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        <title><![CDATA[Zénith Balé]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Zénith Balé]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Assises nationales de la refondation :  La Synergie 22 appelle les autorités à trouver un consensus autour des ANR]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 22 Nov 2021 11:28:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Face au refus de certains partis politiques de prendre part aux assises nationales de la refondation initiées par le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, les responsables de la Synergie 22 ont animé une conférence de presse ce samedi 20 novembre à l'hôtel Maeva Palace. Pour demander aux autorités de la transition de trouver un consensus autour des assises nationales de la refondation pour que la transition soit une réussite.

&lt;&lt;La Synergie 22 suit les activités préparatoires des assises nationales de la refondation et le boycott annoncé de six des dix grands partis politiques sur la base de l'aide annuelle de 2001 à 2018&gt;&gt;, a déclaré Dr Ibrahima Sangho, président de l'Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali.

Aux dires du Dr Sangho, les partis qui ont décidé de ne pas participer aux assises sont le Rassemblement Pour le Mali (RPM), le Parti Africain pour la Démocratie et l'Indépendance (SADI), le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA), l'Union pour la Démocratie et le Développement (UDD), le Mouvement pour l'Indépendance et la Renaissance Africaine (MIRIA).

Par contre, dit-il, l'Alliance pour la Démocratie au Mali (ADEMA-PASJ), le Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR), le Congrès National d'Initiative Démocratique (CNID-FYT) et l'Union pour la République et la Démocratie (URD) adhèrent au processus des assises.

Cependant, pour avoir plus d'inclusivité lors des assises, la Synergie 22 recommande aux autorités de la transition: qu'un large consensus soit bâti autour des assises nationales de la refondation; qu'un chronogramme clair, précis et réaliste soit publié pour définir la période des réformes et des élections de fin de transition. &lt;&lt;Le consensus politique est indispensable non seulement pour les assises nationales de la refondation mais aussi pour le chronogramme électoral &gt;&gt;, a déclaré M. Ibrahim Sangho. Elle demande aussi que le processus de révision de la loi électorale soit inclusif. Enfin, pour éviter les conflits et le tripatouillage des résultats pendant la remontée et la centralisation des résultats, la Synergie 22 recommande aux autorités que la publication en ligne des résultats des scrutins par centres et bureaux de vote, au fur et à mesure de la proclamation des résultats, soit intégrée dans la loi électorale.

Par ailleurs, les responsables de la Synergie 22 demande aux autorités de la transition de respecter les engagements nationaux et internationaux notamment la durée de la transition et la tenue des élections à la date convenue.

<strong>Aminata SANOU</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vie chère : Le Gouvernement subventionne les denrées, les prix ne baissent pas !]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 22 Nov 2021 11:22:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Face à la cherté de la vie marquée par la flambée des prix des produits de première nécessité, le Gouvernement de la Transition a pris le taureau par les cornes en subventionnant ces produits. Malgré cette décision du gouvernement, les prix de ces produits n'ont pas du tout baissé. Ils ont au contraire pris de l’ascenseur dans beaucoup de communes.</strong></em>

Le Gouvernement a fixé un prix plafonds en gros et en détail pour certains produits subventionnés. Le prix en gros du sac de 50 kg du riz brisure non parfumé importé est fixé à 15.000F et le kilo à 350F. Pour l’huile alimentaire importée, le prix du bidon de 20 litres est fixé à 17 000F et le prix du litre à 1 000F. Quant au sucre, le prix du sac de 50 kg est fixé à 22 500F et le prix du kilo à 500F. Quelques jours après l’annonce de ces mesures, le constat est amer. Les prix n’ont pas baissé. C’est ce que ressort du témoignage de certaines ménagères de Faladiè Socoura.

Ainsi, selon Sayon Samaké, ménagère, le prix des denrées alimentaires n’a pas baissé. L’huile alimentaire est toujours à 1.200 F CFA le litre. Le kilo du riz varie entre 400 F et 450 FCFA.

Pour Djeneba Dicko, le panier de la ménagère est vide. « Tout est cher, on ne peut plus rien acheter. Les frais de condiment ne suffisent plus à cause de la flambée du prix des produits de première nécessité. Le kilo du riz qui était à 375 FCFA frôle actuellement 450 FCFA. Le litre de l’huile alimentaire qui était à 800 FCFA est actuellement à 1 200 FCFA. Que dire des épices et des arômes ? Tout a augmenté. En plus, le kilo du lait et du sucre qui étaient tous de 500 FCFA ont augmenté. C’est nous les pauvres qui payons le prix de cette cherté de la vie », a-t-elle dit.

Chez Fanta Gakou, c’est le même constat. D’après elle, le prix de la viande a augmenté. « Avant, on pouvait acheter en détail 300 F de viande. Aujourd’hui, cette même quantité est vendue à 400 F », a-t-elle ajouté. « Nous avons appris les nouvelles à la télévision, mais nous ne sentons rien dans les marchés. Ces mesures ne produisent aucun effet pour l’instant.», déplore pour sa part Sitan Samaké.

Pourquoi les prix des produits subventionnés ne baissent pas malgré la menace de sanction du département du commerce ?

Hamidou Maïga, boutiquier, nous témoigne : « malgré l’annonce de la baisse des prix des produits de première nécessité par le ministère du commerce, nous achetons toujours ces produits au même prix qu’avant. Pas plus tard que le vendredi 19 Novembre, j’ai acheté le sac de 50 kg de sucre à 23 000 F et je vends le kilo à 600 F. Tant que le prix en gros ne baisse pas, le prix du kilo ne pourra pas baisser ».

<strong>Aminata SANOU</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Direction régionale de la santé et l'hygiène publique de Kayes :  Plus de 150 millions d’irrégularités financières]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/direction-regionale-de-la-sante-et-lhygiene-publique-de-kayes-plus-de-150-millions-dirregularites-financieres-2953570.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 22 Nov 2021 01:54:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Suite à la saisine du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III chargé du Pôle Économique et Financier, en date du 7 octobre 2020, le Bureau du Vérificateur Général a initié la vérification financière de la gestion de la Direction Générale de la Santé et de l’Hygiène Publique, au titre des exercices 2018, 2019 et 2020. C’était pour s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses effectuées.

Précisément, les travaux ont porté sur les dépenses de fonctionnement, les dépenses d’investissement, les financements d’activités et les recettes issues des vaccinations. Ils ont permis de découvrir en tout plus de 242 millions de FCFA d’irrégularités financières en trois exercices  dans  la gestion de la Direction Générale de la Santé et de l’Hygiène Publique (DGSHP).

Dans la région de Kayes, la liste des irrégularités constatées concerne les cotisations sociales non déclarées et non payées pour un montant total de 12.994.721 FCFA ; des Impôts sur les Traitements et Salaires non déclarés et non payés pour un montant total de 72.499.135 FCFA ; des paiements non justifiés pour un montant total de 58.967.320 FCFA ; des achats fictifs pour un montant total de 1.200.000 FCFA ; au paiement d’indemnités de transport et frais de mission indus au niveau de la DRS de Kayes pour un montant total de 13.287.280 FCFA. Somme toute, plus de 150.000.000 FCFA d’irrégularités financières ont été découvertes.

Le vérificateur général a transmis et dénoncé les faits au président de la section des comptes de la cour suprême et au procureur de la république près le tribunal de grande instance de Kayes chargé du pôle économique et financier. Il a aussi procédé à la transmission de faits au directeur général des impôts relativement  aux Impôts sur les Traitements et Salaires non déclarés et non payés pour un montant total de 72.499.135 FCFA.

<strong>Des recommandations ont été adressées aux autorités.</strong>

Le Ministre chargé de la Santé doit nommer un Comptable-matières secondaire à la Direction Régionale de la Santé de Ségou. Quant au Directeur Général de la Santé et de l’Hygiène Publique, il faut élaborer et valider un manuel de procédures administratives, comptables et financières ; veiller au respect des procédures de demande de renseignement et de prix à compétition restreinte et exiger dans les dossiers d’appel à concurrence la fourniture de tous les documents à caractère obligatoire.

Les Directeurs Régionaux de la Santé de Kayes, de Ségou et de Sikasso doivent préciser les spécifications techniques des biens lors des acquisitions ; veiller au respect du délai minimal de dépôt des offres lors des procédures d’appel à concurrence ; procéder à des mises en concurrence réelles lors des achats par demande de cotation et respecter les critères des dossiers d’appel à concurrence lors des attributions de marchés par Demande de Renseignement et de Prix à compétition Ouverte.

Les Comptables-matières de la Direction Régionale de la Santé de Ségou et de Sikasso doivent tenir l’ensemble des documents de la comptabilité-matières conformément à la réglementation en vigueur ; codifier l’ensemble du matériel conformément à la réglementation en vigueur.

<strong>Sory Ibrahim TRAORÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour un Mali koura propre et prospère : Le Mouvement Mali Propre s'engage !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pour-un-mali-koura-propre-et-prospere-le-mouvement-mali-propre-sengage-2953564.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 22 Nov 2021 01:08:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Soucieux de la réalité de mutation de notre écosystème planétaire, les jeunes hommes et femmes du Mouvement Mali Propre ont initié ces deux jours de rencontres dénommées  le rendez-vous de l'environnement avec les acteurs de l'environnement. Sous le thème : &lt;&lt; la pollution de l'environnement au Mali. Quelles solutions pour le changement de comportement et l'atteinte des Objectifs du Développement Durable ?&gt;&gt;. C'était ce vendredi 19 et le samedi 20 novembre au Mémorial Modibo Kéïta.

La présidente du Mouvement Mali Propre, Mme Fatoumata Boubou Koïta, a indiqué que ce rendez-vous de l'environnement est un espace de plaidoyer, de partage d'expérience, de proposition de solution et de création de synergie entre tous les acteurs engagés et intervenants dans la protection et la préservation environnementale.

L'occasion fut opportune pour la présidente du Mouvement Mali Propre, Mme Fatoumata Boubou Koïta, de rappeler  à quel point notre environnement est menacé à cause des actions humaines. Ces menaces cite-t-elle, sont entre la déforestation, la sécheresse, l'insalubrité, le changement climatique, etc.

De ce fait, le Mouvement Mali Propre, engagé dans la préservation de l'environnement à travers des actions et initiatives de sensibilisation, a fait appel aux experts de l'environnement pour animer son panel de haut niveau sur le thème : &lt;&lt; la pollution de l'environnement au Mali. Quelles solutions pour le changement de comportement et l'atteinte des Objectifs du Développement Durable ? &gt;&gt;.

Lors de ces échanges, les panélistes ont fait savoir aux participants les conséquences des déchets plastiques sur l'environnement. Avant de prodiguer beaucoup de conseils aux maliens pour la protection de notre environnement, pour un Mali propre et plus vert.

Au cours de ces deux jours de rencontres, d’échanges, de découverte de créativités, ont été présentées des œuvres d'arts à base de récupération, des créations de modes avec des textiles à base de recyclage, etc.

Durant ces deux jours, les activités de cette 1ère édition du rendez-vous de l'environnement étaient diverses. Il s'agissait entre autres une expoverte  avec des entrepreneurs évoluant dans des activités écologiques, un concert vert, un atelier de peinture, un concours d'éloquence,  d'art oratoire et de slam, un espace Grin, Zéro plastique Day, des récompenses,  une levée par de fonds vert. Et l’édition a pris fin par la nuit de l'environnement avec un défilé Vert.

<strong>Aminata SANOU</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vérification financière et de conformité de la gestion de SOMAPEP-SA :  Plus de 76.000.000 FCFA d’irrégularités financières !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/verification-financiere-et-de-conformite-de-la-gestion-de-somapep-sa-plus-de-76-000-000-fcfa-dirregularites-financieres-2953572.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 22 Nov 2021 00:55:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Vérificateur Général, M. Samba Alhamdou BABY, a initié la vérification financière et de conformité de la gestion de la Société Malienne de Patrimoine de l’Eau Potable-Société Anonyme, au titre des exercices 2018, 2019 et 2020. Le BVG voulait s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et dépenses. Les travaux de vérification ont porté sur l’analyse des statuts et conventions, la gestion financière et comptable, la gestion du personnel et l’examen des marchés.

D’ores et déjà des dossiers ont été transmis au président de la section des comptes de la cour suprême et au procureur de la république près le tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako, chargé du pôle économique et financier relativement.

Le montant total des irrégularités financières s’élève à 76.449.273 FCFA et est relatif au paiement indu de l’IRVM à la place du PCA pour 8.100.000 FCFA ; à la non retenue de l’IRVM sur les indemnités des administrateurs pour 19.440.000 FCFA ; au paiement d’indemnités de fonction indues aux administrateurs pour 7.500.000 FCFA ; aux paiements sans pièces justificatives pour 2.790.000 FCFA ; à la non application des pénalités de retard pour 28.745.172 FCFA ; à la cession de deux véhicules à un montant inférieur à leur valeur d’expertise pour 7.121.671 FCFA ; au paiement d’indemnités mensuelles d’entretien et de réparation dans le cadre des contrats de location-vente pour 2.752.430 FCFA.

Après constatation des irrégularités administratives, le BVG a adressé des recommandations au Ministre chargé de l’Énergie et de l’Eau, au président du conseil d’administration et au directeur général de la SOMAPEP.

Le Ministre chargé de l’Énergie et de l’Eau doit faire élaborer un avenant au contrat de concession en vue de matérialiser toute extension du périmètre de concession. Le Président du Conseil d’administration doit veiller à l’élaboration d’un manuel de procédures administratives, financières et comptables.

Quant au DG, il doit élaborer un manuel de procédures administratives, financières et comptables ; -respecter les dispositions du Code des marchés publics relatives au paiement de l’avance de démarrage ;  soumettre à la Direction Générale des Marchés Publics et des Délégations de Service Public pour numérotation, tous les contrats dont le seuil l’exige ; exiger des prestataires, la fourniture des véhicules objet des engagements contractuels ; faire respecter les délais contractuels par les entreprises ; respecter la procédure de mise en concurrence pour les achats inférieurs au seuil de passation des marchés ; procéder au suivi budgétaire du projet Kabala ; respecter les modes de passation de marchés suivant la procédure de gestion du projet Kabala.

<strong>Sory Ibrahim TRAORÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Scandale ahurissant autour d’un marché public :  La direction du PMU Mali à l’antipode de ‘‘Mali kura’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/scandale-ahurissant-autour-dun-marche-public-la-direction-du-pmu-mali-a-lantipode-de-mali-kura-2952535.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 15 Nov 2021 10:01:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[On appelle ça, se diriger droit dans le mur. Quand on ignore l’origine et la cause d’une mission, on en rate l’objectif pour anéantir l’effet escompté. C’est ce qui arrive aux leaders cupides et hostiles à l’inclusion. Suivez notre regard !

La grogne se prépare au Pari Mutuel Urbain du Mali suite au revirement sulfureux en gestation autour d’un marché public. D’aucuns veulent raser la tête du bébé à son absence. Il s’agit d’un marché de construction de logements pour le personnel, sur la demande des agents, qui en sont non seulement les bénéficiaires, mais également ceux qui vont rembourser les frais, tous les frais de réalisation. Cependant, des vautours veulent tout décider à leur place. Les agents constatent qu’on veut les réduire à une minorité insultante au sein de la commission de réflexion et de mise en œuvre du chantier, en plus de les éjecter de la présidence, alors qu’il s’agit de leur propre initiative. Alors ils en viennent à se poser de sérieuses questions. Pour qui veut-on construire les logements en question ? Qui doit décider des orientations et des convenances en la matière ?

Cela fait trois ans que le personnel et les directeurs successifs s’investissent pour la réussite effective de cette activité d’importance capitale pour les travailleurs. Ce n’est pas aujourd’hui, où les autorités veulent l’union des cœurs et des esprits, qu’il y a lieu  de créer des scandales à quelque niveau que ce soit.

En tout cas cette alerte est un avertissement sans frais. Nous poursuivons nos investigations. Le « Mali kura » ne s’encombrera pas de forfaitures. Qui vivra verra !

<strong>Mamadou DABO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forum de l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes en milieu rural à Ségou :  Choguel fait renaitre l’espoir dans la cité des balanzans !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/forum-de-lentrepreneuriat-des-jeunes-et-des-femmes-en-milieu-rural-a-segou-choguel-fait-renaitre-lespoir-dans-la-cite-des-balanzans-2-2952516.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 15 Nov 2021 09:59:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Vendredi 11 novembre 2021 le ministre de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle a procédé au lancement du Forum National de l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes en milieu rural. Prévu pour trois jours, cet important moment de rencontre a réuni des entrepreneurs (Hommes, Femmes) venus de tous les horizons du Mali. Certains spécialistes dans les formations agricoles, d'autres dans l'agroalimentaire, d'autres dans le digital,... un conglomérat de jeunes porteurs de projets et qui font avancer le pays à leurs manières. Trois jours durant, des Panelistes ont exposé leurs produits, leurs inventions et ont donné des pistes pour les sympathisants et quelques jeunes qui s'impatientent de découvrir à leur tour ce domaine.

Le samedi 13 Novembre, le Premier ministre de la transition, Dr CHOGUEL KOKALLA MAIGA est arrivé de Bamako pour procéder à la cérémonie de clôture.

Dans la salle Mieruba aux environs de 12H30, cette dernière phase du forum a été marquée par quelques interventions

D'abord celle de la porte-parole des femmes rurales Goundo Sissoko, elle a dans son allocution plaidé pour la facilité d'accès aux terres arables par les jeunes et les femmes issus du milieu rural. Elle a aussi appelé à l'accroissement des fonds alloués pour les projets des jeunes et des femmes avant d'alerter le Premier ministre sur la mauvaise campagne agricole 2020-2021 qui prédit une famine dans plusieurs endroits.

Un autre moment clé de cette cérémonie de clôture fut la lecture des recommandations des travaux de la commission d'organisation de cette première édition.

Le rapporteur des travaux Mohamed Youssouf Cissé a ainsi décliné les recommandations fortes de cet atelier comme suit : le renforcement de l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes dans la transformation des produits de la filière bétail, le renforcement des capacités des jeunes et des femmes en milieu rural dans l'alphabétisation et la digitalisation, la couverture totale du pays en réseaux de communication notamment internet à travers la fibre optique et bien d’autres.

La dernière phase de la cérémonie a porté sur les mots de clôture du Premier ministre, représentant du Chef de l'État, Colonel Assimi GOÏTA.

Dédié à la jeunesse et aux femmes, l'objectif affiché de ce Forum était de contribuer à la  création d'emplois dans le milieu rural pour les jeunes et les femmes du Mali. Le Premier ministre dans son discours a rappelé l'importance des populations en milieu rural qui constitue la majeure partie de la population malienne, 76, 2% contre 23,8% de celle urbaine. Il a aussi affirmé que l'agriculture est aujourd'hui le moteur de l'économie nationale du Mali et contribue en moyenne à 40% du PIB national.

Étant dans une cité agricole, le PM a aussi touché le problème de la fermeture de la COMATEX-sa et promet que l'usine sera bientôt sur pied. Il a, par ailleurs, affirmé que 600 millions de nos francs sur les 2 milliards d'arriérés de salaire des ouvriers étaient déjà dans un compte spécial et sera versé sur les comptes des travailleurs. Par cette sortie, le Premier ministre a fait renaitre l’espoir dans la cité des balanzans. Pour qui sait ce que représente la COMATEX –sa dans la vie de la région.

À noter que cette première édition du forum national de l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes en milieu rural a regroupé environ 200 participants au nombre desquels les organisations des jeunes, des femmes, le secteur privé, les start-ups et incubateurs du milieu rural.

Le Premier ministre a profité de cette occasion pour rendre hommage aux FAMAS dans leurs actions quotidiennes de sécurisation du pays et de leur dire qu’elles ont le soutien indéfectible des plus hautes autorités et de toute la nation. Aussi, il demande à chacun et à chacune de regarder dans la même direction pour sauver notre patrie.

<strong>Emmanuel THERA</strong>

<strong>Correspondant à Ségou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour la coupe du monde 2022 au Qatar :  Le rêve du peuple malien est permis !!!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/pour-la-coupe-du-monde-2022-au-qatar-le-reve-du-peuple-malien-est-permis-2952518.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 15 Nov 2021 09:58:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Prévus pour le mois de mars 2022, les barrages vont opposer les dix meilleures formations d’Afrique. Qualifié pour cette ultime phase pour l’un des cinq tickets de la zone Afrique, le Mali attend de connaître son adversaire le 18 Décembre lors d’un tirage. D’ores et déjà, le rêve du peuple malien très sportif est permis.

Avec un bilan assez élogieux, le Mali doit pouvoir se qualifier pour cette coupe du monde. Il en a les moyens humains. Pourvu que l’encadrement soit bien accompagné et bien soutenu.

Presque régulier aux CAN et coupe du monde de catégories, le Mali affiche de plus en plus ses ambitions. Il retrouve son lustre d’antan. C’est pourquoi, il vient de se qualifier avant l’ultime journée de la phase de qualification. Suite à sa brillante victoire obtenue à Kigali au Rwanda 3-0. Des buts signés Moussa Djénépo, Ibrahima Koné et Kalifa Coulibaly. Il n’y a plus rien à dire, les jeunes doivent se concentrer pour aborder le dernier virage. Désormais classé parmi les grands d’Afrique, le Mali n’a plus peur mais fait plutôt peur. Ce, grâce à un encadrement qui travaille d’arrache-pied sous l’impulsion de jeunes ministres très ambitieux et engagés. Il s’agit de Harouna Modibo Touré et de l’actuel Mossa Ag Attaher. Bien sûr avec l’accompagnement d’une fédération qui commence à se responsabiliser.

Alors, malgré la situation difficile que notre pays traverse, les autorités doivent tout mettre en œuvre pour accompagner l’équipe afin qu’elle puisse réaliser ce rêve d’une première participation à une phase finale de coupe du monde des séniors. Aujourd’hui, sans nul doute, nous avons une potentialité à y faire face et à pouvoir représenter dignement le continent africain. Ainsi, c’est à Assimi Goïta, Choguel K. Maïga et Malick Diaw de s’impliquer vivement pour que ce rêve devienne réalité. Ils inscriront leurs noms dans l’histoire du Mali contemporain.

Il faut alors signaler qu’en 5 matches de cette qualification avant la dernière journée, le Mali a gagné 4 fois et fait un nul, soit 13 points avec 10 buts marqués et zéro encaissé. Aussi, le Mali a dans ses rangs, le 2ème meilleur buteur du tour Ibrahima Koné (5 buts) avant les dernières journées.

À la dernière journée de notre poule, le Mali a battu l’Ouganda par le minimum 1-0 et termine la phase sans encaisser le moindre but. C’était à Agadir au Maroc hier  dimanche 14 Novembre 2021. Le Mali est 1er avec 16 points.

<strong>B. M. DABO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[France-Cedeao : complot contre la transition ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/france-cedeao-complot-contre-la-transition-2-2952507.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 15 Nov 2021 09:49:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Alors que les autorités de Transition ont informé par écrit la CEDEAO de l'incapacité de tenir les élections législatives et présidentielles au délai initialement prévu, l’organisation sous-régionale, au cours de sa 3è session extraordinaire tenue le 06 novembre courant à Accra, a toutefois imposé une interdiction de voyager et un gel des avoirs financiers à la junte, au gouvernement, au CNT, à leur famille, ainsi que des « groupes identifiés ». Elle a aussi invité l’UA, l’ONU et l’Europe à faire de même et promet en outre d’autres sanctions le mois prochain. Quant à la France qui tire les ficelles de toutes ces sanctions de la CEDEAO contre le Mali, elle dit vouloir apporter son aide à l’organisation sous-régionale. Au vu des recommandations prises, il y a plus de peur que de mal, mais la question qui est sur toutes les lèvres est la suivante : s’achemine-t-on vers une véritable strangulation lente mais inexorable de notre pays si seulement si les progrès que veut la CEDEAO (même au détriment des intérêts du peuple malien) ne sont pas réalisés ? Ce qui se dessine n’est rien d’autre qu’un complot venant de l’intérieur du pays contre la Transition entretenu par la France et la CEDEAO.

- Où se situe le problème ?

Sans contexte, il est clair que la pomme de discorde, c’est bien la tenue des Assises Nationales de Refondation (ANR) et le respect des dates des élections législatives et présidentielles. D’un côté, la CEDEAO tient fermement à ses sanctions tant que le Mali n’a pas respecté les engagements pris, de l’autre le Mali qui poursuit inexorablement sa refondation en posant le premier acte que sont les Assises rejetées par la CEDEAO, pourtant passage obligé, côté Transition, pour les élections fermement exigées par la CEDEAO. Pour l’instant, nous assistons non pas à un dialogue de sourds, mais un jeu de ping-pong entre des prétendus adversaires qui se pèsent et soupèsent, chacun espérant que la balance se penchera de son côté. Si la mission de la CEDEAO est de nature à aider le Mali, pourquoi est-elle si réticente à l’idée même de la tenue des Assises nationales, malgré les explications fournies par les autorités de la Transition ? Pourtant, à analyser de près, ces Assises nationales sont censées apporter du sang neuf dans notre système de gouvernance que la CEDEAO ne cesse d’exiger à ses Etats membres. Et pour cause :

- La CEDEAO dit exiger la bonne gouvernance, ces Assises Nationales sont le levier pour y parvenir ;

- La CEDEAO exige la tenue d’élections paisibles et sujettes à moins de contestations, ces Assises Nationales tracent le chemin pour y parvenir ;

- La CEDEAO exige l’instauration d’un régime démocratiquement élu, ces Assises Nationales en donnent la possibilité. Alors, où se situe le problème ?

A notre avis, il se situe au cœur même du système que les dirigeants de la Transition, avec le soutien du peuple, veulent déboulonner dont les tenants, trente ans durant, ont trahi les idéaux du peuple malien et l’ont jeté en pâture à ses pires ennemis : les fossoyeurs de son économie au profit de leur mentor qui n’est autre que la France. La CEDEAO doit comprendre que la nouvelle mentalité que nourrissent les maliens depuis les moments chauds de la lutte contre le régime d’IBK et depuis le mois de juin dernier avec l’arrivée du Colonel Assimi au pouvoir, est que les élections ne doivent plus être une question de personne et lorsque les électeurs votent, ils ne cherchent ni un mari, ni un ami, ni un papa ou une maman. Car, les considérations sur les prétendues « personnalités indispensables » (qui ont jadis gouverné et détruit l’expression populaire) sont les artifices des hypocrites pour ne pas assumer les réalités politiques de fond. Maintenant, seuls doivent compter les sacrifices que les candidats sont en mesure de concéder pour leurs localités qui leurs vaut le soutien des électeurs. C’est cela le Mali koura.

- Des politiciens populophobes

Mais, ce qu’on a constaté lors du meeting du M6-KFC. C’est bien un ramassis de mécontents, tous nantis d’un faux manteau de populisme en manque d’initiatives, ligués contre la personne du Premier ministre Choguel K MAIGA (comme si c’est Choguel qui fixe les règles du jeu alors qu’il a un Chef en la personne d’Assimi GOITA et tout le monde connaît les limites d’un Premier ministre dans un régime d’exception (comme la Transition) et/ou présidentiel (comme le confère notre Constitution). En effet, pour être populiste, il faut être populaire, ce qui n’est pas le cas de cette meute de politiciens affamés et accablés par l’instinct de survie cherchant désespérément de quoi s’entretenir et entretenir les militants qui les abandonnent petit à petit pour chercher leur pain ailleurs. Ces politiciens sont plutôt populophobes, car ils parlent beaucoup du Mali, mais peu se sacrifient pour lui. Et au plus fort de la lutte du M5-RFP contre le régime IBK, ce sont ces mêmes politiciens qui se retranchaient derrière le pouvoir avant de lui donner l’estocade quand ils ont su que la cause était entendue et qu’il faille changer de fusil d’épaule. Après cette trahison ourdie contre le Président IBK, les voilà qu’ils remettent avec ce meeting qu’ils viennent d’organiser et qui prouve à suffisance qu’ils n’ont pas encore compris le sens de la direction du vent de la refondation et du Mali Koura. En revendiquant les mêmes griefs formulés par les Chefs de la CEDEAO contre les autorités de la Transition, ils ont montré leur face cachée trempée dans du fiel de la trahison au peuple et qu’ils ont, malheureusement, reculé pour sauter encore… plus bas.

C’est d’ailleurs ce soutien loufoque qui génère un effet d’optique déformant dans les perceptions des Chefs d’Etat de la CEDEAO. Et à distance de la réalité du terrain, se joue donc le destin (tragique) d’une nation sciemment entretenu par certains de ses propres fils. Une nation qui aspire à la paix et au bien-être de sa population mais que des politiciens véreux (par incurie politique) veulent bloquer parce qu’ils ne se retrouvent plus dans un schéma qui les tient à l’écart de la nouvelle real politique malienne. A tout point de vue, il semble que les organisateurs de ce meeting et leurs partisans en général ont été payés de leur naïveté face à la mesure de sanctions que la CEDEAO s’apprêtait à prendre contre le Mali. Mais, tel Icare qui a brûlé ses ailes, les anti-Assises Nationales ont brûlé leurs faisceaux auprès du peuple malien dont la majorité est favorable à sa tenue.

- Un renouvellement de la classe politique s’impose

Principal moteur de l’Histoire et/ou instrument aux mains de meneurs habiles qui exploitent à leur profit ses qualités et ses défauts, c’est le lieu d’interpeller la jeunesse à prendre sa destinée en mains et à se débarrasser de ces vieux briscards de la politique qui n’ont d’autres soucieux que leur perpétuation à la tête des partis. Histoire d’éviter de refourguer sur la scène les hommes-politique qui ont lamentablement échoué, il est temps d’injecter "du sang neuf" dans la classe politique et la jeunesse doit pousser ces vieux loups à trouver le moyen d'encourager la transmission. Pendant trente ans qu’ils sont aux commandes de l’Etat, le pays ne cesse d’aller à reculons et c’est parce qu’ils ont échoué qu’on en est arrivé là : aucune perspective pour le pays, un état disloqué aux antipodes du progrès, un avenir sombre pour ses enfants.  Loin d’un déni de démocratie, il s’agit de reconnaître, de  valoriser et d’encourager l'engagement des jeunes qui se trouvent en première ligne, poussés par leur besoin d’absolu, leur désir de changement, leur courage et leur dynamisme. Les jeunes sont donc avertis, ils ne doivent pas rater pas ce virage au risque de compromettre définitivement leur avenir. Car, le Mali Koura, c’est aussi le renouvellement de la classe politique.

En cette phase de la crise sécuritaire généralisée que traverse notre pays, il y’a lieu d’être inquiet de voir certains politiques enjamber les Assises Nationales. Parce qu’en toute conscience, après toutes ces souffrances subies, le peuple ne peut pas se donner le luxe de rater ce virage de la refondation. Ces Assises sont un moyen pour tout citoyen de pouvoir se forger une opinion politique loyalement avant de l’exprimer dans l’urne. C’est pourquoi, elles demandent du temps pour développer les idées et arguments et des formats transparents et loyaux. En somme, loin des sentences marionnettistes de la CEDEAO et de leurs thuriféraires politiques de seconde main qui prétendent nous assigner quoi dire ou quoi penser. Notre chemin vers l’urne doit être libre et éclairé. Peut-on réellement réussir ce challenge en un si peu de temps dans un pays en guerre et occupé des 2/3 ?

L’énergie consacrée par les Chefs d’Etat de la CEDEAO, la France et leurs soutiens politiques pour conjurer le coup d’Etat au Mali est redoutable. Tout simplement parce qu’ils ont peur que le peuple prenne vraiment le pouvoir politique pour « bouleverser les équilibres politiques et économiques de la sous-région ». Aidée par la France et par des politiciens en mal d’audience auprès du peuple, tout est mis à l’œuvre par la CEDEAO pour faire plier les dirigeants actuels de la Transition. Comme s’ils oublient que le ver du changement est déjà dans le fruit sous-régional et que l’identité républicaine du peuple est un socle solide et majoritaire depuis la chute d’IBK. Les maliens de tout temps sont attachés à la souveraineté du peuple et à la liberté. Et à chaque fois, il a trouvé le ressort nécessaire de surmonter les dures épreuves. Cette guerre qui nous est imposée par la France et la CEDEAO ne fera pas exception.

<strong>Mohamed Sacko</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forum de l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes en milieu rural à Ségou :  Choguel fait renaitre l’espoir dans la cité des Balanzans !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 15 Nov 2021 09:47:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Vendredi 11 novembre 2021 le ministre de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle a procédé au lancement du Forum National de l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes en milieu rural. Prévu pour trois jours, cet important moment de rencontre a réuni des entrepreneurs (Hommes, Femmes) venus de tous les horizons du Mali. Certains spécialistes dans les formations agricoles, d'autres dans l'agroalimentaire, d'autres dans le digital,... un conglomérat de jeunes porteurs de projets et qui font avancer le pays à leurs manières. Trois jours durant, des Panelistes ont exposé leurs produits, leurs inventions et ont donné des pistes pour les sympathisants et quelques jeunes qui s'impatientent de découvrir à leur tour ce domaine.

Le samedi 13 Novembre, le Premier ministre de la transition, Dr CHOGUEL KOKALLA MAIGA est arrivé de Bamako pour procéder à la cérémonie de clôture.

Dans la salle Mieruba aux environs de 12H30, cette dernière phase du forum a été marquée par quelques interventions

D'abord celle de la porte-parole des femmes rurales Goundo Sissoko, elle a dans son allocution plaidé pour la facilité d'accès aux terres arables par les jeunes et les femmes issus du milieu rural. Elle a aussi appelé à l'accroissement des fonds alloués pour les projets des jeunes et des femmes avant d'alerter le Premier ministre sur la mauvaise campagne agricole 2020-2021 qui prédit une famine dans plusieurs endroits.

Un autre moment clé de cette cérémonie de clôture fut la lecture des recommandations des travaux de la commission d'organisation de cette première édition.

Le rapporteur des travaux Mohamed Youssouf Cissé a ainsi décliné les recommandations fortes de cet atelier comme suit : le renforcement de l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes dans la transformation des produits de la filière bétail, le renforcement des capacités des jeunes et des femmes en milieu rural dans l'alphabétisation et la digitalisation, la couverture totale du pays en réseaux de communication notamment internet à travers la fibre optique et bien d’autres.

La dernière phase de la cérémonie a porté sur les mots de clôture du Premier ministre, représentant du Chef de l'État, Colonel Assimi GOÏTA.

Dédié à la jeunesse et aux femmes, l'objectif affiché de ce Forum était de contribuer à la  création d'emplois dans le milieu rural pour les jeunes et les femmes du Mali. Le Premier ministre dans son discours a rappelé l'importance des populations en milieu rural qui constitue la majeure partie de la population malienne, 76, 2% contre 23,8% de celle urbaine. Il a aussi affirmé que l'agriculture est aujourd'hui le moteur de l'économie nationale du Mali et contribue en moyenne à 40% du PIB national.

Étant dans une cité agricole, le PM a aussi touché le problème de la fermeture de la COMATEX-sa et promet que l'usine sera bientôt sur pied. Il a, par ailleurs, affirmé que 600 millions de nos francs sur les 2 milliards d'arriérés de salaire des ouvriers étaient déjà dans un compte spécial et sera versé sur les comptes des travailleurs. Par cette sortie, le Premier ministre a fait renaitre l’espoir dans la cité des balanzans. Pour qui sait ce que représente la COMATEX –sa dans la vie de la région.

À noter que cette première édition du forum national de l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes en milieu rural a regroupé environ 200 participants au nombre desquels les organisations des jeunes, des femmes, le secteur privé, les start-ups et incubateurs du milieu rural.

Le Premier ministre a profité de cette occasion pour rendre hommage aux FAMAS dans leurs actions quotidiennes de sécurisation du pays et de leur dire qu’elles ont le soutien indéfectible des plus hautes autorités et de toute la nation. Aussi, il demande à chacun et à chacune de regarder dans la même direction pour sauver notre patrie.

<strong>Emmanuel THERA</strong>

<strong>Correspondant à Ségou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prorogation de la transition : Le vin est tiré, il faut le boire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/prorogation-de-la-transition-le-vin-est-tire-il-faut-le-boire-2952456.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 15 Nov 2021 01:34:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, un courant de contestation se dresse contre la prorogation de la transition au Mali. Au passage, les acteurs de cette option estiment qu’il n’y a pas lieu de tenir les Assises Nationales de la Refondation. Sommes-nous sur la même planète Mali ?

Depuis 2018, le Mali est la croisée des chemins. Le roi fainéant Ibrahim Boubacar Kéita et ses thuriféraires ont conduit le pays dans l’abîme à travers une mascarade d’élections : la présidentielle et les législatives. Après cinq (5) ans de destruction massive des biens de l’Etat, la partie saine et combattante de la population avait lancé l’alerte, invitant le sultan de  Sébénicoro (nom du quartier résidentiel du roi sans souci) à démissionner purement et simplement. Mais Boua (son surnom) n’entendait pas de cette oreille. Il croyait au miracle. Mais s’il a réalisé ce miracle en se faisant réélire dans les conditions obscures et favorables à lui seul, il n’a pas su se maintenir car pour cela, pas de miracle, il faut travailler, or Boua le bourgeois et sa suite sont plutôt des jouisseurs.

Voilà que des voix s’élèvent pour enclencher la même rengaine. Aller aux élections au prix de l’hécatombe. Le hic, c’est qu’aucun d’eux ne peut sillonner les circonscriptions électorales de Ségou, Sikasso, Kayes, Mopti et du Nord à cause de l’insécurité récurrente. Faudrait-il envoyer les électeurs à la boucherie ? La prise en otage du regretté Soumaïla Cissé (paix à son âme) n’a donc pas servi d’enseignement ?

On a donc tort de s’apitoyer aux lamentations et aux rengaines de cette classe d’intrus et d’inutiles entrés dans l’art malgré lui-même, disait Henry Murger, Scènes de la vie, 1848). Le Mali doit rester sur le chemin de la refondation. Cela passe par la tenue des assises nationales avec qui voudra. Ceux qui ont hier tenu ici des assises sans les autres ne sauraient que « prendre le chemin en marche » selon IBK. Contrairement à eux, les acteurs de la transition ne sont pas éligibles. En quoi donc une prorogation, pour bien faire et nous sortir de l’abîme, pourrait gêner qui que ce soit ?

En vérité, ce qui gêne dans la prorogation, c’est que cette option dérange ceux qui ont pillé ce pays et vivent dans le cauchemar de la lutte contre la corruption et les malversations. Ils sont dans la logique d’utiliser l’argent volé au peuple pour se maintenir. Le temps joue en leur défaveur. Cependant, ils vont vomir ce qu’ils ont volé. C’est à ce prix que se bâtira le « Mali coura » ; le nouveau Mali.

Bref, malgré les aboiements des chiens, la caravane passe. Assimi et Choguel ne sauraient abdiquer, leur slogan demeure « la patrie ou la mort nous vaincrons », les patriotes veillent au succès. N’en déplaisent aux apatrides et aux taupes tapis dans l’ombre pour défendre des intérêts impérialistes au relent colonisateur. La prorogation est irréversible, le vin est tiré, il faut le boire. A vos marques…

<strong>Mamadou DABO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Séminaire au Technolab-ista :  Des cadres des agences des Nations Unis pour imprégner les étudiants  des dynamiques de coopération multilatérale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/seminaire-au-technolab-ista-des-cadres-des-agences-des-nations-unis-pour-impregner-les-etudiants-des-dynamiques-de-cooperation-multilaterale-2952513.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 15 Nov 2021 00:51:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du partenariat institutionnel que l’Institut Supérieur de Technologie Appliquées (TECHNOLAB-ISTA) entretient depuis environ cinq (5) ans avec l’Association « Université sans Frontière » de la France, le vice-président de cette association, Pr Xavier ALPHAIZE, est en mission de renforcement de capacité et de développement institutionnel pour le bénéfice de son partenaire local. La première séance s’est déroulée le samedi 13 novembre dans les locaux de TECHNOLAB-ISTA à Hamdallaye ACI et a enregistré la participation de centaines d’étudiants.

Durant son séjour au Mali, Pr Xavier ALPHAIZE animera une série de conférences à l’intention des étudiants et des partenaires institutionnels dans le cadre de la redynamisation des axes de collaboration. Il est prévu des séminaire-ateliers avec différents départements du système des Nations unies présents au Mali, notamment Francis NÉGUÉ, le responsable pays de l’organisation; la MINUSMA; Koffi NOUVE, responsable des opérations de la Banque mondiale; Pierre VAUTHIER, représentant adjoint des Nations unies au Fao (Organisation des Nations unis pour l’Alimentation et l’Agriculture), Frédéric LAPEYE, directeur de bureau de l’OIT (Organisation Internationale du Travail) et Pascal REYNT JENS, chef de missio de l’OIM (Organisation Internationale pour les Migrations). Ces activités entrent dans le cadre des perspectives du co-développement, du renforcement de capacité pour TECHNOLAB-ISTA, l’imprégnation des étudiants des réalités et dynamiques de coopération multilatérale.

Principalement destiné aux étudiants du niveau master, le séminaire dure 6 jours, du samedi 11 novembre au vendredi 19 novembre. Chaque jour, il est prévu 8 heures de cours : le matin, de 9 heures à 13 heures et le soir de 14 heures à 18 heures.

Comme perspectives et atouts pour TECHNOLAB-ISTA, il en découlera des facilités de stages pour les étudiants, l’élargissement de leur perspective, une meilleure compréhension du système des Nations unies au Mali ainsi qu’une appréhension des axes de projets de développement et diverses perspectives pour les futurs diplômés de l’école.

Rappelons que TECHNOLAB-ISTA dispose de plusieurs ordre d’enseignement et de formation, l’institut assure aux étudiants, en deux, trois ou cinq ans après le baccalauréat, des formations universitaires professionnalisées, sanctionnées par une licence, des programmes de Master et/ou d’ingénierie permettant une insertion directe dans la vie active à des postes d’encadrement et de responsabilité dans plusieurs domaines.

Ce séminaire est une opportunité inouïe pour les étudiants qui ambitionnent de faire carrière dans le système des Nations Unies.

<strong>Sory Ibrahim TRAORE</strong>

<strong>Promotion et atomisation du genre : </strong>

<strong>L’Alliance des Professionnelles de la Presse écrite du Mali à l’honneur</strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre de ses engagements pour le renforcement de capacités des femmes journalistes notamment celles de la presse écrite du Mali, l’Alliance des Professionnelles de la Presse Ecrite du Mali (APPEM) vient de signer ce jeudi 12 Novembre 2021 un contrat de formation de 5 ans avec l’Ecole Supérieure de Technologie et de Management (ESTM). Ont signé ledit contrat Monsieur  Anthioumane N’Diaye,Directeur général de l’ESTEM et Madame Traoré Dado Camara Présidente de l’APPEM. C’était à la Maison de la Presse en présence du Président de la Maison de la Presse Monsieur BandiougouDanté et de Monsieur MamadouDabo consultant chargé de cours en journalisme et communication et Vice-président de la Maison de la presse.

Pour le Directeur de l’ESTM, ce contrat rentre dans le cadre de la contribution de son établissement à la promotion et l’autonomisation de la femme. Ce contrat accorde une bourse à chaque étudiante à hauteur de la moitié des frais de scolarité.

La présidente de l’APPEM a tenu remercier l’ESTM pour cet acte salutaire tout en invitant d’autres générosités à voler au secours des femmes journalistes en particulier et de toutes les femmes en général conformément à la vision des plus hautes autorités du pays et la volonté de la communauté internationale.

Bon vent au partenariat ESTM/APPEM !

<strong>Aminata SANOU</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vente illégale de l’or Vénézuélien par le gouvernement de Nicolás Maduro : Alou Boubacar Diallo blanc comme neige dans cette affaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/vente-illegale-de-lor-venezuelien-par-le-gouvernement-de-nicolas-maduro-alou-boubacar-diallo-blanc-comme-neige-dans-cette-affaire-2952532.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 15 Nov 2021 00:41:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis le 05 mars dernier, le site d’informations capital.fr a mis en ligne un article sur la vente illégale de l’or Vénézuélien par le gouvernement de Nicolás Maduro. La semaine écoulée, cette information a fait le chou gras de certaines publications au Mali en y associant le nom de l’homme politique malien Alou Boubacar Diallo. Nous avons joint sa cellule de communication pour en savoir plus.

« Nous sommes étonnés et indignés de voir quelques esprits malveillants vouloir à tout prix  associer le nom de Aliou Boubacar Diallo à la rocambolesque affaire de vente d'or, alors qu’il n'a rien à y voir. Ces articles n'ont d'autres desseins que de salir l'image de Aliou Boubacar Diallo, seul homme politique qui n'a jamais été impliqué dans les détournements de deniers publics Malien.

Justement ce qui intéresse les Maliens aujourd'hui c'est la lutte contre la corruption, la lutte contre  ceux qui ont pillé les maigres ressources du Mali qui auraient pu servir à construire des écoles, des centres santé, des routes et à donner de l'eau et de l'électricité aux Maliens.

Nous savons aujourd'hui que le seul homme politique qui fait des forages, des centres de santés sur fonds propres, c'est Aliou Boubacar Diallo.

Aliou Diallo demeure serein avec la conscience tranquille d’un homme qui a toujours honnêtement travaillé et continue de travailler fièrement pour son pays. Il demande aux militants et sympathisants de l’ADP-Maliba et aux nombreux Maliens qui soutiennent au quotidien ses actions, de rester mobilisés et de continuer le travail de terrain afin de mieux partager avec les Maliens sa vision d’un Mali de paix et de prospérité.

Aliou Boubacar Diallo se réserve le droit de poursuivre en justice les auteurs de cette diffamation pour atteinte à l'honneur. »

Voilà une réponse claire et sans détour. Et ce qui est encore plus clair, c’est Aliou Diallo n'était ni président du Mali, ni Directeur de l'aéroport Bamako-Senou à l'époque des faits.

<strong>Boubacar Modibo DABO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Inauguration du 2ème pont de Kayes :  Contribuer à la croissance économique et assurer la continuité du trafic du corridor Dakar-Bamako !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/inauguration-du-2eme-pont-de-kayes-contribuer-a-la-croissance-economique-et-assurer-la-continuite-du-trafic-du-corridor-dakar-bamako-2918750.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 02 Mar 2021 09:52:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La cité des rails a vu se réaliser un véritable rêve ce samedi 27 février 2021 avec son 2ème pont. Ce 2ème pont d’environ 541 m tant attendu par les Kayésiens a été inauguré par le Premier Ministre M. Moctar Ouane, Chef du gouvernement et le Ministre des Transports et des Infrastructures, M. Makan Fily Dabo. Dans le cadre d'un vaste programme de développement des infrastructures où plusieurs chantiers de construction des routes sont en train de voir le jour au Mali pour permettre le désenclavement intérieur et extérieur du pays.

D'autres ministres maliens ont également magnifié cette cérémonie d'inauguration par leur présence. Outre les ministres maliens, deux ambassadeurs étaient aussi présents, à savoir l'Ambassadeur de l'Union Européenne au Mali et celui de la France au Mali. Les Autorités politiques, administratives et traditionnelles, les Chefs religieux et coutumiers de Kayes étaient également présents pour l'occasion.

Pour rappel, le samedi 16 juillet 2016, la plateforme des associations de jeunes de Kayes et la société civile de Kayes ont organisé une marche pacifique allant du pont de Kayes Ndi au stade Bassi Coulibaly en traversant le pont à pieds pour demander un nouveau pont moderne au Gouvernement du Mali à travers le Président de la République d’alors Ibrahim Boubacar Kéïta, qui a répondu favorablement à la demande de la Jeunesse.

Et ce jour là, beaucoup de Kayésiens ne croyaient pas que ce jour solennel allait arriver et avaient même perdu tout espoir. Aujourd’hui, le rêve est devenu une réalité. Quel bonheur ! Quel espoir comblé ! Quelle joie pour les populations de la ville des rails de voir ce joyau architectural !

Qui laissent derrière eux un mauvais souvenir. Certes, le 1er pont de Kayes, construit en 1997 et mis en service en 1999, a joué un rôle important dans l’approvisionnement de notre pays en denrées de première nécessité pendant la crise de 2002 qu’a connue la Côte d’Ivoire. Il est un élément essentiel du corridor Bamako-Dakar par lequel transite la grande partie des importations et exportations du Mali.

En effet, 80% du trafic poids lourd, soit environ 1000 camions transitent quotidiennement par le 1er pont. Mais cette énorme pression a rendu la structure de l’ouvrage très fragile et a exposé les usagers à des risques majeurs d’insécurité. Heureusement que l’administration des routes a dû intervenir ces dernières années pour remédier aux dégradations récurrentes.

Soucieux de préserver la sécurité des usagers sur le pont, le département des Transports et des Infrastructures a, dès lors, pris des mesures importantes et notamment l’interdiction du trafic des poids lourds de plus de 40 tonnes sur le pont. Pour ce faire, des missions de sensibilisation ont été effectuées à Kayes avec l'implication des autorités politiques et administratives de la région de Kayes, a annoncé Makan Fily Dabo dans son discours d'ouverture. Qui a laissé entendre que son département a inscrit au rang des priorités la construction du 2ème pont de Kayes et ses voies d'accès afin de répondre aux fortes sollicitations des populations. &lt;&lt;Oui, répondre aux sollicitations légitimes des populations, c'était notre devoir. Il fallait le faire. Il était vraiment temps&gt;&gt;, dit-il.

Ainsi, ce joyau architectural répond à un type de structure mixte alliant l'acier et le béton. Sa longueur est de 541,30 m, il compte 14 travées de 40,30 m de portée. Le pont est soutenu par 15 appuis dont 2 culées et 13 piles-colonnes et porté par des fondations constituées de 68 pieux forés de 10 à 20 m de profondeur. La largeur de la chaussée est de 2X2m, la largeur des pistes cyclables est de 2X2m, la largeur des trottoirs est de 2X1, 5 m et celle de la Terre-plein Centrale est de 2 m.

De ce fait, le coût des travaux du 2ème pont et ses voies d’accès, y compris le contrôle et la surveillance, s’élève à 58 milliards de francs CFA (58.156.134.751 F CFA TTC) entièrement financés par le budget national. Le pont a été réalisé par l'entreprise SOMAFREC et ses voies d'accès ont été réalisées par l'entreprise COVEC.

Cependant, selon le Ministre Dabo, la réalisation de ce pont a beaucoup d'avantages. Car, elle permet de contribuer au désenclavement intérieur et extérieur de notre pays. Elle permet aussi entre autres à assurer une liaison pérenne entre Bamako et le port de Dakar; à contribuer au renforcement de l’intégration économique et de la coopération sous régionale ; à favoriser le développement de la recherche et l'extraction des ressources minières dans la région ; à renforcer les échanges commerciaux ; à réduire le coût de transport et le temps de parcours ; à améliorer la sécurité routière et le cadre de vie des populations ; à contribuer à la réduction de la pauvreté ; à améliorer la fluidité du trafic.

Par ailleurs, pour préserver ce joyau architectural, le Ministre Makan Fily Dabo a lancé un appel pressant aux usagers de ce pont et de ses voies d’accès, un appel de civisme, de patriotisme, de la responsabilité pour qu’ils évitent la surcharge qui est l'ennemi n°1 du pont et de la route. Il a aussi invité les transporteurs et les autres usagers à la prudence, à la tolérance et à la patience, dans le respect du Code de la route, en vue d'épargner des vies humaines car, ajoute-t-il, &lt;&lt;une vie ne se remplace pas. La vie n’a pas de prix. La réparation pécuniaire du préjudice causé par un accident mortel n’a pas pour objet de rappeler à la vie la victime décédée. Soyons alors courtois sur nos routes, si nous voulons éviter d’endeuiller des familles, la communauté et le pays&gt;&gt;, a-t-il conseillé.

De plus, il les a exhortés à se soumettre au paiement par passage de la redevance de péage pour réaffirmer leur engagement citoyen à contribuer à la préservation des routes par l’accomplissement de cet acte de patriotisme économique. Avant de demander aux riverains de veiller sur ce bien public en bons pères de famille, en mères avisées et en enfants du pays, de considérer comme normales les sujétions de contiguïté et de voisinage et d’étendre à leurs concitoyens le bénéfice des avantages de la proximité de l’ouvrage.

Pour clore son discours, le Ministre Makan Fily Dabo, a réaffirmé que le Mali émergent, avec comme base les agropoles se réalisera à travers un support efficace d’infrastructures routières. A cet égard, il a pris l'engagement de mettre tout en œuvre pour fournir un système de transport efficace qui permettra de faciliter l’accessibilité de nos villages lointains en toutes saisons aux services attachés à la route. Cela est possible. Il suffit d’y croire et de travailler en conséquence.

A noter que la cérémonie d'inauguration du 2ème pont de la Cité des rails a pris fin par la coupure du ruban par le Premier Ministre, Moctar Ouane, Chef de Gouvernement et du Ministre Makan Fily Dabo des Transports et des Infrastructures. C’était en présence d’une foule enthousiaste qui voyait se réaliser un rêve. Celui d’éviter de nombreux accidents que causaient les gros porteurs en traversant la ville. Ce serait désormais un souvenir lointain car avec ce pont, les gros porteurs ne vont plus traverser la ville notamment le grand marché de la ville.

Notons que le Premier ministre Ouane a, pour sa part, indiqué que cette cérémonie marque la concrétisation d’une aspiration fondamentale de tous les Maliens en général et de tous les Kayésiens en particulier. Prolongement de la route qui relie Kayes au reste du Mali, pour Moctar Ouane, il ouvre la ville aux échanges multiples et vient renforcer son intégration économique, sociale et culturelle. En un mot, dit-il, ce pont constitue un puissant vecteur de communication et de désenclavement.

Pour le représentant de la jeunesse M. Niane, ce jour est un grand jour, un jour de fierté. Car, il répond aux aspirations de la jeunesse de Kayes qui a décidé de s’impliquer vivement dans toutes les œuvres de développement de la cité. Il a demandé aux autorités de fournir encore des efforts pour la reprise du trafic ferroviaire. Appel qui a été entendu. Car, le ministre Dabo a rassuré les jeunes de son engagement personnel et de celui du gouvernement à relever ce défi dans un bref délai.

<strong>Aminata SANOU</strong>

<strong>Envoyée spéciale à Kayes</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Candidat de l’Adema-Pasj à la présidentielle :   Pr. Tiémoko Sangaré, le suicide collectif !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/candidat-de-ladema-pasj-a-la-presidentielle-pr-tiemoko-sangare-le-suicide-collectif-2918740.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 02 Mar 2021 09:36:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En s’adressant aux militants et sympathisants du parti pour le nouvel an, le président du parti a laissé entendre que le PASJ aura son candidat pour la future présidentielle. Normal pour ce parti historique qui s’est longtemps prostitué pour de multiples raisons. Ceci étant, la préoccupation actuelle des militants réside dans le choix du porte-étendard. Qui doit-il être, un vacancier, un arriviste, un fidèle ou un caméléon comme Tiémoko Sangaré pour le suicide collectif ? Notre analyse.

&nbsp;

La prochaine présidentielle suscite déjà des engouements. Elle doit logiquement être ouverte, transparente et libre. Même s’il y a le doute dans l’esprit de nombreux de nos compatriotes que la transition a déjà son candidat. Donc qu’elle ne saurait être impartiale.

&nbsp;

Qu’à cela ne tienne, il y a de nombreux apprentis politiques qui se manifestent. Et, ils ne ratent aucune occasion de jeter l’opprobre sur les acteurs du 26 Mars 1991. Alors, c’est à l’Adéma Pasj, le Cnid FYT, l’Us Rda et les partis qui leurs sont issus de s’organiser, de réfléchir pour mieux aborder les élections générales. Pour cela, il faut faire des choix judicieux avec des Hommes intègres, fidèles, engagés et ayant une base électorale digne de ce nom. Il ne s’agit point de choisir des brebis galeuses pour se substituer aux acteurs intègres qui ont tout donné au parti. Encore moins un Tiémoko Sangaré caméléon, tergiversant, impopulaire, contesté et sans une réelle base électorale. Car, choisir Tiémoko comme candidat du Pasj est synonyme de descente aux enfers pour les héritiers d’AOK et de feu Abdramane Baba Touré. Ce qui risque d’être fatal pour l’avenir du parti. Qui, à n’en pas douter, fera perdre le parti du peu de crédibilité qu’il a au sein de l’opinion nationale. Alors, il sera très difficile pour le parti de revenir au devant de la scène avec cette idée de reforme et de refondation que certains pensent qu’il s’agit de débarquer les acteurs de 1991. Il est donc important pour le Pasj de choisir un candidat digne de ce nom pour la prochaine présidentielle. Il s’agit d’avoir un candidat exemplaire, représentatif, rassembleur pour maintenir le parti dans le gotha politique national.

&nbsp;

<strong>Boubacar DABO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Agence nationale de la sécurité routière :   Une inspection générale des voies ouvertes à la circulation !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/agence-nationale-de-la-securite-routiere-une-inspection-generale-des-voies-ouvertes-a-la-circulation-2918754.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 02 Mar 2021 00:42:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L'Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER), a tenu sa 20ème session ordinaire de son conseil d'administration ce mercredi 24 février 2021 dans sa salle de réunion. Ainsi, au cours des travaux, le président du Conseil d'Administration, Brahima Diarra, Contrôleur Général de Police, a souligné que le budget de l'année 2021, est en augmentation de 29,31% par rapport au budget 2020.

En effet, la 20ème session ordinaire du conseil d'administration de l'ANASER, portait à son ordre du jour : le rapport d'activités de l'année 2020 ; l'état d'exécution des recommandations de la 19ème session du conseil d'administration ; le projet de programme d'activités au titre de l'année 2021; l'examen de l'état d'exécution du budget 2020 à la date du 30 novembre ; le projet de budget de l'année 2021qui est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 2.270.675.000 F CFA, soit une augmentation prévisionnelle de 29,31% par rapport au budget 2020.

Selon le président du conseil d'administration, Brahima Diarra, l'année 2020, a été particulièrement éprouvante à cause de la pandémie du COVID-19 et des problèmes sécuritaires récurrents qui ont négativement impacté la liberté de circulation des populations.

Toutefois, l'Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER) a su tenir pour mener à bien ses activités. De ce fait, sur 48 activités programmées courant 2020, 22 ont été totalement exécutées, 10 partiellement et 16 non exécutées. Les activités réalisées ont été exécutées à un taux supérieur à 100%, a précisé le PCA, Brahima Diarra.

Au cours de l'année 2020, l'Agence a orienté ses campagnes de sensibilisation et de formation vers la jeunesse, à travers les écoles, collèges, lycées, universités et les associations des jeunes. Cette même jeunesse était au centre des contrôles routiers avec les porteurs d'uniformes. Les infractions ciblées étaient le contrôle du taux d'alcoolémie, le non port du casque, l'excès de vitesse, le téléphone au volant ou au guidon et le non port de la ceinture de sécurité en interurbain, indique M. Diarra.

Aux dires du PCA, l'année 2020, a été également marquée par le renforcement de l'éducation routière dans le système éducatif de notre pays par la formation des formateurs des académies d'enseignement du District de Bamako, de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou.

Pour l'année en cours (2021), l'Agence Nationale de la Sécurité Routière a prévu l'aménagement de passage piétons et de ralentisseurs de vitesse, la confection et l'implantation de panneaux pour le renforcement de la signalisation routière et la sécurité des piétons à travers l'utilisation des passerelles piétonnes. Dans cette dynamique, ajoute M. Brahima Diarra, elle a initié avec ses partenaires une inspection générale des voies ouvertes à la circulation dans le District de Bamako et les Antennes Régionales de l'ANASER.

Ce programme ambitieux de 2021 selon le PCA, sera aussi marqué par l'intensification des campagnes de communication et de sensibilisation, notamment sur la promotion du port du casque, le renforcement de la réglementation en matière de sécurité routière, la protection des piétons dans la circulation routière, la poursuite des actions de renforcement de l'éducation en matière de sécurité routière.

Cependant, pour la réussite d'un tel programme, il faut une synergie d'actions des différents acteurs à l'effet de combattre le fléau de l'insécurité routière et rendre ainsi les routes maliennes plus sûres, a conseillé le président du conseil d'administration.

Ainsi, le PCA, a exhorté les administrateurs à examiner avec le plus grand intérêt les documents, afin que l'ANASER puisse poursuivre sa mission qui est celle de la réduction sensible des accidents de la route.

Avant d'inviter les uns et les autres au strict respect des mesures barrières édictées par les autorités sur la foi des recommandations et conseils des professionnels de la santé, notamment le port obligatoire du masque dans les lieux publics et la distanciation sociale.

&nbsp;

<strong>Aminata SANOU</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Libération de Soumaila Cissé :  Enfin les cœurs vibrent de bonheur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-de-soumaila-cisse-enfin-les-coeurs-vibrent-de-bonheur-2898797.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 08 Oct 2020 10:56:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Gloire à Dieu. Au moment où nous mettions sous presse cette information, l’honorable Soumaïla Cissé est signalé en route pour le bercail, après six mois d’absence parmi les siens, six mois au cours desquels nos cœurs saignaient et nos esprits troublés s’égaraient entre désespoir et amertume. Car comme dit Lamartine, « un seul être vous manque, tout est dépeuplé ». Pourquoi nous attendions tant le retour de Soumaïla Cissé ?

D’abord à cause de la place qu’il occupait au sein de la classe politique. Chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé est la lumière qui éclaire le paysage politique malien, par son humilité et son esprit de tolérance, comme en témoigne son attitude de bon perdant en se rendant chez l’élu du jour ; par son engagement patriotique établi par le sacrifice de se rendre dans un milieu hostile pour battre campagne à ses risques et périls.

Soumaïla Cissé est également le leader éclairé sans complexe, qui aime ses prochains sans exclusion aucune, ouvrant sa porte à tout le monde, partageant même ses plats avec tout le monde, pourvu que tu sois là au moment du repas. Il se met à table avec tous les visiteurs du jour. Son épouse est toujours là, aux petits soins de tous autour de la table. Pas de gros bras ni de chien à la porte. Ceux qui l’ont approché savent qu’il est prêt à tout pour le bonheur des autres. N’est-ce pas qu’il est l’exceptionnel leader politique pour lequel le garde du corps a sacrifié sa vie ? Beaucoup de présidents ont été capturés comme des rats de campagne sans que les services rapprochés, en grand nombre souvent, ne disent mot, au cas où ils ne sont pas les acteurs principaux de la destitution ? C’est l’occasion pour nous de rendre un vibrant hommage au jeune Cissé qui est allé à l’ultime sacrifice pour Soumi. Que la terre lui soit légère.

Autre raison qui faisait que Soumaïla Cissé était attendu, c’est notre esprit qui était tourné vers sa famille. Dur, très dur était le sort réservé à cette famille. Plus de six mois dans l’inquiétude de retrouver le soutien le plus important de la famille, car le plus haut responsable, duquel tous se sentent redevables pour ses actions, ses idées, sa posture. Il est le mari, le père, mais surtout le guide de qui la famille tient son honneur. Quel bonheur aujourd’hui qu’il soit parmi cette famille si accueillante et si humble ! Dieu merci.

Oui, bonheur partagé, joie totale au Mali, dans l’espace UEMOA et partout dans le monde. Soit le bienvenu bien aimé grand leader.

Soulignons que cette libération a pu se réaliser en contrepartie de celle de plusieurs prisonniers terroristes. Avec Soumi, l’humanitaire Sophie Petronin a également été libérée, quatre ans après sa prise en otage.

<strong>Mamadou DABO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernement Moctar Ouane :  Mi-figue, mi-raisin !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-moctar-ouane-mi-figue-mi-raisin-2898794.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 08 Oct 2020 01:43:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Attendu par le peuple et la communauté internationale, le gouvernement de la transition malienne a accouché de 25 ministres ce lundi 05 Octobre 2020. Des putschistes intelligents du 18 Août dernier, d’anciens barons des régimes passés mais également de nouvelles figures dont certaines assez connues du grand public. C’est avec ce gouvernement mi-figue mi-raisin que le Mali doit amorcer sa refondation. Que doit-on et que peut-on attendre de cet attelage gouvernemental ?

À première vue et à première lecture, on est tenté d’affirmer que ce gouvernement ne peut nous amener nulle part. Après réflexion et une petite analyse, on tergiverse.

Le Mali a, depuis le lundi dernier son nouveau gouvernement. Un gouvernement nommé dans la ferveur de l’annonce d’une probable libération de Soumaïla Cissé alias Soumi champion, président de l’URD (Union pour la République et la Démocratie) arrêté depuis le 25 Mars dernier aux environs de Gomacoura où il battait campagne pour le 1<sup>er</sup> tour des législatives. Trahi par IBK et son régime, car ils avaient rassuré tous les candidats qu’ils seront en sécurité. Malgré le doute et les manigances qui avaient précédé la campagne, le patriote Soumi s’est lancé dans la campagne. Ce qui était planifié fut exécuté, il s’agit de son enlèvement.

<strong>LES PUTSCHISTES INTELLIGENTS</strong>

Ils sont au nombre de quatre, ils occupent des postes clés. Sans expérience avérée dans l’administration, ils sont appelés à organiser des élections propres et incontestables ou moins contestables. À assurer la vraie sécurité et à protéger l’ensemble du peuple. Tout en continuant la décentralisation enclenchée depuis le début de la 3<sup>ème</sup> République. À s’investir profondément pour une vraie réconciliation des Maliens et dans tous les secteurs et domaines de la vie de la Nation. À mieux défendre la patrie dans son intégrité territoriale, aussi en rétablissant la confiance entre les forces armées et le peuple. Ces ministres sont : Colonel Sadio Camara (Défense et des Anciens Combattants) ; Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga (Administration Territoriale et de la Décentralisation) ; Colonel Modibo Koné (Sécurité et Protection Civile) ; Colonel-major Ismaël Wagué (Réconciliation nationale).

<strong>ANCIENS BARONS DES RÉGIMES</strong>

Professeur Doulaye Konaté, Dr Hamadoun Touré, Dionké Diarra et Zéni Moulaye sont d’anciens barons des régimes précédents. Les noms de Doulaye Konaté et de Dionké Diarra font directement penser à ATT. Car, ils ont défrayé la chronique à un certain moment de la vie de la nation. Évoquer le nom de Zéni Moulaye rappelle directement le régime de feu Général Moussa Traoré. Quant au Dr Hamadoun Touré, il nous renvoie au gouvernement du Premier ministre plein pouvoir Cheick Modibo Diarra qui ignorait à qui il devait donner sa démission.

<strong>NOUVELLES FIGURES PRESQUE TOUTES CONNUES</strong>

Les autres membres du gouvernement Moctar Ouane sont presque familiers des Maliens. À cause des postes qu’ils occupaient avant d’être nommés aux postes ministériels. Il s’agit notamment du ministre de la Justice (Mohamed Sidda Dicko), Refondation de l’État, chargé des relations avec les institutions (Mohamed Coulibaly), ministre des Transports et des Infrastructures (Makan Fily Dabo), ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements (Arouna Niang), ministre de l’Artisanat et du Tourisme (Kadiatou Konaré), ministre de la Santé et du Développement Social (Dr Fanta Siby), ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle (Mohamed Salia Touré), ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille (Bintou Founé Samaké), ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine (Al Hamdou Ag Ilène). Dans ce lot, il faut ajouter les membres de la CMA et de la Plateforme. Ils sont Me Harouna Mahamadou Toureh (ministre du Travail et de la Fonction publique, porte-parole du gouvernement), Moussa Ag Attaher (ministre de la Jeunesse et des Sports).

<strong>QUE DOIT-ON ET QUE PEUT-ON ATTENDRE DE CET ATTELAGE GOUVERNEMENTAL ?</strong>

Le peuple aurait souhaité voir des hommes et des femmes dont on ne parlerait d’aucun bord. Malheureusement, l’attelage auquel nous faisons face est loin de la neutralité. Il est coloré. En un mot, il ressemble à un partage de gâteau. Du coup, sa mission sera délicate. Néanmoins, il faut noter la présence de quelques jeunes et d’hommes ou femmes qui occupent des postes qu’ils méritent, leur domaine. Sans détour, ce gouvernement ne répond pas aux ambitions annoncées du Président Bah N’Daw ni de son vice-président Assimi Goïta dont les premiers mots étaient rassurants. Encore moins ce qu’attendait le peuple après que le régime IBK ait mis le pays à genoux, au bord de l’abîme. Sans être un oiseau de mauvais augure, il faut dire que la transition marche sur des œufs. Souhaitons que les attentes soient comblées sinon, en toute vérité, ce gouvernement Ouane 1 n’inspire point confiance pour le Mali qui est presque à terre.

<strong>Boubacar DABO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernement de transition au Mali :  Les forces et faiblesses de l’attelage]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-de-transition-au-mali-les-forces-et-faiblesses-de-lattelage-2898792.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Oct 2020 01:43:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le gouvernement tant attendu pour diriger la transition au Mali a finalement vu le jour le lundi 5 octobre 2020.La liste de 25 membres fait couler beaucoup d’encre et de salive en raison de nouvelles têtes dont beaucoup ne savent rien de leur parcours ni de leur identité. En fait, c’est un gouvernement de novices pour la plupart, mais l’expérience s’acquiert seulement à la tâche. Notre analyse.

Le nouveau gouvernement compte 25 ministres dont 4 femmes (16%). Il aurait fallu au moins 7 femmes (soit 28%) pour s’approcher du quota de 30%. Cela peut passer cependant.

L’attelage comporte des porteurs d’uniformes aux postes clés alors que le fauteuil présentiel est composé également de deux militaires. Nous avons ainsi le Colonel Sadio Camara au ministère de la Défense et des Anciens Combattants (Assimi serait mieux à ce poste qu’à la vice-présidence); le Lieutenant-Colonel Abdoulaye Maïga à l’Administration Territoriale (bien) ; le Colonel Modibo Koné à la Sécurité et la Protection civile (bien) ; le Colonel-major Ismaël Wagué à la réconciliation nationale (il aurait fallu ici une forte personnalité de la société civile).

Ce gouvernement compte d’éminentes personnalités à la place qu’il faut. D’abord Docteur Hamadoun Touré, Ministre de la Communication et de l’économie numérique, ancien Secrétaire général de l’Union Internationale des Télécommunications (IUT) qui a fait deux mandats à ce poste, le seul africain à avoir cet honneur. Il a beaucoup contribué au progrès technologique que connait notre pays.

Ensuite Mohamed SiddaDicko, Ministre de la Justice Garde des Sceaux. Lisez tout simplement un extrait de sa lettre de démission du Pôle économique, en 2014, alors Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de la Commune III du District de Bamako : « Je préfère perdre mon emploi que de perdre mon âme ». Ainsi s’adressait-il au ministre Mohamed Aly Bathily en rapport au mauvais traitement par ledit ministre du dossier Adama Sangaré, maire du District.

Professeur Amadou Kéita, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Professeur de droit public, ex-Doyen à la Faculté de droit public, ex-Conseiller à la Cour constitutionnelle, Directeur Général démissionnaire de la Nouvelle ENA suite à la publication des résultats dit-on, car les langues se sont déliées pour accuser SoumeylouBoubeyeMaïga alors Premier ministre, mais Amadou Kéita a préféré le silence sur les raisons de sa démission. Homme de principe, il s’est écarté tout simplement de la gabegie.

Que dire de Kadiatou Konaré, Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, la fille de son père Alpha Oumar Konaré et de sa mère Adam Ba ? On peut l’aimer ou non à cause de ses liens, mais on est obligé de reconnaitre qu’elle a grandi et muri sous la bonne pluie. Elle bénéficie des grands atouts en termes de guide et de conseils auprès de ses parents. Et nous la savons humble, courtoise et particulièrement active dans le domaine de la Culture et des Arts, pour l’avoir vue à la pratique particulièrement à Blomba.

Il y a également ceux qui ne manquent pas d’expérience : Zéïni Moulaye Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, connu de tous ; MakanFilyDabo Ministre des Transports et des Infrastructures, qui passe à la tête de son cabinet ministériel après de loyaux services à la Primature sous Modibo Sidibé ; le Ministre de l’Education Nationale Professeur Doulaye Konaté, ancien recteur qu’on ne présente plus ; le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements Harouna Niang, ancien Directeur de cabinet de la Primature sous ZoumanaSako et Secrétaire général du ministère de la Culture sous Fatou Niang et autres ; le Ministre de l’Urbanisme Dionké Diarra plus connu à la tête des Impôts, le Ministre de l’économie et des Finances AlousséniSanou, Directeur financier et comptable de la BNDA au moment de sa nomination.

Ensuite il y a ceux qui sont remarquables par leur combat tels le Ministre du Travail et de la Fonction publique, Porte-parole du Gouvernement l’avocat Maître Harouna Mamadou Toureh, de la Plateforme et le Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Mohamed Salia Touré, ancien Président du CNJ et membre du M5-RFP qui fera, nous l’espérons, l’affaire de la jeunesse.

Nous avons aussi des ex-rebelles au Gouvernement, notamment le Ministre de la Jeunesse et des Sports Mossa Ag Attaher, porte-parole du MNLA au Mali (à ne pas confondre avec le gueulard Mossa Ag Assarid porte-parole du MNLA en Europe) ; Mahmoud Ould Mohamed, Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (on ne sait pas ce qu’il connait dans ce domaine si ce n’est l’élevage des chameaux). Dans un pays où tout repose d’abord sur l’agriculture, que vient faire là un nomade du désert rompu à l’exil ? Il y a également Alhamdou Ag ILYENE, Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, pourvu qu’il se prenne pour un Africain qui n’est pas à la solde de la France car les Maliens de l’extérieur ne se laisseront pas faire en ces instants d’éveil des consciences.

Bref, tout n’est pas rose, mais les chevaux sont partis. Bon vent au nouveau gouvernement !

<strong>Mamadou DABO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sous financement de l’assainissement :  Un Droit de l’Homme relégué au second plan]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/sous-financement-de-lassainissement-un-droit-de-lhomme-relegue-au-second-plan-2898800.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 08 Oct 2020 01:10:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’accès à l’assainissement est un droit garanti dans la déclaration universelle des Droits de l’Homme. Il est également garanti par la Constitution du Mali. En plus, il est inscrit aux Objectifs du Développement Durable numéro six (6) auxquels le Mali a souscrit. Malheureusement, ce droit reconnu de tous est relégué au second plan au Mali.

Notre pays, le Mali, est en retard en matière d’assainissement. La capitale, Bamako, est un mauvais exemple. Elle est sale de la Commune I en Commune VI. Les déchets solides et liquides ont envahi la ville. Les quelques dépôts de transits qui existent sont débordés. Pire, Bamako qui abrite environ 3 millions d’âmes ne dispose ni de dépôt final, ni de stations de traitement des déchets liquides.

Malgré ce tableau sombre, les efforts des pouvoirs publics centraux et locaux en faveur de l’assainissement n’ont pas progressé. Le sous-secteur assainissement est sous financé. Et dans le budget national, et dans le budget des collectivités, la question d’assainissement n’apparaît pas comme une priorité.

En effet, dans le rapport de l’analyse budgétaire des années 2017 et 2018 effectuée par la CN-CIEPA démontrent à combien l’assainissement est en bas de la liste des priorités de l’Etat. En 2017, le budget d’Etat alloué au secteur eau et assainissement se chiffre à 14,769 milliards de F CFA contre 11,389 milliards en 2018 de F CFA, soit une baisse de 22,9%. Cependant, le hic c’est que la grande partie de ces montants est affectée au sous-secteur eau au détriment de l’assainissement. Ainsi, en 2017, les dépenses totales pour l’eau sont de 7,532 milliards de FCFA contre 7,236 milliards de FCFA pour l’assainissement. En 2018, le budget pour l’eau était de 7,642milliards FCFA pendant que l’assainissement se contentait seulement de 4,222 milliards de FCFA.

En plus, au niveau des collectivités, la marginalisation de l’assainissement est encore plus élevée. A ce sujet, l’analyse budgétaire du PDSEC de la Commune VI réalisée par l’ONG AMASBIF, en partenariat avec Water Aid Mali donne un résultat peu reluisant. Il ressort du rapport de cette analyse que dans le PDSEC, l’assainissement occupe une part importante avec une allocation de plus de 3,3 milliards de FCFA, soit 31,90% du budget  global. Malheureusement, en terme d’exécution budgétaire, les montants ne sont pas visibles ni dans les budgets primitifs, ni dans les comptes administratifs. Pour Mahamadou Kéita, de Water Aid, cela est dû  à l’insuffisance de mobilisation de ressource par la mairie. Selon lui, la mairie n’a pas pu développer assez de partenariat pour pouvoir mobiliser les ressources nécessaires qu’elle a prévues dans le PDSEC.

Pourtant, l’accès à l’assainissement est un Droit de l’Homme garanti par la Constitution du Mali. De plus, le constat ci-dessus ne reflète pas les engagements pris par le Mali au niveau international. Dans le cadre de l’initiative SWA, le Mali s’est engagé en 2014 à allouer 5% du budget national à l’eau et l’assainissement d’ici 2020. Ce qui n’est pas le cas. Aussi, notre pays a souscrit aux ODD dont l’ODD N°6 consiste à « garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau d’ici 2030 ». Au regard du sous financement du secteur, les acteurs de l’assainissement sont pessimistes quant à la réalisation de cet engagement.

Toutefois, pour que le Mali récupère les retards qu’il a accusés dans le domaine de l’assainissement, la présidente de l’ONG AMASBIF, Mme Barry Aminata Touré, une des actrices de l’assainissement recommande à l’Etat d’augmenter le budget d’Etat alloué à l’assainissement comme il s’est engagé de le faire et de doter les communes des ressources financières nécessaires dans le cadre du transfert des compétences ; aux communes de s’appuyer d’abord sur leurs propres forces, prévoir l’assainissement dans le budget de la Commune et ensuite développer plus de partenariat pour pouvoir mobiliser les ressources prévues. En plus, Mme Barry conseille aux collectivités d’impliquer la population dans le processus d’élaboration du budget.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion des ressources en eau transfrontalière : Le Mali documente les opportunités et les défis en la matière]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-des-ressources-en-eau-transfrontaliere-le-mali-documente-les-opportunites-et-les-defis-en-la-matiere-2898801.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Oct 2020 01:01:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la restitution des ateliers de Dakar tenus en 2018 et 2019 sur la gestion des ressources en eau transfrontalière, le ministère de l’Energie et de l’Eau à travers la Direction Nationale de l’Hydraulique en partenariat avec le Bureau de l’UNESCO au Mali et la participation du Partenariat National de l’Eau et du chef de file des PTF de l’eau a organisé un atelier dans le but de concevoir un document sur la situation actuelle des opportunités et des défis dans la gestion des ressources en eau transfrontalières au Mali. C’est l’analyse SWOT qui a été utilisée pour faire ce document. L’analyse SWOT étant un outil stratégique qui consiste à combiner les forces et les faiblesses, les opportunités et les menaces d’un secteur. C’était ce mercredi 30 septembre à l’Hôtel Salam.

Le Mali est un pays sahélien bien arrosé. Deux grands fleuves (le Niger et le Sénégal) le traverse. Mais, le Mali partage ces eaux avec d’autres pays. Or, la gestion des eaux transfrontalières suscite fréquemment des tensions à travers le monde. L’actualité africaine est marquée par les tractations entre l’Egypte, le Soudan et l’Ethiopie autour d’un barrage hydroélectrique que l’Ethiopie veut construire sur le Nil, le plus grands fleuve d’Afrique. C’est pourquoi d’ailleurs, selon le directeur national de l’hydraulique, Yaya Boubacar, représentant le secrétaire général du département de l’eau, le Mali met l’accent sur la coopération régionale, la gestion partagée.

En plus, pour anticiper ces genres de tensions au Sahel, le bureau régional multisectoriel de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel à Dakar a organisé deux rencontres (2018 et 2019) pour discuter, analyser et échanger sur les opportunités et les défis dans la gestion des ressources en eau transfrontalière dans la zone du sahel. Les résultats des travaux de ces deux ateliers montrent que l’un des points faibles des organismes de bassins est la faible connaissance des ressources en eau souterraine. D’où l’organisation du présent atelier pour analyser les défis et les opportunités de la gestion des ressources en eaux transfrontalières au Mali. Mieux, d’après le représentant du bureau de l’UNESCO au Mali, Pierre Saye, cet atelier a été organisé « dans le but de concevoir un document sur la situation actuelle des opportunités et des défis dans la gestion des ressources en eau transfrontalière dans la zone du sahel ».

Ainsi, pour mieux édifier les participants et mettre tous les participants sur la même d’onde d’information, directeur national adjoint de l’Hydraulique, Djouoro Bocoum, a fait une communication sur l’état des connaissances des ressources en eau au Mali. A ses dires, le Mali dispose d’importantes ressources en eau avec un potentiel renouvelable de 70 milliards de m3 d’eaux de surface qui se renouvèlent chaque année et de 66 milliards de m3 d’eaux souterraines qui se renouvèlent chaque année.

Mieux, ajoute M. Bocoum, le Mali dispose des grands offices, des terres sont en train d’être aménagées, des barrages sont en train d’être construits également. En plus, poursuit le n°2 de la DNH, le Mali a des expériences en matière de gestion des eaux transfrontalières. D’ailleurs, étaye M. Bocoum, à travers les deux barrages (Manatalie et Sélingué) qu’il dispose sur son sol, le Mali a une très grande expérience qui constitue un modèle non seulement en Afrique, mais aussi, dans le monde entier. Il y a un comité permanent de quatre pays qui se réunit chaque trois mois pour réfléchir comment ces eaux peuvent servir ces quatre pays, explique-t-il. Une autre référence au Mali, cite l’adjoint de Yaya Boubacar, qui se trouve dans le bassin du fleuve Niger est la commission de gestion du barrage de Sélingué. Depuis 2001 où il y a eu des inondations à Bamako, le Mali enregistre des très bonnes pluviométries. Mais, témoigne Djouoro Bocoum, grâce à cette commission, Bamako n’a pas connu d’inondations cette année. Or, il y a eu plus de pluie cette année qu’en 2001.

Toutefois, le directeur national adjoint de l’Hydraulique a souligné des grands défis auxquels notre pays est confronté dans la gestion de ses ressources en eau. Il égraine : « comment approfondir les connaissances sur les ressources en eau ; les effets des Changements Climatiques ; l’accroissement de la population ; le prélèvement des eaux pour l’agriculture avec la création de l’Office du Bani la construction des barrages de Talo ; de Thaoussa qui est en cours ; l’utilisation de l’eau dans le secteur minier ». De façon globale, Pierre Saye annonce que le prélèvement d’eau douce en Afrique de l’Ouest pour l’agriculture, l’industrie et les usages domestiques combinés devrait tripler d’ici 2025.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Enlèvement de Soumaila Cissé : IBK et le CNSP, c’est suffisant pour une libération dans les plus brefs délais]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/enlevement-de-soumaila-cisse-ibk-et-le-cnsp-cest-suffisant-pour-une-liberation-dans-les-plus-brefs-delais-2891995.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 24 Aug 2020 14:05:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Tout le Mali a appris la bonne nouvelle : la famille de l’honorable Soumaïla Cissé a reçu des lettres de ce dernier par l’intermédiaire du CICR. Ainsi Soumaïla Cissé est en vie. Dieu soit loué.

Cette information offre l’heureuse opportunité à IBK, qui signalait déjà que son jeune frère est vie, et au CNSP, d’accorder les violons pour nous ramener l’honorable Soumaïla Cissé sain et sauf dans les plus brefs délais. Cet illustre technocrate et grand acteur politique fait partie des têtes pensantes qui ont une place prépondérant dans la refondation de notre république. Qu’il soit parmi nous le plus que possible est une nécessité absolue pour relever davantage ce pays. Ensemble nous vaincrons !

<strong>Mamadou DABO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion du pouvoir au Mali : IBK, un avertissement pour les prétendants !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-du-pouvoir-au-mali-ibk-un-avertissement-pour-les-pretendants-2891991.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 24 Aug 2020 12:58:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[«Vouloir ce que Dieu veut est la seule science qui nous met en repos.», François de Malherbe. A quelque chose malheur est bon. Se croyant indéboulonnable par sa stratégie de diviser pour mieux régner, IBK a fini par tomber de son piédestal dans son propre piège. Cette descente aux enfers doit servir d’avertissement pour les prétendants à la présidence du Mali. Sinon, Boua qui disait ne vouloir laisser le pouvoir pour le père de personne est sorti par un trou de souris. Finalement, c’est le père de quelqu’un qui va le prendre pour restaurer l’honneur et la dignité du Mali.

Après 7 ans de gestion calamiteuse du Mali, IBK est tombé. Par la pression de la rue, des patriotes militaires sont intervenus pour lui demander de démissionner. Afin que le Mali puisse se remettre dans le sens de son renouveau.

En effet, depuis les élections bâclées, truquées de la présidentielle de 2018, le peuple n’a cessé de contester IBK et son régime sangsue. D’abord, l’Urd et le FSD jusqu’à généraliser la contestation à l’ensemble du peuple. Ne parlant plus et ne se référant plus à Dieu, l’omnipotent va lui montrer le droit chemin. Car, ce jour mardi 18 Août, il est cueilli comme une orange dans son domicile feutré de Sébénicoro par de jeunes militaires ambitieux de refaire l’histoire de leur patrie. Par cet acte, ils ont entériné le travail herculéen des millions de personnes qui n’ont cessé de sortir pour réclamer la démission d’IBK et de son régime. Pour mauvaise gouvernance, gestion oligarchique du pouvoir.

Qu’à cela ne tienne, cette sortie honteuse d’IBK doit servir de leçons aux prétendants à la gestion du Mali. Désormais, maires, députés ou président de la République doivent mettre en tête qu’ils sont élus par le peuple pour le servir et non pour se servir, servir leur famille et proches.

<strong>B. DABO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Triste sort pour un jouisseur au sommet de sa gloire :  Les Maliens sortent des griffes du bourreau de Sébénikoro]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/triste-sort-pour-un-jouisseur-au-sommet-de-sa-gloire-les-maliens-sortent-des-griffes-du-bourreau-de-sebenikoro-2891986.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 24 Aug 2020 12:56:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Celui qui, alors Premier ministre, a fait molester des fidèles dans la mosquée, pour récidiver par des tueries en sa qualité de Président de la République, celui qui a fait de son logement un Palais en édification interminable au gré de ses rêves mondains, l’arrogant et l’insouciant sultan est tombé du ciel pour s’écraser dans les ténèbres d’un puits aussi profond que traumatisant. Tous les jours appartiennent au voleur, mais un jour revient au propriétaire. Dieu a fait résonner la vérité (Allah yé tignè dèmè) entre les oreilles du cruel pharaon qui était sourd aux appels du pied de ses souverains. Gloire à Dieu !

Eh oui, le soleil s’est levé là où nous avions pointé le doigt. En 2013, nous avions alerté l’opinion publique sur dix raisons pour lesquelles il ne faudrait pas élire IBK. Des électeurs ont cru bon de faire le contraire, nous avons récolté ce qu’ils ont semé : un Mali sens dessus-dessous contrairement à un Mali libéré pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens. Au constat général, si IBK mourait juste après avoir prêté serment, beaucoup de Maliens allaient faire de sa tombe un lieu de culte, tant il était adulé en 2013. Sur du faux. Le soulard deviendrait le regretté à vénérer, tant ce menteur a dribblé les naïfs. Ainsi, militaires et civils, particulièrement les prêcheurs et les imams, ont-ils tout mis en œuvre pour son élection : l’achat de conscience, la propagande, le mensonge, la fraude massive… Les uns ont plus tard avoué publiquement leur forfait, d’autres ont tout fait pour le destituer afin de soulager le peuple meurtri par leur faute. Finalement, le bateau ivre qui emportait les Maliens est arrivé à bon port. De « Boua ta bila », nous sommes à « Bou ya fili ». Alléluia !

Quid des dix raisons pour lesquelles il ne fallait pas élire IBK ?

- IBK est un fainéant.

- IBK ne connaissait pas le Mali profond.

- Alpha, qui le connait bien, avait averti qu’il ne peut pas diriger le Mali.

- Félix Houphouët Boigny avait refusé de l’accréditer comme Ambassadeur du Mali en Côte d’Ivoire car il a mis son amitié avec Laurent Gbagbo au-dessus de sa mission pour le Mali.

- IBK fut « le conseiller qui dérange à Koulouba » selon un article de presse qui expliquait qu’il piétinait les règles protocolaires de sécurité au stade omnisports Modibo Kéita.

- Alpha a été obligé de tenir les conseils de ministres à 10 h et non à 9 h car IBK ne se réveille pas vite.

- IBK a enfermé les opposants dont le vieux Almamy Sylla et l’auteur de l’Hymne national du Mali Seydou Badian Kouyaté suite à un meeting où le policier a été tabassé et a rendu plus tard la vie dans des conditions encore non élucidées. Ce dernier avait marché devant le public du palais de la culture où se tenait le meeting, pour rentrer dans le véhicule qui l’a transporté au Commissariat du 4<sup>ème</sup> Arrondissement pour y passer un temps fou au lieu d’être évacué directement à l’hôpital.

- IBK a emprisonné à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako-coura les leaders de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) membres du bureau de Zarawana, pour fait de grève, pour soutenir parallèlement un bureau fantoche conformément à sa politique de diviser pour régner, conduisant l’école à une année blanche, et les étudiants aux pratiques de vandalisme et autres scènes de violence. Nouhoum Togo fait partie de ce bureau, Thierno Hass Diallo fait partie de l’une des équipes montées par IBK pour détruire l’AEEM. Suivez notre regard. C’est pourquoi nous ne sommes pas surpris que peuls et dogons s’entredéchirent et que IBK aillent plutôt pleurer sur les morts de pays étrangers. Tout le monde l’a vu marcher pour Charly en France alors qu’il n’a rien dit ni rien fait pour le journaliste malien Bréma Touré disparu depuis plusieurs années déjà.

- IBK a fait tabasser par les ninjas les fidèles pour avoir prié le lendemain de la date retenue par le gouvernement.

- IBK est un jouisseur, il organisait des soirées festives chez lui où le joueur de cora recevait son billet aller et retour USA - Bamako – USA. Alors les billets de banques coulaient à flot.

Ce fainéant à la conscience pervertie ne méritait pas de diriger le Mali. Et nous avions dit que cet illustre destructeur de nos acquis est plutôt le descendant de Dankaratouman et non de Soundiata. Ce qu’il hériterait de Soundiata, c’est 7 ans d’immobilité.

Il ne nous reste qu’à solliciter la clémence du public et des autorités afin que cet ancien président bénéficie du traitement digne de tout homme. Pas de maltraitance, pas de méchanceté, pas de vengeance, mais pas non plus d’impunité. Qu’il réponde de ses actes, avec le maximum de respect qu’il mérite selon son âge et son rang, mais sans complaisance. Afin que plus jamais un président ne se méprenne du peuple, et qu’en même temps notre pays donne une bonne leçon de droiture et de sagesse. Nous devons privilégier la voie de la réconciliation par la justice pour la paix.

<strong>Mamadou DABO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mba fô piyan : Mali kowou beyi deh Boua ya fili, Kati ya tah !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/mba-fo-piyan-mali-kowou-beyi-deh-boua-ya-fili-kati-ya-tah-2891994.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 24 Aug 2020 12:45:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[«Kati tèna Bamako la sirantougoun, kouma tè Koulouba ma » c'est-à-dire «Kati ne fera plus peur à Bamako encore moins Koulouba». Son entêtement, son arrogance, son mépris lui ont valu d’être aujourd’hui prisonnier. Loin d’être un démocrate, il est revanchard, rancunier. Arrivé en héros en 2013, il a déçu plus d’un pour partir en zéro. Sa force, la trahison qui, dit-on, retourne toujours contre ses propres auteurs. Du Mali d’abord, nous nous sommes retrouvés avec la famille d’abord. De la lutte contre la corruption, le Mali est devenu un des pays les plus corrompus de la planète. Finalement, l’histoire a donné raison au Président Alpha Oumar Konaré qui a averti le peuple malien : «IBK est un bon exécutant mais un piètre dirigeant.»

Avançons pour un Mali nouveau en fermant cette page sombre de l’histoire du Mali d’IBK et son clan. La vie étant faite de leçons, ce passage d’IBK doit servir de leçons à toutes celles et à tous ceux qui veulent briguer un mandat électif au Mali. Des maires, des députés entre autres jusqu’au président de la République, le peuple ne va plus et ne doit plus se laisser berner par des hypocrites, des affairistes, des démagogues, des incapables qui ne pensent qu’à eux et leurs proches.

Boua ya fili, Kati ya tah (IBK a jeté, Kati a pris). En prenant, Kati doit tracer les sillons de la transparence, de l’égalité, de l’unité, de la justice pour un Mali UN et INDIVISIBLE. Pour cela, il faut des hommes crédibles, honnêtes, courageux et engagés. Alors, qu’ils sachent qu’ils n’ont pas droit à l’erreur, à l’échec et que le peuple qui, depuis des années (dans toutes les sphères de la nation) se bat pour un Mali de dignité, d’honneur et du bonheur commun, les observe et ne va pas les laisser briser son élan de renouveau.

Alors que Dieu nous préserve d’un autre président fainéant, voyou comme IBK. Ceci ne sera possible que si la jeunesse accepte de faire des sacrifices en sachant que «Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme.»

<strong>Boubacar DABO  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion des affaires courantes : Une junte responsable !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/gestion-des-affaires-courantes-une-junte-responsable-2891990.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 24 Aug 2020 12:05:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis la démission d’IBK, les jeunes militaires s’affairent à rétablir l’ordre. Après le discours de démission d’IBK, ils ont tenu un discours clair et instructif. Et, ils entendent remettre rapidement le pays sur les rails pour s’occuper de leurs oignons. Avant l’installation des membres de la transition, ils ont refoulé tous les laudateurs et thuriféraires montrant qu’ils ne sont pas venus pour faire de la plaisanterie. Ils prouvent à travers leurs actes que c’est une junte responsable.

<strong> </strong><strong>MINISTERE DE LA DEFENSE</strong>

<strong>Un symbole !</strong>

Depuis la prise en mains des affaires, ils ont tout d’abord sécurisé le palais de Koulouba. Lieu de travail du président de la République. Arrêté le ministre des Finances pour s’enquérir de l’état des finances, il a été libéré pour qu’il puisse prendre les dispositions adéquates pour le paiement des salaires et pour la continuité des affaires publiques. Aussi, ils ont rencontré les Secrétaires généraux des différents départements ministériels afin de les rassurer et de leur permettre d’écouler les affaires courantes. Un symbole, le ministère de la Défense. Pour éviter que Kati soit un palais présidentiel bis, toutes leurs rencontres avec les forces vives, les partenaires se déroulent au ministère de la Défense, un département de souveraineté.

<strong>GESTION DE LA TRANSITION</strong>

<strong>Pourquoi ne pas prioriser les Secrétaires Généraux ?</strong>

Ils sont nombreux les Secrétaires Généraux des départements ministériels à être des techniciens, des apolitiques. Alors, pour éviter un tohu-bohu dans les désignations des ministres pour la transition, ne faut-il pas s’appuyer sur les SEGAL qui sont les vrais détenteurs de toutes les informations des départements, qui demeurent également les hommes à tout faire dans les différents ministères. Si quelques-uns sont politiques, il faut noter que nombreux sont sans coloration. Et puis, il faut alléger les départements en supprimant des postes de chargé de mission et de conseiller dont certains ne servent à rien. Des moyens de diminution de gaspillage d’argent auxquels nous assistons dans les départements.

<strong>LA REDACTION</strong>

<strong> </strong>

<strong>ARRESTATION OU EXIL DE KARIM KEITA</strong>

<strong>Les Maliens s’interrogent</strong>

Depuis la destitution du sultan de Sébénicoro, son diabolique fils Karim Kéita KK (véritable caca) est sur la sellette. Non seulement des individus ont détruits ou emporté certains de ses biens, des discussions sont aussi nourries sur les réseaux sociaux et dans les causeries à propos de son arrestation.

On peut ainsi observer une image dite de son arrestation, et une autre qui témoigne que suite à son arrestation, son portable saisi par les militaires livre les secrets de sa conversation avec Ahmed Bakayoko.

Le CNSP doit éclairer l’opinion publique sur toutes les arrestations.

<strong>Mamadou DABO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vie de la nation : IBK, peut-il être sauvé ?]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2020 11:37:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est un pays de paix et de dialogue. Les Maliens ont toujours accepté des compromis. Malheureusement, depuis peu, l’arrogance des nouveaux dirigeants est en train de faire changer le malien. Ce qui semble nous conduire vers l’abîme. D’où depuis des contestations tout azimut jusqu’à exiger le départ du président IBK et de son régime. Malgré tout, l’espoir est là, même chancelant. Alors, le président IBK, peut-il être sauvé ?</em></strong>

L’heure est grave voire très grave. Certainement que les thuriféraires et les laudateurs d’IBK n’y croient pas ou font semblant de ne pas y croire. Pire, certains tentent de lui faire croire qu’il maîtrise tout et qu’il a la majorité. De véritable poudre aux yeux.

Dans l’histoire du Mali, de notre vécu et de ce qui nous a été raconté, aucun chef ou responsable n’a autant été contesté, trimballé jusqu’à être humilié comme IBK. Malgré tout, fou de pouvoir, parce que grand jouisseur avec une famille, amis et proches qui gèrent tout, il n’entend point jeter l’éponge. Surtout qu’il a un autre objectif de faire passer le relais du pouvoir à son fils au détriment des intérêts du peuple. Malheureusement pour lui, car sa gestion oligarchique a détruit le pays.

Qu’à cela ne tienne, contesté avant la fin de son premier mandat, il s’est accroché par la force des armes, par la division, la corruption et l’insouciance pour se succéder à lui-même. Du coup, se sont accrus les problèmes ainsi que les contestations. Averti en sourdine pour qu’il puisse changer sa méthode de gouvernance, IBK n’a daigné écouter. Il en a rajouté en prenant et considérant les maliens comme des prisonniers, des esclaves que lui, sa famille et proches ont attrapés. Alors, de la sourdine, des patriotes sont sortis de l’ombre pour le lui dire publiquement. Il fut donc interpellé, maintes fois. Il est resté intraitable et tente toujours de noyer le poisson dans l’eau. Disant qu’il tend la main afin que les gens viennent manger leur petite part. En ne les empêchant pas de se jouir des biens de l’État comme bon leur semble. Pour qu’il puisse dire encore : «C’est grâce à moi que ton père est ce qu’il est.» ou encore : «Ils ont mangé et ont refusé de laver les vaisselles.» N’étant pas parvenus à cette fin, IBK et ses laquais sont finalement passés à la vitesse supérieure. Alors, des mouvements d’avertissement, les patriotes ont décidé de passer à la première grande action, la désobéissance civile.

Dos au mur, IBK et ses hommes ont finalement tué des paisibles citoyens à mains nues. Ayant déjà été à l’occasion de tuerie des dizaines de milliers de personnes civiles et militaires, il en a rajouté. Et puis, il tente de convaincre les gens afin de rester à la commande d’un peuple meurtri. Peut-il être sauvé ?

Répondre par l’affirmatif serait suicidaire. Car, le peuple n’en veut plus et n’en peut plus. Alors, il va être difficile voire impossible que ce peuple accepte d’être dirigé par ses assassins. C’est pourquoi, IBK a du pain sur la planche. Le risque sera grand si aujourd’hui ses pairs de la CEDEAO durcissent le ton. Car, le peuple malien n’est pas un peuple soumis, résigné. C’est un peuple brave qui, depuis a décidé de prendre son destin en mains. Il n’est jamais trop tard de bien faire. Pour être sauvé, IBK est le seul qui détient la clé et non ses pairs de la CEDEAO. Alors, au kantiamatigui de se remettre en cause pour se sauver et éviter au Mali le naufrage.

<strong>Boubacar DABO   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Résolution de la crise sociopolitique :  La mission d’apaisement de la diaspora africaine en Europe appelle le M5 au calme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/resolution-de-la-crise-sociopolitique-la-mission-dapaisement-de-la-diaspora-africaine-en-europe-appelle-le-m5-au-calme-2887647.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2020 11:07:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Diaspora Africaine en Europe a envoyé une mission d’apaisement au Mali le 18 juillet dernier. A cet égard, le chef et le porte-parole de ladite mission ont animé une conférence de presse ce samedi 25 juillet à la mairie du District de Bamako. Pour appeler le M5-RFP au calme.</em></strong>

Ces derniers mois, l’opposition politique, des organisations de la société civile, des syndicats, des religieux, regroupés au sein du mouvement du 05 juin appelé M5-RFP (Mouvement du 05 juin 2020 Rassemblement des Forces Patriotiques) sont dans la rue. Pour dénoncer la vie chère, l’insécurité au nord et au centre du pays, la mauvaise gouvernance, la corruption, l’enlèvement de Soumaïla Cissé, bref tous les maux qui minent actuellement le pays. Se faisant, il demande le départ pur et simple du Président de la république et son régime. La dernière mobilisation de ce mouvement en date du 10 juillet a basculé dans la violence et s’est soldée par la mort et la blessure de plusieurs manifestants et des dégâts matériels importants tant pour l’État que pour les privés.

Pour la sortie de cette crise, l’organisation sous-régionale, la CEDEAO, a dépêché deux missions au Mali. D’abord les émissaires des Chefs d’État, ensuite cinq Chefs d’État. Mais, force est de constater que toutes ces missions ont échoué. En plus, la Diaspora Africaine en Europe a envoyé une mission d’apaisement dans notre pays. Cette dernière appelle le M5-RFP au calme et à la retenue.

Cependant, la mission d’apaisement de la diaspora africaine en Europe pense que la démission du Président de la république n’est pas la solution des revendications du M5. « Non, la destitution du Président de la république démocratiquement élu n’est pas une solution à la vie chère. Nulle part cela n’a été expérimenté », a déclaré Dr Jean Claude Konan, porte-parole de la mission d’apaisement de la diaspora africaine en Europe.

Par conséquent, ladite mission a appelé le peuple malien à la vigilance et lui demande d’éviter que des personnes pour des desseins inavoués les poussent à s’inscrire dans un cycle de destitution antidémocratique des Présidents qu’ils ont eux-mêmes élu de façon libre et démocratique. De plus, elle compte rencontrer certaines des parties à cette crise pour les appeler à l’apaisement et organiser des actions de sensibilisation à la paix et à la non-violence à l’endroit des populations maliennes.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mission de la Cedeao au Mali :  Les médiateurs ont tout faux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mission-de-la-cedeao-au-mali-les-mediateurs-ont-tout-faux-2887639.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2020 10:59:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jeudi dernier, cinq chefs d’Etat au nom de la CEDEAO étaient en conclave avec les différentes parties de la fameuse crise malienne qui a atteint des proportions considérables. Constat, les missionnaires ont filé du mauvais coton en venant avec une proposition phare née de dispositions inadéquates qui ont conduit à l’échec de la mission. Et pour causes ?</em></strong>

Avec tout le respect que nous leur devons, les médiateurs ont manqué de discernement. Tout confit se passe dans un contexte à examiner minutieusement dans le cadre d’une étude dont l’objectif est la résolution du conflit ou au moins l’amélioration de la situation. En venant au Mali, les médiateurs avaient dans leur valise un règlement qui ne saurait prospérer sur imposition des négociateurs : exclure la démission du président démocratiquement élu, alors qu’il est coupable ou du moins responsable de la mauvaise gouvernance qui a plongé davantage et de façon vertigineuse le Mali dans l’abîme. Au lieu de nous tirer vers le haut, cet homme nous piétine vers le bas, nous pousse dans le fossé de la désillusion et la déprime, à force de corruption, d’impunité…, et d’absence de programme et de vision pour nous relever.

Il est bon de rappeler qu’avant IBK, un président démocratiquement élu a été contraint à la démission au Mali, à quelques encablures du terme de son mandat. Il a humblement et officiellement signé sa démission pour passer la main à celui qui sera copieusement battu par une foule d’aigris et d’opportunistes. Où était la CEDEAO pour maintenir ATT ? Car c’est de lui qu’il s’agit, le soldat de la démocratie.

Le Mali n’est peut-être pas le Niger, mais quand le président du Niger est partie prenante à la médiation, il y avait lieu de s’abstenir de ce règlement exhibé à nos yeux. Quand il était président de l’Assemblée nationale, Mahamadou ISSOUFOU a saisi la Cour Suprême en vue de mettre fin au pouvoir de Mahamane OUSMANE. L’on se souvient de comment Blaise COMPAORE du Burkina FASSO (pays membre de la CEDEAO) a quitté le pouvoir ? La liste des présidents démissionnaires n’est pas exhaustive, et la démission ou destitution du président figure en bonne place dans la Constitution des Etats-Unis. Est-ce un crime ? Allez en savoir plus au sujet de l’affaire Watergate qui a emporté Richard Nixon.

Bref, arrêtons-nous sur la lettre de Mahamadou ISSOUFOU, à lépoque président de l’Assemblée Nationale du Niger, au président de la Cour suprême, comme quoi un président incapable d’assumer ses fonctions est tolérable au Mali mais pas au Niger. Lisez !

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<img class="aligncenter size-full wp-image-2887642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Niger2.jpg" alt="" width="650" height="906" />]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise sociopolitique :  Salim Doucouré met en garde les laudateurs !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/crise-sociopolitique-salim-doucoure-met-en-garde-les-laudateurs-2887648.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2020 09:01:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La situation actuelle du pays préoccupe plus d’un. Patriotes que nous sommes, nous devons ensemble trouver les voies et moyens de sortie de cette crise multidimensionnelle. Notamment la crise sociopolitique qui fait secouer le pays depuis plus d’un mois. A cet effet, ils sont nombreux à se vadrouiller pour enfoncer IBK au lieu de l’aider. D’où la mise en garde de Salim Doucouré, ancien président du conseil des maliens de Guinée Conakry vis-à-vis des laudateurs d’IBK.</em></strong>

Depuis le début de cette crise, de nombreux maliens ont perdu la foi. Méprisant naturellement, IBK ne bénéficie d’aucun soutien conséquent. Parce qu’aucun de ses soutiens n’osent lui dire la vérité à quelques exceptions près.

C’est pourquoi, le président Doucouré est monté au créneau pour dénoncer certaines attitudes qui ne font qu’empirer la situation. Pour Salim Doucouré, tout le monde est unanime que la gestion du président IBK est oligarchique et finalement chaotique. D’où, dit-il, je salue et soutiens le M5-RFP dans ses actions afin que notre pays puisse retrouver ses lettres de noblesse. Mais, je suis écœuré, sidéré par des propos de certains laudateurs et thuriféraires du président IBK. Qui tiennent des propos désobligeants et affligeants à l’image du politologue Mamadou Samaké parmi tant d’autres. Tout en s’inclinant devant la dépouille mortelle de ceux qui ont perdu la vie pour la cause du Mali, il souhaite prompt rétablissement aux blessés. Et joint sa voix à tout le peuple malien afin que les auteurs des actes barbares soient identifiés et jugés selon la loi. Il apporte son soutien indéfectible à tous les membres du M5-RFP pour un Mali prospère et envié. Et demande à IBK de se ressaisir ou de jeter l’éponge pour que le Mali retrouve son honneur et sa dignité.

<strong>B. DABO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chefs d’état de la Cedeao au Mali :  «Nous sommes un peuple débout, résistant et digne. Non, nous ne sommes pas un peuple soumis ou résigné. Je préfère mourir martyr que mourir traître… », dixit l’imam Mahmoud Dicko au sortir de sa rencontre avec les présidents de la CEDEAO.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/chefs-detat-de-la-cedeao-au-mali-nous-sommes-un-peuple-debout-resistant-et-digne-non-nous-ne-sommes-pas-un-peuple-soumis-ou-resigne-je-prefere-mourir-martyr-que-mourir-traitre-2887634.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/chefs-detat-de-la-cedeao-au-mali-nous-sommes-un-peuple-debout-resistant-et-digne-non-nous-ne-sommes-pas-un-peuple-soumis-ou-resigne-je-prefere-mourir-martyr-que-mourir-traitre-2887634.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2020 01:00:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le jeudi dernier, le Mali a été la plaque tournante de cinq chefs d’État de la sous région. Les présidents du Nigeria, du Ghana, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Niger en compagnie de leurs représentants qui avaient été les premiers à intervenir pour une issue de sortie à la crise sociopolitique du Mali.

En effet, ce jeudi 23 juillet 2020 sera retenu dans l’histoire de l’Afrique. Car, pour une des rares fois, cinq chefs d’État se sont retrouvés au chevet de leur homologue. Arrivés, ils se sont rendus compte que le peuple malien avait vraiment raison de se lever pour sauver le Mali. Car, après avoir écouté le président «imposé» en 2018 contre la volonté du peuple, ils ont tenu à rencontrer les contestataires, la majorité et la société civile. D’où à l’imam Dicko de cracher ses vérités en face des présidents : «Nous sommes un peuple débout, résistant et digne. Non, nous ne sommes pas un peuple soumis ou résigné. Je préfère mourir martyr que mourir traître… ». Et au Dr Choguel Kokala Maïga d’en rajouter en indiquant que le Mali les envie aujourd’hui car chacun d’entre eux a pu réaliser des choses visibles et perceptibles. Mais, après 7 ans de pouvoir d’IBK, le Mali à tendance à disparaitre. Sachant, en toute sincérité, que leur homologue était fautif, ils ont changé de cap en ne décidant de rien. Ce qui prouve que la situation du Mali est très complexe. Et qu’il mérite beaucoup de réflexions et de tacts afin d’éviter une catastrophe. D’où leur décision de se retrouver aujourd’hui lundi 27 juillet 2020 en visioconférence. Dans l’objectif de faire des propositions certainement concrètes et acceptables par tous les protagonistes pour nous sortir de cette crise. Ce qui risque d’être difficile car en quittant Bamako, le président du Niger, président en exercice de la CEDEAO a martelé que la ligne rouge est le non départ d’IBK qu’ils estiment être élu démocratiquement. Ce qui aujourd’hui, ne semble pas être la vision partagée par l’ensemble des Maliens épris de paix. Pourtant, après qu’IBK ait tué des gens avec des balles réelles et jusque dans les mosquées, il est devenu persona non grata.

Alors, la balle est dans le camp de la CEDEAO. En se retrouvant par visioconférence, ils doivent tenir compte de cette réalité, des morts que nous pleurons et des blessés dont d’autres sont encore dans les centres de santé. Sachant que pendant 7 ans de gestion, le Mali est devenu la risée du monde. Notre pays n’a plus de crédit. C’est ce qui a fait qu’ils se sont retrouvés au Mali pour nous secourir mais qu’ils sachent la faire pour nous éviter le pire.

<strong>B. DABO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sortie de la crise sociopolitique au Mali :  La mission de la CEDEAO échoue]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/sortie-de-la-crise-sociopolitique-au-mali-la-mission-de-la-cedeao-echoue-2886446.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2020 14:36:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une mission de médiation de haut niveau de la CEDEAO (Communauté Économique Des États de l’Afrique de l’Ouest) a séjourné au Mali la semaine dernière. Pour discuter avec les parties prenantes à la crise sociopolitique que traverse notre pays en vue de trouver un terrain d’entente entre ces acteurs.</em></strong>

Le Mali est actuellement en ébullition. Le Président de la république est contesté et sa démission est le souhait le plus d’une frange de la population menée par le M5-RFP. Pour une sortie de crise, les chefs d’État de la CEDEAO ont dépêché pour la deuxième fois une mission de médiation de haut niveau au Mali. Arrivée le mercredi 15 juillet dans la soirée, la mission a effectué des séries de rencontres avec les parties prenantes à la crise. Entre autres, elle a rencontré l’ancien ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, les membres de la CENI, les observateurs des élections législatives, la majorité présidentielle, la société civile, le M5-RFP.

Cependant, cette mission de médiation de la CEDEAO conduite par l’ancien Président nigérian, Good Luck Jonathan, n’a pas abouti à grand-chose. Puisque le principal protagoniste de cette crise sociopolitique, le M5-RFP, a rejeté les propositions de sortie de crise faites par la mission de haut niveau. Précisément, ladite mission a fait les propositions suivantes au M5-RFP : le maintien de M. Ibrahim Boubacar Kéita dans les fonctions du président de la république ; la recomposition de la Cour constitutionnelle, en raison de 3 membres désignés par le Conseil Supérieur de la magistrature, 3 choisis par le Président de la république parmi 5 à 7 personnes proposées par les forces vives ; la Cour constitutionnelle nouvellement constituée de 6 membres statuera sur le règlement du contentieux né du deuxième tour de l’élection législative ; l’Assemblée nationale nouvellement reconstituée sera présidée par l’actuel président s’il est confirmé par la Cour constitutionnelle, ou désignera son nouveau président le cas échéant, qui alors choisira les membres restants de la Cour ; un gouvernement d’union nationale sera constitué.

Dans un communiqué, la réaction du M5-RFP a été la suivante : « c’est avec surprise que le M5-RFP constate que la CEDEAO, supposée trouver des solutions à la crise dans le respect de la Constitution malienne, a procédé à des arrangements qui violent précisément ladite Constitution, et qui ne tiennent aucunement compte du contexte sociopolitique et des risques majeurs que la gouvernance de Ibrahim Boubacar Kéita fait peser sur l’existence même du Mali en tant que Nation, République et Démocratie. Le M5-RFP note avec regret que ces propositions sont les mêmes que celles antérieurement formulées par M. Ibrahim Boubacar Kéita, et rejetées par notre mouvement ».

Au regard de ce qui précède, la mission de médiation de haut niveau de la CEDEAO a échoué à trouver une solution de sortie de la crise sociopolitique au Mali.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Communiqué de l’URD suite à la parution du journal « Le SPHYNX » du vendredi 17 juillet 2020]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/communique-de-lurd-suite-a-la-parution-du-journal-le-sphynx-du-vendredi-17-juillet-2020-2886436.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2020 12:24:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis l’enlèvement de l’honorable Soumaïla Cissé, l’URD a toujours affirmé ne connaître ni ses ravisseurs ni son lieu de détention. Aucun groupe armé n’a revendiqué son rapt.

Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, au cours de son discours tenu au CICB le 16 juin 2020, a affirmé sans ambages, je cite: « Soumaïla Cissé est en vie. Nous connaissons ses ravisseurs. Et s’il plaît à Dieu, il reviendra bientôt. ». Fin de citation. Dès lors Monsieur Ibrahim Boubacar Keita est apparu comme la seule personne qui connaît officiellement les ravisseurs de l’honorable Soumaïla Cissé. Quinze jours après son annonce, lors du meeting organisé le 02 juillet 2020 à l’occasion des 100 jours de contrainte de notre cher Président l’honorable Soumaïla Cissé, Monsieur Ibrahim Boubacar Keita a été fortement interpellé pour qu’il nous précise son « bientôt » en nous disant clairement quand est-ce que l’honorable Soumaïla Cissé sera de retour ? Ce jour-là le monde entier a suivi avec une vive émotion le cri de cœur de Madame Cissé Assitan Traoré, la digne épouse de l’honorable Soumaïla Cissé.

Dans un communiqué publié le 12 juillet 2020 sur les événements des 10 et 11 juillet à Bamako, l’URD affirmait ceci: « S’agissant de la libération de l’honorable Soumaïla Cissé, l’URD invite Ibrahim Boubacar Keïta à passer des discours incantatoires dépourvus d’espoir aux actions concrètes. L’honorable Soumaïla Cissé doit être immédiatement libéré! ».

Dans l’attente de sa réponse, le journal « Le SPHYNX » dans sa parution du vendredi 17 juillet 2020 affirmait clairement je cite: « Soumaïla Cissé aperçu dans un bunker à Sebenicoro, son téléphone rallumé vendredi dernier. » fin de citation.

Face à de telles affirmations, diffusées par l’un des journaux les plus lus du Mali, il appartient à Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, étant officiellement le seul à connaître les ravisseurs, leurs revendications et éventuellement le lieu de détention de l’honorable Soumaïla Cissé, à nous préciser :

Quand est-ce que Soumaïla Cissé sera libéré ?

Qu’est-ce qui bloque le processus de sa libération ?

Cette parution du journal « Le SPHYNX » interpelle plus que jamais Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, pas parce qu’il habite à Sébénicoro, mais parce qu’il est censé être le seul que nous connaissons à avoir plus de précisions sur le lieu de détention de l’honorable Soumaïla Cissé.

C’est pourquoi nous attendons avec impatience les réponses à ces interrogations légitimes qui perturbent notre quotidien autant que le rapt lui-même.

Restons déterminés et mobilisés jusqu’à la libération de l’honorable Soumaïla Cissé.

Puisse Dieu nous le ramener sain et sauf!

Bamako le 18 juillet 2020

<strong>Le secrétaire à la communication</strong>

<strong>Me Demba Traoré</strong>

<strong>Officier de l’Ordre National</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre ouverte A Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République du Mali. Appel des intellectuels maliens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/lettre-ouverte-a-monsieur-ibrahim-boubacar-keita-president-de-la-republique-du-mali-appel-des-intellectuels-maliens-2886423.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2020 12:01:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Monsieur le Président,

Cela fait plusieurs mois que le contexte politique national se trouve bouleversé par une crise retentissante entre les acteurs politiques maliens à l’origine des foyers de tensions qui n’ont de cesse de s’embraser et de s’étendre. Les causes probables de cette crise émergent de la situation politique, sociale et économique déplorables dans laquelle est englué notre pays depuis de nombreuses années et dont les grandes racines sont :
<ul>
 	<li>L’insécurité totale dans laquelle vivent les populations maliennes dans les trois quarts du territoire, y compris certaines parties de la région de Koulikoro englobant la capitale ;</li>
 	<li>La déliquescence des secteurs relevant du pouvoir régalien de l’État comme la santé, l’éducation et la justice mettant en danger le présent et le futur de la nation malienne ;</li>
 	<li>L’impunité totale face à des cas avérés de vol, de gabegie et de détournement de deniers publics et du crédit de l’Etat (surfacturations du prix des marchés publics, bradage du patrimoine de l’État, rétrocession de commissions fraudes douanières, économiques et fiscales etc.) ;</li>
 	<li>L’opacité totale quant à l’utilisation des budgets destinés à la défense et la sécurité nationale et à l’acquisition de matériels militaires pour les forces de défense et de sécurité dont les coûts et la qualité, obsolète pour du matériel inopérant et l’état de pauvreté et de dénuement de nos soldats envoyés littéralement pour être sacrifiés sur le théâtre des opérations ;</li>
 	<li>L’inconscience ostentatoire d’une partie des élites mêlée à la cupidité de la classe dirigeante au sommet de l’appareil d’État du pays qui s’attribue avantages induis sous forme de « caisses noires » sont totalement inacceptables dans le contexte inquiétant d’un pays en crise.</li>
</ul>
Ce diagnostic, sur lequel il est inutile de s’étendre, est malheureusement partagé non seulement par ceux qui s’opposent à vous aujourd’hui mais également par vos propres supporters. Sans compter les gens du culte, toutes religions et obédiences confondues. Ce sentiment et ce constat sont également partagés par la communauté internationale et les amis du Mali : CEDEAO, Union africaine et Union européenne. D’ailleurs, Il ne peut en être autrement tant les nombreuses dislocations politiques, sociales et économiques crèvent les yeux et inquiètent et préoccupent tous les amis du Mali en général.

Suivant nos premières observations, nous avons relevé un large fossé entre l’appréciation contrastée de la situation par une partie de la classe et les offres de solutions faites par les autres en termes de règlement de la crise qui perdure.

Sans compter, Monsieur le Président que les cinq points cruciaux à nos yeux, précités sont en décalage total avec les engagements solennels que vous aviez vous-mêmes pris lors des campagnes en vue des élections de 2013 pour votre premier mandat et de 2018 pour le second.

C’est à ces occasions que le peuple du Mali vous a accordé sa confiance en vous plébiscitant en 2013 avec près de 77% des voix. il vous incombe à vous et à vous seul de trouver LA SOLUTION à la crise afin que le pays soit tiré d’affaires.

C’est pourquoi nous nous adressons directement à vous pour vous proposer quelques pistes de solutions. Nous sommes des intellectuels maliens, parlant chacun en son nom propre et sans affiliation partisane ou à quelque organisation.

Il est crucial que vous mettiez ces solutions en pratique. A l’allure où vont les choses, tout porte à croire, si rien n’est fait, que les conséquences de cette crise auront une incidence très négative sur la cohésion sociale. En effet, aux milliers de maliens morts que nous déplorons tant au nord comme au centre du pays, viennent s’ajouter plus d’une dizaine de jeunes maliens, fauchés par des balles, dans les rues de Bamako, sans doute tirées par les forces dites de l’ordre alors même que ces jeunes gens, à l’instar de tout le peuple malien, se battaient pour que nos soldats soient rétablis dans leurs droits les plus légitimes, au nombre desquels, le droit de disposer d’armes, de munitions et d’équipements militaires nécessaires pour assurer la défense du territoire national et des populations. Puissent leurs âmes reposer en paix ainsi que celles de tous les maliens, civils et militaires tombés sur le théâtre des opérations.

Monsieur le Président, force est de constater que vous y mettez du temps pour réagir lorsqu’il s’agit de s’avancer pour prendre des décisions importantes. Ce fut le cas pour la mise en œuvre de l’article 39 concernant les enseignants seulement deux ans et aux termes de nombreux jours de grève ; il a été de même lorsqu’il s’est agi de constater l’inexistence de la Cour Constitutionnelle en raison de la défaillance de six membres sur les neuf.

Monsieur le Président, les dernières consultations électorales dans notre pays ont eu des incidences réelles sur la situation générale du pays et la crise qui le frappe. Le rôle de la Cour constitutionnelle a été fortement décrié au point que certains de ses membres se soient départis de leurs charges.

Parmi tous les facteurs cités plus haut, la déliquescence de l’institution judiciaire est la plus dangereuse. Cette dernière n’a pas toujours été à même de jouer le rôle qui est le sien dans la société. Et l’absence de justice est à l’origine des nombreuses autres ruptures dont les suites expliquent la situation actuelle.

Dans un tel contexte, seul le dialogue doit prévaloir et prendre le pas sur tout. La violence est insupportable et elle l’est encore plus lorsqu’elle provient de corps habillés.

Aujourd’hui, des vies ont été brisées, des corps blessés et mutilés, des familles endeuillées et des personnes sont enlevées dans tout le pays, séquestrées ou arrêtées et détenues dans des conditions infra humaines.

Monsieur le Président, nous avons estimé qu’il est de votre devoir de reprendre la main en tant que chef de l’État, pour exercer pleinement et entièrement vos prérogatives.

Il s’agira pour vous, dans un premier temps de :
<ul style="list-style-type: disc;">
 	<li>Faire ouvrir des enquêtes nécessaires pour situer les responsabilités de personnes qui sont à l’origine des coups de feu mortels ainsi que les personnes qui ont donné l’ordre pour utiliser la FORSAT et des armes pour tirer des coups de feu, les présenter au juge compétent en vue de l’ouverture des procédures judiciaires adéquates et des poursuites ;</li>
 	<li>Ordonner aux FDS de rallier leurs bases et d’y rester jusqu’à nouvel ordre.</li>
</ul>
Dans un second temps, vous pourriez inviter les membres du M5-RFP à se joindre à vous autour d’une table en vue de discuter et d’adopter les termes de leur mémorandum notamment les points spécifiquement relatifs à :
<ul>
 	<li>La dissolution de l’assemblée nationale ;</li>
 	<li>L’abrogation du Décret de nomination du Premier ministre</li>
 	<li>La nomination d’un nouveau Premier Ministre et des membres du gouvernement, le tout, de manière consensuelle avec le M5-RFP ;</li>
 	<li>La mise en place préalable d’une Commission chargée de l’audit des comptes et politiques publics ;</li>
 	<li>L’ouverture d’enquêtes judiciaires à l’encontre de toutes personnes impliquées ou susceptibles d’être impliquées dans le détournement de deniers et de crédits publics.</li>
</ul>
Par Gouvernement de consensus, nous entendons un gouvernement de transition qui nous conduira à la quatrième république. Ce gouvernement de consensus devra avoir  une feuille de route claire avec entre autres priorité l’élaboration d’’une nouvelle constitution. Avec en ligne de mire la mise en place des bases d’un système d’une nouvelle gouvernance en rupture totale avec le mode de gouvernance actuelle basée sur l’enrichissement personnel d’une minorité au dépend de la majorité écrasante des citoyens.

Pour ne pas répéter les mêmes erreurs de la transition de mars 1991, il sera important de préciser dans la feuille de route du Gouvernement de consensus que tout acteur de la période de transition, ne pourrait prétendre à une fonction élective pendant 5 ans après la transition. Ceci pour empêcher les acteurs de la transition d’être juges et parties.

Monsieur le Président, l’écriture de cette lettre que nous vous adressons est motivée par une conviction qu’il est temps de revenir à la raison afin de sauvegarder les acquis de notre cher pays et de lui éviter la dislocation sociale et religieuse.

Vous ne pouvez ignorer que près des trois quart du territoire national ne sont pas toujours accessibles en raison de ce que ces espaces sont soumis au joug des islamistes et des djihadistes. Ces terroristes ne sont qu’à une encablure de Bamako ! Einstein ne disait-il pas qu’ : « Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue. »

Ne donnez pas raison à Einstein. Sachez mettre votre pays au-dessus de votre personne, sinon vous sacrifierez le premier !

Monsieur le Président, sauvez ce qui peut l’être encore pendant qu’il est temps.

Faites l’histoire en acceptant de vous sacrifier pour le Mali. « Le Mali d’abord », n’est-ce pas votre slogan de campagne de la ~présidentielle de 2013 ?

Que Dieu vous inspire dans vos prises de décisions en ce moment crucial de notre patrie.

<strong>Bamako, le 15 Juillet 2020</strong>

<strong>Initiateurs :</strong>

<strong>Me Mamadou Ismail Konate, ancien Ministre, avocat, écrivain</strong>

<strong>Modibo Dicko, Ingénieur thermo énergéticien, ancien fonctionnaire international OMS/Genève</strong>

<strong> </strong><strong>Yachim MAIGA, Ingénieur, consultant en communications stratégique, auteur du livre : Mali, Pouvoir de la démocratie chiffonnée</strong>

<strong> </strong><strong> Bon Pour Accord </strong>

<strong> Sadio Kante </strong>

<strong>Journaliste </strong>

<strong>sadio@live.fr</strong>

<strong>4, rue Berry Neuilly sur Marne France</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise sociopolitique au Mali :  Le glas a sonné, le point de non-retour consommé !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/crise-sociopolitique-au-mali-le-glas-a-sonne-le-point-de-non-retour-consomme-2886403.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2020 11:10:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’heure est grave, le peuple retient son souffle. Car, le M5-RFP, l’acteur principal de la situation pour une bonne gouvernance a rejeté les propositions de la CEDEAO. Et dans le plus grand respect pour la communauté. Ainsi, le M5-RFP est déterminé à atteindre son objectif : la démission d’IBK et de son régime. Finalement, le glas a sonné pour le régime et le point de non-retour consommé.</em></strong>

Du 15 au 20 juillet, une délégation de la CEDEAO a séjourné au Mali. Avec l’objectif de trouver une solution à la crise qui secoue notre pays depuis un certain temps. Malheureusement, cette délégation est retournée bredouille. Car, elle n’a pas eu les mots justes pour convaincre le peuple debout contre le régime oligarchique d’Ibrahim Boubacar Kéïta.

Après plusieurs sorties d’avertissement effectués qu’IBK prenait pour de la plaisanterie, les Maliens ont opté pour la méthode forte. Ils ont occupé toutes les artères de Bamako et celles d’autres villes de l’intérieur comme dans de nombreux pays pour montrer leur détermination à mettre fin au régime corrompu du président IBK. Fou de pouvoir, il a fait sortir les forces antiterroristes pour massacrer le peuple à main nue causant des dizaines de morts et de blessés. Depuis, la situation va de mal en pis.

Auparavant, une délégation de la CEDEAO avait intervenu pour lui faire des suggestions qu’il a refusé l’application. Dos au mur, il a voulu prendre des maliens comme des moutons de panurge en voulant appliquer cette proposition qu’il avait rejetée. Ce que le peuple refusa de plein droit. Tout a finalement été gâté et c’est ce qui provoqua cette situation de morts et de blessés.

Ayant opté pour la désobéissance civile jusqu’à l’obtention de sa démission et de son régime, le M5-RFP se mobilise pour la reprise de ce mot d’ordre à partir de ce jour lundi 20 juillet 2020. Et ce sur toute l’étendue du territoire national et à l’extérieur. Face à cette nouvelle spirale, il est aujourd’hui opportun pour IBK s’il aime le Mali de rendre le tablier pour nous éviter un bain de sang. Dont seul Dieu connaît la finalité. Élu en grande pompe en 2013, par conscience, IBK doit se regarder dans la glace pour éviter au Mali une descente aux enfers. Car, vouloir s’accrocher au pouvoir devant un peuple décidé, déterminé, il y aura toujours des conséquences désastreuses. Alors, avant d’arriver à une situation qui va enfoncer davantage notre patrie, IBK doit s’assumer. Nous ne savons pas s’il va le faire nuitamment. Ce qui est sûr, au moment où nous mettions sous presse, la délégation de la CEDEAO s’apprêtait à quitter le sol malien après le rejet de sa proposition par des patriotes engagés pour sauver la patrie mère en danger. Et des rumeurs les folles circulaient qu’IBK voulaient jeter l’éponge pour le salut du peuple, son honneur et le bonheur du peuple.

<strong>B. DABO    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Total Mali : Victime de la politique française au Mali ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/total-mali-victime-de-la-politique-francaise-au-mali-2886451.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2020 01:02:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la suite des manifestations du 10 juillet dernier, organisées par le M5-RFP, certaines stations-services de société d’hydrocarbure ont été prises pour cibles par les manifestants.</em></strong>

Total n’est pas la seule société internationale d’hydrocarbure au Mali. Il en existe au moins une dizaine. Mais, parmi ces multinationales, les sociétés Total, Shell et Oryx ont été saccagées par les manifestants. Et parmi ces trois, il semblerait que Total et Oryx ont été les plus saccagées. Mais, nous ignorons le nombre exact de stations-services pillées et le coût du préjudice causé. Lorsque nous nous sommes rendus au siège de Total Mali pour avoir d’amples informations sur ces vandalismes, la Secrétaire nous a empêchés d’entrer en contact avec les responsables de la société même ceux de la cellule de communication.

Toutefois, qu’est-ce qui pourrait expliquer le ciblage de ces deux sociétés ? Le choix de Oryx s’expliquerait par son présumé appartenance à l’honorable Karim Kéita qui est aujourd’hui décrié pour sa dilapidation du dénier public. Quant à Total, son cas s’explique, pour beaucoup, par la politique française au Mali qui, aussi, est très décriée.

Ainsi, de nos jours, même si les autorités maliennes tentent de le cacher, la France n’a pas bonne presse au Mali, notamment auprès de la population lambda. A tort, ou à raison, celle-ci l’accuse d’être à l’origine de beaucoup de problèmes que connait le Mali. Pour certains, c’est à cause de la France que l’insécurité perdure au Mali. Pour d’autres, les forces françaises présentes au Mali pour lutter contre le terrorisme font autre chose que leur mission. D’après eux, ces forces profitent de l’absence de l’État sur certaines parties du pays pour exploiter l’or du pays. Il existe même des Maliens qui pensent et disent dans leurs causeries que la France a été derrière toutes les rébellions touaregs qui ont existé au Mali.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement officiel du fonds des députés de Yelema :  Six personnes bénéficient de 300 millions de FCFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-officiel-du-fonds-des-deputes-de-yelema-six-personnes-beneficient-de-300-millions-de-fcfa-2886453.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2020 00:53:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les deux députés du parti Yelema, Honorable Moussa Mara et Honorable Assane Sidibé ont tenu leurs promesses faites pendant la campagne des élections passées. Il s’agissait de consacrer leurs indemnités aux projets des jeunes et des femmes. Ce samedi 18 juillet au siège dudit parti, a été lancé officiellement le fonds des députés du parti Yelema. Par la même occasion, un chèque de 300.000.000 a été reparti entre six (6) personnes dont deux (2) hommes et quatre (4) femmes.</em></strong>

Les députés du parti Yelema, pour honorer leurs engagements lors des campagnes précédentes, ont créé un compte avec les premières indemnités (1.500.000 par député) que l’Assemblé Nationale leurs donnent. Ces indemnités 1.500.000 par député qui font pour les deux députés 300.000.000 chaque mois, sont désormais destinées à aider les projets des jeunes et des femmes de la commune.

Le comité de gestion du parti Yelema, du 17 au 28 juin, a lancé un appel aux dépôts des dossiers. Et du 1<sup>er</sup> au 3 juillet, la sélection a été faite parmi 28 dossiers dont toutes les couches sociales sont représentées, 6 dossiers qui répondaient aux critères du projet ont été pris.

Ainsi, les 300.000.000 FCFA des élus du parti sont réparties entre les six bénéficiaires comme suit : Bambara DRAME a reçu un chèque de 500.000 FCFA,  Mariam KODJO a bénéficié un chèque de 550. 000 FCFA, Oumou SISSOKO a reçu un chèque de 500.000 FCFA, pour Hawa TRAORE un chèque de 410.000 FCFA. Quant aux deux hommes, pour Mahamadou DEMBELE, un chèque de 430.000 FCFA et enfin pour Bakary TRAORE, un chèque de 600.000 FCFA.

Selon les deux élus du Yelema, ce projet n’est pas pour récompenser un militant ou un partisan. Ce projet, c’est pour tenir la promesse faite pendant la campagne des élections législatives, comme le dit l’expression « une promesse c’est une dette ».  Avant de terminer, l’honorable Hassan Sidibé a remercié les habitants de la commune IV pour leurs reconnaissances envers eux.

Le président du parti, l’honorable Moussa Mara, a appelé les jeunes, les femmes qui veulent entreprendre de venir rejoindre le projet en déposant leurs demandes de financement auprès du comité de gestion.

A noter qu’un site a été créé par ce comité de gestion qui s’appelle le fonds des députés, pour permettre uniquement aux gens de la commune IV de déposer leurs dossiers et pour aussi faire des dons. Le site est accessible au www.fs-yelema.com.

<strong>Aminata SANOU </strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mba Fô Piyan : République du Mali Au bord du précipice !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/mba-fo-piyan-republique-du-mali-au-bord-du-precipice-2886456.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2020 00:01:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ce beau pays est devenu la risée du monde. Ce, depuis l’arrivée d’IBK qui se faisait appeler kankélétigi, qui nous avait fait croire qu’il est le messie, le croyant, l’incontesté, l’incontournable. Toutes choses qui avaient poussé le peuple, dans sa majorité, à lui faire confiance. Et, il lui a accordé la meilleure élection de notre histoire démocratique en 2013. Quelques années après, le pays a commencé à sombrer dans tous les domaines. Du coup, à l’intérieur comme à l’extérieur, IBK a mis le Mali dans le désarroi. Finalement, notre patrie est au bord du précipice. Au peuple de se lever comme un seul homme pour enfin le sauver. Et, il faut être clair, le Mali ne peut pas être sauvé avec IBK. Que de bonne foi, il accepte de se démettre afin que nous redorions notre blason. Afin qu’ensemble nous puissions tracer les sillons d’un autre Mali, un Mali nouveau où chaque acte devra être salutaire car contrôlé. Pour cela, prions IBK car il a fait ce qu’il pouvait afin qu’il ne détruise notre patrie pour enfin s’en aller.

<strong>Boubacar DABO  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[IBK promet de résoudre la crise solaire et universitaire : Pourtant il a mis le pied dans le plat avec la reconduction de Boubou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-promet-de-resoudre-la-crise-solaire-et-universitaire-pourtant-il-a-mis-le-pied-dans-le-plat-avec-la-reconduction-de-boubou-2880101.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 17 Jun 2020 00:19:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au Mali tout est ouvert : marchés, mosquées, restaurants, hôtels, bars, même les maisons closes. Tout est donc ouvert sauf l’école et les espaces sportifs. Pas besoin d’un esprit sain dans un corps sain. Comme si Corona ne concernait que ces hauts lieux de formation. Et d’ailleurs, n’est-ce pas Ibk qui a également mis en place une commission pour la libération de Soumaïla Cissé ? Depuis lors, rien à ce sujet. Aucune nouvelle de Soumi, aucune annonce de la part de la commission. Y a-t-il des négociations, avec qui, puisqu’on ne sait même pas qui le détient ? Devrions-nous continuer à avaler les déclarations d’intention infécondes ?</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le dernier discours du président Ibk est à saluer dans la forme car il fait taire les polémiques qui entouraient son état de santé et sa présence au Mali. Mais ce discours pèche par son manque de consistance et de réalisme. Dans les circonstances actuelles, un Président ne doit pas lésiner avec les décisions qui conduisent immédiatement à l’accalmie. Sortir pour sortir ? Non. Sortir avec des solutions concrètes aux problèmes, et non des déclarations d’intention. </span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Voilà ce que Ibk nous raconte à propos de la crise scolaire : « </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Je m’attellerai tout d’abord à résoudre la crise scolaire en instruisant au Premier ministre de trouver, dans les meilleurs délais, un accord avec le syndicat des enseignants. J’attache du prix à la résolution complète et rapide de cette crise qui n’a que trop duré. L’école c’est l’avenir de notre Nation. Nos enfants ne méritent pas moins ».</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si Ibk avait l’intention de dialoguer avec les enseignants, il n’allait pas reconduire Boubou Cissé qui est persona non grata aux yeux de ses interlocuteurs. C’est lui qui a instruit l’an dernier au même Premier ministre de trouver des solutions aux problèmes posés par les enseignants, et même à ceux qui ne sont pas posés. Reconduire Boubou Cissé relève d’un mépris qui renforce le désespoir et donc la colère des enseignants. Ibk se moque de qui ?</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est aujourd’hui que Ibk a su que l’école est en crise ? Il a même parlé d’institutions : « </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les dernières élections législatives ont fait l’objet de graves contestations dans certaines parties de notre pays. Il nous faut tirer toutes les leçons de ces crispations. Nous recherchons une solution idoine et urgente afin de répondre aux frustrations exprimées. Je tiens à ce que les Maliens gardent foi en leurs institutions. Cela est l’un des garants d’une bonne gouvernance ».</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De quelles institutions parlez-vous Monsieur le président ? De celles que vous avez vilipendées avec l’appui de Manassa si l’on en croit les manifestants ? Depuis quand vous avez souci des institutions et même du Mali ?</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après 7 ans de fausses promesses et d’inaction, à quoi peut-on espérer du même président dans 3 ans ?</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Un tel discours ne retient plus l’attention du peuple désabusé car trahi à maintes reprises. Pour beaucoup de gens, il est temps de multiplier Ibk par zéro. Nous ne sommes pas au stade des déclarations d’intention, nous voulons des faits ou tout au moins des mesures concrètes à la dimension de l’ampleur des protestations et du soulèvement populaire. Par exemple remettre les enseignants et les victimes des législatives dans leurs droits avant la fin de ce mois. Ouvrir l’école et les espaces sportifs dans le respect des règles de barrières. Reprendre en toute transparence le second tour des législatives dans les circonscriptions dont les résultats sont sujets à polémiques. Ibk peut-il prendre de tels engagements ? Il n’y pense même pas ? Donc Ibk n’a pas de solution pour le Mali et les Maliens. Il faut qu’il en trouve au plus vite, sinon il finira par s’en aller ou tout détruire dans ce pays.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Qui vivra verra !</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mamadou DABO</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mba Fô Piyan :  IBK et le F5-RFP : La défiance !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/mba-fo-piyan-ibk-et-le-f5-rfp-la-defiance-2880109.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 16 Jun 2020 17:45:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«Le chien aboie, la caravane passe.». C’est par cette assertion que l’on peut expliquer l’attitude d’IBK face au F5-RFP qui exige sa démission pure et simple. Car, comme si de rien ne se passe, IBK continue de les défier. Primo, ils ont fait élire le beau-père Issiaka Sidibé de son fils Karim Kéïta comme président de la Haute Cour de justice. Comme si cela ne suffit pas, il fait nommer Kamissa Camara Segal de la présidence de la République. Et enfin, il reconduit Boubou Cissé à la primature sans un préalable. Quelle défiance !</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pire encore, en sortant de son mutisme, il ne fait que distraire le peuple par un discours incolore, inodore et sans saveur. Finalement, il multiplie les manifestants par zéro en disant que sa porte reste ouverte et sa main tendue. Incroyable mais vrai, il ne fait que s’appuyer sur ses troubadours et laudateurs qui tympanisent, insultent, défient. Mais, pour quelle fin ?</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En réalité, IBK, en plus de ceux qu’il a mis à contribution pour une sortie de crise, doit s’assumer par des faits et actes concrets. Au lieu de nous faire croire au père Noël. Car, certains de ses envoyés n’inspirent plus confiance. Ils disent tchou et puis tcha. Le peuple malien n’est plus dupe. Il entend aspirer à de lendemains meilleurs dans la paix et la concorde. Alors, qu’IBK cesse de rêver croyant à la force des armes. Car celui qui règne par les armes, périra par les armes. Qu’Allah sauve le Mali !</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Boubacar DABO</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vie de la nation :  L’heure est très grave, mais IBK reste serein !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/vie-de-la-nation-lheure-est-tres-grave-mais-ibk-reste-serein-2880088.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 16 Jun 2020 16:55:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La situation est très critique. Et l’avenir est incertain voire compromettant pour le régime. Pour sauver la République, il urge au président de ne pas écouter les laudateurs. Mais de vite renouer un dialogue franc avec les manifestants. Seule probable alternative pour sortir de l’impasse. Tenter le contraire serait suicidaire. Car, il ne faut pas se leurrer, l’heure est très grave. Pourtant, le président IBK semble serein. Les vraies raisons de cette sérénité.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le vendredi 05 juin, de nombreux Maliens sont sortis pour se défouler sur le régime. Ils entendent remettre ça le vendredi 19 juin prochain. Avec un objectif, la démission du président et de son régime. En mettant en cause la gouvernance jugée très mauvaise avec des arguments qu’ils jugent très solides.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, depuis très longtemps, le peuple est à bout de souffle. Il a trop encaissé. Finalement, avec les dernières législatives et les moqueries qui les ont suivies, les gens se sont déchainés. Sous la houlette du très respecté imam de Badalabougou, l’ami d’IBK, Mahmoud Dicko, de nombreuses forces politiques et associatives se sont retrouvées. Malgré moult tentatives d’annuler cette manifestation, elle a eu lieu. Et ce fut l’occasion de lancer un ultimatum au régime. Par le nom du Tout Puissant, l’imam a juré. Et ce n’est pas gratuit. Et en toute vérité, IBK en est conscient au même titre que son service de renseignement et de nombreuses autres personnalités proches du président. Alors, il ne sert à rien de vouloir faire amuser la galerie. Il faut agir avec promptitude.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Alors, à IBK de chercher à se sauver et à sauver son régime. Ce qui peut passer par, peut-être, deux à trois faits majeurs. Il s’agit de croire à la force de ceux qui s’agitent. D’accepter de faire des compromis voire des compromissions. Et enfin de discuter directement avec les acteurs. Mais, essayer d’intimider les leaders du M5-RFP facilitera la tâche de Mahmoud Dicko et de ses alliés. Car, IBK doit savoir qu’il est presque seul à faire face à cette situation rocambolesque. Dont il est le principal instigateur. Car, il a trahi tous ceux qui l’ont aidé et en a fait voir les couleurs à tous ceux qui l’aident aujourd’hui. Certains lui sont restés fidèles par dignité sinon ils ont tous subi sa foudre de trahison.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il est alors très bénéfique aujourd’hui pour lui de se remettre en cause et de tenter de désamorcer la bombe. Sinon, la pluie qui est annoncée si elle tombe, elle risque de lui être fatale et de façon dramatique. La preuve, qu’il se donne le temps d’écouter Dicko et ses alliés puis de lire la déclaration finale du vendredi 05 juin, de suivre les événements qui se suivent, de les analyser et d’en tirer les leçons. Sinon, sa sérénité qui est mal placée n’est que chimère. Car, il s’adosse à certains hauts gradés qu’il croit acquis en sa cause. Moussa Traoré et Amadou Toumani Touré n’étaient-ils pas des Généraux ? Alors qu’il revienne sur terre. L’Armée est au service du peuple. Même si…   </span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A bon entendeur, salut !</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">B. DABO</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Collectif pour la libération de Soumaila Cissé : « L’enlèvement de Soumaila CISSE relève de la seule responsabilité d’IBK » dixit Paul Ismaël Boro, le représentant du FSD]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/collectif-pour-la-liberation-de-soumaila-cisse-lenlevement-de-soumaila-cisse-releve-de-la-seule-responsabilite-dibk-dixit-paul-ismael-boro-le-representant-du-fsd-2880104.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 16 Jun 2020 15:50:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Collectif pour la libération de l'Honorable Soumaila Cissé a tenu une conférence de presse ce samedi 13 juin à l’hôtel Colibris à Magnambougou Faso Kanu. Pour informer l’opinion nationale et internationale des actions qu’il a menées et qu’il continue de mener pour que l’Honorable Soumaila Cissé recouvre la liberté. Cependant, le représentant du Front pour la Sauvegarde et la Démocratie (FSD), Paul Ismaël Boro, soulève que l’enlèvement de Soumaila Cissé relève de la seule responsabilité d’IBK.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La conférence a enregistré la présence du président du Conseil Supérieur des Maliens de la Diaspora (CSDM), Cherif Mohamed Haidara, du représentant de la CMAS, l’Imam Oumar Diarra, du porte parole dudit collectif, Mouctar Sy, de la présidente des femmes de l’URD, Mme Koné Ramatou Adiawiakoye.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Suite à l'enlèvement de l'Honorable Soumaila CISSE en date du 25 mars 2020 dans sa circonscription électorale du cercle de Niafunké (Région de Tombouctou), il a été constitué sous forme de collectif, un regroupement des jeunes engagés de manière responsable aux seules fins d'obtenir la libération sans délai de l'Honorable Soumaila CISSE.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis sa création le 26 mars 2020, explique Mouctar Sy, le porte parole dudit collectif, notre collectif a inlassablement œuvré en droite ligne de son objectif, à la recherche de voies et moyens pouvant mener à une libération rapide de l'Honorable Soumaila Cissé. De ce fait, ajoute-t-il, nous avons rencontré de nombreuses personnalités et organisations influentes qui ont ensemble affirmé leur implication au plus haut niveau pour un dénouement heureux de cette situation préoccupante.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cependant, M. Paul Ismael Boro, le représentant du FSD, a dit dans un langage clair que c’est le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, le seul responsable de l’enlèvement de l’Honorable Soumaila Cissé. Car, explique-t-il, « Soumaila Cissé, avant de partir avec sa délégation battre sa campagne à Niafunké, a eu une rencontre à l’Administration Territoriale demandé par le ministre dudit ministère par rapport aux élections législatives dont j’ai eu la chance d’accompagner le président Soumaila. Ce jour-là, il a dit au ministre, M. le ministre ce serait très difficile d’organiser les élections au Centre et au Nord, il a dit et il a insisté. Mais le ministre lui a dit que les dispositions seront prises », «C’est en faisant confiance aux paroles du gouvernement que l’honorable Soumaila Cissé est parti battre sa campagne ». Donc, «Si Soumaila n’est pas avec nous aujourd’hui, c’est uniquement la faute du gouvernement et ce gouvernement là c’est IBK car c’est lui qui est le Président », s’indigne M. Boro.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La présidente des femmes de l’URD, Mme Koné Ramatou Adiawiakoye, très triste, très indignée, a elle aussi confirmé les dires de M. Boro. «Les assurances ont été données par le gouvernement à travers son ministre de l’Administration Territoriale et de celui de la Sécurité, que les dispositions sont prises pour que tout le monde puisse aller battre sa campagne au centre ainsi qu’au nord sans contrainte. Malheureusement, notre Cher Camarade Cissé, en a fait les frais », explique la présidente des femmes de l’URD.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par conséquent, elle a demandé à l’État de s’assumer, de prendre sa responsabilité qui est de ramener l’Honorable Soumaila Cisse sain et sauf à sa famille car, explique-t-elle, c’est le Président de le République, qui est le seul responsable de ce qui nous arrive et il doit s’assumer et on doit l’amener à assumer sa responsabilité.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avant de clore la conférence, le Collectif nous a rappelé dans une tristesse infinie que malgré les bonnes volontés, l’Honorable Soumaila Cissé est en privation de toutes libertés depuis Quatre-vingt (80) jours soit Deux (2) mois et Vingt (20) jours, loin de sa famille, de ses amis et se trouve dans l'incapacité d'assurer les hautes responsabilités d'élu et de deuxième personnalité politique du Mali. Et a prié du fond du cœur pour qu’il revienne le plus tôt possible sain et sauf dans sa famille !</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aminata SANOU</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le coronavirus au Mali : « Ceux qui ne croient pas à l’existence du coronavirus ont intérêt à respecter les mesures barrières car l’épidémie n’est pas encore maîtrisée » dixit le Pr Akory Ag Iknane, coordinateur de la cellule de coordination de lutte contre le coronavirus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-coronavirus-au-mali-ceux-qui-ne-croient-pas-a-lexistence-du-coronavirus-2880089.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 16 Jun 2020 14:55:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cyiv2316752642ydpc6be13b8msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La pandémie du coronavirus a fait son entrée au Mali le 25 mars dernier. Depuis, les cas positifs et les décès liés à cette maladie vont croissant. Ainsi, à ce jour, lundi 15 juin, le Mali compte 1.860 cas confirmés,  1.125 patients guéris et 104 décès. Pourtant, nombreux sont les Maliens qui ne croient toujours pas à l’existence de cette maladie. Alors, pour éclairer la lanterne de ces personnes, nous avons fait réagir le coordinateur de la cellule de coordination de lutte contre la Covid-19 et recueilli le témoignage d’un patient guéri du coronavirus. Suivez !</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cyiv2316752642ydpc6be13b8msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Ceux qui ne croient pas à l’existence de la Covid-19 n’ont qu’à voir le nombre de cas, le nombre de morts. Ils ont intérêt à respecter les mesures barrières car l’épidémie n’est pas encore maîtrisée. Il est bon qu’ils respectent les mesures barrières. Car sans cela, l’épidémie ne pourra pas être maîtrisée. Il faut l’effort de tout le monde », nous confie le Pr Akory Ag Iknane, coordinateur de la cellule de coordination de lutte contre le coronavirus.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cyiv2316752642ydpc6be13b8msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En plus, Abdoul Karim Konaté, un patient guéri qui a passé 23 jours au centre de traitement du Point G, ajoute que ce n’est pas seulement la population qui ne croit pas à la pandémie. Mais, que même certains malades testés positifs et admis au centre de traitement ne croient pas à la maladie. C’est la mentalité du Malien qui pense toujours que l’Etat complote contre la population, regrette M. Konaté. Il faut que cela change, dit-il. Car, nous a-t-il expliqué, ce n’est pas dans l’intérêt de l’Etat de comploter contre la population. Même si c’était le cas, poursuit le patient guéri, nous sommes le premier responsable de notre propre santé. Par exemple, les gens disaient lors des élections législatives qu’ils ne vont pas voter parce qu’il y a le coronavirus. Mais, se demande Abdoul Karim Konaté, qu’est-ce qu’ils ont laissé à cause du coronavirus ? « Que ce soit vrai ou pas, à chaque fois que tu te protèges, tu protèges des vies. Protégeons-nous et faisons en sorte que nous ne soyons pas une source de contamination», conseille-t-il.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cyiv2316752642ydpc6be13b8msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, M. Konaté qui est le directeur du collège Abdoul Karim Konaté (AKK) nous a expliqué comment il a attrapé le coronavirus. A ses dires, il n’a pas développé les symptômes. Il a fait le test après avoir collaboré avec des personnes testées positives et ce testé a malheureusement été positif. C’est ainsi qu’il est volontairement parti au CSREF de Lafiabougou où il a été admis au centre de traitement du Point G pendant 23 jours.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cyiv2316752642ydpc6be13b8msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussi, le directeur du collège AKK a-t-il dénoncé les conditions d’hygiène déplorables et le comportement de certains médecins. Au Point G, M. Konaté partageait la chambre et les toilettes avec six autres patients. Cela, pour une maladie aussi contagieuse que la Covid-19. En plus, il déplore que les agents de nettoyage ne nettoient que le sol des toilettes. Ils disaient qu’ils n’ont pas de matériels adéquats pour nettoyer le lavabo, les sièges, etc., rapporte M. Konaté. Dans ces conditions, les patients pouvaient même sortir avec d’autres maladies qui ne sont pas la Covid. Au niveau de la prise en charge, indique-t-il, certains médecins faisaient bien leur travail. Tandis que d’autres travaillaient comme si ils étaient forcés de traiter les patients. De plus, il a souligné que le manque de communication entre les patients et les médecins étaient à déplorer. Il était de sorte que pour avoir son résultat, il fallait appeler. Or, martèle le directeur du collège AKK, on doit communiquer le résultat à tous les patients tous les jours, qu’ils soient positifs, négatifs ou indéterminés. Souvent, témoigne-t-il,  il y a des patients qui sont négatifs mais qui font 24 à 48h sans le savoir.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cyiv2316752642ydpc6be13b8msonospacing" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Yacouba TRAORE</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Démission du président IBK :  Le M5-RFP insiste, persiste et signe !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/demission-du-president-ibk-le-m5-rfp-insiste-persiste-et-signe-2880105.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 16 Jun 2020 01:43:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La troïka (CMAS-FSD-EMK) devenue le M5-RFP s’est fixé pour objectif de faire partir démocratiquement le Président de la république, S.E.M. Ibrahima Boubacar Kéita. A cet effet, il avait été organisé un grand rassemblement le 05 juin à la place de l’indépendance. L’objectif n’étant été atteint ce jour, la troïka rebaptisée Mouvement du 05 juin Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP), insiste, persiste et signe pour obtenir la démission d’IBK. Ainsi, il a, de nouveau, appelé le peuple malien à sortir le vendredi 19 juin prochain à la même place (place de l’indépendance) à la même heure (14h00). Avec un seul mot d’ordre : la démission démocratique d’IBK et de son régime incapable.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce samedi 13 juin dans l’après-midi, le siège de la Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS) était plein à craquer. Des dizaines de personnes étaient venues assister au point de presse organisé par le M5-RFP. Organisé pour donner des informations aux journalistes, les militants des organisations du M5-RFP étaient 3 à 4 fois plus nombreux que les journalistes. Ce qui démontre à combien des Maliens adhèrent à l’idéologie de ce mouvement.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Le peuple s’assumera face à IBK le vendredi 19 juin. Il arrachera sa démission ! », dixit Issa Kaou N’Djim, coordinateur de la Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS). Très déterminé, il est persuadé que l’heure a sonné, faire partir démocratiquement IBK, et ce sera le vendredi. Pour lui, IBK ne préoccupe guère des préoccupations du peuple. «Il fait toujours le contraire de ce que le peuple lui demande. Sinon, il n’aurait pas reconduit Boubou Cissé. Désormais, IBK ne fera plus ce qu’il veut dans ce pays. Il fera plutôt ce le peuple lui demande», déclare le coordinateur de la CMAS.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour sa part, le représentant du FSD, Dr Choguel Kokala Maïga, a livré un message autour de trois points. A l’écouter, trois choses seront faites le vendredi prochain. Pour lui, le peuple va faire ce qui est nécessaire pour un Mali débout. Le peuple va faire ce qui est possible pour le changement. Le peuple va faire ce qu’il faut réaliser pour la démission d’IBK.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour cela, le Mouvement du 05 juin Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) a appelé le peuple malien à se mobiliser le vendredi 19 juin prochain à la Place de l’Indépendance à partir de 14h00 comme il l’a fait le vendredi 05 juin dernier à la même place. Ce jour, faut-il le rappeler, des dizaines de milliers de Maliens s’étaient rassemblés pour exiger la démission du Président de la république. Malgré cette forte mobilisation, IBK est toujours le Président de la république, Chef Suprême des armées.</span></p>
<p class="yiv2401247374ydpb9240c1cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Yacouba TRAORE</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dominance du lait étranger sur le marché : Les professionnels ambitionnent de réduire la tendance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/dominance-du-lait-etranger-sur-le-marche-les-professionnels-ambitionnent-de-reduire-la-tendance-2876804.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 02 Jun 2020 02:08:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali célèbre aujourd’hui, le 1<sup>er</sup> juin, la journée internationale du lait. Le thème choisi pour cette 15<sup>ième</sup> édition est ‘’les producteurs laitiers face à la pandémie de la maladie du Coronavirus’’. C’est l’occasion pour Dr KANE Rokia MAGUIRAGA, Ministre de l’Elevage et de la Pêche, d’exhorter les animateurs de la journée de ne ménager aucun effort afin de mieux appréhender les problèmes spécifiques liés à la production, à la transformation et à la commercialisation du lait.</em></strong>

En amont, les acteurs du secteur dans la sous-région avaient organisé une réunion. L’objectif de cette réunion était la validation de la stratégie et du programme prioritaire d’investissements pour l’offensive régionale pour la promotion des chaines de valeur du lait local de la CEDEAO. Le but des Etats membre est de réduire substantiellement la dépendance extérieure de la région en lait et produits laitiers.

Madame le ministre de l’Elevage et de la Pêche a laissé entendre que le Mali jouera toute sa partition pour l’opérationnalisation de ce programme prioritaire d’investissement. D’ailleurs, elle annonce aussi la mise en place d’une unité laitière fonctionnelle dédiée à la transformation du lait local.  «Une concrétisation de l’ambition présidentielle afin d’impulser une nouvelle dynamique à la stratégie nationale de valorisation du lait cru local », ajoute-t-elle.

Dans le même sens, la mise en œuvre du Projet de Développement et de la Valorisation de la Production Laitière au Mali (PRODEVALAIT II) ; initié en 2018 pour un coût total de 9.344.675.000 FCFA. Il a été mis en œuvre pour assurer un environnement favorable à l’investissement privé.

Précisons que cette journée a été initiée par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture) en 2001 pour valoriser le lait en ventant ses bienfaits sur la santé, ses richesses naturelles et sa valeur nutritive.

Selon la FAO, la norme recommandée de consommation en lait par personne et par an est de 62 litres. La consommation est de 30 à 40 litre par personne et par an. L’offre en lait local reste faible.

<strong>Sory Ibrahim TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Contribution : Quelques enseignements pour l’action démocratique des forces politiques et acteurs citoyens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-quelques-enseignements-pour-laction-democratique-des-forces-politiques-et-acteurs-citoyens-2876812.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 02 Jun 2020 01:19:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Chers lecteurs,

Dans la suite logique de la réponse au coup de gueule du Ministre Konimba Sidibé, nous publions la dernière partie de la réflexion critique de Bambo Dabo qui tire quelques enseignements pour l’action démocratique des forces politiques et citoyennes. Lisez plutôt

<strong>Publication no4 du 21 mai 2020</strong>

<strong>Au Ministre Konimba Sidibé, Président du MODEC</strong>

<strong>Quelques enseignements pour l’action démocratique des forces politiques et acteurs citoyens</strong>
<ol>
 	<li><strong> Le Mali est un pays où existe et se développe la lutte de classes sociales</strong></li>
</ol>
Le bilan des luttes et évènements sociaux et politiques survenus dans notre pays depuis mars 1991 ont révélé au grand jour l’appartenance de classe des mouvements sociaux, partis politiques, forces politiques et leaders politiques, à travers les intérêts des groupes sociaux réels représentés et défendus ainsi que les vrais objectifs de classe visés, qui commandent leurs stratégies et comportements en toutes les circonstances.

D’où la nécessité de saisir rationnellement et théoriquement la délimitation entre la majorité politique régnante et l’opposition politique d’une part, et, d’autre part leurs rapports avec le peuple dans la conjoncture historique actuelle afin d’éviter de se fourvoyer et de se faire manipuler.

La majorité politique (parlementaire et les partis et forces sociales qui soutiennent le régime politique, économique et social mis en place par IBK et ses affidés et acolytes) représentent et défendent les intérêts immédiats et stratégiques des classes dominantes de notre pays.

Celles-ci sont constituées par ceux qui possèdent des ressources financières propres (capital) ou, grâce à leurs fonctions ou statuts privilégiés, maîtrisent les moyens collectifs de création de biens matériels et de services (production, transport, échanges, distribution, communication, etc.) pour exploiter le travail d’autres membres de la société ou accaparer les fruits de leur labeur, les spolier afin de s’enrichir sans cesse à leur détriment : gros opérateurs économiques (industriels, agriculteurs, négociants, transporteurs, fournisseurs et autres prestataires de services à grande surface financière), hommes d'affaires, une partie des hauts cadres de l’Administration Territoriale, des Douanes, des Impôts, de la Justice ou des chefs supérieurs de l’armée et des forces de sécurité, certains dirigeants politiques et cadres de professions libérales, dirigeants et caciques des grosses organisations ou faîtières de la société civile, quelques grands chefs religieux ou traditionnels ou dirigeants d’organisations professionnels, de syndicats, etc.

Disposant pour leur compte des commandes de l’Etat et de son appareil de répression (y compris les instances judiciaires) par le truchement de leurs alliés et représentants politiques ou leurs coteries, elles ont usé de procédés et mécanismes nombreux et variés pour mettre en place un vaste système d’accumulation familiale, clanique et mafieuse du capital.

Par leur propension à instrumentaliser l’Etat et à privatiser, de façon à peine déguisée, son appareil de répression et ses revenus, les classes dominantes manifestent aujourd’hui une tendance très nette et très lourde à exercer un véritable monopole sur les richesses créées par la société et même leurs sources et moyens de création.

A cette fin, elles sont en train de procéder à un verrouillage systématique et fortement progressif de l’accès aux commandes de l’Etat et des structures parapubliques (Offices, Régies, Agences, Autorités, Collectivités territoriales, etc.) en influençant directement ou indirectement l’organisation des concours de recrutement à la Fonction Publique, les sélections des dossiers de demande d’emplois dans les secteurs parapublic et privé voire dans les agences et organismes de coopération bilatérale et multilatérale, les nominations aux postes de responsabilités à tous les niveaux, en pratique réservés aujourd’hui aux réseaux familiaux, clans et coteries appartenant à l’oligarchie liée au pouvoir politique en place.

L’action politique, parce qu’elle ouvre une voie royale aux postes-clés et aux hauts statuts ou fonctions permettant de se hisser au niveau des instances de décisions de gestion des affaires du pays, est ainsi devenue une profession très lucrative et tout particulièrement engagée dans un processus de verrouillage complet.

La preuve la plus évidente réside dans les conditions et procédures d’accession aux postes électifs les plus élevés (notamment la fonction de Président de la République et le poste de Député à l’AN) sont soumises à un régime de type censitaire visant à exclure les citoyens dont les moyens financiers sont faibles et très faibles, c’est-à-dire les classes pauvres et les classes moyennes :

<strong>1) Frais d’investiture à une candidature pour les législatives :</strong>

Le candidat aux législatives est obligé de mettre de l’argent sur la table pour se faire investir comme candidat par son Parti. Le montant minimum exigé s’élève à 20 millions de FCFA.

Tous les " grands partis " en font un critère fondamental. Seuls quelques rares formations politiques, à l’image de CNAS-Faso Hèrè et SADI refusent cette pratique.

<strong>2) Montants des cautions pour l’élection présidentielle et les législatives :</strong>

Pour être candidat à la présidence de la République, il faut verser une caution de 25 millions de FCFA et recueillir 5 signatures d'élus communaux de chaque Région Administrative du Mali et du District de Bamako.

Le candidat à la Députation à l’AN doit s’acquitter de l’obligation de verser 50.000 CFA à titre de contribution aux frais électoraux

<strong>3) Budgets de campagnes (législatives et présidentielle) :</strong>

Pour pouvoir faire face aux dépenses de sa campagne¨, le candidat à la candidature au poste de Député à l’AN est tenu de présenter au bas mot 20 millions FCFA à sa formation politique pour être désigné.

Les listes communes (ou listes d’alliance) sont constituées sur la base d’une quotepart allant de 20 à 40 millions chaque candidat selon la taille et les chances de victoire.

Lors des dernières législatives (2020), des listes de candidats ont déboursé jusqu’à 80 voire 100 millions de FCFA pour financer leur campagne.

Une campagne « efficace » pour être élu Président de la République nécessite aujourd’hui au moins 4 milliards de FCFA.

Cette folle montée des enchères a fait renoncer à la course des candidats de très grande qualité, jouissant de la confiance de la quasi-totalité des citoyens à cause de leur intégrité reconnue par tous et pour avoir fait preuve d’efficacité dans la gestion des affaires publiques et à la direction de l’Etat. C’est le cas de Soumana Sako, Ancien Premier Ministre de la Transition Démocratique (1991-1992), Président du Parti CNAS-Faso Hèrè. Il s’est retiré de la compétition pour l’élection à la Présidence de la République après avoir dénoncé cette monstrueuse injustice et ce déni de démocratie tout en exigeant que la Justice vérifie l’origine des fortunes des candidats afin de sanctionner tous ceux qui volé l’argent public.

Avec ce système censitaire insidieux qui a été installé, la porte l’espace politique pour briquer des charges publiques électives est grande ouverte aux opérateurs économiques véreux, aux délinquants financiers et aux riches hommes d’affaires.

Devenus déjà richissimes par le système des « arrangements entre amis » (services réciproques avantages-rétro-commissions sur les attributions de titres fonciers, les adjurations illicites de marchés publics, les exonérations fiscales injustifiées, les ventes et le louage d’immeubles du domaine public, les prête-noms pour exploiter des entreprises en contournant la réglementation professionnelle et le fisc, etc.), ils trouvent là un terrain de prédilection qui leur offre l’assurance-garantie idéale : la capacité de prise directe de décisions en matière de politiques publiques et la protection juridique attachée à leurs fonctions (l’immunité parlementaire, immunité présidentielle, privilège de juridiction), l’autre nom de l’impunité de fait au Mali !

C’est la raison pour laquelle les grosses fortunes n’hésitent pas à réaliser aux profit des populations pauvres dans les villes et en milieu rural de nombreuses infrastructures sanitaires, éducatives, hydrauliques (forages de puits à grands diamètres, installation de pompes hydrauliques et de châteaux d’eau, micro-barrages) à plusieurs dizaines de millions de FCFA, etc., comblant ainsi le vide laissé par l’Etat central dégagé des missions régaliennes par les politiques d’ajustement structurel imposées par les institutions financières internationales (FMI, Banque Mondiale).

Ils ne courent aucun risque à débourser jusqu’à 200 millions de FCFA dans leurs campagnes : le retour sur investissement est très profitable. En effet, leurs partis, de création très récente (un à trois ans) remportent facilement les suffrages des électeurs, qu’ils concourent seuls ou en alliances avec d’autres partis et se placent aisément dans le peloton de tête des forces politiques au parlement (aux troisième, quatrième, cinquième ou sixième rang selon le scrutin).

Dans un tel contexte de foire, les gens du Peuple estiment qu’il est légitime qu’ils fassent eux aussi leurs marchés, c’est-à-dire échanger leurs votes contre des espèces sonnantes et trébuchantes…qui ne sont autre chose que l’argent public volé et/ou le produit de leur spoliation.

Par réalisme ou par « compréhension », certains candidats aux ressources financières dérisoires les appellent à prendre de l’argent avec les corrupteurs mais de voter selon leur conscience et leur intime conviction quand ils seront seuls dans l’isoloir !

La voracité des classes dominantes maliennes et leur vampirisme congénital sont tels qu’elles sont les alliées naturelles des investisseurs étrangers, publics et privés qui ont fait main basse sur l’économie nationale malienne.

La majorité politique qui les représente est également vampire, mais, en plus, potiche, fantoche, outrageusement antinationale, lâche et sans vergogne. Aujourd’hui, dans notre pays, c’est la triple figure d’un ignominieux abaissement de l’Etat, de l’avilissement moral et de l’indignité nationale.

L’opposition politique, doit, en principe, représenter, défendre et promouvoir les intérêts des classes populaires c’est-à-dire les groupes sociaux comprenant les victimes directs et indirects de l’exploitation des classes dominantes et qui sont marginalisés dans la conception et la mise en œuvre des politiques de développement national, laissés pour compte dans la répartition du revenu national, opprimés et réprimés par les moyens de coercition étatiques du pouvoir politique en place dévoué aux intérêts des classes dominantes.

Malheureusement, depuis 1992 au Mali, elle a emprunté la même trajectoire politique, économique et sociale que la majorité politique, dans un compagnonnage solidaire, et la poursuit, de plus belle.

Nantie de capitaux importants et de moyens de création de richesses et de fourniture de services (entreprises, affaires) qu’elle a accaparés dans les secteurs public et parapublic, possédant une grande capacité d’influencer et instrumentaliser l’Etat, alliée et soutenue par les clans et les coteries d’opérateurs économiques et d’affairistes de tous genres (y compris les nouveaux richissimes chefs spirituels et traditionnels), elle fait recours aux mêmes procédés, techniques et mécanismes d’accumulation du capital.

Sa base de classes est une partie que celles dont la majorité politique représente, défend et promeut les intérêts. On y retrouve les mêmes catégories socioprofessionnelles et les mêmes statuts sociaux qui vampirisent les travailleurs et l’économie nationale, en alliance avec les investisseurs étrangers.

Il lui manque la détention du pouvoir politique suprême dans l’État. Mais, elle n’envisage nullement de provoquer et gérer un changement radical du système économique et du régime politique actuel mais, seulement, « l’alternance » (le remplacement du représentant de la majorité politique actuelle par le sien, ou au moins, un jour, la « cohabitation », en d’autres termes, le partage du pouvoir et du gâteau. Elle a obtenu un statut légal conforme à ce désir. Actuellement, le parti de cette « opposition » le plus important est confortablement installé dans le système avec un budget alloué par l’Etat à hauteur d’un demi-milliard de FCFA.

Sans pratique politique consiste dans des positionnements opportunistes pour « accompagner » le fonctionnement du « système démocratique » et se poser en meilleure pièce de rechange le moment venu aux yeux de gouvernements étrangers impérialistes et néocolonialistes, celui de la France en particulier, qui ont mis notre pays sous tutelle politique, prétendent décider du devenir de notre pays et œuvrent à sa partition.

La nullité du mandat impératif lui sert de cache-sexe pour pratiquer impunément le « nomadisme politique » en échange d’avantages politique (repositionnement), financier ou de statut au sein du parlement ou pour un parent, ami ou proche à l’extérieur.

Malgré ses déclarations et discours démagogiques, elle n’est pas réellement engagée pour le changement démocratique qu’elle ne souhaite pas au fond d’elle-même. Elle n’est pas davantage animée par un sentiment patriotique ou la volonté de défendre réellement la souveraineté de notre Etat sur le territoire national et celle de notre peuple sur les décisions de gestion du Mali.

En conclusion de ces constatations générales et historiques, il n’est pas exagéré de dire que ce qu’on appelle « Classe politique » au Mali correspond, dans l’ensemble, à une caste politico-économico-affairiste-mafieuse et sangsue, vivant sur le corps des masses laborieuses et de la société toute entière.

S’il faut mettre un bémol, ce sera pour signaler l’existence de certains partis et mouvements politiques présents à l’intérieur du parlement (SADI) ou hors du parlement (CNAS –Faso Hèrè, Faso Kanu) qui ont réellement la volonté de jouer le rôle d’une véritable opposition politique dans un système démocratique, de combattre effectivement la majorité politique actuelle, antipopulaire et fantoche, suppôt des puissances étrangères, afin d’abolir le système oligarchique et mafieux qui régit aujourd’hui le fonctionnement du Mali et le pousse de jour en jour vers l’abîme.

Cependant, l’incapacité de SADI d’appliquer en son sein les principes et règles de fonctionnement d’un parti démocratique, l’incohérence de sa stratégie et de sa tactique, son sectarisme, l’inconséquence de sa pratique politique (la confusion des étapes, le mauvais ciblage d’objectifs et d’adversaires selon les circonstances, les contradictions ou le hiatus fréquents entre les discours et les actes posés, les accointances voire la complicité avec la rébellion séparatiste touarègue, etc.) font que cette formation politique perd de plus en plus la confiance du peuple malien et est en net déclin.

A l’évidence, malgré la véhémence de ses paroles, SADI ne peut réussir dans les conditions actuelles un vaste rassemblement démocratique, populaire et patriotique autour des priorités nationales, a fortiori, changer le système en place.

CNAS Faso Hèrè est un parti républicain, démocrate et patriote, qui défend conséquemment et avec intransigeance la souveraineté nationale et la souveraineté populaire. Toujours aux avant-postes des combats pour le Mali et le Peuple malien ainsi que pour l’Afrique, il n’a fort malheureusement pas les moyens financiers pour couvrir le territoire national, et la chape de plomb du régime de type censitaire qui a été instauré par IBK, son parti et alliés voire l’opposition politique opportuniste et accompagnatrice de son mandat, lui ferme pour le moment l’accès aux compétitions électorales, comme signalé plus haut.

Quant à l’association politique Faso Kanu, elle est composée de jeunes cadres, étudiants et travailleurs ou en recherche d’emploi mais également d’autres éléments des classes populaires qui revendiquent et défendent l’héritage politique, idéologique et théorique de Modibo Keïta et de ses compagnons du parti US-RDA, artisans de l’indépendance nationale et pères fondateurs de la Nation malienne. C’est une véritable force montante, déjà populaire et porteuse d’espoir. Lors des dernières législatives, son leader, Ibrahima Kébé, inscrit sur une lise d’alliance tactique dans la circonscription électorale de Kati, a été élu sur le terrain pour sa seconde candidature avant d’être honteusement éliminé par la Cour Constitutionnelle, totalement inféodée au pouvoir politique régnant, qui n’a pas hésité à ignorer royalement les règles élémentaires des opérations arithmétiques.

Le peuple, quant à lui, est composé des groupes sociaux démunies de ressources financières ou celles-ci sont insignifiantes, privées de moyens de production et d’échanges ou, alors leurs propriétés sont très modiques et ont faible poids dans l’économie. N’ayant pas non plus de prise sur l’Etat et son appareil de répression, elles ne sont pas à même d’exploiter et d’opprimer d’autres groupes sociaux. Ses conditions de vie sont indécentes ou très fragiles. Les classes populaires sont en permanence dans la précarité et toujours exposées aux risques de faillite économique, l’insécurité alimentaire, sanitaire et physique. On y compte les paysans (agriculteurs, éleveurs, pêcheurs) pauvres et moins pauvres, les petits artisans, les salariés des catégories D, C voire B de la Fonction Public et des secteurs parapublic et privé, les agents subalternes des professions libérales, les chômeurs, les diplômés sans emploi, etc.
<ol>
 	<li><strong> Les Conséquences funestes de l’alignement et du suivisme moutonnier de l’opposition politique parlementaire sur les positions et choix de la majorité politique au pouvoir.</strong></li>
</ol>
Cette situation ubuesque créée par l’acte opportuniste et irresponsable de l’opposition politique et le simulacre d’élection « démocratique » du Président de l’AN aura inévitablement des conséquences désastreuses :

- La disparition en pratique de l’opposition au cours de cette 6è législature, même si l’URD devait continuer de détenir la casquette du principal parti d’opposition avec son Président Soumaïla Cissé comme « Chef de file de l’opposition ».

- La compromission de toute possibilité de cohabitation politique entre majorité et opposition au Mali

- La fermeture de la porte à toute possibilité de changement radical de « gouvernance » de notre pays dans un sens démocratique et progressiste

- L’inféodation à l’Autorité politique et la vassalisation par le Président de la République des institutions constitutionnellement indépendantes

- La perspective d’une transmission familiale à peine déguisée du poste du Président de la République IBK au « Fiston National » et d’une patrimonialisation insidieuse du pouvoir au Mali

- La décrédibilisassions totale de la « classe politique » qui occupe la scène publique depuis le fameux et absurde « consensus » du Président ATT et même avant.
<ol>
 	<li><strong> Le principal danger imminent, la catastrophe que nous devons conjurer en priorité</strong></li>
</ol>
L’incompréhension, le désarroi, l’indignation et la colère au constat de la compromission de « l’opposition » politique parlementaire, dont la nature de classe et la vénalité sont devenues évidentes, poussent les démocrates et patriotes à focaliser leur attention sur sa « trahison » et la stratégie rampante de mise en place d’un processus de succession monarchique mal déguisée à la Présidence de la République.

Mais le principal danger imminent est ailleurs : l’accélération du programme de partition du Mali et de démantèlement de son Etat unitaire, républicain, démocratique et laïc, bien décrit par le Collectif CORRAP dans son « Appel au Sursaut National et Patriotique » du 14 mai 2020.

Après avoir réussi, avec le concours de la Cour Constitutionnelle, à installer une nouvelle législature composée en majorité de députés élus ou nommés par la Cour Constitutionnelle selon un plan préétabli à dessein, en tout cas, dans leur écrasante majorité, « malléables, corvéables, vendables et achetables à souhait », bref une chambre d’enregistrement idéale, IBK et son Gouvernement potiche veulent à présent exécuter les clauses secrètes de la version de l’Accord d’Alger signé le 20 juin 2015 à Bamako, exigées par les rebelles séparatistes.

L’étape immédiate de ces clauses soigneusement cachées au Peuple malien pour tromper sa vigilance consistera en l’organisation, en violation de la Loi, d’élections législatives partielles dans les régions du nord de notre pays sous l’égide des groupes armés sur la base d’un découpage injustifié, inapproprié et volontairement très confus en circonscriptions administratives et circonscriptions électorales dans  le but de faire élire par les mêmes électeurs (qui voteront une seconde fois dans certains Cercles après avoir déjà exprimé leurs suffrages lors du scrutin législatif du 19 avril 2020) deux, ou, plutôt, faire nommer encore par la Cour Constitutionnelle des députés supplémentaires qui vont siéger dans la même Assemblée nationale et y augmenter la représentation des Mouvements rebelles séparatistes.

Ces nouveaux députés vont représenter à l’AN les représenter les séparatistes, les « terroristes », les narcotrafiquants, les milices armées en sus de ceux qui y sont déjà.

Pour toute « justification » IBK avance comme prétexte une résolution du DNI manipulé mais, en revanche, ignore purement et simplement son autre résolution demandant la révision de l’Accord d’Alger du 20 juin 2015 pour le mettre en conformité avec toutes les dispositions de la Constitution du 25 février 1992.

Ce scrutin électoral supplémentaire illégal est destiné à servir dans le processus de création de l'Etat indépendant de l'Azawad avec base territoriale, population, administration et institution de « gouvernance ».

La CMA est déjà solidement installée à Kidal (armée, administration territoriale et gestion des ressources, institutions et symboles étatiques propres) protégée et confortée par la France et ses alliés terrain (MINUSMA et Mauritanie).

Il est de notoriété publique que nos FAMA ont été clairement embarquées dans un processus de démantèlement, de blocage et de désarmement dans les cadre de leur « reconstruction » en FAR, armée régionaliste, constituée sur des critères régionalistes, ethniques et antirépublicaines.

Il s’agit donc d’aider les rebelles séparatistes et les impérialistes envahisseurs à liquider l'Etat unitaire et souverain du Mali.

Ce danger est autrement plus grave et aura des conséquences plus funestes que la manœuvre prévue pour assurer la succession du Fiston National, Karim Keïta, à son père IBK à Koulouba.

Les étapes suivantes seront : la révision/changement de la Constitution pour constitutionnaliser l’Accord d’Alger du 20 juin 2015 en l’état, faire des réformes institutionnelles pour instituer le Sénat, renouveler l’accord de défense France-Mali concocté par la France, enfin, acter la partition de l’Etat unitaire du Mali.

Le défi qui est donc lancé aux élus de l’opposition membres du FSD est de refuser d’être les « accompagnateurs » soumis et dociles, les mercenaires de l’exécution de ce programme proprement criminel de liquidation de l’Etat souverain du Mali et de la Nation malienne.

Alors, quelles actions démocratiques et patriotiques, politiques et citoyennes faut-il entreprendre immédiatement pour conjurer la catastrophe imminente ?

L’idée est évoquée par le Ministre Konimba Sidibé mais il ne donne aucune indication à ce sujet. Or, de toute évidence, quelques actions politiques démocratiques et citoyennes s’imposent pour contribuer à bloquer le processus programmé par IBK, son Gouvernement, sa majorité parlementaire, les rebelles séparatistes et leurs maîtres impérialistes.
<ol>
 	<li><strong> Nos principales tâches immédiates :</strong></li>
</ol>
1) Penser par nous-mêmes et en fonction de nos priorités et urgences , non pas conformément à celles définies et dictées par les « parrains internationaux » avec leurs instruments de tous genres (dont le Centre Carter, observateur prétendument « indépendant !)

2) Monter tous sur les remparts pour défendre notre Constitution Républicaine, Démocratique et Laïque du 25 février 1992.

Il incombe à toutes les forces démocratiques et patriotiques, au sein et en dehors de l’AN, de « marquer à la culotte » chacun des élus nationaux afin d’empêcher son tripatouillage au profit de l’Accord d’Alger

3) Imposer la révision de l’Accord d’Alger pour l’adapter à notre Loi fondamentale conformément à la décision du Dialogue National Inclusif

4) Constituer un Front d’actions démocratiques et patriotiques et créer des Organes citoyens (Comités citoyens de surveillance et d’interpellation, jurys citoyens) pour, entre autres :
<ol>
 	<li>a) Exiger une Mission d’enquête parlementaire de l’AN à Kidal sur sa gestion administrative, la situation réelle des FAMA, etc. en faire le suivi</li>
 	<li>b) Imposer le suivi et le contrôle citoyens, démocratique et populaires formels sur l’utilisation effectives des ressources financières mobilisées par l’Etat et les participations additionnelles des citoyens pour soutenir nos FAMA</li>
</ol>
5) Construire et porter une campagne internationale pour mobiliser une Commission d’enquête de l’ONU sur la duplicité de la France au Mali et au Sahel

<strong>Bambo Dabo de Kharifaya</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour sauver le Mali d'un péril certain : Le FSD, la CMAS et l’EMK ont fait des suggestions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/pour-sauver-le-mali-dun-peril-certain-le-fsd-la-cmas-et-lemk-ont-fait-des-suggestions-2876799.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 02 Jun 2020 01:01:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la situation dramatique que vit notre pays, le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l'Imam Mahmoud Dicko (CMAS) et le Mouvement Espoir Mali Koura (EMK), ont tenu une rencontre tripartite le 26 mai 2020. Ce samedi 30 mai, les trois organisations ont fait le compte-rendu de cette rencontre à travers une conférence de presse tenue au siège de la CMAS à Magnambougou Faso Kanu. </em></strong>

Lors de cette rencontre, le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l'Imam Mahmoud Dicko (CMAS) et le Mouvement Espoir Mali Koura (EMK) ont ouvert la voie à l'unité d'actions des forces patriotiques. D'après leur compte-rendu, pour sauver le Mali d'un péril certain, les trois organisations ont fait quelques propositions de sortie de crise.

Il s'agit de ce fait, une grande mobilisation pour le sursaut national face à une gouvernance chaotique et prédatrice, au risque de partition du pays, aux atteintes graves aux principes républicains et démocratiques, notamment la confiscation du vote des citoyens; la reconstruction des forces armées et de sécurité, mieux recrutées, mieux formées et mieux équipées, la préservation de l'intégrité territoriale du Mali, son unité et le plein exercice de sa souveraineté sur toute l'étendue du territoire national; une gouvernance vertueuse garantissant la paix, la sécurité, la justice et la réconciliation nationale, ainsi que la restauration de la confiance entre l'État et les citoyens; une priorisation de l'éducation et de la santé; la garantie de l'accès aux services sociaux de base et aux infrastructures; la restauration de l'État de droit par la consolidation de la démocratie afin de permettre au Peuple malien de jouir librement de tous ses droits constitutionnels, y compris des élections régulières et crédibles se traduisant par une forte légitimité des institutions de la République; un rassemblement des forces vives de la Nation afin de créer les conditions d'une union sacrée autour de l'idéal d'un Mali uni, prospère et respecté, à travers la rupture avec le système actuel.

Et bien sûr, ils n'ont pas oublié l'Honorable Soumaïla Cissé, le Chef de file de l'opposition au point qu'ils ont même demandé à ce que toutes les actions nécessaires soient mises en œuvre pour sa libération ainsi que toutes les personnes enlevées et privées injustement de leur liberté. A noter que cette demande fait partie des propositions de sortie de crise de la CMAS, du FSD, du EMK.

D'après  les trois organisations ( la CMAS, le FSD, le EMK), pour que ces objectifs soient réalisables, il faut la démission du Président de la République, SE Ibrahim Boubacar Keita et son gouvernement dont la gouvernance a mis en danger de dislocation notre Pays et notre Nation.

<strong>Aminata SANOU</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

&nbsp;

<strong>Rassemblement du 05 juin prochain : </strong>

<strong>Des mises en garde contre toute arrestation</strong>

<strong><em>A la faveur d’une conférence de presse organisée ce samedi 30 mai, le FSD, la CMAS et l’EMK ont appelé le peuple malien à un grand rassemblement le vendredi 05 juin prochain. Pour demander la démission du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Or, tout le monde sait que le régime est actuellement aux abois. En témoignent les récentes arrestations arbitraires de Pr. Clément Mahamadou Dembélé et de Alioune Sarr, tous des leaders. A cet égard, nous avons fait réagir, à l’occasion de cette conférence de presse, le coordinateur de la CMAS, Issa Kaou N’Djim et le président de la Plateforme contre la Corruption et le Chômage (PCC) sur la question : « si quelqu’un parmi les leaders se fait arrêter le 05 juin, quelle sera la suite ? ». Suivez leurs réactions !</em></strong>

<strong>Issa Kaou N’Djim, coordinateur de la CMAS :</strong>

Si quelqu’un parmi les leaders se fait arrêter le 05 juin, cela sera une raison de plus que ce régime n’est pas démocrate. Sinon, est-ce qu’on doit arrêter des leaders politiques, des leaders d’opinion sans arme, sans menace qui, dans un cadre démocratique et républicain, demandent la démission du Président ? Mais, si le pouvoir joue à l’intimidation, cela prouve que ce que nous dénonçons est vrai. Et nous n’allons pas nous laisser faire.

<strong>Clément Mahamadou Dembélé :</strong>

Si quelqu’un parmi les leaders se ferait arrêter, la suite c’est de continuer le combat. Si le 05 juin on nous arrête tous, le peuple du Mali va continuer. Parce qu’il faut comprendre que cette lutte n’est pas seulement celle de Clément, ni de la CMAS, ni du FSD, encore moins de l’EMK. C’est la lutte du peuple malien. Si le pouvoir procède à des arrestations arbitraires, le peuple va continuer le combat. C’est également le combat de notre vie. Si on nous arrête, cette arrestation fera partie de l’histoire qui va aboutir à la victoire du peuple malien. J’appelle le peuple malien de ne plus avoir peur de demander son droit, de ne plus avoir la timidité dans ce pays de prendre ce qui vous appartient. Le pouvoir appartient au peuple malien. Quand il le donne à quelqu’un qui se montre incapable de le gérer, il le reprend dans la dignité et dans l’honneur.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rassemblement du vendredi 05 juin :  «Notre objectif, c’est le départ du Président de la République», déclare Issa Kaou N’Djim]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/rassemblement-du-vendredi-05-juin-notre-objectif-cest-le-depart-du-president-de-la-republique-declare-issa-kaou-ndjim-2876806.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 02 Jun 2020 01:00:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), la Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS), l’Espoir Mali Koura (EMK) ont conjointement animé une conférence de presse ce samedi 30 mai au siège de la CMAS. Lors de cette conférence, ces trois organisations ont fait une déclaration commune dans laquelle elles appellent le peuple malien à un grand rassemblement le vendredi 05 juin prochain pour demander la démission du Président de la République et de son régime.

Selon le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), la Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS), l’Espoir Mali Koura (EMK), le régime d’IBK est caractérisé par plusieurs maux dont entre autres : une gestion catastrophique de la crise multidimensionnelle ; des atteintes à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du pays ; une armée laissée à l'abandon ; la remise en cause des valeurs et principes de la République ; les droits et libertés individuels et collectifs en péril ; l'abandon des secteurs clés de l'activité socioéconomique ; l'impasse d'une voie électorale désormais hypothéquée. Ces tares ont toujours été dénoncées par les opposants d’IBK depuis son premier mandant à nos jours. En témoignent les multiples marches, meetings et autres manifestations du FSD, de la CMAS et leurs alliés. Certaines de ces manifestations ont abouti, d’autres non.

Cependant, cette fois-ci, la CMAS, le FSD et l’EMK ne se limitent pas à des simples dénonciations. Ils s’attaquent à la source du mal en demandant la démission du Président de la République et de son régime. Pour se faire, ils ont appelé le peuple Malien à un grand rassemblement le vendredi 05 juin prochain au monument de l’indépendance à partir de 14h00.

Pour Dr Choguel Kokala Maïga, représentant le FSD, c’est un nouveau départ qui se dessine  pour le peuple Malien. « Nous voulons un nouveau départ pour le peuple malien. A partir d’aujourd’hui, nous voulons qu’il y ait un nouveau contrat politique, social entre le peuple malien et les acteurs», a-t-il annoncé.

Après le départ d’IBK, Issa Kaou N’Djim souligne que le peuple se mettra ensemble pour définir un nouveau contrat social. « On ne parle de coup d’Etat, on parle de la démission du Président. Si le peuple sort massivement, il n’a pas d’autre choix que de démissionner », a souligné M. N’Djim.

Le FSD, la CMAS, l’EMK et leurs alliés se lancent ainsi dans un combat laborieux. Pourront-ils arriver à faire démissionner démocratique le Président de la République ? Ou ce combat va se terminer en queue de poisson comme l’ont été certaines de leurs luttes ? Attendons de voir. Le temps est le meilleur juge.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exécution des revendications des professionnels de l’élevage :  Le Cabinet du Ministre donne l’assurance !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/execution-des-revendications-des-professionnels-de-lelevage-le-cabinet-du-ministre-donne-lassurance-2874924.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 18 May 2020 16:00:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les professionnels du sous-secteur élevage étaient en colère puisqu’ils estimaient que l’exécution de leurs revendications n’évoluait pas. Ils ont même organisé une conférence de presse pour l’exprimer. Mais, le Cabinet de Mme Kané Rokia Maguiraga, Ministre de l’Elevage et de la Pêche a donné l’ssurance. C’était à la faveur d’une rencontre d’information tenue le jeudi 14 Mai dans la salle de conférence dudit ministère et présidée par le Secrétaire général du département, Dr Mahamadou Sylla.</strong>

Suite au dépôt d’un préavis de grève comportant 14 points par les faitières des filières bétail, viande et lait, en 2019, un procès-verbal de conciliation a été signé entre celles-ci et le gouvernement au mois de mars de cette même année. Une année plus tard, les professionnels de ces filières estiment que l’exécution de ce mémorandum évolue très lentement. D’où leur colère. Alors que de son côté, le gouvernement, à travers le ministère de l’Elevage et de la Pêche, soutient que l’exécution du PV de conciliation évolue bien et pense que les professionnels de ces filières sont sous informés. C’est pourquoi le Cabinet du Ministère en charge de l’Elevage et de la Pêche a initié une rencontre d’information des professionnels du sous-secteur élevage sur les efforts faits par le gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre de ce PV de conciliation.

Ainsi, sans prendre point par point, voici des efforts consentis par le gouvernement, selon les explications de Dr Mahamadou Sylla, Secrétaire général du ministère de l’Elevage et de la Pêche.

<strong>LA SUBVENTION DE L’ALIMENT BÉTAIL</strong>

Dans l’accord, il est prévu une subvention de l’aliment bétail à hauteur de trois milliards chaque année. Et, ce même accord dit que ce montant devrait augmenter à compter de cette année 2020. Mais, explique le Sgal, compte tenu des difficultés (sécuritaires, sanitaires) auxquelles le pays fait face, cet engagement d’augmentation ne pourrait pas être honoré cette année. Egalement, les arriérés dont les professionnels de l'élevage évoquent chaque année leurs a été expliqués par Dr Sylla. A ses dires, ces arriérées existent bien avant l’équipe actuelle. Elles datent de 2016-2017, où, sur une prévision de trois milliards, les agents du ministère ont distribué des cautions de sept milliards. C’est pourquoi, explique M. Sylla, cette année un milliard des trois prévus pour la subvention a été réservé pour payer les arriérés.

<strong>LA SUBVENTION DU VACCIN CONTRE LA FIÈVRE APHTEUSE</strong>

L’année dernière, le ministère a distribué 100.000 doses de vaccins subventionnés. Cette année, annonce le Secrétaire général, des engagements ont été pris et les dossiers sont dans les circuits. Les vaccins seront disponibles au plus tard en juin. «Le département a perdu 165 millions pour l'acquisition des vaccins l'année dernière. Cette année, nous avons pris de l'avance. Nous avons demandé 500.000 doses supplémentaires à la banque mondiale», a assuré le Dr Sylla.

<strong>MARCHÉ À BÉTAIL</strong>

L’Etat a réalisé deux marchés à bétail dont un à Sabalibougou (rive droite) et un à Tienfala (rive gauche). A cet égard, selon Dr Mahamadou Sylla, il serait bon de se mettre d’accord comment mettre en activité ces deux marchés plutôt que d’élargir les marchés dans les communes.

<strong>USINE DE LAIT</strong>

L’usine est exécutée à 80%. La réception provisoire a même été faite. Elle est actuellement au stade de l’équipement. Celui-ci était prévu dans le budget de 2019. Malheureusement, le fournisseur n’a pas pu livrer les équipements.

Par ailleurs, d'autres préoccupations de l'heure telle que l'incendie du Garbal de Faladiè ont été évoquées. Les faîtières qui s'impatientaient de l'aide du département de tutelle ont été rassurées par Dr Mahamadou Sylla. A ce titre, il a annoncé que son département a immédiatement saisi le FAO après l'incendie en vue d'obtenir de l'aide pour aider les victimes. Par la suite, la FAO a même envoyé des agents sur le terrain pour inspecter les lieux.

En outre, le Cabinet du Ministère de l'Elevage et de la Pêche et les professionnels de l'élevage ont convenu de trouver un cadre d'échange régulier en vue d'éviter de telle sous information dans l'avenir.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Solidarité et action humanitaire Assistance aux déplacés de Zantiguila]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/solidarite-et-action-humanitaire-assistance-aux-deplaces-de-zantiguila-2874928.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 18 May 2020 15:14:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Zénith Balé]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les déplacés sur le site de Zantiguila sont arrivés le 20 juin 2019. Après avoir quitté leur village d'origine, Diombo dans la Commune de Diombougo, cercle de Bandiagara, à cause de l'insécurité. Depuis leur arrivée, ils bénéficient de l'assistance du ministère de la Solidarité et de lutte contre la pauvreté à travers ses services déconcentrés notamment la direction régionale du développement social et de l'économie solidaire de Koulikoro, celle de Doïla et du service local du développement social de Fana.</strong>

« Le développement social de Koulikoro et de Fana ont fait de leurs mieux pour nous aider. Très récemment, ils nous ont apportés deux tonnes de riz, deux tonnes de mil, une tonne de sucre, 10 bidons de 20 litres d’huile, 50 cartons de savon, 100 kg de sel, etc. A leurs côtés, d'autres organisations telles que Tabitaal Pulaku, Pinal Pulaku, les Amawis, le projet Life, le Malien tout court nous ont beaucoup aidés», témoigne Oumar Dia, chef des déplacés du site de Zantiguila. M. Dia fait partie des 459 personnes dont 210 hommes et 249 femmes parmi lesquelles 299 enfants qui ont quitté le village de Diombo dans la Commune de Diombougo, cercle de Bandiagara à cause de l’insécurité. Avec l’intention d’aller à Bamako, elles ont finalement élu domicile à Zantiguila le 20 juin 2019 sur le domaine d’Abdoulaye Diawara, un parent à eux. Ce site aménagé et amélioré par les services locaux du développement social et ses partenaires est situé à côté des habitations de fortune du poste de péage de Zantiguila. Il est bâti en paille et comporte 12 latrines fixes offertes par Malien Tout Court dont 6 pour les femmes et 6 pour les hommes ; 2 latrines mobiles offertes par le projet Life.

Selon Modibo Coulibaly, Directeur régional du développement social et de l’économie solidaire de Koulikoro, beaucoup d’actions importantes ont été menées par rapport aux besoins enregistré dès l’arrivée des déplacés. Il s’agit notamment de la création des conditions pour leur hébergement, la prise en charge médicale gratuite qui se passe à travers le régime d’assurance maladie, l’amélioration des conditions d’hébergement à travers le don des couvertures et des moustiquaires pour les protéger contre le paludisme. Egalement, ajoute M. Coulibaly, des actions de sensibilisation sont menées pour la promotion sanitaire en ce temps de Covid-19.

Cependant, les déplacés ont fait quelques requêtes à l’Etat, ses partenaires et toutes les bonnes volontés. Il s’agit d’activités génératrices de revenu, de terre pour cultiver, d’eau potable suffisant et des plastiques pour couvrir leurs cases en paille en cette veille de l’hivernage. Concernant les deux dernières requêtes, le Directeur régional du développement social et de l’économie solidaire de Dioïla, Kassoum Koné, a rassuré qu’elles sont en cours de traitement au ministère de la Solidarité et de lutte contre la pauvreté.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
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