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        <title><![CDATA[Ségou Tuyè]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Ségou Tuyè]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[FINAGRI : la BNDA  honorée.]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 25 Jun 2024 07:47:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La 10ème édition du salon du financement de l’agriculture  au Mali « FINAGRI » qui avait comme thème « « Défis et perspectives de la promotion du genre dans les chaines de valeur agricole, pour une meilleure inclusion financière à travers le financement des projets individuel, EAF et MPME » s’est déroulé du 6 au 8 mars 2024 dans la chambre de commerce et d’industrie de Ségou. Le salon du financement de l’agriculture au Mali est une activité annuelle regroupant tous les acteurs de la chaine de valeur agricole. Il est organisé par le réseau Agri Vision Sahel avec comme sponsor officiel la BNDA). Les principales raisons de la participation de la BNDA  sont entre autres la création de cadre d’échanges autour des maillons de la chaine de valeur ainsi que les B to B, le réseautage, l’éveil de conscience des acteurs sur des problèmes qui gangrènent le secteur, la prise de contact , l’accroissement de l’accès  au financement des agriculteurs, le ciblage de potentiels partenaires et surtout l’appropriation des procédés de toutes les personnes  ou institutions rentrant dans la chaine de valeur agricole pour mieux  comprendre l’idéologie et les procédures de financement. Cette idée de FINAGRI s’explique par le fait que l’agriculture occupe plus de 70% de la population malienne en activité. Cependant, les défis du secteur sont nombreux, dont le plus important est celui du financement. Pour avoir du financement, les petits producteurs font face à beaucoup de contraintes à savoir des exigences de garanties, des taux d’intérêts élevés et la lourdeur de la contractualisation. Ce sont ces difficultés que le salon du financement de l’agriculture FINAGRI veut éliminer en réunissant en un même endroit les institutions bancaires « BNDA » et les micros finances « Baobab, CAECE- JIGIME. Il y avait aussi des structures étatiques «  Api Mali, office du Niger, PDAZAM ». L’agence Nationale de communication pour le développement « ANCD », des ONG, des projets et programmes «  LUX DEV, OXFAM, ICCO PART OF CORDAID, AGRICAP ». Des stands pour les transformateurs des coopératives de productrices ou transformatrices «  Produit BIO, FEMINA- SEGOU, Coopérative de transformation de céréale de Pélengana, coopérative JEKABARA, Translait », des femmes piscicoles « ferme piscicole kosso, Pisciferme », associations « APDC- MALI, CROJRS, Brico huile végétal », vendeurs de semences et d’engrais »My Agro » et vendeurs de tissus traditionnels. L’université de Ségou, les écoles de formations et les instituts de recherche agricoles étaient aussi présentes. Le stand de la BNDA qui en plus d’avoir reçu la visite du Ministre de l’Agriculture Monsieur Lassina Dembélé parrain du salon, a servi aux séances de B to B entre les commerciaux et les porteurs de projets pour un total de 54 plans d’affaire ainsi que d’autres visiteurs. Les interactions  portaient plus sur les projets que les porteurs voulaient faire financer, des questions sur l’ouverture de compte, les produits digitaux, les cartes magnétiques ainsi que sur les difficultés que rencontrent les clients au quotidien. Plusieurs contacts ont été établis avec plusieurs acteurs de la chaine de valeur agricole. La BNDA étant la seule banque sur place , cela a permis de renforcer l’image de marque de la banque auprès des acteurs du monde agricole. La vulgarisation du programme d’éducation financière de la BNDA à travers les conférences relayées par les organes de presse. Au cours de cette 10ème édition, le bilan de la BNDA a été très satisfaisant  et fut également une réelle opportunité  de présenter ses solutions innovantes à l’ensemble des participants dixit son représentant monsieur Traoré. Il est à retenir que de la BNDA a pris part à toutes les éditions.  Il appartient donc aux  ségoviens de saisir cette opportunité que la BNDA leur offrent à travers ses 2 agences pour les besoins de financement car la BNDA est là pour tous.

Vivement la onzième édition

<strong>  Abdoulaye yérélé</strong>

<strong>                                                                                                                                              </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Segou : Lancement des épreuves écrites du Diplôme d’Etudes Fondamentales, session de juin 2024]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/segou-lancement-des-epreuves-ecrites-du-diplome-detudes-fondamentales-session-de-juin-2024-3067848.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 25 Jun 2024 07:43:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’est à 08 heures, le lundi 3 juin 2024 que le gouverneur de la région de Ségou, le contrôleur général de police Alassane Traoré a lancé les épreuves écrites du diplôme d’études fondamentales (DEF) au groupe scolaire de soninkoura au quartier bougoufié. Il était accompagné du préfet du cercle de Ségou monsieur Daouda Diarra, du maire de la commune urbaine de Ségou monsieur Nouhoum Diarra, les forces de défense et de sécurité de la région de Ségou. Ils ont été accueillis sur place par les autorités scolaires du groupe scolaire soninkoura à savoir le CGS, l’APE, le chef de quartier de bougoufié Kassoum Coulibaly et autres acteurs de l’école. La journée a commencé par la montée des couleurs nationales par les pionniers. Juste après, le gouverneur s’est rendu dans une salle d’examen et a prodigué des conseils aux candidats en leur demandant d’honorer les efforts des hautes autorités du pays et de leurs parents. C’est après donc qu’il a procédé  à l’ouverture symbolique de l’enveloppe contenant les sujets. Ce geste a lancé officiellement l’examen de DEF, session de juin 2024 dans toute la région de Ségou. Pour ce qui est de la commune urbaine de Ségou, les candidats sont au nombre de 5894 candidats dont 4395 élèves classiques et 1499 élèves pour l’option arabe. Les candidats composeront dans 28 centres : Classique 23 et option arabe 5.

<strong>Abdoulaye yérélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Segou : la mairie de la commune urbaine se prête à l’exercice démocratique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/segou-la-mairie-de-la-commune-urbaine-se-prete-a-lexercice-democratique-3067843.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 25 Jun 2024 07:36:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La mairie de la commune urbaine de Ségou a organisé sa traditionnelle journée de restitution publique du compte administratif de l’exercice 2023le mercredi 29 mai 2024 dans la salle de conférence du centre Gabriel Cissé de la mission catholique de Ségou. La présentation du compte administratif de l’année écoulée (2023) ; l’état d’exécution du Plan de développement économique social et culturel (PDSEC) et celui du fonctionnement des organes et services propres de la mairie. Tels étaient les trois points à l’ordre du jour de la journée de restitution publique du compte administratif de l’exercice 2023 de la mairie de la commune urbaine de Ségou. «L’organisation de cette cérémonie est une tradition à la mairie de la commune urbaine de Ségou , conformément aux dispositions de l’article 222 de la loi N°2023-004 du 13 mars 2023 portant code des Collectivités territoriales du Mali qui stipule que le président de l’organe exécutif procède annuellement à la restitution publique de la gestion de la collectivité territoriale au titre de l’exercice écoulé», a rappelé le maire Nouhoum Diarra. Le président de séance, monsieur Daouda Diarra, préfet du cercle de Ségou a tout d’abord  salué le leadership du président de l’organe délibérant pour la tenue régulière de cet exercice de recevabilité qui est gage de bonne gouvernance et ensuite félicité la population pour ce déplacement massif avant d’ouvrir la séance. Plus de 200 personnes ont pris part à ladite restitution notamment le maire de la commune rurale de Pelengana , madame Diabaté Mamou Bamba, les 1er  et 2ème adjoint au maire de la commune urbaine de Ségou à savoir Boubacar Sow et madame Doucouré Mariam Diallo, les conseillers communaux, les chefs de quartier, les représentants des confessions religieuses, des directeurs des services déconcentrés de l’Etat , la présidente de la Cafo, le président communal de la jeunesse, la société civile, les partenaires techniques et financiers . Ce cadre a permis de présenter l’état de mise en œuvre des recommandations de l’exercice 2022. Les travaux de la journée qui se sont déroulés tel inscrit dans le code des collectivités territoriales, constituent un exercice démocratique et de recevabilité du conseil communal avec à sa tête le maire auprès des populations de la commune. L’occasion était bonne de communiquer et de sensibiliser les populations pour un développement harmonieux et participatif de la commune urbaine de Ségou. C’est dans ce contexte que les différentes présentations ont édifié les participants sur la gestion de l’exercice  2023 du maire. Les activités réalisées ont été présentées et celles qui n’ont pu l’être ont été portées à la connaissance des participants.  Aux différentes questions posées,  des réponses édifiantes  ont été données par monsieur le Maire. Comme les années précédentes, l’un des points importants de cette session est le faible taux de mobilisation de la taxe de développement régional et local « TDRL ». Le conseil communal avec à sa tête le maire a été ovationné par les participants pour les efforts déployés en 2023. I ’engagement du maire Nouhoum Diarra  et son staff a été beaucoup félicité par les représentants de l’Etat et tous les participants.  Le maire Nouhoum Diarra a exhorté tous les citoyens à payer  les impôts et les taxes qui sont d’un appui important pour développer la commune.

<strong>      Chiaka Dembélé (stagiaire)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou : Lancement de la fibre optique orange]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/technologie/segou-lancement-de-la-fibre-optique-orange-3067844.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 25 Jun 2024 07:32:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La cérémonie de lancement de la fibre optique orange de Ségou parrainée par le gouverneur le contrôleur général de police Alassane Traoré de Ségou s’est déroulée  le jeudi 30 mai 2024. On notait aussi la  présence de nombreuses  autorités politiques et administratives. Le Directeur Général d’Orange Mali monsieur Aboubacar Sadiki Diop dans sa déclaration a montré l’importance de la fibre optique pour Ségou dans sa stratégie d’innovation Comme il l’a dit lui-même « la fibre optique, c’est l’internet à haut débit, illimité, rapide et fiable ». Le lancement de la fibre optique orange à segou vise un double objectif : renforcer l’engagement d’Orange Mali à éliminer les disparités d’accès, promouvoir l’inclusion numérique et favoriser le développement des compétences numériques. Désormais les ségoviens vont bénéficier d’une expérience en ligne sans précèdent et pourront avoir un accès illimité à internet.

<strong>Abdoulaye yérélé  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cérémonie de clôture de la 19ème édition de la semaine nationale de la sécurité routière : La somatra honore Ségou.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ceremonie-de-cloture-de-la-19eme-edition-de-la-semaine-nationale-de-la-securite-routiere-la-somatra-honore-segou-3036412.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 18 Sep 2023 07:50:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La cérémonie de clôture de la 19<sup>ème</sup> édition de la  semaine nationale de la sécurité routière dont le thème était : «la sécurisation du transport public de voyageurs », s’est tenue le samedi 9 septembre 2023 dans la cour du ministère des transports et des infrastructures sous la présidence de madame le ministre des transports et des infrastructures, madame Dembélé Madina Sissoko.

Après une semaine d’intenses activités de formation et de sensibilisation des chauffeurs et transporteurs routiers de voyageurs avec toile de fonds la réduction des accidents. L’édition 2023 de la semaine nationale de la sécurité routière s’est terminée avec un bilan jugé positif par les initiateurs. Ils diront qu’ils ont pu aller dans 110 gares routières aussi bien à Bamako qu’à l’intérieur du pays pour procéder à la sensibilisation des chauffeurs, des propriétaires  de cars donc des gérants de compagnies de transport. Des associations de sécurité routière donc des jeunes ont été déployées pour sensibiliser tous les usagers de la route. Des missions de contrôle routier étaient également sur le terrain. Cette cérémonie de clôture de la 19<sup>ème</sup> édition de la semaine nationale sécurité routière a été mise à contribution pour reconnaitre les efforts de sécurité de certaines compagnies de transport des personnes. Les compagnies de transports qui se sont classées parmi les trois premières sont respectivement la compagnie malienne des transports (CMT), la Somatra et  Bani transports. Dans son allocution de clôture  madame le ministre des transports et des infrastructures Dembélé Madina Sissoko dira que l’initiative vise à créer une saine émulation dans le secteur du transport voyageur « l’investissement dans la sécurité a pour objectif de prévenir les accidents de la circulation routière qui sont inconstablement couteux. La distinction a en revanche une valeur morale, incommensurable. Elle indique le respect et la considération que vous avez pour la personne morale. Il vous appartient dorénavant de tirer vers le haut d’autres compagnies de transport  et de résister à celles qui seraient tenté de vous entrainer vers le bas. L’objectif de la semaine de sécurité routière faudrait-il le rappeler est de sensibiliser, d’inciter à une saine émulation et à l’excellence.

Pour ce qui nous concerne nous ségoviens, c’est surtout le mérite de la somatra. La somatra qui est société de transports qui a plus de quarante ans d’expériences et qui est arrivée à se maintenir malgré les nombreuses concurrences. La somatra c’est la ponctualité, c’est les nouveaux cars et surtout le respect et le savoir-faire du personnel. En bons observateurs cela n’est point une surprise par le sérieux que cette société imprime à tout ce qu’elle fait. Il est reconnu que la somatra n’engage que des chauffeurs professionnels bien formés dont le souci  premier est la sauvegarde de la vie humaine c’est-à-dire la vie des passagers. Selon la directrice de la somatra madame Koumaré Mariam Simaga dite Gakou tous les chauffeurs de la somatra doivent avoir ceci en tête « on peut avoir mille véhicules mais on ne peut avoir l’être humain dont la vie est sacrée ». Elle ajoutera que le transport n’est pas une course de vitesse et qu’il faut veiller surtout à la formation des chauffeurs qui subissent toujours des tests avant toute embauche. Par ailleurs il faut veiller sur l’entretien des véhicules pour savoir que tout marche bien techniquement et mécaniquement.

<strong>Abdoulaye YERELE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Education : Des conseils aux Promoteurs d’établissements privés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/education-des-conseils-aux-promoteurs-detablissements-prives-3036418.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 18 Sep 2023 07:49:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Suite aux résultats des différents résultats scolaires obtenus aux différents examens, une réflexion s’impose à tous surtout aux promoteurs d’établissements privés. Dès lors la question est posée : Que faut-il faire pour avoir de bons résultats ? Pour avoir de bons résultats tant au niveau fondamental que secondaire, il faut d’abord savoir donner la priorité à la formation intellectuelle de l’apprenant même si au niveau de nos écoles privées certains tentent plutôt pour des intérêts financiers  de donner la priorité à un effectif plus visible. Pourtant il faut éviter les effectifs pléthoriques où les enfants entassés les uns sur les autres n’apprennent rien et se laissent au contraire aller à des distractions qui les détournent de l’essentiel. L’effectif pléthorique est ennemi de la vigilance de l’enseignant qui ne peut pas surveiller tous les élèves et étudiants alors que cela se doit. A cela il faut ajouter que l’enseignant ou le professeur ne peut faire correctement ni les évaluations ni les corrections. S’il y a une plaie au niveau des écoles privées c’est celui du paiement des enseignants et surtout la maigreur des montants qui leur sont alloués par mois. Surtout que cela s’accompagne souvent par un retard qui à la longue peut démoraliser l’enseignant. Il faut donc savoir pallier tout cela pour l’obtention de bons résultats aux examens que sont le DEF, le BAC, le CAP, le BT. Il faut que les promoteurs sachent que les enseignants qu’ils utilisent ne perçoivent que ce qui leur donnent mensuellement. Ils n’ont d’autre espoir que ça qui leur permet d’entretenir leurs familles. Tout retard leur est dommageable. En la matière le promoteur doit mettre l’intérêt des enfants au-dessus de toutes autres considérations. Cela y va de l’intérêt  et de la sauvegarde de son patrimoine qui reste son école. Il est bon d’avoir de l’argent et beaucoup d’argent mais il est mieux de savoir préserver son honneur et sa dignité qui passent par un bon enseignement donné aux élèves et étudiants. Tout cela doit être basé sur une bonne entente aboutissant à une symbiose pour la bonne collaboration existe entre le promoteur, les enseignants voire les parents d’élèves et même les élèves et étudiants. Chacun doit pouvoir s’impliquer pour un bon taux de réussite avec des élèves bien formés. Les enseignants eux aussi doivent savoir jouer leur partition : avoir la valeur pédagogique, être en conformité avec le programme et l’emploi du temps, avoir une conscience professionnelle bien affichée. N’est pas enseignant qui le veut et n’importe qui ne doit pas enseigner s’il n’en a pas les caractéristiques. Il importe que les écoles privées surtout les établissements secondaires soient doter d’infrastructures permettant aux étudiants d’apprendre avec sérénité : laboratoires,  bibliothèques, salles informatiques.

&nbsp;

<strong>Abdoulaye YERELE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Agetier : 13 agents en chômage temporaire.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/agetier-13-agents-en-chomage-temporaire-3036417.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 18 Sep 2023 07:47:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<h5>L’Agetier est-elle frappée par une crise financière ? Les évènements actuels au sein de cette structure tendent à le préciser. En effet l’assemblée générale des actionnaires lors de sa session ordinaire du 03 janvier 2023 a eu à prendre certaines mesures. Ces mesures s’expliquent par le fait que depuis quelques années, l’Agetier fait face à une situation de trésorerie difficile qui elle-même est consécutive à la crise multidimensionnelle qui s’est emparée du pays (situation sécuritaire dégradée, un embargo économique de la CEDEAO, la pandémie de la maladie à corona virus etc…Ce  qui du reste a provoqué l’arrêt de tout investissement.</h5>
C’est ainsi que pour des raisons dues aux difficultés économiques et financières que l’assemblée générale des dix actionnaires de l’Ajetier  que sont : la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) , l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), l’Association des Municipalités du Mali (AMM), la Compagnie Malienne de Développement des Textiles (CMDT), le Secrétariat de Concertation des Organisation Non Gouvernementales Maliennes (SECO-ONG), l’Office du Niger, les Exploitants Agricoles de l’Office du Niger, le Conseil de Concertation et d’Appui aux ONG au  MALI (CCA-ONG), l’Office de la Haute Vallée du Niger(OHVN) et la Coordination des Associations et ONG Féminine (CAFO) se sont réunies en session ordinaire le 03 Janvier 2023, dans le seul objectif de maitriser les charges de fonctionnement de l’Agétier. Comme il est de coutume au sein de l’établissement  que l’assemblée générale prend les décisions,  l’exécution et l’application reviennent  au directeur général. En effet depuis quelques années l’Agetier est confrontée à une situation de trésorerie due à la crise multidimensionnelle que connait  notre pays et ayant pour conséquence l’arrêt des activités du secteur. C’est ainsi que pour ne pas compromettre définitivement l’avenir de l’institution et conformément aux dispositions pertinentes de la délibération de l’Assemblée Générale de l’Agetier lors de sa session ordinaire du 11 janvier 2023, un redimensionnement des effectifs des travailleurs a été envisagé. C’est pour cela que 13 agents ont été mis en chômage temporaire de trois mois à compter du 1<sup>er</sup> Septembre 2023. Cette prise de décision a provoqué une vive opposition de certains travailleurs de l’Agetier dirigée contre le Directeur général.  Il est notamment pris à partie pour licenciements abusifs d’agents et règlements de comptes personnels. Face à ces accusations le directeur général monsieur Zana Coulibaly a tenu une conférence de presse dans les locaux de l’Agetier  le vendredi 08 Septembre 2023  pour donner d’amples explications aux hommes de presse.

Avant d’aborder le thème de la conférence de presse, le Directeur Général  de l’Association pour la Gestion et l’Exécution des Travaux d’Infrastructures et d’Equipements Ruraux (AGETIER), monsieur Zana Coulibaly  a fait observer une minute de silence à la mémoire des victimes civiles et militaires suite à l’attaque du bateau Tombouctou et du camp militaire de Bamba. Les propos du directeur ont été centrés autour de certaines précisions : L’Agetier est une structure associative de droit privé  créée en 2001 et dont le rôle repose sur le souci du gouvernement visant à lutter contre la lourdeur et la lenteur qui freinent la mobilisation de ressources disponibles. Les décisions de l’Agetier sont prises par délibération en assemblée générale de ses membres. Pour ce qui est de son combat, il dira que le seul qui vaille pour lui, c’est : relever les défis économiques de l’agence afin que les personnes mises au chômage temporaire puissent rejoindre leurs postes. Il ajoutera donc qu’il n’est animé par aucune animosité dirigée contre qui que ce soit et que tous les propos malveillants qu’il entend par-ci et par-là ne visent qu’à le discréditer. Il a donc précisé que la mise en chômage temporaire de trois mois a suivi la procédure légale. Preuve de cette légalité les correspondances en date des 22 mai 2023  et 31 mai 2023 échangées entre les deux directeurs : celle de l’Agetier et celle du directeur régional du travail de Ségou. Malgré l’avis favorable du directeur régional du travail ce dernier n’a pas manqué de rappeler que conformément à l’article L.35 nouvellement modifié du code du travail prévoit que l’Agétier ne pourra recourir pendant cette période et en aucune façon, à l’embauche de nouveaux travailleurs ou à l’exécution d’heures supplémentaires . A titre de rappel le directeur de l’Agetier a rappelé que malgré la prise de la décision de mise en chômage temporaire, la décision n’a pas été appliquée automatiquement parce qu’il fallait compter toujours sur d’éventuel financement. Et comme cela ne s’est pas produit la décision de mise en chômage temporaire de 13 agents a été mise en exécution  le 1<sup>er</sup> Septembre 2023. Le directeur dira qu’une fois que les conditions financières seront améliorées durant les trois mois le personnel visé par ladite mesure va réintégrer le système. Le secrétaire général du syndicat de l’Agetier qui est du Synapro dira qu’ils ont même interpelé l’UNTM à travers son secrétaire général Yacouba Katilé afin qu’il intervienne auprès du ministre des finances pour le paiement des honoraires de l’agence en souffrance. Surtout que l’Etat doit à l’Agetier un montant de plus d’un milliard de FCFA  au titre d’impayés. Le paiement de ces honoraires permettra donc de sauver des emplois.

<strong>Abdoulaye YERELE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou : L’UNESCO protège les manuscrits anciens au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/segou-lunesco-protege-les-manuscrits-anciens-au-mali-3036414.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 18 Sep 2023 07:45:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Du 30 au 31 Août 2023 à l’hôtel Fanta N’Dongo de Sébougou, l’UNESCO en partenariat avec l’agence nationale de communication pour le développement « ANCD » a organisé un atelier  de formation des animateurs de radios communautaires et des journalistes culturels sur les valeurs historiques, sociales, culturelles, scientifiques et économiques des manuscrits anciens. Pendant cet atelier de deux jours, l’UNESCO l’objectif visait  à outiller les animateurs de radios communautaires et les journalistes culturels tout en les dotant d’ informations nécessaires sur les valeurs historiques, scientifiques, culturelles et économiques des manuscrits anciens afin de leur permettre de véhiculer des informations fiables et d’élaborer des messages d’informations et sensibilisation et les diffuser à travers des émissions radiophoniques dans les langues nationales.

A l’ouverture des travaux de l’atelier, le représentant de l’exécutif régional en la personne du conseiller aux affaires administratives et juridiques Mohamed Aboubacrine Ag Mohamed  Aly, a salué les organisateurs pour le choix porté sur Ségou. Il a tenu à remercier les uns et les autres pour leur présence à segou et a souhaité pleins succès pour le déroulement de l’atelier. Il les a rassurés de leur disponibilité pour la sauvegarde et la valorisation des manuscrits anciens. Prenant la parole docteur Bazoumana Traoré, représentant le chef de bureau de l’UNESCO au Mali a indiqué que le choix porté sur Ségou a un symbole tout particulier : Ségou c’est la cité de la culture, c’est le berceau des grands empires. Il affirmera que selon les dernières estimations le nombre de manuscrits anciens disponibles au Mali est de 1.5OO.OOO qui reste à vérifier et sont repartis entre Tombouctou, Gao, Mopti, Ségou et Nioro du Sahel. Madame Traoré Assitan Coulibaly directrice de l’ANCD a tout d’abord souhaité la pérennisation du partenariat avec l’UNESCO et a également souhaité la bienvenue aux différents hommes de medias qui ont bien voulu prendre part à cet atelier «  de donner et de recevoir ». Elle a demandé aux journalistes de suivre l’atelier avec ponctualité, assiduité car ils seront les relais pour véhiculer les messages de l’atelier. Monsieur Hassane Koné, président de l’association des journalistes culturels du Mali a souhaité l’implication de tous les journalistes qui seront les relais pour la promotion des manuscrits anciens à travers le Mali et même au-delà. Les deux jours de l’atelier ont été sanctionnés par des propositions, des recommandations : mise en place d’un réseau des animateurs et journalistes pour la promotion des manuscrits anciens au Mali, amener les acteurs des medias à  plus d’implication, formaliser les relations entre le réseau de l’agence nationale de communication pour le développement et l’UNESCO, pérenniser les acquis entre autres. En outre cet atelier a  vu la participation de 20 animateurs  de radios et journalistes culturels venus de Tombouctou, Djenné, Ségou, Kayes, Sikasso et Bamako.

<strong>Bakary MALLE (stagiaire)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Treizième session ordinaire du conseil d’université de Ségou : Le renforcement des acquis au cœur des préoccupations.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/treizieme-session-ordinaire-du-conseil-duniversite-de-segou-le-renforcement-des-acquis-au-coeur-des-preoccupations-3036413.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 18 Sep 2023 07:44:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Lundi 28 Août 2023 s’est tenue dans la salle de visioconférence dudit établissement la treizième session ordinaire du conseil d’université de Ségou. Ladite session était présidée par le président du conseil d’administration, le docteur Oumar Niangadou. Le recteur de l’université de Ségou, le docteur Esaii Daou et tous les autres administrateurs étaient présents. Intervenant le premier, le recteur de l’université de Ségou, le docteur Esaii Daou, a souhaité la bienvenue aux participants. Les administrateurs ont eu à examiner le compte rendu et le PV de la 12<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil, examiner l’état d’exécution des recommandations, le rapport annuel d’activités 2022 et le programme annuel d’activités 2023 , le rapport annuel de performance (RAP) 2023, la décision portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la division gestion matériels et production, la décision portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la division marketing-communication et commercialisation et la décision fixant les indemnités forfaitaires par catégorie d’activités à l’université de Ségou. Le recteur a également parlé des activités réalisées par l’université de Ségou entre les deux sessions : la publication des résultats définitifs de l’année universitaire 2020-2021et l’exécution des cours au titre de l’année 2021- 2022 est à plus de 90%. La rentrée  2022- 2023 a débuté le 06 mars 2023 ; l’organisation réussie et la participation à des activités scientifiques de renommée nationale et internationale comme la 13<sup>ème</sup> édition du MSAS, le colloque pour la contribution des universités pour des pistes de résilience, 54 publications scientifiques au cours de l’année universitaire 2021- 2022. Le recteur a aussi informé le conseil de l’existence, actuellement de 20 maitres de conférences. Aussi a-t-il dit que les points suivants seront soumis à l’appréciation des participants : l’achat des livres et revues correspondant aux filières de formation ; la révision des programmes de formation ; la formation du personnel enseignant, administratif ,  technique et le soutien à la formation doctorale, la finalisation des travaux de construction des amphis de 350 places, la dotation des agents de badges d’identification ; l’amélioration de la connectivité de l’université , l’acquisition des équipements et formation sur le E-learning, le renforcement des partenaires . La réalisation de ces activités coutera à l’université 3.793.201.862 FCFA soit 9,33% par rapport à 2022. Quant au directeur de cabinet du gouverneur de la région de Ségou, il a félicité le conseil et le personnel de l’université de Ségou pour les résultats engrangés depuis l’ouverture de l’établissement malgré les difficultés. Il a par ailleurs rappelé l’engagement des plus hautes autorités pour ce qui concerne la promotion de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique avec l’ouverture prochaine de plusieurs universités dans la région de Ségou. Il a demandé l’accompagnement de tout le personnel de l’université de Ségou pour la réussite de la mission qui leur est confiée. Quant au Président du conseil d’université, docteur Oumar Niangadou, il s’est réjoui de l’élection des responsables des différentes facultés et l’entrée de nouveaux administrateurs au conseil suite à son renouvellement conformément aux textes. Il a aussi aussi félicité ceux dont la confiance a été renouvelée. En dépit des difficultés, il a rappelé à plus de travail pour faire de l’université de Ségou une référence. Les recommandations, à l’issue de ces travaux, orienteront donc le recteur pour la réalisation de cette volonté.

<strong>Abdoulaye YERELE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou : 3ème Conférence régionale de la fédération de l’URD.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/segou-3eme-conference-regionale-de-la-federation-de-lurd-2934712.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 05 Jul 2021 09:20:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La conférence régionale de l’URD qui s’est tenue à Ségou le samedi 10 avril 2021 a prouvé que le parti se porte très bien dans la 4<sup>ème</sup> région. Dans la salle Tientiguiba Danté chauffée à bloc, ils  étaient tous  là, venus  nombreux : les délégués des sept sections de la région, les partis politiques  amis, de nombreux invités de marque et beaucoup d’autres anonymes. La présence d’une forte délégation nationale conduite par le 1<sup>er</sup> vice-Président du parti Monsieur Salikou Sanogo a donné un éclat particulier à l’évènement. Que ce soit Mamadou Sylla  secrétaire général de la section URD  ou Madame Pindaré Traoré Présidente de la fédération régionale, tous ont dans leur intervention fait preuve d’optimisme dans la force et l’envergure du parti de la poignée des mains à Ségou. Les preuves à l’appui, ce sont les adhésions qui se font  constamment en direction du parti de militants venus surtout de l’UM- RDA. Les intervenants ont mis un accent particulier sur l’adhésion au parti de Monsieur Mamadou Igor Diarra, un natif de Markala et un très populaire sur l’échiquier politique malien. Fort de ce nouveau souffle du parti, Monsieur Mamadou Sylla et Madame Pindaré Traoré se disent convaincus que l’URD fera des résultats très élogieux dans les compétitions électorales qui pointent à l’horizon. Le représentant des formations politiques amies reconnait  les valeurs qu’incarnent et affichent l’URD et invite à soutenir le  candidat de ce parti à la prochaine élection présidentielle. Monsieur Salikou Sanogo vice-président de l’URD a félicité la fédération Régionale de Ségou pour  avoir  réussi à organiser la  conférence dans un contexte national difficile surtout après  la mort imprévue  de l’Honorable Soumaila Cissé Président  du parti. Et Monsieur Salikou Sanogo d’ajouter que cette disparition de l’illustre disparu n’affectera pas la marche du parti parce que les valeurs prônées par le disparu seront toujours mises en pratique. Le vice-Président a aussi ajouté  que la formation URD est ouverte à tous ceux qui mettent d’abord le Mali en avant. Ainsi donc il a vivement salué et remercié les nouveaux arrivants qui en venant à l’URD ont  fait le bon choix. Certains évènements saillants ont  marqué la journée : Inauguration du nouveau siège de  la sous-section URD de Markala, attestation de reconnaissance attribuée à  l’épouse de feu Soumaila Cissé. Il  faut préciser que le début de la conférence  a été marqué par l’observation d’une minute  de silence à la  mémoire de Soumaila Cissé, à la mémoire  de tous les militants disparus et de toutes les victimes civiles  et militaires de la crise qui secoue notre pays depuis des années. Bien avant il avait été lu  la  lettre d’adhésion de Monsieur Mamadou Igor Diarra qui a été vivement applaudie.

<strong>AMADOU TRAORE ( Stagiaire)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cérémonie  d’inauguration à l’Université de Ségou.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ceremonie-dinauguration-a-luniversite-de-segou-2934705.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 05 Jul 2021 08:23:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le pôle d’attraction à l’université de Ségou,  c’était la cérémonie d’inauguration des blocs  du département d’élevage et de santé animale de l’université  le 29 Juin 2021. Pour imprimer à l’évènement toute sa grandeur et sa signification, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique le professeur Amadou Keita était présent. Quatre interventions ont été faites au cours de la cérémonie d’investiture. Le maire de la commune rurale de Sébougou Monsieur Modibo Traoré s’est  dit très réconforté de pouvoir célébrer l’acquisition d’un joyau architectural avec des équipements de laboratoires dans sa commune. Occasion encore pour lui de témoigner toute sa gratitude aux plus hautes autorités du pays pour l’ouverture depuis 2012 de ladite Université et leur engagement pour que les étudiants et professeurs qui y sont travaillent dans un décor très favorable. Ainsi donc la fierté des Ségoviens, c’est ce joyau architectural qu’offre le bâtiment flambant neuf de département d’élevage et de santé animale. L’importance de l’université de Ségou selon le Maire nécessitait donc la construction de ce bâtiment. Prenant la parole, le recteur de l’université de Ségou, monsieur Isai Daou a remercié le ministre pour avoir accepté  de présider la cérémonie d’inauguration. Il  a tenu à remercier aussi tous ses prédécesseurs qui avant lui ont œuvré  inlassablement pour la réalisation d’une œuvre imaginée, conçue et traduite sur le terrain grâce à leur leadership. Le recteur de l’université insiste sur le soutien inestimable et inconditionnel du coordinateur du PADES, le professeur Bakary  Cissé. Ses remerciements et toute sa gratitude vont aussi à l’endroit de la Banque Mondiale à travers le PADES pour l’appui financier visant à améliorer la gouvernance institutionnelle et  la pertinence des offres de formation. Pour prouver ce soutien de la Banque Mondiale et le PADES, le recteur a mentionné quelques résultats majeurs acquis à l’université de Ségou. Entre autres résultats : L’amélioration de la gouvernance de l’institution par la tenue régulière de deux sessions de l’ensemble des instances et organes de gestion, l’adoption d’un précieux instrument de gouvernance en l’occurrence le plan stratégique et son plan  d’actions pluriannuel, la régularité des audits de gestion, l’instauration de la culture de l’évaluation des performances.  L’acquisition du nouveau bâtiment  résulte de la recherche à trouver une solution  au problème épineux d’infrastructures.  A travers son discours, le recteur de l’université  a fait une description du bâtiment  ultra moderne. Le dit bâtiment comprend deux blocs : Un bureau administratif et pédagogique constitué de bureaux et de salles de classe, un bloc de recherche constitué de quatre laboratoires de niveau sécurité élevé P, à très élevé P4 avec leur dotation en équipement de dernière génération. Les remerciements du recteur   sont allés à l’endroit aussi du consortium ENI-ABT / ESIAU, maitre   d’œuvre du présent bâtiment. Pour les réalisations dudit bâtiment, le recteur s’est réjoui de l’implication personnelle du ministre de la tutelle auprès de la Banque Mondiale et du PADES. Du discours du représentant du consortium ENI-ABT, on aura l’information que le coût des travaux s’élève à un milliard soixante-sept millions sept cent soixante-cinq mille six cent quatre-vingt-douze francs ( 1. 067.765.692 FCFA) . Quant aux deux bâtiments, ils comprennent : le bloc administratif et pédagogique, le bloc laboratoire, l’aménagement de la cour, l’aménagement du parking, la voirie et réseau divers, les installations de traitements des déchets solides et liquides du laboratoire. Le représentant du consortium  le professeur Abdoulaye DEYOKO a montré sa satisfaction par le fait que la réalisation du projet est en architecture de terre et surtout que pour la première fois au Mali la maitrise d’œuvre est confiée à un groupement constitué de deux écoles dans le cadre d’un partenariat public-privé, PPP. L’école publique ici, c’est l’Ecole nationale d’ingénieurs et l’école privée, c’est l’Ecole Supérieur d’Ingénierie, d’architecture et d’urbanisme (ESIAU). Il a été loué en elles à travers les professeurs et leurs étudiants leur professionnalisme, leur capacité à gérer les délais d’exécution, leur propension à collaborer  en  équipe, leur sens de challenge. Terminant son discours, le représentant du consortium ESIAU-ENI-ABT émet le vœu que, au regard des résultats appréciables, positifs, il sera louable que l’exemple soit multiplié  partout au bénéfice de l’école malienne. A la suite donc de  toutes ces interventions, c’est donc un ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique très comblé qui a pris la parole. Il se dit fier d’être présent à la cérémonie d’inauguration qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des réformes voulues par le gouvernement et portées par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Le ministre se réjouit de la dynamique et de l’espoir grâce à l’appui des partenaires techniques, financiers et des nationaux de l’économie. Fort donc de cet appui le sous-secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique deviendra à coup sûr un acteur majeur d’accompagnement des politiques sectorielles  de développement national. Le ministre se félicite de l’engagement du projet PADES financé par la Banque Mondiale qui a soutenu une  série des financements,  on peut  citer : le développement et la mise en œuvre des programmes  axés sur le marché du travail dans les institutions d’Enseignement supérieur sélectionnées, le renforcement de la capacité du système d’enseignement supérieur. Les financements du projet PADES selon le ministre, c’est aussi la construction de la direction générale de l’Enseignement supérieur et de l’agence malienne d’assurance qualité, la faculté de médecine animale de l’université de Ségou. Le ministre a aussi salué l’émergence  de compétences nationales en citant en exemple le consortium  ESIAU-ENI-ABT.  Pour conclure son discours, le ministre exhorte ses collègues enseignants chercheurs de l’université de Ségou, les étudiants à faire un bon usage des locaux et des outils de travail mis à leur disposition pour un enseignement et une recherche de qualité.

La coupure du ruban et la visite guidée du bâtiment suivi de l’interview du ministre ont mis fin à la cérémonie.

<strong>ABDOULAYE YERELE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La promotion du sport à Ségou : Bandiougou  Dante s’engage.]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 05 Jul 2021 07:29:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le samedi 5 Juin 2021 se sont  jouées les finales en football et en basketball de la 1<sup>ère</sup> édition de la coupe du président de la maison  de la presse du Mali, EL Hadj Bandiougou Danté. C’est  donc dire que sport et presse font bon ménage surtout  que le donateur s’est fixé pour credo le développement  du sport à Ségou. Dans tous les cas le vœu qui lui est très cher est que  sur  le plan du sport, Ségou joue le  premier rôle au niveau national. Pour ce qui est de la coupe de  football, seize  équipes des communes de Sébougou et de Ségou ont pris part à la compétition et pendant les deux mois qu’elle a duré, Ségou  a connu une forte animation. A l’issue donc des  éliminatoires jouées sous forme de  championnat, la finale a opposé sur le terrain de football de Sébougou, le centre de formation Kassongué de Médine  à la révélation d’Angoulême. Le Centre de Formation Kassongué en battant par deux buts à zéro la révélation d’Angoulême remporte le trophée avec une enveloppe de 200000 FCFA tandis que le 2<sup>ème</sup>  prix revient à la révélation qui empoche 100000 FCFA, le 3<sup>ème</sup>  empoche 50000 FCFA. Les  finales de  basketball se sont déroulées au stade municipal  sory Ibrahima konandji, un  stade  bien mystique pour le  public sportif ségovien. En Messieurs et dames, le centre yeleen Kura a remporté les deux coupes  face au centre Falé. Les deux équipes  qui ont remporté la finale de la balle au panier ont reçu chacune la somme de 75.000FCFA .Les vaincues quant  à elles  ont reçu chacune 50.000 FCFA et le 3<sup>ème</sup> empoche 25.000FCFA.

A l’issue des différentes finales, le donateur El Hadj Bandiougou Danté  s’est dit très satisfait et comblé par les différentes prestations qui augurent de jours meilleurs pour le sport ségovien. Il a remercié les ligues régionales de football et de basketball, la direction régionale de la jeunesse et des sports  qui ont placé leur confiance  en lui pour imprimer au sport ségovien un nouveau  souffle. Dans son  adresse à la  jeunesse, il demande aux jeunes de cultiver l’amour, la cohésion sociale, le patriotisme, l’unité d’action. Il s’est dit toujours bien disposé toutes les  fois  qu’il sera sollicité .En filigrane,  il ya bien de comprendre  que  d’autres éditions suivront. A l’occasion des différentes finales,  il  a été  noté les présences de nombreuses personnalités sportives et des journalistes bien connus.

<strong>ABDOULAYE YERELE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les coups d’Etat sont-ils devenus des faits divers  au Mali ?]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 05 Jul 2021 07:29:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[De 1968 à aujourd'hui, les coups d'État se suivent au Mali si bien qu'on pourrait dire qu'ils sont devenus des faits divers. Ils n'émeuvent presque pas la majorité des maliens. Si certains restent indifférents, d'autres les applaudissent et trouvent les formules bien appropriées pour les qualifier. Pour rappel, en mars 2012, le MP24 du docteur Oumar Mariko a qualifié le coup d'État du capitaine Sanogo de mouvement populaire ; en août 2020, les militaires et certains politiques ont trouvé que le coup d'État était un parachèvement de la lutte du M5- RFP qui demandait la démission d'IBK et de son régime. En mai 2021, ces mêmes  politiques ont parlé de ''rectification'' pour qualifier le coup d'État qui a emporté Bah N’Daw et son premier ministre Moctar Ouane.

Entre 1968 et 1991, environ 23 ans se sont écoulés : de 1991 à 2012, 22 ans sont passés ; de 2012 à 2020, 8 ans se sont écoulés ; entre août 2020 et mai 2021, 9 mois se sont écoulés. Donc, on semble être en face d’une banalisation  du  pouvoir. Pire encore, la Cour constitutionnelle semble s’en accommodé à travers ses arrêts. A l'allure où   vont les choses, chaque coup d'État  avec ses pour et ses contre augmente la déchirure du peuple malien. Ce qui est fort regrettable parce que l’essentiel est toujours relégué  au second plan.  Tout cela a pour conséquence de toujours créer des situations propices où  des aventuriers peuvent nourrir l’ambition de déstabiliser le pays. Il est temps que les maliens prennent conscience pour  préserver le Mali de certains coups de force qui ne nous mènent nulle part. Il serait bon de se rappeler cette citation de feu le général Amadou Toumani Touré, au cours d’un entretien  à l'ORTM ''Tant que les maliens s'appuient sur les coups d'État pour résoudre les problèmes politiques, ils seront toujours confrontés à des difficultés''.

<strong>SIDY DEMBELE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ce n’est pas la France, c’est nous maliens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/ce-nest-pas-la-france-cest-nous-maliens-2934703.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 05 Jul 2021 07:25:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Lorsqu’un Etat n’arrive pas à assurer la sécurité de ses citoyens, il ne faut pas jeter l’anathème sur d’autres pays. Les causes sont plus profondes et il faut chercher à  les situer.</strong>

Nombreux sont les maliens qui à tort ou à raison portent un doigt accusateur sur la France pour tous les malheurs qui s’abattent sur notre pays, notre patrie. Et pourtant, au lieu de porter un doigt accusateur sur la France, accusation battue autour de préjugés et d’informations non fondées, il faut faire des analyses sérieuses au lieu d’accuser la France. Nous devons nous maliens savoir nous mettre en cause et ne pas crier au complot. Voici la question à laquelle chaque malien doit pouvoir répondre. Qui sont ceux qui ont fragilisé le Mali pour qu’il tombe si bas, pour que l’Etat n’existe plus. Ça ce n’est pas la France. Jetons à nous-mêmes la pierre. Il faut reconnaitre que le problème du Mali dans le contexte actuel où l’Etat a disparu dans la quasi-totalité du territoire, ce n’est pas la France mais c’est la population, du moins certaines populations qui se sont rendues complices de forces obscures et déstabilisatrices. La France fera ce qu’elle peut mais peut-on placer un militaire français devant chaque maison du territoire malien. La France peut- elle servir ce que mijote chaque complice ? Comment débusquer des camouflés, des loups ravageurs masqués en agneaux ?  On peut amener toutes les armées du monde dans notre pays, il n’y aura jamais la paix parce que l’inexistence de l’Etat a eu pour conséquence, l’inféodation des populations aux groupes armés. La France peut-elle obligé des gens à dénoncer des djihadistes qui se cachent dans les maisons ? Comment reconnaitre des hypocrites capables de déjouer toute vigilance et toute surveillance. Ils sont tantôt avec la population et tantôt ils se muent en véritables bandits armés semant la terreur partout. Lorsque l’administration n’occupe pas le terrain, ça, ce n’est pas la France. Le problème du Mali, c’est nous- mêmes par ce que nous semblons être si naïfs que nous croyons que la France doit faire le boulot à notre place. Le problème du Mali, il est connu mais on ne peut le dire au risque de se faire éventrer. Lorsque les bandits armés s’infiltrent partout dans notre pays de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud, ça aussi, ce n’est pas la France. C’est regrettable que ce sont des nationaux qui sont pris la main dans le sac, l’arme à la main, commettant partout l’ignoble. Comment se fait-il que certaines de nos localités situées en plein centre où au Nord du Pays soient des domaines privilégiés des groupes armés ? De grâce, ce n’est pas la France mais là encore, c’est notre Etat qui est en faute, ce sont nos autorités qui sont en faute parce qu’elles n’arrivent pas à assurer la sécurité de leurs citoyens. Chacun regarde dans sa poche, chacun prépare sa poche, chacun veut le pouvoir et l’essentiel est renvoyé aux calendes grecques. L’instabilité politique de notre pays, à qui la faute ? Ce sont les ambitions personnelles qui prévalent. Au Mali, chacun applaudit pour sa promotion personnelle de sorte que beaucoup ne disent plus la vérité. Mais, cette vérité, peut-on la dire sans risque ? Ceux qui voyagent beaucoup savent très bien que l’image du Mali est trop écornée à l’extérieur et que les maliens sont victimes de préjugés défavorables. Il faut vraiment se laisser convaincre que la France n’est pas le problème du Mali. Notre problème, c’est nous-mêmes. Il y a des maliens qui pactisent avec le diable et qui ont des agendas cachés. La présence des Français dérangent ces gens-là parce qu’ils savent qu’avec la présence de l’armée Française, leur projet machiavélique, leur complot contre le Mali échouera. Ces forces du mal qui assaillent le Mali de toutes parts, qui sont ceux qui les financent depuis belle lurette ? Ce n’est pas la France. Lorsque les bandits armés commettent leurs forfaits au Mali, où fuient-ils pour trouver asile ? Ce n’est pas en France mais bien chez certains de nos voisins qui sont nos judas. Le mal du Mali, c’est qu’il y a trop d’opportunistes, trop de prêcheurs en eau trouble, trop de marchands d’illusions qui  ont dans leur bouche le venin de l’intoxication. C’est dommage de voir que certains maliens en panne de solution croient qu’il faut chasser la France et faire allégeance au pays de Poutine. Erreur car la solution risque d’être pire que le Mali. La France et la Russie, chacune de ces puissances a ses intérêts à défendre. La Russie ne donnera rien gratuitement au Mali et n’enverra pas ses soldats mourir gratuitement au Mali. Ne soyons pas amnésiques. La Russie est héritière de l’ex Union Soviétique et il y a lieu de savoir comment l’union des Républiques Soviétiques Socialistes a été formée. La France et la Russie, c’est blanc bonnet et bonnet blanc. Elles sont toutes des puissances dominatrices. La France ne libérera pas le Mali, la Russie ne  libérera  pas le  Mali  parce que nous sommes nous-mêmes  les obstacles.  Nous sommes nous-mêmes notre talon d’ACHILLE.  Au lieu de chercher à savoir là où on a  chuté, il est préférable de  chercher à savoir  là  où on a fait le faux pas qui a provoqué la chute.

La défense de la patrie en danger, c’est nous maliens d’abord mais hélas, le chemin risque d’être trop long parce que trop de diversions.

<strong>MM DEMBELE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Faut-il négocier avec les Djihadistes ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/faut-il-negocier-avec-les-djihadistes-2934700.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 05 Jul 2021 07:23:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, une catégorie de maliens parmi lesquels d’éminents intellectuels et de personnalités religieuses pensent qu’il faut négocier avec les Djihadistes Iyad Ag Ghali et Amadou Koufa et même d’autres groupes armés encore. A l’opposé, d’autres maliens ne partagent pas cet avis et pensent plutôt qu’il faut combattre ceux-là qui ont pris les armes contre leur pays. Entre ces deux tendances, il est facile de faire sa religion parce que ceux qui veulent nous faire basculer dans ce dialogue qui est une fuite en avant, beaucoup d’entre eux ont leur agenda. C’est vrai que parmi eux certains sont naïfs et sont animés de bonne volonté. Mais d’autres parmi eux ont leur agenda et sont souvent eux-mêmes les relais, les soutiens de ces forces obscurs. Il y a une réalité qui crève. Parmi tous ceux qui veulent qu’on aille à la négociation, il n’y a pas un seul parmi eux dont un parent a été tué par ces forces au Mali. Aucun malien nulle part où il se trouve ne va demander de négocier avec ces gens meurtriers d’un père, d’une mère, d’un époux, d’une épouse, d’un enfant, d’une sœur ou d’une sœur. Maliens, aucun malien victime de la barbarie de ces groupes armés ne va parler de dialogue. Un criminel est criminel et doit juger en tant que criminel. Ceux qui ont égorgé nos militaires, qui les ont tués atrocement. Ceux qui mutilé des maliens, ceux qui les ont fait disparaitre, ceux qui se sont attaqués à des paisibles populations, qu’est- ce qu’il y a à vouloir négocier avec eux. Ceux- là qui ont leur main tachée du sang de nos enfants, peut-on négocier avec eux ? La Négociation, c’est pour ceux qui n’ont perdu aucun parent et leur insistance ressemble plutôt à de la moquerie.  Cette négociation est prônée par certain, c’est fuite en avant qui traduit comme on le dit une faiblesse de l’Etat qui pourtant doit s’assumer. S’il négocie il y a l’Etat va renoncer à quoi ? A l’indivisibilité de l’Etat, à la laïcité, à sa souveraineté ? Non. La plus grande erreur de l’Etat, ce serait de négocier avec ces groupes armés qui sont apatrides. Il faut les combattre. Et puis dans quelles conditions va-t-on négocier ? Négocier ici, c’est montrer que l’Etat est faible et qu’il n’a aucun moyen pour vaincre ces gens et cela est très dangereux. Messieurs les prophètes de la négociation, il serait mieux pour nous de prier pour que le Mali ait une armée plus forte capable de vaincre ces génocides. Le jour où le Mali va négocier une négociation avec ces deux que nous connaissons tous, ce serait tuer une seconde fois leurs victimes. S’il faut le rejeter, ceux dont les proches ont été tués par ces groupes armés veulent d’abord qu’on leur rende justice. Ceux qui n’ont perdu aucun parent là-bas et qui parlent de négociation sont des moqueurs parce qu’aucune douleur suite à la mort d’un parent ne pèse pas sur eux.

<strong>MM DEMBELE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Renouvellement de la délégation régionale de la chambre de commerce et d’industrie de Ségou: Ibrahim Doucouré se succède à lui-même]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/renouvellement-de-la-delegation-regionale-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-de-segou-ibrahim-doucoure-se-succede-a-lui-meme-2918999.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 03 Mar 2021 10:00:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il était très attendu le renouvellement de la délégation régionale de la chambre de commerce et d’industrie de Ségou. C’est donc ce lundi 1 er mars 2021, dans la salle de conférence de la délégation régionale de la chambre de commerce et d’industrie de Ségou que le renouvellement a été effectif et dans une atmosphère bien calme. Deux candidats étaient en liste pour le poste du président: le sortant Ibrahim Doucouré, PDG de la société DPA et Faso Djigui et Adama Koma, PDG de la société Kouma Plus. A l’issu du vote qui s’est déroulé sans incident, Ibrahim Doucouré est sorti vainqueur avec 19 voix contre 17 voix. Donc, Ibrahim Doucouré succède à lui-même et reste le patron de la délégation régionale de la chambre de commerce et d’industrie de Ségou pour un mandat de cinq ans.
Le premier vice-président ou du moins la première vice-présidente est Mme Moussokoro Coulibaly, le deuxième vice-président est Monsieur Baba Diarra, le troisième vice-président est Amadou Sékou Dramé.
Bonne chance pour le nouveau bureau pour le développement du commerce et de l’industrie de la région de Ségou.
A suivre
<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mahmoud Dicko :   Il revient de la mosquée.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mahmoud-dicko-il-revient-de-la-mosquee-2918995.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 03 Mar 2021 09:41:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après les grandes mobilisations dont il était le parrain et qui ont eu raison du pouvoir de El Hadji Ibrahim Boubacar Keita, L’Imam Mahmoud Dicko fier d’avoir accompli sa mission avait dit qu’il allait retourner à la mosquée. Avec l’analyse du présent Manifeste pour la refondation du Mali, faudrait-il comprendre que l’Imam est sur le point de revenir de la mosquée. « Chassez le naturel, il revient au galop ». Ce manifeste selon nos analyses comprend deux grandes parties. Dans la première partie, l’Imam DICKO fait un constat amer et troublant de la situation socio – politique du Mali. Le voilà qui dit : « mon esprit est tourmenté par le sort du Mali et de mes concitoyens ». Si cette déclaration va du fond du cœur comme dirait l’autre du tréfonds, notre Imam peut composer avec tous les maliens quels qu’ils soient. Nous maliens, nous avons donc notre derviche !  L’Imam se dit triste, inquiet par les soucis d’inquiétude qui s’amoncellent. Oui Monsieur l’Imam, les soucis d’inquiétude, ça ne manque surtout que les innocents tués devant votre mosquée sont tombés dans l’oubliette et votre coordinateur se tait. Face aux nombreux défis du Mali, l’Imam dit qu’il ressent « une tristesse infinie à la lumière de l’Islam, religion de paix, de tolérance et expression d’une existence hors de modèle imposés par autrui » Monsieur l’Imam, qui est autrui ? Est-ce l’occident, est-ce les autres qui ne partagent pas vos convictions religieuses ? Alors précisez Monsieur le derviche ce que vous appelez modèles imposés par autrui ? Monsieur l’Imam, la tolérance surtout la tolérance religieuse ne doit pas être un vain mot. A la différence de certains religieux musulmans Monsieur l’Imam, le mot laïcité de l’Etat ne vous était pas très cher. « C’est baigné dans le riche héritage des traditions savamment préservées au cours des siècles que j’ai pu grandir et m’élever face à ce que je considère depuis longtemps comme une immense injustice». Voici bien là une chose on ne peut plus normale pour celui dont le village Ata est riverain du lac Fati dans l’ex arrondissement de Tonka. De Tombouctou la mystérieuse à Yorosso du Miankala, de Bamako à la Mauritanie jusqu’à d’autres pays arabes, on hérite forcement d’une culture qui fustige l’injustice. Parlant des différentes manifestations populaires passées au cours de l’année 2020, l’Imam les considère comme légitimes parce que participant du réveil du peuple malien. Mais, en filigrane il pensait que ces mouvements qui ont fait chuter le régime IBK ont un arrière goût d’inachevé ou alors que d’autres se sont appropriés cette victoire. « C’est aussi avec crainte que j’observe les risques d’échec du combat de ce noble peuple épris de paix et de justice pour une gouvernance vertueuse ». L’un des passages les plus marquants de ce manifeste, c’est le mea culpa de l’Imam parce qu’il croit s’être trompé dans certaines de ses prises de position. Il croit avoir eu tort en cautionnant, en appuyant souvent des hommes qui, guidés par des intérêts égoïstes et matérialistes n’ont pas su incarner le redressement du Mali tant souhaité. Ici l’Imam nous laisse dans un flou total parce qu’il ne nomme pas les hommes qu’il a eus tort de supporter. Or, il a composé avec beaucoup. Nul doute que les intéressés eux-mêmes se sentiront visés. Tout compte fait, le guide éclairé l’a dit « je me suis trompé, je regrette ». Les maliens accepteront- ils ce pardon ? Peut-être parce que Nul n’est infaillible.
Dans la deuxième partie du manifeste, l’utilisation des pronoms personnels de la première personne je, me, moi prouve à suffisance que l’Imam veut incarner un rôle pour ce pays. Il veut se voir confier une mission. Donc il veut sortir tout doucement de la mosquée pour aller vers le peuple. A lire cette deuxième partie on se sent plongé dans le roman de Aimé Césaire « Cahier d’un retour d’un pays natal » et surtout avec le texte que nous donnons en récitation à nos élèves : « Prière virile du Poète ». L’Imam veut être la voix du peuple, le porte-parole du peuple. Est-ce donc le nouveau messie porteur d’espérance pour le Mali ! En définitive, c’est la mission que s’impose le religieux de Ata et de Tonka. Convaincra t’il les maliens ?
C’est là toute la question car nombreux sont ses concitoyens qui ont fini par se détourner de lui. Qu’à cela ne tienne, le parrain du M5 – RFP- s’il l’est encore - veut être le rassembleur, le guide, la tête de proue pour la restauration de l’autorité de l’Etat. Qu’il le soit sans être comme le caméléon qui prend les couleurs du lieu où il est, sans être comme les hypocrites qui à l’apparence sont des brebis alors qu’au fond, ce sont des loups ravageurs. « Je suis sans agenda caché, ni ambition personnelle ou intérêt partisan ». Non mon Imam. Ça, c’est amuser la galerie parce que vos propos prouvent à suffisance que vous voulez être le missionnaire du peuple. Quand vous dites que vous voulez porter la voix d’un nouvel élan d’émancipation, n’est-ce pas là un agenda ? « Je m’engage à favoriser le dialogue … je m’engage à bâtir des passerelles d’échange….. Je m’engage à soutenir toute initiative en faveur du développement … je m’engage à contribuer à la construction d’un nouveau pacte républicain » Monsieur l’Imam il n’ya pas d’agenda plus que ça. Au bout du rouleau, la mission que vous voulez exécuter au nom du peuple, c’est une sorte de promotion personnelle. C’est l’agenda caché qui précède un autre agenda caché. Si les propos de l’Imam DICKO viennent du fond de son cœur, si c’est vraiment les propos d’un repenti, tant mieux qu’il soit ce qu’il veut pour peu qu’il s’éloigne de ce radicalisme religieux qu’il a toujours incarné.
Dans la vie, chaque chose a son et il y a un temps pour tout sur la terre et sous les cieux.
M. M. Dembélé]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou : Tournée régionale du gouverneur.]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 03 Mar 2021 08:00:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Gouverneur de la Région de Ségou a entrepris une vaste tournée dans les différents cercles de sa circonscription administrative du 25 au 29 janvier 2021. Dans les différents cercles visités, il  s’est agi de rencontrer les forces vives. De Tominian à San en passant par Bla ; de Macina à Niono en passant par Barouéli, le chef de l’exécutif régional a beaucoup vu et beaucoup entendu. Cette grande tournée avait pour principaux objectifs d’échanger avec les populations sur les enjeux de la transition à laquelle il sollicite l’adhésion de toutes les couches sociales. Il a aussi insisté sur l’implication de toutes les forces vives pour lutter contre l’insécurité, ennemie de tout développement. Parlant de la COVID-19, le chef de l’exécutif régional  monsieur Alassane Traoré  a invité tous les habitants de sa circonscription administrative au respect strict des mesures barrières et à la vigilance face à des cas suspects.

Si dans l’ensemble les forces vives ont réservé un accueil chaleureux au gouverneur et à sa suite, il n’en demeure pas moins qu’elles n’ont pas manqué de signaler de vives voix leurs préoccupations qui sont entre autres : Le renforcement de la sécurité par la construction d’un camp militaire au niveau de la frontière avec le Burkina-Faso, le financement de projets de développement, l’ouverture de l’APEJ aux femmes et aux jeunes. Les populations de Bla souhaitent pour elles une usine d’égrenage de coton pour limiter la fuite des jeunes vers les zones d’orpaillage. Macina veut la mise en place de périmètres pastoraux afin de diminuer le maximum possible la tension entre agriculteurs et éleveurs. Le sous-préfet de Tominian Monsieur Seydou TRAORE s’est beaucoup appesanti sur les problèmes liés à l’insécurité, les assassinats ciblés, les enlèvements de bétails et parfois même de personnes. Il a beaucoup insisté sur les attaques incessantes des bandits armés le long de la bande  frontalière avec le Burkina-Faso. Au niveau de tous les cercles visités, c’est l’inquiétude persistante de voir que plusieurs localités du pays vivent et s’accommodent même dangereusement avec les djihadistes, avec le paroxysme surtout à Macina et à Niono. A tous les problèmes soulevés par les populations, le gouverneur a donné de larges explications visant à les apaiser. Il leur a dit que les plus hautes autorités du pays ont pris toutes les mesures visant à soulager tous les fils et toutes les filles du pays  dans tous les domaines. Il a insisté sur les bons rapports qui doivent exister entre les ethnies pour l’intérêt supérieur de la cohabitation  et pour le bien- être de tous. Notons qu’au cours de sa tournée, le gouverneur a procédé à la remise de vivres à 20 ménages déplacés de Niono. Ce qui du reste a été bien apprécié par les bénéficiaires.

A l’issue de cette visite le gouverneur Alassane Traoré a su se faire une idée du gros travail qui l’attend face aux grands maux de ses  administrés. Gageons que tout ira pour le mieux étant donné l’engagement sans faille  est visible en lui.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou : La fermeture de la COMATEX -SA]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 03 Mar 2021 07:55:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Une vive émotion, une grande tristesse s’est abattue sur la ville de Ségou suite à l’arrêt ou du moins la fermeture de la COMATEX SA. Cet arrêt vient après la mise en chômage technique depuis le mois d’Août 2020. Donc, depuis cette date jusqu’à ce jour, les ouvriers et leurs familles vivent dans la galère parce que les salaires ne sont plus payés. La mise en chômage technique qui découle des difficultés économiques financières n’a pas permis aux différents actionnaires de trouver une solution fiable pour la sortie de crise jusqu’à la date de son expiration le 31 janvier 2021. Conséquemment à cet échec, le Directeur Général de la COMATEX - SA a adressé aux syndicats à savoir l’Union Nationale des Travailleurs du Mali « UNTM » et la confédération Syndicale des Travailleurs du Mali  « CSTM » de la société une lettre d’information pour leur notifier, leur faire part le récépissé de cessation de paiement. En clair donc, il faut comprendre que la COMATEX- SA est fermée. A la suite de cette information, c’est un froid glacial qui s’est emparé de la ville des balanzans. Tout le monde est désemparé. Derrière les 1500 travailleurs de la COMATEX-SA, ce sont leurs  familles, époux et enfants, proches et alliés  qu’il faut considérer aussi .Le marché du château  où les femmes  de ces travailleurs se rendent tous les matins pour leurs achats se désempli terriblement. Même si les prêts alloués aux travailleurs domiciliés dans les banques sont assurés, il n’en demeure pas moins que ces établissements financiers eux aussi pâtissent de cette fermeture qui s’éternise et les met à mal. C’est triste de voir la COMATEX-SA fermée car elle faisait la fierté des ségoviens et partant de tous les maliens car les ouvriers de la COMATEX-SA, c’est tout le Mali. Mais au juste, qui sont ceux qui sont responsables de cette situation ? Est-ce due  à la  mauvaise gestion,  aux charges trop élevées de la société ? Dans tous les cas, il faut situer les responsabilités parce que cela ne devait pas du tout arriver. Les ouvriers ne savent plus à quel saint se vouer. L’espoir était placé dans le déplacement du Ministre de l’Industrie, du commerce et de la promotion des investissements monsieur Arouna Niang ici à Ségou. Hélas, la montagne a accouché d’une souris parce que ce ministre-là n’a rien dit qui puisse apaiser les travailleurs. En attendant le salut qui vient d’en haut, tout est au rouge pour les ouvriers. Sept mois sans salaire, inimaginable dans le Mali d’aujourd’hui. Certaines catégories de travailleurs du Mali ne diront pas le contraire, eux qui faisaient trois mois sans salaire sous le régime de  feu Moussa TRAORE. Nous en sommes maintenant à plus du double et l’horizon est toujours assombri.

Que Dieu ait pitié de la COMATEX -SA et assiste tous les ouvriers perdus dans le désespoir.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Yanfolila : Rentrée politique réussie pour le PDES]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/yanfolila-rentree-politique-reussie-pour-le-pdes-2918962.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 03 Mar 2021 07:50:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Samedi 27 Février 2021 sera reconnu comme un jour mémorable pour le PDES qui a réussi sa rentrée politique à Yanfolila,ville phare du Wassoulou. Dans la salle de la maison du peuple noire du monde, la cérémonie comme ilfallait s’y attendre à commencer par un hommage méritéaux illustres disparus dont le Président feu Amadou Toumani Touré. Dans son intervention, le représentant des notabilités traditionnelles monsieur Daouda Barry Sidibé a mis en avant les bonnes relations que le PDES et la cité du Wassoulou entretiennent. Aussi, cette population de Kalana à Yanfolila, de Filamana à Eoussoudiana jusqu’à Siékorolé ne peut qu’accompagner le parti dans sa marche pour bâtir un Mali nouveau. La représente desfemmes du PDES à Yanfolila madame Sidibé Sira Sidibé se dit très honorée par la grande place qui leur est faite. Donc, à ce titre, les femmes seront à l’avant-gardedans la représentativité du parti partout dans le cercle.Le représentant des jeunes monsieur Ibrahima Sidibé dit I.B a mis en avant la grande satisfaction de la jeunesse à cause de la confiance qui est placée en eux par les premiers responsables du parti. Ainsi, nous serons à la hauteur de cette marque de responsabilité qu’ils se doivent d’incarner. Quant aux nouveaux adhérents, ils disent que leur adhésion au PDES se situe dans la droite ligne pour tout ce qui a été réalisé à Yanfolila par cette formation politique à travers honorable Mamadou Bakary Sidibé. Le secrétairegénéral de la section PDES de Yanfolila monsieur Souleymane Djoma Diakité se réjouit de laforce que représente leparti dansla circonscription. Il se réjouit aussi dela bonne entente et dela très bonne collaboration qu’entretiennent tous les militants.Prenant la parole honorable Mamadou Bakary Sidibé se dit très émue par la confiance placée en lui partous les habitants de Yanfolila. Cette confiance s’est traduite par leur présence massive dans la salle. Et d’ajouter qu’endépit que leur mandat a été écourté par l’évènement que chacun connait, lui il va honorer ses engagements qu’il aeus à prendre via à vis dela population parce qu’il s’agit d’honorerun contrat. Dans son adresse, le président du Parti pour le Développement Economique  et la Solidarité « PDES »Monsieur Djibril Tall a remercié toute la population deYanfolila eu égard à l’accueil  très chaleureux qui leur a été réservé, à lui et à toute la délégationdu bureau politique National. Il va bien apprécier à sa juste valeur l’engagement detous les militants du Wassoulou qui ont fait du parti une grandeforce politique.Il a annoncé que le PDES prendra part à toutes leséchéances à venir et que le candidat pour les élections présidentielles de 2022 sera connu à l’issue du prochain congrès du parti. Mention spéciale a été faite à l’endroit de l’honorable Mamadou Bakary Sidibé qui se bat jour et nuit sans discrimination et sans esprit partisan pour la gloire et l’honneur de tout le cercle de Yanfolila.Monsieur Djibril Tall a remercié toutes les notabilités présentes, les partis politiques amis et tous les sympathisants du PDES. Il a souhaité surtout la cohésion de tous les militants étant entendu que seule l’union fait la force. De cette intervention du Président on retiendra que l’engagement du parti PDES pour le développement de Yanfolila dans  tous les domaines va surtout s’appuyer sur les réalisations de feu Amadou Toumani Touré qui avait une tendresse inestimable pour le Wassoulou. Avec cette rentrée politique à Yanfolila, c’est le nouveau levain pour une nouvelle dynamique.

Chose importante et très significative c’est l’inauguration du nouveau siège PDES de Yanfolila dont le ruban a été coupé par le président du parti monsieur Djibril Tall.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Onzième session  ordinaire du Conseil d'université de Ségou : Le renforcement des acquis au cœur des préoccupations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/onzieme-session-ordinaire-du-conseil-duniversite-de-segou-le-renforcement-des-acquis-au-coeur-des-preoccupations-2918998.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 03 Mar 2021 01:39:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Lundi 15 février 2021 s’est tenue dans la salle de visioconférence dudit établissement la onzième session ordinaire du conseil d'université de Ségou. Ladite session était présidée par le président du conseil d’administration, le docteur Oumar Niangadou. Le recteur docteur Esaii Daou et tous les autres administrateurs étaient présents. Après les mots de bienvenue du représentant du gouverneur de Ségou monsieur Sinè Dembélé, le tout nouveau recteur docteur Essaii Daou après son mot de bienvenue, a fait observer une minute de silence en la mémoire de Djibril Souleymane N'diaye, représentant de l'Association des Établissements d'Enseignements Privés, décédé au cours de l'intersession. Les administrateurs ont eu à examiner le compte rendu et le procès- verbal de la dixième session du Conseil d'Université, examiner l'état de mise en œuvre des recommandations de la dixième session ordinaire du conseil d’université , examiner le rapport annuel de 2020, d’examiner le rapport annuel de performance de 2020, examiner le programme annuel d'activités de 2021, examiner le projet annuel de performance de 2021et examiner le plan stratégique de développement 2020-2025, le rapport d'évaluation du PSD 2015-2020. Le docteur Daou récemment promu à cette fonction s’est dit très comblé. Il a remercié Dieu et a demandé l'accompagnement de tout le personnel de l'université de Ségou pour la réussite de la mission qui leur est confiée. Ensuite, il a rappelé les activités menées suivant le plan quinquennal (2015- 2020) de l'université de Ségou dont la mise en œuvre est arrivée à terme depuis le 31 décembre 2020. Ce premier plan a permis de construire les fondements de la jeune université grâce aux différents financements de l’Etat, de l’université elle-même, des bailleurs de fonds comme la banque mondiale via le PADES, le Projet NICHE, Lux Dev etc... La réalisation, c’est surtout la construction du bloc pédagogique de l’institut universitaire de formation professionnelle (IUFP) qui abrite également, la faculté des sciences sociales (FASSO) et la faculté du génie et des sciences (FAGES). Cette œuvre architecturale compte entre autres quatre amphithéâtres d’une capacité de 200 places chacune, 36 salles de classes de 50 places par classe, quatre laboratoires, une bibliothèque sans oublier un nombre important de bureaux pour le personnel administratif et technique. Entièrement financé sur le budget d'Etat, les coûts de réalisation totale se chiffrent à 2milliards245 millions FCFA. Le recteur Isaii Daou adonné l’information qu’il y aura la construction pour la FAMA d’un bloc de huit salles de classes des bureaux, une salle informatique, une salle des professeurs. Suivront aussi d’autres salles pour les divers besoins pédagogiques. En plus il faut comptabiliser un amphithéâtre préfabriqué construit par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Aussi cette faculté attend l’opérationnalisation d’un nouveau bloc qui abritera le département d’élevage et de santé animale. Le coût total du bâtiment se chiffre à 800.000.000 de FCFA. Il a été construit grâce au PADES qui s’est engagé aussi pour l’équipement de laboratoire pour un montant d’environ 400 millions. En plus, les efforts ont été accomplis dans le domaine de la formation de formateurs : Dix (10) thèses financées par le PADES ; trois (3) Masters et deux (2) thèses financés par le projet NICHE.
Certes ce tableau est reluisant mais cependant des difficultés existent selon le recteur. Il s'agit surtout de la baisse sensible annuelle de la subvention de l'État face à l'effectif pléthorique des étudiants. Toujours selon lui, pour faire face aux nombreux défis présents, l’université de Ségou entend dans le cadre de son second Plan Stratégique de Développement poursuivre sa dotation en infrastructures. Il envisage, avec le soutien de son personnel et celui des autres partenaires la construction de nouvelles infrastructures (deux amphithéâtres de 350 places, construction des blocs à Dougadougou et postes de sécurité, logement du gardien, etc.), L'opérationnalisation de l'atelier mécanique, etc.
Quant au Président du Conseil d'université de Ségou, Docteur Oumar Niangadou, il a remercié et félicité le Vice-recteur pour avoir bien assuré l'intérim pendant une année avant de souhaiter au nouveau recteur une bonne chance pour l'atteinte des objectifs que l'université s'est fixés.
Abdoulaye Yérélé]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Vrai  Syndicaliste reste Syndicaliste.]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 07 Jan 2021 08:09:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Quels que soient les offres, le vrai syndicaliste doit rester un syndicaliste On ne peut pas vouloir d’une chose et de son contraire. Cette fois-ci, il faut être clair et dire que certains syndicalistes tuent le syndicat. . Un syndicaliste qui bascule dans le pouvoir n’est pas un bon syndicaliste ou alors il a trompé ses militants. Un syndicaliste, ardent défenseur des travailleurs ne peut pas être avec l’administration, le Pouvoir et prétendre défendre le droit des travailleurs. Malheureusement, dans notre pays le Mali certains vaillants syndicalistes ont accepté être ministre, être tout au moins avec le pouvoir ou auprès du pouvoir. Ils font là un mauvais choix parce que, de de cette façon-là, ils ne pourront jamais défendre le droit des travailleurs.  Même dans certains de nos écoles, Il faut en vouloir  à certains de nos syndicalistes qui acceptent d’être nommés directeurs et qui pensent assumer normalement leur rôle de défenseur de leurs militants. C’est un leurre et de la poudre aux yeux. A partir du moment où un syndicaliste choisit d’être dans l’administration, son combat syndical est terminé, clos parce que nul ne peut travailler pour deux maitres. Tous ces grands syndicalistes qui accèdent à des hautes fonctions administratives sont devenus les pires pourfendeurs des intérêts des travailleurs. Il faut donc croire que certains de nos valeureux syndicalistes font de la lutte syndicale leur moyen hypocrite pour parvenir à des hautes fonctions administratives. Il n’est pas dit qu’un syndicaliste n’a pas droit à une promotion mais il est plus juste pour lui de jouer franc jeu avec ses militants. Il ne doit pas chercher à les utiliser à des fins personnelles comme depuis belle lurette, on en voit au Mali. Le syndicalisme est une noblesse et une fierté et la plus grande satisfaction qu’on y gagne, c’est le constat qu’on gagne avec ses combattants. Tout autre considération n’est que du Bluff.

<strong>M.M. DEMBELE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kaou DJIM, la CMAS et le M5- RFP]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 07 Jan 2021 08:04:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il n’est  « ni demandeur ni preneur » disait Kaou Djim lors des grandes sorties du M5 RFP à la place de l’indépendance. Mais aujourd’hui, la pratique a montré que cet homme là est demandeur de tout et preneur de tout. Nombreux sont ceux qui l’appréciaient à chacune de ses prises de paroles mais aujourd’hui, nombreux sont ceux qui sont convaincus que son combat, c’est sa promotion personnelle. Voici l’homme qui décrète maintenant la mort du M5- RFP, voici l’homme qui renvoie aux calendes grecques les politiciens maliens après avoir composé avec eux, voilà l’homme qui interdit le siège de la CMAS à ses anciens collaborateurs. Le voilà mue en ardent défenseur des militaires du CNSP. Comme si dans son entendement certains maliens étaient contre nos vaillants soldats. Quelle mauvaise appréciation de sa part ! Bref, pourquoi cet homme est-il devenu si bavard, aimant s’afficher devant les écrans de la télé. Tant pis pour ces grands intellectuels du M5 -RFP, tant pis pour ses politiciens aguerris du M5- RFP. Eux qui se sont laissé mener par les bouts du nez par les messieurs de la CMAS. Quelle naïveté les a poussés à ne pas entrevoir ce que préparait en sourdine l’autorité morale de leur mouvement, Kaou Djim et la CMAS. Ces grands intellectuels, ces grands politiciens de notre pays se sont vraiment laissé avoir dans cette barque à destination cachée. Après les avoir exploités et sucés, les voilà jeter par Kaou Djim comme cette peau d’orange. Ils n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes, à leur naïveté, sinon depuis le tout début, la trahison se lisait à l’horizon. Alors, le vin est tiré et il faut le boire, le boire amèrement nos bons politiciens du comité stratégique de M5- RFP. L’homme averti sait que nous sommes dans un monde changeant, et les alliances se font et se défont mais que les hommes sont jugés après leur parcours. Quand tu fais bien, ce bien te suivra. Quand tu fais mal, ce mal te suivra. Quand on veut jouer les premiers rôles dans ce pays, il faut savoir bâtir sa personnalité qui est basée sur la sincérité, la franchise et le respect de la parole donnée. En effet, c’est le respect de la parole donnée qui fait le respect et la force d’un homme. Quand on est convaincu de ses idées, il faut y rester ferme, peu importe. Celui qui se laisse manipuler comme la feuille que le vent emporte ne mérite pas d’être écouté. La trahison ne sied à aucune société et celui qui s’en fait l’écho finira par perdre tout crédit car, au bout du rouleau, personne ne voudra collaborer avec lui. Le gentleman Kaou Djim devait avoir beaucoup de retenue vis-à-vis de ses anciens camarades du M5 RFP. Malheureusement l’homme est sans expérience et c’est cela qui va le desservir même si lui-même ne s’en rend pas compte. Il lui sera très difficile d’avoir la confiance de nombreux maliens parce qu’il n’a pas su être cet espoir suscité. S’il ne fait pas attention, il risquerait d’être pire que ses politiciens sur lesquels ils jettent l’anathème. L’homme doit savoir que des gens avec lesquels on a dignement collaboré, des gens qui ont contribué à votre ascension, il leur faut du respect malgré les vicissitudes de l’histoire.

La roue de l’histoire tourne toujours mais l’homme sage s’est toujours s’y maintenir.

<strong>Abdoulaye YERELE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement des activités du projet « Kelenya »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-des-activites-du-projet-kelenya-2910977.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 07 Jan 2021 01:05:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le samedi, 07 Novembre 2020 le terrain d’Hamdallaye « B » de Ségou a connu une animation à nulle autre pareille. L’objet du jour portait sur le lancement des activités du projet « Kelenya ». Le projet « Kelenya » est un projet œuvrant pour la paix et la stabilisation dans les régions du centre. Son objectif affiché porte sur le renforcement de la paix et le bon vivre ensemble et cela, à travers des caravanes de sensibilisation, des activités culturelles et toute autre activité pouvant permettre aux populations de s’exprimer. Ledit programme est une émanation de Adam Smith International énoncé par l’ambassade de la Grande Bretagne au Mali. Dans le cadre de l’exécution du programme « Kelenya Kènè » une grande manifestation s’est déroulée le Samedi 21 Novembre sur le terrain Vicenta Maria. Etaient présentes à cette cérémonie de nombreuses personnalités de la cité des balanzan : autorités administratives, politiques, coutumières et publiques ; immensément venues de tous les coins de la ville. Au cours de la manifestation, de nombreux messages de sensibilisation pour la paix et l’union de tous à travers les différences ont été scandés. Les musiciens et artistes bien connus ont ajouté leur savoir-faire non seulement pour égayer le public mais aussi pour faire comprendre que rien ne vaut la paix et le bien vivre ensemble. Au cours de la cérémonie, divers intervenants ont eu à prendre la parole. D’abord Monsieur Oumar Barou TOGOLA, coordinateur des chefs de quartier de Ségou qui a souhaité la bienvenue à tous. Il s’est dit très fier du projet Kelenya dont les ambitions sont des plus vivement souhaitées. Le responsable du projet Modibo Kane DIALLO a expliqué les objectifs visés par Kelenya. En outre, il a sollicité l’appui des ségoviens dans l’atteinte de tous les objectifs visés par son projet. Et comme ledit projet concerne les régions du centre c’est-à-dire Ségou et Mopti, il a voulu une interaction entre les différents acteurs de toutes les communautés pour que la paix et la concorde sociale soient effectifs partout. Le rôle des jeunes et les femmes leaders est un élément de taille pour la mise en œuvre du chantier voulu par le projet Kelenya. Prenant à son tour la parole, Monsieur Bandjougou DANTE, président de l’Union  des radios et télévisions libres du Mali (URTEL) et conseiller du projet « KELENYA » a expliqué le rôle que doit jouer la communication dans l’accompagnement du projet. Il a dit que c’est une obligation et une fierté pour tous les acteurs de la communication de Ségou, de s’impliquer à la hauteur de la mission qui leur est dévalue pour l’atteinte des résultats attendus. Monsieur Mamadou SYLLA, représentant le Maire avait au préalable procédé au lancement des activités du jour.

Souhaitons que le message de paix prôné par le projet Kelenya fasse tache d’huile dans les régions du centre où les communautés sont condamnées à s’entendre et à collaborer

<strong><em>Abdoulaye YERELE</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pourquoi IBK est tombé ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pourquoi-ibk-est-tombe-2893428.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 01 Sep 2020 09:41:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Bolibana, fin de course pour le président El Hadj Ibrahim Keïta ce jour mardi 18 Août 2020 à trois ans au moins de la fin de son 2ème  mandat. Cette triste fin n’est vraiment pas souhaitable pour lui, même s’il faut croire que chacun répond de son destin. Qu’on  l’appelle coup d’Etat, qu’on l’appelle achèvement d’un soulèvement populaire, qu’importe ? La force militaire a prévalu, prévalu parce que nos politiciens se réclamant tous démocrates n’ont pas su s’élever au-dessus de leur égo. Par rapport au Président IBK, il y a lieu de chercher à savoir comment cet homme d’Etat riche de sa carrière professionnelle et politique, appelé à être l’un des plus grands présidents du Mali a fini par être celui qui a été le plus décrié ? Quelles sont les causes profondes de l’échec du président ?

D’abord, il est né chez IBK une sorte d’ambition, une ambition qui, elle-même, trouve sa source dans sa volonté affichée de vengeance contre certains de la famille ADEMA, parti qui ne l’a pas suivi dans sa démarche vivant à succéder à Alpha Oumar KONARE à la magistrature suprême. Cette frustration et cette humiliation qu’il a eues de la part de ses pairs l’ont poussé à créer son propre parti, le RPM. C’était donc la marche vers la vengeance. Malheureusement à ce temps, la marche du RPM n’a pas été facile et IBK élu député de la commune IV du district de Bamako, c’est le coup de pousse du président ATT. Les élections de 2002 ont donné le coup de grâce au parti des tisserands qui allaient à vau-l’eau n’eût été le coup d’Etat en 2012 amené par le Capitaine Amadou Aya SANOGO.

En revenant un peu dans le temps, il est donc clair qu’IBK ne s’est pas fait que des amis quand il a été premier ministre d’Alpha Oumar KONARE. C’est celui qui a envoyé les animateurs du COPPO aller  se promener dans différentes prisons du Mali. Parmi ces personnalités emprisonnées, il y avait un certain Me Mountaga TALL, grand animateur aujourd’hui de M5-RFP. Donc, depuis ce moment,  IBK a eu contre lui ses anciens camarades de l’adema-Pasj, les personnalités du COPPO. A cela, il faut ajouter certains propos amers d’IBK contre ATT, Président. Encore que l’homme président de l’Assemblée Nationale s’est inséré dans l’opposition.

En mars 2012, lorsqu’ATT a été renversé, IBK n’a pas jugé nécessaire de condamner le coup d’Etat  d’Aya à l’opposé du FSD. D’ailleurs il a soutenu de façon tacite les nouveaux maîtres du Mali. Calcul politique ou positionnement, lui seul le savait. Vint la présidentielle de 2013. Comme pour lui tendre la perche, Amadou Aya SANOGO a mis en contribution toutes les garnisons du Mali pour l’élection d’IBK. De l’autre côté, IBK s’est attaché les services de certains religieux et associations islamiques pour assurer son élection. Sabati 2012 ne dira pas le contraire. Des mosquées ont été érigées en QG de campagne. Le haut conseil islamique en ce temps sous la direction de Mahmoud DICKO a pesé de  tout son poids pour que IBK soit élu président du Mali. Ce jour-là, dans son souci de se faire élire, IBK a oublié qu’en politique la religion est une mauvaise conseillère. C’est ce  qui a fait  un effet de boomerang avec les évènements actuels parce que le deal  entre IBK et ces religieux a foiré. Conséquence de tout cela, le 2ème tour pour IBK a été un plébiscite au point que face à l’évidence, Soumaïla CISSE, son challenger accompagné de sa femme se sont rendus à son domicile pour le remercier et le féliciter de cette victoire. Une fois parvenu à la magistrature suprême, il restait à Ibrahim Boubacar KEITA de se montrer à la hauteur de la  mission qui était devenue la sienne.

Le premier faux pas de IBK Président, c’est de ne pas avoir respecté son slogan de campagne : « Le Mali d’abord ». Dès la formation du gouvernement Oumar Tatam LY, les maliens ont constaté que nombreux étaient les ministres qui étaient des proches d’IBK et de sa femme Aminata Maiga. Avec la mise en place de l’assemblée nationale  où le RPM est majoritaire, c’est le beau-père  Issiaka SIDIBE qui est élu président de l’assemblée nationale. Pire, son propre fils, Karim KEITA, est élu président de la commission de défense au détriment de Niamé KEITA paix à son âme, militaire de formation. Il était donc aisé de comprendre que la promotion d’Issiaka et de Karim, ce n’était pas leur valeur intrinsèque mais plutôt parce qu’IBK est président du Mali. Tout le monde sait qu’une carrière politique ne naît pas ex nihilo mais qu’elle se prépare sur des années. Mais ces deux ont été propulsés dans leur fonction parce que c’est la famille. A cela il faut ajouter certaines prises de décisions contestées qui avec l’influence de la première dame a fini par convaincre les détracteurs que « Le Mali d’abord » était devenu « Ma famille d’abord ». Au cours donc de son premier mandat, la situation sécuritaire s’est fortement détériorée avec la perte d’une partie du Nord et du centre. Le drapeau malien qui flottait par les vents légers de Kidal a cessé de flotter. Les grandes promesses d’IBK pour récupérer le Nord, pour préserver l’intégrité territoriale du Mali se sont affaissées. Lui qui disait que le Mali était tombé à Terre sous ATT a vite désenchanté. Lui qui avait juré de combattre la corruption, la gabegie et le clientélisme a fait profil bas au point que la déception des maliens étaient au comble. L’immixtion de la famille dans la gestion du pays est devenue une gangrène. L’espoir n’était plus. Le régime d’IBK était très bas au point que son élection pour un 2ème Mandat semblait compromise. Trois (03) mois avant l’élection  présidentielle de 2018, le Président, dans une sorte de précampagne, a parcouru les grands centres à réservoir électoral. De Kayes à Koulikoro, de Sikasso à Ségou, de Koutiala à San et autres localités, IBK a tenu à mobiliser ses troupes. D’inaugurations à inaugurations, de promesses en promesses, IBK s’est présenté comme le sauveur du Mali. Les grands moyens de l’Etat comme l’ORTM en tête ont été mis à contribution pour donner l’image d’un chef d’Etat fort, capable, patriote. La fondation « Agir » de la première dame n’est pas demeurée en reste dans la mobilisation des femmes par des  largesses de toutes sortes. Les clubs de soutien des jeunes, des associations taillées sur mesure ont été créées pour relayer dans tous les coins et recoins le message d’IBK. A cela, il fallait ajouter les chefs de fraction et de tribus du Nord qui sont les faiseurs de roi dans une région où l’Etat n’existe. Fait notoire pour ce 2ème mandat, les mêmes  religieux dont le chérif de Nioro, Mahmoud Dicko devenu ancien Président du haut conseil islamique du Mali qui ont favorisé l’élection d’IBK lors de son premier mandat ont appelé à voter contre lui. Malheureusement par naïveté, ceux-ci n’ont pas compris qu’il est difficile pour un président en exercice de ne pas se faire réélire. Malgré toutes les contestations de Soumaïla CISSE, la Cour Constitutionnelle a déclaré IBK vainqueur au 2ème tour et l’a renvoyé dans ses fonctions. IBK a donc eu l’occasion de prouver à Mahmoud DICKO et à M’Bouillé que sans eux, il était élu. Entre temps le renouvellement du haut conseil islamique était passé par là et Ousmane Madani Chérif Haidara est devenu le nouveau Président.

Enfin viennent les élections législatives de Mars et Avril 2020 où les résultats provisoires prononcés par l’administration territoriale n’arrangeaient pas le Président à la quête de la majorité parlementaire. Il fallait donc rectifier le tir et la cour constitutionnelle était là pour ça. IBK n’avait pas besoin de leur donner un ordre car eux de la cour peut-être pas tous, savaient ce qu’ils devaient faire. Rappelons que lors du procès Crime de sang intenté contre Moussa TRAORE, Manaïssa, procureur répondant à la question de savoir « Qui a donné ordre de tirer » a dit ceci :  « Moussa TRAORE n’avait pas besoin de donner ordre de tirer, dans son régime chacun savait ce qu’il devait faire. ». Ici aussi, le Président n’avait pas besoin de donner un ordre pour avoir la majorité car Manaïssa le savait déjà. D’où le tripatouillage des résultats en pensant que l’arrêt de la cour est sans appel. C’est oublier que l’injustice persistante appelle à la révolte. Si l’arrêt de la cour est sans appel et irrévocable, doit-on se taire devant l’injustice ? Pourtant voilà la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Au lieu de trouver une solution à cette vague d’indignation, IBK n’a rien fait. Pire, il a tout fait pour mettre Moussa Tembiné à la tête de l’assemblée nationale alors qu’un Diarassouba était mieux indiqué. Cela a créé un soulèvement au sein de son propre parti.

Il faut conclure que IBK a préparé sa propre chute car l’orgueil personnel lui a nui. Il a été mal conseillé et n’a pas su se défaire de personnalités véreuses qui faisaient croire que le M5-RFP ne représentait pas le peuple. Il semblait ne pouvoir rien contrôler comme si quelque pouvoir maléfique avait jeté le mauvais sort sur lui. Il a fini par accepter tout ce qu’on lui avait demandé alors qu’il s’en était opposé au nom de la légalité. Ainsi donc ,il arriva ce qui devait arrivé : son renversement.

<strong>M.M. Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les politiciens maliens sont-ils des démocrates ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/les-politiciens-maliens-sont-ils-des-democrates-2893408.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 01 Sep 2020 08:01:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cette question mérite s’être posée si l’on se réfère aux trois (3) coups d’Etat qui se sont succédé. Il s’agit des coups d’Etat contre le Général Moussa TRAORE, le coup d’Etat contre le Président Amadou Toumani TOURE et celui que nous vivons contre El Hadj Ibrahim Boubacar KEITA. Nous n’évoquerons pas ici le coup d’Etat du CMLN qui a abouti au renversement de Modibo KEITA parce qu’il n’entre pas dans la même configuration politico-démocratique que les trois (3) autres que nous venons de citer étant entendu que les membres du CMLN à leur avènement ont assuré presque l’entièreté de tous les pouvoirs. D’ailleurs, en ce temps, on parlait rarement de démocratie en Afrique parce que le président français François Mitterrand et son sommet de la Baule n’étaient pas encore passés par là.

Lorsque le régime de Moussa Traoré  a été renversé en Mars 1991, qui sont ceux qui ont applaudi. ? Ce sont nos grands intellectuels et nos grands politiciens qui se sont bombés les poitrines. C’est eux qui se sont donné la victoire. C’est eux qui ont fait le tandem avec les militaires pour renverser Balla et mettre en place une transition. Nos politiciens au sein de leurs associations ont crié en ces jours : « Vive la démocratie ! » en collaborant quoi qu’on dise et quoi qu’on pense avec les putschistes. La transition posée, les masques des politiciens sont tombés et dans la conquête du pouvoir, les alliés sont devenus des adversaires et au pire des ennemis. Sans vouloir entrer dans tous les détails, l’animosité et l’opposition ont été telles entre eux qu’il s’en est sortie souvent l’exclusion ou la prison. La démocratie pour laquelle les uns et les autres se sont battus a été foulée au pied au nom de leurs intérêts et leur agenda. A un certain niveau, le combat a été si dur que certains animateurs du mouvement démocratique isolés dans leur parti et leur association sont tombés dans les oubliettes ou ont disparu, fondu comme du beurre au soleil.

A l’opposé, d’autres politiciens qui se croyaient plus méritants n’ont pas digéré leur échec. Cela a eu par conséquence de faire un virage de 180° en s’alliant dans l’ombre avec des forces obscures pour faire chuter l’autre. Pour parvenir à leur objectif, ils ont cherché à tout détruire parce que « Kônôfaralen ka siratè gnon gnenina », autrement dit : « Celui qui est éventré n’a pas besoin que la récolte soit bonne.».

Au renversement d’ATT en Mars 2012, nos grands politiciens et démocrates étaient là encore. Certains de ces grands démocrates et grands intellectuels ont applaudi le coup d’Etat d’amadou aya SANOGO et du CNDRE parce que, eux ces politiciens, ils avaient leur agenda et pensé que le moment était pour eux d’être aux affaires. Ces hommes politiques se sont comportés exactement comme le corbeau flattant le renard. Ils se sont fait passer pour les conseillers et les grands soutiens des militaires. En ces temps, ATT a été  accablé de tous les péchés d’Adam. Seule une minorité de politiciens réunis au sein de Front pour la sauvegarde  de la démocratie (FSD) ont condamné le coup de force. Mais, ils ont été marginalisés. Que dire sinon que la démocratie a été assassinée parce que ceux qui devaient la défendre avaient  leurs intérêts à mettre en avant.

Avec la situation que nous vivons aujourd’hui, les mêmes «valeureux » politiciens sont là et le hic c’est que certains jurent que le coup d’Etat  du 18 mars 2020 est le parachèvement du soulèvement populaire du M5-RFP.Où est le réalisme démocratique lorsque ceux-là mêmes qui ont  condamné le coup de  force de Amadou Aya Sanogo sont les premiers à  applaudir le colonel AssimiGoita et ses hommes. On  va jusqu'à dire que  le coup d’Etat n’est pas un coup d’Etat. Si ce n’est pas un  coup d’Etat, alors, c’est quoi ? En tout cas, IBK n’a pas présenté sa démission ni à Koulouba ni  en son domicile mais bien à Kati, garnison miliaire.  Qui n’a pas vu IBK, les yeux graves derrière ses lunettes associées à un masque « anti-Covid-19 », masquant des larmes séchées ?  Aujourd’hui, qui sont  ceux qui font les yeux  doux aux militaire ? C’est surtout les politiciens et grands fonctionnaires. On assassine la démocratie toujours pour mieux se positionner

En conclusion, nombreux sont nos politiciens qui ne sont pas  des démocrates. Ils feignent de l’être mais ils ne le sont pas. Tout ce qui compte pour eux, c’est leur ascension personnelle, leur promotion personnelle. Ces pseudos démocrates sont de tous les bords et de tous les âges : Majorité ou opposition, vieux, jeunes, religieux et laïcs.

Quant aux militaires aussi, eux, ils ont souvent leur motivation car souvent, sans retenue tous les prétextes sont  mis en avant pour s’éterniser au pouvoir : d’où des oppositions en leur sein. Souhaitons que  ce ne soit pas le cas cette fois-ci aussi.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Les invectives de Me Kassoum Tapo]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 01 Sep 2020 08:00:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Maître KassouumTapo, Maître Mohamed Aly Bathily, ne vous comportez en élèves. Si vous avez un différend particulier qui vous oppose, gérez-le à l’interne au lieu de l’étaler à la place publique devant des écrans de Télé. Aucun de vous n’a quelque chose à y gagner. Ne vous comportez  pas comme un Trissotin ou un vadius pour faire étalage de votre savoir. La charge de Maître Kassoum Tapo comme invité à la Renouveau TV contre Maître Mohamed Aly  Bathily n’augmente ni ne diminue en rien les admirateurs ou les détracteurs de l’un ou de l’autre. Sans doute que nombreux sont ceux qui s’attendaient à la réaction de Maître Bathily mais jusque-là, il ne l’a pas fait encore. C’est faire preuve de sagesse s’il devait en être ainsi. Si réellement Maître Kassoum Tapo a les preuves que Maître Mohamed Aly Bathily est le commanditaire du saccage de son immeuble, son plein droit, c’est de déposer une plainte à la justice contre l’intéressé. Cela était mieux réfléchi et plus indiqué que de se livrer à des propos injurieux et vindicatifs qui n’en valaient pas la peine. A l’opposé, son confrère Bathily lui aussi peut déposer une plainte contre lui pour diffamation et injures.

Tel que Maître Tapo s’est présenté face aux téléspectateurs, on n’a pas besoin d’être un psychologue averti pour découvrir que l’énervement et la colère étaient perceptibles dans ses yeux surtout à travers ses lunettes. La façon dont il parlait a prouvé à suffisance qu’il avait perdu le calme qui lui sied. C’est plutôt le cœur qui parlait mais non la raison. Ce n’est pas bon. Qu’on le sache bien, il est important de savoir que sous le coup de l’énervement, on ne maîtrise pas tous ses propos qui, une fois prononcés, peuvent avoir un effet qu’on ne souhaite pas. A travers le traitement accablant que Maître Kassoum Tapo a infligé à Maître Bathily, à quoi a servi tout cela ? Sinon qu’à vouloir l’humilier. Et après, à quoi cela aurait servi ? A rien si ce n’est  que de mettre l’huile sur le feu. Il faut savoir qu’aucun homme n’a le monopole de la sainteté. Nous sommes tous coupables, nous avons tous nos défauts qui sont par moments exécrables. Donc, en toute chose, il faut de la retenue et de la mesure.

Ce qui se passe aujourd’hui entre ces deux éminents avocats, c’est leur différence politique de l’heure. Il ne faut pas que certains perdent de vue qu’on est d’abord malien avant d’appartenir à la majorité ou au M5RFP. L’ironie du sort est que les deux regroupements sont souvent représentés dans une même famille. Est-ce que ces familles vont s’autodétruire. Que l’on prenne garde pour que la politique ne nous divise. Aujourd’hui certains, qui sont dans la majorité ou le M5RFP ont eu à collaborer et se retrouveront encore, à coup sûr, dans d’autres circonstances pour l’intérêt supérieur du Mali. L’opposition et la division, ce n’est qu’une question de temps et les mêmes acteurs vont se retrouver. C’est souvent les circonstances qui déterminent les actions des hommes. Rien n’est figé.

Maître Kassoum Tapo, Maître Mohamed Bathily, sachez vous élever au-dessus de vos orgueils. Quittez ce chemin qui vous draine vers la bassesse et vous rend petits comme des petits enfants ou de petits élèves. C’est honteux !

<strong>M.M Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito :  Les Mauvais conseillers d’IBK]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 01 Sep 2020 07:57:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[De par son âge, de par son expérience, de par son patriotisme avéré, de par les services rendus à la nation, de par son éducation et son cursus intellectuel, IBK (El Hadj Ibrahim Boubacar Keita) ne méritait pas un tel sort, une si triste fin. Malheureusement il a été mal conseillé, mal servi par ceux-là qui devaient le servir en l’informant des vraies réalités du pays. Où étaient-ils ces fameux conseillers quand la crise éclatait jusqu’à ce que cela aboutisse à la chute du Président ? Pourtant cette crise était bien gérable sans que le pire n’y soit. Là où la volonté politique devait mettre d’accord les différents protagonistes, il s’est trouvé de faux conseillers parés de tous les diplômes qui ont rendu le président aveugle et sourd à toutes les revendications pourtant bien visible pour un observateur impartial. Ce n’est pas les « gros diplômés », ce n’est ni la valeur académique encore moins les théories calquées et importées qui gèrent les problèmes mais plutôt la force des idées basées sur des analyses approfondies  par rapport à la situation qui prévalait. Qu’on se rappelle certains de ces grands docteurs et théoriciens qui ont fait étalage de toutes leurs connaissances sur les écrans de télé dans le seul but de montrer que tous ceux qui sont opposés au président étaient dans l’illégalité. Malheureusement, ils ont oublié ou ont feint d’ignorer que certaines théories même fondées s’écroulent devant la réalité du moment, elle-même liée à la circonstance qui prévaut. On n’a ni besoin d’être dans la majorité ni dans l’opposition pour savoir que lorsqu’une manifestation draine au moins un million de participants dans la rue, il ne faut pas la minimiser. Il faut plutôt chercher à anticiper sur les évènements qui peuvent en découler. Malheureusement, il s’est trouvé des soutiens d’IBK qui, au lieu de dire la vérité, ont fait croire que ceux qui sont sortis manifester ne représentaient pas le peuple. Et pourtant dans l’histoire, à la veille de la révolution Française de 1789,  quand le peuple français marchait sur la bastille, il n’y avait pas un tel monde. Lorsque la cour constitutionnelle a tripatouillé les élections législatives au profit du seul RPM, les conseillers d’IBK ont trouvé cela normal et, au lieu de s’attaquer à la véracité des revendications, certains ont crié «  haro sur le baudet » en accusant les plaignants de mauvais perdants. Et pourtant en dehors de toute position partisane, il fallait chercher à savoir ce qui ne va pas au lieu de chercher à se claquemurer dans des positions aux issues incertaines. N’avait-il pas dit le Président du haut conseil Islamique du Mali que l’arrêt de la cour constitutionnelle n’était pas le coran et qu’il fallait examiner ensemble et voir ce qu’il n’allait pas et donner raison à qui de droit ? Et pourtant dans sa logique pourtant médiane, certains ont trouvé cette déclaration de Ousmane Cherif Madani Haïdara ridicule. S’il avait été écouté, on n’en serait pas là aujourd’hui. Moussa Timbiné et tous ces complices n’ont pas rendu service au président car, sans vouloir jeter l’anathème sur lui, par honnêteté morale, il devait refuser d’être élu président de l’assemblée nationale parce que déjà, il était contesté depuis la base.

Vouloir s’abriter derrière les 134 députés qui l’ont élu à ce poste, c’est faire semblant d’ignorer les réalités, les magouilles qui ont sous-tendu cette élection. En vérité Moussa Timbiné est au courant, lui-même, de tout ce qui s’est passé, les dessous de son élection à ce poste. Il est clair que la déchirure était visible au sein du RPM au point que certains, au fond d’eux-mêmes, ne sont pas mécontents de la situation qui prévaut actuellement.

En ne démissionnant pas, le premier ministre Boubou Cissé n’a pas rendu service au vieux. En acceptant d’être à la fois ministre des finances et premier ministre, les maliens ont vu en lui un homme voulant tout ramener à lui-seul. Sa gestion des affaires du pays a été un échec surtout pour le centre du pays où il a été décrié par une ethnie et l’éducation dont il a été le fossoyeur. Devenu impopulaire, sa démission réclamée à cor et à cri, il devait vraiment s’en aller pour rendre la tâche facile à IBK. Mais hélas, les cloches de la désinformation ne cessaient de tinter à ses oreilles.

Karim Keita, fils du président, dans son extravagance et son goût à la Dolce vitae, n’a rien fait pour faciliter la tâche à son père. Son nom a été mêlé dans toutes sortes d’histoires malsaines qu’il faut chercher à éclairer parce que méritant d’être jugées. Que nous revienne à l’esprit l’assassinat du journaliste Birama Touré ! Karim Keita n’avait rien à foutre comme président de la commission défense surtout au détriment d’hommes plus indiqués mais cela est arrivé parce que c’est le fils du président. Le pauvre IBK, en passif en a fait les frais.

Et la cour constitutionnelle, c’est elle qui a asséné le coup de grâce à IBK. Alors qu’on appelle les membres de la cour constitutionnelle les neuf (9) sages ; où a été leur sagesse ? Pensant que leur arrêté est inattaquable, ils se sont comportés comme des demi-dieux en faisant ce qu’ils voulaient, du moins certains parmi eux. Voulant arranger le président avec une majorité confortable, ils se sont laissés allés dans une sorte d’exagération qui crève l’œil. Qu’on se rappelle encore les propos d’un des députés spoliés de la commune V qui disait à ses partisans de ne pas manifester et qu’il s’en remettait à Dieux. Oui, Dieu est au-dessus de tout et un homme a beau être puissant, il n’est rien devant le tout puissant.

Une mauvaise conseillère, c’est aussi sa femme qui a confondu son rôle de première dame avec celui d’IBK Président de la République. Elle a fait penser à une Marie Antoinette dominatrice sur le roi Louis XVI. Le beau parent Issiaka Sidibé s’est empressé d’être le Président de l’Assemblée Nationale alors qu’il n’en était pas le mieux indiqué. A la faveur des élections législatives contestées il était le Président de la haute cour de justice comme si l’Assemblée Nationale était devenue comme une affaire de famille. Où étaient les conseillers de IBK ?

Qu’on le répète, ceux qui devaient servir IBK ne l’ont pas servi. C’est triste, voire regrettable mais que faire ? Cet homme, El Hadj Ibrahim Boubacar Keita ne méritait pas ça.

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<strong>M.M Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’agence BNDA de Ségou, c’est la référence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/lagence-bnda-de-segou-cest-la-reference-2893414.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 01 Sep 2020 01:05:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Parmi les institutions financières implantées à Ségou, il y a la BNDA (Banque Nationale de Développement Agricole) dont les milliers de clients se disent très fiers pour avoir fait le bon choix. Pour rapprocher la banque le plus proche possible des clients, les premières autorités de l’institution ont ouvert un bureau au centre-ville rattaché à l’agence principale. Depuis Octobre 2019, l’agence BNDA de Ségou est sous la direction de Monsieur Sory Ibrahim Kalil Kaba. Avant Ségou, Monsieur Kaba a d’abord servi en 2006 à l’agence centrale de Bamako ; en 2013 à l’agence Grand Marché et avant d’être muté dans la cité des balanzans, il a servi à l’agence de Sévaré en 2016. L’intéressé a bien voulu accorder une interview au journal Segou-Tignè.

<strong>Ségou Tignè : <em>Monsieur Kaba, quels sont les bénéfices ou avantages que vos nombreux clients ont tiré de la banque depuis son ouverture ici, à Ségou ?</em> </strong>

<strong>Monsieur Kaba</strong> : Vous devez savoir que le premier souci, le premier objectif de toute banque, c’est la sauvegarde de l’intérêt de ses clients. Mais je m’empresse de vous dire que le concept d’avantages varie suivant le statut de chaque client : salarié ou non salarié. Pour ce qui est des salariés, la banque a consenti à un large bénéfice pour les mettre à l’aise et dans des conditions idoines. Ce qui, en conséquence, leur permet de bénéficier de prêts pour l’achat d’équipement adéquat ou au plus une construction à la hauteur de leur ambition. En plus de cela, on met à leur disposition des facilités de caisse qu’on appelle découvert qui leur permet de pallier certains imprévus avant salaire. Quant aux paysans, il y a lieu de vous rappeler que la BNDA dans sa conception première, c’était d’abord d’appuyer les paysans en les dotant de matériels agricoles et en finançant leurs multiples activités. La banque est toujours fidèle à ce crédo. Nous accompagnons le monde rural dans l’achat de stock, dans l’exécution des marchés. Tout cela contribue à fructifier leurs affaires. A Ségou, il y a beaucoup d’activités agricoles et à ce titre, nous sommes  aux côtés des associations villageoises, aux côtés des groupements de femmes. Bref, c’est pour dire qu’à la BNDA, chacun tire un bon compte et il en sera toujours ainsi parce que le client est roi.

<strong>Ségou Tigné : Monsieur le chef d’agence, parmi les institutions bancaires de Ségou, vous avez le plus grand nombre de clients. Quelle satisfaction cela vous procure ?</strong>

<strong>Monsieur Kaba :</strong> Le plus grand nombre de clients ! Hum, j’en doute mais si cela est, qu’il en soit toujours ainsi. Ma satisfaction, la satisfaction de toute la BNDA, c’est le mérite reconnu envers tous les agents qui y servent. Ça montre que les clients ont confiance en nous et que nous devons toujours faire plus pour eux. C’est un encouragement à se surpasser pour le seul bien être de ces hommes et de ces femmes qui ont placé leur confiance en nous. Une autre satisfaction, c’est la bonne collaboration mais surtout la bonne fraternité qui nous lie à ces clients. Cela étant, le client qui vient à la banque y vient comme s’il est en famille, chez lui.

<strong>Ségou Tignè : Monsieur, en tant que chef d’agence de la BNDA, quelles sont vos déceptions ? </strong>

<strong>Monsieur Kaba</strong> : Aucune. Pas de déception jusque-là, ni avec les clients ni avec les agents. Ségou est une région où il y a beaucoup d’activités et cela fait que notre agence est en pleine croissance. Ici, par rapport à un certain endroit que j’ai quitté, on collecte plus de dépôts, plus de crédits et il y a plus de réalisations. Que la population de Ségou, que la clientèle de Ségou en soit chaleureusement remerciée.

<strong>Ségou Tignè : Avec les sanctions de la BCEAO suite au renversement du régime IBK, quelles sont les conséquences néfastes sur vos clients ?  </strong>

<strong>Monsieur Kaba</strong> : Vous savez, aucun banquier malien ne peut être content de ces sanctions qui déstabilisent nos clients. Je peux comprendre qu’il y ait fermeture pour sécuriser les avoirs des banques, mais c’est un abus parce que le client n’est pas responsable de la situation qui prévaut. Je pense, à mon humble avis que le changement de régime  ne devait pas être  lié à l’aspect monétaire. Dire à un client qui a son dépôt à la banque et qu’il ne peut  s’en servir à cause de cette sanction, c’est vraiment injuste. Gageons que cela prenne rapidement fin et qu’une décision consensuelle prévale chez les grands décideurs. Si les fonctionnaires ne sont pas pour le moment touchés par ces sanctions parce que les salaires et pensions sont faits. Le supplice, ce sont les entrepreneurs, les opérateurs économiques qui sont soumis à un autre régime de transaction.

<strong>Ségou Tigné : <em>Le mot de la fin. </em></strong>

<strong>Monsieur Kaba</strong> : Je remercie du fond de mon cœur tous nos clients sans lesquels l’agence BNDA de Ségou ne serait pas ce qu’elle est. Je remercie aussi tous mes collaborateurs, c’est-à-dire tous les agents qui œuvrent inlassablement à l’unisson   pour que notre agence soit toujours plus performante. Nous formons une famille pour le même objectif. Quant à vous du journal Segou-Tignè, recevez mes remerciements et mon encouragement pour cette mission noble et difficile qui est de donner la vraie information.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La Douane de Ségou : C’est la vigilance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/la-douane-de-segou-cest-la-vigilance-2893406.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 01 Sep 2020 00:54:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Vigilance, être toujours sur le qui-vive afin de traquer, mettre la pression sur les trafiquants de drogues et d’armes où qu’ils se nichent, voilà le combat sans désemparer des douaniers de Ségou. Très motivés à la hauteur de leurs patriotismes, ils sont partout aux aguets sur les pistes, sur les routes pour surveiller et traquer ces narcotrafiquants capables de toutes sortes d’astuces pour l’accomplissement de leur sale besogne. Dans leur vigilance sans faille les douaniers de Ségou viennent de faire la saisie le 24 Août 2020 d’une tonne de cannabis pour une valeur marchande de 2 000 300 000f CFA. La tonne d’herbes de cannabis décomposée en plaquettes de deux kilo chacune était soigneusement dissimulée entre des sacs de charbon. Les concepteurs de l’artifice c’est-à-dire le transporteur, le trafiquant et tous les autres  complices ont fait démarrer le camion soupçonneux de Koutiala. Surprise pour eux, leur ingéniosité mal conçue a été très vite démontée dès leur arrivée dans l’espace ségovien. C’était vraiment ridicule de se laisser convaincre qu’un camion transporte des sacs de charbon de Koutiala jusqu’à Ségou. Alors, le grappin a été mis sur eux. La saisie de cette tonne de cannabis vient après une autre saisie d’au moins six cent balles du même produit. Ce n’est pas tout. Dans leur mission noble de sécuriser leurs concitoyens, la douane de Ségou s’avère être  une barrière contre la dissémination des armes. Ce qui a eu pour effet la saisie de fusils d’assaut, des munitions.

La prouesse de la douane de Ségou, c’est l’engagement de tous les agents sous la direction et le savon faire du Directeur régional le colonel  CheickneHamala Diallo.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La région de Ségou et la gestion de la crise au centre.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-region-de-segou-et-la-gestion-de-la-crise-au-centre-2885705.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 15 Jul 2020 11:46:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis le lundi 29 Juin 2020 la région de Ségou a mis en place son comité de cadre politique de gestion de la crise au centre. Cela est arrivé à la faveur de son lancement qui a eu lieu sous la présidence du cabinet du gouverneur Sinè Dembélé. On y notait la présence de personnalités au nombre desquelles  l’ambassadeur Boubacar Gaoussou Diarra, du représentant du PNUD, Henry Mashagiro, celui de la Minusma, Jens Tranun Kristetensen et plusieurs invités. La mise en place du comité de gestion de la crise au centre prend effet à travers les diverses crises communautaires qui secouent le centre du pays et cela depuis plusieurs années. Ces conflits intercommunautaires ont ébranlé la cohésion sociale, malmené l’économie locale. C’est donc les autorités qui sont interpellées pour gérer ces différentes crises avec l’accompagnement des populations présentes.

Pour parvenir à des objectifs clairs et précis, l’Etat a compris  qu’il fallait mettre en place le plan de sécurisation intégré des régions du centre, Mopti, Ségou « PSIRC ». Nous étions en 2017. Les progrès enregistrés n’étaient pas à hauteur de souhait. Ainsi donc, il est apparu nécessaire en juin 2019 d’intégrer le PSIRC dans le cadre politique de gestion des crises. Cela a permis de mieux coordonner et uniformiser tous les efforts et tous les moyens qui sont disponibles. Ainsi donc pour ce qui concerne la région de Ségou, le comité de gestion a été mis en place en Janvier 2020 ce qui a permis un suivi efficace des actions de stabilisation dans la région. Ce qui du reste a été salué lors du lancement par le représentant Henri Mashagiro du PNUD. Son représentant a précisé que le comité régional de Ségou est à la hauteur parce qu’ayant réussi à réunir les principaux acteurs étatiques et les partenaires pour qu’ensemble ils aient des réponses communes et complémentaires. Au cours de ce lancement il s’est agi de rendre opérationnel le Nexus «  Humanitaire-Paix-développement ». Ainsi donc la population sera mieux outillée pour réduire la vulnérabilité.

Le Directeur de cabinet du gouverneur et les principales autorités de Ségou ont rendu un vibrant hommage aux Nations-Unies pour leur appui au cadre politique de gestion de la crise.

Dans son intervention  l’ambassadeur Boubacar Gaoussou Diarra a montré l’importance du comité régional dans la gestion des crises. Il a qualifié de cheville ouvrière le comité de gestion. Il a aussi montré l’importance de l’opérationnalisation du comité qui permettra aux populations de s’approprier toutes les bases de données  pour une meilleure gestion des crises. Il a souhaité une meilleure collaboration à toutes les composantes du dit comité. Tout cela pour le bien-être des populations qui vivent dans la précarité. Ensuite l’ambassadeur Boubacar Gaoussou Diarra a sollicité le comité pour qu’il travaille sans relâche pour la recherche de financement pour exécuter les différents projets utiles à la population.

Clôturant le lancement Sinè Dembélé a précisé que la rencontre a été une opportunité d’échanges avec tous les acteurs régionaux. Pour lui donc, les bases de la quiétude et de la stabilité de la région de Ségou  sont mises en place pour le bonheur de tous.

<strong>  Fatoumata kané</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La région de Ségou et le djihadisme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-region-de-segou-et-le-djihadisme-2885703.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 15 Jul 2020 10:41:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Populations terrorisées, attaques sur Diabali, Nampala, Sokolo, Bokawerè, Dogofri  pose de mines, embuscade contre nos forces armées et de sécurité et bien d’autres exactions encore,  enlèvement du juge de Niono Soungalo Koné,  enlèvement du sous-Préfet de Farako Aly Cissé. Voilà l’image qu’offrent les Djihadistes dans la région de Ségou. Pour être clair, la 4<sup>ème</sup> région administrative du Mali n’échappe pas à ces djihadistes apatrides qui occupent le terrain comme ces berbères almoravides s’acharnant sue l’empire du Ghana. Il ne faudra pas oublier qu’au moment où la France grâce à la force serval chassait ces djihadistes parvenus aux portes de Sévaré à Kona, une colonne de ces mêmes envahisseurs s’évertuait  à forcer le passage à Diabali, Niono. Arrêtés net dans leur élan, ces forces terrorisantes se sont dispersées dans tout le cercle de Niono, bénéficiant de l’asile de la forêt de Ouagadou. L’insécurité venait donc de s’établir dans tout le cercle de Niono surtout dans les localités précitées. Apres avoir commis leurs forfaits, Ces terroristes peuvent se replier facilement en Mauritanie pour échapper très souvent aux représailles de l’armée malienne surtout qu’ils  bénéficient de complicités dans une population moralement fragilisée. Ils sont les maîtres des lieux parce que l’Etat est absent. Dans le cercle de Macina, les villageois, ou du moins les populations, excédées par les exactions de ces terroristes n’avaient d’autre recours que s’auto défendre. Ainsi donc, grâce à l’organisation de ces chasseurs traditionnels que sont les donsos, la menace a été contenue un certain temps. Cette force supplétive des donsos a fini par se ramifier un peu partout dans les cercles de San, Tominian, Niono, Bla pour le plus grand bonheur des habitants même si elle referme, elle aussi des brebis galeuses. Dans le cercle de Ségou, les djihadistes imposent leurs lois à Farako derrière le Fleuve. Là, plus d’administration, plus d’école. Même les élèves qui doivent faire l’examen du DEF sont ramenés à Ségou ville. C’est là à Farako que le sous-préfet Aly Cissé a été enlevé. On ne peut s’empêcher de croire que certaines populations de cette localité sont à la base du malheur des autres. Lorsque l’un ne veut pas travailler, lorsque l’on veut tout avoir à l’œil, lorsque l’on fait fi  de sa citoyenneté, on ne peut qu’embrasser le banditisme et le djihadisme. C’est là aussi la réalité. Heureusement que certains chefs de village font preuve de vigilance en alertant les autorités sur les nombreuses personnes suspectes qui veulent passer à travers les mailles du filet.

Même le cercle de San est menacé  par les djihadistes le long du fleuve Bani parce que jouxtant des zones fébriles de la région de Mopti. Seul le cercle Tomian semble » être à l’abri du soubresaut djihadiste mais il faut être vigilant parce que le cercle de Bankass est à côté.

Il faut préserver Ségou des menaces djihadistes et de braquages de cars constatés très souvent sur la RN6 de Ségou à Bla. Il faut chercher à sauvegarder ce barrage de Markala, poumon de l’office du Niger. Combien d’exploitants agricoles au-delà de la ville de Niono ne se sentent pas en sécurité. L’Etat  y met le prix mais il faut faire plus encore car si jamais la région de Ségou tombe, tout le Mali va sombrer.

Que Dieu nous préserve !

<strong>MM Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Soumaïla Cissé, qui détient les fils de sa libération ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-qui-detient-les-fils-de-sa-liberation-2885693.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 15 Jul 2020 09:34:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Soumaïla Cissé Soumi, l’honorable Soumaïla Cissé, le fils prodige de Banikane et de Niafunké ne méritait pas un tel sort. Mais hélas, la vie est ainsi faite avec des hauts et des bas comme si cela répondait du destin de tout homme. Le vrai malien, tout vrai malien doit savoir que cet enlèvement est une catastrophe parce que, survenu au cours d’élections nationales le 25 mars 2020 dans la zone de Zoumaïra Niafunké. Et pourtant, les plus hautes autorités du pays avaient laissé croire que la sécurité est garantie dans tout le pays pour mener une campagne électorale. Ainsi donc, il ressort clairement que ceux-là qui ont en charge la responsabilité sécuritaire du pays détiennent la responsabilité première  du rapt de Soumaïla. Donc, ces autorités qui ont failli à leur mission de protéger Soumi devaient normalement rendre leur démission. Mais, malheureusement, la démission n’est pas encore dans la culture de ce pays. Soumaïla était en mission d’Etat « fasso baara », Soumaïla, c’est la tête de file de l’opposition. L’homme a exercé plusieurs fonctions dans ce pays et il a honoré le Mali partout où il a exercé. C’est donc indigne qu’il soit enlevé ainsi comme un quidam sans qu’on ne sache ni par qui, ni les motivations, ni le lien où il est détenu. Nul n’aimerait être ni à la place de ses parents ni à la place de sa famille et de tous ses proches. Les premiers pleurs et inquiétudes, c’est eux. Avec l’intervention du sage et ancien premier ministre  Ousmane Issoufi Maiga , Président du comité de crise chargé de la libération de Soumaila , l’espoir était permis pour être convaincu de la libération de l’Honorable. N’a-t-il pas déclaré que : «  Bientôt Soumaïla sera parmi nous ». Les propos de Ousmane Issoufi Maiga ont même été corroborés par le Président de la République qui a même précisé que l’identité des ravisseurs est connue et que Soumaïla sera libéré. Malheureusement, l’espoir suscité par les propos de ces deux hautes personnalités semble tourné au scepticisme voire au pessimisme parce que jusqu’en ce jour 2 juillet 2020, aucune libération. Si l’on devait faire des analyses par rapport aux déclarations du premier ministre Ousmane Issoufi Maiga et du Président de la République, on  aurait abouti à  cette conclusion : la libération de Soumaïla était acquise et le reste n’était que procédurale. Ou alors il était permis d’interpréter  que Soumi est entre leurs mains mais que pour une raison ou une autre, peut être raison de santé, sa libération trainait. Autre interprétation possible des déclarations : Peut-être qu’il fallait faire comprendre aux ravisseurs qu’ils sont identifiés, cernés et qu’ils n’avaient qu’à libérer Soumaïla pour ne pas se faire prendre.

En attendant qu’il y ait une issue heureuse, l’inquiétude reste pour tous ceux qui ne sont pas dans le secret de dieux. Plus de trois mois, on ne connait ni les ravisseurs, ni leurs motivations. Il se peut donc que les ravisseurs agissant pour des motifs inavoués ne voudraient pas se faire identifier au risque de compromission. Donc, devrons-nous nous attendre à une libération en catimini ?

Maliens que nous sommes,  il faut bien comprendre ceci : si on ne fait pas attention, cet enlèvement de Soumaïla risque à la longue d’ouvrir une crise très grave dans notre pays parce qu’il est diversement interprété. Déjà des femmes ont marché à Bamako, on a marché à Niafunké. Attention au communautarisme qui pourrait en découler.

Gloire à Dieu dans les cieux très hauts et Paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée.

Que Dieu bénisse le Mali

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Syndicat de la synergie des enseignants : Article 39, l’autocritique]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 15 Jul 2020 09:31:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après six mois de bras de fer entre le syndicat de la synergie des enseignants, voilà que le gouvernement ou du moins le Président accepte l’application de l’article 39. Cet article là, tout le monde le sait maintenant, dans tous les coins et recoins du Mali parce que l’école, l’avenir des enfants, c’est à tous les niveaux. Si l’on se place du côté de la légalité, que l’on soit pour ou contre les enseignants, il faut savoir jouer franc jeu avec soi-même et savoir que justice a été faite. Il est inconcevable et impensable que certains travailleurs du moins une certaine catégorie de syndicalistes assistés par le démon de la haine et de l’égoïsme se soulèvent pour torpiller de façon  ridicule cet acquis. Bravo aux dirigeants syndicalistes qui ont su mener le combat, bravo aux enseignants qui ont souffert les retenues de salaire et les risées, pardon aux parents d’élèves et aux élèves qui ont été privés de leurs droits un certain temps. Vive aussi  le vent qui a fait courber l’échine des décideurs. Peut-être  qu’ « A quelque chose, malheur est bon ! »

Maintenant que l’article 39 est accordé même s’il faut être sceptique avec cette situation socio-politique et les antécédents vécus, enseignants, c’est le moment de l’autocritique. La victoire  acquise doit être le levain pour exécuter avec dignité, honneur et loyauté la mission régalienne de donner à l’école malienne sa valeur d’antan.  La victoire acquise doit s’observer sur le terrain car, à quoi servira « tout cet argent » s’il faut dispenser un enseignement médiocre. Il faut être franc avec soi-même et reconnaitre que beaucoup d’élèves sont faibles et nuls parce que beaucoup d’enseignants sont faibles et nuls. Il faut le dire sans en avoir le complexe. Certains collègues enseignants ne méritent pas de se placer devant les élèves parce qu’ils n’ont aucun niveau. La fonction d’enseignant est une fonction noble qui ne doit pas souffrir de laxisme et de routine. Certes qu’un enseignant n’est pas un surhomme mais lorsque, un enseignant ne peut prononcer ni écrire une phrase sans faire des fautes, c’est la honte et l’humiliation pour tout le corps. Malheureusement, cet état de fait existe aujourd‘hui dans notre système éducatif. Combien sont-ils aujourd’hui dans nos classes sans aucun niveau, sans aucun diplôme requis pour enseigner, sans aucune formation.  Peut-on s’imaginer une seule fois que des ‘’enseignants’’ qui n’ont même pas le  DEF puissent enseigner le français au second cycle ? Des faux diplômes ont été montés de toutes parts et hâtiment pour donner à des filles, des femmes, des hommes le statut d’enseignants. Quelle malhonnêteté. La fonction d’enseignant ne doit pas pâtir d’une telle ratée. Malheureusement tout cela a été fait, « confectionné » avec d’illustres autorités scolaires bien placées qui  se sont fait passer  pour les plus intègres et les plus soucieux de l’éducation dans notre pays. Quelle hypocrisie ! L’article 39, c’est bon mais sachons nous montrer méritants par rapport à notre revendication si noble surtout que c’est presque tout le peuple qui a combattu et mené le combat avec nous.

La valeur d’un enseignant réside dans la bonne qualité de l’enseignement qu’il dispense pour la meilleure formation de l’élève et de l’étudiant.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : Majorité du pouvoir – Majorité du Peuple]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mali-majorite-du-pouvoir-majorite-du-peuple-2885683.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 15 Jul 2020 09:26:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans nombre de nos Etats, il y a la majorité du peuple, il y ainsi la majorité du pouvoir. Très souvent, au niveau de ces deux composantes, rien  n’est définitif parce que c’est très facile de basculer d’un camp à l’autre selon le jeu des intérêts. La majorité du pouvoir, c’est ceux-là qui sont dans les bonnes grâces du pouvoir. Ils sont ceux qu’on appelle en d’autres termes les privilégiés. Ces gens-là, la justice, c’est eux ; l’argent, c’est eux ; les fonctions gracieuses, c’est eux ; la force, c’est eux. En conclusion, ces gens-là vivent dans une sorte de paradis fabriqué. Ils peuvent, s’ils le veulent, bien tricher, frauder, mentir, tromper, détourner l’argent du contribuable malien. Rien ne leur arrivera parce qu’ils sont intouchables. Dire que tout ça, ils peuvent tuer et il n’y aura pas d’enquête et même quand il y en aura, aucune piste indicative et l’affaire est étouffée. Cette majorité du pouvoir est dangereuse pour nos chefs d’Etats parce que pour sauvegarder leurs privilèges, ceux-là qui en sont les représentants sont capables de tout : menteurs, flatteurs, hypocrites, bavards. Ils font tout pour plaire au Maître des lieux en le faisant paraître comme le plus beau, le plus grand, le plus capable des hommes. Le chef lui-même ne s’en plaint nullement et pense que tout va pour le mieux dans son Etat. A la longue, il finit par se considérer comme un demi-Dieu ou alors à l’opposé un représentant de Dieu sur terre .

La majorité du peuple, c’est le bas peuple : les pauvres, les mécontents, les aigris, les méprisés, les laissés pour compte, ceux qu’on arnaque, ceux-là qu’on embastille  pour un rien, ceux-là qu’on vilipende, ceux-là qui sont facilement condamnés par la justice parce qu’opposants. Cette majorité du peuple rappelle bien le Tiers-Etat d’une certaine époque où les tracasseries de toutes sortes étaient les attributs et les épithètes de tous les jours. Il faut ajouter que la majorité du peuple, c’est la vraie majorité asservie. Au sein de cette majorité, il y a aussi certains qui œuvrent de façon propre et malpropre pour changer de statut et rejoindre la majorité du pouvoir. Tout compte fait, entre les deux majorités, c’est la rivalité, l’antagonisme outrancier. Cet antagonisme peut amener à des conflits débouchant sur une nouvelle donne. Le conflit dont il s’agit ici, c’est la foule de manifestants que chaque camp, chaque regroupement  met en branle pour montrer ses muscles et ses forces. Chacun tient à détruire l’autre pour le rendre inopérant. Au cours de cette confrontation, si c’est la majorité du peuple qui triomphe, c’est la pression, la clandestinité qui s’abat sut l’autre camp et c’est la débandade. Au revoir et adieu à toutes les revendications. Si c’est la majorité du peuple qui triomphe, c’est la révolution qui nait et triomphe et alors un nouvel ordre est rétabli et le numérateur devient dénominateur et vice-versa.

Ainsi va le Mali notre beau pays, cet héritage que nous ont légué nos ancêtres. L’Etat ne vit pas, la nation se meurt, la patrie, ou est-elle ? Nos politiciens, eux, s’en moquent et oublient que l’heure est très grave. Lorsque les intérêts personnels sont dominateurs dans un pays, ce pays va à vau- l’eau.

<strong>  Que Dieu sauve le Mali !</strong>

<strong>M.M Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’adresse du Président à la Nation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ladresse-du-president-a-la-nation-2880442.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 18 Jun 2020 09:34:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après donc le meeting populaire du 05 juin à Bamako sur la place de l’indépendance, c’est donc le dimanche 14 juin qu’Ibrahim Boubacar Keita a rompu le silence par une adresse à la Nation. </strong>

Ce discours tant attendu par de nombreux maliens a été diversement interprété par les uns et les autres. Si certains l’ont trouvé expressif par le fait que tous les points, toutes les revendications connues ont été évoquées, si pour eux IBK a été franc en disant ce qu’il avait au fond de son cœur, pour d’autres c’est la déception.  Déception par le fait qu’IBK n’a fait aucune proposition concrète par rapport aux doléances prônées par le meeting du 05 juin. Au contraire, il appelle les maliens à faire foi aux institutions de la République. Donc pas de démission rappelant ainsi les propos de Moussa Traoré, en réponse aux exigences du mouvement démocratique « N’tè, sèbèkoro

tè ». Selon toute analyse, le président ne se sent intéressé que par la satisfaction de la revendication des enseignants par rapport à l’exécution de l’article 39. Est-ce pour affaiblir le mouvement du 5 Juin ? Et pourtant au cours de ce discours, il dit prendre en charge l’ensemble des doléances pour faire face à toutes les revendications sociales. Mieux encore il se dit ouvert au dialogue avec les initiateurs du mouvement du 05 juin. Pour de nombreux maliens, IBK n’a fait aucune proposition concrète visant à l’apaisement du climat politique. Or tout le monde sait que les dernières élections législatives ont été très mal gérées par « les neufs sages » de la Cour Constitutionnelle. Combien de mal élus sont en train de se pavaner gaillardement dans les locaux de l’hémicycle. Toujours dans son intervention, IBK se réjouit d’avoir reconduit Boubou CISSE dans sa fonction de premier ministre. Or, cet homme tout en reconnaissant en lui un cadre valable a échoué dans sa fonction de premier ministre. Du temps de Boubou CISSE, l’école malienne et l’enseignant ont été bafoués, vilipendés. Cette école a été divisée entre les écoles du public et les écoles du privé comme si nos enfants n’avaient pas les mêmes droits à l’étude. L’armée reconstituée dont pouvait s’enorgueillir Boubou CISSE s’est sabordée aux portes de Kidal. Le dialogue que le premier ministre a voulu initier entre les dogons et les peulhs a échoué parce que les premières cités l’ont désavoué. Voilà donc que le président dans sa sagacité lui fait des éloges bien qu’il soit décrié par de nombreux maliens. Quoi qu’on dise, la plupart des commentaires tenus par-ci et par là laissent apparaître clairement que la majorité des maliens sont déçus par le discours de son excellence El Hadj Ibrahim Boubacar Keita. Là où on pense avoir du concret, l’abstrait et le flou ont pris place. L’espoir attendu a tourné au désespoir ou c’est « la montagne qui a accouché d’une souris ».

<strong>M.M. Dembélé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Église protestante du Mali :  La fermeture des Eglises était contestée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/religion/eglise-protestante-du-mali-la-fermeture-des-eglises-etait-contestee-2880432.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Jun 2020 09:27:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La fermeture des églises intervenue le 15 mars 2020 sur décision du bureau de l’AGEMPEM (Association des Groupements d’Eglises et Missions Protestantes au Mali) a suscité un choc terrible et une incompréhension totale au sein de la communauté protestante du Mali.</strong>

<strong> </strong>Nombreux étaient les Pasteurs qui, pris individuellement ont désapprouvés cette prise de position des décideurs. Tout s’est passé comme dans une sorte de naïveté où toutes les conséquences néfastes découlant d’une telle décision n’ont pas été envisagées. Pour asseoir leur  conviction, on a fait savoir que c’est pour respecter les autorités dans leur souci de protéger la population Malienne contre le Covid 19. Et pourtant, nulle part, les autorités n’ont imposé la fermeture des lieux de culte. Si au moins cela avait été ordonné comme dans d’autres pays, il n’y avait rien à redire et l’argument d’obéissance aux autorités aurait prévalu. Mais, ici ce n’est pas le cas. En claire, les membres du bureau sont allés trop vite en besogne, à pas précipités comme s’ils voulaient être plus royaliste que le roi. Il est clair qu’en procédant à la fermeture des églises, le bureau de l’AGEMPEM a de façon volontaire desservi l’évangile dans le conteste malien. Cela a été une catastrophe sur la vie des églises comme si on vivait dans une sorte de clandestinité. Peut-on s’imaginer ces jeunes avant les jours de dimanche et concevoir des églises fermées. A croire que de façon indirecte, Satan a été aidé dans son plan visant à semer la zizanie et la peur dans le milieu chrétien. Plus de culte dans les églises, c’était de L’inédit et cela a suscité chez les faibles dans la foi un doute. En la matière, le premier acte que le bureau devait poser, c’était de faire une invite à la prière et en jeun pour juguler la pandémie. Au lieu de créer la psychose de la peur chez les fidèles,  il fallait d’abord mettre  en  avant la force de la prière, de la foi en Dieu. Il est clair  que le sable recèle de passages rassurants qui fait que grâce à la foi, la victoire  est assurée contre la maladie. Point n’est besoin ici de  citer des références  sues de tous. Ce n’est  pas le lieu ni l’occasion. Mais citons seulement  ces passages.

L’Eternel est celui  qui te garde ;

L’Eternel est ton ombre et ta main droite.

Pendant le jour le soleil ne te frappera  point,

Ni la lune pendant la nuit.

L’éternel te gardera de tout mal,

Il gardera ton âme

« L’Eternel  te protégera de la peste et des ravages.

Tu ne craindras ni les teneurs de la nuit,

Ni la flèche qui vole de jour,

Ni la peste dans les ténèbres,

Ni la contagion qui frappe en plein midi,

Que mille tombent à ton côté,

Et Dix mil à ta droite,

Tu ne seras pas atteint ;

Messieurs les décideurs, qu’avez-vous fait de ce Trésor ?, Ne savez vous  pas qu’avec la foi, on peut faire déplacer des montagnes ?

Il n’est pas dit ici qu’il faut courir au suicide pour éprouver Dieu. Il n’est pas dit ici qu’on ne sera pas contaminé par la maladie. Le message ici est que face aux épreuves, il faut mettre d’abord en avant la foi avant tout autre.

Encore une fois, la fermeture des églises a été une erreur si l’on se réfère encore qu’il faut le répéter au contexte malien. Voici la logique, si vous avez fermé les églises alors qu’il n’y avait que deux cas de Covid 19, si vous les ouvrez maintenant qu’i y a plus de 1500 cas, vous comprendrez que vous avez fait du gâchis. C’est la logique. Heureusement que nombreux sont les fidèles qui ont décrié cette situation et c’est cette pression qui a prévalu, qui a motivé l’ouverture des églises le 07 juin 2020.

Avec l’aide du bon Dieu, plus jamais ça.

<strong>M.M. Dembélé</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Meeting du 05 juin 2020 : Expression du Peuple !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 18 Jun 2020 07:35:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le dirigeant sage est celui qui sait prévenir. C’est celui qui sait se mettre à l’écoute du peuple car très souvent, c’est le peuple qui souffre et qui lance des cris de détresse. Bienheureux est le dirigeant dont les conseillers qu’il a à son service lui font parvenir les cris et les complaintes du peuple. Le meeting du 05 juin a été un succès tant sur le plan national qu’international, parce que notre cher Président IBK a sous-estimé la grande capacité des organisateurs. Il a eu une confiance exacerbée en lui-même.

Et pourtant il y a lieu de reconnaître qu’au Mali, rien ne va : Insécurité, crise scolaire, crise sanitaire, tripatouillage des élections législatives de 2020 par la cour constitutionnelle, corruption, arrestations arbitraires, bavures policières, paternalisme, manque de confiance dans la justice du pays et d’autres griefs encore. Pire, le chef de file de l’opposition soumailaCissé qu’on enlève au nez et à la barbe des ministres de la sécurité et de la défense sans qu’aucun de ces deux ne démissionne ou ne fasse son mea-culpa. Notre président se dit patriote, cela est bien juste mais il est bon que cela se sente dans les actes. « Quand le bras a failli, on en punit la tête ». Ça aussi, il faut le saisir. Si des milliers de maliens ont répondu favorablement au meeting du 05 juin c’est parce que les organisateurs ont su fédérer tous les mécontents déçus par le régime actuel.  Là aussi, des maliens mal avisés, méconnaissant ou insensibles aux problèmes du pays s’offre le luxe de jeter l’anathème sur les initiateurs de ce mouvement du 05 juin. On peut ne pas aimer Mahmoud DICKO mais il faut au moins reconnaitre en lui qu’il est véridique, patriote et soucieux du bien-être de ses concitoyens. Certains vont jusqu’à mettre en avant son radicalisme religieux menaçant la laïcité de l’Etat. Mais là, c’est un mauvais procès parce que Monsieur DICKO sait que le Mali est la patrie des tous : des musulmans, des chrétiens, des païens et des athées. D’ailleurs, tous ont participé à ce meeting et nombreux sont ceux qui, à l’heure de la prière étaient arrêtés. Que peut-on reprocher à un homme comme Cheick Oumar Sissoko dans ce pays ? Que ChoguelKokalla MAÏGA et d’autres eussent été ministres de IBK, cela signifie-t-il qu’ils doivent assister en observations passifs à certaines dérives du pays ? C’est ce mutisme non souhaité qui peut tuer le Mali car, la vérité, la juste vérité, il faut savoir la dire sans état d’âme. Ce n’est pas parce que l’on a quitté une maison qu’il faut la laisser brûler sans intervenir.  Que peut- on dire de MountagaTall, de Modibo Sidibé, de Oumar Mariko, Issa Kaou Djim, de NouhoumSarr et autres par rapport au régime d’IBK ?  Rien. Seulement, pour l’amour de la patrie et pour sauver le pays. Il y a des moments où il faut savoir se mettre debout pour mener le bon combat.

Dans l’histoire du Mali, de Modibo Keita jusqu’à ATT, aucun régime n’a accumulé tant de griefs, tant de mécontents, tant de laissers pour compte. C’est donc de là, que le meeting du 5 juin tient sa force et son expressivité.

Il appartient à IBK dans sa sagesse d’en tirer toutes les conséquences et ne pas minimiser l’expression du peuple. Tous les ingrédients qui ont précédé à la chute de Moussa TRAORE sont patents aujourd’hui. Encore une fois, IBK doit écouter la voix du peuple et ne pas se laisser manipuler par des proches et conseillers qui ne cherchent que leurs intérêts et qui l’abandonneront si les choses devaient mal tourner.

Le président doit cesser de voir dans les initiateurs du meeting du 5 juin des ennemis. « Si ton ami ne peut te dire la vérité, paie ton ennemi pour te la dire ».

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gnamakalas de Ségou : Tidiane Gakou n’est plus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/necrologie/gnamakalas-de-segou-tidiane-gakou-nest-plus-2880431.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 18 Jun 2020 07:33:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les Gnamakalas de Ségou que nous appelons ici les serviteurs bénévoles de la société pleurent la disparition d’un grand homme et avec eux tous les ségoviens. Cet homme illustre, c’est Tidiane Gakou président de l’association Co-gne-BA une association créée pour rendre possible le bien vivre de tous en minimisant au maximum les nombreux écueils  de la coexistence. L’homme était de tous les combats à Ségou pour consolider les biens sociaux et cordiaux à tous les niveaux. Au four et au moulin, arpentant les bureaux, prenant contact avec les sages de la cité des balanzans, il a éteint de nombreux conflits qui auraient pu menacer la cohésion sociale. Tidiane Gakou, c’était l’avocat, le défenseur, le porte-parole des Niamakalas et cela, il le faisait sans complexe dans son rôle d’unir les ‘’diatiqui’’ dans un Mali prospère.

Ba TiadianiGakou, c’est la reconnaissance au mérite,  la récompense pour ceux-là qui ont servi et servent leur pays avec honneur et dignité. C’est donc dans cette lancée que l’association Co-gne-ba a décerné les trophées à diverses personnalités maliennes et ségoviennes qui ont posé des actes de référence : 2013, trophée décerné à SoumailaCissé qui a reconnu sa défaite lors de l’élection présidentielle en se rendant lui et sa femme au domicile de IBK pour le féliciter. N’oublions pas aussi les trophées  décernés à l’endroit d’altruistes tels que Mamadou SISSOKO le Boss, le docteur SANOGO de l’hôpital NianankoroFomba, le Directeur d’académie Zakaria DEMBELE de Ségou, la sœur de Vicenta Maria. Partout où il passait, Tidiane Gakou prônait la réconciliation, la paix entre tous les hommes, l’encouragement pour le travail bien accompli. Toujours fidèle à son sens de responsabilité et dans son souci d’encourager le bon travailleur à se surpasser, il a toujours cherché à susciter des hommes de référence.

Dors en pax Grand Tidiane Gakou. Tout Ségou te pleure et ta mémoire restera gravée dans nos esprits. Ta grande silhouette hantera toujours les grandes cérémonies et le vide que tu laisses sera difficile à combler

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial :  Il faut la vigilance du peuple]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-il-faut-la-vigilance-du-peuple-2880430.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 18 Jun 2020 07:29:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[‘’L’histoire est le récit des évènements passés’’. Voici ce qui nous a été toujours dit même si cette définition parait à bien des égards, incomplète. Malgré tout, l’histoire constitue pour tous une source d’inspiration pour éviter certaines erreurs du passé et pour gérer les affaires présentes.

Ainsi donc, certains manquements graves peuvent être évités dans l’intérêt supérieur de la nation toute entière. Mais malheureusement, beaucoup de nos dirigeants au lieu de s’inspirer du passé font à leur tête quitte à mépriser leurs peuples. Les peuples subissent des tracasseries, des injustices mais, eux les chefs n’en ont cure parce que le système mis en place est un système de terreur qui fait abattre une répression sordide sur tous les opposants et les manifestants. Et alors, le régime en place devient un régime impopulaire que le peuple est obligé d’accepter pour un certain temps. Puisque le système est bien huileux, chacun sait ce qu’il doit faire sans qu’il n’ait besoin de recevoir un ordre. Bien installé  et bien encadré par les services de sécurité, par l’appareil judiciaire, par une hiérarchie militaire aux ordres, le chef oublie qu’il a été élu et pense finalement que son pouvoir est le fruit d’une conquête. C’est la dérive ! Voici donc le comportement de beaucoup de nos chefs d’Etats africains.

Ces pouvoirs dont nous parlons se croient tellement propriétaires de leurs concitoyens  qu’ils pensent donc pouvoir les manipuler à leur guise. Ils finissent par vouloir imposer au peuple une sorte de dynastie régnante pour perpétuer leur pouvoir. Pour leur succéder, toutes les institutions sont manipulées pour pousser au-devant de la scène leur progéniture. Cela ne posera aucun problème parce que des béni oui oui ne voyant  que leurs intérêts sont prêts  à faire le jeu pour confier le pouvoir au fils qui était  en filigrane. Tous ceux qui voudraient s’opposer à cette vision sont systématiquement écrasés. Voici donc la pratique qui prévaut dans certains de nos pays de l’Afrique centrale et dans notre sous-région en Afrique Occidentale. Dans ces pays, les pouvoirs en place sont devenus des dynasties  régnantes où les fils ont succédé  à leurs pères. Plus de trente ans, ce sont les mêmes familles qui sont au pouvoir comme si d’autres hommes capables n’existaient pas. Heureusement que ce système a échoué dans un de nos pays voisins où le président   octogénaire jurait  de mettre son fils à sa place. Et que dire du Mali ? Il faut être vigilant surtout que le même scénario semble se dessiner avec les dernières élections législatives de 2020 qui a vu le plébiscite, d’un certain Député repêché comme président de l’assemblée nationale. Sans doute il se trame une manigance pour asseoir une dynastie. Ces dernières élections montrent qu’au mali, on prend les mêmes et on  recommence. Heureusement que le peuple veille pour éviter cette  dérive.

Que Dieu sauve le Mali !

<strong>M.M Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La crise scolaire : Pourquoi elle traine tant ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/la-crise-scolaire-pourquoi-elle-traine-tant-2880436.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Jun 2020 00:31:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le non résolution de l’actuelle crise scolaire a plusieurs explications. C’est d’abord la mauvaise foi des décideurs, du gouvernement, surtout du premier ministre qui s’érige en pourvoyeur de l’éducation. Le président IBK que nous appelons, le père de la nation ne s’est vraiment pas impliqué. Nos autorités scolaires doivent savoir qu’aucun sacrifice n’est trop grand pour sauver l’école malienne. « Apres le pain, l’éducation est le premier besoin d’un peuple ». Ceux-là qui méprisent l’enseignement et les enseignants doivent savoir que les diplômes dont ils se vantent ont été acquis grâce aux enseignants et parce que, eux, ils ont étudié, leurs connaissances, c’est les enseignants. La crise scolaire, c’est aussi l’incompétence de l’APE l’association des parents d’élèves, ces parents d’élèves qui n’ont pas bougé d’un seul pouce pour résoudre la crise. Aucun acte concret digne de résoudre la crise,  n’a été posé. Et les comités de gestion scolaire « C.G.S », qu’ont-ils fait ? Rien, préoccupés qu’ils sont par leurs propres intérêts. L’AEEM, l’association des élèves et étudiants du Mali est tellement affiliée ou alignée sur les positions du gouvernement qu’elle a donné son quitus  pour la division des élèves et étudiants en privés et publics : c’est un échec. Il y a aussi qu’une certaine centrale syndicale ne voudrait jamais que cette revendication juste des enseignants aboutisse. Cela par égoïsme et mauvaise foi quand bien même le bien-fondé de la revendication est patent. Pourtant, si l’on veut être légaliste, la résolution de cette crise scolaire se saurait faire l’objet de tergiversations. Rappelons à cet effet que la loi ne saurait être discriminatoire. Elle doit s’applique à tous dans les mêmes proportions. L’article 39 de la loi n° 2018-007 du 16 janvier 2018 dit ceci « toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale.

Monsieur le Président son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, Monsieur le premier Ministre Boubou CISSE, où est le problème du moment que les autres travailleurs ont bénéficié des 20%. C’est la légalité. Dura Lex, Sed Lex : la loi est dure, mais c’est la loi.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Debout pour la défense de la Patrie.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/debout-pour-la-defense-de-la-patrie-2859243.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Feb 2020 12:52:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Où sont-elles nos autorités quand l’Etat malien est menacé dans son existence. Il appartient d’abord à elles de s’assumer pour la défense de la patrie et si elles échouent, elles doivent pouvoir tirer les conséquences. La défense de l’intégrité territoriale du pays, c’est leur affaire première. Citoyens maliens, chacun est interpellé parce que la Patrie, c’est pour nous tous. Nos ancêtres  nous l’ont chèrement léguée. Faisons en sorte que d’autres aussi l’héritent de nous avec orgueil. Il est temps d’être debout, de se serrer les reins pour la  bataille. On ne doit pas reculer quand sonne l’heure de la bataille. Il n’y a pas à accuser la France, la minusma et quelque autre force étrangère. Qu’avons-nous fait nous-mêmes ? Réfléchissons, méditons. Ne savons-nous pas que nous avons notre destin dans nos mains et que personne ne fera ce boulot à notre place ? Ceux qui sont de la vieille école ont sans doute cette fable de la Fontaine en tête  qui dit  « Aide-toi, le ciel t’aidera ». prenons-nous-mêmes le taureau par les cornes au lieu de crier aux autres. La meilleure victoire, c’est celle qui viendra de l’effort de tous les maliens.

Où sont nos forces armées et de sécurité,  elles qui ont été formées pour nous défendre ? Cette hymne au soldat, ils doivent tous se l’approprier « soldats engagés librement, librement. Nous jurons d’honorer ce serment, de donner pour le Mali tout le sang de notre corps pour bâtir un pays prospère et fort. Digne fils de notre pays, tête haute, marchons fiers comme nos ancêtres ». «  Nous disons halte  à tout tyran ». Voici là, la noblesse, la fierté d’être militaire, l’amour de se battre pour la patrie ». Aujourd’hui, il y a trop d’interrogations et il faut avoir peur. Au premier trimestre de l’année 2012, face à la descente infernale de la rébellion sur les camps de Kidal, on a fait savoir que notre armée n’est pas équipée. Surtout que c’est cela qui a prévalu au coup  d’Etat contre le général Amadou Toumani Touré. Ce qui se passe maintenant encore, les tueries et toutes les exactions, c’est pire qu’en 2012. Serait-ce encore le problème récurrent d’armement ? Ou alors, que se passe-t-il vraiment ? Le citoyen lamda comprendra difficilement le fait que notre armée est toujours surprise ? Est-ce la faute à la hiérarchie militaire ? Est-ce le fait de complices infiltrés dans l’armée ? Est-ce un manque réel de volonté à se battre ? Il faut vite en trouver la solution ? Si nous ne prenons garde, ces djihadistes viendront nous enlever même dans nos maisons. Si le repli de 2012  a été une aubaine pour la rébellion d’occuper toutes les grandes villes du nord, certains replis de 2020 permettront aux djihadistes de pousser leurs tentacules jusqu’à l’intérieur. Encore qu’ils y  sont et qu’aucune région ne leur échappe. En dehors des grandes villes, cette horde étend sa domination partout et dicte sa  loi aux populations qui s’y accommodent bon gré, malgré. C’est dommage de voir que la Région de Ségou est en train de devenir leur bastion. Les cercles de Macina, de Niono leur appartiennent  et ils y circulent librement. Témoin le massacre de 20 gendarmes à Sokolo. Ces djihadistes poussent leur arrogance  jusqu’à venir nous narguer à Sarakala environ à 7 kilomètres de Markala. C’est dire donc que ce barrage est menacé. A Ségou même derrière le fleuve, ils imposent leur volonté en fermant les écoles,  en appliquant la charia, en allant même jusqu’à  enlever le sous-préfet de Farako Monsieur Moussa Cissé.

Chers compatriotes, l’heure est grave et très grave parce que notre survie en tant qu’Etat est menacée. Chacun doit se sentir appelé cet amour coercitif de la nation qui fait qu’aucun sacrifice n’est de trop grand.  Prenons conscience et ne nous amusons pas avec le feu. C’est une guerre et chacun doit participer à cet effort de guerre. On n’a pas besoin d’être un militaire pour participer à cette bataille de libération contre les forces obscures et obscurantistes. Cet effort de guerre passe d’abord par la dénonciation de complices de djihadistes au fond de leurs villas, criant aves nous mais collaborant en sourdine. Ils sont de toutes les couches de la société et sont les vrais relais, les vrais judas drapés dans leur boubou blanc.  Ces complices qui vivent parmi nous, ils sont exactement comme le chasseur qui se transformait en buffle « Toronblé » pour harceler les autres chasseurs et toute la population. L’effort de guerre, c’est les actes et non les paroles. Fonctionnaires, artisans, commerçants et autres, chacun peut donner de l’argent et générer ainsi des milliards pour un appui à l’armée malienne. Quel Patriote ne le fera pas face à la gravité de la situation ? Malheureusement, il y a des frontières qui nous dérangent parce que tous nos amis, tous les amis du Mali, ce n’est pas nos amis. C’est facile de jouer à l’hypocrisie quand les djihadistes après avoir commis leur forfait vont se nicher chez le voisin.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Abdoul Karim Konaté : un nouveau souffle pour l’Office du Niger.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/abdoul-karim-konate-un-nouveau-souffle-pour-loffice-du-niger-2859240.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Feb 2020 09:47:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Lorsqu’on prononce ce nom Abdoul Karim Konaté, nombreux sont les maliens qui savent qu’il s’agit de l’homme appelé affectueusement Empé. Donc, c’est avec bonheur que cet homme déjà très populaire a été nommé Président Directeur Général de l’Office du Niger à la faveur du Conseil des Ministres tenu le mercredi 22 Janvier 2020. Ministre pendant la transition menée par le professeur Dioncounda Traoré, reconduit ministre par l’actuel Président de la République pendant un certain moment, Empé reste l’homme qui a su se faire une place de premier choix dans la scène politique du Mali. Douanier de formation, sa nomination comme PDG de l’ON prouve à suffisance que l’homme sait être rigoureux quand il  le faut et qu’il sait rassembler au moment opportun. Il est de nos jours l’actuel vice-président de l’Adema-Pasj, Parti dont il est resté fidèle malgré les tribulations  survenues.

.Abdoul Karim Konaté Empé est reconnu comme un gros travailleur, dur à l’effort, patriote convaincu, avec une foi inébranlable dans l’avenir radieux du Mali. Ces qualités lui ont prévalu d’être aux côtés de tous les premiers ministres qui se sont succédé. Avec Check Modibo Diarra il est nommé le 20 Août 2012 ministre du commerce et de l’industrie. Ce même poste, il l’assumera encore avec bonheur sous l’égide du premier ministre Diango Sissoko le14 Décembre 2012. Puis vint le remaniement ministériel de Diango Sissoko le 22 Juin 2013, Empé est qualifié pour prendre en main le portefeuille de ministre des finances. La transition touchant à sa fin, il est confirmé encore au poste du ministre des finances du gouvernement Oumar Tatam Ly le 9 septembre 2013. A l’avènement de Moussa Mara, le même poste lui reviendra le 14 avril 2014.

Le parcours scolaire de Empé nous fait découvrir un fonceur, quelqu’un qui veut toujours aller de l’avant. A sa sortie de l’ECICA  (l’Ecole Centrale pour l’Industrie, le Commerce et l’Administration), section douane, comme plusieurs autres de sa promotion, il va séjourner deux années (1985-1986) sous les chapeaux pour le premier contingent du SNJ (service national des jeunes). Cette formation au SNJ va susciter en lui l’idée que la patrie est au-dessus de tout et qu’aucun sacrifice n’est de trop grand pour le bien être de son pays. C’est donc toujours dans cette lancée de fonceur qu’après quinze années de loyaux services, il va bénéficier d’une bourse de formation de la mission Française de coopération. Ainsi donc, il intègre l’Ecole Nationale des régies financières du Burkina Faso (ENAREF). De cette école, il en sort 2<sup>ème</sup>   major de sa promotion avec tout naturellement le Diplôme d’administrateur des finances (2001).Toujours animé par la soif de se surpasser,  il s’inscrit à son retour du Burkina Faso en Master de l’institut des hautes études économiques et sociales de Bruxelles, délocalisé à Bamako. Deux années après, la récompense est faite par l’obtention du diplôme de Master en mangement. Pendant sa riche carrière Monsieur Empé a suivi plusieurs autres formations, entre autres: le 43<sup>ème</sup> programme de bourse de l’organisation mondiale des douanes, la formation des cadres supérieurs des douanes. Il est bon de rappeler tous le parcours professionnel de Monsieur Abdel Kader Konaté dit Empé car c’est cela qui l’a forgé, formé et lui a permis de connaitre le Mali dans sa plus grande profondeur. Cette grande connaissance du Mali dans toutes ses réalités a formé son expérience gouvernementale. Il a surtout servi au sein de l’administration des douanes. Il sert à Koro, à Ségou, il est à la tête de la brigade d’intervention mobile de Bamako en 1995. Ce qu’on retient beaucoup de lui, c’est la plus grande saisie de chanvre indien dans notre pays en 2005 (2 tonnes). C’était le moment où il était à la division de recherche et intervention. Partout où il a servi, il a fait des prouesses remarquables et a su servir son pays avec dignité et honneur surtout à Kayes où Directeur régional des douanes 2009 à 2011, il a fait des recettes qui ont été un tremplin pour le trésor national. Empé était chargé des relations internationales de la direction générale des douanes avant qu’il ne soit nommé ministre dans le gouvernement de transition.

Il est bon de savoir que Monsieur Abdoul Karim Konaté Empé est l’un des membres fondateurs de l’alliance pour la démocratie au Mali  « ADEMA ». De nos jours, il reste le secrétaire général adjoint du bureau politique national Adema. Méritant, il a reçu plusieurs distinctions pour tout ce qu’il a fait de bien pour la patrie : médaille commémorative de campagne, médaille du mérite national avec effigie abeille, chevalier de l’ordre national du Mali, officier  de l’ordre national du Mali. Marié et père de cinq enfants. Son plaisir, c’est dans le football, la belotte et la lecture. L’homme a le verbe facile tant en français qu’en bamanakan.

Monsieur le nouveau PDG de l’Office du Niger, bon vent et beaucoup de réussite dans la paix et la sécurité.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou : La révolte des travailleurs de la Comatex- sa]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/segou-la-revolte-des-travailleurs-de-la-comatex-sa-2859244.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Feb 2020 08:52:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les ouvriers de la comatex-sa ont déserté leur usine le vendredi 30 Janvier 2020 non sans violence parce qu’ils se sont sentis floués par leur direction suite à la grève décrétée par le comité syndical de l’Union Nationale des Travailleurs « UNTM » de l’entreprise, il a été avec la commission de conciliation et la direction qu’il n’y aurait pas de retenue sur les salaires. Aux salaires du mois de Janvier 2020, les travailleurs ont eu la mauvaise de constater que les retenues ont été bel et bien faits. En réaction à ce qui est considéré comme un manquement de la direction à la parole donnée, les travailleurs ont arrêté le travail et se sont souvent même laissés aller pour certains à des actes de violence. Certains de leurs chefs de département ont pris la poudre d’escampette pour éviter la furie djihadiste de ces centaines d’ouvriers armés souvent de gourdins. Certains travailleurs qui avaient montré de la réticence ont été obligés manu militaire d’abandonner le service. Surtout ceux qui sont de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali « CSTM » et qui par opposition au comité UNTM n’avaient pas observé la grève au demeurant, la situation reste tendue et les travailleurs sont décidés à ne pas reprendre le travailleurs sauf si les retenues leur étaient restitués. La commission de conciliation présidée par Monsieur Oumar Sanogo Directeur Régional du Travail de Ségou a du pain sur la planche pour mettre en accord les travailleurs et leur hiérarchie. Sans doute qu’il y parviendra, lui qui a su les mettre en accord sur les six points de revendication qui avaient prévalu à la grève de 5 jours qui avaient été décrétée. Il sera bon aussi que les deux syndicats se mettent d’accord pour ne pas aller en grève en rangs dispersés. Cela y va de leur crédibilité parce que l’un n’obtiendra rien sans l’autre et le profit à tirer leur revient à tous de bon droit.

<strong>BintouDjiré (stagiaire)</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou : Le MPM de Hadi Niangado s’impose]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/segou-le-mpm-de-hadi-niangado-simpose-2859237.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Feb 2020 07:55:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Lorsque sonne l’appel du pays, il faut savoir répondre vite car la patrie ne peut-être monnayée contre quoi que ce soit. Patriote convaincu, Hadi Niangado l’est. C’est pourquoi, après avoir séjourné dans plusieurs pays dont le Zaïre actuel Congo démocratique, l’Angola, le Zimbabwe et bien d’autres encore, l’homme rentre au bercail pour se mettre au service de son pays. Ce séjour à l’extérieur lui a été très bénéfique parce qu’il a acquis une grande expérience à la faveur des nombreuses relations qu’il a su tisser. IL est à noter que depuis son enfance, le berger qu’il a été pendant plus de dix ans a forgé en lui le courage et la patience. De l’école coranique à la medersa, il a compris que la religion, titre de spiritualité est nécessaire pour l’équilibre social. Grâce  à ses avantages doublés de sa grande croyance en Dieu, son implication sociale, son savoir-faire, il réussira dans toutes ses entreprises. Il a su se faire une place de choix dans le commerce du riz et d’autres produits alimentaires. Cela lui réussissant, il s’élance dans le pétrole en 1984 et il est considéré comme l’un des premiers pionniers maliens dans ce domaine jusqu’en 1993. Opérateur économique de premier plan dans le milieu immobilier, il s’engage dans la politique pour mieux avoir son mot à dire sur les orientations de son pays. Ainsi donc, c’est en 1990 qu’il est militant de l’association CNID Faso yiriwa ton de Me Tall. Normal parce que très souvent les liens familiaux sont des facteurs d’adhésion à une tendance politique. Que retiendra-t-on de son parcours politique? En 2002, il occupe un rang honorable aux élections législatives en commune II du district de Bamako. Discret et engagé, il est le directeur de campagne du CNID Faso Yiriwa ton lors des élections municipales dans la même commune II du district de Bamako. Toujours aux cotés des populations  et partageant  leurs joies et  leurs peines, c’est à juste titre que devenu très populaire,  il est élu en 2007 député dans la circonscription électorale de la commune II du District de Bamako. A cette même  période il est membre de la commission des finances et 8<sup>ème</sup> vice-président de l’Assemblée Nationale du Mali.  En 2009, le voilà élu conseiller communal dans la circonscription électorale du District de Bamako. En 2013, après une analyse minutieuse de la situation politique du Mali, il démissionne du CNID Faso Yiriwa Ton pour adhérer à la CODEM. Cette même année, sans surprise, il est réélu député dans la même circonscription électorale de la commune II. Outre qu’il est réélu député, il va occuper plusieurs postes stratégiques au sein du parti  de la quenouille : 3<sup>ème</sup> vice-président du bureau politique national et secrétaire général de la section de la commune II du district de Bamako. Avec une vision toujours renouvelée et avec l’ambition de faire toujours plus, le 27 mars 2018 l’honorable Hadi Niangado est le président fondateur du Mouvement Pour le Mali  « MPM » dont le devise est « l’avenir du Mali, c’est ici et maintenant avec pour slogan Mali koyéyèrèkoyé ».

De nos jours, grâce à son engagement politique, grâce à sa générosité, grâce à sa grande disponibilité à être à l’écoute des uns et des autres, ce natif de Bamako qu’est Hadi Niangado a su convaincre de nombreux militants par la pertinence de l’exactitude de ses idéaux.

Engagé pour le bien-être des populations, convaincu que seul le travail libère, il est à la fois partisan et initiateur de plusieurs projets.  Toujours à  la faveur de la grande expérience et du savoir-faire  qu’il a su bâtir à travers ses voyages à l’étranger, il a compris que seule la solidarité entre les Etats peut sauver l’humanité de la pauvreté et de la misère. D’ailleurs, l’un des objectifs prioritaires qu’il vise, c’est l’emploi des jeunes car pour lui, une jeunesse désœuvrée est le signe d’un pays qui se meurt. De nos jours Monsieur Hadi Niangado est un homme politique qui fait l’unanimité dans l’espace politique malien. Il occupe le poste de 2<sup>ème</sup> vice-président de l’Assemblée Nationale. Il est bon de savoir aussi qu’il est le PDG de la société Banga Immobilière. Honorable Hadi Niangado est Chevalier de l’0rdre National du Mali.

Pour parler de l’envergure du MPM, Mouvement Pour le Mali sur l’échiquier politique national, il est   intéressant de noter que le  cercle de Ségou occupe une place de premier choix dans l’implantation du parti. Nombreux sont les militants de certains partis politiques qui ont adhéré au MPM parce que convaincus que ce parti est celui de l’avenir. D’autres formations politiques encore cherchent à s’allier avec la MPM dans la circonscription électorale du cercle de Ségou  pour les batailles futures. La rentrée politique du MPM à Ségou le 28 décembre 2019  a donné la preuve de la grande force de mobilisation des militants venus de toutes les communes. Cette rentrée politique a été l’occasion pour présenter et valider le bureau de la section de Ségou  mis en place et présidé par Monsieur Mamadou Diarra agent de l’EDM Ségou, Le secrétaire est Monsieur Bakary Diarra maire de Sakoiba.

Le MPM est implanté dans les 30 communes du cercle de Ségou. A ce jour le parti malgré sa jeunesse a 107 conseillers municipaux et 2 maires qui sont  Bakary L Diarra de Sakoiba et Cheick Oumar Coulibaly de Saminè, 6 adjoints au maire : Bamoussa Touré de la commune urbaine de Ségou, Sékou Kané de Konodimini,  AdamaBouaré de Farako, Adama Dembélé de Katièna, Rokia Diarra de N’Gara, Setou Diarra de Sibila. A cela il faudra ajouter l’existence de 28 sous-sections.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Professeur Dioncounda Traoré : Non à la négociation.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/professeur-dioncounda-traore-non-a-la-negociation-2859235.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Feb 2020 07:36:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Décidément, il  arrive souvent que dans notre beau pays le Mali, « le ridicule ne tue pas ». On dit ici « tiou » et là, on dit «  tia ». Pour en être convaincu, remontons jusqu’à ce jour  de 09 Janvier 2013 où le professeur Dioncounda Traoré Président par intérim de la République a fait appel aux Français pour arrêter les djihadistes parvenus jusqu’à Konna,  aux encablures de Mopti. Ce jour 23 Janvier 2020, le même Dioncounda nommé haut représentant du Président de la République pour les régions du centre se dit prêt à négocier avec les mêmes djihadistes au grand dam des Français. Mais qu’on ne se trompe point : «  Ce que l’on apprend du petit balafon, c’est qu’il l’a entendu grand balafon ».  En clair, IBK n’est pas étranger à cette volonté affichée de Dioncounda Traoré. Et pourtant le même IBK lui aussi s’était juré de ne jamais négocier avec les terroristes. Et alors, whathappened?

Sachons le bien, le but de toute négociation est de parvenir à un accord. Donc, il est bon de négocier mais avec qui? IL est clair qu’il s’agit de négocier avec des gens qui ont retourné leurs armes contre leurs concitoyens. Partout où ils ont passé, ils ont créé la désolation, ils ont pillé, ils ont brûlé les habitations. De paisibles populations ont été poussées à l’exil, des civils ont été froidement abattus, combien de militaires, d’hommes en tenue ont perdu la vie. On ne saurait être exhaustif sans parler de ces malheureux forains victimes d’embuscades meurtrières et de mines posées méchamment sur leurs chemins. Trop d’orphelins pleurent un père ou quelques fois une mère, trop de veuves livrées à leur triste sort pleurent au fond de leurs maisons. Monsieur le Professeur, tous les jours, ce sont des larmes qui coulent de ces yeux innocents. Alors, voudriez-vous négocier avec des criminels? Ceux qui ont pendu des proches ne vont jamais demander à négocier, ils demanderont plutôt vengeance. Pouvons-nous seulement être à leur place? Et puis Monsieur le Président par intérim Dioncounda Traoré,  son excellence El hadj Ibrahim Boubacar Keita Président du Mali, peut-on négocier vraiment avec le meurtrier  de son enfant .Et puis, qu’allez-vous négocier ici sachant bien que ces gens- là ne veulent que d’un Etat théocratique avec l’application stricte de la charia. Voudriez-vous renoncer à la laïcité de l’Etat si bien mentionnée dans notre constitution ? Ou alors, allez-vous leur céder quelque territoire pour qu’ils en fassent leur katiba ? Là encore, savez-vous que « la République du Mali est une et indivisible »Encore une fois, qu’allez-vous négocier? Et puis, si négociation il y a, seriez-vous en position de force ou de faiblesse? Cela est très important. Dès lors, il s’avère que toute négociation ici est une démission, une humiliation, un manqué de confiance à notre armée. Quoi qu’il en soit, il faut combattre cette insécurité qui fait que n’importe qui peut être enlevé chez lui et être froidement abattu. Monsieur le mathématicien, sachez bien que parmi ceux-là qui crient à la négociation, qui prônent  la négociation, il y en a de mal intentionnés qui veulent assouvir leurs intérêts personnels.

Monsieur le Haut Représentant du Président de la République, le moment de négocier avec ses gens est caduc parce qu’ils ont commis l’irréparable. Ils doivent être jugés à la hauteur des crimes qu’ils commettent tous les jours que Dieu fait. La meilleure façon de venger ceux qui sont morts, c’est de combattre ces gens et les terrasser une fois pour toute. Si l’Etat n’a pas ce moyen, nous sommes donc menacés dans notre existence et certains maliens verront toujours la mort planer sur eux comme une épée de Damoclès.

<strong>MM Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : Quand le premier ministre méprise les enseignants.]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Feb 2020 07:31:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Monsieur le Docteur Boubou Cissé, premier ministre, ministre de l’économie et des finances, « Après le pain, l’enseignement est le premier besoin d’un peuple ». C’est pourquoi, aucun sacrifice n’est trop grand chaque fois qu’il s’agit de l’enseignement. Monsieur le premier ministre, l’Ecole de Montesquieu nous enseigne que les lois sont faites pour être appliquées. Si cela n’est pas, à quoi elles serviront? « Dura lex, Sed lex », la loi est dure mais  c’est la loi. Monsieur Boubou Cissé, l’article 39 a été adopté, il faut l’appliquer sans atermoiement même si chaque enseignant touche le million. En d’autres termes, les enseignants ont raison de revendiquer. C’est dommage de voir qu’on veuille interpréter cet article autrement quand bien même il est exprimé en français clair et précis. C’est semer la confusion chez les pauvres populations. Dans cette affaire qui oppose les enseignants au premier ministre, il y a eu un manque d’anticipation parce que depuis bien longtemps on aurait pu parer à cette grève. Mais, il y a un mépris, un manque de considération pour les enseignants. Allez jusqu’à dire que les enseignants sont trop nombreux, c’est méconnaitre la valeur de l’enseignement. Menacer les enseignants de licenciement, pour les remplacer par 15 000 autres des IFM, c’est ignorer le droit de grève. L’histoire nous enseigne que tous ceux qui ont emprunté ce chemin en ont fait les frais. On ne reviendra pas sur l’histoire mais  il y a deux faits qu’il faut retenir. La première est que lorsque les populations ont commencé à se plaindre des exactions de la milice populaire, Modibo Keita a dit que l’Etat leur pardonnera au nom du parti. C’était au cours de l’une de ses tournées en mai 1968 dans l’un des cercles de la Région de Sikasso. Le deuxième fait est que lorsque les fonctionnaires se sont plaints de faire trois mois sans salaire, certains ministres de Moussa Traoré ont réagi avec mépris en disant que ceux  qui ne pouvaient pas faire ces trois mois sans salaire n’avaient qu’à rendre leur démission. Conséquence, Moussa Traoré en a fait les frais. Il est bon de retenir que la roue de l’histoire tourne et que les mêmes causes produisent les mêmes effets.  Si Monsieur le premier ministre peut recruter tout de suite 15 000 enseignants, pourquoi ne va-t-il pas investir cet argent pour donner satisfaction à la revendication légitime des maitres. Par ailleurs, demander aux enseignants de renoncer à leur revendication, à accepter une trêve sociale parce que la défense de la patrie s’impose, pourquoi avoir accordé aux autres fonctionnaires  les 20%. Boubou Cissé a-t-il renoncé à une seule de ses indemnités au nom de l’intérêt national parce que le pays est en guerre ? Lui qui a paradoxalement deux casquettes : Premier ministre et ministre des finances. C’est donc créer une frustration, une discrimination et c’est impensable que cela soit fait avec la bénédiction d’un  des premiers responsables du pays.

Monsieur le premier ministre, ces enseignants que vous voulez renvoyer pendant six mois, n’oubliez pas qu’ils sont Maliens et qu’ils servent leur patrie avec honneur. Très souvent, beaucoup oublient que les diplômes dont ils se vantent, ils les ont gagnés grâce aux enseignants. Ne faites pas glisser le Mali dans un pays de dictature. N’ayons pas cette haine viscérale envers ces pauvres enseignants qui ne font que revendiquer un droit. Pas de fuite en avant parce que, au Mali, IL y a bientôt un enseignant dans chaque famille.  N’ajoutons pas aux problèmes du Mali car le Mali est trop important pour ça. Même ce bon professeur de lycée sortant de l’EN SUP Porte- parole du gouvernement Monsieur Yaya Sangaré sait très bien qu’il est de cette famille enseignante. IL doit bien comprendre que sa fonction première, c’est l’enseignement et non porte-parole du gouvernement qui n’est que passager.

Puisse la sagesse assister certains de nos décideurs.

&nbsp;

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Dieu veille sur le Mali]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Feb 2020 07:30:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Maliennes, maliens, le Dieu auquel nous croyons tous est au-dessus de tout et ses bienfaits sont immenses et intarissables. Ce n’est pas naïf en ces moments de difficultés où nous sommes assaillis de toutes parts de nous confier à Dieu, de confier notre Patrie à Allah le tout-puissant  et le miséricordieux. Chers compatriotes, notre confiance et notre croyance en Dieu est un espoir, une espérance que le Mali se relèvera et que le soleil, assombrit par les nuages, brillera de nouveau. A quelque religion qu’on appartienne musulmans, chrétiens petra et petros c’est à dire catholiques et protestants ou autres, debout dans les mosquées, debout dans les églises, debout dans  les autels pour que Dieu entende et exauce nos prières. Nos prières sincères, parties du fond de nos cœurs sont plus puissantes que toutes les armes. Elles sont plus puissantes que les grenades, les mortiers, les fusils, les canons, les bombardiers, les embuscades, la folie meurtrière des bandits armés et toutes les forces du mal.

Marabouts, prêtres, pasteurs, chefs religieux de tous ordres et de  toutes les religions, dans tous les lieux de culte, prêchez l’amour et non la haine. Dites la vérité non pas pour faire plaisir aux hommes mais plutôt pour plaire à Dieu. N’ayez pas peur pour des hommes pour mentir devant Dieu car,  hommes de Dieu que vous êtes, votre jugement sera dur et sans pitié. Faites attention pour que vous ne soyez pas des « motifs » scandale pour vos fidèles. Allah le tout Puissant vous a choisis pour être les régulateurs de la société. Maliennes, maliens, toi qui croit en Dieu, tu dois savoir que Dieu n’a commis aucun homme ni pour le venger, ni pour tuer en son nom. Ceux qui commettent un tel crime salissent le nom de Dieu. Alors toi, pourquoi tu ôtes la vie à ton prochain ? Le bon religieux sait que c’est Allah qui donne la vie, c’est lui qui la retire, c’est à lui que revient le droit de châtier. Chers  compatriotes, religieux, déistes, il faut prier pour ces pauvres frères égarés, devenus instruments du Diable, eux qui pensent qu’en tuant leurs semblables, ils exécutent une mission divine. Poussés par le Satan, ils oublient que toutes les fois où Dieu a voulu se débarrasser des malfaiteurs, il a agi par lui-même.  Le déluge qui a anéanti l’humanité du temps de Nouhoum  et la destruction par le feu les villes de Sodome et Gomorrhe prouvent  à suffisance que la vengeance appartient à Dieu lui seul.

Alors frères maliens, ne soyons pas des religieux hypocrites pour plaire aux hommes et à la société. Croyons sincèrement et soyons en accord avec notre conscience et Dieu qui est bon et juste nous exaucera. Maliennes, maliens, noirs et blancs, ethnies du nord, du sud, de l’Est, de l’Ouest ou du centre, nous sommes tous enfants de ce pays et c’est Dieu qui nous a tous placés là. Comment peut-on croire qu’on a plus de droits que les autres ? Donc qu’on le sache bien, la haine n’a pas de droit de siège parmi nous. Seuls les insensés se comporteront autrement. Pourquoi être  plus royaliste que le roi. Dieu fait tomber la pluie pour tous sans  distinction  de races, d’ethnies, ou de religion. Même ceux-là qui nient son existence, Dieu leur donne gracieusement la pluie. Toi qui tues ton semblable, veux-tu être plus royaliste que le roi. Si l’on connait vraiment Dieu, on comprendra que ceux-là que l’on appelle djihadistes  ne sont que de véritables bandits armés ayant en eux les  démons de la criminalité.

Maliennes, maliens, si nous croyons en Dieu, il nous excusera et la victoire sera faite sur tous les défis. Allah ne trahit pas. Dieu veille sur le Mali.

&nbsp;

<strong>MM Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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                    <title><![CDATA[Université de Ségou : 9ème session ordinaire]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 27 Dec 2019 09:10:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La 9<sup>ème</sup> session ordinaire de l’université de Ségou s’est tenue le lundi 23 décembre 2019 dans la salle vidéo conférence de l’établissement. </strong><strong>La session a démarré à 08 heures 28 minutes. Après l’accueil, l’installation et les salutations d’usages. Le maitre de cérémonie M. Siaka KONE, après avoir remercié le Président, le Recteur, les Administrateurs et les participants, a annoncé le programme prévu et qui a été approuvé à l’unanimité.</strong>

&nbsp;

L’ordre du jour portait sur les discussions, amendements et approbation des documents soumis ainsi que les propositions de recommandations. Après l’adoption du programme, il a été demandé au Secrétaire général M. Metaga COULIBALY de procéder à la lecture de  l’arrêté N° 2016-4692/ MESRS- SG du 27 Décembre 2016 fixant la liste nominative des membres du Conseil pour permettre la vérification des mandats afin de confirmer ou d’infirmer l’atteinte du quorum. Tous étaient présents. Au cours de la cérémonie, des discours furent prononcés.

Le représentant du gouverneur Monsieur Sinè Dembélé  a tout d’abord souhaité la chaleureuse bienvenue et un agréable séjour à Ségou, la cité des balanzans. Chers participants comme vous le savez les travaux du dialogue national inclusif viennent de prendre fin  et prouve à suffisance de façon éloquente que le dialogue et les concertations sont les vertus cardinales de notre peuple et nous nous en réjouissons très très sincèrement.  Il a fait observer une minute de silence  à la mémoire de nos  vaillants soldats tombés sur le champ d’honneur. Durant une journée comme à l’accoutumée  vous allez examiner sans complaisance aucune les documents qui vous seront soumis pour  approbation, Cela exige de vous  beaucoup plus  d’engagement  pour qu’à la fin des débats sortent des recommandations. C’est le lieu pour moi dc féliciter tous les efforts déployés par le rectorat  pour une université performante parmi les autres universités du monde.  J’ai pu toujours vous rassurer au nom de monsieur le gouverneur de la région de Ségou empêché de l’appui constant  de l’administration nécessaire à la réussite de toutes vos actions. Avant de terminer permettez-moi d’implorer la grâce d’Allah le tout puissant afin qu’il nous préserve  l’intolérance, de la haine et nous guide sur le chemin de l’entente de la cohésion sociale, de la paix responsable de tout développement. Avant de terminer il a  souhaité bon vent à la 9<sup>ème</sup> session du conseil d’université de Ségou.

Le recteur de l’Université de Ségou Professeur Souleymane Kouyaté après les salutations d’usage à l’endroit de tous les participants s’est dit très comblé ; comblé parce que la preuve est faite que l’amélioration générale de la gouvernance souhaitée par tous profitera  à l’Université de Ségou. Aux nouveaux membres et à tous les anciens membres du conseil, il leur a souhaité une participation très dynamique pour les travaux qui vont se dérouler. Au cours de cette 9ème session ordinaire, il s’agira de passer en revue toutes les recommandations des deux sessions et par la même occasion, prendre connaissance du contrat de performance qui lie l’Université de Ségou et le MESRS au titre de l’année académique 2019/2020. Aussi, d’autres documents non moins importants seront aussi examinés. Les membres du conseil analyseront et se prononceront sur le projet de plan de travail et le budget annuel de l’Université avec référence au contrat de travail. Il va  s’en dire  donc selon Monsieur le recteur que toutes les bonnes décisions seront prises en tenant compte des suggestions et des observations de tous. Toujours dans son allocution, le recteur Professeur Souleymane Kouyaté a loué les progrès immenses de l’Université de Ségou depuis son ouverture en 2012. Mais, il reconnait aussi les difficultés non moins importantes qui ont ponctué le bon fonctionnement de l’établissement. Ces problèmes dit-il, ne resteront pas sans solution grâce à l’adhésion de tous à tous les niveaux. Aussi, il n’a pas manqué de porter son admiration pour l’intérêt que portent les premiers responsables administratifs, politiques et tous les autres qui œuvrent pour que l’Université atteigne tous les objectifs assignés. De bon ton, il a remercié les partenaires techniques et financiers  de l’Université. Terminant avec son discours, Monsieur le recteur se montre optimiste à travers l’affirmation que « notre vision principale qui consiste à mettre l’Université au service du développement trouvera un écho favorable au sein des populations concernées ».

Prenant le relais de Monsieur le recteur, Monsieur Oumar Niangado en sa qualité du Président du Conseil d’Université de Ségou n’a pas manqué d’insister sur le plaisir renouvelé qu’il ressent à la tenue de cette 9ème session. Il a remercié chaleureusement le recteur et son personnel pour la diligence apportée afin que la session se tienne dans les conditions les meilleurs. Avec lui on apprendra qu’au cours de cette année, l’Université de Ségou a été l’objet de nombreuses évaluations surtout celles du Programme d’Appui au Développement de l’Enseignement Supérieur. Tout cela a servi à prouver à tous que les performances de l’Université sont bien appréciées. Aussi il mettra tout ce grand et beau succès au compte du recteur et son personnel. C’est donc avec la tête haute qu’il a participé à la relecture de certains documents stratégiques où les efforts de l’Université sont manifestes. La satisfaction. C’est aussi l’achèvement des infrastructures du bloc, de dix salles de classe pour les masters, de la cantine et la salle visio-conférence. Toutefois, des difficultés, Monsieur le Président du Conseil de Ségou en parlera: le paiement des heures supplémentaires au détriment des colloques scientifiques, des recommandations de la 7ème session n’ont pas été respectées. Parlant du patrimoine foncier de l’Université les participants seront informés que les démarches sont en cours pour l’acquisition du titre foncier de la ferme de Soninkoura .Nous devons donc conjuguer tous nos effort pour boucler définitivement l’acquisition des titres fonciers en vue d’éviter toute contestation future par les ancients proprietaries des terrains.

Eu égard à la situation très difficile que traverse le Mali, il a invité les administrateurs à un examen minutieux du budget pour ne pas faire des dépassements au cours de l’exercice prochain.

<strong> </strong><strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou : Journée Internationale des migrants.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/segou-journee-internationale-des-migrants-2853357.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 27 Dec 2019 09:10:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ségou Tuyè]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cette journée de mercredi 18 décembre 2019 dans la salle Merouba, noire de monde, a été bien grandiose. ET pour cause, IL s’agissait de célébrer la journée Internationale des migrants dont le thème retenu est le suivant: migration et cohésion sociale. La dite cérémonie était placée sous la haute présidence du premier ministre, docteur Boubou Cissé qui avait à ses côtés le ministre des maliens de l’extérieur Monsieur Amadou Koita. Des invités de marques, IL y avait tels que les ambassadeurs Européens, les présidents du CSDM et  du HCME.  Des migrants revenus au pays, des maliens de l’extérieur, des étudiants, ils  étaient tous là. L’édition 2019, c’est deux themes qui ont été retenus. Si au niveau des nations Unies le thème retenu est « migration et cohésion sociale », au niveau national, c’est plutôt «  quelle gouvernance des migrations au niveau africain sous la présidence malienne du comité technique spécialisé de l’union Africaine sur la migration, les réfugiés et les personnes déplacées ? ». Monsieur Pascal Reyntjens, le chef de mission de l’organisation internationale pour la migration au Mali a fait l’historique de la journée internationale des migrants.  De cette  historique, on retiendra que depuis 2000, l’assemblée générale des Nations-Unis a proclamé le 18 décembre de chaque année, journée internationale des migrants.  En clair, il s’agit donc de protéger les droits de tous les travailleurs et les membres de leurs familles. Aussi, l’un des objectifs visés est d’éradiquer les préjugés sur les migrants en les faisant participer à tous les domaines politiques, économiques, culturels et sociaux. Toujours à travers l’intervention de Monsieur Pascal Reyntjens les millions de migrants à quelque sexe ou âge auxquels ils appartiennent, ils doivent s’approprier cette journée parce que, c’est l’honneur qui leur est fait pour qu’ils puissent jouer pleinement leur rôle dans leurs communautés respectives et cela sans restriction ni discrimination. Le chef de mission de l’organisation internationale pour la migration n’a pas aussi manqué de fustiger la marginalisation que subit une partie des 272 millions de migrants ou dans les pays de départ, ou dans leur pays de transit ou d’accueil. De la collaboration entre l’OIM et le gouvernement malien, il ressort que depuis 2017, le retour de 1600 migrants a été facilité.  La même assistance est faite auprès de 200000 personnes déplacées internes toujours grâce à cette collaboration entre l’OIM et le gouvernement malien avec l’appui de l’Union européenne. Quant au Ministre des Maliens de l’extérieur, il  a vu dans la migration un aspect positif et un aspect négatif. Le positif  vient du fait que la migration qui est un fait ancien a contribué fortement à la culture universelle. En outre, elle a permis aux différentes communautés de mieux se reconnaitre de collaborer, de s’accepter. En clair, la migration a été un facteur de rapprochement. Le négatif, ce sont les interprétations tendancieuses, c’est aussi la fermeture des frontières, la pauvreté surtout à une sorte de migration qui est comme un saut dans l’inconnu. Monsieur le Ministre soutiendra donc que le thème  migration et cohésion sociale est d’une importance capitale dans le contexte actuel et cela nous permettra pendant cette journée d’échanger avec les acteurs  afin de donner à la migration un visage plus humain ». En clair, le Mali saura jouer toute sa partition pour combler tous les espoirs placés en lui pour relever tous les défis de la migration : impulsion des grands dossiers sur la migration, mise en œuvre de la politique migratoire révisé de l’Union Africaine adoptée par les chefs d’Etats en février 2018, en clair, il s’agira de l’application et la ratification de toutes les décisions liées à l’OIM.

Le premier ministre Boubou Cissé se réjouit de cette célébration de la journée internationale des migrants dans la capitale des balanzans .Il veut, souhaite que la question migratoire se traite avec humanisme et responsabilité dans un esprit de partenariat. Il se dit aussi très honoré par les efforts constants du gouvernement du Mali qui ont permis des résultats probants dans la gestion du flux migratoires au Mali depuis la création en 2 014 l’adoption d’une politique l’adoption  nationale migratoires.

&nbsp;

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>

<strong>                      </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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