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        <title><![CDATA[Soleil Hebdo]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Soleil Hebdo]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[violations des droits humains Au moins 527 civils victimes au Mali]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 16 Sep 2021 11:51:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Minusma a publié sa note trimestrielle sur les tendances des violations et abus du droit international des droits de l'homme (Didh) et des violations du droit international humanitaire (DIH) au Mali, couvrant la période du 1<sup>er</sup> avril au 30 juin 2021.</strong>

Au cours de la période considérée, la division des droits de l'Homme et de la protection (Ddph) a documenté le meurtre, la blessure ou l'enlèvement/disparition d’au moins 527 civils, soit une augmentation de 25% par rapport au trimestre précédent. La tendance montre que la violence reste concentrée dans le Centre du Mali où 50% des principaux actes de violence contre des civils et des biens civils ont été enregistrés. « Au Mali, à la suite du coup d'État du mois de mai- le deuxième en dix mois -les activités extrémistes violentes et les graves violations et atteintes aux droits humains se poursuivent sans relâche », a dénoncé à Genève, la Haut-Commissaire aux droits de l'homme, Michelle Bachelet. Ces abus s'étendent désormais à des «zones auparavant épargnées dans le sud du pays », a-t-elle ajouté, à l'ouverture de la 48<sup>ème</sup> session du Conseil des droits de l'homme.

Entre janvier et juin, au moins 948 civils ont été tués, blessés et enlevés par des groupes armés ou ont disparu des mains des forces de défense et de sécurité maliennes. « L'impunité dont bénéficient les auteurs de ces crimes est un facteur important de cette détérioration de la situation », a fait valoir Mme Bachelet.

<strong>Zan Diarra </strong>

<strong>Brèves de « Le Soleil » </strong>

La Force de la Minusma a poursuivi son appui au 72<sup>ème</sup> régiment d’infanterie motorisée des FAMa, issue des forces armées reconstituées avec une première patrouille effectuée le 26 août 2021, à Kidal. Elle constitue une étape majeure vers la réconciliation et pour garantir à la région une sécurité et une stabilité accrues. Il s’agit aussi d’une manifestation tangible de l’application de l'Accord de paix et de réconciliation.

<strong>Douentza </strong>

Le 28 août un véhicule des FAMa, qui faisait partie d’un convoi allant de Douentza à Hombori, a heurté un engin explosif improvisé. A la demande des FAMa, la Minusma a fourni un soutien aérien et un soutien en matière de renseignement, surveillance et reconnaissance (ISR) au convoi.

<strong>Gossi </strong>

Le 27 août 2021, la Force a mené une mission d'assistance au profit de personnes déplacées de Gossi et résidant actuellement dans le village de Tamdjaret, à l'est de Tombouctou. L'équipe médicale du bataillon de la Côte d’Ivoire a également mené une action médicale à leur profit. Des vivres ont également été distribués.

<strong>Incidents  </strong>

Le 7 septembre, une équipe de la Force a découvert 2 mines au champ de tir de Gao. Une équipe de neutralisation des explosifs et munitions a neutralisé les mines et nettoyé le site.

<strong>Rassemblés par Zan Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assises nationales de la refondation : Un pétard mouillé !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/assises-nationales-de-la-refondation-un-petard-mouille-2944227.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 16 Sep 2021 11:48:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncées pour être inclusives par le chef du gouvernement Dr Choguel Kokalla Maïga, les assises nationales de la refondation risquent de se tenir sans la participation de l’écrasante majorité de la classe politique. En plus des organisations de la société civile, le Cadre d’échange des partis et regroupements des partis politiques pour une Transition réussie au Mali se désolidarise de la volonté du gouvernement. </strong>

L’organisation des assises nationales de la refondation suscite des débats. Des organisations de la société civile et partis politiques ne partagent pas la vision du gouvernement. Parmi les formations politiques, le cadre d’échange des partis et regroupements des partis politiques pour une Transition réussie au Mali. <strong> </strong>En session hebdomadaire de la réunion du directoire, ce samedi 11 septembre 2021, au siège de l’Alliance « Ensemble Pour le Mali » (EPM), ledit cadre a procédé à une analyse approfondie de la situation sociopolitique, sécuritaire et de la pandémie de la Covid-19 au Mali, ainsi que celle financière et alimentaire, notamment la flambée des prix des produits de première nécessité.

A l’issue de leurs échanges, ils ont décidé d’informer l’opinion d’une très grande convergence des points de vue des forces politiques essentielles du pays autour des principales préoccupations contenues dans leur mémorandum du 24 août 2021, à savoir le respect de la durée de 18 mois de la transition et l’organisation des élections générales le 27 février 2022, entre autres.

Le Cadre se dit surpris de l’absence d’un espace formel de concertation entre les partis politiques et le Gouvernement autour de la conduite de la transition politique au Mali qui « n’est ni inclusive ni participative ».

Pour les partis et regroupements des partis politiques pour une Transition réussie au Mali, les « Assises nationales de la Refondation » ne sont plus opportunes pour le temps restant de la Transition de 18 mois. C’est pourquoi ils décident de ne pas participer tant à la préparation qu’à l’organisation desdites assises si malgré tout le gouvernement décidait de les maintenir dans les conditions annoncées par le Premier ministre lors de la présentation du PAG devant le CNT. « Nous rejetons l’organe unique de gestion des élections (Ouge), préconisé par le Gouvernement en lieu et place de l’Organe unique et indépendant de gestion des élections (Ouige) recommandé par le Dialogue national Inclusif. Ce, pour sa non-pertinence dans le temps restant de la transition. Ils ont aussi demandé aux autorités de s’en tenir aux conclusions de l’atelier de relecture de la loi électorale organisé par le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, les 29 et 30 juin 2021. Nous estimons que le chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga, est seul responsable pour tout dérapage éventuel relatif au respect de la durée de la Transition.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections au Mali : Les diplomates réclament plus de précision sur le calendrier]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-au-mali-les-diplomates-reclament-plus-de-precision-sur-le-calendrier-2944216.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 16 Sep 2021 11:12:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a présidé ce jeudi 9 septembre 2021 une rencontre avec les membres du corps diplomatique et consulaire accrédités au Mali.

Le chef de l’administration a informé les diplomates de l’adoption du Plan d’Action du Gouvernement (PAG), qui est « structuré autour de quatre axes majeurs et qui se veut une réponse urgente, courageuse et cohérente aux défis économique, sécuritaire, politique, social, institutionnel qui affectent notre pays et menacent son existence et minent sa cohésion ».

À ses hôtes, le chef du Gouvernement a annoncé la tenue prochaine des Assises nationales de la refondation qui détermineront, sur la base du consensus, le chronogramme détaillé devant conduire aux élections générales.
<ol>
 	<li>Maïga a rendu un hommage appuyé « à la communauté régionale, africaine et internationale au chevet du Mali », ce qui témoigne d’une « coopération internationale active et solidaire ».</li>
</ol>
Le Premier ministre a sollicité l’accompagnement et le soutien technique, matériel et financier des pays amis du Mali pour la réussite de la Transition.

Les diplomates qui ont réaffirmé leur accompagnement pour la réussite de la Transition ont souhaité avoir plus de précisions sur le calendrier des échéances futures au terme des Assises nationales de la refondation.

<strong>André Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la corruption et l’impunité :   Choguel Kokalla Maïga monte au front]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/lutte-contre-la-corruption-et-limpunite-choguel-kokalla-maiga-monte-au-front-2944214.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 16 Sep 2021 11:10:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Conformément à l’engagement du Président de la Transition, endossé par le Gouvernement à travers le Plan d’Action du Gouvernement adopté par le CNT, les autorités entendent mener la lutte contre la corruption, la délinquance financière et l’impunité avec vigueur et détermination. C’est tout le sens de la visite du Premier ministre aux structures de contrôle et de vérification aujourd'hui.

Le chef du gouvernement qui s’est successivement rendu à l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite et au Bureau du vérificateur général a souligné avec force la ferme détermination du Président et du Gouvernement à réussir cette lutte. Ce phénomène a fait remarquer Choguel Kokalla Maïga est l’une des causes majeures de la déliquescence de l’Etat. Des résultats de cette lutte, dépendra la réussite de la Transition, selon le Premier ministre.

Pour ce faire, le chef du Gouvernement est venu rassurer les services de contrôle et de vérification et leur apporter tout le soutien et l’appui des autorités de la Transition. Tout ce qui peut être fait à court moyen terme sera fait afin de mettre ces services dans les conditions idoines d’assurer dignement leurs missions au service exclusif du peuple.

Le Premier ministre est convaincu que le rôle de ces services dans cette lutte est capital.

<strong>André Traoré</strong>

<strong>XXX</strong>

<strong>Assises nationales de la refondation :</strong>

<strong>Le chef du gouvernement obtient l’adhésion des universitaires</strong>

Le Premier ministre a reçu aujourd'hui les responsables universitaires dans le cadre d’une série de rencontres entamées depuis sa prise de fonction. Le chef du gouvernement a invité les sommités maliennes à participer aux prochaines Assises nationales de la refondation.

Choguel Maïga qui inscrit son action dans une démarche de rupture entend capitaliser tous les acquis des réflexions antérieures, afin de réussir la refondation souhaitée par tous.

Il est un devoir patriotique que de participer à la réflexion pour bâtir le Mali Kura, a souligné le chef du gouvernement, soucieux qu’il est que le peuple malien a aujourd'hui soif de sécurité, de justice et surtout de réformes.

Le Premier ministre compte beaucoup sur la participation des qualités de ces cadres avec un esprit critique, patriotique.

Le Professeur Ouatiné Diallo, au nom de ses collègues enseignants et chercheurs, a rassuré le Premier ministre de leur participation, non sans évoquer au passage les défis de l’école malienne.

Défis qui auront très prochainement un début de solution avec les autorités de la Transition. Déjà, le Premier ministre a annoncé à ses invités la pause de la 1<sup>ère</sup> pierre de la bibliothèque universitaire le 17 septembre prochain.

<strong>André Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation sociopolitique :  Dr Soumana Sako, une alternative crédible pour sauver le Mali]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 16 Sep 2021 11:04:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA["Cet iconoclaste a le pouvoir de remettre le Mali sur les rails". Cette phrase que j'ai lue un jour sur la toile résume parfaitement le parcours du Dr Soumana Sako, ancien Premier ministre du Mali. Il l'est au sens premier du terme.

L’homme que les Maliens surnomment familièrement « Zou » où « Zorro » est l’un des rares cadres à qui on peut confier ce pays avec l’assurance de le retrouver dans un état encore plus reluisant qu’au départ.

En effet, le nom de Soumana Sako restera à jamais gravé dans la mémoire collective des Maliens lorsque, éphémère ministre des Finances (1986-1987), il a laissé des traces indélébiles dans la gouvernance du pays en prouvant que si nos ressources étaient gérées dans la parfaite orthodoxie financière, les fonctionnaires n’auraient pas eu besoin d’accumuler des mois d’arriérés de salaire.

Mais comme il fallait s'y attendre, l’enfant de Nyamina devient vite une menace pour la pègre politico-financière ayant fait une OPA sur le pays. Mais Dieu merci, la nation ne l’a jamais oublié car après avoir mis fin au bain de sang consécutif à l’insurrection populaire pour exiger l’ouverture démocratique en déposant le Général Moussa Traoré, le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré se souviendra de notre Zou national et le nomma comme Premier ministre de la Transition, à la grande satisfaction de tout le peuple malien.

L’histoire retiendra que Soumana Sako a été l’un des principaux acteurs de la Conférence nationale, du Pacte national et du Pacte social, en passant bien sûr par le Référendum sur la Constitution de la 3<sup>ème</sup> République qui été suivie des premières élections municipales, législatives et présidentielle pluralistes depuis l’indépendance, les premiers états généraux du commerce et de l’industrie, le tout premier forum des Maliens de l’extérieur, l’instauration de la liberté de presse et d’opinion.

<strong>Qui dit mieux ?</strong>

La liste n’est pas exhaustive pour parfaitement décrire la prouesse réussie en quelques mois par l’équipe de Zou pour élaborer l’architecture politique, administrative et économique du Mali démocratique.

Dommage que ceux à qui ils ont passé le flambeau en 1992 aient fait un autre usage du pouvoir confié par le peuple martyr du Mali.

Et c’est pourquoi le pays est sans cesse condamné à un retour forcé à la case-départ pour espérer mieux répartir, mais il ne repart jamais. Hélas !!!

Ceux qui ont géré la transition en 2012 et ceux qui gèrent l’actuelle transition brillent beaucoup plus par leur manque de vision par rapport aux attentes de la nation.

Ça colmate, ça s'enrichit et ça s'en va ...

Comment le pays peut tomber si bas avec des cadres vertueux comme Soumana Sako ?

A cette question simple que je pose aux Maliens, ma réponse est que la gouvernance démocratique s’est attelée à démonter les valeurs au lieu de les consolider au bénéfice de notre jeunesse. Nos gouvernants nous ont nourris d’illusions pour détourner notre attention, afin de mieux se servir. C'est cela la réalité !

Et chaque fois que le peuple est sur le point de se réveiller pour exiger des comptes, on se débrouille pour mettre les «leaders» de la contestation dans la poche grâce à des promotions inespérées, car imméritées. Nous l'avons vu sous nos yeux encore récemment avec l'arrivée de 5 colonels à la tête du pays un certain18 août 2020.

Notre pays est aujourd’hui dans cet état lamentable parce que les fameux démocrates ont miné le terrain politique en pipant les dés contre les vrais leaders porteurs de valeurs et de vision d’émancipation, de l’aliénation politicienne.

C’est ce qui explique que des cadres comme Soumana Sako sont toujours dans les profondeurs des scrutins car les personnes honnêtes ne pillent pas le pays pour se constituer un pactole et gagner les élections avec des sacoches remplis de billets de banque devant les bureaux votes.

Cet article est ma contribution pour une prise de conscience dans le pays pour qu'on sache que Soumana Sako est la solution aux maux qui assaillent notre beau pays.

Malgré que la grande majorité des Maliens et des Maliennes reconnaissent en lui ses qualités de patriote bosseur, il a du mal à atteindre la popularité lui permettant de conquérir le pouvoir et de l’exercer au bénéfice du peuple et de la nation.

De nombreux observateurs lient cela au fait que Zou n’est pas un politique comme les autres. Il est plutôt un technocrate au-dessus de la gouvernance de son pays et qui est descendu dans l’arène politique pour redresser les choses.

<strong>N’est-ce pas pour cela qu'on le surnomme Zorro le justicier ?</strong>

C’est un leader iconoclaste qui ne cherche pas à séduire l’électorat par un discours démagogique, fait de promesses bidon. Mais, il va aux électeurs avec des programmes sectoriels (éducation, santé, eau et assainissement, justice, lutte contre la corruption, la sécurité des biens et des personnes dans un Mali pacifié …) réalistes, car réévalués et réajustés aux besoins des populations sur le court et le long termes… Faire du Mali un pays émergent n’a rien de démagogique dans le discours d’un Soumana Sako qui a «laissé dans l’opinion publique malienne une belle image de rigueur et d’intégrité morale à nulle autre pareille» à l’issue de la transition politique entre mars 1991 et juin 1992.

«Peu connu par une jeunesse apolitique et tournée plutôt vers la recherche du fric facile et des promotions rapides, il est difficile dans ces conditions de voir ce rédempteur accéder à la magistrature suprême par la voie des urnes. Il est quasiment le seul homme politique malien qui a refusé toute forme de compromis ou de compromission avec les religieux», écrivait récemment un grand chroniqueur politique malien.

Malheureusement, notre optimisme n’a pas encore suffi à provoquer un sursaut dans le pays pour que les Maliens finissent par se dire: "Mais mince !

<strong>Pourquoi pas Zou a Koulouba"</strong>

Sans faire injure à nos leaders politiques qui ont tous des qualités indéniables, force est de reconnaitre qu'un pays peut difficilement trouver un meilleur cadre patriote comme le Dr Soumana Sako pour impulser cette gouvernance vertueuse salvatrice. Le hic est qu'il est très honnête et trop intègre pour être considéré comme un homme politique.

Pourtant, il est pour moi l'incarnation de feu le président Modibo Keïta, car comme le père de la nation, Zou, comme nous l’appelons tous dans les « grins », tient beaucoup à des valeurs qui sont méconnues de la grande majorité de nos politiciens. Et sa droiture et son patriotisme n’arrangent pas non plus sa côte auprès de certains de nos partenaires techniques, habitués à traiter avec des dirigeants corvéables à souhait.

Au cours d’une causerie sans tabous que nous avons de temps en temps entre amis, nous avions fait presque le tour des leaders politiques sur qui le Mali peut réellement compter. Il ressort de nos palabres que ceux qui ont réellement la capacité de contraindre les Maliens à ouvrir une nouvelle page de leur histoire s’inscrivant en droite ligne la voie de l’émancipation et du développement empruntée le lendemain de l’indépendance ne sont pas bien côtés comme politiciens. Il s’agit, entre autres, de Soumana Sako, de Modibo Sidibé, de l'incorruptible maire de Sikasso Kalfa Sanogo, de Malick Coulibaly, de Konimba Sidibé et d'autres ... Partout où on leur donne des responsabilités, ils font dignement le job.

Le refus de chercher à plaire de Zou n'a rien à voir avec une naïveté politique du président de la Convention nationale pour une Afrique solidaire (Cnas- Faso Hèrè) ni même de ceux cités plus haut.

La contestation du régime du parti unique est passé par là ...

On peut espérer que les Maliens comprendront un jour que la seule alternative crédible pour sauver leur pays est de faire confiance à Soumana Sako pour lui inoculer la bonne dose de valeurs et de vertus pour sa rédemption. Tous nos voisins nous envient d'avoir un patriote comme lui, qui a eu le courage de rejeter l'intégralité de l'Accord de capitulation d’Alger.

Ceux qui au Mali tremblent face à l'éventualité d'un rejet de cet accord de la honte, eux ils insultent l'intelligence d'un si grand peuple comme le Mali.

<strong>Par Monsieur Fousseyni CAMARA </strong>

<strong>Autodidacte (France)</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Candidature de Me Demba Traoré :  Préserver l’œuvre de Soumaïla Cissé]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 16 Sep 2021 08:11:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément à l’appel à candidature lancé par la direction de l’Union pour la république et la démocratie (URD), Me Demba Traoré, le responsable chargé de la communication du parti exprime ses intentions pour défendre les couleurs de la formation politique après Soumaïla Cissé. Cette candidature est qualifiée par les fidèles du père fondateur du parti de choix de la cohérence pour poursuivre l’œuvre du défunt. </strong>

En meeting à Kayes, Me Demba Traoré, le responsable chargé de la communication de l’Union pour la République et la démocratie, a officiellement annoncé sa candidature au sein de sa formation politique. Il promet de poursuivre l’œuvre de Soumaïla Cissé, tout en appelant à l’union et la cohésion au sein du parti qui souffre de bataille de positionnement et de leadership. Cet engagement répond à l’appel à candidature lancé par la direction du parti en vue d’éviter une profonde division au sein de l’URD avec les multitudes intentions de candidature dans la perspective de la prochaine présidentielle. L’objectif est de départager les candidats suivants des critères bien déterminés lors d’une conférence nationale prévue le 23 octobre prochain.

Pour l’occasion, Me Demba Traoré a effectué un déplacement dans la région de Kayes, accompagné des membres du parti, où il a fait sa déclaration de candidature. Prenant la parole, il a évoqué la situation socio-politique du Mali, la vie du parti, son parcours politique. De même, il a expliqué les raisons de sa décision de conquérir le pouvoir et le gérer au nom de l’URD.

« Après plus de trois décennies d’engagement politique continu tant au niveau local qu’au plan national et international, ma candidature peut paraître naturelle pour certains, mais elle survient sans doute à un moment que ni vous ni moi n’avions prévu », a expliqué le candidat, faisant allusion à feu Soumaïla Cissé, décédé en décembre 2020.

Ce dernier était le « métronome » et le candidat naturel du parti. Sa mort soudaine a ainsi bouleversé l’ordre au sein de l’URD, puisqu’aucune relève n’était visiblement assurée. Conséquence: la cohésion et l’union au sein du parti tant vantées sont menacées, malgré sa force politique.

« Ces acquis ne doivent aucunement occulter les signaux faibles de tension, voire de dérives comportementales perceptibles ces temps-ci. Ils sont susceptibles de fragiliser le socle de notre cohésion interne. Notre savoir-faire, moteur de notre efficacité, a toujours bénéficié de nos postures individuelles et de notre vivre ensemble. Ces acquis sont précieux », a-t-il analysé.

Pour Me Demba Traoré, il est de leur devoir d’en prendre soin et de ne faire aucune place à l’esprit de division au sein de leur famille politique. Avant de conseiller : « Éloignons-nous des préjugés et cessons les invectives. Nous devons rester unis, quoi qu’il advienne. La quête de cette unité est au cœur de ma démarche. Je ne perds pas de vue le fait que notre comportement a valeur d’exemple».

Plus que jamais, l’union est un enjeu crucial pour le Mali, a-t-il interpellé. Et l’URD se doit de réussir la sienne pour être l’artisan de celle de tout le peuple malien en quête d’une démocratie apaisée, a ajouté le candidat Me Demba Traoré.

Pour la prochaine élection, il a estimé que le solide ancrage de son parti sur toute l’étendue du territoire national est un atout pour la conquête du pouvoir, avec leurs alliés.

« Notre appréciation juste de l’état du pays et des dynamiques à l’œuvre dans la sous-région et au plan international, en est l’indispensable complément », a-t-il ajouté.

Pour l’URD et pour le Mali, il dit sentir le moment venu pour lui d’engager et de gagner la bataille politique suprême, celle de l’élection présidentielle.

Cette bataille est à la portée de l’URD, ajoute Me Demba Traoré. Cet espoir repose, explique-t-il, sur la conjonction de facteurs favorables que sont leurs ressources internes, les alliés politiques, une large base de militants, une reconnaissance internationale. Ces atouts leur permettent d’envisager l’avenir avec optimisme et de se donner les moyens de réaliser leur projet politique, pour le salut du peuple malien.

« Je peux réaliser ce large rassemblement sans lequel toute victoire serait illusoire. Ma candidature, forte d’une légitimité d’appartenance sans ambiguïté, ne souffrira point de défaut de cohérence. Elle participera à la clarté de notre discours politique », a-t-il déclaré, tout faisant sa profession de foi : « Je m’engage devant Dieu, devant vous, devant les militants et devant nos alliés futurs, à incarner la vision d’un grand parti, le vôtre, le mien, l’URD, et à définir de façon participative, notre programme politique en réponse au diagnostic posé sur l’état du Mali ».

Selon des sources proches du parti, au plus tard le 24 septembre, les sections doivent envoyer les noms de leurs candidats qui seront départagés lors de la conférence nationale d’investiture du parti, prévue en octobre prochain.

<strong>Zan Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Modibo Keïta, 2eme Vice-Président du mouvement Benkan : « Nous n’avons pas le choix »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/modibo-keita-2eme-vice-president-du-mouvement-benkan-nous-navons-pas-le-choix-2944226.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 16 Sep 2021 03:40:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Modibo Keïta, 2<sup>ème</sup> vice-président du Mouvement Benkan, le Pacte Citoyen, chef d’Entreprise, directeur du bureau d’ingénieur conseil Novec-Mali SAS, ingénieur des Travaux Publics et diplômé de l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Bamako, président de la commission Travaux Publics, Habitat, Domaines et Transports au Conseil National de Transition, revient ici sur le projet de société porté par Benkan. Entretien.</em></strong>

<strong><em>Benkan, n’est pas un parti politique de plus ?</em></strong>

<strong>Modibo Keïta </strong>: Avant toute chose et j’insiste là-dessus, Benkan, le Pacte Citoyen n’est pas un parti politique, mais une association politique, né le 04 mars 2021 à la suite d’une assemblée constitutive et qui a obtenu son récépissé le 04 avril 2021. Monsieur Seydou Mamadou Coulibaly en est le Président. Pour répondre à votre question, il est vrai que le Mali compte actuellement plus de 230 partis politiques, c’est beaucoup et c’est même choquant car cela décrédibilise l’engagement public aux yeux des citoyens. Beaucoup de nos concitoyens disent en effet que la politique est devenue un fonds de commerce et on peut difficilement leur donner tort au regard de la situation désastreuse de notre pays.

La première cause est bien entendue le défaut de gouvernance, car lorsque la gouvernance politique qui est le premier levier des gouvernances n’est pas vertueuse, elle n’existe tout simplement pas et elle cède la place à l’anarchie à l’injustice sociale. Certains parlent de mauvaise gouvernance, mais j’évoque le défaut de gouvernance. Benkan, le pacte citoyen n’est pas une organisation politique de plus car il est le résultat d’une réflexion commune, celle de nouveaux acteurs qui étaient en grande partie éloignés de la sphère politique et qui participent au développement du pays à travers des activités économiques, universitaires, paysannes, artisanales etc...

Bien au contraire, c’est une décision responsable et courageuse que de sortir de sa réserve pour se livrer à l’action publique. Mais la situation nous y a obligé, le pays va très mal et les générations futures n’ont aucune perspective, il faut rapidement arrêter cette spirale. Nous estimons que nous avons de réelles solutions concrètes à apporter au pays. Notre profil de managers confirmés à travers nos activités que nous menons depuis une trentaine d’années indiquent cela.

Nous avons conscience que l’entreprise n’est pas l’Etat en termes de gestion, mais dans notre métier, nous pratiquons au quotidien des États, nous contribuons à l’initiation, la conception et la mise en œuvre des projets structurants de développement et sommes prêts à poser des actes pertinents pour le bien-être de tous.

<strong><em>Pourquoi quittez-vous le monde des affaires pour celui de la politique ?</em></strong>

<strong>Modibo Keïta </strong>: Lorsque vous vous levez le matin et quelque que soit le média, vous n’entendez rien d’autres que des mauvaises nouvelles concernant votre pays, lorsque vous voyagez et que votre passeport est stigmatisé et enfin lorsque vous traversez la ville et vous voyez qu’il n’y a pratiquement pas d’infrastructures et que de très jeunes enfants sont réduits à la mendicité faute d’avenir, cela vous révolte et vous impose de vous engager.

Pendant 30 ans, j’ai observé et parfois même subi les mauvaises décisions politiques. Avec le Président Seydou Mamadou Coulibaly, nous avons souvent évoqué la situation désastreuse du pays et on s’est vu de plus en plus interpelé à nous engager pour la délivrance de notre pays de la mauvaise gouvernance. En réalité, nous n’avons plus le choix comme d’ailleurs tout bon fils du pays, le Mali mérite qu’on se batte pour lui, car malgré certaines idées reçues, la pauvreté n’est pas une fatalité, ni une destinée, c’est le résultat de plusieurs dysfonctionnements au sommet de l’Etat qui privent les citoyens de jouir des atouts naturels du pays.

Le Mali est capable de faire des miracles et le rêve malien est permis. Les Maliens pris individuellement sont talentueux, nos entreprises sont parmi les plus performantes d’Afrique dans leur domaine, pourtant nous sommes de purs produits maliens. Nous avons parfois dû batailler fort face à des gouvernements qui ne comprennent pas les enjeux, car dans un monde globalisé, la compétition internationale est dominante et il appartient à chaque Etat de soutenir ses entrepreneurs, ce n’est pas encore le cas au Mali. Mon engagement politique est le résultat d’un constat global et qui me commande d’agir au risque de perdre le pays que j’aime le plus au monde, le Mali.

<strong><em>Quel est le point de vue de Benkan sur les sujets actuels : organe unique de gestion des élections, le Dialogue national ?</em></strong>

<strong>Modibo Keïta </strong>: Benkan, le pacte citoyen est une jeune association, cela ne veut pas dire que nous n’avons pas d’avis ou que nous ne réfléchissons pas, mais tout simplement nous ne voulons pas aller vite en besogne. Nous suivons les sujets actuels avec une grande attention. Nous avons conscience que l’équilibre est fragile. Je suis personnellement peiné de voir que notre pays a du mal à trouver un consensus autour des sujets essentiels. Il y va de l’avenir du pays, nous aurions souhaité voir la mise en place d’un cadre de réflexion porté par les politiques au-delà des clivages pour produire des plans d’actions pouvant servir aux autorités dans leur prise de décision. Chaque jour au Mali il y a des morts du fait de l’insécurité. Cela doit faire prendre conscience.

Le débat autour de la création de l’Organe Unique de Gestion des Elections et l’organisation des assises de la refondation n’est pas tranché et est même source de tension. Nous regrettons cela, c’est pourquoi au sein de Benkan, le pacte citoyen nous œuvrons pour le rassemblement de tous les maliens autour d’objectifs communs. Nous sommes clairs dès le départ, nous voulons la réussite de la transition, non pas par démagogie, mais par pragmatisme, car l’avenir du Mali en dépend. Nous sommes pour l’organisation d’élections libres, transparentes et démocratiques, cela permettra de donner une chance supplémentaire à une paix durable.

<strong><em>Le Président de Benkan est accusé de surfacturation sur 30 logements à peindre. Quelle est la réalité du dossier ?</em></strong>

<strong>Modibo Keïta </strong>: Je pense en toute sincérité que notre pays souffre énormément de la désinformation et des raccourcis hâtifs. Le Président de Benkan, le pacte citoyen n’est pas le seul à faire l’objet de calomnies. Pensez-vous qu’un chef d’entreprise du rang du Président Seydou Mamadou Coulibaly opérant dans 27 pays en Afrique et qui réalise plus de 60% de son chiffre d’affaires en dehors du Mali, serait réduit tromper ses propres concitoyens ? Ce que je souhaite avant toute chose, c’est que le journalisme redevienne ce qu’il a été par le passé, un puissant contre poids se basant sur des faits réels et des enquêtes pertinentes.

A ma connaissance personne ne s’est présenté pour demander officiellement des informations sur ce dossier. Mieux que ça, je n’ai jamais appris que les entreprises du Président Coulibaly ont refusé de coopérer en termes d’information avec un journaliste. Je vous exhorte donc vous acteurs de la presse écrite de redonner à votre métier ses lettres de noblesse. Il n’est pas interdit qu’un journal soit politiquement engagé, mais il doit le faire savoir, c’est ce courage qui fait le charme du métier de journaliste.

Dans ce processus politique nous n’avons pas d’adversité particulière contre qui que ce soit, car nous estimons que les projets doivent l’emporter sur les attaques personnelles infondées. C’est peut-être naïf de notre part, mais nous aimons la politique saine, productrice de résultats durables et cela dépend de la qualité du projet proposé. Nous n’avons pas le temps des attaques personnelles et nous restons disponibles pour donner les vraies informations au besoin.

<strong><em>Vous avez beaucoup de ralliement d’anciens pontes des partis politiques. Est-ce que vous ne pensez pas que c’est des soutiens gênants ?</em></strong>

<strong>Modibo Keïta </strong>: Notre conviction est que la mise en œuvre d’une gouvernance vertueuse portée par des femmes et des hommes de résultat est la seule issue pour favoriser la stabilisation durable du Mali. Dans ce processus nous n’excluons personne, ce n’est pas notre façon de faire, nous estimons que les exigences de résultats révèleront les qualités des uns et des autres.

Notre pays a besoin d’apaisement et de rassemblement. Notre approche est simple, nous devons réussir la réunion des meilleurs talents pour des missions précises. Le Mali regorge de nombreux jeunes talentueux qui sont prêts à rejoindre Benkan, nous travaillons sur des bases de données pertinentes afin de mettre les meilleurs profils au service du pays. Personne n’est et ne sera stigmatisé au sein de Benkan, le pacte citoyen, mais chacun est averti du fait que ce sont les meilleurs qui seront aux avant-postes au fur et à mesure.

Au moment venu, si moi-même je ne réponds pas aux critères d’efficacité, je cèderai volontiers ma place, tout en sachant que c’est la jeunesse qui est privilégiée dans notre approche. Notre volonté est saine, nous voulons les meilleurs pour le Mali et cela n’est pas négociable ! Nous sommes des chefs d’entreprises, nous avons un devoir d’exigence et une obligation de résultat, actuellement c’est celui de redresser notre pays pour le mettre sur la voie de l’émergence qui prime !

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Mémorial feu Yacouba Diamoutene : Farakala célèbre la 2è édition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/memorial-feu-yacouba-diamoutene-farakala-celebre-la-2e-edition-2944231.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 16 Sep 2021 01:51:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La deuxième édition de la ‘’Journée Sportive et Culturelle de la Jeunesse de la Commune de Farakala, dénommée « Mémorial feu Yacouba Diamouténé », ancien speaker Senoufo à l’ORTM, a été célébrée, le samedi 11 septembre, à Farakala, dans le cercle de Sikasso.</strong>

<strong>L’évènement était placé sous le haut patronage du gouverneur de la région de Sikasso, Sinè Dembélé ; en présence des chefs de services de la région, des autorités administratives et coutumières de la commune de Farakala.</strong>

<strong> </strong>

Initié par la famille de l’illustre disparu, feu Yacouba Diamouténé, l’objectif de cette journée culturelle et sportive est de rendre un vibrant hommage à un homme qui s’était engagé pour la cause de toute la région de Sikasso en général et de sa commune natale en particulier.

Au menu de cette journée, figuraient plusieurs activités sportives, notamment de l’athlétisme (entre hommes et femmes), du cyclisme, du football, la course à dos d’âne…

Pour le représentant de la famille Diamouiténé, Dr. Alassane Diamouténé, cette journée a été initiée afin d’amener la cohésion sociale entre tous les habitants de la commune rurale de Farakala et celui de Sikasso en général.

« Cette journée est importante pour toute la commune de Farakala. C’est vrai que nous rendrons un hommage, mais pour rappeler de quoi l’illustre disparu s’était battu. Il a été un des grands hommes de ce village, de cette commune et de toute la région de Sikasso. Cette région pleure encore pour un homme qui s’était engagé à faire avancer sa commune », a témoigné Dr. Alassane Diamouténé, représentant de la famille.

Quant à la marraine de ladite journée, Mme Sanogo Kariatou Coulibaly, elle a aussi témoigné que Yacouba Diamouténé reste et restera dans les mémoires. Et cela à cause de ce qu’il a fait pour sa commune.

&nbsp;

Dans son allocution, le maire de Farakala a fait savoir que sa commune dispose d’un vivier de jeunes engagés à assurer la relève de leurs ainés.

Pour soutenir cette motivation, le maire de Farakala sollicite l’implication du département des Sports à l’aménagement d’un espace pour les jeunes, la construction d’un centre sportif, et la réalisation d’un château d’eau pour soulager sa population.

Le Directeur régional de la jeunesse et des sports, représentant du ministre, Attaher Sofiane a noté que cette deuxième édition du mémorial Yacouba Diamouténé est un rendez-vous sportif et culturel.

&nbsp;

« Nous retiendrons que la jeunesse, sport et culture sont intimement liés, car demeurant un cadre de retrouvailles, de communion, de cohésion, gage d’un développement harmonieux. Les rendez-vous des jeunes du Mali et de la biennale artistique et culturelle retiendront que feu Yacouba Diamouténé fut un des acteurs de leur réussite à Sikasso. Le département de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne sera présent et très engagé pour la réussite des chantiers à venir », a promis le Directeur régional de la jeunesse et des sports de Sikasso, Attaher Sofiane.

Pour sa part le gouverneur de la région Sikasso, Sinè Dembélé, a encouragé la famille de feu Yacouba Diamouété à continuer à célébrer cette journée dans les années à venir.

« Je suis fier de voir la célébration de cette journée. Le sport mène à la cohésion sociale, la paix et l’entente entre les habitants. Nous félicitons les initiateurs et nous les encourageons à œuvrer dans les chantiers que l’unique disparu à laisser », a-t-il déclaré.

Après les activités culturelles dans la matinée, la journée a aussi été émaillée d’un match de football qui a opposé Farakala à Kolokoba. Au terme de cette finale, le village de Kolokoba a remporté le trophée par un score de 2-1.

<strong>Adama Diabaté de retour de Farakala.       </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kenieba :  2700 poussins en provenance du Sénégal incinérés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/kenieba-2700-poussins-en-provenance-du-senegal-incineres-2941191.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 26 Aug 2021 11:19:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 2700 poussins en provenance du Sénégal ont été saisis puis incinérés le 20 août dernier, dans le cercle de Kéniéba. Cette action, menée par la commission locale d’incinération des produits prohibés de la localité, rentre dans le cadre de la lutte contre la grippe aviaire. </strong>

Contenus dans 36 paniers, plus de 2700 poussins de la race exotique de l’espèce volaille de moins d’une semaine ont été saisis près de la frontière sénégalaise à Kéniéba, puis incinérés le 20 août 2021. L’action a été menée par le secteur vétérinaire du Mont Tambaoura, en collaboration avec la Douane. Après cette saisine qui vise à lutter contre la maladie de la grippe aviaire du type influenza aviaire.

Rappelons que depuis décembre 2020, les importations de volailles et des produits avicoles en provenance du Sénégal ont été temporairement suspendues après que la grippe aviaire ait entraîné la mort de 58 000 pondeuses et l’abattage de 42 000 sujets selon les chiffres du ministère sénégalais chargé de l'élevage.

Pour plus de vigilance, les autorités de Kéniéba ont appelé les populations le long de la frontière à la vigilance.

<strong>Zan Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Djenné :  Marche contre l’insécurité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/djenne-marche-contre-linsecurite-2941189.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 26 Aug 2021 10:20:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des milliers de personnes ont marché le dimanche 22 août 2021 dans la ville, pour protester contre la situation sécuritaire. A cette manifestation, ont pris part les 8 communes du cercle de Djenné, plusieurs organisations de la société civile de la ville, des leaders politiques, les chefs traditionnels et les imams. La marche est allée du centre-ville place de l’indépendance au bureau du cercle à la sortie est de la ville. La marche s’est déroulée pacifiquement sans incidents. </strong>

Le cercle de Djenné, en région de Mopti, est confronté depuis le 4 avril 2021 à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières de groupes armés. Cette situation entrave les travaux champêtres, l’élevage, la pêche et la libre circulation des personnes et de leurs biens, selon les autorités locales. Au regard des dernières évolutions sur le plan sécuritaire, il est important pour la population de Djenné de donner un signal aux dirigeants pour mesurer la gravité de la situation, estime un natif de Djenné.

La marche est allée du centre-ville, place de l’indépendance, au bureau du cercle à la sortie est de la ville. La marche s’est déroulée pacifiquement sans incidents. Elle a pris fin sur fonds de bénédiction et un appel aux populations du cercle de Djenné au pardon, à l’entente, à la cohésion sociale.

<strong>Zan Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prytanée militaire de Kati :   La Minusma finance un projet à hauteur d’au moins 98 millions de FCFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/prytanee-militaire-de-kati-la-minusma-finance-un-projet-a-hauteur-dau-moins-98-millions-de-fcfa-2941186.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 26 Aug 2021 10:18:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 11 août dernier, a eu lieu la remise officielle d’un projet visant à améliorer le cadre de vie de 97 filles-élèves de l’Ecole des cadets militaires au sein du Prytanée militaire de Kati. Cette cérémonie a rassemblé plusieurs responsables maliens dont le Colonel-major Ousmane Wele, Directeur des écoles militaires du Mali, représentant le ministère de la Défense et l'Etat-major des armées, ainsi que le Colonel Sékou Mamalanta, le Directeur de l’école Prytanée militaire de Kati.</strong>

L’Allemagne, partenaire financier du projet, était représentée par Carsten Boos, attaché de défense à l’ambassade d’Allemagne, ainsi que son adjoint. Des membres de la Mission onusienne, dont la Directrice de la section stabilisation et relèvement ont également participé à cette cérémonie.

L’Ecole des cadets militaires de Kati, également connue sous le nom de Prytanée militaire est un établissement scolaire militaire sous l’autorité du ministre de la Défense et des anciens Combattants. Le ministère de l’Education nationale intervient pour l’enseignement fondamental et secondaire : la population scolaire de l’Ecole des cadets militaires de Kati est composée de jeunes filles et garçons de 12 à 18 ans. Ils/Elles y vivent sous le régime de l’internat et bénéficient d’un encadrement civil et militaire.

Les conditions de vie à l’Ecole sont modestes mais perfectibles sous différents aspects. Au cours de l’année 2018, la Minusma a entamé un appui à l’amélioration des conditions de vie à travers la construction de logements pour les filles, la construction et l’élargissement des capacités d’accueil de l’infirmerie, la réfection des toilettes existantes, l’installation d’un forage équipé en pompe solaire pour augmenter l’approvisionnement en eau potable, la réfection des bureaux ainsi que la construction d’une salle de gymnastique et d’un terrain de sport multifonctionnel.

Ce projet, parrainé par la Minusma à travers sa Section SSR-DDR d’un montant de plus 98 millions (soit 171 137 $) sur financement de l’Allemagne à travers le Fonds fiduciaire pour la paix et la sécurité au Mali, a permis la construction de toilettes séparées pour l’usage unique des filles ; le cloisonnement en chambrettes de 8 élèves par la fourniture et la pose de baie vitrée à monture en aluminium dans le dortoir des filles. Une cuisine moderne, incluant une chambre froide a également été construite et équipée au profit des 97 filles et 503 garçons élèves de l’établissement.

Ce projet vise également à répondre à des besoins spécifiques relatifs à l’amélioration des conditions de vie et d’études des filles-élèves du Prytanée militaire tout en prenant en compte certains aspects de leurs droits. Dans ce cadre, la modification du paysage collectif des dortoirs en chambres de 8 élèves aura donc un impact favorable sur la protection générale de l’intimité des filles.

<strong>Une action guidée par le Mandat confié par le Conseil de sécurité de l’ONU</strong>

Ces contributions de la Minusma s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre de son Mandat conféré par la résolution 2581 (2021) du Conseil de sécurité. Celui-ci confie, entre autres, à la Minusma la tâche de soutenir l’élaboration par toutes les parties prenantes maliennes d’un plan de redéploiement des Forces de défense et de sécurité maliennes réformées et reconstituées dans le nord du Mali.

Grâce au Fonds Fiduciaire, la Minusma apporte également un appui technique et opérationnel aux Forces de Sécurité des régions de nord et de centre du Mali, à travers d’autres projets portant d’appui et de renforcement de capacités des Forces de Défense et de Sécurité Maliennes (Fdsm).

<strong>Zan Diarra avec Minusma</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Somadougou, Mopti :  La Minusma construit et équipe la brigade de gendarmerie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/somadougou-mopti-la-minusma-construit-et-equipe-la-brigade-de-gendarmerie-2941181.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 26 Aug 2021 10:17:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 05 août dernier a eu lieu la cérémonie de remise officielle des locaux de la brigade territoriale de gendarmerie de Somadougou (cercle de Mopti). Financé par la Minusma à travers le Fonds fiduciaire pour la Paix et la Sécurité au Mali, cet appui entre dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des forces de sécurité maliennes. </strong>

La ville de Somadougou est désormais dotée de locaux pour sa brigade de gendarmerie. Cette Brigade, qui répond aux normes internationales et qui sert de projet référence, intègre en son sein l’ensemble des services nécessaires à son fonctionnement, notamment pour la mise en œuvre de la police de proximité. Un forage d’une capacité de 10 000 litres d’eau fonctionnant à base d’énergie solaire avec une extension de plusieurs robinets à l’extérieur, pour fournir de l’eau potable aux populations civiles environnantes, y ont également été installés. Le coût de cette réalisation, est de près de 165 millions de francs CFA, (exactement 164.554.722 FCFA), financé grâce à la contribution de la République Fédérale d’Allemagne à travers le Fonds fiduciaire.

La cérémonie de remise était présidée par le Gouverneur de la région de Mopti, le Colonel-Major Abass Dembélé, en présence du Colonel-major Sambou Minkoro Diakité, Directeur général de la Gendarmerie nationale et de la Cheffe de bureau régional de la Minusma à Mopti, Fatou Thiam. Le Directeur régional de la Gendarmerie nationale, l’adjoint au maire de la commune de Sio, le sous-préfet de Sio, ainsi que le Commandant régional et le chef du pilier développement d’Unpol, la Directrice de la Section Stabilisation et relèvement, le responsable régional de ladite Section et le chef de village de Somadougou étaient également présents.

<strong>Le satisfécit des habitants</strong>

Prenant la parole, Monsieur Mamadou Dembélé, 3<sup>ème</sup> adjoint au maire de Sio, a signifié toute sa gratitude envers la Minusma pour la réalisation de cet ouvrage.

Au nom de la Minusma, Mme Thiam a salué la franche collaboration existante entre la Minusma et les autorités de la région de Mopti. Elle a en outre expliqué que la Mission de l’ONU et les autorités régionales partagent « un engagement très solide en matière de sécurité ». C’est pourquoi, a-t-elle dit : « Les Nations Unies ne ménagent aucun effort dans le domaine du renforcement de capacité des forces de sécurité maliennes en vue d’une meilleure protection des populations ». Elle a ainsi remercié les autorités allemandes pour leur engagement aux côtés de la Minusma, en vue du rétablissement de l’autorité de l’Etat. Elle a aussi remercié l’ensemble des partenaires qui ont, d’une manière ou d’une autre, apporté leurs contributions pour la réussite de cet évènement.

Prenant la parole à son tour, le Directeur général de la Gendarmerie nationale a demandé à l’assistance de bien vouloir observer une minute de silence pour saluer la mémoire de tous les combattants tombés sur le théâtre des opérations, notamment les deux gendarmes qui ont perdu la vie suite à l’attaque du poste de gendarmerie de Somadougou le 04 janvier dernier. Le Colonel-Major Diakité a également adressé ses sincères remerciements à l’endroit de la Minusma, pour la longue liste des projets réalisés au profit des forces de sécurité maliennes. Il a par ailleurs exhorté le personnel de la Gendarmerie en général et tout particulièrement ceux qui sont engagés sur le théâtre des opérations du Centre, à « prendre soin de ces précieux équipements, à assumer au mieux les missions essentielles de la protection des personnes et de leurs biens, au moyen de la police de proximité et de la défense opérationnelle du territoire, le tout en observant naturellement les dispositions légales, car aucune violation des droits humains ne saurait être tolérée ». Insistant à nouveau, il a invité toutes les composantes des forces armées et sécuritaires à observer professionnalisme, cohésion et synergie d’action, facteurs indispensables à la réussite de leurs missions.

<strong>Zan Diarra avec Minusma</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dinangourou :  Les conditions d’une libération]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/dinangourou-les-conditions-dune-liberation-2941184.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 26 Aug 2021 10:14:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des djihadistes ont exigé des habitants, entre autres, de ne plus collaborer avec l'armée malienne (FAMa). Le blocus aura duré près de quatre mois. </em></strong>

C’est la fin de près de quatre mois d'occupation pour les habitants de Dinangourou, proche de la frontière avec le Burkina Faso. Depuis le 2 mai 2021, ce village situé dans la région de Mopti, dans le centre du Mali, était assiégé par les groupes armés. Un accord a été conclu après des négociations entre les assaillants et les autorités coutumières de la localité. D'après les informations recueillies par la DW, ce n'est pas un accord écrit mais plutôt un engagement moral entre l'association Monobemou dans le cercle de Koro, les autorités coutumières de Dinangourou, et les groupes armés qui a permis cette levée d'embargo. Les désormais ex-occupants auraient exigé en échange de cette libération l'arrêt de toute collaboration entre les populations et les forces armées maliennes en termes de renseignements sur leurs positions dans la zone. "Ils souhaiteraient aussi fréquenter le marché de Dinangourou", explique Amadou Aya, un natif du village de Dinangourou, résidant à Bamako. "En contrepartie, ils ont déclaré ne plus vouloir s'attaquer aux citoyens, mais aussi qu'ils ne vont plus poser des mines et engins explosifs. Les groupes armés ont aussi promis de ne plus voler les animaux pour ainsi permettre aux populations de vaquer normalement à leurs occupations. Voilà les conditions qui ont été discutées par les uns et les autres", ajoute-t-il. Toujours d'après nos informations, l'accord porterait aussi sur la neutralité des villageois de Dinangourou en cas d'incidents qui pourraient survenir au marché, avec notamment des affrontements entre les groupes armés et les FAMa (Forces armées maliennes) ou les chasseurs traditionnels.

Des conséquences redoutables

Adama Diongo, le porte-parole du collectif des associations des jeunes de la région de Mopti affirme craindre de son côté les conséquences de cet acte dans le futur.

"Lorsqu'on regarde les termes dans lesquels l'accord a été obtenu, il est demandé désormais aux populations de se désolidariser totalement de l'armée, de se désolidariser des chasseurs traditionnels, de pouvoir les laisser faire leurs prêches à Dinangourou, entrer et sortir du village comme ils l'entendent. Donc, même si demain l'armée veut mener des opérations dans la zone, en tout cas, si l'on s'en tient aux engagements pris, les populations ne pourront plus aider l'armée", regrette le porte-parole.

Contactée par la DW, la direction de l'information et des relations publiques des armées (Dirpa) n'a pas réagi à notre sollicitation. Selon plusieurs sources locales, les autorités de Bamako n'ont pas du tout été impliquées dans cette libération du village de Dinangourou.

<strong>Zan Diarra avec DW</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Guerre de titans à l’Urd :  Quand Igor et Boubou deviennent juste des « tout-petits »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/guerre-de-titans-a-lurd-quand-igor-et-boubou-deviennent-juste-des-tout-petits-2941182.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 26 Aug 2021 10:10:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les polémiques et tiraillements pour se positionner dans le cadre de la candidature de l’Union pour la République et la démocratie des anciens dignitaires du régime déchut d’Ibrahim Boubacar Keïta, notamment Mamadou Igor Diarra et Dr Boubou Cissé, donnent visiblement une lecture sur la personnalité et le caractère des militants de 25<sup>e</sup> heure à l’URD. Il s’agit d’un manque de culture politique, d’idéologie, de conviction et de probité politique. </em></strong>

Au-delà d’une insulte à la mémoire de feu Soumaïla Cissé, c’est le combat d’une vingtaine des militants de ce parti bâti autour des idéaux de la démocratie interne et de leadership avéré, qui est mis en cause par cette polémique stérile dont les ficelles sont tirées par  des anciens dignitaires du régime déchut d’Ibrahim Boubacar Keita, notamment Mamadou Igor Diarra et Dr Boubou Cissé.

Tout d’abord, Mamadou Igor Diarra, qui se fait très actif sur le terrain, a adhéré en premier lieu avant de se positionner à la sous-section URD de Markala. Ce dernier qui se vend aujourd’hui par des mérites du parti est un cadre qui manque beaucoup de choses en termes de militantisme. Un aspect très important dont feu Soumaïla Cissé s’est investi pour inculquer la culture politique au sein de son parti.

Le rouquin de Markala qui devrait jouir d’une estime assez considérable au sein du parti de la poignée de mains s’est fait marcher dessus en 2018. En effet, dans la perspective de la présidentielle de 2018, Mamadou Igor avait sollicité l’accompagnement du parti de feu Soumaïla Cissé pour se faire parrainer, comme l’exigence la loi électorale. Il avait tenté de convaincre le président de l’URD  à l’époque d’épouser son leadership politique. N’ayant pas une base politique, Mamadou Igor Diarra était obligé de se contenter des scores misérables à la limite dérisoires pour un ancien ministre qui se tapait la poitrine d’être un homme « clean », dont les Maliens ont besoin. Alors qu’il devrait accompagner Soumaïla Cissé face à un régime qualifié de corrompu par l’opinion nationale et même les Maliens établis à l’extérieur, l’aventurier politique a préféré abandonner le candidat de l’alternance qui était d’ailleurs porté par plusieurs formations politiques et de la société civile. Le candidat de l’alternance a été soutenu par sa base politique qui croit dur comme fer à la conviction et l’idéologie politique portées par l’homme, même pendant les moments d’incertitudes où il était entre les mains des terroristes au grand Sahara.  Quelques mois seulement après sa disparition tragique, Mamadou Igor vient dans la famille URD, avec l’ambition démesurée de porter les couleurs du parti à la présidentielle de 2022. Le seul critère qu’il justifie cette ambition est sa position financière. L’URD était-il lié seulement à la fortune de Soumaïla Cissé ? Des milliers de conseillers, militants et centaine de sections n’avaient-ils pas de conviction ? En attendant, si cette candidature passe au parti de feu Soumaïla Cissé, les vingt ans de combat politique et de leadership n’auront certainement rien servi.

Le second aventurier est Boubou Cissé. Il est aussi engagé dans une bataille sans concession pour arracher le leadership de l’URD, devenu vacant avec la disparition du chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé. Il est même au sérieux. Mais ce qui pourrait susciter l’interrogation chez l’homme de Djenné, c’est que la vie de l’URD a été marquée du sceau de son opposition au pouvoir du Président IBK, depuis 2013. Les gouvernements successifs du Président Keïta, jusqu’à sa chute le 18 aout 2020, ont senti une opposition qui n’a pas baissé les bras, ne laissant pas le choix à un pouvoir obligé de maintenir ses gardes, à tout point de vue. Et de 2013 à 2020, Dr. Boubou Cissé a occupé les postes clés, comme celui de ministre de l’Industrie et des Mines en 2013; de ministre des Mines en avril 2014 ; de ministre de l’Economie et des Finances ; ensuite de Premier ministre et ministre de l’Economie et des Finances cumulés, de janvier 2016 jusqu'au 22 avril 2019. Il reste Premier ministre jusqu’au 18 août 2020, date du renversement du pouvoir IBK par une intervention militaire.

Fraichement sorti entre les pattes de l’éléphant dans une confuse affaire judiciaire de « complot contre le gouvernement», Dr. Boubou Cissé a rapidement pris ses quartiers à l’URD, s’insérant parfaitement dans les organes et prenant une part active dans les instances du parti, a laissé entendre notre confrère Le Républicain. Est-ce pour trouver refuge au sein de ce grand parti pour bénéficier de sa protection et sa clémence, après lui avoir infligé une vie dure ? Est-ce pour profiter de l’appareil politique qu’est l’URD pour prendre son envol, en apportant boussole et kérosène s’interroge-t-il toujours.

En tout cas, aucun militant ne croirait que Dr. Boubou Cissé perdrait son temps à poursuivre une politique de phagocytose pour décimer le parti de Me Demba Traoré, de Salikou Sanogo, de Ibrahima Ndiaye et autres, qui ont rendu la vie difficile au pouvoir contesté du président IBK et Boubou Cissé. Un entrisme serait une futilité en période de démocratie pluraliste. Boubou Cissé parvient-t-il à se faire accepter par ses nouveaux camarades de l’URD où il a posé ses valises et prétend au gouvernail, au grand dam de ceux qui ont trimé pour bâtir brique après brique cet édifice, affronté les intempéries, marché dans les bourrasques, piétiné épines ce n’est pas évident. Et Dr. Boubou Cissé ne peut pas revendiquer l’héritage politique de feu Soumaïla Cissé, et l’URD non plus accepter l’inverse.

<strong>Filifing Diarra, stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Baccalauréat malien-session d’aout 2021 : Le message du président d’honneur d’ADPMaliba]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-malien-session-daout-2021-le-message-du-president-dhonneur-dadpmaliba-2941193.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 26 Aug 2021 00:21:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au terme d’une année scolaire globalement apaisée, se déroulent, aujourd’hui et ce jusqu’au 26 août 2021 sur toute l’étendue du territoire national, les épreuves du Baccalauréat malien session d’août 2021. Environ 185 000 candidats sont concernés.

C’est l’occasion pour moi d’adresser à l’ensemble des élèves candidats mes vœux de réussite et de succès.

Comme je l’ai affirmé le 10 août dernier, lors de ma rencontre avec les enseignants, l’école malienne est l’affaire de tous. Cette école, jadis, tant vantée pour son sérieux et la qualité de son enseignement doit retrouver toute sa splendeur d’antan.

Pour ma part je ne ménagerai aucun effort pour une école malienne de qualité dans un climat apaisé avec tous les acteurs de l’éducation nationale. Je m’adresse aussi et surtout aux parents des élèves, qui, au prix de multiples sacrifices et investissements ont assuré l’éducation de leurs enfants. Je leur souhaite, à tous, de connaitre bientôt la joie et la récompense du succès au Bac de leurs enfants.

Bonne chance aux candidats bacheliers !

Vive l’Ecole malienne !

Qu’Allah bénisse le Mali.

<strong>Aliou Boubacar Diallo</strong>

<strong>Président d’Honneur ADP - Maliba</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au Mali et au sahel, ouvrons les yeux !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 02 Apr 2021 06:47:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Notre drame est de ne pas beaucoup nous connaître, ce que d'autres savent de nous dépassent nos propres connaissances et considérons  que cette insuffisance chez nous est leur atout pour nous recoloniser, nous dominer. C'est de bonne guerre et le monde a été ainsi fait depuis la nuit des temps, au détour de guerres et de conquêtes, à la recherche de plus de territoires, plus de richesses et plus de pouvoirs. Rome, la Grèce, les Vikings, Bysance, la Mésopotamie, l'empire Ottoman, Waterloo, la Guerre de sécession américaine, les deux guerres, Iran-l'Irak, les guerres de Corée et du Golfe, l'Afghanistan, la Syrie, Mali Burkina, Soudan, Éthiopie et Érythrée, Libye, Yémen, etc., les guerres ont ainsi façonné la marche du monde et prennent des formes différentes au fur de l'évolution du monde. Il faut simplement que nous ouvrions les yeux.

Oui la faute, c'est pas les autres mais c'est avant tout, d'abord et surtout nous ! Et nous ne nous en relèverons que par la prise et l'éveil des consciences. C'est cette inertie que les autres exploitent. L'occident est venu nous coloniser à la fin du 19e siècle sans nous demander notre avis. Il a investi nos terres au nom de l'exploration, d'évangélisation, de la civilisation et le tout est devenu colonisation. La 2e guerre mondiale lui a fait mettre de l'eau dans son vin et à lâcher la bride avec quelques libertés assorties d'indépendance. Mais quelle indépendance ? Le trompe l'œil a été de faire signer des accords coloniaux sous le boisseau, d'installer un cycle de coups d'états dévastateurs dans des fragiles Etats, le tout dans la belle ambiance de la guerre froide. Et lorsque ce système commençait à le fatiguer, il instauré les auustelebts structurels, il fait chuter le mur de Berlin pour faire souffler un vent artificiel de démocratie. L’Afrique mal préparée à ce nouveau cycle politique comme elle l'a été pour l'indépendance doit devoir changer de mode de gouvernance calquée sur l'autre, au détour de conférences nationales saupoudrées et de constitutions copiées collées de l'ex colon. 30 ans après, c'est toujours l'îlot de désespoir pour les systèmes éducatifs, sanitaires, judiciaires à quelques exceptions près qui confirment hélas la règle.

Alors empêtrée dans son incurie démocratique, revoilà l'Afrique se débattre contre le terrorisme, sans visage, sans foi, sans père, sans mère, sans famille. Nos armées mises  ensemble, avec celles des nations étrangères venues à la rescousse valent 100 000 hommes, ceux sur le terrain et ceux  restés dans les casernes et qui peuvent être projetés à tout moment. Hélas avec des armes de dernière génération, drones, satellites, armes nucléaires, ils ne parviennent pas à buter de simples porteurs de kalaches souvent désaffectées et  d'EEI artisanaux. Cent mille hommes ne  parviennent pas à bout de 500 hommes, des hommes comme venus de planète inconnue à la force surnaturelle inconnue du terrien. Et par-dessus tout, aucun traçage des armes capturées pour remonter à la source d'approvisionnement, aucune enquête sur les insurgés capturés pour remonter aux sources de financement. Ils doivent bien venir d'une autre planète ces gens et tout est Indétectable chez eux. Autant recourir à la technologie de Tracfin qui s'active dès que la source d'un centime sur le revenu bancaire n'est pas justifiée.

Pendant ce temps, les dents du terrorisme ont remplacé celles du Sahara, de l'Atlantique et de la Méditerranée pour engloutir ou broyer la jeunesse africaine. L'ethnie peulh, d'une culture riche, d'apport social certain pour nos pays, connue des études ethnographiques coloniales  pour sa fierté, son orgueil et son ardeur belliqueuse est utilisée, instrumentalisée avec l'enduit religieux sachant qu'elle est la plus ancrée dans l'islam rigoriste. Elle est le meilleur instrument d'instauration d'une guerre civile larvée. Qui mieux qu'avec le voisin dogon à la population dense et nombreuse comme les peulh sur une aire géographique réduite. Voilà le beau tableau de fond d'une guerre agriculteurs-éleveurs que la justice fébrile du jeune état malien n'a jamais su endiguer lorsque l'Etat avait un semblant de stabilité à fortiori au moment où il est dans l'agonie. Cette confrontation a le triple effet de la désagrégation de la cohabitation sociale, du déplacement des populations et aussi de la réduction par les tueries de masse.

Nos amis venus nous aider regardent et ne se mêlent pas de nos problèmes au nom de la non-ingérence qui ne doit pas être confondue avec la non intervention qui aurait vu l'état malien disparaître.

Oublié l'ami français venu libérer les régions  du nord, mais avec dans la  sacoche un cadenas béton pour les portes de Kidal dont elle seule a le code de déverrouillage.

Dans ce tableau de chaos, après les chaudrons de l'Adar, du centre, voilà les 3 frontières. La malice vaut son or que de remplacer la dénomination du  Liptako Gourma par les 3 frontières. Liptako Gourma a rappelle l'attachement social et culturel du Mali, du Niger et du Burkina à cet espace commun et peut avoir des relents nationalistes et ‘’souvairenistes’’  partagés entre les 3 pays. Alors des officines éloignées vont avoir l'idée lumineuse de proposer les "3 frontières", un nom artificiel, impersonnel et qui sonne neutre. Dans une zone peu peuplée et grande comme la France, les 10 000 hommes se battent contre 300 personnes et dans l'impuissance totale à les anéantir quand les drones amis ne tirent pas sur des jeunes innocents qu'ils sont censés protéger. De la même manière l'organisation "des pays du champs" concoctée à la fin des années 2010 par l'Algérie pour prévenir la montée péril terroriste a été supplantée par le G5 avec l'Algérie en moins et le Tchad en plus. On veut lutter contre le terrorisme dans l'Algérie, grand voisin du Nord de l'espace G5 et de la Cedeao. Bizarre, non ? Aujourd'hui, on peut confondre nos malheureuses populations à ces ovni terroristes difficilement identifiables. Et bonjour les bavures contre  nos frères, pères, culturellement toujours enturbannés, qui ne peuvent plus prendre les motos troqués depuis un dizaine d'années contre les  motos chinoises, pour aller dans les campements derrière leurs animaux si un drone ne les confond pas aux terroristes.

Voilà un tableau  bigarré de ce que nous vivons.

Nous ne dirons pas que la faute c'est les autres. Nous sommes avant tout fautifs par nos vilains actes contre nos nations. Fautifs par nos égoïsmes dans la course à l'enrichissement personnel, à la corruption, au népotisme et à l'obscurantisme à 3 degrés: politique, idéologique et religieux. C'est la gangrène qui nous empêche d'avoir la seule solution par laquelle il faut sortir la tête de l'eau: le leadership. Nous manquons plus que jamais de leaders et donc d'homme d'Etats comme les pères des indépendances. L'homme d'Etat, à mon avis, c'est celui qui utilise les faveurs du jeu politique pour accéder à une parcelle de pouvoir et travailler à la prospérité de ses concitoyens et au bien-être des générations futures, en s'oubliant un peu, se contentant de ce que le pays lui donne sans trop demander à ce dernier.

Oui la faute, c'est nous, car avant d'accuser l'autre, tâchons d'être irréprochables. Les autres viennent pour leurs intérêts, c'est certain mais nous allons aussi leur réclamer une part de leurs richesses, de leur savoir, de leurs techniques et technologies. Pouvons-nous les empêcher de venir chercher à leur tour ce que nous possédons ? Dans ce monde ouvert, c'est impossible. Il faut juste fixer les règles et les maîtriser, fixer les limites du faisable de l'infaisable, du possible et de l'impossible.

En un mot, ouvrons nos yeux, sortons de notre hibernation, usons de nos intelligences, de nos liens et de notre communauté de destin pour dire à nos amis la façon que nous voulons qu'ils nous aident et pas nous dire la façon qu'ils veulent nous aider. Celui qui fixe les règles du jeu  détient toujours le contrôle du jeu.

Ouvrons les yeux au Mali et au Sahel

Sentiments fraternels

<strong>ASM</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise de 2012 :  1,775 milliard pour indemniser les victimes de crime de guerre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/crise-de-2012-1775-milliard-pour-indemniser-les-victimes-de-crime-de-guerre-2923296.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:25:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[1,775 milliard de francs FCFA, c’est le coût de la réparation des préjudices subis par les victimes du crime de guerre commis par le djihadiste Al Faqi Al Mahdi à Tombouctou en 2012. C’est ce qu’a annoncé la présidente du Fonds au profit des victimes au cours d’une conférence presse en présence de la procureure de la Cour pénale internationale, en marge de la cérémonie de remise de l’euro symbolique au Mali et à la communauté internationale, le mardi 30 mars.

<strong>Zan Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[GAO : Comment sauver le patrimoine culturel ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/gao-comment-sauver-le-patrimoine-culturel-2923294.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:22:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 20 mars dernier, a eu lieu à Gao la cérémonie de remise officielle du projet intitulé : « Contribution de la culture aux efforts de cohésion sociale et la valorisation des collections du Musée du Sahel de Gao » par le chef du Bureau régional de la Minusma. Ce projet s’inscrit dans le cadre du mandat de la Minusma qui lui enjoint de contribuer à l’accompagnement des initiatives locales liées à la promotion de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble.</strong>

La cérémonie a eu lieu en présence d’une cinquantaine de personnes dont une vingtaine de femmes. Plusieurs personnalités ont également fait le déplacement, parmi lesquelles des représentants de l’autorité intérimaire, le maire de Gao, les chefs des services techniques régionaux, des membres du cadre de concertation, des notables, des chefs coutumiers, des regroupements de femmes et de jeunes, une équipe de la Minusma, ainsi que de l’Association « Alanga » chargée de la mise en œuvre du projet. Son Président, Kalifa Oumar Maïga, a rappelé « la confiance que la Minusma témoigne aux membres de l’association Alanga depuis 2013 ». De son côté, le maire de Gao, Daka Boubacar Traoré, a vivement remercié « l’association Alanga qui s’illustre dans la sauvegarde de notre patrimoine culturel, notre héritage commun, constituant la grandeur de nos empires qui ont régné pendant des siècles ».

Pour Mohamed El-Amine Souef, chef du bureau régional de la Minusma, « les objets exposés constituent un ensemble de ressources matérielles et immatérielles de la région, que les populations considèrent comme un reflet et une expression de leurs valeurs, croyances, savoirs et traditions. Ce projet de revalorisation du musée du Sahel est le moteur de la culture, élément fédérateur des communautés de Gao. Il a aussi pour objectif de mettre à la disposition des artistes et des artisans, un espace de partage et d’apprentissage du savoir-faire et de rencontre intercommunautaire autour de la culture. Notre devoir est de rester les sentinelles vigilantes de l’héritage des anciens pour servir aux générations futures. Je vous exhorte ainsi à promouvoir par vos valeurs, vos traditions, votre culture, à retrouver le chemin de la prospérité, de la paix, de la cohésion sociale, gage d’un développement durable ». Ce projet permettra quatre grandes actions : la restauration ; l’assainissement et l’inventaire des objets ; la création d’une section audiovisuelle et numérique pour réaliser des films et des supports visuels ; la mise à disposition d’un cadre pour les contributions des artistes et des artisans et enfin, la sensibilisation auprès des populations grâce aux spots publicitaires diffusés par les radios locales jusqu’à Ansongo et à Bourem.

À son tour, le Directeur du Musée, Abdoulaye Bonanca Maïga, a expliqué en quoi ce projet est bénéfique et fondamental pour le Musée : « La culture est d’une valeur inestimable pour la cohésion et la paix que tout le monde recherche. Nous avons rencontré des personnalités dans plusieurs villages, écrivains, chefs de village, et autres dont les interviews et œuvres sont archivées au musée pour être exploitées par les chercheurs, les enfants et qui voudra. On a mis l’emphase sur un volet conférences portant sur les contributions que la culture peut apporter à la cohésion sociale et au vivre ensemble ».

<strong>Zan Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tombouctou :  Sensibilisation sur le contenu de la résolution 2531]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/tombouctou-sensibilisation-sur-le-contenu-de-la-resolution-2531-2923292.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:19:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 24 mars dernier, le Centre Ahmed Baba de Tombouctou a abrité une rencontre entre des leaders d’organisations de jeunes. C’était à la faveur d’une activité de sensibilisation sur le contenu de la résolution 2531 (2020) du Conseil de sécurité de l’ONU, portant mandat de la Minusma et les activités de ses différentes sections dans le cadre de sa mise en œuvre.</strong>

Il s’agissait, à travers cette rencontre, d’informer les jeunes leaders sur le rôle et les tâches de la Mission onusienne au Mali, dans le cadre de la protection des civils et le retour de la paix dans le pays. Ceci, afin de susciter l’adhésion, le soutien et l’accompagnement de la population, indispensables pour la réussite du mandat. Les échanges entre la cinquantaine de participants issus de plusieurs associations de jeunes et la Minusma ont été fructueux. « Nous retenons la bonne volonté de la Minusma à accompagner les initiatives de nos autorités et des organisations de la société civile dans la recherche de la paix. Cela se traduit, entre autres, par le financement de plusieurs projets, les facilitations des demandes d’évacuations et des médiations. Sur le plan de la stabilisation, force est de reconnaître qu’il a eu des avancées encourageantes dans nos régions du Nord, qu’il faut ensemble consolider pour parvenir à la réconciliation nationale, » a soutenu Salaha Maïga, ancien Président du conseil communal de la jeunesse et directeur du festival Vivre ensemble.

Des représentants des sections du bureau de la communication; de la Réforme du secteur de la sécurité, Désarmement, démobilisation et réintégration (RSS-DDR) ; des éléments de la Police des Nations (Unpol) ; du point focal de l’Unité genre, ainsi que de la Police malienne, ont animé cette rencontre.

<strong>Zan Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tueries à Bounty : La Minusma confirme la thèse de la bavure]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/tueries-a-bounty-la-minusma-confirme-la-these-de-la-bavure-2923288.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:17:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali a publié, mardi, le rapport de l’enquête sur les évènements de Bounty du 3 janvier 2021. Selon les experts de la Minusma, au terme de l’enquête, la Minusma est en mesure de confirmer la tenue d’une célébration de mariage qui a rassemblé sur le lieu de la frappe une centaine de civils, parmi lesquels se trouvaient cinq personnes armées, membres présumés de la Katiba Serma</strong>

Trois mois après l’attaque de Bounty, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali publie un document sur les évènements. La Minusma, à travers sa division des droits de l’homme et de la protection (Ddhp), a déployé une mission spéciale d’établissement des faits du 4 janvier au 20 février 2021, avec l’appui de la Force et le soutien de la police scientifique des Nations Unies et de l’information publique, en vue de faire la lumière sur les informations et allégations reçues. Selon la Minusma, l’équipe de la mission composée de quinze chargés des droits de l’homme, avec le soutien de deux experts de la police scientifique des Nations Unies et de deux chargés de l’information publique, a effectué ses travaux à Bamako, Mopti, Sévaré, Douentza et Bounty.

Dans le cadre de cette enquête spéciale conduite conformément à la méthodologie du Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, l’équipe a observé des règles strictes de collecte d’information et de témoignages, afin de s’assurer non seulement du respect des plus hauts standards en la matière, mais également de la crédibilité, la pertinence et la fiabilité des éléments collectés. L’équipe a organisé des entretiens présentiels individuels avec au moins 115 personnes et avec au moins 200 personnes lors des réunions groupées, et réalisé plus d’une centaine d’entretiens téléphoniques. Elle a également analysé au moins 150 publications, notamment des communiqués et déclarations officiels, des articles de presse, des déclarations et positions d’autres acteurs et des sources ouvertes ainsi que des photographies et vidéos concernant la frappe de Bounty. Le 25 janvier 2021, avec l’appui et la couverture aérienne de la force de la Minusma, l’équipe s’est rendue à Bounty et visité le lieu de la frappe aérienne, l’endroit présumé d’enfouissement des dépouilles des personnes tuées par la frappe ainsi que le village. « Je me félicite que ce travail important de la Minusma, en conformité avec son mandat relatif aux droits de l’homme, ait pu être réalisé avec la coopération de toutes les parties concernées », a déclaré le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali, et chef de la Minusma, M. Mahamat Saleh Annadif.

Au terme de l’enquête, la Minusma est en mesure de confirmer la tenue d’une célébration de mariage qui a rassemblé sur le lieu de la frappe une centaine de civils, parmi lesquels se trouvaient cinq personnes armées, membres présumés de la Katiba Serma.

Au moins 22 personnes, dont trois des membres présumés de la Katiba Serma présents sur le lieu du rassemblement, ont été tuées par la frappe de la Force Barkhane, survenue le 3 janvier 2021, à Bounty. Sur les 22 personnes tuées, 19 l’ont été directement par la frappe, dont 16 civils, tandis que les trois autres civils ont succombé des suites de leurs blessures au cours de leur transfèrement pour des soins d’urgence. Au moins huit autres civils ont été blessés lors de la frappe. Les victimes sont tous des hommes âgés de 23 à 71 ans, dont la majorité habitait le village de Bounty.

L’équipe n’a constaté sur le lieu de l’incident aucun élément matériel qui aurait pu attester la présence d’armes ou de motos tel qu’établi par le rapport des experts de la police scientifique des Nations Unies.

Le groupe touché par la frappe était très majoritairement composé de civils qui sont des personnes protégées contre les attaques au regard du Droit international humanitaire. Cette frappe soulève des préoccupations importantes quant au respect des principes de la conduite des hostilités, notamment le principe de précaution dont l’obligation de faire tout ce qui est pratiquement possible pour vérifier que les cibles sont bien des objectifs militaires.

Au terme de l’enquête, la Minusma recommande aux autorités maliennes et françaises de diligenter une enquête indépendante, crédible et transparente afin d’examiner les circonstances de la frappe et son impact sur la population civile de Bounty ; d’examiner de manière approfondie les processus de mise en œuvre des précautions lors de la préparation d’une frappe ainsi que des critères utilisés pour déterminer la nature militaire de l’objectif aux fins de l’application du principe de distinction y compris l’appartenance à un groupe armé à la lumière de cet incident et à y apporter des modifications si nécessaires ; d’enquêter sur les possibles violations du Droit international humanitaire et du Droit international des droits de l’homme et d’établir les différentes responsabilités et d’octroyer le cas échéant une réparation appropriée aux victimes et aux membres de leurs familles.

<strong>Zan Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaques récurrentes contre les FAMa :  Le système sécuritaire en cause ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-recurrentes-contre-les-fama-le-systeme-securitaire-en-cause-2923261.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:15:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>De nombreuses localités ont été ciblées par des attaques ces derniers mois. A chaque attaque, on enregistre de nouvelles pertes en vies humaines. La situation demeure un véritable calvaire, mais la population ne semble mesurer l’ampleur du danger.</em></strong>

La situation sécuritaire est préoccupante dans notre pays. La population accuse les forces de sécurité.  «  Ma première remarque est que les FAMa sont distraites au niveau des postes de sécurité. Pourtant, c’est le premier lieu qui doit être sécurisé au niveau d’une base militaire, nos FAMa doivent être plus vigilantes et sérieuses aux postes de sécurité. On ne saurait accuser quelqu’un, mais il faut plus de sérieux dans l’armée», affirme David Sacko. Le manque de préparation serait à la base des attaques. Egalement, une part de la population pense que ces attaques ciblées sont des moyens de pression de la France à faire fléchir la nation afin de mieux profiter de nos ressources. Eclaircis par Massalou Diouf. « Les attaques ciblées des postes visent d’abord à s’équiper, voitures et armes, harceler les forces de défense qui abandonnent les sites ; ce qui leur permettra d’asseoir leur autorité et leur loi sur les civils. Ce sont les terroristes qui sont responsables des attaques, avec la bénédiction de la France qui ne pipe mot qu’après les attaques. C’est pourquoi nous doutons s’ils ne sont pas complices. Car ils  n’avisent jamais que l’ennemi a tendu une embuscade. Nos soldats disent : ‘’je ne me ferai pas tuer utilement alors que les autres se sucrent sous climatiseurs et v8’’ Ils restent   distraits sur les réseaux sociaux et par surprise ils viennent …»

Les bandits armés sont plus répandus dans le pays que même les djihadistes, estiment les analyses. « Au sujet de l’insécurité, beaucoup se penche sur les djihadistes et oublie les bandits. Au moment où les forces de sécurité ne s’attendent pas à quoi que ce soit, ces bandits armés les surprennent », explique Mahamane Maïga. Malheureusement, certains fils du pays sont responsables de ces attaques et la plupart de ses jeunes sont au chômage. D’où l’incivisme de leur part, soutient-il. L’armée doit nécessairement discuter avec les politiques et les dirigeants, afin d’améliorer les conditions de vie dans leurs familles respectives. Elle doit continuer à se former et s’instruire car la guerre n’est pas seulement physique,  mais il y a de  la  technique. L’armée doit dialoguer ; elle doit s’unir dans un but non lucratif, et pardonner l’histoire. C’est-à-dire certains ont perdu leurs confrères policiers, gendarmes. Certes l’armée doit pardonner et accepter le passé. L’heure est au soutien des forces armées, à la cohésion nationale et à la réconciliation », conclu notre interlocuteur.

<strong>Filing Diarra, stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Garalo :  Les Sidibé ont un nouveau « Gouatigui »]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 01 Apr 2021 08:25:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les Djalabouary Siw de Yinindougou (les Sidibé) répartis entre le Mali, le Burkina Faso et la Guinée Conakry ont désormais un nouveau « Gouatigui ». Il s’agit d’El Hadj Ismaïla Sidibé.  Le centenaire, qui vient d’être intronisé, a la lourde tâche de réunir la grande famille Sidibé, descendante de Djalabouary, et restaurer le lien de solidarité entre ses fils.  La cérémonie d’intronisation, présidée par le sous-préfet de Garalo, a eu lieu à Banankele, dans le cercle de Bougouni, en présence des représentants de plusieurs villages. </strong>

C’est un centenaire qui  est le chef de tous les Sidibé, descendants de Djalabouary Siw, autrement dit leur Gouatigui. El Hadj Ismaïla Sidibé, puisqu’il s’agit de lui, est désormais autorité morale des Sidibé de la lignée de Djalabouary. Et les tâches qui l’attendent sont nombreuses. En plus de cela, le nouveau Gouatigui a un rôle de rassembleur. L’autorité administrative a salué cette initiative et invité les communautés à respecter son autorité. Cette cérémonie d’intronisation du chef des Djalabouary Siw a été agrémentée par des prestations d’artistes, mais aussi par des leçons d’histoire sur la lignée de Djalabouary.

<strong>Zan Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trafic d’organes humains : Le grand féticheur Daouda Yattara aux gnoufs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/trafic-dorganes-humains-le-grand-feticheur-daouda-yattara-aux-gnoufs-2920314.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 11 Mar 2021 16:54:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le grand féticheur Daouda Yattara risque de se retrouver entre les mains de la justice. Ce lundi, l’homme qu’on appelle communément « Sitanè » (Satan) a été interpellé par les éléments du 1er arrondissement de Kati, appuyés par la Brigade anti-criminalité (BAC). Ils ont effectué une descente musclée à Sitanèbougou, la résidence du célèbre féticheur.  Lors de la perquisition, il a été retrouvé trois armes dont un Pistolet automatique (PA) et deux carabines.</strong>

Le commissariat de police du 1er arrondissement de Kati vient de démanteler un réseau de trafic d’organes humains dont le cerveau serait le grand féticheur Daouda Yattara dit Sitanè.  Selon des sources proches du dossier, l’affaire remonte en 2020.

En effet, à Kati N’tominikoro, dans la nuit du 31 juillet au 1<sup>er</sup> août 2020, aux environs de 23 heures, une bande composée de 4 individus (K.C, K.D, A.C, et A.D) ont fait irruption dans la chambre du sieur Alassane Koné. Ils ont maitrisé la cible avant de l’assassiner froidement. Par la suite, ils ont récupéré son sang dans un sachet plastique. Pendant que les hommes du commissaire de police en charge du commissariat du 1er arrondissement de Kati, Mamadou Youba Diarra, mènent leurs enquêtes, ils sont alertés dans la nuit du 23 au 24 février dernier, à Kati Coco Plateau, par un crime similaire. Cette nuit, le nommé K.C a tenté d’assassiner le sieur Néné Coulibaly. Ce dernier a su s’échapper des mains de ses bourreaux. Mais il a reçu quelques coups de poignard.

Les premiers indices recueillis conduisent les redoutables enquêteurs du 1er arrondissement  à K.C. Dans les recherches, le commissaire Mamadou Youba Diarra et ses hommes interpellent les autres membres de la bande. Soumis aux interrogatoires, ils auraient confié aux enquêteurs qu’ils sont en mission recommandée du grand féticheur Daouda Yattara dit Sitanè, qui serait le destinateur final des sangs recueillis lors de ces crimes.

Ce lundi 8 mars, une équipe lourdement armée du commissariat de police du 1er arrondissement de Kati, appuyée par la Brigade anti-criminalité (BAC), a effectué une descente musclée à Sitanèbougou, la résidence de Daouda Yattara.  Lors de la perquisition, il a été retrouvé trois armes, dont un PA et deux carabines.

Présentement, le grand féticheur est en garde à vue au 1er arrondissement de Kati en attendant son transfert devant le Procureur près le tribunal de grande instance de Kati.

Un véritable exploit de la part du commissaire Mamadou Youba Diarra qui multiplie les jolis coups de filet depuis qu’il assure l’intérim au 1er arrondissement de Kati.

<strong>Zan Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Politique :  Moussa Mara à l’écoute de la diaspora malienne]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 11 Mar 2021 12:33:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Échanger avec la diaspora malienne basée en Mauritanie, au Togo et au Bénin sur les questions d'actualité du moment. Et connaître leurs conditions de vie et de travail dans les pays d'accueil. Tel est l'objectif des rencontres d'échanges que l'ancien Président du parti Yelema a eu avec les groupements d'associations et cadres de la diaspora malienne. </em></strong>

En marge de la tournée professionnelle dans les pays africains comme la Mauritanie, le Bénin et le Togo, Moussa Mara a rencontré d'abord la communauté malienne à travers ses leaders en Mauritanie. Plusieurs sujets ont été évoqués comme ceux relatifs à des préoccupations en rapport avec leurs conditions de séjour dans ce pays ainsi que la situation du Mali.

Moussa Mara séjournait à Cotonou, au Benin, dans le cadre de la session du jury du diplôme ouest-africain de diplôme d’expertise comptable dont il est membre depuis plus de 15 ans. Une soixantaine de candidats venant de plusieurs pays dont le Mali ont participé à ces examens. Les futurs diplômés renforceront ainsi la capacité de nos pays en matière de gestion, de finance, de contrôle et de bonne gouvernance.

Enfin, Moussa Mara, lors de son  séjour au Togo, a eu des échanges avec la communauté malienne. Avec les cadres travaillant dans des organisations internationales basées à Lomé, il a été question de leur apport souhaitable aux œuvres de construction nationale. Mara a également discuté avec les responsables et leaders de la diaspora malienne du Togo, sur des thématiques relatives à la crise malienne à un moment où le Togo accueille la première session du groupe de soutien à la transition au Mali.

<strong>André Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Issa Kaou N’Djim, le nouveau « garanké Mamou » de la transition]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 11 Mar 2021 12:26:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Homme politique, leader religieux et membre du Conseil national de transition,  Issa Kaou N’Djim  surprend plus d’un de par ses agissements et ses approches sur la gouvernance au Mali. </strong>

Si les autorités de la transition doivent compter sur Issa Kaou N’Djim pour relever le niveau du débat lors des réformes politiques et institutionnelles et se faire comprendre par l’opinion, le bout du tunnel est loin. Cet acteur politique au zénith de la contestation du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques est loin d’être fédérateur. Il est plutôt vu comme oiseau de mauvais augure.

Pour rappel, Issa Kaou N’Djim était de ceux qui ont soutenu Ibrahim Boubacar Keïta en 2013 contre les autres candidats. Après l’accession du président IBK au pouvoir, l’homme a fait la pluie et le beau temps avec le régime en place. Il était considéré comme le bras armé du mouvement politique Sabati 2012, avant de prendre ses responsabilités pour participer à la création de l’autre mouvement politique fidèle à l’imam Mahmoud Dicko, Badeyaton. Face aux limites de ce mouvement dans un contexte politique plus exigeant, M. N’Djim lance la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’imam Mahmoud Dicko. Cette fois-ci, il revendique la direction. Grâce à l’influence de l’imam, le mouvement réussira la sympathie de beaucoup de ses adeptes. Quelques mois après, il rejoint espoir Mali Kura avec son mouvement pour fédérer les actions contre IBK. Le début de la lutte a été laborieux. Seulement, l’homme abandonnera ses frères d’armes en pleine lutte pour changer de fusil d’épaule. Alors que l’unique objectif était le départ d’IBK, Issa Kaou N’Djim se désolidarise pour exiger le départ du gouvernement. Une volteface pour les membres du M5-RFP.

A peine le régime d’IBK est tombé, il compose avec le diable pour remettre en cause la belle cohésion au sein de la CMAS. Aujourd’hui, ce mouvement est devenu un serpent à deux têtes.

Et pour avoir un espace d’expression, il lance l’Appel citoyen pour la réussite de la transition (Acrt Faso Ka Wele). Objectif, selon lui : contribuer à la réussite de  la transition malienne qui durera 18 mois.

Selon lui, leur association a été lancée pour rassembler toutes les forces politiques et sociales du pays et se fixe comme objectif d’œuvrer activement à la réussite de la transition à travers un soutien politique et populaire. Cela, pour exiger les poursuites judiciaires contre les commanditaires, auteurs, complices des tueries de Sikasso, Kayes et des 10, 11 et 12 juillet 2020 à Bamako. Et d’exiger des poursuites judiciaires contre les auteurs de détournements des deniers publics et la réalisation des audits des établissements publics. Une association, selon lui, dont le mandat  prendra fin  avec la transition politique.

Ainsi, concernant leur plan d’actions, les premières activités en vue concernent un débat ouvert le 13 mars prochain, à Baguinéda, à l’endroit des femmes de cette localité et le 7 du même mois, d’un match de football, notamment une finale directe en commune III du district de Bamako.

En sa qualité de président de cette organisation, Issa Kaou N’Djim a fait savoir que la naissance de l’Acrt s’inscrit dans une dynamique de promotion d’espace politique qui soutient la réussite de la Transition, appelant les Maliens, les sensibiliser, les informer et surtout partager cette volonté qu’est la réussite de la période transitoire. « Il n’y a pas d’alternatif à la réussite de la transition. Ça doit être une transition qui nous conduit à la refondation de l’Etat, d’améliorer la gouvernance et d’aller à des élections crédibles, transparentes tout en prenant en compte des préoccupations majeures du peuple malien, le vivre-ensemble et pour appliquer aussi un accord qui doit préserver notre unité », a-t-il étayé.

Le 4<sup>ème</sup> vice-président du CNT a appelé à se mettre ensemble et rejoindre les plus hautes autorités pour le bonheur du pays. Comme message, M. N’Djim a réitéré leur soutien aux autorités de la transition et d’inviter le peuple à faire confiance aux FAMa. Cependant, il a convié le gouvernement à la bonne communication. « Nous demandons aussi au gouvernement de faire un effort de communication parce qu’il communique très mal…», a regretté le président N’Djim.

Le plan est réaliste. Mais l’homme qui le porte n’inspire certainement plus confiance aux yeux de beaucoup de Maliens. Il est pire que les acteurs de 1991 qu’il qualifie de corrompus.

<strong>Zan Diarra. </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[M5-RFP : Difficile reprise des activités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/m5-rfp-difficile-reprise-des-activites-2920294.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 11 Mar 2021 12:24:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le principal mouvement de contestation du régime déchu d’Ibrahim Boubacar Keïta, le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), a du mal à se remettre après les crises de leadership.  En décidant de voler de ses  propres ailes, c’est-à-dire sans l’imam Dicko et son mouvement politique, le M5-RFP ressemble aujourd’hui à une coquille vide. </strong>

Le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques n’est pas content de la gestion de la transition par les militaires. Et pour que nul n’en doute, le principal mouvement de contestation du régime déchu d’Ibrahim Boubacar Keïta a tenu deux « grands meetings ». D’abord, le dimanche 21 février 2021, au Palais de la Culture de Bamako et le week-end dernier, à la Maison des ainés. Au cours de ces rassemblements, les responsables du mouvement  sont revenus sur la gestion de la transition en cours au Mali depuis août 2020. Dans une déclaration lue par Me Mohamed Aly Bathily, ancien ministre, le M5-RFP exige la relecture de l’Accord d’Alger et prône la tenue, sans délai, des assises nationales de la refondation. En outre, le M5-RFP dit « NON à la marche d’une transition sans boussole ni repère ; NON aux manœuvres en cours pour faire des élections à venir une cession du pouvoir à un homme choisi par la junte ; NON aux injustices, aux arrestations extrajudiciaires, aux atteintes aux libertés d’expression…». Selon le M5-RFP, la transition en général et le processus électoral en particulier ne peuvent continuer à être l’affaire « d’une junte militaire qui a décidé de faire main-basse sur tout le Mali : les institutions, l’administration, l’économie, les élections...».

Plusieurs responsables du M5-RFP ont participé, dont Choguel Kokalla Maïga, Me Mohamed Aly Bathily, Modibo Sidibé, Me Demba Traoré, Me Mountaga Tall, Jeamille Bittar, Mme Sy Kadiatou Sow. « Le Mouvement du 5 juin, convaincu, « preuves à l’appui », de l’existence d’une complicité objective et d’une convergence d’intérêts et d’objectifs entre l’ancien régime officiellement déchu et les autorités militaires de la transition, fidèle à ses idéaux et engagements, a déjà déclaré qu’il ne peut ni s’associer ni assumer la gouvernance en cours, ni rester non plus observateur passif de ses dérives », révèle la déclaration du M5-RFP. Pour le mouvement, ne pas rester un observateur passif, c’est affirmer son désaccord et continuer de porter les justes et légitimes revendications du peuple malien pour les faire aboutir par tous les moyens légaux et démocratiques. Selon le M5-RFP, quand on n’est pas d’accord, on dit : NON ! « Le M5-RFP dit NON et agira en conséquence pour mettre un terme à la perpétuation des pratiques que le peuple malien, sous sa houlette, a combattu au prix du sang des martyrs tombés sous les balles assassines du régime déchu. A cet égard, au-delà des annonces futiles du pouvoir militaire, le M5-RFP réaffirme sa ferme détermination à obtenir justice et réparation pour eux. Le M5-RFP dit NON aux velléités de quelques hauts gradés des Forces de Défense et de Sécurité qui ont usurpé la victoire du peuple, de troquer le treillis militaire contre le costume ou le boubou civil et de délaisser les théâtres des opérations pour s’embourber dans les jeux et intrigues à Bamako et ailleurs ». Le M5-RFP dit NON à l’impunité pour les auteurs de la corruption et de toutes les autres formes de délinquance financière qui ont ruiné et appauvri le Mali et qui continuent de narguer le peuple malien auquel ils ont imposé des conditions de vie infrahumaines. Pire, ajoute la déclaration du M5-RFP, les pratiques de corruption continuent à tous les niveaux à un rythme effrayant. Le M5-RFP, s’adossant à la volonté du Peuple malien à travers les prises de positions de toutes ses composantes, dit NON à la mise en œuvre intégrale et accélérée de l’Accord d’Alger et exige, pour le moins, sa relecture. Pour le M5-RFP, l’intégrité territoriale du Mali, la souveraineté nationale, l’unité nationale, la forme républicaine et laïque de l’Etat ne sont pas négociables. « Le M5-RFP dit NON à la marche d’une transition sans boussole ni repère, ne sachant où aller ni que faire et prône la tenue sans délai, des Assises nationales de la Refondation pour arrêter le pilotage à vue, les multiples dérives et surtout pour fixer un cap à l’action publique. Le M5-RFP dit NON aux manœuvres en cours pour faire des élections à venir une cession du pouvoir à un homme choisi par la junte pour perpétuer son pouvoir et s’assurer d’une immunité. La transition en général, et le processus électoral en particulier, ne peuvent continuer à être l’affaire d’une junte militaire qui a décidé de faire main-basse sur tout le Mali : les institutions, l’administration, l’économie, les élections. Le M5-RFP dit NON aux injustices qui se perpétuent, aux arrestations extrajudiciaires, aux atteintes aux libertés d’expression, de la presse, de manifester et aussi aux démolitions sélectives d’habitations sans le moindre respect des règles procédurales et de la dignité humaine dans le mépris total des missions et des priorités assignées à la Transition », indique la déclaration du M5-RFP. Au cours de ce meeting, le M5-RFP précise qu’il agira pour redonner à la Transition son vrai sens et la trajectoire dont elle n’aurait jamais dû dévier. « Nous le ferons pour nos martyrs, nous le ferons pour notre peuple, nous le ferons pour la grandeur de notre pays. Le meeting d’aujourd’hui n’est que le premier jalon de l’entreprise de rectification de la Transition que nous entamons. Et que nous conduirons ensemble à terme. Inch’Allah !», conclut la déclaration. Le mouvement est revenu sur sa position, le week-end dernier, à la Maison des ainés. Le message est on ne peut plus clair. Seulement, le M5 aura du pain sur la planche pour réaliser ses objectifs. Puisque le principal mouvement de contestation du régime déchu d’Ibrahim Boubacar Keïta a du mal à se remettre après les crises de leadership.  En décidant de redémarrer sans l’imam Dicko et son mouvement politique, le M5 RFP ressemble aujourd’hui à une coquille vide.

<strong>Zan Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tombouctou : La Minusma sensibilise sur son mandat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tombouctou-la-minusma-sensibilise-sur-son-mandat-2920218.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 11 Mar 2021 07:01:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des représentants du personnel civil et en uniforme de la Minusma ont échangé avec des femmes leaders du quartier Bellafarandi sur le rôle de la Mission onusienne dans le processus de paix, les activités des casques bleus en appui aux Forces de défense et de sécurité maliennes (Fdsm) dans le cadre de la protection des civils. C’était à la faveur d’une séance de sensibilisation et d’information sur le mandat de la Minusma, organisée au centre Ahmed Baba par le Bureau de la communication de la Minusma, en collaboration avec l’Association Anya Goumo.</strong>

La rencontre a réuni cinquante femmes en plus des représentants des jeunes et du chef de quartier. Elle était animée par des membres du Bureau de la communication, de la police des Nations Unies (Unpol) et de la force de la Minusma.

Au menu des échanges : le rôle du personnel en uniforme dans la protection des civils, les activités de la mission en appui à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix, de l’application de la Stratégie globale pour le centre ainsi que la participation des citoyens dans la recherche de la paix.

Les questions de l’assistance portaient essentiellement sur la situation sécuritaire dans la région, notamment les cas de braquage et d’enlèvement de biens sur certains axes routiers. « Nous sommes aussi préoccupés par ce genre d’acte isolé qui fragilise souvent la cohabitation des communautés. Nous conduisons des patrouilles et aussi des opérations de sécurisation de grande envergure dans nos zones de déploiement, en appui aux services de sécurité maliens, dans le cadre de la protection des civils. Cependant, la sécurisation des personnes et de leurs biens relève de la responsabilité première des Fdsm auxquelles nous apportons notre soutien en fonction de nos capacités et de notre mandat», a expliqué l’un des représentants de la Police des Nations Unies à Tombouctou.

Au-delà de l’aspect sécuritaire, les participants ont fait part de leur reconnaissance envers les efforts des Nations Unies en appui aux communautés locales victimes de la crise et aux plus hautes autorités du pays dans divers domaines. Une participation qui, selon eux, a contribué au retour progressif de la normalité. Cela se traduit par la relance de l’économique locale ; du retour des refugies et déplacés et de la tenue de grands évènements fédérateurs des communautés comme, entres autres : le Festival du vivre ensemble, la Semaine régionale de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture. « Nous ne sommes pas au même niveau d’information et de compréhension. Et même si la Minusma ne poursuit pas les bandits, ne traque pas les terroristes comme le souhaite les citoyens lambda, ceux-ci approuvent au moins son importance dans la stabilisation de nos régions du Nord. Rien que pour ça, nous ne pouvons que remercier la Minusma », a déclaré Abdramane Cissé, conseiller et représentant du chef de quartier.

La résolution 2531 (2020) demande à la Minusma d’améliorer ses efforts de communication pour faire connaître son mandat et son rôle, ainsi que pour souligner le rôle et les responsabilités des autorités maliennes concernant la protection des civils et la mise en œuvre de l’Accord.

Pour rappel, au cours du mois de février, le bureau de la communication de la Minusma a tenu six séances de sensibilisation à Tombouctou et Bokyatt. Elles ont réuni 300 participantes et participants dont des leaders communautaires, des jeunes, des femmes ainsi que des journalistes et des animateurs des radios de proximité.

<strong>GAO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tombouctou : Assimi Goïta rencontre le haut commandement militaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/tombouctou-assimi-goita-rencontre-le-haut-commandement-militaire-2920216.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 11 Mar 2021 06:58:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le vice-président de la transition, accompagné du chef d’état-major général des armées, a effectué une visite de terrain de 48 heures dans la 6<sup>ème</sup> région administrative du Mali. L’objectif de sa visite était de transmettre les encouragements des plus hautes autorités aux militaires déployés dans la région de Tombouctou. En échange avec les hommes du théâtre des opérations du secteur 3 de la 5e région militaire de la refondation de l’armée malienne, le vice-président de la transition a remercié les troupes de Tombouctou pour les efforts consentis sur le terrain et les a rassurés que les doléances émises seront prises en compte.

<strong>Magnambougou : Polémique autour de l’élargissement du cimetière</strong>

Après l’assemblée générale du camp favorable aux travaux, l’autre tendance qui s’est constituée en collectif dénommé Regroupement des habitants vivants aux abords immédiats  du cimetière de Magnambougou  a organisé, ce dimanche, une conférence de presse sur la situation. Cette tendance s’oppose au projet d’élargissement du cimetière. Le collectif invite les autorités à trancher dans ce dossier.

<strong>Tombouctou : </strong><strong>Le RPM en ordre de bataille </strong>

Même si l’ex-parti majoritaire, le Rassemblement pour le Mali (RPM), assume son bilan catastrophique des 7 ans de gestion du président Ibrahim Boubacar Keïta, il ne compte pas se laisser faire lors des prochaines échéances électorales. Le RPM a tenu sa 4e conférence régionale dans la Cité des 333 saints, Tombouctou. La conférence a enregistré la participation de toutes les sections et sous-sections du parti dans la région, et des partis amis du RPM.

Selon les leaders du parti, le combat pour les élections à venir ne sera gagné sans une remise en cause des actions qui ont porté préjudice au parti dans les années précédentes. Cependant, le président en exercice du RPM se dit satisfait de la présence des militants à la conférence régionale, tout en exhortant les cadres du parti à regarder dans la même direction pour les élections à venir.

<strong>Rassemblés par Zan Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Militarisation de la transition au Mali : Quand le peuple se laisse distraire par un faux débat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/militarisation-de-la-transition-au-mali-quand-le-peuple-se-laisse-distraire-par-un-faux-debat-2907951.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 10 Dec 2020 12:21:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs jours, la nomination des officiers militaires à des postes de responsabilités domine les débats politiques au Mali. Ils sont onze (11) gouverneurs sur 17 à être nommés, la semaine derrière, en conseil des ministres à plusieurs postes clés attribués aux officiers dans les départements ministériels. Des décisions contestées par la classe politique qui estime que ces postes lui reviennent de droit. Divertissant ainsi le peuple dans une période cruciale, où l’intérêt général du pays doit primer.

<strong>Une crise sécuritaire qui ne préoccupe pas les politiques ?</strong>

Le Mali traverse depuis près de 10 ans une crise sans président de son histoire. Le pays est coupé depuis plusieurs années en deux ; la souveraineté de l’Etat n’est pas exercée sur une grande partie du territoire national, notamment les régions du nord du pays et une grande partie des régions de Mopti et de Ségou. Des villages entiers sont détruits et incendiés, des civils sont tués par centaines, des responsables des administrations publiques sont enlevés, séquestrés, torturés et souvent assassinés. Il en est de même pour les opérateurs économiques.  Les militaires sont eux aussi victimes des attaques et des embuscades meurtrières. Le pays, selon plusieurs observateurs, est menacé jusque dans son existence. Une situation créée, selon certains, par le manque de vision politique des anciens dirigeants.

<strong>Une crise politique interminable ! </strong>

Le Mali a connu l’une des crises politiques les plus graves sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keïta. Cela, avec la contestation populaire conduite par le M5-RFP qui a occasionné sa chute le 18 aout 2020. La classe politique, divisée pour l’occasion, n’a encore pas su se rassembler. Si un parti est avec la junte militaire qui a pris le pouvoir en aout dernier, une autre frange est toujours dans la contestation. Des contestations qui ont refait face après l’annonce des clés de répartition du CNT et les modalités de sa mise en œuvre. Si pendant la contestation de l’ancien régime les politiques faisaient croire qu’il s’agit de sauver le Mali, actuellement, ce serait de sauver la classe politique.

Car ils dénoncent tous la clé de répartition des membres du Conseil national de la transition (CNT). Et du coup, les états-majors des partis politiques sont tous boycottés par le CNT. Car les décisions sont prises sans consensus politique. Mais il se trouve que les directions des partis et regroupements politiques ne sont pas dans la même direction. Car pendant que les directions boycottent le CNT, des cadres politiques ont déposé solitairement leurs dossiers. Le cabinet du Vice-président de la transition a annoncé l’arrivée de plus de plus de 1000 dossiers, dont 150 du MR-RFP.  Selon certains observateurs, ces dépôts solitaires confortent les autorités de la transition dans leur décision et fragilise les directoires des regroupements et partis politiques dans cette bataille pour le CNT. Et du coup, plusieurs ténors de la classe politique se sont retrouvés dans le CNT. Il s’agit entre autres de Mamadou Diarrassouba, Mamadou Hawa Gamassa et Assarid Ag Imbarcaouane.  Ce feuilleton qu’il nous est donné de suivre est loin de livrer toutes ses vérités.

En clair, ces débats et ces tiraillements ne font que divertir le peuple malien de l’essentiel. A savoir la refondation du Mali à travers des réformes politiques, institutionnelles et administratives, l’organisation des élections générales crédibles, transparentes et inclusives. Et cela, dans le délai des 18 mois.

<strong>André Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conseil national de transition : A quoi joue l’Imam Oumarou Diarra ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-national-de-transition-a-quoi-joue-limam-oumarou-diarra-2907953.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 10 Dec 2020 11:34:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le visage du Conseil national de transition est enfin connu depuis une semaine. La liste des membres a été dévoilée avec beaucoup de surprise. Car des personnalités que personne n’attendait voir au CNT ont fait leur entrée dans l’organe législatif de la transition. Et tous les grands partis politiques y sont représentés, malgré eux.

En effet, la présence de certaines personnalités dans le CNT a suscité beaucoup de débats. Si le secrétaire général de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo, et le puissant secrétaire à l’organisation du RPM, non moins ancien questeur de l’Assemblé nationale du Mali, Mamadou Diarrassouba, ont pu supporter les critiques, tel n’a pas été le cas pour ce ténor du M5-RFP, Imam Oumarou Diarra. En effet, après avoir voté par procuration pour le Président élu, le Colonel Malick Diaw, l’Imam de la Place de l’indépendance a démissionné. Selon ses propres mots : « Faisant suite à votre décret n°2020-0239/PT-RM portant nomination des membres du Conseil national de la transition (CNT) en date du 03 décembre 2020, je viens par la présente décliner l’offre. »

L’Imam Diarra fait comme si son nom a été mis dans le décret sans son consentement. Alors que plusieurs sources indiquent que personne ne sait retrouver dans le CNT par hasard. Mieux, plusieurs réunions ont été tenues au préalable avec tous les potentiels membres du CNT. Et que c’est sur la base des dossiers déposés au bureau du Vice-président de la transition que les consultations ont été engagées. Ceux qui ont été retenus ont tous donné leur accord avant la publication de la liste définitive. La question qu’on se pose est celle de savoir si l’Imam Diarra n’a pas su au moment des consultations et des réunions tenue très souvent à Kati que le CNT ne répond pas à ses attentes ? Pourquoi a-t-il voté par procuration pour le Président Diaw ? Et Pourquoi a-t-il déposé ses dossiers et participer à des réunions préparatoires ?

En clair, l’Imam Oumarou Diarra a voulu faire de la récupération politique. Cela, en oubliant qu’il n’était pas le seul à déposer son dossier en catimini et qu’on ne peut rien cacher comme avant.

<strong>André Traoré </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Koulouba : Bah N'Daw réapparaît enfin !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/koulouba-bah-ndaw-reapparait-enfin-2907949.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 10 Dec 2020 11:20:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs jours, le peuple malien n'avait pas les nouvelles de son président. Si les rumeurs annonçaient soit sa démission ou sa possible contamination au Covid-19, la réalité a été toute autre. Car le président de la transition est apparu lors d’une visioconférence de Smart Africa.

C'est la page Facebook qui annonce que Bah N’Daw a pris part, ce 7 décembre 2020, dans l'après-midi, à une visioconférence de Smart Africa.

Dans une courte adresse, le chef de l’Etat, à l’instar de ses homologues membres du Conseil d’administration de ladite institution, a félicité Paul Kagamé, Président du Rwanda, pour sa vision et son leadership. « Les résultats obtenus résultent de sa vision », a déclaré le Président Bah N’Daw, avant de saluer les progrès accomplis par Smart Africa, « auxquels le Mali adhère pleinement ».

Le chef de l’Etat a réitéré l’importance que le Mali accorde au projet Entrepreneuriat Jeunes, mis en œuvre par Smart Africa pour créer des emplois et booster le taux de croissance économique via l’expansion du numérique. « Concrétiser un marché numérique africain n’est pas au-dessus des capacités du continent », a poursuivi Bah N’Daw qui a promis que le Gouvernement de Transition ne ménagera aucun effort pour contribuer à la réalisation des objectifs de Smart Africa.

Cette jeune organisation créée en 2013 à Kigali a eu comme premier Directeur exécutif l’actuel ministre de la Communication et de l’Economie numérique du Mali, Hamadoun Touré

<strong>André Traoré</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Désignation des membres du CNT :   Le M5-RFP de nouveau floué par le Cnsp]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/designation-des-membres-du-cnt-le-m5-rfp-de-nouveau-floue-par-le-cnsp-2907943.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:30:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après la désignation du Président, la nomination du Premier ministre et la mise en place du gouvernement de transition sans le Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), le dernier organe de la transition vient aussi de voir le jour sans le mouvement contestataire de l'ancien régime.

Si les observateurs rêvaient du scénario de 1991, il n'en a rien été. Car le M5-RFP n'est présent dans aucun organe de la transition. Et pire, il n'est même mas considéré par la junte militaire. La preuve, le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) dit avoir appris sur les réseaux sociaux puis suivi sur les antennes de la chaîne officielle, l’Ortm, la lecture d’un décret daté du 03 décembre 2020 portant désignation des membres du Conseil national de transition (CNT).

Dans un communiqué dont nous avons eu copie, le M5-RFP rappelle sa position clairement exprimée dans sa déclaration du 04 novembre 2020 ainsi formulée : « Le M5-RFP, qui refuse de servir de faire-valoir à un régime militaire déguisé, a unanimement décidé de ne pas participer au Conseil national de transition (CNT) dans le format proposé. Par conséquent, le M5-RFP dénie à quiconque d’y participer en son nom et met en garde les autorités de la Transition contre toute manipulation visant à associer son nom à cette mascarade ». Cette position de principe a été réaffirmée par courrier du 16 novembre 2020, adressé au Vice-président de la Transition.

Le M5-RFP, cohérent et fidèle à ses engagements, n’a fourni aucun dossier de candidature, n’a par conséquent aucun représentant au Conseil national de transition et dénie à quiconque de se réclamer de lui. Au-delà, le M5-RFP déplore les pratiques inquiétantes de violations systématiques des textes constitutionnels et légaux par les autorités de la Transition, en l’occurrence à travers la désignation de membres du CNT à titre individuel ou par cooptation, en violation de la Charte de la Transition et des décrets subséquents portant conditions d’éligibilité et clé de répartition des membres du CNT. Pourtant ces textes attribuent les sièges de l’institution à des entités nommément désignées.

Le M5-RFP se réserve donc le droit d’attaquer devant les juridictions compétentes le décret de désignation des membres du CNT dont l’illégalité est évidente tant dans la forme que dans le fond. Par ailleurs, le M5-RFP, dont le credo est la Refondation du Mali et le bannissement des mauvaises pratiques, fustige la désignation d’individus ayant, pourtant dans un passé récent, ouvertement et farouchement combattu le processus de changement en cours, et reste résolument déterminé à empêcher toutes velléités de restauration de l’ancien régime.

« Conscient de ses responsabilités devant le Peuple malien et fidèle au sens du sacrifice des martyrs de notre lutte pour lesquels justice doit être rendue, le M5-RFP demeure engagé pour la réussite de la Transition, afin de préserver la vision et les impératifs de changement de système qui est l’objectif principal du mouvement national patriotique enclenché le 5 juin 2020 ».

<strong>André Traoré</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td style="width: 288px"></td>
<td style="width: 289px">&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grève illimitée des administrateurs civils :  La Codem appelle à la réouverture immédiate des négociations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/greve-illimitee-des-administrateurs-civils-la-codem-appelle-a-la-reouverture-immediate-des-negociations-2907945.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:20:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs semaines, les syndicats des administrateurs civils sont en grève illimitée. Ils réclament de la sécurité et de l'amélioration des conditions de vie et de travail pour les préfets et sous-préfets.

Malgré la volonté des administrateurs civils de trouver la solution à cette situation dans le dialogue, le gouvernement et les grévistes sont toujours à couteaux tirés. Car le dialogue est rompu. Face à cette situation, le parti Codem alerte et invite le gouvernement à rouvrir le dialogue dans les meilleurs délais.

Dans un communiqué dont nous avons eu copie, le parti d’Housseïni Amion Guindo dit suivre avec intérêt  la grève illimitée de la plateforme d’action commune des syndicats des Administrateurs civils, Synac, des travailleurs du ministère de l’Administration territoriale, des travailleurs des collectivités territoriales et des agences de développement des régions.

La Codem rappelle que cette grève fait suite aux multiples échecs des différentes négociations entre le gouvernement et les syndicats,  relatifs   entre autres à la sécurisation des représentants de l’Etat, au paiement des salaires des fonctionnaires des collectivités et des agences de développement régional, ainsi qu’à l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

Au regard de la légitimité des points évoqués  et des urgences pour faire de la décentralisation un remède pour la prospérité, la stabilité et la cohésion sociale d’un pays partagé entre les conflits communautaires et les inégalités sociales et l’insécurité galopante, il serait illusoire d’envisager toute réforme et refondation  sans la restauration de l’autorité de l’Etat et un solide ancrage de la décentralisation comme vecteur de développement local et régional.

Conscient du rôle primordial des travailleurs de l’Administration territoriale pour cette option politique, le parti Codem s’inquiète des impacts de cette grève et s’insurge contre l’approche du gouvernement, basée sur la nomination à outrance des militaires aux postes de la représentation de l’Etat.

La Codem, engagée pour l’épanouissement des travailleurs maliens, apporte son soutien aux syndicats grévistes pour la satisfaction de leurs doléances   et s’inquiète de la réponse du Gouvernement à travers les nominations des militaires à l’élan d’une mainmise sur l’appareil d’Etat.

Le parti Codem  invite la communauté internationale à jouer sa partition  pour éviter l’enlisement de cette grogne sociale qui risque de mettre en péril la réussite d’une transition déjà mal partie.

Le parti Codem rappelle que  plus cette grève dure, plus le respect du timing de la transition et la mise en œuvre de sa feuille de route seront compromis. C’est pourquoi  il invite le gouvernement à rouvrir immédiatement les négociations avec les syndicats,  gage de réussite des vastes réformes et la refondation souhaitée par le peuple dans son ensemble.

<strong>André Traoré</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CNT :  L’appel du parti Yèlèma]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/cnt-lappel-du-parti-yelema-2907941.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:12:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après l'annonce de la liste des membres du Conseil national de transition, des réactions venant des états-majors des partis politiques n'ont pas tardé. Dans un communiqué signé par son 2e vice-président du parti, Yèlèma clarifie non seulement sa position mais invite aussi les membres de cet organe législatif de la transition à tout mettre en œuvre pour redonner au Mali sa grandeur d'antan.

Dans le communiqué dont nous avons reçu copie, le parti dit avoir pris acte de la nomination des membres du Conseil national de transition (CNT) et de l’élection par ses pairs du Colonel Malick Diaw comme Président de cet organe. Il présente au Président et à l’ensemble des membres du CNT ses félicitations pour le choix porté sur eux en cette période particulièrement sensible de l’histoire de notre pays.

&nbsp;

Le parti Yèlèma, "le Changement", informe l’opinion nationale et internationale que conformément à son communiqué du 11 novembre 2020, il n’a pas envoyé de dossiers pour la mise en place du CNT. Ses membres qui y siègent le sont en leurs noms. Fidèle à sa démarche constructive, il continuera à cet effet  à œuvrer pour la réussite de la transition et exhorte les membres du CNT à travailler exclusivement pour le bonheur du peuple malien.

Le parti Yèlèma demande à l’ensemble des forces sociopolitiques du pays à coopérer à la réussite de la transition, quelle que soit leur réserve à l’égard des autorités actuelles du pays. Il les encourage à mettre le pays au-dessus de tout et à travailler à construire la nouvelle route vers la refondation tant souhaitée par les Maliens.

<strong> André Traoré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition politique au Mali : Des mesures fortes annoncées contre les crises sanitaire et sociale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/transition-politique-au-mali-des-mesures-fortes-annoncees-contre-les-crises-sanitaire-et-sociale-2907939.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:12:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La mise en place du CNT, le silence de de Bah N’Daw sur le coronavirus ou encore la militarisation de la transition. Le Premier ministre de transition s'est prêté aux questions des journalistes à l'issue d'un déjeuner de presse organisée le jeudi dernier, à la Primature.</strong>

&nbsp;

Le Premier ministre Moctar Ouane a d'abord saisi cette occasion pour exprimer tout l’intérêt et la disponibilité du gouvernement, de ses collaborateurs ainsi que lui-même à instaurer un dialogue régulier avec les médias dont le gouvernement a  un grand besoin dans le contexte particulier que nous vivons, celui de la Transition. Une occasion pour le PM Ouane de s’adresser, sans grand formalisme et de façon succincte, aux Maliens, dont les centres d’intérêt sont très variés.

Selon lui, les objectifs de son gouvernement visent à refonder les politiques publiques et à procéder, avec détermination et rigueur, aux réformes voulues par le peuple malien. À cet effet, il s’agit de prendre des mesures fortes et conséquentes pour des réponses durables aux attentes, en privilégiant le dialogue et la concertation, tout en veillant à la transparence dans la gestion des affaires publiques.

<strong>La boussole au cours des 16 prochains mois</strong>

Selon le chef du gouvernement, le PAG (Programme d'action gouvernemental) est un ensemble cohérent d’actions visant à atteindre dans une durée déterminée des objectifs définis, avec des moyens identifiés dans le respect des équilibres macroéconomiques et financiers. Le document est construit autour des six (6) axes et des vingt-trois (23) objectifs fixés dans la Feuille de route. Ces éléments ont été déclinés en 275 actions et 291 indicateurs. Les axes 1 et 2 consacrés respectivement au renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national et à la promotion de la bonne gouvernance représentent près des trois-quarts (¾) de l’ensemble de ces actions. Ce qui démontre toute l’importance qu’accordent les autorités de transition à ces deux piliers qui sont les préalables à l’avènement d’un Mali pacifié, réconcilié et prospère.

Le chef du gouvernement s’appesantit sur deux points qui font l’objet de préoccupation des Maliens. Il s’agit de la question du front social et de l’évolution inquiétante de la Covid-19 dans notre pays.

Sur la question du front social, Moctar Ouane dit avoir initié des négociations avec les acteurs sociaux pour trouver un terrain d’entente sur la base de nos moyens et de la nature de leurs missions. Selon lui, durant ces deux dernières années, le Mali a connu des crises sociales assez graves avec des conséquences très sérieuses sur le climat social en général ainsi que sur la gouvernance globale des relations de travail et de production, relations caractérisées par la méfiance et parfois la défiance.

L’enjeu pour le gouvernement est d’éviter de bloquer la marche de tout le pays. Il rassure que son équipe ne va pas dérober face à ses responsabilités. Ceste son gouvernement, dit-il, ne pourra pas tout faire, mais il s’emploiera à faire tout ce qui est possible et soutenable pour un pays comme le nôtre, écartelé entre une crise sécuritaire, humanitaire et sanitaire.

C'est pourquoi il en appelle au bon sens qui anime tous les acteurs afin qu'ensemble, forces sociales et celles politiques puissent trouver les compromis nécessaires afin d’éviter à notre pays une énième turbulence. C’est ce qui justifie, conformément à la Feuille de route de la transition, l’organisation très prochaine d’une conférence sociale qui se tiendra au premier trimestre 2021.

L’autre préoccupation majeure demeure la propagation de la Covid-19 au Mali. Aux dires de Moctar Ouane, le Gouvernement prend très au sérieux la menace. Et, face à cette évolution,  le Président de la Transition a convoqué un Conseil supérieur de défense nationale pour réajuster la riposte. En accord avec le Comité scientifique sur la Covid-19, le Conseil a pris un certain nombre de mesures en vue de rompre la chaine de transmission.

Tout d’abord, la mobilisation générale est indispensable pour renforcer l’application des mesures de prévention - c’est-à-dire les gestes barrières - qui restent à ce jour le meilleur moyen de se protéger et de protéger les autres. Ensuite, la sensibilisation des compatriotes sur la gravité de la maladie doit se poursuivre. Hélas ! Encore trop de gens refusent d’y croire jusqu’à ce que l’un des leurs succombe à cette maladie.

Enfin, l'actuel locataire de la Primature rassure que son gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires pour améliorer la qualité de la prise en charge des cas de Covid-19 et assurer la disponibilité des tests de diagnostic de laboratoire et des consommables nécessaires pour les tests. Sur ce sujet de la Covid-19 comme sur tant d’autres, le PM Ouane estime que  les résultats ne seront au rendez-vous que si tous et chacun se mobilisent pour agir dans le sens de l’intérêt général.

<strong>André Traoré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conseil national de transition :  Aliou Boubacar Diallo apporte son soutien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-national-de-transition-aliou-boubacar-diallo-apporte-son-soutien-2907938.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:08:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après plusieurs semaines de longues attentes, les membres du Conseil national de transition (CNT) ont été nommés par décret présidentiel le jeudi dernier. Ayant été représenté par la personne de Diadié Bâ, le Président d'honneur de l'ADP-Maliba a, dans une déclaration sur sa page Facebook, non seulement félicité les membres de cet organe législatif, mais  aussi réaffirmé sa totale et entière disponibilité à accompagner les autorités en général et le CNT en particulier pour une transition apaisée.

Le 8 octobre dernier, l'homme d'affaires malien avait salué la mise en place du Gouvernement de Transition conduit par le Moctar Ouane, comme étant "une étape cruciale pour avancer dans la mise en œuvre de la feuille de route de la transition". Deux mois plus tard, c'est à présent au tour du Conseil national de transition d'être formé. Ainsi, l'ensemble des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) sont installés.

Pour Aliou Boubacar Diallo, il ne s'agit donc plus de rentrer dans des polémiques et des débats stériles, mais plutôt d'accompagner les autorités dans la réussite de leur mission fondamentale, à savoir organiser des élections libres et transparentes.

L'ancien député élu à Kayes a souhaité donc bonne chance à l'ensemble des membres du CNT et assure aux autorités de la Transition de son plein soutien dans la mise en œuvre de réformes politiques et institutionnelles qui permettront au Mali de retrouver le chemin de la paix durable et d'un retour à un ordre constitutionnel normal.

<strong>André Traoré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Evitons l’industrialisation de la prise d’otages dans le Sahel !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/evitons-lindustrialisation-de-la-prise-dotages-dans-le-sahel-2902819.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 06 Nov 2020 10:34:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La libération récente de plusieurs otages dans le Sahel, dont Soumaila CISSE une personnalité politique malienne de premier plan, en contrepartie de l’élargissement de plusieurs centaines de terroristes présumés et du versement de rançons de plusieurs milliards de FCFA, a suscité une grande controverse parmi les populations sahéliennes et au sein de la sphère médiatique occidentale. Les uns estiment que la libération des otages, aussi importants soient-ils, a été trop fortement monnayée. Ils critiquent sévèrement les efforts consentis pour ces libérations et leurs incidences probables en termes de destructions, d’attentats ou encore de prise d’autres otages, en raison de la personnalité des terroristes libérés et des moyens importants que les groupes terroristes ont obtenus. Les autres pensent qu’il est bien normal de faire des efforts pour obtenir la libération d’otages en raison de la charge émotionnelle que cela suscite et également parce qu’une vie humaine n’a pas de prix.

Chacune de ces positions est défendable et de ce fait, les polémiques et débats se multiplieront, avec d’autant plus de véhémence que les enjeux seront lourds de sens pour les pays sahéliens comme le Mali qui ont en outre de nombreux autres défis à relever.

Il est de ce fait utile de sortir de l’émotion et de poser les questions de fond que cet évènement soulève, pour ensuite essayer d’y répondre, afin de préserver la stabilité de nos Etats et d’éviter qu’ils ne subissent de nouveaux facteurs déstabilisants. La France est en train d’aller dans ce sens avec la perspective de la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire devant questionner, entre autres, la doctrine de ce pays dans ce domaine. De nombreuses interrogations peuvent être soulevées par la libération récente d’otages, certaines en rapport avec leurs incidences géopolitiques ou leurs implications sur les négociations socio-politiques que cela peut préfigurer entre le Gouvernement du Mali et le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans (GSIM). Une autre interrogation concrète qu’il convient d’émettre est la possibilité que cette étape ouvre une perspective d’industrialisation de la prise d’otages au Mali et la spécialisation d’acteurs dans ces réseaux comme cela fut le cas au début des années 2000. Cette perspective fragiliserait profondément le Mali et tout autre pays sahélien qui la subirait et menacerait clairement les possibilités de paix et de réconciliation. Ce sujet mérite qu’on s’y attarde d’autant plus qu’il ne s’est jamais véritablement posé, les questions d’otages concernant essentiellement les occidentaux jusque tout récemment. Ceux-ci se faisant rares, il est possible que des cibles nationales potentiellement importantes les remplacent, déplaçant la question vers le grand banditisme et la professionnalisation des acteurs au gré des prix payés pour obtenir la libération des personnes enlevées.

Il est impératif que les autorités maliennes définissent les règles de conduite en matière de libération d’éventuels otages nationaux. Cela ne serait que justice par rapport à d’autres otages, moins célèbres que ceux libérés et dont les proches pourraient être choqués par ce qui vient de se passer. Ces règles doivent être établies avec l’objectif principal de rendre pratiquement nulle la valeur marchande des otages maliens. C’est uniquement cela qui réduirait les tentations de l’enlèvement de nos citoyens. Dans cette perspective, certains principes sont à affirmer et surtout à observer.

Ne jamais verser de rançon est un principe à instaurer. Le paiement de rançon est le premier encouragement à la prise d’otages. Il n’est pas concevable d’utiliser des ressources publiques dans une action aussi contreproductive que la libération d’otages. Ne jamais libérer de terroristes ayant du sang sur les mains constitue également un principe à respecter. Si la vie de tous les citoyens a la même valeur, il est difficilement acceptable de relâcher l’assassin d’un citoyen pour obtenir la libération d’un autre.

Ensuite, dans le cadre de possibles négociations, nous devons fixer des règles qui encadreront l’action des négociateurs et autres intermédiaires comme la fixation de quotas de personnes libérables en rapport avec les éventuels otages, et en fonction de leur importance symbolique, etc.

Nos pays doivent également travailler sur la qualité des négociateurs en accordant une place de choix aux leaders religieux et aux autorités traditionnelles locales et nationales. Ces acteurs ont démontré leurs aptitudes au cours des dix dernières années. Ils sont souvent cruciaux quand ils interviennent de manière précoce car les enlèvements sont d’abord le fait de groupes disposant d’attaches locales dans les zones où ils interviennent.

Les règles établies devraient être portées à la connaissance des citoyens, en particulier de celles pouvant être cibles d’enlèvement. Il convient de mettre en garde les civils, les politiques et les autres personnalités contre les déplacements dans des zones sensibles quand leurs fonctions ou responsabilités ne les y obligent pas. Dans l’hypothèse où ils enfreigneraient ces règles et en cas d’incident, ils seront seuls responsables de la situation. Ce dispositif doit être envisagé en parallèle au renforcement de la protection des fonctionnaires et agents de l’Etat qui servent dans les zones sensibles. Il doit également être mise en place un système de protection pour les personnalités qui, pour des raisons précises (campagne électorale, activités nationales...) sont amenées à s’y déplacer.

La question des otages et de leur libération est sensible sous tous les cieux. Des Etats puissants tiennent quelques fois un double discours en agissant contrairement aux principes martelés officiellement. Des efforts importants et des moyens massifs sont ainsi employés pour obtenir la libération d’un otage car cela a un impact socio-politique significatif pour leurs leaders. Les fondements et la stabilité de ces Etats ne sont nullement menacés par ce phénomène. Il en serait autrement pour des pays comme le Mali. C’est pourquoi, il est hautement souhaitable que ces derniers agissent pour tarir les sources de financement du terrorisme agissant sur leur territoire. Il leur est tout aussi indispensable d’agir dans ce domaine pour éviter la frustration d’une frange de la population du fait d’initiatives de libérations au moyen d’efforts jugés exorbitants. C’est ce qui justifie la prise de mesures fortes contribuant à contrecarrer les velléités des groupes terroristes et de réseaux de profiteurs gravitant autour d’eux.

Moussa MARA <a href="http://www.moussamara.com">www.moussamara.com</a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre ouverte à Monsieur Bah N’Daou, Président de la transition, Chef de l’Etat : poser les bases d’une gouvernance vertueuse au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/lettre-ouverte-a-monsieur-bah-ndaou-president-de-la-transition-chef-de-letat-poser-les-bases-dune-gouvernance-vertueuse-au-mali-2902817.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 06 Nov 2020 10:31:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Monsieur Le Président de la Transition,

Beaucoup de maliennes et de maliens se posent aujourd’hui la question suivante :

Le Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) et les autorités de la transition (le Président et le Gouvernement de transition) sont-ils sur la voie de poser les bases d’une gouvernance vertueuse au Mali ?

Au regard de tout ce qui s’est passé depuis le début de cette transition, la réponse est clairement non.

Qu’on ne nous dise pas que cette question est prématurée car chaque journée perdue à ce sujet est une victoire des corrompus et corrupteurs qui sont à l’assaut de l’appareil d’Etat depuis la chute de l’ancien Président de la république Ibrahim Boubacar Kéïta pour préserver le système. Ces gens sont dans la logique du « toujours plus » car « Ils n’en ont jamais assez pour en avoir trop eu ». La Transition n’a jusqu’à présent montré aucune volonté de rupture avec ce système inique qui a détruit notre pays et privé notre jeunesse d’avenir.

Demande forte du peuple malien, la gouvernance vertueuse est l’un des cinq piliers de la refondation du Mali dont les quatre autres sont un ancrage durable du pays dans la paix, la sécurité et l’unité nationale, la consolidation du système démocratique, la consolidation de l’Etat de droit (dont la bonne distribution de la justice), et l’amélioration des conditions de vie des populations.

Mais au fait, de quelle gouvernance vertueuse s’agit-il ? Une gouvernance épurée de la corruption sous toutes ses formes qui est la cause majeure de la situation actuelle du pays en raison de son impact sur tous les compartiments de la gestion des affaires publiques. Une gouvernance qui place au cœur de l’action publique la probité, la compétence, le professionnalisme, le mérite et l’engagement au service des populations et l’impartialité des agents de l’Etat.

Poser les bases de cette gouvernance vertueuse renvoie dans l’immédiat à nettoyer l’appareil d’Etat des dirigeants corrompus, à les traduire devant les tribunaux pour mettre fin à l’impunité, et à faire la promotion des agents de l’Etat méritants et vertueux.

Qui sont ces dirigeants corrompus ? Ces anciens ministres, anciens députés, Gouverneurs, Préfets, et autres directeurs de structures publiques qui ont mis l’Etat en coupe réglée à des fins personnelles et/ou partisanes (la famille, le clan, le parti politique, etc.). Ceux-là mêmes qui ont exercé leurs fonctions dans l’appareil d’Etat pour en tirer un profit personnel et/ou à d’autres fins privées au détriment de l’intérêt général.

Ils ont érigé le népotisme, le clientélisme et le détournement de biens publics en systèmes de gestion :

- des ressources humaines de l’Etat (recrutements, formation, promotions, etc.) ;

- des ressources financières de l’Etat (mobilisation de recettes et exécution des dépenses

publiques) ;

- des marchés publics et du patrimoine de l’Etat ;

- de la fourniture des prestations de services publics.

Nettoyer l’appareil d’Etat de ces dirigeants corrompus c’est :

1 Démettre immédiatement de leurs fonctions les cadres nommés sur la base de considérations partisanes sans considération du mérite et/ou privilégiant des intérêts privés (personnels, du clan, de la famille, d’un parti politique, etc.) dans l’exercice de leurs fonctions au détriment de l’intérêt général lorsque cela est avéré. Les concernés évoqueront l’argument de « chasse aux sorcières » pour s’y opposer, cela ne doit point être dissuasif dès lors qu’on est juste dans sa mise en œuvre.

2 Nommer de nouveaux dirigeants compétents, intègres professionnels, impartiaux dont l’engagement pour le service public ne fait l’objet d’aucun doute. Cela est évidemment contraire à la politique du « pousse toi que je m’y mette » pour se servir à son tour au détriment de l’intérêt général, une tare caractéristique de notre gouvernance publique depuis si longtemps.

3 Veiller au moment de la constitution du Conseil National de Transition à ce qu’il ne serve pas de refuge à des corrompus ou corrupteurs, à l’instar de l’Assemblée nationale dissoute. Que ceux qui font preuve d’un grand activisme en ce moment pour la quête de ce refuge sachent que nous les avons compris et que tout sera fait pour leur barrer la route.

4 Détecter et traduire immédiatement devant les tribunaux les corrupteurs et corrompus du processus de gestion des ressources publiques et du patrimoine de l’Etat. Cela passe par :

(1) Un traitement judiciaire diligent et efficace des faits constitutifs de délits et crimes économiques et financiers détectés déjà par les vérificateurs de la gestion publique ou qui le seront par les audits en cours ou préconisés ci-dessous. Sont déjà disponibles à cet effet de nombreux rapports établis par le Bureau du Vérificateur Général (BVG), la Section des Comptes de la Cour suprême, le Contrôle Général des Services Publics (CGSP), l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI), le Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières du Mali (CENTIF), les Inspections des départements ministériels, etc.). En l’absence de la Haute Cour de Justice constituée de députés élus, il doit être acté que les Pôles économiques et financiers des Tribunaux sont compétents pour tous les dossiers de délits et crimes économiques commis dans la gestion des affaires publiques. D’ailleurs cette institution surannée qu’est la Haute Cour de justice créée par les élites pour se protéger entre eux doit disparaître avec la révision de la Constitution.

(2) La mise en œuvre immédiate d’un programme d’audit portant sur :

✓ la gestion de toutes les Institutions de la république (pour l’exemple car c’est le sommet de la gestion publique): Président de la République, Assemblée

nationale, Gouvernement (Primature et départements ministériels), etc.

✓ la situation des finances publiques et la dette publique intérieure ;

✓ les grands organismes personnalisés de l’Etat : la CMDT, EDM, PMU Mali,

Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel (AGEFAU), INPS, CANAM, etc.

✓ la cession du patrimoine de l’Etat (le patrimoine immobilier en particulier).

Rien ne prouve pour le moment que le CNSP et les autorités de la transition aient pris ces voies car :

▪ de nombreuses nominations effectuées (aussi bien au sein du gouvernement qu’à d’autres niveaux) sentent encore un fort relent de népotisme et ne rassurent donc pas ;

▪ les auteurs, commanditaires et complices des tueries de manifestants par le régime de IBK d’une part, et d’autre part les auteurs de délits et crimes économiques et financiers vaquent librement à leurs affaires sans être inquiétés et certains d’entre eux occupent encore des hauts postes dans l’appareil d’Etat . Ils attendent tranquillement les élections générales de fin de la transition pour reprendre le pouvoir en usant des milliards d’argent public volés et de l’appareil d’Etat.

Monsieur Le Président,

&nbsp;

Faute de résultats convaincants sur ce chantier de la gouvernance vertueuse comme sur les quatre autres de la refondation du Mali, vous allez perdre la confiance du peuple et des patriotes maliens. Or c’est de cette confiance (et non celle du Collège qui vous a nommé évoquée dans votre discours d’investiture) dont vous avez besoin pour réussir la transition de rupture avec le système de gouvernance de IBK et son régime attendue par le peuple malien. A défaut, ce sera une transition « pour rien » comme celle de 2012-2013 dont les maliennes et les maliens ne veulent absolument pas. Le peuple malien attend de vous le respect de votre parole donnée dans votre discours d’investiture, une parole qui a valeur de serment de Président exprimée comme suit :

« Je ferai tout pour que l’impunité zéro soit la norme.

L’argent public est sacré et je ferai en sorte qu’il soit dépensé, de manière traçable et raisonnable. Avec tous les sacrifices que cela comporte, en termes de mesures systémiques et de répression des crimes et délits économiques.

Tous les dossiers d’enquêtes réalisées par nos structures de vérifications seront transférés au juge, au besoin. Il m’appartiendra de garantir à la justice les moyens de diligenter leur traitement.

Je serai toujours disponible pour servir le Mali

Je suis prêt au sacrifice, prêt au sacrifice suprême pour que le Mali redevienne le Mali de nos rêves et de nos potentialités ».

Monsieur Le Président,

Vous avez forcé l’admiration du pays tout entier lors de votre investiture en faisant ce serment, un serment tenu par le grand soldat que vous êtes aux yeux du peuple malien.

Si vous le respectez, le peuple malien et tous les patriotes du Mali seront les soldats de cette grande armée au service de cette grande cause de la transition.

Si vous en déviez, je crains fort que vous ne les trouviez au grand complet sur votre chemin plus que jamais déterminés à sauver et refonder le Mali.

Que Dieu vous guide dans la voie de l’honneur et du Salut du Mali.

Je vous remercie de bien vouloir prendre en considération ce message et vous prie d'agréer,

Monsieur le Président de la transition, l'expression de ma très haute considération.

<strong>Konimba Sidibé</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien député</strong>

<strong>Président du MODEC</strong>

<strong>Membre du Comité Stratégique du M5-RFP</strong>

<strong>Bamako le 02 Novembre 2020</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Axe routier Bamako-Kati : Le calvaire des usagers]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 06 Nov 2020 10:29:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’état de dégradation très avancé de la route Bamako-Kati, longue seulement de 15km, se passe de tout commentaire. Malgré tout, rien n'est visiblement entrepris par l'État pour la réparer.</strong>

C'est un calvaire que vivent tous jours les usagers de cette route, longue seulement de 15km. En effet, cette voie qui était en bon état ne l'est plus. Car le goudron a disparu par endroit. Les nids de poule caractérisent cet axe routier. Et par endroit, l'absence de pont fait que l'eau apporte de la boue. Et la poussière qui se rassemble empêche les usagers de circuler normalement. À Kati Sananfara, le goudron a complètement disparu sur plusieurs dizaines de mètres.

Cette dégradation très avancée de l'axe routier Bamako-Kati provoque fréquemment des accidents. Ils sont provoqués par les véhicules qui, voulant se frayer le bon chemin, finissent par se cogner. Et du coup, on assiste à des blessés, des morts et des dégâts matériels importants. Le plus récent est le renversement d'un camion sterne qui a fait des blessés et endommagé le véhicule.

Plusieurs initiatives des populations de Kati à travers la jeunesse n'ont pas permis de faire bouger les lignes quant à la répartition de l'axe routier Bamako-Kati. Malgré des promesses de l'ancien régime, rien de concret n'a été fait pour réparer cette route. Et les usagers prennent leur mal en patience car, ils ne savent plus à quel saint se vouer.

<strong>A. Sangaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kayes :  Moussa Mara s’imprègne des préoccupations de la population]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/kayes-moussa-mara-simpregne-des-preoccupations-de-la-population-2902803.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 06 Nov 2020 10:26:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis près de 10 ans, le président du parti Yèlèma, le Changement, va à la rencontre de ses concitoyens. Cela, pour non seulement répondre aux exigences de son parti, mais aussi connaître les préoccupations du quotidien des populations. C'est ce qui justifie sa récente tournée dans la région de Kayes. </em></strong>

<strong><em>Le film de cette tournée !</em></strong>

A l'entame de cette tournée de quatre jours à Kayes, Moussa Mara a fait une première escale à Diéma. Là-bas, il a rendu visite aux notabilités. Après les salutations d'usage des autorités administratives et coutumières, Moussa Mara a animé une conférence débat grand public sur les enjeux de la transition et les perspectives d'un Mali nouveau. Des échanges très riches avec les autorités locales, les partis politiques, la jeunesse et les femmes sur les questions de gouvernance, de sécurité, d'éducation, d'emploi bref de développement local et national.

Après Diéma, Moussa Mara s'est rendu dans le cercle de Bafoulabé, situé sur le fleuve Sénégal, dans la région de Kayes. La visite a porté sur les salutations des notabilités de Sélinkégny, Mahina et la ville de Bafoulabé. Ensuite, et comme à Diéma, le président de Yèlèma a animé une conférence débat autour des sujets cruciaux de la transition. Des échanges clairs et directs avec les partis politiques, la société civile et les autorités locales du cercle de Bafoulabé sur la gouvernance, l'éducation, la sécurité et l'emploi des jeunes ont mis fin cette étape.

Dans le cercle de Yélimané, situé au nord de la région de Kayes, vers la frontière mauritanienne, Moussa Mara a effectué des salutations d'usage aux autorités administratives et traditionnelles de la ville. A la différence de Diéma et Bafoulabé, la visite de Yélimané a été effectuée au plus près des populations. C'est ainsi que tour à tour, les communes de Guidime, Toya, Tambacara et Djongaga, ainsi que les villages de Yaguine, Komeolou et Guify ont reçu la délégation de Moussa Mara autour des questions d’intérêt national ou local.

Dans la matinée de la quatrième journée de sa tournée régionale, Moussa Mara a effectué des visites aux autorités coutumières et à certaines personnalités de la ville de Kayes, avant d'animer une émission radio et échanger avec les responsables locaux du parti Yèlèma. L’hôte a animé, dans l'après-midi, une conférence grand public avec les forces vives de Kayes. Les échanges ont porté sur plusieurs thématiques comme la gouvernance, la sécurité, l'éducation et l'insertion socioprofessionnelle des femmes et des jeunes. Une conférence de presse avec les journalistes locaux a clôturé les activités de la journée.

En fin de tournée régionale, Moussa Mara a rendu une visite à l'hôpital mère enfant de Kayes Bongourou, un ouvrage entièrement réalisé par de bonnes volontés venant du Canada et qui a coûté plusieurs milliards de Fcfa. Cet établissement sanitaire de niveau international relèvera considérablement l'offre de soins dans la région et profitera sans doute aux populations riveraines du Sénégal et de la Mauritanie, en plus de celles de Kayes. Il reste à l'Etat malien de conclure une convention avec cette structure permettant de l'accompagner au bénéfice des citoyens et aussi de l'inclure dans le dispositif sanitaire national.

Joint par téléphone, le président Mara s'est dit satisfait de cette tournée au regard de l'intérêt que les populations y ont accordé. Aussi, elle lui a permis d'expliquer certains concepts et décisions de la transition, la situation sécuritaire, et sa vision en tant qu'homme politique. Quant aux demandes de la population, il a promu d'informer qui de droit.  Car, n’étant pas aux affaires, il ne peut que renforcer son projet de société avec et informer les décideurs, a-t-il conclu.

<strong>André Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Formation : Le ministre Mohamed Salia Touré lance un projet structurant]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-le-ministre-mohamed-salia-toure-lance-un-projet-structurant-2902801.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 06 Nov 2020 08:46:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Financé par le FAFPA, ce projet a été officiellement lancé par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle le week-end dernier, à Koulikoro. Mohamed Salia Touré estime que ce projet jouera un rôle déterminant dans la qualification et l’insertion de la population active. </em></strong>

Selon le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ce projet de formation structurant et spécifique vise à améliorer les compétences opérationnelles des adhérents de l’association Benso en apiculture et contribue favorablement à assurer la passerelle vers l’emploi et l’insertion professionnelle.   Aux dires du ministre Touré, le renforcement des capacités dans le domaine de l’apiculture offre des perspectives d’emploi et d’auto emploi aux actifs et à beaucoup de jeunes pour la plupart des cas sans qualificatif préalable.

Le patron du département de l’Emploi et de la Formation professionnelle a aussi invité l’ensemble des partenaires du Mali à s’investir davantage dans la formation professionnelle. Car selon lui, c’est à ce prix et seulement à ce prix que le Mali et ses partenaires pourront relever les défis de productivité de la main d’œuvre, de l’emploi, de la compétitivité et de la croissance.  Il a enfin réaffirmé l’engagement sans faille de son département à jouer pleinement le rôle qui est le sien dans la réalisation d’actions de formation susceptibles de relever le défi de la compétitivité et de l’emploi.

Organisé par l’ONG Benso et financé par la FAFPA, ce projet touchera prêt de 200 participants.

<strong>André Traoré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue intercommunautaire :  L’AG partners se mobilise]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-intercommunautaire-lag-partners-se-mobilise-2902799.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 06 Nov 2020 08:44:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le dialogue intercommunautaire, AG partners et le Centre pour le dialogue humanitaire ‘HP’ se donnent la main.  Une journée de rencontre entre autorités, médiateurs agro-pastoraux et partenaires dans les pays du G5S a été mise à profit pour atteindre cet objectif</em></strong>.

Cette rencontre vise à instaurer et à faciliter la mise en place d’un cadre d’échange entre les différentes parties en matière d’amélioration du cadre d’accès aux ressources naturelles. Selon le chef du projet agropastoral, Moustaph Amadou, ces échanges sur les préoccupations des communautés soutenues par les partenaires permettront d’aller vers des résultats beaucoup plus productifs et l’approche aussi est efficace. C’est une occasion pour les communautés de parler sans tabou de tout ce dont elles ont besoin pour leur sécurité, le vivre ensemble et les aspects de développement socioéconomique de leur cité.

Ces travaux d’échange sont une occasion aussi pour les participants de parler de leurs expériences, des problèmes qu’ils vivent et de leur besoin en développement. Moustaph Amadou d’ajouter qu’avant même le début de cette rencontre, la lettre d’invitation qu’ils ont envoyée aux participants les laissait la latitude de lister les besoins de la communauté. Cela, en tenant compte de tous les aspects de la vie communautaire.  Ce qui leur permet de venir pas en tant que mendiants, mais en tant que porteurs des problèmes. Ils étaient donc venus discuter avec ceux-là qui sont prêts à les aider et qui ont une partie des solutions. Afin qu’ensemble, des solutions adéquates, durables, définitives et adaptées aux réalités soient trouvées pour le bonheur des communautés.

<strong>O.D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Absent du gouvernement de transition : Le M5-RFP appelle à une rupture ‘’véritable ‘’ avec l’ancien système !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/absent-du-gouvernement-de-transition-le-m5-rfp-appelle-a-une-rupture-veritable-avec-lancien-systeme-2898916.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 08 Oct 2020 16:41:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le grand absent de l'équipe gouvernementale dirigée par Moctar Ouane est le M5-RFP. Le Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques n'est pas représenté dans le gouvernement. Pour expliquer les raisons de cet absence, le mouvement contestataire à fait un communiqué. </strong>

Dans ce communiqué dont nous avons copie, le Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP)  dit avoir pris note de la mise en place du Gouvernement de Transition par, le lundi 5 octobre 2020.

Le M5-RFP indique, contrairement à certaines informations relayées par des médias nationaux et internationaux et sur les réseaux sociaux, qu’il n’a pas de représentant dans ce gouvernement dont aucun membre ne peut se réclamer de lui ou prétendre agir en son nom.

Le M5-RFP regrette profondément que son souci constant d’une transition réussie n’ait pas été compris et pris en compte ni au moment des journées de concertation sur la Transition, ni pour la désignation du Président et celle du Premier ministre de transition et encore moins pour la mise en place du gouvernement, alors que sa délégation était en discussions avec le Premier ministre.

Celui-ci, après avoir donné des assurances au M5-RFP et rappelé son rôle clé et décisif pour le changement au Mali, a mis en attente sa délégation jusqu’à l’annonce-surprise de la composition du nouveau gouvernement.

Le M5-RFP rappelle, à toutes fins utiles, qu’il n’est pas dans un combat de positionnements, et que d’ailleurs, convié dans un passé récent par l’ancien Président à participer à un gouvernement d’union nationale, il avait clairement indiqué qu’il n’en était ni demandeur ni preneur.

Le M5-RFP est donc légitime à dire que le nouveau gouvernement, dont la composition viole la loi n°052 sur la promotion du genre, n’est porteur ni de la rupture avec le système qu’il a combattu ni du changement auquel le Peuple malien aspire et pour lequel il a consenti le sacrifice ultime : le sang de ses Martyrs, pour lesquels justice doit être rendue sans délai.

Le M5-RFP, malgré des tentatives répétées de marginalisation, conscient de ses responsabilités, réaffirme sa détermination à faire aboutir son combat pour un Mali nouveau.

Pour ce faire, le M5-RFP, fort de l’engagement de toutes ses composantes, sans exclusive, à œuvrer inlassablement pour la réussite du processus du changement, appelle ses militantes, militants et sympathisants à rester mobilisés dans l’attente de ses mots d’ordre pour une rupture véritable avec l’ancien système, pour un changement réel par la refondation du Mali.

<strong>André Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dr Boubacar Bocoum, analyste politique : "Le plus important n'est pas le nombre des ministres, mais qui fait quoi"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/dr-boubacar-bocoum-analyste-politique-le-plus-important-nest-pas-le-nombre-des-ministres-mais-qui-fait-quoi-2898914.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Oct 2020 16:37:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong> Après une semaine d'attente, la liste du gouvernement dirigé par Moctar Ouane a été dévoilée lundi soir. Ils sont 25 ministres dont 4 femmes à bénéficier de la confiance des plus hautes autorités pour prendre part à l'exécutif de la transition qui va durer 18 mois. Si l'équipe est composée de nouvelles figures, Dr Boubacar Bocoum, analyste politique, estime que les attentes du peuple Malien n’ont pas changé.</strong>

Selon lui, « le plus important, ce n’est pas le nombre ou la qualité des membres du gouvernement. Mais ce à quoi les ministres vont s’atteler ». Dr Bocoum pense que le Mali doit changer de système de gouvernance pour avoir le vrai changement tant attendu par le peuple. Car les défis, pour lui, sont est d'ordre sécuritaire, économique et institutionnel. Selon lui, nous avons une transition qui se positionne sur le politique. C'est pourquoi le chef de gouvernement a eu des difficultés à mettre en place l'exécutif et Moctar Ouane a su le faire après avoir trouvé un équilibre politique.

Il estime que ce qui reste à faire est que le Malien pense à un nouveau Mali. Pour lui, on ne peut pas avoir  le contenu de ce nouveau Mali avec l'actuel système de gouvernance qui est en train d'être mise en place. Ce qui est important, ce n'est pas les personnalités qui intéressent, mais qui fait quoi et comment. Et Dr Bocoum de souligner que cette question n'est jamais posée. La réponse à cette question est, dit-il, essentielle pour le bon déroulement de la transition.

<strong>André Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition : La CMAS invite les forces vives à soutenir le gouvernement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/transition-la-cmas-invite-les-forces-vives-a-soutenir-le-gouvernement-2898912.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Oct 2020 16:35:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination des mouvements et associations de soutien à l’Imam Mahmoud Dicko estime qu’il est du devoir du peuple malien de soutenir ce gouvernement. Cela, pour non seulement la réussite de la transition, mais aussi pour une sortie de crise que le pays traverse depuis plusieurs années.</strong>

Selon Issa Kao N’Djim, coordinateur national de la CMAS, joint au téléphone par Soleil Hebdo, soutenir le processus de transition au Mali est une question de cohérence. La CMAS qui était en première ligne de la contestation contre le régime IBK ne peut que soutenir la nouvelle dynamique qui vise à doter le Mali d'institutions légitimes et crédibles. Issa Kao N’Djim de rappeler que les membres du Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotique (M5-RFP) ne peuvent plus cheminer ensemble. Car, ils ont des visions et objectifs différents. Et que le M5 RFP était mort de sa belle mort depuis le 18 août 2020, date de la chute du régime IBK.  Et M. N’Djim de dire que c'est ce qui justifie les différentes prises de positions unilatérale de la CMAS.

Parlant de la nouvelle équipe gouvernementale dirigée par Moctar Ouane, il pense que le plus important n'est pas le nombre, mais la volonté du peuple à accompagner le processus de transition au Mali. Pour lui, le peuple qui s'est uni comme un seul homme pour faire partir le régime IBK doit faire de même derrière les hommes et les femmes qui ont la lourde responsabilité de conduire les destinés du pays pendant cette période cruciale de l'histoire du Mali. Car, les défis sont énormes. Il s'agit, entre autres, des défis sécuritaire, de la refondation de l'État et de l'organisation des élections générales, à savoir la présidentielle et les législatives dans 18 mois. Pour le coordinateur national de la CMAS, le soutien du peuple est indispensable pour la réussite de la transition au Mali.

<strong>André Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion de l’ageroute : Des irrégularités administratives et financières décelées par le BVG]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/gestion-de-lageroute-des-irregularites-administratives-et-financieres-decelees-par-le-bvg-2898918.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Oct 2020 16:00:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est un pays enclavé. Ce qui fait que les voies terrestres occupent une place de choix dans l’approvisionnement du pays. La forte intensité des mouvements sur les routes provoque leur dégradation rapide et très avancé. C’est là où l’Ageroute doit intervenir pour entretenir les routes. Il se trouve que le fonds mis à la disposition de cette agence n’est pas très souvent bien géré. Le Bureau du vérificateur général a révélé des irrégularités administratives et financières qui révèlent des dysfonctionnements du système de contrôle interne.</strong>

<strong>Problème de mise à jour du manuel de procédures</strong>

Selon le BVG, le manuel de procédures administratives, comptables et financières de l’Ageroute précise dans sa rubrique « Mise à jour » : « Ce manuel devra être actualisé pour prendre en compte les futures mutations. Les principales raisons qui pourront conduire à sa révision sont les suivantes : modification du cadre institutionnel ; la création de nouveaux services consécutifs à l’accroissement ou à la modification de la nature de l’activité et la modification des systèmes et procédures pour faire face à des situations nouvelles (Changement du système d’information, Mise en place de nouveaux logiciels de gestion, etc.).

Selon le BVG, la responsabilité de la mise à jour revient à la direction. La décision de mise à jour devra être motivée. Elle doit faire l’objet d’une adoption par le Conseil d’administration ». Cela, afin de s’assurer que le manuel est à jour, la mission l’a examiné et s’est entretenue avec les responsables de l’Ageroute.

La mission du BVG a constaté que la Direction générale n’a pas mis à jour le manuel de procédures. En effet, le manuel utilisé par l’Ageroute est celui approuvé par délibération n°07-003/CA-Ageroute du 17 août 2007 du Conseil d’administration. De cette délibération au passage de la mission, plusieurs textes ont été pris. A titre illustratif, il s’agit  du décret n°09-015/P-RM du 23 janvier 2009 portant modification du décret n°04-494/P-RM du 28 octobre 2004 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier, de l’ordonnance n°2019-015/P-RM du 29 août 2019 portant modification de l’ordonnance n°04-018/P-RM du 16 septembre 2004 portant création de l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier,  du décret n°2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 portant règlement général sur la comptabilité publique, du décret n°2018-0009/P-RM du 10 janvier 2018 portant règlement général sur la Comptabilité publique, du décret n°10-681/P-RM du 30 décembre 2010 portant réglementation de la Comptabilité-matières, dudécret        n°2019-0119/P-RM du 22 février 2019 portant réglementation de la Comptabilité-matières et de l’Arrêté n°2017-3867/MEF-SG du 17 novembre 2017 fixant les modalités de création, de fonctionnement des régies de recettes et des régies d’avances ainsi que les conditions de nomination des régisseurs.

En plus, l’Ageroute a acquis, en mai 2017, un nouveau progiciel intégré de gestion de tout le processus de gestion des conventions et des marchés dénommé « HIBTP ». La non-mise à jour du manuel de procédures administratives, comptables et financières de l’Ageroute peut aboutir à une inadéquation entre son contenu et le cadre institutionnel.

Signature des conventions de maîtrise d’ouvrage non conformes

&nbsp;

Selon le BVG, le décret n°04-494/P-RM du 28 octobre 2004 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier précise en son article 13 : « L’Agence signe avec la Direction Nationale des Routes une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée qui définit les responsabilités des deux structures ». Le décret n°09-015/P-RM du 23 janvier 2009 portant modification du décret n°04-494/P-RM du 28 octobre 2004 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier précise en son article 5 que l’article 13 du décret  du 28 octobre 2004 précité est remplacé par les dispositions suivantes : « L’Agence  signe avec le ministre chargé des routes la Convention  de maîtrise d’ouvrage déléguée pour l’exécution du programme annuel d’entretien routier ». Afin de s’assurer que les conventions de maitrise d’ouvrage déléguée sont conformes, la mission a effectué une entrevue avec le Directeur National des Routes et a examiné les conventions de la période sous revue.

&nbsp;

La mission a constaté que le Directeur National des Routes a signé les conventions de la période sous revue, en lieu et place du ministre chargé des routes, Maitre d’ouvrage, en violation des dispositions du décret n°09-015/P-RM du 23 janvier 2009 portant modification du décret n°04-494/P-RM du 28 octobre 2004. Le non-respect des dispositions réglementaires peut entrainer la nullité des conventions signées. L’Ageroute a ouvert des comptes bancaires sans l’autorisation du ministre chargé des Finances.

&nbsp;

Les décrets n°2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 et n°2018-0009/P-RM du 10 janvier 2018 portant tous règlement général sur la comptabilité publique disposent en leur article 61 : « Tous les fonds publics, y compris les ressources extérieures mobilisées au titre des projets, sont déposés dans un compte unique du Trésor public ouvert dans les livres de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Toutefois, le ministre chargé des Finances peut autoriser l’ouverture de comptes sur le territoire national, à la BCEAO ou dans une banque commerciale pour y déposer les fonds mobilisés dans le cadre de conventions de financement des bailleurs de fonds. Dans ce cas, la convention de financement prévoit les modalités de gestion desdits comptes et sur le territoire national, dans des banques commerciales situées dans des localités non desservies par des agences de la BCEAO ». Cela, afin de s’assurer de l’application correcte des dispositions susmentionnées, la mission a eu une entrevue avec l’Agent comptable et a examiné les relevés d’identité bancaire.

&nbsp;

La mission du BVG a constaté que l’Ageroute détient six comptes bancaires où sont déposés les ressources pour son financement et les fonds d’origine extérieure. Lesdits comptes ont été ouverts dans les banques commerciales sans autorisation préalable du ministre chargé des Finances. Sur les six comptes, cinq sont domiciliés à la Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA) et un à la Banque Internationale pour le Mali (BIM-SA). L’ouverture des comptes sans l’autorisation du ministre chargé des Finances ne permet pas un suivi efficace des ressources de l’Ageroute.

&nbsp;

<strong>Le régisseur d’avances n’a constitué ni la caution ni prêté serment avant sa prise de fonction</strong>

&nbsp;

Aux dire du BVG, les décrets n°2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 et n°2018-0009/P- RM du 10 janvier 2018, tous deux portant règlement général sur la comptabilité publique disposent en leur article 23 que les comptables publics sont astreints à la prestation de serment devant le juge des comptes et à la constitution de garanties. La formule de serment est définie par la Juridiction des Comptes et ainsi libellée : « Je jure de m’acquitter de mes fonctions de comptable public avec probité et fidélité, de me conformer exactement aux lois et règlements qui ont pour objet d’assurer l’inviolabilité des règles et le bon emploi des fonds publics ».

Aucun comptable ne peut entrer en fonction s’il n’a pas justifié de l’accomplissement de ces deux obligations. L’arrêté interministériel n°06-1650/MEF-MET-SG du 27 juillet 2006 portant nomination du régisseur d’avances de l’Ageroute précise en son article 2 : « Le régisseur est soumis aux obligations et responsabilités des Comptables Publics. Il est de ce fait astreint à la constitution d’une caution dont le montant est fixé à deux cent mille (200.000) francs CFA ». Pour s’assurer du respect des dispositions susvisées, la mission s’est entretenue avec le Régisseur d’avances et lui a demandé de fournir les documents relatifs à sa nomination, sa prestation de serment et à la constitution de caution.

La mission a constaté que le Régisseur d’avances n’a ni constitué un cautionnement auprès du Trésorier payeur, ni prêté serment devant le Juge des comptes avant sa prise de service. En effet, il n’a pas pu fournir à la mission les documents attestant le paiement de la caution et le jugement actant sa prestation de serment alors qu’il exerce cette fonction depuis 2006. Avant la finalisation du présent rapport définitif, le Régisseur d’avances a procédé au paiement de sa caution auprès du Trésorier payeur par déclaration de recette N°3795 du 22 juin 2020. La non prestation de serment et la non constitution de caution par le Régisseur d’avances ne couvrent pas l’Ageroute des risques liés à la gestion des fonds mis à la disposition de celui-ci.

&nbsp;

<strong>L’Agent comptable ne tient pas tous les documents de la comptabilité- matières</strong>

&nbsp;

Le décret n°2019-0119/P-RM du 22 février 2019 portant réglementation de la comptabilité-matières dispose en son article 2 : « La comptabilité- matières a pour objet le recensement et le suivi comptable de tout  bien meuble et immeuble et bien incorporel, propriété ou possession de l’Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics nationaux et locaux soumis aux règles de la comptabilité publique. Elle s’applique à la totalité des services tant civils que militaires à l’exception de ceux soumis, par une réglementation particulière, à une comptabilité industrielle et commerciale ».

Le décret n°10-681/P-RM du 30 décembre 2010 portant réglementation de la comptabilité-matières dispose en son article 2 : « La comptabilité- matières a pour objet le recensement et le suivi comptable de tout bien meuble et immeuble propriété ou possession de l’Etat, des collectivités territoriales et des organismes personnalisés soumis aux règles de la comptabilité publique. Elle s’applique à la totalité des services tant civils que militaires à l’exception de ceux soumis, par une réglementation particulière, à une comptabilité industrielle et commerciale ».

Le même décret en son article 20, détermine la nature et le nombre des documents de la comptabilité-matières à tenir. Il s’agit des documents de base (la fiche matricule des propriétés immobilières, la fiche de codification du matériel, le livre-journal des matières, le grand livre des matières, la fiche casier, la fiche détenteur et le procès-verbal de passation de service) ; documents de mouvement (le procès-verbal de réception, l’ordre d’entrée et de sortie du matériel, le bordereau d’affectation du matériel, le bordereau de mise en consommation des matières, le bordereau de mutation du matériel, l’ordre de mouvement divers et le procès- verbal de réforme) et les documents de gestion (l’état récapitulatif trimestriel et l’inventaire).

Pour s’assurer du respect de ces dispositions, la mission a demandé les documents de la comptabilité-matières et a procédé à une entrevue avec l’Agent comptable. Elle a constaté que des documents de la comptabilité-matières ne sont pas tenus par l’Agent comptable. En effet, les ordres d’entrée et de sortie des matériels, les bordereaux d’affection du matériel, les bordereaux de mutation du matériel ainsi que le compte de gestion des matières ne sont pas tenus. La non-tenue de tous les documents de la comptabilité-matières ne permet pas à l’Ageroute de s’assurer de la bonne gestion de son patrimoine.

&nbsp;

<strong>L’Ageroute ne dispose pas de quitus relatifs à la clôture des conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée</strong>

&nbsp;

L’article 16 des conventions de maitrise d’ouvrage déléguée relatif     à l’achèvement de la mission, précise que le quitus est délivré à la demande du maître de l’ouvrage délégué après exécution complète de ses missions et notamment après la réception des ouvrages et levée des réserves de réception ; la mise à disposition des ouvrages ; l’expiration du délai de garantie de parfait achèvement des ouvrages et reprise des désordres couverts par cette garantie ; remise des dossiers complets comportant tous les documents contractuels, techniques, administratifs relatifs aux ouvrages ; établissement du bilan général et définitif de l’opération et acceptation par le maitre de l’ouvrage.

Afin de s’assurer du respect de la disposition susmentionnée, la mission a eu des entrevues avec les responsables de l’Ageroute. Elle a également demandé, par MEMO n°01 du 29 janvier 2020, à l’Ageroute de lui fournir les différents quitus délivrés par le maître d’ouvrage suite à l’achèvement des missions. Elle a constaté que l’Ageroute ne dispose d’aucun quitus matérialisant l’achèvement des travaux des conventions de maitrise d’ouvrage déléguée. En effet, sur 16 conventions exécutées durant la période sous revue, l’Ageroute n’a pu fournir aucun quitus relatif à l’achèvement des travaux. La non-délivrance de quitus ne permet pas de s’assurer de l’achèvement de la mission du maître d’ouvrage délégué. L’Ageroute utilise des dossiers-types d’appel d’offres non conformes.

&nbsp;

La décision n°010/ARMDS-CR du 20 avril 2017 portant adoption des dossiers-types d’appel d’offres (DTAO) par le Conseil de régulation précise en son article 2 que les autorités contractantes sont tenues d’utiliser les présents dossiers types d’appel d’offres pour tous les marchés qui s’y réfèrent, quelle que soit la nature du financement du marché, sous réserve des dispositions spécifiques dérogatoires des conventions de financement des bailleurs de fonds.

Dans le but de s’assurer que l’Ageroute utilise des DTAO conformes, la mission a examiné les dossiers de passation des marchés et procédé à des entrevues. Il ressort des travaux que les DTAO 2017, 2018 et 2019 élaborés par l’Ageroute ne sont pas conformes au Dossier type d’appel d’offres de 2017. En effet, l’Ageroute utilise l’ancien DTAO relatif au Code des marchés publics de 2008 antérieur au décret N°2015/0604-P/RM du 25 septembre 2015 portant Code des marchés publics et des délégations de service public en vigueur. L’utilisation des DTAO non conformes constitue une violation à la réglementation en vigueur et entraîne une passation irrégulière des marchés.

<strong>L’Ageroute n’informe pas les soumissionnaires non retenus</strong>

Le décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015 portant Code des marchés publics et des délégations de service public dispose en son article 79 alinéa premier : « L’attribution est notifiée au soumissionnaire retenu. Les autres soumissionnaires sont informés par écrit du rejet de leur offre, et, le cas échéant, leur garantie d’offres leur est restituée ».

Afin de s’assurer de l’application de la disposition susmentionnée, la mission a examiné les dossiers de marchés. Elle a constaté que l’Ageroute n’informe pas les soumissionnaires non retenus du rejet de leurs offres. La non-information des soumissionnaires non retenus ne favorise pas la traçabilité de la mise en concurrence.

<strong>L’Ageroute n’exige pas des titulaires de marchés la fourniture des cautions de bonne exécution dans les délais</strong>

L’article 12, relatif à la garantie de bonne exécution, des contrats de marché n°T1-ER4I-0118-7701/2018/Ageroute/MTD relatif aux travaux d’entretien courant de la RN17 (Gao-Ansongo- Labbezanga- Fleuve-Niger)  et   n°T1-ER4I-0119-0701/2019/Ageroute/MTD relatif aux travaux d’entretien de la RN 16 (Wami-Gao) précise que conformément à l’article 94.2 du Code des marchés publics, le titulaire fournira une garantie d’un montant de 3% du marché dans les 28 jours qui suivent la notification de l’attribution du marché.

Pour s’assurer que les cautions de bonne exécution ont été fournies dans les délais requis par les titulaires des marchés, la mission a examiné les dossiers de marché. Elle a constaté que l’Ageroute n’exige pas des titulaires de marché la fourniture dans les délais requis, des garanties de bonne exécution. En effet, sur l’ensemble des marchés examinés, lesdites garanties ont été fournies en retard sur deux marchés de travaux, respectivement de 30 et 43 jours par les titulaires contrairement aux clauses contractuelles. La non fourniture de la caution d’exécution dans les délais ne protège pas l’Ageroute en cas de défaillance dans l’exécution du contrat. Le détail de la situation figure dans le tableau n°1 ci-dessous.

<strong>Le Directeur général de l’Ageroute a effectué des recrutements non conformes.</strong>

Le décret n°04-494/P-RM du 28 octobre 2004 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier dispose en son article 3 que le Conseil d’administration fixe l’organisation interne, l’organigramme et les règles particulières relatives à l’administration et au fonctionnement de l’Agence. Le même décret en son article 18 dispose que le plan de recrutement de l’Ageroute est soumis à l’approbation expresse de la Tutelle. Le manuel de procédures de l’Ageroute précise en son point 4.1 relatif au recrutement que les différents postes à pourvoir sont définis dans l’organigramme de l’Agence. Toutefois, des recrutements supplémentaires peuvent être envisagés en fonction des besoins. Ces recrutements doivent être prévus par le budget adopté par le Conseil d’administration.

Afin de s’assurer de l’application des dispositions susmentionnées, la mission a examiné les dossiers de recrutement. Elle a constaté que le Directeur Général de l’Ageroute a procédé    à des recrutements non conformes. En effet, lesdits recrutements ont eu lieu sans que le DG de l’Ageroute ne requière l’autorisation du CA qui doit adopter le budget pour prévoir les dépenses relatives aux charges salariales. De plus, la mission a constaté qu’il n’existe pas de plan de recrutement devant être soumis à l’autorisation expresse de la Tutelle et que les postes pourvus n’étaient pas prévus par l’organigramme de l’Ageroute. Ces recrutements au titre de 2018 ont concerné trois agents dont deux chargés de projets et un communicateur puis un planificateur en 2019. Le recrutement du personnel sans autorisation préalable peut entraîner une indiscipline budgétaire.

<strong>Le Directeur général a pris une décision de nomination non conforme.</strong>

Le paragraphe 3 de l’article 24 du décret n°2019-0119/P-RM du 22 février 2019 portant règlement général de la comptabilité matières dispose : « Les Comptables principaux des matières sont nommés par arrêté conjoint du ministre chargé des finances et du ministre de tutelle ».

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Afin de s’assurer de l’application correcte de la disposition ci-dessus, la mission a eu des entrevues avec les responsables de l’Ageroute et a examiné les actes de nomination des différents responsables. Elle a constaté que le Directeur général a effectué une nomination non conforme. En effet, le DG a nommé un chef du service de la comptabilité matières par décision n°2019-57/MIE-Ageroute du 02 septembre 2019 en lieu et place d’un arrêté interministériel. La nomination du Chef de service de la comptabilité- matières par décision peut exposer l’Ageroute à un risque de non sécurisation de son patrimoine.

<strong>Le DG de l’Ageroute a simulé une mise en concurrence lors de la passation d’un marché public</strong>

Le manuel de procédures de l’Ageroute précise, en son point 7.5. Relatif à la passation de marché des biens et fournitures par appel d’offres, qu’au-delà de 50 000 000 FCFA, l’Agence devra appliquer les procédures d’appel d’offres telles que décrites dans le Code des marchés publics. L’article 2 du décret n°2016-0155/PM-RM du 15 mars 2016 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement des Cellules de Passation des Marchés Publics dispose : « Les cellules de passation des marchés publics sont placées auprès des autorités contractantes ou groupe d’autorités contractantes et relèvent de l’autorité du directeur général des Marchés publics et des Délégations de Service public. Elles contrôlent les marchés relevant de leur seuil de compétence et apportent des appui-conseils aux autorités contractantes ».

Afin de s’assurer de l’application de ces dispositions, la mission a examiné les dossiers de passation des marchés de biens et fournitures de la période sous revue et procédé à des entrevues. Elle a constaté que le Directeur général de l’Ageroute a effectué une simulation de mise en concurrence en 2016 lors de l’acquisition d’un véhicule 4x4 station wagon turbo diesel. En effet, le DG de l’Ageroute a passé la commande dudit véhicule avec le fournisseur et a ensuite impliqué la Cellule de Passation des Marchés Publics dans le processus de passation. Il a, par correspondance n°2454 et BE n°1228 METD-Ageroute du 13 décembre 2016 fait parvenir au Chef de la Cellule de Passation des Marchés Publics (CPMP), pour avis juridique le projet de dossier d’appel d’offres restreint relatif à l’acquisition dudit véhicule. Le même jour et par correspondance n°00037/CPMP-METD, le Chef de la CPMP-METD lui a marqué son accord pour l’achat par appel d’offre restreint.

Cependant, depuis le 24 novembre 2016, le DG de l’Ageroute avait envoyé la correspondance n°2289 METD-Ageroute au Directeur Général de CFAO Motors Mali l’informant qu’il passe la commande pour la fourniture d‘une Toyota Land Cruiser 200 VX-R-BVA diesel pour un montant de 65 000 000 FCFA sur la base de la facture proforma n°02002/16KANE. L’ouverture des plis de l’appel d’offres restreint a eu lieu le 21 décembre 2016 alors que la correspondance n°2289/METD/Ageroute invitant le DG de CFAO Motors Mali à prendre les dispositions en vue de la livraison du véhicule avec le même montant que celui figurant dans l’offre du candidat date du 24 novembre 2016.

De plus, l’acte d’engagement et le contrat de marché n°017/DAB- Ageroute 2016 relatif à l’achat dudit véhicule datent respectivement du 29 décembre 2016 et du 30 décembre 2016 antérieurement à l’approbation du rapport de dépouillement par le Chef de la CPMP- METD suivant la correspondance n°0003/CPMP-METD du 09 janvier 2017. Le non-respect des procédures de passation des marchés publics peut remettre en cause le marché.

<strong>André Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Me Mountaga Tall, président du CNID-FYT : « La Transition doit éviter deux écueils principaux »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/me-mountaga-tall-president-du-cnid-fyt-la-transition-doit-eviter-deux-ecueils-principaux-2894915.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2020 13:39:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Me Mountaga Tall : Les Maliens, à travers des actions portées par le M5-RFP parachevées par le Conseil national pour le salut du peuple (CNSP) ont réussi, sans effusion de sang, sans installer le chaos, à obtenir la démission de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta.

La dissolution de l’Assemblée nationale et celle du gouvernement par le président sortant, avant sa propre démission qu’il a déclarée libre et volontaire devant les émissaires de la Cedeao closent en quelque sorte le débat sur la nature du changement intervenu au Mali.

Seulement lui, le départ du pouvoir de l’ancien président ne saurait en aucun cas être un objectif en soi. L’après-IBK est et sera jalonné par de très nombreux défis que les Maliens doivent relever pour bâtir le Mali nouveau, souhaité et espéré par tous. Les vaines polémiques et les querelles de positionnement que nous observons ne pourraient pas nous y aider.

Il faudrait que les Maliens s’unissent en refusant les clivages factices évoqués pour les diviser. Rien ne devrait opposer les générations qui doivent se suivre et se compléter, les civils et les militaires dont les actions ont rendu le changement possible, les religieux et les laïcs … doivent être conviés sur le chantier de la reconstruction nationale, tous ceux qui, dans un esprit patriotique, adhèrent au changement et s’engagent à mettre en place un socle fort pour l’État de droit qui présuppose des institutions fortes.

Le défi, c’est aussi le retour du Mali dans le concert des nations pour y prendre toute sa place. Nous devons, à cet effet, poursuivre les discussions avec la Cedeao qui n’est autre que nous-mêmes pour trouver ensemble des solutions conformes aux réalités du Mali, aux textes communautaires et en dehors des sanctions qui sont par nature contre-productives et qui pénalisent d’abord les couches les plus fragiles. C’est urgent et c’est possible. Les concertations envisagées pourraient, si elles sont correctement menées, y contribuer grandement.

<em><strong>Depuis le 18 août dernier, certains officiers de l’armée sont au cœur du jeu politique dans notre pays. Quelles appréciations faites-vous des actions qu’ils ont entreprises jusque-là ?</strong></em>

<strong>Me Mountaga Tall :</strong> C’est un fait que nos forces de défense et de sécurité, regroupées dans le Conseil national pour le salut du peuple ont, dans un élan patriotique, parachevé l’action que menait le M5-RFP depuis de nombreux mois. Ils ont engagé leurs vies et pris des risques énormes pour épargner au Mali le pire qui se préparait contre les manifestants.

J’ai toujours dit qu’il faut éviter d’opposer les Maliens les uns aux autres. Qu’importe pour moi qu’un Malien soit en uniforme ou en tenue civile. Il nous faudrait apprendre à apprécier les actes posés en fonction de leur pertinence et de leur utilité. Sous cet angle, vous constaterez que non seulement la chaîne de commandement n’a pas été rompue, et même qu’il y a eu une montée en puissance dans la lutte contre la terreur.

Mais sur le plan politique, qui n’est pas le terrain connu des militaires, la nécessité d’une plus grande convergence, sans exclusion de qui que ce soit, s’impose. Les légitimités conquises par le M5-RFP et le CNSP font d’eux les principaux comptables de la réussite ou, qu’à Dieu ne plaise de l’échec de la Transition.

Ils doivent donc instaurer entre eux une meilleure coordination, une compréhension partagée de la Transition qui sera enrichie et prise en charge par l’ensemble des forces vives de la nation. En un mot, il ne faut ni exclure, ni diluer les responsabilités, ni nier l’histoire immédiate de notre pays.

En tant que membre du comité stratégique du M5-RFP, j’ai participé à la rencontre de notre regroupement avec le CNSP au cours de laquelle nous avons fait part de nos appréciations, suggestions et critiques. Je ne saurais, à ce stade, aller au-delà.

<em><strong>Les Maliens fondent beaucoup d’espoir sur la Transition qui s’annonce. Quel schéma préconisez-vous sur son format, ses missions et sa durée ?</strong></em>

La Transition doit éviter deux écueils principaux : l’enlisement et la précipitation. Dans ce cadre, toutes les missions doivent être clairement listées et un chronogramme élaboré sur leur faisabilité. Bien sûr, il ne s’agira que des tâches qui ne peuvent être différées et qui posent les fondements du nouveau Mali.

Une période comprise entre 12 à 18 mois pourrait être envisagée si les acteurs de la Transition décident de mettre les bouchées doubles. L’architecture institutionnelle de la Transition doit être la plus proche possible des standards sous régionaux. La future Constitution sera sans doute plus innovante.

La Transition, de mon point de vue, doit être civile sans, en aucun cas, exclure les militaires. Cela signifie que toutes les options doivent rester ouvertes pour les militaires sous l’autorité d’un président de la Transition civile. Aucune autre exclusion ne devrait être envisagée. Les seuls critères qu’il faudrait désormais retenir pour assumer des responsabilités au Mali devraient être la probité, la compétence et l’amour de la patrie.

Pour être efficace, la Transition ne doit pas se disperser. Elle devrait tout d’abord restaurer la confiance entre gouvernants et gouvernés par des mesures fortes et mettre en place les fondements d’une gouvernance vertueuse : garde-fous contre la corruption et l’impunité, instauration d’un nouveau cadre pour des élections transparentes et démocratiques, élaboration d’une nouvelle Constitution.

Les questions liées à la réconciliation nationale incluant la mise en œuvre de l’Accord de paix et celles relatives aux questions sécuritaires devraient occuper, elles aussi, une place éminente.

Enfin devraient être jetées les bases d’initiatives économiques et financières robustes. La Transition pourrait être fière de son bilan si elle réussit à accomplir ces missions-clés.

<strong>Propos recueillis par Bembablin DOUMBIA </strong>

<strong>Source : L’Essor </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Oumar Berthé, politologue : « Le pire ennemi serait la précipitation dans cette transition »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/oumar-berthe-politologue-le-pire-ennemi-serait-la-precipitation-dans-cette-transition-2894910.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2020 10:37:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali traverse l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Cela, à cause de la crise politique qui sévit dans le pays depuis plusieurs mois. Au moment où les concertations nationales pour donner une forme à la transition ouvrent leurs portes, le politologue malien Dr Oumar Berthé s’est prêté  à nos questions. Il donne son analyse sur la situation globale du pays. </strong></em>

<em>«La situation dans laquelle se trouve le Mali aujourd’hui montre que tout est à refaire. Ce qui nécessite une transition qui puisse poser les bases d’une vraie démocratie » </em>estime Oumar Berthé, politologue malien basé en France, qui suit avec beaucoup d’intérêt ce qui ce passe au Mali.

« Le pire ennemi serait la précipitation dans cette transition », poursuit-il. Si l’on admet la transition comme le processus démocratique qui permet de passer vers un régime non démocratique, qui se caractérise principalement par la tenue d’élections libres, crédibles et transparentes  et le respect des droits de l’Homme et de liberté, le Mali a besoin d’une vrai transition démocratique qui puisse poser les jalons d’une démocratie, permettant à l’Etat de pouvoir retrouver son image. « Une transition d’une année et demie, voire deux années me parait raisonnable. Une transition de 3 années comme le disent d’aucuns, me parait complètement déraisonnable et exagérer », analyse le politologue. Un gouvernement de transition n’a pas un mandat, il n’a pas vocation de s’installer durablement au pouvoir non pas plus s’éterniser au pouvoir.

<em><strong>Quel type de régime politique faut-il pour redresser le pays ?</strong></em>

Le Mali a besoin d’un régime véritablement démocratique. Un régime dans lequel les gouvernants sont élus de manière démocratique et ces élections doivent se faire principalement par la transparence. De ce fait, les gouvernants qui seront élus bénéficieront d’une vraie légitimité qui leur permet d’instaurer l’autorité de l’Etat et plus particulièrement encore, une bonne gouvernance. C’est- à-dire la bonne gestion des daignés publics, une bonne répartition des ressources. En réalité, le Mali était dans un régime semi-démocratique et semi-dictatorial. La domination de la violence dans les rapports sociaux étaient très remarquable et même quasi systématique.

Il faut que le Mali soit un Etat où les gouvernants et gouvernés sont tous soumis à la même règle de droit. Bâtir un vrai Etat, un Etat fort à partir duquel les gouvernés doivent se retrouver dans l’action des gouvernants. Pas un Etat d’inégalité où la règle de droit ne serait pas la même pour tous.

<em><strong>Etes-vous sûr que la junte pourrait accomplir ces devoirs en une année et demie ?</strong></em>

La junte n’est pas arrivée au pouvoir avec un programme gouvernemental. Elle est arrivée par un concours de circonstance. Ceux qui étaient au pouvoir avaient complètement perdu leur légitimité. La junte doit respecter le contrat social ; c’est ce qui la permettra de repartir du pouvoir en continuant à bénéficier de la popularité. Elle doit faire preuve de rigueur et d’impartialité dans la gestion de cette transition. Pour moi, la junte n’a pas à mettre en œuvre un programme gouvernemental qui puisse s’installer sur plusieurs années mais de pouvoir poser les jalons d’une vraie démocratie.

Les concertations qu’elle a eues à organiser le samedi dernier a été un fiasco total, dit le politologue. La junte doit éviter des précipitations pareilles à tout prix, car de telles situations peuvent faire foirer complètement la transition. Si la transition est foirée, c’est de repartir encore sur du néant. Tout ce changement n’aurait servi à rien.

<strong>Emma F. NOUNAWON</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion de l’après-IBK : Le ‘’MIK’’ appelle à une transition inclusive]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-de-lapres-ibk-le-mik-appelle-a-une-transition-inclusive-2894907.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2020 10:31:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les forces vives et politiques du pays se mobilisent pour la réussite de la transition au Mali. Si le mouvement contestataire de l’ancien régime est très actif, les soutiens de l’ancien Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta ne sont pas non plus dans la cachette. Pendant que le RPM se réunissait dans un hôtel de la place, le Mouvement IBK Kanu (MIK) rencontrait la presse. Ce mouvement de soutien à l’ancien régime prône l’inclusivité. </em></strong>

A la Maison de la presse de Bamako, le porte-parole du mouvement IBK Kanu a condamné avec fermeté le renversement du Président Keïta par les militaires. Selon Beni Dagnon,  le mouvement IBK Kanu est un regroupement républicain et ne saurait applaudir un coup d’état. Se basant sur la constitution de février 1992, M. Beni Dagnon et les siens estiment que non seulement ils protestent contre la prise de pouvoir des moyens autres que les urnes, mais ils invitent aussi les nouvelles autorités à mettre l’accent sur le caractère inclusif de la transition. Cela, en impliquant tous les acteurs dans le processus. Il invite tous les démocrates, la classe politique, la société civile et les confessions religieuses à prendre part aux consultations qui débutent ce matin, à Bamako. Car pour eux, pour le Mali, chacun compte.

Dans sa déclaration lue devant la presse par son porte-parole, Beni Dagnon, le mouvement IBK Kanu invite le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) à libérer l’ex-Président IBK et de respecter son statut d’ancien président de la république. Il a plaidé aussi pour la libération de toutes les autres personnalités arrêtées.  Aussi, IBK Kanu invite-t-il les responsables politiques à attendre les élections pour prétendre exercer le pouvoir.

En fin, IBK Kanu demande aux militaires de ne pas se laisser intimider par les acteurs politiques. Cela, afin de ne pas se tromper d’objectif.

<strong>André Traoré</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Coopération bilatérale :   Le Japon équipe les ADM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-bilaterale-le-japon-equipe-les-adm-2894912.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2020 01:37:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Soleil Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des Transports et de la Mobilité urbaine a procédé, le lundi 7 septembre 2020, à la remise de matériels et équipements aux Aéroports du Mali (ADM), offerts dans le cadre de l’aide financière non remboursable du Japon au Mali. La valeur de ces équipements est estimée à 350 millions de yens japonais, soit environ 1,188 milliard FCFA. </em></strong>

La cérémonie était présidée par le secrétaire général du ministère des Transports, Marc Dabo, en présence du représentant du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, du directeur général de la Police et des responsables des ADM.

La première tranche de ce don est composée de matériels de sûreté et de sécurité, à savoir 3 unités de scanner à rayon X pour le contrôle des bagages de soute et de cabine et leurs pièces de recharge ; 3 portiques de détection de métaux ; 2 détecteurs automatiques de radioactivité ; 20 unités de détecteur portatif de métaux ; 8 barricades amovibles ; 6 détecteurs portatifs de traces d’explosifs ; 2 détecteurs de liquide explosif ; 50 radios portatives avec une radio principale et une station de base ondulée ; 3 logiciels de radio ; 2 unités du système d’inspection sous véhicule et leurs pièces de rechange ; 7 pick-up double cabine équipés de radio ; 2 4x4 Station Wagon équipées de radio ; 1 bus de 30 places équipé de radio ; 2 bus de 15 places équipés de radio ; 2 motos Qads tout terrain à 4 roues ; 8 motos tout terrain à 2 roues.

Selon le secrétaire du ministère des Transports, cet important appui du Japon témoigne l’excellence des relations qui existent entre les deux pays et confirme l’amitié entre les peuples maliens et japonais.

Aussi, a-t-il souligné que le choix des Aéroports du Mali comme bénéficiaire de ce don vise à moderniser les équipements sécuritaires de l’Aéroport international Président Modibo Keïta Sénou dont lesdits matériels et équipements contribueront non seulement à la modernisation, mais aussi et surtout à l’amélioration des conditions de travail et de l’offre de services aux usagers.]]></content:encoded>
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