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        <title><![CDATA[Delta News]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Delta News]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Presse et Sécurité : Des journalistes outillés face au danger]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 05 Dec 2018 10:36:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[« La sécurité physique des journalistes » ; tel a été le thème de l’atelier de formation ayant regroupé une vingtaine de journalistes à Bamako, du mercredi 27 au vendredi  29 novembre 2018, dans la salle Youssouf Tata CiSSE  de l’hôtel Hanadi,.
Mieux  appréhender les défis et opportunités du journalisme - démocratie et liberté d'expression; déterminer les risques du journalisme ; identifier les règles de la collecte et du traitement de l'information ; l’éthique et la déontologie comme meilleur moyen de sécurité, furent, entre autres, points développés par MahamadouTalata MAIGA, Expert formateur à la Maison de la Presse du Mali.
Selon Seybou KEÏTA, secrétaire général de l'Association des Professionnels de la presse en Ligne (APPEL-Mali), l'objectif de la formation est de renforcer le savoir-faire des journalistes de la presse en ligne,  écrite et audio sur les concepts nécessaires à la consolidation de leur sécurité aussi bien sur le terrain que dans les rédactions.  C’est pourquoi, le présent atelier de formation met en relief des notions aussi pertinentes que l'éthique et la déontologie; le respect des textes et conventions adoptés à travers le monde sur la problématique de la protection des journalistes, a-t-il ajouté.   « Nous restons convaincus qu’au terme de cet atelier, les professionnels des médias auront de quoi pour minimiser, autant que faire se peut, les dangers et autres risques du métier. N’oublions pas que le bon journaliste est surtout celui qui respecte les codes de bonne conduite  du métier», a conclu  Seybou KEÏTA.
A noter que cet atelier de formation est une initiative de l’Appel Mali, soutenue par l'ONG freepress et la maison de la presse du Mali.
<strong>NOUHOUM KONARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mawoulid 2018 : Haïdara a recadré Harouna Sankaré]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 05 Dec 2018 10:09:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le guide spirituel des Ançar Dine a déploré le fait que Harouna Sankaré ait prononcé le nom de Bouyé Haïdara et Mahmoud Dicko à la cérémonie du 26 mars.</strong>

Comme il est de tradition, le Guide spirituel d’Ançar Dine International, Ousmane Cherif Madani Haïdara, après chaque Mawoulid, rencontre la presse à son domicile à Banconi, afin de faire le point de cette activité phare des musulmans de notre pays, particulièrement de la communauté Ançar dine.

Haidara dira que cette année, plus de 33 pays ont été représentés au Mawoulid à Bamako.  101.424 personnes ont effectués le déplacement pour le stade du 26 mars dont 51.846 hommes, 49.578 femmes et 2.450 prêcheurs.

La première question a porté sur la promesse des 150 hectares faite par le président de la République.

<em><strong>A cette question, il répond : « il est vrai que le président IBK nous a promis 150 hectares du fait que le stade du 26 mars devenait presque petit. C’est nous qui lui avons sollicité, mais pour le moment la promesse n’a pas été tenue. Je vous informe qu’heureusement les jeunes et la mairie de Fia ont promis une zone. Après défrisage de la zone par les Ançars, la superficie a été mesurée et estimée à 140 hectares. Donc nous nous contenterons de cet espace en attendant ». Les 140 hectares seront construits par les Ançars a-t-il indiqué, a-t-il déclaré.</strong></em>

Est-il obligatoire d’inviter les hommes politiques à votre Mawoulid (cas de Harouna Sangaré)?

Haïdara dira qu’ils sont invités comme personnalités de ce pays, des gens qu’il respecte. Il estime qu’il leur donne la parole mais ne peut pas contrôler ce qu’ils disent. Il se doit de les recadrer s’il arrivait à déraper. Il a déploré le fait que Sangaré ait prononcé les noms de son papa Bouyé Haïdara et de l’imam Mahmoud Dicko. Il a confié avoir demandé à Hourana Sangaré de présenter ses excuses pour les avoir cités sur son lieu de prêche et que lui-même leur a demandé pardon. Aussi, le Guide des Ançars a appelé ses adeptes à ne pas répondre aux injures proférées à son adresse.

Il a rappelé que le Président IBK participait à toutes les festivités du mawoulid avant qu’il ne soit président, mais que depuis qu’il est président il n’a participé que deux fois, a-t-il déploré.

Par ailleurs, Haidara dira ne pas compter sur un régime pour financer Mawoulid car les ançars sont suffisamment solides pour tout prendre en charge financent tout.

<strong>B. BOUARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assises: il tue sa femme de 40 coups de couteaux et prend 10 ans de prison]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assises-il-tue-sa-femme-de-40-coups-de-couteaux-et-prend-10-ans-de-prison-2791192.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 05 Dec 2018 10:06:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le jeudi 5 février 2015 aux environs de 4 heures du matin, une dispute éclate entre le sieur Soumaila Alfousseyni Dicko et son épouse Mariam Diallo. Les cris de Mariam Diallo réveillent le petit frère de son époux et leur voisin d’appartement. Ceux-ci demandent à Soumaila d’ouvrir la porte de sa chambre. Il refuse. Au moment, où, les 2 hommes insistent auprès de Soumaila, les cris de son épouse ne se font plus attendre.

Trouvant le silence de Mariam Diallo incompréhensible, ils se rendent rapidement au commissariat du 15<sup>ème</sup> arrondissement de Baco Djicoroni pour informer les agents de garde. Une équipe de la police est dépêchée au domicile de Soumaila. Les agents de la police lui prient d’ouvrir la porte et, il refuse encore. Les policiers alors défoncent la porte. Leur surprise fut grande de constater le corps sans vie de Mariam Diallo gisant dans une mare de sang. Les policiers comptent arrivent 30 coups de couteaux sur le corps de Mariam.  Soumaila Alfousseini Dicko est interpellé et conduit dans les locaux du 15<sup>ème</sup> arrondissement.

Fouillé, les policiers trouvent sur lui le couteau qui a servi à commettre le crime.

Interrogé, il reconnait avoir poignardé sa femme sous l’effet de l’alcool. En effet, il dira aux limiers avoir bu un verre de Wisky dans le but de pouvoir terminer un travail qui lui avait été confié. Toujours, selon Soumaila, une dispute éclate entre lui et son épouse qui s’est mise à l’insulter grossièrement. N’ayant pas pu se maitriser, il dira avoir poignardé plusieurs fois Mariam sans se rendre compte.

Devant le juge d’instruction, il reprend les mêmes propose. Il est accusé alors de meurtre et placé sous mandat de dépôt 6 février 2015.

Après 3 ans et demi en prison, il comparait le mercredi 28 novembre 2018 à l’occasion de la  2<sup>ème</sup> session des travaux de la cours d’assises de Bamako. A la question de savoir s’il reconnaissait les faits, il dira oui. Il explique ne pas savoir comment il a pu asséner une trentaine de coups de couteaux à son épouse. Il dira avoir regretté son acte.

L’accusé révèle à la cours s’être attaché à la religion en guise de repenti. Il affirme passer tout son temps à prier.  Me. Alfousseini Diop, son conseil a plaidé coupable et sollicité des circonstances atténuantes pour son client. Pour lui, bien qu’il soit regrettable qu’une mère de famille soit morte, la société doit donner une seconde chance à Soumaila.

Après délibération, la cours accorde des circonstances atténuantes à Soumiala et le condamne à 10 ans de prison. La peine jugée insuffisante suscite de l’indignation dans la salle et en dehors de la salle. Le débat s’invite sur les réseaux sociaux sur lesquels plusieurs personnes dénoncent ce qu’elles appellent une complaisance qui pourrait encourager les meurtres. Cependant un juriste explique que ce débat a lieu parce que la loi est méconnue. En effet, il estime qu’après avoir bénéficié de circonstances atténuantes, un accusé de meurtre peut écoper de 10 ans.

Il faut noter que Mariam Diallo était la fille de l’ancien ministre El Madani Diallo et la secrétaire de N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la culture.

<strong>A KENE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Société : L’association « Initiative zéro violence» fait son compte]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/societe-lassociation-initiative-zero-violence-fait-son-compte-2791176.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 05 Dec 2018 09:27:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’est à la bourse du travail, le mercredi 28 novembre 2018, que les acteurs de la société civile, dénommée « Initiative zéro violence », se sont retrouvés pour une conférence de presse. L’objectif de la rencontre avec les medias portait sur deux faits majeurs. Il s’agit, un, du projet de découpage administratif prévu par le gouvernement. Deux, évoquer les  différentes réalisations majeures faites par ladite association avant, pendant et après les scrutins de l’année 2018.

Selon le porte-parole du mouvement, Mohamed Sidibe, ‘’ l’initiative zéro violence’’ a rencontré différents leaders politiques, religieux et coutumiers en vue de contribuer vaillamment à la réussite d’une élection apaisée, transparente et libre.

Aussi, poursuit-il, l’association a non seulement participé à la distribution des cartes d’électeurs dans plusieurs centres, mais elle a surtout organisé des campagnes de sensibilisation et des conférences de presse sur la thématique de la non-violence au sein de l’opinion nationale.

Par ailleurs, toujours fidèle à sa vocation de renforcer le vivre ensemble, les acteurs de ‘’l’initiative zéro violence’’ ont pris part à la marche dite de « soutien aux institutions de la république », tout en invitant les leaders politiques au respect de la constitution de mars 1992, a ajouté Mohamed Sidibé.

D’après lui, l’association n’est pas restée en marge de la grève des magistrats, au contraire elle s’est impliquée du côté des deux syndicats respectifs pour la résolution de cette crise.

Parlant du projet de découpage, le porte-parole estime, en tant qu’acteur fondamental de la société civile, il leur revient de droit d’être concerté, voir impliqué dans tout ce qui concerne la vie et l’avenir du peuple malien.

Pour ce faire, l’association ‘’ Initiative zéro violence’’ appelle le gouvernement à revoir sa position, afin d’éviter les erreurs survenus lors du projet de révision de la constitution en 2017.

<strong>O. Ongoïba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cinéma : Un festival Europe et Afrique à Bamako]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-un-festival-europe-et-afrique-a-bamako-2791171.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 05 Dec 2018 09:20:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[« EURAFRICLAP ou Une semaine Eurafricaine au Cinéma », c’est le titre du festival réservé au 7<sup>ème</sup> art que Bamako accueille du 3 novembre au 05 décembre 2018. Dans cette dynamique, une projection de films est prévue toute la semaine. Le samedi 1er décembre, le réalisateur malien, Mamadou Kotiki CISSE, était à l’honneur à l’Institut français de Bamako pour la projection de son film documentaire « DEVOIR DE MEMOIRE ».

C’est dans une salle comble que le film documentaire « DEVOIR DE MEMOIRE » a été projeté. Cette excellente œuvre de notre compatriote a tenu en haleine un public de cinéphile, soucieux d’en savoir beaucoup plus sur les évènements ayant précipité le Mali dans l’abime, avant et après mars 2012.

Dans son film, le réalisateur brosse un tableau quasi parfait du drame qu’ont vécu nos compatriotes des régions du nord, sous le joug Djihadistes. Le film est d’autant intéressant qu’il donne directement la parole à ceux-là même qui ont vécu les affres de l’occupation dans leur âme et chair. Des témoignages très poignants et pleins de significations.

Au terme de la projection, le réalisateur s’est prêté aux questions de la salle. Plusieurs interrogations ont ainsi été faites à l’adresse du réalisateur. Il s’agit surtout des questionnements portant sur la suite, voire la poursuite de la production du film Documentaire Devoir de Mémoire ; la situation très peu enviable du cinéma au Mali ; l’application de l’accord d’Alger, entre autres. Dans un cri de cœur, Mamadou Cissé a insisté sur la problématique du cinéma malien qui, selon lui, a perdu ses classes d’antan. Il a rappelle  l’Etat a plus d’engagement aux côtés des cinéastes ; de la production de film.

Cette première édition du festival « Une semaine Eurafricaine au Cinéma » est organisée par EURAFRICLAP en partenariat avec Blonba, avec le soutien du Ministère de l’Union Européenne, le ministère de la culture du Mali, le Centre National de la Cinématographie du Mali et l’Institut Français.

Le thème de cette édition du festival « Une semaine Eurafricaine au Cinéma » a porté sur le thème de : « Le droit à la mémoire ».  Les activités vont porter essentiellement sur des séances, des animations musicales, conférences ; seize projections seront faites en présence des metteurs en scène. Le but, selon les organisateurs, est de provoquer la rencontre et l’échange sur des moments d’histoire commune entre l’Europe et l’Afrique.

<strong>SK    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet de redécoupage territorial :  Ce qu’il faut savoir sur le Nord]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/projet-de-redecoupage-territorial-ce-quil-faut-savoir-sur-le-nord-2791168.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 05 Dec 2018 09:08:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le projet de redécoupage territorial annoncé par le gouvernement ne cesse de défrayer la chronique. Sujet à la UNE dans presque toutes les causeries, ce projet ne fait pas que des élus. Au nord du pays, particulièrement dans les régions de Gao, Kidal et Tombouctou, l’inquiétude est encore plus présente. Une certaine maîtrise des réalités historiques et socio culturelles sont à prendre en compte avant toute opération. Ce texte écrit par un ressortissant de la zone permet de mieux cerner le sujet.

<strong>Contribution à propos du découpage administratif au niveau du cercle de Tessalit, région de Kidal</strong>

<strong>Un Peu d’Histoire</strong>: Kidal, jusqu’en 1960, était une subdivision du cercle de Gao. Tessalit était un poste administratif et Timtaghène (Timetrine comme on disait à l’époque), une zone sous la surveillance permanente d’un poste de Gendarmerie ou des patrouilles fréquentez des Goums.

En 1960, Kidal est devenu un cercle de la région de Gao, avec sept (7) arrondissements, dont ceux de Tessalit, d’Adiel-Hoc et de Tinkar. Déjà à cette époque, chaque arrondissement connaissait parfaitement les limites de son terroir et sa population.

En 1991, Kidal est érigé en région, avec quatre (4) cercles dont celui de Tessalit qui a comme arrondissements, Tessalit, Adiel-Hoc et Tinkar. L’espace et les populations n’ont pas varié d’un iota.

En 1996, les trois (3) arrondissements du cercle de Tessalit, sont érigés chacun, en commune rurale, sans aucune modification ni au niveau de l’espace ni à celui de la population.

En 2018, le Gouvernement du Mali, décide de revoir son découpage administratif, au niveau des circonscriptions territoriales décentralisées.

<strong>Un peu de logique</strong>: Face à cette nouvelle opportunité qui s’offre brusquement à tous, il est normal que chacun, là où il est, aspire à devenir une collectivité territoriale décentralisée s’il ne l’est pas encore et à monter au grade supérieur s’il l’est déjà. Dans le cercle de Tessalit, il semble que les trois communes rurales, voudraient, chacune, être inscrite au tableau d’avancement. Tout ça reste dans une logique vieille déjà de 58 ans, dans un mouvement d’ensemble, respectueux de l’histoire et de la géographie. La balle est maintenant dans le camp du gouvernement qui doit obligatoirement arbitrer.

<strong>Le problème : Selon des informations qui restent encore à vérifier, la commune</strong> rurale de Timtaghène (actuel chef-lieu : Inabag en lieu et place de Tinkar), non seulement voudrait devenir cercle, mais en s’étendant, sur le plan de l’espace, au détriment de celui de Tessalit, y compris pour un nouveau site chef-lieu de cercle. La conséquence immédiate en serait que le nouveau cercle de Tessalit (ancienne commune rurale du même nom) va être amputé de toute sa partie utile, son espace vital, avec des sites déjà en exploitation sur le plan économique et les seuls pâturages naturels. Les populations de ce futur cercle seront alors confinées dans la zone montagneuse, à la place des mouflons disparus, pour cause de braconage pour certains, mais en réalité à 50% pour cause de manque de pâturages. Pour faire passer une telle solution, il ya probablement un préalable, c’est de les mettre toutes dans une bouteille. Est-ce que ça en vaut la peine ?

<strong>La solution</strong>: Elle est inévitable et bien simple. Que chaque commune rurale, comme pendant au moins 58 ans de coexistence, reste dans les limites de son terroir et avec ses populations et évolue comme elle peut. Les dites limites, pendant toute cette longue période coloniale, n’ont jamais fait l’objet de la moindre contestation. Qu’est-ce qu’il y a eu alors de nouveau ?

&nbsp;
<ol start="5">
 	<li><strong>Conclusion :</strong> L’opération « découpage » lancé par le gouvernement, risque, s’il n’y prend garde de donner lieu à beaucoup d’autres « problèmes de Tessalit » dans le pays. Tout problème qui n’est pas vite et bien résolu, par contagion, peut s’étendre et devenir beaucoup plus difficile à maîtriser. Dans le Nord et le centre du pays, les conflits intra et intercommunautaires sont attisés par les rebellions, les terroristes et les trafiquants, est-ce qu’il est vraiment utile d’ajouter « le découpage territorial » à cette liste déjà trop longue ? Le gouvernement risque de se retrouver dans la situation de ce bûcheron qui, incapable de soulever le fagot de bois qu’il a ficelé, y ajoute encore d’autres bois. De toutes les façons, le problème de découpage territorial dans le cercle de Tessalit, qui n’est pas encore que « Potentiel » peut ne pas aller loin, à condition qu’il n’y ait pas des gens, des responsables dans le cercle de Tessalit, dans la région de Kidal, au Mali, qui ont n intérêt réel à jeter de l’huile sur le feu. Que Dieu fasse qu’il n’y ait pas du tout.</li>
</ol>
<strong>Issoiden Ag Sarid</strong>

<strong>Maître du second cycle à la retraite à Kidal</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Il faut le dire… A Bagadadji, quand le ventre parle la raison et l’éthique restent aphones !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/il-faut-le-dire-a-bagadadji-quand-le-ventre-parle-la-raison-et-lethique-restent-aphones-2791164.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Dec 2018 08:55:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’est un aphorisme de dire que la majeure partie, sinon la quasi-totalité de la classe politique, malienne est « ventripode ». Il y a quelques mois, parlant de l’élection présidentielle, nous avions défini par « ventripodes », ces dirigeants politiques qui n’ont aucun respect pour leur électorat et dont la seule ambition est d’être toujours aux affaires pour profiter des prébendes du pouvoir. Les honorables qui siègent à l’Hémicycle, place de la République à Bagadadji ont corroboré notre assertion en adoptant la loi organique sur la prorogation de 6 mois de leur mandat.

Avec les106 députés de la majorité, le citoyen lambda savait que ce projet de loi serait adopté, c’est dire que le problème de l’adoption de cette loi ne se posait nullement. Par conséquent, l’important ici, c’était de scruter le comportement des députés de l’opposition vis-à-vis de ce projet. Allait-on assister à des débats houleux au sein de l’Hémicycle, même si on savait que la bataille était perdue d’avance ? Ces débats auraient au moins permis d’éclairer l’opinion nationale sur les incongruités du projet et son caractère anticonstitutionnel. Hélas, comme à la belle époque du parti unique constitutionnel, le projet de loi a été adopté à l’unanimité de fait. En effet, en plus des députés de la majorité parlementaire, des députés se réclamant de l’opposition ont voté pour, en cette circonstance : 31 sur 36 !  Les cinq autres ayant choisi l’abstention, c’est dire qu’aucun député n’a voté contre ! Avec 137 voix pour, zéro contre et cinq abstentions et puisque « qui ne dit rien consent », on pourrait dire de fait que le projet de loi a été adopté avec l’agrément de tous les députés.

Ce qui s’est passé à l’Hémicycle le jeudi 22 novembre 2018, ne plaide pas en faveur de l’opposition. Peut-on dénoncer dans la rue toutes les irrégularités du fonctionnement des institutions de l’état et cautionner ces mêmes irrégularités au sein de l’Hémicycle dans la mesure où celles-ci ne vont pas à l’encontre des intérêts personnels ? Quels crédits accorder alors à toutes ces déclarations, marches, sit-in et autres meetings organisés depuis la proclamation des résultats de l’élection présidentielle ? En votant ce projet de loi sans débat, l’opposition s’est laissée piéger. L’ouverture de débats au sein de l’Hémicycle aurait montré au moins sa cohérence sur le rejet de tout acte allant dans le sens de la violation de la loi fondamentale. A contrario, cette adoption à l’unanimité de fait a prouvé son incohérence, à la limite son manque d’éthique en politique. Peut-être a-t-elle fait sienne cette citation partielle d’un écrivain et politique français, André Malraux : « On ne fait pas de politique avec de la morale » en occultant sciemment le reste de la phrase : « mais on n’en fait pas davantage sans. »

Tout semble donc naturel pour nos honorables députés pour préserver leurs intérêts personnels, surtout que nombre d’entre eux sont persuadés qu’ils ne retrouveront plus leur siège à l’issue des prochaines législatives. Comme quoi, à Bagadadji, quand le ventre parle, la raison et l’éthique demeurent aphones.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Education : Les enseignants en grève du mercredi 19 au vendredi 21 décembre 2018]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/education-les-enseignants-en-greve-du-mercredi-19-au-vendredi-21-decembre-2018-2791165.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Dec 2018 08:42:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le collectif des syndicats de l'éducation  projette un arrêt de travail suite à non-satisfaction de leurs doléances, adressées au gouvernement. Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, projettent cette grève sur 72 heures, allant du mercredi 19 au vendredi 21 décembre 2018. Avec à  la clé la  rétention des notes des évaluations des élèves.

Selon les syndicalistes, cet arrêt de travail est la suite logique de la mauvaise volonté affichée par le gouvernement dans la prise en compte de leurs préoccupations.

En effet, le collectif des syndicats exige du gouvernement, la satisfaction totale des différents  points de revendication déposés, depuis belle lurette, sur la table de l’Etat. Il s'agit notamment de l'octroi d'une prime de documentation; l'octroi d'une prime de logement ; l'adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, fondamental ; la création  des organes prévus par le décret N°2018-0067 P-RM du 26 janvier 2018 fixant les modalités d'application du statut du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, de l'enseignement fondamental et de l'éducation préscolaire et spéciale.

Aussi, il est question de l'adoption  du projet de décret, pris en conseil des ministres, portant plan de carrière du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, fondamental ; de l'éducation préscolaire et spéciale. Pour les enseignants, ce décret est à satisfaire, au plus tard le 31 octobre 2018.

De même, les syndicalistes rappellent la signature de l'arrêté conjoint des ministres de l'éducation nationale et de la décentralisation, fixant les conditions et modalités d'organisation du concours d'agrégation au plus tard le 31 octobre 2018;  l'application effective et immédiate du décret N°2016-0001/P-RM du 15 janvier 2016, fixant les conditions et les modalités d'octroi de l'indemnité de déplacement et de mission.

Dans la même dynamique, les syndicalistes exigent la finalisation du processus de régularisation administrative et financière des sortants de l'ENSUP (nouvelle formule) au même titre que ceux de l'ENI et l'IPR-IFRA au plus tard le 31 octobre 2018; l'octroi d'une prime de documentation et de recherche; l'octroi d'une prime de logement.

Enfin, les enseignants réclament l'intégration  dans le corps des enseignants du personnel non enseignant en classe; la relecture  du décret N°529/P-RM du 21 juin 2013, portant allocation d'indemnités au personnel chargé des examens scolaires et concours professionnels en ces articles 1,2 et 3;  l'accès  des enseignants des collectivités territoriales aux services centraux de l'État.

Face à toutes ces doléances, il est temps que le gouvernement réagisse, histoire de mettre l’année scolaire, déjà très éprouvée, à l’abri de problèmes structurels très graves, a laissé un haut responsable du syndicat. Et cela aura un impact négatif sur l'exécution du programme scolaire annuel, a-t-il ajouté.

Rappelons que la date de l’arrêt de travail des enseignants coïncidera avec celle des premières évaluations de l'année scolaire.

&nbsp;

<strong>NOUHOUM KONARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Magistrats en rupture de ban : Voilà les secrets de la crise « magistrale » au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/magistrats-en-rupture-de-ban-voila-les-secrets-de-la-crise-magistrale-au-mali-2782175.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 17 Oct 2018 11:57:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Lorsque le président Issa Traoré du Syndicat Autonome de la Magistrature déclarait que la condition du magistrat malien est de loin moins reluisante que celle de son homologue des pays voisins, beaucoup d’entre nous ne donnaient pas chère la peau d’une telle déclaration. Motif, les avantages accordés à cette catégorie de la fonction publique malienne font des magistrats les enfants Chouchou de l’administration.

Pourtant, un tour d’horizon des conditions de vie et de travail des magistrats des autres pays voisins, suffit à raidir la figure de plus d’un. La conclusion est sans équivoque : le magistrat du Mali est un gagne petit.

<strong>Décryptage d’une crise magistrale </strong>

Nous sommes en janvier 2017, précisément le 10, Mohamed Chérif Koné, président du SAM, aujourd’hui contesté, déclarait sur RFI : «les conditions dans lesquelles nous évoluons ne peuvent pas du tout permettre aux magistrats d’être indépendants». Il ajoute : « La précarité, elle est totale. Et si je vous dis que le magistrat du Mali le plus gradé n’a pas le traitement d’un magistrat débutant de la sous-région».

Comme pour enfoncer le clou, un cadre du SAM dit : « Ce n’est un secret pour personne que la justice malienne est dans un état de délabrement total... Aujourd’hui, la justice malienne est fortement décriée. Cependant, nul n’ignore les problèmes auxquels elle est confrontée, tant sur le plan matériel, de la formation, que sur le plan financier. Le magistrat malien est le moins payé de la sous-région, contrairement à cette tendance qui veut faire croire que les magistrats sont les mieux payés ».

Voilà des constats qui suffisent à pousser le magistrat malien à jeter sa robe. Conditions sine quanon du retour aux robes, le magistrat réclame : l’augmentation de son salaire, primes et indemnités en plus de la relecture du statut de la magistrature.

Face à ces doléances, l’Etat fait le dos rond ; les magistrats persistent. Des grève se suivent ; les 02 jours de juillet 2016 et 07jours de janvier 2017sont passé par là.

La situation se durcit en fin juillet et début août 2018. Les magistrats, très remontés contre l’Etat pour non-respect de son engagement,  déclenchent une grève illimitée. Le service minimum, s’il en existe, se limitera au traitement des courriers.

Le nerf de la guerre, si on peut l’appeler ainsi est celle – ci : « Les magistrats maliens sont-ils les moins bien payés de la sous-région ? ».

Pour trouver la réponse à cette interrogation, suivez l’analyse d’Africa Check, la 1ère organisation indépendante de fact-checking en Afrique, fondée en 2012. Africa Check vise à  promouvoir l'exactitude dans le débat public et l'honnêteté en politique.

<strong>Sur quoi le syndicat s’est-il basé ?</strong>

Africa Check est entré en contact avec Dramane Diarra, chargé des relations extérieures du SAM. Celui-ci a rappelé que «nous appartenons tous à l’Union internationale des magistrats et nous faisons souvent des échanges d’informations sur les grilles salariales. Vous pouvez en trouver sur internet».

«En parlant de sous-région, nous faisons allusion aux pays voisins du Mali, de la zone UEMOA [Union économique et monétaire ouest-africaine]. Nous n’osons pas nous comparer aux pays anglophones de la CEDEAO [Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest] comme le Nigéria. Dans l’UEMOA, le Mali est souvent comparé au Sénégal où l’indemnité de judicature est à 800 000 F CFA», a-t-il dit.

«C’est inacceptable que l’on perçoive la moitié du salaire du magistrat nigérien débutant qui  est de 700 000 F CFA environ. Récemment, il y a eu de fortes augmentations au Burkina Faso. Même en Guinée Conakry, il y a eu des augmentations importantes de salaires. Nous n’osons pas parler de la Côte d’Ivoire où le  président Laurent Gbagbo avait doublé les salaires des magistrats en 2008.  On peut aussi comparer le Mali à la Guinée-Bissau sur le plan économique pour autoriser une comparaison entre des salaires de magistrats », a expliqué Dramane Diarra.

Il a indiqué qu’ «au Mali, il faut 16 ans de carrière pour toucher 500 000 F CFA à la fin du mois et même le président de la Cour suprême qui a un rang d’institution n’a pas 1 000 000 F CFA par mois».

Il y a trois ans, ce salaire jugé bas avait été évoqué par le président du SAM d’alors, Issa Traoré. «Le magistrat malien est le moins bien payé de la sous-région, contrairement à cette tendance qui veut faire croire que les magistrats sont les mieux payés. A titre d’exemple, au Sénégal, la prime de judicature atteint 800.000 FCFA. Au Niger, le salaire du magistrat débutant atteint 700.000 CFA, un montant que le magistrat malien le plus ancien dans le grade le plus élevé ne gagne pas», déplorait-il.

Combien gagne un magistrat sénégalais ou nigérien ?

L’ex-président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS), Abdoul Abdoul Aziz Seck, s’est désolé de l’idée selon laquelle les magistrats sont les plus choyés des fonctionnaires. Il avait tout de même révélé qu’il touchait  personnellement  «un salaire net de 834.000 F CFA».

Pour sa part, le Niger a fait passer, le 2 décembre 2013, la rémunération des magistrats de 500.000 F CFA, en début de carrière, à 800.000 F CFA. Celle-ci peut « monter jusqu’à un million de francs, après 25 ans de carrière et plus pour les postes en haut de la hiérarchie», selon le ministre de la Justice, Marou Amadou.

<strong>Revalorisations au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Togo</strong>

Au Burkina Faso voisin, suite à un mouvement d’humeur des magistrats, le président Roch Marc Christian Kaboré a pris, en avril 2016, un décret portant sur la grille indemnitaire et les primes et avantages de toute nature alloués aux magistrats en fonction.

Pour un magistrat basé à Ouagadougou, le cumul des indemnités de fonction, de sujétion, de judicature les plus faibles de la grille consultable en ligne dépasse 575.000  F CFA.

Par ailleurs, en Côte d’Ivoire, en perspective de l’élection présidentielle de 2010, l’ex-président Laurent Gbagbo, à travers un décret signé en février 2008, avait fixé à 250.000F CFA, les indemnités de judicature, de sujétion, de logement et de déplacement, soit un total 1.000 000 F CFA. Ce document est disponible sur le blog ivoir-opinion

Au Togo, suite à une grève, l’Assemblée nationale a adopté, le 31 janvier 2013, la loi qui revalorise le traitement des magistrats. Auparavant, «un magistrat du siège à la Cour suprême partait à la retraite avec moins de 500 000 F CFA, soit 763 euros».

<strong>Les Béninois sont-ils mieux lotis?</strong>

Africa Check a contacté Michecl Adjaka, le président de l’Union nationale des magistrats du Bénin (UNAMAB), qui a indiqué que, dans son pays, «un magistrat débutant gagne plus de 500 000 F CFA à la fin du mois».

Michel Adjaka a toutefois précisé que «selon les grades et les fonctions, le magistat peut percevoir plus d’un million de francs CFA ».

<strong>Conclusion : l’affirmation est correcte</strong>

Il ne s’agit pas, ici, de se prononcer sur le bien-fondé de la grève des juges magistrats maliens mais de vérifier un fait mis sur place publique.  Le Syndicat autonome des magistrats (SAM) du Mali indique en effet que le magistrat malien doit faire 16 ans de carrière pour percevoir un demi-million de francs CFA à la fin du mois. Il débute sa carrière avec environ 350.000 francs CFA.

Or, selon les données disponibles, dans les autres pays francophones membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), les magistrats ont bénéficié d’une revalorisation de salaires durant ces dernières années.  Ceci fait que les différents salaires payés aux juges débutants ont dépassé la barre 500 000 F CFA par mois.

En conséquence, l’affirmation du président du SAM est correcte.

<strong>Dernières nouvelles </strong>

Face à la persistance et l’endurcissement du dossier, le gouvernement du Mali a pris, le mardi 9 octobre 2018, la décision de réquisitionner les magistrats. Cette décision du gouvernement repose sur la loi n°87-48/ AN-RM du 10 août 1987 portant sur les réquisitions.

<strong>Problèmes !</strong>

Le lundi 15 octobre 2018, les syndicats des magistrats ont fait une requête contre le décret de réquisition, datant de 1987. Ils considèrent que cette loi prise sous le régime Moussa Traoré est tout simplement désuète. Un retour à la case de départ ?

<strong>Rassemblé par Seybou KEITA </strong>

<strong>Source : Africa check (Assane Diagne, Birame Faye)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kayes : La grève de la coordination régionale du syndicat National de l’éducation suivie à 80%]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/kayes-la-greve-de-la-coordination-regionale-du-syndicat-national-de-leducation-suivie-a-80-2782172.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 17 Oct 2018 11:21:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour mieux  galvaniser ses militants dans la lutte pour l’amélioration de leurs conditions, Amadou Coulibaly Secrétaire Général du syndicat National de l’Education de Base (SYNEB) est en tournée d’information et de sensibilisation dans la région. Il a rencontré, le mercredi 10 octobre 2018 au conseil régional, les enseignants grévistes de la coordination régionale du syndicat National de l’Education de Base CR/SYNEB-K) de Kayes. L’objectif est de faire le point de la grève de 216 heures, soit 09 jours, allant  du 1er au 03 octobre, du 08 au 10 octobre et enfin du 15 au 17 octobre 2018.

Ce syndicat revendique la satisfaction des 4 points suivants : le paiement immédiat de tous les arriérés de salaires des enseignants qui émargent sur fonds propre du conseil de cercle de Kayes et les appuis des collectivités pour les enseignants des ECOM ; l’organisation de la session de mutation régionale pour les enseignants fonctionnaires de l’Etat ; le paiement immédiat des rappels liés à la hiérarchisation, à l’intégration  à l’avancement ; enfin, le reclassement des enseignants contractuels des collectivités territoriales.

Au cours de cette rencontre, Amadou Coulibaly n’a pas manqué de pointer un doigt  accusateur vers certains enseignants qui ont bravé le mot d’ordre de grève pour dispenser des cours. Il a annoncé : « la grève est suivie à 80% sur toute l’étendue du territoire de la région de Kayes » ; et d’ajouter : « le plus faible taux de mobilisation pour l’observation de cette grève est Kita avec 20% .».

« Le dossier de 19 enseignants sur les 22 encore au compte du conseil de cercle de Kayes qui n’ont pas perçu de salaire depuis janvier 2018 à ce jour, se trouve sur la table du secrétaire général du ministère de l’administration territoriale afin de  trouver une solution», a éclairci  Amadou Coulibaly.

Il est à rappeler que le préavis de la grève en cours a été déposé le 12 septembre 2018. Faute  de dialogue entre les enseignants et les autorités locales, ce préavis a été applicable depuis le 01 octobre. La grève doit se poursuivre si les doléances ne sont pas satisfaites, a dit le responsable syndical régional qui s’appuie sur le décret N 2015-0678/PRM du 20 octobre 2015, fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux collectivités territoriales en matière d’éducation.

A ce rythme, l’année scolaire en cours est menacée. Les grands perdants sont les apprenants et parents d’élèves qui n’ont pas les moyens d’inscrire leurs enfants dans des écoles privées.

<strong>Abdoulaye KENE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mise en œuvre de l’accord de paix :  La coalition citoyenne de la société civile fait des recommandations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-la-coalition-citoyenne-de-la-societe-civile-fait-des-recommandations-2782158.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 17 Oct 2018 11:04:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Coalition Citoyenne de la Société Civile pour la Paix, l’Unité et la Réconciliation Nationale a présenté, le samedi 13 octobre 2018, son rapport alternatif citoyen sur la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. La cérémonie d’ouverture était présidée par l’ex-premier ministre Ahmed Mohamed Ag Hamani, président de la coalition, en présence de président Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, du secrétaire général de l’UNTM et des représentants de la majorité et de l’opposition malienne.

Dans son allocution, Mohamed Ag Hamani, dira que le rapport est le fruit de réflexions approfondies de son organisation sur la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Les difficultés vécues dans l’application de l’accord ont constitué les axes de leurs analyses, a déclaré Mohamed Ag Hamani.

Pour lui, l’installation des autorités intérimaires, le mécanisme opérationnel de coordination ( MOC), l’opérationnalisation des régions de Ménaka, de Taoudéni sont certes des pas importants dans l’application de l’accord mais plus déterminantes auraient été les résolutions des questions institutionnelles et politiques ; de défense et de sécurité ; de développement socioéconomique ;  la justice, à l’humanitaire et à la réconciliation ainsi que celle relatives aux garanties internationales.

En 27 pages, les recommandations du rapport invitent les gouvernants à l’évaluation systématique des opérations de découpage territorial accomplies et en cours. Cela pour éviter de nouvelles situations conflictuelles susceptibles de conduire à l’effritement du territoire.

Dans les mêmes recommandations, le rapport invite aussi à des réflexions techniques approfondies pour corriger les contrariétés entre la loi fondamentale et l’Accord issu de processus d’Alger. Cette nécessaire harmonisation des textes fondamentaux favoriserait l’appropriation de l’accord par la classe politique et la société civile, indique le rapport.

Le rapport alternatif, exhorte les autorités politiques, à défaut d’un consensus sur la régionalisation prônée dans l’accord, à l’examen attentif d’une formule comme la « districtisation » ; néologisme barbare qui, pour la coalition, évitera toute révision constitutionnelle.

Cependant, reconnait le rapport, ce réaménagement territorial ne peut être envisagé qu’avec le renforcement de la confiance entre les parties signataires de l’accord et une large implication des populations concernées.

Pour les questions de défense et de sécurité, la coalition recommande, entre autres : la réorganisation et la simplification des structures chargées de la mise en œuvre et de suivi de l’accord ; le renforcement de l’armée nationale en effectif et en équipements; le désarmement immédiat et total de tous les groupes armés et toutes les milices d’autodéfense ; la réduction progressive des effectifs des forces armées étrangères en fonction du renforcement des capacités des FAMAS.

S’agissant de la lutte contre le terrorisme, le rapport recommande que les mouvements armés signataires de l’accord s’impliquent, en prenant leur distance, sans ambigüité, vis-à-vis des organisations terroristes.

Pour ce qui est des questions politiques et institutionnelles, le rapport suggère la révision de la Constitution ou l’adoption de toutes autres mesures légales pouvant assurer la conformité de l’accord avec la loi fondamentale.

Sur la question de la réconciliation, le rapport recommande, l’instauration de la confiance entre les acteurs de la mise en œuvre de l’accord ; l’implication effective de la classe politique et de la société civile dans toutes ses composantes tant au niveau national, régional, que local dans le processus de mise en œuvre. IL recommande le maintien du principe de la séparation du politique et du religieux ; l’irrévocabilité des principes de l’unicité, la laïcité et de la forme républicaine de l’Etat.

<strong>B.BOUARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre du Mali :  La maladie mystérieuse de Mondoro, Chimique ou naturelle ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/centre-du-mali-la-maladie-mysterieuse-de-mondoro-chimique-ou-naturelle-2771553.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 08 Aug 2018 01:10:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis bientôt trois mois, les villages de Yangassadiou, Douna, et Tiguila sont frappés par une maladie mystérieuse, qui a fait irruption dans la commune rurale de Mondoro. Selon les informations recueillies sur place, cette «épidémie »est à l’origine de plusieurs décès et le nombre d’individus atteints par le mal s’élève à une quarantaine,  d’après une source locale.

De même, cette source précise que la maladie est contagieuse. Elle se manifeste par des furoncles, des gonflements des pieds avant de s’étendre à tout le corps.

Comment tout cela est arrivé ? Pour répondre à la question, nous avons appris que tout a commencé après les dernières attaques perpétrées par des bandits armés. Ont-ils laissé derrière eux des choses suspectes, susceptibles de contaminer les lieux ?

En tout cas, face à la situation qui devient de plus en plus hallucinante pour les locaux, des questions surgissent sur la nature réelle de la maladie.  Des produits toxiques ont-ils été utilisés sur place par les bandits, s’interrogent les locaux.

Bien que cette question soit plutôt improbable, notons avec précision que les bandits qui rodent dans la zone infectée, ont réussi à bloquerquasiment les accès et issus des villages. Ainsi, comme «  du pain dans un four »,  les habitants de Yangassadiou, Douna et Tiguila sont carrément coincés, isolés et n’ont pratiquement point de possibilité d’accéder aux soins adéquats.

Parlant toujours de cette insécurité grandissante, lorsque le CICR se rendait à Mondoro le 02 Aout 2018, en vue de procurer des soins aux personnes infectée par la maladie, un de leur membre, du nom de Sadou Ongoiba, a été enlevé sur l’axe Boni Mondoro. Le lendemain, soit le vendredi 03 Aout, une vingtaine d’hommes en armes ont intercepté, sur l’axe Yangassadiou Toikana,  des marchands Dogons qui rentraient de la foire de Djoulouna. Les assaillants ont abattu ces commerçants tout en brulant leurs motos tricycles, qui transportaient des vivres.

Il est aussi capital de noter que le samedi 04 Aout 2018, une meute de terroristes a fait irruption à Pètèkobi,un hameau de culture, situé à 2 km du village de Tiguila, où ils ont ouvert le feu sur les cultivateurs, faisant trois morts et deux blessés graves.

La population ayant contacté les deux bases militaires à Mondoro, n’a reçu aucune intervention. Selon une personne contactée sur place, l’armée aurait dit n’intervenir qu’en cas de ‘’légitime défense’’.

Incroyable mais vrai, la commune de Mondoro souffre du terrorisme, malgré la présence de deux bases militaires. A cela s’ajoute le choc de cette maladie mystérieuse où les morts se multiplient aufil des jours.

<strong>Barou, Stagiaire</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Loyers chers de Bamako : Dernier souci des candidats à l’élection présidentielle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/loyers-chers-de-bamako-dernier-souci-des-candidats-a-lelection-presidentielle-2771563.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 08 Aug 2018 01:02:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pendant que  la course à la présidence bat son plein, les locataires de maisons se rongent les ongles. Pour beaucoup d’entre eux, ça n’est point la fête au village.  Le prix des logements ne cessent de grimper  à Bamako, comme s’il fallait profiter de ce moment de confusion généralisée pour pousser la barre des loyers un peu plus haute.

Aujourd’hui, s’il y'a de problème qui préoccupe le plus les populations,  c'est bel et bien le coût exorbitant du  prix du loyer  à Bamako. Les propriétaires de ces maisons semblent ne plus tenir compte des revenus des populations. Alors que  dans la plupart des cas, ils ne sont pas en règle rapport aux payements des impôts sur le foncier. La seule chose qui intéresse ces bailleurs véreux, c'est évidemment l'argent. À Bamako, un appartement de trois pièces peut coûter jusqu’à 50.000 voire 60.000 FCFA selon le quartier. A cela, il faut ajouter le coût de l’électricité et l’eau, etc.

Dans les quartiers périphériques  comme Banconi, Nafadji, Sangarebougou, Niamakoro, Sabalibougou,  Senou,  pour ne citer que ceux-ci, le prix d'une seule pièce varie entre 12.500 et 30000 CFA.

N'en parle point des quartiers du centre-ville et ceux résidentiels. Là-bas,  la chambre unique peut coûter jusqu’à 30.000 FCFA.

Pire, pour avoir accès aux  maisons en location, le locataire est tenu de verser 3 mois comme caution. Toute chose qui complique davantage les choses.

Voilà des sujets sociaux qui auraient pu faire partie des discours de campagne des candidats, sachant bien qu’au Mali, surtout à Bamako, rares sont ceux qui disposent de leur propre toit. Mais avec des candidats n’ayant jamais ou presque pas de souvenir de leur temps de locataire de maison, il est pratiquement impossible de compter sur un discours du genre. Pourtant, il le faut !<strong>
Nouhoum Konaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections au Mali : De la pure indécence !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/elections-au-mali-de-la-pure-indecence-2771562.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 08 Aug 2018 00:55:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[J’ai déjà eu à me prononcer sur « Les élections africaines », dans un article consacré à ce sujet, qui faisait suite à la douloureuse crise ivoirienne ; crise qui a fini par une intervention armée pour déloger le Président Laurent Gbagbo de son palais. Burlesque tragédie.

Les faits donnés à voir au Mali ces jours ci sont loin de démentir le caractère "crisogène" que revêtent lesdites élections : duel entre des tenants du pouvoir qui s’accrochent, utilisant toutes sortes de combines pour ne pas perdre, décidés à se maintenir, coûte que coûte, et des opposants exaspérés, décidés de leur côté à en découdre pour ne pas se laisser gruger (une fois de plus ?), comme déjà vu ailleurs.

Le Peuple malien, et c’est valable presque partout sur le continent (le Ghana, le Rwanda, étant des exceptions remarquables au sud du Sahara), a été suffisamment dégoûté par la fourberie des « chercheursde pouvoir », convaincu de mépris pour leur jeu politicien ; la politicaillerie faisant feu de tout bois.

L’argent, on le sait, est venu tout travestir, ramenant la démocratie à une foire d’empoignes, où se croisent et dansent des vendeurs d’illusions et des monnayeurs de conscience, dans un jeu de dupes où les larrons exultent. Rien à perdre.

Ce qui me vaut de prendre la plume pour revenir sur la problématique électorale « chez les Nègres », c’est la nouveauté dans l’imposture, ici, chez nous. J’ai dénoncé dans un précédent papier le manque d’éthique des responsables, expliquant des actes incongrus de l’autorité. Le Président de la République sortant et son régime nous ont fait voir un peu de tout :
<ul>
 	<li>Raccommodage de la loi électorale</li>
 	<li>Embrigadement des chefferies</li>
 	<li>Tripatouillage du fichier électoral</li>
 	<li>Cartes dites biométriques sans sécurité</li>
 	<li>Manœuvres illicites, électoralistes</li>
 	<li>Décisions administratives irrégulières</li>
 	<li>Planche à billet électoral</li>
 	<li></li>
</ul>
Nous assistons à une panoplie de machinations débridées, toutes attentatoires à l’essence morale, impersonnelle, inhérente aux institutions républicaines : de la pure indécence.

Un président de la République en campagne ne saurait valoir plus qu’un simple prétendant au fauteuil, sinon le jeu serait faussé au départ. C’est une évidence. Il est candidat au même titre que ses adversaires, et ne saurait disposer d’un privilège quelconque susceptible de le mettre au dessus de la mêlée dans l’arène. Ses attributs présidentiels ne devraient nullement, pendant cet intervalle, valoir un "fonds de commerce" pour lui dans le cadre de la compétition. C’est dire que durant cette période, il ne sied guère qu’il bénéficie d’avantages non justifiés, ou qu’il prenne des actes engageants qui seraient de nature contraignante pour l’exécutif à venir ; entre autres, des décisions pouvant influer sur l’issue du processus électoral, qui a, en plus de l’administration compétente, un organe de supervision (la CENI), un arbitre souverain (les populations, les électeurs) et un juge (la Cour Constitutionnelle) jugeant en dernier ressort.

Là où le président de la République est privé de ses prérogatives, dans un souci d’égalité des concurrents et d’équité démocratique s’entend, ce n’est pas son gouvernement qui serait autorisé à outrepasser cette réserve limitative de convenance, de bonne pratique.
<ol>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsque l’on décide dans la loi électorale de soumettre la validation des candidatures au parrainage d’élus (barrière discriminatoire), et qu’en plus aucune disposition préventive sinon dissuasive ne soit énoncée, ou prise, en vue d’empêcher la marchandisation et le marchandage de la caution convoitée.</li>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsque dans un pays appauvri par la misère de la gouvernance, avec des fonctionnaires milliardaires, on oublie de limiter les budgets et plafonner les dépenses de campagne électorale, pour laisser le ploutos piétiner le démos.</li>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsque des élus mettent dans leur bilan la réalisation, sur budget national, ou fonds de coopération, de projets, d’ouvrages, d’équipements, relevant de programmes publics régaliens dont l’initiative remonte le plus souvent à des mandats antérieurs, conçus par les services techniques de l’Etat, et non émanant d’une inspiration politique des partis et des cabinets. Bonjour l’amalgame !</li>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsque le régime en place utilise la période de précampagne pour mener des activités évidentes de campagne, en diffusant sur les antennes publiques des délégations et manifestations d’allégeance au profit d’un candidat (soutien, ralliement, propagande). Ce n’est pas parce qu’au sein de l’opposition d’autres concurrents ont pu faire de même, céder à la bêtise de la publicité au lieu de la dénoncer, que cette pratique déloyale serait recevable.</li>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsque les membres du gouvernement de la République sont appelés (tour à tour), non pas comme citoyens, militants, ou partisans, mais sous l’étiquette de ministres de la République, à battre campagne avec les symboles, titres et ressources de l’Etat pour un candidat, fusse-t-il le Président sortant.</li>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsqu’en lieu et place d’un fichier électoral audité, l’autorité se permet de mettre en ligne un autre fichier controversé, semant la zizanie en ligne, dissimulant mal dans sa légèreté l’intention première frauduleuse.</li>
 	<li>C’est aussi de l’indécence, lorsqu’à la veille du scrutin le pouvoir se permet, en abus d’autorité et en violation des exceptions réglementées, de changer la hiérarchie du commandement à sa guise, en mettant en mission des fonctionnaires acquis au régime (postes de sous-préfet, de préfet et de gouverneur), des novices relatifs sur le terrain, mis à la place de ceux qui, au vu des dernières évolutions, en avaient eu une moindre connaissance pour pouvoir agir conséquemment face à l’insécurité.</li>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsqu’à la veille du scrutin un Secrétaire Général de département ministériel se permet et s’affiche, mouton sacrificiel, à travers une instruction spéculative infatuée tendant manifestement à autoriser la fraude massive par voie de procuration. Et, à défaut, d’encre indélébile, point.</li>
 	<li>C’est de l’indécence, lorsqu’en allant aux élections on mise sur l’achat de conscience des damnés de l’ignorance et sur la tricherie, en usant de tous les subterfuges, dont le bourrage des urnes, et exploitant les failles et manques de vigilance adverses et l’inconsistance des écuries des candidats en termes d’organisation et de contrôle.</li>
</ol>
<ol start="10">
 	<li>C’est de l’indécence, enfin, lorsque le trésor public est outrageusement dépouillé, délesté de recettes budgétaires anticipées, pour les besoins de la campagne électorale du pouvoir.</li>
</ol>
Tant de forfaits valent accusation de forfaiture du régime dans la conduite du processus électoral. On peut en déduire qu’il faut que les patriotes maliens changent de logiciel ; qu’il est temps de trouver une alternative à la démocratie épidermique au Mali et à l’Etat voyou qui ne recule devant aucune entorse à la légalité, ayant la corruption comme cheval de bataille et des malfrats blanchis comme piliers.

Jeunes du Mali, réveillez-vous !

<strong>Mohamed Coulibaly</strong>

<strong>28 juillet 2018</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle au Mali :  18 candidats vitrifient le ministre Ag Erlaf]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-au-mali-18-candidats-vitrifient-le-ministre-ag-erlaf-2771560.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 08 Aug 2018 00:51:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les 18 candidats qui rejettent les résultats provisoires du scrutin du 29 juillet 2018, proclamés par le ministère de l’administration territoriale, se sont rencontrés le lundi 6 août 2018, à la Maison de la Presse.</strong>

Une déclaration commune a été lue par le candidat Soumaïla Cissé, dans laquelle on apprend que le pouvoir sortant est prêt à tout pour bafouer la volonté du peuple malien et fausser les résultats de la présidentielle. « Nous assistons en fait à une tentative d’un véritable hold-up électoral.

Bourrages d’urnes massifs dans le nord et le centre du pays ; cartes d’électeurs indisponibles dans de nombreux bureaux de vote ; fichier électoral mis en ligne vicié ; trafic de procurations ; irrégularités durant l’ensemble du processus de transmission et de compilation des résultats ; incohérences flagrantes entre les suffrages exprimés en pourcentage et le nombre de voix attribuées ; égarements de procès-verbaux de dépouillement; impossibilité de vérifier le nombre exact de localités dans lesquelles le scrutin ne s’est pas tenu..., la liste est accablante pour le Gouvernement en charge d’organiser ce scrutin » , indique la déclaration. Le collectif exige le recomptage contradictoire des voix et la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote. Aussi, il demande la publication de la liste exhaustive des localités et des bureaux de vote où le scrutin n’a pas pu se tenir, et du nombre d’inscrits concernés.

Par ailleurs, le collectif exige une clarification très nette du rôle de la communauté internationale et du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation au sujet du fichier électoral, mis en ligne par la Délégation Générale aux Élections (DGE) ; une vérification contradictoire du logiciel de compilation qui échappe à tout contrôle et que les différentes missions électorales d’observation n’ont pu véritablement auditer, malgré les engagements pris lors de la rencontre avec le Premier ministre, le 28 juillet dernier. Le collectif demande la publication du rapport de la CENI sur le 1er tour. La publication de la situation réelle du vote par procuration.

« Solennellement et dans un esprit de responsabilité, nous en appelons donc à la mobilisation et au rassemblement du peuple malien pour faire échec à ce qui se trame : un coup d’état électoral. Le collectif des candidats à l’élection présidentielle exige la démission du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, principal responsable du hold-up électoral » a conclu la déclaration.

A cette rencontre, étaient présents des candidats comme Soumaïla Cissé, Choguel K MaÏga, Modibo Koné, Oumar Mariko, Mountaga Tall et Moussa Sinko Coulibaly. Beaucoup d’autres candidats se sont fait représenter.

<strong>B BOUARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Douentza, commune de Diaptodji : Le préfet avait publié son propre résultat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/douentza-commune-de-diaptodji-le-prefet-avait-publie-son-propre-resultat-2771559.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 08 Aug 2018 00:49:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Diaptodji est une commune relevant du cercle de Douentza, au centre du Mali. A Diaptodji,  le scrutin du dimanche 29 juillet s’est bien déroulé malgré les craintes de violence qui y planaient. Cependant, des habitants  ont eu contre leur préfet qui, selon de source crédible, a fait afficher ses propres résultats en lieu et place de ceux sortis des bureaux de vote.

En effet, il se trouve qu'après les décomptes des bulletins de vote, l'URD est arrivé en tête avec 1610 voix contre 1415 pour le RPM. A la grande surprise des électeurs et responsables du vote, un autre résultat communiqué par le préfet donne au parti RPM  1211 voix contre  1204 à l'URD.

Alertée, une délégation de la commune de Diaptodji s'est rendue aussitôt à la préfecture pour exhumer tous les documents originaux du vote. Le préfet voulait s'entêter mais face à la détermination de ladite  délégation, il a été décidé de procéder au recomptage et vérification. La suite était très claire ; L’URD avait gagné sur le RPM. Séance tenante, le préfet a été sommé d’enlever son résultat et d’afficher celui de la commune. Le nouvel affichage donne l'URDgagnante.

La Rédaction]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Il faut le dire… Le temps des méditations et des concertations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/il-faut-le-dire-le-temps-des-meditations-et-des-concertations-2771556.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 08 Aug 2018 00:40:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au moment où nous publions ce billet, la Cour constitutionnelle, n’a pas encore publié les résultats du 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle de 2018. Toujours est-il, qu’il serait illusoire de penser que ses résultats ne soient pas globalement en phase avec ceux du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. C’est dire que sauf catastrophe, nous allons assister à une réédition de l’élection présidentielle de 2013, opposant le candidat du Rassemblement Pour le Mali(RPM) et le candidat de l’Union pour la République et la Démocratie(URD), formations issues toutes deux du Parti Africain pour la Solidarité et la Justice(PASJ), communément appelé ADEMA / PASJ.

Pratiquement, en dehors de la période Amadou Toumani Touré (ATT), constituée de la courte transition de 14 mois, et de ses deux mandats dont le 2<sup>ème</sup> terminé en queue de poisson, l’ADEMA et ses rejets - comme dirait le botaniste - auront gouverné le pays. C’est pourquoi quand la jeunesse parle de changement, elle n’a pas tort, car pour elle, les subtilités des aînés qui font des distinguos entre militants ADEMA, RPM et URD n’ont pas de sens.

Pour cette jeunesse, trentenaire et même quadragénaire, ce sont les mêmes acteurs qui animent la vie politique nationale depuis leur tendre enfance. D’où leurs légitimes impatience et ambition de vouloir le changement quel qu’en soit le prix. Mais, comme en ces temps modernes, celui-ci ne peut intervenir que par la voie des urnes et que cette voie est parsemée d’embûches difficiles à franchir, alors la jeunesse est dépitée et apathique et le plus souvent prête à être appâtée par n’importe quel baron politique. Ce désappointement au lieu de les amener à une réflexion qui aurait pu les conduire à une action organisée, conduit plutôt les jeunes à rechercher le plus court chemin à l’enrichissement, au gain facile. Quelques fois, on assiste à un sursaut de cette jeunesse, qui se mobilise pour protester. Tel fut le cas l’année dernière avec la création de divers mouvements de contestation, animés de jeunes pour la plupart : An tè A bana, CDR, les blogueurs, Mali alternative, etc. Ces mouvements sont le plus souvent récupérés et instrumentalisés par des partis politiques. Finalement, ils perdent leur aura, ils se fracturent et leurs leaders se fondent dans la grande masse de ceux-là que nous qualifiions de « ventripodes » ; ces gens dont le seul objectif est uniquement leur bien-être matériel, quelle que soit la manière dont ils y parviennent.

Nous pensons que, quelle que soit l’issue de cette compétition à l’accès à Koulouba, le vainqueur et tous les autres qui prétendent vouloir gérer ce pays,  s‘ils ont encore l’ambition de préserver son intégrité territoriale et de le conduire dans la voie d’un développement véritable, devraient entrer  en méditation, puis en concertation pour proposer aux populations des solutions à leurs vrais problèmes. Ces problèmes qui ont pour noms : insécurité, famine,  analphabétisme, maladies endémiques, manque d’infrastructures, etc.

Après le temps des tractations, voici venu le temps des méditations et concertations !

<strong>…sans rancune</strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Courrier des initiés : Lettre à Boubou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/courrier-des-inities-lettre-a-boubou-7-2768079.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Jul 2018 01:22:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Salut mon cousin,

Ici la pluie s’installe progressivement et la verdure reprend ses droits. Souhaitons que cela soit un bon présage pour la compétition politique en cours. En fait, les chercheurs de pouvoirs ont repris du service avec eux tous ceux qui peuvent prester une compétence dans le domaine. Marabouts, charlatans, Somas, ou autres vendeurs d’illusion, presses alimentaires, agence de mobilisation, truands aux grands boubous brodés chacun y va de ses stratégies pour se faire plus d’argent en un laps de temps. C’est l’occasion de préparer le mouton de la tabaski mais aussi d’avoir de quelques sacs d’engrais et de l’outillage agricole sans oublier les enveloppes.

Cher cousin,

Sur les 24 prétendants au grand fauteuil de la grande colline, je pense que le match se joue entre les deux plus anciens en âge et en compétition. L’occupant du fauteuil du haut de ses 73 ans ne veut pas sortir même si on le qualifie de sortant. Le vieux père veut rempiler pour dit-il achever ce qu’il a entrepris, mais pour aussi assurer ses arrières je pense.

En face de lui se tient droit le prince de Banicane qui est  à sa dernière cartouche. En ratant cette fois ci le Goal, il ne pourra que faire ses valises pour l’histoire.  C’est pourquoi il a ratissé large et ne lésine pas sur les moyens pour se faire choisir  au terme de la chevauché. Entre ces deux grands, il y a les faiseurs de rois. Conscients de leur capacité ils dominent des portions électorales pour les monnayer lors de la deuxième session contre des postes ministériels. C’est une stratégie que notre grand frère a toujours utilisé pour ne pas mourir politiquement et ça paye toujours car nous sommes dans un monde où le seul objectif est la conquête du pouvoir politique pour en tirer profit. Ici la morale et l’éthique se conjuguent au passé, l’ami d’aujourd’hui est le pire ennemi de demain, vice versa. Il y a aussi les très fâchés  pour avoir été de l’attelage du vieux père, ils n’arrivent pas à faire le deuil de leur  sevrage précoce. Guidés par cette haine, ils ont comme seul objectif : débarquer le vieux père en prêtant leur service à toute force hostile à lui. La troisième et dernière catégorie porte sur ceux qui ne veulent pas se faire oublier. Ils sont conscients que leur ère n’est pas encore arrivé mais qu’ils  pourront  un jour siéger car les maliens ont le sens du partage.

Cher cousin,

Les différents discours que j’entends se résument tous à un chapelet de bonnes intentions. Rarement on y rencontre des solutions structurantes aux problèmes existentiels auxquels notre pays est confronté. C’est pourquoi il faut continuer à prier pour que les uns et les autres reviennent à de meilleurs sentiments et que les élections se passent dans la paix et dans la quiétude.

Je te quitte et on se reprend à la quinzaine prochaine pour les résultats.

Ton cousin Morifing de retour de boboland.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Il faut le dire… Ras Bath, « Le masque tombe, l’homme reste et le héros s’évanouit »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/il-faut-le-dire-ras-bath-le-masque-tombe-lhomme-reste-et-le-heros-sevanouit-2766626.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 11 Jul 2018 01:24:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath s’est rendu célèbre par son activisme il y a un peu plus d’un an. Par sa verve, il a pu acquérir une popularité certaine auprès de milliers de maliens. </em></strong>

Pour la jeunesse citadine des laissés pour compte, il était un messie. Les principaux animateurs de la vie politique et même les notabilités religieuses n’ont rien compris de ce phénomène Ras Bath et ont adopté plutôt un profil bas face aux dénonciations de leurs présumés comportements. A chacune de ses émissions radiophoniques, comme disent les chasseurs, « il faisait mouche ». Ses émissions étaient d’autant populaires que Ras Bath dévoilait avec des preuves à l’appui certaines malversations de personnalités.

En tout cas, personne ne se permettait de le contredire de peur d’être sous les feux des critiques, des invectives de l’enfant terrible de la société civile. Son interpellation par la justice et le succès du grand mouvement mobilisateur « Antè a bana » ont été des facteurs déterminants à lui donner une aura, à faire de lui un héros pour de milliers de jeunes.

La création d’une structure, le Collectif pour la Défense de la République (CDR), avec pour objectif principal, l’alternance 2018, avait donné plus de crédibilité à son mouvement.

L’opposition politique ne pouvait évidemment pas ignorer les leaders de ce mouvement de jeunes dont la capacité de mobilisation a été patente. C’est donc tout naturellement qu’elle leur fera des yeux doux. Et comme un gros crocodile qui fait le mort en attendant sa proie, elle qui était traitée  de tous les noms de diables, a attendu le bon moment pour bondir sur la proie CDR et surtout sur son leader charismatique Ras Bath, au grand dam de la plupart de ses admirateurs.

Que lui a-t-on proposé ou donné pour qu’il trouve que les hommes qu’il vilipendait et qui ; selon ses dires, avait contribué autant que les tenants du pouvoir à détruire le Mali, soient devenus tout d’un coup des hommes intègres et compétents ; sur lesquels on peut compter pour redresser le Mali ?

Pour la plupart de ses ex-admirateurs, c’est la déception. Ils se sentent instrumentalisés. Ils pensaient qu’ils se battaient pour la défense de la république et non pour une formation politique quelconque, encore moins pour un individu. Certains se sont laissés au découragement et au dégoût de la chose politique ; d’autres ont dénoncé et créé un CDR bis, excluant leur ex-idole.

Du côté de l’opposition, on jubile  sous cape ; le piège a fonctionné. Et quid du côté des tenants du pouvoir ? Là, on revient à la sérénité : celui qui troublait leurs nuits n’a plus de mordants.

Comme le président Barack  Obama, " Nous pensons que si la société civile est forte, l'on a un gouvernement qui est plus responsable, et qui bénéficie des idées et des vues de plusieurs types de citoyens". Cela ne s’est-il pas  vérifié même au Mali sous le président ATT en 2009 et sous IBK, l’année dernière ? Devant la grande mobilisation de la société civile, tous deux ont été contraints de surseoir à leur projet.

Quelques soient les arguments qu’il avancera, on pourrait désormais utiliser cette citation du chanteur français de variétés, Serge Gainsbourg, pour qualifier l’activiste Ras Bath: « Le masque tombe, l’homme reste, et le héros s’évanouit ».

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Médias et élections : Presse en ligne et medias sociaux, incontournables dans le processus, dit le secrétaire général d’APPEL Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-et-elections-presse-en-ligne-et-medias-sociaux-incontournables-dans-le-processus-dit-le-secretaire-general-dappel-mali-2766629.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 11 Jul 2018 00:45:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[« <strong>Presse en ligne face à la couverture  électorale : quelle complémentarité avec les autres médias ? ». V</strong>oilà une des thématiques de l’atelier national de formation des journalistes en période électorale, organisé par la Maison de la Presse.
Durant 4 jours, les journalistes, composés en grande partie de professionnels de la radio des quatre coins du Mali,  ont renforcé leurs connaissances sur des modules comme : Rôles et responsabilités des organes chargés du processus électoral; la Loi électorale du Mali ; la Couverture de la  campagne électorale :Enjeux et défis pour le journaliste; la charte des partis politiques; les différents modes de scrutin au Mali, etc. ».

Mahamadou Talata  Maïga et Daouda Mariko, deux doyens de la presse malienne, étaient les facilitateurs dudit atelier.
La communication de APPEL Mali (Association des professionnels de la presse en ligne au Mali), portant sur « <strong>Presse en ligne face à la couverture  électorale : quelle complémentarité avec les autres médias ? », a été </strong>l'un des temps forts de cette formation.

Cette communication a été faite par Seybou  Keita, secrétaire général de l'Association des Professionnels de la Presse en Ligne (APPEL Mali).
Dans un brillant exposé, M. KEITA a largement édifié les journalistes sur  le concept de presse en ligne, medias sociaux, réseaux sociaux et surtout le rapport qui peut bien exister entre la presse en ligne et celle dite traditionnelle, que sont la radio, la télé et la presse écrite.

L’orateur a particulièrement insisté sur la complémentarité de fait des différentes formes de media en couverture électorale ; sans oublier le respect des principes de l’objectivité, l’impartialité et la responsabilité pour le journaliste, qu’il soit en ligne ou tout court.

Le secrétaire général d’APPEL Mali a rappelé les participants qu’aujourd’hui,partout dans le monde, la presse en ligne et les medias sociaux se sont imposés comme des outils incontournables dans la couverture d’une élection.

La communication d’APPEL Mali a donné lieu à un intéressant échange entre participants.  Les questions ont surtout porté sur la différence entre medias sociaux et réseaux sociaux ; la différence entre journaliste en ligne et journaliste tout court ; le plagiat au sein de la presse en ligne ; le modèle économique adapté à la presse en ligne au Mali ; l’écriture web ; les Fakes news ou informations fausses sur internet, …

Ledit atelier a été salué à sa juste valeur par ses bénéficiaires qui se disent satisfaits de la qualité des  exposés.
Rappelons que ledit atelier a débuté le mardi 03 Juillet et a pris fin le vendredi 06 juillet 2018 à la maison de la presse.

<strong>Nouhoum Konare</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le candidat Mamadou Igor Diarra donne les 7 axes de son programme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/le-candidat-mamadou-igor-diarra-donne-les-7-axes-de-son-programme-2766636.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 11 Jul 2018 00:43:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Son programme comporte 7 axes. Le premier axe se décline comme suit : </em></strong><strong><em>faire de notre État un outil efficace au service de l’intérêt commun ; assurer une protection effective pour tous les citoyens ; garantir la juste répartition des richesses et des progrès enregistrés par la Nation. </em></strong>

Le deuxième axe est centré sur la défense et la sécurité. Ici, il est question de  restructurer et renforcer rapidement en capacités nos forces armées et de sécurité ; reprendre la main sur la définition de la stratégie et intensifier les liens entre le peuple et son armée.

Le troisième axe porte une société apaisée. Il s’agit de favoriser les conditions de la concorde, rendre applicable l’Accord pour la paix et la réconciliation ; redynamiser la vie dans nos collectivités territoriales.

Le quatrième est celui d’un Mali solidaire qui ne laisse personne au bord du chemin. Cela passe par la réinvention de nos chaînes de solidarité, faciliter l’accès aux services sociaux de base au plus grand nombre et garantir un minimum vital aux couches sociales les plus vulnérables.

Le cinquième axe est l’accélération de la production des biens et services. Pour cela, il compte garantir aux entreprises un environnement des affaires clair et sûr.

Le sixième est celui de la promotion de la jeunesse et des femmes. Pour cela il faut mieux utiliser les capacités des femmes et des jeunes, créer le cadre incitatif renforçant leurs capacités et les conditions de leur autonomisation.

Le dernier axe passe par la redynamisation de l’action du Mali dans la sous-région. Pour cela il fera en sorte que notre pays participe davantage aux échanges commerciaux et culturels de notre espace communautaire UEMOA et CEDEAO et tirer profit des avantages comparatifs de notre économie.

<strong>Bandiougou B</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le paludisme au Mali, il y’a urgence !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-au-mali-il-ya-urgence-2766633.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 11 Jul 2018 00:38:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Afin de lutter efficacement contre le paludisme, les autorités maliennes et leurs partenaires ont procédé le 7 juillet 2018 à Baguinéda, région de Koulikoro, à la distribution gratuite de moustiquaires imprégnées aux populations. Cette cérémonie était présidée par le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique,  Samba Ousmane Sow, en présence de Salia Diarra, maire de la commune rurale de Baguinéda, Alex BROWN , représentant du Fonds  Mondial ( FM ) etYounoussa DIALLO, représentant de l' OMS.

Dans ses mots de bienvenue, le maire de Baguinéda,  déclare que sa commune ne dispose que d’un seul Centre de Santé Communautaire et en a demandé un autre de plus, au regard de la croissance de sa population.

Le ministre  Sowa commencé par rendre un vibrant hommage au professeur Ogobara DOUMBO, première personne à avoir travaillé sur le vaccin insecticide au Mali. Au Mali, poursuit-il, le paludisme est pour beaucoup dans la mortalité et la morbidité donc un handicap à la croissance au Mali.

« <strong><em>Nous devons nous mettre tout en œuvre pour stopper, sinon éradiquer ce fléau qui ne cesse de continuer sa course mortelle à travers certains pays dont le nôtre. Les enfants et les femmes enceintes, sont les couches les plus vulnérablesdu malaria. Dormir sous une moustiquaire imprégnée reste une solution adéquate dans la lutte farouche contre le paludisme »</em></strong>, a-t-il conclu.

Il faut rappeler qu’au Mali en 2017, il a été enregistré plus de  2.097.797 cas de paludisme dans les formations sanitaires : 1424 223 cas simples, 673 574 cas graves, 1.050 décès notifiés.

Selon l'enquête sur les indicateurs du paludisme au Mali (EIPM) réalisée en 2015, la prévalence du paludisme est de 35,7% au niveau national et elle est variable suivant les régions.

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les 5 axes majeurs du candidat Soumaila Cissé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/les-5-axes-majeurs-du-candidat-soumaila-cisse-2766628.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 11 Jul 2018 00:28:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Dimanche 08 juillet 2018, sur la place de l’indépendance, le lancement de la campagne électorale de Soumaïla CISSE, chef de file de l’opposition, a été effectif.

A cette occasion, le candidat SoumailaCisse a affirmé son engagement plein et entier pour la restauration de l’espoir, la paix et la sécurité sur toute l’étendue du territoire national.

Face à cette impasse politique à laquelle le Mali est aujourd’hui confronté fait-il remarquer, SoumailaCisse invite les citoyens à faire un choix majeur et responsable, celui de voter pour le parti URD.

Il dira que les maliens ne doivent plus laisser le silence ou la crainte dicté leur destin ; ils doivent dès maintenant se lever, mobiliser les forces pour l’alternance et la réussite. Le candidat se dit engagé dans la fermeté à lutter contre le clientélisme, le népotisme et la corruption.

Le chef de fil de l’opposition malienne a présente son projet de société en cinq piliers : restaurer la paix, la sécurité et l’autorité du l’Etat ; instaurer un véritable dialogue entre tous les Maliens ; mettre l’Etat au service des populations ; créer de l’emploi pour les jeunes et les femmes tout en leur permettant d’être représentés à l’arène de l’Assemblée Nationale ; et enfin, construire une économie performante et solidaire.

<strong>Ongoiba, stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Media et Elections :  Les journalistes en ligne en phase avec les grands concepts électoraux du Mali]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 27 Jun 2018 02:04:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ce mercredi 27 juin 2018 a commencé à la maison du partenariat Bamako – Anger, l’atelier de renforcement des capacités des journalistes en ligne sur ce qui convient d’appeler les grands concepts électoraux du Mali.

Par cet atelier, APPEL Mali se met dans la dynamique des élections prochaines au Mali ; toute chose nécessitant une forte implication des journalistes, particulièrement ceux intervenant en ligne.  A cet effet, APPEL Mali offre ce cadre d’échange et de renforcement à ses membres à travers une série de thématiques qui sera animée par des Experts du Ministère de l’administration, la CENI, la DGE, la Cour Constitutionnelle, la HAC, la MINUSMA et le ministère de la Sécurité et de la protection civile.

Au sujet de thématique, les participants seront édifiés sur la loi électorale, le rôle et place des différentes institutions ci-dessus énumérées dans l’organisation d’une élection au Mali.

Le secrétaire général d’APPEL Mali, Seybou KEITA, dira que cet atelier est la première d’une série d’activités que son association prévoit dans  le cadre des élections au Mali. Il ajoute que ces formations ne sont pas seulement destinées aux seuls journalistes en ligne ; bien qu’ils soient organisés par les professionnels de la presse en ligne.

La présente activité est une initiative de l’Association des Professionnels de la Presse en Ligne au Mali (APPEL Mali), en partenariat avec FreePressUnilimeted et la Maison de la presse du Mali.

<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Navigation aérienne : Que vaut un cadre chez ASAM Mali ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/navigation-aerienne-que-vaut-un-cadre-chez-asam-mali-2763917.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 27 Jun 2018 01:15:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Voilà une interrogation qui suffit à elle seule pour dénoncer le scandale qui se passe actuellement à l’ASAM, autrement dit l’assistance aéroportuaire du Mali. Dans cette société, la récompense semble ne plus se faire au mérite mais plutôt au nom et aux relations. La nomination récente du nouveau Directeur du centre Fret ASAM en est une illustration parfaite.

<strong>Oumar Tall, Directeur ; Comment ?</strong>

Le nouveau Directeur du centre Fret de l’ASAM se nomme Oumar Tall. Il a été désigné à ce poste suite à un appel à candidature.

Pourtant, au regard de la fiche d’appel à candidature, les critères d’admission au poste de Directeur du fret sont très clairs.

Maitrise en transport logistique, au moins 10 ans d’expérience dans les rouages du fret import – export, douane ; formation à la règlementation des marchandises dangereuses ; connaissance des normes  de la sécurité et de la sureté aéroportuaire ; la haute maitrise fret ; la gestion d’entreprise.

Voilà entre autres compétences requises pour prétendre au poste de DG du fret. Curieusement et contre toute attente, Oumar Tall est sorti vainqueur de l’Appel à candidature, quand bien même face à lui, se dressaient des candidatures de très haute dimension. Des candidatures qui répondent quasiment à toutes ces obligations avec l’avantage pour un des candidats d’avoir dirigé par intérim ledit poste avec félicitations de la hiérarchie. Pas besoin d’en citer une mais l’histoire retiendra qu’ASAM, l’appel à candidature pour le poste de directeur du fret a été fait au mépris de toutes règle indiquées en la matière. Voilà pourquoi au sein même d’ASAM, des voix n’hésitent plus à s’élever pour crier au scandale et demander des explications sur ce processus controversé de désignation du DG du fret.

Le groupe Tomota, à qui revient la gestion de ASAM, est appelée à se pencher sur ce sombre dossier du secteur aéronautique du Mali. Il en est de même pour les autorités en charge du secteur au Mali.

En tout cas, cette histoire n’est pas forcément une bonne nouvelle pour le ministre Tieman Coulibaly. Selon de source bien introduite à ASAM, c’est formel : Tieman est pour quelque chose dans cette nomination du nouveau DG du  fret. Au moment des faits, il était l’administrateur de la société.

<strong>BBOUARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Contribution de Moustapha DICKO :  A la mémoire du Professeur OgobaraDoumbo]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-de-moustapha-dicko-a-la-memoire-du-professeur-ogobaradoumbo-2763915.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 27 Jun 2018 01:13:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La disparition  prématurée du Professeur OgobaraDoumbo a suscité et suscite encore beaucoup de réactions dont des témoignages. Parmi celles-ci, nous vous proposons, le témoignage de l’ancien ministre Moustapha Dicko  que nous avons reçu et qui nous semble sincère et spontané de la part d’un homme politique.

Lisez !

Cette perte est lourde. Inattendue comme toujours la mort a frappé à la porte de la science malienne, emportant coup sur coup les professeurs Gangali Diallo et OgobaraDoumbo. La vicieuse, pour se rendre plus perfide, fait annoncer la mort du professeur Doumbo le jour de celle du Professeur Diallo. Le démenti plus tard est une maigre consolation: on sait que le Professeur Doumbo est gravement atteint, qu'il est évacué, qu'il est sous respiration artificielle... puis quelques jours plus tard vint la nouvelle fatale. Et nous n'étions malgré tout pas préparés! Le deuxième coup au cœur a malgré tout frappé avec son inexorable violence.

Qu'elle soit faite la volonté du Seigneur!

J'ai suivi de plus près le parcours du Professeur OgobaraDoumbo.

Le patron des NIH (National Institutes of Health) Harold Elliot Varmus est venu au Mali et a donné une Conférence à l'Ecole de Médecine; j'y avais été en tant que Ministre des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique. A une question d'un étudiant sur le paludisme, ce Prix Nobel de Médecine 1989, patron de la plus grande structure de recherche au monde, de répondre: "je n'oserai pas parler du paludisme en présence du Professeur OgobaraDoumbo, l'un des plus grands spécialistes, si ce n'est le plus grand, de la question au monde!"

C'était ma deuxième rencontre avec le Professeur après ma visite à son laboratoire à la Faculté de Médecine et d'Odontostomatologie, où le détour est de rigueur pour les hôtes de marque. Mais il était tout à fait naturel que le nom du Professeur Doumbo figurât en haut de la liste des 10 meilleurs Enseignants de l'année 1996. La Première Dame de l'époque, madame Adam Ba Konaré, lui a remis une attestation au cours de la cérémonie qu'elle a organisée à Koulouba lors de la première édition du Festival des Élèves et Étudiants (FESTEL). L'immense talent, l'homme de science hors pair, le scientifique de renommée mondiale avec son humilité légendaire a toujours considéré cette reconnaissance comme celle qui lui a ouvert la voie à toutes les autres et n'a eu cesse de le redire à toutes les cérémonies - et elles ont été légion! - où on célébrait son parcours unique!

Dans les années 2000 un des Élèves du Professeur Doumbo a fait une publication dans la revue américaine ou tous les scientifiques américains et du monde rêvent de se faire publier, la revue Nature. Un de ses encadreurs l'a accompagné jusqu'à Bamako pour le présenter aux autorités du Mali et attirer leur attention sur la perle rare dont disposait notre pays et dont il pouvait se glorifier. Le jeune à l'époque, aujourd'hui le Professeur Abdoulaye Djimdé était de l'équipe du Professeur OgobaraDoumbo. J'ai demandé et obtenu dans une communication verbale au Conseil des ministres que le jeune docteur soit décoré et que tout son groupe soit recruté à la Fonction Publique.

Récemment, lors de mon bref passage à la tête de l'Enseignement Supérieur et la Recherche Scientifique, j'ai eu l'honneur de faire nommer le Professeur OgobaraDoumboPresident du Conseil de l'Université de Ségou, comme ses pairs, les professeurs Abdoul Karim Koumaré, Doulaye Konaté à la tête d'autres universités pour donner des modèles et des repères à notre jeunesse estudiantine et faire respecter nos universités à travers le monde. Et les rendre plus performantes!

J'ai eu l'honneur d'être présent à Paris à la cérémonie où le Professeur OgobaraDoumbo recevait le Prix International de l'INSERM. Quelle fierté! Je l'ai vu surtout dans le laboratoire du Professeur Didier Raoult que l'on m'a présenté comme le plus grand au monde dans son domaine et où il passait un séjour de recherche. J'ai vu le respect et l'estime avec lesquels ses pairs de l'Occident s'adressaient au scientifique malien!

La dernière fois que j'ai vu le Professeur OgobaraDoumbo ce fut à la Primature à  Bamako. Le Professeur Doulaye Konaté pilotait une Commission de réflexion sur l'éducation en vue de l'organisation d'un forum. Il s'était entouré de grands spécialistes de la question. Naturellement, le Professeur Doumbo en était. Le Professeur Doulaye m'a fait l'honneur de m'inviter à une rencontre avec sa Commission en ma qualité d'ancien ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. C'est au cours de cette rencontre que le Professeur OgobaraDoumbo me remit solennellement un DVD sur le Paludisme prévu pour l'enseignement à distance.

Des spécialistes français de l'enseignement à distance était venus me voir quand je dirigeais encore le département de l'enseignement supérieur et la recherche scientifique et je les ai mis en contact avec le Professeur. Ils ont compris aux échanges qu'ils ont eus avec lui, aux propositions qu'il avait faites qu'ils avaient un interlocuteur plus que de taille. Et je n'étais pas peu fier! Mais je suis parti entre-temps et n'ai plus suivi l'évolution des choses qui avaient continué leur petit bonhomme de chemin et avaient réalisé dans le domaine du paludisme le DVD que le Professeur m'a remis avec force mots de courtoisie et de reconnaissance qui me sont allés droit au cœur, surtout devant un tel aréopage!

J'ai visionné le DVD. Elle avait raison l'animatrice de RFI qui un jour a dit, parlant du Professeur Doumbo, qu'il avait l'art de vous expliquer si simplement les choses compliquées que vous en éprouviez le sentiment d'être devenu intelligent!

Cette immense capacité pédagogique et scientifique manquera à tout jamais à tes Élèves, à tes collègues, à tous ceux qui t'ont écouté, à la science africaine et mondiale.

Dors en paix, Professeur!

Ton Centre d'Excellence, le Malaria Research and Training Center (MRTC) qu'ont visité des Nobel de Médecine et les hommes politiques les plus puissants au monde dont le Secrétaire d'Etat Collin Powell, restera orphelin de ta présence physique mais ton nom consacrera à jamais sa présence au monde et il continuera de briller car tu as travaillé à la relève!

Dors en paix dans la conscience du devoir accompli!

Le sommet de la falaise s'est effondré quand s'est éteint le souffle du jeune savant,

L'herbe tendre sur notre île de fierté dense s'est recouverte du brouillard de la mort,

Les professeurs Diallo et Doumbo s'en sont allés.

Notre pays sans repères vogue,

Nous, politiciens sans talent l'avons fait vague et veule,

Soyez-lui la torche qui illumine la voie, Vous maîtres authentiques,

Magnifiques la main dans la main dans cette ethnie que vous vous êtes créée

Et où l’on n’accède pas à l'énoncé simple d'un nom que le hasard donne,

Où à force de travail et de patience l'on se forge son nom unique:

Doumbo, Diallo, Kamian, Ouologuem, Kouyaté, Ba...

Vous êtes les maîtres magnifiques de votre art

Honneur et reconnaissance éternelle seront à tout jamais votre part!

<strong>Bamako, le 12 juin 2018,</strong>

<strong>Moustapha Dicko</strong>

<strong>Ancien ministre.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les confidences de Bado]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/les-confidences-de-bado-2763908.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 27 Jun 2018 01:02:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<ol>
 	<li>Lors des cérémonies des funérailles nationales organisées à la mémoire du savant Ogobara Doumbo, au boulevard de l’indépendance le 09 juin dernier, un grand notable religieux aurait confié : «  la perte successive des célébrités Diallo et Doumbo appartenant aux communautés peul et dogon, n’est pas fortuite. C’est un signal fort que le Tout Puissant adresse à ces deux communautés afin qu’elles cessent ces massacres stupides et absurdes auxquelles elles se livrent au centre du pays ! »</li>
 	<li>Selon des indiscrétions, le PM SoumeylouBoubeye aurait exigé à tous ses ministres, de créer au plus vite des clubs de soutien qui vont travailler à réélire le président IBK dès le premier tour de l’élection présidentielle.</li>
</ol>
3 Des informations émanant de sources crédibles,  soutiennent que les organisations de la société civile malienne, dans leur grande majorité, seraient en train de s’organiser pour défendre l’idée de suspendre tout processus électoral, notamment le scrutin présidentiel, au profit d’un gouvernement de transition, genre union nationale]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Il faut le dire… Juillet 2018, « le mois du destin » pour le Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/il-faut-le-dire-juillet-2018-le-mois-du-destin-pour-le-mali-2763905.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 27 Jun 2018 00:58:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après, ces trois semaines de pause, qui lui ont servi à mieux supporter les derniers jours du mois de jeûne et fêter, sans pression l’Aïd El Fitr, l’équipe rédactionnelle de Delta News vous revient avec plus de tonus. Cette énergie est d’autant plus indispensable pour elle, que ce mois de juillet qui s’annonce, est pour notre pays, « le mois du destin » et votre hebdo, ne voudrait en aucun cas rater ce mois de veillée.

Dans deux jours au plus tard, le 29 juin, nous aurons la liste exhaustive des hommes et femmes qui postulent à aller à Koulouba.

Il y a cinq ans, en 2013, après deux passages, le peuple malien a investi le candidat Ibrahim Boubacar Keïta avec une majorité très confortable proche d’un score digne d’une élection dans un système de parti-état, 78% ! Ce qui a fait dire au président élu IBK qu’il ne doit pas son élection à sa formation politique et pour corollaire, on l’a vu agir durant tout le quinquennat à sa guise en l’ignorant chichement. Le résultat de cette gestion a été une instabilité gouvernementale sans pareille. Dans ces circonstances, comment présenter au peuple malien un bilan élogieux qui militerait en faveur de sa reconduction au palais de Koulouba ?

Les colmatages du fameux récent Programme Présidentiel d’Urgences sociales(PPUS), pâle copie du Programme Présidentiel Urgence de Côte d’Ivoire (PPU- CI) du président Ouattara, convaincra-t-il les électeurs ? Le doute est permis car le principal problème pour lequel il a obtenu le quitus du peuple malien, à savoir la crise du nord, n’a pas encore trouvé de solution. Et le pire, c’est qu’à celle-ci, est venue s’y greffer une autre plus pernicieuse, plus insidieuse et plus néfaste à la cohésion sociale et à l’unité  nationale. Il s’agit de l’apparition de conflits intercommunautaires, jusqu’ici inconnue dans notre pays et paradoxalement dans sa partie la plus pluriethnique et la plus multiculturelle : le centre.

Quid des autres candidats qui sont à l’affût, ont-ils le toupet et le cran de pouvoir sortir le pays de ce bourbier ? Qui parmi eux, saura danser promptement la « danse des prétendants » évoquée dans votre hebdomadaire dans sa parution du 06 juin 2018?

Après l’expérience vécue des cinq dernières années, les maliens restent dubitatifs aux déclarations des prétendants qui laissent croire qu’ils sont des hommes providentiels. Ils commencent à être plus regardant des programmes qu’on leur soumet plutôt qu’aux  hommes qui les proposent ; ce qui est une avancée de la démocratie dans notre pays.

Avec tous les écueils qui sont au travers du pays en ce moment, organiser une élection inclusive, transparente et crédible  reste une gageure difficile mais pas impossible à relever. De toutes les façons, le choix qui sera opéré par le peuple malien à la fin de ce mois de juillet, déterminera sans doute pendant longtemps son  avenir. C’est pourquoi, nous disons que  pour le Mali, ce mois de juillet 2018 est « le mois du destin ».

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru A. Asama</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle de juillet prochain : Jeamille Bittar et son MC-ATT baissent les armes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-prochain-jeamille-bittar-et-son-mc-att-baissent-les-armes-2763919.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 27 Jun 2018 00:37:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le samedi 23 juin 2018, le Mouvement Citoyen ATT (MC-ATT) a rencontré la presse à son siège, afin de donner sa position sur la présidentielle à venir. Le point de presse était animé par JeamilleBittar, président dudit parti. L’information à retenir que JeamilleBittar ne sera pas candidat à l’élection prochaine à venir au Mali.

JeamilleBittar a rappelé qu’à la convention nationale du parti,  il a été décidé de présenter un candidat, à défaut, de nouer une alliance politique qui rimerait avec la vision, et surtout avec son éthique. A ses dires, l’objectif premier est de réunir tous les acteurs politiques autour et pour sauver notre bien commun nationale, à savoir le Mali.

Dans cette dynamique, Jeamille dira que durant des mois durant, il a démarché tous les acteurs politiques, les  leaders religieux  et la société civile pour défendre l’idée qui veut que le Mali a aujourd’hui besoin de tous ses enfants sans exclusion aucune ; et qu’il était grand temps de sursoir aux ambitions personnelles pour faire face aux défis de l’heure.

Il ajoute avoir été toujours présent pour sensibiliser les uns et les autres  afin qu’ils comprennent que c’est ensemble qu’ils doivent réussir et que cette réussite sera celle du Mali.

Pour les échéances à venir, le président de MC ATT estime qu’il ne devrait avoir d’autre vainqueur que le Mali. Il pense que le Mali vit des heures cruciales de son histoire et que son destin repose sur l’effort de ses filles et fils ; et que les difficultés d’aujourd’hui  ne sont pas insurmontables.

« Nous nous sommes démarqués de la majorité et de l’opposition il ne faut donc ne pas faire un effort intellectuel compliqué. Le cœur de notre préoccupation reste le Mali et la réconciliation de tous les maliens. Notre premier choix reste le Mali, notre deuxième choix le Mali, notre troisième choix et notre choix demeure et reste le Mali. Ne donnons pas le mauvais exemple, nous ne souhaitons point davantage diviser les maliens », a fait entendre le conférencier.

Bittar a promis que dans les jours à venir, son parti donnera clairement  sa position son choix de l’homme à soutenir à l’élection présidentielle de juillet 2018.

Bittar a remercié le Comité Exécutif National du Mc-ATT, les partis politiques alliés tous les militants et sympathisants pour la confiance placée en lui, pour être leur candidat à  l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. « Vous pouvez toujours compter sur moi pour approfondir la rénovation de la vie politique de notre pays et la recherche de nouvelles convergences au-delà des frontières actuelles. C’est la condition de nos victoires futures. Je serai au rendez-vous de ce travail sans exclusif avec l’esprit d’ouverture indispensable pour d’autres victoires demain », at-il dit.

<strong>B BOUARE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée Internationale  de la presse : Appel-Mali face aux risques et la sécurité des journalistes en ligne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-internationale-de-la-presse-appel-mali-face-aux-risques-et-la-securite-des-journalistes-en-ligne-2755812.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 09 May 2018 01:39:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A l'instar des autres pays du monde, Le Mali a commémoré laJournée  Internationale de la liberté de la Presse, ce mardi 3 mai 2018. Pour la circonstance, le Mali a célébré sa quatrième semaine de la liberté de la presse.  A cet effet, l'Association des Professionnels de la Presse en Ligne au Mali (Appel-Mali) n'est pas restée en marge de cette mouvance. Elle a organisé une conférence – débats sur la thématique des risques et la sécurisation des journalistes, précisément ceux en ligne. La rencontre s’est ténue le samedi 05 mai 2018 dans la salle de conférence de la maison de la presse.
« Presse en ligne, presse en ligne de mire ; quels risques et quelle sécurité pour les journalistes en ligne ? » Voilà le sujet sur lequel ont planché d’éminents spécialistes de la question, à savoir : la journalisteRamataDiaouré, présidente du comité éthique et déontologie de la presse ; Me Mamadou  Gaoussou Diarra, ancien ministre de la justice et avocat ; IssoufiDicko, président de l’association des bloggeurs et Issa Karounga KEITA du Conseil National des Droits de l’homme. Seybou KEITA, secrétaire général d’APPEL Mali était le modérateur des débats.

En réponse à la question du modérateur, relative à la 115<sup>ème</sup>place du Mali sur 180 pays au classement mondial de la liberté de la presse, Me Mamadou Gaoussou Diarra a déploré ce positionnement qu’il met au compte surtout de la situation sécuritaire difficile du Mali, les cas de disparition, d'emprisonnement et d'assassinat des  journalistes. Il a cité notamment le cas des journalistes tués au nord dont les deux confrères de RFI dans l'exercice de leur métier.
Toutes choses qui portent atteinte à la démocratie et  à la liberté d'expression et qui impactent négativement  sur notre classement.
Par rapport au manque de professionnalisme qui frappe sérieusement le secteur, Me Gaoussou a suggéré aux journalistes plus de formation et de respect de la loi ; toutes choses à même de prévenir et de les protéger contre certains abus.
De son côté, Issa K Keita, s'est référé aux différentes conventions signées par les autorités maliennes en matière de liberté d’expression et de presse pour dire que la liberté de la presse est une réalité au Mali. Il a  abondé dans le même sens que son prédécesseur en disant que l'insécurité dans notre pays constitue un des facteurs entravant la liberté de la presse dans notre pays.

IssoufiDicko, le blogueur, a conseillé aux propriétaires de journaux en ligne et autres activites web, le respect des normes établies par les autorités. Il dira que les blogueurs ne sont pas des journalistes et qu’ils doivent éviter de publier des articles  susceptibles de compromettre l'ordre public. Dicko a lancé un appel pressant à l'autorité malienne de faire en sorte que la presse en ligne  soit réglementée  en vue de mieux protéger les journalistes.
RamataDiaoure a déploré l'enlèvement illégal des journalistes dans l'exercice de leur métier qui, selon elle, constitue une véritable atteinte à la liberté de la presse.
Elle a par ailleurs déploré le fait  que des personnes  qui ne répondent pas aux critères, exercent malheureusement ce métier. Cela, avec toutes les conséquences fâcheuses.
Sur la question relative à la différence entre presse tout court et presse en ligne, Madame Diaouredira qu’il n'y a pas de différence fondamentale ; seulement les supports sont différents.
Dans les débats, des sommités de la presse malienne comme SadouYattara, Mahamane Hameye Cissé et Mahamadou Talata ont évoqué la problématique de légiférer sur la presse en ligne au Mali.

APPEL Mali a répondu à ses allégations par le texte d’avant-projet de lois élaboré par ses soins et qui attend encore l’approbation des autorités compétentes.
A noter que cette conférence débat a pris fin par les questions des journalistes relatives au thème du jour,  toutes ont été répondues avec satisfaction par les panelistes.
<strong>Nouhoum Konare</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Abdoulaye KENE Libre opinion : le dosage nécessaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/abdoulaye-kene-libre-opinion-le-dosage-necessaire-2755827.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 09 May 2018 00:53:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la république commence enfin à satisfaire les vœux de la population à savoir : doter l’armée de  moyens afin qu’elle mène à bout sa mission de défense nationale. </em></strong>

Le président a oublié un détail, le secret militaire. Les avions achetés ont été montrés à la face du monde ; et ceux contre qui ils sont là, ont pris l’action comme un défi et depuis, les attaques se sont multipliées. Depuis l’arrivée des avions, il y’a attaques et morts de militaires au moins deux fois par semaine.

Le budget du Mali sera englouti s’il faut 10ans de salaire à chaque militaire tué. On en tue tous les jours et il faut chaque fois prévoir 10ans de salaire. Quand cela finira-t-il ?

Un militaire, dès son engagement, a signé sa mort. Le gouvernement actuel du Mali prend des décisions qu’on ne verra nulle part dans le monde. Les autorités creusent ainsi une fosse pour engloutir les successeurs. Les djihadistes vont tuer tous nos militaires et les militaires ne tueront rien, car il faut voir son ennemi pour le tuer.

Les djihadistes sont parmi nous. Au moment indiqué, ils sortent des rangs, vont remplir leurs missions et reviennent dans le village. Quelle solution à ça ?

S’il y’a dix ans de salaires et d’autres avantages pour le soldat tué, il faudrait aussi songer aux civils tués. Le pays est plein de problèmes à solutionner et nos dirigeants en rajoutent pour se faire une belle image. Ceux qui doivent dire non à certains abus, applaudissent les décisions pour garder leurs fonctions.

On lutte pour vider les caisses de l’Etat mais on ne lutte pas pour faire rentrer l’argent. Les rapports des vérificateurs généraux sont déclarés à la population mais on n’a jamais fait de compte rendu sur les fonds récupérés.

Il faut que l’état change de comportement pour qu’il y’ait moins de revendications financières car un proverbe dit qu’on ne doit pas boire de l’alcool et que le voisin qui est à côté s’enivre.

<strong>Samba Sidibé à la retraite à Kati</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité au centre du Mali :  Pillé et incendié, Sabéré veut renaitre de ses cendres]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-au-centre-du-mali-pille-et-incendie-sabere-veut-renaitre-de-ses-cendres-2755826.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 09 May 2018 00:50:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours de sa réunion ordinaire du samedi 06 mai 2018, le bureau de l’association culturelle « Ginna Dogon » a reçu à son siège, une délégation du village Dogon de Sabéré. Ce village aété incendié courant mars 2018 par des hommes armés. </em></strong>

Conduite par Aly Guindo, le chef de village, la délégation de Sabéré a échangé avec le président de « Ginna Dogon », Mamadou Togo et tout son bureau. La réunion a planché sur les voies et moyens à même de faciliter le retour sur leur terre, des habitants du village de Sabéré, qui ont trouvé refuge dans le village voisin de Dagantéré.

La reunion a commencé par le rappel des faits par le chef de village de Sabéré Aly Guindo.

Selon, Aly Guindo, le 7 mars 2018 vers 18h, le <em>village</em> de Saberè, dans le cercle de Koro, commune de Djougani, a été attaqué par d<strong>es hommes armés identifiés comme terroristes. </strong>Surgissant sur des motos, les assaillants lourdement armés, ont surpris la population à la tombée de la nuit  pour mettre le feu au village. Aux dires de l’orateur, les assaillants ont mis le feu non seulement aux maisons mais aussi  à tous les greniers. L’attaque a fait 11 morts dont 9 hommes et 2 femmes.

Toujours, selon Aly Guindo,  les survivants ont trouvé refuge dans le village voisin de Dagantéré.

Après plusieurs semaines, la situation est devenue intenable dans ce village de refuge. Ne voulant plus continuer à déranger leurs hôtes, les villageois, aux dires de leur chef, sont décidés à retourner sur les terres car l’hivernage approche. Il dira que c’est pour cette raison qu’ils ont été délégués pour venir chercher auprès de « Ginna Dogon », des moyens pour pouvoir se réinstaller.

Le chef de village continue en disant qu’il leur faut des moyens matériels pour reconstruire le village et la présence de force de sécurité dans la zone pour leur sécurité. L’orateur a insisté sur la présence des forces de sécurité car, il reste convaincu que les assaillants qui seraient des Peuhls, auraient juré de chasser les Dogons de toute la plaine. Cela veut dire que les assaillants reviendront pour attaquer le village si jamais ils retournaient sans la présence des FAMAS.

De son côté, le président de « Ginna Dogon », Mamadou Togo, dira que la situation de la zone est très inquiétante et que son organisation a élaboré déjà une stratégie avec ses partenaires pour ramener la paix et la quiétude. Sur les doléances des villageois de Sabéré, Togo a promis de continuer la réflexion pour une solution rapide de leur retour  au village. Modibo Kadjoké, secrétaire général de « Ginna Dogon » et non moins chef de la mission d’appui à la réconciliation  (MARN), dit avoir visité le village, après le passage de l’escadron de la mort. Face à l’ampleur des dégâts, le chef de la MARN s’est posé la question de savoir ce qui c’était passé pour qu’on en arrive à cette extrême violence. Il a promis, dans le cadre de la mission à lui confiée, de travailler à la réconciliation pour que plus jamais cela ne se reproduise.

Dans l’urgence, le bureau a remis à la délégation une enveloppe symbolique.

<strong>Abdoulaye KENE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tapis rouge :  EGK : Un homme, une entreprise et des vertus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/people/portrait/tapis-rouge-egk-un-homme-une-entreprise-et-des-vertus-2755822.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 09 May 2018 00:48:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La récompense du mérite. Quoi de plus illustrant pour parler de la distinction faite par les autorités du Mali à cet homme, à la tête d’une entreprise qui fait aujourd’hui la fierté de tout un pays. Mamadou KONATE, le patron de l’Entreprise Générale KONATE (EGK), est fier d’exhiber son tableau de chevalier de l’ordre du Mali,  à lui décerner par le Chef de l’Etat, à l’issue de l’inauguration de l’échangeur de Ségou. C’était le samedi 24 avril 2018, dans la capitale du Balanzan. </em></strong>

&nbsp;

Rien d’étonnant pour qui connait Mamadou KONATE, cet ingénieur en génie civil, ayant fait ses premières armes dans une société d’Etat (Société nationale de travaux publics), ensuite  dans le privé à Hydro Sahel ; avant de se résoudre  à voler de ses propres ailes, en créant l’Enterprise Générale KONATE en 1994.

<strong>Que de chemins parcourus</strong>

Parti de zéro pour arriver en héro,  le nom Mamadou KONATE (EGK) sonne dans le milieu du BTP au Mali et dans la sous-région comme un  gong.  Rien de surprenant en cela, le self made man est un label. Ce statut n’est ni le fruit  d’un hasard, ni d’un compromis, encore moins d’un coup de piston. L’homme EGK est le fruit d’un idéal, surtout d’un engagement. L’idéal du travail et l’engagement de toujours bien faire ; voilà les deux facteurs qui ont fait de Mamadou KONATE, ce qu’il est aujourd’hui. L’entreprise EGK dont il peut se taper la poitrine d’être le Papa, marche évidemment sur ce maître mot, à savoir : Le travail d'abord, Le travail ensuite et le travail en fin.

<strong>Au commencement </strong>

Année 1994, Mamadou KONATE décide de voler de ses propres. Pourtant, en ce moment-là, ça n’était pas le beau temps. L’argent, c’est ce qui manquait le plus au natif de Nanguila. N’empêche, Mamadou KONATE se jette à l’eau. Avec zéro franc, il crée  EGK (l’Entreprise Générale Konaté).

De petits marchés à des activités de sous-traitance, la toute fraiche EGK se fait un nom et une place dans le milieu du BTP. Le chiffre d’affaires qui ne dépassait guère les 8 millions de nos francs à l’époque, bondit de façon continue. Ce chiffre d’affaires atteint  les centaines de millions pour arriver à des dizaines de milliards de nos francs dans les années 2010.

Cet exploit, EGK le doit surtout aux confiances des partenaires ; qu’il soit de l’administration, du privé ou des institutions internationales.

La preuve, en décembre 2013, L’Entreprise Générale Mamadou Konaté a reçu les félicitations d’Amadou MalickDioum, représentant-résidant de la Banque Africaine de développement à l’époque, pour  avoir exécuté dans les délais contractuels, les travaux des voies d’accès du seuil de Talo, les ouvrages connexes et les aménagements. A ce tableau s’ajoutent, entre autres, la parfaite réalisation de la voie d’accès à l’Hôpital du Mali ; la livraison à temps du tronçon de 6 km de voirie à Bandiagara ; enfin, la réalisation de plusieurs travaux à l’intérieur du Mali sur des aménagements hydro-agricoles dans la zone Office du Niger, Baguineda, Manicoura, à Bla et à Djenné.

<strong>L’apothéose </strong>

En décembre 2015, l’Etat malien lance un vaste chantier de construction d’un échangeur dans la ville de Ségou. Cette infrastructure doit se situer au quartier de Hamdallaye, rond-point route de Markala, à 200 m de la Direction des Douanes.

Le projet est trop grand mais pas pour EGK. Pour l’une des rares fois, une entreprise nationale est désignée comme exécutrice de ce gigantesque marché. Cela, parmi des entreprises solidement réputées dans les grands travaux routiers comme COVEC, SATOM, etc.

A l’annonce de la nouvelle, tout Ségou, les maliens en général, se sont posés des questions sur la pertinence du choix de EGK. Mais c’était mal connaitre Mamadou KONATE et son équipe, sous la conduite d’Ousmane Togo, un fidèle parmi les fidèles du boss.

En un temps record, le travail était fait. L’échangeur est là comme sorti de nulle part. Les maliens sont agréablement surpris par la qualité du travail. Ségou applaudit et se congratule. Le président IBK n’en revient pas. Il est alors invité à inaugurer l’infrastructure, incroyablement parfaite.

A la suite de l’inauguration, les reconnaissances du président IBK et des autorités maliennes ne se feront pas attendre. Mamadou KANATE EGK est porté au titre de CHEVALIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MALI ; une vraie récompense du mérite.

Tout cela augure d’un lendemain meilleur pour Mamadou KONATE (EGK) et son équipe. Le chantier de construction de la route Kangaba à la frontière guinéenne, est un des grands dossiers sur lesquels l’entreprise travaille présentement. Les maliens attendent impatiemment la suite de cet autre défi lancé à EGK.

Le dimanche 29 avril, à l’occasion d’une cérémonie sobre, le tout nouveau Chevalier de l’ordre national du Mali, a présenté son mérite au Club d’Amis portant son nom et à l’association Mansarenna, sous la conduite du Docteur Etienne Pascal KEITA. Très ému, Mamadou KOANTE a dédié sa reconnaissance à tous les maliens soucieux du travail bien fait, au personnel d’EGK et à l’association Mansarenna, dont il est un des vices présidents.

&nbsp;

<strong>Seybou KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vie associative : L’AMSUNEM ressort sa hache de combat pour la vérité sur Cabral]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/vie-associative-lamsunem-ressort-sa-hache-de-combat-pour-la-verite-sur-cabral-2755821.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 09 May 2018 00:47:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion du renouvellement du bureau de l’AMSUNEM, le samedi 28 avril 2018 à la pyramide du souvenir, le nouveau secrétaire général, M. El hadji Seydou Patrice Dembélé, non moins chevalier de l’ordre national du Mali, a vivement exprimé les actes prioritaires de son bureau. Selon lui, la première mission sera de rencontrer le général Moussa Traore pour qu’il dise clairement là où se trouve la dépouille de Cabral, afin qu’un deuil national soit célébré en son honneur. </em></strong>

Ensuite, viendra le rassemblement et la culture de la cohésion au sein du groupe en particulier et au sein de l’école malienne en général.

Aussi, a t-il noté en troisième point, le nouveau bureau va procéder à l’organisation des écoutes de la commission vérité et réconciliation (CVR).

De son côté, le secrétaire général sortant, Oumar ArbocanaMaiga dira que l’AMSUNEM a été créée pour rendre compte à l’opinion nationale des souffrances infligées à la génération  Cabral. Le défi reste donc à relever. Aussi, il a souligné que le combat de Cabral a été le combat pour la réussite de l’école malienne. Selon lui, la jeune génération doit s’accrocher à la formation et à la culture de l’excellence, afin de promouvoir le Mali et son école.

Quant au doyen Hamidou Ongoiba alias WAmseru, il dira qu’aujourd’hui, une grande partie du pays est privée d’instruction, notamment suite aux contraintes de la crise actuelle. Le Doyen a exprimé son regret de voir les jeunes étudiants s’entretuer avec des armes à feu, transformant ainsi la colline du savoir en un champ de bataille ensanglanté.

Il a appelle la jeunesse malienne à la culture et au combat d’idées. Aussi, il a conseillé le nouveau bureau de ne pas se tromper de chemin, de ses objectifs, qui est celui de faire face aux maux de l’école malienne.

A la clôture de la séance, le secrétaire général sortant a remis à son successeur le bonnet de Cabral, symbole du combat et de la justice. Ce dernier a enfin signalé que l’ANSUNEM est une association et non un parti politique ; elle doit dénoncer les tares de la société maliennes sans aucune réserve.

<strong>O ONGOIBA Stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle 2018 :  Les cadres du RPM cogitent sur un coup K.O du président IBK]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-les-cadres-du-rpm-cogitent-sur-un-coup-k-o-du-president-ibk-2755818.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 09 May 2018 00:43:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la session inaugurale du comité central du parti, les différents responsables du RPM se sont rencontrés, pour discuter de la réélection du président IBK dès le premier tour de la présidentielle de 2018. Ces échanges stratégiques sur la problématique des élections ont eu lieu le Samedi 05 mai 2018 à l’hôtel Maeva.</em></strong>

Lors des échanges, le secrétaire général chargé des élus du bureau politique national, Issa Guindo, a rappelé les différents maires de jouer pleinement leur rôle tant sur le plan politique, administratif qu’électoral. Il s’agira pour ces derniers, de mettre le paquet au niveau local, afin que le parti gagne les élections dès le premier tour.

De même, le président du parti a insisté sur la mobilisation des maires du parti, afin de mieux encadrer les populations, leur redonner confiance au RPM.

Quant à Hamadoun Konate, secrétaire chargé de la politique, il félicitera le président IBK pour ses travaux, notamment sur le plan de la sécurité où l’armée a été très bien réorganisée pour lutter contre le terrorisme. Le défi principal qu’il confie à l’ensemble des maires, est la distribution des cartes d’électeurs aux citoyens, afin qu’ils puissent faire face à leur devoir civique.

Avant tout, cette élection doit être une réussite a t-il signalé en conclusion.

<strong>Oumar ONGOIBA Stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le paludisme : 1.050 décès liés au paludisme en 2016 au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-1-050-deces-lies-au-paludisme-en-2016-au-mali-2755817.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 09 May 2018 00:42:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Mali, à l’instar de la communauté Internationale, a célébré le mercredi 25 avril 2018, la 11<sup>ème</sup>édition de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, couplée à la semaine nationale. La cérémonie a eu lieu au Palais des Sports SalamataMaïga, à l’ACI 2000, sous la présidence du secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène, Dr Mama Koumaré.

Pour le représentant du ministre, cette journée donne l’opportunité à son département, à travers le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), de renforcer le plaidoyer et la mobilisation sociale autour des stratégies de lutte contre le palu. Mais aussi de renforcer la sensibilisation auprès des communautés et des ménages sur l’importance de la prévention et la prise en charge correcte et rapide du paludisme.

Il dira que cette journée se tient dans un contexte où les statistiques ne sont pas reluisantes. En effet, le rapport annuel 2017 de l’Organisation mondiale de santé (OMS) fait cas de 3,2 milliards de personnes touchées par cette maladie, soit 40% de la population mondiale. Ajoutant que les personnes vulnérables demeurent les jeunes enfants, les femmes et les voyageurs non immunisés.

Egalement, 80% des décès liés au palu surviennent dans 15 pays localisés en Afrique subsaharien dont le Mali.

Le représentant du ministre reconnait que le Mali a enregistré des efforts dans la lutte contre cette maladie depuis 1993. Le palu demeure un problème majeur de santé publique et représente 32% des motifs de consultation. En 2017, les statistiques font état de 2 097 797 cas de paludisme au Mali dont 673 574 cas graves.

Parmi ces cas, en 2016, 1 050 décès ont été enregistrés soit un taux de létalité de 0,050 pour milles.

Selon Dr Mama Coumaré, notre pays bénéficie de l’appui des partenaires techniques et financiers pour la mise en place des actions synergiques de lutte contre le palu. Plus de 26 milliards F CFA ont été engagés dans la lutter contre le paludisme.

Partenaire privilégié dans cette lutte, les USA ont, à travers Usaid, investi depuis 2008, environ 244 millions de dollars américains pour bouter le paludisme hors du Mali, selon Gregory Garland chargé d’Affaires de l’ambassade des USA.

Pour sa part, Dr TakoBallo, Point focal à l’Organisation mondiale de la Santé au Mali, reconnait la nécessité de renforcer les actions de lutte contre le fléau.

<strong>BB</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Il faut le dire… "Ntenten" ou Devinettes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/il-faut-le-dire-ntenten-ou-devinettes-2755811.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 09 May 2018 00:37:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En mire de l’élection présidentielle, tandis que les états-majors politiques affutent leurs stratégies, ce sont  les expressions : « il paraît que», « on dit que » « de source bien informée je vous apprends que », bref, ce sont tous les termes usuels de ce genre qui font florès dans les taxis, sotramas et autres « grins » et «  milieux bien informés ». Cette année, dans les « grins » notamment, avec l’absence de déclaration à candidature pour le moment de certains « grands partis », les cogitations sont encore plus originales. On parle de plans A, B et même C ! L’autre jour de passage à Bamako-Coura, dans un célèbre « grin » un parmi des « gens bien informés » appelé « le Senat », nous avons assisté à une séance de questions-réponses.

Devinette ou <em>Ntenten</em> : « parmi les animaux sauvages, quel est celui qui, non seulement mange son produit de chasse mais ne rechigne pas à se régaler des restes des autres ? A cette question, des réponses fusèrent : la hyène, le chacal, le charognard etc. D’accord dit le questionneur, chacun de vous a certainement raison, mais parmi tous ces animaux que vous avez cités quel est celui qui est le plus doué dans cette pratique ? Les débats n’ont pas pu départager entre  l’hyène et le chacal. Alors notre questionnaire dit : ne pensez-vous pas que c’est l’hyène, car elle est plus puissante, et s’il s’agit de prendre les restes, le chacal se tiendra à distance tant qu’elle sera présente.

Le questionneur a repris : <em>Ntenten</em> : parmi les partis politiques maliens, quel est le parti qui, de par son comportement se rapproche le plus de l’hyène ? Un silence de cimetière, tel qu’on aurait entendu une mouche voler s’installa dans « le grin ». Chacun des membres du « Senat » avait compris l’allusion. Un homme rompit le silence : « il est évident c’est le parti de l’abeille solidaire ! »  Quelqu’un d’autre essaya de riposter, en vain. Le silence des autres indiquait qu’ils étaient d’accords avec le verdict de leur camarade qui, certes n’appartenait pas à la formation politique de la plupart d’entre eux mais, il n’avait dit que pure vérité. En effet, depuis son départ du pouvoir en 2002 après les deux mandats du président Alpha Oumar Konaré,  la direction nationale de l’ADEMA / PASJ a fui ses responsabilités de vouloir jouer le premier rôle dans la gestion du pays. Eternel faiseur de roi, elle n’a pas eu le courage de jouer son rôle historique au grand dam de la plupart de ses milliers de  militants sincères.

Et, depuis avant-hier, lundi 07 mai, ceux qui espéraient voir le professeur l’homme consensuel du parti dans le starting-block de la course à la présidentielle ont dû désenchanter. Comme des orphelines, abandonnées à elles-mêmes, les abeilles semblent fragilisées pour une nouvelle rupture qui, cette fois-ci, mettrait fin à une aventure qui a commencé depuis 1968 pour certains militants, c’est-à-dire il y a 50 ans immédiatement après la prise du pouvoir par le lieutenant Moussa Traoré de l’époque.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Peuhls et dogons : pourquoi, ils ne doivent pas s’affronter]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/peuhls-et-dogons-pourquoi-ils-ne-doivent-pas-saffronter-2752924.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 01:53:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plus d’une année maintenant, les affrontements entre Peulhs et Dogons dans le centre du Mali, se sont accentués, faisant plus d’une centaine de morts. Des affrontements d’une rare violence entre ces deux communautés suscitent des interrogations. En effet, pendant plusieurs siècles les Peulhs et Dogons ont cohabité avec certes des conflits sans jamais arriver à cette extrême violences. Pourquoi alors maintenant ?   </em></strong>

<strong>Histoire d’une cohabitation</strong>

Dans presque tout le centre du Mali, gravite autour de chaque village dogon, un campement Peulh.  Agriculteurs, les Dogons pour s’occuper de leur champ ont toujours confié leur bétail aux Peulhs, éleveurs par excellence. Au cours de cette cohabitation qui date de plusieurs centaine d’années, des conflits  se sont produits entre les deux  communautés, sans qu’ils n’atteignent le stade de la violence.  Ces conflits en général surviennent suite à des dégâts causés par les animaux ; au non-respect des règles de préséance ; aux violations des règles locales par les transhumants ; à l’obstruction des couloirs de passage par les agriculteurs ; au non-respect du calendrier agricole etc. Ces conflits non violents ont souvent eus des avantages comme le fait  d’amener les différents acteurs à se connaître et à construire ensemble leur environnement social, politique et économique.

Les Peulhs et Dogons, tout au long de leur histoire commune, sont arrivés à atténuer les effets négatifs de leurs antagonismes et surtout empêcher qu’ils ne deviennent violents, en construisant un certain type de  mécanismes de prévention et de gestion de ces conflits.

Ces mécanismes reposaient sur les autorités coutumières.  Chez les Dogon, les sages se rencontrent sous le Toguna ; dans les milieux des Peuls, ces mêmes chefs coutumiers se réunissent pour la résolution des conflits. Ces mécanismes locaux de gestion des conflits ont été toujours efficaces.

<strong>Pourquoi alors tout s’effondre autour de ces communautés ?</strong>

La dégradation des relations entre Peuhls et Dogons pourrait s’expliquer par deux principaux facteurs : la crise de 2012 et l’absence de l’Etat sur une grande partie du territoire.

Après avoir occupés le nord du pays en 2012 et repliés après l’intervention française du 11 janvier 2013, les terroristes ont repris du service en réoccupant le territoire. Si, le nord est contrôlé par Ansardine de Iyad Ag Ghaly, le centre du Mali où vivent Peuhls et Dogons, est sous l’emprise du  Front de libération du Macina de HamadounKouffa.

Pour maintenir leur présence, les groupes terroristes recrutent de nouveaux combattants et commettent des exactions. Les combattants au service d’Amadou Kouffa, en majorité composés de Peuhls, sont très souvent appelés en renfort par des Peuhls lors d’affrontements avec les agriculteurs Dogons.

Face à l’absence de l’Etat, les Dogons pour se défendre s’arment ; le conflit s’intensifie et prend un caractère communautaire. Partout dans le centre, les Peuhls et les Dogons s’affrontent faisant plusieurs villages et hameaux détruits, et plusieurs dizaines de tués.

<strong>Que faire maintenant</strong>

<strong>Dans le souci de ramener</strong> le calme, plusieurs  initiatives sont en marche, notamment les missions de réconciliation du département de la réconciliation nationale. En outre, les jeunes des associations culturelles Ginna Dogon et TabitalPulaaku, multiplient les actions allant dans le sens de l’apaisement. Les deux organisations ont indiqué lors d’une conférence de presse que Dogon et Peul sont des peuples qui vivaient en harmonie depuis des générations. Cette poussée de violence est donc à mettre au crédit de la situation de crise que vit le Mali. Une crise qui a débuté dans le nord et qui a gagné progressivement les régions du centre dont les principales villes sont Mopti et Ségou.

En plus de toutes ses initiatives, il est important d’accentuer la sensibilisation pour éviter l’amalgame. « Tout Dogon n'est pas dozo et tous les Peuls ne sont pas djihadistes », c’est le type de message qu’il faut largement diffuser.

Ensuite, il est nécessaire, face à l’absence de l’Etat, de revenir aux mécanismes traditionnels de résolution des conflits. L’arbitrage des autorités coutumières est la première étape de la résolution des conflits dans nos sociétés. Ne pas aussi oublier le cousinage à plaisanterie qui pourrait amener un Peuhl à menacer de ne plus vendre son lait au Dogon et au Dogon ne plus vendre du mil au Peuhl.

<strong>A KENE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’Observatoire du Développement Humain Durable et de Lutte contre la Pauvreté (ODHD/LCP) : des résultats d’études et recherches d’utilité indiscutable.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lobservatoire-du-developpement-humain-durable-et-de-lutte-contre-la-pauvrete-odhd-lcp-des-resultats-detudes-et-recherches-dutilite-indiscutable-2-2752928.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:59:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’Observatoire du Développement Humain Durable et de Lutte Contre la Pauvreté (ODHD/LCP) est un Établissement Public national à caractère Scientifique et Technologique (EPST) créé par l’ordonnance N° 02-047/P-RM du 29 mars 2002. Organisme personnalisé du Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, l’ODHD
est situé à Médina Coura, Rue Marius Moulet Porte 68 BP 120, Site web: (www.odhd-mali.org) ; Email: (odhd@odhdmali.org). Il a pour principale mission d’entreprendre des études et des recherches dans le domaine du Développement Humain Durable et de la Lutte contre la Pauvreté ou plus spécifiquement :

 Entreprendre des études et des recherches dans le domaine de la pauvreté et du Développement Humain Durable (DHD);
 Approfondir les études et la connaissance sur les dimensions de la pauvreté et les groupes vulnérables ;
 Elaborer et mettre en œuvre des programmes d’études et de recherche dans les domaines du Développement Humain (DH);
 Suivre et analyser les principaux indicateurs liés à la lutte contre la pauvreté et au Développement Humain Durable.
 Analyser et diffuser les informations et données relatives à la pauvreté ;
 Analyser et rendre compte de l’état du Développement Humain au Mali ;
 Mettre en place et gérer une base de données sur le Développement Humain ;
 Produire le Rapport National sur le Développement Humain Durable.

Pour accomplir ses missions, l’ODHD/LCP vise six objectifs opérationnels. Il s’agit de :

 l’appui au suivi-évaluation du Cadre stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable(CREDD) et des Objectifs Développement Durable (ODD)
 la promotion et le suivi de l’approche Développement Humain Durable
 la réalisation d’études sur la pauvreté et la problématique du Développement Humain Durable
 le développement du partenariat et le renforcement des capacités
 la communication institutionnelle et le fonctionnement de l’Etablissement.

Dans sa méthodologie pour le cas d’études, l’ODHD/LCPmet toujours en place dans un premier temps un comité scientifiquequi se planche sur le choix de la thématique. Il élabore et valide par la suite les Termes de Références. Après, l’ODHD/LCPcollecte les données nécessaires et élabore, examine techniquement le rapportavant sa validation.Enfin, il soumet à ladiffusion des produits d’études.
Pour les Rapports Nationaux sur le Développement Humain, l’ODHD/LCP met l’accent sur six principes de base. Il s’agit de : l’appropriation nationale ; la préparation participative ; l’autonomie d’analyse, la qualité de l’analyse ; la présentation flexible et créative et la stratégie de communication et de suivi soutenue.
Les rapports de l’Observatoire traitent des questions liées au Développement Humain Durable et à la pauvreté au Mali. Ils fournissent des éléments de décisions sur les grandes questions d’actualités et d’intérêt national sur la base de recherches poussées. Les rapports de l’ODHD/LCP, alimentent le processus des revues annuelles des documents de stratégie de réduction de la pauvreté et de suivi des autres référentiels de développement et permettent d’opérer un meilleur ciblage des politiques, des programmes et projets de lutte contre la pauvreté et de contribuer à la promotion du Développement Humain Durable.
Au plan international, ils servent (Rapports Nationaux sur le Développement Humain) au Système des Nations Unies pour classer les rapports produits par les bureaux PNUD des pays.
De l’avis général, les productions de l’ODHD/LCP profitent aux autorités, partenaires aux membres des organisations de la société civile, chercheurs, étudiants, enseignants etc.
Pour la période du premier semestre 2018 sont attendus : le Rapport National sur le Développement Humain (RNDH) : « Partenariat Public Privé : un levier important du développement durable au Mali » et le Profils de pauvreté et l’établissement de la situation de référence des Objectifs de Développement Durable dans les 703 communes du Mali.
Source CC/MSAH]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Loi foncière agricole :  Les paysans courent toujours derrière  l’arrêté  interministériel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/loi-fonciere-agricole-les-paysans-courent-toujours-derriere-larrete-interministeriel-2752927.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:57:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Promulguée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, le 11 avril 2017, les paysans attendent toujours l’arrêté interministériel  de la loi foncière agricole.  C’est ce qui ressort de la journée de formation des hommes de médias sur cette dite loi. </em></strong>

Organisée par la coordination nationale des organisations paysannes (CNOP), la formation avait pour but de familiariser les journalistes avec cette loi qui protège les paysans des prédateurs fonciers. Le formateur Brahima Traoré a expliqué aux hommes demedias le contenu de ladite loi.

Composée de 7 chapitres et 54 articles, la loi foncière agricole est le résultat des années de combat des agents de la coordination nationale des organisations paysannes (CNOP). Elle est un moyen permettant la sécurisation des terres au profit des paysans Maliens.

Le coordinateur technique de la coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) ZoumanaKanta a été très précis dans son explication.  Il a précisé que les terres des  paysans Maliens n’ont jamais été sécurisées avant cette loi. « Nous nous sommes beaucoup battus pour que le Mali ait une politique de développement agricole. Tel n’était pas le cas », a-t-il informé. Selon lui, grâce aux acteurs des organisations paysannes dont la CNOP, le Mali a non seulement une politique foncière agricole mais aussi une loi foncière agricole(LFA). A ses dires, ladite loi a été promulguée par le Président de la République le 11 avril 2017 et le décret d’application est aussi disponible mais ilmanque  l’arrêté  interministériel qui est impatiemment attendu par la CNOP. « Aujourd’hui, on a un décret par rapport à la création des commissions  foncières villageoises, chose que nous avons beaucoup défendu », s’est-il félicité.

Quant à Brahima Traoré, formateur non moins responsable de l’agence d’investissement des exploitations familiales, il a, dans son exposé, précisé que la LFA sécurise les terres  au profit des paysans maliens. Selon lui, 90% du contenu de la loi, sont en faveur des paysans. A ses dires, cette loi  va permettre aux communautés rurales  d’avoir des terres. Brahima Traoré ne s’est pas tu sur les innovations faites par la LFA. Ces innovations sont entre autres : décentraliser  de façon effective la gestion foncière agricole ; l’implication des populations dans cette gestion via la mise en place des commissions foncières ; sécuriser de façon effective les droits fonciers, individuels et collectifs, des exploitations familiales agricoles et des entreprises agricoles, en introduisant notamment un outil peu couteux de la sécurisation : les attestations de possession foncière…

<strong>Abdoulaye KENE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les indiscrétions de Bado]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-indiscretions-de-bado-2752912.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:54:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[. Le Président IBK à Ségou pour inaugurer l’échangeur fraichement construit dans cette ville. L’acte est à saluer si seulement cet autre voyage présidentiel ne vienne étoffer la liste des nombreux déplacements jugés budgétivores du chef de l’Etat. Le voyage de Ségou aurait coûté plus de 600 millions CFA au contribuable malien.

Selon des indiscrétions, Zoumana Mory Coulibaly, président RPM de tout Ségou serait le gestionnaire des 600 millions CFA mobilisés pour populariser le voyage de IBK dans la capitale du Balanzan. Chaque  village aurait reçu 100 mille francs ; 20 mille pour chaque chef de village ; 10 mille pour chaque conseiller ; 2 000 et 1000 francs pour les applaudisseurs. Enseignants, Motocyclistes, Sotrama, Serigraphe, … Bref, l’argent a coulé à flot à Ségou et la ville semble avoir fait une bonne affaire avec IBK.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Il faut le dire… L’an deux mil dix-huit : quelle alternance pour le Mali?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/il-faut-le-dire-lan-deux-mil-dix-huit-quelle-alternance-pour-le-mali-2752915.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:54:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’observation de la situation au Mali, à trois mois de l’élection présidentielle, n’incite pas le citoyen ordinaire à afficher une sérénité et un optimiste que le premier ministre, SBM, voudrait laisser paraître, du moins dans ses apparitions et déclarations publiques. </em></strong>

En effet, quel que soit le matraquage médiatique auquel on assiste, il reste indéniable que la situation sécuritaire est pire qu’en 2013 ; au moment où le candidat Ibrahim Boubacar Keïta, briguait la magistrature suprême. Bien que cette année, on n’assiste pas comme en 2013 à des combats fratricides entre groupes armés, il n’en demeure pas moins que le pays reste ingouvernable dans sa partie nord, où écument, comme en 2013, des légions terroristes, composées aussi bien de nationaux que d’étrangers.

Plus grave, le centre du pays, composé de la région de Mopti et une bonne partie de la région de Ségou et même une partie de Koulikoro, reste aux mains des terroristes. Aujourd’hui cette partie du pays, qui est au rouge, est semblable au Sud-Vietnam lors de la lutte des vietnamiens contre l’invasion américaine : les villes tenues par les américains et leurs suppôts et les campagnes tenues par les nationalistes à la différence que les terroristes ne mènent pas une guerre juste et ne pourraient la gagner, contrairement aux patriotes vietnamiens. La preuve, dans certaines localités, désespérées de n’avoir pas la protection de l’Etat dont elles ont droit, des populations se sont organisées en groupes d’auto-défense. Des animosités intercommunautaires inconnues en 2013 ont apparu.

Dans de telles conditions, que dire de l’élection présidentielle à venir ? Pourrait-elle aboutir à une alternance ?

Il n’est pas sûr que le déploiement à lui seul, des forces militaires en présence (MINUSMA, BARHANE, FAMAs, G5-Sahel) puisse conduire à des élections transparentes et crédibles sur toute l’étendue du territoire malien. Mais, comme c’est la « Communauté Internationale » qui décide de notre sort, on pourrait organiser des élections où, comme d’habitude, à la proclamation des résultats, les fameux observateurs répéteraient à satiété, les sempiternelles litanies : «  les élections se sont déroulées généralement dans des bonnes conditions et les erreurs ou irrégularités commises ne sont pas de nature à influence les résultats du scrutin.»

Il y aura bien sûr pendant quelques jours ou semaines de fortes tensions et des manifestations dans les villes. Elles seront réprimées en faisant valoir l’état de droit. Dans un tel scénario, il n’est pas sûr que l’organisateur du scrutin ne sorte pas vainqueur du combat électoral et là, l’alternance s’appellera continuité.

Un scénario de rupture pourrait être envisagé comme ce qui est arrivé en 2012. Cette fois-ci, ce scenario pourraitdéboucher sur deux autres voies : l’une comme en 1991, amenant à une espèce des états généraux de la nation, où on revisiterait tous les textes des institutions et les institutions elles-mêmes ; ce qui pourrait nous amener à une 4<sup>ème</sup> république et même à une république fédérale. Plus qu’une alternance, nous serions en présence d’une refondation de l’État malien.

La deuxième voie, c’est l’installation d’une dictature militaire féroce, qui conduirait à une désagrégation du pays.

D’aucuns nous traiteraient d’oiseau de mauvais augure mais, tous les faits et réalités du moment devraient conduire tout observateur lucide à  aboutir à notre conclusion à quelques nuances près.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

<strong>Wamseru  A. Asama</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Litige foncier à Safo : Sur du faux, Korotoumou démoli une cinquantaine de maison]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/litige-foncier-a-safo-sur-du-faux-korotoumou-demoli-une-cinquantaine-de-maison-2752922.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:51:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A Safo Noumoubougou, commune de Kati, on n’en revient toujours pas encore. Plusieurs dizaines de maisons démolies par un seul individu, sur la base de pièce juridique dont la valeur reste à prouver. En effet, le 26 décembre 2017, une cinquantaine de concessions, représentants plusieurs centaines de millions de nos francs, est démolie par des individus en mission commandée, assistée par des gendarmes. Les faits se sont produits à SafoNoumoubougou, une localité relevant de la commune de Kati.

Derrière cette sombre affaire, se trouve unedame  répondant au nom de Ly Korotoumou Coulibaly, fonctionnaire à la section morcellement du domaine de Kati. Elle aurait agi en sa qualité de représentante de feu Tiemoko Coulibalyqui, selon elle, serait le propriétaire du site et elle-même, citée parmi les ayant droits.
La Dame a totalement démoli les lieux, sous prétexte qu'elle détient un commandement de vider les lieux et de démolir, daté du 22 février 2017.
Selon le chef de village que nous avons rencontré, rien n’est aussi fausse et grossière que la conduite de Dame Korotoumou. Pour preuve, dit le chefde village, le nommé et feu Tiemoko Coulibaly dont elle se réclame, se serait présenté  à Safo en  1971, avec  Bakary Bassoum, pour demander en prêt  un espace au chef de village, afin d’en faire un champ. Sur les faits, le chef de village aurait  catégoriquement refusé de lui octroyer la parcelle  à l'issu d'un conseil villageois.
46 ans plus tard, les habitants de Safo étaient surpris et consternés de voir cet acte émanant des autorités. La surprise est d’autant grande que les documents détenus par les héritiers de feu Tiemoko Coulibaly sont truffés de vices et contestables.
Pour preuve, l'acte administratif N° 2004/367/MDEF-DRDC qui stipule que Tiemoko Coulibaly a acheté une concession rurale d'une superficie de dix hectares (10a) sise à Safo, est en date du 5 février 2004. Pourtant, l'acte de l'audience publique ordinaire du 6 juin 1997, ressort que TiemokoCoulibLy est décédé le 26 mars 1997. Curieux comme agissement à moins qu’on ne soit dans un film titré : « Le mort n’était pas mort »
Face à  la gravité de la situation, la maire de la commune urbaine de Safo a adressé de nombreuses correspondances aux autorités administratives sur le sujet, notamment au ministre des domaines de l'Etat et des Affaires Foncières et à celui de la communication, au Directeur Régional des Domaines et du Cadastre de Koulikoro. Malgré tout, l’acte de démolition a été établi et octroyé aux héritiers de feu Tiemoko.
Pourtant dans les correspondances, il ressort clairement que ni les autorités coutumières, administratives,politiques ni les populations ne sont associées à cette démolition.

Mieux encore, l'Institut géographique du Mali (IGM) a confirmé que les héritiers de feu Tiemoko Coulibaly ne disposent d'aucun titre foncier dans la zone de Safo.
Il est aussi avéré que feu Tiemoko Coulibaly, en dépit de la paternité réclamée par ses ayants droits, n'a fait aucun investissement sur ledit site depuis 1972,  soit 46 ans. Aucun pied d'arbre, ni puits mi concession.
En tout état de cause, il revient à l'état de faire en sorte que justice soit faite et que chaque partie puisse être mise dans ses pleins  droits.

<strong>Nouhoum KONARE</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="44"></td>
<td width="802"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Justice : Juristes et Collaborateurs d’avocats du Mali en conclave]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/justice-juristes-et-collaborateurs-davocats-du-mali-en-conclave-2752919.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:49:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 9<sup>ème</sup> assemblée générale élective de l’association des juristes et collaborateurs d’avocats a eu lieu le samedi 21 avril 2018, à la Cour d’Appel de Bamako. A l’issue des travaux, l’ancien président de l’association, en la personne de Siaka Sangaré, a été reconduit à la tête  d’un bureau  de 21 membres pour 2 ans.</em></strong>

Dans une présentation faite par le secrétaire administratif, Mahamadou OumourouMaïga, on retiendra que l’association a procédé à la formation de ses membres sur la connaissance des textes et la pratique du droit judiciaire au Mali.

Les membres de l’association ont été aussi formés à la maitrise du code de procédure civile, commercial et social du Mali ; le droit pénal ; la procédure pénale. Les différentes formations ont été sanctionnées par des attestations, a -t-il dit.

Le bureau sortant a également procédé à la relecture des textes afin de lui conférer un statut juridique cohérent. Il a été également question de l’adoption du règlement intérieur de l’Ecole de Droit de la Collaboration Juridique. Pour ce faire,une commission technique a été mise en place afin de réfléchir aux textes relatifs à cette idée d’école.

Le bureau sortant a également rencontré le président de la commission Lois de l’Assemblée Nationale, pour échanger sur les mesures à prendre pour l’application effective du règlement n°5 de l’UEMOA, portant création et exercice de la profession d’Avocat dans ledit espace, notamment sur la création de l’Ecole du CAPA.

L’AJCA a décrié la correction bâclée des examens du dernier concours du CAPA. Elle a aussi décrié le fait qu’elle n’a pas pu, malgré de multiples tentatives,  rencontrer le bâtonnier de l’ordre des avocats, afin d’échanger avec lui sur leurs préoccupations.

BB]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vie associative :  Jeunesse Démocratie et Progrès appelle à des élections libres, apaisées et  transparentes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/vie-associative-jeunesse-democratie-et-progres-appelle-a-des-elections-libres-apaisees-et-transparentes-2752914.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:40:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le 1<sup>er</sup> congrès de l’Association des Jeunes Pour la Démocratie et le Progrès (A.J.D.P), s’est tenu le samedi 21 avril 2018, dans le pavillon des sports du stade du 26 mars. Les travaux étaient placés sous la présidence de Youssouf Maïga, président sortant, qui avait à ses côtés le secrétaire général sortant Abdoul Samadou Diop.

Les travaux ont porté, entre autres, sur l’examen du bilan moral du bureau sortant ; l’examen et l’adoption des statuts règlement modifiés ; la mise en place d’un nouveau comité.

Dans son allocution, le président a rappelé que l’association a presque 28 ans. Il a exhorté les délégués à une participation active aux débats pour faire des propositions concrètes afin l’atteinte des objectifs.

Après vérification des mandats, sur 100 délégués annoncés, 88 ont répondu présents à l’appel. Le secrétaire général sortant a fait une brève présentation du bilan moral de l’association.

On retient qu’au cours de l’année 2017, les activités réalisées ont porté sur : la tenue le 20 février d’une conférence débat sur la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation ; l’organisation d’une conférence de Presse, le 20 juillet sur la pertinence de la révision constitutionnelle ; la commémoration le 15 octobre à la Maison des Jeunes du 27<sup>ème</sup> anniversaire de l’AJDP.

L’année 2017 a été marqué par la mise en place des coordinations régionales de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao ; les missions de sensibilisation dans les différentes régions du pays ; la mise en place des coordinations des 6 communes du District de Bamako.

Par rapport aux statuts de l’association, certaines modifications ont été apportées. Ces modifications ont porté sur la dénomination de l’association qui devient «  <strong><em>Association de la Jeunesse pour la Démocratie et le Progrès</em></strong> » ; la suspension de la limitation d’âge ; l’augmentation de l’effectif de comité directeur qui passe désormais de 17 à 27 membres.

Des modifications ont également apportées au règlement intérieur de l’association.

Au terme du congrès un bureau de 27 membres, dirigé par Youssouf Maïga, a été mis en place. L’association dans ses recommandations a demandé à ce que des élections libres et transparentes se tiennent le 29 juillet 2018.

<strong>B BOUARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Comment assainir Bozola ? Les populations dévoilent leur stratégie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/comment-assainir-bozola-les-populations-devoilent-leur-strategie-2752931.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:33:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de donner un visage plus luisant et mieux attrayant au quartier de Bozola, l’association SiguidaBaara (Acte citoyen), en complicité avec les autorités communales et administratives de Bamako,a décidé d’entreprendre des actions citoyennes dans tout le quartier.</strong>

<strong>Cette information a été donnée par les cadres de l’association, à la faveur d’une assemblée générale d’information, tenue le dimanche 22 avril 2018 dans la cour de l’école publique de Bozola. </strong>

Mamadou Kotiki Cissé, président de l’association, a fait un rappel du contexte. Il dira que Bozola est un quartier commercial, abritant le Grand marché de Bamako, avec tout ce qu’on peut compter comme boutiques, magasins et commerces informels. Cet état de fait a créé une situation devenue insoutenable pour le quartier, car à Bozola, c’est désormais impossible de circuler aisément ; impossible de tourner aussi bien en voiture qu’en moto ; vols, agressions et autres affaires de stups complètent la liste des cauchemars des résidants de Bozola.

Pour affronter ces maux, l’association SiguidaBaaraa initié une campagne de libération de toutes les voies à l’interieur de Bozola, d’organiser le mouvement et stationnement des gros porteurs ; assainir les devantures des boutiques et autres magasins jugés encombrants ; etc.

Pour ce faire, l’association s’est adjointe les services des autorités du district de Bamako, à commencer par le gouvernorat et la mairie. La présence de la maire déléguée de Bozola, le chef de quartier,  à l’assemblée générale d’information du dimanche témoigne cet engagement des autorités communales.

Dans un discours assez direct, Boiré un des cadres de l’association, a cité un à un les principales tares auxquelles SIGIDA BAARA s’attaquera sous peu. Il s’agit, entre autres, de la circulation des véhicules de plus de 4 roues, le stationnement des gros porteurs, le déchargement des marchandises, les cas de vols et de consommation de stupéfiants parles jeune, etc.

Il va s’agir pour une première phase, d’interdire le stationnement permanent des gros porteurs ; la circulation pendant la journée des camions ; la délocalisation de toutes les gares de véhicules de transports ; la démolition des kiosques mal installés et des bâches eà la devanture des boutiques.

Ces mesures seront appliquées par l’association avec l’appui des autorités sécuritaires du district de Bamako.

Pour finir, le président Cissé a rappelé que la sensibilisation sera largement faite avant de déclencher l’opération, qui se fera dans le respect total des textes en vigueur au Mali.

<strong>Seybou KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Il faut le dire… : Le  quitte ou double du tandem IBK - SBM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/il-faut-le-dire-le-quitte-ou-double-du-tandem-ibk-sbm-2747140.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:57:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Par sa visite au nord et au centre du pays, indubitablement le premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga (SBM) a fait l’évènement la semaine dernière, parvenant même à éclipser  la traditionnelle commémoration de la semaine des martyrs. Le président IBK lui-même a joué le jeu pour faire de cette visite l’évènement majeur de cette fin du mois de mars. La preuve, au lieu de faire un message télévisé, il a simplement fait lire son speech ; laissant ainsi à son premier ministre le monopole du petit écran. Cette méthode de matraquage médiatique n’est pas inconnue dans le monde de la communication de masse, particulièrement par le locataire de la primature qui, semble-t-il, est non seulement un conseiller politique mais aussi un conseiller en communication de premier plan de Koulouba<em>. </em>

Puisqu’elle semble être l’évènement principal, en quoi cette visite est-elle porteuse d’espoir  pour le retour de la paix et de la sécurité dans ces zones visitées ?

Certes, à  4 mois  du 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle, elle ne peut échapper au qualificatif « d’une visite de campagne » ; mais faut-il seulement la réduire à cette comédie de mauvais goût que représente une campagne politique ? Non.

Tout d’abord, il faut reconnaître que le message que porte SBM ; sans être nouveau, a été revisité, lustré et réemballé. Mais il en faut plus, pour enthousiasmer des populations maliennes qui ont été le plus souvent abusées par leurs hommes politiques.

Au nord où les promesses entrent dans le cadre humanitaire, il sera facile d’évaluer les résultats. En ce qui concerne son aspect politique, tout observateur avisé, reste dubitatif quant à sa retombée positive.

En effet, en dehors de l’exposition ostentatoire du drapeau de l’Azawad,  il faut noter un fait remarquable : l’absence du premier responsable de la CMA à Kidal. Pour ne pas accueillir le premier ministre, Bilal Ag Chérif a préféré visiter ses bases dans la région de Tombouctou, laissant le rôle protocolaire à l’Amenokal Mohamed Ag Intalla, l’autorité morale des Ifoghas. Il n’est donc pas étonnant que seules les revendications d’ordre social et humanitaire aient été abordées à Kidal au cours de cette visite.

De même, au centre où la sécurité est la principale préoccupation, malgré la déclaration faite à Mopti en janvier par SBM, les progrès réalisés sur ce plan sont minces. Et l’annonce de désarmement total, restera encore longtemps sous forme d’intention car, les populations qu’on agresse, faute d’être  secourues, s’organisent en milices d’autodéfenses. Si cette situation d’insécurité demeure, il faudrait malheureusement prévoir une catastrophe humanitaire dans cette région. Car aucun planteur, ne pourrait s’occuper de ses champs dont les travaux préliminaires commencent généralement dès les mois d’avril, mai, et aucun éleveur s’occuper de ses bêtes.

Sans être inutile, cette tournée de SBM au nord et au centre du pays, ressemble plutôt à un show médiatique. La mise en œuvre des différentes promesses faites au cours de cette visite, demeure un défi colossal pour le tandem IBK / SBM dont l’avenir politique semble se jouer à quitte ou double, à quelques encablures de la présidentielle.

<strong><em>…sans rancune</em></strong>

Wamseru A. Asama]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Concertation Populaire : Ras Bath et les siens s’organisent pour l’alternance en 2018]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/concertation-populaire-ras-bath-et-les-siens-sorganisent-pour-lalternance-en-2018-2747166.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:48:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Du 24 au 25 mars 2018, le carrefour des jeunes a servi du cadre aux travaux de concertations populaires des Comités du Collectif pour la Défense de la République (CDR). Pour la circonstance, plusieurs leaders politiques, mouvements, associations, sympathisants et délégués venus des États Unis et de la France  étaient présents. Objectif, faire le bilan des actions du gouvernement du Mali  et mûrir une réflexion sur les échéances électorales prochaines.

Dans son allocution, Tiebile Drame ; président  du PARENA, a mis l'accent sur l'union du peuple malien pour aller à un changement de situation. Sans quoi la situation politique et sécuritaire du pays  resterait sans issu et se dégraderait de plus en plus, dit - il. C'est pourquoi, le président du PARENA affirmera que ces concertations sont des moyens de soutenir le CDR dans son combat pour la sauvegarde de la république.

Dramé a insisté sur l’union des forces car en dispersant les efforts, on risque fort de vivre le même calvaire après les élections prochaines. Il a fini par remercier Master Soumi et Ras Bath pour leurs engagements sans faille dans la consolidation de notre démocratie.

''Que l'on soit homme politique ou pas la situation du Mali laisse à désirer '' dixit Cheick Modibo Diarra, avant de paraphraser Tieble Drame en disant : ''Si jamais l'on ne se donne pas la main, le Mali mourra sous peu''.

Après avoir  remercié le CDR pour son engagement et initiative patriotique, Moussa Sinko Coulibaly dira que le Mali est à genoux.  Il s’est exprimé sur la situation sécuritaire dégradante du pays. '' Aujourd'hui, la population ne dort que d'un œil. Tout le monde se couche et se lève angoissé''. « Il n'y a pas un combat plus noble que celui pour la liberté et la paix de ceux- là qui nous sont chers (parents) », ajoute Moussa Sinko.

Selon  Soumaila Cissé, président de l'URD et non moins chef de file de l'opposition, il est temps pour l'alternance. Pour ce faire, l'union des maliens est la condition sine quanon. Seuls les jeunes sont les mieux indiqués pour faire l'alternance car ce sont eux qui  peuvent faire en sorte que les politiques  puissent  accéder au pouvoir, ajoute Soumi.
L'orateur a fait référence au cas du Burkina Fasso et du Sénégal. Dans ces pays, la jeunesse a joué un rôle de premier plan dans le renversement du pouvoir. Il   a aussi affirmé  que les vieux politiciens ne sont ni plus intelligent ni plus intellectuels que les jeunes.
L'honorable Mamadou awa Gassama de l'URD a affirmé  que le CDR est différent  de ces politiciens caméléons qui changent de veste au gré de leur intérêt.

Quant au leader religieux Chouala Bayaya Haidara, il s'est beaucoup accentué sur le choix du futur président. Il a déploré qu'au Mali, les présidents élus n'ont jamais tenu leurs engagements. Ces hommes politiques sont soutenus dans la quête du pouvoir par les religieux ; une fois au pouvoir,  ils ne considèrent plus ceux-ci ; il faudrait que cette attitude cesse, a martelé Chouala HAIDARA.
Dans son discours d'ouverture Ras Bath a évoqué la nécessité de mettre en place un tel mouvement pour dénoncer la politique au Mali. Il a révélé  que beaucoup  de mouvements qui menaient le même combat  ont brusquement  disparu. La raison selon lui est les dirigeants de ces associations ont accepté d'être corrompus pour des intérêts personnels.
Pour le Rata, malgré des avances le CDR n'a jamais cédé et il ne cédera guère aux tentations de qui que ce soit.

S’exprimant sur la situation préoccupante du pays, Rasta dira que la faute incombe à l'ensemble du peuple qui ne sait plus où aller. Pour ce faire, il a rappelé le citoyen à chercher à connaître ses droits et devoirs. Et l'un des objectifs  du collectif  est d'éclairer le peuple malien, afin de relever le défi du vrai changement.
Pour parler des concertations proprement dites, elles visent à faire une réflexion sur le comment faire pour aller au changement ; faire une  évaluation du bilan gouvernemental en termes de sécurité, d'emploi, de santé…et de proposer des solutions de sortie de crise, affirme Ras Bath.
Selon RAS BATH, le CDR a déjà tenu  85 meetings  à l'intérieur du pays et 25 à l'étranger.
Notons que la cérémonie a aussi enregistré la présence des partis politiques, à savoir: l'APD Maliba, Yelema, CNAS de Soumana Sacko, FARE Ankawili ; et plusieurs autres associations et mouvements politiques.

Nouhoum KONARE]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutter contre l’insécurité au centre : Déployer une base militaire sur place, voilà  l’exigence des habitants de Koro]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lutter-contre-linsecurite-au-centre-deployer-une-base-militaire-sur-place-voila-lexigence-des-habitants-de-koro-2747164.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:44:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la salle de conférence de la mairie de Koro, la matinée du samedi 24 mars 2018 a été mise à profit  pour organiser une rencontre entre membres de la mission d’apaisement et populations des zones rurales environnantes.</strong>

Cette réunion qu’on peut qualifier de rencontre de Koro, a été  marquée par d’importantes déclarations et propositions, indispensables à la paix entre les Peuls et les Dogons de la contrée.

Les villageois présents, ont eu l’occasion de dire sans langue de bois ce qu’ils pensent de la situation. En excellents orateurs, alternant ente le français et les langues vernaculaires, les intervenants n’ont pas hésité à dire cru ce qu’ils pensent de la situation.

« Le conflit, n’est pas une affaire de Peul ou de Dogon, mais une affaire alimentée par des vautours qui sont à la tête de nos institutions », déclare un intervenant, préférant rester dans l’anonymat.

Pour étayer ses dires, le même intervenant continue : « la preuve est que cette mission n’est pas la première ni la seconde mais elle n’a rien pu changer. Ce conflit demeure depuis car les gens ne veulent pas qu’il prenne fin ».

Il continu en expliquant que les Peuls et les Dogons sont des frères et sœurs et que personne ne l’ignore. Il y’a juste des gens qui veulent les monter les uns contre les autres et cela doit s’arrêter.

D’autres villageois n’ont pas été longs. Cependant, ils ont appelé l’assistance à réfléchir sur certains proverbes. Nous vous en citons trois : Premier proverbe : « Il y’a un certain œuf, quand tu le prends ta mère meurt, quand tu le laisse, c’est ton père qui perd la vie ».

Deuxième proverbe : « Quand quelqu’un tombe dans un puits, au lieu de rester là à te poser des questions sur comment il s’est retrouvé dedans, passe lui une corde pour qu’il en sorte ».

Troisième proverbe : « La faim rend malade mais la guerre ne rend pas malade ».

La parole a été ensuite donnée à une femme qui a déclaré avec véhémence que les plus grands perdants dans ces conflits sont-elles, les femmes. La raison est qu’elles voient leur mari et leurs enfants mourir sans être capables de faire quoi que ce soit pour les protéger. Le plus grand souhait des femmes de Koro est incontestablement la fin de ce conflit intercommunautaire.

Au terme de la rencontre, des doléances ont été faites par la population. En premier lieu, elle exige le déploiement immédiat d’une base militaire à Koro pour leur protection ; sans quoi, disent les habitants de Koro, le désarmement des civiles sera difficile car ceux-ci estiment être dans l’obligation de porter des armes pour assurer leur propre protection.

Les habitants ont aussi invité leurs responsables (maires, députés, préfets, sous-préfets...) à travailler comme un seul homme, toute chose qui leur fait cruellement défaut, estiment-ils.

En tout cas, le plus grand point sur lequel ont insisté les habitants, est l’établissement rapide d’une  base militaire dans cette ville.

<strong>Bandiougou Baouré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affrontement meurtrier entre Dogon et Peul à Koro : La mission d’apaisement prône le pardon et le vivre ensemble]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/affrontement-meurtrier-entre-dogon-et-peul-a-koro-la-mission-dapaisement-prone-le-pardon-et-le-vivre-ensemble-2747162.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:42:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta News]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite au conflit intercommunautaire qui a endeuillé Peuls et Dogons dans la région de Mopti, une délégation du ministère de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale, conduite par le ministre Mohamed El Moctar, s’est rendue sur place, précisément dans le cercle de Koro, dans le cadre d’une mission dénommée « Mission d’apaisement ». </em></strong>

<strong><em>L’objectif premier de cette mission était de rétablir le fil du dialogue entre les deux communautés, pour baliser le terrain au pardon et au retour du traditionnel vivre ensemble entre Peuls et Dogons. </em></strong>

La Mission d’apaisement était composée de hautes personnalités, parmi lesquelles des ministres, députés, élus communaux, etc. Elle  s’est rendue à Dioungani le 22 mars 2018 pour la première étape de la tournée.

La population de ladite localité a répondu présente et toutes les parties ont eu droit à la parole. Les autres communautés voisines aux belligérants, (Bozo, Sonrhaïs, Bambara, Maures) ainsi que leur chef coutumier, les maires et les députés des différents cercles de la région de Mopti, ont également participé à la rencontre.

Le matin du vendredi 23 mars, sous le coup de 7 heures, la délégation de la mission d’appui à la réconciliation et la cohésion sociale, à bord d’une quinzaine de 4X4 sous bonne escorte, a quitté Koro pour Diankabou, premier village au programme de la deuxième journée des messagers de la paix.

Après 3 heures sur un trajet pénible et très poussiéreux, le village tout souriant, a chaleureusement accueilli la délégation. Une pluie de salutation s’en est suivie.

C’est dans la salle de spectacle de Diankabou que la cérémonie s’est tenue. Les personnalités de la délégation ainsi que ceux des deux communautés, Dogons et Peuls, ont abordé avec beaucoup de sagesse la question. L’objectif étant le même : demander aux deux communautés de rester unis et de ne pas oublier qu’elles sont condamnées à vivre ensemble.

Le devancier de la mission, Monsieur Modibo Kadjoké ainsi que toute sa délégation ont lancé un véritable message de paix, de cohésion sociale. Pour les missionnaires, les Dogons et les Peuls doivent comprendre que lorsqu’un Peul commet une erreur, sa faute ne doit pas être attribuée à tous les Peuls. Lorsqu’un Dogon également fait une erreur, cette erreur ne doit pas être considérée comme appartenant à tous les Dogons. Il faudrait toujours, selon le Général Poudjougou qui  faisait partie de la mission, conduire le fautif devant les autorités compétentes. Ainsi, on évitera la confusion, a-t-il indiqué.

Les missionnaires ont aussi rappelé que les Peuls et les Dogons doivent toujours se mettre ensemble pour punir les récalcitrants en toute justice. Cela est mieux que de chercher à protéger les bandits à cause de l’appartenance ethnique.

Les chefs de villages doivent donc être stricts et impartiaux dans leurs décisions même s’ils doivent trancher un litige qui culpabilise l’un des leurs, ont ajouté les intervenants.

Après les interventions de toutes les parties, députés, maires, personnalités de la délégation et chefs de villages, la mission a mis le cap sur Madougou puis Barapireli, le même jour.

Partout où elle est passée, la mission a été vivement saluée par les notables pour leur promptitude à circonscrire ce mal qui a coupé le sommeil à tout le Mali.

La dernière étape de la mission avant l’arrivée du premier ministre, a concerné la localité de Dinankourou. C’était le samedi 24 mars 2018 et tout s’est bien passé là-bas, malgré la réticence qui y regnait.

Le dimanche, le premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga est arrivé à Koro avec une très forte délégation, composée de ministres et du gouverneur de Mopti.

Sur place, le premier Ministre a exprimé la solidarité et le soutien du gouvernement aux populations de Koro. Il a également insisté sur le fait que les Peuls et les Dogons doivent prendre conscience de ce qui se joue. Il s’agit de l’avenir de tout le Mali. La guerre, a t-il dit, ne profite à personne.

Bref, tous les intervenants ont parlé le message d’une paix définitive entre les Peuls et les Dogons.

<strong>Bandiougou Bouaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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