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        <title><![CDATA[La Rédaction]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - La Rédaction]]></description>
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                    <title><![CDATA[Mali : Tom Saintfiet – “on verra en juin pour Hamari Traoré” [Exclu]]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 24 Mar 2025 05:41:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Jeudi soir, le Mali a largement battu les Comores (3-0) à Berkane (Maroc), lors de la 5e journée des qualifications pour la Coupe du monde 2026 (Groupe I). Avant de retrouver la Centrafrique lundi à Casablanca, Tom Saintfiet, le sélectionneur belge des Aigles maliens, a accordé une interview à Afrik-Foot. L'occasion de revenir aussi sur la situation d'Hamari Traoré, absent de ce rassemblement.

<strong>Une victoire face aux Comores était presque indispensable pour que le Mali conserve ses chances de qualifications. Êtes-vous surpris par l’ampleur du score ?</strong>

Je suis très heureux que nous ayons remporté ce match, qui était très important. Battre les Comores sur ce score de 3-0 est une très belle performance, je suis fier de l’équipe. Car les Comoriens ont eu de très bons résultats ces derniers mois. Ils se sont qualifiés pour la CAN 2025 au Maroc, en terminant en tête de leur groupe, devant la Tunisie, la Gambie et Madagascar.

Et avant notre match de jeudi, ils comptaient trois victoires en éliminatoires de la Coupe du monde. C’est une équipe de qualité, qui joue bien, et où Stefano Cusin, le sélectionneur italien, fait du très bon travail. D’ailleurs, on va retrouver cette sélection lors de la phase finale de la CAN 2025 au Maroc.

<iframe title="Le Mali écrase les Comores 0-3 et se relancent" src="https://www.youtube.com/embed/mjn-7y0kAUk" width="810" height="456" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe>

<strong>Que retenez-vous de ce match, en plus de ce net succès ?</strong>

L’équipe s’est montrée très sérieuse, très appliquée. Les joueurs sont pourtant fatigués, car la saison est chargée. De plus, nous sommes en période de ramadan. Ce qu’il faut retenir, c’est bien sûr cette victoire qui permet au Mali de conserver ses chances de qualification. Mais nous avons inscrit trois buts, ce qui est tout de même une performance car la défense comorienne est très solide, sans en encaisser un seul.

Depuis que je suis à la tête de la sélection, l’équipe n’a cédé qu’une fois, lors de mon premier match en septembre face au Mozambique à Bamako (1-1) en éliminatoires de la CAN, alors que l’attaque s’est montrée efficace (13 buts). J’aime aussi beaucoup l’état d’esprit des joueurs. Nous sommes en train de mettre quelque chose en place, notamment pour essayer de décrocher cette qualification pour le Mondial, ce qui serait historique.

<strong>« L’idéal serait qu’on gagne et que Madagascar-Ghana se termine sur un nul »</strong>
<strong>Lundi, vous allez affronter la Centrafrique à Casablanca, une équipe qui s’est lourdement inclinée contre Madagascar mercredi (1-4)…</strong>

J’ai suivi ce match. Madagascar a fait un très bon match et a logiquement gagné. Mais la Centrafrique a des arguments et elle va vouloir régir. Il ne faut pas oublier qu’à l’aller à Bamako, le match s’était achevé sur le score de 1-1. Nous allons prendre ce match comme tous les autres, avec beaucoup de sérieux. Si on veut se qualifier pour la Coupe du monde, il faudra prendre des points.

Le groupe I est très serré, avec une qualification qui devrait se jouer entre le Ghana, Madagascar, les Comores et le Mali, même si la Centrafrique n’est pas éliminée. L’idéal serait qu’on gagne lundi et que la rencontre entre Madagascar et le Ghana se termine sur un score nul…

<strong>Hamari Traoré, dont la situation en sélection est floue depuis sa suspension et qui s’était gravement blessé au début du mois de septembre au genou, a rejoué avec la Real Sociedad début mars. Avez-vous des contacts avec lui ?</strong>

Bien sûr. C’est normal, c’est un bon joueur, très expérimenté, évoluant dans un bon club espagnol, et qui était le capitaine du Mali avant sa grave blessure. J’ai suivi les deux matchs qu’il a disputés au mois de mars. C’est très bien qu’il rejoue. Évidemment, il n’était pas envisageable qu’il soit avec nous pour les deux matches de mars. Il vient de reprendre la compétition avec son équipe, et il n’a joué qu’une heure au total. Il faut lui laisser le temps de retrouver le rythme. On verra au mois de juin, puisque nous devrions disputer un ou deux matches amicaux…

Source: https://www.afrik-foot.com/]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Emission 7SUR7 de la RADIO RENOUVEAU FM du 05 novembre 2022]]></title>

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                    <pubDate>Sat, 05 Nov 2022 10:06:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
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                    <title><![CDATA[La Revue de Presse de la Radio JEKAFO du 12 octobre 2022]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 12 Oct 2022 13:13:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/6o4fmP0NcMM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[CEDEAO: Arrivée du président du Ghana, Nana Akufo Addo à Bamako]]></title>

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                    <pubDate>Sun, 17 Oct 2021 20:38:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=292&amp;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fmaliwebmali%2Fvideos%2F1029411124557487%2F&amp;show_text=false&amp;width=560&amp;t=0" width="660" height="392" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span></iframe>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[La revue de presse de la Radio JOLIBA FM du 31 août 2020]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 31 Aug 2020 11:05:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La revue de presse de la Radio JOLIBA FM du 27 août 2020]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 27 Aug 2020 11:15:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La revue de presse de la Radio JEKAFO du 20 août 2020]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 20 Aug 2020 12:57:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les déclarations de l'Ambassadeur du Mali en France qui fâchent Paris]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/video/les-declarations-de-lambassadeur-du-mali-en-france-qui-fachent-paris-2861214.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 27 Feb 2020 23:21:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fmalivox%2Fvideos%2F204025500839950%2F&amp;show_text=0&amp;width=560" width="560" height="315" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Mali: le projet de loi sur l'Entente nationale contesté]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mali-le-projet-de-loi-sur-lentente-nationale-conteste-2792129.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 12 Dec 2018 09:36:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au Mali, une manifestation des associations des droits de l’Homme est annulée. Le 5 décembre, un décret du gouverneur de Bamako interdisait tous rassemblements dans plusieurs lieux centraux de la capitale malienne. Pourtant, les organisateurs assurent que leur itinéraire respectait cet arrêté. Les associations souhaitaient manifester contre un projet de loi sur l’entente nationale.</strong></em>

A cause de « menaces de répression policières » disent 51 organisations de la société civile, leur manifestation est annulée ce mardi. Pour maître Moctar Mariko, président de l’Association malienne des droits de l’homme, la marche était pourtant conforme à l’arrêté du gouverneur de Bamako interdisant les manifestations dans des lieux centraux de la capitale.

« <em>C'est un abus de pouvoir ! </em>s'indigne maître Moctar Mariko. <em>Vous </em>(organisateurs de la marche)<em> dites aux gens de ne pas marcher dans telle ou telle direction, il</em> (le gouverneur) <em>dit : d'accord !</em> ». Alors les organisateurs choisissent un itinéraire hors du champ de l'interdiction et donc conforme à l'arrêté, et « <em>on nous dit que cela va à l'encontre de la Constitution du Mali ! Cela va à l'encontre de la liberté d'association, de la liberté de réunion ! Nous ne comprenons pas pourquoi il s'oppose à l'exercice de ces libertés</em> <em>».</em>

A l’origine, la marche était organisée contre le projet de loi d’entente nationale. La présidente du Conseil national des victimes, Haidara Aminè Maiga, le compare à un projet d’amnistie générale contre les auteurs de crimes commis au Mali depuis le début de la crise en 2012. « <em>Les auteurs </em>(de ces crimes) <em>doivent être jugés, doivent être punis pour les actes qu'ils ont commis... Il y a de 10 427 victimes qui ont fait des dépositions devant la Commission Vérité-Justice-Réconciliation... Tout le travail que l'on a fait est mis en jeu !</em> »

Le projet de loi devrait être voté cette semaine à l’Assemblée nationale.

<span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 12-12-2018</span> <span class="modDate">Modifié le 12-12-2018 à 09:30</span>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Région de Tombouctou cercle de Goundam: Témoignage d'un fils réel de la Tribu - KEL - HAOUSSA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/region-de-tombouctou-cercle-de-goundam-temoignage-dun-fils-reel-de-la-tribu-kel-haoussa-2783592.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 24 Oct 2018 22:48:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<iframe src="https://drive.google.com/file/d/1jXy_ZRPayul95V76GBOmXjGxz4fw2kWh/preview" width="640" height="480"></iframe>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les Américains essaient d'envoyer Barack Obama au All-Star Game de la NBA (il y a même une pétition)]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/video-les-americains-essaient-denvoyer-barack-obama-au-all-star-game-de-la-nba-il-y-a-meme-une-petition-1349812.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 16 Jan 2016 17:26:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong class="hat-label">BASKET</strong> <span class="hat-summary">En plus, il se débrouille avec une balle à la main...</span>

L'heure du All-Star Game approche en NBA, et les Américains sont déjà décidé à faire venir un invité de marque pour celui de l'année prochaine. Avant le match entre les meilleurs joueurs de la Ligue, une rencontre des célébrités a également lieu chaque année. Et cette fois, le public tente d'y faire venir...

Barack Obama lui-même. Une pétition a même été lancé sur la plateforme officielle de la Maison Blanche. Alors certes, il manque encore 98.000 signatures pour que ça se fasse, mais quand même.
<h4>«Où est Obama?»</h4>
La rencontre se déroulera le 17 février 2017 à Charlotte, «cela laisse un mois en dehors du bureau au président Obama pour s'entraîner. C'est votre chance de finalement faire l'Histoire. Mr. Obama. Saisissez-la», annonce la pétition. Autre initiative, celle du site SB Nation, qui présente les compositions d'équipe dans une vidéo et se demande «Où est Obama?», en rappelant que le président a joué à l'école et qu'il continue à le faire dans les jardins de la Maison Blanche.

<strong><a href="http://www.20minutes.fr/sport/1767103-20160116-video-americains-essaient-envoyer-barack-obama-all-star-game-nba-petition" target="_blank">Lire la VIDEO ici &gt;</a></strong>

Publié le <time datetime="2016-01-16">16.01.2016 - 20minutes.fr</time>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Surprise ! Google, Apple, Facebook, etc. ne sont toujours pas vos amis !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/surprise-google-apple-facebook-etc-ne-sont-toujours-pas-vos-amis-1331102.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 06 Jan 2016 00:21:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="ng-scope">Ces dernières semaines ont vu fleurir des annonces de géants du Web (les Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft ou Gafam) s’engageant à protéger la vie privée de leurs utilisateurs.</p>
<p class="ng-scope">Voire, par exemple, Google et Apple souhaitant chiffrer les communications des téléphones Android et iOS, ou encore <a href="http://www.numerama.com/tech/136214-yahoo-vous-alertera-si-vous-etes-vise-par-une-attaque-soutenue-par-un-etat.html" target="_blank" data-mce-="">Yahoo</a>, <a href="http://www.numerama.com/tech/134696-twitter-previent-des-activistes-francais-quun-etat-les-cible-peut-etre.html" target="_blank" data-mce-="">Twitter</a>, <a href="http://www.numerama.com/tech/136706-microsoft-tirera-la-sonnette-dalarme-si-vous-etes-la-cible-dune-attaque-etatique.html" target="_blank" data-mce-="">Microsoft</a> et <a href="http://www.numerama.com/politique/127204-facebook-vous-previendra-si-un-etat-vous-attaque.html" target="_blank" data-mce-="">Facebook</a> qui vous alertent si un Etat (pas uniquement celui dont vous êtes ressortissant) essaie d’accéder à vos données.</p>
<p class="ng-scope">Une bienveillance héroïque – alors que les gouvernements mondiaux préparent des lois pénalisant ce genre de démarche – qu’il faut considérer à sa juste valeur : comme du vent.</p>

<h3 class="ng-scope">On a fait ce qu’on a pu</h3>
<p class="ng-scope">Oui, ils vous protégeront de ce qu’ils annoncent, du moins tant qu’une contrainte légale ne les obligera pas à négocier, voire à y renoncer avec une mine contrite, après avoir montré à leurs utilisateurs que, « oui madame, oui monsieur, on a fait tout ce qu’on a pu pour vous protéger, mais les méchants législateurs sont plus forts que nous ».</p>
<p class="ng-scope">D’ailleurs, ne nous y trompons pas, c’est là que réside leur intérêt pour la neutralité du Net, l’espoir d’échapper à toute contrainte gouvernementale, voire à prétendre qu’en tant qu’espace neutre, c’est aux pouvoirs publics de supporter les coûts d’infrastructure sans en tirer de bénéfices (tels que le droit de surveiller les activités s’y déroulant)</p>

<h3 class="ng-scope">La gratuité, oui : celle des communs !</h3>
<p class="ng-scope">Car ce faisant, ils défendent aussi leur droit à faire des bénéfices par tous les moyens à leur disposition. Et ces moyens consistent aussi bien à eux-mêmes <a href="http://www.lesechos.fr/07/03/2013/lesechos.fr/0202599460114_la-ruee-vers-l-or-des-donnees-personnelles.htm" target="_blank" data-mce-="">exploiter vos données privées</a> qu’à faire de l’optimisation fiscale pour ne pas payer ou si peu d’impôts, de sorte qu’ils vous exploitent pour générer de l’argent, et ensuite se servent de votre crédulité pour se faire passer pour des victimes quand les gouvernements se plaignent de leur attitude peu coopérative.</p>
<p class="ng-scope">Ainsi, rien que sur les Gafam et la TVA, la perte estimée pour l’Etat français (et ne parlons pas du reste du monde) est de l’ordre d’1 milliard d’euros. Imaginez avec toutes les autres taxes, et le reste des acteurs du Web...</p>
<p class="ng-scope">Ne nous laissons pas abuser par leurs effets de manche. Leur modèle économique affecte notre vie de tous les jours, tout autant que le développement de « l’ubérisation“ bouleversera notre manière de travailler. Car certes, leurs services sont gratuits ou ultra-compétitifs, mais ils gagnent de la sorte plus que si nous achetions leurs services au prix d’une intégrité totale, et ce faisant nous contribuons à l’affaiblissement des autorités nationales, et donc aux services publics que nous chérissons tant par ailleurs.</p>
<p class="ng-scope">Le pouvoir d’achat (mot honni entre tous) a moins de valeur que le bien-vivre ensemble ! Et à ce petit jeu, continuer à croire en la bonne foi de la gratuité telle que la proposent les Gafam n’amènera que plus d’emprise des multinationales sur nos vies quotidiennes et moins de pouvoir de vivre.</p>
<p class="ng-scope">Défendons notre gratuité, et que vivent des communs au service de tous !</p>
<p class="ng-scope"><span class="article-meta__author-custom ng-binding">rue89.com - Par Nicolas Falempin Technocritique.</span> <span class="ng-scope">Publié le </span><time class="ng-binding ng-scope" datetime="2016-02-01 10:13+0100">02/01/2016</time></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Paysage  politique : L’ancien ministre Modibo Kadioké sur le point de créer son parti]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/paysage-politique-lancien-ministre-modibo-kadioke-sur-le-point-de-creer-son-parti-192895.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 01 Feb 2014 08:26:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Démissionnaire du CNID FYT de Me Mountaga Tall, l’ancien ministre, Modibo Kadioké, dont le départ continue de défrayer la chronique, serait sur le point de créer son parti.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Après son départ fracassant du Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID FYT) de Me Mountaga Tall, l’ancien ministre, Modibo Kadioké dont la démission a provoqué un grand malaise au sein du parti du soleil levant, envisagerait selon toute vraisemblance de créer son parti. En effet, violemment critiqué par la direction du parti qu’il vient de quitter dans un communiqué distillé dans la presse, il serait décidé de porter sur fonds baptismaux un nouveau parti qui s’appellerait « APM-Maliko ». Toutes les procédures administratives pour la création du parti sont presque bouclées et des contacts seraient déjà en cours en vue de grossir les rangs du nouveau né avant son lancement officiel.

<b>Drissa Tiéné</b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cinema : La pièce de théâtre « Tête d’or » au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/cinema-la-piece-de-theatre-tete-dor-au-mali-192902.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 01 Feb 2014 03:40:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<i><!--more--></i>

[caption id="attachment_192903" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Jean-Claude-Fall.jpg"><img class="size-full wp-image-192903" alt=" Jean Claude Fall: La pièce de théâtre  « Tête d’or » " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Jean-Claude-Fall.jpg" width="610" height="341" /></a> Jean Claude Fall[/caption]

<i> </i><b>La pièce de théâtre  « Tête d’or » mise en  scène par Jean Claude Fall , metteur en scène français et produite en collaboration avec PAM une association culturelle  malienne créée par Jean Louis Sagot Duvauroux et co-fondateur du BlonBa  et écrite par Paul Claudel, sera joué pour  la première fois au Mali par des acteurs maliens du BlonBa Ramsès, Bougounieré, Ba Niengo, Adama, Ismael, N’Tji, Kerfa fatô et autres…</b>

&nbsp;

<b>Le débat : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ? </b>

<b>Jean Claude Fall: </b>J’ai un long parcours, parce que je ne suis pas un jeune homme (sourire). Je suis un metteur en scène, j’ai eu une compagnie assez longtemps en 1974 et  animé plusieurs autres  puis j’ai crée et dirigé le théâtre de la Bastille à Paris ensuite. J’ai dirigé le théâtre Gérard Philipe qui est un centre dramatique national à Saint Denis en région parisienne. Pendant 13 ans,  j’ai dirigé le Théâtre des Treize Vents qui est aussi  un centre national à Montpellier .Aujourd’hui,  j’ai monté 70 spectacles, des opéras. Juste pour vous dire que  j’ai un parcours de metteur en scène dans le service public  depuis 40 ans.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le débat : d’où vient votre engagement pour la promotion du  théâtre?</b>

<b>Jean Claude Fall : </b>C’est difficile de parler de soi. Je n’aime pas parler de moi. Je crois avoir cette réputation de faire un théâtre très  engagé politiquement. C’est un théâtre qui essaye de  renouer avec  toutes les traditions grecques ou  des autres à savoir : interroger des histoires  anciennes, histoires contemporaines. J’ai  cette chose qui est tout le temps ancré chez moi qui fait que tout mon théâtre   essaie de parler de politique ; de philosophie... Je ne crois pas monter beaucoup de spectacles de pur divertissement…Je pense que  je n’en ai jamais fait.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le débat :</b> <b>Parlons de la pièce de théâtre « Tête d’or », quels sont le ou les sujets qui vous inspirent ?</b>

<b>Jean Claude Fall : </b>Le sujet qui m’inspire principalement dans « Tête d’or », d’abord c’est une pièce d’un très grand auteur français que tout le monde l’admire pour la poésie, la langue extraordinaire etc. La pièce « Tête d’or »  est de Paul Claudel, c’est l’histoire éternelle de ces figures d’aventuriers et conquérants, d’Alexandre le Grand à Cortez en passant par Jules César ou Pizarro. « Tête d’or »  a tout perdu, femme, parents, maison, attaches. Il est celui qui n’a plus rien à perdre et qui cherche la confrontation avec la mort. Il se croit investi d’un destin hors norme. D’un destin fixé par les dieux. C’est un desperado qui arrive dans un pays perdu au bout du monde d’où tous les habitants ont fui devant l’arrivée imminente d’ennemis puissants. Il prend la tête de l’ultime résistance et renverse le cours de l’histoire en faisant fuir les ennemis, leur présentant le visage de ceux qui sont prêts à mourir. De retour au palais, il demande sa récompense, c’est à dire « tout ».Il revendique le pouvoir absolu, tue l’ancien roi, met au défi les opposants de se mettre sur son chemin. Faisant la critique de l’abandon des « vraies valeurs » par les « pseudos démocrates », aux jeux politiques cyniques et mensongers (« vraies valeurs » auxquelles lui se rattache, le courage, la volonté, la fierté, la discipline, la solidarité, l’ordre), il devient à la fois le sauveur et le nouveau despote de ce pays et part à la conquête du monde (toute ressemblance avec des situations et des personnages contemporains  n’est  que fortuite). Comme toujours, au bout de sa route, abandonnée de tous, il rencontrera sa compagne, celle qu’il a toujours recherchée, la mort. Cette histoire éternelle peut aujourd’hui rappeler certaines figures de la vie politique.  Au moment où on confond rébellion, révolution, régression, et obscurantisme, c’est  des choses qui ont eu lieu partout dans le monde mais qui parlent particulier de la situation africaine dans un certain nombre de pays.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le débat : Pourquoi le choix du Mali et avec des acteurs maliens ?</b>

<b>Jean Claude Fall:</b> Ce projet, je l’avais bien avant que la crise malienne n’arrive .C’est un projet que nous avions initié avec le Blonba depuis deux ans et curieusement, elle rencontre l’histoire que vit le Mali d’aujourd’hui d’une manière très surprenante comme si cela soulignait la pertinence de l’idée. Je ne voulais pas venir et monter cette pièce avec des acteurs français, d’ailleurs une pièce qui parle de la culture française cela ne m’intéressait pas du tout. Ce qui m’intéressais, c’est que des acteurs maliens se saisissent de cette langue d’une part et racontent quelque chose au Mali pour les Maliens aujourd’hui .Je ne voulais pas du tout être dans la logique entre «  post colonial », du genre on va les montrer les bonne manières, le bon théâtre, on va les parler de notre culture non, nous sommes en train de faire une pièce de théâtre malien.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le débat : Est-vous avez une invitation à envoyer pour les premières présentations de « Tête d’or » à Bamako</b>

<b>Jean Claude Fall : </b>Le 5, 6,7, 8 février 2014 au Palais de la culture à partir de 20 heures et l’année d’après nous  irons le jouer  à Paris. Mais, j’espère entre temps à la rentrée prochaine que nous pourrions avoir une série de présentation dans la ville de  Bamako et autour de Bamako ou peut être dans la sous région.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le débat : Comment voyez vous en 5 mots le théâtre de demain ?</b>

<b>Jean Claude Fall : </b>Le théâtre, c’est aujourd’hui. Vous savez, c’est très difficile de prévoir le théâtre de demain. Il a cette particularité d’être quelque chose qui existe au moment où il se joue et c’est cela qui fait sa force,  car c’est un théâtre de l’instant donc c’est difficile. Les choses bougent tout les temps. Il y’a aussi l’aspect technologique. Les outils technologiques que nous avons je pense à la vidéo, la réalisation, la lumière, les effets sonores, sont des outils formidables ;  ici évidement que nous n’avions pas tous ces outils, quand ces outils arriveront et ne seront tardés, cela donnera des ouvertures artistiques absolument extraordinaires.

<b>Arouna Sissoko, stagiaire</b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La fête au camp d'IBK]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/la-fete-au-camp-dibk-163966.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/la-fete-au-camp-dibk-163966.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 14 Aug 2013 07:40:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_163967" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-163967" alt="Le QG du RPM (photo L'Essor)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/QG-RPM.jpg" width="400" height="267" /> Le QG du RPM (photo L'Essor)[/caption]

Le geste a surpris plus d’un. Lundi dans la soirée, le candidat de l’Union pour la République et la démocratie (URD), Soumaïla Cissé, n’a pas attendu les résultats officiels du 2è tour de la présidentielle pour aller féliciter son adversaire, Ibrahim Boubacar Kéita, à son domicile à Sébénicoro. Hier, l’image des deux personnalités en train de se tutoyer a fait le tour du monde. Les Maliens sont unanimes qu’en félicitant son adversaire d’une manière tout à fait originale, Soumaïla Cissé a fait preuve de patriotisme et d’une élégance qui dépasse les commentaires.

&nbsp;

Comment est survenu le déplacement du candidat de l’URD au domicile de son challenger ? Le chef de la cellule de la communication média du QG de campagne d’IBK, Sambi Touré, raconte : «Lundi aux environs de 16 heures, Soumaïla Cissé a appelé notre candidat pour le féliciter, avant de lui faire part de son intention de se rendre chez lui. Dès que nous avons reçu l’information, nous nous sommes mis au travail pour que tout se passe bien. Vers 21 heures, IBK a effectivement reçu chez lui Soumaïla Cissé et sa famille». «Ce geste de Soumaïla Cissé nous a vraiment chauffé le cœur. Nous l’avons félicité pour cet acte combien républicain et patriotique comme pour dire qu’au delà de l’adversité, c’est le Mali qui compte avant tout. Le fait que le cadet est venu voir l’aîné chez lui, est la preuve qu’il y a encore des valeurs dans ce pays auxquelles les gens sont attachés», ajoute notre confrère. Sambi Touré annonce par ailleurs qu’aucune déclaration publique n’est à attendre d’Ibrahim Boubacar Keita avant la proclamation des résultats officiels par le ministère de l’Administration Territoriale.

&nbsp;

En attendant, c’était la fête hier au QG d’IBK où nombre de militants étaient rassemblés. Tandis que certains manifestaient leur joie, d’autres écoutaient religieusement un enregistrement de leur candidat pendant la campagne, appelant les Maliens à sauver la dignité et l’honneur de leur pays. De jeunes militants surexcités que nous avons interrogés présentent la victoire d’IBK à la présidentielle comme la marque de la reconnaissance du peuple envers un homme qui a tout donné à son pays. «IBK mérite la victoire, car c’est lui qui a sauvé la démocratie au Mali, quand il est venu à la primature. C’est lui aussi qui a fait preuve de fermeté envers les bandits armés dans le nord», rappelle le jeune Diakité. « C’est IBK qui va sauver le Mali et je n’ai jamais douté de cela. Nous l’avons élu parce que nous croyons en sa rigueur, sa fermeté pour faire bouger les choses au Mali», renchérit un autre militant du nom de Hamidou Traoré.

&nbsp;

Nos interlocuteurs pensent que la priorité de leur champion sera de réconcilier tous les fils de pays et de faire régner l’ordre et la discipline à tous les niveaux.

&nbsp;

<b>M. KEITA</b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nelson Mandela est toujours dans un «état critique» mais l'on constate «quelques progrès» annonce la présidence sud-africaine]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/nelson-mandela-est-toujours-dans-un-etat-critique-mais-lon-constate-quelques-progres-annonce-la-presidence-sud-africaine-161247.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 28 Jul 2013 13:19:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Selon des informations de presse, l'ancien président sud-africain aurait subi une légère intervention ce que la présidence sud-africaine ne confirme pas. Nelson Mandela est hospitalisé depuis sept semaines à Pretoria.

Par RFI, 28/07/2013

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Côte d'Ivoire: les autorités en guerre contre les bandes armées qui "squattent" les forêts classées 	     ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/cote-divoire-les-autorites-en-guerre-contre-les-bandes-armees-qui-squattent-les-forets-classees-137831.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 07 Apr 2013 13:30:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[ABIDJAN, 6 avril (Xinhua) -- Les autorités forestières ivoiriennes ont amorcé une guerre contre les bandes armées qui "squattent" les forêts classées du pays, a constaté samedi Xinhua.

Selon le ministre des Eaux et Forêts Matthieu Babaut Darret, l'Etat est déterminé à reprendre en main la gestion de ces forêts en faisant entrer l'opération de déguerpissement des groupes armés dans sa phase active.

"Ces hommes armés qui occupent illégalement ces forêts détiennent des kalachnikov, des lance-roquettes, des grenades offensives. Comme résultats, les braquages, les coupures de route et les agressions sont récurrents", a expliqué le ministre, notant qu'il urge d'agir pour mettre fin aux dérapages.

Le directeur général de la Société de développement des forêts de Côte d'Ivoire (SODEFOR) Mamadou Sangaré a pour sa part indiqué que la phase de sensibilisation des occupants illégaux à travers les régions devrait céder la place à la phase de sécurisation et de répression.

"Outre les groupes armés qui devront partir des lieux, un plan de déguerpissement est prévu pour les communautés villageoises vivant sur ces sites", a précisé M. Sangaré.

Plusieurs groupes armés ont établi leurs bases dans des forêts classées du pays depuis l'éclatement de la crise post-électorale ivoirienne.

Dans le contexte post-crise, le gouvernement ivoirien s'est engagé à mettre de l'ordre au niveau de ses espaces protégés.

French.news.cn 07 Avril 2013

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cinéma - Fespaco 2013 : Le CNCM présente deux prix  au ministre de la culture]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-fespaco-2013-le-cncm-presente-deux-prix-au-ministre-de-la-culture-132283.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 07 Mar 2013 01:18:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>De retour de Ouagadougou, une délégation des professionnels du cinéma malien conduite par Moussa Ouane, Directeur général du Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM), a présenté le 5 mars 2013, les deux prix glanés par le film « <i>Toiles d’araignées</i> » lors de la dernière édition du FESPACO qui a eu lieu du 23 février au 2 mars 2013.</b>

&nbsp;

Le Prix de l’Union africaine pour la paix et la sécurité, composé d’un trophée et d’une somme de 8 millions de FCFA et le Prix spécial Ousmane Sembène de Ecobank, doté d’une sculpture du buste du célèbre cinéaste, en guise de trophée et d’une somme de 2 millions de FCFA, sont les deux trophées que la délégation malienne qui a participé à la 23<sup>ème</sup> édition du Fespaco, a ramené au pays. Partie à Ouagadougou le 22 février 2013, une délégation malienne composée d’une soixantaine de personnes, a participé aux différentes activités organisées dans le cadre de la biennale du cinéma africain.

&nbsp;

A défaut de l’étalon d’or ou d’argent ou de bronze, nos cinéastes ne sont pas revenus de Ouagadougou les mains vides. Ils sont revenus le 3 mars 2013, avec deux trophées qu’ils ont présenté à Bruno Maïga, ministre de la culture, le 5 mars 2013. « <i>Grâce à votre implication personnelle, nous avons été au FESPACO avec une délégation forte de 60 personnes. Par ma voix, les professionnels du cinéma malien ont décidé de saluer votre engagement pour la cause de notre 7<sup>ème</sup> art</i> ». C’est par ces propos que Moussa Ouane, Directeur général du CNCM, a introduit ses propos lors de la cérémonie de présentation des trophées maliens au ministre de la culture. Selon lui, le Mali était allé à Ouagadougou pour revenir avec l’étalon.

&nbsp;

« <i>Nous avons cru jusqu’à la dernière minute</i> », a-t-il indiqué. Avant d’ajouter que la délégation est néanmoins revenue avec les mains chargées de deux prix : Le prix spécial Sembène Ousmane d’une valeur de 2 millions de FCFA, qui salue une œuvre cinématographique qui prend en charge la thématique des droits de l’homme et le prix Union africaine, d’une valeur de 8 millions de FCFA, qui salue un film qui fait la promotion de la paix et de la sécurité. Deux comédiens maliens ont aussi eu des mentions spéciales du jury : Boubacar Belco Diallo et Hamadoun Kassogué. Le film documentaire de André Samouté Diarra, intitulé « <i>Pêcheurs de sable</i> » a eu la mention spéciale du jury. « <i>Nous avons été à Ouagadougou avec cinq films, parce que nous croyons à notre étoile. Mais, le fait de ne pas avoir l’étalon n’est pas la fin du monde</i> », a indiqué le ministre de la culture. Mieux, il dira aux réalisateurs maliens que la plus grande satisfaction de tout créateur c’est de voir la réalisation de son projet de film. « <i>Ibrahima Touré, en réalisant  le film Toiles d’araignées, tu as réalisé ton rêve. Et, je pense que c’est le plus grand diplôme de ta vie et je te félicite pour les deux prix que tu viens de remporter pour le cinéma malien</i> », a-t-il déclaré.

&nbsp;

Quand aux autres cinéastes maliens qui n’ont pas eu de prix à Ouagadougou, le ministre les a salués pour leur mobilisation pour la cause malienne à Ouagadougou. « <i>Votre présence en grand nombre, malgré la crise que vit notre pays est la preuve que le Mali est debout, contrairement à tous ceux qui veulent nous voir à terre</i> », a-t-il indiqué. Avant de rassurer les professionnels du cinéma malien de tout le soutien du département de la culture pour que de nouvelles pages aussi brillantes que celles du passé soient écrites par les réalisateurs maliens. « <i>En cette période, remporté le prix qui salue la paix et la sécurité, est très réconfortant pour le Mali</i> », a estimé le ministre de la culture, qui salue le courage du peuple malien face à l’adversité et la solidarité internationale à l’égard du Mali.

&nbsp;

<b>Assane Koné</b>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Carte animée : la situation au Mali décryptée en cinq minutes - Vidéo Dailymotion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/carte-animee-la-situation-au-mali-decryptee-en-cinq-minutes-video-dailymotion-120103.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 19 Jan 2013 04:02:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.dailymotion.com/video/xwug23_carte-animee-la-situation-au-mali-decryptee-en-cinq-minutes_news#.UPoakcJrlTg.wordpress">Carte animée : la situation au Mali décryptée en cinq minutes - Vidéo Dailymotion</a>.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Théâtre : « Tanyinibougou », la corruption dans tous ses états sur les planches  ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/theatre-tanyinibougou-la-corruption-dans-tous-ses-etats-sur-les-planches-111561.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Dec 2012 04:53:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A travers Blonba, des acteurs du théâtre malien, en cette période tumultueuse pour notre vivre en commun, ont décidé d’inviter les Maliens à la réflexion. Sans le dire par cette démarche, ils veulent amener chaque Malien à réfléchir sur sa responsabilité individuelle et celle collective de la communauté nationale. Cet exercice a donné une pièce intitulée « <em>Tanyinibougou »</em> ou le village de ceux qui ne cherchent que leurs intérêts. Et, le 8 décembre 2012, nombreux sont les bamakois, qui étaient au Cinéma Babemba pour voir la pièce qui nous plonge dans des réalités grossies.</strong>

<strong>« <em>Tanyinibougou</em> » ou le village de ceux qui ne cherchent que leurs intérêts, est une pièce qui dénonce les travers de notre société devenue esclave de l’argent. </strong>Ntchi Traoré, dans le rôle de Guimba Kassambara, est le Maire de «<em> Tanyinibougou</em> ». La pièce  le présente comme un cadre supérieur hyper diplômé, très proche des citoyens, mais avec un esprit fort occupé par un sport bien connu : « <em>le Tanyini ou la chasse à l’argent</em> ». Avec son intrépide acolyte du nom de  Tanyini Bablén, ils fomentent le complot de liquider Tanyinibougou et de partager la recette avec tous les citoyens. Pour certains, Tanyini Bablen est soit le « <em>faiseur de thé</em> » ou le planton.

Mais, lui-même se dit être l’assistant du Maire, et pourquoi pas un élu comme lui. Si à Tanyinibougou, personne ne sait exactement la place qu’il occupe à la Mairie, tous ont néanmoins la conviction que rien ne se trame sans lui. S’il se définit lui-même comme le laquais, le lèche-cul de « <em>son excellence, honorable, monsieur le maire Guimba Kassambra</em>», Tanyini Bablén n’a qu’un seul Dieu : l’argent. Adepte de la religion «<em> l’argent</em> », il est la cheville ouvrière du complot de liquidation de Tanyinibougou. Même s’ils jouent des rôles secondaires dans la conspiration contre Tanyinibougou, l’imam, Belebele, Mlle la Présidente de l’Association des femmes veuves de Tanyinibougou, Bocoum, par moment commerçant et par moment  chef des apprentis chauffeurs de Tanyinibougou, le Cap’taine et l’aveugle-mendiant sont tous des protagonistes qui vous rappellent  des scènes déjà vécues dans ce Mali d’aujourd’hui.

Et, comme le metteur en scène voulait rappeler aux Maliens que ce qui nous arrive était prévisible et mieux que Blonba avait pris le devant, les spectateurs ont eu droit à des séquences de grandes productions audiovisuelles qui ont marqué les dix ans du régime d’ATT. Dans une mise en scène qui utilise la technique du Koteba, ou les masques ont été remplacés par la vidéo, le metteur en scène nous a rappelé la séquence « <em>Massa Ke Tountourou </em>», de «<em> Bagnego </em>», de « <em>Bayereye Bougou</em> » et le « <em>Faso nalomaton</em> ». A regarder de prés et à réfléchir, on se rend compte que Blonba avait rapidement compris notre société. Dans tous les cas,  « <em>Tanyinibougou</em> », le dernier Koteba de Blonba, restera une idée originale et une mise en scène d’Alioune Ifra Ndiaye, avec les conseils artistiques de Jean Louis Sagot-Duvauroux et la participation active des comédiens comme Ntchi Traoré, Tièblèn Traoré, Alima Baldé et Nouhoum Cissé dit « <em>Banyengo</em> ».

<strong>Assane Koné</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La situation au Nord du Mali préoccupe de plus en plus les USA: Is Mali America's next big problem?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-situation-au-nord-du-mali-preoccupe-de-plus-en-plus-les-usa-is-mali-americas-next-big-problem-80701.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 18 Jul 2012 01:58:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="size-full wp-image-80702 aligncenter" title="cnn-mali2" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/cnn-mali2.jpg" alt="" width="1" height="1" />
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<strong><span style="color: #333399;">Al Qaeda's foothold in Africa: Is Mali America's next big problem?</span></strong>
<div>

U.S. Special Forces, civil war, and a rising Islamist insurgency which includes al Qaeda. No, it's not Afghanistan.
This is the situation in the African nation Mali. And it could be America's next big problem.

The Obama administration is tight-lipped about U.S. Involvement in Mali. However, three U.S. Army commandos were killed in a mysterious car crash in Mali's capital this spring and there are reports of a major C.I.A presence.

Rand Political Scientist Seth Jones is OutFront.

<strong>U.N. defers decision on military intervention in Mali</strong>

The United Nations called for sanctions against Islamist fighters in northern Mali and warned it is considering a proposal by West Africa states to deploy troops in the troubled country.

In a resolution passed Thursday, the U.N. Security Council did not authorize a military intervention, but said it is willing to review such a proposal and called on sanctions to restore peace.

It also urged U.N. member states to submit names of those with ties to al Qaeda in the nation.

The Economic Community of West African States has proposed plans to deploy troops from member states, but the Security Council said it needs more details on the request.

"The council expressed its readiness to further examine this request and encouraged close cooperation between the Malian transitional authorities, ECOWAS, the African Union and other countries to prepare detailed options in regard to any such forces mandate," the United Nations said in a statement.

<a href="http://outfront.blogs.cnn.com/2012/07/16/is-mali-americas-next-big-problem-al-qaedas-foothold-in-africa/">La suite de l'article sur CNN:</a>

Source: CNN -  July 16th, 2012

&nbsp;

</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coupes africaines : Le COB chute à Khartoum, le Stade Malien et le Djoliba surclassent leurs adversaires  ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/77764-77764.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sports/77764-77764.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 04 Jul 2012 21:59:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les  résultats de la coupe de la confédération :

Al Hilal<strong> (Soudan) 2 - 0</strong> C.O. Bamako (Mali)
AF Amadou Diallo (Côte d’Ivoire)  <strong>0-1</strong> Wydad Casablanca (Maroc)
Stade Malien (Mali) <strong>3-0</strong> CO Meknes (Maroc)
MAS Fès (Maroc)  <strong>1-0</strong> AC Leopards (Congo Brazzaville)
Al Merreikh (Soudan)  <strong>3-2</strong> Black Leopards (Afrique du Sud)
Dynamos  (Zimbabwé) <strong>0-0</strong>  Interclube (Angola)
Coton Sport (Cameroun)  <strong>1-0</strong>  Al Ahly Shandy (Soudan)
Djoliba AC (Mali) 2-0 Club Africain (Tunisie)

<strong>News </strong>

<img class="alignleft  wp-image-64410" title="Djoliba" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Djoliba.jpg" alt="" width="428" height="255" />Le Club Olympique de Bamako a été battu 2-0 à Ondurman par Al Hilal. Les troupes du coach Sékou Seck, ont pris deux buts sur des erreurs individuelles, ce qui dénote de la jeunesse et de l’inexpérience de leur effectif. Habitués aux renversements de situation, les verts de Bamako espèrent se qualifier à Bamako. Cette année après avoir été battus 2-3 au Tchad, ils ont gagné 3-1 à Bamako et au second tour, ils ont battu ENPPI d’Egypte 3-0 à Bamako après avoir perdu 1-3 au Caire. Bonne chance aux olympiens.

Le Stade Malien de Bamako a pris le meilleur sur le COD Mèknès du Maroc 3-0. Les buteurs sont Lamine Diawara à la 45ème minute de jeu, Moussa Coulibaly sur penalty peu après l’heure de jeu et Ousmana Cissé à la 85ème minute de jeu.

A la fin du match, l’entraîneur marocain a justifié cette contre-performance par l’arrêt du championnat national (il y a 2 mois). Il promet d’afficher un nouveau visage au match retour. Son Homologue Baye Bah, malgré la victoire, a demandé  à ses troupes de rester concentrés en vue de la phase retour.

Le match du Djoliba Ac a été décalé de 24 heures en raison d’une pluie battante (de 14h à 20h) qui s’est abattue sur Bamako, ce Dimanche 01 Juillet. L’averse a rendu la pelouse du stade Modibo Keïta impraticable. L’arbitre nigérian et le commissaire du match ont reporté la rencontre au lendemain.

Hier, le Djoliba a battu le club africain de Tunis sur le score de 2-0. Idrissa Nama laïco Traoré à la 6<sup>ème</sup> minute de jeu et Janvier Abouta sur penalty à la 45<sup>ème</sup> minute, ont été les bourreaux des clubistes (appellation des joueurs du Club africain en Tunisie).

Patrick Liewig, le manager général clubiste a fustigé l’attitude de ses joueurs, qui a son avis n’ont pas pris la mesure de l’enjeu du match et se sont comportés comme des enfants dans une cour de récréation. Liewig qui officiait son dernier match à la barre du Club Africain (il sera engagé demain par le Mouloudia d’Alger), sera remplacé par l’ex défenseur marseillais Bernard Casoni.

Alou Badra Diallo Conti, malgré son succès ne fait pas la fine bouche. Au contraire, il demande plus de vigilance à ses troupes, car à son avis le match retour ne sera pas de tout repos.

A la fin du match, les joueurs clubistes se sont dirigés vers l’arbitre qui a reçu pas mal de mots aigres-doux. Ce dernier avant de pénétrer dans le tunnel d’accès aux vestiaires a exhibé un carton jaune au tchadien Ezechiel Douassel, qui malgré l’intervention des forces de l’ordre, continuait à lancer des mots dans un langage ordurier.

Les pharaons d’Egypte ne seront pas présents en Afrique du Sud, pour la CAN 2013. La faute aux fauves du Bas-Oubangui (la République Centrafricaine). A l’aller à Alexandrie, les fauve l’avaient emporté sur le score de 3-2 et ont concédé le nul au Stade Barthelemy Boganda de Bangui 1-1.

Le tirage au sort de la seconde phase éliminatoire de la CAN 2013 aura lieu ce Jeudi au siège de la CAF au Caire. Au cours de cette phase, chaque équipe sera opposée à un adversaire en aller et retour. Les matchs aller se joueront en début Septembre et les matchs retour à la mi-Octobre.

<strong>Le saviez-vous ? L’oiseau de mauvais augure en 2002</strong>

Lors des 1/8ème de finale aller de la champion’s league 2002, le Stade Malien de Bamako  prend un cinglant 3-0 à domicile face à la Jeanne d’Arc de Dakar. Cette défaite n’affecte nullement les irréductibles du club, qui croient en un renversement de situation à Dakar. Pour cela, ils prennent attache avec un médium, qui y « travaille » durant des jours. Le jour du départ pour le pays de la Téranga, il remet au capitaine d’équipe une tourterelle, que celui-ci est chargé de lâcher en l’air dès sa sortie d’avion. Durant le vol qui dure une heure et trente minutes, l’oiseau bénéficie d’une attention particulière, afin de réaliser « sa mission ». A sa sortie d’avion, au niveau de a passerelle, le capitaine d’équipe lance la tourterelle dans les airs. Celle-ci amorce un semblant de vol avant de retomber aux pieds de notre capitaine désabusé. Le match s’est en effet déroulé à l’image de « la mission ». Après avoir ouvert le score en début de match par le ghanéen Abbey Shamo, les blancs de Bamako ratent de nombreuses fois l’occasion de corser l’addition. En seconde mi-temps, l’arbitre accorde un penalty généreux aux sénégalais qui égalisent. En fin de match, sur une balle en profondeur sénégalaise, un attaquant se trouve en position de hors-jeu. Le portier stadiste Hamet Diallo, après avoir vu le drapeau de l’arbitre assistant se lever, laisse la balle partir dans ses buts. A la surprise générale, le directeur du jeu accorde le but et le match prend fin sur le score de 2-1 en faveur de la Jeanne D’Arc de Dakar.

<strong>Afin que nul n’oublie : Andres Escobar</strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-77765" title="escobar-andreas" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/escobar-andreas.jpg" alt="" width="175" height="288" />Après avoir débuté sa carrière en 1987 à l’Athlético Nacional de Medellin à l’âge de 20 ans, Andres Escobar émigre en Suisse deux ans plus tard au Young Boys de Berne. Rugueux défenseur, il n’arrive  pas s’imposer en terre helvète et retourne au bercail après une saison passée chez les Young Boys. Au pays, il enfile de nouveau la tunique de l’Athlético Nacional. Entre temps, il est régulièrement convoqué en équipe nationale de Colombie. Il participe à la coupe du monde 1990 où la Colombie est éliminée au Stade des huitièmes de finale par le Cameroun. Il prend part aussi à la victoire des colombiens contre l’Argentine (éliminatoires du mondial 94) 5-0 à Buenos Aires.  Les colombiens arrivent aux USA pour le mondial 1994, dans la peau des favoris  de l’épreuve. Lors de leur premier match, ils sont surpris par la vivacité des roumains et sont battus 3-1. Le second match contre le pays organisateur les USA, qui fait office de match de rachat, tourne court. A la 35ème minute de jeu, Escobar marque contre son camp et trompe son gardien de but Cordoba. Les Colombiens perdent le match 2-1. Il joue et gagne le dernier match de sa vie contre la Suisse (2-0), le 26 Juin 1994 au Stanford Stadium de San Francisco. Malgré cette victoire, les colombiens sont éliminés et retournent au pays. Le 02 Juillet 1994, à la sortie d’un bar de la banlieue de Medellin, il est criblé de balles par un inconnu, avec lequel il s’était accroché verbalement il y a quelques minutes et qui se trouvait être un adepte du pari sportif (qui avait parié gros sur la victoire de la Colombie contre les USA). Quelques jours plus tard, Humberto Muñoz Castro est arrêté et accusé du meurtre. Plus tard, il sera condamné à 43 ans de prison. En 2005, il est libéré pour bonne conduite, après avoir effectué des travaux d’intérêts généraux. Depuis, le nom D’Escobar n’apparaît qu’au souvenir de ce triste évènement et rien n’est entrepris, afin que nul n’oublie cet élégant défenseur dont le seul crime a été de marquer un but contre son camp. Dors en paix Escobar. « A Dieu nous appartenons et à lui nous retournons ».

Mohamed SOUMARE, Bamako, pour maliweb.net

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La rébellion dans le cercle de Tenenkou : La transhumance des troupeaux mise en cause  ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/la-rebellion-dans-le-cercle-de-tenenkou-la-transhumance-des-troupeaux-mise-en-cause-74048.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 19 Jun 2012 00:11:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’association  pour le Développement du cercle de Tenenkou(ADCT) a organisé une conférence de presse pour attirer l’attention de l’opinion Nationale et internationale des exactions commises par les rebelles sur les populations dans le cercle de Tenenkou et les ménaces du conflit sur la transhumance des animaux de la zone. Cette conférence était animée  par l’honorable Témoré Thioulenta, l’ancien ministre Amadou Cissé et l’honorable Mme Ascofaré Assétou Tamboura  à la maison de la presse le 17juin 2012</strong>

Bande ouverte sur la Mauritanie, le cercle de Tenenkou est en plein cœur du mali où vivaient en symbiose les populations Touaregs et les autres ethnies en majorité peulhs, Bozos etc. cette zone riche en rizières et en poisson est aujourd’hui confrontée  à d’énormes problèmes dû à la rébellion. Selon les conférenciers ce cercle qui connaît déjà un mal développement les plus criards (enclavement, insécurité alimentaire, un taux de scolarisation les plus bas du pays) etc., connaît aujourd’hui encore  les affres d’une rébellion qui vient de réduire toutes les promesses de développement du cercle.

Selon l’honorable Thioulenta, les premiers soubresauts de la rébellion sont intervenus à la veille de l’annonce de la pause de la première pierre de construction de la route Macina-Tenenkou (une trentaine de milliards) par ATT. Au même moment l’administration du cercle venait d’identifier la parcelle qui devait abriter la salle de spectacle au bénéfice des jeunes du cercle dont le financement était acquis(60) millions, quand se programmait également l’inauguration du lycée de la localité(800) millions et quand les entrepreneurs se préparaient à annoncer la fin des travaux de la construction du nouveau centre de santé de référence.

A ce sombre tableau s’ajoute le prolongement du délai accusé dans la construction des berges de protection du village de Diafarabé et le surcreusement du fleuve Diaka (14 milliards de FCFA). Selon l’honorable Thioulenta, le cercle de Tenenkou se meurt dans un quasi oubli total. Ont été enlevé un agent, 4 véhicules et 2 motos et puis les archives du cercle et du tribunal saccagés, des détenus libérés.

Les conférenciers ont fait savoir qu’il y a plus de trois mois aucune administration n’est sur place et seuls les seconds cycles de Dia et de Diafarabé ont fonctionné. Toutes les autres écoles fondamentales du cap ont été désertées par les enseignants, les lycées étant déplacés à Mopti. Pour les conférenciers, il y a lieu de se demander qu’en sera-t-il pour  les candidats du DEF des écoles de Tenenkou ville, de Diondiori, de Togoguéré  Coumbé, de Dioura et de Sossobé ? Selon eux, les rebelles ont coupé les routes et rançonnent les forains sur les principaux axes de communication. Ce qui est alarmant et à craindre c’est l’arrivée de l’hivernage a dit l’honorable Thioulenta.

En cette période a-t-il ajouté,  les animaux doivent suivre leur transhumance vers la Mauritanie. Les conférenciers ont demandé à l’autorité actuelle de  prendre   des dispositions pour éviter le pire. Car cette transhumance permet d’éviter  les conflits entre les populations. Face à l’insécurité qui sévit partout avec point d’orgue l’insécurité domestique, la population elle-même est entrain de s’organiser ont-ils fait savoir. Au gouvernement Cheick Modibo de faire vite car le temps presse pour éviter l’enlisement des populations dans les conflits entre elles.

Fakara FAINKE.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Mali, nouveau bastion djihadiste du globe ? Inquiétude en Europe]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-mali-nouveau-bastion-djihadiste-du-globe-inquietude-en-europe-71160.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 05 Jun 2012 03:21:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[DAKAR (Reuters) - L'implantation d'islamistes dans le nord du Mali fait craindre l'apparition d'un nouveau bastion de l'islam radical dans un territoire désertique grand comme l'Espagne où une intervention étrangère semble peu probable.

<img class="alignleft size-medium wp-image-70307" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Rebelles-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" />La lutte des Touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) pour un Etat indépendant a été éclipsée par la percée des islamistes d'Ansar Dine, qui veulent imposer la charia dans l'ancienne colonie française.

Ce territoire est déjà considéré par certains comme un sanctuaire pour les islamistes radicaux.

"Nous sommes à la première phase d'un nouvel Afghanistan ou d'une nouvelle Somalie. Pour moi, ça ne fait aucun doute", dit Ahmedou Ould-Abdallah, diplomate mauritanien et émissaire des Nations unies en Afrique de l'Ouest et en Somalie.

Experts en sécurité et diplomates font état d'un afflux de combattants étrangers, d'une rivalité entre les Etats voisins et d'une circulation importante de fonds illégaux qui font du Mali, et plus généralement du Sahel, le prochain point chaud du globe en matière de terrorisme.

"Il faut éviter, selon la formule du président de l'Union africaine, un 'Afghanistan africain'. La situation au Mali est très préoccupante", a prévenu le nouveau ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius.

<strong>INQUIÉTUDE EN EUROPE</strong>

La prise de trois pistes d'atterrissage par les rebelles, non loin de Gao, Tombouctou et Tessalit, fait qu'en l'absence d'une armée de l'air malienne opérationnelle les insurgés peuvent faire transiter à peu près tout ce qu'ils veulent, des armes, des drogues ou des combattants étrangers.

Certains observateurs pensent que la menace est circonscrite au nord du Mali, d'autres jugent en revanche qu'elle pourrait faire tâche d'huile.

"Partout en Europe l'inquiétude grandit", remarque un diplomate travaillant dans la région. "Nous devons admettre qu'on ne peut pas contenir la menace dans le nord du Mali ou même en Afrique de l'Ouest", dit-il.

De nombreux réseaux affiliés à la nébuleuse Al Qaïda ont été vus dans les principales villes du Mali, parmi lesquels le MUJWA, organisation dont on ne sait pas grand-chose, ou Boko Haram, qui opère au Nigeria.

"C'est devenu un endroit tranquille pour les djihadistes de la région", dit un responsable américain, ajoutant que des hommes armés arrivent de Tunisie, du Maroc et de Mauritanie.

Depuis deux mois, le MNLA et Ansar Dine, qui dispose d'environ 500 combattants, contrôlent ensemble le nord du Mali.

Au début, les populations locales n'ont pas vu d'un mauvais oeil l'arrivée des islamistes, apportant un semblant d'ordre après trois mois de violences et d'anarchie. Mais désormais, l'hostilité croît à mesure que les islamistes tentent d'imposer la charia, la loi coranique, dans un pays où un islam modéré a toujours prévalu.

Filles et garçons sont désormais séparés à l'école. Des habitants ont été fouettés pour avoir bu de l'alcool ou fumé des cigarettes. Le mois dernier, des centaines de personnes sont descendues dans la rue à Gao pour protester contre l'interdiction du football et de la télévision.

<strong>RAPPROCHEMENT AQMI-ANSAR DINE</strong>

Si l'instauration de la charia n'a pas contribué à la popularité du chef d'Ansar Dine, Iyiad Ag Ghali, elle lui a permis de se rapprocher d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Selon certains informations, il aurait dorénavant un nom de guerre à la mode Al Qaïda : Abou Fadhil.

Une des principales questions à présent est de connaître le rapport entre Touaregs et islamistes. Des dirigeants du MNLA ont dénoncé vendredi le projet de fusion conclu en mai avec Ansar Dine, qu'ils jugent contraire à leurs principes laïques.

En l'état actuel, une intervention étrangère armée semble peu probable. Les pays voisins sont dans l'ensemble divisés, et une opération soutenue par les Nations unies apparaît impossible, le souvenir de la Somalie en 1993 et l'Afghanistan est encore trop vivace.

Certes, la France a des bases militaires au Sénégal et en Côte d'Ivoire, mais Paris, tout comme Washington, a jusqu'à présent seulement offert un soutien à une mission africaine.

La France "n'a pas vocation à intervenir directement. Nous préférons de beaucoup que les autorités africaines, et notamment la Cédéao (la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest), soient à l'action", a dit Laurent Fabius.

La Cédéao dit disposer d'une force composée de milliers d'hommes prête à intervenir, mais elle ne détient aucun mandat pour cela. Des observateurs jugent en outre qu'il est encore possible d'espérer une scission entre Touaregs et Ansar Dine.

"Si une force est envoyée, avant toute négociation, cela risquerait de jeter les modérés dans les bras des extrémistes", glisse un diplomate.

par David Lewis - REUTERS

Benjamin Massot pour le service français, édité par Gilles Trequesser

Créé le 04-06-2012]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise politique :  Montreuil affirme sa solidarité avec le Mali  ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/crise-politique-montreuil-affirme-sa-solidarite-avec-le-mali-71145.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 05 Jun 2012 02:20:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Ville de Montreuil affirme sa solidarité avec le Mali et consolide encore sa coopération avec ce pays en proie à la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960.

[caption id="attachment_71146" align="alignleft" width="300" caption="Dominique Voynet, maire de Montreuil"]<img class="size-full wp-image-71146" title="voynet_dominiq" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/voynet_dominiq.jpg" alt="" width="300" height="227" />[/caption]

Lors du conseil municipal du 10 mai dernier, la Ville de Montreuil a réaffirmé son partenariat et sa solidarité avec le Mali, pays qui subit depuis plusieurs mois les effets combinés d’une crise politique, militaire et économique, dont les populations vulnérables sont les premières victimes.

La maire, Dominique Voynet, a contacté ces dernières semaines tous les partenaires de la coopération et rencontré les associations de migrants pour leur dire que "la Ville de Montreuil tient, malgré ce contexte difficile, à réaffirmer ses liens de coopération avec le Mali, en solidarité avec le peuple malien, considérant que la coopération décentralisée doit s’inscrire dans le temps long et savoir surmonter des périodes de difficultés ou de crises ".

Le Mali est coupé en deux depuis la fin mars : après un putsch militaire qui a renversé le président Amadou Toumani Touré le 22 mars, des rebelles touareg, des islamistes et d'autres groupes armés actifs depuis janvier, ont pris le contrôle des principales villes du nord : Kidal, Gao et Tombouctou, entraînant la fuite de 350 000 déplacés ou réfugiés.

Outre l’occupation des territoires du Nord, la situation institutionnelle du pays demeure instable et le scénario de retour à l’ordre constitutionnel tarde à se mettre en place.

Aujourd'hui, Amnesty International tire la sonnette d'alarme. L'organisation dénonce les violences commises au Nord en estimant dans un récent rapport que "toutes les parties au conflit ont commis et continuent de commettre des violations" des droits de l'homme, et évoque les exactions commises par des militaires putschistes.
Au delà de la politique, la mauvaise saison des pluies enregistrée l’été dernier et la quasi absence de récoltes dans de nombreux villages, constituent une préoccupation importante du quotidien.

A Yélimané, région avec laquelle la Ville de Montreuil mène un partenariat historique, la situation est néanmoins calme et les administrations avaient repris le travail le mardi suivant le coup d’Etat. Le partenaire de Montreuil, le Syndicat Inter Collectivités Meraguemou fonctionne. Les échanges avec Montreuil sont réguliers.
Fortement liée avec le Mali depuis des dizaines d'années, la municipalité de Montreuil a décidé de lancer de nouveaux projets, dont les modalités ont été votées le 10 mai dernier en Conseil Municipal.

Ils permettront de renforcer les capacités des élus du Cercle de Yélimané, dont le rôle est primordial dans un contexte de crise institutionnelle. Ils visent aussi à améliorer les conditions de vie des habitants de Yélimané, en partenariat avec de nombreux acteurs montreuillois, à l’exemple des échanges menées sur la thématique des droits des femmes ou du dispositif d’appui à la création d’entreprises à Yélimané, ouvert aux migrants.

Les délibérations votées comprennent : un dispositif d'appui à la création d'entreprises qui devrait permettre de faciliter l'investissement productif des migrants et des habitants du cercle de Yélimané, la réhabilitation du centre d'accueil et d'hébergement de Yélimané, des actions dans le domaine de la santé et de la promotion féminine, la lutte contre la désertification et l'aménagement de terres agricole, l'appui à la mise en œuvre d'un plan stratégique de renforcement de l'inter Collectivité, etc.

<strong>16 mai 2012 </strong>

<strong>Emmanuel Cuffini </strong>

<strong>Adjoint à la maire </strong>

<strong> Mairie de Montreuil </strong>

<strong> Hotel de Ville, place Jean Jaurès </strong>

<strong>(Adresse postale : Hôtel de ville - 93 105 Montreuil Cedex)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sierra Leone. Charles Taylor condamné à 50 ans de prison]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/sierra-leone-charles-taylor-condamne-a-50-ans-de-prison-69951.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 30 May 2012 11:08:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L'ancien président du Libéria avait été reconnu coupable de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre par le tribunal spécial pour la Sierra Leone.
<div id="obs-article-body">
<div>

[caption id="attachment_69952" align="aligncenter" width="610" caption="Charles Taylor, 64 ans, purgera sa peine en Grande-Bretagne. (Evert-Jan Daniels/AP/SIPA"]<img class="size-full wp-image-69952" title="taylor-Charles" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/taylor-Charles.jpg" alt="" width="610" height="303" />[/caption]

L'ancien président du Liberia Charles Taylor a été condamné mercredi 30 mai à 50 ans de prison par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL) qui l'avait reconnu coupable le 26 avril de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre.

"La chambre vous condamne unanimement à une peine unique de 50 ans d'emprisonnement", a déclaré le juge samoan Richard Lussick, lors d'une audience publique à Leidschendam, dans la banlieue de La Haye.

"L'accusé est responsable d'avoir aidé et encouragé, ainsi que d'avoir planifié, certains des crimes les plus haineux de l'histoire de l'humanité", a ajouté le juge Lussick, pour justifier la peine.
<h4>Taylor risquait jusqu'à 80 ans de prison</h4>
Charles Taylor, 64 ans, purgera sa peine en Grande-Bretagne en vertu d'un accord avec le TSSL qui ne prononce pas de peine de prison à vie mais fixe un certain nombre d'années de prison.

L'accusation avait "recommandé" le 3 mai une peine de 80 ans de prison, jugée "disproportionnée et excessive" par la défense de l'ancien président, premier ex-chef d'Etat condamné par la justice internationale depuis le tribunal militaire international de Nuremberg.

Président de la Sierra Leone de 1997 à 2003, Charles Taylor, arrêté en 2006 au Nigeria, avait été reconnu coupable le 26 avril de onze chefs de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre, dont viol, meurtre et pillage, commis entre 1996 et 2002 en Sierra Leone.

Charles Taylor a, selon les juges, "aidé et encouragé" une campagne de terreur visant à obtenir le contrôle de la Sierra Leone dans le but d'exploiter ses diamants, pendant une guerre civile qui avait fait 120.000 morts entre 1991 et 2001, marquée par des nombreux actes de cannibalisme et mutilations.

Le procès de Charles Taylor, délocalisé de Freetown à Leidschendam en 2006 pour des raisons de sécurité, s'était ouvert le 4 juin 2007 et achevé le 11 mars 2011.

</div>
<div> Par Le Nouvel Observateur avec AFP - Créé le 30-05-2012 à 12h07 - Mis à jour à 12h39</div>
</div>
&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La CEDEAO est prête à déployer des troupes au Mali et en Guinée-Bissau]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/la-cedeao-est-prete-a-deployer-des-troupes-au-mali-et-en-guinee-bissau-66902.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 16 May 2012 13:32:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-66879" title="CEDEAO0010" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/CEDEAO0010.jpg" alt="" width="344" height="257" />Le président de la Commission de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), Kadré Desiré Ouédraogo, a indiqué mardi que l'organisation sous-régionale était prête à déployer des troupes pour intervenir dans la crise politique en Guinée-Bissau et au Mali.

M. Ouedraogo a fait cette remarque lors de la session ordinaire de 2012 du Parlement de la CEDEAO organisée à Abuja, au Nigeria.

Selon lui, en plus des 11 millions de dollars consacrés au déploiement des troupes en Guinée-Bissau, la CEDEAO cherchait également un soutien logistique de la part de ses partenaires du développement.

"Nous sommes en contact avec les Etats-Unis, la France et les Nations Unies, qui sont des partenaires supplémentaires aidant au déploiement des troupes", a-t-il ajouté.

"Nous allons mobiliser toutes nos ressources et travailler au sein de la Commission pour obtenir le soutien financier nécessaire, et d'ici la semaine prochaine les troupes de la CEDEAO devraient être en Guinée-Bissau", a indiqué M. Ouegraogo.

Selon lui, la crise au Mali fait également figure de menace pour la région. Les actuelles options pour la CEDEAO comprennent une résolution pacifique de la crise et également un recours possible à la force.

"Un plan stratégique a été élaboré, et si la force de la CEDEAO est déployée, nous aurons besoin de l'autorisation du Conseil de sécurité de l'ONU pour la déployer", a souligné M. Ouedraogo.

La Commission de la CEDEAO a également entamé le processus d'aide financière pour aider à faire face aux questions humanitaires dans les deux pays.

Par  XINHUA - 16 mai 2012 - 10:17:08]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mouvement pour la république et la paix durable : Libérer le Nord avant tout grâce à la CEDEAO  ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/mouvement-pour-la-republique-et-la-paix-durable-liberer-le-nord-avant-tout-grace-a-la-cedeao-66585.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 15 May 2012 01:04:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Libérer le nord avant toute autre action, c’est le seul leitmotiv du mouvement pour la république et la paix durable, un groupement composé de jeunes ressortissants du nord.  Les membres de ce mouvement ont animé une conférence de presse pour faire de cette libération du nord  leur préoccupation essentielle,  en lieu et place des actions humanitaires. Pour ce faire, ils sont favorables à une  intervention de la CEDEAO. C’était à la maison de la presse, le 12 mai 2012.</strong>

En prenant la parole, le président du mouvement pour la république et la paix durable, Malick Mahamane,  a signifié que leur mouvement est rattaché à une seule république. Il a indiqué que leur mouvement se veut un mouvement de dénonciation de tous les aspects qui ont entrainé ou aggravé cette situation dramatique. Selon lui, les touaregs ne sont victimes ni d’injustice ni de discrimination encore moins de mauvaise gouvernance comme veulent le faire croire ceux du MNLA.

Il a indiqué également que  le pacte national de 1992 a fait  une discrimination positive en leur endroit bien qu’ils ne constituent que moins de 10% des populations du nord. Quant aux djihadistes, le président du mouvement dira que ces gens n’ont aucune revendication qui résiste à l’analyse que le Mali va admettre c’est-à-dire  la charia au nord et la laïcité au sud. Pour le mouvement, les vraies raisons de ce conflit  résident ailleurs à savoir des considérations géostratégiques et économiques des puissances étrangères et firmes internationales avec la complicité d’une mafia locale spécialisée ces dernières années dans le trafic de stupéfiants et la prise d’otages. Il a donc dénoncé l’attitude de la France qui, selon lui, en plus de l’accueil et l’hébergement des responsables du MNLA, leur permet d’utiliser leurs médias. M. Mahamane dira également qu’on ne peut passer sous silence l’inertie de la communauté internationale, particulièrement l’union africaine, la Cedeao et le rôle négatif joué par  certains pays amis.

Enfin le mouvement a lancé un appel à l’endroit de la communauté internationale et précisément aux organismes et institutions de droits de l’homme pour qu’elles se mobilisent autour des crimes et atrocités afin de traduire leurs auteurs devant les juridictions nationales et internationales compétentes. Le second appel est celui du sursaut patriotique pour la préservation de l’unité nationale. Les jeunes ont lancé un appel à l’armée pour sa cohésion et son engagement au  combat. Le mouvement a affirmé son soutien au front arabe de libération de Tombouctou, à celui du colonel Gamou, aux mouvements Ganda koy et Ganda Iso.  Le mouvement demande au gouvernement d’impliquer toutes les communautés du nord au processus de négociations pour éviter les erreurs du passé. Ces jeunes  se disent déterminés à organiser les populations à la résistance populaire en priorisant la récupération des jeunes pour empêcher qu’ils soient enrôlés par les forces occupantes.

Fakara FAINKE.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation au nord du Mali : Le PARENA à la recherche de pistes de solutions  ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/situation-au-nord-du-mali-le-parena-a-la-recherche-de-pistes-de-solutions-65595.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 10 May 2012 02:35:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un secret de polichinelle au Mali. Personne n’ignore la crise qui sévit dans la partie septentrionale du pays. Et, en pareille circonstance, chaque fille et fils du pays doit apporter sa pierre à l’édification de la nation. Le Parti pour la renaissance nationale (PARENA) a décidé d’organiser le 17 mai 2012, à l’hôtel Azalaï  Nord-Sud, une conférence sur le thème : « Les crises au nord du Mali (MNLA, ANSAR DINE, MUJAO, AQMI, NARCO-TRAFIC) : quelles pistes de solution ? ».</strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-65596" title="parena_solutions" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/parena_solutions.jpg" alt="" width="320" height="166" />« Analyse critique de l’Accord de Tamanrasset de janvier 1991, du Pacte national d’avril 1992 et de l’Accord d’Alger de juillet 2006. Que faire face aux revendications du MNLA et d’Ansar dine ? La contribution de la communauté internationale à la résolution des crises du nord ». Ce sont-là autant de points que le PARENA a inscrits à l’ordre du jour de la conférence qu’il s’apprête à organiser le 17 mai 2012. Dans son  analyse du contexte de la  conférence, le PARENA a estimé que « L’effacement de l’Etat malien consécutif aux accords signés avec les rébellions successives de 1991 à 2006 a entraîné au nord du Mali la création de sanctuaires pour des groupes armés islamistes et l’existence de « zones grises » utilisées par les narcotrafiquants et les milices qui ont protégé leurs activités criminelles ».  Il a rappelé que de 2003 à 2012, le gouvernement central a fermé les yeux sur les activités des différentes Katibats et Sariyats d’AQMI et sur celles des seigneurs de la cocaïne en provenance d’Amérique Latine.

« A ces réalités qui fragilisaient gravement le nord, se sont greffées les immixtions fréquentes du Guide libyen (relations entretenues directement avec les communautés par-dessus la tête des autorités, célébration du Maouloud, création d’un consulat général à Kidal où le consul était le seul ressortissant libyen) et, à partir de la chute du Colonel M. El Kadhafi, l’arrivée et l’installation (sans aucune réaction appropriée des pouvoirs publics) de combattants libyens d’origine malienne disposant d’armes de guerre sophistiquées », a indiqué le PARENA. Avant de conclure que c’est dans un tel contexte que se sont constitués les groupes connus sous le nom de MNLA et Ansar dine. Selon le parti du bélier blanc, à partir du 17 janvier 2012, ces différents groupes ont lancé des offensives combinées contre les garnisons et postes militaires maliens dans plusieurs régions du pays.

« De repli tactique  en  repli tactique, l’armée malienne décomposée et humiliée a cédé le terrain aux assaillants qui ont triomphé sans combattre », a indiqué le parti du bélier blanc. Avant de rappeler qu’une mutinerie partie du camp Soundiata Keïta de Kati s’est terminée par le renversement du régime du président Amadou Toumani Touré, le 22 mars 2012. Tout compte fait, le PARENA est convaincu que « le coup d’Etat a accéléré la déconfiture de l’armée et la partition du pays. Tour à tour, Kidal, Gao et Tombouctou notamment sont tombées dans les mains des groupes armés, des milices et des Katibats d’AQMI ». Et, comme, il fallait s’y attendre, le  6 avril 2012, « l’indépendance de l’Azawad » a été proclamée unilatéralement par un porte-parole du MNLA.

« Cette déclaration d’indépendance n’a reçu le soutien d’aucun pays ni d’aucune organisation régionale ou internationale », a rappelé le PARENA. Avant d’ajouter « A l’intérieur du Mali, y compris dans les régions du nord, la déclaration d’indépendance n’a enregistré l’adhésion connue d’aucune communauté qu’elle soit sédentaire ou nomade ». Mais, les combats et l’insécurité  ont poussé plus de 300 000 Maliens à prendre les chemins de l’exil intérieur et extérieur. « Les habitants des régions occupées font face à une crise humanitaire majeure et à de nombreuses exactions et violations des droits de l’homme », a constaté le PARENA  qui a rappelé que « l’organisation, Human Rights Watch a évoqué la responsabilité des groupes armés rebelles dans des « crimes de guerre» commis au nord du Mali ».

Fidèle à son habitude d’initiatives, en vue d’une solution politique et démocratique des crises qui fragilisent notre pays, le parti du bélier blanc revient encore une fois à la charge, en proposant un atelier dont l’objectif est de réfléchir à la situation dramatique que traverse le nord du Mali et proposer des pistes de résolution durable sinon définitive. En attendant les conclusions de cet atelier, le PARENA se pose un certain nombre de questions. Ce sont : Le Mali peut-il refaire son unité et retrouver sa cohésion? A quelles conditions ?

Pourquoi, en dépit des accords de paix successifs, les rébellions renaissent sans cesse ? Qu’est-ce qui n’a pas marché ? Peut-on encore vivre ensemble (sous le même toit) dans le même pays ? Quelle conduite vis-à-vis du groupe Ansar dine ? Comment gérer la revendication séparatiste du MNLA ?  Quelles réponses aux défis que nous posent AQMI et les autres groupes salafistes étrangers qui renforcent leur emprise sur le nord ? Le Mali peut-il s’en sortir seul ? Quel peut être l’apport de la communauté internationale (CEDEAO, UA, OIF, UE, ONU)?

Assane Koné

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue Politique sur la recherche agricole pour le développement en Afrique de l’Ouest : Donner la parole aux vrais acteurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/dialogue-politique-sur-la-recherche-agricole-pour-le-dveloppement-en-afrique-de-louest-donner-la-parole-aux-vrais-acteurs-45109.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1171419808msonormal" style="margin: auto 0cm"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">Accra, la capitale du Ghana, accueille du 1er au 3 fevrier 2012, une quarantaine de participants pour &eacute;changer autour de la recherche agricole. Durant trois jours, les agriculteurs, petits et grands, chercheront ensemble des solutions pour le d&eacute;veloppement r&eacute;el des productions en vue de lutter efficacement contre la famine en Afrique de l&rsquo;Ouest. A cette rencontre internationale, on note&nbsp; l&rsquo;implication de l&rsquo;Alliance pour une revolution verte en Afrique (AGRA),de l&rsquo;IIED, du ROPPA,des Nations Unies, de l&rsquo; Oxfam, de kene conseils, de l&rsquo;UEMOA&hellip; </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="yiv1171419808msonormal" style="margin: auto 0cm"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Cette initiative de regrouper scientifiques, petits et grands agriculteurs atour d&rsquo;une table a beaucoup d&rsquo;objectifs : ouvrir un espace pour le dialogue et la n&eacute;gociation sur les priorit&eacute;s et la gouvernance de la recherche agricole pour l&rsquo;Afrique Occidentale.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv1171419808msonormal" style="margin: auto 0cm"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">En plus, elle abitionne d&rsquo;identifier les convergences et les divergences entre l&rsquo;AGRA et les priorit&eacute;s des producteurs et productrices pour la recherche et leur vision du developpement en Afrique de l&rsquo;Ouest. La large communication autour des conclusions et recommandations, figure aussi sur la liste des objectifs. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv1171419808msonormal" style="margin: auto 0cm"><span style="font-size: x-small"><b><span style="font-family: Arial">Comment d&eacute;velopper &nbsp;l&rsquo;Agriculture pour le plus grand nombre?</span></b></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv1171419808msonormal" style="margin: auto 0cm"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Cette question est&nbsp; au centre de toutes les pr&eacute;occupqations. Pour le rapporteur special des Nations Unies, c&rsquo;est une occasion unique dont il faut beaucoup profiter pour trouver des solutions, car les scientifiques n&rsquo;ont pas toutes les reponses. Contacter et &eacute;couter les agriculteurs est pour lui, un debut de solution. Il ajoutera que la revolution verte a 40 ans,mais toujours la famine et la faim existent en Afrique. Il faut donc de l&rsquo;&eacute;quite dans la distribution des produits.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv1171419808msonormal" style="margin: auto 0cm"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Pour Ibrahim Coulibaly, vice president du ROPPA, il n&rsquo;ya pas de solution sans les petits producteurs. Ceux ci sont victimes de beaucoup d&rsquo;injustices qu&rsquo;il faut reparer.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv1171419808msonormal" style="margin: auto 0cm"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Quant au pr&eacute;sident de l&rsquo;AGRA, il a montr&eacute; sa disponibilit&eacute; pour une agriculture dynamique. Signalons enfin, que la s&eacute;ance a &eacute;t&eacute; ouverte par le discours du vice ministre ghanaen de l&rsquo;agricultre. Les travaux se poursuivent normalement.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv1171419808msonormal" style="margin: auto 0cm"><span style="font-size: x-small"><b><span style="font-family: Arial">Par Cheick Ch&eacute;rif Haidara, depuis Accra au Ghana</span></b></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La situation sécuritaire au nord Mali : Violentes attaques des bandits armés contre Andéraboukane (jeudi) et Aguel Hoc (mardi)]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-situation-scuritaire-au-nord-mali-violentes-attaques-des-bandits-arms-contre-andraboukane-jeudi-et-aguel-hoc-mardi-44099.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 27 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>
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<![endif]--><span style="font-size: x-small;"><b><i style=""><span style="line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(0, 32, 96);">Si, dans la premi&egrave;re localit&eacute; cit&eacute;e, on n'a relev&eacute; &quot;qu'un bless&eacute; grave parmi les militaires&quot; selon une source s&eacute;curitaire approch&eacute;e par nos soins, en revanche, dans la seconde &quot;d'importantes pertes tant humaines que mat&eacute;rielles ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;es de part et d'autre&quot; selon un communiqu&eacute; du minist&egrave;re de </span></i></b></span><b><i style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(0, 32, 96);"><st1:personname w:st="on" productid="la D&eacute;fense"><span style="font-size: x-small;">la D&eacute;fense</span></st1:personname><span style="font-size: x-small;"> et des Anciens Combattants parvenu hier en d&eacute;but de soir&eacute;e dans notre R&eacute;daction.</span><o:p></o:p></span></i></b></span>
<p class="Sansinterligne"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le camp militaire d'And&eacute;raboukane, localit&eacute; situ&eacute;e dans la r&eacute;gion de Gao, &agrave; proximit&eacute; de la fronti&egrave;re nig&eacute;rienne, a &eacute;t&eacute; violemment pilonn&eacute;e aux premi&egrave;res heures de la matin&eacute;e hier par un groupe de bandits arm&eacute;s. Selon une source militaire qui nous a donn&eacute; l'information, contrairement &agrave; l'attaque lanc&eacute;e la semaine derni&egrave;re contre M&eacute;naka au cours de laquelle les assaillants avaient p&eacute;n&eacute;tr&eacute; dans la ville avant d'en &ecirc;tre chass&eacute;s par une contre offensive muscl&eacute;e de l'arm&eacute;e, cette fois-ci, ils se sont tenus loin du camp militaire, se contentant de le bombarder &agrave; distance. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="Sansinterligne"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le camp a &eacute;t&eacute; gravement touch&eacute; en divers points. Toutefois aucune perte en vie humaine n'a &eacute;t&eacute; d&eacute;plor&eacute;e, ses occupants, inform&eacute;s &agrave; l'avance, ayant pris soin de l'&eacute;vacuer. Notre source indique que seul un militaire a &eacute;t&eacute; gri&egrave;vement bless&eacute; et &eacute;vacu&eacute; &agrave; l'h&ocirc;pital r&eacute;gional de Gao. Elle n'a pas &eacute;t&eacute; en mesure de nous donner des indications sur les pertes caus&eacute;es chez l'ennemi. &quot;<i>Le bilan est en cours et prendra un certain temps en raison de l'intervention de l'arm&eacute;e de&nbsp; l'air qui a mis fin aux hostilit&eacute;s</i>&quot; a-t-elle indiqu&eacute;.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="Sansinterligne"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">En effet, alert&eacute;e de l'attaque, la chasse a&eacute;rienne est entr&eacute;e en action et a pris pour cible les assaillants. Certains ont &eacute;t&eacute; tu&eacute;s, d'autres bless&eacute;s, les rescap&eacute;s se sont dispers&eacute;s dans le d&eacute;sert, &agrave; bord des Pick-up et &agrave; pied. Seule une fouille du terrain d'affrontement permettra de se faire une id&eacute;e des pertes faites chez les assaillants.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">En attendant, rel&egrave;ve encore notre source : &quot;Ceux-ci semblent avoir opt&eacute; pour la tactique du harc&egrave;lement. Ils lancent une attaque &eacute;clair contre une unit&eacute; en prenant soin d'&eacute;viter tout affrontement direct avec les militaires, le temps que ceux-ci r&eacute;agissent, ils sont d&eacute;j&agrave; loin dans le d&eacute;sert&quot;.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">La seconde attaque lanc&eacute;e contre Aguel Hoc deux jours auparavant (mardi 24 janvier) par les bandits arm&eacute;s, alli&eacute;s cette fois &agrave; &quot;des djihadistes d'AQMI&quot; selon un communiqu&eacute; du minist&egrave;re de </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><st1:personname w:st="on" productid="la D&eacute;fense"><span style="font-size: x-small;">la D&eacute;fense</span></st1:personname><span style="font-size: x-small;"> et des Anciens combattants dont nous d&eacute;tenons une copie, a &eacute;t&eacute; plus meurtri&egrave;re et a caus&eacute; des d&eacute;g&acirc;ts mat&eacute;riels importants dans les deux parties, m&ecirc;me si le communiqu&eacute; se garde de toute pr&eacute;cision. Il rappelle que Aguel Hoc abrite un institut de formation des El&egrave;ves Ma&icirc;tres dont les pensionnaires sont originaires de toutes les r&eacute;gions du Mali. &quot;Les forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute; sont intervenues avec courage pour s&eacute;curiser l'ensemble des pensionnaires de l'IFEM ainsi que les populations de la localit&eacute;&quot;, indique le communiqu&eacute; qui salue &quot;le comportement professionnel et h&eacute;ro&iuml;ques des forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute;&quot; dans cette op&eacute;ration de protection et de sauvetage de civils.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Enfin, note t-on dans le texte, &quot;les forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute; occupent la localit&eacute; d'Aguel Hoc et ses environs imm&eacute;diats&quot;.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Saouti Labass HAIDARA</span></b></span><b style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali: Nouveaux combats entre armée et rebelles touareg, qui attaquent au Nord-Ouest]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 26 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>
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<![endif]--><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">(<b style=""><i style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153);">AFP) - Les rebelles touareg maliens ont pris jeudi un camp militaire de la ville de L&eacute;r&eacute; (nord-ouest du Mali), pr&egrave;s de la fronti&egrave;re avec </span></i></b></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><b style=""><i style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><st1:personname w:st="on" productid="la Mauritanie"><span style="font-size: x-small;">la Mauritanie</span></st1:personname><span style="font-size: x-small;">, apr&egrave;s des combats avec l'arm&eacute;e &agrave; Anderamboukane (nord-est) &agrave; la fronti&egrave;re avec le Niger, a appris l'AFP de sources concordantes.</span><o:p></o:p></span></i></b></span></span>     </meta>
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</meta>
</p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&quot;Une colonne de rebelles touareg compos&eacute;e d'une dizaine de v&eacute;hicules a pris le contr&ocirc;le du camp des m&eacute;haristes de L&eacute;r&eacute; jeudi&quot;, a d&eacute;clar&eacute; une source municipale, information confirm&eacute;e par une source polici&egrave;re selon laquelle &quot;les gardes avaient quitt&eacute; le camp deux heures auparavant&quot;.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&quot;Les rebelles sont venus, ils sont all&eacute;s au camp et ils ont mis un drapeau&quot; du Mouvement national de lib&eacute;ration de l'Azawad (MNLA, r&eacute;bellion), a pr&eacute;cis&eacute; cette source pr&eacute;sente pr&egrave;s de L&eacute;r&eacute;, au sud-ouest de Tombouctou et &agrave; </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><st1:metricconverter w:st="on" productid="45 km"><span style="font-size: x-small;">45 km</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small;"> de la fronti&egrave;re mauritanienne.</span><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Joint par l'AFP, un responsable militaire malien au Poste de commandement op&eacute;rationnel de l'arm&eacute;e &agrave; Gao (nord-est) a affirm&eacute; jeudi soir sous couvert d'anonymat: &quot;Nous avons donn&eacute; l'ordre &agrave; nos troupes depuis mercredi soir de quitter le camp des m&eacute;haristes&quot; de L&eacute;r&eacute;.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&quot;Donc, par tactique, nous n'avions ni mat&eacute;riel, ni hommes dans le camp quand les assaillants sont arriv&eacute;s&quot;, a-t-il dit, assurant, sans plus de d&eacute;tails: &quot;A l'heure actuelle, nous contr&ocirc;lons la situation&quot;.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La prise de ce camp est survenue quelques heures apr&egrave;s des combats entre l'arm&eacute;e et des rebelles touareg dans la ville d'Anderamboukane (nord-est), &agrave; la fronti&egrave;re avec le Niger, apr&egrave;s l'attaque de la r&eacute;bellion contre trois villes dans cette partie du nord malien la semaine derni&egrave;re.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Arm&eacute;e et r&eacute;bellion ont ensuite toutes les deux indiqu&eacute; que les combats &eacute;taient termin&eacute;s, chacune affirmant d&eacute;sormais contr&ocirc;ler Anderamboukane.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le 17 janvier, le MNLA avait attaqu&eacute; M&eacute;naka (nord-est, pr&egrave;s de la fronti&egrave;re nig&eacute;rienne), puis le lendemain Aguelhoc (ou Aguelhok) et Tessalit, villes situ&eacute;es plus au nord, pr&egrave;s de la fronti&egrave;re alg&eacute;rienne. Ces trois villes avaient ensuite &eacute;t&eacute; reprises par l'arm&eacute;e, selon des t&eacute;moins et le gouvernement malien.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Selon le porte-parole du MNLA, Moussa Salam, les rebelles &quot;contr&ocirc;lent le camp militaire d'Anderamboukane&quot;, ils ont r&eacute;cup&eacute;r&eacute; des v&eacute;hicules de l'arm&eacute;e et d&eacute;tiennent &quot;huit prisonniers militaires&quot;, mais ces all&eacute;gations ont &eacute;t&eacute; d&eacute;menties par le responsable militaire joint &agrave; Gao.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&quot;L'arm&eacute;e malienne n'avait aucun blind&eacute; sur place, et on ma&icirc;trise la situation &agrave; Anderamboukane&quot;, a-t-il dit.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">En d&eacute;placement mardi &agrave; Nouakchott, le ministre malien des Affaires &eacute;trang&egrave;res, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, avait affirm&eacute; que &quot;toutes les villes du nord du Mali&quot; &eacute;taient &quot;sous le contr&ocirc;le de l'arm&eacute;e&quot;.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Selon Moussa Ag Assarid, responsable de la communication du MNLA, il y avait cependant jeudi &quot;des combats &agrave; Tessalit&quot;, pour permettre aux rebelles de &quot;ma&icirc;triser compl&egrave;tement la ville&quot;.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Selon le minist&egrave;re malien de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><st1:personname w:st="on" productid="la D&eacute;fense"><span style="font-size: x-small;">la D&eacute;fense</span></st1:personname><span style="font-size: x-small;">, les combats des 17 et 18 janvier ont fait plusieurs dizaines de morts, essentiellement des rebelles: &quot;plusieurs rebelles&quot; et un soldat tu&eacute;s &agrave; M&eacute;naka, puis 47 morts dont deux militaires &agrave; Aguelhoc et Tessalit. Ce bilan a &eacute;t&eacute; r&eacute;fut&eacute; par la r&eacute;bellion, qui a assur&eacute; avoir inflig&eacute; de lourdes pertes &agrave; l'arm&eacute;e.</span><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le MNLA souhaite &quot;la lib&eacute;ration, l'ind&eacute;pendance et la cr&eacute;ation d'un Etat de l'Azawad&quot;, r&eacute;gion naturelle du Mali s'&eacute;tendant de Tombouctou (nord-ouest) &agrave; Kidal (nord-est) et consid&eacute;r&eacute;e comme le berceau des Touareg.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le retour de centaines d'hommes arm&eacute;s de Libye, essentiellement des Touareg, a acc&eacute;l&eacute;r&eacute; la reprise de la r&eacute;bellion qui avait pris fin en 2009 dans le nord malien. Cette vaste r&eacute;gion quasi-d&eacute;sertique difficile &agrave; contr&ocirc;ler sert depuis plusieurs ann&eacute;es de &quot;sanctuaire&quot; &agrave; des unit&eacute;s combattantes d'Al-Qa&iuml;da au Maghreb islamique (Aqmi) d'o&ugrave; elles rayonnent dans d'autres pays de la bande sah&eacute;lo-saharienne, Mauritanie, Niger et Alg&eacute;rie.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nord-Mali : l'armée découvre les corps d'une quarantaine de militaires à Aguelhok]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-larme-dcouvre-les-corps-dune-quarantaine-de-militaires-aguelhok-44010.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 26 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; ">J.A. -&nbsp;Les rebelles touaregs du MNLA alli&eacute;s aux salafistes &eacute;taient d&eacute;j&agrave; loin &agrave; l&rsquo;arriv&eacute;e des renforts militaires, mercredi &agrave; Aguelhok, o&ugrave; les corps de 41 soldats maliens ont &eacute;t&eacute; d&eacute;couverts dans une fosse commune creus&eacute;e dans le camp militaire. Par ailleurs, jeudi matin, la ville Anderamboukane, &agrave; la fronti&egrave;re Mali-Niger, aurait &eacute;t&eacute; prise par les rebelles.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">Les rebelles du MNLA et les salafistes qui avaient pris Aguelhok mardi sont sortis de la ville la nuit suivante, avant l&rsquo;arriv&eacute;e des renforts de l&rsquo;arm&eacute;e. Lorsque les soldats maliens sont entr&eacute;s dans la ville, le lendemain apr&egrave;s midi, ils ont d&eacute;couvert dans les rues plusieurs cadavres de civils, probablement victimes de balles perdues et, dans le camp militaire, une fosse commune &agrave; ciel ouvert. &laquo; Il y avait les corps de 41 militaires maliens tu&eacute;s par balle ou ex&eacute;cut&eacute;s &agrave; l&rsquo;arme blanche &raquo;, assure une source ind&eacute;pendante de Kidal. Une information confirm&eacute;e par des responsables s&eacute;curitaires et des notables du Nord-Mali.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">Selon plusieurs t&eacute;moignages, en plus du groupe salafiste Anssar dine d&rsquo;Iyad Ag Ghaly, les hommes d&rsquo;Abou Zeid, un &eacute;mir d&rsquo;Al-Qua&iuml;da au Maghreb islamique (Aqmi) ont pris part aux combats d&rsquo;Aguelhok. Probablement par vengeance, de nombreux &laquo; fr&egrave;res &raquo; djihadistes d&rsquo;Ag Ghaly ayant &eacute;t&eacute; tu&eacute;s par l&rsquo;arm&eacute;e malienne lors du premier assaut sur la ville, le 18 janvier dernier.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">Et les combats continuent. &laquo; La ville d&rsquo;Anderamboukane a &eacute;t&eacute; prise d'assaut par les rebelles du MNLA, ce jeudi matin. Les quelques 40 soldats qui sont l&agrave; bas ne font pas le poids &raquo;, se lamente une source ind&eacute;pendante au Nord-Mali. &laquo; C&rsquo;est un petit poste militaire et c&rsquo;est possible que ce poste ait d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; pris par les rebelles &raquo;, dit une source militaire au Nord Mali. En fin de journ&eacute;e, c'&eacute;tait au tour de la ville de L&eacute;r&eacute;, &agrave; quelque 900 km plus &agrave; l'ouest, pr&egrave;s de la fronti&egrave;re mauritanienne, d'&ecirc;tre attaqu&eacute;e.<br />
______</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">Par Baba Ahmed, &agrave; Bamako - Jeuneafrique.com - 26 janvier 2012 - 18h45</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dans le nord du Mali, les Touareg du MNLA lancent un nouveau défi armé à l'Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dans-le-nord-du-mali-les-touareg-du-mnla-lancent-un-nouveau-dfi-arm-letat-43815.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; ">LEMONDE.FR - Le 17 janvier, des hommes solidement arm&eacute;s ont attaqu&eacute; des cantonnements militaires &agrave; Menaka, Adaramboukare et Tessalit, trois localit&eacute;s sahariennes du nord du Mali. Les combats, &acirc;pres, se sont poursuivis plusieurs jours, faisant des victimes. Le 20 janvier, un accrochage s&eacute;rieux a eu lieu &agrave; Aguelhok. Les attaques ont &eacute;t&eacute; revendiqu&eacute;es par le Mouvement national de lib&eacute;ration de l'Azawad (MNLA), un groupe politique et militaire ind&eacute;pendantiste n&eacute; le 16 octobre. Dans la r&eacute;gion, l'arm&eacute;e malienne se d&eacute;ploie en force.<br />
<br />
Difficile de dresser un bilan fiable des affrontements en l'absence d'observateurs impartiaux : si l'arm&eacute;e malienne d&eacute;crit des rebelles en d&eacute;route, abandonnant des dizaines de morts sur le terrain, les communiqu&eacute;s du MNLA &eacute;voquent des militaires en fuite, subissant de lourdes pertes. Des photos publi&eacute;es sur Facebook montrent une carcasse d'avion br&ucirc;l&eacute;, suppos&eacute;ment un MIG-21 abattu par des rebelles.</span></p>
<p><img alt="" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/01/1634482_3_9592_un-touareg-pose-devant-une-carcasse-d-avion-le_1882ca56248d5381b8446fd3d2f23bdf.jpg" /><br />
Un Touareg pose devant une carcasse d'avion. Le MNLA affirme avoir abattu un MIG-21 malien.</p>
<p><span style="font-size: x-small; "><strong>Qui compose le MNLA ?</strong> Le Mouvement national de lib&eacute;ration de l'Azawad est n&eacute; de la fusion du Mouvement national de l'Azawad (MNA), un groupe de jeunes intellectuels et de militants politiques, avec les gu&eacute;rilleros de l'ex-Alliance Touareg Niger Mali (ATNM). Ces derniers constituent les fid&egrave;les d'Ibrahim Ag Bahanga, leader des r&eacute;bellions touareg de 2006 &agrave; 2009, mort dans un myst&eacute;rieux accident de voiture le 26 ao&ucirc;t. A ces deux composantes fondatrices sont venus s'ajouter des groupes d'ex-rebelles touareg qui, dans les ann&eacute;es 1990, ont fui le Mali pour s'engager dans l'arm&eacute;e libyenne de Mouammar Kadhafi. Beaucoup de ces hommes ont d&eacute;sert&eacute; le &quot;Guide&quot; libyen durant le conflit qui l'a oppos&eacute; au Conseil national de transition et &agrave; l'OTAN. Lourdement arm&eacute;s, certains ont fait la jonction avec le MNLA. C'est d'ailleurs Mohamed Ag Najim, ancien officier de l'arm&eacute;e libyenne, qui en est aujourd'hui le chef d'&eacute;tat-major.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; "><strong>Quelles sont les revendications des rebelles ?</strong> Pour Mossa Ag Attaher, charg&eacute; de communication du MNLA contact&eacute; par Le Monde.fr, l'objectif est clair : &quot;se lib&eacute;rer du colonialisme malien&quot;. Pour lui, le territoire de l'Azawad se compose des territoires des trois gouvernorats septentrionaux du Mali actuel, soit ceux de Tombouctou, de Gao et de Kidal. Il affirme que &quot;le MNLA est l'&eacute;manation des aspirations des Touareg et d'une bonne partie des Songha&iuml;, Peuls et Maures de l'Azawad&quot; et lutte pour le &quot;droit de la population de l'Azawad au libre choix de son mode de gouvernement, &agrave; l'autod&eacute;termination et, si elle le souhaite, &agrave; l'ind&eacute;pendance&quot;. Selon lui, &quot;les fonctionnaires de l'Etat malien dans nos villes sont tous des sudistes. Les gouverneurs de Kidal, Tombouctou et Gao sont des Bambaras, venus du Sud en mission. Il en va de m&ecirc;me pour les hauts fonctionnaires r&eacute;gionaux ainsi que pour les grad&eacute;s de l'arm&eacute;e et des autres services de s&eacute;curit&eacute;&quot;.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">Dans un entretien accord&eacute; au journal arabophone mauritanien Al-Akhbar, Bilal Ag Ch&eacute;rif, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du MNLA, affirme que son mouvement est &quot;pacifique et croit en une d&eacute;marche de dialogue pour atteindre ses objectifs&quot;. Le MNLA avait d'ailleurs organis&eacute; des marches pacifiques le 1er novembre. Pour Bilal Ag Ch&eacute;rif, l'Etat malien porte la responsabilit&eacute; de l'escalade militaire : &quot;Le militarisme [de l'Etat] et les op&eacute;rations de provocations ont provoqu&eacute; le d&eacute;clenchement du mouvement de lib&eacute;ration, en r&eacute;action contre les agissements de l'arm&eacute;e malienne.&quot;</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; "><img alt="" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/01/1634488_8_bba4_ill-1634488-31f6-carte-mali-azawad_7a1155778d4e8ba33f6ef7e41f21b756.jpg" /><br />
<br />
<strong>En quoi cette r&eacute;bellion diff&egrave;re-t-elle des pr&eacute;c&eacute;dentes ?</strong> Ces &eacute;v&eacute;nements d&eacute;coulent d'une histoire de conflit quasi ininterrompu entre Touareg et Etat malien. Appartenant &agrave; l'ensemble ethno-linguistique amazigh (berb&egrave;re), les Touareg (qui se nomment eux-m&ecirc;mes &quot;Kel Tamacheq&quot;) occupent la zone saharienne, o&ugrave; ils vivent traditionnellement d'&eacute;levage et de commerce. Sur une population g&eacute;n&eacute;rale estim&eacute;e &agrave; 1,5 million de Touareg, 550 000 vivraient au Mali (850 000 au Niger, 50 000 en Alg&eacute;rie et le reste en Libye et au Burkina-Faso). D&egrave;s 1958, le Mouvement populaire de l'Azawad (MPA), bas&eacute; &agrave; Kidal, r&eacute;clame la constitution d'un Etat touareg. En 1963, soit trois ans apr&egrave;s l'ind&eacute;pendance du Mali sur un mod&egrave;le unitariste jacobin, &eacute;clate la premi&egrave;re r&eacute;bellion touareg, durement r&eacute;prim&eacute;e par l'Etat. Suivent les s&eacute;cheresses des ann&eacute;es 70 et les camps de r&eacute;fugi&eacute;s en Alg&eacute;rie et en Libye, o&ugrave; de jeunes Touareg sont entra&icirc;n&eacute;s et enr&ocirc;l&eacute;s par l'arm&eacute;e. Aguerris, certains d'entre eux fondent en 1988 le Mouvement populaire de lib&eacute;ration de l'Azawad (MPLA) et d&eacute;clenchent une insurrection en 1990, qui d&eacute;bouche sur la signature des accords de Tamanrasset (1991) et du Pacte national de 1992. En 2006, une seconde r&eacute;bellion force l'Etat malien &agrave; de nouvelles n&eacute;gociations avec les Touareg, lesquelles aboutiront &agrave; l'accord d'Alger du 4 juillet 2006.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">Ces textes visent &agrave; une meilleure int&eacute;gration sociale, &eacute;conomique et culturelle des populations du Nord (Touareg, mais aussi Peuls, Maures arabophones et Songha&iuml;) dans l'ensemble malien. Paradoxalement, ils ont g&eacute;n&eacute;r&eacute; une double frustration. D'un c&ocirc;t&eacute;, l'opinion malienne, majoritairement sudiste, ne comprend pas que l'Etat cr&eacute;e des programmes de d&eacute;veloppement sp&eacute;ciaux pour le Nord, alors que tout le pays souffre de pauvret&eacute;. La presse nationale regorge d'&eacute;ditoriaux critiques &agrave; l'&eacute;gard de nordistes assimil&eacute;s &agrave; des enfants capricieux ou &agrave; des ma&icirc;tres chanteurs. De l'autre, pour les militants du Nord, rien n'a chang&eacute; : &quot;Il faut ignorer les r&eacute;alit&eacute;s de l'Azawad pour affirmer qu'il s'agit d'une r&eacute;gion g&acirc;t&eacute;e&quot;, affirme Mossa Ag Attaher. Il ajoute : &quot;Les r&eacute;gions du Nord composent la moiti&eacute; du territoire malien et ne sont quasiment pas couvertes en terme de sant&eacute; publique, d'&eacute;ducation et d'acc&egrave;s &agrave; l'eau. La r&eacute;gion de Kidal est la seule au Mali o&ugrave; l'on doit parcourir plus de 100 kilom&egrave;tres entre chaque point d'eau. Les grands projets de l'Etat sont des montages : il l&egrave;ve des fonds aupr&egrave;s des organisations internationales, lesquels sont ensuite accapar&eacute;s et d&eacute;tourn&eacute;s par des responsables corrompus du Sud.&quot;</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">Tandis que les r&eacute;bellions pr&eacute;c&eacute;dentes n'ont jamais officiellement franchi le pas du s&eacute;paratisme, pour la premi&egrave;re fois le MNLA demande explicitement l'autod&eacute;termination de l'Azawad et une potentielle ind&eacute;pendance. Les cadres du MNLA ne parlent d'ailleurs plus de r&eacute;bellion mais de &quot;mouvement r&eacute;volutionnaire&quot;.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; "><strong>Quel est l'impact de cette r&eacute;bellion au Mali ?</strong> Le premier tour de l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle malienne aura lieu le 29 avril. L'importance du scrutin tient au fait que l'actuel pr&eacute;sident, l'ex-g&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute;, devra quitter le pouvoir apr&egrave;s deux mandats cons&eacute;cutifs. La presse et les principaux candidats se sont saisis des &eacute;v&eacute;nements dans le Nord du pays pour ranimer la flamme patriotique, d&eacute;noncer les &quot;bandits arm&eacute;s&quot; du MNLA et appeler &agrave; un raffermissement de l'autorit&eacute; de l'Etat sur tout le territoire malien.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">Dans le nord du pays, la reprise des affrontements pourrait d&eacute;boucher sur une nouvelle crise humanitaire et &agrave; la fuite de populations civiles vers les pays voisins. Faisant planer le spectre d'affrontements internes &agrave; la r&eacute;gion, des milices pro-gouvernementales y ont pignon sur rue : les Maures du colonel Ould Meidou, les Touareg du colonel Ag Gamou ainsi que les Songha&iuml; de l'ex-Ganda Koy (milice ouvertement raciste qui sema la terreur dans les ann&eacute;es 1990, se livrant notamment &agrave; des pogroms de Touareg et de Maures).</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">Quelles sont les relations entre le MNLA et Al-Qaida ? Cette nouvelle r&eacute;bellion touareg intervient dans un contexte d&eacute;licat : la pr&eacute;sence depuis 2003 d'Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) et de son anc&ecirc;tre, le Groupe salafiste pour la pr&eacute;dication et le combat (GSPC) alg&eacute;rien, dans la zone saharo-sah&eacute;lienne. Multipliant les enl&egrave;vements d'&eacute;trangers et le racket des trafiquants de coca&iuml;ne et de migrants clandestins qui sillonnent la zone, les hommes d'AQMI ont install&eacute; plusieurs bases au nord du Mali. Essentiellement alg&eacute;rien, le groupe a tent&eacute; de s'acheter les bonnes gr&acirc;ces des populations locales via des mariages (notamment parmi les tribus maures), le recrutement de jeunes d&eacute;s&oelig;uvr&eacute;s et quelques actions sociales. Une petite organisation djihadiste touareg autochtone, Ansar Al-Din, a &eacute;galement vu le jour le 15 d&eacute;cembre.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">La facilit&eacute; avec laquelle AQMI agit dans la r&eacute;gion nourrit les interrogations : selon l'anthropologue britannique Jeremy Keenan, le groupe serait une cr&eacute;ation du DRS (renseignement militaire) alg&eacute;rien. Pour le MNLA, c'est au contraire l'Etat malien qui utilise AQMI pour d&eacute;stabiliser la zone de l'Azawad et b&eacute;n&eacute;ficier d'une assistance militaire &eacute;trang&egrave;re gr&acirc;ce &agrave; laquelle il combat la r&eacute;sistance touareg plut&ocirc;t que les djihadistes. Tous les responsables du MNLA insistent sur leur refus de tout sectarisme religieux et leur d&eacute;testation d'AQMI. Ils r&eacute;futent les affirmations de certains journaux maliens qui affirment que MNLA et AQMI travailleraient main dans la main. Au contraire, affirme le MNLA, si les pays de la r&eacute;gion et les grandes puissances cherchaient r&eacute;ellement &agrave; se d&eacute;barrasser d'AQMI et des trafiquants dans le Sahara, ils aideraient ses gu&eacute;rill&eacute;eros, familiers du terrain et anim&eacute;s du d&eacute;sir de &quot;nettoyer le territoire de l'Azawad&quot;. Lors de la r&eacute;bellion de 2006, des affrontements meurtriers avaient eu lieu entre les Touareg et le GSPC.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; "><strong>De quels soutiens b&eacute;n&eacute;ficie le MNLA ?</strong> Il y a peu de chances que l'Union africaine, qui consacre l'intangibilit&eacute; des fronti&egrave;res de ses Etats membres, apporte son soutien aux partisans de l'autod&eacute;termination de l'Azawad. Au Niger voisin, o&ugrave; des r&eacute;voltes touareg ont suivi celles du Mali en 1992-1995 et en 2007-2009, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a d&eacute;j&agrave; appel&eacute; au calme. La France, qui importe pr&egrave;s de 20 % de son uranium du Niger, notamment exploit&eacute; par Areva dans la r&eacute;gion touareg de l'A&iuml;r, n'a aucun int&eacute;r&ecirc;t &agrave; favoriser ce qui serait pour elle un facteur d'instabilit&eacute; suppl&eacute;mentaire. L'Alg&eacute;rie a toujours jou&eacute; un r&ocirc;le de puissance r&eacute;gionale dans les conflits entre Touareg et Etat malien, abritant les n&eacute;gociations de paix. Aujourd'hui, des sources du MNLA affirment au Monde.fr que &quot;l'Alg&eacute;rie refuse de recevoir et soigner les bless&eacute;s de guerre du MNLA&quot;. En Libye, le nouveau gouvernement fait face &agrave; suffisamment de difficult&eacute;s internes pour ne pas reprendre le jeu permanent de soutien suivi de l&acirc;chage auquel se livrait Mouammar Kadhafi avec les divers groupes touareg. A l'heure actuelle, le MNLA ne b&eacute;n&eacute;ficie que du soutien moral de mouvements pacifiques de d&eacute;fense de la cause amazigh en Afrique du Nord (Congr&egrave;s mondial amazigh, Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie, ONG Tamazgha...).</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; "><strong>Quelle issue pour le conflit ?</strong> Mieux arm&eacute; que les mouvements pr&eacute;c&eacute;dents gr&acirc;ce au stocks d'armes rapport&eacute;s de Libye, le MNLA est &eacute;galement beaucoup mieux structur&eacute; id&eacute;ologiquement. Souvent efficaces sur le terrain militaire, les rebelles touareg ont par le pass&eacute; fait montre d'un flou politique pr&eacute;judiciable. L'insistance sur la notion d'autod&eacute;termination donne une coh&eacute;rence politique in&eacute;dite au MNLA. Cependant, le mouvement risque l'isolement sur deux tableaux : au Mali, outre le climat d'intransigeance nationaliste attis&eacute; par la campagne &eacute;lectorale au Sud, il risque d'&ecirc;tre per&ccedil;u comme un mouvement exclusivement touareg par les autres composantes ethniques de l'Azawad. Quant aux soutiens &eacute;trangers, il ne semblent gu&egrave;re probables dans une zone d&eacute;j&agrave; per&ccedil;ue comme une poudri&egrave;re du fait de la pr&eacute;sence d'Al-Qaida. Les porte-parole du MNLA, notamment Hama Sig Ahmed et Bilal Ag Ch&eacute;rif, r&eacute;p&egrave;tent &agrave; l'envi leur d&eacute;sir d'un authentique dialogue avec les autorit&eacute;s de Bamako. Celles-ci semblent davantage enclines &agrave; maintenir la pression militaire.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small; ">Yidir Plantade - LEMONDE.FR -- 25.01.12 --17h50</span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nord – Mali :Agueloc libéré, Tessalit échappe aux assaillants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-agueloc-libr-tessalit-chappe-aux-assaillants-43149.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 18 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(0, 0, 0); \"><strong><span style=\"font-size: x-small; \">BAMAKO - 13:45</span></strong>&nbsp;-&nbsp;</span><span style=\"font-size: x-small; \"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0); \">De source indiqu&eacute;e du Nord, les assaillants, apr&egrave;s l'attaque de Agueloc voulait s'emparer de la ville de Tessalit. L'arm&eacute;e au cours de sa patrouille se serait affront&eacute;e avec les rebelles &agrave;&nbsp; 7 km de Tessalit. Sous les feux nourris, il a fallu l'intervention de l'aviation pour&nbsp; mettre en d&eacute;route les assaillants. Le bilan serait de 2 v&eacute;hicules calcin&eacute;s et des prisonniers </span></span><span style=\"font-size: x-small; \">du c&ocirc;t&eacute; des rebelles, et de </span><span style=\"font-size: x-small; \">quatre bl&eacute;ss</span><span style=\"font-size: x-small; \">&eacute;</span><span style=\"font-size: x-small; \">s, </span><span style=\"font-size: x-small; \">c</span><span style=\"font-size: x-small; \">&ocirc;t&eacute; arm&eacute;e nationale</span><span style=\"font-size: x-small; \">.</span></p>
<p><span style=\"color: #333399\"><span style=\"font-size: x-small\"><span>....................................................................................................................................................</span></span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: rgb(51,51,153)\"><strong><em>T&ocirc;t ce matin dans les environs de 6 heures,&nbsp; les rebelles avaient attaqu&eacute; Aguelloc</em></strong></span><br />
</span><span style=\"font-size: x-small\"><strong><br />
</strong>Selon les&nbsp; informations provenant dans cette ville, le Mouvement national de lib&eacute;ration de l&rsquo;Azawad s&rsquo;est attaqu&eacute; tout d&rsquo;abord aux installations de Malitel et d&rsquo;Orange Mali pour isoler la ville .<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">L&rsquo;attaque a v&eacute;ritablement &eacute;t&eacute; men&eacute;e, selon plusieurs sources, par des &eacute;l&eacute;ments de l&rsquo;Alliance du 23 mai qui ont attaqu&eacute; hier M&eacute;naka&nbsp; en d&eacute;fiant notre arm&eacute;e. Selon nos sources, l&rsquo;attaque du camp sous les feux nourris auraient fait plusieurs victimes.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">Nos sources ajoutent que les combattants du MNLA occupent jusqu&rsquo;&agrave; cette heure ci cette ville qui reste coup&eacute;e du reste du pays.. Les autorit&eacute;s maliennes&nbsp; de ces r&eacute;gions du Nord et de Bamako&nbsp; restent muettes malgr&eacute; nos nombreuses tentatives jusqu&rsquo;au moment o&ugrave; nous mettions sous presse cet article.<br />
Nous y reviendrons.<br />
</span></p>
<p><strong><span style=\"font-size: x-small\">M DIARRA, Maliweb</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali: L'armée repousse des rebelles touareg, premiers combats depuis leur retour de Libye]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mali-larme-repousse-des-rebelles-touareg-premiers-combats-depuis-leur-retour-de-libye-43076.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp;(AFP) - Des affrontements ont &eacute;clat&eacute; mardi dans le nord du Mali entre l'arm&eacute;e et des Touareg, les premiers depuis le retour de centaines de ces ex-rebelles arm&eacute;s, qui avaient &eacute;t&eacute; accueillis par le leader libyen Mouammar Kadhafi et avaient combattu &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s avant sa chute</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\">.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Ces combats illustrent l'ins&eacute;curit&eacute; grandissante dans l'immense territoire d&eacute;sertique qu'est le nord malien, o&ugrave; op&egrave;re d&eacute;j&agrave; Al-Qa&iuml;da au Maghreb islamique (Aqmi) qui y a install&eacute; des bases d'o&ugrave; elle &quot;rayonne&quot; dans plusieurs pays du Sahel, enlevant en particulier des Occidentaux.<br />
Les affrontements ont &eacute;clat&eacute; pr&egrave;s et dans la ville de M&eacute;naka (nord-est), non loin de la fronti&egrave;re avec le Niger, et ont dur&eacute; plusieurs heures. L'intervention d'un h&eacute;licopt&egrave;re de l'arm&eacute;e malienne qui a bombard&eacute; les rebelles a apparemment provoqu&eacute; l'arr&ecirc;t des combats.<br />
&quot;Un h&eacute;licopt&egrave;re de l'arm&eacute;e a bombard&eacute; une position +des bandits arm&eacute;s+ &agrave; M&eacute;naka. Deux de leurs v&eacute;hicules sont calcin&eacute;s. Ils ont pris la fuite. Du renfort se dirige sur les lieux&quot;, a affirm&eacute; une source militaire &agrave; Gao, ville situ&eacute;e &agrave; l'ouest de M&eacute;naka et o&ugrave; si&egrave;ge l'&eacute;tat-major de l'arm&eacute;e malienne pour cette r&eacute;gion.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
&quot;Nous avons arr&ecirc;t&eacute; quatre +bandits arm&eacute;s+ au cours de notre risposte. Certains sont l&eacute;g&egrave;rement bless&eacute;s&quot;, a de son c&ocirc;t&eacute; d&eacute;clar&eacute; le lieutenant Habib Togola, de l'arm&eacute;e malienne. &quot;Nous contr&ocirc;lons la ville. Nous avons des renforts qui se dirigent vers M&eacute;naka&quot;, a-t-il ajout&eacute;.<br />
De sources concordantes, les rebelles qui &eacute;taient entr&eacute;s un moment dans M&eacute;naka, se sont repli&eacute;s &agrave; deux kilom&egrave;tres de la ville, dans une zone bois&eacute;e.<br />
Une partie du r&eacute;seau t&eacute;l&eacute;phonique mobile a recommenc&eacute; &agrave; fonctionner, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; coup&eacute; mardi matin par les rebelles, a indiqu&eacute; un habitant.<br />
L'arm&eacute;e a renforc&eacute; sa pr&eacute;sence dans le nord du Mali la semaine derni&egrave;re, en concentrant plusieurs centaines d'hommes &agrave; Tinzawaten, localit&eacute; situ&eacute;e &agrave; la fronti&egrave;re avec l'Alg&eacute;rie.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<strong>Retour dans l'Azawad</strong><br />
En acc&eacute;dant &agrave; cette localit&eacute;, elle est pass&eacute;e par la zone montagneuse de Zakac o&ugrave; &eacute;taient install&eacute;s des rebelles touareg qui ont alors abandonn&eacute; leurs positions et se sont &eacute;parpill&eacute;s en trois groupes, dont l'un est &agrave; l'origine de l'attaque de M&eacute;naka, selon une source ind&eacute;pendante.<br />
Des centaines de Touareg lourdement arm&eacute;s sont rentr&eacute;s apr&egrave;s le conflit ayant abouti &agrave; la chute de Mouammar Kadhafi l'an dernier.<br />
Certains ont int&eacute;gr&eacute; le processus de paix offert par le gouvernement du pr&eacute;sident malien Amadou Toumani Tour&eacute;, mais d'autres sont toujours retir&eacute;s dans les montagnes du d&eacute;sert.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Parmi les Touareg qui ont repris les armes, figurent des hommes rentr&eacute;s de Libye, des officiers d&eacute;serteurs de l'arm&eacute;e malienne, des combattants du groupe d'Ibrahim Ag Bahanga, ex-chef rebelle mort en 2011 dans un accident de voiture, et ceux d'Iyad Ag Ghaly, figure de l'ex-r&eacute;bellion des ann&eacute;es 1990, devenu un moment artisan de la paix et n&eacute;gociateur dans la lib&eacute;ration d'otages europ&eacute;ens.<br />
Communaut&eacute; nomade d'environ 1,5 million de personnes, les Touareg, membres de diverses tribus, sont r&eacute;partis entre le Niger, le Mali, l'Alg&eacute;rie, la Libye, le Burkina Faso. Des r&eacute;bellions ont touch&eacute; le Mali et le Niger dans les ann&eacute;es 1990 et au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000, avec une r&eacute;surgence de 2006 &agrave; 2009.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
A la fin de ces r&eacute;bellions qui combattaient pour la reconnaissance de l'identit&eacute; touareg, voire pour la cr&eacute;ation d'un Etat, de nombreux militants et combattants sont partis en Libye o&ugrave; ils ont &eacute;t&eacute; accueillis par le r&eacute;gime de Mouammar Kadhafi, nombre d'entre eux &eacute;tant int&eacute;gr&eacute;s dans ses forces de s&eacute;curit&eacute;.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Avec la chute de Kadhafi, ces hommes sont retourn&eacute;s avec leurs armes dans le nord du Mali, plus particuli&egrave;rement dans la r&eacute;gion de l'Azawad, berceau des Touareg, situ&eacute; entre l'ouest et le nord du Mali, entre Tombouctou et Kidal.<br />
Si une aile politique de la r&eacute;bellion Touareg existe, repr&eacute;sent&eacute;e par le Mouvement national de lib&eacute;ration de l'Azawad (MNLA), aucune figure ne s'en d&eacute;tache, et elle n'a pas de r&eacute;elle emprise sur les combattants arm&eacute;s.<br />
<br />
</span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle 2012 : IBK investi ce samedi au stade Modibo Kéita]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/prsidentielle-2012-ibk-investi-ce-samedi-au-stade-modibo-kita-42963.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 15 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \">&nbsp;&copy; koaci.com - Le pr&eacute;sident du Rassemblement pour le Mali (RPM), Ibrahim Boubacar Ke&iuml;ta appel&eacute; IBK, a &eacute;t&eacute; investi samedi 14 Janvier, candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle malienne de 2012. Ancien Premier ministre de Alpha Oumar Konar&eacute; (1994- 2000) et ancien pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale du Mali (2002-2007), Ibrahim Boubacar Ke&iuml;ta a &eacute;t&eacute; investi au stade Modibo K&eacute;ita, en pr&eacute;sence de milliers de militants, d&rsquo;une coalition de 15 partis politiques et des centaines d&rsquo;associations, selon des sources proches du RPM. Le candidat a rendu hommage au premier pr&eacute;sident du Mali Modibo K&eacute;ita, &laquo; un pr&eacute;sident comme le Mali n&rsquo;en aura plus jamais &raquo;. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Je suis le candidat du &laquo; grand rassemblement de tous les Maliens pour r&eacute;pondre au d&eacute;sir de changement &raquo;. IBK s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; r&eacute;tablir l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat, &agrave; r&eacute;pondre aux attentes des Maliens dans les domaines de la sant&eacute;, de l&rsquo;&eacute;ducation, de l&rsquo;emploi, de la s&eacute;curit&eacute;. Selon lui, la situation actuelle du Mali appelle aux solutions fortes. Il s&rsquo;engage &agrave; faire du Mali un Etat normal et respect&eacute; partout dans le monde. &laquo; Comment laisser nos jeunes sans avenir ? Comment accepter que notre vaillante arm&eacute;e nationale soit humili&eacute;e par des bandits ? Pour ceux qui pensent qu&rsquo;IBK est un va-t-en guerre, il a sa r&eacute;ponse : &laquo; qui veut la paix pr&eacute;pare la guerre &raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;, sous des acclamations de militants. Quand l&rsquo;Etat est faible, c&rsquo;est la terreur qui s&rsquo;installe, c&rsquo;est l&rsquo;anarchie. <br />
Comment accepter, poursuit-il, que des centaines de milliards soient d&eacute;tourn&eacute;es ? IBK sera le candidat de la croissance et de l&rsquo;emploi, sa solution c&rsquo;est de transformer notre &eacute;conomie de mati&egrave;re premi&egrave;re en &eacute;conomie de cr&eacute;ation de richesse. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le renforcement de la d&eacute;mocratie, la modernisation de nos structures et pratiques &eacute;conomiques, l&rsquo;&eacute;radication de la corruption, l&rsquo;assainissement de la justice sont inscrits en d&eacute;fis du candidat du RPM. Le contrat qu&rsquo;IBK propose &agrave; la jeunesse, c&rsquo;est de r&eacute;aliser une universit&eacute; avec un campus universitaire dans chaque r&eacute;gion, un ordinateur portable pour chaque &eacute;tudiant. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Cette investiture s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e en pr&eacute;sence de leaders religieux comme Ousmane Ch&eacute;rif Ha&iuml;dara, Soufi Bilal, Soufi Adama etc, des musulmans qui du reste avaient tenu un meeting au stade du 26 mars, dans la matin&eacute;e pour exiger plus de d&eacute;mocratie, plus de transparences dans les &eacute;lections. &laquo; C&rsquo;est fini, il n&rsquo;y aura plus d&rsquo;&eacute;lections vol&eacute;es, personne ne sera plus &eacute;lu sur la base de la fraude &eacute;lectorale &raquo;, avaient dit les leaders des associations islamiques. IBK qui &eacute;tait &agrave; cette rencontre s&rsquo;en est fait l&rsquo;&eacute;cho au stade Modibo K&eacute;ita, convaincu qu&rsquo;il peut gagner si les &eacute;lections sont transparentes.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">L&rsquo;ancien Premier ministre IBK est &agrave; sa troisi&egrave;me candidature &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, apr&egrave;s celles de 2002 et 2007. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Par Ib | 15/01/2012 - copyright &copy; koaci.com</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aigles du Mali / CAN 2012: Bakaye Traoré vise les demies]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/aigles-du-mali-can-2012-bakaye-traore-vise-les-demies-41835.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 03 Jan 2012 03:50:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div><img class="size-full wp-image-41836  aligncenter" title="Bekaye_TRAORE_220411" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/01/Bekaye_TRAORE_220411.jpg" alt="" width="610" height="345" /></div>
<div>Bakaye Traoré, le milieu de terrain de Nancy participera à la CAN2012 du 21 janvier au 12 février 2012 avec le Mali. Le joueur de 26 ans a déclaré sur le site officiel du club vouloir bien figurer dans cette compétition continentale avec sa sélection. Il aimerait atteindre le dernier carré.</div>
<div id="body_content">

Placé dans le groupe D avec le Ghana, la Guinée et le Bostwana, le Mali de Bakaye Traoré a des chances de se qualifier pour les quarts de finale, voire plus comme l’indique le joueur de l'AS Nancy Lorraine : « Si le Ghana est le favori de ce groupe, cela reste en effet très ouvert pour la seconde place. » Puis il tempère: «  Il ne faut pas oublier que nous étions favoris lors des deux dernières éditions, mais toujours éliminés dès le premier tour. Je suis plus confiant cette année, car je crois qu’avec cette nouvelle génération, nous pouvons faire quelque chose de bien et peut-être intégrer le dernier carré. »

<strong>(Rédaction Football365.fr) - lundi 02 janvier 2012 </strong>

&nbsp;

</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Mali "n'acceptera plus" la violation de son territoire par le Polisario]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-mali-nacceptera-plus-la-violation-de-son-territoire-par-le-polisario-39411.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 17 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \">&nbsp;BAMAKO &mdash; Bamako &quot;n'acceptera plus la violation de son int&eacute;grit&eacute; territoriale par le Front Polisario&quot;, dont des hommes arm&eacute;s ont r&eacute;cemment p&eacute;n&eacute;tr&eacute; au Mali o&ugrave; ils ont tu&eacute; un homme et en ont enlev&eacute; au moins trois autres, a d&eacute;clar&eacute; vendredi &agrave; l'AFP un ministre malien sous couvert de l'anonymat.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">&quot;Le Mali n'acceptera plus la violation de son int&eacute;grit&eacute; territoriale par le Front Polisario. Chez nous, ce n'est pas le Far West o&ugrave; on vient tuer, enlever des gens et nous l'avons d&eacute;j&agrave; fait comprendre &agrave; qui de droit. La prochaine fois, nous prendrons nos responsabilit&eacute;s&quot;, a affirm&eacute; ce ministre.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Pour lui, les &quot;raisons de cette intrusion ne tiennent pas debout, surtout que la personne tu&eacute;e et celles enlev&eacute;es n'ont rien &agrave; voir avec les ravisseurs des otages europ&eacute;ens enlev&eacute;s &agrave; Tindouf&quot;, dans l'ouest de l'Alg&eacute;rie.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le Polisario, qui se bat pour l'ind&eacute;pendance du Sahara occidental (sud du Maroc), avait accus&eacute; Al-Qa&iuml;da au Maghreb islamique (Aqmi) d'avoir enlev&eacute; le 23 octobre dans la r&eacute;gion de Tindouf, o&ugrave; se trouvent des camps de r&eacute;fugi&eacute;s sahraouis, deux femmes (une Italienne et une Espagnole) et un Espagnol.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">L'enl&egrave;vement a &eacute;t&eacute; revendiqu&eacute; par un groupe pr&eacute;sent&eacute; comme dissident d'Aqmi, le Mouvement pour l'unicit&eacute; et le jihad en Afrique de l'Ouest, jusqu'alors inconnu, qui a diffus&eacute; une vid&eacute;o des trois otages.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le Polisario affirme exercer son &quot;droit de poursuite&quot; pour arr&ecirc;ter &quot;des complices&quot; d'Aqmi accus&eacute;s d'avoir enlev&eacute; ces trois personnes, mais en r&eacute;alit&eacute; il s'agit l&agrave; d'un &quot;r&egrave;glement de comptes entre trafiquants&quot;, a-t-on indiqu&eacute; de source s&eacute;curitaire malienne.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Lors de leur incursion dans la r&eacute;gion administrative de Tombouctou (nord du Mali), les hommes arm&eacute;s du Polisario ont tu&eacute; Mohamed Yeyia Ould Hamed, dit &quot;Double-T&ecirc;te&quot;, dont ils pensaient qu'il avait particip&eacute; &agrave; l'enl&egrave;vement des trois Europ&eacute;ens, et ont emmen&eacute; au moins trois autres hommes avec eux.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Des personnes impliqu&eacute;es dans les enl&egrave;vements de Tindouf ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;es par les services de s&eacute;curit&eacute; du Polisario, a d&eacute;clar&eacute; le pr&eacute;sident du Parlement sahraoui, Khatri Eddouh, cit&eacute; jeudi par l'agence alg&eacute;rienne APS, sans pr&eacute;ciser o&ugrave; avaient eu lieu ces arrestations.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">De source s&eacute;curitaire malienne, on pr&eacute;cise que ces arrestations et l'incursion du Polisario en territoire malien au cours de laquelle est mort &quot;Double-T&ecirc;te&quot;, sont une seule et m&ecirc;me affaire.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Copyright &copy; 2011 - 15 Dec 2011 AFP. </span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Décryptage - Insécurité au Mali : Le bal des barbouzes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dcryptage-inscurit-au-mali-le-bal-des-barbouzes-2-37553.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 02 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \">&nbsp;Laboratoire magnifi&eacute; de la d&eacute;mocratie depuis l&rsquo;effondrement de la dictature du G&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; en 1991, le Mali est, sur le plan s&eacute;curitaire, d&eacute;sormais log&eacute; &agrave; l&rsquo;enseigne d&rsquo;un pays en voie de sinistre. Voire de naufrage. <br />
<br />
Par le truchement d&rsquo;une actualit&eacute; de feu et de frayeur, ce vaste pays (voisin oriental du S&eacute;n&eacute;gal) marche au bord du pr&eacute;cipice : prise d&rsquo;otages sanglante, harc&egrave;lement des postes militaires et &ndash; comble d&rsquo;inqui&eacute;tude &ndash; parfum de s&eacute;cession avec le flottement d&rsquo;un nouveau drapeau dans la r&eacute;gion de l&rsquo;Azawad, c&rsquo;est-&agrave;-dire grossi&egrave;rement le septentrion malien.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Certes, l&rsquo;ancien Soudan est depuis longtemps, affect&eacute; par deux maux (endog&egrave;ne et exog&egrave;ne) que sont le vieil irr&eacute;dentisme arm&eacute; de la minorit&eacute; blanche (les Touaregs) et le d&eacute;bordement de la guerre civile alg&eacute;rienne sur son sol ; mais le brutal constat est que les effets collat&eacute;raux de la crise libyenne ont surdimensionn&eacute; les risques de d&eacute;stabilisation du Mali, dont la d&eacute;sint&eacute;gration diffuserait des ondes de choc dans les 7 Etats (un record de voisinage) qui l&rsquo;entourent : Alg&eacute;rie, Niger, Burkina, C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, Guin&eacute;e-Conakry, S&eacute;n&eacute;gal et Mauritanie. Perspective g&eacute;opolitiquement cauchemardesque qui justifie la f&eacute;brilit&eacute; des chancelleries diplomatiques, l&rsquo;effervescence des &eacute;tats-majors militaires et l&rsquo;offensive des services de renseignements. A cet &eacute;gard, l&rsquo;encha&icirc;nement des &eacute;v&egrave;nements laisse les observateurs fortement songeurs ; et les Maliens visiblement affol&eacute;s.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">En octobre dernier, la d&eacute;faite et la dislocation de l&rsquo;arm&eacute;e de Kadhafi ont entrain&eacute; le retour au bercail, de 400 Touaregs longtemps militaires en Libye. Chose in&eacute;dite et inqui&eacute;tante, la noria de v&eacute;hicules 4x4 bourr&eacute;s d&rsquo;armes a travers&eacute; le sud alg&eacute;rien, avant de se positionner et d&rsquo;incruster ses occupants dans le d&eacute;sert immense, rocailleux, sablonneux et montagneux de la r&eacute;gion de Gao. Donc d&rsquo;acc&egrave;s difficile aussi bien pour l&rsquo;arm&eacute;e malienne que pour les unit&eacute;s fran&ccedil;aises en mouvement dans le secteur.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Dans la nuit du 23 au 24 novembre, deux ressortissants fran&ccedil;ais sont captur&eacute;s dans la petite ville de Hombori. Une action tr&egrave;s en profondeur des hors-la-loi, puisque la localit&eacute; se trouve au sud du fleuve Niger qui, sur les cartes d&rsquo;Etat-major, est cens&eacute; repr&eacute;senter la ligne de d&eacute;marcation entre la partie s&ucirc;re du territoire et la zone o&ugrave; l&rsquo;Etat est en liqu&eacute;faction plus ou moins volontaire. Mais aussi, une pr&eacute;sence tr&egrave;s avanc&eacute;e (finalement troublante) dans une r&eacute;gion au-del&agrave; de laquelle se trouve &laquo; le p&eacute;nitencier &raquo; d&rsquo;Al Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) qui abrite, depuis avril 2010, une poign&eacute;e d&rsquo;otages enlev&eacute;s &agrave; Arlit, au Niger.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Les interrogations sont d&rsquo;autant plus lancinantes que les deux Fran&ccedil;ais (Philippe Verdon et Serge Lazarivic) ont des profils flous et des agissements &eacute;tonnants. Ce qui n&rsquo;est pas sans booster les hypoth&egrave;ses et les soup&ccedil;ons les plus d&eacute;brid&eacute;s. En effet, une rapide plong&eacute;e dans leur pass&eacute; les &eacute;loigne de la profession de &laquo; g&eacute;ologues &raquo; qu&rsquo;ils ont d&eacute;clin&eacute;e.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le premier, en l&rsquo;occurrence Philippe Verdon, a roul&eacute; sa bosse dans des pays plus fertiles en secousses politico-militaires que riches en minerais : Madagascar, Comores, Rdc et les Balkans. Sa proximit&eacute; avec les services secrets fran&ccedil;ais est &eacute;tablie par plusieurs sources. Quant &agrave; Serge Lazarivic, d&rsquo;origine hongroise, son nom a &eacute;t&eacute; cit&eacute; dans une tentative d&rsquo;assassinat de l&rsquo;ex-Pr&eacute;sident serbe Slobodan Milosevic puis dans un complot ourdi, en 2003, contre le chef de l&rsquo;Etat des Comores, le Colonel Azali Assoumani.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Avec de pareils pedigree, qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on va faire dans cette bourgade de Hombori ? Des recherches g&eacute;ologiques, selon leurs dires. Vraisemblable. Car les deux Fran&ccedil;ais sont, sur le papier, d&eacute;p&ecirc;ch&eacute;s au Mali conjointement par la Banque mondiale et la soci&eacute;t&eacute; financi&egrave;re Neuville Stansield Capital dont le si&egrave;ge est en Afrique du Sud. Mission : travailler dans le projet de cimenterie de Dimamou (30 km de Hombori) auquel on associe le nom de l&rsquo;homme d&rsquo;affaires malien Djibril Camara. Tout est en r&egrave;gle. Mais tout n&rsquo;est pas net ; car le Repr&eacute;sentant de la Banque mondiale &agrave; Bamako, Ousmane Diagana, a d&eacute;menti l&rsquo;existence du moindre contrat, en indiquant que son institution n&rsquo;avait aucune relation avec les deux &laquo; g&eacute;ologues &raquo; devenus des otages d&rsquo;un groupe arm&eacute; non encore identifi&eacute;.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Loin de se dissiper, la confusion s&rsquo;est &eacute;paissie, lorsque les enqu&ecirc;teurs maliens ont d&eacute;couvert que Philippe Verdon et Serge Lazarivic n&rsquo;avaient pas rempli la fiche d&rsquo;h&ocirc;tel. Auparavant, ils avaient oubli&eacute; et /ou omis de se signaler au consulat pr&egrave;s l&rsquo;ambassade de France &agrave; Bamako, malgr&eacute; les mises en garde r&eacute;p&eacute;t&eacute;es du Quai d&rsquo;Orsay.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">A mille lieues &agrave; la ronde, cette affaire pue la barbouzerie. Favoris&eacute;e qu&rsquo;elle est, par un capharna&uuml;m si entier  que des preneurs d&rsquo;otages ont pu op&eacute;rer, en plein jour, dans la ville de Tombouctou qui abrite pourtant un camp de m&eacute;haristes et un a&eacute;rodrome militaire. Une ins&eacute;curit&eacute; grandissante sur laquelle plusieurs pays greffent leurs calculs g&eacute;ostrat&eacute;giques.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">A commencer par la France qui, sous le parfait pr&eacute;texte de voler au secours de ses ressortissants pris en otage, se met opportun&eacute;ment en qu&ecirc;te de r&eacute;aliser son r&ecirc;ve d&rsquo;implantation militaire dans un Mali bord&eacute; par 7 pays, tous (&agrave; l&rsquo;exception de l&rsquo;Alg&eacute;rie) situ&eacute;s ou incorpor&eacute;s (cas de la nouvelle Guin&eacute;e d&rsquo;Alpha Cod&eacute;) dans le fameux pr&eacute;-carr&eacute;.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">D&rsquo;o&ugrave; cet art de contourner le refus du Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; (ATT) et l&rsquo;hostilit&eacute; de l&rsquo;opinion publique bamakoise, par le surgissement planifi&eacute; d&rsquo;&eacute;v&egrave;nements dramatiques (prises d&rsquo;otages &agrave; r&eacute;p&eacute;tition) qui ouvre forc&eacute;ment les portes du Mali, &agrave; une arm&eacute;e fran&ccedil;aise partiellement d&eacute;gag&eacute;e de sa vieille et pr&eacute;cieuse base de Dakar. Objectif parfaitement atteint. Sans accord bilat&eacute;ral de d&eacute;fense, ni vote du parlement malien. Puisqu&rsquo;un lourd commando fran&ccedil;ais des Forces sp&eacute;ciales, campe &agrave; S&eacute;var&eacute;, dans les faubourgs de Mopti ; tandis que des avions de chasse survolent Bandiagara. Plus au nord, les h&eacute;licopt&egrave;res &eacute;voluent dans le ciel de Gao. La fronti&egrave;re avec l&rsquo;Alg&eacute;rie n&rsquo;est pas loin.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">T&acirc;che bien ex&eacute;cut&eacute;e par le remuant ambassadeur de France &agrave; Bamako, Jean Rouyer. Cet ancien Consul &agrave; Munich et &agrave; Barcelone, a longtemps servi &agrave; la place Beauvau (si&egrave;ge du minist&egrave;re de l&rsquo;Int&eacute;rieur) avant d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute; Pr&eacute;fet de l&rsquo;Aube, en remplacement du Beur Nacer Meddah. C&rsquo;est de la r&eacute;gion Champagne-Ardenne que Sarkozy l&rsquo;a dirig&eacute; sur le Mali.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Au lendemain de la disparition des deux &laquo; g&eacute;ologues &raquo; fran&ccedil;ais, l&rsquo;ambassadeur Rouyer a publi&eacute; le message que voici : &laquo; L&rsquo;enl&egrave;vement des deux ressortissants fran&ccedil;ais dans un h&ocirc;tel de Hombori, au sud du fleuve Niger, me conduit &agrave; rappeler que les mesures de s&eacute;curit&eacute; pr&eacute;conis&eacute;es par l&rsquo;ambassade r&eacute;pondent &agrave; un danger r&eacute;el et non &agrave; un risque hypoth&eacute;tique ou sur&eacute;valu&eacute; &raquo;. Une grosse pierre furieusement jet&eacute;e dans le jardin de ATT.  </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Pour les historiens des &laquo; coups tordus &raquo;, cette affaire sombre de Hombori ressemble comme une goutte d&rsquo;eau, &agrave; l&rsquo;affaire Madame Claustre au Tchad, au milieu des ann&eacute;es 70. Pour couler le pantin g&ecirc;nant Tombalbaye, les services sp&eacute;ciaux (&agrave; l&rsquo;&eacute;poque, le Sdece) avaient &ndash; sous le couvert d&rsquo;une mission de recherches du Cnrs &ndash;  d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; l&rsquo;ethnologue luxembourgeoise Fran&ccedil;oise Steiner (devenue &eacute;pouse Claustre) dans la lointaine palmeraie de Bardai, au nord de Faya Largeau. Donc &agrave; la port&eacute;e d&rsquo;un raid des rebelles toubou du tandem Hiss&egrave;ne Habr&eacute;-Goukouni Weddeye.  La suite est connue.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Au Mali, le coup d&rsquo;Etat n&rsquo;est pas &agrave; l&rsquo;ordre du jour ; bien que certains milieux de Bamako en bruissent. Il s&rsquo;agirait plut&ocirc;t d&rsquo;un coup de dissuasion. Faire en sorte que ATT, de plus en plus aga&ccedil;ant aux yeux des Fran&ccedil;ais &ndash; l&rsquo;Elys&eacute;e s&rsquo;entiche davantage du G&eacute;n&eacute;ral Mohamed Abdelaziz de Mauritanie, plus clairement anti-Al Qaida, que de son taciturne homologue du Mali &ndash; n&rsquo;exploite pas politiquement le chaos rampant, pour rester un ou deux ans dans le Palais de Koulouba.  </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Ces points que la France est en train de marquer au Mali vont h&acirc;ter la riposte programm&eacute;e de l&rsquo;Alg&eacute;rie farouchement oppos&eacute;e &agrave; toute pr&eacute;sence non r&eacute;gionale dans la bande saharo-sah&eacute;lienne. Et ce n&rsquo;est pas hasard si le G&eacute;n&eacute;ral Ahmed Gaid Salah, chef d&rsquo;Etat-major de l&rsquo;arm&eacute;e alg&eacute;rienne et le G&eacute;n&eacute;ral Medi&egrave;ne alias &laquo; Taoufik &raquo; patron des services sp&eacute;ciaux (ex-S&eacute;curit&eacute; militaire) ont laiss&eacute; les 400 auxiliaires touaregs de l&rsquo;arm&eacute;e (d&eacute;faite) de Kadhafi, traverser le sud de l&rsquo;Alg&eacute;rie, sur plus de 1000 km, avant de rentrer en territoire malien.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Alger a, de fa&ccedil;on sym&eacute;trique, noyaut&eacute; les rebelles touaregs et infiltr&eacute; les combattants d&rsquo;Aqmi.  Ce qui lui donne une marge de man&oelig;uvre dans les affaires int&eacute;rieures du Mali. Car dans la doctrine s&eacute;curitaire de l&rsquo;Alg&eacute;rie, le Nord-Mali est un glacis. Toute intrusion d&rsquo;un acteur extra r&eacute;gional dans cet espace, &eacute;quivaut &agrave; un casus belli.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Bref, un duel franco alg&eacute;rien qui ne porte pas son nom, est en cours au Mali. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Source: sudonline.sn - Publi&eacute; le 02/12/2011 <br />
</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le terrorisme au Sahel : Le général Gaïd Salah en visite officielle aujourd'hui au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-contre-le-terrorisme-au-sahel-le-gnral-gad-salah-en-visite-officielle-aujourdhui-au-mali-35399.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-contre-le-terrorisme-au-sahel-le-gnral-gad-salah-en-visite-officielle-aujourdhui-au-mali-35399.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 20 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le chef d'&eacute;tat-major de l'Arm&eacute;e nationale populaire (ANP), le g&eacute;n&eacute;ral de corps d'arm&eacute;e Ahmed Ga&iuml;d Salah, entamera &agrave; partir d'aujourd'hui une visite officielle au Mali, a indiqu&eacute; samedi un communiqu&eacute; du minist&egrave;re de la D&eacute;fense nationale (MDN). Cette visite s'inscrit &laquo;dans le cadre de l'&eacute;valuation de la situation  s&eacute;curitaire pr&eacute;valant dans la r&eacute;gion du Sahel et conform&eacute;ment aux dispositions  du m&eacute;morandum de coop&eacute;ration et de coordination des actions de lutte contre  le terrorisme et la criminalit&eacute; organis&eacute;e, sign&eacute; &agrave; Tamanrasset le 13 ao&ucirc;t 2009  entre l'Alg&eacute;rie, </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">le Mali, la Mauritanie et le Niger&raquo;, pr&eacute;cise la m&ecirc;me source. Cette visite intervient aussi &agrave; l'occasion de la passation de la pr&eacute;sidence du conseil des chefs d'&eacute;tats-majors des pays concern&eacute;s entre le chef d'&eacute;tat-major  g&eacute;n&eacute;ral des arm&eacute;es maliennes, dont le mandat a expir&eacute;, et le chef d'&eacute;tat-major  national de la R&eacute;publique islamique de Mauritanie, qui assurera la pr&eacute;sidence dudit conseil pour l'ann&eacute;e &agrave; venir, ajoute le communiqu&eacute; du MDN. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">A cette occasion, les chefs d'&eacute;tats-majors se pencheront &eacute;galement sur  l'&eacute;tude de la situation s&eacute;curitaire pr&eacute;valant dans la sous-r&eacute;gion et &eacute;changeront  les analyses et informations sur les &eacute;volutions intervenues en termes de lutte contre le terrorisme et la criminalit&eacute; organis&eacute;e &agrave; la lumi&egrave;re des &eacute;v&egrave;nements  survenus dans la sous-r&eacute;gion depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e en cours &agrave; l'effet de coordonner au mieux les mesures et dispositions prises au sein du conseil des chefs d'&eacute;tats-majors, conclut la m&ecirc;me source.    </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">K. H. - Le Temps d'ALGERIE, 19 novembre 2011<br />
</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Plan marocain d'autonomie au Sahara :L'Algérie continue de s'enfermer dans un état de déni de la réalité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/plan-marocain-dautonomie-au-saharalalgrie-continue-de-senfermer-dans-un-tat-de-dni-de-la-ralit-34446.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/plan-marocain-dautonomie-au-saharalalgrie-continue-de-senfermer-dans-un-tat-de-dni-de-la-ralit-34446.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 11 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<span><span><em><strong><img class="alignleft" src="http://maliweb.net/news_images/maroc002.jpg" alt="" width="150" height="100" />Autant la pertinence du plan marocain d'autonomie a été saluée, à maintes reprises, par les États-Unis et l'ONU notamment, autant l'Algérie continue de s'enfermer dans un état de déni de la réalité, en se cantonnant dans une posture de blocage systématique de tout règlement de la question du Sahara, relève dimanche le «Washington Post».</strong></em></span></span>

La position algérienne, déplore la publication américaine, intervient dans un contexte régional qui s'apparente à une «poudrière» à cause de la recrudescence des activités terroristes d'Al-Qaeda au Maghreb Islamique, comme en témoigne le rapt de travailleurs humanitaires occidentaux à Tindouf, ainsi que de l'intensification du trafic de drogues et des être humains.

Le kidnapping des travailleurs humanitaires européens «renseigne sur la capacité opérationnelle de ce groupe terroriste dans toute la région», fait observer Jennifer Rubin, auteure de cet éditorial intitulé : «Démonstration de force de la franchise d'Al-Qaeda au Maghreb».
«La tragédie que vivent des milliers de personnes parquées dans des conditions inhumaines dans les camps de Tindouf, sous le contrôle des milices du polisario, rend la position de l'Algérie insoutenable», estime-t-elle, mettant en garde contre l'activisme des militants d'AQMI dans lesdits camps, devenus un vivier pour les recruteurs de cette organisation terroriste.

Des témoignages concordants, poursuit-elle, affirment que des militants d'AQMI ont pu s'infiltrer dans les camps de Tindouf, au sud-ouest de l'Algérie, où ils ont reçu une aide conséquente de la part de complices du polisario, qui leur ont facilité l'opération d'enlèvement des ressortissants européens. Jennifer Rubin trouve d'ailleurs «curieux» que les militants d'AQMI aient pu être en mesure de contourner des check-points mis en place aussi bien par l'armée algérienne que par le polisario. Le «Washington Post» rappelle qu'AQMI détient actuellement en otages quatre citoyens français, enlevés dans le nord du Niger en septembre 2010.

Dans le même sillage, le «Huffington Post» avait écrit récemment que face au rapt des trois travailleurs humanitaires occidentaux à Tindouf, qui a éveillé la communauté internationale quant aux conditions de vie humainement insoutenables qu'endurent depuis plus de trois décennies les populations séquestrées dans les camps, Alger oppose «un silence pour le moins incompréhensible».

«Bien que l'acte d'enlèvement ait eu lieu sur son territoire, qui plus est sur un lieu stratégiquement proche d'une base militaire de l'armée algérienne, l'Algérie a décidé de se confiner dans un silence pour le moins incompréhensible», faisait observer Joe Grieboski, auteur de l'éditorial, par ailleurs président fondateur de l'Institut américain pour la religion et les politiques publiques (IRPP).
L'Algérie, avait-il insisté, «se doit d'assumer ses responsabilités liées au fait que les ravisseurs aient pu être en mesure de s'infiltrer sur son territoire, non loin d'une structure militaire, pour y enlever des ressortissants européens».

Il a insisté sur le fait que les autorités algériennes ont «le devoir et l'obligation morale de garantir la sécurité dans les camps et de s'engager dans le cadre d'un règlement à la question du Sahara qui affranchiraient les populations séquestrées à Tindouf des différentes menaces qui les guettent».
«De plus, les rapports internationaux faisant état de collusion entre AQMI et le polisario dans différents actes de kidnapping devraient pousser l'Algérie, en tant que pays membres du concert des nations civilisées à reprendre le contrôle sur le polisario et à s'évertuer à casser les liens entre ces derniers et AQMI qui menacent l'Algérie, les populations séquestrées et l'Afrique du Nord dans son ensemble», avait-il mis en garde.
<strong>Par MAP</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[De retour de Libye, les combattants touaregs inquiètent Bamako]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/de-retour-de-libye-les-combattants-touaregs-inquitent-bamako-34411.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/de-retour-de-libye-les-combattants-touaregs-inquitent-bamako-34411.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 11 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><img alt=\"\" src=\"http://observers.france24.com/fr/files/imagecache/observers_520_220/article_images/c_0.jpg\" /><br />
<span style=\"font-size: x-small; \">Manifestation du mouvement autonomiste du MNLA &agrave; Kidal le 1er novembre. Photo envoy&eacute;e par un Observateur.<br type=\"_moz\" />
</span><span style=\"font-size: x-small; \"><br />
&nbsp;Avec la fin de la guerre en Libye, de nombreux Touaregs maliens, qui servaient dans l&rsquo;arm&eacute;e de Mouammar Kadhafi, ont pris la route du retour, direction le Sahel au nord du Mali. Aujourd&rsquo;hui, la pr&eacute;sence de ces anciens combattants inqui&egrave;tent les autorit&eacute;s maliennes, qui craignent notamment qu&rsquo;ils ne viennent grossir les rangs du mouvement autonomiste implant&eacute; dans la r&eacute;gion.  <br />
<br />
Les Touaregs sont une communaut&eacute; nomade d&rsquo;environ 1,5 million de personnes, r&eacute;parties entre le Niger, le Mali, l&rsquo;Alg&eacute;rie, la Libye et le Burkina Faso. Depuis l&rsquo;ind&eacute;pendance du Mali en 1960, les Touaregs se consid&egrave;rent &quot;marginalis&eacute;s&quot; par les autorit&eacute;s, que ce soit dans l&rsquo;exercice du pouvoir ou de leurs droits &eacute;conomiques et sociaux. Apr&egrave;s trois r&eacute;bellions (en 1963, 1990 et 2007) et un accord de paix sign&eacute; avec Bamako en 2006, la communaut&eacute; touareg continue de r&eacute;clamer l&rsquo;autod&eacute;termination de l&rsquo;Azawad, la zone sah&eacute;lienne du Mali, o&ugrave; elle est majoritairement implant&eacute;e.<br />
<br />
Avec le retour des anciens combattants de Libye, dont certains sont d&rsquo;anciens membres de la r&eacute;bellion de 1990, les tensions entre les Touaregs du Mali et les autorit&eacute;s de Bamako se sont accrues. Ces derni&egrave;res craignent une r&eacute;activation du mouvement autonomiste mais aussi que la situation s&eacute;curitaire du Sahel, o&ugrave; sont diss&eacute;min&eacute;s les islamistes d&rsquo;AQMI (Al-Qa&iuml;da au Maghreb islamique), ne se d&eacute;grade. Une semaine apr&egrave;s la mort de Mouammar Kadhafi, marquant la fin de la guerre en Libye, le gouvernement malien a d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; une d&eacute;l&eacute;gation dans le nord d&eacute;sertique pour amorcer des discussions avec les chefs de la communaut&eacute; touareg &agrave; un moment o&ugrave;, selon les sp&eacute;cialistes, ces derniers durcissent leur discours contre l&rsquo;&Eacute;tat malien.</span><span style=\"font-size: x-small; \"><br />
<img alt=\"\" src=\"http://observers.france24.com/files/obs_article_images/cropped520_b_0.jpg\" /><br />
La manifestation du MNLA &agrave; Kidal le 1er novembre. Photo envoy&eacute;e par un Observateur.<br />
<br />
Le 16 octobre dernier, l&rsquo;organisation &quot;pacifique&quot; du Mouvement national de l&rsquo;Azawad (MNA), une des principales organisations qui r&eacute;clament l&rsquo;autonomie de la r&eacute;gion, s&rsquo;est alli&eacute;e au Mouvement Touareg du Nord Mali (MTNM), une faction arm&eacute;e dirig&eacute;e par un chef rebelle, Ibrahim Ag Bahanga, mort en ao&ucirc;t. Le MNA est alors devenu le Mouvement national de lib&eacute;ration de l&rsquo;Azawad (MNLA), qui, selon la presse malienne, laisse planer la menace d&rsquo;une nouvelle r&eacute;bellion touareg.<br />
<br />
Le 1er novembre, des centaines de Touaregs des villes de Kidal, de M&eacute;naka, de Gao et de Tombouctou, toutes situ&eacute;es dans l&rsquo;Azawad, ont r&eacute;pondu &agrave; l&rsquo;appel du MNLA &agrave; marcher dans les rues pour c&eacute;l&eacute;brer le 1er anniversaire du mouvement cr&eacute;&eacute; il y a un an.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><br />
</span></p>
<div align=\"center\"><iframe width=\"420\" height=\"315\" src=\"http://www.youtube.com/embed/DM1x9BXsAkQ\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"\"></iframe><br />
<span style=\"font-size: x-small; \">Vid&eacute;o de la marche du MNLA &agrave; Kidal, le 1er novembre</span>&nbsp;</div>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><strong>&quot;Nous avons accueilli les Touaregs rentr&eacute;s de Libye &agrave; bras ouverts&quot;<br />
</strong><br />
Mohamed Ali est un &eacute;tudiant touareg de 28 ans, membre du MNLA, qui vit entre Bamako, la capitale malienne et M&eacute;naka, au nord est du pays.<br />
<br />
Les Touaregs ont accueilli les anciens combattants revenus de Libye &agrave; bras ouverts. Certains sont rentr&eacute;s au Mali avec des armes [que les autorit&eacute;s maliennes tenteraient aujourd&rsquo;hui de racheter]. Mais nous n&rsquo;entendons pas nous laisser d&eacute;passer par la situation. Cette vague de combattants ne doit pas &ecirc;tre prise &agrave; la l&eacute;g&egrave;re, c&rsquo;est dans cette logique que nous avons fusionn&eacute; avec le Mouvement Touareg du Nord Mali. Cela nous permet aujourd&rsquo;hui de les int&eacute;grer &agrave; la branche arm&eacute;e de notre mouvement. Nous parviendrons &agrave; canaliser ces anciens combattants ainsi que les armes en circulation.<br />
<br />
Depuis des ann&eacute;es, les autorit&eacute;s maliennes accusent les Touaregs de tous les maux de la r&eacute;gion. Elles consid&egrave;rent entre autre que nous soutenons la pr&eacute;sence d&rsquo;AQMI dans la r&eacute;gion et l&rsquo;islamisation qui a suivi, mais aussi les trafics de drogue [Les Touaregs qui ont rejoint des poches d&rsquo;AQMI dans la zone du Sahel ne seraient que minoritaires]. Et depuis la fin de la guerre en Libye, elles sont persuad&eacute;es que les anciens combattants touaregs rejoindront les rangs d&rsquo;AQMI, ce qui accro&icirc;trait l&rsquo; &quot;instabilit&eacute;&quot; du Sahel. Mais nous en avons assez de tous ces amalgames.<br />
<br />
&quot;Si l&rsquo;&Eacute;tat malien continue d&rsquo;ignorer nos revendications, nous envisagerons une lutte arm&eacute;e&quot;<br />
<br />
Nous voulons montrer que nous ne sommes ni des islamistes, ni des trafiquants, tout comme les Touaregs qui ont servi dans l&rsquo;arm&eacute;e de Kadhafi. Ceux-l&agrave; avaient quitt&eacute; le Mali il y a plusieurs ann&eacute;es parce qu&rsquo;ils &eacute;taient au ch&ocirc;mage et ne supportaient plus d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;laiss&eacute;s par l&rsquo;&Eacute;tat.<br />
<br />
Notre combat est avant tout politique. Nous demandons l&rsquo;autod&eacute;termination du nord du Mali car nous nous estimons capables de d&eacute;velopper et de s&eacute;curiser nous-m&ecirc;mes ce territoire et notamment contre l&rsquo;implantation d&rsquo;AQMI [Certains groupes arm&eacute;s de retour de Libye ont lanc&eacute; un ultimatum aux membres d&rsquo;AQMI dans la r&eacute;gion afin qu&rsquo;ils quittent la zone]. Nous voulons parvenir &agrave; cette autonomie de mani&egrave;re pacifique, en y associant toutes les communaut&eacute;s du Nord. Mais si le gouvernement continue d&rsquo;ignorer nos revendications, nous pourrons envisager une lutte arm&eacute;e. </span></p>
<p>&nbsp;Source: France24 - 10/11/2011</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’Azawad : En vingt ans, trois révoltes et une quatrième en route]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lazawad-en-vingt-ans-trois-rvoltes-et-une-quatrime-en-route-33459.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lazawad-en-vingt-ans-trois-rvoltes-et-une-quatrime-en-route-33459.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 01 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \">&nbsp;L&rsquo;Azawad est la r&eacute;gion situ&eacute;e entre l&acute;ouest et le nord du Mali, comprenant les villes de Tombouctou, de Kidal et une partie de Gao. Une r&eacute;gion qui a connu sa premi&egrave;re r&eacute;bellion en juin 1990.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">En janvier 1991, Moussa Traour&eacute;, pr&eacute;sident du Mali, gr&acirc;ce &agrave; une m&eacute;diation alg&eacute;rienne avec les insurg&eacute;s touareg, signe &agrave; Tamanrasset un accord qui pr&eacute;voit &laquo;une autonomie interne, un d&eacute;sengagement militaires du pays touareg ainsi qu&rsquo;un vaste programme de d&eacute;veloppement&raquo;. Deux mois plus tard, Moussa Traor&eacute; est destitu&eacute; par un coup d&rsquo;Etat militaire.<br />
<br />
Les nouveaux ma&icirc;tres reviennent un an plus tard, en avril 1992, sur le contenu de l&rsquo;accord. Quatre organisations, regroup&eacute;es au sein du Mouvement des fronts unifi&eacute;s de l&rsquo;Azawad (MEUA) signent &agrave; Bamako une nouvelle tr&ecirc;ve. En 1994, suite &agrave; des informations sur des massacres op&eacute;r&eacute;s par l&rsquo;arm&eacute;e malienne contre les Touareg provoquent l&rsquo;exode d&rsquo;une bonne partie de la population vers le Burkina Faso, la Mauritanie et l&rsquo;Alg&eacute;rie, o&ugrave; des camps de r&eacute;fugi&eacute;s sont install&eacute;s dans la pr&eacute;cipitation.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">L&rsquo;Alg&eacute;rie s&rsquo;implique et r&eacute;ussit &agrave; faire instaurer une relative accalmie. En juillet 1995, une table ronde r&eacute;unit des bailleurs de fonds du Mali, qui d&eacute;gagent la somme de deux millions de francs afin de consolider la paix, r&eacute;ins&eacute;rer la population et reconstruire le Nord. Une ann&eacute;e plus tard, une c&eacute;r&eacute;monie officielle, d&eacute;nomm&eacute;e Flamme de la paix, est organis&eacute;e &agrave; Tombouctou pour mettre fin d&eacute;finitivement &agrave; cinq ann&eacute;es de guerre. En 1997, de nouveaux actes de violence contre la population sont enregistr&eacute;s. En janvier 1998, des affrontements sanglants opposent deux tribus touareg dans la zone de Tejerert suite &agrave; un nouveau d&eacute;coupage administratif intervenu dans le cadre d&rsquo;une d&eacute;centralisation op&eacute;r&eacute;e par Bamako. Le nombre de r&eacute;fugi&eacute;s ne cesse d&rsquo;augmenter. Ils sont 4000 dans le camp de M&rsquo;berra, au sud-est de la Mauritanie, 10 000 dans le nord-ouest de Burkina Faso et plus de 80 000 dans le sud et le sud-ouest de l&rsquo;Alg&eacute;rie, plus de 50 000 dans le sud de la Libye. En 2006, les Toureg d&rsquo;Adrar, des Ifoghas, et de la r&eacute;gion de Kidal forment l&rsquo;Alliance d&eacute;mocratique du 23 mai pour le changement (ADC).</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Les membres fondateurs ont tous &eacute;t&eacute; dans les rangs des deux premi&egrave;res rebellions. Il s&rsquo;agit de Iyad Ag Ghali, Hassan Fegaga, Brahim Ag Bahanga et Amada Ag Bibi. La nouvelle organisation reprend les revendications des populations touareg, notamment la non-application des accords qui ont mis fin aux deux pr&eacute;c&eacute;dentes r&eacute;voltes. A la t&ecirc;te de l&rsquo;ADC, feu Ag Bahanga s&rsquo;illustre par la prise des postes militaires de Kidal et de Menaka, avant de prendre les massifs de Tigharghar comme lieu de refuge. L&rsquo;Alg&eacute;rie est sollicit&eacute;e pour mettre fin au conflit. En juillet 2006, Bamako signe un accord avec l&rsquo;ADC portant sur la restauration de la paix, de la s&eacute;curit&eacute; et du d&eacute;veloppement de Kidal, sans pour autant toucher &agrave; l&rsquo;unit&eacute; du territoire malien. Les engagements de Bamako restent n&eacute;anmoins sans suite. D&eacute;but 2007, de nombreux cadres de l&rsquo;Alliance reprennent la lutte en se r&eacute;unissant autour d&rsquo;une nouvelle organisation, l&rsquo;Alliance touareg du Niger et du Mali. Celle-ci ne fera pas long feu.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le 17 f&eacute;vrier 2009, l&rsquo;ADC accepte de d&eacute;poser les armes et pr&egrave;s de 700 de ses combattants se retirent de l&rsquo;action arm&eacute;e apr&egrave;s de longues n&eacute;gociations avec l&rsquo;Alg&eacute;rie. De fait, ils se reconnaissent dans l&rsquo;accord d&rsquo;Alger. N&eacute;anmoins, leur chef, Brahim Ag Bahanga, refuse. Il s&rsquo;exile en Libye. Vers la fin de 2010, il se d&eacute;clare pr&ecirc;t &agrave; revenir &agrave; l&rsquo;accord, &agrave; travers une lettre adress&eacute;e &agrave; ses anciens compagnons r&eacute;unis &agrave; Kidal.<br />
<br />
La chute d&rsquo;El Gueddafi va changer totalement la donne. Approvisionn&eacute; en armes et en moyens logistiques, Bahanga va revenir au nord du Mali, mais cette fois-ci pour &laquo;d&eacute;terrer la hache de guerre&raquo;. Durant tout l&rsquo;&eacute;t&eacute;, il organise ses troupes en leur fournissant l&rsquo;arsenal de guerre ramen&eacute; de Libye, mais un accident tr&egrave;s suspect met fin &agrave; sa vie. Ses compagnons s&rsquo;entendent pour poursuivre son &oelig;uvre en ralliant tous les m&eacute;contents de la r&eacute;gion &agrave; un mouvement pour la lib&eacute;ration de l&rsquo;Azawad.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Par Salima Tlem&ccedil;ani (El Watan.com - 01 nov 2011)<br />
</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les trois humanitaires européens sont en vie et détenus par Aqmi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-trois-humanitaires-europens-sont-en-vie-et-dtenus-par-aqmi-33290.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 31 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
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</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">(AFP) - Les trois coop&eacute;rants europ&eacute;ens enlev&eacute;s le 23&nbsp; octobre dernier dans l'ouest de l'Alg&eacute;rie sont en vie et sont d&eacute;tenus par&nbsp; Al-Qa&iuml;da au Maghreb islamique (Aqmi) a affirm&eacute; dimanche &agrave; l'AFP un m&eacute;diateur.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Les trois coop&eacute;rants - une Espagnole, une Italienne et Espagnol - ont &eacute;t&eacute;&nbsp; enlev&eacute;s dimanche dans les camps de r&eacute;fugi&eacute;s sahraouis d'Alg&eacute;rie &agrave; Rabuni, pr&egrave;s&nbsp; de Tindouf (sud-ouest alg&eacute;rien).</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;&quot;Les trois otages europ&eacute;ens sont en vie. C'est l'un des ravisseurs, membre&nbsp; d'Aqmi qui nous a communiqu&eacute; l'information&quot;, a affirm&eacute; &agrave; l'AFP, un m&eacute;diateur&nbsp; bas&eacute; dans un pays d'Afrique de l'Ouest. <br />
&nbsp;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp;&quot;Ils (Aqmi) ont dit qu'ils vont communiquer plus tard leurs revendications. <br />
Mais pour le moment, les otages sont bien en vie &quot;, a ajout&eacute; la m&ecirc;me source&nbsp; qui a donn&eacute; des d&eacute;tails sur l'enl&egrave;vement des otages.<br />
&nbsp;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp;&quot;Les combattants d'Aqmi qui sont all&eacute;s dans les camps de r&eacute;fugi&eacute;s du&nbsp; Polisario pour participer &agrave; l'op&eacute;ration d'enl&egrave;vement, n'&eacute;taient pas arm&eacute;s. Ils&nbsp; avaient des complices sur place dans les camps, membres et sympathisants&nbsp; d'Aqmi, qui ont fourni les armes et rep&eacute;r&eacute;s les otages pour leur enl&egrave;vement&quot;,&nbsp; a ajout&eacute; la source interrog&eacute;e par l'AFP.<br />
&nbsp;&nbsp;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;&quot;Nous savons que deux hommes arm&eacute;es et portants l'uniforme du Polisario ont&nbsp; laiss&eacute; partir les v&eacute;hicules qui transportant les otages&quot;, a pr&eacute;cis&eacute; la m&ecirc;me&nbsp; source.<br />
&nbsp;&nbsp;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;Dimanche, un officiel malien a souhait&eacute; &quot;encore une fois vigoureusement&nbsp; d&eacute;mentir&quot; la pr&eacute;sence des otages dans le d&eacute;sert de son pays.<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&quot;Quand nous entendons un pr&eacute;tendu responsable d'un pr&eacute;tendu Polisario&nbsp; affirmer que les ravisseurs venaient du Mali et qu'il sont retourn&eacute;s au Mali,&nbsp; nous d&eacute;mentons vigoureusement &quot;, a affirm&eacute; cette source.<br />
&nbsp;&nbsp;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;La branche maghr&eacute;bine d'Al-Qa&iuml;da, qui n'a pas, jusqu'&agrave; pr&eacute;sent,&nbsp; officiellement revendiqu&eacute; ces enl&egrave;vements, retient en otage depuis le 15&nbsp; septembre 2010 quatre ressortissants fran&ccedil;ais enlev&eacute;s &agrave; Arlit, dans le nord du&nbsp; Niger, sur un site d'extraction d'uranium du groupe fran&ccedil;ais Areva.</span></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0.0001pt;\" class=\"yiv2043935310msonormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0.0001pt;\" class=\"yiv2043935310msonormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: blue;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les Touaregs déclarent la guerre à Al Qaïda]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-touaregs-dclarent-la-guerre-al-qada-33238.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 30 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \">&nbsp;Les Touaregs du Nord Mali sont aujourd&rsquo;hui d&eacute;cid&eacute;s &agrave; d&eacute;loger par la force les phalanges d&rsquo;Al-Qa&iuml;da au Maghreb islamique (Aqmi) qui se sont install&eacute;es ces derni&egrave;res ann&eacute;es sur leur territoire.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le Mouvement national de lib&eacute;ration de l&rsquo;Azawed est sur le pied de guerre. L&rsquo;organisation politique cr&eacute;&eacute;e r&eacute;cemment par les Touaregs du Nord Mali se pr&eacute;pare &agrave; chasser les terroristes d&rsquo;Aqmi des r&eacute;gions de Kidal, Gao et Tombouctou. Selon Hama Ag Sid-Ahmed, porte-parole du bureau politique du MNLA, l&rsquo;offensive sera lanc&eacute;e dans un avenir &quot;tr&egrave;s proche&quot;. &quot;Les chefs du groupe terroriste vont vite se rendre compte du retour des Touaregs. Une fois d&eacute;log&eacute;s de ces espaces, les terroristes finiront par partir. Les premi&egrave;res op&eacute;rations militaires se d&eacute;rouleront dans un avenir tr&egrave;s proche&quot;, d&eacute;clare-t-il.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">En fait, la r&eacute;alit&eacute; sur le terrain a totalement chang&eacute; ces derniers mois. &quot;La situation dans le Sahel s&rsquo;est totalement modifi&eacute;e. Les Touaregs se sont adapt&eacute;s en cr&eacute;ant le MNLA. Une dynamique nouvelle a pris forme sur le plan militaire gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;apport de militaires touaregs qui &eacute;taient dans les arm&eacute;es libyenne et malienne. Ils sont venus renforcer les troupes de feu Ibrahim Ag Bahanga. Aujourd&rsquo;hui, nous sommes tous pr&ecirc;ts &agrave; mener cette lutte pour reprendre nos territoires.&quot; Hama Ag Sid-Ahmed estime que cette lutte devra &ecirc;tre men&eacute;e conjointement contre Aqmi et l&rsquo;arm&eacute;e malienne.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><strong>&quot;Bamako et Aqmi, c'est du pareil au m&ecirc;me&quot;</strong></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le porte-parole de l&rsquo;instance politique n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; &eacute;voquer des &quot;connivences&quot; entre les deux parties. &quot;Les terroristes se sont install&eacute;s sur un territoire que Bamako revendique comme faisant partie de l&rsquo;Etat malien. Aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;est plus question de se poser la question de savoir si le gouvernement central sait ou ne sait pas ce que font les terroristes dans cette r&eacute;gion. Il y a une connivence certaine entre ces deux parties. Aujourd&rsquo;hui, pour les Touaregs, l&rsquo;Etat et l&rsquo;Aqmi, c&rsquo;est du pareil au m&ecirc;me. Bamako joue &agrave; un double jeu, tout le monde en est conscient.&quot; Il confirme, par ailleurs, avoir constat&eacute; une arriv&eacute;e massive d&rsquo;armes depuis le d&eacute;clenchement de la guerre en Libye.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">A ce propos, une des d&eacute;cisions prises par les dirigeant du MNLA est d&rsquo;&eacute;viter que ces armes ne finissent entre les mains d&rsquo;Aqmi. &quot;Actuellement, les Libyens ne parviennent pas &agrave; contr&ocirc;ler la circulation massive d&rsquo;armes dans la r&eacute;gion du Sahel. Aujourd&rsquo;hui, il suffit juste d&rsquo;avoir les moyens de transport pour constituer un stock. Pour notre part, nous faisons en sorte de contenir la situation. Les armes qui circulent dans la r&eacute;gion seront r&eacute;cup&eacute;r&eacute;es par notre mouvement politique et ne doivent en aucun cas finir entre les mains d&rsquo;Aqmi. Nous sommes conscients de la difficult&eacute; d&rsquo;une telle action, mais il est de notre responsabilit&eacute; d&rsquo;agir dans ce sens&quot;, assure Hama Ag Sid-Ahmed. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Tarek Hafid<br />
Par Le Matin DZ/Le Soir da'Alg&eacute;rie - 29 octobre 2011<br type=\"_moz\" />
</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Libye - Niger : le CNT annonce la présence de Seif el-Islam Kaddafi au Niger]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/libye-niger-le-cnt-annonce-la-prsence-de-seif-el-islam-kaddafi-au-niger-2-33228.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \">Un responsable du Conseil national de transition a d&eacute;clar&eacute; jeudi 27 octobre que Seif el-Islam Kaddafi se trouvait d&eacute;sormais en territoire nig&eacute;rien. Il aurait toujours l&rsquo;intention de se rendre &agrave; la Cour p&eacute;nale internationale qui a confirm&eacute; des contacts indirects.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Seif el-Islam Kaddafi serait en territoire nig&eacute;rien. Le fils du d&eacute;funt Mouammar Kaddafi recherch&eacute; par la Cour p&eacute;nale internationale (CPI), aurait franchi la fronti&egrave;re de la Libye avec le Niger, a d&eacute;clar&eacute; jeudi 27 octobre un responsable du Conseil national de transition (CNT).<br />
<br />
Le responsable du CNT confirme l&rsquo;information selon laquelle Seif el-Islam tenterait de se rendre &agrave; la CPI. &laquo; Craignant pour sa vie s'il est captur&eacute; en Libye &raquo;, il &laquo; n'a pas encore trouv&eacute; le moyen de se rendre &agrave; la CPI &raquo;, a-t-il pr&eacute;cis&eacute;.<br />
<br />
&laquo; Il y a un contact avec le Mali, l'Afrique du Sud et un autre pays voisin pour organiser sa sortie (...) Il n'a pas encore re&ccedil;u de confirmation, il attend toujours &raquo;, a ajout&eacute; le responsable du CNT, qui a demand&eacute; &agrave; conserver l'anonymat.<br />
<br />
Cette volont&eacute; de n&eacute;gocier sa reddition avec la CPI aurait &eacute;t&eacute; confirm&eacute;e par des enregistrements des services de renseignement transmis aux autorit&eacute;s int&eacute;rimaires.<br />
La CPI confirme des contacts indirects<br />
<br />
Le procureur de la Cour p&eacute;nale internationale (CPI) a affirm&eacute; vendredi avoir des contacts informels avec Seif el-Islam. &laquo; Nous avons des contacts informels avec Seif via des interm&eacute;diaires. Le bureau du procureur lui a signifi&eacute; tr&egrave;s clairement que s'il se rendait &agrave; la CPI, il aurait le droit d'&ecirc;tre entendu devant la cour, il sera innocent jusqu'&agrave; preuve du contraire &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le procureur Luis Moreno-Ocampo, cit&eacute; dans un communiqu&eacute;.<br />
<br />
Selon une source au sein du CNT, les deux hommes toujours en fuite se trouvent ensemble et sont prot&eacute;g&eacute;s par des nomades touaregs. &laquo; Il veut qu'on lui envoie un avion. Il veut des garanties &raquo;, a poursuivi la m&ecirc;me source au sein du CNT.<br />
<br />
Selon le quotidien sud-africain Beeld, il serait &eacute;galement accompagn&eacute; d&rsquo;un groupe de mercenaires sud-africains.<br />
<br />
Source: jeuneafrique.com - (Avec AFP) - 28 octobre 2011</span><br />
&nbsp;</p>
<hr />
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><strong><span style=\"color: rgb(0, 0, 255); \">Se&iuml;f al-Islam Kadhafi en route vers le Mali [?]</span></strong></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153); \"><em><strong>&nbsp;Le fils de l'ex-dictateur libyen et le chef des services secrets militaires ont trouv&eacute; refuge dans le Sahara aupr&egrave;s de rebelles touaregs. <br />
</strong></em></span> <br />
Se&iuml;f al-Islam Kadhafi a quitt&eacute; la Libye. Son convoi qui &eacute;tait plac&eacute; sous une forte escorte de combattants touaregs aurait p&eacute;n&eacute;tr&eacute; jeudi au Niger dans le secteur des trois fronti&egrave;res (Libye, Niger, Alg&eacute;rie). L'op&eacute;ration d'exfiltration du fils de Mouammar Kadhafi &eacute;t&eacute; organis&eacute;e, selon nos informations, gr&acirc;ce &agrave; l'appui d'Agaly Alambo, l'ancien chef rebelle du Mouvement nig&eacute;rien pour la justice (MNJ) et de ses hommes.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Se&iuml;f al-Islam Kadhafi serait d&eacute;cid&eacute; &agrave; ne pas subir le sort de son p&egrave;re tu&eacute; il y a une semaine dans sa ville natale de Syrte. R&eacute;solu &agrave; sauver sa peau, il se serait cach&eacute; dans le sud libyen avant de s'engager dans des couloirs qui l'ont conduit hors de port&eacute;e de ses poursuivants libyens du Conseil national de transition.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><strong>Mandat d'arr&ecirc;t international <br />
</strong><br />
Se&iuml;f al-Islam avait entretenu ses derniers jours la confusion sur ses intentions. Il avait tout d'abord fait savoir via une t&eacute;l&eacute;vision syrienne qu'il allait se battre jusque la mort pour venger ses parents. Il aurait ensuite demand&eacute; un avion pour sortir du d&eacute;sert et se livrer &agrave; la Cour p&eacute;nale internationale (CPI) de La Haye. &laquo;Se&iuml;f al-Islam a trouv&eacute; refuge aupr&egrave;s d'une figure importante des nomades touaregs qu'il avait aid&eacute; financi&egrave;rement par le pass&eacute;. Il est inquiet pour sa s&eacute;curit&eacute;. Il veut des garanties&raquo;, avait affirm&eacute; une source du CNT &agrave; l'agence Reuters. &Acirc;g&eacute; de 39 ans, le fils du Guide est vis&eacute; par un mandat d'arr&ecirc;t international pour des crimes contre l'humanit&eacute; commis durant la sanglante r&eacute;pression du soul&egrave;vement de f&eacute;vrier.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Cette proposition de reddition t&eacute;moigne de la volont&eacute; de Se&iuml;f al-islam Kadhafi de s'extraire du gu&ecirc;pier dans lequel l'a plong&eacute; la d&eacute;faite des forces loyales mais pas forc&eacute;ment de se rendre.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Encore pr&eacute;sent samedi &agrave; Niamey, o&ugrave; il avait r&eacute;pondu par t&eacute;l&eacute;phone &agrave; des questions du Figaro, Agaly Alambo &eacute;tait jeudi injoignable. En septembre, le chef touareg s'est d&eacute;j&agrave; charg&eacute; de mener Saadi Kadhafi, le troisi&egrave;me fils du Guide, &agrave; l'abri au Niger. Rissa Ag Boula, un autre dirigeant touareg de nationalit&eacute; nig&eacute;rienne qui est rest&eacute; proche de la famille Kadhafi, s'est pour sa part charg&eacute; de cacher Abdallah al-Senoussi, l'ex-chef des services secrets militaires de Kadhafi, recherch&eacute;, lui aussi par la cour p&eacute;nale. &laquo;Il a accompagn&eacute; Senoussi dans un convoi qui &eacute;tait prot&eacute;g&eacute; par une quarantaine de combattants touaregs jusqu'&agrave; une base de rebelles situ&eacute;e au Mali dans la r&eacute;gion de Kidal, une localit&eacute; du nord du pays&raquo; pr&eacute;cise un familier.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><strong>Poursuite de la lutte <br />
</strong><br />
Senoussi et Kadhafi junior pourraient depuis leurs rep&egrave;res du Sahara chercher &agrave; entretenir un climat d'ins&eacute;curit&eacute; dans le Sahel et en Libye. Ils disposeraient de r&eacute;serves financi&egrave;res, de mercenaires pr&ecirc;ts &agrave; combattre pour eux et de relais libyens. Mouammar Kadhafi n'avait pas attendu la d&eacute;bandade de ses troupes pour imaginer une poursuite de la lutte en s'inspirant des m&eacute;thodes des terroristes d'Aqmi qui circulent dans le d&eacute;sert depuis des ann&eacute;es sans &ecirc;tre inqui&eacute;t&eacute;s, et entretiennent un climat d'ins&eacute;curit&eacute;.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le Mali et le Niger, qui ont ratifi&eacute; le trait&eacute; de Rome sur la cr&eacute;ation de la CPI, ont le devoir de livrer les personnes recherch&eacute;es par cette derni&egrave;re mais n'en ont pas forc&eacute;ment les moyens. Et l'OTAN ne pourra pas les aider. Le conseil de s&eacute;curit&eacute; des Nations unies a adopt&eacute; jeudi une r&eacute;solution mettant fin le 31 octobre au mandat autorisant l'emploi de la force pour assurer la protection des populations civiles. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Source: Le Figaro.fr - Publi&eacute; le 27/10/2011 &agrave; 18:17 <br />
</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Seïf al-Islam Kadhafi en route vers le Mali [?]]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sef-al-islam-kadhafi-en-route-vers-le-mali-ij-32984.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sef-al-islam-kadhafi-en-route-vers-le-mali-ij-32984.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153); \"><em><strong>&nbsp;Le fils de l'ex-dictateur libyen et le chef des services secrets militaires ont trouv&eacute; refuge dans le Sahara aupr&egrave;s de rebelles touaregs. <br />
</strong></em></span> <br />
Se&iuml;f al-Islam Kadhafi a quitt&eacute; la Libye. Son convoi qui &eacute;tait plac&eacute; sous une forte escorte de combattants touaregs aurait p&eacute;n&eacute;tr&eacute; jeudi au Niger dans le secteur des trois fronti&egrave;res (Libye, Niger, Alg&eacute;rie). L'op&eacute;ration d'exfiltration du fils de Mouammar Kadhafi &eacute;t&eacute; organis&eacute;e, selon nos informations, gr&acirc;ce &agrave; l'appui d'Agaly Alambo, l'ancien chef rebelle du Mouvement nig&eacute;rien pour la justice (MNJ) et de ses hommes.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Se&iuml;f al-Islam Kadhafi serait d&eacute;cid&eacute; &agrave; ne pas subir le sort de son p&egrave;re tu&eacute; il y a une semaine dans sa ville natale de Syrte. R&eacute;solu &agrave; sauver sa peau, il se serait cach&eacute; dans le sud libyen avant de s'engager dans des couloirs qui l'ont conduit hors de port&eacute;e de ses poursuivants libyens du Conseil national de transition.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><strong>Mandat d'arr&ecirc;t international <br />
</strong><br />
Se&iuml;f al-Islam avait entretenu ses derniers jours la confusion sur ses intentions. Il avait tout d'abord fait savoir via une t&eacute;l&eacute;vision syrienne qu'il allait se battre jusque la mort pour venger ses parents. Il aurait ensuite demand&eacute; un avion pour sortir du d&eacute;sert et se livrer &agrave; la Cour p&eacute;nale internationale (CPI) de La Haye. &laquo;Se&iuml;f al-Islam a trouv&eacute; refuge aupr&egrave;s d'une figure importante des nomades touaregs qu'il avait aid&eacute; financi&egrave;rement par le pass&eacute;. Il est inquiet pour sa s&eacute;curit&eacute;. Il veut des garanties&raquo;, avait affirm&eacute; une source du CNT &agrave; l'agence Reuters. &Acirc;g&eacute; de 39 ans, le fils du Guide est vis&eacute; par un mandat d'arr&ecirc;t international pour des crimes contre l'humanit&eacute; commis durant la sanglante r&eacute;pression du soul&egrave;vement de f&eacute;vrier.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Cette proposition de reddition t&eacute;moigne de la volont&eacute; de Se&iuml;f al-islam Kadhafi de s'extraire du gu&ecirc;pier dans lequel l'a plong&eacute; la d&eacute;faite des forces loyales mais pas forc&eacute;ment de se rendre.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Encore pr&eacute;sent samedi &agrave; Niamey, o&ugrave; il avait r&eacute;pondu par t&eacute;l&eacute;phone &agrave; des questions du Figaro, Agaly Alambo &eacute;tait jeudi injoignable. En septembre, le chef touareg s'est d&eacute;j&agrave; charg&eacute; de mener Saadi Kadhafi, le troisi&egrave;me fils du Guide, &agrave; l'abri au Niger. Rissa Ag Boula, un autre dirigeant touareg de nationalit&eacute; nig&eacute;rienne qui est rest&eacute; proche de la famille Kadhafi, s'est pour sa part charg&eacute; de cacher Abdallah al-Senoussi, l'ex-chef des services secrets militaires de Kadhafi, recherch&eacute;, lui aussi par la cour p&eacute;nale. &laquo;Il a accompagn&eacute; Senoussi dans un convoi qui &eacute;tait prot&eacute;g&eacute; par une quarantaine de combattants touaregs jusqu'&agrave; une base de rebelles situ&eacute;e au Mali dans la r&eacute;gion de Kidal, une localit&eacute; du nord du pays&raquo; pr&eacute;cise un familier.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><strong>Poursuite de la lutte <br />
</strong><br />
Senoussi et Kadhafi junior pourraient depuis leurs rep&egrave;res du Sahara chercher &agrave; entretenir un climat d'ins&eacute;curit&eacute; dans le Sahel et en Libye. Ils disposeraient de r&eacute;serves financi&egrave;res, de mercenaires pr&ecirc;ts &agrave; combattre pour eux et de relais libyens. Mouammar Kadhafi n'avait pas attendu la d&eacute;bandade de ses troupes pour imaginer une poursuite de la lutte en s'inspirant des m&eacute;thodes des terroristes d'Aqmi qui circulent dans le d&eacute;sert depuis des ann&eacute;es sans &ecirc;tre inqui&eacute;t&eacute;s, et entretiennent un climat d'ins&eacute;curit&eacute;.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le Mali et le Niger, qui ont ratifi&eacute; le trait&eacute; de Rome sur la cr&eacute;ation de la CPI, ont le devoir de livrer les personnes recherch&eacute;es par cette derni&egrave;re mais n'en ont pas forc&eacute;ment les moyens. Et l'OTAN ne pourra pas les aider. Le conseil de s&eacute;curit&eacute; des Nations unies a adopt&eacute; jeudi une r&eacute;solution mettant fin le 31 octobre au mandat autorisant l'emploi de la force pour assurer la protection des populations civiles. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Source: Le Figaro.fr - Publi&eacute; le 27/10/2011 &agrave; 18:17 <br />
</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les nouveaux otages européens d'Aqmi enlevés par sa "filiale sahraouie"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/les-nouveaux-otages-europens-daqmi-enlevs-par-sa-filiale-sahraouie-32713.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/les-nouveaux-otages-europens-daqmi-enlevs-par-sa-filiale-sahraouie-32713.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 26 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51,51,153)\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small\">(AFP) 25/10/2011- Les trois coop&eacute;rants europ&eacute;ens - une Espagnole,&nbsp; une Italienne et un Espagnol - enlev&eacute;s dimanche dans l'ouest de l'Alg&eacute;rie,&nbsp; l'ont &eacute;t&eacute; par la &quot;filiale sahraouie&quot; d'Al-Qa&iuml;da au Maghreb islamique (Aqmi), a&nbsp; affirm&eacute; mardi &agrave; l'AFP une source des services de s&eacute;curit&eacute; maliens.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">Les &quot;otages europ&eacute;ens sont prisonniers d'Aqmi et de sa filiale sahraouie.&nbsp; Ils ont &eacute;t&eacute; localis&eacute;s puis suivis par des &eacute;l&eacute;ments sahraouis qui ont men&eacute;&nbsp; l'op&eacute;ration d'enl&egrave;vement avec des complices d'Aqmi&quot;, a pr&eacute;cis&eacute; cette source.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">&quot;Des &eacute;l&eacute;ments proches du groupe de Hakim Ould Mohamed M'Barek, ont&nbsp; particip&eacute; &agrave; l'enl&egrave;vement&quot;, a pr&eacute;cis&eacute; une autre source s&eacute;curitaire malienne. Hakim Ould Mohamed M'Barek, Sahraoui membre d'Aqmi, avait &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; en&nbsp; 2008 &agrave; Bamako, puis extrad&eacute; vers la Mauritanie o&ugrave; il &eacute;tait recherch&eacute; et o&ugrave; il&nbsp; est aujourd'hui incarc&eacute;r&eacute;.<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;Dans son proc&egrave;s verbal d'auditon par la police malienne que l'AFP a pu&nbsp; consulter, il avait fait &eacute;tat de l'existence de &quot;r&eacute;seaux d'endoctrinement et&nbsp; de recrutement d'Aqmi, &agrave; l'int&eacute;rieur des camps (de r&eacute;fugi&eacute;s sahraouis) de&nbsp; Lahmada&quot; &agrave; Tindouf (ouest de l'Alg&eacute;rie).<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;Les trois otages europ&eacute;ens ont &eacute;t&eacute; enlev&eacute;s dimanche &agrave; Hassi Rabuni, qui&nbsp; abrite le si&egrave;ge du gouvernement de la R&eacute;publique arabe sahraouie d&eacute;mocratique <br />
(RASD), pr&egrave;s de Tindouf.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">Le Front Polisario, soutenu par l'Alg&eacute;rie et qui lutte pour l'ind&eacute;pendance&nbsp; du Sahara occidental, territoire du sud du Maroc dont la partie nord-est est&nbsp; proche de Tindouf, a affirm&eacute; que les ravisseurs d'Aqmi &eacute;taient venus du Mali&nbsp; et qu'ils avaient ramen&eacute; leurs otages dans ce pays.<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">Une information d&eacute;mentie lundi par un ministre malien. &quot;A ce jour, il n'y&nbsp; aucune trace des otages europ&eacute;ens dans le nord du Mali&quot;, a d&eacute;clar&eacute; ce ministre <br />
sous couvert d'anonymat, ce qu'ont confirm&eacute; les sources de s&eacute;curit&eacute; maliennes.<br />
&nbsp;&nbsp;</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;&quot;On nous fait un mauvais proc&egrave;s. Qu'on nous dise o&ugrave; sont les otages sur <br />
notre territoire&quot;, a affirm&eacute; l'une d'elles.<br />
&nbsp;Cette nouvelle prise d'otages survient au moment d'une visite officielle &agrave;&nbsp; Alger du pr&eacute;sident malien Amadou Toumani Tour&eacute;.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">Depuis 2010, les arm&eacute;es d'Alg&eacute;rie, du Mali, de Mauritanie et du Niger ont&nbsp; mis en place un Comit&eacute; des &eacute;tats-majors op&eacute;rationnels conjoints (Cemoc), install&eacute; &agrave; Tamanrasset, dans l'extr&ecirc;me sud alg&eacute;rien. Outre cette coop&eacute;ration&nbsp; militaire, ils ont accru leur coop&eacute;ration en mati&egrave;re de renseignement.<br />
Aqmi a des bases dans le nord du territoire malien d'o&ugrave; elle organise dans&nbsp; l'immense zone d&eacute;sertique de la bande sah&eacute;lo-saharienne des attentats, des enl&egrave;vements - essentiellement d'Occidentaux - et se livre &agrave; divers trafics.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">Les enl&egrave;vements pr&egrave;s de Tindouf, les premiers r&eacute;alis&eacute;s par Aqmi dans cette&nbsp; zone, est la preuve que l'organisation a des ramifications &quot;partout&quot; dans la&nbsp; sous-r&eacute;gion, selon les services de s&eacute;curit&eacute; maliens la branche maghr&eacute;bine d'Al-Qa&iuml;da, qui n'a pas revendiqu&eacute; ces derniers&nbsp; enl&egrave;vements, retient en otage depuis le 15 septembre 2010 quatre&nbsp; ressortissants fran&ccedil;ais enlev&eacute;s &agrave; Arlit, dans le nord du Niger, sur un site&nbsp; d'extraction d'uranium du groupe fran&ccedil;ais Areva.<br />
<br />
</span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La Mauritanie a détruit une base d'Aqmi en territoire malien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-mauritanie-a-dtruit-une-base-daqmi-en-territoire-malien-32055.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \">&nbsp;NOUAKCHOTT &mdash; L'arm&eacute;e mauritanienne a annonc&eacute; jeudi avoir &quot;d&eacute;truit&quot; une base d'Al-Qa&iuml;da au Maghreb islamique (Aqmi) pr&egrave;s de la for&ecirc;t du Wagadou, dans l'ouest du Mali, d'o&ugrave; &eacute;tait planifi&eacute;e &quot;une attaque&quot; en territoire mauritanien.<br />
<br />
&quot;Nos forces arm&eacute;es nationales ont d&eacute;truit des &eacute;l&eacute;ments ennemis qui s'appr&ecirc;taient, &agrave; partir de la for&ecirc;t du Wagadou, &agrave; lancer une attaque contre notre territoire&quot;, a affirm&eacute; l'arm&eacute;e dans un communiqu&eacute; diffus&eacute; par la radio nationale, sans donner de bilan.<br />
<br />
&quot;Nos forces arm&eacute;es nationales ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; des frappes a&eacute;riennes pr&eacute;ventives contre cet ennemi pour le d&eacute;truire&quot;, a-t-elle ajout&eacute;.<br />
En juin, la Mauritanie avait d&eacute;j&agrave; men&eacute; un raid dans cette zone de la for&ecirc;t du Wagadou, situ&eacute;e pr&egrave;s de la fronti&egrave;re entre les deux pays, et d&eacute;truit &quot;enti&egrave;rement&quot; un campement d'Aqmi qui avait ripost&eacute; avec &quot;un armement lourd&quot;, selon l'arm&eacute;e.<br />
<br />
Des op&eacute;rations conjointes de surveillance de cette zone men&eacute;es par les arm&eacute;es malienne et mauritanienne avaient suivi.<br />
Plusieurs sources militaires ont r&eacute;cemment affirm&eacute; &agrave; l'AFP &agrave; Bamako qu'Aqmi tentait d'installer une nouvelle base dans la for&ecirc;t du Wagadou.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le Mali, o&ugrave; Aqmi dispose de bases, et la Mauritanie, sont parmi les pays les plus concern&eacute;s par les activit&eacute;s d'Aqmi, avec le Niger et l'Alg&eacute;rie, o&ugrave; cette organisation est n&eacute;e. Aqmi se livre dans le Sahel &agrave; des attentats, des enl&egrave;vements - essentiellement d'occidentaux - et divers trafics.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Copyright &copy; 2011 AFP - 20 octobre 2011</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
</rss>