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        <title><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - La Nouvelle Patrie]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[ADP-Maliba et la perspective de la présidentielle de juillet 2018 :  Le Philanthrope Aliou B Diallo dans la course]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 18 Apr 2018 01:53:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aliou Boubacar Diallo, le PDG de la société minière Wassoul’Or, non moins candidat à l’élection présidentielle de juillet prochain a effectué une tournée dans les cercles de Bougouni et Yanfolila. C’était le samedi 14 avril dernier.</em></strong>

Après l’étape de Nioro du Sahel, l’Entrepreneur candidat à la présidentielle de juillet prochain, accompagné d’une forte délégation a été accueilli en grande pompe à Bougouni où les membres de son parti, l’ADP-Maliba et  ceux de son mouvement de soutien ‘’Ko-Koura’’, né le mois dernier, ont formé un impressionnant cortège tout au long du trajet. Cette tournée  avait pour objectif de visiter la localité à l’origine de  sa notoriété : le Wassoulou. Tout au long de ce trajet, le président d’honneur de l’ADP-Maliba s’est offert des bains de foules à Bougouni, Balena, Djeguenina et Bounouko, avec des visites chez les notabilités. En effet, il a construit toute son image d’homme d’affaire  grâce à la mine d’or de Kodiéran, dont il détient la majorité (55%), situé dans la commune du Gouandiaka, cercle de Yanfolila. Le candidat Diallo a su réussir à briser le mythe de l’inaccessibilité du secteur minier à des maliens. Il est à noter que depuis près de 20 ans, c’est dans le Wassoulou profond qu’il exploite le sous-sol de Kodiéran, d’où il extrait de l’or après y avoir investi plus de 250 000 000 000 F CFA (deux cents cinquante milliards) : <em>« c’est au Mali et dans le Wassoulou que j’ai toujours tout investi et subi tous les coups »</em>, a-t-il laissé entendre. Avant l’exploitation de la mine, il a fait le pari du développement communautaire et de la proximité avec les populations locales. Selon lui, à l’époque dans les années 90, rien ne le prédisposait à la politique quand même, il avait procédé à la construction de digues, de centres de santé, d’écoles et de lieux de culte, aménagements de route, des réalisations de plus d’un milliard deux cents millions d’actions de développement, qui lui a valu la reconnaissance des populations sorties massivement. <em>« Cet homme est un vrai travailleur qui a toujours pensé à son prochain et nous allons le soutenir parce que c’est lui qui peut changer le Mali comme il a changé le Wassoulou »</em>, affirme un habitant de Mafele, un village des environs  de Yanfolila. Aliou Boubacar Diallo, devant les membres de son parti, son mouvement de soutien ‘’Ko-Koura’’, tous les chefs de village et les notabilités venus des quatre coins du cercle, s’est lâché <em>« je ne pouvais rien commencer sans venir vous présenter ma candidature, frères et sœurs du Wassoulou ». </em>Selon lui les traditions ont leur importance, c’est pourquoi il a voulu annoncer sa candidature à Nioro et c’est à Yanfolila qu’il la présente car c’est eux qui l’ont vu se construire et progresser, <em>« je place ma candidature sous le signe du changement profond de la gouvernance », </em>continue-t-il avant d’ajouter<em> : « je veux que le Mali soit enfin une terre de paix et de prospérité, et je sais</em> que je peux compter sur vous pour y arriver », dira-t-il. Avant d’ajouter que :<em> « je suis kayesien mais c’est grâce au Wassoulou que je suis aujourd’hui Aliou Boubacar Diallo ».</em> Pour les jeunes du parti et du mouvement Ko-Koura :<em> « depuis Nioro, nous attendions avec impatience qu’il commence ses tournées à l’intérieur et il nous fait l’honneur à Yanfolila, rien à dire, c’est l’homme du peuple »</em>, affirme Moussa Traoré de Kalana. L’Entrepreneur de 58 ans est aussi promoteur de sociétés minières et gazières. Au cours de la rentrée politique du parti ADP-Maliba à Yanfolila, le président de la section de Yanfolila a  affirmé que :<em> « nous sommes très heureux qu’il ait commencé par ici »</em>.<em> « Nous n’attendions que cela pour donner le départ à tout le monde »</em>, martèle Cheick Oumar Diallo, secrétaire politique du parti et non moins coordinateur du mouvement ‘’Ko-Koura’’. A l’issue de cette sortie à Bougouni et Yanfolila, le candidat de l’ADP-Maliba devrait se rendre à Bourakebougou, commune qui abrite le site d’exploitation de son gaz à Hydrogène naturel, où, il s’entretiendra avec le millier d’employés sous sa responsabilité.

<strong>Aissétou Cissé.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’opposition et la présidentielle de juillet. : L’injure, l’invective, la diffamation, le seul programme.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-et-la-presidentielle-de-juillet-linjure-linvective-la-diffamation-le-seul-programme-2751356.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 18 Apr 2018 01:47:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Coriace et très habile en communication, qu’importe sa stratégie, l’opposition malienne, son aile classique en tout cas, démontre sa totale faiblesse à élever les débats et reste malheureusement confiné dans les caniveaux son terrain de prédilection, son  domicile de fantasme.</em></strong>

Jusqu’à ce niveau et à moins de 120 jours du premier tour de cette élection qu’elle voudrait gagner haut la main face au président Keïta, l’opposition malienne avec en tête des irréductibles adversaires que sont Tièbilé, Soumaïla Cissé et même Modibo Sidibé, curieusement que cela puisse l’être, n’innovent nullement. En lieu et place de propositions politico- socio-économiques, les maliens sont surpris d’entendre sur les radios libres et réseaux sociaux que, des injures professées à l’endroit du président et des membres de sa famille, des propos diffamatoires qui tranchent nettement avec la réalité du terrain. Longtemps logée à l’enseigne de la déstabilisation et du putsch programmé par la rue, elle se livre désormais à une opinion qui découvre une absence totale de programme. A raison se convainque t- elle.  De 2015 à ces jours, l’opposition politique ici au Mali s’est inscrite à une seule et unique logique, celle de renverser le président Keïta qu’elle se presse de voir partir du pouvoir, donc par la rue par la distillation de messages haineux, tendancieux et vicieux basés sur le mensonge. ‘’Ante Abana’’ ? Jamais, elle n’a une seule fois eu le mérite de saluer le moindre geste politique salvateur. Même l’élévation de l’honorable Soumaïla Cissé à la dignité de chef de file de l’opposition parlementaire avec tout ce que cela a de glorieux, de politiquement correct. Or avant lui, personne, jamais personne n’a bénéficié de cela dans un pays où l’on fait semblant depuis 92, date du vote de la Constitution malienne et de l’élection du premier président démocratiquement élu, Alpha Oumar Konaré. Sur la sécurité nationale, l’opposition malienne sait qu’en lieu et place, qu’elle ne ferait pas mieux ou plus que le pouvoir actuel et peut-être même moins. Jusqu’ici, c’est sa puissante communication tablée sur le mensonge et la diffamation qui a eu raison des actions déterminantes du régime. Tomi, aéronef présidentiel, surfacturation, pititi- patata, des cocktails soigneusement servis à une opinion qu’elle sait peu portée sur la réalité mais  beaucoup liée à la rumeur.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le respect de la date du 29 juillet. :  La crédibilité du PM y est liée !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-respect-de-la-date-du-29-juillet-la-credibilite-du-pm-y-est-liee-2751331.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 18 Apr 2018 01:10:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’élection présidentielle de 2018, se tiendra le 29 juillet, a dit Soumeylou Boubèye, quelques semaines seulement après sa nomination. </em></strong>

Une annonce choc, à l’effet très persuasif venant d’un homme qui inspire à la fois crainte et assurance, voilà un peu ce que l’annonce de la présidentielle de juillet 2018 a eu comme répercussion sur le malien lambda et même ceux du landerneau  politique. Le PM Soumeylou Boubèye Maïga n’a pas attendu sa DPG, il a fait l’annonce quelques semaines seulement après sa prise de fonction en qualité de PM, Chef du gouvernement de la République. L’information a profondément percuté à la fois dans le camp de la majorité que celui de l’opposition. Une nouvelle qui, en croire certains barons du pouvoir, rassure et conforte l’opinion selon laquelle, le pouvoir ne vacille pas contrairement à toutes les allégations. Mais dans le camp de l’opposition on ne veut pas croire, on n’a pas intérêt à croire aux dires du nouveau PM. Cette présidentielle se tiendra difficilement selon une autre source proche de l’opposition qui visiblement s’est agacée,  même si dans son camp, on s’échine à le croire, en rappelant massivement ses troupes à la mobilisation et ses cadres à un consensus autour d’une seule et unique candidature. Un premier échec ? Oui, puisque, dans les rangs des adversaires du président Keïta, beaucoup de candidatures indépendantes ont fait déjà jour. Rendez-vous pour le classico, c'est-à-dire, le second tour au cas où. Mais la balle elle, demeure dans le camp du PM et sa volonté à organiser le scrutin présidentiel à cette date. S’il réussissait ce pari il poserait un acte de géant, d’une énorme portée politique, mais si jamais il lui arriverait de ne pouvoir le faire, alors bonjour les dégâts puisqu’il lui serait énormément difficile de pouvoir demeurer au poste encore moins de vouloir convaincre les maliens sur un autre sujet. Alors souhaitons lui, le malheur de la réussite, notamment de celle de la tenue du scrutin présidentiel.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Développement Socio-économique des femmes maliennes :  Ya-t-il une évolution dans leur statut ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/developpement-socio-economique-des-femmes-maliennes-ya-t-il-une-evolution-dans-leur-statut-2751360.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 18 Apr 2018 00:58:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, comme dans la plupart des pays africains, les femmes constituent une couche fragile. Violentées,  marginalisées, elles ont fort longtemps subi les brimades de la société. Pour certains hommes, la place de la femme doit se limiter à s’occuper des besognes familiales.</em></strong>

Néanmoins, au fil du temps, malgré cette place que la société lui a attribué, cette étiquette qu’elle lui a collée, la femme a pu se libérer de ces chaines et prendre son envol. C’est à travers ces dures luttes menées et ces nombreux sacrifices que la femme malienne peut aujourd’hui prétendre à l’émancipation. Nous remarquons d’ores et déjà depuis le bas âge qu’il y a une grande différence d’opportunités entre les filles et les garçons. Sur le plan de la scolarisation des filles en milieu rural au Mali, le constat est amer et les facteurs sont multiples. Et  cet état de fait s’explique notamment parce que certains traditionalistes ne considère pas du tout nécessaire de mettre une fille à l’école ; ils considèrent que la place de la fille est au foyer ou encore à la cuisine. Ainsi, les mariages précoces des jeunes filles qui sont considérés comme une atteinte au droit fondamental de l’enfant demeurent aussi une triste réalité de notre pays. Au-delà de nuire au droit fondamental de l’enfant, ces mariages précoces hypothèquent l’avenir des victimes en les privant de leurs droits à l’éducation, à la bonne santé, aux loisirs, à la protection contre toutes les formes de violences. Le mariage précoce est un phénomène qui gangrène la société malienne et qui fait référence à un mariage forcé. A cela s’ajoutent les mutilations génitales féminines et autres formes de violences faites aux femmes. Malgré tout, plusieurs associations mises en place et certains Organisations Non-Gouvernementales (ONG) se sont données pour objectifs d’offrir à la femme la place qu’elle mérite dans la société et toute l’importance qu’elle révèle. Ainsi, au cours des années, nous avons assisté à la mise en place d’un ministère chargé de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Dans l’optique de promouvoir les droits de la femme et de participer à son épanouissement, ces ONG œuvrent inlassablement. Au cours des années, nous remarquons que toutes les taches qu’on attribuait à l’homme, dénommées « travail d’hommes », sont de plus en plus assurées par les femmes qui ont su faire leurs preuves. Ainsi donc, la mécanique, la menuiserie, la maçonnerie… sont exercées par des femmes dans notre pays. De nos jours, une femme peut aspirer à des postes politiques, chose qui n’était pas envisageable dans le passé. Il n’est plus un secret pour personne que la femme réussit avec brio le plus souvent ce qu’elle entreprend. La femme, en sa qualité de socle du pays est indispensable au développement du pays. Néanmoins, il est regrettable que ce terme d’émancipation soit incompris de certains hommes qui demeurent convaincus que ce mot signifierait que la femme est supérieure à l’homme. Ainsi face à cette jalousie qu’ils éprouvent, ils essayent le plus souvent de barrer le chemin à ces femmes qui prétendent à la réussite. La femme est un maillon important de la société et l’aider dans l’accompagnement de ses taches revient à participer à l’essor de tout un pays. L’Etat et les ONG sont ainsi interpellés pour continuer sur la même lancée et œuvrer davantage pour l’émancipation des femmes

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sport football : Election du bureau fédéral de la Femafoot en grave danger.  Que veut le Conor ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/sport-football-election-du-bureau-federal-de-la-femafoot-en-grave-danger-que-veut-le-conor-2751362.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 18 Apr 2018 00:54:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Attention, un grave danger court sur le monde du sport malien, notamment le football. Installée pour redonner un peu de stabilité au sport roi qu’est le football en attendant l’élection du nouveau bureau fédéral, la présidente Daou Fatoumata Guindo, trainerait dangereusement les pieds au point que des doutes s’installent quant à sa volonté d’organiser vite ledit scrutin.</em></strong>

Le Comité de normalisation que dirige l’ancienne ministre de l’ex RND, Daou Fatoumata Guindo traînerait les pieds, situation très préjudiciable à l’évolution normale de la femafoot lorsqu’on sait que, le scrutin conduisant à l’élection du nouveau bureau fédéral doit obligatoirement  se tenir avant le 30 avril, c'est-à-dire dans moins de deux bonnes semaines. Si la proximité lourde de cette date n’inquiète nullement, c’est plutôt l’attitude de la présidente qui crée l’émoi. Dans le milieu sportif malien, les langues se délient vite, très vite même et beaucoup de personnes soupçonnent le comité, notamment sa présidente de ne point se presser. Voudrait- elle, elle-même s’agripper au poste en retardant l’échéance, histoire de se faire une santé pécuniaire ? Voilà la question qui revient dans toutes les causeries et débats se rapportant à la gestion de l’intérim. Mme Daou sait pertinemment qu’elle n’a pas bonne presse et la meilleure des choses pour elle, ne serait- ce que cette fois –ci, est d’aller vite en organisant cette élection qui reste la plus passionnante des scrutins, ici en tout cas.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti. </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Séance de  Formation Club OHADA-U/Mali : Afin de créer un cadre favorable au climat des affaires]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/seance-de-formation-club-ohada-u-mali-afin-de-creer-un-cadre-favorable-au-climat-des-affaires-2751354.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 18 Apr 2018 00:44:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mamoutou Tangara, président du Club OHADA-U/Mali a présidé la séance de formation sur ‘’Le Contentieux des Affaires dans l’Espace OHADA’’. C’était le mercredi, 11 avril dernier à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques  de Badalabougou, en présence du Doyen de la faculté  Daouda Sacko et de Traoré Mandiou, Doctorant en droit privé à l’Université Jean Moulin Lyon 3.</em></strong>

Le Club OHADA-U/Mali, est une initiative des jeunes universitaires de l’USJPB, qui se font confiance. Ce club est de nos jours la seule entité associative nationale visant à promouvoir le droit des Affaires « OHADA » au sein de l’espace universitaire, dénommé ‘’Association des Universitaires pour la Promotion du Droit OHADA au Mali, dira Mamoutou Tangara, président dudit club.            Le Club OHADA-U/Mali  fut créé en avril 2017 sous le <strong>Récépissé N* 0366 G-DB </strong>et<strong>  </strong>publié dans le<strong> numéro 43 du 27 octobre 2017 au Journal Officiel de la République du Mali</strong>. Selon son président, le principal but du club OHADA-U/Mali est de promouvoir le droit OHADA dans l’espace universitaire, en le rendant facile et simple à comprendre. Certaines de ses activités sont entre autres : le mentorat qui est un créneau d’encadrement volontaire des étudiants de la Fdpri, l’organisation des procès fictifs à travers le Concours Génies en Herbe OHADA, les conférences débats sur les actes uniformes et les règlements de procédure, les séminaires et séance de formations. Le président Tangara au cours de son discours a affirmé que depuis 1993, date de création de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), l’espoir était permis pour les investisseurs, mais ce qu’elle a élaboré à travers les Actes Uniformes et Règlements, n’est jusque-là pas connu dans sa majorité, encore moins suffisamment maîtrisé. Il ajoutera que cette formation contribuera à améliorer ses performances afin d’attirer davantage les investisseurs étrangers et nationaux en vue de créer un cadre favorable au climat des affaires. Le président a par la suite exprimé  au doyen de la faculté les préoccupations du club, qui sont : d’avoir un siège sur l’un des sites universitaires, l’accompagnement technique et financier lors de leurs activités, principalement lors du concours Génies en herbe Ohada. Selon lui, tous les autres Clubs Ohada bénéficient d’un accompagnement intégral des autorités universitaires sauf ceux du Niger et du Mali. <em>«  C’est en nous aidant à mieux nous restructurer que nous pouvons rehausser davantage</em>  <em>la belle image qui colle aujourd’hui à Usjpb » a-t-il conclu.</em>

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cachoterie, trahison, déshonneur : Un label malien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/cachoterie-trahison-deshonneur-un-label-malien-2751332.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 18 Apr 2018 00:33:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Piètres politiques, médiocres patriotes voilà ce que sont la plupart de nos hommes et femmes politiques. Ils n’aiment pas le Mali, ils s’en servent juste pour gérer leur quotidien. D’honneur et dignité, ils n’en ont cure. Du jour au lendemain, ils changent de direction selon la dimension ou l’ampleur des intérêts en cause.</em></strong>

Mon Dieu, bon Dieu ! Que ceux- là qui à l’instar de Soumaïla Cissé, Aliou Boubacar Diallo, Modibo Sidibé, Tièbilé ou autres s’acharnent sur le président Keïta, se comprendrait aisément, puisqu’ils n’ont jamais quitté cette logique depuis son élection, mais que des gens qui  ont travaillé à ses côtés, profiter de sa proximité d’une manière ou une autre, lui reprocher pour tout simplement avoir été virés du gouvernement. C’est là la honte et le déshonneur. Ils sont légions sous nos tropiques. Premiers ministres, ministres ou haut cadres, toujours prompts à se dédire comme jamais, sans gène, sans aucune considération contre les regards qui se poseraient sur leurs faces de chats, carnivores immondes. Il n’y a pas si longtemps, le puissant ministre des Domaines, supposé allié fidèle et déterminé du président Keïta, s’exprimait en ces termes "<em>En 2018, je ne serai pas candidat aux élections présidentielles. Je le dis et je le précise. Dans la vie, il y a une chose que Dieu n'aime pas, c'est la trahison. Il ne faut jamais trahir quelqu'un....Tant qu'Ibrahim Boubacar Keïta sera candidat, je ne me présenterai pas...</em> "  Mais, voilà, il a suffit qu’il quitte le gouvernement de ce même président, après plus de 4 longues années, pour retourner son boubou en le traitant de tous les noms, allant jusqu’à engager des pourparlers avec des personnes qui n’ont jamais souhaité de biens à ce président. Mohamed Aly Bathily comme bien d’autres, n’a jamais été loyal. Pour ceux qui se rappellent de sa proximité d’avec ATT au plus fort de la transition et ce à quoi est réduite cette relation. De source digne de foi, le retraité de Dakar ne veut même pas le sentir et il aurait même averti beaucoup de gens de la dangerosité de ce volubile avocat. Le cas Bathily emmerde même ceux –là qui n’ont jamais souhaité un seul jour de réussite au régime du président Keïta. Que dire de l’ancien PM Moussa Mara, lui qui ait allé jusqu’à déclencher le massacre de soldats et de cadres de l’administration d’Etat, conséquence de son obstination, celle de se rendre à Kidal. Un coup de pub personnel au lourd tribut humain. Est –il besoin de revenir sur les vivats qu’il dressait à tous les coups sur la gouvernance Keïta ? A peine soulagé de ses lourdes charges de Chef de gouvernement de la République, le voilà mortellement opposé au président son bienfaiteur, beaucoup plus que l’honorable Soumaïla Cissé, le légitime opposant. Avant Mara, Oumar Tatam Ly, le privilégié premier chef de gouvernement de Keïta, devenu opposant lui aussi depuis son départ de la Cité Administrative. Des ministres et divers cadres limogés pour une raison ou une autre. Est – il besoin d’égrener le lourd chapelet, aussi long qu’ennuyant ? Mais quel genre d’opposants sont-ils finalement ? Des opportunistes désireux de demeurer dans l’ascenseur que de maliens soucieux de l’avenir de ce pays ? La première interrogation paraît la bonne.

<strong>Sory de Motti.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur :  Habib Sylla s’est expliqué]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-habib-sylla-sest-explique-2749704.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:58:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Habib Sylla, président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a animé une conférence de presse afin d’informer la population sur le motif de son soutien et celui de la diaspora au président Ibrahim Boubacar Kéita dans la prochaine élection présidentielle.</em></strong>

Selon le président Sylla, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur est l’instance fédérative et représentative des organisations de la société civile malienne établie à l’étranger avec siège à Bamako. Cette institution, reconnue d’utilité publique par le Décret N° 09-594/P-RM du 03 novembre 2009 et est constitué de démembrements appelés Conseils de Base des Maliens de l’Extérieur (CBME), est un organe consultatif de Statut associatif à but non lucratif, non affilié à aucune obédience confessionnelle ou philosophique avec une durée illimitée, sauf une dissolution anticipée approuvée par les 2/3 de la conférence spécialement convoquée. A l’en croire, la diaspora joue un rôle actif dans le développement du Mali par le montant significatif des revenus qu’elle transfère et par les compétences, normes et valeurs civiques qu’elle transmet. Le Programme Mobilité et Migration pour le Développement (PMMD), mis en œuvre par la France (MAED et AFD) avec les autorités maliennes (MMEIA/ CIGEM et CTC) vise à renforcer les capacités du Mali et des collectivités territoriales maliennes à intégrer la migration dans leur stratégie de développement, et de mobiliser et soutenir le potentiel de solidarité et d’entreprenariat des migrants au service du développement du Mali. Il a affirmé que depuis quelques temps, des individus bien connus de la diaspora malienne de France tentent  de le discréditer sur les réseaux sociaux, au motif qu’il a apporté son soutien et celui de la diaspora au président Ibrahim Boubacar Kéita. Ces attaques appellent les observations suivantes : le HCME, est l’organisation faitière des associations de la diaspora malienne et dispose de 66 démembrements à raison d’un démembrement par pays appelé ’’Conseil de Base des Maliens de l’Extérieur (CBME), seule structure directement affiliée au HCME. L’inauguration de la ‘’Maison des Maliens de l’Extérieur de Bamako, le 15 mars dernier et le conseil d’administration tenu les 16 et 17 mars passés  ont enregistré la présence de quarante (40) pays y compris le France et celle de sept (7) représentants de la diaspora au sein des institutions. Il a ajouté que le HCME est une organisation structurée dont les règles de fonctionnement sont précisées par les Statuts et le Règlement intérieur. Ladite attaque sur les réseaux sociaux sur le président Habib Sylla porte sur sa déclaration faite à la maison des Hôtes le 19 mars dernier qui s’appuyait sur deux motions figurant dans les résolutions votées par le Conseil d’administration le 17 mars 2018. La première motion est adressée au président du HCME, lui-même en reconnaissance de ses efforts pour faire de l’institution, une organisation autonome et respectable. La seconde attaque fut celui du remerciement du président de la République et l’assurance du soutien de la diaspora qui compte de nombreux acquis depuis son accession au pouvoir. Pour avoir été vivement critiqué sur les réseaux sociaux et dans les médias pour avoir renoncé à la nationalité malienne en 1998, Habib Sylla martèle que: «  <em>c’est maintenant que la double nationalité est admise au Gabon, si j’avais choisi d’être gabonais, je viendrais faire quoi ici, je ne viens pas quémander au Mali et ce que j’apporte au Mali, le Gabon a besoin de ça</em> ». Il a aussi expliqué qu’: «<em>avant, au Gabon, on ne pouvait pas posséder des biens sans la nationalité gabonaise. Pour sauver nos biens et être utile pour nos pays, il fallait procéder comme nous l’avions fait</em>» -t-il expliqué. Outre la renonciation à la nationalité de son pays d’origine, explique-t-il, il fallait ajouter un prénom gabonais à son prénom initial pour avoir la nationalité gabonaise. D’où le choix du prénom «<em>N’goy</em> » qui signifie le tigre. Quant au surnom Georges, selon lui, celui-ci lui a été attribué par ses proches à cause de son caractère combatif dans la défense des Maliens de la diaspora. Selon lui, son patriotisme ne souffre d’aucun doute. <em>« Mon Mali natal est au fond de mon cœur, je ne pourrais jamais l’échanger contre quoi que ce soit, je suis Malien et Gabonais car les deux pays m’autorisent ce privilège</em>» a affirmé le président du HCME.

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La Communication et la Présidentielle de juillet 2018 !  L’avancée notable de l’opposition.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/la-communication-et-la-presidentielle-de-juillet-2018-lavancee-notable-de-lopposition-2749695.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:54:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il faut absolument être aveugle pour ne pas comprendre la tournure dramatique que prend les choses en tout cas en ce qui concerne le volet communication du camp présidentiel. </em></strong>

Incroyablement que cela puisse l’être, l’opposition a réussi à imposer sa communication par sa volonté de faire voir les choses à l’entame même de ce quinquennat. Elle a imprimé son rythme et son tempo sur tous les évènements, actes et gestes des tenants de la gouvernance du président Keïta sans que sur la colline personne n’ait la présence d’esprit de sentir encore moins de voir venir le gâchis. Il faut le dire, ça pourrait faire mal, très mal mais c’est la triste vérité. Le départ de Sambi Touré de la cellule de Communication a été un sacré coup dur. En  2014, contre la redoutable machine de communication du Parena qui a fini par devenir plus une agence de communication qu’un parti politique, avait en face d’elle l’opiniâtreté et la détermination du Directeur de la Communication de l’époque, lequel répondant au coup pour coup avait réussi à endiguer la déferlante de ceux qui avaient juré qu’IBK ne sera jamais président et qui, à son avènement ne baissèrent ni la garde encore moins leur volonté de lui pourrir la vie. Journaliste, directeur d’un organe en parfaite maîtrise de la situation sociopolitique et cadre du principal parti politique de camp présidentiel, il réussit à former un front de combat avec une partie de la presse qu’il savait très sensible au tout nouveau président de la République, à ses méthodes  et à son programme pour le Mali. Face aux fausses affaires Tomi et l’affaire de l’achat de l’aéronef, la riposte a été à la hauteur des attaques.  Connaissant parfaitement bien la capacité de nuisance d’un groupe constitué en partie de l’honorable Tièbilé et du ministre PPR, pour avoir bien cheminé au début du mandat, le premier du président Konaré, Sambi Touré, ne descendait jamais du front. Il pressait même lorsque l’opposition tentait le répit, les harcelant jusque dans leur dernier retranchement. Il connait son président et a foi en lui, donc facile pour lui de tourner les attaques d’où qu’elles venaient en une ridicule dérision. Cela avait –il été vite compris par les ennemis du président ? En tout cas, Sambi  tomba vite dans un piège qui lui fit fatal lui aussi bien que la communication. Son départ de la cellule et l’arrivée d’un communicateur moins introduit dans la sphère des médias, Racine Thiam, ne furent pas du tout bénéfique au régime. Racine, technique manquant de punch politique, travailla si bien dans le volet de l’action gouvernementale en organisant mensuellement son point de presse avec l’ensemble de la presse dont une grosse partie avait décroché avec le départ de Sambi. La suite on la connaît. De l’autre côté, fort de l’attitude quasi méprisante ou d’une perfide ignorance de la puissance de feu de cette presse locale, d’un nombre impressionnant de cadres de la présidence à l’endroit de la presse, en tout cas d’une certaine presse éloignée de leurs tables à café, l’opposition travailla à retourner une grande partie de cette presse à son profit. Les sites d’informations à l’image de Maliweb, Malijet, Rail da, Bamada, Niarela continuent encore de donner l’impression de croire beaucoup plus à l’opposition qui dénigrait et minimisait les actions pourtant réelles et salvatrices d’un régime pourtant porteur de l’espoir de tout le peuple malien. Radios et télévisions privées comme pour se signaler ou rendre la monnaie d’une pièce, tous feront selon. Le régime cravachait, faisant ce qu’il avait à faire pour redresser la barre mais continua à buter à la muraille d’acier dressé par l’opposition. Finissant par croire à la méthode du Parena, le reste de l’opposition entrera dans la danse. Même l’honorable Soumaïla Cissé, le seul politique à avoir bénéficié de statut de chef de l’opposition parlementaire, censé normalement faire le distinguo de par ce qui venait de lui être fait et qui n’avait jamais été fait à un opposant malien, prit son malin plaisir dans le dénigrement, dans la déstabilisation. C’est ainsi qu’on verra la mort de nos braves et héroïques soldats tombés sur le front faire le chou gras dans  des macabres comptabilités comme si, tous les matins on souhaitait cela. Mon dieu ! Peu regardant des actions patriotiques du régime, l’opposition réussira la prouesse de tout passer au compte de pertes, mais jamais de profits. Jamais elle ne saluera une seule action, un seul geste du pouvoir. Même le voyage de Soumeylou Boubèye Maïga n’a eu de grâce à leurs yeux, parce que, s’attendant sans doute à un clash qui malheureusement pour elle, n’arriva jamais. Un succès que  personne dans ce camp n’apporta le moindre satisfecit. Pire elle trouva le moyen de le faire passer sous silence, si elle ne l’a totalement plastiqué. Forte de son avance communicationnel sur le régime, elle réussit si ce n’est la sagesse du président de la République lui-même, d’organiser la rue à la fin d’écourter son mandat. Où sont encore la majorité, ses ministres et cadres dispersés ça et là ? Sont –ils tétanisés par la bourrasque ? En tous les cas le président lui en attendant, reste encore seul et jusqu’à quand ?

<strong>A Suivre </strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Invité politique d’Africable de dimanche dernier : Choguel  K Maïga, un grand Monsieur !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/invite-politique-dafricable-de-dimanche-dernier-choguel-k-maiga-un-grand-monsieur-2749696.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:50:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar des grands nouveaux opposants au régime du président Keïta depuis leurs départs du gouvernement, en qualité de chef de gouvernement ou de ministres, Africable Télévision, la chaîne considérée comme le principal miroir de l’opposition malienne, a fait appel à l’ancien ministre, le Docteur Choguel Kokala Maïga.</em></strong>

A l’annonce de la programmation de son arrivée, beaucoup avaient vite fait d’installer leur fauteuil au premier rang, face à l’écran, avec espoir sans aucun doute qu’il vienne pour remuer le couteau planté par Me Tall, un ancien ministre que, Choguel avait pourtant laissé au gouvernement lorsque voilà deux ans, il terminait sa mission. Que non, cet ancien ministre qu’il convient désormais de qualifier de grand homme d’Etat, est apparu dans sa superbe, affichant une sérénité politiquement hors du commun des mortels de la basse-cour malienne. Sans passion aucune, ce président de parti politique qui a cessé de figurer dans le gouvernement malien depuis plus de deux (ans), a éclairé de sa connaissance la lanterne d’une opinion totalement aveuglée, victime d’une horrible désinformation. Une bibliothèque, la meilleure de l’histoire politique récente de notre pays (1991- 2018). Mon dieu, bon dieu, de show politique, Choguel K Maïga de par sa grande connaissance de l’histoire politique du Mali d’avant et d’après la chute du président Moussa Traoré, a sans aucune passion, aucune rancœur, dieu seul sait qu’il en avait gros sur le cœur au moment où il se décidait d’accepter l’invitation, a tout dit, tout ce que les maliens ne savaient pas ou très peu des intrigues politiques qu’ils ont certainement sans le savoir, contribué à rehausser d’un éclat machiavélique. Jamais à aucun moment de ce grand débat dirigé avec maestria par notre jeune frère, le ministre Maïga ne s’est écarté de la vérité, de l’enseignement d’une histoire qu’il a souci de transmettre à la future génération et même de ses contemporains, propre, dépassionné et instructif. Tout téléspectateur qui a eu le flair  de rester  sur Africable en a eu pour son compte. Il a su trouver les mots justes pour faire comprendre aux uns et aux autres, singulièrement à nous maliens d’ici et d’ailleurs, l’indécence de ne pouvoir rester soi- même lorsque sur plus de 16 millions, on a eu la chance de figurer dans un gouvernement de la République pour ne pas revenir jeter l’opprobre sur un système qu’on a servi sans jamais avoir osé broncher. Sans le dire, le ministre Choguel nous a permis de comprendre que, beaucoup d’entre nous se servent de la couverture du Mali sans jamais avoir le moindre amour, la moindre passion pour ce pays. Il a par son sens très élevé du débat axé sur ses connaissances et son expérience du débat politique malien, réussi à nous faire apprendre la nature du politique malien, prompt à cracher dans le plat dès lors qu’il est invité à quitter la table. De la méthode ayant conduit à la chute de Moussa Traoré, à la tentative du mouvement ‘’Antè A Bana’’, Choguel a tout expliqué et de la manière la plus convaincante, comme pour nous dire, que le complot permanent n’émane que de ceux –là qui continuent de se gargariser de leaders du mouvement démocratique. De la force Serval qui a certes sauvé le Mali en 2013 à la Minusma, le président Choguel a trouvé les mots justes pour parler aux maliens qui aujourd’hui encore, ne savent pas ou très peu ce qui se passe dans ce pays.

Kidal est refusé au Mali et par qui, tout le monde le sait, Choguel sur la question n’est pas allé par le dos de la cuillère.

<strong>Du lâchage du président par les maliens.</strong>

Le président Choguel Kokala Maïga a dit tout haut tout ce que les maliens jusqu’ici pensent tout bas. Sans ambages, il dira et c’est la stricte vérité, que les ennemis de ce pays, ne profitent que de nos propres comportements à l’égard du pouvoir. Prenant l’exemple sur le cas de Tomi, l’ami corse du président Keïta, le président du MPR, celui là même que, certains esprits malins attendaient pour enfoncer le clou, dira que, IBK et Tomi se connaissent depuis très longtemps et que cela est connu de tous depuis et pourquoi aujourd’hui on voudrait en faire une affaire. Incroyablement que cela puisse l’être, il a dit ce qu’aucun ‘’opposant’’, n’oserait dire ; à savoir le lâchage dont IBK a fait l’objet, une attitude qui fragilise n’importe quel président. Dans sa lancée, il a prophétisé en estimant qu’aucun président après IBK ne gouvernerait dans la paix et la tranquillité tant que les maliens n’accepteraient de  resserrer les rangs autour du président de la République. Pour un débat politique, le président du MPR a lancé un message fort, très fort à l’adresse de tous les maliens, politiques ou non, d’ici ou d’ailleurs. Même l’affaire de la parodie du 17mars, date de la mort de Cabral, le leader estudiantin, une parade commerciale honteuse, alors que le plus facile serait de nous confirmer ce que nous mêmes affirmons depuis des années, le lieu de sa sépulture.

<strong>A suivre.</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Premier ministre a lancé le programme d’entretien routier 2018 couplé à la 7ème  édition de la courtoisie sur la route : Les populations de la commune rurale de Kabala soulagées]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-premier-ministre-a-lance-le-programme-dentretien-routier-2018-couple-a-la-7eme-edition-de-la-courtoisie-sur-la-route-les-populations-de-la-commune-rurale-de-kabala-soulagees-2749712.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:49:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 30 mars dernier,  le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a procédé au lancement du programme d’Entretien Routier couplé  à la septième édition de la journée nationale de la courtoisie sur la route.</em></strong>

Le village de Kabala, situé dans la commune rurale de Kalaban-Coro a abrité deux grands évènements. Il s’agit  de la cérémonie commémorant  la septième édition de la Journée Nationale de la Courtoisie sur la route et le lancement des travaux de l’extension de la voie Kalaban-coro- Kabala. Organisé par le  ministère des Transports et du Désenclavement, le département a relevé deux défis majeurs en associant à la cérémonie du lancement des travaux d’entretien 2018 l’Agence d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier (AGEROUTE) qui commémorait à la même date  la journée nationale de la courtoisie sur la route. Placée sous la présidence du   Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, le thème  retenu pour cette année est « <strong>La préservation du savoir passe par la prudence sur la route </strong>». Rappelons que la cérémonie est la réalisation des promesses que le gouvernement avait prise pour la réhabilitation des routes dégradées en vue de garantir la sécurité routière dans la zone de Kabala où chaque jour la route enregistre des accidents graves. Elle rentre donc dans le cadre du programme présidentiel d’urgences sociales du président de la République. Le maire de la commune rurale de Kalaban-coro a dans son discours de bienvenue salué les efforts de SBM avant de laisser attendre que la présente cérémonie démontre que le gouvernement tient à ses engagements et l’extension du tronçon  Kalaban-coro-Kabala qui est comme un rêve qui se réalise pour la population de Kalaban-coro. Le ministre des Transports et du Désenclavement, Ahmed Moulaye Boubacar Haïdara a, dans son intervention laissé entendre que le choix de Kalaban-coro n’est pas un choix hasardeux : « En choisissant ce tronçon nous avons voulu répondre à un besoin de sécurisation de la circulation routière sur l’axe Kalaban-coro-Kabala, un vœu exprimé par la population de Kabala en général et les étudiants en particulier qui sont les principales victimes des accidents sur cet axe. » Dans le cadre de la journée nationale de la courtoisie sur la route, le département en charge des transports a tenu à remettre des casques à Mme le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et cinq milles exemplaires du code de la route simplifié au ministre de  l’Education nationale. Pour donner un goût festif à la cérémonie, l’ensemble instrumental et le groupe Yèlèbougou ont tenu en haleine le public. La cérémonie a pris fin par le lancement officiel des travaux de l’élargissement de la route Kalaban-coro-Kabala.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[4ème édition du grand prix Sotelma-Malitel de cyclisme :  Oumar Sangaré remporte le trophée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/4eme-edition-du-grand-prix-sotelma-malitel-de-cyclisme-oumar-sangare-remporte-le-trophee-2-2749711.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:49:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 4<sup>ème</sup> édition du grand prix de la Sotelma-Malitel de cyclisme a été courue le samedi 31 mars dernier sur le Boulevard de l’Indépendance en présence du président de la Fédération Malienne de Cyclisme Amadou Togola et du président d’honneur de la dite Fédération Dioncounda Traoré. Oumar Sangaré de l’USFAS s’est emparé du trophée.</em></strong>

Pour la 4<sup>ème</sup> édition du grand prix Sotelma-Malitel, les cyclistes avaient à parcourir une distance longue de 103 km 300 m sur le trajet suivant : Transit Administratif, Parc National, Jardin Zoologique, Rond-point Koulouba, Commissariat de Koulouba, Centre  Emetteur, Camp Soundiata de Kati, Rond-point commissariat de police de Kati, mairie de Kati rue N’Kourouma (aller-retour) jusqu’au Boulevard de l’Indépendance soit 45 km. Ensuite, la Bourse du Travail, le rond-point Babemba, la route GMS, le pont Richard, le marché de Ouolofobougou, le monument Eléphant, le monument Kwamé N’Krumah, l’échangeur de la Cité Administrative, le CICB, le rond-point ENSUP, le ministère des Finances, le monument de l’Indépendance,  la Bourse du Travail trois fois soit 13 km 100 x 3, plus 10 tours du Boulevard de l’Indépendance. Après le 1<sup>er</sup> point chaud remporté devant le siège du RPM à Kati Koko par Daouda Sidibé, le 2<sup>ème</sup> point par ArounaTogola  au retour de Kati premier passage devant la tribune et le 3<sup>ème</sup> point chaud correspondant au cinquième tour du Boulevard de l’Indépendance par Yaya Diallo, la course proprement dite a été remportée par Oumar Sangaré de l’équipe de l’USFAS, devant Yaya Diallo de l’équipe D’Airness qui occupe la deuxième place et Yacouba Togola, la troisième marche du podium. Les concurrents de la première à la dixième place ont tous reçu des enveloppes. Le 1<sup>er</sup> Oumar Sangaré empocha la somme de 50.000 FCFA, le 2<sup>ème</sup> Yaya Diallo  40000 FCFA et le 3<sup>ème</sup> Yacouba Togola 35000 F CFA. Le détenteur du premier point chaud a reçu 10000 FCFA, le deuxième et le troisième point chaud ont reçu chacun 12500 FCFA. En tout, la Sotelma-Malitel a déboursé la somme de 291.000 FCFA pour les dix premiers cyclistes et les vainqueurs des trois points chauds. Pour le président de la Fédération Malienne de Cyclisme, Amadou Togola, le partenariat Fédération Malienne de Cyclisme-Sotelma-Malitel à travers le Comité National Olympique et Sportif du Mali est devenu une tradition dont les manifestations sont toujours attendues et suivies avec intérêt vu la dynamique propulsée.<em> « Le tonus administré par la multiplication des activités a été capital pour la performance des Aigles cyclistes qui, de nos jours, inspirent le respect sur le plan continental. Les exploits acquis sur le plan sous régional et continental continuent de faire écho »,</em> s’est-il réjoui. A noter que si au départ, 43 cyclistes ont pris part à cette 4<sup>ème</sup> édition du grand prix Sotelma-Malitel, beaucoup d’abandons ont été signalés pour des pannes de bicyclettes.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne Pèlerinage 2018 du groupe Al Bayane :  2 850 000 FCFA pour la filière privée.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pelerinage/campagne-pelerinage-2018-du-groupe-al-bayane-2-850-000-fcfa-pour-la-filiere-privee-2749707.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:43:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La maison du Hadj a abrité le lundi dernier l’ouverture de la campagne Pèlerinage 2018 du groupe Al Bayane. C’était sous la présidence de  Lassana Sacko, représentant du groupe Al Bayane.</em></strong>

Conforté par une certaine rigueur, le groupe AL Bayane composé des agences de voyages : Nourl Bayane, Al Bayane Voyages, Al Bourhan Sarl, Al Fourkhanou a décidé d’informer sa clientèle de faire vite afin d’éviter des désagréments au cours  du départ par les compagnies Ethiopian Airlines et Turkish Airlines avec des vols réguliers  avec le montant de 2 850 000 FCFA. Le représentant du groupe a fait savoir que sur demande du gouvernement saoudien, les empreintes des pèlerins sont obligatoires et c’est dans ce cadre que  le groupe Al Bayane propose aux clients du pèlerinage 2018 de s’investir à temps et que le retard n’est pas permis. Le groupe porte à la connaissance des pèlerins de cette année que la carte NINA ne sera pas confectionnée à la Maison du Hadj, «  <em>nous invitons les pèlerins de venir faire vite leur carte Nina au niveau des communes respectives</em> ». Il a fait savoir que d’habitude les cartes NINA se faisait à la Maison du Hadj, tel n’est pas le cas pour cette année.

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[26ème Anniversaire de la CAFO couplé à la fête du 08 mars :  Pour l’amélioration de la condition de la femme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/26eme-anniversaire-de-la-cafo-couple-a-la-fete-du-08-mars-pour-lamelioration-de-la-condition-de-la-femme-2749706.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:42:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dembélé Oulématou Sow, présidente nationale de la Coordination des Associations et ONG Féminines du Mali (CAFO) a présidé la cérémonie du 26<sup>ème</sup> anniversaire de la CAFO couplé à la fête internationale des femmes. C’était le lundi 26 dernier au Palais des Sports.</em></strong>

Sous le parrainage de l’honorable Moussa Diarra, président de la commission  de la promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille à l’Assemblée Nationale, les femmes du Mali ont répondu à l’appel de la présidente Dembélé Oulématou Sow, avec le slogan : « <em>Femme trait d’union pour la reconstruction du tissu National »</em>.  Cette célébration solennelle du 26<sup>ème</sup> Anniversaire de la CAFO, créée lors de l’avènement de la démocratie pluraliste du Mali, couplée avec les festivités du 8 mars a été l’occasion de rendre hommage aux grandes Femmes du Mali dont l’audace et surtout l’œuvre, ont toujours joué un rôle éminemment important pour la stabilité, l’épanouissement et la pérennité de la société. Au cours de son allocution, la présidente Oulématou Sow a  retracé la bravoure et le courage des femmes. Elle dira que la femme fut au cœur de toutes les alliances, de tous les compromis intercommunautaires et elle sert aussi de lien principal entre les communautés à toutes les époques de l’histoire. En effet, elle a aussi indiqué qu’elles sont celles qui sont les mieux aptes à porter la mission de la reconstruction du tissu national et de la consolidation de l’unité Nationale. Elle a ensuite rappelé que ces femmes sont là plus d’une décennie durant, elles ont porté le combat pour la démocratie et les libertés du pays qui, par une démocratie et liberté chèrement acquises, grâce aussi à l’œuvre et aux sacrifices de celles tombées un vendredi, 22 mars aux côtés de leurs enfants et maris. Certes, elle dira aussi qu’il sied aujourd’hui de reconnaître que l’avènement de la démocratie a fortement contribué à l’amélioration de la condition de la femme au Mali. Oulématou Sow déplore les nombreuses injustices que subit la femme dans la société, sur les niveaux des services sociaux de base, de l’emploi, du salaire, du foncier, de la représentativité, des interdits sociaux et du harcèlement. Elle  a affirmé que la femme rurale sombre dans une précarité sans précédent, loin des services de vulgarisation et d’accès à l’équipement et au crédit, la jeune fille demeure très exposée à la déscolarisation et voit son horizon incertain, le constat d’une augmentation importante de la gravité des violences faites aux femmes au cours de ces dernières années. Elle a invité le Gouvernement à engager l’action publique dans toute sa splendeur, afin qu’elles puissent vivre dignement et soutenir la société.

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Borderless  Alliance :  Afin d’améliorer le flux de marchandises et de services entre les pays ouest-africains]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/borderless-alliance-afin-dameliorer-le-flux-de-marchandises-et-de-services-entre-les-pays-ouest-africains-2749701.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:37:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Justin Bayili, Secrétaire exécutif de l’Alliance Borderless  a animé une conférence de presse sur la  Conférence annuelle « Borderless 2018 », sous le thème : ‘’Gestion efficiente des Corridors pour l’amélioration du Commerce et des Transports en Afrique de l’Ouest’’. C’était le jeudi dernier dans la salle de conférence du ministère des </em></strong>M<strong><em>aliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine.</em></strong>

Cette conférence de presse s’est déroulée en présence du conseiller technique du ministère en charge de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé, Dr Boubacary Amadou Cissé, Dr Abdoulaye Touré du secteur privé, Kéita Zeynabou Sacko, chef de la Cellule Technique de Reforme et des Affaires, Mohamed Sidibé du Conseil Malien des Chargeurs et Ousmane Camara du Conseil Malien des Transporteurs. Cette 7<sup>ème</sup> Conférence Annuelle Borderless 2018, se déroulera du 09 au 11 mai prochain, à l’Hôtel Salam et réunira des dizaines d’entreprises et organisations professionnelles clés du secteur privé, intervenant dans les domaines aussi  divers tels que les transports et la logistique, l’industrie, le commerce, les finances, des représentants des communautés économiques régionales (CEDEAO et UEMOA), des gouvernements et des partenaires au développement de la région. Selon le conférencier, l’Alliance Borderless est une succession de droit privé créée en 2011 et a pour objectif de catalyser les efforts du secteur privé ouest-africain et de ses partenaires, afin de proposer et de promouvoir les améliorations concrètes à la libre circulation  des personnes et des marchandises. Cette plateforme est organisée chaque année, en vue de permettre aux acteurs du secteur public et privé, également aussi des partenaires techniques et financiers  pour réfléchir sur des thématiques bien précises. Cette présente édition est basée sur la gestion du Corridor afin d’interpeller tous les intervenants dans le domaine  de la facilitation du commerce et du transport de l’intégration régionale pour la facilitation du domaine du transport, de l’intervention du domaine régional. Il a affirmé que pour réussir cette mission visant la facilitation du commerce et des transports en vue de faire de l’intégration économique régionale une réalité en Afrique de l’Ouest. Mme Keita Zeinabou Sacko, ajoutera que c’est la septième du genre, la conférence annuelle de l’Alliance BORDERLESS est un rendez-vous annuel institué depuis 2012 dans l’objectif de créer ‘’une plateforme de dialogue autour des thématiques où les acteurs des secteurs privé et public discutent des contraintes liées aux échanges intra-communautaires avec des propositions de pistes de solutions pour le développement du commerce et des transports dans une Afrique de l’ouest mieux intégrée.  Elle constitue une plateforme de dialogue atour des thématiques où les acteurs des secteurs privé et public discutent des contraintes liées aux échanges intra-communautaires avec des propositions de pistes de solutions pour le développement du commerce et des transports dans une Afrique de l’Ouest mieux intégrée. Il a indiqué que le choix du thème de cette 7<sup>ème</sup> édition  vise à souligner la nécessité de développer les corridors et de promouvoir leur gestion efficace, afin d’améliorer le flux de marchandises et de services entre les pays ouest africains. Justin Bayili dira ensuite qu’en marge de la Conférence, l’association tiendra son Assemblée générale ordinaire en vue d’examiner les rapports d’activités et les états financiers de 2017 et de donner les orientations au Comité Exécutif et au Secrétariat Exécutif dans le cadre du pilotage de l’Association.

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour une  solidarité africaine :  L’acte de Conakry au cœur des échanges]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/pour-une-solidarite-africaine-lacte-de-conakry-au-coeur-des-echanges-2749700.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:35:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dr Oumar Mariko, président du Parti  Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI) était face à la presse, le 4 avril dernier, pour informer l’opinion nationale et internationale sur l’acte signé par son parti et le PDG-RDA de la Guinée Conakry le 26 mars 2018. C’était au cours d’une conférence de presse au siège dudit parti.</em></strong>

Au cours de son exposé, le Dr Oumar Mariko, président du parti SADI a déclaré qu’au regard de la situation politique internationale, le défi auquel font face les forces démocratiques et progressistes africaines, est la consolidation et l’approfondissement de notre souveraineté : « <em>c’est pourquoi, nos partis, fidèles aux valeurs du panafricanisme, s’engagent ce 26 mars 2018, à poser les bases d’une coopération qui s’étend à toutes forces progressistes du continent qui partageant les mêmes valeurs et idéaux</em> ».  Considérant que la solidarité africaine est une valeur essentielle à nos peuples et à notre civilisation qui doit inspirer les relations entre les pays, les institutions, les programmes et les projets du continent. Considérant que toutes les avancées majeures de l’émancipation des peuples Africains ont été le résultat de l’unité de pensée et d’action dans la lutte de ces derniers. Considérant, que dans cet ordre d’idées, dès l’avènement des indépendances africaines à la fin des années 50 et au début de la décennie 60, l’Union Ghana-Guinée-Mali s’est constituée et a ouvert la voie au processus d’intégrations qui ne cesseront de s’approfondir pour aboutir à la création de l’OUA en 1963 à Addis-Abeba, devenue Union Africaine depuis 2002 à Durban (Afrique du Sud). Considérant que la perte de repères qu’engendre pour nos peuples les processus imposés de globalisation et de mondialisation, il devient impératif pour les partis politiques de s’inspirer de l’expérience historique qui a résumé du combat du rassemblement démocratique africain (RDA) pour se fédérer autour des idéaux de liberté, de justice sociale et de paix véritable qui ont permis aux territoires sous tutelle coloniale d’accélérer leur lutte pour l’indépendance et de s’affranchir. Considérant que l’unité politique est en même temps le socle et la valeur le plus déterminant de l’action d’impulsion et de réalisation des idéaux de nos peuples. Les partis signataires ont décidé : la création d’une plateforme panafricaine de lutte politique dénommée : Union pour la Révolution Démocratique Africaine (URDA), d’approfondir leur relation pour former un front de lutte, avec l’espoir que d’autres partis africains, que les deux partis initiateurs et tous ceux qui se joindront doivent concevoir ensemble à chaque étape de la mise en œuvre du programme de l’URDA. De l’implication effective de tous les partis signataires dans les différentes phases de luttes politiques concernant l’un des partis de l’URDA et à la demande de ce dernier. La promotion d’échanges réguliers de cadres des visites organisées, croisées et périodiques, de l’instauration d’une réunion d’évaluation et de suivi annuelle dans le pays de l‘un des partis membres de l’URDA, de l’instauration d’une rencontre des leaders pour la définition de la stratégie de l’URDA ainsi que de la définition de ses programmes et projets statutaires. Selon Dr Mariko, l’acte de Conakry permettra de canaliser toutes les bonnes volontés à donner une orientation politique à la jeunesse africaine, au peuple africain pour être un réceptacle d’idées afin que, <em>« nous puissions aller concrètement dans la conquête du pouvoir pour l’application des idéaux des pères fondateurs de nos indépendances et de nos Etats </em>». Il a ensuite ajouté que, c’est pour récupérer la lutte historique, politique positive de notre peuple, pour réarmer idéologiquement et politiquement les peuples africains pour qu’ils prennent réellement leur destin en main. Car selon lui il y a des politiques qui se développent en Afrique mais qui sont contraire au développement de nos population et qui montrent le vide qu’il faut combler (l’absence des idéaux de nos pères fondateurs). La stratégie de la plateforme mise en place d’après lui est la communication en Guinée Conakry, au Mali et l’envoi des documents aux partis. C’est à dire que tous les partis politiques africains peuvent venir dans ce mouvement. Et ensemble pour concevoir les différentes étapes du mouvement. Et pour cela à travers deux étapes dans l’existence africaine : la lutte pour l’indépendance et la construction d’Etats postcoloniaux conformément aux intérêts des populations africaines. « <em>Il faut que le Mali change de gouvernance, que le pouvoir actuel s’en aille aux prochaines élections</em> », a-t-il ajouté<strong>. </strong>

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Révision exceptionnelle des listes électorales :  Pour des élections acceptables]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-exceptionnelle-des-listes-electorales-pour-des-elections-acceptables-2749698.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:32:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dramane Diarra, président du Réseau ONG d’Appui au Processus Electoral au Mali (APEM), a animé le lundi 2 avril 2018 une conférence de presse afin d’informer l’opinion nationale et internationale sur le déploiement des observateurs nationaux non partisans pour les opérations de révision exceptionnelle des listes électorales du 25 février au 6 mars 2018.</em></strong>

« <em>La révision exceptionnelle des listes électorales, les enjeux et défis des élections de 2018</em> », tel est le thème de la conférence de presse organisée par le Réseau ONG d’Appui au Processus Electoral au Mali (APEM), le lundi 2 avril dernier<strong>.</strong> Aux dires du président du Réseau ONG d’Appui au Processus Electoral au Mali (Réseau APEM), à travers ses coordinations régionales et du district de Bamako, a déployé des observateurs nationaux non partisans pour observer les opérations de révision exceptionnelle des listes électorales du 25 février au 6 mars 2018. Le rapport de synthèse, basé sur les données qualitative et quantitative, collectées, traitées et analysées par les structures de réseau APEM, selon lui, permet de rendre compte du déroulement des opérations, en déceler les imperfections et de proposer des solutions aux problèmes identifiés, en vue d’un perfectionnement constant de notre processus démocratique en général et du processus électoral en particulier. Il intègre, par ailleurs, une analyse de l’environnement préélectoral axée sur les enjeux et défis des élections générales de 2018, notamment l’élection présidentielle de juillet-août 2018. Il a indiqué que c’est sur la base des données du RAVEC que la révision exceptionnelle des listes électorales a été ordonnée par le ministère en charge de l’Administration Territoriale du 1<sup>er</sup> au 28 février 2015, en vue des élections régionales et communales couplées du 26 avril 2015. Le présent rapport dixit M. Diarra, rend compte de l’observation des opérations de cette révision exceptionnelle dans un échantillon respectable du district de Bamako et des 10 régions du pays. En ce qui concerne les documents de la révision exceptionnelle des listes électorales, selon lui,  ils n’ont été réceptionnés souvent que le vendredi 23février 2018, veille du démarrage des opérations, et acheminés le même jour au niveau des arrondissements. Il dira que dans l’ensemble, les opérations se sont déroulées sans incident majeur. D’après lui les enseignements tirés de cette révision sont : absence d’engouement des populations, délai trop court pour une telle opération, insuffisance de moyens financiers, expression d’une dynamique de consolidation d’un climat consensuel, vital pour la démocratie et le processus électoral désormais mis en danger. « <em>Nul doute que l’enjeu fondamental des élections en 2018, notamment présidentielle est de sauver notre démocratie en danger, par la tenue d’élections acceptables (transparentes, apaisées et sécurises) en 2018, plus singulièrement en juillet-aout 2018</em> », a-t-il affirmé. Cependant, il y a d’énormes défis qui assaillent le parcours pour des élections acceptables et conformes aux standards internationaux qu’il faille relever sans attendre. Il s’agit de : réussir l’adoption des modifications proposées à la loi électorale dans le consensus, tenir le chronogramme électoral, entreprendre des actions d’information, de formation et de concertation sur des sujets non réglé dans le cadre consensuel, réussir la sécurisation du processus électoral. Il a estimé qu’il serait souhaitable pour les prochaines révisons exceptionnelles des listes électorales de : mettre en œuvre une campagne de sensibilisation à l’adresse des électeurs et futurs électeurs avant les opérations de révisons, de protéger le délai pour l’inscription, les radiations et les transferts des électeurs, prévoir des appuis financiers. Pour des élections générales crédibles et acceptables, le Réseau APEM a recommandé à tous les acteurs, la recherche et le renforcement d’un climat consensuel et inclusif tout le long du processus, la mobilisation générale contre la fraude, la corruption et la violence et contribution aux mesures de prévention de l’insécurité. Aux autorités du Mali, il a aussi recommandé l’adoption d’une démarche inclusive dans les actions, une organisation absolument impartiale des élections, l’accès équitable des candidats ou des partis politiques aux médias d’Etat etc. Aux partenaires extérieurs, il a recommandé la mise en place d’une assistance électorale d’urgence, l’accompagnement de toute initiative crédible concourant à des élections. Aux organisateurs de la société civile, il a recommandé la consolidation d’un climat consensuel, la mise en œuvre de campagnes de sensibilisation.  « <em>Le climat consensuel est vital pour notre démocratie et notre processus électoral. Il ne signifie pas, une partie qui quémande et une autre qui donne, ou vice versa. Il ne signifie pas non plus ni complot, ni compromission. Il s’agit d’agir pour que vive notre démocratie, pour que vive le Mali</em> », a-t-il conclu.

<strong>Assetou Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’opposition et la présidentielle de 2018 :  Un destin politique compliqué.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-et-la-presidentielle-de-2018-un-destin-politique-complique-2748827.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 06 Apr 2018 11:21:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les cadres des partis politiques qui ont combattu le président Keïta tout au long de cette mandature, peinent à se frayer le chemin qui conduit à Koulouba alors que tous à l’unisson clament l’alternance, oubliant au passage que cela n’est possible que par l’organisation et la tenue de ce scrutin d’importance capitale.</em></strong>

Leur premier adversaire avant même de se frotter au tenant du fauteuil, n’est autre que leur propre ego surdimensionné. Personne ne veut de personne et chacun en ce qui les concerne ne pense qu’à sa
seule personne, à sa seule et unique candidature. Cela est-il seulement possible ? Supposée  unie et solidaire depuis le début de ce quinquennat et en toile de mire, les atroces batailles de déstabilisations livrées contre le pouvoir dans sa gestion des affaires publiques de tous les jours notamment, la révision constitutionnelle, l’opposition malienne à 4 mois de la décisive
présidentielle bute à l’essentielle, celle de la candidature à même de contrer valablement le président Keïta. En début de la semaine, dernière, certains de ces ténors se seraient concertés dans la perspective de donner un écho favorable à la méthode Tièbilé, celle d’une candidature unique, un seul cheval sur le dos duquel tous miseraient le jour ‘’J’’. Assurément, la dite rencontre n’a convaincu
que l’état des yeux qui serait plus gros que le ventre, tous ou presque tous,  ne voyant midi qu’à leurs seules et propres demeures.
Ce qui sans complaisance aucune, n’est ni possible, ni réfléchie. Les différentes batailles politico- médiatiques menées ensemble contre la gouvernance Keïta ne se justifiait raisonnablement que par l’attitude d’une opposition qui joue son rôle, celui d’un opposant qui n’applaudirait jamais qu’importent l’engagement et le sérieux dans les actions menées par une majorité. A raison dira – t –on, puisqu’elle est dans son rôle et le moindre faux pas de cette majorité s’offrecomme un pain béni. Donnant jusqu’ici l’impression d’une opposition moderne, elle en est aujourd’hui réduite à tenter le diable, en cherchant à faire du neuf avec la viellerie. Chacun pour soi au premier tour, et tous derrière celui qui réussirait à émerger face au président sortant, les chances d’un takokelen définitivement impossible. Pire, les actions de cette opposition jusqu’ici, ne se sont confinées que dans la seule ville de Bamako où l’électorat connu
pour être absolument versatile, n’est pas du tout engagé lorsqu’il est question de sortir un seul dimanche pour voter ne serait-ce que pour son propre camp. Pour tout dire, le bamakois ne vote même pas.
Aujourd’hui, notre longue et modeste expérience nous permet de dire sans détour que le bamakois friand de la rue et des actions violentes s’il le fallait, déteste les urnes plus que le chat, le poisson et la
nage. Très mal connue dans le reste du pays à l’exception d’un, deux ou trois leaders, l’opposition dans sa large majorité, se refuse la sagesse de s’aligner derrière une seule et unique candidature au premier tour sachant, que même au second tour, elle serait incapable de réunir tout le monde derrière le plus chanceux d’entre ces candidats qui se décident déjà au chacun pour soi. L’éparpillement des efforts qui consiste à l’exercice périlleux du chacun pour soi sur un nombre impressionnant de candidature, ne profiterait qu’au seul président sortant qui entre les deux tours,  se taperait le luxe de récupérer  ceux d’entre eux qu’il souhaiterait. Les egos passeraient –ils par là ? Inutile de le dire, la réponse est oui. Qui dans ce lot
parviendrait – il à  convaincre les vieux routiers de la nécessité de sa seule candidature au détriment de tous ? Les promesses politiques sont ce qu’elles sont et personne ne peut absolument rien contre un
président élu et le plus amère n’aura que ses yeux pour pleurer avant de chuter dans une opposition noire et très souvent moralement injustifiée. Alors question, comment l’opposition va s’y prendre pour
réaliser l’alternance dont elle rêve tant et pour laquelle, elle n’a laissé aucun répit au pouvoir ?

<strong>Se remettre en cause ou couler comme un navire en détresse.

</strong>C’est maintenant ou jamais. L’opposition si elle veut prouver son existence et sa détermination à conquérir le pouvoir conformément à ses vœux d’alternance cette année, doit se remettre en cause, en bottant à la touche les pitoyables querelles d’ego. N’ayant pas les mêmes forces, les plus faibles politiquement s’entend, doivent travailler à rallier les points de vue des uns et des autres dans la
perspective non pas de choisir un parfait inconnu pour l’opposer au président Keïta, mais un homme connu, capable d’aller au charbon. Pour une fois depuis de très longues années, je suis d’avis avec l’honorable Tièbilé Dramé qui selon des sources dignes de foi, se battrait de toutes ses forces afin que son bord politique se sorte des sentiers battus en présentant un seul homme maintenant et le préparer
à l’affrontement du 29 juillet. Mais puisque ces gens-là, chacun en ce qui concerne les cadres de l’opposition, voit midi à  sa porte, inutile donc d’espérer. En attendant, c’est le camp présidentiel qui
se frotte les mains.

<strong>Sory de Motti</strong>
<strong>

</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation Sécuritaire au Nord et au Centre :    Les enjeux sur la question sécuritaire dans le sahel au milieu des réflexions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-au-nord-et-au-centre-les-enjeux-sur-la-question-securitaire-dans-le-sahel-au-milieu-des-reflexions-2748845.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 06 Apr 2018 01:20:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dès l’origine, le  CSS s’est donc nettement distingué par des initiatives déjà engagées en matière de coopération régionale.

Le profil des publics ciblés par le CSS diffère aussi de ceux mobilisés dans le cadre d’autres initiatives, dans la mesure où il propose des formations et des séminaires d’échanges à deux publics distincts, d’une part aux cadres des FSI et d’autre part aux membres
de la magistrature et aux représentants de la société civile (organisation non-gouvernementale, médias, autorités religieuses…).
L’adoption le 05 février 2016, par les ministres en charge de la Défense et de la Sécurité et des ministres en charge des Affaires Etrangères du G5 Sahel du « règlement sur l’organisation et le fonctionnement du collège Sahélien de Sécurité du G5 Sahel »,  ouvre
une ère nouvelle pour le CSS. L’action du CSS s’inscrit pleinement dans les objectifs du G5 Sahel à savoir : garantir des conditions de développement et de sécurité dans l’espace des pays membres ; offrir un cadre stratégique d’intervention permettant d’améliorer les
conditions de vie des populations, allier le développement et la sécurité, soutenus par la démocratie et la bonne gouvernance dans un cadre de coopération régionale et internationale mutuellement bénéfique ; promouvoir un développement régional inclusif et durable.
La lutte contre le terrorisme et toutes les formes de criminalité s’inscrit en particulier dans l’axe « Défense et Sécurité » et vise au renforcement de la paix et la sécurité dans l’espace du G5 Sahel. La composante « Formation » de cet axe revêt un caractère prioritaire.
L’objectif général de ce séminaire était dédié au dialogue et au rapport entre citoyens, forces de sécurité et autorités judiciaires sur les enjeux sécuritaires au sahel, est de proposer aux participants une réflexion sur l’état de l’existant avant de réfléchir aux
stratégies et actions mises en place pour améliorer les relations entre citoyens, forces de sécurité et justice sur des critères de respect de l’état de droit et des droits humains. Cette démarche doit s’effectuer dans le cadre du contexte sensible de menace en termes de
radicalisation, d’extrémisme violent et de terrorisme. En d’autres termes, il est demandé une réflexion sur comment agir autrement face
au terrorisme.

Lamine SISSOKO]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Candidature à la présidence de la République  de juillet 2018. : Un ancien ministre falsificateur de chèques aussi !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/candidature-a-la-presidence-de-la-republique-de-juillet-2018-un-ancien-ministre-falsificateur-de-cheques-aussi-2748834.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:58:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Mon dieu, bon dieu, où va finalement le Mali, et comment toutes ces personnes prétendraient-elles à nos suffrages se sachant mouillées comme personne ici bas ?

Les maliens qui seront appelés aux urnes le 29 juillet prochain pour élire le nouveau président de la République, ont intérêt aujourd’hui et maintenant à chercher à comprendre ce qui se passe réellement sur
le terrain, sur toutes ces gens qui prétendent à la plus haute fonction de la République. Dieu merci, ils sont nombreux et dépasseraient bientôt la vingtaine et dans ce groupe de gros prédateurs. Un ancien ministre de la République qui aurait dû, n’eut été la grande mansuétude du président de la République, tombé de son piédestal, pour ce qu’il sait lui-même et les cadres de son ancien département, puisqu’il aurait été confondu de falsification de très gros chèques. Renvoyé du gouvernement avec la ‘’soutoura’’ des plus hautes autorités de la République, le revoilà dans le retournement de veste, prenant les maliens comme de pauvres idiots, mais que non !
Libre de tous ces gestes depuis, il est candidat aujourd’hui à la présidence de la République et passe son temps à raconter sa vie, convaincu que les maliens qu’il tente de convaincre sur la noblesse de ses intentions,  sont loin d’être au courant de tout ce qu’il posait comme actes dégradants et humiliants, en tout cas pour un homme qui avait eu le mérite de se faire porter au gouvernement.
<strong>
</strong>A suivre sur les affaires de cet ancien ministre, falsificateur de chèques et depuis candidat aux suffrages des maliens.

<strong>Sory  de Motti


</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hier amis et partisans inconditionnels. :  Aujourd’hui, ennemis et adversaires intimes?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/hier-amis-et-partisans-inconditionnels-aujourdhui-ennemis-et-adversaires-intimes-2748831.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/CANDIDATS-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:52:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Sortis du gouvernement ou ayant perdu des postes de privilèges qu’ils occupaient et pour des raisons dont seul le président et sans doute les cadres des services secrets, savent.

Ces nouveaux adversaires font autant vomir dans les rangs des opposants originels qu’aussi bien du citoyen lambda, pour ce qu’ils avaient été, pour ce qu’ils tentent de devenir aujourd’hui.  Seraient
– ils tous sans exception dans ce nouveau rôle s’ils avaient encore été aux côtés du président, dans son gouvernement où dans les fauteuils qu’ils s’étaient offerts avant d’en être vidés ? Voilà, la
question qui revient dans les causeries de la quasi-totalité des maliens, observateurs et analystes politiques ici en tout cas dans la capitale. Mais ils n’en on cure, parce que, peu soucieux du Mali et
piteusement calés sur leurs seuls et uniques intérêts personnels et mercantilistes. Aujourd’hui, comme à l’accoutumée, ils sont candidats sachant bien qu’ils ne seraient capables de rien à l’occasion du
scrutin attendu, même pas la conquête des suffrages de 1% des maliens. Ils sont là à l’affût d’un second tour, prêts à bondir sur le revers de la veste de celui qui aura la chance au cas où, un second tour
interviendra et même pour certains d’entre eux, revenir en arrière encore dans le camp du président Keïta qu’ils venaient d’abandonner.
Ne leur parler surtout pas de honte ou de dignité car, ils vous diront qu’en politique, la vraie intelligence n’en a cure. Aussi et curieusement que cela puisse l’être, ils sont plus optimistes que les
grands candidats opposés à IBK, à savoir Aliou Boubacar Diallo et Soumaïla Cissé, sur la possible défaite du président sortant et si c’était le cas, ils reviendront aux affaires aux côtés du nouveau
promu. Sinon, comment comprendre l’attitude des gens comme Mohamed Aly Bathily, Mamadou Diarra Igor, Me Mountaga Tall, les deux anciens DG de la CMDT  que sont Modibo Koné et Kalfa Sanogo ?



<strong>Sory de Motti

</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Négligence de certains agents de sécurité :  Des actes qui ternissent leur image]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/negligence-de-certains-agents-de-securite-des-actes-qui-ternissent-leur-image-2748843.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:47:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les gardes ou porteurs dont la charge est de garantir la sécurité des services de l’Etat ou privés et leurs personnels, sont  distraits au poste.

Dans notre pays, l’image des porteurs d’uniforme est ternie. Eux qui ont le devoir et la charge d’assurer la protection de la population.
En effet, nous constatons à longueur de journée, que ces hommes des forces de sécurité ont une certaine inadvertance ou maladresse quand ils sont au poste de maintien. Occupant le poste, ils sont très
distraits et abandonnent surtout l’arme qu’ils portent sur eux. Ces actes ou ce comportement qui ternissent leur image est d’une extrême gravité, car en cas d’une éventuelle attaque, le porteur en question
aura mis sa vie et celle de bien d’autres personnes en danger. Et c’est la vie du service qui serait en jeu. La négligence de certains de nos porteurs peut mettre en péril le climat sécuritaire dans notre
capitale. Faut-il revoir les mesures  disciplinaires sur le comportement de nos hommes ? En tout cas, il faut un rappel à l’ordre énergique pour conserver la réputation de notre armée.

<strong>Moriba DIAWARA, Stagiaire</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rencontres et échanges avec des personnalités  de la société civile et des membres des familles fondatrices de Bamako,  C’était le 29 mars dernier. Lisez plutôt]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/rencontres-et-echanges-avec-des-personnalites-de-la-societe-civile-et-des-membres-des-familles-fondatrices-de-bamako-cetait-le-29-mars-dernier-lisez-plutot-2748836.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:45:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, dans le pur respect de la tradition malienne, j'ai consacré ma journée à effectuer des visites de courtoisie aux notabilités de Bamako. C'est ainsi que je me suis successivement rendu
dans les familles Niaré, Touré et Dravé afin de leur rendre compte des travaux de notre Conférence Nationale tenue à Nioro du Sahel et qui ont abouti à ma désignation en qualité de candidat de l'ADP-Maliba à l'élection présidentielle de juillet 2018. Pour l'occasion, j'étais accompagné de l'Honorable Amadou Thiam, Président du parti, l'Honorable Mamadou Doumbia, Député de la Commune 2, Cheick Oumar Diallo, Secrétaire Politique, Boubacar Bah, Président des jeunes ainsi que Mohamed Tanapo, Secrétaire aux relations extérieures. Avant de débuter les visites, j'ai également prié avec l'ensemble de ma délégation à la Grande Mosquée de Bamako.

<strong>Cellule de communication du candidat de l’ADP- Maliba. </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[4e Comité Directeur  National du PIDS. : Pour un pays démocratique, avec des idéaux républicains !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/4e-comite-directeur-national-du-pids-pour-un-pays-democratique-avec-des-ideaux-republicains-2748837.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:44:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison des Aînés  a abrité  le 4è  Comité  Directeur  National  du parti  de l’Indépendance, de la Démocratie et de la Solidarité (PIDS).
C’était samedi dernier, en présence du président du parti Daba Diawara, du chef de file de l’opposition  Soumaïla  Cissé, du président du parti Fare Anka Wuli, Modibo Sidibé et d’autres chefs departis de la même mouvance.
</em></strong>
Le parti  de l’indépendance, de la démocratie et de la solidarité, est un parti démocratique et républicain, se réclamant des valeurs de la social-démocratie.  Un parti de l’opposition républicaine, fidèle aux
idéaux du 22 septembre 1960 et du 26 mars 1991 qui marque spécialement l’indépendance et l’avènement de la démocratie dans notre pays le Mali et  vise la conquête du pouvoir politique  par la voie des urnes à
l’exclusion de toutes autres actions. Et en vérité, aujourd’hui, c’est lui et lui seul qui est en mesure de porter la lourde tâche de perpétuer les valeurs et idéaux des présidents Mamadou Konaté et
Modibo Keïta qui sont les pères et pionniers de l’indépendance.  Lestravaux de ce quatrième comité directeur national du parti se tiennent dans un contexte plus difficile et marqué par l’inquiétude  et le désespoir des populations accablées par la gouvernance  catastrophique  qui plombe les  maliens. Selon le président du parti Daba  Diawara « l’accord de paix et de la réconciliation nationale doit être mis en cause vu que les requêtes des parties signataires n’ont pas abouti pour la stabilité du pays ; le terrorisme gagne de plus en plus du terrain  non seulement dans le nord, mais aussi au centre du pays ce qui montre la faiblesse  de notre système sécuritaire ; le redéploiement des FAMAS  et de l’administration dans les zones abandonnées demeure une perspective incertaine ». Le parti s’est non seulement montré pragmatique face à la situation dans laquelle le pays se trouve, mais propose aussi une solution aux hommes qui dirigent le navire malien, c’est-à-dire le président et son gouvernement, de laisser le pouvoir.  Le parti a notamment participé à des mouvements qui ont abouti  à des résultats concluants tels que l’ultimatum sur la révision constitutionnelle, avec le mouvement ‘’Ante A Bana’’ qui ont largement  contribué à faire comprendre l’inapplicabilité  de l’accord
d’Alger.

<em>Lansine Coulibaly stagiaire</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Point de presse :  L’UM-RDA derrière IBK !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/point-de-presse-lum-rda-derriere-ibk-2748839.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:32:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information a été donnée par le président du parti Ibrahim Bocar Bâ, en présence du Secrétaire général Ibrahima Ly, de l’honorable Haidara Chato Cissé,  du ministre du Travail et de la Fonction Publique, Diarra Racky  Talla. C’était samedi dernier au mémorial  Modibo Keïta.
</em></strong>
Après la réunion extraordinaire qui s’est tenue  le 28 mars dernier au siège du parti et dont l’ordre du jour portait sur  la présentation d’un candidat  à la présidentielle de  juillet  2018,  le parti s’est exprimé par sa volonté de se focaliser  sur  la  réélection  du président sortant IBK. A ces convictions, le bureau national politique a estimé eu égard  à l’importance  de la question  que ce débat  était opportun en  cette période démocratique  et l’arrivée massive de jeunes sur la scène politique et même une analyse  approfondie  de leur relation avec le président  IBK , voire les actes forts de son bilan au cours de ce quinquennat. Le président du parti dira, « qu’en soutenant le président  sortant leur idéologie n’en souffre nullement vu que IBK est un homme  de gauche, et  l’UM-RDA un parti  de gauche, leur relation avec IBK  remonte à plusieurs décennies et n’a jamais été démentie.  Enfin  les énormes efforts que le président sortant a consenti  pour la réhabilitation totale de l’image du président Modibo Keïta ». Le parti  soutient  IBK également sur la base des efforts consentis dans le secteur économique et social. Comme en 2013  le parti et son président ont invité  le président sortant  à se présenter à sa propre réélection.
<strong>
Coulibaly Lansine  stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Me Mountaga Tall, à propos de son départ du Gouvernement : « Nous étions dans le gouvernement … ; nous ne nous reconnaissions pas dans ce qui se faisait …]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-a-propos-de-son-depart-du-gouvernement-nous-etions-dans-le-gouvernement-nous-ne-nous-reconnaissions-pas-dans-ce-qui-se-faisait-2748841.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:25:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’ancien ministre, Mountaga Tall était l’invité du débat politique de dimanche passé sur Africable.

Au cours de ce débat, Me Mountaga Tall a fait une analyse sans complaisance de l’actualité nationale en donnant notamment son point de vue sur les élections prochaines. Après avoir fait le bilan de sa participation dans le gouvernement, Me Tall a donné les raisons de son départ. « Nous étions dans le gouvernement, nous avons vu, nous avons appris, nous avons compris…, mais nous ne nous reconnaissions pas dans ce qui se faisait…, nous l’avons exprimé au niveau de la Convergence
de la Majorité Présidentielle (CMP). Lorsque le président de la République m’a appelé, je lui ai notifié la position du parti, nous n’étions pas prêts à poursuivre la collaboration au niveau du
gouvernement », a –t-il indiqué. Les échanges ont également porté sur la lutte pour la démocratie, le bilan de Me Tall dans le gouvernement ainsi que son nouveau mouvement ‘’Unis pour le Mali’’ (UMA). Les
premiers instants du débat ou surtout porté sur le Mouvement Démocratique (MD) malien qui a fêté ses vingt-sept (27) ans le mois passé. Dans cette séquence, Me Tall, en tant qu’acteur de la lutte pour la Démocratie dans notre pays, dira que le Mouvement Démocratique (MD) avait trois objectifs majeurs. Il s’agissait d’instaurer le respect de toutes les libertés, instaurer et faire respecter les libertés politiques et lancer une participation des citoyens dans la gestion des affaires, dans son entendement en tant que l’un des leaders de la lutte pour la démocratie au Mali. Interrogé sur son passage dans le gouvernement notamment d’abord en tant que ministre de l’Enseignement Supérieur et plus tard ministre de l’Economie Numérique de l’information et de la Communication, il dira qu’il a été appelé
dans le Gouvernement sous Moussa Mara. Il a ajouté que le premier ministre d’alors lui avait indiqué qu’il est à la recherche de quelqu’un qui peut sauver l’école et qu’il pensait que Me Tall répondait au profil. C’est la raison pour laquelle, Me Tall est rentré dans le gouvernement pour servir son pays.

<strong>Lamine SISSOKO
</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Juillet 2018, si elle a lieu :  Le Président, ses vrais challengers et les autres.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/juillet-2018-si-elle-a-lieu-le-president-ses-vrais-challengers-et-les-autres-2747184.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 01:11:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce sera le plus passionné des scrutins présidentiels jamais organisés au Mali depuis la chute du régime de l’Udpm, en ce que cette empoignade démocratique attendue est forte, de tous les dangers politiquement possibles. L’antagonisme mortel qui s’y développe autour, n’est pas du beurre à se laisser couper avec la dent.</em></strong>

Nous croisons les doigts et prions avec ferveur avec le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, pour que sa volonté, celle de tenir la présidentielle à la bonne date se tienne et avec  elle le sauvetage du navire ‘’ Mali’’. Nous y avons tous intérêt. Ce scrutin et tout le brouhaha qui s’y développe tout autour, ne verra pas grand monde, seuls quelques hommes se donnent réellement les moyens d’arriver avec ou derrière le président Keïta. L’honorable Soumaïla Cissé et Aliou Boubacar Diallo,  à ces deux, s’ajouteront la horde de supposés présidentiables des radios et réseaux sociaux. Dieu seul sait qu’ils sont légions. Si les partisans du président Keïta souhaitent une victoire dès le premier tour, ce qui serait énormément difficile, en face, dans le camp de ses adversaires, on mise sur un second tour. C’est à ce niveau qu’interviendront la kyrielle de candidats qui, forcément se partageront entre les deux premiers et c’est bien comme toujours la raison de leur positionnement à ce scrutin. De Cheick Modibo Diarra à Oumar Mariko, en passant par les Hammadoun Touré, Modibo Sidibé, Modibo Koné, Moussa Mara, Kalfa Sanogo et l’ensemble des anonymes qui prétendraient au fauteuil, sachant qu’ils ne sont pas plus connus au delà des frontières de leurs quartiers de résidence ici à Bamako.Seulement deux d’entre tous retiennent l’attention des analystes et observateurs sérieux. Ces deux candidats connus, de l’avis de tous, font figures de sérieux concurrents. Soumaïla Cissé de l’URD et Aliou Boubacar Diallo de l’Adp-Maliba. Il serait très difficile que ces deux hommes, pour des raisons d’unicité de candidature souhaitée par certains ténors de l’opposition, se rangent derrière la candidature d’une seule personne dès le premier tour. Tous derrière Soumaïla ou Aliou Boubacar Diallo, ou qui ? Et  c’est semblerait –il à ce niveau que les choses pourraient se corser. Pire, voudraient –ils tous se rallier, au cas où l’un de ces deux grands challengers se trouverait en finale face au président Keïta ? Ce n’est pas très évident et rien ne dit aussi que, la chanson du changement radical, résonne favorablement dans les oreilles des électeurs, car le risque de les voirvoter massivement pour le président sortant qu’ils connaissent bien, reste gros.

<strong>Haman Khadra Bachir</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Éveil de conscience de la jeunesse : Le FAMOC pour une participation citoyenne des jeunes au processus de construction nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/eveil-de-conscience-de-la-jeunesse-le-famoc-pour-une-participation-citoyenne-des-jeunes-au-processus-de-construction-nationale-2-2747199.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:52:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel  Radisson Blu de Bamako a servi de cadre au  lancement du Fonds d’Appui des Moteurs de Changement(FAMOC). La cérémonie a eu lieu le vendredi 16 marssous la présidence du ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Amadou Koïta. </em></strong>

Le FAMOC est une initiative du Danemark dans le cadre de son programme Pays 2017-2022, dont la convention fut signée avec le gouvernement du Mali le 29mai 2017. Le FAMOC vise à appuyer une synergie d’organisations motrices de changement en matière de promotion des droits humains, des médias de paix, de recherche participative et du leadership pour que les jeunes participent de manière constructive à la réconciliation et au relèvement démocratique du Mali. L’engagement vise à consolider les initiatives émergentes de la société civile offrant plus de capacités aux groupes marginalisés dans le processus de réconciliation et contribuant au renforcement des médias de paix, à la promotion de la citoyenneté ainsi qu’à une plus grande résilience des communautés face aux conflits, à l’incivisme et à l’extrémisme violent. Selon Amadou Koïta, ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne : « <em>Tout comme le Danemark, le Mali est convaincu qu’il faille impliquer la jeunesse, cette couche importante dans toutes les actions de stabilisation et de développement pour une paix et un développement durables. Les jeunes ne doivent plus être seulement bénéficiaires des projets mais acteurs de leur mise en œuvre, en vue de consolider les acquis »</em>. Aux dires du ministre, cette initiative du Royaume de  Danemark  s’inscrit en droite ligne de la politique nationale  de citoyenneté et du civisme ainsi que son plan d’actions 2017-2021 qui est aujourd’hui l’unique référentiel en matière de promotion de la citoyenneté et du civisme au Mali.  « <em>La vision globale de ce programme est de pouvoir contribuer à l’achèvement d’un Mali en paix. Le FAMOC  prend sa partie en charge à travers la société civile.Il soutient  l’Accord pour la paix et la réconciliation qui stipule le principe de la prise en charge par les populations de la gestion effective de leurs propres affaires et le respect des droits de l’homme, de la dignité humaine  et des libertés fondamentales religieuses</em> » dirala chef de la coopération de l’ambassade du Royaume de Danemark,Marianne KRESS.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Mouvement Sabati 2012 en froid avec le palais: Divorce ou séparation de corps ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-mouvement-sabati-2012-en-froid-avec-le-palais-divorce-ou-separation-de-corps-2747198.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:51:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mouvement Sabati 2012 a inauguré le samedi dernier son siège sis à Ouolofobougou.</em></strong>

La cérémonie d’inauguration a noté la présence des Imams et responsables d’organisations faitières musulmanes, du ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo, des représentants des autorités traditionnelles, mais aussi des hommes politiques, tels que BocariTréta et Mamadou Frankaly Kéita du RPM, Dramane Dembélé de l’ADEMA-PASJ, Djiguiba Kéita dit PPR du PARENA, des représentants de l’URD et de FARE AnkaWuli.Pour le président de Sabati 2012, si les hommes politiques avaient compris leur vision, le Mali ne serait pas en face de la crise que vit le Mali : « <em>on est aujourd’hui face à une situation semblable à celle qui a entrainé la chute du président ATT</em> » !Selon Moussa Boubacar Ba :« <em>Sabati 2012 a fait le choix de soutenir IBK, et il restera derrière IBK jusqu’à la fin de son mandat</em> » ! Il a appelé les maliens à soutenir le Président IBK qui a aujourd’hui besoin du soutien de tous. Pour rappel, le candidat du RPM à l’élection présidentielle de 2013, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéita, a bénéficié du soutien de Mouvement Sabati 2012, sous la houlette du Chérif de Nioro. Avant d’opérer son choix pour l’élection présidentielle de 2013, Sabati 2012 avait décidé de se rendre chez son guide, afin que celui-ci l’éclaire concernant le candidat qui répondait le mieux à ses aspirations. «<em>Je fais ce choix pour le Mali et pour le bien des Maliens. La situation dans laquelle se trouve notre pays appelle un homme d’Etat qui défend les intérêts du Mali et de son peuple</em> ». Il a ensuite rappelé tous les efforts déployés par son organisation afin d’amener la classe politique à se dresser en bloc derrière le président IBK pour faire front commun contre l’ennemi ! Vu les clivages politiques et des intérêts divergents, les leaders politiques n’ont pas pu accorder leurs violons, ne serait-ce que pour sauver le Mali. « <em>Nous devons barrer la route à ceux qui ont mis notre pays dans cette situation</em>», avait affirmé le chérif.  En effet, le mouvement Sabati 2012 avait invité aussi tous les partis politiques, les responsables religieux, les groupements d’associations, ainsi que toute la communauté musulmane, à le rejoindre afin d’atteindre l’objectif de faire élire IBK.Qu’il avait appelé à faire une large ouverture politique, permettant à tous ceux et toutes celles qui désirent l’accompagner, d’apporter leur pierre, et à mettre en œuvre les dispositions du mémorandum de Sabati 2012 pour une justice équitable. Moussa Boubacar Bah dira qu’ils attendent la fin du mandat pour se décider. En effet, il adéjà annoncé la couleur, lorsqu’il fait référence à la route Bamako-Kayes, qu’il a sillonné après avoir pris part à la cérémonie d’investiture du minier, Aliou Boubacar Diallo, à Nioro du Sahel, dans la zone du Chérif M’Bouillé, mentor de Sabati 2012 ! Le divorce étant consommé entre le président IBK et le Chérif de Nioro, qui a jeté son dévolu sur le président d’honneur de ADP-Maliba, Sabati 2012 serait-il dans la logique de soutenir ce dernier ? Par contre, l’autre grand parrain de Sabati, l’imam MahmoudDicko, ayant déjà montré la voie, et ce, depuis des mois. « <em>Pas question pour les musulmans de soutenir le Président IBK qui n’a pas tenu ses promesses… Le choix du Chérif de Nioro sera notre choix, nous attendons qu’il nous indique la voie à suivre…</em> »Avait en substance fait savoir MahmoudDicko après une visite à Nioro du Sahel. Le choix du Chérif de Nioro étant connu, il devient aisé de comprendre le choix de MahmoudDicko et de Sabati 2012 ! Le rapprochement fait entre la cérémonie d’investiture de Aliou Boubacar Diallo et l’état piteux de la route de Kayes que dénonce le président de Sabati 2012 n’est pas un fait du hasard.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Soutien aux opérateurs économiques éprouvés par la crise :  Le PROFAC au secours]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/soutien-aux-operateurs-economiques-eprouves-par-la-crise-le-profac-au-secours-2-2747194.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:50:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 15 mars dernier, le 1<sup>er</sup>comité de pilotage du projet de formalisation des acteurs du commerce de détails (PRO.F.A.C) a eu lieu au département du Commerce et de la Concurrence, sous la présidence du ministre Abdel Karim Konaté</em></strong>

Le projet de formalisation  des acteurs du commerce de détails comporte 4 composantes. La 1<sup>ère</sup> est relative à la création et au renforcement des centres de gestion agréés ; la 2<sup>ème </sup>concerne l’appui au financement des activités des acteurs ; la 3<sup>ème</sup> se rapporte à l’appui, l’amélioration de la commercialisation  des produits  et la 4<sup>ème</sup> composante est consacrée à la coordination, le suivi-évaluation de la communication.Cheick Oumar Sacko, président  du SYNACODEM (Syndicat National des Commerçants Détaillants  du Mali), a indiqué toute la pertinence du projet et exprimé toute la joie du monde du commerce de détails en ces termes : « <em>Nous sommes heureux</em> car <em>les commerçants détaillants sont dans le besoin et attendent ce genre de projet. »</em>Pour situer le PROFAC dans son contexte<em>, </em>le ministre en charge du Commerce  et de la Concurrence assurant la tutelle du projet, M. Abdel Karim Konaté adéclaré<em> que : « la mise en œuvre du projet de formalisation  des acteurs du commerce de détail est en phase  avec le Cadre Stratégique pour la  Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) et la Loi d’Orientation du Secteur Privé (LOSP) ».</em>Le ministre Konaté, dira que les objectifs affichés du gouvernement dans le premier  axe stratégique… sont de « <em>réguler les activités commerciales en général, d’organiser et renforcer les acteurs du commerce intérieur et de développer les échanges commerciaux avec l’extérieur </em>».Selon le ministre Abdel Karim Konaté, la loi d’orientation du secteur privé a dans ses orientations stratégiques, mis l’accent sur la migration rapide du secteur informel vers le secteur moderne structuré. Le PROFAC prend en compte, en partie, le volet commerce de cette loi, a-t-il affirmé.Rappelons que le 16 août dernier, le gouvernement du Mali a adopté le document du projet de formalisation des acteurs du commerce de détail-PROFAC et son plan d’actions, pour un coût total de 5 078 000 000 Francs CFA et une durée de cinq ans (2018-2022).Ce projet entre en droite ligne dans le programme d’urgences sociales du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, notamment en son point relatif au soutien aux opérateurs  économiques éprouvés par la crise.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée générale de l’association « TabitalSudu Baba » :  Demande le désarmement des dozos  du centre du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/assemblee-generale-de-lassociation-tabitalsudu-baba-demande-le-desarmement-des-dozos-du-centre-du-mali-2747190.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:47:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah a abrité le samedi dernier l’Assemblée générale de l’association « Tabital Sudu Baba », sous la présidence d’Aïssata Barry, présidente de ladite association. C’était en présence de la Secrétaire générale, Fanta Dembélé  et de Cheick Harouna Sankaré, président du Mouvement pour l’Union des Maliens.</em></strong>

L’objectif de cette Assemblée générale des femmes de l’association ‘’ Tabital Sudu Baba’’ a été, de dénoncer les violences faites par les dozos aux peulhs dans le centre du pays. Fanta Dembélé, Secrétaire générale a déclaré que « <em>L’association TabitalSuduBaaba et ses sympathisants, venons avec des larmes aux yeux et avec les cœurs profondément meurtris pour attirer l’attention de l’Association ‘’Tabitalpulaaku’’ et l’Etat du Mali sur les souffrances auxquelles nous sommes exposés depuis des années</em> ». Selon elle, les humiliations, les tortures, les déplacements forcés, sont devenus le quotidien des femmes peulhs vivant dans les régions du centre du Mali. « <em>Nos  parents, nos maris, et nos frères sont régulièrement victimes des bavures de l’armée régulière, des attaques perpétrées  par des milices armées, des vols de bétails. Les terroristes nous rendent la vie impossible »</em>, a-t-elle ajouté.  Elle dira ensuite qu’à cause des milices armées et les terroristes, leurs enfants ne peuvent plus aller à l’école, et leurs maris ne peuvent plus pratiquer leurs activités quotidiennes. « <em>En plus de cela, les forces armées maliennes  et les milices dozos ne cessent de nous faire verser les larmes</em>. <em>Nos parents, accusés de terrorisme sans preuve sont arrêtés en longueur de journée, torturés et tués »</em>, a-t-elle ajouté. Des personnes se réclamant de la confrérie dozos, lourdement armées sont actuellement mobilisées dans les régions de Ségou et de Mopti, a indiqué Fanta Dembélé. Ces Dozos sont des voleurs et des assassins, a-t-elle laissé entendre. Selon elle, ces barbaries dont sont victime la communauté peulh, et vu le silence des autorités, les peulhs se sentent abandonnés par l’Etat.L’association Tabital « Subu Baba »  du Mali souhaite voir des actes concrets de la part de ‘’Tabitalpulaaku’’ pour  mettre fin à cette situation qui a trop duré. Si la situation ne s’améliore pas d’ici deux semaines, la communauté serait obligé de marcher pour exiger une réaction concrète de la part des autorités, conclura la Secrétaire générale Fanta Dembélé.Selon la présidente de ladite association « Tabitalsubu baba », Aissata Barry, les peulhs ne sont pas des jihadistes, les dozos doivent être désarmés. «  <em>Nous sommes tous des maliens, les dozosne veulent pas nous voir »,</em> a-t-elle martelé. Les milices doivent être désarmées au profit des soldats. L’Etat doit prendre des dispositions pour mettre fin à ces milices, notamment  les dozos.Selon Harouna Sankaré, ambassadeur de la Paix : « <em>ce n’est pas un conflit entre ethnies, les dozos sont constitués de beaucoup d’ethnies, désarmer les dozos et laisser les militaires faire leur travail,  nous demandons au gouvernement de désarmer les dozos</em> ». L’association mène un travail noble, les peulhs et les dogons ont toujours vécu ensemble, a-t-ellerelaté. Les chasseurs n’ont pas le droit de jouer le rôle des militaires, a-t-il indiqué. « <em>Nous sensibilisons toutes les communautés en leur édifiant que ce problème  n’est pas un problème entre peulhs et dogons. Ainsi, nous prions vivement pour la paix et le développement </em>».

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Signature de Convention entre l’Hôpital Golden Life et la Maison de la Presse : 10% de réduction de frais médicaux à tous les journalistes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/signature-de-convention-entre-lhopital-golden-life-et-la-maison-de-la-presse-10-de-reduction-de-frais-medicaux-a-tous-les-journalistes-2747195.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:45:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dramane Alou Koné,président de la Maison a procédé, le mardi, 20 mars dernier à Badalabougou, à la signature d’une Convention avec l’Hôpital Golden Life,près du Palais de la culture. C’était en présence de certainsjournalistes, du Directeur des ressources Humaines de l’Hôpital, de son Directeur Adjoint, le Dr Lansseni Konaté, ancien secrétaire général de l’Hôpital Gabriel Touré à la retraite.</em></strong>

Au cours de cette signature de convention, il a donné à tout journaliste malien en possession de la carte de Presse,de bénéficier désormais de 10% de réduction des frais médicaux à l’Hôpital Golden Life. Selon le directeur des Ressources Humaines, l’investissement est à majorité Américain.L’Hôpital Golden Life, unhôpital de norme internationale où se trouve toutes les spécialités (Réanimation, odontostomatologie et prothèses dentaires, Pédiatrie, Gynécologie Obstétrique, Endocrinologie, les Maladies Infectieuses, Chirurgie Générale, Ophtalmologie, Médecine Interne, Imagerie médicale (IRM-CT-CANNER), Mammographie-Echographie-Radiographie), Cardiographie, Angiographie,  Neurologie, ORL, Orthopédie et Traumatologie, Urologie, Service Réanimation adulte, Service Réanimation néo-natale, Service du Bilan général (check-up). L’Hôpital est bâti sur 7500m2, a reçu son premier patient le 5 octobre dernier. Le Directeur des Ressources Humaines dira que le service d’urgence est assuré 24/24 et possède un laboratoire ultramoderne avec 4 blocs opératoires. A ce jour, une cinquantaine d’interventions ont été déjà faites.Dramane Alou Koné,le président de la Maison de la presse a salué la signature de cette convention, il a fait savoir que cette réduction de 10% des frais médicaux aux journalistes est une grande chose. Il a remercié le directeur des Ressources Humaines et a donné l’engagement d’accompagner l’Hôpital.

<strong>Assetou Cissé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Influence politique des chefs religieux :  Vers un déclin inévitable !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/influence-politique-des-chefs-religieux-vers-un-declin-inevitable-2745646.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Mar 2018 01:52:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Certains leaders religieux, notamment musulmans, se prennent de plus en plus au sérieux au point de vouloir en imposer à ce peuple trempé dans l’acier républicain et démocrate. </em></strong>

Ils se comportent désormais en ayatollahs, faiseurs de président, mais déjà, leur comportement étonnent et irritent. Des lendemains qui s’annoncent peu enchanteurs pour eux et leurs sbires. Si çà dure, çà ne continuera pas et si çà continue, çà ne durera pas. Le temps est bien compté pour ces chefs religieux qui vicieusement sont dans la trajectoire du trafic d’influence sur le champ politique, au point que les responsables politiques ou même les postulants au redressement de notre pays, trembleraient à l’idée de ne pas avoir leurs faveurs, pour leurs onctions. Et pourtant, sur ce champ, nous n’avions nullement besoin d’eux. Que chacun reste dans son domaine et notre pays s’en porterait mieux. Çà continue depuis 2010, mais çà ne prospérera pas. Déjà des signes avant-coureurs s’annoncent. Le peuple malien s’offusque déjà de leur flagrante immixtion dans le domaine politique. La mayonnaise leur est malheureusement monté de travers leur faisant perdre du coup l’essentiel de leur mission dans un pays certes laïc, mais à plus de 97 % de musulmans. Leur brutale et injustifiable présence sur la scène politique nationale, a achevé de créer une confusion qui aujourd’hui, oblige le malien à s’interroger sur la réalité de son existence en qualité d’homme libre, démocrate et républicain. Sommes-nous mieux logés que les peuples vivant sous la coupe des pays des mollahs et autres Ayatollah ? Pourquoi devrions-nous, nous limiter à leur injonction lorsqu’il est question de notre avenir, de l’avenir de nos enfants ? Est-ce vraiment pour cela que, nous nous sommes levés pour revendiquer nos droits, tous nos droits civiques, politiques y compris ? Nos chefs religieux, puisque c’est de cela qu’il s’agit contrairement à ce que nous leur faisons croire, en leur faisant croire qu’ils sont des leaders, sont arrivés sur la pointe des pieds sur un sujet de société qui en son temps avait suffisamment bouleversé notre société, parce qu’il touchait les fondements de notre société, de notre vivre ensemble. La famille, le bouleversement qui s’annonçait et dont la molécule s’articulait autour de la femme et de la famille. Un code avec tout ce qu’il contenait de suppositions d’acculturation. Nullement prêts pour vivre ce difficile bouleversement, nous avions en son temps suivi et soutenu les religieux de notre pays afin que ce courant bouleversant s’estompe. Il est s’estompé, le palais a fait retirer le projet en passe de devenir une loi puisqu’il a été validé par le parlement, mais, tout comme les gouvernants de l’époque, nous avions vite baissé les bras, oubliant ou ignorant que, ces religieux regroupés sous le vocable HCI, devenu progressivement une institution, ne disait pas tout ce qu’il comptait faire. L’évidence aujourd’hui est qu’ils n’entendaient pas s’arrêter en si bon chemin et pire, qu’ils étaient décidés à aller beaucoup plus loin, c’est bien ce à quoi nous assistons aujourd’hui.

Nous les respecterons tant qu’ils se respecteront dans les limites de la mosquée, dans les limites de l’enseignement du Coran, de la morale sociale pour ceux d’entre nous qui obéissent au commandement du livre saint(Coran).

Les chefs religieux, musulmans aussi bien que chrétiens toutes obédiences confondues, méritent notre respect, tout le respect dû à leur rang de dignitaires religieux, seulement qu’ils se tracent eux-mêmes des limites, des lignes rouges. Or tel n’est plus le cas depuis un certain temps de part leur immixtion flagrante dans la vie publique, outrepassant souvent avec insolence leur rôle. Comme si au dessus de la République, à la manière de l’Iran, une autorité supérieure régentait nos vies. Nous ne réfléchissons plus par nous-mêmes, lorsqu’il est question de nous choisir des hommes ou femmes capables de par leur qualité et leur intelligence<strong>  </strong>à nous diriger, mais à nous faire diriger par des hommes qui, très souvent ne gèrent que leurs seuls et uniques intérêts. Qu’adviendrait – il dans ce pays de laïc, le jour où un homme capable de redresser ce pays mais en déphasage total avec ces chefs religieux, viendrait à vouloir postuler, puisque nous sommes engagés à nous limiter à des consignes de vote, seulement à des consignes de vote? Est-ce que notre soutien massif au HCI en 2010 contre le code de la femme et de la famille nous enchaînera – t il au point de renier notre existence en temps que nation de démocrates et républicains convaincus? Aujourd’hui encore et encore, il faut vraiment le dire à haute et intelligible voix, nous nous inscrivons dans une honteuse abomination et, il ne nous reste qu’à détruire définitivement le carré des martyrs, où se reposent désormais, tous ces hommes et femmes qui sont morts pour la conquête de la liberté et de la démocratie. Aujourd’hui, moins d’une décennie après leur irruption dans le domaine politique, les maliens de plus en plus, enragent face à leur comportement pas du tout religieux, en inadéquation totale avec la pratique de l’islam. Ils se veulent désormais des faiseurs de président de la République et qu’est-ce qui nous dit que, demain, ils ne prétendraient tout simplement pas à l’onction d’un des leurs ? Mais déjà, ne sommes-nous pas presque une République islamique qui ne dirait pas son nom ? Alors levons-nous, car c’est maintenant ou jamais, puisque certains d’entre eux font déjà croire que c’est eux qui indiqueront la voie à suivre et pour le compte de celui pour qui ils se décideront de porter à Koulouba.

<strong>A suivre.</strong>

<strong>Sory de Motti.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre-ville de Bamako « DABANANI » : L’odeur des déchets étouffe commerçants et clients]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/centre-ville-de-bamako-dabanani-lodeur-des-dechets-etouffe-commercants-et-clients-2745658.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Mar 2018 01:26:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vendre et acheter dans la saleté. C’est la triste réalité que vivent aujourd’hui les commerçants du marché de Dabanani. Les ordures sont entassées dans le centre du marché rendant ainsi difficile le passage des usagers motorisés ou  même pour les piétons. </em></strong>

Cependant, si l’on accuse le Gouvernement par rapport à  la situation avec le contrat signé avec Ozone, certains estiment que les commerçants sont eux aussi responsables de la situation. Dès son arrivée au pouvoir, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a visité certaines capitales africaines dont Kigali, la capitale Rwandaise ou encore Accra, celle du Ghana. Lors de ces périples, le chef de l’Etat impressionné de la qualité d’assainissement ou tout simplement la propreté de ces villes africaines, Ibrahim Boubacar Keïta, n’ayant pas caché sa jalousie de rendre la ville de trois caïmans plus coquette comme ces villes africaines. Le Président de la République a mis en place des mécanismes pour atteindre son objectif. D’où l’arrivée d’Ozone au Mali, une entreprise marocaine évoluant dans le domaine de l’assainissement. Dans le souci de traduire cette volonté du Président de la République en réalité, la Mairie du District de Bamako a noué un contrat de partenariat avec l’entreprise en question. C’est ainsi que la société marocaine a commencé à opérer dans la capitale malienne et pourrait s’étendre dans les années à venir dans d’autres villes du Mali si cette première expérience a été satisfaisante. Aujourd’hui, c’est la déception totale chez les Bamakois. Les opérations d’évacuations des dépôts de transit ne sont plus réalisées à hauteur de souhait. Cependant, si l’on accuse le Gouvernement de la situation avec le contrat signé avec Ozone Mali. Il faut reconnaitre que les commerçants sont eux aussi responsables de la détérioration de leur environnement et leur espace de travail.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mouvement politique ‘’Badenya-Ton’’ :  La jeunesse au cœur du changement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-politique-badenya-ton-la-jeunesse-au-coeur-du-changement-2745663.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Mar 2018 01:25:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le haut parrainage de l’Imam Mahmoud Dicko, le Palais de la Culture Amadou Hampaté Bà a abrité, le samedi 17 mars dernier le  meeting du mouvement Badenya-Ton, sous le thème «Respect de nos valeurs religieuses et sociétales dans la construction citoyenne : rôle et responsabilité de la jeunesse ». L’évènement était présidé par le président dudit mouvement, M.Badra Aliou Dembélé. </em></strong>

A l’entame de la cérémonie, le président du mouvement Badenya –Ton a expliqué que son mouvement est politique, créé en fin 2016, et joue pleinement sa partition dans le processus de renforcement et de consolidation de la démocratie malienne qui se veut rassembleur de toutes les filles et  fils du Mali. Selon lui, le mouvement ne fait aucune distinction basée sur la religion, le sexe et l’ethnie. ‘’Badenya-Ton’’ met en œuvre des mécanismes visant à renforcer l’état de droit, de respecter les valeurs républicaines et d’inciter à une participation effective aux élections. Il dira que son mouvement politique souhaite donner plus de visibilité et de lisibilité à ses actions. Il dira que c’est dans ce cadre qu’il marque sa présence sur l’échiquier politique national. <em>« Respect de nos valeurs religieuses et sociétales dans la construction citoyenne : rôle et responsabilité de la jeunesse »,</em> le thème sous lequel ce meeting est placé ne relève pas du hasard. Selon le président du mouvement Badeyan-Ton, le mouvement vise à mettre en exergue le rôle de la jeunesse dans notre pays, la responsabilité qui lui incombe, l’impact du respect des valeurs religieuses dans une société, la place du bon sens, des bonnes mœurs, us et coutumes dans notre société. Et ce, par la culture de la construction citoyenne sans nuance entre un homme d’Etat et homme politique. Selon lui, l’année 2018 est cruciale pour notre pays en raison de l’organisation du scrutin présidentiel, Badenya-Ton ose  espérer que les plus hautes autorités vont créer les conditions pour l’organisation des élections libres, transparentes, crédibles et justes dans les délais prévus par les textes. « <em>L’élection mal organisée, truquée peut plonger le pays dans une crise profonde »</em> a-t-il indiqué. C’est pourquoi, par sa voix le Badenya-Ton demande au gouvernement de la République du Mali de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’améliorer la situation sécuritaire, éducative, sociopolitique du pays. Il a ensuite félicité l’effort de l’Imam Mahmoud Dicko pour la réussite de la mission de bons offices pour le retour de la paix et de la quiétude dans le delta central et la boucle du Niger.

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cabral, 38 ans après :  Dira- t – on un jour  la vérité aux maliens ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/cabral-38-ans-apres-dira-t-on-un-jour-la-verite-aux-maliens-2745649.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Mar 2018 01:17:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’âme d’Abdoul Karim Camara dit Cabral fauché dans sa tendre jeune vie, ne se reposera jamais tant que les tenants de l’histoire curieusement tous en vie, auprès de leurs enfants et petits enfants ne diront pas la vérité singulièrement,  le lieu de sa sépulture. </em></strong>

A Gao contrairement à Lafiabougou comme l’avait indiqué le chef de la transition politico –militaire de l’après 26 mars. Samedi dernier encore, la procession funèbre n’a pas dérogé, elle s’est ébranlée avec ce que cela a comme dérangement sur la voie publique alors que la seule révélation des faits dans leur stricte réalité aurait suffit. Or, 37 ou 38 ans après son assassinat, les maliens restent toujours sur leur faim de la vérité, sans nouvelles sur les circonstances de sa mort aussi bien que, sur le lieu exact de sa sépulture. Une vérité que, nous traquons depuis le tout début du premier mandat du président ATT. Et pour cause. Dans la fournaise des mois ayant succédés aux événements  du  26 mars, le président du CTSP, le Colonel Amadou Toumani Touré, tout puissant patron des commando- parachutistes de Djicoroni, un des acteurs clé de la répression estudiantine de ces années, avait fait montrer aux maliens sous les cameras de l’ORTM, une tombe banale comme étant celui de Cabral. Faux ! Mais en attendant, la révélation -découverte avait ému et soulagé fortement l’opinion nationale en raison de l’inestimable capitale de confiance dont jouissait l’officier supérieur auteur du coup d’état de la nuit du 25 au 26 mars de cette année. Fort donc de cette révélation, les maliens notamment, la famille de l’illustre disparu entamèrent leur deuil, jusqu’au moment où votre serviteur au journal le Challenger, après de longues investigations a fini par faire la révélation selon laquelle, la dépouille de Cabral n’avait jamais été enterré à Lafiabougou mais beaucoup plus loin, à des centaines de kilomètres de là, à Gao, à l’aéroport, en bordure de piste ou quelque part de ces environs. L’équipage de l’aéronef militaire après coup, rebroussa chemin aussitôt pour dormir à l’aéroport Hambodedjo de Sevaré parce que, ne disposant pas d’autorisation de vol nocturne. Le lendemain il regagna tranquillement sa base à Bamako.

<strong>Les faits sont têtus qu’importe la dimension des personnalités ayant trempé dans la conception et la diffusion d’un mensonge d’Etat. </strong>

Vivement préoccupés par notre révélation, les proches de Cabral vérifieront et trouveront juste le fruit de notre investigation, mais jamais, ils ne sont venus à nous, histoire de nous dire au moins merci. Un adage bamanan bien de chez nous, ne dit-il pas qu’à la hauteur d’un cultivateur  à la tâche dans son champ, qu’à défaut de ne pouvoir lui offrir le moindre pot d’eau, se satisferait volontiers du petit mot’’ Ini Tchié’’ ? Pire,  comme pour ne jamais donner raison à votre serviteur et au journal, ‘’Le Challenger’’, les personnalités au nombre desquelles, les présidents Moussa Traoré, Amadou Toumani Touré, les ministres Modibo Sidibé et Tiébilé Dramé, tous plus ou moins acteurs au moment des faits, et ironie du sort disponibles ici à Bamako, ne prendront leur courage pour dire enfin la vérité aux maliens et partant saluer l’ardeur journalistique d’une équipe déterminée et acharnée. Cabral était notre Segal au moment de son assassinat, raison de plus de notre attachement à la manifestation de la vérité. Mais, malheureusement, ce sont ces mêmes personnalités aujourd’hui encore qui continuent de croire en ce qu’ils ont fait de propre pour ce pays. Alors devrions-nous conclure que, la vérité sur la mort et le lieu de la sépulture de Cabral ne relèveraient que d’un simple et banal fait divers de société ? Dramatique que cela puisse l’être, les camarades de Cabral qui auraient pu mettre la pression sur les tenants démocratiques du pouvoir a l’effet de les amener à dire la vérité aux maliens, feront de son existence et de l’obscur flou qui entoure sa sépulture, un pitoyable fond de commerce. A chaque anniversaire, ils mobilisent des badauds pour amuser la galerie en compagnie de quelques membres de la famille. Pauvre Cabral, mais puisque la présidentielle approche, nous ne nous fatiguerons pas.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Relation entre Citoyen et Homme Politique : Le citoyen peut-il encore avoir confiance à son élu ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/relation-entre-citoyen-et-homme-politique-le-citoyen-peut-il-encore-avoir-confiance-a-son-elu-2745657.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 20 Mar 2018 01:15:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La plupart du temps, dans nos sociétés africaines et précisément au Mali, les candidats postulant aux élections font des promesses sans lendemain. Ils se disent soucieux du bonheur et de la prospérité du peuple. Toutefois, quand les citoyens les amènent au sommet, ils oublient les promesses tenues. Face à ces cas de figures, le citoyen peut-il encore avoir confiance à son élu ?</em></strong>

Ce sont généralement les belles paroles, de fausses promesses que ces hommes politiques tiennent aux citoyens. En vrais politiques, ils n’hésitent pas à acheter la conscience morale des citoyens. Promettant toutes sortes de choses, ils partent à la chasse aux électeurs. Arrivés au pouvoir, ces élus oublient invraisemblablement l’objectif, la mission qui leur est assignée. Au cours de leurs mandats, ils n’entreprennent pas des actions concrètes, ils ne diminuent pas le taux de chômage, ils ne participent pas au développement, ils ne mettent pas fin à la corruption, au favoritisme…, en somme tout leur mandat se solde par un échec total. Aussi minime soit-elle, la seule chose dont ces élus pour la plupart peuvent accomplir est de piller les caisses de l’Etat, de privilégier leurs proches. Et en fin de compte le pays en ressort plus mal qu’il ne l’était déjà. Ainsi, le citoyen berné par les propos mirifiques des élus passe d’une confiance totale en une méfiance définitive. Toutefois si les citoyens prennent à bras ouvert tous les propos des politiciens sans arrière-pensée, sans jugement, ils sont susceptibles de se perdre. L’arène politique est truffée de pièges et de mensonges. Les politiciens jugent nécessaire de dire ce que l’on veut entendre, car c’est en cela que les citoyens sont éblouis. Les citoyens généralement, préfèrent rester dans des contes de fées et ne pas sortir de leur carcan pour affronter la réalité. Et c’est en cela qu’ils tombent facilement dans le piège et se sentent trahis. Et c’est à l’approche des nouvelles échéances que ces derniers commencent vraiment à œuvrer.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Xi Jinping, Président à vie :  Que vont faire, Paris, Washington, Londres et Berlin ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/xi-jinping-president-a-vie-que-vont-faire-paris-washington-londres-et-berlin-2745650.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:59:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président chinois s’est fait réélire à nouveau pour un mandat de cinq(5) ans. Déjà, il s’était fait proclamer à vie, à la tête de son pays, à la majorité absolue sans abstention aucune. C’était le week-end dernier.</em></strong>

Mais qui est-ce qui a entendu une voix discordante dans le reste du monde ? Lequel des dirigeants de l’occident a-t- il haussé le ton contre ? La Chine est une puissance au dessus de celle de l’occident ou des Amériques, ces dirigeants savent ce qu’ils font et ce qui est bien pour leur peuple ? Moins qu’elle, on s’en prend à Moscou, à son président qui s’éterniserait au pouvoir, tout simplement, qu’il a fait triompher la cause à  Bachar Al Assad, un triomphe qui explique la défaite de l’Occident qui, à l’instar de Kadhafi rageait de  faire partir le président syrien aussi. Bref, Xi Jinping a de belles années devant lui à la tète de la méga- puissance et personne n’aura à redire. Mais, qu’est-ce qu’on n’entend pas sous nos cieux, par rapport à nos dirigeants taxés de dictateurs indéboulonnables. Et ces derniers temps, par le concours même de certains de nos politiques qui, pressés de vouloir prendre le pouvoir, tentent d’écourter des mandats quasi- constitutionnels, en pressant le président sortant à ne pas se représenter quoique la Constitution le lui autorise. N’est-ce pas le cas du Mali, notre pays ?

<strong>Haman Khadra Bachir.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tenue promise de l’élection présidentielle de juillet et la contexture politico- sécuritaire actuelle : Et si Soumeylou précisait  davantage ses intentions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/tenue-promise-de-lelection-presidentielle-de-juillet-et-la-contexture-politico-securitaire-actuelle-et-si-soumeylou-precisait-davantage-ses-intentions-2745645.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:52:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si la démarche affichée par le Premier ministre Soumeylou Boubèye rassure beaucoup dans le camp de la majorité présidentielle toutes obédiences confondues, en raison des actes qu’il pose depuis sa nomination, en revanche, il frustre et jette l’angoisse dans le reste du pays. Tant le flou entretenu s’avère énorme.</em></strong>

Personne ne sait désormais ce qui adviendra, seuls ses propos tenus à Ké- Macina bourdonnent dans les oreilles de maliens qui continuent de voir en lui, le super flic qu’il a été, donc qu’il donne l’impression de rester. Au cours de sa tournée, nous n’y étions pas, le Premier ministre aurait tenu des propos vite rapportés, propos se rapportant à l’état de la sécurité intérieure et la présidentielle qui galope ventre à terre. Dans les supposés propos,  on retient ceci entre autres, <strong>« </strong><em>Certains  croient que la vie du Mali s’arrête aux élections. Et qu’elles n’auront pas lieu parce qu’ils veulent être président de la République sans élections... ». «Ceux qui veulent le pouvoir sans aller aux élections n’ont qu’à le savoir....« Même si le président IBK est le seul candidat, il y aura élection</em><strong> ». </strong>A ce jour, nous ne savions pas si le chef de gouvernement a apporté des précisions  soutenant ses propos qui sembleraient –ils ont beaucoup heurtés ailleurs que  dans le camp des seuls opposants, ou si l’opposition elle aussi, n’a choisi que dans la perspective de heurter avec ses propos choisis, des sensibilités  loin de la baronnie oppositionnelle. Dans tous les cas, ces propos qui seraient à l’origine de la sortie de l’opposition parlementaire dans un mémorandum signé des mains du chef de cabinet de Soumaila, Ibrahima N’Diaye, non démentis ou reprécisés à l’effet de calmer les esprits , ne rassurent pas en ce qu’ils montrent l’état des muscles des biceps du PM. Aujourd’hui au fur et à mesure que l’échéance approche, des voix s’élèvent pour interpeller le PM qui serait peut-être, le seul à lire entre les lignes de ses propres propos.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fousseyni Diarra, Directeur Général du RAVEC  «  Il faut dénoncer celui qui prend de l’argent avec vous dans la confection de la carte Nina»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/fousseyni-diarra-directeur-general-du-ravec-il-faut-denoncer-celui-qui-prend-de-largent-avec-vous-dans-la-confection-de-la-carte-nina-2745664.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:50:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le RAVEC et la mission du Centre de traitement technique des données d’état civil en passant par les cas de perte ou d’erreur sur la carte NINA étaient entre autres sujets au centre d’un entretien, le lundi 12 mars dernier.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Mr Diarra Directeur général du RAVEC, à l’entame de l’entretien dira que, « <em>personne ne doit payer quelque chose pour des services de correction, ni pour des services en cas de perte de sa carte NINA et même pour le retrait de la fiche individuelle</em> ». Selon Fousseyni Diarra, celui qui prend de l’argent avec les gens pour les services d’état civil doit être dénoncé car, l’état civil est totalement gratuit au Mali, affirmera-t-il.

Selon la loi N°0040 de 2006, tout malien doit être identifié par un numéro unique NINA. Toute chose qui a suscité le démarrage du RAVEC (Recensement administratif à vocation d’état civil) au Mali en 2009 dans le but de recenser tous les Maliens et de leur distribuer un numéro d’identification. Quant au Centre de traitement technique des données d’état civil, selon son directeur général, Fousseyni Diarra, elle est chargée de la mise en place des bases de données et de l’attribution d’un numéro unique à chaque personne recensée. A l’en croire, ce numéro sert à sécuriser les documents administratifs. Que faut-il faire en cas d’erreur sur sa carte Nina ? Selon le Directeur général, l’intéressé doit se rendre dans un centre d’état civil, une préfecture ou un consulat pour faire une réclamation. Ainsi, il ajoutera que les corrections seront portées dans la base de données du centre dès la réception des fiches de correction des structures susmentionnées. « <em>L’état civil est totalement gratuit au Mali</em>. <em>On ne paye rien pour des services de correction, ni pour des services en cas de perte de sa carte NINA et même pour le retrait de la fiche individuelle. Tout est gratuit, il faut dénoncer celui qui prend de l’argent avec vous dans la confection de la carte Nina au Mali »</em><strong>, </strong>a-t- il déclaré. Concernant les cas de perte de la carte NINA, pour lui, l’intéressé doit faire d’abord une déclaration de perte à la police pour obtenir un certificat de perte et puis il doit faire une demande de carte NINA adressée au ministre de l’Administration Territoriale. « <em>C’est la démarche à suivre mais l’on ne paye rien. C’est donc l’occasion de préciser qu’on ne paye rien également pour le retrait des fiches individuelles parce que les gens viennent passer la nuit devant le centre pour faire le rang et revendre les fiches aux personnes intéressées. Quelqu’un est venu dénoncer le cas d’un groupe de gens qui s’adonnait à cette activité. Je suis sorti pour identifier les intéressés et les amener à la police malgré qu’ils n’aient pas avoués leur forfait. C’était le cas de deux jeunes hommes avec à leur tête une dame, un ancien agent du RAVEC. </em>» A-t-il ajouté. Par rapport aux difficultés auxquelles le centre est actuellement confronté, il a rappelé qu’en 2015, le centre était confronté à un problème de saturation des données mais ce problème a été résolu. Actuellement, les données de la semaine des centres d’état civil qui arrivent sont directement traitées pendant le week-end. Quant à la question concernant les personnes non encore enrôlées, M. Diarra a indiqué que les personnes concernées peuvent se faire enrôler lors de la révision des listes électorales qui se fait chaque année au niveau des communes par les commissions administratives de révision. Selon lui, cette révision qui se fait durant les mois d’octobre, de novembre et de décembre permet d’actualiser les données en enlevant les personnes décédées, en ajoutant les nouveaux majeurs et en prenant en compte les transferts. « <em>Toutes les personnes non enrôlées peuvent se rendre dans les centres d’enrôlement pour se faire enrôler sans problème et sans condition. </em>», a-t-il dit.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En Russie, Poutine exulte !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/en-russie-poutine-exulte-2745652.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:50:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président Poutine gagne une nouvelle paire de manche face à l’Occident dans son soutien à la Syrie de Assad. La campagne visant à faire de lui le seul responsable de l’empoisonnement de l’ex espion russe à Londres, moins d’une semaine de la présidentielle de dimanche dernier. Il l’a gagné haut la main.</em></strong>

L’Occident à ce qu’on sache a finalement échoué dans sa manœuvre, celle de monter une cabale contre Poutine à quelques petites semaines de la présidentielle à laquelle, il est candidat pour un 4<sup>e</sup> mandat. La cabale à notre avis visait à mettre en avant, la tentative d’assassinat de l’ex-espion russe à Londres, une manière de heurter la sensibilité des russes par rapport aux résultats du scrutin. Malheureusement la KGB a réussi à contourner la manœuvre et le président Poutine rempile avec une majorité écrasante.   Les occidentaux ne digèrent pas la victoire totale de Bachar Al Assad sur la rébellion montée et soutenue par eux et la seule manière de faire payer à Poutine son soutien victorieux à Bachar, était de mettre en avant l’affaire de l’ex-espion. Un autre échec puisque de la Syrie, la France, l’Angleterre et l’Allemagne n’obtiendraient plus rien de Poutine, pas en Syrie en tout cas.

<strong>Haman Khadra Bachir.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nécrologie : Yalcouyé s’en est allé !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/necrologie/necrologie-yalcouye-sen-est-alle-2745654.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:45:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le ciel nous est tombé sur la tète, la terre s’est dérobé sous nos pieds, nous pauvres mortels qui se préparaient ce dimanche là, à enterrer un des nôtres, décédé tôt dans la matinée de ce funeste dimanche. Célébrons la vie même si cette perte nous saigne au plus profond de nous-mêmes.</em></strong>

Oui, c’est vrai Adama Guindo que nous appelions affectueusement Yalcouyé a baissé la garde et à jamais. Mon dieu, mort ou est ta victoire ? C’était dimanche, à la première lueur d’une matinée qu’il avait programmé pour une cause sociale comme toujours, dans sa vie, Yalcouyé dédiait tout ou presque tout son temps au social de proches, de voisins, de membres de sa proche famille. Mais ce dimanche là, le destin avait décidé autrement. Pour nous autres proches, amis et parents, nul soupçon qu’il nous quitterait si tôt, puisque la veille, samedi nous étions ensemble comme tous les jours aux heures crépusculaires, nous nous retrouvions et échangions sur tout ou rien. Ce samedi après-midi là, aucune trace de déclin de vie ne paraissait ni sur son corps encore moins sur son visage. Adama, traversa majestueusement cette soirée de chaleur avec son naturel penchant de sérénité.  Après une randonnée familiale, il regagna tranquillement son domicile, non sans nous visiter, sans que nous sachions que c’était pour lui et pour nous la dernière. Et comme on s’y attendait le moins, la triste nouvelle de sa mort tomba aux premières heures de cette triste matinée de dimanche. Adama sur la pointe des pieds s’en est allé, nous affligeant de sa disparition brutale, inattendue, dans la soixantaine laissant derrière lui, deux veuves attristées et affligées et des enfants. Dors en paix Yalcouyé, merci pour ta grande sagesse, ton grand humanisme, merci en attendant que nous nous retrouvons.

<strong>Sory de Motti</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vie publique – Vie privée. Homosexualité au sommet de l’Etat.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vie-publique-vie-privee-homosexualite-au-sommet-de-letat-2745642.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:41:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>De forts soupçons sur une haute personnalité. </strong>

<strong><em>Les liquidations physiques des cités de Sodome et Gomorrhe, n’auraient pas suffit à grand chose, en ce qu’elles n’auraient eu aucun impact sur le  développement de la pratique qui continue de prospérer.</em></strong>

A peine parle t-on de convocation du collège électoral dont les textes fondateurs seraient sur la table du gouvernement pour le tout prochain conseil, que, voila les langues fourchues de se mettre en branle pour des révélations plus  ou moins croustillantes. Et à l’entame de ces révélations qualifiées de croustillantes qui se feraient dans les tous prochains jours, une très haute personnalité de l’Etat, ferait partie de ce milieu, un milieu très fourmillant sous les feux de l’actualité de ces dernières semaines. Le partenaire attitré de cette personnalité se trouverait dans les environs de la BIM. SA. Nous recoupons afin de bien informer notre lectorat sur cette humiliante révélation.

<strong>A suivre.</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Auto-emploi :  Afin de contribuer à réduire la vulnérabilité des jeunes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/auto-emploi-afin-de-contribuer-a-reduire-la-vulnerabilite-des-jeunes-2745661.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:22:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la facilitation de son ambitieux projet de promotion de l'entrepreneuriat des jeunes dans le secteur de l'agrobusiness dénommé Agriprofocus, une délégation de la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique s’est rendue à Deguela dans le cercle de Kangaba.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La visite était dirigée par le chef de projet de la Fondation Mme Marie Chantal qui a permis de revenir sur l'historique du projet et surtout d’expliquer les ambitions de la Fondation en faveur des migrants refoulés d’Europe vers l’Afrique. La délégation conduite par Marie Chantal,  a été accueillie dans une ambiance festive  par  les femmes et les enfants de la Commune de Deguela. Il s’agissait pour les visiteurs, de rencontrer les femmes et enfants  afin de jeter les bases d’un projet  qui tient compte des points de vue des acteurs les plus concernés et en ayant appris les leçons de cette expérience. La présidente des femmes et le président de la jeunesse ont tous salué cette visite.  Ils ont tour à tour remercié la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique pour son engagement en faveur des migrants. Ils ont ensuite invité la Fondation à étendre le projet aux candidats à la migration afin de diminuer l’immigration illégale. Il est à savoir que l’objectif principal de ce projet est de contribuer à réduire la vulnérabilité des jeunes dans les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou, à travers l'amélioration des perspectives d'insertion économique pérennes dans le secteur agricole.

&nbsp;

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au Mali : Quand la politique s’installe sur le minaret des mosquées.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/au-mali-quand-la-politique-sinstalle-sur-le-minaret-des-mosquees-2744835.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Mar 2018 01:38:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>   Sous le couvert de la foi et de la conviction musulmane, les hommes politiques maliens, gouvernants aussi bien qu’opposants, ne sont plus loin d’une abomination, en tout cas, en ce qui concerne la conquête et l’exercice du pouvoir politique. </em></strong>

Ils ont perdu la foi, celle qui était censée les motiver à la conduite des affaires publiques en amenant le peuple à eux, à se reconnaitre en eux, à travers bien entendu des projets de gouvernements fiables et viables, au profit de l’influence des pseudos leaders religieux.  De projets de sociétés capables de galvaniser les électeurs, les incitant au soutien pour un mieux-être politico sociale à l’origine de la grande révolution de mars 91, non, ils ont tranquillement décidé d’atterrir sur les minarets des mosquées au dessous desquelles, trônent des tètes enturbannées convaincues que plus rien ne se fera sans eux, sans leur dictat. Le perdant n’est autre que le peuple, finalement pris en tenailles entre ces tètes enturbannées et les politiques qui ont choisi de passer par eux, pour l’onction finale. Y a-t-il aujourd’hui, une grande différence entre le Mali pluriel, démocratique et républicain et l’Iran des Ayatollahs ? Difficile au regard de la nature de nos relations socio politiques à la fois avec ces leaders religieux et politiques. Finalement, nos grands leaders religieux sont visibles uniquement sur la scène politique, aux côtés des politiques du pouvoir ou de l’opposition, qu’ils conseillent, s’ils n’ordonnent pas tout simplement. Pour bénéficier de  leur faveur politico électorale, nos leaders politiques, tous ceux-là qui aspirent à la plus haute fonction d’exercice du pouvoir politique, s’obligent à raser les murs, aux offres de royalties en espèces aussi bien qu’en nature. Aucun d’eux n’ose élevé la voix en leurs présences encore moins de prendre la parole pour les remettre à leurs places au cas où. Sommes-nous bien dans ce Mali qui s’était levé comme un seul homme pour reprendre son pouvoir, confisqué par un seul homme ? Les mosquées sont-elles devenues les vrais palais de notre République laïque, là où toutes les grandes décisions se prennent ? Mais comment tout cela a pu nous arriver ?

<strong>L’échec de la mise en route du projet de loi relatif au code de la femme et de la famille</strong>

Tout est parti de la contestation née de la volonté du régime ATT de mettre en route le projet de loi relatif au code de la femme et de la famille adopté en plénière par le parlement. Choqués ou blessés par le contenu de ladite loi, la hiérarchie religieuse  opposa son niet en invitant la communauté musulmane au grand meeting du premier jour du ramadan de 2010. Ce jour-là, le pouvoir vascilla lourdement et comble de l’ironie, le président et son Premier ministre étaient tous deux absents de Bamako. Le premier à Tripoli et le second à Ségou pour la finale de la coupe du Mali. Revenu précipitamment de son voyage libyen, ATT au lieu de procéder par la fermeté qu’exigeait la situation, retira tout simplement le projet. Une grosse victoire pour les religieux qui réussirent ce jour-là non pas à remplir le stade du 26 mars  malgré l’étouffante chaleur de ce mois de ramadan, mais à entrer de plein pieds dans la vie publique du Mali, en s’imposant en interlocuteur incontournable de la vie socio – politique des maliens. La rupture putschiste de 2012 n’entamera en rien la détermination de ces nouveaux faux vrais dirigeants du pays. Aux yeux de beaucoup de maliens, c’est le capitaine Amadou Haya Sanogo qui après s’être brutalement invité, aurait du mettre le holà, mais il fera pire. Et comme pour ne rien arranger à la situation et le plus naturellement du monde, le régime actuel, celui du président Keita, a confirmé la suprématie de ces religieux beaucoup plus politiques que musulmans. Aujourd’hui, attitude humiliante pour le pays, leur consigne de vote, du reste très tapageur, marche à étouffer définitivement la voix des électeurs. Le danger viendrait absolument du fait que le Mali roule à l’allure des tenants des mosquées au mépris de la volonté populaire.

<strong>Sory de Motti</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les cortèges de mariage à Bamako : Des instants anormaux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/les-corteges-de-mariage-a-bamako-des-instants-anormaux-2744848.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Mar 2018 01:05:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les jours de célébration des mariages à Bamako, censés être des moments de communion de cœur et d’esprit, sont malheureusement devenus des instants de cauchemars et pire de deuils. Ces longs et innombrables cortèges roulant à tombeau ouvert. Jeudi et dimanche à Bamako se vivent, ils ne se content plus.</em></strong>

Les dimanches et les jeudis sont des jours de célébrations des mariages à Bamako. Et dimanche en est le point focal. En effet, ces mariages sont suivis d’escortes qui accompagnent les mariés dans le rituel de salutations des familles du nouveau couple. Des longs cortèges ivres constitués de motocyclistes et d’automobilistes. Après la mairie, c’est le sauve qui peut dans les cortèges qui s’ébranlent le long des artères. Il est difficile de comprendre cette excitation destructrice. Pourquoi rouler vite ? Qu’est-ce qui encouragent ces folles randonnées au lieu de participer tout simplement à la joie des parents des nouveaux mariés? Heureux de l’union de nouveaux mariés ? Certainement pas. Rouler n’importe comment pour tout simplement se faire voir. A Bamako, les cortèges sont devenus de véritable casse-tête les jours de mariages. Que faut-il faire pour arrêter ces cortèges fous dans la ville de Bamako ? Ce sont les jeunes pour la plupart qui  se livrent à ces enchevêtrements. Faire sauter les motos ou encore  conduire les véhicules aveuglement d’une manière illicite. Ne respectant pas le code de la route. Chose qui risque de mettre en péril leurs vies et celles des autres. Ces cortèges doivent être simplement interdits, car la situation se complique davantage. Des mesures doivent en effet être prises pour un meilleur recadrage des cortèges de mariages dans la ville de Bamako et sur toute l’étendue du territoire.

<strong>Moriba DIAWARA, Stagiaire</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Distribution du Pain dans la capitale : Les consommateurs en danger !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/distribution-du-pain-dans-la-capitale-les-consommateurs-en-danger-2744837.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Mar 2018 01:00:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Bamako plusieurs miches de pain sont consommées presque dans toutes les familles. Cet aliment prisé est entré dans les habitudes alimentaires. Le problème est que dans la chaine de distribution, on semble négliger la santé des consommateurs. Ne parlons pas des conditions d’hygiène exécrables depuis les lieux de fabrication de cet aliment.</em></strong>

Les conditions de fabrication, dans certaines boulangeries et le circuit de distribution du produit n’est pas sans menace pour la santé du consommateur. A longueur de journée, nous voyons des motocyclistes transporter du pain pour sa distribution à travers la ville de Bamako. Ainsi, l’opération se déroule souvent dans des conditions  qui laissent à désirer. Tout se fait entre eaux usées et poussières aux yeux de tout le monde. Le distributeur, est-on tenté de dire, n’est souvent pas préoccupé par cet aspect. Ce qui compte pour lui c’est le gain. Or, on dit souvent que bien mal acquis ne profite jamais. C’est ainsi que les acteurs doivent chacun, en ce qui le concerne, être regardants sur les conditions d’hygiène tout au long de la chaine. C’est-à-dire de la boulangerie où le pain est fabriqué jusque dans les familles où le produit est consommé. Les boutiquiers qui sont les distributeurs proches des familles sont concernés à plus d’un titre. Cet aliment destiné à la consommation est transporté le plus souvent dans des caissons mal protégés, à ciel ouvert, et exposés à la poussière et à toutes sortes de conditions malsaines. Cet aliment dont les consommateurs ne peuvent pas se passer, s’avère très dangereux pour la consommation et peut avoir des répercussions très négatives sur la santé. Ainsi donc, les consommateurs, fabricants et autorités publiques doivent conjuguer leurs efforts pour améliorer les conditions de fabrication et de distribution de cet aliment indispensable.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[INFTS : La 13ème promotion baptisée Mamadou Bassery Ballo]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/infts-la-13eme-promotion-baptisee-mamadou-bassery-ballo-2744841.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 16 Mar 2018 00:58:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de sortie de la 13ème promotion  de l’</em></strong>INFTS<strong><em> (2014-2017) a été célébrée jeudi 1<sup>er</sup> mars 2018 dans l’Amphithéâtre dudit Institut sis à l’hippodrome.</em></strong>

La cérémonie était placée sous la présidence du représentant de Mme le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, M. Abdoulaye Diakité, Chef de cabinet dudit département, et sous le haut parrainage de M. Mamadou Bassery Ballo. Dès l’entame de la cérémonie, le président de la commission d’organisation de la 13<sup>ème</sup> promotion, M. Djibril Maïga, a d’abord remercié l’administration et le corps professoral de l’INFTS. Il les a rassurés que la promotion Mamadou Bassery Ballo, dont il est le président et non moins doyen des étudiants, est fin prête pour faire aux défis de l’heure.  Quant au Directeur général de l’INFTS, Pr. Amadou Abdoulaye Dicko, il a tenu à encourager les étudiants de la 13<sup>ème</sup> promotion pour leur assiduité et leur engagement qui ont conduit aux résultats qui leur permettent de célébrer leur réussite. «<em>Chers étudiants sortants et futurs travailleurs sociaux, ne vous glorifiez pas seulement de porter l’illustre nom de combattant de Mamadou Bassery Ballo, méritez-le par vos actes professionnels, consacrez votre future carrière à la noble et juste cause du social qui est la sienne. Faites comme Mamadou Bassery Ballo, comportez-vous comme lui, montrez-vous dignes de lui»</em>, a-t-il insisté. Le parrain de la cérémonie, Mamadou Bassery Ballo, non moins officier de l’ordre du mérite de la santé, s’est dit très honoré du choix de sa personne. Cela témoignage, selon lui, du respect et de l’estime que les sortants de l’INFTS ont placé en lui. Il les a invité à agir dans le respect des valeurs telles que la dignité humaine, la justice, l’égalité, l’honneur, la démocratie et la solidarité, car le travail social a pour socle les droits humains. «<em>J’apprécie à sa juste valeur l’engagement de l’INFTS pour le développement et sa contribution combien importante au combat que nous menons tous les jours au profit de l’humanitaire et contre l’exclusion et la pauvreté</em>», a déclaré, pour sa part, le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Abdoulaye Diakité. Mamadou Bassery Ballo, professeur de planification, aujourd’hui à la retraite, est le conseiller spécial du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire. Il fut secrétaire général du ministère de la Santé et Directeur national de la planification au ministère de la Santé. Il faut rappeler que l’Institut national de formation des travailleurs sociaux (INFTS) est un établissement public à caractère scientifique et technologique, créé en mars 2002. Il a pour missions la formation initiale, la formation continue et la recherche dans le domaine du travail social.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>

<strong>FMOS : </strong>

<strong>La 9<sup>ème</sup> promotion du Numerus Clausus dédiée à "Feu Ibrahim Alwata"</strong>

<strong><em>Le grand amphithéâtre de la Faculté de médecine et d'odontostomatologie (FMOS) a abrité le jeudi 8 mars 2018, la cérémonie de sortie de la 9<sup>ème</sup> promotion de numerus clausus qui a honoré la mémoire d’Ibrahim Alwata.</em></strong>

Aux dires du président de la promotion, Tounko Fayinké, une cérémonie de sortie de promotion à la FMOS est une opportunité pour les étudiants finalistes d’exprimer toutes leurs reconnaissances aux personnes qui les ont accompagnées tout au long de six longues années d’études fructueuses. Il a rendu un hommage mérité au doyen Seydou Doumbia et à son équipe décanale pour la formation de qualité qu’ils ont reçue. L’aventure avait débuté en 1<sup>ère</sup> année de médecine avec plus de 1000 étudiants au bord du grand navire du numerus clausus. Au final, ils ne sont qu’un peu plus de 300 étudiants à accoster à bon port. Selon le doyen Seydou Doumbia, sa Faculté forme chaque année plus de 300 médecins dont les 10 % viennent des pays francophones. Parlant de feu Pr. Ibrahim Alwata, il a rappelé les valeurs d’homme intègre de l’éminent traumatologue. Après avoir félicité les impétrants, il leur a demandé de mériter le nom qu’ils ont décidé de porter. La porte-parole de la famille de feu Alwata a remercié les autorités académiques de la Faculté de médecine et d’odontostomatologie pour l’honneur fait à eux. "<em>Nous sommes honorés de prendre part à cet événement qui consiste à lui rendre hommage</em>", a-t-il dit. La représentante du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, parrain de la cérémonie, Dr. Mama Coumaré, a donné des conseils pratiques aux futurs médecins. "<em>Je vous exhorte à vous lancer dans l’aventure de la vie professionnelle et de mener avec dignité, loyauté, bravoure, intelligence et courage le combat de sacerdoce que requiert la pratique médicale. C’est en cela que le parrain sera fier de vous"</em>. Parlant de Pr. Alwata, il dira que c’est un grand homme qui a servi le pays avec loyauté sans jamais courir derrière la gloire. "<em>Le travail titanesque qu’il a abattu en matière de traumatologie dans notre pays a convaincu plus d’un sur le sens du devoir et du sacrifice de ce disciple d’Hippocrate</em>". Et de dire que le parrain Samba Sow partage les mêmes valeurs cardinales.

<strong>Aïssétou Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle 2018 : « An ko Soumaïla » : «Nous sommes condamnés à marcher ensemble »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-an-ko-soumaila-nous-sommes-condamnes-a-marcher-ensemble-2744836.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Mar 2018 00:57:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Près de 300 organisations de la société civile se sont engagées à soutenir la candidature de Soumaïla Cissé à la présidentielle de 2018.</em></strong>

Selon Goignon Coulibaly, ancien député et compagnon de Cissé, ces organisations, décidées à apporter l’alternance en 2018, ont constitué une commission de travail des présidents. Mieux elles sont désormais réunies au sein de la plateforme « An ko Soumaïla, Soumaïla la solution». A tour de rôle, des inconditionnels de Soumaïla Cissé se sont relayés pour expliquer les raisons de leur choix. Toutes ces organisations font cause commune avec l’URD, le parti de Soumaïla Cissé, des représentants étaient sur place. L’attitude de Soumaïla Cissé en 2013 est avancée, entre autres, par les membres de l’association AJDS pour soutenir le candidat de l’URD à la présidentielle de 2018. Cette association fait partie de la plateforme « An ko Soumaïla ». Au total, la plateforme compte pour l’instant 270 associations de la société civile et 59 clubs de soutien. Elle veut s’installer dans tous les cercles du pays et les 6 communes du district de Bamako. L’association MONEC qui représente des enseignants s’est engagée à apporter le soutien nécessaire à l’élection de Soumaila Cissé en 2018. Chaka Hamidou Traoré, son représentant, a insisté sur le rôle que les enseignants doivent jouer dans les élections. «<em>Nous sommes condamnés à marcher ensemble et la situation actuelle du pays interpelle tout le monde »,</em> a poursuivi le représentant du MONEC. Le ton était plutôt conquérant  du côté de la plateforme « Mali notre destinée », une autre organisation membre de « An ko Soumaïla ». Son représentant, Amadou Coulibaly, de s’interroger : « allons-nous nous assoir et laisser le pays se détériorer avec le slogan Inchallah ?

Nous avons choisi Soumaïla Cissé pour certains de ses derniers propos. Il a dit, « que ceux qui veulent apporter le changement doivent s’unir. Par ailleurs, Soumaïla Cissé ne ment pas », a indiqué Amadou Coulibaly.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[20e Session du Conseil d’administration du Palais de la culture :  Pour la valorisation et la promotion de notre culture]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/20e-session-du-conseil-dadministration-du-palais-de-la-culture-pour-la-valorisation-et-la-promotion-de-notre-culture-2744840.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 16 Mar 2018 00:57:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Patrie]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec à son ordre du jour, l’adoption du programme d’activités et le projet de budget pour l’exercice 2018, le Palais de la culture Amadou Hampâté Ba a abrité le mardi 6 mars 2018 la 20ème session ordinaire de son Conseil d’administration, sous la présidence du ministre de la Culture Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo.</em></strong>

C’était en présence d’Abdoulaye Diombana, Directeur général par intérim du Palais de la Culture et des autres administrateurs de l’établissement. Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, a commencé par saluer les administrateurs du Palais pour les conseils, les orientations éclairées et les contributions de qualité qui ont hissé l’établissement, « <em>au niveau de performance qui est le sien aujourd’hui et qui lui permet de répondre convenablement aux attentes, aussi bien des populations que des pouvoirs publics </em>». Elle n’a pas manqué de rappeler le rôle éminemment important que joue le Palais de la Culture Amadou Hampâté BA dans le processus de valorisation et de promotion de notre culture. Ainsi, dit-elle, le palais <em>« participe à la création, à la diffusion des œuvres artistiques et culturelles, offre aux usagers des cadres de rencontres, tels que les conférences, les ateliers, grands meetings, mais aussi, des cadres appropriés de formation et d’expression artistique et culturelle »</em>. En effet, indique-t-elle, « <em>depuis la suspension des activités du CICB, pour raison de travaux de réhabilitation, le Palais de la Culture abrite, à la satisfaction générale tous les grands  évènements de la capitale </em>». Il s’agit entre autres, de la Conférence d’entente nationale qui a accueilli plus de 2000 participants, la Biennale artistique, le forum de l’éducation, le forum national sur la santé et d’autres évènements culturels. Pour elle, les performances réalisées par les formations nationales dans la production, la diffusion et la représentation, à savoir l’Ensemble instrumental, le Ballet malien, le Groupe dramatique, le Badema national sont aussi à saluer. Il ressort des documents que  le Palais  pendant l’exercice 2017, malgré la conjoncture difficile, a enregistré des résultats encourageants. Pour Mme la ministre de la Culture et s’agissant de l’exercice 2018, elle soulignera qu’il s’annonce sous de bons auspices. Cela, dit-elle, avec l’espoir d’un accroissement des performances, comme l’attestent le programme d’activités et le budget prévisionnel qui s’élève en recettes et en dépenses à la somme de 982 millions 69 mille FCFA. Ce budget se répartit comme suit : la subvention d’Etat  avec 334 millions 719 mille FCFA contre une dotation de 354 millions 440 mille FCFA  en 2017, soit une régression de -0,5%. En ce qui concerne les ressources propres, les recettes atteindront 147 millions 350 mille FCFA, contre une prévision de 143 millions 80 mille 224 FCFA en 2017,  d’où une augmentation de 4 millions 269 mille 776 FCFA avec un taux de progression  de 2,89%. Quant au budget spécial d’investissement, il est de 500 millions de  FCFA contre une dotation de 700 millions de  FCFA en 2017, soit une diminution de 200 millions de  FCFA avec un taux de régression de-0,4%. A retenir enfin qu’au cours de cette session, les administrateurs ont fait des recommandations pour donner de  meilleures orientations aux actions du Palais de la culture.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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