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        <title><![CDATA[Aurore]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Aurore]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Semaine des marques 2025 au Mali :  Célébrer et donner une meilleure visibilité aux marques nationales !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 22 Feb 2025 01:10:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l'Industrie et du Commerce à travers le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI), organise du 18 au 22 février 2025 à Bamako, la 2ème édition de la semaine des marques. Placée sous le thème : "Faire des marques locales un pilier du développement endogène", cette édition met en compétition certaines marques protégées et exploitées au Mali.</em></strong>

La cérémonie d'ouverture de cette 2ème édition de la semaine des marques était présidée par le général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre. C'était en présence de plusieurs membres du gouvernement dont Moussa Alassane Diallo, ministre de l'Industrie et du Commerce et Mamou Daffé, ministre de l'Artisanat, de la Culture et de l'Industrie hôtelière

La semaine des marques est une manifestation économique dont l'objectif est de célébrer et donner une meilleure visibilité aux marques nationales afin de promouvoir l'utilisation de la propriété industrielle par les entreprises maliennes.

Elle met en compétition les marques créées, protégées et exploitées au Mali, tout en leur donnant une visibilité optimale auprès des consommateurs. Ladite compétition était ouverte à toutes les entreprises établies au Mali.

Les nominées sont, entre autres, Vitablé, une entreprise qui produit de la farine enrichie et multivitaminée offrant aux enfants à partir de 6 mois et aux adultes, une alimentation riche et équilibrée répondant à leur besoin. Il y a CIMAF qui est un acteur majeur de l'industrie du ciment en Afrique. Présent dans plusieurs pays, il répond aux besoins en matériaux. Il y a également Fofy Industrie, BNDA, Technolab-ISTA, Artisan-boulanger, Azalaï, Achoura, Faso-Kaba, Diago…

Les prix de la compétition sont : la marque préférée du public, la meilleure marque de produit, la meilleure marque de service, la meilleure marque à l'internationale, la meilleure marque féminine, la meilleure marque de jeune entrepreneur et la meilleure marque de produits ou services écologique.

Les critères d'évaluation sont basés, entre autres, sur la visibilité du produit sur le marché, l'innovation ou l'amélioration du produit ou de service couvert par la marque, le maintien en vigueur de la marque.

Rappelons que la semaine des marques permet non seulement une meilleure connaissance des marques et de l'intérêt de son utilisation par les entreprises maliennes, mais une meilleure connaissance par les usagers, des services offerts par le Cemapi.

Les cibles de la semaine des marques sont les industriels, opérateurs économiques, commerçants, artisans ; organisations patronales et faitières du secteur privé ; l'association des consommateurs du Mali, les universités etc.

Son intérêt pour les entreprises est de faire connaitre leurs structures et rendre leurs produits ou services identifiables sur le marché. Il y a également l'opportunité de remporter un prix et l'opportunité d'être sélectionné parmi les entreprises bénéficiant d'un accompagnement du Cemapi. Après cette cérémonie d'ouverture, il y a au programme, des panels thématiques, des masters class, une caravane de promotion, des jeux concours ouverts au public pour bénéficier des produits de marques des sponsors, des émissions télés et radios.

<strong>Marie Dembélé</strong>

<strong><em> </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée nationale : Younoussi Touré fait le ménage pour les cadres URD ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/assemblee-nationale-younoussi-toure-fait-le-menage-pour-les-cadres-urd-106352.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Nov 2012 03:03:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>C'est un balayage dans la maison que met en exergue l'avènement de l'Union pour la République et la Démocratie à la présidence de l'Assemblée Nationale du Mali. Arrivé au perchoir de l'hémicycle à la faveur de l'investiture du Pr Dioncounda Traoré comme chef de l'Etat, le président de l'Urd et 1er vice-président de l'AN, Younoussi Touré, vient de procéder à un réaménagement de cabinet qui fait murmurer plus d'un. D'aucuns jugent la mesure tout simplement inopportune, au regard de la durée de la transition et des circonstances, tandis que d'autres pointent du doigt la gêne que certains départs pourraient  provoquer dans les rangs de la majorité parlementaire charriée par l'Adéma-PASJ.</strong></em></p>


[caption id="attachment_72736" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-72736" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Younoussi-Toure.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Younoussi Touré, président Assemblée PI[/caption]
<p align="left">A quelques exceptions près pourtant, l'opération rendue officielle vendredi matin, n'aura pas produit un bouleversement si conséquent dans l'administration parlementaire. Et pour cause, le président de l'Assemblée Nationale a choisi de conserver le même chef de Cabinet légué par son prédécesseur, en la personne de l'ancien député de Koro Issa Togo. En revanche, le conseiller diplomatique M. Coulibaly est gentiment remercié à la faveur d'une suppression de son poste, tandis que le conseiller aux affaires sociales Sanou Lamine, ancien Directeur de l'INPS, ne doit son maintien, selon toute évidence, que grâce à l'imminence de son départ à la retraite.</p>
<p align="left">Quant au Conseiller Spécial et au Directeur de Cabinet de Dioncounda Traoré, ils ont tous les deux personnellement demandé à partir. Les anciens ministres Ousmane Sy et Moustaph - il s'agit d'eux -, sont respectivement remplacés par Salikou Sanogo, ministre jusqu'au dernier gouvernement d'ATT, puis Founé Dembélé, un cadre dont le parcours n'est pas aussi connu. Parmi les nouveaux arrivants, on note également le nouveau conseiller aux affaires administratives, Madani Traoré, un inspecteur des finances et cadre émérite de l'Union pour la République et la Démocratie, ainsi que Moussa Sissoko, professeur d'enseignement secondaire promu au poste de conseiller à l'Education.</p>
<p align="left">Le réaménagement de cabinet fait place à un autre cadre influent du Parti de Soumaïla Cissé, en l'occurrence Daouda Touré de Kayes. Ancien député élu dans la même localité et jadis encore chargé de mission du département ministériel de l'Agriculture, il fera office désormais de collaborateur de son camarade président de l'Assemblée Nationale, Younoussi Touré, en qualité de conseiller au Développement rural. La liste n'est pas exhaustive. Un autre ancien député et non moins ancien questeur de l'Assemblée Nationale, en l'occurrence Moussa Sangaré de Yanfolila, signe son retour dans les enceintes du Parlement avec le nouveau manteau de conseiller spécial. Idem pour le chargé des relations publiques du CIP, Amadou Coulibaly, un autre militant de l'URD qui revient à titre de chef-protocole à l'Assemblée Nationale où il servait faisait jadis comme huissier.</p>
<p align="left">Le réaménagement a aussi permis de combler une place restée longtemps vacante pendant la présidence du Pr. Dioncounda Traoré. Il s'agit notamment du poste de conseiller à la communication qui revient finalement au juriste Moussa Sèye Diallo. Un autre cadre fait son entrée au cabinet à la faveur de la création d'un nouveau poste. C'est le cas du Colonel en retraite El Hadj Yeya, qui devient conseiller à la sécurité au sein du Cabinet de Younoussi Touré, président par intérim de l'Assemblée Nationale du Mali. Idem pour le poste de conseiller économique et financier revenu à l'ex-DG de la BCS Abdel Aziz Dicko, un influent responsable du Parti de la Poignée de Mains en Commun I du District.</p>
<p align="left">Par delà les conseillers, le ménage concerne également les chargés de mission. Ils sont au nombre de trois nouveaux qui effectuent leur entrée au cabinet du président du parlement dont un seul au détriment du personnel en place. Il s'agit des Administrateurs civils Moulaye Bocoum (un retraité) et Seydou Théra, puis de M. Diombana, professeur d'enseignement secondaire.</p>
<p align="left">Il parait somme toute plus approprié de parler d'élargissement que de changement de cabinet, mais l'opération fait néanmoins jaser, et pour cause. En plus d'une tendance à faire la place aux seuls cadres de l'Union pour la République et la Démocratie, des réserves se murmurent également au sujet des incidences financières d'une mesure qui intervient en pleine période de crise et à un moment où la tendance est à la baisse du budget de fonctionnement des démembrements de l'Etat.</p>
<p align="left">Par ailleurs, les critiques pleuvent à un point tel que qu'il ne serait pas exagéré d'entrevoir une possible affectation des rapports au sein de la majorité parlementaire et, par delà, au sein de la coalition politique anti-putschiste dans son ensemble. Car, à défaut de la percevoir comme un coup de balai, beaucoup y voient à tout le moins la prépondérance d'une volonté de mieux positionner l'URD.</p>
<p align="left"><strong>A.Keïta</strong></p>
<p align="left">es nouvelles têtes du Cabinet du président de l'Assemble Nationale</p>
<p align="left">Directeur de Cabinet  Founé Dembélé</p>
<p align="left">Conseil spéciaux : Salikou Sanogo (ancien Ministre) et Moussa Sangaré (ancien Député)</p>
<p align="left">Conseiller  aux affaires administratives : Madani Traoré  (inspecteur des  finances)</p>
<p align="left">Conseiller à l'Education : Moussa Sissoko (professeur d'Enseignement secondaire)</p>
<p align="left">Conseiller au Développement rurale : Daouda Touré (ancien députe)</p>
<p align="left">Conseille à la communication : Moussa S. Diallo juriste</p>
<p align="left">Conseiller à la sécurité : Colonel (El Hadj Yehya Dramé)</p>
<p align="left">Conseiller économie et financier : Abdoul  Aziz Amara Diciko (Inspecteur des finances)</p>
<p align="left">Chargés de mission :</p>
<p align="left">Moulaye Bocoum (Administrateur civile à la retraite)</p>
<p align="left">Seydou Théra (Administrateur civile)</p>
<p align="left">M Diombana  (Professeur enseignement secondaire)</p>
<p align="left">Attaché de  cabinet : Ali Sanogo (Contrôleur de Douanes)</p>
<p align="left">Chef de protocole : Amadou Coulibaly (Maître enseignement Fondamental en retraite)</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Processus électoral de 2013 : Le Ministre de l'Administration choisit de bouder la CENI]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/processus-electoral-de-2013-le-ministre-de-ladministration-choisit-de-bouder-la-ceni-106347.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Nov 2012 02:54:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><strong><em>« Il ne saurait y avoir de conflit de compétence entre le MATCL et la CENI", a tenté de rassurer le Ministre de l'Administration Territoriale et des Collectivités Locales, Moussa Sinko Coulibaly, lors d'une édition de l'émission ''Questions d'Actualité'' dont il était l'invité, il y a deux dimanches, en même temps que son collègue de la Sécurité Intérieure. </em></strong></p>


[caption id="attachment_90151" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-90151" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Sinko_Coulibaly.jpg" alt="" width="315" height="215" /> Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'administration territoriale[/caption]
<p align="left">Le Colonel Coulibaly, en le disant, fait notamment allusion aux dispositions de la Loi électorale qui fixent sans équivoque les prérogatives de chaque acteur et n'offrent aucune possibilité d'empiètement sur les attributions des uns et des autres. Soit ! Mais il n'en demeure pas moins qu'un grand mur de glace sépare tout de même l'autorité administrative d'organisation matérielle des élections et l'autorité de supervision essentiellement composée de représentants de partis politiques et d'organisations de la société civile. Maintenus comme les autres institutions de la République au nom des objectifs de la transition, la Commission Nationale Electorale Indépendante n'en est pas moins contournée, sinon totalement ignorée dans le processus électoral en cours. Depuis qu'elle a agacé le département avec des réserves sur certaines de ses mesures, la CENI est visiblement isolée, écartée à la limite de l'ostracisme. Tenez : l'audit du fichier électoral est par exemple en train de se dérouler et a même débouché sur une nette préférence pour le Recensement Administratif à Vocation d'Etat Civil (RAVEC) sans recours à l'avis de l'organe de supervision, encore moins une sollicitation de sa collaboration comme l'exige  la loi. Laquelle loi exige, en substance, que la CENI soit associée à toutes les étapes du processus électoral.</p>
<p align="left">Et comme pour lui signifier qu'elle est définitivement reléguée au rang de simple spectateur du processus, la Commission Electorale Nationale Indépendante n'est même pas conviée aux traditionnelles rencontres périodiques entre le département et les composantes politiques connues sous le vocable de ''cadres de concertations entre le Ministère et les partis politiques. Tout se passe, en définitive, comme si la CENI n'existait pas, quand bien même son maintien, en tant qu'organe incontournable et indispensable dans le processus électoral, a été décidé par les autorités de la transition en l'amputant certes de ses démembrements locaux, contraintes budgétaires obligent.</p>
<p align="left">La mise à la touche forcée de l'organe conduit par le Mamadou Diamoutani du HCIM, selon toute évidence, est une conséquence de ses prises de position et dénonciations des violations infligées à la loi électorale. En effet, à la suite de la suspension unilatérale de la traditionnelle révision des listes électorales, la CENI était aussitôt montée au créneau, en tant qu'organe chargé de la supervision du processus électoral, en vue d'attirer l'attention des autorités sur les implications légales d'un arrêt des travaux des commissions administratives chargées de la révision des listes électorales.</p>
<p align="left">En vertu des dispositions de la loi électorale, en effet, lesdites révisions se déroulent chaque année dans toutes les circonscriptions électorales du pays, entre début Octobre et fin Décembre, avec comme objectif la mise à jour périodique du fichier électoral à travers l'inscription des nouveaux électeurs ou leur éventuelle la radiation. Mais puisque le  département de l'administration se trouvait dans une prédisposition de remplacer le fichier RACE par le RAVEC, elle ne jugeait certainement plus opportun dé dépenser de l'énergie et des moyens financiers dans la révision des listes. Mais le hic, c'est que la démarche s'écarte manifestement des dispositions légales en vigueur et ne pouvait logiquement laisser indifférente la CENI, quitte à lui attirer du mauvais sang. Il n'est pas exclu au demeurant qu'une accumulation des violations de la loi rebondisse à la face des autorités lorsque le processus électoral atteindra sa vitesse de croisière.</p>
<p align="left"><strong>A.Keïta</strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Auroscoop : L’histoire nous donne raison un seul gouverneur reste ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/auroscoop-lhistoire-nous-donne-raison-un-seul-gouverneur-reste-106359.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Nov 2012 02:11:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Dans notre parution N° 1653 du 5-11-2012, nous vous l’annoncions que tous les gouverneurs devront être remplacés et qu’un seul allait rester. Le con seil des ministres du mercredi nous donna raison. Tous les gouverneurs sont relevés. Seul le gouverneur de Koulikoro reste à son poste. Les raisons : sur son instruction, le service des domaines de Kati lotit tout un quartier en parcelles à usage d’habitation et le distribue aux mutins. Ce n’est pas tout, Falo, dans l’arrondissement de Baguineda est morcelé en concessions rurales distribuées toujours aux mutins</strong></em>.</p>
<p align="left"><strong>Gao   les islamistes sécurisent leur arsenal de guerre</strong></p>
<p align="left">Dans la perspective de l'offensive militaire envisagée par la communauté internationale dans le septentrion, les assaillants islamistes, de leur côté, ne dorment que d'un seul œil. Ils se préparent visiblement à affronter les assauts même si la stratégie repose désormais sur la défensive. Des sources concordantes affirment par exemple que les combattants ont pris l'habitude de ne plus passer la nuit dans les villes et choisissent dès le coucher du soleil de se réfugier dans le désert. Ce n'est pas tout. Des témoins oculaires affirment également avoir aperçu un déplacement massif d'armements vers le désert, à coup de nombreux voyages de camions-bennes. Il s'agit au fait du puissant arsenal de guerre que l'armée malienne a laissé en abandonnant la ville aux assaillants. Faute de les avoirs détruites les armes en question constituent un atout dans les mains de l'ennemi.</p>
<p align="left"> <strong>-Sevaré l'armée poursuit le rançonnement</strong></p>
<p align="left">Les habitants de cette ville ont visiblement le malheur d'être citoyens d'une ligne de front. Puisqu'ils ne sont occupés ni préoccupés par les combats, les soldats concentrés dans la zone sont finalement livrés à une oisiveté dont les pauvres populations civiles paient injustement le tribut. Le viol a ainsi fait progressivement place à l'expropriation à un point tel que les habitants de Sévaré ne font plus la différence entre les forces de sécurité et de défense. Et pour cause, au détour d'un contrôle des mouvements, tous se livrent aux pratiques qui consistent à rançonner les citoyens par tous les moyens possibles. Faute d'ordre hiérarchique, un soldat désireux de se remplir la poche s'adjuge ainsi le droit de contrôler les motocyclistes et ne les libère souvent que contre paiement d'une contravention. Jusqu'à une date récente, les rançonneurs de l'armée malienne avaient pour cible les voyageurs corvéables et taillables à souhait mais qui se font de plus en plus rares sur le tronçon Gao-Bamako. Le Ministre en charge de la Sécurité a pourtant osé déclarer que la sécurité depuis quelques mois règne dans toutes les grandes villes sauf celles du Nord.</p>
<p align="left"><strong>Coup d'Etat du 22 mars la famille d'Att toujours la cible de pillages</strong></p>
<p align="left">Bien qu'autorisés à quitter le pays et à choisir leurs lieux de résidence, Amadou Toumani Touré et sa famille continuent d'être l'objet de harcèlements de la part d'éléments des forces armées et de sécurité. S'il était considéré naguère comme une menace réelle par ses tombeurs, rien ne parait justifier que l'ancien président et les membres de sa famille soient les cibles d'agissements qui pèchent par leur incongruité. Il y a quelques jours, selon nos sources, la soldatesque a encore rendu une visite inopinée au domicile de la fille chouchou d'ATT. Il s'agit comme on s'en doute de Mabo. Sa maison a subi une fouille à la règle jusqu'à la fondation, à coups d'excavateurs et dans le but visiblement de pouvoir y déterrer des fortunes. Difficile de dire d'où vient l'ordre d'une telle perquisition arbitraire, mais nos sources affirment que l'épouse d'une haute personnalité a été longtemps retenue à la Sécurité d'Etat rien que pour avoir été témoin de la scène. Et d’ajouter qu'elle ne doit sa liberté qu'aux mises en garde brandies par des organismes internationaux de défense des droits de l'Homme.</p>
<p align="left"></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Avec le Mnla et Ansar dine… Pourquoi négocier ou ne pas négocier ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/avec-le-mnla-et-ansar-dine-pourquoi-negocier-ou-ne-pas-negocier-106368.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Nov 2012 01:27:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><strong><em>Dans la foulée des préparatifs de la grande offensive de reconquête du Nord-Mali, les velléités sécessionnistes et intégristes ont pris les allures d'un revirement spectaculaire dans les rangs des assaillants nationaux.</em></strong></p>


[caption id="attachment_94796" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-94796" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/groupe_islamistes.jpg" alt="" width="310" height="214" /> Un groupe d'islamistes armés à Gao, la plus grande ville au nord du Mali, le 21 septembre 2012 (AFP)[/caption]
<p align="left">Ansar Dine, attaché à la fois à l'intégrité territoriale et à l'intégrisme islamiste, et MNLA, organisation laïque et sécessionniste, étonnent en effet par leurs appels du pied et leur disposition pacifiste, à mesure que se précise la grande opération de nettoyage du Sahel. Ils se bousculent ainsi au portillon du Médiateur de la Cédéao dans la crise malienne, le président du Faso Blaise Compaoré et tentent chacun de faire bonne figure. Le Mouvement National de Libération de Azawad a voulu donner des preuves concrètes de ses bonnes intentions et de ses dispositions à collaborer, en attaquant vigoureusement les rangs du MUJAO, l'allié d'hier avec lequel il a rompu depuis l'épisode du sanglant affrontement à GAO. Pour une tentative de démontrer son utilité - dans la très imminente opération internationale contre les islamistes - l'audace  des combattants touaregs aura tourné court parce qu'elle a été un véritable revers. À en croire des sources concordantes, en effet, l'affrontement, survenu en milieu de semaine dans une zone comprise entre Ménaka et Ansongo, s'est conclu sur une cuisante et nette défaite du MNLA qui compterait dans ses rangs des dizaines de morts et de prisonniers ainsi que des blessés de luxe dont un ancien colonel libyen.</p>
<p align="left">Le Mouvement sécessionniste n'entend point s'y résigner et annonce une contre-offensive de grande envergure dans les jours à venir, en comptant notamment sur le concours de son nouvel allié de sang, Ansar Dine, apparemment désireux à son tour d'apporter des preuves concrètes d'un engagement à se déconnecter des milieux djihadistes.</p>
<p align="left">Mais quel besoin y a-t-il à s'inscrire dans une dynamique de négociation avec le duo Ansar Dine-MNLA ? La question prend de l'ampleur et se répand au point d'être l'objet de tant de discussions dans l'opinion, avec une tendance nettement favorable à l'option d'une guerre totale contre les combattants.</p>
<p align="left">Les autorités de la transition, à en juger par la sortie du Premier Ministre dans les médias internationaux, hier dimanche, viennent de trancher en optant tacitement pour le dialogue avec les deux entités concernées. Il s'agit d'un choix manifestement discutable, et pour cause. Il y a autant de raisons pour négocier qu'il n'en manque pas pour renoncer au dialogue.</p>
<p align="left">L'un des facteurs militant en faveur de la première option est la détention entre les mains des envahisseurs d'une bonne demi-dizaine d'otages originaires du pays qui aura déployé tant d'efforts pour mettre sur orbite le mécanisme de recouvrement de notre intégrité territoriale. Si une négociation pourrait déboucher sur la libération des citoyens français, ce ne sera donc que la juste récompense de l'accompagnement désintéressé de l'Elysée sous l'égide de François Hollande. L'autre raison de négocier est beaucoup plus rationnelle et a trait non seulement au rôle que le duo MNLA-Ansar Dine est susceptible de jouer auprès des forces internationales mais également à la nécessité de récupérer le puissant arsenal d'armements abandonnées par l'armée malienne dans sa débandade. Un arsenal assez important pour que leur libre circulation sème les germes d'une autre menace tout aussi redoutable à la stabilité de la zone même après sa reconquête.</p>
<p align="left">La gestion de l'après-reconquête fait justement partie des facteurs qui comptent dans le choix de ne pas négociation avec le duo Ansar Dine-MNLA. Et pour cause : une option militaire recèle l'avantage d'anticiper l'apaisement des desideratas liés aux circonstances d'invasion des principales villes songhaï, tandis qu'une négociation permettant à leur agresseurs de s'en sortir à bon compte pourrait inciter leurs victimes sédentaires à se faire justice des cas de viols et de pillages imputables. Pour des communautés condamnées à cohabiter sur le même espace géographique, on peut facilement se faire une idée des difficultés à cicatriser les plaies historiques du genre.</p>
<p align="left">Par ailleurs, il y a aussi le fait qu'une négociation pourrait être comprise comme une simple brèche ouverte aux alliés islamistes, en l'occurrence le MUJAO et AQMI, deux vases communicants d'Ansar Dine dont les éléments ne se distinguent du reste par aucune marque d'appartenance à une quelconque entité. Cette probabilité repose sur la solidité des rapports entre Iyad et les djihadistes et fait partie des données pour lesquelles nombre d'observateurs accueillent la main-tendue du chef d'Ansar Dine avec méfiance en la considérant comme une diversion de plus.</p>
<p align="left">Au regard de tous ces paramètres, des enseignements tirés de velléités précédentes ainsi que de la fragilité des accords avec les même acteurs, une négociation parait inopportune pour beaucoup d'observateurs du reste persuadés que le couple MNLA-Ansar Dine ne constitue qu'une minorité de la minorité dont les comportements déviationnistes déteignent sur l'ensemble et la façon dont il est perçu dans la société malienne.</p>
<p align="left"><strong><em> </em></strong></p>
<p align="left"><strong><em>A.Keïta</em></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Concertation nationale : 78 millions pour rien ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/concertation-nationale-78-millions-pour-rien-106365.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/concertation-nationale-78-millions-pour-rien-106365.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Nov 2012 01:20:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><strong><em>Une semaine après la conférence du FDR pour clarifier sa position par rapport à la tenue des concertations nationales, la commission nationale d'organisation a rencontré les journalistes, le samedi dernier à la Maison de la Presse, pour faire le point. Pour le conférencier, cette sortie médiatique est loin d'être une réplique au Fdr mais elle s'inscrit dans le cadre du programme de la commission d'organisation.</em></strong></p>
<p align="left"> La dite conférence était animée par le Pr Oumar Kanouté, Président de la Commission d'organisation et  directeur de cabinet du Premier Ministre, en présence des autres membres de la commission.</p>
<p align="left">Aux dires du conférencier, pour matérialiser cette volonté commune des forces vives du Mali d'aller vers des concertations nationales, le Premier Ministre a, suivant Décision N°2012-0104/PM-RM du 15 août 2012, mis en place un comité technique chargé d'élaborer des avant-projets de termes de référence (TDR) ; de règlement intérieurs des Concertations Nationales et de la Commission Nationale d'Organisation.</p>
<p align="left">Ce Comité est composé des représentants de la COPAM, d’IBK 2012, du Comité Militaire de Suivi de la Réforme des Forces de Défense et de Sécurité, du Haut Conseil Islamique du Mali, du Cadre de Concertation des Femmes des Partis Politiques, d'un Expert et de Conseillers Techniques du Cabinet du Premier ministre assurant le secrétariat.</p>
<p align="left"> Toutefois, il convient de relever que les représentants du Front Uni pour la Sauvegarde de la Démocratie et la République (FDR) ont réservé leur participation aux travaux de la Commission Nationale d'Organisation, en dépit des multiples relances du Président de la Commission et les bons offices du Premier ministre et du Président de la République par intérim. Selon  le Pr Oumar Kanouté ,de septembre à cette date, la Commission Nationale d'Organisation a tenu 18 réunions pour examiner et adopter son règlement intérieur, les Termes de Référence des Concertations Nationales et le Projet de Règlement intérieur des Concertations Nationales. Elle a également examiné deux Communications relatives à la feuille de Route et aux organes de la Transition, intégrant les orientations du Président de la République par intérim.</p>
<p align="left">Ces documents présentent des pistes de solutions relatives aux deux préoccupations majeures du moment : la libération des Régions du Nord occupées et l'organisation d'élections libres, transparentes et fiables. Selon le président de la Commission, à la fin des concertations nationales, l'objectif général est de doter le pays d'organes capables de conduire le recouvrement de l'intégralité du territoire national afin d'assurer le retour et le fonctionnement régulier de l'Administration publique et d'organiser des élections démocratiques, transparentes et crédibles sur l'ensemble du territoire.</p>
<p align="left">Pour le conférencier, il n'a jamais était question de mettre en cause les institutions de la République au cours de ces concertations. Par ailleurs, il invité le Fdr à y participer.</p>
<p align="left">Pour la réussite de ces concertations nationales, plus de 78 Millions ont été mobilisés par le Gouvernement. Avec les différentes défections, cet argent semble avoir été jeté à l’eau.</p>
<p align="left"><strong>A.Touré</strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les spéculateurs fonciers aux ordres : Adama Sangaré et Souleymane Dagnon dans la connexion ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/les-speculateurs-fonciers-aux-ordres-adama-sangare-et-souleymane-dagnon-dans-la-connexion-106353.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Nov 2012 01:03:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><strong><em>Sur ordre du gouverneur de district instruit par le ministre délégué chargé de la  décentralisation, il a été procédé le mardi dernier à la démolition de constructions illicites sur le titre dont une partie a été cédée à la presse. Non content de cette mesure, le maire de la commune VI se cache désormais derrière un groupe de spéculateurs fonciers pour régler ses comptes avec Me Demba Traoré. Lors d'une rencontre avec ce groupe la semaine dernière, Souleymane Dagnon a soutenu qu'il a tout fait pour empêcher la démolition des maisons bâties sans autorisation de construire, mais qu'il n'avait pas été suivi par ses autorités de tutelle.</em></strong></p>
<p align="left">Comme à leur habitude, le maire de la commune VI et celui du district  de Bamako ont procédé à des morcellements sur un domaine immobilier privé de l'Etat sans avoir une quelconque affection comme exige le code foncier. Ils se sont contentés d'un plan concocté par un groupe de spéculateurs qui tournent à Bamako pour dénicher les aires non bâties. Le site en question, un titre foncier attribué en son temps à l'Uemoa pour y construire son siège, a été ensuite attribué à la presse pour les besoins de la presse suivant un arrêté interministériel datant du 7 décembre 2011. Malgré cette session, les complices des maires spéculateurs ont continué leur manœuvre et ont commencé à ériger de petites constructions malgré l'annulation des décisions d'attribution. Et malgré les alertes des autorités, Souleymane Dagnon et Adama Sangaré n'ont rien fait contre les occupations illicites.</p>
<p align="left">Sur ordre du gouverneur de district instruit par le ministre délégué chargé de la  décentralisation, il a été procédé le mardi dernier à la démolition de constructions illicites sur le titre dont une partie a été cédée à la presse. Non content de cette mesure, le maire de la commune VI se cache désormais derrière un groupe de spéculateurs fonciers pour régler ses comptes avec Me Demba Traoré. Lors d'une rencontre avec ce groupe la semaine dernière, Souleymane Dagnon a soutenu qu'il a tout fait pour empêcher la démolition des maisons bâties sans autorisation de construire, mais qu'il n'avait pas été suivi par ses autorités de tutelle. Il aurait soutenu l'idée d'une plainte qui a été d'ailleurs déposée depuis le vendredi avec la complicité de certains responsables du tribunal de la commune VI à qui on aurait promis des parcelles. Mais, le ministre Me Demba Traoré rit de cette mise en scène et promet de prendre les mesures qui s'imposent et qui peuvent aller jusqu'à la suspension des maires indélicats.</p>
<p align="left"> Affaire à suivre.</p>
<p align="left"><strong>D.A.K</strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Front social et putschiste : La Police menace de perturber la transition ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/front-social-et-putschiste-la-police-menace-de-perturber-la-transition-106364.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/police/front-social-et-putschiste-la-police-menace-de-perturber-la-transition-106364.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Nov 2012 01:00:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Les policiers n'ont pas battu le pavé. C'aura plutôt été une véritable démonstration de motos ''Jakarta'', vendredi matin, lors de la marche de protestation organisée par le Syndicat de la Police Nationale. La manifestation a été précédée, la veille, d'un événement inédit dans la capitale, avec notamment l'enlèvement d'une dizaine environ de Commissaires de Police, pratique devenue monnaie-courante au Mali et pour l'enrayement de laquelle on ne peut plus compter raisonnablement sur des forces de sécurité qui en sont victimes au même titre que les nombreux civils.</strong></em></p>


[caption id="attachment_70653" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-70653" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Simeon-Keita.jpg" alt="" width="250" height="255" /> Simeon Keita, syndicat Police[/caption]
<p align="left">Quoi qu'il en soit, la marche des camarades de Simon Keïta aura été très instructive tant en termes de revendications que d'attitude vis-à-vis de la transition en cours. Pour le premier aspect, en effet, le maillon le plus essentiel du dispositif sécuritaire du pays n'y est pas allé par le dos de la cuiller. Ses doléances ont été exprimées sous forme d'exigences et ont trait entre autres à la titularisation de sous-officiers comme sergent de 1er échelon à la création de poste de hauts fonctionnaires de sécurité pour chaque département ministériel, au remboursement intégral des montants perçus sur les salaires au titre de l'AMO (Assurance Maladie Obligatoire), au remboursement de salaires non perçus par la promotion 2008 des élèves sous-officiers. Last but not the least, dans la lettre de déclaration adressée au Ministre en charge de la Sécurité figure en bonne place la rocambolesque problématique d'avancement à titre exceptionnel contesté par le syndicat de bord adverse. Sur ladite question, Simon Keïta et partisans sont aussi catégorique, quant à la mise en application immédiate de et sans délai des actes y afférents, en l'occurrence le Décret 2012-516 P-RM et les arrêtés subséquents. Qui plus est, le Syndicat de la Police Nationale se montre tout aussi exigeant sur la diligence des textes relatifs au nouveau statut des fonctionnaires  de Police déposés sur la table des autorités au lendemain du Coup d'Etat du 22 Mars</p>
<p align="left">Ce sont là, en substance, les revendications qui focalisent l'intérêt du Syndicat de la Police Nationale, au moment où les autorités de la transition sont plutôt préoccupées par les préalables à un Etat à même de satisfaire les revendications catégoriques : la reconquête de l'intégrité territoriale du pays et l'instauration d'un pouvoir légitime pour faire face aux attentes populaires. Mais les camarades de Simon Keïta n'en ont visiblement cure et réclament ni plus ni moins leur prime de participation  au putsch du 22 Mars 2012. Quant à la partition qui leur revient dans les priorités et missions de la transition, elle est soumise à des conditions : l'équipement des unités de police pour la reconquête des régions Nord du pays, la satisfaction de l'ensemble des revendications pour un climat apaisé pendant la durée de la transition.</p>
<p align="left"><strong>A.Keïta</strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Chantage, harcèlement, chasse aux sorcières sélective de cadres maliens, etc.  Le Capitaine Sanogo continue de tirer les ficelles ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/chantage-harcelement-chasse-aux-sorcieres-selective-de-cadres-maliens-etc-le-capitaine-sanogo-continue-de-tirer-les-ficelles-105773.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nation/chantage-harcelement-chasse-aux-sorcieres-selective-de-cadres-maliens-etc-le-capitaine-sanogo-continue-de-tirer-les-ficelles-105773.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 17 Nov 2012 09:19:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Interpellé pour un interrogatoire préliminaire, N'Diaye Bah, ancien ministre d'ATT et non moins personnalité influente du Front anti-putsch, s'est aussitôt retrouvé derrière les barreaux de la Maison Centrale d'Arrêt. Contre lui, selon des sources concordantes, on ne retiendrait qu'une responsabilité plus ou moins apparente dans la gestion de l'Office Maliens du Tourisme et de l'Hôtellerie (OMATHO). L'incarcération de l'ancien ministre du CNID puis du PDES semble amorcer le déploiement d'une puissante vague d'intimidations orientée vers tout ce qui est opposé au coup d'Etat. Les ficelles sont visiblement tirées depuis Kati où d'autres cadres de l'administration et des acteurs politiques, s'ils ne goûtent aux affres d'une privation de liberté, subissent pour le moins des injonctions arbitraires du Capitaine Sanogo et de ses hommes, soit des menaces et chantages plus ou moins dissuasifs. C'est le cas du Directeur National de l'ANPE dont l'interpellation au QG de la junte a coupé le sommeil à d'autres. Au mépris donc des appels incessants de la communauté internationale, les irruptions de la soldatesque sur la scène publique malienne ont de beaux jours devant elles.</strong></em></p>
<p align="left"></p>


[caption id="attachment_103600" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-103600" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Ndiaye-bah.jpg" alt="" width="315" height="356" /> N'Diaye Bah[/caption]
<p align="left">Harcèlement, chantage, poursuites judiciaires et arrestations aux allures de chasse aux sorcières, etc, ces pratiques - qui ont pignon sur rue depuis le coup d'Etat du 22 Mars - se présentent sous un visage nouveau depuis l'incarcération de N'Diaye Bah, suite à une brève interpellation de l'intéressé au Pôle Economique et Financier.</p>
<p align="left">La nouvelle est tombée tel un couperet sur la tête du FDR, le front anti-putsch où l'ancien Ministre de l'Artisanat et du Tourisme joue une partition essentielle dans la mobilisation contre le putsch et son esprit. Mais son arrestation aura été beaucoup plus douloureusement ressentie au sein du PDES, la famille politique de l'ancien ministre de l'Artisanat et du Tourisme.</p>
<p align="left">À la stupéfaction générale, dans tous les cas, cet acteur bon-teint du Mouvement démocratique a été écroué sans autre forme de procès par les soins du Juge d'instruction Yaya Karambé. Il s'agit d'un magistrat qui, selon nos sources, faisait déjà parler de lui dans les épisodes de la rocambolesque affaire du Végal, en Commune IV, et qui a rejoint le Pôle à la faveur des récents remembrements récusés par une frange de la magistrature.</p>
<p align="left">De source bien introduite, N'Diaye Bâ - par ailleurs ancien responsables politique du CNID abandonné au profit du PDES - est incarcéré pour présomption d'implication dans une gestion équivoque de l'OMATHO, un dossier dans le cadre duquel deux anciens directeurs séjourneraient depuis quelques temps en prison. Un troisième aurait même réussi à prendre la poudre d'escampette et se trouverait encore en cavale.</p>
<p align="left">Mais comment diantre la responsabilité d'un ministre ressort-elle dans la gestion d'une structure administrative de pareil degré ? Le caractère intrigant de cette question peut se juger à la grandeur de l'intérêt qu'elle suscite chez des observateurs tous étonnés de l'implication d'un ministre dans la gestion d'une structure à laquelle il est supposé n'être lié que par le biais de son Conseil d'Administration?</p>
<p align="left">Recoupements faits, il nous revient, toutefois, que les limiers du Pôle reprochent à l'ancien ministre de l'Artisanat et du Tourisme d'avoir eu recours aux fonds de l'OMATHO pour financer l'organisation de festivals et autres activités culturelles au profit de la machine politique d'ATT, le PDES. Les mêmes confidences ajoutent, par ailleurs, que N'Diaye Bâ y a laissé ses empreintes par voie de correspondances adressées aux différents directeurs qui se sont succédé à ladite structure. Mais, le chef du département n'étant pas ordonnateur de son budget, nombre d'observateurs se disent curieux de savoir le chef d'inculpation sous lequel il est mis sous mandat de dépôt. Pas plus qu'ils ne sont intéressés à savoir le mécanisme juridique au moyen duquel des poursuites peuvent être engagées contre un ministre de la République - pour des faits ayant trait à l'exercice de ses fonctions - sans passer par la section civile de la Cour Suprême, à défaut d'une Haute Cour de justice.</p>
<p align="left">N'Diaye Bah, de source concordante, a été certes transféré de la Prison Centrale au Camp I, mais la mise en examen hâtive d'un justiciable de son envergure, à coups de violations flagrantes de la procédure applicable à son statut, laisse pour le moins planer des suspicions sur les dispositions bienveillantes des magistrats en charge du dossier, ainsi que sur les motivations d'une activation aussi spectaculaire de la machine répressive contre la criminalité à col blanc dans l'ensemble. En clair, le brusque intérêt de la justice pour les supposées casseroles procède pour beaucoup d'une fouille très malveillante dans les poubelles, pour autant que la démarche leur parait hors de saison pendant une transition aux missions très spécifiques.</p>
<p align="left">En y ajoutant le contexte d'un bras de fer très serré autour des enjeux des concertations nationales, il est par ailleurs difficile de ne pas subodorer une cabale aux allures de chasseaux sorcières pour laquelle la justice servirait d'instrument et d'arme fatale contre des protagonistes de la scène politique triés sur le volet. On est même porté à croire, au demeurant, que c'est par à un tel scénario que devait se conclure le mouvement massif de magistrats ayant naguère opposé le Ministre de la Justice à la mouvance syndicale majoritaire de la magistrature.</p>
<p align="left"><strong>Après N'Diaye Bâ, à qui le tour ?</strong></p>
<p align="left">La question n'est pas du tout superflue, au regard de l'ampleur que pourrait prendre l'escalade des pressions sur le camp anti-putsch. En effet, le cas de l'ancien ministre de l'Artisanat et du Tourisme, N'Diaye Bâ, selon toute évidence, se veut tout simplement un signal dissuasif envoyé à tous ceux qui seraient tentés de se soustraire de l'emprise de Kati. C'est là, en effet, que les ficelles de la cabale semblent tirées, au mépris de tous les appels de la communauté internationale pour un retrait de la junte de la scène publique, au profit du pouvoir politique.</p>
<p align="left">À en croire nos sources, en tout cas, l'actuel Directeur de l'Agence Nationale de Promotion de l'Emploi (ANPE) l'a appris à ses dépens, en milieu de semaine dernière, pour être passé par une interpellation très musclée au 'Palais de Kati'. À Makan Moussa Sissoko ce n'était pas la justice mais la junte qui réclamait directement des comptes par rapport à un employé du FARE, un projet initié par l'ANPE et la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali, dans le cadre du financement de l'emploi des jeunes. De même source, il nous revient que l'agent en question, qui répond au nom de Soungalo Sanogo, a été pris en défaut pour double emploi salarial. Bien que recruté à la Fonction publique, il continuait d'émarger au FARE et a juré de se soustraire aux mesures correctives préconisées par sa hiérarchie. Pour ce faire, il est passé par les services du ''justicier de Kati', le Capitaine Sanogo, grâce auquel l'intéressé a apparemment réussi son pari. Car, au mépris de toutes les procédures administratives, le Directeur de l'ANPE, ancien ministre de son Etat, a été convoqué toutes affaires cessantes à Kati d'où il est redescendu avec des fermes instructions. Le chef de la junte, confie-t-on, lui a enjoint de maintenir le statu quo sur le cas de Soungalo Sanogo  dans le sens notamment d'une préservation des intérêts de l'employé irrégulier.</p>
<p align="left">Comme par le fait d'une coïncidence, le vice-président du FDR et non moins ancien Ministre de tutelle de l'ANPE, Iba N'Diaye, a été également aperçu à Kati, dans la foulée. Recoupements faits, il semble que le 2ème vice-président de l'Adema-PASJ s'y trouvait dans le cadre d'échanges avec le Capitaine Sanogo sur la situation du pays. Les deux hommes, selon nos confidences, ne partagent pas les mêmes points de vue, exception faite de la nécessité de se débarrasser de l'actuel Premier Ministre. Et pour cause : tandis que l'un soutient mordicus les vertus du coup d'Etat et son caractère salutaire pour le Mali, l'autre est convaincu qu'il aura largement contribué à mettre le pays en retard aux dépens d'une vingtaine d’années d'efforts pour son développement et la construction de sa  démocratie. Mais à quel titre l'ancien Ministre de l'Emploi et vice-président du FDR s'est-il retrouvé nez-à-nez avec le Capitaine ? Nos sources ne pipent mot là-dessus, pas plus que rien n'a filtré sur l'opportunité d'un tête-à-tête entre un haut responsable des services armées et de sécurité et un responsable politique.</p>
<p align="left"><strong>A.Keïta</strong></p>
<p align="left"><strong> </strong></p>
<p align="left"><strong>Arrestation rocambolesque de N'diaye Ba</strong></p>
<p align="left"><strong>Comment le juge s'est-il comporté ?</strong></p>
<p align="left"><strong> </strong>La transition en cours, souhaité comme espoir d'un renouveau pour les maliens, est en train de tourner au vinaigre, du moins pour le volet de la justice qui tourne au spectacle avec s juges qui ont une conscience relative de leurs missions.  L'arrestation rocambolesque de l'ex ministre du tourisme, N'DIAYE BA, la semaine dernière en est une parfaite illustration. Accusé de malversations financières, l'ex ministre de l'ère ATT, vient de subir une humiliation. Libéré une première fois, après l'avoir entendu sur les faits du dossier, le juge lui a néanmoins déclaré de se faire accompagner par son avocat pour une deuxième fois. Que voulait-il alors lui faire croire ainsi ?</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><strong>Les faits ?</strong></p>
<p align="left">Au départ , selon des sources judiciaires, une affaire de dettes contractées par le responsable d'une structure publique, relevant de la compétence du ministère du tourisme, chargée de la promotion touristique du pays.</p>
<p align="left">Le prédécesseur du ministre N'Diaye BA à ce poste, EL Mocktar, ayant hérité de cette situation financière, s'est fixé comme mission d'assainir le dossier?</p>
<p align="left">Patatras ! Le coup d'Etat du 22 mars est passé par là. Le pays a basculé dans le chaos dont les conséquences économiques n'épargneront aucune couche de la population.</p>
<p align="left">La transition, installée depuis dans la perspective d'un retour du pays à l'ordre constitutionnel, a donc suscité beaucoup d'espoir quand des ministres, comme le ministre de la justice, Malick Coulibaly, avec la réputation qu'on lui connaît, sont nommés pour conduire le pays à bon port. Mais hélas!</p>
<p align="left"><strong>Actes honteux…</strong></p>
<p align="left"> Les juges de Malick Coulibaly, nouveau ministre de la justice,  posent actuellement des actes insensés qui déroutent complètement le citoyen lambda sur le sens du renouveau de la justice dont tout le monde espère dans le pays.</p>
<p align="left">Et pour cause ? L'arrestation de N'DIAYE Ba, survenue dans les circonstances rocambolesques, a été presque fêtée dans le bureau du juge chargé du dossier. De sources judiciaires dignes de foi, le juge en question, après avoir placé sa victime (sic) sous mandat de dépôt, a manifesté, devant des témoins de cette arrestation, une joie mal contenue en se laissant aller, comme dans un film, à une salutation digne  des rappeurs (poignée de mains et crochet de mains fermées). N'Diaye BA, ancien ministre, envoyé à la prison centrale de Bamako. Dans la même semaine, pour des mesures d'assouplissement des conditions d'emprisonnement, dit-on, il est conduit au camp I de la gendarmerie de Bamako.</p>
<p align="left">Le juge avait-il une affaire personnelle à régler avec cet homme ? Un salut à la mode chez les rappeurs qui est réédité dans le bureau d'un juge qui se laisse emporter de joie pour avoir envoyé un justiciable en prison. Une attitude du juge qui a été rapportée sur la scène publique. Bon nombre de citoyens maliens, apprenant ce comportement du juge, se sont posés des questions sur le fonctionnement de la justice malienne et la " haute " conscience que certains juges du ministre Coulibaly se font de leur fonction.</p>
<p align="left">Des  préjugés couvrent donc les actes des hommes des robes noires. Il n'est jamais tard pour se ressaisir! Le pays, pour le renouveau de la justice dont on est en droit d'attendre de la transition, a besoin de se doter d'une justice saine, équitable et surtout comprise par tous.</p>
<p align="left"><strong>F.M</strong></p>
<p align="left"><strong> </strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Licence d'exploitation du mobile : Un opérateur qui nargue le Mali ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/licence-dexploitation-du-mobile-un-operateur-qui-nargue-le-mali-105786.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/telecom/licence-dexploitation-du-mobile-un-operateur-qui-nargue-le-mali-105786.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 17 Nov 2012 06:35:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-105794" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Alpha-telecom.jpg" alt="" width="250" height="120" />Voilà quelques mois que le nom du troisième opérateur de téléphonie mobile au Mali est connu, mais voilà autant de temps que les Maliens attendent voir qu'il se présente, mais en vain. Alpha Telecom, c'est son nom, ne veut rien entreprendre dans un pays à qui il n'a plus confiance.</strong></em></p>
<p align="left"> Alpha Telecom, attendu par les maliens, depuis qu'il a été déclaré officiellement  troisième opérateur de téléphonie mobile dans le pays, continue de créer le vide autour de lui.</p>
<p align="left">L'opérateur, semble-t-il, ne se presse pas à investir au Mali, comme le lui exige le cahier de charges, parce qu'il estime que le Mali n'est plus une destination économique sûre au point qu'il prenne le risque d'y injecter de l'argent.</p>
<p align="left">L'attitude de cet opérateur privé est incompréhensible dans le milieu des affaires qui commence à grincer de la dent, par rapport au vide économique créé par cette société, qui est pourtant liée  à l'Etat malien par un contrat d'investissement qu'il n'arrive plus à respecter, non pas parce qu'il manque d'argent, mais seulement parce qu'il n'a plus confiance au Mali.</p>
<p align="left">Singulier comportement commercial d'une société de téléphonie qui sait bien que le non-respect des engagements commerciaux, pris initialement, comme par exemple la non levée des fonds liés à l'adjudication du marché, est synonyme de rupture de contrat d'établissement.</p>
<p align="left">Que feront les autorités nationales face à cette situation ? Vont-elles continuer à se satisfaire de ce silence d'Alpha Telecom? Comment est-il possible pour les autorités gouvernementales d'accepter un tel laisser aller de la part d'un exploitant de téléphonie mobile qui semble se moquer du pays?</p>
<p align="left">En tout cas, dans le milieu des affaires, qui suit ce dossier avec intérêt, ça commence à s'agiter; car beaucoup d'acteurs privés ne comprennent pas l'attitude de cette société étrangère qui continue à narguer les autorités, alors qu'elle a des engagements commerciaux à respecter pour bénéficier de sa licence d'exploitation du réseau des télécommunications.</p>
<p align="left"><strong>F.M</strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Motion de soutien  contre motion de défiance au haut conseil des collectivités Mamadou Sangaré "Blaise" dans ses petits souliers ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/motion-de-soutien-contre-motion-de-defiance-au-haut-conseil-des-collectivites-mamadou-sangare-blaise-dans-ses-petits-souliers-105803.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 17 Nov 2012 03:49:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Grâce à une prorogation de mandature au même titre que l'Assemblée Nationale, le Haut Conseil des Collectivités a pu amorcer sa première session annuelle, il y a une dizaine de jours. Elle s'est malheureusement ouverte dans une atmosphère très peu habituelle, et pour cause : à un contexte de dysfonctionnement de collectivités sous occupation est venue se greffer une ambiance très peu conviviale sur fond de faciès et d'opportunisme politicien. </strong></em></p>


[caption id="attachment_104166" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-104166" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Blaise-Sangare.jpg" alt="" width="250" height="312" /> Blaise Sangaré[/caption]
<p align="left">Le conseiller et président de la CDS, Mamadou Bakary Sangaré alias " Blaise ", est passé par là. Ses ardeurs ont été certes freinées par la majorité dominante au sein de l'institution, mais l'épisode aura démontré que le microcosme politique malien est une véritable écurie d'Augias à nettoyer.</p>
<p align="left"> Ouverts lundi depuis le lundi 5 novembre dernier - sous le double signe d'un attachement à l'intégrité territoriale du Mali et de la solidarité envers les collectivités occupées, les travaux de la première session annuelle du HCC se poursuivront jusqu'à début décembre à son nouveau siège sis à l'ex-Primature. Mais, par delà la joie des retrouvailles entre collègues, l'atmosphère aura fortement été dominée par la surprenante motion de défiance portée par le conseiller national Mamadou Bakary Sangaré " Blaise " à l'encontre du président de l'institution.</p>
<p align="left">À travers ledit document - qu'il a pris soin d'adresser individuellement à chaque conseiller- le très controversé élu de la Région de Sikasso incite ses collègues à l'insurrection contre Oumarou Ag Mohamed Ibrahim et les invite, pour ce faire, à une solidarité vis-à-vis d'une procédure de sa destitution. Unique représentant de son parti à l'institution consultative, le président de la CDS brandit pour seul argument, à l'appui de son grief, un jugement crypto-personnel sur la posture du président en le jugeant trop passif devant la crise sécuritaire et l'occupation du territoire par les assaillants indépendantistes et djihadistes.</p>
<p align="left">" Blaise Sangaré ", candidat malheureux à la présidence du Haut Conseil contre le détenteur actuel de son perchoir, estime, en clair, que son ancien adversaire s'est montré en deçà de son rôle et de sa responsabilité, en tant que notoriété parmi tant de représentants du groupe ethnique principalement impliqué dans la crise sécuritaire. "Qui d'autre que lui (Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, ndlr) pourrait être meilleur médium pour le Mali entre les loyalistes, les rebelles et face à l'opinion internationale tant dans ses prédispositions d'originaire, natif, résident, élus communal, local, régional et national du Nord ? ", s'interroge-t-il sur la question. Et d'en profiter pour établir une complicité avec les séparatistes du MNLA, déduction à laquelle le conseiller CDS est arrivé à coups de raisonnements trop tirés par les cheveux. Et pour cause : son argumentaire repose exclusivement sur le "silence" du président du HCC, puis un passage en Mauritanie où résident des membres du Mouvement National de Libération de l'Azawad</p>
<p align="left">Ce n'est pas tout. Très peu légaliste et outrageusement régionaliste, Mamadou Bakary Sangaré n'en profite pas moins pour basculer dans la remise en cause du Code des Collectivités Territoriales. Il s'en prend notamment à la possibilité que celui-ci offre aux minorités d'assurer la présidence d'une institution de la République comme HCC, au détour de tirades, dénonciations et interrogations très vicieuses comme suit : "…Comment comprendre et faire accepter que la Région de Kidal avec  67 638 habitants, Sikasso avec 2 625 919 habitants (sa région à lui, ndlr) ou Ségou avec 2 336 255 aient le nombre de représentants soit huit (8) élus chacune, chose qui jure avec toute proportionnalité  ?... Ou encore que pour asseoir la volonté du Mali d'intégration des minorités à la gestion des affaires publiques au plus haut niveau jusqu'à lui dévaloir  la présidence de cette institution depuis sa création ?".</p>
<p align="left">Autrement dit, le président de la CDS juge injuste que soient ignorées des considérations comme le poids démographique de la région et de l'ethnie d'appartenance, des conseillers dans la dévolution des hautes responsabilités de l'institution. Ce faisant, il verse pour le moins dans la remise en cause des dispositions constitutionnelles qui consacrent l'égalité des citoyens sans distinction ethnique, contre toute mesure discriminatoire.</p>
<p align="left">Mais à la mesure donc de l'insipidité qu'elle  inspire, la motion de défiance aux relents de ''faciès'' n'a rencontré qu'une avalanche de désapprobations de la part des différentes composantes politiques du Haut Conseil des Collectivités. Au fait, la question a aussitôt eu droit au chapitre, mais c'était pour susciter un torrent de condamnations et de déclarations où chacune des entités politiques de l'institution a manifesté un soutien unanime au président Ag Mohamed Ibrahim.</p>
<p align="left">En désapprouvant par exemple la démarche de Blaise Sangaré, quatorze (14) élus nationaux sur la quinzaine (15) que compte l'Urd explique qu'elle ne repose sur aucune disposition règlementaire de l'institution, ni sur une quelconque disposition de la constitution du 25 Février 1992, laquelle fixe la durée du mandat du président du Haut Conseil.</p>
<p align="left">La réplique est beaucoup plus cinglante du côté de la famille politique du président Oumarou. Fort d'une donne demi-dizaine de formations parmi les plus grosses pointures de la scène politique malienne (Adéma-RPM-MPR-CODEM-CNID-PARENA), ledit groupe, au détour d'une motion de soutien au président, a réagi par des diatribes plus sévères à l'encontre des arguments développés par le conseiller de Bougouni. Tout en relevant que son document ne repose sur aucune motivation sérieuse et défendable, les quarante-quatre (44) signataires de la contre-offensive estiment que la démarche n'est inspirée que par "la haine et la méchanceté".</p>
<p align="left">Et contrairement aux "accusations gratuites et fallacieuses contre la personne du président de l'institution" de l'initiateur de la motion de défiance, le Groupe retient plutôt une gestion exemplaire de la crise sous l'égide du premier responsable de l'institution, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim, qui continue ainsi de jouir de la confiance de l'écrasante  majorité de ses collègues.</p>
<p align="left">Sous la pluie de dénonciations qui l'isolent et le réduisent à sa juste expression au sein de l'institution, l'auteur de la motion de défiance n'a pas daigné prendre part aux débats y afférents. Sentant sans doute la déconvenue imminente, il a choisi d'esquiver les coups en prenant la poudre d'escampette à quelques encablures de l'ouverture de la plénière.</p>
<p align="left">Quoi qu'il en soit, la posture du Conseiller Mamadou Bakary Sangaré alias "Blaise", sa tendance au faciès et à la stigmatisation ethnique auront pour le moins alerté par rapport aux obstacles très sérieux que pourraient rencontrer les efforts de décrispation, de pacification et de reconquête de l'unité nationale.</p>
<p align="left">En perte de vitesse depuis les élections générales de 2002, le président de la CDS en a visiblement perdu jusqu'au bon sens politique. Sa détermination à rebondir - qui viole toutes les frontières et recourt aux armes les moins conventionnels comme le faciès - aurait fait tâche d'huile et peut-être inspiré d'autres acteurs politiques en disgrâce si son envol extrémiste n'avait été brisé par l'écrasante majorité de ses collègues.</p>
<p align="left"><strong>A.Keïta</strong></p>
<p align="left"></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Arcanes politiques : La double récupération du PM de pleins pouvoirs ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/arcanes-politiques-la-double-recuperation-du-pm-de-pleins-pouvoirs-105796.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 17 Nov 2012 03:44:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Sous les feux roulants des pressions politiques et militaires, le Premier Ministre Cheick Modibo Diarra a renoué avec son jeu favori qui consiste à crier au secours de l'opinion pour se sortir d'affaire. Intervenu dans la foulée de ses 100 jours à la Primature, le premier essai lui a réussi. Il n'est point évident que la seconde connaisse le même succès, car en plus de reposer sur le plagia, il survient dans un contexte marqué par l'amplification du camp adverse.</strong></em></p>
<p align="left"><img class="aligncenter size-full wp-image-104931" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/CMD.jpg" alt="" width="615" height="410" /> '' Premier Ministre de pleins pouvoirs''. Le concept bat son plein dans les milieux politiques maliens, depuis que le coup d'Etat du 22 Mars dernier a plongé le pays dans une situation inédite quant aux rapports entre ses différents segments du pouvoir. Curiosité journalistique exige, nous nous sommes intéressés à la consistance du concept. Il nous est ainsi revenu qu'il s'agit tout simplement d'une allusion à la plénitude des pouvoirs conférés par la constitution malienne, par opposition au président de la République qui ne jouirait pas, par exemple, de l'ensemble de ses prérogatives : le droit de dissoudre l'Assemblée nationale par exemple.</p>
<p align="left">Comme on le voit, les pleins pouvoirs ne sont ni un chèque-en-blanc, ni un passe-droit au point d'autoriser un chef du Gouvernement à se soustraire de son devoir de rendre compte devant une représentation nationale, par exemple fut-elle un parlement au mandat prorogé. Et pourtant le Premier Ministre Cheick Modibo en profite allègrement pour confondre droit d'en user et d'en abuser. Ainsi, après s'en être tiré à très bon compte par un refus catégorique de se soumettre à certaines formalités républicaines, il s'illustre de plus en plus par un penchant prohibitif pour la récupération de toutes les initiatives et actions régaliennes.</p>
<p align="left">Et, comme par le fait d'un hasard, l'exercice favori du PM a toujours lieu en l'absence du chef de l'Etat et coïncide avec les moments où il affronte des difficultés. La première fois, il s'en donnait à cœur joie à la veille du retour du président de la République de la France et défendait, à l'attention des Maliens, ses prouesses de cent (100) journées passées à la tête de la Primature dans le but de faire face aux appels à sa démission d'adversaires politiques.</p>
<p align="left">L'histoire semble se répéter parce que la semaine encore, en l'absence du président de la République par intérim, le Premier Ministre, en difficulté sur la question des contestations du cumul d'un droit à la candidature avec un statut de PM d'une transition, est encore revenu à la charge. Non pas par le biais d'une interview mais par le truchement d'une adresse à la Nation beaucoup moins agressive que lors du précédent épisode, mais beaucoup plus subtile comme tentative de retourner l'opinion en sa faveur.</p>
<p align="left">Ce faisant, le chef du Gouvernement a non seulement marché sur les platebandes du chef de l'Etat par confiscation de ses prérogatives, mais il 'est également illustré par une manœuvre peu artistique et sans doute honteuse. Celle qui consiste à vouloir récupérer tous les efforts diplomatiques dont les fruits sont très imminents avec l'intervention militaire des forces internationales pour libérer le septentrion malien. Comme pour dire qu'il est investi d'un droit concurrent de s'adresser aux concitoyens, au même titre que le premier responsable de la Nation, Cheick Modibo Diarra a ouvert son bal, la semaine dernière, par une brève explication de sa longue absence sur les antennes de la Télévision Nationale. La non-fréquence de l'exercice serait ainsi due, à la lourdeur ainsi qu'à la multiplicité de ses tâches et missions au service du pays, selon ses propres explications, allusion ainsi faite au puissant dispositif diplomatique mis sur pied pour amener la communauté internationale à appuyer le processus de libération des Régions nord du Mali. Et le PM de pleins pouvoirs de magnifier son passage sur la tribune de l'ONU, ses rencontres avec le président français François Hollande, entre autres démarches et plaidoyers auprès de la communauté internationale, au nom du peuple malien.</p>
<p align="left">À l'écouter s'exprimer en langue nationale, en définitive, on a comme l'impression que les rôles sont inversés et que le pays dispose de deux chefs de l'Etat, surtout que le PM, tout au long de son adresse, a habilement effacé le président de la République et mis sous le boisseau sa partition en tant que garant des relations internationales.</p>
<p align="left">Seulement voilà : il parait peu probable que ses pirouettes et brusques revirements sur le domaine passent inaperçus. Et pour cause : peu d'observateurs paraissent oublieux au point de ne pas garder en mémoire ses positions mitigées  de naguère sur le rôle et la place de la communauté internationale dans la crise malienne. En effet, lors de sa précédente sortie, il soutenait sans ciller et disait à qui veut l'entendre que pour la première fois dans l'histoire, le Mali s'en est sorti sans la communauté internationale, sous sa gouverne en tant que Premier Ministre. Auparavant, à la faveur d'une rencontre avec le Collectif des  élus du Nord, il a choisi d'exprimer son rejet d'une intervention des forces de la Cédéao en éconduisant tout simplement ses interlocuteurs et les populations excédées par les exactions ainsi que par une situation humanitaire catastrophique. Sur le sujet, il défendait, en substance, que le Mali n'était pas dans dispositions économiques et financières qui lui permettent de supporter le coup d'une intervention militaire étrangère.</p>
<p align="left">Ce n'est pas tout. Au passif de l'actuel chef du Gouvernement on peut par ailleurs retenir son indifférence notoire au sort des populations du Nord-Mali pour avoir laissé entendre que l'avènement de la charia au Mali n'est point aussi dramatique qu'on la présente.</p>
<p align="left">Avec tant d'incohérences et de paradoxes entre sa posture de naguère et son entrain actuel, il parait tout de même difficile que cette autre tentative de récupération puisse prospérer et générer des fruits politiques avec le même succès que les nominations et promotions administratives distribueés à tour de bras.</p>
<p align="left"><strong>N’Tji Diarra</strong></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Auroscoop : Commune VI Iba N'diaye voudrait signer son retour ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/auroscoop-commune-vi-iba-ndiaye-voudrait-signer-son-retour-105779.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/auroscoop-commune-vi-iba-ndiaye-voudrait-signer-son-retour-105779.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 17 Nov 2012 03:23:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Le 1er vice-président du CE n'est pas un inconnu en section VI du PASJ de Bamako. C'est là qu'il a progressivement gravi les échelons avant d'accéder finalement à la responsabilité de Maire du District et premier citoyen de la capitale.</strong></em></p>
<p align="left">L'ancien ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, hostilités politiques obligent, a finalement choisi de rabattre sur ses origines régionales, en l'occurrence Kayes, dans le but de se constituer une base politique digne de sa voix au Comité Exécutif. Il s'en est toujours tiré avec beaucoup de bol, mais il semble que le militant de la sous-section de Bangourou se sentirait avec beaucoup plus de confort en Commune VI où son retour est signé par des démarches et pourparlers très avancés avec certains milieux Adémistes. En l'absence du Secrétaire Général et ancien ministre, Yacouba Diallo, beaucoup de camarades d'Iba N'Diaye crie logiquement à un hold-up dans son dos.</p>
<p align="left"> <strong>Dossier des parcelles retirées par le district :</strong></p>
<p align="left"><strong>Le Maire Adama Sangaré au pas de la junte</strong></p>
<p align="left">L'accès à certains privilèges, depuis quelques temps, est plus assujetti à une appartenance à la junte une proximité avec les putschistes qu'à une position politique quelconque. Realpolitik exige, cette considération est visiblement reléguée au second plan par nombre d'acteurs et décideurs. En attendant l'effectivité d'une normalisation, rares sont ceux qui ne s'accommodent pas actuellement de l'ordre militaire ambiant et qui se sentent mieux dans la bonne grâce de la soldatesque que dans celle de leur émanation politique. La posture du Maire du District en est une parfaite illustration. De source digne de foi, Adama Sangaré, ancien prisonnier de Kati, a choisi de faire un appel du pied exceptionnel en direction de la junte en prenant soin notamment de régulariser la plupart des porteurs d'uniforme concernés par sa fameuse mesure de retrait des parcelles non mises en valeur. Aussi, pour s'exécuter, le Maire n'a-t-il pas eu besoin de se faire prier. D'autres de ses concitoyens moins puissants se sont pourtant essoufflés à force de battre le pavé pour un traitement similaire. Qui dit qu'un régime militaire ne s'est pas encore installé au Mali ?</p>
<p align="left"> <strong>Aéroport international de sénou</strong></p>
<p align="left"><strong>Le ministre Tieman Coulibaly au secours de la république</strong></p>
<p align="left">L'actuel Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Tiéman Coulibaly, s'est naguère illustré par un acte patriotique d'une originale inspiration, lors du récent voyage du président de la République au Qatar. Son héroïsme a consisté à dénouer une situation très gênante dont l'image du Mali se serait difficilement relevée. Il nous revient, en effet, que l'équipage de l'avion gracieusement mis à la disposition du Pr. Dioncounda Traoré par l'Emir du Qatar a été longtemps retenu à Sénou à la suite d'une accusation de délit de grivèlerie par des agents de l'Hôtel Radisson. Pour sortir d'embarras, l'ingénieux Ministre, déjà installé dans l'appareil, a eu le bon réflexe de redescendre pour endosser le paiement de charges dus par chèque. Notre source ajoute que le malheureux équipage qatari a été libéré de justesse avant l'installation du président de la République pat intérim. Après quoi, le Ministre est redescendu pour ordonner que soient arrêtés à leur tour les deux agents de l'Hôtel Radisson. Lesquels, selon nos confidences, sont toujours gardés à la Sécurité d'Etat pour avoir ainsi porté atteinte à la crédibilité de la République.</p>
<p align="left"> <strong> Signe des temps politiques</strong></p>
<p align="left"><strong>Le siège du pdes transformé en chambres de passe</strong></p>
<p align="left">Il n'y a pourtant pas si longtemps de cela, le siège du Parti pour le Développement Economique Social (PDES) sis à Hamdallaye ACI refusait du monde et faisait figure de lieu de convergence privilégié de nombreux cadres et décideurs du pays. L'endroit, à défaut d'être un lieu de pèlerinage, était somme toute très prisé, après avoir mérité la présence d'ATT en personne au sortir du congrès constitutif du parti présenté comme la famille politique la plus proche de Koulouba. Mais la disgrâce aura été sans doute plus amère que la gloire n'a été savoureuse. Et pour cause : le passage du vent violent du 22 Mars dernier a été fatal au PDES où le coup d'Etat n'a laissé qu'un champ de ruine. Victime de saccages, le splendide siège du PDES a été longtemps abandonné avec des archives éparpillées à même la rue et qui n'ont jamais trouvé preneur parmi tant d'héritiers potentiels. Pis, un coup de grâce peu enviable vient de lui être porté, parce que l'endroit, faute sans doute de paiement des arriérés, est devenu l'annexe d'un hôtel chinois à proximité qui déborde plus de clientèle que le PDES de militants. Comme le sort peut être cruel!</p>
<p align="left"> <strong>Circulation routière</strong></p>
<p align="left"><strong>Les arnaques continuent</strong></p>
<p align="left">La transition du Mali continue son chemin avec bien sûr des hauts et des bas. Les motocyclistes et les chauffeurs de taxi sont victimes des arnaques des policiers et des éléments de la garde nationale. Les policiers passent toute la journée à dépouiller les taximen. A la tombée de la nuit, difficile à un motocycliste de circuler librement dans la capitale. Les ronds-points du district sont entièrement quadrillés par des policiers et des gardes. L'entrée et la sortie du pont des Martyrs constituent les lieux les plus sollicités par ces différents services de sécurité pour opérer en toute aisance.</p>
<p align="left"> <strong>Affaires judiciaires en série justice ou machine répressive ?</strong></p>
<p align="left">Le renouveau de la justice dont on appelé à souhait semble déjà mort-né avec des pratiques dignes d'une justice expiatoire des temps révolus. Selon plusieurs indiscrétions émanant des arcanes de la justice, on rapporte qu'une liste noire, composée de personnalités de la société civile, d'opérateurs privés, d'anciens représentants de l'Etat, circule sous les manteaux de la justice. Cette liste noire en vue, la machine juridico-répressive sera déployée pour broyer complètement ces personnalités dont le seul crime est d'avoir osé poser des actes qui ont certainement dérangé certains manitous de la justice qui tentent, aujourd'hui, de profiter de leur influence retrouvée au sein des sphères judiciaires, de déclencher ce nouveau bérézina judiciaire des temps modernes.</p>
<p align="left"> <strong>Règlement de comptes judiciaires, quand tu nous tiens…</strong></p>
<p align="left"><strong>Grève des enseignants du supérieur q</strong><strong>uand l'Etat tombe dans le chantage</strong></p>
<p align="left">Les enseignants du supérieur sont sur le pied de guerre. Entre eux et les autorités scolaires, le courant ne passe plus tellement, au point qu'ils veulent remettent sur le tapis la série de grèves de protestation dont ils ont le secret, en vue de contraindre ces autorités scolaires à s'impliquer plus sérieusement dans la voie du règlement de leur paquet de doléances.  Mais plutôt que de s'engager à fond dans la résolution de cette crise, rapporte-t-on dans les milieux syndicaux, les autorités scolaires veulent jouer au chantage pour essayer de décourager les grévistes à poursuivre leurs actions. Ainsi, elles semblent opter pour le gel des salaires des grévistes. Cette mesure, qui n'est pas encore entièrement décidée, est mise en avant, dans certains milieux, histoire de faire peur à ceux qui veulent franchir la ligne rouge. Mais, attention, les enseignants du supérieur sont habitués au sacrifice dans leur lutte pour un mieux-être.</p>
<p align="left"><strong>congrès ordinaire du SAM</strong></p>
<p align="left"><strong>Un nouveau souffle pour les magistrats</strong></p>
<p align="left">C'est le sixième du genre que les magistrats du SAM ont entamé le mercredi dernier, à la Cour d'appel de Bamako, en vue de se donner du sang nouveau, pour affronter les nouveaux défis qui se posent à eux dans le cadre du renouveau de la justice.</p>
<p align="left"><strong> La Rédaction</strong></p>
<p align="left"></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Culture : Don ko seko remet des prix  aux jeunes  danseurs du Mali    ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-don-ko-seko-remet-des-prix-aux-jeunes-danseurs-du-mali-105812.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/culture-don-ko-seko-remet-des-prix-aux-jeunes-danseurs-du-mali-105812.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 17 Nov 2012 00:06:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Donko Séko en partenariat avec  la Fondation Orange Mali ont  remis des  diplômes  aux danseurs qui ont participé au Festival  Dense Bamako Danse   le mardi  13 Novembre 2012  dans ses locaux</strong></em>.</p>
<p align="left">Pour couronner la culture au malienne, Kettly Noel œuvre pour les jeunes talentueux.</p>
<p align="left">Selon la directrice de Donko Séko, kettly Noel, la création artistique des jeunes danseurs, venus de la rue, exprime les maux, les difficultés liées à leur  existence. La danse contemporaine est UN ART TOTAL qui intègre les dimensions de la vie avec ses contradictions. Ils ont besoin, c'est très important, que leurs parents, amis et voisins du quartier viennent assister aux spectacles, pour communier avec eux. C'est une catharsis sociale, " pour surmonter les dures épreuves  de la vie ". Les professeurs, assistants et le département de danse du Conservatoire Bala Faséké Kouyaté sont venus nombreux pour assister à la remise de diplômes de danse contemporaine à ces danseurs qui ont fait preuve de recherche, de talent et d'originalité dans leur premier projet chorégraphique et artistique.</p>
<p align="left">La fondation orange donc, partenaire au Donko Séko dans le festival Dense Bamako Danse a décidé  en commun accord  avec lui, de décerner un prix  dénommé, prix fondation orange, pour encourager les jeunes chorégraphes du Mali. C'est une opportunité pour les jeunes orphelins ou de la rue de saisir cette chance pour être parmi  les lauréat dans les années à suivre. Cette fois  ci c'est la 3ème édition du Prix Fondation Orange. La première  a eu lieu en 2010, dans le cadre de la biennale artistique du Mali. Le prix  a été remporté par Ali Karambé, danseur au Donko Séko. Il est actuellement en tournée en Europe. La 2<sup>ème</sup> année, le prix a été remporté par un jeune danseur  du Conservatoire  du nom de  Seydou Diarra. Cette année, au lieu  d'une personne,  les organisateurs ont  choisi  de faire cette 3ème  édition avec  des groupes de danseurs. Le prix  été  décerné aux  groupes  représentés, avec un chèque de 1million de fcfa de la Fondation orange. Lors du programme de la remise de diplôme, c'est d'abord le chorégraphe Modibo Keita qui a interprété " Ma vie de rue " expliquant  ses aventures  en  tant qu'orphelin. Dans  sa démonstration, Keita, assis sur un petit tabouret, torse nu, sortit lentement une main qui se tendit vers l'infini, dans une sorte d'imploration. Ensuite les chorégraphes, Salif Zongo, Aboubacar Sanogo, Yacouba Coulibaly, ont interprété " nostalgie ",un trio masculin travaillant sur le développement physique d'une certaine forme de nostalgie, suivi de Daouda Keita  dans le rôle de <em>" Hé Allah "</em>qui a démontré l'espace à travers son corps. Toutes ces démonstrations ont charmé le public.</p>
<p align="left"> D'après un penseur "après avoir tout perdu, c'est la culture qui nous reste ". Protégeons notre culture. C'est elle qui nous permettra d'être au rendez de vous de tous les espaces de la mondialisation.</p>
<strong>Dramane Konta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[   Le temps de la débandade dans les rangs des islamistes : L'ex-Commissaire MUJAO de GAO aux arrêts ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-temps-de-la-debandade-dans-les-rangs-des-islamistes-lex-commissaire-mujao-de-gao-aux-arrets-105809.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 17 Nov 2012 00:00:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left">Il aura fait la pluie et le beau temps du pouvoir éphémère du MUJAO et goûte lui-même à la détention, depuis le mardi dernier. Aliou, ex-Commissaire islamiste de Gao, médite en effet sur son sort et pourrait connaître une punition beaucoup plus sévère qu'il n'en a fait subir aux populations locales</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">L'auteur des flagellations sera-t-il à son tour flagellé ou connaîtra-t-il un sort plus cruel que celui qu'il a fait subir à ses victimes ? Cette question se trouve sur toutes les langues dans la Cité des Askia où le très méchant Commissaire récemment limogé est tombé dans le filet de ses employeurs, ceux-là même qui lui font faire la besogne.</p>
<p align="left">Le Commissaire Aliou - c'est de lui qu'il s'agit - séjourne depuis trois jours dans les geôles du MUJAO à l'Aéroport de Gao où se trouveraient également sous bonne garde tous les otages français, selon notre source. Il a été mis aux arrêts dans la nuit du lundi à Ansongo pendant qu'il organisait sa cavale. La veille encore, l'ancien commissaire  était encore à Gao où il a été aperçu dans ses œuvres de  simple agent de la sécurité. Tombé dans la disgrâce après avoir multiplié les bavures, cet employé très zélé du MUJAO n'avait visiblement plus d'intérêt à demeurer loyal aux envahisseurs de sa localité. Il a finalement tenté de fausser compagnie à ses  associés pendant que battent leur plein les préparatifs de l'intervention des troupes étrangères au septentrion. Après avoir déplacé sa famille plus de cinq jours auparavant, il a pris congé de ses collègues, lundi, sous prétexte d'aller se procurer des médicaments. Intrigués par la durée inhabituelle de son absence dans les rangs, ses compagnons ont fini par alerter le chef de la sécurité du MUJAO, Abdoul Hakim. Lequel, après vérification au domicile de l'intéressé, s'est rendu compte des indices d'une cavale. M. Aliou, qui a pris soin de se déguiser en berger pour sortir de la ville, a été finalement appréhendé le même jour à Baji (Cercle d'Ansongo) où il tentait de fuir à dos d'âne. Après l'avoir décoiffé, il a été aussitôt reconnu par la sécurité locale, qui a par ailleurs découvert dans ses affaires la somme de 700 000 F CFA, une arme et une bonne quantité de métal jaune.</p>
<p align="left">Son arrestation a été accueillie avec jubilation par les populations de la Cité des Askia où le nouveau prisonnier s'est toujours illustré comme un geôlier sans pitié pour ses victimes. C'est à lui qu'est toujours revenu en effet la sale besogne de punir les détenus à coups de chicottes. Il en fait souvent dans la démesure et c'est la raison pour laquelle l'intéressé a chuté du statut de puissant commissaire à celui de contrôleur de poste-frontière avant d'être réduit au rang de simple agent de police.</p>
<p align="left">En définitive, même s'il échappait au châtiment du MUJAO, l'ex-Commissaire s'épargnera difficilement le courroux des populations victime de son zèle et des exactions commises au non de la religion.</p>
<p align="left"><strong>A.K  </strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ADEMA-PASJ: Le nouveau virus s'appelle refondation ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique-adema/adema-pasj-le-nouveau-virus-sappelle-refondation-102904.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique-adema/adema-pasj-le-nouveau-virus-sappelle-refondation-102904.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 05 Nov 2012 14:10:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-82770" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Adema_PASJ.jpg" alt="" width="610" height="412" />Après six mois de répit imposé par la crise institutionnelle consécutive au bruit des bottes et la gifle infligée au Mouvement démocratique, le Parti Africain pour la Solidarité et la Justice renoue avec son jeu favori. L'Adema est en effet traversé par une multiplication de courants sur fond de querelles de leadership qui risquent de peser lourdement sur ses chances de demeurer la formation politique majoritaire, à quelques encablures de la reprise du processus électoral.</strong></em></p>
<p align="left">«Groupe d'Action et de Renouveau de l'Adema-PASJ'', ''Dynamique Jeunes'', entre autres, constituent les principaux vocables au détour desquels les frondes sont entretenues et illustrent du même coup le grand malaise qui affecte le fonctionnement de la famille politique du président de la République par intérim. Difficilement de dire le nombre de courants, car il en existe peut-être autant qu'il y a de prétendants à la place chaise laissée vacante par le Pr. Dioncounda Traoré et temporairement occupée par le premier vice-président Iba N'Diaye.</p>
<p align="left">Mais, toutes proportions gardées, la plupart des tendances en question paraissent souffler dans la même trompette et conviennent d'un besoin d'enclencher un processus de refondation du Parti Africain pour la Solidarité et la Justice. Les chefs de file tapis dans l'ombre ne sont autres que les potentiels prétendants à la présidence du PASJ. De sources concordantes, on y dénombre entre autres l'ancien Ministre des Affaires Etrangères, Soumeylou Boubèye Maïga, les deuxième et troisième vice-présidents du comité Exécutif, Sékou Diakité et Tiémoko Sangaré, tous anciens ministres des gouvernements ATT, le quatrième vice-président de l'Assemblée Nationale, Me Kassoum Tapo, ainsi que l'actuel Maire du District Adama Sangaré.</p>
<p align="left">Ces personnalités parmi tant d'autres drainent des courants constitués de militants, cadres et responsables du parti en fonction du parti que chacun espère tirer d'un coup de balai présenté sous les traits du concept  générique de refondation de l'Adéma-PASJ. Pour d'aucuns, la nouvelle vague est l'occasion de relancer le combat antérieurement perdu d'imposer une candidature externe, d'autres pensent tout simplement que c'est le moment où jamais de se tailler une position confortable, tandis que certains sont réellement convaincus qu'il est temps d'insuffler du sang neuf à la famille politique d'Alpha Oumar Konaré.</p>
<p align="left">La refondation n'est cependant pas un slogan totalement nouveau au PASJ. Au congrès de 2004 déjà, le parti en faisait allusion dans ses résolutions et l'a traduite aussitôt par le retour massif de militants des principales formations issues de ses entrailles (MIRIA et RPM). L'élan s'est par la suite brusquement brisé, mais le retrait du président Dioncounda Traoré semble lui avoir conféré un regain d'intérêt, d'autant que nombreux sont les militants qui estiment que l'occasion est tout trouvée pour que le PASJ retrouve les valeurs qui lui ont jadis construit un attrait.</p>
<p align="left">Mais la refondation n'a visiblement pas que ses adeptes. Tout en l'admettant comme un besoin impérieux, il n'en demeure pas moins qu'elle est perçue comme une dynamique hors de saison,  porteuse de tant de risques d'implosion, à un moment où les protagonistes les plus sérieux de la scène politique affûtent leurs armes, dans la perspective d'un processus électoral de plus en plus imminent.</p>
<p align="left">En définitive, la vague de refondation rencontre inévitablement le contre-courant d'adversaires opposés non pas au principe mais à son timing. Dans tous les cas, il semble évident que le PASJ aborde les futures compétitions électorales avec un virus qui s'est déjà suffisamment propagé pour constituer un handicap majeur, à chaque étape des préparatifs par les structures de base du parti.</p>
<p align="left"><strong>A.Keïta</strong></p>
<p align="left"></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fin de la grève de la faim du lieutenant colonel moussa seydou diallo: Un autre effort du RECOTRADE ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/fin-de-la-greve-de-la-faim-du-lieutenant-colonel-moussa-seydou-diallo-un-autre-effort-du-recotrade-102861.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 05 Nov 2012 13:47:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-101969" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Colonel-Seydou-Moussa-Diallo.jpg" alt="" width="310" height="224" />La situation qui préoccupe en général tous les maliens et particulièrement la famille des militaires était la grève de la faim du Lieutenant Colonel Moussa Seydou DIALLO. Grâce aux NIAMAKALA du Réseau des communicateurs traditionnels pour le Développement RECOTRADE, monsieur DIALLO a renoncé à sa décision.</strong></em></p>
<p align="left">Le Lieutenant colonel Moussa Seydou DIALLO avait adressé une lettre au gouvernement pour lui recommanderde commencer la guerre du Nord avec les moyens de bord. A la suite du non satisfaction de sa requête, monsieur DIALLO avait coimmencé une grève de fin. Sa décision était ferme: la mort en l’absence du déclanchement de la guerre contre les islamistes du Nord du Mali . De source crédible, ce brave homme était prêt à sacrifier sa vie pour notre grand Mali. Le RECOTRADE  ayant apprit l'information, n'a pas attendu une seconde pour réagir. Les éléments de Cheick Oumar SOUMANO, à savoir Tazoudey SAMAKE, Mohamed SANGHO, Faty TOURE et Agaichatou DICKO se sont mis au service pour convaincre le militaire de renoncer à son entreprise.. Ces membres du RECOTRADE se sont rendus chez le ségal du ministère de la défense pour la véracité de l'information et pour être orientés chez le brave homme de l'armée malienne.</p>
<p align="left"> Le jeudi soir, après son entretien avec le RECOTRADE, monsieur DIALLO a renoncé à sa grève de la  fin. Selon ses propres mots, il est DIATIGUI des NIAMAKALA tout comme ses descendants qui ont respecté leurs hommes de castes dans toutes les situations. Alors sa dignité ne lui permettait pas de leur dire non . Avec regret, il a renoncé à sa grève de la faim, pour ses NIAMAKALA.</p>
<p align="left">Cette démarche du RECOTRADE est à saluer. Elle dénote l’importance de l'existence, du rôle et de la place des NIAMAKALA dans notre société, mais aussi l'engagement du RECOTRADE dans le développement du Mali.</p>
<p align="left"><strong>K.O</strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nomination d'officiers dans l'administration: Le syndicat menace et met la pression ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/nomination-dofficiers-dans-ladministration-le-syndicat-menace-et-met-la-pression-102859.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/untm-syndicats/nomination-dofficiers-dans-ladministration-le-syndicat-menace-et-met-la-pression-102859.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 05 Nov 2012 12:41:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_90979" align="alignleft" width="319"]<img class="size-full wp-image-90979" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/moussa_Sinko.jpg" alt="" width="319" height="480" /> Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'Administration territoriale[/caption]
<p align="left">Le syndicat autonome des administrations civiles, qui vient de signer un pacte d'alliance avec l'UNTM et le syndicat de la magistrature, vient de donner de la voix en s'adressant directement au ministre de l'administration territoriale, Moussa Sinko Coulibaly, qui est ainsi sommé de stopper sa dérive totalitaire contre les administrateurs civils. Le Saint-cyrien du gouvernement est alors averti de ne point franchir la ligne rouge en se jouant des textes de la république pour faire nommer des officiers comme  représentants de l'Etat au sein du commandement civil de l'administration. Lire ci-dessous l'intégralité de la déclaration du syndicat autonome des administrateurs civils.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><strong>Syndicat autonome des administrateurs civils</strong></p>
<p align="left"><strong>Le Secrétaire Général du Comité Exécutif National du Syndicat  Autonome des Administrateurs Civils</strong></p>
<p align="left">A</p>
<p align="left"><strong>Monsieur le  Ministre de  l'Administration Territoriale et de la Décentralisation</strong></p>
<p align="left"><strong>Bamako, le 23 octobre 2012</strong></p>
<p align="left"><strong>Objet: Rumeurs relatives à la  nomination d'officiers des forces armées et de sécurité en qualité de Représentants de l'Etat.</strong></p>
<p align="left">Suite à des rumeurs persistantes et à un article paru dans le journal " Info-Matin N° 4032 du 9 octobre 2012 " , le Syndicat Autonome des Administrateurs Civils et l'opinion nationale ont appris avec surprise qu'un projet serait en cours de préparation au niveau du Ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation tendant à la nomination d'officiers des forces armées et de sécurité en qualité de Gouverneurs et de Préfets. Il semblerait même que certains officiers supérieurs, dont des ex-gouverneurs, se promènent pour dire à qui veut les entendre le nom de la région qu'ils s'apprêtent à administrer.</p>
<p align="left">Nonobstant le caractère officieux de l'information, le Syndicat Autonome des Administrateurs Civils, au regard de précédents déjà enregistrés dans ce domaine, tient à exprimer ses vives préoccupations par rapport à un tel projet qu'il estime juridiquement insoutenable en ce qui concerne les Préfets et Sous-préfets et stratégiquement inopportun en tenant compte des défis actuels à relever.</p>
<p align="left">En effet, au plan juridique, le Syndicat Autonome des Administrateurs Civils a toujours prôné le respect strict des dispositions législatives et réglementaires en matière de nomination du personnel de commandement de l'administration du territoire, notamment celles du Décret N° 95-210/P-RM du 30 mai 1995, modifié par le Décret N°01-555/P-RM du 20 novembre 2001 déterminant les conditions de nomination et les attributions des Représentants de l'Etat au niveau des Collectivités Territoriales.</p>
<p align="left">Malheureusement, le Gouverneur a toujours ignoré notre point de vue et, prétextant des préoccupations sécuritaires, a continué à nommer des militaires dans les fonctions de Représentant de l'Etat,comme si la seule présence d'un militaire suffisait à ramener la sécurité. Pour démentir cette lecture des choses, nous rappelons avec amertume que l'ex-chef d'arrondissement de Tidemène (Cercle de Méneka), militaire de son état et son grade a figuré parmi les premières victimes de la rébellion de 1990. S'agissant des récents événements, malgré le quadrillage du septentrion par de nombreux Gouverneurs, Préfets et Sous-préfets militaires, l'insécurité a continué son chemin.</p>
<p align="left">C'est pour mettre fin à cette situation de déni de droit et appeler au respect strict de la réglementation en la matière que le SYNAC a introduit devant la Section Administrative de la Cour Suprême, le 3 mars 2011, un recours en annulation partielle des dispositions du Décret N°2011-052/P-RM du 10 février 2011 en ce qui concerne la nomination d'officiers des forces armées et de sécurité en qualité de Préfets dans les cercles de Nioro, Ansongo, Ménaka, Abeibara et Tin-Essako.</p>
<p align="left">Le Syndicat Autonome des Administrateurs Civils estime qu'au moment où le pays s'est résolument engagé dans un processus de décentralisation, le choix des Représentants de l'Etat doit avant tout obéir à des critères de technicité comme tend à le garantir le décret N°95-210 suscité.</p>
<p align="left">Le Syndicat Autonome des Administrateurs Civils tient à réitérer une fois de plus son attachement au respect scrupuleux des conditions de nomination aux fonctions de Gouverneur, Préfet et Sous-préfet telles que mentionnées dans le décret sus visé et qui excluent expressément les militaires des niveaux cercle et arrondissement. Pour se convaincre qu'aucune confusion n'est possible dans l'interprétation des textes actuels, il suffit de se reporter aux articles 5, 26 et 40 du décret de référence. Ainsi, tandis que l'article 5 prévoit explicitement la possibilité de nommer au poste de Gouverneur les officiers supérieurs des forces armées et de sécurité et les fonctionnaires les plus gradés de la police, les articles 26 et 40 les excluent totalement aux niveaux Préfet et Sous-préfet.</p>
<p align="left">S'agissant des Gouverneurs, le nombre de militaires par rapport à l'effectif total doit, de notre point de vue, sauvegarder un certain équilibre en faveur des administrateurs civils dont la vocation statutaire est l’administration générale des services et organismes publics de l'Etat et celle du territoire.</p>
<p align="left">Quant à l'opportunité, le SYNAC fait observer que l'administration du territoire en mode décentralisé requiert des compétences techniques qui ne sont pas, en principe, l'apanage des militaires dont l'écrasante majorité est simplement attirée par des avantages qu'ils n'auraient pas eu dans les casernes. Nous estimons qu'au lieu de venir perturber l'évolution normale du plan de carrière des administrateurs civils qui ont décidé de se dédier à l'administration du territoire, les officiers supérieurs de notre armée et de nos services de sécurité peuvent mettre leurs compétences au service de la défense nationale qui en a tant besoin par les temps qui courent.</p>
<p align="left">En tout état de cause, le Syndicat Autonome des Administrateurs Civils tient à exprimer haut et fort que ses militants ne sauraient au mépris des textes et des principes de gestion démocratique d'un Etat moderne, accepter d'être les éternels assistants des militaires dont la présence n'a jusque là apporté aucune valeur ajoutée ni à l'administration du territoire ni à la sécurité dans les circonscriptions de leurs ressorts.</p>
<p align="left">En conséquence, le SYNAC en appelle à votre sens de l'équité et du souci de l'efficacité pour éviter de prendre ou d'initier des actes qui ne manqueront pas de perturber le climat de bonne collaboration  qui caractérise à présent nos rapports.</p>
<p align="left">Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de nos sentiments de franche collaboration.</p>
<p align="left"><strong>Le Secrétaire Général</strong></p>
<p align="left"><strong>Gaoussou COULIBALY</strong></p>
<p align="left"><strong>Chevalier de l'Ordre National</strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Connexions mafieuses  au sommet de l'Etat: Comment un spéculateur foncier investit un ministère de souveraineté ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/connexions-mafieuses-au-sommet-de-letat-comment-un-speculateur-foncier-investit-un-ministere-de-souverainete-102857.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 05 Nov 2012 12:36:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>L'Etat, c'est la sécurité, dit-on. Mais, dès que les rouages de l'Etat sont infestés par des gens peu recommandables, c'est pire que la mafia. La réalité actuelle de certains ministères stratégiques de l'Etat est bien celle-ci : un spéculateur foncier de triste réputation, ayant tissé des liens douteux avec la fille de l'ancien président avec laquelle il a construit une société immobilière écran, est entrain d'exercer son influence sur un ministère de souveraineté de l'Etat pour assouvir ses ambitions foncières sur des réserves de l'Etat.</strong></em></p>
<p align="left"><strong>Récit…</strong></p>
<p align="left">Le spéculateur foncier en question s'appelle Baba Maiga, bien connu dans les milieux. Papa Maiga, pour certains, cet homme, qui a tissé des liens avec l'ancien gouverneur de Bamako, Ismael Cissé, et qui est devenu par la suite le partenaire commercial occulte de la fille de l'ancien président ATT,avec laquelle il a bâti une société immobilière fictive, est aujourd'hui au cœur des connexions mafieuses au sommet de l'Etat.</p>
<p align="left">Quel est son mode opératoire ?,</p>
<p align="left">Baba Maiga est faiseur de roi au cœur dudit ministère. Il réussit d'autant bien ses œuvres qu'il est parevnu à offrir gracieusement à ce ministre du gouvernement, et pas n'importe lequel, une mercedès, une villa et de nombreuses parcelles. Pour la voiture, et la villa, nous livrerons dans nos prochaines parutions le numéro d'immatriculation et le lieu d'emplacement ainsi que les plans des morcellements sur lesquels on a bâti des lots illégalement attribués.</p>
<p align="left">Cet homme, spéculateur foncier dans l'âme, soupçonné de gérer les biens de la fille de l'ancien président, est celui-là même qui a fait nommer, grâce à sa complicité, au poste de gouverneur de Koulikoro, Abdoulaye Tessougé, avec qui il continue d'ailleurs de poursuivre ses manœuvres de machination sur les nouveaux dirigeants de l'Etat dont le ministre en question, titulaire d'un département hautement stratégique. Par le truchement de cet officier supérieur bon teint, il tente de protéger ses biens mal acquis.</p>
<p align="left">Jusqu'où ces connexions mafieuses nous conduiront-elles?</p>
<p align="left"><strong>F.M</strong></p>
<p align="left"><strong> </strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ansar dine d'Iyad Ag Ghali opte aussi pour la négociation: Diversion ou repentir tardif d'Iyad Ag Ghali ? ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/ansar-dine-diyad-ag-ghali-opte-aussi-pour-la-negociation-diversion-ou-repentir-tardif-diyad-ag-ghali-102855.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 05 Nov 2012 12:31:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_102489" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-102489" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Iyad_agaly.jpg" alt="" width="250" height="299" /> Iyad Ag Ghaly, le chef d'Ansar Dine, à Kidal, dans le nord du Mali, le 7 août 2012<br />© AFP[/caption]
<p align="left"><em><strong>À quelques encablures de la finalisation du plan d'attaque des niches rebelles et jihadistes dans le Nord-Mali, les protagonistes de la crise se bousculent devant le portillon du dialogue entr'ouvert par la communauté internationale comme alternative à l'affrontement armé. Après le MNLA - qui n'avait plus le choix après sa débâcle devant  le MUJAO à Gao -, c'est au tour d'Ansar Dine de frapper à la porte des négociations. Sa démarche, si elle aboutissait, est préférable de toute évidence à une intervention militaire. Il n'en demeure pas moins qu'elle suscite polémique et interrogation quant aux motivations réelles de l'intraitable Iyad Ag Ghali.</strong></em></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Les médias internationaux en ont fait leurs choux gras en fin de semaine dernière. Le Mouvement Jihadiste Ansar Dine du chef rebelle reconverti en islamiste, Iyad Ag Ghali, est bel et bien disposé à lâcher du lest, profitant ainsi de l'ouverture faite par la communauté internationale et dont la dernière manifestation s'est faite lors de la récente réunion du Groupe de Soutien et de Suivi de la Situation au Mali dans la capitale malienne. Cette rencontre, intervenue au lendemain de la résolution 2071 et parallèlement à l'entrée en action de la médiation nigériane, a été assortie, en effet, d'une résolution qui ouvre une large brèche à la possibilité d'une négociation avec les groupes armés.  Le passage des conclusions de la rencontre de Bamako du 19 octobre parle en clair de "mener des négociations avec tous les groupes armés dans le nord prêts à s'engager dans un dialogue pour trouver une solution à la crise sur la base du strict respect de l'unité nationale et de l'intégrité territoriale du Mali , du rejet du terrorisme et de la criminalité transnationale organisée, ainsi que de la rébellion armée".</p>
<p align="left">En dépêchant des émissaires auprès du Médiateur de la Cédéao, Blaise Compaoré, et du 'Parrain' algérien, Bouteflika, Ansar Dine et Iyad Ag Ghali agissent visiblement dans la droite ligne de cette opportunité qui leur est offerte de s'affranchir des prétentions intégristes partagées avec les autres groupes extrémistes installés dans le Nord-Mali et avec lesquels ils s'illustrent par des exactions, ainsi que par une application impitoyable et rigoureuse de la charia aux populations locales. Leur démarche, sans doute une conséquence du passage d'Hilary Clinton à Alger, parait d'inspiration algérienne et vise à épargner aux combattants touaregs le sort qui attend les autres organisations terroristes de la part d'une communauté internationale réellement désireuse d'en finir avec le régime de terreur instauré dans la bande sahélo-saharienne. Ce faisant, l'Algérie de Bouteflika aura en outre donné la preuve de sa volonté d'entonner la symphonie planétaire sur une situation où son attitude a toujours prêté à confusion, compte tenu d'une apparente indifférence qui cache mal les intérêts objectifs d'exporter les gênantes niches du terrorisme vers le faible voisin malien.</p>
<p align="left">Considérée sous ce prisme, la démarche d'Ansar Dine d'engager son processus de déconnexion du reste des 'jihadistes' dégage les relents d'un canular et pourrait dissimuler une simple manœuvre de diversion à l'effet de freiner l'élan de la communauté internationale dans la résolution de la crise malienne. Et pour cause, il est pratiquement inimaginable que son chef Iyad Ag Ghaly, un nœud parmi tant d'autres de la chaine pyramidale d'Aqmi, puisse renoncer à la totalité des combats qui donnent un sens à son existence : le séparatisme et le jihad. Au demeurant, des Accords de Tamarasset jusqu'à ce ceux d'Alger, entre autres, les négociations avec lui se sont toujours déroulées avec les germes d'un rebondissement inévitable</p>
<p align="left"><strong>- Quid de l'opportunité d'accepter une main-tendue d'Iyad?</strong></p>
<p align="left">Reconquérir les régions Nord du Mali, sans coup férir, et en épargnant la vie de potentiels boucliers humains passe pour le scénario idéal tant aux yeux de la communauté internationale que pour les autorités officielles maliennes. Toutes y perçoivent notamment une opportunité pour isoler les ramifications maghrébines du terrorisme et de la criminalité internationale. Ils n'en demeurent pas moins, cependant, qu'entrer en négociation avec Iyad Ag Ghaly est une option qui fait jaser plus d'un observateur. Sur quoi transiger, en effet, avec un personnage d'autant plus controversé qu'il traine l'étiquette peu enviable de vecteur principal de la pénétration et de l'occupation des deux tiers du pays par les mêmes forces obscurantistes étrangères ? C'est la question qui revient sur toutes les lèvres au sujet de la tournure nouvelle que prend le processus de décrispation sécuritaire enclenché sous l'égide de la communauté internationale. La réticence et la circonspection des observateurs ne sont pas dénuées de fondement. Elles reposent notamment sur un degré de comptabilité trop avancé pour paraître inexcusable et indigne de repentance, à bien des égards, à en juger par le rôle prépondérant du mouvement islamiste d'Iyad Ag Ghaly dans la crise sécuritaire et institutionnelle que connaît le Mali, le pire des épisodes que le pays ait traversés depuis son accession à l'indépendance. Le premier responsable d'Ansar Dine - dont les fréquentations douteuses ont ouvert la brèche aux rescapés de la débâcle Kadhafiste - ne traîne pas seulement les présomptions d'une complicité active dans les atrocités commises à Aguel Hoc, dossier d'ailleurs pendant devant les instances juridiques internationales. Il a été également aperçu en train de fouler la terre historique de Tombouctou où ses associés d'Aqmi ont lapidé et amputé à tour de bras, et porté gravement atteinte au patrimoine culturel de la ville. Idem à Gao où les alliés islamistes et sécessionnistes d'Ansar Dine, après s'être introduits par une barbarie d'une ampleur innommable, ont soumis les populations locales à un régime impitoyable d'amputations, de lapidation et de flagellation au nom de l'islam.</p>
<p align="left">Ce n'est pas tout. À la différence de ses alliés obscurantistes étrangers, le chef rebelle Iyad Ag Ghaly est certes admissible à la table du dialogue en tant que citoyen malien, mais il n'en est pas moins solidairement comptable  du déplacement massif de populations ainsi que de la situation humanitaire catastrophique qui en a découlé. Au regard de tant de passifs à son compte et d'une ligne de démarcation à peine perceptible entre composantes nationales et étrangères, l'ouverture de négociations à ce stade, pour nombre d'observateurs, ne peut que se résumer à une opportunité gracieusement offerte à un criminel en position de faiblesse d'échanger son cheval aveugle contre un borgne :  la conversion de ses prétentions 'jihadistes' en possibles concessions autonomistes en faveur de sa région d'origine. Un tel schéma se produira sans doute au détriment de la justice due aux nombreuses veuves de soldats froidement exécutés, au grand dam de populations soumises à la terreur, aux exactions ainsi qu'à la privation en tous genres.</p>
<p align="left"><strong>A.Keïta</strong></p>
<p align="left"><strong> </strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[conférence d'harmonisation du  concept d’opération de la force internationale  pour le Mali  ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/conference-dharmonisation-du-concept-doperation-de-la-force-internationale-pour-le-mali-2-102909.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 05 Nov 2012 12:19:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left">Le capitaine Amadou Haya Sanogo non admis</p>
<p align="left">La rencontre des experts de la CEDEAO, de l'UA et de l'ONU débutée le 30 octobre jusqu'à hier n'est pas allée avec le dos de la cueillère pour trancher sur la question du chef des mutins de Kati. Le président du CNDRE, le capitaine Amadou Haya Sanogo, se faisant appeler Le De Gaule malien avait certainement oublié que son heure était presque finie. La preuve lui a été donnée à la rencontre des experts sur la crise du Nord. Le capitaine Sanogo se croyant tout permis s'était rendu à ladite rencontre, mais les experts n'ont pas hésité à lui notifier qu'il n'était pas le bienvenu. Les raisons avancées : le ministre de la Défense et des Anciens combattants et le chef d'Etat- major général des Armées étaient les principaux invités de ladite rencontre.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">GESTION DU POUVOIR DES NOUVELLES AUTORITES</p>
<p align="left"><strong>Des généraux de la transition</strong></p>
<p align="left">Les nouvelles autorités de la transition depuis leur arrivée aux affaires se sont lancées dans une course contre la montre. Du 12 mai à nos jours nous n'assistons qu'à des nominations. Les militaires quant à eux grimpent de façon vertigineuse en grade. Dans les jours à venir les généraux de la transition vous seront présentés. Pour le moment nous nous intéressons à seulement au ministre de la Défense et des Anciens Combattants et du Chef d'Etat major des Armées qui seront promus aux grades de généraux.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Nomination de la directrice de l'Apej</p>
<p align="left"><strong>Le tout puissant de la junte affiche sa désapprobation</strong></p>
<p align="left">La ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle a nommé Syna Damba comme la directrice de l'APEJ. La nouvelle directrice devrait remplacer Issa Tiéman Diarra. C'était sans compter sur le luxe que nous nous sommes donnés avec un Etat à trois têtes 'Amadou Haya Sanogo-Dioncounda Traoré et Cheick Modibo Diarra. Et voilà qu’à Kati il y a trouve un autre tout aussi puissant qu'Amadou Haya. Cet homme qui tire les ficelles vient de s'opposer à la nomination de la nouvelle directrice et demande le retour de son parent à la tête de l'APEJ. Le bras de fer est donc engagé. Qui aura le dernier mot ? Allez-y savoir !</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">District de Bamako</p>
<p align="left"><strong>Les policiers continuent à rançonner</strong></p>
<p align="left">Les policiers de la capitale n'ont plus bonne réputation auprès du citoyen lambda. Les policiers ne cachent plus leur volonté effrénée de rançonner les populations. Les habitants de la capitale commencent déjà à crier leur ras-le bol. Tenez-vous bien, les policiers patrouilleurs inventent maintenant des lois et ne prennent jamais la peine d'écouter les personnes arrêtées. C'est tout simplement un abus de pouvoir. Dans le Mali actuel, tous les motocyclistes y sont confrontés et les chauffeurs urbains sont à la merci des policiers. Même si l'engin est à la fourrière, le citoyen paye sans reçu. Les policiers se comportent aux yeux de l'opinion nationale comme les acteurs du coup de force de mars 2012. Le ministre de la Sécurité et de la protection civile est interpellé.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><strong>Arcanes militaires</strong></p>
<p align="left"><strong>Des forces spéciales algériennes à Tessalit</strong></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">La chute de la forteresse de Tessalit devant l'assaut rebelle, en mars dernier, continue de faire couler de la salive. Après le Général Moussa Traoré - dont on disait qu'il en était tombé en syncope - c'est a tour d'IBK de donner de la voix sur la question en s'attardant lui-même sur le désarroi ressenti de l'abandon d'une position aussi stratégique par l'armée malienne. Mais pendant que le candidat du RPM s'en prend à ATT pour son laxisme et son manque d'anticipation, les langues commencent à se délier sur la question. Selon des sources dignes de foi, en effet, la poignée de combattants visibles lors des combats étaient discrètement appuyés par des Forces Spéciales Algériennes tapies dans les rangs de l'adversaire. C'est le prix qu'un pays entier devait payer pour le refus de ses officiels à se plier aux ordres d'Alger, mais Bouteflika se bat actuellement de la tête et des pieds pour dissimuler son implication dans la déstabilisation du Mali.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Haut conseil des collectivités :</p>
<p align="left"><strong>Quand Blaise Sangaré symbolise une tendance au faciès</strong></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">En perte considérable de vitesse depuis les élections générales de 2002, le candidat de la CDS, Mamadou Blaise Sangaré alias 'Mogotigui', en a perdu apparemment le bon sen politique. Déterminé à rebondir dans la confusion ambiante, y compris par les armes les moins conventionnels, il s'illustrait, la semaine dernière dans les colonnes du confrère 'L'Indépendant', par une sortie qui a étonné plus d'un par son insipidité. Il  a en effet étalé sur la place publique une motion de défiance enclenchée contre le président du Haut Conseil des Collectivités, à quelques encablures de l'ouverture  de la première session annuelle de cette institution. Le hic : c'est que les arguments du candidat malheureux au perchoir reposant quasi-exclusivement sur l'appartenance ethnique de sa cible qu'il accuse de complicité avec le MNLA, sans preuves évidentes. Au fait, le président de la CDS incarne une certaine tendance au faciès devenue l'arme politique prisée de nombreux acteurs en mal d'ascension. Certains y ont actuellement recours même au sein de leur propre famille politique pour se positionner au détriment d'adversaires redoutables.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Administration malienne</p>
<p align="left"><strong>Ces nominations qui deviennent fictives</strong></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Une transition aux allures de purge administrative. C'est l'impression que donne la course effrénée à la position administrative qui caractérise l'avènement de Cheick Modibo Diarra à la Primature. Mais il semble, selon toute évidence, que le phénomène du changement à tout bout de champ accuse un relatif ralentissement. Et pour cause : de sources crédibles, en effet, la plupart des nominations intervenues ces derniers temps et annoncées à hue et à dia ne sont soutenues d'aucun acte administratif. En clair, la signature  des décrets pour ce faire prennent de plus en plus  du temps à intervenir et conséquence : les cadres relevés continuent de conserver leur poste aussi longtemps que leurs remplaçants ne disposent d'actes matériels pour prétendre à une passation. Les services concernés sont de plus en plus nombreux et la nouvelle donne laisse tout de même croire que c'est le remède trouvé pour freiner gentiment certaines ardeurs revanchardes.</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[9ème festival  Danse  Bamako Danse 2012 ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/9eme-festival-danse-bamako-danse-2012-102912.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 05 Nov 2012 11:25:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Cette  édition 2012 , le 9 ème festival de danse à Bamako, un grand événement,a démarré dans la nuit du 29 Octobre pour finir le 04 Novembre 2012 au siège de donko seko à Mangnambougou.</strong></em></p>
<p align="left">Danse pour exister à émerveillé  le public- venu de toutes les contrées  du monde, pour assister au festival de danse dans la capitale.  Fabien prioville chorégraphe français, et le musicien  malien Habib Koit2,  la Directrice du festival  kettly Noel, ont communié  avec  lui.</p>
<p align="left">Donko seko, les compagnies, nationales ou internationales,   ont placé  ce festival sous le signe de la solidarité envers le peuple malien,  en ce moment   difficile de son histoire. L’art est, la danse précisément est un facteur qui permet de surmonter  la hauteur de la crise qui se répand sur tous les secteurs de la vie économiques en augmentant nos préoccupations quotidiennes.</p>
<p align="left">Les danseurs  locaux, après   une année préparatoire, ont  présenté leurs créations  au festival  et fait exploser leurs talents.</p>
<p align="left">Ce festival avait pour objectif  d'offrir aux jeunes danseurs et compagnies malienne  la possibilité de montrer annuellement leurs  créations au public,  et surtout  créer des conditions de rencontre et  d'échanges entre les peuples, et un cadre de vie pour les enfants de la rue.</p>
<p align="left">la Directrice de donko seko, kettly Noel  a expliqué  tout son attachement  au sens élevé de «ce festival, qui est venu dans un moment où le Mali vit sous occupation des bandits armés. Mais  cette crise  n'est pas une fatalité, on peut la vivre  tout  en manifestant notre liberté dans cette 9ème édition de la danse .»Au cours  de ce festival plusieurs  chorégraphes internationaux ont présentés des spectacles dans les différentes espaces culturels, centres culturels français de Bamako, dans la messe des officies de Badalabougou et quelques rues de Magnambougou. Ces prestations poursuivaient leur objectif  dans le cadre de la sensibilisation et la  conquête du public local durant le festival.  La majorité des spectacles internationaux a été présentée aux  publics .Cette année, le  festival a laissé  s'exprimer des  jeunes créateurs, de nouveaux talents, des artistes porteurs, notamment Africains, d'une diversité de la danse contemporaine.</p>
<p align="left"> <strong>Dramane Konta</strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne agricole 2012-2013 : Yaranga se dit satisfait de la politique du gouvernement  ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2012-2013-yaranga-se-dit-satisfait-de-la-politique-du-gouvernement-102910.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 05 Nov 2012 11:25:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87328" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-87328" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Yaranga-Coulibaly1.jpg" alt="" width="310" height="266" /> Dr Yaranga Coulibaly, ministre de l'agriculture[/caption]
<p align="left"><em><strong>Le ministre de l'agriculture, le Dr Yaranga COULIBALY, a effectué des visites de champs dans la région de Sikasso. L'objectif de sa visite était de voir le résultat  dans cette zone de la politique agricole appliquée par le gouvernement de transition. A cette occasion, le ministre a procédé à des lancements de récolte et se dit très satisfait de la campagne agricole 2012-2013.</strong></em></p>
<p align="left">L'itinéraire du ministre était de Sido  à Niamala en passant par Zantiébougou pour le premier jour, de Ouolobougou à Signé dans le cercle de Koutiala, pour le deuxième jour et enfin la ville de Sikasso, Mamabougou, Kafela et Kassanso ont été visités par le ministre de l'agriculture pendant la troisième journée.</p>
<p align="left">Pendant la tournée, le message du ministre a été très clair pour les paysans: ne pas brader les récoltes afin de ne pas se retrouver dans l'insécurité alimentaire au cours de l'année. Le ministre a rappelé que le gouvernement, malgré la situation de crise, s'est efforcé à subventionner  les intrants agricoles à hauteur de 38 milliards de franc CFA. Cela pour que la population malienne pût manger à sa fin et vendre le surplus en vue de combler d'autres besoins. Pour la poursuite  de la politique  de subvention des intrants agricoles, Monsieur COULIBALY , a fait savoir que l'objectif principal est de faciliter  l'accès  des producteurs  aux principaux  intrants, d'intensification et augmenter  la production  et la productivité agricole. L'occasion fut opportune de porter à la connaissance des paysans que le riz, le maïs, le mil/sorgho, le blé, le coton, le niébé, la pomme  de terre et l'échalote/oignon sont les principales cultures  concernées par les activités d'intensification que son département va accompagner en 2013-2014.</p>
<p align="left">Le ministre se dit satisfait de la campagne  agricole 2012-2013  et a invité les paysans de redoubler d'effort en vue d'assurer l'autosuffisance et la sécurité alimentaire au Mali. Par conséquent, il a rassuré que son département ne ménagera aucun effort pour l'accompagnement des acteurs agricoles.</p>
<p align="left">Selon le président de l'APCAM, Bakary TOGOLA, l'augmentation du prix des céréales est due à l'intervention de plusieurs commerçants avant le consommateur final. Il a signalé que la subvention et autres sacrifices du gouvernement doivent être sentis par les consommateurs.  Raison pour laquelle l'assemblée permanente de la chambre d'agriculture du Mali organise chaque année des bourses de céréales. Il a aussi recommandé à ses collègues de ne pas favoriser l'exportation des céréales.</p>
<p align="left">Concernant le coton, le PDG de la CMDT, M. SISSOKO a assuré aux cultivateurs que le paiement commence dès le premier Novembre. Cela permet aux paysans d'avoir à temps leur argent, de ne pas vendre les stocks de consommation familiale pour d'autres soins mais aussi, de préparer la campagne suivante dans de meilleures conditions.</p>
<p align="left">Au dire des cultivateurs, le Mali a enregistré une bonne saison de pluie cette année. En réalité, l'arbre ne doit pas cacher la forêt. Car en début de la saison, il existait des problèmes d'accès aux intrants subventionnés par l'Etat, à cause du non enregistrement des paysans dans les coopératives agricoles. Ce retard d'accès  a fait que certaines cultures n'ont pas eu leurs rythmes de croissance.</p>
<p align="left"><strong>K.O</strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Haut Conseil islamique du Mali : La division est consommée  ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/haut-conseil-islamique-du-mali-la-division-est-consommee-101009.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 23 Oct 2012 04:24:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Partager la poire en deux est désormais une tâche impossible pour Mahmoud Dicko et Ousmane Chérif Haïdara ci-devant : président et le vice-président du Haut Conseil Islamique du Mali. Entre les deux ténors de l'organisation faîtière du monde musulman malien, la pomme de discorde ne se résume plus à une simple question de leadership sur fond de convoitise. À cette divergence latente vient se greffer une barrière beaucoup plus difficile à surmonter, un fossé plus difficile à combler que sont la différence d'approches des fondements de la religion commune.</strong></em></p>


[caption id="attachment_63114" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-63114" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/mahmoud_dicko.jpg" alt="" width="300" height="253" /> Mahmoud Dicko, président HCI[/caption]
<p align="left">La rupture était longtemps pressentie et les rapports entre les deux chefs religieux ne tenaient visiblement qu'à un fi. Celui-ci a finalement craqué pour de bon, la semaine dernière, à la faveur d'une visite du premier responsable d'Ançar Dine à l'Assemblée Nationale du Mali. Convié chez le président par intérim dans un cadre sur lequel nos sources ne sont pas précises, Ousmane El Madani Chérif Haïdara n'a fait aucun mystère de sa volonté de divorcer d'avec le Haut Conseil Islamique du Mali. Plutôt de perdre du temps dans les querelles de leadership et tentative de le contrôler, le plus célèbre des prêcheurs du Mali a opté pour la création d'une organisation religieuse parallèle. Notre source indique, par ailleurs, que ladite organisation sera probablement portée sur les fonts baptismaux d'ici à la mi-novembre et pourrait être massivement rejointe par l'AMUPI, une association qui partagerait les mêmes visions et objections qu'Ousmane Chérif El Madani Haïdara sur les dérives vers lesquels tend le HCMI sous la gouverne du Wahabite Mahmoud Dicko. Il est en effet reproché au président du Haut Conseil des prises de position trop tendancieuses qui présentent l'organisation sous des traits peu conforme au rôle et à la mission qui lui sont dévolues par nature. C'est du moins l'impression qu'a laissée à certains milieux associatifs musulmans l'épisode du fameux meeting officiellement dédié à des bénédictions mais qui aura été consacré à une véritable élégie du l'actuel Premier Ministre au détriment de ses adversaires politiques. Quoi qu'il en soit, la plupart des observateurs en ont déduit, non sans raisons, une instrumentalisation politique qui affecte forcément la notoriété d'une organisation par vocation neutre et équidistante des forces politiques du pays. Au lieu de quoi, la nouvelle vocation du Haut Conseil Islamique aura donné des idées à d'autres acteurs du monde musulman au point de les inciter à investir un terrain politique où le rôle d'arbitre leur aurait mieux convenu. Il s'agit notamment du Chérif de Nioro qui a clairement signifié à ses ouailles son intention d'explorer le monde politique et l'a aussitôt manifestée en apportant un soutien actif, la semaine dernière, à la manifestation du front putschiste contre l'arrivée de la Cédéao.</p>
<p align="left">Le malaise créé au Stade du 26 Mars n'est pas l'unique pomme de discorde entre le président du Haut Conseil et la tendance de Haïdara. Et pour cause : le second suspecte par ailleurs le premier d'œuvrer discrètement à la percée des islamistes  intégristes qui partagent avec lui les mêmes visions et conceptions religieuses essentiellement basées sur l'application de la charia. La branche dissidente de l'organisation faîtière est par conséquent convaincue qu'un triomphe des "jishadistes" et de l'intégrisme se fera au détriment de la tolérance religieuse et, partant, pourrait consacrer la disparition de toutes les autres tendances différentes.</p>
<p align="left">Comme on le voit, la démarche des adversaires du président du Haut Conseil s'inscrit aussi dans un combat de survie et d'existence identitaire de plus en plus menacées au regard d'un risque évident de conforter l'ascendance du 'Wahabisme' sur les autres entités islamiques maliennes.</p>
<p align="left">Quoi qu'il en soit, la nouvelle donne pourrait consacrer la fin d'une union sacrée que le monde musulman malien aura longtemps mise à profit pour asseoir son influence, souvent aux dépens de la laïcité, des fondements démocratiques et de l'autorité de l'État. Il faut tout de même espérer que la division visiblement consommée ne fasse le lit des incompatibilités et replis identitaires au point de courir à la violence pour les manifester et solder les comptes.</p>
<p align="left"><strong>A.Keïta</strong></p>
<p align="left"><strong> </strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le président Dioncounda Traoré aux partenaires bilatéraux et multilatéraux du Mali : " Je ne suis pas un Président pris en otage" ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-dioncounda-traore-aux-partenaires-bilateraux-et-multilateraux-du-mali-je-ne-suis-pas-un-president-pris-en-otage-101013.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 23 Oct 2012 02:29:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left">C'est avec la preuve d'une parfaite maîtrise de la crise malienne et de ses contours que le président de la République par intérim, le Pr Dioncounda Traoré, a accueilli les hôtes du Mali, la semaine dernière, à la faveur de la réunion ministérielle du Groupe de Soutien et de Suivi de la Situation au Mali. Le chef de l'État en a profité pour lever les équivoques sur certains préjugés et expliqué qu'il est plus l'otage des circonstances que d'un système ou d'une crainte quelconque. Et M. Traoré de laisser entendre que son approche et sa posture actuelles sont dictées par les exigences du compromis dynamique auquel l'on doit tant d'acquis dans la gestion des crises institutionnelle et sécuritaire que le Mali traverse. Le président de la République a par la même occasion rassuré les hôtes et partenaires du Mali que leur solidarité envers notre pays a plus de résonnance chez la majorité des Malien qu'elle n'est rejetée par la poignée de jusqu'au-boutistes. (Nous vous proposons l'intégralité du discours prononcé par le Pr. Dioncounda Traoré, la semaine dernière, devant un parterre de partenaires bilatéraux et multilatéraux du Mali).</p>


[caption id="attachment_91177" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-91177" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Dioncounda_Traorex.jpg" alt="" width="350" height="233" /> Le président malien de transition Dioncounda Traoré,[/caption]
<p align="left">Je voudrais à l'entame de mes propos, vous souhaiter à mon nom personnel et au nom de l'ensemble du Peuple du Mali, la bienvenue à Bamako, un agréable séjour en terre africaine du Mali. Le Mali, un pays fier d'avoir été du combat pour la libération totale du continent et pour l'unité africaine, fier d'avoir été du combat pour un monde de paix de fraternité et de partage. Le Mali un pays fier et honoré de vous accueillir ce matin.</p>
<p align="left">Je voudrais témoigner notre profonde gratitude à l'Union Africaine pour avoir initié cette importante rencontre. Je voudrais vous remercier, toutes et tous, frères et sœurs de différentes communautés et de différents pays, qui êtes depuis de longs mois profondément préoccupés par le sort de ce pays qui traverse une période difficile, certainement la plus difficile de son évolution, mais qui reprendra sa route et sa place grâce à la volonté inébranlable des Maliennes et des Maliens de surmonter cette épreuve et grâce - soyez en remerciés - à votre soutien et à votre solidarité agissante.</p>
<p align="left">Du début de la crise à cet instant, mon pays ne s'est jamais senti ni seul, ni abandonné. Le monde entier s'est précipité à nos côtés pour nous aider à éteindre l'incendie allumé au nord. Cette grande sollicitude de la communauté internationale à l'endroit du Peuple Malien est un témoignage d'amitié qu'il sait apprécier et qui lui fait mesurer toute la responsabilité qui est la sienne aujourd'hui.?</p>
<p align="left">Aussi voudrais-je remercier Son Excellence le Docteur Yayi BONI, Président de la République du Benin, Président en exercice de l'Union Africaine, Son Excellence Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d'Ivoire, Président en exercice de la CEDEAO, Son Excellence Blaise COMPAORE, Président du Faso, Médiateur de la CEDEAO, Son Excellence Good Luck Jonathan, Président du Nigeria, co-médiateur de la CEDEAO ainsi que les commissions de l'Union Africaine, de la CEDEAO et de l'Union Européenne pour leur engagement dans la résolution de cette crise.</p>
<p align="left">J'aimerais, en particulier, saluer la présence parmi nous de Mme Nkosana Djamini Zuma, la toute nouvelle Présidente de la Commission de l'Union Africaine qui, à peine investie et malgré un agenda que je sais très chargé, a tenu à venir à Bamako et à apporter à nos travaux son précieux soutien pour le retour de la paix et de la stabilité au Mali et dans la sous-région, montrant ainsi que le Mali est vraiment sa priorité.</p>
<p align="left">Je voudrais également saluer, en particulier, Mr Romano PRODI, Envoyé-Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies, qui a également tenu à être parmi nous.</p>
<p align="left">Je voudrais enfin témoigner ma profonde gratitude aux pays voisins, à la France, aux Etats Unis, à la chine, à la Russie, à tous nos amis et frères de par le monde pour leur témoignage de solidarité, d'amitié, de fraternité et leur coopération qui nous permettent d'envisager l'avenir avec sérénité.</p>
<p align="left">Je voudrais vous assurer, d'ores et déjà, de la totale collaboration du Gouvernement du Mali. Cette collaboration ne vous fera pas défaut car nous savons que vous êtes là en amis, en frères, en partenaires à un moment où la mutualisation des ressources est la seule réponse aux défis sécuritaires que connaît notre pays et qui, sans doute, représentent une menace pour les sous-régions sahélienne et Ouest Africaine, pour le Sahara, pour l'Afrique et pour le monde.</p>
<p align="left">Excellences, Mesdames, messieurs, chers amis,</p>
<p align="left">Le Mali a connu de façon récurrente des crises dans ses régions septentrionales. Ces crises pouvaient être considérées comme spécifiquement maliennes car elles avaient pour causes :</p>
<p align="left">un déficit de développement dans ces régions où la vie, il faut le reconnaître, est rugueuse et où certains de nos compatriotes pouvaient se croire marginalisés.</p>
<p align="left">Ce que j'appellerais un déficit " démocratique ", car les relations qui existaient entre les différentes composantes des communautés qui vivaient dans ces régions étaient quasi-féodales, d'où une volonté pour les uns de s'émanciper et pour les autres de conserver leurs privilèges.</p>
<p align="left">Des velléités irrédentistes qui venaient se greffer aux deux premières causes de façon opportuniste. Et tout cela conduisait à la violence armée et à l'insécurité.</p>
<p align="left">Nous avons cherché, en tout cas dans les années 90, avec l'avènement de la démocratie pluraliste dans notre pays, nous avons cherché la solution dans l'initiation de nombreux projets de développement du Nord dans la décentralisation, dans l'intégration de combattants rebelles dans les différents corps de l'armée malienne, dans une insertion discriminatoire positive des citoyens du nord dans les circuits de l'économie nationale et dans la fonction publique malienne à travers le pacte national et les différents accords intervenus par la suite, grâce à la médiation et à l'aide de l'Algérie.</p>
<p align="left">Malheureusement les projets de développement souvent pilotés par des compatriotes originaires du nord n'ont pas toujours atteint leurs cibles et l'intégration s'est souvent mal passée, de même certains engagements n'ont pas été totalement respectés de part et d'autre. D'où un climat de mécontentement et de méfiance résiduelle toujours propice à l'incivisme et à la violence. Ce qui a créé une zone de non loi où  le trafic de cigarette, de drogue et d'armes s'est développé à une vitesse exponentielle et où surtout sont venus s'installer des mouvements terroristes internationaux, des réseaux du crime organisé. C'est ainsi que nous avons vu arriver AQMI, ANCARDINE, le MUJAO, BOCA HARAM et autres mouvements djihadistes.</p>
<p align="left">Le MNA (Mouvement National de l'Azaouad) s'est réveillé et s'est transformé en MNLA à la faveur du retour des combattants maliens en Libye. Dès lors, les hostilités engagées, le 17 janvier 2012 par le MNLA, très vite imité par les autres forces terroristes, donnaient une nouvelle dimension au problème du nord, qui devenait désormais un problème international eu égard à ses implications à terme sur la paix et la sécurité de la sous-région, du continent et du monde entier.</p>
<p align="left">Et pour tout arranger sont survenus les évènements du 22 mars 2012 qui ont plongé le pays dans une crise institutionnelle et accéléré l'avancée des groupes armés qui, en quelques jours, ont occupé plus de la moitié du territoire malien.</p>
<p align="left">Excellence, mesdames et messieurs,</p>
<p align="left">Il est vrai que tout cela se passe sur le territoire du Mali. Il est vrai que c'est à Aguel Hok, à Kidal, à Tombouctou, à Gao qu'ont lieu des exécutions sommaires dont l'atrocité dépasse l'entendement, que l'on coupe des mains et des pieds, que l'on lapide et flagelle publiquement. C'est encore au Mali que l'ont viole et martyrise les femmes et les enfants. C'est aussi au Mali que l'on profane les tombes et que l'on détruit le patrimoine artistique et culturel sans compter les nombreux déplacés et refugiés qui vivent une véritable tragédie.</p>
<p align="left">Mais il est désormais vrai aussi que si ces terroristes s'incrustent, prospèrent, se développent, se renforcent, ils seront demain une menace grave pour la paix et la sécurité dans toute la région et pour le monde.</p>
<p align="left">Devant cette double crise institutionnelle et sécuritaire, menaçant notre existence, notre démocratie et la laïcité de notre Etat, la communauté internationale et singulièrement la CEDEAO, l'Union africaine, l'Union Européenne et les Nations Unies ont déployé beaucoup d'efforts en vue d'y trouver une solution appropriée.</p>
<p align="left">Ces efforts ont permis de retourner à l'ordre constitutionnel d'une part et de retrouver une stabilité relative d'autre part.</p>
<p align="left">Je tiens à vous féliciter pour le caractère harmonieux et intégré de votre approche de la solution malienne sur la base des compétences distinctives et de la valeur ajoutée de chacun d'entre vous.</p>
<p align="left">Je veux féliciter spécialement notre organisation sous-régionale et celles régionale et internationale, qui ont su avoir le souci d'éviter les conflits de rivalités.</p>
<p align="left">Preuve s'il en faut de ce bel élan de solidarité, de maturité et de synergie des acteurs, la réunion du 20 mars 2012 du Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union africaine, qui s'est tenue à Bamako, avec les recommandations pertinentes que l'on sait.</p>
<p align="left">Excellences, mesdames et messieurs, chers amis,</p>
<p align="left">Vous connaissez le contexte dans lequel j'ai sollicité l'appui de la CEDEAO, de l'Union Africaine, de l'Union Européenne et des Nations-Unies de même que ceux spécifiques de la France et des Etats Unis.</p>
<p align="left">Il est donc heureux que vous ayez décidé, sous l'égide de l'Union Africaine, de vous réunir une fois de plus à Bamako pour, selon les termes de vos documents de travail,</p>
<p align="left">- Formuler une approche globale de la situation au Mali sur la base des besoins et priorités identifiés par les autorités maliennes, et ce, de façon conforme aux déclarations pertinentes de l'Union Africaine, de la CEDEAO et des Nations-Unies.</p>
<p align="left">- Définir le cadre politique général dans lequel s'inscrit le concept d'opération de la mission envisagée de la CEDEAO au Mali et clarifier le partage des rôles aux niveaux régional, continental et international.</p>
<p align="left">- Faciliter une approche et un soutien international coordonné  aux efforts conduits par l'Afrique en vue de la stabilisation du Mali et de la région Sahelo-Saharienne dans son ensemble.</p>
<p align="left">Ces objectifs sont on ne peut plus pertinents et votre mission - n'en doutez pas - est comprise, acceptée et saluée par la majorité de notre peuple, qui est un peuple lucide, conscient de ses responsabilités africaines et internationales, hospitalier et porté sur la recherche de compromis dynamiques mais jamais sur le jusqu'au-boutisme porteur de ruptures plus graves que celles que nous avons déjà déplorées et que notre pays paye douloureusement aujourd'hui.</p>
<p align="left">C'est cette recherche du compromis dynamique qui a permis de capitaliser petit à petit les acquis obtenus depuis les évènements du 22 mars 2012.</p>
<p align="left">Ce compromis a requis du temps, exigé d'arrondir des angles, vaincre des méfiances et des résistances, réduire des pesanteurs et trouver le nécessaire consensus pour avancer.</p>
<p align="left">À aucun moment il ne s'est agi d'indifférence vis à vis des communautés du Nord du pays qui vivent, qui les affres de l'occupation, qui les privations de l'exil, mais tous la douleur d'une épreuve qui leur a été imposée par la force des armes et le viol de leur culture.</p>
<p align="left">À aucun moment il n'a pu s'agir de renoncer à la reconquête de l'intégrité territoriale menacée du Mali et à la nécessaire mission de reconstruction de la confiance entre nos compatriotes, tous nos compatriotes, du Nord, du Sud, de l'Est et de l'Ouest, car tous fils et filles de la même nation.</p>
<p align="left">Je ne suis donc pas un Président pris en otage.</p>
<p align="left">Je suis, par les tristes circonstances que vous connaissez, le Président d'un pays en crise. Conscient des lourdes responsabilités qui sont les siennes et déterminé à conduire le Peuple Malien à la victoire. Un Président d'un pays en crise, dis-je. Une crise multiforme et d'une gravité telle qu'il faut rassembler et mobiliser la totalité des forces vives du pays. Une crise dont il faut tirer toutes les leçons.</p>
<p align="left">Il faut en tirer les leçons pour le Mali, car c'est la condition pour la solidité et la pérennité  de nos futures avancées.</p>
<p align="left">Il faut en tirer également les leçons pour l'Afrique, qui a besoin d'enraciner ses processus démocratiques.</p>
<p align="left">Excellences, Mesdames et Messieurs, chers amis,</p>
<p align="left">Votre présence parmi nous aujourd'hui, pour manifester votre solidarité avec le Peuple du Mali ainsi que votre attachement à la paix et à la stabilité de l'Afrique et du monde, est pour nous une source d'inspiration et un motif d'espoir.</p>
<p align="left">Avec un gouvernement plus consensuel mis en place en Août, la crise institutionnelle, comme je l'ai dit, est en train de se résorber.</p>
<p align="left">Nous avons appelé des assises nationales pour baliser la transition nationale par une feuille de route et des organes complémentaires. Ces organes ne sont pas des institutions, mais des dispositifs transitoires susceptibles de renforcer le consensus des parties-prenantes qui seul permettra la résolution de cette crise dont la solution est, et vous l'avez toujours rappelé chers partenaires, entre les mains des maliennes et des maliens d'abord.</p>
<p align="left">Les assises nationales se tiendront incessamment pendant que continue le travail de restructuration, de réarmement moral de notre armée, de sa réconciliation avec elle même ainsi que le renforcement de ses capacités en vue du rôle qu'elle est appelée à jouer dans le recouvrement de l'intégrité territoriale.</p>
<p align="left">Notre doctrine à cet égard est claire : c'est le rameau d'olivier pour ceux de nos compatriotes qui auront choisi de faire amende honorable plutôt que de rester dans une logique de fuite en avant.</p>
<p align="left">Mais ce sera comme nous l'avions annoncé, le 12 avril dernier, une guerre totale et implacable contre ceux qui persisteront à menacer notre existence, notre démocratie et qui n'auront pas entendu la voix de la raison, la voix du droit international.</p>
<p align="left">Il est clair, pour nous, et je le répète, que la CEDEAO, l'Union Africaine et les Nations Unies ne sont pas des corps étrangers. Nous sommes partie intégrante de ces communautés et organisations.</p>
<p align="left">L'armée nationale du Mali a besoin de votre soutien pour faire face aux nouveaux risques sécuritaires transnationaux.</p>
<p align="left">Si nous continuons les efforts de persuasion pour élargir la base sociale et politique des actions militaires indispensables dans le septentrion malien, notre décision n'en est pas moins prise. Cette décision est d'aller à une guerre qui nous a été déclarée et dont nous n'avions pas besoin. Notre plus grande guerre était celle que nous menons pour plus d'écoles, plus de santé, plus de routes, plus d'emplois.</p>
<p align="left">Par conséquent, nous sommes ouverts à toute initiative en vue de libérer notre territoire et libérer également nos compatriotes exposés aux sévices dégradants d'occupants qui, sous le couvert de la foi, n'ont pour agenda que de se créer un espace de non droit propice au développement du crime organisé.</p>
<p align="left">Aujourd'hui, la communauté internationale toute entière a compris que la crise dite malienne est l'une des menaces les plus sérieuses non seulement pour la sécurité de la sous-région et de l'Afrique, mais aussi pour la paix et la sécurité internationale.</p>
<p align="left">Et c'est dans une synergie d'action que nous pourrons venir à bout de l'ensemble de ces menaces.</p>
<p align="left">Pour sa part, le Mali jouera pleinement sa partition dans le concept stratégique, qui sera adopté à l'issue de cette réunion.</p>
<p align="left">Je voudrais me féliciter de l'adoption sous le chapitre VII par le Conseil de Sécurité des Nations Unies des résolutions 2056 (2012) du 05 juillet 2012 et 2071 (2012) du 12 octobre 2012.</p>
<p align="left">La résolution 2071 (2012) demande au Secrétaire Général des Nations Unies de présenter un rapport, en concertation notamment avec la CEDEAO et l'Union Africaine sur la base duquel le Conseil de Sécurité pourra autoriser le déploiement d'une force militaire à côté des forces armées maliennes, avec pour objectif de permettre à mon pays de recouvrer son intégrité territoriale et de lutter efficacement contre le terrorisme transfrontalier.</p>
<p align="left">La présente rencontre de Bamako contribuera, j'en suis sûr, à l'élaboration du rapport sus-évoqué demandé au Secrétaire Général des Nations Unies.</p>
<p align="left">Le Mali, une fois de plus, réitère sa disponibilité à coopérer avec la CEDEAO, l'Union Africaine, l'Union Européenne, les Nations Unies, les pays du champ et tous les partenaires bilatéraux et organisations internationales intéressées par la mise en œuvre urgente de la résolution 2071 (2012).</p>
<p align="left">C'est dans cet esprit que le Gouvernement d'Union Nationale et toutes les institutions de la transition s'attèleront à prendre les mesures nécessaires à la mise en œuvre urgente de la résolution.</p>
<p align="left">Je voudrais insister sur le caractère urgent de cette mise en œuvre car nous sommes engagés dans une véritable course contre la montre et nous ne devons plus perdre la moindre seconde qui sera mise à profit par l'adversaire commun.</p>
<p align="left">Excellence, Mesdames et Messieurs, chers amis,</p>
<p align="left">En vous remerciant pour votre sens de l'anticipation, je vous prie d'accepter notre plaidoyer pour la levée des sanctions qui frappent notre pays.</p>
<p align="left">Ce faisant, vous aurez accru les chances de notre peuple à surmonter les conséquences d'une guerre tout aussi corrosive que celle que les terroristes livrent présentement à sa civilisation.</p>
<p align="left">La guerre que nous redoutons est celle que l'écrasante majorité de nos compatriotes est en train de livrer, dans les champs et les pâturages, contre les conséquences de projets d'hydrauliques suspendus, d'agro-business générateur de revenus suspendus du fait des évènements du 22 mars et dont la reprise est conditionnée au retour total à la légalité constitutionnelle.</p>
<p align="left">Nous savons que la situation particulière du Mali exige au plus vite l'élection d'un pouvoir légal et légitime, car seul un pouvoir disposant de plus de temps et de la légitimité de suffrage peut s'attaquer à la fois aux conséquences profondes des ruptures que nous venons de connaître et à leurs causes.</p>
<p align="left">Nous travaillons donc à l'organisation d'élections crédibles et transparentes dans les meilleurs délais, mais nous ne sommes pas de ceux qui pensent que des élections peuvent être organisées sur une partie du territoire. Le moindre centimètre carré de notre territoire doit participer aux élections sinon ce serait la reconnaissance du statu quo actuel et donc la consécration de la partition de notre pays.</p>
<p align="left">Excellence, Mesdames et Messieurs, chers amis,</p>
<p align="left">Nous savons pouvoir compter sur votre lecture avertie et impartiale de l'évolution de notre pays depuis le 22 mars 2012.</p>
<p align="left">Surtout nous savons que dans l'appréciation que vous ne manquerez pas de faire, vous aurez à l'esprit deux données fondamentales.</p>
<p align="left">L'une est qu'il s'agit du retour à la normalité d'un pays dont la crise est plus pernicieuse qu'il n'y paraît et qui a besoin aussi de temps et de compréhension pour être remis en état.</p>
<p align="left">L'autre donnée est qu'ici comme ailleurs les sanctions font plus de mal aux victimes, c'est à dire les gouvernés qu'aux responsables, c'est à dire les gouvernants.</p>
<p align="left">Excellences, Mesdames et Messieurs, chers amis,</p>
<p align="left">Je ne saurais terminer mon propos sans une fois de plus adresser mes sincères remerciements au Secrétaire Général des Nations Unies, Monsieur Ban Ki Moon et au Conseil de Sécurité pour l'attention toute particulière qu'ils ne cessent d'accorder à la situation malienne.</p>
<p align="left">Je voudrais remercier le Président François Hollande pour ses prises de position sans ambiguïté, malgré l'odieux chantage dont est l'objet le Peuple de France de la part des terroristes.</p>
<p align="left">Je terminerai en vous faisant parvenir ce cri du cœur des Maliens et des Maliennes si attachés à leur pays et à l'Afrique :</p>
<p align="left">Aidez-vous en aidant le Mali à redevenir ce pôle de démocratie et de stabilité qu'il s'était efforcé d'être ces vingt dernières années.</p>
<p align="left">Aidez-vous en aidant le Mali à redevenir le pays stratégique que nous avons été et qui était la solution et non pas le problème pour ses voisins.</p>
<p align="left">Ce Mali compte sur vous et c'est le Mali réel. Ce Mali vous dit merci pour ce que vous faites pour lui.</p>
<p align="left">Merci à l'Afrique</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prière des personnes âgées de Sikasso : Solidarité et paix pour un Mali uni et indivisible ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/priere-des-personnes-agees-de-sikasso-solidarite-et-paix-pour-un-mali-uni-et-indivisible-101011.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/priere-des-personnes-agees-de-sikasso-solidarite-et-paix-pour-un-mali-uni-et-indivisible-101011.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 23 Oct 2012 02:27:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left">Les personnes âgées de Sikasso ont joué leur partition d'une manière remarquable à Sikasso, dans le cadre de la célébration du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion. C'était le samedi 13 octobre 2012, où elles ont regroupé au Stade municipal de la ville, aux noms des confessions religieuses musulmanes, catholiques et protestantes, les populations du Kénédougou.</p>
<p align="left">L'objectif de ce rassemblement était la prière pour la solidarité, la libération des régions du Nord de notre pays, et le retour de la paix et de la quiétude dans notre pays.</p>
<p align="left">Le Ministre de l'action humanitaire, de la solidarité et des personnes âgées le Dr Mamadou Sidibé, accompagné de membres de son cabinet et du Directeur national du développement social, et le Gouverneur de la région de Sikasso Ibrahim Féfé Koné a assisté, une heure durant, aux invocations adressées à Dieu ; pour permettre aux maliens de continuer à cultiver l'amour du prochain, la valorisation de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion sociale, ainsi que le respect des personnes âgées qui sont nos devanciers sur terre.</p>
<p align="left"><strong>I.S</strong></p>
<p align="left"><strong> </strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Arrêt du processus électoral au Mali : Le Réseau APEM monte au créneau ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/arret-du-processus-electoral-au-mali-le-reseau-apem-monte-au-creneau-101004.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 23 Oct 2012 01:00:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left">Le Réseau Ong d'Appui au Processus électoral au Mali a organisé, le samedi 20 octobre 2012 à son siège, sis à l'ACI 2000 , une conférence de presse.</p>
<p align="left">Au cours de cette rencontre avec la presse, le réseau APEM a dénoncé les violations flagrantes des dispositions de la loi électorale par le Ministère en charge de l'Administration Territoriale.</p>
<p align="left">Ladite conférence de presse était animée par M. Ibrahima Sangho, président de l'APEM et  Me Ilias Touré de la CENI.</p>
<p align="left">L'interruption du processus électoral et la violation de la loi électorale par le Ministère de l'Administration Territoriale et de la décentralisation sont autant des problèmes qui inquiètent le réseau APEM.</p>
<p align="left">Selon Ibrahima Sangho président de l'APEM, la reconquête des régions nord du Mali et l'organisation d'élections transparences et crédibles à travers un chronogramme détaillé, doivent être les seuls priorités des plus hautes autorités de la transition.</p>
<p align="left">Pour l'APEM, le contexte politique actuel mérite une attention particulière de la part des acteurs, pour davantage renforcer et sécuriser le processus de transition ; gage d'une sortie de crise et de la consolidation de l'Etat de droit et de la démocratie au Mali.</p>
<p align="left">Par ailleurs,  le réseau APEM recommande : la publication dans les plus brefs délais du chronogramme électoral, la relecture de la loi N° 06-044 du 4 Septembre 2006 modifiée portant la loi électorale, la création des structure pérennes professionnelles en remplacement des commissions administratives, la poursuite du dialogue autour du processus d'élaboration d'un fichier fiable et consensuel, l'adoption d'une révision exceptionnelle des listes électorales, en indiquant la période de la tenue des élections.</p>
<p align="left"><strong>A .T</strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[2ème rencontre Bamakoise du groupe de soutien et de suivi de la situation au mali La volonté de libérer le Mali reste entière ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/2eme-rencontre-bamakoise-du-groupe-de-soutien-et-de-suivi-de-la-situation-au-mali-la-volonte-de-liberer-le-mali-reste-entiere-101000.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 23 Oct 2012 00:55:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>En plus de consacrer le retour de notre pays  sur la scène des relations multilatérales - après plus de six (6) mois de maintien à la touche dû au coup d'Etat du 22 Mars dernier -, le ballet diplomatique de la semaine dernière aura confirmé la grande solidarité de la communauté internationale envers le Mali. En attestent pour le moins les conclusions des travaux du Groupe de Soutien et de Suivi où l'accent est particulièrement mis sur une meilleure préparation de la croisade annoncée contre les groupes terroristes, en vue de restaurer l'autorité de l'État dans le Nord-Mali sous occupation.</strong></em></p>
<p align="left">Le prochain conclave se tiendra en Europe à une date encore non-précise, selon les décisions de la rencontre de Bamako, la deuxième du genre depuis qu'une crise institutionnelle est venue se greffer à la crise sécuritaire qui a motivé la mise en place d'un Groupe de Soutien et de Suivi de la situation au Mali. Intervenue dans le sillage de la résolution 2071 consacrée à notre pays, la rencontre s'est inscrite dans la droite ligne de son esprit et aura été une opportunité pour déblayer le terrain en vue d'une meilleure préparation du mécanisme d'intervention militaire.</p>
<p align="left">Tout en reconnaissant des progrès indéniables dans le sens de la stabilité institutionnelle, le Groupe a ainsi invité les autorités, ainsi que l'ensemble des protagonistes de la crise malienne, à tirer le meilleur parti de l'élan de solidarité internationale que les parties prenantes de la rencontre de Bamako veulent consolider à tout prix, au mieux des intérêts du Mali et des chances de venir à bout de ses défis.</p>
<p align="left">Une telle dynamique, aux yeux des participants à la réunion, passe avant tout par une gestion adéquate de la transition ainsi que des tâches prioritaires qui lui sont assignées, à savoir : la restauration de l'autorité de l'Etat dans la partie nord du Mali et "l'organisation d'élections libres, régulières et transparentes", dans les délais impartis.</p>
<p align="left">Pour ce faire, une cohésion entre les institutions de la transition ainsi que l'élaboration d'une feuille de route consensuelle et détaillée leur paraissent d'une impérieuse nécessité. La réunion du Groupe de Soutien et de Suivi de la situation au Mali ne fait toutefois mystère de l'utilité d'un retour effectif de l'armée dans les casernes ainsi que de sa soumission complète à l'autorité civile. En effet, tout en invitant au respect des droits de l'Homme et de l'État de droit, à la lutte contre l'impunité, entre autres, les conclusions de la réunion mentionnent explicitement l'intérêt précédemment manifesté par la Communauté internationale dans le sens d'un retrait effectif de la junte de la scène publique, en vue "d'assurer une autorité pleine et effective des institutions civiles sur le pouvoir militaire".</p>
<p align="left">La question de l'intervention militaire au Mali n'a pas été l'objet d'un moindre intérêt chez les participants à la rencontre. Conscients de la grave menace que constitue la présence des terroristes pour la sécurité tant du pays occupé que de la Région et du monde, le Groupe a exhorté les autorités maliennes à conforter, par des mesures immédiates, les efforts consentis par la communauté internationale dans le sens d'un déploiement d'une force militaire internationale d'appui aux forces armées et de sécurité maliennes.</p>
<p align="left">Le Groupe de Soutien et de Suivi de la situation au Mali, qui croit par ailleurs dans les vertus du dialogue pour aboutir à une cohésion nationale, n'exclut pas totalement la possibilité d'une solution politique à la crise. Il plaide par conséquent pour la mise en place sans délai de la structure nationale de négociation avec tous les groupes armés, pour peu qu'ils affichent une disposition à s'engager dans une dynamique de reconnaissance de l'indivisibilité du pays, de rejet du terrorisme et de la criminalité transnationale, ainsi que de renoncement à toute forme de rébellion armée.</p>
<p align="left">Aucune transaction possible, en revanche, quant à la préservation du territoire malien et à la détermination à reconquérir sa partie septentrionale sous occupation. Sur la question, les conclusions du conclave de Bamako s'inscrivent dans la même logique de la croisade annoncée par l'ONU contre le terrorisme et mettent l'accent notamment sur les mesures urgente suivantes : l'accélération du processus de finalisation du plan de déploiement militaire réclamé par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies - dans le sillage de la requête des autorités de la transition et des partenaires du Mali -, puis le renforcement des capacités de l'armée malienne ainsi que sa dotation en moyens financiers et logistiques nécessaires pour la rendre apte à jouer sa partition.</p>
<p align="left">Ce n'est pas tout. Tout en insistant sur la prise de sanctions contre les groupes terroristes et les entités rebelles qui ne se seront pas démarqués des criminels, le Groupe a plaidé également pour une intensification des efforts des pays du champ dans la lutte contre les réseaux criminels et terroristes.</p>
<p align="left"><strong>A.Keïta</strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Auroscoop : Visite de Goodluck Jonathan à Bamako : GMT provoque la colère des Maliens ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/auroscoop-visite-de-goodluck-jonathan-a-bamako-gmt-provoque-la-colere-des-maliens-101007.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 23 Oct 2012 00:00:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_62590" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-62590" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/moussa-Traoré.jpg" alt="" width="250" height="408" /> Gl Moussa Traoré[/caption]
<p align="left">Que son gendre soit Premier Ministre du Gouvernement de transition ne l'autorise encore pas à des sorties publiques immodestes. Il s'agit du Général Moussa Traoré dont l'apparition sur les antennes nationale, lors de la visite du président Nigérian, n'a pas été bien accueilli par les Maliens. En effet, le deuxième Médiateur de la Cédéao dans la crise malienne, le président Goodluck Jonathan, a pris soin, selon nos sources, d'échanger avec les anciens chefs d'Etat du Mali. Mais le passage de GMT, on ne sait pourquoi, a suscité un intérêt tout particulier chez les cameramen de l'ORTM, la même chaîne qui, il y a deux années à peine, était contrainte de à la rétention d'une interview de l'ancien dictateur dans la foulée des festivités du 22 Mars. Apparemment l'euphorie du coup de force du 22 Mars n'a pas suffi pour faire avaler l'image de l'ancien dictateur aux Maliens. Dans leur écrasante majorité ils ne paraissent pas disposés à tolérer ses apparitions publiques et préfèrent qu'il continue de s'effacer comme d'autres qui ont moins de raison pour ce faire.</p>
<p align="left"><strong> </strong><strong>Milices populaires</strong></p>
<p align="left"><strong>Quand le Ganda-Koy recrute à  l'étranger</strong></p>
<p align="left">Les ardeurs  du Mouvement Ganda-Koy ne faiblissent pas, en dépit de l'élan international en faveur d'une reconquête des régions Nord du Mali. Pendant que les yeux sont rivés sur l'intervention d'une force internationale d'appui à l'armée malienne, cette milice songhaï refuse de se laisser distraire et ne bouge d'un iota par rapport à  sa détermination à libérer les zones occupées par des moyens propres. Le Mouvement a même recours aux services de mercenaires étrangers pour les besoins de sa cause, à en croire certaines sources militaires. Lesdites sources reposent, en effet, sur les aveux de citoyens burkinabè suspects qui, arrêtés et conduits à la Gendarmerie, ont expliqué leur présence au Mali par un contrat de mercenariat avec le Mouvement Ganda-Koy. Du fil à retordre pour ceux qui croient encore aux vertus du dialogue et aux chances d'une cohabitation interethnique dans la partie septentrionale du Mali.</p>
<p align="left"> <strong>Cité des Askias :</strong></p>
<p align="left"><strong>Un Comité de Sages  au service du MUJAO</strong></p>
<p align="left">L'information soulève un tollé, d'autant plus que les membres dudit comité sont considérés comme des collabos, ni plus ni moins. La semaine dernière, en effet, certains notables de la Région de Gao ont consenti, selon nos sources,  à intégrer un cercle restreint d'administrateurs triés sur le volet par les nouveaux occupants. Sur la soixantaine de personnes retenues, 25 sont de la ville de Gao et 20 de chacune des régions d'Ansongo et de Bourem. A en croire la même source, le Comité des Sages a déjà constitué un bureau dirigé par le richissime Ali Badi de la Cité des Askia et au sein duquel l'élu national Ould Idriss et l'ancien député Mohamed Baye font officie de vice-président chacun. Un autre ancien élu, en l'occurrence Ould Mattali, fait figure de trésorier-général au sein de l'instance dirigeante qui aurait par ailleurs déjà procédé à la répartition des ressources générées par certains services publics. 30% des ressources de l'Hôpital reviennent par exemple aux sages et autant au MUJAO, nous-a-t-on confié de même source.</p>
<p align="left"><strong> </strong><strong>Tombouctou :</strong></p>
<p align="left"><strong>Islamistes violeurs et nudistes ! </strong></p>
<p align="left">Les assaillants de la ville des 333 Saints ont de plus en plus du mal à convaincre les habitants qu'ils agissent selon la religion, tant leurs agissements s'écartent de toute confession. La semaine dernière, une jeune adolescente, sous prétexte d'un comportement vestimentaire indécent, a été conduit dans la Cour de la Gendarmerie par des jeunes combattants islamistes qui, selon nos sources, l’ont finalement relâchée, vraisemblablement après en avoir abusé. Les mêmes confidences affirment que des assaillants islamistes sont constamment pris à défaut par des jeunes filles de la ville avec lesquelles ils partagent discrètement des plaisirs orgiaques sur la célèbre «Dune Chirac». Certains se sont laissés filmés nus aux moyens d'appareils téléphoniques et les images, selon nos sources, circulent discrètement sous les burqa.</p>
<p align="left"><strong>La Rédaction</strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise au Nord du Mali : Fadi Kanda invite les barbus à quitter la terre des ses ancêtres]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-au-nord-du-mali-fadi-kanda-invite-les-barbus-a-quitter-la-terre-des-ses-ancetres-100148.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/crise-au-nord-du-mali-fadi-kanda-invite-les-barbus-a-quitter-la-terre-des-ses-ancetres-100148.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Oct 2012 16:37:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Originaire du cercle Goudam, région  de Tombouctou, cette dame est connue de tous les Maliens à cause de sa disponibilité à participer à tous les événements phare organisés dans notre pays.</strong></em></p>
<p align="left">Malheureusement, elle ne jouit pas de toutes ses facultés mentales. Rencontrée le dimanche dernier au Boulevard de l'indépendance lors de la Finale du Championnat National du Cyclisme du Mali, Fadi kanda,  nous a livré au passage ses impressions par rapport à la crise que traverse notre pays.</p>
<p align="left">Très remonté contre les barbus qui occupent les villes du Nord, Fadi, comme l'appellent ses intimes,  n'est pas allée par le dos de la cuillère pour exprimer ses quatre vérités aux mouvements islamistes et bandits armés qui sèment la terreur au Nord du Mali. Les barbus qui règne en maîtres des lieux, ne cessent de faire subir  aux populations toutes sortes des violations de droits de l'homme  au nom de la "  chari’a  ".</p>
<p align="left">Pour Fadi kainda, cette situation est inacceptable .C'est pourquoi, elle invites les barbus à quitter la terre  des ancêtres . " je la nostalgie des mes parents et je n'arrive pas retourner à cause des barbus qui coupent les mains des gens " a dit Fadikanda.</p>
<p align="left">Par ailleurs,  elle a invité l'armée malienne et le capitaine  Sanogo a chasser les barbus qui ont envahi la terre des ancêtres.</p>
<p align="left">Elle demande aux uns et aux autres de former une union sacrée dans le pays pour surmonter ce moment sombre dans l'histoire de notre pays.</p>
<p align="left"><strong>A.T </strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tentative de sabordage de la transition: Les élections renvoyées aux calandres grecques? ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/tentative-de-sabordage-de-la-transition-les-elections-renvoyees-aux-calandres-grecques-100167.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/tentative-de-sabordage-de-la-transition-les-elections-renvoyees-aux-calandres-grecques-100167.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Oct 2012 16:31:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center" align="left"><em><strong><img class="size-full wp-image-30995 aligncenter" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Ceni.jpg" alt="" width="610" height="288" />Aujourd'hui, très fortement contesté, au sein de l'opinion publique, pour avoir osé violer la loi de la république (accusation de la Ceni et de plusieurs acteurs de la société civile), le ministre de l'administration territoriale et des collectivités locales, Moussa Sinko Coulibaly, n'a pas encore fini de faire parler de lui. Ce qu'il a perdu par l'intransigeance de la communauté internationale (le retour des militaires dans les casernes), il tente de l'imposer dans le dispositif de l'administration d'Etat qu'il veut contrôler à tout prix.</strong></em></p>
<p align="left"><strong>C</strong>ela se traduit, comme nous l'avons déjà annoncé dans ces mêmes colonnes, par la volonté du ministre de l'administration territoriale et des collectivités locales de  faire main basse sur l'administration d'Etat, via les gouverneurs et les préfets qui assurent, sur tout le pays, une présence effective et permanente de l'Etat.</p>
<p align="left">Ce n'est pas tout : dans son propre entourage, on lui prête l'intention de vouloir très bientôt proposer au gouvernement la mise en place des délégations spéciales au niveau des mairies dans les principales circonscriptions administratives du pays.</p>
<p align="left">Tout cela, dit-on, devra s'accompagner par l'attitude du ministre Saint-Cyrien de ne pas se hâter pour la tenue des élections pour laquelle mission le gouvernement de transition a été investi. Déjà, au sein de la société civile, des voix s'élèvent pour dénoncer la violation de la loi de la part du ministre de tutelle, qui a unilatéralement choisi de stopper tout net le processus électoral en donnant un frein à la révision annuelle des listes électorales.</p>
<p align="left">Il s'agit là d'une opération, qui se déroule au plan local, et qui est recommandée par la loi. Elle doit commencer le 1er octobre de chaque année pour s'achever le 31décembre de chaque année. Cette opération est la première étape du processus électoral; la violer, comme le ministre le fait, est une preuve supplémentaire que ce dernier est préoccupé par autre chose que d'aller au plus vite aux élections qui sont aujourd'hui réclamées par une bonne partie de la communauté internationale et même nationale.</p>
<p align="left">Mais, en fait, ce qui se cache derrière tout ce comportement ministériel, c'est une certaine volonté du Saint-cyrien de se perpétuer au pouvoir au risque même de saborder la transition, qui a été pourtant maintenue dans le délai d'un an. On voit à travers cette intrusion du militaire dans la sphère civile une certaine astuce d'obtenir ce qui n'a pas pu être obtenu par le coup d'Etat  que la communauté mondiale avait condamné avec la dernière énergie: le nettoyage en règle de l'administration.</p>
<p align="left">Beaucoup d'observateurs attentifs de la scène nationale estiment que cette volonté de verrouillage systématique de l'administration, aux fins de propulser les militaires aux plus hautes fonctions administratives du pays, est à prendre au sérieux. Car synonyme de graves entraves contre la transition.</p>
<p align="left"><strong>F.M</strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[À  Gao : Les marabouts de la ville ont pris leurs distances vis à vis du Mujao ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/a-gao-les-marabouts-de-la-ville-ont-pris-leurs-distances-vis-a-vis-du-mujao-100164.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Oct 2012 16:27:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Désormais, rien ne va plus entre le Mujao et les marabouts de Gao.  Selon notre source, le nouveau changement opéré à la tête du Mouvement islamique à Gao est à l'origine de ce divorce forcé. A savoir, le limogeage de ses deux chefs de file, notamment Abou Mahamar dit Aliou Touré qui a assuré la fonction de commissaire islamique est remplacé par un Pakistanais, et le Mauritanie Abdoul Hakim,  qui fut le chef de la sécurité de la ville, a lui aussi remplacé, mais par un égypticien.</strong></em></p>
<p align="left">Les raisons, qui ont poussé les responsables du Mujao à opérer le limogeage de ces deux désormais anciens responsables ont été, entre autres sujets, au cœur de la rencontre initiée par le mouvement islamique avec les marabouts de la ville de Gao, la semaine dernière à la mosquée Koweït. Ils accusent les deux anciens chefs d'être complaisants et même tendres avec la population dans l'application de la chari’a.</p>
<p align="left"> Au cours de cette rencontre avec les marabouts, les nouveaux chefs du Mujao ont expliqué leur volonté d'application de la chari’a.</p>
<p align="left">Pour commencer, en ce qui concerne les prières, désormais les populations sont invitées à prier dans la mosquée la plus proche.</p>
<p align="left">Pour les prières du vendredi, les fidèles sont invités à11h dans la matinée à converger vers les mosquées .La journée de vendredi est décrétée comme fériée. Il n’y aura pas de commerce, uniquement des prières pour implorer Dieu.</p>
<p align="left">Les  nouvelles mesures concernent également l'habillement des hommes. Ils ont été invités à ne pas laisser descendre leurs pantalons au-delà de la cheville, et les femmes doivent être voilées et  interdites de faire le commerce.</p>
<p align="left">Selon notre source, pour ce qui est  de la cigarette,  la drogue ; l'alcool, les vols, l’adultère, les  sanctions restent les mêmes.</p>
<p align="left">Autre mesure: les commerçants sont désormais appelés à respecter  la " Zakat "  qui servira à aider les personnes pauvres et vulnérables.</p>
<p align="left">Le Mujao entend organiser des patrouilles et  procéder par familles, pour voir si les mesures sont respectées par les populations.</p>
<p align="left">Le mouvement a invité les marabouts à la collaboration et à continuer à sensibiliser les populations davantage à ces nouvelles mesures.</p>
<p align="left"> En prenant, la parole au nom des marabouts de la ville, le célèbre prêcheur  et imam Alpha Oumar, de la mosquée Koweït, dira a ses hautes indésirable que leur vision de la chari’a ne sera pas respectée à Gao. Il leur a rappelé quelques passages du Coran pour appuyer ces arguments. " Vous n'avez rien à nous apprendre dans l’Islam " a conclu Alpha Oumar.</p>
<p align="left">Après cette rencontre ratée, nous pouvons dire que les marabouts de Gao ont pris réellement leurs distances vis-à vis du Mujao.</p>
<p align="left"><strong>A.T </strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise malienne : Et si l'Algérie se trompait ?    ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-malienne-et-si-lalgerie-se-trompait-100174.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Oct 2012 14:55:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99460" align="aligncenter" width="530"]<img class="size-full wp-image-99460" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/nord-mali-6.jpg" alt="" width="530" height="300" /> Il est "légitime" d'utiliser tous les moyens, "y compris la force", pour éliminer du Sahel les groupes terroristes... (DR)[/caption]
<p align="left"><em><strong>Voilà comment le Mali, pour avoir aidé l'Algérie à accéder à la souveraineté internationale, est remercié par ce pays qui est derrière toutes les agitations et actions de déstabilisation perpétrées dans le Nord malien de 1989 à 1996, de 2006 à 2009 et plus récemment du 17 Janvier 2012 à nos jours.</strong></em></p>
<p align="left">En effet, l'Algérie en intelligence avec le MNLA et Ansar Eddine a conscieusement planifié et entretenu la déstabilisation qui a cours dans notre pays avec ses corollaires de crises à la fois militaire et institutionnelle (politique).</p>
<p align="left">Malgré son appartenance au CEMOC, mis en place par les pays du champ (Algérie, Niger, Mauritanie et Mali) et qui a pour mission de lutter contre le terrorisme, l'Algérie a fourni carburants, nourritures et soins aux combattants ennemis du Mali et a refusé une possibilité d'intervention aérienne, pour desserrer l'étau sur  Tessalit prise en tenailles par des  forces rebelles et terroristes,  en violation du mémorandum qui l'a pourtant institué.</p>
<p align="left">La même Algérie, parfaitement informée des accointances du MNLA et d'ANSAR Eddine avec l'Aqmi de Abou Zeid, Belmoktar, Droukdel et Abou Hammam qui sont ses ressortissants, s'échine aujourd'hui à les faire venir à la table de négociation sous le fallacieux prétexte que ce sont des mouvements de rébellion animés par des maliens.</p>
<p align="left">Oui, des maliens sans doute, mais qui ont pactisé avec le diable, en l'occurrence Aqmi à Aguel'Hoc où ils ont supplicié d'autres maliens, des soldats de l'armée malienne faits prisonniers et par conséquent désarmés.</p>
<p align="left">Est-ce que ce n'est pas le même MNLA qui a violenté, brimé et agressé les populations de Gao où ils ont aussi violé et tué d'autres civils maliens dont un élu local, avec les conséquences qui en ont découlé à travers la mobilisation démagogique du MUJAO, aux côtés des populations excédées de la ville pour les en chasser avec fracas ?</p>
<p align="left">Est-ce que ce n'est  pas Ansar Eddine qui a fait lapider à mort un couple à Aguel'Hoc et procédé à des amputations de membres d'autres malheureux citoyens maliens ?</p>
<p align="left">Le droit international commande que les complices d'actions et de mouvements terroristes soient considérés et jugés comme des terroristes. Et l'Algérie, au mépris du deuil des familles des soldats suppliciés à Aguel'Hoc, de celle du couple lapidé toujours dans la même localité, de la douleur des maliens et maliennes blessés ou violées à Gao, et  du deuil des familles, toujours à Gao, a envoyé une délégation à Bamako qui, a eu l'indélicatesse, ponctuée d'irrespect  envers le Mali et ses dirigeants, de leur dire d'ouvrir une négociation politique avec MNLA et Ansar Eddine qui ne sont ni plus ni moins que des organisations terroristes.</p>
<p align="left">Quelle indélicatesse, quel manque de tact, quelle grossièreté de la part d'un Etat si sourcilleux sur son indépendance, sa souveraineté, qu'il n'aurait jamais toléré de personne une telle attitude vis-à-vis d'elle.</p>
<p align="left">Quelle ingratitude de la part de ce pays et de ses dirigeants dont le premier d'entre eux a séjourné à Gao et mobilisé pour la cause de l'indépendance algérienne le Mali du président Modibo Keita. Ce n'est pas le sous lieutenant Moussa Traoré de l'époque qui le démentira, encore moins les traces encore visibles du camp d'instruction construit entre Gao et Kidal à Intadjilit où les soldats de l'ALN étaient reçus et formés. Ce Mali qui a commandé des armes et pris des risques pour les faire acheminer dans les maquis algériens à travers le Sahara et qui l'a payé d'un putsch militaire fomenté par vengeance par la France de  De Gaulle contre le régime socialiste du président Modibo Kéita.</p>
<p align="left">En ce temps, ni le MNLA, ni Ansar Eddine n'existaient mais c'est le Mali, l'Etat Mali aujourd'hui outragé par l'Algérie ingrate, si imbue d'elle-même et rendue arrogante par les revenues du pétrole,  oui c'est ce Mali pauvre mais digne et fier qui dit non à votre attitude colonialiste et impérialiste à son endroit. Oui, c'est ce Mali, n'en déplaise aux algériens, qui refusent de faire état de son apport à leur histoire à travers leurs programmes scolaires, oui  c'est ce Mali que leur pays méprise tant qui s'est pourtant saigné pour qu'ils puissent être un jour libres. Cela fait 13 ans que celui qui les dirige n'a  daigné faire même une visite de travail au Mali, à fortiori une visite officielle, et cela traduit à suffisance l'arrogance et le mépris de l'Algérie vis-à-vis du Mali.</p>
<p align="left">Demandons nous donc ce qui fait tant courir l'Algérie au Mali, au point de vouloir infantiliser le Mali  et ses  dirigeants qui, à lui demander, ne sauraient nullement où se trouvent leurs intérêts. Autant vous ne supportez pas la France dans la Zone, sachez autant que vous n'êtes pas les maîtres du Mali, encore moins ceux du sahel et que votre envahissement nous inconforte et nous indispose.</p>
<p align="left">Le Mali ne contredira pas la France lointaine dont le chef s'est engagé devant le monde entier à nos côtés,  pendant que l'Algérie, sa voisine immédiate louvoie, joue et se prend à rêver d'arrêter une intervention demandée par un pays souverain en l'occurrence le Mali, en lequel elle ne voit que la toujours colonie française. Quelle insolence de titrer "  le sahel à l'heure d'Alger ". Tant mieux si cela suffit à flatter l'orgueil des algériens et de leurs dirigeants qui ont pourtant intérêt à s'occuper du bonheur de leurs administrés qui croulent sous le chômage massif, la pauvreté rampante au point de faire les poubelles d'Alger, le mal logement endémique, au point de pousser certains algériens à dormir dans la rue, de ne pouvoir se marier, de pratiquer la promiscuité source d'incestes; bref une cocotte minute qui leur pétera bientôt à la figure. Rappelles-toi, l’Algérie, le sort qui a été réservé à la grenouille qui a  voulu se faire aussi grosse que le bœuf. Ton orgueil t'enflera et te fera exploser aux yeux des justes maliens que tu nargues de ta morgue.</p>
<p align="left">La nomination de Romano Prodi au détriment de ton homme lige Saïd Djinit, donne désormais une dimension internationale au dossier Mali que vous avez perdu à jamais, alors que le président Amadou Toumani Touré vous avait choisi comme médiateur, au point de se mettre à dos son ami Blaise Compaoré, qui le lui a fait payer en poussant les jeunes du CNRDRE à exiger sa démission, pour ne pas risquer de perdre son statut de médiateur avec son retour aux affaires. Ledit président est allé jusqu'à nommer celui que vous reconnaissez comme votre ami, au poste de ministre des Affaires étrangères pour vous mettre en confiance.</p>
<p align="left">Malgré cela, vous avez joué la montre au point de desservir votre ami et  vos propres intérêts, qui consistent à sauver coûte que coûte vos obligés du MNLA et d'Ansar Eddine.</p>
<p align="left">C'est leur sauvetage pour services rendus et à venir qui vous pousse à vous aligner sur la même ligne que le président Blaise Compaoré, l'ami du Maroc, un autre de vos ennemis intimes et irréductibles qui, comme par hasard, a aussi joué un rôle et un grand rôle dans votre quête d'indépendance, mais néanmoins médiateur de la CEDEAO dont vous ne voulez pas non plus entendre parler.</p>
<p align="left"> Que l'Algérie sache qu'autant  elle s’adosse en cas de besoin à l'UMA comme récemment encore sur le cas du Mali, celui-ci s'adossera aussi à sa région dont la CEDEAO est l'émanation. Le Mali est et demeure membre de la CEDEAO, reste et restera derrière la CEDEAO en ce qui concerne la problématique de son septentrion. N'en sois pas marrie l'Algérie, le Mali donne mandat à la CEDEAO et applaudit des deux mains le soutien de la France à sa demande de frappes militaires contre ses fils indignes qui se sont prostitués pour vous et contre vos prétendus  soldats perdus du FIS, du GIA et du GSPC et d'Aqmi plus récemment.</p>
<p align="left">Le Mali et les maliens ne se sont pas battus contre le colonialisme français pour mieux retomber sous le joug d'une colonisation algérienne. Le pauvre d'aujourd'hui est le riche de demain, comme cela est aujourd'hui ton cas, l'Algérie. Le Mali aussi se relèvera de votre adversité qui date de 1989 à nos jours  en passant par 2006, 2009 à travers vos bras armés du MNLA et d'Ansar Eddine. Jamais plus Bamako ne toussera si Alger s'enrhume. Cela se limitera à GMT et à feu Chadli, votre défunt président. Puisse Allah Le Tout Puissant guérir la maladie mentale congénitale de l'Algérie qui s'appelle simplement complexe de supériorité.</p>
<p align="left">Et vive le Mali Eternel.</p>
<p align="left">Je demande solennellement à ceux qui, au sein du MNLA et d'Ansar Eddine, ne se sentent pas bien dans le Mali laïc, de retourner sur la terre de leurs ancêtres qu'ils ont justement fuie à l'arrivée des arabes au 7 ème siècle pour les islamiser. Pour ceux qui ne sauraient pas d'où ils viennent on peut leur recommander  le Test ADN, comme une solution éventuelle à la quête de leurs origines.</p>
<p align="left"><strong>N'TJI Diarra </strong></p>
<p align="left"><strong> </strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise, transition et scène publique : À quoi joue ce monde  musulman-là ? ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/crise-transition-et-scene-publique-a-quoi-joue-ce-monde-musulman-la-100139.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Oct 2012 14:41:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Les leaders spirituels du Mali ne veulent plus se suffire d'un rôle de simple spectateur ou d'arbitre de la scène publique. Depuis l'épisode du Code des Personnes et de la Famille, leurs incursions dans le domaine n'ont de cesse de se cristalliser et inquiètent sérieusement les observateurs et protagonistes traditionnels du jeu. Et pendant que nombre d'entre eux se tournent le pouce et s'étonnent devant les motivations profondes de certaines prises de position, le très respectable Chérif de Nioro aura pour sa part définitivement levé voile sur les intérêts et appétits du monde musulman pour le champ politique.</strong></em></p>
<p align="left">Le très vénéré chef spirituel des Hamalistes l'a fait savoir, il y a deux semaines, à travers une annonce publique et solennelle dans son principal zawiya de la capitale sise à Niaréla. À la stupéfaction générale des fidèles, la fin de la prière a été suivie d'un message inattendu du Chérif de Nioro. Selon des sources concordantes, celui-ci a en effet porté à la connaissance de ses ouailles sa ferme décision d'investir le terrain politique pour son propre compte. En clair, le chef spirituel a levé un grand pan du voile sur ses intentions de créer sa propre formation politique. Mais en l'annonçant aux habitués de la zawiya de Niaréla, le porteur du message a précisé,  par la même occasion, qu'il ne s'agit point d'un parti confessionnel mais d'une formation politique en bonne et due forme, qui respecte le régime de fonctionnement des partis en République et qui compte prendre part comme toutes les autres formations aux diverses compétitions électorales. Quoiqu'il soit précisé dans le message que son auteur n'oblige aucun de ses adeptes à abandonner ses propres convictions pour les siennes, la décision inattendue du Chérif de Nioro aura quand même plongé dans l'embarras une majorité de partisans qui ne s'expliquent pas encore les raisons d'une telle irruption dans une scène politique où il les repères religieux et spirituels sont appelés à jouer plutôt un rôle de régulateur et d'arbitre entre les différents protagonistes. Au bas mot, la plupart des adeptes du Hammalisme sont désemparés et tout simplement déçus que leur guide opte pour une activité qu'ils ont toujours jugée en deçà de son statut. D'aucuns commencent même à remettre en cause son autorité en susurrant que le respect et l'égard qui lui sont voués sont plus un legs parental qu'un mérite personnel. D'autres ne s'en reviennent pas et sont convaincus que le Chérif de Nioro a pris suffisamment de l'âge pour s'abandonner à l'influence de ses enfants.</p>
<p align="left">Mais pendant que la polémique enfle au sujet de la naissance prochaine d'un ''parti chérifien'' sur la scène politique malienne, le chef spirituel, au lieu des clarifications attendues par ses milliers d'adeptes, est plutôt venu étonner par une posture davantage plus embarrassante. En effet, dans le grand débat qui a cours depuis un certains temps sur une intervention  militaire de la Cédéao dans le Nord-Mali, le chef spirituel a choisi de prendre ouvertement parti. Dans la foulée des préparatifs de la réplique à la marche de soutien du FDR, le Guide spirituel a tenu une assemblée générale, dimanche dernier, pour inviter ses partisans à sortir massivement pour soutenir la manifestation que projette la COPAM, ce jeudi, en guise de protestation contre le déploiement de forces de la Cédéao au Mali.</p>
<p align="left">La marche de la Convergence Patriotique pour le Mali (tendances Younoussi H Dicko et Oumar Mariko) intervient à une semaine d'intervalle de celle du FDR et à la veille du sommet bipartite Cédéao-UA annoncé à Bamako dans le cadre du suivi de la crise sécuritaire au Mali. Qu'une partie de la classe ait un intérêt à l'accueillir avec hostilité parait déjà si surprenant, mais beaucoup moins compréhensible est sans doute la partition triviale de certains leaders confessionnels dans la donne. C'est pourquoi les interrogations fusent de partout sur la posture à adopter face à certains milieux religieux qui, pour nombre d'observateurs, commencent à outrepasser le rôle qui leur est dévolu dans le jeu politique. Et pour cause : ce nouvel épisode de prise de nette prise de position fait suite notamment à un précédent ayant déjà suscité son lot d'interrogations. Il s’agit, en effet, du fameux rassemblement du monde musulman transformé en réquisitoire de leaders politiques, alors même qu'elle était annoncée comme une tribune de bénédictions pour le pays.</p>
<p align="left">En tout état de cause, les incursions et penchants partisans prononcés de certains milieux musulmans laissent indifférents peu d'observateurs de la scène publique malienne. Nombre d'entre eux s'interrogent en effet sur les motivations réelles d'une certaine tendance à attiser le feu, à éteindre chaque lueur d'espoir d'en finir avec la crise, là où ils doivent jouer à l'apaisement. Face à une telle tendance ravageuse, des pans importants du microcosme confessionnel ont du reste commencé à prendre leur distance et évitent un tant soit peu d'être associés aux dérives vers lesquelles tendent certains notables au nom de l'Islam.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><strong>- Pour qui  roule ce  monde musulman-la ?</strong></p>
<p align="left"><strong> </strong></p>
<p align="left">D'autres observateurs sont pour leur part convaincus qu'une telle attitude ne peut être motivée que par des collusions d'intérêts évidentes avec les protagonistes de la crise qui partagent les mêmes intérêts confessionnels avec le monde musulman malien. Et pour cause : ils n'expliquent pas autrement certaines manœuvres manifestement destinées à gripper la machine de sortie de crise par des diversions, chaque fois qu'on pense avoir trouvé le bout du tunnel.</p>
<p align="left">Par exemple, la Cédéao et les autorités de la transition, après un suspense intenable, ont finalement accordé leurs violons sur les ultimes réglages pour le déploiement des forces africaines de reconquête de l'intégrité territoriale de notre pays. Intervenue dans la foulée de la commémoration du 52ème anniversaire de l'indépendance du Mali, la levée des obstacles préconise non seulement une intervention des Forces en Attentes de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest, mais également leur opération dans la capitale malienne, un détail du reste longtemps hypothéqué par les blocages de l'armée malienne, avec qui les forces sous-régionales devaient mutualiser leurs efforts en vue de débusquer les assaillants.</p>
<p align="left">La nouvelle donne illustre ainsi une évolution positive du mécanisme de  sortie de crise car, depuis que le Nord-Mali est tombé aux mains d'envahisseurs islamistes et séparatistes, c'était la première lueur d'espoir réel quant à la libération des territoires et l'affranchissement des populations soumises à toutes sortes d'exactions. Et, cerise sur le gâteau, les partenaires internationaux, sous la houlette de la France de François Hollande, ne s'étaient jamais montrés aussi disposés à redonner au Mali son intégrité territoriale, en dépit d'une situation rendue complexe par la prise en compte du sort des otages français encore détenus par les terroristes.</p>
<p align="left">"La nécessité de libérer les otages ne doit pas passer par un renoncement à l'intégrité territoriale du Mali", avait même laissé entendre François, à l'ONU, levant du coup toute équivoque sur les bonnes intentions et l'engagement de son pays en faveur du Mali.</p>
<p align="left">La symphonie des tendances internes à Bamako d'une part et des autorités maliennes et leurs partenaires extérieurs, d'autre part, n'a pas manqué de produire des effets inattendus dans les rangs des envahisseurs terroristes. Le tandem MUJAO-Ansar Dine a même eu recours à des méthodes et stratégies d'intimidation trop rudimentaires, à mesure que se précise l'intervention des forces sous-régionales aux côtés des forces armées et de sécurité maliennes. Les ravisseurs ont en effet exhibé les otages pour donner la preuve qu'ils sont vivants avant de menacer de les exécuter en cas d'intervention.</p>
<p align="left">La menace n'ayant visiblement pas produit les effets dissuasifs escomptés du côté de la France, c'était le moment que les acteurs du monde musulman ont choisi faire pour une irruption malencontreuse dans le processus de libération du pays. Après avoir pourtant si longtemps assisté aux scènes d'amputation et de lapidation, aux souffrances arbitrairement infligées aux pauvres populations dans la zone, la conférence les Ulémas du Mali s'est en effet adjugé la mission de tout mettre en œuvre pour privilégier le dialogue au détriment d'une confrontation armée dans le septentrion malien.</p>
<p align="left">Mais, selon toute évidence, ni la communauté internationale, ni les autorités maliennes n'ont montré une disposition quelconque à épouser une telle démarche, laquelle préfigure la négociation d'une possible application de la chari’a ainsi que des concessions sur les atrocités déjà commises par les islamistes doublés de la réputation de narcotrafiquants.</p>
<p align="left">Après avoir donc échoué à épargner par le dialogue aux assaillants une confrontation armée, les milieux religieux de Bamako ont fini laisser tomber leurs masques, en s'affichant ouvertement du côté des tendances politiques hostiles à l'intervention  de la Cédéao au Mali. Ce faisant, ils auront pour le moins accordé du crédit aux soupçons de plus en plus persistants quant à une complicité de certains leaders dans la tragédie de leur  patrie.</p>
<p align="left"><strong>N'TJI Diarra</strong></p>
<p align="left"></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grand distributeur  céréalier du mali (GDCM): Pour qui roule Modibo Keïta? ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/grand-distributeur-cerealier-du-mali-gdcm-pour-qui-roule-modibo-keita-100153.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Oct 2012 14:41:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><strong>Modibo Keita, le président du Grand Distributeur Céréalier du Mali (GDCM), est devenu en un laps de temps riche, à tel point que les maliens se demandent si l'homme ne fabrique pas de l'argent. Mais il n'en est rien ! Modibo Keita, aux yeux de certains maliens, était considéré comme le jeune  de Bakoré Sylla. Ce film est encore frais dans l'esprit de beaucoup de gens.</strong></em></p>
<p align="left">Comment comprendre donc que cet homme, en si peu de temps, ait pu se procurer 20 000 hectares aux alentours de Ségou? Pour l'acquérir, en son temps, un fort contingent de militaires avait été, pour la circonstance, convoyé sur les lieux pour réprimer la contestation des populations. Après ce scénario  des forces de l'ordre, Modibo Keïta est arrivé en un jour à couper des milliers d'arbres de karité sur des propriétés villageoises, sans essuyer la moindre alerte des autorités nationales. De sources dignes de foi, Modibo Keïta roulerait pour deux ex-premières dames dont les époux, chacun en ce qui les concerne, connaissent aujourd'hui des fortunes diverses. A Ségou, les populations s'organisent déjà pour reprendre leur terre expropriée par la force.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><strong> Aéroport Bamako-senou: </strong><strong>Blonkoro Samaké, le nouveau DG</strong></p>
<p align="left">Ce que les putschistes n'avaient pu réaliser, au moment du coup d'état, condamné par la communauté internationale et une bonne partie de l'opinion publique, ils tentent alors de le faire aujourd'hui par tous les moyens. Ils se lancent actuellement dans une logique de réussir leur coup de force en s'emparant de tous les postes clés de l'appareil administratif du pays. De sources concordantes, l'officier Blonkoro Samaké serait promu aux commandes de l'aéroport international de Bamako-Sénou.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><strong>Ministère de l'administration territoriale et des  collectivités locales : Un bureau de placement militaire</strong></p>
<p align="left">Cela ne fait plus de doute. Le Ministère de l'Administration Territoriale et des Collectivités Locales, dirigé par le Saint-Cyrien, le Colonel Moussa Sinko Coulibaly, est en passe de devenir un bureau de placement des officiers aux postes civils. De sources dignes de foi, ledit ministère a à son actif plus de cent (100) dossiers de nominations. Le sacré Sinko est sollicité pour le placement rapide des militaires. Des dossiers, compilés sous forme de CV, qui lui parviennent en temps réel et pour lesquels il se charge de trouver un point de chute heureux pour les commanditaires. Qui dit que le népotisme est révolu au Mali ?</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Gao :</p>
<p align="left"><strong> </strong></p>
<p align="left"><strong>Trois 'jihadistes'  meurent submergés  par des pêcheurs</strong></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Entre les pêcheurs du septentrion et les envahisseurs, la cohabitation est de plus en plus tragique. Après l'épisode de Tombouctou où une première tragédie a débouché sur l'exécution d'un élément du MNLA, Gao vient de connaître l'une des plus grandes scènes macabres pour le MUJAO et ses associés. Lundi soir, nous a-t-on appris, de bonne source, les cadavres de trois combattants islamistes ont surgi des profondeurs  du fleuve Niger. Il s'agit d'Abou Halid, Sidi Ahmed et Zouber Tzouzi, un trio de combattants islamistes qui, à en croire nos sources, a longtemps triomphé de ses expéditions de racket contre les habitants d'ilots, non loin de la Cité des Askia. Ils ont eu la malchance de tomber cette fois-ci sur des pêcheurs plus impitoyables, qui les ont bastonnés et ensachés avant de les submerger dans les profondeurs fluviales.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><strong>Tribune politique: </strong><strong>Oumar Mariko, le "malikite"</strong></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">"Maliki ! Maliki ! Maliki !". Le prénom de l'actuel Ministre de la Justice et Garde des Sceaux a moult fois résonné dans la bouche des marcheurs de la Radio- Kayira, lundi matin. La manifestation était conduite par Oumar Mariko en personne qui ne s'est point contenté de crier le slogan. Le SG du parti Sadi a également pris la parole pour s'étendre longuement sur les souffrances des populations et exprimer les grandes attentes qui reposent sur Malik Coulibaly, pour continuer à soulager les souffrances de pauvres en les protégeant contre les plus nantis. Mais, selon certaines mauvaises langues, le promoteur de la Radio Kayira a d'autres intérêts pour entretenir une amitié avec le ministre. Il lui est redevable, dit-on, d'avoir été épargné par une action judiciaire en dépit d'un rôle assimilable à celui de la 'Radio Mille Colline', dans les soulèvements ayant  occasionné l'attaque contre le président de la République par intérim.</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée mondiale de la sante mentale : Lions Club Bamako Yeleen aux côtés des  malades du Centre Psychiatrique du Point-G]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/journee-mondiale-de-la-sante-mentale-lions-club-bamako-yeleen-aux-cotes-des-malades-du-centre-psychiatrique-du-point-g-99337.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 15:33:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre Psychiatrie  du CHU du Point-G  a abrité les Festivités la journée Mondiale de la Santé Mentale sur le thème : " Dépression, une vision Mondiale ". C'était, le Mercredi 10 octobre 2012. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

L'événement, il faut le souligner s'inscrit également dans le cadre des activités de la 18 ème édition du Mois de la Solidarité  et qui est célèbré chaque année dans notre pays.

La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs personnalités, notamment de Charles Fau, directeur du CHU-Point-G, de Mama Tapo Gouverneur de Lions Club Bamako, la représentante de la Fondation Orage Mali, un partenaire incontournable de Lions Club Bamako Yeleen et de Nourridine Sanogo, président actuel de Lions Clubs Bamako Yelen.

L'événement a été  présidé par Mamadou Sidibé, le Ministre de l'Action Humanitaire, de la Solidarité et des Personnes Agées.

<em><strong>Dans son intervention, le chef du Centre Psychiatrie du Chu du Point-G, Baba Koumaré, dira que le problème de santé mentale doit être au cœur de notre préoccupation, car le mental est celui qui permet à l'homme d'exister. C'est pourquoi il convient de lui donner toute sa place dans la vie de l'homme, a dit le chef du centre Psychiatrie.</strong></em>

Selon  Nourridine Sanogo, président de Lions club Bamako Yeleen, depuis presque une décennie, le Lions clubs Yeleen a hérité d'une belle initiative des dames, des coopérantes françaises de l'époque. <em>" En effet, ces dames sensibles aux efforts consentis par l'équipe psychiatrique pour humaniser le service ont bien voulu apporter leur petite contribution, en améliorant le quotidien des malades, à travers le financement d'une cuisine communautaire, à partir des tournois annuels de solidarité, créant ainsi un environnement propice à la guérison "</em> a dit le Président de Lions Club Bamako Yeleen . Et d'ajouter que, cette œuvre sociale majeure renforce la dimension humaine et communautaire . Il a salué la détermination et l'engagement du personnel du service de Psychiatrie et du service social.

Le Lions Club Bamako Yeleen a su organiser une chaîne de solidarité avec certains partenaires tels que la Fondation Orange Mali, la Mine de Sadiola, et CIRA-Mali, afin de pérenniser cette activité qui date de 1983. La cérémonie a été rehaussée par la prestation artistique et culturelle du groupe Yellen .

<strong>A.T</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>                          </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire Diawara : Le  Garde des  sceaux, l'innocent et la prison]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/affaire-diawara-le-garde-des-sceaux-linnocent-et-la-prison-99335.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 15:31:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'affaire dite Diawara, du nom de cet ancien PDG de la BHM, arbitrairement détenu en prison, depuis trois ans, connaît aujourd'hui un nouveau rebondissement avec la réhabilitation des magistrats ( Cheickna Détéba Kamissoko et Moussa Keïta ), décidée par la Cour suprême, ceux-là mêmes qui ont été relevés de leurs fonctions par l'ancien régime pour n'avoir dit que le droit. Pourquoi cet innocent qu’est Diawara continue-t-il toujours à dormir en prison?  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_70384" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-70384" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Diawara-pdg-BHM.jpg" alt="" width="250" height="207" /> Mamadou Diawara Ex PDG BHM[/caption]

Le ministre de la justice, Malick Coulibaly, joue gros sur ce dossier judiciaire. Voici un garde de sceaux qui, à sa nomination à ce poste, laissait à penser qu'il venait éradiquer l'injustice, surtout que lui-même en fut une victime.

Mais voilà plus de sept mois qu'il tient la chancellerie que des innocents, victimes de la machine politico-répressive de l'Etat, continuent de dormir en prison. Le plus illustratif de ce déni de droit,  est celui de Mamadou Baba Diawara, cet ancien dirigeant de banque qui est aujourd'hui en prison parce qu'un homme; de surcroit ancien président de la république, aujourd'hui en exil forcé à Dakar, l'a voulu.

Et pour cause. En 2009, dans une procédure judiciaire le concernant, la Cour suprême l'a blanchi totalement des charges retenues contre lui en cassant sans renvoi l'arrêt de condamnation qui le maintenait en prison.

L'ex-président ATT a interrompu le processus de la libération en opérant une intrusion dangereuse dans le domaine judiciaire. En l'espèce, il a publiquement déclaré qu'il n'était pas d'accord avec la mesure de relaxe, car, dit-il, les magistrats, en l'occurrence le procureur général et l'avocat général, membres de la Cour suprême, n'avaient pas informé le ministre de la justice de cela.

Les deux ont été limogés séance tenante et le prévenu, quoique blanchi, maintenu en prison.

Les deux magistrats, qui ont intenté un recours pour excès de pouvoir de cette décision présidentielle, viennent d'être réhabilités dans leurs droits. Le tribunal ayant retenu qu'il s'agit d'une mesure d'intimidation à l'encontre des magistrats, lesquels ont dû subir une sanction déguisée, de la part du pouvoir, pour avoir simplement fait leur boulot.

Si ces derniers ont été réhabilités par la justice qui a estimé, en l'espèce, qu'ils n'ont rien à se reprocher dans ce dossier judiciaire, Mamadou Baba Diawara, lui, qui a bénéficié de la relaxe, à l'issue de ce jugement, est toujours en prison. Pourquoi cet innocent est-il maintenu en prison? Dans ce dossier, comme dans d'autres cas similaires (beaucoup de prévenus injustement maintenus en détention ont été libérés depuis la chute de l'ancien président ATT), le ministre de la justice dont on dit de lui qu'il est allergique à l'injustice, sait bien qu'il y a injustice dans ce dossier. Car un homme est en détention alors qu'il a bénéficié d'un arrêt de la plus haute juridiction du pays qui l'a blanchi. Au-delà de tout, l'affaire Diawara heurte aujourd'hui la conscience humaine.

<strong>F.M</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Département des Transports :  Un Ministre peu convainquant ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/departement-des-transports-un-ministre-peu-convainquant-99333.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 15:29:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Incapable de conduire à bien les missions à lui confiées, le ministre des infrastructures et de transports, le Colonel Abdoulaye Koumaré verse dans la diversion. Au moment où de nombreuses routes nationales sont en état de délabrement inqualifiable, Sacré Colonel cherche des poux dans la tête des paisibles citoyens.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_87329" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-87329" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Lt-colonel-Abdoulaye-Koumare1.jpg" alt="" width="350" height="233" /> Lt-colonel Abdoulaye Koumare[/caption]

Propulsé sur le devant de la scène par un hasard de circonstance, alors qu'il était jusqu'à là peu connu du grand- public malien. Le ministre en charge des infrastructures routières et des transports, puisqu' il s'agit de lui, le Colonel Abdoulaye Koumaré, est nommé à ce département stratégique à la faveur de la formation du Gouvernement de Cheick Modibo Diarra II,  dit d'union nationale, et  cela sous la pression de la communauté nationale et internationale.

L'actuel ministre des transports figure sur la liste du quota réservé à l'ex junte Militaire tombeur du régime Amadou Toumani Touré le 22 Mars 2012. Selon nos sources, le colonel Koumaré fait partie d'emblée des officiers qui ont joué des rôles de premier plan et cela dans l'ombre, pour accompagner la junte Militaire le lendemain du coup d'Etat.

Pour  le récompenser, la junte Militaire du 22 mars  a voulu le gratifier de ce poste stratégique  qu’est celui de transports. De nombreux défis attendent le département de  Transports, en cette période de double crise que traverse  notre pays suite au putsch de mars dernier.

Sans aucune mesure, le novice qu'il est a choisi de mener un combat inopportun, celui du Port Obligatoire de Casque. Ce défi a été le talon d'achille de ses prédécesseurs pourtant issus d'un gouvernement démocratique. Dieu seul sait toutes les priorités qui attendent ce département, tellement il y en a. L'illustration parfaite est l'état de dégradation avancée de certaines routes nationales qui sont impraticables. A l'image de l'axe sevaré-Gao ; Douentza-Tombouctou qui, faute d'entretien, s'écroule. Idem pour  Bamako où il y a  trop d'embouteillages dans la circulation, faute de routes praticables. Que dire du tronçon très fréquenté Bamako-Kayes, jusqu'à la frontière sénégalaise? A l'heure, seule la route qui relie Bamako à Sikasso est en bon état. La période d'hivernage est un véritable calvaire pour des nombreux pères de familles, qui peinent à avoir accès  au domicile et au lieu de travail. Pour toutes ces raisons, on est en droit de se demander si l'actuel locataire du département des transports pourra  accomplir  les véritables missions à lui assiIbées. Beaucoup  n'y croient plus ! Sans oublier, un fait notoire et continuel: dans ses différentes sorties médiatiques, le Ministre Koumaré est peu convainquant. Le vrai changement, le Colonel Koumaré est inapte à le faire.

<strong>A.T<em> </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Après 6 Mois d'occupation islamistes : Le coup de gueule des habitants de Gao ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-6-mois-doccupation-islamistes-le-coup-de-gueule-des-habitants-de-gao-99330.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 15:27:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y'a presque six mois de cela, que les grandes villes du Nord du Mali sont tombées dans les mains des groupes islamistes MUJAO et Ançardine et autres bandits d'Aqmi. Un micro trottoir réalisé dans la ville de la cité des Askia, nous  a permis de comprendre l'inquiétude et l'espoir qui anime les uns et les autres.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Hamèye Mahamane Maiga, il est enseignant de formation, selon lui, la ville de Gao souffre beaucoup de l'absence de l'Administration.<em> " Aucun papier administratif n'est pourra se régler à Gao, ensuite s'ajoute l'absence des structures banquiers pour facilite le transfert d'argent  constitue une difficulté majeure auxquels les populations sont confrontées notamment les fonctionnaires qui sont restés sur place pour des raisons sociales "</em> a dit M.Maiga, avant d'ajouter que la présence de l'Administration est primordiale, car sans administration aucune ville ne pourra bouger.

Quant à Fanta Issa vendeuse de poissons au marché de légume de Gao, il y'a beaucoup de poissons au marché mais, malheureusement les gens n'ont pas d'argent et beaucoup de nos clients ont fui à cause de cette malheureuse situation que vit notre pays. <em>" J'ai l'espoir qu'un jour, on va oublier tout ça  ".</em>

<em>" Notre pays ne mérite pas cette situation actuelle, le Mali peut chavirer mais ne tombera jamais "</em> a dit un ancien combattant des années 70.M.Coulibaly. Pour lui, c'est un tournant décisif que notre pays traverse et s'est dit confiant à notre armée pour renverser la situation dans un bref délai.

A propos de la l'application de la chari’a à Gao, Aminata Keita, élève en SH au lycée Yana Maiga de Gao<em> " je ne suis pas contre l'application de la chari’a, mais je suis contre la façon à laquelle on veut nous s'imposer cette chari’a moderne et d'ajouter qu'à Gao 90%  de la population est  musulmane»</em>. Pour Hamma Maiga, un marabout coranique de son état, cette situation arrivera à toutes les grandes Nations, c'est pourquoi j'invite les Maliens et les Maliennes à l'Unité et la Solidarité, avant d'accuser les responsables du MNLA et  Iyad Agaly le leader de Ançardine d'être à l'origine de cette souffrance des populations du Nord du pays. <em>" Je pense que les occupants, ont finalement compris qu'ils ne sont pas aimés par la population, c'est pourquoi ils posent souvent des actes de sabotage  et je pense que l'Armée  Malienne doit au moins avancer de position a rétorqué un jeune patriote de Gao».</em>

Mahamane Diallo enseignant,  retraité  la ville de Gao est suffisamment fourni en produits de premières nécessités, malheureusement, l'argent qui est le nerf de la guerre  se fait rare contrairement à certaines informations rapportées par certaines presses nationales et internationales à Gao les gens vivent bien. Et d'ajouter notre seul problème est l'absence de l'Etat.

Pour le Dr Soumaila Maiga de l'Hôpital Régionale de Gao, les soins sont assurés par  une équipe des médecins natifs de la Région et qui ont décidé de façon volontaire d'assurer une permanence pour sauver la vie des populations. Il a salué l'assistance et l'accompagnement de certains amis du Mali puis de bonne volonté qui ne cessent d'aménager leur effort pour la bonne marche de l'Hôpital Régionale de Gao.<em> " Il y'avait un problème d'eau et d'électricité à Gao , mais  grâce aux efforts et l'engagement de tous, la brave équipe de l'énergie du Mali s'active pour aider les population en fourniture d'eau potable et d'électricité durant toute la semaine  "</em> a expliqué un notable de la ville.

Quant aux cours de rattrapage initiés pour les élèves  en classes des examens du DEF, BAC et autres  qui sont restés sur place, selon  Mahamar Maiga,  enseignant au lycée Yana Maiga, <em>" les cours ont  bien démarré depuis le début du mois de septembre et pour le moment aucun problème n'a été signalé et j'invite les autres élèves à venir "</em> a dit M.Maiga.

Comme  quoi, malgré l'occupation de la ville par les bandits islamisés de Mujao, Ançardine et autres Aqmi,  beaucoup des choses ont été dites mais la réalité du terrain, en  n'est tout autre. Et, les populations de la Gao vivent réellement dans l'espoir et le désespoir.

<strong>A.Touré<em>  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Auroscoop: General Minkoro Kane Une ambition insatiable? ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/auroscoop-general-minkoro-kane-une-ambition-insatiable-99273.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 14:16:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[De sources bien informées, parmi certains généraux qui cherchent des postes de gouverneur figurent Minkoro Kané, ex -chef de cabinet au Ministère de la Défense et des Anciens Combattants sous le régime déchu d’Amadou Toumani Touré. C’est bien de lui qu’il s’agit. Ayant contribué à la déconfiture de l’armée malienne, au lieu de chercher à se dédouaner, et envisager une reconquête du Nord du Mali, le Général Minkoro Kané, est actuellement un rat du QG de la junte de Kati et du Ministre de l’Administration Territoriale. Il serait à la recherche du poste de gouverneur soit à Kayes, à Bamako ou à Koulikoro. Comme le ridicule ne tue plus  au Mali, le Général Kané montre seulement aux yeux de tous que ce ne sont que les postes civils qui l’intéressent. N’ayant pu avoir le poste de ministre, et ayant refusé le commandement d’une troupe au Nord du pays sous l’ère junte, le  Général Kané a aussi  laissé de mauvais souvenirs à Kayes et Kita. Ce ne sont pas les immigrés de Kayes ni les fidèles musulmans des deux mosquées de Kita qui pourront nous dire le contraire. Après ses déboires dans ces deux zones, le Général Minkoro Kané n’avait pas hésité à demander à ATT de le nommer comme Directeur Général de la Douane. Cet homme qui a tout eu sous le régime déchu d’ATT ne cache plus ses nouvelles ambitions pour le Mali de la transition.

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Titibougou et sotuba  sous la terreur</strong>

<strong>Deux policiers arnaquent</strong>

Les habitants de Titibougou et Sotuba souffrent de l’arnaque de deux policiers. Lesdits policiers  munis de kalachnikov braquent à partir de 20 heures des motocyclistes afin de leur soutirer des sous. A la veille de la fête de Tabaski, les vrais ou faux policiers intensifient leurs actions pour s’enrichir au plus vite. Difficile pour les motocyclistes d’échapper à leurs bourreaux. Car il leur est demandé soit la vignette, soit le numéro d’immatriculation ou le papier d’achat de la moto. Rares sont les motocyclistes qui peuvent avoir toutes ces pièces sur eux. Les deux policiers trouvent ainsi une occasion rêvée d’arnaquer.

<strong> </strong>

<strong>S</strong><strong>evaré</strong>

<strong>Les violeurs reprennent  du service</strong>

Transformé en Far-West avec la débandade de l'armée malienne au septentrion, la ville de Sévaré avait arrêté de faire parler d'elle depuis un certain temps. Mais il semble que la criminalité martiale y a repris du service, avec la forte convergence d'élèves dans cette contrée, dans le cadre notamment des examens spéciaux organisés par le département de l'Education pour les candidats des Régions Nord du Mali. Il nous revient ainsi que deux écolières au moins ont été impunément violées par des gendarmes. Les victimes ignoraient certainement que la pratique était devenue monnaie courante dans une zone littéralement transformée en jungle par les éléments des  forces armées et de sécurité livrés eux-mêmes à l'oisiveté.

<strong> </strong><strong>Nord-mali</strong>

<strong>Les avions de  reconnaissance essuient  désormais des tirs d'obus</strong>

Les vols de reconnaissance sont devenus le quotidien de ce qu'il reste de populations au septentrion depuis son occupation par les islamistes. Leurs passages répétitifs ne laissent pas indifférents les assaillants des lieux qui ont parfois recours à des méthodes assez burlesques pour atteindre les engins volants. Certains se sont mêmes juchés sur des antennes d'Orange ou de Malitel avec l'espoir de pouvoir les atteindre par des tirs. L'une de ces tentatives aurait pu coûter cher aux habitants du petit village de Berrah (Gao) où un obus destiné à un avion de reconnaissance est allé terminer sa course entre les habitats. Il n'y a pas eu de dégâts, nous a-t-on rassuré.

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Malgré sa démission verbale de l'Assemblée nationale : Oumar Mariko n'a pas cessé d'émarger ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/malgre-sa-demission-verbale-de-lassemblee-nationale-oumar-mariko-na-pas-cesse-demarger-99283.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 14:00:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le plus célèbre des trois députés demeurés fidèles au SADI, Dr. Oumar Mariko, ne résout pas pour l'instant à montrer la voie à ses autres collègues de même parti. Manifestement égarés dans les dédales d'un choix obscur de leur mentor - lequel demeure attaché aux avantages tout en renonçant au titre - les camarades parlementaires du Secrétaire ont visiblement opté eux pour le chemin de l'insoumission et de la désobéissance. Ils ont créé la dissonance en signifiant écrivant tour à tour au directoire de l'AN pour lui signifier leur volonté de demeurer membre du parlement malgré les pressions d'Oumar Mariko. Ils emboîtent au fait le pas à trois grosses pointures du SADI à Kati, dont la démission est survenue après l'épisode du controversé meeting du HCIM au Stade du 26 Mars. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_68721" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-68721" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Oumar-Mariko.jpg" alt="" width="310" height="413" /> Oumar Mariko[/caption]

<strong><em></em></strong>Après s'être fortement affiché contre la restauration de l'ordre constitutionnel, le Dr. Oumar Mariko, député élu à Kolondiéba, n'arrive pas à  joindre l'acte à la parole, en harmonisant ses gestes avec ses positions déclarées. En effet, dans la foulée du renversement d'ATT, le Secrétaire Général de SADI prenait l'engagement (peut-être trop ferme) de rester fidèle quoi qu'il advienne à sa logique de dissolution des institutions de la République, y compris l'Assemblée Nationale où sa formation politique jouit d'une représentativité à hauteur de trois députés, un nombre assez négligeable pour ne pas avoir droit à un groupe parlementaire. Du reste, la représentation nationale a été d'ailleurs la cible d'une singulière terreur attribuée au chef de file des trois élus SADI soupçonné jusqu'à preuve du contraire d'en être l'instigateur.

Et comme pour confirmer leurs suspicions, le fondateur du mouvement populaire "MP 22" était vigoureusement revenu à la charge - à la plénière parlementaire consécutive à la signature de l'Accord et à la levée du siège de l'AN - pour dénoncer la prorogation de la législature et soutenir que les députés actuels ne sont plus qualifiés pour légiférer au nom des Maliens, à l'expiration de leur mandat à la mi-août 2012.

Avec un attachement aussi spectaculaire au légalisme, les observateurs de la scène politique étaient en droit d'attendre du Dr Oumar Mariko qu'il poursuive sa logique jusqu'au bout : se singulariser notamment par un renoncement au statut de député ainsi que les prérogatives et avantages s'y rattachant. Tout annonçait, du reste, une telle démarche de la part de l'élu de Kolondiéba qui, lors d'un récent conclave de sa formation politique, avait publiquement et solennellement invité les députés de sa famille politique à la démission collective pour faire tout simplement dans la cohérence. Mais la symphonie aura sans doute souffert d'une défection puisqu'à l'appel du chef de file, ses autres camarades parlementaires du SADI ont répondu par un refus qu''ils ont officialisé auprès du directoire parlementaire de l'Assemblée Nationale. C'est par correspondance, en effet, que les deux élus ont signifié au président de l'Assemblée Nationale par intérim que les déclarations de leur célèbre mentor n'engagent que sa personne.

Il faut dire que du côté d'Oumar Mariko lui-même les équivoques n'ont jamais été totalement levées sur sa position car ses annonces spectaculaires attendent toujours de se conclure par une démission formalisée. En tout cas, l'administration parlementaire n'a reçu à ce jour aucune correspondance attestant d'un renoncement de mandat de la part du 9ème vice-président déposé, vendredi dernier, à la faveur du renouvellement du bureau de l'AN. Il nous revient, en revanche, selon des sources proches de la même administration, que le célèbre député SADI n'est point en train de cracher sur les avantages matériels liés au statut parlementaire. Il continuerait de les percevoir régulièrement et son dernier émargement se serait effectué par le truchement d'un envoyé qu'il a dument mandaté pour retirer un chèque en ses lieux et place. Il s'agit, de source concordante, d'un règlement des indemnités de logement récemment perçus par les députés de l'Assemblée Nationale.

Le Secrétaire Général de SADI a par ailleurs certes déménagé avec armes et bagages du bureau qu'il occupe à l'hémicycle mais, en plus il continue de se servir du véhicule qui lui revient es qualité vice-président du bureau de l'AN. Aux interpellations de ses collègues sur les motivations d'une telle incohérence, le camarade du cinéaste Cheik Oumar Sissoko n'est jamais en mal de subterfuges. Pour lui, sa démission ne peut s'adresser à une autorité qu'il juge illégale, pas plus que cette autorité, à ses yeux, n'ait qualité pour recevoir les biens de l'Assemblée nationale en sa possession.

La dissonance régnante au sein du parti SADI va bien au-delà de sa famille parlementaire. Elle est également mise en exergue par un autre malaise qui, après avoir longtemps couvé, a fini par éclater au grand jour à la coordination SADI de Kita. Trois grosses pointures du parti ont en effet choisi de claquer la porte du parti, en l'occurrence le président de la Coordination Sibiry Doumbia, la présidente du mouvement des femmes, Mme Mariam Keïta, puis le président du mouvement des jeunes, Sidiki Bengaly. Le dernier cité est d'ailleurs à l'origine de cette autre saignée provoquée par un malentendu avec le Secrétaire Général, dans la foulée du meeting de soutien au gouvernement Cheick Modibo Diarra au Stade du 26 Mars. Sollicité pour organiser la huée à l'encontre d'acteurs politiques triés sur le volet, le refus de M. Bengaly lui aurait couté une excommunication et érigé du même coup une barrière insurmontable entre lui et Oumar Mariko. Ce sont les explications qui ressortent, en tout cas, de la correspondance adressée au Bureau Politique National de SADI pour matérialiser la démission collective de ses responsables et militants de Kati.

<strong>A.Keïta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Selon la ceni… Le processus électoral a franchi le seuil de l'illégalité ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/selon-la-ceni-le-processus-electoral-a-franchi-le-seuil-de-lillegalite-99247.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 13:54:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quoi que dépourvue de la plénitude de ses moyens de contrôle du processus électoral, la CENI reste vigilante et continue de veiller au grain autant que faire se peut. C'est le principal enseignement qu'on peut tirer des échanges que son président, Mamadou Diamoutani, a eus avec la presse, la semaine dernière, en vue de tirer la sonnette d'alarme sur les violations de la loi par l'administration électorale. </em></strong>

[caption id="attachment_96533" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-96533" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Diamoutani.jpg" alt="" width="315" height="177" /> Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Mamadou Diamoutani[/caption]

Dépourvue de ses 785 démembrements en veilleuse pour des contraintes budgétaires, la CENI n'est point disposée de Mamadou Diamoutani  n'est point disposée à baisser la garde et compte jouer pleinement sa partition dans le processus électoral - une des deux priorités de la transition politique enclenchée depuis le retour à l'ordre constitutionnel. Cet engagement a été réaffirmé, mercredi, à la faveur d'une rencontre où le président de l'institution de supervision des élections s'est à peine embarrassé d'euphémisme en prenant à partie le ministère de l'Administration Territoriale pour certains écarts vis-à-vis de la loi électorale encore en vigueur au Mali. Après un compromis autour d'une suspension des activités des démembres de la CENI, les deux parties arriveront difficilement à accorder leurs violons sur un report de la révision des listes électorales. Et pour cause : cette option unilatéralement décidée par le MATCL est en flagrante contradiction avec les dispositions légales en vertu desquelles les opérations de révision des listes se déroulent chaque année du 1er Octobre au 31 Décembre dans toutes les circonscriptions électorales du Mali. Lesdites opérations visent en effet une mise à jour annuelle des listes en vue de la prie en compte des cas de décès ; des changements de domicile électoral et d'inscription de nouveaux électeurs, entre autres.

Le Ministère de l'Administration Territorial ne manque pas d'arguments pour renoncer à la révision des listes, au regard notamment d'un contexte marqué par l'occupation des deux tiers du territoire national et de revendications de plus en plus pressantes quant à l'audit du fichier électoral en vigueur. Toutefois, ces arguments, aux yeux de la CENI et de son président, ne paraissent pas assez solides pour tolérer une escalade jusqu'au Rubicon de l'illégalité. D'autant plus que la loi autorise également une ouverture et une marge de manœuvre par la possibilité d'une révision exceptionnelle, point n'est besoin de verser dans la violation de la loi au détour du contexte, a tacitement soutenu le président Diamioutani, pour la circonstance.

La Commission Electorale Nationale Indépendante ne s'est par ailleurs pas contenté d'une dénonciation publique de la dérive vers laquelle tend le processus de la transition. Son président a confié également avoir officiellement saisi le Premier Ministre d'un vice apparemment consommé car les démembrements de l'administration électorale ont longtemps reçu instruction du Ministre Sinko Coulibaly  pour suspendre les opérations de révision des listes électorales dans les circonscriptions respectives.

Tout en le constatant, le président de la CENI estime qu'il est du devoir de son organe de dénoncer la mesure, en vertu notamment de ses attributions et prérogatives légales de veille sur l'ensemble des étapes du processus électoral au Mali.

M. Diamoutnai a par ailleurs profité des échanges avec la presse pour lever toute équivoque sur les tentatives de manipulation des opérations électorales que certaines rumeurs ont véhiculé au lendemain de la chute du régime d'ATT.

<strong>A.Keïta</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coup de force du 22 mars et occupation du nord du Mali : Le jeune Touré porté disparu ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coup-de-force-du-22-mars-et-occupation-du-nord-du-mali-le-jeune-toure-porte-disparu-99299.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 13:41:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les évènements du coup de force du  22 mars 2012 et l'occupation rapide des trois régions du Nord ont engendré des conséquences graves sur l'ensemble du tissu social et économique</em></strong>.

La preuve, on est depuis 7mois sans nouvelles du jeune Amadou Touré, guide touristique, âgé de 30 ans. Après des recherches fouillées, il est apparu que le jeune Touré, au moment desdits événements, se trouvait à Diré en compagnie de touristes étrangers. Dans la grande confusion et des représailles qui régnaient dans la zone, les parents du jeune Touré ont pu trouver refuge dans un pays voisin. Et quant au Touré lui-même, aux dernières nouvelles, trois touristes étrangers l'ont aidé à s’échapper du pays pour l'Europe. Pour le moment des recherches sont en cours pour localiser le jeune Touré.

<strong>F.M</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Danger à Bamako : Des bandits  braqueurs de Jakarta  sévissent ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/danger-a-bamako-des-bandits-braqueurs-de-jakarta-sevissent-99297.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 13:39:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Banditisme  est entrain de prendre de l'ampleur au fil des mois  dans notre pays, singulièrement à Bamako où des voyous d'un nouveau genre, très tôt le matin, profitent  des mouvements des paisibles citoyens qui se rendent à leur travail ou en reviennent, pour les agresser sauvagement afin de les dépouiller de leur moto ou de leur argent.</em></strong>

Il est vrai qu'à Bamako le banditisme est un phénomène récurrent, mais aujourd'hui la population  vit le pire.

Depuis le cout d'Etat du 26 Mars, les populations  ne dorment plus que d'un œil , la peur au ventre pour sa sécurité et ses biens.

Le constat est amer pour certains  travailleurs qui commencent très tôt le matin et d'autres qui descendent très tard la nuit, se font agresser par des bandits  qui passent tout leur temps à guetter leurs proies dans les abords du goudron. Chaque jour tôt le matin, des témoins entendent les cris au secours de ceux que les bandits motorisés attaquent, surtout les travailleurs qui se déplacent en jakarta, une moto très prisée par les voleurs qui les  écoulent très rapidement chez leurs receleurs habituels.

Dernièrement,  en début octobre, un  distributeur de pain a échappé une  mort certaine alors qu'il effectuait  une opération de distribution de pain : le nomme Moussa Diarra, a échappé de justesse  en face de la Cathédrale de Bamako au braquage de quatre bandits à moto armés de coupe-coupe. Ils avaient suivi le distributeur de pain, leur cible qui ne doutait de rien pour l'agresser et le dépouiller de sa moto jakarta dans un endroit désert.  Ces mauvaises personnes, qui sont  la plupart du temps des jeunes gens désœuvrés, attaquent leurs cibles en tenaille, ne leur laissant que peu de chance d'en réchapper.  Ces actes ignobles se passent tous les jours  aux yeux de nos autorités.

Faut-il responsabiliser les citoyens pour qu'ils s'associent en brigades  d'auto-défense pour faire échec aux malfrats ? Les Bamakois ne cherchent qu'à vaquer tranquillement à leurs occupations et à rentrer tout aussi paisiblement  à la maison. Mais désormais, ils n'ont plus l'esprit tranquille, parce qu'eux  et leurs familles peuvent être attaqués en plein centre-ville, sur le chemin du travail, de l'école ou même d'une simple balade. Attention ! Les bandits sont en ville, ils sont dangereux.

<strong>Dramane Konta</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La France face au drame du sahel : François Hollande : l'Africain et le philanthrope ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/la-france-face-au-drame-du-sahel-francois-hollande-lafricain-et-le-philanthrope-99293.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 13:34:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Enfin, le Nil est arrivé au Caire !", est-on tenté de dire. Vendredi dernier, en effet, le Conseil de Sécurité des Nations Unies a montré la toute première intention positive dans le sens d'une libération du septentrion malien, depuis que notre pays et ses partenaires sous-régionaux se démènent pour obtenir un mandat aux fins d'une intervention militaire contre l'occupation du Nord-Mali. La "Résolution" votée à cet effet, par cette instance décisive de l'ONU, la semaine dernière, n'est certes pas intégrale. Elle a néanmoins le mérite de redonner espoir quant à une volonté de la communauté internationale de mettre un terme à la souffrance des populations physiquement et moralement asphyxiées par le 'jihadisme'  dans toute sa rugosité.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_94228" align="alignleft" width="570"]<img class="size-full wp-image-94228" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/FRANCOIS-HOLLANDE-ONU.jpg" alt="" width="570" height="238" /> François Hollande a tenu son premier discours à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies, mardi 25 septembre à New York.[/caption]

<strong><em></em></strong>Deux aspects au moins nuancent la Résolution sur la situation au Mali et atténuent du coup les pressantes attentes y relatives. Ils ont notamment trait à la présentation sous quarantaine d'un plan détaillé des opérations militaires préconisées (effectifs, moyens nécessaires, stratégie militaire, etc.), puis la gênante conditionnalité d'ouverture des négociations avec le MNLA, un mouvement récusable pout tant d'atrocités commises pendant l'assaut final des trois régions du Mali.

Quoi qu'il en soit, le principe d'une intervention militaire pour libérer le septentrion malien du joug terroriste constitue en soi un précieux acquis pour lequel le Mali et la Sous-Région ouest-africaine sont redevables  à la France de François Hollande, pour sa volonté et sa détermination de réorienter les rapports internationales, de leur impulser une dynamique réellement solidaire et beaucoup plus humaniste.

<strong>- Quand Hollande répare les fautes de son prédécesseur</strong>

La Résolution sur le Mali et le Sahel est le résultat d'une promesse ferme de l'actuel gouvernement français et peut être considéré comme le juste remède à la béante plaie occasionnée par les 'incuries' léguées par le prédécesseur de François Hollande. Nicolas Sarkozy - c'est de lui qu'il s'agit - porte en effet les lourdes responsabilités d'une intervention à l'aveuglette ayant certes emporté le régime de Mouammar Kadhafi, mais en engendrant des conséquences incommensurables sur la stabilité de la Région. Le Mali en a quant à lui  payé le lourd tribut avec le retour massif, armes et bagages, de combattants en débandade face aux frappes aériennes de l'Occident sous la houlette de la France. La suite est connue : la fin du régime libyen a marqué le début d'un calvaire indescriptible pour le Mali déjà fragilisé par les difficultés de contrôler les mouvements terroristes et autres cartels de la drogue sur une grande portion de son territoire.

Face à la nouvelle donne ainsi occasionnée, la France de Nicolas Sarkozy n'avait d'autres solutions que de distraire l'ancienne colonie par des propositions de dialogue et de négociation avec des séparatistes refugiés pour la plupart à Paris et qui profitent allègrement de l'hospitalité française pour déstabiliser leur pays d'origine, démoraliser ses forces armées. Cette diversion, visiblement entretenue par leur pays d'accueil, dans un contexte marqué par la préparation des élections générales de 2012, aura non seulement raison du régime ATT, mais aussi de l'unité du Mali, de sa démocratie ainsi que de son mécanisme institutionnel.

Avec une armée malienne déstructurée, un état désaxé et une unité nationale en péril, le salut et la solution résident dans cette solidarité internationale matérialisée par la résolution portée par la France de Hollande et qui annonce le début d'une inversion de tendance.

<strong>- La rupture abolitionniste !</strong>

Cette manifestation de générosité envers le Mali n'est que le spécimen de la disposition nouvelle dans laquelle l'ancienne métropole veut inscrire les relations entre son pays et les anciennes colonies et par delà l'ensemble du continent africain. François Hollande en a annoncé les couleurs à la faveur d'une grande interview, la semaine dernière, avant de confirmer la tendance successivement à Dakar et Kinshasa, dans la foulée du Sommet de la Francophonie. ''Il n'y aura plus de France-Afrique mais il y aura désormais la France et la l'Afrique'', a déclaré à chacune de ces occasions le chef d'Etat français.

Tout en insistant sur les vertus de la démocratie et des libertés dans le processus de développement, l'hôte et l'ami des Africains, sans vouloir forcément "effacer un précédent", s'est dit convaincu, à la différence de son prédécesseur, que l'Afrique est le continent d'avenir parce que riche de sa dynamique économique et de sa contribution à l'histoire de l'humanité.

Aussi le contrat proposé par le nouveau locataire de l'Elysée pose les jalons d'une rupture avec le paternalisme et d'un partenariat désormais fondé sur le respect et la considération mutuels, avec beaucoup plus d'égard pour la souveraineté internationale des Etats, leur intégrité territoriale, etc. "Les frontières des Etats sont intangibles' " a d'ailleurs solennellement déclaré Hollande, comme pour couper court à tous les espoirs d'une complicité de son pays dans les velléités sécessionnistes naissantes sur le continent.

Ce faisant, le successeur de Nicolas Sarkozy - dont l'allure et la posture rappellent quelque peu les philanthropes français abolitionnistes d'une certaine époque - retourne aux peuples africains ce qu'ils pourraient avoir de plus cher : la dignité, la personnalité et la confiance en soi - ces précieux biens  pour lesquels on continue de ses battre même en ca d'abondance de la générosité économique des autres.

François incarne en même temps la France dans la plénitude de ses valeurs morales, en tant que nation respectueuse de ses engagements postcoloniaux et prête à payer à l'Afrique le juste prix de ce qu'elle a donné pendant les deux dernières guerres mondiales.

<strong>A.Keïta </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’administration et les mairies sous contrôle militaire : Une bombe à retardement entre les mains de Sinko ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ladministration-et-les-mairies-sous-controle-militaire-une-bombe-a-retardement-entre-les-mains-de-sinko-99236.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 13:15:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Telle une traînée de poudre, la rumeur des nominations des militaires aux postes civils au niveau du ministère de l'administration territoriale a fait le tour de la ville. Ce n'est pas tout : des délégations spéciales seront mises en place pour suppléer les mairies sur l'ensemble du pays. Le ministre de l'administration territoriale, Moussa Sinko Coulibaly, puisque c'est de lui qu'il s'agit, serait dans la logique de relever les gouverneurs de région et les préfets pour les remplacer par des officiers, les hommes à lui, dans le but d'assurer son pré-carré sur l'administration publique. Un pré-carré qui se poursuivrait dans la gestion des municipalités.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_90979" align="alignleft" width="319"]<img class="size-full wp-image-90979" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/moussa_Sinko.jpg" alt="" width="319" height="480" /> Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

<strong><em></em></strong><strong>D</strong>es militaires sont déjà prêts à être bombardés aux postes de gouverneur et de préfet. Et des officiers supérieurs attendent d'être propulsés à la tête des mairies dans le cadre des délégations spéciales. Voilà la folle rumeur qui est relayée au sein de l'opinion, avec une telle ampleur qu'elle a alerté les différents syndicats de l'administration publique et des collectivités territoriales qui entendent donner la réplique.

Ce choix, controversé du ministre de tutelle, serait dicté par sa volonté de contrôler les régions, cercles et municipalités en faisant nommer à leur tête les gouverneurs, les préfets et les chefs de délégations spéciales au niveau de ces circonscriptions administratives du pays de manière à obtenir à l'échelle nationale des hommes parfaitement acquises à sa cause.

Pour l'instant, bien que l'information soit au stade des rumeurs, la valse de nominations des militaires au poste civil a déjà fait des vagues dans les milieux syndicaux qui estiment que le ministre de l'administration territoriale, par cette décision, pour le moins hasardeuse, ne laisse plus aucun choix que de s'armer pour faire barrière à cette nouvelle escalade. Cela est d'autant plus ressenti comme une provocation que le ministre Sinko vise également à étendre son contrôle sur les mairies.

Dans les milieux syndicaux, on estime que tout sera mis en œuvre  pour faire reculer les autorités sur leur pas quant à l'application de cette mesure pour le moins impopulaire. Chez les mêmes syndicats, on reconnait que la procédure administrative ne prévoit pas la nomination des militaires au poste de préfet. Si jamais le pouvoir en place décide de passer outre, c'est qu'il est déterminé à faire face à une fronde sociale dont les conséquences pour une transition, comme c'est le cas présentement au Mali, ne seront autres que la régression et la démobilisation.

Les élus municipaux, de leur côté, ne démordent pas, car ils sont également dans la logique d'une fronde locale pour empêcher le ministre de faire main basse sur les collectivités.

Pourquoi le ministre veut-il imposer les militaires aux postes civils de l'administration publique ? Quid de sa volonté de contrôler les collectivités territoriales ? Le ministre Saint Cyrien Moussa Sinko Coulibaly a-t-il appréhendé toutes les conséquences de ce choix administratif controversé ?

En tout état de cause, ce qui a fait grincer les dents, au sein de l'opinion publique, c'est que le citoyen lambda, de plus en plus, n'est pas favorable à une main mise sur les postes civils par les militaires, à une époque où le pays est confronté au pire désastre de son histoire. L'impératif du moment n'est pas de se ruer sur les postes civils, comme un partage de gâteau, mais plutôt de se sacrifier pour le pays en vue d'obtenir sa libération, surtout pour un officier qui a la haute conscience de son serment d'officier.

En effet, depuis la chute de l'ancien président, ATT, une grande partie du territoire national est occupée par des islamistes extrémistes qui font régner la terreur dans les régions occupées du nord. Depuis cette occupation du pays, il y a près de six mois, les groupes armés salafistes sèment toutes sortes d'exactions sur les populations locales : viol, flagellation, amputation, destruction de biens culturels et religieux…Au point que le Tribunal pénal international, selon une déclaration de son procureur Fatou Bensouda, est désormais dans la logique de poursuivre, au Mali, les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité.

C'est dire que la situation, sécuritaire et même humanitaire, est explosive dans les régions nord du pays. Voilà pourquoi les citoyens ne comprennent pas pourquoi les militaires, ces hauts gradés, ne tentent pas d'envahir les régions occupées, pour engager l'assaut en faveur de la libération, mais veulent se lancer derrière des postes civils de l'administration, jugés par eux comme l'eldorado rêvé.

Le ministre de l'administration territoriale, qui n'a pas encore franchi la ligne rouge pour cette tentative de nominations tous azimuts des militaires au niveau des postes civils et des collectivités territoriales, est dans l'expectative. Histoire, rapporte-t-on, de prendre la mesure de sa décision sur le fonctionnement correct des structures administratives.

Si le ministre, comme on le dit, devrait passer outre le ressentiment de l'opinion publique sur de telles décisions, destinées carrément à mettre l'administration sous le giron militaire; et ce en contradiction flagrante de la loi en la matière, c'est qu'il est déjà prêt à affronter la foudre des syndicalistes qui ont déclaré, tout bas, avant que la mesure ne se précise, qu'ils sont déterminés à faire usage de tous les moyens légaux pour le respect de la norme administrative au sein de l'administration d'Etat.

<strong>F.M</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La bataille de Bagadadji n'a pas eu lieu :  Younoussi conserve le perchoir : - Me Kassoum Tapo se contente de la 4ème vice-présidence ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/la-bataille-de-bagadadji-na-pas-eu-lieu-younoussi-conserve-le-perchoir-me-kassoum-tapo-se-contente-de-la-4eme-vice-presidence-99249.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 12:10:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suivie avec autant d'intérêt que d'impatience par les observateurs de la scène politique, la session budgétaire de l'Assemblée Nationale du Mali est partie sous de bons auspices avec un cérémonial riche en couleurs, dans l'après-midi du 01 Octobre dernier : accueil convivial au chef du gouvernement et son équipe quoique redevables d'une DPG selon les exigences républicaines, forte présence d'une hiérarchie militaire en porte-à-faux avec l'essentiel de la classe politique, etc. Le début de la session n'a été  par ailleurs émaillé d'aucune hostilité sur fond de convoitise de postes, en dépit des précédents soubresauts et polémiques consécutifs à l'investiture du Pr. Dioncounda Traoré comme président de la République par intérim. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les velléités successorales afférentes à cette donne ont été déclenchées aussitôt après la restauration de l'ordre constitutionnel. Le désormais ancien porte-parole du FDR, non moins influent élu parlementaire, Me Kassoum Tapo, argument pris des allusions  de la Cour constitutionnelle à l'incompatibilité du statut de président de la République avec les fonctions parlementaires, en a sorti des déductions qui auraient sans doute jurisprudence dans le mécanisme institutionnel malien. En effet, aux yeux du célèbre juriste, de surcroit ancien bâtonnier de l'Ordre des Avocats, l'arrêt de la haute juridiction, interprétable par ailleurs comme une vacance de poste, devrait par conséquent consacrer une ouverture de succession et légitimer toutes les convoitises.

Quoique reposant sur des arguments plus ou moins solides, le schéma ne fit malheureusement pas le plein d'adeptes dans la famille politique de Me Tapo, l'Adéma-PASJ, où une écrasante majorité penchait plutôt pour un renoncement à au perchoir, la préservation des rapports conviviaux avec l'URD, un allié héritier de la présidence intérimaire de l'hémicycle à travers son président Younoussi Touré, premier vice-président de l'institution parlementaire depuis le début de la législature. 

Cependant, la question n'a pas manqué de susciter son lot de polémiques et de litige pour lequel un recours à l'arbitrage de la Cour constitutionnelle a dû être nécessaire en son temps. Celle-ci a tranché dans le sens d'une présidence intérimaire et non d'une vacance de poste, mais sans lever la totalité des équivoques. Et tout annonçait - jusqu'à une date encore récente - un début de session sur fond de foire d'empoignes, à la faveur du renouvellement du bureau de l'Assemblée Nationale.

Mais, contre toute attente, les divergences ont été surmontées pour de bon, au prix de longues tractations et négociations entre les forces politiques dominantes de l'AN. Les nombreux épisodes de pourparlers autour du président intérimaire Younoussi Touré ont en effet débouché sur des résultats qui s'imposent aux groupes satellitaires, tant ils confortent la position des principaux protagonistes. En clair, en vertu de  l'avis de la Cour constitutionnel sur un constant de non-vacance du poste de président de l'AN, le président de l'URD conserve ainsi systématiquement le perchoir en lieu et place du Pr. Dioncounda Traoré appelé aux tâches de président de la République.        

Cette nouvelle donne entraîne naturellement la perte d'une confortable position par le Groupe parlementaire du PASJ, lequel s'accommode néanmoins d'une compensation quantitative avec la récupération de nombreuses positions abandonnées au nom d'une stabilité de l'institution parlementaire.

Ainsi, en plus de contrôler la questure, poste stratégique au sein du Bureau de l'AN, le PASJ en profite pour récupérer la quatrième vice-présidence vacante depuis le décès de Baba Oumar Boré et dont le parti majoritaire s'est servi pour consoler son influent membre naguère prétendant au perchoir, Me Kassoum Tapo.

Ce n'est pas tout. Le Groupe parlementaire des Abeilles en a profité, par la même occasion, pour positionner nombr de ses élus Adéma ayant longtemps attendu une consécration au cours de la législature. C'est le cas du député élu à Keniéba, Fily Keïta, qui assure désormais la dixième vice-présidence, puis du jeune parlementaire de Bla, Loukman Tangara, devenu dixième secrétaire parlementaire à la faveur du renouvellement de vendredi dernier. Idem pour les commissions permanentes de l'AN où le Parti de l'Abeille a réussi à conforter la position de nombreux autres éléments de sa famille parlementaire.

Le renouvellement des instances parlementaire a par ailleurs consacré la promotion du président de la CODEM, Housseïn Guindo au poste de septième vice-président, ainsi que  le retour du Dr. Ousmane Bah du PDES comme 3ème vice-président de l'AN en lieu et place de Hammadaou Sylla. Idem à l'ACM où le député UDD, Kalifa Doumbia, assure désormais la 6ème vice-présidence en remplacement de son collègue de L'UM-RDA, Elhaj Baba Haïdara selon un système rotatif instauré en leur sein depuis le début de la législature.

                                                                                                                                                            <strong>A.Keïta </strong>

<strong> </strong>Liste des membres du bureau de l’A.N

1er vice - président : Younoussi     Toure             U R D

2ème  vice- président: Assairid Ag       IMBARCAOUANE  ADEMA PASJ   

3ème  vice président:  ousmane      Bah                                 PDES

4ème vice président :  Me  kassoum    Tapo    ADEMA PASJ

5ème  vice président : Abdramane     Sylla              RPM

6ème  vice président:   Kalifa   Doumbia             ACM

7ème  vice président  : Housseyni   Guindo          CODEM

8ème  vice président: Hadi  NIANGADOU       CNID _FYT

9ème  président: Konimba   SiDIBE                     PARENA

10ème  vice président:FILY  Keita           ADEMA-PASJ

1er  Questeur:   Mahamadou  CISSE           ADEMA-PASJ

2ème Questeur:   Moussa     CISSE            ADEMA-PASJ

1er Secrétaire  parlementaire :  Brahima  DIANESSY         URD

2ème Secrétaire Parlementaire:    Mme  DIAKITE Djénéba    MAGUIRAGA    ADEMA-PASJ              

3èm Secrétaire parlementaire: Arsiké   TOURE            PDES

4èm Secrétaire parlementaire:   Mme DJIRE PENDARE TRAORE   URD

5èm Secrétaire parlementaire:       Mme HAIDARA   AICHATA  ALASSANE   CiSSE    PDES

6ème  Secrétaire parlementaire:  Ousmane BATHILY                           RPM

7èm  Secrétaire parlementaire:  Belco    BAH                 ACM

8ème  Secrétaire parlementaire:     Oumar  TAPILY          ADEMA-PASJ

9ème  Secrétaire   parlementaire:         Kassima   MANGANE    MPR

10ème  Secrétaire parlemantaire:           Loukman TANGARA   ADEMA-PASJ]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’application de la charia à Bamako : Déjà en phase test à Banankabougou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lapplication-de-la-charia-bamako-deja-en-phase-test-a-banankabougou-89377.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/lapplication-de-la-charia-bamako-deja-en-phase-test-a-banankabougou-89377.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 04 Sep 2012 14:50:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Banankabougou est l'un des quartiers  phare de la commune VI du district de Bamako. Depuis un certain moment l'information circule dans cette commune sur la présence d'un mouvement islamiste dans une mosquée très connue de ce quartier.</em></strong>

Déjà dans les «grin»et autres lieux de rencontres des jeunes du quartier, des voix commencent à se lever de plus en plus.

[caption id="attachment_89654" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-89654" title="banankabougou" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/banankabougou.jpg" alt="" width="350" height="216" /> Une scène de mariage à Banankabougou[/caption]

Selon nos informations, depuis le mois dernier, une célèbre mosquée de Banankabougou abrité  un mouvement islamique, des fous de Dieu qui sont entrain de former des jeunes dans les djihadisme et autres au nom de l'islam. C'est ainsi que beaucoup des jeunes du quartier ont  adhéré facilement à ce mouvement, dont une majorité de jeunes élèves des médersas et autres élèves coraniques.

La même source indique que des jeunes chômeurs de la ville de Bamako commencent à s'intéresser a ce mouvement, à cause de certains avantages.

Selon notre source,  le week- end passé, aux environs de 20 h, un jeune couple qui passait devant la mosquée a été fouetté par ces islamistes.

Motif, ils ne veulent plus voir ces pratiques « légères » dans ce quartier.

Comme quoi la charia est en phase test à Banankabougou.

Et pourtant, la semaine dernière un groupe de jeunes du mouvement d'auto-défense dénommé Bouyan Ba Hawi a été démantelé par les autorités du pays  et ses leaders arrêtés.

On reproche à ces jeunes du mouvement d'auto-défense d'exercer dans une illégalité totale.

Est-ce que ce mouvement islamique de Banankagou connaitra le même sort que le mouvement d'auto-défense "  Bouyan Ba Hawi ", où  bien qu’exerçant  des brimades en toute illégalité, il ne sera jamais inquiété  par quiconque?.

Un sujet qui doit interpeller l'actuel Gouvernement à agir s’il ne veut pas être taxé de laxiste, en accord avec les islamistes intégriste qui sévissent durement contre les populations avec leur charia en application dans les régions du Nord.

Au sud aussi, le caractère   laïc de notre pays est sérieusement menacé.

<strong>A.T</strong>

<em> </em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’insécurité et le banditisme à Bamako : A qui la faute ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/linsecurite-et-le-banditisme-a-bamako-a-qui-la-faute-89382.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/linsecurite-et-le-banditisme-a-bamako-a-qui-la-faute-89382.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 04 Sep 2012 05:13:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La réponse est loin d'être attribuée à une seule personne, mais sans nul doute partagée, car l'ensemble des acteurs ont leur  part de responsabilité.</em></strong>

A Bamako, les populations  ne dorment que sur une seule oreille, à cause de  la montée en puissance de l'insécurité et banditisme qui ne cesse de gagner du chemin.

[caption id="attachment_86582" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-86582" title="RUE_BAMAKO" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/RUE_BAMAKO.jpg" alt="" width="310" height="206" /> Une rue de Bamako le 21 mars 2012[/caption]

Aujourd’hui, nos familles regorgent de jeunes bandits qui sont le plus souvent regroupés en " clans " pour mener des opérations des vols de Moto Djakarta, d'animaux ou de cambriolage des boutiques, etc. Et cela au vu de tout le monde. Il ne faut pas trop chercher à savoir qui sont leurs complices. Très souvent, en réalité, ce sont leurs pères et mères ou d'autres membres de la famille.

Beaucoup sont d'avis, que les bandits sont aussi en complicité avec certains agents des forces de sécurité, notamment la police, la gendarmerie et la Garde Nationale.

Beaucoup s'étonnent, le plus souvent qu'un bandit,  arrêté pour vol ou un autre délit, devienne  le lendemain un homme libre, comme le vent.

Mais tous les grands bandits  de la capitale sont connus par nos services de sécurité et de défense, répertoriés par les services compétents reconnus par les autorités du pays.

Malgré l'implication des populations et l'engagement de nos  forces de sécurité, pour mettre fin à l'insécurité et  au banditisme à Bamako, le mal s’aggrave. A ce rythme, la solution du problème n’est pas demain la veille.

<strong>A.T.</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Reprise de Douentza par  le Mujao, imminence d'un parti confessionnel à Bamako  L'étau  islamiste se resserre autour  du Mali ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reprise-de-douentza-par-le-mujao-imminence-dun-parti-confessionnel-a-bamako-letau-islamiste-se-resserre-autour-du-mali-89374.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reprise-de-douentza-par-le-mujao-imminence-dun-parti-confessionnel-a-bamako-letau-islamiste-se-resserre-autour-du-mali-89374.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 04 Sep 2012 03:49:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Aurore]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que les regards sont tous rivés sur une reprise de service de l'Armée au front, les espoirs de contre-offensive et de libération du Nord-Mali s'amenuisent. Ils sont plutôt contrariés par un regain d'appétit dans le camp adverse, notamment au MUJAO, qui a décidé de reprendre le contrôle de la ville de Douentza à la milice locale. Le mouvement armé islamiste, à en croire certaines sources, brandirait même la menace d'étendre ses tentacules à Sévaré, ville située à moins de 200 kilomètres où les positions de l'armée régulière ont tracé une confortable ligne de front. Au même moment, l'influence de l'islam se répand sur la capitale et se traduit par une incursion de plus en plus imminente dans le jeu politique.</em></strong>

[caption id="attachment_67035" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-67035" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/islamistes-nord.jpg" alt="" width="350" height="263" /> Les Islamistes[/caption]

Au moment où certains médiateurs nationaux prétendent avoir négocié le retour de l'administration dans les régions occupées, un cinglant démenti vient de leur être apporté par le rétrécissement stratégique de la ligne de front ainsi que par l'imminence d'une extension de la terreur islamiste sur la partie sud du pays. Douentza est en effet retombé aux mains des rebelles du MUJAO, avant hier samedi, sans la moindre résistance. Au fait, il ne s'agit point d'une première mais d'une simple reprise de main, d'autant que ce sont les mêmes occupants qui avaient librement consenti à déléguer l'administration de la ville à une milice locale d'auto-défense, au lendemain de leur victoire sur les éléments armés du MNLA. Mais leur brusque retour sur les lieux, sans coup férir, procède sans doute d'un triomphalisme qui en dit long sur les intentions des assaillants et le degré d'estime qu'ils accordent à l'armée malienne sur laquelle repose, quoi qu'on dise, l'essentiel sinon l'ensemble des espoirs de reconquête des régions septentrionale du Mali.

Mais force est de constater qu'à moins de 200 kilomètres de la première capitale régionale du sud, les lapidations publiques de couples, les amputations et autres atrocités vont désormais intégrer le quotidien de populations impuissantes et qui ne peuvent espérer une quelconque protection d'éléments d'une armée qui a installé ses quartiers dans les positions les plus confortables, préférant s'abandonner aux plaisirs orgiaques que de verser quelques gouttes de sang pour la cause patriotique.

Son intervention tant attendue des Maliens - singulièrement les milliers de déplacés du Nord - se fait et se fera d'autant attendre qu'elle est progressivement reléguée au second plan et occultée par la farouche bataille de l'actuelle hiérarchie militaire pour le contrôle du pouvoir administratif. Au point de faire ombrage aux priorités de la transition et même d'ériger des obstacles jusque devant les généreuses initiatives sous-régionales et les élans patriotiques nationaux pour libérer la partie nord du territoire national. L'idée d'un recours aux Forces en Attente de la CEDEAO est ainsi constamment balayée d'un revers de main, les ardeurs d'organisation de la résistance sont malencontreuses freinées aux moyens d'arrestations massives de combattants volontaires et au détour d'un combat contre les milices.

Pendant ce temps, d'autres connexions suspectes échappent bizarrement à la vigilance des mêmes autorités. Il s'agit des forces islamistes qui font une irruption progressive à peine discrète sur la scène publique, profitant allègrement des clivages politiques insurmontables pour asseoir leur influence et conforter (probablement à dessein) l'avancée de l'islamisme sur le front.

Sollicitées dans la crise malienne, tant bien dans le domaine de l'humanitaire que pour les coups de pouce politiques ponctuels, les adeptes urbains de la charia, tapis dans la capitale, en ont visiblement pris du poil de la bête et semblent ne plus se contenter d'un simple rôle d'arbitre (même tendancieux) de la scène publique. C'est du moins l'impression qui se dégage d'une rencontre que le Haut Conseil Islamique du Mali, selon nos sources, a consacré, la semaine dernière, à l'élaboration de son programme politique et à la réflexion sur sa partition dans les prochaines élections générales. Il en ressort, selon les mêmes confidences, que la tendance dominante au sein de cette structure faîtière est à la confessionnalisation de la scène politique malienne; car le monde musulman malien revendique d'y jouer une partition à peine moindre que celle des Frères Musulmans en Egypte et en Tunisie. Comme quoi la progression et la pression islamiste ne paraissent pas plus redoutables au Nord qu'au Sud du Mali et s'exercent aussi fortement sur l'armée que sur le monde politique malien.

<strong>N’Tji Diarra</strong>

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