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        <title><![CDATA[YEKO]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - YEKO]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Restitution dans la commune rurale de Pelengana :  Les mauvais payeurs]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:29:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>Le constat du désintéressement de la population de la Commune rurale de Pelengana était visible, jeudi 1 er août, lors de la restitution publique de la gestion de la commune pour l’exercice 2018.</b></em>

<strong> </strong>Créée en novembre 1996, la Commune rurale de Pelengana est située dans le cercle de Ségou et est limitée au nord par le fleuve Niger et la Commune de Markala, au sud par la Commune de Sakoïba, à l’est par les Communes de Boussin et de Cinzana et à l’ouest par la Commune urbaine de Ségou. Lacommune comptait en 2018,  74 635 habitants dont 37 488 femmes.

Elle  est constituée de 28 villages et 11 hameaux. Pelengana est une commune, où l’activité principale tournent autour de l’agriculture, l’élevage, la pêche, le maraichage, l’exploitation du bois, le petit commerce et l’artisanat.

Après des annonces radiophoniques dans les radios de proximité pour annoncer cet évènement qui est un espace de dialogue franc et d’échanges, une conférence de presse et une rencontre de présentation et d’échanges autour des activités de l’exercice 2018 avec les chefs de villages, le constat était très amer, lors de la restitution publique de la gestion de la commune, tenue le jeudi 1<sup>er</sup> aout 2019 à l’espace « Sekoublén ».

Les participantsne sont pas sortis en nombre (moins de 250 personnes étaient présentes).

Pis encore, les habitants de Pelengana ville sont demauvais  payeurs de la TDRL. A preuve, les statistiques ont démontré qu’en termes de prévisions, il était attendu 3 874 475 F CFA, de Pelengana village, mais seuls 281 950 F ont été réalisés. En ce qui concerne Pelengana nord, les prévisions s’élevaient à 12 799 800 F dont 820 900 F recouvrés. Idem pour Pelengana sud  qui a réalisé 469 775 sur7 278 325 de prévisions.

Ces localités se retrouvent parmi les  cinq mauvais payeurs avec Sémébougou Diawando, <strong>0,00%</strong> Pelengana wéré <strong>3,23%,</strong> Pelengana nord <strong>6,41%,</strong> Pelengana sud <strong>6,45%,</strong> et Pelengana Village <strong>7,27%.</strong>

<strong>Diéni Albert Kalambry</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Restitution publique à Pelengana :  La  mairie rend compte de sa gestion 2018]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/restitution-publique-a-pelengana-la-mairie-rend-compte-de-sa-gestion-2018-2836721.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:21:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cour de l’espace « Sekoublén » a abrité, le jeudi 1<sup>er</sup> aout 2019, la journée de restitution organisée par la mairie de la Commune rurale de Pelengana, en collaboration avec l’Agence de développement régional (ADR) avec le soutien financier de l’US-AID  à travers le projet SNGP-MALI. L’objectif était de faire le compte rendu de l’exercice 2018, les services rendus à la population, mais aussi et échanger avec la population sur la gestion des ressources de la commune</em></strong><strong>.</strong>

<strong> </strong>

La restitution a mobilisé la population de la commune autour du directeur général de l’ADR Ségou, de la représentante de SNGP-MALI, du maire et ses conseillers et du sous-préfet central de Ségou Abou Dao ainsi que les chefs des 29 villages de la commune.

Au Mali, les ressources des collectivités territoriales proviennent des impôts, taxes, des dotations budgétaires et subventions de l’Etat, les taxes rémunération sur les services rendus, les revenus du domaine, les emprunts et les dons et legs.

Dans sa gestion, il est une obligation pour chaque collectivité de rendre compte et une obligation pour la population de s’acquitter de son devoir.

L’occasion était bonne pour Mme la maire de la commune, Mme Diabaté Mamou Bamba d’étaler au grand public les nombreux services rendus à la population,les réalisations et les difficultés rencontrées.

Ainsi il ressort que courant 2018, les conseillers ont tenu 4 sessions, une salle d’informatique équipée de 20 ordinateurs a été construite, 2065 actes de naissance et 38 actes de décès délivrés, 452 mariages célébrés. Cependant, il est à déploré le non retrait de 196 actes de naissance.

Sur le plan des recettes, la Commune rurale de Pelengana, sur une prévision de 105 millions FCFA a pu obtenir 72 millions ;soit une réalisation de 69,01%. A ces recettes propres, s’ajoutent celle  de l’Etat et des partenaires.

En termes de dépenses, la Commune rurale de Pelengana sur une prévision de 905 millions de FCFA, a consommé  769 millions avec un peu plus de 10 millions d’investissement. Elleréalise cependantun excèdent de plus de 11 millions de FCFA. Mais, il faut noter d’autres investissements hors budget ayant trait à la construction de centre d’état civil secondaire, de maternités et des travaux d’aménagement de 5 Km de rue qui atteignent les 2 milliards de FCFA.

La représentante du programme SNGP-Mali,Mme Coulibaly Mariam Traoré,  a, pour sa part, parlé de l’importance de la restitution avant d’étaler l’effort du programme SNGP.

<em>« Pour nous, cet exercice est capital pour le développement local. C’est pourquoi, en plus de notre appui financier, nous fournissons aussi un appui technique</em> ».

L’agence de développement régional (ADR) joue un très grand rôle dans le développement des communes du Mali <em>« nous nous réjouissons de la tenue de cette activité, car cela  permet de créer un cadre d’échanges entre la mairie et la population »,</em> a dit  Soungalo Cissouma directeur de l’ADR Ségou.

La restitution publique est un droit et un devoir de citoyen, car elle permet aussi de créer une confiance entre les élus et la population. Le citoyen qui s’acquitte de ses devoirs a le plein droit d’avoir un œil sur la gestion de la mairie.

A l’issue de cette restitution publique, quelques recommandations ont formulées dontle renforcement de la collaboration entre le maire et le conseil des jeunes, demander à la commune  de s’investir davantage dans la mobilisation des ressources, prendre en compte les besoins des handicapés dans le budget ; rendre disponible les subventions de la santé dès que possible ; demander aux chefs de village de s’impliquer fortement pour augmenter le taux de recouvrement des impôts et taxes  etinstaurerune visite régulière du maire dans les villages de la commune

<strong>Dieni Albert Kalambry</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Système de distribution d’engrais : L’e. vaucher pose problème]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/systeme-de-distribution-dengrais-le-vaucher-pose-probleme-2836733.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:18:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le système électronique de gestion et de distribution des engrais aux exploitants. L e.vauchera été instauré pendant la campagne agricole 2018-2019, dans le souci d’instaurer une bonne gouvernance et une transparence. L’e.vaucher est une initiative du gouvernement à travers les ministères chargés de l’Agriculture et des Finances avec l’appui de la Banque mondiale. Cet outil entre dans le cadre du projet WAAPP et a été expérimenté à Niono, Koutiala, Kéniéba et Bla. Ne maîtrisant pas le téléphone et ne sachant pas lire les messages, l’outil ne semble pas apporter les résultats escomptés aux exploitants. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Autrefois, ce sont l’administration à travers le préfet et d’autres acteurs qui étaient impliqués dans la distribution de l’engrais. Quand cette pratique à montrer ses faiblesses, L e.vaucher, un nouveau système électronique de gestion et de distribution d’engrais, via les téléphones a été introduit. Pour ce faire, un recensement a eu lieu par la CPS-MDR avec le concours de la direction nationale de l’agriculture et les Offices.

Lors de la phase d’expérimentation, le système a rencontré quelques difficultés engendrant un retard dans la distribution de l’engrais. Il a fallu une mission du ministère de l’Agriculture sur le terrain pour calmer les esprits.

Pour cette campagne 2019-2020, les exploitants étalent leurs préoccupations. Dans les zones de Farako, Konodimini, Dioro et Tamani, voire dans les zones de Office du Niger et ailleurs. Les exploitants ne semblent pas se familiariser avec ce nouveau concept. <em>« Ce sont nos enfants très généralement qui partent payer les redevances eaux. Mais lors du recensement, ce sont nos numéros de téléphone que les enquêteurs ont pris. Du coup, les messages d’e.vaucher tombent dans nos messageries. Or, nous ne connaissons que juste la touche OK pour répondre aux appels<strong>», </strong></em>explique un exploitant.

Cet outil de distribution d’engrais n’a-t-il pas montré ses limites ? Comment donc satisfaire le besoin d’engrais des exploitants ?

<strong>Dioro Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Travaux d’urbanisation à Segou- Pelengana :  Quand l’hivernage s’en mêle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/travaux-durbanisation-a-segou-pelengana-quand-lhivernage-sen-mele-2836732.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:18:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la couche de base, la construction des caniveaux prend un retard considérable. Les trous ont  été creusés un peu partout, mais la construction n’est pas encore effective. Les premières pluies de l’hivernage commencent à faire d’importants dégâts. La population se plaint.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>Pour un coût global de 1,9 milliard FCFA financé par la BOAD, l’entreprise chinoise Xing Yuang EnGeneering construction LTD.SA peine à respecter le délai d’exécution de 10 mois du pavage de 5 km couvrant trois rues stratégiques de la Commune rurale de Pelengana.</em>La Commune de Pelengana est l’une des plus grandes communes du Mali. Ces dernières années ont été marquées par de gigantesques travaux en matière de BTP qui, ont littéralement changé le visage de  la commune rurale.

Outre les 2X2 voies aménagées avec un réseau d’électrification sur 7 km sur la route N6, sur l’axe Ségou-San, la commune abrite depuis plusieurs mois des travaux de pavage de 5 km couvrant trois rues, dont une au nord et deux au sud.

L’exécution de ce gigantesque chantier est confié à l’entreprise chinoise Xing Yuang  EnGeneering Construction LTD.SA. A peine démarrés, il y’a mois, l’entreprise a réussià mettre la couche de base, et les maçons s’activent pour parfaire la construction des caniveaux. Justement, c’est à ce niveau que les travaux prennent du retard. Des trous pour les caniveaux ont été creusés un peu partout depuis fort longtemps, mais les maçons n’arrivent pas à peaufiner cette étape cruciale en raisonde la saison des pluies.

Malgré les efforts tant déployés par l’entreprise, le mal n’a pas pu être évité. Les premières pluies commencent à dégrader les trous creusés par le bulldozer à quelques mètres des concessions. D’où le mécontentement de ces populations. <strong><em>«  </em></strong><em>S’ils savaient qu’ils ne pouvaient pas terminer les travaux des caniveaux, pourquoi les ont-ils commencés<strong> ? »</strong></em>explique un habitant de Pelengana. En plus du pavage, les trois rues seront électrifiées au grand bonheur des  populations de ces localités.

D’autre part dans leur QG implanté à proximité des chantiers,  des pavés sont en cours de  fabrication, ce qui présage la pose des pavés dans un avenir proche.

En tout cas, l’entreprise demeure visible sur le terrain.  .

<strong>Dioro Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CAN 2019 :  La Radio Foko innove]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/can-2019-la-radio-foko-innove-2836720.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:17:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La radio Foko de Ségou est la première station radio libre de la 4<sup>e</sup>région. Implantée depuis 1992, elle a maintenant 27 ans. Emettant sur les 100.8 MHZ, elle déploie les moyens pour émerveiller la population ségovienne. Elle a marqué le temps à travers ses émissions qui faisaient tant bouger toute la population. Riche par la diversité de son personnel, elle demeure un centre d’innovation et de création qui laisse toujours ses milliers d’auditeurs et d’auditrices dans des émotions fortes. Pour cette CAN 2019, elle a procédé à la retransmission intégrale de tous les matchs à travers une projection à la devanture de la structure. Une façon pour elle de consolider les liens très étroits avec la communauté. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le football est l’un des sports le plus pratiqué au monde. Plus qu’une compétition, il est source de rassemblement, de brassage et surtout de cohésion notamment lors des grandes rencontres. La Coupe d’Afrique des nations, CAN, s’inscrit dans ce cadre-là.

Au Mali de façon générale et plus spécifiquement à Ségou, la CAN suscite beaucoup l’attention de la populationen particulier les jeunes. Ces derniers lâchent tout et se concentrent sur les différentes rencontres ; précisément quand le Mali joue.

Pour rendre la fête belle et plus vibrante, la radio Foko  a procédé à la retransmission des matchs en studio. Dans le souci de perfection, cette année, elle avait ajouté un aspect innovant, avec la retransmission couplée à une projection des matchs à la devanture de la radio. Avec ses animateurs vedettes et son journaliste sportif maison, elle a cassé cette barrière qu’il y avait entre elles etses auditeurs.

Donc ce qui revient à dire qu’animateurs et auditeurs étaient tous ensemble pour vibrez aux rythmes et aux couleurs des compétitions.

Pour ce faire, elle a associé des partenaires stratégiques pour la réussite de cette activité qui, désormais, se hisse parmi les grands évènements de la Cité des balanzans.

Des partenaires comme la mairie de la Commune urbaine de Ségou, à travers le maire Nouhoum Diarra, le président de l’Urtel El Hadj Bandiougou Dante, Mme la maire de Pelengana Diabaté Mamou Bamba, l’entrepreneur Madou Diarra, la Boutique Boubacar Kamissoko, Yacouba Coulibaly et beaucoup d’autres grands commerçants et particuliers de la ville.

Pour clore cette innovation avec faste,ces partenaires ont mis à la disposition de la radio des cadeaux qui ont fait l’objet d’une grande tombola. Ces cadeaux étaient, entre autres, des radios, des boomers,des tablettes, des téléphones, des téléviseurs, des bazin, des réfrigérateurs et une moto Djakarta. Ces cadeaux seront remis aux heureux gagnants  lors d’un grand tirage au sort le 22 Septembre prochain, à l’occasion du27<sup>ème</sup> anniversaire de la Foko Fm. Pour participer à ce tirage au sort, les auditeurs sont nombreux à prendre le ticket du jeu qui coûte mille franc.

La retransmission des matchs a été une réussite totale. La devanture de la radio refusait chaque fois de monde, tous des supporters venus de partout pour assister aux matchs en compagnie des speakers et analystes de la radio préférée ; la Foko FM.  C’est donc avec impatience que nous attendons tous le 22 Septembre pour vivre les derniers moments forts de cette innovation.

<strong>Dioro Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Caisse N’yesigiso de Ségou :  1498 nouveaux adhérents]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/caisse-nyesigiso-de-segou-1498-nouveaux-adherents-2836734.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:13:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La caisse Nyésigiso zone de Ségou a tenu, samedi 8 juin à son siège, la 14<sup>ème</sup> assemblée générale annuelle pour l’exercice 2018. Il s’agissait à travers cet exercice démocratique de faire le bilan et de débattre les perspectives d’avenir avec les sociétaires. Notons que courant 2018, la caisse a enregistré plus de 1498 nouveaux membres, 794 crédits ont été octroyés.  En 2017, le bénéfice s’élevait à 6 millions FCFA, mais pour l’exercice 2018, la caisse enregistre un déficit de 69 millions. Cela s’explique surtout par des difficultés sur le terrain et la faible disponibilité de ressources nécessaire pour les crédits.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Mamadou Djiré Le Directeur de Caisse SEGOU</em></strong>

Chaque année, la caisse Nyésigiso, zone de Ségou, initie cet espace démocratique avec ses milliers de sociétaires, afin de restituer l’ensemble des activités réaliséespendantl’année écoulée.  C’est une façon aussi pour l’administration de briser la glace et de tisser des liens solides avec les milliers de sociétaires qui font entièrement confiance à leur caisse.

Pour cette 14<sup>ème</sup> assemblée, ils sont nombreux les sociétaires qui ont effectué le déplacement pour vivre ces moments forts avec les dirigeants de leur caisse.

Dans son discours d’ouverture, le préfet de Ségou, Dramane Diakité, a salué les efforts que déploie le réseau pour rendre accessible sous un mode mutualiste des services financiers  ou non financiers de proximité adaptés aux besoins de la population, tant en milieu rural qu’urbain, afin de contribuer à leur mieux-être économique et social. Ila félicité l’ensemble des acteurs qui font face aux défis quotidien de la caisse.

Pendant l’assemblée, le conseil d’administration et  le conseil de surveillance ont également présenté leurs bilans, à ce niveau notons surtout la tenue de plusieurs réunions a permis depalier à certaines difficultés liées à l’octroi des crédits.

Quant au comité de crédits, il a félicité les sociétaires qui ont véritablement mouillé le maillot dans le processus de remboursement des crédits. Au total, le comité a analysé  797 demandes de crédits pour un montant autorisé de plus de 824 millions. 21demandes ont été rejetées pour non-conformité aux exigences de la politique de demande de crédits.

Les activités financées sont, entre autres, les activités génératrices de revenus, agriculture, embouche, salaire, pension.  L’encours de crédit  au 31 décembre 2018 s’élève à 638 millions contre une prévision de 778 millions F CFA ; soit un total de réalisation de 83%. La qualité de portefeuille au 31 décembre 2018 affiche un taux d’impayés de 1,73%.

Le directeur de la caisse de Ségou  M. Djiré a dresséles états financiers. Il a salué l’ensemble des participants et féliciter les administrateurs, notamment les sociétaires pour le travail abattu.  Quant aux états financiers, malgré le résultat déficitaire, le directeur demeure confiant : <strong><em>«  </em></strong><em>Nonobstant, les difficultés, votre caisse à fait du chemin. Nous tissons de bonnes relations dans le cadre du partenariat notamment  avec  le Programme de microfinance rural, Oxfam et Faso Jigui. Le nombre de nouveaux sociétaires s’élève à 1498.  Pour l’exercice 2018, la caisse enregistre un déficit de 69 millions F CFA. Cela s’explique surtout par la faible disponibilité des ressources pour les crédits».</em>

Pour cette année, la prévision est estimée à plus d’un milliard et le directeur est rassurant : <strong><em>« </em></strong><em>Avec le concours des administrateurs et des sociétaires et le nouvel  outil, du Système de collecte de fond sur place, nous allons atteindre sans nul doute ces résultats<strong> »,</strong></em>a soulignéle directeur.Rappelons que la 14<sup>ème</sup> assemblée a été couplée au renouvellement du bureau des dirigeants.

<strong>Dioro Cissé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Championnat national de football :  Les stades vibrent enfin]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-national-de-football-les-stades-vibrent-enfin-2836722.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:11:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le championnat national ligue I Orange a débuté le 19 août dernier avec 529 joueurs repartis entre 23 clubs. Organisé par le duo Conor-Femafoot, les 23 équipes ont été réparties en deux poules.</em></strong>

<strong> </strong>

De 2013/2014 jusqu’à nos jours, un championnat digne de ce nom n’avait été joué au Mali. La raison : l’arrêt à mi-chemin du championnat ou aux refus de jouer de certains clubs. Après d’énormes tractations, la saison sportive 2019/2020 a effectivement débuté, le 19 août dernier,avec 23 clubs comme cela a été dit lors de l’assemblée générale ordinaire qui s’est tenue le 15 juin ; suivant la feuille de route de la FIFA.

Cette assemblée a également adopté les nouveaux statuts et les règlements du football malien. Mais lors de l’assemblée extraordinaire du 13 juillet à Bamako, une commission ad hoc a été mise en place pour le collège électoral et le règlement du championnat avec 23 clubs  a été adopté.

Ainsi dans la poule A,  on retrouve le Djoliba, l’AS Real, AS Bakaridjan, CSD, Mamahira de Kati, AS Nianan, ASB, Soni de Gao, Avenir de Tombouctou, LCBA, AS Police et Performance.

La poule B est constituée du Stade, COB, USFAS, ASOM, OCN, CSK, Black Star, US Bougouni, Yelen Olympique, Sabana AC, USCK. Toutes les équipes se rencontreront en aller simple. Les deux premières de chaque poules joueront la carre-d AS, cette fois en aller- retour  pour le titre de champion. Les 4 dernières de chaque poule joueront également un mini championnat à l’issue duquel, les 6 derniers descendront en ligue 2.

Une chose est sûre, les membres du Conor sont à saluer. Ils se sont battus lors de la 41e assemblée ordinaire de la CAF,en Egypte, pour que les clubs maliens puissent prendre part à la compétition africaines 2019/2020. Cette demande a été acceptée, vu que nos acteurs sportifs ont laissé leurs égos pour adopter les nouveaux textes de la FIFA. C’est pour cela que le Stade malien de Bamako, vainqueur de la dernière Coupe du Mali,a disputé la ligue des champions et le Djoliba, exemptdu tour préliminaire, rencontrera le vainqueur dumatch entre le représentant du Togo et du Libéria en septembre.

En tous les cas, tous est mis en œuvre par le Conor pour un nouveau départ du football malien. Aux acteurs du football de mettre balle à terre, car le monde entier nous regarde.

<strong>Moussa Ballo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le griot :  Un partenaire  stratégique de l’administration]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-griot-un-partenaire-strategique-de-ladministration-2836744.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:10:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société malienne  est  l’une des vieilles civilisations au monde. Depuis des temps immémoriaux, elle était merveilleusement structurée. Les tâches étaient reparties entre les piliers de la communauté, c’est dans ce contexte que quelques ethnies se sont retrouvées dans un groupe appelé les griots. Leurs tâches  consistent à tisser de bonnes relations entre les peuples,  mais aussi et surtout ils sont considérés comme de grands conseillers auprès des dirigeants du pays.  Avec ce nouveau système implanté par le colonisateur « l’administration », ce lien, de nos jours, existe-il ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Anciens détenteurs des clés des pouvoirs mystiques,  savants, grands orateurs,  conseillers, régulateurs, diplomates, étaient, entre autres, les qualités de ces braves hommes et femmes de notre société : les griots, appelés encore <strong>« Djéliw ». </strong>

Ces hommes et ces femmes, depuis le temps de nos ancêtres, jouaient un rôle celui de veiller à l’apaisement dans nos communautés.

Outre ce rôle de médiateurs, ils étaient aussi considérés comme de conseillers spéciaux auprès des rois et chefs dans l’atteinte de leurs objectifs. De nos jours, avec l’avènement de l’administration, cela a bouleversé la structuration de notre veille société.

Les chefs coutumiers et chefs de village certes, ont leur autorité, mais c’est plutôt le gouvernement,  composé des ministères  et des gouverneurs des régions qui dictent et établissent les lois.

Nonobstant, cette restructuration de la société, les griots conservent  toujours leur place dans la société. C’’est cela que nous dévoile Issa Koné, conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de la région de Ségou.

<strong><em>«  </em></strong><em>L’Etat s’est donné comme objectif principal de satisfaire aux besoins de la société. Tel que l’eau, la nourriture, la santé,  l’hébergement etc... Et pour obtenir de meilleurs résultats dans ces domaines, nous devons travailler conjointement avec la population.  Et personne n’est sans savoir que notre société est une société conservatrice dans laquelle les griots représentent un partenaire stratégique et, pour l’adhésion des populations aux politiques publiques et pour leur participation dans la réalisations des objectifs de développement<strong> ».</strong></em>

Conscient de l’évolution spectaculaire de la société et soucieux de la dépravation de ce métier d’une grandeur capitale dans notre communauté, les griots se sont rassemblés en groupement dénommé Réseau des communicateurs traditionnels Recotrade.

L’administration et ce réseau travaillent conjointement dans l’exécution des projets et programmes concernant la population. <strong><em>«</em></strong><em>  Nous travaillons beaucoup avec cette association reconnue  par l’administration sur plusieurs projets. Ils nous servent d’ambassadeurs pour inciter la population vers le changement que nous souhaitons. D’ailleurs, lors des campagnes de vaccination, pendant les campagnes électorales, ils sont indispensables dans le rouage de l’administration au Mali<strong>»,</strong></em> explique Issa Koné.

Outre cet aspect, toutes les grandes personnalités dont le président de la République sollicitent l’accompagnement de ces piliers de la communauté.  Mais force est de reconnaître que certaines personnes mal intentionnées ont tendance à ternir l’image de cette couche sociale. Que faut-il faire donc pour préserver notre tradition. Un adage bamanan nous dit <strong><em>« </em></strong><em>Ni filila i djoudon ko i laban ko bi kamana gan ! ».</em>

<strong>Aminata Togo</strong>

&nbsp;

<strong>PORTRAIT
Tidiane Koita, l’emblématique chef des griots</strong>

<strong><em>Maitre de la parole, les griots jouent un rôle primordial dans l’instauration de la paix à travers l’art du savoir parlé. Depuis la nuit des temps, les Koita de Ségou sont détenteurs de la chefferie des griots .Allons à la découverte du chef actuel des griots de Ségou M. Tidiane Koita.</em></strong>

[caption id="attachment_2836746" align="alignleft" width="450"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Tidiane-Koita.jpg"><img class="wp-image-2836746 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Tidiane-Koita.jpg" alt="" width="450" height="353" /></a> Tidiane Koita[/caption]

Fils de feu Sory Koita et Aminata Daffé, Tidiane Koita est l’un des successeurs des griots traditionalistes ségoviens qui est entrain de perpétuer la tradition à l’image de son père. Il est considéré comme un réconciliateur.

Né le 1<sup>er</sup> janvier 1946 à Ségou, père de 13 enfants avec deux épouses, Tidiane Koita est un fonctionnaire de la direction régionale des impôts de Ségou, à la retraite. Ce vieux de 73 ans est de teint noir et d’unegrande taille. Il parle tout en gesticulant pour mieux se faire comprendre. Inscrit à l’école en 1952, il abandonne les bancs dans les années 1959, suite à de problèmes familiaux, après l’obtention du C.E.P.

Il a commencé a travaillé à l’Office du Niger en 1960. De 1961 à 1991 il est envoyé sur mutation, à la direction régionale des impôts de Ségou. En 1991, il démissionne pour s’adonner à des activités de commerce. Depuis dans son quartier Bamananking, où il réside, il savoure sa retraite.

Tidiane Koita succéda à son grand-frère et fut intronisé chef des griots de Ségou officiellement, le 30 juin 2018, à la Place de  l’indépendance de Ségou.

Depuis  dans le royaume bambara, la grande famille Koita de Ségou a été désignée comme chef des griots par le roi Mamary Coulibaly dit Biton.

A la mort d’un chef, un an de deuil est observé avant de désigner le successeur. Le rôle du griot est primordial dans l’instauration de la paix et la cohésion sociale. Ils détiennent le secret de la parole et ont l’art de parler. Ce  n’est pas un mystère pour eux. Tidiane Koita reste un exemple à Ségou par son calme et sa clairvoyance, vu surtout son soutien et le rôle qu’il joue dans l’instauration de vivre ensemble.

<strong>Kadidiatou Diakité                            </strong>

<strong>LE GRIOT   ET LA SOCIETE </strong>

<strong>Que pensent les Ségoviens</strong>

<strong><em>Le griotisme a existé depuis fort longtemps et demeure un pilier de notre société. Autrefois, le griotisme était une pratiqueréservée et n’importe qui ne pouvait s’y s’adonner. Mais aujourd’hui, ce métier tend à perdre sa valeur, car il ne se pratique point comme le faisait autrefois la vieille génération. En tout cas c’est le constat de nombreux Ségoviens. Paroles de Ségoviens.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Depuis belle lurette, les griots sont là pour tisser des liens entre les populations, louer les braves hommes pour les encourager et aider les dirigeants dans leur mission de construction du pays. Autrefois au Mali, les griots étaient charger de transmette l’histoire, les valeurs traditionnelles de bouche a l’oreille de générations en générations.

<strong> </strong> <strong>« </strong>Autrefois, chaque famille noble avait son griot. Les griots se connaissaient entre-eux. Le rôle des griots était de relayer l’information d’une zone à une autre, créer l’entente, réconcilier les uns et les autres. Par exemple, s’il y a une mésentente entre le chef et sa famille, on fait appel au griot de la famille et quand il arrive, il explique le comportement des ancêtres du chef, loue son bravoure, afin de l’amener à s’abstenir de certaines pratiques qui n’honorent point sa famille. Il réconcilie les membres de la famille en créant l’entente entre eux.

S’il s’agit de la demande en mariage d’une fille, c’est le griot qu’on envoie avec la cola chez les beaux-parents. Les griots disent des paroles au roi que les nobles ont peur lui dire afin de créer l’entente entre les dirigeants et leurs sujets. Ils connaissaient l’histoire de la lignée de chaque nom de famille », souligne Seydou Koumaré, un habitant de Pelengana

De nos jours, ce métier à tendance à se métamorphoser parce que la soif de la richesse a pris le dessus sur l’éthique et la déontologie. Sékou Fané, affirme :<strong> <em>« </em></strong><em>aujourd’hui, le griotisme est devenu un métier bafoué. Quand je pense que certains nobles s’adonnent à cette pratique pour de l’argent, c’est tout simplement pitoyable. Nous connaissons des gens ici dont les pères et mères n’ont jamais été des griots, mais leurs fils et filles se sont déguisés en griots. Maintenant,il suffit d’avoir l’art de parler pour se lancer dans ce métier. Les griots attribuent des actes imaginaires à des personnes, juste pour leur jeter des fleurs. Pis, ils ne connaissent pas l’histoire des familles. Pour moi, cela est inconcevable. Quand on a une cérémonie de mariage ou de baptême, il te faut un budget solide pour les griots. Ils n’aiment que l’argent. Et si vous n’arrivez pas à donner cela,  ils vont salir votre nom partout. Seuls les 5%  des 100% de griots sont des vrais les autres 95% sont des chercheurs d’argent »</em>,pense Fan d’un ton amère. Devons-nous rester indifférent  à cette situation ?

<strong>Minata Simporé</strong>

<strong>MOHAMED DIARRA, LINGUISTE ET SOCIOLOGUE </strong>

<strong>Les griots sont des régulateurs sociaux</strong>

<strong><em>Depuis le temps de nos aïeux, les griots représentent une pièce maitresse de notre société. Autrement dit, ils étaient des bibliothèques ambulantes. Ils étaient chargés de retracer l’histoire des familles qu’ils côtoyaient.Ils renforçaient la bravoure et la noblesse de ces grands hommes et femmes qui ont marqué le temps à travers leur acte</em></strong><em>. </em>

Outre ce rôle, ils étaient considérés comme de grands conseillers auprès des dignitaires pour les guider sur le bon chemin. Avec les mutations que subissent quotidiennement notre société, cette tradition tant enviée, demeure-t-elle intact ?

Pour Mohamed Diarra, linguiste et sociologue de formation au Lycée  Abdoul  Karim Camara  dit Cabral de Ségou, en regardant attentivement, on se rend compte que le Mali est la seule contrée, en Afrique particulièrement en Afrique de l’Ouest, qui a dans sa tradition des classes appelées griots. A un moment, nos ancêtres ont estimé de réguler la société. Ainsi, la société a été divisée en classes, d’où l’existence de griots. Ils avaient au moins, dans le temps comme rôle de réguler les différends entre les individus, entre les tribus et entre les villages.

Ce qui rend le griot un régulateur  social dans la société. Cette tendance a continué  des siècles  jusqu’à nos jours. Mais de nos jours, ce rôle du griot est sorti de son contexte. C’est devenu du marchandage, quand on regarde le griot devant les mairies. Ils sont là pour quémander, or dans le temps, vous ne trouverez une seule famille qui a des griots à travers la descendance. Une famille peut avoir une autre famille similaire comme griot et cette famille de griots est là pour régler les problèmes de la famille. Un griot ne peut pas parler de quelqu’un qu’il ne connaît pas ; IL faut qu’il maîtrise la relation de sa famille avec la famille de son maître. Ils étaient là afin de régler les différends de cette famille et entreprenaient des démarches pour les faits sociaux. Par exemple les mariages, les baptêmes et les circonscriptions etc…Maintenant, je suis un griot, je ne te connais pas, pour avoir de l’argent, je m’oriente et je commence à te louer. Te louer avec des louages qui ne sont guère vrais. En ce moment, on va appeler quelqu’un d’un autre nom qui n’est pas son propre nom, seul dans le butde trouver de l’argent. C’est devenu un moyen de subsistance. Moi-même, j’en connais des gens qui ont abandonné leur métier pour être griot, parce que c’est un moyen facile d’avoir de l’argent.   Pis, d’autres provoquent  des troubles entre les gens dans la société.

<strong>Aminata Soumah</strong>

&nbsp;

<strong>PORTRAIT </strong>

<strong>Mamadou Kouyaté, le djeli devenu l’aiguille </strong>

<strong><em>Personnages pluriels, les griots sont comparés à l’aiguille et au fil qui, associés, doivent agir de concert pour garantir au tissu social, sa résistance et sa cohésion. C’est ce rôle que joue Mamadou Kouyaté à Ségou.</em></strong>

[caption id="attachment_2836747" align="alignright" width="450"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/mamadou-Kouyate-segou.jpg"><img class="size-full wp-image-2836747" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/mamadou-Kouyate-segou.jpg" alt="" width="450" height="399" /></a> Mamadou Kouyate[/caption]

<strong> </strong>Il est griot. C’est lui djéli Mamadou Kouyaté,affectueusement appelé Djéli fama, fils de djéli Moussa Kouyaté et de Diominatou Diouara. Né le 1<sup>er</sup>décembre 1954 à Bamako, Mamadou Kouyaté est le fils d’un ancien serviteur du ministère de l’Information et de la Communication. Père de 6 enfants, toutes des filles avec une seule épouse.

Teint noir, lunette aux yeux avec un chapeau tranquillement posé sur la tête, Mamadou Kouyaté a fréquenté l’école coranique depuis le bas-âge avant d’être inscrit à l’école francophone en 1966. Diplômé, Mamadou Kouyaté est engagé comme contrôleur-employeurà l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) en 1977.

Affecté en 1989 àl’INPS de Gao, il assurera un bon moment  la direction par intérim de la 7<sup>ème</sup> région. En 2000, Mamadou Kouyaté a été muté à l’agence de Ségou, où il prit sa retraite. Adopté par les Ségoviens, serviable et corvéable, Mamadou Kouyaté a su rendre la monnaie en s’installant à Ségou dans sa propre concession au quartier cité Comatex.

Djeli fama qui a servi à l’Institut national de prévoyance sociale pendant 39 ans consacrant son temps à r réguler la société ségovienne.

Patient, humble et respectueux, ce sexagénaire est un griot déterminé, infatigable et engagé pour la défense et la préservation de nos valeurs traditionnelles orales. Il est l’un des griots descendant de la grande lignée de la grande  famille Kouyaté.

<strong>Hamidou Kodio</strong>

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<strong>Abdoul Camara « le Founé » de Sebougou :</strong>

<strong>Les patronymes de griots sont complexes </strong>

<strong> </strong><strong><em>A Sébougou, Abdoul Camara est une référence d’homme de caste. Fils d’Oumou Camara et de M’baly Camara et père de trois enfants, ilest fier d’être un homme de caste. Au quotidien, il joue le rôle de régulateur social entre ses concitoyens à travers les démarchesde conciliation de mariage, de baptêmes et même de décès.</em></strong>

Pour M<strong>.</strong>Camara

[caption id="attachment_2836748" align="alignleft" width="450"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Abdoul-Camara.jpg"><img class="size-full wp-image-2836748" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Abdoul-Camara.jpg" alt="" width="450" height="405" /></a> Abdoul Camara[/caption]

les patronymes de griots sont complexes, parce que dans beaucoup de noms de famille, il y’a un griot comme il y a un noble. Nous pouvons citer, entre- autres : les Kouyaté, Diabaté, Camara, Danté, Sissoko, Bah, Dioubaté, Koné,Koita, etc. …

Cette fonction de griot à ses dires, date duprophète Mohamed (paix et salut sur lui).Il explique que  le Tout-Puissant lui a envoyé l’ange Djibril en lui disant qu’il va faire venir quelqu’un au monde qui aura pour mission de lui faire des louanges. Ainsi, est venu un homme du nom de Foussana qui a su maitriser l’histoire du prophète, ses comportements, ses faits, sa personnalité, ses aïeux et véhiculait cela au monde entier, partout où il se rendait. Voilà comment le griotisme a fait son apparition.Pour M. Camara, on ne saurait naitre griot car être griot, pouvoir jouer ce rôle, s’apprend. Auparavant dans les familles de griots, on envoyait les enfants étudier d’abord le saint coran, leur décortiquer l’avènement et l’histoire de chaque nom de famille que ce soit un nom de famille griot ou noble pour pouvoir faire des louanges à leurs familles d’accueils (Diatikiw).

On s’approchait également auprès des initiés ou des vieux griots, afin d’avoir plus d’informations par rapports à l’histoire africaine.  C’est ainsi que le griot parvenait à jouer son  rôle principale de renforcement de la paix et la cohésion sociale.

Montrer aux nobles, c’est tel ou tel comportement qu’il doit adopter, concilier les couples, donner du sens à la fraternité, mettre fin aux conflits intercommunautaire ect. Tel était leur rôle.

<strong>Rokia Sidibé</strong>

<strong> </strong><strong>RECOTRAD</strong>

<strong>Une association pour recadrer le griotisme </strong>

<em><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/recotrade.jpg"><img class="aligncenter wp-image-2818490 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/recotrade.jpg" alt="Recotrade" width="480" height="322" /></a>La parole du griot révèle à la fois du dire bien et du dire vrai qui font de lui, un artiste et un intellectuel, voire un savant des sociétés traditionnelles ouest-africaines. En janvier 2012, l’ensemble des griots du Mali se sont réunis à Bamako pour mettre en place un réseau des communicateurs traditionnels. Cela aux fins de protéger et promouvoir les cultures traditionnelles maliennes et africaines.</em>

<em> </em>Officiellement mise en place lors du grand congrès des griots, tenu à Bamako du 7 au 8 janvier 2012, à la Maison des jeunes, le Recotrade est un réseau des communicateurs traditionnels, crée en concertation avec l’ensemble des griots du Mali. Il est composé de 96 membres représentant toutes les régions du Mali. Selon le chef des familles fondatrices de Bamako <strong><em>« </em></strong><em>c’est le 2<sup>ème</sup>Kouroukan Fuga, parce que tous les griots du Mali se sont retrouvés à Bamako pour mettre en place cette association ».</em>

Il s’est fixé comme objectifs de tisser les liens de fraternité entre les populations, louer les braves hommes pour encourager les autres, aider les dirigeants dans leurs missions de construction du pays. « <em>C’est ça le griotisme même en question. Il ne s’agit pas seulement de quémander de l’argent ni de l’or. C’est Dieu qui nous a créé griot et nous sommes fiers de l’être, car le Mali est un pays de dignité, de paix et d’intégrité », explique</em> Mamadou Kouyaté, président du bureau régional de Ségou et premier vice-président du bureau national du Recotrad. <strong><em>« </em></strong><em>Nous qui sommes griots, il est de notre devoir de conseiller les populations sur ce que nous étions autrefois, afin de tirer des enseignements pour la jeune génération future». ajoute-t-il.</em>

A Ségou, le Recotrade travaille conjointement avec le chef des griots à qui, il fait le compte rendu des différentes rencontres des griots.Il intervient pour définir le rôle du griot pour cadrer le griotisme, afin que les griots sachent qui ils sont et quelles sont leurs missions.

Le Recotrade entreprend des actions de réconciliation, de paix et de médiation. Tout récemment, ils ont initié des pourparlers avec le président de la République, la majorité et l’opposition pour que tous les fils du Mali se donnent la main pour la cohésion sociale, la paix et le développement du pays.

A la jeune génération de griots, Mamadou Kouyaté conseille de ne point brûler les étapes et de puiser dans le passé pour que le griotisme garde son essence. « <em>Le conseil que j’ai à donner aux jeunes griots, c’est de dire que le griot a un rôle prépondérant dans la société. Il ne s’agit pas de l’argent ni de l’or, mais c’est une exaltante mission que Dieu nous a confiée. Donc, faisons tout pour assumer ce rôle de conseiller, de médiateur entant que garants de la tradition orale, dépositaires des traditions que nos ancêtres ont prêtés</em>. ».

<strong>Hamidou Kodio. </strong>

<strong> KO- GNEBA DE SEGOU </strong>

<strong>Une autre association pour recadrer le griotisme </strong>

<strong><em>Créée depuis 9 ans pour recadrer le griotisme et préserver les valeurs traditionnelles orales, Ko-Gneba est basée à Ségou. L’association concorde gnognole balanzan est l’une des grosses associations de griots qui ne cesse de mener des actions dans le sens de la réconciliation et de la médiation à travers le pays.</em></strong>

[caption id="attachment_2836750" align="alignleft" width="450"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/ko-gneba-Ségou.jpg"><img class="size-full wp-image-2836750" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/ko-gneba-Ségou.jpg" alt="" width="450" height="298" /></a> ko- gneba de Ségou[/caption]

Concorde Gnognole Balanzan (Co-Gneba) est une association de jeunes griots. L’on ne devient pas griot, mais l’on nait griot. Donc à un moment donné, quelques griots se sont dit pourquoi ne pas donner un bon pilier au griotisme pour bien assurer ce rôle de conseillers et de médiateurs auprès des dirigeants. « <em>Ce rôle nous est assigné depuis la nuit des temps par nos ancêtres et nous devons tout faire pour préserver ces valeurs » explique</em> Tidiane Gakou, griot. C’est la raison pour laquelle, quelques jeunes griots ont pris l’initiative de créer Co-Gneba pour rassembler tous les griots pour la préservation des valeurs traditionnelles orales. « <em>Parce que nous avons constaté aujourd’hui que ce métier tend à devenir commercial, parce que beaucoup le font à cause de l’argent »</em>, ajoute-t-il tout en insistant que Co-Gneba est créé pour recadrer le domainegriotisme, afin de le promouvoir, lui redonner sa valeur d’antan,à savoir tisser des liens étroits entre les populations, démarcher les mariages et résoudre les différends entre les populations, entre les tribus et entre les villages.

« Nous menons plusieurs actions en faveur de la paix et la réconciliation. Mais, nous ne pouvons pas toutes les dévoiler. Par exemple, pourles démarches pour les mariages, les populations  savent ce que nous faisons. C’est aussi notre raison d’être dans la société. Nous sommes griots et nous en sommes fiers. « <em>L’une des grandes réussites parmi tant d’autres que je peux vous dire, c’est que l’ensemble instrumental que vous connaissez qui, aujourd’hui est l’une des orchestres les plus sollicitées, est le fruit de Co-Gneba », </em> révèle-t-il.

<strong>Hamidou Kodio.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne agricole 2019 – 2020 à Ségou :  6 millions de tonnes toutes céréales confondues attendues]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-2019-2020-a-segou-6-millions-de-tonnes-toutes-cereales-confondues-attendues-2836728.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:01:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Partager avec tous les acteurs régionaux, le document du plan de la campagne agricole 2019 – 2020 validé par les instances supérieures,  aux fins d’une meilleure compréhension, implication et diffusion pour la mise en œuvre efficace. Ainsi se présente l’objectif d’un atelier qui a lieu à Ségou, le 27 juin dernier. Financé par Lux-Développement, il a regroupé tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du plan de campagne agricole au niveau régional. Pour l’année 2019 à Ségou, l’objectif de production attendu s’élève à plus de 6 millions de tonnes toutes céréales confondues. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

Après le lancement officiel de la campagne à Bougouni en juin par le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, suivant les recommandations de la direction nationale de l’agriculture, un atelier de restitution du plan de campagne 2019-2020 a eu lieu à Ségou. Présidé par le directeur de cabinet du gouverneur, services techniques et collectivités décentralisées ont pris part à cette rencontre stratégique pour l’exécution correcte du plan de campagne. Ledit atelier a vu le jour grâce à l’appui technique et financier de Lux-Développement.

Le plan de campagne est un instrument de mise en œuvre des politiques, stratégies et des projets et programmes agricoles au niveau régional. Il intègre les activités de soutien aux exploitants agricoles, permet à l’augmentation de la productivité et de la production sur la période mai 2019 avril 2020.

La campagne agricole 2018-2019, selon  le directeur régional de l’agriculture,Harouna Sangaré,a été globalement bonne malgré quelques cas d’inondations à travers la région de Ségou. Cette campagne s’annonce prometteuse. A Ségou, les objectifs pour 2019-2020 sont ambitieux, à savoir 143.944 tonnes de riz, 603.257 tonnes de mil, 330.201 tonnes de sorgho, 232.632 tonnes de maïs ; 278 tonnes de Blé/orge  et  117 tonnes de fonio.

À la suite des échanges, des recommandations ont été formulées, entre autres,le renforcement de la sécurité pour la mise en œuvre effective du plan de campagne agricole, la bonne gestion et transparence des intrants agricoles subventionnés. Des prières et  des bénédictions ont été faites pour une bonne pluviométrie.

<strong>Dioro Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Orange vacances foot :   Et de Sept pour les jeunes de Ségou !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/orange-vacances-foot-et-de-sept-pour-les-jeunes-de-segou-2836738.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:00:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la septième année consécutive, orange Mali zone de Ségou met en jeux une coupe de football dans la cité des balanzans. Pendant trois semaines sur les stades AmaryDaou  et SoryKonandji de Ségou vont se joué une trentaine de matchs entre les jeunes qui rivaliseront de talents ce qui ne manquera nullement d’animer la ville.</strong>

La cérémonie du tirage au sort de cette 7<sup>ème</sup> édition a eu lieu au Centre Malick Coulibaly en présence des responsables d’orange Mali Ségou, des chefs de quartiers, les notabilités et une foule compacte de sportif

Cette compétition faut-il le rappeler est ouvert aux quartiers des communes de Ségou, Sébougou et Pelenganasoit au total 18 équipes que sont ; Sokolakono, Pelengana, Bagadadji, Alamissani, AngoulèmeMission,Sébougou, Darsalam, Bougoufiè, Medine, Somonosso, Hamdallaye, Ségoucoura ,Missira,  Bananissabakoro , Sido Soninkoura, Comatex et Bougouni..

Deux matches de barrage tiré au sort devront opposer Sido Soninkoura à Banannisabakoro et Hamdallaye à Medine. Les vainqueurs de ces rencontres joueront la phase éliminatoire directe.

Pour cette phase éliminatoire on aura les rencontres Somonosso- Pelengana, Missira- Sokolakono, Bagadadji- Bougouni, Comatex-Darsalam, Bougoufi-Angoulème, Alamissani-Sébougou, le vainqueurSido Soninkoura à Banannisabakoro contre Ségou Coura et enfin le vainqueurHamdallaye à Medine contre la Mission.

Les 8 équipes victorieuses de cette phase formerons deux poules et s’affronteront en un système de championnat en aller simple, à l’issu duquel, les deux première équipes de chaque poule seront qualifiées pour les demi-finales. La grande finale est prévue pour le 28 septembre au stade AmaryDaou.

L’équipe victorieuse recevra un chèque de <strong>1 000 000 de FCFA</strong> et l’équipe vaincu la somme <strong>500 000 FCFA. </strong>En plus, les meilleurs buteurs et joueurs recevront chacun 50 000 FCFA.

A rappeler que l’objectif d’orange vacances foot est de s’imposer comme une référence du football de masse afin, d’occuper sainement la jeunesse lors des vacances scolaires et au-delà du divertissement promouvoir en son sein le goût de l’effort et de la compétition.

<strong>Daouda Coulibaly</strong>.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Office du Niger : La zone de Kolongo prête pour la campagne agricole]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-zone-de-kolongo-prete-pour-la-campagne-agricole-2762047.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 Jun 2018 14:58:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Malgré l'insécurité grandissante dans le Macina, la zone de Kolongo prépare activement la campagne agricole. Daouda Diarra et toute son équipe sont à pied d’œuvre, afin de mettre les producteurs de Kolongo dans de bonnes conditions de production</span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La campagne agricole se prépare activement dans la zone rizicole de Kolongo. Déjà, l'équipe de Diarra a procédé à l'entretien et l'enlèvement des plantes aquatiques du distributeur de Boky Wèrè.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les drains arroseurs de Oula et Rassogoma dans la Commune de Boky Wèrè ont été curés et mis en état pour une bonne circulation de l’eau. Quant la piste de Kolongo pour une meilleure circulation des personnes et des biens, elle a été remblayée et nivelée pour le bien-être des paysans.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">On se rappelle que l'année dernière, la zone de Kolongo avait effectué des travaux notamment l’entretien du partiteur BW, le drain Djidian. Le directeur de zone a procédé également à l’entretien de la route latéritique sur le drain de vidange de Dirom-Coura à Nayo, long de 4 km. La piste de Djidian, long de 3 km, avait été réhabilitée. Dialakoro -Camp à Salamabougou distant de 3 kilomètres avait été également réhabilité. </span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La prévision de la campagne agricole 2017-2018 est estimée à 1.001.345 tonnes de riz paddy, soit un rendement moyen de 6,321 tonnes par hectare.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Kolongotomo jouera sa partition pour l'atteinte des objectifs grâce à son encadrement technique et à la formation des producteurs.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Daouda Coulibaly</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aides-ménagères à Ségou : Un travail ingrat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/aides-menageres-a-segou-un-travail-ingrat-2762045.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 Jun 2018 12:28:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L’exploitation des aides ménagères devient de nos jours un phénomène très fréquent à Ségou. Elles jouent un rôle important dans l’accomplissement des travaux ménagers. Mais force est de reconnaître qu’elles vivent dans des conditions de travail précaires et souvent victimes de violences dans leurs familles d’accueil.</span></i></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Espérant trouver le bonheur en ville, ces pauvres jeunes filles quittent leur village pour la ville après les travaux champêtres. Diverses raisons expliquent ce phénomène de migration qui cause d’énormes effets néfastes pour ces filles qui deviennent des proies faciles dans nos grandes villes.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Certaines sont poussées vers la ville après avoir vu leurs semblables revenir de la ville avec de l’argent, des habits et surtout le nécessaire pour un mariage. Elles prennent le chemin de la ville pour non seulement gagner de l’argent pour l’amélioration de leur condition de vie, mais aussi pour échapper au mariage précoce.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Une fois dans la grande ville, elles sont butées à une autre réalité. Elles deviennent la femme à tout faire : les premières à se réveiller et les dernières à se coucher. Elles travaillent tous moment, souvent sans mangé à leur faim. Elles sont soumises à des travaux sans repos et avec un salaire mensuel de 7500 à 10 000F CFA.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Parfois, les enfants de leurs patronnes les harcèlent sexuellement les nuits tout en leur menaçant. En cas de grossesse, les patronnes les renvoient sous prétexte qu’elles se prostituent. Et les conséquences sont catastrophiques, car certaines jettent les bébés dans les caniveaux ou dans les WC. Ce qui accroît considérablement le taux de mortalité d’enfants dans les grandes villes. Pis si elles retournent au bercail avec la grossesse ou si elles contactent une maladie, elles sont systématiquement rejetées par la communauté et par les parents.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les aides ménagères jouent un rôle important dans les familles car les patronnes et leurs enfants ne peuvent rien faire sans elles. Elles font les 90 % des travaux et les enfants des patronnes ne font rien sauf se promener dans la rue, regarder la télé et manipuler leurs téléphones portable.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Il est grand temps que l’on lutte contre cette exploitation abusive des aides ménagères dans les grandes villes.</span></p>

<h1 style="background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Hamidou Kodio</span></strong></h1>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élection présidentielle 2018 : Qui sont avec IBK ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-qui-sont-avec-ibk-2762044.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-qui-sont-avec-ibk-2762044.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 Jun 2018 12:12:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le 29 juillet prochain, notre pays s’apprête à vivre sa sixième élection présidentielle démocratique Rarement une élection présidentielle aura suscité tant de passion autour des candidats. Cette élection intervient aussi dans notre pays à un moment ou l'insécurité, les conflits ethniques et le terrorisme sévissent de façon permanente.</span></i></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le président sortant Ibrahim Boubacar Keita,  candidat à sa propre succession, veut capitaliser les résultats engrangés lors de son quinquennat. Pour le président sortant, il s'agit d'abord de parachever la mise en œuvre de l'accord de paix et aussi la restructuration de l'armée malienne. Cette armée doit poursuivre la lutte contre le terrorisme au Mali et même dans la sous région. Un autre acquis pour le président Ibrahim Boubacar Keita est l'aide considérable apportée aux populations dans le domaine de la santé, de l'éducation, de la fourniture d' électricité et du désenclavement dans le cadre de son Programme d'urgence présidentielle.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ce bilan est soutenu et partagé par 68 partis politiques dont l'Adéma/PASJ, l'UDD, Asma/CFP, CDS, UM-RDA etc.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En face se dresse tout d'abord l'URD de Soumaila Cissé. Le leader de l'opposition estime que le bilan est calamiteux. Il s'est fait rallier lui un nombre important de partis politiques et d'associations dont les plus connus sont le Parena de Tiébile Dramé et le CDR de Rast Bach.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le président IBK a aussi comme adversaire la Convention des bâtisseurs mise en place le 31 Mai dernier. Elle comprend Modibo Sidibé du Nouvel pole politique (NPP), Me Mountaga Tall du Mouvement uni pour le Mali UMA, Housseyni Amion Guindo de la Codem, Moussa Mara de Yelema, Moussa Sinko Coulibaly, Dramane Dembele du front de redressement de l'ADEMA et Clément Dembele de la Convergence pour le changement, CPC Maliko.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ces leaders veulent se mettre d'accord sur une candidature unique en vue d’aboutir à une alternance au soir du 29 juillet prochain.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">A coté de ces plates-formes, il y a d'autres qui se battent en singleton. C'est le cas de Mamadou Igor Diarra avec son mouvement politique Amid et surtout Modibo Koné avec le Mouvement Mali Kanu. Ils essayent de se frayer un chemin.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L’élection présidentielle sera rude cette année. Chacun croit à sa force. Le camp présidentiel ne croit même pas à un second tour le 12 août. L'opposition estime qu'une élection à un tour n'est pas envisageable. En tous les cas, le peuple malien tranchera.</span></p>

<h1 style="background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Daouda Coulibaly</span></strong></h1>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le ministre de l’agriculture en visite des chantiers du seuil de Kourouba : Le seuil sera remis avant le délai]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-ministre-de-lagriculture-en-visite-des-chantiers-du-seuil-de-kourouba-le-seuil-sera-remis-avant-le-delai-2762041.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Dr-nango-Dembélé.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 13 Jun 2018 12:07:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le ministre de l’Agriculture, Nango Dembélé a visité les chantiers du seuil de Kourouba le jeudi 17 mai 2018. Les travaux avancent à hauteur de souhait. Le maître d’œuvre, Rasolofonirina Johanesa, promet la remise de l’ouvrage avant le délai.</span></i></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Selon le coordinateur de PDI-BS, Soumaila Samaké, la première et la principale fonction du seuil est de rehausser le plan d’eau du Sankarani pour continuer à irriguer les périmètres en maîtrise totale. La deuxième fonction porte sur le désenclavement notamment de la RN7 à Kourouba jusqu’à Sélingué en passant par Maninkoura. La troisième fonction est électrique. En plus de ces trois fonctions, M Samaké nous apprend que le seuil sécurisera l’approvisionnement du périmètre existant de Maninkoura pour la culture de contre saison et favorisera l’aménagement d’un potentiel irrigable en maîtrise total de 5 000 ha de plaines situées sur le long de la rivière Sankarani en aval du barrage de Sélingué et en amont de la confluence avec le Niger. Le seuil va permettre de renforcer les activités d’élevage et de pêche dira le coordinateur du programme.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour le maître d’œuvre, Rasolofonirina Johanesa, le seuil est situé sur la rivière Sankarani au droit du village de Kourouba, à environ 50 kms en aval du barrage de Sélingué et à 1 km en amont de la confluence avec le fleuve Niger. Il est équipé d’une passe à poisson conçue spécialement pour le déplacement des variétés de poissons de la zone. Il compose quatre clapets mobiles de type ventre à poisson. Par sa conception, ce type de clapet possède une tendance naturelle à l’ouverture sous l’action de la poussée de l’eau.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les organes hydromécaniques sont beaucoup plus légers, plus maniables et rapides avec possibilité de manœuvre et manipulation automatique.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le seuil prévoit 12 turbines basses chutes pour la production d’électricité. Le dispositif est un groupe compact, submergé, intégrant tous les éléments nécessaires à la production d’énergie renouvelable de 3480kw.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">A la date d’aujourd’hui, l’état d’avancement du seuil de Kourouba est de 83 %pour un délai consommé de 81 %. Il rassure que le seuil sera remis avant le délai consigné dans le contrat. Le ministre Nango DEMBELE se dit satisfait de l’exécution des travaux. Il a salué et encouragé le maitre d’œuvre pour l’avancer des travaux. Il a vivement salué la compréhension et l’engagement de la population de Kourouba pour la construction du seuil.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Oumar Korkosse</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[« Badje » :  La reine de la teinture moderne à Ségou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/badje-la-reine-de-la-teinture-moderne-a-segou-2762040.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/badje-la-reine-de-la-teinture-moderne-a-segou-2762040.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 13 Jun 2018 12:02:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Engagée dans la teinture depuis belle lurette à Ségou, femme battante, épouse et mère de famille, beaucoup de grandes dames de la cité des Balazans et d’ailleurs lui doivent leur élégance. Allons à la découverte de « Badjê ».</span></i></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La teinture moderne est devenue aujourd’hui un élément incontournable des femmes et des hommes au Mali. De son vrai nom, Djénéba Traoré communément appelé Badjê, est une sexagénaire née et grandit à Ségou. Femme battante, elle intègre l’Institut national de prévoyance social (INPS) après ses études primaires. Elle y travaillera 34 ans.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Marié et mère de famille, Badjê est une grande femme battante. La soixantaine, la peau ridée, signe des âges et témoignage des expériences vécues, la démarche calme, avec ses cheveux grisonnants, Badjê est de nature souriante. Passionnée par la teinture, elle a passé par plusieurs chemins avant d’être là où elle est aujourd’hui.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« J’ai passé par les centres sociaux où j’apprenais la couture et beaucoup d’autres choses pendant les vacances. Depuis mon bas âge, je fréquentais le foyer des jeunes filles chez les religieuses à Ségou où j’ai appris à faire la couture et le tricot. J’étais tellement curieuse qu’à chaque fois que je voyais quelque chose je faisais tout pour parvenir à le faire », raconte-t-elle.</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> Entre son travail d’assistante sociale à l’Institut national de prévoyance sociale, INPS, antenne de Ségou et son foyer, Badjê trouvait le temps, les week-ends, pour sa passion, la teinture.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« <i>La teinture ne m’a pas empêché de mener à bien mon travail à INPS ni dans mon foyer et je prenais mes congés à l’approche des fêtes pour la teinture. Je suis une femme qui n’a jamais accepté s’asseoir »,</i> explique Djeneba Traoré.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Parmi les nombreuses teinturières de la cité des Balanzans, Badjê est la plus sollicité. <i>« Ça me fait plus de trois ans que je travaille avec Badjê elle tient bien mes habits le prix est abordable dans un délai respecté »</i>, confié une de ses clientes.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour un développement durable, dans le secteur informel, notamment la teinture moderne, il est nécessaire que les autorités locales mettent en place un répertoire pour faire voir l’importance de la teinture dans l’économie de la ville de Ségou. Car ni la direction régionale du commerce et de la concurrence, ni la direction régionale de la statistique n’en dispose.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ségou, la quatrième région du Mali, à l’instar des autres régions du Mali, a une économie reposant principalement sur l’agriculture. Malgré cela, selon la chambre de Métier de Ségou, la teinture moderne joue un très grand rôle dans le développement et sur l’économie de Ségou. En plus de la lutte contre le chômage, elle contribue à la réduction de la pauvreté et de l’inégalité.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour la teinture, en plus de l'aspect commercial, Badjê forme les étudiants du Centre de recherche et de formation pour l’industrie textile (Cerfitex). En plus, elle s’implique dans l’humanitaire auprès de plusieurs organisations féminines.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Elle rêve d’élargir son centre en ayant des filiales un peu partout. Pour ce faire, Badjê espère bénéficier un jour de l’appui des autorités, des institutions financières ou de toutes autres structures intervenant dans la promotion de l’autonomisation des femmes.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aujourd’hui, après plus de 30 ans de pratique, et avec plus de 30 employés, Badjê est la figure incontournable de la teinture à Ségou.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pas de mariages, pas de baptêmes, fêtes sans un tour chez Badjê, surtout sans que l’on puisse exhiber son basin teint par la plus célèbre des teinturières de Ségou !</span></p>

<h1 style="background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Albert Kalambry</span></strong></h1>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Caisse Niesigiso de Ségou : Plus de 6 millions de F CFA de bénéfice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/caisse-niesigiso-de-segou-plus-de-6-millions-de-f-cfa-de-benefice-2762038.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 13 Jun 2018 11:59:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le siège de la caisse Niesiguiso de Ségou sise à Hamdallaye a abrité la 13ème l’assemblée ordinaire couplée à assemblée générale extraordinaire le samedi 12 mai dernier. Cet exercice démocratique a regroupé une centaine de sociétaires et des responsables des quatre agences qui couvrent la région de Ségou. En 2017, la caisse a engrangé plus de six millions de F CFA de bénéfice et le nombre de sociétaires a augmenté considérablement malgré les difficultés liées au payement des crédits.</span></i></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La caisse Niesigiso n’a point manqué à sa traditionnelle rencontre annuelle qui regroupe toutes les parties prenantes pour l’atteinte des objectifs de cette institution financière présente depuis plusieurs années à Ségou. Cet espace d’échanges est l’occasion pour Niesigiso de faire étalage de la situation de la caisse et d’ajuster sa politique monétaire, afin de maintenir non seulement sa clientèle, mais aussi d’en à attirer d’autres.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La journée a débuté par l’assemblée générale extraordinaire marquée par la relecture du règlement intérieur et le statut de la caisse.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par rapport au règlement intérieur, désormais le mandat des responsables du conseil de surveillance est fixé à 3 ans au lieu de 2. Quant au statut, la retouche a concerné l’article 6 qui met un accent particulier sur la protection de l’environnement. Et c’est à l’unanimité de la centaine de sociétaires présents que le règlement intérieur et le statut de la caisse ont été validés</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Après l’assemblée générale extraordinaire, l’assemblée ordinaire a été également tenue. La situation comparative des indicateurs de performance des deux dernières années de la caisse, le renouvellement des membres des bureaux-conseil de crédit et le conseil de surveillance ont été les moments fort de la rencontre.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Mamadou Djiré, directeur de la caisse zone de Ségou, a exposé la situation de la caisse. Il ressort de son exposé, que le nombre de sociétaires a fortement augmenté de plus de 2 000 adhérents pour atteindre les 18 357 membres.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L’épargne qui était de 947 millions de F CFA est passée à plus de 950 millions de F CFA. Plus de 768 152 057 millions de F CFA ont été accordés comme crédits aux agriculteurs, éleveurs et aux artisans, les principales cibles de Niesigiso. Tout ceci confirme la confiance entre la population et la caisse. Malgré les difficultés liées au payement des crédits, elle s’en sort avec 6 millions de F CFA de bénéfice.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La conseillere-marketing a fait un rappel des produits aux sociétaires de la caisse, notamment le Syscofop. Avec le Syscofop, fini ce souci de vol ou de perte d’argent pendant un voyage. Il suffit de déposer son argent dans la caisse Niésigiso la plus proche. Une fois arrivé à destination, avec un code de quatre chiffres, retirer votre argent en toute simplicité dans la caisse la plus proche. Outre Syscofop, Orange Money, Wari, Inter Caisse, Part Permanente, PSI, RPC sont tous des moyens sûrs et efficaces pour faciliter vos opérations à Niesigiso.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">C’est dans une ambiance festive que les sociétaires et les responsables se sont donnés rendez-vous pour la prochaine assemblée du conseil d’administration de Niesigiso l'an prochain.</span></p>

<h1 style="background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Harouna Dembélé</span></strong></h1>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mohamed Mama Dorintié artiste musicien :  « Les jeunes doivent préserver notre culture »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/mohamed-mama-dorintie-artiste-musicien-les-jeunes-doivent-preserver-notre-culture-2762037.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Interview.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 13 Jun 2018 11:57:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Repéré en pleine animation dans un maquis de la place par l’un des organisateurs du Festival sur le Niger, Mohamed Mama Dorintié est devenu une référence dans le domaine de la musique à Ségou. Grâce à sa créativité, il a su s’imposer dans « L’Afro-Dor » un genre musical unique. Entretien.</span></i></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Yeko : <i>Dites-nous à quel âge avez vous commencé la musique ?</i></span></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">MMD :</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> J’ ai commencé avec la musique depuis le bas âge, parce que mon père était chanteur. Il faisait partie de l’orchestre du Super Biton national qui répétait tout le temps à la maison. J’étais toujours là entrain de regarder. Et c’est de là que m’est venue la passion pour la musique. A l’école, ma matière préférée était la musique. A la fin de mes études, j’ai réellement entamé une carrière musicale.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Yeko : <i>Quel est votre genre musical ?</i></span></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">MMD :</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Je dirais que je fais de l’Afro Dor. L’Afro Dor c’est quoi ? C’est que j’aime beaucoup de genres musicaux et je n’arrivais pas à repérer un genre fixe. C’est très récemment quand Vincent Koala était venu pour une formation que je lui ai posé la même question. Il m’a dit : «  Toi tu fais des chansons dans lesquelles on retrouve le Reggae, le Zouk. C’est incroyable alors, je te propose de donner un nom à ton enfant.». J’ai appelé mon genre, Afro Dor qui veut dire de la musique africaine faite par Dorintié.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Yeko : <i>Parlez-nous de votre carrière musicale</i></span></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">MMD :</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> Je pense que le mérite revient en entier au Festival sur le Niger, parce que c’est un organisateur qui m’a repéré en pleine animation dans un maquis de la place. Ce dernier m’a proposé de participer à un concours qu’eux-mêmes organisaient à l’époque. Et c’est de là que je prends mon envol. Ensuite, j’ai signé un contrat avec le Centre culturel Kore à travers un de leur programme Kore qualité. Puis, j’ai enchaîné des voyages au Cameroun, au Congo et en Côte d’Ivoire pour le Festival Massa.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Yeko : <i>Quels sont vos projets pour l’avenir ?</i></span></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">MMD :</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> Dans immédiat, ce sera la promotion de mon album, parce que dans le contrat avec le Festival sur le Niger, ils nous ont promis de tisser des liens avec d’autres grands artistes et qu’ensuite on aura la chance de produire un album. J’ai commencé avec les enregistrements et l'album sera prêt en fin juin. Dès que l'album sortira, je ferai une tournée internationale.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Yeko : Au-delà de la musique que faites-vous d’autre ?</span></i></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">MMD :Au-delà de la musique Mohamed Dorintié est un ancien élève du Lycée Michel Allaire de Ségou et détenteur d’une maîtrise en sociologie. Marié et père de deux enfants, je suis actuellement animateur stagiaire à l’ORTM Ségou et co-promoteur d’un studio avec un ami. Nous produisons presque tous les artistes de Ségou.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Yeko : <i>Quel conseil avez-vous pour vos camarades  ?</i></span></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">MMD :</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour la jeune génération, je lui demande de travailler. C’est triste de voir les jeunes notamment ceux de Ségou qui adoptent d’autres cultures différentes de la nôtre. Ils doivent changer de comportement et préserver notre culture.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Propos recueillis par</span></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dioro Cissé</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conseil régional de Ségou : . Siaka s'octroie un nouveau contrat avec l'UE]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/conseil-regional-de-segou-siaka-soctroie-un-nouveau-contrat-avec-lue-2762036.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Segou-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 13 Jun 2018 11:54:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le 7 juin dernier s'est déroulé dans la salle de conférence Conseil régional de Ségou, la cérémonie de lancement de la phase II du contrat de subvention Union européenne – Conseil régional de Ségou. D' un coût de plus de 872 millions de F CFA, ce projet va durer de 36 mois allant de janvier 2018 à décembre 2020 et concernera dans la région, les cercles de Ségou, Baraouéli, Niono, Bla, précisément les Communes de Pelengana, Somo, Dougoufé, Niono et Yanga</span></i></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La cérémonie de lancement était placée sous la présidence du chef de cabinet du ministre des Collectivités territoriales, Chaka Coulibaly, en présence du chargé de la décentralisation et du développement institutionnel de l'Union européenne M. Ian Meelker, des autorités administratives et politiques de la région, ainsi qu’une foule de journalistes.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Prenant le premier, la parole le président du conseil régional de Ségou, M. Siaka Dembélé, s'est félicité des résultats de la 1<sup>ère</sup> phase du projet d’où cette confiance renouvelée de l'Union européenne. Mieux a souligné le président Chaka, la réussite dans sa mise en œuvre a permis l'élargissement le financement de l'Union européenne a d'autres régions dans sa seconde phase.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette deuxième phase du contrat de subvention Union européenne/conseil régional de Ségou vise essentiellement à accélérer le développement économique régional et s’articule autour de deux volets que sont : la réalisation d’au moins 7 ateliers de renforcement des capacités des agents et élus du conseil régional et la réalisation d’ouvrages tels que trois périmètres maraîchers, deux magasins de conservation d’échalote et de tomates et 5 ateliers d’embouche.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">M. Ian Meelker le chargé de la décentralisation et du développement institutionnel de l'Union européenne a félicté Chaka et son équipe pour le travail accompli, lors de la première phase du projet. Il a indiqué que le but est de consolider les acquis et entériner davantage le rôle de leadership du conseil régional de Ségou.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le chef de cabinet du ministre des Collectivités territoriales, Chaka Coulibaly, a lui également félicité le président du conseil et son équipe et a assuré de l'accompagne du gouvernement du Mali. Il a félicité le PADRE GIZ à travers la Coopération allemande pour l'accompagnement du conseil régional de Ségou.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le contrat a été signé pour renforcer les capacités du CR en matière de maître d’ouvrage dans la réalisation d’investissements structurants de développement économique régional et surtout pour la consolidation des acquis de la première phase.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Daouda Coulibaly</span></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">BANANKORO</span></b></p>

<h1 style="background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le Conseil régional ouvre un parc à bétail</span></strong></h1>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour boucler définitivement la première phase du contrat Union européenne, le conseil régional de Ségou, dans le cadre du projet de renforcement des capacités du conseil régional de Ségou pour la maîtrise d'ouvrage dans la réalisation des investissements structurants, le conseil régional a remis à la Commune de Pelengana un parc à bétail. C'était au cours d'une cérémonie.</span></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Placée sous la présidence de Chaka Coulibaly le chef de cabinet du ministre des Collectivités territoriales étaient présents le chargé de la décentralisation et du développement institutionnel de l'Union européenne M. Ian Meelker, les autorités administratives et politiques de la région, et les éleveurs de la Commune de Pelengana.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Mme Diabaté Mamou Bamba, maire de la Commune de Pelengana a, au nom des éleveurs de sa commune, remercié le président du conseil et toute son équipe sur le choix porté sur leur Commune. Ils ont promis que bon usage sera fait de ce joyau qui ne fait que renforcer le développement de la Commune.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le président du conseil régional Chaka Dembélé à sa suite a expliqué que par cette inauguration, prend fin la misse en œuvre de la première phase du projet qui a permis d'avoir des résultats satisfaisants notamment pour le conseil régional et les Communes bénéficiaires d'avoir des connaissances et capacités avérées dans la réalisation et la gestion des infrastructures et surtout la réalisation de 8 boucheries modernes, 2 marchés à bétail de 2 hectares chacun et l’aménagement de 2 périmètres pour la production d'échalote et tomate.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Il a félicité le PADRE pour son appui constant et surtout l'Union européenne pour la confiance renouvelée.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Bâtit sur deux hectares, le nouveau parc de bétails de Banankoro répond à toutes les exigences d’un parc digne de ce nom. Il est composé d’un gigantesque enclos, de deux abreuvoirs, d’un bloc de deux latrines, d’un bâtiment administratif, d’un hangar et d’un forage de 15m, et de deux pèses bétails.</span></p>

<h1 style="background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Daouda Coulibaly</span></strong></h1>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou :  Vindicte populaire sur du faux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/segou-vindicte-populaire-sur-du-faux-2762035.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/segou-vindicte-populaire-sur-du-faux-2762035.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/ville-Segou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 13 Jun 2018 11:49:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Qu’est-ce qui incite la population de nos jours à l’incivisme totale ? Qu’est-ce qui pourrait expliquer ce phénomène qui prend de plus en plus de l’ampleur dans notre société? Est-ce la corruption grandissante, le manque de confiance à la justice.  La question mérite une réflexion minutieuse.</span></i></b></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le dimanche 2 juin, la population de Ségou a voulu se rendre justice à partir de simple rumeur de voleur d'enfant appréhendé en plein marché du château.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">A l'origine, un enfant âgée de 7 ans a été retrouvé avec un homme âgé d'une cinquantaine années en plein marché du château. Vu par une voisine de la famille, l'enfant explique qu'il a été enlevé par le monsieur et que d'autres enfants se trouveraient avec lui.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La voisine cria au voleur d'enfants. La foule se rua sur le monsieur pour le lyncher proprement. La police au rond-point du village Can vint à sa rescousse.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les deux policiers furent appel aux sapeurs-pompiers qui l'évacuèrent sur l’hôpital Nianankoro Fomba.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les femmes et les hommes du château le croyant au commissariat du 2<sup>e</sup> Arrondissement envahirent ce lieu et exigèrent des policiers qu’ils leur remettent le vieux.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Malgré les conciliabules, les assaillants restèrent sur leur position. Ils mirent le feu au hangar dans la cour du Commissariat et brisèrent les vitres de plusieurs véhicules stationnés dans la cour. La police alors dispersa la foule à coups de gaz lacrymogènes.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les enquêtes de police révélèrent que l’enfant connaissait le vieux, puisqu ils avaient l'habitude de se côtoyer à l’hôtel de Yaya à Pelengana. Mieux, des parents du bambin connaissent le vieux.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L'enfant âgé à peine de 9 ans est un fuyard invétéré de sa famille. Il déserte fréquemment la concession paternelle pour se retrouver dans la rue. D'ailleurs le 29 mai dernier, il a été amené à la radio Foko. Après la diffusion des communiqués, sa grande mère se présente le lendemain 30 mai aux environs de 10 h à la radio. Il lui a été indiqué où se trouvait son petit-fils. Lorsque sa grande mère arrivait, le petit pris la fuite ayant l’aperçu de loin. Grande mère retourna à la radio pour dire qu'elle ne l'avait pas retrouvé. Au même moment, le régisseur de la radio l’aperçu sur une charrette. Le journaliste Albert Kalambry au bout d’une course-poursuite le rattrapa. On le remit à sa grande mère. Deux jours plus tard, survint le lynchage du vieux </span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La police qui a fait une perquisition au domicile du vieux n'a rien trouvé que de vieux ustensiles. Pendant les interrogatoires, le quinquagénaire ne disait que de paroles incohérentes.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La vérité établie, la police n'a pas hésité à mettre le grappin sur les fauteurs de trouble. De nos jours, l'ensemble des autorités coutumières qui font le pied de grue à la police pour qu'ils soient élargis.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Daouda Coulibaly</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Investiture de Soumaïla Cissé : L’éléphant annoncé est arrivé avec un pied cassé…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/investiture-de-soumaila-cisse-lelephant-annonce-est-arrive-avec-un-pied-casse-2757052.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 15 May 2018 10:01:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Stade du 26 Mars a vibré aux bruits et au son d’une foule d’au moins 80.000 personnes en liesse le samedi 12 mai 2018. </em></strong>

<strong><em>Une foule sortie massivement de tout le pays pour assister à l’investiture de son candidat. Des personnalités politiques de l’extérieur et du Mali ont fait le déplacement et seraient peut-être restées sur leur soif puisque l’investiture digne de ce nom n’a pas eu lieu.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Que s’est-il passé pour que Soumaïla Cissé ne soit pas investi candidat de son parti pour les élections présidentielles du 29 juillet 2018 ?<strong>  </strong>

Pourquoi cette forte mobilisation pour n’accoucher que d’une souris ?

Soumaïla Cissé est-il à court d’idées ?

Qu’est ce qui a été réellement prévu au programme de cette manifestation ?

Comment faire déplacer des personnalités depuis l’étranger et ne leur servir qu’un spectacle de marionnettes?

Des questions que plus d’un participant à cette manifestation pourtant grandiose, ne cessera jamais de se poser.

<strong>La tension avant « l’investiture »</strong>

Depuis la matinée, Bamako était déjà en chaleur avec les bruits de cette manifestation. Il était très difficile de faire ses courses, car la plupart des transports en commun (SOTRAMA) ont été réservés depuis la veille pour le transport des militants et sympathisants de l’URD et de son Président Soumaïla Cissé. Même la circulation avait été fortement perturbée par les va-et-vient de ces mêmes militants, à pieds, en voiture, à moto ou en SOTRAMA, qui criaient partout  et brandissaient des drapeaux, photos et effigies du parti URD et de son leader.

<strong>L’entrée triomphale de Soumaïla Cissé dans le Stade du 26 Mars  </strong>

Il était 16h30 quand Soumaïla Cissé a fait son entrée dans le stade du 26 Mars. Une entrée digne d’un patriarche qui a fait trembler une foule d’au moins 80.000 personnes. Il a fait le tour du terrain pour saluer la foule, un exercice qui  était devenu très difficile puisse que tout le monde voulait le toucher et s’adresser directement à lui.

Bien avant cela, des personnalités venues de l’extérieur comme Cellou Dalein Diallo opposant Guinéen, Zéphirin Diabré, chef de file de l’opposition burkinabé  et des personnalités Maliennes, se sont installées à la tribune.

Le public a eu droit à un spectacle de marionnettes géantes et une prestation d’artistes locaux avant l’ouverture de la cérémonie.

C’était un bain de foule réussi pour « <em>Soumy </em>», son nom affectif.

<strong>Ouverture de la cérémonie</strong>

La foule bien que nombreuse et enthousiaste n’a pas été satisfaite à hauteur de souhait par le déroulement de la cérémonie. Et pour cause !

La cérémonie d’investiture de Soumaïla Cissé, criée haut et fort sur tous les toits, n’a pas eu lieu, puisque son discours était dépourvu de toute solennité. Il s’est seulement contenté de dire : « Le jour viendra où je présenterai mon programme au Peuple Malien».

Aussitôt, nous avons tendu l’oreille à certains participants proches de nous qui disaient : « Ce jour, ce n’est pas le jour d’aujourd’hui ? Soumaïla risque de manquer le rendez-vous de son destin». « Pour quelle raison nous a-t-il fait déplacer ? Si ce n’est que pour un spectacle de Marionnettes, ça, nous en avons assez vu !».

Comme la nature a horreur du vide, Ras-Bath et Iba One, les deux rasta et rappeur, ont comblé le vide laissé par Soumaïla Cissé. C’est peut-être cela que, Soumaïla a compris pour se retirer promptement et laisser la foule très excitée à la merci de Iba One.

Où peut-être qu’il a décidé de ne plus se présenter comme candidat aux élections présidentielles de juillet 2018 ?, s’interrogent des participants hébétés.

<strong>Les perspectives d’un coup K.O planent-t-elle  à l’horizon ?  </strong>

A voir cette forte mobilisation, on peut être tenté de dire que, cette fois-ci  Soumaïla Cissé se trouve sur la droite ligne d’une victoire au premier tour pourvu qu’il sache garder le cap et savoir répondre réellement aux attentes de ses militants. Car le Malien d’aujourd’hui n’est pas le même qu’hier a été obligé de céder par circonstance que par nécessité.

Plusieurs participants interrogés l’ont fait savoir : Moustapha BA commerçant de son état : « En 2013, on nous avait volé notre victoire. Mais cette fois-ci, Koulouba nous appartient » ; Mariam Sanogo, fervente partisane de l’URD : « Soumaïla Cissé, c’est le meilleur. Je l’aime ». Diarra, Président de la jeunesse du parti URD : « En 2013, IBK avait bénéficié du soutien des militaires et des religieux. Cette fois-ci, il est seul face à son destin. Nous allons le battre au 1<sup>er</sup> tour. Mais nous crions gare aux fraudes ! Gare aux manipulations électorales ! ».

Quant à Ousmane Diallo fonctionnaire de son état, il a préféré être un peu dubitatif. Ecoutons-le : «La masse ! Oui, la masse c’est bien. Mais quelle masse ? C’est vrai qu’avec une masse, on peut se hisser au sommet de l’Etat. Mais ce n’est pas avec une telle masse qu’on peut construire un pays ».

Dans ses explications, il dira que cette masse n’est que du <em>« tohu-bohu »</em> que les politiciens ont l’habitude de détourner à leur guise.

C’est vrai que dans une telle manifestation, tous les participants ne sont pas que des enfants de cœur. Car quelqu’un qui a préféré garder l’anonymat a dit : « quand on dit « Boua », ce n’est pas seulement IBK. Soumaïla aussi est un « tchokoroba » (vieux). La preuve, il est à court d’idées. Les « tchokoroba » (les vieux), on en veut plus !».

<strong>Pépin Narcisse LOTI, stagiaire</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Concours de transparence 2017 :  Pelengana l'une des meilleurs Commune du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/concours-de-transparence-2017-pelengana-lune-des-meilleurs-commune-du-mali-2752315.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Apr 2018 01:49:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre d'un concours pour la gestion communale organisé par l'ambassade des Pays-Bas , la Commune rurale de Pelengana vient d’être plébiscitée comme l'une des trois meilleures Communes du Mali. Pour la circonstance, comme les deux autres Communes, elle a bénéficié de 30 millions de F CFA offerts par l'ambassade du royaume des Pays-Bas.

En 2017,  l'ambassade des Pays-Bas a organisé un concours de transparence qui vise à accroître la transparence dans la gestion des affaires publiques locales. Il s'agissait d'évaluer un ensemble de 7 pratiques de rédévabilité des gouvernants d'une Commune. Ce concours concernait 302 Communes des régions de Gao,Tombouctou , Mopti, et Ségou qui constituent les zones d'intervention du Programme Gouvernance Locale Redevable PGLR.

Le comité national de sélection des meilleures Communes mis en place par l'ambassade des Pays-Bas était composé de la direction générale des collectivités territoriales, le commissariat au développement institutionnel, l'Association des municipalités du Mali, la SNV, Oxfam, ICCO, et l'administrateur du site.

L’ ambassade des Pays-Bas était présent en qualité d'observateur.

Les7 critères de ce concours transparence portaient sur la réalisation du débat public sur le budget communal, la réalisation de la restitution publique sur le compte administratif, la diffusion trimestrielle par la radio des informations sur le recouvrement des impôts et taxes, la diffusion par la radio des informations sur la programmation et la passation des marchés publics, la diffusion par la radio des informations sur les décisions prises, lors des réunions du conseil communal, la diffusion par la radio des informations sur les coûts et conditions d’accès aux différentes prestations ( état civil/domaine, santé, eau potable), et la diffusion par radio des informations sur les procédures de recrutement des contractuels de la Commune.

Ces critères publiés par les Communes en collaboration avec leur jeunes leaders sur le site d'information sur la transparence du PGLR, après vérification ont permis de primer la Commune rurale de Pelengana dans la région de Ségou, celle de Wakoro et la Commune de Dialassagou toutes deux dans le cercle de Bankass.

La cérémonie de remise s'est déroulée au Cres de Badalabougou. Elle était présidée par le ministre des Collectivités locales en présence de son homologue de la Jeunesse et de l'Action citoyenne, de l'ambassadeur des Pays-Bas et bien-sur les maires des trois Communes primées. Chacune des Communes a reçu une prime de30 millions de F CFA. Cette prime doit être utilisée pour l'amélioration des services aux citoyens et citoyennes. Elle ne peut pas être utilisée pour la construction de locaux ou l'équipement du siège de la Commune, ou encore le paiement d'indemnités pour le personnel communal.

<strong>Daouda Coulibaly </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lotissement de Bougouni :  Une guerre foncière en suspense]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/lotissement-de-bougouni-une-guerre-fonciere-en-suspense-2752311.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Apr 2018 01:47:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les 41 ha 94 ares 45 centiares octroyés par le gouvernement du Mali à la Commune urbaine de Ségou sis à Bougouni pour fin de recasement est aujourd'hui occupé par des tiers. Les spéculateurs fonciers à travers de faux documents souvent signés par des maires de Communes voisines à Ségou ont vendu des parcelles. La Commune urbaine de Ségou qui veut entamer la procédure de recasement se heurtera sans nul doute à des résistances.

Situé dans la Commune urbaine de Ségou Bougounina communément appelé Bougouni est un village rattaché au quartier de Darsalam.

A la demande de la population, le Conseil communal a décidé de procéder au lotissement, de sortir les voies, de déguerpir les gens qui sont dans l’emprise de la haute tension et de la centrale électrique de EDM SA.

Le projet qui a débuté sous le règne de l’ex-maire, Bréma Thiéro au moment où l'actuel, Nouhoum Diarra,  était 2e adjoint en charge des questions domaniales et foncières. Elu maire, Ousmane Karamoko Simaga, à son tour a conduit le reste du processus.

Sur le rapport du ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, le conseil des ministres du 26 octobre 2016, a adopté un projet de décret portant affectation au ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, des parcelles de terrain du cercle de Ségou d’une superficie de 41 ha 94 ares 45 centiares en faveur de la Commune urbaine de Ségou.

Selon le maire de la Commune urbaine de Ségou, après l’obtention du titre foncier, la Commune a engagé les procédures légales de restructuration, donc de lotissement, au vu du décret 0515 portant modalité de réalisation de diffèrent type d’urbanisme au Mali. La réhabilitation urbaine est une opérations qui est d’abord soumise à autorisation préalable du directeur régional de l’urbanisme.

La mairie de Ségou ayant eu cet avis, a engagé un urbaniste agrée, un expert en montage de projet urbanistique, qui a déposé son rapport. Ce rapport a été examiné, approuvé et soumis à l’autorisation définitive du gouverneur L’autorisation définitive du gouverneur est l’acte par lequel le gouverneur autorise une collectivité ou une personne morale à entreprendre son projet ;  au mois de juin.

Pour qui connaît Bougounina le quartier reste impraticable pendant l'hivernage. La mairie a donc attendu la fin de l’hivernage pour engager un contrat avec deux géomètres experts de Ségou pour venir faire l’application sur le terrain.

C 'est à partir de là qu on  a compris que des spéculateurs ont morcelé une grande partie des 41 ha avec des gens qui disposent, soit de titre provisoire. . Et depuis ce temps, plusieurs réunions se sont tenues autour de cette question. On a demandé d’évacuer les lieux. Beaucoup, jusqu'à présent, font la sourde oreille.

Selon un conseiller du chef de village de Bougounina, les terrains ont été morcelés et vendus dans l’illégalité totale.

L’occupation illicite de ces terres a amené le maire à prendre un acte administratif portant interdiction des travaux sur le site en question affecté à la Commune. « Pour suivre l’exécution de mon acte, j’ai mis en place une commission de suivi, créée par décision, dirigé par l’urbanisme comme membre la police, la mairie et le chef de village et deux des conseillers du chef de village de Bougounina.

Mais jusque là, les spéculateurs se mobilisent en longueur de journée pour empêcher tous travaux sur les lieux. Mais la police veille au grain.

<strong>Albert Kalambry</strong>

<strong>Daouda Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Protection civile à Ségou :  Un bilan macabre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/protection-civile-a-segou-un-bilan-macabre-2752329.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Apr 2018 01:16:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[848 sorties 1594 victimes, 14 044 blessés et 111 décès : voilà l'effroyable bilan de la protection civile de Ségou au cours de l'année 2017. Mais au-delà de ces interventions, les missions assignées à la direction régionale de la protection civile sont de commander, d’animer, de coordonner et de contrôler les activités des unités relevant de sa compétence territoriale.

Aux dires du médecin lieutenant-colonel Abdoulaye Touré, directeur régional de la Protection civile, son service intervient dans beaucoup de domaines. Au-delà des accidents des voies publiques, elle doit veiller à ce que la population soit prévenue des risques et les sinistres de tous genres qu’elle encourt.

La Protection civile va aussi t vers les stations d’essence, les points de vente, car ce sont des sites à risques surtout en cette période de chaleur. Ils sont prédisposés à des risques d’incendie ou d’explosion qui peuvent engendrer la panique.

En dehors de ça, dans le cadre de la prévention, elle donne également des formations en secourisme de base, car « <em>l’homme moderne doit maîtriser ces méthodes et cela permettra aux gens de procéder aux premiers soins et d’exécuter à l’étape cruciale, à savoir l’appel aux agents de la protection civile ce que beaucoup ignore</em> », a-t-il insisté. Outre ces interventions, la Protection civile procède à des sauvetages sur le Fleuve et travaille en étroite collaboration avec les Somono de Ségou.

Pour mener à bien ses missions, elle s’est rapprochée davantage de la population. « N<em>ous avons fait le constat en générale que le taux de nos interventions sont extrêmement élevés en début de semaine notamment les lundis qui correspondent aux jours de la foire de Ségou. C’est pourquoi, nous avons décidé d’emmener au plus près possible les secours au niveau des zones sensibles pour intervenir très vite et aider les gens à traverser la route et donner des conseils pour éviter les accidents car mieux vaut prévenir que guérir</em> » , a  dit  le directeur régional de la Protection civile de Ségou.

Le médecin lieutenant-colonel Abdoulaye Touré directeur régional de la Protection civile  lance un appel à l’endroit de la population. Il demande la collaboration avec les agents de la Protection civile qui de temps à autres, passent dans leur lieux de travail pour prodiguer des conseils sur la prévention de leur site et de  leur vie. Il pense que si la population les aide dans ce sens, avec les maigres moyens qu’ils ont, les conséquences des sinistres seront minimisées. Aux autorités administratives et politiques de palier au manque de moyens

<strong>
Albert Kalambry</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune rurale de Sebougou :  Les femmes et les jeunes à l’école de la gestion communale.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/commune-rurale-de-sebougou-les-femmes-et-les-jeunes-a-lecole-de-la-gestion-communale-2752327.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 23 Apr 2018 01:14:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’est le samedi 31 mars que s’est tenue l’assemblée populaire sur le suivi citoyen de la gestion communale la mairie de la Commune rurale de Sébougou. Organisée par le Consortium Enda-Mali et Case-Sahel, cette activité a mobilisé plus d’une cinquantaine de personnes issues des associations partenaires. L’objectif visé était d’impliquer les femmes et les jeunes dans la gestion de la commune.

&nbsp;

Quand nous regardons autour de nous, nous nous rendons compte que la participation des femmes et des jeunes dans la gestion de la Commune notamment dans le suivi des élus demeure faible. Alors que le suivi de la gestion communal est une obligation et  cela fait de chacun de nous un citoyen modèle.

&nbsp;

Pour impliquer davantage ces deux couches dans la gestion de la Commune, Enda-Mali et Case Sahel se sont donné la main avec l’appui financier du Royaume des Pays-Bas pour exécuter ensemble le projet développement d’un environnement favorable à la participation citoyenne dans la Commune de Sébougou. La commune de Sébougou compte plus de soixante-dix associations, mais le projet travaille avec 23.

&nbsp;

Contrairement aux Communes de Pelengana et Ségou, les autorités municipales ont brillé par leurs absences.

&nbsp;

Apres avoir parlé longuement sur le projet et ses objectifs, Nabila Youssouf Koné le chef de projet du consortium Enda-Mali Case Sahel a invité les leaders qui ont bénéficié de la formation sur le suivi, à restituer les acquis à l’assistance.

&nbsp;

C’est ainsi que Mme Maïga Fatoumata Gadiaga et Amadou Konaté ont présenté le Code des collectivités territoriales et ont exhorté tout le monde à participer aux rencontres des élus,  à être présent pour les restitutions, à participer à l’élaboration du PDSEC et de suivre de près la gestion de la Commune.

&nbsp;

Des échanges entre les leaders et les autres membres des 23 associations ont mis fin à cette fructueuse rencontre.

<strong>
</strong>

<strong>Dioro Cissé</strong>

<strong>
</strong>

<strong>COMMUNE URBAINE DE SEGOU </strong>

<strong>
</strong>

<strong>Une assemblée populaire pour inciter au suivi citoyen</strong>

&nbsp;

Après l’étape de Pelengana la cour de la mairie de Ségou a servi de cadre le Samedi 31 mars une assemblée populaire sur le suivi citoyen de la gestion communale. Initiée par le consortium Enda-Mali et Case Sahel sur financement de l’ambassade des Pays-Bas, était présent le maire et ses conseillers, les chefs de quartiers et les nombreuses associations partenaires.

&nbsp;

Le suivi citoyen est un devoir de tout bon citoyen. Mais force est de reconnaître que nombreux sont ceux-là qui l’ignorent. Dans le souci de palier à ce déficite et pour impliquer davantage les citoyens dans le suivi des élus dans leurs travaux, Enda-Mali et Case-Sahel avec l’appui du Royaume des Pays-Bas, exécutent ensemble le projet Développement d’un environnement favorable à la participation citoyenne.

&nbsp;

La Commune de Ségou compte 172 associations, mais le projet travaille avec les plus influentes qui sont au nombre de 23. Malgré la fine pluie qui arrosait la ville le maire, ses conseillers, les chefs de quartiers de Ségou et les 23 associations, tous ont honoré de leur présence pour suivre l’assemblée.

&nbsp;

La cérémonie a débuté par les mots de bienvenue du représentant des chefs de quartier Oumar Togola. Il a exhorté les participants à suivre avec intérêt les différentes communications et de participer pleinement aux débats.

&nbsp;

Ensuite l’animateur du projet Consortium Enda-Mali et Case-Sahel, Nabila Youssouf Koné a pris la parole pour expliquer brièvement le projet tout en mettant un accent particulier sur les objectifs qui sont, entre autres de contribuer à l’amélioration de la participation des femmes et des jeunes dans la Commune de Ségou et d’améliorer la participation des femmes et des jeunes aux mécanismes et instances de prise de décisions.

&nbsp;

Mme Dembélé Néné Dembélé et Mohamed Diakité, des leaders ayant suivi les sessions de formation organisée tout récemment par Enda-Mali et Case Sahel, ont présenté  le Code des collectivités territoriales notamment sur les articles 26,34 et 44 qui portent sur les droits et devoirs du citoyen. Des séries de questions réponses ont mis fin à l’exposé.

&nbsp;

Le maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoum Diarra, en clôturant les travaux à salué l’initiative d’Enda-Mali et Case-Sahel et le Royaume des Pays-Bas. « <em>Ces genres d’activités renforcent considérablement la transparence des élus et créera un climat de confiance entre la population et les élus</em> », a-t-il conclut.

Après la Commune de Ségou, ce sera celle de Sébougou qui abritera l’assemblée populaire.

<strong>
</strong>

<strong>Dioro Cisse</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune rurale de Pelengana :   Une assemblée populaire pour le suivi citoyen de la gestion communale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/commune-rurale-de-pelengana-une-assemblee-populaire-pour-le-suivi-citoyen-de-la-gestion-communale-2752321.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Apr 2018 01:02:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commune rurale de Pelengana vient d’organiser une assemblée populaire sur le suivi citoyen de la gestion communale. Cette assemblée qui a regroupe plus de 200 leaders jeunes et femmes a été initie par le consortium Enda -Mali et Case Sahel sur financement de l’ambassade des Pays Bas. Par cette assemblée populaire, il s’agit de réaliser le projet de développement d’un environnement favorable à la participation citoyenne des femmes et jeunes au niveau de la commune de Pelengana</em></strong><strong>. </strong>

Le vendredi dernier la cour de la mairie de Pelengana refusait de leaders femmes et jeunes pour l’assemblée populaire sur le suivi citoyen de la gestion communale initiée par le consortium Enda -Mali et Case Sahel.

Le chef de village de Pelengana, M. Sory Ibrahim Diarra, a salué l’initiative et remercié les initiateurs. Le 2ème adjoint au maire de la Commune rurale de Pelengana M. Tidiane Traoré, à a indiqué qu’une nouvelle ère s’ouvre pour la Commune de Pelengana, car les femmes et les jeunes ne seront plus en reste des activités de la Commune.

Youssouf Koné responsable du projet du consortium Enda -Mali et Case Sahel ont expliqué que l’ambassade des Pays-Bas en cohérence avec une tradition de complémentarité entre les organisations néerlandaises œuvrant dans le pays tels que ICCO, Oxfam, Novib et SNV se sont regroupées afin de concevoir et de réaliser en commun le Programme Gouvernance Locale Redevable. L’objectif, a-t-il dit, est de contribuer à l’amélioration de la participation citoyenne des femmes et des jeunes dans la vie de la Commune. Pour la mise en œuvre de ce programme Enda-Mali et Case Sahel ont formé un consortium pour réaliser le Projet.

Pour la Commune de Pelengana le consortium travail avec 23 associations de femmes et jeunes sur les 70 dénombrés. Le travail à ce niveau consiste à des séances de causeries débats afin d’améliorer davantage la participation des femmes et des jeunes aux mécanismes et instances de prise de décisions et d’impliquer les citoyens dans la suivie des élus locaux.

Deux leaders de jeunes et femmes Awa Kassonké et Al Moustapha Traoré ont longuement restitué à l’assistance les connaissances apprises. Les questions réponses ont permis une meilleure maîtrise par les dizaines de leaders présents une meilleure compréhension du contrôle citoyen et de l’action publique.

Le 2ème adjoint au maire de la Commune rurale de Pelengana M. Tidiane Traoré aux termes dest  travaux a invité chacun de s’acquitter de ses droits et devoirs envers la Commune avant toute action de contrôle. Il a remercié le consortium Enda -Mali et Case Sahel à travers l’ambassade des Pays Bas.

<strong>Dioro Cissé</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Politique à Ségou :  Du Brouhaha dans l'air]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/politique-a-segou-du-brouhaha-dans-lair-2752319.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Apr 2018 00:55:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques encablures des élections générales les états-majors des partis politiques sont en ébullition à Ségou. Les guerres de positionnements, sans faire de dégâts majeurs du moins pour les grands partis, a ébranlé beaucoup d'autres.</em></strong>

Le parti au pouvoir le Rassemblement pour le Mali (RPM), depuis les élections communales, est divisé en deux camps.

Le camp Abdoul Jahlil Haidara qui semble détenir les rênes du parti ne semble pas en odeur de sainteté avec le camp Adbine Coumaré, le président de la commission de Finance de l'Assemblée nationale. Si le premier s’appuie sur les autorités politiques de la région, l'autre camp est surtout avec les leaders charismatiques du parti depuis sa création. Tout compte fait, les uns et les autres se regardent en chien de faïence et le choix des futures candidats aux législatives risquera de laisser des séquelles.

Quant à l'Adéma-PASJ, la guerre ouverte a fini par balayer le secrétaire général de la section et celui de la sous-section. Ils sont accusés d'avoir fomenté avec le maire du district de Bamako, Adama Sangaré, un plan machiavélique pour affaiblir l'Adéma au profit du parti au pouvoir, lors des choix des présidents de Conseil régional et de Conseil de cercle. En alliance avec le RPM,  l'Adéma-PASJ a cédé tous les premiers postes électifs au RPM. Cet état de fait a provoqué la tenue d'une assemblée générale extraordinaire sous la supervision de certains membres du bureau exécutif de l'Adéma tels Marimantia Diarra, Bablou Traoré et Mme Konté qui a porté Dramane Dembélé 2ème vice-président de l'Adéma- PASJ comme secrétaire général de la section de Ségou. L'arrivée de Dra semble booster les Abeilles, car nombres de militants qui avaient suspendu leur participation aux activités du parti, ont fait leur retour parmi les quels ont peut citer : Zakaria Dembélé,  Bakari Traoré dit Play et Siaka Faradji Diarra.

Yacouba Tamboura, secrétaire général sortant de la section et Bamoussa Touré secrétaire général sortant de la sous-section vont-il œuvrer contre les intérêts du parti. Attendons de voir.

A l'UDD à Ségou, c'est la grande saignée. Ce parti qui s'était renforcé avec les « fâchés » du RPM et de l'URD est sorti très réconforté des élections communales. Aujourd'hui, nombres ont plié bagages pour rejoindre les rangs du mouvement du général Moussa Sinko Coulibaly. Mahamoud Dembélé dit Badian qui semble la tête de proue de ce mouvement, se bat pour l'adhésion de nombres de leaders politique à ce mouvement.

D'autres mouvements comme celui de Modibo Koné, cherchent à se frayer une place sur l'échiquier politique à Ségou sans faire de bruit.

En tous les cas, même si l'élection présidentielle n'envisage pas de grands chamboulements, les autres élections risquent de faire de grand bruit. Pourvu que la démocratie triomphe.

<strong>Daouda Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Première édition du championnat d escrime de Ségou :  Le triomphe d’ Oumou Sidibé et de Cheick Hamala Touré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/premiere-edition-du-championnat-d-escrime-de-segou-le-triomphe-d-oumou-sidibe-et-de-cheick-hamala-toure-2752316.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Apr 2018 00:51:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la première fois, la région de Ségou a organisé un championnat régional d’escrime. C'était le 24 mars dernier au Centre Malick Coulibaly de Ségou. Pour la circonstance, une quarantaine d’athlètes ont pris part à ce championnat placé sous le haut parrainage du présidence du Comité olympique national, Habib Sissoko, en présence du président de la Féderation des jeux d'escrimes et des autorités politiques et administratives de la région.</em></strong>

Cette première édition du championnat régional d’escrime à Ségou à mis en compétition 40 jeunes escrimeurs hommes et dames. Ce fut une occasion pour la ligue régionale de Ségou pilotée par Moussa Ballo et ses partenaires, non seulement de vulgariser l’escrime à Ségou, mais aussi permettre à Ségou d’occuper une place de choix dans l’escrime national.

Déjà, le 24 mars, très tôt le matin, sous la houlette du maître d'arme de la Fédération malienne des jeux d'escrimes, Issa Coulibaly, la compétition a commencé avec les athlètes des Dojos Amary Dao et du château. Aux termes de la journée, la finale Dame a permis à Oumou Sidibé du Dojo stade Amary Dao de s’imposer par 15 touches à 12 face à Chantal Koîta du même Dojo.

Chez les hommes, Cheick Amala Toure du dojo stade Amary Dao a pris le dessus sur Ibrahim Diarra du Dojo Château par 15 touches à 9.

Le président de la Fédération maliennes des jeux d'escrimes, Wahab Zéromé, content a apprécié ce 1er championnat régional et le travail accompli par la jeune ligue régionale de Ségou. Il a promis de soutenir les prochaines éditions du championnat.

<strong>Albert Kalambry</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Micro finance à Ségou :  Niéssiguisso  reprend son envol]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/micro-finance-a-segou-niessiguisso-reprend-envol-2415282.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 24 Jul 2017 01:41:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après Konodimini, la ville de Ségou a abrité la 12éme assemblée générale de la caisse Niésiguiso à son siège à Hamdallaye. Cette Assemblée ordinaire a été précédée d’une assemblée générale extraordinaire pour une relecture des textes. Tout compte fait, la caisse Nièsiguiso sort de plus en plus d’un gouffre financier.

L’assemblée générale extraordinaire, a été commanditée par la Bcéao, mais aussi par la Confédération des institutions financières d’Afrique de l’Ouest pour la relecture du règlement intérieur et le statut de la caisse.

Pour ce qui est du règlement intérieur qui est composé de 41 articles, la retouche a concerné 5 articles que sont : les articles l, 5, 10, 12 et 19. Le plus important demeure la suspension du membre 12 mois et plus, voire la radiation de la caisse.

Les modifications du statut de la caisse ont concerné 16 articles sur les 101 articles que compte le statut. Il s’agit surtout de mutualiser les moyens, les efforts pour des services accessibles à tous les membres.

C’est à l’unanimité des 103 sociétaires présents que le règlement intérieur et le statut de la caisse ont été adoptés.

Après, l’assemblée générale ordinaire a été tenue. Cet exercice démocratique a consisté à donner la parole aux uns et aux autres de s’exprimer et de donner leurs opinions, afin de contribuer au développement de l’institution financière.

Le bilan financier, le rapport du comité de crédit, le renouvellement des membres des différents bureaux-conseil de crédit et le Conseil de Surveillance ont été les points inscrits à l’ordre du jour. Le directeur de la caisse zone de Ségou, Mamadou Djiré, à travers un exposé, a étalé la situation de la caisse.

Il ressort à la fin de l’exercice 2015 que le nombre des sociétaires a augmenté de 561 personnes ; soit un total 17 939 membres. L’épargne qui était un peu plus de 895 millions de F CFA est passée à plus de 947 millions F CFA.

Par rapport aux crédits, selon M. Djiré 691 crédits ont été accordés notamment aux agriculteurs, aux éleveurs et aux artisans.

L’encours de crédit au 31 décembre 2015 s’élève à 725 millions F CFA et est descendu à 684 millions F CFA en 2016. Pour autant, plus de 90 millions de F CFA  reste en souffrance. Tout compte fait, la caisse Niesiguiso engrange un bénéfice de 366 millions F CFA contre 202 millions F CFA en 2015.

De l’exposé du conseil de surveillance, c’est-à-dire l’organe chargé de surveiller toutes les opérations en vue de veiller au bon fonctionnement des opérations de la caisse, il ressort un satisfecit sur la gestion de Mamadou Djiré et son équipe de 15 personnes et les 2 agents d’appui.

La conseillère-marketing a profité de l’assemblée pour présenter deux produits aux sociétaires de la caisse. D’abord le Syscofop, avec lequel, l’individu n’a plus besoin de se déplacer ou de voyager avec son argent. Il lui suffit de déposer son argent dans la caisse Nièsiguiso la plus proche. Une fois à destination, avec un code de quatre chiffres, il peut retirer son argent dans la caisse la plus proche de  sa localité de destination.

Money Gram est aussi présente dans les caisses Nièsiguiso. Money Gram permet de recevoir et d’envoyer de l’argent à l’intérieur et à l’extérieur du Mali en toute rapidité et en toute fiabilité.

<strong>Dioro Cissé</strong>

<strong>Moussa Ballo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Zone Office du Niger Akolongotomo : Une campagne sous de bons auspices]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-niger-akolongotomo-campagne-de-bons-auspices-2415332.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 24 Jul 2017 01:25:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour l’atteinte des objectifs de production, la zone Office du Niger de Kolongotomo est à l’œuvre depuis le coup d’envoi de la campagne agricole. Tout est fin prêt du point de vue infrastructures pour de bonnes récoltes.

Dès le coup d’envoi de la campagne agricole par le PDG de l’Office, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, le directeur de zone de Kolongo, Daouda Diarra et toute son équipe sont à l’œuvre, afin de mettre les producteurs de Kolongo dans de bonnes conditions de production.

Pour une bonne circulation de l’eau dans les drains, ils ont procédé à l’entretien du partiteur BW.

Le drain Djidian, comme de coutume, a été également mis en bon état. Le directeur de zone a procédé à l’entretien de la route latéritique sur le drain de vidange de Dirom-Coura à Nayo, long de 4 km. La piste qui va à Djidian, long de 3 km, a été réhabilitée et propice à la circulation.  Dialakoro -Camp à Salamabougou distant de 3 kilomètres a été aussi réhabilité.

A Kolongotomomême, les intrants agricoles subventionnés sont disponibles. Tout porte à croire qu’aux termes de cette campagne 2017- 2018, la zone de Kolongotomo se classera parmi les meilleures productrices.
<h1>Daouda Coulibaly</h1>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Biométrique de la CANAM : Ségou s’enrôle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/biometrique-de-canam-segou-senrole-2415462.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 24 Jul 2017 01:19:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En partenariat avec l’INPS et la CMSS, la Caisse nationale d’assurance maladie « Canam » organise depuis le 15 mai 2017 à Ségou une vaste campagne d’enrôlement biométrique dans le cadre de la mise en place de son nouveau système d’information intégré.

&nbsp;

Pour mener à bien cette opération d’enrôlement à Ségou, la Canam a opté pour l’installation de ses équipes à l’INPS et à la direction régionale de la CMSS, mais aussi au niveau du Camp militaire Amadou Cheikou. Cette campagne concerne aussi bien les assurés, déjà immatriculés que ceux qui ne l’ont pas encore étés, ainsi que leurs ayants droits.

Que ce soit à l’INPS ou à la direction régionale de la CMSS ou au Camp militaire, les abonnés affluent à longueur de journée.

Le directeur de la Canam, Amagoin Luc Togo est venu à Ségou pour s’assurer du déroulement des opérations d’enrôlement, si les équipes sont bien en place avec les équipements et des conditions idoines en termes de locaux, matérielles accessoires et ressources humaines conséquentes une bonne réussite de l’opération.

Il a indiqué qu’au départ, il y a eu un petit retard dans la délivrance des cartes. <em>« Il nous est arrivé passer quinze jours, voire trois semaines avant de délivrer les cartes. Mais, je pense que des améliorations ont été faites et ce délai a été fortement écourté. Les cartes sont disponibles.  Ce cap doit être maintenu ». </em>

M Togo a saisi l’occasion pour lancer un appel non seulement aux militaires, mais aussi aux civils pour qu’ils se rendent massivement aux lieux d’enrôlement. <em>« Il est difficile de passer dans chaque famille, parce que les équipements sont lourds. C’est difficile de les déplacer, ça nous a valu de créer des centres fixes pour que les gens puissent faire l’effort de s’y présenter. Aujourd’hui, 16 équipes sont entrain de travailler à Ségou »,</em> a-t-il indiqué.
<ol>
 	<li>Togo a indiqué qu’après Ségou, les équipes enrôleront les habitants des villes de l’intérieur.</li>
</ol>
Mais, pour mener l’opération à bon port, il invite les gens se rendre dans les centres et à fournir les pièces, avec leurs familles pour ne pas avoir à faire des allers-retours.

Pour une bonne conduite des opérations d’enrôlement, chaque bénéficiaire de l’Amo doit se munir de sa carte Amo, carte Nina, bulletin de paye pour les salariés, bulletin de pension pour les pensionnés et l’attestation de revenus pour les assurés volontaires de l’INPS et se faire accompagner par ses ayants droits. L’opération d’enrôlement s’étendra jusqu’au 31 décembre 2017.

<strong>Dioro Cissé</strong>

<strong>Harouna Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Association Soro, Fawe-Maliet Wale :  Un consortium pour lutter contre le mariage des enfants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/association-soro-fawe-maliet-wale-consortium-lutter-contre-mariage-enfants-2415452.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 24 Jul 2017 01:19:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le consortium Association soro, Fawe Mali et l’ONG Walé ont fait de leur cheval de bataille la prévention du mariage des enfants et la promotion de la santé sexuelle et reproductive des adolescents. Ils entendent mener une vaste campagne de plaidoyer pour un changement de comportement individuel et collectif</em></strong>.

Dans le monde, chaque année 15 millions d’enfants deviennent épouses. Selon l’enquête démographique de santé (EDS) 2012-2013 au Mali, 20 % des filles maliennes sont mariées avant l’âge de 15 ans et 50 % avant l’âge de 18 ans.

37 % des femmes ont eu leur premier enfant avant l’âge de 18 ans avec des conséquences néfastes sur le plan socio-sanitaire : fistule, prématurité, voire décès maternelle précoce.

Le mariage des enfants est un défi auquel tous les pays africains sont confrontés.

Cette pratique traditionnelle date de longtemps et prive les enfants de leur éducation, santé et de leur avenir.

Le Réseau mondial <em>« filles, pas épouses »,</em> indique qu’en Afrique, les conséquences de l’association entre la forte prévalence du mariage des enfants et de la croissance rapide de la population pourraient être dévastatrices, aussi bien sur le plan humain que sur le développement économique.

C’est dans cette optique que Save the Children, Oxfam Mali, Population Council et leurs partenaires nationaux et locaux (les Ong AGIR, A. Soro, Fawe-Mali et Wale ; pour le programme <em>« le mariage n’est pas un jeu d’enfant »</em> et les Ong APEFD, APSEF, Tagne, Benkadi/Enda Ségou, ATAM et Jiguiseme pour <em>« son choix à elle »</em> ont uni leurs efforts pour bannir à jamais ce fléau.

Ce programme a commencé depuis le 1<sup>er</sup>  janvier 2016 et continuera jusqu’au 31 décembre 2020. Il couvre trois Communes du cercle de Ségou, deux Communes du cercle de Bla et deux Communes du cercle de San.
<h1>Albert Kalambry</h1>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou :  Si on faisait de ces 6 hommes des citoyens d’honneur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/segou-on-faisait-de-6-hommes-citoyens-dhonneur-2415502.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 24 Jul 2017 01:15:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis 2014, Ségou est entrain de devenir une ville coquette grâce à ses routes bitumées. Si l’Etat du Mali est derrière ces réalisations, le mérite revient à six hommes qui ont conduit les travaux d’une main de maitre et qui méritent la reconnaissance de Ségou.</em></strong>

Depuis la fin de l’année 2014, cette entreprise exécute les travaux dans la Cité des balanzans sur financement du budget national et de la Banque Ouest africaine de développement. Tout a commencé avec la réhabilitation de l’Avenue de l’an 2000 long de 9,5 Kilomètres. Cette route aujourd’hui est sans pareille en République du Mali par la qualité des travaux effectués par l’entreprise générale. Mamadou Konaté Egk a fait cette route en groupement avec une entreprise tunisienne ETEP. Mais, pour mener à bien cet ouvrage qui date de la Can 2002, Ousmane Togo, directeur de l’entreprise Konaté Egk, a mis au-devant de ses employés deux jeunes bâtisseurs au sens propre du terme : Fatoma Traoré pour le terrassement et Issa Coulibaly dit Bafing pour les travaux de génie civil.

A la réception, tous les Ségoviens ont apprécié la qualité de la voie. Ce même duo sera reconduit par Ousmane Togo, le directeur de l’entreprise, pour l’aménagement des 2X2 voies sur 7 km de la route nationale N°6 sur l’axe Ségou-San. Le résultat à ce niveau aussi est très satisfaisant non seulement pour la population, mais aussi pour l’Etat.

Pour l’échangeur et les 10 km de voirie urbaine, Ségou et l’Etat du Mali ont encore renouvelé leur confiance à l’entreprise EGK, cette fois-ci, avec une entreprise burkinabé COGEB. Ce groupement est à pied d’œuvre depuis un an et demi et travaille jour et nuit, afin de donner satisfaction à toute la population Ségovienne.

Le trio commis à cet effet par M. Togo pour mener à bon port les travaux est : Ibrahim Ballo, Joseph Bationo et Issa Coulibaly pour encore le génie civil. Les travaux qui sont exécutés à 95 % laissent entrevoir  déjà  toute  la qualité du travail.

Ces bâtisseurs <em>« mouillent le maillot</em> » pour le bien-être de plusieurs générations de Ségoviens. La reconnaissance du travail bien fait est l’une des vertus cardinales de notre société. Ce ne serait pas une usurpation de titre, si la nation ou les autorités leur attribuait le titre de citoyen d’honneur de la Cité des balanzans.

<strong>Daouda Coulibaly</strong>

<strong> </strong>

<strong>SEGOU</strong>
<h1>La future Grande ville du Mali</h1>
La Cité des Balanzans change considérablement de visage. Outre les grands travaux de route lancés depuis 2015 à savoir la route de l’an 2000, l’échangeur multiple, la route 2X2 voies sur 7 km et la réalisation de 10 Km de voirie à l’intérieur de la ville, Ségou, sans nul doute, sera à l’avenir, la première grande ville du Mali.

&nbsp;

Depuis 2015, l’entreprise EGK-ETEP est à pied d’œuvre et travaille jour et nuit, afin de donner satisfaction à toute la population ségovienne.

Les lourdes tâches en matière de BTP qui lui sont confiées sont la construction de l’échangeur multiple du carrefour de Markala à Ségou, l’aménagement 2X2 voies sur 7 km de Ségou-San de la route nationale N°6 et l’aménagement de 10 km de voirie urbaine. Ces travaux sont réalisés grâce à un investissement de plus de 20 milliards de F CFA de la BOAD et de l’Etat du Mali.

Déjà, les travaux des 7 km du tronçon urbain, (de la section Ségou-San de la route nationale N°6) ont connu une avancée extraordinaire. L’axe est terminé et a été libéré pour les usagers qui l’empruntent, il y a une année.

L’Etat du Mali a fait un Avenant de 1,5 milliard pour prolonger cette route en 2x2 voie sur un kilomètre et le pavage de tout le long de la route.

Pour ce qui est de la voirie urbaine, actuellement les travaux ont atteint les 96 %. Ces travaux constitués des canaux de drainage d’eaux et le bitumage de routes sont presque terminés.

Les10 km de route ont été bitumés et électrifiés. C’est le cas de l’axe qui mène à ATTbougoupassant par le camp militaire à Ségoucoura, Angoulème, Medine, Darsalam et Hamdallaye.

Les autres axes attendent une dernière couche pour la finition. Les travaux de l’échangeur multiple du carrefour de Markala vers la Commune rurale de Pelengana évoluent à grands pas. 95 % des travaux ont été effectués.

Outre ces grands travaux, il faut ajouter la construction de gigantesques ronds-points dans les agglomérations environnantes pour réduire le nombre inquiétant des accidents de circulation qui ont fait 500 victimes et d’éventuels embouteillages.  Le respect des consignes données doit être une action de toute la population pour le bon déroulement du reste des travaux.

Au-delà de ces routes goudronnés la ville de Ségou est entrain de cet doté d’un marché moderne à Médine et d’un centre commercial au 2<sup>ème</sup> quartier. Aussi le stade municipal s’est fait peau neuve.
<h1>Dioro Cissé</h1>
&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accidents de la route à  Ségou :  Un bilan macabre : 593 victimes, 554 blessés et 39 morts]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/accidents-de-route-a-segou-bilan-macabre-593-victimes-554-blesses-39-morts-2415222.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 24 Jul 2017 01:11:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Cité des balanzans est depuis l’année dernière une ville en chantier. Elle est la première ville du Mali à bénéficier d’un échangeur multiple d’une route 2x2 voies sur 7 km et de 10 Km de route à l’intérieur de la ville. Au moment où ces réalisations tendent vers la finition, on dénombre 593 victimes dont 554 blessés et 39 morts</em></strong><em>.</em>

C’est du moins ce que  révèlent les statistiques de la direction régionale de la Protection civile de Ségou pour les cinq premiers mois de l’année 2017.

De janvier à mai 2017, les sapeurs-pompiers de Ségou ont effectué 283 sorties pour porter secours à 593 victimes dont 554 blessés et 39 morts.

Les sapeurs-pompiers, ces hommes et femmes sont toujours prêts à « sauver ou à périr » ont pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de protection civile. Ils organisent, coordonnent et évaluent les actions de prévention des risques et secours en cas de catastrophe. Ils participent à l’élaboration et à la mise en œuvre des plans de secours et de protection et veille à assurer la protection des personnes, des biens et de l’environnement en cas d’accidents, de sinistres et de catastrophes en liaison avec les autres services concernés.

En outre, la Protection civile doit veiller à la sensibilisation et à l’information du public et participer aux actions en faveur de la paix et de l’assistance humanitaire et à la défense civile

C’est dans ce cadre qu’ils sont intervenus dans 22 cas d’incendie qui, heureusement, n’ont fait aucune victime.

Les secours à victimes s’élèvent à 38 cas dont 40 victimes, 33 blessés et 9 morts.

La Protection civile intervient aussi dans le domaine des noyades. De janvier à mai, elle est intervenu 5 fois sur 9 victimes dont 4 sont morts.  Elle a enregistré un cas de découverte de cadavre.

Les sapeurs-pompiers interviennent dans les cas d’accidents de la circulation, les incendies, les secours à victimes, les noyades, les découvertes de cadavre, les dégâts liés à l’eau, le gaz et l’électricité, les faits d’animaux, l’assistance à personne en danger.
<h1>Albert Kalambry</h1>
<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne agricole 2017 -2018 a l’Office du Niger :   Un million de tonnes en ligne de mire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-2017-2018-a-loffice-niger-million-de-tonnes-ligne-de-mire-2415352.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 24 Jul 2017 00:58:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’Office du Niger a lancé sa campagne agricole à M’Bewani, une localité située à une vingtaine de kilomètres de Ségou. L’objectif est sans ambages : produire 1 001 345 tonnes de riz paddy sur une superficie totale de 158 406 ha avec un rendement moyen de 6, 321 tonnes par hectare.

L’Office du Niger n’a pas dérogé à sa tradition de mobiliser les paysans de ses zones avant le démarrage de chaque campagne agricole.

Cette année, c’est la zone de M’Bewani qui a eu le privilège d’accueillir le lancement de la campagne sous la présidence du ministre de l’Agriculture Dr Nango Dembélé, en présence des autorités administratives et politiques de la région de Ségou, des députés, du président de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du Mali, des autorités administratives et politiques des cercles de Ségou, Niono et Macina et de foules d’agriculteurs, venues des zones  de l’Office.

Le président-directeur général de l’Office du Niger, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, a indiqué que cette cérémonie de lancement de campagne, devenue traditionnelle, donne l’occasion aux acteurs de dresser le bilan de l’année écoulée, les prévisions de l’année en cours et de récompenser les meilleurs producteurs ainsi que les meilleurs agents d’encadrement.

Selon le PDG de l’Office du Niger, la campagne agricole 2016-2017 s’est déroulée dans de bonnes conditions satisfaisantes en termes de pluviométrie, disponibilité des intrants agricoles subventionnés et dons de 3 000 repiqueuses manuelles et 500 décortiqueuses de maïs aux femmes par le président de la République.

Nonobstant ces résultats satisfaisants, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly a parlé de quelques difficultés notamment, le non-respect des calendriers par certains exploitants, l’envahissement de certains réseaux d’irrigation par les végétaux flottants et l’insécurité dans la zone.

Suivant le contrat-Plan 2014/2018 entre l’Etat, l’Office du Niger et les exploitant agricoles, l’Office entend pour cette campagne 2017-2018, produire 1 001 345 tonnes de riz paddy sur une superficie totale de 158 406 ha avec un rendement moyen de 6, 321 tonnes par hectare.

En termes de maraîchage, les objectifs de superficie sont de 10 649 ha pour une production de 341 045 tonnes. Pour atteindre ces objectifs, le PDG a invité les producteurs et le personnel de l’Office à un engagement total de soi.

Le ministre de l’Agriculture, après avoir ensemencé la première parcelle, a souligné l’engagement et l’accompagnement du département.

Il a aussi rappelé l’encadrement à plus d’efforts dans le suivi de la campagne, et aux producteurs, le respect du calendrier agricole.

La cérémonie de lancement a été marquée par la remise de prix dont des motos Djakarta, Sanili et de motoculteurs aux plus méritants des producteurs et les meilleurs agents d’encadrement.
<h1>Albert Kalambry</h1>
&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Finale de la coupe Daffe dje : CFK soulève le trophée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/finale-de-coupe-daffe-dje-cfk-souleve-trophee-2415532.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 24 Jul 2017 00:33:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La 2<sup>e</sup> édition de la coupe du grand marabout Cheick Tidiane Touré connu sous le sobriquet «DafféDjè » a vu son épilogue, dimanche 2 juillet 2017, à Ségou au quartier Darsalam. Cette compétition a enregistré la participation de huit équipes et la finale a opposé deux Centres de formation de la capitale du Balanzan en l’occurrence le Centre de formation Balanzans et le Centre de formation Kassongué. La finale a été parrainée par le directeur de la radio Foko de Ségou, Daouda Coulibaly.

Pour avoir leurs tickets en finale, les deux équipes ont eu raison en demi-finale du FC Salam qui s’est incliné 1 but à 0 face au Centre de formation Balanzans; et le Centre de formation Kassongué a battu Guina Dogon 2 buts à 1.

Le public sportif est sorti massivement pour être témoin de cette finale. Elle a été d’un éclat particulier.

Pendant la première période de la rencontre, les deux équipes se sont neutralisées par le score de 1 but partout. Le premier but de la rencontre a été marqué par Moussa Diarra du CF Balanzans. L’égalisation est intervenue par Alou Diakité du CF Kassongué.

La mi-temps intervient sur ce score nul. Elle a été dalleurs mis à profit par le donateur et le parrain pour placer ladite finale dans un contexte de paix et de cohésion sociale.

La deuxième manche de la rencontre n’a enregistré aucun but. Le match s’est achevé par ce score de parité d’un but partout et il a fallu recourir à la séance des tirs au but pour départager les deux équipes.

Aux termes de cette épreuve des nerfs, le Centre de formation Kassongué remporte la finale par 5 tirs contre 4. La coupe est remise par le parrain Daouda Coulibaly. D’’autres prix ont été décernés, à savoir : le prix de l’équipe fair-play, le prix du meilleur joueur remis à Abdoulaye Sidibé du CF Kassongué. Le prix du meilleur buteur du tournoi est allé à deux joueurs : Alou Diakité du CFK et Moussa Diarra du CFB.

A l’issue de cette finale le grand marabout Cheick Tidiane TouréDafféDjè s’est dit satisfait du bon déroulement du tournoi. Son objectif, a-t-il indiqué, est de faire comprendre à l’opinion publique que le sport et la religion font bon ménage à Ségou. Il a promis une 3<sup>e</sup> édition.

<strong>Henri Fané</strong>

<strong>Moussa Ballo</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito :  Communales  2016]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-communales-2016-1887902.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 Nov 2016 01:38:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Enfin ! les Maliens se rendront le 20 novembre prochain aux urnes pour élire les hommes et les femmes devant assurer la gestion de leur environnement immédiat. Il a fallu attendre trois ans pour que le collège électoral soit convoqué. Entre temps, beaucoup d’eau a coulé sous le pont.

La loi électorale a été passée au peigne fin. Elle permet désormais la tenue des élections sur toute partie du territoire où règne la quiétude. Elle met aussi fin à beaucoup d’excès de la part de nos politiciens qui ne peuvent plus distribuer ni thé, ni sucre, ni t-shirt encore moins d’argent pour avoir le vote de la population.

Ces élections municipales de l’ère IBK restent de toute façon, inédites. Car, de toute l’histoire de notre jeune démocratie, nous n’avons jamais eu autant de candidats. Ils sont, en effet 661 candidats à briguer les postes de maire de nos 118 hôtels de ville de la région de Ségou.

Dans les grandes communes, la situation est encore plus expressive pour cet engouement de conquête. Cet engouement est-il dû à une volonté farouche de donner un coup de fouet au développement de nos communautés à la base ?

En regardant de près les listes de candidatures, on se rend compte que la plus part des hommes à la conquête de nos mairies ne sont nullement à hauteur de souhait. Une cité, pour se développer, a besoin de personnes intègres, crédibles, capables de réfléchir pour apporter des solutions aux problèmes de développement.

A nous de savoir choisir la bonne graine de l’ivraie pour l’amorce d’un véritable développement de nos Communes.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fait divers à Ségou :  Elle traverse la ville toute nue]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/divers-a-segou-traverse-ville-toute-nue-1888112.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 14 Nov 2016 01:21:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Qu’est ce qui a pu pousser A.C à traverser la ville toute nue ? Les supputations vont bon train à Ségou. La plupart des gens pensent qu’elle a eu ce comportement sous l’effet de la drogue. Mais selon toute vraisemblance, la jeune dame, serait une victime d’un maraboutage.

A.C voulait être riche. Elle concerta un marabout pour que ce dernier travaille afin qu’elle ait cette richesse. Après avoir consulté ses oracles, le marabout dira qu’il fallait qu’elle traverse toute la ville nue. Sa fortune, dira le marabout, sera aussi grande. C’est en voulant réaliser ce rêve que le samedi 22 octobre, A.C se mit à poils, puis prit sa moto Jakarta de couleur bleu clair pour traverser la ville. Elle emprunta la grande rue derrière le cimetière, bifurqua  à la route de Miérou ba en passant par le 1<sup>er</sup> quartier.

Les policiers en faction au niveau du 1<sup>er</sup> arrondissement l’ayant aperçu, l’ont poursuivi avant de l’arrêter au niveau du terrain de foot de Somonosso derrière l’hôtel Auberge. Elle sera rhabillée puis ramener au Commissariat.

<strong>..Dioro Cissé</strong>

<strong>(<em>Etudiant Fasso</em>)</strong>

<strong><em> </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ousmane Karamoko Simaga à l’hôtel de ville :  Un bilan inégalé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ousmane-karamoko-simaga-a-lhotel-de-ville-bilan-inegale-1887962.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Ousmane-Karamoko-Simaga.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 14 Nov 2016 01:19:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Lorsqu’ en 2009 Ousmane KaramokoSimaga gagnait haut la main, les municipales dans la Commune urbaine de Ségou, rares étaient ceux qui pensaient que l’aîné des fils Simaga allait réussir dans la gestion de la commune urbaine. Aujourd’hui, Ségou est l’une des plus belles villes du Mali.

Lors de son plébiscite en Mars 2009, Ousmane Karamoko Simaga annonçait le ton lors de la cérémonie de son intronisation en indiquant qu’il ne serait pas le maire qui vendra des lots pour gérer sa commune. Sept ans après aucun lotissement n’a lieu dans la commune urbaine de Ségou. A sa prise de fonction, Ousmane Karamoko Simaga s’investira pour assainir tout d’abord le cadre de vie de l’hôtel de ville.

L’eau et l’électricité furent vite établies et la cour de la mairie aménagée. Les travailleurs qui étaient à plusieurs mois d’arriéré de salaires furent vite mis dans leurs droits. Mieux, ils ont été reclassés par deux fois par Ousmane Karamoko Simaga et mis dans les conditions idoines de travail. Tous les bureaux ainsi que la salle de conférence seront systématiquement refaits et une maison des conseillers construite dans la cour de la mairie.

D’ailleurs, par rapport aux investissements, le conseil municipal sous la clairvoyance et le leadership d’Oussou a réalisé la Maison des hôtes de l’hôtel de ville de Ségou pour la bagatelle de 47 millions de F CFA. Il aménagea sur 1km, les berges du Niger pour 340 millions de F CFA avec l’appui de l’ABFN.

Dans le domaine sanitaire, Ousmane Karamoko Simaga a doté le 1<sup>er</sup>  quartier d’un Cscom pour 73 millions de F CFA et la construction de la maternité de Médine pour 20 millions de F CFA. Aussi, Oussou a doté toutes les agglomérations de Ségou de feux tricolores.

Aussi, un grand projet d’éclairage de la ville a été réalisé avec l’installation d’éclairage public avec trois cent lampes solaires. Toujours dans le cadre des réalisations, O K S a consenti d’immenses efforts pour la réhabilitation des principales artères de la ville.

On se rappelle que le 28 mars 2013 à l’hôtel Indépendance, Ousmane Karamoko Simaga a fait le plaidoyer auprès du ministre de l’Economie et des Finances Tienan Coulibaly, lors du premier conseil délocalisé de la direction des impôts en vue de l’obtention du financement de  la route bitumé sur 10 km à l’intérieur de la ville, de l’échangeur et 7 km deux voix aller-retour du rond-point BNDA à la sortie de la ville vers Mopti. Aujourd’hui, toutes ces réalisations sont en cours d’exécution dans la ville de Ségou.

En plus Ousmane Karamoko Simaga a mis en chantier un centre commercial moderne au centre commercial, le marché de Médine est en train d’être refait totalement, le stade municipal est en train de se doter de tribune moderne, de terrain de basket et de hand-ball avec chacun une tribune. Le terrain de football sera gazonné et doté de tout l’arsenal pour son entretien. Enfin un Cscom est en construction au quartier Sido-soninkoura.

Dans le cadre de la coopération décentralisée, Ousmane Karamoko Simaga, a donné un coup de fouet au jumelage Ségou - Angoulême  et l’idylle avec la ville de Richmond aux Etats-Unis s’est renforcé et a même impliqué les plus hautes autorités de la région.

Comme on peut le constater, ce que Oussoua réalisé durant son mandat est sans pareille à Ségou depuis l’avènement de l’ère démocratique.

Oussou encore en course pour l’hôtel de ville, les Ségoviens renouvelleront ils leur confiance ? Wait and See.

<strong> Daouda Coulibaly </strong>

<strong>Dieni Albert Kalambry</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections communales dans la région de Ségou :   1 138 689 électeurs pour 3626 bureaux de vote]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-communales-region-de-segou-1-138-689-electeurs-3626-bureaux-de-vote-1887972.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 Nov 2016 01:18:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La région de Ségou est le 3<sup>e </sup>bastion électoral de notre pays après Bamako et Sikasso. Les élections communales vont concerner 118 communes dans lesquelles on retrouve 2291 villages. Ils seront 1 138 689 électeurs repartis entre 3626 bureaux de vote, qui auront la lourde tâche de choisir les hommes et les femmes devant gouverner les Communes de Ségou. </em></strong>

Les contraintes de la loi électorale sont telles qu’aucun achat de conscience n’est possible. Tout prouve que les uns et les autres seront choisis suivant leur valeur intrinsèque.  Pourtant, les candidats sont très nombreux pour ces communales 2016.

On dénombre  661 listes de candidatures parmi lesquelles on note 295 listes d’alliances entre les partis politiques, 256 listes de partis seuls et 10 listes indépendantes.

Le cercle de Ségou a le plus grand nombre de listes de candidatures avec 196 listes. Il est suivi par le cercle de San avec 111 listes. Suivent respectivement, le cercle de Bla avec 107 listes, le cercle de Niono 102 listes, le cercle de Tominian 71listes.

Le cercle de Baréouli et le cercle de Macina ont les plus petits nombres de listes de candidatures avec respectivement 62 et 52 listes de candidatures.

La constitution de ces listes de candidatures a donné lieu à de levée de boucliers dans beaucoup de formations politiques avec des démissions en cascade. Ces départs sont tous motivés par des mécontentements enregistrés çà et là, lors de l’établissement des listes de candidatures. D’ailleurs, la plus part des partants ont constitué des listes indépendantes. La bataille s’annonce donc très rude.

<strong>Daouda Coulibaly</strong>

&nbsp;

<strong>196 listes à l’assaut des 30 Communes </strong>

<strong><em>Depuis le 20 octobre dernier, le préfet du cercle de Ségou a procédé à la publication des listes provisoires des candidats pour les communales du 20 novembre. Le tribunal de première instance de Ségou n’a invalidé aucune liste</em></strong>.

&nbsp;

Ce sont 196 listes qui iront en compétition dans les 30 Communes du cercle de Ségou. En procédant à une analyse minutieuse des listes, on retrouve tous les grands partis que sont : le RPM, l’URD, l’Adéma-PASJ, le Cnid-Fyt,  Sadi, , l’APR, le Miria, RpDM, le parti Yelama,  la Codem, l’UM-RDA, l’UDD, l’ADP/Maliba, l’APM/Maliko, les Fares An ka Wuli, l’Asma ..

Dans beaucoup de localités, ces partis politiques vont en singleton à la conquête des électeurs. Ces cas sont plus présents dans la Commune de Sakoïba, où les 14 partis politiques en lice vont seuls. Dans la Commune rurale de Sansanding, c’est le contraire. Aucun parti politique ne va seul à l’élection. Ils sont tous en coalition.

<strong>Commune urbaine de Ségou</strong>

La Commune urbaine du cercle de Ségou pourrait être la grande attraction de ces municipales. Elle se singularise par le nombre de listes de candidatures qui est de 23 dont 3 listes de groupements de partis politiques que sont : l’APM/Maliko-Asma-CFP-Miria, l’alliance PDES-Modec et l’alliance Fare-PIDS-MPR et 4 listes indépendantes.

Les autres partis politiques iront seuls dans ces élections. Ils seront 943 candidats parmi lesquels 41 seront choisis. Malgré ce nombre pléthorique, tout porte à croire que le conseil de la ville de Ségou ne sera pas renouvelé.

Tous les conseillers sortants sont tête de listes ou en pole position. Mais, une chose est sûre : difficilement une liste parviendra a glané 5 conseillers. Car, dans chaque rue de Ségou, il y a un candidat.

<strong>Commune rurale de Pelengana </strong>

La Commune rurale de Pelengana n’est pas loin du même scenario que celle de Ségou. Elle affiche 17 listes en compétition. À part l’alliance Fare-Modec et le groupe indépendant Yereko, les 15 autres sont des partis seuls.

Le hic, c’est que la majorité des 493 candidats viennent du chef-lieu de la Commune. Les partis politiques ont choisi les candidats à Pelengana à part l’URD qui a royalement repartis ses candidats entre 11 des 27 villages de la Commune, le Cnid entre 7 villages et l’UDD entre 4 villages. Dans tous les cas, parmi les 493 candidats seulement 29 siègeront à la mairie de la Commune rurale de Pelengana

Comme on peut le constater, la bataille sera rude pour ces municipales dans le cercle de Ségou. Si les politiques ne contournent pas la loi, ce seront les plus crédibles candidats qui seront élus et qui gouverneront dans les 30 Communes.

<strong>Daouda Coulibaly</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Urbanisation   :  Ségou bientôt à l’image des grandes capitales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/urbanisation-segou-bientot-a-limage-grandes-capitales-1888092.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 14 Nov 2016 01:15:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ségou est la première ville du Mali à bénéficier d’un échangeur multiple d’une route 2x2 voies sur 7 km et la réalisation de 10 Km. Les différents chantiers dans la capitale de la Cité des balanzans ont été financés à plus de 9 milliards 423 millions par la BOAD et le budget national.</em></strong>

Il s’agit des travaux de la construction de l’échangeur multiple du carrefour de Markala à Ségou, de l’aménagement 2x2 voies sur 7 km de tronçon urbain, de la section de Ségou-San, de la route nationale N°6 et l’aménagement de 10 km de voirie urbaine, dont le délai contractuel est fixé à 18 mois.

Quel est aujourd’hui l’état d’évolution de ces travaux dans la cité des balanzans ?

Ces travaux connaissent aujourd’hui une avancée remarquable et ceux des caniveaux progressent normalement, malgré quelques désagréments qui entravent la circulation pour la population auprès de laquelle l’indulgence est demandée.

Les travaux de l’échangeur multiple du carrefour de Markala vers la Commune rurale de Péléngana, ont démarré et le consortium d’entreprise EGK-ETEP est à pied d’œuvre pour être dans le délai.

Force est de reconnaître que la démolition de certains immeubles avec la fameuse question d’indemnisation et l’hivernage ont un peu ralenti les travaux qui connaissent une avancée spectaculaire en ce moment. Pour le cas de voirie, les travaux ont commencé et les eaux seront désormais drainées vers le fleuve. Une autre difficulté majeure est le fait que la ville de Ségou est poussiéreuse, malgré les efforts déployés par l’entreprise.

Cependant le satisfecit de l’exécution des travaux par l’entreprise est apprécié à sa juste valeur par la population. Ces travaux qui sans doute transformeront le visage de la Cité des balanzans qui sera comme toutes les grandes capitales régionales digne de ce nom.

L’implication de tous est demandée et cela passe nécessairement par le respect des consignes données, et le respect doit être une action de tous les jours afin de combler les attentes qui ne font que grandir Ségou.

<strong>Modibo Ouologuem</strong>
<h1></h1>
<h1></h1>
<h1></h1>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Université de Ségou :  Souleymane Kouyaté prend les manettes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-souleymane-kouyate-prend-manettes-1888062.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 14 Nov 2016 01:07:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Par décret pris en conseil de ministre, le professeur Souleymane Kouyaté a été nommé nouveau Recteur de l’université de Ségou.

Le Professeur Kouyaté n’est pas en terrain inconnu. Il fut d’ailleurs parmi les hommes qui ont mis l’université de Ségou sur les fonts baptismaux. Déjà à l’ouverture de l’université, il occupe le poste de vice-recteur jusqu’à sa nomination.

Grand défenseur du système modulaire, il s’est toujours battu afin que l’université de Ségou soit dans la même lignée que toutes les grandes universités d’Afrique de l’Ouest.

Homme de science, Souleymane Kouyaté, après avoir obtenu son baccalauréat, première et deuxième partie en sciences biologiques en 1974, se rend en Russie. Il revient en 1985 avec un diplôme de Master of sciences en Machinisme Agricole, un Doctorat d’Etat PH-D en économie organisation, et un diplôme en planification et gestion de l’agriculture<strong>.</strong>

Retourné au pays, le professeur Kouyaté occupera plusieurs postes dont celui du Coordinateur du programme de formation en Agro économie de l’IPR/IFRA de Katibougou et de 2002 à 2011 et Coordinateur national pour le Mali du réseau interuniversitaire Turin sahel.

Aussi Pr. Souleymane Kouyaté a participé à d’énormes ateliers, séminaires, colloques ; et conférences internationales en Afrique comme en Europe.

Parmi ceux-ci, il faut retenir le lancement de l’exercice de revue de l’aide internationale en faveur de l’Afrique en 1997 au Mali, l’élaboration de la méthodologie des études nationales en vue de la mise au point de la politique agricole de l’Uémoa tenu en Gambie du 30 juin au 10 juillet 2001, les inégalités genre et le développement local au Mali et au Sénégal tenu en Italie mai-juin 2002.

Homme polyvalent, il a des compétences en gestion de ressources humaines, matérielles et financières.<strong><em> </em></strong>Comme pour dire que l’université de Ségou est tombée dans une bonne main

<strong>Daouda Coulibaly </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Électrification dans la région de Ségou :  Et la lumière fut à Bla !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/electrification-region-de-segou-lumiere-fut-a-bla-1888052.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 14 Nov 2016 01:06:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Après la visite du président, Ibrahim Boubacar Keita, dans le cercle de Bla, l’EDM de Ségou s’est démêlée pour donner de l’électricité à cette localité.  Aujourd’hui, tout comme les autres chefs-lieux de cercle, Bla a sa lumière. </em>

Située dans la partie sud de la région de Ségou, Bla est fondée au 16è siècle et a été érigée en chef-lieu de cercle en 1977. Cette circonscription couvre une superficie de 7 293 Km2,. Ce qui la place 3<sup>e </sup>dans la 4<sup>e </sup>région, après les cercles de Ségou et de Niono avec environ 265 946 âmes. Cette population est composée essentiellement de Bambara, Miniankas, Peulhs, Bobos avec aussi la présence de Bozos et de Dogons. Tous vivent en parfaite symbiose en dépit de la diversité ethnique, culturelle et religieuse.

L’activité économique est basée sur l’agriculture avec les cultures vivrières et industrielles avec le coton, l’élevage et de façon modeste, la pêche.

Dix ans durant (2006) l’alimentation en électricité de la ville était assurée par intermittence de 9h à 13h et de 18h à 00h par l’Agence malienne pour l’électrification rurale (Amader) à travers un opérateur privé Yéelen Koura dans des conditions tarifaires  de 288 FCFA le kWh, peu soutenables pour la population avec une faible couverture de la demande.

La reprise de la fourniture de l’électricité de la ville de Bla par la société énergie du Mali SA (EDM-SA), traduit la volonté politique qui anime les autorités du pays de développer l’accès à l’électricité aux populations

Cette reprise de Bla s’est concrétisée le vendredi 10 juin 2016 par une séance d’information des autorités locales (administratives, politiques et coutumières) et de la population par une équipe pluridisciplinaire d’EDM-SA sur le service public de l’électricité et le nouveau partenariat avec EDM-SA.

Contrairement aux autres centres, l’Amader reprise par EDM-SA, il n’a pas été immédiatement procédé au remplacement des compteurs, car les 813 compteurs en fonction dans la ville, sont des compteurs à prépaiement destinés à s’intégrer directement dans le système de gestion de EDM-SA. Seuls ceux de l’administration seront remplacés par des compteurs conventionnels pour compter courant juin 2016.

Désormais, la continuité du service est assurée en tandem par deux groupes d’une puissance totale  de 800 kVA

Dans cette localité du « Dionkala» (terme utilisé pour désigner le métissage bambara – miniankas), les espoirs de développement sont désormais permis à travers des activités génératrices de revenus pour le bien-être des populations, sans oublier l’éclairage public, gage de sécurité et d’embellissement de cette ville-carrefour tant prisée par les usagers de la route en provenance des régions nord, du centre et du sud.

<strong>Malick A. Diallo</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élection municipale à  Pelengana :  Le retour de Yamoussa Coulibaly]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-municipale-a-pelengana-retour-de-yamoussa-coulibaly-1888022.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 Nov 2016 00:59:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Qui a Pelengana ne connaît pas Yamoussa Coulibaly ? Natif de cette Commune, Yamoussa Coulibaly est né un 14 février 1949. </strong>

Enseignant, il gravit tous les échelons pour devenir professeur. Il fit ses premières armes dans la politique avec le parti Adema avec l’avènement de la démocratie dans notre pays. Lors des premières élections municipales, Yamoussa fut plébiscité par les populations de la Commune rurale pour conduire leur destinée.

Ce mandat sera d’ailleurs renouvelé en 2004. Avec l’implosion de l’Adema, M. Coulibaly regagna les rangs de l’Union pour la République et la démocratie (URD) avec tous ses camarades de lutte.

Premier à gérer la Commune rurale de Pelengana, Yamoussa a, à son actif beaucoup de réalisations parmi lesquelles on peut citer : la construction du siège de la mairie, du Centre de santé communautaire de Pelengana Sud, la salle de spectacle de Pelengana, la construction et la réfection de salles de classes dans la Commune ainsi que dans  beaucoup de villages, la construction de routes latéritiques et de pistes rurales, l’aménagement de périmètres maraîchers, la réhabilitation de puits, l’installation de forages, la construction de bibliothèque et de salles d’archive et enfin la construction d’un Centre culturel à Pelengana.

Compte tenu de ce bilan élogieux, Yamoussa fut sollicité par ses paires pour conduire une liste de 29 personnes dont 11 femmes.

Les 29 candidats sont repartis entre 11 des 27 villages de la commune. Les Peleganois auront-ils confiance de nouveau à Yamoussa ? Attendons le 20 novembre.

<strong>Daouda Coulibaly</strong>

<strong> </strong>

<strong>Élection communale à Pelengana</strong>

<strong>Dantoumin Dembélé, le vrai outsider</strong>

Dantoumin Dembélé est celui qui conduit le bateau du parti du Tisserand pour atteindre la mairie de la Commune rurale de Pelengana avec 29 personnes dont 10 femmes.

Né vers 1966 à Ségouna, Dantoumin Dembélé est un enseignant du secondaire. En optant pour le poste de maire de Pelengana, M. Dembélé entend apporter son savoir-faire pour le développement de la Commune. Aussi, il entend faire un lobbying auprès des plus hautes autorités du pays qui sont du même bord politique que lui pour la réalisation de grandes infrastructures.

Militant de première heure du parti du Tisserand, Dantoumin Dembélé a gravi tous les échelons du parti. De son comité, il a passé à la sous-section comme secrétariat général adjoint avant d’être plébiscité secrétaire général. Il est aussi membre de la section du Rassemblement pour le Mali de la région de Ségou.

Homme discret, Dantoumin se fait valoir par le travail bien fait. C’est à l’unanimité que le parti du Tisserand à Pelengana l’a choisi comme tête de liste et cela à deux reprises. M. Dembélé une fois élu, entend donner une nouvelle impulsion à la gouvernance et à la gestion des affaires de la Commune. Aussi, il envisage de résoudre de façon définitive l’épineux problème d’évacuation des eaux de pluie dans la comme rurale de Pelengana.

<strong>Daouda Coulibaly</strong>

&nbsp;

<strong>Élection municipale à Ségou</strong>

<strong>Nouhoum Diarra à la conquête de l’hôtel de ville</strong>

<em>Celui sur qui le parti du Tisserand a fait son choix pour porter sa liste dans la Commune urbaine de Ségou, n’est pas un novice en politique, malgré son jeune âge.</em>

Né le 25 juin 1970 à Molodo, Nouhoum Diarra peut être considéré comme un vieux de la vieille garde de la politique ségovienne.  Il fut membre du conseil communal de la commune urbaine de Ségou depuis les années 1998.

De 1999 à 2003 Nouhoum Diarra devient le premier vice-président du conseil de cercle de Ségou. De 2004 à 2009. M. Diarra renouvela son mandat de conseiller et sera élu 2<sup>e</sup> adjoint au maire de la Commune urbaine de Ségou chargé du foncier et du cadre de vie.

Candidat malheureux au 2<sup>e</sup> tour des élections législatives de 2007, Nouhoum Diarra est depuis 2009 à nos jours, membre du conseil communal et président de la commission des finances.

Son ambition est de faire de la Commune urbaine de Ségou, un modèle de bonne gouvernance dans la légalité.

La défense des droits des femmes et des couches vulnérables est en point de mire dans son combat. S’il est élu maire de la Commune urbaine de Ségou, il entend garantir l’insertion socio professionnelle par la création de petites et moyennes entreprises. Car, selon Ba Nouhoum, les jeunes sont l’avenir du pays. Il projette, la construction de plus de routes dans les quartiers de Ségou, des caniveaux pour l’évacuation des eaux usées.

<strong>Albert Kalambry</strong>

<strong>COMMUNALES A SEGOU</strong>

<strong>Madani Niang à la conquête de la mairie</strong>

<em>Né le 30 juin 1954 à Ségou, Madani Niang, militant URD ; est dans les starting blocs pour la conquête de la mairie de segou.</em>

Né le 30 juin 1954, il  obtient son Bac en 1976 pour ensuite décroché en 1983 à l’Ecole normale supérieure de Bamako un diplôme en maîtrise en français langue et littérature.

Dans sa carrière d’enseignant, il servira au lycée Cabral de Ségou et au lycée de Nioro. Plus tard, il fait le choix de quitter l’enseignement au profit du tourisme, étant parti à l’Office malien du tourisme et de l’hôtellerie (Omatho)  pour être chef de bureau régional de 2004 à 2011. Sur décision du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, il est mis de nouveau, à la disposition dudit ministère où il est depuis 2012,  le chef des ressources humaines à l’université de Ségou.

Madani Niang a été militant du RPM, mais il démissionne pour rejoindre l’UDD. Là, les militants du parti font confiance en lui et le placent tête liste des candidats UDD à l’élection municipale du 20 novembre.
<ol>
 	<li>Niang a été chef du quartier de Hamdallaye  Ségou et plusieurs fois conseiller municipal de la Commune de Ségou. Il est le 3<sup>ème</sup> adjoint au maire  de Ségou.</li>
</ol>
Rassembleur puisqu’il est membre fondateur des associations Solidarité handicap, Baara damu, Association actions civiques, M Madani Niang entend une fois élu maire de la Commune urbaine de Ségou, créer les ressources nécessaires pour donner plus d’éclat à la ville de Ségou et aussi faire de Ségou la ville la plus enviée du Mali.

<strong>Albert Kalambry</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Election municipale à Pelengana : Macki Diallo , le Poulain du parti Yéléma]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-municipale-a-pelengana-macki-diallo-poulain-parti-yelema-1888002.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 14 Nov 2016 00:53:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour aller aux élections municipales, le parti Yéléma a porté son dévolu sur le Dr. Macki Diallo pour conduire sa liste de 29 personnes dont 11 femmes.

Né le 5 septembre 1975 à Kati, le jeune pharmacien, Kayésien a porté son dévolu sur la Commune rurale de Pelengana pour s’installer et faciliter l’accès des médicaments aux Pelenganois. Alors que ses confrères se ruaient sur l’hôpital régional, Macky a choisi la proximité, le Centre de santé communautaire.

A Pelengana, Dr. Macky Diallo est vite devenu l’ami des jeunes. Il participe activement à toutes les activités socio culturelles de la Commune. Pour occuper sainement les jeunes, le Dr. Macky Diallo, promoteur de la pharmacie Kénéyaso met régulièrement en compétition une coupe de foot-ball entre les différentes équipes de Pelengana.

La première édition de sa coupe a été remportée le 10 janvier 2009 par les pros de Pelengana aux dépens du Centre de formation de foot-ball de Pelengana. Actuellement, se joue une de ses compétitions, dont la finale va opposer le FC Badié au Senoufo Routier.

Avant le démarrage de cette compétition, Dr. Macky a effectué de grands travaux sur le terrain du maire.

Le Dr. Macky Diallo est l’un des rares grands intellectuels qui va à la conquête des électeurs de la Commune rurale de Pelengana. Une commune pour se développer, a besoin de cerveau pour dégager de très bonnes stratégies. Le Dr. Macky pense avoir ces moyens.

Tout comme le président de son parti, Moussa Mara qui a réalisé des performances en Commune IV du district de Bamako. Dr. Diallo pense qu’il peut mieux faire pour la Commune rurale de Pelengana.

<strong>Daouda Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement du projet « Bécéya » a Ségou : Trois districts sanitaires en point de mire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/lancement-projet-beceya-a-segou-trois-districts-sanitaires-point-de-mire-1770182.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 05 Sep 2016 08:45:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de réunion de l’hôtel Savane a abrité le lancement officiel du projet « beceya » le 24 Aout dernier sous la présidence du conseiller aux affaires juridiques du gouverneur de Ségou, en présence du représentant national du projet, de la coordinatrice régional, du directeur régional de la santé et des acteurs de la santé venu des cercles de Niono et Tominian.</em></strong>

Prenant la parole le représentant de la directrice nationale du projet bécéya a indiqué une insuffisance de quantité d’eau pour les besoins quotidien dans 75% des centres ; une insuffisance dans le stockage de l’eau dans 100% dans les centres de santé qui n’applique pas le tri ou font le tri partiel de déchet à la source. Pour palier ses insuffisances, a t’il dit le canada s’est engagé à accompagner le Mali à travers le projet beceya afin de contribuer à l’amélioration de l’accès des Maliens à des services de bases de qualité.

À sa suite la coordinatrice régionale Dr. Maimouna Sissoko a surtout insisté sur le travail que va faire le projet avec les organisations féminines afin qu’elles puissent être des relais de sensibilisations pour le changement de comportement en matière de propreté.

Au nom du gouverneur de la région de Ségou, M. Sékou Samaké a retracé les difficultés auxquels sont confrontées les structures sanitaires à Ségou et rassuré du soutien des autorités politiques et administratives de la région pour le projet beceya.

A noter que le projet amélioration de l’environnement sanitaire pour les mères et les enfants dans les centres de santé (Bécéya), est un projet innovant qui couvre divers secteurs de développement au Mali pour une durée de 5 ans. Financé par le Canada à hauteur de 9 milliards il concerne 3 régions à savoir Ségou Kayes et Sikasso et couvrira 30 aires de santé, soit 9 CCREF et 21 CSCOM. Pour la région de Ségou il couvre 3 districts sanitaires Tominian, Niono et Ségou.

<strong>Albert Kalambry</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pelegana-Segou : L’amour du drame]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pelegana-segou-lamour-drame-1769942.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 05 Sep 2016 02:45:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le mariage chez nous est l’union de deux personnes bénie par les parents des deux mariés. Mais lorsqu’un des parents s’y opposent, il est certain que des difficultés apparaîtront. Alassane Guindo et feue Ramata Koné ne comprenaient pas ce fait et ont liés une idylle sans l’assentiment de toute une communauté.

En 2005, Alassane informe son père de son intention ferme de se marier avec Ramata. Le papa entreprend les démarches auprès des parents de la fille. Il se heurte à un refus catégorique de leur part. Alassane continue de flirter avec la fille, malgré les mises en garde du père de Ramata. Alassane persiste. A plusieurs il a failli en venir aux mains avec le père de la fille. Ivre d’amour, Alassane continue ses virées avec sa bienaimée.

En 2010, RK tombe enceinte. Par honte, ses parents le renvoient au village. Mais au cours de la grossesse, AK tombe malade gravement avant de succomber.

Furieux, le père de la fille informe les autorités de ce qui s’est passé. Lorsqu’Alassane fut convoqué à la police pour être entendue, il prit la tangente. Les autorités coutumières ont pris l’affaire à bras le corps et demandent des recherches poussées à la police. Mais Alassane reste introuvable. Aux dernières nouvelles, il se serait réfugié à Bouaké en Côte d’Ivoire.

<strong>Daouda Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Education, Environnement, Formation : La JCI Bamako s’engage pour le développement durable]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/education-environnement-formation-jci-bamako-sengage-developpement-durable-1770012.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 05 Sep 2016 01:36:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après cinq (5) mois d’activités, la Jeune Chambre Internationale Bamako dresse son bilan à mi-parcours lors de sa sixième assemblée générale. Avec de nouveaux outils de gestion et quatre (4) projets réalisés dans les domaines de l’éducation, de la protection de l’environnement et de l’entrepreneuriat, ce bilan a été approuvé par les membres de l’association qui l’ont adopté à l’unanimité des voix. </em></strong>

« Offrir des opportunités de développement aux jeunes en leur donnant la capacité de créer des changements positifs » : telle est la mission de la Jeune Chambre Internationale.

Fidèle à cette mission, la Jeune Chambre Internationale Bamako a tenu sa sixième assemblée générale ordinaire lors de laquelle l’organisation locale a présenté et adopté son rapport à mi-parcours. Les travaux se sont tenus en présence des officiers de la JCI Mali, des membres de l’association OPEN MALI, du parrain du mandat sénateur, Mamadou Ndiaye et de plusieurs invités.

A travers la réalisation de projets à impact durable, l’élaboration de nouveaux outils de gestion et la croissance de son effectif, l’organisation locale a réaffirmé son engagement à contribuer au développement durable du Mali en s’attaquant à trois des plus grands défis de notre communauté à savoir : l’éducation, la création d’emplois et la protection de l’environnement.

Dans le domaine de l’éducation, le projet « Je lis pour être meilleur » a permis de former une dizaine d’enseignants et une cinquantaine d’enfants en techniques d’animation de livre en partenariat avec le Centre national de lecture publique, les orphelinats ASHED et NIABER et trois établissements scolaires.

Le projet concourt à l’atteinte du quatrième objectif de développement durable : « garantir une éducation de qualité sans exclusion et équitable et promouvoir des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie pour tous ».

Le projet vise à inculquer le goût de la lecture aux enfants et aux jeunes en vue de développer leurs capacités communicatifs orales et écrites à travers des animations de livre et des concours de lecture et d’écriture.

Le projet phare du mandat, « Mon éco-attitude » quant à lui, regroupe un ensemble d’initiatives en faveur de la protection et de la préservation de l’environnement notamment des actions de recyclage de déchets plastiques, de reboisement, de sensibilisation de la population sur les attitudes écologiques. Ainsi, d’avril à juin, la JCI Bamako a mené une campagne de sensibilisation sur l’assainissement et les effets néfastes des déchets plastiques sur l’environnement à travers un passage sur le plateau de l’émission TV ‘’TELE GRIN’’ de la TM2 et la sensibilisation des élèves et des familles de Korofina Sud (quartier pilote du projet). Cette campagne s’est soldée par une remise de poubelles de recyclage de sachets plastiques aux familles de Korofina Sud en partenariat avec l’association des jeunes pour le développement du quartier.

« Mon éco-attitude » répond au sixième et quinzième objectif de développement durable. Pour la JCI Bamako, offrir des opportunités de développement aux jeunes signifie également, leur offrir la possibilité d’entreprendre. Les statistiques prouvent que le potentiel entrepreneurial des jeunes demeure sous employé. En s’alignant sur le huitième objectif de développement durable, le projet « Jeunes Entrepreneurs de demain », permet de repérer et de valoriser des jeunes dynamiques, capables de développer des projets facteurs de progrès et de changements positifs et de renforcer l’esprit et la culture d’entreprise  dans la communauté, en offrant aux jeunes entrepreneurs les outils nécessaires et surtout l’opportunité de transformer une idée en projet d’entreprise.  A travers ce projet, l’organisation locale a informé et sensibilisé 800 personnes sur l’importance de l’entrepreneuriat comme alternative au chômage des jeunes à travers la distribution de flyers et la diffusion d’une vidéo promotionnelle lors du Salon des jeunes entrepreneurs de la zone Uémoa.Ellea également formé une soixantaine de jeunes en élaboration de curriculum vitae. Une vingtaine de jeunes sont actuellement en formation de dix jours en création d’entreprise en partenariat avec l’APEJ.

La réalisation de ces projets a été possible grâce aux partenaires mais aussi et surtout à des membres engagés à se former et à servir la communauté. Ayant foi que « la personne humaine est la plus précieuse des richesses », l’organisation a organisé 16 modules de développement personnel pour outiller ses membres et recruté 14 nouveaux membres.

La motivation de l’effectif constitue l’une des priorités du Comité directeur qui ne ménage aucun effort pour la participation effective des membres aux programmes JCI.

La consécration de Djeneba Traoré, membre de l’organisation, comme meilleure oratrice nationale puis de l’Afrique et du Moyen Orient en est une preuve. Elle a également élaboré et adopté un manuel de gestion administratif et financier et une politique de gestion de son effectif, afin d’assurer une administration efficace et efficiente et étendre ainsi son impact communautaire.

Autres temps forts de cette sixième assemblée générale : la signature d’une convention de partenariat avec l’association « Oui Pour une Enfance Noble » (OPEN MALI) et une présentation faite par le parrain du mandat sur la citoyenneté active et l’impact communautaire. Elle donne le ton des derniers six mois qui, promettent d’être riches en activité avec la réalisation du « Forum National de l’Assainissement » et du projet de formations « Meet Incredible Trainers 4 ».

<strong>Albert Kalambry</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Éducation des enfants dans la région de Ségou :  Un projet pour améliorer la qualité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/education-enfants-region-de-segou-projet-ameliorer-qualite-1769992.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 05 Sep 2016 01:30:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du centre Gabriel Cissé a servi de cadre pour le lancement officiel du projet US AID/ Mali-SIRA. C’était le 10 août dernier en présence des autorités régionales et les acteurs de l’éducation dans la région de Ségou sous la présidence du conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de région. L’objectif est d’améliorer la qualité de l’enseignement, l’apprentissage en lecture-écriture avec un focus sur la langue nationale bamanankan dont Ségou en est le berceau.</em></strong>

Le projet SIRA (Selected Integrated Reading Activity) ou (lecture sélective intégrée) est financé par l’USAID à hauteur de plus de 30 milliards de F CFA sur une période de 5 ans allant de février 2016 à février 2021.

Il a pour objectif d’améliorer les résultats en lecture des élèves en classe de 1ere et de 2<sup>e</sup> année dans les régions de Koulikoro, Sikasso et Ségou. Le projet va couvrir 8 Académies, 41 Centres d’animation pédagogiques, 6 000 écoles publiques et communautaires, 300 000 élèves, 11 500 enseignants, 5 700 directeurs et 20 Instituts de formation des maîtres.

Pour la région de Ségou, il va concerner 63 800 élèves des classes de1ere et de 2<sup>e</sup> avec 2 500 enseignants, 1230 directeurs et 1 230 écoles.

Au cours du lancement, le secrétaire général de Œuvre malien d’aide à l’enfant du Sahel (Omaes), M. Boureima Allaye Touré, a indiqué qu’il s’agit de la construction de l’avenir du pays, puisque on ne pourra jamais atteindre la qualité tant que l’enfant ne commence pas à apprendre dans sa langue maternelle, seul levier d’accélérateur du niveau des apprentissages et fondement de tous les apprentissages futurs.

Il a rappelé que Omaes a contribué de 1998 à 2003 à l’avènement et à la promotion des écoles communautaires dans la région de Ségou sur financement de l’USAID en partenariat avec World Education, le ministère de l’Education nationale. Ce qui lui a permis de créer plus d’une centaine d’écoles communautaires dans la région de Ségou et de former et outiller les membres du comité de gestion et des associations des parents d’élèves.

Le directeur du bureau d’Education USAID-MALI, Dr. Aliou Tall, est intervenu sur l’acronyme SIRA qui a deux significations au Mali.

Selon lui, SIRA est d’abord le nom de plusieurs braves femmes. Ensuite, il signifie la « route » ou le « chemin » en langue bamanankan. M. Tall a sollicité l’implication des autorités régionales pour la réussite et la durabilité de SIRA. A ses dire, SIRA jette les bases d’un enseignement réussi à partir de la lecture dans les classes du1er cycle du fondamentale. Il a insisté sur le fait que l’USAID, dans le cadre de sa stratégie quinquennale pour le Mali, a mis un accent particulier sur la lecture qui est une compétence fondamentale pour le développement humain, la croissance économique et la gouvernance démocratique.

Thelma Khelghati directrice du projet USAID/MALI SIRA a reconnu que la maîtrise de la lecture-écriture est la clé de la réussite scolaire pour tout enfant. Elle a souligné que c’est dans les premières années d’apprentissage que l’élève doit acquérir les compétences fondamentales.

Le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur lançant officiellement les activités, a félicité les initiateurs du projet. Il a réitéré l’engagement du gouvernement à accompagner SIRA, cette structure qui accompagne les efforts du ministère de l’Education nationale dans la généralisation du Curriculum bilingue dans les Académies bambaraphones.

SIRA entend aboutir à l’amélioration de l’enseignement-apprentissage par la lecture-écriture dans les petites classes, au renforcement des structures et processus du ministère de l’Education nationale et accroitre le soutien des parents, de la communauté et du secteur privé à la lecture-écriture en petite classe.

<strong>Albert Kalambry</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou :  La vindicte populaire s’installe de nouveau]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/segou-vindicte-populaire-sinstalle-de-nouveau-1769922.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 05 Sep 2016 01:25:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le corps sans vie d’un jeune homme âgé d'une trentaine d'années a été retrouvé en début août dans une rue du quartier de Médine à Ségou, non loin de l’Académie d’enseignement fondamentale.

Selon les informations, le jeune homme se serait introduit tard dans la nuit dans une famille pour dérober une paire d’oies et des poulets. Ce sont les cris des oiseaux qui ont alerté des membres de la famille qui ont crié au voleur !

La population est sortie de partout et a attrapé le jeune homme loin du cimetière. Il été lunché à mort et abandonné, gisant dans un bain de sang. Au petit matin, on le découvrit mort. La police du 1èr arrondissement a ouvert une enquête.

<strong>Daouda Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune urbaine de Ségou : Les travaux d’hercule d’Ousmane Karamogo Simaga]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 05 Sep 2016 01:20:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[YEKO]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au-delà des travaux de routes, beaucoup d’autres chantiers sont ouverts par Ousmane Karamoko Simaga et son équipe dans la Commune urbaine de Ségou. Ces travaux gigantesques sont appuyés par le Programme d’appui aux communes urbaines du Mali</em></strong>.

Ségou sera, à ne plus en douter, l’une des villes les plus modernes de notre pays en témoignent les nombreuses réalisations et les travaux de réhabilitation en cours.

En ce qui concerne les jeunes les travaux portent sur le stade municipal en plein centre-ville. Les travaux à ce niveau sont exécutés par trois entreprises à savoir : CAMATRANG – BTP, SONIBAT/EBAD et SOGEFOR-SARL. Ces trois entreprises utilisent plus d’une centaine de personnes. Il s’agit de la réhabilitation de la tribune et des vestiaires, la construction d’une infirmerie et de deux blocs de latrines, l’aménagement des terrains de football et de basketball, le rehaussement de la clôture et la réalisation d’un forage équipé d’un château d’eau. Cette dernière réalisation permettra d’entretenir le stade surtout la pelouse du terrain de football.

D’un coût global de près de 400 millions de F CFA, ces travaux durent seulement 4 mois. Commencé il y’a un mois, les jeunes de Ségou auront un stade flambant neuf au plus tard en décembre.

Nous reviendrons sur d’autres réalisations d’Ousmane Karamoko Simaga et son équipe dans nos prochaines parutions.

<strong>Daouda Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
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