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        <title><![CDATA[Waati]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Waati]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Protection civile : près de quatre-vingt autres recrues inaptes dans les rangs]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 20 Jun 2019 01:41:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec des recrues inaptes (près de quatre-vingt au total) et marquées par les signes de l’âge, le contingent 2019 est considéré comme le pire recrutement de l’histoire de la protection civile.  </em></strong>

On enseigne dans les écoles militaires qu’on peut tout faire avec la baïonnette sauf s’asseoir sur là-dessus. C’est pourtant ce qu’ont voulu faire les responsables de la Protection civile, à travers un processus de recrutement dont les règles les plus élémentaires ont été foulées aux pieds.

«<em>C’est la seule explication de la présence dans le contingent d’un nombre aussi élevé d’éléments inaptes</em>», rapporte une source qui indique tout de même qu’il y’a eu toujours des recrues recalées à la visite d’arrivée, qui n’ont jamais dépassé cinq personnes.

Pour rappel, l’arrêté n°2017-0755 MSPC/SG du 27 mars 2017, portant ouverture d’un concours direct de recrutement à la direction générale de la Protection civile, stipule en son article 4 que les épreuves du concours comportent «<em>une visite corporelle, une épreuve sportive, une épreuve écrite, une épreuve pratique pour les chauffeurs, une visite médicale d’admission</em>».

Au vu de tout ce qui précède, comment expliquer alors la présence dans le contingent d’autant de personnes inaptes ? Car la question n’est plus de savoir si les recrues sont inaptes ou pas, même si plusieurs sources concordantes confirment l’inaptitude des 22 jeunes radiés, mais comment elles sont passées entre les mailles du filet.

«<em>C’est qu’on a fait du grand n’importe quoi</em>», explique une source à la Protection civile qui avoue qu’il n’y a pas eu de concours. «<em>C’était comme un rapport de forces où les plus forts ont fait passer leurs parents</em>», déplore-t-il.

<strong>Près de quatre-vingt éléments inaptes décelés </strong>

Notre interlocuteur se demande comment des personnes présentant des pathologies ou anomalies aussi visibles comme la cataracte ou l’asymétrie des membres supérieurs humains peuvent se retrouver dans les rangs. L’argument selon lequel le concours a été décentralisé ne saurait, selon lui, prospérer.

Tout en pointant la responsabilité du DG de la Protection civile, il révèle la présence dans les rangs de près de quatre-vingt éléments inaptes. Une information confirmée, selon nos sources, par les premières conclusions de la mission d’inspection déployée sur le terrain. «<em>Les inspecteurs ont également indiqué que le contingent est trop vieux</em>», ajoute un officier supérieur sous couvert d’anonymat.

Rappel utile, l’âge maximum des candidats à la Protection civile est de trente-deux ans et ne concerne «que» les médecins. L’âge des autres corps ne doit pas excéder vingt-huit ans. «<em>Ce qui n’est visiblement pas le cas</em>», reconnaît une source.

De bonnes sources, le tintamarre autour de la radiation des vingt-deux recrues est un artifice du Directeur général, le colonel-major Seydou Doumbia, pour «noyer le poisson». «<em>C’est un subterfuge du chef de la Protection Civile qui consiste à faire oublier la présence de quatre-vingt autres dans le contingent et par la même occasion empêcher la population d’avoir un droit de regard sur le processus de recrutement</em>», souligne un agent de la Protection civile. Aux dernières nouvelles, les directeurs régionaux sont entendus par la mission d’inspection afin de situer les responsabilités.

<strong>La colère du chef de service relations publiques et coopération</strong>

Contacté, le chef de service relations publiques et coopération de la Protection civile, le lieutenant-colonel Thiam Samaké, comme s’il voulait cacher quelque chose, pique une grosse colère avec des mots qui crépitent de sa bouche comme des balles sortent d’un Kalachnikov AK-47.

«<em>Je suis très énervé par vos questions</em>», lâche-t-il. Assis sur une chaise placée derrière un bureau au côté de quatre personnes, dont deux assises en face de lui et les autres penchés sur un ordinateur bureautique, il ajoute : «<em>vous pouvez aller écrire dans tous les journaux du monde. Moi, je n’ai pas peur d’un journaliste. Ce sont ceux qui sont à la recherche de poste qui ont peur des journalistes</em>».

Après sa vocifération, le lieutenant-colonel Thiam Samaké dit s’inscrire en faux contre ces allégations. Il affirme ne pas avoir connaissance de la présence dans les rangs d’autres recrues inaptes. À propos de l’âge avancé de certains éléments du contingent, le chef de service relations publiques et coopération de la Protection civile dit avoir comme seule référence, les documents administratifs fournis par les candidats. Selon lui, le décret portant organisation du concours détermine l’âge des postulants.

«À<em> partir du moment où le candidat fournit un acte de naissance dûment signé par une autorité, nous ne pouvons rien faire que de prendre son dossier. Nous ne pouvons en aucun cas nous fier à son apparence</em>», a-t-il conclu. Adepte de la théorie du complot, il a également laissé entendre que cette cabale médiatique est orchestrée par les éléments de la protection civile. Ce qui constitue une façon pour lui de se soulager.

Il faut rappeler que vingt-deux nouvelles recrues accusent dans une vidéo virale, en date du 21 mai, les responsables de la Protection civile de les avoir injustement radiés de la formation.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>

<strong>Source: Le Wagadu</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Renouvellement de la confiance d’IBK aux ministres Adema-Pasj : Tréta désavoué !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/renouvellement-de-confiance-dibk-aux-ministres-adema-pasj-treta-desavoue-2440592.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 03 Aug 2017 09:50:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidément, le RPM et le président IBK ne sont pas sur la même longueur d’onde en ce qui concerne les préparatifs des échéances de 2018. Dans un entretien accordé à RFI, le président du RPM avait laissé entendre que le parti au pouvoir clarifiera bientôt ses relations avec certaines formations politiques membres de la convention de la majorité présidentielle. Cette réaction épidermique du 1<sup>er</sup> tisserand faisait suite à la déclaration qui a sanctionné la retraite des abeilles dans un hôtel huppé de Bamako. En prenant  à contre pied  ses camarades politiques, IBK teste un couteau à double tranchant.</em></strong>

Pour les observateurs, le président de la république nage à contre courant de la démocratie. Comme explication à cette décision, deux cas de figure nous viennent à l’esprit. Ou le président IBK mise sur la neutralisation des ministres abeilles membres du gouvernement pendant la campagne, car il est inimaginable de voir les ministres en fonction faire campagne contre le président de la république. Soit, il croit encore à la capacité de ceux-ci à empêcher toute candidature interne au sein de la ruche. Avec la fin du congé sabbatique de Adam Bâ Konaré, la tâche s’annonce difficile. Comme troisième possibilité, IBK miserait sur la trahison des ministres, au quel cas comme l’Adéma nous a habitué depuis certains temps, étant à l’Adéma, les 4 ministres abeilles vont faire campagne pour lui.

<strong>IBK évite le clash fatal</strong>

A l’analyse de la situation sociale, sécuritaire et économique de notre pays, il est clair que le président de la république ne peut pas se permettre d’aller au clash avec un allié de taille comme l’Adéma. Le RPM en a-t-il conscience ? Les jours prochains nous édifieront.

En attendant, il est clair que s’il y a divorce, il devait y avoir maintenant, au delà des échéances futures, c’est le reste du mandat de l’actuel locataire de Koulouba qui serait hypothéqué. C’est pourquoi, lors du conseil des Ministres du mercredi dernier, le président IBK n’a pas hésité à couper l’herbe sous les pieds du président de son parti Bocary Tréta. Il reste à savoir comment l’état major des tisserands va réagir face à cette nouvelle donne.

Une chose est sûre, au moment opportun, aussi opportunistes soient-ils les ministres abeilles vont devoir choisir. En cas de candidature interne comme le réclame la base, ils vont devoir quitter le gouvernement ou migrés vers le RPM. Puisque le ridicule ne tue plus au Mali, on attend de voir !

A suivre donc !

<strong>         Anta H</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coupe d’Afrique des nations en Turquie : Le Mali enlève le trophée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-dafrique-nations-turquie-mali-enleve-trophee-2440542.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 03 Aug 2017 09:42:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Du 24 juin au 23 juillet dernier s’est jouée à Istanbul, la capitale de la Turquie le tournoi de football organisé par le Maire d’Istanbul. Dénommée Africa Kupasi (coupe d’Afrique des nations en français), cette compétition, en plus de son caractère d’intégration entre les différentes communautés africaines de la ville d’Istanbul, sert de viviers pour les nombreux recruteurs et agents de joueurs.</strong>

Les adeptes du beau football continueront de remercier l’édile d’Istanbul pour son initiative très louable, celle de mettre en compétition pendant un mois les différentes communautés africaines dans ce qu’il a appelé Africa Kupasi. Pour l’édition de cette année, 13 pays y ont participé : Burkina Faso, Cameroun, Congo,  Côte d’Ivoire, Gabon, Ghana, Gambie, Nigéria, Ouganda, Sénégal, Sierra Léone, Zambie et le Mali. Cette CAN des migrants connait une forte mobilisation et se popularise au fils des ans à cause du spectacle offert par les équipes participantes composées le plus souvent par des joueurs évoluant dans les championnats de D3, D2 et même D1. Sous la conduite de leur capitaine Mohamed Mariko (ancien sociétaire de l’USFAS), les Aigles Toukaranké ont fait match nul au 1<sup>er</sup> tour respectivement avec le Sénégal 1- 1 et la Sierra Léone 2 – 2. En ¼ finale, les poulains de l’entraineur Cheick Tidiani Berthé dit Fifty, ancien sociétaire du CSK ont battu le Cameroun par le score de 3-2 avant de retrouver encore les Sierra Léonais en ½ finale 2- 1. Grâce au soutien de la communauté malienne, Mohamed Mariko et ses coéquipiers, dans un match épique, se sont imposés face au Ghana par le score de 2- 1, enlevant du coup le trophée tant convoité par l’ensemble des communautés africaines vivant à Istanbul.

Vivement Africa Kupasi 2018.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong>Correspondance particulière</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée nationale du Mali : Les députés dépités !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-deputes-depites-2409722.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 20 Jul 2017 15:02:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Comme s’ils devaient leur élection à Koulouba et non au peuple qu’ils sont censés représenter, les élus de Bagadadji sont devenus le cancer de la démocratie malienne. Synonyme de couverture pour certains cols blancs ou spéculateurs à la solde du régime, l’assemblée nationale du Mali est devenue la caisse de résonance d’une gouvernance aux antipodes des aspirations du peuple. En entendant les urnes, la crise née de la révision constitutionnelle est un avertissement sans frais qui risque de mettre Bagadadji à rude épreuve.

Comme s’il avait vent des agissements des députés du Mali sous IBK, Pierre-Joseph Proudhon disait, il y a des années lumières « Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu’on appelle Assemblée Nationale, pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l’état d’un pays sont presque toujours ceux qui le représentent ». Même pour le plus grand analphabète, cette affirmation sied bien au cas du Mali. Il ne suffit pas d’être lettré pour prétendre connaître l’état d’une nation. Quoi de plus normal pour les maliens d’avoir peur d’un sénat qui. Avec les nominations des 1/3 par le président de République, tout sera une pale copie de Bagadadji. Avec ma famille d’abord auquel IBK nous a habitués, la réticence est encore plus accentuée chez un peuple qui souffre de martyr. Elus par le biais des alliances contre nature et des tripatouillages et autres fraudes légitimées de façon résiduelle par une justice vulgaire. Pourtant, Manassa et ses compagnons auraient du savoir que la justice est la mère de la paix publique et de l'ordre privé. En optant pour la justice vulgaire qui n’est autre que le philosophe à la cour qui ne sert qu'à faire respecter ceux qui commandent, la cour constitutionnelle, dont l’arrêt n’a pas été épargné par le populiste Bathily, expose le pays à l’implosion.

<strong> </strong><strong>Les députés dépités !</strong>

Le rôle législateur d’un député l’exige de comprendre l’esprit des lois, de planifier de nouvelles lois, de les étudier, d’en discuter et d’appuyer ou non leur adoption. En tant que représentant de ses électeurs, un député peut exprimer leurs inquiétudes et leurs points de vue, intervenir en leur faveur et les aider à résoudre des problèmes. Malheureusement, au Mali cette obligation n’est pas d’actualité en dehors des questions d’infrastructures qui tiennent les populations à cœur et qui peuvent entraver directement leur réélection. La plus part du temps, nos députés passent leur temps à dormir ou à s’occuper des affaires, pas catholiques sous la couverture de leur immunité. En dehors des périodes électorales le pont est coupé avec le peuple dont la souveraineté importe peu aux yeux d’IBK. En parlant de la respectabilité des élus de Bagadadji, le peuple se pose la question de savoir de quelle assemblée s’agit-il ? S’agit-il des députés boxeurs, spéculateurs, corrompus et arrogants que nous avons sous l’actuelle législature ? Ce n’est pas parce qu’on a un fils député que l’assemblée dévient respectable, mais parce que le peuple est satisfait. Tel est loin d’être le cas au Mali.

<strong>Lamine Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Renouvellement de la licence d’Orange-Mali à hauteur de 100 milliards : Le gouvernement  offre le jackpot]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/renouvellement-de-licence-dorange-mali-a-hauteur-de-100-milliards-gouvernement-offre-jackpot-2409602.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 20 Jul 2017 14:05:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[S’il est vrai qu’un héros est un homme qui accomplit avec dévouement et détermination, courage et compétence, les tâches que son époque, le contexte et sa nation imposent à tous, il est clair comme l’eau de roche que le Ministre de l’Economie Numérique et de la communication en est un. Harouna Modibo Touré dit Papou puisque c’est de lui qu’il s’agit vient de conduire avec succès les négociations de renouvellement de la licence d’établissement et d’exploitation de la société de téléphonie Orange au Mali. A l’image de la côte d’Ivoire et du Sénégal dont les chiffres d’affaires sont beaucoup plus importants que le nôtre, il a pu obtenir 100 milliards de Francs CFA pour 15 ans contrairement respectivement aux 16 et 17 ans pour la côte d’Ivoire et le Sénégal.

Implantée au Mali depuis 2002, la société de téléphonie Orange vient de conclure avec succès les négociations devant aboutir au renouvellement de son bail avec l’Etat du Mali. En plus d’un cahier de charges soigneusement élaboré par les différents départements concernés pour le bonheur des maliens, les négociations menées de main de maître par le Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication a permis à notre trésor public d’engranger la bagatelle de 100 milliards de FCFA. Pour les profanes, cette somme paraît anodine dans le milieu de la téléphonie. Pour les avertis, elle révèle d’autres facettes d’un homme d’Etat dans la peau d’un redoutable négociateur au front pour son pays. Cet accord étale si besoin en était encore, un défenseur acharné des intérêts de l’Etat. Si au Sénégal il a fallu l’intervention personnelle du président Macky Sall pour pousser Orange à consentir le sacrifice des 100 milliards, au Mali la seule perspicacité du Ministre Harouna Modibo Touré épaulé par le Ministre de l’Economie et des Finances a permis d’obtenir le jackpot sans tambour ni trompette. Comme quoi, l’autorité d’un seul homme compétent, qui donne de bonnes raisons et des preuves certaines, vaut mieux que le consentement unanime de ceux qui n’y comprennent rien. Par souci de transparence, le Ministre Touré a profité de la traditionnelle conférence de presse du porte parole du gouvernement pour donner l’information.

<strong>La 4G pour 33 milliards de FCFA</strong>

Profitant du renouvellement de son Bail avec Orange, le gouvernement du Mali, pour le confort des consommateurs a décidé d’inclure la 4G dans les négociations à l’instar des autres pays de la sous région. Pour obtenir le droit de commercialiser la 4G dans les mois prochains, la société Orange Mali a déboursé la bagatelle de 33 milliards de F CFA. Même si comparaison n’est pas forcement raison, au Sénégal malgré la pression de Macky Sall la Sonatel, filiale d’Orange n’a déboursé que 32 milliards de FCFA pour le même service. Puisqu’une bonne nouvelle ne vient jamais seule, l’acquisition de la 4G par Malitel est également à l’horizon au même prix, équité oblige.

<strong>Un cahier de charges innovant</strong>

En plus de l’obligation de commercialiser la 4G dans un bref délai, la société orange Mali a aussi obligation de couverture du territoire national, ainsi des sites jugés prioritaires par l’Etat lui ont été imposés par le gouvernement. L’amélioration de la qualité du réseau à travers des critères de performance territoriale constitue également une obligation de Orange. L’aspect environnemental et sanitaire tiennent aussi une place de choix dans le cahier de charges à travers une prise en compte de l’esthétique et de la pollution. Les centres d’écoutes anarchiques sont prohibés, idem pour les jeux de hasard sans l’autorisation de la société détentrice du monopole dans ce domaine au Mali. En ce qui concerne les données personnelles de nos compatriotes, le cahier de charges permet à l’Etat à travers l’AMRTP d’y veiller jalousement. Du côté des sanctions, le Ministre Touré a laissé entendre que le gendarme du secteur qui n’est autre de l’AMRTP a désormais carte blanche pour veiller scrupuleusement sur le contenu du cahier de charges. Pour permettre à cette structure de jouer pleinement son rôle, les moyens nécessaires seront assurés selon le Ministre.

<strong>Le 3<sup>ème</sup> et le 4<sup>ème</sup> opérateur en gestation</strong>

<strong> </strong>Pour permettre aux maliens de profiter pleinement de la saine concurrence entre les opérateurs, l’Etat a relancé le 3<sup>ème</sup> opérateur qui détient sa licence depuis 2014 sans pouvoir exercer. Selon le Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, l’opérateur aurait promis de lancer le premier appel dans quelques mois. Dans ce cadre, le Ministre a précisé que la patience de l’Etat a des limites, même si aucune clause ne fixe une échéance. En ce qui concerne le 4<sup>ème</sup> opérateur, le Ministre a précisé que la procédure est en marche.

<strong>Lamine Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dégradation de l’environnement et de l’atmosphère : La mort semée à tout vent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/degradation-de-lenvironnement-de-latmosphere-mort-semee-a-vent-2136052.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 23 Mar 2017 11:37:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Si l’on ne prend garde la légère amélioration  de l’espérance de vie de 47 à 55 ans, ne sera qu’un effet de paille brûlée. L’environnement et l’atmosphère dans lesquels nous vivons se dégradent à une vitesse croissante. En cause, le comportement du citoyen et des décideurs.

Il y a 7 à 9 ans, les ophtalmologues  ont  alerté les autorités et les populations de l’accroissement sans cesse des consultations liées aux problèmes de maladie des yeux, des oreilles et de la gorge. 18% du taux de consultation médicale représentait ces maux. A ces maux il faut certainement joindre les maladies respiratoires. Ce ne serait pas exagéré de dire,  que ce taux dépasserait aujourd’hui les 20%, tellement l’environnement, notre environnement est en déconfiture. Des tas d’ordures qui s’annoncent celles, avec leur corolaire de maladie, dues aux microbes qui pullulent, la déforestation des arbres et la démographie galopante des villes non aménagées. Ce qui entraine une pollution sans précèdent de l’air à respirer.

Voyez-vous l’épaisseur de la poussière en suspension dans nos villes. 3 habitants sur 5 sont atteints de rhume chronique, de picotement des yeux. Le pire est que très peu d’habitants des villes en a conscience. D’où l’absence de précautions malgré les chroniques santés régulièrement animées dans les médias (radio-télé…). Si on n’est pas allergique, il faut savoir que les séquelles, c’est dans 5 ans minimum. Alors cette dégradation de l’environnement et de l’atmosphère dont nous sommes la cause, est une mort semée à tout vent. Au delà, les sachets plastiques constituent une menace réelle dont la gestion du côté des autorités laisse à désiré. Malgré l’adoption des lois interdisant l’importation et la vente des sachets plastiques, son application reste étonnamment bloquée. A l’abri des conséquences directes de la population, les autorités sacrifient les pauvres compatriotes en contact permanent avec les déchets.

<strong>Lamine Diallo  </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Délocalisation de l’emploi en Roumanie et en Inde : Orange -Mali et Ericsson en flagrant délit]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/delocalisation-de-lemploi-roumanie-inde-orange-mali-ericsson-flagrant-delit-2136032.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 23 Mar 2017 11:35:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Malgré une très bonne santé financière au Mali,  la société Orange –Mali a décidé de s’allier avec le diable pour priver les jeunes maliens de leur gagne pains. Très redoutée dans les pays développés, la délocalisation est l’arme fatale pour toutes les économies. C’est ce plat que la filiale de France Telocom sert au Mali, aujourd’hui. En effet, par le truchement d’un jeu qui ne dit pas son nom, Orange Mali a décidé de sous-traiter un bon nombre de ses services à Ericsson, une entreprise suédoise qui broie du noir. Le deal entre les deux sociétés néocolonialistes européennes vise à délocaliser certains services en Roumanie et en Inde au détriment des jeunes maliens. Le film de la grande Maffia.

&nbsp;

Désormais la surveillance réseau qui était assurée par des jeunes maliens s’effectue en Roumanie. En ce qui concerne l’optimisation, elle se fait en Inde. Conséquence : tous les jeunes maliens qui avaient été recrutés sont entrain d’être licenciés pas l’entreprise suédoise avec la complicité d’Orange-Mali. Clairement, l’esclavage économique dont il est question vise à piller le Mali pour faire vivre l’Europe. En attendant la réaction des autorités dont la politique de l’emploi est entrain de prendre un sérieux coup et du peuple tout entier du Mali, de quoi s’agit-il ?

<strong>Le jeu mafieux d’orange Mali</strong>

A l’issu des offres, des tests et enfin un recrutement effectué par Orange Mali, les jeunes sont curieusement envoyés aux cabinets RMO et CEI pour le reste. Sous d’autres cieux, l’offre, le test et le recrutement relèvent logiquement du cabinet et non de la société. Selon plusieurs sources concordantes, certains agents d’Orange seraient des gros actionnaires de ces deux cabinets. Nos investigations sont en cours pour vous édifier d’avantage les accointances entre les structures.

En attendant, les jeunes sevrés d’une bonne partie de leur salaire et sans congé payé par les cabinets, signent un contrat CDI au nom de Orange- Mali. Après quelques années de bons et loyaux services, ils sont contraints par orange d’accepter un transfert vers la société Ericsson, nouveau partenaire du groupe dans plusieurs domaines. Malgré les assurances données par les responsables de Orange et le syndicat, c’est le début du calvaire pour les jeunes compatriotes qui aspiraient à une vie meilleure. Malgré le CDI signé avec la société, ils sont contraints d’observer 3 mois de test avant la signature d’un nouveau contrat chez Ericsson. Trois mois après, c’est la déception totale. A la place du CDI pour tous, Ericson porte son choix sur quelques-uns seulement sans arguments valables. Pour les autres, c’est des promesses d’amélioration de conditions sans suite. Une année après, le plan diabolique entre orange et son nouveau partenaire suédois est mis en marche. De licenciement en licenciement, les jeunes n’auront aucun répit. Pour certains, le choc fut brutal, en effet 15 jours avant la fin de leur contrat, ils ont été licenciés sans aucun préavis encore moins un droit. De telle pratique peut-elle être acceptée en France ? De la même manière, plus d’une dizaine d’agents maliens ont été remerciés comme s’ils n’étaient dans leur propre pays. Quelle est le degré de complicité de nos autorités dans cette situation digne d’une autre époque ?

<strong>La stratégie de la délocalisation </strong>

Pendant que la société Ericsson et Orange licencient au Mali, elles recrutent paradoxalement en Roumanie et en Inde pour le même boulot. Selon des sources concordantes, chaque jour des roumains sont recrutés pour surveiller le réseau d’orange au Mali. La compétence de nos compatriotes est-elle en cause ? Assurément non ! Car il arrive fréquemment que les fameux roumains et Indiens n’arrivent pas à trouver des solutions à certains problèmes. Pour parer au plus pressé, recours est fait aux maliens mis à l’écart.

Avant cette délocalisation, 4 équipes de 3 membres se relayaient 24/24 pour le même boulot (préventif et curatif). Aujourd’hui, seulement 4 personnes font ce travail en complément des roumains installés en Roumanie et payés par l’argent des maliens à travers orange Mali. Décidément dans sa politique néocolonialiste, la France veut rayer le Mali de la carte en l’asphyxiant économiquement. Comme si cela ne suffisait pas, l’optimisation qui est aussi l’un des secteurs où les jeunes maliens excellent, a été confiée aux indiens installés en Inde par la société Ericson en complicité avec Orange Mali. Malgré le fait que ces délocalisations impactent négativement sur le réseau, Orange persiste et signe dans le malheur des Maliens. Pour museler et humilier les agents, les esclaves des temps modernes font planer la menace de licenciement.

<strong>Un réseau de plus en plus défectueux</strong>

Pour amasser le maximum d’argent au Mali, la société Orange ne s’encombre plus de la qualité qui a un prix. L’impact de la délocalisation confiée à des gens qui n’ont pas la compétence, est passé par là. En plus, pour combler le vide laissé par le licenciement des agents, Ericsson sous traite désormais avec des sociétés comme SEDITEL, SAFARI et CAMUSAT. Avec des techniciens moins qualifiés, ces sociétés peinent à combler le vide. D’où la qualité défectueuse du réseau.

La suite dans nos prochaines parutions pour plus d’information sur la grande Maffia de la société en panne de volonté réelle.

A Suivre !

<strong>Lamine Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle de 2018 :  Et si l’ADEMA choisissait Dioncounda Traoré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/presidentielle-de-2018-ladema-choisissait-dioncounda-traore-1989022.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Jan 2017 09:24:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Prévues pour 2018, les élections présidentielles prochaines s’annoncent décisives pour les probables candidats et même pour les Maliens. Après l’éternelle attente des attentes sous le régime IBK, le peuple veut prendre son destin en main. Les doigts plongés dans l’encre indélébile pour choisir Ladji Bourama, ont laissé de mauvais souvenirs indélébiles. Alors, il faut toiser ailleurs, du moins lorgner un autre homme ou une autre femme, pensent beaucoup. Au sein des partis politiques, le choix des hommes pose problème. Qui sera bon président ? C’est facile de tamiser les bons candidats, mais très peineux de connaître le bon président de la République. Car, en campagne, on entend les doux mots, mais une fois à Koulouba, ces mots se déguisent en douloureux maux. Malgré ce constat amer, il faut à tout prix un chef pour le pays et au sein de la ruche, on murmure le nom de Dioncounda Traoré, ancien président de la transition, même si une autre aile dure du parti n’entend pas entendre cela, car disent ils : ‘’ c’est aller droit au mur’’. Et si le destin choisissait autrement ? ‘’Tout peut arriver dans la vie’’, chantonnait l’artiste.

&nbsp;

<strong>Bataille pour la mairie du district de Bamako :</strong>

<strong>Toto tire Nama !</strong>

Après l’installation officielle des maires  dans les communes, les regards sont tournés vers l’élection du maire de Bamako. Dans le nouveau code électoral, le Maire du district de Bamako est élu directement par les électeurs de Bamako. Ainsi, les six communes relèveront administrativement de la  grande Mairie, chose qui asphyxierait les prérogatives des communes. Les partis politiques se positionnent déjà et travaillent discrètement à cela. A l’Adema, Boubacar Bah dit Bil et Adama Sangaré affûtent leurs armes. Le parti présidentiel, à savoir le RPM, veut imposer Issa Guindo, ancien maire de la commune IV. A Yélèma, ils veulent faire changer les choses, à travers son président Moussa Mara, ancien premier ministre. La CODEM mise sur son président Housseini Amion Guindo, actuel ministre des sports. L’URD est dans l’embarras entre ses hommes et cherche encore, tandis que le Parena est en panne d’homme valable. Chacun tire la ficelle en sourdine pour avoir la mairie du District. Toto tire Nama et Nama tire Toto.

<strong>Anta H</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sommet France- Afrique :  La foire foirée !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/sommet-france-afrique-foire-foiree-1988992.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Jan 2017 09:21:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’est en principe ce vendredi 13 janvier que les chefs d’Etats et de gouvernements d’Afrique, se regrouperont pour la vingt et septième fois autour de leur maître. Ce maître n’est autre que le président français. Et c’est François Hollande qui a la chance cette année d’avoir le fouet et la craie. La quarantaine d’élèves possède de leurs ardoises et bloc-notes pour bien retenir la leçon de peur d’éventuels châtiments. Cette foire de plus, des chefs d’Etats, est en réalité un vrai show que la France impose à ces  ‘’chefs esclaves’’. Vingt et sept sommets, Zéro résultat, en tout cas pour le peuple. Des rencontres sans bilan ni impact sur la vie des Africains.

Pour le cas du Mali, plus de 35 milliards réunis pour colmater les travaux d’entretien des routes, l’assainissement, la sécurité et autres futilités. Pire, la sécurité des Bamakois est garantie ces derniers jours, à travers des dispositifs sécuritaires de haut niveau. IBK doit avoir le courage de dire sincèrement l’amertume des Maliens à propos du Nord où rien ne bouge. Histoire de nous faire savoir que c’est grâce à l’arrivée des hôtes que des vraies mesures sont prises. Nos chefs d’états et de gouvernements viendront avaler les volontés de ‘’ Papa Hollande’’, avant de la déguster. On constate amèrement que la foire a déjà foiré et que la France farce en Afrique.

<strong>Une communication défaillante</strong>

Pour les observateurs, le tendon d’Achille du sommet sur le plan organisationnel demeure la commission communication. Payés pour ne rien faire, les trois soi-disant journalistes ont brillé par leur incompétence. Contrairement au sommet de 2005, la presse privée a été sciemment marginalisée. De la part des confrères, même s’ils sont de la presse d’Etat, cette attitude est révoltante. Ni le ministre, encore moins le président du CNOSAF n’ont pu changer quelques choses. Est-ce une consigne de la présidence qui a du mal à faire face aux critiques de la presse privée ?

<strong>Anta H</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Configuration du bureau municipal de la CIV-DB :  Une bombe en retardement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/configuration-bureau-municipal-de-civ-db-bombe-retardement-1989002.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 13 Jan 2017 09:18:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>D’une manière générale, les maires ont un mandat de 5 ans, sauf cas de force majeure. Ceux de la dernière mandature se sont frottés les mains avec plus de 7 ans. L’imbroglio politico-sécuritaire de Mars 2012 en est la cause. En fin de compte les élections municipales ont eu lieu en 2016 au niveau national excepté certaines localités du Nord et du centre du pays. En commune IV en particulier, lieu de résidence du Président de la République et du RPM, le parti au pouvoir, le parti Yèlèma de l’ex premier Moussa Mara s’est taillé la part du lion.</em></strong>

Depuis lors, le torchon brule entre le parti au pouvoir et YELEMA. La seule raison de cette discorde était les 9 conseillers pour chaque parti, malgré les différences de voix. Gestion politique ou quoi, une bataille juridique était en cours et le résultat est resté sans changement. Chaque formation politique conserve ses 9 conseillers et YELEMA conserve le poste de Maire. Mais la coalition politique du RPM remporte le bureau Municipal. Sauf le poste de Maire, le parti YELEMA se voit minoritaires dans les alliances avec 21 contre 24 conseillers. Faut-il comprendre par là une façon de prendre la Mairie de la commune IV  en otage. Des changements ont eu lieu par le Maire Adama BERTHE au niveau des prérogatives, reste à savoir combien de temps va durer ces différents jeux politiques qui ne disent pas leurs noms. Pour combien de temps ce bureau Municipal va tenir ?

Le temps nous édifiera.

<strong>Ibrahima Mamadou DEMBELE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Siaka B Sidibé, directeur régional de la police du district :  Un exemple à suivre !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/siaka-b-sidibe-directeur-regional-de-police-district-exemple-a-suivre-1988972.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 13 Jan 2017 09:12:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Le temps approche où la loi sera supérieure à la police, et où le respect de la liberté  individuelle deviendra une réalité tangible." Cette affirmation impensable il y a quelques années est entrain devenir une réalité de nos jours au Mali. Cela grâce, à la détermination des hommes comme le Directeur régional de la Police du district, Siaka B Sidibé. Pour exercer le métier de policier, il est indispensable d'aimer l'action. Il faut avoir de solides nerfs et un courage à toute épreuve. Souvent confronté à la violence, à des situations d'urgence parfois très dures, le policier doit avoir un bon équilibre et prendre du recul par rapport à son métier. Dans cette voie, le directeur régional de la police du district fait office d’exemple.</em></strong>

Il est vrai qu’un pays sans police est un grand navire sans boussole et sans gouvernail. Mais aussi une police dont les coupables sont le prétexte, et les innocents le but, est une police qui rame à contre courant de ses objectifs. Véritable représentant de l'ordre public, le policier a pour rôle de faire respecter la loi et de protéger la population. En fonction du service dans lequel il travaille, l'agent de police peut s'occuper d'affaires ayant rapport avec la circulation routière, le trafic d'armes ou de drogue ou encore les vols et toutes autres menaces pour la quiétude de la société. Constamment mis sous pression, le policier doit être bon en communication, savoir parler aux gens. Cela, un homme en particulier semble l’avoir compris depuis belle lurette. Le directeur régional de la police du district de Bamako, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a pour devise « Protéger et servir, en tout lieu et en toute circonstance ». « "Il est de ma fonction d'avoir un œil partout où la sécurité peut être mise en péril dans le district de Bamako. Je dois donc entretenir des intelligences dans tous les milieux où ce péril peut se produire conforment aux aspirations de mes supérieurs hiérarchiques." Cette confidence du DRPN que nous avons chipée à un pensionnaire de la direction régionale, résume à elle seule l’état d’âme de M. Sidibé pour son métier et sa fonction. Sans compter le nombre d’heures qu’il passe au bureau, il est d’une disponibilité déconcertante. Se moquant éperdument des privilèges dus à son rang et à sa fonction, il est le prototype de policier pédagogue, agréable et disponible non seulement pour ses collègues mais aussi pour la population. Depuis sa nomination, son contact privé est devenu un véritable numéro vert bis au service des potentielles victimes de bavures. Cela, nous avons eu l’occasion de le tester. Sa réaction prompte de jour comme de nuit a permis de décanter plusieurs situations déplorables qui ternissent le plus souvent l’image de la police. A chaque fois qu’il est sollicité, le commissaire Siaka B Sidibé donne l’impression qu’il attendait le coup de fil. Très stricte sur le règlement, il n’est  pas du genre à se laisser abuser. Issu de la vielle école, Siaka B Sidibé fait aujourd’hui la fierté de toute la corporation. Tout comme il est intransigeant avec les brebis galeuses, il l’est également avec les bandits qui coupent le sommeil aux pauvres citoyens.

Au delà des critiques que nous sommes amenés à faire dans l’exercice de notre métier, nous n’avons pas le droit de passer sous silence le comportement patriotique d’un spécimen qui avait disparu de notre police. Pour nous, il s’agit d’entretenir l’espoir d’un changement de comportement et de mentalité au sein de notre police. Il appartient à la population et aux autorités d’entretenir jalousement cette flamme pour que d’autres Sidibé puissent tenir haut le flambeau de toute la corporation. « Je crains moins de rencontrer un voleur qu'un homme de la police pendant la nuit. Le premier me prendra ma bourse, mais l'autre me prendra ma bourse et ma liberté." Cette phrase appartiendra bientôt au passé dans le district. Pour cela, l’accompagnement de tout le monde est sollicité. Car chacun est un policier à sa manière. La collaboration nous l’apprend.

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>Lamine Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Maouloud : Les Origines d’une Célébration]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-origines-dune-celebration-1946322.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 17 Dec 2016 14:26:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Maouloud, célébration de la naissance du Prophète Mohamed (SAW) constitue pour toute la communauté islamique, un moment unique. Célébré chaque année, le Maouloud rappelle le souvenir d’une naissance qui a marqué une nouvelle ère d’espérance pour l’humanité toute entière.</em></strong>

&nbsp;

De sa venue au monde, qui a eu lieu en 571 à la Mecque à son rappel à Dieu, survenu en 632 à Medine, le Prophète Mohamed a toute sa vie durant mené une lutte sans merci pour l’affirmation de la dignité humaine qui a été longtemps bafoué. C’est ainsi qu’il livra d’épiques batailles dont les plus mémorables furent, entre autres, celles de Oukhout et de Badr. En butte à l’hostilité des siens, les Khouraichs, le Prophète Mouhamed (SAW) quitta la Mecque en 622 pour aller se réfugier à Médine : C’est l’hégire.
Des lors, il put compter sur le soutien indéfectible de quatre hommes dont la grandeur d’âme, le désintéressement, l’abnégation et surtout la loyauté n’ont d’égal que leur foi en Dieu et leur attachement au fils de Abdalah et de Aminata. Ainsi surnommait- t-on le Sceau des Prophètes. Ils ont noms Ababacar, Omar, Ousmane et Alioune. Rassembleur hors pair pacifique dans l’âme et fin stratège, le Prophète Mohamed (SAW) a su mener une croisade contre le règne de l’obscurantisme et le primat de la force sur le droit. Messager lumineux de Dieu, il se fixa pour objectif sublime, et c’est Lamartine qui nous l’apprend, de « saper les superstitions interposés entre le créateur et la créature, de rendre Dieu à l’homme et l’homme à Dieu, de restaurer l’idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de Dieux matériels et défigurés de l’idolâtrie »
Ainsi, avec une poignée d’hommes, dans un coin du désert de l’Arabie, démunis mais armés de foi, il a su hisser le message universel sur les cimes. Un résultat spectaculaire à plus d’un filtre que d’aucuns n’ont pas hésité, à juste raison d’ailleurs, de qualifier de « foudroyant succès sans commune mesure avec les maigres moyens dont disposait Seyyidouna Mouhamed (SAW) » .C’est pour célébrer cet homme exceptionnel et multidimensionnel que la Umma Islamique à la suite de Mouhsir Abou Zaïr, Roi de Harbal, pays situé à la frontière entre l’Iran et l’Irak se fait le devoir de célébrer le Maouloud Al Nabi qui marque le jour de sa naissance.

S’étant approprié ce « Bida Hassana » Innovation positive, des érudits comme Ousmane Madani Haïdara entreprirent de donner à cet événement toute sa solennité pour rendre gloire à Dieu, l’implorer et guetter son pardon. Quoi de plus naturel pour célébrer un être d’exception dont Lamartine disait qu’il est « philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels d’un culte sans image, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel.

<strong>Anta H</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les pigeons voyageurs des palais africains en 2016 : IBK en 5ème position, Déby en tête]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pigeons-voyageurs-palais-africains-2016-ibk-5eme-position-deby-tete-1946302.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 17 Dec 2016 14:24:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que le gouvernement de notre pays tente d’empêcher les nécessiteux de se déplacer librement à travers un accord d’expulsion de nos compatriotes au sein de l’UE, le président IBK fait partie paradoxalement des Chefs d’Etat qui ont le plus duré en l’air en 2016. Avec 22 voyages, notre président de la république occupe la 5<sup>ème</sup> place derrière Déby du Tchad, Jacob Zuma, Paul Kagamé et Roch Mark Christian Kaboré. Si dans le cas des autres pigeons voyageurs du continent les déplacements ont servi à quelque chose, au Mali, le peuple reste sur sa faim.  </em></strong>

Lorsque vous vous présentez à la magistrature suprême de votre pays, vérifiez bien que vous ne souffrez pas du mal de l'air. D’Idriss Déby Itno à Paul Biya en passant  par Ali Bongo Ondimba et Ibrahim Boubacar Keita, nous avons analysé les déplacements des principaux chefs d’État africains à l’étranger depuis le 1er janvier 2016.

Si vous suivez de près la politique africaine et internationale et que vous avez pu assister à quelques-uns des grands rendez-vous de l’année 2016, il est sans doute un chef d’État, le Tchadien Idriss Déby Itno, que vous n’avez pas pu rater. De Paris à Pretoria et de Pékin à New-York, en passant par Addis-Abeba ou Abuja, sa grande silhouette a été aperçue partout.

Et pour cause, le président en exercice de l’Union africaine, qui laissera son poste en janvier, est bien équipé pour jouer au « globe trotter ». Avec ses deux Boeing – 737 et 767 -, son Hawker et son ATR-24, Déby ne rechigne pas à voyager. Depuis le 1er janvier 2016, il a effectué selon les calculs de Jeune Afrique l’équivalent de 5,4 fois le tour de la Terre, soit un peu moins de 220 000 kilomètres cumulés, en 37 visites officielles à l’étranger (sans même compter les séjours privés, donc).

Devant le Sud-Africain Jacob Zuma et le Rwandais Paul Kagamé, Idriss Déby Itno est ainsi le chef d’État africain ayant le plus voyagé dans l’exercice de ses fonctions ces douze derniers mois. La plupart de ses homologues « se contentent » d’environ quinze ou vingt voyages officiels sur la même période, des performances au demeurant tout à fait honorables.

<strong>Paul Biya en queue de peloton</strong>

Restent évidemment les casaniers. Certains, comme le Burundais Pierre Nkurunziza ou le Congolais Joseph Kabila, préfèrent sans doute ne pas trop s’éloigner d’un pays ou d’une capitale qu’ils surveillent comme le lait sur le feu. D’autres, comme John Dramani Mahama, ont préféré conserver du temps à faire campagne sur le sol national dans l’espoir de leur réélection.

Bon dernier de nos calculs, Paul Biya est un cas particulier. Ses nombreux allers-retours en Suisse, sommairement intitulés « séjour privé en Europe » dans l’agenda présidentiel, ne sont plus un mystère. Mais, pour ce qui est des voyages officiels à l’étranger, le président camerounais se fait beaucoup plus rare. Selon nos recherches, il n’en a effectué que deux en 2016 : à New-York, aux États-Unis, et à Abuja, au Nigeria.

Avec Ladji Bourama, les voyages se multiplient au même rythme que la souffrance du peuple. Peut-être qu’il imitera François Hollande en renonçant à sa candidature pour la présidentielle de 2018.

<strong>Lamine Diallo</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Signature de l’accord d’expulsion des maliens par l’UE : Quand IBK transforme les maliens en gueux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/signature-de-laccord-dexpulsion-maliens-lue-ibk-transforme-maliens-gueux-1946342.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 17 Dec 2016 00:40:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le Larousse si familier à l’adepte de la langue de Molière perché à Koulouba pour défendre les intérêts de la métropole, un gueux est une personne réduite à la mendicité et au vagabondage. Il peut se définir également comme une personne méprisable. En rappelant Hervé ladesous (chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU) à l’ordre, IBK disait que les maliens n’étaient pas des gueux. Personne ne se doutait que ce même président allait être le premier à faire de ses compatriotes des gueux. En clair, après s’être accaparé les maigres ressources du pays pour lui, sa famille et son parti, IBK veut boucher la seule alternative que les maliens ont, pour ne pas devenir des terroristes. Qu’il se détrompe, qui sème le vent récolte la tempête.</em></strong>

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Après le fameux accord de défense qui a de quoi faire trembler les pères de l’indépendance de notre pays dans leur tombe, le régime vient de s’illustrer par une nouvelle trahison lourde de conséquence pour les maliens et l’économie du Mali. L’accord d’expulsion de nos compatriotes puisque c’est de lui qu’il s’agit est le dernier coup de massues d’une bourgeoisie qui n’a rien à cirer de la misère des maliens. Ainsi, le Mali et son président apparaissent comme les seuls à avoir capitulé sur une liste de cinq pays à savoir l’Ethiopie, le Niger, le Sénégal et le Nigéria. Après l’annulation de l’accord avec le Cameroun, le froid avec l’Algérie, IBK ferme la porte de l’Europe à ses compatriotes déjà à terre après l’opération Ami Kane. Faut-il changer de nationalité pour avoir désormais le droit de migrer en Europe ? Selon certains candidats à la migration, cet accord signé avec l’UE en catimini est une honte pour notre pays. Contrairement aux autres pays qui ont refusé de signer tout comme l’ex président ATT, nos compatriotes seront désormais traqués et jeter comme des criminels des Etats de l’Union Européenne. Selon certaines informations, les maliens de l’Italie et de l’Espagne commencent déjà à ressentir les méfaits de cet accord. Sachant pertinemment qu’eux et leur descendant n’auront pas de problème de visas, ils n’ont eu aucun gène à priver les fils des pauvres du seul moyen de subsistance.

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<strong>LE PRIX DE LA TRAHISON DE TOUT UN PEUPLE</strong>

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Pour obtenir sa réélection en 2018, IBK semble prêt à tout, y compris à brader le Mali. Au plus bas dans les intentions d’un peuple qui l’a pourtant plébiscité en 2013, le président de la république compte t- il sur l’occident pour cautionner un semblant de réélection en 2018 ? À ce sujet la réponse est peut être oui ! Outre 2018, le prix de la capitulation d’un homme élu avec le fameux slogan « pour l’honneur et le bonheur des maliens réside également dans les miettes que l’UE est prête à jeter au régime et qui servira à financer la campagne et les villas cossus pour les barrons. Où se trouve l’intérêt de nos compatriotes dans cet accord. Au delà d’un communiqué du chef de la diplomatie, le président de la république doit édifier le peuple. Car il est criminel de priver une personne de sa seule ressource de survie. Cette signature est-elle l’aboutissement d’un vaste complot orchestré contre le peuple malien par le régime ? Après l’opération Ami Kane qui a jeté des milliers de nos compatriotes sur la route de l’exil, permettre qu’on les jette également comme des malpropres de là-bas est un acte criminel que l’histoire mettra au compte du régime IBK. La communication présidentielle basée sur le mensonge, la dénaturation des faits n’y changera rien.

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<strong>LES ALLEGATIONS POUR BERNER L’OPINION</strong>

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« C’est la première fois que l’UE établit des engagements aussi précis avec un pays africain à propos du retour des demandeurs d’asile refusés », a salué le ministre néerlandais des Affaires étrangères, dépêché à Bamako pour les besoins de la cause. Profitant de ses entrées au Mali, l’homme n’a eu aucun mal à obtenir l’impensable sous ATT.

Répondant à l’invitation de son homologue malien Abdoulaye Diop, cette visite menée par Bert Koenders au nom de la Haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères Federica Mogherini s’inscrit dans le cadre du plan d’action adopté entre États européens et africains au sommet de la Valette (Malte) sur l’immigration en novembre 2015, a-t-il rappelé. L’UE avait alors décidé d’apporter une aide financière de 1,8 milliards d’euros au continent africain pour endiguer les flux de migrants.

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Où en sont les discussions entre l’UE et le Mali ?

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La collaboration renforcée entre l’UE et le Mali évoquée dans le communiqué commun comprend des initiatives pour aider les jeunes au travail, le renforcement des capacités des services de sécurité maliens et une meilleure collaboration avec les pays voisins « pour lutter contre les réseaux de trafiquants d’êtres humains et améliorer le contrôle des frontières ». Au total, neuf projets d’un montant de 145,1 millions d’euros ont été adoptés en ce sens.

Par ailleurs, « des fonctionnaires maliens se rendront dans les pays membres de l’UE pour aider à déterminer l’identité des migrants, afin d’accélérer leur retour », précise le communiqué, évoquant leur « réadmission et réintégration ».

« Les jeunes Maliens peuvent tant contribuer au futur de leur pays. Nous devons éviter que les Maliens en route pour l’Afrique du Nord ou l’Europe ne perdent la vie ou ne tombent entre les mains de passeurs », a déclaré de son côté le chef de la diplomatie néerlandaise.

« Hausse considérable » du nombre de migrants

D’après les statistiques européennes, le nombre de demandeurs d’asile originaires de plusieurs pays d’Afrique, dont le Mali, le Nigeria et la Gambie, a connu une « hausse considérable » en 2014.

Selon Eurostat, ils étaient 12 945 en 2014 et 8 405 l’année suivante en provenance du Mali.

Outre le Mali, l’UE cherche également à négocier des accords favorisant le retour des migrants en échange du renforcement de la coopération économique avec l’Éthiopie, le Niger, le Nigeria et le Sénégal.

<strong><em>Lamine Diallo</em></strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chasse aux pauvres : Ami Kane : Le Pharaon Féminisé au service de Satan]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/chasse-aux-pauvres-ami-kane-pharaon-feminise-service-de-satan-1714542.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 04 Aug 2016 13:50:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques jours, nous assistons à une opération commando de libération des voies publiques du district de Bamako, menée par le  gouverneur du district de Bamako, Mme Sacko  Ami Kane.  Si cette opération est destinée à désengorger les grandes artères occupées par les commerçants pour faire de Bamako une ville propre, on devait d’abord donner un temps aux occupants de chercher une place au marché.</em></strong>

La plupart des occupants des voies publiques ont des autorisations des mairies respectives et payent chaque mois la taxe municipale. Cette dame dite de fer est catégorique : ‘’ l’opération va continuer’’. Le Hic dans tout ça, est que le gouvernorat n’a pas de lieu de recasement pour les victimes. Connue et reconnue pour sa réputation nauséabonde, Ami Kane oublie que le pouvoir est très éphémère, surtout quand on fait des pauvres ses ennemis. Aujourd’hui, elle possède un atome de pouvoir pour faire ce qu’elle veut des pauvres qui cherchent à survivre quotidiennement. Rendre Bamako propre est une bonne initiative, mais elle doit se faire avec des mesures d’accompagnement. Malheureusement au Mali, le pouvoir roule sur les démunis qui n’ont où se plaindre, mais heureusement Dieu entend leurs prières et attend avec patience. Quand un chef de l’exécutif local se décharge sur les maires, il y a lieu de s’inquiéter pour le pays.

Les larmes des pauvres par la dame de fer et non de cœur

Pour Ami Kane son rôle est de détruire et non de construire. Cette tâche à ses yeux revient aux élus locaux. Cette opération qu’on peut qualifier d’abus de pouvoir dans la mesure où, le nouveau gouverneur de Bamako et ses complices les mairies du district de Bamako n’ont pas donné suffisamment de temps aux occupants de prendre des précautions nécessaires.  Certes la mesure existait depuis longtemps et  chaque citoyen  a  l’obligation de respecter la décision des autorités, mais c’est  la manière qui n’est pas orthodoxe. Les occupants de l’avenue Cheick Zayed, c'est-à-dire la voie menant  du rond point de l’éléphant au rond point Cabral n’ont reçu la notification de déguerpissement  qu’ à moins d’une semaine avant la date buttoir. Oui donner une bonne image à Bamako, mais il faut tenir compte aussi de la situation du pays, un pays pauvre comme le notre où des nombreuses familles vivent dans l’informel, voire le débrouillage. Combien de pères ou de mères de familles trouvent leurs pains quotidiens sur les voies publiques ?  Des milliers et des milliers. En attendant de recaser les occupants qui détiennent des autorisations d’installation. Que vont-ils faire, ces déguerpis ?  On devait d’abord penser à ça avant de procéder à une telle opération.  Ce projet de déguerpissement a échoué plusieurs fois, faute d’avoir eu des endroits de recasement. Si c’est pour accueillir le sommet de la honte, pardon le sommet Afrique – France, elle n’en vaut pas la peine. Pour quelques jours seulement d’une rencontre, on ne doit pas « terroriser » ses populations. Surtout quand on sait que des chefs d’Etats ne dorment pas ici et leurs itinéraires sont connues : Aéroport- CICB- Hôtels. Cette opération confirme qu’Ami Kane a la pierre à la place du cœur. Le châtiment divin ne rate pas, même s’il peut tarder.

<strong>Ousmane Cissé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Marche des mouvements An ka ben – Anw te son : Pour soutenir la République et les victimes des récents événements]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/marche-mouvements-an-ka-ben-anw-te-soutenir-republique-victimes-recents-evenements-1714772.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 04 Aug 2016 12:39:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour  contribuer à l’apaisement et réunir  tous  les maliens autour de l’essentiel c’est à dire la République, la plate-forme An Ka Bèn- Anw Tè Son et ses alliés  ont organisé une grande marche le samedi  dernier.  Regroupant des milliers de jeunes  issus des groupements de partis politiques et associations, cette marche de soutien à la République est partie du monument  de l’indépendance pour se terminer au monument de la paix.</em></strong>

Rappelons que notre pays  a connu pendant le mois de juillet une série d’évènements malheureux ayant entrainé  des morts et des blessés dont on peut citer : la marche de la jeunesse de Gao, attaque terroriste contre le camp militaire de Nampala, affrontement ente la CMA et la plate forme à Kidal. Ces évènements ne pouvaient laisser personne indifférente, c’est pourquoi les mouvements An Ka Bè – Anw Tè Son et ses alliés ont initié cette marche de soutien à la République pour jouer leur rôle dans l’apaisement et réunir tous les maliens autour de leurs pays.   A la fin de la marche, après avoir fait observer une minute de silence à la mémoire de toutes  les  victimes de ces évènements, Moussa Timbiné,   le  porte- parole des mouvements a souligné  dans une déclaration  en ces termes leur soutien.  Pour ce qui concerne Gao, il dit : «  Nous sommes solidaires de cette jeunesse de Gao ; nous nous reconnaissons dans la résistance et la résilience héroïque de cette jeunesse qui se bat pour que prévalent les conditions indispensables à la structure de notre nation en tant qu’entité historiquement géographiquement et culturellement constituée »  L’honorable Moussa Timbiné  n’a pas manqué aussi de magnifié le soutien des mouvements à la population civile  de Kidal. Selon lui cette population n’aspire qu’a la paix et la quiétude  et dont le quotidien est un concert fait de crépitements  d’armes de toutes sortes. Il  déplore le fait que les enfants de Kidal ne vont pas à l’école de la République. Nous sommes solidaires de notre armée nationale, qui dans un environnement difficile, truffé de trahison et de complot, reste fidele à son serment de défendre la patrie a-t-il poursuivi.

Le  porte- parole de la plate forme, Moussa Timbiné a indiqué dans sa déclaration que notre pays  traverse des moments difficile. Pour y faire face, il a lancé un appel à tous les fils du pays, à veiller à la cohésion sociale, à veiller à ne pas fragiliser nos institutions, à veiller  surtout à faire que l’adversité politicienne de quelque bord qu’elle se situe, ne vienne à bout de notre volonté commune de vivre ensemble sur  le territoire.   Selon lui nous devons nous unir, nous devons soutenir l’accorde de paix qui doit ramener l’espoir  dans notre pays, pour un avenir plus sûr et plus juste, nous devons nous  mobiliser et barrer la route à tous les aventuriers véritables marchands d’illusions qui n’ont de la voix que quand la barbarie pointe.

<strong><em>Ousmane  Cissé</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crime politique et économique : A défaut des 200 000 emplois promis, IBK crée 400 000 chômeurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/crime-politique-economique-a-defaut-200-000-emplois-promis-ibk-cree-400-000-chomeurs-1714482.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Aug 2016 12:29:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa politique de pilotage à vue, le président de la république Ibrahim Boubacar keita semble dépassé par les événements. Même s’il est admis qu’un homme politique, est un homme qui te promet un pont, même quand il n'y a pas de rivière, le peuple qui a voté majoritairement pour IBK n’imaginait pas un tel désastre. Aucune promesse de campagne n’a été tenue. Pis, à la place des 200 000 emplois promis, il a créé en 1 mois plus de 400 000 chômeurs, à travers une opération de démolition sans discernement pour faire plaisir à Hollande.</em></strong>

&nbsp;

On ne peut rien attendre des hommes politiques pour lesquels le monde est un miroir reflétant seulement leurs désirs, leurs rêves et leurs craintes. L'homme politique qui dépense son activité en paroles la dépense rarement en actions. Pour IBK, la politique est l'art de se servir du peuple. Sans faire ses devoirs, il réclame sans indulgence ses droits. S’il faut donner un exemple de fermeté et de rigueur dans la gestion de la chose publique, il faut commencer en haut. Que de places publiques occupées ! Que de décisions de justice en faveur des pauvres inexécutées ! Combien de cadres corrompus sont promus par le régime ? Pourquoi un avion pour le président à la place de nos forces armées ? Sans vouloir être exhaustive, tels sont les manquements auxquels IBK doit s’attaquer en priorité. Si son mentor Hollande a promis de ne pas se représenter si le chômage ne baisse pas, qu’en est-il pour IBK ? Dans ce registre, le Président est aux abois. Malgré les bouées du PMU, de l’ANPE et de l’APEJ, le constat est lamentable. Les 200 000 emplois promis lors de la campagne ne sont plus d’actualité. Il aurait pu nommer Ami Kane Gouverneur de Kidal, de Tessalit ou de Ménaka. Là-bas, il y a plus que le trottoir à libérer. En disant qu’elle se fiche éperdument du sort des pauvres qu’elle a jeté dans la rue, le contrôleur général de police a déçu plus d’une maman. Qui mieux qu’une femme pour briser l’espoir des enfants qui ne sont pas les siens. Peut être que eux sont à l’abri aujourd’hui, elle ne doit pas oublié que l’avenir appartient à       Dieu.

&nbsp;

<strong>PLUS DE 400 000 CHOMEURS EN UN MOIS</strong>

&nbsp;

Pour confirmer la marche en reculons de notre pays, IBK ne cesse de décevoir son peuple. Les 200 000 emplois promis ne sont plus d’actualité. La précarité, la pauvreté et l’humiliation sont devenues le quotidien des maliens. Comme si cela ne suffisait pas, les maigres acquis arrachés sous Alpha et ATT sont réduits à néant en un clin d’œil avec la bénédiction des autorités religieuses, coutumières et politiques corrompues. Qui d’entre eux s’est permis de sensibiliser, voire d’informer sa base ? Cela s’appelle la trahison. Au rythme actuel, le Mali coulera si le peuple ne prend pas vite la mesure de la défaillance. En s’attaquant à l’économie souterraine de notre pays, IBK s’attaque à la stabilité et à la cohésion nationale. Plus de 400 000 personnes sont désormais au chômage sans alternative. Certains ont promis d’aller grossir le lot des laisser pour compte dans les sites d’orpaillage. L’immense majorité a promis de quitter le pays. Des proies potentielles pour les passeurs et les requins des mers. Sachant que leurs familles sont à l’abri, les fils des pauvres sont jetés en pâture. Le seul lot de consolation est Dieu.

&nbsp;

<strong><em>Lamine Diallo</em></strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mamadou Djigue Diaff : Un jeune au service de la Nation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mamadou-djigue-diaff-jeune-service-de-nation-1714702.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 04 Aug 2016 12:23:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mamadou DJIGUE Diaff, Président du Parti Mouvement des jeunes pour le changement et le développement « PDAR - MJCD », avec plus de 10 ans d’expérience dans les activités de la jeunesse. Pousser par une volonté forte de bâtir sa patrie avec une jeunesse consciente, comme il a l’habitude de dire : « Une bonne vision des choses vaut mieux que l’argent »</em></strong>

&nbsp;

Le Mouvement des Jeunes pour le Changement et le Développement (PDAR- MJCD) dénonce les manœuvres politicardes à travers son jeune président car depuis toujours le jeune patriote n’a jamais cessé de défendre la jeunesse malienne bec et ongle. Selon le défenseur de la jeunesse    « La jeunesse malienne doit enfin prendre sa destiné en main.»

Selon ses dits la jeunesse malienne martyrisée en Mars 1991, pour la cause de la démocratie, doit cesser d’être l’arme des politiques qui ne s’y servent qu’en cas de besoin.

C’est au prix du sang de la jeunesse que notre pays, le Mali accède à la démocratie, naguère convoitée par toutes les fractions syndicales et politiques, pour mener la révolution. Après vingt ans de démocratie, du moment que cette jeunesse devrait prétendre une amélioration de ses conditions de vie (c'est-à-dire le droit à l’éducation, à la santé et au travail) constate que ses préoccupations est le dernier souci des autorités politiques démagogues. Ce qui s’explique par le fait que les ressources humaines du Mali n’ont pas connue un grand changement depuis l’indépendance à nos jours ce sont les mêmes personnes qui sont aux commandes des affaires et prétendent s’éterniser aussi longtemps qu’ils peuvent.

Ainsi c’est pour contrecarrer cette idée que le jeune lion s’est levé pour rassembler toute la jeunesse malienne au sein du PDAR - MJCD.

Le  développement, le changement et le progrès,  « le PDAR - MJCD œuvre pour la démocratie, la paix, la sécurité et le renforcement de l’économie nationale. Pour atteindre cet objectif qu’il s’est assigné, le mouvement s’est transformé en parti politique sur la demande de ses membres et de la jeunesse consciente car dans un pays démocratique il faut que la politique avance si on veut construire.

Le cri de cœur de M.DJIGUE n’est autre que : « le temps est venu pour les jeunes de gouverner ». L’adhésion  est libre et volontaire, le siège national se trouve à Sébénokoro (Bamako). On a constaté en plus des six (6) communes du district, les huit (8) Régions du pays, le dit parti s’est implanté dans beaucoup de pays de l’extérieur comme la Belgique, la France, le Japon, la Chine, les Etats-Unis d’Amérique pour ne citer que ceux-ci et il continu de s’étendre à travers le monde grâce à la volonté et l’engagement du flambeau, du messie de la jeunesse malienne M. DJIGUE Diaff.

Ainsi toute la jeunesse est interpellée car nous savons tous maintenant que les problèmes des jeunes ne peuvent être solutionnés que par un jeune ; désormais la jeunesse malienne, couche majoritaire de la population malienne a son destin entre ses mains.

<strong><em>O D</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opération Ami Kane : Quand les raisons sécuritaires de la France priment sur les raisons alimentaires des maliens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/operation-ami-kane-raisons-securitaires-de-france-priment-raisons-alimentaires-maliens-1714432.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Aug 2016 11:26:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fameuse citation de Nicolae Iorga qui souligne que la justice peut marcher toute seule et que l'injustice a besoin de béquilles, d'arguments, sied bien à cette situation de démolition abusive et sélective entamée par Ami Kane. Dans sa folie destructrice dirigée contre les pauvres maliens en prélude à l’arrivée de Papa Hollande et ses enfants, la déesse Ami KANE a curieusement oublié les abords de l’ambassade de France, ou un important dispositif sécuritaire empiète sur le trottoir. Cette injustice maliano-malienne est de nature à exacerber le sentiment de frustration et de déception de nos compatriotes vis-à-vis des autorités actuelles. La sécurité physique des français vaut-elle mieux que la sécurité alimentaire des maliens ?</em></strong>

Visiblement la réponse à cette question est Oui pour IBK et son gouvernement. A défaut de nettoyer le nord et le centre du pays infestés de terroristes et de bandits de tout genre, IBK a décidé de trouver une occupation pour les forces armées et sécurité à Bamako. La cible n’est autre que les pauvres compatriotes oubliés par la nation et qui cherchent tant bien que mal à survivre dans la dignité. Cueillir le fruit du bonheur du sommet France Afrique sur l'arbre de l'injustice faite à nos compatriotes, tel est le jeu subtile que le président de la république tente d’expérimenter. Oublie-t-il que la justice sans indulgence est injustice.

Il est vrai que la politique n'a ni yeux, ni oreilles, ni cœur. Le vrai et le mensonge portent le même pagne, le juste et l'injuste marchent de pair, le bien et le mal s'achètent ou se vendent au même prix, mais delà à affamer son peuple pour faire plaisir au président d’un pays qui t’humilie chaque jour, il n y a qu’un pas.

Pour sa majesté IBK, ceux-ci sont des criminels qui dérangent la vue de Papa Hollande qui doit venir tenir en patriarche un conseil de famille avec ses enfants dans une de ses colonies. Sous les cieux ou le respect de son prochain est de rigueur, les devoirs et les droits de l’Etat vont de pairs. Qu’en est-il des 200 000 emplois promis par le prince du jour ? Quelle alternative le gouvernement offre à ses pauvres sinistrés ? Rien ! Dans ce domaine comme tant d’autre, l’échec du président IBK saute aux yeux. La déception est totale. Tout comme son messie Hollande, sa cote de popularité s’écrit désormais en un chiffre. Comme quoi, c'est une erreur de croire que le salut public puisse commander une injustice.

<strong>L’INSJUSTICE DANS L’ABUS</strong>

Le maître de la parole Camara Laye ne s’était pas trompé en disant que les hommes politiques d'aujourd'hui font de la politique une entreprise sanglante qui affame les peuples, exilent les cadres et sèment la mort.

L'injustice est mieux acceptée quand elle est répartie équitablement. Pour prouver aux Maliens qu’ils ne font pas le poids face aux gaulois, le président IBK et sa protégée Ami Kane saccage les années d’investissements de nos compatriotes, mais évite soigneusement les murs de sables érigés comme barrière de protection contre les terroristes par l’ambassade de France. Aux yeux des autorités maliennes, la sécurité physique des français est plus importante que la sécurité alimentaire des maliens. En morale, on périt par des crimes, et, en politique, par des fautes. Sous IBK, ce ne sont pas les fautes qui font défaut.

<strong>DES PROIES POUR LA MEDITERRANEE, LES TERRORISTES ET LE GRAND BANDITISME</strong>

Le fond du problème du terrorisme, de l’immigration et du banditisme est l'injustice, la pauvreté et l'exclusion. Il faut le traiter en supprimant ces causes. Si nos autorités avaient conscience de cet état de fait, elles allaient traiter le mal à la racine. Le chômage et le désespoir est un terreau favorable pour tous les fléaux qui minent notre société. Le grand banditisme et l’immigration avec son lot de désastre seront les conséquences de ce coup fatal porté par le régime IBK contre le peuple. Au delà des manifestations d’humeurs des victimes, la face cachée de l’iceberg est beaucoup plus dramatique. Lutter contre l’immigration, le banditisme et le terrorisme tout en semant la désolation au sein de son propre peuple. Voilà la dernière trouvaille de l’homme plébiscité en 2013. Comme quoi Antoine de Saint-Just ne s’était pas trompé en disant qu’ "un peuple n'a qu'un ennemi dangereux, c'est son gouvernement."

&nbsp;

<strong>LA REPONSE DU PEUPLE</strong>

Pour paraphraser Octave Mirbeau, « Les moutons vont à l’abattoir. Ils ne se disent rien, eux, et ils n’espèrent rien. Mais du moins ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera, et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l’électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. Pourtant, il a fait une révolution pour conquérir ce droit. » Dans un pays où les élections sont tripatouillées, les autorités oublient aisément que dans toutes les formes de gouvernement, que c'est le peuple qui est le véritable législateur. » Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. Ami Kane qui a vite compris, que le moyen le plus sûr de progresser au Mali, est de se tenir près de celui qui est tout en haut, n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour faire plaisir à IBK afin d’assouvir ses désirs ministériels inavoués.

A suivre !

<strong><em>Lamine Diallo</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Montée des prix de la viande : « Empé » veut frapper fort]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/montee-prix-de-viande-empe-veut-frapper-fort-1639792.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 18 Jun 2016 18:05:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Malgré, la volonté du gouvernement à maintenir  des  prix stables  pour les produits de premières nécessités  pendant ce mois béni de Ramadan, le  constat demeure amer. Les prix de la viande montent en flèche.  Ils diffèrent selon les marchés, car chacun donne en fonction de son humeur. Le protocole d’accord entre le ministère du Commerce et  de l’Industrie et la Coopérative des bouchers, a été gaillardement violé. Les fideles  musulmans assistent  désespérément à la montée vertigineuse des prix de la viande.

Il était convenu entre  les bouchers et le département du commerce, qu’au cours du Ramadan,  les prix de la viande seront  comme suite à Bamako et à Kati : 2000 FCFA le kg de la viande avec  os et la viande sans os à 2300 FCFA le kilogramme.  En effet, en vue de maintenir ces prix, le gouvernement à travers le département du commerce a accordé un fonds de garantie à la coopérative des bouchers d’une enveloppe de plus de 200 millions de FCFA. Et le responsable des bouchers  a donné l’assurance aux populations de Bamako que les prix convenus entre le ministère et la coopérative seront respectés  pour soulager  les familles. Mais, hélas, c’était sans compter sur la volonté de certaines brebis galeuses  au sein des bouchers. Ils ont profité de cette aubaine pour s’enrichir. Des hommes sans pitié ni vergogne ont proposé leurs propres prix. C’est pourquoi  dans certains marchés, on voit que la viande avec  os, au lieu de 2000 FCFA est cédée à 2250, voire 2500 FCFA et la viande sans os, au lieu de  2300 FCFA, le prix oscille entre 2700F et 3000FCFA. Selon nos sources, ces bouchers qui ne respectent pas les prix convenus entre le département du commerce et la coopérative des bouchers, tiennent comme argument, la non effectivité du fonds de garantie. D’autres  mettent en avant la cherté de  l’aliment bétails sur le marché. Alors que l’aliment bétails a été subventionné. En attendant de voir  claire, le Ministre du Commerce et d’Industrie Abdel Karim Konaté veut frapper fort.  Il a pris l’affaire à bras le corps en  instruisant  aux responsables des bouchers de tout mettre en œuvre d’ici le samedi pour respecter l’accord, faute de quoi des sanctions draconiennes seront prises,  notamment le retrait  du fonds de garantie.
<strong>Ousmane Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[condoléances d’IBK au nom du peuple malien pour la mort des gays aux Etats-Unis]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/condoleances-dibk-nom-peuple-malien-mort-gays-aux-etats-unis-1639772.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 18 Jun 2016 18:00:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Encore une attitude maladroite du Président de la République qui heurte la conscience des musulmans en ce mois de Ramadan
Après la marche de la honte à Paris pour la mort de ceux qui ont caricaturé le Prophète Mohamed (PSL), revoilà le président Ibrahim Boubacar Keita en ce mois béni de Ramadan, commettre une autre bourde qui ne manquera pas de heurter la conscience des millions de nos compatriotes de confession musulmane en ce mois béni de ramadan. En effet, au nom du peuple malien occupé par le jeûne, IBK n’a trouvé mieux que de faire un communiqué public pour présenter ses condoléances au président Obama pour la mort de cinquante gays dans une boite de nuit d’Orlando. Sans tirer les enseignements de la tôlé suscitée par sa participation à la marche de Paris à côté du premier Ministre Israélien, IBK ne cesse de tâter le pouls d’une communauté musulmane dont la mobilisation a été déterminante pour son élection. En plus de la vie chère qui empoisonne le quotidien des fidèles, le peuple malien avait-il besoin d’une telle insulte. Redevable du président de la république pour sa reconduction à la tête du haut conseil islamique, la réaction de Mahamoud Dicko est attendue dans cette affaire qui suscite déjà des grincements de dents dans certaines mosquées. Comment un président de la république peut-il être aux antipodes de son peuple pour des raisons diplomatiques ou politiques ? Selon un fidèle musulman, IBK a bien caché son jeu pendant la campagne électorale en psalmodiant les noms d’Allah. Pour lui, il est inacceptable qu’un président puisse trahir les musulmans de la sorte. Aujourd’hui, il est temps que le président redescende sur terre, car, on ne saurait piétiner son peuple pour faire plaisir à un autre. Nombreux sont les maliens que nous avons rencontrés qui se dissocient de ce communiqué qui disent-ils, n’engage que le président de la république. Sans cautionner ses attaques terroristes, la majorité des maliens refusent de se mêler de ce qui ne la regarde pas.
A suivre dans nos prochaines parutions, la réaction de certains dignitaires religieux.
<strong>La rédaction  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali :  Quand le mois de Ramadan rime avec la cherté de la vie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mali-mois-de-ramadan-rime-cherte-de-vie-1639722.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 18 Jun 2016 17:21:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dix jours après le début du jeûne de ramadan, les Maliens vivent dans leur chair les affres de la valse des prix des produits, en dépit des engagements pris par les commerçants, devant les autorités, de diminuer ou garder à l’état, pour certains, les prix des produits de première nécessité pendant le mois de ramadan.

A la veille du début du Ramadan, les autorités avaient convenu, de concert avec les syndicats des commerçants du pays, de plusieurs protocoles d'accords visant à réduire les prix de certains produits de première nécessité, en vue d'alléger les souffrances des consommateurs au cours de ce mois "béni". A travers ces mesures, le gouvernement entendait faciliter davantage aux populations surtout les plus démunies l'accès aux produits de première nécessité en cette période de jeûne. Ces mesures de réduction concernent notamment les prix des céréales, de la viande et du sucre. Toutefois, la réalité est tout autre sur le terrain. Sur les différents marchés du pays, les populations vivent, impuissantes, la montée fulgurante des produits. Des commerçants ont profité de la forte demande pendant le carême, pour augmenter voire doubler les prix de certains produits de première nécessité, tels que les légumes, le sucre, la viande, les condiments, en violation flagrante de leur propre accord pour certains.
Chaque jour, la situation ne fait que se corser pour les populations, au nez et à la barbe des autorités, malgré les multiples interpellations et appels au civisme à l'endroit des commerçants.
Comme les croque-morts qui fabriquent des cercueils en attendant la mort de leurs prochains, certains commerçants Maliens véreux stockent et gardent secrets dans des magasins, des produits de première nécessité pour les revendre deux à trois fois plus chers pendant le mois béni de Ramadan. Malgré les tentatives et les discours politiques des autorités en charge de la question, l’équation reste sans solution.
Considéré comme musulman à 95%, le Mali est un pays qui s’éloigne de jour en jour des pratiques et comportements qu’exige cette religion pour ses fidèles.
Pendant cette période aussi, on voit réapparaître les légumes et fruits en grande quantité que les petits revendeurs ont un malin plaisir à proposer très cher aux jeûneurs. La volaille, le poisson, la viande de bœuf ou de mouton valent leur pesant d’or. Bref, tout devient subitement inabordable. Et dire que nous sommes dans un pays à 95% musulman. Nous devons un temps soit peu nous arrêter et réfléchir sur notre manière de nous conduire les uns envers les autres. La tolérance, le respect, la pitié, la compassion, l’amour du prochain, toutes ces vertus doivent constamment nous habiter.
A bon entendeur, salut !
<strong>Lamine Diallo
</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pillage de Progebe – Mali :  Tréta, son DFM et  le DNPIA, sur le banc des accusés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pillage-de-progebe-mali-treta-son-dfm-et-le-dnpia-sur-le-banc-des-accuses-1461142.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 10 Mar 2016 00:45:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le désarroi des populations dans la zone d’intervention du défunt  Projet de Gestion Durable du Bétail Ruminant Endémique (PROGEBE) nous a poussés à mener des investigations sur les causes réelles de la mort prématurée d’une structure qui ne présentait aucun symptôme. Aussi bien du côté des populations que des bailleurs, ce projet qui intervenait dans le Mali Ouest et Sud, avait la côte. Cité en référence dans son domaine d’intervention dans la sous région, le PROGEBE-Mali a malheureusement été victime de l’arrivée du président IBK et de son ministre Bokary Tréta au Pouvoir. Un pillage savamment orchestré à des fins politiques fut organisé par l’ex Ministre du Développement Rural, Bocary Tréta et exécuté par le DNPIA Amadou Dembélé, le coordinateur du projet Docteur Ousmane Traoré et son DFM </em></strong>Madame Fanta KARABENTA<strong><em>. Comment ?</em></strong>

&nbsp;

Financé à hauteur de 5 milliards par la BAD, le FEM et le gouvernement du Mali à travers le budget spécial d’investissement (BSI), PROGEBE –Mali fait partie d’un projet d’envergure sous régionale, regroupant la Gambie, la Guinée Conakry, le Mali et le Sénégal, en vue de sauvegarder et de valoriser davantage des races animales autochtones, particulièrement le bovin N’Dama, le mouton Djallonké et la chèvre naine du Sud. En plus de leur capacité d’adaptation aux conditions écologiques et sanitaires prévalant dans la zone sub-humide, ces races animales sont porteuses de gènes qui leur confèrent une certaine tolérance aux trypanosomiases et à d’autres maladies parasitaires présentes dans l’habitat sub-humide des zones sud. Créé en 2009, le PROGEBE qui couvre les sites de Madina Diassa, Monankoro, Tousseguela, Nouga-Benkadi, Lobougoula, Sibirila, Garalo, Fakola, Gadougou et Koussan, travaillait en parfaite symbiose avec les populations, jusqu’à la nomination de Bokary Tréta comme Ministre du développement rural.

&nbsp;

<strong>Tréta, son DFM, le DNPIA et le coordinateur du projet dans l’œil du cyclone</strong>

<strong> </strong>Arrivé à la tête de ce super département avec son propre agenda, le secrétaire général du RPM s’attèlera d’abord à la politisation des cadres au détriment du mérite et de la compétence souvent chantés par son mentor. Dans le cadre du ‘’Rpmisation’’ de l’administration, un certain Amadou Dembélé fut bombardé Directeur National des Productions et des Industries Animales (DNPIA). A partir de cette nomination pour une mission de destruction massive, le calvaire d’un certains nombre de projets, jugés juteux commença. Malgré sa très bonne santé PROGEBE - Mali, n’échappera pas à son destin tragique tracé par Tréta et son DNPIA. Après une prolongation acquise pour cause de crise, la première phase du projet a pris fin en 2014 en ce qui concerne le financement des partenaires. Du côté de l’Etat, les deux ans de financement BSI acquis à hauteur de 100 millions par an pour le reste des deux années, devraient permettre au projet de continuer à travailler jusqu’en 2016. C’était sans compter sur la voracité de Tréta, son DFM, le DNPIA et le coordinateur du projet. Pour mettre la main sur cette manne financière, ils ont tout simplement décidé d’étouffer le PROGEBE au détriment des millions de bénéficiaires et de la quarantaine d’agents qui se sont sacrifiés corps et âmes pour le pays. Ainsi, selon les sources concordantes proches du département, le financement disponible pour cette phase transitoire de deux ans a disparu sans laisser de trace au niveau du DFM. Chiffré à 100 millions de FCFA, la volatilisation de cette somme fait peser des soupçons sur le Ministre Tréta, son DFM Madame Fanta KARABENTA, le DNPIA Amadou Dembélé et le coordinateur du projet, Dr Ousmane Traoré, récemment affecté à la cellule d’inspection. Combien chacun a touché ? Nos investigations sont en cours pour coller un chiffre à chacun de ses vampires. Conformément à leur plan, malgré le départ prévisible de Tréta, le DNPIA a fini par annoncer la fin du projet en janvier 2016. Où sont passés les 100 millions du BSI acquis pour l’exercice 2016 ? En attendant que le DFM, le DNPIA et le Coordinateur du PROGEBE édifient le peuple malien, le cas PROGEBE continue d’alimenter les débats dans les salons feutrés de Bamako. Le Ministre Nango restera-t-il les bras croisés ?

<strong>LA BAD DEÇUE</strong>

Chez les partenaires financiers du projet, le PROGEBE-Mali était considéré comme un exemple dans la sous région. En guise de récompense, la BAD avait préparé le renouvellement de son financement. Mieux, elle avait fait des suggestions qui pouvaient permettre à PROGEBE – Mali de jouer un rôle central dans la dissémination de cette race animale, prisée pour sa viande pour cause d’Ebola. Fort de cette perspective tracée, l’unité de coordination du projet avait travaillé d’arrache pied pour élaborer le dossier de renouvellement pour la deuxième phase. Après ce boulot de titan, une copie du document fut envoyée au ministère du développement rural pour approbation et sollicitation de la BAD. Dans le cadre de la mise en œuvre de leur plan d’apatrides, le DNPIA et son Ministre Tréta jeta le document dans la poubelle. Malgré les multiples sollicitations de la BAD, rien à faire. PROGEBE-Mali fut tristement euthanasié par le Ministre RPM censé travailler pour l’honneur du Mali et le Bonheur des Maliens. Pendant ce temps, le projet similaire installé dans les autres pays de la sous région continue de fonctionner sur financement de leurs gouvernements respectifs. Quelle honte ?

&nbsp;

Selon d’autres indiscrétions, l’objectif du Ministre Tréta était de balayer toute l’unité de coordination au profit des cadres du RPM pour la seconde phase. Dès l’annonce de la dissolution du projet au nez et à la barbe des populations et des partenaires, le directeur National des Productions Industrielles et Animales a vite jeté son dévolu sur le parc auto du Projet, sans compter les climatiseurs et autres mobiliers de bureau disparus d’un coup de baguette magique. Pourtant, de l’avis de certains agents du département, les responsables d’autres projets morts depuis belle lurette continuent de circuler avec leurs véhicules. Pourquoi tant d’acharnement sur PROGEBE et ses responsables ?

<strong>A suivre</strong>

<strong>Lamine Diallo  </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Suspendu pour fautes graves :  L’homme joue au trafic d’influence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/suspendu-pour-fautes-graves-lhomme-joue-au-trafic-dinfluence-1461162.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 10 Mar 2016 00:16:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l’arrêté N°003 de Monsieur El Hadj Siriman Bathily, Maire de la Commune IV du District de Bamako relatif à la suspension de Moussa Bagayogo, maire délégué du centre de Djicoroni Para I,  défiant les autorités et textes de la municipalité, le jeune pensait se servir de la population afin de pouvoir prendre l’ascenseur politique afin de pointer comme un soleil en plein Zenith. L’homme se croit tout permis dans un cadre professionnel et joue sur l’ignorance de la population.</em></strong>

Au début, sa suspension a été source de montée d’adrénaline au sein de la population qui croyait que sa suspension était à leur défaveur.  Et cela grâce aux actions de bienfaisance de  l’homme  dans le quartier. Bref, l’homme n’a posé que des fautes professionnelles et la gestion de la Mairie de la Commune IV n’est pas le fruit de la rue. Comme toute bonne administration, elle est fondée sur des textes. Du coup, les composantes sociales se sont dépêchées chez  le Maire en fin de trouver une solution définitive au problème posé, car c’était étonnant que deux hommes du même parti politique  finissent ainsi (Parti YELEMA). Ce qui prouve à ciel ouvert le malaise politique au sein du parti et qui date du Congrès du parti à Sikasso. Mais, il semble que le Maire Siriman  Bathily a réagit conformément aux textes. Sa responsabilité était compromise face aux actions de l’homme. Il serait à la base des informations données à Moussa  Mara, le président du parti YELEMA. Et parmi ces dossiers, la gestion opaque de certains dossiers au sein de la Mairie de la Commune IV du District de Bamako. Parmi ces dossiers, on peut noter la gestion foncière douteuse du Maire principal de la commune (Zone Camp para et Lafiabougou zone emprise). Ce dossier interpelle le Ministre des domaines et des affaires foncières, Mohamed Aly Bathily, un homme sollicité pour son travail.

D’autres membres du bureau municipal sont concernés par ce sale dossier foncier et leurs noms figurent sur la décision. Par contre le cerveau de l’acte est déguisé par le nom de sa femme et de son enfant. Est- il la main invisible de Moussa  Mara ? Moussa Bagayogo et taxé de fautes professionnelles comme : l’animation de l’émission ‘<strong>’Ma Commune en Marche’’</strong> sur les antennes de TM2 sans informer qui que ce soit, la publication d’un  livre traitant les relations entre  Maires et populations et la volonté affichée de célébrer une centaine de mariages en présence de la presse. Et pour ces cent mariages à l’intention des personnes défavorisées, Moussa Bagayogo renonçait à sa part et avait engagé une ONG de la place pour le paiement de la part de la Mairie de la Commune IV du District de Bamako. Dans les coulisses, on parle aussi de la signature d’une autorisation d’adduction d’eau engageant la Mairie sans le Maire principal. Hors, dans les textes de la municipalité, il est dit que seul le Maire peut engager la commune. Par respect des composantes sociales, El Hadj Siriman Bathily promet de réduire la suspension en trois mois, entre les deux qui est donc plus social ? Sa radiation interviendra à six mois de la suspension. A voir si le pire sera évité ? Aussi, concernant sa remplaçante, Madame Ba Hawa Tamboura, elle a des antécédents avec la population de la zone « BOUGOUBA », l’homme comptait se servir du marché de Djicoroni-Para et la population de la zone « BOUGOUBA » pour arriver à ses fins politiques et se faire martyrisé par le Maire de la Commune IV.  Apparemment, les choses tournent au vinaigre et ses supporters ont perdu le courage. Le challenge est voué à l’échec et l’homme se cherche de nos jours ! Sera-t-il rattrapé par l’histoire ? Le temps est le meilleur juge. D’ici là, Baga doit comprendre que ce n’est pas du ‘’ <strong>Baga Baga’’</strong>, mais du sérieux !

<strong>Affaire à  suivre </strong>!

<strong>Ibrahima Mamadou DEMBELE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise au sein du foot-ball malien : L’assemblée nationale opte pour les recommandations du pool des médiateurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/crise-au-sein-du-foot-ball-malien-lassemblee-nationale-opte-pour-les-recommandations-du-pool-des-mediateurs-1360132.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 21 Jan 2016 17:37:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[10 janvier 2015 du 10 janvier 2016, cela fait un an jour pour jour que les acteurs du sport roi de notre pays se regardent en chien de faïence.  La crise s’enlise de jour en jour. Les protagonistes n’arrivent toujours pas à s’entendre pour le bonheur des jeunes joueurs qui en sont les premières victimes. Mais là où le bas blesse, c’est l’irruption de « quatorze »  clubs de ligue de D1 dans la crise.

On peut dire sans ambages que le football malien se dirige doucement vers le chaos total, si on ne prend garde.  Malgré l’intervention des bonnes volontés, la crise demeure de nos jours sans solution. On se rappelle que le ministre des sports sous les auspices  du comité national olympique avait mis en place un pool de médiateurs pour intervenir entre les protagonistes pour trouver une solution. A l’issue des  rencontres entre les parties, le pool de médiation a dressé des recommandations qui se déclinent en cinq grandes lignes à savoir : la reconnaissance du comité exécutif dirigé par Boubacar Baba  Diarra, le retour des 4 clubs relégués en 2<sup>ème</sup> division, la reprise de l’élection du bureau de la ligue de Bamako, la levée des sanctions des dirigeants sportifs et la gestion du football malien en bon père de famille. Apres la résolution, les amoureux du ballon rond pensaient que la crise allait prendre fin. Mais, Hélas rien à faire. Contre toute attente, Quatorze ou douze clubs de ligue 1 sont rentrés  dans la  danse, en lieu et place de la fédération. Ces  clubs pilotés par Boukary Sidibé dit Kolon dans l’ombre exigent l’application stricte de l’article 38 du règlement spécial de la fédération. Cet article  stipule que : toute équipe qui observe trois forfaits sera reléguée en division inferieure.  Malgré l’implication d’une panoplie de bonnes volontés, Baba reste de marbre.

&nbsp;

L’assemblée nationale qui est  l’émanation du peuple malien a elle aussi pris le dossier en main dans le dessein de trouver une porte de sortie à la crise.  Nous constatons qu’après avoir écouté les protagonistes, l’assemblée nationale a retenu la même résolution du pool de médiation, tout en prenant le soin de clarifier le point sur la reprise du championnat de montée en première division. Malgré la convergence de vue entre le ministère des sports, le comité olympique, le pôle des médiateurs, l’assemblée nationale et autres, il est triste et regrettable de constater que certains clubs avec qui Baba a sous traité son combat montent au créneau pour s’ingérer dans une situation qui n’est pas de leur ressort.

Au sein des fédérations sérieuses, un club ne doit pas défendre une fédération contre un club, car les clubs doivent aller ensemble. C’est un problème entre la fédération et les 4 clubs relégués et les autres ligues frondeurs.  Immixtion des quatorze clubs dans la crise en faveur de la fédération constitue un grand danger pour l’avenir de notre football. Ces quatorze clubs doivent savoir raison gardée. Personne ne gagne dans cette crise.

Nous osons espérer qu’après cette résolution de l’assemblée nationale, les uns et les autres vont mettre un peu d’eau dans leur gingembre pour le bonheur du football malien.

&nbsp;

<strong><em>OC</em></strong>

&nbsp;

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&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Jeunesse  et insalubrité à Bamako : Les riverains de Banconi Dianguinèbougou jouent leur partition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/jeunesse-insalubrite-a-bamako-riverains-de-banconi-dianguinebougou-jouent-partition-1360152.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 21 Jan 2016 17:37:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la présence de la société supranationale Marocaine à savoir Ozone-Mali dans le domaine de l’assainissement à Bamako, la ville des 3 caïmans demeure une ville de plus en plus sale au vue et su de tous avec des ordures de part et d’autres. En plus de nombreuses moustiques qui rendent la nuit plus longue pour la population, cette situation est une source d’aggravation des maladies infectieuses et microbiennes tout le long de l’année</strong>.

&nbsp;

Face à cette problématique, les jeunes riverains du marigot de Banconi-Dianguinèbougou conscients du danger, se sont  organisés en un groupement pour prendre leur destin commun, c'est-à-dire assainir leur cadre de vie. IL s’agit tout d’ abord d’assainir  le milieu de vie et apporter une amélioration de l’ensemble des secteurs de développement. L’œuvre patriotique devrait couvrir les trois premiers carrés avant le marigot avec la participation de toutes les familles, essentiellement les jeunes et les femmes. Elle était centrée à la facilitation d’évacuation et drainage des eaux usées vers le marigot  et l’enlèvement instantané des ordures ménagères de la zone d’intervention. L’action de ces jeunes est une aubaine de solidarité et d’apporter à l’édification du patrimoine national qui mérite d’être pérennisé et vulgarisé au niveau  de toute la nation.. De façon générale, l’Etat doit encourager de telle initiative des jeunes à la mise en place des infrastructures et des matériels adéquats pour un développement sociaux économiques de base.

Malgré la présence effective de la société marocaine Ozone Mali à Bamako, il y a d’énormes problèmes d’évacuation des ordures ménagères, car son contrat avec l’Etat maliens  se limite à l’enlèvement des ordures pour les grandes artères de la ville sans la prise en compte  de la présence stagnante des eaux usées. C’est ainsi que toutes les familles ont de réelles difficulté de salubrité.

En fin, il y a très longtemps, nous assistons à une défaillance totale de l’administration publique à travers la structure de la voirie qui est presque inexistante surtout à l’arrivée de l’Ozone Mali.

En plus, ce problème est général à l’ensemble du district et particulièrement à la commune I qui n’a aucune décharge officielle depuis  quatre ans.

Concrètement, l’assainissement est une obligation de l’Etat envers les citoyens de trouver les voies et moyens pour mettre les ordures et les eaux usées hors de la ville. Pour cela, il doit mettre les infrastructures en place et une administration pus vigilante sur l’action des intervenants dans ce domaine.

<strong>Aliou B Kanouté</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[20 janvier 1961- 20 janvier 2016 : Un anniversaire endeuillé par la mort de 3 gendarmes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/20-janvier-1961-20-janvier-2016-un-anniversaire-endeuille-par-la-mort-de-3-gendarmes-1360122.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 21 Jan 2016 17:33:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les Forces Armées Maliennes ont célébré  hier 20 janvier le 55ème anniversaire de l’accession de notre armée à la souveraineté nationale. Les cérémonies de festivités se sont déroulées à Kati sous la présidence du président de la République, chef suprême des armées, Ibrahim Boubacar Keita. Malheureusement, cette fête de la grande muette a été endeuillée par la mort tragique de 3 gendarmes près de la ville de Mopti.</strong>

Le 20 janvier  de chaque année consacre la célébration de l’anniversaire  de la souveraineté nationale  de notre vaillante armée.  On se rappelle que cette souveraineté nationale a été acquise en 1961 sous la houlette du président Modibo Keita. Depuis cette date, notre armée fait la fierté de tous les maliens. Jadis redoutable dans la sous région, elle a été ébranlée par l’occupation du nord par les narco trafiquants et des djihadistes. Aujourd’hui, elle se relève  gaillardement grâce aux efforts déployés par les plus hautes autorités du pays. Elle est en cours de refondation totale pour reconquérir son lustre d’antan. Cela est entrain de se concrétiser vu les opérations de défense que les forces des armées  et sécurité mènent actuellement pour mettre hors d’état de nuire les ennemis de la paix. Hier mercredi 20 janvier, cette digne armée a fêté son 55<sup>ème</sup> anniversaire sur des notes qui augurent un lendemain meilleur. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, chef suprême des armées a profité de l’occasion pour déposer une gerbe de fleur à la stèle de Kati. A titre de rappel, cette stèle traduit la reconnaissance de la nation et l’hommage rendu non seulement aux militaires maliens morts au front à Aguel – hoc, à Kona et un peu partout dans le nord pour la défense de l’intégrité du territoire national, mais aussi aux militaires étrangers morts pour notre pays. Elle se  situe à la place de prise d’armes de Kati, à quelques mètres du camp  de la 3<sup>ème</sup> région militaire.  Après cet exercice combien important qui rend hommage aux soldats tombés sur le champ de l’honneur pour défendre la patrie, IBK  a procédé a la revue de troupe. Le clou de la cérémonie était la remise des médailles aux militaires et forces de sécurité qui se sont distingués par leur  bravoure dans l’accomplissement de leur mission pour la patrie. En effet, 5 catégories de médailles ont été remises aux récipiendaires pour témoigner la reconnaissance de l’Etat. Ainsi des mains du ministre de la défense et des anciens combattants, Tieman hubert Coulibaly, 4 militaires ont bénéficié la médaille de la croix de la valeur militaire ;  la médaille du mérite militaire revenait à 7 militaires sous le truchement du ministre de la sécurité et de la protection civile, le colonel major, Salif Traoré ; 3 militaires sont récompensés avec la médaille de sauvetage. S’y ajoutent la médaille des blessés avec 12 récipiendaires et la médaille de commémoration de campagne avec 5 récipiendaires. Un défilé qui illustre la nouvelle vision du président de la république a mis fin à la cérémonie.

Dans son adresse à la presse, IBK a laissé entendre que rien ne sera plus comme avant. Il souligne à cet effet que l’accent sera mis désormais sur la formation et l’équipement de nos forces armées et de sécurité.  Il a, en outre mis l’accent sur l’équipement des FAMa en général et particulièrement l’armée de l’air qui bénéficiera de moyens aériens pour accomplir sa mission.  Dans le but de vaincre les forces du mal, le président de la République martèle que les différentes armées des Etats du sahel vont conjuguer leurs expertises pour mettre fin aux ambitions démesurées des  terroristes.

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<strong>Une fête endeuillée</strong>

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En effet pendant que les préparatifs de cette fête de la grande muette battait son plein, dans la nuit de mardi du 19 au mercredi 20 janvier, trois gendarmes ont été lâchement abattus par des terroristes du Front de libération du Macina, non loin de la ville de Mopti.

« Trois gendarmes ont été assassinés dans la nuit de mardi à mercredi près de Mopti. Ils étaient en mission », a déclaré une source militaire à Mopti, précisant qu'ils « ont été assassinés par balles ». Les gendarmes, qui n’étaient pas « lourdement armés », n’ont pu répliquer énergiquement, notamment sous « l’effet de surprise ».

Confirmant l'information, un responsable de la police locale a affirmé que les trois gendarmes étaient tombés dans une embuscade à une soixantaine de kilomètres de Mopti, dans une zone « difficile d'accès » et alors qu’ils étaient « isolés ».

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<strong>Ousmane Cissé</strong>

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<strong>L’ARMEE NATIONALE : La marque de souveraineté du Mali</strong>

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<strong><em>L’histoire du Mali a été marquée par quelques grandes périodes qui sont entre autre : le 22 septembre 1960, date de l’accession de notre cher pays à l’indépendance. Le 20 janvier 1961 l’armée malienne a vu le jour et le 26 mars 1991 ce fut l’ère de l’avènement de la démocratie en république du Mali des suites d’une insurrection populaire qui fut achevée par un coup d’Etat militaire.</em></strong>

<em> </em>

L’armée dans toutes ses composantes, incarne la souveraineté de la nation malienne à l’intérieure comme à l’extérieur. Elle constitue le maillon essentiel pour la reconnaissance de notre souveraineté, notre indépendance.

Après sa création le 20 janvier 1961, les autorités de l’époque avec à leurs têtes, Modibo Keita, père de l’indépendance, ordonnèrent aux colonisateurs de quitter les camps militaires qu’elle avait occupé pendant toute la période de la colonisation. Il s’agit notamment des casernes de Bamako, Kati, Gao, Kayes et Tessalit. Ces camps étaient occupés du fait des accords signés entre la France et la fédération du Mali qui était devenus caducs après les évènements du 19 au 20 Aout 1960. Un vibrant appel a été lancé aux soldats maliens qui servaient la France à regagner la patrie afin de venir renforcer les rangs de l’armée nationale qui venait de voir le jour. Ainsi, désormais, défendre la souveraineté du Mali fut un devoir de tous. C’est pourquoi par deux fois, l’armée malienne a défendu la patrie en 1975 et en 1985 contre l’annexion d’une partie du territoire malien par l’armée burkinabé et tout récemment elle a défendu le territoire contre l’invasion des terroristes et des narcotrafiquants appuyés par la rébellion touareg.

La défense nationale a été et reste, à l’instar de tous les pays et à toutes époques l’une des préoccupations essentielles de l’Etat malien : l’intégrité du territoire national, assurer la sécurité des populations, défendre contre les ennemis intérieurs et extérieurs, participer au développement économique et social. Tels sont les rôles assignés à notre vaillante armée, gardienne de nos institutions. L’armée, en plus de sa tache de défense nationale, elle s’est vue confier d’autres missions : contribuer à la cohésion nationale et internationale et lutter contre le sous développement. Les interventions au Burundi, au Rwanda, en Haïti, Libéria et en Sierra Leone sous le manteau des Nations Unies en est une parfaite illustration du maintien de l’ordre international.

Depuis sa création, l’armée malienne est au service du peuple malien pour combattre l’ennemi et assurer le maintien de l’ordre interne, la protection des institutions de la république. Elle est engagée, loyale et disponible. Elle est au four et au moulin dans le processus de développement et d’unification. Elle a été construite à force de patriotisme de résolution et d’abnégation.

<strong><em>LD </em></strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Section Rpm de la commune IV : Un nouveau bureau  investi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/section-rpm-de-commune-iv-nouveau-bureau-investi-1360092.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 21 Jan 2016 17:28:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’amphithéâtre de la maison des aines a refusé du monde le samedi dernier à l’occasion de la conférence de la section  RPM de la commune IV.  A l’issue de la quelle un nouveau bureau de plus de 70 membres  dirigé par  Ibrim  Keita a été mise place.  </em></strong>

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Organisée par la coordination  RPM de la commune IV, cette assemblée a regroupé les délégués venus de tous les quartiers de la commune  à savoir : Lafiabougou, Hamdalaye, Djicoroni, Sebenikoro, 72  délégués chacun, Lassa, Taliko, Sibiribougou, soit 42 délégués. Elle avait comme seul objectif le renouvellement de la section RPM de la commune IV. La cérémonie était placée sous la présidence du président de la coordination de la commune IV, Cheick Oumar Diakité et tous les secrétaires généraux des différentes sous sections de la commune. On notait aussi la présence du ministre des maliens de l’extérieur, Dr Abdramane sylla.

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D’entrée de jeu le président de la coordination, Cheick Oumar Diakité a commencé  par souhaiter la bienvenue à tous les militants et sympathisants du RPM.  Il a signalé que l’évènement à savoir, cette assemblée de mise en place du nouveau bureau de la section revêt pleins de sens et de significations pour le parti. Pour lui, elle traduit non seulement leur volonté inébranlable d’aider le président  de la République dans la réalisation de son projet de société, mais également le moment de renouveler les instances du parti en commune IV pour mieux affronter les prochaines élections communales et du district de Bamako.  Pour ce cela, il a exhorté les uns et les autres à faire  preuve de maturité en choisissant les personnes  responsables et capables de diriger les instances du parti.  Quant au coordinateur, Abdoulaye Keita, dans son intervention, il  a dénoncé  certains faits de l’ancien bureau de la section. A son avis le bureau de la section de la commune IV était installé sans un programme. L’instance dirigeante faisait ce qu’elle voulait. Pour lui, vu cette situation les militants de la commune IV ont eu le courage de se rassembler pour décrier pendant des années ces pratiques qui ont fractionné et affaibli le RPM en commune IV.  A l’issue de cette conférence, la section RPM de la commune IV  a mis en place un nouveau bureau dirigé par Ibrim Keita. Mamadou Doumbia prend les commandes de la section jeune et à la section des femmes, c’est Mme Diakité Koudedja Diop qui assure.

<strong>Ousmane Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Éditorial : RPM : Guerre fratricide entre le clan Tréta et IBK]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 21 Jan 2016 17:26:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après des années de complicités et de galères, la lune de miel entre le secrétaire général du RPM et son mentor n’a pas résisté aux deux premières années de pouvoir. L’un s’estimant mal récompensé et l’autre trahi, le feu qui couvait depuis la nomination du 1er gouvernement Modibo Keita a éclaté au jour lors de la mise en place de Modibo III. Pour les observateurs avertis, le limogeage du Ministre Tréta n’est que le début d’une longue descente aux enfers qui risque de raccourcir sa carrière politique, du moins au sein du RPM. Accusé de gestion clanique et opaque du parti avec comme corolaire le bicéphalisme dans les structures et listes de candidatures, certains proches du président Ibrahim Boubacar Keita ne font plus mystère de leur volonté de s’affranchir de cette situation créée de toute pièce pour promouvoir sa personne. Sans attendre, la section IV, fief du président de la république a donné le ton en procédant à la mise en place d’une nouvelle section dirigée par Ibrim Keita au nez et à la barbe de l’ancienne dirigée par le clan  Issa Guindo, accusé de rouler pour Tréta. Selon certaines indiscrétions, d’autres structures du RPM s’apprêtent à effacer les traces de Bocary Tréta. Si ce n’est pas la porte de sortie que reste-t-il au secrétaire général et à son clan ? Comme quoi dans toute chose il faut savoir raison gardée.

<strong>Lamine Diallo</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Recrudescence des attaques au nord : Les limites d’un régime]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recrudescence-des-attaques-au-nord-les-limites-dun-regime-1346152.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 15 Jan 2016 01:11:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Partagés entre désespoir et désillusion, les maliens n’ont plus que leurs yeux   pour pleurer. Pour la plus part de nos compatriotes, l’humiliation a atteint son paroxysme. Que faire ? A cette question, tout comme le malien lambda, le président de la république Ibrahim Boubacar Keita ne semble pas avoir de réponse. Cela est triste pour un homme que les maliens avaient plébiscité par soif du changement. Au delà de la corruption galopante et de la gestion patrimoniale des affaires, la déception du régime IBK a été totale concernant la gestion de l’épineuse question du nord. Malgré la signature de l’accord de Bamako et son semblant d’application, l’insécurité reste totale, l’Etat toujours absent, bref les populations abandonnées.</em></strong>

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La confiscation des armes des FAMAS à Tessalit par la MINUSMA, l’absence de l’Etat dans plusieurs localités, le regain d’insécurité et le refus de certains groupes armés de la tenue des élections législatives partielles à Talataye (Ansongo), dénotent les errances du régime. Comme si cela ne suffisait, c’est le 1er garant de l’intégrité territoriale du pays qui sème la confusion et le désespoir dans l’esprit des maliens. En laissant entendre qu’aucune fanfaronnade politicienne ne le fera débarquer à Kidal et créer un incident, le chef suprême des armées du Mali porte l’estocade finale au moral des maliens et des vaillants militaires qui se battent au quotidien dans des conditions misérables pour l’intégrité de notre pays. Que veut réellement IBK ?  Pour les observateurs cet aveu d’impuissance à peine voilé n’est ni plus ni moins qu’une capitulation. L’ayant compris dans ce sens, les forces du mal multiplient les attaques. L’incapacité de l’Etat d’organiser les élections législatives dans toutes les communes d’Ansongo doit être un déclic pour le peuple, seul garant crédible de l’intégrité de notre pays. A défaut de la mobilisation générale de la population, certains acteurs de la déchéance de notre pays risquent d’avoir le beure et l’argent du beure. En plus d’une partie de notre territoire qu’ils gèrent, ces dirigeants des groupes armés s’apprêtent à faire leur entrée au gouvernement. Contrairement à ses promesses de campagne, le prince de sébénicoro capitule. En plus du gouvernement et des postes de souveraineté, les bandits multirécidivistes seront intégrés dans l’armée et dans l’administration à travers des facilités que les enfants de Ségou et Sikasso ne pourront pas bénéficier. Quelle injustice ? Que fait IBK de la soif de changement des maliens qui ont majoritairement voté pour lui ? Contrairement à ces prédécesseurs, IBK est aujourd’hui le président de la République qui a fait le plus de concession aux rebelles. Puisque chacun a son tour chez le coiffeur, la haute cour de justice qu’il a construit tambour battant pour ATT risque fort de le rattraper s’il ne change pas de cap, c'est-à-dire écouter les maliens. Dans ce contexte de morosité généralisée, il est difficile de pointer du doigt le talon  d’Achille d’un régime chancelant. Qu’à cela ne tienne, pour les observateurs, la recrudescence des attaques comme dénoncée par le ministre Diop au conseil de sécurité des nations unies indique clairement les limites d’un régime basé sur la famille, les amis et le parti. En attendant les prochaines élections présidentielles pour être sauvé par un imam comme l’a affirmé le prêcheur Ousmane Madani Haïdara, le peuple se demande à juste titre si le pire n’est pas devant.

Que Dieu sauve le Mali !

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<strong>Lamine Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Et si le Mali n’avait besoin que d’un remaniement présidentiel !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-et-si-le-mali-navait-besoin-que-dun-remaniement-presidentiel-1346112.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 15 Jan 2016 00:55:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Même si cette théorie a de quoi faire sourire les constitutionalistes, elle reflète aujourd’hui le sentiment réel de l’immense majorité de nos compatriotes largement déçus de la gestion à mi-mandat du régime IBK.

Avec 3 premiers ministres (Oumar Tatam Ly, Moussa Mara et aujourd’hui Modibo Keita fortement décrié) et plusieurs gouvernements, quelle marge de manœuvre reste-t-il au prince de Sébénocoro pour redonner espoir aux Maliens ? Si l’on en croit les politologues, au delà du choix des hommes qui laisse à désirer, IBK pécherait également par le manque de clarté de ses politiques.

Adepte du sensationnel, des beaux discours et des jugements populaires, IBK manque visiblement de recule nécessaire pour se remettre en cause, se poser des questions sur la justesse de son cap. Le pic de la corruption, la dégradation générale des conditions de vie des maliens, la recrudescence des attaques terroristes, l’intrusion des religieux sur l’arène politique et la perte de contrôle de l’Etat sur le nord sont entre autres les conséquences de ce pilotage à vue.

Malgré la crise du football, le sport est l’une des rares satisfactions du régime IBK. Que de promesses non tenues !

<strong>Lamine Diallo  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Maouloud 2015 :  Une bonne affaire pour les détaillants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2015-une-bonne-affaire-pour-les-detaillants-1346262.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 15 Jan 2016 00:51:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La célébration de la naissance du Prophète Mohamed ( Maouloud) en coïncidence avec celle du Prophète Jésus Christ (le Noel) Paix et Salut sur Eux, est-il du hasard ou d’une signification particulière que ces deux fêtes religieuses soient du jour au lendemain ? Sans entrer dans ces détails, il est bon de savoir, qu’en plus de l’aspect religieux, le Maouloud 2015 fût une bonne affaire pour les commerçants détaillants. La vente  d’articles divers a fait des heureux.</em></strong>

La dernière semaine de l’année 2015 a regorgé beaucoup de fêtes dont celles des deux religions phares du Mali, il s’agit de l’Islam et du Christianisme. La population du Mali est à plus de 90% musulmane, c'est-à-dire le Maouloud est une fête bien attendue par beaucoup de gens comme les fêtes de fin d’année.

A l’instar de tous les musulmans, les ançars  avec  leur guide spirituel Chérif Ousmane Madani Haïdara, ont  bourré le Stade du 26 mars pour la naissance et le baptême. Cette manifestation a regroupé plus de 151.000 personnes sur le lieu dont 71.000 enregistrées venues de l’étranger.

En plus de la célébration religieuse, le Maouloud est un facteur socio-économique pour la population locale et étrangère. Du lieu de résidence de Chérif Ousmane Madani Haïdara, Banconi-Dianguinèbougou en commune 1 du district de Bamako, se déroule une exposition vente de beaucoup d’articles de tout genre et des médicaments traditionnels tout au long de la route qui porte le nom du guide et sur le terrain du dit secteur. Pendant plus d’une semaine, on a assisté à une foire religieuse avec des achats  à vil prix. C’est vraiment  une aubaine pour  tous, mais particulièrement les habitants de Dianguinèbougou. De façon générale, le Maouloud demeure et devient de plus en plus un événement  de grande spiritualité dans le dessein de nouer de bons rapports avec Allah, Le Tout Puissant, mais aussi une inter relation gagnant-gagnant de l’ensemble de la population de Bamako et des déplacées pour la cause.

Au dernier rendez-vous du Maouloud, le 28 décembre 2015, au stade du 26 mars, le guide spirituel des ançars a évoqué l’étroitesse du dit lieu pour accueillir les gens et a demandé au Président de la République de leur octroyer un endroit pour la circonstance. Durant la semaine du Maouloud il y a eu beaucoup d’activités comme du football, des démonstrations d’arts martiaux, des courses de chevaux au champ hippique de Bamako.

<strong>Alou B Kanouté, Stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Questions d’actualité à l’Assemblée nationale : Le Ministre Bathily sur les traces de Sada Samaké]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/questions-dactualite-a-lassemblee-nationale-ministre-bathily-traces-de-sada-samake-1305722.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 17 Dec 2015 10:00:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A défaut de convaincre, le justicier des temps modernes qui collectionne les bévues depuis son entrée par effraction au sein du gouvernement s’est donné à un jeu de diversion vite déjoué par les pensionnaires de Bagadadji. Sans aucune concession, sacré Bathily a été vite réduit à sa dimension de citoyen ordinaire sans aucun privilège. Pour les observateurs, même s’il est prématuré de se prononcer sur le départ de ce ministre encombrant, il est clair qu’il est désormais sur les pas d’un certain Sada Samaké, un autre ministre qui se croyait indispensable.

Du ministère de la justice en passant par celui des domaines qu’ il occupe actuellement, ce populiste à la recherche perpétuelle du sensationnel, n’a jamais cessé de se substituer dangereusement à la loi, aux juges et aux juridictions. Avec la complicité des plus hautes autorités, le Ministre Bathily s’est installé sur un nuage avec le droit d’emprisonner, de spolier, de confisquer et de casser en toute impunité les années de durs labeurs des pauvres citoyens. Si l’huissier de Kalabambougou n’a pas le droit de démolir pendant l’hivernage, lui Bathily il a le droit de le faire pendant la même période à Souleymanebougou. Comme  si cela ne suffisait pas, les titres fonciers des pauvres dont le seul tort est d’être riche et de ne pas être du même bord politique ont été abusivement annulés en complicité avec la directrice nationale des Domaines, Mme Sy Hawa Diallo. Malgré l’annulation de ces décisions arbitraires par la cour suprême, au lieu de démissionner l’homme joue au justicier incompris. Très vite le ton héroïque sur fond d’intimidation du début de l’exercice à Bagadadji, s’est estompé face à la détermination des députés à le recadrer. De Gassama en passant par Niangado, aucun round d’observation pour fustiger le comportement policier d’un ministre aux abois.  Dans sa fuite, le super ministre n’a pas épargné le gouvernement: « Ce n’est pas moi qui ai pris la décision de la démolition faite à Souleymanebougou. C’est une décision gouvernementale.  Je n’ai pas envoyé les policiers et les gendarmes qui étaient sur place ni les bulldozers. Mais, j’assume la responsabilité», a-t-il révélé. Le simple fait de révéler cette situation signifie que Bathily ne veut plus assumer seul. Même si cette version se confirmait, cela ne dédouanerait pour autant sacré Bathily. En effet, pour les experts, le ministre des domaines porte l’entière responsabilité des démolitions de Souleymanebougou. Pour eux, rien que pour raison d’hivernage, le ministre des Domaines qui a sévi à Kalabanbougou aurait dû informer le gouvernement du caractère hors la loi d’une telle entreprise. Puisqu’il a préféré assumer pour sauver sa place, aujourd’hui, il doit récolter les conséquences. De nos jours, il ne fait l’objet d’aucun doute que la lutte de façade que mène le ministre n’a pour objectif que de protéger les vrais spéculateurs tapis au sein de son association et du RPM. Le cas de Sangarébougou est encore fumant pour rappeler que le ‘’boucantier’’ est à la solde du diable. Malgré la dizaine de journalistes réquisitionnés pour redorer son blazon à l’hémicycle, l’échec du ministre des domaines est consommé.
Concernant la place du cinquantenaire, les sources concordantes nous révèlent qu’un projet de cession concocté par la directrice nationale des Domaines a été déposé sur la table du Ministre. Contrairement aux informations de Bathily l’acquéreur serait un riche particulier prêt à tout, y compris à mettre 500 millions de FCFA en jeu pour parvenir à ses fins. Toujours selon les mêmes sources, cette somme aurait incité la directrice nationale des domaines à accélérer le dossier au près de son ministre.
Puisque qui sème le vent récolte la tempête, le ministre ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Son humiliation à l’assemblée nationale n’est que le début d’une longue descente aux enfers si l’on en croit les observateurs avertis. Selon les sources concordantes, la justice dont il se substitue à tout bout de champ rentrera dans la danse bientôt. En attendant, il reste à savoir si l’homme aura le courage de démissionner pour incompétence.
A suivre !
Lamine Diallo]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Abus de pouvoir : Quant Jeamile Bittar en complicité avec le commissaire du 11ème Arrondissement emprisonne un innocent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/abus-de-pouvoir-quant-jeamile-bittar-en-complicite-avec-le-commissaire-du-11eme-arrondissement-emprisonne-un-innocent-1305782.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 17 Dec 2015 08:04:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Malgré l’arrivée au pouvoir du président IBK, les pratiques injustes que les Maliens n’ont cessé de décrier continuent d’ôter le sommeil à bon nombre de nos concitoyens. Ce cas qui est loin d’être isolé indique le chemin à parcourir pour que l’équité entre les maliens soit une réalité. En effet, avec la complicité du commissaire du 11ème arrondissement, Bittar aurait enfermé injustement BD pour une histoire de téléphone volé de sa deuxième épouse. De quoi s’agit-il ? Lisez !

Selon la victime, décorateur et technicien d’antenne TV du nom de Bakary Doumbia ; il fut appelé au téléphone vers 10 h lorsqu’il était à Hamdallaye entrain de travailler, par une dame qui disait avoir eu son numéro à travers une amie du nom de Didia que le technicien connait bien .C’était la dame Ami Cissé fille de l'ancien gouverneur du District épouse de Jamile Bittar, qui sollicitait ses services. Le rendez-vous a été fixé au petit soir vers les environs de 17h - 18H au domicile de Madame Bittar derrière le fleuve au Golf. Quand il s’est rendu sur le lieu, il constata que le travail ne pouvait pas être fait le même jour entre temps il y'avait d'autres travailleurs sur le lieu dont des plombiers et des mécaniciens. Vu que le travail pouvait prendre beaucoup de temps BD fut obligé de le reporter au lendemain matin. Une heure plus tard BD en partance à kalabancoura, il reçoit un coup de fil provenant d’un numéro masqué qui disait avoir besoin de lui urgemment. La  personne au bout du fil disait se trouver vers l’aéroport ; ainsi ils se sont donnés rendez-vous vers la mairie de Kalabancoura. Arrivé au  lieu du rendez-vous, BD, accompagné d’un ami sur une moto Djakarta, aperçoivent une voiture vitres fumées garée devant la mairie. La personne dans la voiture a vite compris que c’était son invité, il fait descendre aussitôt les vitres et fait un signe de la main pour que B D le rejoigne. Après les salutations l’homme de la voiture demanda à BD si toute fois il le reconnait, BD répondit par le négatif. Ainsi, il aurait précisé qu’il est le puissant homme d’affaires Jeamile Bittar et  demanda à BD que c’est bien lui qui était passé chez une dame a Bacodjicoroni Golf pour des raisons de travail ? BD répondit favorablement et du coup il demanda à BD de lui remettre le téléphone de sa femme, BD surprit lui répondit qu'il n'a jamais quelque chose dans sa vie à plus forte raison de voler chez un de ses clients. Après ces mots de BD, Bittar s'énerva et appela aussitôt le DG de la police qui ordonna à son tour au commissaire du 11e Arrondissement d'envoyer deux éléments cueillir BD devant la mairie. Selon la victime, Bitar lui aurait demandé de monter dans sa voiture pour rallier le commissariat. Une chose qu’il refusa. Sur les instructions d’un inspecteur du 4e Arrondissement, s’est rendu au commissariat du 11e Arrondissement pour faire une déposition. Pendant qu’il faisait sa déposition, au même moment le commissaire fait irruption dans le bureau  du chef de poste en s'exclamant: " Enfermez-le !" c’est ainsi que le pauvre BD fut emprisonné à tort pendant une semaine au commissariat du 11e Arrondissement.
Après l'investigation de la police, il s'est avéré que BD est innocent dans le vol du soit disant téléphone de Mme Bittar Ami CISSE et fut relâché sans un mot.
De nos jours les questions qu'on se pose est que : " les pauvres sont-ils devenus des jouets pour les riches?" cette situation interpelle le ministre de la justice, le premier Ministre et le président IBK. De son côté BD qui est à la recherche d’un avocat a promis de déposer une plainte contre le commissaire du 11ème arrondissement et Jeamille Bitar. A suivre dans nos prochaines parutions, l’intégralité de l’interview réalisée avec BD.
<strong>Lamine Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Festival des masques et marionnettes de Markala : La 19ème édition lancée au CICB]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-des-masques-et-marionnettes-de-markala-la-19eme-edition-lancee-au-cicb-1305752.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 17 Dec 2015 07:59:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour donner un avant-goût aux adeptes du festival de Markala, 1er festival du pays, l’ensemble des acteurs impliqués dans l’organisation s’était donné rendez-vous le samedi dernier sur l’esplanade du Centre International de Conférence de Bamako (CICB). En plus des Markalais, la cérémonie a enregistré la présence du président du comité de pilotage Paul Boro, du Maire de Markala Demba Diallo et du représentant  du Ministre de la Culture.

Le Festival des masques et marionnettes de Markala, appelé couramment « Fesmamas », a été créé en 1993. Il s'agit d'un événement culturel dédié à l'art des masques et marionnettes en tant que forme d'expression et de créativité. Il regroupe des participants Maliens et d'ailleurs (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, France, etc.) et se déroule tous les ans à Markala, localité située à quinze kilomètres de Ségou. Le FESMAMA traite chaque année d'une thématique à vocation socio-sanitaire ou éducative.
Il a connu un regain de vitalité depuis la création du comité de pilotage. Cette année le thème choisi tourne autour de la paix et de réconciliation. Le contexte marqué par les accords de paix a favorisé le choix de ce thème. Ainsi au mois de mars 2016, 3 jours durant, rendez-vous est pris à Markala pour cerner le rôle des masques et marionnettes de Markala dans la paix et la réconciliation au Mali. Dans son intervention, l’incontournable Paul Boro, président du comité de pilotage n’a manqué de saluer les uns et les autres pour leur don de soi pour la réussite du FESMAMA. Selon lui, le festival confère à la ville de Markala la structure d’une terre d’échanges et de rencontre. En plus, pour bon nombre d’observateurs, le FESMAMA est un outil de développement crédible basé sur les ressources culturelles entre les mains des populations de Markala. A ce titre, il appartient donc aux populations de la ville d’en prendre jalousement soin. Aujourd’hui, grâce à son ancienneté, à sa régularité et à son audience, ce festival est inscrit à l’inventaire national des biens culturels et reconnu d’intérêt historique, architectural et culturel. Pour le président du comité de pilotage, ce statut du FESMAMA doit lui conférer des subventions et appui financier de la part de l’Etat et des partenaires. Comme vecteur de rencontre des filles et des fils de Markala, le FESMAMA ne laisse pas indifférent le 1er responsable communal de la ville. Pour pérenniser cet acquis   important légué par les ainés, le Maire Demba Diallo qui a rallié Bamako pour les besoins du lancement a souligné qu’il faut éviter la politisation du festival. Profitant de l’occasion, il a salué les organisateurs pour leur contribution au rayonnement économique et culturel de Markala à travers le FESMAMA.
En plus du thème qui colle à l’actualité, plusieurs innovations attendent les festivaliers pour la 19ème édition, d’où l’augmentation du budget de 35%. En plus du budget, le FESMAMA dispose désormais de son site internet : (www.fesmamas.org) et sa propre page facebook.
De son côté, le représentant du Ministre de la culture a salué la dynamique enclenchée par le comité de pilotage autour du festival. En outre, il a réaffirmé la disponibilité du département de la culture à accompagner le 1er festival du pays. Pour joindre l’utile à l’agréable, un avant goût de la 19ème édition a été offert aux invités. En plus des masques et marionnettes, plusieurs danses du terroir étaient à l’ordre du jour. Toute chose qui a permis aux ressortissants de Markala de se déhancher dans la mesure du possible.
Lamine Diallo]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Politique de Logements sociaux : Dra dans de sales Draps]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/politique-de-logements-sociaux-dra-dans-de-sales-draps-1305682.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 17 Dec 2015 07:44:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La politique de logements sociaux instaurée par ATT, a toujours été source de problème et non de solution. Sous le règne de l’ancien homme d’état, les Maliens ont relevé des notes qui ont dénoté le favoritisme à grande échelle. Il fallait être sous le couvert d’un ‘’gros poisson’’ pour bénéficier d’un poulailler. En plus, les vrais besogneux ne pouvaient  avoir accès aux réseaux  sectoriels. Seuls les militants du Mouvement Citoyen (association politique du président ATT) étaient trillés d’avance. Sous IBK, le mal devient pire et pour cause :
<strong>Dramane Dembelé innove dans la gabegie :
</strong>Le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Dramane Dembelé, un  ancien de l’AEEM, n’est  pas ancien dans la mauvaise gestion des affaires publiques. Après des années de ‘’ Samba’’ à la direction générale des mines,  Dra traine encore ses draps à la prison. Relaxé provisoirement, il devient  ministre de l’urbanisme et de l’habitat grâce à l’appui de son parti  Adema et à son soutien à IBK pour le deuxième tour des présidentielles dernières. Il est indexé, voire toisé d’avoir créé le flou et l’informel dans la gestion des logements dits sociaux. Des listes parallèles sont sorties de toute part, mais c’est celle du ministre qui a pris le dessus. L’Office Malien de l’Habitat a décrié, mais la situation est restée telle. Dra a choisi ses gens dans son bureau, sans passer par la commission d’attribution. Voici l’innovation ! Pire, les normes et les plans de construction n’ont pas été respectés. Selon des sources, ce sont des faux plans qu’on a présentés à IBK d’où sa sortie musclée à Segou dénonçant la petitesse des maisons en les traitant de cages.
Aujourd’hui, Dra et dans de sales draps et il se bat coûte que coûte pour les rendre propres. Aura-t-il ce temps?
<strong>Anta H</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hepatogastro entérologie au Mali : Professeur Moussa T Diarra, un exemple]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/hepatogastro-enterologie-au-mali-professeur-moussa-t-diarra-un-exemple-1186332.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 08 Oct 2015 01:33:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Parmi les quelques rares professeurs hépatogastro-entrologue que compte notre pays, Moussa T Diarra est un exemple à plusieurs titres. Contrairement à bon nombre d’adeptes d’Hippocrate, sa disponibilité constante, sa franchise et sa courtoisie font de lui une espèce rare dans le milieu. La Gastro-entérologie et hépatologie est la partie de la médecine qui étudie les organes de la digestion, leurs fonctionnements, leurs maladies et les moyens de les soigner. Les organes de la digestion sont composés du tube digestif (œsophage, estomac, intestins) du foie et du pancréas. La gastro-entérologie concerne le tube digestif et l'hépatologie, le foie. La proctologie est une spécialité qui fait partie de la "gastro-entérologie". Elle étudie plus particulièrement la dernière partie du tube digestif : le rectum et l'anus. Compte tenu de plusieurs facteurs, plusieurs de nos compatriotes sont confrontés à un moment donné à des problèmes à ce niveau. Pour soigner ce mal qui peut avoir des conséquences graves sur l’organisme s’il n’est pas vite pris en charge, la personne la mieux indiquée est le gastrologue. Dans ce domaine, le professeur Moussa T Diarra de l’hôpital Gabriel Touré est une référence au Mali si l’on en croit les dizaines de patients qu’il prend en charge quotidiennement. Derrière sa mine serrée, Professeur Diarra pour les intimes est un exemple de gentillesse que ses patients n’échangeront pour rien au monde. Très stricte sur les règles d’hygiène, il n’est pas adepte de la médecine du hasard. Professeur à la faculté de Médecine, il a plusieurs fois été membre du jury lors de la présentation de plusieurs thèses. Aujourd’hui, ce gastrologue de surcroit professeur est l’un des rares à répondre aux appels des patients à n’importe quelle heure. Dans la philosophie du professeur Diarra, la vie est un cycle que personne ne peut changer. Conscient de cela, il a décidé de faire de la franchise son cheval de bataille.

Selon l’un de ses patients que nous avons rencontré dans le hall d’attente du professeur, si tous les médecins étaient disponibles et ouvert comme lui, les patients n’allaient pas souffrir.

&nbsp;

<strong><em>Lamine Diallo</em></strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tragédie de Mina : 70 morts et 271 disparus selon le Ministre des Affaires religieuses et du Culte]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pelerinage/tragedie-de-mina-70-morts-et-271-disparus-selon-le-ministre-des-affaires-religieuses-et-du-culte-1186302.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 08 Oct 2015 01:25:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[De retour de la Mecque, le ministre des affaires religieuses et du culte, Thierno Oumar Hass Diallo a animé une conférence de presse, hier dans la salle de conférence de son département. Pour le seul ministre ayant effectué le déplacement pour apporter la compensions des plus hautes autorités et s’en querir de la réalité des faits, seul le contexte religieux permet de comprendre la tragédie de Mina.

&nbsp;

Pour le ministre des Affaires religieuses et du culte dépêché sur les lieux par le président de la république, il faut être témoin pour comprendre l’ampleur du désastre humain qui n’a d’égal que la grandeur de Dieu. Même si Thierno Oumar Hass Diallo comprend la douleur des familles qui ont perdu un membre, il a demandé aux uns et aux autres de mettre la chose dans son contexte. En réponse à ceux qui reprochent au gouvernement  son manque de communication, le ministre a été très clair. Selon lui, la tragédie de Mina n’est pas un accident banal qui permet en un clin d’œil de faire un bilan. Il a laissé entendre qu’à ce jour qu’aucun bilan n’est exhaustif.  Toujours selon le ministre des affaires religieuses, l’identification des victimes est un long processus qui prend énormément de temps.

&nbsp;

<strong>L’impossibilité d’identifier des corps calcinés ou entièrement défigurés complique davantage l’élaboration d’un bilan.</strong>

&nbsp;

Après le constat sur le terrain et le  travail abattu par les encadreurs pour éviter un bilan beaucoup plus lourd, le ministre a tenu à les féliciter. Selon le ministre Diallo, sa présence au nom du chef de l’Etat et de l’ensemble du gouvernement a été largement appréciée par l’ensemble de nos compatriotes. En attendant que les enquêtes déterminent les causes profondes de cette tragédie, le Ministre a laissé entendre qu’à l’heure de la conférence, notre pays dénombrait environs 70 morts, 5 disparus retrouvés et 271 portés disparus.

Lamine Diallo]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bras de fer entre les artistes et le patronat : « Il faut bruler le pays pour être entendu » dixit M’Baye Boubacar Diarra]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/bras-de-fer-entre-les-artistes-et-le-patronat-il-faut-bruler-le-pays-pour-etre-entendu-dixit-mbaye-boubacar-diarra-1186282.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 08 Oct 2015 01:00:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Cour-Supreme.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-165642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Cour-Supreme.jpg" alt="Cour suprême : 17 nouveaux inspecteurs prêtent serment" width="610" height="388" /></a>

<strong><em>En prélude au dernier round du procès qui l’oppose au patronat devant la cours suprême, les responsables des associations d’artistes ont animé hier une conférence de presse au café des Arts du palais de la culture. Dans cette confrontation de David contre Goliath, les artistes n’entendent pas baisser les bras. Pour eux, c’est une question de vie ou de mort. Tombée comme un couperet, l’annonce de l’inscription hâtive au rôle d’aujourd’hui de la cours suprême du dossier du rejet du décret N°2014 – 0407 / P-RM du 06 juin 2014 fixant les modalités de perception et de répartition des redevances de droit d’auteur et des droits voisins, intenté par le patronat est considéré comme un affront par les artistes.</em></strong>

&nbsp;

Pour les artistes, l’heure est grave. Cette situation découle selon les conférenciers de la puissance de certains lobbies qui prennent les pauvres et les autorités en otage. Comment comprendre qu’un décret qui a franchi toutes les étapes avant d’être signé par le président de la république, le premier ministre, le ministre de la culture, le ministre de l’artisanat et du tourisme et du ministre du commerce puisse être rejeté comme un virus. A défaut de crier à la trahison des autorités, M’Baye Boubacar Diarra et ses camarades dénoncent le diktat et l’emprise de l’argent sur la justice. Pour le promoteur de l’espace le Café des Arts du Palais de la Culture, l’immense culture malienne est en péril. Depuis le 1er jugement le 05 février 2015, les artistes ont décidé de sonner la mobilisation pour leur survie. Pour eux, la précipitation dans la programmation du procès d’aujourd’hui indique qu’il y a anguilles sous roche. Pour éviter la mort programmée des artistes et de la culture malienne à travers le rejet de ce décret, les conférenciers invitent l’ensemble des artistes aujourd’hui à la cour suprême pour parer à toutes les éventualités. Selon Mamoutou Keita, c’est désormais une lutte à mort qui s’engage pour les artistes. En cas de rejet, les artistes n’écartent aucune possibilité en représailles. Il s’agit entre autres : Interdire la musique à tous les niveaux (radio, TV, téléphone). En plus, il envisage d’interdire l’hymne national à la télé et à la radio. Très remonté contre les sociétés de téléphonie qui se cachent derrière le patronat, l’initiateur de Top Etoile sur l’ORTM a affirmé qu’au Mali qu’il faut bruler pour être entendu. Allons-nous arriver jusqu’à ce point pour que les artistes sortent de la précarité ?

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A suivre

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<strong><em>Lamine Diallo   </em></strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Dénouement de la crise au sein de notre football : Le Ministère des sports et le Comité Olympique national se serrent les coudes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/denouement-de-la-crise-au-sein-de-notre-football-le-ministere-des-sports-et-le-comite-olympique-national-se-serrent-les-coudes-1186292.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 08 Oct 2015 00:25:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_336352" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Habib-Sissoko.jpg"><img class="size-full wp-image-336352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Habib-Sissoko.jpg" alt="Habib Sissoko, president du CNOSM : Un leader inné dévoué à la patrie" width="310" height="398" /></a> Habib Sissoko, president du CNOSM[/caption]

<strong><em>Comme annoncé lors de sa sortie médiatique du jeudi dernier, le ministre des sports à la tête d’une forte délégation du département s’est rendu le Mardi au siège du comité olympique National. L’objectif de cette visite appréciée à sa juste valeur par les hôtes du jour était de confier l’épineux dossier de la crise qui secoue notre football depuis belle lurette. De son côté, conscient de la dimension de la mission qui cadre parfaitement avec ses objectifs, le président Habib a mobilisé tous ses lieutenants.</em></strong>

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Le Comité national olympique et sportif (CNOS) est une association reconnue d’utilité publique représentant l’ensemble des associations sportives. A ce titre, il représente au Mali le Comité international olympique et il est donc soumis aux exigences de la Charte olympique. Il a pour mission de représenter le sport malien auprès des pouvoirs publics et des organismes officiels, de faire respecter les règles qui régissent les sports olympiques, de collaborer à la préparation et à la sélection des sportifs maliens et d’assurer leur participation aux Jeux olympiques, de favoriser la promotion des sportifs sur le plan social et d’apporter une aide effective aux fédérations adhérentes. En outre, Il est chargé d’une mission de conciliation dans les conflits opposant les licenciés, les associations et sociétés sportives et les fédérations sportives agréées, à l’exception des conflits mettant en cause des faits de dopage.

Dans le cadre de la crise actuelle, le Ministre des Sports à qui le dernier mot reviendra sollicite une mission de conciliation entre les parties. En plus de la fédération, la mission délicate de l’expérimenté Habib n’épargnera aucun secteur de la grande famille de notre football (ligue, district et Club si nécessaire). Pour le Ministre Guindo, ni le TAS, ni la FIFA encore moins la CAF n’ont la solution à la crise de notre football. Il a ajouté que seules nos valeurs multiséculaires peuvent permettre de résoudre définitivement la crise. A défaut, le ministre a été très clair. Plus question de laisser le statuquo perduré. En tant que bailleurs et propriétaire des installations sportives, Poulô estime que force restera à l’Etat. Il appartient désormais aux protagonistes de comprendre que l’heure de la récréation est terminée. Plus question pour le président IBK et le gouvernement de laisser les enfants des pauvres à la merci des querelles personnelles.

Quand on se réfère sur le duo ministère des sports et comité olympique qui a permis de resoudre la crise au sein du hippisme après 4 ans, l’espoir est permis. C’est pourquoi, plus optimiste que jamais, le Ministre Guindo qui n’a aucun complexe, appelle le peuple à l’union sacrée derrière le comité olympique. Puisque l’heure est plus que jamais comptée, la balle est désormais dans le camp des acteurs.

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A Suivre…

<strong>Lamine Diallo </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Démission du coach de l’équipe nationale de basket féminine Hervé Coudray Les agissements incompréhensifs du président Sidibé en cause]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/demission-du-coach-de-lequipe-nationale-de-basket-feminine-herve-coudray-les-agissements-incomprehensifs-du-president-sidibe-en-cause-1094102.html</link>
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                    <description><![CDATA[S’il est vrai que l’obligation de résultat incombe d’une manière générale au sélectionneur, il n’en demeure pas moins que le choix des joueuses de son équipe fait partie des pouvoirs régaliens du même sélectionneur. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Aug 2015 02:45:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_29088" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-29088" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/09/Hervé-Coudray-Entraineur-des-Aigles-dames1.jpg" alt="Hervé Coudray Entraineur des Aigles dames face à la Presse " width="300" height="433" /> Hervé Coudray Entraineur des Aigles dames face à la Presse[/caption]

Contrairement à ce principe sacrosaint valable pour toutes les disciplines, la fédération malienne de Basketball a cru noyer le poisson dans l’eau pour justifier le départ du sélectionneur de l’équipe nationale féminine de Basketball Hervé Coudray. Intrigué par la version à dormir débout du président de la fédération malienne de Basket, nous avons décidé par souci d’équité de donner la parole au coach depuis la France. A la lumière de ses réponses, il y a lieu de se poser certaines questions sur la gestion de la fédération par le bureau actuel. A qui incombe l’obligation de résultat aux yeux de la fédération, au coach ou à la fédération ? Les membres de la fédération sont ils devenus des agents de joueurs pour imposer certains et bannir d’autres ? Quelle est la priorité entre les résultats et les désidératas du président Sidibé ? Y-a-t-il un deal extra sportif entre certains membres de la fédération et les joueuses qu’on est entrain d’imposer ?

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Pour justifier la démission de Hervé Coudray de la tête de l’équipe nationale féminine de Basketball, le président de la fédération malienne avait laissé entendre qu’il avait refusé le diktat du coach français. A ses dires, Hervé voulait convoquer trois joueuses non compétitives. Il a cité entre autres, l’ancienne capitaine Hamchétou Maïga, Ouéléymatou Coulibaly et Diana Gandéga. Même si le ridicule ne tue pas, le président Sidibé aurait dû épargner l’opinion de sa tentative de cacher la forêt derrière l’arbre. Depuis quand une fédération s’ingère dans le choix des joueuses ? Si la fédération avait de telle compétence, pourquoi a-t-elle recruté un entraineur expatrié à coup de million ? En entendant d’avoir la réponse à ces questions, les observateurs ont leur petite idée sur les desseins de la FMB.  Pour eux, l’acharnement de la fédération sur le coach et les 3 joueuses au profit des jeunes joueuses « très talentueuses » dont parle le président peut avoir deux, voire trois raisons. Soit la fédération a des contentieux (règlement de compte) avec les 3 joueuses, soit elle a des agents de joueurs en son sein et enfin un deal extra-sportif entre certains membres de la fédération et les jeunes talentueuses dont le président parle.

Dans sa tentative de justifier l’injustifiable, le président Sidibé a également affirmé que la fédération a refusé de signer une convention avec la Fédération Française de Basketball parce qu’elle va à l’encontre de leurs objectifs. Selon lui, ce partenariat avec la fédération Française de Basketball allait  donner la priorité à Hervé dans son club à Caen plus qu’à notre équipe nationale. Sachant bien qu’il est mieux payé dans son club qu’au Mali, la fédération a pourtant accepté de le prendre comme sélectionneur. Sortir cet argument parait  aberrant.

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<strong>« C’est plutôt le diktat du président ou de la fédération qui est la raison de mon choix de stopper ma collaboration avec la fédération malienne »</strong>

Selon le coach que nous avons joint depuis la France, c’est plutôt le diktat du président ou de la fédération qui est la raison de son choix de stopper sa collaboration avec la fédération malienne. Pour lui, dans tous les pays du monde, le coach est responsable du choix des joueuses. « Le président a refusé 3 joueuses (Hamchetou Maiga, Diana Gandega et Ouleymatou Coulibaly) que je souhaitais intégrer pour la prochaine étape et à imposer Fatoumata Bagayoko dans l'équipe. » Pour avoir refusé ce diktat, le promoteur de l’hôtel qui abrite la moitié des délégations présentes à Bamako dans le cadre de l’Afrobasket U16 a décidé d’ouvrir les hostilités. Dans ces conditions, le président doit avoir le courage de rendre le tablier en cas de mauvais résultat avec les joueuses qu’il juge talentueuses. Plus que le coach local désigné comme marionnette, l’obligation de résultat incombe désormais à la fédération.

Egalement pour justifier son départ, Hervé Coudray estime que la planification de la préparation avait été validée en mai dernier par le président (stages et matches amicaux, devis hébergement et déplacement) et qu’en début juillet, la fédération a changé tout le programme sans son avis. Contraint d’annuler les hébergements et les matches réservés en amont, le technicien français estime que cette situation indique le pilotage à vue au sein de la FMB donne une image déplorable de la fédération malienne en France

Hervé Coudray estime que le refus de la fédération de continuer à prendre en charge un assistant français  (bénévole) alors qu'il avait fait la 1ere étape à Bamako du 19 juin au 1 juillet, met en difficulté ce dernier, car il avait pris un congé sans solde jusqu'à début octobre afin de vivre cette formidable aventure et compétition

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<strong>Le cas de la convention</strong>

Contrairement aux allégations du président de la fédération sur le contenu supposé de la convention, le coach est formel. Pour lui, il ne s’agissait que d’une convention de mise à disposition. « La fédération a refusé de signer une convention avec la fédération française de basket (je travaille pour la FFBB) et cette convention n'avait qu'un objectif : ma mise  à disposition de la fédé malienne. Dans cette convention, il n'y avait aucun mot relatif à mon club et pour cause j'avais demandé à reprendre le club à l'issue de l'Afrobasket (prise d'un congé sans solde) » a laissé entendre le technicien français. Encore une fois, le président de la FMB de surcroit avocat échoue dans sa tentative de divertissement de l’opinion.

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<strong>Les retards de salaire sciemment occultés par Jean Claude Sidibé</strong>

« Il est vrai qu'aucun salaire depuis mars ne m'a été versé, mais cela ne m'a pas empêché de venir en juin et ne m'aurait pas empêché de poursuivre l'encadrement de l'équipe. L'avance sur salaire tel qu'en parle le président? C'est lui qui me l'a proposé. » Sur ce plan, tout porte à croire que l’avance sur salaire proposée par Jean Claude Sidibé était faite à dessein inavoué. Fort heureusement, elle n’occultera en rien les énormes sacrifices consentis par un coach qui a toujours porté le Mali dans son cœur.

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<strong>Fatoumata Bagayoko, la protégée de Jean Claude Sidibé</strong>

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Pour le technicien français, le comportement du président et de la fédération a complètement changé suite à ses listes de sélection. Tout en se demandant quel lien les membres de la fédération peuvent avoir avec certaines joueuses pour les imposer avec autant d’acharnement,  Hervé Coudray estime qu’en tant que sélectionneur et coach qu’il ne pouvait accepter une ingérence dans le domaine sportif. Malheureusement, en aucun moment, le président Sidibé n’a mentionné le nom de Fatoumata Bagayoko pour justifier la démission du sélectionneur de l’équipe nationale féminine de Basket.

Même après sa démission, Hervé Coudray reste persuadé que l'amalgame joueuses d'expérience et jeunes talentueuses issues des U19 pouvaient permettre au Mali de ramener la coupe à Bamako et ainsi le qualifier pour les JO de Rio.

A suivre dans nos prochaines parutions d’autres révélations et dérives qui sont devenues la clé de voûte de la gestion conduite par Jean Claude Sidibé.

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<strong><em>Lamine Diallo</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Débauchage dans les rangs de l’opposition : IBK sur les traces d’Alpha]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/debauchage-dans-les-rangs-de-lopposition-ibk-sur-les-traces-dalpha-1094042.html</link>
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                    <description><![CDATA[Plébiscité à l’issue de l’élection présidentielle dernière face à son challenger Soumaila CISSE avec plus de 77% des voix, le candidat du RPM Ibrahim Boubacar KEITA a, dans un  temps record gaspillé l’élan de sympathie qui l’entourait à cause de la mauvaise gouvernance caractérisée par des scandales de tout genre. Comme solution, le Mandemansa est entrain de changer de fusil d’épaule avec le débauchage dans les rangs de l’opposition, une stratégie propre à son mentor d’alors Alpha Oumar KONARE.
 
]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Aug 2015 01:32:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_388702" align="alignleft" width="360"]<img class="size-full wp-image-388702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-rfi.jpg" alt="Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République malienne" width="360" height="179" /> Ibrahim Boubacar Keïta.<br />REUTERS/Louafi Larbi[/caption]

Le conseil des ministres d’avant-hier a procédé à la nomination de Ousmane Oumarou SIDIBE, secrétaire politique du parti du chef de file de l’opposition, à la présidence de la commission justice, vérité et réconciliation. Si la nomination de cet opposant bon teint ne souffre d’aucune contestation à cause de ses capacités intellectuelles (docteur en droit, option droit social décroché à l’université de Bordeaux I), elle montre les prémices d’une stratégie politico- politicienne d’un président en quête de repères. Cette nomination qui a été précédée par l’institutionnalisation du statut du chef de file de l’opposition (revenu à Soumaila CISSE), est salutaire dans un sens et pourra s’expliquer  comme une volonté manifeste du président IBK à refuser toute exclusion. Cette opération de charme étant la tactique préférée de l’ancien président Alpha O KONARE, son PM d’alors ne pouvait qu’être à son école. Pour confirmer cette nouvelle stratégie du pouvoir en place, des sources généralement bien introduites, parlent de la nomination de 2 opposants dans le nouveau gouvernement. Il s’agirait d’un membre du directoire de l’URD et un autre des FARE qui n’ont pas la caution de leurs partis respectifs, mais qui ne seraient pas prêts à cracher sur les portefeuilles ministériels. Rappelons que lors de ses deux quinquennats à la tête du pays, Alpha Oumar KONARE avait dans chaque remaniement ministériel, créé des scissions dans les rangs de ses opposants en débauchant certains de leurs cadres. Si cette méthode, contribue à fragiliser l’opposition, elle est loin de résoudre les problèmes auxquels le pays est confronté.

<strong><em>Lamine DIALLO</em></strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Démolition abusive des maisons de Souleymanebougou : La volonté affichée de loger les cadres du RPM à travers l’ACI]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/demolition-abusive-des-maisons-de-souleymanebougou-la-volonte-affichee-de-loger-les-cadres-du-rpm-a-travers-laci-1094032.html</link>
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                    <description><![CDATA[Créée pour offrir un cadre de vie idéal aux cadres de l’Adema à l’époque, l’Agence de Cession Immobilière (ACI) est en passe d’être récupérée par le RPM pour les mêmes fins. Dans la logique de ma famille d’abord, le RPM ensuite et le Mali après, le régime IBK est aujourd’hui un fardeau pour le peuple malien.]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Aug 2015 01:31:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_547662" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-547662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/demolition.jpg" alt="Affaire SIFMA/Mairie de la Commune III" width="300" height="400" /> photo à titre illustratif[/caption]

Les récentes démolitions des maisons des pauvres de Souleymanebougou en violation des textes (hivernage), en disent long sur la détermination du régime et du Ministre Bathily en mission commandée à marcher sur le corps de nos concitoyens pour assouvir leurs désidératas. Le double langage de sacré Bathily qui varie de souleymanebougou à Kalanbagougou et du Ministère de la Justice au Ministère des Domaines, donne le ton d’une vaste campagne d’expropriation en faveur des cadres du RPM sous la couverture de l’ACI et bien d’autres agences comme la SIFMA.

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Si à Kalanbanbougou l’hivernage a été évoqué pour récupérer les militants politiques, en revanche à souleymanebougou, il est occulté pour récupérer les parcelles dans l’urgence pour les cadres du RPM. Faut-il croire que la volonté de changement du peuple est un vœu pieux ? Les agissements de certains membres du gouvernement et l’impuissance du président de la république prouvent que le bout du tunnel n’est pas pour demain. A défaut de trouver une solution aux vrais problèmes de la nation, le régime s’est fixé comme objectif prioritaire de trouver des solutions aux problèmes de confort de la famille du président de la république, de son entourage et du RPM. La liste des bénéficiaires des logements sociaux prouve à suffisance qu’il y a deux catégories de maliens. Autrement, il serait difficile de comprendre qu’après les opérations de distribution que le Ministre Dramane Dembélé se permet d’amener une liste de 500 bénéficières pour remplacer certains. Pour avoir refusé ce diktat injuste, le directeur de l’office de l’habitat a été relevé sur le champ par ce même ministre qui a pillé la direction nationale de la géologie et des mines pendant plus d’une décennie. Après 4 mois à la tête de sa structure, le directeur qui a pourtant été nommé suite à un appel à candidatures en conseil des ministres a été relevé en complicité avec le premier ministre et le président de la république. Où est la justice ? Sachant que les logements sociaux ne sont pas adaptés à la vie de bourgeois des cadres du RPM à l’image du vieux, l’ACI a été sollicitée pour faire le reste. Le RPM et le Ministre Bathily aurait pu masquer leur dessein s’ils avaient commencé par récupérer les nombreuses places publiques illégalement occupées. Puisque ceux-ci ne peuvent pas être utilisé à des fins personnelles, le Ministre des Domaines en mission tente de légitimer l’injustifiable. S’il est vrai que les terrains ont été attribués par une autorité de l’Etat (Maires), le gouvernement avait-il le droit de démolir le labeur de tout une vie des pauvres citoyens ? Humainement, cet acte de Bathily passe mal au sein de l’opinion nationale. Même si son fils semble être mis à contribution pour redorer son blason, le combat semble perdu d’avance. L’autorité de l’Etat ne se résume pas à casser les maisons des citoyens, elle exige des hommes de conviction, honnête et mentalement fort. Pour le moment, cet homme providentiel n’est pas le ministre des Domaines. Aujourd’hui le peuple malien ne doit compter que sur lui-même. C’est cela la leçon de la démolition de Souleymanebougou.

<strong><em>Lamine Diallo          </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[6ème édition de la coupe interbancaire de football : L’AJSM et l’APBEF pour donner le ton le samedi au stade Mamadou Konaté]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/6eme-edition-de-la-coupe-interbancaire-de-football-lajsm-et-lapbef-pour-donner-le-ton-le-samedi-au-stade-mamadou-konate-1071692.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le siège de l’APBEF (Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers du Mali) a abrité le mardi dernier la traditionnelle conférence de presse de lancement de sa coupe interbancaire. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 24 Jul 2015 00:50:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1069422" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1069422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/APBEF-AJSM.jpg" alt="Une vue de la remise des équipements" width="350" height="233" /> Une vue de la remise des équipements[/caption]

L’innovation majeure de cette année est le match de gala qui va opposer en guise d’ouverture de la compétition l’AJSM à l’APBEF. En présence d’une forte délégation de l’Association des Journalistes Sportifs du Mali, le président Moussa Alassane Diallo a procédé à la remise des équipements aux deux équipes.

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En attendant son grand prix hippique prévu pour le 02 Aout prochain, l’Association des Journalistes Sportifs du Mali dirigée par le président Oumar Baba Traoré multiplie les initiatives en vue de la satisfaction de ses nombreux militants. Le match de gala prévu pour le samedi prochain entre l’AJSM et l’APBEF entre de ce cadre. Largement satisfait des précédentes éditions, la faitière des banquiers du Mali n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. C’est pourquoi elle s’apprête à ouvrir la succession de la BSIC, détenteur du trophée de la 5ème édition. Dans l’esprit des organisateurs, l’objectif de cette coupe dénommée « coupe  Interbancaire »,    est de renforcer le tissu professionnel entre les agents des différentes banques du Mali. Véritable événement de brassage entre les institutions financières, cette compétition qui est un exemple de réussite vise aussi à combattre la sédentarisation des agents, facteur de maladie. Fort du succès et de l’engouement que la compétition qui se limite pour l’instant au football chez l’ensemble des acteurs, l’APBEF étudie la faisabilité d’ajouter d’autres disciplines. Il s’agit notamment du basketball  et de la marche. Financée à hauteur de 15 millions de FCFA entièrement prise en charge par l’APBEF, le lancement de la compétition à travers ce match de gala est placé sous la présidence de Mamadou Igor Diarra, ministre de l’Economie et des Finances. Seul dirigeant de la banque à avoir été distingué par l’APBEF pour sa participation à la coupe, le Ministre Diarra est aussi un grand sportif habile sur un terrain de foot. Le président de l’APBEF qui compte sur lui pour limiter les dégâts contre l’AJSM, prie pour que sa fonction ne l’empêche pas de jouer le samedi prochain au stade Mamadou Konaté.

Du côté de l’AJSM, l’on se réjouit de la promesse tenue par le président Diallo. Tout en se disant fière et honoré de participer à l’atteinte des objectifs de l’APBEF, le président de l’AJSM Oumar Baba Traoré a remercié les banquiers pour leur marque de confiance. Pour ne pas gâcher la fête, il a demandé aux joueurs de l’AJSM de levée le pied afin d’éviter  la fermeture des banques le lundi.

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<strong><em>Lamine Diallo </em></strong>

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                    <title><![CDATA[IBK et la Gestion des Affaires Publiques : La Rigueur au bout des lèvres]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-et-la-gestion-des-affaires-publiques-la-rigueur-au-bout-des-levres-1071622.html</link>
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                    <description><![CDATA[La moindre action vaut mieux que toutes les théories réunies, apprend-t-on d’une sagesse. Mais, chez le Mandé Massa, c’est l’inverse : la langue bouge plus que les mains.  ]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 24 Jul 2015 00:48:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722042" align="aligncenter" width="609"]<img class="size-full wp-image-722042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-president.jpg" alt="Budget annuel 2015 adopte avec ses risques : Bonjour les scandales !" width="609" height="414" /> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République[/caption]

En effet, depuis son arrivée limpide au pouvoir, IBK ne cesse de brandir des menaces contre les  fossoyeurs de l’Etat, sans pour autant mettre en place  des  actions robustes  pour leur barrer la route. C’est toujours le statut quo, rien n’a changé, les Maliens sont impuissamment victimes de la mauvaise gouvernance. Alors, il est grand temps que le mandé Massa prenne son bâton pour de châtier certaines brebis galeuses qui vont à l’encontre des vertus de la bonne gouvernance. Les beaux discours qui ne font que plaisir aux oreilles ne pourront être la solution. La rigueur s’est trouvée refuge : au bout des lèvres.

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Lors de la cérémonie de présentation des vœux à l’occasion de la fête de Ramadan, le Président de la République, comme dans ses habitudes, a montré ses muscles pour dénoncer les maux qui minent la bonne gestion des affaires publiques. «  Je serai  impitoyable désormais  » a-t-il souligné dans son intervention. A l’analyse de cela  le président IBK, veut montrer que le temps de la recréation est fini  maintenant. Il a décidé de  sévir avec la dernière rigueur  tous ceux qui seront à l’origine des dérives dans la gestion des affaires publiques.  Trop c’est trop et ça suffit. Quand même les propos du Président de la République ont satisfait plus d’un, dans la mesure où notre pays connait beaucoup de dérives de la part de nos gouvernants. A cause de ces dérives, les populations souffrent énormément.  Il est primordial aujourd’hui que IBK tendent de concrétiser ces propos en actions pour le bonheur des Maliens. Ça ne vaut pas la peine de tenir toujours des discours pour faire plaire aux gens. Combien de fois le président a dit dans ces différentes interventions, qu’il va sanctionner les fautifs. Hélas ! sans succès. On se rappelle, 2014 était décrétée, l’année de lutte contre la corruption. C’est au cours de cette même année, que la même corruption est montée en grade. Pour preuve dans la passation du marché pour l’achat des matériels et équipements militaires, on ne sait même pas combien de milliards des contribuables ont été dilapidés. Là aussi, on a parlé de sanction, mais sans actions concrètes. Les rapports du vérificateur général dorment dans les tiroirs avec de centaines de milliards détournés, tandis que les auteurs  circulent librement  sans être inquiétés. Tout récemment l’affaire de l’engrais frelatés du ministre RPM du développement rural, Bocari Treta, est passée sans sifflet. IBK avait dit encore que des actions sont prévues. Au jour d’aujourd’hui, aucune sanction n’est tombée concernant cette affaire d’engrais frelatés.  Porté à la tête de l’Etat avec un score sans appel 77% des  voix, le moment est venu pour IBK de satisfaire le peuple Malien. Le jour du bilan, il sera le seul responsable devant Dieu et les hommes. Donc, il urge pour lui de ne plus tolérer  les dérives de quiconque. Pour cela, il doit commencer à punir et non à tenir des discours populistes.

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<strong><em>Ousmane Cissé</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La question de passeport au Mali : Ce qui manque aux mesures pour résoudre la crise]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/la-question-de-passeport-au-mali-ce-qui-manque-aux-mesures-pour-resoudre-la-crise-1071672.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le ministre Choguel K. Maïga, porte parole du gouvernement, était sur le plateau du journal télévisé du 21 juillet dernier pour annoncer les mesures prises par le gouvernement sur instruction du président de la république pour aplanir la crise de passeport qui défraie la chronique au Mali.]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 24 Jul 2015 00:38:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter wp-image-794872 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Passeport.jpg" alt="Affaire de passeport : Le marché aux Français pour mieux ficher les Maliens ?" width="620" height="431" />Les mesures annoncées sont, à priori, porteuses de solutions à la crise. Mais, il faut noter que la crise a trop peu duré. Elle a fait le bonheur des spéculateurs pendant plusieurs années, ce qui nous fait croire que les barbes étaient sûrement mouillées jusqu’au plus haut niveau de l’administration. Des situations de confusion ou de trouble de  ce genre profitent toujours aux décideurs à un certain niveau pour qu’elles durent aussi longtemps que ça. L’attention focalisée de l’opinion sur cette question de passeport, même si elle n’a pas occulté la question de développement contrairement à ce que le ministre Choguel a dit, parce que le débat houleux autour de l’engrais frelaté en est l’illustration, ne concerne qu’une poignée de citoyens. Le goulot qui étrangle la délivrance des cartes d’identité est aussi important que celui du passeport, peut-être même plus important que ce dernier. Mais aucune mesure n’est encore annoncée concernant la délivrance des cartes d’identité pour la satisfaction des demandeurs.

Ce qui a manqué aux mesures de sortie de crise de passeport c’est surtout la durée de la validité de ce document. Au lieu de cinq (5) ans, cette validité peut et doit être portée à 10 ans. On peut vite rétorquer que ce serait un manque à gagner pour le trésor public. Mais il y a combien de secteurs pourvoyeurs de fonds qui ne sont pas exploités au maximum. On peut citer par exemple le secteur des domaines où un grand nombre d’immeubles en location ne payent pas les impôts. Alors le Premier ministre et son cabinet doivent revoir la copie afin de porter la validité du passeport à 10 ans. Ce qui réduirait considérablement les demandes multiples de passeport aussi décriées par le ministre porte parole du gouvernement.

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<strong><em>Lamine Diallo</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mise en place du gouvernement post- accord :  Sada Samake out ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-place-du-gouvernement-post-accord-sada-samake-out-1071652.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’accord de paix signé le 15 mai et le 20 juin derniers entre le gouvernement, la CMA (coordinations des mouvements de l’Azaouad) et la plateforme des mouvements républicains, nécessite la mise en place d’un nouveau gouvernement. Si les sources bien introduites parlent de la fin de ce mois pour la mise en place, son architecture se précise avec les entrants, les sortants et les restants.]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 24 Jul 2015 00:19:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171127" align="alignleft" width="342"]<img class="size-full wp-image-171127" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Sada-Samake.jpg" alt="Sada Samake" width="342" height="261" /> Ministre de l'intérieur et de la securite, Colonel Sada Samake[/caption]

Si le maintien du Premier Ministre Modibo Keita est un secret de polichinelle, la CMA et la plateforme des mouvements républicains signeront leur entrée dans la nouvelle équipe. On annonce Me Harouna TOUREH de la plateforme au ministère de la justice, Mamadou Djeri Maiga de la CMA au ministère de la solidarité et Ambery Ag Rhissa au ministère de la jeunesse et de la construction citoyenne. La mise en place de ce gouvernement, toujours selon nos sources, sera mis à profit pour faire des réglages dans quelques départements qui font les frais de la gestion désastreuse de leur chef. Le cas le plus flagrant concerne le Général Sada SAMAKE qui, de part ses actions approximatives à la tête d’un départementtrès sensible comme celui de la sécurité, serait déjà le 1er membre de l’actuel gouvernement à dire adieu au gouvernement Modibo Keita II. Piètre ministre sous Alpha, Sada reviendra sur la scène grâce au président IBK qui a privilégié ses rapports personnels à la compétence. Son retour fut synonyme de pilotage a vue, gestion chaotique des problèmes au sein de la police, manque d’outils de travails…de quoi donner raison à l’honorable Oumar Mariko qui a été le 1er à attirer l’attention des plus hautes autorités et du peuple malien sur l’incapacité du ministre Sada à faire face à l’insécurité surtout avec l’avancée des Djihadistes et narco terroristes au sud et au centre du pays. Le choix du nouveau titulaire du portefeuille de la sécurité se ferait entre le colonel Diamou Keita et l’actuel chef d’État-major des armées le général Mahamane Toure.

En attendant, on peut affirmer que les jours de Sada Samake sont comptés au gouvernement malgré sa déclaration en fanfare à l’hémicycle « tant que je suis ministre de la sécurité, il n’y aura pas de coup d’état au Mali».

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<strong><em>Lamine Diallo</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet de division de notre pays : Et si les jihadistes avaient sauvé le Mali ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/projet-de-division-de-notre-pays-et-si-les-jihadistes-avaient-sauve-le-mali-1009332.html</link>
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                    <description><![CDATA[Petit à petit, le complot fomenté par la France pour diviser le Mali se dessine au grand désarroi d’un peuple qui s’était trompé au point d’accueillir François Hollande en héros. Aux premières heures de l’occupation des trois grandes villes du Nord de notre pays, un officier très actif sur le front à l’époque nous confiait : « le complot contre le Mali est profond, notre débâcle n’est pas une lâcheté encore moins un manque de patriotisme, mais le résultat d’une trahison décidée par la France ». ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 11 Jun 2015 01:20:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_134854" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-134854" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/MNLA2.jpg" alt="Des soldats du MNLA" width="610" height="325" /> Des soldats du MNLA (photo archives)[/caption]

Ce jour, honnêtement, nous avons pensé que c’était un alibi pour se donner bonne conscience. Après la débâcle des terroristes du MNLA face aux compagnons de Iyad AGahli, notre officier est revenu à la charge en nous confiant que le Mali était sauvé par la grâce de Dieu.

A ces dires, ce sont  tous les plans de la France qui venaient de tomber à l’eau. Sans rentrer dans les détails des stratégies utilisés par la France pour bloquer toutes les tentatives de réarmement de notre pays, au Tchad et en Ukraine, il a laissé entendre que les mêmes conditions que l’armée malienne, la France n’avait aucune chance d’égaler les prouesses de notre armée. Là encore, nous avons crus que notre officier était devenu fou. Aujourd’hui, nous regrettons amèrement de ne pas l’avoir pris aux mots. Car l’histoire lui a donné entièrement raison. Sans les jihadistes, le sort du Mali était scellé depuis la rencontre entre le MNLA et le ministre des affaires étrangère français Alain Jupé qui n’a pas hésité à venter les succès militaires du MNLA pendant que le peuple malien parlait d’exaction à Aguelhok.

La base de Tessalit, les richesses du Nord Mali et le niet d’ATT sur certains points, notamment, l’immigration et la lutte contre Al-Qaïda, seraient à la base de cette position tranchée de Sarkozy et de la France. L’arrivée de François Hollande n’a rien changé, bien au contraire. Sa trahison malgré la reconnaissance du peuple malien, passe très mal aujourd’hui. Désormais, dans l’esprit du malien lambda, l’intervention française n’était pas pour le peuple malien, mais pour le MNLA qu’il fallait coûte que coûte remettre en scelle et les intérêts de la métropole. La situation de Kidal gracieusement livrée au MNLA justifierait ce double jeu de la France. Comme pour revenir sur la conférence de Yalta, la France a décidé de redessiner les cartes de notre pays. Pourtant, les corses n’en demandent pas moins au nom de la démocratie en France. De nos jours, la France qui se cache désormais derrière la MINUSMA, tente désespérément de diviser notre pays. Pour cela, l’Algérie est mis à contribution. Après avoir résisté, la réouverture des négociations à Alger malgré la signature de l’accord définitif indique que Boutefika est entrain de fléchir. Comme parade, la mobilisation du peuple est plus que jamais nécessaire pour anéantir toutes les velléités néocolonialistes de la France.

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A suivre !

<strong>Lamine Diallo</strong>

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                    <title><![CDATA[Fiasco organisationnel des examens par l’académie de Kati : La rançon du Rpmisation de l’enseignement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/fiasco-organisationnel-des-examens-par-lacademie-de-kati-la-rancon-du-rpmisation-de-lenseignement-1009312.html</link>
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                    <description><![CDATA[En droite ligne du fameux slogan ‘’Ma famille d’abord’’ érigé en mode de gouvernance au sommet de l’Etat, il faut désormais ajouter ‘’ le RPM d’abord au sein de l’administration publique. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 11 Jun 2015 01:16:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-953932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/RPM1.jpg" alt="RPM" width="250" height="112" />Au mépris des règles de compétence et du mérite, les ministres du parti du président de la république s’attèlent à exécuter une véritable purge politique au sein de l’administration publique. Considérée comme un maillon incontournable dans l’organisation et le tripatouillage des élections, l’éducation nationale bénéficie d’une attention toute particulière des tisserands en vue de leur stabilisation au sommet de l’Etat. Plusieurs cadres valeureux du pays ont fait les frais de cette politique à peine voilée du RPM. Dors et déjà, cette politique qui a permis de bombarder un certain Dicko à la tête de l’académie de Kati commence à produire des effets désastreux sur l’organisation des examens. Les épreuves de 2015 qui faisaient office de Baptême de feu pour le directeur de l’académie ont plutôt étalé ses lacunes d’enseignant et d’administrateur.

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Aujourd’hui, le cas de l’Académie de Kati illustre à suffisance la promotion de l’incompétence et de la médiocrité dans un milieu qui sollicite l’excellence par le régime IBK. Ceux qui ont pleuré le départ de l’ex directeur pour le cabinet du Ministre Togo n’avaient pas tord. En effet, depuis la confirmation de Issoufi Dicko, membre du RPM à la tête de l’académie de Kati, les résultats sont décevants, voir révoltant sur toute la ligne. Ce n’est parce qu’on est titulaire d’une Maîtrise de Lettres Modernes ou qu’on est formateur certifié en Didactique du français et inspecteur de français (CIEP de Sèvres), ou encore en formation à distance pour un master 2 qu’on apte à gérer une académie d’enseignement. Il faut être aussi RPM comme lui pour prétendre à ce poste. Ce bourgeois de l’organisation Toastmasters International à peine nommé a déjà montré ses carences.

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<strong>Premier examen, premier fiasco pour le directeur Dicko</strong>

Au delà des clichés erronés des visites touristiques de M. Dicko dans les differents centres d’examens, la réalité est tout autre. Elle est faite de tristesse, de désolation et de chao. Comment une telle situation peut se dérouler aux portes de Bamako à l’insu du cabinet du Ministre ? Telle est la question que les témoins de ses examens bâclés se posent. Après avoir suscité l’espoir, le Ministre Togo a-t-il basculé dans les considérations politiques ? A qui profite ce désordre ? M. Dicko cherche-t-il à nuire au Ministre tout comme certains leaders de son parti ? En attendant de répondre à ces questions dans les prochaines parutions, l’incompétente du jeune Bombardé Directeur de l’Académie de Kati saute aux yeux. Selon une source proche de l’académie, l’atmosphère est loin d’être seine. Pis, le directeur de l’Académie de Kati serait coupé des réalités du terrain. L’échec des examens en dit long.

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<strong>Du jamais vue de l’indépendance à nos jours</strong>

S’il y a une chose sur lesquelles Directeurs d’école, surveillants et candidats sont unanimes cette année, c’est bien le fiasco organisationnel des examens par l’académie de Kati. De Banankoro en passant par Kati, Kalanbancoro, Moribabougou et Sangarébougou, les constats sont les mêmes. Les chefs de centre choisis par complaisance en fonction de leur coloration politique agissent par tâtonnement. Le choix des centres est encore plus grave. Que ce soit au CFASS pour le Cap et LBAKATRA pour le BT pour ne citer que ceux-ci, le constat est dramatique. Malgré une disponibilité de salle insuffisante, l’académie pour des considérations futiles s’entête à les maintenir. Lors des épreuves du CAP, sur une disponibilité de 12 salles soulignée aux membres de l’Académie, ils se sont retrouvés avec 17 salles sur le papier. Pour juguler cette situation qui n’aurait pas dû se poser, la solution facile a été de bonder les 12 salles disponibles. Certaines salles se sont retrouvées à 35 et d’autres 30. Cette situation insolite décriée par les surveillants est de nature à entacher la crédibilité des examens dans un pays sérieux. Au lieu de tirer des enseignements de ce premier examen, l’académie de Kati récidive curieusement encore pour les BT 1 et 2. Tous les centres que nous avons sillonné sont dans cette situation qui indique clairement le manque de sérieux de certains responsables. Au LBAKATRA, les hésitations du chef de centre combinées au pilotage à vue de l’académie de Kati à sérieusement entacher la crédibilité des examens. Sur 22 salles disponibles, le centre s’est retrouvé avec 26 salles d’examens. Là encore, il a fallu la promptitude de M. Kanouté du Lycée Bakatra pour trouver des tables afin de porter l’effectif des salles à 30 et plus, au lieu de 25. Au delà de cette situation qui n’a pas permis aux candidats de prendre connaissance des salles avant le jour de l’examen, le comble des examens a été le cafouillage constaté sur les listes. Malgré les corrections apportées aux listes mères fournies par les établissements, plusieurs dizaines de candidats ont été omis sur la liste finale qui n’a été affiché qu’à quelques heures des épreuves. Cette situation, qui de l’avis de plusieurs directeurs d’établissement prouve les carences de l’académie de Kati a privé plusieurs candidats de leur droit légitime est aujourd’hui décriée. Le drame était perceptible dans les centres dans l’indifférence des responsables. C’est avec des larmes et des cris que certains candidats victimes ont été expulsés des centres.

Sur la liste de BT1, on retrouve les candidats de BT2. Egalement, sur la liste de BT2 on retrouve les candidats de BT1. Plus bizarre sur la liste des candidats du BT on retrouve certains candidats du Bac. Pour la forme, un candidat de BT2 qui s’est retrouvé sur la liste de BT1, a été balancé dans une salle de BT 2 pour composer avec ses références de forme. Sans pouvoir emmarger, sa copie est désormais une épine que nous ne manqueront pas de suivre, car rien ne prouve qu’il a composé. Sur la liste des surveillants, le manque de sérieux de l’académie est encore plus criard. Ainsi, on retrouve des surveillants décédés, en plus de ceux qui ont arrêté d’enseigner depuis plusieurs années. Au niveau des établissements de ses surveillants fantôme, l’on rejette toute responsabilité. Plus grave, dans le centre du LBAKATRA, aucun surveillant n’a pu trouver sa salle seul. Il fallait passer de salle en salle pour demander aux candidats. Cette situation qui est encore une fois insolite a engendré des retards dans le début des épreuves et aussi des altercations entre les surveillants et le chef de centre.

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<strong>Le show du chef de centre de LBAKATRA</strong>

Comme si ce chao organisationnel ne suffisait pas, le chef de centre en a rajouté. Le cas de ce chef de centre qui agit comme dans sa famille constitue une poudrière pour le centre en particulier et l’école malienne en général. Dès la séance préparatoire de la veille, il a fait étalage de son manque de courtoisie et de maitrise des examens. Sa parade a été de remplacer aveuglement les surveillants avec ceux du lycée Bakatra dont le nom n’est pas sur la décision. En violation de la police et du règlement des examens, les professeurs bien que figurant sur la décision sont expulsés du centre comme des vulgaires bandits. Lors des épreuves du sténo, notre cher néo proviseur du lycée Dioba Diarra de Koulikoro s’est carrément mélangé les pédales. Au lieu de 15 mm pour dicter la matière, M. Koné a laissé faire sans tenir compte du temps. Avait-il besoin d’agir ainsi ? Pour les surveillants, son comportement a influé négativement sur les examens. Nos investigations sont en cours pour dénicher la petite bête qui l’a conduit à agir sans discernement.

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Informé par nos soins de ses différentes irrégularités, le directeur de l’académie qui s’est rappelé de ses moments perdus dans le journalisme, a fait étalage de son incompétence et de son indifférence face au sort réservé aux pauvres candidats. Comptant sur son parti (le RPM), il semble ne pas avoir d’égard pour le ministre dont le sérieux et la rigueur ne sied pas avec de tel comportement. Selon certaines indiscrétions, une pétition des candidats contre le fiasco des examens et le directeur de l’académie destinée au préfet de Kati, au gouverneur de Koulikoro et au Ministre de l’Education serait sous les mentaux. Puisque dans le Mali de IBK, les bourreaux deviennent des victimes et sont considérés pour des raisons politiques comme des victimes.  Le Ministre Togo est vivement interpellé. Tous les ingrédients pour mener des enquêtes sont disponibles. A suivre également les propos de certains observateurs dans certains centres de l’Académie de Kati.

A suivre !

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<strong>Lamine Diallo     </strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Montée du sentiment anti-français et anti-minusma : Une Bombe à retardement pour le régime]]></title>

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                    <description><![CDATA[L’éphorie des premières heures qu’a suscitées l’intervention de la France et de la Minusma dans notre pays contre les Djihadistes a aujourd’hui laissé la place à un sentiment d’imposition et d’humiliation néocolonialiste. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 11 Jun 2015 01:14:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Waati]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_770012" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-770012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/gao-minusma.jpg" alt="Marche meurtrière de Gao : Un film condamne les policiers de la Minusma" width="620" height="308" /> Très en colère, les jeunes de la cité des Askias s'attaquent à la force onusiennecri[/caption]

L’ordre de l’invasion de notre pays par le MNLA et compagnies depuis le quai d’orsaie, leur implantation à Kidal après la raclée des djihadistes et récemment la découverte d’armement  de marques françaises, ont fini de convaincre le peuple malien du pacte que la France a signé avec le diable pour diviser notre pays. Malgré l’accord de défense, pour des intérêts inavoués, la situation reste encore confuse.

A cette question, les maliens répondent logiquement par rien. Au delà de cette désapprobation, les commentaires et opinions de nos compatriotes sur les réseaux sociaux montre un malaise de plus en plus insupportable. Désormais, pour l’écrasante majorité des maliens, la France et la Minusma rime inévitablement avec MNLA et compagnie. Le jeu trouble de la métropole, nostalgique de l’époque de la traite des nègres et de la colonisation, ne fait plus l’objet d’aucun doute. Le climat d’impuissance des autorités, de la classe politique et de la société civile exaspère ce sentiment de trahison de la communauté internationale à l’endroit de notre pays. La découverte des armes fraichement livrées par la France accentue cette situation d’humiliation qui renforce ceux qui continuent de penser que cet ex-colon pays a donné un coup de main à ses protégés du MNLA lors de la bataille de Kidal le 21 mai 2014. Selon certains spécialistes, les accointances entre la France et la CMA ne fait l’ombre  d’aucun doute. Pour eux, la finalité n’est autre qu’une autonomie à court terme et l’indépendance à long terme. Le refus de la CMA de signer l’accord le 21 mai découlerait des dessous de cette attente entre les terroristes de CMA et la communauté internationale téléguidée par la France. L’indifférence face aux exactions de la CMA et la promptitude à réagir dès qu’il s’agit des allégations distillées par les terroristes et propagées par RFI, la voix du Quai d’orsaie indique clairement le choix de ce pays  en faveur des valets malgré l’accord de défense. Jusqu’à quand cette injustice perdurera ? A défaut d’avoir la réponse à cette question, le peuple malien commence choisir aussi son camp. C'est-à-dire préférer les ennemis d’hier (les jihadistes) aux pseudos libérateurs d’aujourd’hui (France et Minsuma). Ce sentiment constitue une bombe à retardement qui, si elle explose n’épargnera ni la France, ni la MINUSMA encore moins nos autorités, accusées de complaisance. En faisant main basse sur la jeunesse à travers Mohamed Salia Touré, la MINUSMA et la France doivent comprendre que le réveille risque d’être brutal non seulement pour le président du CNJ, mais aussi pour elles. Entre la France et les jihadistes, l’écrasante majorité des maliens choisira le deuxième, car l’ami de mon ennemie est mon ennemie. Fort de ce soutien sans faille de la France, la CMA avec l’agenda caché de la France ne signera pas de sitôt. Les allégations du site d’information française Mediapart visant à fragiliser le président IBK et indique jusqu’où François Hollande est prêt à aller pour déstabiliser notre pays. Outre les intérêts français, la traitrise de Hollande risque de mettre les ressortissants français en danger. Car, e plus en plus, le sentiment anti français prend de l’ampleur. Comprendront-ils cela ? Sachant qu’elle n’a aucune chance en consultant le peuple comme au sud soudan, la France tente d’imposer la partition de notre pays qu’elle a déjà concrétisé sur le terrain à travers les négociations d’Alger. Face à la détermination du peuple, ils échoueront inchallah comme en Algérie et en Indochine.

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<strong>A suivre !</strong>

<strong>Lamine Diallo</strong>]]></content:encoded>
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