<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">

    <channel>
        <title><![CDATA[LeSoft]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/SoftHebdo</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - LeSoft]]></description>
        <atom:link href="https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/SoftHebdo" rel="self" type="application/rss+xml"/>
        
                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[EDM-SA : Qui est Abdoulaye Djibril Diallo, le nouveau DG ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/people/portrait/edm-sa-qui-est-abdoulaye-djibril-diallo-le-nouveau-dg-3037034.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/people/portrait/edm-sa-qui-est-abdoulaye-djibril-diallo-le-nouveau-dg-3037034.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Abdoulaye-Djibril-Diallo-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Abdoulaye-Djibril-Diallo-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 22:17:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé Directeur Général de l’Energie du Mali, à l’issue du dernier conseil des ministres, Abdoulaye Djibril Diallo, Ingénieur de haut niveau, était jusqu’à ce mercredi, Directeur Général Adjoint de la Somapep. Arrivé dans un contexte de crise énergétique, le nouveau DG qui est en terrain connu, a du pain sur la planche.</strong>

L’avenir d’Ingénieur de ce brillant élève dès le primaire, semble tout tracé. Pour valider ses concours d’entrée dans les grandes écoles d’Ingénieur, Abdoulaye a poursuivi son cursus scolaire de l’enseignement secondaire dans les classes préparatoires en mathématiques supérieures et mathématiques spéciales.

À 23 ans, Abdoulaye Djibril Diallo décroche son premier diplôme d’Ingénieur à l’Ecole nationale supérieure d'électricité et mécanique de Nancy. La même année, le jeune mathématicien décroche son diplôme d'Etudes Approfondies (D.E.A.) de mécanique énergétique avec mention bien.

À 24 ans, celui qui a fait plusieurs stages dans les usines, centres d’études nucléaires, chantiers de construction de grands barrages hydroélectriques dont Manantali au Mali, décroche en 1987, un autre diplôme d'Etudes Approfondies (D.E.A.) de génie industriel "Ingénierie de l'Innovation technologique" cette fois-ci, à l’Ecole Centrale des arts et Manufactures de Paris.

Les années 1988 et 1993 le verront participer activement à l’étude des conditions technico-économiques et sociales d'introduction des énergies renouvelables pour satisfaire la demande d'électricité en milieu rural et à la mise en place d’expériences pilotes d’application de l’énergie solaire dans des villages de la zone cotonnière CMDT de Koutiala.

Sa carrière de manager, Monsieur Diallo la débute entre 1994 et 1995 comme Directeur Technique de l’usine d’embouteillage d’eau minérale de Coyah en République de Guinée.

De 1995 à 2002, Abdoulaye Djibril a été le Directeur des opérations de la société Shell Mali, chargé de la gestion de l’approvisionnement et du management de la chaine logistique d’importation des produits pétroliers depuis les raffineries d’Abidjan et de Dakar et les ports de Lomé et de Conakry, pour la livraison dans les stations-services et aux clients de la société. Au même moment, il était chargé de l’étude et de la réalisation des investissements dans le réseau de distribution de Shell Mali et de l’installations des équipements techniques de gestion des produits pétroliers chez les clients (Miniers, Chantiers routiers, usines...) de la conduite de la politique d’Hygiène Sécurité et Environnement suivant les standards du groupe Shell, au sein de la société et en rapport avec ses principaux partenaires (gérant des stations-services, transporteurs de produits pétroliers et entreprises de construction)

Sur la période 2002-2003, le Coordinateur "Qualité" de la société EDM SA a œuvré à la mise en place au sein de l’entreprise, d’une démarche d’amélioration continue basée sur le management de la qualité selon la norme ISO 9001 version 2000.

Entre 2004 et 2013, Monsieur Diallo, en tant que Directeur commercial puis Directeur Central Commercial &amp; Clientèle de EDM SA, a eu la charge de moderniser la gestion clientèle et de l’amélioration des indicateurs de performances de l’activité commerciale de la société.

Ses qualités humaines, sa disponibilité et son sens de responsabilités sont autant de valeurs qui ont amené ses collaborateurs avec lesquels il a toujours gardé de bons rapports sur la préservation des intérêts de la société, à le désigner d’Octobre 2005 à décembre 2020, Président du Conseil de Discipline de EDM SA.

De juin 2013 à janvier 2021, Abdoulaye a également géré la Direction de la Planification Études Générales et Projets de EDM SA qui devient en janvier 2017, la Direction Études et Planification Stratégique.

Conseiller de Directeur Général jusqu’à octobre 2022, il a eu la lourde tâche de diriger avec rigueur la Direction du Contrôle, Audit et Inspection de la société. Jusqu’à sa nomination ce mercredi 20 septembre 2023, il était le Directeur Général Adjoint de la Somapep -Sa.

À soixante ans, ce cadre supérieur, marié et père de trois enfants, doté d’une expérience irréprochable et d’une réputation sans faille, parlant français, anglais et bamanankan, a aussi des connaissances très avancées en informatique. Son arrivée à la tête de la société chargée de fournir l’électricité aux maliens, coïncide avec une période très critique. Il devra, afin de réussir, mettre à profit son expérience, son carnet d'adresses, connaissances internes et externes pour non seulement mettre fin aux coupures intempestives d’électricité, mais réorganiser toute la société par l’amélioration de sa gouvernance et la poursuite de ses chantiers urgents, pour son autonomie.

Malizine]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Production de lithium au Mali :  L'entreprise australienne Leo Lithium produit le premier minerai à Goulamina]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/production-de-lithium-au-mali-lentreprise-australienne-leo-lithium-produit-le-premier-minerai-a-goulamina-3027686.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/production-de-lithium-au-mali-lentreprise-australienne-leo-lithium-produit-le-premier-minerai-a-goulamina-3027686.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/Lithium-Goulamina.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/Lithium-Goulamina.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 05 Jul 2023 10:59:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Selon une étude de faisabilité définitive actualisée et achevée en décembre 2021, le Mali est en bonne voie pour devenir le premier producteur ouest-africain de lithium grâce au projet Goulamina. En attendant la production du premier concentré de spodumène au premier semestre 2024, le propriétaire de la mine souhaite générer des revenus en exportant le lithium brut. C'est une première pour le pays, dont les productions concernaient principalement l'or et le coton.</strong>

Au Mali, la mine de lithium de Goulamina vient de livrer son premier minerai pour expédition directe (DSO). L'annonce a été faite le 30 juin par le propriétaire australien Leo Lithium, marquant ainsi une étape supplémentaire vers la production du premier concentré de spodumène l'année prochaine et offrant également une opportunité de génération de revenus à partir du dernier trimestre 2023.

Jusqu'à l'entrée en production complète de Goulamina au premier semestre 2024 en tant que première mine de lithium du Mali, Leo Lithium prévoit d'exporter 185 000 tonnes de minerai. Pour le transport de la production jusqu'au port d'Abidjan, d'où elle sera expédiée vers les clients internationaux, la société a organisé des appels d'offres pour sélectionner des entrepreneurs locaux spécialisés dans le transport par camion.

Le projet Goulamina Lithium utilisera des méthodes d'extraction à ciel ouvert, notamment le forage, l'abattage à l'explosif, le chargement et le transport.

Des travaux d'essai ont permis de valider la haute qualité du concentré, notamment la production d'un concentré contenant 6 % de Li2O et une faible teneur en mica. Le concentré de Goulamina présente toutes les caractéristiques souhaitables pour les applications de batteries.

"Le DSO nous offre également l'occasion d'optimiser notre solution logistique au fur et à mesure que nous développons Goulamina, ce qui réduit encore les risques liés au développement du projet", précise Simon Hay, directeur général de Leo Lithium.

Le projet de lithium de Goulamina est situé dans le sud du pays, à environ 150 km au sud de Bamako, et est l'un des plus grands gisements de lithium en roche dure non exploités au monde. Leo Lithium prévoit de développer le gisement de lithium de classe mondiale de Goulamina pour en faire la première mine de lithium en exploitation en Afrique de l'Ouest.

Pour rappel, Goulamina est une coentreprise détenue à parts égales par Leo Lithium et le groupe chinois Ganfeng Lithium, avec une participation gratuite de 10 % pour l'État. Ce projet fait du Mali le premier producteur ouest-africain de lithium, un métal indispensable aux batteries des véhicules électriques et dont la demande explose actuellement.

&nbsp;

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Adoption de la résolution de fin de mandat de la MINUSMA :  Certains pays regrettent cette décision de Bamako.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/adoption-de-la-resolution-de-fin-de-mandat-de-la-minusma-certains-pays-regrettent-cette-decision-de-bamako-3027679.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nations-unies/adoption-de-la-resolution-de-fin-de-mandat-de-la-minusma-certains-pays-regrettent-cette-decision-de-bamako-3027679.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/Mali-MINUSMA-Hero-Image.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/Mali-MINUSMA-Hero-Image.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 05 Jul 2023 10:42:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong> Après dix ans d'existence, ce matin, le Conseil de sécurité a décidé de mettre fin au mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) à partir du 30 juin 2023. Il a demandé à la mission de commencer immédiatement la cessation de ses opérations, le transfert de ses tâches, ainsi que la réduction et le retrait de son personnel, afin que le processus soit achevé d'ici au 31 décembre 2023.</strong>

En adoptant à l'unanimité la résolution 2690 (2023), le Conseil de sécurité a également décidé que la MINUSMA serait autorisée, jusqu'au 30 septembre 2023, à répondre aux menaces imminentes de violence contre les civils et à contribuer à l'acheminement de l'aide humanitaire sous la direction de civils.

La résolution, présentée par la France, précise en outre que la liquidation de la MINUSMA commencera le 1er janvier 2024 et qu'une unité de garde sera maintenue pendant cette période afin de protéger le personnel, les installations et les biens de la Mission.

À l'instar des États-Unis, du Royaume-Uni, de l'Équateur, du Brésil et de la Suisse, le Japon a jugé regrettable le retrait de la MINUSMA, compte tenu des nombreux défis auxquels le Mali et la région continuent de faire face. Comme de nombreuses autres délégations, il a appelé le gouvernement de transition du Mali à respecter l'accord sur le statut des forces jusqu'au départ du dernier élément de la Mission. La Suisse et le Royaume-Uni se sont également inquiétés d'un calendrier de retrait précipité, ce dernier estimant que le Conseil de sécurité devait être prêt à le revoir si nécessaire, afin d'accorder suffisamment de temps pour assurer un retrait sûr et ordonné.

Saluant le "rôle fondamental" joué par la MINUSMA pour sécuriser le Mali face à d'énormes défis sécuritaires, le Ghana, au nom des A3 (Gabon, Ghana et Mozambique), a appelé à ne pas considérer le retrait de la Mission comme la fin de l'engagement de la communauté internationale. "Le Mali aura besoin de son soutien pour combler les lacunes créées par le départ de cette présence internationale", a-t-il insisté, évoquant la mise en œuvre du calendrier électoral.

Dans le même sens, l'Équateur a rejoint l'Albanie et Malte pour appeler le gouvernement de transition malien à respecter l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali et à garantir la tenue d'élections transparentes, libres et inclusives en vue de la restauration d'un pouvoir civil et démocratique d'ici mars 2024.

Adoptant une position plus tranchée, les États-Unis ont qualifié les mesures prises par les autorités de transition ces derniers jours pour bloquer les importations de la MINUSMA d'"inacceptables", avertissant qu'elles pourraient compromettre la sécurité des Casques bleus. La délégation s'est également inquiétée des risques de détournement des matériels et des avoirs de la MINUSMA au profit d'organisations extrémistes ou du groupe Wagner.

La Fédération de Russie s'est félicitée de la décision du Conseil de sécurité de répondre unanimement à la demande du Mali, soulignant que celui-ci avait pris une décision souveraine pour assurer la sécurité et la protection de sa population civile.

Estimant que la Mission n'avait pas atteint son objectif fondamental d'appuyer les efforts du gouvernement pour la sécurisation du pays, le Mali a assuré pour sa part que son gouvernement veillerait au respect des engagements pris quant aux dates du processus de retrait. La délégation a en outre regretté que le Conseil continue de considérer la situation au Mali comme une menace contre la paix et la sécurité internationales, en dépit des résultats obtenus par les forces armées maliennes sur le terrain, et du "retour à l'ordre constitutionnel", notamment grâce à l'organisation réussie, le 18 juin 2023, d'un référendum consacré à ce sujet.

Le Mali avait demandé le retrait "sans délai" de la MINUSMA le 16 juin dernier.

<strong>Ahmadou Sékou KANTA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dr Bokary Treta :  Le RPM est et demeure un grand parti de rassemblement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/dr-bokary-treta-le-rpm-est-et-demeure-un-grand-parti-de-rassemblement-3027667.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/dr-bokary-treta-le-rpm-est-et-demeure-un-grand-parti-de-rassemblement-3027667.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/treta.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/treta.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 05 Jul 2023 10:42:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dr. Bokary Tréta, président du Rassemblement pour le Mali (RPM), a réaffirmé que le RPM est et demeure un grand parti de rassemblement. À l'occasion de la célébration du 22e anniversaire du parti le 30 juin 2023, Dr. Tréta et ses collègues ont procédé à une évaluation de la vie du parti afin de surmonter les défis politiques auxquels ils font face.

Lors d'une conférence de presse tenue le samedi 1er juin, Dr. Bokary Tréta a exprimé ses préoccupations concernant la paix et la cohésion au sein du parti. Cet anniversaire a été marqué par une réaffirmation de l'unité retrouvée et de la cohésion renforcée, ainsi que par un appel au rassemblement des militants et sympathisants et à un dialogue franc et constructif pour renforcer l'unité et la cohésion au sein du parti afin de faire face à l'avenir.

Dans sa déclaration, il a souligné la nécessité d'organiser un congrès apaisé et inclusif, conformément aux principes et aux dispositions énoncés par les statuts et le règlement intérieur du parti. Selon lui, relever ce défi est le seul objectif qui mérite d'être atteint. Il a cité la célèbre phrase du président IBK selon laquelle "il n'est rien dont les hommes et les femmes soucieux d'honneur et de dignité ne puissent convenir".

Dr. Tréta a également évoqué l'ordre du jour du congrès, tel que fixé par les secrétaires généraux des sections, notamment la révision des statuts et du règlement intérieur, la désignation du candidat du parti pour la prochaine élection présidentielle, le renouvellement du Bureau politique national (BPN) et des commissions statutaires.

Il a souligné l'importance de la tenue du congrès extraordinaire dans les meilleurs délais et a rappelé que l'unité et la cohésion restent les objectifs finaux à atteindre. À cet égard, la résolution des secrétaires généraux a permis la mise en place d'une commission de bons offices chargée de la réconciliation.

Dr. Tréta a exprimé l'espoir que cette mission de réconciliation donnera des résultats probants, permettant ainsi de reconstruire la famille politique du RPM et de restaurer sa responsabilité, sa fonctionnalité organisationnelle, sa légitimité et sa solidarité.

'' Le RPM est et demeure un grand parti de rassemblement. Malgré les situations particulières et difficiles, il demeure convaincu que les Maliens et les Maliennes ont toujours confiance en leur projet '' a conclu Bokary Tréta.

<strong>Adama Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nord du Mali: Une mine d’or découverte à Almaghmor]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/nord-du-mali-une-mine-dor-decouverte-a-almaghmor-3017183.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/nord-du-mali-une-mine-dor-decouverte-a-almaghmor-3017183.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/mine-or-Almaghmor.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/mine-or-Almaghmor.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 30 Mar 2023 05:39:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Une mine d’or à ciel ouvert a été découverte dans la région de Tombouctou, plus précisément à Almaghmor (commune de Ber), à 140 kilomètres au nord-est de Tombouctou et à 56 kilomètres de Ber. Cette nouvelle a aussitôt attiré la convoitise des habitants de la région et des environnants.</strong>

La région de Tombouctou fait parler d’elle à nouveau. En effet, selon des environs. sources concordantes, une mine d’or à ciel ouverte a été découverte dans la commune de "Ber" et précisément à Almaghmor, sur un terrain plat. Depuis lundi dernier, cette nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre,attisant la curiosité et la convoitise des habitants des environs

Il est connu de tous que cette région de Tombouctou, située au nord du Mali, regorge de minerais. Ce qui avait poussé de nombreux étrangers venus de plusieurs pays voisins à migrer fortement dans cette partie septentrionale de notre pays.

Apres cette annonce qui a fait l’effet d’une bombe, les attrou- pements ont commencé à se former dans ce lieu et chacun essaie de faire fortune en pro- fitant au maximum de cette aubaine: de l’or à quelques mètres de profondeur.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Léthargie dans la conduite de la transition : Un réaménagement gouvernemental pour redonner espoir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/lethargie-dans-la-conduite-de-la-transition-un-reamenagement-gouvernemental-pour-redonner-espoir-3012166.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/lethargie-dans-la-conduite-de-la-transition-un-reamenagement-gouvernemental-pour-redonner-espoir-3012166.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/CHOGUEL-ASSIS-SOURIRE3.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/CHOGUEL-ASSIS-SOURIRE3.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 22 Feb 2023 15:16:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un  jargon purement  sportif, on dit qu’on ne change pas une équipe qui gagne. Que doit-on alors faire d’une équipe qui alterne échecs et succès ? Un adage populaire nous enseigne qu’en toute chose, il y a une fin. </strong>

Depuis le départ fracassant de Moctar Ouane de la Primature, Choguel. K. Maïga, celui sur qui Assimi Goita, tout puissant Président de la transition, a jeté son dévolu pour conduire le navire de l’exécutif, aurait-il atteint son seuil d’incompétence ? Pardon, a-t-il montré toutes ses limites dans la noble et redoutable mission de refondation d’un pays trahi et humilié ?

<strong><em> </em></strong>Certains ministres faute d’avoir mouillé le maillot ne doivent-ils pas être débarqués ? Il est temps de faire le ménage pour plus d’efficacité dans la conduite d’une transition qui tourne en dents de scie.

L’heure est grave. Le Mali a plus  que jamais besoin de tous ses fils pour incarner  le changement réclamé à cor et à cri par une population qui n’a que trop souffert de l’irresponsabilité et de l’immaturité de ses dirigeants avides d’argent et de prestige

Ces ministres qui ont brillé par leur manque de résultat doivent humblement quitter leurs fonctions ou doivent être purement et simplement défenestrés de l’exécutif  permettant ainsi à de nouvelles têtes plus patriotes et plus compétentes d’embarquer dans le navire gouvernemental pour redonner à tout un peuple honneur, espoir et dignité. Selon certains observateurs, tout porte à croire que le moment est venu d’en finir avec le laxisme criard et le manque de vision constatés chez certains ministres qui ne font que de la figuration.

Au moment où les FAMAS nantis de moyens militaires terrestres et aériens très performants traquent les Groupes Armés Terroristes jusque dans leur dernier retranchement, certains départements se donnent en spectacle dans les délestages, intempestifs, massifs et sauvages dans la fourniture de l’électricité au mépris des clients constamment plongés dans les ténèbres.

On nous dira que des efforts colossaux ont été déployés pour endiguer le mal mais le phénomène, hélas continue avec une intensité déconcertante.

En outre, ce n’est un secret pour personne que dans les marchés maliens les prix des denrées de première nécessité et d’autres produits ont pris l’ascenseur dans un laisser-aller biscornu sous le regard impuissant des travailleurs de la Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence. L’autorité de l’Etat est-elle bafouée à cause de l’immobilisme des cadres de la DNCC à qui la souffrance des maliens ne fait ni chaud ni froid. Dans un contexte social extrêmement tendu, les revendications syndicales se poursuivent à une cadence endiablée. En dépit des assurances constamment avancées par les pouvoirs publics, les coûts des marchandises ne cessent pourtant de grimper dans tous les sens et à tous les niveaux.

Les travailleurs, les citoyens maliens en général, demeurent confrontés à une augmentation insidieuse et incessante des prix surtout des biens de consommation. Or, comme le dit l’adage syndical, les augmentations salariales courent toujours derrière le coût de la vie sans jamais pouvoir le rattraper.

Les Commerçants grossistes et détaillants, les vendeurs de céréales, les boutiquiers ont juré de faire broyer le noir aux maliens en cédant illicitement leurs produits à des prix défiant toute transparence.

La viande qui coûtait déjà très cher voit le prix de son kilogramme augmenter dans un désordre hallucinant. La consommation du poisson frais ou séché est aujourd’hui réservée aux seules familles fortunées. Que dire de l’huile, du haricot, de l’arachide ? Les prix de ces trois produits connaissent une flambée jamais égalée.

On se rappelle, il y a une trentaine d’années, le gouvernement tunisien a augmenté le prix du pain. Le puissant syndicat de l’époque, l’UGTT (L’Union Générale des Travailleurs Tunisiens) a sorti la grosse artillerie à travers une gigantesque manifestation qui a illico contraint les autorités à reculer.

Loin de nous toute tentative de pousser les gens à sortir dans la rue, mais il faut reconnaître que les maliens ne manifestent jamais pour la bonne cause. Sinon comment comprendre que dans un pays où la misère est endémique, les commerçants et consorts se permettent d’imposer leurs prix aux citoyens au nez et à la barbe d’un état qui adore jouer au médecin après la mort ?

Il est temps que les autorités prennent leurs responsabilités pour sonner la fin de cette récréation marchande. Les personnes qui se rendent coupables de cette fixation des prix des denrées à leur guise et pour leurs intérêts sordides doivent être identifiées et sanctionnées sans pitié.

La grave crise que traverse aujourd’hui l’école malienne a dépassé toutes les limites imaginables. Elle a battu tous les records de négligence, de manque de vision et d’irresponsabilité. La qualité et le sérieux qui caractérisaient cette institution, il y a 30 ans, se sont mués en indolence, en pilotage à vue, en insouciance et en incertitude.

Entre syndicats d’enseignants et autorités gouvernementales s’est creusé l’immense fossé de la méfiance et de la discorde. Les élèves et leurs parents continuent à broyer le noir dans la précarité la plus totale.

S’il y a un léger mieux dans les établissements privés qui poussent un peu partout comme des champignons, la descente aux enfers continue pour le public.

Au privé, les bâtiments sont beaux, spacieux et bien entretenus. Cependant la qualité de l’enseignement qui y est dispensé, n’est pas la chose la mieux partagée. La cupidité, le favoritisme s’y sont enracinés.

Pour de l’argent et pour faire valoir et préserver la notoriété de leurs écoles, les promoteurs « fabriquent » les résultats. Ils sont prêts à tout pour que leurs élèves ne redoublent pas les classes et qu’ils passent aux différents examens par tous les moyens.

Au public, c’est le laisser-aller chez les enseignants et leurs apprenants. L’absentéisme, les retards chroniques, l’indolence, la course effrénée vers l’argent facile se sont érigés en règles de conduite.

En général dans les trois types d’écoles, au fondamental, au secondaire et à l’université, les relations intimes coupables entre filles et professeurs sont devenues monnaie courante. Les notes frauduleusement transmissibles ont valablement remplacé le goût de l’effort personnel.

Maîtres et disciples sont devenus copains au point de partager le même espace de détente.

Le Ministre de l’Education Nationale et celui de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique sont fortement interpellés. Les maliens sollicitent qu’il leur plaise d’abandonner leur bureau de temps en temps pour aller visiter leurs écoles à Bamako et à l’intérieur.

La jeunesse malienne, dépourvue d’emploi décent et totalement abandonnée à son sort, a trouvé refuge dans l’alcool, dans la drogue et la prostitution. Certains jeunes ont préféré aller grossir les rangs des groupes armés terroristes moyennant de l’argent. D’autres ont choisi d’arpenter les déserts et les mers pour regagner l’Europe, l’Amérique et l’Asie à la recherche d’une vie meilleure. Aucune réelle politique d’offre d’emploi n’a été concoctée par les dirigeants successifs et proposée à ces nombreux jeunes qui passent le plus clair de leur temps devant les concessions et aux abords des artères publiques à prendre du thé.

Les paysans ne savent plus à quel saint se vouer. Leurs champs leur sont enlevés et remis aux riches sans autre forme de procès. Les engrais ont miraculeusement disparu dans la circulation, occasionnant ainsi des baisses de production considérables.

Au regard de tout ce qui précède, un changement radical du Gouvernement s’impose. Il est certes vrai que les difficultés sont énormes mais les ressources humaines existent pour les surmonter. Nombreux sont les ministres qui n’ont aucun bilan à produire, alors grâce, qu’ils aient l’humilité de partir pour éviter qu’ils ne soient chassés de l’exécutif comme des malpropres.

Nous y reviendrons…

<strong>Le baron</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Médias : La maison de la presse fustige le saccage de ses locaux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-la-maison-de-la-presse-fustige-le-saccage-de-ses-locaux-3012086.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-la-maison-de-la-presse-fustige-le-saccage-de-ses-locaux-3012086.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Maison-de-la-presse-saccagee.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Maison-de-la-presse-saccagee.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 22 Feb 2023 11:22:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C'est le Communiqué N° 002 — 2023 — CP/MP qui fut publié pour décrier et dénoncer la pagaille née lors de la conférence de Kaou N'djim. Des poursuites judiciaires sont à l'ordre du jour.</strong>

La journée du lundi 20 février 2023, a vu les locaux de la Maison de la Presse saccagés. Des individus hostiles à l'ex conseiller national ont envahi les lieux avec une guerre de clochers sans précédent.

Ce qui est qualifié  d' "acte déplorable'' par le président Bandiougou Danté qui condamne avec la dernière vigueur cette violence au sein de la faitière des médias. S'il a rappelé que quelques soient les motifs ou la nature des auteurs, le saccage du haut lieu des expressions plurielles est indigne du Mali qui se veut un havre de paix, il a interpellé les autorités compétentes à faire toute la lumière sur ces événements malheureux pour que soient situées les responsabilités conformément aux lois.

Aussi, la Maison de la Presse a commis un huissier de justice pour constater les dégâts avec une attention particulière de l’évolution et les résultats des enquêtes et se réserve le droit de porter plainte contre ceux à l'origine du vandalisme.

C'est dire que la sortie de Kaou N'Djim aura été préjudiciable pour la MP car .... un bad buzz!

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Extrémisme violent en Afrique subsaharienne : Le chômage, principal moteur d’adhésion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/extremisme-violent-en-afrique-subsaharienne-le-chomage-principal-moteur-dadhesion-3012084.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/extremisme-violent-en-afrique-subsaharienne-le-chomage-principal-moteur-dadhesion-3012084.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:46:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En Afrique subsaharienne, l’extrémisme violent se retrouve nourri en grande partie par le manque d’emploi selon l’ONU. Pour étayer cette théorie, une vaste enquête a été réalisée auprès de 1.200 personnes issues de huit pays touchés par le djihadisme et elle révèle que la religion n’est que le troisième facteur d’engagement dans les rangs des groupes armés terroristes qui sévissent au Sahel.</strong>

L'espoir de trouver du travail est désormais le principal facteur qui pousse des hommes et des femmes à rejoindre des groupes extrémistes violents en nette croissance en Afrique subsaharienne, selon un nouveau rapport publié mardi 7 février 2023 par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Ce rapport, intitulé ''Sur les chemins de l’extrémisme en Afrique : les voies du recrutement et du désengagement'', souligne l'importance des facteurs économiques en tant que moteurs du recrutement. Le PNUD s’appuie sur des entrevues réalisées en 2021 et début 2022 dans huit pays : Burkina Faso, Cameroun, Tchad, Mali, Niger, Nigeria, Somalie et Soudan. Près de 1 200 personnes interrogées sont d’anciens membres de groupes extrémistes violents, dont des recrues volontaires. La majorité d’entre elles appartenaient à certains des groupes les plus importants de la région, à savoir Boko Haram, les chabab et le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, JNIM en arabe), affiliée à Al-Qaida.

Ainsi, il apparaît clairement que c’est le manque d’emploi plus que l’idéologie religieuse qui permet aux groupes djihadistes et autres extrémistes violents d’attirer de plus en plus de recrues en Afrique subsaharienne, a indiqué l’ONU. Un quart des recrues volontaires ont mentionné le manque d'opportunités d’emploi comme principale raison de leur adhésion, une augmentation de 92 % par rapport aux conclusions d’une étude similaire de 2017.

La religion constitue désormais la troisième raison d’adhésion, citée par 17% des personnes interrogées, soit une diminution de 57% par rapport aux résultats de l’étude de 2017.  Près de la moitié (50%) des personnes interrogées ont mentionné un événement déclencheur spécifique les poussant à rejoindre des groupes extrémistes violents. Parmi ces personnes, 71% ont évoqué des violations des droits humains, souvent commises par les forces de sécurité de l'État, comme « leur point de basculement ».

<strong>Nouvel épicentre mondial de l'extrémisme violent</strong>

En outre, l’Administrateur du PNUD a souligné que l'Afrique subsaharienne est devenue le nouvel épicentre mondial de l'extrémisme violent enregistrant dans la foulée 48% des décès dus au terrorisme dans le monde en 2021. « Dans de nombreux pays, où les revenus et les opportunités d’emplois manquent, le désespoir pousse les gens à saisir les opportunités venant de quiconque », a relevé le patron du PNUD, Achim Steiner, en conférence de presse. Un peu moins d’un quart (22 %) ont dit vouloir rejoindre de la famille ou des amis.

Les décès dus au terrorisme ont diminué au cours des cinq dernières années dans le monde, mais les attaques menées en Afrique subsaharienne ont plus que doublé depuis 2016, indique le PNUD, qui compte 4 155 attaques de 2017 à 2021, faisant plus de 18 400 morts. En 2021, près de la moitié des décès liés au terrorisme se situaient dans cette région, dont plus d’un tiers dans seulement quatre pays : la Somalie, le Burkina Faso, le Niger et le Mali, faisant de l’Afrique subsaharienne « le nouvel épicentre mondial de l’extrémisme violent », selon M. Steiner.

Par ailleurs, il ajoute que les réponses antiterroristes axées sur la sécurité sont souvent coûteuses et peu efficaces. Et de commenter que malheureusement, les investissements dans des approches préventives de l’extrémisme violent sont terriblement insuffisants.

<strong>Stopper cette progression</strong>

Une solution s’impose : miser sur les services de bases et de réadaptation pour éradiquer le fléau. Pour contrer et prévenir l'extrémisme violent, le rapport recommandé un investissement plus important dans les services sociaux de base, y compris la protection de l'enfance, l’éducation, les moyens de subsistance de qualité; ainsi qu’un investissement dans le renforcement des capacités des jeunes hommes et femmes. Il appelle également à intensifier les possibles voies de sortie des recrues et à investir dans les services de réadaptation et de réintégration à base communautaire.

« Il est très important d'investir dans des mesures incitatives, qui favorisent le désengagement », a affirmé pour sa part la Conseillère régionale du PNUD pour la prévention de l'extrémisme violent en Afrique, Nirina Kiplagat. « L’étude montre que ceux ou celles, qui décident de se désengager de l'extrémisme violent sont moins susceptibles d’y retourner et de recruter d'autres volontaires », a-t-elle précisé.

En outre, elle a fait savoir que les communautés locales jouent un rôle central dans le soutien des voies durables de sortie de l'extrémisme violent, parallèlement aux programmes d'amnistie mis en place par les gouvernements nationaux.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre l’insécurité à Bamako et environnants : 224 personnes interpellées et 71 engins explosifs saisis par 8 commissariats en 7 jours]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-linsecurite-a-bamako-et-environnants-224-personnes-interpellees-et-71-engins-explosifs-saisis-par-8-commissariats-en-7-jours-3012082.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-linsecurite-a-bamako-et-environnants-224-personnes-interpellees-et-71-engins-explosifs-saisis-par-8-commissariats-en-7-jours-3012082.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Faits-divers-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Faits-divers-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:43:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité grandissante dans la capitale et environnants, en  une semaine d’opérations les commissariats de l'Hippodrome, Lafiabougou, Boulkassoumbougou, Yirimadio, Centre Commercial, Kalaban Coura, Koulouba, et Sébénikoro ont fait des remarquables exploits. Ils ont réussi à neutraliser plusieurs personnes et à saisir des engins explosifs entre 13 et 19 février 2023. </strong>

Pour protéger efficacement les personnes, de sécuriser leurs biens et de garantir un sentiment de sécurité, les 8 différents commissariats dont : le commissariat de l'Hippodrome, Lafiabougou, Boulkassoumbougou, Yirimadio, Centre Commercial, Kalaban Coura, Koulouba, et Sébénikoro ont respectivement menée entre 13 et 19 février dernier des opérations qui ont permis de neutraliser deux-cent vingt-quatre (224) personnes dont trente-neuf (39) femmes et saisis soixante-onze (71) engins dont un (01) à quatre roues.

Au cours de ces opérations la police nationale a effectué plusieurs descentes dans la ville et alentours ce qui ont permis l’interpellation de plusieurs malfaiteurs dont des femmes.

La police nationale dans leur mission régalienne d’éradiquer ce fléau : « la lutter contre l’insécurité et la criminalité sous toute ses formes », avec courage et de détermination, les policiers encore plus efficaces, ne cessent de multiplier les efforts pour concrétiser la conviction du directeur général de la Police, l’inspecteur général Souleymane Traoré , sous le leadership du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, consistant à faire en sorte que la peur et l’insécurité changent de camp. C’est dans cette optique que la Police Nationale a effectué plusieurs descentes de Police du lundi 13 février au dimanche 19 février 2023.

Il faut rappeler que dans les nuits du 08 au 09 et du 09 au 10 février dernier, les hommes du commissariat de l’hippodrome ont surpris et interpellés tour à tour trois groupes de jeunes organisés en gang, cambriolant des magasins, certains au marché de Médine et d'autres à Dialakorodji. Leur butin composé de pièces détachées neuves ou d'occasion de véhicules et de moto, des bidons d'huile moteur, plusieurs autres matériels et ainsi que divers outils (coupe-coupe, arrache-clou, mini poste à souder, cisailles) utilisés pour commettre leur crime ont été saisis lors de leur arrestation. Au nombre de dix, ces jeunes ont été mis à la disposition de la justice et devront répondre de leurs actes.

Par ailleurs, le 06 février dernier, le commissariat de Baco Djicoroni a interpellé trois membres du réseau d’escroc international appelé « les faiseurs de Triangle » spécialisé en vente de fausses œuvres d'art. Ils sont interpellés pour une affaire d'escroquerie portant sur des objets d'art d'antiquité, dont le préjudice s'élève à la somme de 22 millions de FCFA.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Œuvre sociale de MOUSSA Djiré : L’école Magnambougou Projet ‘’E’’ dotée d’un château d’eau]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/oeuvre-sociale-de-moussa-djire-lecole-magnambougou-projet-e-dotee-dun-chateau-deau-3012079.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/oeuvre-sociale-de-moussa-djire-lecole-magnambougou-projet-e-dotee-dun-chateau-deau-3012079.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:40:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Équipé d’un système hybride (solaire et électrique), avec une profondeur de 100 mètres, un réservoir de 2000 m3 et deux bornes fontaines, le nouveau château d’eau offert par Moussa Djiré dit Mali Abba, non moins président de Yiriwa 223 à l’école de Magnambougou projet ‘’E’’ vient de soulager le cri de cœur des élèves et enseignants de ladite école.</strong>

Le samedi 18 février dernier l’enceinte du groupe scolaire Magnambougou Projet ‘’E’’ a abrité la cérémonie de l’inauguration d’un château d’eau offert par l’ancien président de l’organisation nouvelle chance (ONC) Moussa Djiré dit Mali Abba, président de l’association politique Yiriwa 223.

En effet, pendant l'inauguration de la direction de l'école "E", le 10 Décembre 2022, une première réalisation, les élèves de cette école à travers le Gouvernement des Enfants avaient émis des soucis dont l'eau, l'électricité, la bibliothèque et la sécurité. Ce qui n’a pas laissé le président de Yiriwa 223, Moussa Djiré partenaire de ladite école insensible qui d'ailleurs n'est pas à sa première réalisation.

Le 12 janvier 2023, en quelques semaines après l’inauguration de la direction de l’école financée par l’autre donateur Cheik G Keita, les travaux de réalisation du château d’eau ont commencé sous les yeux admirateurs des élèves et des enseignants sur instruction de Djiré.

Implanté dans la cour de l’école, la cérémonie inaugurale du château était sous l’égide de la directrice de l’Académie d’enseignement rive droite de Bamako, Mme Koné Dédéou Mahamane Traoré. Avec une quantité d’eau suffisante de 2000 m3 et deux bornes fontaines pour pouvoir tenir toute la journée. Le château  est équipé d’un système hybride. Ce qui indique qu’il fonctionne dans la journée avec des panneaux solaires photovoltaïques et la nuit avec de l’électricité.

La directrice de l’Académie d’enseignement rive droite de Bamako, Koné Dédéou Mahamane Traoré, qui selon elle était à sa première sortie depuis sa nomination, il y’a de cela quelques semaines, a salué cet œuvre en toute sa qualité sociale avant de dire que « <em>En plus d’être source de la vie, l’eau est source de réconciliation et d’union. Ce qui en fait un élément indispensable de la vie</em> », a-t-elle souligné. Par conséquent Mme Koné Dédéou Mahamane Traoré a assuré devant le public que le groupe scolaire Magnambougou Projet ‘’E’’ serait désormais dans son champ de viseur.

« <em>La réalisation de ce château d’eau est un ouf de soulagement pour les enseignants et les élèves de l’école. Puisqu’il met désormais fin à la queue des élèves pour 2 litres d’eau pendant les heures de cours et les disputes entre élèves.  Cette réalisation va donner une nouvelle vie à nos écoles</em> », s’est réjoui le directeur coordinateur du groupe scolaire Magnambougou Projet, Abdoulaye Mariko. Il a demandé l’implication de tous les acteurs de l’école pour l’entretien permanent de l’ouvrage.

Dans son intervention, le donateur Moussa Djiré, président de l’association politique Yiriwa 223, l’ancien président de l’organisation Nouvelle Chance (ONC), affirme avoir été sollicité par ses amis (élèves) et les enseignants du groupe scolaire Magnambougou Projet E pour cette réalisation financée sur fond propre avec l’appui moral des membres de l’association et de ONC.

En tant qu’ami des élèves et partenaire  de l’école, il a indiqué que ce n’est pas une innovation qu’il fait mais plutôt un acte normal. Car l’école publique est l’école de la République. « <em>Ce qui en fait l’une des principales poutre maîtresse pour la construction d’une nation forte à partir de notre histoire, notre tradition, nos valeurs et coutumes mais surtout un regard tourné avec la modernisation et le progrès qui s’adaptent à nos réalités sociétales </em>», a-t-il développé. Et d’ajouter que « <em>soutenir notre école, c’est soutenir le développement du Mali</em> ».

La cérémonie a été aussi marquée par la présence des parents d’élèves, des notabilités du quartier, du directeur du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Sogoniko, la Présidente de l'ONC Aissata Sangaré, du personnel enseignant, le maire de la commune, les leaders religieux. Des prestations d’artistes, des jeux, des chants et des récitations ont mis fin à l’événement.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Référendum au Mali : Poulo abandonne le cadre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/referendum-au-mali-poulo-abandonne-le-cadre-3012075.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/referendum-au-mali-poulo-abandonne-le-cadre-3012075.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Housseini-Amion-Guindo-dit-Poulo-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Housseini-Amion-Guindo-dit-Poulo-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:35:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les mouvements politiques divergents avec la Transition de Bamako s'entre-déchirent autour du projet de révision de loi fondamentale. Une divergence qui a vu partir la puissante plateforme Jigiya Kura du cadre de concertation des partis politiques.</strong>

Un communiqué de la plateforme conduite par l'ex ministre Housseini Amion Guindo est tombé sur la question. Son entité refuse de prendre part à quoi que ce soit après un boycott affiché de son parti politique la CODEM!

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de la nouvelle constitution, une rencontre était prévue au centre de formation des collectivités territoriales. Le ministère de l’administration territoriale avait convoqué le cadre de concertation (opposition) en conviant les partis politiques du pays, pour l'organisation du référendum mais  POULO a refusé d'y associer son image.

Celui qui incarne la 4ème force politique du Mali, aux commandes de l'alliance politique Jigiya Kura (nouvel espoir)  estime que la division est effective avec des revendications de toutes parts. Déjà les mouvements rebelles ont présenté des doléances à ne pas en finir alors que des religieux optent pour la fin de la laïcité. Aussi les linguistes veulent vaille que vaille que le Bambara plus parlé dans le pays, soit l'unique langue officielle.

Des débats de caniveaux que ne saurait approuver  Jigiya Kura qui avait déjà demandé dans son communiqué du 22  Décembre 2022 , au gouvernement de la transition, le retrait et l’abandon du présent projet de la nouvelle constitution.

Deux mois après, la position de la plateforme n'a point changé. Sa posture est constante car certains membres du cadre de l'opposition ( le PS yelen Kura ou l'ex parti présidentiel RPM) optent pour accompagner l'initiative : ce qui a conduit aux partis et mouvements de Jigiya Kura, à suspendre leur participation au sein de l'opposition pour non respect des lignes idéologiques.

Pire, la fissure s'est approfondie avec une nouvelle donne : la publication de la liste des membres du comité de finalisation du projet de loi fondamentale. Plusieurs barons de l'opposition y figurent et n'ont pas daigné renoncer à cette mission.

La transition entend convoquer le collège électoral avant fin février car prévoit tenir le référendum en Mars pour définitivement remplacer la constitution.

Seulement  l'opposition n'est plus unie pour tenir le bras de fer avec la majorité transitionnelle. Ses cadres qui siègent au comité de finalisation de la constitution assument la mission en remerciant les autorités : il s'agit d'une mission où il peuvent proposer et se rendre utile.

Désormais l'avenir de l'ancien député de Sikasso est à suivre de près. Il pourrait bien renforcer Jigiya Kura qui sera à elle seule une plateforme d'opposition ou prendre la balle au rebond : Kaou N'Djim est de retour dans l'arène avec une posture d'opposant comme voulu par POULO.

Une alliance naturelle reste à envisager!

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Issa Kaou N’djim, président de ACRT : « Assimi doit quitter le pouvoir »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/issa-kaou-ndjim-president-de-acrt-assimi-doit-quitter-le-pouvoir-3012072.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/issa-kaou-ndjim-president-de-acrt-assimi-doit-quitter-le-pouvoir-3012072.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Issa-Kaou-Djim-micro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Issa-Kaou-Djim-micro.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:19:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du parti ACRT, Issa Kaou N’Djim, ne mâche plus ses mots vis-à-vis du Président de la transition, colonel Assimi Goïta, pour ses ambitions présidentielles. « Pour l’intérêt supérieur du Mali, Assimi doit quitter le pouvoir », a déclaré l’ex-membre du conseil national de la transition (CNT) sur les ondes de la radio Sahel.  </strong>

Longtemps retranché dans un silence radio sur les questions d’intérêt national, l’ex 4e vice-président du Conseil national de la transition s’est récemment prononcé sur la gestion qui se fait de la transition par celui qu’il qualifiait de « imperturbable patriote Assimi Goïta». Certes, le président du parti ACRT reconnaît que les mouvements ayant conduit à la chute du pouvoir de IBK n’ont « forcément pas raison », mais « l’objectif est », selon lui, « que tout aille bien pour ce pays ».

Pour l’ex inconditionnel du colonel Assimi, les militaires du CNSP » ne peuvent nullement « dire que ce sont eux qui ont arrêté IBK ». « Pour qu'il y ait ce coup d'État au Mali, il y a eu une lutte qui a été parachevée. Il faut que l'on se dise la vérité », a-t-il précisé. Selon lui « Ils (les militaires) ont des armes et ils nous intimident avec, en essayant de nous faire peur, de nous faire taire ou de nous faire disparaître. Ils ne sont pas plus légitimes que nous dans cette lutte ».

Tirant les conséquences de cela, le président de l’ACRT explique que c’est la raison pour laquelle il a été en prison. Le tonitruant dit avoir été « de plus calomnié personne » et « enfermé » pour ses « opinions politiques ». « Si tu vois que Assimi prend un décret pour me chasser du CNT, c’est parce qu’il a une arme aujourd’hui », a-t-il déclaré, sans détours.

Sans langue de bois, M. Issa Kao N’Djim estime qu’il est temps de s’occuper du Mali et des Maliens, leurs besoins alimentaires, éducatifs, sécuritaires, la bonne gouvernance, le retour de l’administration dans les régions du Nord. Au lieu de continuer à dire que tel ou tel de travailler pour la France ou la Russie qui, à ses dires, « ne pourra rien nous apporter ».

L’ex-soutien de la transition est revenu sur les raisons qui l’on poussé à soutenir le Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, celles de faire « éviter que l'on rentre dans une autre crise, d’aider Assimi à faire les élections et qu’il retourne dans les casernes. C’est cela le salut de notre peuple et c’est ce qui est bon pour lui et pour tous ». Malheureusement, le numéro 10 comme l’ont surnommé ses admirateurs n’est pas tendre avec son ex-mentor : « Pour l’intérêt supérieur du Mali, Assimi doit quitter le pouvoir, prendre ses hommes et retourner au camp pour sécuriser le pays. C’est son rôle. C’est ce qu’il doit faire. »

Et Issa Kao N’Djim d’asséner : « Si tu vois que personne ne peut dire la vérité à Assimi, c’est parce que l’on craint d’aller en prison. C’est une manière de confisquer le pouvoir. »

Le président de l’ACRT ne craint pas le chemin de la prison. Car, soutient-il, le Mali d’aujourd’hui est celui du silence ou de la prison. « Quand tu dis la vérité, soit, ils te font taire, soit, on t’envoie en prison ou ils font ce qu’ils veulent de toi », regrette-t-il. Tout en assumant : « Vous devez accepter que l’on fasse la prison. Qu’ils augmentent le nombre de matelas de la prison… s’il le faut, nous irons ! »

<strong>D.C.A</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Contre le Mali, le Burkina et la Guinée : La cédéao resserre l’étau]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/contre-le-mali-le-burkina-et-la-guinee-la-cedeao-resserre-letau-3012069.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/cedeao/contre-le-mali-le-burkina-et-la-guinee-la-cedeao-resserre-letau-3012069.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/cedeao-drapeau.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/cedeao-drapeau.webp" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:15:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que le Mali, la Guinée et le Burkina s’attendaient à la levée des sanctions de la CEDEAO qui pèsent sur eux, la Conférence des Chefs d'État et de gouvernement a maintenu les sanctions existantes. Elle a également durci le ton par l’imposition de l’interdiction de voyager aux membres du gouvernement et autres hauts fonctionnaires des trois pays.</strong>

Les transitions au Burkina, en Guinée et au Mali ont été au cœur du Sommet Extraordinaire de Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement de l’organisation, tenu le 18 février 2023, en marge de la 36ème Session Ordinaire de l'Assemblée de l'Union africaine à Addis-Abeba (Éthiopie).  Au cœur du Sommet l’examen des progrès réalisés dans les processus de transition dans les trois pays ainsi que la demande conjointe par les trois pays de la levée des sanctions qui pèsent sur ces trois pays.

Selon les rapports des médiateurs, des avancées ont été constatées dans les processus de transition dans les trois pays. Au Mali, le processus est marqué par la mise en place d'un Mécanisme conjoint de suivi et d’évaluation du chronogramme de transition comprenant le gouvernement, la CEDEAO, l'UA, l'ONU, le Médiateur de la CEDEAO, un Comité de pilotage, et un Comité technique. En Guinée, il y a la signature de protocoles d'accord avec la CEDEAO sur la mise en place de mécanismes de suivi et d'évaluation du calendrier de transition. Mais, la Conférence s’inquiète de graves défis humanitaires et sécuritaires dans les trois pays, en particulier au Burkina et au Mali.

La CEDEAO a attiré l’attention des autorités de la transition guinéenne sur le chronogramme consolidé de transition de 24 mois couvrant les dix (10) domaines prioritaires élaborés conjointement avec elle. Ainsi, l’organisation sous-régionale demande le gouvernement de transition à « respecter l'esprit de l'accord signé le 21 octobre 2022 à Conakry concernant la mise en place du comité conjoint de suivi et d'évaluation, et de s’abstenir de toute action unilatérale à même de saper l'esprit de collaboration des deux côtés ».

Par ailleurs, la CEDEAO a exhorté impérativement les autorités guinéennes à mener un dialogue national inclusif avec l’ensemble des acteurs politiques et à garantir la sécurité et la liberté de tous les participants.

Aussi bien pour le Burkina Faso que pour la Guinée et le Mali, la CEDEAO a appelé les partenaires internationaux à mobiliser les ressources nécessaires pour compléter ses efforts et ceux des autorités nationales en vue de relever les défis socio-politiques, sécuritaires et humanitaires auxquels les pays sont confrontés.

<strong>Sanctions durcies</strong>

Quelques jours avant le sommet, soit le 10 février dernier, les Ministres des affaires étrangères des trois pays ont adressé une demande conjointe de levée des sanctions qui leur ont été imposées à la suite de leurs coups d’Etat respectifs. Cette demande est tombée dans les oreilles des sourds, du moins du côté de la CEDEAO. Les Chefs d'État et de gouvernement ont maintenu les sanctions existantes à l'encontre des trois pays et opté pour l’imposition d’une interdiction de voyager aux membres du gouvernement et autres hauts fonctionnaires des trois pays.

Puis, la Conférence a rejeté totalement les mesures unilatérales prises par les autorités de transition en Guinée, en ce qui concerne la mise en œuvre de la feuille de route de transition. Elle a réitéré la nécessité d'ouvrir l'espace politique à tous les acteurs des trois pays et d'assurer un dialogue politique inclusif. Aussi a-t-elle invité l’UA à l’appuyer dans l’application des sanctions.

Faut-il le rappeler, les trois pays ne participent pas jusqu’ici aux différentes réunions de la CEDEAO et de l'Union africaine.

<strong>D.C.A</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Evasion du prévenu Boubacar N’djim :  • les circonstances et le film  • Un (1) garde pénitentiaire placé sous mandat de dépôt]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/evasion-du-prevenu-boubacar-ndjim-les-circonstances-et-le-film-un-1-garde-penitentiaire-place-sous-mandat-de-depot-3012062.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/evasion-du-prevenu-boubacar-ndjim-les-circonstances-et-le-film-un-1-garde-penitentiaire-place-sous-mandat-de-depot-3012062.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:10:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi dernier, après 10 mois de détention à la maison centrale d’arrêt de Bamako, Boubacar N’Djim est parvenu à se mêler à la foule sur le chemin du retour d’une audience au tribunal pour prendre la poudre d’escampette. Cette information a fait le tour des réseaux sociaux, avec des versions plus ou moins erronées. Les faits !</strong>

Placé sous mandat de dépôt depuis 10 mois pour une affaire civile dite ‘’d’escroquerie et abus de confiance’’, le défenseur des droits de l’homme est aussi un homme d’affaires. Il tentait ainsi, depuis la prison, de régler ses soucis à l’amiable, nous est-il revenu, dans le but de recouvrer sa liberté.

Cependant,  en plus de la première affaire qui l’a conduit en prison, d’autres faits du même ordre se sont associés pour durcir sa situation. En témoigne un autre mandat de dépôt courant début février.

En quelque sorte, l’évolution de sa situation lui a fait croire que sa sortie de prison qu’il négociait n’était pas proche. C’est pourquoi, le mardi 14 février dernier, le prévenu qui a été amené de la prison centrale de Bamako au tribunal a planifié son évasion qu’il a jusqu’ici réussie.

Selon nos sources, ce jour-là, Boubacar et plusieurs détenus de la MCA étaient amenés à bord d’un bus au tribunal de la commune III pour  des audiences de jugements et délibérés les concernant.

Seulement, le nommé N’Djim, lui, a été appelé à la barre,  quelques minutes après l’ouverture de l’audience, et le juge lui a fait savoir que son délibéré a été prolongé. Il doit donc retourner en prison pour attendre d’être fixé sur son sort alors que d’autres affaires pleuvaient sur sa tête.

Assis dans la salle d’audience à côté d’autres prévenus, Boubacar N’Djim signifie son désir de rejoindre la prison avant ses codétenus, vu que son dossier du jour a été vidé par un délibéré prolongé. Et ce, d’autant plus que les détenus étaient nombreux ce jour à attendre. Ce qui pouvait prendre toute la journée.

Surtout il est courant que les prévenus dont les dossiers du jour sont vidés et ne souhaitant pas rester longtemps assis au tribunal, rallient la prison par d’autres moyens sous la surveillance d’un ou de plusieurs gardes pénitentiaires. Certains proposent entre 10.000 francs et 20.000 francs pour obtenir l’accord des agents. C’est ce qui s’est passé ce jour, selon nos sources.

Ainsi, Monsieur N’Djim et son garde, une fois d’accord sur le principe, prirent un taxi pour rallier la MCA à moins de deux kilomètres du tribunal.

Comme dans un film hollywoodien, Boubacar N’Djim profita d’un embouteillage de la circulation pour ouvrir la portière de la berline et s’enfuir sous les cris de détresse du malheureux garde pénitentiaire. Dès qu’il quitta la voiture, le prévenu sauta sur l’arrière d’un motocycliste qui visiblement le suivait pour l’opération visiblement préparée à l’avance. Depuis, les recherches ont continué sans qu’une nouvelle de lui ne soit obtenue.

Quant au garde pénitentiaire dont la justice est la seule habilitée à qualifier l’acte, il est placé ce lundi 20 février 2023 sous mandat de dépôt.

<strong>Affaire à suivre...</strong>

<strong>I.T</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mauvaise gestion et malversations financières au CNPV (2eme partie) : Comment le CNPV a été mis à sac !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/mauvaise-gestion-et-malversations-financieres-au-cnpv-2eme-partie-comment-le-cnpv-a-ete-mis-a-sac-3009378.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/corruption/mauvaise-gestion-et-malversations-financieres-au-cnpv-2eme-partie-comment-le-cnpv-a-ete-mis-a-sac-3009378.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 02 Feb 2023 01:05:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre précédente parution, nous parlions pour la première fois du CNPV qui, depuis sa création en 2011, déroge, à la différence des autres services publics, à toute vérification financière. Faisant ainsi, de ceux qui la dirigent, et pillent, des bébés gâtés de la République. Suite de notre enquête en début de cette année 2023 que le Président de la Transition veut pourtant sans pitié. </strong>

Outre la note de dénonciation de faits adressée au Végal et qui étale les pratiques d’un autre âge au sein de ce service public, Le Soft est parvenu à mettre la main sur d’autres informations documentées jusqu’ici restées secrètes.

En réalité, la mauvaise gestion et les malversations financières érigées en système au CNPV ne datent pas que de l’ère de l’actuel Directeur Sékou Karamoko Coulibaly. Car dès sa création en 2011, le CNPV avec Ibrahim Ag Nock, actuellement Directeur de l’ANPE, avait bénéficié d’un BSI d’environs 500 millions FCFA jusqu’en 2016. Au compteur, les informations en notre possession, affichent un tableau sombre : aucun investissement, tel qu’il convenait de le faire, n’avait été fait.

Après le départ d’Ag Nock, les mêmes pratiques ont continué. Ce qui a dès 2017, à l’actif de Sékou Karamoko Coulibaly fait du CNPV, inéligible au budget spécial d’investissement (BSI) puisque incapable de présenter un projet structurant de recrutement des volontaires. C’est le début de la descente aux enfers d’un service financé sur les fonds publics et des partenaires dont le plus contributeur est le PNUD.

Pire, durant toute l’année 2017, les fonds mis à la disposition du CNPV, à hauteur de plusieurs centaines de millions FCFA, ont été gérés par le Directeur Général, sans agent comptable. Ce n’est qu’en 2018 que le comptable matière a été nommé Comptable. La boite sombre ainsi dans une hémorragie financière sans précédent : des contrats fictifs sont passés, avec comme justificatifs, de fausses factures, impliquant le personnel.

Pire, le Directeur des ressources humaines du CNPV, qui se retrouve bizarrement être le chef syndical des employés du même service, crée une société écran pour mieux cerner les sous.

Pendant plusieurs années, des sommes importantes ont été extraites du compte bancaire du CNPV pour être versés sur ceux de certains agents. En attestent les relevés bancaires du responsable du département communication Ibrahim Bah et du Conseiller technique du Directeur, Oumar Touré. Ce dernier, pour mieux faire ses coups, a justifié les dépenses avec des fausses factures dont Le Soft a pris connaissance.

Plus grave, Monsieur Touré a effectué plusieurs missions dans la région de Mopti sans associer le coordinateur local. Des centaines de millions de nos francs ont là aussi transité par un compte bancaire ouvert dans les livrets de la BMS pour y être retirés à son profit et à celui de son clan. A noter que nous sommes encore dans la sous-traitance du programme unité gouvernance du PNUD, exécuté par le Conseiller TOURE avec la bénédiction du DG. C’est là où nous repérons les traces de Mme Haussade du PNUD, un personnage clé dans cette affaire.

Réputé pour sa générosité légendaire même envers les ministres, le DG Sékou Karamoko Coulibaly, Alias « Chef de grin » au cabinet du ministère et pour les branchés, semble être pris en otage par un système qui a mené le CNPV à la ruine. Plaçant ainsi, le personnel dans une insécurité salariale, résigné à céder les 60% de retenus. On en est qu’à un pas du licenciement de certains puisque les comptes sont au rouge. Appelé à la rescousse, un agent du Trésor public, proche d’une Dame au CNPV, a du mal à trouver une ligne budgétaire, ne serait-ce que provisoire, à même de supporter la paie des agents du service dont les fonds ont fait pousser des immeubles comme des champignons, au profit d’un petit groupe d’individus en costume sombre aux cravates dorées.

A noter que jusqu’à ce stade, dans le souci de garder les secrets bancaires, Le Soft n’a fait que cas, sans publier intégralement les numéros de comptes bancaires incriminés et les relevés bancaires en notre possession.

Dans nos prochaines parutions, nous reviendrons largement sur les affaires suivantes : <strong>Qui est Mme Haussade ? Où sont passés les 7 milliards FCFA mis à la disposition du CNPV en 2020 pour le recrutement de 15.300 enseignants volontaires ?</strong>

Affaire à suivre…

<strong>IT</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tombouctou : Le Comité syndical de l'AMM décrète un préavis de grève]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/tombouctou-le-comite-syndical-de-lamm-decrete-un-preavis-de-greve-3009373.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/untm-syndicats/tombouctou-le-comite-syndical-de-lamm-decrete-un-preavis-de-greve-3009373.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 02 Feb 2023 01:00:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L'antenne de AMM basée à Tombouctou et qui intervient dans le domaine de la sécurité des édifices et des lieux publics ou privés fait face à une grogne de son comité syndical qui décrète un préavis de grève de 48H. Cela fait suite à certaines revendications des travailleurs adressées à la direction et qui sont restées sans suite.</strong>

Dans sa Lettre N° 013/ CS-AMM-T/ 2023, le Comité syndical de l'AMM de Tombouctou a informé la Directrice Nationale de l'AMM- Mali de sa volonté de partir en grève après la publication d’un préavis. ‘’Face à la non prise en compte de ses revendications adressées à la direction, le groupe syndical a décidé de mettre la barre très haut’’, pouvait-on lire dans la correspondance.

En effet, les travailleurs de cette agence de sécurité ont mis l’accent sur le manque de volonté de la direction nationale à donner une suite favorable à leurs revendications et leurs besoins. « Considérant que les revendications persistent entre la direction et les militants aux fins d’améliorer ses conditions de vie et de travail, le comité syndical de l'AMM-Tombouctou décide d'observer une grève générale de 48 heures si les revendications suivantes ne sont pas satisfaites », précise notre source.

A l’origine de la grogne, plusieurs points ont été soulevés par les militants de ce syndicat notamment la régularisation des contrats plus l'égalité des salaires ; la revue des horaires désormais de huit (08) heures ; la régularisation des jours de repos 02 (jours). A ces revendications s’ajoutent la prise en charge de l'ancienneté au service ; le respect du Salaire minimum inter-garanti (SMIG) et la prime de risque dans certaines zones.

Ainsi, à travers cette démonstration de force, les travailleurs de l’AMM-Tombouctou entendent obtenir gain de cause. En la matière, les agences de sécurités sont régulièrement pointées du doigt en ce qui concerne le traitement salarial de leurs employés.

De façon générale, la plupart des agents acceptent ces conditions précaires pour échapper au chômage. A noter que la zone de Tombouctou se caractérise par sa fragilité sécuritaire, ce qui rend le travail beaucoup plus difficile. L’ensemble de ces points susmentionnés et qui ont été ignorés par la direction générale de l’AMM justifie la volonté de ce syndicat d’arrêter le travail sur une période de 48 heures.

Ce bras de fer engagé avec la direction de cette structure est le résultat d’un mauvais traitement des travailleurs qui sont constamment exploités par l’employeur. Se faisant, cette mesure portera un coup dur à l’agence dans l’exécution de son contrat avec ses partenaires.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commission chargée de la finalisation du projet de constitution :  La CMA se marginalise]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/commission-chargee-de-la-finalisation-du-projet-de-constitution-la-cma-se-marginalise-3009388.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/commission-chargee-de-la-finalisation-du-projet-de-constitution-la-cma-se-marginalise-3009388.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/CMA-mnla-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/CMA-mnla-mali.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 02 Feb 2023 00:57:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Rendu officiel le vendredi 27 janvier dernier par le président de la transition Assimi Goita, le décret N° 2023-0055/PT-RM portant nomination des membres de la commission chargée de la finalisation du projet de constitution n’est pas unanimement consenti. La coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) se marginalise et réitère sa demande d’une réunion neutre avec la médiation internationale.  </strong>

Parallèlement au communiqué du cadre stratégique permanent pour la paix, la sécurité et le développement (CSP-PSD) du 21 décembre 2022 de la suspension des mouvements signataires des mécanismes de suivi et de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, la CMA en marge de la réunion de son bureau exécutif tenue du 07 au 09 décembre 2022  avait adressé au chef de file de la médiation une correspondance dans laquelle elle demande une rencontre bilatérale en terrain neutre avec la médiation internationale.

La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) a dénoncé « la déliquescence avérée de l’Accord de Paix que les raisons soient événementielles ou subtilement planifiées et s’inquiète à juste titre des conséquences forcément néfastes sur tout le processus ». Selon la Coordination des Mouvements de l’Azawad, les parties garantes de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger sont dans l’obligation politique et morale de jouer de façon pleine et efficiente leur rôle afin d’éviter une rupture définitive des engagements pris entre elles. La CMA avait aussi invité à la tenue d’une consultation dans les plus brefs délais en un lieu neutre entre elle et les garants de l’Accord afin de déterminer définitivement de l’avenir de l’Accord.

Dans la correspondance adressée au chef de la diplomatie algérienne, le samedi 10 décembre 2022, Ramtane Lamamra, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) sollicite l’Algérie et les autres médiateurs internationaux engagés pour l’application de l’accord d’Alger de 2015 pour la paix au Mali, à organiser une réunion d’urgence dans un lieu neutre. Dans son document, la Coordination des mouvements de l'Azawad justifie sa demande par le besoin d'un examen décisif de la viabilité de l'accord signé en 2015. Par conséquent elle informe l’opinion nationale et internationale ainsi que la médiation internationale qu’elle ne prendra pas part à la commission chargée de la finalisation du projet de constitution.

Par la même occasion dans son communiqué N° 1/CMA/BE/2023, la CMA se démarque des déclarations du ministre Diop lors de sa sortie à la tribune des nations unies le 27 janvier dernier qu’elle qualifie d’unilatérales. « La CMA se démarque des déclarations unilatérales du Ministre Diop à la tribune des Nations Unies ce 27 janvier 2023 parlant "d'élans freinés" dans la mise en œuvre de l'Accord par les mouvements signataires lorsqu'il s'agit d'une dégradation évidente du processus consacrant un net recul d'intérêt de la partie gouvernementale à l'Accord de paix » a indiqué le communiqué.

Par ailleurs, la Coordination des Mouvements réitère avec insistance sa demande de réunion en un lieu neutre avec la médiation internationale pour discuter de la viabilité de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Économie : Le Mali célébré à Alport Guinée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/economie-le-mali-celebre-a-alport-guinee-3009386.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/economie-le-mali-celebre-a-alport-guinee-3009386.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 02 Feb 2023 00:53:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L'entité portuaire du groupe ALBAYRAK était en fête le week-end dernier. Une soirée de Gala fut organisée au cours de laquelle le Mali fut primé à travers le ministre Modibo Keita pour le dynamisme du partenariat commercial.</strong>

La nuit du vendredi 27 Janvier fut forte en émotions au sein d'Alport Conakry. Le ministre Modibo Keita y représentait l'État du Mali, portant le message des autorités de la transition.

Il a d'ailleurs situé que la présence de sa délégation traduit les bons rapports de coopération entre Bamako et Conakry.

Et de rappeler en ces termes que '' les sanctions économiques et financières infligées au Mali par la Cédéao, ont été éprouvantes pour le peuple Malien. Mais dans cette épreuve difficile, la Guinée n’a jamais tourné le dos au peuple Malien, au contraire les autorités guinéennes à travers le président de la transition le Colonel Mamadi Doumbouya ont soutenu le Mali''.

Saluant les efforts d’Alport Conakry pour la modernisation du Port de Guinée, le ministre en charge des questions agricoles a noté l'opportunité que les marchandises maliennes puissent y transiter avec securité pour le grand bonheur des opérateurs économiques maliens.

Aussi, notre consœur Albertine Dotzé qui pilotait la cellule de Communication d'Alport à Bamako en 2022 a été primée. Celle qui administre les relations clients et situe le secteur privé sur les opportunités de choisir Alport voit ses efforts récompensés après une année où les sanctions sous régionales avaient mis le Mali à rude épreuve.

Des cadeaux et satisfécits furent remis aux travailleurs partants à la retraite. Leur syndicat a loué les efforts fournis par la direction générale visant l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs avec en toile de fond plus de 3000 employés en 2023.

Le gala a pris fin avec le tirage au sort qui a permis à 5 travailleurs de la filiale Guinéenne d'Albayrak de bénéficier des bourses sur la destination Turkish.

<strong>Keita Idrissa</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Enregistrement illégal de conversations d’usagers à la DNCC : 02 opérateurs économiques et 01 policier portent plainte]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/enregistrement-illegal-de-conversations-dusagers-a-la-dncc-02-operateurs-economiques-et-01-policier-portent-plainte-3009348.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/justice/enregistrement-illegal-de-conversations-dusagers-a-la-dncc-02-operateurs-economiques-et-01-policier-portent-plainte-3009348.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/justice.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/justice.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 02 Feb 2023 00:42:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction Générale du Commerce et de la Concurrence a-t-elle surpassé la Sécurité d’Etat en matière de filature ? Sinon, de quel droit un agent de cette Direction se permet-il d'enregistrer des conversations d’usagers à leur insu ? Et, à quelle fin ? </strong>

Dans notre pays, ils sont nombreux les agents du service public et parapublic à se croire au-dessus des usagers, brimés et lésés au quotidien. C’est le cas de deux jeunes opérateurs économiques maliens qui, depuis vendredi dernier, gardent de mauvais souvenirs des locaux de la Direction nationale du commerce et de la concurrence.

Ce jour, alors que les deux jeunes importateurs de marchandises patientaient dans la salle d’attente pour être reçus par le Directeur, un inconnu qui faisait des va-et-vient prend place auprès d’eux dans un fauteuil, active l’option dictaphone de son smartphone et se met à enregistrer les conversations des deux hôtes du jour. Mal lui en a pris, le Monsieur à mouchard sera interpellé par un des opérateurs économiques qui l’ordonna d’arrêter immédiatement l’enregistrement. Irrité par la réaction des visiteurs, le Monsieur surpris en train d’enregistrer se présente comme étant le comptable du Directeur National du Commerce et de la Concurrence. Alors, il clame alors, selon des témoins, son droit à faire ce qu’il veut.

Dans la salle d’attente, la conversation se transforme en une vive dispute et attire l’attention dans les bureaux de la DNCC.

En inconfort, le Sieur Mariko qui se trouve effectivement être l’agent comptable du Directeur de la structure, est allé jusqu’à sommer les deux opérateurs économiques à évacuer les lieux comme des malpropres.

Refus catégorique des deux opérateurs qui, pour ne pas se faire agresser, en appelèrent au secours et à la médiation du Commissariat du 3è arrondissement de Bamako. Pire, malgré l'arrivée de six policiers dépêchés, l’agent comptable Mariko, refusa d’obtempérer.

Constatant les faits, les policiers repartent sans l’agent comptable en manque de civilité et sans son téléphone/smartphone qu’il a utilisé pour enregistrer les deux usagers.

C'est seulement 72 heures après, c'est-à-dire le lundi 30 janvier au matin que le Sieur Mariko s'est rendu au commissariat du 3è arrondissement pour remettre son smartphone dont le contenu a été vidé. Ce qui, aux yeux de la police, complique la possibilité de mener loin l’enquête.

Il nous est cependant revenu que les deux opérateurs économiques et un policier (chef de la mission) ont porté plainte contre le comptable de la DNCC. Que diantre, qu’est-ce qui peut amener un agent d’un service public, de surcroit, comptable, censé être en train de gérer des questions de finances à enregistrer les conversations des usagers ? Le Directeur national qui se retrouve cité, présumé complice dans cette affaire, a-t-il commandité cet acte puni par la loi ? Avait-il besoin d’écouter les opérateurs économiques pour fonctionner ? L’évolution du dossier nous le dira.

Affaire à suivre dans notre prochaine parution.

<strong>I.T</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L'envoyé de l’ONU au conseil de sécurité : « La stabilisation du Mali est cruciale pour l’ensemble de la région »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/lenvoye-de-lonu-au-conseil-de-securite-la-stabilisation-du-mali-est-cruciale-pour-lensemble-de-la-region-3009382.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/lenvoye-de-lonu-au-conseil-de-securite-la-stabilisation-du-mali-est-cruciale-pour-lensemble-de-la-region-3009382.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/El-Ghassim-Wane.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/El-Ghassim-Wane.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 02 Feb 2023 00:25:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’envoyé de l’ONU au Mali a souligné vendredi 27 janvier 2023 devant le Conseil de sécurité combien la stabilisation de ce pays était cruciale pour l’ensemble de la région, alors que la Mission des Nations Unies qu’il dirige, la MINUSMA est déployée au Mali depuis près de 10 ans maintenant. En parallèle, plusieurs autres points qui concernent le pays ont été abordés pendant les échanges.</strong>

Au cours de la réunion du conseil de sécurité de l’ONU, il a été fait cas de la situation djihadiste dans le sahel mais plus précisément du rôle que joue notre pays dans l’éradication de ce fléau qui s’est élargi sur les pays environnants. « Au cours de cette période, la Mission a beaucoup accompli. Mais les objectifs fixés par le Conseil ne sont pas encore pleinement atteints et le contexte a connu des changements importants », a noté le Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali, El-Ghassim Wane, devant les membres du Conseil.

« Alors que le Conseil examine la recommandation du Secrétaire général, il convient de garder à l'esprit que la stabilisation du Mali est essentielle non seulement pour le pays lui-même mais aussi pour toute la région », a-t-il ajouté en référence à la revue stratégique de la Mission demandée par le Conseil.

<strong>Persistance des défis sécuritaires</strong>

Au cours des derniers mois, El-Ghassim Wane a noté que la situation sécuritaire est restée « complexe », en particulier dans le Centre et dans la zone tri-frontalière entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Cela lui a fait dire que du fait de la persistance des défis sécuritaires, le nombre de déplacés internes reste élevé. ‘’Au mois de décembre 2022, il s’élevait à plus de 412.300. Au total, 8,8 millions de personnes ont besoin d’une aide humanitaire, soit 17% de plus qu’au début de l’année 2022. 2 millions d’enfants de moins de 5 ans restent affectés par la malnutrition aiguë’’, a-t-il précisé.

Le Représentant spécial a rappelé que la sécurité du personnel humanitaire reste une préoccupation majeure : en 2022, 124 incidents ont touché ce personnel, dont cinq travailleurs humanitaires tués dans les régions de Kayes, Ménaka et Ségou.

« Au cours du dernier trimestre, la MINUSMA a continué à déployer des efforts soutenus pour protéger les civils malgré l’environnement difficile dans lequel elle opère et les lacunes capacitaires importantes auxquelles la Mission est confrontée », a-t-il souligné.

Selon lui, dans la période à venir, la capacité de la MINUSMA à contribuer efficacement à l’amélioration de la situation sécuritaire en appui aux forces de défense et de sécurité maliennes dépendra de plusieurs facteurs.

Le premier facteur a trait à la mise à disposition des capacités requises et le remplacement en temps voulu des pays contributeurs sur le départ. Deuxièmement, il juge nécessaire de renforcer la coordination avec les forces de défense et de sécurité maliennes et, enfin, il estime que le respect de la liberté de mouvement conformément à l’Accord sur le statut des forces est une nécessité absolue.

<strong>Des avertissements ignorés de l’ex président ATT</strong>

Pendant son mandat et aux premières heures du conflit sur le territoire malien, l’ancien président de la république Amadou Toumani Touré avait mis en garde les pays environnants. Il avait averti sur la propagation de ce fléau si rien n’était fait pour aider le Mali. Ses avertissements sont tombés dans des oreilles de sourds et le Mali a été abandonné à son triste sort. Barrière inéluctable entre les Djihadistes et les pays voisins, le Mali a fini par céder et les GAT se sont répandus chez tous les voisins. Le défunt Président avait sollicité la création d’une force mixte pour contrer le djihadisme. Si seulement le Mali avait été aidé et soutenu à l’époque, on n’en aurait pas été là aujourd'hui. Les pays sahéliens payent un lourd tribut suite aux différentes attaques et on ne peut établir aucun bilan concret sur le nombre des victimes. Aujourd’hui, la menace s’étend sur les pays côtiers qui se croyaient à l’abri de toute intrusion des GAT. La Côte d’Ivoire, le Benin, Le Togo ont tous connu des attaques sur leur territoire.

<strong>Légère diminution des violations des droits de l'homme</strong>

Pointé du doigt par plusieurs rapports sur la situation des droits de l’homme, le Mali tire son épingle du jeu. En effet, sur la question, El-Ghassim Wane a rappelé que le respect des droits de l’homme et du droit international humanitaire dans la conduite des opérations militaires et l’obligation de rendre des comptes en cas de violations « sont de la plus haute importance pour faire efficacement face au fléau du terrorisme et de l’extrémisme ». « À cet égard, la Mission a maintenu le dialogue avec les autorités et a continué à fournir un soutien technique et en termes de renforcement des capacités », a-t-il dit, ajoutant que la dernière évaluation de la situation des droits de l’homme a révélé que le nombre global de violations a légèrement diminué et que les groupes terroristes en étaient les principaux auteurs.

« La MINUSMA continuera à enquêter sur les allégations de violations et d’abus des droits de l’homme », a-t-il dit.

S’agissant de l’environnement politique, l’envoyé de l’ONU a noté que le Mali est à moins de deux mois du référendum constitutionnel qui doit marquer le premier d'une série de scrutins qui devraient aboutir au rétablissement de l'ordre constitutionnel en mars 2024. Selon lui, « les autorités maliennes continuent de faire preuve d'engagement à tenir ces scrutins à temps », même si « plusieurs défis demeurent ».

Une série de consultations avec les partis politiques et la société civile ont été convoquées par les autorités de la transition pour discuter de divers aspects de la préparation du référendum constitutionnel et d'autres élections. « Ces initiatives doivent être encouragées et soutenues, car l'inclusion et le consensus sont cruciaux pour le succès global du processus de transition », a dit El-Ghassim Wane. Selon lui, deux autres aspects détermineront la trajectoire du processus électoral.

Premièrement, la disponibilité des ressources financières et logistiques nécessaires. À ce jour, seulement 60% des ressources nécessaires au Fonds commun des Nations Unies pour l'appui électoral ont été mobilisés. Il encourage les partenaires internationaux à accroître leur soutien au Mali dans cette entreprise cruciale. Pour sa part, la MINUSMA, notamment en collaboration avec l'équipe des pays des Nations Unies, fournit un appui technique et logistique au processus électoral et des mesures sont en cours pour accroître ce soutien. Deuxièmement, l'évolution de la situation sécuritaire qui affecte toutes les étapes du cycle électoral. « La MINUSMA apportera tout le soutien possible aux autorités maliennes dans leurs efforts pour sécuriser le processus électoral », a-t-il dit.

<strong>Un processus de paix dans l'impasse</strong>

Concernant, la mise en œuvre du processus de paix, le Représentant spécial a noté que la MINUSMA, avec les autres membres de la médiation internationale menée par l'Algérie, « n'a ménagé aucun effort pour promouvoir le dialogue entre les parties signataires afin de sortir de l'impasse actuelle ». Ainsi, il a encouragé les parties à ne ménager aucun effort pour surmonter les difficultés actuelles et réaliser des progrès décisifs dans la mise en œuvre de l'accord de paix. A noter que cette année 2023, le Mali sera confronté à de nombreux défis surtout sur le plan électoral. La brulante question sur la réforme constitutionnelle fait débat et il reste à organiser le référendum sur l’ensemble du territoire. Cependant, le défi majeur reste l’organisation des élections présidentielles prévues pour l’année prochaine et cela ne sera possible que si une stabilité relative s’impose.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Arrestation de deux enseignants à Sénou : Bakary Diarra n’a t- il pas digéré son tort ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/arrestation-de-deux-enseignants-a-senou-bakary-diarra-na-t-il-pas-digere-son-tort-3009380.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/arrestation-de-deux-enseignants-a-senou-bakary-diarra-na-t-il-pas-digere-son-tort-3009380.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 02 Feb 2023 00:23:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Accusé de confiscation frauduleuse de l’école publique « Doniyasso », par la juridiction compétente, Bakary Diarra s’est retourné contre deux enseignants. Visiblement Bakary Diarra n’a pas pu digérer sa défaite face à la population de Sénou Sibiribabougou.</strong>

Il a été récemment accusé par le juge d’instruction avant   d’exproprier son entreprise frauduleusement acquise   par un arrêté ministériel pour cause d’utilité publique.

Dès lors, Bakary Diarra ne se fatiguera pas d’intimidations, de sacrifices et d’autres actes d’envoûtements à l’encontre des autorités concernées dans la cour de ladite école.  Les choses n’ont pas marché.

Vendredi 28 Janvier dernier, mécontent de la justice rendue contre le sieur Diarra, ce dernier accompagné de certains gendarmes, auraient procédé à l’arrestation de deux enseignants en plein cours dans la salle de classe pour des motifs fallacieux.

Chose qui animé la colère des enseignants, des élèves, la jeunesse et l’ensemble de la population de Sénou, qui selon eux constitue une violation grave de la procédure en la matière

Lundi 30 Janvier dernier, une marche pacifique a été organisée paralysant toutes les activistes scolaires et commerciales dans le quartier susceptible de reconduction jusqu’à la libération totale de ces enseignants selon les manifestants.

Le syndicat des enseignants, et les agents du CAP de Sénou soucieux d’un dénouement heureux de cette crise ont aussi exigé la libération immédiate et sans condition de leurs collègues arbitrairement détenus.

Rappelons que cette école communautaire « Doniyasso », construite par le Japon, sur la demande de Comité de Gestion Scolaire (CGS) avait été confisquée par Bakary Diarra, et ses complices.
On se rappelle encore que le Mercredi 03 Octobre dernier, jour de la rentrée scolaire, en voulant écarter quelques éléments de l’école qui ne partagent pas le même avis qu’eux, le même Bakary Diarra avait porté plainte contre certains enseignants à la brigade territoriale de Kalabankoro, avant de fermer les portes de l’école aux élèves.

Cette affaire ayant été portée devant les autorités, il s’en est sorti les mains vides. Pour se venger de cette humiliation, il a orchestré l’interpellation des deux enseignants, selon une source proche du dossier.

<strong>
Adama KONATE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Probable report des élections en 2024 Choguel prépare l’opinion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/probable-report-des-elections-en-2024-choguel-prepare-lopinion-3009384.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/probable-report-des-elections-en-2024-choguel-prepare-lopinion-3009384.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/CHOGUEL-Moussa-Faki-Mahamat12.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/CHOGUEL-Moussa-Faki-Mahamat12.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 02 Feb 2023 00:05:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que la transition politique en cours au Mali est censée prendre fin dans un peu plus d’un an, le Premier ministre conditionne l’organisation des élections qui, selon lui, « doivent être précédées de réformes appropriées ». « La Transition ne saurait se résumer à une question d’élection et d’alternance au sommet de l’Etat », insiste Dr Choguel Kokalla Maïga.</strong>

Le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat à la tête d’une délégation, séjourne au Mali dans le cadre des consultations périodiques entre l’Union africaine et le Mali, a été reçu en audience, le lundi 30 janvier 2023 par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga.

Cette visite, troisième du genre, depuis le début de la Transition politique, après celles effectuées à Bamako respectivement en novembre 2020 et en janvier 2022, sans compter celle des membres du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union africaine en juillet 2021, témoignent, sans nul doute, selon le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, « de l’écoute et du souci constant de l’Union africaine à accompagner les efforts du Gouvernement pour une transition réussie ».

Cette rencontre a servi de cadre pour le bilan du Gouvernement à la Commission de l’UA, lequel gouvernement a, au demeurant, toujours encouragé, avec insistance, les partenaires du Mali à échanger directement avec les Autorités de la Transition et à privilégier les missions de terrain et de proximité afin d’avoir une analyse objective de la situation.

Le Chef du Gouvernement a informé le Président de la Commission de l’UA que conformément aux recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) de refonder l’Etat, de créer les conditions d’une gouvernance future, vertueuse, susceptible de mettre fin aux crises cycliques et à l’instabilité à travers des réformes substantielles aux plans politique et institutionnel, le Président de la transition a mis en place, le 27 janvier 2023, la Commission chargée de la finalisation du projet de nouvelle constitution qui sera bientôt soumis à referendum. Dans le même esprit, le Mali s’est doté d’une nouvelle loi électorale en 2022 et a procédé, tout récemment, à la mise en place de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE). Ce processus de refondation s’est consolidé par la mise en place du Cadre stratégique de la Refondation de l’Etat (2022-2031), assorti du Plan d’Actions 2022-2026.

<strong>Changement de paradigme </strong>

Pour le Premier ministre, la résolution durable de la crise qui affecte le Mali depuis plusieurs années « nécessite un changement de paradigme ». Raison pour laquelle, selon lui, « la Transition ne saurait se résumer à une question d’élection et d’alternance au sommet de l’Etat ». « Pendant 30 ans, nous avons fait des élections, et pourtant depuis trois décennies notre pays n’a jamais été aussi instable. On l’a vu sous d’autres cieux, notamment en Afghanistan, un pays qui a régulièrement organisé des élections pendant 20 ans, sans que cela résolve durablement les problèmes structurels. Ses partenaires occidentaux ont fini eux-mêmes par en faire le constat en l’abandonnant à son triste sort », a justifié Dr Choguel.

Avant de revirer : « Loin de moi, l’idée selon laquelle les élections ne sont pas importantes, mais face à une crise de l’ampleur de celle que nous connaissons, les élections doivent être précédées de réformes appropriées. »

Le Premier ministre a fait comprendre au président de la Commission de l’UA que le plus grand défi qui se pose au Mali est le terrorisme. « Il menace les fondements de la république et la cohésion de la nation. C’est un cancer qu’il faut éradiquer à travers la conjugaison des efforts et la mise en œuvre de solutions holistiques et multidimensionnelles », a-t-il expliqué. Car, l’ordre de priorité élevé dans le Programme d’action du Gouvernement reste le retour de l’Etat et des services sociaux de base dans les zones affectées par la crise, des réfugiés et des personnes déplacées internes dans leur terroir, ainsi que la sécurité des populations. « Sur tous ces plans, nous avons engrangé des résultats notables grâce aux opérations militaires d’envergure que mènent sur le terrain, avec courage et professionnalisme, nos forces de défense et de sécurité », dira-t-il.

Le Chef du Gouvernement malien a balayé du revers de la main certaines informations qui qualifient de « tendancieuses », véhiculées par certains médias manifestement en mission contre le Mali. « La peur a changé de camp ; c’est une évidence. Nous traquons les groupes armés terroristes réduits à des actions d’éclat isolées, jusque dans leurs derniers retranchements », a-t-il martelé.

Le Premier Ministre est formel, son Gouvernement poursuivra le vaste chantier de la restauration de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, de la dignité, de la souveraineté et de l’indépendance, conformément aux trois (3) principes clés qui gouvernent désormais l’action publique au Mali. Il a rassuré M. Moussa Faki Mahamat de la détermination du Gouvernement à tenir ses engagements tant avec la communauté régionale et internationale, qu’avec la communauté nationale dont la vision est le « Mali Nouveau ». « Les efforts de réforme seront poursuivis de manière à atteindre le point de non-retour dans le processus de redressement de notre pays. De la même manière, nous intensifierons le processus de réforme et les préalables à la tenue d’élections inclusives, apaisées et crédibles. Notre détermination à poursuivre sur la voie des reformes n’a d’égal que la soif de réforme de notre vaillant peuple, ainsi que son aspiration à la justice et à la sécurité », a renchéri le PM.

Par ailleurs, Dr Maïga a réitéré l’engagement du Gouvernement à mettre en œuvre l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, en capitalisant les progrès réalisés à l’issue des dernières réunions du Comité de Suivi de l’Accord et de la Réunion décisionnelle de haut Niveau tenue en septembre 2022.

<strong>Quid des sanctions de l’UA ?</strong>

Le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga a invité l’UA, au regard de ce qui précède, à « soutenir ces efforts en cours, à les consolider, à les amplifier à travers un soutien franc et robuste aux plans politique, technique et financier. Nous exhortons l’Union Africaine à la levée des sanctions qu’elle a imposées à notre pays le 14 janvier 2022, suite à l’endossement de celles de la CEDEAO prises le 09 janvier 2022 ». Lesquelles sanctions de la CEDEAO qualifiées d’« injustes, illégales et inhumaines », levées en juillet 2022, après sept (7) longs mois d’embargo.

« Nous sollicitons la réintégration du Mali au sein des instances de l’Union Africaine parce que nous sommes sur la bonne voie dans l’exécution de nos engagements », a insisté le Premier ministre Maïga. Avant de persister dans sa demande, au regard de l’inefficacité ou la contre productivité des sanctions partout où elles sont infligées dans le monde, mais aussi par attachement aux conclusions de la 3ème Réunion du Groupe de Suivi et de Soutien à la Transition tenue à Lomé le 06 septembre 2022.

<strong>D.C.A</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CMAS et réforme constitutionnelle: Les raisons de la volte-face]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/cmas-et-reforme-constitutionnelle-les-raisons-de-la-volte-face-3006755.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/cmas-et-reforme-constitutionnelle-les-raisons-de-la-volte-face-3006755.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/IMAM-MAHMOUD-DICKO-PRESSE.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/IMAM-MAHMOUD-DICKO-PRESSE.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sat, 14 Jan 2023 06:43:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément ce projet de révision constitutionnel ne semble pas faire l'unanimité. Après les partis politiques, c'est un poids lourd qui décide à travers un communiqué publié ce lundi 9 janvier de montrer son opposition à cette réforme tant souhaitée par le gouvernement de transition. Cette nouvelle donne impactera t - elle cette ferme volonté de Bamako ?</strong>

En début de soirée du lundi, la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l'imam Mahmoud DICKO (CMAS) et ses alliées du KEL ANCAR et alliées, de l'association "NOUS POUVONS, AN BESE", le Club de Soutien International à l'imam Mahmoud Dicko, l'association "NIUMAYA SO" et l'association APIDOM affirment avoir tenu sur la question une journée d'échanges le 12 novembre 2022 à l'issue de laquelle ils ont convenu de demander au Président de la Transition de renoncer à son projet d'élaborer une nouvelle Constitution.

Selon eux, aucune disposition du droit positif ne donne compétence au président de la Transition pour prendre l'initiative de l'élaboration d'une nouvelle Constitution et de la faire aboutir par voie de référendum. Un point sur lequel ils ne semblent pas du tout badiner.

''Nous considérons que ce n'est pas une nouvelle Constitution qui peut aider le Mali ȧ sortir de la crise multidimensionnelle qu'il connait depuis de nombreuses années. Car les causes et la source de la pérennisation de mauvaises élections, de la mauvaise gouvernance, de l'impunité, du népotisme, de l'insécurité et du délitement de l'État se trouvent ailleurs que dans la Constitution du 25 février 1992'', précise la même source.

En outres, cette coalition a déclaré, par la même occasion, que la CMAS ne prendra pas part à la rencontre du jeudi 12 janvier 2023 initiée par le ministre de l'Administration Territoriale dans la perspective de l'organisation d'un référendum sur le projet de nouvelle Constitution.

Ce qu'il faut noter, c'est la volonté ferme des autorités actuelles d'apporter ses réformes d'où la tenue des assises nationales de la refondation. Cependant, avec ce nouveau revers, l'on se demande si ce projet n'est pas mort-né quand on sait le poids que représente l'imam Mahmoud Dicko dans la société malienne.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre de formation pour le développement: Réduction du budget à 1.035.748.000 FCFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/centre-de-formation-pour-le-developpement-reduction-du-budget-a-1-035-748-000-fcfa-3006753.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/centre-de-formation-pour-le-developpement-reduction-du-budget-a-1-035-748-000-fcfa-3006753.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Jan 2023 06:40:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre de Formation pour le Développement a tenu, le jeudi 22 décembre 2022 dans sa salle de conférence, la 17ème Session de son conseil d'administration. Cette rencontre était présidée par le représentant du Ministre de l'Economie et des Finances M. Diakaridia Dembélé, conseiller technique et du Directeur Général du Centre de Formation pour le Développement (CFD) M. Aliou Mohamed et de l'ensemble des administrateurs.</strong>

Lors de cette 17ème Session du conseil d’administration, plusieurs points étaient inscrits à l'ordre du jour à savoir notamment l'examen et l’adoption du procès-verbal de la 16ème session ordinaire du Conseil d'Administration du CFD, de faire l’état d’exécution des recommandations issues de cette 16ème session ; d’établir le rapport d'activités au titre de l'exercice 2022 ; faire le programme des activités et le budget 2023 et enfin les divers.

A l’issue des travaux, le bilan 2022 a été jugé satisfaisant, ainsi, le CFD a réalisé globalement 26 activités de formations sur 49 prévues soit un taux d'exécution de 53,06%. Ces activités de formation se répartissent comme suit : 18 formations en présidentiel sur une programmation de 33, soit un taux d'exécution de 54,55 %; 08 formations par visioconférence sur une programmation de 16, soit un taux d'exécution de 50 %. En outre, le Centre a organisé 4 conférences sur 6 prévues, soit un taux d'exécution de 66,67 %.

Toujours au cours de l’année 2022, le CFD a formé 554 cadres sur une prévision de 1.000 soit 55,40 %, dont 369 hommes (soit 66,61 %) et 185 femmes (soit 33,39 %). En ce qui concerne les régions, le CFD a pu effectuer ses formations dans les régions de Sikasso, de Ségou, et de Mopti.

De ce fait, le budget 2022 des activités du Centre à la date du 30 septembre 2022, sur une prévision en dépenses estimée à 1.147.344.275 F CFA, le montant de 266.230.221 F CFA a été réalisé soit un taux de 23,20%. Les recettes en 2022 ont été exécutées à la même date et cela à hauteur de 23,84%.

Selon les administrateurs, pour l'année 2023, le projet de budget soumis est équilibré en recettes et en dépenses à 1.035.748.000 F CFA contre 1.147.344.275 F CFA en 2022. Cela représente une légère baisse de 09,73%.

Cette donne est principalement due à la baisse des crédits alloués à l'investissement pour l'année 2023. Ce faisant, le CFD entend s'appuyer sur ce budget pour continuer à offrir des formations de qualité et du même coup assurer son fonctionnement.

<strong>Badara Ali Koïta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[AN 2023: L’année des défis]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/an-2023-lannee-des-defis-3006751.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/an-2023-lannee-des-defis-3006751.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Carte-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Carte-Mali.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sat, 14 Jan 2023 06:39:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>L’année 2022 s’est achevée avec son lot de violence sur l’ensemble du territoire. Au cours des derniers mois, les forces armées maliennes ont lancé de nombreuses offensives sur les positions des GAT avec, à la clé, des succès et la reconquête de quelques portions du territoire. En cette nouvelle année, les défis s’annoncent rudes pour ce pays qui tente de sortir de l’ornière djihadiste. D’où l’appel à la cohésion et au travail du Président de la transition qui doit au même moment préparer le terrain pour les prochaines élections.</strong></p>
L’année s’annonce déjà mouvementée pour le Mali. Après la soumission du projet de révision constitutionnelle dont certains points sont largement contestés, le Président de la transition doit trancher sur l’épineuse question de la laïcité. Les chantiers s’annoncent rudes car le pays reste sous la menace djihadiste et les attaques continuent. La dernière en date, celle du poste de contrôle de Kassela, localité non loin de la capitale Bamako.

Le retour de la stabilité et la paix, de la reconquête totale du territoire demeurent les soucis majeurs de l’ensemble des maliens. Des objectifs dont le gouvernement de transition doit s’efforcer d’atteindre. Mais selon plusieurs observateurs, ce conflit risque de s’étaler sur la durée. De toute évidence, Assimi Goita et son gouvernement doivent tout mettre en œuvre pour redresser la barre et rétablir les relations bilatérales avec les autres partenaires du Mali

<strong>Les scrutins</strong>

Un test grandeur nature pointe à l’horizon pour le colonel Assimi Goita. Il s’agit de la tenue du référendum dont le déroulement est prévu pour le mois de mars, de la convocation du collège qui doit s’effectuer dès le mois prochain et de l’examen et l’adoption de ce référendum pour le mois de mai.

Hormis, ce référendum, l’élection des conseillers des collectivités territoriales est un autre enjeu de taille. En effet, elle doit se tenir au même mois de mars que le référendum.  De ce fait, de sa convocation en mars à la campagne puis le déroulement du scrutin en juin, les maliens retiennent leur souffle.

Un autre défi de taille qui avait mis le feu aux poudres avant de provoquer la chute de l’ancien régime, l’élection des députés est aussi prévue pour cette année 2023. Cela sonnera la fin du conseil national de transition et sera une amorce pour le retour à l’ordre constitutionnel tant souhaité par les maliens et leurs partenaires de la sous-région. En premier lieu, la convocation se tiendra au mois de juillet puis suivront la campagne électorale et le déroulement du scrutin au mois d’octobre. Le deuxième tour quant à lui aura lieu en novembre de cette même année.

Pour ce qui est de l’élection présidentielle qui mettra fin à la transition, elle se tiendra en 2024 mais la convocation du collège électoral est prévue pour le mois d’octobre. L’ensemble de ces scrutins dont le calendrier a été établi par le ministère de l’administration territoriale ne doit connaître en principe aucun report sauf cas de force majeure. Ainsi, les maliens sont invités à se préparer pour renouer avec les urnes dès le mois prochain.

<strong>La reconquête du territoire et le retour de la paix</strong>

La bataille pour reconquérir l’ensemble du territoire ne s'annonce pas facile mais dans son discours du nouvel an, le colonel Assimi Goïta a fait savoir que l’option de la reconquête de la souveraineté est pour lui la seule voie possible si l’on ne veut pas être complice de la perpétuation du système de dépendance qui hypothèque notre avenir. Cette volonté de reconquête est la nouvelle priorité des plus hautes autorités du Mali. Cela s’accompagne forcément par le retour de la paix sur l’ensemble du territoire. Par ailleurs, avec la libération des 46 soldats ivoiriens détenus depuis 6 mois au Mali puis condamnés à 20 ans, c’est un pas de géant qu’il vient d’effectuer. Cela va fortement consolider les liens fragiles du Mali avec son voisin ivoirien.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exode rural: Un phénomène qui prend de l’ampleur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/exode-rural-un-phenomene-qui-prend-de-lampleur-3006749.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/exode-rural-un-phenomene-qui-prend-de-lampleur-3006749.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Jan 2023 06:37:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Au Mali, les grandes villes sont devenues des nids d’exode où se retrouvent les ressortissants de plusieurs localités rurales en quête de travail. La migration interne est de plus en plus pratiquée par les jeunes ruraux qui quittent leurs villages et campagnes à la recherche d’un avenir meilleur dans les localités urbaines. C’est donc un phénomène qui prend de l’ampleur</strong></p>
En effet, l’exode rural est aujourd’hui un phénomène de plus en plus fréquent au Mali. Les jeunes ruraux dans l’objectif d’accroitre leur niveau de vie quittent leurs villages pour chercher du travail en ville. Ils laissent derrière eux les personnes âgées et les enfants qui ne peuvent produire suffisamment pour se nourrir.

Confrontés à d’énormes difficultés lors de leur déplacement massif vers les villes et pendant leur séjour, les jeunes ruraux n’ont qu’un seul objectif « ramener quelque chose au village ». Des injures, maltraitance, manque d’abris et pour combler le tout loin des siens, les rêves de beaucoup d’entre ces jeunes sont brisés après avoir mis les pieds dans les villes où ils sont censés avoir un avenir meilleur.

Alors qu’autrefois ces jeunes ruraux attendaient la saison sèche (après les travaux champêtres) pour se rendre dans les grandes villes à la chercher du travail en attendant la prochaine saison pluvieuse, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui, les zones rurales sont presque vides en pleine saison pluvieuse, les jeunes dans leur quête d’une vie meilleure ne reviennent plus après avoir fait la découverte des merveilles des grandes villes. Surtout avec l’avènement de la crise sécuritaire les choses se sont empirées. Une fois qu’un villageois quitte le village pour se rendre dans les zones urbaines où il n’y a plus de sécurité il ne revient plus. Ce qui a permis à Ousmane Djiré de dire que « cette crise sécuritaire a affecté partout au Mali mais les villages du nord et du centre sont les plus touchés. Autrefois avec l’agriculture et l’élevage les jeunes ruraux arrivaient à subvenir à leurs besoins, ce qui a changé aujourd’hui avec l’avènement de cette crise. On ne cultive plus. Tous les jeunes se sont déplacés vers les zones plus sécurisées, nos animaux sont enlevés par les GAT on ne peut plus rester dans ces villages ».

Pour certain, l’exode rural est un vieux phénomène pratiqué tout au long de l’histoire humaine et se déroule aujourd’hui encore à l’échelle planétaire selon une intensité et des modalités diverses. Appelé aussi migrations rurales, il désigne le déplacement durable de populations quittant les zones rurales pour aller s’implanter dans des zones urbaines.

<strong>Les principales causes de l’exode rural au Mali</strong>

La pauvreté est le facteur majeur de l’exode rural au Mali. Les jeunes ruraux émigrent vers les grandes villes pour des raisons économiques et bien d’autres raisons souvent liées aux conditions de vie en milieu rural : gagner de l’argent pour se constituer un trousseau de mariage, soutenir financièrement leurs familles ou éviter un mariage forcé. Il y a aussi l’augmentation de la population rurale qui exige nécessairement la multiplication des lieux de travail, manque d’infrastructures industrielles au profit des lieux de production concentrés, besoin grandissant de main-d’œuvre dans les zones urbaines (industrie) et surtout les conditions de vie sont meilleures en ville.

« Nous nous rendons dans les localités urbaines pour chercher du travail parce qu’il n y a rien à faire au village après les travaux champêtres. Chaque année après les récoltes au village je me rends à Bamako pour gagner de l’argent et subvenir aux besoins de ma famille », a déclaré Younoussa Ongoiba, un ressortissant du village de Gono région de Douentza.

Il nous confie qu’il pratique l’exode rural depuis plus de 15 ans maintenant avant la crise sécuritaire au Mali en 2008. « J’ai effectué mon premier voyage vers la capitale Malienne en 2008 avec un ami âgé de 21 ans. On a travaillé 7 mois à Bamako avant de retourner au village à l’approche de la saison pluvieuse ».

<strong>Les effets de l’exode rural</strong>

La recrudescence de l'exode rural peut poser des défis aux zones urbaines, tant pour les migrants que pour leurs nouvelles communautés. Le déplacement massif des jeunes ruraux dans les grandes villes peut entrainer le surpeuplement des villes occasionnant par suite la hausse du prix des loyers. Des implantations illégales et un taux de chômage plus élevé dans les villes entraînent l'insécurité alimentaire, la pauvreté, l'insuffisance des services de santé et le stress.

<strong>Que faut-il faire ?           </strong>

Il est en effet important de créer une dynamique politique de développement rural, œuvrant pour la productivité de la terre, la viabilité économique, l’emploi rural par le biais notamment de régulations publiques des prix et de la production alimentaire.

Lutter contre l’insécurité grandissante dans les milieux ruraux et procéder au retour des services sociaux de base dans les villages et campagnes. Reconnaitre et valoriser la multifonctionnalité, utilités et significations économiques, sociales, culturelles et environnementales de l’agriculture. C’est dans ce cadre que l’agro écologie est nécessaire, car elle assure une productivité du travail élevée et offre des rendements à l’hectare supérieurs à l’agriculture conventionnelle tout en ayant des coûts de production très faibles.

Assurer un accès démocratique et équitable aux ressources, ce qui suppose de cesser radicalement les accaparements de terres, sources de toujours plus d’expulsion, de chômage, d’exode et donc de misère.

Veiller à ce que les agriculteurs aient à disposition de manière décente des semences de qualité (locales et améliorées), technologies de l’agriculture écologiquement intensive et outils manuels ce qui exclut les microcrédits à taux d’intérêt exorbitants.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’Assemblée générale élective de l’AS police : Le Commissaire Oumbanga rempile]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/lassemblee-generale-elective-de-las-police-le-commissaire-oumbanga-rempile-3000218.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/police/lassemblee-generale-elective-de-las-police-le-commissaire-oumbanga-rempile-3000218.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Commissaire-Oumbanga-As-police.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Commissaire-Oumbanga-As-police.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 17:07:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée générale élective de l’Association Sportive de la Police de Bamako se tient le 26 novembre prochain à l’école de police de Tomikorobougou comme à l’accoutumé. L’occasion sera pour les membres de l’association de mettre en place un nouveau bureau exécutif. Mais compte tenu de son bilan positif, plusieurs voix s’élèvent dans le milieu de la police pour demander la réélection du commissaire divisionnaire Abdoulaye Oumbanga.</strong>

A la tête de l’AS police depuis 4 ans, le commissaire divisionnaire Abdoulaye Oumbanga a su mettre en valeur les talents de l’association pluridisciplinaire. Ce qui les a conduits à rafler des trophées nationaux dans plusieurs disciplines.

Sur le plan du football, il tire son épingle du jeu en maintenant au cours de son mandat les policiers parmi le top 5 du championnat national qui pour rappel est âprement disputé. Parmi les disciplines, il a su rehausser le niveau de handball du club qui a été créé l’année où il est venu à la tête du comité directeur. Résultats : 2 fois champion du Mali, un bilan plus que positif pour une discipline qu’il avait juste prise à sa charge mieux pour relancer ce sport. Il a noué un jumelage avec Reims, une ville française dans ce domaine.
Pour qui connait le championnat national de Basket, nul besoin de rappeler que l’AS police y règne sans partage. Pas étonnant que ses représentants figurent sur les différentes convocations de l’équipe nationale senior.

En quatre ans de mandat, chez les hommes, le leadership du commissaire a conduit son club 3 fois sur le podium en devenant champion avec 2 coupes du Mali et une finale perdue et un 8ème de finale. Chez les dames, la suprématie est également au rendez-vous. Il les a conduites sur le haut du podium et cela à 3 reprises en seulement 4 ans.

Les objectifs affichés par le Compol Oumbanga sont clairs : faire de l’AS police une référence au Mali tant sur le plan du football que du Basket et bien d’autres disciplines. Cela s’accompagne naturellement par des infrastructures de qualité, d’où sa volonté de restructuration.

Avec un programme qui prend en charge toutes les catégories sportives (minimes, cadets, juniors, seniors) de toutes les disciplines, il entend donner un souffle nouveau à cette association qui peinait à se relever avant son arrivée.

Dans cette dynamique d’union prônée, de cohésion et de développement, il entend faciliter l’accès au club de foot aux jeunes du quartier de Tomikorobougou qui abrite l’école nationale de police.

Miser sur le Sponsoring et les partenariats demeurent ses principales visions. C’est un aspect sur lequel il entend mettre l’accent dans son prochain mandat pour se placer sur le haut du podium en championnat national ligue 1 en évinçant le principal concurrent Stade Malien de Bamako et pourquoi pas participer aux principales compétitions Africaines de football et des autres disciplines. Un objectif qui placera notre pays au-devant de la scène sportive. Au vue de ses prouesses pendant son premier mandat, pas étonnant qu’il est le bon candidat.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ATT, 02 ans après ! : « Les morts ne sont pas morts »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/att-02-ans-apres-les-morts-ne-sont-pas-morts-3000214.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/att-02-ans-apres-les-morts-ne-sont-pas-morts-3000214.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/amadou-Toumani-Toure-ATT.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/amadou-Toumani-Toure-ATT.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 16:57:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a 02 ans et 12 jours qu’une impressionnante figure de l’histoire politique récente du Mali s’est éteinte à jamais. Amadou Toumani Touré est décédé dans la nuit du Lundi au Mardi 10 Novembre 2020 en Turquie des suites d’une opération du cœur à l’âge de 72 ans.</strong>

Bah N’Daw, l’homme fort de la transition au moment des faits, après avoir décrété trois jours de deuil national suite à la perte cruelle de l’ancien Chef de l’Etat ATT, à compter du lundi 16 Novembre 2020, a ordonné la mise en berne des drapeaux sur tous les bâtiments et édifices publics au cours de cette période. C’est à lui aussi qu’est revenu l’honneur de présider la cérémonie des funérailles nationales à la dimension de l’homme d’état exceptionnel qu’a été le Général ATT au Génie Militaire.

Le peuple malien, par le biais de ces mesures, a tenu à rendre hommage à l’illustre disparu à travers les obsèques nationales le mardi 17 à la place d’armes du Génie Militaire à 10 H.

Ont honoré la cérémonie funèbre de leur présence, une foule nombreuse de maliens et d’éminentes personnalités étrangères.

Outre Bah N’Daw, Alpha Oumar Konaré, DioncoundaTraoré, Moctar Ouane et son gouvernement, certains anciens premiers ministres et beaucoup d’anciens collaborateurs du Président défunt, les membres du clergé chrétien et musulman et les distingués hôtes venus d’ailleurs, ont assisté et participé au vibrant hommage rendu à celui qui fut le soldat incontesté et incontestable de la démocratie malienne.

Celui qu’on appelait affectueusement ATT était avant tout un militaire, un parachutiste, pur produit de l’armée malienne, béret rouge vissé sur la tête. Un certain 26 Mars 1991, il avait pris le pouvoir après des manifestations populaires contre l’ancien Président Moussa Traoré (paix à son âme) et son régime.

Un an après, il avait remis le pouvoir aux civils, concrétisant ainsi ce qu’on a appelé à l’époque, le respect de la parole donnée.

Dix ans après, le tapis rouge lui a été déroulé pour avoir été élu Président de la République après Alpha Oumar Konaré.

Grand bâtisseur, gros travailleur, il a tout de suite commencé à ouvrir de nombreux chantiers pour le développement de son pays à qui il a proposé la politique du consensus.

En janvier 2012, des forces obscurantistes attaquent l’armée malienne au Nord et en Mars de la même année, alors qu’il se préparait à quitter le pouvoir, ATT a été victime d’un coup d’état perpétré par une junte bigarrée et avide d’argent avec des complicités au sein du paysage politique malien. Il est parti en exil à Dakar d’où il reviendra triomphalement dans son pays quelques années après.

Le sort d’ATT aurait pu basculer vers un bien triste destin si ses tombeurs politiques lâches et connus de tous, n’avaient pas lamentablement échoué à faire prospérer un certain projet machiavélique de le couvrir de l’infamie de haute trahison, parachevant ainsi le coup tordu l’ayant empêché de terminer son second mandat en beauté à Koulouba.

Dans l’exercice de ses missions, il a toujours tenu promesse contrairement à ses successeurs indélicats. Le 08 Mars, journée internationale de la femme, était l’occasion pour nos sœurs, épouses et mères du Mali de lui soumettre leurs doléances, lesquelles ont toujours eu un écho favorable de sa part.

Qu’on le veuille ou pas, on retiendra d’ATT la nomination des femmes secrétaires générales, d’une femme Premier Ministre et des femmes au grade de Général dans l’armée et la police.

Qui a oublié les dizaines de milliers de logements sociaux (les ATT bougou) ? La gratuité de la césarienne ? La loi d’orientation agricole avec une discrimination positive pour les femmes et les jeunes ? Le pont de Wabaria à Gao ? Le 3<sup>ème</sup> Pont de Bamako ? Le pont de Tiendaga à Kolondièba ? La distribution des milliers de Plateformes multifonctionnelles ? La dotation des centaines de tracteurs aux femmes rurales ? Les milliers de kilomètres de routes réalisés ? Les infrastructures sportives et sanitaires à travers le Pays ?

Des mauvaises langues ont mordicus soutenu qu’il avait vendu le Nord du Mali ou qu’il dirigeait depuis Koulouba le trafic de drogue qui a pris corps dans notre pays. ATT, selon les mêmes oiseaux de mauvais augure, aurait autorisé l’entrée des Djihadistes dans son propre pays contre espèces sonnantes et trébuchantes.

S’il n’était pas un homme béni de Dieu, la violence du coup d’état qui l’a écarté du pouvoir n’aurait pas laissé sa famille indemne. Sa femme, ses enfants et ses petits-enfants et lui- même sont allés à Dakar sans la moindre égratignure.

Comme si cela ne suffisait pas, ATT a rendu l’âme en terre étrangère de Turquie. Les autorités de ce pays ont rendu un vibrant hommage à l’illustre disparu à travers différentes cérémonies. Les images qui nous sont parvenues là-dessus sont parlantes.

Cette marque de sympathie des dirigeants turcs et de leur peuple envers l’homme d’état malien décédé constitue un témoignage éloquent de la grandeur, de la magnanimité, de l’humanisme de celui qui a dirigé le Mali avec amour, honneur et dignité.

Dors en paix ATT champion, toi qui fus l’acteur majeur de la Démocratie malienne. « Au cours de ton destin exceptionnel, tu as sans cesse contribué à façonner le visage du Mali moderne, enchaînant et réalisant partout des projets d’écoles, de centres de santé, d’accès aux logements sociaux, à l’eau potable et à l’électricité. De Kidal à Kayes en passant par Koulikoro, le District de Bamako, Mopti, Ségou, Sikasso, Gao et Tombouctou, ton empreinte restera forte, ta voix résonnera toujours et ton patriotisme sera salué à juste mesure » a déclaré le Président de la transition Bah N’Daw dans un speech chargé d’émotion.

Le corps du digne fils du pays repose désormais en paix au cimetière d’Hamdallaye. A sa famille durement éplorée, le peuple entier du Mali présente toutes ses condoléances.

<strong>Le baron</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Recrudescences des vols de moto : Une montée en flèche en cette fin d’année]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/recrudescences-des-vols-de-moto-une-montee-en-fleche-en-cette-fin-dannee-3000210.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/recrudescences-des-vols-de-moto-une-montee-en-fleche-en-cette-fin-dannee-3000210.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/motos-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/motos-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 16:45:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ce n’est un secret pour personne que les vols de motos dans la capitale malienne sont monnaie courante mais ce fléau atteint son niveau le plus élevé en fin d’année, c’est-à-dire les mois de novembre et décembre. Nombreuses sont les personnes qui se font dépouiller de leurs engins par des bandits parfois armés. Cependant, aucun quartier de Bamako n’échappe à cette montée en pic d’insécurité d’où l’inquiétude de plusieurs citoyens.</strong>

En cette période de vache maigre, posséder un engin pour ses déplacements est une aubaine tant les prix des différents moyens de transport connaissent une fulgurante montée. Ainsi, la moto Djakarta, principal moyen de déplacement pour la plupart des maliens se retrouve être la cible préférée des bandits qui errent dans les communes du district en épiant tous les faits et gestes des paisibles citoyens.

Variant entre 400.000 F CFA à 450.000 F CFA, cette marque de moto reste une cible de choix pour ces bandits, tant elle est facile à voler et à liquider. Les chances de retrouver son engin après un vol demeurent quasiment nulles et face à cette situation, les pauvres citoyens demandent l’aide des forces de police pour circonscrire ces méfaits. Aucun nombre précis des vols de moto n’a été rendu public mais le constat est amer. Il ne peut se passer un seul jour sans qu’on ait vent d’une quelconque scène de vol de moto.

Ces dernières années, la mise en circulation massive des mototaxis a aggravé la situation. En effet, ces débrouillards sont devenus une cible de choix pour ces bandits. Des vidéos postées sur les réseaux sociaux en témoignent. On se rappelle encore la mort tragique de quelques conducteurs de ces motos taxis qui après avoir été dépouillés ont été lâchement assassinés par ces malfrats. Cela a conduit les usagers à être plus agressifs envers les malheureux voleurs qui se sont fait prendre. Le verdict est sévère, peine de mort soit par lynchage soit par le feu. En dépit de cette brutalité, les vols continuent de plus bel. Ironiquement, ces motos volées sont revendues à des prix dérisoires à certains receleurs.

Cependant, les méthodes adoptées par les voleurs sont nombreuses. La finalité, c’est de subtiliser l’engin. Pour cela, tous les moyens sont bons. L’une des techniques les plus récurrentes est le fait d’entrer par effraction dans les concessions ou dans les lieux de travail pour voler des motos sans se faire apercevoir, malgré la présence de dispositif antivol. Triste constat quand on connaît le niveau de vie des maliens.

<strong>Qu’en est-il en commune I</strong>

Djelibougou, Banconi, Sotuba, Doumanzana et plusieurs autres quartiers de cette commune n’échappent pas aux coups bas des malfrats. Des dizaines de motos sont volées sans laisser de trace.

Boubacar Konaté, enseignant se rappelle : « J’ai acheté ma moto exactement le 1er novembre et dans la nuit du 15 au 16, quelqu’un s’est introduit chez moi et a pris ma moto de marque Tvs qui était garée dans le salon. J’ignore comment il a fait pour rentrer mais ce n’est qu’au petit matin que j’ai remarqué sa disparition. Il m’a fallu beaucoup de temps pour avoir l’argent nécessaire pour m’offrir cette moto et voilà qu’on me l’a volée en même pas deux semaines d’utilisation. Naturellement je l’ai signalé à la police mais je ne suis pas dupe, je sais que c’est fini. Il n’y a pas la moindre chance que je mette la main sur mon engin ».

De son côté, Seyba Diarouma, propriétaire d’une cour commune a passé par là. Résidant avec ses locataires à Doumanzana, les voleurs ont fait sortir de la concession 5 motos qui appartenaient aux personnes qui habitaient au premier étage. « Jusqu’à aujourd’hui, je n’arrive pas à trouver une explication. C’est un bâtiment qui ne peut qu’être ouvert de l’intérieur quand c’est fermé. De surcroit, ces motos étaient dans un magasin très bien fermé cette nuit. Le plus surprenant c’est qu’on a rien vu ni entendu. C’était comme si c’était de la magie et jusqu’à présent ces voleurs sont toujours dans la nature ». Une situation que vivent quotidiennement les Bamakois.

Cependant, plus les forces de sécurité multiplient leurs interventions pour enrayer les vols de motos, plus les malfrats affinent leurs techniques. C’est du moins le constat fait par un élément de la Brigade de Recherches d’un Commissariat de la place. De ce fait, il est conseillé une grande vigilance pour lutter contre ce fléau grandissant.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Enseignement professionnel : le manque de matières d’œuvre compromet la formation !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/enseignement-professionnel-le-manque-de-matieres-doeuvre-compromet-la-formation-3000208.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/enseignement-professionnel-le-manque-de-matieres-doeuvre-compromet-la-formation-3000208.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 16:41:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La formation dans les écoles professionnelles du Mali est sur le point d’être compromise. C’est du moins ce qui se remarque avec l’absence totale de matières d’œuvre pour les travaux pratiques.</strong>

C’est bientôt deux ans que les établissements professionnels du Mali, d’où sortent les mécaniciens, menuisiers, plombiers, maçons, techniciens et autres professionnels, sont privés de matières d’œuvre, comme le fer, l’aluminium, le bois, le ciment, le gaz, les pièces mécaniques, etc. Le ministère de l’Enseignement secondaire a suspendu les fonds alloués à ce volet, pourtant indispensables.

Les raisons évoquées sont liées à la réduction du budget de l’Etat en cette période de crise multidimensionnelle, où concentre la majeure partie du budget à la sécurité.

Les élèves orientés l’année dernière dans ces écoles professionnelles ont été laissés pour compte. Cette année encore, de nouveaux élèves sont orientés et viennent gonfler l’effectif, rien que pour suivre les cours théoriques. Or, qui dit écoles professionnelles dit forcement formation liant la théorique à la pratique.

Il est temps que les autorités aux affaires revoient leurs copies.

<strong>Hawa Traore </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commissariat de police de Sirakoro Meguetana :   Cinq (5) braqueurs de deux (2) gangs mis aux arrêts]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-de-sirakoro-meguetana-cinq-5-braqueurs-de-deux-2-gangs-mis-aux-arrets-3000204.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-de-sirakoro-meguetana-cinq-5-braqueurs-de-deux-2-gangs-mis-aux-arrets-3000204.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/BRAQUEUR-ML-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/BRAQUEUR-ML-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 16:36:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du dimanche 13 novembre 2022 vers 19h et le lendemain lundi 14 novembre 2022 vers 21 heures, deux braquages ont eu lieu à Sirakoro Méguétana. Les éléments du commissariat de police de Sirakoro Méguétana ont rapidement mis le grappin sur les malfrats armés peu après avoir commis leurs forfaits respectifs.</strong>

En effet, Les deux redoutables bandes sévissaient en commune VI et dans les périphéries de Bamako. Armés de Pistolet Automatique amélioré (PA-A), ces bandits agressaient les passants dans les rues, en pleine circulation routière et même dans les domiciles. Et ils dépouillaient leurs victimes de tous leurs biens : argent, téléphones, engins et autres objets tant soit peu la valeur.

Selon les faits, Le dimanche 13 novembre vers 19h à SirakoroMéguétana près du marché, deux hommes masqués sur une moto TVS ont arrêté un conducteur de moto Djarkarta toute neuve. Muni d'une arme, Pistolet Automatique de pointe, l'un des auteurs a braqué le conducteur de Djakarta et l’a menacé de s’arrêter au risque de sa vie. Mettant sa menace à exécution, le malfrat tira sur la détente. Fort heureusement ! L’arme s’était enrayée. L’un des malfrats s’empara néanmoins de la moto de la victime et disparut. Le second tenta de démarrer en trompe mais perdit le contrôle de l’engin connu pour la puissance de son moteur. Décidemment, rien ne marcha pour lui ce jour : une arme défectueuse, une moto rebelle.

D’après les témoignages, les appels au secours de la victime alertèrent d’autres passants et motocyclistes lesquels, à leur tour informèrent l’équipe de la Brigade de Recherche (BR) qui effectuait sa ronde habituelle. Elle se rendit très vite sur les lieux. Mais le malfrat avait abandonné sa moto TVS et pris la tangente.

Grace à l’intervention rapide, l’équipe de patrouille fut plus prompte. Le fugitif fut arrêté en possession de son arme (PA-A). Il fut conduit au commissariat et une enquête fut ouverte sur instruction du Commissaire divisionnaire FANTIEME COUIBALY.

Le second braquage a été commis le lendemain vers 20 heures dans la nuit du Lundi 14 au 15 novembre 2022 par deux individus sur une moto Djakarta vers 20h près du champ du général Kafougouna Koné sis à Sirakoro Méguétana. Les deux malfrats à moto ont poursuivi le conducteur d’une autre moto similaire et ont pointé leur arme à feu chargée, lui intimidant l’ordre de s’arrêter et de leur livrer son engin.

Ayant eu tellement peur, ce sont ses cris de détresse qui parvinrent à l’oreille des passants qui volèrent alors à son secours. De véritables héros ! Ils rouèrent de coups l’un des agresseurs pendant que le second prit la fuite avec la moto de la victime.

Une équipe de patrouille du commissaire FANTIEME COULIBALY fut alertée. Elle arriva très vite sur place et parvint, non sans mal, à soustraire le malfrat des mains des justiciers très en colère. Il était sérieusement amoché. Il n’eut la vie sauve que grâce à la rapidité de l’équipe de patrouille pilotée par le Commandant-major de police Seydou Sanogo alias «PAPARÉ».

Répondant au sobriquet de «DIAKARI», le malfrat fut conduit à l’hôpital pour des soins surtout au niveau de la tête. Et après avis du médecin, il fut remis à la police. Direction, le commissariat !

Grâce à l'exploitation de ses aveux, les éléments du commissariat de Sirakoro Méguétana ont identifié son complice fugitif. Il a été localisé à Magnambougou.

Et très tôt le lendemain mardi 15 novembre, pile à l’heure légale, il fut cueilli chez lui dans ledit quartier (Magnambougou). Il se nomme «ALASSKO». Ledit bandit avait déjà vendu la moto. L’équipe a pu mettre la main sur l’arme, un PA-A (Pistolet Automatique amélioré).

Il fallait maintenant retrouver l’engin et démanteler le réseau ! Sur instruction du Commissaire FANTIEME, l’équipe se remit à la tâche.

Elle parvint à retrouver l’engin et à mettre la main sur d’autres membres du groupe. Un troisième malfrat fut en effet interpellé toujours à Magnambougou. Il s’appelle HAROUNA et sa mission consistait à trouver des preneurs pour les motos volées. Un autre complice du nom de TOUMANI, réparateur d’engin à deux roues fut identifié à Ouélessébougou.

Le commissaire FANTIEME COULIBALY qui ne fait jamais les choses à moitié, envoya une unité conduite par le chef BR Seydou Sanogo alias «PAPARÉ» à OUELESSEBOUGOU. Le nommé TOUMANI, connu dans cette localité pour l’achat et vente de motos d’occasion sans pièces donc volées, a été interpellé, justement en possession de la moto enlevée la veille.

Tous les cinq (05) malfrats ont été présentés au Commissaire FANTIEME lequel n’a pas caché sa satisfaction vis-à-vis de ses éléments et à l’endroit de la population en sa charge.

Après avoir épuisé le délai légal de garde à vue, les deux bandes de braqueurs aux nombres de cinq ont été déférées devant le Procureur du Tribunal de grande instance de la commune VI et placés sous mandat de dépôt le vendredi 18 novembre 2022.

Grâce au dur labeur de la police de Sirakoro Méguétana avec à sa tête, le commissaire divisionnaire FANTIEME COULIBALY, Les populations de la commune VI notamment Sirakoro Méguétana et les alentours peuvent désormais vivre en sécurité avec un esprit paisible.

<strong>Hawa Traore</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Santé infantile au Mali : La Ligue Islamique Mondiale met en place un programme de chirurgie cardiaque et de cathétérisme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/sante-infantile-au-mali-la-ligue-islamique-mondiale-met-en-place-un-programme-de-chirurgie-cardiaque-et-de-catheterisme-3000202.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/sante-infantile-au-mali-la-ligue-islamique-mondiale-met-en-place-un-programme-de-chirurgie-cardiaque-et-de-catheterisme-3000202.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 16:32:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La LIGUE ISLAMIQUE MONDIALE a conclu son programme médical de chirurgie cardiaque et de cathétérisme pour les enfants dans la  République du Mali, en partenariat avec le CENTRE ROI SALMANE POUR LE SECOURS ET D'ACTION HUMANITAIRE, où un certain nombre des enfants du Mali et d'Afrique du Nord, qui souffrent de problèmes sanitaire très compliqués, a subi une chirurgie cardiaque ouvert et un cathétérisme, durant la période du 12 au 20 février, en collaboration avec le Centre Hospitalier Mère-Enfant (LUXEMBOURG).

Son Excellence l'Ambassadeur du Serviteur des Deux Saintes Mosquées au Mali, M. Khaled bin Mabrouk Al-Khaled, a rendu visite à l'équipe du programme médical de l'hôpital,

C'est la plus grande équipe chirurgicale qui se rend au Mali et se compose d'une trentaine de médecins, techniciens médicaux et chirurgicaux.

La mise en œuvre du projet s'inscrit dans le plan du programme de santé de la LIGUE pour le dernier trimestre de l'année en cours 2022, afin d'employer plusieurs de ses partenariats internationaux et locaux pour son succès dans l'intérêt et le bénéfice des communautés locales.

Le programme est l'un des programmes spécialisés mis en œuvre par la LIGUE ISLAMIQUE au Mali en partenariat avec le CENTRE ROI SALMANE POUR LE SECOURS ET D'ACTION HUMANITAIRE, dans lequel des équipements très avancé sont utilisés, et sous la supervision d'une équipe médicale composée de consultants d'élite et de chirurgiens dirigés par le professeur / Mansour Al-Mutairi.

L'équipe médicale conjointe effectuera des opérations très compliqués pour un groupe d'enfants malades qui ont été choisis avoir examiné dépister des centaines de cas présentant des malformations congénitales, une insuffisance de travail et un rétrécissement des valves, une déformation ou inversion des vaisseaux venant au cœur, et il a été confirmé qu'ils devaient subir ces opérations.

Il convient de noter que la LIGUE avait précédemment mis en œuvre un programme de lutte contre la cécité en 2018, et les projets de santé représentent toujours une priorité absolue pour la LIGUE ISLAMIQUE MONDIALE, car elle fournit des services de santé complets aux groupes vulnérables du monde entier, en particulier les enfants, en plus à ses efforts et à ses ressources pour améliorer la qualité des services de santé et son efficacité dans de nombreux pays, en coopération avec les agences gouvernementales et officielles compétentes.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Approvisionnent du marché en médicaments : Le plan de relance de l’UMPP acté]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/approvisionnent-du-marche-en-medicaments-le-plan-de-relance-de-lumpp-acte-3000212.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/approvisionnent-du-marche-en-medicaments-le-plan-de-relance-de-lumpp-acte-3000212.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/UMPP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/UMPP.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 08:46:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Créée par la Loi n°89-11/AN-RM du 09 février 1989 dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de santé par l’amélioration de l’offre des médicaments essentiels et la réduction du coût des soins de santé, le plan de relance de l’usine Malienne de Produits Pharmaceutiques (UMPP) est acté.</strong>

Alors qu’elle a pour mission la fabrication, la vente de produits pharmaceutiques essentiels de qualité accessibles à tous, l’UMPP est actuellement confrontée à des difficultés liées à l’insuffisance et au vieillissement du personnel, la vétusté des chaînes de production et le niveau élevé des dettes fournisseurs, fiscales et sociales.

Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres du 18 novembre dernier, a pris acte d’une communication relative au Plan de relance de l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques. Le présent plan est élaboré pour faire face à ces difficultés et relancer les activités de production à travers la réalisation des actions prioritaires dont : la modification des statuts ; le maintien de la continuité de la production, et la modernisation des chaînes de production par la création d’une nouvelle unité.

La mise en œuvre du plan de relance permettra aussi de renforcer l’approvisionnent du marché en médicaments.

De l’idée d’un laboratoire de conditionnement de produits pharmaceutiques par la République Populaire de Chine (depuis les années 1970-1971) en République du Mali, est né le projet de construction d’une usine pharmaceutique.

C'est après une longue période latente pleine de péripéties, que les travaux de construction de l’usine ont démarré en octobre 1980 et ont pris fin en Avril 1983. Une infrastructure qui a coûté 2 500 000 000 (deux milliards cinq cent million) de F CFA dont un montant de 190 000 000 F CFA (cent quatre-vingt-dix million) a été financé par la partie malienne et le reste par la partie chinoise.

A rappeler que, l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutique UMPP, fruit de la coopération sino-malienne, a été inaugurée le 18 novembre 1983 par son excellence le Général Moussa TRAORE ex président de la République du Mali.

En octobre 1984, le Gouvernement du Mali et celui de la République Populaire de Chine ont signé un protocole d’accord relatif à la cogestion de l’Usine pour une période de deux (2) ans qui a été renouvelée à 6 reprises (1986, 1988, 1990, 1992, 1994, 1996).

D’ailleurs c’est ainsi qu’en 1990, avec la libéralisation du marché pharmaceutique, l’UMPP a perdu le monopole pour les produits qu’elle fabrique.

Par la loi N°99 001 du 25 février 1999 le gouvernement de la République du Mali a autorisé la privatisation de l’U.M.P.P par l’ouverture de son capital à des partenaires privés.

Depuis la phase transitoire d’ouverture du capital (loi 99-001 du 25 Février 1999 autorisant l’ouverture du capital de l’UMPP), les difficultés liées à l’approvisionnement, la non commercialisation de certaines molécules, le retrait de la chloroquine dans le schéma thérapeutique (Lettre n°1774/MS-SG du 18/12/2006 interdisant la production et la vente de la Chloroquine), que l’UMPP a connu une forte dégradation de la trésorerie d’où une stabilisation de la valeur de production autour de 600 millions de F CFA.

Dans le cadre de sa mission, l’UMPP réalisait cinq (5) formes pharmaceutiques au niveau de ses quatre (4) chaînes de production pour une gamme de 33 produits présentés en dénomination commune internationale(DCI) dont 28 figuraient sur la liste nationale des médicaments essentiels. Elle ne réalise actuellement que trois (3) formes pharmaceutiques au niveau de ses trois (3) lignes de production.

<strong>Oumar Sawadogo </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Père Hans-Joachim Lohre : Toujours introuvable]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/pere-hans-joachim-lohre-toujours-introuvable-3000216.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/pere-hans-joachim-lohre-toujours-introuvable-3000216.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Hans-Joachim-Lohre-pretre.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Hans-Joachim-Lohre-pretre.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 05:00:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Disparu le dimanche 20 novembre 2022 alors qu’il devait aller célébrer la messe à la communauté chrétienne de Kalabankura (rive droite de Bamako), le Père Hans-Joachim Lohre reste introuvable.</strong>

L’archevêché de Bamako l’a fait savoir via un communiqué hier 22 décembre 2022. En effet, informe l’Archevêque de Bamako Jean Cardinal Zerbo, l’absence du père Lohre a été constaté par ses confrères, en fin de soirée.

« Sa voiture de marque Peugeot Partner de couleur grise était stationnée devant la maison depuis le matin, mais son téléphone tombait toujours sur la voix vocale. Cette absence prolongée les a fait penser à un enlèvement et les a conduits à s'adresser à la police du 5ème arrondissement », souligne le communiqué.

Le Père Hans Joachim LOHRE, prêtre catholique de nationalité allemande, membre de la Société des Missionnaires d'Afrique (Pères Blancs), passe déjà une trentaine d'années au Mali où il est le responsable du Centre Foi et Rencontre et professeur à l'Institut de Formation Islamo-Chrétienne (IFIC). Également, il est le Secrétaire national de la commission du dialogue interreligieux.

La communauté chrétienne du Mali exprime une pensée particulière pour sa famille biologique en Allemagne et prie en communion avec toutes personnes de bonne volonté pour que le Seigneur le ramène « sans tarder et en bonne santé ».

DCA]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sanctions contre le Mali : L'honorable CHATO hausse le ton pour leur levée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/sanctions-contre-le-mali-lhonorable-chato-hausse-le-ton-pour-leur-levee-2999170.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/sanctions-contre-le-mali-lhonorable-chato-hausse-le-ton-pour-leur-levee-2999170.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Chato.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Chato.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 16 Nov 2022 16:17:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les femmes leaders du continent ont eu des assises la semaine dernière au Sénégal. Une tribune exploitée pour une fin des sanctions encore pesantes sur le Mali.</strong>

Seconde du genre après l’édition de la RDC pendant la présidence du Congolais Tshisekedi, le rendez-vous de Dakar permettra à l’honorable Haïdara Aissata CISSÉ d'aborder le Mali sans réserve.  Une problématique à ne pas minimiser qui n'est nullement abordée par les leaders de la transition et figures politiques traditionnelles.

La vice-présidente du Parlement panafricain chargée de la diplomatie et de la ratification a pointé du doigt ce qu’elle perçoit comme une injustice à savoir : les sanctions individuelles et politiques infligées au Mali. Au delà du plaidoyer pour la levée sans conditions desdites mesures auprès du président en exercice de l'Union africaine, elle s’est illustrée par un brillant appel d’air en faveur de la Transition en vue d’un processus électoral plus serein et respectueux du calendrier convenu avec la CEDEAO.

Remerciant le Président MackySall pour son apport à la levée partielle des sanctions, via la plate-forme des femmes du Mali, la membre du CNT juge inadmissible la persistance des mesures punitives sous des formes qui étouffent la voix du Mali sur les scènes politiques, régionales et sous-régionales.

Une perception d’autant plus pertinente que les pays ne sont guère logés à la même enseigne et que lesdites sanctions ne leur sont pas appliquées avec la même rigueur, pour des situations politiques pourtant identiques. Autrement dit, du deux poids deux mesures qu'elle a tenu bon de lever le lièvre. Un traitement sélectif, qui s’apparente à ses yeux à un acharnement contre le Mali, en dépit de toutes les concessions et efforts déployés par les autorités de la Transition pour parvenir à une gestion consensuelle avec les instances sous-régionales.

«Je suis indignée et choquée par l’acharnement contre mon pays malgré les efforts consentis pour obtenir un consensus avec l’institution sous régionale», dira-t-elle avant de renchérir déplorer la tendance de l’Union Africaine à devenir «une institution à double vitesse, qui manque de cohérence» dans l’appréciation des crises institutionnelles que connaissent certains de ses états membres».

Une vérité de la députée naturelle de Bourem qui est conforme avec la gestion de la transition au Tchad, pays dont l’Union africaine a évacué le dossier depuis le vendredi dernier sur la base du rapport du président de la Commission exécutive. Parmi les 15 pays du jury, seulement 4 ont demandé des sanctions par principe, 5 se sont prononcés contre et les autres se sont abstenus.

Bien que la décision de ne pas sanctionner N'Djamena reste salutaire, Chato estime que la partialité ayant prévalu devrait sonner le clairon d’une solidarité agissante entre les  pays du continent frappés pour une situation similaire. Selon elle, le Mali, la Guinée, le Burkina-Faso voire le Soudan doivent parler d’une même voix pour réclamer la levée sans délai des sanctions politiques et individuelles qui leur sont iniquement imposées.

D'ailleurs, la parlementaire de classe mondiale  compte donner le ton elle-même, à travers pétition en ligne pour dénoncer l’injustice et l’acharnement contre les quatre pays concernés en général et le Mali en particulier. Un coup d’état n’est jamais souhaitable dans une démocratie mais, une fois accompli, les efforts de retour à l’ordre constitutionnel méritent d’être accompagnés, estime-elle, en soutenant au passage que les mesures de sanctions en vigueur ont montré leurs limites et ne sont utiles qu’à braquer chaque jour un peu plus la population contre les dirigeants.

CHATO a bien calculé la tribune pour en parler car, le président Macky Sall aux commandes de l'UA a initié ses assises. Il a donc été face au leadership de la lady de Bourem qui reste intraitable sur le bien-être des populations et les décisions contre productives communautaires qui mettent le discrédit sur l'essentiel des leaders qui doivent tenir compte des aspirations locales et solutions endogènes.

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre les GAT : Le duo Goïta et Traoré réussira-t-il ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/lutte-contre-les-gat-le-duo-goita-et-traore-reussira-t-il-2999168.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/armee/lutte-contre-les-gat-le-duo-goita-et-traore-reussira-t-il-2999168.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Sadio-camara-burkina-3.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Sadio-camara-burkina-3.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 16 Nov 2022 16:13:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Burkina Faso et le Mali veulent renforcer leur collaboration militaire contre le terrorisme qui sévit dans ces deux pays du Sahel. Cette annonce a été faite lors de la visite du ministre malien de la Défense à Ouagadougou. Cependant, le renforcement de cette collaboration pourrait-il faire ployer le genou aux GAT qui se sont considérablement enracinés dans la zone ou cette nouvelle stratégie des deux autorités palliera-t-elle le G5 Sahel dans la zone des trois frontières ?  </strong>

Accompagné de plusieurs officiers, le ministre malien de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara, a effectué, le vendredi 11 novembre 2022, une visite à Ouagadougou. Loin d’être anodine, elle rentre dans le cadre d’un partenariat sur le plan militaire entre ces deux nations qui partagent une très large frontière.

« Nous avons reçu les instructions de nos chefs d’Etat, de se mettre ensemble, de mutualiser non seulement les efforts mais aussi les moyens, afin de faire face à notre ennemi commun et pour le bien-être de nos populations », avait déclaré Camara à l’issue de cette rencontre avec le Président burkinabè le capitaine Ibrahim Traoré.

De son côté, le capitaine Traoré a salué les Forces armées maliennes pour cette approche bilatérale, qui selon lui permettra aux deux pays de partager leurs expériences pour des victoires futures dans la lutte contre le terrorisme. Cependant, ces militaires venus au pouvoir à la suite de coup d’Etat n’ont pas fait mieux que leurs prédécesseurs en termes de sécurité car la situation continue de se dégrader de plus belle et les attaques persistent. Un résultat plus qu’alarmant ! Cette partie qui relie les deux pays échappe au contrôle des deux Etats. Les attaques contre les civils et les militaires sont monnaie courante et le nombre de victime ne désempli pas.

Cette stratégie loin d’être nouvelle n’avait pas produit plus de résultat par le passé, alors la grande interrogation qui demeure est de savoir si le duo Traoré et Goita fera pencher la balance. Selon l’ONG ACLED, (Armed conflict location and event data) les attaques djihadistes ont augmenté en un an au Mali et au Burkina Faso malgré la prise du pouvoir par les militaires dans ces deux pays. l’Acled, cette organisation qui recense tous les conflits et événements violents dans le monde a affirmé que les attaques djihadistes au Mali et au Burkina Faso ont augmenté au cours de la dernière année.

<strong>La solution militaire</strong>

Interrogé par le site ‘’DW’’ Ould Abdellah, ancien ministre et spécialiste des questions de sécurité, a noté que malgré les putschs, "l’insécurité persiste et s’aggrave" dans ces deux pays. Par ailleurs, selon ce spécialiste, les coups d’Etat dans des coups d’Etat, comme ceux intervenus au Mali et au Burkina Faso, fragilisent le pays et créent des dissensions au sein des armées, impactant négativement ainsi la lutte contre le terrorisme.

L’ONG HumanRights Watch avait quant -à elle publié dans un rapport en septembre faisant le constat que des groupes armés, affiliés au groupe Etat islamique, ont ainsi massacré des centaines de villageois depuis le début de l’année dans le nord-est du Mali, alors que le colonel Assimi Goïta est au pouvoir.  Au Burkina Faso voisin, treize soldats et deux supplétifs de l’armée ont été tués ce week-end, soit une semaine après l’investiture du président de transition, le capitaine Ibrahim Traoré.

Au regard de ces situations, la mutualisation des efforts entre les pays pourrait éventuellement réussir mais la tâche s’annonce très difficile dans ce conflit. A rappeler que le G5 Sahel et Barkhane sont tous passés par là mais la situation est toujours précaire. Tout démontre que la présence d’un militaire à la tête d’une nation en crise ne résoudra en rien le problème djihadiste. En effet, le Niger en est une parfaite illustration. Loin d’être à l’abri des attaques des GAT, le président Bazoum a su trouver le moyen de réduire considérablement les attaques sur son sol.

Ces deux pays sahéliens d’Afrique de l’Ouest partagent une frontière longue de 1200 km et sont confrontés à une recrudescence des attaques terroristes depuis 2012 pour le Mali et 2015 pour le Burkina Faso.

Pour rappel, les deux pays ont enregistré plus d’un millier d’attaques qui ont causé la mort de plus de 4.000 personnes. Or, entre octobre 2021 et octobre de cette année, Bamako était et reste d’ailleurs dirigé par des militaires.   Dans le cas du Burkina Faso, les militaires ont pris le pouvoir par les armes en janvier dernier.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grève des magistrats à compter du 29 novembre 2022 : Test de feu pour le pouvoir de la transition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/greve-des-magistrats-a-compter-du-29-novembre-2022-test-de-feu-pour-le-pouvoir-de-la-transition-2999158.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/justice/greve-des-magistrats-a-compter-du-29-novembre-2022-test-de-feu-pour-le-pouvoir-de-la-transition-2999158.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/SYLMA-SAM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/SYLMA-SAM.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 16 Nov 2022 16:03:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La grève de cinq jours ouvrables du Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et du Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA), à compter du 29 Novembre 2022 à 07H30 min, est un véritable test de feu pour la Transition. Entrer en bras de fer avec les magistrats serait suicidaire pour les autorités de la Transition. </strong>

Dans une correspondance adressée au Ministre du Travail de la Fonction Publique et du Dialogue Social, le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA) annoncent  un mouvement commun d’arrêt de travail dans toutes les juridictions de la République du Mali, à compter du 29 Novembre 2022 à 07H30 min pour une durée de 5 jours ouvrables reconductibles en cas de besoin.

Dans ladite correspondance dont l’objet est : « Mémorandum de Préavis de grève », le SAM et le SYLIMA calquent leur mouvement sur leurs statuts et en application des dispositions de la loi N° 87-47 AN/RM du 10/08/1987 relatives à l’exercice du droit de grève dans les services publics.

<strong>Motifs évoqués</strong>

Tout part de l’adoption en conseil des Ministres en sa séance du 02 Novembre 2022, du projet de loi portant modification de la loi 2016 – 046 du 23 Septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour Suprême et la procédure suivie devant elle. Ledit projet de loi vise à modifier l’âge de départ à la retraite des membres de la Cour Suprême en violation, d’une part, de l’article 82 de la constitution du 25 février 1992 qui dispose que : « le conseil supérieur de la Magistrature veille sur la gestion de la carrière des magistrats et donne son avis sur toute question concernant l’indépendance de la magistrature » de la loi N°02-054 portant statut de la magistrature, en ce qu’il  ne ressort nulle part que l’avis du Conseil Supérieur de la magistrature et celui de la Cour Constitutionnelle ont été requis, tous deux consacrés par les lois organiques.

Suivant leur jargon, considérant que les magistrats formant le même corps doivent bénéficier des mêmes avantages et traitements résultant de leur statut, principe d’équité et de justice contenu dans les arrêts rendus par la Cour Suprême relativement aux affaires contre le département de la fonction publique et qui lui ont été soumises ;

Que l’adoption dudit projet de loi signifierait et équivaudrait à donner aux membres de la Cour Suprême un statut particulier d’agents de l’Etat à vie et non des magistrats dès lors que le statut de la magistrature n’est pas modifié encore moins  la constitution ou la loi portant l’organisation judiciaire en République du Mali qui stipulent que « la justice est rendue par les cours et tribunaux » ;

Que la Cour suprême est donc une juridiction avant d’être une institution. A ce titre, pour y être nommé et continuer à rendre des décisions de justice conformément à la loi sur le statut de la Magistrature, il faut être non seulement magistrat, mais surtout un magistrat en activité, bien que d’autres catégories de fonctionnaires y sont également nommés et évoluent conformément à leur statut ;

Qu’au-delà de 65 ans, consacrés par leur statut, les magistrats membres de la Cour suprême, en continuant à y siéger, rendront des décisions administratives et non juridictionnelles ;

Qu’il est encore plus grave de conditionner le renouvellement du mandat des membres de la Cour suprême à l’avis du conseil supérieur de la Magistrature, même si cet avis doit être conforme, au mépris des dispositions légales et règlementaires ;

D’autre part, des principes et valeurs qui ont conduit le Gouvernement et les syndicats, y compris les Unions syndicales, à porter les âges de départ à la retraite à 65 ans et dont bénéficient les magistrats depuis 10 ans uniformisant ainsi pour l’ensemble des fonctionnaires de la catégorie A des autres corps au prix de laborieuses négociations syndicales ;

Considérant que ledit projet de loi par son caractère sélectif et négativement discriminatoire constituerait un précédent fâcheux et crée plus de problèmes et de discordes qu’il n’en résolve, en violant le principe d’égalité des citoyens devant les lois de la République ;

Considérant que la loi organique n’est pas la voix appropriée pour changer l’âge de départ à la retraite des membres du corps unifié des magistrats mépris de leur statut ;

Considérant que les organisations syndicales des magistrats en l’occurrence le SAM et SYLIMA, au demeurant, n’ont pas été associées, ni consultées dans le processus d’adoption dudit projet de loi incriminé alors que de coutume il en est autrement pour tous les projets de textes intéressant le secteur de la justice, particulièrement celui des magistrats ; Que le ministère de la justice doit proposer un plan de carrière juste, clair et homogène des magistrats ;

Considérant que le dialogue social est un gage pour l’apaisement du climat social au Mali conformément aux pertinentes recommandations générales de la conférence sociale dans le domaine du travail en date du 22 octobre 2022.

<strong>Réclamations </strong>

Au regard de ces motifs, les deux syndicats réclament « l’abandon de tout processus d’adoption du projet de loi portant modification de la loi 2016 – 046 du 23 Septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour Suprême et la procédure suivie devant elle », « la relecture de la loi N°02-054 portant statut de la Magistrature », et « l’adoption des projets de décret  portant plan de carrière des magistrats et celui fixant classement des juridictions ».

<strong>Baptême de feu</strong>

Face à ces exigences des magistrats, les autorités de la transition ont le choix entre céder et aller au bras de fer. Cette dernière option est suicidaire quand on sait que tout pouvoir qui engage un bras de fer avec les magistrats s’en sort très difficilement.

L’on se rappelle  la grève de trois mois des magistrats en 2018. Il a fallu que le Président d’alors, IBK (RIP), tende la main aux magistrats pour que la grève soit suspendue. Le président de la transition, colonel Assimi Goïta, a du pain sur la planche.

<strong>DCA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sécurité sociale :  Le Mali en phase avec la CIPRES]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/securite-sociale-le-mali-en-phase-avec-la-cipres-2999166.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/securite-sociale-le-mali-en-phase-avec-la-cipres-2999166.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/Dieminatou-Sangare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/Dieminatou-Sangare.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 16 Nov 2022 14:06:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre Dieminatou Sangaré vient de réussir un gros coup avec cette innovation légale. Une logique de la carrière de celle qui a œuvré toute sa carrière durant à une sécurité sociale adaptée aux normes </strong>

Il convient de rappeler que la patronne du département de la santé est l'ancienne directrice générale de la CMSS. Bien avant elle a servi des décennies durant entre l'INPS et la CANAM. Voir donc notre pays enclencher le processus de transposition dans la législation nationale en phase avec les directives de la CIPRES portant régime juridique de la sécurité sociale est une victoire.

On comprend donc la transversalité du sujet qui a impliqué le ministre de la Refondation  IbrahimI kassa MAIGA, celui du Développement rural Modibo Kéita, le patron de la Culture et de l’Industrie Hôtelière  Andogoly GUINDO, en plus de la ministre déléguée auprès du Premier Ministre, chargée des Réformes  Institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou DICKO. Une solidarité gouvernementale renforcée par le Président du Conseil Économique, Social  et Culturel, Yacouba KATILE qui suit de près le dossier.

Depuis la CANAM, Mme Dieminatou Sangaré était l'interface de l'entité continentale de la sécurité sociale. Initier un atelier national sur la transposition dans la législation nationale du socle juridique de sécurité sociale de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES) n'est donc pas fortuit. Le Mali montre le voie aux

17 Etats pour une réforme majeure conçue dans une véritable approche participative pour acquérir l’adhésion de tous les pays à l’interne. Ce qui reste un référentiel garantissant aux organismes de prévoyance sociale, un objectif de bonne gestion des deniers publics.

Dans un contexte de mutation de l'AMO en RAMU, la ministre de la santé a vu juste. Mieux, avec le système de contrat d'objectifs qu'elle prônait déjà depuis la CMSS , il est évident que les organismes de prévoyance sociale ne seront pas en marge des nouveaux acquis. Il y va de leur organisation, la gouvernance, et aussi la gestion financière et technique.

Mission délicate pour les présidents et membres des Conseils d’administration des entités de prévoyance sociale pour travailler à l’unisson afin que le Mali puisse continuer à relever le défi du management réussi pour une couverture sociale plus étendue et plus équitable.

Une vision entièrement partagée par Lema Secrétaire Exécutive de la CIPRES, Mme DJUKAN BOUBA Cécile Gernique qui indique publiquement  l’intérêt que les autorités du Mali accordent à l’amélioration de la gouvernance et à la rationalisation de la gestion des entités concernées.

Le Mali enclenche le processus de transposition dans sa législation nationale de la directive de la CIPRES relative au socle juridique de sécurité sociale

Le ministre de la Refondation de l’Etat et des Relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa MAIGA, en compagnie de ses collègues de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou SANGARÉ, du Développement rural, Modibo Kéita, de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Andogoly GUINDO, du ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargé des Réformes Politiques et Institutionnelles, Madame Fatoumata Sékou DICKO ainsi que le Président du Conseil Économique, Social  et Culturel, Yacouba KATILE a présidé, ce lundi 26 septembre 2022, à l’hôtel Radisson Collection de Bamako, la cérémonie d’ouverture de l’atelier national sur la transposition dans la législation nationale du socle juridique de sécurité sociale de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES).

Une semaine (du 26 septembre au 1er octobre 2022) sera mise à profit par les acteurs impliqués dans la gestion de la prévoyance sociale. C’e sont des participants qui vont réfléchir et échanger sur les modalités de transposition du socle juridique de sécurité sociale applicable aux 14 Etats membres de la CIPRES dans la législation malienne.

Dans son discours, la ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou SANGARÉ a laissé entendre que le socle juridique de sécurité sociale est une réforme majeure conçue dans une véritable approche participative pour acquérir l’adhésion de tous les pays à l’interne. Il est un référentiel garantissant aux organismes de prévoyance sociale, un objectif de bonne gestion des deniers publics.

Aussi, précise la ministre de la Santé, plusieurs innovations impactent non seulement l’organisation et la gouvernance, mais également la gestion financière et technique des OPS.

« C’est un tournant décisif pour les 17 Etats membres de cette organisation dont l’objectif fondamental est d’assurer une meilleure protection sociale des assurés sociaux en vue de leur bien-être. Le socle juridique de sécurité sociale est appelé à devenir dans les Etats membres de la Conférence, un véritable gouvernail devant amener à construire les bases solides sur lesquelles reposeront les systèmes nationaux de sécurité sociale adaptés aux conditions et aux spécificités de chaque Etat et s’intégrant dans un cadre normatif régional » a-t-elle expliqué.

Madame la ministre de la santé n’a pas manqué de remercier la CIPRES pour son accompagnement avant de lancer « un vibrant appel à tous les présidents et membres des Conseils d’administration des organismes de prévoyance sociale (OPS) pour travailler à l’unisson afin que le Mali puisse continuer à relever le défi de la bonne gouvernance pour une couverture sociale plus étendue et plus équitable de toutes les couches en besoin de protection sociale ».

C’est par visioconférence que la Secrétaire Exécutive de la CIPRES, Madame DJUKAN BOUBA Cecile Gernique s’est adressée à l’atelier. Pour elle, ce cadre indique l’intérêt que les autorités du Mali accordent à l’amélioration de la gouvernance et à la rationalisation de la gestion des organismes de prévoyance sociale (OPS).

Aussi, avec la mise en place du socle juridique, les droits des assurés sont également renforcés par le texte. Ce qui mettra fin à la redoutée  prescription devant entraîner la perte totale du droit à la pension de vieillesse ou d’invalidité.

Rappelons que la CIPRES, pendant sa 29è session ordinaire du Conseil des ministres, tenue en décembre 2019 à  Madagascar, a adopté le socle juridique de sécurité sociale qui est ainsi devenu applicable à tous les organismes de prévoyance sociale (OPS) de ses Etats membres suivant la Directive n°001/CM/CIPRES adoptée à la date indiquée.

Un défi remporté par Diaminetou Sangaré qui entend être au cœur des réformes de son département pour faire évoluer la sécurité sociale, qui est digitalisée depuis peu.

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée mondiale de la prématurité : L’OMS recommande la Méthode « mère kangourou »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-la-prematurite-loms-recommande-la-methode-mere-kangourou-2999077.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-la-prematurite-loms-recommande-la-methode-mere-kangourou-2999077.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/Fabrice-COFFRINI.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/Fabrice-COFFRINI.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 16 Nov 2022 10:40:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son dernier rapport, L’OMS recommande de pratiquer la méthode « mère kangourou » immédiatement après la naissance d’un enfant prématuré ou de faible poids de naissance car ce geste pourrait lui sauver la vie. Ainsi, on estime que 15 millions d’enfants dans le monde naissent prématurément, soit plus d’une naissance sur dix, et plus de 20 millions d’enfants présentent un faible poids de naissance </strong>

L’OMS a publié de nouvelles lignes directrices visant à améliorer la survie et la santé des enfants nés prématurément (avant 37 semaines de grossesse) ou de faible poids de naissance (moins de 2,5 kg).

Ces lignes directrices recommandent un contact peau à peau avec la personne qui s’occupe du nourrisson la méthode « mère kangourou » immédiatement après la naissance, sans passage préalable en couveuse. Il s’agit d’un changement important par rapport aux lignes directrices précédentes et à la pratique clinique courante, qui met en avant les avantages considérables en termes de santé d’un contact étroit dès la naissance entre un nouveau-né prématuré et la personne qui s’en occupe, de sorte qu’ils ne soient pas séparés.

Les lignes directrices formulent également des recommandations visant à apporter un soutien psychologique, financier et sur le lieu de travail à la famille d’un nourrisson prématuré ou de très faible poids de naissance. La famille peut en effet être confrontée à un stress et à des difficultés extrêmes en raison de l’intensité des soins qu’elle doit prodiguer au nouveau-né et de l’inquiétude que suscite sa santé.

« Les enfants prématurés peuvent survivre, s’épanouir et changer le monde, à condition que chaque nouveau-né puisse avoir cette chance, a déclaré le Dr. TedrosAdhanomGhebreyesus, Directeur général de l’OMS. Ces lignes directrices montrent que l’amélioration des perspectives pour ces minuscules nourrissons ne consiste pas toujours à fournir les solutions les plus sophistiquées, mais plutôt à garantir l’accès à des soins de santé essentiels centrés sur les besoins des familles. »

La prématurité est un problème de santé publique urgent. Chaque année, on estime que 15 millions d’enfants dans le monde naissent prématurément, soit plus d’une naissance sur dix, et plus de 20 millions d’enfants présentent un faible poids de naissance. Ce nombre est en augmentation et la prématurité est désormais la principale cause de décès chez les enfants de moins de 5 ans.

Selon l’endroit où nait un nourrisson prématuré, ses chances de survie présentent des disparités importantes. Si, dans les pays à revenu élevé, la plupart des enfants nés à 28 semaines ou plus survivent, le taux de survie peut ne pas dépasser 10 % dans les pays plus pauvres.

La plupart des prématurés peuvent être sauvés grâce à des mesures réalisables et d’un bon rapport coût-efficacité, notamment des soins de qualité avant, pendant et après l’accouchement, la prévention et la prise en charge des infections courantes, et la méthode « mère kangourou », qui associe le contact peau à peau dans un porte-bébé ou une écharpe spéciale pendant le plus de temps possible avec la personne qui s’occupe principalement du nourrisson, en général la mère, et l’allaitement maternel exclusif.

Comme les prématurés manquent de graisse corporelle, ils ont souvent du mal à réguler leur propre température à la naissance et ont souvent besoin d’une assistance médicale pour respirer. Auparavant, on recommandait de séparer pendant un certain temps le nouveau-né de la personne qui s’en occupe principalement, afin de le stabiliser dans un incubateur ou une couveuse. Il fallait compter en moyenne 3 à 7 jours. Cependant, les recherches montrent désormais que la mise en œuvre de la méthode « mère kangourou » immédiatement après la naissance permet de sauver beaucoup plus de vies, de réduire les infections et l’hypothermie, et d’améliorer l’allaitement.

« La première étreinte avec un parent n’est pas seulement importante sur le plan psychologique, elle est aussi absolument essentielle pour améliorer les chances de survie et la santé des nouveau-nés de faible poids de naissance et des prématurés, affirme la Dr Karen Edmond, médecin en charge de la santé des nouveau-nés à l’OMS. La pandémie de COVID-19 nous a enseigné que beaucoup de femmes ont été séparées à tort de leur enfant, ce qui peut avoir des conséquences potentiellement catastrophiques pour la santé des nourrissons nés prématurément ou de faible poids de naissance. Ces nouvelles lignes directrices insistent sur la nécessité de prendre en charge les familles et les prématurés ensemble, comme une unité, et de veiller à ce que les parents bénéficient du meilleur soutien possible dans une période qui est bien souvent particulièrement stressante et angoissante. »

Si ces nouvelles recommandations sont surtout pertinentes pour les personnes les plus pauvres, qui n’ont pas forcément accès à des équipements de haute technologie ni même à une alimentation électrique fiable, elles le sont également pour les populations à revenu élevé. Selon les lignes directrices, il faut donc repenser la manière dont sont dispensés les soins intensifs néonatals, afin que les parents et les nouveau-nés ne soient jamais séparés.

Les lignes directrices recommandent vivement l’allaitement maternel afin d’améliorer la santé d’un nouveau-né prématuré ou de faible poids de naissance, car il est prouvé qu’il réduit les risques d’infection par comparaison avec les préparations pour nourrissons. Lorsque le nouveau-né ne peut pas être allaité par sa mère, la meilleure alternative est le lait maternel provenant d’une donneuse, même si des « préparations pour prématurés » enrichies peuvent être utilisées en l’absence de lactarium.

Tenant compte des observations des familles recueillies dans le cadre de plus de 200 études, les lignes directrices préconisent également un soutien psychologique et financier accru pour les personnes qui s’occupent du nouveau-né. Le congé parental est nécessaire pour aider les familles à s’occuper du nourrisson, tandis que les politiques et les prestations offertes par les pouvoirs publics et la réglementation devraient garantir aux familles de prématurés et de nouveau-nés de faible poids de naissance un soutien suffisant sur le plan financier et sur le lieu de travail.

Ces lignes directrices ont été publiées avant la Journée mondiale de la prématurité, qui est célébrée chaque année le 17 novembre.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Esclavage en milieu Soninké au Mali : Une bombe sociale à désamorcer]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/esclavage-en-milieu-soninke-au-mali-une-bombe-sociale-a-desamorcer-2999073.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/esclavage-en-milieu-soninke-au-mali-une-bombe-sociale-a-desamorcer-2999073.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/esclavage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/esclavage.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 16 Nov 2022 06:43:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il est clair et limpide que depuis la nuit des temps, plusieurs idéaux sous-tendent les valeurs cardinales de la société malienne. Il s’agit entre autres de la cohésion sociale, du vivre ensemble, de la coexistence pacifique, de l’entraide, du cousinage en plaisanterie et de l’acceptation de l’autre quel que soit son milieu d’origine.</strong>

Cette réalité séculaire au sommet de laquelle le Mali a construit sa fierté et sa réputation nationales se trouve être menacée de disparition à cause de certaines fallacieuses considérations du genre ascendance d’une classe sociale sur une autre.

La pratique de l’esclavage est-elle une réalité dans certaines localités du Mali ?

Des sources généralement bien informées nous ont rapporté l’information selon laquelle les violences liées à cette pratique prennent de plus en plus de l’ampleur dans la région de Kayes, fief des Soninkés. Qu’en est-il exactement ?

Des associations seraient mises en place par des ressortissants nantis de cette localité vivant en Europe et ailleurs dans le seul but de faire révolter les personnes victimes de cette injustice sociale au risque de compromettre le vivre ensemble, un des piliers de notre culture ancestrale.

En effet en univers Soninké jadis considéré comme un havre de paix, on veut nous faire croire mordicus que cette localité serait en passe de devenir une poudrière pouvant exploser à tout moment auquel cas, tous les liens sociaux traditionnels se verraient brisés en mille morceaux.

Que se passe-t-il en réalité entre les communautés de la zone Soninké piquée par le virus de l’immigration ?

Des informations glanées çà et là par nos soins à travers les enquêtes menées sur le terrain font état d’une incompréhension notoire entre les populations qui vivent en harmonie depuis fort longtemps. Il n’y a point de pratique d’esclavage dans le milieu Soninké au Mali, point de suprématie d’une race sur une autre, point de marginalisation d’une classe sociale au motif qu’elle est minoritaire et venue d’ailleurs.

Des Diarra des Coulibaly cohabitent avec les Soninkés dans le strict respect mutuel. Venus de Ségou depuis des décennies, ils ont bénéficié de la générosité de leurs hôtes qui leur ont donné des terres pour s’installer.

De père en fils, en plus de la langue locale qu’ils ont apprise à merveille, ils se sont exercés aux métiers de forgeron, cultivateur, potier, vannier pour survivre.

Le fait d’être installé loin de leur base d’origine ne fait pas d’eux des esclaves, des moins que rien. Au contraire ils deviennent membres à part entière de la communauté d’accueil.

Plusieurs jeunes issus de la localité qui ont eu la chance de s’installer en Europe et qui y travaillent ont amassé une fortune non négligeable. Ils sont à la base de la création et de l’animation d’une association dénommée GAMBANE qui signifie en Soninké « Nous sommes les mêmes ».

Avec les moyens financiers dont ils disposent, le charivari social prend de l’ampleur au point de mettre les populations dos à dos après de nombreuses années de cohabitation dans la paix et la concorde.

Ce comportement de ces jeunes immigrés ne vise d’autre objectif que de révolter ceux qui vivent ensemble et qui ont tout en partage des années durant sans l’ombre d’aucune maltraitance ou d’humiliation.

Avouer que l’esclavage est une pratique courante dans les cercles de Kayes, Nioro, Diéma, Nara, Kita et Yélimané en plein pays soninké, relèverait de la calomnie a soutenu une de nos sources. Dans ces localités, il peut exister quelques cas isolés de maltraitance, d’injustice çà et là comme dans tous les pays du monde.

Pourtant, il nous revenu qu’à Kayes, la justice s’est enfin réveillée pour stopper la pratique de l’esclavage par ascendance à Kayes. Dix-neuf (19) personnes ont été interpellées et détenues à la maison d’arrêt de la ville.

On se rappelle enfin que le 30 Juillet dernier, Madame Diogou Sidibé âgée d’environ 70 ans a été froidement assassinée dans son champ à LanyMody près de Kayes à cause de son opposition aux pratiques esclavagistes.

Au lieu d’attiser le feu de la révolte, de la discorde, de l’intoxication, de la haine et de la déchirure sociale, le temps est venu de sensibiliser les populations afin d’éviter des affrontements sociaux qui ont déjà occasionné morts d’hommes. Il ne sert à rien de monter des classes sociales contre d’autres alors qu’un saut en arrière dans les tréfonds de notre riche et multiséculaire tradition, permettrait de calmer les ardeurs vengeresses pour faire de nos sociétés de vraies vitrines de paix et de convivialité.

Nos enquêtes sur la question se poursuivent. A très bientôt dans nos prochaines parutions.

<strong>Le baron</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MINUSMA :  Le contingent ivoirien plie bagages]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/minusma-le-contingent-ivoirien-plie-bagages-2999068.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/armee/minusma-le-contingent-ivoirien-plie-bagages-2999068.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/CASQUE-MINUSMA.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/CASQUE-MINUSMA.webp" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 16 Nov 2022 06:39:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La plaie entre Bamako et Abidjan devient de plus en plus béante. Alors que les deux capitales sont en pleine crise depuis l’éclatement de l’affaire des 49 militaires ivoiriens, le Gouvernement ivoirien annonce le retrait de ses troupes de </strong><strong>la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).</strong>

En effet, le 28 octobre 2022, le Ministre Délégué Léon Kacou Adom, a, lors d’un entretien, informé le Secrétaire Général Adjoint aux Opérations de Paix, Jean-Pierre Lacroix, de sa décision des autorités de la Côte d’Ivoire, de retirer progressivement leurs personnels militaires et de police déployés au sein de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

Cette décision a été notifiée officiellement au bureau du secrétaire général adjoint aux opérations de paix (DPO) des Nations Unies à New York, par le Gouvernement ivoirien, via une correspondance en date du 11 novembre 2022.

« La relève de la compagnie de protection basée à Mopti ainsi que le déploiement des officiers d'Etat Major (MSO) et des Officiers de Police (IPO), prévus respectivement en octobre et novembre 2022, ne pourront plus être effectués », précise la correspondance. Lequel précise de même que la Côte d'Ivoire n'envisage pas relever, en août 2023, les militaires et autres éléments, présents au sein de la Force de la MINUSMA.

Par conséquent, le Gouvernement ivoirien a demandé au Département des Opérations de Paix (DPO) de prendre des dispositions idoines qu’il lui plaira en vue de la mise en œuvre immédiate de cette décision.

« Le Gouvernement ivoirien agrée le plan de retrait ordonné et sécurisé proposé par le DPO et voudrait l'assurer de sa volonté de rester engagé au service de la paix. A cet égard, il est disposé à redéployer les contingents retirés du Mali, dans les autres missions onusiennes de maintien de la paix », peut-on consulter dans la correspondance.

Depuis 2013, 158 Casques bleus ont laissé leur vie dans des actes hostiles. Parmi eux, quatre Casques bleus ivoiriens ont été tués le 13 janvier 2021 au cours d’une attaque contre un convoi de véhicules blindés de leur compagnie basée à Tombouctou. Un engin explosif improvisé avait sauté au passage de leur convoi.  L’unité ivoirienne était composée jusque-là de 650 hommes et femmes.

En 2017, la Côte d’Ivoire avait envoyé sa première unité combattante de 150 soldats au Mali, qui a rejoint la force de l'ONU à Tombouctou.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion du cadastre minier : Plus de 2,8 milliards de FCFA d’irrégularités financières]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-du-cadastre-minier-plus-de-28-milliards-de-fcfa-dirregularites-financieres-2999063.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-du-cadastre-minier-plus-de-28-milliards-de-fcfa-dirregularites-financieres-2999063.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Vegal-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Vegal-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 16 Nov 2022 06:37:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cette présente vérification effectuée par le Bureau du vérificateur général a pour objet la gestion du cadastre minier au titre des exercices 2018, 2019, 2020 et 2021 (31 août). Ainsi, elle a décelé une irrégularité financière de plus de 1,2 milliards de nos francs.
D’après le rapport du Vegal, les travaux de vérification ont porté sur les conditions d’attribution des titres miniers destinés à l’exploration et à la recherche, à la mise en œuvre des conventions d’établissement y afférentes et les opérations de recettes et de dépenses effectuées par la Gestion du Cadastre Minier et la Direction des finances et du matériel (DFM) du Ministère chargé des mines dans le cadre de la gestion du Cadastre minier.

Ainsi, il ressort de ce rapport que le montant total des irrégularités financières s’élève à 2 826 712 238 FCFA. De ce fait, le VG a saisi le Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du Pôle Economique et Financier relativement au non-recouvrement du déficit compensatoire pour un montant total de 2 826 712 238 FCFA et à l’exploitation illégale de l’or par des sociétés.

Au titre des irrégularités administrative, M. Baby a recommandé de faire cesser l’utilisation des fonds versés sur le compte irrégulièrement ouvert, de procéder au reversement des ressources du fonds de financement de la recherche, de la formation et de la promotion des activités minières sur le compte d’affectation spéciale du Trésor, et fermer le compte bancaire irrégulier n°25100010802-17, domicilié à la Banque Internationale pour le Mali-SA, d’initier la relecture du Décret n°2020-177/PT-RM du 12 novembre 2020 portant application du Code Minier en prévoyant les modalités d’alimentation, ainsi que celles de la gestion et de la répartition des ressources du fonds de financement de la recherche géologique et minière, de la promotion des activités minières et de soutien à la formation sur les sciences de la terre.

En outre, il a recommandé au Ministre en charge des Finances, de prendre, en rapport avec le Ministre chargé des Mines, un Arrêté interministériel fixant le taux et la clé de répartition des produits issus des pénalités revenant aux agents, à titre d’intéressement ou de prime de découverte en matière minière.

En outre, le Vegal déclare que le Directeur National des Domaines doit lui-aussi procéder à la liquidation et au recouvrement de la taxe sur la plus ou moins-value de cession des titres miniers, conformément à la législation en vigueur.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Incitation au port du casque : Moment mal choisi ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/incitation-au-port-du-casque-moment-mal-choisi-2999061.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/incitation-au-port-du-casque-moment-mal-choisi-2999061.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/casque8.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/casque8.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 16 Nov 2022 06:34:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du respect du code de la route, les autorités Maliennes incitent les usagers des motos au port du casque de protection. Une nouvelle qui a suscité des interrogations au sein de l’opinion nationale surtout en cette période de vie chère où les citoyens crient sur la hausse des produits de première nécessité. </strong>

En effet, le ministère des Transports et des Infrastructures, à travers l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER), a, par une décision, annoncé le port obligatoire du casque de protection aussi bien par les motocyclistes que par leurs passagers.

La décision précise que le port obligatoire du casque sera appliqué à partir du 1er janvier 2023. À cet effet, des contrôles routiers seront organisés régulièrement dès décembre prochain pour faire respecter cette décision.

Selon l’article 27, alinéa 1 du Code de la route, le port du casque de protection est obligatoire pour les conducteurs de motos et leurs passagers. Cependant, ce passage dans le code de la route semble être zappé par la plupart des usagers des motocyclistes Maliens qui considèrent que ¨le port du casque est un lourd fardeau dans la circulation¨.

Dans une récente évaluation du taux de port de casque de protection réalisée par l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER) fait état de 8% pour les conducteurs et un taux insignifiant pour les passagers de motos. Ce pourcentage du port du casque de protection est en deçà des attentes du Gouvernement du Mali.

Pendant que le département des transports et des infrastructures et l’Agence Nationale Sécurité Routière sont entrain de multiplier leurs efforts pour limiter le nombre de décès dans les accidents de la circulation à travers des sensibilisations au respect du code de la route, certains usagers ont du mal à comprendre cette soudaine décision du gouvernement à obliger les motocyclistes au port du casque.

« La décision d’'obligation du port du casque prise par nos autorités est une bonne initiative car le casque sauve des vies et protège la tête contre le traumatisme crânien en cas d'accident. Mais les autorités doivent tenir compte de la règlementation des prix des casques, car le malien aime profiter de la situation. Le casque que j'ai acheté en Juillet dernier à 10.000f est à 15.000f aujourd'hui voir une augmentation de 5000f. Pensez-vous que cela encouragerait les Maliens à s'en procurer pendant qu'ils peinent à mettre sous les dents les repas quotidiens?», a martelé un usager de motocycliste.

Le casque motocyclistes en cas d’accident protège la tête du conducteur de beaucoup de dangers et, sauve la vie du cyclomotoriste (traumatisme crânien qui provoque le trouble de la conscience et peut même susciter de graves lésions aux séquelles sensorielles, motrices, ou encore cognitives). Les cyclomotoristes qui ne portent pas de casque motocyclistes, en cas d’accident routier survenus, s’exposent facilement à des risques de choc et d’hémorragie cérébrale avec des séquelles très lourdes d’ordre neurologique (la paralysie, trouble cognitif, pertes de mémoire, épilepsie).

Par ailleurs, il faudrait que l'Etat en plus de faire appliquer le port du casque motocycliste, sensibilise les usagers des engins à deux ou trois roues de respecter scrupuleusement le code de la route et d'emprunter les pistes motocyclistes et cyclables. Également qu'il exige auprès des importateurs de cyclomoteurs de vendre la moto avec son casque de protection, exiger aux usagers des motocyclistes de rouler avec les deux rétroviseurs vendus avec la moto. Car en portant son casque, il est difficile pour le conducteur de regarder de gauche à droite.

D’autres estiment qu’il serait prudent d’exposer nos visages en cette période de crise sécuritaire. Alassane Kassambara est un garagiste au niveau du parc à bétail de Faladié. Si notre interlocuteur est d’avis que le port de casque est une bonne chose, cependant il pense que l’obligation au port du casque pourrait aussi servir de moyen de camouflage aux individus mal intentionnés   compte tenu de la crise sécuritaire que le pays traverse, cette décision est mal venue.

« Il est évident que le port du casque permet de nous protéger en cas d’accident, mais, actuellement avec l’insécurité, ce n’est pas le moment d’obliger les motocyclistes au port du casque. Chacun cherche maintenant comment survivre », confie-t-il. Ajoutant que ce n’est pas le bon moment d’imposer le port de casque.

Drissa Pergourou un autre motocycliste explique que le moment est mal choisi pour rendre obligatoire le port du casque. « A mon avis il fallait attendre le moment opportun pour imposer à la population une telle décision. Le pays va mal, les citoyens ont faim, on veut manger d’abord les gens n’ont même pas fini avec le problème de cherté de la vie que d’acheter un casque », souligne-t-il.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Association des élèves et étudiants du Mali : Le retour aux grèves intempestives ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/association-des-eleves-et-etudiants-du-mali-le-retour-aux-greves-intempestives-2999164.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/association-des-eleves-et-etudiants-du-mali-le-retour-aux-greves-intempestives-2999164.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/AEEM-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/AEEM-2.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 14 Nov 2022 00:03:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le bureau de coordination de l'Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) maintient son mot d'ordre de grève dans les établissements d'enseignements supérieurs du Mali pour une durée de 72H à compter du Lundi 14 novembre 2022 renouvelable.</strong>

Après une grève de 72H décrétée le jeudi 10 novembre 2022 dans tous les établissements d'enseignement supérieur, le bureau de coordination nationale de l'AEEM se lance dans une spirale de grèves interminables si la totalité de leurs revendications n’est pas satisfaite.

Selon son Secrétaire général, Siriman Seydou Niaré, « ce mouvement d'humeur qui n'est le bon vouloir de personne, n'intervient qu'en dernier ressort en toute responsabilité, car malgré toutes les démarches effectuées en amont, auprès des autorités concernées, « aucun résultat positif n'en est ressorti ». « Le bureau de coordination nationale a pu constater le paiement des allocations financières d'une partie de nos camarades suite au préavis, mais la majeure partie reste en attente. Il salue également la proclamation des résultats de nos camarades de la FAMA (Université de Ségou) après 9 longs mois d'attente », informe le Secrétaire général, dans le communiqué de renouvellement de la grève, ce dimanche 13 novembre.

Toujours dans le même communiqué, « le bureau de coordination, une fois de plus, regrette qu'il faille toujours de tels mouvements pour une réaction prompte des décideurs. »

Par ailleurs, précise Sirima Seydou Niaré, en dehors de ces deux points de revendications susmentionnés, dont l'un partiellement réglé et l'autre satisfait, aucune autre avancée n'est à signaler quant aux autres points de revendications notifiés dans le préavis.

Eu égard à ces manquements, le bureau de coordination de l'AEEM maintient son mot d'ordre de grève dans les établissements d'enseignements supérieurs du Mali pour une durée de 72H à compter du Lundi 14 Novembre 2022 renouvelable.

Ainsi invite-t-il l'ensemble des militants et militantes à veiller au respect strict du mot d'ordre à tous les niveaux sans exception.

<strong>DCA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Brèves: Le gouverneur de Nara verrouille les GAT]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-le-gouverneur-de-nara-verrouille-les-gat-2995597.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-le-gouverneur-de-nara-verrouille-les-gat-2995597.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 19 Oct 2022 06:52:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Colonel major Amara Doumbia a pris une décision dédiée à couper les approvisionnements aux  bandits armés.</strong>

Ces mesures portent  sur l'interdiction de la vente du carburant à Dily. Les localités de Fogoty et Sabougou sont concernées par le tout premier chef de l’exécutif régional. La finalité  est d'empêcher les groupes armés terroristes de  circuler sur des motos gros calibres de type Aloba.

La particularité de cette partie du Mali est que les préfets de plusieurs arrondissements sont retranchés dans le chef lieu de Nara. Les bandits armés du coin ont un corridor non des moindres : Nara-Kolokani et les environs de Dialakorodji.

Désormais, en plus du fait qu'il y ait  des gens qui vendaient le carburant aux terroristes sont visés s'ils se retrouvent contrevenants à la décision du gouverneur, les regards devront être portés sur deux endroits : la frontière Mauritanienne  et le monde des citernes. Ces gros transporteurs pourraient être régulièrement arraisonnés de façon suspecte et vidés de leur contenu.

La prudence devra être de mise car Nara reste une zone très sensible.

<strong>Des cars victimes de braquage aux environs de Ségou</strong>

Dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 octobre dernier, un bus de la compagnie de Bani Transport a été la cible d’un braquage à main armée à quelque kilomètre de la ville de Ségou. Au cours du braquage un autre bus de transport en commun rempli de passagers et des moutons en partance pour Bamako serait entré en collision avec le bus braqué. Plusieurs dégâts ont été enregistrés.

Selon les occupants les braqueurs ont ordonné au chauffeur de barrer la route pour ensuite demander aux occupants de se coucher  par terre pour mieux les dépouiller.

<strong>Le Sénégalais Sadio Mané sacré premier gagnant du « Prix Socrates »</strong>

L’international Footballeur Sénégalais Sadio Mané est nommé le lundi 17 octobre 2022, premier gagnant du prix Socrate lors de la traditionnelle cérémonie du Ballon d’or France.  Ce nouveau prix met en avant l’ensemble des footballeuses et footballeurs engagés dans des projets sociétaux et caritatifs. L’enfant de Bambaly (Sénégal) est récompensé pour ses multiples actions sociales.<strong> </strong>

<strong>Le Mali, deuxième du tournoi international senior de Taekwondo</strong>

Le Mali remporte la 2ème place au classement général du tournoi international senior de Taekwondo Dakar 2022, derrière le Sénégal qui remporte la première place. Organisé du 15 au 16 octobre dernier au complexe sportif (Dakar Aréna)  par la fédération Sénégalaise de Taekwondo, le Mali remporte sept (7) médailles dont en or, 4 en argent et une en bronze. A noter que 173 combattants provenant de 18 pays, ont participé à cette compétition.

&nbsp;

<strong>Rassemblées par Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opinion: Coupable mais pas responsable]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/opinion-coupable-mais-pas-responsable-2995594.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/opinion-coupable-mais-pas-responsable-2995594.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/je-mexprime-livre.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/je-mexprime-livre.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 19 Oct 2022 04:42:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Quand on interdit les armes dans un lieu donné et que ceux qui doivent veiller à l’application de cette mesure laissent passer pour quelque motif que ce soit, gourdins, machettes et revolvers, c'est le champ libre aux crimes. Accepter cette évidence, c'est aussi interpeller les consciences sur le danger immédiat qui nous guette.</strong></p>
La semaine dernière, une courte vidéo publiée sur les réseaux sociaux, montrant un jeune écolier, filmer son encadreur contre lequel il proférait des insanités extrêmes a fait couler beaucoup de salive. Le jeune garçon qui a inconsciemment posé l’acte largement condamné a été identifié et, au même titre que sa famille, reçu une volée de bois vert.

En posant cet acte qui n’est pas passé inaperçu, le garçon a incontestablement fait montre d’indiscipline. Cependant, établir la culpabilité de l’élève et la nécessité de lui administrer une correction exemplaire pour servir de leçon à ses condisciples et rendre justice à l’enseignant humilié dans une certaine mesure, ne doivent pas voiler la source du mal. L’école qui est le lieu approprié pour façonner positivement les enfants n’est pas un lieu à tout faire. Une administration y est présente pour veiller au strict respect de la législation scolaire qu’on sait est assez claire.

Alors, qu'a donc fait l'administration scolaire déployée cette année, avant les élèves à la rentrée pour appliquer l'article du règlement intérieur qui interdit le téléphone dans l'espace scolaire ? N'est-ce pas pour aller juste attendre l'arrivée des élèves le jour de la rentrée ?

Même si l’on sait que les enseignants qui se sont maintes fois montrés réticents sur le port et l’utilisation du téléphone à l'école, n'ont jamais obtenu le soutien des hautes sphères scolaires. Les élèves en passe d’être réprimandés pour usage de téléphone en classe, finissent toujours par être verbalement sommés et rien après. Autrement dit, les enseignants qui sont censés y veiller n'ont ni les moyens ni le soutien nécessaire pour interdire le téléphone. Ils apparaissent aussi bourreaux d’une situation qui devient à leurs yeux, ingérable.

Par contre, c’est un abus de jugement que de penser que le petit garçon fautif  représente forcément sa famille. Son acte qu’aucun enfant malien n’ose produire en famille, ne traduit pas forcément un manque d'éducation familiale, d'autant plus.

Sans ignorer, le fait qu'ils sont nombreux les enfants qui acquièrent le Smartphone à l'insu de leurs parents. D’autant plus que l’équation jamais résolue par les familles à vouloir surveiller les enfants en permanence, est aussi vieille que le monde.

Ne nous voilons donc pas la face : le déterminisme social au Mali, accentué parle phénomène des réseaux sociaux où l’on voit impunément des personnes âgées s'illustrer dans l'exercice de l'injure n’y est pas pour rien. Le garçon a été influencé par un monde auquel ni ses parents ni ses encadreurs ne l'ont conduit. On nous a tous appris à l'école l'effet de l’influence de la rue sur les enfants, voire du milieu sur l’être humain.

Le garçon est coupable mais pas responsable. Il doit être puni. Certes pour servir d'exemple, lui donner la leçon et rendre justice à ce brave enseignant qu’on sait mal payé et livré à un monde de gangs d’innocents. Mais pas pour autant qu'il faut le livrer à la vindicte. Car, quoiqu’il fasse, la pire des punitions est celle de l’amener à payer pour ce qu’il a fait dans le strict respect de la loi. De toute façon, son droit à l’éducation lui est garanti sans équivoque. Du moment que la prison elle-même ne sert pas à détruire ses occupants, mais plutôt à les récupérer après séjour, il ne faudra surtout pas commettre une autre faute en voulant le corriger. Surtout qu'il ne porte pas seul le chapeau.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En étaux entre une population hostile et un pouvoir transitoire : L’avenir de la MINUSMA dans l’incertitude]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/en-etaux-entre-une-population-hostile-et-un-pouvoir-transitoire-lavenir-de-la-minusma-dans-lincertitude-2985293.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nations-unies/en-etaux-entre-une-population-hostile-et-un-pouvoir-transitoire-lavenir-de-la-minusma-dans-lincertitude-2985293.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/casques-bleus-MINUSMA.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/casques-bleus-MINUSMA.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jul 2022 15:30:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le renouvellement de son mandat, la mission onusienne au Mali se trouve aujourd’hui dans une vraie impasse. Prise en étaux entre une population hostile et le pouvoir en place, elle essaie tant bien que mal de tirer son épingle du jeu face à toute cette pression. Comme l’expulsion des soldats français, connaitra-t-elle le même sort ?</strong>

Le Conseil de sécurité avait décidé le 29 juin 2022 par 13 voix pour et 2 abstentions -Chine et Fédération de Russie- de proroger d’un an, jusqu’au 30 juin 2023, le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) avec les mêmes effectifs maximums de 13 289 militaires et 1 920 policiers et les deux mêmes priorités stratégiques.

Les compétences de la Mission en matière d’enquête sur les allégations d’atteintes aux droits de l’homme ont divisé les membres du Conseil et le Mali a fermement rejeté les dispositions concernant la libre circulation des membres de la MINUSMA dans ce domaine. Alors que la France, à l’origine de la résolution 2640 (2022), insistait sur cette nécessaire liberté face aux multiples accusations de violation des droits de l’homme, qu’elle a imputées tant aux groupes terroristes qu’aux Forces armées maliennes et aux « mercenaires du groupe Wagner », plusieurs autres membres –dont la Chine et le Gabon- ont estimé que le texte ne répondait pas aux besoins les plus pressants de la population en matière de sécurité et comportait trop d’injonctions, portant atteinte à la souveraineté du pays.

Cependant, la résolution a autorisé la Mission à utiliser « tous les moyens nécessaires » pour accomplir son mandat.  Sa principale priorité stratégique reste « d’appuyer la mise en œuvre de l’Accord par les parties maliennes ainsi que par d’autres parties prenantes maliennes, ainsi que la transition politique ».  La seconde est de « faciliter l’application par les acteurs maliens d’une stratégie politique globale et inclusive visant à lutter contre les causes profondes et les facteurs des conflits violents, à protéger les civils, à réduire les violences intercommunautaires et à rétablir la présence et l’autorité de l’État ainsi que les services sociaux de base dans le centre du Mali ».

Le représentant du Mali avait quant à lui estimé que la MINUSMA avait pour mission « l’appui à la restauration de la sécurité et de l’autorité de l’État sur l’ensemble de notre territoire, condition sine qua non pour une meilleure protection des personnes et de leurs biens ».

Sur son site internet, la Minusma a tenu a rappelé aux autorités maliennes que c’est à elles qu’il incombe au premier chef de protéger les civils au Mali et leur demande instamment de prendre rapidement des mesures pour protéger les civils dans tout le pays, pour prévenir et limiter au minimum les dommages que peuvent causer aux civils les opérations des Forces de défense et de sécurité maliennes et y remédier.

<strong>Discordes</strong>

Depuis le renouvellement de son mandat, la MINUSMA est aujourd’hui au cœur des critiques. Après la publication de son rapport accusant les forces de défense et de sécurité du Mali d’exaction sur les civils, le courant passe mal entre les deux structures. Des déclarations parfois mal perçues par Bamako ont valu l’expulsion du territoire de quelques représentants de cette mission onusienne sur le territoire.

L’affaire des 49 militaires ivoiriens arrêtés à l’aéroport de Bamako a été la goutte d’eau qui a débordé le vase. En effet, tout va mal entre cette mission pour la paix et le gouvernement malien tant le flou sur cette affaire demeure préoccupant. Ni la Cote d’Ivoire d’où sont originaires ces soldats qualifiés de mercenaire encore moins l’ONU ne veulent endosser la responsabilité de cette brûlante question. De ce fait, les 49 protagonistes sont toujours entre les mains du pouvoir à Bamako. C’est dans ce contexte que le chef des missions de maintien de la paix de l’ONU a effectué une visite sur fond de tensions au Mali. Durant son séjour de cinq jours, Jean-Pierre Lacroix, évaluera la prolongation du mandat de la mission onusienne avec les autorités de la transition.

Si Jean-Pierre Lacroix sera officiellement au Mali jusqu’au jeudi 28 juillet pour évoquer le prolongement d’un an du mandat de la MINUSMA avec les autorités maliennes, il y a fort à parier que le patron des missions de maintien de la paix se rend à Bamako pour calmer le jeu après ces deux semaines de polémique montées en épingle, qui se sont soldées par l’expulsion du porte-parole de la MINUSMA Olivier Salgado. Les autorités maliennes lui reprochent d'avoir posté sur le réseau social Twitter des « informations inacceptables » au lendemain de l'arrestation de 49 soldats ivoiriens à Bamako le 10 juillet. D’autant que les Nations unies insistent pour ne pas casser la dynamique de transition entérinée au dernier sommet de la CEDEAO en juillet dernier.

Cette visite sera sans doute l’occasion pour M. Lacroix d’apporter des éclaircissements quant au statut des 49 soldats ivoiriens arrêtés il y a deux semaines sur le territoire malien.

<strong>ASK</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire des 49 soldats ivoiriens détenus au Mali : La MINUSMA éclaire sans convaincre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/affaire-des-49-soldats-ivoiriens-detenus-au-mali-la-minusma-eclaire-sans-convaincre-2985291.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/affaire-des-49-soldats-ivoiriens-detenus-au-mali-la-minusma-eclaire-sans-convaincre-2985291.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/MILITAIRE-IVOIRIEN.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/MILITAIRE-IVOIRIEN.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jul 2022 14:50:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Par sa note verbale de référence MINUSMA/PROT/NV/226/2022, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) a transmis au Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale les informations demandées par sa Note verbale Ne. 000709/MAECI/DOI/DNU-TBD du 12 juillet 2022, relatives au dossier des 49 militaires ivoiriens arrêtés à Bamako.</strong>

Dans sa note verbale N° 000709/MAECI/DOI/DNU-TBD du 12 juillet 2022, le ministre malien des affaires étrangères a sollicité de la Minusma la clarification des liens légaux ou contractuels entre les militaires ivoiriens arrivés à Bamako le 10 juillet 2022, Sahel Aviation Service et le contingent allemand de la MINUSMA, Relation contractuelle, sous-contractuelle entre le contingent allemand et des tiers et le Nombre de NSE présents à la Minusma et leur lieu de déploiement.

Sur la Clarification sur les liens légaux ou contractuels entre les militaires ivoiriens arrivés à Bamako le 10 juillet 2022, Sahel Aviation Service et le contingent allemand de la Minusma, la Minusma note que les éléments ivoiriens ont été déployés à Sénou (Bamako) pour « assurer la sécurité à la base des NSE allemands » dans cette même localité, au lieu de Tombouctou où est basé le contingent ivoirien de la MINUSMA. Il apparaît que certaines procédures n'ont pas été suivies et la Mission s'efforce de mieux comprendre comment ces dysfonctionnements ont pu se produire afin d'éviter qu'ils ne se reproduisent à l'avenir.

Pour la MINUSMA, elle n'a pas connaissance d'un contrat entre l'Allemagne et des tiers pour la protection de la base allemande de NSE. Selon elle, des mesures ont déjà été prises pour renforcer la gestion des NSE. Les politiques des Nations Unies autorisent les pays contributeurs de troupes et de police à déployer des éléments nationaux de soutien pour fournir des services à leurs contingents, à titre national. Chaque contingent a la responsabilité d'informer la MINUSMA, tous les mois, du nombre de ses éléments nationaux de soutien déployés. Selon les déclarations des contingents, au mois de juin 2022, le nombre total de NSE au Mali s'élève à 609, y compris 471, soutenant le contingent allemand. 33 Bangladais, 7 Cambodgiens, 5 Tchadiens, 60 Britanniques, 4 Sri Lankais, et 29 Suédois. Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale BAMAKO

La MINUSMA a indiqué qu’elle n'a pas été informée de la présence et du nombre de NSE de la Côte d'Ivoire. Cependant, en recoupant des documents internes, elle estime que le détachement ivoirien s'élève à 50 hommes et femmes. Néanmoins, elle informe initier un recensement des NSE dans tous ses contingents, afin d'obtenir des chiffres exacts, une fois les conclusions de ses vérifications établies.

Cette note verbale est loin de convaincre certains Maliens qui y voient une espèce de flou entretenu.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaque terroriste à Sevaré : Des assaillants mis en déroute par les FAMa !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-terroriste-a-sevare-des-assaillants-mis-en-deroute-par-les-fama-2985289.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-terroriste-a-sevare-des-assaillants-mis-en-deroute-par-les-fama-2985289.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/FAMA-ARMEE.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/FAMA-ARMEE.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jul 2022 14:45:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 24 juillet 2022, aux environs de 5h40, les Forces Armées Maliennes ont vigoureusement répliqué à une attaque d'un groupe d'au moins 15 terroristes à bord d'un tricycle. </strong>

Dans un communiqué rendu public le dimanche 24 juillet 2022, par la direction de l’information et des relations publiques des armées a informé que les Forces Armées Maliennes ont vigoureusement répliquées, le même jour, à une attaque d'un groupe de plusieurs terroristes à bord d'un tricycle. Venus de derrière le fleuve, le groupe s'est attaqué au camp de la Garde nationale de Sévaré et a vite été mis en déroute face à la riposte résolue des hommes en service. Le bilan de l'attaque a évolué comme suit : - Côté FAMa : on ne déplore aucune perte en vie humaine ni de dégâts matériels - Côté Assaillants : 1 terroriste neutralisé, 07 suspects interpellés, 01 tricycle, 01 PKM, 02 roquettes RPG-7, 03 maillons de PKM garnis, 01 obus de 60 mm, 02 grenades, 07 grenades HME improvisées, des cocktails Molotov improvisés récupérés. Après la mise en alerte des différentes unités, un ratissage a été engagé et a permis d'appréhender les 07 suspects.

Face à la montée en puissance des FAMa, les terroristes en débandade tentent par tous les moyens à déstabiliser les points d’attroupements des FAMa, en s’en prenant aux camps de concentration. Il faut rappeler que le jeudi 21juillet dernier, les FAMa ont contenu et maîtrisé des tentatives, d’attaques coordonnées, simultanées et complexes des terroristes dans les localités de Douentza, Koro et Thy (Sévaré), Bapho, Ségou, et Kolokani, suivie de la tentative de kamikaze le vendredi 22 juillet 2022 contre une installation de la direction du matériel, des hydrocarbures et des transports des armées (DMHTA) dans la caserne de Kati.

Malgré les multiples tentatives désespérées des terroristes, les FAMa plus déterminés, continuent dans leur mission régalienne à préserver la souveraineté du pays. Elles ont déjoué et contrôlé toutes les actions désespérées et continues des terroristes pour nuire les forces de l’ordre.

L'Etat-major Général des Armées appelle également à la vigilance des populations dont le soutien et la collaboration constituent la clé de réussite de cette lutte antiterroriste. L'Etat-major Général des Armées rappelle que le respect des Droits de l'Homme (DH) de même que le Droit International Humanitaire (DIH) reste toujours une priorité dans la conduite des opérations des Forces Armées Maliennes.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Carnet de voyage : Les péripéties du trajet entre Bamako-Douentza]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/carnet-de-voyage-les-peripeties-du-trajet-entre-bamako-douentza-2985287.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/carnet-de-voyage-les-peripeties-du-trajet-entre-bamako-douentza-2985287.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jul 2022 14:40:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[LeSoft]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Comme à l’accoutumée, chaque année, à l’approche de la fête de tabaski, certains ressortissants de régions, vivants à Bamako, se rendent dans leurs villages pour fêter en famille.</strong>

Nous sommes le jeudi 07 juillet 2022, dans la gare routière d’Africa-Tour Trans à Sogoniko, un des quartiers de la capitale malienne. Inondée des passagers pour de différentes destinations nationales et internationales, la gare de la compagnie d’Africa Tour Trans est un espoir pour arriver à destination. Des centaines des passagers : élèves, étudiants, enseignants, commerçants, les ressortissants des régions, notamment ceux de Douentza, s’apprêtent pour l’embarquement dans le seul but d’aller fêter en famille.

Plus d’une heure d’attente sous la pluie qui s’abat, tout le monde est animé de cette volonté de retour au village natal. On ne se rendait même pas compte qu’il pleuvait. Les bagages qui tardent à être enregistrés pour le chargement dans le bus sont tous mouillés. A 16 heures, un agent de la compagnie, une liste à la main, passe à l’appel pour l’embarquement. Les passagers se bousculaient. « Je n’ai pas entendu mon nom », « J’ai pris mon billet depuis la semaine dernière », entend-on de part et d’autre. Tout le monde vise le premier bus sur place.

Le bus finit par décoller à 16 h 30 pour la destination Douentza, l’ambiance était bouillonnante dans le bus. De la gare au poste de Niamana, on a fait presque 02 heures, l’embouteillage oblige. A 19 h, nous sommes au poste de contrôle de Zantiguila. « Il est l’heure de prier, descendez pour prier avant de continuer », ordonna le chauffeur.

A bord du bus, il n'y avait que de la solidarité entre les passagers comme s’ils se connaissaient depuis, on se partageait tout. J’étais avec un autre passager assis sur le premier rang juste derrière le chauffeur, qui, au final, est devenu un ami au cours du voyage. Après trois heures de trajet, nous sommes arrivés à Ségou, où nous avons pris notre dîner dans un restaurant sur place. A 22h30, on a repris la route. A la sortie de la ville de Ségou, un agent de sécurité entre dans le bus pour le contrôle des pièces d’identités. « Faites sortir vos pièces, tenez-les pièces en main », ordonna l’apprenti-chauffeur. Le contrôle n’a duré que quelques minutes, pour que nous reprenions notre trajet. Le prochain poste de contrôle est prévu jusqu’à San (le poste de Sienso).

Alors que tout le monde dans le bus commence à avoir sommeil, nous sommes arrivés à Bla dans les environs de zéro heure. Une dizaine de bus de transport se trouvaient sur l’axe Bla San. C’est ainsi que commence la crucifixion et les récits de versets du coran des uns et des autres. Les bus étaient bloqués à Bla parce qu’il y avait une attaque sur l’axe Bla-San, c’est là que la peur règne dans le bus ; les passagers, y compris le chauffeur, craignaient d’emprunter l’axe pour continuer le trajet. « Il vaut mieux d’y rester, dormir. On va continuer le trajet le matin », lançaient les uns, « on peut aller, il n’y a plus de danger, les gendarmes et les policiers viennent de passer », disaient les autres.

Quelques minutes après que les forces de l’ordre aient « nettoyé » la route, on recommence le trajet dans une ambiance tendue, personne ne parle, la peur se lit dans les yeux. Mon ami Aboubacar Toloba et moi ne parlions presque plus, nous sommes tous inquiets d’être attaqués. Le plus drôle, c'est quand on aperçoit des lumières devant, on croyait que c'était fini, on est attaqué.

Le soulagement revient lorsqu’on aperçoit les lumières de la ville de San. Nous disons : « Chauffeur, ça va, on a eu chaud, il faut que tu accélères pour arriver à temps au carrefour de Djenné ». A 05 h 30, nous sommes arrivés audit carrefour, nous avons passé les barrières, direction Mopti où nous arrivâmes à 07 h.

A la sortie de Sévaré, le poste de contrôle de THY, les agents de sécurité nous ont encore contrôlés, ils ont fait descendre tout le monde du bus pour une minutieuse contrôle.

De 17h à 08 h du matin, c’est la durée du trajet que nous avons effectué entre Bamako et Sévaré, tout le monde était épuisé. Cependant le voyage ne fait que commencer, les passagers murmuraient : « c’est maintenant que le vrai voyage commence, l’état de la route qui lie Sévaré à Douentza est si mauvais ». Entre Konna- Douentza, nous avons vécu le cauchemar du fait de l’état de la route et de l’insécurité qui y existe. On aperçoit que la route est dégradée partout par des mines posées par les terroristes. Elle est impraticable, le chauffeur ne roule que 40 à 50 km/ h. De Konna à Douentza, nous avons passé 4 h du temps.

<strong>Oumar Sawadogo      </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
</rss>