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        <title><![CDATA[Aube d'Afrique]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Aube d'Afrique]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Tribune :  Père Otmar, un missionnaire d’exception s’en est allé]]></title>

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                    <description><![CDATA[Sous le choc, l’Eglise universelle, mais et surtout celle de la communauté catholique du Mali, ainsi que d’autres croyants...]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 09:09:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le choc, l’Eglise universelle, mais et surtout celle de la communauté catholique du Mali, ainsi que d’autres croyants,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>disent Adieu à un missionnaire déception. L’homme fut. un exemple qui doit inspirer les vocations. Incroyable, mais si, Oui, car le Seigneur Dieu l’a voulu. C’est toujours lui seul qui peut disposer de nos vies et qui en décide le sort. Et voilà, le Père Otmar Strozda s’en est allé pour toujours. Selon son<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>adage préféré en Bambara” Ni yé dunakèni na témbaraba nato<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>yé, I ba na tombaraba tatoyé. En effet. le mardi 2 juin 2026 à Hechingen (Allemagne) à l’âge de 86 ans dont 59 ans de vie missionnaire au Mali, en Italie et en Allemagne, le vieux sage Otmar tirait sa révérence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un sacerdoce pas comme les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>autres. Celui qui a commencé dernière un mur de séparation. Car, le règne nazi (ou Troisième Reich) est la période de l’histoire allemande allant de janvier 1933 à mai 1945. Sous la dictature totalitaire d'Adolf Hitler et du Parti national-socialiste, l'Allemagne a été plongée dans un régime de terreur marqué par l’abolition des libertés démocratiques, l’embrigadement de la société et l’organisation de la Shoah. Ainsi, le Père Otmar a vécu dans l’ombre de sa mère avec le traumatisme d’un père et d’une mère séparés par le mur de Berlin sous le règne naziste d’Adolphe d’Hitler, chose qui aurait fait le déclic pour une vie de missionnaire bien accomplie dont 56 ans passé au service des Maliens, notamment à Sikasso depuis à l’âge de 24 ou je l’ai connu dans mon tendre enfance. Le Père Otmar Strozda, parmi tant de service rendu à la communauté catholique bien que musulmane et autre dans la paroisse de Sikasso, puis Bamako à Korofina où il a passé ses dernières années pastorales, était aussi l’exorciste qui a assaini notre environnement de la vie malsaine des habitants de la brousse du quartier Medine à Sikasso dont nous étions parmi les premiers habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre calvaire qui commençait à la tombée de la nuit avec les autochtones des lieux fut apaisé par les séries prières que le Père Otmar avait fait lorsqu’il fut informé de la situation. On ne peut pas parler de tous ses bienfaits. Les prises en charge pour les malades, les livres scolaires pour les élèves, de la nourriture pour ce qui ne pouvaient pas s’en procurer, et même des maisons construites pour les sans abris. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vocation exceptionnelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après le doyen Tiona Mathieu Koné, le Père Otmar a été un brave ouvrier dans le champ de la diffusion de la foi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en christ au<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mali. Lequel, selon lui, avait<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dû quitter<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>( fuir) le pays à 14<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ans pour le séminaire. Avant de poursuivre que le jeune prêtre(Otmar) jusqu’à l’âge de papy cet homme de Dieu a savouré son amour partout ou il est passé avec un timbre vocal spécial. Tiona reconnaît surtout que l’homme de Dieu était toujours à la tâche et surtout à l’aise dans tous les mlleux en soutane ou en pantalon chemise. Et que très souvent aussi, avec appareil photos en bandoulière pour capturer à jamais<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les évènements (sites,visages , rites ...)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>significatifs, et Auteur de magnifiques cartes postales à l’exemple du grand DIANGO, a confessé le Doyen Koné. « Et c’est le cœur très serré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avec une santé déclinente qu’il a dû<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>partir il ya quelques mois », a t-il témoigné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quoi d’autre à dire? Otmar a changé de vie, il n’est pas mort. Ce missionnaire exceptionnel croyait en Dieu. Cette croyance, nous le confirmons par ses gestes d’amour irréprochable et irréfutable. Dieu est amour. Croyance sans amour n’est que ruine de foi. Et disons avec certitude que cette âme est vivante.« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. » (Jn 11, 25).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Henriette SAMAKE<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Éditorial :  Des voix et plumes libres]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-des-voix-et-plumes-libres-3117478.html</link>
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                    <description><![CDATA[Du mercredi 3 juin au samedi 6 juin 2026, Bamako a été hôte des plumes, voix et audiovisuels d’Afrique, à travers la tenue des travaux du 1er forum panafricain des médias(FOPAME).]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 08:49:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le haut patronage du Président de la Transition, cette rencontre de haut niveau était porté par le slogan : Unir les voix, renforcer les liens entre médias d’Afrique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce Forum a rassemblé des acteurs médiatiques d’une vingtaine pays africains. Le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pays invité d’honneur était le Royaume du Maroc. Le Fopame s’inscrit dans le cadre logique de la mouvance<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la semaine nationale de la liberté de presse. Durant 4 jours, le Fopame s’est défini comme un évènement majeur capable d’offrir aux professionnels des médias et de la communication, ainsi que les pouvoirs publics, un cadre institutionnel de dialogue, de réflexion stratégique, de mise en réseau et de renforcement des capacités, sera<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>articulé autour des panels et de tables rondes sur des thématiques d’intérêt commun pour le secteur. Le rendez-vous de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bamako découle de certains faits justifiés. En effet, dans un contexte de guerre informationnelle, où les médias des pays à l’occurrence de l’AES, sont confrontés à de graves difficultés communicationnelles, il était nécessaire que les acteurs de la presse se rencontrent pour dialoguer vrai. De nos jours, il urge de démocratiser le débat,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de réunir tous les acteurs autour d’une même table pour échanger sur les différentes conceptions et lecteurs de la question de liberté de la presse, et surtout du droit du citoyen à une information juste,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vérifiée et indépendante. Dans cette dynamique, il demeure important de laisser la parole libre et de garantir le metier de Journalisme. Cela, dans un environnement où le secteur des Médias<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>connaît énormément de bouleversements : médias traditionnels et classiques ont beaucoup changé avec l’évolution des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les acteurs des médias doivent suivre cette évolution afin de s’adapter aux réalités et pouvoir répondre aux besoins de leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rédaction et entreprises. Au niveau continental, il faudrait qu’on puisse se donner la main pour faire convergence autour d’une synergie d’actions en vue de combler les attentes communicationnelles. En Afrique, les médias sont nombreux, mais dispersés, et n’arrivent pas à être efficaces<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et défendre le narratif qui vient du continent. Le présent forum vient donc à point nommé afin de poser les jalons de ce qui avait fait la fierté du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mali<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et du continent noir. L’heure est à la réactivation du festival Ondes et Libertés au service du panafricanisme. C’est pourquoi, le premier Fopame s’est déroulé au pas de charge.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Une conférence inaugurale du forum a animée par un certain Martin FAYE sur les : « Médias africains à l’ère du numérique : indépendance, innovation et souveraineté narrative ». Des panels et des sous-thèmes ont été présentés par d’éminents experts. Au terme des travaux, les participants ont formulé des recommandations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">HENRIE SAM TRAORÉ <o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[École malienne :  A qui profite le front des enseignants ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-a-qui-profite-le-front-des-enseignants-3116349.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 18:10:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Alors que les dates des examens de fin d’année scolaire sont fixées, toute paralysie de l’école est à circonscrire. Mais, voilà, la Synergie des syndicats de l’éducation vient de déposer un préavis de grève de 72 heures. Le ministre Savané est alerté. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">En effet, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont déposé, le mardi 21 avril 2026, un préavis de grève de trois jours auprès du ministère du Travail et de la Fonction publique. Si leurs exigences ne sont pas satisfaites, les enseignants comptent cesser toute activité du 13 au 15 mai prochain. Dans ce cas, le climat scolaire risque de se détériorer sérieusement dans les semaines à venir. Dans une correspondance officielle (Lettre N°2026-003/SES), les organisations syndicales SYNEM, SYNEFCT, SYLDEF et FENAREC ont officiellement notifié aux autorités leur intention d’observer un débrayage de 72 heures. Cette décision fait suite aux résolutions des assemblées générales du 14 avril dernier. Les syndicats dénoncent une stagnation dans l’application de plusieurs accords passés avec le gouvernement. Leur plateforme revendicative s’articule autour de six points majeurs. Il s’agit entre autre de : L’accès aux services centraux pour les enseignants fonctionnaires des collectivités, conformément au procès-verbal de conciliation du 18 mai 2019 ; Le paiement de la prime spéciale d’enseignants, issue des accords de décembre 2022 ; l’annulation de courriers administratifs récents (2023, 2024 et avril 2026) émanant du Ministère de l’Éducation Nationale (MEN), jugés contraignants ou injustes par les syndicats ; Le redéploiement des détenteurs de Licence vers l’enseignement secondaire ; La réforme de la formation à l’ENSup et la réouverture de certaines facultés ; La relecture des textes régissant le personnel, pour une meilleure adaptation aux réalités actuelles du métier. Toutefois, la Synergie des syndicats précise dans son document rester « disposée au dialogue ». Ce préavis laisse une fenêtre d’environ trois semaines pour que des négociations s’ouvrent entre les parties. Ce mouvement intervient dans un contexte où la stabilité du calendrier scolaire est primordiale pour les examens de fin d’année. La balle est désormais dans le camp des autorités pour éviter que les craies ne cessent de crisser sur les tableaux du 13 au 15 mai 2026. En d’autres termes, il urge d’éteindre ce feu avant qu’il déborde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">JG<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Le dessein funeste des terroristes mis en échec.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-dessein-funeste-des-terroristes-mis-en-echec-3116335.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 07:39:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Combat de longue haleine, la lutte contre le terrorisme au se poursuit. Comme le 1er juillet 2025, la journée du samedi 25 avril 2026 a été marquée par des attaques terroristes contre les positions des forces armées maliennes dans les villes de Bamako, Kati, Kidal, Sévaré et Gao</span></i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">. En témoigne le communiqué du Gouvernement de la Transition portant à la connaissance de l’opinion nationale et internationale sur ces attaques complexes et coordonnées. Communiqué lu par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>émanant le du Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, Général de Brigade, Issa Ousmane Coulibaly. Ces actes terroristes ont malheureusement fait 16 blessés, dont des civils et des militaires pris en charge par les structures médicales, des dégâts matériels limités. Grâce à la promptitude, au professionnalisme et à la détermination des Forces Armées et de Sécurité maliennes, ces offensives ont été maîtrisées, plusieurs terroristes neutralisés et le dessein funeste des groupes armés terroristes a été mis en échec. La situation est totalement sous contrôle dans l’ensemble des localités concernées. Sn cette circonstance, le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat et Chef suprême des Armées, le Gouvernement de la Transition et l’ensemble du Peuple malien saluent la promptitude de l’engagement des Forces Armées et de Sécurité, ainsi que leur patriotisme exemplaire et leur détermination sans faille à défendre la Nation et à protéger les populations. Par conséquent, le Gouvernement de la Transition appelle les populations maliennes à faire preuve de vigilance et de sérénité face aux tentatives désespérées des groupes armés terroristes et de leurs sponsors. Pour ce faire, il les exhorte à signaler tout mouvement suspect et à se référer exclusivement aux canaux officiels du Gouvernement pour accéder à des informations fiables. Aussi, le Gouvernement de la Transition condamne avec la plus grande énergie ces actes terroristes lâches et rassure les populations que le sacrifice ultime consenti par les dignes fils de la Nation ne sera pas vain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">A cet égard, toutes les dispositions sont en cours afin de traquer et traduire en justice les auteurs, complices et commanditaires de ces actes ignobles. En plus, le Gouvernement réaffirme sa confiance aux Forces Armées et de Sécurité maliennes, qui demeurent pleinement engagées dans leur mission de défense de l'intégrité territoriale et de restauration de la paix, de la sécurité et de la quiétude sur l’ensemble du territoire national. Auparavant, dans la matinée, le Chef d’État-Major Général des Armées a indiqué que les assaillants ont immédiatement essuyé de violents revers grâce au professionnalisme et à l'engagement des FAMa. Il a aussi appelé les populations à garder leur calme et à faire preuve de discernement en ne relayant aucune vidéo ou message de propagande visant à alimenter l’inquiétude générale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Cette attaque met en lumière une fois de plus que notre pays fait toujours l’objet de déstabilisation. Et que le renseignement doit davantage être renforcé. Les plus hautes autorités tireront les leçons et enseignements de ces différentes situations. Dieu protège le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">HENRIE<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>SAM TRAORE</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito: Manifestation pour demander le départ des troupes françaises: La Junte dévoile son vrai visage.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/edito-manifestation-pour-demander-le-depart-des-troupes-francaises-la-junte-devoile-son-vrai-visage-2913170.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:19:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après avoir fauché l’herbe sous les pieds du M5 RFP,  remplacé IBK par une armée obéissante, soumise à sa volonté de maître colonial sous la direction de Assimi Goita avec une main forte qui égale à celle d’hercules,  la France vient de manifester pour la énième fois son ingérence dans les affaires des Maliens. La junte vient de prouver son allégeance à la France de Manu Macron en assénant un cou dur avec  le fouet en plein visage ses supporteurs inconditionnels qui ont reçu la trahison comme un fouet en plein visage .

Une dictature herculéenne sans précédente dans l’histoire démocratique au Mali est entrain de s'installer dans notre système de gouvernance,  ayant commencé par les nominations unilatérales dès le début de la transition,  puis par un  son coup d'essaie de museler la presse a travers l'arrestation de Mohamed Youssouf Bathily Alias  Ras Bath,  arrêté arbitrairement le 20 Décembre passé sous fausses accusation de déstabilisation de l'état

Est ce Bah NDao qui se révèle aux Maliens avec sa nouvelle marque de non démissionnaire au service de la politique Française au Mali  ou Assimi Goita en vrai Rambo Français  qui l’on croyait avait muté en troquant son uniforme contre les vestes à cols blancs.

Ce n'est plus un secret pour personne que la démocratie au Mali est au bord de l'abîme lorsque les dirigeants d’un état  dit souverain leur refuse le droit de manifester à coups de matraques, de baïonnettes et de gaz lacrymogènes  pour réclamer tout simplement le départ des troupes Françaises sur leurs territoires depuis huit ans.

Rappelons que chaque fois que la France a voulu avoir un traité militaire en sa faveur, elle a toujours renversé les régimes incapables de la donner satisfaction en guise d’obtenir ce quelle veut des mains du pouvoir dictatorial qu' elle a installé.

A tous les Maliens épris de paix, de justice, déterminés pour la reconquête de notre souveraineté, nous vous demandons de rester debout sur les remparts pour exiger le départ définitif des forces étrangères de notre chère patries

<strong>Henrie SAM TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : La grande muette vole enfin à la rescousse de son Peuple meurtri : IBK rend sa démission et dissout l'Assemblée.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-grande-muette-vole-enfin-a-la-rescousse-de-son-peuple-meurtri-ibk-rend-sa-demission-et-dissout-lassemblee-2891480.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 21 Aug 2020 09:42:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Suite logique de la série de manifestation du Mouvement du 5 Juin exigeant la démission du Président Ibrahim Boubacar Keïta,  s'est finalement dénouée  ce Mardi matin par une mutinerie mettant fin régime d’IBK qui a rendu sa démission, répondant finalement aux aspiration du peuple.

La fin prématurée d'un règne que seul lui même aurait pu éviter  pouvait s'il avait écouté les multiples conseils prodigués par les uns et les autres et aussi,  saisi la perche tendue par le M5-RFP dans son  mémorandum  qui serait salutaire pour le sauver grand Mali d'antan. Ce régime  était devenu le bras droit d'Emmanuel Macron dans sa politique de division du Mali afin de pouvoir assouvir la soif de la France néocolonialiste dans la course pour sécuriser sa position géopolitique dans la bande sahélo Sahélienne

IBK et son PM Dr Boubou Cissé ont  arrêtés par les militaires à son domicile à Sébénikoro et conduits à bords de véhicules officiels V8  au camp Soundiata de Kati pour rendre sa démission, .

Une fronde militaire partie tôt ce mardi matin du camp Soundjata Keïta de Kati  a eu raison du  régime du Président IBK. D’abord des coups de feu ont retenti dans la ville garnison de Kati, puis la  garde nationale de Bamako, suivis d’une série d’arrestations opérées dans les rangs des chefs d’Institutions et  des membres du gouvernement à  Bamako : le président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné,  les ministres des Affaires étrangères et ses homologues de l’Economie et des finances,  de la Justice, de la Sécurité et de la protection civile,  et celui de l’administration territoriale). Le peuple a enfin réussi à prendre son destin en main, accompagné par le (CNSP Comité de Nationale pour le Salut du Peuple).

Ce n'est que le début d’un commencement pour mettre cette bande de voyous qui insultent l'intelligence des maliens en leur faisant croire qu'ils sont présent pour nous aider dans le conflit au nord depuis 8 ans passés au chevets de la grande malade que le représente le Mali pour eux.  Il leur fallait trouver un alibi pour revenir s'installer et s'enraciner profondément au nord en interdisant l'accès de Kidal à l'armée malienne. Ainsi,le peuple longuement meurtri par les conséquences d'une guerre imposée, d'un djihadisme fabriqué de toute pièce par la France néocoloniale en plus de la mauvaise gouvernance peut enfin pousser un soupir de soulagement..

Les dirigeants Maliens doivent désormais tirer une leçon de la manière dont le peuple malien est capable de prendre son destin en main si on le poussait dans son dernier retranchement, selon que le président soit droit ou tordu.

<strong>Henrie SAM TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise sociopolitique : la semaine du 17 Août très chargée pour l’état]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/crise-sociopolitique-la-semaine-du-17-aout-tres-chargee-pour-letat-2891483.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 21 Aug 2020 00:46:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali traverse toujours une crise sociopolitique depuis 2012. Le peuple avait cru au président Ibrahim Boubacar Keita pour redonner de l’espoir au maliens, mais malheureusement le pays a regretté son passé. Les souhaits ont été transformés en déception pour une bonne partie de la population. </strong>

Force est de constater que le Mali s’enlise davantage.  Depuis le premier mandat d’IBK, il y a des grèves et des grèves dans le pays. De nombreuses corporations sont allées en grève. Ces grèves étaient un signe qui montre que le pays n’est pas sur une bonne voie en matière de gouvernance, à ajouter à cela des délits de corruption perpétrés sans aucune arrestation.

Le mouvement du 5 juin a vu le jour pour demander la démission du gouvernement. Après des échecs de négociation, les manifestations ont continué malgré l’implication de la Cedeao. Cette organisation a été désavouée par les protagonistes. A la date d’aujourd’hui, le M5 RFP n’est pas satisfait de la gestion de gérer la crise par le pouvoir et promet une semaine d’actions après avoir fait 4 grandes sorties. En dehors du M5, les enseignants signataires du 15 octobre ont soupçonné le gouvernement de falsifier le contenu du rapport de conciliation. Suite à cela, les enseignants sont remontés sur le créneau pour demander au gouvernement l’application de l’article 39 dans tout son ensemble. Ainsi, ils ont décidé dans la semaine du 17 Août d’arrêter toutes les activités pédagogiques, de fermer les structures d’éducation (académies, cap, etc.) Des syndicats de la police veulent manifester leur mécontentement contre la décision du ministre de la sécurité qui a suspendu un des leur. Il faut citer aussi des gardiens de prison qui sont mécontents de la façon dont le gouvernement gère leur situation. Tout compte fait, ça ne va pas dans le pays. Les maliens doivent se donner la main pour bâtir le Mali ensemble.

<strong>Yacouba Dao        </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rapport de l’ONU contre des responsables maliens : un scénario du film de la manipulation contre le Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/rapport-de-lonu-contre-des-responsables-maliens-un-scenario-du-film-de-la-manipulation-contre-le-mali-2891479.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 21 Aug 2020 00:39:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les nations unis ont publié un rapport qui accuse des responsables maliens qui entravent le processus de mise en œuvre de l’accord pour la paix signé en 2015. Ce rapport cite Moussa Diawara, chef de la sécurité d’état, le député Ould Moutada, l'ancien chef d'Etat-major de l'armée de terre, le général Keba Sangaré. Moussa Diawara est accusé de traffic de drogue dans ce rapport. </strong>

Selon la voix de l’Amérique, elle cite que selon ce rapport, la Direction générale de la sécurité d'Etat (DGSE) aurait incité, encouragé et facilité la fragmentation de la Coordination des mouvements de l'Azawad, la principale alliance signataire de l'accord de paix de groupes armés ex-rebelles, en « finançant » des individus clés qui ont créé des groupes dissidents du MNLA, groupe armé membre de la CMA, en 2016. De plus, la DGSE a « alimenté les divisions internes » au sein de la Plateforme, l'autre alliance de groupes armés signataire de l'accord de paix,

Dans cette crise malienne, il est important que les maliens comprennent l’atmosphère du monde actuel. Il s’agit des populations de comprendre et non des dirigeants politiques qui ont trahi la confiance du peuple. Ce rapport de l’ONU n’est pas un fait du hasard dans une période où le Mali est en crise. Ce rapport a un objectif caché qui n’est pas le bonheur des maliens. Les vendeurs d’armes ne veulent pas toujours la paix.  Il faut être un non avertit pour croire le fait que des responsables maliens peuvent empêcher l’application d’un accord international. Cet accord dont parlent les nations unis était caduc depuis sa signature, un accord signé dans la peur et la pression par le gouvernement malien.

La communauté internationale avec tout cet arsenal au Mali n’a pas pu aider notre pays à s’en sortir, donc il ne faut pas croire que ce sont les personnes citées qui peuvent entraver la paix au Mali. Le Mali est dans une complicité internationale avec l’appui des autorités du pays qui font plus confiance aux occidentaux qu’à leur peuple.

Ce rapport peut se faire dans l’objectif de récupérer le M5 RFP dans son combat. Les vendeurs d’armes n’ont pas d’amis. Nos maliens devons savoir qu’il y a des stratégies de distraction en cours pour endormir le peuple. Certes les personnes citées peuvent être impliquées dans des malversations, mais il ne faut pas se laisser manipuler.

<strong>Yacouba Dao</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Marche du 05 Juin 2020   :   Elle devait être faite en 2018 pour empêcher la candidature du président fondateur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/marche-du-05-juin-2020-elle-devait-etre-faite-en-2018-pour-empecher-la-candidature-du-president-fondateur-2879273.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 12 Jun 2020 12:24:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La marche du 05 juin 2020 à Bamako a mobilisé des milliers de maliens qui souhaitent le départ du président de la république. Ils sont sortis avec des slogans et des pancartes à la main, certains criaient : « IBK démissionne ».</strong>

Cette marche est à apprécier à sa juste valeur d’autant plus que ce sont des maliens qui sont sortis pour faire valoir leurs opinions. Les maliens ont devoir de chercher à savoir ce qu’ils veulent dans leur vie. On a l’impression que les maliens aiment la souffrance et ne savent pas quand il faut mener une lutte noble. Depuis le départ de Modibo Keita, premier président du Mali, à nos jours, les maliens dans la rhétorique du regret du passé. C’est le peuple qui se meut dans les émotions avec une intelligence qui ne les permet d’avoir des objectifs de vie.

Au lieu de regretter le pouvoir d’IBK, il ne fallait pas accepter sa réélection en 2018. Le premier mandat du président fondateur n’a pas l’unanimité parmi les maliens. Il y a trop de grèves et personne n’a cru que malgré les dénonciations faites par les différents mouvements socio politiques à l’égard du pouvoir d’IBK durant son mandat, il n’aura pas un deuxième. Depuis que le président IBK avait commencé à déraper durant son premier mandat, c’est en ce moment qu’il fallait chercher à le redresser.

Sur un autre plan, une lutte noble au Mali, c’est de chercher une solution aux problèmes du Mali et non d’indexer les personnes qui viennent et passent. Les systèmes de mauvaise gouvernance sont mis en place par les politiciens en complicité avec la population qui pense que le problème du pays n’engage pas leur responsabilité. Si chacun cherche à connaître son droit et son devoir, on n’aura pas besoin d’organiser des marches. Chers maliens, chaque lutte citoyenne a son temps.

<strong>Yacouba Dao </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Marche du 5 Juin : Et si le Mali avait une vraie société civile ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/marche-du-5-juin-et-si-le-mali-avait-une-vraie-societe-civile-2879268.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 12 Jun 2020 10:21:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La marche du 05 Juin a été un succès pour les organisateurs qui demandaient le départ du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita. Ils étaient des milliers de personnes qui étaient venues de divers horizons pour manifester leur mécontentement. </strong>

<strong>Pourquoi sommes-nous en arrivés là ?</strong>

<strong> </strong>Aucune couche socio-politique ne fait preuve de crédibilité au Mali. Toutes les couches semblent prendre des positions subjectives pour répondre à des attentes particulières. Ni le gouvernement, ni les partis politiques, ni les mouvements religieux ne peuvent porter le flambeau de la crédibilité. Ce jour 5 juin, des milliers de maliens sont sortis pour que le gouvernement change d’orientation. Dans cette affaire, une société civile bien organisée peut faire les affaires. Mais au Mali, la société civile a l’air d’être amorphe. Elle semble se ranger du côté du pouvoir.

Le rôle le plus fondamental de la société civile est de limiter et de contrôler le pouvoir de l'État. Mais lorsqu'un pays comme le Mali est champion de la corruption et de la mauvaise gestion, la société civile trouver des moyens de contrôler, de surveiller et de restreindre le pouvoir des dirigeants politiques et des fonctionnaires de l'État. Les acteurs de la société civile doivent surveiller la manière dont les agents de l'État utilisent leurs pouvoirs. Ils doivent susciter l'inquiétude du public concernant tout abus de pouvoir. Ils devraient faire pression pour l'accès à l'information, y compris les lois sur la liberté d'information et les règles et institutions pour contrôler la corruption.

La société civile doit dénoncer la conduite corrompue des fonctionnaires et faire pression pour des réformes de bonne gouvernance. Même là où existent des lois et des organes anti-corruption, ils ne peuvent pas fonctionner efficacement sans le soutien actif et la participation de la société civile. La société civile doit promouvoir la participation politique. Les organisations de la société civile peuvent aider à développer les autres valeurs de la vie démocratique: tolérance, modération, compromis et respect des points de vue opposés. Sans cette culture plus profonde de l'accommodement, la démocratie ne peut pas être stable.

La société civile peut également contribuer à l'élaboration de programmes d'éducation civique démocratique dans les écoles. Des réformes globales sont nécessaires pour réviser les programmes, réécrire les manuels et recycler les enseignants afin d'éduquer les jeunes sur les crimes du passé et leur enseigner les principes et les valeurs de la démocratie. C'est une tâche trop importante pour être confiée uniquement aux fonctionnaires du ministère de l'Éducation. La société civile doit être impliquée en tant que partenaire constructif et plaider pour la formation à la démocratie et aux droits de l'homme.

La société civile est une arène d'expression de divers intérêts, et l'un des rôles des organisations de la société civile est de faire pression pour les besoins et les préoccupations de leurs membres qui sont des femmes, étudiants, agriculteurs, environnementalistes, syndicalistes, avocats, médecins, etc. Ils peuvent également établir un dialogue avec les ministères et organismes gouvernementaux compétents pour faire valoir leurs intérêts et leurs préoccupations.

La démocratie ne peut pas être stable si les gens ne s'associent qu'à d'autres personnes de même religion ou identité. Lorsque des personnes de religions et d'identités ethniques différentes se réunissent sur la base de leurs intérêts communs en tant que femmes, artistes, médecins, étudiants, travailleurs, agriculteurs, avocats, militants des droits de l'homme, écologistes, etc., la vie civique devient plus riche, plus complexe, et plus tolérante.

La société civile peut aider à informer le public sur les questions publiques importantes.

Les organisations de la société civile peuvent jouer un rôle important dans la médiation et la résolution des conflits. Les organisations de la société civile ont un rôle vital à jouer dans le contrôle du déroulement des élections. Cela nécessite une large coalition d'organisations, sans lien avec les partis politiques ou les candidats, qui déploient des observateurs neutres dans tous les différents bureaux de vote pour garantir que le vote et le dépouillement des votes sont entièrement libres, équitables, pacifiques et transparents. Il est très difficile d'avoir des élections crédibles et équitables dans une démocratie à moins que des groupes de la société civile ne jouent ce rôle.

Vous, qui vous dites membres de la société civile, c’est ce qu’il faut faire.

<strong>Yacouba   Dao</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : "Qui vivit vadam gladio cadent"  Celui qui vit par l'épée ira par l'épée : Une leçon à retenir par la classe politique malienne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-qui-vivit-vadam-gladio-cadent-celui-qui-vit-par-lepee-ira-par-lepee-une-lecon-a-retenir-par-la-classe-politique-malienne-2879266.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 12 Jun 2020 09:23:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au lendemain du putsch force du 22 Mars 2012 une mutinerie  qui a dégénéré en putsch,  IBK fut  élu à 77% aux suffrages universels en 2013 grâce au soutien massif des religieux.

Ce geste de confiance placée au chef de la magistrature suprême serait un pacte pour faire sortir le Mali du gouffre dans lequel il fut plongé par le coup d'etat du 22 Mars qui a provoqué la chute des trois régions du Nord dans la main des Djihadistes  SI ce putsch avait commencé par une simple mutinerie, qui a dégénérée, 'il y a des choses non dites concernant la personne d’IBK pour sa part dans ce putsch manqué qui lui permis de se frayer un chemin jusqu'à la magistrature suprême. Ceux qui soutiennent cette thèse affirment que IBK n'a récolte ce que  qui a semé et que quiconque vit par l'épée ira par l'épée. Que ce se soit une vérité ou pas, la plupart des maliens demandent la démission du président tandis que d’autres exigent la réparation de tous les abus de pouvoirs qui ont parsemé le chemin du président durant son deuxième mandat dont certains qualifient d’illégitime, ayant été imposé par des élections litigieuses.

La leçon que nous devons tirer de ces mésaventures au sein de la classe dirigeante durant ces 8 dernières années est que le malien est désormais décidé

a mettre fin a la mauvaise se gouvernance issue de a la crise sécuritaire qui sévit du nord au centre du pays et qu'aucun président Malien ne sera plus a l’abri de la destitution au cas il failli à son devoir de prendre le destin du pays en main, tâche qui lui a été confié par le peuple.

<strong>Henrie SAM TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diminution du prix du coton : les agriculteurs doivent parler le même langage]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/diminution-du-prix-du-coton-les-agriculteurs-doivent-parler-le-meme-langage-2879264.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 12 Jun 2020 00:20:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’hivernage 2020 s’annonce mal pour l’agriculture malienne. Les cultivateurs de coton décident de ne pas mettre sous terre le coton. Le gouvernement du Mali décide d’acheter le coton à 200 fcfa le coton. La crise du coronavirus a été comme étant la cause de ce chamboulement, mais les pays pensent que c’est de la tromperie.</strong>

Dans toute cette affaire, les cultivateurs du coton parleraient le même langage de Sikasso à Koutiala. Les activités sont lentes en ce début d’hivernage et les paysans se dirigent vers les cultures de mil, de sorgho, etc. Il faut dire que les paysans sont les personnes qui souffrent le plus au Mali. Ils sont les producteurs et aussi les pauvres. Ce système doit changer au Mali. Dans beaucoup de pays de l’Afrique de l’Ouest, ce système existe. Quand on image que les paysans s’endettent pour avoir les engrais, lorsque le coton est vendu, l’argent prend du temps, voire deux à trois mois souvent.

Le fait que les paysans parlent le même langage, cela est un début de changement d’attitude de la part des paysans. Chacun travaille pour ses intérêts, donc les intérêts doivent être défendus et préservés. Les paysans ne doivent pas se contenter de cultiver et d’attendre l’argent, ils doivent se former, chercher à comprendre, éviter les magouilles politiques. Le pays se vante de sa puissance agricole sur la scène internationale mais la population en souffre car elle ne bénéficie pas des intérêts de cette puissance agricole.

Dans toute cette situation, on peut dire que les responsables en charge des questions agricoles semblent ne pas être corrects avec les paysans qui souffrent durant tout un hivernage pour récolter le regret. L’autre Hic est que l’engrais pour le maïs ne peut pas être obtenu sans celui du coton, les deux seraient liés. Il est temps pour les paysans de sortir de l’illusion.

<strong>Yacouba Dao  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée Nationale: l’exclusion de député pour violation de « secret » Que ces « secrets » ne soient pas contre le peuple !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-lexclusion-de-depute-pour-violation-de-secret-que-ces-secrets-ne-soient-pas-contre-le-peuple-2877047.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2020 08:27:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’assemblée nationale du Mali a pris un amendement le 26 mai 2020, un amendement qui sanctionne tout député qui viole un « secret parlementaire ». La sanction est l’exclusion qui ne devra pas aller au-delà d’un mois. Dans tout organe, il y a des informations à ne pas divulguer, mais avec la mauvaise gouvernance, on peut se poser la question sur la teneur de ce secret. </strong>

Au Mali, en général les élections sont battues pour soi et non pour l’intérêt général. Le candidat qui veut devenir député sait ce qu’il cherche. C’est la raison pour laquelle il n’est pas rare d’observer des déceptions au sein de la population qui place sa confiance à des candidats qui disparaissent dans la nature après leur élection.

Les parlementaires n’ont pas dit ce qui a encouragé cet amendement. Fait-il suite à des situations précédentes ? Un député avait-il violé un secret du parlement et a ensuite entravé leurs actions ? On a l’impression que cet amendement a parachuté pour servir des intérêts cachés. Un parlement peut travailler contre son peuple. Il faut le dire, cette 6<sup>ième</sup> législature devra « surprendre » le peuple malien avec de bonnes lois dans la mesure où depuis les élections de certains députés, il y a eu des controverses. L’élection du président de l’AN a été des tractations. Un président de l’AN qui serait le choix de l’exécutif devra surprendre dans ses actions, or pourtant le parlement et l’exécutif sont sensés travailler de façon indépendante.

La nature des alliances politiques pour atteindre l’AN ressemble plutôt à une complicité politicienne loin des attentes des populations. Avec tous ces facteurs que nous venons de citer, il n’est pas évident que ce « secret » soit pour l’intérêt des populations. Si le parlement veut faire passer de mauvaises lois pour satisfaire des positionnements politiciens, le député qui le soupçonne devra alors laisser faire, dans le cas contraire, il viole un « secret parlementaire », c’est l’interprétation que nous donnons à « violation de secret ». Il parait que les députés peuvent prendre de l’argent de tierces personnes pour faire passer des lois qui sont contre l’intérêt du peuple.

On a vu en 2009, les maliens se sont révoltés contre le code de la famille. Cela a beaucoup surpris toutes les personnes averties. Les députés ont été désavoués de tous les côtés, une honte dans un pays majoritairement analphabète. Avec l’actuel parlement dont presque les 80% des députés se réclament de la majorité présidentielle, on a le droit de se faire des soucis sur la teneur de « violation de secret parlementaire ». Ça veut dire quoi « secret parlementaire ? »

<strong>Yacouba Dao </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tombouctou : la réinstauration du couvre-feu crée la polémique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/tombouctou-la-reinstauration-du-couvre-feu-cree-la-polemique-2877043.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2020 01:05:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à une décision du gouverneur de la région de Tombouctou de réinstaurer le couvre-feu à cause du nombre important de malade covid-19, la décision du gouverneur ne semble pas faire l’affaire de tous. </strong>

Il faut rappeler le couvre-feu avait fait l’objet de plusieurs manifestations à Bamako et dans les autres grandes villes du pays. Cette mesure contre le covid-19 devenait encombrante pour les populations qui voyaient leurs activités ralentir.

Dans un article publié dans le journal, le Dénonciateur, on apprend que la décision du gouverneur, Koina Ag Ahmedou, a été contestée par des couches les plus actives de la région. Cette mesure du couvre-feu serait de 20 h à 06 h du matin. Cette décision du gouverneur aurait été désapprouvée par des jeunes, femmes, artisans selon le Dénonciateur.

Certaines personnes y voient dans cette affaire une façon d’usage d’abus de pouvoir par les autorités de la région qui va nuire à la vie économique de la cité. « <em>Pour certains d'entre eux, le gouverneur veut prendre la population comme responsable de propagation du virus pendant que   le rôle des autorités est resté limité », </em>relate Mamoutou Tangara dans le Dénonciateur.

Certains responsables auraient décidé de ne pas respecter cette mesure et estiment que la population à vaquer
à ses occupations.

Depuis le début de cette crise au Mali, des voix s’élèvent pour mettre en doute la crédibilité des autorités maliennes. L’on pense que c’est une affaire des autorités pour se faire de l’argent. Cela résulte d’un manque de confiance entre les gouvernants qui ont longtemps berné la population et les gouvernés.

&nbsp;

<strong>Yacouba Dao  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito :  Remue Ménage dans la république du Beleya : La coalition de trois Associations en marche pour exiger la démission du Président IBK.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-remue-menage-dans-la-republique-du-beleya-la-coalition-de-trois-associations-en-marche-pour-exiger-la-demission-du-president-ibk-2877029.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2020 01:04:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après le tripatouillage des élections législative par la cour constitutionnelle, et linstallationdune Assemblée Nationale illégitime ou illégale,  elle vient de faire passer,un communiqué  contre la coalition de 3 regroupements dont des partis politiques et les chef religieux  une partie de la société civile.
Si la cour constitutionnelle condamne la marche programmée  par ces associations politico religieuse seraient au mépris des dispositions constitutionnelles, légales et orthodoxes,  brandissant ainsi comme arme les articles 24, 25, 28 121, de la constitution. Cependant, elle ne se reproche pas d'avoir violé ces articles elle même en tripatouillant les élections au grand dam de la protestation des électeurs, dissolvant ainsi les pouvoirs a la portée du Président pour nommer la personne de son choix, installant ainsi une Assemblée Nationale illégitime.

En plus loin, elle n'hésite pas  à  menacer les citoyens pour la réclamation de leur droits constitutionnel qui est la transparence dans les votes vu de séparer les 3 pouvoirs avec les articles ,45, 46 et 4.

Toutes les mesures seraient mises en place pour neutraliser cette marche de protestation  à commencer par la police nationales qui déployeraient des citernes d'eau chaude pour asperger les manifestants. Le Premier Ministre Boubou Cissé et d’autres et le  Général Salif Traoré se seraient déplacés sur Niono  pour consulter le  chérif de Niono.

Dans la foulée de tous ces mouvements, qu'adviendra t-il d’une démocratie en péril, prise d’assaut par une cour constitutionnelle corrompue, la mauvaise gouvernances, les tendances politico-religieuses bifaciales?

Disons nous franchement que nous ne laisserons pas notre démocratie acquise aux prix du sang des martyrs être instrumentalisée pour aucun dessein personnel.

Que tous les acteurs en mouvement aient une vision claire de la chose.Le  grand remue ménage en gestation ne sera plus jamais une orange pour une seule personne à déguster et que le troc des valeurs de la patrie contre les ambitions géopolitiques des puissances étrangères doit être révolu.

&nbsp;

<strong>Henrie SAM TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée Nationale : « Quand le chef de cette Institution est installé par l’exécutif, il est clair que c’est très mal parti », M. Moussa MARA sur la présidence de l’assemblée nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/assemblee-nationale-quand-le-chef-de-cette-institution-est-installe-par-lexecutif-il-est-clair-que-cest-tres-mal-parti-m-moussa-mara-sur-la-presidence-de-l-2877031.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2020 01:03:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Notre confrère Souleymane Sanogo a pu obtenir une interview avec l’honorable Moussa Mara qui s’est exprimé sur l’assemblée nationale. Il faut rappeler que l’Honorable Moussa est le candidat malheureux à la présidence de l’Assemblée nationale. Suivons l’interview :</strong>

<strong>AS</strong>: <strong><em>Vous étiez candidat à la présidence de l’Assemblée Nationale du Mali. Qu’est-ce qui n’a pas marché ?</em></strong>

<strong>Mara</strong> : Je n’ai pas pu convaincre la majorité des députés de voter pour moi, il est vrai que je partais de loin avec seulement 3 députés de mon parti ; mais l’essentiel est ailleurs, il me fallait essayer de restaurer l’honneur de notre parlement qui est remis en cause par son passé et par les conditions des élections législatives de cette année.

<strong>AS</strong> : M le Premier Ministre, le choix du nouveau président de l’Assemblée Nationale a été contesté par beaucoup de maliens. Que pensez-vous ?
<strong>Mara</strong> : Il est vrai que les conditions de son élection en tant que député et puis de la façon dont il a été imposé à son propre parti par le chef de l’Etat ne militent pas en sa faveur. Il souffre donc au début de plusieurs défauts de légitimité qui expliquent la défiance des maliens. Le Mali d’aujourd’hui a besoin d’un parlement défenseur du peuple et très indépendant pour ce faire. Quand le chef de cette Institution est installé par l’exécutif, il est clair que c’est très mal parti.

<strong>AS</strong> <strong><em>: La mise en place des différentes commissions de l’Assemblée Nationale se fera dans la semaine. Qu’attendez-vous ?</em></strong>

<strong>Mara</strong>: Nous ne sommes pas de la majorité, à la différence de presque tous les autres partis. Etant seulement trois députés, nous ne pouvons former de groupe parlementaire. Nous serons donc non-inscrits mais nous comptons nous battre pour défendre nos idées et les intérêts de nos concitoyens. Comme nous l’avons promis, nous nous inscrirons dans les commissions et nous travaillerons au sein du parlement pour contribuer à le rendre plus efficace. Nous ne sommes demandeur d’aucun poste et nous maintiendrons notre stricte indépendance vis-à-vis de l’exécutif.

<strong>AS</strong> : <strong><em>De la Mairie à la Primature en passant par le Ministère de l’Urbanisme, aujourd’hui, vous êtes Député à l’hémicycle avec 03 sièges, quel sentiment vous anime ?</em></strong>

<strong>Mara</strong> : D’abord de la gratitude vis-à-vis des populations de la commune IV qui sont à la base de ma carrière politique et qui viennent encore une fois de me renouveler leur confiance. Ensuite de l’humilité face à l’ampleur des défis et des attentes à notre égard. Nous nous battrons pour aider la commune du mieux que nous pouvons. Nous nous battrons aussi pour répondre aux attentes que des millions de maliens placent en notre présence à l’assemblée nationale.

<strong>AS</strong> : <strong><em>M. le Premier Ministre, la crise scolaire, une situation cruciale que traverse notre pays depuis des années. Avez-vous une solution ?</em></strong>

<strong>Mara</strong>: Il y a des solutions qui nécessitent une forte volonté politique du Gouvernement. L’une de nos priorités de députés sera d’interpeller fortement le Gouvernement afin qu’une solution soit trouvée à la question de la crise de l’éducation. Il faut impérativement mettre les enseignants dans leurs droits et rapidement. Si on a été capable de dégager 500 milliards de FCFA pour faire face à la pandémie du COVID 19, on doit pouvoir trouver 10% de cette somme pour l’éducation qui engage notre avenir.

<strong>AS <em>: Un message à la jeunesse</em></strong>

<strong>Mara</strong>: Ne désespérez pas, les temps sont difficiles et ceux qui nous dirigent ne prennent pas en charge vos préoccupations, mais il y a de l’espoir, continuez à rester engagés pour le Mali et bientôt, tous ensemble, on mettra notre pays dans la voie de la vérité, de l’équité, de la vraie solidarité et du progrès.

<strong>Réalisé par Souleymane Sanogo</strong>

<strong>Source: page Moussa Mara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée Nationale du Mali : les groupes parlementaires, les commissions et le bureau ont été mis en place]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-du-mali-les-groupes-parlementaires-les-commissions-et-le-bureau-ont-ete-mis-en-place-2877051.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2020 00:48:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 26 mai 2020, les députés de la 6<sup>ème</sup> législature se sont réunis pour statuer sur deux amendements et la mise en place des groupes parlementaires. Le Bureau de l’Assemblée Nationale comprend un Président, dix vice-présidents, deux questeurs et dix secrétaires parlementaires.</strong>

Les groupes parlementaires sont : RPM composé de 51 députés et présidé par Abdoulaye Fofana, Adema Pasj (25 députés), présidé par Sory Ibrahima  DAO,  Benso (20 députés), présidé par Aliou Boubacar Diallo, VRD (19 députés) présidé par Amadou Cissé, MPM-UDD-UFDP-APR, présidé par TidjaniGuindo et le groupe parlementaire Mouvement pour le renouveau démocratique (MRD) (19 députés), présidé par Mme HaïdaraAïchataCissé dite Chato. Ce groupe est composé de l’UM-RDA, de l’Asma Cfp, du Parena, du Pdes, du CDS, du MPR et du Ps Yelen Kura. Excepté le groupe VRD (Vigilance républicaine démocratique) qui anime l’opposition, tous les autres groupes parlementaires se réclament de la majorité présidentielle. On peut dire qu’il n’y a pas d’opposition car durant le vote pour l’élection du président de l’Assemblée Nationale, tous les députés de l’URD avaient voté pour Moussa Timbiné, le choix du président de la république, selon des informations.

Les trois députés de Yéléma pilotés par Moussa Moussa sont les non-inscrits. Les différentes commissions et leurs présidents sont :

Commission Travaux Publics : Président: Amadou Maïga

Commission Éducation: Président: HamidouDjimdé

Commission Santé: président: Marcelin Ginguére

Commission de la Défense: Président: Karim Keïta

Commission Énergie: Président: Frankaly Keïta

Commission des Finances Président : Abdoulaye konaté

Commission des Lois Président : Abdoulaye Coulibaly

Commission de l’Administration Président: ArboncanaMaïga

Commission des Affaires étrangères Président: Siriki N’fa konaté

Commission Développement rural Président: MorySacko

Commission Emploi Président: BocariSagara

Commission Contrôle Président: NouhoumBocoum

<strong>Les vices présidents sont :</strong>

1er vice président Hady Niangadou

2ème vice présidentMarimantia Diarra

3ème vice président Mamadou Diarassouba

5ème vice présidentGagno Coulibaly

6ème vice présidentDiadie Ba

7ème vice président Aicha BelcoMaïga

8ème vice président Modibo kaneDoumbia

9ème vice présidentBrehima

10ème vice présidentBadja AG

<strong>Les questeurs sont</strong> :

1er Questeur Ouali Diawara

2ème Questeur Belcosamassekou

<strong>Les secrétaires parlementaires sont :</strong>

1er secrétaire parlementaire MaïmounaDramé

2ème secrétaire parlementaire Oumousoumare

3ème secrétaire parlementaire Mamadou Diarasso

4ème secrétaire parlementaire Éli Diarra

5ème secrétaire parlementaire Ami Diarra

6ème secrétaire parlementaire Ody

7ème secrétaire parlementaire YounousseMaïga

8ème secrétaire parlementaire Logona Traoré

9ème secrétaire parlementaire Amadou araba Doumbia

10ème secrétaire parlementaire Batenin Diarra

&nbsp;

<strong>La redaction</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Leçon de vie : Ne révélez pas la faiblesse de vos conjoints en public]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lecon-de-vie-ne-revelez-pas-la-faiblesse-de-vos-conjoints-en-public-2873740.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 May 2020 01:14:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[DM est une voisine de mon quartier, aussi. Elle vit avec son mari et trois enfants. Quand je sors de ma maison pour prendre de l’air, il arrive parfois que je participe à leur causerie avec ses voisines vendeuses. Elles apprécient parfois mes causeries. Dans les causeries, il nous arrive de partager nos expériences. Ces partages d’expérience sont des leçons à apprendre.

Un jour dans une causerie, DM raconte qu’elle était en discussion avec un monsieur qui avait les moyens. Elle devait exécuter une tâche pour le monsieur. Elle surveillait le chantier du monsieur. Chaque fois elle payait l’eau lorsque l’argent déposé par l’homme manquait. Une fois il n’y avait pas d’argent et elle ne pouvait pas prendre l’argent des prix de popotes pour payer le vendeur d’eau. Elle l’a fait savoir au propriétaire du chantier qui n’était pas content.

Selon elle, lorsque son mari a appris que le monsieur n’était pas content, il avait eu peur car ce monsieur est riche. Pour elle, les hommes riches peuvent t’emprisonner par ce qu’ils ont de l’argent. Elle affirma que son mari à trop peur et qu’elle n’a pas peur de dire la vérité à qui de droit. Cela est vrai, il faut dire la vérité. Mais elle n’aurait pas dû dire que son mari est quelqu’un qui a peur. C’est là le bas-blesse.

Vous êtes homme et femme, n’ayez pas l’habitude de dévoiler la faiblesse de vos conjoints en public. Nous avons tous un côté faible. Si vous agissez ainsi, vous pouvez faire prendre votre conjoint par ses ennemis. Ce monde est complexe. Parfois vous vivez avec des gens qui ne vous aiment pas. Si votre homme ou femme n’est pas bien au lit, pas la peine de le dire partout, même avec vos amis, faites attention. Cherchez plutôt une solution au lieu d’étaler votre problème, cela ne fais pas l’honneur de votre couple. Vivre en couple, c’est protéger ses secrets, améliorer ses faiblesses, se soucier pour l’autre.

Il n’est pas rare de voir des femmes qui vendent leurs maris à vil prix parce que le Bazin demandé n’a pas été acheté. Protégez les faiblesses de votre conjoint ou conjointe même si vous êtes en désaccord. Personne n’a l’exactitude de ce que demain nous réserve.

<strong>Yacouba Dao</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito: Législatives 2020: Une Equation  non équilibrée MD=IK2+MT]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-legislatives-2020-une-equation-non-equilibree-mdik2mt-2873732.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 May 2020 01:07:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les affrontements entre les forces de l"ordre et les manifestants qui se sont soldés avec des bains de sangs, voir des pertes en vie humaine qui  ne sont que les présages  d'un pouvoir en déclin comme fut le cas de GMT en 1991.

J'ose croire Monsieur le Président  que votre esprit de discernement sûrement aveuglé par le pouvoir soit illuminé de nouveau par le cri de cœur d'un peuple en détresse.

Un cri de cœur pour la  mise en  liberté immédiate et inconditionnelle du Professeur Clément Dembélé,  président de la Plateforme Contre la Corruption (PCC) au Mali,  qui a aidé la justice a mettre le grappin sur les gros poissons qui ont échappé au système de gouvernance machiavélique en gestation depuis que le Mali est tombé sous le coup fatidique d'une mutinerie qui s'est transformée en putsch en Mars 2012.

Dès lors, le peuple malien est à la recherche de son identité qui a été forgée par la France soit disant amie du Mali. Cette quête retentit tous les jours en un vrai cri de cœur qui s'élève désormais en unisson.

Le cri de cœur d'un peuple qui a soif de justice, de paix et d'une bonne gouvernance soucieuse du bien être de la nation et non de celle des nations usurpatrices de notre bonheur  et de notre prospérité est inerte.

Le cri de cœur d'un peuple assoiffé du pouvoir par lui et pour lui et non d'une dynastie progressive depuis l'ère  d'une forme de démocratie  qui ne dit  pas son nom est inaudible.

Oui,  un peuple qui veut justice et équité pour le tripatouillage des législatives par la cour constitutionnelle composée des 9 sages, dont Manassa Danioko qui risque de  finir dans la poubelle de l'histoire si elle ne revenait pas  a la raison.

Manassa Danioko, vous êtes une dame noble qui ne voudrait pas troquer sa dignité contre un pouvoir en déclin pour avoir foulé au sol les prérogatives de son peuple. Votre rôle est  clair comme l'eau de roche comme le stipule l'article 85 de la constitution qui nous en édifie.
<h4><strong><em>" ARTICLE 85 : La Cour Constitutionnelle est juge de la constitutionnalité des lois et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques.  Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des Pouvoirs Publics. "</em></strong></h4>
Enfin, le cri de cœur d’un peuple qui se révolte contre la nomination d’un député repêché au détriment de la liste URD et ADEMA lors du tripatouillage par la cour constitutionnelle, de surcroît au profit du tueur à la faucille comme le sous entend son sobriquet ”Timbiné béssé" doit être entendu.

Monsieur le Président, la vérité peut rougir les yeux mais elle ne les crève pas. On ne vous ne vous hait pas. Au contraire on vous  parle a cœur ouvert pour que  vous puissiez descendre sur terre pour vous rendre à l'évidence.

L'évidence que le  peuple en a ras le bol de la guerre imposée qui sévit dans le nord, de la prise en otage du système éducatif par la politique politicienne, de l'injustice sociale,  du tripatouillage des élections, des arrestations arbitraires  ayant pour but de museler la liberté d'expression et l'intimidation généralisée.

Garder le silence face à  l'autodestruction dans laquelle vous vous  étiez engagé et aussi celle de la nation est un acte apatride qui pèsera lourd sur la conscience de tous ceux qui ont choisi d'observer silencieusement la tumeur  malicieuse qui est entrain  de dévorer avec volupté les acquis du peuple et par le peuple souverain.

Continuer à charger vos fusils de bataille contre la volonté du peuple ne fera qu'aggraver la situation.

Monsieur le Président, le chef d'accusation  contre Clément serait l'incitation  à la désobéissance civile. N'est ce pas un droit pour le peuple selon l’article 121 de la constitution? Sinon dites-nous le contraire, je cite :
<h4><em><strong>" ARTICLE 121 : Le fondement de tout pouvoir en République du Mali réside dans la Constitution. La forme républicaine de l’Etat ne peut être remise en cause. Le peuple a le droit à la désobéissance civile pour la préservation de la forme républicaine de l’Etat. Tout coup d’Etat ou putsch est un crime imprescriptible contre le peuple malien. "</strong></em></h4>
Clément n'a agit que selon l"article 121 de la constitution tout en conseillant aux porteurs d'uniforme à ne pas violenter ce peuple dont ils sont issus.

Monsieur le  Président, ne serait-il pas mieux pour vous de sortir par la grande porte en rendant le tablier que de se faire déposer par le peuple dans un futur proche? Vous me traiterez peut être d’imposteuse, mais je vous prie de bien vouloir  prendre en considération ce moment d'évasion en idée. L'apparence est fallacieuse mais ce qui est sûr et certain, les parents n’assisteront pas les bras croisés  au massacre de leurs progénitures qui a déjà commencé.

Henrie SAM TRAORE]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise sociale : en réalité, les maliens ne veulent plus de la gouvernance actuelle, mais que faire ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/crise-sociale-en-realite-les-maliens-ne-veulent-plus-de-la-gouvernance-actuelle-mais-que-faire-2873742.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 May 2020 01:05:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Réélu pour un nouveau mandat de cinq ans non renouvelable, le pouvoir semble souffrir d’une certaine crédibilité de la part de la population. Le couvre-feu, les coupures d’électricité, la contestation des résultats des élections législatives sont venus s’ajouter à la grève des enseignants. De la contestation des résultats du vote aux différentes grèves, ce sont des problèmes qu’il ne faut pas ignorer</strong><strong>. </strong>

<strong> </strong>Il faut rappeler que le précédent mandat de « Mister président » avait été émaillé de grèves à beaucoup de niveau social du pays. Les enseignants ont grevé. Ceux-là sont les vétérans en la matière. Ils réclament toujours les meilleures conditions de vie et de travail. Les commerçants ont grevé pour des raisons liées aux prix, taxes et impôts. Les banques ont grevé suite à l’inculpation d’un de leur qui avait été injustement arrêté et emprisonné. Les transporteurs ont grevé pour des raisons liées à leur condition de travail. Les policiers ont grevé. Bref, les grèves ne finissaient pas d’où l’UNTM la chef en la matière. En plus, un président contesté a gagné les élections.

Avec le nouveau pouvoir, les choses ne sont pas simples et faciles car nous avons repris avec les séries de grèves avec ce nouveau mandat. Les magistrats ne voulaient pas lâcher. Aujourd’hui, ce sont les enseignants qui décident de tirer le fil jusqu’au bout. Qui veut tordre le coup à « Boua » ? Ça fait tout un tas de revendication à l’endroit du nouveau pouvoir. Fallait-il s’attendre à ces évènements dans un pays en proie à la rébellion et au terrorisme ? IBK semble ne pas s’inquiéter face à ces grognes sociales qu’il ne faut pas prendre à la légère.

Le Mali est un pays hors-pair avec ses réalités qui laissent à désirer pour un avenir meilleur. Tous les secteurs sont minés par la corruption et la mauvaise gestion alimentées par les incapacités notoires en compétence et en ressources humaines de qualité. Le pessimisme est grandissant. Dans une telle société, il faut s’attendre à des problèmes. Lorsque vous observez les maliens, on a l’impression que les gens n’aiment pas le pouvoir en place mais ils n’ont pas la solution réelle à leurs problèmes. Le Mali a besoin des hommes et femmes dignes.

<strong>Yacouba Dao</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Société malienne : Qui est le malien d’aujourd’hui ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/societe-malienne-qui-est-le-malien-daujourdhui-2873745.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 13 May 2020 01:01:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il s’appelle le Mali, un pays situé en Afrique de l’ouest avec une superficie de plus d’un million de km2.  . Sur cette terre vivent des peuples, des groupes ethniques, des races. Ce pays a cessé d’être physiquement colonisé en 1960 et dont le premier président fut Modibo Keita.

Ce président et ses pairs ambitionnait de redonner à la population malienne sa dignité qui avait été bafouée par l’homme du nord d’où d’aucuns appellent les occidentaux. Cette dite ambition a été écourtée en 1968. Dès lors, le malien a commencé à avoir plusieurs qualificatifs, c’est la raison pour laquelle nous disons qui est le malien d’aujourd’hui ?

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

L’homme se définit tout d’abord par ses valeurs morales. Le malien d’aujourd’hui, c’est lui, c’est elle qui a accepté le mensonge et en a fait un passage obligé par avoir le bonheur. Le malien d’aujourd’hui ment à son fils, à sa fille, à ses collègues, à son chef, aux membres de  sa famille, à ses amis. Avec un ton qui est au-dessus de tous, il pense qu’il est le détenteur de la vérité. Il est une référence.

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

Il est ce chef de famille dont sa responsabilité se limite à la satisfaction des biens matériels de sa femme et de ses enfants. Il est celui qui a arrondi le cercle de l’humanité à sa femme et ses enfants après avoir fait l’école du blanc. Quand il fait l’école du blanc et trouve un travail, il se retire de la société. Les tares de la société dont il est en mesure de combattre sont laissés à bras le corps. Il bouge quand on touche à son salaire. Sa vie se résume à : gagner de l’argent pour satisfaire les besoins matériels, et parfois sans spiritualité.

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

Il est cette autorité, ce représentant du peuple, celui qu’on appelle leader qui pense plus à l’argent, aux belles maisons et belles voitures, aux belles femmes qu’aux aux soucis de son peuple. Il aime mentir, tromper, acheter les consciences de ceux qui le font confiance. Il les trahi sans état d’âme.

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

Ce sont eux qui se sont organisés pour piller le Mali avec des moyens sophistiqués. Les caisses de l’état ne sont pas éparpillées. Ils adoptent des lois qui les arrangent mais qui ne profitent pas à ce monsieur qui ne mange pas à sa faim, qui n’arrive pas à prendre sa famille en charge, mais eux courent après les filles des gens. Le malien d’aujourd’hui est lui qui n’hésite pas à tromper le peuple et qui se trouve dans une même mosquée pour prier avec ce même peuple. Quand il décaisse les fonds alloués aux impôts et taxes, il garde dans sa poche les 80% et les 20% sont pour la caisse de l’état. Il n’a pas pitié.

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

Ce sont ces gens qui se sont transformés en discoureurs pour soutirer de l’argent à ceux et celles qui aiment se faire voir, qui aiment que l’on chante leurs éloges sans accomplir aucun acte de bravoure. Ces discoureurs vendent la malédiction et le bonheur.

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

C’est cet homme, cette femme qui parle du mal des autres. Il est heureux quand un malheur frappe quelqu’un et il est malheureux quand un bonheur frappe à la porte de son semblable. C’est dans cela qu’il vit. Il va vous aimer si vous insulter les autres, continuez, vous serez une star. Les conseils pour son bonheur l’endorment. Il est éveillé quand on parle du mal des autres.

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

C’est elle, c’est lui qui a fait du mariage une simple union entre deux personnes qui n’aiment que le bon côté de la chose. Elle aussi profite de l’amour pour le sexe pour avoir des villas, des voitures de luxe, acheter des bazins riches, distribuer de l’argent pendant les cérémonies de mariage, de baptême, etc.

Lorsque ta fille ou ta femme va chercher du travail, il lui proposera la chose en contrepartie du boulot.

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

C’est lui, c’est elle qui après les études formelles n’a pas d’emploi. Tout le monde se retrouve chez papa. Celles qui auront la chance d’avoir un mari, auront moins de soucis.

Qui est le malien d’aujourd’hui ?

C’est l’inconnu.

<strong>Yacouba Dao</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Salimata Traoré : L’étudiante-députée de Ségou.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/salimata-traore-letudiante-deputee-de-segou-2873735.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 May 2020 00:55:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les résultats définitifs du 2e tour des élections législatives ont été proclamés par la Cour constitutionnelle le jeudi 30 avril. Cette proclamation a levé le voile sur les 147 députés de l’Assemblée nationale qui doivent représenter le peuple. Parmi les nouveaux députés, il y a une jeune dame de 26 ans qui serait une étudiante.  Elue sur la liste Alliance RPM-Adéma-PASJ-ADP-Maliba dans la circonscription électorale de Ségou, selon notre source d’information, Salimata serait la plus jeune députée de la 6e législature.

L’élection de la candidate de l’Alliance Démocratique pour la Paix (ADP-Maliba) dans la circonscription électorale de Ségou aurait également fortement retenu l’attention de beaucoup vu son âge. Ses images ont fait le tour sur les réseaux sociaux. Elle a reçu pas mal d’appréciation. Elle serait arrivée en première position lors du 1er tour du scrutin. Ses alliances sont le RPM et Adéma-PASJ qui ont été confirmé au second tour avec 54 978 voix soit un taux de réussite de 54, 54 %. Ségou compte 7 sièges dans l’hémicycle.

Salimata Traoré serait née en 1994 à Ségou et orpheline de père et de mère.  Notre nouvelle députée aurait perdu sa maman alors qu’elle n’avait qu’à peu près 8 ans. Depuis sa création, Salimata sera engagée dans l’ADP-Mali. Elle serait chez son oncle paternel, Mamadou Traoré dit Baba Traoré, au quartier <em>Bamanankin</em>.  L’Honorable Traoré avait déjà tenté son premier coup en 2013 et n’avait pas réussi. Cette victoire ne lui serait pas une surprise pour la simple raison qu’elle aurait dit : « <em>J’étais confiante pour cette élection au regard du poids de notre Alliance à Ségou »</em>. Les alliances ont permis à beaucoup de candidats de passer aux élections.

L’Honorable Salimata serait titulaire d’une licence en Comptabilité-Finances-Audit à l’Institut Universitaire de Formation Professionnelle de l’Université de Ségou. Selon nos informations, elle est célibataire et a l’intention de décrocher le Master pour achever son cursus universitaire. Elle serait stagiaire à l’Hôpital de Ségou au service comptabilité.

Le président du parti ADP-Maliba Aliou Diallo lui aurait manifesté toute sa fierté, Salimata Traoré aurait appelé les autres femmes à sortir de leur réserve et à croire en elles dans la construction de l’édifice commun. Les femmes ont leur part à jouer dans le développement de la nation.

<strong>Yacouba Dao</strong>

<strong>Ref : Mali Tribune</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sikasso: La manifestation contre les résultats de la cour constitutionnelle a pris une allure inquiétante]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/sikasso-la-manifestation-contre-les-resultats-de-la-cour-constitutionnelle-a-pris-une-allure-inquietante-2873731.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 May 2020 00:47:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Comme mentionné dans les précédents articles, la proclamation des résultats définitifs des élections législatives par la cour constitutionnelle a fait des mécontents dans certaines localités du pays. A Sikasso, la situation s’est empirée.</strong>

A Sikasso, la population n’a pas du tout digéré la proclamation définitive des résultats de l’élection législative. Elle est descendue dans les rues, les forces de l’ordre ont réprimé les manifestants et il y a eu des blessés. Les entrées de la ville de Sikasso étaient coupées par les manifestants et certains ont décidé de ne pas abandonner à moins qu’on leur octroie leur victoire. Les vidéos ont beaucoup circulé sur les réseaux sociaux. On entend des coups de tirs d’armes, on voit des gens qui fuient, d’autres tombent par terre.

Nous pouvons avouer que cela fait longtemps que le Mali a connu une telle crise post électorale des législatives. La cour constitutionnelle a été vivement contestée dans les localités où les candidats estiment qu’ils ont été volés. Pour trouver une solution, les candidats ont envoyé d’autres requêtes à la cour qui les a rejetées. Quoi de plus pour alimenter leur frustration. Une délégation des candidats mécontents s’est rendue au siège du Haut Conseil Islamique du Mali tout en espérant avoir une issue à la crise. Chérif Ousmane Haidara s’est exprimé sur la question en invitant la cour constitutionnelle  à établir la vérité des urnes en appelant tous les candidats qui contestent les résultats.

Il faut dire la loi est méconnue dans notre pays, et ceux qui lisent cette loi la lisent à leur faveur. La classe dirigeante ne montre pas de bons exemples, donc il y a eu le manque de confiance qui s’est installé. Que Dieu sauve le Mali.

<strong>Yacouba Dao </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Economie :  Il faut mettre fin au franc CFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/economie-il-faut-mettre-fin-au-franc-cfa-2823611.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:26:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il est grand temps d’abandonner le franc CFA, cet héritage de la colonisation française qui entrave le développement de l’Afrique.</strong>

Dans le cadre d’un débat démocratique, les adversaires doivent se vouer un respect mutuel et l’objectif devrait être d’éclairer les citoyens ordinaires, les décideurs publics, etc. Les meilleurs arguments doivent triompher des intérêts partisans. Autant nous devons nous réjouir de l’émergence d’un débat public sur le franc CFA partout dans l’espace francophone, autant nous devons déplorer le manque de courtoisie et d’honnêteté intellectuelle de nombre de partisans du franc CFA.

Lorsque l’on se limite aux faits, et uniquement aux faits, il est impossible de souhaiter le maintien du système franc CFA.

<strong>Premier fait irréfutable</strong>: le franc CFA n’a pas favorisé le développement économique des pays qui l’ont en partage. L’appartenance à l’espace FCFA (par ce raccourci commode il est fait référence aux deux blocs monétaires que sont l’<a href="http://www.uemoa.int/">Uémoa</a> [Union économique et monétaire ouest-africaine] et la <a href="http://www.cemac.int/">Cémac</a> [Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale] ; la zone franc en Afrique, c’est l’espace FCFA + les Comores) est corrélée avec le sous-développement et la pauvreté.

Parmi les 14 pays de cet espace, 10 sont classés [par l’ONU] parmi <a href="http://www.un.org/fr/globalissues/ldc/">les pays les moins avancés</a>  ; les 4 autres (Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Congo) ont un niveau économique (<a href="http://www.cadtm.org/PIB-Produit-interieur-brut">PIB</a> par habitant) inférieur au moins à celui des années 1990. Sur les 11 pays en bas du classement mondial 2015 de l’<a href="http://hdr.undp.org/fr/content/indice-de-d%C3%A9veloppement-humain-idh">indice de développement humain</a> [du <a href="http://www.cadtm.org/PNUD-Programme-des-Nations-unies">Programme des Nations unies pour le développement</a>], qui prend en compte le revenu par habitant, le niveau scolaire et l’espérance de vie à la naissance, 6 font partie de l’espace FCFA.

<strong>Deuxième fait irréfutable</strong>: on ne peut pas dire que le franc CFA ait favorisé l’intégration commerciale du continent. En 2014, les échanges commerciaux au sein de la zone franc se situaient à moins de 10 % du total des exportations et des importations des pays membres. <a href="https://www.afdb.org/fileadmin/uploads/afdb/Documents/Publications/African_Statistical_Yearbook_2016.pdf">Pour l’Uémoa et la Cémac, on obtient respectivement 19 % et 7,1 %</a>.

<strong>Troisième fait irréfutable</strong>: les pays de l’espace FCFA souffrent d’un déficit chronique de crédits bancaires. Le ratio crédits bancaires à l’économie/PIB est de l’ordre de 25 % en zone Uémoa et de l’ordre de 13 % en zone Cémac, alors qu’il se situe en moyenne à plus de 60 % pour l’Afrique subsaharienne, à 100 % en Afrique du Sud, etc. Autrement dit, appartenir à l’espace FCFA, c’est être membre d’un espace où les porteurs de projets économiques ont très peu de chances d’obtenir un financement bancaire de moyen ou de long terme abordable.<strong>

</strong>

<strong>Le CFA favoriserait les flux financiers illicites</strong>                                                                    Quatrième fait irréfutable : les pays de l’espace FCFA sont ceux qui souffrent le plus des flux financiers illicites en Afrique. Alors que l’espace FCFA représente 11 % du PIB du continent, <a href="http://www.gfintegrity.org/report/illicit-financial-flows-from-developing-countries-2004-2013/">il pèse 18,5 % du montant estimé des flux financiers illicites qui sont sortis du continent entre 2004 et 2013</a>. Chaque jour, ce sont ainsi 21 milliards de FCFA [30 millions d’euros] en moyenne qui sortent de l’espace FCFA sous forme de flux financiers illicites. Cette réalité est facilitée, on le devine bien, par le principe de libre circulation des capitaux au sein de cet espace.

Compte tenu des faibles performances socio-économiques des pays de l’espace FCFA et de l’emprise que la France y exerce, il n’est pas surprenant que l’appartenance à la zone franc ait été, et continue d’être, synonyme d’instabilité politique et d’autoritarisme. C’est là un cinquième fait irréfutable. Entre 1960 et 2012, cette zone a enregistré 78 tentatives de coups d’État, soit près de 40 % des tentatives dénombrées pour tout le continent africain sur cette période ! De manière générale, on observe que le couple franc CFA/ressources naturelles rime souvent avec régime politique autoritaire.

Ces cinq faits irréfutables plaident tous contre le maintien du système franc CFA en l’état. Les partisans du franc CFA les passent d’ordinaire sous silence, préférant servir à l’opinion publique un discours de justification du statu quo. Cette apologie de l’immobilisme monétaire repose sur une série d’affirmations dénuées de fondement. Citons-en deux principales.

<strong>La stabilité de la zone, de nature à séduire les investisseurs                                                                    </strong>Les partisans du franc CFA soutiennent que la stabilité monétaire permise par la fixité du taux de change entre le franc CFA et l’euro encourage l’investissement et la croissance. Dans les faits, aucun pays de la zone franc (à l’exception de la Guinée équatoriale, pays pétrolier contrôlé par les multinationales et dont l’équivalent de la moitié du PIB est transféré chaque année vers l’étranger) n’a réussi à obtenir un taux de croissance du PIB par habitant de plus de 2 % en moyenne annuelle sur le long terme (disons depuis les indépendances). Par comparaison, la Corée du Sud et la Chine ont obtenu des taux de croissance par habitant de 6 à 7 % en moyenne annuelle durant trois ou quatre décennies.

Sur ce point, les partisans du franc CFA sélectionnent adroitement les faits. Ils vont dire que le franc CFA favorise la croissance en donnant les exemples des performances économiques actuelles du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, pays qui vivent une conjoncture favorable.

Ce qu’ils ne vont pas dire, c’est que des épisodes d’accélération de la croissance ont souvent été observés en Afrique. Mais ces épisodes ont rarement été durables. D’où un constat empirique bien établi dans la littérature économique : en Afrique, il est plus facile d’allumer la croissance que de la soutenir durablement. Rien ne dit que la croissance économique récente de pays comme le Sénégal et la Côte d’Ivoire sera durable.

Ce qu’ils ne vont pas dire, c’est que le PIB par habitant du Sénégal en 2014 était inférieur à celui de 1960, et que la Côte d’Ivoire d’Alassane Ouattara avait un PIB par habitant en 2014 inférieur de 41 % au meilleur niveau de l’histoire du pays, observé à la fin des années 1970, sous l’ère [Félix] Houphouët[-Boigny].

Ce qu’ils ne vont pas dire, c’est que les pays de la Cémac sont au bord du gouffre depuis la chute ces dernières années des prix des produits primaires. Ce qu’ils ne vont pas dire, c’est que la prétendue stabilité monétaire n’est qu’un objectif intermédiaire. Ce n’est pas une finalité en soi. Ce qui importe au bout du compte, c’est l’amélioration du bien-être des populations, ce que le franc CFA ne permet pas. Que signifie d’ailleurs la stabilité monétaire dans un contexte de paupérisation massive  ? Sans doute que ceux qui veulent transférer vers le reste du monde leurs avoirs peuvent le faire sans encourir de risque de change.

<strong>
Un taux d’</strong><a href="http://www.cadtm.org/Inflation"><strong>inflation</strong></a><strong> sous contrôle</strong>                                                                                                          Les partisans du franc CFA soutiennent également qu’il est un mécanisme pour préserver le pouvoir d’achat des populations. L’inflation est certes en moyenne plus faible dans les pays de l’espace FCFA, mais l’obsession anti-inflationniste dans cet espace a pour contrepartie une croissance économique en dessous du potentiel des pays membres. Ce point a été mis en évidence par beaucoup de travaux économiques. Moins de croissance économique, c’est moins d’emplois décents et moins de revenus distribués aux ménages.

En réalité, le franc CFA permet de préserver le pouvoir d’achat de ceux qui ont un revenu important – les classes les plus aisées. Il ne permet pas de créer du pouvoir d’achat pour ceux qui n’ont pas de revenus ou dont les revenus sont insuffisants. Cette célébration du faible taux d’inflation dans le contexte de pays pauvres est d’autant plus risible qu’une ville comme Dakar est l’une des plus chères au monde.

Parallèlement, l’argument est souvent avancé qu’un faible taux d’inflation facilite l’octroi de crédits bancaires à des taux abordables. Cela n’est pas vérifié dans l’espace FCFA. Non seulement les crédits bancaires sont faibles, mais les <a href="http://www.cadtm.org/Taux-d-interet">taux d’intérêt</a> sont prohibitifs.

Faute d’avoir un argument économique décisif, les partisans du franc CFA tendent à mobiliser le registre des déclarations comminatoires : <em>“Si on sort du franc CFA, ce sera le chaos monétaire.”</em> Et, pour illustrer leur point de vue, ils vont citer des exemples comme le Nigeria, la Guinée, etc. Ils vont dire que certains pays voisins non-membres de l’espace FCFA ont plus confiance dans le Franc CFA que dans leur monnaie nationale.

Le manque d’honnêteté intellectuelle repose ici dans la sélection de contre-exemples, c’est-à-dire des pays qui ne sont pas, à dire vrai, des parangons de souveraineté économique (la monnaie est une dimension parmi d’autres de la souveraineté économique). La Tunisie, le Maroc et l’Algérie étaient membres de la zone franc et l’ont quittée au moment des indépendances (respectivement en 1958, 1959 et 1963). Chacun d’entre eux dispose de sa monnaie nationale et a une situation économique plus enviable que n’importe lequel des pays de l’espace FCFA.

<strong>La Tunisie, le Maroc et l’Algérie se portent bien</strong>                                                                         Sortir du franc CFA = chaos monétaire programmé ? Si c’était le cas, pourquoi la Tunisie, le Maroc et l’Algérie n’ont pas vécu un effondrement monétaire ? Pourquoi donner l’exemple du Nigeria ou de la Guinée alors que nous avons l’expérience plus parlante de pays de la zone franc qui ont fait très tôt le choix résolu de la souveraineté économique ? Pourquoi choisir des pays qui ont une gestion monétaire loin d’être exemplaire alors qu’il y en a beaucoup d’autres à travers le monde qui ont réussi à se développer grâce à une gestion monétaire souveraine et pragmatique ? À nouveau, la réponse est le manque d’honnêteté intellectuelle.

Dire non au franc CFA, ce n’est pas faire de l’idéologie ni verser dans le nationalisme primaire. Est-il normal que la France continue de gérer la monnaie des pays africains près de soixante ans après les indépendances  ? A-t-on déjà vu un pays ou un groupe de pays d’une taille significative se développer sur le plan économique avec une monnaie coloniale – créée, administrée et “garantie” par l’ex-puissance coloniale  ?

Faute de s’être ouvertement prononcés là-dessus, sous le prétexte qu’ils ne parlent que des choses techniques et jamais de “politique”, les partisans du franc CFA répondent implicitement par l’affirmative à ces deux questions. Pour nous autres qui sommes pour une sortie collective méthodique du système du franc CFA, la réponse ne souffre aucune ambiguïté. C’est NON dans les deux cas.

<strong>Ndongo Samba Sylla</strong>

<strong>Source: cadtm </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre du Mali: encore des morts?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-du-mali-encore-des-morts-2823604.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:19:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Certains parlent de 95 morts, d’autres disent plus d’une centaine de morts avec des blessés et des disparus. Ce sont des chiffres d’un massacre perpétré dans le village Sobanou dans le cercle de Bandiagara. C’est devenu une réccurrence dans cette localité du pays où chaque fois les morts se comptent par centaine. </strong>

<strong> </strong>Le Mali est devenu une terre où la vie n’a plus d’importance pour les uns et les autres. Les hommes et les femmes sont tués, les enfants sont tués, des familles endeuillées et le développement retardé. Adam Thiam le qualifie de “morgue à ciel ouvert et la nième page sanglante  de la chronique  d’une région qui brûle”.Dans ce pays, il y a des milliers de millitaires, de minutions, de matériels de communication, des “amis” occidentaux et africains, mais à la présence de cet arsenal militaire, les civiles ne sont pas en sécurité. Face à un état entre les griffes des politiciens et les influences des occidentaux, les civiles ne font qu’attendre le pire.

Ce qui est sûr est qu’il y a de la complicité internationale dans cette affaire. Il est inadmissible de voir toutes ces forces présentes au Mali et d’assister en même temps à des massacres de civiles, et souvent avec des enquêtes qui donnent peu de résultats. L’état a été affaibli à tel enseigne qu’on se croit dans une jungle sans lois et où ce sont les plus forts qui font la loi, et biensûr c’est le cas. La justice est devenue la chose des plus forts, pire quand les hommes et les femmes de la loi s’inclinent devant l’argent. Tous les domaines d’intervention humaine au Mali sont minés par la corruption. Au Mali, les injustices sont partout. Les gens n’ont plus pitié de leur semblable. Ce sont les plus forts ( riches, autorités) qui abusent des faibles.

Personne ne va gérer cette crise sans les maliens, il est temps que les maliens donnent un sens à la vie. Ça fait trop de morts, trop de sang versé.

<strong>Yacouba Dao </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito: Crise sécuritaire au Mali: La solution est en nous-mêmes et non aux forces étrangères]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-crise-securitaire-au-mali-la-solution-est-en-nous-memes-et-non-aux-forces-etrangeres-2823601.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:14:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Face, aux nombreux appels lancés par les maliens en vue d’apporter leurs pierre à l’édifice pour le retour de la paix au Mali, les autorités maliennes continuent de faire la sourde oreille. Bien que nous sachions tous que la mission des forces étrangères chez nous a un agenda caché dont le contenu est très loin d’apporter la paix au Mali. Notre gouvernent continue une coopération aveugle, on peut le dire ainsi, il est aussi en position de faiblesse, avec la Minusma et semble n’avoir aucune intention de les remercier, s’entête à croire qu’elles sont vraiment là pour nous aider. Soit le gouvernement le sait mais préfère ne rien faire car faible. Du côté de la population, la légitimité n’est plus là. Nous continuons de soutenir l’idée que la présence de la France chez nous avec ses acolytes qui ne sont autre que la MINUSMA est la cause de tous les actes barbares perpétrés contre nos populations, des actes à caractère génocidaire. Tout vrai malien sait très bien que ces crimes ne sont pas des faits du hasard. Il y a des gens qui sont maliens par le papier : la carte d’identité.

Allons-nous demeurer dans la chambre du leurre ? Quand allons-nous comprendre qu’un plan de déstabilisation du Mali est en cours depuis longtemps? Quand est-ce que les politiciens maliens comprendront que dans ce monde d’aujourd’hui ce sont les hommes de qualité qui valent ? Hélas ! Hélas ! Hélas ! Trop de familles endeuillées, trop de soldats jeunes tués, trop de femmes violées, trop de sang versé.

De nos jours, le monde est tel que la force des biens matériels a pris le dessus, et tout pays qui joue avec sa peau se fera un gibier de ces puissances de feu (mendiants arrogants) qui n’ont pas d’état d’âme. Elles sont prêtes à massacrer tout un peuple, à déstabiliser des politiques éducatives, rendant ainsi une société incapable de se gérer. Lorsque le niveau de compréhension d’un peuple est bas, il est facile de manipuler ce peuple et le conduire à sa propre destruction. Disons-le : les maliens s’autodétruisent. Nos hommes et femmes politiques ont des comportements qui vont à l’encontre des intérêts du pays. Certains sont fabriqués de l’extérieur de mener des actions de déstabilisation massive.

Depuis fort longtemps, la société malienne n’a pas donné place aux conflits entre les peuples, il a fallu attendre l’arrivée des forces étrangères pour voir toutes les formes d’assassinats au Mali. Nous n’avons pas un problème d’unité mais un problème de gouvernance et de fermeté.

La gouvernance est dans la main des gens qui ne pensent qu’à leur poche. Une chose est clair : personne ne construira ce Mali à la place des maliens. Que les maliens fassent du sérieux ou pas, la solution n’est autre que malienne, ce n’est pas des accords signés à Alger ou à New York, ni des interventions des militaires étrangers qui abusent de nos femmes sans aucune inquiétude d'être poursuivi in jour par la justice. La solution est purement et simplement malienne.

<strong>Henrie SAM TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La qualité de l’attitude du travailleur du service public au Mali : Il y a du chemin à parcourir!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/la-qualite-de-lattitude-du-travailleur-du-service-public-au-mali-il-y-a-du-chemin-a-parcourir-2823600.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:13:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Modibo Keita, premier président du Mali disait aux travailleurs du service public d’avoir de bonnes attitudes car ils reçoivent des personnes de toutes sortes, donc ils doivent montrer le bon exemple. <em>« Chacun présente l’image de sa famille »,  </em>dit-on. </strong>

Les mauvais comportements issus des familles semblent être un des facteurs qui encouragent la médiocrité des travailleurs étatiques. Il faut dire le comportement du travailleur du service de l’Etat laisse à désirer. Cet état de fait a été décrié par le passé et de nos jours, cette situation ne s’est pas améliorée.

Souvent on se demande si les travailleurs des services de l’Etat sont là pour la population ou pour eux-mêmes. Les mauvaises attitudes se manifestent par les retards au travail, la lenteur dans le traitement des dossiers, le mauvais accueil, le clanisme. Il paraît⁹ que d’autres n’aiment le bonheur de leur prochain. Certains n’ayant pas appris le sens du respect pour son prochain, se permettent de manquer le respect à des personnes étrangères. Le malien se montre plus respectueux dans un service privé que dans un service étatique. Avec le salaire qui est garanti, on ne se soucie plus ni de sa performance ni de la qualité du service.

Vous comprendrez que chacun court pour intégrer la fonction publique car il n’y a ni vrai contrôle ni vrai suivi. Ceux qui ont la main mise sur les fonds de gestion montent un réseau pour s’accaparer des ressources de gestion. Comment peut-on comprendre que dans un pays comme le Mali qui crie au chômage et à la pauvreté qu’il y ait plus de 70 milliards partis en poussière dans seulement 6 structures ( rapport Vérificateur Général 2016)

A rappeler que l’Etat est une continuité et que le Mali ne sera jamais ce qu’il être sans les maliens. Il est temps de donner une bonne image pour préparer les futures générations. Le Mali restera ce pays dit « pauvre » si nous ne changeons pas nos comportements de façon positive. Ce sont les autres qui continueront à profiter de nous si non continue ainsi, et on le voit avec la crise, les puissances à commencer par la France sont venues chercher leur part.

<strong>Yacouba Dao et Rokia Tangara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[SOS pour le confrère Seydou Traoré dit Bamanan de la radio djekafo]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:06:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les dernières nouvelles de notre confrère Seydou Traore dit Bamanan de la radio djekafo sont dures mais au-dessus des moyens ! </strong>

Évacué en Tunisie pour suivre un traitement suite à la mobilisation des fans et auditeurs de la radio, son traitement se bute encore à un problème d'ordre financier.  En effet, le diagnostic posé par les médecins du Mali étaient très loin du compte et c'est malheureusement sur cette base que les prévisions financières étaient faites.

Son cas est plus grave qu'on ne le pensait mais pas désespérant. Pendant 5 heures d'horloge, cinq professeurs Tunisiens spécialistes dans des domaines différents l'ont examiné. Au final, les calculs de bases et les premiers diagnostics se sont révélés incorrectes.
Je ne connais pas des termes très techniques mais il souffre de deux maux qui nécessitent deux interventions chirurgicales différentes au niveau de la poitrine et du larynx. Voilà pourquoi il a la voix prise car il manque d'air très souvent. Plus nous gagnons du temps, plus nous avons la chance de le sauver.

Le coût des soins est estimé à 20.000 euros soit environ 14 millions de francs CFA. C'est là que se posent nos difficultés car la somme mobilisée pour le départ est très au-dessous de cette manne. Je voudrais au nom de la famille et de l'ensemble de la presse lancer ce SOS aux autorités et aux personnes de bonne volonté pour nous aider à sauver cette vie en danger.

Du kotètolon au donso-ngoni passant par la revue de la presse à la radio, et à son accompagnement de l'armée au nord dans la guerre de libération du Mali contre les forces du mal, Seydou Traoré dit Bamanan a tout donné à cette nation pendant plus de 20 ans sans en faire un fonds de commerce. Il est resté digne et honnête et aujourd'hui plus que jamais, il a besoin de notre solidarité en retour. Rendons-lui cet hommage de son vivant et aidons-le à se relever et à continuer à nous informer et à nous divertir.

Par avance, Qu'allah vous le rende au centuple.

<strong>Seydou Oumar Traoré, journaliste à la Radio Jekafo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Justice : une loi peut-elle être discriminatoire et injuste ?]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 06 May 2019 07:40:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Face à une loi injuste, nul n’est tenu d’obéir », dit-on. La loi est définie comme une règle qui définit la légalité à laquelle chacun est tenu de se conformer sans exception. Elle n’appartient ni aux riches, ni aux pauvres, ni aux plus forts, ni aux plus faibles. Elle est définie par la communauté qui doit l’appliquer en fonction de ses intérêts d’ordre publique et privé.</strong>

Il faut admettre que les êtres humains dans leur imperfection établissent des lois qui sont relatives. Dans ce sens, elle est parfois faite de sorte à être partiale envers des personnes privilégiées. Ceux qui sont choisis, hommes et femmes, pour agir au nom des autres se laissent parfois dominés par la subjectivité. En se faisant, ils établissent des lois qui souffrent de défaut d’application, soit ils les épargnent soit ils paient de l’argent pour fuir la loi.

Par exemple, supposons que dans une communauté, les responsables chargés d’établir la loi font accepter une loi qui demande de payer 500 F CFA par jour pour les impôts. Dans  cette communauté, plus de la moitié des gens peine à avoir 100 F CFA par jour. Par conséquent, rares sont ceux qui pourront s’en acquitter. Ceux qui ne pourront pas s’en acquitter seront victime d’acharnement des responsables chargés de collecter la somme. La loi été établie sans prendre en compte les conditions de vie des uns et des autres. Dans ce sens, nous disons que ladite loi est injuste. Il est toujours bien de consulter ou de prendre en considération ceux qui vont subir l’application de la loi avant de passer à son adoption. Malheureusement dans notre société, il n’y a pas de communication entre les parlementaires et les populations. Les lois sont adoptées sans consultation à la base.

Les bonnes lois s’inspirent du niveau de la population (sur le plan intellectuel, matériel, culturel, etc.)

Au Mali, les lois souffrent de leur non application. Ceux qui sont chargés de protéger les lois et de veiller à leur application sont devenus des personnes affairées qui pensent à construire des châteaux et en circulant dans de belles voitures. Avec un salaire incomparable à celui de beaucoup de fonctionnaires, les magistrats maliens sont moins ceux qui défendent la vérité. La seule vérité qu’ils défendent, c’est l’argent. « Nouhoum Tapily est le fonctionnaire le plus corrompu », disait le promoteur de Klédu il y a quelques semaines de cela. Que cela soit vrai ou pas, la justice malienne n’est pas une référence en matière de droit, car les défauts d’application sont énormes. Elle est celle des riches et des plus forts.

<strong>Yacouba Dao</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Et si les Maliens acceptaient de changer pour le meilleur ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/et-si-les-maliens-acceptaient-de-changer-pour-le-meilleur-2817755.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 06 May 2019 07:35:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis 2012, le Mali est devenu le théâtre d’une guerre sans nom dans la partie septentrionale du pays qui  s'étend maintenant vers le  centre du pays. Nul n’ignore plus comment et pourquoi notre pays vit une guerre géo stratégico politique créée par ceux mêmes qui se proclame comme notre sauveur.

À nous de comprendre que ce qui se passe actuellement chez nous n’est ni une question de personne ou de gouvernement au Mali mais un problème de redéfinition de la politique Africaine, particulièrement des pays sous contrôle de la France dont le Mali fait partie. Cette redéfinition de notre politique ne peut se passer sans un changement de mentalité et de retour en arrière,  tout en traçant comme lignes directrice ce que nous a légué nos pères de l’indépendance. Nous n’avons besoin de personne pour être autosuffisant ni en alimentation, ni dans la gestions de nos ressources naturelles, e t non moins dans la défenses de nos intérêts et de notre intégrité territoriales.

L’histoire nous a prouvé  que les accords signés, du 6 Janvier 1991, (Tamanrasset), 4 Juillet 2006 (Alger,  18 Juin 2013 (Ouagadougou) 15 Mai 2015 à  (Alger) étaient tous des pièges et que nous devons mettre fin à tout accord qui qui vise à entraver notre liberté chez nous par des institutions étrangères qui n’agissent que pour faire main basse sur nos richesses.

Ces accords, tous signés en période de trouble, pour permettre aux instigateurs de faire leur sale boulot,  n’ont servi qu'à semer que la division et la haine au sein d’une communauté de culture diversifiée mais cohérente. But d’ailleurs recherchée par le gouvernement Français dont le moto est :”Diviser pour régner.

L’arrêt immédiat de toute coopération Militaire avec la France est obligatoire et avec l’ONU s’il le faut, car ce n’est qu’un instrument pour les impérialistes comme le dit l’article 22 de la charte de l’impérialisme élaborée pendant le partage de l’Afrique par les colons. On me dira que ce n’est pas facile, mais ce n’est pas impossible.

“La graine doit mourir pour ne pas rester seule afin qu’elle puisse apporter beaucoup de fruit.”

Un retrait des institutions internationales comme la FMI et la banque Mondiale sera salutaire car l’usurier ne baissera jamais son taux d'intérêt pour permettre a sa cliente le de devenir autosuffisant. C’est aux clients de trouver un moyen pour sortir du cycle de la dette. Un homme endetté n’est pas libre.

Changer, c’est arrêter les querelles internes pour des intérêts personnels que ce soit partisans ou individuels.

Changer c’est creere le  le dialogue entre les  dirigeants et le peuple

Changer c’est se mettre sur la même longueur d’onde que  le peuple, c’est écouter ses doléances afin de faire face à l’ennemi commun qui a élu domicile chez nous, cet ennemi déguisé en ami, ce loup féroce venu sous la peau de l’agneau, qui n’est autre chose qu’un système de gouvernement qu’on doit remercier pour de bon.

Changer c’est adopter une nouvelle politique pour soi

Changer  c'est changer de comportement

Changer c’est retourner sur les pas des pères de l'indépendance

Changer c’est une nécessité pour la survie de notre patrie, car sans changement la graine ne meurt pas,  demeure seule et ne peut porter aucun fruit.

<strong>Henrie Sam Traore</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[France- Mali :  Dire  « non » à la France, c’est compliqué mais pas impossible]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/france-mali-dire-non-a-la-france-cest-complique-mais-pas-impossible-2813751.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Apr 2019 11:39:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>La France est l’une des puissances mondiales qui a un pouvoir d’influence sur les décisions internationales. À la chasse des biens matériels, et dans le souci de positionner sur le plan international plus particulièrement en Afrique, elle mène sa politique partout dans le monde et particulièrement dans les pays qu’elle a colonisés par le passé.</strong></em>

En Afrique, la France a beaucoup fait et elle continue de faire. Elle met en place des stratégies pouvant la permettre de soutirer les ressources africaines. Toute stratégie est la bienvenue : assassinat des dirigeants réfractaires à ses yeux, pression sur certains dirigeants, alimentation des conflits ethniques, détériorations des systèmes éducatifs, dépersonnalisation, acculturation, manipulation médiatique etc.

Par ailleurs, le Mali n’étant pas une exception à la règle, les maliens semblent en avoir marre avec la France. Mais que faire ? Ce n’est pas aussi facile. Elle a des espions partout à la recherche de la moindre information. Les pays francophones sont pour la plupart affaiblis et ne peuvent se mouvoir sans l’implication de la France. Que faire ?

Ce n’est pas facile de dire non à la France mais c’est possible. C’est possible dans la mesure où c’est l’homme qui fait sa vie. Chaque pays fait sa vie. Avant de dire non à la France, l’union qui doit prévaloir, c’est tout d’abord faire appel à l’humanisme avant les biens matériels.

Dire non à la France, c’est accepter de souffrir pour s’unir et de voir au-delà des divisions partisanes. Ce « non » ne doit pas être dicté par les déjà-faits qui ont fait des études en occident et qui ne croient plus à un avenir meilleur pour le Mali. Dire non, c’est former des hommes par une éducation de qualité malienne. Des hommes qui savent garder un secret, des hommes qui ne disent pas à leurs copines ce qui a été décidé au conseil des ministres. Dire non, c’est accepter que le monde existe ailleurs, cela permettra aux maliens de penser qu’ils constituent un seul corps et âme, l’humanité est une.

Dire non, c’est être capable de prendre une décision et de l’assumer. Cela va se manifester par une occupation de nos peuples, par la construction des centres de santé de qualité, par la formation des agents de santé dignes, par des enseignants dignes qui savent pourquoi ils exercent leur métier, par la promotion de nos langues, par la conscientisation de nos savants dont leur valeur se mesure par la possession des biens matériels. Dire non, c’est redonner à la femme malienne toute sa dignité. Que la femme soit instruite pour participer pleinement à l’éducation des enfants au lieu qu’elle serve d’objet sexuel ou d’objet de consommation.

Dire ‘non’ est un long chemin à parcourir. Ça se passe par la transformation sur place de nos matières premières au lieu qu’il soit emporté. Ne pas être sous la tutelle de la France, c’est aussi valoriser l’autosuffisance alimentaire.

Dire non, c’est mettre fin à la mendicité des enfants dans la rue et celle des autorités qui pensent que sans l’occident on ne peut rien. Un ‘non’ pour l’indépendance ne se limite pas à l’obtention des besoins primaires (manger, boire, dormir, etc.)

Dire non à la France n’est pas un court chemin à parcourir. C’est une décision qui doit prendre corps dans le cœur. Les expressions de va-t’en guerre ne sont pas la bonne manière. Il faut se cacher pour grandir. On peut dire non à la France, un non intelligent, mais il y a un « mais ».

Sachons une chose : « la France fera tout ce qu’elle peut pour mettre la main sur les ressources de l’Afrique.

<strong>Yacouba Dao</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coupure d’électricité :  Lettre ouverte à Monsieur le Ministre de l’énergie et de l’eau et aux Directeurs Généraux de EDM-SA et de SOMAGEP]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 10 Apr 2019 10:37:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Monsieur le Ministre de l’énergie et de l’eau,

Monsieur le Directeur Général de EDM-SA,

Monsieur le Directeur Général de la SOMAGEP,

Messieurs,

Je viens par la présente lettre vous faire part de mes inquiétudes à propos des coupures intempestives d’eau  et d’électricité  qui viennent de reprendre leur cours. Ces coupures ne sont pas à l’heure première et chaque année ce sont les mêmes évènements.

Cette situation semble ne pas avoir de solutions. Les périodes de chaleur sont celles de la consommation d’électricité. Cette consommation n’est pas un vouloir du malien, mais une nécessité. Dieu dans son éminence a permis à l’homme à un moment donné de pouvoir dompter la nature. Nous, nous ne pouvons pas empêcher la chaleur ni le froid, mais nous pouvons faire ce que nous pouvons pour atténuer les dégâts que peuvent causer ces phénomènes.

Messieurs, on ne peut empêcher les accidents de travail mais on peut fournir des efforts pour améliorer les choses. Certains d’entre vous possèdent des groupes électrogènes qui sont utilisés en cas de coupure, mais sachez que même le 10<sup>ième</sup> du malien ne peut s’en procurer.                                 Messieurs, je ne dis pas que vous pouvez mettre fin à des coupures intempestives d’électricité, mais je suis convaincu que vous pouvez bel et bien faire votre mieux pour améliorer les choses, et vous avez les compétences requises pour le faire. Je ne peux que vous soutenir et vous encourager.

Messieurs, en ces temps qui courent, tout Bamako n’a pas d’électricité. C’est impensable avec tout le soleil que le Mali produit. Certaines rues de Bamako sont dans le noir et cela profite aux malfaiteurs. Ma petite connaissance que j’aie sur le Mali me dit qu’à l’heure actuelle la majeure partie du Mali devrait avoir accès à l’électricité, et j’espère que vous y réfléchirez. Il y a le développement dans l’électricité. Vous le savez plus que moi. Il faut faire un tour dans les quartiers de Bamako pour comprendre que l’eau manque. Et pendant la période de chaleur ce sont les problèmes d’eau et d’électricité qui forment le souci des consommateurs.

Messieurs, je ne saurai terminer sans interpeller vos supérieurs à vous accompagner dans cette voie. Tant que les questions d’eau et d’électricité restent le souci du peuple, le développement il ne verra pas le jour. Ce sont les autorités qui seront développées et la population n’y participera pas. Cela est un désastre à l’heure actuelle. Pensez-y, la population a besoin d’eau et d’électricité.

Je vous remercie.

<strong>Yacouba Dao</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Quand l'accord d'Alger peine à être une réalité :  Amadou Djicoroni avait prévenu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/quand-laccord-dalger-peine-a-etre-une-realite-amadou-djicoroni-avait-prevenu-2813748.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Apr 2019 10:35:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dès l’annonce de l’accord pour la paix signée à Alger, notre sage avait réagi par une analyse que   « L’accord est inacceptable ». Admettons que l’histoire lui donne raison d’autant plus que depuis la signature de ce fameux accord, le nord de notre pays est devenu  un « no man’s land ». En dépit des louanges de cet accord, la méfiance semble s’installer entre les protagonistes. Les attaques djihadistes se multiplient, les maliens sont massacrés. Lisons cette deuxième partie de l’analyse d’Amadou Djikoroni pour en savoir plus.</strong>

<strong>«Une violation flagrante de la laïcité»</strong>

7- Le soi-disant accord inclut le droit pour les Régions de «promouvoir des projets de coopération transfrontalière» (art. 43). Donc bien au-delà de l'autonomie, la Région a des droits diplomatiques à caractère de souveraineté internationale. Sans commentaire!

8- Le soi-disant accord inclut la volonté de donner aux « cadis un rôle dans la distribution de la justice». (art. 39) C'est une violation flagrante de la laïcité. A partir de là, pourquoi les responsables des bois sacrés ainsi que les officiants des komos et les serviteurs des fétiches ne participeraient-ils pas à la distribution de la justice?

9- Concernant les questions de défense et de sécurité, on envisage la création dans les Régions d'une «police territoriale» n'obéissant qu'à la Région. En réalité c'est le droit de créer une armée de Région. Ainsi au Mali il y aura autant d'armées que de régions. C'est la même situation qui a été créée dans certaines régions de la RD Congo où la guerre contre le pouvoir central dure depuis plus d'un demi-siècle.

10- L'accord paraphé crée des Régions dotées d'Assemblées élues au suffrage universel direct, de Présidents élus au suffrage universel direct, lesquels sont également chefs des exécutifs et de l'administration. Ces structures seront créées en priorité au Nord du Mali, dès la signature de l'accord mais elles ne sont «qu'applicables» dans les autres régions.

En clair dans les régions du Nord du Mali il y aura des états ayant leurs pleins pouvoirs (législatif, juridique et exécutif) dès la signature de l'accord. Il ne faut pas se laisser tromper par le mot «exécutif». L'exécutif dans un état c'est le gouvernement. Si un tel état a le droit d'adopter le nom de son choix, alors qu'il a déjà son drapeau, n'est-il pas un état indépendant?

11- On prévoit d'adopter comme principes, d'introduire dans l'armée la notion de «représentation des ethnies» (titre III art. 17). Dans quel pays a-t-on vu une armée constituée de cette manière ? On parle aussi de «progressivité du redéploiement des forces armées nationales reconstituées sur cette base». Et on évite de dire le rythme de cette progression.

Ainsi on pourrait facilement dire comme cela est proclamé aujourd'hui à Kidal qu'il faut que les Tamasheq soient les 60 ou 80% des effectifs avant toute progression. Le redéploiement pourrait ainsi être rejeté à l'éternité.

12- Le soi-disant accord codifie l'impunité des rebelles et en plus offre à tous ceux qui se réclament de la rébellion une garantie illimitée de vie opulente «soit par intégration dans les corps constitués de l'État, soit dans l'armée et les forces de sécurité, soit dans la réinsertion dans la vie civile»

Évidemment, on marque, quelques lignes après, la lutte contre l'impunité mais ce sera alors qu'on aura fini de donner à tous les rebelles ce qu'ils veulent. (chap. 8 art.18 à 21)

<strong>A suivre…</strong>

<strong>Bamako, le 18 mars 2015                                                                         Amadou Seydou Traoré dit Amadou Djicoroni                                         Proposé par Yacouba Dao</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[A quoi doit ressembler la presse malienne ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/a-quoi-doit-ressembler-la-presse-malienne-2813744.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Apr 2019 07:33:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les médias dans un pays constituent un pouvoir incontournable pour éduquer et informer la population. Au-delà de cette noble tâche, les médias poussent les autorités à la responsabilisation afin qu’ils prennent les bonnes décisions. Force est de constater que les résultats ne sont pas à hauteur de souhait. Les médias ont tendance à être plus publicitaires, à vendre les produits, à acheter la conscience de l’autre, à faire de la propagande et à faire des louanges non mérités</strong>.

Dans un pays comme le Mali où le niveau d’instruction est bas, les médias doivent être à la ligne de front pour conscientiser la population. La télévision nationale qui est l’ORTM, les télés privées, les radios privées et la presse écrite doivent toujours enrichir leurs programmes d’activités en termes d’information et de formation. La majeure partie du temps ne doit pas être seulement consacrée à la musique qui, souvent sert de distraction de la jeunesse. Cette population qui n’a pas l’esprit d’analyse, qui vit au rythme de l’argent, si elle n’est pas bien éduquée et bien informée, est une bombe à retardement. Quand on parle d’information, il s’agit des informations qui ne manipulent pas négativement l’autre mais qui contribuent à faire de l’autre un bon citoyen. Mais, hélas ! L’argent est devenu la chose à adorer des uns et des autres.

Les émissions d’ordre intellectuel doivent faire objet de diffusion sur les antennes radio et télé. Des émissions qui pousseront l’autre à aller au-delà de sa réflexion. Les intellectuels doivent se mouvoir sur les antennes et dans les journaux. «  Il ne faut pas toujours se caser entre les quatre murs de son bureau, sortir pour partager est mieux.» Leurs voix et leurs écrits de création, d’innovation doivent se sentir, oui eux qui se disent intellectuels. Quant aux journalistes, ils ne sont pas n’importe qui. Au-delà de reporter ou de commenter les faits, le journaliste est un psychologue dans la société. Il comprend le fonctionnement des mentalités et propose ou pousse à cet effet vers des solutions.

N’avez-vous pas remarqué que beaucoup de maliens sont désespérés des médias maliens ? On fait plus confiance à RFI, France 24 qu’à la télé nationale ou les médias privés. Un journaliste, conscient de son métier et qui est patriote, ne manipule pas des informations. Des informations peuvent être manipulées de façon positive, cela arrive pour atteindre un objectif précis. Le journaliste fait ses observations quand bien qu’il peut faire des erreurs.

Nous avons un niveau d’instruction très bas au Mali, voilà pourquoi les conflits sociaux, minimes qu’ils soient, ont du mal à être gérés. Les gens sont dégoûtés, énervés, de mauvaise humeur, etc. Dans une telle société, les opportunités ne sont pas saisies, elles sont transformées en problèmes car les uns et les autres n’ont pas le contrôle de leur cœur et de leur esprit. Les médias peuvent beaucoup pour améliorer les choses au lieu qu’ils servent de moyens pour attaquer ceux qu’on n’aime pas. La presse malienne doit ressembler à une presse qui construit, qui éveille les consciences. L’autre défi est que les bons journalistes ne sont pas en sécurité. Qui réfléchira comprendra.

<strong>Yacouba Dao</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito:  Peace maker or Peace Breaker? Les Nations Unies Gardienne de paix ou Semeuse de Trouble?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-peace-maker-or-peace-breaker-les-nations-unies-gardienne-de-paix-ou-semeuse-de-trouble-2813742.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 10 Apr 2019 07:30:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[De mémoire de quinquagénaire, on se  rappelle des guerres qui ont sillonné l'Afrique  subsaharienne pendant les 30 années passées sous le nez et la barbe des dirigeants Africains qui acceptent de mettre leurs pays sous tutelle de la France et ses alliés avec la complicité inavouée des Nations unies qui se dit gardienne de paix pour toutes les nations. Force est de constater qu'il n'y a que désolation et lamentation partout ou elle a accompagné les superpuissances  dans leur quête égoïste  aux ressources naturelles des pays africains qui ont subi  des guerres fratricides,  des génocides entre autres,  des guerres civile au  Soudan. Mozambique,  Éthiopie-Érythrée-Somalie, au  Libéria, en Sierra Leone, en Ouganda, au Tchad  au  Rwanda, au Congo, en  la Côte d'ivoire, en  Libye et maintenant au  Mali .

Les massacres perpétrés a Ogoussagou la semaine dernière a mis au grand jour aux  yeux de tous les maliens, les  mauvaises intentions de la France pour leurs pays pour lequel, elle se dit salvatrice suite a son l'opération SERVAL de 2012  qui avait comme dessein caché  de définir la Partition du Mali après leur entrée a  Kidal dont l'accès fut interdite à l'armée Malienne depuis. Un Éveil des conscience qui a conduit les maliens a se  rendre à l'évidence que les guerre fratricides et tribales ne sont pas siennes Pays de d'hospitalité et de cousinage, le Mali reste clair sur  sa détermination de demeurer comme tel, par son aspiration  à la paix entre toutes les races qui ne font qu'un MALI.

L’Afrique intertropicale étant  la région du monde où , sous des formes diverses (des guerres civiles ou « interethniques », ou guerres internationales), se rencontrer  depuis trente ans, le plus  grand nombre de conflits armés. Ces  « conflits armés »  Sont de vraies opérations militaires engageant des combattants organisés, opérant sous une autorité unifiée et visant nominalement (sinon toujours dans les faits) des objectifs autres que le pillage. De surcroît, ces conflits ont affecté la quasi-totalité de l’aire géographique considérée. Sur les quarante-cinq pays africains localisés au sud de l’équateur, seule une dizaine, tout au plus, a échappé à une situation quasi chronique de collective tandis que près de la moitié ont connu des guerres entraînant, directement ou indirectement, la mort d’au moins dix millions de personnes. Dans un continent déjà largement éprouvé par les effets meurtriers des désordres climatiques (notamment les épisodes de sécheresse des années 1972 à 1976), le nombre de victimes des guerres africaines a largement surpassé les chiffres des catastrophes dites « naturelles ». Depuis les débuts de la guerre civile du Soudan (environ 2 millions de morts depuis 1958) jusqu’aux conflits plus récents du Liberia, de la Sierra Leone, des deux Congo, de l’Ouganda et de la Côte-d’Ivoire (entre 500 000 et 1 million de morts), les chiffres des victimes de guerre dans l’Afrique contemporaine sont comparables à ceux des grands conflits européens du XiXe siècle et même, pour certains pays, dépassent ceux de la Première Guerre mondiale1 : Biafra (1967-1970) : 2 millions de morts ; Tchad (guerre civile chronique depuis 1965) : 300 000 à 500 000 morts ; Angola (guerre civile depuis 1975 faisant suite à la guerre de libération nationale) : 700 000 à 1 million de morts ; Mozambique (guerre civile de 1975 à 1992 faisant suite à la guerre de libération nationale) : peut-être 1 million et demi de morts ; Éthiopie-Érythrée-Somalie (de 1961 à nos jours) : 000 morts ; Rwanda-Burundi (plusieurs guerres civiles depuis 1964, dont le génocide de 1994) : plus de 1 million de morts.

Alors a nos dirigeant de comprendre que nous ne sommes pas  contre eux, mais tous pour  le Mali. Qu'ils sachent que la France n'est pas pas notre ami, mais ne vise que ses propres intérêts financiers. A nos dirigeants de comprendre cela et de faire autant pour les siens Il est vraiment temps de mettre fin toutes forme d’alliances d'ordre militaire avec elle. Si nous disons que  la France n'est pas Notre ami, il  s'agit d'un système de gouvernement et non de tout un. Peuple.  Il y a des Français  de bonne volonté qui plaident pour notre cause comme ce  parlementaire, qui a voté Non contre l'envoie des forces Serval chez nous. Ce député qui a savonné son système de gouvernement et ses dirigeants aux intentions malicieuses par l'envoie des forces SERVAL au Mali  sans l'aval du parlement,  dans  un discours de plus d'une heure d'horloge.

A La presse de de jouer son rôle d'informateur et de baromètre de la democratie et gardienne de  l'information au lieu de se déclarer une guerre entre confrères, à  travers les lignes  au profit de tel ou tel parti politique. On assiste  à son musèlement  par des nominations à de tels ou tels postes clefs  depuis un certain moment. Il-a-y- il encore une presse fiable au Mali, digne de celle des année 90? Si y a en. c'est peu car il faut mentir pour avoir ou garder les contrats. Parler sous pseudo par peur de se faire enlever par des Loubards à  la solde des détenteurs de pouvoirs ou pire. se faire flinguer par de véritables escadrons de la mort au service des mêmes détenteurs du pouvoir que ce soit  légitime ou illégal. Tout  se passe sous le nez et la barbe d'un système judiciaire irresponsable et corrompu qui n'hésite pas sauter sur la moindre erreur d'un journaliste, criant aux aboies pour inculper ce dernier..  Les cas de Birama Touré et du chroniqueur Kante Madou, J'en passe sont des exemples parmi tant d'autres.

Comment un journal peut survivre  sans subventions avec le nombre d'achats réduit a zéro s'il faut le dire? La Presse aujourd'hui au Mali est devenue un vrai organe de propagande pour les pouvoirs en place. Je dis bien les pouvoirs, car la religion est sur le point de prendre dominance sur le pouvoir en place.

C'est une bonne chose pour les religieux de faire entendre leur voix, mais qu'elle fasses très attention de ne pas faire croire au  peuple que la religion a le pouvoir de gouverner ce Mali, et c'est la ou ca devient un terrain extrêmement glissant. Quand in religieux revient politiens. Il doit i.owrativement abandoned don tuban au meme totre au'un soldat abandone son fusil et ses galons.

<strong>Henrie SAM TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[5 avril 2019 : Quelle marche pour quel résultat ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/5-avril-2019-quelle-marche-pour-quel-resultat-2813743.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Apr 2019 00:26:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’appel de marche de Mahamoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique du Mali, les maliens sont sortis massivement pour répondre au dit appel. L’objectif de cette marche était de dénoncer la situation dans laquelle vit le Mali : insécurité, mauvaise gestion du pays, conflit intercommunautaire et autres.</strong>

Disons que les maliens sont sortis massivement pour répondre à l’appel afin de dénoncer les déboires que vivent notre pays. En plus de la crise sécuritaire, l’école va mal. Cela fait des mois que les enfants maliens n’apprennent pas. Après la grande prière du vendredi 05 avril, les marcheurs se sont retrouvés sur la place de l’indépendance. Les quatre voies d’accès au monument de l’indépendance étaient prises d’assaut par les manifestants. D’autres veulent la démission du premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga. Certains manifestants avouent que le président IBK doit partir. Peut-on lire sur des pancartes : «  Boua ka ta ». Le départ d’IBK sera-t-il la solution à la crise que nous vivons ? Une crise sécuritaire multiforme avec des partenaires aux intentions sombres.

Des lieux ont été pris pour cibles par des manifestants à savoir, le domicile Boubeye, l’assemblée nationale, le palais de Koulouba, etc. Visiblement les manifestants semblaient être décidés pour des casses, heureusement il n’y a pas eu d’extrême violence à cause de la compréhension des uns et des autres et aussi de l’effort des forces de l’ordre.

Depuis que la crise sécuritaire s’est aggravée après le coup de force qui a fait partir ATT, les maliens marchent et marchent : marche contre la France et la MINUSMA, marche contre la mauvaise gestion du pays, marche pour l’éducation et j’en passe. En réalité, les marches ne semblent pas apporter des résultats à hauteur de souhait car les maliens se plaignent toujours et toujours. La crise sécuritaire n’est-elle pas plus forte que les autorités maliennes qui agissent sous la tutelle de la France ? Le peuple malien sait bel et bien que les occidentaux ne sont pas là pour leurs beaux yeux. Mais que faire d’autant plus nous avons saboté nos capacités de nous prendre en charge avec la corruption, la distribution des postes de responsabilité à des copains ou copines incapables qui ne pensent qu’aux billets de banque, à des personnes fabriquées par l’occident pour venir saboter notre citoyenneté. Les maliens doivent lire l’histoire du Mali pour comprendre un peu les dérapages que nous vivons. Il fallait s’attendre à un avenir du Mali où le peuple se laisse manipuler par des politiciens sans dignité pour faire partir de bonnes personnes, ce peuple doit s’attendre à vivre le calvaire. Avec l’école qui n’est pas ce qu’elle doit être, il faut s’attendre à des dérapages dans le futur si rien n’est fait pour arrêter les dégâts.

Pour cette marche, les objectifs doivent être clairs : soit le départ de Boubeye, d’IBK, des forces étrangères ou un changement positif de gestion de la part du pouvoir en place. Il faut dire qu’outre les ingérences étrangères, nous maliens sommes pour beaucoup dans la déstabilisation du pays. Le départ d’IBK ne sera pas la solution. La crise du nord et du centre est plus qu’IBK seul.

On continuera à souffrir si on continue de prendre la vie à la légère.

Bonne marche !

<strong>Yacouba Dao</strong>

<strong>XXXX</strong>

<strong>05 avril 2019 : Quels maliens pour quelle marche ?</strong>

<em><strong>I</strong><strong>l s’appelle le Mali, un pays situé en Afrique de l’ouest avec une superficie de plus d’un million de km<sup>2.  </sup>. Sur cette terre vivent des peuples, des groupes ethniques, des races. Ce pays a cessé d’être physiquement colonisé en 1960 et dont le premier président fut Modibo Keita</strong>.</em>

Ce président et ses pairs ambitionnaient de redonner à la population malienne sa dignité qui avait été bafouée par l’homme du nord d’où d’aucuns appellent les occidentaux. Cette dite ambition a été écourtée en 1968. Dès lors, le malien a commencé à avoir plusieurs qualificatifs, regrettant ainsi son passé à chaque occasion qui se présente.

<strong>Peut-il faire une marche objective ?</strong>

L’homme se définit tout d’abord par des valeurs morales. Le malien d’aujourd’hui, c’est lui, c’est elle qui a accepté le mensonge et en a fait un passage obligé par avoir le bonheur. Le malien d’aujourd’hui ment à son fils, à sa fille, à ses collègues, à son chef, aux membres de  sa famille, à ses amis. Avec un ton qui est au-dessus de tous, il pense qu’il est le détenteur de la vérité. Il est une référence.

<strong>Peut-il faire une marche objective ?</strong>

Il est ce chef de famille dont sa responsabilité se limite à la satisfaction des biens matériels de sa femme et de ses enfants. Il est celui qui a arrondi le cercle de l’humanité à sa femme et ses enfants après avoir fait l’école du blanc. Quand il fait l’école du blanc et trouve un travail, il se retire de la société. Les tares de la société dont il est en mesure de combattre sont laissés à bras le corps. Il bouge quand on touche à son salaire. Sa vie se résume à : gagner de l’argent pour satisfaire les besoins matériels, et parfois sans spiritualité.

<strong>Peut-il faire une marche objective ?</strong>

Il est cette autorité, ce représentant du peuple, celui qu’on appelle leader qui pense plus à l’argent, aux belles maisons et aux belles voitures, aux belles femmes au lieu de penser aux soucis de son peuple. Il aime mentir, tromper, acheter les consciences de ceux qui le font confiance. Il les trahi sans état d’âme.

<strong>Peut-il faire une marche objective ?</strong>

Ce sont eux qui se sont organisés pour piller le Mali avec des moyens sophistiqués. Les caisses de l’état ne sont pas épargnées. Ils adoptent des lois qui les arrangent mais qui ne profitent pas à ce monsieur qui ne mange pas à sa faim, qui n’arrive pas à prendre sa famille en charge, mais eux courent après les filles des gens. Le malien d’aujourd’hui est celui qui n’hésite pas à tromper le peuple et qui se trouve dans une même mosquée pour prier avec ce même peuple. Quand il décaisse les fonds alloués aux impôts et taxes, il garde dans sa poche les 80% et les 20% sont pour la caisse de l’état. Il n’a pas pitié.

<strong>Peut-il faire une marche objective ?</strong>

Ce sont ces gens qui se sont transformés en discoureurs pour soutirer de l’argent à ceux et celles qui aiment se faire voir, qui aiment que l’on chante leurs éloges sans accomplir aucun acte de bravoure. Ces discoureurs vendent la malédiction et le bonheur.

<strong>Peut-il faire une marche objective ?</strong>

C’est cet homme, cette femme qui parle du mal des autres. Il est heureux quand un malheur frappe quelqu’un et il est malheureux quand un bonheur frappe à la porte de son semblable. C’est dans cela qu’il vit. Il va vous aimer si vous insulter les autres, continuez ,vous serez une star. Les conseils pour son bonheur l’endorment. Il est éveillé quand on parle du mal des autres.

<strong>Peut-il vraiment marcher pour chasser la France ?</strong>

La réponse vous appartient !

<strong>Yacouba Dao</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[UNTM / Syndicats : Grève de la Protection civile : Les précisions du directeur général]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/untm-syndicats-greve-de-la-protection-civile-les-precisions-du-directeur-general-2760919.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 06 Jun 2018 07:35:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La réaction du directeur général de la Protection civile, le colonel Seydou Doumbia, sur la grève de 72 heures déclenchée par la Section syndicale de la Protection civile (SSPC) le 28 mai dernier, ne s’est pas fait attendre. Il a tenu un point de presse, mardi dernier, pour donner des précisions sur ce mouvement de grève. Dans ses propos liminaires, le patron de la Protection civile précise qu’il y a 2 syndicats, notamment la Section syndicale, affiliée au Syndicat des travailleurs des administrations d’Etat (SYNTADE) donc à l’UNTM et le Syndicat national des fonctionnaires de la protection civile (SNFPC), membre de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM). Pour lui, c’est une minorité de syndicalistes qui a décrété cet arrêt de travail.

Le colonel Seydou Doumbia a battu en brèche les motifs invoqués par les grévistes pour justifier leur action. Ces motifs sont contenus dans un préavis de grève adressé au ministre du Travail et de la Fonction publique, en date du 8 mai dernier et qui comporte 10 points de revendications. Il reconnaît avoir reçu une correspondance des syndicalistes contenant quelques revendications qui ont été examinées par le cadre de concertation permanent entre l’administration et les syndicats de la Protection civile.

«Initialement, ces revendications ne portaient que sur 2 points, à savoir les avancements à la Protection civile et le processus de recrutement en cours», précise le conférencier, ajoutant qu’un consensus avait été trouvé sur le point relatif au processus de recrutement parce qu’il avait été demandé aux 2 syndicats de faire parvenir à l’administration 3 noms chacun, en vue de leur intégration dans la commission de recrutement.

A en croire le conférencier, seul le SNFPC s’est exécuté. Sur le deuxième point de revendication, il estime que le dossier des avancements est en cours de traitement au niveau du ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Mais il précise qu’entre temps, la SSPC a ajouté une autre revendication, notamment l’accélération du processus de relecture du statut des fonctionnaires de la Protection civile.

«Le cadre de concertation était sur le point d’apporter de solutions aux 3 revendications, mais la section syndicale a quitté la table de négociations pour apporter encore 7 autres revendications et déposer un préavis de grève. L’intention des syndicalistes était de faire un blocage», accuse Seydou Doumbia. Il a aussi évoqué la décision de mutation de 29 cadres de la Protection civile. Selon lui, le véritable problème demeure au niveau de la mutation de 2 lieutenants, tous deux mutés d’une unité à une autre dans la même ville de Bamako.

Pour sortir de l’impasse, le directeur général de la Protection civile propose de revenir sur la mutation des 2 éléments et de les redéployer à leurs unités respectives mais pas aux mêmes postes de responsabilité. Pour Seydou Doumbia, cela relève d’un principe universel de collaboration entre administration et syndicat. «Si un syndicaliste souhaite rester au niveau d’une unité supposée être sa base électorale, l’administration peut lui concéder ce privilège mais sans pour autant lui garantir le même poste. L’emploi est une prérogative de l’administration. En réalité, aucun des 10 points ne saurait constituer une revendication en soi, a fortiori un motif de grève», explique le directeur général.

Il a fait savoir qu’ au terme de la journée du 28 mai dernier, 15 à 16 éléments seulement ont observé cette grève. «A part les affichages comportant des slogans erronés tels que : «Les pompiers sont en grève» ou encore «Violation des conventions internationales par le directeur général de la Protection civile», toutes les unités opérationnelles de nos services ont fonctionné normalement à Bamako et à l’intérieur du pays», affirme le responsable des sapeurs-pompiers.

Le colonel Seydou Doumbia rappelle la loi n°2015-002/du 30 janvier 2015 portant statut des fonctionnaires de la Protection civile. Ce texte stipule en son article 16 que : «l’emploi est à la discrétion de l’administration. Le fonctionnaire de la Protection civile a le devoir d’occuper le poste qui lui est confié. Il est tenu de respecter scrupuleusement et avec assiduité toutes les obligations que lui impose l’exercice de ses fonctions».

<strong>Mohamed Z. DIAWARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Ou sont passés les grands démocrates de 91?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ou-sont-passes-les-grands-democrates-de-91-2760918.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 06 Jun 2018 07:26:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Notre démocratie foulées au pieds pour une simple  marche de protestation empêchée par la barbarie des forces de l’ordre. </strong>

&nbsp;

Le Samedi 2 Juin était le dernier coup de théâtre offert en spectacle par les pseudo démocrates du pays de SOUNDJATA, le plus grand démocrate de son temps connu pour ses exploits en sa qualité d’auteur de la Charte de Kouroukan Fouga ou « Manden Kalikan », l’une des premières déclarations des droits fondamentaux,  Déclaration Universelle des droits de l'Homme, L'hippopotame serait elle en gestation pour donner naissance a  une souris? Notre démocratie est tombée bas depuis un certain temps par le non respect des libertés individuelles, de la liberté d’expression, de presse et d’Opinion et aussi de rassemblement. . Elle avance avec une vitesse de croisière vers son autodestruction programmée, avec son cortège de violences qui accuse de nombreux blessés et de mort enregistrés durant la marche du Samedi 2 Juin. Une marche pacifique est un droit constitutionnel ou l’état ne doit déployer aucunes  forces pour l’empêcher, mais par contre assurer la sécurité des participants ..Qui dit démocratie ne doit pas empêcher les citoyens de manifester leurs mécontentements ou leur point de vue vis à vis de telle ou telle situation,  ne serait ce que par la rue de manière pacifique.

La police doit être présente pour la protection des marcheurs et non déclencher  une offensive à leur endroit.

Devons nous continuer à conditionner et à cautionner la violence si on veut vraiment agir en bon démocrate. La recrudescence des scènes de violence pendant les manifestations pacifiques sur les publiques est un signe de l’affaiblissement de la démocratie et nous rappelle les circonstances et conditions dans lesquelles l’insurrection de 1991 a eu lieu. Doit on retourner vers ce cycle pour confirmer que notre démocratie a échouée? Rassemblons nos derniers efforts en faisant bon usage de nos sens pour préserver à tout prix les miettes de cette machine qui a été acquise au prix du sang et des convictions d’un peuple qui avait été bafoué du tréfonds de sa dignité? Le monde nous regarde par le biais de la révolution des nouvelles technologies de l’information. Donc nul n'échappera au jugement du peuple en commettant des bavures, preuves palpantes  des crimes qui seraient commis sous ordre de quiconque donnera l'ordre de faire usage des armes  à feu. Si le Général Coulou, (paix son âme) avait échappé à cette condamnation par fautes d'images à l’appui, les responsables actuels n’y ' échapperont pas. Le torchon familial peut dégager de la fumée mais ne doit en aucun cas brûler  entre les citoyens maliens (Badenya Be

Sissi, ga a te mènè)

&nbsp;

L’heure est vraiment grave s’il nous faut mener  trois guerres à la fois afin faire sortir le pays du gouffre, raison pour laquelle nous exhortons les plus hautes autorités à une une prise de conscience qui serait bénéfique pour la nation et non pour une classe politique sur la base de sa propre conviction. Oui, une guerre contre l'impérialiste qui est  à la recherche d’une position géo politique, une guerre contre le djihadiste qui est l’arme de l'impérialiste pour arriver à ses fins, et une  guerre contre l'égoïsme qui motive les politiciens véreux en quête d’assouvir leur soif du pouvoir, qu'ils soient dans l’opposition ou dans la classe dirigeante. C’est dans la diversité des idées que nous construirons ce pays et non dans la monopolisation des idées. Chacun doit être écouté pour une échange multidimensionnelle des idées. Le ridicule ne tue plus au Mali en voyant les démocrates d’Antan se livrer en spectacle en boycottant les mêmes idéaux pour lesquels eux mêmes étaient descendus dans les rues un 26 Mars 91. Les Martyrs de 91 sont surement entrain de se retourner dans leurs tombes. Seule la voie des urnes est salutaire pour sortir le pays de l’impasse et non le déploiement illicite de forces, qui ne fera que faire déborder le vase Sachons raison garder pour que la goutte d’eau de plus ne la fasse déborder. Et rappelons nous qu’un peuple divisé ne verra jamais le bout du tunnel.

<strong>Henriette Sam TRAORE</strong>
<h1><strong> </strong></h1>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Face à la presse, le président du HCME, Habib Sylla persiste et signe : “Le gouvernement malien n’a jamais signé un quelconque accord de réadmission avec l’Union européenne”]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/face-a-la-presse-le-president-du-hcme-habib-sylla-persiste-et-signe-le-gouvernement-malien-na-jamais-signe-un-quelconque-accord-de-readmission-avec-lunion-europeenne-2-2751010.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 16 Apr 2018 12:21:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques jours après la tenue du Conseil d’administration du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (Hcme), son président, Habib Sylla, a animé une conférence de presse, le jeudi 5 avril, dans le tout nouveau siège du Hcme sis à la Cité Unicef de Bamako. Il y a été abordé des questions relatives à la vie de nos compatriotes établis à l’extérieur de nos frontières, à la polémique sur sa nationalité gabonaise, au soutien annoncé des Maliens de l’extérieur au président IBK…</em></strong>

Par rapport à la question sur le soutien des Maliens de l’extérieur à l’actuel président, le conférencier persiste et signe : <em>“La candidature d’IBK a été sollicitée par tous les responsables des conseils de base du Hcme à cause de sa promptitude à répondre aux doléances de la diaspora”.</em>

Pour lui, le président de la République a fait mieux que tous ses prédécesseurs pour le bien-être des Maliens de la Diaspora. À l’en croire, depuis sa prise de fonction, le président de la République a reçu en audience la délégation du Hcme cinq fois. Contrairement à ses prédécesseurs qui n’ont accordé même pas accordé une attention particulière aux multiples correspondances adressées au Secrétariat général de la Présidence de la République.

En plus, Habib Sylla a relevé que le président IBK a répondu favorablement à toutes les doléances formulées par la Diaspora malienne à travers le Hcme. Parmi celles-ci, il a énuméré la construction du nouveau siège des Maliens de l’extérieur, l’octroi d’un passeport de service aux présidents des conseils de base du Hcme, l’augmentation du quota réservé à la diaspora au sein du Haut conseil des collectivités et l’octroi des distinctions honorifiques pour la diaspora pour sa précieuse contribution dans l’économie malienne.

Le conférencier ajoutera que le président IBK a associé les Maliens de l’extérieur à sa visite d’État qu’il a effectuée en France et à la conférence des chefs d’État africains et européens sur la migration à Malte. Sur ce dernier point, il a réaffirmé que le gouvernement malien n’a jamais signé un quelconque accord de réadmission pouvant autoriser l’Europe à expulser les migrants africains vers leur pays d’origine.

Aux dires de Habib Sylla, le Haut conseil des Maliens de l’extérieur est une association apolitique comme la plupart des associations. <em>“Mais, comme tout bon Malien, nous avons voulu exprimer notre reconnaissance au président de la République pour le soutien accordé à la diaspora. C’est pourquoi les présidents des conseils de base l’ont appelé à se porter candidat à la présidentielle de juillet prochain”</em>, a-t-il déclaré.

Et de préciser que la Diaspora n’hésitera pas à apporter son soutien à n’importe quel président malien qui s’engage pour la cause des Maliens établis à l’extérieur de notre pays. <em>“Nous devons reconnaître les bienfaits du président IBK. Même si je reconnais que certains Maliens de l’intérieur ou de la diaspora ne sont pas contents de notre position. Nous avons investi beaucoup d’argent pour la location de notre siège”</em>, a-t-il martelé.

<strong>“Aujourd’hui la nationalité malienne et gabonaise, un passeport pour chacun de ces deux pays” Habib dixit</strong>

Et le conférencier d’appeler les Maliens de l’extérieur ainsi que tous les acteurs politiques à taire les divergences et la violence verbale pour orienter les débats vers le progrès de notre pays qui a souffert de la longue crise multidimensionnelle. <em>“J’en appelle à la maturité politique des candidats. Qu’ils acceptent l’issue des résultats de la présidentielle du 29 juillet pour éviter des violences à notre pays”</em>, a-t-il prévenu.

En réponse à la question sur la polémique sur sa nationalité, le président du Hcme a reconnu avoir renoncé à la nationalité malienne comme beaucoup de migrants maliens au Gabon. Selon lui, la Constitution gabonaise, sous l’ancien président feu Oumar Bongo, n’admettait pas la double nationalité. À l’en croire, à l’époque, pour protéger leurs biens, de nombreux migrants au Gabon étaient obligés de renoncer à leur nationalité pour ne pas être expulsés par les autorités gabonaises.

D’après lui, ce problème de double nationalité a été résolu avec le changement de Constitution qui les autorise désormais à détenir la nationalité gabonaise et malienne. <em>“Je possède aujourd’hui la nationalité malienne et gabonaise, un passeport pour chacun de ces deux pays. Je n’ai jamais cessé d’être Malien car je continue à contribuer à l’économie malienne comme les autres Maliens de l’extérieur</em>“, a laissé entendre Habib Sylla.<strong>                  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune urbaine de Mopti :  L’insalubrité au point mort !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/commune-urbaine-de-mopti-linsalubrite-au-point-mort-2751006.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 16 Apr 2018 12:19:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La commune urbaine de Mopti, y compris Sévaré, rien à faire de la salubrité. Partout où on passe, les ordures sont déversées dans un désordre qui ne dit pas son nom. Or, en juillet 2017, le ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable avait lancé un concours entre les différents quartiers de la ville. Chaque quartier a pu faire ce qu’il peut pour prétendre au trophée.</strong>

Aujourd’hui, on a l’impression que la population de la capitale de la Venise malienne ne fait de l’assainissement une priorité. Sévaré est encore plus propre que l’ancienne ville de Mopti. A côté des vendeuses de fruits souvent, des clients mangent les fruits payés et jettent les restes. Au niveau des marchés, des petits tas d’ordures qui sont souvent ramassés, laissant sur place des coques d’arachides, peaux de bananes ou de mangue. En plus, les moyens de transport les plus propices sont les motos tricycles qui salissent souvent des endroits à leur passage. On constate que la salubrité est passée au second plan. Le concours n’a pas servi à inculquer cette attitude. Il faut dire que l’assainissement  se cultive. Les autorités locales devraient, sans relâche, rappeler aux habitants qu’ils doivent assainir l’environnement pour eux-mêmes.


<strong>Salifou Bengaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bamako : la MCA dans une situation criarde]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/bamako-la-mca-dans-une-situation-criarde-2751008.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 16 Apr 2018 12:17:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les  détenus entassés comme de la volaille !

</strong>La situation carcérale à la Maison centrale d’arrêt de Bamako est aujourd’hui on n’en plus critique. Conçue pour 400 personnes, on y compte 2063 détenus à ce jour, dont seulement 399 condamnés. La première difficulté à laquelle est confrontée la Maison d’Arrêt Centrale de Bamako est le surpeuplement. Pire, parmi ces détenus, la majorité n’a pas encore été jugée. Tous les autres attendent de passer devant le juge. Certains sont même oubliés.
<strong>
</strong>Selon le « Studio Tamani », dans plusieurs cellules, les détenus s’entassent, et les conditions hygiéniques sont loin d’être des motifs de satisfaction. Dans un rapport publié il y a quelques mois, les organisations de défense des droits de l’Homme avaient tiré la sonnette d’alarme et ont dénoncé des « conditions difficiles » de détention. Initialement prévue pour 400 personnes, la prison centrale de Bamako abrite aujourd’hui 2063 détenus. Les condamnés sont au nombre de 399, alors que 1655 personnes sont en détention provisoire. En plus de cet effectif pléthorique, la Maison d’Arrêt Centrale de Bamako est confrontée à une lenteur dans les procédures. Le plus souvent, cette détention provisoire peut aller à plusieurs semaines voire plusieurs mois.

Pour les surveillants de prison, le surpeuplement des prisons n’est pas sans conséquence. Elle élargit la tâche des surveillants de prison, qui menacent prochainement d’aller en grève si leurs conditions de travail ne sont pas améliorées.

La direction nationale de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée (DNAPES) qui en charge la gestion des maisons d’arrêt  et de correction  est bien consciente du problème, mais ne dispose pas d’autres moyens pour le désengorger, car cette situation est plutôt liée aux .tribunaux. Car les détenus non jugés ne peuvent être transférés ailleurs.
<strong>
Salifou Bengaly

</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ruée des combattants du CJA vers le MNLA : Une astuce pour bénéficier des avantages de l’accord]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ruee-des-combattants-du-cja-vers-le-mnla-une-astuce-pour-beneficier-des-avantages-de-laccord-2-2750998.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 16 Apr 2018 11:53:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Non signataire de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, la majorité de la direction politique et militaire du Congrès pour la justice dans l’Azawad (CJA) a récemment rejoint le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) pour bénéficier les avantages de l’accord. Cette stratégie devrait permettre au CJA de ne pas sortir bredouille du processus d’intégration des ex-combattants dans les Forces armés et autres services de la fonction publique.</strong>

Dans le volet défense et de sécurité de l’accord pour la paix, il est prévu l’intégration de plusieurs ex-combattants au sein des Forces armées maliennes (FAMa) et de sécurité maliennes et dans les autres services de la fonction publique.

Toutefois, pour bénéficier de ces avantages, la Commission d’intégration et le Conseil national pour la réforme du secteur de la sécurité ont déjà défini des critères et des quotas pour l’intégration des ex-combattants dans les Forces armées et de sécurité.

Parmi les critères, le mouvement armé doit être forcément être signataire de l’accord pour la paix issu du Processus d’Alger pour voir ses combattants acceptés dans le processus du désarmement, de la démobilisation et de la réinsertion (DDR).

Ce critère écarte d’emblée le Congrès pour la justice dans l’Azawad (CJA). Pour ne pas voir ses combattants sortir bredouilles de cette situation, elle a décidé de rejoindre un mouvement armé signataire de l’accord. Son choix s’est porté sur le MNLA.

Sur la volonté séparatiste des du MNLA, certains cadres du CJA joints au téléphone, nous ont confirmé que celle-ci n’est plus d’actualité avec la signature de l’accord.

Selon les premières investigations de la Commission d’intégration et du Conseil national pour la réforme du secteur de la sécurité, le nombre d’ex-combattants est estimé à 18 000  à cantonner sur 24 sites confirmés avec une moyenne de 750 éléments par site.

Les mouvements armés réclament au total l’intégration de leurs 18 000 ex-combattants dans les différents corps de la fonction publique de l’Etat, soit 10 000 ex-combattants dans les FAMA, 1600 éléments à la police nationale,  590 éléments à la protection civile, 870 d’éléments à la douane dont 130 inspecteurs des douanes (droit ou économie), 60 ingénieurs informaticiens, 200 contrôleurs des douanes, 300 agents de constatation, 70 secrétaires de direction, 60 chauffeurs et  50 plantons.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito: Pâques 2018 célébrée sous le signe de la paix et de  la cohésion sociale: « Aucune vengeance ne peut assécher la douleur »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-paques-2018-celebree-sous-le-signe-de-la-paix-et-de-la-cohesion-sociale-aucune-vengeance-ne-peut-assecher-la-douleur-2750981.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 16 Apr 2018 00:44:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[À l’instar de la communauté internationale, les chrétiens du Mali on célèbre Pâques le Dimanche 1er Avril sous le signe de la cohésion sociale. Après quarante jours de Jeun, la communauté chrétienne a célébré la résurrection du Christ en présence du <em>ministre des Affaires religieuses et du Culte qui a successivement assisté à la Messe de minuit, le samedi 31 mars 2018, à la Cathédrale de Bamako, et à la Messe du  dimanche 1<sup>er</sup> avril 2018, à l’Eglise Alliance Mission de Missabougou en CVI, avant d’effectuer la visite de Pâques à l’Eglise de la Mission internationale de Tinkélé, dans l’arrondissement de Ouélessébougou.</em>

La Veillée Pascale a été célébrée par l’Archevêque de Bamako, Son Eminence Jean ZERBO. Dans son homélie, le tout nouveau Cardinal établit une comparaison entre les souffrances de Christ et le martyre enduré par le peuple malien depuis 2012 et ce, à cause de l’esprit malfaisant qui a  transformé l’homme en loup pour son prochain.

<em>Faisant toujours allusion a allusion a la souffrance de Jésus qui est mort sur la croix après avoir marché son chemin de croix vers la colline de Golgota où il fut crucifié et ressuscité le troisième jour pour racheter l’homme du péché ,le Cardinal Jean Zerbo s’est adressé </em>à s<em>on audience en ces termes « Nous devons nous replonger dans cette souffrance de Jésus pour nous permettre de renaître avec un nouvel esprit qui nous apporte le cadeau des cadeaux : la paix et l’amour de Dieu, parce que Dieu est amour par excellence »,</em> a prêché Son Eminence ZERBO.

<em>« Nous sommes, certes, tous différents ; mais, nous sommes tous des frères et des sœurs en Dieu »,</em> a soutenu l’Archevêque de Bamako pour inviter les Maliens à briser les liens de servitude que la haine exerce sur les uns et les autres parce que, selon lui, <em>« aucune vengeance ne peut assécher la douleur ».</em>

Le Pasteur Abdias DIARRA a abondé dans le même sens à Missabougou, confortant l’enseignement selon lequel <em>« le message de Jésus est une évangile de paix et d’amour ».</em>

<em>« L’Eglise Alliance Mission de Missabougou se sent ainsi investi du devoir de soutenir le Gouvernement pour la paix, le pardon et la réconciliation nationale »,</em> a promis le Pasteur DIARRA, en réponse à la sollicitation du ministre des Affaires religieuses et du Culte pour des élections apaisées dans notre pays en juillet prochain.

<em>« Chacun de nous doit rechercher la paix avec soi-même et avec ses semblables pour le triomphe de l’esprit de Dieu : l’amour dans toute sa plénitude »,</em> a-t-il insisté.

À la Cathédrale de Bamako comme à l'Église Alliance Mission de Missabougou, en passant par la Mission internationale de Tinkélé, le ministre Thierno Amadou Omar Hass DIALLO a effectivement exprimé sa solidarité et celle du Gouvernement malien envers les chrétiens du Mali et du monde entier, avant d’inviter les leaders religieux et leurs disciples à prier pour notre pays qui s’apprête à vivre l’événement politique-phare de l’année 2018, à savoir : l’élection présidentielle du 29 juillet 2018.

<em>« Ce rendez-vous politique doit être vécu comme une fête à l’instar d’un match de football, plutôt que de donner lieu à des animosités de quelque nature que ce soit», </em>a souligné le ministre des Affaires religieuses et du Culte, après avoir exhorté les maliens au dialogue interreligieux afin de renforcer la cohésion sociale et le vivre ensemble dans notre pays et de   favoriser le progrès et le développement du Mali.

<em>« Nous sommes au cœur du dialogue interreligieux ici, à la Mission internationale de Tinkélé, parce que nos prônes de dimanche sont ouverts à toutes les communautés, sans distinction ni exclusive »,</em> a soutenu le Pasteur Michel SAMAKE,  qui a promis de redoubler d’effort pour jouer sa partition dans ce sens.

<strong>Henrie SAM TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Adema et la présidentielle 2018 : Le manque de leadership de Pr. Tiémoko Sangaré étalé au grand jour]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/adema-presidentielle-2018-manque-de-leadership-de-pr-tiemoko-sangare-etale-grand-jour-2-2736097.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 13:18:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Premier parti démocrate, le Parti africain pour la justice et la solidarité (Adéma/PASJ), est une formation politique où l’ordre et la discipline règnent rarement surtout à l’approche de  l’élection présidentielle. Et l’actuel président de la ruche, Pr. Tiémoko Sangaré, n’est pas un bon élève en la matière.</em></strong>

Le président du Parti africain pour la justice et la solidarité, Pr. Tiémoko Sangaré, fait face à une crise interne. Le parti est pris en otage par deux grandes tendances : ceux qui veulent une candidature interne et ceux qui sont pour une candidature de la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle.

Connu proche du président du parti, le secrétaire à la communication du parti, l’honorable Yaya Sangaré, a, dans l’une de ses publications, préconisé une candidature unique de la CMP. Il s’inspire de la formule à la RHDP en Côte d’Ivoire, qui donnerait, selon lui, l’avantage à chaque composante de la grande coalition qui naîtrait ainsi de savoir à quoi s’en tenir.

Dans ce cas d’espèce, soutient-il, le candidat retenu sera le porte-étendard d’une coalition de partis et de groupements politiques partageant les mêmes valeurs et objectifs et non d’une seule formation politique, fut-elle, la plus représentative ou la plus astucieuse.

Autour de ce candidat consensuel et rassembleur, porteur d’un projet de société partagé, on se mettra d’accord sur une vaste alliance politique et électorale et un programme de gouvernement recentré sur les préoccupations essentielles des Maliens, poursuit Yaya  Sangaré. Il fonde son raisonnement -que d’autres qualifient déjà de défaitiste- sur le fait qu’aucune formation politique ne peut gagner, à elle seule, les élections générales de 2018.

Cette publication de Yaya Sangaré suscite des remous au sein de son parti. Selon l’écrasante majorité du parti, cette option est une violation des textes du parti. En effet, le 25 mars 2017, au Pavillon des sports du stade Omnisports Modibo Kéita de Bamako, la 15<sup>ème</sup> Conférence nationale de l’Adéma, instance suprême du parti entre deux congrès, a pris une décision importante : présenter un candidat à la présidentielle de 2018. Par cette décision, le parti entend reconquérir le pouvoir qu’il a perdu en 2002. La conférence a donné instruction au Comité exécutif de lancer au plus tôt le processus de choix du candidat.

Pour arriver à une telle décision, qui est lourde de conséquences, les conférenciers se sont affrontés lors de vifs débats. Beaucoup de responsables ont insisté sur le fait qu’en tant que principale alliée du RPM, le parti au pouvoir, l’Adéma n’a pas eu droit aux avantages d’Etat dignes de  son rang. La formation de l’Abeille ne se sent suffisamment représentée ni au gouvernement et ni dans les hautes sphères de l’administration publique. Or, fait-on valoir, le parti est d’un apport énorme à la stabilité du pays et possède une solide base politique et électorale incontestable. D’autres conférenciers ne cachaient pas leur déception au sujet de la gouvernance actuelle et pensent que l’Adéma est mieux qualifiée que le RPM pour conduire les destinées du Mali.

Enfin, la plupart des responsables jugent que l’Adéma ne doit pas continuer de servir de remorque et doit assumer sa vocation première de conquête et d’exercice du pouvoir. «L’Adéma cessera d’exister s’il n’a pas de candidat issu de ses rangs en 2018», prévient un haut cadre. Ce que les conférenciers n’avouent pas, c’est que le parti reste sous l’influence de deux anciens chefs d’Etat (ATT et, surtout, Alpha Oumar Konaré), qui ne souhaitent pas forcément voir l’actuel locataire de Koulouba obtenir un nouveau mandat.

Dramane Dembélé fait partie de cette tendance. Au lancement de son livre : Un nouveau pacte social solidaire, présenté comme projet de société ; Dramane Dembélé a déclaré sa candidature aux primaires de l’Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma/PASJ). «Le Nouveau pacte social solidaire est un projet de société ambitieux et cohérent. Il se décline en vision et en programme avec des propositions adaptées au Mali, à la situation, aux besoins du Mali dans l’urgence et surtout dans la perspective», soutient l’auteur.

Le projet de société repose sur six axes : l’éducation et l’emploi, la défense et la sécurité, la création de richesse, la gouvernance territoriale, la culture et la santé et l’intégration et la diaspora. Après un état des lieux du système éducatif malien, Dramane Dembélé prévoit l’organisation d’assises nationales de la refondation de l’éducation du Mali en vue de produire un programme consensuel.

«Ces assises visent essentiellement l’avènement de la nouvelle école ouverte avec un programme de développement de la e-formation à l’heure du numérique et du digital», préconise Dramane Dembélé. Aussi, annonce-t-il une allocation forfaitaire de rentrée scolaire aux parents démunis pour les fournitures scolaires de leurs enfants.

Tout comme Kalifa Sanogo, maire de la Commune urbaine de Sikasso, Dramane est intransigeant sur la candidature interne de son parti. En tout cas, le président Tiémoko Sangaré est face à une querelle de clocher. Puisqu’il fait partie d’un clan qui soutient la candidature du président de la République. Comme en 1997, Tiémoko Sangaré risque de diviser la ruche pour sauver ses meubles

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mahmoud Dicko interpelle le chef de l'Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mahmoud-dicko-interpelle-chef-de-letat-2736090.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 12:40:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil islamique du Mali, pays à 98% musulmans, déplore la situation actuelle de son pays, critique la gouvernance, et interpelle le président malien Ibrahim Boubacar Keïta</em></strong>.

La situation au centre du Mali inquiète particulièrement le très influent président du Haut Conseil islamique du Mali. Mandaté par le gouvernement pour aider à trouver une solution, il est partisan d'une discussion avec les chefs des groupes jihadistes, y compris avec le gros calibre du nord, Iyad Ag Ghali. « <em>Ayons le courage de parler avec tous les enfants de pays. Ceux qui refusent maintenant cette main tendue, il faut  que le peuple malien se mette ensemble pour les combattre quels qu'ils soient</em> », affirme le dignitaire.

Le Problème de gouvernance, qui ne date pas d'aujourd'hui insiste-t-il, l’insécurité, la  réconciliation nationale... Pour parler de tout ça, il affirme avoir fait une proposition au président de la République. « <em>Je lui dis qu'il faut vraiment un espace de dialogue entre toutes les forces vives. Il m'a dit qu'ils sont en train d'y penser.</em> »

Il y a cinq ans, Mahmoud Dicko appelait à voter pour IBK. Mais pour la présidentielle de cette année, il dit qu'il réfléchira bien avant de donner des consignes de vote.

■ Au Mali, trois ans après l'accord d'Alger, le Conseil de sécurité de l'ONU menace de sanctions les partis signataires qui trainent des pieds. Sont visés les rebelles, mais aussi quelques fois les membres du gouvernement à Bamako. Tieman Coulibaly, est le ministre malien des Affaires étrangères. A la tête de la délégation du Mali au 30e sommet de l'UA, il s'est dit très étonné par de tels reproches.

« <em>Des reproches bien injustes et souvent des contre vérités. Les sanctions dont on parle, c'est le gouvernement du Mali qui a demandé à ce qu'il y ait un régime de sanctions contre ceux qui entravent la mise en oeuvre de l'accord. Et nous l'avons répété, y compris ici à ce sommet. Parce qu'il ne faut quand même pas que l'on s'y trompe. Le gouvernement du Mali a fourni des efforts réels pour la mise en oeuvre de cet accord et continue de le faire. Il y a un chronogramme qui a été convenu entre les partis maliens. Nous savons que nous n'avons pas d'options politiques alternatives à cet accord. Mais il faut que toutes les parties jouent le jeu. Aujourd'hui, comment veut-on mettre fin à un conflit si les parties signataires n'acceptent pas de désarmer ? Quand allons-nous commencer le cantonnement ? Quand les listes seront-elles fournies pour cela ? Et par rapport au processus politique, il ne vous a pas échappé que nous avons reporté les élections prévues en décembre pour le mois d'avril afin d'obtenir le plus d'inclusion, en direction de ces mouvements signataires.</em> »

Des milliers de personnes ont participé samedi à Bamako à un meeting général d’armée démissionnaire Moussa Sinko Coulibaly, ancien ministre et candidat aux prochaines aux élections présidentielles.

Moussa Sinko Coulibaly, ancien ministre de l’Administration territoriale, est parmi les quatre candidats qui ont déjà fait leur entrée en course  pour la présidentielle de 2018.

Les trois autres sont le maire de Sikasso (sud), Kalfa Sanogo, et deux hauts fonctionnaires internationaux, Modiba Koné, un ancien de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), et Hamadoun Touré, ancien chef de l’Union internationale des télécommunications (UIT).

Le président Ibrahim Boubacar Keïta n’a pour sa part toujours pas dit s’il se représenterait au scrutin prévu en juillet.

“Vous êtes 60.000 personnes devant moi, prêtes pour le changement. Ce changement aura lieu cette année avec les élections présidentielles, parce que le régime du président Keïta a échoué”, a déclaré M. Coulibaly, applaudi par ses partisans, dans un stade de Bamako.

La foule a été estimée à “quelques milliers” par une source policière. Le meeting, sous haute surveillance sécuritaire, s’est déroulé sans incident.

Le général Coulibaly a été radié de l’armée par décret présidentiel après sa démission, selon un responsable du ministère malien de La Défense.

L’ancien ministre, qui dirige “une plateforme pour le changement”, a dénoncé notamment “la crise scolaire” et l'incapacité du gouvernement” à résoudre la crise dans le nord du Mali.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda avec la complicité d’un putsch irréfléchi dont Sinko faisait partie. Ces groupes ont été en grande partie chassés par une opération militaire lancée en janvier 2013, à l’initiative de la France, qui se poursuit actuellement, Kidal exclue intentionnellement pour des intérêts personnels par ceux qui se disent nos amis.

Mais des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU (Minusma), régulièrement visées par des attaques, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix, censé isoler définitivement les jihadistes.

Sur quoi cette foule criarde mise-t-elle pour accorder une telle importance a un ancien putschiste qui veut amener un changement? Quel changement peut il apporter aux problèmes auxquels le pays est affronté, ne serait que rester dans l'armée pour élaborer de nouvelles stratégies pour combattre les djihadistes? Ces milliers de gens devraient comprendre que si ATT a pu réussir en son temps, la situation et les circonstances sont très différentes de l’ère Moussa Sinko Coulibaly.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Édito: Une Armée qui recouvre graduellement  de ses cendres.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-armee-recouvre-graduellement-de-cendres-2736085.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 12:00:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L'Armée Malienne vient de fêter ses 57 ans d’existence, laissée pour compte à cause de certains traités injustes pour son existence au profit des groupes djihadistes séparatistes qui ont surgi du néant à partir des Années 1990. Ces groupes, au lieu d’être matés comme sous le régime des indépendances ont été amenés à la table de la négociation qui ne cesse de tendre la main davantage pour des consensus qui sont défavorables aussi bien pour le gouvernement que les citoyens maliens. Les accords de Tamanrasset  et d’Alger, sûrement faits  pour affaiblir l'Armée Malienne afin de déstabiliser le pays aux profit de ceux qui sont à la base de la création de ces groupuscules rebelles, pour assouvir leur soif à leur gré, les ressources minières et pétrolières dans le nord du pays. Les <strong>accords de Tamanrasset</strong> du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/6_janvier">6</a> janvier 1991, signés sous médiation algérienne dans cette ville, par le colonel Ousmane Coulibaly, chef d’état-major général des armées du Mali et Iyad Ag Ghali qui dirigeait les insurgés Touaregs, visaient  à mettre un terme à la rébellion touarègue de 1990-1991. Ils ont entraîné  la démilitarisation des régions de Kidal, Gao et Tombouctou, les trois régions du Nord, à savoir 3 797 000 km<sup>2</sup>. Après ces accords, le Mouvement national pour la libération de l'Azawad se scinda en plusieurs groupes : le Front populaire de libération de l'Azawad (FPLA), l'armée révolutionnaire de libération de l'Azawad (l'ARLA) et le Mouvement populaire de l'Azawad (MPA) d'Iyad Ag Ghali

Si les dirigeants en ces temps-ci n’avaient pas compris la politique de positionnement géopolitique de nos soit disants pays amis, il est clair et net maintenant dans tous les esprits  que les intentions néocolonialistes de l’Ouest ne sont plus un secret pour personne, avec des preuves irréfutables à l’appui. Comme le disait le chef suprême des armées à l’ occasion du 57me Anniversaire de l'Armée, les conditions de vie des FAMA doivent être améliorées avec l’acquisition de plus de matériels et de stratégies. Il n’est pas à négliger que l’Armee doit être  souveraine, à savoir: avoir ses services  secrets uniquement pour le Mali. Les informations concernant la collaboration avec les Armées étrangères doivent être filtrées à la discrétion de l'Armée Malienne. Ou se trouve l’intelligentsia  de notre Armée si toutes nos stratégies de défenses  sont élaborées par une armée étrangère qui ne mise que sur ses intérêts dans notre pays? Comment regagner sa souveraineté sous contrôle de forces étrangères ? Des questions qui méritent une réponse pour  faire renaître graduellement les FAMA de leurs cendres après les échecs et des pertes énormes en vie humaines accusées pendant plus de 2 décennies.  C'était une certitude Que Ibrahim Ag Bahanga  était  le nouveau Pablo Escobar du Sahara. Le propre d’un desperado, étant de vivre en marge des lois et d’être toujours prêt à s’engager dans des entreprises violentes et désespérées. Ibrahim Ag Bahanga n’avait plus à prouver qu’il en était un et un vrai. Cinq ans après la signature du Pacte national et alors que régime démocratique battait son plein, il s’est fait signalé en 1997, par la prise en otage d’agents électoraux et de militaires. En marge des lois et était  toujours prêt à s’engager dans des entreprises violentes et désespérées. Au cours des 5 années passées, la multiplication des attaques terroristes comme celles perpétrées le 25, 26 et 27Janvier sur les populations civiles et les camps militaires a réclamé beaucoup  de  pertes  en vie  humaines.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Répression contre les manifestations : Le Collectif des Amazones porte plainte contre X]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/repression-contre-manifestations-collectif-amazones-porte-plainte-contre-x-3-2736098.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 01:43:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En conférence de presse mardi 16 janvier 2018 à la Pyramide de souvenir, plusieurs femmes membres et sympathisantes du Collectif des Amazones ont fustigé le comportement des forces de l’ordre qui les ont gazées sans retenue.

A en croire Mme Diakité Kadidia Fofana, présidente du Collectif, les Amazones vont porter plainte contre X pour la répression de leur sit-in pacifique du vendredi 12 janvier. Le bilan est de plusieurs femmes blessées par les forces de l’ordre devant l’Assemblée nationale où elles s’étaient rendues pour interpeller les députés sur le vote du projet de loi contre les violences conjugales.

Selon elle, le Collectif constate avec stupéfaction et inquiétude la menace contre la liberté d’expression et de manifester qui constitue un pilier de la démocratie comme stipulé par l’article 5 de la Constitution malienne.

Le Collectif a dénoncé les répressions faites par les forces de l’ordre contre les manifestations à savoir : contre les femmes des licenciés de l’Huicoma, le Mouvement “On a tout compris” et le Collectif des Amazones du Mali depuis la venue de Soumeylou Boubèye Maïga à la tête du gouvernement.

Suite à la répression contre le sit-in, nombreuses femmes du Collectif ont été blessées, c’est pourquoi le collectif compte porter plainte contre X pour que justice soit faite. Car, selon la présidente, le Collectif avait rempli toutes les conditions pouvant rendre un sit-in possible vis-à-vis de la loi ; à savoir : l’information de l’autorité compétente pour la sécurisation de l’événement, l’information du ministère en charge de la Promotion féminine ainsi que la commission de l’Assemblée nationale en charge de la promotion féminine.

Mme Bathily a précisé que le Collectif est ouvert à toutes femmes et tous les hommes conscients qu’il est grand temps de stopper les violences conjugales contre les femmes ou les hommes. C’est pourquoi il compte désormais créer des espaces de sensibilisation des hommes et des femmes afin d’enrayer à ce fléau.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[57e anniversaire de l’armée malienne: IBK promet d’améliorer les conditions de vie et de travail des FAMAS]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 01:10:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[20 janvier 1961-20 janvier 2018, le Mali  vient de célébrer le 57ème anniversaire de son armée. Cette fête intervient dans un contexte où l’armée fait face une nouvelle fois à la menace terroriste. Malgré la complexité de la lutte contre les attaques asymétriques des groupes djihadistes, l’armée malienne se perfectionne et se consolide par l’acquisition des nouvelles techniques et d’équipements modernes.

Selon le chef de l’Etat des nombreux efforts ont été consentis pour construire un outil de défense à la hauteur des attentes. Cette volonté politique se concrétise selon lui par la présence sur le terrain des soldats, des policiers, des gardes et des gendarmes capables et bien équipés.

<em>Ibrahim Boubacar Keita Président de la République :</em>

L’opposition, quant à elle, salue l’engagement, le sacrifice et la détermination qui ont permis aux forces armées maliennes de remporter des succès en déjouant des attentats ou des attaques terroristes à travers le pays malgré l’insuffisance des moyens. Il a mis l’accent sur l’importance d’organiser les états généraux sur l’impact des 1230 milliards de FCFA qui ont été injectés dans l’Armée Nationale pour sa dotation en équipements modernes.

<strong>Tiéblé Dramé Président du PARENA ,membre de l’opposition :</strong>

Pour Brehima Ely Dicko, spécialiste des questions de sécurité, « les victoires remportées et les attentats déjoués au Nord et au Centre du pays prouvent à suffisance que l’armée malienne se reconstitue et monte en puissance contre ses ennemis ». Selon lui, l’insuffisance des moyens et la mauvaise coopération avec les populations sont les plus grandes difficultés auxquelles est confrontée l’armée nationale.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Visite d’un groupe de rebelles aux USA : IBK pointe un doigt accusateur vers l’ONU qui est sur la défensive.]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:54:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La visite d’une délégation d’ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) aux Etats-Unis, sur invitation d’une ONG appelee Independant Diplomat alimente toujours la polémique. Lors de la présentation de vœux le vendredi 12 janvier, le président de la République dénoncé la présence de “comportements parallèles”. A travers son porte-parole au Mali, l’ONU se défend en rappelant que le voyage n’était pas sous leur égide.</em></strong>

La semaine dernière, le voyage d’une délégation d’ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) aux Etats-Unis, sur l’invitation d’une l’ONG appelee Independant Diplomat, la polémique continue.

Les ex-rebelles ont rencontré à New York le Conseil de sécurité de l’ONU, participé à des conférences au Pentagone et d’autres rencontres. Ce qui constitue une véritable offensive diplomatique qui a suscité de vives réactions au Mali et cela jusqu’au sommet de l’Etat. Le président de la République a profité des cérémonies de présentation de vœux pour adresser des critiques à peine voilées à la communauté internationale. En ces termes:

“Au moment même où nos parents des groupes armés font l’effort de se retrouver face au gouvernement et quelques fois avec le gouvernement, on invite la CMA à New York, à Washington, non pas par le gouvernement américain mais par une ONG dont nous connaissons le rôle qu’elle a joué dans certains événements africains. Est-ce comme cela que l’on conforte la paix au Mali ? Non. Il faut que les comportements parallèles désobligeants cessent également aussi” Les  Nations unies refuse d’endosser l’initiative de ce voyage controversé  par son porte-parole au Mali, Myriam Dessables qui a tenu a préciser que ce voyage n’était pas sous leur égide .

Selon RFI, la l’accusation portée par IBK n’a aucun effet sur l’administration de Donald Trump, sachant que le gouvernement américain a en vue de  recevoir très prochainement les ex-rebelles à la Maison blanche.

<b>La Rédaction</b>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Témoignage de la journaliste Halima Ben Touré, violentée par les forces de l’ordre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/temoignage-de-journaliste-halima-ben-toure-violentee-forces-de-lordre-2732379.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:49:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aube d'Afrique]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[« Je suis régulièrement victime d’agression violente de la part de la police sur le terrain. Mais je ne dénonce très souvent pas parce que j’estime que ce sont les réalités de ce métier. Mais la goutte d’eau d’aujourd’hui a fait déborder le vase. J’étais ce 10 janvier devant l’ambassade de France à Bamako pour couvrir la marche de la jeunesse malienne qui dénonce le comportement “ambiguë ” de la France dans le dossier KIDAL.

Quand je suis arrivée devant l’ambassade, les jeunes étaient dispersés par le gaz lacrymogène. J’ai donc voulu prendre des images et les policiers sont venus me crier dessus et certains sont allés jusqu’a me taper en disant que je suis partout, je suis dans toutes les activités avec ma caméra.

Indignée, je me demande si cette instruction vient du ministère de la sécurité intérieure dirigée par SALIF TRAORE. Sinon comment comprendre qu’un policier frappe une journaliste juste parce qu’elle fait son travail? J’en suis indignée et foncièrement touchée. J’interpelle donc la direction nationale de la police et le ministère de la sécurité intérieure pour que plus jamais la presse ne soit victime de ce genre de barbarie. Que ça cesse! »

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
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