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        <title><![CDATA[Arc en Ciel]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Arc en Ciel]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Lancement du mois du tourisme au Musée national]]></title>

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                    <description><![CDATA[Au Musée national, le lancement du Mois du Tourisme a donné le ton. En septembre, les Maliens sont invités à voyager dans leur propre pays, à découvrir ses richesses et à aller à la rencontre des autres.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 02:35:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Pour le ministre initiateur, Mamou Daffé, cette démarche doit aussi contribuer à faire travailler l’économie locale et à renforcer les liens entre les populations</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Il y avait, jeudi 3 septembre 2026, au Musée national du Mali, comme une volonté de tourner une page. Dans la cour et dans les espaces du musée, quatre membres du gouvernement, professionnels du tourisme, responsables administratifs, représentants du corps diplomatique et invités se sont retrouvés pour donner le coup d’envoi du Mois du Tourisme.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Un mois entier consacré au tourisme, mais surtout à une idée qui peut sembler évidente et qui, pourtant, reste encore à construire : faire voyager les Maliens au Mali.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le thème choisi pour cette première édition résume cette ambition : « Tourisme interne, vecteur de promotion de l’économie locale et de renforcement de la cohésion sociale ».</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Pendant tout le mois de septembre, le message sera donc le même : regarder autrement son propre pays, prendre le temps de découvrir ce que l’on connaît parfois mal et aller à la rencontre de ceux qui vivent ailleurs.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">« Les Maliens visitent les Maliens »</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">La cérémonie a commencé dans le recueillement. Après l’exécution de l’hymne national, une minute de silence a été observée en mémoire des grandes figures du tourisme malien disparues.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Un moment simple, mais chargé de sens. Car derrière le tourisme, il y a aussi des hommes et des femmes qui, pendant des années, ont travaillé à faire connaître le Mali, ses paysages, son histoire, ses traditions et son patrimoine.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">« Les Maliens visitent les Maliens ». La formule résume à elle seule l’esprit de cette première édition. Il ne s’agit pas simplement de demander aux Maliens de prendre la route pour visiter un monument ou photographier un paysage. L’enjeu est plus large : voyager, rencontrer, écouter, comprendre, dira le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Une famille qui part à la découverte d’une autre région ne fait pas seulement du tourisme. Elle découvre d’autres habitudes, d’autres histoires, d’autres façons de vivre. Un élève, un étudiant qui visite un site historique ne se contente pas de regarder des pierres ou des vestiges : il donne un visage à une histoire apprise dans les livres. C’est cette dimension humaine que les initiateurs veulent remettre au centre.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Il faut rappeler que le Mali a connu des jours meilleurs sur le plan touristique. Au milieu des années 2000, le pays comptait parmi les destinations touristiques importantes de l’Afrique de l’Ouest. Selon les chiffres documentés, le pays enregistrait alors jusqu’à trois millions de touristes par an.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Derrière ces visiteurs, il y avait toute une économie. Un guide qui accompagnait un groupe. Un chauffeur qui parcourait les kilomètres. Un hôtel qui accueillait les visiteurs. Un restaurant qui préparait les repas. Un artisan qui vendait une pièce. Une agence qui organisait le voyage. Bref, tout un monde travaillait grâce au tourisme.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Les difficultés que connaît le Mali depuis plusieurs années ont profondément fragilisé cette activité. Pour les professionnels, le tourisme interne peut aujourd’hui représenter une manière de maintenir le secteur en mouvement, en attendant de meilleures conditions pour accueillir davantage de visiteurs étrangers.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> « Nous n’avons pas connu de tourisme national »</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Parmi les voix entendues lors du lancement, celle de Sékou Dolo, doyen du secteur et chef du bureau des guides, a particulièrement insisté sur la nécessité de regarder d’abord vers l’intérieur.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Au nom des trois parrains de cette première édition avec Alioune Diallo, promoteur de l’hôtel Kamangolé à Kayes, et Tiémoko Dembélé, PDG de Bambara Tour, il a salué l’initiative du ministre Mamou Daffé. Mais son intervention ne s’est pas limitée aux remerciements.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">M. Dolo a posé une question de fond : comment peut-on espérer relancer durablement le tourisme si les Maliens eux-mêmes connaissent mal leur pays ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Son constat est sans détour : « Si aujourd’hui le tourisme est paralysé, c’est parce que nous n’avons pas connu de tourisme national », a-t-il regretté.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Pour le doyen des guides, le Mali possède pourtant tout ce qu’il faut pour susciter la curiosité : une histoire riche, une diversité culturelle exceptionnelle, des sites et des traditions qui méritent d’être mieux connus.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le problème, estime-t-il, est aussi celui du regard que les Maliens portent sur leur propre patrimoine.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Voyager, oui. Mais à quel prix ?</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Un autre sujet ne pouvait pas être évité : celui du coût. Pour que les Maliens voyagent davantage, encore faut-il que les voyages soient accessibles. Sékou Dolo a ainsi appelé les agences de voyages à tenir compte du pouvoir d’achat des populations et à proposer des circuits adaptés aux familles, aux jeunes, aux élèves et aux étudiants. Car inviter une famille à découvrir le Mali est une chose. Lui permettre de le faire en est une autre.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Des offres moins coûteuses, des circuits adaptés et une meilleure prise en compte des réalités économiques pourraient donc à ses dires, « contribuer à installer progressivement une véritable culture du tourisme interne ». Ainsi, la question du prix apparaît comme l’un des obstacles à surmonter.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le guide ne montre pas seulement un site, il raconte une histoire</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Sékou Dolo a également insisté sur la place des guides. Aux dires de l’intervenant, dans le tourisme, le guide est souvent le premier interlocuteur du visiteur « C’est lui qui donne un sens à ce que l’on voit. Il raconte, explique, replace un monument ou une tradition dans son histoire ».</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Pour le doyen des guides, ils sont les « véritables ambassadeurs du tourisme ». D’où son appel à davantage de formation et de perfectionnement. Le patrimoine malien est riche, mais encore faut-il savoir le raconter. Et surtout, savoir le transmettre aux nouvelles générations.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Croire malgré les difficultés</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Lorsque le ministre de la Culture, Mamou Daffé, prend la parole, il reconnaît d’emblée les difficultés traversées par le secteur. Mais son propos n’est pas celui d’un responsable qui vient simplement dresser le constat d’un secteur en crise. Il veut croire à la relance. Il salue le courage des professionnels qui, malgré les difficultés, ont continué à faire vivre le tourisme et estime désormais nécessaire de lui donner « un sang nouveau ».</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Pour lui, cette nouvelle dynamique doit commencer par une autre manière de penser le tourisme.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">« Le tourisme, ce n’est pas seulement visiter les sites. C’est voyager, se connaître et échanger », explique-t-il.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">La phrase résume la vision défendue par le ministre : faire du tourisme un espace où l’économie rencontre la culture et où la découverte devient aussi un moyen de rapprochement.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Faire en sorte que le Malien rencontre le Malien. C’est probablement l’une des idées les plus fortes portées par cette première édition.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le ministre souhaite notamment que les élèves et les étudiants puissent bénéficier de voyages et de circuits leur permettant de découvrir les différentes régions du pays.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">L’objectif est de sortir d’une connaissance parfois limitée à son environnement immédiat.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Découvrir le « Mali profond », c’est aussi comprendre que derrière les frontières administratives des régions se trouvent des histoires, des cultures, des traditions et des hommes et des femmes qui participent tous à la même histoire nationale. Le voyage devient alors une manière d’apprendre à mieux se connaître. Et peut-être aussi de mieux se comprendre.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">M. Daffé insiste également sur un autre aspect : l’argent dépensé par un touriste reste, en partie, dans l’économie locale.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Consommer malien</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Une famille qui voyage paie son transport. Elle fait appel à un guide. Elle peut passer une nuit dans un hôtel, manger dans un restaurant, acheter de l’artisanat ou d’autres produits locaux. Autrement dit, derrière une simple excursion se trouve une chaîne de personnes qui peuvent bénéficier de cette activité. C’est dans ce sens que le ministre défend l’idée selon laquelle « visiter le Mali, c’est consommer malien ».</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le tourisme interne n’est donc pas seulement une affaire de loisirs. Il peut devenir un moyen de soutenir des activités, de maintenir des revenus et de créer des opportunités.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Pour que cette initiative ne reste pas concentrée dans la capitale, Mamou Daffé appelle les régions à se mobiliser.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Chaque région est invitée à proposer, tout au long du mois de septembre, des activités, des circuits et des initiatives permettant de mettre en valeur ses propres richesses.  Sites historiques, patrimoine culturel, traditions, savoir-faire locaux : « chaque territoire a quelque chose à raconter », dit le patron de la Culture du Mali.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le défi est maintenant de faire vivre cette dynamique au-delà de la cérémonie de lancement. Car un Mois du Tourisme ne pourra réellement produire ses effets que si les Maliens prennent la route, si les professionnels s’organisent, si les collectivités s’impliquent et si les populations redécouvrent progressivement la valeur de leur propre patrimoine.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le Mali veut également retrouver, à terme, une partie de ses visiteurs étrangers. Mais avant cela, le pays veut commencer par son propre public. C’est peut-être là toute l’originalité de cette initiative : faire du Malien le premier visiteur de son pays.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Commencer pour changer la donne</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Après plusieurs années difficiles pour le secteur, le pari est important. Il ne suffira pas d’un mois pour reconstruire une industrie touristique. Mais il faut parfois commencer par changer les habitudes et les regards. Le Mois du Tourisme veut précisément provoquer ce déclic.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Donner envie de prendre la route. Donner envie de découvrir une région que l’on ne connaît pas. Donner envie d’écouter une histoire racontée par un guide. Donner envie de goûter les produits d’un terroir, d’acheter le travail d’un artisan, de dormir dans un hôtel local. Et surtout, donner aux Maliens le sentiment que leur pays mérite aussi d’être découvert par eux-mêmes. Avant de demander au monde de venir découvrir le Mali, le Mali veut d’abord que les Maliens découvrent le Mali.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Amadou Sidibé</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Mois du tourisme</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <span style="color: #222222;">Des activités programmées dans toutes les régions notamment à Bougouni et Koulikoro</span><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Du 1er au 30 septembre 2026, le Mali met le tourisme interne à l’honneur. L’objectif est de rapprocher les citoyens de leur patrimoine, de soutenir les économies locales et de renforcer le sentiment d’appartenance nationale. Aucune région n’est épargnée par l’organisation d’activités.</span></i></b><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Placée sous le thème « Tourisme interne, vecteur de promotion de l’économie locale et de renforcement du patriotisme », cette première édition du Mois du Tourisme veut donner un nouvel élan à un secteur qui continue de faire face à de nombreuses difficultés.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Lancée le 1er septembre 2026 sur ORTM 1, par le ministre en charge du Tourisme, Mamou Daffé, l’initiative s’est poursuivie avec le lancement le 3 septembre 2026. Pendant tout le mois, plusieurs activités sont prévues, aussi bien à Bamako que dans les régions.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Les 12 et 13 septembre, une sortie à Bougouni permettra aux professionnels du secteur de découvrir les attraits touristiques de la ville et de ses environs, notamment dans le cadre de la promotion du tourisme interne et en prélude à la Biennale artistique et culturelle.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Les 26 et 27 septembre, Koulikoro accueillera à son tour une sortie d’immersion ouverte à différentes catégories socioprofessionnelles. Au programme : découverte des sites emblématiques, activités socioculturelles et échanges autour des traditions locales.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le 28 septembre, deux panels porteront sur des questions d’avenir : le numérique et l’intelligence artificielle au service du tourisme, puis le rôle du tourisme interne dans la promotion de l’économie locale et le renforcement du patriotisme.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le programme prévoit également la désignation de trois parrains, choisis parmi des personnalités ayant contribué au rayonnement du tourisme malien, ainsi que celle d’Ambassadeurs de la Destination Mali, au niveau national et international.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Des campagnes de promotion seront menées dans les régions, les espaces publics et les services de l’Etat. Capsules vidéo, émissions radio et télévisées, affiches, flyers et autres supports serviront à mieux faire connaître les destinations maliennes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">A travers cette initiative, le message est clair : avant d’attirer davantage de visiteurs étrangers, il faut aussi donner aux Maliens l’envie de découvrir leur propre pays.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">A.S.</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vernissage de l’exposition « l’Ame des signes » : Abdoulaye Konaté retrouve le Musée national après 35 ans]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/vernissage-de-lexposition-lame-des-signes-abdoulaye-konate-retrouve-le-musee-national-apres-35-ans-3119736.html</link>
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                    <description><![CDATA[Trente-cinq ans après sa dernière exposition dans ce lieu hautement culturel, Abdoulaye Konaté, est de retour au Musée national du Mali. Avec «L’Âme des Signes », le maestro propose une nouvelle rencontre avec son univers artistique, au moment où l’institution veut renforcer sa présence dans la vie culturelle du pays]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 02:11:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le vernissage de « L’Ame des Signes » s’est déroulé en présence de trois membres du Gouvernement, dont le ministre chargé de la Culture, Mamou Daffé, de représentants du Conseil national de Transition, de diplomates, de personnalités du monde de la culture et de plusieurs acteurs du secteur culturel. Des parents, amis, connaissances voir des simples curieux ont tenus à être témoin de l’évènement. Pour l’occasion, la place réservée pour accueillir le public a refusé du monde. Prévue pour accueillir 500 chaises, l’après-midi du mardi, l’on pourrait dire que plus d’un millier de visiteurs ont pris part au vernissage.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Pourtant, au-delà du protocole, l’essentiel était peut-être dans ce retour attendu : celui d’Abdoulaye Konaté dans un musée où il avait déjà exposé il y a 35 ans.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Satisfecit du Ministre Daffé</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le ministre Daffé a fait part de sa satisfaction d’accueillir à nouveau le maestro. A ses yeux, cette exposition s’inscrit pleinement dans la dynamique de revitalisation du Musée national.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">La question est simple, mais importante : comment faire revenir le public dans un musée qui possède des collections importantes, mais qui peine encore à attirer régulièrement les visiteurs ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le choix d’un artiste comme Abdoulaye Konaté apporte une réponse possible. Sa notoriété au Mali et à l’étranger peut contribuer à attirer des visiteurs qui ne fréquentent pas habituellement les espaces muséaux.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le vernissage, en tout cas, a suscité un intérêt notable. Des professionnels de la culture étaient présents aux côtés de responsables institutionnels, de diplomates, de proches de l’artiste et de visiteurs venus découvrir ses œuvres.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Pour le directeur du Musée national, le véritable enjeu commence toutefois après le vernissage : transformer cette curiosité en fréquentation régulière.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Quand le tissu devient une écriture</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Il faut regarder les œuvres de près pour mesurer le travail de la matière. Depuis longtemps, le textile (le basin) occupe une place centrale dans la démarche d’Abdoulaye Konaté. A ses dires, découpés, assemblés et superposés, les morceaux de tissu deviennent sous ses mains des éléments d’une composition beaucoup plus vaste.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Avec « l’Âme des signes », les couleurs attirent d’abord l’œil. Puis viennent les formes, les détails et les signes. A mesure que le regard s’attarde, l’œuvre semble livrer d’autres niveaux de lecture.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Pour l’artiste, le titre de l’exposition, n’est donc pas anodin. Les signes occupent une place importante dans cet univers où la matière porte autant de sens que la forme.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Chacun peut y voir ce qu’il veut : une référence culturelle, une mémoire, une évocation de l’histoire... « C’est aussi ce qui permet aux œuvres de dépasser la première impression visuelle ».</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Revitaliser le Musée</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">L’exposition pose, en filigrane, une question qui dépasse le seul travail de l’artiste : quelle place donner aujourd’hui au Musée national dans la vie culturelle malienne ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">La revitalisation annoncée par le ministère de la Culture vise notamment à rapprocher davantage l’institution du public. L’exposition d’Abdoulaye Konaté va dans ce sens en créant une passerelle entre les collections du musée et la création contemporaine.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">L’idée mérite d’être poursuivie. Pour paraphraser le ministre Daffé, un « musée ne devrait pas être seulement un lieu où l’on vient regarder le passé. Il doit aussi devenir un espace où le public rencontre les artistes d’aujourd’hui, échange, découvre et revient.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le succès d’une telle démarche ne se mesurera cependant pas au nombre de personnes présentes lors d’un vernissage. Il se vérifiera dans les semaines et les mois qui suivent, lorsque les portes du musée continueront de s’ouvrir sur un public plus large.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Pour Abdoulaye Konaté, ce retour au Musée national a une résonance particulière. Trente-cinq ans ont passé depuis sa dernière exposition dans ce lieu. Entre-temps, l’artiste a poursuivi son chemin, multiplié les expériences et construit une œuvre aujourd’hui reconnue bien au-delà du Mali.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le retrouver ici, avec « L’Âme des Signes », c’est donc aussi mesurer le chemin parcouru.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">L’exposition est ouverte au public jusqu’au 30 septembre 2026.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le rendez-vous est désormais pris avec les visiteurs. Car si le retour du maestro constitue un moment fort, le véritable défi pour le Musée national sera de faire de cette exposition le point de départ d’une relation plus régulière entre le musée et son public.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">A. Sidibé</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">      </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coupe du monde- basketball : Sika Koné signe une série historique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-basketball-sika-kone-signe-une-serie-historique-3119739.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’internationale malienne vient d’enchaîner cinq double-doubles consécutifs en Coupe du monde, une performance qui n’avait plus été réalisée depuis 1994.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202609/image_870x580_6a9ec2117c397.jpg" length="55757" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 01:54:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Match après match, la Malienne confirme sa régularité au plus haut niveau. Points, rebonds et présence dans la raquette : Koné pèse sur les rencontres et s’impose comme l’une des principales forces du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Avec cette série de cinq double-doubles, elle inscrit surtout son nom dans l’histoire de la compétition. Il faut remonter à 1994 pour retrouver une joueuse ayant réussi pareil enchaînement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une performance qui récompense la constance et l’impact de l’internationale malienne, devenue au fil des rencontres une pièce maîtresse du collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cinq matches, cinq double-doubles : Sika Koné frappe fort et s’installe dans l’histoire de la Coupe du monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Lorsqu’on dit qu’elle a réalisé cinq double-doubles consécutifs, cela signifie qu’elle a atteint au moins 10 points et 10 rebonds dans chacun de ses cinq matches successifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Djibril Founeke<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bourama Keita, spécialiste du tourisme a la retraite : « Il faut donner aux Maliens l’envie de découvrir leur propre pays »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/bourama-keita-specialiste-du-tourisme-a-la-retraite-il-faut-donner-aux-maliens-lenvie-de-decouvrir-leur-propre-pays-3119738.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Mali consacre le mois de septembre au tourisme interne. Une initiative qui intervient dans un contexte difficile pour le secteur, mais qui nourrit aussi l’espoir d’une nouvelle dynamique. Est-il le bon moment ?]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 01:50:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">La relance est-elle possible ? Nous avons approché Bourama Keita, ancien spécialiste du tourisme, aujourd’hui à la retraite. A ses dires, le Mali a beaucoup à montrer. Et d’ajouter que « Nous devons simplement recommencer à le regarder avec des yeux de voyageurs ».</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Arc-En-Ciel </span></b><strong><em><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">:</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> Vous avez suivi l’évolution du tourisme malien pendant plusieurs années. Que vous inspire ce Mois du Tourisme ?</span></em></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Bourama Keita :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> Franchement, je trouve que c’est une bonne initiative. Et je dirai même qu’elle arrive à point nommé. Pourquoi ? Parce qu’on a beaucoup parlé du tourisme international, des visiteurs qui viennent de l’extérieur, des grandes destinations… Mais il y a une question qu’on oublie parfois : est-ce que nous-mêmes, Maliens, connaissons suffisamment notre pays ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Je vais vous donner un exemple. Vous pouvez rencontrer quelqu’un à Bamako qui connaît très bien Paris, Dakar ou Abidjan, mais qui n’a jamais mis les pieds dans certaines villes ou certains sites du Mali. Ce n’est pas une critique, c’est simplement une réalité. Donc, si nous voulons relancer le tourisme, pourquoi ne pas commencer par notre propre population ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Mais le tourisme, c’est d’abord le déplacement. Et aujourd’hui, voyager à l’intérieur du Mali n’est pas toujours simple…</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Oui, absolument. Et il ne faut surtout pas faire semblant de ne pas voir cette réalité. Le tourisme, c’est le déplacement. Vous quittez votre maison, vous prenez une voiture, un bus ou un autre moyen de transport, vous allez ailleurs. Parfois, c’est à cinquante kilomètres ; parfois, c’est à cinq cents kilomètres. Il faut donc que les conditions soient réunies. La sécurité est évidemment essentielle.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Mais je ne pense pas qu’il faille dire : « Puisque la situation est difficile, on ne fait rien. » Non. Il faut plutôt se demander : qu’est-ce qu’on peut faire aujourd’hui, dans les conditions qui sont les nôtres ? C’est là que je trouve l’idée du tourisme interne intéressante.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Concrètement, par où faudrait-il commencer ?</span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Par les destinations accessibles. C’est aussi simple que cela. On ne peut pas demander à une famille de prendre la route pendant des heures pour aller dans une zone où elle ne se sent pas en sécurité. Il faut commencer près de chez nous, avec des circuits courts. Pourquoi ne pas organiser des sorties le week-end ? Une journée à la découverte d’un site, une nuit dans une autre localité, une visite culturelle, une découverte gastronomique… Ce sont de petites choses, mais elles peuvent créer une habitude. Et surtout, il faut que ces déplacements soient bien organisés.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Vous voulez dire qu’il faut professionnaliser davantage le tourisme interne ?</span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Oui, et beaucoup plus. Quand quelqu’un décide de voyager, il doit pouvoir trouver facilement les informations. Où vais-je ? Qu’est-ce que je peux voir ? Combien cela coûte ? Où vais-je dormir ? Qui peut me guider ? Comment se rendre sur place ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Aujourd’hui, avec les téléphones et les réseaux sociaux, cela devrait être beaucoup plus facile.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Il faut créer de véritables petits produits touristiques. Par exemple : « Week-end découverte de telle localité », avec le transport, la visite, l’hébergement et éventuellement les repas. La personne paie et sait ce qui l’attend. C’est cela qui peut rassurer les gens.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Et l’économie locale dans tout cela ?</span></strong></em><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">C’est justement là que le tourisme devient intéressant. Un touriste ne fait pas que visiter un monument. Il mange. Il se déplace. Il dort quelque part. Il achète peut-être un objet artisanal. Il prend un guide.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Regardez le nombre de personnes qui peuvent gagner quelque chose à partir d’un seul voyageur : le chauffeur, le guide, l’hôtelier, le restaurateur, l’artisan…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Imaginez maintenant qu’un groupe de cinquante personnes arrive dans une localité. L’argent dépensé ne disparaît pas. Il circule dans la communauté.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">C’est pour cela que je dis que le tourisme peut être un véritable outil de développement local.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Mais comment faire pour que les populations locales soient réellement associées ?</span></strong></em><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Il faut les mettre au centre. On ne peut pas arriver dans un village, prendre des photos, visiter un site et repartir. Les habitants doivent avoir leur place dans le projet. Il faut former les jeunes pour devenir guides. Il faut aider les femmes qui produisent des objets artisanaux ou des produits alimentaires locaux. Il faut encourager l’hébergement chez l’habitant lorsque les conditions le permettent.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Et puis, il faut expliquer aux communautés que protéger un site, une tradition ou un savoir-faire peut aussi créer des revenus.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Quand une population comprend qu’un patrimoine peut lui apporter quelque chose, elle devient naturellement l’une de ses premières protectrices.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></strong></em></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Vous parlez beaucoup des jeunes. Quel rôle peuvent-ils jouer ?</span></strong></em><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Un rôle énorme ! Les jeunes sont déjà sur les réseaux sociaux. Ils filment, ils photographient, ils racontent. Pourquoi ne pas utiliser cette énergie pour faire connaître les destinations maliennes ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Il y a des jeunes qui peuvent devenir de véritables ambassadeurs de leur région. Ils peuvent faire des vidéos, raconter l’histoire d’un site, présenter un artisan, montrer une fête traditionnelle.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Mais il faut les accompagner. Il faut leur apprendre à produire des contenus de qualité et à raconter leur patrimoine avec sérieux.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le programme prévoit justement un panel sur le numérique et l’intelligence artificielle. Qu’en pensez-vous ?</span></strong></em><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">C’est une très bonne chose. Le tourisme ne peut pas rester en dehors de cette révolution.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Aujourd’hui, avant de voyager, beaucoup de gens cherchent d’abord des informations sur Internet. Ils regardent des vidéos, des photos, les commentaires d’autres voyageurs.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Il faut donc que le Mali soit présent là où les voyageurs cherchent l’information.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">L’intelligence artificielle peut nous aider à traduire les informations, préparer des itinéraires, répondre aux questions des visiteurs ou mieux présenter certains sites.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Mais attention : la technologie ne fait pas tout. Vous pouvez avoir le plus beau site Internet du monde ; si, une fois arrivé sur place, le visiteur ne trouve personne pour l’accueillir correctement, il ne reviendra pas.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></strong></em></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Donc, il faut aussi investir dans l’accueil ?</span></strong></em><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Absolument. Et c’est même fondamental. Le souvenir d’un voyage, ce n’est pas seulement le monument qu’on a vu. C’est aussi la manière dont on a été accueilli.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Il faut former les guides, les agents d’accueil, les restaurateurs, les hôteliers. Il faut apprendre à recevoir, à renseigner, à écouter. Parfois, un simple sourire et une bonne information peuvent faire beaucoup.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Si vous deviez proposer une feuille de route au ministère, que lui conseilleriez-vous ?</span></strong></em><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Je commencerais par trois étapes. A court terme, il faut identifier les destinations accessibles, créer quelques circuits simples et les faire connaître. Il faut aussi soutenir les professionnels qui existent déjà. Je dis bien soutenir dans le vrai sens du mot.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">A moyen terme, il faut structurer ces circuits. Former les acteurs, améliorer l’accueil, travailler sur les hébergements, la signalisation, les infrastructures et surtout associer les collectivités et les populations.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Et à long terme, il faut avoir une vraie stratégie pour la Destination Mali. Une stratégie qui ne change pas tous les deux ans, mais qui s’inscrit dans la durée. Parce que le tourisme, ce n’est pas une activité que l’on développe en quelques mois.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Vous êtes aujourd’hui à la retraite. Avec le recul, êtes-vous optimiste pour le tourisme malien ?</span></strong></em><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Oui, je suis optimiste. Je le dis sincèrement. Pourquoi ? Parce que le Mali, malgré la crise a quelque chose qu’on ne peut pas fabriquer facilement : son histoire et sa culture.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Nous avons un patrimoine immense. Nous avons des traditions, de la musique, de l’artisanat, une gastronomie, des paysages, des villes et des villages qui ont quelque chose à raconter.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le problème n’est pas de savoir si nous avons quelque chose à montrer. Nous avons beaucoup à montrer. Le véritable défi, c’est de mieux organiser tout cela et de créer les conditions pour que les gens puissent le découvrir.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Mais peut-on vraiment relancer le tourisme dans le contexte actuel ?</span></strong></em><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Oui, mais il faut être intelligent dans notre manière de le faire. Il ne faut pas vouloir tout faire en même temps. Il faut avancer étape par étape.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Là où les conditions sont réunies, on développe. Là où elles ne le sont pas encore, on prépare. On forme les jeunes, on réhabilite les sites, on améliore les informations, on prépare les circuits.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Ainsi, le jour où les conditions seront meilleures, nous serons prêts. C’est cela aussi, préparer l’avenir.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Finalement, quel est, selon vous, le véritable enjeu de ce Mois du Tourisme ?</span></strong></em><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Pour moi, c’est de créer un déclic. Que quelqu’un à Bamako se dise : « Je connais très peu cette région, pourquoi ne pas aller la découvrir ? ».</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Qu’une famille décide de passer un week-end ailleurs. Qu’un jeune découvre qu’il peut travailler comme guide. Qu’une femme puisse vendre ses produits à des visiteurs. Qu’un artisan trouve de nouveaux clients.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Si le Mois du Tourisme provoque cela, même modestement, ce sera déjà beaucoup. Et puis, il y a quelque chose de plus profond. Quand vous découvrez votre pays, vous le regardez différemment. Vous comprenez mieux ses différences, ses cultures, ses histoires. Vous découvrez que le Mali ne se limite pas à Bamako. C’est aussi cela, le patriotisme : connaître ce pays, apprécier ce qu’il possède et avoir envie de le préserver.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Un dernier mot pour les Maliens ?</span></strong></em><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Je leur dirais : voyagez quand vous le pouvez, découvrez ce qui est à votre portée et faites connaître ce que vous avez vu.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Il ne faut pas forcément attendre d’avoir beaucoup d’argent pour découvrir son pays. Parfois, une petite excursion suffit. Et surtout, ne sous-estimons jamais ce que nous avons.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le Mali a beaucoup à montrer. Nous devons simplement recommencer à le regarder avec des yeux de voyageurs. Le reste viendra progressivement.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Propos recueillis par</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Yaye Astan Cissé</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ecoles privées au Mali : Le gouvernement lève progressivement les restrictions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-privees-au-mali-le-gouvernement-leve-progressivement-les-restrictions-3119732.html</link>
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                    <description><![CDATA[Après plusieurs années de suspension, l’État reprend progressivement la délivrance des arrêtés d’ouverture d’établissements privés d’enseignement.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 12:39:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Une décision qui intervient après un important travail de contrôle et de remise en ordre du secteur, engagé sous la conduite du ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savané.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le secteur de l’enseignement privé connaît une nouvelle étape dans son processus de réorganisation. Depuis 2021, la délivrance des arrêtés d’ouverture d’écoles privées était suspendue, dans un contexte marqué par de nombreuses difficultés et des insuffisances dans le fonctionnement des établissements. Cette mesure visait notamment à permettre à l’administration de revoir les conditions d’ouverture et de fonctionnement des structures scolaires privées.</span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Après plusieurs années de suspension, le processus a finalement repris. Les premiers arrêtés d’ouverture ont été signés en décembre 2025 par le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savané. Depuis, le mouvement s’est poursuivi avec la délivrance de plus d’une cinquantaine d’arrêtés pour l’enseignement secondaire général, sept pour l’enseignement fondamental et deux pour le préscolaire.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Un secteur progressivement remis en ordre</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Cette reprise n’est pas présentée comme un simple retour à la normale. Elle intervient au terme d’un travail de vérification et de correction des insuffisances qui, au fil des années, avaient fini par s’installer dans le fonctionnement du secteur.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">L’objectif affiché est de remettre les établissements privés dans un cadre plus conforme aux exigences de l’administration scolaire. Pour le département de l’Éducation nationale, il s’agit surtout de faire en sorte que les règles qui encadrent la création et le fonctionnement des écoles soient effectivement respectées.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le travail réalisé au niveau des services concernés est également salué par plusieurs acteurs du secteur, qui ont pu constater, au quotidien, les efforts engagés pour assainir les procédures.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Plus de 200 établissements concernés</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Une nouvelle étape a été franchie le 20 août 2026 avec la signature d’une décision portant levée de la mesure de verrouillage des établissements privés d’enseignement secondaire. Cette décision concerne plus de 200 établissements privés qui ne sont désormais plus soumis à cette restriction et peuvent accueillir des élèves de l’État.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">La mesure répond à une revendication régulièrement formulée par les associations de promoteurs d’écoles privées. À plusieurs reprises, celles-ci avaient demandé aux autorités de revoir le dispositif qui limitait les possibilités d’accueil de ces établissements.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Selon les éléments fournis par le département, les établissements concernés avaient notamment fait l’objet de vérifications dans le cadre des opérations menées par l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI). Ces opérations étant désormais achevées, la levée du verrouillage permet de tourner progressivement la page de cette période de contrôle.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Une transformation qui se veut durable</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Au-delà des chiffres et des décisions administratives, cette démarche traduit, selon le département, une volonté de réorganiser durablement le système éducatif.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Le ministre Amadou Sy Savané entend ainsi inscrire son action dans une logique de transformation progressive du secteur. L'approche consiste à corriger les dysfonctionnements, à renforcer les mécanismes de contrôle et à créer les conditions d’un meilleur fonctionnement des établissements scolaires privés.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Une réforme conduite sans grand effet d’annonce, mais dont les responsables veulent voir les résultats s’inscrire dans la durée. L’enjeu est désormais de faire en sorte que les nouvelles règles deviennent progressivement des références de fonctionnement pour l’ensemble des structures concernées.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Pour le département de l’Education nationale, l’objectif reste le même : améliorer le système scolaire, corriger ce qui peut l’être dans le cadre des textes en vigueur et préparer les conditions d’une école mieux organisée et plus efficace.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Djibril Diallo</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exposition au Musée national :  Mamou Daffé réunit autour de la même table les anciens ministres de la culture]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/exposition-au-musee-national-mamou-daffe-reunit-autour-de-la-meme-table-les-anciens-ministres-de-la-culture-3119731.html</link>
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                    <description><![CDATA[C’est une image assez rare dans la vie publique malienne. Des hommes et des femmes qui ont dirigé le département de la Culture à des périodes différentes se sont retrouvés, samedi 5 mai 2026, autour de la même table.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 12:31:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une initiative du ministre Mamou Daffé, qui entend faire du dialogue et de la transmission des leviers de la réconciliation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Il fallait le faire. Et surtout, il fallait parvenir à réunir ces différentes générations de responsables qui ont, à un moment ou à un autre, eu la charge de la Culture, de l’Artisanat ou du Tourisme.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a convié plusieurs de ses prédécesseurs à un déjeuner au Musée national du Mali. Autour de lui, Diadié Yacouba Dagnoko, Cheickna Détéba Kamissoko, Aminata Dramane Traoré, Cheick Oumar Sissoko, Mohamed El Moctar, Kadiatou Konaré et Andogoly Guindo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La scène mérite d’être relevée. Ces anciens ministres n’ont pas tous exercé leurs responsabilités au même moment, ni dans les mêmes circonstances. Chacun appartient à une période particulière de l’histoire politique et culturelle du pays. Certains ont laissé leur empreinte dans la création artistique, d’autres dans la sauvegarde du patrimoine, la promotion de l’artisanat ou encore le développement du tourisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les voir réunis aujourd’hui constitue donc bien plus qu’un simple moment de convivialité. C’est une séquence de retrouvailles et de rapprochement que le département de la Culture n’avait pas souvent réussi à provoquer avec une telle ampleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le pari de la rencontre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour le ministre Daffé, l’enjeu était aussi de rappeler que la politique culturelle ne se construit pas en effaçant ce qui a été fait avant. Elle s’enrichit de l’expérience accumulée et de la mémoire de ceux qui ont occupé la fonction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En réunissant ses prédécesseurs, le ministre a choisi de privilégier le dialogue plutôt que les frontières entre les époques. Une démarche qui prend une résonance particulière dans le contexte actuel, où la réconciliation nationale passe aussi par la capacité à se parler, à se retrouver et à reconnaître les contributions des uns et des autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La réussite de cette rencontre tient finalement à sa simplicité : des responsables qui ont servi le même pays, dans des périodes différentes, acceptent de se retrouver autour d’une même table.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le cadre choisi n’était pas non plus anodin. Le Musée national du Mali, lieu de mémoire et de transmission, accueillait à cette occasion l’exposition « L’Ame des signes » du Grand Maître Abdoulaye Konaté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Après le déjeuner, les anciens ministres ont ainsi visité l’exposition en compagnie de l’artiste. Abdoulaye Konaté leur a présenté ses œuvres, ses inspirations et les différentes étapes de son parcours artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ce moment culturel a naturellement prolongé les échanges de la journée. Car la culture, au-delà des œuvres et des institutions, reste l’un des rares espaces où les générations peuvent se retrouver autour d’une histoire et d’une identité communes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Mamou Daffé a tenu à saluer le travail de ses prédécesseurs et à les remercier pour leur contribution au développement de la culture, de l’artisanat et du tourisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Un geste qui dépasse le cadre du ministère</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dans une vie publique souvent marquée par les ruptures, cette rencontre offre une autre image : celle de la continuité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La véritable portée de l’initiative de M. Daffé est peut-être là. Il a réussi à faire asseoir à la même table des personnalités qui ont dirigé le même département à des époques différentes, avec des parcours et des sensibilités différents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Un exemple à suivre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ce n’est certes qu’un déjeuner. Mais en matière de réconciliation, les symboles comptent. Une rencontre, une écoute, une poignée de main peuvent parfois ouvrir des portes que les discours ne parviennent pas à franchir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En choisissant de renouer le dialogue avec ses prédécesseurs, M. Daffé pose ainsi un acte qui dépasse les murs de son département. Il rappelle que le Mali appartient à toutes ses générations et que la construction de l’avenir peut aussi s’appuyer sur la mémoire, l’expérience et le respect de ceux qui ont servi avant nous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Mamadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Administration publique malienne : Ces dossiers qui s’enlisent dans les bureaux de l’Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/administration-publique-malienne-ces-dossiers-qui-senlisent-dans-les-bureaux-de-letat-3119243.html</link>
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                    <description><![CDATA[Une signature qui devrait parfois prendre quelques minutes, des heures peut-elle justifier deux ou trois semaines d’attente ?]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 13:36:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs services de l’administration publique malienne, des usagers disent être confrontés à des délais qu’ils jugent excessifs pour faire avancer leurs dossiers. Où se situe réellement le blocage ? En amont, dans les services chargés d’instruire les dossiers, ou au niveau des bureaux des autorités habilitées à les signer ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un dossier déposé, des pièces fournies, des formalités accomplies… puis commence l’attente. Une semaine, deux semaines, parfois davantage, pour obtenir ce qui est présenté comme une simple signature. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les services de l’administration publique malienne, cette situation alimente l’impatience et l’incompréhension des usagers. Mais où se trouve réellement le blocage ? Les dossiers arrivent-ils prêts à être signés sur le bureau de l’autorité compétente, ou s’égarent-ils dans les méandres des circuits administratifs ? Derrière le mystère de la signature se pose une question plus profonde : celle de l’efficacité, de la transparence et du respect du temps du citoyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’usager M.T., comme pour de nombreux citoyens confrontés quotidiennement aux procédures administratives, le scénario paraît pourtant simple : le dossier est déposé, les pièces exigées sont fournies, les formalités sont accomplies et l’usager repart avec l’espoir légitime que son dossier suivra rapidement son cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais c’est parfois à ce moment précis que commence une autre épreuve : l’attente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On me dit que le dossier est en cours de signature. Revenez dans quelques jours », raconte M.T., qui finit par revenir après quelques jours… sans pour autant obtenir son document. Les « quelques jours » se transforment alors en une semaine, puis en deux, voire davantage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le citoyen, le temps passe. Pour l’administration, le dossier poursuit théoriquement son chemin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mystère de la signature<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est là que commence véritablement l’interrogation. Lorsqu’un usager se voit répondre que son dossier est « en cours de signature », il imagine naturellement que celui-ci a franchi toutes les étapes précédentes : réception, enregistrement, vérification, instruction et validation. Il ne resterait donc qu’une ultime formalité : la signature de l’autorité compétente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais si tel est réellement le cas, comment expliquer qu’une signature puisse nécessiter plusieurs jours, voire plusieurs semaines ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Est-ce véritablement la signature qui prend autant de temps ? Ou cette formule constitue-t-elle une manière commode de résumer un processus administratif beaucoup plus long et complexe ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dossier est-il effectivement arrivé sur le bureau du signataire ? A-t-il déjà été examiné par les services compétents ? Attend-il une validation intermédiaire ? Une pièce complémentaire ? Une instruction supplémentaire ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autant de questions auxquelles les usagers ont souvent du mal à obtenir des réponses précises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au bout du compte, une question demeure : où disparaissent les jours ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les services qui reçoivent les dossiers ? Dans les bureaux chargés de leur instruction ? Dans les circuits de validation ? Dans les secrétariats ? Dans les services intermédiaires ? Ou bien, finalement, sur le bureau de l’autorité appelée à signer ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est précisément à ce niveau que se situe l’un des principaux enjeux de l’efficacité administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car un retard ne peut être véritablement corrigé que s’il est possible d’en identifier la cause.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le dossier reste plusieurs jours au niveau du service chargé de son instruction, le problème relève de l’organisation du travail. S’il est bloqué au niveau d’une validation intermédiaire, il faut s’interroger sur le circuit de décision. Et s’il arrive effectivement sur le bureau du signataire mais y demeure pendant des semaines, la question de la gestion des flux de documents mérite alors d’être posée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans tous les cas, l’usager a droit à une réponse claire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le citoyen ne demande pas l’impossible<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les usagers ne demandent pas nécessairement que toutes les procédures administratives soient instantanées. Ils demandent quelque chose de beaucoup plus simple : comprendre les délais et pouvoir compter sur eux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une procédure complexe peut légitimement prendre du temps. Certaines décisions nécessitent des contrôles, des vérifications, des consultations ou plusieurs niveaux de validation. Cela peut être parfaitement compréhensible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais encore faut-il que ces délais soient connus, justifiés et, surtout, maîtrisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux ou trois semaines d’attente peuvent être nécessaires lorsqu’une procédure l’exige réellement. Mais lorsqu’un dossier est présenté comme étant simplement « en attente de signature », sans autre explication, cette durée finit par susciter l’incompréhension et la suspicion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le problème n’est donc pas seulement la lenteur. C’est aussi l’absence d’information sur la raison de cette lenteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une administration moderne doit pouvoir tracer ses dossiers<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une administration moderne, le parcours d’un dossier ne devrait pas être un mystère. De son dépôt jusqu’à sa sortie, chaque étape devrait pouvoir être identifiée : qui l’a reçu ? Quand a-t-il été enregistré ? A quel service a-t-il été transmis ? Quand a-t-il été instruit ? A quelle date est-il arrivé chez le signataire ? Depuis combien de temps attend-il une décision ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La traçabilité devrait permettre de répondre à ces questions en quelques instants. Or, lorsque l’usager doit revenir plusieurs fois pour demander où se trouve son dossier, se déplacer d’un bureau à un autre ou multiplier les relances pour obtenir une information élémentaire, c’est toute la relation entre l’administration et le citoyen qui s’en trouve fragilisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière chaque dossier en attente, il y a un citoyen, une entreprise, une association, un fonctionnaire ou un porteur de projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un retard administratif peut signifier une activité professionnelle suspendue, une autorisation non obtenue, un paiement retardé, une opération bloquée ou simplement des journées perdues à effectuer des démarches et des relances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’usager paie alors le prix de la lenteur administrative en temps, en argent et en énergie. Et lorsque l’absence d’information oblige le citoyen à multiplier les déplacements, le coût devient encore plus important.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le temps de l’usager est une ressource. Il doit être respecté au même titre que les ressources financières et humaines de l’administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les questions qui dérangent…</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation soulève donc une série de questions légitimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi faut-il parfois deux ou trois semaines pour obtenir une signature ? Les dossiers sont-ils réellement prêts à être signés lorsqu’ils sont transmis aux autorités compétentes ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Combien de temps passent-ils dans les services intermédiaires avant d’arriver sur le bureau du signataire ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Combien de temps restent-ils effectivement sur ce bureau ? Existe-t-il des délais réglementaires ou des normes internes pour le traitement des dossiers ? Qui est chargé de contrôler le respect de ces délais ? Que se passe-t-il lorsqu’un dossier dépasse le délai normalement prévu ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et surtout : Si certaines administrations parviennent à traiter rapidement leurs dossiers, pourquoi d’autres laissent-elles les usagers attendre plusieurs semaines ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse à cette dernière question pourrait permettre de distinguer ce qui relève de contraintes objectives de ce qui pourrait relever de mauvaises pratiques organisationnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’administration ne peut pas seulement demander au citoyen de patienter. Elle doit également être capable de lui expliquer pourquoi il patiente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsqu’un dossier est bloqué, l’usager devrait pouvoir savoir où il se trouve, pourquoi il est bloqué et dans quel délai il pourrait être traité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette transparence est essentielle pour restaurer et renforcer la confiance dans le service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car une administration efficace n’est pas simplement celle qui traite beaucoup de dossiers. C’est celle qui sait également où se trouve chaque dossier, combien de temps il y reste et pourquoi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, l’administration est censée être au service du citoyen. Encore faut-il que le temps du citoyen soit considéré comme une véritable priorité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La modernisation administrative, la digitalisation des procédures et la simplification des démarches ne peuvent produire leurs effets que si elles s’accompagnent d’une véritable culture de la célérité, de la responsabilité et de la reddition de comptes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi est donc moins de demander aux agents de « signer plus vite » que de réexaminer l’ensemble du circuit administratif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car si un dossier met trois semaines à atteindre le bureau du signataire, accélérer la signature ne réglera qu’une partie du problème.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vraie question est ailleurs : pourquoi le système permet-il qu’un dossier puisse attendre aussi longtemps ? C’est à cette question que l’administration publique malienne doit désormais apporter une réponse claire, documentée et surtout convaincante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce qu’au-delà d’une simple signature, c’est la qualité du service public et la confiance du citoyen dans son administration qui sont en jeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Djibril Diallo</strong> <o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Libération de 82 militaires maliens détenus par le FLA/JNIM : La liberté retrouvée des militaires n’a pas de prix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/liberation-de-82-militaires-maliens-detenus-par-le-flajnim-la-liberte-retrouvee-des-militaires-na-pas-de-prix-3119244.html</link>
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                    <description><![CDATA[La libération de 82 militaires maliens retenus en otage constitue une nouvelle porte ouverte dans un contexte sécuritaire particulièrement difficile]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 12:00:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. Qu’elle soit le résultat de négociations, d’une stratégie militaire ou de la combinaison de plusieurs démarches, l’essentiel demeure la liberté retrouvée de ces hommes et le soulagement de leurs familles. Au-delà de cet événement, cette libération relance la question du dialogue comme moyen complémentaire dans la recherche d’une sortie durable de la crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vendredi 13 aout 2026, la nouvelle est accueillie avec soulagement. 82 militaires maliens, retenus en otage par la coalition JNIM/FLA, auraient retrouvé la liberté. Les circonstances précises de cette libération devront encore être établies et documentées. Est-elle intervenue à la suite de négociations ? Résulte-t-elle d’une combinaison de plusieurs initiatives ? Pour l’heure, ces interrogations restent secondaires face à une évidence : la liberté retrouvée de ces militaires n’a pas de prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les familles, les proches et les camarades d’armes des otages, cette libération représente avant tout un immense soulagement. Derrière chaque militaire détenu se trouvent une famille, des parents, des enfants et des proches qui vivent dans l’attente et l’incertitude. Leur retour constitue donc une victoire humaine avant d’être interprété sous l’angle politique ou militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par la multiplication des affrontements et la persistance de l’insécurité, chaque vie sauvée et chaque personne libérée doivent être considérées comme une avancée. La guerre produit des pertes, des traumatismes et des ruptures difficiles à réparer. Elle peut permettre de reprendre du terrain, de neutraliser des menaces ou de modifier un rapport de force, mais elle ne suffit pas toujours à elle seule à résoudre les causes profondes d’une crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi la libération de ces 82 militaires pose une nouvelle fois la question des voies permettant de réduire les violences et de favoriser le retour progressif de la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dialogue, une voie à ne pas écarter<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, l’idée du dialogue est régulièrement évoquée comme l’une des pistes susceptibles de contribuer au règlement de la crise malienne. Prôner le dialogue ne signifie pas renoncer à la défense du territoire ou à la lutte contre les groupes armés. Il s’agit plutôt de reconnaître que, dans certaines situations, l’action militaire peut atteindre ses propres limites et que des canaux de communication peuvent permettre de sauver des vies, de faciliter des libérations et de créer les conditions d’une désescalade.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bruit des armes a ses limites. Lorsqu’il s’agit de sauver des vies et de ramener des compatriotes auprès de leurs familles, aucune voie susceptible d’aboutir à un résultat positif ne devrait être écartée par principe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question essentielle est donc de savoir comment transformer de tels épisodes en opportunités pour réduire durablement les violences. La libération des otages pourrait, à cet égard, constituer un signal encourageant, à condition que les éventuelles démarches ayant permis cette issue soient analysées avec responsabilité et que les enseignements utiles en soient tirés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un espoir pour les familles <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les familles des militaires libérés, l’heure est avant tout aux retrouvailles et à l’émotion. Leur longue attente rappelle que derrière les chiffres des communiqués et les bilans sécuritaires se trouvent des vies humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette libération doit ainsi être accueillie avec dignité et sans polémique inutile. Les circonstances exactes de l’opération pourront être discutées, analysées et, le cas échéant, expliquées par les autorités compétentes. Mais l’essentiel reste que 82 Maliens ont retrouvé leur liberté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une crise aussi complexe que celle que traverse le Mali, la paix ne pourra probablement pas reposer sur un seul levier. La sécurité, la défense du territoire, la justice, le développement et, lorsque les conditions le permettent, le dialogue peuvent être appelés à jouer des rôles complémentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La libération de ces 82 militaires offre donc une raison supplémentaire d’espérer. Elle rappelle surtout une vérité simple : lorsqu’une porte s’ouvre vers la paix et la vie, il faut avoir le courage de l’emprunter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. Sangaré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grace présidentielle à Yann Vezilier : Une grâce qui ouvre plus de questions qu'elle n’apporte de réponses]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/grace-presidentielle-a-yann-vezilier-une-grace-qui-ouvre-plus-de-questions-quelle-napporte-de-reponses-3119241.html</link>
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                    <description><![CDATA[Condamné le 5 juin 2026 à vingt ans de réclusion criminelle pour «atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat », le ressortissant français Yann Christian Bernard Vézilier, présenté comme un agent de la DGSE]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 11:47:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Condamné le 5 juin 2026 à vingt ans de réclusion criminelle pour «atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat », le ressortissant français Yann Christian Bernard Vézilier, présenté comme un agent de la DGSE sous statut diplomatique, a bénéficié le jeudi 13 août 2026 d’une grâce présidentielle du chef de l’Etat, le général d’armée Assimi Goita. Après une année de détention et dans un contexte de relations particulièrement tendues entre Bamako et Paris, cette décision dépasse le seul cas du détenu français. Simple geste humanitaire, opération diplomatique ou premier signal d’un possible réchauffement entre le Mali et la France ? : Bamako ouvre-t-il la porte à un dégel avec Paris ? Un geste qui ne passe pas inaperçu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle est tombée le jeudi 13 août 2026. Après une année de détention, Yann Christian Bernard Vézilier retrouve la liberté à la faveur d’une grâce présidentielle accordée par le chef de l’Etat. Son cas avait pris une dimension particulière dans les relations déjà fortement dégradées entre Bamako et Paris. Condamné à vingt ans de réclusion pour « atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat », il était au cœur d’une affaire sensible mettant directement en jeu les relations entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette grâce constitue donc un geste politique et diplomatique potentiellement significatif.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autant plus que le communiqué malien évoque l’intervention de « bons offices d’un pays frère » ayant contribué au dénouement de l’affaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako aurait-il choisi de tourner une page, au moins partiellement ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prudence reste toutefois de mise. Une grâce présidentielle ne signifie pas nécessairement une « normalisation des relations diplomatiques ». Mais dans le langage feutré de la diplomatie, certains gestes peuvent avoir une portée bien supérieure à leur apparente dimension juridique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, les relations entre le Mali et la France n’ont cessé de se détériorer.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le départ des forces françaises du Mali, la dégradation du dialogue politique, les accusations réciproques et le rapprochement de Bamako avec de nouveaux partenaires ont progressivement installé une véritable rupture de confiance entre les deux capitales. La France elle-même reconnaît que les relations politiques se sont fortement dégradées depuis les coups d’Etat de 2020 et 2021.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la grâce accordée à un ressortissant français condamné dans une affaire touchant directement à la sûreté de l’Etat prend nécessairement une résonance particulière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako envoie-t-il un message ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si oui, à qui ? A Paris ? A l’opinion française ? A l’opinion malienne ? Ou plus largement aux partenaires européens du Mali ? La réponse n’est pas encore connue. Mais le timing interpelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une coïncidence diplomatique ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre élément à observer : cette grâce intervient alors que les autorités maliennes poursuivent la recomposition de leur appareil diplomatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil des ministres a récemment procédé à plusieurs nominations au sein du ministère des Affaires étrangères, notamment à des postes diplomatiques et à des fonctions importantes au sein de l’appareil extérieur malien en France.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il y voir un simple renouvellement administratif ou une volonté de redéfinir certaines priorités diplomatiques ? Là encore, impossible de conclure à ce stade.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la concomitance de ces mouvements diplomatiques avec la grâce de Yann Vézilier nourrit forcément les interrogations sur la stratégie internationale de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Mali qui tend la main pendant que l’AES durcit le ton<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision malienne intervient également dans un environnement régional particulièrement tendu pour la France.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), les trajectoires vis-à-vis de l’ancienne puissance coloniale ne sont toutefois pas parfaitement identiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Burkina Faso a franchi un pas supplémentaire le 26 juin 2026, en annonçant unilatéralement la rupture de ses relations diplomatiques avec la France. Paris a pris acte de cette décision et a annoncé des mesures de réciprocité. Des diplomates burkinabè sont invités à quitter le pays dans un délai de 72 heures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rupture est venue formaliser plusieurs années de dégradation des rapports entre Ouagadougou et Paris.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Niger, le discours des autorités militaires reste également extrêmement critique à l’égard de la France et de sa politique africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte régional marqué par la défiance, le choix de Bamako de gracier un ressortissant français peut apparaître comme une singularité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali cherche-t-il à se distinguer de ses deux partenaires de l’AES sur le terrain diplomatique ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ou s’agit-il simplement d’un geste ponctuel destiné à régler un dossier particulièrement sensible ? Paris peut-il saisir la main tendue ? C’est désormais l’autre grande inconnue. La balle est-elle dans le camp français ? Le gouvernement français pourrait-il considérer cette grâce comme un geste d’apaisement susceptible de rouvrir un canal de dialogue ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’heure, rien ne permet d’affirmer qu’un véritable processus de normalisation est engagé.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les divergences restent profondes et les contentieux nombreux. Mais en diplomatie, le dialogue ne recommence pas toujours par une poignée de main spectaculaire. Il peut commencer par un geste discret, une médiation, un dossier réglé ou un prisonnier libéré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est précisément ce qui donne à la décision du jeudi une portée particulière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant des années, une partie du discours politique malien à l’égard de la France s’est construite autour de la souveraineté, du rejet de l’ingérence et de la dénonciation des rapports hérités de la période coloniale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako a profondément réorienté sa politique extérieure et diversifié ses partenariats.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La France, de son côté, reste néanmoins un partenaire économique significatif du Mali, même si les relations politiques se sont fortement détériorées. Selon France Diplomatie, elle figurait encore en 2026 parmi les principaux fournisseurs du Mali et plusieurs dizaines de filiales françaises étaient présentes dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela signifie qu'une rupture politique ne fait pas disparaître mécaniquement les réalités économiques, humaines et historiques qui lient les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est peut-être précisément là que se situe l’enjeu du moment : peut-on avoir une relation politique profondément conflictuelle tout en maintenant des canaux de dialogue et des intérêts communs ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une grâce qui ouvre plus de questions qu'elle n’apporte de réponses<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La libération de Yann Vézilier est donc un fait judiciaire, mais également un événement diplomatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle ne suffit pas, à elle seule, à parler de réconciliation. Elle ne signifie pas non plus que Bamako renonce à ses positions souverainistes ou à ses choix stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais elle crée un espace nouveau : celui de l’interprétation et, peut-être, celui du dialogue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plusieurs années de bras de fer, le geste de Bamako peut-il constituer le premier signe d’une décrispation ? Paris répondra-t-il par un geste équivalent ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les prochains jours permettront peut-être d’y voir plus clair.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vrai test commence maintenant. Au-delà de la libération de Yann Vézilier, la véritable question est celle de l’après.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que fera Paris de ce geste ? Si d’autres signaux suivent (reprise de contacts politiques, échanges diplomatiques, règlement d’autres contentieux, coopération économique) alors la grâce présidentielle pourrait rétrospectivement apparaître comme le premier acte visible d’un processus de décrispation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’heure, une seule certitude : après des années de confrontation, Bamako vient de poser un geste qui oblige Paris à regarder à nouveau vers le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste maintenant à savoir si cette main sera saisie. La grâce de Yann Vézilier est-elle seulement la fin d’un dossier ou le début d’une nouvelle séquence entre Bamako et Paris ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est peut-être là que réside la véritable portée de ce 13 août 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Falaises de Bandiagara face aux changements climatiques :  Le Mali, l’UNESCO et ALIPH lancent une nouvelle phase de sauvegarde]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/falaises-de-bandiagara-face-aux-changements-climatiques-le-mali-lunesco-et-aliph-lancent-une-nouvelle-phase-de-sauvegarde-3118579.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le CICB a accueilli, le 9 juillet dernier, la cérémonie de pré-lancement du projet " Atténuation des impacts des changements climatiques et mise en valeur du patrimoine du site des Falaises de Bandiagara (2026-2028) "]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 09:47:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Financé par l’Alliance internationale pour la protection du patrimoine (ALIPH) et mis en œuvre par l’UNESCO en partenariat avec le Gouvernement du Mali, ce programme ambitionne de renforcer la résilience des communautés et de préserver durablement l’un des plus prestigieux sites du patrimoine mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre était présidée par le secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, en présence du gouverneur de la région de Bandiagara, des élus locaux, des représentants de l’UNESCO, d’ALIPH, des partenaires techniques et financiers, des hommes de culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre marque une étape importante avant le lancement officiel des activités sur le terrain. Elle a permis de présenter les objectifs, les orientations stratégiques et les modalités de mise en œuvre de ce nouveau projet, tout en recueillant les contributions des différents acteurs appelés à accompagner sa réalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le site des Falaises de Bandiagara, inscrit depuis 1989 sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en tant que bien mixte culturel et naturel, constitue l'un des joyaux du patrimoine malien. Il est reconnu pour la richesse de son architecture traditionnelle, composée notamment d'habitations anciennes, de greniers, de toguna, de Gin'na, de sanctuaires et d'autels, témoins d'un héritage culturel intimement lié aux traditions et aux savoir-faire des communautés dogon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, ce patrimoine exceptionnel est aujourd'hui confronté à de nombreuses menaces. Les effets des changements climatiques, la dégradation progressive des bâtiments anciens, les mutations socioéconomiques ainsi que l'insécurité persistante dans la région de Mopti fragilisent considérablement sa conservation. Depuis 2015, les violences ont entraîné la destruction partielle ou totale de nombreux édifices traditionnels dans plusieurs villages situés à l'intérieur du site et de sa zone tampon, affectant non seulement le patrimoine bâti, mais également le tissu social des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, l'UNESCO et le Gouvernement du Mali, avec l'appui financier d'ALIPH, poursuivent leurs efforts pour assurer la sauvegarde durable du site. Un premier projet lancé en 2022 a déjà permis d'obtenir des résultats jugés encourageants avec la reconstruction de 345 éléments architecturaux, dont des habitations, des greniers et des toguna répartis dans neuf villages ainsi qu'à Bandiagara. Cette première phase a également renforcé les capacités des acteurs nationaux et locaux en matière de conservation du patrimoine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau programme, signé en mars 2026 entre l'UNESCO et ALIPH, constitue la deuxième phase de cette initiative. Il entend intégrer davantage les enjeux liés aux changements climatiques dans les actions de préservation du patrimoine tout en favorisant sa valorisation au profit des populations locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les responsables du projet, cette nouvelle étape vise également à renforcer la gouvernance du programme, à mobiliser les partenaires institutionnels et communautaires, à définir clairement les responsabilités des différents intervenants et à élaborer une stratégie de communication capable d'assurer une meilleure visibilité du projet aux niveaux national et international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la cérémonie, le chef du projet a présenté les principaux axes d'intervention, les résultats attendus ainsi que la stratégie de mise en œuvre devant les participants. Les échanges ont permis d'enrichir la feuille de route qui guidera le lancement officiel des activités à Bandiagara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette initiative, le Mali, l'UNESCO et ALIPH réaffirment leur engagement commun à préserver l'un des plus importants patrimoines culturels d'Afrique tout en adaptant sa protection aux défis croissants des changements climatiques et aux réalités des communautés qui en sont les premiers gardiens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vih/Sida au Mali :  14 nouvelles infections enregistrées chaque semaine, un appel urgent au dépistage]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/vihsida-au-mali-14-nouvelles-infections-enregistrees-chaque-semaine-un-appel-urgent-au-depistage-3118578.html</link>
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                    <description><![CDATA[A l'occasion de la conférence de presse de prélancement du festival Balani Docokoun, le 17 juillet 2026, le représentant du Haut Conseil national de lutte contre le sida, M. Cissé, a lancé un message d'alerte sur la progression de l'épidémie au Mali.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 09:42:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a révélé que le pays enregistre en moyenne 14 nouvelles infections au VIH chaque semaine, tout en invitant les populations à se faire dépister afin de connaître leur statut sérologique et de bénéficier, si nécessaire, d'une prise en charge précoce.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la faveur de la conférence de presse de prélancement du festival Balani Docokoun, la sensibilisation à la lutte contre le VIH/Sida s'est imposée comme l'un des messages forts de la rencontre. Présent pour representer sa structure en tant que partenaire, le représentant du Haut Conseil national de lutte contre le sida, M. Cissé, a rappelé que l'épidémie demeure une réalité préoccupante au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le pays enregistre en moyenne 14 nouvelles infections au VIH chaque semaine, un chiffre qui témoigne de la persistance de la circulation du virus malgré les efforts de prévention et de prise en charge déployés depuis plusieurs années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, M. Cissé a insisté sur l'importance du dépistage volontaire. « Faites le dépistage », a-t-il lancé. Il a souligné qu'il s'agit de l'un des moyens les plus efficaces pour freiner la propagation de la maladie. « Connaître son statut sérologique permet non seulement de protéger ses proches, mais aussi d'accéder rapidement aux traitements antirétroviraux, qui améliorent considérablement la qualité de vie des personnes vivant avec le VIH et réduisent les risques de transmission », a laissé entendre M. Cissé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du Haut Conseil national de lutte contre le sida a également invité les populations, notamment les jeunes, à adopter des comportements responsables et à ne pas céder aux préjugés ou à la stigmatisation qui entourent encore cette maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a affirmé qu’à travers le festival Balani Docokoun, ils entendent également mettre la culture au service de la sensibilisation, en utilisant les arts et les manifestations culturelles comme vecteurs de messages en faveur de la prévention, de la solidarité et de la lutte contre le VIH/Sida. Les autorités sanitaires espèrent ainsi toucher un public plus large et renforcer la mobilisation nationale contre cette pandémie qui demeure un défi majeur de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Une comparaison avec les pays voisins relance le débat :  Pourquoi les communications coûtent-elles plus cher au Mali ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/une-comparaison-avec-les-pays-voisins-relance-le-debat-pourquoi-les-communications-coutent-elles-plus-cher-au-mali-3118577.html</link>
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                    <description><![CDATA[Alors que les services de télécommunications sont devenus indispensables à la vie quotidienne, de nombreux consommateurs maliens dénoncent le coût élevé des appels téléphoniques et de l'Internet mobile.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 09:39:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une comparaison avec les offres proposées en Côte d'Ivoire et au Sénégal montre que, pour un budget identique, les abonnés de ces pays bénéficient généralement de davantage de minutes d'appel, de SMS et de volumes de données. Cette situation alimente les interrogations sur la politique tarifaire des opérateurs au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les tarifs des télécommunications au Mali continuent de susciter de nombreuses critiques de la part des consommateurs. Appels vocaux, SMS et Internet mobile sont jugés plus coûteux que dans plusieurs pays voisins, notamment la Côte d'Ivoire et le Sénégal, où les opérateurs proposent des offres plus compétitives et des forfaits plus généreux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre d'exemple, le tarif de base d'un appel national chez Orange Mali est fixé à 81 F CFA la minute, tandis que le SMS est facturé 10 F CFA, hors promotions et forfaits. Jeudi dernier, plusieurs abonnés d’Orange Mali ont resu un sms annonçant la diminution du tarif d’appel fixé désormais à 75F, A première vue, ces tarifs peuvent sembler comparables à ceux pratiqués dans la sous-région. Toutefois, la différence apparaît lorsqu'on analyse les forfaits proposés aux abonnés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Côte d'Ivoire, aussi bien Orange que Moov Africa multiplient les promotions incluant des appels illimités, des SMS gratuits et des volumes de données importants à des prix accessibles. Au Sénégal, les offres Internet figurent parmi les plus compétitives de la région, permettant aux utilisateurs de bénéficier de plusieurs gigaoctets supplémentaires pour un coût similaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concrètement, un consommateur disposant d'un budget de 5 000 F CFA obtient généralement davantage de minutes de communication, plus de SMS et un volume Internet supérieur en Côte d'Ivoire ou au Sénégal qu'au Mali. Cette différence nourrit un sentiment d'injustice chez de nombreux abonnés maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs facteurs permettent toutefois d'expliquer cette situation, selo, certaines sources. « Le Mali est un vaste pays enclavé, où le déploiement des infrastructures de télécommunications représente un investissement considérable. Les opérateurs doivent couvrir d'immenses territoires parfois faiblement peuplés, ce qui augmente les coûts d'installation et de maintenance des antennes-relais».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cela s'ajoutent les difficultés liées à l'approvisionnement énergétique. Les coupures récurrentes d'électricité obligent de nombreux sites de télécommunications à fonctionner grâce à des groupes électrogènes alimentés au carburant, ce qui renchérit fortement les coûts d'exploitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les taxes, les redevances de fréquences ainsi que les différentes contributions réglementaires viennent également alourdir les charges supportées par les opérateurs. Enfin, plusieurs observateurs estiment que le niveau de concurrence sur le marché malien demeure insuffisant pour exercer une pression significative sur les prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces explications, les consommateurs réclament davantage de transparence dans la fixation des tarifs. Les associations de défense des usagers appellent régulièrement les autorités de régulation à renforcer la concurrence et à veiller à une meilleure protection du pouvoir d'achat des abonnés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’heure où le numérique est devenu un levier essentiel de développement économique, d'éducation, d'information et d'inclusion sociale, l'accès à des communications abordables constitue un enjeu majeur. Dans un contexte marqué par la cherté de la vie, une baisse des tarifs des appels et de l’Internet mobile serait accueillie favorablement par des millions de Maliens, qui souhaitent pouvoir communiquer et accéder aux services numériques à un coût plus raisonnable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Keita <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pénuries d'eau à répétition à Bamako :  Le véritable problème est l'électricité plutôt que la SOMAGEP-SA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/penuries-deau-a-repetition-a-bamako-le-veritable-probleme-est-lelectricite-plutot-que-la-somagep-sa-3118575.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les récentes perturbations de la distribution d'eau potable à Bamako ont ravivé la colère des populations, privées d'eau pendant plusieurs jours.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 09:35:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la SOMAGEP-SA a été la principale cible des critiques, l'origine de la crise se situerait davantage du côté de l'approvisionnement en électricité. Une situation qui pose avec acuité la question de l'autonomie énergétique des infrastructures stratégiques de production d'eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a quelques jours, la fourniture d'eau potable par la SOMAGEP-SA dans le district de Bamako a connu une perturbation d'une ampleur exceptionnelle. Selon les quartiers, certains habitants sont restés 72 heures sans eau, tandis que d'autres ont dû patienter près de six jours avant le retour du précieux liquide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette longue interruption a provoqué une véritable ruée vers les forages, les puits modernes et les rares points d'eau encore fonctionnels. Dans les administrations publiques, les entreprises privées, les centres de santé, les écoles, les marchés et les ménages, les difficultés se sont accumulées. L'eau, indispensable à la vie quotidienne, est devenue une denrée rare, plongeant la capitale dans une situation de grande précarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l'opinion publique, un seul responsable semblait tout désigné : la SOMAGEP-SA. Beaucoup ont estimé que la société en charge de la distribution d'eau avait failli à sa mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pourtant, cette lecture des faits ne reflète pas toute la réalité.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs explications techniques, la crise trouve principalement son origine dans les perturbations de l'alimentation électrique. Les stations de production de Kabala et de Djicoroni-Para, qui assurent l'essentiel de l'approvisionnement en eau de Bamako, fonctionnent grâce à l'électricité fournie par EDM-SA. Dès qu'une panne affecte les lignes à haute tension qui alimentent ces installations, la production d'eau ralentit ou s'interrompt totalement. Les stations compactes raccordées au même réseau subissent elles aussi les conséquences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit, lorsque l'électricité fait défaut, la production d'eau s'arrête. Dans ces circonstances, la SOMAGEP-SA ne peut distribuer une eau qui n'a pas pu être produite. Elle ne peut fournir aux populations un service que ses installations, privées d'énergie, sont dans l'incapacité d'assurer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce scénario n'est malheureusement pas inédit. Ce n'est pas la première fois que Bamako connaît une telle crise. Au cours des dernières années, les habitants de la capitale ont déjà subi à plusieurs reprises des pénuries d'eau liées aux difficultés d'alimentation électrique. À chaque incident majeur sur les lignes à haute tension ou lors des périodes de fortes perturbations du réseau d'EDM-SA, la production d'eau est directement affectée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette récurrence pose une question fondamentale : pourquoi les principales stations de production d'eau potable ne disposent-elles toujours pas d'une alimentation électrique sécurisée et indépendante ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux solutions apparaissent pourtant envisageables. La première consisterait à raccorder les stations de Kabala et de Djicoroni-Para à des lignes électriques prioritaires et spécialement sécurisées, afin de limiter les interruptions de service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde, plus durable, serait de doter ces installations stratégiques de centrales électriques autonomes ou d'unités de production d'énergie capables d'assurer leur fonctionnement en cas de défaillance du réseau national. Une telle autonomie énergétique permettrait de garantir la continuité de la production d'eau, quelles que soient les difficultés rencontrées par EDM-SA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réflexion est d'autant plus pertinente qu'EDM-SA et la SOMAGEP-SA sont deux sociétés distinctes, chacune disposant de sa propre direction, de son propre budget et de ses propres missions. Dès lors, pourquoi la société chargée d'un service aussi vital que l'approvisionnement en eau potable demeure-t-elle entièrement dépendante des aléas du réseau électrique ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'heure où Bamako connaît une forte croissance démographique et où les besoins en eau ne cessent d'augmenter, assurer l'autonomie énergétique des principales stations de production devrait constituer une priorité nationale. L'accès à l'eau potable est un droit fondamental. Sa continuité ne devrait plus être compromise par les défaillances du réseau électrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la polémique, cette nouvelle crise invite les autorités à engager une réflexion de fond sur la résilience des infrastructures stratégiques. Car garantir l'accès permanent à l'eau potable, c'est aussi garantir la sécurité sanitaire, la stabilité économique et la dignité des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le soliloque d'un jeune fou de Bamako : « A Bamako, les ordures ont obtenu leur titre foncier ! »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/le-soliloque-dun-jeune-fou-de-bamako-a-bamako-les-ordures-ont-obtenu-leur-titre-foncier-3118576.html</link>
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                    <description><![CDATA[Je suis un fou, paraît-il. Tant mieux ! Parce qu'il faut être un peu fou pour comprendre une ville qui prétend aimer la propreté tout en déroulant chaque matin le tapis rouge aux ordures]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a5d07e9ba2dd.jpg" length="123968" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 09:34:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, les déchets sont devenus des citoyens VIP. Ils ont leurs quartiers réservés, leurs avenues, leurs carrefours et même leurs résidences de luxe : les caniveaux. On dirait qu'ils ont obtenu un titre foncier. Personne ne les dérange. Au contraire, chaque ménage leur envoie quotidiennement de nouveaux colocataires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et lorsque le ciel ouvre ses robinets, nous devenons soudain des experts en météo. « Cette année, la pluie est trop forte ! » Ah bon ? Pourtant, ce n'est pas la pluie qui a vidé les poubelles dans les caniveaux. Ce n'est pas le vent qui a lancé les sachets plastiques par-dessus les clôtures. Ce n'est pas le fleuve Niger qui est venu déposer les ordures devant nos concessions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plus drôle, c'est que certains jettent leurs déchets dans le caniveau le matin et insultent la mairie l'après-midi parce que leur maison est inondée le soir. Voilà une logique que même les philosophes grecs auraient refusé d'étudier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chez nous, le caniveau n'est plus un ouvrage d'assainissement ; c'est une banque. On y dépose tout : restes de cuisine, bouteilles, couches de bébé, vieux matelas, pneus usés, carcasses d'animaux... Il ne manque plus qu'un guichet automatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis arrivent les moustiques. Eux aussi nous remercient. Ils organisent des conférences internationales dans les eaux stagnantes. Les larves applaudissent, les moustiques dansent, et le paludisme signe des contrats à durée indéterminée avec nos familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et quand un enfant tombe malade, tout le quartier crie au destin. Quel destin ? Nous avons nous-mêmes fabriqué l'usine qui produit les maladies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je ne défends pas les autorités. Elles doivent nettoyer, curer les caniveaux, sanctionner les contrevenants et améliorer le ramassage des déchets. Mais la mairie ne peut pas installer un policier derrière chaque citoyen pour l'empêcher de jeter sa poubelle dans la rue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons pris une mauvaise habitude : transformer nos droits en mégaphone et nos devoirs en silence radio.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la saleté était une discipline olympique, Bamako rapporterait certainement plusieurs médailles d'or. Nous organiserions même les championnats africains du sachet plastique flottant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je suis un jeune fou sage. Je rêve d'une ville où l'on rougit de jeter un papier au sol comme on rougirait d'insulter sa propre mère. Une ville où chacun comprend que salir la rue, c'est salir sa propre dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant ce jour, la pluie continuera de nous rappeler une vérité simple : l'eau ne crée pas les ordures, elle ne fait que révéler celles que nous avons eu la paresse de ramasser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On me dit que je suis fou...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non ! Le vrai fou, c'est celui qui bouche un caniveau avec ses déchets et qui, quelques heures plus tard, maudit les inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amza <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mission des pétroliers maliens à Abidjan :  Ce qui a été décidé avec la GESTOCI et la SIR]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/petrole/mission-des-petroliers-maliens-a-abidjan-ce-qui-a-ete-decide-avec-la-gestoci-et-la-sir-3118573.html</link>
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                    <description><![CDATA[Face aux difficultés persistantes d’approvisionnement en carburant, les acteurs maliens du secteur pétrolier ont rencontré à Abidjan la GESTOCI et la SIR.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 09:21:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme des échanges, des pistes de solutions ont été dégagées. Quels engagements ont été pris ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux difficultés persistantes liées au chargement des camions-citernes maliens en Côte d’Ivoire, une réunion de concertation s’est tenue entre les autorités ivoiriennes du secteur pétrolier et les opérateurs maliens. Les échanges ont porté sur les contraintes logistiques, les capacités de stockage, les volumes livrés au Mali et les mesures à prendre pour garantir un approvisionnement régulier et équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une rencontre de haut niveau entre les acteurs ivoiriens et maliens du secteur pétrolier s’est tenue récemment afin d’examiner les difficultés rencontrées dans l’approvisionnement du marché malien en produits pétroliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réunion était présidée par le Directeur général de la Société de gestion des stocks pétroliers de Côte d’Ivoire (GESTOCI), M. Doumbia, en présence de son adjoint, du Directeur général de la Société ivoirienne de raffinage (SIR), du représentant de la SIR au Mali, M. Sy, ainsi que d’une représentante du ministère ivoirien en charge du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La délégation malienne était conduite par le président des opérateurs pétroliers maliens, Djibril Yattassaye, accompagné notamment de M. Sadio Djigué, représentant de SODIES, de M. Dondo et des représentants des autres sociétés pétrolières maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des préoccupations maliennes sur les délais de chargement</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’ouverture des travaux, les responsables ivoiriens ont rappelé l’importance de cette concertation, organisée à la suite des préoccupations exprimées par le ministre malien de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif affiché était d’identifier les difficultés rencontrées par les opérateurs maliens et de trouver des solutions communes afin de garantir un ravitaillement régulier du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom des opérateurs maliens, Djibril Yattassaye a exposé plusieurs préoccupations majeures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première concerne l’insuffisance du nombre de camions chargés quotidiennement, jugée en décalage avec les besoins du marché malien. Cette situation entraîne, selon les opérateurs, des retards importants dans l’acheminement des produits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les professionnels maliens ont également évoqué les conséquences financières liées aux volumes achetés mais non enlevés dans les délais. Ces stocks immobilisés représentent des montants importants, alors que les opérateurs doivent respecter leurs engagements auprès des établissements financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre difficulté soulevée : le stationnement prolongé des camions maliens sur le territoire ivoirien. Au-delà des pertes économiques, cette situation expose les transporteurs à des risques d’accidents, de vols et d’autres incidents, alors que la majorité des véhicules sont acquis grâce à des financements bancaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les opérateurs maliens ont aussi exprimé leurs interrogations concernant l’organisation des chargements. Ils estiment que l’orientation d’une partie des sociétés vers le dépôt de Yamoussoukro, alors qu’Abidjan dispose d’une capacité plus importante, crée un sentiment d’inégalité entre les acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question des ristournes a également été abordée. Les opérateurs ont expliqué que l’atteinte des quotas nécessaires devient difficile lorsque les produits commandés ne peuvent pas être enlevés dans les délais prévus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">GESTOCI défend ses capacités d’approvisionnement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse, la partie ivoirienne a assuré que la Côte d’Ivoire n’a jamais interrompu son engagement à approvisionner le marché malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Directeur général de GESTOCI, la structure travaille actuellement avec 42 clients maliens, dont huit représentent plus de 70 % du marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a indiqué que les opérations de chargement sont organisées selon un classement établi sur les douze derniers mois. Ainsi, quatre clients bénéficient actuellement du chargement direct à Abidjan, tandis que les autres sont orientés vers Yamoussoukro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le responsable ivoirien a également évoqué des comportements qui pourraient perturber l’organisation du dispositif, affirmant que certains opérateurs chercheraient à bloquer les opérations de chargement d’autres acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant l’amélioration du service, GESTOCI a annoncé la mise en place progressive d’un fonctionnement en continu (24 heures sur 24). Le dispositif devait commencer avant d’être étendu progressivement à partir du mardi suivant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 850 millions de litres chargés vers le Mali en six mois<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour démontrer l’effort consenti par la Côte d’Ivoire, les responsables ivoiriens ont présenté les statistiques d’approvisionnement du marché malien au cours des six premiers mois de l’année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les volumes chargés sont les suivants : Janvier 2026 : 173 millions de litres ; Février 2026 : 136 millions de litres ; Mars 2026 : 136 millions de litres ; Avril 2026 : 148 millions de litres ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mai 2026 : 124 millions de litres ; Juin 2026 : 135 millions de litres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, 852 millions de litres de produits pétroliers ont été chargés au profit du Mali durant le premier semestre 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général de GESTOCI a toutefois demandé aux opérateurs maliens de confirmer que l’ensemble de ces volumes avait effectivement été acheminé vers le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, la SIR a annoncé qu’elle ne procéderait désormais plus à la vente de produits à un client disposant déjà de stocks non enlevés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcement des capacités de stockage en perspective<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La représentante du ministère ivoirien a réaffirmé que la politique d’approvisionnement du Mali n’avait pas changé et que la Côte d’Ivoire restait engagée à satisfaire les besoins du marché malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a présenté plusieurs projets destinés à renforcer les capacités logistiques du pays, notamment : l’extension des capacités de stockage d’Abidjan à hauteur de 40 millions de litres ; l’extension du dépôt de Yamoussoukro avec une capacité supplémentaire de 20 millions de litres ; la réhabilitation du dépôt pétrolier de Bouaké.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également assuré que les préoccupations liées à l’équité entre les sociétés maliennes seraient examinées et a invité GESTOCI à renforcer la communication avec la SIR et les opérateurs maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers une meilleure coordination entre Abidjan et Bamako<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme des discussions, les différentes parties ont réaffirmé leur volonté de consolider la coopération entre la Côte d’Ivoire et le Mali dans le domaine énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif commun demeure de garantir un approvisionnement régulier, transparent et équitable du marché malien en produits pétroliers, tout en améliorant la coordination entre les sociétés ivoiriennes de stockage et de raffinage et les opérateurs maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Une accélération des procédures judiciaire saluée par de nombreux observateurs :  La programmation de plusieurs procès relance l'espoir d'une justice respectueuse des droits des prévenus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/une-acceleration-des-procedures-judiciaire-saluee-par-de-nombreux-observateurs-la-programmation-de-plusieurs-proces-relance-lespoir-dune-justice-respectueuse-des-droits-des-prevenus-3118572.html</link>
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                    <description><![CDATA[Après plusieurs années marquées par de longues détentions provisoires et des dossiers en attente de jugement, la justice malienne semble amorcer un tournant.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 09:12:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La programmation, ou la tenue, des procès de plusieurs personnalités civiles, politiques, syndicales et de la société civile est perçue comme un signal encourageant en faveur d'un fonctionnement plus dynamique de l'appareil judiciaire. Une évolution qui, si elle se poursuit, pourrait renforcer la crédibilité de la justice et conforter l'image de l'État de droit au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Longtemps critiquée pour la lenteur des procédures et l'accumulation des dossiers en souffrance, la justice malienne semble désormais accélérer le traitement de plusieurs affaires emblématiques. Depuis quelques semaines, plusieurs procès très attendus sont programmés ou se tiennent devant les juridictions compétentes, marquant une nouvelle étape dans le fonctionnement de l'institution judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les affaires les plus médiatisées figurent celles concernant Youssouf Bathily, ancien président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, ainsi que ses coaccusés. S'y ajoutent les procès de Clément Dembélé, de Mohamed Youssouf Bathily, dit « Ras Bath », d'Adama Diarra, plus connu sous le nom de « Ben le Cerveau », de Rose Vie Chère, d'Adama Konaté, syndicaliste et surveillant de prison, de l'ancien directeur général de la Sécurité d'État, Kassim, ainsi que de l'ancien secrétaire général de la Présidence de la République. Autant de dossiers qui retiennent l'attention de l'opinion publique en raison de leur portée politique, économique ou sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dynamique est accueillie favorablement par de nombreux observateurs, qui y voient la volonté de réduire le nombre de détenus en attente de jugement. En effet, plusieurs dizaines de personnes demeurent encore en détention provisoire depuis de longs mois, voire plusieurs années, sans avoir été définitivement fixées sur leur sort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ces observateurs, le respect du délai raisonnable de jugement constitue un principe fondamental de l'Etat de droit. Qu'un prévenu soit déclaré coupable ou acquitté, il importe avant tout que son dossier soit examiné dans un délai acceptable, conformément aux garanties d'un procès équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, plusieurs autres affaires restent particulièrement attendues. Les regards se tournent notamment vers les dossiers concernant Issaka Sidibé, ancien président de l'Assemblée nationale, l'ancien questeur de l'institution, Mamadou Diarrassouba, ainsi qu'Adama Sangaré, ancien maire du District de Bamako. Le jugement de ces dossiers permettrait, selon de nombreux analystes, de poursuivre l'effort engagé et d'éviter que certaines procédures ne demeurent indéfiniment en suspens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du sort réservé aux prévenus, ces procès revêtent une importance institutionnelle. Ils offrent à la justice l'occasion de démontrer son indépendance, son impartialité et sa capacité à traiter les dossiers sensibles dans le strict respect de la loi. Une justice qui juge dans des délais raisonnables renforce non seulement la confiance des citoyens, mais contribue également à apaiser les tensions suscitées par les longues détentions provisoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les autorités de la Transition, cette accélération des procédures judiciaires pourrait également constituer un signal fort en faveur de la consolidation de l'Etat de droit. Le respect des droits de la défense, la tenue de procès publics et contradictoires ainsi que le prononcé de décisions motivées sont autant d'éléments susceptibles d'améliorer l'image du Mali sur le plan national comme international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi consiste désormais à inscrire cette dynamique dans la durée. Les juridictions maliennes sont appelées à poursuivre les efforts engagés afin que l'ensemble des dossiers en attente puisse être examiné dans des conditions garantissant l'équité, l'indépendance de la justice et le respect des droits fondamentaux de toutes les parties. Une telle évolution permettrait au Mali de démontrer que la lutte contre l'impunité et le respect des droits humains ne sont pas incompatibles, mais constituent au contraire les deux piliers d'une justice crédible et d'un véritable État de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Procès de Ben le cerveau et de Ras Bath :  Epouses et enfants implorent la clémence de la justice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-de-ben-le-cerveau-et-de-ras-bath-epouses-et-enfants-implorent-la-clemence-de-la-justice-3118552.html</link>
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                    <description><![CDATA[Alors que le procès d'Adama Diarra, dit « Ben le Cerveau », et du chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily, plus connu sous le nom de « Ras Bath », ...]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 14:49:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le procès d'Adama Diarra, dit « Ben le Cerveau », et du chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily, plus connu sous le nom de « Ras Bath », est programmé pour le mois d'août prochain devant la justice malienne, l'émotion gagne leurs familles. Après plus de trois années passées en détention, leurs épouses et leurs enfants lancent un appel solennel aux magistrats, plaidant pour un geste de clémence afin de mettre fin à une longue séparation qui, selon eux, affecte profondément leurs foyers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le procès programmé d’Adama Diarra, alias « Ben le Cerveau », et de Mohamed Youssouf Bathily, dit « Ras Bath », suscite une vive attention au Mali. Au-delà des débats judiciaires et des enjeux juridiques, ce sont désormais les familles des deux hommes qui prennent la parole pour interpeller la justice, selon nos informations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plus de trois ans de détention, leurs épouses et leurs enfants demandent aux juges de faire preuve de clémence. Ils affirment vivre difficilement cette longue absence, marquée par des difficultés matérielles, psychologiques et affectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les enfants, "la détention prolongée de leurs pères représente une épreuve quotidienne. Privés de leur présence depuis plusieurs années, ils expriment le souhait de les retrouver et de reconstruire une vie familiale normale", apprend-on de source proche de l'entourage des familles. Leurs proches estiment que cette situation pèse lourdement sur leur équilibre et leur éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les épouses, quant à elles, évoquent les sacrifices consentis depuis le début de l'affaire. Elles expliquent avoir assumé seules les responsabilités familiales, tout en continuant d'espérer une issue favorable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Geste d'humanisme<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles sollicitent un geste d'humanité de la part de la justice. Et de rappeler que leurs maris ont déjà passé plus de trois ans derrière les barreaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet appel intervient au moment où la procédure judiciaire entre dans une phase décisive. Les familles disent respecter l'indépendance de la justice et ne pas remettre en cause son travail. Elles souhaitent toutefois que la durée de la détention et les conséquences humaines qu'elle entraîne soient prises en considération au moment de l'appréciation du dossier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'affaire Ben le Cerveau et Ras Bath demeure l'une des plus suivies de ces dernières années au Mali. Elle suscite des réactions diverses au sein de l'opinion publique, entre ceux qui réclament une application stricte de la loi et ceux qui plaident pour une mesure de clémence, au regard de la durée de la détention et de la situation de leurs familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l'attente de la décision de la justice, les regards restent tournés vers le tribunal. Pour les proches des deux prévenus, l'espoir demeure de voir cette longue épreuve prendre fin et permettre aux familles de se retrouver, tout en respectant la décision que rendront les magistrats au terme du procès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Histoire d’une 3e épouse :  A 72 ans, un retraité épouse une troisième femme et provoque une tempête familiale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/histoire-dune-3e-epouse-a-72-ans-un-retraite-epouse-une-troisieme-femme-et-provoque-une-tempete-familiale-3118551.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans un quartier de Bamako, à Sikoroni, le mariage d'un retraité de 72 ans avec une femme de 28 ans a déclenché une vive polémique au sein de sa famille.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 13:34:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que ses proches pensaient qu'il profiterait paisiblement de sa retraite, M. D., 72 ans, ancien fonctionnaire, dans une institution internationale a surpris tout son entourage. Il a célébré son mariage avec une jeune femme de 28 ans. Déjà marié à deux épouses et père de onze enfants, M.D affirme avoir simplement exercé un droit reconnu par la loi et sa religion : la religion musulmane.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cette décision a rapidement créé de profondes tensions. Les enfants du retraité accusent leur père de dilapider son patrimoine au détriment de la famille. Les deux premières épouses, quant à elles, disent avoir appris la nouvelle au dernier moment et dénoncent un manque de considération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les disputes se sont multipliées dans la concession familiale. Des altercations verbales ont opposé plusieurs membres de la famille, qui ont nécessité l'intervention des voisins pour éviter que la situation ne dégénère. La seconde épouse n’a pu digérer la situation, elle a profité d’une sieste de son mari, prendre un couteau. Le pire a été évité grâce à l’entrée dans la chambre de la benjamine de dix ans dans la chambre. Quand elle a laissé tomber l’rame blanche, le bruit a réveillé M.D, qui ne s’est rendu compte que le lendemain, après qu’il ait retrouve le couteau caché sous le lit. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette menace, le retraité assume pleinement son choix. Il dira à qui veut l’entendre que tant que Dieu lui donne la santé et que qu’il peut traiter ses épouses avec justice, personne ne peut l'interdire de se remarier.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les habitants du quartier, l'affaire divise. Certains estiment qu'il s'agit d'une décision qui relève de la vie privée. D'autres jugent qu'à son âge, il aurait dû privilégier la stabilité familiale plutôt qu'une nouvelle union susceptible d'alimenter les conflits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de cette histoire, ce fait divers relance le débat sur les réalités de la polygamie, la gestion du patrimoine familial et les défis auxquels sont confrontées les familles nombreuses lorsque surviennent de nouvelles unions à un âge avancé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumou Touré</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journées nationales du patrimoine culturel 2026 :  Les engagements du ministre Daffé envers le Corps des "Danbé Kolosibaw"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-nationales-du-patrimoine-culturel-2026-les-engagements-du-ministre-daffe-envers-le-corps-des-danbe-kolosibaw-3117811.html</link>
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                    <description><![CDATA[Pendant deux jours, les acteurs de la culture, les autorités administratives, les légitimités traditionnelles et les membres du Corps des "Danbé KOLOSIBAW" ont réfléchi au rôle de ces gardiens des valeurs socioculturelles dans la préservation de l'identité malienne.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 02:39:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a accueilli, les 18 et 19 juin 2026, les Journées nationales du patrimoine culturel. Placée sous le thème : « Rôle et responsabilité du Corps des Danbé Kolosibaw dans la transmission des valeurs du patrimoine culturel », cette édition a mis en lumière la nécessité de préserver l'identité culturelle du Mali et de transmettre aux jeunes générations les valeurs qui fondent la société malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée sous le slogan « La souveraineté culturelle protège l'âme de la Nation », cette rencontre a réuni plusieurs membres du gouvernement, des autorités administratives et politiques, des représentants des collectivités territoriales, des légitimités traditionnelles ainsi que de nombreux acteurs du monde culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'événement a visé à mieux faire connaître le Corps des Danbé Kolosibaw, à valoriser les savoirs endogènes et à renforcer la transmission des valeurs socioculturelles dans le cadre du processus de refondation de l'Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des recommandations pour renforcer la transmission des valeurs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant les deux journées de travaux, les participants ont pris part à une conférence inaugurale, à plusieurs panels thématiques, à des conférences régionales, à des expositions photographiques, à des projections audiovisuelles ainsi qu'à diverses animations socioculturelles. Les échanges ont permis de formuler plusieurs recommandations destinées à renforcer la préservation du patrimoine culturel et la transmission des valeurs sociétales aux jeunes générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont pris fin le vendredi 19 juin 2026 au CICB sous la présidence du ministre Mamou Daffé, en présence du ministre de la Réconciliation nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de clôture, le ministre s'est engagé à mettre en œuvre les recommandations issues de ces assises de deux jours afin qu'elles puissent contribuer efficacement à la sauvegarde du patrimoine culturel et au renforcement de la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Daffé a également annoncé que la dynamique engagée à Bamako sera poursuivie à l'intérieur du pays. Selon lui, après cette étape nationale, les dix régions administratives du Mali abriteront à leur tour les mêmes rencontres afin d'élargir la réflexion et d'impliquer davantage les communautés locales dans la préservation du patrimoine culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette édition 2026, les autorités maliennes ont ainsi réaffirmé leur volonté de faire de la culture un levier stratégique de développement, de cohésion sociale et de souveraineté. Les échanges ont surtout mis en évidence le rôle crucial des "Danbé Kolosibaw" dans la préservation de l'identité malienne et dans la transmission des valeurs qui fondent le vivre-ensemble et l'âme de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de ses journées, ont été ouverts le 18 juin par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. On notait la présence des membres du gouvernement notamment le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef du gouvernement,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a rappelé que le Mali dispose d'un héritage culturel exceptionnel qui constitue l'un des principaux piliers de son identité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a toutefois déploré l'érosion progressive de certaines valeurs sociétales. Selon lui, les générations passées ont bâti la société malienne autour des principes du Maaya, de la solidarité, du respect de la parole donnée, du sens de l'honneur et de la responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Constatant les profondes mutations que connaît la société malienne, il a estimé que le retour aux fondamentaux culturels demeure une condition indispensable à la reconstruction morale et sociale du pays. Le Premier ministre a également souligné que la conquête et la consolidation de la souveraineté nationale passent nécessairement par la valorisation du patrimoine culturel et des valeurs nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le thème de l'édition, Abdoulaye Maïga a insisté sur la nécessité de soutenir davantage les "Danbé Kolosibaw" afin qu'ils puissent pleinement assurer leur mission de transmission des savoirs, des connaissances et des valeurs socioculturelles aux jeunes générations. Il a estimé que ces acteurs constituent un maillon essentiel dans la construction du Maliden Kura et dans la préservation de l'identité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A sa suite, le ministre Daffé, a rendu hommage à ses prédécesseurs pour les efforts accomplis dans la sauvegarde du patrimoine culturel malien. M. Daffé a souligné que le patrimoine, qu'il soit matériel ou immatériel, représentait l'une des plus grandes richesses du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également exprimé sa reconnaissance aux autorités de la Transition pour leur engagement en faveur de la promotion de la culture et de la souveraineté nationale. Selon lui, les notions d'« emprunt » et d'« empreinte » traduisent la richesse du patrimoine malien : l'emprunt aux valeurs héritées des ancêtres et l'empreinte que chaque génération doit laisser à celles qui lui succéderont.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamou Daffé a estimé que le principal défi auquel le Mali est confronté réside dans l'éducation des enfants et la transmission des valeurs fondatrices de la société. Il a ainsi exhorté les "Danbé Kolosibaw" à poursuivre leur mission de sensibilisation et d'encadrement afin de contribuer à la renaissance des valeurs de respect, de dignité, de solidarité et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yaye Astan Cissé <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A. S.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encadré <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journées nationales du patrimoine culturel, 2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recommandations</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue des travaux des Journées Nationales du Patrimoine Culturel, les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>recommandations suivantes ont été formulées :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. RECHERCHE, DOCUMENTATION ET MÉMOIRE COLLECTIVE<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- Réaliser l’inventaire du Danbe, encourager la recherche et les études approfondies, ainsi que la publication et la diffusion des connaissances y afférentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- Renforcer les mécanismes de préservation de la mémoire collective, de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>production et de diffusion des récits nationaux ainsi que de transmission des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>valeurs sociétales du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- Promouvoir la documentation, la conservation et la valorisation du patrimoine<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>culturel matériel et immatériel à travers des supports écrits, audiovisuels et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>numériques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">II. ÉDUCATION, TRANSMISSION ET JEUNESSE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- Renforcer la place du Danbe, des valeurs sociétales et du patrimoine culturel<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans les programmes d’enseignement et d’éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5- Sensibiliser, éduquer et former les jeunes sur l’histoire, le patrimoine et les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>valeurs culturelles du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6- Multiplier les espaces de dialogue, de transmission intergénérationnelle et de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>réflexion sur les valeurs culturelles du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">III. LANGUES, COMMUNICATION ET RAYONNEMENT CULTUREL<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7- Renforcer la promotion des langues nationales comme vecteurs d’identité, de citoyenneté, de cohésion sociale et de transmission du patrimoine culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8- Renforcer la communication sur le Danbe, le patrimoine culturel et les valeurs sociétales à travers les médias nationaux, les plateformes numériques et les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9- Promouvoir les langues, les traditions, les croyances, les expressions artistiques, les savoirs et les modes de vie du Mali face aux défis de la mondialisation et de l’uniformisation culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IV. DANBE, COHÉSION SOCIALE ET VIVRE-ENSEMBLE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">10-Structurer, accompagner et valoriser les DANBE Kolosibaw dans leur rôle de <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">conservateurs et de transmetteurs des valeurs sociétales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">11-Promouvoir le Danbe, le Maaya, le Horonya, le Sinankunya, le Jatigiya ainsi que les espaces de dialogue comme fondements du vivre-ensemble, de la cohésion sociale et de la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">12-Renforcer la promotion des valeurs du Danbe comme facteur de cohésion sociale, de citoyenneté et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">V. GOUVERNANCE ET MISE EN ŒUVRE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13-Mettre en place un mécanisme de suivi et de mise en œuvre des recommandations issues des Journées Nationales du Patrimoine Culturel 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">14-Créer un cadre de concertation entre les différentes communautés du Mali afin de favoriser la synergie d’actions, la cohésion nationale et le vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ancien parc à bétail de Faladié (GARBAL) :  Faut-il vraiment une commission pour stopper les dépôts d’ordures ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/ancien-parc-a-betail-de-faladie-garbal-faut-il-vraiment-une-commission-pour-stopper-les-depots-dordures-3117807.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/environnement/ancien-parc-a-betail-de-faladie-garbal-faut-il-vraiment-une-commission-pour-stopper-les-depots-dordures-3117807.html</guid>

                    <description><![CDATA[Au moment que l’ancien parc à bétail de Faladié se transforme progressivement en dépotoir sauvage, la question des responsabilités refait surface.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a26a4190c15a.jpg" length="70977" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 02:20:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si une commission serait en cours de mise en place pour réfléchir aux mesures à prendre, de nombreux observateurs s’interrogent sur la pertinence d’une telle démarche face à une situation qui semble pourtant relever de décisions administratives immédiates. Face à ce qu’on appelle : risques sanitaires, dégradation du cadre de vie et inertie institutionnelle, les riverains peinent à comprendre pourquoi les autorités tardent à agir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Faladié, en Commune VI du District de Bamako ; le temps administratif ne semble pas avancer au même rythme que l’accumulation des ordures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelques semaines seulement après le déguerpissement de l’ancien parc à bétail, le site est progressivement envahi par des déchets ménagers déversés quotidiennement par des charretiers et des conducteurs de pousse-pousse. Chaque jour qui passe voit grossir les tas d’immondices sur un terrain qui devait pourtant symboliser la reconquête de l’espace public et l’amélioration du cadre de vie des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, selon plusieurs sources, le terrain ne relève ni d’un vide juridique ni d’une absence de propriétaire. Le site appartiendrait au ministère de l’Equipement et des Transports à travers les Aéroports du Mali (ADM), ce qui pose clairement la question de la responsabilité de sa protection et de sa sécurisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ces conditions, de nombreux habitants s’interrogent : pourquoi laisser le site devenir progressivement une décharge à ciel ouvert alors qu’une simple interdiction d’accès pourrait être mise en œuvre ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon nos informations, une commission serait en cours de constitution afin de réfléchir aux mesures permettant d’empêcher les dépôts d’ordures sur le terrain. Une initiative qui, sur le principe, peut paraître pertinente. Mais sur le terrain, elle suscite déjà de nombreuses interrogations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car pendant que les réunions se préparent et que les procédures administratives suivent leur cours, les déchets, eux, continuent de s’accumuler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs riverains estiment que la situation ne nécessite ni longues concertations ni études approfondies. Pour eux, il s’agit avant tout d’un problème d’autorité et de police administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« A-t-on réellement besoin d’une commission pour interdire à des charretiers de déverser des ordures sur un terrain public ? », s’interroge un habitant du quartier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question mérite d’être posée. En effet, les textes donnent déjà aux autorités communales et administratives des pouvoirs suffisants pour lutter contre les dépôts anarchiques de déchets. Une décision du maire de la Commune VI, appuyée par les services d’assainissement et les forces de sécurité, pourrait permettre d’interdire immédiatement l’accès du site aux contrevenants et de sanctionner les auteurs de déversements illégaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question institutionnelle, c’est surtout l’urgence de la situation qui préoccupe les populations. Les amas d’ordures génèrent déjà des odeurs nauséabondes et des fumées toxiques issues de brûlages sauvages. Avec l’hivernage qui s’installe, les risques de prolifération des moustiques, des mouches et des rongeurs augmentent considérablement, faisant craindre l’apparition de maladies liées à l’insalubrité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les habitants, le scénario est connu d’avance : sans intervention rapide, l’ancien parc à bétail pourrait suivre la même trajectoire que d’autres dépotoirs emblématiques de la capitale, devenus au fil des années de véritables montagnes d’ordures au cœur des quartiers habités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation est d’autant plus préoccupante que les autorités avaient présenté le déguerpissement du Garbal comme une opération destinée à assainir durablement la zone et à améliorer les conditions de vie des riverains. Quelques semaines plus tard, beaucoup ont le sentiment que le problème a simplement changé de visage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, les populations attendent moins des commissions que des actes concrets. Elles réclament la sécurisation immédiate du site, l’installation d’un dispositif de surveillance, l’interdiction formelle de tout déversement d’ordures et l’application de sanctions contre les contrevenants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car à Faladié, l’enjeu ne consiste plus seulement à préserver un terrain appartenant à l’Etat. Il s’agit aussi d’empêcher qu’un espace libéré au nom de l’assainissement ne devienne, par manque de réactivité des autorités, le prochain symbole de l’insalubrité urbaine à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fête de la Musique 2026 : Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ : Le ministère en charge de la culture lance un vaste programme de revitalisation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/fete-de-la-musique-2026-palais-de-la-culture-amadou-hampate-ba-le-ministere-en-charge-de-la-culture-lance-un-vaste-programme-de-revitalisation-3117808.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/fete-de-la-musique-2026-palais-de-la-culture-amadou-hampate-ba-le-ministere-en-charge-de-la-culture-lance-un-vaste-programme-de-revitalisation-3117808.html</guid>

                    <description><![CDATA[A l'occasion de la Fête de la Musique célébrée samedi à Bamako, le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme a officiellement lancé le Programme de revitalisation du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 02:03:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une initiative ambitieuse destinée à moderniser ce haut lieu de la création artistique et à en faire un véritable pôle d'excellence culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako a vibré samedi, 21 juin au rythme de la Fête de la Musique. Artistes, responsables culturels, représentants des institutions de la République et partenaires du secteur culturel se sont retrouvés au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ pour célébrer l'un des événements les plus emblématiques de la scène artistique mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà des prestations musicales et de l'ambiance festive, cette édition 2026 a été marquée par un moment fort : le lancement officiel du Programme de revitalisation du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, annoncé par le ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé répresenté par son secrétaire général, Mahamadou Diarra a salué l'engagement de l'Union des Musiciens du Mali, partenaire de premier plan dans l'organisation de cette célébration. Selon lui, cette mobilisation témoigne du dynamisme du secteur culturel malien et de la volonté commune des acteurs de promouvoir davantage le riche patrimoine artistique national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un public composé d'artistes et de professionnels de la culture, d'invités, de mélomanes de la musique,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>M. Diarra a rappelé la place centrale qu'occupe la musique dans l'identité du Mali. « La musique raconte notre histoire, véhicule nos valeurs et renforce notre cohésion sociale », a-t-il souligné, estimant qu'elle demeure un puissant facteur de dialogue, de paix et de rassemblement dans un contexte national marqué par de nombreux défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également réaffirmé l'engagement des autorités de la Transition à soutenir le développement du secteur culturel et créatif, considéré comme un levier essentiel de résilience, de cohésion sociale et de développement économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Redonner au Palais de la Culture son rayonnement<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette cérémonie figurait la relance du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, institution emblématique qui accueille depuis plusieurs décennies les grandes manifestations artistiques et culturelles du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les effets du temps, associés à diverses contraintes structurelles et financières, ont progressivement réduit les capacités de l'infrastructure et limité son potentiel. Face à cette situation, le gouvernement a décidé d'engager un vaste chantier de modernisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réhabilitation des bâtiments</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme prévoit notamment la réhabilitation des bâtiments existants, la modernisation des équipements, l'amélioration des espaces de création et de diffusion artistique ainsi que le renforcement des capacités d'accueil du public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités entendent également faire du Palais de la Culture un moteur du développement des industries culturelles et créatives à travers la mise en place d'activités génératrices de revenus susceptibles d'assurer une gestion durable du site.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un appel à l'engagement aux artistes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du ministre a insisté sur leur rôle déterminant dans la réussite de cette initiative. Il les a invités à s'approprier pleinement ce projet et à faire du Palais de la Culture un espace permanent d'expression, de création et d'innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Vous êtes les premiers bénéficiaires de cette initiative, mais également ses principaux acteurs », a-t-il déclaré, soulignant que la revitalisation du site ne pourra produire tous ses effets qu'avec l'implication active des créateurs et des professionnels de la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ce programme, les autorités ambitionnent de redonner au Palais de la Culture toute sa splendeur et de le positionner comme un centre culturel moderne, accessible et attractif, capable d'accompagner l'émergence de nouveaux talents tout en valorisant les artistes confirmés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette annonce a constitué l'un des temps forts de la Fête de la Musique 2026, célébrée dans une ambiance festive où les notes musicales se sont mêlées à l'espoir d'un nouveau souffle pour l'une des institutions culturelles les plus emblématiques du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Y. A. C<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Flambée du prix de la viande à Bamako : Où sont la DGCC et les associations de consommateurs ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/flambee-du-prix-de-la-viande-a-bamako-ou-sont-la-dgcc-et-les-associations-de-consommateurs-3117816.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans plusieurs marchés de Bamako, le kilogramme de viande se négocie désormais à partir de 5 000 F CFA, voire davantage selon les quartiers et la qualité des morceaux. ...]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69f2634b90337.jpg" length="100094" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 01:56:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une hausse qui accentue les difficultés des ménages déjà éprouvés par l’augmentation généralisée du coût de la vie. Face à cette situation, consommateurs et observateurs s’interrogent sur le rôle des structures chargées de défendre les citoyens et de veiller à la régulation du marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La viande, autrefois présente dans l’alimentation quotidienne de nombreuses familles, est en train de devenir un produit de plus en plus difficile d’accès pour une grande partie des Bamakois. Dans les marchés de la capitale, les prix affichés chez les bouchers suscitent incompréhension et mécontentement. Le kilogramme est vendu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à partir de 5 000 F CFA, un niveau que beaucoup jugent excessif au regard du pouvoir d’achat actuel des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette hausse intervient dans un contexte où les ménages doivent déjà faire face à l’augmentation des prix de nombreux produits de première nécessité. Riz, huile, sucre, transport, électricité, eau : les dépenses du quotidien ne cessent de croître, tandis que les revenus stagnent. Pour de nombreuses familles, acheter de la viande est devenu un luxe que l’on s’offre de moins en moins fréquemment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, une question revient avec insistance dans les discussions : où sont les associations de consommateurs ? Ces organisations, dont la mission est de défendre les intérêts des citoyens, semblent particulièrement discrètes sur un sujet qui touche pourtant directement le panier de la ménagère et le pouvoir d’achat des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’interrogation ne s’arrête pas là. Beaucoup se demandent également où est la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC), dont l’une des missions est de veiller au bon fonctionnement des marchés et à la protection des consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’opinion publique, certains n'’hésitent plus à exprimer leur frustration. « Lorsqu’il s’agit de compter le nombre de citernes de carburant arrivées au Mali ou d’annoncer les stocks disponibles, la DGCC est visible. Mais dès qu’il s'agit de trouver un remède à la souffrance des Maliens confrontés à la flambée des prix, sa présence paraît beaucoup plus discrète », entend-on régulièrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, les autorités ne fixent pas directement le prix de la viande comme celui de certains produits subventionnés. Cependant, les consommateurs attendent davantage de transparence sur les mécanismes qui expliquent cette hausse continue. Ils souhaitent comprendre pourquoi les prix atteignent de tels niveaux dans un pays souvent présenté comme l’un des plus grands détenteurs de cheptel de la sous-région ouest-africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paradoxe malien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne dispose-t-il pas de millions de têtes de bovins, d’ovins et de caprins ? Ne figure-t-il pas parmi les principales nations d’élevage de l'espace sahélien ? Dès lors, comment expliquer que la viande soit devenue aussi chère sur les marchés nationaux ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs hypothèses sont avancées. L’insécurité persistante sur certains axes routiers et dans plusieurs zones d’élevage pourrait perturber les circuits d’approvisionnement. Les difficultés de déplacement des troupeaux, les risques encourus par les transporteurs, les taxes informelles dénoncées par certains acteurs de la filière ainsi que l’augmentation des coûts du transport pourraient contribuer à renchérir les prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cela s’ajoutent l’augmentation du coût des aliments pour bétail. Tous ces facteurs pèsent sur les éleveurs, les commerçants et, au final, sur les consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, en l’absence d’explications officielles détaillées et régulières, les interrogations demeurent. Les citoyens ont le droit de savoir pourquoi un pays à forte vocation pastorale peine à offrir à sa population une viande à un prix plus abordable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, au-delà de la question du prix de la viande, c’est celle de la protection du pouvoir d’achat qui est posée. Les consommateurs attendent des réponses claires, des analyses sérieuses et des mesures concrètes. Ils attendent également que les associations de consommateurs et les services compétents de l’Etat jouent pleinement leur rôle d’alerte, de contrôle et de défense des intérêts du public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car derrière les chiffres se cache une réalité sociale préoccupante : des familles qui réduisent leurs achats, des habitudes alimentaires qui changent et une population qui voit chaque jour son pouvoir d’achat s’éroder davantage. Le débat sur le prix de la viande est donc bien plus qu’une question commerciale ; il est devenu un véritable enjeu social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ancien parc à bétail de Faladié (GARBAL) : une menace sanitaire en gestation, la ministre de la Santé interpellée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/ancien-parc-a-betail-de-faladie-garbal-une-menace-sanitaire-en-gestation-la-ministre-de-la-sante-interpellee-3117817.html</link>
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                    <description><![CDATA[La transformation progressive de l’ancien parc à bétail de Faladié ( Garbal) en dépotoir sauvage inquiète les populations riveraines, qui redoutent désormais une crise sanitaire.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a26a4190c15a.jpg" length="70977" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 01:50:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre les fumées issues du brûlage des déchets, les odeurs nauséabondes et la prolifération annoncée des moustiques, mouches et rongeurs, les habitants craignent une recrudescence du paludisme, des maladies diarrhéiques, des infections respiratoires et des affections cutanées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enfants, les personnes âgées et les femmes enceintes figurent parmi les populations les plus exposées. Face à ces risques, les riverains interpellent directement le ministère de la Santé afin qu’il anticipe les conséquences de cette insalubrité grandissante à travers des mesures préventives, notamment la surveillance sanitaire du secteur, le déploiement des services d'hygiène et la coordination avec les structures chargées de l'assainissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les habitants, il ne faudrait pas attendre les premières hospitalisations pour agir. En matière de santé publique, rappellent-ils, la prévention demeure le meilleur remède.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>D.D</strong>.<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Afrique du Sud : La vague de violences xénophobes épargne les Maliens, mais l’inquiétude demeure]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/afrique-du-sud-la-vague-de-violences-xenophobes-epargne-les-maliens-mais-linquietude-demeure-3117815.html</link>
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                    <description><![CDATA[Pendant qu’une nouvelle vague de tensions anti-immigré secoue plusieurs régions d'Afrique du Sud, l'inquiétude grandit au sein des familles maliennes dont les proches vivent à Johannesburg...]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a392fdb94c46.jpg" length="107487" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 22 Jun 2026 13:21:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant qu’une nouvelle vague de tensions anti-immigré secoue plusieurs régions d'Afrique du Sud, l'inquiétude grandit au sein des familles maliennes dont les proches vivent à Johannesburg, Pretoria, Durban ou encore au Cape Town. Si aucun ressortissant malien n’a été directement victime d'agressions à ce jour, selon les responsables de la communauté, les interrogations demeurent sur les mesures de protection mises en place et sur la capacité des autorités maliennes à réagir en cas de dégradation de la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs semaines, l’Afrique du Sud est le théâtre d’une recrudescence des discours et manifestations hostiles aux populations étrangères. Des mouvements nationalistes et anti-immigration, à l'image d'Operation Dudula et d'autres organisations similaires, multiplient les rassemblements pour réclamer le départ des migrants, accusés d'être à l'origine du chômage, de l'insécurité et des difficultés économiques auxquelles le pays est confronté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain, ces tensions se traduisent parfois par des actes de violence. Des commerces appartenant à des ressortissants étrangers sont vandalisés, pillés ou contraints de fermer leurs portes. Dans certains quartiers, des familles migrantes vivent dans la crainte permanente d'être prises pour cible par des groupes hostiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation suscite une vive inquiétude au sein de la diaspora malienne établie en Afrique du Sud. Présents depuis plusieurs décennies dans les grandes villes du pays, notamment Johannesburg, Pretoria, Durban et Cape Town, de nombreux Maliens exercent dans le petit commerce, la restauration, l'import-export ou diverses activités du secteur informel, des domaines particulièrement exposés lors des mouvements de contestation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la gravité de la situation, plusieurs questions se posent : des Maliens ont-ils été victimes de violences ? Combien de familles sont concernées ? Des commerces maliens ont-ils subi des dégradations ? Quelles dispositions ont été prises par les autorités maliennes pour protéger leurs ressortissants ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que certains pays africains ont déjà annoncé des mesures de protection ou facilité le retour volontaire de leurs citoyens, les regards se tournent désormais vers Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine a-t-il activé une cellule de veille ? L'ambassade du Mali en Afrique du Sud dispose-t-elle d'un mécanisme d'alerte et d'assistance ? Un numéro d'urgence a-t-il été communiqué aux ressortissants maliens ? Un éventuel plan de rapatriement est-il envisagé en cas d'aggravation de la situation ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autant d'interrogations qui méritent des réponses rapides afin de rassurer les familles et prévenir toute situation dramatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De Bamako à Kayes, en passant par Sikasso, Ségou, Mopti ou Tombouctou, de nombreuses familles suivent avec anxiété les informations en provenance d'Afrique du Sud. Chaque vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montrant des pillages, des affrontements ou des manifestations hostiles ravive les inquiétudes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux parents, l'angoisse est permanente. Certains redoutent d'apprendre la destruction d'un commerce construit après des années de sacrifices, d'autres craignent qu'un proche soit victime d'une agression ou d'une arrestation arbitraire. Jusqu'à présent, aucune communication officielle de grande ampleur n'a permis de dissiper totalement ces inquiétudes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Aucun Malien n'a été la cible d'attaques »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Joint par téléphone par nos soins, Mohamed Aly Dicko, vice-président du Haut Conseil des Maliens établis en Afrique du Sud et membre du bureau du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur (HCME), chargé de l'Afrique australe et de l'Océanie, depuis l’Afrique du Sud se veut toutefois rassurant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le HCME et l'ambassade du Mali à Pretoria suivent la situation avec la plus grande attention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« A ce jour, aucun Malien n'a été victime d'une attaque ou d'un acte de violence lié à ces mouvements. Il n'y a aucun problème majeur avec la communauté malienne, hormis quelques intimidations verbales observées dans certaines rues », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Durban notamment, explique-t-il, de nombreux Maliens vivent du petit commerce, à travers des boutiques, la vente de vêtements et diverses activités commerciales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Lorsqu'il y a des marches ou des manifestations, les commerçants préfèrent fermer temporairement leurs boutiques par mesure de prudence », précise-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Aly Dicko estime également que la perception de la crise est parfois amplifiée à l'extérieur du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Beaucoup de familles imaginent que tous les migrants africains sont systématiquement persécutés. Ce n'est pas ce que nous vivons au quotidien. Les images relayées sur certaines chaînes internationales et sur les réseaux sociaux ne reflètent pas toujours la réalité du terrain », soutient-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le responsable communautaire, s'il existe effectivement des manifestations et des tensions, au un malien ne figure parmi les sinistrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévenir <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces assurances, la vigilance demeure de mise.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'histoire récente de l'Afrique du Sud rappelle que les flambées de violences xénophobes peuvent rapidement dégénérer et faire des victimes parmi les communautés étrangères. Dans ce contexte, les observateurs estiment qu'un renforcement de la communication avec la diaspora ainsi que la mise en place de mécanismes d'assistance d'urgence constitueraient des mesures de précaution indispensables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au-delà des déclarations rassurantes, les Maliens d'Afrique du Sud ont besoin d'être informés, protégés et accompagnés. Quant à leurs familles restées au pays, elles attendent des autorités maliennes des informations régulières et des garanties concrètes sur la sécurité de leurs proches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Faits divers : Il accompagne son épouse sans le savoir chez celui qui prendra sa femme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-il-accompagne-son-epouse-sans-le-savoir-chez-celui-qui-prendra-sa-femme-3117806.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans un quartier populaire de la rive gauche de Bamako, une histoire aussi surprenante qu’insolite alimente depuis plusieurs semaines les conversations.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 22 Jun 2026 13:15:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une artiste a quitté son foyer dans des circonstances pour le moins spectaculaires, laissant derrière elle un mari abasourdi et des voisins médusés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les habitants du quartier en parlent encore. Certains en rient, d’autres en tirent des leçons sur les relations de couple. Mais tous s’accordent sur un point : rarement une séparation conjugale aura autant marqué les esprits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rien ne laissait présager ce qui allait se produire ce jour-là. Le couple, apparemment uni, R.T et S.D a passé une grande partie de la journée ensemble à sillonner la ville. Courses, visites et rencontres diverses se sont succédé dans une ambiance que plusieurs proches décrivent comme tout à fait normale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plus étonnant dans cette affaire est que le mari, S.D a lui-même accompagné son épouse chez un homme qu’il considérait comme une connaissance. Sans le savoir, il conduisait celle qui partageait sa vie vers celui avec qui elle a décidé de poursuivre son avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le chemin du retour, l’épouse a indiqué à son mari vouloir rendre une courte visite à une amie avant de rentrer à la maison. Ne voyant là rien d’inhabituel, l’homme a poursuivi son trajet sans la moindre inquiétude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pendant que le mari poursuivait ses occupations, un tout autre scénario était en train de se mettre en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrivée seule au domicile conjugal, R.T a rapidement fait appel à une Sotrama pour transporter ses effets personnels. Quelques minutes plus tard, vêtements, bagages, appareils électroménagers et divers objets commençaient à quitter la concession sous les regards intrigués des voisins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très vite, la nouvelle s’est propagée dans les rues environnantes. Des riverains sont sortis de leurs concessions pour comprendre ce qui se passait. Certains ont cru à un déménagement. D’autres ont pensé à un voyage précipité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à toutes les questions, la principale intéressée serait restée silencieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La bonne dame ne parlait presque pas. Elle faisait seulement charger les affaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En moins d’une demi-heure, la maison se serait retrouvée pratiquement vide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque le mari, alerté par téléphone,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>arrivé sur les lieux, le spectacle qui l’attendait aurait été difficile à supporter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D.S n’aurait retrouvé que quelques objets insignifiants dans une maison désertée. Parmi eux, une chaise et un sachet d’eau, que les habitants du quartier présentent aujourd'hui avec humour comme les seuls « souvenirs » laissés par son épouse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choc aurait été tel que l’homme a perdu ses moyens. Pris d’un malaise, il aurait été secouru par des voisins avant d’être conduit d’urgence au centre de santé de référence de la commune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir repris connaissance, sa première réaction a été de demander des nouvelles de son épouse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais selon les informations qui circulent dans le quartier, celle-ci a déjà trouvé refuge dans une villa située à ACI 2000, en compagnie de son nouveau compagnon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis lors, l’affaire est devenue l’un des principaux sujets de discussion dans plusieurs secteurs de la rive gauche. Quant au mari, pour préserver son identité, il ne cacherait plus sa détresse et raconterait volontiers son aventure à quiconque accepte de l’écouter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les grins, les marchés et les lieux de rencontre, chacun y va désormais de son commentaire. Certains dénoncent une trahison. D’autres estiment qu’une rupture, même douloureuse, ne devrait jamais se transformer en humiliation publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et comme souvent dans ce genre d'affaire, les habitants concluent avec une pointe d'ironie : dans un couple, mieux vaut ne jamais considérer l'amour comme un acquis. Car parfois, entre le départ du matin et le retour du soir, toute une vie peut basculer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette version conserve le ton de fait divers et de chronique de quartier tout en restant crédible, structurée et conforme à l'écriture journalistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Apres le déguerpissement du Garbal de Faladié, Niamana… : L’urgence de bâtir un marché à bétail moderne et structuré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/apres-le-deguerpissement-du-garbal-de-faladie-niamana-lurgence-de-batir-un-marche-a-betail-moderne-et-structure-3117358.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/environnement/apres-le-deguerpissement-du-garbal-de-faladie-niamana-lurgence-de-batir-un-marche-a-betail-moderne-et-structure-3117358.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le déguerpissement du marché à bétail (Garbal )de Faladi, Niamana é et autres à travers la capitale marque sans doute la fin d’une époque à Bamako.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a26a50e99b6c.jpg" length="138138" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 13:19:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant des années, ces vastes espaces de vente de bétail ont fonctionné dans l’anarchie, entre insalubrité, embouteillages, occupations irrégulières et absence quasi totale d’aménagements modernes. Mais au-delà de l’opération de démolition menée par les autorités de la Transition, une question essentielle demeure : quelle alternative durable pour les acteurs de la filière bétail au Mali ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moment semble aujourd’hui venu pour les autorités, le ministère de l’Elevage ainsi que les responsables de la filière de s’asseoir autour d’une même table afin de réfléchir à la création d’un véritable marché à bétail moderne, organisé et sécurisé, à l’image de ceux que l’on retrouve dans plusieurs pays de la sous-région, notamment en Côte d’Ivoire ou au Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au Mali, malgré l’importance stratégique de l’élevage dans l’économie nationale, les infrastructures dédiées à la commercialisation du bétail restent largement sous-développées. Pourtant, le pays figure parmi les grandes nations d’élevage de la sous-région, avec des milliers de familles vivant directement ou indirectement de cette activité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant plusieurs décennies, les marchés à bétail ont évolué sans véritable vision d’aménagement moderne. Manque de clôtures, absence d’espaces de stationnement, insécurité des animaux, insuffisance de points d’eau, désordre dans les transactions, conditions sanitaires précaires : autant de difficultés qui fragilisent quotidiennement les vendeurs comme les acheteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux acteurs du secteur, le ministère de l’Elevage n’a jamais accordé toute l’attention nécessaire à ces espaces économiques pourtant vitaux. A titre d’exemple, le Garbal de Faladié, Niamana devenus au fil des années un symbole de désordre urbain, illustre précisément cette absence de planification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, plusieurs professionnels estiment que le Mali doit changer d’approche. Le pays gagnerait à investir dans un complexe moderne de commercialisation du bétail, capable de répondre aux standards économiques et sanitaires actuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un tel site pourrait intégrer des parcs sécurisés pour les animaux, des espaces de négociation aménagés, des zones vétérinaires, des systèmes de contrôle sanitaire, des points d’eau, des parkings pour camions de transport ainsi que des dispositifs modernes de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’aspect commercial, un marché à bétail structuré pourrait également devenir une importante source de recettes fiscales pour les collectivités et l’Etat, tout en améliorant l’image de la filière malienne dans la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Imiter les pays voisins</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs pays voisins, les marchés modernes de bétail sont devenus de véritables pôles économiques où acheteurs, vendeurs, transporteurs et exportateurs évoluent dans des conditions organisées et sécurisées. Beaucoup d’acteurs maliens estiment qu’il est désormais temps que Bamako dispose, elle aussi, d’un espace digne de ce nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le déguerpissement du Garbal de Faladié, de Niamana et autres ne doit donc pas uniquement être perçu comme une opération de démolition ou de sécurisation de Bamako. Il peut aussi constituer une occasion historique pour repenser en profondeur l’organisation de la filière bétail au Mali et offrir enfin aux éleveurs et commerçants un cadre moderne adapté à l’importance économique de leur activité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Keita</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assainissement et prévention des inondations : Le retard  des curages des caniveaux fait craindre un hivernage difficile]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-et-prevention-des-inondations-le-retard-des-curages-des-caniveaux-fait-craindre-un-hivernage-difficile-3117359.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les premières pluies commencent déjà à tomber sur Bamako, les opérations de curage des caniveaux et grands collecteurs se font toujours attendre.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 12:24:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant annoncée par les autorités, la campagne d’assainissement peine à être visible sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs quartiers de la capitale, les caniveaux restent obstrués par des déchets, du sable et des eaux stagnantes, faisant craindre de nouvelles inondations durant l’hivernage. Une situation qui relance les critiques sur cette habitude récurrente de lancer les travaux de curage en pleine saison des pluies, souvent lorsque les dégâts ont déjà commencé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Bamako, l’arrivée progressive de l’hivernage ravive chaque année les mêmes inquiétudes : routes inondées, quartiers envahis par les eaux, circulation paralysée et habitations submergées. Et cette année encore, plusieurs habitants redoutent que la capitale ne soit prise de court face aux premières grandes pluies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cause : le retard constaté dans les opérations de curage des caniveaux et des grands collecteurs de drainage. Bien qu’annoncée depuis plusieurs semaines par les autorités compétentes, l’opération reste jusque-là peu perceptible dans de nombreux secteurs de la capitale malienne. Le ministre de l’Environnement a annoncé un budget de plus de 3 milliards de F CFA pour l’opération. Qu’en est-il Mme le ministre ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs communes de Bamako, des caniveaux demeurent remplis de sachets plastiques, de boue, de gravats et d’ordures ménagères. Certains collecteurs sont quasiment bouchés, empêchant l’écoulement normal des eaux de pluie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux habitants, cette situation est d’autant plus préoccupante que les premières précipitations ont déjà commencé à s’abattre sur la capitale. A chaque pluie, les mêmes scènes reviennent : eaux stagnantes sur les routes, ruissellements incontrôlés, débordements de caniveaux et montée rapide des eaux dans certaines concessions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs quartiers populaires, les populations dénoncent surtout un manque d’anticipation chronique des autorités. Beaucoup estiment que les travaux de curage devraient normalement être achevés bien avant le début de l’hivernage afin de permettre aux infrastructures de drainage de fonctionner correctement dès les premières pluies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Chaque année, on attend que les pluies commencent avant de voir les machines arriver », regrette un habitant rencontré aux abords d’un collecteur envahi par les déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour plusieurs observateurs, cette manière d’intervenir dans l’urgence réduit considérablement l’efficacité des opérations d’assainissement. Car une fois l’hivernage installé, les travaux deviennent plus compliqués, les déchets déjà entraînés par les eaux s’accumulent davantage et les risques d’inondations augmentent fortement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les grands collecteurs de la capitale figurent parmi les principales préoccupations des riverains. Dans certains secteurs, leur niveau d’encombrement inquiète déjà les habitants qui craignent des débordements dès les prochaines fortes pluies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des inondations, les populations redoutent également les conséquences sanitaires liées aux eaux stagnantes : prolifération des moustiques, mauvaises odeurs, risques de maladies hydriques et dégradation du cadre de vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’urgence, de nombreux Bamakois appellent les autorités du District, les mairies communales ainsi que les services de l’assainissement à accélérer immédiatement les opérations de curage avant que les fortes pluies ne s’installent durablement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car pour beaucoup, la prévention reste la seule manière d’éviter que Bamako ne revive encore une fois les scènes de chaos et de détresse observées lors des précédents hivernages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Patricia Gomez Lanzaco, Première conseillère et cheffe de mission adjointe chargée des affaires culturelles à l’ambassade d’Espagne au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/patricia-gomez-lanzaco-premiere-conseillere-et-cheffe-de-mission-adjointe-chargee-des-affaires-culturelles-a-lambassade-despagne-au-mali-3117362.html</link>
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                    <description><![CDATA[Formation des jeunes artistes, mobilité culturelle, accompagnement des journalistes, préservation du patrimoine ou encore soutien au cinéma et à la photographie ...]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 11:32:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">l’Espagne multiplie les initiatives culturelles au Mali. Dans cet entretien, Patricia Gomez Lanzaco revient sur les ambitions de la coopération culturelle hispano-malienne et sur la place centrale de la culture dans les relations entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arc-en-ciel : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Merci de nous accorder cet entretien. Vous êtes Première Conseillère et Cheffe de mission adjointe chargée des affaires culturelles à l’Ambassade d’Espagne au Mali.</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, quelles sont les grandes perspectives de la coopération culturelle entre le Mali et l’Espagne, notamment en faveur de la jeunesse, de la formation et de la mobilité artistique ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Cette année, dans le cadre de la coopération culturelle espagnole, nous avons lancé une nouvelle initiative portée par Casa África. Il s’agit du programme « Vis-à-Vis », dédié à l’internationalisation de la musique africaine, notamment malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le principe est de faire venir au Mali des programmateurs et responsables de grands festivals espagnols afin qu’ils découvrent directement la nouvelle génération d’artistes maliens. A l’issue de ces rencontres, certains artistes sont sélectionnés pour participer à des tournées et festivals en Espagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un véritable programme d’accompagnement artistique qui se déroule sur plusieurs mois sous forme de résidences, de formations et d’échanges culturels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arc-en-ciel :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au-delà de la musique, développez-vous d’autres programmes d’échanges culturels ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui, bien sûr. Nous disposons de plusieurs centres culturels en Afrique et en Amérique latine. L’objectif est de favoriser les échanges entre artistes de différents pays afin d’enrichir leurs expériences et leurs créations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque centre culturel possède une spécialisation particulière. Ainsi, un styliste malien peut partir en Colombie pour une résidence artistique, tandis qu’une danseuse venue du Venezuela peut être accueillie en Guinée équatoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, parmi les artistes sélectionnés dans le cadre du programme « Vis-à-Vis », figurent notamment Ben Zabo et Virginie Dembele, qui doivent prochainement se produire en Espagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année dernière déjà, la danseuse et chorégraphe Fatoumata Coulibaly avait participé à un important festival aux Canaries. Le chorégraphe Polio avait également pris part à un festival international d’arts de rue en Espagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces initiatives existent depuis plusieurs années, bien avant mon arrivée au Mali, et témoignent d’une volonté durable de soutenir la création artistique malienne et sa visibilité à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arc-en-ciel : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Et concernant les journalistes culturels maliens, bénéficient-ils également d’un accompagnement ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Absolument. Nous n’oublions pas les journalistes culturels. Tous les deux ans, en partenariat avec le ministère espagnol des Affaires étrangères et Casa África, nous organisons les Rencontres des journalistes africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les thématiques retenues, un ou plusieurs journalistes africains sont invités en Espagne afin d’échanger avec leurs homologues espagnols et d’autres journalistes du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année dernière, plusieurs journalistes maliens ont participé à ces rencontres. Ils ont pu échanger autour des questions culturelles, médiatiques et musicales, mais aussi partager leurs expériences professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif est de créer des passerelles entre les médias et de promouvoir une image plus authentique et diversifiée du Mali et de l’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des formations ont-elles également été organisées directement au Mali ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui. Nous avons organisé plusieurs formations au Mali avec l’appui d’experts venus d’Espagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certaines sessions portaient sur les migrations, d’autres sur le journalisme scientifique. Nous avons également développé des formations autour du journalisme culturel et du journalisme mobile, notamment sur la manière de produire des contenus avec un téléphone portable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces formations permettent de renforcer les capacités des professionnels maliens des médias tout en favorisant les échanges d’expériences entre journalistes maliens et espagnols.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture semble occuper une place importante dans les relations entre le Mali et l’Espagne. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Tout à fait. La culture est toujours un vecteur de paix et de rapprochement entre les peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est un pays reconnu pour sa puissance culturelle. On pense souvent à la musique, mais cette richesse s’exprime aussi dans le patrimoine, le cinéma, la photographie, la littérature ou encore la danse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Espagne est également un pays de diversité culturelle. C’est pourquoi la diplomatie culturelle occupe une place prioritaire dans nos relations avec le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le contexte actuel, il est encore plus important de soutenir la culture, car elle permet de mieux se comprendre mutuellement et de renforcer les liens entre les sociétés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le patrimoine culturel fait-il également partie de cette coopération ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Bien sûr. Nous sommes liés par une histoire patrimoniale très forte. Par exemple, la mosquée de Djenné possède des liens historiques avec l’architecture andalouse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers l’UNESCO, nous avons soutenu plusieurs initiatives de préservation du patrimoine malien, notamment autour des mosquées historiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous accompagnons également un projet qui encourage les photographes maliens à documenter les mosquées en danger afin de sensibiliser à leur protection. Les photographes sélectionnés bénéficient de récompenses et de formations supplémentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, nous avons aussi accordé une première subvention directe au Musée national du Mali à travers notre agence de coopération. Ce partenariat vise à renforcer la préservation et la valorisation du patrimoine culturel malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre coopération touche également le domaine du cinéma et de la littérature ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui. Cette année, nous avons travaillé avec la Rentrée littéraire du Mali en faisant venir un écrivain espagnol ainsi que la responsable de la médiathèque de Casa África pour participer aux débats et rencontres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine du cinéma, nous avons soutenu plusieurs réalisateurs maliens. Par exemple, la réalisatrice Fatoumata Coulibaly a récemment reçu un prix à Cotonou pour son film « Le Silence des origines ». Notre ambassade était présente à ses côtés lors de cette distinction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous restons ouverts à toutes les propositions venant des acteurs culturels maliens. Nos moyens sont parfois modestes, mais nous essayons toujours d’accompagner les initiatives pertinentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Ambassade d’Espagne accompagne également le Festival hola. Quel regard portez-vous sur cet événement ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> C’est un festival qui en est aujourd’hui à sa neuvième édition, ce qui montre qu’il est désormais bien installé dans le paysage culturel bamakois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est devenu un véritable espace d’échanges culturels entre le Mali et l’Espagne. Chaque année, des groupes espagnols viennent s’y produire, mais il y a aussi des ateliers, des formations et des collaborations artistiques avec des artistes maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souvent, les artistes montent ensemble sur scène pour créer des performances communes. C’est exactement le type de coopération culturelle que nous souhaitons encourager : une transmission mutuelle des savoirs et des expériences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien sûr, nos ressources restent parfois modestes, mais nous croyons qu’avec la volonté, le dialogue et la coopération culturelle, il est possible d’aller très loin. À travers ces échanges, nous pouvons renforcer les liens entre nos deux pays, faire découvrir la culture espagnole au Mali, mais surtout contribuer au rayonnement de l’immense richesse culturelle malienne à travers le Monde ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interview réalisée par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Sidibé <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">et A. S<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cadre de vie et santé des populations : Le site de l’ancien « Garbal » de Faladié transformé en dépotoirs d’ordures]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/cadre-de-vie-et-sante-des-populations-le-site-de-lancien-garbal-de-faladie-transforme-en-depotoirs-dordures-3117357.html</link>
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                    <description><![CDATA[Quelques semaines après la démolition du Park à bétails ( Garbal) de Faladié par les autorités de la Transition, le site semble déjà changer de visage.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a26a4190c15a.jpg" length="70977" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 11:14:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Là où les pouvoirs publics promettaient un espace assaini et réorganisé, des charretiers et conducteurs de pousse-pousse déversent désormais des déchets à longueur de journée. Entre fumées toxiques, odeurs nauséabondes et inquiétudes des riverains, les habitants craignent de voir naître en plein cœur de Bamako un nouveau « Kilimandjaro », ce gigantesque dépôt d’ordures qui empoisonne depuis des années certains quartiers de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Faladié, l’après-Garbal inquiète déjà les populations voisines. Rasé il y a seulement quelques semaines par les autorités de la Transition dans le cadre des opérations de déguerpissement et d’assainissement urbain, l’ancien site de vente de bétail est progressivement en train de se transformer en dépotoir sauvage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque jour, des charretiers et conducteurs de pousse-pousse y déversent discrètement des chargements d’ordures ménagères. Le phénomène, encore timide au départ, prend désormais de l’ampleur sous les yeux des habitants impuissants. Très vite, des tas de déchets se sont accumulés sur plusieurs portions du terrain, provoquant des fumées persistantes après des brûlages improvisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les riverains, la situation devient déjà irrespirable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Chaque matin vers 5 heures, je vois des charretiers s’introduire sur le site pour venir déposer des ordures », déplore Moussa Koné, habitant du quartier. Selon lui, les fumées qui se dégagent du site envahissent régulièrement les concessions voisines, exposant les familles à des odeurs suffocantes et à des risques sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même inquiétude chez Adama Touré, qui affirme avoir tenté de s’opposer à certains déversements en pleine journée au vu de tout le monde. « J’ai même failli conduire un charretier à la police après une altercation. Finalement, des personnes sont intervenues pour calmer la situation et le monsieur a promis de ne plus revenir déverser ses déchets ici », raconte-t-il. Qu’a cela ne tienne, ils continuent de venir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des nuisances, plusieurs habitants dénoncent surtout l’inaction des autorités municipales et administratives. Pour eux, la situation actuelle rappelle étrangement les conditions qui avaient favorisé l’installation anarchique du Garbal sur ce site pendant des années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les riverains pointent du doigt la responsabilité de plusieurs structures publiques, notamment la mairie de la Commune VI, le gouverneur du District de Bamako ainsi que le ministère en charge de l’Assainissement. Selon eux, les autorités avaient longtemps fermé les yeux sur l’occupation progressive du terrain par les vendeurs de bétail. Aujourd’hui encore, estiment-ils, le même laisser-aller semble favoriser la transformation du site en décharge publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce quartier fortement urbanisé, beaucoup redoutent la naissance d’un nouveau foyer d’insalubrité comparable au tristement célèbre dépôt d’ordures de Lafiabougou, surnommé « Kilimandjaro » par les Bamakois en raison de la montagne de déchets qui s’y accumule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Un autre Kilimandjaro ne doit pas voir le jour en plein centre-ville », alerte un notable du quartier rencontré sur place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’évolution rapide de la situation, les habitants appellent les autorités du District à agir sans délai. Ils réclament la sécurisation immédiate du site, l’interdiction formelle de tout déversement d’ordures ainsi que la mise en place d’un dispositif de surveillance afin d’éviter que cet espace ne devienne durablement une décharge à ciel ouvert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car pour beaucoup, après avoir servi durant des années de marché à bétail anarchique, le Garbal de Faladié risque désormais de devenir un symbole supplémentaire de l’échec de la gestion des déchets dans la capitale malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fourniture d’électricité : EDM-SA confrontée à une pénurie de disjoncteurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fourniture-delectricite-edm-sa-confrontee-a-une-penurie-de-disjoncteurs-3117355.html</link>
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                    <description><![CDATA[Au moment où des milliers de compteurs électriques ont été réceptionnés par Energie du Mali (EDM-SA), leur installation connaît un sérieux ralentissement en raison d’une rupture de stock de disjoncteurs.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a26a06aa7fcf.jpg" length="75238" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:59:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation retarde le traitement de nombreuses demandes de branchement et suscite l’incompréhension de nombreux usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Energie du Mali (EDM-SA) fait face depuis plusieurs semaines à un problème d’approvisionnement en disjoncteurs, un équipement indispensable à l’installation des compteurs électriques. Cette pénurie intervient paradoxalement après la réception de plusieurs milliers de nouveaux compteurs destinés à répondre à la forte demande des abonnés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs sources internes, le manque de disjoncteurs a considérablement ralenti les activités du département chargé de la pose des compteurs. Résultat : des milliers de demandes de raccordement ou de remplacement de compteurs demeurent en attente à travers le pays, malgré la disponibilité des compteurs eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les compteurs sont là, mais sans disjoncteurs, les équipes techniques ne peuvent pas finaliser les installations », confie un agent d’EDM-SA sous couvert d’anonymat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après les informations recueillies, cette rupture serait liée à des difficultés financières ayant affecté le processus d’approvisionnement. Les fournisseurs n’auraient pas encore été réglés ou les procédures de paiement connaîtraient des retards, ce qui aurait empêché le renouvellement des stocks de disjoncteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre source se veut toutefois rassurante quant à une éventuelle sortie de crise. « Si EDM reçoit les financements attendus aujourd’hui même, les disjoncteurs pourraient être disponibles dès le lendemain », affirme-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, les usagers continuent de patienter. Cette situation intervient dans un contexte où les besoins en accès à l’électricité ne cessent de croître, notamment dans les quartiers en extension et les nouvelles zones d’habitation. Pour de nombreux demandeurs, le retard dans la pose des compteurs constitue un frein supplémentaire à l’accès à un service déjà confronté à de multiples défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucune communication officielle d’EDM-SA n’a pour l’instant été faite sur l’ampleur de la pénurie ni sur le calendrier de réapprovisionnement. Les abonnés espèrent désormais une résolution rapide de ce problème afin que les milliers de compteurs réceptionnés puissent enfin être mis en service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>D.D.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fermeture de plusieurs agences de paiement D’EDM-SA : Les abonnés contraints à de longs déplacements]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fermeture-de-plusieurs-agences-de-paiement-dedm-sa-les-abonnes-contraints-a-de-longs-deplacements-3117354.html</link>
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                    <description><![CDATA[Plusieurs agences de paiement des factures d’énergie du Mali (EDM-SA) ont récemment fermé leurs portes dans certains quartiers de Bamako et de sa périphérie.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6874e343df4f9.jpg" length="63583" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:32:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation oblige désormais de nombreux abonnés à parcourir plusieurs kilomètres pour régler leurs factures. En l’absence d’explications officielles, les usagers dénoncent une dégradation du service de proximité et réclament des clarifications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis quelques semaines, des agences de paiement des factures d’énergie du Mali (EDM-SA) ont cessé leurs activités dans plusieurs localités de Bamako et de ses environs, suscitant l’incompréhension et le mécontentement des usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les structures concernées figurent notamment les agences de Kalaban-Coro et de Torokorobougou, qui ne reçoivent plus les abonnés pour les opérations de paiement. Aucune communication officielle n’a, pour l’heure, expliqué les raisons exactes de ces fermetures. Toutefois, des sources proches du dossier évoquent des difficultés de trésorerie qui auraient conduit à la suspension de certaines activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les populations concernées, les conséquences sont immédiates. Les abonnés résidant à Tiébani, Kabala, Baco-Djicoroni, Torokorobougou et dans plusieurs autres quartiers doivent désormais se rendre jusqu’à l’agence de Badalabougou pour s’acquitter de leurs factures d’électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réorganisation entraîne des dépenses supplémentaires en transport, des pertes de temps et un afflux plus important à l’agence de Badalabougou, devenue l’un des principaux points de paiement pour une vaste zone de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreux abonnés dénoncent une décision qu’ils jugent incompréhensible. C’est le cas de Moussa Kéita, 61 ans, qui peine à accepter la fermeture de l’agence de proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous ne comprenons pas cette politique d’éloignement d’EDM-SA. Au moment où l’administration publique cherche à rapprocher les services des citoyens, EDM-SA semble s’éloigner de ses clients. Me déplacer chaque mois jusqu’à Badalabougou est difficile à mon âge. Si je ne paie pas ma facture à temps, ils viendront pourtant me couper l’électricité », déplore-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Approchée pour obtenir des explications, la mairie de Kalaban-coro affirme ne disposer d’aucune information officielle sur la fermeture de l’agence implantée sur son territoire. Selon ses responsables, elle a découvert la fermeture en même temps que les habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des désagréments liés aux déplacements, certains usagers craignent que ces fermetures ne traduisent une volonté d’orienter les clients vers les plateformes de paiement électronique. Une hypothèse qui ne fait pas l’unanimité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Si l’objectif est de contraindre les abonnés à payer leurs factures par téléphone ou via des plateformes numériques, EDM-SA doit savoir que des milliers de ses clients, notamment les personnes âgées, ne maîtrisent pas ces outils », estime Fatou Sanogo, rencontrée devant l’agence de Badalabougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette dernière, l’entreprise publique doit davantage communiquer avec ses abonnés. « Venir un matin et constater que les agences sont fermées, sans aucune explication, ce n’est pas une bonne manière de traiter les clients. EDM-SA doit des explications à ses abonnés », insiste-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation intervient dans un contexte déjà marqué par de nombreuses difficultés pour EDM-SA, confrontée à des défis financiers et opérationnels. Entre les coupures récurrentes d’électricité, les retards dans certains services et désormais la fermeture de plusieurs points de paiement, les usagers s’interrogent sur la capacité de la société à maintenir un service de proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant une éventuelle réouverture des agences concernées ou une communication officielle de la direction d’EDM-SA, les abonnés continuent de subir les conséquences d’une décision dont les contours demeurent flous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D.D.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Zone aéroportuaire de Bamako : Des dizaines de maisons démolies]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/zone-aeroportuaire-de-bamako-des-dizaines-de-maisons-demolies-3116715.html</link>
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                    <description><![CDATA[Des dizaines de maisons ont été démolies le samedi 9 mai 2026 dans la zone dite « zone aéroportuaire », ...]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a03446a93e19.jpg" length="59586" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 12 May 2026 15:19:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Des dizaines de maisons ont été démolies le samedi 9 mai 2026 dans la zone dite « zone aéroportuaire », </span>», aux alentours de la mosquée de Soufi Bilaly. Une opération menée au nom de la sécurisation de l’aéroport, mais qui relance une question sensible : pourquoi les autorités laissent-elles pendant des années des populations construire et investir avant d’intervenir brutalement avec des bulldozers ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 9 mai 2026, le bruit des bulldozers a une nouvelle fois résonné dans la zone aéroportuaire de Bamako. Plusieurs habitations ont été rasées lors d’une vaste opération de démolition menée par les autorités dans ce secteur considéré comme relevant du périmètre de sécurité de l’aéroport. Parmi les constructions touchées figure également la mosquée associée à Soufi Bilaly, devenue au fil des années un point de repère dans cette partie de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière les gravats et les murs effondrés, ce sont surtout des familles entières qui se retrouvent désormais sans abri. Femmes, enfants et personnes âgées ont assisté, impuissants, à la destruction de maisons parfois construites après des années d’économies et de sacrifices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Officiellement, les autorités justifient cette opération par des impératifs de sécurité liés à la protection de la zone aéroportuaire. Un argument régulièrement avancé pour expliquer les déguerpissements opérés autour des infrastructures stratégiques. Mais sur le terrain, beaucoup dénoncent surtout une gestion tardive, incohérente et profondément injuste de l’occupation des espaces urbains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car une question revient avec insistance : comment des milliers de constructions ont-elles pu sortir de terre dans une zone supposée hautement sensible sans réaction immédiate des services compétents ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant des années, des familles se sont installées, ont bâti des maisons, développé des commerces et investi dans des constructions parfois imposantes sans être inquiétées. Les autorités administratives, municipales et sécuritaires chargées de surveiller et protéger cette zone semblaient alors absentes ou silencieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs habitants, la majorité des nouvelles installations sont apparues après la première vague de démolition intervenue sous la Transition. A cette époque, hormis la mosquée de Soufi Bilaly, la zone comptait encore peu d’habitations. Mais progressivement, des centaines puis des milliers de constructions ont émergé sans qu’aucune mesure dissuasive efficace ne soit réellement appliquée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est là que réside toute la contradiction dénoncée aujourd’hui par de nombreux observateurs. Si ces habitations représentent effectivement une menace pour la sécurité aéroportuaire, pourquoi avoir attendu leur multiplication avant d’intervenir ? Pourquoi laisser les populations investir massivement dans des terrains litigieux avant de procéder à des destructions spectaculaires ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour plusieurs citoyens, la responsabilité ne peut être imputée uniquement aux occupants. Les services de l’Etat, les collectivités et les structures chargées du contrôle foncier portent également une lourde responsabilité dans cette situation. Car lorsqu’un Etat laisse s’installer durablement une occupation illégale sans réaction ferme ni prévention efficace, il finit lui-même par créer les conditions du drame social qu’il prétend ensuite corriger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les opérations de déguerpissement suivent souvent le même scénario : absence de prévention rigoureuse, tolérance prolongée, développement anarchique, puis intervention brutale des bulldozers. Entre-temps, des vies se construisent, des économies familiales sont englouties et des quartiers entiers prennent forme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question foncière, cette nouvelle démolition révèle surtout les limites d’une gouvernance urbaine marquée par l’improvisation, le manque d’anticipation et l’absence de politiques cohérentes d’aménagement du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, dans la poussière des maisons détruites, une interrogation demeure : comment éviter que les mêmes erreurs se répètent encore ailleurs dans la capitale ?<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Amadou Sidibé</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mobilisation nationale après les attaques du 25 avril : Culture, artisanat et tourisme en première ligne pour défendre l’unité nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/mobilisation-nationale-apres-les-attaques-du-25-avril-culture-artisanat-et-tourisme-en-premiere-ligne-pour-defendre-lunite-nationale-3116714.html</link>
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                    <description><![CDATA[Réunis au CICB autour du ministre Mamou Daffé, artistes, artisans, opérateurs touristiques et traditionalistes]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 12 May 2026 15:07:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis au CICB autour du ministre Mamou Daffé, artistes, artisans, opérateurs touristiques et traditionalistes ont rendu un vibrant hommage au général de corps d’armée Sadio Camara, tout en appelant à la cohésion nationale, à la vigilance citoyenne et au soutien des Forces armées maliennes face à la menace terroriste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, le jeudi 7 mai 2026, à une importante rencontre d’échange et d’information entre le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et les acteurs des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme. Organisée dans un contexte marqué par les attaques terroristes du 25 avril dernier dans plusieurs localités du pays, la rencontre s’est transformée en une tribune de mobilisation patriotique et d’hommage national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, la cérémonie a réuni une forte mobilisation d’artistes, d’artisans, d’opérateurs économiques, de traditionalistes, de responsables associatifs ainsi que plusieurs figures emblématiques du monde culturel malien. La salle des 1 000 places du CICB, pleine à craquer, témoignait de la portée symbolique et émotionnelle de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des moments les plus marquants de la rencontre fut l’hommage rendu au général de corps d’armée Sadio Camara, tombé lors de l’attaque terroriste du 25 avril 2026 à Kati.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un hommage chargé d’émotion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’ouverture de la cérémonie, l’émotion était palpable. Plusieurs interventions ont salué la mémoire du défunt général, présenté comme une figure du patriotisme et du sacrifice pour la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présence exceptionnelle de la cantatrice Kandia Kouyaté, devenue rare sur les grandes scènes publiques ces dernières années, a particulièrement retenu l’attention. Son apparition a été interprétée comme un geste fort de solidarité nationale et d’attachement aux valeurs de cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment de haute intensité symbolique, l’interprétation du titre traditionnel « Dianjo » par Kandia Kouyaté, accompagnée par l’Ensemble instrumental du Mali, a plongé la salle dans un profond recueillement. Habituellement réservé aux grandes figures historiques, ce chant a résonné comme une consécration posthume pour le général disparu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Former une ceinture de sécurité autour du Mali »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des organisations faîtières du secteur culturel, le président du Recotrade, El Hadj Moctar Koné, a appelé les Maliens à dépasser les divisions pour faire front commun contre les menaces qui pèsent sur le pays.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le peuple malien doit former une ceinture de sécurité pour sauver la nation », a-t-il déclaré sous les applaudissements de l’assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique, plusieurs intervenants ont insisté sur la nécessité de renforcer l’unité nationale et de préserver le vivre-ensemble face aux tentatives de division.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour M. Dagamaïssa, le contexte actuel impose de tourner le dos aux querelles internes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’heure est venue d’oublier le passé et de se donner la main pour bâtir un Mali fort et prospère ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les représentants des secteurs économiques et culturels ont unanimement exprimé leur soutien aux Forces armées maliennes (FAMa) et aux autorités de la Transition engagées dans la lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des acteurs de l’industrie hôtelière et de la restauration, Satigui Diallo a salué les efforts des autorités tout en invitant les Maliens à multiplier les prières pour le repos de l’âme du général Sadio Camara et de toutes les victimes du terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de l’Assemblée permanente des chambres de métiers du Mali (APCMM), Mamadou Minkoro Traoré, a insisté sur la nécessité de préserver l’essentiel : « Le seul bien commun que nous partageons, c’est le Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de plusieurs millions d’adhérents à travers le pays, le secteur artisanal a également plaidé pour un renforcement de la vigilance citoyenne et une meilleure circulation des informations vers les autorités compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les interventions des représentants des traditionalistes et des dozos ont donné à la rencontre une dimension historique et identitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le porte-parole des traditionalistes a rappelé les grandes heures de résistance du Manding face aux épreuves, estimant que le général Sadio Camara incarnait l’héritage des grandes figures guerrières du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les représentants des chasseurs traditionnels, conduits par le Dr Fodé Moussa Sidibé, ont réaffirmé leur engagement dans la défense du territoire national : « Le Mali ne peut se construire sans les dozos. Nous restons en première ligne dans la reconquête du pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement appelle à la vigilance et rejette les amalgames<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a observé une minute de silence à la mémoire des victimes du terrorisme avant de lancer un appel à la responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la montée des rumeurs et de la désinformation, le ministre a exhorté les populations à privilégier les informations vérifiées et à signaler tout comportement suspect aux autorités compétentes. « Chacun doit garder un œil sur son environnement », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également mis en garde contre les risques de stigmatisation communautaire et de justice populaire, estimant que ces dérives pourraient servir les objectifs des groupes terroristes cherchant à fracturer le tissu social malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier responsable de la culture a présenté la disparition du général Sadio Camara comme un héritage patriotique : « Il nous a légué son foulard. Cela signifie que chacun de nous doit devenir un Sadio Camara, prêt à porter le Mali ». M. Daffé a réaffirmé la résilience de l’Etat face aux attaques terroristes. Et de conclure son allocution sur un message d’espoir et de fermeté : « Le Mali est debout. Ne cédons pas à la peur. Les grandes nations se forgent dans la douleur ». Avant de rappeler le rôle central de la culture dans la consolidation de l’unité nationale : « Lorsque notre pays est attaqué, nous devons nous donner la main. C’est ensemble que nous sommes forts ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Y.A.C<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Décentralisation : L’industrie et le commerce désormais transférés aux collectivités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/decentralisation-lindustrie-et-le-commerce-desormais-transferes-aux-collectivites-3116712.html</link>
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                    <description><![CDATA[Réuni en Conseil des ministres ce mercredi 8 mai, le gouvernement a franchi une nouvelle étape dans le processus de décentralisation au Mali.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 12 May 2026 14:59:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre du ministère de l’Industrie et du Commerce, une décision majeure a été actée : les compétences liées à l’industrie et au commerce seront désormais transférées aux collectivités territoriales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mesure élargit considérablement le champ des responsabilités locales. Jusqu’ici, des secteurs clés tels que la santé, l’éducation, l’hydraulique ou encore la jeunesse faisaient déjà partie des compétences dévolues aux collectivités. Avec l’intégration de l’industrie et du commerce, c’est désormais le cœur de la dynamique économique locale qui passe entre les mains des autorités territoriales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une réforme aux enjeux économiques majeurs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce transfert marque un tournant stratégique. En confiant aux collectivités la gestion des activités industrielles et commerciales, l’État entend rapprocher la prise de décision des réalités du terrain. L’objectif affiché est clair : favoriser un développement économique plus adapté aux spécificités locales, encourager l’entrepreneuriat et dynamiser les circuits économiques de proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les collectivités pourraient ainsi jouer un rôle accru dans : la promotion des investissements locaux ; l’accompagnement des petites et moyennes entreprises ; la régulation des marchés locaux ; la valorisation des ressources et savoir-faire territoriaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des services centraux en appui-conseil<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette nouvelle configuration, les services centraux de l’Etat ne disparaissent pas, mais voient leur rôle évoluer. Ils interviendront désormais en appui technique et en conseil auprès des collectivités. Cette mutation suppose une redéfinition des rapports entre l’administration centrale et les entités décentralisées, avec un accent mis sur l’accompagnement, la formation et le contrôle stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des défis à relever<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la réforme ouvre des perspectives prometteuses, elle soulève également plusieurs défis :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Capacités des collectivités : toutes les collectivités disposent-elles des ressources humaines, techniques et financières nécessaires pour assumer ces nouvelles responsabilités ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Risque de disparités territoriales : certaines zones pourraient tirer davantage profit de cette réforme que d’autres, accentuant les inégalités régionales ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coordination avec l’État central : la réussite du transfert dépendra de la qualité du partenariat entre les niveaux local et national ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cadre de régulation : il sera crucial de maintenir des normes nationales pour éviter des dérives ou des déséquilibres dans la gestion économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers une territorialisation du développement économique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision s’inscrit dans une logique plus large de territorialisation des politiques publiques. En rapprochant les leviers économiques des populations, l’État mise sur une gouvernance plus participative et plus réactive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste à savoir si les conditions de mise en œuvre suivront les ambitions affichées. Car au-delà de l’annonce, c’est sur le terrain que se jouera la réussite ou les limites de cette réforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Amadou Sidibé</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Après le choc du 25 avril : Le Mali peut-il réellement se réconcilier avec lui-même ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/apres-le-choc-du-25-avril-le-mali-peut-il-reellement-se-reconcilier-avec-lui-meme-3116710.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis l’attaque terroriste du 25 avril 2026, qui a coûté la vie au ministre de la Défense, le général d’armée Sadio Camara, ainsi qu’à plusieurs civils et militaires]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a01a890218f3.jpg" length="143596" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 12 May 2026 14:55:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’attaque terroriste du 25 avril 2026, qui a coûté la vie au ministre de la Défense, le général d’armée Sadio Camara, ainsi qu’à plusieurs civils et militaires, un même discours semble traverser toutes les rencontres publiques au Mali. Des salles de conférence aux cérémonies officielles, des forums citoyens aux séminaires thématiques, les appels à l’unité nationale se multiplient. Question : Le Mali peut-il réellement se réconcilier avec lui-même ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Oublions le passé », « donnons-nous la main », « le temps du rassemblement est venu », « l’heure n’est plus aux querelles inutiles », « pardonnons-nous » ? « Nous voulons la paix » … Ces mots reviennent désormais comme un refrain dans les interventions des responsables politiques, des leaders religieux, des acteurs culturels et de nombreux citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choc provoqué par cette attaque semble avoir réveillé, chez beaucoup de Maliens, la conscience d’une évidence : face au terrorisme, aucune communauté, aucune région, aucun courant politique ne peut prétendre s’en sortir seul. Le pays traverse une période où la survie collective impose, plus que jamais, un sursaut national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais derrière les discours et les déclarations d’intention, une question demeure : les Maliens sont-ils réellement prêts à se pardonner, à tourner certaines pages douloureuses et à reconstruire ensemble ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un pays profondément marqué par les fractures<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus d’une décennie, le Mali vit au rythme des crises : rébellions, coups d’Etat, violences terroristes, tensions communautaires, méfiances politiques, campagnes de désinformation et divisions sociales. Ces événements ont laissé des blessures profondes dans les familles, les communautés et les institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discours sur l’unité nationale ne sont pas nouveaux. A chaque grande crise, les appels au rassemblement réapparaissent. Pourtant, une fois l’émotion retombée, les clivages ressurgissent souvent avec encore plus de violence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, beaucoup s’interrogent : le pays est-il arrivé à un point de bascule ? L’attaque du 25 avril peut-elle devenir ce choc capable de pousser les Maliens à dépasser les rancœurs accumulées ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des signaux encourageants, mais encore fragiles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut reconnaître que certains gestes commencent à émerger dans le sens de l’apaisement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des leaders culturels, religieux et traditionnels plaident pour le dialogue plutôt que pour les affrontements verbaux. Dans les médias comme dans les cérémonies publiques, les appels à la retenue et à la cohésion deviennent plus fréquents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le monde culturel, notamment, tente de jouer un rôle de passerelle entre les différentes sensibilités nationales. Les artistes, les communicateurs et les leaders d’opinion rappellent de plus en plus que le terrorisme prospère précisément sur les divisions internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais ces initiatives restent encore fragiles face aux résistances nombreuses qui persistent dans l’ombre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ennemis silencieux du rassemblement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car pendant que certains tentent de construire des ponts, d’autres travaillent ouvertement ou discrètement à empêcher toute dynamique de réconciliation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il existe aujourd’hui au Mali des acteurs politiques, idéologiques ou opportunistes, des videomans et des soi-disant influenceurs qui vivent des tensions, des polémiques et des divisions. Pour eux, la paix sociale et le dialogue national représentent une menace. Un Mali réconcilié réduirait leur espace de manipulation, leurs stratégies de spéculation politique ou leur capacité à entretenir les antagonismes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces acteurs prospèrent dans le bruit, la suspicion et la confrontation permanente. Ils alimentent les rancœurs, encouragent les amalgames et attisent les frustrations sur les réseaux sociaux, dans certains débats publics ou à travers des discours volontairement provocateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce qu’au fond, si les Maliens finissaient réellement par se parler, se comprendre et se pardonner, beaucoup perdraient leur principal fonds de commerce : la crise permanente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi du pardon et l’urgence d’un sursaut national<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais peut-on réellement demander à tout un peuple d’oublier aussi facilement ? Peut-on tourner la page sans vérité, sans justice et sans reconnaissance des souffrances vécues ? C’est à cela que le ministère de la Réconciliation doit s’atteler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pardon collectif ne peut être décrété dans les discours officiels ou les grandes cérémonies. Il suppose un travail profond de vérité, de dialogue et d’écoute mutuelle. Il exige aussi des actes concrets : lutte contre l’impunité, justice équitable, inclusion politique, réduction des injustices sociales et respect des différences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’unité nationale ne peut pas être seulement un slogan de circonstance. Elle doit devenir une volonté politique et sociale durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le terrorisme n’attaque pas seulement des positions militaires ou des symboles de l’Etat. Il cherche avant tout à fracturer la société, opposer les communautés et installer durablement la peur et la méfiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi l’enjeu dépasse aujourd’hui les simples questions sécuritaires. Le véritable combat est aussi psychologique, social et culturel. Le Mali doit décider s’il veut continuer à s’épuiser dans des querelles internes ou construire un minimum de consensus national pour faire face aux défis existentiels qui menacent son avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moment semble venu pour les Maliens de choisir entre deux chemins : celui de la division permanente ou celui, plus difficile mais plus porteur, du dialogue et du rassemblement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire jugera la capacité des fils du pays à dépasser leurs blessures pour sauver l’essentiel : le Mali lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Culture : Redynamisation du Palais de la Culture]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-redynamisation-du-palais-de-la-culture-3116708.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/culture-redynamisation-du-palais-de-la-culture-3116708.html</guid>

                    <description><![CDATA[Sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69ef34f3ef8f2.jpg" length="60034" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 12 May 2026 14:46:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, la première réunion du Comité technique d’orientation stratégique (CTOS) consacrée à la redynamisation du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ s’est tenue le vendredi 8 mai 2026.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une initiative qui apparaît aujourd’hui comme une nécessité nationale face à l’état préoccupant d’un des plus importants espaces culturels du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car derrière cette réunion technique se cache une réalité longtemps dénoncée par les acteurs culturels : depuis sa construction, le Palais de la Culture n’a jamais bénéficié d’une véritable réhabilitation à la hauteur de son rôle stratégique. Pendant des années, ce haut lieu populaire de la vie artistique malienne s’est progressivement dégradé, malgré son importance centrale dans l’organisation des grands événements culturels et populaires du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse, le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a connu plusieurs rénovations majeures à coups de milliards de francs CFA, modernisant ses infrastructures et renforçant son attractivité institutionnelle. Pendant ce temps, le Palais de la Culture, pourtant cœur battant des manifestations populaires et artistiques, semblait relégué au second plan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, le Palais demeure aujourd’hui le seul espace capable d’accueillir près de 4 000 personnes dans un cadre destiné aux grandes mobilisations culturelles, concerts, festivals, rencontres artistiques et activités de jeunesse. Son rôle dépasse largement celui d’une simple infrastructure administrative ou événementielle : il représente un véritable espace de brassage social, de création artistique et de respiration culturelle pour des milliers de jeunes Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où la jeunesse cherche des lieux d’expression, de divertissement et d’échanges, la rénovation du Palais devient un enjeu stratégique. Le défi ne consiste plus seulement à réparer des bâtiments vieillissants, mais à transformer le site en un véritable complexe culturel moderne, vivant et attractif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réflexions engagées lors de cette première réunion du CTOS portent ainsi sur plusieurs axes essentiels : modernisation des infrastructures, optimisation des espaces, amélioration du fonctionnement du site et mise en place d’un modèle économique durable. Mais au-delà des aspects techniques, c’est toute la vocation du Palais qui est appelée à être repensée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreux acteurs culturels espèrent voir émerger un Palais rénové, doté d’équipements modernes capables d’attirer durablement les jeunes : salles polyvalentes, espaces numériques, studios de création, zones de spectacles modernes, lieux de formation artistique, espaces de loisirs, restaurants culturels et infrastructures adaptées aux standards internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ambition affichée par le ministre Mamou Daffé vise précisément à replacer le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ au centre de la vie culturelle nationale. Un objectif majeur dans un pays où la culture reste un puissant facteur d’unité, de cohésion sociale et de résilience face aux crises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car un Palais de la Culture dynamique peut devenir bien plus qu’un simple lieu de spectacles. Il peut être un espace permanent de rencontres entre artistes, intellectuels, entrepreneurs culturels et jeunesse ; un laboratoire d’idées, de créativité et d’innovation ; un véritable carrefour culturel capable de rayonner au-delà des frontières maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette volonté de redynamisation apparaît donc comme une tentative de réparer une longue injustice faite au principal espace culturel populaire du Mali. Et pour beaucoup, il était temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La renaissance du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ pourrait ainsi ouvrir une nouvelle page pour la politique culturelle nationale : celle d’une culture pensée non comme un luxe, mais comme un investissement stratégique pour la jeunesse, l’économie créative et le rayonnement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Yaye A. Cissé</span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mondial féminin de basketball : Les Aigles dames face à un groupe de feu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/mondial-feminin-de-basketball-les-aigles-dames-face-a-un-groupe-de-feu-3116278.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69ef3723b4b04.jpg" length="120200" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:15:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tirage au sort effectué à Berlin, la semaine dernière place le Mali dans une poule relevée avec Allemagne, Japon et Espagne. Un défi de taille pour une qualification directe en quarts.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sentence est tombée. A l’issue du tirage au sort de la Coupe du monde féminine de basketball, organisé à Berlin, le Mali connaît désormais ses adversaires : le pays hôte, Allemagne, le Japon et la redoutable Espagne. Une poule A qui s’annonce particulièrement disputée, où seule la première place offre un billet direct pour les quarts de finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le papier, le Mali n’aborde pas cette compétition en position de favori. Face à des nations expérimentées et structurées, les Aigles dames devront rapidement élever leur niveau de jeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Espagne, référence mondiale du basketball féminin, apparaît comme l’épouvantail du groupe. Solide tactiquement, disciplinée et habituée aux grandes compétitions, elle part avec une longueur d’avance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Japon, de son côté, mise sur sa vitesse, son jeu collectif et son adresse extérieure pour déstabiliser ses adversaires. Quant à l’Allemagne, portée par son public, elle pourrait bénéficier d’un avantage psychologique non négligeable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, outsider ambitieux<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais enterrer trop vite le Mali serait une erreur. Les Aigles dames ont déjà prouvé, par le passé, leur capacité à bousculer des équipes mieux classées. Leur force réside dans : leur impact physique, leur engagement défensif, leur capacité à jouer sans complexe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si elles parviennent à imposer leur rythme et à limiter les erreurs, elles peuvent créer la surprise, notamment face au Japon ou à l’Allemagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le format de la compétition complique la tâche. Une seule place qualificative directe pour les quarts de finale signifie qu’il faudra viser l’exploit dès le premier tour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque match comptera. Une défaite mal négociée pourrait compromettre les chances maliennes, tandis qu’une victoire inattendue relancerait totalement la dynamique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des résultats, cette compétition représente une vitrine pour le basketball féminin malien. Face à des nations majeures, les Aigles dames ont l’occasion de démontrer leur progression et de s’imposer sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La clé ? Discipline, efficacité et mental. Car dans un groupe aussi relevé, le moindre détail peut faire basculer une qualification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi est immense. Mais c’est précisément dans ce type de contexte que naissent les grandes performances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Founèkè<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouveau bureau de la Femafoot : Une mission difficile mais pas impossible]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/nouveau-bureau-de-la-femafoot-une-mission-difficile-mais-pas-impossible-3116277.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:12:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A peine élu, Mahazou Baba Cissé engage la mise en place de son bureau exécutif. Une équipe étoffée, aux profils variés, mais dont l’efficacité dépendra moins des noms que de la capacité à rompre avec les pratiques du passé.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la victoire de Mahazou Baba Cissé, la constitution du bureau exécutif s’accélère. Autour de lui, trois vice-présidents : Bassala Touré (1er vice-président), Famagan Dembélé (2e vice-président) et Ousmane Wélé (3e vice-président). Un quatuor censé incarner l’équilibre et la complémentarité au sommet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La répartition des commissions laisse apparaître une volonté d’organisation sectorielle relativement claire. Les postes stratégiques ont été attribués à des profils identifiés : Cheick O. Haïdara aux finances, Fagnery Diarra à la technique, Badra Ali Diallo au statut des joueurs, Dramane Coulibaly dit Chiffo aux jeunes, Mamadi N’fany Diakité à la sécurité, Boubacar Dramé aux compétitions, Koman Coulibaly aux arbitres, Aly Diawara au football de masse, Fanta Niambélé à l’homologation et au fair-play, Moustaph Diop au marketing, sponsoring et TV, Alassane Souleymane aux médias, Abdoulaye Aboubacrine au juridique, Samba Coulibaly à la médecine sportive, Ousmane Bagayoko aux relations avec les membres, Mamadou N. Diallo au futsal et beach soccer, Abdine Sangaré au football professionnel, Diaty N’Diaye au football féminin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le papier, cette structuration couvre l’ensemble des segments du football moderne. Mais c’est sur le terrain de l’arbitrage que ce nouveau bureau sera le plus attendu. Car il s’agit là d’un problème épineux, ancien et profondément enraciné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix des arbitres continue de susciter incompréhensions et contestations. Manque de transparence, mauvais choix des arbitres pour siffler les matchs, soupçons de favoritisme dans le choix des arbitres fédéraux et internationaux, décisions controversées : autant de facteurs qui minent la crédibilité des compétitions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix des arbitres <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, Mahazou Baba Cissé ne peut se contenter d’une gestion à distance. L’arbitrage ne doit pas être traité uniquement à travers le prisme du président de la commission des arbitres ou des anciens arbitres. Les arbitres sont des maillons essentiels du football, et à ce titre, ils méritent une écoute directe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un dialogue franc, sincère et sans intermédiaire s’impose entre le président et le corps arbitral. C’est à ce prix que la confiance pourra être restaurée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président Cissé devra garder un regard attentif sur les mécanismes de désignation des arbitres CAF. Sans s’ingérer dans la technique, il lui revient de garantir des règles claires, équitables et transparentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car aujourd’hui, beaucoup dénoncent un système verrouillé, opaque, parfois assimilé à un réseau d’intérêts fermés. Sans réforme en profondeur, ce climat continuera d’alimenter les tensions et de fragiliser l’ensemble de l’édifice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’arbitrage, les défis restent nombreux : gouvernance contestée, manque de financement durable…La réussite de cette équipe dépendra de plusieurs facteurs clés : La capacité du président à imposer une vision claire, la cohésion interne du bureau, l’efficacité réelle des commissions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La transparence dans la gestion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diversité des profils peut être une force, à condition qu’elle ne se transforme pas en dispersion. L’histoire récente du football malien montre que les grandes équipes dirigeantes peinent souvent à produire des résultats concrets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi pour Mahazou Baba Cissé sera donc de transformer cette équipe en véritable outil de réforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouveau bureau n’aura pas le luxe du temps. Très vite, il sera jugé sur ses actes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car une évidence s’impose : ce n’est pas la composition du bureau qui fera la différence, mais sa capacité à restaurer la confiance, notamment sur des sujets sensibles comme l’arbitrage. Et sur ce terrain, plus que jamais, tout reste à prouver.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Founèkè<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Feux de brousse : L’impuissance organisée d’un ministère dépassé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/feux-de-brousse-limpuissance-organisee-dun-ministere-depasse-3116276.html</link>
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                    <description><![CDATA[Alors que des millions d’hectares partent en fumée chaque année, la politique environnementale du Mali semble prisonnière d’un dangereux immobilisme.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:09:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 3,5 millions d’hectares consumés lors de la campagne 2024-2025, contre 2,7 millions deux ans plus tôt. Les chiffres de la direction générale des eaux et forêts (DGEF) ne laissent aucune place au doute : les feux de brousse progressent à un rythme inquiétant. Mais derrière cette hausse alarmante se cache une réalité plus dérangeante celle d’un département qui regarde brûler ses forêts sans réelle stratégie de riposte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au-delà des statistiques, une question s’impose : où est le ministère de l’Environnement ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, le même refrain revient : campagnes de sensibilisation, appels à la vigilance, messages radios, semaines de l’Environnement, journées de plantations d’arbres…<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mais sur le terrain, les résultats sont quasi inexistants. La prévention, présentée comme la pierre angulaire de la lutte contre les feux de brousse, reste superficielle, mal coordonnée et surtout déconnectée des réalités rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Informer ne suffit pas quand les moyens de surveillance sont inexistants, quand les brigades forestières sont sous-équipées et quand aucune politique coercitive sérieuse n’accompagne les discours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cela s’ajoute une autre réalité, souvent passée sous silence : la situation peu reluisante des services des eaux et forêts. Selon nos informations, ces agents en première ligne manquent de moyens logistiques, et humains pour assurer efficacement leur mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Véhicules insuffisants ou hors d’usage, équipements de lutte contre les incendies quasi inexistants, effectifs limités face à l’immensité du territoire : dans ces conditions, la prévention et la répression relèvent presque de l’illusion. Comment contenir des feux de grande ampleur quand ceux qui doivent intervenir sont eux-mêmes abandonnés par le système ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui frappe aujourd’hui, c’est moins la complexité du phénomène que l’absence de volonté politique forte. Le ministère semble souiller dans une gestion routinière, incapable d’anticiper ou d’innover face à une menace pourtant récurrente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, les conséquences sont dramatiques : Des écosystèmes détruits, une biodiversité en chute libre, des terres agricoles fragilisées. Ce n’est plus seulement une question environnementale, mais un enjeu économique et social majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans de nombreuses localités, les populations continuent d’utiliser le feu comme outil agricole, faute d’alternatives encadrées. Là encore, l’absence de politique d’accompagnement est criante. Ni formation adaptée, ni dispositifs de substitution, ni suivi réel. Résultat : le cycle des incendies se répète, année après année, dans une forme de fatalisme institutionnalisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plus inquiétant reste cette impression de banalisation. Comme si brûler des millions d’hectares relevait désormais de la normalité. Comme si l’urgence écologique pouvait attendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, sans une réforme profonde de la politique environnementale avec des moyens conséquents, une stratégie claire et une volonté politique assumée, notre pays continuera de perdre, silencieusement, une part essentielle de son patrimoine naturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et à ce rythme, ce ne sont plus seulement les forêts qui disparaîtront, mais toute une vision d’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour les droits des artistes maliens :  Le ministre Daffé impulse une réforme historique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/pour-les-droits-des-artistes-maliens-le-ministre-daffe-impulse-une-reforme-historique-3116275.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:06:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Homme de culture reconnu et fin connaisseur des réalités du milieu artistique, le ministre en charge de la culture, Mamou Daffé s’impose comme l’un des principaux artisans de la transformation du secteur culturel malien. Avec l’ordonnance sur la propriété littéraire et artistique, il franchit une nouvelle étape décisive en faveur des créateurs.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Figure marquante de la réforme culturelle au Mali, le ministre Daffé continue de marquer son passage à la tête du département en charge de la Culture par des initiatives structurantes et attendues de longue date par les artistes maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l’adoption de l’Ordonnance N°2026-015/PT-RM du 10 avril 2026, fixant le régime de la propriété littéraire et artistique, il pose un acte fort en faveur de la protection et de la valorisation des créateurs maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentée lors d’un « point d’information » jeudi 23 avril 2026 au ministère en charge de la Culture, la réforme introduit une modernisation profonde du cadre juridique des droits d’auteur. Elle est perçue comme l’une des avancées les plus importantes de ces dernières années dans le secteur culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte renforce la protection des œuvres, encadre leur exploitation et améliore les mécanismes de rémunération des artistes, notamment à travers la rémunération pour copie privée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les acteurs culturels, cette réforme ouvre une perspective nouvelle. Elle pourrait permettre : une amélioration réelle des revenus des artistes, une meilleure protection contre l’exploitation illégale des œuvres, une structuration progressive du secteur culturel, une reconnaissance plus juste du travail créatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un secteur longtemps marqué par l’informalité, cette ordonnance est perçue comme un tournant majeur, a laissé entendre Mamoutou Keita, de l’UAAPREM,<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>un des représentants des artistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa nomination, Mamou Daffé s’est distingué par une proximité avec les artistes et une connaissance fine de leurs difficultés. Son action ne se limite pas à des annonces, mais s’inscrit dans une dynamique de réformes concrètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir initié des mesures d’assurance (AVOC) en faveur des artistes largement saluées comme une avancée sociale importante, il enchaîne avec cette réforme structurante sur les droits d’auteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux acteurs culturels, comme Barou Diallo, Fatoumata Coulibaly dite FC, Mamoutou Keita, le ministre apparaît aujourd’hui comme un véritable défenseur du statut des artistes, capable de transformer des revendications anciennes en politiques publiques effectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut dire que cette ordonnance s’inscrit dans la vision du « Mali Kura », qui place la culture au centre du développement économique et social. Elle vise à faire des artistes de véritables acteurs économiques, mieux protégés et mieux organisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réussite de cette réforme dépendra également de l’implication de plusieurs institutions, notamment le Bureau Malien du Droit d’Auteur (BUMDA), la Douane, l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des TIC et des Postes et la Haute Autorité de la Communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette ordonnance, le ministre Mamou Daffé confirme sa volonté de refonder durablement le secteur culturel malien. Entre protection juridique, amélioration des revenus et structuration du milieu artistique, une nouvelle dynamique est enclenchée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste désormais à transformer cette ambition en résultats concrets dans la vie quotidienne des artistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au cimetière de Kalabancoro : Quand les morts nourrissent les vivants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/au-cimetiere-de-kalabancoro-quand-les-morts-nourrissent-les-vivants-3116273.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:43:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’ombre des sépultures, une activité discrète mais florissante s’organise. Construction, réhabilitation et pose de plaques funéraires font vivre des jeunes dans le cimetière de Kalabancoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cimetière de Kalabancoro, le silence est souvent brisé par le bruit des truelles. Sous un soleil lourd en milieu de matinée, trois jeunes s’affairent autour d’une tombe fraîchement refermée. Sac de ciment ouvert, sable entassé à même le sol, briques alignées : le décor ressemble à un petit chantier de construction. Pourtant, ici, il s’agit d’un lieu de repos éternel. « On ne faisait pas ça avant. On était des débrouillards, sans travail. Maintenant, on construit les tombes », confie M. T, la trentaine, et mains couvertes de poussière grise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Kalabancoro, la pratique s’est imposée progressivement. A la demande des familles, ces jeunes se sont improvisés maçons. Ils proposent des services : la construction de nouvelles tombes et la réhabilitation des anciennes, souvent dégradées par le temps ou les intempéries.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tarif dépend de la taille, des matériaux et des finitions. Mais en moyenne, chacun peut espérer un bénéfice journalier oscillant entre 3 000 et 5 000 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la simple construction, les prestations incluent désormais : la pose de carreaux, l’enduit cimenté, et surtout la plaque funéraire, portant le nom du défunt, sa date de naissance et de décès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces plaques, parfois rudimentaires, parfois plus soignées, constituent une valeur symbolique forte pour les familles. « On fait les plaques à 2000 F, y compris la fabrication et l’écriture portée dessus », affirme<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Y.D, un ancien chômeur. « Quand la tombe est bien faite, les parents sont contents. Ils peuvent donner un bonus », ajoute-t-il. Et de préciser : « Parfois, c’est la diaspora qui finance. Ils veulent quelque chose de durable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce cimetière, la demande est constante. Et pour cause : la dégradation naturelle des tombes impose des travaux réguliers. Dans ce cimetière, le constat est le même : l’activité ne s’arrête presque pas. Puisque chaque jour, de nouvelles inhumations ont lieu. Chaque jour, des familles expriment le besoin d’honorer leurs défunts par une tombe digne. « Tant qu’il y a la mort, il y a du travail », résume Y.D, sans cynisme, mais avec lucidité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’aspect économique, une question demeure : jusqu’où peut aller la marchandisation de la mort ? Dans ce cimetière de Bamako, la vie continue, autrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Faits divers :  Sabalibougou : Un scandale de paternité éclate au grand jour]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-sabalibougou-un-scandale-de-paternite-eclate-au-grand-jour-3116272.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:40:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Sabalibougou, une affaire de mœurs fait grand bruit et alimente depuis plusieurs jours les conversations dans les familles comme dans les grins. Au centre de cette histoire, une jeune aide-ménagère, M.T dont la discrétion apparente cachait une vie sentimentale bien plus complexe qu’il n’y paraissait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Employée dans une famille du quartier, la jeune femme aurait entretenu, des relations intimes avec trois hommes mariés… tous voisins. Une situation explosive qui a fini par éclater au grand jour lorsqu’elle est tombée enceinte. Face à la grossesse, les trois présumés géniteurs d’un ton menaçant ont nié toute responsabilité. Et voila que la jeune femme est seule face à son sort. Elle-même ignorant la personne qui l’a enceinté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans scandale ni confrontation, elle choisit alors de se retirer. Elle quitte discrètement les lieux pour aller s’installer chez sa grande sœur, non loin de sa patronne. Là, elle mène sa grossesse à terme dans le silence et une relative indifférence du voisinage immédiat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’histoire, que certains croyaient enterrée, va rebondir de manière spectaculaire. Dix-huit mois après les faits soit neuf mois après la naissance de l’enfant, (un garçon), un détail troublant vient tout bouleverser : la ressemblance frappante entre le bébé et l’un des hommes mis en cause. Selon plusieurs témoins, le garçonnet serait « la copie conforme » de ce père présumé, un chef de famille bien connu pour son gout envers les jeunes filles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette évidence difficilement contestable, l’homme en question serait resté sans voix.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pris de court par ce que beaucoup qualifient désormais de « preuve vivante », certains n’hésitent pas à rappeler un adage populaire : « la ressemblance ne trompe pas ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La révélation n’a pas été sans conséquences. L’épouse de l’homme, ayant appris la nouvelle, a été victime d’un violent choc émotionnel. Selon des sources locales, elle a été prise d’une crise et admise dans un centre de santé proche de la famille où elle est actuellement en observation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumou Touré</strong> <o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaques simultanées dans plusieurs villes : La réaction rapide et efficace des FaMa face aux assauts terroristes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/attaques-simultanees-dans-plusieurs-villes-la-reaction-rapide-et-efficace-des-fama-face-aux-assauts-terroristes-3116271.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:39:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux premières heures du samedi 25 avril 2026, des groupes armés terroristes ont lancé des attaques coordonnées visant des sites militaires et civils dans plusieurs localités du pays. Face à cette offensive d’ampleur, les Forces armées maliennes (FaMa) ont rapidement réagi, neutralisant de nombreux assaillants et reprenant le contrôle des zones ciblées. Mais au-delà de la riposte, de nombreuses questions émergent sur l’origine, les complicités et les failles éventuelles du dispositif sécuritaire.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très tôt dans la matinée de samedi 25 avril 2026, aux environs de 6 heures, plusieurs villes maliennes ont été simultanément visées par des attaques terroristes. Il s’agit des localités de Kati, Bamako ( Sénou), Sévaré, Gao et Kidal. Si<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’origine exacte<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des assaillants reste pour l’heure inconnue, l’on pourrait penser à l’’implication du Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (Jnim) et du le Front de Libération de l‘Azawad (FLA) qui ont tenté de frapper à la fois des installations militaires et des cibles civiles, dans une opération visiblement coordonnée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les attaques contre les centres urbains se multiplient depuis plusieurs années au Mali, cette dernière offensive apparaît d’une ampleur plus importante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La riposte des FAMa ne s’est pas fait attendre. Déployées sur plusieurs fronts, elles ont rapidement contenu les attaques et empêché les terroristes d’atteindre leurs objectifs. Les combats, ont tourné à l’avantage des forces loyalistes. Plusieurs assaillants ont été neutralisés, tandis que d’autres ont été capturés. Des équipements militaires utilisés par les groupes terroristes ont également été détruits lors des opérations de riposte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Kati, ville garnison stratégique située à proximité de la capitale, la réaction de la population a particulièrement marqué les esprits. Des habitants, déterminés à ne pas céder à la peur, ont poursuivi certains assaillants à mains nues, contribuant à leur traque. Une mobilisation spontanée qui illustre le soutien actif des civils à l’action des FAMas dans la lutte contre l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des interrogations <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de la riposte militaire, une série d’interrogations majeures s’impose. Qui sont réellement ces terroristes ? Comment ont-ils pu pénétrer dans des sites aussi sensibles avec des moyens logistiques aussi visibles pick-up équipés de mitrailleuses, motos sans être détectés en amont ? Cette offensive coordonnée soulève inévitablement la question d’éventuelles défaillances dans le dispositif sécuritaire, notamment au niveau du renseignement et de l’anticipation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces zones d’ombre alimentent les inquiétudes, mais aussi les attentes. Les enquêtes en cours devront permettre d’identifier avec précision les auteurs, de mettre au jour d’éventuels complices, ainsi que les réseaux de soutien, qu’ils soient internes ou externes. Elles devront également éclairer les éventuelles lacunes qui ont pu faciliter une telle opération d’envergure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces attaques simultanées interviennent dans un contexte sécuritaire déjà tendu, marqué par la recrudescence des actions terroristes dans plusieurs régions du pays. Ces attaques traduisent une volonté de déstabilisation et de « démonstration de force » de la part des groupes terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors qu’au départ la stratégie du Jnim reposait essentiellement sur la conquête des zones rurales ou périphériques, elle vise désormais également les grandes villes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Unité des maliens</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette épreuve, l’appel à l’unité nationale résonne avec force. Car au-delà des casernes et des positions militaires, c’est l’ensemble du pays qui est visé. Ce ne sont pas uniquement les FaMa qui sont attaquées, mais bien le Mali dans son intégrité. Dans ce combat de longue haleine, la vigilance, la solidarité et l’engagement de tous apparaissent plus que jamais indispensables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hommage à un vaillant militaire : Le général Sadio Camara tombe en soldat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/hommage-a-un-vaillant-militaire-le-general-sadio-camara-tombe-en-soldat-3116270.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:32:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali vient de perdre l’un de ses fils les plus engagés, l’un de ses officiers les plus respectés. Le général Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens combattants, est tombé suite à un attentat terroriste perpétré le samedi 25 avril 2026. Une disparition brutale, à l’image du combat qu’il menait sans relâche : celui pour la souveraineté, la dignité et la sécurité de la Nation.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le général Sadio Camara n’était pas seulement un haut gradé. Il incarnait l’essence même du soldat : discipline, loyauté, courage et sens du devoir. Dans un contexte national marqué par l’adversité et les menaces sécuritaires, il a su imposer une ligne claire, ferme et résolument tournée vers la reconquête de l’intégrité territoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un calme olympien, presque déconcertant dans les moments les plus critiques, le général Camara inspirait confiance à ses hommes comme à ses compatriotes. Sa posture, sobre et déterminée, traduisait une maîtrise rare des enjeux militaires et stratégiques. Il parlait peu, mais agissait avec efficacité, préférant les résultats aux discours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous son leadership, les Forces armées maliennes (FAMa) ont connu une montée en puissance significative. Il a œuvré sans relâche au renforcement des capacités opérationnelles, à l’amélioration de l’équipement et à la montée en compétence des troupes. Chaque avancée portait sa marque : celle d’un officier moderne, conscient des mutations de la guerre contemporaine et attaché à adapter l’armée malienne aux exigences du terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de l’homme d’action, Sadio Camara était aussi un bâtisseur d’institution. Il a été un artisan farouche du respect des FAMa, redonnant fierté et crédibilité à une armée longtemps éprouvée. Il croyait en ses hommes, en leur potentiel, et s’est battu pour qu’ils soient reconnus, soutenus et honorés à la hauteur de leurs sacrifices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa disparition laisse un vide immense dans les rangs de l’armée comme au sommet de l’Etat. Elle rappelle, avec une dureté implacable, le prix de l’engagement au service de la patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le général Sadio Camara tombe en soldat. Et comme tout soldat tombé pour la Nation, il entre dans la mémoire collective comme un symbole : celui du devoir accompli, du sacrifice ultime et de l’honneur militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A sa famille, à ses frères d’armes, à la Nation tout entière, le Mali adresse ses condoléances les plus attristées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Honneur et gloire à ce digne fils du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commémoration du 26 mars 1991 : Une mémoire amputée de ses acteurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/commemoration-du-26-mars-1991-une-memoire-amputee-de-ses-acteurs-3115380.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le 26 mars au Mali ne se résume pas à une simple date du calendrier. Il incarne un tournant historique majeur, celui de la chute du régime autoritaire du général Moussa Traoré à l’issue d’un soulèvement populaire porté par des forces vives bien identifiées : partis politiques, syndicats, associations et mouvements estudiantins.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 08:03:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trente-cinq ans plus tard, la commémoration de cet événement fondateur de la démocratie malienne soulève une question de fond : peut-on célébrer le 26 mars sans ceux qui l’ont rendu possible ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, cette année encore, la cérémonie officielle s’est déroulée dans un contexte pour le moins paradoxal. Plusieurs acteurs historiques de la lutte démocratique sont aujourd’hui absents de la scène publique, non pas par choix, mais du fait de leur dissolution par les autorités de transition. Partis politiques, associations à caractère politique, ainsi que l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM), ont été écartés du paysage institutionnel. Seule l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) subsiste encore dans cet espace restreint.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, ces entités ont constitué, en 1991, le socle du mouvement populaire qui a conduit à la chute du régime. L’AEEM, notamment, avait joué un rôle déterminant à travers la mobilisation estudiantine, souvent au prix de lourds sacrifices. Les partis politiques, alors en gestation ou en clandestinité, et les organisations syndicales avaient convergé dans une dynamique de contestation inédite, donnant naissance à un véritable front social contre la dictature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la commémoration du 35e anniversaire a pris une tonalité singulière. Le Premier ministre, Abdoulaye Maiga a procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs au Monument des Martyrs, un geste symbolique fort, mais qui, à lui seul, ne saurait combler l’absence des acteurs historiques. Parallèlement, une conférence-débat s’est tenue à la Pyramide du Souvenir. Là encore, le cadre et le thème rappellent l’importance du devoir de mémoire, mais l’absence de ceux qui ont vécu, porté et incarné cette lutte pose question.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peut-on véritablement transmettre la mémoire d’un combat en excluant ses témoins directs ? Peut-on rendre hommage aux martyrs sans donner la parole à ceux qui ont partagé leur engagement, leurs espoirs et leurs sacrifices ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette commémoration, vidée en partie de sa substance humaine, donne l’impression d’une mémoire institutionnalisée, voire encadrée, au détriment de sa dimension populaire et plurielle. Le 26 mars 1991 n’est pas seulement un souvenir d’Etat ; il est avant tout une conquête du peuple malien dans toute sa diversité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’heure où le pays traverse une nouvelle phase de son histoire politique, la question de la mémoire devient éminemment politique. Se souvenir, oui. Mais se souvenir avec tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Malgré les affirmations de Trump, l’Iran conserve une réelle force de frappe: “Ils peuvent encore semer le chaos”]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/Malgré-les-affirmations-de-Trump,-l’Iran-conserve-une-réelle-force-de-frappe:-“Ils-peuvent-encore-semer-le-chaos”-3115384.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le président américain Donald Trump se vante d’avoir anéanti les infrastructures militaires iraniennes, mais selon CNN, qui cite plusieurs sources anonymes, cette affirmation n’est pas exacte. Des rapports récents du renseignement américain révèlent en effet que l’Iran possède toujours un arsenal important de drones et de missiles.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 08:00:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Les derniers rapports révèlent notamment que l’Iran dispose encore de milliers de drones, soit environ 50% de sa capacité totale. Par ailleurs, selon des sources proches du dossier, près de la moitié des lanceurs de missiles iraniens seraient toujours intacts. Selon CNN, les rapports tiennent compte des missiles et des lanceurs actuellement hors d’usage parce qu’ils sont ensevelis sous les décombres de sites précédemment bombardés par les États-Unis.</p>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Téhéran détient également un stock important de missiles de croisière destinés à la défense côtière. Cela explique pourquoi l’armée américaine évite en grande partie les installations militaires situées sur le littoral iranien, même si elle a déjà visé des navires iraniens. Ces missiles de croisière pourraient représenter une menace pour la navigation dans le détroit d’Ormuz, actuellement bloqué par l’Iran.</p>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="SUBHEADER">
<h2 class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hd _vpve1h11 text">Un objectif “irréaliste”</h2>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn1 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Ces informations contrastent fortement avec les affirmations du président Donald Trump. Mercredi dernier, il a déclaré que “la capacité de l’Iran à lancer des missiles et des drones a été radicalement réduite” et que “les usines d’armement ainsi que les lanceurs de missiles ont été pulvérisés”. “D’une manière générale, il ne reste plus grand-chose”, affirmait-il dans son discours.</p>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Pourtant, selon plusieurs sources proches de l’administration américaine, la lutte contre l’Iran s’annonce plus complexe que ne le laisse penser Donald Trump. Selon elles, l’objectif du président américain de mettre fin à la guerre en deux ou trois semaines est “irréaliste”. “Nous pouvons les frapper encore plus fort, je n’en doute pas, mais il serait fou de penser que nous pouvons en finir en seulement deux ou trois semaines.”</p>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="SUBHEADER">
<h2 class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hd _vpve1h11 text">Ne pas sous-estimer l’Iran</h2>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn1 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Une autre source estime qu’il ne faut pas sous-estimer la force de frappe de l’Iran: “Les Iraniens sont encore tout à fait capables de semer le chaos dans toute la région”, affirme-t-elle. De son côté, le Pentagone a réagi en qualifiant les informations de CNN de “totalement erronées”. Selon le ministère de la Défense, les États-Unis sont en avance sur le calendrier prévu pour atteindre leurs objectifs militaires en Iran, notamment en ce qui concerne la destruction de l’arsenal de missiles.</p>
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Source: https://www.7sur7.be/</p>
</div>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les dérives du quotidien : Quand l’absentéisme s’installe dans l’administration publique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/les-derives-du-quotidien-quand-labsenteisme-sinstalle-dans-ladministration-publique-3115386.html</link>
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                    <description><![CDATA[Arrivées tardives, absences prolongées, services désertés : dans plusieurs administrations maliennes, le relâchement des horaires de travail est devenu une norme inquiétante. Une situation qui pénalise lourdement les usagers.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 02:29:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans de nombreux services publics au Mali, une scène se répète avec une constance déconcertante : bureaux fermés en matinée, agents introuvables avant 11 heures, voire absents jusqu’en début d’après-midi ou ne viennent même pas avançant des arguments fallacieux. Une pratique devenue si banale qu’elle ne suscite presque plus d’indignation, comme si l’exception s’était muée en règle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, derrière cette désinvolture apparente, les conséquences sont lourdes. Car chaque heure de retard d’un agent public est une heure perdue pour des dizaines d’usagers. Des citoyens, parfois venus de loin, attendent des documents administratifs, des signatures, des décisions urgentes. Certains patientent des heures, d’autres repartent sans solution, contraints de revenir le lendemain avec les mêmes incertitudes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet absentéisme chronique désorganise profondément le fonctionnement des services. Les dossiers s’accumulent, les délais s’allongent, et la qualité du service rendu se dégrade. Au finish, c’est la confiance des citoyens envers l’administration qui s’effrite. « Comment croire en l’efficacité de l’Etat lorsque ses propres agents ne respectent pas les horaires qui leurs ont été imposées? », s’interrogent des usagers en colère.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Terreau fertile pour la corruption</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus grave encore, cette situation ouvre la porte à des pratiques douteuses. Face à l’urgence ou à la lassitude, certains usagers finissent par céder à la tentation de « faciliter » les choses par des moyens informels. L’absentéisme devient ainsi un terreau fertile pour la corruption ordinaire, où le service public se transforme en service conditionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce laisser-aller interroge d’autant plus qu’il concerne parfois des cadres de l’administration, censés montrer l’exemple. Lorsque ceux qui dirigent arrivent après 11 heures ou ne se présentent qu’en coup de vent, quel message est envoyé aux autres agents ? L’indiscipline se propage alors par mimétisme, installant une culture de l’irresponsabilité difficile à éradiquer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où les autorités prônent la refondation et la rigueur, cette réalité fait tâche. Le renouveau ne peut être un slogan creux. Il doit se traduire dans les comportements quotidiens, à commencer par le respect des horaires de travail. Servir l’Etat implique des devoirs, et non des privilèges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse à cette dérive ne peut être la complaisance. Il devient impératif de rappeler à l’ordre les agents fautifs et, au besoin, d’engager des sanctions disciplinaires. L’impunité administrative ne fait qu’aggraver le mal. A l’inverse, une gestion rigoureuse des ressources humaines, fondée sur la ponctualité, l’assiduité et la performance, peut restaurer la crédibilité de l’administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des mécanismes de contrôle existent, pointage, inspections, évaluations internes mais leur application reste souvent défaillante. Sans volonté politique forte, ces outils demeurent lettre morte. Or, il en va de l’image même de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au final, l’absentéisme dans la fonction publique n’est pas une simple question de discipline interne. C’est un problème de gouvernance. Un Etat qui tolère l’absence de ses agents se rend lui-même absent aux yeux de ses citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amadou Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Préparatifs de la biennale artistique et culturelle 2027 : A Bougouni, Tombouctou passe le témoin]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/preparatifs-de-la-biennale-artistique-et-culturelle-2027-a-bougouni-tombouctou-passe-le-temoin-3115385.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans une ambiance festive et hautement symbolique, la région de Bougouni a officiellement reçu le flambeau de la Biennale artistique et culturelle.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 02:20:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre mobilisation populaire, discours engagés et lancement des chantiers, la cité du Banimonotié entre de plain-pied dans la dynamique de l’édition 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le stade Moussa Diakité, dit UTA, a servi de théâtre, samedi 28 mars 2026, à un moment fort de la vie culturelle nationale. Sous les ovations d’une foule mobilisée, Bougouni a officiellement reçu le témoin de la Biennale artistique et culturelle des mains de la région de Tombouctou, marquant ainsi le lancement des préparatifs de l’édition 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès les premières heures de la journée, la ville a vibré au rythme des chants, des danses et des couleurs du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Ouessebougou, puis à Bougouni, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a été accueilli dans une atmosphère de liesse populaire, traduisant l’importance accordée à cet événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses côtés, une forte délégation composée de membres de son cabinet, du gouverneur de la région de Tombouctou, Bakoun Kanté, ainsi que de nombreuses autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Bougouni, le gouverneur de la région, le Général de brigade Ousmane Wélé, a conduit l’accueil officiel, sous le regard d’une population massivement mobilisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un passage de témoin chargé de symboles<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment central de la cérémonie, la remise du fanion et de la mascotte a matérialisé le transfert officiel de l’organisation de la Biennale. Après Tombouctou, Bougouni hérite ainsi d’un événement d’envergure nationale, véritable vitrine de la richesse culturelle et artistique du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « Renaissance culturelle et unité nationale », l’édition 2027 se veut porteuse d’un message fort : faire de la culture un levier de cohésion sociale et de réaffirmation de l’identité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a rappelé toute la portée de cet événement :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Biennale est mémoire, transmission et identité », a-t-il déclaré. Il a ensuite insisté sur la nécessité d’une appropriation collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Citant les plus hautes autorités, M. Daffé a également souligné que « la souveraineté culturelle protège l’âme de la Nation ». Il a appelé à une mobilisation totale pour faire de cette édition 2027 une réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du symbole, les actes ont rapidement suivi. Dans la foulée, le ministre et les autorités régionales ont procédé à la pose de la première pierre de la mascotte officielle de la Biennale. Une infrastructure appelée à devenir un repère identitaire, qui incarne créativité, unité et valorisation du patrimoine national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour du site, artistes, jeunes et curieux ont assisté à cette séquence, conscients d’être témoins du point de départ concret des préparatifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le gouverneur de Bougouni, l’enjeu est clair : faire de cette Biennale une édition inclusive et fédératrice. Le Général a exprimé la fierté de la région tout en affirmant sa détermination à relever le défi, en mobilisant l’ensemble des forces vives, y compris la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des défis structurels en toile de fond<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais derrière la ferveur, les défis sont bien réels. L’organisation d’un tel événement implique des investissements importants en infrastructures et en logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construction ou rénovation d’hôtels, aménagement d’un village de la Biennale pour accueillir les festivaliers, réalisation de salles de spectacles modernes, amélioration des routes urbaines et réhabilitation de l’axe Bamako–Bougouni : autant de chantiers qui s’imposent désormais comme des priorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la seule Biennale, ces investissements pourraient constituer un levier durable de développement économique et touristique pour la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette passation de témoin dépasse le simple cadre d’une cérémonie. Elle marque le début d’une mobilisation nationale autour d’un événement qui, au fil des éditions, s’est imposé comme un creuset d’expression culturelle et de construction citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D. Founekè<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[26 Mars 1991-26 Mars 2026 :  Un anniversaire chargé d’histoire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/26-mars-1991-26-mars-2026-un-anniversaire-charge-dhistoire-3115381.html</link>
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                    <description><![CDATA[Trente-cinq ans après la chute du régime du général Moussa Traoré, le Mali se souvient de ses martyrs.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 01:46:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers une conférence-débat organisée, le 26 mars 2026, à la Pyramide du Souvenir, acteurs institutionnels et intellectuels ont mêlé devoir de mémoire et réflexion sur les défis contemporains, notamment sécuritaires et technologiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 26 mars 1991 reste gravé dans la mémoire collective comme un tournant décisif de l’histoire du Mali. Ce jour-là, à l’issue d’une lutte populaire menée par le mouvement démocratique, le régime du général Moussa Traoré s’effondrait, ouvrant la voie à l’avènement de la démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trente-cinq ans après cet épisode marquant, le pays a commémoré cet anniversaire à travers une conférence-débat tenue à la Pyramide du Souvenir. Le thème retenu, « Sécurité humaine et recompositions sociotechnologiques au Mali : dynamiques, provenance et résilience face à la crise post-2012 », témoigne de la volonté d’inscrire cette journée dans une réflexion tournée vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a réuni plusieurs conférenciers de renom, dont le professeur Famaganwoye Konaté. Les échanges ont porté sur des sous-thématiques majeures telles que l’intelligence artificielle, les défis sécuritaires et les mécanismes de prévention des crises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des débats académiques, la journée a été marquée par un profond recueillement en hommage aux victimes des événements de mars 1991.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un devoir de mémoire réaffirmé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Moussa Bamba, secrétaire général adjoint de l’AMSUNEM, cette commémoration revêt une dimension hautement symbolique : « Cette journée est dédiée aux martyrs qui ont versé leur sang pour que la démocratie advienne au Mali », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Kéïta, secrétaire général de l’Association pour la défense des victimes de la répression (ADVR), a insisté sur la nécessité de transmission :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le 26 mars est une journée de mémoire. Il s’agit de se remémorer ces jeunes qui ont péri pour la démocratie. C’est avant tout une journée de recueillement ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant l’aboutissement du 26 mars, plusieurs journées de manifestations avaient été violemment réprimées. Parmi les plus tragiques figure celle du 22 mars 1991, où près d’une centaine de personnes ont perdu la vie et des dizaines d’autres ont été blessées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces événements rappellent le prix payé pour l’instauration de la démocratie et soulignent l’importance de préserver les acquis démocratiques dans un contexte national encore fragilisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 26 mars demeure ainsi non seulement une date historique, mais aussi un appel constant à la vigilance citoyenne et à la consolidation démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaye A. Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Effondrement d’un immeuble à Sogoniko : L’Ordre des ingénieurs se dédouane du suivi du chantier]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/effondrement-dun-immeuble-a-sogoniko-lordre-des-ingenieurs-se-dedouane-du-suivi-du-chantier-3115382.html</link>
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                    <description><![CDATA[Après l’effondrement d’un bâtiment R+4 en chantier le 22 mars 2026 à Sogoniko, l’Ordre des Ingénieurs Conseils du Mali (OICM) sort de son silence.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69c26bd96d009.jpg" length="111864" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 01:42:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Arc en Ciel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une note d’information, l’institution précise que l’un de ses membres n’est intervenu que dans la phase administrative, sans implication dans l’exécution des travaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’effondrement d’un immeuble en construction à Sogoniko, sur la rive droite du District de Bamako, continue de susciter interrogations et inquiétudes. Survenu le 22 mars dernier, l’incident a rapidement fait réagir l’Ordre des Ingénieurs Conseils du Mali (OICM), qui affirme avoir été informé « très tôt » via les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la gravité de la situation, une délégation de l’Ordre s’est rendue sur les lieux dès la nuit du drame pour effectuer un premier constat et recueillir des informations préliminaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une réunion d’urgence pour situer les responsabilités</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lendemain de l’incident le conseil de l’OICM a tenu une réunion extraordinaire. Objectif : analyser les circonstances de l’effondrement, identifier les différents intervenants et évaluer les implications professionnelles éventuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les premières conclusions, un ingénieur-conseil membre de l’Ordre serait bien lié au projet, mais uniquement dans un cadre limité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une intervention strictement administrative</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après la note signée par le secrétaire chargé de l’information, Hamidou M. Traoré, l’ingénieur concerné serait intervenu exclusivement dans la phase administrative et technique préalable à l’obtention du permis de construire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son rôle se serait limité à l’élaboration des pièces techniques nécessaires, incluant un contrat de suivi et de contrôle des travaux établi avec le maître d’ouvrage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Absence de suivi du chantier</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Point central du communiqué : après la délivrance du permis de construire, le maître d’ouvrage n’aurait ni informé ni sollicité l’ingénieur-conseil pour assurer une mission de suivi, de contrôle ou d’assistance technique durant l’exécution des travaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conséquence, selon l’OICM, le professionnel inscrit n’aurait pris part « ni au suivi de chantier, ni au contrôle des travaux, ni à aucune intervention technique » lors de la réalisation du bâtiment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cette prise de position semble clarifier le rôle de l’ingénieur concerné, elle laisse entière la question des responsabilités dans ce drame.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’OICM indique toutefois poursuivre ses investigations internes, conformément aux règles de discipline, de déontologie et de responsabilité professionnelle qui encadrent la profession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ce cas précis, cet effondrement relance le débat sur le respect des normes de construction au Mali, souvent pointé du doigt après ce type de catastrophe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre absence de contrôle rigoureux, défaillances dans le suivi des chantiers et responsabilités diluées, le secteur du bâtiment reste un maillon fragile de la sécurité urbaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les enquêtes se poursuivent, les regards se tournent désormais vers les autorités compétentes pour faire toute la lumière sur les causes de l’effondrement et situer clairement les responsabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au-delà des justifications techniques, c’est la sécurité des citoyens qui est en jeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
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