par les leaders du Mnla, du Hcua et du Maa qui tiennent la ville de Kidal et qui continuent de réclamer l’autonomie, voire indépendance d’un partie du territoire national.

En début de cette semaine, ces leaders du Mnla et du Hcua qui participent aux pourparlers de paix en cours à Alger ont, contre toute attente, remis sur la table la vieille révendication de la transformation de l’État du Mali en un État fédéral, Mali et Azawad, avec Mopti comme capitale de l’entité Azawad.

En ayant donc décidé d’élever la voix pour marquer sa différence d’opinion et d’approche avec les leaders du Mnla et du Hcua (dont son frère cadet est le leader), le nouvel Aménokal, Mohamed Ag Intalla, pose un acte d’importance capitale.

Plus qu’un pavé dans la mare, les propos du chef coutumier marque une réelle fissure dans le front des indépendantistes armés, qui ont semé et continuent de semer la mort et la désolation au nord du Mai depuis 2012.

Mohamed Ag Intalla a d’ailleurs tenu à lever toute équivoque sur le sens et la portée de sa démarcation avec les irrédentistes, en affirmant que dans le cadre de la réconciliation nationale, il s’apprêtait à sillonner le nord du Mali avec d’autres chefs de communauté pour “prôner la paix”... “Il y aura une mission à l’intérieur de la région de Kidal. La même mission dans la région de Gao pour sensibiliser la société civile. Pour prôner la paix”, a déclaré l’Aménokal.

Pour une bonne nouvelle, c’en est une. Elle vient conforter deux autres bonnes nouvelles qui ont marqué le début de l’année 2015: l’annonce par le Colonel déserteur de l’armée malienne, Hassane Ag Mehdi, de sa rupture avec le Mnla et de son ralliement à l’État malien; aussi, la défection, il y a une semaine, de Ali Idriss Hamaha, un chef militaire de la branche du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) favorable à la rébellion, et de son ralliement à l’État du Mali.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour la réconciliation et la paix durable dans notre pays : Les victimes de la crise du Nord exigent la participation des femmes dans la prise de décisions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-la-reconciliation-et-la-paix-durable-dans-notre-pays-les-victimes-de-la-crise-du-nord-exigent-la-participation-des-femmes-dans-la-prise-de-decisions-829312.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans le cadre de la recherche des voies et moyens de sortie de crise dans notre pays, les victimes de la crise du nord exigent la participation des femmes dans la prise de décisions de la société malienne.]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 27 Feb 2015 08:00:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Si notre pays était considéré comme un bel exemple dans la sous région et en Afrique en termes de démocratie et de stabilité, la crise profonde marquée par un coup d’État survenu en 2012 et une crise sécuritaire sans précédent a contribué à dégrader la situation sociopolitique et sécuritaire du pays. Cette crise sans précédent a été caractérisée par une fragilisation des relations sociales, l’effondrement de l’économie des régions du Nord, et le déplacement de près de 400.000 personnes à l’intérieur et à l’extérieur du pays. En plus, il faut signaler les nombreux sévices physiques et psychologiques que les occupants ont fait subir aux populations qui ont choisi de rester sur place malgré l’occupation.

Ainsi, ces populations ont subi de graves violations des droits humains : viols collectifs, lapidations, flagellations, mariages forcés-précoces et multiples, amputations de membres, restriction des libertés individuelles et collectives, destruction de biens publics, individuels et  culturels. Ainsi, les femmes ayant payé le lourd tribut des conséquences de cette crise, pour la réconciliation et l’apaisement, exigent la participation des femmes comme acteurs clés dans la société malienne.

Selon les estimations, en plus de la création de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (Cvjr), des Ministères de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord, et de la nomination du haut représentant du président de la République pour les pourparlers inclusifs inter-maliens, les partie au dialogue inter-malien ont un rôle fondamental à jouer pour s’assurer que l’accord de paix qu’elles négocient prend en compte les recommandations des citoyennes et citoyens maliens pour assurer une paix durable.

En matière de défense et de sécurité, les femmes leaders demandent au gouvernement de : renforcer la sécurité des personnes et de leurs biens en général, et dans les zones à risque en particulier ; renforcer le processus de démobilisation, désarmements et réinsertion des ex-combattantes, et en assurer la transparence; intégrer au moins 30% de femmes dans les commissions régionales et locales de lutte  contre la prolifération des armes légères ; dépolluer les zones infectées ; renforcer les capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité ; assurer la sécurité des camps militaires; assurer des recrutements transparents dans les forces de défense et de sécurité.

Aussi, en matière de politique institutionnelle, elles sollicitent de : renforcer et appliquer la législation relative aux questions foncières, responsabiliser les autorités traditionnelles dans la résolution des conflits fonciers ; mettre en place des mesures d’urgence pour la résolution des conflits fonciers ; mettre en place des stratégies pour le retour définitif des enseignants dans toutes les localités touchées par la crise; restaurer les infrastructures scolaires et les équiper ; assurer l’unité nationale et l’intégrité territoriale du Mali.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réunion du Comité interinstitutionnel sur le commerce Les experts de la Cedeao cogitent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/reunion-du-comite-interinstitutionnel-sur-le-commerce-les-experts-de-la-cedeao-cogitent-829292.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Ministère du Commerce et de l’Industrie, en collaboration avec le Projet de renforcement des Capacités en Négociations Commerciales (Tncb) de la Cedeao, a présidé, hier jeudi 26 février 2015 au Grand Hôtel de Bamako, une réunion des membres du Comité Interinstitutionnel du Mali, appelé Commission Nationale de Suivi des Accords de l’Organisation Mondiale du Commerce (Omc) et les relations avec le Cnuced. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 27 Feb 2015 07:57:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La cérémonie était présidée par le Secrétaire général du Ministère du Commerce et de l’Industrie. C’était en présence des représentants du coordinateur du Projet de Renforcement des Capacités en Négociations Commerciales (Tncb), de la Commission de la Cedeao, du Conseil National du Patronat du Mali (Cnpm), du Collège Transitoire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim), et ainsi que des experts de la Cedeao, du secteur privés, et de la société civile.

Le Projet de Renforcement des Capacités en Négociations Commerciales (Tncb) de la Cedeao, financé par la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et l’Agence Suédoise de Coopération Internationale de Développement (Sida).

Cette rencontre de deux jours avait pour objectifs de renforcer les capacités des acteurs nationaux en matière de négociations commerciales, de contribuer à l’amélioration du fonctionnement du comité interinstitutionnel du Mali, d’évaluer les besoins du comité, de faire le point des négociations du cycle de Doha et de l’accord de partenariat économique entre l’Union Européenne et la Cedeao, et d’informer les acteurs sur le schéma de libéralisation de la Cedeao suite à l’adoption et la mise en œuvre du Tarif Extérieur Commun (Tec).

Cette rencontre de Bamako revêt d’une importance particulière pour les membres du comité interinstitutionnel en tant que créneau pour informer et sensibiliser les opérateurs économiques et la société civile sur les enjeux de la libéralisation et sur les mesures indispensables pour une meilleure participation du Mali au commerce mondial.

En effet, le commerce, qu’il soit des biens ou des services, continue d‘occuper le centre de développement économique. Néanmoins pour maximiser les avantages venant du système commercial mondial, les défis à relever restent nombreux. C’est pourquoi la participation efficace des États membres aux négociations commerciales à venir pour l’accomplissement du cycle de Doha, et les négociations sur la zone continentale de libre échange, il est plus que nécessaire. D’où le renforcement des capacités des décideurs politiques et des acteurs du secteur privé.

Cette rencontre a été l’occasion pour le coordinateur d’expliquer les missions et le rôle des comités interinstitutionnels mis en place au niveau des Etats membres, avec l’intention d’en faire une plate forme ou un forum de dialogue entre les acteurs clés des institutions, des gouvernements et des structures non gouvernementales pour la coordination, la gestion, la formulation de la politique commerciale et le suivi de la mise en œuvre des accords. Ces comités sont aussi conçus pour jouer un rôle central dan la coordination des questions de la politique commerciale nationale qui dépasse le seul cadre du Ministère en Charge du Commerce.

Quant à M. Sidy Mohamed Ichrach, Secrétaire général du Ministère du Commerce et de l’Industrie, il dira que le  comité institutionnel actuel créé par la décision du Ministère du Commerce et de l’Industrie en 1998, est l’organe national chargé de déterminer les positions de négociations du Mali en prélude aux différents cycles de négociation à l’Omc. Ensuite, il signalera que depuis sa création, la structure connaît quelques soucis liés à l’insuffisance des moyens financiers et matériels, mais aussi à l’instabilité de ses membres. "Pour corriger ces insuffisances, mon département a engagé une réflexion en vue de soumettre à l’autorité compétente un projet de création d’un comité mieux structuré, plus fonctionnel, et qui sera doté de moyens lui permettant d’atteindre les objectifs assignés", a-t-il indiqué.

Selon lui, l’adoption de ce projet constituera une décision importante pour notre pays dans le cadre des négociations commerciales.

Alpha C. SOW]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Politisation des recrutements pour le compte de la société Ozone-Mali :  Des hommes politiques font recruter leurs militants comme ouvriers d’Ozone]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/politisation-des-recrutements-pour-le-compte-de-la-societe-ozone-mali-des-hommes-politiques-font-recruter-leurs-militants-comme-ouvriers-dozone-829272.html</link>
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                    <description><![CDATA[A quelques pas des élections locales à venir, des hommes politiques profiteraient des recrutements de la société Ozone-Mali pour préparer leur campagne électorale. Ozone-Mali, on le sait, est chargée de faire : la collecte des déchets ménagers et assimilés, des encombrants et des ordures dépôts sauvages ainsi que le transport des résidus collectés au niveau des dépôts de transit à la décharge finale ; le nettoyage de la voirie c’est-à-dire les chaussées, les trottoirs, les caniveaux et les places publiques ; le lavage des voies et des places publiques ; l’exploitation et l’entretien de la décharge finale, etc...]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 27 Feb 2015 07:55:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ozone-Mali.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-822882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ozone-Mali.jpg" alt="L’œil du Reporter : Quand un autre pays vient nous donner une leçon de propreté !" width="630" height="278" /></a>Pour le démarrage de ses activités, cette nouvelle société a récemment recruté beaucoup de personnes. Malheureusement, on constate une politisation des recrutements par certains hommes politiques. Qui sont ces politiciens qui ont une influence sur Ozone-Mali ? Le temps et nos enquêtes nous édifieront.

Selon nos sources, ces hommes politiques auraient des facilités faire recruter des agents de nettoyage au sein d’Ozone-Mali. Pour cela, des pièces à fournir, ils exigent et la photocopie de la carte d’identité nationale en cours de validité et celle de la carte "NINA". Tout candidat ne possédant pas de carte "NINA" est exclu d’office. Ce n’est pas tout, aussi faut-il résider dans leur circonscription de vote. Un témoin de cette situation nous a confié ce qui suit : "Vous savez, les politiciens sont très forts. Ils ont des réseaux exceptionnels. Même si vous n’êtes pas dans leur circonscription de vote, ils peuvent avec les photocopies des cartes d’identité et des cartes "NINA" vous transférer dans leur circonscription de vote. Si, vous refusez ce transfert, ils vous remettent vos dossiers". Selon nos informations dans ce système mafieux, ce sont surtout les femmes qui sont recrutées massivement. Nous y reviendrons !

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mohamed Ag Intalla, l’Aménokal de Kidal, prend le contrepied du Mnla-Hcua-Maa : "Kidal est malien, je suis contre l’indépendance et même l’autonomie de Kidal"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mohamed-ag-intalla-lamenokal-de-kidal-prend-le-contrepied-du-mnla-hcua-maa-829232.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les Organisations Humanitaires au Mali, les Nations Unies et les Ong, au total 42 organisations, ont présenté, hier jeudi 26 février 2015, leur plan d'action pour l'année. Deux ans après l’intervention militaire qui a permis de chasser les groupes islamistes qui occupaient les régions du nord du pays, la situation sur le terrain est toujours très difficile. L’insécurité est toujours importante et les besoins des populations aussi.]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 27 Feb 2015 07:52:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_715132" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla1.jpg"><img class="size-full wp-image-715132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla1.jpg" alt="Mali: Mohamed ag Intalla succède à son père à Kidal" width="620" height="350" /></a> Mohamed Ag Intallah est le nouvel amenokal de Kidal.<br />RFI / Claude Verlon[/caption]

Ces propos viennent démentir d’autres que des confrères de la presse ont récemment attribué à l’Aménokal, Mohamed Ag Intalla, en affirmant que ce nouveau chef coutumier depuis seulement deux mois a déclaré qu’il n’est “plus du Mali”. Et qu’il a appelé les siens à faire autant.

Sans évoquer cette accusation portée contre sa personne, Mohamed Ag Intalla a asséné au micro de nos confrères de l’Agence France Presse (Afp) que "Kidal est malien, je suis contre l’indépendance et même l’autonomie de Kidal" et que d’ailleurs “ce qu’il faut même, c’est décider que Kidal devienne la capitale du Mali".

Cette déclaration de Mohamed Ag intalla prend le contrepied des positions affichées par les leaders du Mnla, du Hcua et du Maa qui tiennent la ville de Kidal et qui continuent de réclamer l’autonomie, voire indépendance d’un partie du territoire national.

En début de cette semaine, ces leaders du Mnla et du Hcua qui participent aux pourparlers de paix en cours à Alger ont, contre toute attente, remis sur la table la vieille revendication de la transformation de l’État du Mali en un État fédéral, Mali et Azawad, avec Mopti comme capitale de l’entité Azawad.

En ayant donc décidé d’élever la voix pour marquer sa différence d’opinion et d’approche avec les leaders du Mnla et du Hcua (dont son frère cadet est le leader), le nouvel Aménokal, Mohamed Ag Intalla, pose un acte d’importance capitale.

Plus qu’un pavé dans la mare, les propos du chef coutumier marque une réelle fissure dans le front des indépendantistes armés, qui ont semé et continuent de semer la mort et la désolation au nord du Mai depuis 2012.

Mohamed Ag Intalla a d’ailleurs tenu à lever toute équivoque sur le sens et la portée de sa démarcation avec les irrédentistes, en affirmant que dans le cadre de la réconciliation nationale, il s’apprêtait à sillonner le nord du Mali avec d’autres chefs de communauté pour “prôner la paix”... “Il y aura une mission à l’intérieur de la région de Kidal. La même mission dans la région de Gao pour sensibiliser la société civile. Pour prôner la paix”, a déclaré l’Aménokal.

Pour une bonne nouvelle, c’en est une. Elle vient conforter deux autres bonnes nouvelles qui ont marqué le début de l’année 2015: l’annonce par le Colonel déserteur de l’armée malienne, Hassane Ag Mehdi, de sa rupture avec le Mnla et de son ralliement à l’État malien; aussi, la défection, il y a une semaine, de Ali Idriss Hamaha, un chef militaire de la branche du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) favorable à la rébellion, et de son ralliement à l’État du Mali.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Jeunesse et loisirs :  La plage de Kalaban-Coro plateau fait des heureux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/jeunesse-et-loisirs-la-plage-de-kalaban-coro-plateau-fait-des-heureux-829322.html</link>
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                    <description><![CDATA[Bientôt la période de forte chaleur au Mali, précisément à Bamako. Cet état de fait n’est pas sans conséquence sur notre rythme de vie, car il influe négativement sur nos activités, voire nos organismes. Que faut-il faire pour redonner plus de plaisir et alléger les souffrances de la jeunesse bamakoise en ce moment si difficile ?]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 27 Feb 2015 01:58:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Face à la question, l’Association des jeunes de Kalaban-Coro, localité située à quelques encablures de Bamako, a trouvé la juste solution. Elle vient d’initier un cadre de vie sur la plage de Kalaban-Coro avec toutes les commodités que cela puissent impliquer.

Selon El Hadj Abdoulaye Dabo, premier responsable de la plage, l’objectif visé est de continuer à promouvoir les activités socio culturelles de la jeunesse dans un cadre adéquat en période forte chaleur.

Il dira qu’au-delà de l’aspect festif, c’est aussi un moyen de créer de l’emploi. Il argumente que cette initiative permet à quelques 300 jeunes de travailler non seulement dans le cadre l’organisation du site mais aussi dans des domaines comme la sécurité des personnes et leurs biens. Cela est d’autant pertinent que la plage de Kalaban-Coro peut accueillir 3 à 4 mille personnes chaque week-end, à ses heures de forte fréquentation.

Pour appuyer les dires de Dabo, Mariam Sissoko, la vendeuse de brochettes, ajoutera que chaque week-end elle peut faire une recette de 60.000 Fcfa.

Pour terminer, El Hadj Abdoulaye Dabo a lancé un appel aux autorités administratives et municipales à accompagner son initiative, mais aussi l’aider à sauvegarder ce site qui fait l’objet de convoitise par certains gros bonnets de Bamako. Voilà un appel qui ne manquera pas de se faire entendre.

Espérons que les initiateurs mettront les moyens nécessaires pour éviter que la plage de Kalaban-Coro ne devienne un lieu de dépravation.

<strong>Adama DIARRA (Jackson)</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rapport annuel 2014-2015 de Amnesty International   Les crimes et violations des droits humains commis dans le monde mis en exergue]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/rapport-annuel-2014-2015-de-amnesty-international-les-crimes-et-violations-des-droits-humains-commis-dans-le-monde-mis-en-exergue-826722.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans le souci de rendre compte des résultats des recherches et enquêtes menées dans 16 pays à travers le monde, Amnesty International a décidé, hier mercredi 25 février 2015, de rendre public son rapport annuel 2014-2015. C’était à travers une conférence de presse organisée à la Maison de la Presse de Bamako]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 26 Feb 2015 07:50:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au cours de cette conférence, l’organisation a mis en lumière les terribles violences commises par des Etats et des groupes armés dans le monde entier. Les principaux animateurs de la conférence étaient Mme Kéita Mariam Touré, présidente d’Amnesty International-Mali, M. Saloum Traoré, directeur exécutif d’Amnesty International-Mali.

Ce rapport annuel d’Amnesty International donne une vision complète de la situation des droits humains dans 106 pays en 2014, dont 23 pays d’Afrique occidentale et centrale où les droits humains sont bafoués par des personnes ou des groupes qui continuent d’échapper à la justice.

Selon la présidente Kéita Mariam Touré, les conflits et l’instabilité ne font que s’accentuer dans la région et des dizaines de miliers de personnes en souffrent, "un cocktail détonnant de conflits, et de répressions s’accentue progressivement dans une grande partie de l’Afrique occidentale et centrale. Qu’elles soient perpétrées par Boko Haram, les forces de sécurités nigérianes, les milices anti-balaka ou la Séléka, les atteintes aux droits humains et de violences ne doivent pas demeurer impunis afin que la région puisse retrouver la paix et jouir de la sécurité", a déclaré Alioune Tine, directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique occidentale et centrale.

"Les États ne doivent pas empêcher les citoyens de s’exprimer, ni les journalistes de faire leur travail. Le cas des manifestants pacifiques abattus au Burkina Faso, ou celui des journalistes emprisonnés en Gambie, n’illustrent que trop clairement ce qui se produit lorsque la liberté d’expression n’est pas protégée. C’est pourquoi Amnesty International a tenu à dire, lors du lancement de son bilan annuel de la situation des droits humains dans le monde, que les dirigeants mondiaux doivent agir de toute urgence pour faire face à l’évolution des conflits, et pour protéger les civils des violences atroces perpétrées par des Etats et des groupes armés.

Dans ce rapport, Amnesty International s’inquiète tout particulièrement de la montée en puissance des groupes armés non étatiques, dont celui qui se donne le nom d’Etat Islamique (Ei), Boko Haram et Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi). Des groupes armés ont commis des atrocités dans au moins 35 pays en 2014, soit plus de 20% de ceux sur lesquels Amnesty a travaillé. "2014 s’est révélée catastrophique pour des millions de personnes en proie aux violences."

La réponse de la communauté internationale aux conflits et violations commises par des États et des groupes armés est scandaleuse et inopérante. Face à l’intensification des attaques barbares et de la repression subies par des populations, la communauté internationale s’est montrée absente, a déclaré Sali Shetty, secrétaire générale d’Amesty International. Elle déclare que les gouvernements doivent cesser d’affirmer que "la protection des civils n’est pas de leur ressort".

Enfin, elle demande que soient prises des mesures à l’échelle internationale dans les situations d’atrocités massives, et engage les cinq membres permanents du Conseil de  Sécurité des Nations Unies à renoncer à leurs droits de véto.

<em>Alpha C. SOW</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tension à Tangara, dans l'Office du Niger : Des opérateurs économiques et des espagnols en seraient la cause]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/tension-a-tangara-dans-loffice-du-niger-des-operateurs-economiques-et-des-espagnols-en-seraient-la-cause-826682.html</link>
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                    <description><![CDATA[Suite à la décision d’interdiction du Président Directeur Général (Pdg) adjoint de l’Office du Niger de l’exploitation des parcelles de culture au niveau du bouchon du canal du projet Malibya au PK 40, la tension est de taille à Tangana, dans la Commune rurale de Monimpébougou. Des opérateurs économiques et des Espagnols sont fortement soupçonnés d’être derrière cette affaire.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 26 Feb 2015 07:46:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Selon nos informations, au niveau du bouchon du canal du projet Malibya au PK 40 dans l’Office du Niger, on déversait de l’eau dans la nature à Tangana sans utilité. C’est ainsi que dans le cadre de la recherche des voies et moyens afin d’assurer la sécurité alimentaire dans leur localité, conformément à la politique du gouvernement, la population de Tangana s’est donnée la main pour amenager l’espace que couvrent ces eaux pour leur culture. Les habitants de ce village exploitent depuis quelques années les espaces qu’ils ont amenagé. "Finalement, puisque les uns et les autres ont compris qu’on s’en sort bien dans cette zone, on veut maintenant nous chasser de cet espace. Nous avons eu l’information que certains opérateurs économiques et des Espagnols sont derrière cette histoire. Nous avons saisi toutes les autorités compétentes sans suite favorable. Nous comptons énormément sur les nouvelles autorités de notre pays", nous a confié un habitant de Tangana. C’est par lettre Pdg 01418 du 25 juillet 2014 que le Président Directeur Général (Pdg) adjoint de l’Office du Niger a informé le chef de village de Tangana de la décision d’interdiction de l’exploitation des parcelles de culture au niveau du bouchon du canal du projet Malibya au PK 40.

Aux dires du chef de village de Tangana, M. Kassim Kayo, dans sa lettre adressée au sous préfet de Monimpébougou, contrairement à la décision d’interdiction de l’exploitation des parcelles de culture au niveau du bouchon du canal du projet Malibya au PK 40, son village fait partie de la Commune rural de Monipébougou et non celle de Boky-Wéré comme cité dans la lettre du Pdg adjoint de l’Office du Niger. M. Kayo précise que le sous-préfet et le maire de la Commune rurale de Monimpébougou ne sont pas ampliateurs de cette lettre. Selon lui, le déguerpissement de la population des parcelles occupées aura des conséquences économiques très importantes.

Éviter surtout la destruction des récoltes. Avec la rareté des pluies et la mauvaise répartition de l’eau, la population de Tangana ne sait plus à quel saint se vouer. C’est pourquoi nous demandons des éclaircissements sur l’imminence du démarrage des travaux du projet. La population de Tangana restera mobilisée et déterminée à lutter par tous les moyens légaux pour défendre la mise en valeur des parcelles occupées au profit de l’amélioration de leur condition de vie économique et sociale", précise M. Kayo dans sa lettre.

En réponse à la lettre du chef de village de Tangana, le sous-préfet de l’arrondissement de Monimpébougou, M. Bakary Camara signale que l’essentiel des efforts en ce moment doit être axé sur la sollicitation et l’obtention des mesures appropriées en vue de protéger et de sauver les cultures déjà installées sur les parcelles en question.

Dans sa lettre du 22 octobre 2014, l’Association des ressortissants du village de Tangana à Bamako a attiré l’attention de directeur général de Malibya agriculture sur la grave tension sociale qui pourrait nuire à la bonne exécution des activités du projet Malibya, par faute d’information claire et précise. Pour mieux sensibiliser et édifier la population, cette association demande au directeur général de Malibya agriculture, les documents officiels entre le projet Malibya et le partenaire Espagnol ; la zone et le site retenu ; les variétés expérimentales et la participation villagoise au projet.

Pour les responsables de cette association, les bonnes réponses à ces questions permettront d’éviter des problèmes d’affrontement avec la population qui se dit victime d’une trahison. Aux dires du secrétaire administratif de cette association, non moins porte-parole de la population de Tangana, M. Lassana Coulibaly, jusqu’à présent la lettre adressée au directeur général de Malibya agriculture n’a pas eu de suite.

À travers sa lettre en date du 13 décembre 2014, le maire de la Commune rurale de Monimpébougou, M. Mamadou Coulibaly démande au Pdg de l’Office du Niger de surseoir à toute action de déguerpissement afin  d’instaurer une atmosphère de confiance et de coexistence pacifique entre le projet Malibya et la population de Tangana. M. Coulibaly estime que l’information ne passe pas entre le projet Malibya et la population de Tangana et entre Malibya et les autorités locales, toute chose qui rend difficile la gestion d’éventuels problèmes.

Le maire de la Commune rurale de Monimpébougou souhaite l’instauration d’un cadre d’échange entre l’office du Niger, Malibya, la population et les autorités locales afin de mettre tous les parténaires au même niveau d’information. La population de Tangana sollicite l’implication personnelle du Ministre du Développement Rural, Dr. Bocary Tréta.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accusé d'occupation illicite du domaine public à Badalabougou-Est : Alain Achcar convoqué au service d’investigations judiciaires du Camp I]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/accuse-doccupation-illicite-du-domaine-public-a-badalabougou-est-alain-achcar-convoque-au-service-dinvestigations-judiciaires-du-camp-i-826652.html</link>
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                    <description><![CDATA[Pour une affaire d’occupation illicite d’un espace public à Badalabougou-Est en Commune V du district de Bamako, une source bien informée nous apprend qu’Alain Achcar était au service d’Investigations judiciaires du Camp I, le lundi 23 et le mardi 24 février 2015.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 26 Feb 2015 07:44:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ayant constaté l’occupation illicite d’un espace public à Badalabougou-Est, non loin du fleuve Niger, l’Association de la Cellule des Sans Voix (Acsv) a saisi le Procureur général d’une lettre de dénonciation. Il est important de signaler que l’Acsv se manifeste contre les abus des pouvoirs publics et privés, sous toutes ses formes, et cela sur toute l’étendue du territoire national.

L’espace en question concerne une propriété appartenant à la Sema-Sa, suivant le titre foncier N°2633 du district de Bamako cédé par l’État du Mali. Ce titre a fait l’objet de morcellement et de cession à des particuliers. Selon les données, hors du morcellement des servitudes, des domaines publics ont été prévus. Ces données précisent que le plan de morcellmeent authentique de la zone concernée prévoit une rue de  10 mètres, séparant la limite nord du titre foncier N°4074 les autres propriétés, c’est à dire le titre foncier numéro 5710 et le domaine fluvial.

L’Association de la Cellule des Sans Voix (Acsv) précise que sa surprise fut grande de constater que la rue devant servir l’implantation des réalisations électriques de la Société Énergie du Mali (Edm-Sa) a été transformée en domicile où les poteaux de l’Edm-Sa s’y trouvent. Cette association estime que cela dénote des pratiques négatives, pouvant porter préjudice aux collectivités et aux occupants eux mêmes.

Pour la Cellule des Sans Voix (Csv), l’occupation illicite de l’espace public se justisfie par la présence des installations d’Edm-Sa dans une propriété privée. Elle a demandé au Procureur général de dépècher tout service technique compétent sur le terrain, afin de faire la lumière sur les manoeuvres fraduleuses ayant permis l’occupation du domaine public d’une part, et d’autre part de prendre toute disposition utile et indispensable pour que les personnes coupables répondent de leurs actes.

Selon notre source, dans le cadre de cette affaire, M. Alain Achcar était le lundi 23 et le mardi 24 février 2015 au service d’investigations judiciaires du Camp I.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation actuelle de notre confrère Daba Balla Kéita de Nouvel Horizon]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/situation-actuelle-de-notre-confrere-daba-balla-keita-de-nouvel-horizon-826662.html</link>
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                    <description><![CDATA[Comme vous le savez, notre confrère Daba Balla Kéita de "Nouvel Horizon" a été victime d’un accident de la circulation routière le 1er juillet 2012 à Bamako. Cet accident a causé une fracture ouverte de sa cheville droite. Admis à l’Hôpital Gabriel Touré puis à l’Hôpital de Kati, Daba Balla Keita a été opéré plusieurs fois au Mali, sans succès.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 26 Feb 2015 07:41:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_78867" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Daba-Balla1.jpg"><img class="size-full wp-image-78867" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Daba-Balla1.jpg" alt="Daba Balla" width="315" height="277" /></a> Daba Balla[/caption]

N’ayant pas les moyens de se faire soigner hors du pays, et avec l’appui de l’ensemble de la presse malienne, il a sollicité et obtenu du Gouvernement du Mali la prise en charge des frais de son évacuation sanitaire. Le Ministre en charge de la Communication a piloté le dossier.

Depuis le 11 janvier 2015, Daba Balla Kéita séjourne au Maroc, précisément à Casablanca pour y recevoir des soins adéquats. Sur place, son médecin traitant lui a proposé de faire son bilan de santé : radiographie, scanner, analyse de sang… Ce processus est la voie pour le médecin de comprendre le mal dont souffre son patient et, par conséquent, le traitement qu’il faut. Après ce protocole, le médecin de Daba a conclu qu’au moins deux opérations sont nécessaires.

La première, s’est passée avec succès le 28 janvier 2015. Il poursuit sa convalescence en attendant la deuxième opération dont la date n’est pas encore fixée. C’est le lieu pour Daba, sa famille, ses collègues, ses amis etc… de remercier toutes celles et tous ceux qui ont contribué de près ou de loin depuis plus de deux ans enfin que Daba Balla Kéita retrouve sa santé. Nous y reviendrons encore, Incha-Allah. En attendant prions tous ensemble pour que le reste se passe bien.

<strong>Une correspondance particulière</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée Nationale :  La député Oumou Simbo Kéita est décédée, avant-hier mardi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/assemblee-nationale-la-depute-oumou-simbo-keita-est-decedee-avant-hier-mardi-826632.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’Assemblée Nationale est en deuil. Mme Oumou Simbo Kéita, député élu en Commune V du district de Bamako lors des dernières législatives, est décédée avant-hier mardi 24 février 2015 vers 16 heures à la suite d’une longue maladie. La défunte était membre du Rassemblement Pour le Mali (Rpm), au sein duquel elle jouissait d’une forte influence.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 26 Feb 2015 07:37:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_192771" align="alignleft" width="245"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Député-Commune-V.jpg"><img class="size-full wp-image-192771" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Député-Commune-V.jpg" alt="Député Commune V" width="245" height="279" /></a> Deputé Commune V[/caption]

Âgée de 47 ans et membre de la Commission Finances, elle avait été élue sur la liste Alliance RPM-ADP Maliba avec deux autres députés, les sieurs Moussa Tembiné (président des jeunes du Rassemblement Pour le Mali (Rpm) et Amadou Thiam (2è vice-président de l’Assemblée Nationale).

Selon nos informations, l’élue de la Commune V du district de Bamako, où elle était la présidente des femmes de son parti, était revenue d’un traitement au Maroc la veille de son décès.

Mme Oumou Simbo Kéita a été inhumée hier mercredi 25 février 2015 au cimetière de Bako-djicoroni ACI.

À toute sa famille éplorée, le "Nouvel Horizon" présente ses condoléances les plus attristées. Que l’âme de la défunte repose en paix.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[10ème session du Comité de coordination et de suivi des programmes de sécurité alimentaire :  La campagne agricole 2014-2015 jugée bonne, excepté dans quelques cercles de Ségou et Mopti]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/10eme-session-du-comite-de-coordination-et-de-suivi-des-programmes-de-securite-alimentaire-la-campagne-agricole-2014-2015-jugee-bonne-excepte-dans-quelques-cercles-de-segou-et-mopti-826702.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/10eme-session-du-comite-de-coordination-et-de-suivi-des-programmes-de-securite-alimentaire-la-campagne-agricole-2014-2015-jugee-bonne-excepte-dans-quelques-cercles-de-segou-et-mopti-826702.html</guid>

                    <description><![CDATA[	La salle de conférence du Centre International du Conférence de Bamako (Cicb) a servi de cadre hier mercredi 25 février 2015, au Comité de Coordination et de Suivi de Programme de Sécurité Alimentaire (Ccspsa) de tenir la 10ème session ordinaire du comité.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 26 Feb 2015 02:45:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les documents soumis à l’appréciation des administrateurs portaient sur l’examen de la situation alimentaire provisoire du pays à la lumière des recommandations formulées par le Système d’Alerte précoce (Sap), suite à sa réunion d’expertise de novembre 2014, l’analyse et l’adoption du plan d’opération et du budget 2015 du Prmg. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Commissaire à la Sécurité Alimentaire(Csa). C’était en présence des Partenaires Techinique et Financiers (Ptf) de la sécurité alimentaire et de plusieurs organisations intervenant dans le domaine de la sécurité aliemntaire au Mali.

Cette 10ème session ordinaire du comité Comité de Coordination et de Suivi de Programme de Sécurité Alimentaire (Ccspsa) se tient dans un contexte meilleur que le précédent en 2014. En effet, une évaluation de la situation agropastorale et alimentaire en 2014 par le Système d’Alerte Précoce (Sap) fait ressortir un déficit pluviométrique dans le nord du pays et par endroit dans le sahel occidentiel.

Alors que la faiblesse des crues aura également un impact négatif sur les productions rizicoles et halieutiques, ainsi que sur les paturages dans la zone du delta central et dans le nord. Une mortalité relativement élevée du bétail a été observée dans certaines zones au moment de la période de soudure. Ainsi le Sap a décelé que 16 Communes sont en dificultés alimentaires, 46 Communes en difficultés économiques légères et 11 Communes de la région de Kidal sont en difficultés particulièrement lieu au conflit.

Pour le Commissaire à la sécurité alimentaire, M. Nango Dembélé, la campagne agricole 2014-2015 au Mali a été caractérisée par : une pluviométrie suffisante par rapport aux besoins des cultures dans l’ensemble des régions de Koulikoro et Sikasso, excepté dans quelques cercles de Ségou et Mopti de Ségou et Mopti. Même si on signale quelques insuffisances pluviométriques notaires surtout dans les régions de Tombouctou et Gao.

S’agissant de la crue des cours d’eaux, les hauteurs d’eaux ont été inférieurs à celles de l’année dernière et à celles d’une année moyenne sur tous les cours d’eaux. Le niveau de la crue est jugé faible pour la riziculture de submersion en général avec un niveau de remplissage des barrages satisfaisant dans le cercle de Bandiagara (Mopti), dont la situation phytosanitaire a été relativement calme. A cet, la production agricole a été jugée globalement bonne.

Quant à M. Sally Haydock, chef de file des Partenaires Technique et Financiers (Ptf), il demeure convaincu de l’importance de la mise en place d’une solide stratégie de résilience des populations et des communautés vulnérables face aux crises. Néanmoins, la dégradation de la sécurité dans les régions du Nord est inquiétante, et risque d’impacter négativement sur la sécurité alimentaire des populations.

Toujours selon Sally Haydock, il est important que la plus haute priorité soit accordée cette année à l’élaboration de politique de sécurité alimentaire, en vue d’atteindre l’objectif zéro faim d’ici à 2025, et de renforcer la base du dispositif dans le cadre global des réformes en cours. Ensuite, il dira qu’en plus de l’élaboration de la plotique de sécurité alimentaire et la restauration des services impliqués dans ce cadre, une attention particulière doit être accordée au renforcement et à la formation des structures du dispositif national de sécurité alimentaire.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet d’Appui à l’établissement du Cnpv : Les résultats sont jugés satisfaisants par les partenaires]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-dappui-a-letablissement-du-cnpv-les-resultats-sont-juges-satisfaisants-par-les-partenaires-824362.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les assises de l’évaluation finale du projet d’appui à la mise en place du Centre National de Promotion du Volontariat (Cnpv) au Mali se sont tenues, hier mardi 24 février 2015 dans la salle de conférence du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb). ]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 09:12:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du Ministère de l’Emploi, de la Formation Promotionnelle et de la Construction Citoyenne, M. Mouhamed Yacouba Diallo. C’était en présence de M. Amadou Hammadou, manager du programme des volontaires au Mali, des partenaires de la mise en œuvre du projet ; et des partenaires techniques et financiers, entre autres.

Cette rencontre avait pour objectif de : disséminer les résultats de l’évaluation finale du projet d’"<em>Appui à l’établissement du Cnpv</em>" auprès des parties prenantes, et plus largement des acteurs actuels ou potentiels du volontariat, en vue de capitaliser les leçons apprises et les bonnes pratiques dans une perspective de pérennisation de l’engagement du volontariat au Mali; recueillir les commentaires et remarques des participants sur les conclusions de l’évaluation ; amorcer la réflexion sur les perspectives de l’avenir du Cnpv et le volontariat à l’échelle nationale ; saisir l’opportunité des ateliers de restitution pour faire un plaidoyer en faveur du Cnpv et de l’engagement volontaire au Mali ; faciliter la mise en réseau des acteurs du volontariat etc.

Rappelons qu’en vue de mieux asseoir cette approche de promotion et de valorisation du volontariat national, le Gouvernement du Mali et ses partenaires techniques et financiers ont appuyé la réalisation d’une étude de faisabilité en 2008, dont les principales recommandations ont été : l’élaboration d’un cadre législatif et réglementaire du volontariat ; la mise en place d’un Centre National de Promotion du Volontariat (Cnpv) ; et la mise en œuvre d’un projet d’appui au Cnpv.

Suite à cette étude, et en vue de mettre en œuvre les recommandations susmentionnées, une convention de financement entre le Gouvernement du Mali et le Pnud a été signée pour la mise en œuvre (2009-2012) du projet intitulé : "<em>Appui à la mise en Place d’un Centre National de Promotion du Volontariat (Cnpv) au Mali."</em>

Le document de projet prévoyait son évaluation finale indépendante qui ferait ressortir, entre autres, la valeur ajoutée du volontariat dans la réalisation des Objectifs Millénaires pour le Développement (Omd), les leçons apprises, ainsi que les recommandations pour la pérennisation des actions menées. Dans cette perspective, un consultant international (team leader) et un consultant national (assistant de recherche) ont été recrutés afin de mener cet exercice. Cette rencontre fait suite à la tenue d’un premier atelier de restitution qui a été organisé, le jeudi 16 octobre 2014 à Bamako, principalement pour les acteurs du volontariat basés dans la capitale.

Dans la perspective d’une meilleure diffusion et appropriation des conclusions de l’évaluation, un deuxième atelier de restitution est envisagé à l’endroit  des acteurs du volontariat basés dans les six (06) régions où se trouve une antenne régionale du Cnpv.

Pour la circonstance, le manager du programme des volontaires des Nations Unies, M. Amadou Hammadou Oumarou, a exprimé sa satisfaction vis-à-vis des résultats obtenus dans le cadre de la mise œuvre  dudit projet.

"<em>Le volontariat est un outil indispensable pour le développement, c’est pourquoi nous encourageons le Cnpv pour les résultats obtenus dans le cadre de ce projet</em>", a déclaré le manager du programme.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Première édition du Mémorial Loki Diallo :  Le député Guédiouma Sanogo entretient la cohésion entre Sénoufos et Ganas]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/premiere-edition-du-memorial-loki-diallo-le-depute-guediouma-sanogo-entretient-la-cohesion-entre-senoufos-et-ganas-824312.html</link>
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                    <description><![CDATA[Co-parrain de la première édition du Mémorial Loki Diallo organisée par l’Amical du Conseil des Jeunes du Ganadougou (Acjg), sous les règlements de l’Union Cycliste Internationale (Uci), le député Guédiouma Sanogo a profité de cet  évènement pour tenir un discours de cohésion entre les Sénoufos et les Ganas.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 09:07:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cette première édition du Mémorial Loki Diallo a eu lieu à Nièna (capitale du Ganadougou) et a regroupé plusieurs cyclistes répartis en deux groupes c’est: les juniors âgés de moins de 18 ans et les séniors âgés de 18 ans et plus. Il convient de préciser que le lot des moins de 18 ans était composé de filles et de garçons. Pour la circonstance, les séniors ont parcouru une distance de 130 kilomètres, les juniors garçons ont parcouru 30 km et les filles 20 km. Les vainqueurs des différentes catégories ont tous reçu des prix.

Le député Guédiouma Sanogo a saisi cette opportunité pour exprimer sa grande joie pour l’honneur qui lui a été fait en le désignant co-parrain de la première édition du Mémorial Loki Diallo, aux côtés de personnalités aussi éminentes que M. Bakary Togola, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, M. Mohamed Sidibé, M. Kalfa Sanogo, M. Alassane Diallo, M. Tiona Mathieu Koné et Mme Togola Maïmouna Diallo.

Après avoir félicité le Ministre des Sports, M. Housseïni Amion Guindo, le coordinateur adjoint du réseau de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International (Fmi) et membre de la Commission Affaires Étrangères de l’Assemblée Nationale a également rendu un vibrant hommage au président de l’Amicale du Conseil des Jeunes du Ganadougou (Acjg) et tous les membres du conseil, ainsi que le comité d’organisation qui ont travaillé d’arrache-pied afin de faire de cette première édition du Mémorial Loki Diallo un succès retentissant.

Le "<em>Maître des Ganas</em>", le tout puissant Sénoufo, le député Guédiouma Sanogo a estimé que l’honneur qui a été fait à sa modeste personne pour coparrainé ce mémorial fera certainement date dans les annales des relations très cordiales, amicales et fraternelles qui ont toujours existé entre sénoufos et Ganas. C’est pourquoi, le député Sonogo a rappelé un fait bien connu de chez nous : "<em>Aucun évènement organisé par les Ganas ne saurait connaître le succès sans qu’un Sénoufo y soit associé et aucun évènement organisé par les Sénoufos ne saurait connaître la réussite sans qu’un Gana y soit associé</em>:.

Aux dires du député Guédiouma Sanogo, Loki Diallo fut et demeure le plus grand coureur cycliste de tous les temps que la région de Sikasso ait connu. Guédiouma Sanogo a saisi cette opportunité pour lancer un vibrant appel au Ministre des Sport et à la Fédération Malienne de Cyclisme, afin que cet évènement soit institutionnalisé et organisé dorénavant à une fréquence à déterminer par les différentes parties prenantes.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Amadou Koïta, président du Parti Socialiste Ps-Yelen kura, à propos des pourparlers d’Alger "C’est mal parti pour le Mali…"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-koita-president-du-parti-socialiste-ps-yelen-kura-a-propos-des-pourparlers-dalger-cest-mal-parti-pour-le-mali-824232.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/amadou-koita-president-du-parti-socialiste-ps-yelen-kura-a-propos-des-pourparlers-dalger-cest-mal-parti-pour-le-mali-824232.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le Carrefour des Jeunes de Bamako a servi de cadre à la restitution de la première activité la plateforme qui a été créée suite aux évènements de Gao les 26, 27, et 28 janvier dernier. Occasion saisie également par la plate-forme pour jeter un regard sur la 5ème phase des pourparlers d’Alger.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 08:52:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_141695" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Amadou-Koita.jpg"><img class="size-full wp-image-141695" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Amadou-Koita.jpg" alt="Amadou Koita ," width="300" height="320" /></a> Amadou Koita ,[/caption]

En marge de cette rencontre, nous avons échangé avec M. Amadou Koïta, président du Parti Socialiste Ps-Yelen kura, et non moins cadre influent de l’opposition malienne.

<strong>Nouvel Horizon : M. le Président, peut-on connaître les raisons de cette rencontre?</strong>

<strong>            Amadou Koïta</strong> : Ce qui nous uni, c’est le Mali ; et ce que nous partageons tous, c’est l’unité, l’intégrité du Mali, la souveraineté du Mali et l’indépendance du Mali. Voilà pourquoi les camarades jeunes m’ont fait appel, et je n’ai pas hésité une seule minute pour répondre à cet appel. Cet appel du Mali, appel sous le drapeau malien, c’est pourquoi je suis là. Nous sommes en train de parler que du Mali. Et pour le Mali, aucun sacrifice n’est et ne sera jamais de trop.

<strong>Nouvel Horizon : Que peut-on retenir de cette rencontre?</strong>

<strong>            Amadou Koïta :</strong> Cette rencontre, comme disait le premier président du Mali, Modibo Kéita que je cite : "<em>Jeunes du Mali ce pays ne sera que ce que vous voulez qu’il soit. Quand la jeunesse décide de prendre conscience, quand la jeunesse décide de s’impliquer, quand la jeunesse décide de comprendre avant d’admettre, je crois que c’est une jeunesse qui peut aller loin. Et les jeunes leaders qui n’ont que l’amour de ce pays et qui ont une conscience pour ce pays et qui ont un esprit élevé à se battre pour ce Mali</em>". Comme vous le savez, le Mali est à Alger pour les pourparlers inclusifs inter-maliens devant aboutir à un accord de paix. Et comme vous le savez, nous avons reçu un document qui s’intitule "<em>projet d’accord de la résolution de la crise malienne</em>". Nous ne rejetons pas le projet en bloc, mais il y a certaines parties dont nous n’estimons pas conforme avec l’idéal que nous voulons pour notre pays, notamment la partie institutionnelle et politique où on suggère dans le document la création des régions intégrées qui peuvent se choisir des noms qu’elles souhaitent. Nous pensons plutôt que c’est pour permettre à des régions comme Tombouctou, Gao et Kidal de déclarer demain l’indépendance, pas au nom des populations de ces régions, mais au nom de ceux qui ont pris les armes contre le Mali. Dans cette question de politique institutionnelle, quand on demande de réserver un quota dans les postes de souveraineté, je pense que quelque part c’est mal parti pour le Mali. Nous sommes un pays divers qui a toujours su exploiter cette diversité à travers la complémentarité. Quand on met dans un document que pour le recrutement, il faut 50% de quota  aux régions du nord, je pense que quelque part c’est de violer la constitution malienne, qui dit en son article 2: "<em>les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en loi et devoir</em>".

<strong>Nouvel Horizon: Quel regard portez-vous sur ces négociations, est-ce que vous avez espoir qu'on va aboutir un accord de paix?    </strong>

<strong>            Amadou Koïta :</strong> J’ai toujours l’espoir, je suis toujours un homme optimiste. Un optimiste c’est quelqu’un qui voit dans une situation de difficulté une opportunité. Nous avons une opportunité de signer un accord de paix définitif parce que nous avons la chance d’être accompagnés par l’ensemble de la communauté internationale. Nous sommes persuadés que la partie gouvernementale qui représente le Mali tiendra compte des recommandations et observations que l’ensemble des forces vives de la nation ont signalé. Et nous osons espérer que les groupes armés tiendront compte que l’aventure qu’ils ont entreprise est une aventure ambiguë qui ne leur mènera nulle part. Donc nous osons espérer qu’on aura une paix, pas au nom du Mali, mais une paix pour le Mali. Une paix pour le Mali qui tiendra compte de l’unité du Mali, des intérêts supérieurs du peuple malien qui n’aspire qu’à la paix, à l’unité, et à la sécurité.

<strong>Propos recueillis par Alpha C. SOW</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Traite des personnes et pratiques assimilées au Mali : Vers la prise de sanctions vigoureuses contre leurs auteurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/traite-des-personnes-et-pratiques-assimilees-au-mali-vers-la-prise-de-sanctions-vigoureuses-contre-leurs-auteurs-824282.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/traite-des-personnes-et-pratiques-assimilees-au-mali-vers-la-prise-de-sanctions-vigoureuses-contre-leurs-auteurs-824282.html</guid>

                    <description><![CDATA[En vue de trouver des solutions pérennes afin de stopper la traite des personnes et les pratiques assimilées, le Ministère des Maliens de l’Extérieur que dirige le Dr. Abdourhamane Sylla entend désormais appliquer à la lettre la loi numéro 2012-023 du 12 juillet 2012, relative à la lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 02:58:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_168970" align="alignleft" width="236"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Dr-ABDRAMANE-SYLLA-.jpg"><img class="size-full wp-image-168970" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Dr-ABDRAMANE-SYLLA-.jpg" alt="Dr Abdramane Sylla" width="236" height="300" /></a> Dr Abdramane Sylla[/caption]

Depuis un certain temps, la lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées constitue des soucis majeurs pour les plus hautes autorités de notre pays. C’est pourquoi, en vue de trouver une solution pérenne à cette question aux défis multiples que les autorités compétentes en la matière ont adopté la loi n°2012-023 du 12 juillet 2012 relative à la lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées.

Si les uns et les autres ignorent énormément les tenants et les aboutissants de cette loi, le ministre des Maliens de l’Extérieur, le Dr. Abdourhamane Sylla, est désormais plus que jamais décidé et déterminé à faire, non seulement une large diffusion de cette loi, mais aussi la faire appliquer, afin de sanctionner avec la dernière rigueur les fautifs. Nul n’ignore que pour des questions économiques, le continent africain est plus que jamais confronté au problème de la traite des personnes et les pratiques assimilées. Au regard des différents défis et des conséquences qui en résultent, les nouvelles autorités, à travers le département des Maliens de l’Extérieur, ne veulent plus tergiverser sur cette question cruciale.

Selon cette loi, la traite des personnes désigne le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil de personnes à l’intérieur ou à l’extérieur d’un pays, par le recours à la menace, à la force ou à la violence, l’enlèvement, la fraude, la tromperie, l’abus d’autorité ou d’une situation de vulnérabilité, l’offre ou l’acceptation de paiement ou d’avantages pour obtenir le consentement d’une personne ayant autorité sur une autre aux fins d’exploitation qui comprend, au minimum, l’exploitation de la prostitution d’autrui ou autres formes d’exploitation sexuelle, le travail ou les services forcés, l’esclavage ou les pratiques analogues à l’esclavage, la servitude ou le prélèvement d’organes.

Selon les constats, beaucoup de personnes s’adonnent aux activités de transport, d’hébergement et d’accueil des candidats à l’émigration tout en ignorant qu’elles effectuent ces opérations dans l’illégalité. Alors qu’elles se trouvent directement ou indirectement concerner par la traite des personnes et les pratiques assimilées. Dans cette dynamique, les dispositions de cette loi précisent que constituent des pratiques assimilées à la traite des personnes, l’exploitation organisée de la mendicité d’autrui et le trafic illicite des migrants.

"<em>L’exploitation organisée de la mendicité d’autrui s’entend du fait de toute personne ou groupe de personnes qui organise ou exploite la mendicité d’une personne, entraîne ou détourne une personne pour la livrer à la mendicité, exerce sur une personne une pression pour qu’elle mendie ou continue de le faire, se fait accompagner par un ou plusieurs enfants mineurs en vue d’en tirer directement ou indirectement un avantage financier, matériel ou tout autre avantage</em>", précise l’article 3 de cette loi.

Par rapport au trafic d’enfants et la traite transfrontalière, déjà en 2002, une enquête recensait 15.000 enfants maliens travaillant dans les plantations en Côte d’Ivoire et au Ghana. Selon les données, le Mali accueille les enfants Burkinabés ou Guinéens, souvent des talibés, sur son territoire. Les constats précisent que la traite reste difficile à cerner de par son caractère clandestin. Il convient de préciser que la loi numéro 2012-023 du 12 juillet 2012 prévoit des sanctions à l’endroit des responsables de la traite des personnes et les pratiques assimilées. En ce qui concerne la traite des personnes, la sanction prévue est la peine à la réclusion criminelle de 10 à 20 ans.

Par rapport aux sanctions contre les pratiques assimilées, pour ce qui concerne l’exploitation de la mendicité d’autrui, le coupable est puni d’un emprisonnement de 02 à 05 ans et d’une amende de 500.000 à 2 millions de Fcfa pour quiconque qui commet l’un des actes prévus par l’article 3 de cette loi.

Quant au trafic illicite de migrants, le coupable est puni de la réclusion criminelle de 05 à 10 ans et d’une amende de 1 à 5 millions de Fcfa.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Promotion du développement local dans le cercle de Macina : Les élèves et étudiants jouent leur participation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/promotion-du-developpement-local-dans-le-cercle-de-macina-les-eleves-et-etudiants-jouent-leur-participation-822132.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/promotion-du-developpement-local-dans-le-cercle-de-macina-les-eleves-et-etudiants-jouent-leur-participation-822132.html</guid>

                    <description><![CDATA[Dans le souci de rehausser le niveau d’étude des différentes Communes de la préfecture de Macina dans la région de Ségou et de sensibiliser les parents sur les enjeux de la problématique de l’école pour le développement d’une localité, la caravane de sensibilisation de l’Association des Élèves et Étudiants Ressortissants du cercle de Macina s’est déroulée du 19 au 22 février 2015. Cette caravane a quitté le District de Bamako le jeudi 19 février dernier pour Macina en passant par Ségou, Kolongo, Sayes.]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 24 Feb 2015 09:59:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’objectif de cette caravane est de promouvoir l’éducation des enfants dans les 11 Communes de la préfecture de Macina et de rehausser le niveau d’étude des élèves. Et d’inciter les enseignants à donner le meilleur d’eux mêmes.

Selon les statistiques des organisateurs, le taux de scolarisation au Mali est de 80% contre 50% chez les enfants en milieu rural, et le taux d’admission des candidat dans la préfecture de Macina au Diplôme d'Études Fondamentales (Def) durant les cinq derniers années était environ 28% contre 41% au plan national. A cela s’ajoute le nombre d’abandon scolaire qui augmente de plus en plus au profit des au profit de l’orpaillage et de l’exode rural.

Arrivés à Macina le vendredi 20 février 2015, c’est le lycée publique de Macina qui a servi de cadre aux caravaniers pour la tenue de deux conférences débats, auxquelles ont pris part plus d’une centaine de personnes. Le thème de la première conférence portait sur : le système Lmd (Licence, Master, Doctorat), avantage et inconvénient, animée par M. Niatié Coulibaly, secrétaire général de l’association. Le thème de la 2ème conférence portait aussi sur les infections et maladies sexuellement transmissibles, animée par Dr. Mahamane Coulibaly de la clinique de Santé sexuelle de l’association Arcad-Sida de Ségou. Cette deuxième conférence était parrainée par le président des Libéraux du Mali, M. Ousmane Ben Fana Traoré. Elle a permis d’expliquer l’importance du dépistage du Vih/Sida, permettant aux patients de connaitre leur statut sérologique pour une prise en charge rapide auprès des structures spécialisées.

Pour la deuxième journée, les caravaniers ont organisé un concours entre les deux meilleurs de chaque 9ème année présélectionné pour la cause dans le village de Saye, pour afin de palier aux insuffisances constatées chez ces élèves. L’objectif recherché étant de rehausser le niveau de ces élèves.

Pour le président de l’Association des Élèves et Étudiants Ressortissant de Macina, M. Dramane A. Coulibaly, il dira ceci: "<em>la caravane s’est bien passée et tous les objectifs assignés de l’association ont été atteints. Et nous avons eu cette idée pour renforcer et forger l’excellence, et en même temps essayer de revaloriser le cercle. Cette caravane a été aussi une occasion pour certains étudiants de renforcer leur capacité, de connaitre la zone, mais aussi de renforcer les capacités instinctuelles des enfants</em>".

<strong>Alpha C. SOW</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Me Saran Kéita, présidente du Repsfeco-Mali : "Le conflit au Nord a entraîné de multiples violations des droits"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/me-saran-keita-presidente-du-repsfeco-mali-le-conflit-au-nord-a-entraine-de-multiples-violations-des-droits-822112.html</link>
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                    <description><![CDATA[La présidente du Réseau Paix et Sécurité des Femmes de l’Espace Cedeao au Mali (Repsfeco-Mali), Me Saran Kéita, touche du doigt les effets de la crise du nord sur les droits des femmes et des filles.]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 24 Feb 2015 09:57:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Aux dires de la présidente du Repefeco, la crise politique et sécuritaire qui a ébranlé notre pays depuis janvier 2012 a occasionné l’occupation de plus des 2/3 du territoire par des groupes terroristes, djihadistes et narcotrafiquants. Selon Me Saran Kéita, cette crise a exacerbé des tensions communautaires latentes, en particulier au nord où la cohabitation entre les communautés était déjà fragilisée par  les conflits précédents. Pour elle, ce conflit a en particulier affecté sérieusement les femmes et les filles, et a occasionné de multiples violations de leurs droits, notamment ceux basés sur le genre.

La présidente du Repsfeco-Mali estime que les femmes, principales victimes de cette crise, se sont réjouies de la création d’un Ministère en charge de la conduite de la politique du gouvernement en matière de réconciliation nationale, de la nomination d’un haut représentant du président de la République pour les pourparlers inclusifs pour la paix, de la mise en place d’une commission vérité justice et réconciliation, dont les textes de création ont été adoptés par l’Assemblée Nationale en mars 2013.

Selon elle, dans la mise en œuvre des activités du projet dénommé : "<em>Promouvoir le rôle des femmes dans les processus de réconciliation aux niveaux local et national</em>", les femmes à tous les niveaux ont fait plusieurs recommandations qui ont été mises en commun et synthétisées au cours d’un atelier national organisé les 15, 16 et 17 janvier 2015. Selon Me Saran, cet atelier a permis d’avoir un document consensuel reflétant les attentes et les préoccupations de toutes les communautés pour un retour à la paix et la réconciliation nationale.

À travers ce document les femmes recommandent de : mettre en place des cadres d’échange et de concertation à tous les niveaux sur la résolution des conflits et la réconciliation ; encourager une participation effective de toutes les couches de la société sans aucune distinction d’ethnies, de sexe, de religions ou de couleurs pour un dialogue inclusif ; mettre à la disposition des femmes leaders les moyens nécessaires pour les actions de sensibilisation et de réconciliation ; soutenir davantage les populations victimes de la crise; financer des plateformes multifonctionnelles ; encourager les autorités traditionnelles à plus d’impartialité ; veiller à la mise en œuvre du processus de Démobilisation, Désarmement et Réinsertion (Ddr) entre autres.

Pour Me Saran Kéita, son réseau souhaite voir les recommandations des femmes leaders des régions, des cercles, des villages et hameaux intégrer le plan opérationnel du Ministère en charge de la réconciliation nationale.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pourparlers d'Alger : Le Coren propose le rejet du mot "Azawad" de tout document d’accord]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-dalger-le-coren-propose-le-rejet-du-mot-azawad-de-tout-document-daccord-822092.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-dalger-le-coren-propose-le-rejet-du-mot-azawad-de-tout-document-daccord-822092.html</guid>

                    <description><![CDATA[En vue de trouver des solutions pérennes à la crise que traverse notre pays depuis 2012, le Collectif des Ressortissants du Nord (Coren) vient de faire une contribution au processus de paix et de réconciliation au Mali.]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 24 Feb 2015 09:56:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_139555" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/coren.jpg"><img class="size-full wp-image-139555" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/coren.jpg" alt="Les membres Coren" width="615" height="461" /></a> Les membres Coren (photo archives)[/caption]

L’opinion nationale et internationale se souvient du combat d’avant garde mené par le Coren pour mobiliser les forces vives de notre pays c’est à dire : les associations, les partis politiques, les leaders religieux, la presse nationale et internationale, les femmes et les jeunes autours de la sacralité de l’unité et de d’indivisibilité du Mali et de la justesse d’une action de solidarité nationale pour la libération des zones occupées, la lutte contre le terrorisme et l’impunité.

Parmi les actions de ce collectif, on peut entre autres citer : les assemblées générales du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) du 26 février 2012 et du 04 avril 2012, le meeting du stade Modibo Kéita du 06 avril 2012, la marche du 10 avril 2012, la marche conjointe avec le Front Uni pour la Sauvegarde de la Démocratie et la République (Fdr) du 09 octobre 2012, l’assemblée générale du Palais de la Culture du 23 juin 2012 pour une intervention de la Cedeao, le sit-in du 26 juin 2012, les discours mémorables de Ouagadougou d’avril et juillet 2012, les plaidoyers menés en Europe, en Afrique et ailleurs par les responsables du Coren. Ce collectif salue et rend un hommage mérité à l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh), à Human Right Watch et toutes les organisations de défense des droits humains pour les efforts déployés au quotidien, pendant et après l’occupation, pour une justice en faveur des victimes de viols, de vols, d’assassinats et autres crimes contre l’humanité.

Également, il rend un hommage mérité à la France et aux armées africaines venues libérer les terroirs du nord du Mali. Cette organisation rassure qu’elle continuera à jouer sa partition jusqu’au retour définitif de la stabilité sur l’ensemble du territoire national. Raison pour laquelle, elle en appelle à une prise de conscience nationale sur les risques presque évidents d’une partition pernicieuse de notre pays aujourd’hui plus qu’en 2012. Ce mouvement des ressortissants du Nord réitère sa solidarité aux victimes de la répression aveugle, barbare et injuste du 27 janvier 2015 de la Minusma contre les paisibles et innocentes populations de Gao.

Le Coren demande au Gouvernement la mise en œuvre d’une véritable stratégie de gestion du problème du Nord du Mali avec l’implication des forces politiques et de la société civile maliennes ainsi que des actions adéquates d’information et de sensibilisation des citoyens maliens.

Au moment où se projettent les possibilités d’un accord dans le cadre du processus d’Alger, le Coren propose entre autres : la suppression et le bannissement de l’expression "<em>Azawad</em>” de tout document d’accord ; la prise en compte des groupes d’auto-défense dans le processus de négociation en les mentionnant comme des acteurs incontournables du retour de la paix ; l’implication de la société civile, notamment le Coren, dans le processus en cours ; la mise en œuvre effective des recommandations du forum national sur la gestion de la crise du nord organisé les 27 et 28 avril 2013 au Cicb.

Ce collectif exige la démobilisation et le désarmement immédiat de toute personne ou regroupement de personnes autres que les forces armées et de sécurité du Mali et les forces d’appui internationales. Aussi, le Coren exhorte à la réinsertion au sein des Forces Armées Maliennes (Fama) des personnes armées regroupées en mouvements armés autres que celles qui ont déserté des rangs des Fama, ou contre lesquelles il est reproché la perpétration de crimes, de viols, d’assassinats, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Éditorial : Signature de la "Déclaration des parties au processus d’Alger" Grâce à la constance et à l’esprit de responsabilité du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-signature-de-la-declaration-des-parties-au-processus-dalger-grace-a-la-constance-et-a-lesprit-de-responsabilite-du-mali-822052.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/editorial/editorial-signature-de-la-declaration-des-parties-au-processus-dalger-grace-a-la-constance-et-a-lesprit-de-responsabilite-du-mali-822052.html</guid>

                    <description><![CDATA[“Un énième cessez-le-feu”; “une démonstration par l’Algérie de sa capacité à faire signer un document par les parties en conflit”; “une avancée très importantes dans les discussions menées à Alger”, etc... Tout a été dit de la signature, jeudi dernier par le Gouvernement du Mali et les groupes armés, d’un document d’engagement à cesser immédiatement les affrontements dans le nord du Mali. Tout, sauf le constat que du début des pourparlers jusqu’à la signature de la “déclaration”, le jeudi dernier, la partie gouvernementale s’est impliquée avec constance, sérieux et responsabilité.]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 24 Feb 2015 09:53:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_705202" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Chouaidou-Traore.jpg"><img class="wp-image-705202 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Chouaidou-Traore.jpg" alt="IBK, un chef seul, très seul : L’heure est venue de balayer..., M. le Président!" width="200" height="172" /></a> Chouaidou Traoré (costume noire)[/caption]

Ce, nonobstant les coups de canif, pour ne pas dire les coups de roquette, que les groupes armés, notamment ceux de la Coordination des mouvements armés (Mnla-Hcua-Maa), n’ont de cesse donné aux deux précédents engagements qu’ils ont signés: l’accord de cessez-le-feu qui a suivi l’accord de Ouagadougou et celui qui a été signé le 23 mai 2014, sous l’égide du président mauritanien.

L’accord de cessez-le-feu signé le 23 mai 2014 n’a nullement empêché le Mnla et ses alliés de lancer une série d’attaques sur les positions tenues par les Forces Armées Maliennes (Fama) dans plusieurs localités du nord. Et de chercher à imposer leur diktat sur les autres groupes armés, ainsi que sur d’autres entités ethniques, en les forçant à se ranger derrière eux et sur leur vision. Une attitude et une tactique qui ont enflammé tout le nord, poussé les forces armées nationales à se retrancher dans des camps pour éviter tout accrochage, plongé les populations civiles dans le désaroi. Et laissant la porte ouverte à la guerre civile.

Une guerre civile que seul le repli sur soi des Fama, tantôt jugé comme la preuve de son affaisement ou de sa débandade, a permis d’éviter. Jusqu’à ce jour.

Tout en concédant “<em>sa défaite</em>” sur le terrain militaire, la partie gouvernementale a déployé une diplomatie patiente et appliquée, pratiquée à haut niveau par des responsables de premier rang envoyés autour des tables de discussion où les groupes armés, convaincus de leur force, n’hésitent pas à déléguer des seconds couteaux, parfois moins que cela, juste pour faire de la figuration. Et tourner le Mali en bourrique.

La médiation internationale réussira sa mission, non pas en s’employant à faire signer un parchemin qui sera vite foulé aux pieds par une rébellion malicieuse et instable, mais en reconnaissant au Mali sa constance, son sérieux, son souci de l’apaisement et sa volonté de paix. Et en se donnant les moyens d’imposer, à travers les forces de la Minusma, le respect des engagements pris. La suite heureuse et la réussite des discussions en cours à Alger sont à ce prix.

<strong>Chouaïdou TRAORÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Provocation ou tentative de sabotage des discussions d’Alger? :  Le Mnla remet sur la table la question du fédéralisme et propose Mopti comme capitale de l’Azawad]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/provocation-ou-tentative-de-sabotage-des-discussions-dalger-le-mnla-remet-sur-la-table-la-question-du-federalisme-et-propose-mopti-comme-capitale-de-lazawad-822022.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/provocation-ou-tentative-de-sabotage-des-discussions-dalger-le-mnla-remet-sur-la-table-la-question-du-federalisme-et-propose-mopti-comme-capitale-de-lazawad-822022.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le sentiment d’espoir qui a suivi la signature de la "déclaration des parties au processus d’Alger" s’estompe t-il déjà? C’est du moins l’impression qui se dégage de la situation globale du Nord Mali où la signature du cessez-le-feu jeudi dernier n’a pas fait taire les armes. Malheureusement. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 24 Feb 2015 09:50:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MNLA-XXX-.jpg"><img class="alignleft wp-image-298682 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MNLA-XXX-.jpg" alt="L’avenir politique au Mali : Les bonnes questions" width="300" height="199" /></a>Le sentiment d’espoir qui a suivi la signature de la "<em>déclaration des parties au processus d’Alger</em>" s’estompe t-il déjà? C’est du moins l’impression qui se dégage de la situation globale du Nord Mali où la signature du cessez-le-feu jeudi dernier n’a pas fait taire les armes. Malheureusement.

Certes il faudrait du temps pour “<em>calmer</em>” les ardeurs et, comme l’a affirmé le Ministre algérien des Affaires Étrangères, Ramtane Lamamra, pour “<em>permettre aux dirigeants de transmettre les instructions aux unités déployées sur le terrain et s'assurer que la seule voie à suivre pour la restauration de la paix et de la sécurité est celle qui passe par le respect de cet accord</em>". Mais la logique de la “<em>position de force</em>” continue de prédominer dans l’attitude et les approches de la Coordination de mouvements armés (Mnla-Hcua-Maa) autour de la table de négociation.

En effet, à peine la pause du week-end achevé dans les négociations à Alger, le Mnla et ses alliés ont officiellement produit un document qui circulait ces derniers jours et qui fait beaucoup de bruit. Dans ledit document, la Coordination des mouvements armés (Mnla-Hcua-Maa) remet au centre des débats la question du fédéralisme et de l'autonomie des régions du Nord. Cette proposition a déjà été rejetée par le Gouvernement du Mali, qui la considère comme une ligne rouge à ne pas franchir.

Dans ledit document, la Coordination des mouvements armés exprime son “<em>attachement</em>” au terme “<em>Azawad</em>” en tant qu'entité géographique, et propose Mopti comme sa capitale. Le mode de gouvernance défendu par la coordination repose en clair sur le fédéralisme. Une option qui n'en est pas à sa première discussion et qui a été toujours rejetée par la délégation de Bamako.

La contre-proposition du Gouvernement malien est la décentralisation, avec la possibilité de choisir les gouverneurs par la voie des urnes.

Le document est donc la réponse de la Coordination au texte de pré-accord auquel les parties en conflit ont déjà apporté leurs réserves et amendements. Le médiateur qui a officiellement reçu le document, n'a pas encore réagi. La synthèse et l'analyse des différents amendements sont en cours.

Après la cérémonie de signature du document appelé “<em>engagement d'Alger</em>”, les observateurs s'étaient réjouis de <em>“l'évolution</em>” du processus et affirmaient qu’une avancée importante est désormais faite. Mais avec le brûlot que le Mnla et ses alliés viennent de produire, les avis vont changer. Déjà, des observateurs n’ont pas hésité à projeter qu'“<em>avec l'apparition de la question du fédéralisme au centre des débats, le risque d'un nouveau blocage est réel</em>”. À croire que <em>“les groupes armés de la coordination n'ont pas évolué vers un compromis de sortie de crise</em>”. Et qu’ils se complaisent dans leur jeu favori: la malice.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Adoption du statut de l’opposition par l’Assemblée nationale :  "Un recul", selon le député Oumar Mariko de Sadi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/adoption-du-statut-de-lopposition-par-lassemblee-nationale-un-recul-selon-le-depute-oumar-mariko-de-sadi-819772.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/adoption-du-statut-de-lopposition-par-lassemblee-nationale-un-recul-selon-le-depute-oumar-mariko-de-sadi-819772.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le projet de loi portant sur le statut de l’opposition politique au Mali a été approuvé jeudi dernier par l’Assemblée nationale par 140 voix pour et 06 voix contre. Ledit projet de loi institue un chef de l’opposition qui revient au parti de l’opposition qui a le plus grand nombre de députés, donc à l’Urd qui compte 17 députés sur les 21 de l’opposition.]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 23 Feb 2015 08:00:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161010" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/oumar-mariko_o_0.jpg"><img class="size-full wp-image-161010" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/oumar-mariko_o_0.jpg" alt="Oumar Mariko - pyromane - interpeller" width="344" height="257" /></a> Oumar Mariko[/caption]

Réagissant à l’adoption de cette loi, le président du groupe parlementaire de l’opposition dénommé "Vigilance Républicaine et Démocratique (Vrd)", Mody N’Diaye, a estimé que "la démocratie malienne est en train de gagner en maturité et cela est un bon signe dans le cadre du dialogue entre l’opposition et la majorité".

Pour Mamadou Diarrassouba, député du Rassemblement Pour le Mali (Rpm), membre de la majorité, la nouvelle loi "est une véritable avancée démocratique". De son côté, Oumar Mariko du parti Sadi, membre de la majorité, a estimé que "cette loi n’a pas innové. L’innovation se trouve uniquement au niveau de la création du chef de l’opposition... Contrairement à beaucoup de mes collègues, je ne pense pas que l’adoption de cette loi soit une avancée. C’est plutôt un recul", a-t-il ajouté.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Almadi Cissé, président du Collectif cri de cœur, à propos des victimes de la crise du Nord :  "Le 1er avril 2012, on dénombrait déjà 28 cas de viols pour la seule ville de Gao"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/almadi-cisse-president-du-collectif-cri-de-coeur-a-propos-des-victimes-de-la-crise-du-nord-le-1er-avril-2012-on-denombrait-deja-28-cas-de-viols-pour-la-seule-ville-de-gao-819712.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/almadi-cisse-president-du-collectif-cri-de-coeur-a-propos-des-victimes-de-la-crise-du-nord-le-1er-avril-2012-on-denombrait-deja-28-cas-de-viols-pour-la-seule-ville-de-gao-819712.html</guid>

                    <description><![CDATA[En vue de secourir les victimes de la crise du Nord, la signature du protocole de partenariat entre le Collectif Cri de Cœur et l’Entreprise Véba a eu lieu  le jeudi 19 février 2015 dans la soirée à l’Hôtel Radisson, sous la présidence du représentant de la première dame, M. Mamadou Sissoko. Selon le président du Collectif Cri de Cœur, M. Almadi Cissé, le 1er avril 2012, on dénombrait déjà 28 cas de viols pour la seule ville de Gao. A l’en croire, ces évènements tragiques étaient suivis par le pillage et le saccage de toutes les infrastructures, notamment les hôpitaux et le Cscom]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 23 Feb 2015 07:50:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Cricoeur-x.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-76384" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Cricoeur-x.jpg" alt="Cricoeur x" width="315" height="236" /></a>Aux dires de M. Cissé, face à la détérioration de la situation humanitaire sur le terrain et à l’inaction des autorités de l’époque et des partenaires, son collectif s’est vu contraint d’agir en organisant une campagne de collecte de dons composés essentiellement de matériels médicaux et de vivres pour rouvrir les hôpitaux de Gao et Tombouctou. Selon lui, grâce à l’accompagnement du fonds de contributions volontaires des Nations Unies contre les tortures et de certains partenaires, son collectif a pu ouvrir un centre à Gao pour apporter une assistance psycho-médicale et financière aux femmes victimes des violences sexuelles et de tortures dans la ville de Gao.

Selon les données, aujourd’hui ce centre a déjà pris en charge 360 femmes victimes. M. Cissé a signalé que pour 2015, face à la sollicitation de certaines victimes, Cri de Cœur cherche des partenaires afin d’assister juridiquement certaines victimes de viols, et d’agrandir son assistance à d’autres victimes non prises en charge par ce projet. "C’est ainsi que le 12 novembre 2014, Cri de Cœur, avec d’autres organisations de la société civile, à savoir la Fidh, l’Amdh, Wildaf, l’Association Dèmè-So et l’association des juristes maliennes, ont déposé auprès du doyen des juges d’instruction du tribunal de première instance de la Commune III de Bamako, une plainte avec constitution de partie civile pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, au nom de 80 femmes et filles victimes de viols et d’autres formes de violences sexuelles commis lors de l’occupation du Nord Mali par des groupes armés en 2012 et 2013. Et depuis juin 2014, nous avions aidé ces femmes à se constituer en association. C’est dans le cadre de leur réinsertion que nous avons approché la société Véba pour un appui", a ajouté le président du Collectif Cri de Cœur.

Le Président Directeur Général (Pdg) de la société Véba, M. Joseph Novak, a rassuré que les actions de solidarité de sa société vont se multiplier dans l’avenir à l’endroit du Collectif Cri de Cœur.

Le représentant de la Première dame, M. Mamadou Sissoko, a surtout souhaité une bonne collaboration entre la société Véba et le Collectif Cri de Cœur. Le Pdg de Véba, M. Joseph Novak a profité de cette occasion pour remettre au président du Ccc, M. Almadi Cissé, un chèque de 35.688 euros.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouloussama Goïta, président de la section des comptes de la Cour Suprême : "C’est dans nos rapports à venir que tel comptable, tel service ou tel directeur sera épinglé"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/gouloussama-goita-president-de-la-section-des-comptes-de-la-cour-supreme-cest-dans-nos-rapports-a-venir-que-tel-comptable-tel-service-ou-tel-directeur-sera-epingle-819702.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/gouloussama-goita-president-de-la-section-des-comptes-de-la-cour-supreme-cest-dans-nos-rapports-a-venir-que-tel-comptable-tel-service-ou-tel-directeur-sera-epingle-819702.html</guid>

                    <description><![CDATA[En vue d’instaurer un dialogue entre les universitaires et les praticiens pour une plus grande compréhension du contenu du rapport, et une harmonisation des idées des théoriciens et des praticiens, le Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) a organisé, le vendredi 20 février 2015 dans la soirée, un débat public à la Faculté des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (Fseg) sur le rapport de l’exercice 2012 de la section des comptes de la Cour Suprême.]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 23 Feb 2015 07:47:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ce débat public était présidé par le représentant du Ministre de l’Économie et des Finances, M. Ibrahim Traoré. Il était accompagné par le président de la section des comptes de la Cour Suprême, M. Gouloussama Goïta, L’ambassadrice du Royaume de Danemark au Mali, Mme Winnie Estrup Petersen, le coordinateur du Gsb, M. Bassidi Diabaté entre autres.

Pour M. Gouloussama Goïta, si la section des comptes de la Cour Suprême date bien avant l’indépendance, elle n’avait pas tellement les moyens de sa politique. "Le premier rapport de la section des comptes de la Cour suprême n’avait pas pu être élaboré compte tenu des moyens dont elle disposait. Donc, en 2012 nous avons tout mis en œuvre, avec l’appui de la Banque Mondiale, pour produire ce rapport. Et le second rapport est en cours de réalisation pour être produit", a précisé, M. Goïta. Aux dires de M. Gouloussama, ce premier rapport de l’exercice 2012 de la section des comptes de la Cour Suprême touche surtout les types de contrôle au Mali, l’organisation, le fonctionnement et les procédures de la section des comptes et les activités réalisées.

Selon lui, ce premier rapport n’a pas incriminé un service, ni quelqu’un. "Pour des questions de moyens, on était pas arrivé à boucler des dossiers qui ont été ouverts. Des instructions ont été ouvertes concernant certaines structures. On a préféré préserver la présomption d’innocence", a ajouté le président de la section des comptes de la Cour suprême.

Selon M. Goïta, la section des comptes de la Cour Suprême vérifie et juge. "Donc quand on fait un rapport, c’est avec ce document qu’on voit les délits et les fautes de gestion qui ont été causés. Et on saisi qui de droit", a signalé, M. Gouloussama. En plus, il a rassuré que c’est dans les rapports à venir que les uns et les autres verront que tel comptable, tel service ou tel directeur a été épinglé. Aux dires de M. Goïta, les gens ont peur du rapport de la section des comptes de la Cour Suprême qui est remis au président de la République, c’est à dire le responsable de la bonne gouvernance. "On informe le président de la République par rapport aux éléments de contradictions et des fautes relevées. Si dans le rapport nous avons senti que l’intéressé a fait un certain délit, on saisi directement le ministre de la justice qui est chargé d’envoyer le dossier au niveau du procureur. Les gens ont peur de la section des comptes parce qu’elle contrôle et prend des décisions. Par rapport aux autres structures de contrôle, on est indépendant", a ajouté, M. Goïta.

Pour la circonstance, l’ambassadrice du Royaume de Danemark au Mali, Mme Winnie Estrup Petersen, a mis l’accent sur la volonté de renforcer la bonne gouvernance au Mali pour le développement économique, social et culturel. En plus, elle a insisté sur l’engagement et la détermination de son pays à soutenir les actions de la transparence et de la rédévabilité sociale. Le représentant du Ministre de l’Économie et des Finances, M. Ibrahim Traoré, a rappelé la vision des nouvelles autorités pour la bonne gouvernance. Aussi, il a signalé la participation des citoyens à l’action publique.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Convergence pour le Développement du Mali (Codem) : Le parti mobilise ses troupes pour les futures échéances électorales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/convergence-pour-le-developpement-du-mali-codem-le-parti-mobilise-ses-troupes-pour-les-futures-echeances-electorales-819732.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/convergence-pour-le-developpement-du-mali-codem-le-parti-mobilise-ses-troupes-pour-les-futures-echeances-electorales-819732.html</guid>

                    <description><![CDATA[La salle Djélibaba Sissoko du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) a refusé du monde, hier dimanche 22 févier 2015, à l’occasion de la tenue du 2ème conférence nationale du parti, Convergence pour le Développement du Mali (Codem). ]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 23 Feb 2015 02:47:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cette assise devrait permettre aux cadres et délégués venus de partout d’échanger sur les orientations du parti, la relecture des statuts et règlement, l’élaboration des stratégies pour les futures élections communales et régionales de 2015, et enfin, le réaménagement du bureau national. La cérémonie d’ouverture des travaux était placée sous la présence du président du parti, M. Housseini Amion Guindo, non moins Ministre des Sports. C’était en présence de plusieurs cadres, délégués et militants venus de l’intérieur et des six (06) Communes du District de Bamako.

Cette 2ème conférence de la Codem est la première activité phare du parti depuis le congrès de Sikasso en 2012, sans qu’il ne tombe dans la léthargie. En effet, le parti a continué à renforcer son ancrage à la base par la mise en place des structures à tous les échelons (sections, sous-sections et comités). Pour amplifier cette dynamique et maintenir un contact régulier avec la base, des missions du bureau national ont, de façon régulière, sillonné les sections du parti.

Par ailleurs, les mouvements des femmes et des jeunes sont créés et ont mené beaucoup d’activités ayant contribué au renforcement des assises du parti. C’est au regard des résultats engrangés lors des élections communales de 2009, à l’issue desquelles la Codem s’est classée 4è, avant de valablement participer aux élections présidentielles et législatives de 2013.

"Très bientôt, précisément le 26 avril 2015, nous serons en face d’élections cruciales, à savoir les élections communales et régionales. Face à cette perspective politique, j’exhorte tous les responsables et militants, à quel que niveau qu’ils se trouvent, de s’engager et de se mobiliser pour la victoire du parti. Sachez, camarades, que la Codem a une position et une image à défendre sur l’échiquier politique national. À ce niveau, je voudrais signaler un acte politique majeur de la Codem. En effet, à l’issue du 1er tour de l’élection présidentielle, après l’élimination du candidat de la Codem, moins de 48 h seulement après, le parti a décidé de soutenir le candidat IBK au second tour. La suite logique à cette décision a été, après les législatives, notre appartenance à la Convention de la Majorité Présidentielle (Cmp).

Ce choix de la Codem de soutenir le président IBK s’explique par notre volonté  de respecter le choix des Maliens qui ont voté à plus de 77% pour IBK d’une part, et d’amplifier la légitimité dont le président venait de bénéficier de la part de ses compatriotes, d’autre part. Et quant aux élections législatives, la Codem a pu faire élire cinq (05) députés dans les circonscriptions des Communes I et II du District de Bamako, de Bankass, Bandiagara et Koro", dira le président de la Codem. Concernant la situation sociopolitique du pays, le président de la Convergence pour le Développement du Mali (Codem) dira que son parti, de part ses prises de position claires et nettes par rapport à la question du Nord, soutient sans réserve le président IBK.

À titre d’illustration, le 12 février 2015, en recevant une délégation conjointe des Nations Unies et de l’Union Africaine, le Président IBK disait ceci : "Il n y a jamais eu dans ce pays d’exclusion au motif ethnique, religieux, de la couleur de la peau. Nous sommes blancs et noirs au Mali sans complexe. Le Mali est un pays de métissage. Qu’on n’amène pas ici, dans le traitement de la question malienne, des concepts qui, peut-être, valent ailleurs mais pas au Mali". Ces propos du président IBK, selon Poulo, sont conformes à la réalité historique, sociale et sociologique de notre pays.

Et de dire enfin que "La Codem salue le courage et la bravoure de nos vaillants soldats face à la barbarie des terroristes qui sévissent dans notre pays. À ce titre, nous référant au récent projet de loi de programmation militaire, nous saluons et soutenons le Président de la République, Chef Suprême des Armées et son Gouvernement pour leur volonté de doter notre armée de moyens appropriés afin qu’elle accomplisse sa mission sacrée de défense de l’unité et l’intégrité territoriale du Mali". Après ce fut le tour des partis amis de la Codem, tels que les Pur, Adema-Pasj, Apm,… de venir témoigner leur soutien au parti de la quenouille.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mouvement Patriotique pour le Renouveau (Mpr) :  1995-2015, le Mpr souffle ses 20 bougies]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-patriotique-pour-le-renouveau-mpr-1995-2015-le-mpr-souffle-ses-20-bougies-819762.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans le cadre de la commémoration de son 20ème anniversaire, le Mouvement Patriotique pour le Renouveau a organisé dans le salle de conférence Djélibaba Sissoko du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), le samedi 21 février 2015, une journée de réflexion pour faire le bilan des 20 années d’existence, de l’étape de la lutte pour la reconnaissance et le droit à l’existence légale, en passant par l’étape de l’opposition et de la tentative d’isolement du Mpr, aux étapes de la participation aux Gouvernements et aux institutions. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 23 Feb 2015 01:51:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_46115" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/choguel.jpg"><img class="size-full wp-image-46115" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/choguel.jpg" alt="Choguel K Maiga" width="300" height="373" /></a> Choguel K Maiga[/caption]

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du président du parti, le Dr. Choguel Kokala Maïga. On notait la présence des cadres, délégués, militants et sympathisants du parti.

La célébration de ce 20ème anniversaire devrait permettre aux cadres d’établir la carte politique du Mpr, en distinguant les localités où le parti est fortement implanté, les localités où il connaisse des percées remarquables et les localités où des efforts d’implantation sont encore à mener pour avoir plus d’électorat. Mais également, d’établir des stratégies pour les futures consultations électorales, en vue de formuler des propositions et suggestions qui permettront d’engranger des succès aux élections communales et régionales de 2015.

Le 09 janvier 1995, après la longue "bataille du sigle", le Mpr était porté sur les fonds baptismaux. De 1995 à 2015, le Mouvement Patriotique pour le Renouveau (Mpr) a 20 ans. Occasion pour Choguel K. Maïga d’expliquer la position du Mpr sur des sujets tels que : la crise au Nord, la réconciliation nationale, le binôme "sécurité et développement", la décentralisation où sur l’école. "Ce parcours, mémorable à bien d’égards, a vu les responsables mobiliser les militantes et les militants du Mpr, non pas pour ressasser les amertumes, mais pour privilégier l’unité nationale, l’union pour la construction par la prise en compte de la contribution de tous les fils du pays à l’édification du Mali Nouveau", dira-t-il.

Si la référence à l’héritage de l’Udpm était un choix à assumer et à expliquer, cette étape, selon Dr. Choguel, a été difficile pour les cadres et les militants du Mpr. Pourtant, précise-t-il, "il ne s’agissait ni de repli sur soi, ni de repli sur le passé. Il s’agissait pour nous d’inscrire l’action politique dans le courant de l’histoire, car pour le Mpr, le multipartisme signifiait saine émulation entre les forces regroupant les citoyens d’un même pays, et non un reniement pour les militants de l’ancien parti unique. La voie de l’opposition nous a été imposée, au moment où notre seul leitmotiv était la réconciliation nationale des fils du Mali. Certes, nous avons connu sept années d’opposition, une situation dignement assumée, mais rapidement, lorsque les circonstances l’ont permis, nous l’avons dépassés", a plaidé Choguel Kokala Maiga.

Parlant des dernières élections, le président du Mpr dira qu’à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle, à la lumière d’un certain nombre de facteurs objectifs, son parti a choisi d’appeler à voter pour le candidat Ibrahim Boubacar Kéita, qui sera largement élu à la tête du Mali, avec plus de 77%. Depuis, le Mpr soutient le président IBK en alliance avec de nombreuses formations politiques. Le Mpr se trouve ainsi dans la Convention pour la Majorité Présidentielle(Cmp), et dans l’Alliance Pour le Mali (Apm).

Pour les négociations d’Alger, le Dr Choguel Kokala Maïga a indiqué que de ces négociations, sont sortis deux documents que le Gouvernement a pris soin de soumettre à l’appréciation des forces vives de la nation. "Nous en avons pris connaissance, et tout en ne perdant pas de  vue notre qualité de membre de la majorité présidentielle, nous avons formulé une forte recommandation en préconisant que l’État s’assume. Notre vision se résume en ceci : sursaut national pour l’unité et la défense de la patrie malienne; sursaut national pour préserver l’unité et l’intégrité du territoire nationale, promouvoir le développement durable, réussir la décentralisation en restituant la parole aux populations, créer l’école adaptée à nos réalités, à nos spécificités".

Alpha C. SOW

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cris de cœur du Club des Amis de Yambo Ouologuem :  "Nous ne voulons pas de médailles à titres posthumes, nous voulons que Yambo soit réhabilité maintenant" déclare Drissa Kananbaye, président du club]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/cris-de-coeur-du-club-des-amis-de-yambo-ouologuem-nous-ne-voulons-pas-de-medailles-titres-posthumes-nous-voulons-que-yambo-soit-rehabilite-maintenant-declare-drissa-kananbaye-president-du-clu-815902.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/cris-de-coeur-du-club-des-amis-de-yambo-ouologuem-nous-ne-voulons-pas-de-medailles-titres-posthumes-nous-voulons-que-yambo-soit-rehabilite-maintenant-declare-drissa-kananbaye-president-du-clu-815902.html</guid>

                    <description><![CDATA[La salle Oula Magna de la Faculté des Lettres des Arts et des Sciences Humaines (Flash), a servi de cadre, le jeudi 19 février 2015, à la tenue d’une conférence de presse sur le Prix littéraire Yambo Ouologuem oganisé chaque année au Mali. C’était à l’initiative du Club des Amis de Yambo Ouologuem]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Feb 2015 12:03:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_358802" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Yambo-Ouologuem.jpg"><img class="size-full wp-image-358802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Yambo-Ouologuem.jpg" alt="La lettre que je devais à Yambo Ouologuem" width="300" height="224" /></a> Yambo Ouologuem[/caption]

Les principaux animateurs de cette conférence de presse étaient M. Kananbaye Drissa, chercheur en Anthropologie de l’eau, Président du club, l’ex-épouse de Yambo, Mme Diallo Adama. C’était en présence des membres de l’administration du département des Lettres de la FLASH, des étudiants et admirateurs de l’illustre auteur.

Les membres de l’administration du Département des lettres de la Flash, ont beaucoup apprécié l’initiative qui permet, selon eux, de renforcer la capacité de leurs étudiants, Yambo Ouologuem faisant partie des auteurs qui sont étudiés au département des Lettres.

Selon le président du club des amis de Yambo Ouologuem, M. Drissa Kanabaye, Yambo est le premier africain à être distingué par le prix Renodo en 1968, et nous voulons attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale qu’ il y a un prix littéraire qui est consacré à Yambo lors de la rentrée littéraire de chaque année, sans l’implication de sa famille, et sans Yambo lui-même. "<em>Nous pensons que cela est inacceptable. L’homme est vivant, nous ne voulons pas de médailles à titres posthumes,  nous voulons que Yambo soit réhabilité  maintenant. Nous ne somme pas là  pour faire mal à quelqu’un, ni faire le procès de quelqu’un, nous voulons tout simplement que les puissent faire la connaissance d’un homme, un grand homme qui s’appelle Yambo Ouologuem, qui habite à Sévaré (Mopti), tout seul dans des conditions misérables. Nous pensons que la moindre des choses qu’on puisse faire est de l’informer qu’il y a un prix dédié en son nom. Nous voulons que les gens puissent connaitre tout simplement la valeur de ce grand homme, que Yambo soit honoré à la dimension de sa personne</em>", tel est le cri de cœur du club des amis de Yambo Ouologuem.

Rappelons que Yambo Ouologuem est né en 1940 au Mali, il est détenteur d’une licence en philosophie et en lettres, et d’un diplôme d’Etudes supérieures en Anglais. Auteur de "<em>Lettre à la France nègre</em>" (1969). Mme Diallo Adama a indiqué dans son intervention: "<em>Je suis l’ex-épouse de Yambo Ouologuem, je suis venue pour la rentrée littéraire 2015, pour parler aux journalistes, et peut-être aux écrivains qui sont là. J’ai eu la chance cette année de parler à un public à esprit neuf. Yambo est un être blessé, car on lui a nié la paternité de son œuvre. Il est très brillant Yambo, et il n’a copié personne, il n’en avait pas besoin, car un être humain qui est très excellent. C’est un homme qui a cumulé des agrégats en anglais, en sociologie. Yambo, c’est la fine plume qui était la fierté de l’Afrique. Si encore dans ce pays, il ya des étudiants de lettres qui ne connaissent pas Yambo, ce n’est pas la faute à leurs maîtres</em>".

Celle qui a partagé la vie de Yambo durant des années a tenu à lever l’équivoque sur certains sujets: "<em>Il n’a jamais revendiqué la nationalité française alors qu’il l’aurait obtenue tout de suite s’il le voulait. Quelle gloire avait-il à tirer du fait que la France soit fière de lui, bien qu’étant un pure produit de l’école française? Il a voulu rentre chez lui malgré tout, dans son pays dogon natal, et il a toujours réclamé sa nationalité haut et fort. Comme dit un adage: "un prophète n’est jamais honoré dans son pays". Je m’offusque du fait qu’on puisse lui manquer de respect jusqu’au mépris total. Je suis venue dire aux Maliens: "Indignez-vous". Indignez-vous avec nous, car Yambo Ouologuem ne mérite pas le sort qui est le sien aujourd’hui</em>".

<strong>Alpha C. SOW</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Participation du Mali à la conférence Mining Indaba 2015 : Des attentes comblées !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/participation-du-mali-la-conference-mining-indaba-2015-des-attentes-comblees-816022.html</link>
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                    <description><![CDATA[Du 09 au 12 Février 2015 s’est déroulée à Cape Town, en Afrique du Sud  la 21è édition de la conférence annuelle des mines connue sous le nom Mining Indaba. Le Ministre des Mines, Dr. Boubou Cissé était à la tête d’une forte délégation qui a pris part à cette conférence. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Feb 2015 10:16:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168969" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Dr-Boubou-Cissé.jpg"><img class="size-full wp-image-168969" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Dr-Boubou-Cissé.jpg" alt="Dr Boubou Cissé" width="300" height="317" /></a> Ministre des Mines, Dr Boubou Cissé[/caption]

"<em>Promouvoir le secteur minier et attirer les investisseurs</em>" à la destination Mali, telle était la mission que s’était assignée la délégation malienne à la 21è édition du salon international Mining Indaba qui s’est tenu du 09 au 12 février 2015 à Cape Town en Afrique du Sud.

Lors de cette édition, le Mali, a innové en termes de promotion. En effet, le Mali a tenu un stand de standard international et organisé un forum en marge de la conférence intitulé "<em>Doing Business in Mali</em>". Ces initiatives du département des mines ont été renforcées notamment par la composition de la délégation. Etaient présent, le Ministre des Investissements et du Secteur Privé, de deux (02) députés, membres de la commission des Mines, de plusieurs cadres du ministère des mines et des promoteurs Maliens opérant dans le secteur minier.

PARTICIPATION DU MINISTRE DES MINES À UN PANEL LORS TROISIÈME SYMPOSIUM ANNUEL MINISTÉRIEL INDABA 2015

En prélude à l’ouverture solennelle de la plus grande conférence sur l’investissement dans le secteur minier en Afrique, le troisième symposium annuel ministériel Indaba 2015 s’est tenu à Cape Town en Afrique du Sud, le 8 février 2015.

Quatre thèmes importants ont été débattus lors de ce symposium:
<ul>
	<li>"<em>Solution Africaines pour des problèmes Africains</em>" ;</li>
	<li>"<em>Partenariat public-privé avec l’accent sur l’énergie</em>" ;</li>
	<li>"<em>Contribution des sociétés minières dans les économies nationales</em>" ;</li>
	<li>"<em>Infrastructures et exploitation minière : Développer un secteur et un continent</em>".</li>
</ul>
Cette réunion a enregistré la participation d'une vingtaine de ministres africains en charge des mines, ainsi que des organisations non-gouvernementales, divers présidents de chambres de mines et des promoteurs privés opérant dans ce secteur. Le Mali, représenté par le Ministre des Mines, Dr. Boubou Cissé, a participé à la session "<em>Solution Africaines pour des problèmes Africains</em>".

EXPOSITION

Le Mali a lors de cette édition, installé un stand de haut niveau ainsi que du matériel de promotion actualisé qui ont permis de présenter son potentiel minier et pétrolier. Les membres de la délégation ont pu expliquer les procédures d’attribution de permis et donner un aperçu sur le climat des affaires au Mali.

De plus le Mali a organisé en marge des activités de la conférence Mining Indaba, un forum intitulé "<em>Doing Business in Mali</em>". Ce forum s’est organisé suivant trois sessions :

- un panel composé des PDG des plus grosses sociétés minières opérant au Mali et du Ministre des Investissements, qui avait pour thème principal le climat des affaires au Mali ;

- unes session de présentation par des promoteurs de projets miniers au Mali ;

- un panel composé du Ministre des Mines, de représentants d’Ong et un bureau d’avocats pour débattre de la législation minière et de la gouvernance au Mali.

REDORER L’IMAGE DU MALI ET RASSURER LES INVESTISSEURS

Le Ministre des mines, Dr. Boubou Cissé a été très sollicité dès son arrivée par des partenaires, des investisseurs et des médias. Au centre de toutes les préoccupations se trouvaient les aspects sécuritaires, sanitaires, et de législation minière.

Le Ministre Cissé a d’abord parlé de la situation politique, du retour à un ordre politique constitutionnel avant de  rassurer les investisseurs et les partenaires.

"<em>Le Mali offre aujourd’hui un cadre compétitif pour les investisseurs à travers trois codes : mines, investissements et des douanes</em>". a-t-il souligné.

Il a également profité de ses nombreuses audiences et entretiens pour parler de la nouvelle vision du département qui est soulignée par la diversification de l’exploitation des ressources minières.

BILAN POSITIF

A la fin du Forum, de nombreux d’investisseurs ont exprimés leur satisfaction à travers une confiance réaffirmée et une volonté de poursuivre leurs plans d’investissement au Mali. D’où la remarque du Ministre Cissé : "<em>Je retourne satisfait du travail accompli… le forum a été à la hauteur de ce que j’aurai aimé voir…</em>".

"<em>En plus des députés, nous avons également fait la promotion des opérateurs locaux et à travers eux de toute la chaine de valeur du secteur des mines</em>". Avant de conclure, "<em>dans l’ensemble c’était une excellente opportunité de vendre l’image du Mali</em>". Et le défi, reste à maintenir ce cap.

Mining Indaba est l’une des plus  grandes conférences professionnelles au monde organisée chaque année depuis  deux décennies et entièrement dédiée à la capitalisation et au développement des projets miniers en Afrique.

Cette conférence enregistre chaque année près de 7.000 professionnels les plus influents dans l'industrie minière (chiffre de  2013), 110 pays et territoires de six continents du monde, 2.300 entreprises internationales sont représentées dans la délégation, etc.

<strong><em>Bamako, le 17 février 2015</em></strong>

<strong><em>Cellule de communication/ Mines</em></strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rapport du Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) : Difficultés de mise en œuvre de certaines recommandations formulées de janvier 2012  à octobre 2014]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/rapport-du-groupe-de-suivi-budgetaire-gsb-difficultes-de-mise-en-oeuvre-de-certaines-recommandations-formulees-de-janvier-2012-octobre-2014-815942.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/developpement/rapport-du-groupe-de-suivi-budgetaire-gsb-difficultes-de-mise-en-oeuvre-de-certaines-recommandations-formulees-de-janvier-2012-octobre-2014-815942.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le lancement du rapport d’évaluation de la mise en œuvre des recommandations formulées par le Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) de janvier 2012 à octobre 2014 a eu lieu hier jeudi 19 février 2015 au siège de ce groupe, sous la présidence de son coordinateur, M. Bassidi Diabaté.]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Feb 2015 10:08:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_748222" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/GSB.jpg"><img class="size-full wp-image-748222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/GSB.jpg" alt="Prévention et répression de l'enrichissement illicite à Bamako : Le Groupe de suivi budgétaire engage la réflexion" width="620" height="465" /></a> Une vue des officiels lors de la conférence (photo archives[/caption]

Compte tenu de la faible documentation sur les acquis de contrôle citoyen de l’action publique d’une part, de l’intérêt et la forte attente des populations à l’égard des actions de contrôle citoyen d’autre part, le Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) a commandité cette étude sur l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations formulées de janvier 2012 à octobre 2014. L’objectif de cette étude est de permettre aux citoyens, médias, autorités administratives et politiques et Partenaires Techniques et Financier (Ptf) d’avoir des informations sur le niveau de réalisation des recommandations formulées, les difficultés liées à la prise en compte de ces recommandations, les perspectives, les propositions alternatives pour la mise en œuvre des recommandations formulées par le Gsb. Elle a consisté à rencontrer toutes les structures susceptibles de mettre en œuvre ces recommandations dans le cadre du contrôle citoyen.

Par rapport à cette étude, les difficultés rencontrées sont relatives à : l’imprécision du contenu de certaines recommandations; l’absence de ciblage des responsables ou structures concernés par certaines recommandations; le manque d’exhaustivité dans le contenu des analyses effectuées par certaines études qui serait dû à l’impossibilité ou l’indisponibilité des sources d’informations ; la fin d’année qui coïncide avec les congés de certains agents de l’administration et des partenaires techniques et financiers.

Les différentes recommandations formulées par le Gsb concernent les domaines suivants : l’analyse synthétique de la politique fiscale du Mali, réalisée en mai 2014; l’analyse de la cohérence de budget genre et budget de l’Etat, réalisée en  août 2014 ; l’analyse de l’impact de la crise sécuritaire sur le budget de 2012, réalisée en 2013 ; le rapport d’analyse sur les intrants et les dépenses effectués sur le compte bancaire ouvert à la Bdm-Sa sous le numéro 2670127955806 intitulé sous le nom "<em>Appui aux Forces Armées pour la Reconquête du Nord"</em>, réalisé en octobre 2013 ; le suivi de l’utilisation des subvention des années 2010 , 2011 et 2012 destinées aux secteurs agricole, eau, assainissement et électricité, réalisé en février 2014 ; le suivi des garanties financières au titre de la dette extérieure de l’État sur la période allant de 2010 à 2013, réalisé en mars 2014 ; l’analyse de la loi des finances de 2013 à la lumière de la directive numéro 01/2009/Cm/Uemoa, portant code de transparence dans la gestion des finances publiques au sein de l’uemoa, réalisé en septembre 2013 ; le suivi des allocations budgétaires de l’Etat relatives aux investissements transférés aux collectivités territoriales de 2010 à 2013 , réalisé en juillet 2014, entre autres.

Ce rapport précise que la mise en œuvre de certaines recommandations a connu des difficultés qui concernent : le non alignement des recommandations sur un plan d’action de plaidoyer bien structuré déterminant les responsabilités, la période de mise en œuvre et les résultats attendus ; la transposition des missions de certains services techniques en recommandations ; l’inexistence de lien entre certaines recommandations et l’étude réalisée ; la faible exploitation des documents lors des études  ; le non partage des résultats avec les acteurs clés des secteurs ayant fait l’objet de l’étude ; l’absence d’un mécanisme de suivi périodique des résultats des recommandations ; l’absence de base de données de suivi des politiques publiques et des indicateurs de pauvreté en matière de suivi citoyen des budgets.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[15ème Session ordinaire du Conseil d’administration du Cicb : Pour 2015, la structure projette une dotation de 1.454.061.780 Fcfa]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/15eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-du-cicb-pour-2015-la-structure-projette-une-dotation-de-1-454-061-780-fcfa-815882.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Centre International de Conférence Bamako (Cicb) a tenu, hier jeudi 19 février 2015 dans ces locaux, la 15ème session ordinaire de son conseil d’administration (une session budgétaire). ]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Feb 2015 10:00:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_30331" align="alignleft" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/CICB_Bamako.jpg"><img class="size-full wp-image-30331" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/CICB_Bamako.jpg" alt="CICB_Bamako" width="610" height="461" /></a> CICB Bamako[/caption]

Les documents soumis à l’examen des administrateurs portaient sur: l’adoption du compte rendu de la 14ème session ordinaire, l’examen du point d’exécution des recommandations de la 14ème session ordinaire, l’examen du rapport d’activité du 1er janvier au 31 décembre 2014, l’examen du rapport financier du 1er janvier au 31 décembre 2014, et enfin la présentation du budget 2015. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, présidente du Conseil d’administration. C’était en présence de M. Paul Ismaïl Boré Directeur Général du Cicb et les autres administrateurs de ladite structure.

Dans son allocation d’ouverture, Mme la Ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a d’abord rappelé les défis de reconstruction qui se posent à la structure pour cette année, avant d’expliquer aux administrateurs le rôle qu’ils doivent jouer pour relever ces défis, à savoir offrir un cadre adéquat pour l’organisation des rencontres, des échanges, et des manifestations à caractère scientifique, professionnel et culturel, tel que inscrit dans les missions confiées au Cicb.

Selon Mme la Ministre, le rapport d’activités de l’exercice passé fait ressortir que le CICB se relève peu à peu, et tout porte à croire que l’année 2015 réserve une croissance à hauteur de souhait.

Quant au Directeur du Cicb, qui a décortiqué la situation financière et budgétaire de la structure de l’exercice 2014, il a présenté les prévisions pour 2015 qui se présentent comme suit : la dotation rectifiée s’élevant à 1.194.041.366 Fcfa sur une dotation initiale de 1.279.147.000 Fcfa. Cette réduction est consécutive à une coupe budgétaire à hauteur de 85.105.634 Fcfa.

En termes de prévisions, la direction générale projette pour 2015 une dotation de 1.454.061.780 Fcfa dont 295.314.000 Fcfa au titre de la contribution de l’État, 415.000.000 Fcfa pour le Budget Spécial d’Investissement (Bsi), et 743.747.780 Fcfa pour les ressources propres. "<em>Malgré les difficultés liées à la baisse des recettes et la réduction des dotations budgétaires, la direction générale, de concert avec les travailleurs, n’a ménage aucun effort pour faire face à l’entretien régulier des bâtiments, espaces et installations techniques</em>", dira le directeur Paul I. Boré.

Et enfin, Mme la Ministre dira: "<em>Je mesure l’importance et l’enjeu des rôles qui sont les nôtres quant à l’amélioration de la gestion du Cicb et des conditions de vie des travailleurs. C’est pourquoi je vous exhorte à une analyse minutieuse des documents soumis à votre appréciation</em>".

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Table ronde pour le financement du Prodefpe : 67 milliards de francs Cfa ont été annoncés par les partenaires du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/table-ronde-pour-le-financement-du-prodefpe-67-milliards-de-francs-cfa-ont-ete-annonces-par-les-partenaires-du-mali-815862.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans le souci de renforcer la qualification des ressources humaines dans tous les secteurs de l’économie malienne et une prise en charge efficiente de ces problématiques, une table ronde pour le financement du Programme Décennal de Développement de la Formation Professionnelle pour l’Emploi (Prodefpe), s’est ouverte le mercredi 18 février 2015 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb). ]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Feb 2015 09:58:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_260402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MODIBO-KEITA1.jpg"><img class="size-full wp-image-260402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MODIBO-KEITA1.jpg" alt="Dialogue inclusif" width="300" height="200" /></a> Modibo Kéïta[/caption]

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence de Monsieur Modibo Keita, Premier Ministre, Chef du Gouvernement. On y notait la présence de plusieurs membres du Gouvernement, des président des Institutions de la République, des Partenaire Techniques et Financiers, et de plusieurs représentants des institutions financières et autres invités.

Cette table ronde, qui fait suite à la rencontre internationale sur le processus de Bruxelles, est une occasion pour les partenaires techniques et financiers de témoigner leur soutien à notre pays pour le renforcement de la paix et la cohésion sociale, la promotion des initiatives du développement.

L’objectif général du Prodefpe est de contribuer à la réalisation des objectifs de croissance à travers le développement des qualifications professionnelles et des compétences des ressources humaines. Le  Programme Décennal de Développement de la Formation Professionnelle pour l’Emploi au Mali (Prodefpe) embrasse 15 secteurs économiques, 51 filières de formation, 169 emplois/métiers jugés prioritaires et implique et renforce 12 départements ministériels, et enfin couvre 04 niveaux.

En effet, il apparaît dans plusieurs études diagnostiques que la faible qualification des ressources humaines est un frein redoutable à l’investissement au Mali. Dans de telles conditions, il est difficile de résorber efficacement le chômage, d’amorcer la croissance économique, la compétitivité des entreprises, et espérer sur une création forte d’emplois de qualité. C’est pourquoi le Prodefpe, en mettant le développement du capital humain au cœur de ses activités à travers des objectifs orientés vers les citoyens, en priorisant les filières porteuses de croissance économique, en se fondant sur des dispositifs de formation en adéquation avec la demande du marché du travail, le développement d’une ingénierie nationale de formation, et la réforme du système de formation professionnelle qui garantissent l’assurance qualité. Cette Table ronde est à la fois un évènement majeur qui permet au Gouvernement d’engager un dialogue de haut niveau, et une occasion d’échanger sur les enjeux, défis et nouvelles stratégies pour améliorer la qualité du système éducatif malien. En vue d’assurer le financement de la première phase de mise en œuvre du Prodefpe sur la période 2015-2017, par l’apport mutualisé de tous et ce, pour un coût global de 164.961.505.000 Fcfa. Mais finalement, c’est seulement 67 milliard de francs Cfa qui ont été annoncés par les partenaires du Mali.

Le Premier ministre, Modibo Kéita, a dans son allocution d’ouverture laissé entendre: "<em>Il me plait de rappeler que le Prodefpe s’inscrit dans le renouveau de la formation professionnelle fondé sur la réforme du sous secteur afin de répondre aux besoins de qualification des ressources humaines. C’est un programme structurant de développement des compétences, élaboré avec l’accompagnement technique et financier des partenaires au développement, et dans lequel s’intègrent les stratégies sectorielles de formation professionnelle, à travers lesquelles les projets de développement de compétence</em>".

Le Premier ministre n’a pas manqué de rappeler aux partenaires les défis auxquels notre système éducatif est confronté. Il dira sans être exhaustif, qu’il s’agit entre autres, de l’insuffisance de l’offre éducation, de la forte pression démographique, de l’inadaptation des filières de formation aux besoins du marché du travail, de l’insuffisance quantitative et qualitative des formateurs, des ressources financières, de l’obsolescence des dispositifs de formation.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Makan Konaté, président du Copa :  "Le Mali est victime d’un complot organisé par la Minusma à travers le Général Français Christian Thibault"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/makan-konate-president-du-copa-le-mali-est-victime-dun-complot-organise-par-la-minusma-travers-le-general-francais-christian-thibault-815832.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les négociations d’Alger, le comportement de la Minusma et l’attitude de la France ont fait l’objet d’un point de presse animé, hier jeudi 19 février 2015, par Makan Konaté, Président du Collectif des Patriotes (Copa) à Bamako-Coura]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Feb 2015 09:52:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Nouvel Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_141340" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-konate-x.jpg"><img class="size-full wp-image-141340" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-konate-x.jpg" alt="M. Makan Konaté, président du Collectif des Patiotes (Copa) : &quot;Le président IBK et son Gouvernement ont été victimes d’un complot hourdis par la France et le Mnla&quot;" width="315" height="321" /></a> Makan Konaté[/caption]

Selon le  conférencier, par rapport aux négociations d’Alger, son collectif fait confiance aux représentants du peuple malien. Selon lui, d’après les dernières informations, la ligne rouge tracée par le Gouvernement malien reste en vigueur c’est à dire : le respect de l’intégrité territoriale, pas question de fédéralisme, pas question d’Azawad, ni de quota dans les institutions ou dans l’Administration maliennes.

Aux dires de M. Konaté, son collectif ne comprend pas la position de la Minusma qui avait signé un accord avec le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla) contre le Mali et à l’insu des autorités maliennes. Selon le conférencier... cet accord avait été signé par le général Français de la Minusma du nom de Christan Thibault. L’amitié entre le Mali et la France est-elle sincère ? S’interroge le président du Copa.

Aux dires du conférencier, si la France est considérée comme un ami de notre pays, les uns et les autres n’arrivent plus à comprendre le comportement de ce pays dans la gestion de l’affaire de Kidal. Raison pour laquelle, le conférencier a profité de cette occasion pour dénoncer l’attitude de la France à l’égard du Mnla. "<em>Finalement est ce que la France est au Mali pour nous aider ? Le Mali est victime d’un complot organisé par la Minusma à travers le général Français Christian Thibault, le Mnla et l’armée Française. Nous demandons à la Communauté Internationale de prendre toutes les dispositions nécessaires pour que la paix revienne au Mali. Il ne s’agit pas de demander le départ du Général Français, mais de dénoncer le complot. Il ne s’agit pas de combattre les hommes, mais le système</em>", a précisé le conférencier.

Pour le président du Copa, le peuple malien doit se mobiliser et rester débout derrière le président IBK.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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