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        <title><![CDATA[Delta Tribune]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Delta Tribune]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Monument Kanouba gnouma : Pelengana exhume son fondateur]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 11 Apr 2023 09:38:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A l’entrée de la commune trône au grand rondpoint un cavalier.la commune rurale de Pelengana vient d’honorer son fondateur en lui érigeant ce monument à la hauteur de l’homme .De son vrai nom Yoro BARRY, il a rejoint l’association ou Ton qui jettera les bases du premier état centralisé dans le Ségou. C’est en reconnaissance de son dévouement qu’il portera le sobriquet ka nouba Gnouma autrement un vrai amoureux /militant de l’association à lui donné par BITON. Peul venu de l’ouest et maitrisant l’art de la guerre, il s’installa à Pelengana ou il créera la première cavalerie de l’empire. Il a été rejoint par beaucoup de sympathisant avec lesquels ; il formera un corps d’armée. A la mort de Biton qui a ouvert la période de troubles qu’on a dénommée ‘anarchie tonjons  ‘ Kanouba gnouma deviendra roi de Ségou après avoir défait Tom massa Dembélé de N’goin a sept km au sud de la ville actuelle .Il restera  à Pelengana qui deviendra en cette période la capitale de l’empire prudence oblige. Il sera défait par kafadjougou un autre chef tonjons basé à N’gassi plus au sud dans l’actuel cercle de baraoueli.

Le monument qu’on vient d’ériger en sa mémoire a été précédé par d’autres actes allant dans le même but de l’immortaliser. On se rappelle que la première équipe de football de Pelengana a porte le nom de kanoun ba Gnouma. Apre le lycée privé le premier du genre de la commune porte le vrai prénom Yoro Barry alias ka nouba Gnouma]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le PADREIII met en concurrence ses communes d’intervention]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 11 Apr 2023 09:31:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du  Projet Décentralisation et Bonne Gouvernance au Mali  le conseil Régional de  la Société civile de Ségou est chargé de mettre en œuvre l’axe 2 dont l’objectif est  l’amélioration du dialogue sur la résilience socio-économique dans le contexte de la pandémie de Covid-19 entre les autorités communales/ régionales et les Organisations de la Société Civile (OSC). Apres la mise en place des plénières des femmes et des jeunes dans les quinze (15) communes d’inventions dans les régions de Ségou et San et l’élaboration des Plans d’action pour chaque commune , le projet entre dans sa phase croisière avec le financement des projets des communes qui auront satisfait les conditionnalités d’accès au fonds.

Les domaines éligibles au fonds vont de l’agriculture avec grand A à l’artisanat en passant par les activités concourant à rétablir la paix intracommunautaire. D »un montant de près de quatre-vingt millions, le fond servira à financer les projets viables des communes qui auront rempli les conditions du comité de sélection présidé par le Gouverneur de Ségou.

Les représentants des communes viennent d’être édifiés sur les fiches de projet à renseigner et les modalités de mise en œuvre.

Pour rappel le  programme « Appui à la décentralisation et au développement régional au Mali » de la Coopération Allemande au Mali et est financé par le Ministère Fédéral de la Coopération Economique et du Développement (BMZ). Son but est de renforcer les capacités de l´Etat malien à mobiliser les ressources financières, à promouvoir le développement économique régional et à fournir des services publics de base par l’intermédiaire des Collectivités territoriales, et ce dans le respect des principes de bonne gouvernance. Il  intervient dans trois régions du Mali, à savoir Koulikoro, Ségou et Gao et a pour objectif de renforcer le rôle des Collectivités territoriales dans le développement socio-économique.

<strong>CONCOURS DE BONNE GOUVERNANCE LOCALE :LA COMMUNE DE CINZANA REMPILE </strong>

Le Programme de Gouvernance Locale Redevable (PGLR+ 2021-2026) (PGLR+) a lancé un concours de transparence dans les communes de sa zone d’intervention en septembre dernier. Et c’est la commune de Cinzana qui a remporté le premier prix pour la zone de Ségou. Le maire en toute reconnaissance a dédié ce prix à M. Jean Marie KEITA premier maire de la commune de Cinzana et actuel président du conseil de cercle de Ségou

Triompher des autres n’est pas difficile, mais se maintenir au sommet est une tache rude dit un adage de chez nous. La commune de Cinzana vient pour la troisième fois  de remporter le premier prix du Concours de transparence. Doté d’un prix de douze millions de francs CFA le prix est la récompense de l’effort que la commune a déployé en termes de gestion et de redevabilité.

Véritable évaluation grandeur nature de la décentralisation,  le concours porte sur au total neuf (9)  Critères de transparence/ performance. Il s’agit de  la Réalisation de la planification du développement de la Commune, la Réalisation de la consultation des conseils villageois et du débat public dans le processus d’élaboration du budget primitif de la commune, la  Réalisation de la restitution publique du bilan de gestion de la commune ,la Diffusion par la radio des informations sur  la programmation et la passation des marchés publics,  les décisions des sessions du Conseil Communal, les coûts et conditions d'accès aux différentes prestations (état civil, foncier/domaine, santé, eau potable), le Taux de réalisation de la TDRL, le  Paiement par la Commune de sa cote part dans le système de référence évacuation , le Pourcentages  de CSCOm et d’écoles de la Commune avec un point d'eau moderne fonctionnel et non- fonctionnel et en fin le  Taux de réalisation du budget de la commune. Chaque critère ici énuméré dispose d’une source de vérification approprié

Le jury du concours a ainsi tous les éléments d’appréciation pour départager les communes ayant postulé

Rappelons que <a name="_Toc100733532"></a>la mise en place par l’Etat d’un concours de transparence est évoquée dans le &lt;&lt;<em>Projet de Loi sur le principe de transparence dans l’administration et la vie publique</em>&gt;&gt; Ce projet de Loi fait suite aux travaux du « Forum National sur la Corruption et la Délinquance financière » de 2014-2015<em>. Il stipule </em> en son Article 1 <em>: ‘La présente Loi vise à promouvoir le principe de transparence quant à la mission, l’organisation et l’activité de l’administration publique. A cette fin, elle vise à contribuer à une meilleure information et à la formation de l’opinion des citoyens (h/f) en renforçant les conditions de leur accès aux informations et documents officiels’</em>.

L’Ambassade du Royaume des Pays-Bas a proposé que le Programme Gouvernance Locale Redevable (PGLR) du Consortium SNV, Oxfam, Cordai et V4T initie un concours de transparence au niveau de ses Communes d’intervention comme test d’apprentissage pour le développement d’un concours national. Dans la phase initiale de PGLR, trois éditions du concours ont été organisées entre les 180 communes partenaires dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Huit (8) communes (toutes des régions de Mopti et Ségou) ont été primées pour un montant total de 270 millions de francs CFA. Pour la gestion du concours, les équipes de PGLR+ ont mis en place un Comité d’Orientation constituant le Jury du concours dont les membres étaient issus des Structures nationales (DGCT, DGAT, ANICT, AGETIC, CDI, AMM et la société civile) qui seront les plus impliquées dans la mise en œuvre de l’éventuel futur concours de niveau national.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre à Boubou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-boubou-4-3018536.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 11 Apr 2023 07:55:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Salut mon grand cousin, permettez-moi de te souhaiter un bon mois de carême et ensemble, prions pour le retour de la paix et de la stabilité dans notre pays. A propos de stabilité, nous venons franchir un cap avec l’arrivée d’une troupe compact dans le nœud gordien qui depuis 1963 est le point de départ de tous les malheurs que nous connaissons. Abramov et les siens ont décidé de nous épauler, ce qui nous permet de survoler l’espace que l’autre voulait ériger au protectorat. En somme c’était un Kurdistan irakien dans notre pays. Le peuple dans toutes ces corporations dit non et il falloir compter avec cette détermination qui commence à faire des émules  dans le Yatinga, le Worodougou, le Sankara et même chez les Bakouba. Le Mali, notre pays a fait un choix optionnel et il veut qu’on le respecte. L’Afrique et le monde entier nous observent  et nous avons plus autre  choix.

Cher cousin, le processus pour la conquête du pouvoir à démarrer avec la mise en place de la structure devant organiser la compétition et ses démembrements. A l’état actuel, le constat, la classe politique reste plus que jamais divisée et elle n’est d’accord que sur son désaccord. Cette division aussi se manifeste chez les organisations de la société civile. Cela se comprend aisément car les hybrides ont envahi la sphère sociale dans le but d’en faire un levier stratégique pour la conquête du pouvoir et tu seras suffisamment édifié avec la prochaine publication des représentants de la société civile. Pour cause  des individus après avoir fait le tour des partis politiques se sont réfugiés dans des associations pour arborer le manteau de la société civile. Voilà la triste réalité.

Cher cousin, le peuple grâce aux multiples canaux  est suffisamment informé. Désormais le petit paysan de Napasso peut vous dresser le tableau de la trahison dont notre pays a été victime de la part de ces politiciens. Difficilement, il tombera dans les schémas classiques des chercheurs du pouvoir. Mais ne vendons pas la peau de l’ours avent de l’avoir abattu avec cette classe de samaritain qui pense être en mesure de confondre Dieu. Leur stratégie consiste à cumuler de la fortune impropre et à financer des œuvres sociales avec, telle que recommandé par  les saintes écritures. C’est pour dire au  Seigneur un jour  qu’Il a pris sa part aussi à travers des dons aux démunis.

Cher cousin ceux  qui ont intérêt à ne pas avoir une presse forte peuvent se frotter les mains. Celui qui doit donner la leçon de morale s’est fait prendre en flagrant délit de mangement de la chose publique. Le linge sale, au lieu qu’il soit lavé en famille a fini par être étalée au bord du Djoliba PIAN !. Toute honte bue les artisans du Kounafoni n’ont plus bouche. Cela fait l’affaire de ceux-là  qu’on critiquait en longueur de journée et qui ont l’occasion inespérée de nous rappeler nos bases besognes.

Cher cousin, des partisans de l’argent facile et des moindres sont dans l’œil du cyclone. En effet, l’informatisation à outrance de notre système financier est en train de mettre à nu beaucoup d’escrocs à col blanc. Un de nos vendeurs d’engrais est sur le point de détaler pour avoir monté certes avec des complices de l’administration des fausses factures à hauteur de plusieurs milliard de franc CFA L’intéresse est connu pour la prouesse de ses jambes et la frontière avec le Worodougou n’est qu’a une demie journée. En attendant les marabouts réquisitionnés pour calmer le jeu travaillent en plein régime malgré le carême. En tout cas, il a intérêt à ne pas se faire prendre sinon….

Je te quitte et à la quinzaine prochaine.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Société :     Djéliya à l’épreuve du temps]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 11 Apr 2023 07:52:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Sollicités, adulés hier  à cause des rôles de régulateurs des relations sociales, les «Diely » communément appelés Griots sont de plus contestés pour ne pas dire mal aimés dans une société qui au  fil des âges les a dépouillés d’une bonne, partie de leurs  attributions  avant de les contraindre à la  mendicité déguisée.

Chaque système social a érigé en code l’ensemble des solutions aux problèmes auquel il a été confronté. Pour le vivre ensemble et la gestion des relations sociales, nos sociétés dans la division et le partage des rôles a confié aux Diely les fonctions  de  médiateur, conseiller spécial, diplomate, chargé de communication et maitre de cérémonie, information chargé de mission, surveillant des normes sociales et dépositaires de la mémoire collective. Au regard de ses multiples attributions, le Diely bien que lié à une famille ou un clan était au service de toute la société De par l’importance de son rôle et de ses sollicitations, le Diely est déclaré exempte de tout travaux de production. Aussi bénéficie-t-il de l’immunité dans l’exercice de sa profession sans oublier la liberté de mouvement même sur les champs de bataille. Ce statut particulier fait de lui un homme craint car il est le seul à dire tout ce qu’il pense devant les puissants sans s’inquiéter.  A cause de  son statut particulier, il est au service de tout le monde, Des plus puissants aux plus humbles et chacun en fonction de ses moyens essaie tant bien que mal lui rétribuer à sa manière. Toute la société est d’accord sur ce rôle de lubrifiant qui permet aux contraires de se côtoyer sans se gratter et s’engage à lui assurer l’essentiel des moyens d’existence. C’est  là, qu’il  faut comprendre que  «  le djelis autre fois ne cultivait pas mais avait de quoi vivre » comme eux même aiment à le rappeler.

<strong>Le prix de l’évolution à payer  </strong>

Les temps ont changé et le système des valeurs avec, Le Dieli n’a plus le monopole de la parole et des autres fonctions à lui confiées. Il  désormais des « concurrents bien armés avec des techniques et des outils performants. Le voilà dépouillé progressivement de ses attributions par d’autres  et qu’on rémunère à hauteur de souhait. Des corps professionnels ont à la faveur de la modernité et avec la haute technologie ont empiété sur l’espace jadis réservé aux Diely. Ces professionnels des temps moderne s’en tirent avec des revenus stables.

Dépouillé de l’essentiel de ses attributions  et pris dans le tourbillon de la société de consommation, le Dieli n’a plus suffisamment de marge de manœuvre. Il lui faut vivre et souvent au détriment des règles déontologiques qui encadraient sa fonction. Si certains Diely (les plus chanceux et en infime quantité) ont pu intégrer le professionnalisme des temps moderne, l’écrasante majorité est laissée à elle-même et erre de cérémonie en cérémonie à la recherche de  la pitance  Les maitres de cérémonies, les communicants et portevoix  etc. pour lesquelles nous à louons les salaires, empiètent en réalité sur l’espace jadis réservé au djelis qui vivent une concurrence déloyale. La mutation sociale a un prix et le Dieli paye le prix fort. Allons-nous rester inactif ce monde qui veut réduire nos Diely en piètres mendiants ? La réflexion  ne fait que commencer]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Halte aux Hybrides !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-halte-aux-hybrides-3018530.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 11 Apr 2023 07:43:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’une des innovations majeures du nouveau de la future loi fondamentale est la constitutionnalisation de la société civile. Comme le stipule l’article 40 : « les organisations de la société civile exercent dans le cadre de la démocratie participative une mission de veille citoyenne dans les conditions déterminées par la loi. ». Désormais l’existence de la société civile est garantie par la constitution et non par une loi que n’importe qui peut abroger selon son humeur du jour.

Certes, on constate une nette avancée, mais il va falloir aller plus loin et cela au moyen d’une loi pour définir le concept de société civile enfin de barrer la route à l’amalgame que nous vivons dans l’usage qu’on fait du concept ‘société civile’.

Au Mali, on retrouve dans le paquetage société civile des associations régies par la loi 04/38 du 5 Aout 2004 portant création et fonctionnement des Associations,  des syndicats, des fondations, des ONG. Il manque des textes pour préciser d’avantage les interdits et les usages impropres. De nos jours la  barrière est peu  étanche entre la sphère politique, la sphère sociale et le marché. Il n’est pas rare de constater des collusions entre des Partis politiques et organisations se réclamant de la société civile.

Cette situation profite à des individus malins qui se déambulent entre ces 3 entités au gré de leur intérêt. L’illustration la plus partante nous a été servie lors du processus de désignation des représentants de la société civile au sein des coordinations de l’autorité indépendante de gestion des élections AIGE. Des individus connus de la scène politique ont pu se faire élire avec le mandat de ces associations  de circonstances qui se crée chaque jour. Souvent les gens se demandent qui est société civile et qui ne l’est pas car le monsieur qu’on a connu dans le parti vient de faire élire au compte d’une association sans problème. Cette situation qui profite aux  hybrides est de nature à fragiliser la mission de veille citoyenne qui revient à la société civile. Si certaine organisation faitière de la société civile ont à travers leurs textes fondamentaux interdit toute activité politique, force est de constater qu’une écrasante majorité des organisations tolère le contraire. En voulant être juge et partie, ces organisations deviennent des outils de mobilisation au service des pouvoirs politiques et des partis politiques. Le rôle du régulateur et du gardien des normes que devrait jouer la société civile accuse ainsi un sacré coût. A l’instar de certains pays de la sous-région, il est grand temps que le Mali légifère sur la question afin de mettre un terme définitif à ce désordre.

<strong>Réorganisation administrative du Mali</strong>

Au terme de la loi 2023-006 du 13 mars portant création des circonscriptions administratives, notre pays le Mali compte désormais 19 régions et un district. Dans l’ordre, il s’agit des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni, Ménaka, Nioro, Kita, Diola, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza, Bandiagara et le district de Bamako.

S’agissant de la région de Ségou, elle a été éclatée entre les nouvelles régions de Ségou et de San. Désormais la nouvelle région de Ségou comprend 11 cercles contre 7 auparavant. Il s’agit pour les anciens des cercles de Baraoueli, Bla, Macina, Niono. Les nouveaux cercles de la région de Ségou sont Saro, Markala, Sokolo, Nampala et Farako.

De 39 arrondissements dans l’ancien format, la nouvelle région de Ségou en compte 38 désormais. Le nombre de commune à lui aussi varié de 118 dans l’ancien format, la nouvelle région en compte 79 au terme de la loi.

La nouvelle région de San comprend 7 cercles qui sont San, Tominian, Kimparana, Yangasso, Fangasso, Mandiakuy et Sy. Elles se divisent entre 17 arrondissements et 42 communes.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Culture et tradition : Ségou : Symboles et mythes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/culture-tradition-segou-symboles-mythes-2993655.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 03 Oct 2022 12:27:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Demandez à n’importe quel communicant de vous faire une  carte postale de Ségou, il vous  évoquera  les <strong>4444 balazan plus 1 balazan bossu, avant de </strong>bouclent  généralement le  par les neuf <strong>MARAKADOUGOU</strong> et les douze <strong>DODOUGOU  De quoi s’agit-il en fait ?</strong></em>

<em>S’agissant des 4444 balazan plus 1 balazan bossu, les explications varient d’une source à l’autre .Pour les sources d’obédience philosophiques et métaphysique, l’existence humaine se trouve au milieu de quatre rectangles concentriques. Les Premiers quatre mille équivalent aux quatre points cardinaux (EST/OUEST et le NORD /Sud).Dans ce grand rectangle  qui équivaut à l’univers, l’homme évolue dans un autre rectangle plus petit qui détermine son horizon à savoir  la droite /la gauche  puis les haut et le bas. Ce polygone  vital est gouverné  par quatre phases contraires  que sont  la sante et la maladie d’une part et la vie et la mort d’autre part. Le balazan bossue reste l’inconnu et selon  cette philosophie « l’homme est l’animal inconnu car sa robe (pelage) est invisible pour le distinguer des autres » comme l’atteste  un vieil adage bamanan. Une deuxième  version proche de la numérologie atteste que Ségou  d’alors était divisée en <strong>quatre</strong> entités (terroirs) de part et d’autre du fleuve Niger. Ces entités certes relevant du pouvoir central disposaient d’une grande autonomie. Il s’agit du Kala et du Kouroumary sur la rive gauche, du Ségou et du Sarro sur la rive droite. <strong>Le chiffre 4</strong> représenterait ces quatre entités autonomes .Le pouvoir de Ségou qui tire sa légitimité de sa force combative était protégé par <strong>4.000 fantassins</strong>, <strong>400 chevaliers</strong>, <strong>40 docteurs en sciences occultes</strong>. Cette thèse est soutenue par d’autres  sources plus  partagées qui se rapportent à la matérialité. Selon celles-ci  les balazan représentent les gardes prétoriennes disposées en quatre  rectangles concentriques qui protègent le pouvoir. L’ensemble des sources s’accordent sur le fait  que le balazan bossu demeure l’inconnu, le grand secret des rois. Lequel ? A cette question  des traditionalistes soutiennent que les rois de Ségou consultaient une multitude de conseillers qui ne se connaissaient pas. Si bien que chacun pensait être le plus proche de lui avant d’être surpris par la tournure de certaines décisions du trône. Ces derniers se sentaient trahi car le roi venait d’exécuter le contraire de ce qu’il venait de lui conseiller la veille. C’est pourquoi le balazan bossu est assimilé à la trahison. Ce que rejette  le cosmos bamanan pour lequel  trahir revenait à ne pas honorer volontairement un engagement. Ce qui est très gravissime  dans une culture où la trahison est reconnue  comme le  propre des  enfants adultérins. Elles   précisent que le  roi  écoutait  avec une attention particulière ses conseillers Mais sa décision était prise sans eux car cela relève de sa seule discrétion après avoir récolter assez d’informations. En effet  le pouvoir bamanan avait développé un système de renseignement dont les principaux centres  d’apprentissage étaient basés à  WELENGANA dans la commune rurale de Pelengana actuel et Wetta sur la rive gauche du Fleuve à la limite du sahel dans l’actuel arrondissement de Farako * C’est pourquoi les noms de ces deux cité figurent dans  la carte postale Par ailleurs le balazan reste très présent dans la culture Ségou qui l’a élevé au rang de mythe </em>Acacia <em>Cette  plante du sahel dans la cosmogonie bamanan est la preuve de la grandeur et de l’unicité de Dali mansa (dieu créateur). Cette plante a la faculté de perdre ses feuilles durant l’hivernage et de verdir pendant la saison sèche. Cette faculté unique en son genre dans le biotope du sahel fait du balazan une plante presque vénérée car ses feuilles et ses fruits permettent de nourrir le bétail au moment où la savane brule de chaleur. Par ailleurs, les branches et rameaux une fois à terre se décomposent rapidement en fixant l’azote. En nourrissant le bétail en période de soudure et en fertilisant les sols, le balazan force le respect dans l’idéologie populaire des peuples de la savane en majorité agriculteur. Un adage de Ségou dit qu’ « un pied de balazan équivaut à un bonus de 20 paniers de mil ». C’est pourquoi la plante est protégée contre toute coupe anarchique et il est déconseillé de consommer son fagot comme bois de chauffe. Les rois de Ségou ajouteront le balazan au symbole ou sacrement du pouvoir. Ainsi, à chaque campagne la troupe était chargée de disséminer  des graines du balazan sur son parcours et à travers tous les territoires nouvellement conquis. Ce qui fait que le balazan est devenu signe de présence du pouvoir central de Ségou</em>.

<em>Selon les botanistes, l’acacia Alida dispose de racines  lui permettant d’aller à la recherche de l’eau dans les profondeurs de la terre. Ces racines peuvent aller jusqu’à 6 m et voilà pourquoi l’acacia Alida poussent des feuilles en pleine saison sèche. Mais avec la remonté de la nappe phréatique, les racines se trouvent submergées ce qui provoquant une asphyxie entrainant une   sous-alimentation de la plante d’où la perte des feuilles en saison des pluies </em>

<em>En ce qui concerne les « neuf marakadougou&amp;, il est admis par toutes les sources crédibles  que les plus anciens éléments du peuplement de Ségou seraient les Bozos ou « gens du fleuve » et les « Marakas » entendez par là Soninké. Ces derniers jadis princes plus au nord  auraient migrés vers le sud suite au déclin  de l’empire du Wagapou à la recherche d’un mieux-être. C’est ainsi qu’ils  fondèrent des cités commerçantes dont les plus célèbres sont les neufs Marakadougou  que sont MARAKADUGUBA, KOUKOUN, FARAKOU, BOUSSIN, TOGOU, FOUNOUFOUNI, KOILA TIEN ET  TATRIMA</em>

<em>Ces cité commerçantes ont fini par devenir des centres de rayonnement de la culture musulmane  et ont imposé le respect à travers des grands érudits et de grands marabouts qui ont participé à l’émergence du Fanga Bamanan. De nos jours nombreux de villages sont craints et respectés à cause de passé, mais aussi à la continuité du rôle qu’ils jouent de nos jours. Il n’est pas rare de rencontrer des émissaires des grands de ce pays sur les pistes qui conduisent vers ces cités légendaires à la recherche de solution à leurs problèmes. .  </em>

<em>Par  étymologie Do veut dire berceau de la connaissance et le pays du do que se partagent les deux rivent du Niger  a été le bastion des guerriers preux et de grand érudits Les douze villages du DO se trouvent aujourd’hui sur les deux rives du Niger  dans les cercle  de baraoueli et Koulikoro  </em>Sur la  rive droite du fleuve Niger dans le cercle de Baraoueli, il s’agit de  DOUGOUBANI (actuel site de  <em>Tamani,). FONI . SIEN plus connu aujourd’hui sous le nom de  Bassidialandougou ou Bachila, KAMBA, KAKORO, TONZOUGOU. Sur la Rive Gauche du fleuve Niger on retrouve NIAMINA , KOLIMANA,BANAMBLE, KON-SOFIN , GANGUE ET  SON</em>

<em> Ces douze villages mythiques occupent de terroirs dominés par marres qui annoncent le delta du niger .Ces terroirs jadis riches en eau et en gibier ont accueilli les premières vagues de immigrants Soninke venues  suite à l’asséchement du sahel .Les marres qui sont au nombre de sept (7) sont DOKOBA, N’DJIDABOUGOUKO, NIEBLENI, TOLA SEGUELA-BALEN, GANGUE-BALEN et  TONZOUGOU KO. Ces marres qui aboutissent généralement au fleuve Niger ont berce assez de légende et de contes de la savane tel que Ntorongele, la légende du DO </em>

<strong>MOC </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre à boubou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-boubou-3-2993658.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Oct 2022 11:44:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Salut mon cousin, commençons par remercier le seigneur des mondes pour nous avoir donné le temps de vivre cette fête d’indépendance.  C’est l’occasion de prier pour le repos de l’âme des pionniers  célèbres et anonymes qui ont bataillé pour notre souveraineté. Prions pour le repos de l’âme de tous  ceux  qui ont payé de leur vie la défense de notre chère patrie.</em>

<em>Cher cousin, nous venons de très loin et notre pays est harcelé par des forces occultes tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, forces qui travaillent pour le rétablissement de l’ordre mis en cause par « les jeunes gradés de Bamako». C’est comme ça qu’on les appelle à la rivera En effet, les jeunes dont il question veulent emboîter le pas aux pères de l’indépendance en disant non au monopole voulu et entretenu par l’hexagone. Pour ce faire « les jeunes grades de Bamako » ont réveillé l’ancienne amitié entre nous et le pays de NICOLAS II. Ce dernier en toute disponibilité a répondu favorablement à la requête portant dynamisation de la coopération militaire. Les résultats ne se sont pas fait attendre. Toute la bande sahélienne a été pacifiée en quelques semaines, ce qui faciliter le retour de la confiance entre l’armée et son peuple. En réaction, les forces du mal ont innove leur méthode. Ce qui s’est traduit par des harcèlements coordonnés sur plusieurs points du territoire. Le pays tient bon malgré les  prévisions machiavéliques de certains EXPERTS. Le yantenga vient encore de faire parler de lui avec une « rectification » de la révolution  .il veut faire comme les jeunes de Bamako nous a –t-on dit </em>

<em>Cher cousin, la nature est entrain de gratifier notre pays d’une bonne saison des pluies. Du bobo land au sahel, le vert s’est installé partout. Les paysans ont dans l’ensemble pu mettre en valeur les parcelles grâce à la présence de plus en plus prononcée de nos FDS. Le seul problème reste l’approvisionnement en engrais. Cette situation est préoccupante car tout porte à croire que l’état n’est plus en mesure de faire comme avant en termes de subvention. Les producteurs dont la majorité est peu résiliente se bas comme un beau diable pour se procurer ce sésame. Cette situation semble être exploitée par des mains invisibles dont l’agenda est de provoquer une crise majeure en milieu rural. En attendant d’y voir clair, le patron des vendeurs et paysan national se livrent à un jeu de ping-pong sans convaincre l’auditoire. En tout état de cause, le gouvernement doit doubler de  vigilance sur ce domaine hautement sensible. </em>

<em>Cher cousin, notre pays a tenu tête au blocus de perpétré par la SIDA Yao comme on la désigne à Ouahigouya  .ON instruit d’aller aux élections sans nous donner les moyens comme si les élections étaient une panacée. Comment voulez-vous organiser des élections au moment les canons tonnent  un peu partout ? Comment voulez-vous organiser des élections quand des parties entières du territoire sont inaccessibles ? En tout cas, il semble que ce qui crie aux élections n’ont pas le même agenda que le peuple du mali pour lequel elles sont censées être organisées. </em>

<em>Cher cousin, j’ai eu la chance de remonter le fleuve jusqu’à la source. Comme un pèlerinage, j’ai rencontré plusieurs de nos parents comme les denianke, les bibilambe, les oroube et autres. Je reconnais que certains jusqu’à présent vivent le moyen-âge. Ils n’ont pas encore compris que ceux qui prétendent  les défendre aujourd’hui contre les autres  ont été leurs bourreaux hier. Ils n’ont pas compris que leur division a l’intérieur de la grande famille et leur opposition aux autres peuples par un complexe entretenu servent l’ennemi .Ils n’ont pas encore compris que toubabou restera toubabou jusqu’à la fin des temps et qu’il ne cherche que son intérêt et sans état d’âme s’il vous plait. Bonne fête d’indépendance sur les deux rives du Sankarani, que dieu protège nos  pays</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’amélioration du dialogue sur la résilience socio-économique dans le contexte de la pandémie de Covid-19 entre les autorités communales/ régionales et les OSC]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lamelioration-du-dialogue-sur-la-resilience-socio-economique-dans-le-contexte-de-la-pandemie-de-covid-19-entre-les-autorites-communales-regionales-et-les-osc-2993654.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Oct 2022 11:38:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong> Le Conseil Régional de la Société Civile de Ségou vient encore de mettre en route en collaboration avec le PADREIII l’AXE2 du  Projet Décentralisation et Bonne gouvernance au Mali, Le  but est de renforcer les capacités de l´Etat Malien à mobiliser les ressources financières, à promouvoir le développement économique régional et à fournir des services publics de base par l’intermédiaire des collectivités territoriales, et ce dans le respect des principes de bonne gouvernance Le Projet Décentralisation et Bonne gouvernance au Mali intervient dans les  régions  Koulikoro, Ségou et Gao et s’articule autour  de quatre (4) axes d’intervention dont L’amélioration du dialogue sur la résilience socio-économique dans le contexte de la pandémie de Covid-19 entre les autorités communales/ régionales et les OSC. Cet axe qui est pilote par le conseil régional de la société civile de Ségou prévoit de mettre en place un format de dialogue pour les femmes (sans restriction d’âges) et pour les jeunes de (15 à 35 ans). Cette mesure vise à promouvoir, les échanges sensibles aux conflits entre la population et les autorités locales afin d’assoir une planification inclusive répondant aux défis auxquels ces groupes cibles sont confrontés dans le contexte de la pandémie de Covid-19.Dans la pratique, il s’agira de Mettre en place les cadres de dialogues (groupe de femmes et de jeunes) ;Mettre en place le comité régional de sélection des projets ;Renforcer les capacités de portage du CRSC ;Élaborer les plans d'action des cadres (groupe de femmes et de jeunes).</strong>

Le Conseil Régional de la Société Civile procédera à la mise en place du comité régional de sélection des projets, qui comprendra les représentants de l’Etat, des Collectivités des OSC de l’ADR

Ce comité dont le secrétariat permanent est assuré par le conseil régional de la société civile a pour mandat de sélectionner les projets selon les critères édictés par le comité et le programme devant être soumis au financement Le projet interviendra dans quinze communes (15) à savoir Baraoueli et Konobougou Touna, Bla, Kemeni ,Yangasso, Dieli, San et Tènè Sebougou Ségou Pelengana et Markala Tominian et Benena. La mise en œuvre des activités durera huit (<strong>08</strong>) mois

&nbsp;

<strong>LE PROJET DAPPUI AU RENFORCEMENT DES CAPACITES DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE SUR LEURS ROLES ET RESPONSABILITES DANS LA GOUVERNANCE</strong>

<strong> </strong>

Le contrôle citoyen de l’action publique est apparu comme étant une des conditions de bonne gouvernance. Les citoyens revendiquent de plus en plus le droit de suivre l’action publique qui s’exerce en leur nom. Dans de nombreuses situations où ils sont supposés participer directement à cette action sur demande de la puissance publique, par exemple à travers des comités ou associations de gestion d’infrastructures sociocommunautaires, les citoyens n’en demeurent pas moins critiques sur cette gestion faite en leur nom. Il y a manifestement une forte demande de ce que l’on appelle le « contrôle citoyen de l’action publique ».

Face à ces constats, il s'avère nécessaire d'accompagner les organisations de la Société Civile (OSC) à la base pour qu’elles   jouent efficacement leur rôle de veille citoyenne sur la gestion des affaires publiques pour plus de transparence et d'efficacité dans le développement. C’est dans ce cadre que se situe le  projet d’appui au renforcement des capacités des organisations de la Société civile sur leurs rôles et responsabilités dans la gouvernance.

Financé par la MINUSMA le projet couvre 20 communes des cercles de BAROUELI, BLA, MACINA, NIONO, SAN, SEGOU, TOMINIAN. Au total 500 participants seront informés et formé sur les modules comme Participation Citoyenne à l’action publique la Connaissance de la Commune  le Plaidoyer/Lobbying, le Plan de Développement Economique Social et Culturel (PDESC), le  Budget Communal, la Passation des Marchés Publics.

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Festivités du 22 septembre 2022  à Ségou :    Ségou  le riruel  respecte]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/festivites-du-22-septembre-2022-a-segou-segou-le-riruel-respecte-2993646.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Oct 2022 11:26:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Défilés militaires et corporations, manifestations folkloriques et culturelles voici entre autres séquences qui ont meublé les festivités marquant la commémoration du 62eme anniversaire notre indépendance.</em>

<em>L’évènement qui a eu pour cadre la place de l’indépendance a regroupé autour du gouverneur l’ensemble des autorités politiques, administratives civiles et militaires, les notabilités et légitimités traditionnelles, les Organisations de la société civile  et une foule des grands jours. </em>

En s’adressant à la  population, le gouverneur de région le  Traore  rappelle le contexte tout particulier marque les sanctions imposées à notre pays, le retrait des forces Barkhane et TAKUBA, le  renforcement des capacités opérationnelles des FDS .qui a prévalu cette année pour notre pays le Mali.  Pour le gouverneur le Mali Koura qui est le rêve le plus partagé par la population exige de chacun de nous des sacrifices .Il nous faut dira-t-il tourner le dos aux anciennes pratiques de mauvaise gestion de la chose publique. Ce qui à son entendement passera par une « ‘lutte implacable contre la mauvaise gouvernance et l’impunité » Ensuite le gouverneur a dressé un tableau des réalisations dans les domaines clés de la vie régionale. Pour lui le changement est une « nécessité vitale existentielle » qui se fera dans la  synergie des actions et dans le respect de nos différences.

<strong> </strong><strong>PRESENTATION AU DRAPEAU DE LA PREMIERE VAGUE DU CONTINGEANT2021</strong>

<strong> </strong><em>Les soldats de deuxième classe Baysou Mariko, Hawa CAMARA et Aiché BORE se sont classés  respectivement premier deuxième et troisième d’une cohorte de 1067 éléments dont 567 féminins qui a  prêté serment de servir avec dignité et loyauté le Mali y compris le sacrifice ultime au  besoin. C’était le jeudi 15 septembre au  camp Amadou Cheickou TALL  à l’occasion  de  la cérémonie de présentation au drapeau de la 1<sup>ère</sup> vague des recrues du contingent 2021. </em>

<em>L’évènement qui consacre la fin de la formation commune de base qui aura duré 6 mois, a regroupé autour du gouverneur de région, représenté par son directeur de cabinet, les autorités politiques et militaires de Ségou. </em>

<em>Cette formation aux dires de la hiérarchie militaire a portée sur une phase de transition de la vie civile à la vie militaire, le renforcement des capacités intellectuelles, les aptitudes morales et physiques et les rigueurs de la vie militaire. Ces jeunes recrues qui vont servir dans la police, la protection civile de l’armée de terre auront appris entre autre l’instruction civique et morale, le règlement du service dans l’armée, le droit international humanitaire, le renseignement militaire, le secourisme, la connaissance inter-arme.</em>

<em> A celle-ci s’ajoutent des domaines plus pointus au plan  opérationnel tels que la topographie, l’armement, les mines et assimilés, les différents modes de tir.</em>

<em> Pour l’inspecteur général des armés, cette formation se justifie par le contexte qui impose à l’Etat Malien  un relèvement  des effectifs. Au total 10854 éléments seront concernés parmi lesquels 6150 des FAMAS, 3250 de la police et 1002 de la protection civile. </em>

<em>Signalons que le centre d’instruction de Ségou a déjà formé 1110 recrues dont 687 des FAMA, 317 de la police nationale et 106 de la protection civile.</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne agricole a l’office du Niger :  La résilience a prévalu  sur les desseins malveillants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-a-loffice-du-niger-la-resilience-a-prevalu-sur-les-desseins-malveillants-2993651.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Oct 2022 11:24:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em> Plus de 900 000 tonnes de paddy sont attendus cette  campagnes en dépit des  difficultés de toutes nature. De l’insécurité ambiante ou résiduelle à la pénurie d’engrais  tous les acteurs impliques au-delà des grades, titres et qualité ont compris l’enjeu pour notre communauté de destin .Ensemble ils ont pu  se comprendre et faire émerger la raison pour affronter l’adversité. Chronique d’un cas de réussite d’intelligence collective dans les périmètres aménagés de l’office du Niger.</em>

<em>Ceux qui pensaient affamer le Mali en voulant empêcher l’office du Niger de produire doivent encore inventorier d’autres astuces. Le riz du Delta sourira à nouveau n’en déplaise aux seigneurs de la terreur. L’office produira du paddy et autres spéculations car chacun a joué sa partition dans la chaine.</em>

<em>Le premier acte nous est venu du sommet de l’état  avec le retour de la sécurité. Des Forces hostiles peu importe leurs étiquette avaient juré d’entraver le développement de la zone. Du Kouroumary au Macina en passant par le Kala, elles avaient fait de la terreur le quotidien des pauvres producteurs. Des assaillants toutes catégorie confondues se sont partagé les «  zones d’influence » avec comme objectif global semer la paniques et la désolation  dans les villages et hameaux, dans les foires hebdomadaires  et sur les pistes rurales. Conséquence, nous avons connu un  dérèglement général et de la production et des circuits  et de distribution. C’est en ces moments où le doute commençait à s’installer dans l’opinion quant à l’éventualité  d’un renversement de la situation, que les  Forces de défense et de sécurité(FDS) ont repris l’initiative des débats. Ce qui a commencé par un ratissage dans la bande nord du périmètre avant le nettoyage des nids assorti d’un  maillage conséquent du terrain. La présence de plus en plus prononcée des Forces a rétabli la confiance entre l’armé et son peuple. Ce dernier ayant repris l’espoir pouvait vaquer à ses occupations agricoles. Preuve le taux mise en valeur des superficies varie de 89 à 98% des prévisions. Cette campagne près 120.000 ha ont été mise en valeur Ce qui est largement supérieur aux résultats de l’an dernier où l’office a été contraint à cause de l’insécurité d’exonérer plus de 12 000 ha du payement de la redevance eau. </em>

<em>Le retour progressif de la sécurité s’est accompagné d’une pluviométrie régulière. Toutes choses qui conditionnent une bonne campagne. Mais c’était sans compter avec la pénurie d’engrais dans les zones. La monté des prix  sur le marché international, le contexte d’embargo imposé à notre pays à l’époque et les incompréhensions entre acteurs impliqués dans la chaine d’approvisionnement ont renchéri les coûts de revient de ce produit de  grande consommation. Le sac d’engrais s’est vite trouvé hors de portée des bourses du producteur. Des  spéculateurs et autres  profiteurs voulaient  profiter de l’extrême sensibilité du produit pour monter les enchères. Face à la situation les producteurs ont inventorié une série de mesures .Certains  n’ont pas hésité à investir leurs économies pour ne rater la campagne car le calendrier agricole n’attend pas. D’autres par contre ont eu recours à la fumure organique .Pratique  vulgarisée à l’office mais que l’engrais minéral avait reléguée au second plan. Le recours à cette pratique va de l’usage de la fumure organique à la superposition maraichage /riziculture et en fin la riz-pisciculture.</em>

<em>Pour M. Coulibaly  Koblé de la zone de Kolongotomo  la fumure organique reste  une alternative crédible la surenchère. M. Coulibaly utilise de la paille, des gousses d’animaux domestiques et en fin des ordures  ménagère pour faire du compost. Le résultat est selon lui très probant car la pratique quoi que harassante et demandant du courage permet de disposer de l’engrais à souhait et au moment venu .Aussi elle permet de réduire les charge d’exploitation tout en préservant les terres .Au même moment les acteurs du système d’approvisionnent ont pu se comprendre sous le leadership  des plus hautes autorités nationales. Les négociations ont permis de subventionner deux (2) sacs /ha a raison de 12500 FCFA le sac. Le PDG de GNOUMANI SA assure avoir ravitaillé les zones à lui confiées conformément à  la  clef de répartition pour un volume  de 9400t.Une fois de plus la raison a prévalu entre les fournisseurs et l’état pour sauver une campagne qui un moment avait été sérieusement menacée par la pénurie d’engrais .Moralité on arrivera à surmonter toutes les difficultés quand on décide de se parler en toute franchise et sans arrières pensée. </em>

<strong>Humeur L’Engrais : «l’arme » à contrôler désormais   !</strong>

L’engrais a manqué à l’appel cette campagne  suffisamment pluvieuse. Ce faisant les efforts déployés par dans le domaine de sécurisation du pays et particulièrement les zones de production  risquent de ne pouvoir atteindre tous les objectifs visés partout. La crise de l’engrais  a montré les insuffisances et la vulnérabilité de notre stratégie agricole. Elle a mis à nu notre trop grande  dépendance vis-à-vis de ce produit, une dépendance qui  peut compromettre nos objectifs de production et de productivité .La  crise a démontré que l’’Etat  ne peut plus  assurer la subvention pour des besoins qui vont crescendo ; l’absence de structure ou de mécanisme fiable qui maitrise notre approvisionnement en engrais. En fin la crise a  donné la preuve que nous pouvons être à la merci  de tout groupe organisé qui en jouant sur un produit aussi sensible peut faire chanter un gouvernement.

Ainsi l’extrême sensibilité du produit  dans notre stratégie de production agricole requiert de l’Etat une prise de responsabilité pour protéger le Mali contre une famine dictée par procuration. Cela passe par la réflexion et la mise en place d’une structure régalienne dont la mission est de créer les conditions d’un approvisionnement adéquat afin de mettre un terme au chantage de certain groupe.  La question alimentaire relève de la souveraineté nationale et l’état doit s’assumer  à travers ses politiques publiques et des mesures d’atténuation, de substitution.

La question doit être élevée au rang des priorités nationales  comme la sécurité pour mettre notre pays à l’abri de certains agendas  par ces temps où l’engrais semble devenir  une arme que n’importe quel groupe mafieux peut utiliser pour anéantir les efforts.

<strong> </strong>

<strong>L’OFFICE DU NIGER : NOURRIR LE MALI ET SECURISER LE SAHEL </strong>

<strong>L’office du Niger est un levier  stratégique de sécurité et de souveraineté alimentaire pour notre pays. Au-delà le complexe agricole peut être utilisé comme outil de défense Nationale en créant de meilleures conditions e peuplement de la bande sahélienne dont le vide démographique profite à aujourd’hui certaines forces hostiles    </strong>

. Ceux qui l’ont créé l’office du Niger ne l’ont pas fait pour les beaux yeux des  Maliens  alors soudanais  français. Ils l’ont fait pour les besoins de l’empire colonial français avec missions entre autre de servir de grenier pour l’Afrique, leur Afrique. Dès l’indépendance, tous les plans de développement dirigés à partir du niveau central ont priorisé l’agriculture avec comme objectif l’atteinte de la souveraineté alimentaire. La zone Office du Niger qui est une zone de concentration d’eaux de surface et de terres fertiles fut ciblée pour atteindre ce but. En effet l’office du Niger compte   huit (8) systèmes hydrauliques  totalisant plus de 1 900.000 ha potentiellement  aménageables. Il s’agit des systèmes du <strong>Kala supérieur (</strong>94 738 ha), <strong>Kala inférieur (</strong>92 129 ha), du <strong>Kouroumary (</strong>139 814 ha) du <strong>Macina</strong> (716 610 ha) du <strong>Karéri (</strong>477 327 ha) du <strong>Kokéri</strong> (142 318 ha) du <strong>Méma</strong> (119 476 ha) et du <strong>Farimaké</strong> (124 994 ha). Ces systèmes sont dominés par trois grands canaux que sont le canal du sahel, le cost-ongoiba et le canal du Macina. Les sècheresses cycliques qui ont anéanti les productions pluviales ont poussé les autorités à jeter leur dévolu sur la maîtrise des eaux de surface. Malgré tout, les résultats sont restés en deçà de l’espoir et les autorités ont réfléchi sur de gros projets structurants dans le domaine des aménagements hydro agricoles.

<strong>Des tribulations…..</strong>

Le Mali n’a pas manqué de partenaires pour la réalisation des aménagements le long de la bande sahélienne. Le premier projet de cette envergure prévoyait  d’aménager 200 000 ha dans le Mema-Farimaké vers la fin de la décennie 80. Malheureusement, la tentative tournera cours suite à l’affaissement de l’ex URSS nous a-t-on dit.  Cependant le matériel sur place a vite disparu et les autorités post révolution ne se sont pas hâter pour réchauffer ce projet  qui avait suscité  l’espoir de tout un peuple. Elles se sont cramponnées à des programmes moins ambitieux avec comme argumentaire le manque d’argent. Et pourtant les soviétiques nous avaient promis de réaliser ce projet sous forme de subvention

Il a fallu attendre les années 1996 pour voir les extensions reprendre à l’Office du Niger avec le projet Bewani. De cette date à maintenant, les efforts considérables ont été déployés mais toujours est-il que l’Office reste en deçà des 10% de ses potentialités. Conditionnées à l’aide extérieure, les extensions n’ont pas suivi le rythme que voulait leur impulser les différents programmes gouvernementaux.

En 2008 un second projet connu sous l’appellation «  Malibya »  prévoyait l’aménagement de 100 000 ha dans le Karéri. « Malibya Agriculture », un grand projet initié par Mouammar Kadhafi qui ambitionnait de faire de l’agriculture un modèle de coopération sud/sud. C’est un exemple de la promotion de l’investissement privé dans lequel notre pays a attribué 100 000 hectares de terre à la Société Malibya Agriculture. Ce projet  était une opportunité pour non seulement augmenter les surfaces aménagées, mais aussi permettre l’irrigation de plusieurs milliers d’autres hectares le long du grand canal de Bokiwere, long de 40 km que le projet a réalisé. Malheureusement encore, ce projet s’est estompé. La réalisation d’un tel projet allait surement permettre au Mali d’assurer son leadership sous régional en matière de production agricole .Chose qui heurte les plan et les intérêts de ceux qui ont intérêt  à voir le Mali vivre des importations de riz. Ces derniers profitant de la  frilosité des dirigeants de l’époque sont parvenus à utiliser d’autres maliens pour servir leur cause. Ces harki si on permet nous de les appeler ainsi se sont acharné sur l’office du Niger en l’accusant   « D’ACCAPAREMENT DES TERRES ».Des caravanes animées par des maliens qui prétendaient défendre les producteurs  savamment conseillés et financés à gros sous ont déferlé sur les bords du Fala de BOKI WERE trainer l’office dans la boue. L’expression D’ACCAPAREMENT DES TERRES  fait tabac grâce aux réseaux de medias mensonge recrutées pour ce faire. Kadhafi est mort assassiné le 20 octobre 2011 et la suite est connue. Le canal plutôt fleuve intérieur qu’il a creusé est à la merci des intempéries et les paysans maliens contemplent cette infrastructure titanesque avec le cœur meurtri d’avoir raté une seconde fois la chance de s’auto-suffire. En mars 2020 l’espoir refait surface quant à la reprise du projet suite à l’arrivée d’une imposante délégation libyenne à Ségou. Plus rien n’a soufflé et on s’imagine le reste, Dès lors qu’on arrivera à empêcher l’aménagement du  potentiel en terre et en eau, il va s’en dire que le Mali va connaitre toujours un déficit céréalier et sera toujours dépendant de  l’aide alimentaires.

En 2014 la chine décide d’aider le Mali pour l’aménagement de 100 000 ha dans le Mema et la réhabilitation  du canal du Macina et du Fala de BOKIWERE. Le projet que les chinois devraient réaliser clé en main s’est perdu sur nos écrans. Pourquoi ? On ne le saura pas. En tout cas le manque de financement ne tient plus car les chinois avaient tout pris en charge

<strong>OCCUPER LE  SAHEL </strong>

.L’office au-delà  est un moyen sur de peupler le sahel ou le déterminant de la vie est l’accès à l’eau .La nature  a horreur du vide et notre sahel donne l’impression d’un  no mans land à cause de faible densité démographique. Cette situation explique en partie la survivance du climat d’insécurité résiduelle, insécurité résiduelle qui alimente les rebellions, le terrorisme /djihadisme bref tous les extrémismes. C’est pourquoi nombreux sont ceux qui pensent qu’il faut « peupler » le sahel pour sécuriser tous  les deltas. Les rois de Ségou avaient compris l’enjeu depuis ... Ils ont alors décidé de créer des villages garnisons sur toute la bande sahélienne de DOGOFRY dans l’actuelle région de Koulikoro à Djoura  Ces cité garnisons ont été peuplées par des jeunes volontaire qui maitrisaient le métier des armes avec seule et unique  mission« de ne laisser personne perturber le sommeil du roi à Ségou » En d’autres termes  ils  devraient  protéger l’empire contre les incursions nomades qui avaient cours à l’époque. Leurs dotations (munitions appui alimentaire) provenaient de la couronne. Parmi les villages qui ont été créés pour des besoins de défense et de sécurisation du royaume, on retient Siguidara, farabougou, konifebougou ou Monimpebugu. Cette situation qui pensait appartenir à  l’histoire est d’actualité. Le vide démographique qui explique lui aussi en partie le sous-développement est un terreau favorable  à l’insécurité et à l’incubation des extrémismes.

Il faut alors peupler la bande sahélienne pour réussir un développement. Le seul outil dont nous disposons et qui peut assurer le besoin d’eau pour les hommes, la nature et le bétail est l’office du Niger .Les  C’est aménagements (même sommaire)  du Mema, du Farimaké, du Karéri et Kokéri permettront de vivifier cette zone en proie à, la sécheresse et la reconstitution de notre écosystème menacé de disparition. .la crise que nous vivons aujourd’hui, au-delà de toutes les causes profondes est favorisées par la non occupation de ces entendus de terres par notre pays. La mise en eau des dépressions naturelles favorisera la connexion entre le delta  mort et le delta intérieur du Niger C’est pourquoi il Ya lieu revisiter ces projets en dormance pour assurer de façon durable la sécurité de notre pays]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Archives de grand père : Devoir de mémoire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/archives-de-grand-pere-devoir-de-memoire-2993649.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Oct 2022 11:20:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Né en 1934 à Mayarasso dans l’actuelle commune rurale de  Baramandougou( Pêh) le  Capitaine Diby Sylas Diarra rendit âme le 22 juin 1972 sous la cravache du soldat El Mehdi, un jeune soldat  tamasheq qui visiblement avait été poussé contre Diby, au motif que ce dernier avait sévi contre des tamasheq pendant la première rébellion au Nord du Mali confie un témoin Celui qu’on venait de livrer après avoir combattu pour le Mali était déjà lieutenant en 1958 avant de devenir capitaine en 1963..Son seul tort est d’avoir aimé son pays le Mali, notre Mali. Nous lui rendons hommage par nos modestes moyens en rappelant son discours mémorable le 22 septembre 1964 alors commandant de cercle de KIDAL .Un  discours qui en dit long sur la personnalité du soldat visionnaire et qui nous invite à mieux comprendre son élimination  </em>

Messieurs les Ministres,

Messieurs les députés,

Camarades délégués Camarades,

La population de Kidal, nos militantes et militants de Tinza- Watène, de Tinkar à Tirikine, par ma voix, expriment leurs remerciements fraternels à notre parti et à son gouvernement pour la sollicitude et I ’honneur particuliers dont nous sommes aujourd’hui les bénéficiaires en ce grand jour anniversaire de la libération du peuple malien.

Aux camarades délégués, tant à I’ échelon national que régional, à nos voisins qui ont voulu relever l’éclat de notre fête par leur présence, nous souhaitons la cordiale bienvenue et un meilleur séjour à Kidal. Camarades, nous n’allons pas vous affubler, en ce jour de fête, d’un sévère réquisitoire que mériterait bien le néocolonialisme et sa manifestation pratique que fut la rébellion de certains de nos compatriotes nomades qui se sont laissés prendre au piège de l’impérialisme international.

Nous nous efforcerons plutôt de vous faire le point de notre bilan, un an après l’explosion de la bombe à retardement que la France a léguée à la jeune République du Mali au lendemain du 22 septembre 1960.Camarades, la première cause de la rébellion, cause que la France connaissait, est son propre échec dans l’administration des populations et plus particulièrement celles de l’Adrar des Ifoghas.

En effet, la France est partie de l’Adrar sans l’avoir jamais soumis après plus de soixante ans pendant lesquels elle s’est maintenue grâce à la structure féodale qu’elle y a développée et entretenue. La politique de division de la France dans cette région ne sera, d’ailleurs, pas seulement géographique, car les coloniaux développeront aussi dans les populations nomades, d’une part, les divisions de classes propres à la société féodale et, d’autre part, avec le plus grand esprit de méchanceté, ils sèmeront la haine raciale et les complexes religieux.

En un mot, c’est une société féodale, convaincue de la raison du plus fort, une société anarchique sans attaches et sans esprit de sédentarisation, une société de haine et de complexes que l’administration française a léguée à la République du Mali.

Alors que de I’ extérieur les nostalgiques du régime colonial, la clique des Clauzel, des apatrides maliens, des haineux, tiraient sur la goupille de la bombe de la sécession, de l’intérieur, des féodaux, des ambitieux jouaient aux marionnettes, violant la conscience des simples en esprit, les révoltant contre l’ordre légal souverainement établi par le peuple malien.

Ainsi, toute une population trompée, soumise au viol, au pillage, voire à la mort, à défaut d’information, d’éducation profonde, a fait sienne la cause de ceux-là mêmes qui la saignaient à blanc, suivant les conseils contre toute logique, des colonialistes, eux qui ont fait leurs valises du Mali en plein jour malgré leurs canons et leurs réacteurs, ont réussi à faire croire au nomade qu’avec son fusil de traite, il pouvait venir à bout de l’Etat malien et de son peuple que les mêmes prophètes connaissaient pourtant.

Notre victoire est une victoire logique, la victoire d’une cause juste sur une cause injuste, la victoire d’un peuple uni sur des agitateurs soldés et téléguidés de l’étranger. Sur le plan tactique, parce que notre cause était juste, nous avons réussi rapidement à désintoxiquer, d’une part, les masses et d’ autre part, à extirper de leur sein la gangrène semée dans l’Adrar par les ALLARD et les CLAUZEL, à la veille de notre indépendance. Gagnant ainsi la confiance des masses, nous coupions le poisson de l’eau, le rebelle de sa base de vie.

Dès lors, un combat inégal et fatal s’engage entre notre détachement, fraction d’une armée nationale, populaire et révolutionnaire, défendant la juste cause d’un peuple irréversiblement engagé et des bandes sans foi et sans vertus, obéissant aux ordres d’aventuriers sans patrie. Dès lors, nous avons compris qu’il fallait combiner l’action politico-civique et l’action choc ; il nous fallait détruire si nécessaire, beaucoup construire et toujours éduquer.

Vous comprendrez, camarades, pourquoi nous n’avons eu recours qu’à la valeur de 2 commandos maliens pour mater les rebelles et tout le reste de notre effectif employé à garder le contact des masses nomades. Comme nous l’avons toujours dit, l’explosion de la bombe héritée du régime colonial était plutôt salutaire pour l’application correcte de notre politique socialiste dans cette partie de notre pays. Le malheur qu’aurait pu être la rébellion a plutôt accéléré I’ édification de la nation malienne dans le grand Nord de notre patrie.

Notre plan le plus positif, à cet égard, est sans doute la lourde défaite du néocolonialisme aux abois qui pensait remettre en cause l’option de notre peuple sinon retarder son application et la marche impétueuse en avant de la révolution malienne.

A l’issue de cette rébellion et fort de I’ éducation politique reçue, nous sommes convaincus que le Tamachèque ne sera plus jamais le jouet d’apatrides de I’ espèce de (….)’ Nous sommes persuadés, comme l’a dit notre Secrétaire Général le Président Modibo KEITA, que là comme ailleurs en République du Mali, le néocolonialisme se cassera les dents contre la volonté du peuple malien.

Le Tamachèque d’hier, ignorant tout de l’Union Soudanaise RDA est aujourd’hui militant à part entière, après que l’occasion lui eut été donnée d’apprécier, à sa juste valeur, la politique fraternelle et de justice de notre parti. Nous donnons l’assurance que le parti est désormais aussi fort à Kidal qu’à Bamako ou à Sikasso.

Par ailleurs, notre administration a réussi ici ce que la France n’avait jamais pu réussir. Aujourd’hui, les impôts sont collectés, non par des goumiers ou des soldats en armes, mais par les responsables administratifs des fractions et tribus, ce qui traduit I’ adhésion sans restriction à la politique nationale de l’US RDA.

Voilà à peine trois mois, que l’année fiscale est ouverte en République du Mali et nous disons qu’à la fin de ce premier trimestre, la presque totalité des impôts de notre circonscription seront recouvrés sans armes et sans menace. Sur le plan social, notre parti a fait plus de réalisations en quatre ans d’indépendance que la France après 60 ans de colonisation.

Kidal, dont le nom signifiait pénitencier et enfer, devient chaque jour davantage un pôle d’attraction et nous profitons de l’occasion pour rendre hommage à nos camarades responsables politiques, à nos travailleurs, nos femmes et nos jeunes, un vibrant hommage pour I’ effort énorme que chacun à son poste déploie pour que notre circonscription et surtout notre chef-lieu ne soit plus le dépôt d’indésirables sociaux, mais le chantier d’honneur des bâtisseurs conscients et confiants dans les destinées de notre peuple.

Les opérations militaires ne nous ont jamais détournés ou distraits de l’action sociale.

C’est ainsi que deux importants magasins de la SMDR ont été édifiés à Kidal et Tessalit, une succursale de la SOMIEX fonctionne à Kidal dont l’ancienne infirmerie présente aujourd’hui l’aspect d’un grand dispensaire moderne avec sa dépendance chirurgicale.

L’action médicale intensive démarrée par notre ami le Docteur Djigui DIABATE sur lequel nos militants n’ont jamais tari d’éloges est inlassablement poursuivie par le chirurgien Mohamed SOUMARE de réputation nationale. Grâce à leur compréhension du problème, leur sens de l’organisation, nos multiples postes sanitaires, tant fixes qu’ambulants, ont marqué notre victoire de leur sceau indélébile.

Le Tamachèque, jadis hostile à la médecine moderne, vient facilement se confier au médecin de Kidal et se fait traiter en toute confiance. Tous nos postes sont aujourd’hui à la fois de petits dispensaires de brousse et des points de ravitaillement des populations en produits de première nécessité. Dans le cadre syndical, nos travailleurs sont parfaitement bien organisés et notre union, dirigée par une équipe jeune et dynamique n’a pas manqué d’apporter dans le plateau de la balance sa large contribution à notre réussite.

Nos chefs traditionnels, se comportant jadis en féodaux, se sont rapidement transformés en guides conscients, en chefs jaloux des intérêts de leurs administrés et à cet égard, nous nous devons de leur rendre un hommage particulier pour ne s’être jamais laissés embobiner dans une aventure dont l’une des causes est l’ignorance, I’ obscurantisme.

Pour en venir au parti, le fossé comblé est immense si l’on se souvient que le Tamachèque moyen, il y a un an seulement, ignorait jusqu’au nom de notre pays qui se confondait très facilement avec celui du Secrétaire Général du Parti.

Aujourd’hui, nul n’ignore plus l’US RDA et ses principes fondamentaux, nul n’ignore plus que l’option socialiste signifie l’abolition de la féodalité et de l’exploitation d’un frère par un autre frère.

La milice féminine, la brigade de vigilance, les pionniers, que vous aurez I’ occasion de voir tout à I ‘heure, ne sont pas formés ici par conformisme, mais sont les authentiques gardiens des conquêtes de notre peuple. Vous retrouvez les mêmes institutions du parti aussi bien organisées à Aguel-Hoc qu’à Tessalit.

Leur formation a été des plus sérieuses et ce soir même vous aurez l’occasion d’assister au concours de tir qui opposera hommes et femmes.

Si le fonctionnement de nos comités de fraction avait été ralenti par la situation particulière, leur mise en activité n’est plus qu’une question d’organisation à laquelle nous nous attellerons sans délai.

Quant à l’expérience faite par notre détachement de I’Armée nationale, populaire et révolutionnaire, elle est plus que concluante. Le soldat malien a cassé par nécessité mais n’a jamais cessé de construire et surtout de conquérir le cœur et la raison de nos compatriotes hier dressés contre I’ ordre national par les agents du néocolonialisme. L’action du doigt sur la détente du fusil ne peut plus être la seule mission du soldat nationaliste d’autant plus que cette action a été rendue nécessaire conformément aux objectifs d’une politique qu’il a le devoir de connaitre, d’appliquer pour mieux la défendre.

Maintenant que la raison a triomphé de la folie et de I’ aventure, I’ action du doigt sur la détente va céder sa place à l’action du soldat bâtisseur double d’éducateur, sans pour autant jamais atténuer notre extrême vigilance. Désormais, tout en veillant jalousement sur la paix et la tranquillité de nos masses, c’est à leur éducation profonde, à leur organisation que nous allons nous attaquer. Notre soldat, combattant d’hier, pourra dorénavant se doubler d’agriculteur pour enseigner, par exemple, aux nomades, la culture du dattier, du tabac et surtout le jardinage dont les résultats sont si éclatants.

En un mot, la mise en valeur et la sédentarisation du nomade est notre objectif numéro 2 et notre succès est d’avance assuré par notre foi inébranlable.

A la place de la haine et des complexes néfastes, nous avons cultivé la fraternité et le pardon.

C’est cette générosité exceptionnelle de notre parti et de son gouvernement, qui justifie aujourd’hui la présence sur cette place, de plus de quarante rebelles pris les armes à la main et autant de leurs complices.

Nous sommes persuadés que le message du Président Modibo KEITA qui leur est destiné ne sera jamais chargé de rigueur et encore moins de haine. Au contraire, tous les espoirs sont permis pour eux, de retrouver très bientôt leur place dans la société dans laquelle nous sommes persuadés qu’ils retrouveront des frères et des sœurs, à condition de se dépouiller de toutes les séquelles de banditisme, pour se souvenir constamment que la première loi de notre société est que seul le travail paie. Sur cette même place, vous voyez également plus de 50 enfants d’anciens rebelles que nous avons recueillis au cours des opérations militaires et qui ont été scolarisés et entretenus par la cantine scolaire.

Nous sommes persuadés d’avance que demain, forts de l’ouverture d’esprit que nos enseignants sauront leur donner, ils désapprouveront Ie suivisme qui a conduit leurs pères dans une rébellion fratricide.

Camarades, nous ne retiendrons pas plus longtemps votre attention et nous souhaitons à tous de passer, pour deux raisons, une bonne fête; d’une part en souvenir du bris des chaînes coloniales par le peuple malien, le 22 septembre 1960 et, d’autre part, pour la défaite des néocolonialistes, la prise de conscience et la reconversion de nos frères hier poussés dans une aventure dont l’issue ne pouvait être que la victoire de notre peuple.]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Politique :   Cadre stratégique de la refondation de l’état 2022-2031 : les futurs du Mali dans la prochaine décennie]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 03 Oct 2022 11:05:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Le Mali vient d’élaborer le cadre stratégique de la refondation de l’état pour la période 2022-2031. Ce document qui va désormais aiguiller les interventions de l’état fixe les axes stratégiques et les délais  </em>

Le cadre tire sa légitimité des conclusions et recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) qui ont regroupé de façon  consensuelle et inclusive les maliens de tout bord de l’intérieur et de la diaspora. Les  ANR  ont produit  517 Recommandations  qui traduisent les préoccupations essentielles du peuple malien  Le cadre est la matrice de la mise en œuvre de ces recommandations dans une logique planifiée et harmonisée conformément à la vision «d’un<em> Mali nouveau bien gouverné, sécurisé et stable, soucieux du développement durable, du vivre ensemble et respectueux des droits de l’Homme et des valeurs socio-culturelles </em>».

Le dispositif de pilotage du Cadre  comprend le Conseil d’Orientation de la Refondation de l’Etat (CORE), placé sous l’autorité du Premier ministre ; le Comité de Pilotage Stratégique de la Refondation de l’Etat (CPSRE), présidé par le ministre chargé de la Refondation de l’Etat, et les Comités Techniques de Coordination de la mise en œuvre du Plan d’action sectoriel de la Refondation de l’Etat (CTC-PARE) animés par les Secrétaires généraux respectifs des départements ministériels concernés.

L’objectif général du Cadre Stratégique de la Refondation de l’État est d’assurer un véritable processus de refondation du Mali à travers la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation. Le cadre ambitionne de changer le Mali en une décennie (2022-2031) par la  mise en cohérence les différents programmes sectoriels avec les orientations issues des  ANR. Pour ce faire une première phase de cinq ans sera consacrée au Plan d’actions de la Refondation de l’Etat (PARE 2022-2026). De ce plan de 5 ans est tiré le Plan d’actions prioritaires du Gouvernement de Transition (PAPGT-2022-2024)  de 24 mois soit la durée de la transition

Pour l’atteinte de ses objectifs, le cadre a retenu (5) axes stratégiques suivants :la Gouvernance, les Réformes politiques et institutionnelles ;la Défense, Sécurité, Paix, Réconciliation et Cohésion sociale ,la Croissance économique et Développement durable, le Capital humain, Genre et Inclusion sociale ,la   Jeunesse, Sport, Culture, Artisanat, Tourisme et Construction citoyenne.

En ce qui concerne le suivi et l’évaluation, le Comité Indépendant de Suivi–Evaluation de la mise en œuvre des Recommandations des Assises Nationales de la Refondation (CINSERE-ANR) est institué auprès du Président de la Transition. Il veillera sur la mise en œuvre cohérente des recommandations des ANR et s’assurera de la traçabilité, des actions mises en œuvre.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial :  Tenir ou périr]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-tenir-ou-perir-2993626.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Oct 2022 10:45:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  Mali, notre pays a fait un choix optionnel, choix jadis opéré par les pionniers de l'indépendance dont l’objectif final est de  s'affranchir d’une « destinée » à nous imposée par l'ordre mondial assorti de la seconde guerre mondiale. Cet ordre qui nous condamne au rôle de producteurs de matières premières, de consommateurs de produits finis, de contemplateurs du modèle occidental, de cobayes pour les armes bacterio/ stratégiques, de producteurs  d'enfants soldats…… </em></strong>

<em>Cette voie qu’avait  préconisée depuis 1922 un  certain Tiemoko Garan KOYATE et  que les pères  avaient empruntée depuis le congrès de la Révolution Démocratique Africaine de Bamako en 1946  est parsemée d’embûches et de difficultés de toute nature. Elle bute sur des oppositions multiformes tant  à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.</em>

<em> Le Mali  doit affronter à l’interne les mauvaises pratiques qui ont réduit à néants nos  efforts de développement. Entre autres, le culte de l’argent facile, la corruption, le laisser aller voire l’impunité, … Ces mauvaises pratique qui ont infesté les secteurs clés de l’Etat et ont  permis aux  oligarques locaux de se constituer tenter de  faire un OPA sur l’essentiel des ressources du Pays .Ces derniers qui ont été façonnés de toute pièce et entretenus par des appuis multiformes de la finances internationale  pour des raisons évidentes ne sont pas prêts à lâcher prise pour un quelconque intérêt national. Formatés dans in monde de rêves qui l’attribut des rôles de tentacules de la volonté de leur maître, ils sont prêts à tous pour garder et protéger tout ce qu’ils ont acquis en suçant du sang du peuple. Citoyen de ce  monde sans foi ni morale reposant essentiellement sur le gain matériel immédiat, ils  prêt à tout pour garantir le luxe insolant dans lequel ils baignent  des décennies durant au détriment de l’écrasante majorité de la population et  tendront la main à toute force capable de les aider à atteindre leur objectif machiavélique</em>.

<em>La voie que viennent de  prendre les autorités actuelles  contrarie l’ordre mondial établi au sortir de la 2<sup>ème</sup> guerre mondiale et qui confine le colonisé au rang de sous -homme. Ce dernier doit  se contenter des quelques broutilles  que les maitres  du monde auront l’amabilité de lui concéder. Ils doivent travailler à faire tourner l’économie de ces grands et peu importe le sacrifice à consentir. Cet ordre mondial qui vit de son malheur à besoin de crises pour se maintenir. Pour ce faire, le colonisé doit pourvoir aux besoins en troupes qu’on appellera rebelles, djihadistes, enfants soldats pour servir sur les fronts qui fondamentalement fragiliseront nos  pays et détourneront nos dirigeants d’un développement cohérent en les condamnant à gérer les urgences. Peu importe le coup humain de ces foyers de tension qu’on allume en Afrique avant de venir se pointer en pompier. L’objectif est de désaxer les dirigeants et leurs peuples des vrais chemins de développement pour mieux puiser de nos ressources</em>

<em>L’option courageuse prise par notre pays fait de lui une référence dans le concert des nations. Il porte en lui l’espoir de toute la jeunesse de la sous-région et de l’Afrique .Le monde nous observe et nous n’avons autre  choix que d’avancer  Tout recul équivaudrait à un suicide et un naufrage collectif. Il nous faut tirer du meilleur de nous-mêmes pour tenir les remparts. Car nous n’avons que  le Mali !</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou : Le Conseil Régional de la Société Civile informe les populations   sur  le contenu  du  Budget National et celui des  Collectivités Territoriales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/segou-le-conseil-regional-de-la-societe-civile-informe-les-populations-sur-le-contenu-du-budget-national-et-celui-des-collectivites-territoriales-2960751.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:44:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La salle de conférence de la chambre des métiers de Ségou a abrité le mardi 28 /12/2021 la conférence populaire  sur le contenu du budget national et celui des Collectivités territoriales. Organisés  par le conseil régional de la société civile de Ségou, les travaux ont été  présidés à, l’ouverture  par représentant du Préfet de Ségou M.Mandjé DIARRA sous-préfet de Doura et ont  regroupé une centaine de participants venus de la ville de Ségou et des différentes coordinations locales de la société civile à travers la région.

L’objectif global était  d’améliorer la connaissance  de la société civile sur les  finances publiques  au niveau National et territorial. Trois interventions ont marqué la cérémonie d’ouverture.

Le secrétaire général du conseil régional de la société civile Modibo Oumar Coulibaly a souhaitant la bienvenue aux participants et participantes  Il dira que l’évènement  a été  organisé par le conseil national de la société civile dans le cadre du partenariat avec  la CARFIP à travers la mise en œuvre du Plan de Réforme de la Gestion des Finances Publiques au Mali (PREM) 2017-2021

Il répond à la vision du conseil de la société civile qui a fait de son créneau le réveil du citoyen pour l’instauration d’une culture de bonne gouvernance et de redevabilité. Mais avant il avait invité les délégués à observer des instants de prière pour le repos de l’âme du président du conseil de la société civile de Ségou mort le 18 novembre 2021 à  34 ans.

A sa suite madame Barry Aminata Touré a insisté sur le contexte et les motivations de la rencontre .Le Conseil National de la Société Civile (CNSC) dira –t-elle   est une faîtière des organisations  de la société civile malienne et d’organisations spécialisées a pour but de contribuer au renforcement de la société civile malienne afin de la rendre plus apte à agir sur le cours des Processus et stratégies de développement économique, social et culturel du pays. Il défend des positions et exprime ses points de vue dans le seul objectif de viser l’intérêt des citoyens. Conformément à cet objectif participe à l’éveil citoyen par la formation l’information des membres pour assurer leur participation active à la vie publique et au contrôle de l’action publique

Du constat du CNSC, les maliens dans la grande majorité n’ont pas accès à l’information sur les activités publiques des décideurs et surtout l’information financière qui semble être un secret d’Etat. Le citoyen lambda qui pourtant est contributeur  dans la mobilisation des ressources et qui est aussi bénéficiaire a des difficultés d’avoir les informations sur les sommes mobilisées  et utilisées en son nom. Pour pallier à cette insuffisance que le Conseil National de la Société Civile, s’est engagé à rendre accessible l’information sur les finances publiques aux organisations de la société civile  afin de renforcer le Contrôle citoyen de l’action publique par les citoyens sur les budgets (national et communal).

Le représentant du Préfet M.Mandjé DIARRA sous-préfet de Doura a déclaré que les autorités nationale partagent la vision du conseil de la société civile .Il a rappelé les engagements du Mali par rapport à la transparence et à la redevabilité. En ouvrant les travaux le sous-préfet a exhorté les participants à saisir l’opportunité ainsi offerte pour améliorer leur capacité sur la thématique.

Le conférencier M. Fama Diarra chef de division en charge des collectivités au trésor de Ségou a pendant deux heures de temps entretenu et de façon participative les participants sur les concepts de budget, l’itinéraire d’élaboration, de mise en œuvre et de suivi évaluation, les similitudes et les particularismes entre les budgets de l’état et celui des collectivités .Aussi il a apporté des réponses satisfaisantes aux nombreuses préoccupations soulevées par les participants. Ces derniers ont souhaité la multiplication de telles rencontres et sa  duplication dans tous les chefs lieu de cercle.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Courrier des initiés : Lettre à mon cousin Boubou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/courrier-des-inities-lettre-a-mon-cousin-boubou-3-2960753.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:41:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Salut mon cousin,

Comment ça va dans le  worodougou ?

Je pense que le bétail se porte bien là-bas. Sambourou, de retour a fait une ecale et m’a tout raconté. J’ai su que vous êtes heureux car il vous suffit de payer la part des comzones pour accéder à l’herbe grasse et en toute sécurité. Ici c’est le contraire, il faut payer à tous ceux qui ont un canon entre les mains  et Dieu seul sait combien ils sont nombreux. Pour quitter le Sana vers le Daouna il te faut régler les Dozo, les porteurs de béret et enfin ceux qui ont le turban. Souvent il y’a conflit d’intérêt autour du contrôle des espaces et on se trouve pris entre deux feux. Au rythme où vont les choses, l’élevage transhumant voit son avenir menacé. Il faut que l’Etat s’affirme en protégeant tous les citoyens.

Chez nos cousins agriculteurs, il y’a problème car l’accès aux champs est conditionné à la conclusion d’un deal avec les nouveaux maitres qui ont souvent la gâchette facile. En gros, il y’ a un dérèglement général de notre système de production et de distribution. Conséquence, les prix au producteur ont pris l’ascenseur. Que Dieu sauve notre pays.

Cher Cousin, ceux qui arrivant aux affaires avaient promis dix-huit mois pour mettre de l’ordre et confier le fanga à celui que le peuple aura choisi ne semblent plus être en mesure d’honorer leur contrat. Il semble qu’ils se sont donné des missions autres que celle  d’organiser les élections. Ils ont organisé leur conférence nationale, ce qui leur a permis de dire tout haut ceux que certains murmuraient au fond de leur chambre. Ils ont demandé un mandat entier sans compter le temps déjà consommé. Comme on pouvait s’y attendre, les très fâchés visiblement drivés  par les Toubabou se sont vertement opposés et exigent leur départ à la date convenue jadis.

Entre les deux positions extrêmes, des hommes plus raisonnables sont en train de se concerter pour casser la poire en deux. L’autre jour, Big Mary, le nouveau patron des abeilles a fait une sortie dans la presse. A l’analyse de ces propos on comprend que Kati a demandé gros pour bénéficier du minimum nécessaire. Et ne soit pas surpris un jour de trouver des traces de bottes dans la ruche ou des abeilles à Kati. Je dis cela car il faudra remettre le témoin à quelqu’un un jour tôt ou tard. Dans ce cas, la prudence commande de le remettre à quelqu’un qui peut assumer la charge mais aussi te protéger. C’est un détail très important.

Cher Cousin, il semble que l’héritier politique de GMT est rattrapé par ses propres dires. Voilà un monsieur très intelligent et qui domine les dossiers, mais son problème est qu’il a trop parlé. Aujourd’hui, ses propres propos le tiennent au respect et tout porte à croire que ses jours sont comptés au carrefour du grand oiseau. Car il a à faire à une corporation qui ne connait pas le mot reculer quand il s’agit de défendre les acquis syndicaux. Les Karamoko sont très fâchés. Et on peut comprendre leur état d’âme à cause de lynchage médiatique  qu’ils subissent depuis qu’ils ont eu le toupet d’exiger la régularisation de leur situation. En tout cas, le colonel premier depuis son trône à Kati doit prendre ce dossier en main qui est plus nuisible que les sanctions de la CEDEAO.

Cher Cousin, tout n’est pas qu’inquiétant ou mauvais, l’espoir est permis avec l’arrivée des petits enfants de Zakharov. Leur arrivée a fait peter les câbles chez ceux qui veulent nous confiner au rôle de producteur, de matières premières, de rébellions et d’enfants soldats. Le fracas des gros porteurs depuis l’aérogare symbo premier a été ressenti jusque dans les salines de boureissa. Les malfrats les plus avisés ont traversé la marre de soun sans attendre le piroguier pour aller se réfugier dans le mossi land.IL nous faut une union sacrée autour de la cause nationale car l’ennemie dans sa stratégie veut embarquer tous ceux qui peuvent nous aider afin de nous asphyxier et placer ses amis en haut de en haut. Il appartiendra aussi à nos diplomates de savoir lires les dessous des cartes des intérêts pour échapper à l’étouffement .Oui nous sommes dans la jungle ou les intérêts de certains passent avant celui des peuples. Dans ce cas il faut être toujours sous la protection d’un grand pour ne pas passer dans les assiettes d’un autre puissant .Quand on est menacé par l’hyène, le mieux est trouver refuge  chez le lion.

Je te quitte et à la quinzaine prochaine

Par ton cousin Morifing]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forum sur l’entreprenariat des jeunes et des femmes en milieu rural : Les Recettes de Ségou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/forum-sur-lentreprenariat-des-jeunes-et-des-femmes-en-milieu-rural-les-recettes-de-segou-2960749.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:39:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le théâtre Mierouba de Ségou a abrité en Novembre dernier le forum sur l’entreprenariat des jeunes et des femmes en milieu rural sous la présidence du chef de gouvernent  Choguel Kokala Maiga.

Les travaux qui ont duré trois jours ont regroupe près  du millier de participants venus de toutes les régions administratives du Mali.

L’objectif visé est de contribuer à<strong> l</strong>a création d’emplois dans le milieu rural pour les jeunes et les femmes du Mali. En d’autres termes les différents panels et les communications en plénière devront  trouver des réponses à une série  de  question au nombre desquelles on peut retenir

Les difficultés/contraintes liées à la promotion de l’entreprenariat rural, et à l’insertion des jeunes et des femmes dans les activités rurales ; les mesures à prendre pour  une meilleure promotion de l’entreprenariat rural ; Comment orienter les jeunes et les femmes vers les opportunités dans les chaînes de valeur du domaine agro-sylvo-pastoral pour maximiser leur chance d’accès à un emploi en milieu rural ;et les mesures pouvant faciliter l’accès au foncier agricole sécurisé pour les jeunes et les femmes . Aux termes des travaux  le forum a produit des recommandations  qui devraient orienter les politiques publiques pour fixer les jeunes et les femmes dans leurs terroirs au moyen d’emplois décents.

Ainsi que la plénière a recommandé de définir et mettre en œuvre une stratégie nationale sur l’entrepreneuriat rural ; de soutenir la mise en œuvre des approches de gestion innovante des exploitations familiales rurales et des entreprises agricoles. Tout cela devrait passer par la  création d’un guichet unique pour l’assistance à la promotion de l’entreprenariat, à l’emploi et à la formation professionnelle d’une banque nationale d’investissement afin de faciliter l’accès au financement des entreprises agricoles et péri-agricoles.

Le forum a aussi  invité les collectivités territoriales à  investir  au moins 15% du budget régional, local et communal dans le secteur et à  faciliter  l’accès sécurisé au foncier.

La formation des cibles sur les exigences d’assurance qualité et de veille commerciale ; l’emploi vert, le domaine de la digitalisation ont bouclé la série des recommandations]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Zokofina-Were : Cercle de Segou :  Le foncier divise et la tension couve]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/zokofina-were-cercle-de-segou-le-foncier-divise-et-la-tension-couve-2960747.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/non-classe/zokofina-were-cercle-de-segou-le-foncier-divise-et-la-tension-couve-2960747.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:31:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’est la veillée d’armes à  Zokofina-Wère, ce petit faubourg attenant au flanc sud de  l’agglomération urbaine de Ségou. L’argent facile provenant de la  spéculation foncière a éclaboussé les relations séculaires intracommunautaires. Tout peut dégénérer d’un moment à un autre car chaque partie pense détenir la vérité et les moyens pour sa cause, il y a urgence à anticiper sur cette une bombe à retardement.

Signe des temps selon certain ou ironie de sort pour d’autre que des « foula » (peuls) s’entre-déchirent non pour le bétail ou le  pâturage ; mais à cause de la terre. Venons-en aux faits : Zokofina-Wère ayant constaté que son  voisin le village de Sirakoro à chercher et obtenu un morcellement d’une partie de « son patrimoine foncier » a voulu faire de même. C’est ainsi que de commun accord avec la mairie de Sakoiba dont il relève, l’administration centrale de Ségou, des techniciens  qu’un premier  morcellement a été opéré assorti d’une clé de répartition entre les acteurs. Cela aurait bien marché car chacun aurait géré sa part à sa guise  et les bons comptes font de bons amis.

Mais l’argent est tentant surtout dans ces terroirs absorbés par l’économie de marché sans y être préparés. Un second morcellement est entamé pour dit-on réparer les frustrations et compenser des efforts que certains acteurs auraient exceptionnellement déployés. Des sources précisent que cette 2<sup>ème</sup> vague n’aurait profité qu’aux conseillers et à la jeunesse du village sans oublier les partenaires par défaut.

Tout baignait dans l’huile jusqu’à l’annonce d’un projet de création d’un titre foncier portant  sur une quinzaine d’hectares ; projet porté par le chef de village. C’est là que la terre va diviser le conseil de village en deux clans et chacun y va de son argumentaire. Pour le clan proche du chef de village, le projet a été approuvé par  le conseil de village et l’ensemble du village suite à une assemblée. Faux rétorque  le camp adverse qui trouve que  la consultation publique fut biaisée et  se serait déroulée à leur insu. Il motive  leur opposition au projet par le faite que le titre en question empiéterait sur des propriétés privées acquises lors des morcellements précédents.

Dès lors commence une stratégie de positionnement et de recherches d’alliances qui se font et se défont au gré des intérêts. Ainsi derrière des fretins qui s’agitent se cachent des gros calibres à cause des éventuelles implications. Déjà certaines langues commencent à se délier pour citer tous ceux qui ont bénéficiés du partage en contrepartie de leur «  accompagnement » Ce faisant tout porte à croire  que le dossier risque de déborder du petit village  de Zokofina-Wère pour emporter d’autres acteurs ici à Ségou. En attendant chaque camp se prépare et la paix sociale ne  tient qu’à un petit fil, d’où l’urgence à anticiper avant qu’il ne soit trop tard.

La terre enrichie souvent au détriment de la paix et de la cohésion sociale.  La tension qui couve dans ce petit village peul est l’illustration parfaite de l’anarchie qui entoure la gestion du foncier au Mali. Cette anarchie qui se caractérise par la multiplicité d’acteurs intervenant dans le secteur et la tolérance ou la complicité accordées aux lotissements anarchiques.

<strong>MOC</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Développement rural :  Office du Niger : naviguer entre les contraintes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-office-du-niger-naviguer-entre-les-contraintes-2960745.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:24:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La 49<sup>ème</sup> session Conseil d’Administration de l’office du Niger s’est tenue la semaine dernière sous la présidence du PDG Abdoul Karim Konaté. Les administrateurs ont passé au peigne fin le projet de budget 2022, le plan de campagne 2022-2023 et programme annuel d’entretien du réseau hydraulique PAE.

Le discours d’ouverture du PDG aura permis aux  administrateurs de se faire une idée sur le  bilan de la campagne 20-21 ; un bilan qui retrace  les résultats, les contraintes, les mesures d’accompagnement et les perspectives. Le moins qu’on puisse dire ce qu’il a fallu tenir tête aux nombreuses difficultés qui ont jalonné la campagne 20-21 et qui risquent si des mesures ne sont pas prise au niveau national de planer sur le futur immédiat.

<strong>L’arme de la famine </strong>

En effet, la zone office du Niger a été sérieusement éprouvée par une insécurité endémique et multiforme. En plus des attaques des paysans sur la lisière nord du périmètre interdisant la mise en valeur de certaines parcelles, les forces hostiles ont de nouveau empêché les paysans de moissonner en brulant des récoltes. La stratégie consistait à affamer les populations pour les dominer surement. Pris entre les feux de ceux qu’on appelle des djihadistes et  des Dozo  des producteurs ont en réponse  conclu des « deals »  avec des assaillants par instinct de survie. Avaient-ils le choix ?

Malgré cette situation qui a entrainé par endroit une parésie du système de production et de distribution, l’office a pu produire 837300 tonnes de paddy, 286751 tonnes de produits maraichers, 71948 tonnes des cultures de diversification  (tubercules &amp; légumineuses).

Au plan des activités génératrices de revenu, l’embouche a produit 4081 têtes de bovins, 2748 ovins. La production de poissons toutes catégories confondues a dépassé la centaine de tonnes. A cela, il faut ajouter les progrès réalisés en avicultures, l’apiculture et la protection de l’environnement.

Toutes fois faut-il signaler qu’à cause de l’insécurité et de ses  effets indus, l’office a été obligé de dégrever 4.22% des surfaces mises en valeur soit un manque à gagner en terme de redevance eau à hauteur de 302513467 francs CFA. En plus de l’insécurité, il a fallu faire face à l’insuffisance de la quantité d’engrais subventionné qui n’a couvert que 36.80% des besoins réels. Conséquence, les producteurs n’ont eu que 3 sacs à l’hectare contre 6 par le passé. Le dérèglement des circuits d’approvisionnement et commercialisation a provoqué une surenchère exceptionnelle : de 19.800 francs CFA, le sac de riz est passé à 30000francs CFA.

<strong>Atténuer la souffrance paysanne</strong>

L’examen de la campagne commande de porter assistance à l’office du Niger en tant que structure et à ses producteurs. C’est ainsi que le  gouvernement est sollicité pour : sécuriser la zone  afin de  permettre un meilleur service de l’eau pendant la contre saison, relever le niveau du taux de couverture de l’engrain subventionné ,appuyer les producteurs sinistrés  en semence et en fin  combler le GAP financier créé par le dégrèvement.

L’office a déjà pris le devant en prenant les dispositions pour exempter du paiement de la redevance de toutes les parcelles affectées par l’insécurité. Cette mesure va occasionner une perte sèche de 420 millions sur les redevances de la campagne à venir.  C’est pourquoi l’office interpelle les producteurs non-éligibles à ce cordon social de s’acquitter de leur redevance pour la mise en œuvre correcte du plan d’entretien du réseau.

<strong>Plus un million de tonnes attendus toutes spéculations confondues.</strong>

Le budget 2022 qui reflète les ambitions chiffrées de la campagne agricole  est équilibré en emploi et en ressource à 34,459 milliards francs CFA pour l’année 2022. Il est légèrement en baisse par rapport celui de l’année dernière (37,837 milliards). Une situation qui s’explique par la fin de certains projets d’aménagement. Le budget 2022 a été élaboré tout en comptant sur la poursuite de la coopération avec l’ensemble des PTF et l’allocation par l’Etat de 5,5 milliards. Il reflète l’ensemble des programmes et activités de la campagne. Celle-ci s’annonce dans un contexte plus favorable marqué  par la présence de plus en plus accrue des forces de défense et de sécurité du Mali, le démarrage de l’étude d’emménagement du canal de Macina et de la faisabilité de 25 000 hectare de N’Dédougou IV financé à hauteur de 26 milliards par la coopération allemande et enfin l’allocation 3,5 milliards par l’Etat pour la réhabilitation du barrage de Markala en collaboration avec les ateliers militaires centraux.

L’exécution de ce budget permettra à l’office du Niger de produire 1.431.839 tonnes toutes spéculations confondues. Celles-ci se répartissent entre   905410 tonnes de paddy, 410068 tonnes de produits maraîchers, 116361 tonnes de cultures de diversification. Pour atteindre ces objectifs, l’office compte sur un conseil agricole de proximité au moyen de la vulgarisation de bonnes pratiques, un meilleur service de l’eau et la réhabilitation de plusieurs de casiers. Plus de 6 milliards 180 millions seront injectés dans l’entretien du réseau et la restauration/réhabilitation de certains casiers.

<strong>MOC</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Humeur : Le prix à payer]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/humeur-le-prix-a-payer-2960741.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:14:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les Assises Nationales pour la  Refondations (ANR) ont bouclé l’agenda politique de l’année 2021 Au de auxquelles il fallait s’attendre là des contestations à propos de certaines recommandations, il apparait  clairement  que les maliens dans leur écrasante majorité aspire au changement.

Autant ils aspirent au changement, autant on doit s’interroger s’ils sont prêts à y payer le prix ! Nous devrons commencer par cesser de se mentir. Le changement commence par l’homme malien, lui qui est au début et à la fin de tout le processus du développement doit renoncer à certaines pratiques et attitudes qui sont à l’origine de la situation actuelle.

Les maliens doivent cesser de se mentir en travaillant correctement, en respectant le bien public, en tournant dos à la corruption et à l’argent facile.

Les maliens doivent cesser de se mentir en renvoyant sur autrui les causes de leur déclin. Ils doivent cesser de culpabiliser l’autre à tout bout de chant. Ils  feraient  mieux de s’interroger sur leur responsabilité individuelle et collective dans la détérioration progressive de leur nation en le faisant sans complaisance ni préjugé, ils découvriront qu’ils sont les premiers responsables de la situation dont ils sont les seuls victimes. Une maladie bien diagnostiquée a déjà ses remèdes dit-on. Certes l’occident en général et les pays coloniaux en particuliers se sont développés en versant les larmes et le sang des autres. Mais il est aussi vrai que certaines de leur ancienne victime se sont libérées pour discuter avec lui d’égal à égal. Elles ont réalisées ses progrès grâce à leur détermination à vouloir s’affranchir et en adoptant un comportement digne d’un citoyen. C’est une utopie d’imaginer que l’occident va nous laisser les mains libres et nous permettre de mener notre existence selon notre propre vouloir. L’Europe restera parmi nous. Et au besoin changera de l’appellation au fil du temps. Colons, coopérants, et de nos jours PTF. Sa survie en dépend.

Le discours clivant et harangueur  des foules a montré ses limites. Seul notre effort en tant que peuple peut nous tirer d’affaire. Nous devrons imaginer en fonction de notre génie créateur, nous devrons planifier et de façon réaliste loin des copiés coller nos programmes et projets de développement pour trouver des réponses juste aux problèmes et préoccupations de nos peuples. Cela requiert de nous l’engagement et la détermination à servir le peuple et non se servir de lui. C’est le prix à payer.

Bonne et heureuse année 2022.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Haro sur le baudet]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-haro-sur-le-baudet-2960740.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:12:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Prévisibles et attendues, les sanctions de la CDEAO et de L’UMOA viennent d’être enfin connues par l’Afrique et le reste du Monde. Au nom des principes démocratiques, le rouleau compresseur des organisations sous régionales ouest Africaines se met en marche contre notre Patrie le Mali. Le maitre d’ouvrage peut se targué d’avoir réussi pour le moment  à fédérer ses valets pour empêcher la marche historique d’un peuple vers la libération. La question de retour à la normalité avec l’organisation des élections dans les délais n’est que subterfuge.

Comment organiser des élections dans un pays dont l’existence est sérieusement menacé par la présence des forces d’invasion sans des mesures  au préalable ?

Comment exiger des délais sans se soucier des aspirations profondes des peuples pour lesquelles et au nom desquelles s’organisent les dites consultations ?

Pourquoi se cramponner à un délai que tout le monde sait intenable à l’état actuel des choses ?

Le Mali aujourd’hui paye pour sa détermination à vouloir s’affranchir définitivement d’une situation à lui imposée par la meute de fauves qui manipulent les relations internationales  conformément à l’esprit de la conférence de Berlin. Ces fauves passent par   les invasions en série peu importe les étiquettes comme  rebellions terrorismes djihadisme assortie d’une insécurité endémique pour exploiter jusqu’à la moelle les autre pays comme le stipule l’ Article 25 de la charte du colonialisme «  Notre devoir est de maintenir l’Afrique et d’autres pays du monde dans le sous-développement, la misère, la division, les guerres, le chaos pour bien les dominer, les exploiter et les piller à travers les « Missions » de « Nations-Unies »

Le Mali a commis l’irréparable en voulant se soustraire de l’ordre préétablie qui le confine au rang de producteurs de matières premières et de d’enfants soldats. Pour cela il faut des sanctions exemplaires pour écarter tout risque de contagion. La  meilleure stratégie est toute trouvée, celle qui consiste à mettre nos voisins à contribution. Ce dernier en actant les sanctions ont donné la preuve de leur mauvaise foi car le principe des négociations commande à ce qu’on se fasse des concessions pour aboutir au compromis lequel préserve la dignité et l’intérêt de chaque partie.

Que le Mali  propose cinq, quatre ou trois ans pour rétablir l’ordre constitutionnel, que propose la communauté sous régionale ?

Aucune circonstance atténuante n’est accordée car le verdict était dicté depuis et la session d’accra  avait pour but de le formaliser et de renforcer l’unité d’action contre un pays qui cahote depuis plus d’une décennie. L’intérêt du commanditaire passe avant celui du peuple du Mali conforment à l’Article 24° de la charte ci-dessus citée « …..Les résolutions sont des textes qui nous donnent le droit et les moyens de frapper, de tuer et de détruire les pays dont les dirigeants et les peuples qui refusent de se soumettre à nos injonctions ….. ».

L’histoire nous enseigne que la sanction aveugle pousse à la radicalisation et à la remise en cause des équilibres .Le traité de Versailles de 1919 en est l’exemple le plus illustratif.

Nous n’avons autre choix que de tenir, de résister par tous les forces dont nous disposons. Le vin est tiré et il faut le boire. Cette foire nous allons le boire jusqu’à la lie

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Scandale foncier la commune rurale de Pelengana : Dossier sous haute pression]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/scandale-foncier-la-commune-rurale-de-pelengana-dossier-sous-haute-pression-2935078.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 11:00:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Par miracle, Monsieur Fousseyni COULIBALY l’épicentre du plus grand scandale foncier dans la commune rurale de Pelengana a été arrêté à Bamako ce mois-ci avant d’être conduit à la gendarmerie de Pelengana.

Pour le commun des mortels, cette  arrestation permettra à coup sûr d’aller au-delà des allégations et se faire une idée concrète de l’étendue des dégâts, des implications et des complicités éventuelles. On comprend dès lors que l’évènement  a enflammé la toile. Les  victimes invitées par voie de presse à porter plainte se sont pressées à la gendarmerie.

Mais voilà que le retour manu militari  de celui qui se serait joué des politiques, des cadres et du simple citoyen, constitue à la fois espoirs  et inquiétudes.

Pour les victimes c’est l’occasion inespérée de rentrer dans leurs droits ou tout simplement  se faire rembourser.

De l’autre côté des éventuels complices joueraient à l’apaisement en dédommageant en catimini certains plaignants. Par ailleurs les mêmes sont entrain de solliciter l’implication certaines personnalités morales ou religieuses aux fins d’un règlement à l’amiable.

Ces sollicitations de ceux qui sont considérés comme des notabilités de la cite inquiètent les victimes et laissent cours à des interprétations les plus fantastiques .Du coup la tension monte dans l’opinion et les regards sont rivés sur le procureur près du tribunal de grande instance de Ségou

Les faits faut-il le rappeler remontent au début de l’année quand le scandale a éclaté sur les réseaux sociaux. M Fousseyni COULIBALY agent Voyer de la mairie de Pelengana  se serait spécialisé dans la falsification des écritures et dans la production de faux permis d’occuper établis au nom de la commune et portant la signature falsifiées de madame le maire. Conséquence ces centaines de faux permis circulent dans la nature et les victimes se compteraient par dizaines.

A chaud Madame la  maire de Pelengana s’estime trahie  trouve qu’elle a été victime d’abus de confiance de la part de  son agent-voyer.

L’argumentaire développé par la première responsable de la commune est loin de convaincre une partie de l’opinion. Certains n’hésitent pas  à mot couvert à indexer  des élus de   duplicité  pour ne pas dire une complicité. On en saura davantage quand M Fousseyni COULIBALY se mettra à table

<strong><em>BMS </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Convoitise sur la ferme de Soninkoura :  Le maire pousse la population à  la radicalisation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/convoitise-sur-la-ferme-de-soninkoura-le-maire-pousse-la-population-a-la-radicalisation-2935073.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:19:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Le différend qui oppose le maire à la population représentée par le chef de quartier de Bougoufie  porte sur sort à réserver à la ferme de Soninkoura. Le maire au nom du développement de la ville dont il est censé être le porteur est prêt à outrepasser les normes pour implanter une station traitement de boue de vidange En face une population qui ne veut pas de cette infrastructure polluantes devant ses portes et sceptique au regard des coups tordus dont elle fut victime  craint pour sa santé. Pour ces motifs elle propose une délocalisation du projet sur un site qu’elle pense  plus approprie. Non content de cette attitude citoyenne le maire répond de façon épidermique et n’arrive  pas  à dissimuler  son mépris envers la population. Un comportement qui cacherait mal un autre  agenda et des ambitions qui restent à préciser. Chronique d’une crise latente</em>

<em> </em><strong>Chronologie des faits </strong>

<strong><em> </em></strong>En juillet 2013, suite à une demande du recteur de l’université de Ségou, le ministre des finances du Mali affecte la ferme de Soninkoura à l’université sous « <em>la double condition du respect strict de sa vocation agropastorale…. ».</em> Cette affectation pour les populations était un moyen de préserver le patrimoine de la ferme contre les tentatives de morcellement et de vente dont la rumeur fait état. C’était aussi l’occasion de réaliser le vœu de restauration des anciennes fonctions de la ferme.
<ul>
 	<li>Le 08 mai 2019, le maire se fait porteur de la cause de la directrice de l’Agence Nationale de Gestion des Stations d’Epuration du Mali (ANGESEM) en demandant au gouverneur une parcelle de terrain dans la ferme de Soninkoura pour abriter la station de boue de vidange. « le maire presse » le gouverneur d’agir arguant que le processus de construction de la station est arrivé à terme. Il demande par ailleurs au gouverneur de se hâter car l’infrastructure d’assainissement serait indispensable au développement de Ségou.</li>
</ul>
Pour quoi le maire se porte demandeur en lieu et place de la directrice de l’agence ?
<ul>
 	<li>Le 20 Septembre 2019 soudainement les populations du quartier Bougoufie ont constaté  un chantier en démarrage dans la ferme. Automatiquement le conseil du quartier s’est réuni, afin d’obtenir une délocalisation du projet pour des raisons de santé pour les populations environnantes et invite le maire à choisir le site de Kounè prévu à cet effet sans oublier de rappeler que la ferme a été affectée à l’université de Ségou.</li>
 	<li>En réponse le maire martèle que le projet appartient à l’Etat du Mali et que la lettre d’affectation de ferme de Soninkoura du ministre n’est qu’une <em>simple intention</em>. Le maire renvoie  le chef de quartier aux recommandations du schéma directeur de la ville de Ségou et environs.</li>
</ul>
En réduisant la lettre d’un ministre de la  République à <em>une simple intention</em>, le maire de Ségou fait preuve d’insubordination à notre avis. Aussi sa mauvaise foi est notoire  car la correspondance du chef de quartier n’a jamais mis en cause la paternité de l’Etat sur  la ferme et le  projet encore moins l’utilité de la station de l’assainissement de Ségou. Seulement la chef du quartier sollicite du maire une délocalisation du projet. Par ailleurs, le schéma dont fait allusion n’a jamais exigé d’implanter le projet dans la ferme. Le maire devrait aussi savoir que  la recommandation concernant la ferme  avait trouvé un début de réponse avec l’affectation à l’université chargée de la restaurer dans ces fonctions anciennes.
<ul>
 	<li>Face au refus du maire, le quartier saisit le ministre des domaines et des affaires foncières pour une délocalisation du projet. Ce dernier intime le maire d’arrêter. Dans sa correspondance du 24 octobre 1019, au maire, le ministre Badra Alioune BERTHE dit ‘‘<em>je tiens à vous signaler que la ferme en question est la propriété de l’Etat. Ainsi, à cet égard, vous ne pouvez pas en disposer et même y effectuer quelques opérations que soient….. par conséquent, je vous invite à mettre fin à l’implantation de la station d’épuration dans la ferme de Soninkoura et à cesser toute forme d’occupation….. J’en profite pour vous faire observer que vos actions s’apparentent à l’atteinte à un bien public à la disposition du bien d’autrui et du dommage à la propriété, toute retenue comme infraction et punie par le code pénal…..’’ </em></li>
 	<li>Le 31 octobre 2019, le maire répond au ministre en revenant sur la même chanson à savoir que le projet appartient à l’Etat et qu’il est piloté par l’Agence National de Gestion des Stations d’Epuration du Mali (ANGESEM) tout en reconnaissant la propriété de l’Etat sur la ferme. Cependant, le maire nie toute action sur la ferme. ‘‘ <em>je n’ai posé aucune action, ou opération sur cette ferme….j’ai sollicité du gouverneur de la région de Ségou, représentant de l’Etat, la réalisation de la dite station dans la ferme propriété de l’Etat…..</em>’’</li>
</ul>
Que comprendre de ce jeu de mot ?

Dans son dilatoire, Monsieur le maire pense qu’il revient au ministre de l’environnement de diligenter la réalisation de la station.

Alors pourquoi il se fait porteur quand il reconnait que cela revient au ministre en charge de l’environnement ?
<ul>
 	<li>Le 16 décembre 2019, par une correspondance au chef de quartier de Bougoufie, le maire qualifie <em>d’allégations</em> les craintes formulées par la population relatives à leur santé par rapport à un éventuel voisinage du projet. Toujours, dans son style d’impressionnisme qu’on lui connait, il invite le chef de quartier à prouver des arguments scientifiques contraires à l’étude effectuée par CIRA Mali. Monsieur le maire oublie les recommandations de la consultation publique et les appréhensions qu’il devrait purger avant toute installation. Pour le maire la ferme dans son état actuel dérange et la réalisation de la station est la solution. Entre temps, la population a été témoin du démarrage des travaux et le climat social s’est particulièrement alourdi. Il a fallu toute la dextérité des anciens pour contenir la fureur des jeunes.</li>
 	<li>Dans le même mois, le préfet de Ségou Président du comité chargé de suivi de la mise en œuvre du schéma directeur  rappelle le maire à l’ordre au respect strict de la lettre du ministre des domaines. En réponse, le maire reprend la même chanson en précisant qu’il n’a ‘‘ en aucun moment délivré une autorisation pour la construction de cette station de traitement. Et plus loin, le maire affirme qu’il soutient le projet comme une solution <em>‘‘ urgente à la ferme de Soninkoura abandonnée’’.</em> Pour le maire la ferme est abandonnée et il faut l’occuper et urgemment ! voilà le vrai agenda du maire et c’est lui-même qui le dit peut être sans se rendre compte.</li>
 	<li>Le 03 janvier 2020, le maire revient à la charge auprès du ministre des domaines et des affaires foncières en lui demandant de s’impliquer en sa qualité de chef de département pour l’aboutissement de sa demande des deux hectares pour le site du projet. Demande faite auprès du gouverneur. Une fois de plus, le maire démontre son addiction pour  cette ferme car jusque-là le principal concerné du projet, c’est-à-dire l’ANGESEM ne s’est manifesté. Comme  le dit un adage en bamanankan ‘‘on reconnait les intentions du chien en fonction de la position de sa queue ».</li>
 	<li>Le 06 janvier 2020, le directeur régional de l’urbanisme acteur clé du schéma directeur rappelle à l’ordre madame la directrice général de l’ANGESEM en ces termes ‘‘ <em>il nous est revenu de constater que les travaux de construction de la station…..dans la ferme de Soninkoura….et dont vous êtes le maitre d’ouvrage délégué ont démarré en dehors de toute autorisation administrative préalable comme cela est dû…..’’ </em></li>
 	<li>(<em>Suite de la P 2</em>)Le 07 janvier 2020, le ministre des domaines et des affaires foncières, revient à la charge, demande au maire d’arrêter les travaux <em>‘‘ je vous informe que le site de l’implantation de cet ouvrage est propriété de l’Etat….. et n’a pas encore fait l’objet d’affectation au ministère de l’environnement….. en attendant, je vous demande d’arrêter les travaux……</em>’’ par deux fois le ministre intervient sans compter le préfet et le directeur de l’urbanisme pour demander l’arrêt des travaux mais notre maire n’a en cure.</li>
 	<li>Le 15 janvier 2020, le ministre des domaines et des affaires foncières, écrit à son homologue en charge de l’environnement pour arrêter les travaux. Sans résultat. Comme on le voit, le maire veut mettre tout le monde devant le fait accompli, et pousser la population à la faute ; des méthodes qui ont lésion  dans notre pays.</li>
</ul>
Devant l’insistance de la population, et la tournure que pourrait prendre les évènements, le maire par correspondance le 27 janvier 2020, informe le ministre des domaines l’arrêt des travaux <em>‘‘ en attendant l’affectation au ministère de l’environnement…..’’</em> que peut-on comprendre par cette affectation ? Quand le maire qualifie de simple intention une première affectation à l’université de Ségou.
<ul>
 	<li>En début de l’avril 2021 En bon politicien doué d’une habilité sans pareil, notre maire a profité de la visite du ministre de l’environnement HAIDARA Bernadette KEITA pour appuyer sur la gâchette. Misant sur la non maitrise du dossier par l’équipe en place, et peut être sur étroitesse des relations que celle-ci pourrait avoir avec Ségou, monsieur le maire a engagé un véritable lobbying. En réponse, les populations concernées tout en restant dans la légalité ont rappelé par écrit l’historique du projet et les fins de non-recevoir des ministres concernés à l’époque. Mais c’était sans compter avec la détermination du maire qui voit autre chose dans ce projet que l’intérêt de la population avoisinante. C’est ainsi qu’une mission venue de Bamako est invitée à venir sensibiliser la population .Imbu  de sa personne, le maire choisit le samedi (jour non ouvrable) pour fixer un rendez-vous à 9 heures chez le chef de quartier. Et se donne le droit de se faire attendre près d’une heure. Le conseil du quartier lui fera comprendre en sa manière la réciprocité du respect en vidant le lieu après avoir trop attendu. ..</li>
</ul>
Quel que soit l’issu voilà les faits tels qui se sont déroulés et donne la latitude à chacun de comprendre les agissements du maire.

<strong>MOC</strong>

<strong>Eléments de réponses au maire</strong>

<em>Le maire de Ségou a livré une communication pour justifier son entêtement à vouloir installer une station de boue de vidange en pleine agglomération urbaine. Dans son speech pour justifier son tape à l’œil, Monsieur le maire s’est laissé aller à des amalgames entre des eaux usées et boues de vidanges et  souvent des contres vérités</em>. <em>Le développement de la ville est et doit être  la préoccupation de tout citoyen Seulement il doit respecter des normes qui garantissent la santé des populations</em>.<em> Un mauvais projet reste toujours un mauvais projet quel que soit son porteur .Le dénoncer aussi est acte citoyen reconnu par les lois de la république</em>. <em>Il n’est pas donné à tous de scruter l’avenir, ceux qui l’ont fait ont  essuyé la risée de petites gens  avant d’être blanchis par l’histoire. </em>
<ul>
 	<li>Monsieur le maire estime que la ferme n’a pas été attribuée à l’université mais plutôt affectée. On le comprend par sa volonté de noyer le poisson et de nous distraire  au moyen d’un lexique  juridico- foncier  inaccessible aux non-initiés. Toute fois l’affectation peut aboutir à l’attribution au regard des conditions fixées par le ministre des finances à l’époque. Pour cause l’affectation est un  acte ou fait ayant pour conséquence d'incorporer un bien au domaine public. M. le maire a dans sa correspondance  le 27 janvier 2020 au ministre des domaines utilisé le terme affectation dans le même esprit que nous, en ces termes ‘‘ en attendant l’affectation au ministère de l’environnement…..’’ En somme la ferme de Soninkoura a affectée à l’université par un ministre de la République avec intention d’en disposer définitivement. Nier cet état de fait cache mal une insubordination. Le maire déclare que seul le conseil de ministre attribue. Mais les lettres d’attributions signées par les préfets et les sous-préfets servent à quoi alors ?</li>
 	<li>Le maire dit que le projet est le développement de Ségou et que la ferme est la propriété de l’Etat, personne ne conteste et n’a contesté ces faits. La ferme de Soninkoura ancien patrimoine de l’Office du Niger ne peut être que propriété de l’Etat du Mali sauf vente ou cession à autrui. Le projet de réalisation de station de vidange est un projet de développement et a fait l’objet d’une recommandation lors de l’élaboration du schéma d’urbanisation de la ville ders Ségou et de ses environs. Mais le problème provient de l’emplacement de ce projet qui de toute évidence est un polluant. Pourquoi le maire veut implanter ce projet dans la ferme de Soninkoura. Pour quoi pas à Kounè prévu pour la décharge finale comme c’est le cas à Sikasso.</li>
</ul>
Le maire soutien que la population a participé à la consultation. Effectivement le chef de quartier de Bougoufie  a participé à la consultation Publique  sur « le projet de collecte et de traitement des eaux usées et des déchets solides dans 46 villes du mali première tranche 11 villes  » .C’était le 02 novembre 2017 a la DRACPN et les travaux étaient présidés par le 4eme Adjoint au Maire Bamoussa TOURE. Dans son explication le Directeur de la DRACPN M BAH n’a déclaré que le projet « consiste à une pose de grands tuyaux dans la ville précisément dans le vieux Ségou, dans le quartier administratif et le centre .Toutes les familles par lesquelles passe le réseau seront connectées. Les eaux usées de ces familles qui passent par le réseau seront acheminées jusqu’à la station de traitement … »précise le rapport de la consultation

S’agit –t-il du même projet et si c’est le cas où sont les latrines promise aux populations ? Où est le réseau de tuyaux qui doit drainer les déchets de vidange ? Par la directrice du domaine à l’époque a averti  que la ferme de Soninkoura fait l’objet d’une procédure de création de titre foncier au profit de l’université de Ségou. Elle a aussi invité à prendre des mesures pour sécuriser l’espace réservé de Kounè contre les prédateurs. Nous étions en 2017 .Qu’est-ce que le maire a fait pour Kounè de cette période à nos jours ? Pour mesure d’accompagnement, la population devrait être dotée en latrine devant être raccordée au réseau. Monsieur le maire peut-il nous montrer les latrines ou le réseau ? Autant de question sans réponses qui nous amène à douter de sa bonne foi
<ul>
 	<li>Monsieur le maire pense que nous sommes manipulés. C’est une insulte à l’égard d’une population qui ne fait que d’exercer son droit de contrôle citoyen. Dans le discours du maire il évoque toujours l’Etat, le gouvernement sans jamais évoquer les populations. Il oublie qu’il est en mission d’obligation envers cette population qui est détentrice de droit. Piqué dans son orgueil, il est compréhensible que le maire soit toujours guidé par les survivances de l’Etat vertical et qu’il oublie qu’il ne sera pas à son fauteuil sans les populations qu’il est en train de mépriser. Monsieur le maire doit savoir que le gouvernement renonce quand il est conscient que les actes qu’il pose vont contre le destin des populations.</li>
 	<li>Si Monsieur le maire tient au développement/assainissement de Ségou. Il pouvait commencer par le plus simple à savoir mettre sur place un mécanisme durable de collecte et d’évacuation des ordures ménagères de la ville. C’est le minimum car Ségou a une expérience pour ça et des hommes politiques tels que l’honorable Galil ont prouvé qu’on peut débarrasser cette ville de tas d’ordures. Si le maire tenait à assainir Ségou et avec l’expérience de près de deux décennies de gestion dans les collectivités  dont il dispose, il devrait être en mesure d’évacuer les eaux de ruissellements de la ville qui enregistrent des marres et des marigots après chaque grande pluie.</li>
 	<li>Monsieur le maire parle d’ex ferme Soninkoura, il tombe dans la négation de l’histoire et traduit son mépris affiché envers les populations. En tout cas cet espace jusque-là n’a fait l’objet d’aucune autre immatriculation officielle à moins que monsieur le maire nous amène la preuve. Mais son état d’âme traduit la finalité d’un processus qui a commencé bien avant lui. L’une des plus grosses erreurs la restructuration de l’Office du Niger a été remettre la ferme sans garde de fou à autre structure que le ministère de l’agriculture qui en avait besoin. Avec le changement de tuteur, la ferme est perçue comme un objet de commerce, une marchandise qu’il faut liquider pour avoir de l’argent. L’héritage historique et culturel, le capital scientifique et son rôle de protection de notre environnement ont été sacrifiés progressivement la ferme a été abandonnée. La haie de caîlcédrat  dont la voute était perceptible depuis les airs a été livré aux braconniers. Les ’arbres  fruitiers  et la flore sahélienne ne résisteront pas à l’assaut répété des prédateurs. Conséquence un désert s’est installé avant de devenir un dépotoir des ordures.  Pour qui connait l’addiction de nos maires envers la terre, il est compréhensif que la ferme soit au centre des convoitises. Que Monsieur le maire sache que la ferme porte le nom d’un quartier qui était le village garnison à l’entrée Est de la ville de Ségou.</li>
 	<li>Monsieur déclare que le lycée Cabral a bénéficié de deux hectares de la ferme. Donc le morcellement a commencé pour lui ? qu’il se détrompe, l’école d’enseignement féminin communément appelée (cours ménagers) qui est devenu le  lycée régional de Ségou puis  lycée Cabral était toujours sur le domaine de la ferme. Le titre foncier ont été distrait après 94 au profit du ministère de l’éducation.</li>
 	<li>Enfin Monsieur le maire pense que nous nous contentons de critiquer de contester sans apporter une Faux. Notre projet est de restaurer la ferme dans ses anciennes fonctions, lesquelles fonctions se composent de recherche végétale et animale, de conservation de la biodiversité et de préservation de l’équilibre éco systémique   par ces temps de changement climatique. Nous proposons un programme durable qui préserve l’avenir des générations futures. A la différence du maire, qui veut faire de la tape à l’œil avec profit instantané sans lendemain. Comme on en  connait chez les politiciens pour se faire des subsides et se faire élire afin de dominer encore les populations qu’ils maintiennent  dans la misère, dans la précarité voire dans la dépendance. A la différence du maire nous avons une vision laquelle combine la satisfaction des priorités du présent et les exigences du futur.  c’est ce qui a milité le plaidoyer en faveur de l’université de Ségou le seul service public à l’époque  dont la vocation cadre sensiblement avec la vision que les populations ont de la ferme. De nos jours les partenaires ne manqueront pas et le maire peut assurer le portage politique de ces initiatives  Pour clore M. le maire parles de Sikasso en exemple de réussite. Faux A Sikasso  la station se trouve sur le site de la décharge finale et n’est pas encore déléguée à la collectivité. Les camion-vidangeurs  continuent de déverser dans la nature les excrétas ou dans les vergers sur commande. A Mopti le  projet se résume aujourd’hui à un réseau de caniveaux reliées à un bassin de collecte et qui communique avec le fleuve .Il dessert une partie de la ville selon nos sources avec des résultats approximatifs.</li>
</ul>
Le  maire pourrait tirer des leçons des expériences des autres pour mieux piloter son projet. Le développement c’est aussi  tirer profit des échecs des autres. La précipitation avec laquelle il veut conduire ce dossier en oubliant les priorités de la ville laissent tout  observateur averti  perplexes.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Culture : Un pan de l’histoire Ségou et ses Balazan]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-un-pan-de-lhistoire-segou-et-ses-balazan-2935084.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:09:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Acacia albida ou balanzan dans la langue nationale bamanan de Ségou est une plante du sahel. Selon les botanistes, des vestiges de balanzan ont été découvert aux extrémités nord et sud du continent et qui daterait d’avant le primaire. En tout cas, le balanzan dans la cosmogonie bamanan est la preuve de la grandeur et de l’unicité de Dali mansa (dieu créateur). Cette plante a la faculté de perdre ses feuilles durant l’hivernage et de verdir pendant la saison sèche. Cette faculté unique en son genre dans le biotope du sahel fait du balanzan une plante presque vénérée car ses feuilles et ses fruits permettent de nourrir le bétail au moment où la savane brule de chaleur. Par ailleurs, les branches et rameaux une fois à terre se décomposent rapidement en fixant l’azote. En nourrissant le bétail en période de soudure et en fertilisant les sols, le balanzan force le respect dans l’idéologie populaire des peuples de la savane en majorité agriculteur. Un adage de Ségou dit qu’ <strong>« un pied de balanzan équivaut à un bonus de 20 paniers de mil »</strong>. C’est pourquoi la plante est protégée contre toute coupe anarchique et il est déconseillé de consommer son fagot comme bois de chauffe.

Selon les scientifiques, l’acacia albida dispose de racines  lui permettant d’aller à la recherche de l’eau dans les profondeurs de la terre. Ces racines peuvent aller jusqu’à 6 m et voilà pourquoi l’acacia albida poussent des feuilles en pleine saison sèche. Mais avec la remonté de la nappe phréatique, les racines se trouvent submergées ce qui provoquant une asphyxie entraînant une   sous-alimentation de la plante d’où la perte des feuilles en saison des pluies

les qualités du balanzan ont inspiré les traditionalistes bamanan qui ne tarissent pas d’éloge à son égard (c’est lui seul qui nourrit au moment où les autres tournent dos – entendez par là le balanzan verdit quand la savane est sèche). Les rois de Ségou ajouteront le balanzan au symbole ou sacrement du pouvoir. Ainsi, à chaque campagne la troupe était chargé de disséminé des graines du balanzan sur son parcours et à travers tous les territoires nouvellement conquis. Ce qui fait que le balanzan est devenu signe de présence du pouvoir central de Ségou. L’épopée de Ségou commence par ce refrain : <strong>« Ségou, cité des 4444 balanzan plus un balanzan bossu »</strong>. La signification de cette armoirie varie d’une source à l’autre. La version la plus partagée atteste que Ségou est divisée en <strong>quatre</strong> entités de part et d’autre du fleuve Niger. Ces entités certes relevant du pouvoir central disposaient d’une grande autonomie. Il s’agit du Kala et du Kouroumari sur la rive gauche, du Ségou et du Sarro sur la rive droite. <strong>Le chiffre 4</strong> représenterait ces quatre entités autonomes.

Le pouvoir de Ségou qui tire sa légitimité de sa force combative était protégé par <strong>4.000 fantassins</strong>, <strong>400 chevaliers</strong>, <strong>40 docteurs en sciences occultes</strong>. Tout cela baignait dans le grand secret du roi, secret qui s’apparente souvent à la trahison ; ce qui représente <strong>le balanzan bossu</strong>.

<strong>MOC </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre à Boubou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-boubou-2-2935082.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 09:58:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Salut mon cousin</em>

<em>Enfin, le voilà aux affaires.</em>

<em>Il s’agit de ton cousin que tu as admiré après l’avoir écouté lors des sorties médiatiques. Comme on le dit il est enfin arrivé à destination maintenant il doit prouver qu’il n’est pas comme les autres. Le peuple l’attend et impatiemment car le temps est compté. Déjà il essuie des tirs croisés provenant des très fâchés proches de Koro Mamourou. Le perroquet de Macina va jusqu’à demander l’impossible. En tout cas nombreux sont ceux qui gardent la réserve tout en lui accordant leur bénédiction pour sa réussite. N’oublions pas un échec de sa part équivaudrait à la rupture de la digue qui surplombe le haut barrage et bienvenue dans l’enfer des turbans.</em>

<em>Cher cousin,</em>

<em>Le malien est difficile à comprendre voilà qu’on devrait avoir souci majeur, l’aboutissement de la transition pour ouvrir le chapitre de la normalité. Paradoxalement, le souci d’autres est comment gagner lors des prochaines échéances. Des nouveaux partis politiques malgré le surnombre viennent de voir le jour. Que comprendre de cela ? Au même moment des associations affichent leur volonté manifeste de prolonger la transition histoire de porter l’autre à la magistrature suprême. A un niveau plus médian on cherche à se maintenir sur les écrans Android et les antennes radio en organisant çà et là des cérémonies. Dans un monde d’ignorant, les populistes ont du blé à moudre. En voilà un qui joue au pompier ici au moment où il fait le pyromane de l’autre côté.  Dans le monde des bifaces il faut savoir où poser le pied. </em>

<em>Cher cousin,</em>

<em>Au  plan de la sécurité, le multilatéralisme et le partenariat multi acteurs se profilent à l’horizon. Notre pays victime de sa richesse et de la trahison de ses dirigeants devient la destination prisée des chercheurs d’or et matériaux rares. En plus du partenaire traditionnel qui dit et se dédit du jour au lendemain par ce que victime de son double jeu, on y rend compte des descendants de Moustapha Kemal, du  maréchal Joukov, de Sun Yat Sun. Sur la liste d’attente j’ai reconnu ceux de l’amiral Kawaguchi   et de Dwight Mc ARTHUR. Chacun y va de sa stratégie pour prendre le maximum de profits au détriment de l’autre. Comme un éléphant terrassé par la maladie, les prédateurs se livrent au festin sans  s’interroger sur l’avenir des  générations futures. Dans ce jeu de carnassiers, il faut trouver refuge chez le lion quand on est poursuivi par la panthère. C’est la logique qui semble guider une partie de l’opinion. Comme notre ancien partenaire a démontré que son intérêt prime sur le devenir de notre peuple, des voix s’élèvent pour  demander à nos  représentants à rechercher protection de l’autre côté plus à l’Est. Triste réalité.</em>

<em>Cher cousin, </em>

<em>Une mutation profonde est en train de s’opérer dans le mode opératoire des assaillants. Autrefois ces derniers recrutaient parmi la jeunesse nomade sahélienne plus sensible à la culture arabo islamique pour poser des actes. De nos jours la troupe brunit avec l’arrivée en masse compacte dans la jeunesse  sédentaire du Sud. Celle-ci de plus en plus exclue du partage du gâteau national, n’est plus sensible aux discours nationalistes et patriotiques. Nombreux sont ces jeunes ne voyant plus d’avenir avec ce que les politiques les proposent qui adhèrent à la logique des assaillants. Dans ces conditions, il est prudent de garder la langue car l’assaillant partage notre intimité. La solution du problème ici passe inéluctablement par la révision de la clé de répartition de ressources de la surface des citoyens. Ne nous détrompons pas car la multiplication des faisceaux d’information amène le citoyen lambda à faire la différence entre le discours mielleux des chercheurs du pouvoir et la triste réalité faite d’abus de toute nature de la ressource publique.</em>

<em>Cher cousin, </em>

<em>N’oublie de m’envoyer mon mouton de Tabaski peu importe la robe car il est question de viande et non de foi. Il faut tuer un mouton quoi qu’il advienne car si Dieu pardonne madame et ses enfants ne pardonnent pas deh . Je te quitte et à la quinzaine prochaine.</em>

<em>Ton cousin Morifing.</em>

<em> </em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Découpage territorial , 42 arrondissements, 7 cercles sera divisée en 02.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/decoupage-territorial-42-arrondissements-7-cercles-sera-divisee-en-02-2935074.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 09:47:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La nouvelle région de Ségou Avec le nouveau profil qui se dessine l’ancienne région de Ségou qui comptait 118 communes comptera 08 cercles à savoir : Baraoueli, Bla, Niono,  Macina, Ségou, Farako, Dioro et Nampala. Elle comptera aussi 27 arrondissements et 76 communes.Pour la région de San, elle compte 04 cercles à savoir : Yangasso, Tominian, San et Kimparana. Elle totalise 15 arrondissements pour 42 communes

<strong>MOC</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou : Dramane Dembélé  somme l’Adema de vider les lieux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/segou-dramane-dembele-somme-ladema-de-vider-les-lieux-2935064.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 09:40:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cette histoire qui amuse nous en dit plus sur  les relations entre politiciens moralement parlant. En effet c’est par une sommation transmise par l’étude de Me SIDIBE Sékou YORO  que la section Adema de Ségou est invitée à vider le local servant de siège du parti à Ségou.

La section Adema de Ségou a jusqu’au 2 aout 2021 de « faire place net » sous peine d’usage des moyens de droit pour son déguerpissement. La sommation a été remise au secrétaire général du parti en la personne de Moussa BOIRE.

Pour comprendre les faits  remontons au  4 mars 2012. Le candidat du parti Adema DIONCOUNA TRAORE alors en campagne présidentielle à Ségou a lancé les travaux de construction du nouveau siège de l’Adema sur la route de Markala. Par voie de presse on a appris que M. Dramane Dembélé venait de faire don de la parcelle au parti.

La parcelle contiguë au domicile de Dramane a fait l’objet d’un plan de construction. Une levée de fonds  a permis la réalisation d’une salle de conférence, un petit bureau et des débarras.

En effet Dramane a quitté l’Adema après sa défaite aux élections pour le renouvellement de la section durant laquelle il été battu. C‘était le 10 avril dernier. Sa décision de reprendre sa parcelle peut ainsi se comprendre. Toute fois  comment va-t-on gérer les investissements réalisés par le parti ?

En attendant de savoir ce que le droit va dire entre les deux protagonistes, les avocats fourbissent leurs armes. Affaire à suivre

<strong><em>BMS </em></strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Politique :  La convention pour la République à l’assaut de Ségou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/politique-la-convention-pour-la-republique-a-lassaut-de-segou-2935062.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 09:31:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Sous-sections  après sous sections, le parti Convention pour la République occupe sans tambours ni  trompette occupe le terrain. Nouveau venu dans les cosmos politique suffisamment atomisé, la formation dirigée par l’ancien Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maiga  ouvre ses portes à ces nombreux cadres  et militants à la recherche de repères. En homme de terrain averti, le secrétaire général du Parti Honorable Abdoulaye FOFANA joue sur les leviers pour ramener ses anciens camarades de l’ex majorité présidentielle. Cette stratégie de porte en porte semble donner des résultats.

Rappelons que  le parti Convention pour la République a procédé au lancement de ses activités à Ségou  le dimanche 23 mai à la salle Miéruba. Pour ce faire le parti  a choisi une conférence thématique pour partager avec les militants et sympathisants sa vision des choses et sa stratégie de gouvernance. Depuis le samedi les couleurs du parti vert et bleu arboraient le centre culturel Miéruba et ses environnants. Le secrétaire général du parti l’honorable Abdoulaye FOFANA et le comité d’organisation avaient juré de réserver au Président du parti et à sa délégation un accueil triomphal. Ce dernier arrivé la veille, a eu le temps de prendre le pouls de la cité des balazan avant de livrer son analyse de la situation, sa vision, au moyen des thèmes interrogateurs et interpellateurs.

Pour camper le décor, le secrétaire général souhaitera la bienvenue aux délégués venus des cercles et communes de la région et aux représentants des partis amis. L’honorable  FOFANA dira que  le Mali à besoin a de ses fils et de ses filles à même de transcender leur égo et les intérêts partisans pour apporter des remèdes à la hauteur des enjeux de l’heure. La salle a ovationné au prononcé du nom du Président du parti qui selon le secrétaire général est un spécimen rare en terme de sérieux, d’honnêteté et d’engagement patriotique. Après la présentation des membres de la délégation et les interventions de quelques personnalités, le Président du parti s’est adressé à la masse avec le calme qu’on le connait.

Successivement, il abordera les thématiques comme l’Etat, la République, la Démocratie.

A chaque thématique abordée l’orateur du jour passera du cas général avant de le placer dans le contexte malien et inviter les participants à la réflexion.

Pour l’ancien premier ministre, il ne s’agit pas de faire un exposé stérile et académique, mais de provoquer des échanges en fin d’enrichir le débat politique. Le président estime qu’il faille assoir une culture d’écoute attentive les populations pour donner plus de chances de réussite aux orientations que le parti  sera  amené à  prendre. La convention pour la République pense  son Président exige « l’effort, la raison et l’amour de l’humain, le dévouement et la pratique de la vertu en public comme en privé ».

Se fondant sur ces valeurs en partage par les communautés maliennes, le parti qui est membre du cercle « Un Mali d’Avenir » entend s’investir pour relever les défis. Pour conclure, l’ancien premier ministre a invité les participants à scruter le lien entre les binômes« Etat/Sécurité »« République/Stabilité » « Démocratie/Liberté » « Justice/Progrès » avant de démontrer leur indissociabilité avec la Paix et la Souveraineté.

<strong>BMD</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Éditorial :  Réussir ou périr]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-reussir-ou-perir-2935060.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 09:29:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Enfin le voilà à la primature et selon un vieil adage qui cherche trouve. Maintenant il a le choix entre honorer les espoirs placés en lui par une frange de l’opinion ou donner raison à ses détracteurs qui ne voient en lui qu’un théoricien  profiteur. En tout parmi les chefs de gouvernement de l’ère démocratique Choguel s’est fait remarquer par un certain nombre de faits.

Il aura été  le plus versatile pour avoir été un farouche opposant au mouvement démocratique avant de collaborer avec l’une des figures emblématique de ce courant politique. Ce faisant l’homme a démontré sa capacité d’adaptation en  participant à plusieurs gouvernements et tenant des propos qui se contredisent au fils du temps.

Il aura été le plus loquace, voire prolixe. Ses sorties médiatiques ont prouvé à suffisance sa grande capacité de communication et ses aptitudes à pouvoir toucher les cordes sensibles des populations.

A travers ses écrits il a démontré  qu’il dispose d’éléments nécessaires à une maitrise parfaite de la situation de crise politico sécuritaire qui tenaille notre pays depuis 1963.Au-delà du diagnostic descriptif, l’actuel premier ministre pose des analyses approfondies en tenant compte de plusieurs paramètres ; toute chose qui nous invite à croire en lui.

Au regard de tout  ce  qui précèdent, il ne serait pas exagéré qu’il peut être l’un des hommes de la situation pour avoir été singulièrement au parfum des choses.

Toute fois l’histoire notre passé récent nous commande  la prudence .Le fossé entre les dires et les actes posés qui jalonnent notre vécu politique invitent  certains à la modération. Ici le temps est compté et les enjeux pressent.

Ce faisant  le premier ministre ne bénéficiera pas de temps d’observation ni de grâce.  C’est à lui de convaincre les maliens à travers des actes concrets qui comblent les profondes aspirations des milliers de gens qu’il haranguait récemment. Ce faisant  Il pourra compter sur une opinion prête à le suivre, et aura a l’occasion de redonner au Mali son honneur et sa dignité perdus.

Dans le cas échéant il va rejoindre la poubelle de l’histoire, destin cruel pour un homme qui aura  su convaincre des masses populaires avant de les décevoir.

<strong>MOC   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Formation des parajuristes de la clinique Deme-So à Ségou : Pour mieux rapprocher la justice et les justiciables]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/formation-des-parajuristes-de-la-clinique-deme-so-a-segou-pour-mieux-rapprocher-la-justice-et-les-justiciables-2935080.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 06:49:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>La salle Gabriel CISSE de Ségou a abrité du 14 au …juin 2021 la formation initiale de 100 nouveaux para juristes dont 50 femmes dans le cadre du projet d’appui à l’accès des populations aux droits et à la justice pour renforcer la lutte contre l’impunité au centre du Mali (PARAJU-UE). </em>

Organisée par l’association DEME_SO (Clinique juridique) la formation a regroupé des auditeurs et auditrices venus des régions de Ségou, San, Mopti, Badiangara et Douentza. La cérémonie d’ouverture était présidée par le gouverneur de Ségou,

Dans son allocution de bienvenue, Mme la 5<sup>ème</sup> adjointe au maire de Ségou s’est réjouie de la tenue de cette formation qui permettra de réduire l’impunité tout en faisant la promotion du droit. A sa suite le représentant du coordinateur national de DEME-SO  a fixé le cadre des travaux. Pour Monsieur COULIBALY, la formation des 100 nouveaux para-juristes a été organisée en partenariat avec l’Union Européenne et cadre avec les objectifs de l’association à savoir la promotion de la gouvernance locale, l’accès des couches vulnérables à la justice, la promotion du genre.

Pour atteindre ces objectifs, DEME-SO a mis sur place un réseau de para juristes dont la mission est de conseiller, orienter, les justiciables pour un meilleur accès au service de la justice. Au total près de 726 para juristes ont été formés et couvrent 363 communes. La formation dont il est question est une réponse au PARAJU-UE et traduit la volonté de briser le mur d’incompréhension entre la justice et les populations a-t-il conclu

Le gouverneur en ouvrant les travaux  a insisté sur les objectifs de la formation à savoir, doter les participants de connaissances nécessaires à l’animation des sessions de causeries-débats, de conseil et médiation et d’orientation de la communauté à la base. Elle vise aussi à doter chaque commune de 02 nouveaux para- juristes qui sans être membres de la chaine pénale constitue en d’autres termes des ramifications devant servir la population au besoin.

Le gouverneur a félicité l’association DEME-SO et son partenaire pour avoir contribué à l’amélioration du rendement de la justice gage de la paix et de la sécurité. Il a enfin invité les facilitateurs à utiliser une approche pédagogique plus simple pour permettre aux apprenants d’assimiler l’essentiel.

La formation proprement dite a concerné les modules au nombre de 14 ont porté sur :L’état civil, l’accès à la justice et à l’administration, le droit foncier, la prévention, gestion et règlement de conflits, les droits humains, les droits de la femme, les droits de l’enfant, la démocratie et Etat de droit, la décentralisation, la chaine pénale, la médiation pénale, la justice transitionnelle, la protection de l’environnement et la sensibilité aux conflits.

Les modules ont été dispensés en faisant recours au brainstorming, aux travaux de groupe, aux présentations et aux témoignages des personnes ressources. La formation a été sanctionnée par la distribution des supports comme le curriculum national de formation de para juristes au Mali, le guide du détenu.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial :  Sans foi ni morale !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-sans-foi-ni-morale-2-2864509.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Mar 2020 01:17:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le profil des listes électorales pour les futures législatives nous amène à comprendre la classe politique malienne dans son essence. Avec les alliances contre nature et les fusions inconsidérées, des hommes politiques ont donné la preuve que leur seule et unique ambition est d’arriver à l’hémicycle et cela au mépris de toute doctrine ou morale. La politique a cessé d’être porteuse de l’intérêt général ou de quelques groupes. Elle est devenue ces temps-ci un raccourci pour ces praticiens d’accéder à des privilèges individuels. Le Mali notre pays court au-devant d’un grand risque car n’ayant pas des hommes politiques qui pensent l’avenir. Les alliances qu’ils tissent et qui heurtent toute logique obstruent pour ne pas dire enlèvent au peuple le droit de choisir des bons dirigeants.  Les listes qu’on nous imposent nous rappellent les heures sombres du monopartisme avec les scrutins dont le résultat est connu d’avance. Si ceux qui doivent penser les futurs proches et lointains du pays ne sont préoccupés que par leur profit immédiat, il y ‘a lieu de craindre pour l’avenir d’une telle nation. Aujourd’hui les concepts majorité, opposition n’ont pas de sens en réalité et qu’ils peuvent tous dire la même chose dès lors qu’on peut se partager le gâteau.Au rythme où vont les choses, la classe politique ou bien la confrérie des politiciens se trouve de plus en plus coupée du peuple.Le vide laissé est vite occupé par des forces centrifuges avec les discours populistes et des visions rétrogrades. Le fossé qui s’élargit auquotidien de jour en jour risque d’engloutir notre démocratie car ses géniteurs et ceux qui ont mission de la protéger auront failli à leur mission.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ville de Ségou :Convoitise sur la ferme de Soninkoura  :  Le maire fonce, le ministre s’interpose !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/ville-de-segou-convoitise-sur-la-ferme-de-soninkoura-le-maire-fonce-le-ministre-sinterpose-2864513.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/Nouhoun-Diarra-maire-segou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 23 Mar 2020 01:15:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le maire de Ségou Nouhoun DIARRA tient à la réalisation de la station de traitement de boues de vidange dans la ferme Soninkoura, c’estle moins qu’on puisse dire. Mais lui faudra-t-il arriver à convaincre une population suffisamment consciente des dangers écologiques et sanitaires d’un tel projet,et surtout les autorités nationales qui jusque-là exigent de lui le respect des lois règlements</em></strong><strong>.</strong>

&nbsp;

Les faits, on se rappelle remontent, au 20 Septembre 2019quand soudainement les populations du quartier Bougoufiè ont vu un chantier en démarrage dans la ferme. Automatiquement le conseil du quartier s’est réuni. A l’unanimité, il a été décidé de demander la délocalisation du projet pour plusieurs raisons évidentes La présence d’une telle station entrainera de facto des nuisances et par la même occasion des risques sanitaires pour la population. Les mauvaises odeurs et la brume de particules que déversent au quotidien les huileries et la tannerie à l’est de la ville sont des cas qui invitent à la prudence et font craindre à la population les risques pollution à grande échelle.

Non informé au préalable, et jamais associé à une étude d’impact environnementale, le conseil du quartier, sans mettre en cause la nécessité de la réalisation de l’ouvrage, a demandé de choisir un autre site en dehors des agglomérations humaines.Une lettre dans ce sens a été adressée au Maire avec ampliation au Préfet, au Gouverneur de Région, au Premier ministre, aux ministres en charge de l’environnement, des domaines, et de l’enseignement supérieur. Le ministre en charge des domaines de l’Etat, après avoir félicité le quartier pour avoir joué son rôle citoyen a invitéle maire à « <em>cesser toute forme d’occupation</em>… »Le ministre n’a pas manqué de lui signifier les sanctions auxquelles il s’expose en empiétant sur le domaine de l’Etat sans y être autorisé « <em>je profite pour faire observer que vos actions et opérations sur cette ferme, propriété de l’Etat je le répète, s’apparente à l’atteinte à un bien public, à la disposition du bien d’autrui et du dommage à la propriété, toute retenue comme infraction et punie par la loi 01-079 du 20 août 2001 portant code pénal en République du Mali</em>…… ».

En réaction, le maire ne s’estime pas concerné par les dispositions juridiques évoquées par le ministre au motif que le projet est une initiative du ministère en charge de l’environnement. Comme réponse au ministre en charge des domaines de l’Etat, le maire dira ceci « <em>je tiens à vous rappeler que la réalisation de la station de boues de vidange est un projet de l’Etat du Mali piloté par l’agence nationale de gestion des stations dépurations du Mali(ANGESEM) sous la tutelle du ministère de l’environnement…. Lequel a prévu la réalisation des stations de traitement des boues de vidange dans 11 villes du Mali dont Ségou pour une première phase… »</em>

Entre temps, les jeunes du Bougoufiè montent la sentinelle et ont été rejoints par des ressortissants d’autres quartiers. Par prudence et devant la montée de l’adrénaline l’entreprise a choisi de se mettre à l’abri en gardant profil bas.

Comme le maire tient à son projet, il revient à la charge cette fois ci en sollicitant <em>« l’implicationpersonnelle. </em>» du ministre des domaines de l’Etat par correspondance en date du 03 janvier 2020. Monsieur le maire évoque l’importance du projet qu’il qualifie « <em>d’infrastructure d’assainissement indispensable au développement de notre commune</em>… ».

Mais le maire ignore superbement le danger que cela constituerait pour les pauvres populations de Bougoufiè en choisissant le site de la ferme de Soninkoura en pleine ville.

En réaction, le ministre des domaines de l’Etat informe son collègue chargé de l’environnement par correspondance en date du 15 janvier 2020 sur les actes que le maire de Ségou voudrait poser en son nom. Le ministre des domaines de l’Etat rappelle que « <em>la ferme de Soninkoura est et demeure jusqu’à preuve de contraire propriété de l’Etat et elle ne saurait sans être affectée au préalable à un département ou une collectivité territoriale, faire l’objet d’une quelconque occupation … </em>

Comme quoi, le maire doit encore attendre. <em>. Mais avant les populations du quartier s’organisent pour faire valoir leur droit à la santé et à un environnement saint. Des correspondances à qui de droit ont été envoyées.,</em>

<strong>Affaire à suivre……. </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Valoriser les céréales locales pour mieux assurer la sécurité alimentaire au Mali.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/valoriser-les-cereales-locales-pour-mieux-assurer-la-securite-alimentaire-au-mali-2864516.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Mar 2020 01:09:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En marge de la bourse aux céréales, le commissaire à la sécurité alimentaire Monsieur Kassoum DENON a visité les Moulins Modernes du Mali M3 avant de se rendre à Dioro et Sokè pour évaluer la gestion de l’impact des distributions gratuites de semence et de vivre aux producteurs sinistrés des secteur de Sokè et de Dioro.

La visite du commissaire à la sécurité alimentaire aux Moulins Modernes du Mali avait pour objectif d’évaluer le plateau technique, le savoir-faire et la capacité de production de ce fleuron de l’agro-industrie malienne.

En effet, le commissariat à la sécurité alimentaire dont la mission essentielle est de prévoir, d’anticiper et de porter des réponses adéquates aux crises alimentaires à travers le pays, achète des céréales locales pour couvrir ses besoins. Il se trouve que certaines céréales à l’état brut s’acceptent difficilement avec des et traditions alimentaires de certaines communautés nationales. Afin de satisfaire au besoin de toutes les populations sinistrées et dans le respect de leur culture alimentaire, le commissariat à la sécurité alimentaire a imaginé et cela de concert avec les plus hautes autorités de la république de transformer et de conditionner nos céréales locales. Cette valorisation permettra d’offrir des produits conformément au besoin des populations bénéficiaires tout en respectant leur droit à une alimentation adéquate. Aussi, elle permettra de créer de la valeur ajoutée pour les filières céréalières tout en créant de l’emploi autant chez des producteurs que les transformateurs.

Accueilli par le PDG du groupe, Monsieur Modibo KEITA et son staff, le commissaire et sa délégation ont tour à tour visité l’ensemble des compartiments de la chaine de transformation et du conditionnement du riz et du blé. Pendant près de trois heures, le PDG Modibo KEITA a ouvert les entrailles de ses usines afin d’assurer le visiteur du jour de ses capacités en termes de valorisation des céréales locales comme le riz, le maïs, le mil, le sorgho et le fonio.

Visiblement convaincu par l’imposant dispositif technique de la dernière génération, le commissaire à la sécurité alimentaire s’est engagé à réaliser un test de transformation en farine et semoule de dix mille (10.000) tonnes dont 5000 t de mil et 5000 t de maïs.

Des résultats de ce test grandeur nature dépendront les suites de ce challenge qui profite au monde agricole.

<strong>Evaluer avec des bénéficiaires des dons de nourritures et de semences</strong>

La dernière campagne agricole a été très éprouvante pour nombre de producteurs dans la zone office riz de Dioro. Face à la gravité et mesurant toutes les conséquences de la pénurie de la semence et de vivre, la direction de l’office riz de Ségou après diagnostic a introduit une requête auprès du commissariat alimentaire pour soulager ses producteurs aux abois.

En réponse, le commissariat à la sécurité alimentaire a procédé à la donation gratuite de 51 tonnes de rizdesttiné à 1887 personnes sinistrées répertoriées par les enquêtes du SAP et 118  tonnes de semences  aux producteurs victimes de d’inondation

Dans le souci d’administrer une bonne gestion du don, le dispositif de distribution a inclus outre le représentant de l’Etat central, les maires des communes concernées, l’association faitière des producteurs tous sur la supervision et le guidage des techniciens de l’office riz Ségou. Grâce à ce dispositif tous les bénéficiaires ont eu leur dotation lesquelles dotations étaient accessibles à tous. Rarement on aura constaté une telle transparence dans la distribution des vivres en martelé le président de l’association riziculteur de Dioro Monsieur TAMBOURA.

Les communautés à travers leur représentant ont tour à tour remercié le commissariat à la sécurité alimentaire pour sa promptitude à porter secours à ce monde peu résilient et éprouvé par les effets du dérèglement climatique.

En réponse, le commissaire à la sécurité alimentaire a invité les producteurs à prendre soin de l’outil de production (les nouveaux ouvrages hydrauliques) qui vient d’être acquis au prix du sacrifice de l’Etat dans un contexte d’économie de guerre. M. DENON a sensibilisé les paysans sur les futurs relèvements du taux de la redevance consécutive à l’amélioration du service de l’eau gage des rendements constatés cette année.

<strong><em>moc</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[40e anniversaire de l’assassinat de Cabral :  QU’a-t-on fait de l’héritage]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/40e-anniversaire-de-lassassinat-de-cabral-qua-t-on-fait-de-lheritage-2864514.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Mar 2020 01:06:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>17 mars 1980-17 mars2020 cela fait 40 ans que disparaissait le leader estudiantin ABDOUL KARIM CAMARA DIT CABRAL alors secrétaire général du bureau de coordination de l’Union Nationale des Elèves et Etudiants du Mali (UNEEM).En effet c’est dans la nuit du dimanche 16 au lundi 17 Mars 1980 que devrait mourir dans des conditions atroces ce jeune malien de 25ans, terminaliste en Philosophie à l’Ecole Normale Supérieure de Bamako.</em>

<em>Son seul tort si tort -il y’a fut d’avoir défendu l’école, pas celle des années scolaires arrangées, mais l’école en tant que système de formation de citoyen au service du développement harmonieux et durable de notre pays.</em>

<em>En l’assassinant, les maitres du jour pensaient réduire au silence les revendications légitimes de la jeunesse estudiantine du Mali. Mauvaise analyse car le processus révolutionnaire devrait continuer l’itinéraire que lui avait édicté les circonstances du moment. Il va se consolider dans la clandestinité avant de rejaillir comme un rebond en 1990 sous le label AEEM. Association des Elèves et Etudiant du Mali.</em>

<em>Le 26 Mars 1991 survint l’apothéose quand l’AEEM en symphonie avec les autres forces du changement arriveront à déboulonner une dictature qui avait pris corps dans notre pays depuis un certain 19 novembre 1968.  </em>

<em>En reconnaissance au sacrifice ultime rendu au monde scolaire, l’ancien lycée régional de Ségou qui fut le point de départ de la contestation sera baptisé lycée ABDOUL KARIM CAMARA DIT CABRAL le 25 mai 1991.</em>

<em>Quarante longues années se sont écoulées et qu’avons-nous fait pour mériter de ce héros </em>

<em>En cette période historique et incontournable, tout le système éducatif doit avoir une pensée profonde envers ce patriote. Je demande à l'AEEM et aux scolaires de ne pas rendre inutile la mort de Cabral.</em>

<em>Aujourd'hui les différentes comités AEEM ne font que des sorties inutiles parce qu’ils ne grèvent généralement que pour les raisons suivantes "on n'a pas de Bics, il y a d'ampoules ou/et ventilateurs dans nos salles de classe, nous ne sommes pas d'accord avec le port des tenues scolaires". En plus l'AEEM est devenue un réseau fermé de gangsters où on se permet de fusiller son camarade. À l'initial, l'AEEM est créer pour assurer un enseignement de qualité aux scolaires mais aujourd'hui atteindre cet objectif n'est plus d'actualité pour les cadres de l'AEEM. Dans un monde de plus en plus compétitif où il n’y a plus de place pour les médiocres, nous devons éviter toutes pratiques susceptibles d'altérer la qualité de l'enseignement que nous recevons. </em>

<em>C'est en agissant ainsi que nous pouvons dire que cet homme n'est pas mort pour rien. </em>

<em>Sidi Mohamed Coulibaly</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[E-voucher  /office du Niger : A  la recherche d’une solution plus partagée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/e-voucher-office-du-niger-a-la-recherche-dune-solution-plus-partagee-2864518.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Mar 2020 01:03:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’analphabétisme, la non disponibilité du téléphone, l’instabilité des réseaux et les contraintes du calendrier agricole ont milité pour la suspension de la distribution digitalisée de l’engrais à l’office du Niger la derniere  campagne . Introduit au Mali dans le cadre du projet WAAPP financé par la Banque Mondiale qui en a même fait une conditionnalité de l’appui budgétaire sectoriel, E-VOUCHER est un système électronique de gestion de la distribution des engrais aux exploitants agricoles. Ce nouveau mécanisme qui vise, selon le gouvernement et les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) à lutter efficacement contre les malversations dans la distribution des engrais.

Dans la pratique la révolution numérique a buté sur beaucoup de contraintes avec comme  conséquences le retard dans la distribution des intrants.

Face au cri de detresse des usagers, le gouvernement a pris la sage décision de d’ajourner l’application du système .

En vue de la reprise  le nouveau PDG veut ratisser large au moyen d’une etude plus approfondie sur la question.Cette etude permettra de connairtre les dificultés et contrintes d’une part  et d’autre de proposer des solutions les partageés possibles.

<strong>Société : 8 mars inclusif à Konodimini </strong>

La commune de Konodimini a abrité les festivités du 08 Mars, journée internationale de la femme sous la présidence du Sous -Préfet Central de Ségou. Organisé par le projet INCLUSIF, l’évènement avait pour objectif d’informer et de sensibiliser les acteurs du projet sur l’importance d’une prise en compte de l’ÉFH et du renforcement du pouvoir d’action des femmes dans leur résilience face aux changements climatiques dans les activités portées par les bénéficiaires du projet.Le Projet INCLUSIF dont l’aspect genre est transversal dans sa mise en œuvre, a profité pour apporter sa modeste contribution en délocalisant l’évènement dans une commune rurale à travers une journée d’information et de sensibilisation sur la participation de la femme et d’autres personnes vulnérables aux activités du projet en général et spécifiquement sur le genre et le changement climatique.

Deux   communications ont meublé la journée : La première a porté sur l’équité Homme Femme et ses différentes interprétations. La seconde concernait l’impact du changement climatique sur le quotidien des femmes et les opportunité d’adaptions et de résilience. En plus le public à majorité féminin a eu droit à des sketchs sur les mêmes thèmes. Leclou de la fête qui a connu un éclat particulier avec le folklore local a été le concours entre les cinq associations féminines partenaires. Au total cinq prix ont été distribués et comprennent des Marmites, des Passoirs, desBrouettes, des Sceaux en plastique,des Grandes Louches en fer, des Bassines avec couvercle   en plastique lourd, des Baignoires, desDaba, des Arrosoirs, des Pelles et des Râteaux

Rappelons que le projet de financement inclusif des filières agricoles (Projet INCLUSIF) a une durée de six (06) ans (2019 à 2024). Il vise à « <em>promouvoir une transformation durable des filières agricoles en améliorant l’inclusion financière et le partenariat économique entre acteurs depuis les groupes démunis, y compris les femmes et les jeunes, et leurs organisations, jusqu’aux petites et moyennes entreprises agricoles et agro-alimentaires</em> ».IL s’agira d’accroître l'inclusion financière des petits producteurs et des Petites et moyennes entreprises (PME) agro-alimentaires au Mali

Les attendus de ce projet seront constitués de services et produits financiers diversifiés, pérennes et inclusifs en faveur d'un grand nombre de petits producteurs, y compris les femmes et les jeunes, et de PME d’une part et d’autre du développement de partenariats profitables et durables entre les Organisations de producteurs (OP) et les PME.

La cible du projet est estimée à440 000 bénéficiaires ruraux directs issus des groupes démunis, des exploitations familiales rurales des organisations professionnelles (coopératives, unions, fédérations) et des entreprises du secteur privé agricole.L’approche sera favorable aux femmes et aux jeunes (18 à 40 ans) des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti et son financement s’élève à près de cinquante milliards de francs CFA

<em>Moc</em>

<em> </em>

<em> </em>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblées générales ordinaires 2016/17/18 du patronat de Segou : SVP acquitez vous messieurs !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/assemblees-generales-ordinaires-2016-17-18-du-patronat-de-segou-svp-acquitez-vous-messieurs-2848592.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:39:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Conseil Patronal de Région de Ségou a tenu en septembre dernier ses assemblées générales ordinaires 2016/17/18. L’événement qui fut présidé par le représentant du gouverneur de région a regroupé une soixantaine de groupements professionnels membres de la région et a été honoré par la présence d’une délégation du niveau national conduite par le secrétaire général adjoint Tidiani DIARRA

Dans son allocution de bienvenue aux hôtes M.Aliou KANE président du Patronat régional  après avoir sacrifié aux rituels   a tenu à rassurer ses partenaires « <em>Je tiens à rassurer tous nos partenaires que le CNPM, en étroite collaboration avec les CPR, travaillent sans relâche pour renforcer notre crédibilité dans les régions en particulier dans celle de Ségou, à travers le renforcement des capacités organisationnelles et d’autonomisation. A cet effet, les dispositions sont prises pour procéder prochainement au renouvèlement des instances du CPR-Ségou, à l’inauguration du nouveau siège que nous occupons en ce moment … ». Le président du patronat n’a pas manqué se souligner les acquis de la collaboration entre sa structures et les projets et programmes dans le domaine de la création de PME « Nous travaillons sans relâche avec les plus hautes autorités du pays pour un environnement favorable aux affaires permettant le développement et la création des entreprises afin de créer de la richesse et de l’emploi stable sur l’ensemble du territoire national … » </em>

<em>Pour étayer ses propos M KANE a évoqué le cas du PACEPEP qui a investit </em>de 2014 à 2018 la bagatelle de <strong>794 552 427 FCFA </strong>pour <strong>50 PME</strong> (dont <strong>457 000 000 FCFA</strong> de subvention, <strong>248 000 000 FCFA</strong> de fonds propres et <strong>89 000 000 FCFA</strong> de crédit bancaire

Le président a clos ses propos par renouveler les assurances de sa structure « …. <em>Je voudrais rassurer ici les autorités et vous exprimer la disponibilité totale du Conseil National du Patronat du Mali à contribuer au développement de la région ».</em>

A sa suite le représentant du gouverneur que les pressentes assises témoignent de la volonté du Conseil Patronal de Région de Ségou de se conformer à ses propres textes statutaires et règlementaires, gage de son bon fonctionnement et de sa crédibilité

Le président de séance a ensuite salué les efforts du patronat pour le développement socio-économique de la région de Ségou Toute fois il a exhorte le patronat à continuer sur la même lancée avant d’inviter les différents délégués à jouer pleinement leur rôle, durant les travaux, pour l’atteinte des objectifs fixés par cette assemblée générale. L’ordre du jour portait sur les points suivants

La Présentation des rapports d’activités 2016, 2017 et 2018,

La Présentation des rapports financiers 2016, 2017 et 2018,

L’Examen et adoption des projets de Budget 2017, 2018 et 2019,

Les Questions diverses

Après des débats fructueux, l’assemblée a adopté par acclamation les différents documents. Par ailleurs, l’assemblée a fait deux fortes recommandations qui vont dans le sens du payement correct des cotisations

Premièrement  l’Assemblée Générale recommande au Bureau (à travers le Secrétaire permanent) de faire des lettres d’appel à la cotisation faisant ressortir pour chaque groupement professionnel membre le montant dû, pour recouvrement. Secundo : L’Assemblée Générale interpelle chacun des groupements professionnels membres, à travers leur représentant dans le Bureau, afin que les dispositions soient prises pour le paiement de cotisation.

<strong>Ségou : le salon sur l’emploi des jeunes </strong>

<strong>Comment profiter des opportunités offertes par le potentiel agro sylvo pastoral de la région ?</strong>

C’est à cette question que le futur salon sur l’emploi des jeunes tentera de donner des réponses. Prévu pour les 28 et 29 novembre prochain au centre Korè, le futur salon est une initiative du Conseil Régional de Ségou avec l’accompagnement des partenaires techniques et financiers.

En prélude de l’évènement, le Conseil régional a organisé le jeudi 14 novembre 2019 une conférence de presse pour situer les médias sur les objectifs et les fondements de cet espace de rencontre entre fournisseurs et   demandeurs d’emploi.

Après avoir sacrifié aux usages protocolaires, les techniciens ont déroulé un dossier articulé autour des justifications, des objectifs, les activités et le programme.

Le salon se justifie selon Monsieur KEITA chef service développement social, par les prérogatives allouées au Conseil Régional allusion faite à la loi déterminant les conditions de la libre administration sociale. Il se justifie aussi par le schéma directeur de l’emploi et de la profession professionnelle qui lui aussi est l’émanation des autres outils de planification stratégique de la région. Avec l’arrivée chaque année d’environ 200 000 jeunes sur le marchés du travail, précise Monsieur KEITA, la question de leur insertion se pause avec acuité et Ségou avec son potentiel agro sylvo pastoral offre des opportunités a-t-il laissé entendre.

L’organisation de ce salon enfin est rendu possible par le tissu de partenariat que le Conseil Régional entretient avec une pléiade du projet/programme tous campés sur l’emploi des jeunes.

Le salon selon les organisateurs vise à optimiser l’adéquation entre la formation et l’emploi à susciter l’intérêt des jeunes sur les possibilités d’emploi durable et rentable dans le secteur primaire. Le salon qui durera deux jours sera l’occasion de mettre en relation les entreprises et les structures de formation de susciter le partenariat entre demandeurs et fournisseurs d’emploi mais surtout de débattre sur des thématiques comme l’adéquation entre l’emploi et la formation, l’accès des jeunes aux fonciers, l’accès aux financements et aux appuis non financiers, de partenariat entre entreprises et structures de formation.

Les questions des journalistes ont essentiellement porté sur les stratégies de pérennisation des acquis du salon, la participation des autres niveaux de collectivité.

Pour le Président du Conseil Régional, les résolutions et les recommandations du salon seront traduites en feuille de route qui sera partagée entre tous les intervenants dans le sous secteur de l’emploi et de l’insertion des jeunes. Et au président de nous assurer que le salon de l’emploi de Ségou ne sera pas un salon de plus. wait and see

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne agricole à l’Office du Niger : Espoir permis en depit des difficultes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-a-loffice-du-niger-espoir-permis-en-depit-des-difficultes-2848591.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:39:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[« <em>Plus de peur que de mal</em> » tel le sentiment du ministre de l’agriculture Moulaye Ahmed Boubacar lors de sa visite de supervision de campagne le mois dernier. Après avoir sillonné des zones de production dont les plus sinistrées, le ministre s’est dit rassuré par le profil qui autorise l’espoir en dépit des difficultés de plusieurs ordres.<em> , « La dynamique de la campagne, permet de soutenir que l’Office du Niger peut atteindre les objectifs assignés en termes de production »</em><em>.Rappelons que pour cette année, 873.774 tonnes de riz paddy sont attendus à l’office du Niger.</em>

En effet, la campagne agricole a été mise à rude épreuve par une série de difficultés : Au nombre desquelles, les pluies tardives par ici et les inondations par là . Et comme si tout cela n’était pas suffisant, le problème d’irrigation du Macina  a refait surface sans oublier les perturbations intervenues dans la distribution de l’engrais.

Afin d’atteindre les objectifs de production,,chacun devrait jouer sa partition : le gouvernement, l’Office du Niger et les exploitants. Le gouvernement, malgré la crise économique, a assuré l’approvisionnement en intrants, L’Office du Niger, lui, travaille constamment à améliorer la productivité à travers le traitement des sols pour répondre à la problématique de la sécurité alimentaire. Les exploitants, eux, s’attachent au respect scrupuleux des conseils précieux de l’encadrement<em>. Au plan social l</em>es discussions à baton rompu avec l’encadrement, les notabilités et les producteurs ont permis d’applanir plusieurs incompréhensions et dans un élan de solidarite affronter ensemble  l’adversité.

Pour ce qui est de la crise d’eau de Macina, l’Etat du Mali a déjà constitué un dossier soumis au partenaire qatari. Le montant prévisionnel de ces travaux avoisine les 26 milliards de F CFA. Et le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, est très engagé dans la quête des fonds nécessaires à la réhabilitation du canal du Macina

La  réhabilitation de canal portera sur son agrandissement afin de le  réactualiser et le mettre à niveau pour accroitre à grande échelle sa capacité d’irrigation et pouvoir arroser les aménagements actuels mais aussi ceux du  futur.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou : lancement du projet inclusif :   Pour une transformation durable des filières agricoles]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/segou-lancement-du-projet-inclusif-pour-une-transformation-durable-des-filieres-agricoles-2848589.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:31:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Le conseiller représentant le ministre de l’agriculture a présidé la cérémonie de lancement du projet de financement inclusif des filières agricoles ou « Projet INCLUSIF »à Hotel delta II en compagnie du représentant du gouverneur et du premier vice président du conseil de région </em>

L’événement a regroupé une quarantaine de participants venus des services techniques de l’état, des collectivités territoriales, des organisations professionnelles et consulaires et de la société civile

Il s’agissait d’introduire officiellement le projet auprès des autorités locales, d’informer et de sensibiliser les acteurs et partenaires de mise en œuvre et bénéficiaires du projet au niveau régional. Pour ce faire, le public a eu droit à une présentation détaillée du projet par son directeur M Dramane SIDIBE avant la série des questions réponses qui ont permis d’assoir une large compréhension en éclaircissant les zones d’ombre. Initié par le Mali avec l’appui des partenaires financiers (FIDA, Danemark et Canada),le projet de financement inclusif des filières agricoles (Projet INCLUSIF) a une durée de six (06) ans (2019 à 2024). Il vise à « <em>promouvoir une transformation durable des filières agricoles en améliorant l’inclusion financière et le partenariat économique entre acteurs depuis les groupes démunis, y compris les femmes et les jeunes, et leurs organisations, jusqu’aux petites et moyennes entreprises agricoles et agro-alimentaires</em> ». IL s’agira d’accroître l'inclusion financière des petits producteurs et des Petites et moyennes entreprises (PME) agro-alimentaires au Mali

Les attendus de ce projet seront constitués de services et produits financiers diversifiés, pérennes et inclusifs en faveur d'un grand nombre de petits producteurs, y compris les femmes et les jeunes, et de PME d’une part et d’autre du développement de partenariats profitables et durables entre les Organisations de producteurs (OP) et les PME.

Placé sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture qui assure la maîtrise d’ouvrage et sous la tutelle institutionnelle du Ministère chargé de la promotion de la micro-finance qui préside le Comité de pilotage (CP), le projet compte trois composantes

Il s’agit des composantes <em>Développement des services financiers ruraux</em> ; <em>Investissements productifs dans les filières</em> et la Composante <em>Coordination, suivi-évaluation et gestion des savoirs</em>.

La cible du projet est estimé à 440 000 bénéficiaires ruraux directs issus des groupes démunis, des exploitations familiales rurales des organisations professionnelles (coopératives, unions, fédérations) et des entreprises du secteur privé agricole. L’approche sera favorable aux femmes et aux jeunes (18 à 40 ans) des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti et son financement s’élève à près de cinquante milliards de francs CFA

La domiciliation des antennes régionales est assurée par les conseils régionaux qui président les Comités régionaux de Concertation (CRC).]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre à Boubou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-boubou-2848605.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:20:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Salut

Cher cousin, Commençons par prier pour le repos de nos morts au nord, au centre et au sud. Inclinons-nous devant leur mémoire pour s’être sacrifiés pour la mère patrie. Souhaitons prompt rétablissement aux blessés et donnons la preuve de notre solidarité envers ces familles endeuillées et affectées par le drame.

Cher cousin, l’heure est grave car nous avons à faire à un ennemi qui partage notre intimité. Insaisissable, il bondit chaque fois sous nos pied quand on le pense du loin.

Cette guerre qu’on n’avait pas prévue, met aujourd’hui à rude épreuve, les fondements de notre nation. L’heure n’est plus d’accuser X ou Y, mais d’exhumer le meilleur de nous même pour tenir sur les remparts afin de protéger notre pays d’une disparition programmée.

Cher cousin, la croisade que vient d’engager le sariatigui contre les voleurs et supposés l’être, ébranle les poutres de la haute oligarchie politico administrative. La panique s’est emparée de ceux qui très récemment vrombissaient parce qu’ils se sentaient intouchables. Le filet que sariatigui  a jeté ne fait pas de distinguo entre X ou Y. Des retraités aux gestionnaires en activité, chacun y trouve son compte. Le problème devient encore grave quand celui qui est censé les protéger et pour lequel ils  auraient volé ne prend plus leurs  appels de détresse  et les  laisse à choir .

L’espoir reposerait maintenant sur les marabouts et autres spécialistes de la métaphysique. Certains ont vu leur chiffre d’affaire grimper car les clients affluent. THIAMBAL un des petits fils de Moboguidi vient de s’offrir une grosse cylindrée pour avoir promit d’extirper des griffes de «sariatigui   » un gros bonnet.

Au marché de bétail de Yolo, de Boussin, Konodimini…les robes rares se font rares. La couleur noir a presque disparu. Toufi, le petit bêla vient de créer un laboratoire et avec l’encre de Chine il fait disparaître les taches blanches pour livrer un bouc noir, une chèvre noire selon les besoin. Il en tire profit avant qu’on ne le découvre.

Mon cousin, je suis de retour de Miankaland. La saison des pluies tire vers sa fin, les graminées de part leur fusionnomie, autorise l’espoir d’une belle récolte. Leur « or blanc » commence à donner les premières récoltes. Dans le Delta, le riz sourit un peu. A Siengo Hindi s’est offert le kilogramme à 250 F. Cependant, force est de reconnaitre que l’insuffisance de l’engrais subventionnés à impacter négativement à des endroits. Autre chose, on vient d’exhiber le carton au garçon de Siata. Comme il fallait s’y attendre l’intéressé n’a pas sa langue dans sa poche et il tire sur tout ce qui bouge. Il se fait passer pour une victime et appel à la mobilisation pour sa cause. A sa place, je garderai la tête haute et assumerai mes actes, car rien ne sert de provoquer un lion pour aller crier à la victime après. Ou faire le caïd en publique pour aller s’agenouer et prier la nuit.

Cher cousin, le vent de l’est reprend son souffle et l’héritier du trône a fait regrouper autour de lui nombre de nos chefs d’Etat Africain. Des staliniens mal blanchit au démocrate de façade chacun voulait partager ses espoirs et ses craintes avec Moscou. Déjà c’est la panique au bord de la seine, car l’arrivée probable mais souhaitée de Poutine dans le sahelistan  dérangerait énormément les amis de nos ennemis.

Je te quitte pour la quinzaine prochaine.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Société :  Maouloud ou carnaval ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/societe-maouloud-ou-carnaval-2848602.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:16:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Célébrer ou non le Maouloud n’est plus à l’ordre du jour, mais comment commémorer ce jour béni, voilà la question qui taraude les esprits et cela à cause des déviances attentatoires à la religion. Suivez notre équipe de reportage en cette belle nuit dans une des cités pieuses du sahel. </em>

Il est 20 heures, on vient de se partager un diner copieux en famille. Les plus âgés font des bénédictions et ensemble, nous tous implorons le Seigneur des mondes pour qu’Il accorde sa grâce infinie aux disparus et nous gratifie d’un long et heureux séjour ici bas. A la porte des mendiants apparemment bien servis s’affairent autour des morceaux de viande et tout le monde est content. De loin un grand haut parleur envahi l’atmosphère avec des chants religieux et progressivement des grappes humaines se dirigent vers la place réservée pour le prêche. Vers minuit elle est plein comme un œuf et le grand tribun habillé en blanc occupe son fauteuil et commence à inviter les uns et les autres à faire sienne des valeurs de l’Islam. Accrochés à ses lèvres, certains fidèles ont des difficultés à contenir leurs larmes. Le silence imposant est souvent perturbé par des clacs de doigts pour signaler le quêteur. Tout cela est beau et vous donne envie de vous laisser aller à ce monde immatériel.

Mais votre rêve s’estompe une fois que vous quittez la lumières des lampadaires.      Dans les pénombres, un autre monde se vit avec ses règles. Ici on répugne toute source lumineuse. Enveloppées dans des soutanes noires laissant paraitre leurs rondeurs des filles pour ne pas dires des femmes et leurs compagnons se la coule douces sans se soucier de ce qui se passe à coté. En effet, la nuit de Maouloud est devenue un passe- droit ou tout serait permis car elle est l’occasion ou des individus à l’abri tout soupçon de se rencontrer et se livrer à des actes ignobles. La liberté exceptionnelle de mouvement qu’accorder beaucoup de chef de famille pour aller au prêche est mise à profit pour passer de « bons moments » avec son amoureux En arpentant la grande avenue éclairée et nous rencontrons les personnes de tous les âges se dirigeant vers une autre place forte. De loin les hauts parleurs crachent le message délivré par le patriarche.la proximité du fleuve qui délivre sa brise parfumée offre des conditions meilleures aux jouisseurs. Des amoureux aux fumeurs chicha en passant par buveur de thé chacun y va des ses préoccupations. Ici on parle de tout sauf de Dieu, des scènes obscènes se côtoient dans le lit majeur du fleuve et on se croirait sur une des plages des iles de Galápagos.

<strong>De l’argent encore plus d’argent</strong>

Comment comprendre qu’un lieu de prêche puisse se transformer en point de rencontre pour des amoureux et de tous les âges s’il vous plaît ? En effet la déviance ne se limite pas aux seuls « participants ». Des leaders, c’est-à-dire ceux qui doivent donner le bon exemple sont empêtrés dans des comportements qui heurtent la morale. Ils sont nombreux à être attirés par les merveilles de la vie matérielle ici bas et veulent plus de luxe. De nos jours l’habit fait le moine. Les besoins de cette vie de luxe avec des grosses cylindrés et des châteaux de marbres exigent de l’argent et plus d’argent.       Le Maouloud est devenu une opportunité pour beaucoup de faire le plein des caisses. Véritable activité génératrice de revenu pour certains, des quêtes pour ne pas dire des extorsions d’argent sont organisées pour remplir les caisses au profit de quelques saints. D’autres plus organisés passent par le système de cotisation. Comme de l’impôt per capita, ils prélèvent des millions dont un faible pourcentage est utilisé pour les festivités et reste pour satisfaire les besoins matériels qui vont crescendo. En contre partie, Ils promettent le paradis et s’engagent à plaider la cause des victimes du jugement dernier. Et au nom de l’islam on suce le sang de milliers de pauvres pour se taper après des voitures de haut standing et construire pour l’avenir des sa dynastie. Et oui ! La piété, la modestie sont des valeurs islamiques qu’on abandonne progressivement au profit du lux ostentatoires.

Que dire du contenu de certains messages dans ces conditions ? En l’absence de tout code déontologique et de tout organe de régulation, des apprentis sorciers se muent en prêcheur pour l’occasion. Ils opèrent dans les périphéries et ont un auditoire relativement inculte. Sans lignes directrices, ils se laissent aller à leurs fantasmes et transforme le prêche en règlement de compte. Des thématiques qui n’ont rien à avoir avec la religion sont traitées de façon comique violant les convenances. D’autres y trouvent l’occasion de vider leur cœur et l’auditoire ne peut que subir.

Le folklore et la banalisation arrivent à grand pas. Au rythme où vont les choses, les aspects festifs et financiers supplanteront la dimension religieuse de l’évènement, ce qui serait dommage car cela ne pourrait que profiter qu’aux ennemis de l’islam. Les gardiens des normes sont interpellés

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forum Régional sur le financement des récepissé d’entreposage :  L’Office du Niger honoré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/forum-regional-sur-le-financement-des-recepisse-dentreposage-loffice-du-niger-honore-2848595.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:10:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le PDG de l’Office du Niger sur invitation de la société financière internationale vient de participer au forum réginal sur le financement du récepissé d’entreposage à Accra au Ghana. L'objectif de ce forum vise à dégager une synergie d'action afin d'améliorer la commercialisation des produits agricoles sur le plan national et sous régional par la mise en place d'un système financier plus rassurant pour les producteurs.

A noter que le système de récépissé d'entrepôt est une technique de financement très ancienne qui était déjà utilisée en Mésopotamie sur des tablettes d'argile. Il a joué un rôle important aux Etats-Unis et en Europe dans le financement de l'agriculture et de la transformation agricole. Aussi il est utilisé dans un grand nombre de pays en développement, mais principalement pour le financement d'activités d'importation et d'exportation. Au cours des dernières années, les pouvoirs publics, soutenus par les Partenaires de développement, ont multiplié leurs efforts pour étendre son utilisation aux chaînes de valeur alimentaire nationales.

<strong>L’Ambassadeur des USA prend langue avec le PDG Dr Coulibaly</strong>

Le Premier responsable de la diplomatie américaine au Mali, l’ambassadeur Dennis B. Hankins a offert un dîner au Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, le mercredi 12 septembre dernier, dans le restaurant de l’hôtel Esplanade de Ségou sur les berges du fleuve Niger.

Au cours de ce diner qui appris l’allure d’une séance de travail, compte tenu de l’importance et du rôle de l’Office du Niger dans le tissu socio-économique de la région. Ainsi, les échanges ont porté sur l’historique de l’Office du Niger, son organisation, son potentiel agricole, ses défis et les respectifs.

En détail, les deux personnalités ont évoqué après la présentation de l’entreprise, l’organisation des paysans, les modes de tenures des terres, la mécanisation de l’Agriculture, le financement de l’Agriculture par les banques. Et enfin les difficultés que connait aujourd’hui l’Office du Niger.

Actualité oblige, la question sécuritaire s’est invitée dans les échanges entre l’ambassadeur américain et le patron du géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région. En chercheur chevronné et surtout très avisé dans le domaine agricole, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a brillamment dressé le tableau représentatif de son entreprise. Séduit par la présentation, le diplomate américain a promis d’établir un cadre de rencontre avec son service et l’Office du Niger afin de dégager ensemble une synergie d’action pour le grand bonheur de la coopération entre les États-Unis d’Amérique et le Mali.

<strong>Source SCOM ON.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial :  L’heure du choix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lheure-du-choix-2848585.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:08:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[On ne peut pas être ami de deux ennemis. Avec la croisade contre les fossoyeurs des deniers publics, le temps est venu d’assumer nos choix. Il est de notoriété publique que tous les malheurs que vit notre pays tirent leur origine de la mauvaise gouvernance des ressources et des hommes. On ne peut pas prétendre à un réel décollage économique tout en laissant une bande de malfrats s’accaparer de l’essentiel des ressources. Aussi, le développement ne saurait s’accommoder avec une mauvaise gestion du peu de moyens dont nous disposons.

En décidant de lancer la chasse aux corrompus, le gouvernement a fait un choix optionnel dont l’objectif de protéger les intérêts de l’écrasante majorité de la population avec le gros risque de mécontenter des oligarques certes minoritaires mais très organisés.

La complexité de la lutte et ses risques requièrent de chacun d’entre nous le sens de la responsabilité. Une responsabilité qui exige de nous un choix entre les prébendes d’une minorité de sangsues et l’intérêt de tout un pays.

Ceux qui sont dans le viseur de la justice peuvent crier à la victime. Ils sont et seront aidés en cela par des individus qui vivent de leurs restes. Mais ils ont oublié ou bien ils font semblant d’oublier qu’ils ont compromit l’avenir de milliers d’innocents en détournant des ressources préalablement allouées aux secteurs stratégiques du développement.

Devant leurs incantations et leurs appels voilés à l’affrontement de la machine judiciaire, nous devrons opposer la force du droit dans le souci de préserver le futur de notre pays. C’est la seule alternative qui nous reste pour ne pas sombrer. Il ne sera pas facile de tenir les remparts car nous avons à faire à des individus sans foi ni loi et qu’ils ne pensent qu’à eux et à eux seuls. Aussi n’épargneront-ils aucun moyen pour se soustraire des mailles de la justice. A leurs vociférations et chantages, nous devrions opposer une mobilisation intelligente et une foi inébranlable à la justice de notre pays. Le salue passe par là et à vous de choisir

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune de Ségou : Convoitise sur la ferme de Sonikoura : La tension couve entre le maire et la population]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/commune-de-segou-convoitise-sur-la-ferme-de-sonikoura-la-tension-couve-entre-le-maire-et-la-population-2848584.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:08:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Le Maire de Ségou, au nom d’un « Schéma directeur d’urbanisation de la ville Ségou et du plan stratégique d’assainissement des communes de Ségou, Sébougou, Sakoiba, et Pelengana » veut forcer l’implantation d’une station de traitement des boues de vidange dans l’ancienne ferme de Soninkoura. Et cela en des réserves justifiées des populations du quartier qui en mesure les risques de santé publique et malgré aussi la mise en garde du Ministre en charge du domaine et du foncier</em>.

Le 29 octobre dernier, le ministre des domaines et des affaires foncières a sommé le maire de Ségou de mettre fin à l’implantation de station dépuration dans la ferme de Soninkoura . Il a invite l’élu communal à « <em>cesser toute forme d’occupation</em> » et ministre de rappeler ceci « <em>je profite pour faire observer que vos actions et opérations sur cette ferme, propriété de l’Etat je le répète, s’apparente à l’atteinte à un bien public, à la disposition du bien d’autrui et du dommage à la propriété, toute retenue comme infraction et punie par la loi 01-079 du 20 août 2001 portant code pénal en République du Mali</em>……». A cet avertissement, on ne peut plus clair le maire oppose ceci « <em>je tiens à vous rappeler que la réalisation de la station de boues de vidange est un projet de l’Etat du Mali piloté par l’agence nationale de gestion des stations dépurations du Mali(ANGESEM) sous la tutelle du ministère de l’environnement…….. Lequel a prévu la réalisation des stations de traitement des bous de vidange dans 11 villes du Mali dont Ségou pour une première phase… »</em> Le maire estime n’être concerné par les dispositions du code pénal évoquées par le ministre au motif qu’il a sollicité du gouverneur (est ce obtenu ?) la réalisation de la station laquelle réalisation figurerait dans le plan stratégique d’assainissement des quatre communes qui sont  Ségou,Sébougou Sakoiba et Pelengana . Comme on le voit, le maire tient à son projet.

Pour comprendre les faits, sachons que la ferme de Soninkoura est située à l’extrémité Est du 3eme quartier ou Bougoufie qui couvre une centaine d’hectares. Ancien jardin Agro zoologique de l’Office du Niger, elle a abrité nombre de recherche variétale des tropiques. Suite à la restructuration de l’office du Niger Intervenu en 1994, la ferme est devenue patrimoine du Ministère des finances d’alors. Et avec les différents changements institutionnels elle reste patrimoine de l’Etat du Mali dont la gestion relève du Ministère des domaines et des affaires foncières. La ferme a fait toujours l’objet de convoitise de la part des puissants qui ne comprennent pas comment un tel espace en plein centre urbain se trouve en jachère. Des projets ont toujours été monté pour grignoter tout ou partie de cet espace avant d’être classer dans les tiroirs.

Pour revenir à l’actualité, les faits remontent au 20 Septembre dernier, le Maire lance le chantier et il invite la presse, le chef de quartier de Bougoufie, et des services techniques pour la cérémonie du lancement. Mis devant les faits accomplis, le chef du quartier se réunit avec son conseil pour plancher sur la situation. A l’unanimité, il a été décidé de demander la délocalisation du projet pour plusieurs raisons évidentes La présence d’une telle station entrainera de facto des nuisance et par la même occasionne des risques sanitaires pour la population. Les mauvaises odeurs et la brume de particules que déversent au quotidien les huileries et la tannerie sont des cas existants qui font craindre à la population les risques pollution à grande échelle. Non informé au préalable, et jamais associé à une étude d’impact environnementale, le conseil sans mettre en cause la nécessité de la réalisation de l’ouvrage, a demandé de choisir un autre site en dehors des agglomérations humaines.

Une lettre dans ce sens a été adressée au Maire avec ampliation au Préfet, au Gouverneur de Région, au Premier ministre, aux ministres en charge de l’environnement des domaines, et de l’enseignement supérieur.

La réponse du ministre en charge des domaines ne s’est pas fait attendre invitant le maire à arrêter ce projet qui à tout point de vie met en danger la vie de milliers de citoyens de la commune.

Malgré tout, le Maire de Ségou veut forcer l’implantation de cette station . Ce qui nous amène à nous interroger sur certaines de ses déclarations.

Il dit avoir sollicité le représentant de l’état en la personne du gouverneur. Mais solliciter et obtenu font deux en administration. Est-ce que M. le gouverneur a autoriser et se fondant sur quel permis environnemental ?

M le maire estime que <em>la réalisation de la station de boues de vidange est un projet de l’Etat du Mali piloté par l’agence nationale de gestion des stations dépurations du Mali(ANGESEM) sous la tutelle du ministère de l’environnement. Peut-il exhiber un permis ou toute autre étude ou autorisation environnementale qui permet la réalisation de l’ouvrage ?</em>

<em> Déjà le site de Koune est prévu pour réaliser le dépôt final pour l’agglomération urbaine de segou</em> (les communes de Ségou, Sébougou Sakoiba et Pelengana) et pourquoi pas la station d’épuration ?

En fin quant le maire dit avoir impliqué le quartier ,il s’agit là d’un abus de langage . Il a plutôt mis le chef de quartier devant le fait accompli comme c’est la pratique dans nombre des collectivités en matière de consultation de la population.

(affaire à suivre)]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Distribution électronique de l’engrais :  E-voucher coûte cher]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/distribution-electronique-de-lengrais-e-voucher-coute-cher-2848596.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:00:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’analphabétisme, la non disponibilité du téléphone, l’instabilité des réseaux et les contraintes du calendrier agricole ont milité pour la suspension de la distribution digitalisée de l’engrais à l’office du Niger pour cette campagne . Introduit au Mali dans le cadre du projet WAAPP financé par la Banque Mondiale qui en a même fait une conditionnalité de l’appui budgétaire sectoriel, E-VOUCHER est un système électronique de gestion de la distribution des engrais aux exploitants agricoles. Ce nouveau mécanisme qui vise, selon le gouvernement et les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) à lutter efficacement contre les malversations dans la distribution des engrais.

Dans la pratique la révolution numérique a buté sur beaucoup de contraintes avec comme  conséquences le retard dans la distribution des intrants.

Face au cri de detresse des usagers, le gouvernement a pris la sage décision de d’ajourner l’application du système électronique de distribution pour le reste de la campagne. L’annonce a été faite par le ministre de l’agriculture et pour les campagnes à venir, il va falloir remplir les préalables au moyen de test grandeur nature a fin d’atteindre les objectifs en terme de rationalisation de la gestion des engrais subventionnés.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Moustapha Maiga, radié des effectifs de l’Office du Niger pour abandon de poste]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/moustapha-maiga-radie-des-effectifs-de-loffice-du-niger-pour-abandon-de-poste-2848598.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 Nov 2019 00:51:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Par décision N°222/PDG-DAF-SA en date du 28 octobre 2019, l’office du Niger radié M. Almoustapha MAIGA pour abandon de poste. L’intéressé qui fut un moment communicateur de l’entreprise  crie à la victime et menace de « sévir »selon certaines sources .Ce qui rend croustillant ce fait divers et attendant« le déluge » promis, nous vous livrons le contenu du dossier fourni par l’ex employeur. </em>

<strong>DU RECRUTEMENT A LA RUPTURE </strong>

‘’ L'Office du Niger est un Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC) conformément à la Ioi N°94-004 en date du 9 mars 1994 portant création de I'ON.

Conformément aux pouvoirs du Président Directeur General de I ‘Office du Niger, qui résultent de l’article 6 du Décret N<sub>°</sub>94-142/P-RM du 31 mars 1994 portant organisation et modalité de fonctionnement de !<sup>'</sup>Office du Niger <em>: « Le<sup>.</sup> Président Directeur General est investi des pouvoirs les plus larges pour représenter et engager l’établissement auprès des tiers. ll représente l<sup>'</sup>établissement dans les actes de la vie civile.</em>

<em>A cet effet</em>
<ul>
 	<li><em>Il exerce toutes les fonctions d'administration et de gestion non expressément réservées au Conseil d'Administration ;</em></li>
 	<li><em>Il exerce l'autorité sur le personnel qu’il recrute et licencie dans le cadre de la législation en vigueur ;</em></li>
 	<li><em>Il signe les baux, conventions et contrats.</em></li>
 	<li><em>IL exerce !'action en justice »</em></li>
</ul>
&nbsp;

C'est ainsi que Monsieur Almoustapha MAIGA, maitre d'enseignement du second cycle spécialité histoire et géographie, a été embauché comme communicateur de l'Office du Niger suivant contrat de travail N°021/PDG-DAF-SA du 1er octobre 2003<strong>.</strong>

Dans le contrat de travail précité, I ‘alinéa 2 de l'article 1er stipule en substance que : <em>« L'employeur se réserve le droit d'utiliser les services de ce travailleur dans la zone d'intervention de l’office du Niger…..</em> »

Aussi, ('article 15 de l’accord d'établissement de !'Office du Niger en vigueur dispose également que « <em>la Direction Générale de l’Office du Niger décide des mutations du personnel en fonction des besoins du service</em> ».

C'est dans ce cadre que Monsieur MAIGA a été mis a la disposition de la zone de Niono pour servir à la radio de l’Office du Niger par décision N°278/PDG-DAF-SA du 04 décembre 2018.

II avait juré de ne jamais y aller tout en multipliant des stratagèmes soit en demandant des congés par anticipation ou apportant des certificats médicaux à la zone de Niono son nouveau poste d'affectation.

Finalement, ii attaqua la décision N°278/PDG-DAF­SA du 04 décembre 2018 devant le tribunal administratif de Bamako en annulation pour excès de pouvoir. Cette juridiction, a extraordinairement annulé la décision sus citée à son audience du 20 juin 2019 au motif qu'au lieu de la nomination évoquée dans le libellé, la décision incriminée Iui a mis à la disposition de la Radio étant donné que la nomination et la mutation sont deux termes de contenus différents juridiquement.

II faut signaler qu'en plus de Monsieur Almoustapha MAIGA, ii y a cinq autres agents sur la même décision et que jusqu'ici, les décisions de I ‘Office du Niger sont rédigées de la même manière.

L'Office du Niger a relevé appel de ce jugement du tribunal administratif de Bamako. Malgré l’appel relevé par I ‘Office du Niger, une nouvelle décision N°2111PDG-DAF-SA du 04 octobre 2019 a été prise, affectant Monsieur Almoustapha MAIGA à la zone Niono. Apres les tentatives en vain de Iui notifier cette décision, un conseil de discipline a été convoque le 14 octobre 2019 pour statuer sur son abandon de poste. Le procès-verbal du conseil de discipline a été transmis a l'inspection du travail pour avis sur le licenciement de Monsieur Almoustapha MAIGA pour abandon de poste.

Suite aux enquêtes réglementaires menées par service, il ressort que Monsieur Almoustapha MAIGA est effectivement absent depuis le 04 octobre de l’Office du Niger sans autorisation de son employeur en violation des dispositions de l'accord d'établissement et règlement intérieur de l'Office du Niger.

Par conséquent, I ‘inspecteur du travail prend acte des conclusions du conseil de discipline du 14 octobre 2019.

C'est ainsi que, l'Office du Niger a pris la décision N°222/PDG-DAF-SA du 28 octobre 2019 qui licencie Monsieur Almoustapha MAIGA pour abandon de poste conformément a l'article 29 de l'accord d'établissement.’’

<strong>De l’existence du SAON </strong>

‘’S'agissant du Syndicat Autonome de I ‘Office du Niger (SAON), âpres sommation interpellative des membres, aucun d'entre eux a part, Almoustapha Maiga, secrétaire général dudit syndicat, ne se reconnait dans le bureau, d'ailleurs, ils ont tous exprimé leur désagréable surprise et leur désapprobation totale de retrouver leurs noms dans ce syndicat qu'ils ne reconnaissent pas.

<em>NB : Les sous titres sont de la rédaction </em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Seuil de Djenné, le PM Boubou Cissé se prononce]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/seuil-de-djenne-le-pm-boubou-cisse-se-prononce-2832796.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:07:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de sa tournée de réconciliation au centre du pays, le Premier Ministre Dr Boubou CISSE s’est prononcé sur le seuil de Djenné</em></strong>

La sécurité et le développement vont ensemble. Il n y a pas de développement sans sécurité comme il n y a pas de développement sans paix. Pendant que nous travaillons à réconcilier les cœurs, nous travaillons aussi à faire redémarrer les projets structurant qui sont des projets de développement à impact important pour toute la région de Mopti dont le seuil de Djenné en est un exemple. Ce seuil une fois terminé pourrait favoriser le développement de Djenné en particulier et toute la région de Mopti en générale. Le seuil permettra de réduire la pauvreté et l’insécurité alimentaire.  Il permettra d’irriguer 60 000ha dans la zone de « pondori », de pratiquer la   riziculture, la pisciculture et développer les bourgoutières. Le seuil va permettre aux populations de faire des activités génératrices de revenus  et de changer leurs niveaux de vie.  Il est important de redémarrer les travaux  qui étaient arrêté depuis mars  dernier suite à une attaque des bandits armés ayant conduit à la résiliation du contrat de l’entreprise chinoise en charge de la pose du pont. A la date d’aujourd’hui les travaux ont repris avec les Coréens qui sont déjà installés. Le gouvernement prendra des mesures de sécurité pour terminer les travaux dans un bref délai.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Débat télévisé sur la filière riz au Mali : Mamadou Sinsi COULIBALY se fait avoir de nouveau !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/debat-televise-sur-la-filiere-riz-au-mali-mamadou-sinsi-coulibaly-se-fait-avoir-de-nouveau-2832786.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:06:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Lors de l’enregistrement du débat télévisé sur la filière riz au Mali qui a eu lieu, le mardi 30 juillet dernier, au Mémorial Modibo Kéïta, le Président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), le richissime Mamadou Sinsy Coulibaly a fait une sortie ratée qui lui a valu une humiliation.

En effet, le Patron des Patrons a affirmé, en substance, que tous les chiffres annoncés par les cadres du Ministère de l’Agriculture dans le cadre de la production du riz sont inexacts », sans pour autant apporter la moindre preuve. Selon lui, « le rendement ne dépasse point les trois tonnes à l’hectare ». Il est, même, allé loin dans les accusations gratuites en martelant que « l’Office du Niger, considéré comme le plus grand bassin agricole, n’a pas de terres adaptées pour la culture du riz ». Et l’homme d’affaire de conclure en ces termes : « si j’étais décideur, j’allais renvoyer tous ses directeurs (des services en charge de l’agriculture ndlr).

La réaction du Président du Conseil National du Patronat, Mamadou Sinsy Coulibaly a surpris toute l’assistance dans la mesure où il a parlé comme le citoyen de rue, c’est-à-dire « accuser sans apporter la moindre preuve ». Face à ces propos, la réponse du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly ne s’est pas fait attendre. Il a pris la parole, non pas en tant que PDG, a-t-il bien précisé, mais chercheur en ces termes : « l’Office du Niger est et demeure le principal pôle de production du riz qui est essentiellement assurée par des exploitations agricoles familiales. On y note des rendements variant entre 5 et 6 T/h. Aussi, il y a des paysans pilotes qui font même 8t/ha voire 9t/h. Ses paysans sont primés lors du lancement de chaque campagne agricole y compris cette année. Non Mr le Président du Patronat, les terres de l’Office du Niger sont bien adaptées à la culture du riz, c’est le chercheur d’environ une trentaine d’expérience acquise qui te parle et les résultats de nos recherches sont disponible à l’Institut d’Economie Rurale (IER). Non Mr le Président du Patronat, il existe bel et bien un potentiel exceptionnel à aménager à l’Office du Niger afin d’accroître la production agricole du Mali et contribuer à l’autosuffisance et à la sécurité alimentaire. Pour cela, de grands projets d’aménagements hydro agricoles sont en cours à l’Office du Niger, malgré la double crise sécuritaire et économique. Je peux vous citer 3000 h dans la zone de M’Bewani dont 500 ha viennent d’être livrés pour les besoins de la campagne en cours. Aussi, nous avons un autre projet d’aménagement dans la zone de production de N’Debougou qui porte sur 3000 ha et des réhabilitations dans la zone de Molodo, pour ne citer que ceux-ci. Pour terminer, Mr le Président du Patronat, je vous informe, si vous ne le savez pas, que l’Office du Niger produit plus la moitié de la demande nationale en riz, donc nos terres sont bien adaptées à la culture du riz ».

Les propos du PDG de l’Office du Niger ont été appuyés par Faliry BOLY, président de l’interprofession riz et de la Plateforme nationale des productions (PNPR-M). Un syndicaliste qui n’a pas l’habitude de défendre les responsables de l’Office du Niger.

Il faut noter que cette émission économique portait essentiellement sur le potentiel rizicole du Mali, la qualité, la compétitivité, les défis et les perspectives de la filière riz a suscité de grand débat entre les invités de Sidiki Dembélé, journaliste et Directeur de la télévision nationale. Ils étaient entre autres : le Directeur national adjoint de l’agriculture, Oumar Tamboura, Faliry Boly, président de l’interprofession riz et de la Plateforme nationale des productions (PNPR-M), Mahamadou Kinta du REDECOMA, Souleymane Diallo, de la Rizière royale du Mali (RRM) et Issa Sissoko représentant le Groupe Modibo KEITA. L’assistance très colorée comptait le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed BOUBACAR, ainsi que de nombreuses autres personnalités du monde des affaires, des banques, des chercheurs et des étudiants.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[6ème édition de la semaine de l’étudiant de l’Université de Ségou : L’Office du Niger promet 200 ha de parcelle d’expérimentation pour les travaux pratiques]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/6eme-edition-de-la-semaine-de-letudiant-de-luniversite-de-segou-loffice-du-niger-promet-200-ha-de-parcelle-dexperimentation-pour-les-travaux-pratiques-2832791.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:06:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Placée sous le parrainage du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré COULIBALY, la 6<sup>ème</sup> édition de la semaine de l’étudiant de l’Université de Ségou a débuté le lundi 22 juillet 2019 à l’amphithéâtre de ladite université sise à Sébougou.

La journée avait pour thème « <em>l’apport de l’Université de Ségou dans le développement économique et sociale de la région </em>».Elle constitue pour les participants un laboratoire d’idée pour faire face aux défis de l’avenir à travers des conférences débats, des prestations artistiques et des visites touristiques.

D’entrée, le Dr Mamadou M’Baré COULIBALY a rappelé que : « l’Université de Ségou est la première université publique implantée dans une région administrative du Mali et qui est à vocation Agronomique. Assurément, cela a une portée significative aux vues de la contribution du secteur agricole à la stabilité économique et sociale du pays. Le   rôle central de ce Secteur dans l’économie nationale, dans la création d’emplois et d’activités génératrices de revenus ainsi que dans la sécurité alimentaire et l’amélioration du cadre de vie des populations n’est ignoré de personne. Car, la région de Ségou offre également des grandes opportunités dans la promotion des activités agro-sylvo-pastorale et aquacole.En effet, il me plait de rappeler que le secteur agricole qui est le secteur primaire emploie près de 80% des actifs du pays et contribue pour 23% à la balance commerciale ».

Chercheur dévoué pour la valorisation du secteur agricole, le PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly s’est engagé à mettre à la disposition de l’Université de Ségou 200 ha de parcelles d’expérimentation pour les travaux pratiques. L’objectif recherché est de favoriser la recherche condition indispensable pour faire face aux défis majeurs qui interpelle tous à savoir « garantir la souveraineté alimentaire et faire du secteur agricole le moteur de l'économie nationale en vue d'assurer le bien-être des populations ».

En guise de conclusion, le parrain a invité les étudiants à être assidus. Car dit-il « l’apprentissage demande respect des enseignants et assiduité aux cours et aux travaux pratiques ». Avant de citer de citer un penseur en ces termes : « <em>pour détruire un pays on n’a pas besoin des armes nocives mais il suffit tout simplement de saboter le système éducatif </em>», fin de citation. Une manière de rappeler aux étudiants que l’avenir du Mali dépend d’eux.

<strong>SCOM /DELTA Com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Courrier des initiés ! Lettre à Boubou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/courrier-des-inities-lettre-a-boubou-9-2832800.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:04:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Salut mon cousin,

Permettez-moi de partager avec l’ensemble de notre communauté de destin la bonne nouvelle. Boubou Wèrètigui et Boubou Kolotigui est parvenu à asseoir autour de la table les détenteurs de la gâchette pour signer un pacte de non agression ànKe macina . Le petit fils de Dougaba COULIBALY au nom des dozo et Barka au nom des foula ont juré devant Dieu et Kontron et Sanè de ne plus se tuer. Ils ont été rejoints dans leurs entreprises par leurs homologues du Kala, du Kouroumari, Kokeri, du Bobori et une partie du Siadougou. A la lecture du communiqué du «PAX boubou »  les larmes ont coulé, chacun s’est rappelé des atrocités commises au nom d’un conflit pseudo ethnique pensé mise en œuvre et entretenu par une poignée de profiteurs nationaux et étrangers.

Tanapo le maitre des eaux l’artisan à l’ombre de ses retrouvailles a juré de punir le premier récalcitrant. Comme l’homme est connu pour ses capacités occultes et plus craint que l’ONU j’ose croire la paix signe son retour à l’entrée du delta vif du Niger. Désormais je pourrai porter mon cassarè, mon bonnet rouge et mon turban sans recevoir une balle à la poitrine. Prions le Dieu créateur des mondes pour que ce qui s’est passé soit englouti dans les archives et qu’ensemble coude à coude on tienne les remparts face à l’ennemi commun.

Cher cousin,

Il y a peur sur la campagne agricole 2019-2020. Pour cause le gouvernement veut réduire de moitié la subvention de l’engrais. Panique dans le monde des paysans dont certains leaders veulent rejoindre les très fâchés politiquement parlant. Je viens d’apprendre que le géant du riz aurait bénéficié de la clause de la « nation favorisée » malgré tout des objectifs de campagne seront difficilement atteignables car la mesure est tombée sans préavis et dans un monde peu résilient. Boubou a intérêt à ne pas se laisser aller dans la plus grosse erreur politique car l’engrais est devenu la drogue blanche. A vouloir toucher à ce produit de grande consommation et de haute sensibilité économique, il risque de mettre sur son dos l’écrasante majorité des électeurs au moment où certains y prêtent déjà des ambitions présidentielles.

Cher cousin,

Les maliens ont exporté leur antagonisme à l’étranger. Le grand vestibule qui gère nos frères expatriés brule. Le président des expatriés marakatiè veut rester à son poste c’est pour quoi il multiplie les visites dans les démembrements. Occasion pour lui de renouveler ses liens. Ses adversaires en fouinant dans ses mâles ont découvert qu’il n’est plus malien. Le pauvre a beau se débattre comme un beau diable , il n’arrive pas à faire transcender cette question de nationalité. L’heure est arrivée pour lui de s’assumer en opérant un choix définitif entre le Mali et d’autre pays .

Cher cousin,

Toujours pour rester à l’étranger et spécifiquement dans le Worodougou, le pouvoir enivre, fait et défait des amitiés. La semaine passée, l’ancien dauphin du vieux crocodile de yamoussokoro est sorti de sa réserve. Il a laissé croire qu’Alasko est un étranger et veut vendre son pays à des allogènes. Pour revenir sur la scène le protéger du vieux est prêt à aller avec l’opposant naturel c'est-à-dire le mari de Simone et de Nadjè Bamba. L’autre jour ils se sont rencontrés. Quand on dit qu’on n’est pas sérieux en Afrique, les gens se plaignent. Mais voilà ceux qui ont mis le pays à genoux veulent rester encore aux affaires en piétinant les jeunes générations.

Je te quitte et à la quinzaine prochaine par ton cousin Morifing.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le PDI-BS dans le moyen Baní :  Le coordinateur au contact du terrain.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-pdi-bs-dans-le-moyen-bani-le-coordinateur-au-contact-du-terrain-2832793.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:02:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 18 au 21 juin 2019, le coordinateur national du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Selingué Soumaila SAMAKE et ses éléments ont fait le tour des chantiers dans la zone du Moyen Bani. L’objectif de cette visite était de faire le constat sur le terrain et de formuler des recommandations nécessaires pour terminer dans le délai </em></strong>

« <em>Je ne serai satisfait qu’après la réception provisoire des chantiers…..</em> » a déclaré le coordinateur national du programme M SAMAKE. Tous les chantiers sont importants pour, mais celui qui perturbe  le sommeil du coordinateur de nos jours demeure la pose de pont du seuil de Djenne et connexes. Raison pour laquelle l’équipe s’est rendue sur le terrain en vue de s’assurer sur la reprise des travaux du seuil. La mission a visité les équipements agricoles du centre de « Sarantomo » composés de tracteurs, de motoculteurs, de batteuses de mini rizeries…. En cette période de pluie, le coordinateur a instruit de protéger ces équipements de qualités contre les intempéries dans le  but de les  remettre en bon état aux utilisateurs.

La mission a ensuite rencontré et encouragé les forces de sécurité sur les chantiers de Djenne. Bientôt le PDI-BS entend organiser un atelier avec tous les acteurs à savoir les producteurs et autorités de Djenne, l’Office du Moyen Bani sur l’étude du centre communautaire de « Sarantomo ». Cet atelier décidera les conditions d’utilisation des équipements ainsi que le fonctionnement du centre communautaire.

Malgré bonne qualité des ouvrages du Moyen Bani, le coordinateur a insiste sur leur suivi a fin de consolidation des acquis.

Quant à l’état d’avancement des travaux, les lot 1 et 3 avancent normalement et se trouvent à un niveau satisfaisant tandis que le lot2 se traine un peu les pas.

Selon issa GUINDO, le lot1 concerne les travaux de Toukan. Les travaux consistent  à la consolidation des acquis du Moyen Bani en accroissant les capacités hydraulique des ouvrages et des canaux. Il précise que les cultures étaient arrêtées dans cette zone pendant deux ans. Le chef de mission contrôle promet de prendre toutes les dispositions pour que les paysans exploitent leurs champs pour la campagne agricole 2019-2020. Le lot2 porte sur les travaux de San Ouest Dans la zone de San Ouest, Guindo précise que la culture est compromise due au retard de l’entreprise RC construction non justifié techniquement et financièrement. Le lot3 concerne la plaine  de San Est et l’entreprise est en avance par rapport au délai..

S’agissant de la saison hivernale, le coordinateur conscient des conséquences du gel des cultures pendant deux saisons a beaucoup instruit aux entreprises, au contrôle et le maitre d’ouvrage de tout faire pour livrer les aménagements a fin que les paysans puissent cultiver.

<strong>O K</strong>

VISITE DU <em>SECRETAIRE D’ETAT AU PRES DU MINISTRE DE L’AGRICULTURE CHARGE DES INFRASTRUCTURES SUR LES CHANTIERS DU </em>PDI-BS  A BLA-SAN

<strong>S’ASSURER DE L’ENGAGEMENT DES ACTEURS !</strong>

<strong><em>Mercredi 31 Août 2019, le secrétaire d’état au près du Ministre de l’Agriculture chargé des Infrastructures, Adama SANGARE était en visite sur les chantiers du PDI-BS à Bla-San. En terrain connu, le secrétaire d’état a constaté des avancées sur les chantiers du lot 1 et du lot 3 mais aussi le retard sur le lot2. Il a instruit et obtenu des  acteurs le respect des délais contractuels . </em></strong>

Nous n’allons pas perdre de l’argent ; tout le monde est interpellé notamment la mission de contrôle, l’AGETIER, l’entreprise et le PDI-BS en vue  de remettre les ouvrages avant le 31 décembre 2019. C’est avec ces mots que le Ministre SANGARE plante le décore. Avec un taux de réalisation de 73% pour un délai consommé de 97%, pour le lot2, le Ministre explique que ce lot est cofinancé par la Banque Africaine de Développement BAD et la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO BIDC à hauteur de 7,528 milliards. En effet il est important de souligner que la BAD arrête les financements à partir du 31 décembre 2019 sans possibilité de prorogation. Selon le Ministre, l’entreprise en charge du lot2 et lot1 n’a pas été efficace sur le lot2 même si par ailleurs le lot1 est en avance par rapport au délai. Pour lui il s’agit d’être efficace à tous les niveaux. Ainsi, il a recommandé de mettre en œuvre correctement le planning élaboré par les acteurs pour rattraper le retard accusé si non terminé avant le délai contractuel. Par conséquent, le Ministre a invité les acteurs notamment la mission de contrôle, l’AGTIER l’entreprise et le PDI-BS à s’engager de remettre tous les ouvrages dans le délai.

Ce pendant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Sur trois lots, le lot1 et le lot3 sont en avance par rapport aux délais consommés. Le Ministre SANGARE, après avoir visité les ouvrages de ces lots se dit très satisfait par rapport à la qualité et à l’organisation des chantiers. Et surtout l’ouvrage de franchissement de «Tinéni »  qui permettra à la population de parcourir 8.5km pour rejoindre San à « Tinéni » contre 83km pendant la saison hivernale. Le technicien n’a pas manqué de signaler les avantages hydro agricole de ces ouvrages.

Le chef de la mission de contrôle issa GUINDO a rappelé que le lot1 concerne les travaux de tounkan d’un montant de 4,147milliards attribué à l’entreprise RC construction. Sur ce lot, le taux d’exécution est de 97% contre un délai consommé de 92%. Le lot2, les travaux consistent à aménager les pleines de San Ouest d’une superficie de 5 300ha confiés à l’entreprise RC construction avec une incidence financière de 7,528 milliards. Le taux d’exécution est de 73% contre un délai consommé de 93%. Le lot3 attribué à l’entreprise EGTP pour l’aménagement de 3 000ha des pleines de San Est. Le taux d’avancement est de 89% pour un délai consommé de 69%. Ce marché est conclu à 3,626millards de franc CFA

<strong>O K  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Office du Niger la 44ème session du CA :   « Le respect des engagements de la contrat-plan 2019/2023 renforcera notre contribution pour l’atteinte de la sécurité alimentaire » dixit le PDG]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-44eme-session-du-ca-le-respect-des-engagements-de-la-contrat-plan-2019-2023-renforcera-notre-contribution-pour-latteinte-de-la-securite-alimentaire-dixit-2832789.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:00:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Delta Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du Conseil d’Administration de l’Office du Niger ont tenu le  jeudi 25 juillet 2019 à Ségou leur 44<sup>ème</sup> session ordinaire sous la présidence du Dr Mamadou M’Baré Coulibaly. La session a porté essentiellement sur l’examen des rapports financiers de l’exercice 2018. </em></strong>

<strong><em>En ouvrant les travaux, le Président directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a tiré le bilan de la campagne agricole écoulée (2018/2019), donné les projections pour celle (2019/2020) en cours. Il a aussi et surtout lancé un cri de cœur pour le respect des engagements pris par les Parties (Etat/ON/Exploitants agricoles) signataires du Contrat-Plan quinquennal 2019/2023. La condition essentielle , selon le PDG, qui permettra de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue. </em></strong>

En termes de bilan de la Campagne Agricole 2018-2019, le PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a soutenu qu’« <em>elle s’est déroulée dans des conditions satisfaisantes quant à la fourniture de l’eau aux exploitants agricoles pendant la saison d’hivernage</em> ».

Cependant, il a noté certaines difficultés majeures rencontrées dans le déroulement normal de ladite campagne ;Au nombre desquelles on peut retenir :
<ul>
 	<li>l’insécurité dans la zone d’intervention qui a considérablement perturbé les activités d’appui-conseil auprès des exploitants agricoles ;</li>
 	<li>la faible disponibilité de l’eau en période d’étiage du fleuve qui a joué sur le niveau de réalisation du riz de contre-saison ;</li>
 	<li>le retard accusé dans le ravitaillement des exploitants en engrais subventionnés à cause des changements intervenus dans le système de distribution ;</li>
 	<li>le sous-équipement et l’insuffisance de la main d’œuvre avec comme conséquence le non-respect du calendrier agricole par certains exploitants et l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants, auquel il faut ajouter les actes de vandalisme sur les réseaux d’irrigation par certains exploitants.</li>
</ul>
<strong>Bilan encourageant de la campagne écoulée</strong>

Malgré toutes ces difficultés, le bilan de cette campagne fait ressortir les résultats suivants : En riziculture, il y a une production totale de 819 897 tonnes de riz paddy contre 751 910 tonnes en 2017/2018, soit une augmentation de 9,04%. En maraîchage : 360 440 tonnes ont été produites. L’échalote, la spéculation dominante, représente 83,65% de cette production, soit 301 500 tonnes. En diversification de cultures : 25 000 tonnes ont été produites. Le maïs, spéculation très prometteuse, représente 35% de cette production, soit 8 852 tonnes. En ce qui concerne les autres activités génératrices de revenus : Embouche bovine : 3 627 têtes ; Embouche ovine : 9 310 têtes ; Aviculture : 2 230 coqs améliorés ; Pisciculture : 157 tonnes de poissons récoltées dans 26 cages flottantes et Apiculture : 228 litres de miel produits dans 29 ruches améliorées. En ce qui concerne le reboisement, 79 270 pieds ont été plantés sur 122 hectares.

<strong>Une  campagne agricole 2019-2020 ambitieuse !. </strong>

S’agissant de la nouvelle campagne Agricole 2019/2020 en cours, le patron de l’Office du Niger, a déclaré qu’ « <em>elle démarre dans un contexte marqué par la signature du nouveau Contrat-Plan couvrant la période 2019/2023 entre l’État, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles</em> ».

Au sujet de ce Contrat-Plan quinquennal, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a martelé ceci : « <em>Le </em><em>respect des engagements pris par les Parties signataires de ce contrat-plan quinquennal va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue</em><em> </em>».

En terme d’objectifs de production  sont attendus : 873 774 tonnes de riz paddy ; 321 990 tonnes de produits maraîchers et 94 820 tonnes de produits de diversification.

Par ailleurs,l’Office du Niger collabore avec les structures techniques régionales, dans la mise en œuvre de plusieurs activités génératrices de revenus dans le cadre de sa mission de développement intégré, Cette collaboration porte sur les domaines comme les sous secteurs élevage ,pèche, l’aviculture, la pisciculture et l’environnement

Pour l’élevage, 4 565 bovins et 3 202 ovins seront embouchés ; l’insémination artificielle qui va être pratiquée sur 1 340 vaches et il est prévu de produire 632 600 litres de lait

L’aviculture moderne qui va concerner 2 200 pondeuses, 2 550 poulets de chair et une production de 594 000 œufs. Quand à la pisciculture ,1 747 tonnes de poissons sont attendus.

Dans le domaine de l’environnement et de la biodiversité 441 hectares seront reboisés et 37 km de brise-vent seront réalisés sans oublier l’installation de 86 ruches améliorées.

<strong>Un état financier pas mauvais </strong>

L’examen des rapports financiers de l’exercice 2018 a donné les résultats suivants :un chiffre d’affaires de 7 399 557 916 FCFA ; un résultat net déficitaire de 138 201 539 FCFA et un total bilan de 103 321 851 770 FCFA.]]></content:encoded>
                                    </item>
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