<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">

    <channel>
        <title><![CDATA[Bonne Lecture]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/bonneLecture</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Bonne Lecture]]></description>
        <atom:link href="https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/bonneLecture" rel="self" type="application/rss+xml"/>
        
                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[L’ancien Premier ministre Modibo Keïta : « La lecture est un investissement pour l’équilibre futur. - Il ne faut jamais laisser le cerveau se rouiller… »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/lancien-premier-ministre-modibo-keita-la-lecture-investissement-pour-lequilibre-futur-il-ne-faut-jamais-laisser-le-cerveau-se-rouiller-202723.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/lancien-premier-ministre-modibo-keita-la-lecture-investissement-pour-lequilibre-futur-il-ne-faut-jamais-laisser-le-cerveau-se-rouiller-202723.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Mar 2014 18:45:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>B.L : <em>Monsieur Keïta, selon vous, qu’est-ce que la lecture ?</em></b>

<b>M.K :</b> La lecture est une activité intellectuelle qui est totale. ça veut dire que la lecture est un moyen de communication qui vous permet d’aller au-delà de l’espace et du temps. En d’autres termes, vous savez que pour maîtriser une langue, il faut faire preuve de la maîtrise de quelques composantes. Il vous faut savoir comprendre ce que l’autre vous dit, on appelle cela compréhension orale. Mais, avec  les exigences de la vie moderne, il vous faut pouvoir prendre connaissance de la pensée de quelqu’un qui n’est pas en face de vous mais qui vous a écrit un livre. ça  c’est une compréhension écrite. Et c’est précisément la lecture. Une autre composante de la lecture, c’est que vous devez être capable à votre tour d’exprimer votre pensée de façon compréhensive. Celle-ci est l’expression écrite. Si la lecture occupe le troisième pilier dans la hiérarchie des normes de compréhension, vous comprenez alors que c’est un exercice extrêmement important.

&nbsp;

&nbsp;

<b>B.L : <em>Selon vous, quels sont les voies et moyens pour promouvoir la lecture et la recherche au Mali ?</em></b>

<b>M.K :</b> Vous savez, la recherche suppose que l’on ait le temps de lire, d’observer parce qu’il ne faut pas inventer la roue. Il faut aller au-delà de ce que l’on sait. La lecture vous permet d’y aller. Maintenant, comment instaurer la culture de la lecture ? Il faut rendre le support écrit disponible. Il faut que les gens puissent se procurer ces supports là à des coûts abordables. Ensuite, il faut que ceux qui souhaitent lire, aiment vraiment le faire et que ça soit populaire et qu’on ait de bonnes œuvres à lire.  Vous savez, lire mobilise à la fois l’œil, le système nerveux, le cerveau. Et bien, lire est une activité qui favorise l’esprit critique, l’analyse, l’extension du monde autour  de soi. Alors, pour que les jeunes comprennent que le monde ne s’arrête pas à la porte, que le monde n’est pas à inventer aujourd’hui, qu’il y a une pensée qui est affirmée, qu’il y a eu de grands auteurs, qu’il y a eu de grands penseurs, il faut que les jeunes aient à la recherche pour connaître ces pensées qui ne sont pas de vieilles pensées. Je pense que les jeunes devraient effectivement s’investir dans la lecture. Il faut que dans la quiétude de la cour de leur école, de leur famille, de leur chambre qu’ils puissent avoir le livre comme compagnon pour accéder aux connaissances. S’abstenir de lire est un handicap intellectuel. Il ne faut jamais laisser le cerveau se rouiller. Donc lire, encore lire, toujours lire, ceci me paraît être un viatique, un bagage important, bref une provision importante pour une longue traversée.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Propos recueillis par Mamadou Macalou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Promotion des Métiers du Livre au Mali : La 1ère Edition du Salon du Livre de Ségou « SALISE » 2014 aura lieu les 18, 19, 20 et 21 avril 2014 à Ségou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-des-metiers-du-livre-au-mali-la-1ere-edition-du-salon-du-livre-de-segou-salise-2014-aura-lieu-les-18-19-20-21-avril-2014-segou-202719.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-des-metiers-du-livre-au-mali-la-1ere-edition-du-salon-du-livre-de-segou-salise-2014-aura-lieu-les-18-19-20-21-avril-2014-segou-202719.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Mar 2014 05:27:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Lumière sur le Salon du Livre de Ségou « SALISE » 2014</b>

<b>Thème : « Livre et culture de la paix »</b>

Parrain : Dr Noumou Ben Diakité, écrivain et président de l’Association Damien Boiteux/Mali

&nbsp;

&nbsp;

<b>Contexte et  justification :</b>

L'organisation d'un Salon du Livre à Ségou en 2014 dénommé « SALISE 2014 » est un projet que la Direction du journal « Bonne Lecture » (Journal d'incitation à la lecture et à la recherche), a toujours rêvé d'en faire une réalité dans la cité des Balanzans.

&nbsp;

&nbsp;

Ségou, la quatrième région du Mali, ville historique et de tradition orale par excellence, a jeté à la face du monde plusieurs productions livresques, écrites par des écrivains célèbres et d'illustres personnalités. Ce pan de l'histoire mérite d'être connu et reconnu à travers le monde. Pour ce faire, le livre constitue un puissant vecteur de communication nous ouvrant à d'autres peuples et leurs cultures.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Pourquoi un Salon du Livre à Ségou ?</b>

Nous sommes partis du constat que dans nos milieux scolaires et universitaires, le goût de la lecture a tendance à disparaître surtout avec l'invasion des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Cette situation fait que les élèves et les étudiants ne s'intéressent pas assez aux livres pour compléter leur formation et mieux pour leur épanouissement intellectuel. La plupart des cas, ceux-ci se contentent uniquement des cours dispensés par leurs maîtres et professeurs. Le fait que les élèves et les étudiants ne lisent pas assez, est une grosse lacune qu'il faut résoudre par le biais de la lecture et de la recherche.

&nbsp;

&nbsp;

En outre, les familles maliennes ne suscitent pas tellement le goût de la lecture chez leurs progénitures. Plusieurs raisons expliquent ceci : les adultes lisent eux-mêmes peu ou pas du tout ; les infrastructures de promotion de la lecture ne sont pas très nombreuses et souvent mal adaptées ; la langue française est très peu utilisée dans les familles maliennes au détriment des langues vernaculaires. A cela s'ajoute la méconnaissance des métiers du livre tels qu’éditeur, bibliothécaire, libraire, écrivain, illustrateur, archiviste, documentaliste, caricaturiste etc...

&nbsp;

&nbsp;

C'est pourquoi, la Direction Générale de « Bonne Lecture », (Journal d'incitation à la lecture et à la recherche) en partenariat avec la Direction de l'école Soninkoura 2ème Cycle B de Ségou, a décidé d'organiser un Salon du Livre à Ségou en 2014 dénommé « SALISE 2014 » pour booster la littérature malienne et donner du souffle aux métiers du livre.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les objectifs du Salon du Livre de Ségou</b>

Le Salon du Livre de Ségou 2014 intitulé « SALISE 2014 » a pour objectifs fondamentaux de :

-Créer le goût de la lecture

-Inciter les élèves et les étudiants à lire

-Contribuer à la promotion des métiers du livre

-Servir de tribune aux professionnels du livre

-Contribuer à l’émergence d'une véritable industrie du livre au Mali

-Créer la richesse dans la région de Ségou

-Faire connaître la culture du Mali à travers le monde

Promouvoir la langue française et les langues nationales]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mme Dramé Kadiatou Konaré des Editions Cauris : « Les éditeurs doivent pousser les femmes maliennes à écrire…»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/mme-drame-kadiatou-konare-des-editions-cauris-les-editeurs-doivent-pousser-les-femmes-maliennes-ecrire-202725.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/mme-drame-kadiatou-konare-des-editions-cauris-les-editeurs-doivent-pousser-les-femmes-maliennes-ecrire-202725.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Mar 2014 02:40:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b> </b>

<b>B.L : <i>Madame, selon vous, quels sont les voies et moyens pour inciter les maliennes à la lecture et à l’écriture?</i></b>

<b>M.K.K :</b> Déjà, il faudrait que le livre soit dans le quotidien des femmes du Mali. J’aimerais que dans chaque foyer, les femmes deviennent des lectrices potentielles. Ecrire certes, mais les gens qui écrivent le mieux, ce sont ceux-là qui lisent le plus. En tant qu’éditeur, je fais une prise de position. Il faudrait que nos structures s’ouvrent aux femmes. De façon générale, les gens sont trop intimidés par l’écrit. Ce n’est pas qu’au Mali, même ailleurs il y a ces problèmes. Et les femmes sont encore plus intimidées parce qu’elles ne font pas un pas vers l’édition. De ce fait, c’est nous les éditeurs qui devront aller vers ces femmes et mettre à leur disposition des écrits qui puissent les favoriser à écrire.

&nbsp;

De ce fait, l’appel que j’ai à lancer, c’est d’inviter les maliennes et les maliens à la lecture. Le livre, c’est très important. A toutes les étapes de la vie de l’homme, le livre est un compagnon essentiel. Quand on est tout petit, il aide à façonner une personnalité. Arrivée au stade de l’adolescence, il aide à faire face à la vie. Et quand on devient adulte, il devient un outil spirituel. La lecture d’un livre procure le plus grand bien.

<b>Entretien réalisé par Mamadou Macalou</b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les acteurs du métier du livre au Mali nous en parlent... Ousmane Diarra, écrivain : "Vous ne pouvez pas faire aimer le livre aux lecteurs si vous ne lisez pas vous-même"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/les-acteurs-du-metiers-du-livre-au-mali-nous-en-parlent-ousmane-diarra-ecrivain-vous-ne-pouvez-pas-faire-aimer-le-livre-aux-lecteurs-si-vous-ne-lisez-pas-vous-meme-202727.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/les-acteurs-du-metiers-du-livre-au-mali-nous-en-parlent-ousmane-diarra-ecrivain-vous-ne-pouvez-pas-faire-aimer-le-livre-aux-lecteurs-si-vous-ne-lisez-pas-vous-meme-202727.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Mar 2014 02:37:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>Monsieur Diarra, on dit souvent que les Maliens ne lisent pas assez, selon vous, ce phénomène est dû à quoi ?</b></em>

<b>O.D : </b>Il faudrait peut-être relativiser. Est-ce qu’on leur pousse vers la lecture ? Parce que la lecture, comme je l’ai dit tout à l’heure, (faites la comparaison entre l’image et l’écriture qu’on déchiffre, qu’on décode). Ça demande un effort. Une fois que tu dépasses cet effort, tu trouves ton plaisir dans la lecture. Est-ce qu’on a fait cet effort envers les jeunes ? Il faut que papa et maman les y encourage, le maître les y poussent et que les bibliothèques les accueillent !

Si chacun disait à son enfant, à de temps en temps : « Vas prendre un livre ! » Tous les enfants du Mali finiront par prendre goût à la lecture, cette voix de la liberté par excellence.

&nbsp;

A l’école aussi, il faut qu’on stimule le goût de la lecture chez les enfants. Nous, nous avons eu ce goût de la lecture à l’école et l’avons cultivé à la maison. Est-ce que les enseignants d’aujourd’hui le font, donnent les cours comme autrefois ? En aimant eux-mêmes, se délectant devant leurs élèves des textes qu’ils aiment ?  Ca aussi, ça pousse les enfants à aller vers la lecture.

<b> </b>

Certains parleront de l’impact « négatif » de l’oralité. Pourquoi les grands comme Amadou Hampâté Ba, ils étaient aussi bien versés dans les traditions orales que dans les traditions écrites. Pourquoi, ils ont tenu tête à des occidentaux ? Ce n’est pas seulement avec l’oralité mais ils ont beaucoup lu et ces lectures leur ont permis de confronter, de comparer, de discuter et de gagner.

<b> </b>

<b>Existe-t-il un Club des écrivains au Mali ?</b>

<b>O.D : </b>Non, à ma connaissance, il n’en existe pas. Il y a l’Union des écrivains du Mali depuis que j’étais à l’Ecole Normale Supérieure. J’ai également entendu parler de l’Union des Jeunes Ecrivains mais à ma connaissance, ils font peu d’activités. Mon souhait serait que les auteurs dépassent les petites dissensions. Vraiment, qu’ils essayent de créer un cercle de rencontre. C’est comme ça qu’ils vont attirer les gens. Cela participe du développement. Ce serait la quote-part, leur  participation au développement de notre pays.

<b> </b>

<b>Quel appel avez-vous à lancer ?</b>

<b>O.D : </b>L’appel que je lance, c’est d’inviter les Maliens, surtout les jeunes à la lecture, à la recherche. Plus les gens se cultiveront dans ce pays, moins nous aurons de problèmes. La lecture est très importante dans le développement de la personnalité. Si les Maliens parviennent à comprendre cela, ils auront marqué un grand pas vers un avenir radieux. Merci.

<b> </b>

<b>Entretien réalisé par Mamadou Macalou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[1ère Edition du Salon du Livre de Ségou « SALISE » 2014   : Sortir les livres des tiroirs pour les terroirs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-du-salon-du-livre-de-segou-salise-2014-sortir-les-livres-des-tiroirs-pour-les-terroirs-202716.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-du-salon-du-livre-de-segou-salise-2014-sortir-les-livres-des-tiroirs-pour-les-terroirs-202716.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Mar 2014 02:36:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/education/education-lecole-malienne-en-declin-162755.html/attachment/livre-3" rel="attachment wp-att-162757"><img class="alignleft size-full wp-image-162757" alt="livre" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/livre.jpg" width="200" height="192" /></a>Les membres du comité d’organisation du Salon du Livre de Ségou « SALISE » 2014 dont le thème est « Livre et culture de la paix », sous la houlette du journal « Bonne Lecture », ont organisé le samedi 22 février 2014, la conférence de presse du lancement officiel du Salon du Livre de Ségou « SALISE » 2014, prévu les 18, 19, 20 et 21 avril 2014 à Ségou. C’était en présence du parrain Dr Noumou Ben Diakité, vétérinaire de son état, auteur du roman « Mourir pour l’Azalaï » et président de l’Association Damien Boiteux/Mali ; du Commissaire Général du Salon Mamadou Macalou, Directeur Général du journal « Bonne Lecture » ; de Moussa Cissé, Vice-Commissaire du Salon ; du Professeur Oumar Hamadoun Dicko, président du PSP (Parti Progressiste Soudanais), de Me Cheick Oumar Konare, Avocat à la Cour et un amoureux des Belles Lettres, de Mody Fily Sissoko (Fils de Feu Fily Dabo Sissoko), lui aussi un très fan des livres ainsi que de nombreux journalistes venus pour la cause. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Après les mots de bienvenue de Moussa Cissé, Vice-Commissaire du Salon et modérateur de cette rencontre, la parole est donnée au Dr Noumou Ben Diakité, parrain de cette première édition. Celui-ci, à l’entame de ses propos, a d’abord souhaité la bienvenue des uns et des autres à cette rencontre qui parlera du livre et tout ce qu’il y a trait avec la chose imprimée. Ensuite, il s’est dit réjouit du choix porté sur sa modeste personne en tant que parrain de cette 1ère Edition du Salon du Livre de Ségou « SALISE » 2014. Il renchérit pour dire que l’organisation d’un Salon du Livre au Mali surtout à Ségou, ville historique par excellence, est une très belle initiative à encourager. Pour lui, le livre est la source incontestable d’acquisition de connaissances.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Le livre nous permet de nous instruire mais aussi de nous ouvrir à d’autres peuples et leurs cultures. Pensez à une foire d’exposition de livres dans la cité des balanzans, nous permettra de nous enrichir d’avantage. En toute humilité, Dr Noumou Ben Diakité, l’auteur du roman « Mourir pour l’Azalaï » dira qu’il ne se situe pas tellement dans la catégorie des grands écrivains mais simplement dans la peau de quelqu’un qui a des « histoires » à raconter. Cela n’est possible qu’en lisant et en se frottant à d’autres. C’est pourquoi, il a invité la jeunesse à s’adonner à la lecture et à la découverte des réalités du terrain. Pour y arriver, les jeunes doivent avoir cette soif inextinguible d’apprendre mais aussi d’aller à la découverte des réalités du pays en profondeur. Ils doivent chercher à connaître le Mali pour mieux le dompter. Seule la lecture et le goût de l’aventure permettent de relever ce défi. En conclusion, il a remercié les organisateurs du Salon du Livre de Ségou « SALISE » 2014 de le choisir comme parrain de cette 1ère Edition. A sa suite, la parole est donnée à Mamadou Macalou, Commissaire Général du Salon et Directeur Général du journal « Bonne Lecture » pour son exposé introductif. Ce dernier a d’abord remercié le parrain du Salon du Livre de Ségou « SALISE » 2014  d’avoir accepté leur parrainage mais aussi le public d’avoir effectué le déplacement pour donner un éclat  particulier à cette cérémonie. Ensuite, il dira que l’organisation d’un Salon du Livre à Ségou « SALISE » 2014, est un projet que le journal « Bonne Lecture » (Journal d’incitation à la lecture et à la recherche) a toujours rêvé d’en faire une réalité à Ségou.

&nbsp;

<b> </b>

<b>Pourquoi un Salon du Livre à Ségou ?</b>

Nous sommes partis du constat que dans nos milieux scolaires et universitaires, le goût de la lecture a tendance à disparaître surtout avec l'invasion des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Cette situation fait que les élèves et les étudiants ne s'intéressent pas assez aux livres pour compléter leur formation et mieux pour leur épanouissement intellectuel. La plupart des cas, ceux-ci se contentent uniquement des cours dispensés par leurs maîtres et professeurs. Le fait que les élèves et les étudiants ne lisent pas assez, est une grosse lacune qu'il faut résoudre par le biais de la lecture et de la recherche.

&nbsp;

&nbsp;

En outre, les familles maliennes ne suscitent pas tellement le goût de la lecture chez leurs progénitures. Plusieurs raisons expliquent ceci : les adultes lisent eux-mêmes peu ou pas du tout ; les infrastructures de promotion de la lecture ne sont pas très nombreuses et souvent mal adaptées ; la langue française est très peu utilisée dans les familles maliennes au détriment des langues vernaculaires. A cela s'ajoute la méconnaissance des métiers du livre tels qu’éditeur, bibliothécaire, libraire, écrivain, illustrateur, archiviste, documentaliste, caricaturiste etc... En conclusion, le Commissaire Général du Salon a invité la presse nationale et internationale à les aider pour la réussite de cet évènement éducatif et culturel.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

C’est alors que le modérateur de la cérémonie Moussa Cissé, Vice-Commissaire du Salon, distribua la parole aux journalistes. Ceux-ci ont posé toutes les questions qui ont été répondu à leur grande satisfaction. La cérémonie a pris fin par un cocktail.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mamadou Macalou</b>

<b> </b>

<b>Qui est Dr Noumou Ben Diakité, parrain du Salon du Livre de Ségou «SALISE 2014» </b>

Dr Noumou Ben Diakité, est membre fondateur et Directeur de Sahel Consult. Il est né en mars 1948. Conseiller et Expert en économie M. Diakité a longtemps servi dans les régions nord du Mali, au Burkina et au Niger. Spécialiste du Delta du Niger, il a une grande connaissance des régions affectées par les effets de la rébellion au Sahel. Il est aujourd’hui consultant pour de nombreuses structures gouvernementales et organisations non gouvernementales internationales. Il est l’auteur du Roman « Mourir pour l’Azalaï». Il est actuellement le président de l’Association Damien  Boiteux/ Mali.

<b>Mamadou Macalou</b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lumière sur les nouvelles : Éditions maliennes (N.E.M.A)]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/lumiere-sur-les-nouvelles-editions-maliennes-n-e-m-a-184100.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/lumiere-sur-les-nouvelles-editions-maliennes-n-e-m-a-184100.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 06 Dec 2013 15:25:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’I.S.S.A possède également une maison d’édition et de diffusion de livres : les Nouvelles Editions Maliennes (N.E.M.A) qui ont commencé leurs productions avec plusieurs titres comme :</strong></em>

&nbsp;
<ul>
	<li>Amadou Touré et Ntji Idriss Mariko : Amadou Hampaté Bâ, homme de science et de sagesse; en coédition avec les Editions Karthala (350 pages).</li>
	<li>Samba Lamine Traoré : La saga de la ville historique de Ségou; en coédition avec les Editions Harmattan de Paris (560 pages).</li>
	<li>Amadou Touré et Bakary Soumountéra : Livre-cahier pour l’école et la maison-français classe de 6eme année; avec corrigés détachés en coédition avec les classiques Maliens (125 pages).</li>
	<li>Amadou Touré et Drissa Bakary Traoré : Livre-cahier pour l’école et la maison-Mathématique classe de 6eme année; avec corrigés détachés en coédition avec les classiques Maliens (93 pages).</li>
</ul>
&nbsp;

<b>Prochaines parutions :</b>
<ul>
	<li>Lamine Cissé : Mali nsiriw .:. les contes du Mali</li>
	<li>Amadou Touré et Liliane Prévost : Tunkaranké ou le drame de Tiefing, (pièce de théâtre) (50 pages).</li>
	<li>Amadou Touré : poèmes de jeunesse (60 pages).</li>
	<li>Amadou Touré : les dits de nos ancêtres, recueil de proverbes et de dictons du Mali (80 pages).</li>
	<li></li>
	<li>Hamadoun Ibrahim Issèbbéré : Les Boutures du Soleil (Grand Prix de Poésie de l'ACCT en 1972)</li>
</ul>
<b>En réédition :</b>
<ul>
	<li>Pierre Campmas : l’Union Soudanaise RDA : l’histoire d’un grand parti politique africain (Tomes 1 et 2).</li>
	<li>Louis Tauxier : la religion bambara, librairie orientaliste Paul Geuthner, 1927.</li>
	<li>Jacques Meniaud : Les pionniers du Soudan, avant, avec et après Archinard (tome 1: 573</li>
</ul>
pages, tome 2: 554 page)]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Violence à l’égard des femmes : OXFAM/MALI élucide à travers les images]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/violence-a-legard-des-femmes-oxfammali-elucide-a-travers-les-images-184097.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/violence-a-legard-des-femmes-oxfammali-elucide-a-travers-les-images-184097.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 06 Dec 2013 15:24:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Les membres de l’ONG britannique OXFAM/Mali, très soucieux de la préservation des droits des femmes, ont organisé le mercredi 27 novembre 2013, une exposition photos à l’espace culturel La Médina sise à Médina-Coura en face de l’ECICA, sur les violences faites aux femmes. C’était en présence de la Directrice de OXFAM/Mali, Mme Doucouré Mariétou Diaby, du promoteur dudit espace Lassana Igo Diarra et de l’artiste photographe Vincent Trémeau, chargé à la communication à OXFAM/Mali, de la coordinatrice nationale de Wildaf/Mali, des femmes venues en grand nombre et un public massivement sorti pour la cause. (Voir Extraits du document)</i></b>

<b><i> </i></b>

<b>Portraits de la violence de genre au Mali </b>

&nbsp;

Dans le cadre de la campagne internationale 16 jours d'activisme contre la violence basée sur le genre, du 25 au 10 novembre 2013, Oxfam en partenariat avec Wildaf et International Medical Corps organise ce Mercredi 27 novembre à 11h, à la galerie de la Médina à Bamako, le vernissage de l’exposition « De l’ombre à la lumière ».

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Les photographies seront tout au long des 16 jours reproduites et exposées en grand format dans différents lieux publics de Bamako. L’exposition se tiendra également à Gao et Tombouctou au cours des deux prochaines semaines.

&nbsp;

&nbsp;

Le thème de la campagne «De la paix chez soi à la paix dans le monde : mobilisons-nous contre les violences basées sur le genre » est d’une grande actualité au Mali. En effet, la crise qui a débuté en janvier 2012 a entrainé des formes de violences basées sur le genre liées au conflit armé. En particulier les femmes ont été victimes directes de ces violences, telles que les viols et mariages forcés perpétrés par les groupes armés, les violences physiques et sexuelles subies lors du déplacement des populations, les châtiments physiques dérivant de l’imposition d’une interprétation stricte de la loi islamique. Aujourd’hui l’augmentation de la prostitution et du risque d’exploitation sexuelle suite au déploiement massif des forces militaires dans les trois régions du nord est une préoccupation majeure.

&nbsp;

&nbsp;

Cette exposition photographique veut donc donner une image et une voix aux victimes de violences basées sur le genre mais aussi aux leaders qui s’engagent pour que cessent ces injustices et que toutes les composantes de la société soient également impliquées dans la reconstruction du Mali. Avec la volonté d'aller à la rencontre du public en s'exposant dans les rues de Bamako, cet évènement est également un clin d’œil à la Biennale africaine de la photographie qui aurait dû se tenir dans la capitale malienne en ce moment même.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

La campagne de sensibilisation met en évidence pendant 16 jours les liens entre la violence contre les femmes, les droits de la personne et la promotion de la paix. Elle a débuté le lundi 25 Novembre, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes pour se terminer le 10 décembre, journée des droits de l’Homme. Depuis 1991, plus de 5 167 organisations dans 187 pays y ont participé.

<b>(Source OXFAM/Mali)</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mme Mbengue Mariama Ndoye, Ex Directeur du livre du Sénégal  « Le livre est une des clés du succès… »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/mme-mbengue-mariama-ndoye-ex-directeur-du-livre-du-senegal-le-livre-est-une-des-cles-du-succes-184096.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/mme-mbengue-mariama-ndoye-ex-directeur-du-livre-du-senegal-le-livre-est-une-des-cles-du-succes-184096.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 06 Dec 2013 15:23:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre de la promotion de la lecture comme facteur de développement, nous avons rencontré une férue de la lecture en la personne de Mme Mbengue Mariama Ndoye, Ex Directeur du livre du Sénégal qui a bien voulu nous accorder une interview. Entretien !</i></b>

<b><i> </i></b>

<em><b>Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</b></em>

<b> </b>Je suis Mme Mbengue Mariama Ndoye, écrivaine sénégalaise. J'écris des nouvelles, des romans et des livres pour enfants.
Ma nouvelle <b>"sœurs dans le souvenir "</b> a remporté le 2 prix Sénégal-Culture de la nouvelle en 1982.
Mon roman <b>"Soukey",</b> le prix Vinvent de Paul Nyonda des lycéens gabonais en 2000.
Mon roman <b>"L'arbre s'est penché"</b> le prix Ivoire 201

Je porte le Mali dans mon cœur, j'y ai des amis chers.

&nbsp;

<em><b>Qu’est-ce que la lecture selon vous ?</b></em>

<b> </b>La lecture est un important facteur d'épanouissement personnel et un facteur de développement  socio-économique pour un pays. Le livre est un bien culturel. Le citoyen qui sait lire et écrire est maître de son destin; cela augure d'un avenir radieux. L'alphabétisation des populations est un impératif de développement. L'atteinte des objectifs du millénaire pour le développement requiert le savoir livresque. Depuis Senghor et même avant lui, le Sénégal est un pays où celui qui manipule le livre, sait lire et écrire jouit d'un certain prestige. Le livre en règle générale est un outil, voire un symbole de connaissance. Le savoir et la culture sont transmis par la famille, les griots, les livres.

&nbsp;

&nbsp;

Le développement, c'est l'accès de tous à l'instruction. L'homme ne vit pas que de pain, de mil, de riz et d'eau fraîche. Son esprit aussi doit se nourrir, cela passe par la lecture. Le livre informe le citoyen de ce qui se passe dans le monde; le fait voyager en esprit; lui permet d'accéder à d'autres cultures et à toutes les connaissances depuis l'antiquité. Dans la vie quotidienne, l'art de savoir lire rend accessibles les programmes de politique agricole, les campagnes médicales d'information et de prévention médicales etc.;

&nbsp;

&nbsp;

Le livre est une des clés du succès.

N'oublions pas que c'est par les livres saints que notre foi est entretenue quelle que soit la religion révélée dont nous sommes les adeptes.

&nbsp;

&nbsp;

L'importance de la lecture pour l'ex directeur du Livre et de la lecture que je suis ne saurait être circonscrite dans le cadre d'une seule interview.

&nbsp;

&nbsp;

<em><b>Qu’est-ce que la lecture vous a apporté ?</b></em>

<b> </b>Le livre m'apporte le savoir, l'enracinement dans ma culture par mes recherches( doctorat de 3ème cycle en littérature orale en 1982), l'ouverture aux autres et à leurs cultures, la connaissance, la joie d'écrire et la jouissance de tous les avantages que cela m'apporte notamment d'être lue et appréciée de par le monde. Là où les écrits arrivent, notre message porte.

&nbsp;

<b> </b>

<em><b>On dit souvent que les africains ne lisent pas, selon vous, ce constat amer est dû à quoi ?</b></em>

<em><b> </b></em>Je pense que les africains lisent plus qu'on ne le pense. Ils n'ont pas toujours les moyens d'acheter des livres mais un livre acheté par un quidam est lu par vingt ou trente personnes car il passe de mains en mains. Nous avons des civilisations du partage. Le bien privé est souvent "commun". Il est difficile d'avoir une bibliothèque totalement privée. Les livres circulent. Cependant il est bon de les rendre plus accessibles à toutes les bourses et d'en favoriser une meilleure circulation à travers le continent.

&nbsp;

<b> </b>

<b> </b>

<b>Avec l’arrivée de l’internet, ne craignez- vous pas la disparition du livre imprimé ?</b>

<b> </b>

L'internet diffusera le livre parmi les privilégiés qui ont accès à ce médium. Mais le livre restera  toujours un objet à toucher, caresser, à placer sous l'oreiller, à parcourir et re -parcourir. L'i-pad ou la clé usb  ne sauraient le détrôner avant longtemps pour ne pas dire jamais.

&nbsp;

<b> </b>

<em><b>Quel appel avez-vous à lancer ?</b></em>

<b> </b> Pour terminer, je vous remercie de vous être intéressé à mon propos. Je souhaite bonne lecture à tous. A ceux qui ne seraient pas encore "convertis" à la Lecture, je dis, "vous ne savez pas ce que vous perdez. Lisez et surtout écrivez, l'Afrique a besoin d'être lue."

&nbsp;

<b>Interview réalisée par Mamadou Macalou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Espace Culturel La Médina : Exposition Mali-Moto]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/espace-culturel-la-medina-exposition-mali-moto-184091.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/espace-culturel-la-medina-exposition-mali-moto-184091.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 06 Dec 2013 15:21:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Le samedi 30 novembre 2013, les membres de l’espace culturel La Médina, ont organisé une exposition photos intitulée Mali-Moto. C’était sous la houlette de son promoteur  Lassana Igo Diarra. La dite cérémonie a enregistré la présence de deux membres du gouvernement à savoir Jean-Marie Sangaré, ministre de la communication et son homologue du logement et des affaires foncières Tiéman Hubert Coulibaly et plusieurs invités de marque. Aux dires de l’initiateur du concept Mali-Moto, Lassana Igo Diarra, Directeur de la Médina, l’objectif de cette cérémonie, c’est de revivre le passé et se projeter dans le futur.</i></b>

&nbsp;

Pour lui, la moto est in véhicule à deux roues et notre pays en regorge autant depuis l’indépendance jusqu’à nos jours. Donc, la moto fait partir de l’histoire du Mali à travers la Solexn la Sété, la BBRS, la Camico, la Simson, Harley Davidson, la Vespa et tant d’autres. Tout cela est beau. Cependant, à travers cette exposition, nous allons amener les gens à réfléchir sur le concept de Moto Made in Mali. Il renchérit pour dire qu’avec les designers, ensemble, ils peuvent imaginer des modèles de moto qui viendront de chez nous. Par exemple la Kidaloise, la Ségovienne, la Bamakoise etc…Mr Diarra s’est dit convaincu que cette exposition photos dénommée Mali-Moto, les esprits s’éveilleront pour aller vers la créativité.

Il est à noter que le Sponsor officiel de cette exposition est Orange Mali.

L’exposition se poursuit jusqu’au 14 janvier 2014.

<b>Mamadou Macalou </b>

<b> </b>

<b>MALI MOTO</b>

<b>La Moto est un véhicule à deux roues</b>

La Médina est un espace qui a deux ans.

Monsieur Sidibé, jeune notable du quartier Médina Coura, voisin de la Médina  fait une intrusion dans la galerie lorsque nous sommes en plein accrochage et m’interpelle sur le pourquoi de montrer des motos anciennes et actuelles. Il  renchérit son propos en enfonçant le clou d’un air débité : Quel est l ‘impact d’une telle exposition ? Je lui réponds poliment que c’est de l ‘Art.

Notre Jeune Notable reste de marbre à la limite sceptique, alors je suis obligé de rétrograder, en un clin d’œil  dans le rétroviseur nous revisitons l’histoire du Mali  à travers les Motos.

Premier coup de frein, Yaoundé 72, Les cadeaux offerts  aux Aigles ‘équipe nationale de football du Mali sont des mobylettes « CT », après leur brillante participation à la coupe d’Afrique des Nations  au Cameroun.

C’est en initiant ce projet que ma mère m’a informé qu’elle conduisait le solex de son beau-frère, Baron politique des premières heures de l’indépendance ce de la République.

Sidibé commence a prêté attention à mes propos. Je lui parle  des Grins   qui portent le nom de certaines marques de Moto, comme CG Grin. Sidibé à son tour m’a informé des rues  qui portent les noms de Moto, « Honda carré ».

Maintenant, je lui dis que l’engouement de cette exposition est de mettre au cœur du débat  la réflexion sur la création d’une Moto « Made in Mali », challenge pour nos designers et scientifiques avec une forte implication politique.

Maintenant, j’ai le sentiment que Sidibé et moi sommes sur la même longueur, il dit à son cousin qui l’accompagnait s’il a compris ? Celui-ci acquiesce fièrement, ils promettent de venir visiter l’exposition et avant de prendre congé, il me dit qu’à Médine, dans chaque famille, il y a des chambres pour les Motos.

Probablement, certaines de ces motos qui sont sur le toit de la Médina ont été révisées par nos artistes  peintres, qui de Moto Zerbere, à Moto manuscrits…..

Je rappelle à Sidibé  que la Médina a ouvert ses portes pendant les 9<sup>ème</sup>  Rencontres de la photographie Africaine, et que cette année, cette belle fête de la photographie continentale a été annulée à cause de cette grise malienne. Donc il est important pour nous de faire de la résistance pour donner l‘occasion aux Photographes d’exprimer leurs talents. Bravo aux artistes.

La Médina arts&amp;cultur remercie toutes de bonnes volontés qui l’ont soutenu pour le rayonnement des Arts et de la culture au Mali, en Afrique et dans le reste du Monde.

J’allais oublier, j ai enrichi mon vocabulaire grâce à ma piagot rouge de l’époque.

La Balade à Moto solex, Ceteni, Cameko, piagot, double Ba, jarkata….. peut commencer, prenez vos casques, assurer vous que votre rétroviseur est bien positionné, à vos pédales ou ambre anges.

&nbsp;

Mali Moto,  y a- t-il une moto Malienne ?

Il était une fois, où il serait rétroviseur.

Démarrer, freiner, accélérer, ronfler, Passer à la vitesse supérieure.

<b>Le Commissaire de l’Expo</b>

<b>Lassana Igo Diarra</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sécurité dans la zone Sahélo-Saharienne : La Fondation Friedrich Nauman et la Comade apportent leur touche]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/securite-dans-la-zone-sahelo-saharienne-la-fondation-friedrich-nauman-et-la-comade-apportent-leur-touche-184093.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/securite-dans-la-zone-sahelo-saharienne-la-fondation-friedrich-nauman-et-la-comade-apportent-leur-touche-184093.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 06 Dec 2013 15:18:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Ces dernières années, les pays de la zone Sahélo-Saharienne sont éclaboussés par des problèmes d’insécurité généralisée. Du coup, les menaces pèsent sur le bon fonctionnement de ces Etats. Les faits ont démontré que ces Etats seuls ne peuvent pas faire face à ce fléau qui à la limite est devenu mondial. Donc, il fallait imaginer des solutions alternatives pour venir à bout de ce mal qui a fait tant de ravages. C’est pourquoi, les membres de la Fondation Friedrich Nauman (Fondation pour la Liberté) en tandem avec la Coalition Malienne de Défense des Droits de l’Enfant (COMADE, ont organisé une formation de trois jours à l’Hôtel Olympe International dont le thème portait sur : « La Réforme du Secteur de la Sécurité dans la Zone Sahélo-Saharienne » C’était du 28 au 30 novembre 2013 à l’intention des officiers de l’armée de terre, de la garde nationale, de la police, de la gendarmerie, de l’armée de l’air, de la société civile, des magistrats. Durant trois jours, les participants ont épluché le concept de l’insécurité pour en dégager des pistes afin de la combattre.</i></b>

&nbsp;

D’abord, le contexte dans lequel s’est tenu cet atelier ne doit pas surprendre les observateurs les plus avertis. Nous savons tous que l’insécurité, les conflits et leur impact sur le développement politique, économique et social sont aujourd’hui au cœur des débats de la communauté internationale. Pour échapper à cette spirale descendante où l’insécurité, la criminalité et le sous-développement se renforcent mutuellement, les Etats doivent désormais envisager simultanément les dimensions socioéconomiques, judiciaires et sécuritaires de la coopération pour le développement. Cependant, la réforme des Systèmes de Sécurité (RSS) est désormais au centre des efforts déployés pour lutter contre la fragilité des Etats et sortir des conflits, de la zone Sahélo-Saharienne aux îles Salomon, mais les pays donateurs doivent encore s’assurer que leur soutien contribuera à l’élaboration d’une réforme durable, qu’il favorisera la lutte contre la pauvreté, grâce à une amélioration de la fourniture des services, et qu’il permettra d’établir des systèmes sécuritaires et judiciaires efficaces et transparents dans les pays partenaires. Et pour y arriver, il faut l’intelligence et la synergie des hommes actions capables de renverser la tendance. D’où l’heureuse initiative de la Fondation Friedrich Nauman en collaboration avec les membres de la Coalition Malienne de Défense des Droits de l’Enfant.

&nbsp;

&nbsp;

De ce fait, ces trois jours entre spécialistes des questions sécuritaires ont permis de briser les tabous, et du coup l’atmosphère était convivial et serein pour des débats organisés mais souvent très houleux à la grande satisfaction de tous des participants. La police des débats assurée par le Général Bréhima Siré Traoré, ancien ministre de l’intérieur, ancien inspecteur des armées et ancien ambassadeur du Mali en Russie, était d’une éloquence et d’une pertinence de taille. Les différentes communications faites par les experts en la matière à savoir El Hadj Abdoul Aziz Fall et Mr Wolf Poulet ont élucidé plus d’eux. En grosso modo, les grandes lignes de leurs exposés résument comme suite : Pour qu’il y ait une véritable sécurité, il faut impérativement l’implication des acteurs, le respect  des lois, la patience, la collaboration, la responsabilité, la franchise etc…

&nbsp;

Il est à noter que durant les trois jours, les participants ont été suffisamment élucidés sur les différents contours des questions sécuritaires qui hantent aujourd’hui tous les esprits.

Vivement la formation continue en matière de sécurité puisqu’elle n’a pas de prix comme l’a dit quelqu’un. A bon entendeur Salut !

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mamadou Macalou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Education : L’ISSA ouvre ses portes et sa nouvelle maison d’édition NEMA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/education-lissa-ouvre-ses-portes-et-sa-nouvelle-maison-dedition-nema-184090.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/education-lissa-ouvre-ses-portes-et-sa-nouvelle-maison-dedition-nema-184090.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 06 Dec 2013 15:17:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Le samedi 30 novembre 2013, les membres de l’ISSA (Institut Secondaire et Supérieur de Sciences Appliquées) sous la houlette de son promoteur Pr Amadou Touré, ancien ministre de l’éducation nationale, ont procédé à l’ouverture officielle de cette école sise à Faladiè non loin de la rue du Gouverneur. C’était en présence de plusieurs personnalités dont certains anciens ministre du Mali en l’occurrence Gaoussou Drabo, Mamadou Mallé Cissé, Badra aliou Macalou ; Youssouf Traoré, médaillé d’or de l’indépendance et premier Gouverneur de Kayes après les indépendances,  Bagouro Doumanzana, premier Directeur de l’opération arachide et culture vivrière du Mali, les Professeurs Ali Guindo et Cheick Réné Sidibé, tous deux médecins, Adama Berthé, ancien Directeur de la DNAFLA (Direcetion Nationale de l’Alphabétisation Fonctionelle et de la Linguistique Aplliquées) etc.  un public massivement sorti pour la cause.</i></b>

&nbsp;

Après les mots de bienvenue du modérateur Fousseyny Kardigue Laïco Traoré, la parole est donnée au Pr Amadou Touré, promoteur dudit établissement pour son allocution. Ce dernier, dès l’entame de ses propos, a d’abord remercié le tout puissant et rendre grâce à ses parents auxquels il doit tout. Dans le même sillage, il a remercié Moustaph Dicko, l’actuel ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, qui à l’époque étant ministre du même département en 1994, lui avait autorisé à créer et à diriger un établissement privé de formation professionnelle. Il n’a pas occulté de remercier aussi ses anciens collègues du gouvernement qui sont venus rehausser l’éclat de cette cérémonie. Ensuite, le promoteur dira que l’école comprend deux <b>(2)</b> blocs de bâtiments à trois (3) niveaux composés de douze <b>(12)</b>  salles de classes entièrement équipées, une <b>(1)</b> salle informatique dotée d’ordinateurs et un équipement Wifi, une (1) infirmerie et une (1) salle de repos, une <b>(1)</b> salle de documentation, une <b>(1)</b> librairie au rez-de-chaussée, une <b>(1)</b> direction au premier niveau et au rez-de-chaussée le bureau du promoteur sans oublier le siège de la maison d’édition de l’<b>ISSA</b> : les Nouvelles Editions Maliennes <b>(NEMA).</b> A sa suite, nous assistâmes à l’exposé du critique littéraire Dr Mamadou Bany Diallo, conseiller technique au ministère de la culture sur  <b>« Amadou Hampaté Bâ, homme de science et de sagesse : Mélanges pour le centième anniversaire de sa naissance ».</b>  Ce dernier dira que l’ouvrage  édité en coédition avec les éditions Karthala de Paris, a été réalisé sous la direction des professeurs N’Ji Idriss Mariko et Amadou Touré. L’ouvrage constitue un mélange dédié à la mémoire d’Amadou Hampaté Bâ, à la suite d’un colloque international organisé à l’Université de Bamako en 2001. Il renchérit pour dire que l’ouvrage est une compilation de 27 universitaires et chercheurs venus de plusieurs pays. C’est un document de 343 pages comprenant sept parties dont la préface a été faite par Le Professeur Adam Ba Konaré, ancienne première dame du Mali. Quand à l’ouvrage : <b>« La saga de la ville historique de Ségou »,</b> l’éditeur Oumar Sylla a eu le privilège de nous brosser le contenu. Il dira que ce second titre des Nouvelles Editions Maliennes (NEMA), a pour auteur Samba Lamine Traoré, premier Directeur général de l’Office du Niger, nommé par le président Modibo Keïta à l’indépendance du Mali. Il renchérit pour dire que le livre est divisé en 6 chapitres et comprend 560 pages avec plus d’une centaine d’illustrations inédites. Sa préface faite par le Professeur Amadou Touré, promoteur de l’ISSA, retrace l’histoire de Ségou de l’époque précédant  la constitution du Royaume bamanan de Ségou de Biton Mamary Coulibaly à l’indépendance de la République du Mali en 1960 et même au-delà. Mr Sylla renchérit pour dire que l’ouvrage décrit l’empire toucouleur d’El hadj Omar Tall, de sa création à sa dislocation, la conquête coloniale suivie de l’occupation française, les grands travaux entrepris par le colonisateur français comme l’Office du Niger et le Barrage de Markala, la lutte pour l’émancipation du Soudan français avec ses principaux acteurs et les premiers politiques. Il a conclu pour dire que c’est un ouvrage qui mérite d’être lu par tous les maliens. Le dernier exposé fut présenté par le Pr Amadou Touré, promoteur de l’<b>ISSA</b>.

&nbsp;

&nbsp;

Celui-ci, libraire et éditeur aussi, à brièvement peint le contenu l’ouvrage intitulé <b>: « Les livres-cahiers pour l’école et la maison ». </b>Il dira que l’Institut a conçu et édité cet ouvrage à l’intention des parents d’élèves et leurs enfants de la sixième année deux livres-cahiers para scolaires de français et de mathématiques de la 6<sup>ème</sup> année fondamentale avec les corrigés détachables des exercices. A ses dires, ce manuel contenant des leçons et des exercices avec leurs corrigés a été réalisé par un groupe d’enseignants expérimentés tels que Drissa Bakary Traoré, enseignant à l’école fondamentale de Bozola et Bakary Soumountera, enseignant à celle de Missira à Bamako. En conclusion, il dira que le livre-cahier est un cours spécial conçu sur la base des programmes officiels de l’enseignement en République du Mali. L’ouvrage <b>« Les livres-cahiers pour l’école et la maison »</b> permettent aux enfants de découvrir en dehors de la classe, de nouveaux textes, de mieux comprendre les objectifs des programmes, de retenir les leçons essentielles de grammaire, les sens des mots, les règles de mathématiques. Ils facilitent enfin le test des connaissances avec des exercices corrigés présentés en cahiers séparés.

&nbsp;

Sitôt son exposé terminé, nous assistâmes à la coupure du ruban par l’ancien ministre de la communication et ancien ambassadeur du Mali en Italie, Gaoussou Drabo assisté su promoteur lui-même et certains anciens ministres du Mali. Et la visite des locaux commença sous la houlette du promoteur qui a passé au peigne fin tous les détails de l’école. La particularité au niveau de cet établissement, c’est que chaque salle de classe porte le nom d’une personnalité entre autres Diarra Maryse Bec, Feu Kakoney Ly ( le premier maître du promoteur à l’école de Médina-Coura), Feu Stelio Farangist (premier Secrétaire général de la Francophonie au ministère des affaires étrangères de la France, Dan Koulodo Dan Dicko (premier Secrétaire général africain de l’Agence de coopération culturelle et technique qui a eu à recruter le Pr Amadou Touré à l’Agence Internationale de la Francophonie alors qu’il avait 26 ans) etc…

Il est à noter que cette cérémonie a été agrémentée par la belle mélodie du fils de feu Djeli Baba Sissoko. Vivement la rentrée des classes à l’<b>ISSA </b>en janvier 2014. Alors, n’attendez plus !

<b>Mamadou Macalou  </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Côte d’Ivoire : 2ème Edition des Journées Nationales du Livre pour Enfants : Le Goethe-Institut apporte sa touche]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/cote-divoire-2eme-edition-des-journees-nationales-du-livre-pour-enfants-le-goethe-institut-apporte-sa-touche-182069.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/cote-divoire-2eme-edition-des-journees-nationales-du-livre-pour-enfants-le-goethe-institut-apporte-sa-touche-182069.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 27 Nov 2013 02:49:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le lundi 18 novembre 2013, le Goethe-Institut de Côte d’Ivoire en collaboration avec la Bibliothèque nationale de Côte d’Ivoire, a organisé une table ronde sur la promotion de la lecture. C’était dans l’enceinte de la Bibliothèque nationale. La cérémonie d’ouverture présidée par la Directrice de la Bibliothèque nationale de Côte d’Ivoire, Mme Adjiman Chantal, a enregistré la présence du Directeur du livre de la Côte d’Ivoire, Mr Henry N’Koumo, Mr Kossanou Paul Marie, conseiller technique au ministère de la culture et de la Francophonie, Mr Christian Kanht, Directeur de Goethe-Institut de Côte d’Ivoire, Mme Katrin Seewald, formatrice venue de l’Allemagne, Mr Marcel Sea, président de l’APSID-CI ainsi que la marraine de cette édition Mme Serre Micheline, épouse de l’Ambassadeur de  France en Côte d’Ivoire. Après les mots de bienvenue du modérateur N’Zi Aimé, Conservateur de bibliothèque, la parole est donnée à Mme Adjiman Chantal, Directrice de la Bibliothèque nationale de Côte d’Ivoire pour son mot de bienvenue. Celle-ci a d’abord remercié Mme Serre Micheline, marraine de l’édition et épouse de l’Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire. Ensuite, elle dira que la promotion du livre pour enfants est l’une des priorités de la Bibliothèque nationale de la Côte d’Ivoire. Elle renchérit pour dire qu’ils ne cessent de remercier Goethe-Institut, un partenaire efficace dans la promotion du livre en Côte d’Ivoire. En conclusion, elle a invité le public à venir  massivement aux journées nationales du livre pour enfants. L’intervention de Mr Christian Kanht, Directeur de Goethe-Institut de Côte d’Ivoire se situe dans le même sillage. Celui-ci dira que la promotion du livre pour enfants est une priorité à Goethe-Institut en Côte d’Ivoire. Faisant l’apologie du livre, il dira que le livre, c’est une vision. Pour lui, celui qui lit voyage, apprend à pardonner. C’est par la lecture qu’on apprend la diversité culturelle. C’est sur des notes d’espoir qu’il a souhaité la bienvenue aux participants à l’atelier. Quand au représentant du ministre de la culture et de la Francophonie, Mr Kossanou Paul Marie, il a d’abord remercié la marraine de cette 2<sup>ème</sup> Edition en la personne de Mme Serre Micheline, épouse de l’Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire. Il lui a ensuite invité à transmettre à Son Excellence d’époux, toute la gratitude de son ministre et celle du gouvernement ivoirien. Ce dernier aussi, un adepte de la lecture a loué les vertus de la lecture. Pour lui, la lecture est un moyen d’épanouissement de l’être dans la société. Par sa voie, le département de la culture et de la Francophonie sous la houlette du ministre Maurice Kouakou Bandaman, entend faire la Côte d’Ivoire la vitrine du livre en Afrique de l’Ouest. Pour ce faire, la promotion du livre pour enfants sera une priorité. En conclusion, il dira que leur détermination à relever ces défis sera sans faille. A sa suite, la parole est donnée à Mr Henry N’Koumo, Directeur du livre de Côte d’Ivoire pour son exposé. Celui-ci remontant dans le temps, dira que la Côte d’Ivoire, depuis son indépendance en 1960, a vite compris qu’il fallait mette la priorité sur l’instruction. Le président Félix Houphouët Boigny, paix à son âme était très soucieux de la promotion des bibliothèques scolaires. 40% du budget national partait à l’éducation nationale. En outre, il avait le souci de créer des écoles à outrance. De ce fait, Mr N’Koumo renchérit pour dire qu’en Côte d’Ivoire, il y a une politique d’équipement des bibliothèques scolaires en concert avec le ministère de l’éducation nationale. Pour lui, les bibliothèques doivent être animées par des clubs littéraires qui inciteront les élèves à s’approprier des livres. C’est pourquoi, le ministère de la culture et de la Francophonie entend instituer  trois Prix littéraires à savoir : Prix littéraires régionaux, Prix littéraires nationaux et Prix littéraires internationaux. Mettant l’accent sur le SILA (Salon International du Livre d’Abidjan), il dira que le Salon, au-delà de la promotion du livre, est un facteur d’intégration culturelle. Il a en outre prôné l’institution d’un Salon du livre pour enfants puisque les livres pour enfant ne sont pas assez visibles. L’intervention de Mme Katrin Seewald, formatrice venue d’Allemagne fut de taille. Pour la promotion de la lecture, voici les dix (10) recettes qu’elle nous a apporté de l’Allemagne :

&nbsp;

<b>1- L’accueil des enfants est très important, </b>

&nbsp;

<b>2- Le langage des enfants doit transparaître dans leur environnement, </b>

&nbsp;

<b>3-La bibliothèque doit-être un endroit de jeu et de plaisir pour les enfants, </b>

&nbsp;

<b>4- Utiliser le potentiel artistique des livres pour les enfants, </b>

&nbsp;

<b>5- Savoir qu’on a à faire avec des enfants, </b>

&nbsp;

<b>6- Connaître les besoins en matière de lecture des enfants, </b>

&nbsp;

<b>7- Avoir un bon contact avec les enfants, </b>

&nbsp;

<b>8- Le concours des partenaires est très important, </b>

&nbsp;

<b>9- Savoir être bénévole et élaborer des concepts, </b>

&nbsp;

<b>10- Faire de bonne chose et en parler aux enfants.</b>

&nbsp;

Quand à Mr Marcel Sea, président de l’APSID-CI (<b>Association pour la promotion des Sciences de l’Information Documentaire en Côte d’Ivoire) </b> il nous a brossés l’expérience de l’APSID-CI dans la promotion de la lecture en Côte d’Ivoire. D’entrée de jeu, il dira qu’eux, ils sont les soldats de la lecture et chaque jour qui passe, ils œuvrent inlassablement pour que le livre soit dans le quotidien des ivoiriens. Pour lui, la richesse vient de l’idée et celui qui en cultive s’enrichit davantage. A ses dires, la promotion du livre passe par l’initiative privée. C’est pourquoi, il faut imaginer des initiatives de promotion du livre en tandem avec les opérateurs économiques pour créer de la valeur ajoutée. Il a émis le vœu d’instituer une bibliothèque dans chaque ville de la Côte d’Ivoire où il y a 10.000 habitants. En conclusion, il dira que seule la lecture permettra de développer la Côte d’Ivoire. Sitôt son intervention terminée, le public a eu droit à des questions pour éclairer sa lanterne. Il est à noter qu’après cette cérémonie, les travaux se sont poursuivis dans l’enceinte de Goethe-Institut.

&nbsp;

&nbsp;

A propos de lecture, Adama Traoré, Directeur d’ACT SEPT à Bamako, a dit ceci : <b>« L’enfant qui ne lit pas, sera difficilement un adulte lecteur ». </b>Que la lecture soit !

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mamadou Macalou</b>

<b>Envoyé spécial à Abidjan</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Salon International du livre d’Abidjan (SILA 2013) : Le livre célébré avec  faste ! ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/salon-international-du-livre-dabidjan-sila-2013-le-livre-celebre-avec-faste-182067.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/salon-international-du-livre-dabidjan-sila-2013-le-livre-celebre-avec-faste-182067.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 27 Nov 2013 02:48:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La promotion du livre et de la lecture comme facteur de développement, est un créneau dont les autorités ivoiriennes en font leur cheval de bataille. C’est pourquoi, Abidjan, la capitale de la Côte d’Ivoire a abrité du 12 au 16 novembre 2013, la 6<sup>ème</sup> Edition de son Salon International pour la promotion des métiers du livre dénommé <b>SILA</b>. Selon les organisateurs, ce Salon se situe en droite ligne des idéaux de l’Organisation des Nations-Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) dont ses statistiques confirmées par la Conférence des Nations-Unies pour le Commerce et le Développement (CNUCED), estiment que les industries culturelles contribuent au PNB mondial à hauteur de <b>7%</b>  dans le monde et de <b>3%</b> dans les pays en voie de développement. Par exemple, en Côte d’Ivoire, une récente étude a pu révéler que l’industrie du livre « produit chaque année <b>150</b> nouveautés avec <b>7 millions</b> de livres imprimés par an dont <b>70%</b> pour l’édition scolaire et <b>30%</b> pour la littérature générale ». Ce même secteur représente, seulement dans la région d’Abidjan, « un chiffre d’affaires de <b>51,2 millions de US dollars</b> soit <b>26, 4 milliards de francs CFA</b> et emploie <b>1291 </b>personnes. Cette prospérité est due à la vitalité de l’économie ivoirienne dont l’essor de son marché fait d’elle un pays essentiel dans la sous-région. Si la Côte d’Ivoire est très connue pour son café et son cacao, elle possède aussi une grande richesse intellectuelle et culturelle. Le pays a donné à l’Afrique des écrivains qu’on peut classer parmi les plus célèbres et les plus talentueux. Le nombre de prix littéraires est l’un des plus élevés du continent. Citons au passage : Ahmadou Kourouma, Bernard B. Dadié, Jean-Marie Adiaffi, Maurice Kouakou Bandaman, Kitia Touré, Fatou Keïta, Tanalla Boni, Véronique Tadjo, Aké Loba, Niangoran Bouah Georges, Amon d’Aby, Zadi Zaourou, Venance Konan ect…A cela s’ajoute l’essor de la littérature enfantine ivoirienne qui connaît un énorme succès dû non seulement à des auteurs hors pairs, mais aussi à des illustrateurs de talent dont la notoriété dépasse largement les frontières du pays. La qualité d’un livre se juge en grande partie par le travail technique effectué. <b>En Côte d’Ivoire, de grands imprimeurs travaillent régulièrement pour le livre. Plus de 7 millions de livres sont imprimés annuellement sur les presses des imprimeurs locaux.</b> Le nombre très important de journaux favorise la promotion des livres. Chaque quotidien, chaque hebdomadaire dispose d’une page « culture ». La Côte d’Ivoire est l’un des rares pays d’Afrique où les journalistes font de la critique littéraire à travers des pages spécialisées. A Abidjan et à l’intérieur du pays, la Côte d’Ivoire dispose d’un réseau de libraires organisés et performants. C’est dans ce contexte de recherche de voies et moyens pour booster l’économie ivoirienne du livre qu’intervient <b>SILA 2013</b>, la 6<sup>ème</sup> Edition du Salon International du Livre d’Abidjan pour promouvoir l’industrie et les acteurs du livre et permettre une meilleure vulgarisation du livre et de la lecture dans différentes couches de la population. En outre, le Salon vise à promouvoir l’intégration sous-régionale à travers le livre. Cependant, pour cette 6<sup>ème</sup> Edition, le royaume du Maroc était l’invité d’honneur. Le choix du Maroc, selon les organisateurs, se justifie par la vitalité de son industrie du livre et le foisonnement de ses différents Salons au cours de l’année.

&nbsp;

&nbsp;

La cérémonie d’ouverture du Salon, placé sous le haut parrainage de Son Excellence Daniel Kablan Ducan, premier ministre de la Côte d’Ivoire et sous le haut patronage de Maurice Kouakou Bandaman, ministre de la culture et de la Francophonie, a été riche en couleurs et en enseignements de qualité. Présidée par le ministre Bandaman, accompagné de son homologue du Maroc, Mohamed Amine Sbihi et assisté de Mme Kandia Camara, ministre ivoirien de l’éducation nationale et de l’enseignement technique, l’ouverture officielle du <b>SILA 2013</b> a enregistré la présence de plusieurs personnalités entre autres l’Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, du ministre ivoirien du tourisme, Roger Kacou, du Directeur du livre de la Côte d’Ivoire, Henry N’Koumo, du Directeur général de NEI-CEDA Editions, sponsor officiel dudit Salon, Guy Lambin, du 1<sup>er</sup> Adjoint au Maire de Treichville, Ahissi Agovi Jérôme ainsi que des partenaires tels que Mme Amoïkon Fouquemberg, Directeur général des Editions Eburnie, Mr Réné Yédiéti, PDG de Librairie France Groupe, Mr Dramane Boaré, Directeur général des Editions Les Classiques Ivoiriens, Mme Isabelle Kassi Fofana, présidente de Akwaba Culture, Mr Marc Anglage, Directeur général de Tratafric Motors CI sans oublier les acteurs des métiers du livre et un public massivement sorti pour la cause. Après les mots de bienvenue du modérateur, Victor-Junior Djokouhehi, la parole est donnée à Ahissi Agovi Jérôme, le 1<sup>er</sup> Adjoint au Maire de Treichville pour son mot de bienvenue. Ce dernier, très content du fait que sa commune abrite un tel évènement, dira  que lui et ses collaborateurs ont le devoir et l’obligation de soutenir cette 6<sup>ème</sup> Edition du <b>SILA</b>. Faisant l’apologie du livre, il dira que bien avant l’avènement des nouvelles technologies de l’informatique et de la communication, le livre est apparu comme l’élément essentiel de toutes les révolutions que le monde a connu. Pour lui, lire, c’est voyager, c’est vivre plusieurs vies, c’est rêver des choses d’ici et d’ailleurs. Citant André Maurois, écrivain français : « Rien n’est plus important pour l’humanité que de mettre à la disposition de tous le livre, instrument de dépassement, d’évasion et de découverte qui transforme à la lettre, la vie et accroît la valeur sociale de l’individu » ; il conclut par le message de son maire Amichia François qui a souhaité un agréable moment culturel à tous les participants. Après son allocution, Mr Lucien Agbia, Commissaire général du Salon, entama son discours. Ce manager pétri de talents et doté d’une solide réputation intellectuelle, dira que le <b>SILA</b> revient après une petite hibernation. Pour lui, le SILA se devait de consolider sa renaissance et rassurer ses partenaires et tous les amoureux du livre. A ses dires, le <b>SILA 2013</b> s’est voulu populaire en déménageant du quartier des affaires du plateau pour s’installer à Treichville, se rapprochant ainsi de la population au Parc des Sports de Treichville. A cette innovation s’ajoute la présence d’un pays Invité d’honneur en l’occurrence, le royaume du Maroc dont la délégation est conduit par le ministre de la culture, Mohamed Amin Sbihi. Il a en outre souhaité la bienvenue à toutes les délégations à savoir les Editions L’Harmattan du Burkina Faso, les Editions Belin et les Editions Jaguar de France, Mallory International Ltd de Grande-Bretagne, les Editions Nouveaux Horizons des Etats-Unis etc…

&nbsp;

&nbsp;

Il s’est dit réjouit de cette 6<sup>ème</sup> Edition du <b>SILA</b> tout en félicitant le ministre de la culture et de la Francophonie de la Côte d’Ivoire, Mr Maurice Kouakou Bandaman, lui-même Grand Prix littéraire d’Afrique, pour sa détermination à faire du livre un élément important de la culture ivoirienne, l’un de ses principaux vecteurs. Soulignant au passage les chiffres <b>30 milliards de francs CFA</b> et <b>1500 </b>personnes, dont l’industrie du livre en Côte d’Ivoire pèse, faisant d’elle la plus importante de la sous-région ; il dira que le <b>SILA</b> ne pouvait ne pas se tenir. A cela s’ajoutent ses vifs remerciements au sponsor officiel NEI-CEDA Editions e Librairie de France Groupe pour leur soutien. Il a aussi salué l’engagement des membres du comité d’organisation et les journalistes sans oublier Tratafric Motors CI pour son soutien logistique. Quand au Directeur général de NEI-CEDA Editions, Mr Guy Lambin, son intervention a été pédagogique et interpellatrice. Il dira que le leadership de la Côte d’Ivoire dans le domaine de la promotion du livre n’est pas usurpé et la présence des grands écrivains africains d’expression française en est l’illustration parfaite. Il renchérit pour dire que le <b>SILA 2013</b> sera aussi l’occasion d’évoquer entre les spécialistes du domaine le fléau qui affecte gravement la profession. (la fraude et le piratage des documents). Il dira ensuite que sans l’implication des autorités, ils ne pourront lutter seuls contre ce mal qui affecte l’industrie du livre. C’est sur des notes d’espoir qu’il a souhaité un bon Salon aux uns et aux autres. C’est ainsi que le ministre marocain de la culture, Mohamed Amin Sbihi s’est dit très réjouit du choix porté sur le Maroc comme Invité d’honneur de ce Salon. A ses dires, le Maroc a une tradition et une expérience en matière de promotion du livre. Ce constat est visible grâce à la vitalité de l’industrie du livre au Maroc qui emploie des milliers de personnes. Cela a été possible suite à l’appui inestimable des autorités marocaines au secteur de l’édition. Il renchérit pour dire que ces expériences permettront aux uns et aux autres de s’enrichir mutuellement. En conclusion, il a souhaité un bon Salon à tout le monde.

&nbsp;

&nbsp;

Quand à Maurice Kouakou Bandaman, ministre de la culture et de la Francophonie de la Côte d’Ivoire, il a d’abord remercié les autorités marocaines d’avoir accepté l’invitation des autorités ivoiriennes d’être l’invité d’honneur du SILA 2013. En outre, il dira qu’en matière de promotion du livre et de la lecture, l’expérience marocaine a été pédagogique pour lui du fait qu’il a eu à effectuer un voyage de stage au royaume chérifien dans le cadre du livre. Le ministre Bandaman renchérit pour dire qu’il n’ya aucune gêne à copier un modèle qui a réussit. Et le Maroc a réussit à imprégner sa marque dans le domaine de l’édition. Cependant, le ministre Bandaman, homme de lettres et écrivain de son état (<b>13 titres à son actif</b>), n’a pas hésité à dire que le livre est un outil indispensable au développement, à l’apprentissage et à la culture. Et le gouvernement de Côte d’Ivoire entend apporter tout son appui aux acteurs du secteur. Il renchérit pour dire que prendre part au <b>SILA</b>, c’est venir célébrer l’humanisme par le livre ; c’est venir à un puits inépuisable d’échanges et de connaissances. Le livre que célèbre le <b>SILA</b> est une arme efficace contre la haine et l’intolérance. Là où le livre et la littérature prospèrent, les fusils désespèrent et se taisent. Il assaisonne ses propos par l’implantation future de 2000 kiosques de distribution de livres à travers la Côte d’Ivoire. Ce qui signifie qu’il entend faire la Côte d’Ivoire la vitrine du livre en Afrique de l’Ouest. Pour y arriver, il a sollicité l’accompagnement de tout le monde. A sa suite, nous assistâmes à la remise des trophées honorifiques à certaines personnalités. La coupure du ruban par les officiels a permis la visite des stands. Nous étions le mardi 12 novembre 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Les jours suivants ont été riches en ateliers d’écriture et en débats très fructueux autour de la problématique du livre sous la houlette de l’Association des Ecrivains de Côte d’Ivoire (AECI). La population est massivement sortie pour venir visiter les stands et acheter des livres.

&nbsp;

&nbsp;

La cérémonie de clôture a permis au Commissaire du Salon, Mr Lucien Agbia de remercier vivement la délégation marocaine ainsi que les autres participants. Dans le même sillage, le Directeur général de NEI-CEDA Editions dira que c’est le meilleur Salon que la Côte d’Ivoire ait organisé. La remise des diplômes de participation et des trophées a été un temps fort de cette cérémonie de clôture. A tout seigneur, tout honneur, c’est alors que le ministre Maurice Kouakou Bandaman, a vivement remercié tous les participants à ce Salon avec un air d’autosatisfaction. Il en est de même pour son homologue du Maroc.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi les rideaux sont tombés sur cette 6<sup>ème</sup> Edition du <b>SILA 2013.</b>

Vivement la 7<sup>ème</sup> Edition !

<b>Mamadou Macalou</b>

<b>Envoyé spécial à Abidjan  </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Salon du livre à Treichville:  Les élèves à l’assaut du Palais des sports ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/salon-du-livre-a-treichville-les-eleves-a-lassaut-du-palais-des-sports-182078.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/salon-du-livre-a-treichville-les-eleves-a-lassaut-du-palais-des-sports-182078.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 27 Nov 2013 02:30:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>

<strong><em>La seconde journée du Salon international du livre d’Abidjan au Palais des sports de Treichville a enregistré, hier, une forte participation des enfants qui ont pleinement profité de la journée qui leur était dédiée. </em></strong>

&nbsp;

Il fait son shopping comme un adulte. Chris Yohann Koné compte l’argent qui lui reste encore dans la main. Il a un billet de mille francs Cfa et deux billets de cinq cents francs. L’élève en classe de sixième à l’Institut sacré cœur d’Adjamé (Isca) vient d’acquérir deux bouquins à 2.000 F et 2.500 F sur le stand du Maroc, pays invité de la 6e édition du Salon international du livre d’Abidjan (Sila). «J’aime lire, c’est pourquoi j’ai acheté ‘’La légende et la vie’’», informe-t-il. Le livre est écrit par un auteur du royaume chérifien et le gamin est tombé sous son charme. Comme Yohann, de nombreux enfants ont effectué le déplacement du Palais des sports. Non pas pour pratiquer du sport, comme c’est le cas à côté, mais pour visiter les stands du salon du livre ; toucher, sentir et acheter des œuvres. «J’ai vu un enfant sortir 5.000 F pour acheter un livre. Je ne pense pas qu’il l’ait fait après instruction de quelqu’un. Les tout-petits posent beaucoup de questions et des questions intéressantes»,  remarque Faustin Toha, auteur de ‘’L’houphouëtisme en 100 citations’’. Sur le parking, onze cars et minicars de transport d’élèves de différentes écoles sont présents. On relève, entre autres, les Grou­pes scolaires (Gs) Les Phalènes, Les Pingouins. Sur le parquet du terrain de basket, au premier étage du ‘’Hall des sports’’ avant les box d’exposition, Fatou Kéita, auteure de plusieurs livres pour enfants lit quelques unes de ses productions. La salle est trop grande pour une telle séance et l’écoute est difficile. Les bambins semblent ne rien comprendre. Certains taquinent leurs copains. Les enseignantes qui les accompagnent les toisent. Mais, après quelques minutes de silence, ils reprennent le bavardage. «Avez-vous compris l’histoire ?», interroge l’écrivaine. Tous répondent en chœur oui. Elle décide de passer à la lecture d’‘’Une mamie très à la mode’’. Le stand des éditions Nei-Ceda est noir de monde. Ici, plusieurs livres pour enfants sur les étagères attirent les bouts de chou.  «Par rapport à l’année dernière, nous constatons qu’il y a plus d’engouement. Déjà que l’espace est assez grand pour recevoir beaucoup de personnes», apprécie Nadège Koffi, chargée de communication des Nei-Ceda. Elle pense que la commune de Treichville est plus proche du lectorat. François d’Assise N’Dah, auteur, que nous avons rencontré sur l’espace  réservé à l’Association des écrivains de Côte d’Ivoire (Aeci) est convaincu que le livre est proche, cette année, des populations. Et en tant qu’écrivain qui a des livres utilisés dans le programme scolaire, il dit être doublement comblé. «Les enfants sont enthousiasmés.  Très souvent, ils sont étonnés de savoir que les auteurs qu’ils étudient sont vivants. Parce qu’on a le sentiment que tous les auteurs qu’on étudie sont morts», informe-t-il. Le secteur dédié au Maroc est tout aussi fréquenté. Yacine Retnani qui l’anime est débordé. La particularité de cet espace, ce sont les prix des bouquins. «Le livre permet d’ouvrir l’esprit, brise toutes les idées reçues et permet de forger sa foi personnelle», explique-t-il. Il représente dix éditeurs du royaume chérifien. Il propose une diversité de bouquins. «Les gens achètent beaucoup parce que nous n’avons pas changé de prix. Ils sont marqués derrière les œuvres. Ils vont de 1.500 F à 6.000 F pour les romans», tente-t-il de justifier la curiosité des visiteurs. Toutefois, le programme proposé ressemble un peu à celui de l’année dernière. «Ce sont les mêmes auteurs, les mêmes écrivains. Je pense qu’il faudrait opter pour une foire comme c’est le cas au Burkina», propose un auteur qui a gardé l’anonymat. Contrairement à cette idée, l’auteur venu de Yamoussoukro, d’Assise N’Dah observe que les animations sont plus vivantes cette année. Qu’à cela ne tienne, le Sila reste encore l’affaire de quelques amoureux du livre alors qu’il doit, à court terme, devenir un rendez-vous du donner et du recevoir à travers l’écriture.

</div>
&nbsp;

<b>(Source rumeurs d'abidjan.net)</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[A la découverte des œuvres de l’écrivain Maurice Kouakou Bandaman, ministre ivoirien de la culture et de la Francophonie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/a-la-decouverte-des-oeuvres-de-lecrivain-maurice-kouakou-bandaman-ministre-ivoirien-de-la-culture-et-de-la-francophonie-182075.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/a-la-decouverte-des-oeuvres-de-lecrivain-maurice-kouakou-bandaman-ministre-ivoirien-de-la-culture-et-de-la-francophonie-182075.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 27 Nov 2013 01:58:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[1<b>-« Une femme pour une médaille »,</b> nouvelles, Abidjan, CEDA, 1986 (Premier Prix du concours littéraire CNOU-CEDA)

2<b>-« Le sang de la République »,</b> nouvelles, Abidjan, Inter Afrique-Presse, 1991

3<b>-« Le-fils-de-la-femme-mâle »</b>, conte romanesque, Paris, L’Harmattan, 1993 (Grand Prix littéraire de l’Afrique noire, 1993)

4<b>-« Portraits des siècles meurtris »,</b> (Anthologie de la poésie de Côte d’Ivoire), Collectif, Paris, Nouvelles du Sud, 1993

5<b>-« La bible et le fusil »</b>, roman, Abidjan, CEDA, 1997

6<b>-« L’amour est toujours ailleurs »,</b> roman, Abidjan, PUCI, 2000

7<b>-« Nouvelles chansons d’amour »,</b> poésie, Abidjan, PUCI, 2000

8<b>-« Au nom de la terre, suivi de la terre qui pleure »,</b> théâtre, Abidjan, PUCI 2000

9<b>-« Sikagnima, la fille aux larmes d’or »,</b> livre pour enfants, PUCI, 2000

10<b>-« Même au paradis on pleure quelques fois »,</b> roman, Abidjan, NEI, 2001

11<b>-« Côte d’Ivoire : Chronique d’une guerre annoncée »,</b> chronique journalistique, Abidjan, publiée en collaboration avec le quotidien 24 Heures, 2004

12<b>-« Le paradis français », </b>roman, Abidjan, NEI-CEDA, 2008

13<b>-« L’éternel amour »,</b> roman, Sésame Editions, Abidjan, 2011

Professeur de lettres, Maurice Kouakou Bandaman a été révélé au public en 1986 par « Une femme pour une médaille », alors qu’il était encore étudiant. Premier plus jeune lauréat du Grand Prix Littéraire de l’Afrique noire en 1993 avec son roman « Le-fils-de-la-femme-mâle », Maurice Kouakou Bandaman reste une des plumes fortes de la jeune génération des écrivains nés après les indépendances. Il concilie allègrement écriture et action politique, rêve d’humanisme, de justice et de liberté. Maire de la commune de Faabo depuis 2001, il a été PCA de la Radio Diffusion Télévision Ivoirienne (RTI) de 2004 à 2006, puis de la Poste de Côte d’Ivoire de 2008 à 2011. Depuis juin 2011, il est nommé ministre de la culture et de la Francophonie dans le premier gouvernement du président Alassane Ouattara.

&nbsp;

<b>SILA 2013</b>

<b>Ils ont dit</b> :

<b>«Prendre part au SILA, c’est venir célébrer l’humanisme par le livre ; c’est venir à un puits inépuisable d’échanges et de connaissances. Le livre que célèbre le SILA est une arme efficace contre la haine et l’intolérance. Là où le livre et la littérature prospèrent, les fusils désespèrent et se taisent ».</b> Maurice Kouakou Bandaman, ministre de la culture et de la Francophonie de la Côte d’Ivoire

<b>«  Le Maroc a une tradition et une expérience en matière de promotion du livre. Ce constat est visible grâce à la vitalité de l’industrie du livre au Maroc qui emploie des milliers de personnes. Cela a été possible suite à l’appui inestimable des autorités marocaines au secteur de l’édition ».</b> Mohamed Alim Sbihi, ministre de la culture du Maroc

<b>« Bien avant l’avènement des nouvelles technologies de l’informatique et de la communication, le livre est apparu comme l’élément essentiel de toutes les révolutions que le monde a connu. Lire, c’est voyager, c’est vivre plusieurs vies, c’est rêver des choses d’ici et d’ailleurs ». </b>

Ahissi Agovi Jérôme, le 1<sup>er</sup> Adjoint au Maire de Treichville

<b>« Le SILA revient après une petite hibernation. Oui, le SILA se devait de consolider sa renaissance et rassurer ses partenaires et tous les amoureux du livre. Et le SILA 2013 s’est voulu populaire en déménageant du quartier des affaires du plateau pour s’installer à Treichville, se rapprochant ainsi de la population ».</b> Lucien Agbia, Commissaire général du SILA 2013

<b>« Le leadership de la Côte d’Ivoire dans le domaine de la promotion du livre n’est pas usurpé et la présence des grands écrivains africains d’expression française en est l’illustration parfaite. Le SILA 2013 sera aussi l’occasion d’évoquer entre les spécialistes du domaine le fléau qui affecte gravement la profession ».</b> Guy Lambin, Directeur général NEI-CEDA Editions, Côte d’Ivoire

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les thèmes débattus lors du SILA 2013</b>

<b>« Les lettres marocaines à l’honneur »</b>

<b>« Ecrire en Afrique : nos livres ne sont-ils pas trop « sacrés » pour notre public ?»</b>

<b>« Ecrire des nouvelles et des romans »</b>

<b>« Afrique noire et Maghreb : un pont du livre à construire ? »</b>

<b>« Financement des systèmes de santé en Afrique »</b>

<b>« Faire grandir les liaisons d’édition : situation et perspectives »</b>

<b>« La diffusion du livre en Afrique : comment vaincre (enfin) les écueils ? »</b>

<b>« Le livre pour enfant et pour jeunesse : quelles stratégies de promotion ? »</b>

<b>« Faire vivre les bibliothèques aujourd’hui : stratégies pour une meilleure santé »</b>

<b>« Rencontrer mon premier éditeur »</b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>La liste de certains écrivains célèbres ou auteurs africains et ivoiriens lors du SILA 2013</b>

Ken Bugul, écrivain sénégalais

Thierno Monenembo, écrivain guinéen

Mariama N’Doye, écrivain sénégalais, Prix ivoire 2012

Venance Konan, écrivain ivoirien

Tiburce Koffi, écrivain ivoirien

Véronique Tadjo, écrivain ivoirien

Isaïe Biton Koulibaly, écrivain ivoirien

Régina Yaou, écrivain ivoirien

Fatou Keïta, écrivain ivoirien

Abdellah Baida, critique marocain

Touria Ikbal, poétesse marocaine

Josué Guébo, écrivain ivoirien

Etty Macaire, critique ivoirien

François d’Assise N’Dah, romancier ivoirien

Robé Donatien, écrivain ivoirien

Fatou Cissé, écrivain ivoirien

Pélagie Miezan, écrivain ivoirien

Usher Alliman, écrivain ivoirien

N’guessan Konan Bertin, écrivain ivoirien

Foua Ernest de Saint-Sauveur

Michelle Tanon Lora]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Extraits : « Les Divinations du Renard »  La fortune du roi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/extraits-les-divinations-du-renard-la-fortune-du-roi-177136.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/extraits-les-divinations-du-renard-la-fortune-du-roi-177136.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 01 Nov 2013 08:45:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i> </i></b>

&nbsp;

Les émissaires du roi portaient sur leur tête l'ennemi du roi bien fagoté et traversèrent bien de campagnes et villes malgré les intempéries. Ils voyagèrent souvent dans la chaleur moite de la nuit, souvent dans la fraicheur matinale, leurs pieds foulant la rosée. Un jour, chemin faisant, les hommes du roi eurent faim. En voyant des jujubiers chargés de fruits mûrs, ils déposèrent le jeune homme au bord de la route pour aller assouvir leur faim. Pendant qu'ils se régalaient de jujubes mûrs et appétissants, un berger peul guidant son bétail en transhumance trouva sur son chemin, le jeune homme bien ligoté qui se débattait dans sa peau de bœuf. Aussitôt, le jeune homme se mit à crier et à se débattre. -Non, non, je ne voudrais pas être leur roi. Je ne voudrais pas être le roi de qui que se soit et personne ne pourra me forcer à l'être, disait-il ! Le berger peul qui était intéressé par les propos désespérés du jeune homme en difficulté voulut en savoir davantage.

&nbsp;

&nbsp;

-Je me fous royalement de leur couronne. J'aimerais rester un simple citoyen, oui, un simple et honnête citoyen, s'écria-t-il ! Le berger à qui s'offrait l'opportunité d'être roi, se précipita à libérer le jeune homme et lui proposa d'être à sa place, ligoté et emballé, exactement comme il l'avait trouvé. Les émissaires du roi, après leur pause, transportèrent leurs charges et se dirigèrent vers la mer sans ne s'apercevoir de rien. Arrivés à destination, ils jetèrent le berger à la mer malgré ses protestations et ses cris de désolation. Le jeune homme téméraire après sa libération s'appropria tout le bétail que le berger peul gardait, et avec tous les animaux, retourna chez lui au village. Le lendemain, il remplit une calebasse de lait de ses vaches et l'offrit personnellement au roi. Il profita de l'occasion pour dire à ce dernier.

&nbsp;

&nbsp;

-Voici mon bétail, cadeau que j'ai reçu de la mer. Elle me l'a offert en guise de viatique pour mon retour au village. Le roi ne croyait pas ses yeux. Il y avait là plusieurs milliers de bovidés qui étaient à la disposition de ce jeune homme qu'il avait puni et qui avait été jeté à la mer sous ses ordres. Il se dit intérieurement que si la mer pouvait donner tant de fortune à toute personne qu'on jette dans ses tréfonds, il aura lui aussi sa part de fortune. Abattez moi un bœuf séance tenante et qu'on me ligote exactement comme ce qu'on a fait à ce jeune homme, qu'on m'enroule dans la peau de ce bœuf qui sera abattu tout de suite et qu'on aille me jeter à la mer exactement comme ce qu'on a fait à ce jeune homme, ordonna le roi. On ligota le roi pour l'enrouler dans la peau de la bête fraichement abattue et dix solides émissaires allèrent le jeter à la mer qui l'engloutit définitivement. Le roi est mort, vive le roi !

&nbsp;

&nbsp;

Les puissants, en plus de leur pouvoir ont toujours besoin de fortune qui peut les mener à leur perte.

<b> </b>

<b>2-5</b>

<b> </b>

<b>Publications</b>

<b>« Les contes du Togouna »</b>

Le magistrat Léon Niangaly, très passionné de lecture et de l'écriture, nous gratifie d'une autre publication basée sur les us et coutumes de son milieu d'origine. Il s'agit de <b>« Les contes du Togouna »</b>. Dans ce recueil de contes de 36 pages, publié par Imprim Color, l'auteur nous émerveille par des contes avec des leçons de morale qui éduquent plus d'un. De ce fait, dès la page 3 de l'ouvrage, Mr Niangaly tient à situer les lecteurs par ceci : « Togouna signifie littéralement <b>« hangar Mère »</b> : lieu de repos des hommes dans les villages dogons. Dans chaque village, chaque quartier dispose de son Togouna. Le Tougouna est également le lieu où l'on débat des problèmes politiques et sociaux. C'est aussi un temple de la culture. Aussi est-il normal qu'on y raconte des histoires, toutes sortes d'histoires...Les contes de cet ouvrage ont tous été recueillis au cours d'une veillée populaire à Koro, en 1979. Les conteurs Anaï Niangaly, Anoumoloum Niangaly et Keton Dama sont tous originaires de Koro. N'ayant pas suivi l'école moderne, les conteurs ont gardé leur authenticité basée sur la tradition orale. En 1981, pendant mon stage de magistrat à Tombouctou, j'ai commencé à transcrire ces contes en dogon phonétique dans des cahiers d'écolier que je garde encore. Je les ai traduits plu tard en français à Gourma-Rhaous où je servais comme juge de paix en 1992. Certaines modifications y ont été apportées pour les nécessités de l'édition, mais je n'ai jamais voulu m'écarter de la version jam-saye. J'avais voulu faire une édition bilingue français-jam-saye de ces contes. Mais, des raisons indépendantes de ma volonté ne m'ont pas permis de le faire. J'espère que d'autres le feront à ma place. Je souhaite que ces contes de mon village intéressent tous les enfants d'où qu'ils viennent ». Que c'est bien dit ! En parcourant l'ouvrage, nous nous rendons compte qu'il est composé de  11 contes dont Un voyage de gallinacés, Le forgeron, le bouc et hyène, Le lièvre, Le crocodile et le chien, Crime et Châtiment, La servante, Les aventures de l'oie noire, La tombe de la mère éléphant, Le lièvre maudit par Dieu, Un autre tour du lièvre, La monture de l'aïeul du lièvre, Hyène et l'âne. Dans tous ces contes, les leçons de morale se dégagent portant sur la reconnaissance, l'ingratitude, la cupidité, la trahison, la supercherie, la malédiction et tant d'autres. Pour l'illustration de nos propos, nous avons choisit un conte pour vous. (voir en bas de l'article)

&nbsp;

&nbsp;

Il est à noter que l'auteur, Léon Niangaly est né en 1952 à Koro au pays dogon. Il a fait des études fondamentales à l'école de sa ville natale. Après les lycées de Badalabougou et de Markala pour les études secondaires de philosophie et de langues, il poursuit des études de sciences juridiques à l'École Nationale d'Administration de Bamako. Magistrat, il a servi comme juge ou procureur de la République dans diverses juridictions de son pays. Actuellement, il est conseiller à la Cour d'Appel de Bamako.

<b>Mamadou Macalou</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Extraits : « Les contes du Togouna »</b>

<b> </b>

<b>Crime et châtiment</b>

Un jour, une tortue se promenant en brousse à la recherche de sa maigre pitance. Elle rencontra un singe qui lui dit : Ta promenade est fort intéressante. Elle te permet de prendre de l'air mais à moi qui ai faim, elle m'offre un bon repas. Aussi, le singe recommanda à la tortue de vive voix d'aller lui chercher sagement du feu avec lequel il la rôtirait pour en faire son repas. La tortue, toute tremblante, alla chercher du feu. Sur le chemin, elle rencontra un chien qui fut étonné de la voir si soucieuse. Compatissant à sa douleur, la tortue répondit au chien : - Je m'apprête à mourir ; le singe veut me manger. Il m'envoie chercher le feu avec lequel il va me faire rôtir. Je ne sais plus à quel saint me vouer ! Le chien fut révolté par la méchanceté du singe. Il voulait lui infliger un châtiment digne de sa cruauté. Il assura la tortue de sa volonté de la sauver. Dans ce dessein, il lui demanda seulement de le traîner par les pattes jusqu'au singe. Il feindrait d'être mort, ce que tout le monde croirait en le voyant ainsi tiré par la tortue. Comme convenu, la tortue prit le singe « mort » par les deux pattes arrière et le traîna en faisant beaucoup de bruit vers le singe. En voyant de loin le spectacle insolite du chien tiré par la tortue, le singe courut vers elle et lui demanda : - Que fais-tu avec cet animal dangereux ? - Il est mort ! C'est un chien mort que je t'amène, dit la tortue amusée par la terreur qu'elle lisait dans le regard du singe. - Tortue, c'est là un jeu dangereux que tu joues, car un chien, même mort, peut être méchant. Pourtant, le singe curieux voulait savoir si le chien était vraiment mort. Il lui semblait bien que c'était vrai, mais il restait toujours prudent. Il demanda à la tortue de lapider le cadavre du chien, de le rosser et de le passer à rudes épreuves. Ce qui fut fait. Et comme le chien ne remuait toujours pas, il fut enfin convaincu qu'il était mort. Alors, il s'approcha du cadre du chien, monta dessus, le tapa, dansa sur lui et, victorieux, dit : -Jamais mon grand-père n'a tué un chien ! Mon père ne l'a jamais fait non plus. Mais aujourd'hui, un chien est ma victime ! Oui j'ai tué un chien et j'en suis fier ! Comme le singe dansait sur le poitrail du chien, celui-ci le renversa brutalement et le singe fut écartelé.

&nbsp;

&nbsp;

La justice condamne la force brutale. Elle protège les faibles des forts, les pauvres des riches.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Gestion électronique des bibliothèques et centres de documentation</b>

<b>L'AUF apporte sa touche</b>

<b> </b>

Avec le développement croissant des nouvelles technologies de l'information et de la communication et leurs utilisations indéniables, les responsables du Campus Numérique Francophone de Bamako sous la houlette de l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), ont initié une série de formation au profit des bibliothécaires, documentalistes, enseignants, chercheurs et étudiants de certaines facultés de la place. Ils étaient près d'une vingtaine de participants à prendre part à un atelier de formation sur la gestion électronique de l'information documentaire à l'aide du logiciel libre B, en système intégré de gestion de bibliothèques. C'était du 21 au 25 octobre 2013 au Campus Numérique Francophone de Bamako (CNF B) sise à la faculté des sciences et techniques.

&nbsp;

Cinq jours durant, les participants ont successivement exploré les différents modules  aux fins d' une meilleure gestion de leurs  fonds documentaires.

&nbsp;

&nbsp;

Cet atelier, animé par M. Horatio Quadjovie  et Mme Aminata Sakho DEME, respectivement des Campus numériques francophones du Togo et de Dakar, a été fort bien apprécié.

&nbsp;

&nbsp;

Les participants ont à l'unanimité salué initiative tout en souhaitant bénéficier d'autres formations  leur permettre d'être au diapason de l'évolution des technologies.

&nbsp;

&nbsp;

Pour leur part, ils ont promis de mettre en pratiques les compétences acquises pour le bien collectif. Un vœu et plaidoyer donc à l'endroit de leurs autorités  qui pour les avoir désigné à prendre part à cet atelier, ont ainsi donné un signal fort de leur volonté d'aider au développement des bibliothèques et centres de documentation dans leurs établissements respectifs.

&nbsp;

&nbsp;

Le Responsable du Campus numérique  de Bamako,M. Michel NAMAR  dans le même esprit a remercié les participants pour leur assiduité et leur volonté manifeste d'apprendre qui a été pour beaucoup dans le succès de cet atelier et à  travers eux leurs Hiérarchie. Selon lui, cet atelier s'inscrit dans la continuité des actions que l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), à travers le Campus Numérique de Bamako, a toujours et va continuer à mener au profit des acteurs des établissements d'enseignement supérieur au Mali.

Dans la foulée, il annoncera que cet atelier sera suivi de bien d'autres d'ici la fin de l'année dont l'atelier en numérisation de fonds d'archives au profit des agents de l'Institut Ahmed Baba de Tombouctou. Dans son propos, M. le Recteur Macki Samaké, après avoir félicité et encouragé  les participants, a surtout salué cette initiative de l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) à travers son Campus Numérique. Il a par ailleurs assuré les participants de la volonté des autorités à aider au développement des bibliothèques dans leurs établissements respectifs.

&nbsp;

Le Directeur de l'Institut Universitaire et des Technologies,  a quant à lui souhaité voir ajouté au programme  ce module de gestion électronique de l'information documentaire; et cela suite à la pertinence de l'exposé des formateurs  et surtout les possibilités qu'offre le logiciel PMB.

&nbsp;

&nbsp;

La cérémonie de remise d'attestations  a été co-présidée par les Recteurs  Macki Samaké et  Samba Diallo , respectivement Recteur de l'Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (ULSHB)et de l'Université des Sciences sociales et de Gestion de Bamako (USSGB). C'était également en présence du Vice Doyen de la Faculté des Sciences et du Directeur de l'Institut Universitaire de Technologie.

<b>Mamadou Macalou</b>

<b>.</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ L'écriture au prétoire : Les œuvres d'un magistrat à l'honneur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/lecriture-au-pretoire-les-oeuvres-dun-magistrat-a-lhonneur-177132.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/lecriture-au-pretoire-les-oeuvres-dun-magistrat-a-lhonneur-177132.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 01 Nov 2013 06:23:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_177134" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-177134" alt="Léon Niangaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Leon.jpg" width="300" height="427" /> Léon Niangaly[/caption]

<b><i>Dans le cadre de la promotion de la lecture comme facteur de développement au Mali, nous nous sommes intéressés aux œuvres du magistrat Léon Niangaly, conseiller à la Cour d'Appel de Bamako. Ce natif de Koro (cercle de Bandiagara) a commencé à tremper la plume dans l'encre dès sa tendre enfance. Très passionné de lecture et imprégné des us et coutumes de son terroir, il finit par accoucher ses premiers vers pour ensuite s'adonner à l'écriture des contes de son milieu d'origine. Inspiré par le Togouna (Lieu de rencontre chez les dogons), il est parvenu à faire quatre publications. Parmi ses publications, il y a le recueil de poèmes « Chant pour chant », « Peu importe le chant », « Les contes du Togouna », « Les divinations du renard ». </i></b>

&nbsp;

Dans notre critique de ses œuvres, nous allons d'abord éplucher <b>« Chant pour chant »</b> Ce recueil de poèmes de 74 pages, édité aux éditions Jamana en 1994, marque ses premiers pas dans l'univers des écrivains. Dans ce recueil, Léon Niangaly trouve son inspiration chez la femme qui donne la vie et la lumière.

&nbsp;

&nbsp;

La préface faite par Titia Singaré, homme de lettres permet de camper le décors. Celui-ci dira à la page 6 ceci : « Cela dit, un mot, un seul mot caractérise le recueil <b>« Chant pour chant »</b> : originalité. En effet, le texte de Niangaly se démarque nettement de ce à quoi les livraisons poétiques des jeunes poètes négro-africains nous ont habitué : l'engagement qui finit par étouffer l'art, le message qui l'emporte sur l'impression. Ici, rien de cela. Certes, Niangaly ne fait pas de <b>« l'art pour l'art »</b>. Il sait que l'une des fonctions du poème est d'exprimer les aspirations du poète comme le donnent à constater ces vers qui terminent le poème Chant d'extase :

&nbsp;

&nbsp;

<b>Je veux un passage de greniers</b>

<b> </b>

<b>Traversé de paroles arborées</b>

<b> </b>

<b>Rire de ma flore à toute faune repue.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Mais, par-delà l'engagement, c'est l'art qu'il privilégie sachant que l'engagement ne peut convaincre que sous-tendu par la puissance suggestive et la musique des mots. Le poème tire sa pertinence et sa pérennité, moins de ce qui est dit que de la manière de la dire ; d'où le vœu du poète, à la fin de la pièce :

<b> </b>

<b>Chant mémorable</b>

<b> </b>

<b>Que ma ritournelle</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Ne soit une cavatine</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Mais chant de délire de foule</b>

<b> </b>

<b>Clamé par l'aurore.</b>

En définitive, l'originalité de <b>« Chant pour chant »</b> résulte de trois facteurs : la spontanéité, la simplicité et la sincérité. Niangaly ne commence pas par se fixer un objectif à atteindre se situant hors de poésie. Il ne s'impose pas de corset, ne privilégie pas tel thème au détriment de tel autre. Modeste, il ne se veut ni <b>« prophète », ni « mage », ni « démiurge » encore moins « rêveur sacré ».</b> En définitive, par-delà les thèmes, Léon Niangaly apporte un souffle nouveau à la poésie malienne. Les préoccupations de la cité ne lui sont pas étrangères, mais, dès son premier recueil, il a compris un chose : « l'art n'est d'aucun parti », il se suffit à lui-même... ». Ensuite, l'étude de l'ouvrage nous révèle qu'il est composé de <b>65 poèmes</b> traitant les gloires et les déboires de l'homme, la femme et ses vertus, le ciel et la terre et bien d'autres réalités du Seno (terroir dogon). La remarque pertinente qui se dégage   aussi dans <b>« Chant pour chant »</b>, est cet attachement de l'auteur à son milieu d'origine qui l'a tant émerveillé. <b>« Chant pour chant »</b> est non seulement une source d'inspiration mais aussi le retour à la source pour ne pas s'égarer. Du coup, l'auteur nous rappelle la fameuse citation du philosophe grec Socrate : « Connais-toi toi-même, tu sauras la vérité ». De ce fait, nous invitons les uns et les autres à lire <b>« Chant pour chant »</b> pour satisfaire leur curiosité intellectuelle. Il est à noter que l'auteur, Léon Niangaly est né en 1952 à Koro au pays dogon. Il a fait des études fondamentales à l'école de sa ville natale. Après les lycées de Badalabougou et de Markala pour les études secondaires de philosophie et de langues, il poursuit des études de sciences juridiques à l'École Nationale d'Administration de Bamako. Magistrat, il a servi comme juge ou procureur de la République dans diverses juridictions de son pays. Actuellement, il est conseiller à la Cour d'Appel de Bamako.

<b>Mamadou Macalou</b>

<b>Extraits : « Chant pour chant »</b>

<b> </b>

<b>Femme, terre, amour, mère</b>

Femme

J'ai humé ta sueur chaude

Senti la saveur de tes seins de termitières

dans un lit d'hivernage

drapée d'herbes hautes et d'épis de gloire

femme désirée par-delà les tabous des

saisons

Femme, rêver un jour et te dévoiler mes

instincts

inceste, amour ou désir maternel

au point de mon extase

Terre, j'ai joui à ton chevet

&nbsp;

éjaculant mes mots dans ta vulve

de prairie

&nbsp;

tes lèvres gonflées d'eaux douces

dans tous tes fantasmes

&nbsp;

ton murmure, tes cris et tes soupirs

au bout de ma virilité

&nbsp;

Femme, un soleil d'inceste

&nbsp;

m'étreint les reins

&nbsp;

Quel philtre utiliserai-je

&nbsp;

pour mes désirs nus

J'ai besoin ce jour de partager ton alcôve

&nbsp;

Dans quel lit le ferai-je

pour combler une saison ?

<b> </b>

<b> </b>

<b>Le Chant des chameliers</b>

Un chant des chameliers

&nbsp;

M'élit une oasis

&nbsp;

Où germent des palmiers

Germeront des sourires

&nbsp;

Des visages ensablés

&nbsp;

Comme plate-bandes au soleil

&nbsp;

Lustres de nos mémoires

&nbsp;

Un chant des caravaniers

&nbsp;

Me hisse sur un méhari

&nbsp;

De Tombouctou à Araouane

&nbsp;

J'irai à Sidjilmassa

&nbsp;

Par la Route des Chars

Comme un chemin de Damas

&nbsp;

Sur la Route des Chars

&nbsp;

De Tombouctou à Araouane

&nbsp;

J'ai lu un parchemin

Tous les risques du désert

&nbsp;

Les sévices des chansons

&nbsp;

<b>Quelle bataille ?</b>

&nbsp;

(A Abdrahamane Dama)

&nbsp;

Je mors la terre vierge

&nbsp;

pulpe de mangue verte

&nbsp;

mais je crains encore

&nbsp;

la colique des champs

&nbsp;

des fruits non mûrs

de mes vertes années

&nbsp;

&nbsp;

Mes pouls battent

&nbsp;

au rythme des saisons

&nbsp;

les chutes de Gouina

&nbsp;

Quelles idées vagues

&nbsp;

me surplombent en pentes abruptes

&nbsp;

Collines de Sangha

&nbsp;

ne pouvant m'abriter

&nbsp;

Mon cœur lance des flèches

&nbsp;

fatales pour Soumangourou

&nbsp;

Quelle bataille de Kirina

&nbsp;

Laquelle de Tondibi

&nbsp;

font ruer vers moi

des buffles de milles saisons !

&nbsp;

&nbsp;

<b>Poèmes</b>

<b>« Peu importe le chant » suivi de « Poèmes pour Ina »</b>

L'ancien premier ministre du Mali, Modibo Keïta a dit que la lecture est un investissement pour l'équilibre futur. Il ne faut jamais laisser le cerveau se rouiller ». Cette pensée se situe en droite ligne des idéaux du magistrat Léon Niangaly. Ce juriste chevronné, amoureux des belles lettres, continue d'émerveiller ses lecteurs. A chaque fois qu'il se retranche, il ressort requinqué avec des manuscrits de hautes factures. Dans son recueil de poèmes, <b>« Peu importe le chant » suivi de « Poème pour Ina »</b>, un ouvrage de 57 pages, publié aux éditions Edilivres.com en France, Mr Niangaly nous gratifie d'un long chant fait d'espoir et d'inquiétude. Il chante à la manière des aèdes de son terroir, ses amours, ses angoisses, ses inquiétudes, son devenir, ainsi que celui de ses proches. Il évoque certains évènements douloureux qui se sont déroulés dans son pays et dont il a été un témoin oculaire, tant en espérant un avenir radieux. Quand aux <b>« Poèmes pour Ina »,</b> ils sont destinés à l'une de ses filles. Cette dernière porte le prénom de sa grand-mère.

&nbsp;

Cependant, dans <b>« Peu importe le chant », </b>l'auteur a écrit un long poème de la page 9 à la page 39. Écrit dans une aisance totale avec les tournures de la langue de Molière, <b>« Peu importe le chant »</b>, est l'envolée lyrique vers d'autres destinations. Sitôt un vers finit, l'auteur nous épate avec d'autres vers. Tan disque que <b>« Poèmes pour Ina »,</b> il rend hommage à sa mère. De ce fait, l'étude de <b>« Poèmes pour Ina »</b> nous révèle que c'est une compilation de 19 poèmes commençant à partir de la page 39 jusqu'à la page 57. Ces poèmes sont entre autres : Oiseaux de chant, Voleur de poule, Margouillat, Pour Ina, Temps du Seno, Chat et Souris, Nuit noire, Au premier chant du coq, Agneau et pigeon, Ronde des mots, Pauvreté, Rêve d'enfant, Hyène Bergère, Ministres et Ministrables, Fille aux yeux verts, Fille de sept saisons, Lopin de terre, Meilleure saison, Épervier et écureuil. A ce niveau, l'auteur très pétri des us et coutumes de son Seno natal (terroir dogon), peint certaines réalités et pans culturels du milieu dogon. Sur ce, le moins qu'on puisse dire, c'est que l'auteur Léon Niangaly n'est pas aller puiser ailleurs. Il a seulement puisé dans les eaux dormantes de son Seno natal (terroir dogon) pour ensuite jeter l'eau puisée à la face du monde. Souhaitons que ces poèmes servent de source d'inspiration pour beaucoup de personnes.

&nbsp;

&nbsp;

Il est à noter que l'auteur, Léon Niangaly est né en 1952 à Koro au pays dogon. Il a fait des études fondamentales à l'école de sa ville natale. Après les lycées de Badalabougou et de Markala pour les études secondaires de philosophie et de langues, il poursuit des études de sciences juridiques à l'École Nationale d'Administration de Bamako. Magistrat, il a servi comme juge ou procureur de la République dans diverses juridictions de son pays. Actuellement, il est conseiller à la Cour d'Appel de Bamako.

<b>Mamadou Macalou</b>

<b> </b>

<b>Extraits : « Peu importe le chant » </b>

Les signes du chant,

comment entonner

la chanson,

quand la nuit est noire

de mots rares,

et nos Dieux Lares,

éclatent en sanglots,

devant nos jours

sans fards ?

&nbsp;

Les signes du chant,

jamais le temps,

ne fut plus austère,

jamais le vent,

ne fut plus violent,

la parole en flambeaux,

les mots en lambeaux,

le sang en ruisseau,

au seuil de ce voyage

qui mène aux bourgoutières.

&nbsp;

Temps,

je suis sourd à ton chant,

vent,

je rumine tes rumeurs,

qui préludent à un voyage,

mon viatique, mon chemin de parcours

me viendront-ils de l'amante,

la fille de Inakounder

à la peau couleur de sable ?

&nbsp;

<b>Extraits: « Poèmes pour INa »</b>

&nbsp;

<b>Pour Ina</b>

Sais-tu le temps qu'il fait

Maman de tous mes chants ?

Veux-tu l'orage de mes mots

Ou leur beau temps de mensonges ?

&nbsp;

Le soleil luit

Quand viendra la lune

Je compterais pour toi

Les étoiles du firmament

Maman de tous mes mots !

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Temps du Seno</b>

Il y a les vents du Seno

Il y a les temps du Gondo

Nous ballottons au gré du vent

Et grelottons du temps qu'il fait

&nbsp;

Il n'y pas que nous-mêmes

Il n' y a pas que les nôtres

Qui à l'instar des jours qui passent

Doutent du parcours des ans

&nbsp;

&nbsp;

<b>Ministres et Ministrables</b>

Ministres et Ministrables

Vont vers les prébendes

A Koulouba Abidjan Cotonou

Irons-nous vers d'autres cieux

Nous les laissés pour compte ?

&nbsp;

Nous irons sur leur plate-bandes

Semer les rancœurs de nos ans

Nous irons crier sur tous les toits

Notre trop plein d'espérance

Pour la survivance des saisons

&nbsp;

&nbsp;

<b>Lopin de terre</b>

Pour un lopin de terre

Qui se dessèche au vent

Ils se pourfendent aux champs

Tous les chefs de terre

Les seigneurs de la guerre

Nous laissant sans abri

Et au gré du mauvais temps.

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Arts et culture :  Plaidoyer pour une culture du tourisme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/arts-et-culture-plaidoyer-pour-une-culture-du-tourisme-177130.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/arts-et-culture-plaidoyer-pour-une-culture-du-tourisme-177130.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 01 Oct 2013 08:21:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Au retour d’un voyage dans les lointains pays asiatiques, on ne peut que se sentir heureux d’avoir été si loin découvrir des hommes et des cultures, mais on est en même frustré. On est frustré de voir qu’à égale richesse, nous ne parvenons pas à assurer un égal gain en matière de tourisme. Tout ce qui fait la fierté de ces grands pays en matière de tourisme, existe chez nous et souvent en meilleure qualité. Cependant nous n’arrivons pas à exploiter efficacement notre richesse touristique comme en font des pays comme l’Inde ou la Chine. </i></b>

<i> </i>

&nbsp;

'État indien par exemple, a su créer une culture du tourisme chez l’indien. Le jeune indien, dès à bas âge, commence à visiter les sites et monuments en compagnie soit des parents soit de ses maitres. Il grandit avec cette culture de découverte qui, indirectement l’inculpe une passion et une profonde connaissance de son pays. L’habitude ainsi créée, devient une seconde nature qui sera inéluctablement transmise aux enfants, générations après générations. A y voir de près, on remarque qu’au-delà de l’aspect purement ludique de ces visites, il y a tout une économie qui est mise en place au bénéfice du pays principalement. Les frais d’entrée énormes constituent un pactole considérable qui sert non seulement à entretenir les sites et monuments mais à assurer aussi la rémunération des agents travaillant dans le secteur. Il n’est pas exclu que des excédents soient générés au profit des caisses de l'État. Ainsi le tourisme, à travers bien sûr les sites et monuments, devient un secteur économique à part entière.

&nbsp;

&nbsp;

Les sites qu’on fait découvrir aux étrangers pour les épater ne sont pas plus ou moins symboliques que les nôtres. Voyageurs maliens, on exulte devant des sites comme Taj Mahal, la Grande Muraille, mais on oublie que chez nous aussi au Mali, nous avons des sites de portée plus grande. Nous avons notre Tata de Sikasso, nous avons notre <i>Kaabablon</i>, nous avons notre Tapama Djenepo, nous avons notre Yaara, nous avons notre Sankoré, nous avons notre Dune rose de Koïma, nous avons nos Essouk..., tous ceux-ci sont des hauts lieux de culture, d’histoire, d’homme et de fait que nous pourrons élever au plus rang touristique. Nous pouvons en faire des piliers d’une économique culturelle et touristique juteuse. Nous pouvons en faire des sites et monuments que le monde entier viendra visiter et s’en émerveiller. Mais à condition que nous prenions conscience de leur importance et de la richesse qui est liée à leur professionnelle exploitation. A condition que nous aimions d’abord notre pays !

<b> </b>

<b>Madiara Koné</b>

<b>Directrice de Maligouvernance</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La connaissance de l’autruche et du dromadaire et leurs approches économiques  Dr Nakani Diallo nous en parle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/la-connaissance-de-lautruche-et-du-dromadaire-et-leurs-approches-economiques-dr-nakani-diallo-nous-en-parle-168275.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/developpement/la-connaissance-de-lautruche-et-du-dromadaire-et-leurs-approches-economiques-dr-nakani-diallo-nous-en-parle-168275.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 06 Sep 2013 10:07:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>1ère partie :</b>

<b>  L’AUTRUCHE</b>

<b>Chapitre I : CONNAISSANCE DE L’AUTRUCHE</b>

L’autruche est le plus grand  oiseau du monde de la période contemporaine. Elle mesure en moyenne 1,90 m  avec un poids moyen de 130 kg pour les femelles ; à 2,50 m avec un poids moyen  170 kg pour les mâles. Son espérance de vie est d’environ 50 ans en milieu naturel à causes des prédateurs notamment l’homme et les aléas climatiques et (70 ans en captivité où toutes les conditions alimentaires et sanitaires sont remplies). L’autruche comme tous les autres ratites ne sont pas des oiseaux adaptés au vol à cause de leurs ailes normalement constituées mais très courtes.

Cependant, ceux sont de grands coureurs. La faculté de voler a été remplacée par la puissance des pattes, qui lui permet de courir aussi vite que des mammifères.

Les autruches sont très rapides et endurantes. Ainsi, elles peuvent courir à la vitesse de 50 km/h pendant une demi-heure et peuvent souvent atteindre près de 100 km/h sur de courtes distances. L’autruche peut sauter 1,50 mètre de hauteur et 4 mètres de longueur.

L’autruche existait au Mali notamment au nord,  à Ségou, dans la Faya, et vers Kita. Elle a disparue à cause de la chasse abusive. Le dernier spécimen a été vu dans la bande sahélo-saharienne vers 1950 et depuis plus rien jusqu’à la réintroduction de l’espèce en 2005 par Mr Mamadou Sinsi Coulibaly. Qui les élève en intensification dans sa ferme à Baguinéda et va très bientôt procéder à des lâchers dans les forêts classées et dans les réserves de faune et flore en accord avec le ministère de l’environnement.

La reproduction

De 0 à 10 mois, la couleur du plumage est la même chez le mâle que chez la femelle. C’est à partir d’un an que le  dimorphisme sexuel commence à s’exprimé par la différenciation de couleur du plumage : le mâle possède un plumage noir tandis que la femelle a un plumage brun terne.

La puberté est atteinte vers trois à quatre ans chez la femelle et quatre à cinq ans chez le mâle.

En début de saison de reproduction (de septembre à février), le mâle agressif, quitte le troupeau avec trois ou quatre femelles qui constitue son harem. La femelle commence à déposer un œuf tous les deux jours, cinq à quinze jours après l’accouplement et la période de ponte dure 2 à 3 mois. Plusieurs femelles pondent dans le même nid 25 à 35 œufs chacune. Environ deux semaines se passent entre la fin de la ponte et le début de la couvaison, qui dure en moyenne 41 jours ; elle est assurée par la femelle dominante le jour et par le mâle la nuit. Si les œufs sont retirés du nid, les femelles continuent à pondre plus longtemps. Une production de 60 à 80 œufs par femelle et par saison est fréquente. Compte tenu du taux de fertilité de 50 % et d'un taux d'éclosion de 70 %, environ,  on peut espérer obtenir 25 à 35 poussins par femelle et par saison.

&nbsp;

<b>L'alimentation </b>

<b>Les autruches sont essentiellement herbivores et granivores. </b>

Jusqu'à deux mois d’âge, l'alimentation est délicate et nécessite une attention constante. Les oiseaux naissent avec une réserve de vitellus qui dure sept à dix jours. Pendant cette période, ils doivent subir un apprentissage pour se nourrir et boire avant dix jours, faute de quoi ils meurent. Ce n'est pas toujours facile, mais plusieurs méthodes existent pour résoudre le problème: l'adoption, l'apanage manuel.

&nbsp;

L’alimentation de l’autruche est constituée à 70% par les plantes, de préférences les plantes molles et aquatiques gorgées d’eau comme la Jacinthe  d’eau douce et le Nénuphars. Cependant, d’autres plantes telles que la salade, les feuilles d’oignon sont très appréciés. Pendant les périodes défavorables à la récolte de ces plantes, on peut utiliser l’andropogon ou d’autres fourrages verts ; mais c’est très nécessaire de les découper en petit morceau pour faciliter la digestion.

Actuellement nous disposons d’une machine qui broie 2 tonnes de fourrage par heure. Ceci rend encore plus facile la digestion des végétaux et une assimilation rapide des nutriments. Et grâce à cette mécanisation, nous constatons un impact positif sur la croissance des autruchons.

&nbsp;

&nbsp;

En plus des végétaux, on donne également du concentré composé de maïs, de son de blé, de son de fonio, de la farine basse de riz, du sorgho et du petit mil, des tourteaux de coton, d’arachide et de soja.

3. Besoin en eau

L'autruche a un grand besoin en eau. Quand elle n'en trouve pas, elle se rabat sur des plantes molles et juteuses et sur des fruits. Mais, dès qu'elle aperçoit un point d'eau, elle le rejoint rapidement et boit abondamment. Pour les autruchons, c'est même une nécessité impérieuse d’avoir constamment de l’eau à leur disposition. Quand cela est possible, l'autruche boit chaque heure une grande quantité.

L’autruche adulte boit environ 5 à 10 litres d’eau par jour selon la saison.

Mais elle ne se baigne jamais, préférant les bains de poussière, qui lui servent à compenser son absence de glande uropygienne. Cette glande, située à la base du croupion de la plupart des oiseaux, sécrète une substance huileuse, le sébum, qui, étalée sur le plumage à l'aide du bec, imperméabilise les plumes. Dans le cas de l'autruche, la poussière agit comme un substitut partiel du sébum.

Dans les conditions de captivité, la distribution d’eau à volonté est très importante.

III. Les maladies

* Indigestion des corps étrangers :

L'ingestion de corps étrangers est commune chez l'autruche. Elle peut avaler tout ce qu’elle trouve sur son chemin : clous, vis, écrous, perles, morceaux de bois etc. ce qui peut souvent déboucher sur des troubles digestifs (obstruction, entérite, péritonite, perforation du proventricule ou du gésier). Le diagnostic d'une obstruction de l’estomac peut se faire par palpation ou par radiographie. Le traitement est souvent peu efficace, mais un diagnostic précoce du problème peut permettre une chirurgie extractive du corps étranger.

* Le stress :

L’autruche est très sensible aux bruits discontinus, elle court dans tous les sens et se heurte contre les objets ce qui est l’origine des fractures et des ruptures de ligament du pied.

L'autruche est également sensible aux variations de températures. Elle n’a pas de glande uropygienne qui sécrète des substances rendant imperméables les plumes des oiseaux. Sous la pluie, les plumes sont saturées d’eau, ce qui représente un risque de refroidissement. Son plumage ne favorise pas non plus une bonne isolation thermique. Ainsi les autruchons mouillés sont très sensibles au froid, surtout les plus jeunes qui meurent souvent par refroidissement.

Elle est aussi sensible aux coups de chaleur, facilement détectables par une respiration agitée, l'ouverture des ailes et l'érection des plumes. Dans ces conditions l'aspersion avec de l'eau fraîche est une façon efficace pour les soulager.

*Les maladies infectieuses :

- Colibacilloses

- Salmonelloses

- Aspergillose

- Maladie de Newcastle

-Bronchite infectieuse

-Parasitoses internes et externes

La ferme Kledou respecte un programme de prophylaxie contre les maladies de Newcastle et la bronchite infectieuse compte tenu du contexte épidémiologique de ces maladies chez les volailles dans la zone périurbaine de Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Chapitre II : L’ASPECT ECONNOMIQUE DE L’ELEVAGE DE L’AUTRUCHE</b>

Depuis plus d’une dizaine d’année les élevages industriels de l’autruche se multiplient à travers le monde et est aujourd’hui considéré comme un des projets agricoles les plus rentables.  On les appelle souvent les « fermes de l’avenir » en raison de la grande variété de leurs produits (œuf, viande, huile cuir et plumes), de leur efficacité de production et de reproduction et de leur rentabilité potentielle élevée. Ainsi, pour mieux comprendre cette rentabilité, une étude comparative sera effectuée avec d’autres animaux de rentes comme le bovin.

Productions d’une autruche comparée à la production d’une vache par an :

* Une autruche en élevage moderne  pont entre 60 et 80 œufs  par an avec un taux d’éclosion de 50 à 70 % soit une production moyenne de 42 autruchons par an. Avec un taux de mortalité des autruchons estimé à 10%, nous aurons environs 35 autruches d’un an.

&nbsp;

A la vente sur pied, une autruche d’un an est estimé à environ 500.000 FCFA soit 17.500.000FCFA pour les 35 autruches

Le coût de l’entretien : alimentation, frais vétérinaire, et autres est estimé à 200.000FCFA par sujet et par an soit environ 7.000.000CFA

Le bénéfice estimé est environ : 17.500.000 – 7.000.000 = 10.500.000FCFA/an

*Une vache bonne productrice au Mali produit environ 8 litres de lait par jour pendant 7 mois soit  1680 litres de lait par lactation avec un veau par an.

Le prix du lait frais est de 500 FCFA soit 1680 x 500 = 840.000FCFA et la vente de veau d’un de meilleure qualité est estimé à 250.000FCFA. Donc en terme monétaire, un vache apporte environ 840.000 + 250.000 = 1.090.000 FCFA. Son entretien c’est-à-dire l’alimentation les médications et autres frais est estimé à 279.000 FCFA.

Ainsi nous pouvons dire qu’en terme monétaire une vache apporte 1.090.000 – 279.000 =  811.000 FCFA/an

2. La production de viande :

La viande de l’autruche est très appréciée car elle n’est pas grasse contrairement à celle des autres oiseaux, ne contient presque pas de cholestérol comparativement à la viande bovine et ovine. L’aspect de la viande d’autruche est rouge comme celui du bœuf et des petits ruminants mais elle est très tendre et facile à cuire. Sur le plan diététique, c’est une viande précieuse car elle ne contient que 0.03% de matière grasse. Elle contient :

Un taux de protéine élevé (22%) ;   un très faible taux de cholestérol ; 96% des acides gras omégas ce qui lui confère ces propriétés anti-cancérigènes. En somme c’est la viande idéale  pour les régimes diététique.

Comparaison de l’élevage d’autruche chair à l’embouche bovine :

*Pour la production de viande : A 18 mois, l’autruche atteint son poids adulte c’est-à-dire entre 130 et 180 kg de poids vif. Le rendement en carcasse de l’autruche varie entre 83 et 88% ainsi si on prend un poids vif moyen de 150 kg on obtient environ 128 kg de carcasse et le kg de la viande coute 10.000FCFA soit environ 1.280.000 FCFA pour une carcasse entière d’autruche. En achetant une autruche d’un an à 500.000F + 270.000F pour l’entretien on génère un bénéfice de 1.280.000 – 770.000 = 510.000F

*Le bovins atteint son poids adulte à trois ans c’est-à-dire entre 250 et 400 kg de poids vif avec un rendement carcasse de 48 à 54 % selon la race. Ainsi avec un poids moyen de 300 kg nous avons environ 153 kg et le kg coûte 2000 F soit 306.000 FCFA pour un coût de production initial de 175.000F pour l’achat du bovin maigre et 50.000F pour son entretien pendant 3 mois soit un bénéfice générée de 306.000F – 225.000F = 81.000 en trois mois. Alors on suppose 4 productions dans l’année soit un bénéfice annuel de 81.000 x 4 =324000F par an.

Valeur économique des sous-produits de l’élevage d’autruche:

1.            Les œufs :

Comme indiqué dans le précèdent chapitre, tous les œufs pondus ne sont pas fécondés. Après le mirage, tous les œufs infertiles sont retirés du couvoir et sont destinés à la consommation. En effet le contenu de l’œuf est délicatement extrait et la coquille est utilisée pour des décorations artisanales

L’œuf d’autruche est très recherché à cause de sa très grande utilité dans la religion musulmane et aussi dans l’artisanat. Depuis l’hégire du Prophète Mahomet (PSL) l’œuf d’autruche est utilisé pour être posé sur les minarets des mosquées, il peut résister plus de 100 ans contre toutes les intempéries. De nos jours c’est un produit convoité par l’artisanat pour de fins de décoration.

&nbsp;

*La peau :  La peau de l’autruche donne les meilleurs cuirs du monde très apprécié dans les usines de fabrication de voiture de luxe et dans les maroquineries de haut standing pour la fabrication des sacs à mains, des ceintures, des portes monnaies, des porte-clés etc.

La valeur marchande du cuir d’autruche dépend de la finesse du tannage. Ainsi le prix d’un cuir bien tanné d’autruche adulte  coute environ 260.000 F CFA le m²

&nbsp;

*Plumes et plumeaux d’autruche :

Les plumes d’autruches très appréciées dans les hautes coutures et surtout aux différents carnavals.

Cependant la vente de plume n’est pas encore envisagée dans la ferme mais on les réserve aux écoliers qui viennent en visite dans la ferme et font souvent des séances de coloriage avec. Beaucoup les utilisent également dans la décoration des salons et des grands espaces.

Malheureusement nous ne pouvons pas encore estimé de prix pour ces plumes et plumeaux

&nbsp;

*L’huile d’autruche :

L’huile d’autruche est un produit très convoité par les industries pharmaceutiques car elle  entre dans la composition de plusieurs médicaments. Cela grâce à sa composition chimique unique en acide gras essentiel par rapport à toutes les autres graisses d’origine animale. Ces acides Gras Essentiels (AGE) sont directement assimilables par l’organisme et assurent la régénération rapide des cellules d’où son effet sur la cicatrisation, le bon fonctionnement du système cardio-vasculaire, l’hydratation de l’épiderme et plusieurs autres fonctions.

L’huile d’autruche est douée de vertus thérapeutiques très diverses connues traditionnellement qui aujourd’hui sont confirmées avec d’autres découvertes  grâce aux recherches de la médecine conventionnelle et de la pharmacie.

Quelques vertus thérapeutiques de l’huile d’autruche :

Acné (adulte et juvénile) : Appliquer deux fois par jour sur le visage, l’huile d’autruche donne d’excellent résultat sur le traitement de l’acné.

Allergie (à la poussière, au soleil, aux animaux…) : Selon l’origine de l’allergie, appliquer l’huile d’autruche sur les paupières ou dans les narines ou sur les parties de la peau sensible.

Arthrite rhumatoïde (inflammation articulaire) : Appliquez le baume à l’huile d’autruche 2 fois par jour

Arthrose (destruction du cartilage) : La baume à l’huile d’autruche soulage la partie douloureuse par le rétablissement de la microcirculation mais ne guérit pas.

Brûlures, coup de soleil : A l’application de l’huile d’autruche, la sensation de la brûlure disparait. Après une semaine d’application, il n y a plus de trace. L’huile d’autruche et la pommade sont recommandées pour toutes les brûlures même pour les brûlures causées par de l’huile bouillante.

Bursite (inflammation des bourses séreuses) et épicondylite

Epicondylite

Couperose et rides : L’application quotidienne de la crème à l’huile    d’autruche donne des résultats remarquables.

Crevasses des mains et des pieds : Appliquer le baume sur les mains et les pieds 2 fois par jour jusqu’à la disparition des crevasses.

Démangeaison : appliquer le baume sur les parties de la peau concernées 2 à 3 fois par jour.

Dermite de stase : Inflammation cutanée durable de la portion distale de la jambe avec une tendance évolutive vers la pigmentation ocre, généralement associée à une insuffisance veineuse. Appliquer le baume 4 ou 5 fois au début du traitement, puis 2 fois par jour.

Douleur musculaire, Maux de dos-lombalgie, hématome, enflure et entorse : Appliquer la pommade en frictionnant la partie et veiller à ce que le produit pénètre la peau cela donne les résultats dès la première application.

Maux de dents : Un massage léger de la joue avec  la pommade d’autruche calme la douleur de la dent malade mais il faut voir le dentiste.

Migraines : Masser la nuque, le front, les tempes et le cou avec le baume  ou la pommade.

Pour les fortes migraines à répétition, 1 cuillérée à café d’huile d’autruche tous les matins atténue progressivement la douleur jusqu’à sa disparition complète

Maux de gorge : En léger massage sous le cou donne d’excellents résultats

Plaies et blessures : L’huile d’autruche a un puissant pouvoir de régénération des tissus surtout si la cicatrisation semble difficile pour vous

Otite : 2 à 3 gouttes d’huile d’autruche dans l’oreille avec un massage derrière l’oreille donne des résultats 15 à 20 mn plus tard.

Vaginite :

Beaucoup d’autres maladies sont traitées efficacement avec l’huile d’autruche et produits dérivés telles que : Eczéma et psoriasis, Feux sauvage (herpès), Escarres –ulcère trophique, Hémorroïde, Jambe lourde et douleur de croissance, Peau sèche, Pieds d’athlète, Piqûre d’insectes, Poux, Torticolis, etc.

1 litre d’huile d’autre coute environ ……………

Et à l’abattage un sujet adulte  bien nourrit peut donner jusqu’à 4 à 5 litres d’huiles

La fiente :

NB : En plus de l’importance économique que peut engendrer tous ces sous-produits, l’élevage de l’autruche est devenu une activité lucrative beaucoup plus intéressante que l’élevage des bovins et les autres espèces d’oiseau car une seule femelle peut donner 15 à 25 autruchons par an alors qu’une vache ne donne qu’un veau et la production laitière est très négligeable voir insignifiant par rapport au prix des autruchons pour l’heure.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>2ème partie :</b>

<b>LE DROMADAIRE</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Chapitre I : CONNAISSANCE DU DROMADAIRE</b>

Le dromadaire, est un grand ruminant domestique vivant surtout dans les régions désertiques et possède une seule bosse contrairement au chameau qui en possède deux. Cette bosse est en fait un réservoir de graisse dans lequel il puise quand l’eau et la nourriture qui lui sont nécessaires se font rares. Une bosse peut stocker à elle seule entre 9 et 15 kilos de graisse. Par contre quand le dromadaire y puise pour survivre, celle-ci diminue. Les dromadaires vivent principalement dans les régions arides du Sahara en Afrique, de l’Inde et de l’Arabie. En Australie, il vit à l’état sauvage contrairement aux premiers qui sont domestiqués.

Les dromadaires vivent souvent en groupes de 6 à 20 individus composés d’un mâle adulte, de plusieurs femelles et de leurs jeunes. Le mâle est le principal membre de la famille et dirige le groupe familial.

La hauteur au garrot du dromadaire adulte mesure entre 2,50 et 3,30 mètres avec un poids adulte compris entre 450 et 600 kg. Son espérance de vie est en  moyenne de 35 ans à l’état sauvage et 50 ans en captivité.

Le dromadaire peut porter jusqu’à 300 kilos de bagages sur son dos. Ainsi, les hommes se servent des dromadaires pour se déplacer et transporter des marchandises. Sans bagage sur le dos, il peut courir à une vitesse de 25 km/h ; mais s’il est chargé, il se déplace à une vitesse de 10 km/h.

Les hommes ont aussi recours aux dromadaires pour les travaux domestiques surtout pour puiser de l’eau en leur faisant tourner les norias.

Il existe aujourd’hui des élevages de dromadaires destinés à des vocations particulières : notamment pour les productions : de viande, de poils, de peau et de lait. Ces types d’élevage sont restent encore très timide.

En raison de son habitat, le dromadaire s’est fait aux conditions extrêmes de sécheresse et de chaleur. Grace à sa peau claire et épaisse, le dromadaire renvoie le soleil en protégeant son corps contre le chaud et le froid.

Son corps est maintenu à distance du sol par ses longues pattes. Celles-ci se terminant par deux gros orteils recouverts d’une peau très épaisse et grasse. Le dromadaire sait aussi se protéger des vents de sable qui peuvent vite devenir un inconvénient majeur dans le désert. Ses narines se ferment donc à volonté et ses yeux sont protégés par de très longs cils ne laissant passer ni la poussière, ni les rayons du soleil.

Le dromadaire à la capacité de faire varier la température de son corps. La nuit, la température de son corps descend à 34°C, par contre en pleine journée elle atteint 40°C. C’est pour cela qu’il commence à transpirer. Ainsi, sa sueur mouille ses poils lui fournissant une couche d’air humide. Sa respiration est lente 4 à 5 mouvements par minute, ses expirations sont caractérisées par de la vapeur d’eau sortant de ses naseaux pour couler vers sa bouche.

Malgré sa grande taille son poids imposant variant entre 450 et 600 kilos, le dromadaire ne se nourrit que de plantes. Cet herbivore confirmé se nourrit des racines, des fruits, de l'écorce et du bois de différentes plantes, qu'elles soient salées, séchées, amères ou épineuses.   Lorsque la nourriture est abondante,  des réserves de graisse se font dans sa bosse.

Bien que le dromadaire soit capable de boire 100 litres d’eau en quelques minutes, celui-ci se contente de 20 à 30 litres tous les trois à quatre jours. Et comme il garde l’eau en lui, n’urinant qu’un demi-litre par jour et rejetant que des crottes sèches, il peut rester une quinzaine de jours sans s’abreuver.

REPRODUCTION

Les mâles peuvent commencer à se reproduire à l’âge de 6 ans alors que les femelles atteint sa puberté entre 4 à 5 ans. Durant la saison des amours, les mâles deviennent très agressifs envers les autres mâles. Leur but étant de conquérir le plus de femelles.

La durée de gestation dure 13 mois. À terme, la chamelle met au monde un chamelon. Celui-ci tétera une douzaine de litres de lait par jour. Sachant que le lait de chamelle est 3 fois plus riche en protéine et en calcium que le lait de la vache et en minéraux, ce lait est apprécié dans la fromagerie. Les dromadaires, vivant 25 ans, les chamelles auront entre 3 et 7 chamelons durant leur cycle de vie.

La femelle met bas un chamelon qui se dresse sur ses pattes quelques heures après sa naissance. Il est entièrement formé excepté les bosses. Le jeune tète pendant au moins un an bien qu’il puisse brouter dès sa première semaine d’existence.

&nbsp;

<b>Aspect socio-économique de l’élevage du dromadaire</b>

&nbsp;

Le dromadaire est surtout un animal de prestige et fait partie intégrante de la vie des nomades. Raison pour laquelle on parle de l’aspect socio-économique de l’élevage du dromadaire.

-              IL est l’animale de trait par excellence grâce à sa force, à son endurance et à sa grande capacité de rétention d’eau.

-              Très utilisé dans le commerce des zones sahariennes pour sa grande capacité de transporter des bagages lourds sur de longue distance dans les endroits parfois hostile et difficile d’accès.

-              Très dans les travaux domestiques pour l’exhaure.

&nbsp;

Le Dromadaire (Camelius dromedarius) est un mammifère de la famille des Camélidés. Cette espèce est caractérisée par un long cou courbé, une poitrine profonde et une seule bosse (deux pour le chameau). L’espèce est de couleur brun caramel ou brun sable. La bosse est composée de gras lié par du tissu fibreux, agissant en tant que zone de stockage de la nourriture. La taille de la bosse varie avec l‘état nutritionnel du dromadaire. Les lèvres du dromadaire sont épaissies afin de permettre la consommation de plantes épineuses. La longueur des poils est plus importante sur la gorge, les épaules et sur la bosse. Les pieds du dromadaire sont adaptés à la marche dans le sable.

Les dromadaires ont des adaptations remarquables pour leur vie dans le désert. Ainsi les yeux sont protégés des vents, du sable et de la poussière par une double rangée de cils. En outre, les dromadaires ont la capacité de fermer les narines pour empêcher le sable d’entrer. Les dromadaires sont en mesure de conserver l’eau de plusieurs façons. Premièrement, cet animal a la capacité de faire varier la température de son corps de 34 à 42 degrés Celsius. Cette fluctuation de la température du corps permet au chameau de conserver l’eau par sudation. Les groupes de dromadaires peuvent également se protéger de la chaleur en se blottissant les uns contre les autres. Les dromadaires sont capables de supporter une perte hydrique supérieure à 30%, alors que chez les autres mammifères cette perte est mortelle dès 15%. Enfin, les dromadaires sont capables de se réhydrater rapidement en absorbant 100 litres d’eau en 10 minutes.

&nbsp;

&nbsp;

Il vit dans les prairies et les déserts chauds. On le rencontre préférentiellement dans les milieux où on rencontre une longue saison sèche et une courte saison des pluies. L’espèce est sensible au froid et à l’humidité.

&nbsp;

Comportement

&nbsp;

Le dromadaire vit souvent en groupes de 6 à 20 individus composés d’un mâle adulte, de plusieurs femelles et de leurs jeunes. Le mâle est le principal membre de la famille et dirige le groupe familial.

<b> </b>

<b>Reproduction </b>

<b> </b>

<b>Chamelon</b>

Au cours de la période de compétition des mâles pour les femelles, ces derniers peuvent impressionner les autres concurrents soit par l’émission de bruits, des gestes de la tête ou encore des combats.

Les femelles atteignent la maturité sexuelle après l’âge de trois à quatre ans. Les mâles commencent les ruts vers l’âge de trois ans mais n’atteignent la maturité sexuelle qu’après 6 ans.

La reproduction survient généralement en hiver, le début de la saison de reproduction semble varier en fonction de l’état nutritionnel de la chamelle et de la durée du jour.

La femelle ne met au monde qu'un seul petit, la gestation dure 12 à 14 mois. Les jeunes dromadaires sont capables de se lever et de marcher après quelques heures. Ils resteront avec leur mère pendant 1 à 2 ans, notamment pour l’allaitement.

&nbsp;

Régime alimentaire

&nbsp;

Il se nourrit de plantes épineuses, d'herbes sèches, de feuilles et de graines. Les arbustes et herbacées composent jusqu’à 70 % de leur alimentation. Les dromadaires ont tendance à chercher de a nourriture sur de grandes zones et de ne sélectionner que quelques feuilles de chaque plante. Ce type de comportement alimentaire permet de réduire le stress alimentaire sur les communautés végétales et ainsi favoriser leur repousse. Les dromadaires ont besoin de 6 à 8 fois plus de sel que les autres animaux, par conséquent leur apport alimentaire doit être composé au minimum d’un tiers d’espèces halophytes. Il peut ingurgiter 50 litres d'eau en une seule fois puis résister au froid ou à la chaleur et ne plus boire pendant 8 jours.

&nbsp;

Répartition géographique - Evolution et état des populations

&nbsp;

Le Dromadaire occupe les régions arides d’Afrique (et plus particulièrement le Sahara), du Proche et du Moyen-Orient et de l’Inde. Ils ont également été introduits dans les régions arides au centre de l’Australie où des populations sauvages persistent.

&nbsp;

Toutes les véritables populations sauvages de dromadaires sont éteintes. Cependant, la population domestique de l’espèce est estimée à 15 millions d’individus, rendant l‘espèce commune.

&nbsp;

<b>Dr Nakani Diallo</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[IBK investi  président de la République : La culture de l’excellence et  la reconnaissance du mérite  en marche au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-investi-president-de-la-republique-la-culture-de-lexcellence-et-la-reconnaissance-du-merite-en-marche-au-mali-168269.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/ibk-investi-president-de-la-republique-la-culture-de-lexcellence-et-la-reconnaissance-du-merite-en-marche-au-mali-168269.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 06 Sep 2013 10:03:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-167850" alt="IBK_investiture1" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_investiture1.jpg" width="620" height="413" />Le nouveau président de la République du Mali, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK a été investi hier au Centre  International des Conférences de Bamako. En la circonstance, toute la République était présente pour donner un éclat  particulier à cette cérémonie. De ce fait, l’un des temps forts de cette cérémonie qui a retenu notre attention, est cette partie des réquisitions du procureur général prês la Cour suprême, Mahamadou Bouaré : « …Que désormais au Mali, il faut l’homme à la place qu’il faut… ». Eh bien, le procureur général a vu juste et a dit vrai. Aucune âme pétrie du goût de l’effort et de la reconnaissance du mérite ne pouvait rester insensible à de tel propos. C’est pourquoi, le président Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK, dans son discours d’investiture, a mis en relief ce propos du procureur général pres la Cour suprême. C’est pourquoi, il dira que nul ne sera rétribué avec complaisance au Mali. Et que  désormais, sous son règne, seuls les plus compétents et les plus méritants seront récompensés. Cette réaction du président de la République ne surprend guère les observateurs avertis de la vie politique nationale. En ce qui nous concerne, à la rédaction de « Bonne Lecture », nous avons eu à commenter à plusieurs reprises cette fameuse citation du nouveau président de la République quand il était encore premier ministre : « Nul ne sera invité au banquet s’il n’y aura mérité d’en être ». Maintenant qu’il est le président de la République, nous allons le voir à l’œuvre. Qu’il sache que dans un pays où le mérite n’est pas récompensé, ce pays n’ira nulle part.

N’étouffez pas les talents et les génies ! Il y va de l’intérêt de la nation.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Voltaire aimait dire que tôt ou tard, le génie fera son éclosion. Donc, Monsieur le président de la République, il vous revient désormais de traduire vos pensées en des actes concrets.

En attendant, nous vous souhaitons pleins succès dans votre nouvelle fonction.

Que Dieu bénisse le Mali.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mamadou Macalou  </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée de réflexion du Groupe Vision pour la Renaissance du Mali : Le Dromadaire et l’Autruche au cœur du développement du Mal]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/journee-de-reflexion-du-groupe-vision-pour-la-renaissance-du-mali-le-dromadaire-et-lautruche-au-coeur-du-developpement-du-mal-168266.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/journee-de-reflexion-du-groupe-vision-pour-la-renaissance-du-mali-le-dromadaire-et-lautruche-au-coeur-du-developpement-du-mal-168266.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 06 Sep 2013 10:01:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Le samedi, 31 août 2013, les membres du Groupe Vision pour  la Renaissance du Mali, ont organisé une journée de réflexion dont le thème portait sur : « Le Dromadaire et de l’Autruche : un espoir de développement intégré du Mali ». C’était au Centre International des Conférences de Bamako. La cérémonie d’ouverture  était  présidée par Bruno  Maïga, ministre de la  culture à l’époque. On notait la présence de Mohamed Salia Sokona, président de la commission nationale de réconciliation et de plusieurs invités de marque. Pour mieux situer  nos lecteurs, nous avons décidé de faire une édition spéciale  sur la dite journée.</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>L’ouverture de la journee de sensibilisation sur « le dromadaire et l’autruche, un espor de developpement integre du mali</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>DISCOURS DE MONSIEUR LE MINISTRE DE LA CULTUR</b>

Mesdames et Messieurs les membres du

Gouvernement,

Mesdames et Messieurs les membres du Groupe « Vision pour la Renaissance du Mali »,

Honorable invités,

Chers participants,

La présente cérémonie revêt pour mon département un intérêt particulier, dans la mesure où elle sert de rampe de lancement à un projet inédit, fruit d’un partenariat exemplaire et fécond. Aussi, me plaît-il de souhaiter bon séjour aux participants venus de la Mauritanie et du Niger, dont l’apport permettra,  sans nul doute, d’enrichir considérablement les débats.

Je voudrais, en outre, saluer la mise en place du Groupe « Vision pour la Renaissance du Mali » dont les membres se sont investis dans ce projet que nous allons porter sur les fonts baptismaux : « Le dromadaire et l’autruche, un espoir de développement intégré du Mali ». Le mérite leur revient d’avoir su mettre en commun des contenus et des expressions qui semblent au prime abord hétéroclites voire inconciliables. La Maison d’Edition  EDIS, le Festival au Désert, la  Ferme Kledu et l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali,  qui évoluent dans des domaines complètement différents, administrent la preuve que le développement ignore les barrières et les cloisonnements disciplinaires, et qu’il constitue un tout indivisible.  C’est le prototype de collaboration interdisciplinaire dont il conviendrait de s’inspirer, à une époque l’économie de la culture gagne du terrain, remettant en question par la même occasion le mythe d’une culture artificielle et improductive.

Mesdames et Messieurs,

Distingués invités,

Il peut paraître insolite qu’une fiction romanesque, en l’occurrence Pourquoi il neige pas ici de Samba Niaré,  serve de tremplin à un programme de développement d’une telle envergure.

Par ses références à la réalité quotidienne du Mali, ce récit balise la voie à une proposition que d’éminents chercheurs pourront méditer :

- le transfert de l’IPR/ISFRA de Katibougou à Niono sur les terres de l’Office du Niger ;

- le développement holistique des régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal,  en vue d’une intégration sous régionale et internationale à travers le dromadaire.

- Il s’agit, donc de concilier les exigences de la rentabilité économique avec celles de la créativité littéraire. Et, dans cette optique, les approches économiques et les approches culturelles ne s’excluent nullement ; tout en conservant leurs spécificités, elles entretiennent des relations complexes.

Mesdames et Messieurs,

Distingués invités,

Ce projet est porté par des femmes et des hommes issus d’horizons divers, qui partagent un même sentiment, celui de contribuer aux efforts de reconstruction de notre pays qui sort meurtri d’une crise institutionnelle et sécuritaire sans précédent. A travers cette journée, les initiateurs cherchent à structurer un projet intégrateur centré sur les potentialités économiques,  culturelles  et  touristiques du dromadaire et de l’autruche, à partir d’une table ronde axée sur deux thèmes majeurs, à savoir :

- La connaissance du dromadaire et de l’autruche en leurs approches économiques ;

- Les approches culturelles, touristiques, artisanales et sécuritaires du dromadaire et de l’autruche.

Ce qui importe, c’est avant tout, l’impact de cette initiative dont la finalité est d’accorder aux produits locaux toute la place qui leur revient dans                 l’économie nationale : développement de l’élevage du dromadaire et de l’autruche, exploitation rationnelle des sous-produits qui en dérivent, reconstitution du couvert végétal, construction d’un chameaudrome et d’un musée du dromadaire et de l’autruche dans des localités du nord.

A cet égard, il conviendrait d’attribuer une Mention spéciale à la Ferme Kledu qui a obtenu des résultats des forts appréciables dans ce domaine. C’est un atout qui mériterait d’être capitalisé.

Pour toutes ces raisons, je suis sûr que les Partenaires Techniques et Financiers manifesteront un grand intérêt pour l’élaboration et des différentes composantes de cet important projet.

Mesdames et Messieurs,

Honorable invités,

Conscient des enjeux de la présente rencontre, j’exhorte les départements ministériels, services techniques, associations, organisations et experts à s’impliquer activement dans les travaux de cette Journée de réflexion. Concernant notre département, nous sommes heureux d’apporter notre part de pierre à la réalisation de ce chantier plein de promesses.

C’est sur cette note d’espoir, que je déclare ouverts  les travaux de la journée de sensibilisation  sur « le dromadaire et l’autruche, un espoir de développement intégré du Mali ».

<strong>Je vous remercie.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rapport : Sensibilisation sur le projet le dromadaire et l’autruche un espoir de développement intégré du mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/rapport-sensibilisation-sur-le-projet-le-dromadaire-et-lautruche-un-espoir-de-developpement-integre-du-mali-168272.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/developpement/rapport-sensibilisation-sur-le-projet-le-dromadaire-et-lautruche-un-espoir-de-developpement-integre-du-mali-168272.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 06 Sep 2013 09:55:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le samedi, 31 août 2013, s’est tenue dans la salle Balla Moussa KEITA du Centre International de Conférence de Bamako (CICB) la journée de Sensibilisation sur le projet « LE DROMADAIRE ET L’AUTRUCHE : UN ESPOIR DE DEVELOPPEMENT INTEGRE DU MALI», sous la présidence de Monsieur Bruno MAIGA, ministre de la culture du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Après la présentation du programme de la journée par Madame N’Dèye SISSOKO, journaliste à l’ORTM, la parole est revenue à Monsieur Kagnoumé Jean Bosco KONARÉ, président du Groupe Vision pour la renaissance du Mali. Dans son adresse, Monsieur KONARÉ a remercié le Ministre de la culture pour son engagement personnel dans la tenue de cette journée consacrée au dromadaire et à l’Autruche. Le président du groupe a également remercié spécialement les  délégués venus de la Mauritanie et du Niger, ainsi que tous les acteurs de la culture de Bamako et de l’intérieur du pays. Monsieur KONARÉ a souligné l’importance du dromadaire que les populations de notre pays, notamment sa partie septentrionale, connaissent parfaitement. Le dromadaire et l’Autruche sont une ressource inestimable qu’il convient d’exploiter, précisera-t-il. L’exploitation du dromadaire et de l’Autruche, dira le président du groupe, est un facteur déterminant pour la réconciliation nationale car cette réconciliation passera aussi et surtout par le développement économique des régions du Nord.

&nbsp;

&nbsp;

Prenant la parole, à son tour, le ministre de la culture, Monsieur Bruno MAIGA, a souligné le partenariat fécond entre l’Etat et le privé à travers le projet « LE DROMADAIRE ET L’AUTRUCHE : UN ESPOIR DE DEVELOPPEMENT INTEGRE DU MALI». Le ministre a souligné l’importance de promouvoir des projets pluridisciplinaires comme celui du dromadaire et de l’autruche. Il a ensuite salué l’initiative de la ferme Klédu dont le promoteur apparaît comme un précurseur dans le domaine.

&nbsp;

&nbsp;

Après la présentation du roman POURQUOI IL NE NEIGE PAS ICI, par monsieur Ousmane KONATE, Monsieur Samba NIARE a pris la parole pour présenter le projet « LE DROMADAIRE ET L’AUTRUCHE : UN ESPOIR DE DEVELOPPEMENT INTEGRE DU MALI». Il a profité de l’occasion pour réitérer sa proposition de délocalisation de l’IPR de Katibougou à Niono pour que l’école retrouve la vie. S’en est suivi la projection du diaporama consacré au dromadaire et à l’Autruche où l’on a pu mesurer la présence planétaire du dromadaire et du chameau  et surtout du profit que le Mali pourrait tirer de l’exploitation économique de ces deux animaux. Monsieur Samba NIARE a également mis l’accent sur l’importance d’un chameaudrome dans le nord du Mali. Ce serait, a-t-il souligné, l’occasion de relancer le tourisme et l’économie de ces régions en particulier et du Mali, en général. Faisant allusion à son roman, POURQUOI IL NE NEIGE PAS ICI, Samba NIARE a conclu en ces termes : « le rêve ne deviendra jamais réalité tant que les croûtes ne tomberont pas ».

&nbsp;

&nbsp;

Après la pause, la visite guidée de l’exposition des produits artisanaux issus de l’autruche et celle de l’enclos des dromadaires et autruches, les travaux proprement dits ont commencé par l’intervention du représentant de l’IER, Monsieur Bantiéni TRAORÉ sur le thème CONNAISSANCE DU DROMADAIRE ET DE L’AUTRUCHE EN LEURS APPROCHES ÉCONOMIQUES. Dans son entame, Monsieur TRAORÉ a indiqué que le dromadaire constitue une grande potentialité encore mal exploitée car, excepté Sikasso et Bamako, le dromadaire est présent sur l’ensemble du territoire national. Il a surtout mis l’accent sur la production importante de lait de dromadaire. Poursuivant son intervention, Docteur Bantiéni TRAORÉ a présenté les quatre types génétiques du dromadaire présents au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Présentant l’autruche, Monsieur TRAORE a indiqué que dans cet animal « rien ne se perd, tout se transforme ». Malheureusement, dira-t-il, le braconnage a eu raison de l’animal qui a pratiquement disparu à l’état sauvage. Il mettra l’accent sur l’élevage périurbain notamment celui de la ferme Klédu avec laquelle l’IER a un projet de travail. Deux défis majeurs attendent le Mali, dira Monsieur Bantiéni TRAORÉ, à savoir la réintroduction de l’autruche dans son milieu naturel et l’élevage périurbain. Il a espéré que la journée de sensibilisation sur le dromadaire et l’autruche contribuera à relancer la filière de l’autruche.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

La deuxième intervention a été celle de Docteur Nakani DIALLO, de la ferme Klédu, sur le thème : La connaissance de l’autruche et du dromadaire. Dr Diallo a fait l’historique de l’élevage de l’autruche à la ferme Klédu. Elle a ensuite présenté les caractéristiques physiques de l’animal, la ponte, la couvaison, l’alimentation etc. mais également son milieu naturel, les maladies auxquelles l’animal est confronté et qui prennent des allures inquiétantes à cause des difficultés liées à la faiblesse de l’environnement médical. Dr Diallo a ensuite mis en exergue l’immense profit qu’il y a à tirer de l’élevage de l’autruche dont le prix de vente par tête peut atteindre la somme surprenante de 600 000 mille francs CFA et les œufs fécondés à 100 000 FCFA. Dr Diallo a ensuite mis l’accent sur la valeur hautement commerciale des plumes, de la peau, de la viande surtout, excellente comme substitut à la viande rouge. Dr Nakani DIALLO a ensuite présenté le dromadaire dont elle a évoqué la difficulté d’élevage dans la ferme Klédu à cause de la nature du sol qui est inadapté à l’animal.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Prenant la parole, le délégué mauritanien, Monsieur Ichidou NAGI de TIVISKI, a précisé que son intervention ne sera pas académique. Il s’est surtout étonné que les maliens ne connaissent pas le chameau et consomme très peu ou pas du tout le lait de chamelle dont la valeur nutritive n’est plus à démontrer. Le Mali, dira-t-il, est un pays naturellement indiqué pour promouvoir l’élevage du dromadaire par son climat favorable. La viande de dromadaire, son lait sont des merveilles dont les bienfaits sont insoupçonnables. Monsieur Ichidou NAGI dira que l’initiative privée doit être à la base de notre développement et qu’il convient de compter d’abord sur nous-mêmes car l’occident ne fera rien pour la promouvoir s’ils n’y a  pas un intérêt certain.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Ce fut le tour de Monsieur Ilou ISSA, de l’association nigérienne pour la dynamisation des initiatives locales, ONG Karkara basée au Niger. Monsieur Ilou ISSA a mis l’accent sur l’importance du dromadaire au Niger, base de l’alimentation locale. L’animal, précisera-t-il représente 14% du cheptel du pays soit environ un million cinq cent mille têtes. Il est  ressorti de l’exposé de Monsieur Ilou ISSA la grande importance que revêt le dromadaire autant au Niger qu’au Mali. L’ONG Karkara s’attèle, dira-t-il à, entre autres :

&nbsp;

&nbsp;

- l’amélioration des connaissances sur l’élevage camelin au Niger,

- les aspects pratiques d’amélioration,

- les aspects zootechniques et sanitaires,

- les aspects économiques

Ce sont en tout quatre projets spécifiques au dromadaire qui sont mis en œuvre par l’ONG Karkara pour la connaissance, la promotion et l’exploitation économique du dromadaire

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Après chaque série de deux premières interventions, ce fut la séance des questions. Le représentant des Eaux et forêts, Monsieur Mamary KOKAÏNA, a, dans une contribution, regretté que son service n’ait pas été invité à faire une communication car, dira-t-il, l’autruche est une espèce intégralement protégée dont la chasse et l’élevage obéissent à une réglementation nationale et internationale en vigueur au Mali. Le modérateur, Monsieur Brahima Mariko, l’a invité à produire par écrit ses remarques et suggestions pour les besoins du rapport général de la journée de sensibilisation. L’ensemble des préoccupations soulevées par les questions ont été pris en compte dans les réponses données par les présentateurs. Mais comme l’a souligné le professeur KONARE, la présente journée a pour ambition de susciter la réflexion, de conduire à l’action ; il est donc impossible d’épuiser toute la question sur le dromadaire et l’autruche.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Dans le deuxième groupage des questions, Madame N’Dèye SISSOKO a souhaité que les représentants mauritanien et nigérien disent, s’il y a lieu, leurs expériences respectives dans l’élevage du dromadaire notamment comment on en est arrivé à le structurer pour ce qui concerne la Mauritanie. Elle a précisé ne pas voir la dimension développement intégré dans les communications tel qu’il apparaît dans l’intitulé du thème. Répondant aux questions qui lui étaient posées, Monsieur Ichidou NAGI a exprimé sa disponibilité à accompagner toute initiative malienne pour la promotion du lait de chamelle notamment l’implantation d’une usine au Mali mais pas la fabrication du fromage, a-t-il tenu à préciser, car ce fromage est un secret de fabrication. A propos de l’odeur que dégage le lait de chamelle, Monsieur Ichidou NAGI a déclaré que le dégazage permet de l’atténuer considérablement. Dans ses réponses, Monsieur Ilou ISSA a indiqué que la promotion du dromadaire au Niger s’est imposée d’elle-même car cet animal est l’un des rares à supporter les conditions climatiques rigoureuses du Sahel.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Après la pause-déjeuner, les interventions ont repris avec le Commandant Moussa Diallo, représentant le ministère de la défense sur le thème : Approches sécuritaires du dromadaire. Le Commandant Moussa Diallo a précisé que seule la garde nationale est dotée de dromadaires. L’utilisation de dromadaires répond à des préoccupations économiques, a-t-il précisé. Mais il y a aussi des contraintes du milieu. Le dromadaire pouvant rester des jours sans manger ni boire, est le moyen de transport le plus approprié pour couvrir des zones aussi vastes que les régions du nord. Les éléments à dromadaires jouent les mêmes rôles que les engins motorisés comme le transport du  matériel militaire et sanitaire. D’ailleurs, précisera le Commandant Diallo, le dromadaire est un matériel militaire avec un carnet et un matricule. Le Commandant Diallo a souligné la coopération transfrontalière entre méharistes du Mali et ceux de Mauritanie, en particulier. Ce fut après le tour du Commissaire principal Amadou Diakité, du ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile de prendre la parole. Après avoir confirmé les propos de Commandant Diallo, Monsieur Diakité a déclaré que toutes les mesures sont prises pour remettre sur pied les méharistes du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Le thème Approches culturelles, touristiques et artisanales a été développé par Monsieur IYOR AG HAMAMA, membre du Festival au Désert. Dans son intervention, Ag HAMAMA a souligné la fierté qu’a le jeune Touareg à posséder un beau dromadaire, soulignant ainsi sa dimension culturelle. Il a ensuite mis l’accent sur la capacité d’adaptation du dromadaire ce qui fait de l’animal le compagnon indispensable du nomade.

Au nom de la Direction nationale de l’Artisanat, Monsieur Issa TRAORE a indiqué que la construction de chameaudrome dans le nord du pays servira l’artisanat local ; Monsieur Traoré a exprimé tout l’intérêt de son département pour le projet.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Le représentant de l’Office Malien du Tourismeet de l’Hôtellerie (OMATHO) a déclaré que la ferme Klédu, située non loin de la capitale malienne représente une opportunité majeure pour le tourisme au Mali dans la mesure où la majorité des touristes commencent leur visite du Mali par Bamako. Monsieur Mamary DIARRA a d’ores et déjà soutenu l’idée d’organiser les visites de la ferme exclusivement à dos de chameaux ou d’ânes. Ce serait, a-t-il souligné, une décision hautement écologique pour préserver l’environnement naturel de la ferme. Ces interventions ont été complétées par Monsieur Ilou Issa, qui a mis en exergue les approches artisanales et sécuritaires du dromadaire au Niger.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Les travaux ont pris fin par les mots de remerciement du Professeur Kagnoumé Jean Bosco KONARE qui a une fois de plus salué l’implication totale du département de la culture. Il a rendu un hommage particulier aux deux délégués de Mauritanie et du Niger dont les éclairages ont été d’un apport inestimable. Il a également salué tous les participants pour leur intérêt et leur implication.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Fait à Bamako, le 31 août 2013

&nbsp;

LE RAPPORTEUR

Ousmane Konaté]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Éditorial : Transcendance nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-transcendance-nationale-164191.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/editorial/editorial-transcendance-nationale-164191.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 15 Aug 2013 05:49:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Qui l'aurait cru, en cette période d'incertitude pour le Mali, que le peuple malien, pouvait montrer à la face du monde qu'il est capable de se transcender face au péril. Eh bien, c'est ce que les maliens ont prouvé au monde entier la semaine dernière au moment où tous les feux des projecteurs étaient braqués sur eux. </i></b>

&nbsp;

<em><strong>Ce dimanche 28 juillet 2013 restera à jamais graver dans les annales de l'histoire politique de notre pays. C'est la preuve de la maturité des maliens qui ont enfin compris l'enjeu de ces élections. Ils sont sortis massivement en ce jour pour exprimer leur suffrage, condition sine qua non pour sortir de cette crise qui a tant duré. Il les fallait tourner cette page triste de leur histoire. Ce pari, ils l'ont gagné. Maintenant, ils doivent gérer l'après élection avec subtilité et intelligence</strong></em>.

&nbsp;

La précaution est de mise et le Mali prime avant toute chose. Cependant, là où nous sommes, tous les maliens doivent entrer en communion pour le Mali.

Soyons toujours lucides et grands face aux épreuves.

Que Dieu bénisse le Mali.

<b>Mamadou Macalou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ture générale : Le Super Manager ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/ture-generale-le-super-manager-164192.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/ture-generale-le-super-manager-164192.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 15 Aug 2013 00:51:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[1-     Combien de temps a-t-on pour s’imposer quand on est nommé Boss ?

40 jours ?  100 jours ?  6 mois ?

2-     Pour être un Bon Manager, on est obligé de copier

a-     Les flamands roses

b-    Les gros singes

c-     Les éléphants d’Afrique

3-     Votre collaborateur a un problème d’alcool.

Vous devez d’abord :

a-     Boire un verre avec lui

b-    En parler à la DRH

c-     Eviter de le juger

4-     Pour être Manager, il est indispensable d’être :

a-     Radin

b-    Distant

c-     Narcissique

5-     En quelle année, Bill Gates a-t-il crée Microsoft ?

a-     1973

b-    1975

c-     1977

6-     Quelle expression ne doit surtout pas dire un Bon Manager ?

a-     Demain, j’enlève le haut…

b-    C’est la faute aux actionnaires !

c-     Vise un peu les poteaux de la grosse dinde !

7-     A quelle heure se lève le Manager efficace ?

a-     5 heures

b-    6 heures

c-     7 heures

8-     Vous êtes dans un ascenseur dont le câble cède. Pour survivre, il faut :

a-     Se coucher à plat ventre pour répartir l’onde de choc

b-    Appuyer sur le bouton « Arrêt »

c-     Crier « Maman » trois fois de suite

9-     Combien y a-t-il de défis à relever d’ici 2016 pour être un Super Patron ?

a-     Trois

b-    septembre douze

10-  Qu’est-ce qui est Bon pour le Business ?

a-     Avoir le rock ’attitude

b-    Rouler vite

c-     Refaire son businesse plan tous les mois

11-  Pour faire passer un projet, il faut Mieux :

a-     Envoyer des compte-rendus par mail

b-    Aimer le culte du secret

c-     Parler que se taire

12-  Vendredi, 19 heures. Le verrou des toilettes se casse et vous êtes enfermé. Quelle solution pour vous en sortir ?

a-     A passer par la fenêtre et sauter dans le vide

b-    Appeler votre actionnaire pour qu’il vous sauve la vie

c-     Percer un trou dans le mur avec le balai à toilettes

<b>Rassemblé par Mamadou Macalou</b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Promotion de l'excellence au Mali : IBK au pouvoir : fini le règne de la médiocrité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/promotion-de-lexcellence-au-mali-ibk-au-pouvoir-fini-le-regne-de-la-mediocrite-164180.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nation/promotion-de-lexcellence-au-mali-ibk-au-pouvoir-fini-le-regne-de-la-mediocrite-164180.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 15 Aug 2013 00:30:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Ça y est ! Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK, le nouveau président élu du Mali, n'est pas un inconnu du grand public. Celui-là qui aime dire haut et fort que nul ne sera invité au banquet s'il n' y aura mérité d'en être, est enfin arrivé à bon port. Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK est l'un des rares hommes politiques maliens qui maîtrisent très bien la langue de Molière. Il la parle avec aisance et conviction. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_160444" align="alignleft" width="343"]<img class="size-full wp-image-160444" alt="L'ancien Premier ministre malien, Ibrahim Boubacar Keïta -IBK) à Bamako le 7 juillet 2013. AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/IBK-00.jpg" width="343" height="257" /> L'ancien Premier ministre malien, Ibrahim Boubacar Keïta -IBK) à Bamako le 7 juillet 2013. AFP[/caption]

Le nouveau président très pétri de la culture gréco-romaine manie aussi avec aisance la langue de Shakespeare. Fervent lecteur et fin connaisseur des dossiers, il ne laisse aucun détail entre les lignes et est l'archétype de la rigueur, de l'endurance, de l'opiniâtreté et surtout de la récompense du mérite. Tout le monde sait qu'Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK</b> attache une foi inébranlable à la République et a toujours reconnu le mérite et la valeur de tous ceux ou celles qui se sont distingués parmi leurs semblables. En prononçant de telle phrase, Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK</b> ouvre le chemin de la compétition que seuls les plus audacieux l'emprunteront.

&nbsp;

&nbsp;

Ayons le courage de le dire, dans un pays où le mérite n'est pas récompensé, vous n'irez nulle part. Donc, par ce biais, il veut dire que la République a l'obligation d'être un chasseur de talents afin de les dénicher et les mettre  à sa disposition. En le faisant, elle contribue infailliblement à sa propre réussite. Eh bien, Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK</b> a vu juste et a dit la vérité.  N'étouffez pas ceux qui ont du génie et du talent sinon vous contribuez à votre perte. Voltaire n'a-t-il pas dit ceci : <b>« Tôt ou tard, le génie fera son éclosion ».</b> Nous sommes sûrs et certains qu'avec l'arrivée d'Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK au pouvoir, la promotion de l'excellence sera inscrite dans son agenda. Que nul ne déguste le gâteau national s'il n'y mérite. De ce fait, il est temps, vraiment grand temps que les maliens sortent de la culture de la médiocrité pour emprunter la voie de l'excellence, gage de toute réussite sociale. Les plus méritants doivent être honorés devant tout le monde pour créer cette émulation nationale. C'est en ce moment qu'on bâtira une République digne de ce nom. Bienvenue <b>IBK.</b>

<b>Mamadou Macalou     </b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Remarque pertinente</b>

<b>Les larmes d'IBK et les « armes » du peuple</b>

Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK,</b> le nouveau président de la République fraîchement élu, versait des larmes à certaines de ses sorties médiatiques. Malheur lui en a pris suite à l'écoulement de ses larmes. Les uns et les autres en ont interprété autrement. Mais, force est de reconnaître qu'Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK </b>les versait pour le peuple malien. Dans son intime  conviction, quand il regarde ce peuple ; le tréfonds dans lequel il se trouve, il ne peut rester insensible à cela. En tant qu'un homme averti et de surcroît un homme d'État, Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK</b> savait que les maliens n'avaient rien compris du piège de la souricière et il fallait les aider à sortir de cet engrenage d'où les larmes d'<b>IBK.</b> Au fil du temps, le peuple a été sensible à ses larmes qui versaient pour lui. C'est pourquoi, à leur tour, au lieu de pleurer, les maliens ont préféré brandir leurs « armes » dans les urnes pour l'élire dès le premier tour du scrutin du 28 juillet dernier. C'est la preuve que les larmes d'Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK</b> n'ont pas versé pour rien. C'était cela l'enjeu qui a enfin été compris par tous. Que Dieu bénisse le Mali.

<b>Mamadou Macalou</b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>Humeur</b>

<b>De Bagadadji à Sébénicoro</b>

I<b>BK, désormais la voie est ouverte</b>

A l'époque, l'honorable Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK</b>, président de l'assemblée nationale du Mali « dérangeait » non seulement à l'hémicycle mais aussi sur la route de Sébénicoro. L'ancien président de l'assemblée nationale non moins troisième personnage de l'État, faisait l'objet de beaucoup de supputations par rapports à son cortège. A chacun de ses déplacements, la route était filtrée pour ne pas dire « coupée » pour lui faciliter le passage. Cela est normal puisqu'un président de l'assemblée nationale n'est pas n'importe qui dans un État. En cas de vacance du pouvoir, il est le seul habilité à jouer le rôle du président de la République par intérim. Voilà le lien qui est très bien établi. Mais, malheur à Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK,</b> dans l'accomplissement d'un pan du pouvoir, fut l'objet de toutes sortes de critiques. Dans un pays où la rumeur « tue » plus que les armes, il faut s'y faire. Qu'est-ce qu'on a pas dit en ce qui concerne le passage de ce cortège, Les mauvaises langues vont meme plus loin pour dire que si jamais Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK</b> accède au trône de Koulouba, ça n'en est finit pour les maliens. Il les montrera les portes de l'enfer. Comme les voies de Dieu sont insondables, celui-ci a fait de nos jours qu'Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK</b> accède au trône. Désormais, il est le président de la République du Mali, et le cortège présidentiel passera au vu et au su de tout le monde. Cependant, il est loisible de dire que de Bagadadji à Sébénicoro, le cortège a seulement bifurquer sinon sa voie initiale était la route de Koulouba. Et c'est chose faite. Place maintenant, de Sébénicoro à Koulouba, la voie est grandement ouverte.

Qui dit mieux.

<b>Mamadou Macalou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’héritier A l’échelle universelle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/lheritier-a-lechelle-universelle-164189.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/non-classe/lheritier-a-lechelle-universelle-164189.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 15 Aug 2013 00:01:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ce 28 juillet brillait au ciel

Une seule étoile

Guide de tout un peuple

&nbsp;

Ibrahim l’ami de Dieu

Boubacar le véridique

Keïta l’héritier

Règne seul dans nos cœurs

&nbsp;

Épris de justice

Pour notre honneur

Et pour notre dignité de pur sang

Nos cœurs en chœur

Ont chanté à la gloire

De l’héritier qui nous incarne tous

&nbsp;

Pourquoi faut- il un Keïta

Pour redonner un souffle aux phœnix que nous sommes ?

Peuples du Mali

Quand se répète l’histoire

Il faut se taire ou chanter

Il faut se taire et travailler

&nbsp;

L’aigle royal déploie déjà ses grandes ailes

Pour une élévation

Morale et spirituelle de ses enfants

Le grand baobab étend déjà ses branches

Pour un avenir

Paisible et radieux de ses enfants

Et le roi lion veille déjà sur son pré

Et aucun imprudent n’osera s’y aventurer

Que s’il est vraiment invité

&nbsp;

Jamais autant

Nos cœurs si jeunes n’ont vibré de confiance

Car enfin les rêves

Tous les rêves sont permis

Tant que c’est l’héritier

Aux commandes de notre destinée

&nbsp;

A vos plumes

Historiens du monde entier

Commencez à écrire l’épopée

Avec l’héritier de nouvelles pages s’ouvrent

Sans aucun mythe

Car la légende IBK est bien vivante

&nbsp;

&nbsp;

Au travail

Enfants du Mali

Plus de gauche plus de droite

Au travail

&nbsp;

Accueillons la noblesse qui frappe à notre porte

Adoptons-la

Faisons en nôtre

Servons-la de paix et d’entente

Servons-la de dignité

&nbsp;

Dieu ne donne un tel homme

Qu’aux peuples qu’il a bénis

Et pour en être digne

Travaillons à le mériter

Avec plus d’engagement patriotique

Toutes les promesses

Nous verrons

Seront tenues

INCH ALLAH !

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vie associative : L'Association pour la Promotion de la Culture Africaine fête Nelson Mandela]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/vie-associative-lassociation-pour-la-promotion-de-la-culture-africaine-fete-nelson-mandela-160803.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/vie-associative-lassociation-pour-la-promotion-de-la-culture-africaine-fete-nelson-mandela-160803.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 26 Jul 2013 02:57:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_160813" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-160813" alt="Association pour la Promotion de la Culture jeudi 18 juillet 2013" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Association1.jpg" width="610" height="458" /> Association pour la Promotion de la Culture jeudi 18 juillet 2013[/caption]

Le jeudi 18 juillet 2013, les membres de l'Association pour la Promotion de la Culture Africaine sous la houlette de sa présidente Mme Ouologuem Kaïdia Traoré, ont organisé une journée culturelle dédiée à Nelson Mandela à l'espace culturel La Médina. C'était en présence de l'ambassadeur de l'Afrique du Sud au Mali, Son Excellence Rantobeng William Mokou, Lassana Igo Diarra, directeur dudit centre. Après les mots de bienvenue du modérateur Mamadou Sangaré, administrateur culturel, la parole est donnée à l'ambassadeur de l'Afrique du Sud pour son allocution. Ce dernier, d'entrée de jeu, nous gratifie avec l'une des célèbres citations de Nelson Mandela à savoir : « Le monde reste en proie à tant de souffrance humaine, de pauvreté et de privation. Il est dans vos mains...pour en faire le meilleur pour tous ». C'est ainsi qu'il dira que la Fondation Nelson Mandela a lancé un mouvement mondial en faveur du bien, ce qui est devenu la journée annuelle Mandela le 18 juillet,anniversaire de Nelson Mandela. Pour lui, cette journée rend hommage au leadership et l'héritage humanitaire de Nelson Mandela. En outre, elle célèbre le potentiel que chacun de nous a pour changer le monde. Son Excellence renchérit pour dire que pour prendre part au Mouvement, il est important d'entreprendre une action qui aidera à changer la vie des gens en bien. En conclusion, il dira que la journée internationale Nelson Mandela est une initiative de la Fondation Nelson Mandela et ses organisations soeurs, du Fonds Nelson Mandela pour l'enfance et de la Mandela Rhodes Foundation. Les actions de ces organisations sont visibles sur le terrain. A sa suite, nous avons procédé à la visite des différentes photos à l'effigie de Nelson Mandela pendant ses jours de gloire et de déchéance. Et c'est l'ambassadeur en personne qui expliquait le message de ces photos aux invités. Il était épaulé dans cette tâche par Lassana Igo Diarra, directeur de La Médina qui est un adepte de la langue de Shakespeare. La pause musicale animée par la chorégraphe ivoirienne Korotoumou Ouattara imitant les guerriers zoulous a tenu le public en haleine.

&nbsp;

Il est à noter que Nelson Mandela est le premier président de l'Afrique du Sud post-apartheid. Le 18 juillet dernier était le 95 ème anniversaire de la naissance de Nelson Mandela. Aujourd'hui, il est entre la vie et la mort dans un hôpital de Johannesbourg.

&nbsp;

<strong>Mamadou Macalou</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Soundiata KEITA et Ibrahim Boubacar KEITA :  Au moins  12 points de ressemblance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/soundiata-keita-et-ibrahim-boubacar-keita-au-moins-12-points-de-ressemblance-160790.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/soundiata-keita-et-ibrahim-boubacar-keita-au-moins-12-points-de-ressemblance-160790.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 26 Jul 2013 02:56:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_156520" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-156520" alt="Le candidat Ibrahim Boubacar Keïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/ibk.jpg" width="610" height="397" /> Le candidat Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]

<em><strong>Pour résumer, on peut dire que le Mali actuel est la résultante de trois grands empires : l’empire du Ghana, l’empire du Mali et l’empire Songohï.</strong></em>

De tous les empereurs qui ont régné sur cette contrée de Ouest africain où nous vivons présentement, Soundiata, qu’on le veuille ou non, est de loin le plus grand. Jamais Sounadiata n’aura d’égal sur cette terre du Mali. Pour ce pays, son titre de chef des chefs est établi pour l’éternité, dixit des griots mandingues.

Soundiata KEITA est donc le baromètre sur lequel s’établira, dans le temps et dans l’espace du Mali, la comparaison entre les valeurs respectives des personnes qui prétendront un jour diriger ce pays.

Parmi ceux – ci, certains seront dignes de lui, parce que reflétant formellement certaines de ses valeurs intrinsèques ; au contraire, d’autres seront totalement aux antipodes de ses valeurs.

En effet, de la mort de Soundiata, en 1255, à nos jours, de nombreux dirigeants de cette contrée, à leur honneur et à l’honneur de ce pays, se sont montrés dignes de figurer, à des degrés divers, sur le baromètre de valeur que l’illustre empereur constitue au plus haut niveau.

De même, à leur déshonneur et au déshonneur de ce pays, certains chefs n’ont absolument rien incarné de Soundiata et n’ont guère de place sur le baromètre de valeur dont il est le support éternel pour ce pays.

A cette période d’élection Présidentielle, tester la valeur des candidats sur le baromètre que constitue Soundiata KEITA est la manière la plus judicieuse de choisir la personne qui peut être à la hauteur de diriger ce pays.

Il s’agit de déceler parmi les candidats celui dont l’esprit s’inscrit dans la lignée des valeurs d’amour pour son peuple, de démocratie, de justice, de travail, de prospérité, de paix et de sécurité qui ont caractérisé l’empereur Soundiata KEITA (cf. la charte de Kouroukanfouga).

A ce titre, il est important d’attirer l’attention des Maliens qu’un candidat, en l’occurrence Ibrahim Boubacar KEITA, partage avec le très illustre souverain Malien du Moyen-âge au moins 12 traits de ressemblance qui ne peuvent être qu’un appel de notre histoire à voter pour sa victoire.

Voici les douze points de ressemblance entre Soundiata KEITA et Ibrahim Boubacar KEITA.

1) Soundiata KEITA et Ibrahim Boubacar KEITA : deux « Simbo »

Etymologiquement, le terme simbo est un terme mandingue qui désigne un sifflet de chasse.

Ce sifflet a été inventé par un ancêtre de Soundiata, érudit en matière de chasse.

Le terme simbo va ensuite désigner le chasseur lui-même, quand il aura atteint un fort degré de notoriété dans la pratique, l’art et la maitrise de toute la science occulte qui entoure la chasse.

Par extrapolation, le terme simbo va aussi désigner quelqu’un qui a fait ses preuves dans son domaine de compétence.

Soundiata a mérité l’appellation simbo à double titre : étymologiquement et par extrapolation.

Etymologiquement, parce que Soudiata lui-même a pratiqué la chasse au point d’en acquérir une forte notoriété.

Par extrapolation, parce qu’il a sauvé le Mali en l’unifiant et en y apportant la paix, la sécurité, la prospérité et l’entente.

Ibrahim Boubacar Keita, à son image, est un simbo ; car, il a fait ses preuves comme ambassadeur du Mali au Gabon en consolidant, plus que jamais, les relations entre le Mali et ce pays. C’est également Ibrahim Boubacar Keita qui a sauvé, au vu et au su de tout le monde, le régime d’Alpha Omar Konaré quand il fut appelé comme Premier ministre au moment où ce régime était en péril. Enfin, Ibrahim Boubacar Keita a très largement contribué à consolider la démocratie au Mali quand il fut désigné président de l’Assemblée Nationale.

Pour toutes ces raisons, Ibrahim Boubacar KEITA mérité donc amplement le titre de simbo qui ne peut être accordé à n’importe qui.

D’ailleurs, si nos traditions africaines étaient valorisées comme l’Europe a su valoriser les siennes, le titre simbo devrait figurer dans la nomenclature de titres honorifiques officiels de notre pays.

2) Soundiata KEITA et Ibrahim Boubacar KEITA : des gens qui ont été empêchés à un moment d’accéder au pouvoir

Il n’a pas été facile à Soundiata, dont le règne fut salutaire pour le Mali, d’accéder au pouvoir.

Jalousé par son peureux de frère, Dankaran Touman, et haï par la mère de celui – ci, Sassouma Bérété, Soundiata, sa mère, l’une de ses deux sœurs et son demi-frère furent contraints à l’exil chez le roi du Mema, dans le dessein d’empêcher Soundiata d’accéder un jour au pouvoir.

L’histoire politique d’Ibrahim Boubacar KEITA est étrangement semblable. Par des tricheries, deux fois de suite, l’homme a été empêché, sciemment, d’accéder au pouvoir.

La première tricherie a eu lieu en 2002 quand Alpha Oumar KONARE arrivait à la fin de son mandat constitutionnel.

Il s’est agi d’empêcher Ibrahim Boubacar KEITA d’aller au second tour de l’élection présidentielle d’où, visiblement, il sortirait victorieux.

La seconde tricherie a eu lieu en 2007. Ici, les 28% de suffrages collés à Ibrahim Boubacar KEITA et la victoire au premier tour de son challenger n’étaient que le reflet d’une élection truquée à l’avance.

Donc, à l’instar de Soundiata, Ibrahim Boubacar KEITA, lui aussi, aura été empêché d’accéder au pouvoir.

Mais, en toute chose, la grâce du destin veille.

3) Soundiata KEITA et Ibrahim Boubacar KEITA : des gens qui ont répondu à l’appel du peuple au moment où le Mali capitulait

En 1234, le frère ainé de Soundiata, Dankaran Touman, règne sur le Mali. Cette année-là, le pays est confronté à la rébellion de Soumangourou KANTE. L’armée de Dankaran Touman est vite écrasée. Le roi prend la fuite et se refugie avec ses partisans dans le sud du royaume.

Le Mali est au bord du gouffre. Le peuple, écrasé par la terreur, va unanimement réclamer que l’on aille chercher Soundiata pour l’arracher à la dictature, à la tyrannie et aux souffrances de toutes sortes.

Le Mali de l’an 1234 ressemble étrangement au Mali de l’an 2013. En effet, le pays est aujourd’hui confronté à une rébellion qui, n’eût été l’intervention de l’armée Française, a failli l’emporter définitivement. En outre, il est écrasé par la corruption, l’injustice et toutes sortes de difficultés économiques et sociales.

De surcroit, comme Dankaran Touman, ATT, son président de l’époque, qui est le principal acteur de toute cette débâcle, est en fuite au Sénégal.

De la même façon que le peuple s’est mobilisé en 1234 pour réclamer le retour de Soundiata pour qu’il vienne prendre le pouvoir, de cette même façon, tout le Mali est aujourd’hui mobilisé pour qu’advienne le règne d’IBK.

L’important discours d’investiture de celui – ci a montré à quel point il a entendu cet appel auquel il a répondu avec la plus grande détermination et le plus grand patriotisme. Que Dieu entende le peuple !

4) Soundiata KEITA et Ibrahim Boubacar KEITA : des hommes populaires de par leurs qualités intrinsèques.

La popularité de Soundiata s’est bâtie sur sa capacité à unifier le pays, à y apporter la paix, l’entente, la démocratie et la prospérité.

Ibrahim Boubacar KEITA est, de tous les candidats à l’élection présidentielle, le seul à remplir profondément ces mêmes qualités.

Pour l’unification du pays et pour la paix, choses aujourd’hui indispensables, il est le seul, en effet, à pouvoir, à l’image de soundiata KEITA, être au-dessus des divisions, des clivages ethniques et régionalistes, condition sine qua non de cette unification et de cette paix.

C’est parce que Soundiata a compris qu’une ethnie ne vaut pas mieux qu’une autre, qu’il a fait du cousinage à plaisanterie une institution dans son empire. Cette évolution culturelle, je dirais même cette révolution culturelle, Ibrahim Boubacar KEITA l’a pleinement en lui. Certains candidats, au contraire, ne l’ont guère encore assimilée.

&nbsp;

5) Soundiata KEITA et Ibrahim Boubacar KEITA : des hommes qui ne trahissent jamais leur engagement.

Les griots traditionnalistes du Mandé disent que Soundiata ne trahissait jamais un engagement pris. Ibrim Boubacar KEITA est de cette même race de chefs. C’est pour cette raison qui l’adjectif Kankelentigi (celui qui respecte sa parole) lui colle aujourd’hui comme une seconde peau.

&nbsp;

6) Soundiata KEITA et Ibrahim Boubacar KEITA : deux hommes fidèles en amitié.

Les griots traditionalistes du Mandé affirment encore que Soundiata, jusqu’à sa mort, est resté également rigoureusement fidèle à ses amis dont l’un des plus célèbres fut Kamadjan CAMARA de Siby.

A l’instar de Soundiata, Ibrahim Boubacar KEITA est toujours resté fidèle à ses amis, malgré que dans ce pays les tempêtes politiques de l’ère démocratique ont étranglé beaucoup d’amitiés et beaucoup de relations sociales.

7) Soundiata KEITA et Ibrahim Boubacar KEITA : deux hommes orgueilleux de l’honneur et de la puissance de leur pays.

Pendant tout sou régime, l’esprit de Soundiata n’a été tourné que vers l’honneur et la grandeur du Mali. Cet orgueil et ce sens de l’honneur, il les avait au plus profond de lui-même.

Ibrahim Boubacar KEITA a exactement le même tempérament. C’est un homme dont l’orgueil est constamment au service de la défense de l’honneur du Mali. En toute chose, il veut que le Mali soit premier. C’est pour cette raison qu’il est le seul homme politique à avoir été profondément choqué de voir le Mali perdre sa place de premier producteur de coton en Afrique au Sud du Sahara.

Si le règne d’IBK advenait, que Dieu nous entende, le Mali sera premier en Afrique, voire dans le monde, dans de nombreux domaines de production. Je pense au coton, au riz, au sucre, au karité, aux peaux et cuirs, au textile, à la viande, à l’exploitation minière, etc.

L’orgueil d’Ibrahim Boubacar KEITA pour le Mali est le gage de la création, pour les jeunes, les femmes et les hommes, de plusieurs milliers d’emplois.

8) Soundiata KEITA et Ibrahim Boubacar KEITA : deux hommes inaccessibles au complexe d’d’infériorité

Que Dieu garde le Mali d’avoir un président qui n’a aucune stature d’homme d’État. Un président sans stature d’homme d’État ne serait pas respecté, son pays non plus. Ce président serait alors, sur le plan national et international, sujet au complexe d’infériorité. Ce faisant, il serait totalement le contraire de Soundiata KEITA qui se considérait et que l’on considérait comme le plus grand parmi ses semblables.

Là aussi, de tous les candidats, c’est Ibrahim Boubacar KEITA qui incarne le mieux cette dignité.

D’ailleurs, c’est au nom de cette dignité qu’il a qualifié, lors de son discours d’investiture, le Mali de lumière de l’Afrique, une lumière aujourd’hui ternie, mais qu’il promet de raviver à sa pleine luminosité.

De tous les candidats, Ibrahim Boubacar KEITA est le seul à pourvoir faire briller le Mali de tout son éclat comme au temps de Soundiata KEITA.

9) Soundiata KEITA et Ibrahim Boubacar KEITA : deux hommes qui ont un sens profond de l’intérêt public

Les griots traditionalistes du Mandé mettent aussi à l’actif de Soundiata, son sens très élevé de l’intérêt général. Il cherchait le bonheur de tous et se renseignait constamment sur les conditions de vie de la population, disent – ils. C’est pour cette raison que la prospérité a régné dans l’empire à compter de sa prise de pouvoir en 1235.

Ibrahim Boubacar KEITA a les mêmes prédispositions d’esprit à apporter aux Maliens cette prospérité qu’ils méritent et qu’ils n’ont eu de cesse d’attendre.

Le témoignage suivant, que je me permets de faire ici, en est une preuve éloquente.

C’est lors de la sortie d’une promotion d’étudiants, dont il était le parrain, que j’ai rencontré, pour la première fois, Ibrahim Boubacar KEITA.

A l’époque, j’étais le doyen de la Faculté (FSJE) et lui était le président de l’Assemblée Nationale.

En visitant nos locaux, lors de la cérémonie de parrainage, Ibrahim Boubacar KEITA découvrit avec consternation l’extrême pauvreté de notre bibliothèque et les rudes conditions de travail dans lesquelles nous exercions à l’époque.

Envahi par un profond sentiment de frustration, il ne put retenir ses larmes qui coulèrent abondamment.

Là, nous avons compris, enseignants et étudiants, que cet homme avait en lui un sens très poussé de l’intérêt général.

De cette époque à maintenant, beaucoup de personnalités maliennes ont parrainé des sorties de promotions d’étudiants.

Cependant, ce fut la seule fois que j’ai vu un responsable politique malien s’émouvoir tant du sort de l’enseignement au Mali.

Je dis, qu’à l’instar de Soundiata KEITA, Ibrahim Boubacar KEITA est l’un des rares hommes politiques à être réellement conscient de l’intérêt général et, à ce titre, mérite qu’on lui accorde nos suffrages lors de cette élection présidentielle du 28 Juillet 2013

10) Soundiata KEITA et Ibrahim Boubacar KEITA : la grandeur au sens christique du terme.

Au sens christique du terme, le plus grand n’est pas forcement le plus grand de taille, le plus grand n’est pas forcement le plus fortuné, le plus grand n’est pas forcement le plus beau, le plus grand n’est pas forcement le plus fort physiquement.

Le plus grand est, comme le disait en substance Jésus à ses disciples, celui qui est prêt à servir le plus.

La grandeur de Soundiata a justement résidé dans le fait qu’il a servi son pays de toute sa force, de tout son cœur et de toute son âme.

Ibrahim Boubacar KEITA incarne aussi cette volonté.

11) Soundiata KEITA et Ibrahim Boubacar KEITA : le plus grand respect pour la femme.

Soundiata, quand il prit le pouvoir, a tout de suite glorifié la femme en décrétant que désormais le prénom de tout enfant mâle serait précédé du prénom de sa mère. Aussi, lui-même se fit appeler Sogolon Diata par les griots.

Cette pratique fut un succès et une véritable gloire pour la femme dans tout le Mandé.

Soundiata institua cette pratique en l’honneur des souffrances de sa mère qui connut rarement le bonheur et en reconnaissance à sa sœur cadette qui avait, à travers un mariage de raison, arraché à son redoutable adversaire, Soumangourou KANTE, le secret de son invincibilité.

Au temps de Soundiata, dans tout le Mandé, on se gardait d’abuser de la femme ou de la maltraiter, tant Soundiata était conscient du rôle salutaire de la femme dans la société.

Ibrahim Boubacar KEITA a les mêmes prédispositions mentales pour la femme d’une façon générale et particulièrement pour la femme malienne.

En effet, lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 2007 dont on sait qu’elle fut une très grande tricherie, Ibrahim Boubacar KEITA s’est longuement ému du sort des mères de famille face à une crise alimentaire que jamais le Mali ait connue depuis l’avènement de la démocratie. Il s’est exprimé ainsi parce que, comme Soundiata, il est pleinement conscient du rôle central de la femme au sein de la famille, donc au sein de la société. Il sait, comme Soundiata, que quand une crise s’installe, les femmes et les enfants sont les premiers à en pâtir.

Ibrahim Boubacar KEITA est le candidat à même de restituer à la femme malienne tout son honneur, car le seul à pouvoir juguler durablement la crise multidimensionnelle que le Mali traverse actuellement : crise de l’emploi, crise alimentaire, crise du logement, crise du transport, crise scolaire, crise sanitaire, crise sécuritaire, etc.

12) Soundiata KEITA et Ibrahim Boubacar KEITA : une confiance sans borne en Dieu

Les griots traditionnalistes du Mandé affirment encore que Soundiata, dans son malheur de jeunesse, comme dans sa gloire d’empereur, a toujours espéré en Dieu.

De même, aucun Malien ne peut douter de la foi en Dieu d’Ibrahim Boubacar KEITA. C’est pourquoi, celui-ci reprend régulièrement en leitmotiv les expressions « Inch Allah » et «Allah Ka Tignè Dêmê » dont nous sommes désormais tous familiers.

Avoir un président croyant, comme IBK, dans le monde d’aujourd’hui, est une aubaine ; car comme le dit Jésus – Christ, le monde git au pourvoir de Satan et celui – ci peut même présider à la nomination de mauvais chefs d’Etat pour que le monde soit plus enclin à faire le mal, à pêcher davantage contre Dieu.

Pour sa foi en Dieu et pour sa capacité et sa détermination à apporter au Mali l’unité, l’entente, la paix et la prospérité et à faire rayonner le Mali en Afrique et dans le monde, que Dieu garde le Mali de tomber dans une main autre que celle d’Ibrahim Boubacar KEITA

<strong>Antoine – Fernand CAMARA</strong>

<strong>Professeur à la FSEG et à la FSJP</strong>

<strong>Ancien doyen de la FSJE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Meeting de soutien à IBK au palais de la culture :  IBK : un choix irréfutable en 2013]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-de-soutien-a-ibk-au-palais-de-la-culture-ibk-un-choix-irrefutable-en-2013-160802.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/meeting-de-soutien-a-ibk-au-palais-de-la-culture-ibk-un-choix-irrefutable-en-2013-160802.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 26 Jul 2013 02:55:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_67831" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-67831" alt="El Hadji Ibrahim Boubacar KEITA (président du RPM)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/IBK_610.jpg" width="610" height="407" /> El Hadji Ibrahim Boubacar KEITA (président du RPM)[/caption]

<em><strong>En prélude au premier tour de l’élection présidentielle du 28 juillet prochain, les membres du parti politique ASMA-Convergence des Forces Patriotiques, ont organisé le dimanche 21 juillet 2013 un meeting de soutien au candidat Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK, président du Rassemblement.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

Pour le Mali (RPM) et non moins patron de la Coalition Le Mali d’abord regroupant 39 partis politiques et une centaine d’associations. C’était au palais de la culture Amadou Hampaté Ba en présence d’Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK et de son épouse. Etaient également présents de la fête Soumeylou Boubèye Maïga, président de l’ASMA-Convergence des Forces Patriotiques, Mamadou Kassa Traoré, président du regroupement IBK-Mali 2013, des ministres en fonction tels que Bocar Moussa Diarra, président de l’UM-RDA, Ag Rhissa, membre du directoire du RPM, Tiéman Hubert Coulibaly, président de l’UDD ; de l’ambassadeur de l’Afrique du Sud au Mali, Son Excellence Rantobeng William Mokou ainsi qu’un public massivement sorti pour la cause Mali, c’est-à-dire un soutien indéfectible à IBK.

&nbsp;

La modération de taille sous la houlette de notre consœur de la radio Kledu fut celle des grands jours. Cette dernière maîtrisant tellement son sujet, se transforma du coup en véritable apologiste d’Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK et la coalition Le Mali d’abord. Celle-ci, après avoir campé le décor, invita un imam pour la tenue de la traditionnelle Fatwa. Cet acte religieux a permis de bénir la salle Bazoumanaba Sissoko « le vieux lion » plein à craquer. A sa suite, l’une des divas de la musique malienne, Fantani Touré monta sur le podium pour vibrer la salle avec les initiaux IBK. C’est dans une atmosphère électrique que le public chanta avec elle les louanges adressées à IBK. Ce fut ensuite le tour de Lamine Baba Clissé, secrétaire général de l’ASMA-Convergence des Forces Patriotiques de prononcer son mot de bienvenue. Celui-ci, sans ambages, dira qu’Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK, est l’homme qui a toujours mis le Mali en avant. De ce fait, cet homme mérite en retour que le Mali le mette au devant de la scène. C’est ce jour qui est arrivé à travers la Coalition Le Mali d’abord regroupant 39 partis politiques et plus de 100 associations.

&nbsp;

&nbsp;

Louant les qualités et les mérites d’IBK, il dira que le Mali a besoin d’un homme comme celui-ci là où nous sommes. A sa descente du podium, le maire du Mandé rejoignait le pupitre pour son intervention. Ce dernier sans coup férir, invita Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK à prendre ses responsabilités face à la marche du Mali. Pour lui, il est, grand temps qu’IBK s’affirme afin que notre pays ne revive plus jamais ce scénario de déchéance. Saluant au passage son frère Soumeylou Boubèye Maïga, il conclut par ceci : « Je suis convaincu que le 28 juillet 2013 à 20 h, mon frère IBK sera le président de la République du Mali ». C’est alors que nous assistâmes à la pause musicale animée par le groupe Tek Adina venu du Nord. Après cette prestation, le vieux renard Mamadou Kassa Traoré, président du regroupement IBK-Mali 2013 prononça son allocution. Très en forme ce jour là, il a parlé avec son cœur pour ceux qui savent capter les messages. Dans une verve inhabituelle, il s’est dit convaincu de la victoire d’IBK dès le soir du 28 juillet 2013. Pour lui, la preuve est là. Le crépuscule qui s’annonce bien, se sent en début de la soirée. Poursuivant son allocution, il renchérit pour dire que la Coalition Le Mali d’abord veut tout dire. (Honneur, patriotisme, dignité, justice solidarité…). Invitant les uns et les autres à voter massivement IBK, il conclut par ceci : « Le peuple n’a pas d’autre choix que celui de choisir IBK dès le premier tour ». A sa suite, Soumeylou Boubèye Maïga, président de l’ASMA-Convergence des Forces Patriotiques, dans une allure martiale monta sur le podium pour son intervention. A l’entame, il a d’abord remercié la présence de Mme Keïta Aminata Maïga, épouse d’Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK d’avoir répondu à leur appel. Pour Soumeylou Boubèye Maïga, son déplacement ne le surprend guère puisque Mme Keïta est fille de militant, épouse de militant et militant elle-même. Mettant l’accent sur la prestation du groupe musical Tek Adina venu du Nord, il dira que la composition des membres de ce groupe symbolise la résistance et l’unité. C’est la preuve que la réconciliation est déjà en marche. La visite d’IBK à Kidal est le début de la renaissance du Mali. Ensuite, il renchérit pour dire qu’il y a seulement 25 ans qu’il a connu Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK. Celui-ci a dirigé la campagne présidentielle de 1992 qui a offert la victoire à leur candidat. En outre, Mr Maïga n’a pas hésité à dire qu’en des moments très cruciaux de l’existence de notre pays, on lui a fait appel en 1994 pour gérer la primature. Il a effectué sa mission avec brio au nom de la République. C’est ce même engagement d’hier à aujourd’hui qui caractérise la pensée d’Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK. De ce fait, Mr Maïga renchérit pour dire que les élections qui se profilent à l’horizon seront cruciales pour notre pays. Il s’agit pour une nation meurtrie et blessée dans son amour propre d’élire son président de la République. Pour lui, le choix est clair et limpide. Il s’agit de voter Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK et de l’élire dès le premier tour. Les qualités de l’homme IBK s’impose à nous tous. Pour l’honneur du Mali, pour le bonheur des maliens, il a prôné une victoire éclatante à IBK dès le petit soir du 28 juillet 2013. Votez IBK pour le Takokelen (dès le 1er tour) a-t-il conclu. La pause musicale animée par Kamaldine et Bako Dagnon a permis de détendre le public. C’est alors que nous avons eu droit à l’allocution de taille de Tiéman Hubert Coulibaly, président de l’UDD et actuel ministre des affaires étrangères. En brillant orateur, il a eu l’idée intelligente de s’exprimer en bambara pour mieux capter l’attention de l’auditoire. Tout d’abord, il a émis le vœu des lendemains meilleurs pour le Mali.

&nbsp;

&nbsp;

A ses dires, l’amitié qui le lie à Boubèye n’est cachée de personne. Donc, il va de soi que face à la vie de la nation qu’ils convergent ensemble. C’est pourquoi, après mûres réflexions, ils ont décidé de soutenir la candidature d’Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK pour l’élection présidentielle de 2013. A ses dires, le choix d’IBK s’impose à nous tous. De ce fait, les maliens doivent élire cet homme dès le premier tour pour qu’il vienne redresser la barre Mali. En conclusion, il galvanisa le public par ceci : « IBK, IBK, IBK : le futur président de la République ». C’est ainsi qu’il invita Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK à monter sur le podium pour son discours. C’est sous des ovations nourries que le maître de céans regagna le pupitre. Très auréolé, IBK s’est dit comblé et confiant quand à sa victoire au soir du 28 juillet prochain. Remerciant la Coalition Le Mali d’abord, il a invité les uns et les autres à être humbles et fair-play pendant ces joutes électorales. Par boutade, il dira que ce n’est pas la « guerre », mais plutôt un moment propice de montrer son talent et son savoir-faire. Du coup, il se remémore de son intime conviction dont voici : « Personne ne viendra plus perturber la quiétude des maliens. L’armée sera bien structurée pour faire face à d’éventuelles attaques. Je l’ai dit, je le ferai inc Allah». En homme très comblé, IBK a invité les maliennes et les maliens à lui voter le 28 juillet prochain pour une victoire éclatante et confortable dès le premier tour. Et que le lundi 29 juillet 2013, tout le monde savoure la victoire de l’honneur du Mali et le bonheur des maliens. En conclusion, il présenté ses excuses aux uns et aux autres pour ses propos désobligeants.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le choix d’IBK est indéniable, indiscutable et incontestable en 2013. Que Dieu bénisse le Mali.

&nbsp;

<strong>Mamadou Macalou</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L'ancien premier ministre Ahmed Mohamed Ag Hamani : « Je soutiens la candidature d'Ibrahim Boubacar Keïta dit IBK.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/lancien-premier-ministre-ahmed-mohamed-ag-hamani-je-soutiens-la-candidature-dibrahim-boubacar-keita-dit-ibk-160792.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/lancien-premier-ministre-ahmed-mohamed-ag-hamani-je-soutiens-la-candidature-dibrahim-boubacar-keita-dit-ibk-160792.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 25 Jul 2013 17:52:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_160798" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-160798" alt="Ahmed Mohamed Ag Hamani" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Ahmed-Mohamed-Ag-Hamani.jpg" width="610" height="438" /> Ahmed Mohamed Ag Hamani[/caption]

Je le voterai le 28 juillet prochain ».

Bonne Lecture : Vous êtes un grand homme politique du Mali. Vous avez occupé beaucoup de postes ministériels et vous avez été Ambassadeur et premier ministre. Parlez-nous un peu de votre expérience du pouvoir.

Ahmed Mohamed Ag Hamani : D'abord, permettez que je remercie votre journal qui a eu le mérite de m'approcher parmi toute la presse malienne. C'est avec humilité et beaucoup d'engagement patriotique que je répondrai à cette question. Contrairement à ce que pensent beaucoup de gens, je ne suis pas un homme politique mais plutôt un homme pratique. Je n'appartiens à aucun courant politique. J'ai des idées claires et pratiques que j'exprime sans crainte ni peur. Quand il s'agit du Mali, de son développement, je n'ai pas d'état d'âme. Je dis haut et fort ce que je pense.

En ce qui concerne mon expérience du pouvoir, effectivement, j'ai eu à exercer de hautes fonctions politiques tant bien qu'au Mali, à l'échelle régionale et internationale. J'ai commence ma carrière politique sous le régime de Moussa Traoré. Le 7 janvier 1978, je suis nommé ministre de tutelle des Sociétés et Entreprises d'État. Le 28 juin 1979, je deviens ministre de l'Information et des Télécommunication990 une carrière de diplomate. Je fus ambassadeur du Mali successivement auprès du Maroc, de la Belgique, du Grand Duché du Luxembourg et de l'Union européenne.

Le 9 juin 2002, le président Amadou Toumani Touré me nomme Premier ministre . Je suis reconduit à ce poste le 12 octobre 2002 et forme un nouveau gouvernement.

Le 28 avril 2004, à la demande du président de la république Amadou Toumani Touré qui souhaite nommer un nouveau gouvernement, je lui ai présenté la lettre de démission de mon gouvernement. Puis, je suis nommé successivement ministre du Plan le 2 août 1980, ministre des Sports, des Arts et de la Culture le 31 décembre 1984, ministre des Transports et des Travaux publics le 6 juin 1986, poste que j'ai occupé jusqu’au 20 janvier 1987.

Je deviens ensuite Haut-commissaire de l'Organisation de mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) avant d’entamer dans les années 1

Ensuite, j'ai créé en 2009 une association dénommé Association pour la revalorisation de l'expertise nationale (Arena). Regroupant des cadres de haut niveau de la fonction publique à la retraite, nous souhaitons mettre notre expertise au service de l'administration publique, du secteur privé et de tout autre partenaire. Vous savez, je n'aime pas parler de moi-même. Je n'aime pas l'emploi du je. Donc, je n'ai pas mené d'activités politiques en dehors de la politique que j'ai conduise en tant que membre des différents gouvernements.

Nous sommes libérés des griffes des terroristes grâce à la France, au Tchad et aux pays amis de la CEDEAO. Citoyen malien, vous êtes enfant du

&nbsp;

Nord du Mali. Comment avez-vous vécu cette période douloureuse ?

J'ai vécu cette période de manière triste et regrettable. Je n'ai jamais imaginé que le Mali pouvait tomber aussi bas. Quand j'ai entendu l'abandon de l'armée malienne à Tessalit, j'ai piqué une crise. Nous avons été victimes d'une horde de bandits y compris le MNLA (Mouvement National de Libération de l'Azawad), des djihadistes et des hommes armés venus de la Libye. Du coup, avec l'avancée de ces hommes sans foi ni loi, le Mali est tombé dans l'abîme. Mais, comme le Mali est un pays béni ; grâce à l'intervention de la France et des amis du Mali, notre pays a été sauvé. Cependant, la traversée du désert n'est pas finie et nous n'avons pas encore atteint l'autre rive. Beaucoup de choses restent à faire pour la stabilité de notre pays. La situation a failli dégénérer. On a souvent fait l'amalgame entre la communauté touareg et le MNLA y compris le cas des arabes. Il faut que les uns et les autres comprennent qu'il ne s'agit pas d'une guerre raciale au Mali. Ceux qui sont entrain d'entretenir ce fléau se trompent de combat et de cible. Le Mali n'a jamais connu un problème ethnique et il n'y en aura pas dans ce pays. C'est vrai qu'il y a eu quelques cas de chasse à l'homme, mais il faut reconnaître que les gens se sont ressaisis le plus vite possible. Ceux qui font de cette rébellion une guerre des touaregs contre l'État malien, s'inscrivent complètement en faux. Ce sont des groupes d'individus mal intentionnés, cherchant à se faire une place au soleil Mali, qui s'adonnent à ces pratiques ignobles et barbares contre notre nation. La quasi totalité des touaregs mêmes ceux de Kidal n'ont rien à voir avec cette bande de groupes armés. Ils veulent absolument créer un conflit entre les touaregs, les arabes et les sonrhaïs. Alors qu'il n'y a rien entre ces différentes ethnies. J'ai vécu cette situation avec beaucoup d'amertumes. J'y ai souffert. Mais, je n'ai pas croisé les bras. Au contraire, j'ai crée avec certaines personnes une plate-forme dénommée Coalition Patriotique pour le Mali (CPM) pour débattre de cette question fondamentale. Malheureusement, je n'ai reçu aucune sollicitation des autorités nationales jusqu'à ce jour. J'ai eu à mener des activités au niveau de la société civile et des associations qui œuvrent pour la cohésion nationale. Notre démarche se situait dans la logique d'une concertation nationale pilotée en premier chef par le premier responsable de l'État, les membres du gouvernement et toutes les composantes de la nation. La nature humaine étant ce qu'elle est ; nous avons malheureusement assisté à cette époque aux querelles de positionnement entre pro-putschistes et anti-putschistes. Cette situation de fait a un peu freiner notre élan mais nous continuons de travailler en silence. Je regrette d'avoir entendu certains hommes politiques dire qu'ils sont contre le coup d'État. C'est une lapalissade. Tout le monde le sait. Il est clairement écrit dans notre constitution que le coup d'État est un crime imprescriptible. Le fait de revenir chaque fois sur ça, constitue à mon avis, un fond de commerce. Il fallait plutôt penser à panser les blessures du Mali. Maintenant, un coup d'État, c'est un accident de parcours. S'il est arrivé, il faut savoir le gérer. Le constat amer qui se dégage, c'est qu'au Mali, à chaque fois qu'un problème se pose, au lieu de s'occuper de le gérer au mieux ; on s'attache aux effets. Cela est grave. Brièvement, voilà, comment j'ai vécu cette crise et je continue de la vivre. Il faut reconnaître que la responsabilité du gouvernement est en cause aussi. On a des milices hors la loi qui gravitent autour de notre pays. Il faut les démanteler et les désarmer. Ils sont sources de problèmes d'ethnisation et de malheurs pour ce pays. Il faut les bannir à jamais. Moi le journaliste, je le dis haut et fort, il n'y a pas de problème ethnique au Mali. Que cela soit compris de tout le monde.

&nbsp;

Le 28 juillet 2013, nous élirons s’il plaît à Dieu le futur président de la République. En votre qualité de doyen (plusieurs années au gouvernement et dans la diplomatie), quels conseils prodiguerez-vous aux maliennes et aux maliens ? Dites-nous, ouvertement et sans ambages, vous voterez pour qui ? Et pourquoi ?

Je voudrais d'abord lancé un appel. La situation dramatique dans laquelle se trouve aujourd'hui notre pays, implique qu'on arrête des querelles partisanes, claniques. Là où nous sommes, il faut voter la personne ou le responsable politique qui sortira le Mali du gouffre ; qui pourra refaire le Mali, donc réhabiliter l'État à travers sa sécurité et sa justice. C'est ce Mali qu'il faut bâtir. Nous ne sommes plus à la phase des vociférations. Il s'agit plutôt de se poser la question : Qui peut sauver le Mali pour que le Mali ait son honneur, sa dignité, son intégrité et son lustre d'antan ? A mon avis, il faut voter l'homme politique responsable, intègre, engagé et capable de relever les défis du moment. Vous me demandez pour qui je voterai ? Je pense que la loi est claire là-dessus. Le vote est secret et l'individu est le seul responsable de sa conscience. Puisque vous insistez, je vais dévoiler le secret. Tout le monde sait que je soutiens la candidature d'Ibrahim Boubacar Keïta dit IBK. Je soutiens cette candidature pas en tant que membre du RPM (Rassemblement Pour le Mali), mais comme simple citoyen. Je pense que cet homme peut sortir notre pays du gouffre. Je suis convaincu qu'avec les qualités qu'il a, il peut relever les défis du moment. Pour le respect de l'intégrité du territoire, la restauration de l'autorité de l'État, l'honneur du Mali et sa dignité, il n ' y a qu'un seul homme capable de relever tous ces défis. Cet homme, c'est IBK. C'est pourquoi, je voterai pour lui le 28 juillet prochain inc Allah.

Malien, vous êtes du Nord-Mali, est-ce que vous ne pouvez pas jouer un grand rôle, après la formation du nouveau gouvernement, pour tenter de résoudre le problème du Nord, si les nouvelles autorités font appel à vous ?

Écoutez, vous dites que je suis malien, je suis du Nord, tout cela est beau. Je dira plutôt un patriote. En tout cas, je sais que j'ai servi mon pays avec dévouement et honnêteté. Et je continue de servir le Mali de la manière la plus discrète. Pour moi, il n' y a pas question du Nord, du Sud, du Centre, que sais-je encore ; il s'agit tout simplement du Mali. Au Mali, on dirait qu'il n 'y a que le Nord seulement. C'est grave. Pour moi, il y a Tombouctou, Gao, Kidal. Le Nord, je ne le connais pas. Maintenant, en ce qui concerne la résolution des problèmes de ce pays ; je suis quand même un cadre de ce pays, un fils de ce pays. Je ne suis pas indiffèrent à ce qui sa passe à Diboli ni à Yorosso tout comme à Ménaka. J'ai souffert de cette rébellion dans mon sang aussi bien que ma famille. J'ai perdu sept (7) membres de ma famille dont mon grand frère de lait. Cela ne m'a pas pourtant amener à entretenir une haine quelconque contre qui que ce soit. Profondément, je suis un croyant. Tout ce qui arrive dont l'être humain ne peut pas résoudre, est dans la main de Dieu. Ce que je déplore, c'est que les autorités aussi les acteurs ne m'ont pas fait appel depuis l'éclatement de cette crise. C'est vrai, en 1963, j'étais encore étudiant. Mais après, toutes les crises, je les ai vécues. Le minimum, c'était de me solliciter. Je crois qu'après avoir occupé toutes ces fonctions et pris ma retraite, c'est l'État qui a besoin de mon expérience. Je ne veux pas paraître ni un savant ni un politologue. Je ne cherche rien car j'ai eu une carrière ascendante grâce à Dieu. Qu'il soit loué ! Je demeure toujours ce serviteur du Mali.

<strong>Entretien réalisé par Mamadou Macalou</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Appel Patriotique : Jeunes candidats, votez pour  le triomphe de l’expérience ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/appel-patriotique-jeunes-candidats-votez-pour-le-triomphe-de-lexperience-159294.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nation/appel-patriotique-jeunes-candidats-votez-pour-le-triomphe-de-lexperience-159294.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Jul 2013 09:02:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><em>« Lorsque l’ennemi nous aura envahi jusqu’au dernier village. Lorsqu’il aura conquis toute notre liberté. Lorsqu’il aura nié notre droit d’exister en tant que peuple, il nous restera la seule voie de la victoire ; la fierté d’appartenir à la nation vietnamienne ». disait Ho Chi Minh, homme politique et ancien président de la République vietnamienne (1890-1969).</em> </b>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-157179" alt="IBk Koutiala" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/IBk-Koutiala1.jpg" width="315" height="341" />Cette pensée colle bel et bien à l’actualité socio-politique du Mali. Notre Maliba, entre l’enclume du passé et le marteau du présent, doit avoir la magnanimité d’un bon forgeron pour bien façonner le fer. Oui, le fer à la malienne était chaud hier comme aujourd’hui même si la vapeur commence à se refroidir. Ce calme apparent (sortie de la guerre et prélude des élections) nous invite toujours à la réflexion et à la transcendance.

&nbsp;

Dans quelques jours, le peuple malien sera face à son destin. Il s’agira pour lui d’élire celui ou celle qui aura la lourde responsabilité de conduire le navire pendant cinq ans Mali après le naufrage collectif.

&nbsp;

Osons le dire, le bateau Mali a chaviré mais dans sa descente au fond de la mer, il a été sauvé hélas par l’iceberg. Et tout le monde sait que ce glacier maritime, malgré la rudesse de sa congélation, se fond petit-à-petit. De ce fait, il est impératif d’imaginer des solutions alternatives pour accoster très vite le bateau Mali à bon port. C’est pourquoi, face à l’urgence du moment, nous lançons un appel patriotique aux jeunes candidats à l’élection présidentielle du 28  juillet prochain, de se regarder en face pour ensuite se donner la main pour le triomphe de l’expérience au soir du scrutin. L’expérience, c’est le candidat Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK</b>, président du Rassemblement pour le Mali (<b>RPM</b>) et non moins président du regroupement <b>IBK-MALI 2012</b>. Notre démarche n’est ni partisane ni mercantile mais plutôt l’invite au sursaut national.

&nbsp;

Les jeunes qui briguent la magistrature suprême de notre pays, ont bel et bien le droit de lorgner le fauteuil présidentiel. Ils en ont certes la posture et l’intelligence pour accéder au palais de Koulouba mais pour le moment leur chemin est plein d’embuches. Ils ont encore à mieux sarcler leurs sillons pour une bonne fertilisation. La qualité d’un bon fumier dépend de la façon dont le compostage est fait. Certes, ils se sont battus pour être présents lors de ces joutes électorales, mais ils doivent comprendre que face à certaines situations d’urgence, seule l’expérience joue et gagne. Et l’expérience, c’est Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK</b>, président du Rassemblement pour le Mali (<b>RPM</b>) et non moins président du regroupement <b>IBK-MALI 2012</b>. Feu Me Demba Diallo aimait toujours dire ceci : <b>« La lanterne de l’expérience n’éclaire que celui qui la porte ».</b> Et Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK</b> est un homme d’expérience au service d’une nation, le Mali. Que les jeunes candidats comprennent que la vivacité du chevreau peut atteindre la vitesse escomptée mais il lui est difficile d’atteindre la vitesse de croisière.

&nbsp;

Osons le dire, Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK</b> a eu à croiser le fer au fer ici au Mali sans jamais courber l’échine. Qu’on ne se leurre pas. Là où nous sommes, les maliens ont besoin d’un homme fort comme Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK</b> à la tête de leur Etat. Ils voient en lui l’incarnation du respect de l’autorité de l’Etat et celui de la souveraineté du Mali. De ce fait, nous lançons un vibrant appel à ces jeunes candidats, de voter pour le triomphe de l’expérience, ne serait-ce que pour cinq ans. En cinq ans, Ibrahim Boubacar Keïta alias <b>IBK</b> aura 73 ans, période propice pour se retirer de la vie politique. L’homme, doté d’une lucidité sans faille ira certainement en villégiature. Il aura bien mérité son repos du guerrier.

&nbsp;

&nbsp;

En ce moment, les jeunes candidats auront grandi et mûri pour faire face à la République. Cela s’appelle, savoir attendre son heure.

&nbsp;

Et à propos de patriotisme, Ludovic Naudeau in « La France se regarde : Le problème de la natalité » (1931) a dit ceci : « Ne désespérons cependant pas de voir un jour le parlement, dans un élan collectif de patriotisme, oser braver certaines tendances funestes, chères à une partie de l’opinion publique, et risquer même le danger d’une impopularité passagère, pour assurer le bien du peuple malgré lui »<b>.</b>

Que Dieu bénisse le Mali.

<b>Mamadou Macalou</b>

&nbsp;

<b>Bulletin de soutien électoral à I.B.K. :</b>

<b>Avec I.B.K., s’ouvrent de Nouvelles et Grandes Espérances pour le Mali </b>

<i>Soutenons, Maliennes et Maliens, la candidature de monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA </i>

<b><i>I.B.K. </i></b>

<i> </i>

<i>Président de la République du Mali en 2013 </i>

<b>Ensemble, votons I.B.K., pour le changement, le mieux-être et le mieux-vivre du peuple malien. </b>

· I.B.K. : ancien Conseiller Diplomatique et Porte-parole du Président de la République du Mali ;

· I.B.K. : ancien Ambassadeur ;

· I.B.K. : ancien Ministre des Affaires Etrangères ;

· I.B.K. : ancien Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

· I.B.K. : ancien Président de l’Assemblée Nationale ;

· I.B.K. : ancien Président de l’Adema ;

· I.B.K. : Député et Président du R.P.M.

<i>Soutenons, Maliennes et Maliens, la candidature d’I.B.K., pour son admirable parcours politique, son patriotisme avéré, son honnêtété remarquable, sa compétence reconnue, son engagement profond et son expérience politique exceptionnelle et exemplaire. </i>

<b>Maliennes et Maliens, votons I.B.K. pour le changement et le renouveau du Mali. </b>

<b>I.B.K., le meilleur choix 2013 ! </b>

<b>Avec I.B.K.,s’ouvrent de Nouvelles et Grandes Espérances pour le Mali. </b>

<b>Dr. Oumar Aba TRAORE, Ph.D. </b>

Docteur en Science Politique.

Diplômé de l’Université LAVAL

Quebec – Canada

Banankabougou – SEMA

Bamako]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lycée Privé Tigana Aboubacar : La bibliothèque Damien Boiteux inaugurée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/lycee-prive-tigana-aboubacar-la-bibliotheque-damien-boiteux-inauguree-159287.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/lycee-prive-tigana-aboubacar-la-bibliotheque-damien-boiteux-inauguree-159287.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Jul 2013 07:43:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_124670" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-124670" alt="Damien Boiteux" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Damien-Boiteux.jpg" width="250" height="189" /> Damien Boiteux[/caption]

<b><i>A l’occasion du départ des élèves pour les vacances de fin d’année, les responsables scolaires du Lycée Privé Tigana Aboubacar (LPTA) de Kalabancoro, ont organisé une grande cérémonie pour récompenser les élèves les plus méritants. Faisant d’une pierre deux coups, l’administration scolaire a eu l’idée intelligente de greffer à cette cérémonie non seulement la célébration du centenaire de la naissance du poète martiniquais, Aimé Césaire ; mais aussi de rendre un vibrant hommage au Lieutenant Damien Boiteux, le premier soldat français  tombé sur le champ de l’honneur lors de la bataille de Konnan. Désormais, la bibliothèque du Lycée Privée Tigana Aboubacar porte son nom. Son inauguration a été faite le samedi 6 juillet 2013 dans l’enceinte dudit établissement. C’était en présence du proviseur de l’établissement, Mme Diaby Kandia Traoré. Elle avait à ses côtés l’éminent professeur de lettres, Bamoussa Bakhanga (le conférencier principal), Dr Noumou Ben Diakité, président de l’Association Damien Boiteux/Mali, du Dr Adama Koné, membre du Rotary Club, rive droite. La présence du parrain Brahima Sangaré, enseignant à la retraite et de la marraine Mme Keïta Mafi Keïta, l’épouse du célèbre chanteur malien Salif Keïta,  ont donné un éclat particulier à la cérémonie sans oublier les élèves et leurs parents.</i></b>

&nbsp;

Cependant, après les mots de bienvenue du modérateur, la parole est donnée à Bamoussa Bakhanga, professeur de lettres pour son exposé sur la vie et l’œuvre d’Aimé Césaire. Ce dernier a d’abord remercié les uns et les autres pour ensuite dire que parler de la vie d’Aimé Césaire n’est pas chose facile. Pour lui, l’homme Aimé Césaire est multidimensionnel. Mettant l’accent sur l’une de ses œuvres : <b>« Discours sur le colonialisme </b>», il dira que cet écrit résume en fait le parcours et la vision que Césaire a de l’Afrique.

&nbsp;

Il renchérit pour dire que la négritude de Césaire est différente de celle de Senghor et Damas puisque Césaire a subit plus d’oppression que les deux cités. Donc, naturellement, il va de soi qu’ils n’aient pas la même vision de ce qu’ils partagent en commun. En grosso modo, il a passé en revue toutes les œuvres d’Aimé Césaire à la grande satisfaction de tout le monde. Les questions posées par le public n’ont fait qu’agrémenter les débats. A sa suite, nous assistâmes à la déclamation des poèmes par certains élèves du lycée. C’est alors que le proviseur du lycée, Mme Diaby Kandia Traoré procéda à la remise des attestations et des cadeaux aux élèves qui se sont faits distingués pendant l’année scolaire. Pour ce faire, elle était épaulée par des jeunes enseignants très dynamiques. Sitôt cette remise terminée, nous nous dirigeâmes vers la nouvelle bibliothèque baptisée Damien Boiteux, en hommage au premier soldat français mort sur le sol malien lors de la bataille de Konnan. La coupure du ruban a été faite par Mme Keïta Mafi Keïta, l’épouse du célèbre chanteur malien Salif Keïta, la marraine de l’évènement. Et la visite de l’intérieur commença avec son impressionnant décor. La cérémonie a pris fin par un cocktail.

Dors en paix Damien Boiteux. Le peuple malien te sera reconnaissant à jamais.

<b>Mamadou Macalou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ 13 raisons pour élire IBK en 2013 ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/13-raisons-pour-elire-ibk-en-2013-159295.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/13-raisons-pour-elire-ibk-en-2013-159295.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Jul 2013 03:03:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>L’auteur de cet article fut le premier Secrétaire Général du mouvement des jeunes du RPM entre 2001 et 2004. Pour lui, le président du Rassemblement pour le Mali, Ibrahim Boubacar Kéïta, est le meilleur candidat pour résoudre les problèmes de l’heure. Mahamane Baby d’ajouter qu’IBK est le seul candidat qui est à la fois un professionnel du développement, un politologue de formation et un grand commis de l’Etat qui connait parfaitement les rouages de l’administration aussi bien que le Mali profond. </i></b>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-159188" alt="Mahamane" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Mahamane.jpg" width="250" height="203" />IBK est le leader qui a prouvé qu’il n’était pas un assoiffé de pouvoir et qu’il ne marchera pas sur le corps des maliens pour accéder au pouvoir. En effet, malgré la volonté de ses troupes de réclamer par la rue, sa victoire volée en 2002, il a décidé de les en empêcher et mieux de soutenir celui qui deviendra par la suite locataire du palais. IBK, le leader qui dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit. En cette période de doute, d’insécurité et de défi pour le Mali, le candidat du RPM est celui qui est ferme, équitable et garant de l’intégrité du Mali.

<b><i> </i></b>

<b>  1 - Kankelentigui – Homme de parole.</b>

S’il y a une qualité que même ses ennemis lui reconnaissent bien volontiers c’est son intégrité, son sens de l’honneur et de la dignité. Toutes qualités dont la République a besoin.
<b>    </b>

<b> </b>

<b> 2 - Jamais aucun leader n’aurait promu autant la question du genre.</b>

IBK a exigé que les structures de base du RPM présentent, toutes les fois qu’il y a trois postes électifs à pourvoir, la candidature d’un cadre du parti, d’une femme et d’un jeune. C’est ainsi que le RPM s’est retrouvé avec le plus grand nombre de femmes députées à l’AN du Mali
<b>   </b>

<b> </b>

<b>  3 - Un leader hors pair.</b>

IBK a été pendant six ans Premier Ministre du Mali et a donc supervisé, conseillé et donné des instructions a tous les responsables politiques étiquetés comme favoris de la campagne électorale de 2013..
<b>    </b>

<b> </b>

<b> 4 - Rassembleur et représentatif du Mali de la diversité</b>,

IBK, descendant des Grand Rois Mandingue a épousé une nordiste et a une
connaissance exceptionnelle du nord et de ses défis.
<b>  </b>

<b> </b>

<b>   5 - Seul candidat qui est à la fois un professionnel du développement</b>,

Un politologue de formation et un grand commis de l’Etat qui connait parfaitement les rouages de l’administration aussi bien que les pistes rurales du Mali.
<b>     </b>

<b> </b>

<b>6 - En cette période de doute, d’insécurité et de défi pour le Mali</b>,

Le leader qu’il faut pour le pays est celui qui est ferme, équitable et garant de l’intégrité du Mali. IBK dispose du meilleur profil pour faire le job.
<b>    </b>

<b> </b>

<b> 7 - Le centre de gravité du monde s’oriente de plus en plus vers l’orient et particulièrement la Chine.</b>

Le Mali gagnerait à renforcer son partenariat avec la Chine, un des pays au taux de croissance les plus élevés au monde. IBK est le leader le plus proche des autorités
chinoises.
<b> </b>

<b> </b>

<b>    8 - Parfaitement bilingue (Anglais-Français)</b>,

IBK est le leader le mieux indiqué pour défendre nos intérêts avec la France qu’il connait très bien et avec le monde anglo-saxon dont il est également proche par le canal des Etats-Unis et de l’Internationale Socialiste.
<b>   </b>

<b> </b>

<b>  9 - Etant donné le gouffre qui se creuse entre la classe politique animée récemment par des hommes et des femmes qui ont souvent douté de la sincérité de leurs dirigeants</b>,

IBK est sans nul doute le leader qui pourrait redonner confiance aux Maliens lambda et améliorer ainsi le taux de participation aux élections.
<b> </b>

<b> </b>

<b>    10 - IBK est le leader qui a prouvé qu’il n’était pas un assoiffé de pouvoir et qu’il ne marchera pas sur le corps des Maliens pour accéder au pouvoir.</b>

En effet, malgré la volonté de ses troupes de réclamer par la rue, sa victoire volée en 2002, il a décidé de les en empêcher et mieux de soutenir celui qui deviendra par la suite locataire du palais.
<b>    </b>

<b> </b>

<b> 11 - En tant que Président de l’Assemblée nationale</b>,

IBK a fait un travail formidable a la tête de l’Union des Parlementaires Africains,
travail qui a contribué au renforcement de l’unité africaine
<b>   </b>

<b> </b>

<b>  12 - IBK, le leader qui dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit.</b>
<b>   </b>

<b>  13 - IBK est le meilleur candidat pour résoudre le problème récurrent dit du « Nord »</b>

<strong>Mahamane Baby</strong>
<strong> Chargé de portefeuille, à APD Mali-Bonn</strong>
<strong> Auparavant : JCI et United States Agency for International Development (USAID)</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gloire historique : IBK sur les traces de Winston Churchill]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/gloire-historique-ibk-sur-les-traces-de-winston-churchill-157693.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/histoire-politique/gloire-historique-ibk-sur-les-traces-de-winston-churchill-157693.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2013 11:43:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La vie des nations est faite de haut et de bas. Il en est ainsi de celle de la nation britannique. Le pays de Margaret Tchatcher (paix à son âme), meurtri et blessé pendant la seconde guerre mondiale, a été sauvé grâce à l’audace d’un homme du nom de Winston Churchill, ancien premier ministre de la Grande-Bretagne. A l’époque, face aux dangers imminents de la guerre, il a préparé psychologiquement ses compatriotes à affronter l’ennemi et à braver l’adversité. Sa fameuse phrase prononcée pendant la guerre : <b>« There will happen tears. </b><b>There will happen blood. But there will happen also the victory » (Il y aura des larmes. </b><b>Il y aura du sang. Mais il y aura aussi la victoire),</b> galvanisa tout un peuple. Oui, il a fallu le courage et l’intrépidité d’un homme comme Winston Churchill pour que les anglais reprennent espoir et fonce tout droit vers la victoire. Osons le dire, cette victoire n’a pas été acquise ni dans la lâcheté, ni dans la peur. Les anglais ont eu de l’audace pour braver la supériorité de l’ennemi. Il y a de cela 73 ans dont l’Angleterre est sortie grandiose et victorieuse de la guerre. Cependant, après moult réflexions et analyses, nous nous sommes rendus compte qu’un homme politique malien du nom de Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK, président du Rassemblement  Pour le Mali (<b>RPM</b>), est pétri de ces mêmes idéaux. Même si IBK n’a pas été un premier ministre de guerre, il fut quand même un premier ministre de combat. En 1994, sa nomination à la primature a sonné le glas de la crise socio-politique que traversait le Mali à l’époque. Il a su restaurer l’autorité de l’Etat et remettre le pays au travail. La chienlit grandissante s’effaçait petit-à-petit au profit du respect des Institutions de la République. L’homme n’hésitait pas à monter sur le créneau et  prenait des mesures draconiennes pour que l’Etat ait sa raison d’être. Finie cette période et nous sommes en 2013. Après plusieurs années d’apprentissage de la démocratie, notre pays a montré ses limites avec son corollaire de la dégringolade de l’Etat. Le Mali est tombé de si bas rendant du coup les maliens furieux et déshonorés. Mais, face à cette descente aux enfers, certains Hommes ont dit non, non et non. Parmi ceux-ci, il y a l’enfant prodige, le Kankeletigui  alias IBK pour les intimes. Le dimanche dernier, lors du lancement de sa campagne pour l’élection présidentielle du 28 juillet 2013, nous avons été tiqués par cette phrase de son discours : <b>« We will do it » (Nous le ferons).</b> Immédiatement, cette pensée nous a rappelé Sir Winston Churchill, ancien premier ministre de la Grande-Bretagne. Celui-ci aimait dire en des moments propices à ses compatriotes ceci : <b>« Give us the tools and we shall do the job » (Donnez-nous les outils et nous ferons le travail).</b> IBK, en disant : <b>« We will do it » (Nous le ferons)</b> se situe dans la même logique de conviction et de transcendance, vertu des grands hommes. Le Général Charles De Gaulle n’a-t-il pas dit que rien de grand ne peut se faire sans de grand.  Donc, laissons libre chemin à ceux qui sont dotés d’une certaine grandeur d’imprimer leur marque.

&nbsp;

&nbsp;

Il est à noter que Sir Winston Churchill (1874-1965) est un homme politique britannique. Député en 1900, ministre, il fut premier Lord de l’Amirauté (1911-1915), préparant la Grande-Bretagne à la guerre. Après la guerre, il rallia le parti conservateur, qu’il avait quitté en 1904. Premier ministre (1940-1945) à la tête d’un cabinet d’union nationale, il conduisit la guerre contre l’Axe et joua un rôle actif en politique internationale. Battu lors des élections de 1945 ; il revint au pouvoir de 1951 à 1955. Ses mémoires de guerre (1948-1953) lui valurent le Prix Nobel de littérature en 1953.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mamadou Macalou</b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[« Jeunes écoliers du Mali: lisez, lisez, lisez ; faites en sorte que vous ayez toujours un ou deux livres avec vous ». :  Ibrahim Boubacar KEÏTA, ancien Premier Ministre du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/jeunes-ecoliers-du-mali-lisez-lisez-lisez-faites-en-sorte-que-vous-ayez-toujours-un-ou-deux-livres-avec-vous-ibrahim-boubacar-keita-ancien-premier-ministre-du-mali-157692.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/jeunes-ecoliers-du-mali-lisez-lisez-lisez-faites-en-sorte-que-vous-ayez-toujours-un-ou-deux-livres-avec-vous-ibrahim-boubacar-keita-ancien-premier-ministre-du-mali-157692.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2013 11:42:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de la promotion de la lecture comme facteur de développement au Mali, nous sommes parvenus à piocher cet appel pathétique d’un de nos illustres compatriotes dont le contenu est celui-là : «  Jeunes écoliers du Mali, lisez, lisez, lisez ; faites en sorte que vous ayez toujours un ou deux livres avec vous ».</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

Il s’agit là de l’invite d’Ibrahim Boubacar KEÏTA alias IBK, ancien Premier Ministre du Mali à l’endroit des élèves et étudiants du Mali.

Il l’a dit, au cours de son investiture le samedi 14 janvier 2012 au stade omnisports Modibo KEÏTA comme candidat du parti Rassemblement pour le Mali (RPM).

C’est pourquoi, à la rédaction de « Bonne lecture », nous n’avons pas hésité à nous intéresser à ce volet éducatif.

&nbsp;

&nbsp;

A la limite, cet appel vient à point nommé au moment où notre système éducatif connaît d’énormes difficultés. L’une des difficultés se situe au faible niveau des élèves et étudiants du Mali. Ce constat amer est dû au fait qu’ils ne lisent pas assez. Alors que la lecture est la clef de voûte de la réussite scolaire. Nous sommes tous conscients que cette baisse de niveau des élèves et étudiants du Mali est dû au fait que ceux-ci n’ont pas aimé le livre comme il le fallait pour en  faire un outil indispensable de travail. Et cela a beaucoup joué sur leur épanouissement intellectuel.

&nbsp;

&nbsp;

Que faire ? C’est très simple, le candidat du Rassemblement pour le Mali (RPM), Ibrahim Boubacar KEITA propose des solutions. Déjà, en invitant publiquement les élèves et les étudiants à faire de la lecture, un créneau indispensable pour leur réussite scolaire, Ibrahim Boubacar KEITA donne l’espoir de redresser notre système éducatif. N’avons-nous pas le droit de dire qu’il est l’un des rares candidats à la Présidence de la République, à faire la promotion du livre et de la lecture un volet important de on projet de société pour le Mali. Cela nous a particulièrement touché puisque la lecture est le dernier des soucis des maliens. Oh ! Quel dommage pour notre pays ? Heureusement, qu’Ibrahim Boubacar KEITA, un féru de la lecture s’attaque au fléau. Oui, il l’a dit que si le Bon Dieu lui donne la chance d’accéder à la magistrature suprême de notre pays, il revalorisera la fonction enseignante  avec des avantages progressifs pour les enseignants d’année en année. Il se dit convaincu que l’école malienne sera redorée. Pour ce faire, l’école reviendra à l’école, c’est-à-dire qu’elle sera l’apanage des seuls professionnels. Nous nous souvenons qu’Ibrahim Boubacar KEITA a résolu avec brio le problème scolaire qui constituait le talon d’Achille de tous les Gouvernements qui se sont succédé depuis la révolution du 26 mars 1991. Au prix des décisions radicales et courages, il est parvenu à remettre les élèves et étudiants sur le chemin des classes et amphis. Corrélativement, le Mali a connu sa meilleure phase d’investissement en construction d’écoles et lycées entre 1996 et 2000.

&nbsp;

&nbsp;

Le dialogue entre les étudiants, les enseignants et le Gouvernement est reparti sur des bases plus fécondes dans l’intérêt de l’école malienne. Souhaitons que la bonne lecture faite par Ibrahim Boubacar KEITA pour l’école malienne se réalise dans un laps de temps.

Et à propos de lecture, le Général de Division, Souleymane Yacouba SIDIBE a dit ceci : « La lecture est le signe ostentatoire de la victoire contre l’analphabétisme et l’illettrisme… ».

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mamadou Macalou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Appel à la nation :  Citoyennes et Citoyens du Mali, votez IBK Président de la République, le meilleur choix 2013]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/appel-a-la-nation-citoyennes-et-citoyens-du-mali-votez-ibk-president-de-la-republique-le-meilleur-choix-2013-2-157689.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/appel-a-la-nation-citoyennes-et-citoyens-du-mali-votez-ibk-president-de-la-republique-le-meilleur-choix-2013-2-157689.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2013 11:37:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_156520" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-156520" alt="Le candidat Ibrahim Boubacar Keïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/ibk.jpg" width="610" height="397" /> Le candidat Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]

<b>Le Dr  Oumar Aba TRAORE, Docteur en Science politique, réitère son appel de 2012, en invitant les citoyennes et citoyens du Mali, à voter Mr Ibrahim Boubacar KEÏTA Président de la République.</b>

<b> </b>

Contrairement au schéma classique du fonctionnement du système électoral bien connu, au Mali d’aujourd’hui, ne votez ni pour un parti politique ni pour un programme politique, ni pour un projet de société… Votez, essentiellement, pour une Femme ou un Homme, en tenant compte de notre spécificité propre ou de notre identité culturelle propre ; une Femme ou un Homme dont il faut retenir, essentiellement aussi, ses valeurs, ses mérites, et ses visions politiques justes, une Femme à laquelle ou un Homme auquel -avec la permission d’Allah-nous confierons notre destinée et celle de notre pays, le Mali, pour un mandat de cinq(5) ans. C’est le plus important.

&nbsp;

&nbsp;

Vous savez bien que ce ne sont pas tous les membres et tous les militants d’un parti politique qui dirigeront collectivement le Mali ; mais bien plutôt une Femme ou un Homme élu(e) Présidente ou Président de la République qui dirigera le Mali au nom de notre peuple et non au nom d’un parti politique. Ce n’est pas non plus le programme politique qui se mettra en marche tout seul ; mais bien plutôt une Femme ou un Homme, élu(e) Présidente ou Président de la République qui le mettra en œuvre, conformément à sa vision politique, même si le parti politique demeure son tremplin, son instrument de mobilisation (porteur de ses valeurs) et de transmission du contenu de la campagne électorale ainsi que ses mots d’ordre et consignes.

&nbsp;

&nbsp;

Nous pensons honnêtement que la plus haute importance doit être accordée à l’élection de cette Femme ou de cet Homme qui aura de très grands pouvoirs et dont dépendront pour beaucoup (hormis le pourvoir souverain et illimité du Seigneur de l’univers dont Tout dépend) notre avenir politique et le bonheur de notre pays. Et, il faut retenir essentiellement encore une fois, de cette Femme ou de cet Homme, ses valeurs, ses mérites et ses visions politiques justes qui seront déterminants et pour lesquels il faut voter, en dehors de tout sentimentalisme. Seul l’intérêt supérieur de notre pays doit guider notre réflexion et déterminer notre choix en faveur d’une candidate ou d’un candidat à l’élection présidentielle de 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Citoyennes et citoyens du Mali,

Nous procéderons le 28 Juillet  2013, incha Allah, à l’élection présidentielle, donc à l’élection d’une seule Femme ou d’un seul Homme qui sera la Présidente ou le Président de la République du Mali ; et non, encore une fois, l’élection d’un parti politique, d’un programme politique ou d’un projet de société. Au Mali d’aujourd’hui, nous savons tous que les partis politiques, les programmes politiques et les projets de société sont quasiment les mêmes, donc de même valeur et au même degré. Dans ces conditions et dans cette confusion totale, à quel parti politique, à quel programme politique et à quel projet de société peut-on accorder sa confiance et son suffrage ? Il ne faut donc pas se laisser leurrer par des espérances évasives, des discours et promesses démagogiques et des préoccupations électoralistes et se faire aussi des illusions. Il faudra se focaliser sur l’essentiel c’est-à-dire la Femme ou l’Homme, ses valeurs, ses mérites, et ses visions politiques justes. Et c’est pourquoi nous disons : élevons-nous au dessus des partis politiques de leurs programmes politiques et de leurs projets de société, pour opérer sincèrement un choix judicieux sur la meilleure candidate ou le meilleur candidat au bénéfice du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Oui, encore une fois, il faut surmonter les intérêts des partis politiques et des idéologies pour faire un bon choix dans l’intérêt supérieur du Mali. Ainsi, doit agir le vrai citoyen-patriote.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, nous n’ignorons ni l’importance, ni le rôle, ni la nécessité du parti politique ou du système de partis politiques dans un régime républicain et démocratique de notre temps moderne ; mais soyons réalistes en tenant compte de la culture politique, de la philosophie politique, de la psycho-politique, du système de valeurs du peuple malien d’aujourd’hui et du Super-Ego collectif de notre société d’aujourd’hui. C’est justement pour cette raison fondamentale que nous disons, que ce qui est déterminant pour nous et qui conditionnera l’avenir politique de notre pays et le bonheur de notre peuple, dans une certaine mesure en tout cas, c’est surtout la bonne qualité et la qualité supérieure de la Femme ou de l’Homme que nous allons élire Présidente ou Président de la République du Mali. Cette Femme ou cet Homme doit être élu(e) pour son bon et noble caractère, sa personnalité, son comportement mental et moral, son honnêteté, sa compétence, son patriotisme, son expérience, et son engagement politique sincère à servir loyalement et avec abnégation le Mali, pour le bonheur de notre peuple, le peuple malien. Bref, une Femme ou un Homme qui a des valeurs, des mérites et des visions politiques justes pour constituer un modèle hors série. Cependant, cette Femme ou cet Homme, hors série, n’est ni un(e) saint(e), ni un(e) prophète (esse) encore moins un ange ; mais une Femme ou un Homme comme nous, qui a des défauts et des qualités. Nous n’aurons jamais une Femme ou un Homme parfait(e) dans ce monde ; mais nous pouvons élire une Femme ou un Homme de qualité supérieure, voire exceptionnelle, une vraie ou un vrai patriote. C’est de cela qu’il s’agit et cela est plausible et existe déjà au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Au demeurant, ne votez pas pour une candidate ou un candidat parce que la personne est de la même ethnie ou de la même région que vous. Cela est très mauvais pour la paix et l’unité nationale. Votez pour une personne parce qu’elle est malienne et de qualité supérieure avec un bon profil pour diriger le Mali. Tenez compte seulement de l’intérêt supérieur du Mali et non de l’appartenance ethnique ou régionale de la candidate ou du candidat à l’élection présidentielle de 2013. Aussi, écoutons plus notre RAISON que notre CŒUR, car c’est le devenir de la nation malienne qui est en jeu.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Citoyennes et Citoyens du Mali,

Au regard de l’anatomie sociologique et politique de la classe politique malienne d’aujourd’hui que nous connaissons bien, ayons le courage et l’honnêteté intellectuelle et morale de reconnaître objectivement, que le meilleur choix, c’est monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta. C’est un homme comme les autres, mais exemplaire dans les vertus communes, un modèle qui suscite une amoureuse admiration. Un homme de conviction et de volonté patriotique. C’est l’homme de qualité supérieure qui convient, à notre avis, et dont le Mali a besoin pour le progrès nouveau et le changement qualitatif dans la continuité des œuvres grandioses de tous les présidents maliens qui feront époque, parce que, laissant un souvenir durable et indélébile par leur importance et leur succès.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, parmi les candidats déclarés et les candidats non déclarés de la classe politique malienne de nos jours, monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta a, indubitablement, le meilleur « background » politique et partant, le meilleur profil. Ainsi, monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta avait été successivement nommé Conseiller diplomatique  et porte-parole du Président de la République, Ambassadeur du Mali en Côte d’ivoire, Ministre des Affaires Etrangères, Premier Ministre, chef du gouvernement pendant six(6) ans. (Il bat tous les records au Mali jusqu’à aujourd’hui). Et, en même temps, il avait été élu président de l’ADEMA, la formation politique la plus importante de l’époque. Il avait été aussi élu président de l’Assemblée Nationale et président du RPM, la formation politique la plus importante également de l’époque.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Quel très bon parcours politique et quelle très bonne expérience pour servir et diriger le Mali !

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

- Qui parmi les candidats virtuels a, aujourd’hui, autant d’expérience politique ? – Nous disons que la fonction de président de la République est hautement politique et requiert donc, à souhait, une riche expérience politique.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

- Qui parmi les candidats potentiels avait été nommé Premier Ministre, Chef du Gouvernement pendant six(6) ans, en battant tous les records au Mali et ce, depuis 1960, année de la proclamation de l’indépendance politique, jusqu’à aujourd’hui ? Quel admirable parcours politique !

&nbsp;

&nbsp;

- Qui parmi les candidats possibles, vraisemblables, avait eu à diriger deux fois et successivement des partis politiques (ADEMA et RPM) qui étaient les plus grandes formations politiques de leurs époques, en termes de majorité des députés à l’Assemblée nationale du Mali ?

&nbsp;

&nbsp;

Parmi les candidates et les candidats, seul monsieur Ibrahim Boubacar Keïta remplit les conditions et répond parfaitement à cette description.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, le principe, c’est que le parti politique est par essence même, un centre privilégié où on apprend à comprendre et à diriger avec dextérité, en tenant compte de la conception, de la sensibilité, de l’humeur, de la délicatesse et de la complexité des tempéraments et des personnalités des femmes et des hommes de la société humaine. Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, en dirigeant successivement les deux plus grandes formations politiques de notre pays, l’ADEMA et le RPM, est bien préparé politiquement avec son expérience, sa maturité d’esprit, son talent en pleine maturité, son habileté, sa conviction, sa compétence et sa volonté patriotique à présider aux destinées du Mali, dans sa diversité sociale et dans son unité politico-juridique en tant qu’Etat-Nation.

&nbsp;

&nbsp;

Politiquement, Ibrahim Boubacar Keïta est, aujourd’hui, un homme-symbole, un homme-phare de notre pays.

C’est seulement, monsieur Ibrahim Boubacar Keïta qui jouit de ce grand privilège, de ce riche parcours politique exceptionnel et de cette très remarquable expérience politique dont pourra bénéficier notre pays, s’il est élu en 2013 Président de la République du Mali. Le profil, en tout cas, est net, pur et transparent.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Il faut souligner également que, plus que tous les candidats déclarés et les candidats non déclarés de« l’establishment » politique malien, du temps où nous sommes, monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, politologue de formation en plus, connaît le POUVOIR exécutif et législatif pour l’avoir exercé à plusieurs niveaux de responsabilité, ainsi que l’atteste son admirable parcours politique. Quelle très bonne expérience politique pour mieux servir et diriger le Mali ! Oui, Ibrahim Boubacar Keïta connaît bien l’Etat dans ses multiples rouages et facettes pour l’avoir bien servi des années durant.

&nbsp;

&nbsp;

En plus de ce riche parcours politique exceptionnel et de cette expérience technico-administrative remarquable dont le Mali pourra bénéficier, monsieur Ibrahim Boubacar Keïta est connu au Mali pour son patriotisme sincère et avéré. A titre d’illustration, souvenez-vous qu’à la suite de la proclamation des résultats « contestés » de l’élection présidentielle de 2002, il avait refusé, au cours d’un grand meeting politique organisé au stade du 26 mars de Bamako, d’appeler les très nombreux militants du RPM et sympathisants mécontents, à mettre notre pays à feu et à sang ; comme cela se passe souvent dans beaucoup de pays africains. N’est-ce pas là une preuve irréfutable de son grand et sincère patriotisme, de son amour sincère du pays, dont le Mali pourra continuer à bénéficier toujours, si monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta est élu, en 2013, Président de la République du Mali ? Son patriotisme avéré peut être une force dynamique et d’impulsion favorable pour le rayonnement international du Mali et pour le développement économique, social et culturel de notre pays. Aussi, un vrai patriote sincère sert son pays. Il ne se sert pas du pays. Il respecte les biens de l’Etat dont il a la charge de conduire les destinées. Voilà, certains avantages que le patriotisme de monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta peut apporter à notre pays, s’il est élu, en 2013 Président de la République du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, très républicain, très démocrate et très honnête, monsieur Ibrahim Boubacar Keïta déclare, à l’issue de la conférence régionale du RPM tenue à Koutiala, le dimanche 4 décembre 2011 ce qui suit :

&nbsp;

&nbsp;

« Dites aux maliens que nous ne venons pas pour voler le Mali, pour tricher avec le peuple. Nous venons pour sa santé, l’éducation de ses enfants, sa sécurité… Nous venons rendre le pays fier de lui-même, rendre les Maliens fiers d’être Maliens. »

&nbsp;

&nbsp;

Et monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta de poursuivre en disant aux militants du RPM réunis en conférence régionale:  » Pour moi, ce qui compte, c’est le Mali et pour le Mali. Je ne fais aucun compromis avec qui que ce soit, même si c’est mes parents.  »

&nbsp;

D’un esprit assoiffé de justice et désirant instaurer au Mali la méritocratie républicaine, monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, de dire avec une conviction patriotique sa vision politique : « Nul n’est et ne sera au dessus de la loi. Nul ne sera privilégié par rapport à son frère malien au motif qu’il est proche de moi. Non ! Au Mali, il aura son droit de malien avéré. C’est ce Mali que nous allons construire, incha Allah. Un Mali de justice, de vérité où aucun malien n’aura pas à se demander : est-ce que je suis un malien réellement, parce que je ne suis pas le frère, l’oncle, le cousin du président, jamais. «  Cf : Le journal  » Info-matin «  n°3233 du jeudi 08 décembre 2011. Voilà, une facette de la vision politique adorable de monsieur Ibrahim Boubacar Keïta connu pour sa grande sincérité. Pour illustrer sa sincérité, on l’appelle même  » Kankelentigui « .

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, monsieur Ibrahim Boubacar Keïta est connu au Mali pour son humanisme, sa générosité, l’honnêteté de sa conduite, sa sincérité et sa bonne foi, son amour de la vérité, son adorable intégrité et ses grandes valeurs morales et même religieuses. A titre d’illustration encore, souvenez-vous que, souvent dans ses discours à l’Assemblée Nationale du Mali dont il était le président, il commençait toujours, sans démagogie aucune, par rendre grâce à Allah, le Seigneur de l’Univers, parce que bon croyant et d’une bonne et saine moralité ; respectueux, au demeurant, de nos us et coutumes. C’est une caractéristique, voire le reflet de la personnalité de l’homme, Ibrahim Boubacar Keïta.

&nbsp;

&nbsp;

Si George Washington, le premier président des Etats-Unis d’Amérique vivait, il nous donnerait certainement raison sur l’importance de la religion, de la morale et de la vertu en politique ; car dans son message d’adieu au peuple américain, le 17 Septembre 1796, il déclarait : «  De toutes les dispositions et habitudes qui conduisent à la prospérité politique, la religion et la morale sont les indispensables soutiens.  » .

&nbsp;

&nbsp;

En poursuivant son message, il affirmait aussi :  » II est vrai en substance que la vertu et la morale sont les sources nécessaires du gouvernement populaire « . Prodiguant toujours ses conseils, le président George Washington disait au peuple américain dans son message d’adieu : « Observez la bonne foi et la justice [...] cultivez la paix et l’harmonie [...]. La religion et la morale prescrivent cette conduite.  » Cf : les grands textes de l’histoire américaine.

&nbsp;

&nbsp;

Cela étant dit, nous soutenons que les diverses qualités de Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta que nous venons de mentionner se résument comme suit : intelligence, autorité, volonté patriotique et conduite vertueuse… pieuse. C’est très rassurant, car il s’agit là des qualités d’un vrai chef, d’un leader, en plus de son aura et de son charisme remarquables qu’on lui envie à plus d’un titre.

En effet, pour ses caractères qualitatifs et distinctifs…, nous devons voter le 28 Juillet 2013 monsieur Ibrahim Boubacar Keïta président de la République du Mali. L’ancien président français, Monsieur Jacques Chirac nous donnerait certainement raison lorsqu’il écrit dans le premier tome de ses Mémoires ce qui suit :  » Bien plus qu’une question de partis ou d’idéologies, la politique est d’emblée pour moi une affaire d’hommes, de caractères, de sensibilités.  » NIL, éditions, Paris, 2009, p.13 à p.14.

&nbsp;

Citoyennes et Citoyens du Mali,

Suite à ce qui précède, nous pensons honnêtement et avec une froide objectivité que dans l’intérêt supérieur de notre peuple, monsieur Ibrahim Boubacar Keïta est, au jour d’aujourd’hui, le meilleur choix pour le Mali, à l’élection présidentielle de 2013. Et c’est pourquoi, nous invitons très fraternellement et très respectueusement les citoyennes et les citoyens du Mali, à voter monsieur Ibrahim Boubacar Keïta pour faire fonction de président de la République du Mali, en 2013, incha Allah, et ce, dans l’intérêt supérieur du Mali.

&nbsp;

Citoyennes et Citoyens du Mali,

Qu’Allah, soub-hana-wa-ta-Allah, bénisse le Mali et désigne monsieur Ibrahim Boubacar Keïta en qualité de président de la République du Mali, pour le bonheur ultime du peuple malien ! Amine. Oui, nous sommes croyants !

&nbsp;

Citoyennes et Citoyens du Mali,

Encore une fois, du point de vue de l’anatomie sociologique et politique de (‘ »l’establishment » politique malien de l’époque actuelle, l’homme de qualité supérieure, monsieur Ibrahim Boubacar Keïta est, à notre avis, le meilleur choix pour le Mali à l’élection présidentielle de 2013.

&nbsp;

Le meilleur choix, oui, sur le vu de son « background » politique, de son expérience politique, de son patriotisme sincère et avéré, de son honnêteté, de ses valeurs, mérites et visions politiques justes, essentiellement ! Le profil est manifeste et donc sans équivoque. L’homme qui, par son caractère et son patriotisme pourra se montrer à la hauteur des circonstances pour défendre, préserver et sauvegarder la dignité et les intérêts supérieurs de notre pays, en tous lieux, c’est bien aujourd’hui le candidat monsieur Ibrahim Boubacar Keïta.

&nbsp;

Encore une fois, ayons le courage, l’honnêteté intellectuelle et morale de reconnaître objectivement que monsieur Ibrahim Boubacar Keïta est, aujourd’hui, le meilleur choix. Meilleur choix en toute franchise ! Toutefois, il faut reconnaître que seul Dieu connaît celle ou celui qui présidera la République du Mali en 2013. En plus, nous sommes croyants ! Nous croyons donc que tout être humain suit, inexorablement, sa destinée déterminée à l’avance par le Seigneur Créateur et Maître de l’Univers. Allahou Akbar !

&nbsp;

En simple citoyen-observateur de la scène politique malienne, nous pensons honnêtement et objectivement que monsieur Ibrahim Boubacar Keïta est le meilleur choix pour le Mali, à l’élection présidentielle de 2013. L’option du meilleur choix est dictée non pas par le CŒUR mais par la RAISON.

&nbsp;

&nbsp;

Les candidats déclarés et les candidats non déclarés de la classe politique malienne d’aujourd’hui que nous connaissons bien, ne sont ni nos « adversaires » ni nos « ennemis ». Ils sont, plutôt, nos frères et nos amis du Mali. La plupart des candidats virtuels, pour ne pas dire tous, sont, incontestablement, de très bonne qualité de la classe politique malienne. Ce sont de  notoriétés, des célébrités ! Nous avons beaucoup de respect et de considération pour chacun d’eux. C’est simplement la RAISON (après analyse des faits) et l’intérêt supérieur de notre pays qui nous commandent et nous imposent de dire honnêtement ce que nous pensons être le meilleur choix pour notre Mali ; convaincus cependant que seul Dieu connaît la VERITE. Nous sommes croyants ! Nous tenons à faire savoir que la formule « meilleur choix » peut ne pas plaire à un candidat virtuel. C’est très compréhensible ! Nonobstant, elle demeure la réalité. Elle ne vise nullement à blesser quiconque. Elle est sincèrement dictée par la RAISON et non par le CŒUR, encore une fois, et ce, dans l’intérêt supérieur de notre pays.

À toutes les Citoyennes du Mali de l’intérieur et de l’extérieur, À tous les Citoyens du Mali de l’intérieur et de l’extérieur ;

&nbsp;

&nbsp;

Nous sommes bien en démocratie ! Prenons donc part activement à la marche des affaires publiques de notre pays et exerçons pleinement nos droits citoyens. Et dans l’isoloir, avant d’exprimer notre intime conviction et d’exercer notre suffrage utile en faveur d’une candidate ou d’un candidat, pensons, un instant, au Mali notre bien-aimée patrie, et agissons, en âme et conscience, dans le sens exclusif de ses intérêts supérieurs. Ainsi doit agir le vrai citoyen-patriote.

&nbsp;

&nbsp;

Pour le Mali, nous vous invitons très fraternellement et très respectueusement, chères concitoyennes et chers concitoyens, à voter monsieur Ibrahim Boubacar Keïta président de la République du Mali. C’est le candidat idéal. Oui, c’est le meilleur des candidats et, c’est le sens citoyen de notre appel à la Nation.

&nbsp;

&nbsp;

Votons I.B.K. Président de la République, le meilleur choix 2013 !

Bamako, le 02 juillet 2013

Votre concitoyen, Docteur en Science politique

Diplômé de l’Université Laval, Québec-Canada

Banankabougou-Sema,  Rue 612, Porte 122]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Discours d’Ibrahim Boubacar Keita : Ouverture de la campagne présidentielle  Stade du 26 Mars - Bamako, le 07 juillet 2013]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/discours-dibrahim-boubacar-keita-ouverture-de-la-campagne-presidentielle-stade-du-26-mars-bamako-le-07-juillet-2013-157687.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/discours-dibrahim-boubacar-keita-ouverture-de-la-campagne-presidentielle-stade-du-26-mars-bamako-le-07-juillet-2013-157687.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2013 11:36:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157289" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-157289" alt="Ibrahim Boubacar Keita, l'un des favoris du scrutin, a réuni 30 000 personnes dans un stade pour son premier meeting, le 7 juillet 2013. AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/IBK2.jpg" width="344" height="257" /> Ibrahim Boubacar Keita, l'un des favoris du scrutin, a réuni 30 000 personnes dans un stade pour son premier meeting, le 7 juillet 2013.<br />AFP[/caption]

Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs des pays amis ici présents,

Cher Amis, chefs ou représentants des partis politiques maliens et étrangers,

Honorables notables et chefs traditionnels,

Messieurs les représentants du Haut Conseil Islamique,

Chers Amis de la communauté chrétienne,

Chers Camarades membres et sympathisants du RPM,

Chers Camarades membres et sympathisants des partis membres de la Coalition pour le Mali d’abord,

Mes Chers Compatriotes,

&nbsp;

Nous sommes réunis aujourd’hui à l’occasion de l’ouverture de la campagne présidentielle. Cette campagne qui s’ouvre sera l’une des plus importantes de toute l’histoire contemporaine de notre République.

&nbsp;

Votre présence massive, aujourd’hui, dans l’enceinte de ce grand stade, prouve que vous avez compris l’enjeu.

Maliennes, Maliens, vous êtes venus de toutes les régions du Mali, de Bamako, Kayes, Koulikoro, Sikasso, Segou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, et aussi de la diaspora ! Peuple du Mali, je vous salue !

&nbsp;

Mes Chers Compatriotes,

&nbsp;

Notre pays a connu en 2012 un cataclysme majeur, une crise multidimensionnelle effroyable, un coup d’Etat militaire, qui ont ébranlé les fondements mêmes de notre République.

&nbsp;

A partir de janvier 2012, notre pays a été attaqué par des bandes terroristes et criminelles coalisées qui ont, coup sur coup, commis des crimes contre l’Humanité, en massacrant sauvagement, une centaine de soldats de l’Armée nationale, en occupant les trois régions du Nord et y commettant de graves violations des droits de l’Homme, en détruisant des monuments appartenant au Patrimoine mondial de l’humanité ; Monuments qui étaient le témoignage vivant de la beauté et de la profondeur de notre riche civilisation, dont les piliers fondamentaux sont la Paix, la tolérance, l’Ouverture, l’Acceptation de l’Autre…

&nbsp;

Notre Peuple a subi un traumatisme profond. Notre Peuple s’est senti humilié devant l’effondrement de l’État, le délitement de notre système démocratique, la débâcle militaire, l’absence de perspectives robustes de solution de sortie de crise…

&nbsp;

Les institutions du Mali se sont effondrées. Notre nation a subi l’humiliation la plus grave de son histoire. Nous avons connu par le passé des chocs existentiels importants, mais jamais notre socle national, notre vivre-ensemble, n’ont été autant ébranlés.

&nbsp;

Le 11 janvier 2013, la France a pris l’initiative de déployer l’Opération SERVAL qui a permis de libérer les régions du Nord. Saluons vigoureusement l’initiative courageuse du Président François Hollande qui n’a pas hésité à mobiliser d’importants moyens humains, militaires, diplomatiques pour permettre à notre pays de sortir de cette tragique situation.

&nbsp;

Je remercie le Président Idriss Déby Itno pour son engagement aux côtés de notre pays. je salue le courage exceptionnel des Forces Armées Tchadiennes en Mission au Mali qui ont payé un lourd tribut pour traquer et chasser les bandes terroristes et criminelles.

Je remercie également les chefs d’Etat de la CEDEAO : les présidents Alassane Ouattara, Goodluck Ebélé Jonathan, Mahamadou Issoufou, Blaise Compaoré, Macky Sall, Alpha Condé, Faure Gnassingbé, Yayi Bony, qui ont dépêché, dans le cadre de la MISMA, de valeureux soldats afin de contribuer à stabiliser le Nord de notre pays. Il s’agit-là d’une marque éclatante de la solidarité profonde unissant nos peuples et nos pays.

Je rends hommage à tous les soldats africains et français qui ont perdu la vie sur notre territoire. Le Peuple du Mali sera éternellement reconnaissant.

&nbsp;

L’Accord préliminaire signé à Ouagadougou, le 18 juin 2013, constitue une étape vers la sortie de crise. L’élection présidentielle se déroulera sur l’ensemble de notre territoire national. J’exhorte les parties prenantes à accélérer sa mise en œuvre afin que les forces armées et de sécurité investissent la région de Kidal dans les meilleures conditions pour permettre le déploiement de l’administration. D’autre part, les groupes armés doivent être cantonnés sous la surveillance de la MINUSMA.

&nbsp;

Mes Chers Compatriotes,

&nbsp;

Malgré les avancées, la Nation malienne est toujours en danger. La sécurité de nos concitoyens n’est pas assurée. Notre Etat s’est effondré. L’autorité a disparu. La corruption est devenue une institution. Le narco trafic a gangrené la société. La jeunesse est désemparée, sans emploi, parfois sans espoir. Elle fuit le pays, au péril de sa vie, pour des lendemains meilleurs, souvent désenchantée. L’école est en piteux état et ne forme plus.

Pour toutes ces raisons, le scrutin du 28 Juillet 2013 est capital. <b>Jamais une élection présidentielle n’aura eu autant d’importance pour notre pays. </b>

Il s’agit d’élire le chef de l’Etat. Le chef d’un Etat failli. Il s’agit d’élire le commandant suprême des forces armées, qui devra reconstruire notre outil de défense. Il s’agit d’élire celui ou celle qui saura réconcilier les maliens, et refonder l’Etat.

Enfin, il nous faudra élire l’homme qui pourra mener le bateau Mali à bon port par ces temps de tempête.

&nbsp;

Mes Chers Compatriotes,

&nbsp;

Face à tous ces défis, en ce moment crucial de l’histoire de notre Nation, je ne peux pas me défiler. Et je ne me défilerai pas. <b>C’est pourquoi j’ai choisi d’être candidat à l’élection présidentielle du 28 Juillet 2013, Inch’Allah !</b>

Oui, je suis prêt à servir le Mali, en devenant le Président de la République du Mali !

&nbsp;

Grâce à l’aide de Dieu et à la vôtre, je suis prêt à relever tous ces défis. <b>Prêt à redonner au Mali son honneur. Prêt à bâtir avec vous tous, maliennes, maliens, le bonheur dont vous avez besoin, le bonheur que vous méritez ! </b>

Je me présente, aujourd’hui, devant vous, Peuple du Mali, nourri par l’expérience du passé, armé d’une volonté inébranlable, pour apporter ma contribution à la reconstruction de notre pays, le Mali, notre mère-patrie, qu’il nous faut sauver et redresser afin qu’elle soit, à nouveau, une source de lumière pour l’Afrique.

&nbsp;

Mes Chers Compatriotes,

&nbsp;

Si vous me donnez votre confiance, <b>l’une de mes priorités sera la réconciliation nationale.</b> Je veux recoudre le tissu national, abîmé, déchiré par des mois de crise. <b></b>

Pour réussir, j’appellerai à un vaste dialogue national. C’est une urgence absolue. Je convoquerai les<b> Assises nationales du Nord</b> avant la fin 2013.

Cette plateforme réunira toutes les composantes communautaires du nord du pays, les forces politiques, les chefferies traditionnelles, les représentants de l’administration locale et centrale, des experts et des représentants de la société civile.

Autour de la table, sur la base de l’existant, en faisant le bilan des accords passés, les maliens pourront discuter de façon <b>sereine et constructive</b> des grands défis du nord du pays : développement économique et social, rôle de l’Etat, lutte contre le terrorisme et le narcotrafic.

Tous ensemble, nous pourrons renforcer la cohésion nationale, et tracer les lignes d’une nouvelle gouvernance au Nord Mali, dans le souci de rapprocher l’Etat des citoyens, de rétablir la sécurité, pour faire en sorte que <b>personne ne se sente plus exclu. </b>

Il nous faut apporter des réponses définitives aux frustrations qui alimentent l’irrédentisme de nos frères touaregs tout en prenant en considération les préoccupations de l’ensemble des communautés vivant dans le Nord de notre pays.

Pour que cette réconciliation soit définitive, nous devons tout d’abord rétablir la confiance. Par le passé, beaucoup de promesses ont été faites, mais pas toujours tenues. Parce que c’est la responsabilité de l’Etat qui est en jeu, cette fois ci, <b>tous les engagements pris seront tenus</b>. Je le dis, je le ferai ! Inch’Allah !

&nbsp;

Pour conforter la réconciliation nationale, je prévois la création de zones spéciales de développement économique dans ces régions, qui pourront ainsi bénéficier de tous les investissements nécessaires à un rattrapage du retard accumulé depuis des décennies.

La priorité c’est l’essor socio-économique. Nous ferons alors du développement un rempart inébranlable contre l’insécurité et le terrorisme.

&nbsp;

En matière de réconciliation nationale, nous avons un modèle universel : Nelson Mandela. Ce grand homme a dédié sa vie à la défense des valeurs de liberté, de pardon et de dignité. Aujourd’hui, en ce moment difficile pour lui, entre la vie et la mort, je voudrais que nous lui rendions, tous ensemble, un hommage appuyé. Prions tous pour Madiba, honneur de l’Afrique et de l’humanité !

&nbsp;

Chers compatriotes,

&nbsp;

Ma deuxième priorité, aussi pressante que la première, sera <b>votre sécurité</b>. Car aucun pays ne peut se développer dans la peur, aucun pays ne peut entamer sa marche en avant si les biens et les personnes ne sont pas sécurisés.

Pour l’honneur du Mali, je rétablirai la sécurité sur l’ensemble de notre territoire. Je serai <b>le garant de la sécurité de tous les maliens</b>. Mais aussi des étrangers qui viennent sur notre territoire, et dont l’appui nous est décisif. Pour moi, la sécurité n’a pas de prix.

Pour la garantir, je veux <b>reconstituer une capacité de défense et de surveillance du territoire. </b><b>Désormais, aucun groupe terroriste ou criminel ne franchira la frontière du Mali sans trouver devant lui les forces armées nationales en position de combat.</b>

Je le dis, je le ferai ! Inch’Allah !

&nbsp;

Grâce à l’appui des partenaires étrangers, et notamment de l’Union européenne à qui nous sommes très reconnaissants, le travail de refondation a déjà commencé. Mais le Mali doit aussi assumer sa part.

Je ferai voter et appliquer de manière très rigoureuse une loi d’orientation et de programmation militaire. Elle devra prévoir pour les 10 ans à venir les besoins nécessaires pour remettre à niveau notre appareil de défense, et lui permettre de faire face aux nouveaux défis. La conséquence sera une hausse très importante des moyens alloués au budget de la défense. Il s’agira de rendre notre armée plus performante en la dotant des capacités opérationnelles adéquates pour l’accomplissement de sa mission de défense de l’intégrité territoriale. Elles doivent être portées à un niveau d’efficacité opérationnelle qui dissuade tout agresseur éventuel.

L’utilisation de moyens mobilisés, sera scru-pu-leu-se-ment contrôlée, pour qu’aucun centime dédié à la sécurité des maliens ne soit dévoyé. Je le dis, je le ferai ! Inch’Allah !

&nbsp;

Mes Chers Compatriotes,

&nbsp;

Je serai le garant du <b>respect de la souveraineté du Mali</b>. La souveraineté de notre pays n’est pas négociable. <b>Sur ce point, je serai intransigeant !</b>

&nbsp;

Mes Chers Compatriotes,

&nbsp;

Notre pays a beaucoup souffert. Il souffre encore. Il souffre car plusieurs centaines de nos compatriotes ont du partir, fuir, abandonnant leur maison, leurs biens, leur dignité. Cela est inacceptable !

Pour l’honneur du Mali, je mettrai en marche un programme de retour et de réinstallation de nos réfugiés ceux de l’intérieur, comme ceux de l’extérieur, car je veux que chaque malien retrouve sa dignité.

Je me suis rendu il y a quelques jours à Tombouctou, à Mopti et à Gao. J’ai pu constater à quel point l’Etat était absent.<b> </b>Or, comment nos compatriotes réfugiés retourneraient-ils chez eux s’ils n’y bénéficient pas du minimum ?

Dès le début de mon mandat, j’engagerai le retour effectif de l’administration et des services de base dans les régions nord. Je n’accepterai plus que les maliens de Tombouctou, Gao et Kidal ne jouissent pas de l’électricité ni de l’eau courante.

Je le dis, je le ferai ! Inch’Allah !

<b> </b>

Chers Compatriotes,

&nbsp;

La déliquescence de l’Etat malien est l’une des causes de la situation actuelle.

Si les maliens m’accordent leur confiance, l’une des premières tâches auxquelles je me consacrerais sera de reconstruire un Etat digne de ce nom. Un Etat fort au service de l’efficacité, et dont l’un des socles devra être la justice et la bonne gouvernance.

Il nous faut un Etat fort. Ainsi, face à la loi du plus fort, nous opposerons la force de la loi ! Vous me connaissez, je peux vous dire qu’elle s’imposera ! Je l’ai dit, je le ferai !

Il nous faut un Etat responsable et protecteur, qui garantisse à chaque citoyen un égal accès aux soins, à l’éducation, et à l’ensemble des services publics, sur tout le territoire. Il nous faut un Etat stratège, qui mette en place les conditions du décollage économique du Mali à travers l’émergence d’un secteur privé solide et responsable.

Mais pour garantir l’efficacité de l’Etat, nous devons ouvrir les administrations publiques à de nouveaux modèles de gestion en vue d’améliorer leurs performances et de réconcilier les Maliens avec leurs institutions.  Pour ce faire, je propose la mise en place d’une <b>Agence du Management Public</b> qui aura pour mission la prestation de services aux départements ministériels, en matière de diagnostic organisationnel, de re-engineering des processus, de promotion de la qualité et de gestion des ressources humaines.

Par ailleurs, le Gouvernement créera des Maisons des Services Publics (Justice et Droit, Services Financiers, et services sociaux) qui seront des <b>Plateformes de services publics</b> assumant une mission d’accueil, d’information et de conduite de formalités, sur la base d’un partenariat entre les organismes représentés.

<b> </b>

Mes Chers Compatriotes,

&nbsp;

<b>La lutte contre la corruption sera organisée sur la base d’un principe : la Tolérance zéro.</b> La justice sera implacable, mais juste. Le glaive de la justice ne tremblera pas. Il ne tremblera pas, car je bâtirai une République exemplaire et intègre.
L’exemple viendra d’en haut. Je le dis, je le ferai ! Inch’Allah !

&nbsp;

Chers Compatriotes,

&nbsp;

Nous construirons une économie plus forte, structurellement plus robuste, en progrès constant, mieux à même de répondre à nos désirs d’épanouissement, à nos exigences de promotion individuelle et collective ; bref, une économie orientée vers l’émergence.

&nbsp;

Depuis 15 ans, la société malienne regarde, sans réagir, son école s’effondrer, prise en otage par les corporatismes et rongée par une corruption morale et une violence croissantes. L’école malienne traverse une crise majeure, qui deviendra demain une crise sociale profonde si  rien n’est fait pour y mettre fin.

Faut-il le répéter, seules les Nations dotées des ressources humaines adéquatement formées, pourront participer à la construction de la Civilisation de l’Universel.

Les mesures de redressement viseront, principalement, à :

<b>- Revaloriser la fonction enseignante</b>

<b>- Rationaliser la gestion administrative du personnel enseignant,</b>

<b>- Développer un Partenariat Stratégique avec les acteurs du système (Syndicats, APE…) </b>

<b>- Moderniser les programmes d’enseignement </b>

<b>- Renforcer les infrastructures du réseau scolaire </b>

<b>- Renforcer le partenariat avec le Secteur privé en vue de l’élargissement de l’Offre Scolaire. </b>

<b>- </b><b>Favoriser la formation professionnelle</b>, à travers la création de plusieurs écoles de métiers, réparties sur l’ensemble du territoire national. Ainsi, nous allons répondre aux besoins réels de l’économie et de la société maliennes, et former des jeunes partout sur le territoire

Chers compatriotes,

La Jeunesse est l’avenir de notre pays. Nous lui accorderons les meilleures attentions, en mettant en œuvre une stratégie nationale qui articulera les réponses spécifiques aux questions majeures structurant son avenir.

L’éducation est le facteur le plus important pour que la vie des jeunes soit active et responsable. En plus, des mesures spécifiques découlant de la Refondation Globale de l’École, il s’agira de développer des politiques novatrices visant à accélérer l’éducation de la jeunesse en mettant l’accent sur la formation professionnelle, l’apprentissage, l’ouverture à la culture, le développement d’une pensée autonome, l’appropriation des facultés de réflexion, d’analyse et d’initiative, l’encouragement à l’expression.

Le chômage des jeunes est, parmi les maux qui affligent notre société, un des plus douloureux. Sans emploi, il n'est pas d'intégration sociale réussie, pas de réalisation de soi dans la communauté. Tout sera mis en œuvre pour créer des emplois en nombre suffisant pour tous ceux qui y aspirent.

&nbsp;

En définitive, il s’agira de favoriser l’émergence d’une jeunesse responsable de son destin et capable de jouer pleinement son rôle de citoyen du Monde. La Jeunesse Malienne doit se penser en citoyenne du Monde afin de bien mesurer la densité des enjeux auxquels elle est présentement confrontée et d’être ainsi en mesure d’adopter les comportements idoines qui permettront de juguler les retards multidimensionnels affectant l’Afrique d’aujourd’hui.

Mes chers compatriotes,

Dans la même optique, nous restaurerons le prestige et l’influence de la diplomatie de notre pays qui a été, jadis, à la pointe du combat pour l’émancipation de l’Afrique et la défense de ses intérêts. Nous réhabiliterons l’outil diplomatique pour en faire un puissant levier pour l’accélération de notre développement économique, l’amplification de notre rayonnement culturel, l’affirmation de notre engagement inébranlable en faveur de l’intégration et de l’unité de l’Afrique et l’approfondissement de notre combat pour la démocratisation des relations internationales.

Nous ferons en sorte que la Diaspora Malienne soit respectée et qu’elle devienne un acteur majeur du développement de la Nation, car elle est l’un des atouts majeurs de notre pays. A travers le soutien qu’elle apporte à de nombreuses familles, elle accompagne la mise en œuvre des politiques publiques à l’échelle locale et constitue un levier de développement. Nous devons respect et considération à nos compatriotes séjournant à l’étranger.

&nbsp;

La diaspora malienne recèle un ensemble inépuisable d’expériences et de compétences disponibles pour servir le Mali. Il nous revient de valoriser ce potentiel en consolidant les liens qui nous unissent et en assurant une meilleure satisfaction de leurs besoins.

Chers Compatriotes,

Femmes, hommes, jeunes, de tous les horizons, de tous les partis, de toutes les couches sociales, de toutes les régions, vous êtes venus ici si nombreux !

Ce grand rassemblement, nous devons l’amplifier. Au delà du Stade. Au delà de Bamako, dans tout le Mali, et auprès de nos compatriotes de l’extérieur.

Je demande à tous les militants et sympathisants de la Coalition le Mali D’Abord de se lever pour que remportions une Victoire Éclatante dès le 28 juillet !

Partout, nous irons à la rencontre du Peuple du Mali, partout nous appeler au vote utile.

Peuple du Mali ! Je te demande de te lever, levons nous !

Tous ensemble nous pourrons changer notre pays, car nous avons un point commun, l’amour du pays, ce pays qui nous a vu naitre, grandir, ce pays qui nous a tant apporté ! Ce pays fier, jadis si fort, aujourd’hui affaibli, ce pays qui n’attend que nous pour se relever !

Les Maliens savent désormais que leur choix sera radical et sans ambiguïté : <b>dans 3 semaines, ils voteront pour la continuité OU pour le changement. </b>

Le 28 juillet, au moment de déposer son bulletin dans l’urne, <b>chaque Malien, chaque Malienne, se posera une question simple : quel genre d’homme dois-je choisir pour mon pays ?</b>

Un homme intègre qui va <b>SERVIR</b> ou un homme faible qui ne résistera pas à la tentation de <b>SE SERVIR</b>.

Un homme qui se dévoue pour <b>l’intérêt général</b> ou un homme qui <b>privilégie des intérêts particuliers ?</b>

Un homme qui a toujours défendu son pays ou un homme dont les décisions peuvent le mettre en danger ?

Un homme d’Etat ou l’homme d’un système ?

Oui, mes amis, <b>le choix est clair</b>.

C’est pourquoi mon message au peuple malien est très clair lui aussi :

<b>LE MALI D’ABORD ! <i>(Mali fôlô!)</i></b>

Voilà la proposition que je vous fais mes chers compatriotes !

<b>Le Mali d’abord ! Le Mali avant tout ! </b>

<b>Le Mali comme seul objectif, comme seule urgence, comme seule priorité !</b>

<b>Le Mali d’abord, tel que nous l’aimons, tel que nous le rêvons : un pays en paix et en</b> sécurité, un pays rassemblé, réconcilié.

&nbsp;

Un pays dirigé par des hommes responsables. Un pays géré par d’honnêtes serviteurs de l’Etat. Un pays protégé par de vrais patriotes. Un pays guidé par un homme qui connaît son peuple, qui écoute son peuple, qui aime son peuple.

&nbsp;

C’est tout cela le Mali d’abord !

C’est ma promesse et c’est mon engagement.

Je le dis, je le ferai, Inch Allah !

&nbsp;

Vive la Démocratie !

Vive la République unie !

Vive le Grand Mali !

Vive la Solidarité internationale !

Vive l’Afrique libre, Unie et Solidaire !

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mot de bienvenue du Directeur de campagne</b>

Monsieur le Président du Rassemblement Pour le Mali,

El Hadj Ibrahim Boubacar KEITA, et Madame

Monsieur le Président du Regroupement « IBK Mali »

Mesdames, Messieurs les Présidents des Partis alliés

Mesdames, Messieurs les responsables de Mouvements, Associations et Clubs de soutien

Distingués invités, en vos rangs et qualité

Au nom de l’Equipe de campagne de El hadj Ibrahim Boubacar KEITA (IBK), je prends la parole, avec la bienveillante autorisation des anciens et des ainés pour souhaiter aux différentes délégations la bienvenue au Mali et adresser à vous tous ici présents – en ce lieu symbolique du 26 mars nos vifs remerciements pour votre éclatante participation à notre meeting qui va consacrer le lancement de la campagne.

Avant de poursuivre mon propos, je voudrais m’incliner sur la mémoire des disparus et de toutes les victimes, de toutes les victimes, de la crise que notre pays a connue.

Distingués invités – pour vous tous qui aviez fait le déplacement, l’Equipe de campagne d’IBK réitère sa satisfaction de vous savoir à nos côtés dans cette bataille d’espoir, d’estime et d’accompagnement, et vous remercie d’avoir répondu si massivement à notre invitation.

Merci aux leaders politiques, notabilités et personnalités, de tous ordres, qui nous font l’insigne honneur d’être présent ici, aujourd’hui.

Merci aux femmes et aux jeunes venus – nombreux cet après-midi pour célébrer dans la joie le rassemblement le plus large et le divers possible pour IBK, pour le Mali. En cela, nous glorifions le sursaut patriotique de tous les responsables et acteurs politiques qui auront permis de faire aboutir un important accord de soutien à IBK.

Vous venus du Niger, du Nigeria, de France, de Sikasso, Ségou, Gao, de Kayes, Koulikoro, Mopti, Tombouctou, de toutes les communes de Bamako et de Kati,

Nous vous disons merci pour cet élan fraternel et l’engagement patriotique envers notre candidat IBK soutenu par une alliance de partis politiques scellé dans la conviction et un aéropage d’associations, de clubs et des réseaux de volontaires agissant en toute conscience pour le Mali.

Notre candidat n’est plus un homme à présenter. Car IBK, le Kankelentigi, tous les maliens le savent, a déjà fait montre d’un extraordinaire don de soi, pour le Mali, exclusivement pour le Mali. Comme ce fut le cas, rappelez-vous, en février 1994, en avril-mai 2002, en mai 2002 et juillet 2006.

Apres ce que les maliens et le Mali ont connu à partir de Janvier 2012, nous savons tous que nous revenons de bien loin, car le Mali était quasiment à terre.

Dès demain et jusqu’au 28 juillet, le Mali et les maliens seront face à leur destin, un destin commun que nous pourrions rendre radieux, en donnant du sens à l’Honneur, à la Dignité, en consacrant le principe de mettre le Mali au-dessus des groupes en compétition, en faisant que les candidats soient des concurrents et pas des ennemis.

En faisant que les électeurs puissent faire consciencieusement leur choix. Loin de toute invective, des insultes, des chamailleries.

Nous prions Dieu que chacun et chacune bénéficient de la miséricorde divine et que vous retourniez sains et saufs en vos domiciles respectifs.

&nbsp;

(Wasalumun’ala-l-mursalina wal-hamdu li-l-lahi rabbi-l-alamin) « Paix aux Prophètes. Louange a Dieu, Seigneur des mondes »

Merci.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[« Les maliens doivent élire un président cultivé ». Dixit Joseph Tanden Diarra, écrivain]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/point-de-vue/les-maliens-doivent-elire-un-president-cultive-dixit-joseph-tanden-diarra-ecrivain-156681.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/point-de-vue/les-maliens-doivent-elire-un-president-cultive-dixit-joseph-tanden-diarra-ecrivain-156681.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 04 Jul 2013 14:11:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En prélude aux élections présidentielles de juillet prochain, tous les regards des maliens sont tournés vers ce scrutin qui les permettra de porter leur choix sur celui ou celle qui aura la bénédiction des urnes. De ce fait, les supputations vont d’un coin à un autre sur le profil des différents candidats à la course pour Koulouba. Ces candidats, au-delà de leur formation académique, leur bagage intellectuel, leur fortune, que sais-je encore ?, il y a lieu de faire l’introspection de leur culture générale. C’est-à-dire : quelle formation exacte ont-ils reçu ?, quels rangs occupaient-ils après leur cursus scolaire ?, quelles sont les publications dont ils ont fait ?, combien de livres ont-ils lu ?, sont-ils suffisamment cultivés pour prétendre au fauteuil présidentiel ? Voici la problématique qui est posée. Oui, au Mali, plus rien se sera comme avant. Les maliens ont l’œil sur tout et ils ne toléreront plus la moindre erreur. Ils ont besoin des hommes valables dotés d’une solide capacité intellectuelle pour bien conduire le navire Mali. C’est pourquoi, un écrivain prolixe du nom de Joseph Tanden Diarra a osé lancer cet appel : « Les maliens doivent élire un président cultivé ». A la limite, nous partageons cette pensée qui au-delà de sa connotation interpellatrice, doit être source d’inspiration pour chaque malien et malienne quand au choix de celui ou celle qui est appelé à les gouverner les cinq prochaines années. Au Mali, le poste de président de la République a tendance à être banalisé. Nous assistons hélas, à cause du multipartisme intégral, au foisonnement des partis politiques. Les chiffres révèlent que le pays  en compte plus de 160 ; pour combien de projets de société ? De grâce, soyons lucides et raisonnables face à certaines situations. Pour une population de plus de 14 millions d’habitants, qu’avons-nous à faire avec tous ces partis politiques et cette pléthore de candidatures à la présidence de la République? Rien, ce n’est que gâchis. Cicéron, écrivain et philosophe grec, dans son inestimable culture générale aimait dire ceci : « Le talent politique ne s’improvise pas, il est nécessaire d’être inscrit à la science et à la politique ». De ce fait, les maliens doivent faire le diagnostic intellectuel de tous les prétendants à la magistrature de notre pays. Méfions-nous, car c’est la période des laudateurs, période à laquelle, même une éventuelle alliance de l’hyène et du bouc n’est pas à exclure. De toutes les façons, le commandement, dans quelques domaines qu’il soit, recommande certaines qualités chez l’individu. C’est pourquoi, le Général Charles De Gaulle, ancien président de la république française  a dit ceci : « La véritable école de commandement, c’est la culture générale ». (Le Général Charles De Gaulle était un grand lecteur et il a publié plusieurs livres). Dans le même sillage, Mahatma Gandhi, ancien président de l’Inde aimait lui aussi dire ceci de son vivant : « La règle d’or de la vie, c’est la tolérance mutuelle ; jamais nous ne verrons les choses de la même manière. Mais, nous les verrons sous des angles différents ».

&nbsp;

&nbsp;

Alors, cher malien et chère malienne, votez un président qui possède une immense culture générale. Il y va de notre intérêt.

Que Dieu bénisse le Mali.

<b>Mamadou Macalou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Propos d’un ancien premier ministre : « Nul ne sera invité au banquet s’il n’y aura mérité d’en être ». Ibrahim Boubacar Keïta]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/propos-dun-ancien-premier-ministre-nul-ne-sera-invite-au-banquet-sil-ny-aura-merite-den-etre-ibrahim-boubacar-keita-156676.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/propos-dun-ancien-premier-ministre-nul-ne-sera-invite-au-banquet-sil-ny-aura-merite-den-etre-ibrahim-boubacar-keita-156676.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 04 Jul 2013 11:09:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-127457" alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/IBK1.jpg" width="345" height="248" />L’ancien premier ministre du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK est l’une des rares hommes politiques maliens qui maîtrisent bien la langue de Molière. Doté d’une immense culture générale, Ibrahim Boubacar manie le latin et le français à sa guise. Connu du grand public suite à sa nomination au poste de premier en 1994, les premières interviews de l’homme renvoyaient ses interlocuteurs au cours de  grammaire. Ce latiniste qui a fait ses premiers pas au Lycée Terrassons de Fougères (actuel Lycée Askia Mohamed) pour ensuite bourlinguer à travers le monde, a vite compris qu’il fallait étudier studieusement pour se faire une place sous le soleil. Le sorbonnard, détenteur d’un DEA en relations internationales fut de tous les combats au Mali. En 1994, au moment où le régime agonissait au Mali, il était indéniable de faire recours au service d’Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK. Sitôt nommé, il prend des mesures draconiennes pour restaurer l’autorité de l’Etat. Pour lui, l’Etat est au dessus de tout et  il mérite respect et considération. Ce grand lecteur qui ne laisse aucun détail entre les lignes est l’archétype même de la rigueur, de l’endurance, de l’opiniâtreté et surtout de la récompense du mérite. C’est pourquoi, il n’hésite pas à dire à chaque fois que l’occasion se présente cette fameuse formule : <b>« Nul ne sera invité au banquet s’il n’y aura mérité d’en être ». </b>Du coup, ceux qui savent lire entre les lignes comprendront aisément cette culture de l’excellence et du mérite dont il porte en lui. Par ce canal, Ibrahim Boubacar Keïta invite ses compatriotes à sa battre pour mériter la République. Car celle-ci n’est pas l’apanage d’un seul individu, elle appartient à tout le monde surtout aux plus méritants. En prônant la République du mérite, invite au culte du travail bien fait et non à celui de la personnalité. De ce fait, il ouvre le boulevard de la compétition que seuls les audacieux pourront emprunter le chemin si caillouteux pour se frayer une piste. Ayons le courage de le dire, dans un pays où le mérite et le génie ne sont pas récompensés, vous n’aurez nulle part. Donc, l’Etat a l’obligation d’être un chasseur de talents afin de les dénicher pour les mettre ensuite à sa disposition. En le faisant, l’Etat contribue infailliblement à sa propre réussite. Eh, oui, Ibrahim Boubacar Keïta a vu juste et a dit la vérité. N’étouffez pas ceux qui ont du génie et du talent sinon vous contribuez à votre propre perte. Voltaire n’a-t-il pas ceci : <b>« Tôt ou tard, le génie fera son éclosion ». </b>Il est temps, vraiment grand temps que les maliens sortent de la culture de la médiocrité pour emprunter la voie de l’excellence, gage de toute réussite sociale. Les plus méritants doivent être honorés devant tout le monde pour créer cette jalousie positive nationale. C’est en ce moment qu’on bâtira une République digne de ce nom.

A bon entendeur, Salut !

<b>Mamadou Macalou </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Du nouveau dans les rayons : « De belles Années au service de l’intégration régionale »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/du-nouveau-dans-les-rayons-de-belles-annees-au-service-de-lintegration-regionale-156674.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/du-nouveau-dans-les-rayons-de-belles-annees-au-service-de-lintegration-regionale-156674.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 04 Jul 2013 11:01:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Chers lecteurs, chères lectrices, désormais, vous avez un nouveau livre dans les rayons des librairies et des bibliothèques. Il s’agit de l’ouvrage <b>« De belles Années au service de l’intégration régionale »</b>, écrit par Soumaïla Clissé, notre compatriote, ancien président de la Commission de l’UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine). C’est document de 2006 pages publié aux Editions Eburnie dont la préface est faite par Louis Michel, Ministre d’Etat, Député et Coprésident de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE. Le lancement officiel du livre a été fait le samedi 29 juin 2013 dans l’amphithéâtre de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université de Bamako. C’était en présence de l’auteur lui-même, épaulé par le Professeur Bani Touré, Recteur de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako. On notait également la présence des anciens premiers ministres du Mali à savoir Ousmane Issoufi Maïga, Younouss Touré, de l’ancien ministre du travail et de la fonction publique, Oumarou Sidibé, son ancien homologue du ministère de l’éducation de base, de l’alphabétisation et des langues nationales, Professeur Salikou Sanogo, de Mme Coulibaly Kadiatou Samake, députée de la Commune V, du représentant du Doyen de la dite Faculté Dr Sadio Thiam, de plusieurs invités de marque dont l’épouse de l’auteur du livre ainsi que des étudiants massivement sortis.

&nbsp;

&nbsp;

Le modérateur, Baba Dagamaïga, ancien Directeur général de l’ORTM, après avoir souhaité la bienvenue aux uns et aux autres, dira que le monde universitaire reçoit Soumaïla Clissé en tant que penseur et intellectuel qui a écrit et parle pour l’Afrique. Sans ambages, il donna la parole au Professeur Bani Touré, Recteur de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (promotionnaire à Soumaïla Clissé) pour son mot de bienvenue. Ce dernier dira que les circonstances de la vie font que les hommes « séparent » mais ils peuvent se retrouver quand Dieu le veut. Lui et Soumaïla Clissé étaient dans la même classe de terminales Sciences exactes. Il avoue qu’ils ont eu le baccalauréat la même année pour ensuite pour de brillantes études universitaires. La preuve de cette réussite académique est la sortie du livre de Soumaïla Clissé. Il renchérit pour dire que ce livre est le témoignage d’un homme de rigueur et de méthode qui a de très grandes ambitions pour son pays mais aussi pour l’Afrique. A sa suite, la parole est donnée à Soumaïla Clissé, l’auteur du livre pour son exposé. Celui-ci a d’abord remercié tous ceux qui ont effectué le déplacement pour ensuite se pencher sur le contenu du livre. Du coup, il dira que son histoire avec l’UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine) est une belle histoire d’intégration faite de complémentarité. Cependant, Mr Clissé a tenu à préciser que ce livre est le fruit d’échanges avec des citoyens africains au delà des frontières. Financier qu’il est, il entra dans le vif du sujet par la question monétaire. Ce qui lui a fait dire que la dévaluation survenue en 1994, a été bénéfique pour les populations, mais qui à l’origine n’était pas assez compris. Tout comme la longue marche vers la monnaie commune, celle-ci aussi a pris du temps avant que les populations ne s’y adaptent. Mettant l’accent sur comment éradiquer la pauvreté, Mr Clissé dira qu’il y a des pistes de solutions. Parmi celles-ci, il y a le <b>PER</b> : le Programme Economique Régional qui en 2010, comportait 63 projets, réalisés à 80%, pour un coût global évalué à 2910 milliards de Francs CFA. Il renchérit pour dire que le <b>PER</b> (Programme Economique Régional) a permis d’engranger une expérience gigantesque de réhabilitation des infrastructures de transports, des réseaux électriques et de télécommunication, d’amélioration des appareils productifs de la zone et de restructuration des PME/PMI, d’accompagner l’émergence de centres régionaux d’excellence dans le domaine de la recherche et de l’enseignement supérieur, de favoriser des projets stimulants pour le commerce régional ect…

&nbsp;

&nbsp;

En ce qui concerne l’apport de l’Afrique dans la mondialisation, Mr Clissé dira que c’est l’affaire de tous ; de chaque citoyen, même si l’habitude fait que l’on discute peu de ce sujet. Pour lui, les pays ayant la plus grande capacité à exporter leur culture, à faire valoir leur point de vue auprès des autres gouvernements sont ceux où les stratégies géopolitiques retenues par les dirigeants font l’objet d’un large consensus auprès des citoyens. A ce niveau, il dira que la presse, audiovisuelle ou écrite, joue naturellement un rôle important dans la diffusion des idées et de l’information. D’où son invite aux citoyens africains de revoir leur copie et de se projeter dans le futur. N’occultant pas les opportunités pour les jeunes et les femmes, l’auteur <b>« De belles Années au service de l’intégration régionale »</b>, s’est dit convaincu pour des lendemains meilleurs. Mais à condition que tout le monde se mette au travail. Pour ce faire, il faut impérativement revoir la qualité des systèmes éducatifs afin de les adapter à l’évolution du monde. Dans le même sillage, il a invité les jeunes à être studieux aux études et à ne jamais badiner avec la compétence. Selon lui, il y a des solutions alternatives à l’emploi des jeunes. Cela passe par la remise en cause de ceux-ci et leur façon de se transcender. Les décideurs ont un grand rôle à y jouer également. S’agissant des conditions de la femme, Soumaïla Clissé, l’intellectuel et le visionnaire, se projette dans l’avenir. A ses dires, la femme est le pilier de la société africaine. Elles jouent un grand rôle dans l’éducation des enfants en tant que mères. Elles sont aussi au cœur des économies, grâce au commerce. Et pourtant, leurs conditions de vie ne s’améliorent pas à hauteur de souhait. D’où la problématique posée par Mr Clissé : Ne les chargeons-nous pas de trop de contraintes, d’attentes, d’obligations ? Quelles perspectives nos sociétés leur offrent-elles ? Enfin, les relations hommes/femmes doivent-elles demeurer éternellement un lieu de clivage fatidique ? Malgré ces tares, Mr Clissé s’est dit convaincu de l’épanouissement des femmes. Car pour enrayer ces insuffisances, les organisations internationales ont rivalisé d’imagination, en créant une commission de la condition de la femme, un fonds de développement pour la femme (UNIFEM), un comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, des organes spécialisés dans les questions liées au genre.

&nbsp;

&nbsp;

En ce qui concerne son engagement politique, l’auteur <b>« De belles Années au service de l’intégration régionale »</b>, s’interroge lui-même : Que restera-t-il de mes 8 années passées à la Commission de l’UEMOA ? Il répond par ceci : « De la nostalgie, sans doute, celle de moments forts vécus, à apporter une pierre à la construction d’un bel espace économique, social et culturel. Les chantiers que j’ai impulsés n’auraient jamais abouti sans le soutien indéfectible des chefs d’Etat de nos pays…J’ai appris que les sacrifices ne sont que le contraire de la pénitence. A force d’opiniâtreté, on finit par atteindre son but… ».

&nbsp;

&nbsp;

La consolidation de la démocratie, l’emploi des jeunes et leur renforcement, la démographie, la coopération régionale et l’intégration économique, les grands travaux ainsi que la morale en politique n’ont pas été occulté par lui. A suite, le public a eu droit à des questions largement répondues avec satisfaction.

&nbsp;

&nbsp;

Il est à noter que Soumaïla Clissé a été plusieurs fois ministres au Mali avant d’être le président de la Commission de l’UEMOA. Il est actuellement le président du parti politique <b>URD</b> (Union pour la République et la Démocratie) dont il est investi candidat à l’élection présidentielle de 2013 au Mali.

Mr Cissé, bienvenue dans l’univers des écrivains.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mamadou Macalou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[1ère Conférence nationale du parti FARE AN KA WULI : Modibo Sidibé investit candidat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/1ere-conference-nationale-du-parti-fare-an-ka-wuli-modibo-sidibe-investit-candidat-156671.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/1ere-conference-nationale-du-parti-fare-an-ka-wuli-modibo-sidibe-investit-candidat-156671.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 04 Jul 2013 10:58:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-143448" alt="Modibo_Sidibe" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Modibo_Sidibe.jpg" width="300" height="193" />Les membres du parti Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence ont organisé le mardi 2 juillet 2013 à la maison bleu, siège de campagne du candidat Modibo Sidibé. La cérémonie d’ouverture était présidée par Zoumana Mory Coulibaly, le 1<sup>er</sup> Vice-président du parti. Deux temps forts ont marqué l’ouverture des travaux à savoir l’allocution du jeune opérateur économique Alou Keïta, membre du directoire du parti et les travaux de discussions avec les délégués venus de toutes régions du Mali. Après les mots de bienvenue des modérateurs de notre confrère Zao Ahmed Bamba du journal <b>« Le Coq »</b> et le célèbre animateur  Djonkoloni Coulibaly de la chaîne 2, la parole est donnée à Alou Keïta pour son mot de bienvenue. Ce dernier a d’abord remercié les uns et les autres d’avoir effectué le déplacement pour ensuite dire que des valeurs de patriotisme, d’intégrité, de tolérance, de laïcité et de paix qui les réunit ici pour souffler un nouveau vent de changement pour le Mali. Pour y arriver, les FARE  sont la seule formation politique capable d’apporter une réponse durable à la crise que traverse notre pays. Selon Mr Keïta, seul leur candidat Modibo Sidibé, un homme d’expérience  peut relever  les défis du moment. Focalisant son discours sur l’homme, il dira que Modibo Sidibé a été un défenseur  de l’ordre comme policier, un défenseur des malades, des personnes vulnérables, des personnes âgées comme ministre de la santé, un défenseur de l’intérêt du Mali sur la scène internationale comme ministre des affaires étrangères, un défenseur de l’Etat comme Secrétaire général de la présidence un défenseur de l’intérêt national comme premier ministre. Aujourd’hui, le Mali a besoin d’un homme comme lui a-t-il conclu. A sa suite, après une petite pause, les travaux ont repris avec les délégués venus de l’intérieur. Pendant plus de trois heures d’horloge, les délégués ont été édifiés sur les statuts et règlement du parti. Dans l’après midi, nous assistâmes à la clôture des travaux sous la présidence de Modibo Sidibé, candidat investi du parti. C’est ainsi que Zoumana Mory Coulibaly, le premier Vice-président du pari dira que de son implantation il y a seulement  trois mois, le parti regorge 954 comités à travers le pays. La présence des délégués venus de tous les horizons attestent cela. Il renchérit pour dire que les FARE sont avec Modibo Sidibé et ils le porteront à Koulouba. Il a en outre émis le vœu que si le peuple malien élit Modibo Sidibé dès le premier tour, il fera l’économie des milliards qui seront engloutis au second tour. A sa suite, le candidat investi du parti Modibo Sidibé prend la parole pour d’abord remercié les uns et les autres et ensuite prononcé son discours sans papier sans Bic avec éloquence et brio. D’une boutade, il dira qu’il est un joueur de tennis et il sait comment smacher. De ce fait, il s’est heureux du fait que ses compagnons ont tenu le flambeau d’une force politique pour le renouveau. Pour Modibo Sidibé, les FARE sont porteurs des valeurs et des principes. Cependant, il n’a pas hésité à dire qu’il sera le candidat du rassemblement pour reconstruire. N’occultant pas la jeunesse et les femmes, il dira que l’avenir, c’est pour eux. Pour lui, aux FARE, il n’y a pas de machine électorale mais plutôt une machine qui construit. Fustigeant les systèmes postcoloniaux, il dira qu’il nous faut inventer notre Etat à nous. Modibo Sidibé renchérit pour dire que les épreuves les ont endurcies. Et plus rien ne sera comme avant au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

En définitive, il dira qu’il respecte le choix d’être candidat des FARE à l’élection présidentielle de juillet 2013. FARE  AN KA WULI. (Débout  tous !).

<b>Mamadou Macalou </b>

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>

&nbsp;

<b>Election présidentielle de 2013 au Mali: <b>Le Capitaine, Le Colonel, Le Professeur et le Vote</b></b>

&nbsp;

Dans quelques jours, notre pays s’apprête à organiser le premier tour de l’élection présidentielle de juillet 2013. Aux yeux de certains observateurs, il sera l’un des scrutins les plus serrés en termes de timing et de transparence. Dans les Etats-majors des partis politiques, c’est des veillées d’armes avec toutes sortes de tractations et d’alliances de contre nature pour la victoire finale. Les autorités en charge de son organisation sont entrain de mette les bouchées doubles pour sa réussite. La semaine dernière, le ministère en charge de l’organisation de ce vote, a officiellement lancé la distribution des cartes <b>NINA </b>(Numéro d’Identification Nationale) qui permettra aux citoyens qui en possèdent d’accomplir leur devoir de citoyen. Du coup, c’est la ruée vers le précieux document dont l’obtention est la condition sine qua non de voter cette année. De ce fait, nos investigations nous ont prouvé qu’aucun malien ne voudrait rester en marge de ce scrutin. Un seul sujet est sur toutes les lèvres : l’acquisition de la carte <b>NINA</b> et le vote le jour du scrutin. Ayons le courage de le dire, les maliens ont enfin compris et ils ne se laisseront plus traîner dans l’abîme. Du 22 mars 2012 jusqu’à nos jours, beaucoup d’eau ont coulé sous les ponts Fadh, l’ancien, et le troisième. Le fleuve Djoliba, dans sa tranquillité légendaire, a été fortement troublé, période cauchemardesque à laquelle le coassement des grenouilles a fait place au crépitement des armes. Les Institutions de la République ont été remises en cause pour ensuite remises en scelle. Petit-à-petit, le Mali, notre Maliba, sort de l’auberge. De la conférence des donateurs à Bruxelles en passant par la signature des Accords de Ouaga, l’espoir renaît et la stabilité est entrain d’être gagnée. Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Des écueils sont là. Si nous ne faisons pas attention, ils risqueraient de gâcher la fête. La dichotomie des discours et la volte-face des chefs laissent un peu les citoyens perplexes.

&nbsp;

&nbsp;

Le trio de choc à savoir le Capitaine Amadou Haya Sanogo, le Colonel Moussa Sinko Coulibaly et le Professeur Dioncounda Traoré doit siffler dans la même flûte pour rassurer les maliens en ce qui concerne le respect de la date prévue pour le scrutin du 28 juillet 2013.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Primo</b>, en ce qui concerne le Capitaine Amadou Haya Sanogo, l’auteur du coup d’Etat du 22 mars 2012, il disait il y a un certain temps de cela qu’il n’y aura pas d’élections tant que toute l’étendue du territoire ne sera pas libérée. Cela a fait couler beaucoup d’encre et de salives. Le supposé exil doré offert par le Bénin au Capitaine Sanogo dont il aurait refusé, a laissé certains maliens dubitatifs en ce qui concerne la position réelle de l’homme fort de Kati. Que le Capitaine Sanogo ne se leurre pas, les crocodiles du marigot politique malien, dans leur hibernation, ne dorment. Même s’ils dorment, ils ont les yeux ouverts pour capter ses moindres faits et gestes. Il a intérêt à les laisser ramer contre vents et marrées. Le Capitaine Sanogo doit implorer Dieu nuit et jour pour un heureux dénouement de ces élections. Il y va de son Salut et cela ne contribuera qu’à le renforcer ainsi que l’armée toute entière. Nous le savons humble pour gagner ce pari. Car depuis les évènements du 22 mars 2012 jusqu’à nos jours, il a accepté toutes les concessions qu’on lui a demandé. Pour preuve, la semaine dernière, au palais de Koulouba, lors de la cérémonie de réconciliation entre les bérets rouges et les bérets verts, il a demandé pardon au peuple malien. Ce comportement fait partir de la vertu des grands hommes.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Secundo</b>, passons à la loupe les propos du jeune Colonel Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de l’aménagement du territoire. Osons le dire, le Colonel persiste et signe que l’élection présidentielle du 28 juillet 2013 aura bel et bien lieu. Il croit en son organisation comme l’eau de roche. Lors d’une conférence internationale tenue à Bamako, il a affirmé que les maliens sont condamnés à réussir ces élections. Le militaire qu’il est doublé de son talent d’intellectuel doit avoir du bon sens. Nos investigations nous révèlent qu’il bénéficie d’une crédibilité sans faille auprès des partenaires techniques et financiers du Mali. Ceci constitue un gage pour l’organisation des échéances électorales futures. La semaine dernière, à l’hémicycle, suite aux questions d’un député par rapports aux chiffres exacts des cartes <b>NINA</b> ; sa réponse a été claire et limpide. De ce fait, nous avons fait la remarque que le Colonel Coulibaly, à chacune de ses interventions, ne tourne pas autour du pot. Il va toujours droit au but qu’il plaise ou pas. Le Saint-cyrien a-t –il apprit cette façon d’agir de ses maîtres ?

&nbsp;

&nbsp;

<b>Tertio</b>, le Professeur Dioncounda Traoré, président de la République par intérim, dans ses calculs logarithmiques, est l’archétype de l’élève de Pythagore qui embrassait plusieurs sciences à la fois. Le mathématicien qu’il est, n’a pas oublié ses a + b = c face à des épreuves. Il calcule, fait et défait ; monte et démonte. Du coup, il constitue une sorte de labyrinthe difficile cerner et à maîtriser. Au moment où les citoyens ont l’œil sur les élections dont il est le premier chef d’orchestre, il fait un grand virage à la surprise générale de tout le monde. En tandem avec son premier ministre, ils ont secrètement mûri le projet de réaménagement du gouvernement pour faire un débarquement et des permutations. A un mois du premier tour de l’élection présidentielle, quelle mouche a donc piqué le vieux mathématicien pour s’adonner à de telles pratiques ? Les formules ont-elles commencé  à mélanger dans sa tête ? On n’en sait rien. Mais, le hic, c’est que cette volte-face du chef n’était pas la bienvenue. Ce qui fait dire certains citoyens que Dioncounda n’a pas l’œil sur ces élections et son souci se trouve ailleurs. D’autres pensent qu’il est entrain de mûrir aussi le projet de saboter l’organisation de ce scrutin pour rester au pouvoir jusqu’en 2014 ; le temps pour lui et ses hommes de jouir les ors du pouvoir. Qu’il fasse très attention car le peuple le lorgne à tout moment.

En attendant le jour du vote, que tout le monde ait cherché sa carte <b>NINA.</b>

A bon entendeur Salut !

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mamadou Macalou   </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vie de la nation : Formez le citoyen malien, vous gagnerez la République !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/vie-de-la-nation-formez-le-citoyen-malien-vous-gagnerez-la-republique-156664.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/vie-de-la-nation-formez-le-citoyen-malien-vous-gagnerez-la-republique-156664.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 04 Jul 2013 10:18:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au-dessus d’eux, l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté, et en toute jeunesse, le début de la tyrannie »</b>. Platon, philosophe grec

&nbsp;

&nbsp;

Cette pensée a été dite il y a des siècles de cela. Là où nous sommes, tel semble être l’autre face de l’ardoise de l’Etat malien. La République est malade de ses citoyens à tous les niveaux. Comment sommes-nous arrivés à cette décadence de l’Etat malien ? Là la responsabilité est collective. Mais, rien n’est perdu. Il nous suffit seulement de  regarder dans le rétroviseur  pour se ressouvenir et se projeter  dans l’avenir avec foi. Pour ce faire, il est impératif aujourd’hui de former le citoyen malien pour qu’il puisse être un bon républicain. Cette pédagogie nationale est la seule alternative pour remettre le citoyen malien en scelle. Loin d’être un donneur de leçon, mais ma fonction d’écrivain public me recommande de matérialiser en écrit ce que je vois, constate, sens tous les jours.

&nbsp;

&nbsp;

En premier lieu, les politiques sont interpellés puisqu’ils détiennent le centre des décisions. Que les citoyens veulent ou pas, tout passe par eux et ils décident en dernier ressorts. C’est eux la lumière alors que le citoyen n’est pas nécessairement en mesure de prendre des décisions éclairées.

&nbsp;

&nbsp;

De ce fait, comment former un citoyen responsable ? Il faut les impliquer en amont et en aval du processus du développement de la cité. Plus, ils sont impliqués, plus ils se sentent concernés et ils s’impliquent. Le rôle d’éducation, de formation, d’information et de sensibilisation incombe en premier lieu le politique. S’il faillit à sa mission, il doit se dire que petit-à-petit, il contribue à creuser la tombe de l’Etat. Et en cas de chute, qu’il ne se leurre pas, il sera le premier à tomber dans l’abîme. Pour le cas du Mali, il urge de revoir complètement le système éducatif. Il n’est pas du tout adapté à l’évolution du monde. Les élèves et les étudiants sont mal formés. Le niveau des maîtres et des professeurs laisse à désirer. Dans de telles conditions, comment peut-on s’attendre à l’émergence des citoyens dignes de ce nom ? Ne nous leurrons pas, la citoyenneté est une vertu qui se cultive tous les jours. Un bon citoyen doit ne se décrète pas mais plutôt, il se peaufine. Il doit apprendre les diverses forme de communication afin d’être en mesure de recevoir, de donner, d’échanger, de partager, de comprendre pour participer activement à la vie de la cité. Chez les grecs, il y avait l’agora, une sorte d’assemblée où chaque citoyen avait la possibilité de s’exprimer. Et dans ces échanges, les idées se confrontaient pour ensuite jaillir de la lumière qui éclairait la cité. Paul Valéry n’a-t-il pas dit : <b>« Enrichissons-nous de nos différences ».</b>

&nbsp;

&nbsp;

Le politique doit comprendre aujourd’hui que le citoyen malien ne veut pas, il en veut car il s’estime lésé dans sa dignité faute du politique. Oui, le politique a une très grande part de responsabilité dans ce naufrage collectif. Pour rappel, au lendemain de la révolution du 26 mars 1991, les autorités ont bâti une maison en guise de souvenir aux martyrs des évènements. Cette maison, appelée Pyramide du souvenir est un lieu de recueillement au fronton duquel est écrit cette pensée de Georges Jacques  Danton, avocat et homme politique français : <b>« Nous avons brisé la tyrannie des privilèges en abolissant ses pouvoirs auxquels n’avait droit aucun homme. Nous avons mis fin au monopole de la naissance et de la fortune. Nous avons déclaré que l’homme le plus humble de ce pays est l’égal du plus grand. Et nous confions au monde la responsabilité de bâtir l’avenir sur l’espoir que nous avons fait naître. Et cette inspiration, ce souffle pour tous les hommes, partout, en tous les lieux ; cet appétit, cette soif de liberté, jamais rien ni personne ne pourra l’étouffer. Nos vies n’auront pas été inutiles, vécues en vain ».</b> Que les politiques fassent un tour là bas pour se remémorer.

&nbsp;

&nbsp;

En deuxième lieu, les citoyens eux-mêmes doivent réclamer leurs droits. Pour en avoir, ils doivent aller à l’école de la citoyenneté. La culture de la violence ne construit pas une nation. Plus on sait, plus on devient modéré et compréhensif. John Kennedy n’a-t-il pas dit ceci : « Au lieu de se demander chaque fois qu’est-ce que mon pays a fait pour moi ; pense plutôt à ce que tu as fait pour ton pays ». Il est temps, grand temps que les maliens comprennent que la face du monde a changé et ils doivent s’adapter à l’évolution de la marche du monde. Personne ne viendra faire le Mali à notre place. Il nous faut mouiller le maillot afin que le maillot ne nous mouille. <b>« Creusez, fouillez, bêchez, ne laissez nulle place où la main ne passe et repasse car un trésor est caché là dans… ».</b> La Fontaine

&nbsp;

&nbsp;

Seul le travail nous permettra de gagner ce pari. Donc mettons nous au boulot pour le Salut national.

Alors, chers compatriotes, tous à l’école de la citoyenneté pour un Mali meilleur.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mamadou Macalou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Georges Pompidou, ancien président de la République française : « Il ne suffit pas d’être un grand homme, il faut l’être au bon moment »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/georges-pompidou-ancien-president-de-la-republique-francaise-il-ne-suffit-pas-detre-un-grand-homme-il-faut-letre-au-bon-moment-georges-pompidou-ancien-president-de-156661.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/histoire-politique/georges-pompidou-ancien-president-de-la-republique-francaise-il-ne-suffit-pas-detre-un-grand-homme-il-faut-letre-au-bon-moment-georges-pompidou-ancien-president-de-156661.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 04 Jul 2013 10:13:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’histoire de l’humanité est jalonnée par des faits de certains hommes qui ont marqué leurs époques soit de façon positive ou négative. Comme l’a dit le philosophe, la finalité de la vie sociale, c’est d’être heureux. Par conséquent, tous les hommes cherchent sur la terre le bien être. Parmi ces hommes, il y a ceux qui veulent faire quelque chose ; ceux qui ne veulent rien faire ; ceux qui veulent marquer leurs époques en bien ou en mal. Nous sommes tous unanime que le credo de chaque homme, c’est d’apporter sa touche à la construction de sa nation en particulier et du monde en général. Mais, comment pouvons-nous participer à cette œuvre noble et salvatrice ? Nous le pouvons par la mise en branle de l’esprit subtil et intelligent. Pour ce faire, un grand homme du nom de Georges Pompidou, le premier Agrégé de Lettres en France et ancien président de la République de cette nation a dit ceci : <b>« Il ne suffit pas d’être un grand homme, il faut l’être au bon moment. ».</b>  Nous savons tous que la grandeur d’un homme, c’est son parcours. Et ce parcours ne se force pas. Beaucoup d’hommes se disent grands, mais peu d’entre eux sont grands face aux épreuves. La traversée du désert n’est pas chose aisée rares sont les hommes qui peuvent s’y accommoder. De ce fait, entre le bien et le mal, il n’y a qu’un seul pont : le choix. Et il n’est pas du tout facile de choisir. Soit, on est là dedans ou on est dehors. Avec ces élections qui viennent, nous lançons un vibrant appel à tous les candidats d’être grands face aux résultats des urnes. Le vote passe et le pays demeure. Ils auront tout le loisir de faire la politique comme ils l’entendent le faire. La situation dans laquelle notre pays vit, recommande la transcendance de tout un chacun. Le même Georges Pompidou, dans la quintessence de ses réflexions aimait dire ceci : <b>« Dans la vie des nations alternent la grandeur et la médiocrité. ». </b>Il y a de cela un certain temps, le Mali était tombé de si bas que grâce à Dieu nous sommes parvenus à sortir du gouffre. Cependant, pour parer à d’éventuelle dégringolade de l’Etat malien, il faut que les uns et les autres soient capables de se regarder en face  et se dire la vérité. Sans le rétablissement de la vérité historique, le nouveau Mali qui se dessine n’ira pas loin. Georges Pompidou n’a-t-il pas affirmé que la fraude est à l’impôt ce que l’ombre est à l’homme. Soyons-nous-mêmes et conséquents avec nos actes puisque la grandeur d’un homme se trouve dans ses actes. Victor Hugo renchérit pour dire ceci : <b>« Les Grands Hommes font leur piédestal ; l’avenir se charge de la statue. ».</b> Dans le même sillage, Modibo Keïta, ancien président de la République du Mali à lui aussi dit ceci : <b>« Si les idées pour lesquelles un leader a combattu se renforcent et se développent, je considère que c’est la plus grande récompense que puissent recevoir un militant, un leader. ».</b>

Donc, soyons Grands face aux épreuves !

<b>Mamadou Macalou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Propos d’un ancien président de la République : « La véritable école du commandement, c’est la culture générale », Général Charles De Gaulle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/propos-dun-ancien-president-de-la-republique-la-veritable-ecole-du-commandement-cest-la-culture-generale-general-charles-de-gaulle-156658.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/histoire-politique/propos-dun-ancien-president-de-la-republique-la-veritable-ecole-du-commandement-cest-la-culture-generale-general-charles-de-gaulle-156658.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 04 Jul 2013 10:11:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La vie d’un homme est caractérisée par des jours de gloire et des jours sombres. Il en est ainsi de celle du Général De Gaulle, ancien président de la République française. Celui-là même, suite l’occupation allemande de la France lors de la seconde guerre mondiale, se réfugie à Londres, la capitale britannique pour ensuite appelé les français au sursaut national. Son appel du 18 juin 1940, depuis le studio de la radio Londres, restera à jamais gravé dans la mémoire collective. Ce fameux discours prononcé par l’un des dignes héritiers des gaulois, invitant les français à ne pas baisser les bras face à l’envahisseur, est tombé dans les oreilles de l’arrières petit-fils de ceux-ci comme le message de la délivrance. Le discours a permis à la France meurtrie et affaiblie, de reprendre son destin en main et d’avoir confiance en l’avenir. Ce discours, écrit en un laps de temps, est la marque d’un homme pétri d’une immense culture générale. Oui, le Général Charles De Gaulle, au delà de son statut de militaire, était doté d’une immense culture générale et d’une capacité intellectuelle hors pair. Le libérateur de la France aimait toujours dire à ses compagnons ceci : « <b>La véritable école du commandement, c’est la culture générale ».</b> Le commandant suprême des forces armées françaises a su gérer avec tac, flair et intelligence les épreuves auxquelles la nation française était confrontée.

&nbsp;

Le Général Charles De Gaulle, ce grand lecteur infatigable, aimait aussi s’isoler à l’adolescence pour s’adonner à des exercices de lecture. Très tôt, il était conscient du rôle qui l’attend et ce qu’il devait jouer  au nom de la France. Partant du principe que c’est dans la solitude qu’on est grand, il en a fait son cheval de bataille. Ses notes de lecture et sa soif inextinguible d’apprendre lui ont ouvert le boulevard du prestige et du commandement. Convaincu que rien de grand ne peut se faire sans de grand, le Général Charles De Gaulle avait du génie et l’art de façonner les choses pour le rayonnement de la France, cette France qu’il a tant aimé. La grandeur de la France était la pièce maîtresse de ses idées. C’est pourquoi, à force d’éplucher les ouvrages d’histoire sur la France, il a finit par être un écrivain. Il a plusieurs livres à son actif.

&nbsp;

&nbsp;

Mais, que vaut l’écrit s’il n’est pas matérialisé par les actes ? C’est pourquoi, le Général Charles De Gaulle a fait du pragmatisme l’une de ses vertus cardinales. Le commandement était en quelque sorte quelque chose innée en lui dont il a jeté les étincelles à la face du monde. Osons le dire, on peut être un chef sans être un commandant car un chef donne des ordres tandis qu’un commandant instruit. De Gaulle était vraiment le premier instituteur de la France. Son métier le passionnait et sa fonction de président de la République le fascinait. Jacques Lamarche n’a-t-il pas dit ceci : <b>« Si tu veux un jour commander à des hommes, il faut apprendre et appliquer la première loi du commandement : chercher la vérité, la trouver et la défendre »</b>. A ce niveau, il est loisible de dire que la clairvoyance et la pugnacité du Général De Gaulle lui ont valu une stature internationale. Son aura personnelle, il le doit non seulement à son physique mais aussi à son immense culture générale. De Gaulle aimait les intellectuels et il savait là où il faut dénicher les talents. C’est le cas de Georges Pompidou, Agrégé de Lettres que De Gaulle nomma comme Directeur de son cabinet suite à un appel que lui-même a lancé dans la presse française. Du coup, on se rend compte que De Gaulle aimait l’excellence et la performance. Etait-il inspiré de cette partie de la Bible qui dit ceci <b>: « Le commandement est une lampe, la loi est une lumière, et la réprimande qui retient dans la discipline est la voie de la vie. » ?</b> Certainement oui, car De Gaulle était vraiment une lumière et une source d’inspiration. Alors, chers lecteurs et chères lectrices, cultivons-nous pour nous rendre service à nous-mêmes et aux autres.

Merci mon Général  de nous avoir mis à la réflexion.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mamadou Macalou </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre à François Hollande : Monsieur Hollande]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/lettre-a-francois-hollande-monsieur-hollande-155476.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/lettre-a-francois-hollande-monsieur-hollande-155476.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Jun 2013 15:32:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est pour moi aujourd’hui un grand honneur en même temps qu'un immense plaisir de vous adresser cette lettre pour vous parler de choses qui concernent nos deux pays.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

Autant j’ai été prompt à réagir chaque fois qu’il a été porté atteinte à l’honneur, à la dignité et aux intérêts du peuple Malien, autant je me sens aujourd’hui moralement obligé de le faire pour vous féliciter et vous remercier d’avoir eu le courage d’intervenir pour porter secours à mon pays.     Inutile à mon avis, de revenir sur les circonstances de l’agression du Mali par des groupes terroristes. Vous en êtes sans doute mieux informé que moi. L’important ici est la promptitude et le caractère décisif de votre engagement. Votre action, à mon humble avis portera de nombreux  fruits :

&nbsp;

- Elle permettra de préserver  l’intégrité, l’indépendance, la liberté  et la quiétude du  peuple Malien et par delà, celles des Etats du Sahel et de l’Afrique toute entière.

- Elle assurera la sécurité et la quiétude des peuples occidentaux et du monde entier ;

&nbsp;

- Elle servira à réparer quelque peu l’immense gâchis provoqué par la désastreuse affaire de Libye qui a engendré l’hydre terroriste actuel  et considérablement compliqué les relations et le dialogue entre les peuples face à certains défis comme le conflit Syrien et l’affaire de l’Iran.

&nbsp;

- Et pour finir, elle servira à redonner confiance aux peuples épris  de liberté, de justice, de paix et donc  à faire triompher ces idéaux face à l’obscurantisme des extrémismes religieux.. Les terroristes doublés de narco trafiquants n’ont jamais caché leurs  visions hégémonistes mondiales. Merci pour ce geste inestimable qui a sans doute sauvé mon peuple d’un danger mortel..

&nbsp;

Je parle bien sûr en mon nom propre, mais je le fais aussi au nom de ma famille et des millions de Maliens qui, à travers le pays, ont manifesté leur reconnaissance à la France en faisant flotter au- dessus de leurs engins et maisons ainsi qu’au coin des rues, des drapeaux ‘’bleu-blanc-rouge’’ à côté du drapeau Malien. Le peuple dans son immense majorité salue votre geste qui  l’a sans aucun doute sauvé des risques d’un asservissement moyenâgeux  et des ténèbres de l’obscurantisme extrémiste.   Ceux qui, comme Mohamed Morsi  disent le contraire n’ont pas vécu les nuits de terreur, d’angoisse sans nom ni les journées d’incertitude des femmes, des enfants et des chefs de familles du Mali face à l’avancée et la barbarie des terroristes. Où était Morsi, qu’a t-il dit ou fait lorsque des mains et des pieds ont été coupés et que des sites historiques et culturels du Mali ont été  détruits ? Le nouveau Raïs ferait mieux de s’occuper convenablement de ses concitoyens déçus de la Place Tahrir.

&nbsp;

&nbsp;

Monsieur Hollande, pour vous permettre de mieux comprendre mon état d’âme passé et actuel, permettez-moi de vous raconter cette petite anecdote significative :

&nbsp;

&nbsp;

Un jour de Mai de 1959, alors que je n’avais que 10 ans, je revins éreinté, de l’école située à 2km de ma demeure. Je trouvai  ma mère occupée à filer du coton en chantant doucement. De grosses larmes silencieuses coulaient doucement de ses yeux et tombaient sur sa camisole. Tout bouleversé, e m’assis tout près d’ elle et lui demandai ce qui la faisait pleurer ainsi. Elle me raconta ce qui suit et qui  restera à jamais gravé dans la mémoire de l’enfant que j’étais :

&nbsp;

-    « Madou, sais-tu pourquoi je t’appelle parfois Zankè ? Eh bien ! Zankè est le nom de mon père que je n’ai jamais connu. Ma mère m’a raconté que les ‘’Toubabs’’ l’ont emmené de force un jour, pour aller faire la guerre aux Allemands alors que je n’avais encore que quelques mois.. Il n’est plus  jamais revenu. Mais son ami  Amadou Sall qui s’en est sorti, a raconté à son retour, que Zankè est mort au combat dans un endroit appelé Bèrèti. Ma mère ne l’a jamais cru. Elle n’a jamais voulu se remarier. Elle l’a attendu jusqu’à sa mort. C’est pour cela que je n’ai eu ni frère, ni sœur ; Je suis restée seule au monde durant toute mon enfance. Parfois, mon esprit m’emmène loin et je pleure sans le savoir. »

&nbsp;

Monsieur Hollande, voilà pourquoi ma mère reportait sur moi son amour paternel jamais assouvi, en m’appelant tendrement Zankè, chaque fois que notre intimité le lui permettait. Voilà donc  la terrible histoire qui a hanté toute mon enfance. Voilà je crois, toute la raison de ma défiance envers la France Je ne  sais comment les psychologues définissent ce phénomène. Je n’ai  encore jamais raconté cette histoire à quelqu’un d’autre. Souffrez, je vous prie, que je vous la raconte aujourd’hui pour soulager une fois pour toutes mon subconscient affectif. Comme on le dit ici, ce ressentiment,  ‘’ Je l’ai têté  par le sein’’. Voilà comment naissent certains sentiments que le commun des mortels a du mal à bien cerner, à comprendre, et qui cependant, persistent de génération en génération, semant entre les peuples le venin de la haine, de la méfiance, de la vengeance.

&nbsp;

&nbsp;

Aujourd’hui Monsieur Hollande, à cause du sang versé du Lieutenant Damien Boîteux pour la défense de mon pays, à cause de la promptitude de votre intervention, de la force de votre engagement pour le Mali, Je pardonne à la France d’avoir fait pleurer ma mère alors que je n’avais aucune possibilité de la défendre, ou de sécher ses larmes. La roue de l’histoire tourne et quelle que soit l’issue de cette guerre dans laquelle vous avez engagé la France, Damien aura par son sacrifice, complètement éteint en moi  le ressentiment impuissant d’une injustice. Ce ressentiment, j’ai  souvent eu à l’exprimé en d’autres circonstances   Vous en trouverez traces dans des lettres que j’ai adressées à Nicolas Sarkozy en 2007 puis en 2012, ainsi que dans mon ouvrage : ‘’Les Soupirs du Baobab’’ que j’ai fait publier aux Editions L’Harmattan en 2009.

&nbsp;

Par delà les océans, le sacrifice pour la liberté de Zankè du Mali et de Damien Boîteux de France doit sceller entre nos deux peuples un pacte sacré d’amitié, de fraternité et de solidarité sincères qui vole plus haut que ces mots qui les désignent, Sentiments et engagements qui devront désormais inspirer et conditionner toutes nos actions futures pour l’instauration patiente d’un monde d’Amour basé sur le respect mutuel . Les deux peuples devront désormais arréter de ressasser indéfiniment les vieilles rancoeurs accumulées pour regarder ensemble dans la même direction, celle de la liberté, de la paix, de la justice et du développement. Sous ma plume, Monsieur Hollande, la Famille de Zankè s’engage résolument à œuvrer chaque jour pour le renforcement des liens d’amitié, de concorde et de collaboration mutuellement avantageuse entre nos deux peuples. J’y consacrerai personnellement le restant de mes jours.  Transmettez, je vous prie à la famille de Damien et à tout le peuple Français, les sincères condoléances de celle de Zankè, ainsi que nos remerciements et notre reconnaissance pour ce qu’il a fait pour le Mali notre pays.

Vive le Mali et la France dans un monde débarrassé de l’oppression et des guerres  absurdes !

<b> </b>

&nbsp;

<b>Mamadou Dramane Traoré</b>

<b>Enseignant à la retraite                                                    </b>

<b>Tél : (00223) 76025770</b>

<b>Email  mamadoudt@yahoo.fr </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[1ère Edition du concept « Un livre, Un auteur » du Centre Djoliba : « Mourir pour l’Azalaï » en l’honneur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-du-concept-un-livre-un-auteur-du-centre-djoliba-mourir-pour-lazalai-en-lhonneur-155475.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-du-concept-un-livre-un-auteur-du-centre-djoliba-mourir-pour-lazalai-en-lhonneur-155475.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Jun 2013 09:18:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La direction du Centre Djoliba, soucieuse de faire la lecture et la recherche un tremplin de développement au Mali, a imaginé un concept intitulé : « Un livre, Un auteur » ; Critique littéraire. Par ce biais, elle entend non seulement faire la promotion des écrivains mais aussi contribuer à l’épanouissement intellectuel dans notre pays. C’est pourquoi, le samedi 22 juin 2013, la salle de documentation dudit Centre a servi de cadre au lancement officiel de la première édition. Et l’honneur est revenu au roman « Mourir pour l’Azalaï » dont Dr Noumou Ben Diakité en est l’auteur d’inaugurer la première séance. Pour ce faire, trois critiques littéraires à savoir Dr Mamadou Bani Diallo, conseiller technique au ministère de la culture, Dr Paul Drabo, conseiller technique au ministère des affaires relieuses et du culte et Ousmane Diarra, bibliothécaire et écrivain au Centre Culturel Français de Bamako, étaient aux trousses de l’auteur. La modération de taille faite par Ramata Diaoure, notre consœur du journal 22 Septembre, a permis de mieux canaliser les débats. Celle-ci, après avoir souhaité la bienvenue aux uns et aux autres, a ensuite donné la parole au père Joseph Tanden Diarra, Directeur du Centre Djoliba pour son mot introductif. C’est ainsi que Ramata Diaoure dira que Dr Noumou Ben Diakité, l’auteur du roman.

&nbsp;

&nbsp;

« Mourir pour l’Azalaï » est un expert du développement connu sur le plan national qu’international. Il fut Directeur de l’Office de Développement de l’élevage dans la région de Mopti (ODEM) avant de créer Sahel Consult, un bureau d’études dont il est membre fondateur. Avec  « Mourir pour l’Azalaï », il fait son entrée dans le monde des écrivains même si lui-même refuse le statut d’écrivain par humilité. Bref, la modératrice conclue par ceci : « Pour ceux qui le connaissent, Dr Noumou Ben Diakité a une riche expérience et une connaissance profonde du Mali. Son roman « Mourir pour l’Azalaï » dément les propos des sceptiques ». C’est alors qu’elle donna la parole au père Joseph Tanden Diarra, Directeur du Centre Djoliba pour son message introductif. Celui-ci a d’abord remercié le public d’avoir effectué le déplacement pour ensuite tremper la plume dans la plaie. Le père Joseph Tanden Diarra, sans ambages dira ceci : « En 2010, il circulait sur le Net cette méta-vérité que les africains ne lisent pas et que pour cacher quelque chose à un africain, il suffit de l’écrire dans un livre, il ne le lira jamais ». Quel propos ! C’est pourquoi, le Centre Djoliba, dans sa dynamique de faire la promotion de la lecture et de la recherche, a imaginé ce concept « Un livre, Un auteur » pour démentir cette assertion. Pour le père Joseph Tanden Diarra, il est temps, grand temps que nous brisions le mythe de la non lecture sous nos tropiques. A sa suite, la parole est donnée au Dr Paul Drabo pour ses remarques sur le roman « Mourir pour l’Azalaï ». Le critique littéraire qu’il est, dira qu’à travers ce roman, Dr Noumou Ben Diakité s’inscrit dans l’immortalité. Il prouve  qu’il est un spécialiste du développement et un grand connaisseur des régions Nord du Mali. Pour lui, le style narratif du roman est bien, mais l’auteur peut l’améliorer pour les éditions futures. En allant puiser dans le Nord, Dr Diakité a eu l’audace d’affirmer plus haut ce que les autres pensent tout  bas. Osons le dire, le Nord du Mali, c’est l’épée de Damoclès de l’Etat malien. En bon connaisseur de ce milieu, Dr Diakité a « pilé », « tamisé » « assaisonné » les détritus de ce terroir si complexe et si étrange pour en faire quelque chose de potable. Toujours, selon Dr Paul Drabo, « Mourir pour l’Azalaï » a permis de briser le tabou ainsi que le mythe qui ont  toujours entouré le septentrion malien. Oui, le roman met à nu les clichés stéréotypés qui ont souvent freiné le développement du Mali. Mettant l’accent sur Assalia, un personnage du Mali, il dira que l’auteur a voulu par celui-ci qu’il y ait un brassage entre les enfants du Nord et ceux du Sud ; et  nous sommes condamnés à vivre ensemble. C’est la preuve que Dr Noumou Ben Diakité est un patriote qui aime vraiment son pays. Abordant dans le même sens, le second critique littéraire, Dr Mamadou Bani Diallo, dira que le roman « Mourir pour l’Azalaï » revêt une valeur symbolique à travers la thématique : la rébellion au Mali qui est plus que jamais une question d’actualité. Certains pensent que c’est par la voie des armes qu’ils peuvent facilement réussir leur vie. Loin de là ! « Mourir pour l’Azalaï » bat en brèche cette pensée fallacieuse. Lui aussi, a été tiqué par le personnage d’Assalia qui tue son père sans le savoir. Ce parricide est symbolique. C’est comme une arme qui retourne contre la nation. D’où l’invite de Dr Diakité à une remise en cause nationale. Cependant, Dr Diallo renchérit pour dire que l’originalité de ce roman réside dans la connaissance de soi-même (aussi bien chez les bambaras que chez les grecs : « Connais-toi toi-même, tu sauras la vérité »). Bref, ce roman atteste que Dr Diakité est un grand connaisseur du Mali. Quand à Ousmane Diarra, le troisième critique littéraire, il dira que « Mourir pour l’Azalaï » est un très bon livre qui parle de beaucoup de soucis. Pour lui, le travail effectué dans ce roman est pluridisciplinaire car l’auteur combat les étiquettes colées à l’Afrique. Mr Diarra renchérit pour dire que la lecture de l’ouvrage lui a prouvé que Dr Noumou Ben Diakité est un patriote.

&nbsp;

&nbsp;

Il n’a pas fait de cadeaux à la presse étrangère qui fait souvent des commentaires tendancieux et dégoûtants lorsqu’il s’agit de traiter la crise malienne. A près ces observations, la modératrice donna la parole à l’auteur lui-même pour son exposé. D’entrée de jeu, Dr Diakité a d’abord remercié les uns et les autres d’avoir effectué le déplacement. Du coup, il a tenu à faire une précision de taille entre les mots Azalaï, Azawad et Azli. Pour lui, Azalaï est le commerce séculaire qui relie les populations arabo-berbères du Nord à celles des régions sahélo-soudanaises du Sud. Quand à l’Azawad, c’est tout simplement une zone pastorale. Et enfin, l’Azli, mot d’origine kel tamacheck veut dire mariage. C’est pourquoi dira-t-il,  ce mariage, en d’autres termes, ce brassage entre les enfants du Nord et ceux du Sud est indispensable. Comment y parvenir ? Selon lui, la connaissance du pays et l’amour entre nous, nous permettront de relever les défis. Le brassage est une obligation de l’Etat malien.

&nbsp;

&nbsp;

Le Mali est un vaste pays avec une diversité culturelle qui fait des jaloux. Ensuite, il dira que ça n’a pas été facile pour lui de s’attaquer à un problème comme le Nord-Mali. Dès 1994, il avait déjà le manuscrit de « Mourir pour l’Azalaï » que beaucoup de gens l’ont poussé à le publier. C’est alors qu’il a approché les premiers éditeurs qui ont tous refusé ; sauf  les Editions Jamana qui ont accepté. A ses dires, « Mourir pour l’Azalaï » traite non seulement l’Azli, cette caravane de chameaux qui transporte le sel gemme du Nord vers le petit mil du Sud. Pendant la rébellion, cette caravane n’existerait pas. La grande leçon de morale qui se dégage dans ce roman, c’est le refus de la violence qui ne construit pas ; mais aussi la recommandation de la paix entre les fils d’une même nation. En outre « Mourir pour l’Azalaï » veut être une complainte de la nation Mali, plurielle mais unique, honteuse et fatiguée de voir les enfants sortis de ses entrailles se donner des coups de meurtrissures. En conclusion, Dr Diakité a lancé ce cri d’appel à tous les dignes fils de ce pays de se transcender pour des lendemains meilleurs. A sa suite, les différentes questions posées par le public ont permis d’agrémenter les débats à la grande satisfaction de tout le monde.

Il est à noter….

&nbsp;

Il est actuellement le Président-Fondateur de l’Association Damien-Boiteux / Mali.

&nbsp;

<b>Mamadou Macalou </b>

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>

[caption id="attachment_155478" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-155478" alt="Noumou-Ben-Diakité" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Noumou-Ben-Diakité.jpg" width="350" height="466" /> Noumou-Ben-Diakité[/caption]

<b>Un Livre : Mourir pour l’Azalaï/ Un auteur : Noumou Ben Diakité</b>

<b> </b>

<b> </b>

Je vous souhaite la bienvenue à la première du nouveau concept du Centre Djoliba, « Un livre, un auteur ». Pourquoi ce nouveau concept ? C’est très simple, dans les années 2010 circulait sur le Net cette méta-vérité que les africains ne lisent pas et que pour cacher quelque chose à un africain, il suffit de l’écrire dans un livre, il ne le lira jamais. Nous espérons que ce concept sur le long terme va pousser les jeunes générations à la lecture.

&nbsp;

&nbsp;

Irène Frain, professeur agrégée née en 1950, journaliste et romancière fait dire à un de ses personnages que « les livres sont plus courageux que les courtisans, tout simplement parce qu’ils sont capables de dire la vérité aux rois. » Ce nouveau concept va essayer de mettre la main sur les auteurs des livres qui ont quelque chose à dire sur l’actualité socio-politique, économique et culturelle, sans exclusion d’aucun genre littéraire. Nous nous focaliserons d’abord sur les livres (roman, essai, biographie, poésie, etc.) qui nous permettront, tout en faisant de la critique littéraire, de faire des digressions sur l’actualité sociale, politique, économique ou culturelle du moment.

&nbsp;

&nbsp;

Vous l’aurez compris, ce nouveau concept voudrait aussi et surtout nous introduire dans le monde très touffu de la critique littéraire (l’auteur et son œuvre, le genre littéraire de l »œuvre, le style de l’ouvrage, l’œuvre dans l’histoire te dans l’actualité, etc.)

&nbsp;

&nbsp;

Pour cette première édition, nous avons eu l’embarras du choix, tellement l’actualité éditoriale de ces derniers mois a été riche ! Beaucoup de penseurs maliens ont produit au cours de ces derniers mois, des romans, des essais, des recueils des poèmes, de l’histoire immédiate, etc.  L’un ou l’autre de ces ouvrages aurait pu être élu, mais le hasard a voulu que ce soit : Mourir pour l’Azalaï de Noumou Ben Diakité. Trois experts vont se pencher sur l’œuvre, ce sont M. Ousmane Diarra (Documentaliste à l’Institut français), professeur Mamadou Bani Diallo (Conseiller Technique eu Ministère de la Culture) et M. Paul Drabo (Conseiller technique au ministère des affaires religieuses et du culte). En plus d’être d’éminents documentaliste et Conseillers techniques, ils sont surtout des hommes de lettres rompus à l’exercice du décryptage des écrits d’auteur !

&nbsp;

&nbsp;

Qu’attendons-nous de cet exercice aujourd’hui en ce qui concerne le livre de M. Noumou Ben Diakité ? J’avoue que je n’en sais pratiquement rien ! Peu initié à l’exercice de la critique littéraire, nous n’avons donné aux lecteurs aucune consigne ; nous faisons donc foi, au savoir-faire de Madame Ramata Djaouré qui va piloter nos débats, et nous faisons foi à l’expérience en la matière des experts que nous avons priés de venir nous entretenir !

&nbsp;

&nbsp;

Je voudrais d’ores et déjà, remercier, d’abord, M. Noumou Ben Diakité qui a accepté en toute simplicité de se prêter à cette expérience fondatrice d’un concept au Centre Djoliba.

&nbsp;

&nbsp;

Merci aux experts en littérature que sont Messieurs Bani Diallo, Ousmane Diarra et Paul Drabo qui, malgré leurs lourdes charges aux ministères de la Culture, des Affaires Religieuses et du Culte, ainsi qu’au Centre Culturel Français, ont quand même accepté de lire Mourir pour l’Azalaï, afin de nous en entretenir ce matin.

Merci enfin à Madame Ramata Djaouré, passionaria de littérature qui a accepté avec beaucoup de joie de piloter ces débats.

&nbsp;

&nbsp;

Je connaissais peu ces hommes et cette femme, je crois que c’est par amour du Centre Djoliba qu’ils ont accepté d’expérimenter aujourd’hui ce concept sans rien attendre en retour, je vous dis encore, merci.

&nbsp;

&nbsp;

Enfin, à vous nos invités qui avez accepté de faire ce déplacement, alors qu’il fait si bon de faire la grasse matinée après une nuit de pluie, nous vous disons merci et nous vous souhaitons une bonne écoute et un bon week end.

Je vous remercie et je donne la parole à Madame Djaouré.

&nbsp;

<b>Père Joseph Tanden Diarra</b>

<b>Directeur, </b>

<b>centre Djoliba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’écrivain Laurent Gbagbo nous élucide]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/lecrivain-laurent-gbagbo-nous-elucide-155472.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/lecrivain-laurent-gbagbo-nous-elucide-155472.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Jun 2013 09:11:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’historien et l’homme politique ivoirien Laurent Gbagbo et non moins ancien président de Côte d’Ivoire, est un écrivain très prolixe. Né le 31 mai 1945 à Mama (village de la Sous-Préfecture de Ouragahio, département de Gagnoa) obtient son baccalauréat  de philosophie au Lycée Classique en 1965, puis une licence d’histoire à l’Université  d’Abidjan en 1969. Il devient en 1970 professeur d’histoire au Lycée Classique d’Abidjan Cocody.</strong></em>

&nbsp;

Chercheur à l’Institut d’Histoire d’Art et l’Archéologie Africaine (IHAAA) à partir de 1974, Gbagbo est également titulaire d’une maîtrise d’histoire de la Sorbonne. Il soutient en 1979 une thèse de Doctorat en Histoire intitulée : « LES RESSORTS SOCIO-ECONOMIQUES DE LA POLITIQUE IVOIRIENNE ». Laurent Gbagbo, c’est aussi le syndicaliste et l’homme politique. Il a connu les affres de l’opposition et l’exil. En 1982, il a crée le Front Populaire Ivoirien dans la clandestinité. Au delà de son statut d’historien et d’homme politique, Laurent Gbagbo a beaucoup écrit pour la postérité. Parmi ses publications, on peut noter : Soundjata, lion du Manding (1971), Réflexions sur la Conférence de Brazzaville (1982), Côte d’Ivoire : Economie et Société à la veille de l’indépendance (1940-1960), Côte d’Ivoire : Pour une alternative démocratique (1983), Propositions pour gouverner la Côte d’Ivoire (1987), Côte d’Ivoire, histoire d’un retour (1989), Agir pour les libertés (1991), Le temps de l’espoir (1995), Sur les traces des Bétés (2002).

&nbsp;

&nbsp;

Cependant, la ligne éditoriale de « Bonne Lecture » nous recommande de faire une étude minutieuse sur ces écrits pour mieux éclairer nos lecteurs. Pour ce faire, nous allons solliciter le concours des grands lecteurs pour mieux éplucher les œuvres de Laurent Gbagbo. En attendant, nous les laissons sur leur soif de connaître. A très bientôt.

<b>Mamadou Macalou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Des accords d’Alger aux accords de Ouaga : Soyons vigilants !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/des-accords-dalger-aux-accords-de-ouaga-soyons-vigilants-153868.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/des-accords-dalger-aux-accords-de-ouaga-soyons-vigilants-153868.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Jun 2013 07:58:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_151483" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-151483" alt="Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, serre la main du leader de la délégation Ansar Dine, Alghabass Ag Intalla, le 8 juin 2013 à Ouagadougou. AHMED OUOBA / AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/MNLA-ET-BLAISE.jpg" width="310" height="232" /> Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, serre la main du leader de la délégation Ansar Dine, Alghabass Ag Intalla, le 8 juin 2013 à Ouagadougou.<br />AHMED OUOBA / AFP[/caption]

<em><strong>Ça y est ! Les discussions houleuses des négociations de Ouaga entre les autorités maliennes et les groupes rebelles, indépendantistes et à la limite djihadistes Touaregs, ont connu leur épilogue le mardi 18 juin 2013 au palais de Kosyam. Pendant  11 jours d’intenses tractions, de consignes, de combines, les deux parties rangent de côté leurs épées pour tremper la plume dans l’encre. Oui, ils ont apposé leurs signatures  dans un document de 12 pages dont 25 articles dit Accords de Ouaga, sous l’œil vigilant du médiateur Blaise Compaoré, de l’émissaire du gouvernement malien, Tiéblé Dramé et de plusieurs hautes personnalités. Du coup, ils sont tenus de respecter la parole donnée puisqu’un accord les lie. Cependant, que vaut la signature d’un accord s’il n’est pas assez compris et mieux respecté par les parties.</strong></em>

&nbsp;

La première définition que le dictionnaire Larousse nous donne de l’accord  est celle : « Entente, harmonie entre des personnes proches par leurs idées, leurs sentiments… ». En l’espèce n’avons-nous pas le droit de nous interroger, si le Mali a les mêmes aspirations et les mêmes ambitions que ces irrédentistes touaregs ? Et vice-versa ? Osons le dire, les hommes en bleu ont toujours soufflé le chaud et le froid sur le Mali. Le respect de la parole donnée, ces hommes là s’enfichent pas mal de son respect. Bien avant, l’accession de notre pays à l’indépendance, la pègre touareg a toujours existé avec son lot de pratiques malsaines et ignobles.

&nbsp;

Ces hommes, d’errance en errance, n’ont d’autres alternatives à leur survie que d’entretenir la violence par le biais des armes contre notre nation. Et à chaque fois, ils sont appelés sur un plateau d’argent pour négocier. A la lumière des négociations précédentes (Pacte national, Accords d’Alger etc.…), ces séparatistes ont toujours eu gain de cause sur le dos de l’Etat malien. Du flou à l’informel, ceux-ci ne connaissent que la violence. Le peuple malien va-t-il continuer à cautionner  l’impensable et l’irréparable ? Non, trop c’est trop ! De la signature des accords d’Alger à ceux de Ouaga, les maliens doivent entrer en communion. Que chacun, en face de lui-même, médite  sur ces accords afin de tirer les leçons du passé ; et voir comment le futur puisse être  appréhendé ? Soyons vigilants par rapports à la signature de ces accords.

&nbsp;

&nbsp;

Les analystes politiques disent qu’une paix est toujours précaire. Elle n’est jamais totale et son salut dépend du comportement des hommes. Ne nous laissons plus divertir par quiconque. Réarmons-nous moralement, physiquement, matériellement et financièrement pour relever les défis du futur. Pour ce faire, il n’est plus question de laisser le lait bouillir de lui-même. Il doit être surveillé de près sur le feu. Alors, chers compatriotes, les blessures du passé doivent nous servir de très grandes leçons pour parer à d’éventuels égarements des brebis galeuses.

Dorénavant, soyons prudents.

<b>Mamadou Macalou</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Association Acte SEPT</b>

<b>ACI 2000, Hamdallaye, rue 390, porte 1214</b>

<b>A côté de l’Hôte RADISSON BLU</b>

<b>B.P. E 2066, Bamako, Mali</b>

<b>Tél : (00223) 20 29 87 62</b>

<b>E-mail : <a href="mailto:acte71187@gmail.com">acte71187@gmail.com</a></b>

<b>Acte SEPT est aussi membre du Réseau KYA et de la Coalition Malienne pour la Diversité  Culturelle (CMDC)</b>

<b>Pour plus d’informations, consultez notre site </b>

<b>www.actesept.org </b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Djiguiba Keïta alias PPR, ancien ministre de la jeunesse et des sports se prononce sur la lecture : « Dans nos écoles, les autorités doivent instaurer des prix pour les grands lecteurs... ».]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/djiguiba-keita-alias-ppr-ancien-ministre-de-la-jeunesse-et-des-sports-se-prononce-sur-la-lecture-dans-nos-ecoles-les-autorites-doivent-instaurer-des-prix-pour-les-grands-lecteurs-153674.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/djiguiba-keita-alias-ppr-ancien-ministre-de-la-jeunesse-et-des-sports-se-prononce-sur-la-lecture-dans-nos-ecoles-les-autorites-doivent-instaurer-des-prix-pour-les-grands-lecteurs-153674.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 09:23:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Djiguiba Keïta alias PPR, ancien ministre de la jeunesse et des sports se prononce sur la lecture : « Dans nos écoles, les autorités doivent instaurer des prix pour les grands lecteurs... ».</b>

<b>Dans le cadre de la promotion de la lecture comme facteur de développement au Mali, nous avons rencontré un féru de la lecture qui a bien voulu se prononcer sur les composantes et les perspectives de la lecture. Il s'agit de Djiguiba Keïta alias PPR, ancien ministre de la jeunesse et des sports. Suivez plutôt l'entretien!</b>

&nbsp;

<b><img class="alignleft size-full wp-image-153677" alt="PPR" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/PPR.jpg" width="300" height="217" />Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</b>

Je suis Djiguiba KEITA/PPR, ancien professeur à l’ENA, ancien Ministre de la Jeunesse et des Sports

&nbsp;

<b><em>Qu’est-ce que la lecture selon vous ?</em> </b>

La lecture est le plus long voyage de la vie, un voyage divers et varié. Un penseur dira que c’est « la nourriture de l’esprit ».

&nbsp;

<em> </em>

<em><b>Quand est-ce que vous avez commencé à lire ?</b></em>

A l’école fondamentale, quand la lecture en classe était un devoir. Depuis, j' y ai pris goût.

&nbsp;

<em><b>Qu’est-ce que la lecture vous a apporté ?</b></em>

Beaucoup. Elle m’a apporté l’ouverture d’esprit et un genre de goût de l’aventure. En effet, après avoir lu, on est curieux de découvrir le monde, comme si on voudrait confronter la réalité et ce que le livre nous a appris.

&nbsp;

&nbsp;

<em><b>On a coutume de dire que les Maliens ne lisent pas, selon vous, ce constat amer est dû à quoi ?</b></em>

D’abord, je voudrais dire que de mon point de vue aussi, les Maliens ne lisent pas beaucoup. Cela peut être dû à la place qu’on accorde à la lecture en classe, à l’école. Les données auraient radicalement changé si la lecture avait un coefficient élevé.

&nbsp;

<em> </em>

<em><b>Avec l’arrivée de l’internet, ne craigniez-vous pas la disparition du livre imprimé ?</b></em>

La crainte est réelle, mais encore une fois, si on accordait une plus grande place à la lecture du livre à l’école, les élèves, malgré l’internet s’y intéresseraient plus.

&nbsp;

&nbsp;

<b><em>Quel appel avez-vous à lancer pour que les gens lisent beaucoup dans notre pays </em>? </b>

Le premier appel s’adresse aux autorités : Je les invite à aller à l’école de Nelson Mandela: « Une nation qui lit, est une nation qui gagne »; en conséquence, <b>instaurer des prix</b> pour les grands lecteurs. L’autre appel s’adresse aux parents qui doivent encourager les enfants à lire pour connaitre le monde et la vie.

<em> </em>

<em> <b>Votre dernier mot</b></em>

La lecture donne de l’inspiration et dans certaines circonstances, comme on le sait, <b>les mots ont leur pesant d’or</b>.

Quand j’étais Ministre, à la CAN 2012 au Gabon, chaque fois que les AIGLES jouaient, je venais à eux et je récitais un extrait d’un texte assimilé depuis le lycée. Ainsi, il y a eu du Lumumba, du Sékou Touré. Face au Ghana ; je fis recours  à la harangue d’un  capitaine vietnamien qui, après une défaite, pour galvaniser ses troupes face à l’impérialisme yankee s’exprima ainsi : « ... la guerre du Vietnam est une arène où les Américains jouent le rôle de boxeurs qui se battent contre le vent. Le vent, c’est nous ! Compagnons ; tombez sur eux comme le vent et…comme le vent, fuyez ! Compagnons, que le vent ne tombe jamais !» CAMARADES AIGLES, tombez sur le Ghana comme le vent ! C’est en référence à cela que SEYDOU BLEN, pour la fête de la 3é place à la CAN 2012, au Stade Modibo Kéita, disait «le vent ! Le vent !».

I<b>nterview réalisée par Mamadou Macalou    </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Livre : « La puissance de la lecture » Sans le développement de la lecture, l’Afrique ne se développera pas]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/livre-la-puissance-de-la-lecture-sans-le-developpement-de-la-lecture-lafrique-ne-se-developpera-pas-153687.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/livre-la-puissance-de-la-lecture-sans-le-developpement-de-la-lecture-lafrique-ne-se-developpera-pas-153687.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 09:22:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bonne Lecture]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>La promotion de la lecture comme facteur de développement au Mali, nous a conduit à éplucher le livre « La puissance de la lecture ». C’est un livre de 87 pages écrit par Isaïe Biton koulibaly et publié par Koralivre.  En parcourant ce livre, on se rend compte que l’auteur  en a divisé une introduction, sept chapitres et une conclusion.</b></em>

<b> </b>

[caption id="attachment_153690" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-153690" alt="Isaïe Biton Koulibaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Issaie.jpg" width="300" height="202" /> Isaïe Biton Koulibaly[/caption]

Dès la page 7, l’auteur pose la problématique par ceci : « C’est devenu un lieu commun.

Les Africains ne lisent pas et n’aiment la lecture. De nombreux facteurs expliquent leurs attitudes envers le livre et la lecture. Trois causes apparaissent  dans toutes les enquêtes menées sur le sujet : 1- La société de l’oralité : Les Africains, dit-on, vivent dans une société où l’oralité n’est pas compatible avec la lecture qui soustrait l’individu de la société. La lecture est un évènement solitaire, un rendez vous privé avec un autre monde. En effet, l’acte de lire isole, et l’Africain ne se sent à l’aise que parmi ses parents, ses amis, sa famille.

&nbsp;

Le constat est là, implacable, dans beaucoup de familles, le livre et la lecture font partie du décor… 2- L’analphabétisme : il est vrai que de nombreux Africains ne savent pas lire ni écrire et cela a beaucoup joué sur le développement de la lecture. Aujourd’hui encore une grande proportion de jeunes garçons et de filles ne vont pas à l’école où le quittent prématurément à cause des problèmes de tradition et  de pauvreté. Amadou Hampaté Ba, l’auteur de l’étrange destin de Wangrin, affirmait qu’à son époque inscrire un enfant à l’école était une malédiction. Etre analphabète ne veut pas dire être ignorant. Amadou Hampaté Ba  disait aussi à  l’UNESCO que chaque fois qu’un vieillard meurt en Afrique, c’est comme une bibliothèque qui brûle en Europe. Le Mawdo (vieux sage en peulh) disait avec raison qu’il ne faut pas confondre Savoir et Ecriture. L’écriture est la photographie du savoir. 3 – Le pouvoir d’Achat : des spécialistes n’ont pas hésité à écrire que le coût du livre était un frein pour les lecteurs potentiels. En fait, il s’agit d’un pouvoir d’achat trop faible. Une grande proportion d’Africains vit dans la pauvreté. Le salaire insuffisant de nombreux cadres Africains sollicités par la grande famille, les amis et le coût élevé des loyers, de la nourriture et de l’entretien de la voiture ne favorisent pas l’achat du livre.

Devant l’importance de la lecture comme facteur de transformation de l’individu et du pays, ces trois obstacles ne devraient pas empêcher les Africains de devenir des passionnés de la lecture. Tous ceux qui réussissent dans la vie sont partis de la lecture ou du livre, de même que les pays qui connaissent une grande croissance où la lecture est un « sport national »… tant que la priorité ne sera pas mise sur le développement de la lecture, à ne pas confondre avec l’éducation, l’Afrique ne se développera pas… ». C’est ainsi que l’auteur nous parle des cinq genres de lecture indispensables à partir de la page 19. il s’agit de la lecture dite d’information, la lecture de distraction, la lecture d’acquisition, la lecture de ravissement et la lecture d’élévation.

&nbsp;

Au niveau de la page 25, il est écrit ceci : «  Si l’individu ne lit pas tous les jours ou ne lit pas du tout, le vieillissement s’accélèrent, donc la mémoire s’atrophie car les cellules pyramidales dégénèrent, les circuits se déconnectent et c’est la fin de l’intelligence, même la plus brillante… ». Des individus et le livre tels que Bill Gates, Napoléon, Jean Jacques Servan-Schreiber, Félix Houphouët Boigny, John F. Kennedy, Mari constance Komara sont largement détaillées. Il en est de même des pays d’Europe et d’Asie tels que le Japon où l’on lit beaucoup.

&nbsp;

&nbsp;

Quant au raison d’espérer dans le développement de la lecture en Afrique, l’auteur nous dit ceci à la page 64 : « Les éditeurs ont déjà commencé la bataille du livre avec la réalisation de nombreux ouvrages pour les enfants. Ils ont compris que le goût de la lecture se donne tôt avec des livres captivants. Ils encouragent les auteurs à se rendre dans les écoles et dédicacer leurs ouvrages… ».

&nbsp;

&nbsp;

A partir de la page 71, l’auteur nous donne des conseils pratiques : où trouver les livres ? Où ranger les livres ? Comment les prêter ? , où lire ?

&nbsp;

En conclusion, l’auteur nous parle de son expérience personnelle avec le livre.

&nbsp;

Il est à noter qu’Isaïe Biton Koulibaly est né le 7 juin 1949 à Abidjan – Treichville.

&nbsp;

Editeur, journaliste, écrivain, il est passionné de lecture et prononce de nombreuses conférences sur ce thème dans tous les milieux. Pour lui, l’une des grandes causes du retard de l’Afrique, en matière de développement, réside dans le manque permanent de lecture des Africains.

&nbsp;

Isaïe Biton Koulibaly a publié une vingtaine d’ouvrages dont : « Ah, les femmes », «  Ma joie en lui », «  Sur le chemin de la gloire », «  Merci l’artiste », Prix littéraire Nyonda 2001 des lycées du gabon.

<b>Mamadou Macalou</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
</rss>