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        <title><![CDATA[Soir de Bamako]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Soir de Bamako]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Arcanes politiques : Moussa Mara, une cible à abattre?]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2024 10:16:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[S’il y a aujourd’hui un homme politique autant actif que prolifique en idées, c’est bien l’ancien Premier ministre Moussa Mara, lui qui n’arrête pas d’apprécier les autorités de la Transition selon le degré et la pertinence des actes posés par celles-ci.

Est-ce pour cela qu’il est honnis dans le cercle restreint du pouvoir, au point que certains soutiens, et certainement en mission, se permettent d’aller perturber son meeting à Paris ? Rien n’est moins sûr, d’autant qu’en plus d’être un candidat déclaré à la prochaine échéance présidentielle, Moussa Mara n’hésite pas non plus à s’exprimer sur des sujets sensibles. Il est en effet l’un des rares politiciens à s’exprimer sur la promotion, sinon l’auto-promotion de certains militaires au pouvoir, dont le Président de la Transition, désormais Général d’Armée.

Si fondamentalement Moussa Mara n’y voit aucun inconvénient, il déplore le timing, pour qui connaît aujourd’hui la situation et les difficultés des Maliens.

Difficultés des Maliens, un thème très sensible pour Mara, comme a pu le constater dans l’affaire du projet de loi organique fixant les indemnités et les autres avantages alloués aux députés et aux sénateurs, devant permettre à Malick Diaw et à ses compagnons du CNT de jouir les avantages et indemnités. Des débats suscités suite à ce projet de loi organique, Mara avait appelé les autorités de la Transition à réduire le train de vie de l’Etat. Et pour donner l’exemple, il renonça aux avantages financiers auxquels il a droit en tant qu’ancien Premier ministre du Mali. En plus de la révision à la baisse des traitements accordés aux autorités de la Transition, de la Présidence de la Transition au CNT en passant par la Primature, Moussa Mara a appelé de ses vœux au gel des fonds dits de « souveraineté » à tous les niveaux, afin de faire face aux besoins urgents du peuple.

Des besoins qui ont pour noms : crise d’électricité, vie chère, manque de matériels adéquats pour les structures de santé, mais aussi manque d’argent pour éponger les dettes des fournisseurs nationaux de l’État… Tout cela conjugué à une difficulté de mobilisation des ressources tant à l’interne que sur le marché financier international, comme le prouve l’élargissement constant des déficits budgétaires. Autant de raisons rendant la réduction du train de vie de l’État, non pas une demande spécifique en période de transition, mais une obligation pour elle au regard du contexte particulièrement difficile pour les Maliens. Tout comme il est de la responsabilité des autorités de la Transition de donner l’exemple.

&nbsp;

La perturbation du dernier meeting de Moussa Mara à Paris par des individus à esprit surchauffé scandant des slogans «Assimi Président» est une grave erreur de casting qui ne sert ni le Président de la Transition ni ceux qui l’ont fait. En plus, cela peut être un signe annonciateur de grabuges si d’aventure le Président de la Transition était candidat à la prochaine présidentielle.

Autant dire qu’il urge qu’on s’emploie à faire en sorte que la présidentielle puisse se déroulée dans la paix et la quiétude au Mali.

En attendant, Moussa Mara est de plus en plus adulé par les Maliens dont il partage les soucis et les préoccupations. Il est aujourd’hui une figure qui se distingue par sa constance, son engagement et son lien indéfectible avec le peuple qu’il défend bec et ongle, à un moment où certains ont choisi de fuir le pays ou d’éviter le débat. Il a su tisser des liens forts avec les Maliens de tous horizons, se positionnant comme leur porte-parole légitime. En un mot, il incarne l’espoir d’un Mali meilleur !

Quelqu’un redouterait-il la force et le poids de Moussa Mara lors de la prochaine présidentielle et tenterait-il de le griller d’ici ? Une seule certitude : cette élection cruciale sera âprement disputée au Mali !

&nbsp;

<strong>MAIMOUNA DOUMBIA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Président par intérim de l’ADEMA-PASJ Abdel Karim Konaté dit Empé sur renouveau TV : « Nous comprenons la décision de sortie du Mali de la CEDEAO. C’est une décision qui ne nous enchante pas »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-par-interim-de-ladema-pas-abdel-karim-konate-dit-empe-sur-renouveau-tv-nous-comprenons-la-decision-de-sortie-du-mali-de-la-cedeao-cest-une-decision-qui-ne-nous-3081951.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 25 Oct 2024 13:54:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président par intérim de l’ADEMA-PASJ était l’invité de l’émission Foroba Baro de Renouveau TV, le mardi 22 octobre 2024. Ce fut l’occasion pour le leader du parti de l’Abeille Solitaire de clarifier les raisons du soutien de son parti à la Transition et d’aborder diverses questions relatives à la vie de la nation.</strong>

Le soutien de l’ADEMA-PASJ aux nouvelles autorités s’inscrit dans le cadre de l’application des recommandations issues du dernier congrès du parti, a déclaré l’ex-Président Directeur Général de l’Office du Niger et ancien ministre sous le régime précédent. Interrogé sur une éventuelle candidature d’Assimi Goita, le Président par intérim de l’ADEMA-PASJ, Abdel Karim Konaté dit «Empé», a exprimé sa position : « Personnellement, je ne saurais me prononcer sur une éventuelle candidature d’Assimi Goita. Je ne vois pas d’inconvénient pour tout Malien qui présente un projet viable pour le Mali », a-t-il affirmé.

Concernant la décision des autorités de retirer le pays de la CEDEAO, Abdel Karim Konaté a précisé:

« Nous comprenons la décision de sortie du Mali de la CEDEAO. C’est une décision qui ne nous enchante pas, vu que notre premier président, Alpha Oumar Konaré, a été l’initiateur de plusieurs actions visant à consolider la CEDEAO », a-t-il expliqué sans faire de longs commentaires. Au sujet de la situation des acteurs politiques incarcérés, «Empé» a confirmé que des démarches ont été entreprises, notamment auprès des leaders religieux, tels que le Guide spirituel des Ançars et Président du Haut Conseil Islamique du Mali, Chérif Ousmane Madani Haidara. « Nous les avons approchés pour qu’ils plaident auprès des autorités en faveur de la libération des leaders politiques incarcérés », a confié Abdel Karim Konaté, déplorant par ailleurs le manque de cohérence des acteurs politiques face aux nombreux défis. Il a également critiqué l’absence de coordination entre les partis politiques, tout en rendant hommage aux nouvelles autorités pour les efforts déployés en faveur des forces armées maliennes. « Il est évident que je rends hommage à ces militaires qui ont réussi à équiper l’armée. J’ai visité des camps militaires où j’ai vu des effectifs de 140 ou 150 soldats se partager une quarantaine d’armes. C’est difficile à dire, mais c’est la réalité », a-t-il déclaré.

Profitant de l’occasion, «Empé» a aussi apporté des éclaircissements sur le dossier des immeubles de l’État qui auraient été bradés sous le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK). « La vente des bâtiments administratifs a été envisagée au moment où j’étais ministre des Finances. J’avais saisi le Premier ministre de l’époque, feu Diango Sissoko, pour lui proposer de mettre le dossier de côté en attendant l’élection d’un nouveau président », a-t-il expliqué.

&nbsp;

<strong>LAYA DIARRA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grogne à Ségou : les pharmaciens se préparent à aller en grève le 2 juin prochain]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/grogne-a-segou-les-pharmaciens-se-preparent-a-aller-en-greve-le-2-juin-prochain-3064775.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 23 May 2024 11:32:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il se pourrait que le lundi 3 juin 2024, durant 24 heures, vous parcouriez toutes les officines pharmaceutiques de la région de Ségou et que vous ne trouverez que boutiques fermées, sans médicaments. Les pharmaciens de Ségou sont en colère et tiennent à le faire savoir. Le gouverneur de la région de Ségou, d’après les informations a été saisi d’un préavis de grève, à l’initiative des deux syndicats pharmaceutiques du Mali le SYNAPPO, (Syndicat Autonome des Pharmaciens d’Officine Privée) et le SYNAPHARM, (Syndicat National des Pharmaciens du Mali).

La mobilisation des officines de la région de Ségou, à travers aussi l’Ordre des Pharmaciens de Ségou est consécutive à une décision de justice. Les faits : « Depuis quelques temps, une célèbre dame de Ségou a outrepassé son petit commerce à la sauvette de vente illicite de médicaments, comme on en voit souvent dans nos villes. Dame R T a érigé des containers boutiques pour ce trafic prohibé par les lois et textes sanitaires et juridiques. Après moult négociations, les syndicats l’ont esté en justice. Le 3 octobre 2023, le Tribunal de grande instance de Ségou livre son verdict : Elle est condamnée à 2 ans de prison avec sursis et au payement d’une amende de 1 million de FCFA au titre de dommages et intérêts pour les syndicats. La prévenue acquiesce à la décision de justice, et pour montrer sa bonne foi paye à ce jour 750.000 FCFA aux parties civiles. Lesquelles l’assignent de nouveau en référé de justice pour l’arrêt définitif de cette vente illicite, constatant que malgré tout, elle s’adonnait de plus belle à son activité. Le 6 mai dernier, le juge des référés, après 3 renvois de l’audience, a créé la surprise : les syndicats sont déboutés de leurs prétentions pour défaut de qualité et absence de bordereaux de pièces jointes. Pour les pharmaciens de la région de Ségou, ce nouveau verdict est une mascarade qui ne fait que conforter l’exercice illicite d’une profession et surtout à leur dépend, en dépit de la propre jurisprudence du même Tribunal. »

Les pharmaciens de Ségou alertent donc sur leurs officines qui seront désertes le lundi 3 juin 2024 et non moins sans conséquences graves pour les usagers, d’autant plus que leur combat est de préserver la santé de leurs concitoyens et surtout pérenniser leur profession.

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[DIASPORA : Que de Maliens rapatriés!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-de-maliens-rapatries-2726872.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:46:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Entre 2013 et 2017, 11 172 Maliens ont fui leurs pays d’accueil à travers le monde ou s’y sont faits chasser.  Et, c’est la Libye de Feu Mouammar Kadhafi qui détient le record en terme de rapatriement des migrants maliens. </strong>

De 2013 à aujourd’hui,  4 991 personnes  de nationalité malienne ont été contraintes à quitter le territoire libyen, selon les statistiques données par  l’Organisation internationale de la migration (OIM) et la Direction générale des Maliens de l’Extérieur (DGME).

Les causes de leur rapatriement sont diverses.

Si certains ont consenti au rapatriement en cherchant à se sauver la vie suite à l’insécurité grandissante dans ce pays, d’autres ont été forcés à embarquer dans les avions pour regagner le Mali après des mois d’emprisonnement.

La Libye est suivie par la Centrafrique avec 2 245 rapatriés Maliens en 2014.

L’Arabie Saoudite vient en troisième position avec 1 379 Maliens rapatriés maliens  répartis comme suit : 92 personnes en 2013, 269 en 2014, 583 en 2015 et 435 en 2016.

Pour la seule année de 2016, l’Algérie voisine a refoulé 774 migrants maliens. La chasse aux Maliens s’est  poursuivie dans ce pays en 2017 avec 449 rapatriements. Ce qui complète à 1223 le nombre  migrants maliens qui n’ont pas pu continuer leur aventure sur l’Europe à cause des autorités de ce pays voisin.

A la même période, le Qatar, la Lettonie, le Brésil, la Tanzanie, le Liban, la Finlande et l’Ethiopie sont à 1 rapatrié malien.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Rpm très mal en point à Sikasso :  Le ver dans le fruit s’appelle Mamadou Tangara]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/le-rpm-tres-mal-en-point-a-sikasso-le-ver-dans-le-fruit-sappelle-mamadou-tangara-910202.html</link>
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                    <description><![CDATA[	Transhumant notoire, un maraudeur face à l’éternel donc, habitué qu’il est à voler les fruits de durs labeurs des autres, Mamadou Tangara, Maire de la Commune urbaine de Sikasso, n’a pas beaucoup surpris lorsqu’il annonça son désir de rejoindre les rangs du Rassemblement Pour le Mali (Rpm). La surprise est plutôt venue du fait que les responsables du parti du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, aient accepté de l’accueillir au sein de leur famille politique !]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 13 Apr 2015 11:47:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_140438" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Photo-ITW-Mamadou-Tangara.jpg"><img class="size-full wp-image-140438" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Photo-ITW-Mamadou-Tangara.jpg" alt="Mamadou Tangara Maire de Sikasso" width="610" height="407" /></a> Mamadou Tangara Maire de Sikasso[/caption]

En effet, qui ne connaît pas le Maire Mamadou Tangara de Sikasso ? Pourtant, peu sont ceux qui se souviennent encore du nombre de ses différentes volte-face politiques. C’est dire combien l’homme n’est guidé que par son instinct toujours aiguisé pour les besoins de ses intérêts. La conviction politique ? Il n’en a que faire ! Il n’en a jamais eu d’ailleurs !

Un parti comme le Rpm, qui n’avait d’autres discours que celui du “changement” au lendemain d’une victoire électorale acquise pour les qualités qui étaient censées être celles d’un certain Ibrahim Boubacar Kéita, ne devrait surtout pas accepter de s’accommoder de la présence d’une telle “icône politique”, au sens négatif du terme. Et cela pour une seule raison fondamentale : l’ancrage du parti dans le landerneau politique régional. Mais du moment qu’une telle analyse n’a pas prévalu, les partisans du président IBK devraient s’attendre à ce que leur parti connaisse des problèmes à Sikasso. Comme c’est le cas présentement depuis bientôt un mois, disons des mois. Car des tractatons entre le grand transhumant lui-même et ceux là qui voient en Mamadou Tangara une supposée force politique, et qui ont, avec à leur tête le Ministre Ousmane Koné, commandité son raliement au Rpm, la conférence de section de Sikasso avait été à maintes reprises reportée. Pour finir par se tenir le 22 mars dernier, non pas sans laisser des stigmates au sein du parti à Kénédougou.

En effet, certains ayant été injustement combattus et mis à la touche par les clans Ousmane Koné et Mamadou Tangara (désormais des alliés pour le meilleur, et non pour le pire, pour qui connait Mamadou Tangara), ont tout simplement décidé de se désolidariser des comploteurs qui règnent aujourd’hui sur la section Rpm de Sikasso. Une section, faut-il le rappeler, pilotée par Ousmane Koné, non moins Ministre de la Santé, et qui a pour adjoint le maraudeur Mamadou Tangara. Deux hommes, deux styles, mais qui ont en partage un meme dessein : celui de se prévaloir d’un poids politique à Sikasso. S’ils ont finalement leur “chose” en main, il va leur falloir cependant menager beaucoup d’efforts pour s’assurer de ce qu’ils prétendent. La cassure dans les rangs du Rpm à Sikasso se profilant déjà à l’horizon ! Chose qui ne saurait laisser indifférents ceux qui se réclament du président IBK, Sikasso étant ce qu’elle est en termes de vivier électoral au Mali.

<strong>Assane SY DOLO</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Comité Afrique de l’international socialiste : La bonne démocratie demeure la locomotive de l’émergence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/comite-afrique-de-linternational-socialiste-la-bonne-democratie-demeure-la-locomotive-de-lemergence-910072.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’hôtel Salam a abrité les travaux de la réunion du Comité Afrique de l’International Socialiste sur le thème: “sécurité, démocratie et développement pour les peuples d’Afrique”. Cette réunion, tenue les 10 et 11 avril 2015, était initiée par les partis Rassemblement Pour le Mali (Rpm) et l’Adéma-pasj.]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 13 Apr 2015 09:31:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_908242" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Emmanuel-Golou.jpg"><img class="size-full wp-image-908242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Emmanuel-Golou.jpg" alt="Emmanuel Golou" width="300" height="199" /></a> Emmanuel Golou[/caption]

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence de Emmanuel Golou, président du Comité Afrique de l’International Socialiste. Celui-ci avait à ses côtés le président par intérim du parti Rpm, Dr. Boulkassoum Haïdara, le président par intérim du parti Adéma-pasj, Pr Tiémoko Sangaré, ainsi que plusieurs personnalités nationales et internationales.

Le choix de Bamako pour abriter une telle rencontre prouve l’engagement et la volonté d’accompagnement de la communauté internationale en faveur de notre pays sur le plan de la justice, de la solidarité et de la sécurité, afin d’assurer les libertés et les droits par la démocratie. C’est pourquoi le thème choisi pour cette rencontre est une illustration éloquente de la volonté d’apporter et de contribuer à la meilleure qualité possible de réponses idoines et durables aux difficultés auxquelles sont confrontés notre pays et les zones sahariennes.

Le président par intérim du Rpm, Dr. Haïdara, a indiqué que la tenue d’une telle rencontre au Mali est une initiative qui marque la considération pour notre pays, et elle se tient dans un contexte peu particulier au Mali. Ces assises marquent la réalisation de la justice, la paix et solidarité novatrice du développement, en affichant plus de soutiens mémorables pour notre pays.

Quant au président par intérim de l’Adéma, Pr. Tiémoko Sangaré, il a adressé ses mots de remerciement à l’endroit de la communauté internationale et réaffirmé le soutien de so parti aux actions du président de la République du Mali. A ses dires, ces assises constituent sans doute la contribution de la communauté internationale à appuyer notre pays dans les domaines de la sécurité, de la démocratie et du développement.

En évoquant les maux, et leur cause, qui rongent et l’Afrique et le reste du monde, le président du Comité Afrique de l’International Socialiste, Emmanuel Golou, a indexé l’absence de politique de lutte contre le terrorisme sur le continent africain. Il a souligné la nécessité de créer un fond spécial pour la sécurité en Afrique. En outre, il a lancé un appel à un effort collectif continental pour soutenir les forces d’intervention et les pays. Aussi a t-il souligné que la mutualisation des efforts des États africains et les institutions commerciales pour la création d’une taxe demeure une piste qui peut être envisagée pour renforcer le ton.

Cette réunion a permis aux experts de dégager les stratégies visant à concilier la triptyque sécurité-démocratie-développement. Selon Emmanuel Golou, la démocratie reste la locomotive pour sortir le continent africain de ses souffrances. Enfin, le président du Comité Afrique a invité les dirigeants africains au respect scrupuleux des dispositions constitutionnelles en lien au mandat présidentiel, pour le raffermissement de la démocratie pour une Afrique émergente.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Mnla et alliés persistent et signent : "Les mouvements ont décidé de ne pas parapher l’"Accord pour la paix"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-mnla-et-allies-persistent-et-signent-les-mouvements-ont-decide-de-ne-pas-parapher-laccord-pour-la-paix-910022.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 13 Apr 2015 09:24:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_153255" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/delegation_MNLA.jpg"><img class="size-full wp-image-153255" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/delegation_MNLA.jpg" alt="delegation Mnla" width="610" height="384" /></a> Des membres de la délégation du MNLA le 16 juin 2013 à Ouagagougou<br />© AFPe1[/caption]

Le Mnla et ses alliés tiennent tête à l’Algérie, au Conseil de Sécurité de l’Onu et à la communauté internationale, en persistant dans leur refus de parapher l’accord de paix trouvé au bout de huit longs mois de négociation. Le vendredi 10 avril 015, le Mnla et ses alliés ont à nouveau déclaré qu’ils ne pourront “pas parapher “l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali” dans son état actuel et à la date indiquée” et qu’ils réitèrent leur “attachement à la prise en compte des amendements remis à la mission internationale, le 17 mars 2015 à Kidal, amendements qui constituent l’essentiel des revendications de l’Azawad”. Une déclaration qui fait suite et à l’appel de l’Algérie à ce qu’ils viennent parapher le projet d’accord de paix le 15 avril courant et à l’injonction faite par le Conseil de Sécurité qui les a “engagés” “à signer” ledit “projet d’accord”.

Les amendements auxquels le Mnla et ses alliés se disent attachés sont au nombre de quinze, mais ils portent essentiellement sur la reconnaissance “politique, juridique et territoriale” de l’Azawad, sur la création d'une assemblée interrégionale couvrant cette zone, et sur un quota de "80% de ressortissants de l'Azawad" dans les forces de sécurité. Donc une autonomie pour cette zone au nord du Mali.

Dans une lettre envoyée jeudi 9 avril 2015 à tous les protagonistes du dialogue inclusif inter-malien, le médiateur algérien a invité toutes les parties à être présentes le 15 avril à Alger pour prendre part à une cérémonie de paraphe du projet d’accord de paix. Dans cette correspondance, l’Algérie assure que le Mnla et ses alliés, réunis au sein de la Coordination des mouvements de l’Azawad, lui ont “notifié” leur “décision de procéder au paraphe de l'accord” et qu’ils le feront le 15 avril. Aussi l’Algérie ajoute t-il que “nouvelles consultations informelles de courte durée pour clarifier et arrêter la méthodologie” en vue de la signature et de la mise en œuvre de l'accord de paix.

Le vendredi 10 avril, le Conseil de Sécurité de l’Onu a fait une déclaration sur le Mali, travers laquelle il dit qu’il considère le projet d’accord de paix d’Alger comme étant “équilibré et global”. Puis le Conseil de Sécurité a “engagé les groupes armés de la Coordination à signer le projet d’accord et demandé à tous les acteurs d’user de leur influence sur les parties maliennes à cette fin.”

Le même vendredi 10 avril, malgré les appels de l’Algérie et du Conseil de Sécurité de l’Onu, la Cma a publié un communiqué dans lequel elle  déclare réaffirmer “sa disponibilité à donner toutes les chances à l’aboutissement d’un paraphe” et a réitéré “encore une fois, son attachement à la prise en compte des amendements qu’elle a remis à la mission internationale, le 17 mars 2015 à Kidal, amendements qui constituent l’essentiel des revendications de l’Azawad”. Et que “par conséquent, la Cma, informe  qu’elle ne pourra pas parapher “l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali” dans son état actuel et à la date indiquée.”

Le porte-parole du Mnla, Moussa Ag Attaher, a  confirmé cette déclaration en affirmant que les amendements émis par la Cma n'ont pas été pris en compte et que toutes les parties membres de la Coordination sont d'accord pour ne pas signer : “Nous confirmons que les mouvements réunis au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad, la Cma, ont décidé suite à de larges consultations et des échanges de ne pas parapher les documents dits "Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Le point crucial qui constitue l’épine dorsale des aspirations légitimes du pays de l’Azawad, c’est la réalité du statut politique et juridique de l’Azawad, et ce statut est complètement ignoré dans les documents, alors que ce statut politique demeure le nerf de notre lutte et de notre combat depuis toujours.”

Au moment où nous mettions cette édition sous presse, les autres membres de la Cma, notamment le Hcua, le Maa, la Cpa, n’avaient pas fait de déclaration. Mais à en croire le porte-parole du Mnla, ces autres groupes partagent le même point de vue que son mouvement.

Moussa TOURÉ

&nbsp;

&nbsp;

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LA COORDINATION DES MOUVEMENTS DE L’AZAWAD

La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) informe l’opinion nationale de l’Azawad et l’opinion internationale qu’en réponse à sa lettre du 04 avril 2015 le chef de file de la Médiation, par lettre officielle en date du 06 Avril 2015, l’a informée de l’organisation du paraphe, le 15 Avril 2015 à Alger, de “l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali”.

La CMA, tout en réaffirmant sa disponibilité à donner toutes les chances à l’aboutissement d’un paraphe, réitère, encore une fois, son attachement à la prise en compte des amendements qu’elle a remis à la mission internationale, le 17 mars 2015 à Kidal, amendements qui constituent l’essentiel des revendications de l’Azawad.

Par conséquent, la CMA, informe  qu’elle ne pourra pas parapher “l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali” dans son état actuel et à la date indiquée.

La CMA remercie vivement la médiation et particulièrement son chef de file pour les efforts inlassables déployés avec dextérité et dévouement depuis bientôt une année. En même temps elle réaffirme son ferme engagement à poursuivre le dialogue tout en sollicitant la médiation pour davantage d’efforts afin de prendre en compte les préoccupations issues de la volonté du Peuple de l’Azawad.

<strong>Fait à Nouakchott, le 10 Avril 2015</strong>

<strong>Pour la commission de communication de la CMA, Mossa Ag Attaher</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Après leur refus de parapher l’accord de paix à Alger : Le Mnla et ses alliés courent vers leur perte]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-leur-refus-de-parapher-laccord-de-paix-a-alger-le-mnla-et-ses-allies-courent-vers-leur-perte-837042.html</link>
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                    <description><![CDATA[Après environ huit mois d’après négociation sous la houlette d’une médiation internationale, les pourparlers inclusifs inter maliens d’Alger ont finalement abouti à un "accord de paix et de réconciliation au Mali" qui a été paraphé le dimanche 1er mars courant par la délégation gouvernementale malienne et une coalition de groupes militaro-politiques appelée "plate-forme des groupes d’autodéfense". Comme à se habitudes, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) a refusé de parapher cet accord sous le prétexte fallacieux qu’elle aurait besoin d’un temps pour présenter et discuter du contenu du texte avec sa base.]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 03 Mar 2015 08:04:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MNLA-XXX-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-298682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MNLA-XXX-.jpg" alt="L’avenir politique au Mali : Les bonnes questions" width="300" height="199" /></a>Il faut dire que de nos jours, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) ne regroupe que seulement deux mouvements kidalois (le Mnla et le Hcua), leur allié arabe de Tombouctou, le Maa (dissidence) ayant claqué la porte il y a plus d’une douzaine de jours lors même du cinquième round des négociations. Aux yeux de bon nombre d’observateurs, cette attitude de la Cma ne surprend guère quand on sait que c’est à la suite de toutes sortes de pressions de la part de la communauté internationale que les groupes rebelles ont consenti à être présents aux pourparlers d’Alger. Quand bien même ils ont accepté de participer aux négociations, ils n’ont pas cessé d’user de subterfuges et de caprices pour faire capoter le processus.

On se souvient qu’au tout début des pourparlers, les rebelles avaient dénié aux groupes d’autodéfenses le droit de prendre part aux négociations, au motif que ces derniers ne sont signataires de l’accord du 18 juin 2013 conclu à Ouagadougou. N’ayant pas eu gain de cause, ils se sont rabattus sur le problème d’indépendance ou d’autonomie pour les régions du nord, alors qu’ils savaient pertinemment que là aussi ils ne réussiront pas, car l’accord de Ouagadougou dont ils sont signataires consacre, sans ambigüité, l’intégrité territoriale du Mali ainsi que les formes laïque et républicaine de l’État. Pourtant, tout au long des différents rounds ils n’ont cessé de persister sur cette revendication qui n’avait aucune chance d’aboutir. Ils en étaient convaincus, mais seulement c’était une façon pour eux de retarder les pourparlers.

Cependant que les négociations trainaient à Alger, les irrédentistes de la Cma étendaient leur hégémonie sur différentes localités et ce, en violation flagrante des différents accords de cessez-le-feu ou de cessation des hostilités. Ainsi, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) a acquiert une position de force, tant sur le terrain dans le nord, que sur la place des négociation à Alger, car elle aurait réussi à se faire chouchouter par la communauté internationale, avec la France en tête. Au fil du temps, les donnes ont changé et le vent a commencé à souffler contre la coalition des mouvements rebelles.

D’abord la libération du dernier otage français dans le sahel a permis à la France de s’affranchir des mensonges du Mnla qui prétendait être un pion essentiel pour négocier cette libération à laquelle la France tenait tant. Ensuite la chute de l’ex président burkinabé, Blaise Compaoré qui était vu par nombre d’observateurs comme le “tuteur” de la branche politique des groupe rebelles. Encore sur le terrain, la branche armée de la Cma a subi défaites sur défaites face la plate forme des groupes d’autodéfense composée essentiellement du Groupe d’Autodéfense Touareg Imghad et alliés (Gatia) et du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa unioniste). Enfin, les événements survenus à Gao en janvier dernier, où la population a eu maille à partir avec la Minusma, ont contraint la mission onusienne à prendre ses distances vis à vis de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma).

À ces faits qui ont fragilisé la position des rebelles tant au pan politique que celui militaire, se sont ajoutées les nombreuses défections enregistrées dans leurs rangs. Par ailleurs, on se souvient qu’à propos de pourparlers d’Alger, la branche militaire de la Cma avait menacé de mort ses dirigeants politiques et leurs familles, si jamais ceux-ci acceptaient de signer un accord qui ne prendrait pas en compte la réintégration des combattants rebelles dans l’armée malienne. Au vu de toutes ces péripéties, il n’est vraiment pas étonnant que la coalition des rebelles refuse de parapher cet accord, sans consulter sa base, surtout sa branche armée, à propos de la teneur dudit accord. Mais la communauté internationale et la majorité des maliens ont salué cet accord de paix et il n’est pas question de revenir là-dessus.

Si la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) s’entête à ne pas signer dans un délai d’un mois à Bamako, tel que prévu, il va s’en dire qu’elle s’auto exclut de la dynamique de paix. Ce faisant, elle court à sa propre perte car ses adversaires, tant au niveau national que local, ne lui feront pas de cadeau. C’est un secret de polichinelle de dire que les groupes rebelles, notamment le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua) n’ont pas les moyens d’une guerre présentement. Sur le plan international, elle ne pourra aucunement tenir tête à la communauté internationale qui est en mesure de lui imposer un blocus économique.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fin du dialogue inter-maliens inclusif d’Alger : Le Gouvernement a paraphé un accord de paix avec certains groupes armés, hier]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fin-du-dialogue-inter-maliens-inclusif-dalger-le-gouvernement-a-paraphe-un-accord-de-paix-avec-certains-groupes-armes-hier-834832.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les Mnla-Hcua-Maa se sont abstenus de signer. Ils ont demandé "un délai raisonnable" pour consulter leurs bases]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 02 Mar 2015 08:46:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Algerdiscussion.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-523642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Algerdiscussion.jpg" alt="Les pourparlers d'Alger entrent dans une phase plus active" width="610" height="364" /></a>Le Gouvernement Modibo Kéïta a signé hier dimanche à Alger avec une partie des groupes armés du nord du pays un "accord de paix et de réconciliation" pour mettre fin aux violences. Il s’agit notamment du Mouvement Arabe de l’Azawad-dissident (Maa-dissident), de la Coordination pour le Peuple de l’Azawad (Cpa) et de la Coordination des Mouvements et Fronts Patriotiques de Résistance (Cm-Fpr). Cet accord "a valeur d’une boussole crédible et efficace vers la paix", a observé le Ministre algérien des Affaires Étrangères, Ramtane Lamamra, chef de file de la médiation internationale dans ce dossier. Il "sera signé par toutes les parties", a-t-il insisté.

Le document paraphé en milieu de matinée dans un palace algérois après huit mois de laborieuses négociations n’a pour l’instant pas reçu l’approbation de la Coordination des mouvements de l’Azawad, qui regroupe plusieurs groupes rebelles comme le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), le Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua), le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa). Cette Coordination a demandé un “délai raisonnable” en vue de consulter les populations qu’elle représente car un “accord non partagé avec les populations” a “peu de chance d’être appliqué sur le terrain”, a expliqué à la tribune un de ses représentants.

Le délai demandé exprime tout simplement “l’ambition d’obtenir le maximum de soutien” à l’accord et non une volonté de de “se désolidariser”, a relativisé M. Lamamra. Selon son porte-parole, la présence des membres de la Coordination à la cérémonie “signifie qu’ils acceptent l’accord”. “Les négociations sont terminées”, a-t-il affirmé, alors que le texte doit être désormais ratifié à Bamako par les différents groupes.

Cet accord est destiné à conclure les négociations débutées en juillet 2014 à Alger, les premières à rassembler l’ensemble des parties prenantes au conflit dans le nord du Mali.

Le Ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a qualifié d’“excellente nouvelle” cet accord et appelé tous les groupes armés à le signer “sans délai”.

<strong>"VIVRE FRATERNELLEMENT"</strong>

Un porte-parole des mouvements armés pro-gouvernementaux, Harouna Toureh, a affirmé leur engagement à “respecter l’esprit et les termes” du texte. “Nous ferons tout pour que cet accord vive et qu’il permette à toutes les populations de se retrouver, de vivre ensemble comme par le passé solidairement et fraternellement”, a-t-il ajouté.

Le texte appelle à “reconstruire l’unité nationale du pays sur des bases novatrices, qui respectent son intégrité territoriale, tiennent compte de sa diversité ethnique et culturelle”.

Comme le souhaitait Bamako, l’accord ne parle pas d’autonomie ni même de fédéralisme, et insiste sur l’unité territoriale, l’intégrité territoriale de l’État du Mali, ainsi que sur son caractère républicain et laïc.

En revanche, il cite l’appellation d’Azawad, par laquelle les groupes rebelles à dominante touareg désignent cette région, comme une “réalité humaine”, en réponse aux revendications des rebelles. Il prévoit la création d’Assemblées régionales élues au suffrage universel direct, dotées de pouvoirs importants dans un délai de 18 mois, ainsi qu’une “plus grande représentation des populations du Nord au sein des institutions nationales”.

Sur la question de la sécurité, il stipule une refonte de l’armée notamment par l’intégration de combattants des mouvements armés du Nord. En outre, une Commission d’enquête internationale devra faire la lumière sur tous les crimes de guerre, contre l’humanité, de génocide et autres violations graves des droits de l’homme pendant le conflit, selon ce document.

<strong>Moussa TOURÉ</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coupe d’Afrique des nations de moins de 17 ans (CAN U 17) : Le Mali a remporté la première d’Afrique des Nations de son histoire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-dafrique-des-nations-de-moins-de-17-ans-can-u-17-le-mali-a-remporte-la-premiere-dafrique-des-nations-de-son-histoire-834862.html</link>
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                    <description><![CDATA[C’est la fête à Bamako, les Aiglonnets ont remporté, hier dimanche le trophée de la Coupe d’Afrique des Nations de moins de 17 ans face à l’Afrique du Sud, battu (2-0), grâce aux réalisations de Siaka Bagayoko à la 66è minute et Aly Mallé à la 78è minute.]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 02 Mar 2015 07:53:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Aiglons.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-807292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Aiglons.jpg" alt="CAN U17 - Poule B : le Mali bat le Cameroun 3-1" width="630" height="438" /></a>La première mi-temps de cette finale, disputée sur la pelouse du Stade Général Seyni Kountché à Niamey, est restée sans buts. Il a fallu attendre jusqu’à la 67è minute pour voir Siaka Bagayoko ouvrir le score au profit des Maliens. Les Sud-africains ont ensuite multiplié leurs tentatives pour égaliser mais c’est le Mali qui est parvenu à doubler la mise grâce à Aly Malle à douze minutes de la fin de la rencontre. C’est le premier sacre des maliens, eux qui ont déjà perdu le titre de champion d’Afrique lors de la CAN U17 disputée au Botswana après avoir perdu en finale face à l’Egypte.

De sa part, la Guinée s’est emparée de la troisième place après avoir battu le Nigeria (3-1) en match de classement. Les buts du Syli National ont été inscrits par Aboubacar Touré (37è) et Jules Keita (39è et 64è) tandis que l’unique but des nigérians a été l’œuvre de Victor Osimhen (27è).

L’équipe du Mali a remporté la première d’Afrique des Nations de son histoire, chez les Cadets, mais son premier trophée continental dans l’histoire de son football, hier dimanche 1er mars 2015 à Niamey.

Les Aiglonnets ont remporté le trophée face à l’Afrique du Sud, battu (2-0), grâce aux réalisations de Siaka Bagayoko à la 66è minute et Aly Mallé à la 78è minute. Les Sud africains échouent sur leur première marche du podium. Le trophée du fair-play est également revenu au Mali.

Le président Keita n'a pas manqué de féliciter les cadets : "Par cet exploit sportif, nos enfants nous indiquent la voie royale à suivre pour faire rayonner ce Mali que nous avons reçu en legs. Ensemble, nous avons l’ardente obligation de défendre honorablement dans les arènes internationales les couleurs de ce Mali que nous chérissons tant".

Les journalistes avant la finale : "Les Maliens aux Sud africains, et cela au regard du parcours des deux pays. L’Afrique du Sud s’est imposée avec la manière même si le score est de 1-0 devant le Nigeria, alors que les Mal iens ont souffert avant de battre (2-1) la Guinée. Les défenseurs Maliens comme lors du match de groupe, n’auront pas la tâche facile, et auront le choix entre Nelson Maluleke (parti pour être le meilleur joueur de la compétition avec le Malien Sidiki Maïga) et Sibongakonke Mbatha. Même Meyiwa, en sa qualité de joker, est capable du pire. La partie sera rude, mais se jouera sur un plan psychologique. Pas de cadeaux..."

Abdul Rahman Momoh (Sport News, Nigeria) : "Mali-Afrique du Sud sera un match ouvert et équilibré. Les Maliens, avec des joueurs de qualité, sera face à une équipe sud africaine bien organisée, très tactique et technique. Les Maliens possèdent d’un trio d’attaque très opportuniste, à l’image de Boubacar Traoré. Mais en défense, ils se laissent découvrir parfois. De l’autre côté, l’Afrique du Sud est un ensemble, avec comme atout majeur des joueurs capables à tout moment de faire la différence, une équipe solide, dont les éléments sont en majorité des écoles et centres. D’ailleurs, ce seront des retrouvailles après le match de groupe. Ce sera une belle finale parce qu’aucune des deux équipes n’ayant remporté encore le trophée".

L DIARRA]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forum international sur l’agro-écologie : La souveraineté alimentaire par une construction collective]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/forum-international-sur-lagro-ecologie-la-souverainete-alimentaire-par-une-construction-collective-834812.html</link>
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                    <description><![CDATA[Vendredi dernier, le centre de Nyéléni de Sélingué a abrité la cérémonie de clôture du forum international sur l’agro-écologie. C’était en présence du président de la Cnop, M. Ibrahim Coulibaly, ainsi que de nombreux acteurs intervenant dans le domaine de la souveraineté alimentaire venant de tous les horizons du monde. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 02 Mar 2015 07:45:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A ce forum international sur l’agro-écologie au Mali, ils étaient plus de 300 délégués et principaux investisseurs dans l’agriculture venant de 45 pays pour représenter diverses organisations et mouvements internationaux de petits producteurs produisant environ 70% de l’alimentation consommée par l’humanité.

L’ensemble de cette diversité d’acteurs paysans était réuni la semaine dernière au centre de Nyéléni de Sélingué pour développer une compréhension commune et de partage sur l’agro-écologie comme élément clé pour la construction de la souveraineté alimentaire, afin d’évoluer vers des stratégies communes pour la promotion de l’agro-écologie. En outre, pendant ces quatre jours du forum, les acteurs paysans ont échangé fortement sur les différents thèmes dans le cadre de l’agriculture sur la planète, afin de dégager des stratégies communes ainsi que la présentation d’un rapport dit déclaration du forum international sur la bonne promotion de l’agro-écologie. La représentante de le Fonds des Nations Unies pour l’Alimentation (Fao) a saisi l’occasion de la cérémonie de clôture pour remercier les organisateurs du forum et l’équipe de rédaction qui s’est battue pour l’élaboration du rapport de déclaration de six pages.

Le président de la Coordination Nationale des Organi-sations Paysannes (Cnop), M. Ibrahim Coulibaly a remercié tous les participants. Il a saisi cette occasion pour parler de la diffusion et l’appropriation des informations sur les pratiques agro-écologiques dans le cadre de la diversification des cultures, notamment la maintenance de la fertilité des sols, la lutte contre les ravageurs, l’agroforesterie, qui impactent positivement sur la protection de l’environnement, la durabilité des systèmes de production pour le plus grand bien des petits producteurs vulnérables, et l’utilisation optimale des ressources de nos États.

Selon le président, la jeunesse demeure le pilier d’une meilleure construction de la souveraineté alimentaire. Mais pour construire ce meilleur, a-t-il indiqué, on doit nécessairement faire recours au système de l’agro-écologie pour satisfaire la population, dont les paysans représentent plus de la moitié. Pour lui, malgré l’accroissement de la population, l’agro-écologie peut, si elle est bien pratiquée, subvenir à la nourrir.

Pour aboutir à un changement efficace dans ce processus, il faut, selon M. Coulibaly, élargir les bases de compétence avec les institutions comme la Fao, qui demeure présentement la seule institution qui donne l’occasion aux organisations nationales de s’assumer et de  faire face  à leur rôle de veille.

"Nous avons construit l’agro-écologie au travers de nombreuses initiatives et luttes, et nous avons la légitimité d’orienter et d’organiser son développement. A l’avenir, les décideurs ne peuvent pas avancer dans le domaine de l’agro-écologie sans nous. Ils doivent donc respecter, inclure et renforcer notre mouvement, plutôt que de continuer à soutenir les forces qui nous détruisent", ont précisé les organisateurs du forum international sur l’agro-écologie au Mali.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’AP-FSJP sur les fonts baptismaux : un creuset pour promouvoir le dialogue inter générationnel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/lap-fsjp-sur-les-fonts-baptismaux-un-creuset-pour-promouvoir-le-dialogue-inter-generationnel-834792.html</link>
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                    <description><![CDATA[	Pour rester ensemble dans toutes les activités de la vie, des anciens étudiants ont crée l’Association des Professionnels de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako en abrégé Ap-Fsjp 2008-2012, agrée sous le récépissé N°256 GDB du 02 mai 2013. Présidée par Nouhoum Togo, la cérémonie de lancement officiel des activités de l’association a eu lieu le samedi 28 février 2015 à Faladié, en présence des militants et sympathisants, et aussi des encadreurs. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 02 Mar 2015 07:42:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’association des professionnels de la faculté des sciences juridiques et politiques se fixe comme objectifs d’œuvrer pour la promotion et l’épanouissement de ses membres, de défendre leurs intérêts socio professionnels, de favoriser l’entraide et la solidarité entre les militants et sympathisants, de promouvoir l’esprit civique et patriotique à travers des actions de sensibilisation, d’information et de formation pour l’émergence d’un citoyen malien nouveau, de promouvoir le dialogue inter générationnel.

Pour atteindre ses objectifs selon Nouhoun Togo, l’Ap-Fsjp se donne comme moyens d’actions la réalisation d’études et de réflexion, l’organisation de causeries débats, de conférences, concertations, de symposiums et la coopération avec des associations ou organisations qui partagent les mêmes objectifs. À la cérémonie de lancement, le président Togo est revenu sur les raisons de la création d’une telle association. Ce fut l’occasion pour le président de rendre un vibrant hommage aux membres de l’association, à leurs familles et à leurs encadreurs.

Nouhoun Togo a rappelé les années de durs labeurs consentis par les professionnels pour avoir aujourd’hui le diplôme de maitrise en droit. Ces professionnels de l’université ont dans leur rang des administrateurs civils, des agents du trésor, des impôts, des douanes, de la police, de la gendarmerie, bref de tous les corps. C’est ainsi que l’association entend se battre pour résoudre les difficultés auxquelles certains sont confrontés, parmi lesquelles il y a le problème de la régularisation de la situation administrative qui tarde à se réaliser. Ils sont 125 cadres professionnels à accepter de retourner sur les bancs pour apprendre. Aujourd’hui tous se réjouissent d’avoir leur Maîtrise en poche. Un titre qui les valorise dans l’exercice de leurs activités de la vie.

<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accord de paix dans les régions du nord : Le Mnla et ses alliés refusent de parapher le document]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-de-paix-dans-les-regions-du-nord-le-mnla-et-ses-allies-refusent-de-parapher-le-document-834772.html</link>
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                    <description><![CDATA[Débuté de 16 juillet 2014, les pourparlers inclusifs inter-maliens d’Alger que d’aucuns avaient prévus pour ne durer que trois mois au maximum, se seraient finalement étalés sur près de huit mois. La commission de médiation internationale chapeautée par l’Algérie, a finalisé un texte d’accord qu’elle a soumis au paraphe des parties prenantes ce dimanche]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 02 Mar 2015 07:38:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/negociation.Mnla_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-151550" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/negociation.Mnla_.jpg" alt="negociation.Mnla" width="350" height="200" /></a>Il s’agit du gouvernement malien, de la plate-forme des groupes d’autodéfense et de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma). Il faut dire que ce texte d’accord à déjà été soumis aux observations et amendements des uns et des autres à trois reprises, avant sa finalisation.

Malgré que la médiation ait prévenu qu’il ne serait plus question d’amender le texte transmis aux différentes parties le jeudi dernier ; malgré tout le temps qu’il a fallu pour parvenir à ce stade des négociation ; malgré les mille et une acrobaties diplomatiques de la part de la communauté internationale en vue d’une issue heureuse des pourparlers ; la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) aurait demandé d’ajourner (encore une fois), la séance de paraphe du document, afin de lui permettre de présenter et discuter du contenu du texte avec sa base.

Demande qui fut rejetée avec véhémence par la commission de médiation. Ce qui, du coup, a fait planer un sentiment d’incertitude sur la cérémonie de paraphe; même si Alger a affiché son optimisme. De leurs côtés, la délégation gouvernementale et la plate-forme des mouvements d’autodéfense ont estimé que le texte est bien équilibré et ont accepté de le signer.

Quant à la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), elle a tout simplement refusé de signer cet accord, car elle s’est retrouvée coincée entre les exigences de la médiation et sa base qui rejette le texte de l’accord.

Il faut dire que la journée du samedi 28 février dernier a été une journée très compliquée pour la délégation de la Coordination des Mouvements de l’Azawad. Certains parmi leurs délégués ont estimé qu’un mauvais accord vaut mieux que pas d’accord du tout. Ceux-ci se sont dits prêts à parapher le document, cependant que sur le terrain à Ber, Kidal et Ménaka, la base pense tout le contraire et à manifesté sa désapprobation par des marches dans ces localités-ci. Pour la base, il n’est pas question de reconnaître un accord qui écarte l’essentiel des revendications du peuple de l’Azawad.

"Nous sommes venus manifester parce que nous n’acceptons pas le projet d’accord qui est en train d’être signe à Alger. Parce qu’il n’y a pas de fédéralisme et on a reconnu le nom "Azawad" en tant que simple nom. Vous savez que notre révolution a commencé par la revendication de l’indépendance. On nous a demandé de renoncer à cette indépendance et nous avons accepté. Donc maintenant tant qu’il n’y a pas de fédéralisme, nous ne signerons pas d’accord. Nous n’acceptons aucun accord qui ne comporterait pas le fédéralisme. Nous demandons à notre délégation de ne rien signer et de rentrer à la maison. On nous a forcés à prendre l’Algérie pour la médiation, sinon nous savons que l’Algérie est la première ennemie de l’Azawad. C’est surtout la communauté internationale qui nous a forcés la main pour accepter l’Algérie comme médiateur. Les différents accords ont été signés avec l’aval de l’Algérie, mais ils n’ont jamais rien donné", a confié à Rfi un manifestant membre du Mnla.

Quoi qu’il en soit, le texte finalisé de l’accord a été signé par la partie gouvernementale et six mouvements militaro-politiques du nord. Qu’adviendra-t-il à présent de l’application concrète de cet accord sur le terrain ? Il est évident que la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) qui a refusé de parapher cet accord, n’entreprendra rien qui puisse aider à son succès. Tout au contraire, elle est capable de semer des embûches pour faire échouer le processus. Bien sûr, qu’ayant refusé de parapher ce document à Alger, il ne serait pas étonnant que la Cma se refuse à se rendre à Bamako pour la signature de l’accord, prévue dans deux ou trois semaines.

Le Mnla et ses alliés parviendront -ils à tenir tête à toute la communauté internationale qui n’a pas manqué de faire part de son exaspération face à la lenteur des négociations ? En tout cas, Ramtane Lamamra, Ministre Algérien des Affaires Etrangères et président de la commission de médiation a déclaré que "les négociations sont terminées et il est souhaitable que toutes les parties concernées s’accordent avec le texte". Même son de cloche chez le ministre Français des Affaires Etrangères Laurent Fabius. "Je salue la décision du président et du gouvernement malien de le parapher, et j’appelle tous les groupes du nord à le faire sans délai", a insisté M. Fabius.

Dans tous les cas, le groupe des rebelles aurait tout intérêt à s’accommoder avec l’accord en le paraphant car, autrement sur le terrain, le groupe d’Autodéfense Touareg Imghad et Alliés (Gatia) a déjà averti de ne lui faire aucune concession en cas de non signature d’accord. Comprenne que pourra. Du côté des régions de Gao et Tombouctou, les populations sont hostiles au Mnla et ses alliés. Même dans la région de Kidal qui est censée être leur fief, toutes les localités ne sont pas sous leur contrôle. On se souvient que récemment ils ont été chassés de trois localités qui sont aujourd’hui sous la coupe du Gatia, dans la région de Kidal. Si la France qui a toujours caressé les groupes rebelles dans le sens du poil venait à les abandonner, du fait de leur trop grande intransigeance, on peut dire que les carottes sont cuites pour eux.

Donc d’ici deux ou trois semaines, délai fixé pour la signature de l’accord de paix, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) gagnerait à se raviser en s’accommodant avec les signataires de l’accord à la mi-mars à Bamako. Il est vrai que les pourparlers inclusifs inter-maliens d’Alger ont trop trainé, mais néanmoins ils ont été salutaires, car le Mali en sort grandi.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tenue des élections communales et régionales au Mali : Un vrai casse-tête pour le Gouvernement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/tenue-des-elections-communales-et-regionales-au-mali-un-vrai-casse-tete-pour-le-gouvernement-829192.html</link>
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                    <description><![CDATA[S’il y a sujet qui défraie la chronique aujourd’hui à Bamako, c’est bien le problème de la tenue des élections communales et régionales sur toute l’étendue du territoire national. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 27 Feb 2015 07:40:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Election.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-161467" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Election.jpg" alt="Election" width="610" height="407" /></a>On se souvient que le mercredi 18 février courant, le Gouvernement avait annoncé son intention d’organiser et de tenir lesdites élections pour la date du 26 avril 2015. Mais une semaine plus tard, lors d’une réunion ténue le mardi 24 février 2015, et s’inscrivant dans le cadre d’une concertation entre les partis politiques et le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, nombreuses ont été les formations politiques qui ont incriminé cette programmation faite par le Gouvernement.

Pour certaines de ces formations politiques, il conviendrait mieux de reporter "à nouveau" ces élections, car avec la situation qui prévaut actuellement dans le nord du  pays, il serait illusoire de vouloir tenir des élections dans certaines contrées qui d’ailleurs ne sont pas sous l’autorité de l’État malien.

Par contre, d’autres partis politiques qui ont pris part à cette réunion de concertation, ont catégoriquement rejeté toute idée de report de ces élections. C’est le cas du parti Mouvement Patriotique pour la Justice Sociale (Mpjs) au nom duquel son président Mamadou Maïga a déclaré que "le Gouvernement doit prendre ses responsabilités, car certains partis politiques ne seront jamais prêts et la situation sécuritaire au nord du Mali n’est qu’un prétexte. Si le Gouvernement venait à accepter cela, ce serait un troisième report. Et la question qu’on pourrait se poser est : Allons-nous encore assister à des délégations spéciales qui ont été un échec total dans le passé ?".

Parmi ceux qui cautionnent la position du Mjps et de son président, certains ont même rappelé qu’on peut organiser ces élections de façon partielle et cela ne sera pas une première au Mali. Selon eux, par le passé le Mali à eu à organiser des élections partielles compte tenu des circonstances qui prévalaient en ces temps-là. Donc, pourquoi pas cette fois-ci. Pour eux pas question de reporter une troisième fois ces élections. Mais du côté de ceux qui soutiennent le report des élections, les prétextes qu’ils avancent ne sont pas moins valables ; ils argumentent qu’il est pratiquement impossible d’organiser des élections dans toutes les localités du pays, compte tenu de ce qui se passe dans le septentrion du pays, spécifiquement dans la région de Kidal.

Prétendre pouvoir organiser des élections, dans le contexte actuel, sur toute l’étendue du territoire nationale, est tout simplement une utopie. Or en organisant des élections partielles, en différant le scrutin à Kidal et sa région, reviendrait à cautionner la partition du pays. Surtout que les mouvements armés qui occupent les lieux en ce moment, ont annoncé leur intention d’organiser leurs propres élections, indépendamment de l’État malien.

En analysant le problème sous un autre angle, il ressort que les élections régionales et communales ont déjà fait l’objet de deux reports. Une première fois, elles ont été reportées au 27 octobre 2014, alors qu’elles auraient dû se tenir le 27 avril 2014. Une deuxième fois elles ont été reportées de six mois à compter du 27 octobre 2014. Au regard des textes régissant ces élections, le mandat des conseillers municipaux ne peut être prolongé au delà de deux fois six mois. Ce qui est déjà fait et la date butoir est le 26 avril 2015, si les élections n’ont pas lieu, nous nous retrouverons dans un vide juridique.

Cependant, une autre alternative est envisageable, afin d’éviter le "vide juridique". Il s’agira, à défaut de ne pouvoir organiser ces élections, de mettre en place des délégations spéciales. C’est là une opération très couteuse, car le Mali compte 703 Communes et il n’est pas évident que l’État malien ait les moyens de les doter toutes, de délégations spéciales. Par ailleurs cette dernière alternative pourrait s’avérer discriminatoire pour les Communes qui ne seront pas dotée de délégations spéciales.

Décidemment le problème des élections communales et régionales et un vrai casse-tête pour le Gouvernement.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Guéguerre entre cotonculteurs :  Les manœuvres de Bakary Togola mises à nu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gueguerre-entre-cotonculteurs-les-manoeuvres-de-bakary-togola-mises-a-nu-829162.html</link>
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                    <description><![CDATA[Une véritable crise de confiance règne actuellement entre les Cotonculteurs maliens à cause des manœuvres de Bakary Togola qui agit dans l’ombre, avec bien entendu, le soutien complice du Ministre du Développement Rural, M. Bocary Tréta. En réunion le 21 février 2015 à Bamako, le Collectif des Producteurs de Coton du Mali, composé des délégués de quatre filiales, a interpellé les hautes autorités maliennes sur les agissements de nature à créer une situation conflictuelle au sein des acteurs du secteur du coton.]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 27 Feb 2015 07:36:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_281512" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg"><img class="size-full wp-image-281512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg" alt="Campagne agricole 2014-2015" width="610" height="401" /></a> Bakary Togola le patron de l’APCAM[/caption]

En effet, les membres du collectif qui proteste, reprochent la mise en place d’une Confédération Nationale des Producteurs de Coton (Cnpc) avec la bénédiction de Bakary Togola, en violation des dispositions réglementaires. Depuis le mois de novembre 2014, à l’issue de leur rencontre, les membres du collectif avaient attiré l’attention sur l’illégalité de cette confédération mise en place par les membres du bureau de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Mali (Un-Scpc).

Dans leur dénonciation, les membres du collectif précisent que les bureaux de la confédération sont mis en place du sommet à la base sans concertation des coopérateurs. Mieux, les protestataires ajoutent que leur démarche était connue par tout le monde, y compris le Ministère de tutelle, quand le président de l’Union des Coopératives de Producteurs de Coton (Ucpc) a fait le tour des zones cotonnières comme un soutien aux bureaux illégitimes mis en place.

DIVISER POUR MIEUX REGNER

À cause des revendications du collectif, selon ses membres, la Cmdt refuserait d’évacuer le coton des Op de Kita au nom, dit-on, de l’Union pour affaiblir le collectif qui ne demande que la mise en place d’un bureau dans le strict respect des règles, c’est à dire les coopératives d’abord, puis les Unions de coopératives, la fédération, pour finir par le bureau de la confédération.

Sur le caractère peu orthodoxe de la démarche que le Ministre Tréta et Bakary Togola semblent épouser, le collectif dénonce tout le mépris à son égard, parce que toutes ses correspondances adressées n’ont pas eu de réponse immédiate.

En effet, le 23 novembre 2014, rappelle-t-on, une lettre de protestation contre la mise en place des bureaux de la confédération a été adressée au Ministre du Développement Rural, à l’Assemblée Nationale, à la Cmdt, à la mission de restructuration du secteur coton, et l’Agence Française de Développement (Afd). Celle ci a été suivie d’une lettre de relance le 17 janvier 2015.

À la même date, précise-t-on, une autre lettre du même genre a été adressée aux mêmes autorités. Le hic qui fait tilt est que le 08 janvier, le collectif a été  surpris de constater une lettre qui émane du ministre qui donne une caution aux bureaux de la confédération mis en place au mépris des textes de la République.

Selon un membre du collectif qui dénonce cette attitude, ce qui est déplorable dans cette situation est que le ministre prend fait et cause pour les membres qui ont installé en toute illégalité le bureau de la confédération. C’est pourquoi le collectif se réserve le droit d’agir à son bon vouloir. Ainsi, le collectif fait savoir qu’il se désolidarise de toute entente sur le prix du coton pour la campagne 2015-2016.

Des missions seront envoyées dans les différentes zones pour sensibiliser et informer sur ce qui ne va pas dans le secteur à cause de l’inconséquence de certains responsables qui veulent faire main basse sur le secteur cotonnier.

<strong>Laya DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rebondissement à Kidal : Mohamed Ag Intalla, le nouvel Amenokal, se déclare Malien Et souhaite que Kidal soit la capitale du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rebondissement-a-kidal-mohamed-ag-intalla-le-nouvel-amenokal-se-declare-malien-et-souhaite-qui-kidal-soit-la-capitale-du-mali-829062.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rebondissement-a-kidal-mohamed-ag-intalla-le-nouvel-amenokal-se-declare-malien-et-souhaite-qui-kidal-soit-la-capitale-du-mali-829062.html</guid>

                    <description><![CDATA[L’information a essentiellement dominé l’actualité en début de semaine : Mohamed Ag Intalla, le successeur du vieux Attaher Ag Intalla sur le trône de la tribu des Ifoghas de Kidal, et non moins député élu à l’Assemblée Nationale du Mali sous les couleurs du parti présidentiel, a renoncé à sa nationalité malienne. Et bien, l’intéressé lui-même vient d’apporter un sanglant démenti à cette information qui avait suscité colère et indignation, voir un certain désespoir chez bon nombre de nos compatriotes]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 27 Feb 2015 07:29:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_707142" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla.jpg"><img class="size-full wp-image-707142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla.jpg" alt="Mohamed Ag Intalla, nouvel aménokal de Kidal" width="320" height="183" /></a> Mohamed Ag Intalla, nouvel aménokal de Kidal[/caption]

"Je suis et je reste Malien. Si ça ne tenait qu’à moi, Kidal serait la capitale du Mali", dira-t-il en substance sur les ondes de Radio France Internationale (Rfi). De quoi couper court à la rumeur, et de rassurer également les Maliens. L’étonnement face aux propos belliqueux attribués en début de semaine à Mohamed Ag Intalla, tient du fait que de tous les enfants du vieux patriarche Intalla, l’aîné Mohamed, celui là même qu’il a désigné comme son successeur avant sa mort, est le plus ouvert et le plus attaché au Mali, aux valeurs de la République, à la vertu du vivre-ensemble malien.

En plus, Mohamed Ag Intalla, depuis son intronisation comme nouvel Aménokal de Kidal, est, qu’on le veuille ou non, un partenaire stratégique incontournable de l’État malien dans sa volonté d’asseoir la paix et la sécurité au Mali. Ses "frères" perdus du nord, englués dans une aventure sécessionniste sans issue au sein du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (Mnla), du Haut Conseil de l’Unité de l’Azawad (Hcua) et la Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), sont bien conscients de cela, et il n’y a pas de doute que ce sont eux qui sont à la base des rumeurs sur une supposée défection de Mohamed Ag Intalla du giron de la République du Mali.

En effet, le Mnla et sa clique sont devenus, et cela ne date pas d’aujourd’hui, maîtres dans l’art de la manipulation, de la propagande, du mensonge et de la subversion. Pour cette fois, ils sont certainement passés à côté, car le démenti apporté par le nouvel Aménokal de Kidal, Mohamed Ag Intalla, les met tout simplement dans leurs petits souliers ! Maintenant, quant au souhait de Mohamed de voir Kidal devenir la capitale du Mali, la question peut être discutée, mais à condition que la paix revienne.

<strong>Assane SY DOLO</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rumeurs persistantes de report des élections communales et régionales : La nécessité de forger une solution convenable s'impose]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/rumeurs-persistantes-de-report-des-elections-communales-et-regionales-la-necessite-de-forger-une-solution-convenable-simpose-826802.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/rumeurs-persistantes-de-report-des-elections-communales-et-regionales-la-necessite-de-forger-une-solution-convenable-simpose-826802.html</guid>

                    <description><![CDATA[Programmées et déprogrammées à deux  reprises, les partis politiques, dans leur majorité, ont de nouveau sollicité le report des élections communales et régionales prévues pour être tenues le 26 avril 2015. Inutile de tergiverser pour conclure, enfin de compte, et de tous contes, que le temps est venu pour nous d’être conséquents avec nous mêmes. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 26 Feb 2015 08:01:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Election.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-163567" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Election.jpg" alt="Election" width="610" height="407" /></a>En effet, et cela est su dès le départ, il est temps d’arrêter l’hypocrisie qui a consisté à mentir à nous mêmes. Et si ce n’est de cela, comment imaginer un seul instant, dans le contexte qui est celui du Mali d’aujourd’hui, qu’on ait poussé les prétentions au point de vouloir être en mesure d’organiser des élections communales et régionales dans les 703 Communes et les huit (08) régions administratives de notre vaste territoire ?

Certes, comme d’aucuns auraient bien voulu le dire, il faut être optimiste, mais sans jamais laisser l’optimisme noyer la logique. Les moins tranchants diront “pourquoi pas ?” dans la mesure où on a pu organiser la présidentielle et les législatives. Sauf que la donne a changé depuis, le Mali étant complètement absent de la région de Kidal depuis le 21 mai 2014. Or si nous consentons à dire que "Kidal c’est le Mali" , vouloir aller aux élections sans nos frères Kidalois serait, non seulement exclusif pour ces derniers, mais aussi de conforter la camarilla de terroristes, de narcotrafiquants et de bandits armés retranchés dans la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) dans son jeu favori, à savoir la manipulation.

Pour tout dire, il serait plus judicieux aujourd’hui qu’on réfléchisse sur comment gérer la problématique “vide juridique” qu’aurait occasionné la fin du rallongement par deux fois du mandat des conseils communaux en place, que de nous perdre en conjectures à propos d’un projet jusqu’ici incertain ? En effet, selon les textes, le mandat des conseils communaux ne peut être prorogé au-delà de deux fois six mois. La seule ouverture faite en pareille circonstance est la mise en place des délégations spéciales. Or, si l’État peut supporter les charges de cas d’exception de délégations spéciales, on le voit mal aujourd’hui, et surtout à un moment où les maliens tirent le diable par la queue, supporter les charges inhérentes à la mise en place de délégations spéciales dans les 703 Communes du Mali.

Faudrait-il alors convenir d’une jurisprudence permettant aux conseils communaux sortant de continuer, le temps qu’il faudra, jusqu’au retour définitif de la de la paix, et jusqu’à ce que l’État soit présent sur l’ensemble du territoire national? Le débat reste ouvert !

<strong>Assane Sy DOLO</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Face aux tergiversations du Mnla et ses alliés : Le Gatia prêt pour la solution militaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/face-aux-tergiversations-du-mnla-et-ses-allies-le-gatia-pret-pour-la-solution-militaire-826742.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/face-aux-tergiversations-du-mnla-et-ses-allies-le-gatia-pret-pour-la-solution-militaire-826742.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 26 Feb 2015 07:55:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_371452" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg"><img class="size-full wp-image-371452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg" alt="GTIA Waraba, dans le cercle de feu" width="610" height="394" /></a> GATIA Waraba[/caption]

Certains problèmes que l’on croyait déjà résolus depuis la troisième phase des pourparlers d’Alger, à savoir les questions de fédéralisme ou d’autonomie pour les régions du Nord, ont refait surface au cours de ce cinquième round que d’aucuns voyaient comme le dernier

En effet, le lundi 23 février courant, pendant que la commission de médiation s’affairait dans l’élaboration du document de synthèse, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) a annoncé qu’elle continuera à défendre l’option fédérale ou l’autonomie des régions du Nord. Selon elle, au cas où le document de synthèse qui sortira des travaux de la commission de médiation ne consacre pas le fédéralisme ou l’autonomie pour les régions du Nord, il sera purement et simplement rejeté par la coalition des groupes rebelles.

Si la délégation gouvernementale malienne est restée sans réagir à cette volte-face du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (Mnla) et ses alliés, du côté des représentants de la plate-forme des groupes d’autodéfense, la réaction ne s’est pas fait attendre. Ils ont fait part de leur indignation face à cette mauvaise foi de leurs adversaires. Il faut dire qu’à prime abord, les représentants des groupes d’autodéfence sont voulu se garder de tout propos ou acte inconvenant, car ils disent fonder un espoir sur le document de synthèse que doit élaborer la commission de médiation. C’est justement dans l’attente de ce document de synthèse que le mercure est monté d’un cran dans les propos entre les "séparatistes" et les "unionistes" au point d’exacerber la colère de ces derniers, qui n’ont pas manqué de manifester leur impatience à voir les pourparlers aboutir à une résolution pacifique de cette crise qui n’a fait que trop durer.

Ils estiment que l’attente a été trop longue, et ils préviennent qu’ils ne passeront pas toute leur vie à attendre. Ce qui amènera un des leurs à dire que "c’est pourquoi nous disons aux groupes armés (groupes séparatistes : Ndlr) que c’est la dernière chance. A défaut d’un accord, nous considérerons que les temps des négociations sont écoulés et nos forces vont déclencher les hostilités immédiatement sur le terrain". Ces propos qui ont tout l’air d’un ultimatum, concernent tant bien les groupes rebelles, que la médiation algérienne. La Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) doit percevoir ces propos comme une mise en garde qui vaut tout son pesant d’or.

En effet, compte tenu de la configuration actuelle de l’occupation du terrain par les troupes belligérantes, l’avantage est du côté du Groupe d’Autodéfense Touareg Imghad et Alliés (Gatia) qui est parvenu à s’implanter dans la plupart des localités stratégiques de la zone. Si jusqu’alors le Gatia ne contrôlait que Tabankort et ses bourgades environnantes dans la région de Gao, force est de reconnaître aujourd’hui qu’il a pleinement réussi à conquérir d’autres localités jusque dan la région de Kidal qui est censée être le fief des groupes rebelles.

En effet le mardi 24 février courant, les localités d’Ersan, de Tafliste et d’Intafouk (dans la région de Kidal) ont été occupées par le Gatia après les violents affrontements qui l’ont opposé aux forces de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma). Ainsi on serait tenté de dire que petit à petit, mais de façon résolue, les combattants de la plate-forme des groupes d’autodéfense occupent progressivement le terrain en chassant les troupes rebelles. Et cela leur réussit de très belle manière.

La Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) est bien consciente de la puissance de feu du Gatia. A-t-elle alors intérêt à faire en sorte que les hostilités continuent ? Bien sûr que non. A moins qu’elle ne compte bénéficier du soutien d’une autre force qui viendrait lui éviter toute capitulation. Même cette éventualité semble être envisagée par les hommes de la plate-forme d’autodéfense si l’on s’en tient à leurs propos. "Nous nous sommes préparés à toutes les éventualités avant de venir à Alger", a dit un responsable d’entre eux.

En tout cas, si les autorités maliennes et la commission de médiation veulent user de la diplomatie pour résoudre la crise malienne, les groupes d’autodéfense qui se disent les plus concernés, ne l’entendent plus de cette oreille. Pour eux, ce cinquième round des pourparlers doit être le dernier. C’est le sens de leur ultimatum à travers lequel ils comptent amener les rebelles à plus de respect vis-à-vis de leur mouvement.

D’autre part, l’avertissement lancé par la plate-forme des groupes d’autodéfense concerne aussi la commission de médiations. En effet, c’est une façon d’inviter les médiateurs à accélérer un peu plus leur travail d’élaboration du document de synthèse et aussi d’user de beaucoup de tact pour ne pas laisser paraitre des zones d’ombre qui pénaliseraient l’État malien, et par ricochet les innocentes populations du nord. En cas de non satisfaction, le Gatia prévient qu’il est prêt à opter pour la solution militaire qui, selon lui, est la seule voie possible qui resterait.

<strong>Mamadou GABA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Comité de coordination et de suivi des programmes de sécurité alimentaire : La réussite de la campagne agricole 2015-2016 au centre des préoccupations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/comite-de-coordination-et-de-suivi-des-programmes-de-securite-alimentaire-la-reussite-de-la-campagne-agricole-2015-2016-au-centre-des-preoccupations-826762.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/comite-de-coordination-et-de-suivi-des-programmes-de-securite-alimentaire-la-reussite-de-la-campagne-agricole-2015-2016-au-centre-des-preoccupations-826762.html</guid>

                    <description><![CDATA[Sous la présidence du Ministre commissaire, M. Nango Dembélé, s’est tenue, hier mercredi 25 février 2015 au Centre International du Conférence de Bamako (Cicb) la 10ème session ordinaire du Comité de Coordination et de Suivie des des Programmes de Sécurité Alimentaire (Ccspsa).]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 26 Feb 2015 01:51:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_168980" align="alignleft" width="240"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/NANGO-DEMBELE-31.jpg"><img class="size-full wp-image-168980" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/NANGO-DEMBELE-31.jpg" alt="alimentaire" width="240" height="300" /></a> Dr Nango Dembélé[/caption]

La session a enregistré la présence de tous les acteurs impliqués dans la problématique de la sécurité alimentaire. Il s’agit des départements ministériels, des services techniques tels l’Office des Produits Alimentaires du Mali (Opam), le Système d’Alerte Précoce (Sap), l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (Apcam). C’était en présence du chef de file des Partenaires Techinique et Financiers (Ptf).

Cette 10ème session ordinaire a permis d’édifier sur la situation de la sécurité alimentaire permettant de préparer le projet de plan de reponse pour le prochain conseil national de la sécurité alimentaire pour gagner le pari “l’Objectif faim zéro” à l’horizon 2015. Dans son intervention, le représentant des Partenaires Technique et Financiers (Ptf) a évoqué le rôle important joué par les autorités de la république du Mali. Il a salué cet effort à travers les actions du Commissariat à la Sécurité Alimentaire (Csa).

Aux dires du chef de file des Partenaires Technique et Financiers (Ptf), c’est ce bon partenariat qui a permis de faire face de façon efficace à la situation alimentaire et nutritionnelle critique que le Mali connaît depuis trois ans. C’est ainsi qu’une mention spéciale a été accordée à la coordination faite entre le commissariat la sécurité alimentaire et ces partenaires du Comité International de la Croix Rouge (Cicr) et du Programme Alimentaire Mondial (Pam). Ce partenariat a permis, faut-il le rappeler, de rationnaliser les distributions alimentaires gratuites sur l’ensemble du territoire national lors de la période de soudure en 2014.

La rencontre a permis d’examiner la situation alimentaire provisoire du pays à la lumière des recommandations formulées par le système d’alerte précoce suite à la réunion d’expertise de novembre 2014 ; d’analyser et d’adopter le plan d’opération et du budget 2015 du Prmc. Elle a été une occasion d’esquisser des pistes de solution pour une réussite de la nouvelle campagne agricole 2015-2016.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Justice transitionnelle : L’initiative état de droit de l’Association du Barreau américain explore des faisceaux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice-transitionnelle-linitiative-etat-de-droit-de-lassociation-du-barreau-americain-explore-des-faisceaux-824512.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/justice-transitionnelle-linitiative-etat-de-droit-de-lassociation-du-barreau-americain-explore-des-faisceaux-824512.html</guid>

                    <description><![CDATA[La crise malienne déclenchée par une insurrection armée au Nord du pays (janvier 2012) et un coup d’État à Bamako (mars 2012), a infligé des souffrances considérables aux populations civiles, surtout dans les zones occupées par les mouvements armés.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 09:27:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’année 2013 a connu des évènements importants signalant le début du retour à la paix au Mali : action militaire internationale a permis la libération des territoires occupés ainsi que la restauration de l’ordre constitutionnel par le truchement des élections présidentielles et législatives. Un processus embryonnaire de gestion des violations des droits de l’homme commis durant le conflit a pu ainsi débuter, notamment la saisine de la Cour pénale internationale, l’institution d’une Commission dialogue réconciliation, remplacée en janvier 2014 par la Commission vérité et réconciliation, et les procédures judiciaires nationales.

Le Mali a également initié un processus de réconciliation nationale avec la tenue de dialogues communautaires et par la continuation des négociations de paix avec les mouvements armés. Autant d’éléments dont la sommation renseigne l’existence d’une justice transitionnelle. L’initiative État de droit de l’association du barreau américain connu par son Acronyme Abaroli opère au Mali depuis janvier 2011.

Depuis le déclenchement de la crise malienne, ladite Association travaille avec ses partenaires maliens à savoir le Gouvernement et la société civile pour renforcer leurs capacités à mettre en œuvre un processus effectif de justice transitionnelle. Consciente que la justice transitionnelle se fonde sur la nécessité de prendre en considération les attentes des communautés affectées par la crise et les victimes des violations des droits de l’homme, Abaroli a focalisé ses efforts sur la formation des espaces de travail en synergie et dialogue autant au niveau national qu’international, facilitant l’émergence d’une stratégie de justice transitionnelle qui s’occupe des communautés et victimes et contribue à mettre un terme au cycle des violations des droits de l’homme au Mali.

Le document de l’étude culmine les efforts de l’association depuis 2013, compile des analyses et des pistes d’action constituant des faisceaux pour une stratégie de justice transitionnelle malienne. Il est la reconnaissance de l’existence d’un processus de justice transitionnelle qui doit être renforcé et orienté. Ce document présente les recommandations principales de la stratégie, qui ont été incorporées par des représentants des organisations de la société civile et des communautés au cours d’une session en octobre 2014.

L’analyse est le travail exclusif d’Abaroli, découlant des observations et réflexions émanant d’une série de consultations et dialogues organisés avec la société civile et avec les communautés du Nord du pays en 2014. Ce document a été rendu public par les acteurs en début de cette semaine.

<strong>Une synthèse de Laya DIARRA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mobilisation autour de la crise malienne :  La plate-forme de la société civile dévoile les résultats de sa mission de plaidoyer en Europe]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mobilisation-autour-de-la-crise-malienne-la-plate-forme-de-la-societe-civile-devoile-les-resultats-de-sa-mission-de-plaidoyer-en-europe-824442.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mobilisation-autour-de-la-crise-malienne-la-plate-forme-de-la-societe-civile-devoile-les-resultats-de-sa-mission-de-plaidoyer-en-europe-824442.html</guid>

                    <description><![CDATA[Du 22 janvier au 07 février 2015, une importante délégation de la plate-forme de la société civile a séjourné en Europe dans le cadre d’une mission de plaidoyer pour le pays confronté à une crise sans précédent. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 09:22:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_726422" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/cherif-Haidara.jpg"><img class="size-full wp-image-726422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/cherif-Haidara.jpg" alt="Célébration du Maouloud sous le thème de la réconciliation" width="350" height="253" /></a> Cherif Ousmane Madani Haidara[/caption]

Conduite par le prêcheur Chérif Ousmane Madani Haïdara, cette mission était composée de hautes personnalités de la communauté chrétienne et musulmane parmi lesquelles on peut citer Monseigneur Jean Zerbo, Archevêque de Bamako et l’Imam Mahamoud Dicko, président du Haut conseil Islamique du Mali. Faisaient partie de la mission des députés à l’assemblée nationale du Mali, l’ancien Premier ministre Mohamed Ag Hamami, la présidente de la Cafo, le président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (Ujmma) et le président de la communauté des Kel Tamasheq pour ne citer que ces personnalités.

En rencontre de restitution des résultats de cette mission initiée par Haidara qui a convaincu les membres sur les enjeux, l’ancien Premier ministre a expliqué les motivations. Selon lui, la délégation a rencontré des structures et institutions Européennes. L’objectif de cette mission de plaidoyer de la plateforme a été atteint, a fait savoir Mohamed Ag Hamani qui précise que la délégation a eu des rencontres en France, en Suisse, en Belgique et à Berne.

La délégation se réjouie de la compréhension des parties rencontrées dans ces différents pays et de l’engagement à retirer tout soutien au Mnla. L’ancien Premier ministre est revenu sur ce qui a conduit à la crise. C’est ainsi qu’il charge à la fois l’État et la société civile. "<em>Tout le monde a failli parce que nous savons que c’est la mal gouvernance qui nous a conduit dans la crise</em>", a dit l’ancien Premier ministre.

<strong>LAYA DIARRA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Arrêt des hostilités dans le nord du Mali :  Un accord de cessez-le-feu favorable à la rébellion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/arret-des-hostilites-dans-le-nord-du-mali-un-accord-de-cessez-le-feu-favorable-a-la-rebellion-824412.html</link>
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                    <description><![CDATA[À l’occasion du cinquième round des pourparlers d’Alger, un nouvel accord de cessez-le-feu (un de plus), entre la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) et la plate-forme des groupes d’autodéfense, a été proposé par la médiation algérienne et signé par les parties belligérantes, le vendredi 20 février courant. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 09:19:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Diop-alger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-814882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Diop-alger.jpg" alt="Déclaration des parties aux pourparlers d’Alger" width="630" height="354" /></a>Nombreux sont les observateurs qui voient en la signature de cet énième accord de cessez-le-feu "<em>un non sens</em>" ou alors "<em>une peine perdue</em>"? Pour ces observateurs, ce nouvel accord s’inscrit dans la droite ligne du projet controversé que la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma) et la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) avaient manigancé en vue de la création d’une zone temporaire de sécurité aux alentours de Tabankort.

On se souvient que pour barrer la route à la mise en œuvre de ce projet, les populations de Gao, notamment les jeunes, ont eu maille à partir avec les soldats onusiens. Ces échauffourées se sont soldées par trois morts et de nombreux blessés parmi les civils de cette ville. Face à ce drame, la Minusma a annoncé le retrait pur et simple de ce projet. Ce qui parait aberrant dans cette affaire de signature d’accord, est que la délégation malienne, au nom et pour le compte de l’État, a signé ce document qui est censé ne pas concerner l’armée malienne.

En effet, depuis les évènements malheureux de Kidal, le 21 mai dernier, les Forces Armées Maliennes (Fama) se sont retirées de cette zone et n’y sont pas retournées de nos jours. D’autre part, le Gouvernement malien a toujours refusé catégoriquement le fait que son armée soit accusée d’être mêlée dans les différents affrontements qui se sont déroulés dans cette partie du territoire, depuis le retrait de celle-ci de la ville de Kidal.

Par ailleurs, les autorités maliennes se sont insurgées contre les allégations qui prétendent que les groupes d’autodéfenses du nord sont à la solde de l’État malien. Quoi qu’il en soit, les populations du septentrion se disent inquiètes du fait que l’autorité malienne ait accepté de faire partie des signatures de cet accord de cessez-le-feu qui ne la concerne pas directement, à l’état actuel de la situation. Le problème, c’est plutôt entre la plate-forme des groupes d’autodéfense et la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma). Encore, les populations craignent que cet engagement de l’État malien ne vienne entamer l’ardeur et le dévouement des groupes d’autodéfense qui ne jurent que par la défense de leur terroir et la protection des populations qui y vivent.

D’ailleurs les observateurs les plus avisés sont unanimes à parier que c’est la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) qui sera la première à violer cet énième cessez-le-feu. Pour le moment, elle a accepté de signer cet accord sans broncher, parce que tout simplement, elle est présentement en position de faiblesse. En effet, sur le terrain des hostilités, le Mnla et ses alliés ont perdu beaucoup de leurs positions face au Groupe d’Autodéfense Touareg Imghad et alliés (Gatia). À ces difficultés de positionnement au plan militaire, s’ajoutent de nombreuses désertions au sein des groupes séparatistes. On se souvient de la défection il y a quelques mois, du Colonel Hassane Ag Mehdi dit "<em>Jimmy le rebelle</em>" avec tous ses hommes. Plus récemment on a assisté au départ de toute la tribu arabe des "<em>Oualad</em>" pour se rallier du côté des unionistes.

A propos de cette récente défection, Aly Ould Hamaha Oualad, un notable de ladite tribu déclarait “les opérations militaires lancées contre les civils à Tabankort, comme ailleurs dans le nord, m’ont choqué. Ces actes étaient de trop et il fallait soit arrêter, soit choisir son camp. C’est ce que j’ai fait. Je me suis joint à la plate-forme des mouvements d’autodéfense qui défendent l’unité nationale et le peuple malien contre les atrocités”.

L’accord de cessez-le-feu signé récemment à Alger stipule dans ses dispositions "<em>En attendant la conclusion et l’entrée en vigueur d’arrangements définitifs, les parties doivent observer une cessation définitive de toutes formes de violence et s’abstenir de tout acte ou propos provocateurs; respecter les engagements contractés en vertu des accords antérieurs...</em>".

À y regarder de près, cet accord de cessez-le-feu est plutôt à l’avantage de la plate-forme des groupes d’autodéfense, en ce sens qu’il permet de geler les positions des belligérants sur le terrain. Or présentement, c’est ce groupe qui occupe le plus de localités convoitées par les uns et par les autres. Mais pour les populations du nord, cet accord de cessez-le-feu n’est qu’une manœuvre pour stopper la progression fulgurante des groupes d’autodéfense et du coup, sauver le Mnla et ses alliés d’une débâcle certaine.

Malgré la signature de cet accord de cessez-le-feu, il y a tout de même lieu d’être prudent quant à son application sur le terrain. La mise en œuvre de cet accord ne doit nullement conduire à l’imposition de mesures trop restrictives à l’endroit des groupes d’autodéfense qui constituent aujourd’hui, le dernier rempart contre les velléités expansionnistes des groupes séparatistes.

<strong>Mamadou GABA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forcing pour un état fédéral : Les rebelles espèrent-ils des complicités au-dessus de nos têtes ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/forcing-pour-un-etat-federal-les-rebelles-esperent-ils-des-complicites-au-dessus-de-nos-tetes-824392.html</link>
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                    <description><![CDATA[Si rien ne permet, pour le moment, de prédire l’échec des pourparlers inclusifs inter-maliens (reste à savoir si cette appellation est encore appropriée au regard des élucubrations du Mnla, Hcua...) d’Alger, l’heure serait-elle venue que l’on commence à envisager sérieusement l’option de la guerre comme ultime solution à la situation de Kidal ? Question légitime au vu de l’activisme belliqueux parallèlement mené, à contre courant de ce qui a jusqu’ici été fait, par le Mnla, Hxua et Maa. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 09:15:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/rebelles-touareg-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-152739" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/rebelles-touareg-1.jpg" alt="Des délégués des rebelles touareg participent à une réunion de médiation sous l'égide du Burkina Faso, à Ouagadougou" width="610" height="405" /></a>Si rien ne permet, pour le moment, de prédire l’échec des pourparlers inclusifs inter-maliens (reste à savoir si cette appellation est encore appropriée au regard des élucubrations du Mnla, Hcua...) d’Alger, l’heure serait-elle venue que l’on commence à envisager sérieusement l’option de la guerre comme ultime solution à la situation de Kidal ? Question légitime au vu de l’activisme belliqueux parallèlement mené, à contre courant de ce qui a jusqu’ici été fait, par le Mnla, Hxua et Maa.

Ces mouvements qui sont un condensé de terroristes, de narcotrafiquants, d’apatrides et de criminels complaisamment appelés à la table de négociation sous le vocable "<em>Coordination des Mouvements de l’Azawad</em>". Un parjure déjà aux antipodes du vouloir vivre ensemble des Maliens maintes fois affirmé et réaffirmé, et un sauf-conduit aux mains des caciques du séparatisme pour continuer à légitimer et à jaser autour d’un supposé "<em>Azawad</em>". Qui sait si ce n’est pas pour cela qu’ils prennent de court tout le monde pour faire monter les enchères, revoyant leur prétention "<em>Azawadienne</em>" à la hausse au point de vouloir Mopti comme capitale de leur supposé État ?

A la lumière de tels constats, il apparaît clairement que de la même façon dont l’État malien s’est efforcé d’être exempt de tout reproche depuis la signature du cessez-le-feu du 23 mai 2014, de cette même façon le Président IBK et son Gouvernement, eux qui sont légitimement dotés du pouvoir de décider, de parler et d’agir pour les Maliens, doivent être sans reproche en cas de recours à l’ultime solution. Celle de la voix des armes, pour la conquête et la défense de l’intégrité territoriale du Mali, notamment à Kidal.

Incontestablement, la situation de Kidal inquiète aujourd’hui, compte-tenu du flou artistique qui l’entoure. En effet, on ne sait plus vraiment pour qui est qui dans cette localité, tant l’État malien s’y trouve "<em>otage sur propre territoire</em>". Cette situation doit changer, et c’est à nous Maliens de la changer. Pas autrement !

Tenez : le nouvel Amenokal de Kidal, Mohamed Ag Intallah, que l’on croyait être partisan du Mali, tient désormais des discours belliqueux, malgré son statut de député élu à l’Assemblée Nationale du Mali sous la bannière du parti présidentiel. Pis, il vient de nous faire un très joli pied de nez en déclarant qu’il n’est plus Maliens. Les responsables de Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), eux, viennent de remettre tout en cause en exhibant de nouveau la carte du fédéralisme. Où allons-nous ainsi ? À quelle sauce tente-t-on de nous manger, nous Maliens, à Alger ? N’ayons plus peur de poser le problème tel qu’il se présente : y aurait-il des complicités au-dessus de nos têtes pour favoriser les rebelles ? Sinon pourquoi un tel entêtement de leur part à vouloir imposer un État fédéral à un pays souverain ? Assurément la position de force que les rebelles croient avoir sur le terrain ne suffit pas à leur donner la conviction que leur forcing va payer.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forum international sur l’agro écologie paysanne : La valorisation de l’agriculture familiale en ligne de mire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/forum-international-sur-lagro-ecologie-paysanne-la-valorisation-de-lagriculture-familiale-en-ligne-de-mire-824482.html</link>
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                    <description><![CDATA[La Coordination Nationale des Organisations Paysannes (Cnop) organise un forum international sur l’agro-écologie paysanne à Sélingué du 24 au 27 février 2015 avec le soutien de plusieurs organisations internationales, notamment la Fao, l’Oxfam. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 02:21:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’ouverture du forum qui a eu lieu, hier mardi 24 février 2015, était présidée par le représentant du Ministre du Développement Rural, M. Amadou Samaké, conseiller technique, qui avait à ses cotés le président de la Cnop, M. Ibrahima Coulibaly, la représentante de la Fao, Sylvana Ntaryamira, chargée de partenariat avec les Organisations de la société civile et les organisations paysannes de l’Afrique.

Pour rappel, le Centre Niéléni de Sélingué. Ce forum a plusieurs objectifs, à savoir échange de connaissance locale et du savoir faire des paysans et paysannes, partage de l’innovation paysanne et des produits alimentaires, et leur processus de développement, afin de relever les défis visant la construction d’un système alimentaire écologique socialement équitable, tout en créant les liens et les synergies entre les différentes organisations.

Le président de la Cnop, Ibrahim Coulibaly, a indiqué que ce forum fournira de réponses pratiques menant à des solutions expliquant comment l’écologie peut sauver la planète de la faim et des effets du changement climatique. Pour lui, nous devons préserver nos produits organiques pour mieux faire la bonne production économique. La lutte de la valorisation de l’agriculture implique toutes les couches, dira-t-il.

Le représentant du Ministre du Développement Rural, Amadou Samaké, a insisté sur les facteurs fragilisant non seulement l’environnement, mais aussi les revenus des exploitations agricoles familiales. Ce phénomène touche aussi bien les productions végétales et animales que les ressources forestières et halieutiques. L’agro-écologie commence à s’imposer dans le monde comme une pratique favorisant la préservation des ressources naturelles de la biodiversité et l’amélioration des revenus des producteurs agricoles.

En mettant l’accent sur l‘équilibre durable du système sol culture, l’agro-écologie permet une réduction des apports intrants à long terme. Pour promouvoir l’agro écologie, la réorientation des outils budgétaires de la politique agricole commune, la fiscalité environnementale, l’intégration agro-écologique, et la mobilisation de la richesse sont nécessaires.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Institut national de formation en sciences de la santé (INFSS) : Quand le Dg défie la République !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/institut-national-de-formation-en-sciences-de-la-sante-infss-quand-le-dg-defie-la-republique-822172.html</link>
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                    <description><![CDATA[Sommes-nous vraiment dans un État sérieux, quand les travailleurs d’une structure comme l’Infss (Institut National de Formation en Sciences de la Santé) sont, depuis près d’un mois, en grève illimitée dans l’indifférence totale des plus hautes autorités du pays, apparemment occupées à gérer les fantasmes des copines et beaux-frères d’occasion. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 24 Feb 2015 10:05:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Un mois que l’Infss et tous ses démembrements sont paralysés sans que cela ne coupe le sommeil à nos très chers dirigeants, qui se seraient certainement trouvés une autre vocation que celle de nous servir, ce pour lequel ils sont pourtant entretenus et rémunérés sur nos frais. Comme si cela ne suffisait pas, disons comme s’il avait obtenu sa nomination à la direction de l’Infss des mains de Dieu, le directeur général, Alhousseini Ag Mohamed, s’était même permis de vouloir intimider les travailleurs de l’Institut, avant d’en prendre pour son grade face à la détermination de ceux-ci.

En effet, comme pour maquiller son incapacité à faire face aux maux qui accablent l’Infss, le Dg Alhousseini Ag Mohamed avait décidé de faire recours à une doctrine de la vieille école soviétique, à savoir "<em>diviser pour mieux régner</em>", avant d’être remis à sa place, si petite aujourd’hui, par les travailleurs vacataires de l’Institut. Ceux-là mêmes qu’il voulait "<em>utiliser</em>" pour se donner une bonne conscience après tout le bordel qu’il a créé à l’Infss.

En effet, au cadeau empoisonné du DG de les voir prendre la place des travailleurs en grève illimitée, en contrepartie d’avantages virtuels à eux miroiter, les vacataires ont tout simplement craché sur cette proposition d’une rare bassesse de Alhousseini Ag Mohamed. "<em>Supposons que nous ayons accepté l’offre du Dd en poignardant nos collègues fonctionnaires dans le dos, à qui devrions nous nous tourner le jour où on voudrait nous traiter comme des pestiférés, comme on le fait actuellement avec nos collègues qui, il faut le signaler, ne réclament que ce auquel ils ont droit</em>"? S’interroge un enseignant vacataire de l’Infss. Et que réclament les travailleurs en grève illimitée depuis un mois ?

Simplement qu’ils jouissent de conditions de travail décentes, que la mutation vers le système Lmd s’accompagne des avantages y afférant, que la direction les traite en "<em>humain</em>" et non comme des "<em>objets de galerie</em>". Voilà tout ! Mais au Mali, cela est une tradition bien ancrée dans les mœurs, il vaut toujours mieux qu’on vole, détourne et dilapide l’argent public, qu’on devienne escroc notoire et sans vergogne, qu’on soit corrupteur et corrompu... que de réclamer ses droits, surtout en allant en grève.

Sommes-nous vraiment dans un État sérieux, quand les travailleurs peuvent aller en grève illimitée sans que, ni le directeur de l’Infss, ni ses supérieurs dans la hiérarchie, du Ministre au Président de la République, en passant par le Premier ministre, n’aient de compte à rendre à personne ? Et même pas un petit problème de conscience ? Seuls les étudiants et les professionnels en formation en pâtissent alors, il étant loisible aux responsables de cette situation d’envoyer leurs familles, femmes et enfants, se former ailleurs, se soigneurs ailleurs, à mille lieux de la misère malienne. C’est cela le Mali du président IBK ! C’est cela l’honneur du Mali tant vanté ! Et c’est cela le bonheur promis aux Maliens ! Sinon dans un État sérieux, le Dg de l’Infss serait déjà démis de ses fonctions depuis belles lurettes et remplacé par quelqu’un de capable.

Le contraire aurait coûté très cher à celui dont il relève directement. Hélas ! C’est peut être parce qu’il n’y a pas de responsable dans ce pays que le directeur général de l’Institut National de Formation en Sciences de la Santé (Infss) peut se permettre de défier toute la République... À moins que ce ne soit la République elle-même qui se trouve sur le ban des accusés ! Et là c’est très grave.

Assane SY DOLO]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Un "chef" de l’opposition politique au Mali : Les nombreux défis qui l'attendent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/un-chef-de-lopposition-politique-au-mali-les-nombreux-defis-qui-lattendent-822152.html</link>
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                    <description><![CDATA[La loi qui confère un statut à l’opposition politique dans notre pays a été votée le jeudi 19 février courant à l’Assemblée Nationale par 140 voix pour et 6 voix contre. Il ne reste plus que le président de la République la promulgue. Cette loi permettra, on l’espère, de consolider notre jeune démocratie qui, jusque là n’a été que de façade dans bien de domaines. Surtout que pendant ces treize dernières années, la vie du pays a été marquée par un système de gouvernance basé sur ce qu’il a été convenu d’appeler "consensus", et auquel l’élite du pays s’était fortement attachée]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 24 Feb 2015 10:03:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_207311" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Soumaila-Cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-207311" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Soumaila-Cisse.jpg" alt="Soumaila CISSE" width="630" height="346" /></a> Soumaila CISSE (Photo capture d'écran youtube)[/caption]

Durant le "<em>consensus</em>", l’opposition politique ou parlementaire n’existait pas. C’est donc à juste raison que la classe politique malienne qualifie, aujourd’hui, de "<em>fait nouveau</em>" la création d’un statut  de l’opposition politique. Il ne se fait aucun doute que la loi qui confère un statut à l’opposition est une avancée majeure pour le Mali, notre système de gouvernance étant basé sur la démocratie représentative, le peuple aura plus de moyens pour se faire entendre des gouvernants, par l’entremise de l’opposition.

Si les représentants du peuple se sont réjouis de l’adoption de cette loi, il n’en demeure pas moins que celui qui sera le chef de fil de cette opposition politique aura un immense boulot à abattre. L’honorable Soumaïla Cissé, président de l’Union pour la République et la Démocratie (Urd) sera probablement le chef de fil tout désigné, au regard du texte de la "<em>nouvelle loi</em>". Si tel est le cas, on peut affirmer sans risque de se tromper que "<em>Soumi</em>" aura du pain sur la planche, car il sera indéniablement appelé à bousculer certaines pratiques qui se sont ancrées dans nos habitudes.

Pour commencer, il devra, en toute logique, s’évertuer à se mettre à égale distance de tous les partis composant l’opposition, y compris son propre parti. De ce fait, il contribuerait à donner beaucoup plus de sens à la nouvelle loi adoptée. En effet, étant le chef de l’opposition, il doit traiter tous les partis de ce bord sur le même pied d’égalité. Les caciques de son parti d’origine (l’Urd) l’entendront-ils de cette oreille ? En plus de cette attitude égalitaire qu’il doit adopter, le chef de fil de l’opposition sera amené à lutter de toutes ses forces contre certaines pratiques qui se sont érigées en système de fonctionnement de l’administration publique malienne.

En effet, il est devenu monnaie courante de constater que pour occuper une haute fonction au sein de l’administration publique, il faut appartenir le plus souvent à la mouvance majoritaire ou plus encore au parti présidentiel. Des fonctionnaires et agents émérites de l’État à qui on ne reproche le moindre grief, ont souvent été abusivement relevés de leurs fonctions et remplacés par d’autres, pour la simples raison que ces derniers sont membres actifs ou influents d’un parti de la majorité présidentielle.

Ce clientélisme qui a gangréné notre administration publique, s’est tellement amplifié ces derniers temps, que certains de nos confrères ont estimé nécessaire de tirer sur la sonnette d’alarme en qualifiant cette pratique de "<em>Rpmisation en grande marche</em>" ou encore de "<em>Rpmisation de nos institutions</em>", pour dire que l’administration malienne et les institutions de l’État sont sous la coupe réglée du Rpm, le parti présidentiel. Les observateurs sont unanimes à reconnaître qu’une telle pratique ne contribue qu’à affaiblir l’État et creuser davantage le fossé des inégalités entre les citoyens.

Une autre lutte, non des moindres, que doit mener l’opposition, est l’accès facile aux médias d’État, afin de pouvoir s’exprimer en toute démocratie. Si officiellement et théoriquement la liberté d’opinion est garantie par les textes au Mali, dans la réalité des faits, tel n’est pas le cas. En effet, dans un pays démocratique, la liberté d’opinion doit s’appuyer sur une libéralisation de la presse d’État.

Si le vote de cette loi consacre une nouvelle opposition, faudrait-il en toute logique, que cette opposition soit à mesure d’émettre ses idées et critiques constructives sur la gestion du pays. Il ne servirait à rien de reconnaître une opposition si elle ne jouit pas de moyens pour faire porter sa voix. Pour que l’opposition puisse pleinement jouer un rôle positif, il faut absolument que les outils d’expression qui sont ceux de l’État, à savoir l’Ortm (Radio Diffusion Télévisions du Mali) et "l’Essor" (Presse écrite) lui soient libres d’accès.

L’adoption de la loi portant statut de l’opposition politique permettra-t-elle de lever tous ces défis pour que le Mali se sente un pays pleinement démocratique ?

<strong>Mamadou GABA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Riposte contre la maladie à virus Ebola : La Première Dame lance la campagne "École contre Ebola"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/riposte-contre-la-maladie-a-virus-ebola-la-premiere-dame-lance-la-campagne-ecole-contre-ebola-822182.html</link>
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                    <description><![CDATA[Madame la Première Dame, Kéita Aminata Maïga, a lancé le vendredi 20 février dernier la campagne de sensibilisation sur le virus Ebola dans les écoles du Mali dénommée “École contre Ebola”.]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 24 Feb 2015 03:03:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_767142" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mme-keita-Ami.jpg"><img class="size-full wp-image-767142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mme-keita-Ami.jpg" alt="Mme Keita, Aminata Maiga" width="300" height="341" /></a> Mme Keita, Aminata Maiga[/caption]

Grâce à la vigoureuse riposte enclenchée par les plus hautes autorités du pays, le Mali est déclaré le 18 janvier 2015 libre d’Ebola par l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms). Malgré cette excellente nouvelle, tout le monde convient que la vigilance reste de mise. C’est ce qui justifie cette initiative du Forum des Éducatrices Africaines (Alumni-FAWE) en vue de mener une campagne de sensibilisation sur Ebola auprès des scolaires et universitaires qui a pour marraine la Première Dame.

La démarche du projet consiste à intervenir au niveau de Bamako, prioritairement dans les écoles partenaires de FAWE d’une part et, d’autre part, de faire une campagne ciblée des élèves maliens sur les réseaux sociaux.

L’objectif du projet est d’atteindre directement, en 15 jours, 1.000 scolaires et universitaires à travers 30 écoles par la campagne conventionnelle, et 4.000 à travers les médias sociaux.

La cérémonie de lancement a eu lieu au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), en présence de la Marraine, des Partenaires Techniques et Financiers de FAWE, du représentant du Ministre de l’Éducation Nationale et de nombreux élèves.

Au cours de la cérémonie, l’assemblée a gratifiée d’un sketch sur la lutte contre Ebola, de prestations musicales avec les artistes Balodi et Master Soumi.

Dans son discours de lancement, la Première Dame s’est réjouie de l’arrêt de la propagation de la maladie à virus Ebola grâce à la vaste campagne de sensibilisation sur les règles d’hygiène initiée par les autorités en charge de la santé et les organisations internationales. Mais, comme l’a dit Kéita Aminata Maïga, d’autres pays frères et amis sont toujours sous l’emprise du virus, ce qui nous oblige à rester vigilants. Les établissements scolaires et universitaires étant des environnements particulièrement vulnérables, la sensibilisation et la responsabilisation des jeunes s’avèrent nécessaires afin qu’ils soient, à leur tour, des ambassadeurs.

S’adressant aux élèves et étudiants, Mme la Première Dame leur a dit : “<em>une telle campagne de sensibilisation vous est dédiée afin que chacun de vous devienne un ambassadeur de la lutte contre ce fléau qui tue très rapidement, auprès de nous, vos parents, de vos enseignants, de vos camarades qui ne sont pas forcément scolarisés et auprès de l’ensemble de la société. Vous devez sensibiliser partout où vous serez, à l’école, à la maison, au sport. Ne manquez aucune occasion pour informer et prévenir vos camarades et toute autre personne que vous rencontrez…. Chacun de vous doit donner le bon exemple en respectant les mesures d’hygiène et de sécurité édictées par nos autorités… Vous devez mettre à profit les sites web et les pages créées pour la circonstance afin de sensibiliser le maximum de personnes…</em>”

Mme Kéita Aminata Maïga a réaffirmé son engagement et sa disponibilité pour la réussite de la présente campagne afin que notre pays ne soit plus jamais victime de la maladie à virus Ebola.

<strong>Source: Présidence</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise à la Conférence des Cadres de son Parti : "La Cds-Mogotiguiya assume cette mandature d’IBK, tant dans la réussite que dans les échecs..."]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mamadou-bakary-sangare-dit-blaise-a-la-conference-des-cadres-de-son-parti-819812.html</link>
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                    <description><![CDATA[Sous la présidence de Blaise Sangaré, les cadres de Cds-Mogotiguiya étaient réunis en conférence à la bibliothèque nationale hier dimanche. Ces assises, très importantes pour le parti résolument engagé aux côtés du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, furent une occasion de réaffirmer cet engagement, mais aussi ont servi de cadre fécond d’idées et de directives pour enclencher des actions politiques solides. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 23 Feb 2015 08:59:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157526" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Blaise-sangare.jpg"><img class="size-full wp-image-157526" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Blaise-sangare.jpg" alt="Une vue du presidium (photo archives)" width="615" height="410" /></a> Mamadou Blaise Sangaré (devant le mirco) Une vue du presidium (photo archives)[/caption]

Cette conférence des cadres de la Cds-Mogotiguiya, il est important de le rappeler, a enregistré la participation des délégués des  différentes sections de l’intérieur et du district de Bamako.

D’importantes personnalités politiques, parmi lesquelles on peut citer le Pr. Ali Nounhoum Diallo de l’Adema-Pasj, ont rehaussé l’éclat de la cérémonie par leur présence. Dans son intervention, le président Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise, s’adressant aux cadres et militants du parti, a rappelé qu’il y a des circonstances dans la vie politique que l’on souhaiterait autres que celles dont nos concitoyens semblent blasés, c’est à dire les rassemblements périodiques, statutaires, convenus, folklorisés, juste pour se faire rappeler au souvenir d’une opinion de plus en plus désenchantée puisque, a précisé le président Sangaré, les récoltes ne correspondent pas aux semis escomptées par la révolution du 26 mars 1991.

Pour le président de la Cds-Mogotiguiya, ces assises du parti doivent se soustraire des clichés péjoratifs de réunions politiciennes et se qualifier en séminaires féconds d’idées et de directives pour enclencher des actions politiques solides et soutenues aux populations.

LA CDS ASSUME SANS COMPLEXE SON CHOIX POLITIQUE

C’est un président de parti très détendu qui a fait son entrée dans la salle de conférence des cadres. En s’adressant aux participants, le président Sangaré a été on ne peut plus clair : "Nous de la Cds-Mogotiguiya totalement et résolument engagés aux côtés de son excellence le président de la République IBK, et face à notre peuple, devrons sortir de ce rassemblement totalement outillés pour informer, former et orienter aux quotidien avec la pédagogie idoines nos populations, afin qu’elles intègrent et adhèrent aux caps définis par les plus hautes autorités de l’Etat pour la recherche d’une paix définitive et l’amorce du développement économique et social du pays", a précisé le chef du parti symbolisé par un cheval blanc.

DEMAIN SE PRÉPARE AUJOURD’HUI

Le président Mamadou Bakary Sangaré n’a pas, à l’occasion, manqué de rappeler et d’insister sur les différents enjeux et défis à la fois pour le parti et le pays qui est confronté à une situation sécuritaire sans précédent. La Cds a , à cet effet, sa propre vision d’ailleurs explicitée par des banderoles affichées dans la salle ou étaient réunis les cadres et militants. "Un Mali uni, une décentralisation poussée et effective" ou "Privilégier le dialogue et la réconciliation, seul chemin vers la paix", pouvait-on lire sur ces banderoles confectionnées pour l’occasion.

Dans le soutien du parti à IBK, le président de la Cds-Mogotiguiya est sans ambages : "La Cds-Mogotiguiya assume tant dans la réussite que dans les échecs cette mandature du président de la République", a précisé Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise, très conscient également des enjeux liés aux élections communales qui profilent.

<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Housseini Amion Guindo "Poulo" à la 2ème conférence nationale de la Codem : "Aidons IBK à être le premier rempart contre toutes velléités sécessionnistes au Mali"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/housseini-amion-guindo-poulo-a-la-2eme-conference-nationale-de-la-codem-aidons-ibk-a-etre-le-premier-rempart-contre-toutes-velleites-secessionnistes-au-mali-819682.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le parti de la quenouille (un symbole fort dans la culture légendaire du Mali), Convergence pour le Développement du Mali (Codem), a tenu hier dimanche 22 février 2015 sa Conférence Nationale, deuxième du genre depuis sa création en 2008. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 23 Feb 2015 07:44:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Une très jeune formation politique donc qui, en presque 07 ans, a réussi à s’imposer dans le landerneau politique malien, non pas à l’épreuve du dynamisme, de la perspicacité et de l’ouverture d’esprit de Housseini Amion Guindo seul, son président, mais grâce aux efforts conjugués de toute la famille Codem. Oui, à la Codem, c’est l’esprit de la famille qui commande, et c’est pourquoi cette jeune formation politique brille de tous feux avec plus d’un millier de conseillers municipaux et une demi-dizaine de députés à l’Assemblée Nationale.

Pour sa première participation à une élection présidentielle, son candidat, en la personne du président Housseini Amion Guindo, s’est classé 5ème sur 27 candidats. Cette vitalité, on l’a fortement perçue à l’ouverture des travaux de cette 2ème conférence nationale du parti. En effet pour mémoire, rarement la salle des 1.000 places du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) a massé autant de monde pour une activité politique. C’est là aussi la force de la Codem, c’est là aussi le sens de la quenouille ! Car contrairement à une pratique instituée, il n’eût point de publicité, encore moins une bande annonce télévisuelle autour de la convocation de cette 2ème conférence nationale de la Codem, la famille s’étant occupée de tout.

De quoi marquer son rôle et sa place, surtout sa légitimité dans les rangs de la Convention des Partis de la Majorité Présidentielle (Cmp), la déferlante qui soutien sans réserve les actions du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. "Nous avons décidé de soutenir le président IBK par respect pour le choix exprimé par le peuple malien", a dit "Poulo", du haut de la tribune de la salle 1.000 places du Cicb.

De la crise du Nord à la grande difficulté économique qu’aura ressenti chaque malien, le président de la Codem, Housseini Amion Guindo, dira en substance que les choses sont en train d’être redressées, que l’espoir renait au Mali, et cela sous la direction éclairée du Président IBK, ce grand patriote soucieux du devenir du Mali, et dont les décisions épousent parfaitement les attentes et préoccupations des Maliens.

Réaffirmant le soutien sans réserve de la Codem aux actions du Président IBK, "Poulo" appellera ses compatriotes à faire de même : "Aidons le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita à être le premier rempart contre toutes velléités sécessionnistes au Mali". Cette deuxième conférence nationale de la Codem, essentiellement consacrée ont prochaines élections communales et régionales, aura permis aux délégués venus de partout de peaufiner les plans et les stratégies devant permettre au parti de la quenouille de ratisser larges à l’issue de ces élections, prévues pour le mois d’avril prochain.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mouvement Patriotique pour Le Renouveau (MPR) : Pour le renouveau de l’action politique du parti]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-patriotique-pour-le-renouveau-mpr-pour-le-renouveau-de-laction-politique-du-parti-819792.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le samedi 21 février 2015 s’est tenue au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) la journée de réflexion et de célébration du 20ème anniversaire du Mouvement Patriotique pour le Renouveau (Mpr).]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 23 Feb 2015 01:54:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’ouverture de la journée de réflexion était placée sous la présidence du Dr. Choguel Kogala Maïga, président, en présence de l’ensemble des membres et responsables du parti venus des régions du pays. En effet, le parti Mpr célèbre son 20ème anniversaire après d’intense lutte pour la reconnaissance et le droit à l’existence légale, et malgré les tentatives de l’isoler. Toutes choses qui auront permis au parti de mobiliser ses militants et militantes tout en privilégiant l’unité nationale, l’union pour la construction par la prise en compte de la contribution de tous les fils du pays à l’édification du Mali nouveau.

Le président du Mpr, le Dr. Choguel Kogala Maïga, a saisi l’occasion pour expliquer le parcours historique du parti, tout en ayant une pensée pieuse à certains ainés infatigables fondateurs du parti, aujourd’hui rappelés à Dieu. Le président du parti a indiqué que le seul leitmotiv ayant guidé leurs actions était la réconciliation des fils du Mali. "La réconciliation nationale, la démocratie consensuelle, le libéralisme à visage humain et le droit de chaque malien à une vie décente sont notre crédo pour bâtir au Mali une société solidaire, tolérante, harmonieuse, respectueuse des valeurs universelles de liberté, d’équité et de justice, qui a foi en l’unité africaine et en la coexistence pacifique entre les peuples", a dit le Dr. Choguel K. Maiga.

Par ailleurs, de 1994 à 2013, le Mpr s’est retrouvé dans les regroupements comme le Rfp, le Collectif des Partis Politiques de l’Opposition (Coppo), Espoir 2002, l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (Adp), et enfin le Front pour la Défense de la Démocratie et la République (Fdr), tous pour des raisons de sauvegarde de la République.

En 2013, à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle, le Mpr a choisi de voter pour le président de la République IBK. Pour Choguel K. Maïga, les résultats engrangés au sortir des dernières consultations électorales ont été en deçà de leurs attentes, et ces assises ont été l’occasion d’analyser les causes de mauvaise performance, afin de mieux préparer les prochaines élections. "Ces consultations nous furent utiles à plus d’un titre. Elles nous ont permis d’établir la carte politique de notre parti, en distinguant les localités où nous bénéficions d’une forte implantation, les localités où nous connaissons des percées remarquables et les localités où des efforts d’implantation sont encore à mener", a-t-il estimé.

En parlant des sujets majeurs intéressants la vie de la nation, Dr. Choguel dira que le Mpr a apprécié les actions entreprises par le Chef de l’État dès son investiture, notamment les assises nationales sur le Nord, les états généraux de la décentralisation et toutes les initiatives en cours pour aboutir à la paix, à travers la signature d’un accord avec les groupes armés. Selon président du Mpr, la crise au Nord, la réconciliation nationale, le binôme "sécurité et développement", la décentralisation, et l’école sont des sujet d’actualités que tous les maliens vivent difficilement aujourd’hui. "Difficile pour tout le peuple, pour les gouvernants, et pour les amis du Mali".

Comme solution, le Mpr propose que "nous nous retrouvions autour des idéaux qui fondent toute nation véritable, que nous donnions forme et densité pérennes au vouloir vivre ensemble. La crise Libyenne nous a fait subir les conséquences de la destruction de notre État, y compris l’invasion des bandits armés, la faiblesse de notre armée et l’occupation de 3/4 du territoire national. L’opération serval a ruiné leur projet, et a libéré Gao et Tombouctou, mais Kidal est soustrait de l’autorité centrale. Il nous est imposé de négocier avec les groupes armés. Alors, se posent deux questions : comment récupérer Kidal et sa région ? Comment parvenir à une paix définitive qui garantisse les intérêts supérieurs du peuple malien ? La réponse à ces deux questions sortira à la négociation engagée en Alger. Mais l’État doit s’assumer pour préserver l’unité du peuple malien, l’intégrité du territoire, l’égalité entre les citoyens du même pays".

Le parti s’est réjoui de la décision du Chef de l’État de faire porter la part du secteur du développement rural à 14% du budget national, en dépit de la recommandation de l’Union Africaine de le porter à 11%. En parlant de la décentralisation, le Mpr indique que les populations sont sensées être les acteurs majeurs et les bénéficiaires, mais présentement aucune politique de financement de la décentralisation n’est clairement définie. Il serait donc judicieux d‘étudier les causes du blocage de la situation, afin d’avoir une solution.

Pour ce qui est de l’école malienne, le Dr. Choguel Kokala Maïga a souligné que ce domaine souffre des conséquences d’actions menées à la hâte. Relever le taux de scolarisation, introduire les langues nationales dans l’enseignement, créer l’université furent des objectifs prioritaires à atteindre sans pour autant mesurer leurs conséquences. "L’école a cessé d’être la pépinière où se forme la relève. Il faut la restaurer dans cette vocation. Ces actions, pour être efficaces, doivent se fonder sur un indispensable préalable, à savoir repenser l’école pour la refonder."

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rentrée culturelle et artisanale 2015 : La relance au menu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-et-artisanale-2015-la-relance-au-menu-816092.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-et-artisanale-2015-la-relance-au-menu-816092.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le Ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme est à pied d'œuvre pour l'organisation de la Rentrée Culturelle et Artisanale 2015, prévue ce vendredi 20 février 2015. Placé sous le signe de la réconciliation, cette rentrée culturelle et artisanale marque une volonté politique de relancer ces secteurs majeurs.]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Feb 2015 10:33:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_362342" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/rama-doha.jpg"><img class="size-full wp-image-362342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/rama-doha.jpg" alt="Mme N'DIAYE Ramatoulaye Diallo" width="310" height="248" /></a> Mme N'DIAYE Ramatoulaye Diallo[/caption]

Le pays sort progressivement d'une crise multidimensionnelle, consécutive au conflit armé déclenché dans les régions du nord par les groupes terroristes. Ce conflit a créé une crise sociale, économique, sécuritaire et surtout culturelle qui s'est manifestée par la destruction du patrimoine matériel et immatériel de cette partie de notre pays. Au-delà, une grande majorité de la population malienne continue de pâtir des conséquences économiques de cette crise sur les secteurs de la culture, de l'artisanat et du tourisme.

Pour marquer le lancement symbolique et officiel du début des activités culturelles et artisanales initiées par le département et ses partenaires au cours de l'année 2015, le Ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme s'attèle à organiser la Rentrée Culturelle et Artisanale (Rca2015). En effet, la rentrée culturelle est une activité culturelle à caractère national au cours de laquelle le Ministère de la Culture et ses partenaires, les opérateurs culturels, déclinent leur programme d'activités pour l'année et font le bilan des actions menées durant l'année écoulée.

Malgré les contingences sécuritaires, sanitaires et économiques, le département en charge des questions de culture et d'artisanat a redonné vie à cette activité institutionnalisée pour véritablement donner un souffle aux actions et autres manifestations artistiques, culturelles et touristiques majeures des acteurs de ces secteurs et du gouvernement.

Placé sous le thème du "<em>Renforcement de l'unité nationale et de la Paix</em>", l'année culturelle et artisanale 2015 annonce non seulement le renforcement des acquis du département dans plusieurs domaines, mais elle sera également une année de continuité, d'ouverture et de renouveau.

In fine, le programme alléchant que propose le Ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme est un condensé de toutes les sensibilités culturelles et artistiques de notre pays. Ainsi, en plus du grand spectacle, qui se tiendra au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) et retransmis en direct, des animations populaires égayeront les 06 Communes de Bamako. Aussi, des conférences débats et des expositions marqueront la place de la culture dans le renforcement de la cohésion sociale.

<strong>Source : CCom/Mcat</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Culture de la haine ethnique : Haro sur le Coren !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/culture-de-la-haine-ethnique-haro-sur-le-coren-816102.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/culture-de-la-haine-ethnique-haro-sur-le-coren-816102.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le 14 février dernier, le Collectif des Ressortissants du Nord (Coren), s’est fendu d’une déclaration aux contours obscurs, tant il est devenu impossible pour le commun des mortels de trouver un sens à cette déclaration]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Feb 2015 10:30:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186339" align="alignleft" width="317"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Malick-Alhousseini-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-186339" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Malick-Alhousseini-Maiga.jpg" alt="Malick_Alhousseini _Maiga" width="317" height="320" /></a> Malick Alhousseini Maiga[/caption]

En fait de déclaration, le document ressemblait plutôt beaucoup plus à un exercice d’auto encensement du Coren, relatant tout ce qui avait été fait par cette association depuis le début de la crise du Nord. Des actions et initiatives à l’actif du collectif, et qui l’honorent d’ailleurs, aujourd’hui exhibées comme si ses responsables, avec à leur tête Malick Alhousseini Maïga, s’attendaient quelque part à un retour de manivelle. Faut-il dès lors penser que des intérêts inavoués seraient l’élément moteur de la création du Coren?

Après la transition, la galère se fait-elle sentir autant chez le président du Coren pour qu’il engage le collectif dans sa toute première sortie ratée et très mal inspirée ? Ces questions, on ne peut ne pas les poser, du moment qu’en plus d’un certain auto-satisfécit affiché et de l’inopportunité d’une telle déclaration, le Coren est parti jusqu’à tenir des propos qui, en eux-mêmes, constituent le terreau fertile d’exacerbation de la haine ethnique au Mali.

Jugez-en à travers ces passages tirés de la déclaration du Coren rendue publique le 14 février 2015 : "<em>Le Coren en appelle à la fin de la politique de deux poids et deux mesures pratiquée à son encontre. En effet, il est loisible pour tout observateur de constater que certains citoyens sont victimes de pratiques discriminatoires. Au moment où Aliou Touré et autres croupissent, fort justement en prison dans l’attente de leur procès, d’autres criminels et terroristes sont libérés au nom d’une Raison d’Etat qui échappe à la compréhension des citoyens...</em>" En quoi donc le maintien de Aliou Touré, un criminel notoire, ancien chef de la police islamique de Gao (que le Coren ne mentionne pas) en prison serait une pratique discriminatoire à l’égard du Coren ? Y’avait-il une connexion entre le Collectif des Ressortissants du Nord (Coren) et le Mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) ?

Le Coren serait-il en train de tenter de nous faire croire que Aliou Touré est en prison parce qu’il est "<em>sonrhaï</em>" et "<em>noir</em>" en plus ? Ou plutôt parce qu’il est "<em>Touré</em>"? Non, Messieurs du Coren, vous avez une lecture erronée de la population carcérale du Mali. En plus, ce discours que vous tenez porte en lui les germes de la haine ethnique, que notre pays ne connaît pas!

En la matière, vous ne faites pas mieux que le Fores du Pr. Kalilou Ouattara, que les populations du sud sont les premières à combattre d’ailleurs avec énergie. Ces visées ethniques, le Mali n’en a point besoin. Seul regret : nous ne savons pas comment l’ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Maïga, président d’honneur du Coren, a pu tomber dans ce piège ?

Attention donc aux mots qui sont souvent porteurs de maux plus dangereux que Ebola ! Travaillons à panser les plaies laissées par la crise, et non à vouloir en créer d’autres beaucoup plus graves que celles qu’on a jusqu’ici connues. Le salut du Mali, le salut de nous tous, est dans cela. Pas autrement !

<strong>Assane SY DOLO</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bradage du patrimoine foncier de l’Etat : Des agents retraités dans le collimateur du Ministre Bathily]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/bradage-du-patrimoine-foncier-de-letat-des-agents-retraites-dans-le-collimateur-du-ministre-bathily-816062.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Ministre des Domaines de l’État et des Affaires Foncières, me Mohamed Ali Bathily, n’est pas disposé à faire des cadeaux aux agents spéculateurs fonciers. Dans la croisade qu’il entend mener contre les auteurs du bradage du patrimoine foncier de l’État. Des fonctionnaires des services des Domaines à la retraite ne seront pas épargnés.]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Feb 2015 10:26:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199727" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg"><img class="size-full wp-image-199727" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg" alt="Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux" width="310" height="197" /></a> Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux[/caption]

Dans une sortie télévisée, le chef du département des Affaires Foncières a dit toute sa détermination à faire la guerre aux spéculateurs fonciers qui se seraient rendus coupables du bradage du patrimoine foncier de l’État. À en croire le Ministre Bathily, l’État se réservera le droit de mener une action récursoire contre les fonctionnaires qui sont à la base de la destruction du patrimoine foncier de l’État.

Selon l’ancien Ministre de la Justice et des Droits de Hommes, Garde des Sceaux et actuel Ministre des Domaines, l’État et des Affaires Foncières a versé plusieurs milliards de franc Cfa à des individus dans des affaires portant sur le foncier à tort ou à raison. Cette situation doit s’arrêter. Et le Ministre Bathily promet de sévir quand il le faut contre des agents à la retraite dont la responsabilité apparaitra dans le bradage du patrimoine foncier de l’État.

<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Makan Konaté, Président du Copa : "Les représentants de l’État à Alger ont respecté la ligne rouge..."]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/makan-konate-president-du-copa-les-representants-de-letat-alger-ont-respecte-la-ligne-rouge-816012.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le président du Collectif des Patriotes du Mali (Copa) a animé un point de presse au cour duquel il a abordé trois préoccupations : les négociations d’Alger, la présence des troupes des Nations Unies au Nord de Mali, et l’attitude de la France dans la phase de la résolution de la crise sécuritaire.]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Feb 2015 10:19:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_139874" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-Konate-copa.jpg"><img class="size-full wp-image-139874" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-Konate-copa.jpg" alt="Makan Konaté, présidant du Collectif des Patriotes (Copa)" width="310" height="228" /></a> Makan Konaté, président Copa[/caption]

Au cours de cette sortie publique, le leader du Collectif des Patriotes n’est pas allé du dos de la cuillère "<em>nous nous réjouissons de l’attitude des représentants de l’État Malien aux pourparlers d’Alger. Nous estimons que la ligne rouge est respectée, à savoir pas question de fédéralisme, pas question d’Azawad</em>...", a précisé le président dans du Copa, qui dit que son organisation jusqu’à preuve du contraire fait totalement confiance aux émissaires mandatés par le Gouvernement de la République du Mali.

Un autre problème que le conférencier a abordé dans cette sortie est la présence de la Minusma au Nord du Mali. "<em>Pourquoi la Minusma a tiré sur les manifestants à Gao ?</em>" Le président du Collectif des Patriotes (Copa) qui dénonce la signature d’un accord entre le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla) et la Minusma à travers le Général Français Christian Thibault. Le leader du Collectif des Patriotes affirme ne rien comprendre dans l’attitude de la France.

Le président Konaté persiste et signe : "<em>nous avons appris de sources crédibles que des combattants blessés dans le conflit au Nord du Mali sont pris en charge par le Ministère français des Affaires Humanitaires. Cela ne cache t-il pas quelque chose ? Nous pensons que c’est là la duplicité de la France dans la guerre du Mali</em>", a ajouté Makan Konaté, qui condamne les tueries qui ont eu lieu à Gao. Pour cette bavure des troupes de la Minusma, Makan Konaté exige que la lumière soit faite et que les coupables soient sévèrement punis.

<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fondation Agir :  La Première Dame s’engage aux côtés des adolescents du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/fondation-agir-la-premiere-dame-sengage-aux-cotes-des-adolescents-du-mali-813192.html</link>
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                    <description><![CDATA[La Première Dame, Présidente de la Fondatrice de l’Ong Agir a présidé lundi dernier, à l’hôtel Radisson, l’atelier de validation du Programme cadre triennal 2015-2017 sur la qualité de la vie et l’épanouissement des adolescents et des jeunes filles au Mali.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 08:37:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_449412" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Aminata-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-449412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Aminata-Maiga.jpg" alt="La Première dame, Kéita Aminata Maiga" width="620" height="413" /></a> La Première dame, Kéita Aminata Maiga[/caption]

Ce programme devra aider l’Ong Agir à mieux structurer ses interventions en direction de la jeunesse malienne qui est une population extrêmement jeune. En effet, selon les statistiques les plus récentes, environ une personne sur trois (33%) a l’âge compris entre 10-24 ans.

Cette importante frange de la population fait face à des défis majeurs sur les plans de la protection, de l’éducation, de la santé et de l’emploi. En outre, c’est aussi dans cette frange que se recrutent les victimes des mariages précoces des jeunes filles et les catégories qui n’ont pas accès à l’éducation.

C’est pour prendre en charge ces problématiques que de nombreuses Ongs dont "Agir" interviennent à travers des actions de promotion des adolescents et des jeunes. Leurs terrains d’intervention privilégiés sont, entre autres, la santé / santé de la reproduction, l’éducation, la communication pour un changement de comportement, l’environnement et la qualité de vie.

Pour l’élaboration de ce programme-ci, l’Ong Agir a bénéficié de l’accompagnement du Fonds des Nations Unies pour la Population (Unfpa).

La rencontre du lundi dernier a enregistré la participation de nombreux départements ministériels (Environnement, Promotion de la femme, Emploi et Formation professionnelle, Éducation nationale), des Partenaires Techniques et Financiers (ptf) ainsi que d’autres Ongs partenaires d’Agir. Elle visait à présenter le programme triennal et à l’amender en vue de sa mise en œuvre.

Au cours de la rencontre, Mme Kéita Aminata Maïga, a fait un exposé sur la grande ambition qu’elle nourrit pour la jeunesse malienne. Concrètement, il s’agira pour elle de créer les conditions pour permettre à cette jeunesse d’accéder à la formation professionnelle qualifiante, à des métiers, à des revenus, à un statut digne pour contribuer activement à la vie des communautés maliennes en tant que citoyennes et citoyens conscients.

Les débats et les différentes contributions ont permis à l’assemblée d’avoir une meilleure visibilité du programme. Les partenaires techniques et financiers de l’Ong Agir ont marqué leur intérêt pour le programme triennal et ont exprimé leur souhait de l’accompagner dans ce nouveau challenge.

<strong>Source : Présidence</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Avant-hier à Koulouba : IBK a reçu les religieux, après leur mission en Europe]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/avant-hier-koulouba-ibk-recu-les-religieux-apres-leur-mission-en-europe-813252.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Président de la République a reçu avant-hier mardi 17 février 2015, en début d’après-midi, la délégation de la société civile qui rentre d’un périple de plusieurs jours en Europe où elle a porté la voix du Mali.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 07:50:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_388702" align="alignleft" width="360"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-rfi.jpg"><img class="size-full wp-image-388702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-rfi.jpg" alt="Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République malienne" width="360" height="179" /></a> Ibrahim Boubacar Keïta.<br />REUTERS/Louafi Larbi[/caption]

La délégation comprenait, entre autres membres, l’Imam Mahmoud Dicko, Président du Haut Conseil Islamique (Hci), Mgr Jean Zerbo, Archevêque de Bamako et M. Ahmed Mohamed Ag Hamani, ancien Premier ministre.

En effectuant le déplacement à Koulouba, la délégation avait à cœur de réserver la primeur des résultats de sa mission au Chef de l’État. De son propre avis, la mission a été un franc succès puisque ayant obtenu une oreille attentive à toutes les étapes.

En se rendant en Europe, l’objectif de la société civile était d’aller vers les amis du Mali afin de leur porter la vraie information sur la situation qui prévaut dans notre pays.

Selon l’Imam Mahmoud Dicko, le message porté a été bien compris par les différents interlocuteurs.

La délégation de la société civile a saisi l’opportunité de cette audience pour remercier le Chef de l’État pour son soutien à la réussite de sa mission.

La société civile envisage d’organiser une conférence de presse ce jeudi au cours de laquelle elle compte expliquer aux Maliennes et Maliens les motivations réelles de sa mission.

<strong>Source : Présidence</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coopération transfrontalière au Sahel : La France, le Mali, le Burkina Faso et le Niger lancent un projet d’appui]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-transfrontaliere-au-sahel-la-france-le-mali-le-burkina-faso-et-le-niger-lancent-un-projet-dappui-813232.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le vendredi 13 février dernier s’est tenu en France, aux Invalides, le Séminaire de lancement du projet Acts (Appui à la Coopération Transfrontalière au Sahel) initié par le Ministère français des Affaires étrangères et du Développement international (Direction de la Coopération de Sécurité et de Défense en collaboration avec la Direction générale de la Mondialisation, du Développement et des Partenariats).]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 07:47:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En s’appuyant sur la zone des trois frontières appelée "Liptako Gourma" (liant le Burkina Faso, le Mali et le Niger), ce projet entend, pour les trois années à venir, engager des actions concrètes et structurantes en matière à la fois de sécurité, de développement et de gouvernance. Les coordonnateurs du projet Acts, installés dans un premier temps auprès de l’Autorité du Liptako Gourma, mobiliseront fortement les territoires et les populations locales, mais aussi les Etats, dans la perspective d’une action régionale associant in fine la Mauritanie et le Tchad pour mieux rencontrer les objectifs du G5 Sahel.

Le Séminaire de lancement du projet Acts a donné lieu à la signature d’une Déclaration d’intention entre M. Abdoulaye Idrissa Maïga, Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation de la République du Mali, M. le Colonel Auguste Barry, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité du Burkina Faso, M. Massoudou Hassoumi, Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité du Niger, et Mme Annick Girardin, Secrétaire d’État au Développement et à la Francophonie auprès du Ministre français des Affaires Étrangères et du Développement international, M. Laurent Fabius.

Mme Annick Girardin, Secrétaire d’Etat au Développement et à la Francophonie, M. le Colonel Auguste Barry, Ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité du Burkina Faso, M. Abdoulaye Idrissa Maïga, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation du Mali, et M. Massoudou Hassoumi, Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité du Niger.

<strong>Source : Ambassade de France</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le ministre de la défense en reconnaissance de terrain : Un état d’esprit opérationnel affirmé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/le-ministre-de-la-defense-en-reconnaissance-de-terrain-un-etat-desprit-operationnel-affirme-813172.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/armee/le-ministre-de-la-defense-en-reconnaissance-de-terrain-un-etat-desprit-operationnel-affirme-813172.html</guid>

                    <description><![CDATA[Nous nous réjouissons de votre visite, nous sommes fiers des efforts entrepris… pourvu que cela continue. On nous a tout dit, nous l’acceptons. Aujourd’hui nous sommes déterminés à assumer plus que jamais les missions qui sont les nôtres. C’est par ces mots que les personnels de la garnison de Nara ont accueilli, le lundi 16 février 2015, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Tiéman Hubert Coulibaly a entamé une reconnaissance de terrain après sa nomination à la tête du département de la défense. La première étape a été consacrée à Nara, une localité voisine de la forêt de Wagadou.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 07:36:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168952" align="alignleft" width="291"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Tiéman-Coulibaly.jpg"><img class="size-full wp-image-168952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Tiéman-Coulibaly.jpg" alt="Agonie de l’UDD en commune VI" width="291" height="300" /></a> Tiéman Hubert Coulibaly,[/caption]

Cette première sortie participe d’une série de visites s’inscrivant dans le cadre d’une prise de contact avec les Force Armées Maliennes (Fama) sur les lignes de front à travers toutes les garnisons du pays.

Ces visites constituent une occasion pour le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants de constater de visu les réalités militaires et sécuritaires sur le terrain, de s’imprégner personnellement des conditions de vie et de travail des personnels de de son département, de leur porter et leur transmettre le message de félicitations et d’encouragement du président de la république, chef suprême des armées.

À Nara, après avoir renouvelé l’engagement du président de la république pour gagner la guerre de l’unité dans la lutte contre le terrorisme, le Ministre Tiéman Hubert Coulibaly a confié les raisons du choix de Nara pour sa première sortie.

La Proximité de Nara avec les lignes frontières de la crise sous sa nouvelle menace (terrorisme), impose de s’y intéresser. Il est aussi allé à Nara pour valider certains éléments de contrôle en vue d’une meilleure prise de décision. L’on rappelle que ces éléments de contrôle font suite aux visites du  Chef d’état-major Armée de terre et de l’inspection générale des armées et services à Nara.

Sur place, le ministre et sa délégation ont pu observer et mesurer la ferme volonté et la détermination des personnels Fama à accomplir leur mission avec fierté. Les autres bons points de la visite ministérielle portent sur le réconfort moral de la troupe, la bonne organisation des positions, la confiance entre la troupe et le commandement, les bonnes relations civilo-militaires à la satisfaction des responsables administratifs, coutumiers, traditionnels et des populations locales.

Lors du briefing, le chef secteur a rassuré au travers des nombreuses et permanentes missions de fouille, de patrouille. Ainsi, sans être catégorique, il estime que le nombre de galeries de caches d’armes a considérablement diminué dans la forêt de Wagadou. Au cours des patrouilles, des actions civilo-militaires (consultations gratuites, dons de médicaments…) sont faites au profit des populations, ainsi que dans la ville de Nara.

Le lieutenant-colonel Mamadou S. Koné et ses collègues de la gendarmerie, de la garde nationale, de la Police et des Eaux et Forêts redoutent une présence de plus en plus accrue d’adeptes de la secte Dawa dont les mouvements sont assez fréquents vers la mosquée Markaz à Banakabougou (Bamako).

Se félicitant du bon état d’esprit de la troupe et de la bonne appréciation du leadership de commandement, le Ministre exhorte néanmoins à la discipline, à l’esprit de sacrifice et de courage, bref, les vertus militaires. Enfin Tiéma Hubert invite les militaires à ne point se laisser tenter par la politique, car l’armée demeure l’ultime recours partagé.

<strong>Col Diarran KONÉ</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Observatoire des droits humaines et de la paix (ODHP) : Le rôle et la place de la justice dans le processus de réconciliation nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/observatoire-des-droits-humaines-et-de-la-paix-odhp-le-role-et-la-place-de-la-justice-dans-le-processus-de-reconciliation-nationale-813152.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/observatoire-des-droits-humaines-et-de-la-paix-odhp-le-role-et-la-place-de-la-justice-dans-le-processus-de-reconciliation-nationale-813152.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le forum sur le rôle et la place de la justice dans le processus de réconciliation nationale, initié par l’Observatoire des Droits Humains et de la Paix (Odhp), en collaboration avec le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux et l’Ong internationale suédoise Diakonia, qui a ouvert ses portes le mardi 17 février 2015 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) prend fin aujourd’hui. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 07:33:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’ouverture du forum était présidée par M. Boya Dembélé, secrétaire général du département de la Justice, qui avait à ses côtés, la présidente de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (Cndh), Me Kadidjatou Sangaré, le secrétaire général de l’Odhp, M. Abdou S. Ouologuem, ainsi que plusieurs représentants d’organisations et associations de droits humains.

Pour rappel, depuis en 2014, un accord de partenariat entre l’Odhp et l’Ong internationale suédoise Diakonia demeure pour la mise en œuvre du projet d’appui à la justice et à la réconciliation dans les régions nord du Mali. Dans ce cadre que les deux organisations viennent d’organiser ce forum sur le rôle de la justice dans le processus de réconciliation nationale.

L’objectif de ce forum est de contribuer à la promotion des droits humains et à la réconciliation nationale au Mali, à travers le renforcement de la justice et la lutte contre l’impunité généralisée. Il a regroupé 70 experts venant d’horizons divers autour des thèmes comme "la place de la justice dans le processus de réconciliation"; "les enjeux et les défis"; "le cadre juridique et institutionnel de la justice transitionnelle au Mali"; "les approches et stratégies appropriées de prise en compte de la justice dans le processus de réconciliation".

Selon le secrétaire général de l’Odhp, M. Abdou S. Ouloguem, ce  forum de deux jours est une contribution pour la réconciliation et la paix dans notre pays. C’est aussi un espace d’échange d’informations sur les questions d’actualités sur les victimes de la crise, afin de relever toutes les anomalies.

Mme la présidente de la Cndh, Me Kadidjatou Sangaré, a rappelé que la crise multidimensionnelle que notre pays a connu depuis en 2012 a imposé un bouleversement de la situation économique, sociale, culturelle et politique dans notre société. Selon elle, la justice transitionnelle est un moyen efficace pour la réussite de la réconciliation et de la paix dans notre pays. Elle a souhaité la réussite des négociations inter-maliennes en Alger, car nous avons besoin d’une justice équitable pour une société juste et équitable.

Le secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits Humains, Garde des Sceaux, M. Boya Dembélé dira quant à lui, que le forum vient à point nommé au regard de ce qui s’est passé dans la partie septentrionale de notre pays. Il a indiqué que l’invasion des groupes terroristes sur notre territoire a détruit tout ce qu’il y avait de dignité, de liberté et de droit, avec son lot de violations des droits humains. Il a promis que tous les auteurs de crimes et autres violations des droits de l’homme seront arrêtés et punis conformément à la législation en vigueur. Pour parvenir à la réconciliation et la paix, il faut une justice forte.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour "parler Mali" et "unir les maliens" : IBK et les anciens Présidents bientôt conviés autour d'une même table]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/pour-parler-mali-et-unir-les-maliens-ibk-et-les-anciens-presidents-bientot-convies-autour-dune-meme-table-813012.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/pour-parler-mali-et-unir-les-maliens-ibk-et-les-anciens-presidents-bientot-convies-autour-dune-meme-table-813012.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les anciens Présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré (ATT), Pr. Dioncounda Traoré, et l’actuel locataire de Koublouba, El-Hadj Ibrahim Boubacar Kéita, main dans la main pour prêcher à l’unisson la réconciliation des cœurs et des esprits entre tous les fils du Mali... Voilà là un rêve et un vœu longtemps caressés par les Maliens pour panser les plaies laissées par la crise, et en effacer à jamais les stigmates, pour que le vaillant peuple du Mali retrouve sa quiétude, sa cohésion et son légendaire vivre ensemble d’antan.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 03:31:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_813322" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ATT-ALPHA-IBK.jpg"><img class="size-full wp-image-813322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ATT-ALPHA-IBK.jpg" alt=" Amadou T Touré , IBK ,  Alpha O Konaré (GD)" width="630" height="254" /></a> Amadou T Touré , IBK , Alpha O Konaré (GD)[/caption]

Les anciens Présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré (ATT), Pr. Dioncounda Traoré, et l’actuel locataire de Koublouba, El-Hadj Ibrahim Boubacar Kéita, main dans la main pour prêcher à l’unisson la réconciliation des cœurs et des esprits entre tous les fils du Mali... Voilà là un rêve et un vœu longtemps caressés par les Maliens pour panser les plaies laissées par la crise, et en effacer à jamais les stigmates, pour que le vaillant peuple du Mali retrouve sa quiétude, sa cohésion et son légendaire vivre ensemble d’antan.

À l’épreuve de certaines démarches minutieusement préparées et sérieusement portées par des hommes et des femmes regroupés au sein du Groupe d’Action pour le Dialogue et la Réconciliation (Gard), et engagés pour la cause nationale, ce n’est plus un rêve de croire voir dans un future prochain les présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Dioncounda Traoré, et Ibrahim Boubacar Kéita autour d’une même table pour "parler Mali" et unir les Maliens par le dialogue et la réconciliation.

Dialogue et réconciliation nationale, un binôme au cœur des soucis ayant motivé la création du Groupe d’Action pour le Dialogue et la Réconciliation (Gard), présidé par El Hadj Souleymane Dagnon, Maire de la Commune VI du District de Bamako. Ce regroupement d’hommes et de femmes qui n’ont de soucis que pour le devenir et l’avenir du Mali, a déjà réussi un challenge au mois de juin dernier avec la tenue du "Forum de Kéla". Un forum qui aura souscrit à l’engagement solennel de tous les griots et autres "Niamakala" du Mali, de Kayes à Kidal, des religieux et des personnalités de tous bords, de tous horizons, de toutes ethnies et de toutes les communautés de notre pays, dans toutes dynamiques visant à ramener la paix au pays de Soundjata, de Tiéba et Babemba Traoré, de Biton Coulibaly, de Fihroun et de Askia Mohamed...

Pour le retour du "Dambé" et du "Maya" comme socle de toutes nos actions. Ayant fait le constat qu’il serait très difficile, pour ne pas dire quasi impossible de réconcilier les Maliens, sans que ceux qui ont eu l’honneur et la charge de porter leur destinée tout au long de l’histoire, à savoir les Présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Dioncounda Traoré et Ibrahim Boubacar Kéita, ne montrent la voie et l’exemple, le Gard a donc décidé de faire de cela la première manche de son combat. Et sans attendre, les hommes et les femmes qui le composent, sous la houlette de El Hadj Souleymane Dagnon, se sont mis à la tâche.

Guidés par la conviction de bien faire, ils n’ont pas mis du temps à dénicher les personnes ressources pour ce faire. Des personnes ressources, dont nous tairons volontiers l’identité par souci de ne pas interférer dans les démarches en cours, qui, en plus de souscrire extérieurement à l’initiative, ont déjà pris leur bâton de pèlerin pour la matérialisation de ce projet qui devra donner aux maliens leur fierté d’antan.

Et déjà, les Présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Dioncounda Trooré et Ibrahim Boubacar Kéita ont tous, chacun en ce qui le concerne, donné leur "accord de principe". Comme quoi, seul compte le Mali ! Seuls comptes les intérêts des maliens ! Pour ce qui est du président Amadou Toumani Touré, des démarches sont en cours pour avoir son quitus à lui à propos de ce qui devra, selon les animateurs du Groupe d’Action pour le Dialogue et la Réconciliation (Gard), consacrer le retour définitif de la paix au Mali.

"L’adhésion et l’engagement de tous les fils du Mali à ce projet sont vivement souhaités. Donnons-nous donc la main pour la renaissance du Mali", tel est l’appel lancé par le président du Gard, El Hadj Souleymane Dagnon. Ici à "Le Soir de Bamako", nous souscrivons entièrement à ce projet, parce que plus que tout, nous aimons le Mali.

<strong>Assane SY DOLO</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fonction publique du Mali : Grogne du collectif des contractuels pour leur régularisation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-du-mali-grogne-du-collectif-des-contractuels-pour-leur-regularisation-812992.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-du-mali-grogne-du-collectif-des-contractuels-pour-leur-regularisation-812992.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le mardi 17 février 2015, le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, a reçu en audience les membres du Collectif des contractuels de la catégorie A et B qui travaillent dans la fonction publique comme catégorie D et E pour la réclamation de leur statut administratif. La rencontre a eu lieu dans l’enceinte dudit département.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 02:31:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740782" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique... est interpellée" width="300" height="199" /></a> Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique... est interpellée[/caption]

Pour rappel, l’objectif de cette rencontre avec le Ministre était de réclamer la régularisation de leur situation administrative, afin de les reclasser dans leurs catégories respectives. Le chef du département, Mme Diarra Raky Talla a donné des assurances aux membres du collectif pour la régularisation de leur statut administratif.

Par ailleurs, à sa sortie d’audience, M. Fassiriman Diarra, président du collectif, a aussi soulagé ses camarades de la bonne foi de Mme la ministre pour la gestion de ce dossier.

En outre, le Ministre du Travail, et de la Fonction Publique a donné son engagement personnel, et a indiqué qu’il y a des préalables législatifs, réglementaires et administratifs à entreprendre pour le changement de leur statut. Elle a promis que les dossiers concernés par cette situation seront examinés sur toute l’étendue du territoire, et de façon efficace pour mieux rétablir les victimes dans leur droit. Cette situation, faut-il le rappeler, concerne plus de 3.076 agents de différents services de l’État.

Enfin, le Ministère en charge du Travail et de la Fonction Publique est très fortement sollicité pour la diligence rapide des suites à donner à ce dossier explosif.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Processus de Bruxelles et Pred : Le satisfecit de toutes les parties prenantes à la 5ème réunion de suivi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/processus-de-bruxelles-et-pred-le-satisfecit-de-toutes-les-parties-prenantes-la-5eme-reunion-de-suivi-813212.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/processus-de-bruxelles-et-pred-le-satisfecit-de-toutes-les-parties-prenantes-la-5eme-reunion-de-suivi-813212.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le Premier ministre Modibo Kéita a présidé, avant-hier mardi dans la matinée au Centre Internationale de Conférence de Bamako (Cicb), l’ouverture officielle de la 5ème réunion internationale de suivi de la conférence des donateurs "Ensemble pour le Renouveau du Mali". ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 01:41:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Un évènement qui a connu la présence de plusieurs personnalités et de nombreuses institutions, tant sur le plan national qu’international. Et qui a été marqué par quatre interventions : le mot de bienvenue du Ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord ; le discours du Commissaire européen à l’aide humanitaire et la gestion des crises ; celui de la ministre française au développement et à la francophonie ; et le discours d’ouverture du Chef de Gouvernement.

"Notre réunion intervient au moment où se déroule, à Alger, le cinquième round des pourparlers inclusifs inter-maliens. Aussi, voudrais-je réitérer, ici, l’engagement du Gouvernement du Mali à poursuivre ces négociations dans un esprit constructif et inclusif afin d’aboutir le plus rapidement possible à la signature d’un accord de paix global et définitif qui permettra au pays de se tourner vers les reformes institutionnelles nécessaires à la reconstruction d’un État de paix, de sécurité, de stabilité et de prospérité, au bénéfice de toutes les composantes de la nation", a déclaré le Ministre Konaté, dans son allocution, après les traditionnelles salutations.

Un message fort et clair qui a été fortement apprécié par le Commissaire européen à l’aide humanitaire et la secrétaire d’État au développement. Tous les deux se sont réjouis des acquis positifs du Programme pour la Relance Économique du Mali et des efforts déployés par le Gouvernement pour ramener la paix et la stabilité au Mali. Ils appellent à l’instauration d’un climat de confiance mutuelle entre toutes les parties et à la cessation de tous les actes de violence et de provocation sur le terrain. ‘’La communauté internationale ne pourra venir qu’en accompagnement du futur accord’’, ont-ils martelé.

Le Premier ministre, pour sa part, a rendu un vibrant hommage à toutes les parties prenantes du processus de Bruxelles. De la communauté internationale aux acteurs locaux, en passant par les partenaires bilatéraux et multilatéraux…tous ont été chaleureusement remerciés pour leurs efforts en faveur de la relance économique et de la sortie de crise au Mali. Le Chef du Gouvernement, Son Excellence Modibo Kéita, a rappelé les priorités qu’il assigne à l’action de son gouvernement : la sécurité des personnes et des biens, le développement économique et social pour améliorer les conditions d’existence de la population, l’État de droit et la justice.

Il a renouvelé l’engagement du gouvernement à faire preuve de rigueur dans la gestion des affaires publiques, à poursuivre la réforme de la décentralisation à travers la libre administration des collectivités locales et à travailler à la fusion dans un seul cadre de l’ensemble des politiques stratégiques de l’État appuyées par les partenaires techniques et financiers, pour une meilleure cohérence de son action. Il a réaffirmé la volonté du Mali de consolider le redressement du pays et a souhaité la poursuite de l’accompagnement international, en mettant l’accent sur l’instabilité persistante dans les régions du Nord et les enjeux régionaux, en particulier la lutte contre le terrorisme.

Rappelons que le Programme pour la Relance Économique du Mali (Pred) a été lancé lors de la conférence internationale des donateurs "Ensemble pour le renouveau du Mali", tenue à Bruxelles le 15 mai 2013. Une conférence qui a réuni à Bruxelles 108 délégations ainsi que des représentants des collectivités locales, de la société civile, de la diaspora, des femmes et du secteur privé. Et de recueillir plus de 1965 milliards de Fcfa, provenant de 80 pays et 56 bailleurs bilatéraux et multilatéraux.

Dans le cadre d’une meilleure capitalisation de ces acquis, il a été convenu de mettre en place un mécanisme de suivi. C’est ainsi qu’une première réunion de suivi international s’est tenue à Bamako le 7 novembre 2013. La deuxième réunion, le 5 février 2014, à Bruxelles. La troisième à Bamako, le 15 mai 2014. La quatrième à Paris le 30 septembre 2014. Et aujourd’hui, 17 février à Bamako, la cinquième et dernière réunion de suivi international.

Notons qu’avant l’ouverture de la réunion, le Premier ministre avait reçu en audience la Secrétaire d’État Française au Développement et à la Francophonie. Madame Annick Girardin et sa délégation étaient venues, en marge des travaux de suivi de la conférence de Bruxelles, s’enquérir de la situation sécuritaire au Nord de notre pays et de l’état d’avancement des pourparlers inclusifs inter-maliens en cours à Alger. Largement édifiée, Madame la Secrétaire d’État a réitéré au Premier ministre la volonté de son pays à accompagner le Mali pour la signature rapide d’un accord de paix.

<strong>Source : Primature</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assistance aux victimes de la route et cas de sinistré : Bientôt la mise en circulation de la "Carte Mandy"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/assistance-aux-victimes-de-la-route-et-cas-de-sinistre-bientot-la-mise-en-circulation-de-la-carte-mandy-813062.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/assistance-aux-victimes-de-la-route-et-cas-de-sinistre-bientot-la-mise-en-circulation-de-la-carte-mandy-813062.html</guid>

                    <description><![CDATA[Une rencontre d’information sur l’avènement d’un projet d’aide aux victimes d’accident et des cas de sinistre a eu lieu le jeudi dernier au siège de l’Ong World Mali. "Service victimes accident", c’est le nom de l’initiative d’un groupe de jeunes animés par la volonté de se prendre en charge et de prendre en charge les autres en situation de détresse. Pour expliquer les tenants et les aboutissants du projet, il y avait Yaya M. Coulibaly, Sadio Sissoko et Younoussa Bengaly, respectivement responsables du projet et président de World Mali .]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 01:36:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Selon leurs explications, c’est pour venir en aide aux victimes de toutes sortes que cette initiative a vu le jour. "Nous sensibilisons et informons les populations, plus particulièrement les usagers de la routes", a dit Sadio Sissoko, dont les propos ont été confortés par le second conférencier. En effet, selon Yaya M. Coulibaly, "service victime accident" est un projet qui se veut d’aider à faciliter l’accès aux victimes d’accidents et autres sinistres.

Dans sa mise en œuvre, les acteurs de "service victime accident" travaillent en synergie avec les autorités de la République, à savoir les Ministères de la Santé, de la Protection, de la Justice, du Transport... Ceci en vue de renforcer la politique de l’Etat. Les responsables de "service victime accident" entendent mettre à disposition des cartes infalsifiables dénommées "Carte Mandy", qui permettront d’identifier très facilement les victimes pour assurer leur suivi dans les Hôpitaux. Ceci est valable pour les sinistrés, notamment d’incendie ou d’inondation.

Au démarrage du projet, 128 postes seront créés. L’objectif des acteurs est d’atteindre 650 postes. C’est une initiative qui a duré trois ans, rien que pour sa conception; a révélé Yaya M. Coulibaly, avant d’ajouter qu’il s’agit d’une initiative globale fondée sur l’entre-aide.

Le lancement de ce projet aura lieu le 12 mars prochain, selon ses acteurs, qui précisent en outre que ce sera sous le haut patronage du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

Laya DIARRA]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le bureau de l’alliance albbina persiste et signe:  "Une paix entre les Maliens est obligatoire et possible…"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-bureau-de-lalliance-albbina-persiste-et-signe-une-paix-entre-les-maliens-est-obligatoire-et-possible-802482.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/le-bureau-de-lalliance-albbina-persiste-et-signe-une-paix-entre-les-maliens-est-obligatoire-et-possible-802482.html</guid>

                    <description><![CDATA[Prenant en compte l’évolution de la crise politico-sécuritaire que traverse notre pays, les communautés Arabes du Mali se sont réunies en congrès constitutif, les 15, 16, 17 décembre 2014 à Agouni chef-lieu de la Commune rurale de Salam, Région de Tomboctou pour mettre en place une organisation forte de la société civile dont l’objectif est d’apporter sa contribution dans le processus de réconciliation nationale en cours.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 13 Feb 2015 12:00:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cette organisation dénommée Alliance Populaire pour la Paix et l’Unité Nationale-Alppuna (Albina). Sa mission principale est d’être le porte-parole des communautés vis-à-vis de l’état, des partenaires au développement et les partenaires humanitaires dans ce processus. Ces responsables ont animé une rencontre d’information pour expliquer le sens de leur démarche.

Alppuna (Albina), entend, donner à la Communauté Arabe du Mali l’occasion de réaffirmer son rôle et de repréciser les conditions de son engagement à jouer pleinement sa partition dans la grande marche de notre peuple qui amorce un tournant décisif sous l’égide de la Communauté Internationale.

"Alppuna (Albina), s’inscrit dans le processus d’Alger, elle accompagnera de la façon la plus sincère les efforts de la Communauté nationale et internationale dans la recherche de solutions pérennes et définitives au conflit du Nord", a dit le secrétaire général. Ainsi Mohamed Ali Ould Ahamed puis que c’est de lui qu’il s’agit en a profité pour rappeler et inviter les hautes autorités du pays sur leur engagement à la création de la région de Taoudéni et le cercle d’Almoustrat en vue d’une meilleure sécurisation du septentrion qui a longtemps souffert de l’absence effective de l’État. "Au moment ou le peuple malien tout entier espère que cette étape d’Alger sera le dernier virage des pourparlers inter-maliens Alppuna (Albbina) souhaite de tout cœur un aboutissement heureux à ses pourparlers inter-maliens et rappelle à tous qu’une paix entre les Maliens est toujours possible", a dit le vice-président.

Le secrétaire Général conforte ses déclarations en disant avec insistance qu’une paix entre les maliens est obligatoire. Il ne peut en être autrement ajoute-il car selon lui les populations n’ont que trop souffert de la situation de crise. Cette rencontre a eu lieu en présence de plusieurs membres des différentes organisations de la société civile.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pourparlers inclusifs inter-maliens d’Alger: Les quatre points d’achoppement du processus de paix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inclusifs-inter-maliens-dalger-les-quatre-points-dachoppement-du-processus-de-paix-802432.html</link>
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                    <description><![CDATA[Débutés en mi-juillet 2014 et initialement prévus pour se tenir seulement en deux ou trois sessions qui ne dureraient que quelques semaines, voire au plus deux mois, les pourparlers inclusifs inter-maliens sont aujourd’hui à leur cinquième session après sept mois de tergiversation. Si une telle lenteur profite à certaines parties prenantes au dialogue, notamment les différents groupes armés en ce sens qu’elle consacre l’insécurité, l’anarchie et le laisser faire dans le septentrion du pays, l’État malien pour sa part, ne peut que pâtir de cette situation de non-droit, car il se voit amputé d’une partie de son territoire, donc de sa souveraineté.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 13 Feb 2015 11:25:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-negociation.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-509662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-negociation.jpg" alt="Début de négociations à Alger : Le nord entre autonomie et régionalisation" width="620" height="463" /></a> Le Premier ministre Modibo Kéita, qui fut le haut représentant du Chef de l’État aux pourparlers inter-maliens d’Alger, n’a pas manqué de faire part de sa vive préoccupation devant cette lenteur qui  caractérise le processus des négociations. "Plus nous trainons, plus la situation au nord du Mali se complique et plus les problèmes sécuritaires s’accroissent", a dit le Premier ministre, à l’issue de l’audience que lui a accordée le président algérien Abdel Aziz Bouteflika à la veille de l’ouverture du cinquième round des pourparlers d’Alger. Le monde entier semble unanime à se préoccuper de cette lenteur et à la décrier.

<strong>LE CITOYEN LAMBDA SE DEMANDE SUR QUOI ACHOPPE LE PROCESSUS DE NEGOCIATION?</strong>

On se souvient qu’en 2012, lorsque la crise a éclaté, les rebelles du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (Mnla) revendiquaient l’Indépendance ou l’autonomie pour les régions du nord du Mali, mais le Gouvernement ne voulait pas en entendre parler. Ce qui a conduit à une situation de guerre, avec son corollaire d’instabilité, dans tout le septentrion du pays. C’est dans ce contexte que la communauté internationale, en accord avec l’État malien et les rebelles, est parvenu à faire asseoir autour d’une même table, les belligérants pour des négociations espérées ramener la paix. Après avoir écouté les revendications de part et d’autre, le comité de médiation, sous la houlette de l’Algérie, a établi un projet d’accord de 72 articles. Ce projet d’accord reconnaît sans ambages l’intégrité territoriale du Mali, la forme républicaine et laïque de l’État.

Mais là où le bût blesse, c’est que ce projet d’accord qui reconnaît l’intégrité territoriale du Mali, la forme républicaine et laïque de l’État, fait aussi mention de "régions intégrées" pour les régions de Gao, Tombouctou et Kidal (première pierre d’achoppement). Le Gouvernement du Mali n’est pas d’accord pour cette notion de "régions intégrées" qui est portée dans le texte du projet d’accord. Pour les autorités maliennes, la notion de "régions intégrées" n’est  qu’une façon subtile de désigner et d’instituer l’autonomie.

D’autre part, le souhait et même l’exigence des rebelles est que l’ensemble des trois régions du nord (Gao, Tombouctou et Kidal) soit désigné dans le texte du projet d’accord sous l’appellation "Azawad" (deuxième pierre d’achoppement). La partie malienne s’insurge contre cela car elle trouve que, porter l’appellation "Azawad" dans le texte du projet d’accord, reviendrait à officialiser cette appellation. Toute chose qui ne contribuerait qu’à encourager les velléités indépendantistes ou autonomistes de rebelles.

D’ailleurs le chef de la délégation malienne, M. Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Coopération Internationale, n’avait pas manqué de dire, lors d’un point de presse qu’il a animé le 09 février courant "nous rejetons l’Azawad dans sa connotation politique et géographique qui considérerait Tombouctou, Gao et Kidal comme une seule entité politique".

Un autre point de désaccord entre le Gouvernement et les rebelles, est  que ces derniers suggèrent que le document de préaccord fasse mention de "développement avec conseil consultatif" (troisième pierre d’achoppement). Le Gouvernement malien, tout en reconnaissant la nécessité absolue de développer toutes les régions administratives du Mali, soutient qu’il n’est pas nécessaire de porter cette notion de "développement avec conseil consultatif" dans le texte de ce projet d’accord qui, par ailleurs ne concerne que les trois régions du nord. Mentionner cette notion de "développement avec conseil consultatif" dans le texte du préaccord reviendrait simplement à octroyer une priorité auxdites régions par rapport aux autres régions administratives du Mali, dans le cadre du plan global de développement du pays.

Si tous ces points de discorde sont essentiellement liés au texte du préaccord, il n’en demeure pas moins qu’une autre difficulté a fait surface lors de la reprise des négociations pour le cinquième round. On se souvient qu’en prélude à la reprise des pourparlers, les groupes armés belligérants du nord en l’occurrence la coordination des mouvements de l’Azawad et la plate-forme des groupes d’autodéfense ont été conviés à Alger par le comité de médiation, en vue d’aboutir à un accord de cessation des hostilités sur le terrain. Tous ces deux groupes sont parties prenantes des discussions d’Alger.

Eh bien, jusqu’au jour de l’ouverture de la cinquième session des pourparlers, ces deux entités n’étaient pas parvenues à trouver un terrain d’entente. Les hommes de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) exigent que leurs adversaires, les hommes de la plate-forme des groupes d’autodéfense, soient désarmés. Ils font de cela un préalable à leur participation aux discussions (quatrième pierre d’achoppement).

<strong>LES FAUX-FUYANTS DU MNLA-HCUA-MAA ET ALLIÉS</strong>

Interrogé par Deutsche Welle, Mohamed El Maouloud Ramadan, membre de la coordination des mouvements de l’Azawad et chargé des relations extérieurs du mouvement Arabe de l’Azawad (Maa dissidence) dira: "on veut trouver une solution politique. Mais il faut régler les problèmes : Il faut arrêter l’avancé de l’armée malienne sur nos positions. Il faut désarmer les milices qui sont dans les zones que nous contrôlons". Cette dernière exigence des rebelles aura-t-elle la chance d’être satisfaite ? Pas si sûr, dans la mesure où on sait que les groupes d’autodéfense se sont formés avec les autochtones des lieux qui ont décidé de prendre leur destin en main, en assurant la sécurité de leur territoire après que l’armée malienne ait déserté leurs localités.

Aujourd’hui, les groupes d’autodéfense sont les seuls remparts contre les visées expansionnistes des groupes rebelles. Dans les contrées où ils règnent, les groupes d’autodéfense sont très bien acceptés et même adulés par les populations locales qui voient en eux des protecteurs. Leur désarmement par la force ne sera pas chose aisée. Et ce n’est pas la Minusma qui dira le contraire, car elle se souviendra longtemps de cette journée du mardi 27 janvier 2015, où elle a eu maille à partir avec les populations de Gao.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[BilaI Ag Chérif du MNLA à propos des négociations d’Alger: "C'est une opportunité historique" "Nous sommes capables de mettre un terme à ce conflit"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/bilal-ag-cherif-du-mnla-propos-des-negociations-dalger-cest-une-opportunite-historique-nous-sommes-capables-de-mettre-un-terme-ce-conflit-802422.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les mouvements politiques armés du Nord-Mali ont mis en exergue, avant-hier mercredi à Alger, l'importance de parvenir dans les plus brefs délais à un accord global et définitif qui mettrait fin à la crise dans le Nord du Mali, réitérant leur attachement au dialogue comme seule alternative pour la prise en charge des préoccupations de la population de la région.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 13 Feb 2015 11:17:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_105749" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Bilal-Ag-Acherifx.jpg"><img class="size-full wp-image-105749" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Bilal-Ag-Acherifx.jpg" alt="Le secrétaire général du groupe touareg MNLA, Bilal Ag Acherif, à Ouagadougou" width="350" height="232" /></a> Le secrétaire général du groupe touareg MNLA, Bilal Ag Acherif, à Ouagadougou, le 16 novembre 2012[/caption]

Lors d'une réunion préparatoire du 5ème round du dialogue inclusif inter-maliens, le représentant de la Coordination des Couvements de l'Azawad (Cma), Bilal Ag Chérif, a souligné que "la seule alternative adoptée par la coordination est la paix et la sécurité par la voie du dialogue", réaffirmant la "disponibilité des mouvements qu'il représente à aller de l'avant vers l'instauration de la confiance entre toutes les parties en vue de parvenir à un accord global susceptible de réaliser la paix et la réconciliation" dans le pays.

BILAL AG CHÉRIF: "UNE OPPORTUNITÉ HISTORIQUE"

"Nous sommes persuadés que c'est une opportunité historique et très importante qui s'offre à nous, et nous espérons pouvoir en tirer profit afin de vivre dans la dignité, réaliser le développement escompté et répondre aux préoccupations de la population de la région", a précisé le représentant de la coordination.

"Cet intérêt porté par la communauté internationale démontre l'importance de l'étape que nous traversons, et prouve que nous avançons à pas sûrs vers la paix et la stabilité grâce aux efforts de tous", a-t-il indiqué.

Le responsable a évoqué les souffrances des déplacés en raison de la crise dans le Nord du Mali et ses répercussions sur le plan socio-économique. "Nous sommes capables de mettre un terme à ce conflit en faveur de la paix et de la sécurité", a-t-il martelé.
<ol>
	<li>Ag Chérif a exprimé par ailleurs sa "satisfaction" quant à la nomination de Modibo Kéïta à la tête du Gouvernement malien, souhaitant pouvoir "travailler ensemble à la réalisation de la paix sur des bases solides", estimant que "la participation de M. Modibo à ces réunions préparatoires se veut un soutien à ce processus et témoigne de la volonté du Gouvernement à se rapprocher des parties aux négociations".</li>
</ol>
Le responsable a également exprimé ses remerciements au groupe de la médiation internationale et à sa tête l'Algérie "pour l'intérêt particulier accordé à la consécration de la paix et de la stabilité au Mali et dans toute la région".

HAROUN TOUREY: "LA GUERRE ET LE CONFLIT NE PEUVENT RÉGLER LES PROBLÈMES"

Pour sa part, le représentant des mouvements signataires de la "plate-forme d'entente", Haroun Tourey, a salué le groupe de médiation qui "a pleinement soutenu le processus de paix au Mali tout au long des quatre rounds du dialogue" qui a débuté en janvier 2014.

"Il est nécessaire de tirer profit de cette opportunité pour la reconstruction de l'État malien", a souligné M. Haroun. "Le prochain accord de réconciliation devrait réaliser une paix durable pour tous. La guerre et le conflit ne peuvent régler les problèmes, car le plus grand perdant serait le peuple malien", a précisé le responsable qui a appelé toutes les parties concernées à une participation positive à ce processus.

Ces réunions interviennent dans le cadre de la préparation du 5ème round du processus d'Alger, et en prolongement des quatre rounds qui ont eu lieu à Alger depuis juillet dernier. Les rencontres ont été sanctionnées par la signature de deux documents par le Gouvernement malien et les six mouvements politiques armés activant dans le nord du Mali. Il s'agit en l'occurrence de la "feuille de route" pour "les négociations dans le cadre du processus d'Alger" et de l'accord sur "la cessation des hostilités".

L'Algérie avait entamé en janvier 2014 une série de rencontres préparatoires visant à réunir les conditions propices au lancement d'un dialogue inclusif inter-maliens. Ces efforts ont été couronnés par la signature de la Déclaration d'Alger (09 juin 2014) et "la plate-forme préliminaire d'entente" (14 juin 2014).

Six mouvements maliens prennent part aux pourparlers d'Alger. Il s'agit du Mouvement Arabe de l'Azawad (Maa), la Coordination pour le Peuple de l'Azawad (Cpa), la Coordination des Mouvements et Fronts Patriotiques de Résistance (Cm-Fpr), le Mouvement National de Libération de l'Azawad (Mnla), le Haut Conseil pour l'Unité de l'Azawad (Hcua) et le Mouvement Arabe de l'Azawad (dissident).

<strong>Source: Aps</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le groupe OZONE-MALI: Le respect de l’hygiène publique, garant d’une santé meilleure]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/le-groupe-ozone-mali-le-respect-de-lhygiene-publique-garant-dune-sante-meilleure-799892.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans l’objectif d’entretenir l’environnement et la santé publique de la population du Mali, plus particulièrement à Bamako, le groupe Ozone-Mali, en partenariat avec la mairie du district de Bamako, vient de lancer ses activités de propriété et de protection de l’environnement dans la ville de Bamako. Afin d’assurer une bonne hygiène publique et l’assainissement à hauteur de l’évolution du pays, Ozone-Mali a procédé au lancement de ses premiers travaux dans certains quartiers de Bamako. C’était présence du président du groupe Ozone-Mali, M. Aziz El Badraoui, et plusieurs autres personnalités.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Feb 2015 09:39:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Présentement, notre pays vit un sérieux calvaire dans le domaine de l’assainissement, avec son corollaire de problèmes de dépôts d’ordures, d’obstruction de canalisation, de pollution et d’inondation, sources de plusieurs maladies. Aujourd’hui, ce projet entre le Maroc et le Mali contribue au renforcement des capacités et de relations multilatérales entre les deux pays. Occasion pour les responsables d’Ozone-Mali d’expliquer leur domaine d’intervention, notamment la collecte et le transport des déchets, le nettoyage manuel ou mécanique des espaces publics et des servitudes publiques dans la ville de Bamako.

Dans le cadre du maintien de l’environnement, le chef du groupe Ozone Mali, a invité tout le monde à respecter les horaires de passage des camions de collecte ainsi que la conservation de la propriété des trottoirs et des routes. L’engagement des membres du groupe Ozone-Mali est la forte préoccupation pour l’hygiène publique et l’assainissement, garants d’une santé harmonieuse pour la population malienne.

Le Maire du district de Bamako, M. Adama Sangaré, a saisi l’occasion pour inviter toute la population et tous les acteurs du développement au payement régulier des taxes et impôts, et au respect du dépôt des déchets et ordures.

Le maintien d’un environnement sain doit être au cœur des préoccupations des autorités maliennes pour obtenir une bonne hygiène publique, et pour parer à toutes les anomalies de santé publique dans notre pays.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kidal: Le nouvel Aménokal peine à imprimer ses marques]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-le-nouvel-amenokal-peine-imprimer-ses-marques-799872.html</link>
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                    <description><![CDATA[Ayant succédé à son défunt père Attaher Ag Intalla, le regretté chef incontesté de la tribue des Ifoghas qui aura marque son temps, le nouvel Aménokal de Kidal, Mohamed Ag Intalla, non moins député à l’Assemblée Nationale sous les couleurs du parti du président de la République, le Rassemblement Pour le Mali (Rpm), aurait du mal à combler le vide laissé par le vieux Intalla. On le pensait pourtant capable, compte-tenu de sa docilité et son attachement d’antan à la République du Mali, de faire l’unanimité autour de sa personne, et peut être même d’amener les brebis égarées du Mnla-Hcua et autres à la raison.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Feb 2015 09:35:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_715132" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla1.jpg"><img class="size-full wp-image-715132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla1.jpg" alt="Mali: Mohamed ag Intalla succède à son père à Kidal" width="620" height="350" /></a> Mohamed Ag Intallah est le nouvel amenokal de Kidal.<br />RFI / Claude Verlon[/caption]

Malheureusement, les choses sont toutes autres aujourd’hui, et jamais Kidal ne s’est senti aussi orphelin d’un "<em>chef</em>" au sens propre du terme. Donnant ainsi raison à ceux qui s’étaient montrés réservés, quand à la capacité de Mohamed, bien que successeur désigné de son père, de pouvoir relever le challenge. Déjà, son intronisation avait donné lieu à beaucoup de grincements de dents, surtout de la part de son frère cadet Algabass et ses partisans.

D’aucuns lui reprochaient d’être trop proche de Bamako, et l’avaient même mis en garde contre toutes velléités contre la cause Azawadienne. Aux optimistes de Bamako qui avaient applaudi le choix du nouvel Aménokal, avec le dessein inavoué de le voir, comme par magie, parvenir à retourner la situation à Kidal en faveur de l’État, le temps est à la désillusion. Car à part le point d’honneur que Mohamed Ag Intalla avait mis en avant pour qu’une délégation officielle puisse se rendre à Kidal pour présenter les condoléances du gouvernement, on n’aura pas vu le nouvel Aménokal poser aucun acte fort ou d’autorité. Tout se passe comme si la situation de Kidal lui échappait.

Peine-t-il à imposer son autorité ? Si oui, quelles en seront les conséquences pour lui même et pour le dénouement de la situation qui prévaut à Kidal ? Dire que son père était craint et écouté dans toutes les trois régions du Nord.....

<strong>Assane Sy DOLO</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise malienne: Mobilisation en vue d’un accord de paix définitif]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-malienne-mobilisation-en-vue-dun-accord-de-paix-definitif-799852.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-malienne-mobilisation-en-vue-dun-accord-de-paix-definitif-799852.html</guid>

                    <description><![CDATA[La nécessité d’une solution globale et négociée au problème de la région nord du Mali continuait, hier mercredi, de susciter la mobilisation des parties maliennes engagées dans le dialogue inclusif sous la conduite de la médiation internationale dont l’Algérie est le chef de file, alors que le Conseil de sécurité a appelé à "reprendre sans tarder" les négociations de paix.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Feb 2015 09:31:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_651842" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger.jpg"><img class="size-full wp-image-651842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger.jpg" alt="Vue générale à l'ouverture du second round de négociations inter-maliennes, le 1er septembre 2014. AFP PHOTO / FAROUK BATICHE" width="630" height="356" /></a> Vue générale à l'ouverture du second round de négociations inter-maliennes, le 1er septembre 2014.<br />AFP PHOTO / FAROUK BATICHE[/caption]

Après quatre rounds de pourparlers qui ont débuté en juillet 2014 à Alger, les efforts intenses sont menés en vue d'aboutir à un accord de paix global et définitif dont un projet a été remis aux parties, afin de leur permettre de "<em>procéder aux consultations requises"</em>.

Le dialogue inter-maliens se trouve sur <em>"la bonne voie"</em>, comme l’a assuré le Premier ministre malien, Modibo Keita, qui effectue une visite à Alger, lors de laquelle il a rencontré les haut responsables algériens, à leur tête, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

<strong>POUR LA CONCLUSION IMMÉDIATE D’UN ACCORD DE PAIX</strong>
<ol>
	<li>Kéita a notamment déclaré que les pourparlers inter-maliens, menés sous la médiation de l'Algérie, sont "<em>en très bonnes voie</em>", souhaitant "<em>vivement que cet accord puisse être conclu dans les plus bref délais entre les Maliens eux-mêmes"</em>. Soulignant que grâce à la médiation internationale conduite par l’Algérie "<em>beaucoup d'activités ont été menées dans le sens de l'élaboration d'une feuille de route pour aboutir à un projet d'accord de paix"</em>, le Premier ministre malien a précisé que le nouveau round de pourparlers, prévu à Alger est destiné à "<em>discuter en profondeur de cet accord de paix pour aller vers la conclusion d'un accord définitif</em>". "<em>Nous considérons le temps non plus comme un ami mais comme un ennemi. Plus nous traînons, plus la situation (dans le nord du Mali) se complique et plus les problèmes sécuritaires s'accroissent"</em>, a, en outre estimé le responsable malien, ajoutant que "<em>nous avons une fois de plus sollicité l'appui de l'Algérie pour arriver à une solution définitive à la crise malienne</em>".</li>
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<strong>DES CONSULTATIONS PRÉPARATOIRES AU DIALOGUE</strong>

La cinquième phase du dialogue inter-maliens a été précédée de consultations entre l'équipe de médiation et les différentes parties au dialogue, en vue de donner une nouvelle impulsion aux négociations et régler définitivement la crise qui frappe la région nord du Mali.

Avant la récente visite de la délégation malienne de haut niveau conduite par le Premier ministre, des rencontres avaient été tenues entre l’Algérie, chef de file de la médiation, représentée par le Ministre des Affaires Étrangères, Ramtane Lamamra, l'Onu à travers son représentant au Mali, Hamdi Mongi, chef de la Minusma, la coordination des groupes politico-militaires de la région nord du Mali et les représentants du Gouvernement malien.

Ces consultations sont à même de "<em>favoriser la création d'un climat de sérénité et de confiance, nécessaires à la reprise du processus de paix en cours, en vue de parvenir dans les meilleurs délais à un accord global et définitif'</em>', ont souligné unanimement les parties impliquées dans les négociations.

<em>"Nous sommes en Algérie avec l'équipe de médiation et les frères algériens pour approfondir le dialogue et le débat pour la reprise des pourparlers et la préparation d'une solution définitive au conflit qui perdure dans le nord Mali''</em>, avait indiqué le secrétaire général du Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla), Bilal Ag Chérif, qui s'exprimait en présence des autres représentants de la coordination.

Pour sa part, le Ministre des Affaires Étrangères malien, M. Abdoulaye Diop, avait exprimé l'espoir de voir le prochain round des négociations inter-maliennes entrer dans une phase de <em>"décision"</em> et "<em>non de débat</em>" pour le règlement définitif de la crise dans son pays. <em>''Aujourd'hui, l'heure n'est plus au débat. Ce que nous souhaitons c'est que nous entrions dans une phase de décision et que les principaux responsables du Gouvernement, comme des mouvements armés s'assoient pour trancher les questions politiques</em>", avait-il dit.

<strong>CONSENSUS AUTOUR DES RÉFÉRENCES DES NÉGOCIATIONS</strong>

Les pourparlers inter-maliens, rappelle-t-on, se tiennent sur fond de consensus autour de documents de base adoptés en 2014, à savoir <em>"une feuille de route pour les négociations dans le cadre du processus d'Alger</em>" et un document relatif à <em>"la cessation des hostilités"</em>, "<em>la plate-forme préliminaire d'entente visant à trouver une solution définitive à la crise malienne"</em> et la "<em>Déclaration d'Alger</em>".

<em>"La déclaration d’Alger"</em> avait engagé les parties maliennes d'oeuvrer au renforcement de la dynamique d'apaisement et d’adhérer au dialogue inclusif dans le cadre du de respect de la préservation de l'intégrité territoriale du Mali.

<strong>L’ONU POUR UNE REPRISE SANS TARDER DES POURPARLERS</strong>

A la faveur de cette phase cruciale, qui consiste principalement à mettre en forme le plan de règlement et élaborer, dans les formes juridiques convenues, "<em>un accord de paix globale et définitif</em>", le Conseil de sécurité des Nations Unies a exhorté les parties maliennes à "<em>reprendre sans tarder"</em> les négociations de paix entamées à Alger, en renouvelant son soutien à la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma).

Dans une résolution adoptée vendredi dernier lors d'une réunion sur la situation au Mali, le Conseil de sécurité a engagé <em>"vivement</em>" les parties, à savoir le Gouvernement et les groupes armés signataires de l'accord préliminaire de Ouagadougou, à saisir l'occasion historique qui leur est offerte par les négociations intermaliennes d'Alger, auxquelles participent l'ensemble des pays voisins et des partenaires régionaux et internationaux concernés, pour concourir à l'instauration d'une paix durable" dans la région du nord de ce pays sahélo-saharien.

Réitérant son plein appui aux efforts de facilitation que déploient l'Algérie et l'ensemble des membres de l'équipe de médiation internationale, le Conseil de sécurité a demandé à toutes les parties de faire les concessions qui s'imposent, "<em>dans le respect de la souveraineté, de l'unité et de l'intégrité territoriale de l'Etat malien</em>".

Le Conseil de sécurité a également engagé les parties maliennes à dialoguer par l'intermédiaire de représentants de haut niveau ‘‘<em>en vue de parvenir, dans les plus brefs délais, à un accord de paix global et sans exclusive qui s'attaque aux causes profondes de la crise que traverse le pays"</em>.

Le Conseil appelle également toutes les parties à "<em>s'abstenir de tout acte, direct ou indirect, qui compromettrait les perspectives de paix et, à cet égard, se déclare prêt à envisager de prendre les mesures appropriées, y compris d'imposer des sanctions ciblées à l'encontre de ceux qui reprennent les hostilités et violent le cessez-le-feu</em>".

De son coté, le président français, François Hollande, a réaffirmé, dans un message adressé au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le "<em>plein soutien"</em> de la France à la médiation algérienne dans le processus du dialogue intermalien, tout en félicitant l'Algérie pour "<em>les progrès déjà réalisés</em>".

Six mouvements maliens prennent part aux pourparlers d'Alger. Il s'agit du Mouvement Arabe de l'Azawed (Maa), la Coordination pour le Peuple de l'Azawed (Cpa), la Coordination des Mouvements et Fronts Patriotiques de Résistance (Cm-Fpr), le Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla), le Haut Conseil pour l'Unité de l'Azawad (Hcua) et le Mouvement Arabe de l'Azawad (dissident).

<strong>Source: Algérie Presse Service</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pourparlers inclusifs inter-maliens d’Alger: Le cinquième round sera-t-il le dernier ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inclusifs-inter-maliens-dalger-le-cinquieme-round-sera-t-il-le-dernier-799822.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le cinquième round des pourparlers inter-maliens d’Alger peine à démarrer. Pour causes, les violents affrontements récurrents sur le terrain entre la Coordination des Mouvements de l’Azawad-Cma (mouvement séparatiste) et la plate-forme des Groupes d’Autodéfense (mouvement unioniste). En effet, depuis près de six semaines, le bourg de Tabankort et les bourgades qui l’environnent sont devenus les théâtres de combats intenses entre les belligérants, chacun cherchant à tenir sous sa tutelle, les localités concernées.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Feb 2015 09:26:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soir de Bamako]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-negociation.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-509662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-negociation.jpg" alt="Début de négociations à Alger : Le nord entre autonomie et régionalisation" width="620" height="463" /></a>A cette situation défavorable pour la saine reprise des pourparlers d’Alger, se sont greffé les déboires que la mission des Nations Unies au Mali (Minusma) a eus avec les populations de Kidal et Gao. Compte tenu de toutes ces péripéties, le cinquième round des pourparlers d’Alger qui était censé débuter à la mi-janvier, a été mainte fois reporté. Quoi qu’il en soit, on peut espérer que ce cinquième round pourra démarrer incessamment, car la délégation gouvernementale malienne s’est envolée dans la soirée du mardi 10 février, pour la capitale algérienne. Puisque ce sont les affrontements récurrents entre les groupes armés sur le terrain qui ont constitué la difficulté principale pour la reprise des négociations d’Alger, la médiation algérienne s’est alors évertuée à réunir autour d’une même table, les représentants des deux mouvements belligérants. C’est dans ce cadre que, depuis le 06 février courant, les représentants de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) et ceux de la plate-forme des Groupes d’Autodéfense, sont à Alger en vue d’aboutir à un accord de cessation des hostilités.

Pendant ce temps à Bamako, la délégation gouvernementale malienne s’est préparée, elle aussi, à participer effectivement et efficacement à ce cinquième et probablement dernier round. Pour cela, le chef de la délégation gouvernementale, le Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Coopération Internationale, M. Abdoulaye Diop, a animé un point de presse, le lundi 09 février courant à la maison de la presse à Bamako. Au cours de cette conférence de presse, les propos du ministre ont surtout tourné autour du projet d’accord de paix élaboré par la médiation algérienne et mis à la disposition des parties prenantes.

À propos de ce projet d’accord, le Ministre Diop dira : “l<em>e Mali va demander que certaines passages du projet d’accord soient revus. Il s’agit notamment de la question des quotas demandant à ce que les institutions de la République fonctionnent sur la base de quotas attribués à différents groupes ethniques ou à différentes minorités. Aller dans le sens de quotas créera une instabilité permanente pour la pays</em>”.

On se souvient en effet, que les groupes séparatistes (Mnla, Hcua et Maa dissidence) réunis au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) avaient posé comme préalables au retour de la paix ; la nomination à des grades d’officiers supérieurs (Capitaines, Colonels, Généraux) de certains de leurs hommes ; que la sécurisation de Kidal et ses environs leur soit exclusivement confiée; que certains de élus et cadres soient nommés à des postes de responsabilité au sein de l’administration malienne et des institutions de l’État.

Eu égard aux propos tenus par le Ministre Abdoulaye Diop, lors de sa conférence de presse, ces revendications des groupes séparatistes risquent d’être simplement des vœux pieux. Par ailleurs, toujours selon le Ministre Diop, la délégation gouvernementale ne s’accommode pas du tout avec l’appellation "<em>Azawad</em>" pour désigner les régions du Nord du Mali.

En conséquence, elle exigera de la médiation, le retrait pur et simple du mot "<em>Azawad</em>" de tous les documents officiels ayant trait aux pourparlers d’Alger. "<em>Nous rejetons l’Azawad dans sa connotation politique et géographique qui considérerait Tombouctou, Gao et Kidal comme une seule entité politique</em>", a dit le conférencier. Vu cette position de la délégation gouvernementale qui ne rime pas forcement avec les attentes des groupes séparatistes, il y a lieu de se demander si ce cinquième round des pourparlers d’Alger sera réellement le dernier. Rien n’est moins sûr.

Les rebelles sont connus pour leur versatilité et la délégation gouvernementale malienne n’est pas prête à se faire duper. On peut donc s’attendre à de chaudes empoignades lors de cette cinquième session des discussions. La communauté internationale, avec la France en tête, a hâte de voir un accord de paix définitif signé par toutes les parties prenantes.

La France avait même lancé un ultimatum en exigeant qu’un accord soit signé pour fin janvier 2015. Mais les choses étant ce qu’elles sont, des circonstances ont prévalu pour freiner la reprise des négociations. En tout cas, le monde semble se lasser de ce processus et c’est l’État malien qui en pâti le plus. C’est donc à juste titre que le Premier ministre Modibo Kéita disait, à l’issue de l’audience que lui a accordée le président algérien Abdel Aziz Bouteflika à Alger le mardi dernier: "<em>plus nous trainons, plus la situation au nord du Mali se complique et plus les problèmes sécuritaires s’accroissent</em>".

<strong>Mamadou GABA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
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