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        <title><![CDATA[La Dépêche]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - La Dépêche]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Douanes maliennes :  L'équipe Konaté pulvérise les records]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 07 Dec 2021 00:22:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La gouvernance actuelle de la douane semble avoir réussi à convaincre de sa performance par les résultats.

Entre 59 et 60 milliards de FCFA, c'est ce colossal pactole que la douane s'apprête à verser dans les caisses de l'Etat à la fin de ce mois de Novembre. « C'est un record jamais atteint par la douane depuis plus de 50 ans" nous confie un vieux douanier à la retraite croisé dans les labyrinthes du circuit administratif douanier. Il nous explique qu'il était venu spécialement pour saluer et féliciter le Directeur pour son exploit.

Il est absent pour raison professionnelle. Dans l'administration douanière, personne ne veut causer avant l'arrêt des écritures qui permettent de valider les chiffres en coulisses en étroite collaboration avec les services du Trésor.

À l'hôtel des finances, le patron a déjà de quoi se réjouir de son choix porté sur Amadou Konaté. Dans les coulisses, on entend les éloges du ministre Sanou qui ne se trompe pas sur la qualité des hommes. Avec ces résultats, il peut fièrement affronter le regard du président de la transition, Colonel Assimi Goita qui attend des résultats. Des résultats tant du point de vue des recettes douanières que de la lutte contre la fraude. Lui qui a jeté son dévolu sur des hommes dignes de confiance et qui peuvent honorer l'engagement de servir le Mali au prix de leur sommeil et même de leur sang.

De sa nomination en tant que Directeur des douanes à ce jour, Amadou Konaté n'a pas encore dit son dernier mot. Après avoir mis en place une véritable équipe de choc, à laquelle il a réitéré ses objectifs, à savoir faire du résultat, il engrange de belles victoires sur ses défis.

Ainsi, dans le domaine de la lutte contre la contrebande et les trafics de tout genre, les résultats sont assez éloquents et les Maliens en sont témoins.

De la saisie des tonnes de poulets de chair à autres opérations de saisie de stupéfiants, d'armes et de munitions, de médicaments contrefaits, impropres à la consommation humaine, tout indique le DG Konaté ne s'est pas trompé sur le choix de ses hommes. Malgré les contraintes exogènes et les circonstances difficiles de réalisation d'objectifs de recettes, de telles prouesses méritent d'être saluées et encouragées.

Et dire que dans tout ça, la nouvelle gouvernance poursuit allègrement les réformes afin d'affiner plus efficacement les outils de défense économique du Mali. Un pays dont la survie économique dépend en partie de l'efficacité des services de recettes. A vouloir s'acharner sur ceux qui font le bonheur de notre stabilité économique, on risque de tomber dans le crime contre le peuple malien.

Certains esprits malveillants ont récemment tenté de saboter les efforts du DG Konaté en semant la confusion sur les subventions de l’Etat sur les produits de première nécessité (18 milliards) et les recettes douanières mobilisées. Rien à voir ! Bien au contraire, les subventions sont un handicap pour la Douane. Ce qui n’a pas empêché de hisser, de record en record, les recettes douanières vers le haut. Maintenant que, sauf catastrophe, la Douane est sur le point d’atteindre ses objectifs de recettes, en redressant la trajectoire, pourquoi se dresse-t-on contre l’inspecteur Général Konaté ? Parce qu’il a secoué le cocotier ?!

<strong>A NIANGALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présentation du programme des élections depuis novembre 2020 lors du cadre de concertation ministère et partis politiques]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 19 Apr 2021 12:24:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le jeudi 19 Novembre 2020 s’est tenue la réunion du cadre de concertation nationale au cours de laquelle il a été question de :

- Réorganisation territoriale

- Processus électoral

- Projet de chronogramme

- Conditions à réunir

La Charte de la transition adoptée lors des journées de concertation nationale sur la transition des 10, 11 et 12 septembre 2020 et promulguée par le Décret n°2020-0072/PT-RM du 01 octobre 2020, a défini les attributions spécifiques du Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation par Décret n°2020-0095/PT-RM du 16 octobre 2020.

Le MATD a la charge de conduire 2 chantiers majeurs de la phase de transition :

- l’achèvement de la réorganisation territoriale;

- la préparation et l’organisation technique et matérielle des élections générales de 2022.

QUANT AU PROCESSUS ELECTORAL

Lors de cette réunion de concertation, l’on peut retenir quelques points majeurs qui ressortent de la présentation du Ministère aux partis politiques :

Opérationnalisation des circonscriptions électorales qui repose sur la création des circonscriptions administratives et des Collectivités territoriales;

La nomination des Représentants de l’Etat et à la mise en place des Autorités intérimaires, le cas échéant;

Pour les nouvelles circonscriptions créées dans les Collectivités des Régions de Taoudénit, Ménaka et des Cercles de Almoustrat et de Achibogho, une opération spécifique d’enrôlement dans la base de données est nécessaire pour permettre, l’établissement des listes électorales des Communes desdites circonscriptions ;

L’organisation de la révision exceptionnelle des listes électorales y compris l’enrôlement des nouveaux majeurs et des omis du RAVEC ;

la configuration et la création des bureaux de vote.

Pour l’Amélioration du cadre de gestion des élections, il a été question de :

La relecture de la loi électorale pour renforcer la transparence électorale à travers, l’implication des acteurs politiques dans l’établissement et la révision des listes électorales et la création des bureaux de vote ;

Le renforcement du rôle des acteurs politiques dans la surveillance le jour du vote (suivi du déroulement du vote, gestion des bureaux de vote, la centralisation des résultats);

La préparation de la mise en place de l’organe unique de gestion des élections;

La relecture de la loi organique pour notamment déterminer le nombre de circonscriptions électorales pour l’élection des Députés ; le mode de scrutin pour l’élection des Députés ; la représentation à l’Assemblée Nationale des maliens établis à l’extérieur ; la prise en compte des chiffres du dernier recensement administratif ; la question de la suppléance, et la relecture de la charte des partis politiques : révisions des critères de représentativité et de financement.

Les élections de fin de transition furent  évoquées avec en tout 6 scrutins au suffrage universel direct attendus:

Le référendum constitutionnel ;

L’élection du Président de la République ;

L’élection des Députés ;

Les élections des Conseillers des Collectivités territoriales : communale, Cercle, régionale.

Ainsi qu’une élection indirecte : l'élection des Conseillers nationaux (HCC) ou des sénateurs en fonction de la nouvelle constitution.

Les modalités suivantes sont proposées pour l’organisation des scrutins :

le référendum constitutionnel devra se tenir en premier lieu pour donner le cadre législatif approprié à l’organisation des élections ;

le couplage des élections concernant les Conseils des Collectivités territoriales ;

L’élection des conseils des Collectivités territoriales sera suivie de celle, au scrutin indirect, des Conseillers nationaux au cas où le Haut Conseil des Collectivités serait maintenu ;

Le couplage de l’élection du Président de la République et des Députés à l’Assemblée Nationale qui marquera la fin de la transition.

C’est aussi lors de cette réunion de concertation que l’annonce de la création de la Cellule d’appui au processus électoral, a été faite et ses missions ont été définies dont l’opérationnalisation des circonscriptions électorales, la réflexion aboutissant à la mise en place d’un organe unique des élections au mali. La relecture de la loi électorale fut abordée ainsi que la présentation des 4 unités composant la Cellule.

A voir de près l’officialisation des dates dans la journée du jeudi 15 avril 2021 est en phase avec ce qui fut mis à l’attention des partis politiques. Un calendrier qui prévoit la tenue du référendum pour le 31 octobre 2021, de l’élection des Conseillers des Collectivités Territoriales pour le 28 décembre et de la présidentielle couplée aux législatives pour le 27 février 2022.

C’est dire que parler d’irréalisme ou de manque de consensus relève de la mauvaise foi. Nul n’ignore que les formations politiques croisent régulièrement le département de l’administration territoriale. Parfois , les ministères de la refondation et la réconciliation nationale ont pris part aux travaux. Mieux , ce sont des courriers officiels qui sont dument envoyés dans un délai raisonnables aux partis afin de désigner leurs représentants aux différentes rencontres. Le cadre a d’ailleurs pris une  autre envergure avec le Premier Ministre désormais dans l’arène : Moctar Ouane a eu à rencontrer le monde de la camaraderie partisane pour tenir compte des préoccupations .

Pourtant, nul n’ignore que ceux qui tentent de réfuter voire dénigrer le chronogramme sont déjà en campagne. Personne n’est dupe en voyant les actions sur le terrain et les relais via les réseaux sociaux pour des tournées aux fins électoralistes. Si le département a su s’adapter à leurs observations, contributions et propositions pour germer cet agenda électoral, à eux désormais de s’adapter aux dates.

L’heure est désormais au RAVEC qui s’étend sur une durée de deux mois afin de mettre à jour le fichier électoral !]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coopération Mali – Congo : Vers une dynamisation des relations bilatérales]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 19 Apr 2021 12:17:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de plusieurs Chefs d’État africains, le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW a pris part, le vendredi 16 avril 2021 à Brazzaville, à la cérémonie d’investiture de son homologue congolais, SEM Denis SASSOU-N’GUESSO, réélu à la tête de son pays à l’issue du premier tour du scrutin du 21 mars dernier, avec plus de 88% des suffrages exprimés</em></strong>.

Pour la circonstance, une vingtaine de Chefs d’État ont effectué le déplacement et plusieurs autres pays y étaient représentés.

Le Président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki MAHAMAT, la Secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie, Louise MUSHIKIWABO, le Président de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale, le Représentant des Nations Unies pour l’Afrique Centrale et ceux d’autres Organisations Internationales et du Corps diplomatique accrédité au Congo ont pris part à la cérémonie.

On notait également la présence de l’ancien Président béninois, Dr Thomas Yayi BONI, de Mme HAIDARA Aichata CISSE, Candidate à la présidence du Parlement Panafricain et de plusieurs Ministres des Affaires étrangères dont celui du Mali, du Burkina Faso, de la Mauritanie, du Sénégal, de l’Algérie entre autres.

Selon le Chef de la Diplomatie malienne, « ce déplacement est le reflet et la magnificence des relations très anciennes entre le Mali et le Congo ». « Déjà dans les années 1960, 70 et 80, nous avions eu des rapports très étroits, des échanges. Je vous signale que le Congo heberge la 3ème Communauté malienne à l’extérieur de notre pays après la Côte d’Ivoire et la France. L’excellence de nos relations est reflétée par le fait que dès l’arrivée de notre délégation, notre Président a été reçu en tête-à-tête par son homologue. Ils ont passé en revue la coopération bilatérale et instruit les deux Ministres des Affaires étrangères à dynamiser cette coopération. Nous allons capitaliser les acquis et diversifier les axes de coopération lors de la Grande Commission Mixte Mali -Congo, en début du mois de juin 2021, » a indiqué le Ministre Zeïni MOULAYE.

Après l’audience solennelle de prestation de serment, SEM Denis SASSOU-N’GUESSO a tenu son discours d’investiture axé sur sa vision, son programme de société et les grands chantiers à réaliser au cours de son nouveau mandat de 5 ans. Le Chef de l’État congolais a également salué et remercié ses pairs pour leur présence à ses côtés en ce moment solennel et historique. et toutes les délégations étrangères et partenaires qui ont assisté à cette cérémonie d’investiture.

Le Président SASSOU-N’GUESSO a appelé ses compatriotes et ses homologues à l’union sacrée pour une croissance verte en Afrique en exploitant à fond les ressources naturelles dont dispose le continent. « On ne dira plus Afrique noire mais Afrique verte » a-t-il clamé. Par ailleurs, le Président SASSOU-N’GUESSO a rassuré que la diplomatie congolaise va poursuivre ses efforts pour la Paix et la Stabilité sur le continent.

Enfin, le Président de la République du Congo nouvellement investi a reçu les félicitations de ses homologues et des différentes délégations étrangères en compagnie de son épouse. Le Chef de l’État, SEM Bah N’DAW et sa délégation ont ensuite regagné Bamako en début de soirée.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sans Détour : Du glissement au croisement : Rencontre du temporel et de l’éternel !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/sans-detour-du-glissement-au-croisement-rencontre-du-temporel-et-de-leternel-2925418.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 19 Apr 2021 12:12:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Chef du gouvernement, M. Moctar Ouane, présidera, ce lundi 19 avril 2021, le lancement des travaux du Comité d’orientation stratégique (COS) créé pour appuyer la conduite des réformes politiques et institutionnelles prévues durant la Transition.

Le Comité est composé de cinquante  personnalités représentant la classe politique, la société civile, le secteur privé, l’Université, les syndicats et les légitimités traditionnelles et religieuses. Cet organe consultatif, créé le 31 mars dernier, a pour mission d’appuyer le Premier ministre dans sa réflexion pour l’action dans le cadre des réformes.

Le COS se réunit deux fois par mois sur convocation du Premier ministre. Il peut se réunir à tout moment, en cas de nécessité, à la demande du Premier ministre.

Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, ses collègues de l’Économie et des Finances et de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les institutions sont membres de droit du Comité. Le comité a également pour mission de définir le périmètre des réformes au regard du contexte et de la durée de la Transition. Il est aussi chargé de formuler des recommandations sur la base des réformes identifiées par le Dialogue national inclusif (DNI) ainsi que les journées de concertation nationale.

Sa mission est  de promouvoir l’esprit des réformes politiques et institutionnelles. Le comité dispose d’un groupe d’appui de six Experts et d’un pool d’assistants qui composent le Secrétariat permanent sous la direction de l’ancien ministre Mohamed Alhousseyni Touré. La structure est également composée de groupes thématiques présidés par une personnalité politique ou civile. Ils sont chargés de faire l’état des différentes propositions de réforme et de les analyser; de suggérer au Comité les propositions de réforme jugées pertinentes ; de proposer des stratégies de renforcement du consensus autour des réformes à conduire.

Le lancement des travaux du COS sera notamment marqué par une présentation du chronogramme électoral par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation.

<strong>Source : La DEPECHE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forces Armées Maliennes :  La délégation C-34 de l’Assemblée générale des Nations Unies de New York reçue par le CEMGA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/forces-armees-maliennes-la-delegation-c-34-de-lassemblee-generale-des-nations-unies-de-new-york-recue-par-le-cemga-2851015.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:29:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La délégation C-34 de l’Assemblée générale des Nations Unies de New York était venue à l’état-major général des armées, le samedi 7 décembre 2019, pour échanger avec le chef d’état-major général des armées, le général de division Abdoulaye Coulibaly sur la situation sécuritaire du pays.

Cette délégation est une mission d’évaluation des missions des Nations Unies à travers le monde. Elle fait des visites annuelles dans les pays ou les nations unies sont présentes. Avec ses hôtes du jour, le CEMGA a échangé sur les bons rapports de coopération qui existent entre les FAMa et la MINUSMA. Il a souligné qu'il est plus qu'heureux de recevoir cette délégation.

Le général Coulibaly a souligné que depuis 2013, notre pays et la communauté internationale travaillent en étroite collaboration pour la réussite de nos missions. Pour preuve, depuis 2017, les FAMa ont reçu des camps qui répondent aux normes internationaux de la part de la MINUSMA à Diabaly, Léré et Gossi. Tout ça pour participer à la stabilisation de la paix au Mali.

Enfin, le CEMGA a informé la délégation que dans le cadre de l’Accord pour la paix et la stabilité, la MINUSMA a beaucoup aidé le Mali dans le cadre du DDR.

<strong>Primature du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Douanes :  La récompense d’un leadership gagnant]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-la-recompense-dun-leadership-gagnant-2851016.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:15:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est au centre de l’attention de la communauté financière internationale, il est inscrit en bonne  place dans le registre des cadres les plus discrets et les plus efficaces. Le Général Mamadou Doukara, Directeur Général des douanes du Mali n’avait pourtant rassuré que les rares initiés de l’hôtel des finances. Son expertise managériale et son leadership gagnant lui valent aujourd’hui des attributs : « un bouclier pour l’Etat malien ». Bien mérité, vu les résultats obtenus par les hommes en qui, il a placé sa confiance. Bref survol de l’actualité des douanes du Mali en cette fin d’année où malgré le contexte difficile, elles font la fierté.</em></strong>

<strong>Bureau secondaire de Zegoua plus de 5 kg d’or et de 200.000 euros saisis</strong>

Ces semaines, la pègre aux frontières ivoiriennes du Mali a tremblé et est tombée sous le flair des limiers du bureau secondaire des douanes de zegoua.  Du métal jaune (or) estimé à 140 millions de Fcfa et de la devise, 131 millions de FCFA ont été saisis.

Cette importante moisson est le fruit de la vigilance des agents  aguerris et dévoués mobilisés et a été opérée le 16 novembre dernier à 4 heures du matin à bord d’un car voyageur en provenance de la Côte d’Ivoire.

Au centre du scandale, un bus de la compagnie « Rimbo Transport » conduit dans la cour des Douanes à Zégou, frontière Mali-Côte d’Ivoire, pour les contrôles d’usage.
Les agents en poste ce jour-là, après avoir interrogé le transporteur sur la nature des marchandises en soute, procédèrent à la fouille du car et au contrôle des passagers. Au cours de cette opération, le comportement étrange d’un passager attira l’attention des gabelous. L’individu portait un sac à dos qui semblait être très lourd aux yeux des douaniers. Il fut alors interpellé et fouillé. De nationalité malienne, l’homme transportait des colis bien emballés dans son sac à dos. Confondu, il passa aux aveux. «Il a affirmé être en possession d’or et de devise en euros (grosses coupures). Il dit n’être que porteur du colis qu’il doit remettre à une autre personne à Bamako », nous a confié le chef du Bureau des douanes de Zégoua.

Informé de cette découverte, le directeur régional des douanes de Sikasso ordonna que le délinquant soit entendu et la marchandise saisie au motif qu’il a enfreint la réglementation douanière en vigueur. «C’est ainsi que nous lui avons notifié en haute et intelligible voix qu’il était coupable d’une infraction de contrebande de devises et d’or avec sommation de me suivre pour assister à la description des objets saisis et à la rédaction de notre rapport», a expliqué le commandant SidyMoctar Dembélé.
Au décompte, le chef de brigade, Aly Coulibaly, a formellement compté 4700 grammes d’or et 1000 billets de deux cent euros, soit 200.000 euros. Cette saisie intervient à un moment où des efforts sont déployés pour lutter contre le financement du terrorisme et le blanchiment des capitaux. Pendant ce temps, la brigade mobile d’intervention de Bamako saisissait du basin d’une valeur de prés de 200 millions de FCFA.

&nbsp;

<strong><em>La Brigade mobile d’intervention (BMI) de Bamako a saisi du basin d’une valeur de près de 200 millions au cours d’une opération qui s’est déroulée dimanche, entre 1 heure et 6 heures du matin, à Kalabankoro, sur la route de Kabala</em></strong><strong>.</strong>

Au total, 22 barriques sur 53 contenaient  des tissus dont le poids total est de 4,2 T. Il y en a pour 587 pièces de 30 mètres, 42 pièces de 5 mètres et 24 pièces de 10 mètres. Ces lots sont accompagnés de 10 pièces de tissus Wax. Selon les services des douanes, la valeur marchande de cette saisie avoisine les 200 millions de Fcfa.

Les douaniers avaient reçu, au préalable, une information sur la présence d’une grande quantité de tissus dissimulée dans des barriques en plastique que des individus seraient en train de déverser sur le marché.

Nantis de ces renseignements, les hommes du Commandant Toumani Diallo, chef de la BMI, ont organisé une mission d’urgence. Ils ont mis le cap sur le lieu indiqué par leur source. A la faveur de la nuit, le mouvement des agents des douanes a été discret, doublé de l’effet de surprise.

Arrivés sur les lieux, les agents des douanes ont constaté la présence de futs contenant des friperies, des produits alimentaires et autres bricoles venus d’Europe. Poussant plus loin leur constat, les agents ont remarqué des étiquettes sur certaines barriques comme pour les singulariser. Ils ont passé, rapidement, à la fouille et ont découvert des lots de tissus « basin » de premier choix, de type  « Getzner » importé d’Allemagne.

Cette saisie intervient après une autre du genre. C’était le 16 Novembre dernier aux environs de 16 H lorsqu’un car de transport voyageur se fait décharger de son contenu. Le basin était soigneusement emballé  dans des sacs et des valises déposés à même le sol en face d’une station service.

Après vérification, les agents des douanes ont mis la main sur 22 colis de basin « Getzner » de plus de 300 kg pour une valeur marchande de près de 16 millions de nos francs.

Nous reviendront sur les autres exploits de nos gabelous au centre où plusieurs armes et munitions ont été saisies sur des groupes terroristes.

<strong>Harouna Niang</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme: Dr Boubou Cissé clôt les états généraux.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/lutte-contre-le-blanchiment-de-capitaux-et-le-financement-du-terrorisme-dr-boubou-cisse-clot-les-etats-generaux-2851019.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:05:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé, a présidé, ce vendredi, la cérémonie de clôture, des états généraux sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Cette rencontre a été organisée par la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (Centif) et a note la présence des représentants des autres Centifs de la zone

Dans son allocution, le président du réseau des Centifs M.Tacher Hassane a informé l’assistance des recommandations des délégués notamment instituer une obligation de déclarer le transport frontalier d’espèces dans les pays de la sous-région.

Le Premier ministre s’est réjouit des conclusions de ces travaux. Il a également encouragé les Centifs à poursuivre leurs efforts pour la réussite de leur mission sensible et délicate

Il a transmis les assurances du Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keïta et du Gouvernement qui ne ménageront aucun effet pour lutter contre toute forme de criminalité.

Enfin, le président de la Centif du Mali, M.Marimpa Samoura a présenté au Chef du Gouvernement, une maquette du futur siège de son organisme.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cartographie des risques et techniques de contrôle : des responsables de l’INPS à l’école de la CI.PRES.S]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cartographie-des-risques-et-techniques-de-controle-des-responsables-de-linps-a-lecole-de-la-ci-pres-s-2851025.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:00:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a organisé du 25 au 29 novembre 2019, un atelier de formation sur la cartographie des risques et techniques de contrôle au sein des organismes de sécurité sociale à l’intention de plusieurs de ses responsables. Les modules ont été animés par deux experts de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES), Messieurs Parfait K. Zozan et Marco F. Andriamanalina.

Ils étaient 35 cadres de l’INPS à prendre part aux cinq jours de formation sur la cartographie des risques et techniques de contrôle au sein des organismes de sécurité sociale.

Organisé par la Direction Générale de l’INPS, l’atelier visait trois objectifs principaux à savoir : comprendre l’intérêt de la mise en place de la cartographie des risques ; d’acquérir une méthodologie d’élaboration et une maîtrise des techniques de contrôle de cet outil ; et de faire de la cartographie des risques un élément clé de la politique de maîtrise des risques de l’INPS.

« La cartographie des risques est un puissant outil de pilotage interne permettant à nos institutions de mobiliser les compétences à différents niveaux pour mieux cerner les risques, les évaluer, tout en vérifiant le dispositif existant de contrôle interne et faciliter la prise de décision par les dirigeants que nous sommes», a souligné, Madame Sidibé Zamilatou Cissé, Directrice Générale de l’INPS.

S’adressant aux participants, la Directrice s’est dite convaincue qu’avec la compétence des animateurs «que vous avez choisis, avec le désir que vous avez de développer vos compétences, le présent atelier répondra à ces attentes et qu’il permettra d’enclencher une nouvelle dynamique de gouvernance au sein des différentes structures de l’INPS».

À travers cette formation à l’intention de ses agents, l’INPS veut également s’adapter son outil de prévention aux exigences internationales. D’où le choix porté sur la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES) pour la formation des agents.

Pour Madame le DG de l’INPS, cet engagement de son personnel qui a suivi les 5 jours de formation, « laisse augurer un avenir d’espoir dans l’atteinte des objectifs de l’INPS pour l’exercice 2020 ».

Pour sa part, le Chef d’Appui-Conseil de la CIPRES, M. Parfait a, au nom de Madame le Secrétaire Exécutif, remercié Madame le Directeur Général de l’INPS « pour la pertinence » de cette initiative en faveur de la bonne gouvernance de l’Institut National de Prévoyance Sociale du Mali, mais aussi pour la confiance accordée à la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale en lui confiant l’animation de la formation.

Enfin, le formateur de la CIPRES n’a pas manqué de dire que « cette rencontre donne le ton et le rythme de l’élaboration de la cartographie des risques de l’INPS ».

Par ailleurs, Monsieur Modibo Diarrah, commissaire de la CIPRES a rendu une visite de courtoisie aux cadres de l’INPS pendant la formation pour s’assurer du bon déroulement de ladite formation.

Au nom des participants à l'atelier, Mme Sididé Dédeou Ousmane a congratulé le DG de l’INPS dont le soutient a permis l’organisation et le succès de cette rencontre. Elle a aussi congratulé la CIPRES dont les deux formateurs, par leurs brillantes communications, ont permis la transmission des connaissances en matière de méthodologie d’élaboration de la cartographie des risques et de l’apprentissage des techniques de contrôle au sein des organisations de sécurité sociale».

<strong>Source : Service des Relations Publiques, INPS.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cop 25 à Madrid : Un double enjeu pour le Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-25-a-madrid-un-double-enjeu-pour-le-mali-2851022.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 09 Dec 2019 00:59:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Conférence de Madrid de 2019 sur les #changements_climatiques est une conférence internationale organisée par les Nations unies qui doit se dérouler du 2 au 13 décembre 2019 à Madrid, en Espagne. Elle est la 25e Conférence des parties (d'où son acronyme : COP 25), qui réunit les pays signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

La COP 25 s’ouvre à un moment particulièrement critique sur le plan environnemental pour notre pays. C’est dans ce contexte que le Mali participe à l’instar de 200 pays du monde à la COP 25 à Madrid. En effet, sans être un grand pollueur, notre nation est malheureusement l’une des grandes victimes des pollutions. Au-delà des catastrophes naturelles de plus en plus récurrentes à chaque hivernage et un contraste caniculaire préjudiciable à notre santé, une grande partie de notre pays qui est en proie à la rareté des ressources (eau, pâturages et terres cultivables) par la faute des changements climatiques et connait également une crise sécuritaire très profonde. Pour le Ministre de l’Environnement ; de l’Assainissement et du Développement Durable, Housseini Amion GUINDO ce message du Mali doit être entendu et traité urgemment sur le plan international.

La COP 25 délocalisée à Madrid compte tenu de la crise qui secoue le chili est donc une opportunité pour ce faire. La délégation malienne conduite par le point focal Modibo SACKO tentera de faire entendre la voix du Mali sur ce lien avéré entre environnement et insécurité dans notre pays. Outre le Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, plusieurs autres départements, ONG, organisations de la société civile sont là pour les besoins de la cause du Mali. Même sans stand, notre pays sera à l’honneur avec le Président de l’Assemblée Nationale qui est annoncé.

<strong>Le financement de l’agriculture</strong>

Au Sahel en général et au Mali en particulier, le financement de l’agriculture apparaît comme la seule alternative contre les conflits inter-communautaires. Pour bon nombre d’observateurs, un moyen souple de financement des projets d’irrigation, d’achat de semences ou d’intrants de qualité, ou encore l’accès au crédit des petits exploitants peut être une arme de paix efficace. La sècheresse de plus en plus sévère, oblige les bétails à s’aventurer sur les terres agricoles et vice versa. Selon le Ministre GUINDO, ce phénomène a considérablement accentué la crise du centre de notre pays. Trouver l’équilibre entre les transhumants, les pêcheurs et les petits agriculteurs contribuera à désamorcer la bombe selon Housseini Amion GUINDO.

Aussi, la gestion des conflits agro-pastoraux entre éleveurs et agriculteurs pour l’accès à des ressources naturelles raréfiées est un réel espoir de ralentir les migrations qui alimentent les grands flux vers l’Europe au prix des vies humaines.

<strong>La Cellule de Communication MEADD</strong>

<strong>Depuis Madrid</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Célébration de la fête nationale :  IBK touche à tout, sauf au « Tsunami »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/celebration-de-la-fete-nationale-ibk-touche-a-tout-sauf-au-tsunami-2840204.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Sep 2019 01:07:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans son discours traditionnel à la Nation, le président de la république Ibrahim Boubacar Kéita, a touché à presque tous les sujets, sauf le plus brûlant qui domine l’actualité : C'est-à-dire les actions engagées par la justice malienne dans le cadre de la lutte contre la corruption. Pourtant, le gourdin de la justice a commencé par frapper tout près de lui. Bakary Togola, président de l’APCAM, l’un des principaux artisans de sa réélection croupi en prison pour des faits de présumés détournement. Ce black out, nous conduit à des interrogations légitimes si l’on connait l’ampleur du « Tsunami » que l’apprête à provoquer la justice malienne. Les mises en garde de certains paysans auprès desquels le président recevait de francs soutiens conduiront sans aucun doute à une fracture entre IBK et le monde rural qui voue un culte aveugle à leur mentor incarcéré : Bakary Togola. Pourtant, la météo judiciaire annonce « un véritable ouragan » dans l’entourage du président suite à l’ouverture de plusieurs  enquêtes sur des affaires de détournement. Au nombre de ces dossiers, le plus attendu est celui relatif à l’achat des avions militaires cloués au sol.  Au sein de l’opinion, il sera très difficile de convaincre sur l’innocence  du ministre de l’économie et des finances Dr Boubou Cissé, aujourd’hui Premier ministre. Il n’est pas inutile de rappeler que la première dénonciation dans cette affaire est officiellement venue de son fils, Karim Kéita dans la presse internationale et confirmée par IBK lui-même. En ouvrant les enquêtes sur fonds de campagne médiatique, le procureur Kassogué s’est mis entre le marteau de la soif de justice du peuple malien, et l’enclume des gros poissons qu’il est obligé de pêcher. En plus de ces dossiers, plusieurs autres affaires pestilentielles de corruption circulent entre les tiroirs du Bureau du Vérificateur Général, et les armoires poussiéreuses des parquets. Pourquoi donc, le président a-t-il zappé ces sujets ? Cherchons les réponses ailleurs, pas dans ce discours que nous vous proposons en intégralité.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prise d’armes à Kati :  IBK reconnait la légitimité des combats de la jeunesse !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/prise-darmes-a-kati-ibk-reconnait-la-legitimite-des-combats-de-la-jeunesse-2840203.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Sep 2019 01:00:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Les jeunes qui se sont levés pour dire qu'ils sont pressés pour les routes, qu'ils veulent qu'on développe le Pays, veulent que les routes soient des routes contemporaines dignes du 21ème siècle, c'est ça le combat qui vaut » IBK dixit </em></strong>

Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA , Président de la République, Chef de l’Etat a pris part en milieu de matinée du 22 septembre 2019 , à la prise d’armes à Kati dans le cadre de la commémoration du 59ème anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance. Le Président de la République en arrivant sur la place d’armes de Kati a procédé au traditionnel dépôt de la gerbe de fleurs au Monument des morts . Après ce rituel , le Chef suprême des armées a fait allégeance au drapeau national et recevoir les honneurs militaires dus à son rang . A l’issue de ces honneurs , IBK accompagné du Chef d’Etat Major Général des Armées a passé en revue les troupes , assisté à la décoration de 10 braves soldats aux médailles du mérite militaire, de blessé de guerre , de sauvetage et de commémoration de campagnes. Le défilé des troupes a mis fin à la prise d’armes de Kati . Avant d’adresser quelques mots à la presse, le Chef de l’Etat tout heureux a découvert les 36 nouvelles acquisitions de nos forces armées et de sécurité, à savoir des véhicules blindés. Notre armée disposera très bientôt d’un bataillon de tels engins pour la sauvegarde des Hommes. Les 36 maraudeurs blindés seront également déployés sur le terrain dans les jours à venir « Alors, je ne dis pas que la question des engins explosifs improvisés a été entièrement résolue mais beaucoup a été fait. La vie des Hommes sera sauvegardée. C’est ça l'essentiel pour moi. Au-delà de tout, c’est ça mon souci et c'est à cela que je travaille. Ca préfigure l'armée reconstituée, le Mali retrouvé, le Mali fraternel, plus que jamais c’est ca le Mali. Le Mali, c’est pas la vindicte, c’est pas le brouhaha ou autres continuellement » a déclaré IBK.

Pour aller à l’essentiel du développement et du mieux être des populations maliennes, au réarmement de l’armée nationale en passant par la protection des soldats; il faut préalablement la paix. Une mission à laquelle IBK s’est dédié quotidiennement avec les Chefs militaires « Moi j'ai un projet pour le Mali, je veux travailler pour le Mali, je veux construire le Mali. Les maliennes veulent que leur Pays soit construit. Les jeunes qui se sont levés pour dire qu'ils sont pressés pour les routes, qu'ils veulent qu'on développe le Pays, veulent que les routes soient des routes contemporaines dignes du 21ème siècle. C'est ça le combat qui vaut. Tout le reste est vain. Et je dis encore une fois ma confiance totale en l'armée malienne. Elle sait combien j'ai souci d'elle. Elle le sait. C’est pas de vains mots. Elle sait quelles sont les mesures prises depuis que nous sommes là pour la revigorer, pour la réconforter pour qu'en cas de besoin les familles soit confortées et réconfortées. Toutes ces mesures sont d'ordre public et sont connues. Et les pupilles également sont désormais une réalité au Mali » a conclu IBK.

Dans l’après-midi , Ibrahim Boubacar KÉITA, accompagné de son épouse, s’est rendu à New-York, aux États-Unis, où il prendra part à la 74ème Assemblée Générale des Nations-Unies. L’Ouverture du débat général de l'Assemblée générale est prévu le 24 septembre. Le thème du débat de cette année est : « Dynamiser les efforts faits au niveau multilatéral en faveur de l’élimination de la pauvreté, d’une éducation de qualité, de l’action climatique et de l’inclusion ». Indique le communiqué de la présidence de la Présidence, en date de ce 22 septembre 2019.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vacances citoyennes :  Souleymane Satigui Sidibé, Pdt du CNJ aux jeunes des vacances citoyennes : " L'événement de Niono démontre que la jeunesse est en train de perdre l'essence même d'être Malien "]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/vacances-citoyennes-souleymane-satigui-sidibe-pdt-du-cnj-aux-jeunes-des-vacances-citoyennes-levenement-de-niono-demontre-que-la-jeunesse-est-en-train-de-perdre-lessence-meme-detre-malie-2840210.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 24 Sep 2019 00:59:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au programme des vacances citoyennes du samedi 21 septembre, il y avait deux communications au centre d'une conférence débats. A savoir : " le rôle du Conseil National de la Jeunesse dans la coordination et la formation des associations, organisations et mouvements de jeunesseet sa participation dans les travaux du Dialogue Politique National " et " le rôle de la Jeunesse dans la consolidation de la Paix et de la cohésion sociale ".

Dans son exposé le président du CNJ après avoir détaillé les missions, objectifs et actions posées par son organisation a fait un bref aperçu sur ce qui doit être le rôle de la jeunesse dans l'atteinte de la paix et la consolidation de la cohésion sociale.

Selon Souleymane Satigui Sidibé, le CNJ Mali est dans le peloton de tête des CNJ d'Afrique en raison de son dynamisme sur le terrain et son leadership face aux défis de l'heure.

Sur le 2ème thème, M.Sidibé n'a pas manqué de déplorer la métamorphosisation de la jeunesse malienne.

" Quand il y a eu des massacres au Centre avec l'assassinat des femmes et des enfants, nous nous sommes dits que cela est le fait des étrangers. Mais l'événement de Niono, où des jeunes après avoir assassiné le Commissaire, filment son corps avec des propos désobligeants, démontre à suffisance que la jeunesse est en train de perdre ce qui fait l'essence des valeurs qui fondent un Malien ". Or selon lui, quand une chose perd son essence, elle perd son existence. De ce fait, l'appel du président du CNJ est clair : " la jeunesse doit être l'artisan et le dernier garde-fou de la sauvegarde des principes qui soutiennent l'existence même du pays".

A sa suite, la première vice-présidente du CNJ, Fatoumata Diouara abondant dans le même sens, dira que la jeunesse est curieusement devenue la victime et le coupable de la situation de crise qui affecte notre pays. C'est pourquoi elle a appelé les jeunes à prendre conscience des préjudices de certaines situations conflictuelles, afin d'être des acteurs de la paix et de la cohésion sociale.

<strong>CCOM/MJS</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Agriculture : Des équipements et matériels pour des producteurs :  Le Secrétaire d’Etat Adama Sangaré remet les documents de la moto à un bénéficiaire.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-des-equipements-et-materiels-pour-des-producteurs-le-secretaire-detat-adama-sangare-remet-les-documents-de-la-moto-a-un-beneficiaire-2840211.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 24 Sep 2019 00:58:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural, Adama Sangaré, a présidé, vendredi dernier, la remise des matériels et équipements aux producteurs agricoles des sites de Bélédougou et des motos DT aux services techniques d’agriculture de certains cercles de Koulikoro et Mopti. Initié dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’appui au sous-secteur de l’irrigation de proximité (PASSIP/REAGIR) de la Coopération allemande, la rencontre a enregistré la présence de la coordinatrice dudit projet, Mme Badji Maharafa, de la représentante de l’ambassade du Canada, Pamela Niblshaka et du représentant des bénéficiaires, Souleymane Traoré.

&nbsp;

Les 10 motos tricycles sont destinées aux producteurs agricoles de 10 sites d’aménagement hydro-agricoles de Bélédougou et les 7 motos DT sont pour les services d’encadrement des producteurs sur les sites de Kati, Kolokani, Bandiagara et Youwarou. Le coût qui s’élève à près de 41 millions de Fcfa est financé par la Coopération canadienne.

&nbsp;

Le secrétaire d’Etat a indiqué que le gouvernement et ses partenaires, notamment la Coopération allemande œuvrent pour la mise en œuvre de la politique nationale pour d’autosuffisance alimentaire. C’est pourquoi, ils s’intéressent à la promotion de l’irrigation de proximité. Adama Sangaré a souligné que le PASSIP contribuera non seulement au rapprochement du service d’encadrement aux producteurs, mais, surtout à la facilitation du transport des produits maraîchers issus des aménagements hydro-agricoles vers les foires hebdomadaires et les centres de consommation. Toute chose qui, selon lui, permettront aux producteurs d’écouler les produits et de réaliser plus des bénéfices.

&nbsp;

« Les constats faits sur l’intervention du PASSIP dans le Bélédougou montrent que les aménagements occupent plus de 37% de jeunes et 59% de femmes. Ce qui leur permettra de se procurer l’essentiel de leurs besoins », a déclaré la coordinatrice du projet PASSIP/REAGIR. Elle rappellera que depuis 2015, le PASSIP, à travers sa souscomposante REAGIR accompagne les producteurs et les productrices de 10 sites du Bélédougou.

&nbsp;

Le projet a porté l’appui conseil technique à près de 1460 producteurs, dont 922 femmes en 2018. La représentante de l’ambassade de Canada a affirmé que ce don va s’étendre à toutes les zones d’intervention du projet REAGIR.

Ce qui permettra aux producteurs de mettre en valeur les produits de l’irrigation de proximité. Le projet intervient principalement dans les régions de Mopti et Koulikoro. Le porte-parole des bénéficiaires n’a pas manqué de saluer la bonne initiative. « Bélédougou était une zone sèche, mais, grâce à ce programme, actuellement, nous avons beaucoup de barrages », a indiqué Souleymane Traoré. Il a, au nom des bénéficiaires, remercié la Coopération allemande et le secrétariat d’Etat pour leur engagement.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Application du règlement 14 de l’UEMOA au Sénégal :   La Douane s’enrhume, les transitaires éternuent à Diboly]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/application-de-reglement-14-de-luemoa-au-senegal-la-douane-senrhume-les-transitaires-eternuent-a-diboly-2837988.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 09 Sep 2019 01:21:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_2838007" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/douane-Diboli.jpg"><img class="size-full wp-image-2838007" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/douane-Diboli.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a> La douane de Diboli[/caption]

<strong><em>L’application du règlement 14 de l’UEMOA révolte les transporteurs au Sénégal. Pendant ce temps, les douaniers et les transitaires rasent les murs à la frontière, Diboly et l’état de la route en rajoute à une crise qui grève considérablement les recettes douanières malgré les efforts titanesques déployés par les gabelous. Explications</em></strong>

Moins de 10 dossiers sur le bureau du Chef des gabelous à Diboly, bourgade frontalière Mali-Sénégal. Paradoxe pour qui connaît cette frontière qui, en temps normal, prend en charge une moyenne de 300 dossiers de dédouanement par jour au compte des bureaux des douanes de l’intérieur. Une certaine presse, hyper motivée, s’était précipitée sur le coup pensant décrocher un scoop en écrivant fallacieusement que l’absence de dossiers est due à une grève de commissionnaires agréés en douanes mécontents de l’application rigoureuse de la réglementation douanière à cette frontière qui traite plus de 60% de matière douanière taxable. Même si les temps sont durs, il faut tâcher de rester digne, enseigne la sagesse populaire.

Manquer de dossiers et de clients du fait d’une application de règlement 14 de l’UEMOA lié à la charge à l’essieu est-il une raison justifiable pour s’en prendre au personnel douanier à Diboly ? Assurément non. Soyons raisonnables ! Nul ne peut ignorer les causes de cette période de vache maigre. Elles ont pour noms : la mise en œuvre de ce fameux règlement 14 et l’état désastreux de nos routes qui ne permettent plus aux chargeurs de faire le nombre de rotations nécessaires à la rentabilité de leurs investissements sur les engins roulants.

Le regroupement des syndicats de transporteurs du Sénégal s’est pourtant opposé à la mise en application unilatérale, depuis le 1<sup>er</sup> septembre, du règlement 14 de l’UEMOA, obligeant le pesage à l’essieu des camions. Réunis en assemblée générale le samedi 30 août, les professionnels des transports considèrent cette loi inappropriée et obsolète. Ils partent en grève, faute d’être associés aux négociations. Au Mali, les conséquences de cette décision sont énormes. En tête de liste des victimes collatérales, caracole en tête de peloton, la Douane qui se voit privée de recettes fiscales importantes.

<strong> </strong><strong>LA DOUANE SAUVE DES MILLIARDS </strong>

Quant au point relatif à l’état de la route, il faut rappeler que les jeunes de Kayes, Kolokani et Kati ne se sont pas passés par le dos de la cuillère pour dénoncer les conditions infrahumaines de transport des personnes et de leurs biens via l’axe Kayes-Kati. Aux grands maux les grands remèdes, ils ont bloqué la route nationale durant plusieurs jours occasionnant une perte de recettes dépassant les 2 milliards de FCFA par jour.

Après le retour à la normale, le Directeur général des Douanes dont le service est touché de plein fouet par cette manifestation de colère a mobilisé tout le personnel douanier pendant le week-end pour minimiser les pertes fiscales. Au même moment, l’axe guinéen a enregistré lui aussi une interruption de circulation après l’effondrement de route suite à un glissement de terre. Le malheur ne vient pas seul. Malgré le blocage des deux corridors, l’administration douanière a bouclé le mois avec des recettes de plus de 42 milliards de FCFA.

« Nous avons fait des emprunts aux banques pour renouveler nos parcs automobiles. Le plan d’affaires prévoit au moins trois rotations par mois. Avec l’état de dégradation avancé des routes, nous faisons à peine une rotation. Ce n’est pas tenable malgré les efforts déployés par la Douane pour recoller les morceaux » a déploré un transporteur qui craint le pire pour notre économie si rien n’est fait.

<strong>UNE GREVE ARTIFICIELLE A DIBOLY</strong>

A Diboly, les transitaires sont aussi victimes de cette crise. Ils chôment et certains rasent les murs. Le bureau des douanes se bat comme il peut pour soutenir le secteur du transit en veillant au bon montage des dossiers. « Ici à Diboly, nous sommes plusieurs centaines de personnes à vivre des bénéfices du transit et du mouvement des camions. Mais il faut reconnaître certains d’entre nous savent à peine écrire leur nom. C’est justement ce qui explique le fait que beaucoup de dossiers sont mal montés. Or, les douaniers sont intraitables à ce sujet. C’est alors difficile de travailler avec des transitaires qui ne maitrisent pas les procédures » regrette une commissionnaire agréée auprès des douanes maliennes.

Et d’ajouter : « Il faut vraiment féliciter le chef de bureau actuel et toute son équipe pour le professionnalisme dont il fait montre. Sa rigueur fait souvent grincer les dents des magouilleurs mais je témoigne qu’il ne fait qu’appliquer la réglementation douanière ». Le nommé Ousmane Traoré, chef du bureau des douanes de Diboly, malgré nos multiples appels s’est refusé à tout commentaire nous renvoyant à sa hiérarchie pour tout commentaire à propos d’une grève des transitaires à Diboly. Peu loquace, il se borne à dire qu’il ne fait qu’appliquer les directives de sa hiérarchie en termes de vigilance et de bonne prise en charge des cargaisons.

Après vérification du vent de grève, il s’est avéré qu’il n’y pas un soupçon de soulèvement mais seulement un manque de dossiers d’une part et une application rigoureuse des procédures douanières à la frontière entre notre pays et le Sénégal d’autre part.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

&nbsp;

<strong>Encadré </strong>

<strong> </strong><strong>UNE EQUIPE EN BETON A LA TETE DES DOUANES MALIENNES </strong>

Par ces temps qui courent, les charges du staff dirigeant de la Direction générale des Douanes sont lourdes à porter. Entre les nombreuses contingences endogènes et exogènes, l’atteinte des objectifs est une priorité absolue. Mais comment atteindre le niveau des 687 milliards assignés au titre de l’exercice 2019 lorsque les routes sont dégradées, les transporteurs sénégalais en grève intempestive, les principaux axes bloqués par des activistes, les bitumes s’écroulent sous la puissance des eaux diluviennes ?

Au niveau local, les détracteurs des autorités en place sont constamment butés à la capacité incroyable des services des douanes à trouver des réponses justes et adaptées aux écueils rencontrés dans la mobilisation des recettes de porte et l’assainissement de l’environnement économique national.

Pourquoi courent-ils ces transitaires activistes à Diboly ? La question mérite une attention particulière parce que des zones d’ombre crèvent l’œil. Par voie de presse, l’information d’une grève locale a fait le chou gras de plusieurs canards. Contactés par nos soins, ni le SYTRAM (syndicat des transits agréés), ni la Direction générale des Douanes, ni les Conseil national des patrons, ni les chargeurs ne sont informés d’une grève de commissionnaires en douane à la frontière.

Nos investigations ont révélé qu’une poignée de pseudo transitaires à qui le Chef du Bureau des Douanes de Diboly a coupé toutes les issues de la fraude et de la délinquance. « Le processus de dédouanement commence ici. Donc il est nécessaire d’introduire dans le logiciel de dédouanement des informations justes pour éviter les déperditions fiscales au niveau des bureaux de destination » explique un gabelou expérimenté.

Désormais à découverts, il est de notoriété publique qu’ils montent très mal, consciemment ou inconsciemment, les dossiers des marchandises pour maximiser leurs gains. Le pêché mignon de l’équipe douanière en place ne peut être que la rigueur de la gestion matérialisée par l’application rigoureuse de la réglementation douanière. Haro donc sur les faux transitaires pour que vive l’économie malienne.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Signature de convention entre l'AGEFAU et la SMTD.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/technologie/signature-de-convention-entre-lagefau-et-la-smtd-2837996.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:59:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le jeudi 05 septembre 2019 fut marqué par un évènement important au sein du Ministère de l'Économie Numérique et de la Prospective.

En effet, les directeurs de l'AGEFAU et de la SMTD ont procédé à la signature d'une convention. Ladite convention liera les deux structures dans le cadre d'un échange de bons procédés et d'une collaboration étroite tenant compte des domaines d'expertise des uns et des autres.

&nbsp;

Il s'agira donc pour les deux structures de travailler ensemble pour ce qui est de l'occupation de l'espace physique, de l'hébergement d'applications et de données sur les serveurs et les unités de stockage, de la mise à disposition de capacité de transmission, de la location de service satellitaire mais aussi de la définition des plans d'adressage IP et allocation d'adresse IP physique.

Madame le Ministre a exhorté les directeurs à maintenir le citoyen malien au coeur de leurs actions et à garder un esprit d'interdépendance.

Pour finir, Madame Kamissa CAMARA a souhaité bon vent au directeur, ainsi qu'une fructueuse collaboration.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Promotion de l’alphabétisation multilinguisme :  La Première Dame du Mali réaffirme son engagement et sa disponibilité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-de-lalphabetisation-multilinguisme-la-premiere-dame-du-mali-reaffirme-son-engagement-et-sa-disponibilite-2837982.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:57:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Première Dame du Mali , Mme KEÏTA Aminata Maïga , Présidente de l’ONG AGIR pour l’environnement et le cadre de vie, a procédé en matinée du 8 septembre 2019 au lancement officiel de la Journée Internationale de l’Alphabétisation , édition 2019. Le thème national choisi est « Alphabétisation et multilinguisme pour un développement inclusif et une paix durable ». Le thème international de l’UNESCO est « Alphabétisation et multilinguisme ».

Le choix du thème national cadre bien avec les priorités du moment , notre pays est en proie avec une crise sécuritaire sans précédent.

Très préoccupée par le bien-être des populations vulnérables, surtout celles qui vivent avec un handicap invisible tel que l’analphabétisme, la Première Dame du Mali , a évoqué dans son discours des réponses à la problématique de l’analphabétisme en général notamment l’alphabétisation de masse et de qualité de l’ensemble de nos populations. Un analphabetisme qui freine le développement économique et social de notre pays , à travers l’ignorance, l’illettrisme, la pauvreté et de plus en plus les conflits de toute nature.

« Nous le savons, notre pays, en plus de la mise en œuvre en cours de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger a engagé de nouvelles réformes en l’occurrence l’opérationnalisation des nouvelles régions, la révision de la loi fondamentale du pays, le renforcement des capacités de résilience et d’adaptation des populations aux effets néfastes du changement climatique. Autant de défis dont les réponses trouvent forcément source dans la compréhension des textes qui les régissent. Nous devons donc œuvrer dans une dynamique qui met à profit les valeurs et les opportunités portées par l’alphabétisation et en lien avec la diversité de nos langues et cultures en vue d’asseoir une paix durable sans laquelle aucun développement ne serait possible .En effet, l’alphabétisation peut être un facteur essentiel dans la gestion de sortie de crise pour notre pays. Elle met à la disposition des populations, dans les langues qu’elles maîtrisent, les outils qui leur permettent de transformer qualitativement leurs conditions de vie » a expliqué la Présidente de l’ONG AGIR.

Pour ce faire , utiliser avec intelligence nos langues locales de façon inclusive et dans la diversité ethnique est une véritable stratégie et une proposition judicieuse pour impulser un dialogue permanent, de la compréhension mutuelle et de la cohabitation harmonieuse. A cet effet , l’alphabétisation reste la meilleure approche pour une inclusion des populations dans la mesure où elle appelle à créer des méthodes éducatives également génératrices de transformation, d’inclusion et de convivialité.

Pour une promotion inclusive de l’alphabétisation et du multilinguisme, la Première Dame est encore déterminée dans l’utilisation des technologies d’information et de communication, permettant de développer des compétences de nos sociétés actuelles connectées et au village global. Le Mali de nos jours dispose des téléphonies mobiles, des radios FM, des télévisions accessibles à un grand nombre de personnes sur l’ensemble du pays. En plus de la paix et de la réconciliation nationale le multilinguisme est facteur de développement socio-économique et culturel dans les domaines de l’Agriculture, la santé, l’éducation des jeunes et des adolescents .

Assurée qu’en réduisant le taux d’analphabétisme et d’éducation des adolescents à la base , nous contribuons à l’accélération d’un développement durable , la Première Dame a remercié , le Département en charge de l’Education Nationale pour les efforts louables qu’il déploie pour l’atteinte des objectifs de l’analphabétisme dans notre pays. L’Epouse du Chef de l’Etat a remercié également les Partenaires Techniques et Financiers ainsi que tous les acteurs impliqués dans la lutte contre l’analphabétisme pour leur engagement ainsi que leur accompagnement des initiatives de recherche de stratégies de réponse aux préoccupations du Gouvernement pour former un citoyen.

Avant de procéder au lancement officiel de l’édition 2019 de la Journée Internationale de l’alphabétisation, la Première Dame du Mali

a invité tous à méditer cette affirmation du Pape François lors de sa visite à Rabat au mois de mars 2019 et qui cadre parfaitement avec le contexte : « Dans la dynamique de développement de l’alphabétisation et du multilinguisme, et pour participer à l’édification d’une société ouverte, plurielle et solidaire, il est donc nécessaire de développer « la culture du dialogue comme un chemin à parcourir ; la collaboration comme conduite ; la connaissance réciproque comme méthode et critère ». Fin de citation.

La Journée internationale de l’alphabétisation est célébrée par le monde entier chaque année 8 septembre et rassemble les gouvernements, la société civile et l'ensemble des acteurs concernés. Elle donne l’occasion de souligner les réalisations dans le domaine de l'alphabétisation et de réfléchir aux moyens de relever les défis restants.

Durant toute la semaine de célébration du 8 au 14 Septembre sur l’ensemble du territoire national , tous les acteurs et usagers de l’alphabétisation réfléchiront sur la problématique et proposeront des stratégies en vue de réduire le taux d’analphabétisme dans notre pays et surtout à l’utilisation des TIC pour être en phase avec la vision 2030 de l’Union Africaine , celle de l’éducation et de l’apprentissage tout au long de la vie.

La cérémonie qui a lieu au CICB, en présence de certains membres du gouvernement , des cadres de l’ONG AGIR et du Cabinet de la Première Dame , en plus des autorités politiques et administratives du district de Bamako et des partenaires techniques et financiers, a été marquée par des messages de sensibilisation de l’ensemble instrumental du Mali et du groupe niogolon, sur l’importance et l’usage du multilinguisme dans notre société . Des distinctions et encouragements ont été faits aux plus méritants pour leurs efforts dans la promotion de nos langues nationales : Bamanankan, Bomu ou Bobo, Dogoso ou Dogon, Fulfulde ou Peulh, Mamara ou Minianka, Maningaxan ou Malinké , Soninké ou Sarakolé,Songoy, Syenara ou Sénoufo, Tamasyt ou Tamasheq, Tieyaxo ou Bozo et Xaasongaxango ou Khassonké.

<strong>Mobiliser des fonds pour l’égalité du genre dans le (CREDD) et les (ODD)</strong>

<strong>La Première Dame du Mali s’engage</strong>

La Première Dame du Mali, KEÏTA Aminata Maiga , Présidente de l’ONG Agir pour l’environnement et le cadre de vie, a présidé en mi-matinée du jeudi 5 septembre 2019, à l’hôtel Sheraton de Bamako, l’ouverture des travaux de la Table ronde de haut niveau sur la problématique du financement de l'égalité du genre dans le CREDD et les ODD au Mali.

La Première Dame du Mali est constamment engagée et mobilisée pour le bien être des enfants , de la femme et des filles .L’objectif visé par les Nations Unies est d’atteindre ou dépasser 15% d’ici 2020.

La Première Dame , face aux partenaires techniques et financiers a réitéré son engagement à accompagner l’initiative et soutenir leurs efforts pour l’égalité des chances de toutes et de tous. « je voudrais insister sur l’impérieuse nécessité de traduire de manière urgente l’engagement de nos partenaires techniques et financiers en actions concrètes la feuille de route pour soutenir la mobilisation de fonds et de ressources nationales, mais aussi pour la mise en place d’un cadre réglementaire adéquat de suivi et circulation de l’information sur la planification, l’allocation des ressources et la mise en œuvre des politiques et programmes de développement visant à garantir la réduction des inégalités femmes-hommes et l’automatisation des Femmes ». A bien insisté la Présidente de l’ONG Agir pour l’environnement et le cadre de vie.

Au Mali, la table ronde du jour, a pour objectif d’amener le Gouvernement, les partenaires techniques et financiers et les bailleurs à mieux appréhender les enjeux liés à l’importance de réduire les inégalités genre et l’autonomisation des femmes pour l’atteint des résultats attendus du Cadre Stratégique pour la Relance Economique et de Développement Durable (CREDD) et les Objectifs de Développement Durable (ODD).

Le Président de la République, Chef de l’Etat , Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta , lors de son discours d’investiture avait déclaré « Je veux faire émerger un nouveau modèle social fondé sur l’égalité , la justice sociale, et la création des conditions de réussite pour tous. » .

L’issue de la table ronde, sera sanctionnée une déclaration des partenaires techniques et financiers et une feuille de route claire. La feuille de route abordera la mobilisation de fonds et des ressources nationales et esquissera la mise en place d’un cadre règlementaire approprié.

La table ronde est organisée par le Gouvernement du Mali à travers le Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille avec l’appui du Système des Nations Unies (SNU).

La cérémonie a mobilisé aux côtés de la Première Dame ,des membres du Gouvernement, des Chefs des Coopérations bilatérale, des Chefs d’agences du Système des Nations Unies au Mali, des Chefs des Institutions Internationales, des Responsables des organisations de la société civile, des parlementaires, des Fondations et des Responsables des structures .

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue politique inclusif: le Premier ministre préside l’Atelier national de réflexion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-inclusif-le-premier-ministre-preside-latelier-national-de-reflexion-2-2837989.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:55:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé a présidé, ce samedi 7 septembre 2019, l’atelier national de réflexion portant sur la contribution de la société civile au Dialogue politique inclusif.

Après le discours de bienvenue de la Maire de la Commune III du District de Bamako, Mme Djire Mariam Diallo, le président du Conseil national de la société civile Bréhima Allaye Touré a rappelé les réformes entreprises pendant la Transition de 1991 notamment l’instauration du multipartisme intégral et de l’état de droit afin d’asseoir la République sur un État plus légitime. M. Touré a justifié l’organisation du dialogue politique inclusif par la fragilisation du tissu social, les pertes en vies humaines et la destruction de sites emblématiques du patrimoine culturel malien.

Dans son allocution, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé a souligné la nécessité que cet atelier débouche sur des recommandations pertinentes de la société civile. Il a également pris l’engagement que les résultats de cet atelier feront l’objet d’une attention particulière du gouvernement.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Remise des insignes de distinctions au Palais présidentiel de Koulouba :  IBK procède à la décoration de 11 hauts dignitaires de l’ordre national]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/remise-des-insignes-de-distinctions-au-palais-presidentiel-de-koulouba-ibk-procede-a-la-decoration-de-11-hauts-dignitaires-de-lordre-national-2837998.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:53:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, Grand Maître des Ordres nationaux , a procédé dans l’après-midi du 5 septembre 2019, à la décoration de 11 hauts dignitaires du Mali dont une femme, pour reconnaissance de services rendus à la Patrie .

Tous les 11 récipiendaires, grâce à leur patriotisme, leur professionnalisme, leur performance entre autres qualités; bénéficient désormais de l’estime de notre peuple . 10 parmi eux ont reçu chacun du Président de la République, Chef de l’Etat , Grand Maître des Ordres nationaux , l’insigne de la médaille de Grand Officier de l’Ordre national du Mali , la plus haute distinction nationale , et la seule femme récipiendaire a reçu l’insigne de la médaille de Commandeur de l’ordre national du Mali.

Dans ses mots de remerciements au Président de la République, le porte-parole des récipiendaires, Mamadou Seydou Traoré a salué et félicité IBK pour son patriotisme et son esprit de rassembleur , pour un Mali stable et en paix .

La cérémonie a eu lieu en présence du Premier ministre , Chef du Gouvernement, ministre des Finances et de l’Economie, des Présidents d’institutions de la République, des membres du Gouvernement, des membres du cabinet présidentiel et des parents des heureux récipiendaires.

La liste nominative des 11 hauts dignitaires de l’ordre national:

1.Monsieur Cheick Modibo Diarra , Ancien Premier ministre

2.Monsieur Sala Niaré, Ancien ministre

3.Monsieur Maharafa Traoré, Ancien minsitre

4.Commandant (er) Moussa KEÏTA ,Ancien Gouverneur du District de Bamako,

5.Monsieur Mamadou Seydou Traoré, Ancien Secrétaire Général du MATCL

6.Lieutenant Colonel (er) Salia Etienne KEÏTA, Officier à la retraite

7.Monsieur Ibrahim Diallo, Inspecteur Général de Police à la retraite

9.Monsieur Mamadou Koumaré, Professeur de Pharmacologie à la retraite

10.Monsieur M’Barakou Arafa Askia Touré, Premier Président de la Cour Suprême

11.Maitre Sohoyata Maiga, Présidente de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples .

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forces Armees Maliennes :  1ère Région Militaire (Gao) : Remise d’attestations aux éléments du GATA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/forces-armees-maliennes-1ere-region-militaire-gao-remise-dattestations-aux-elements-du-gata-2837991.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:43:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les éléments du Guidage Aérien Tactique Avancé (GATA) ont reçu leur attestation de fin de formation en ‘’E-Cas’’ (guidage aérien), le jeudi 5 septembre 2019, à la base 103 de l'Armée de l'Air à Gao. Cette formation a été initiée par la Force Barkhane.

Ils étaient 16 éléments de différentes armes dont la Garde Nationale, l'Armée de Terre et l'Armée de l'Air à se familiariser durant 15 jours avec les savoir-faire nécessaires à la réalisation d'une mission de guidage aérien (Transmission, Topographie et procédure de guidage).

Le Com-théâtre du Secteur 1 de l'opération "Dambé", le colonel Yacouba Sanogo a remercié la Force Barkhane pour son soutien aux FAMa dans la lutte contre l'insécurité et le terrorisme au Mali. S'adressant aux stagiaires, il se dit certain que grâce à ces nouvelles notions acquises, ils sauveront la vie de plusieurs frères d'armes lors des opérations.

<strong>Le 33ème RCP célèbre le 58ème anniversaire du premier saut de brevet de parachutisme.</strong>

Le 58 ème anniversaire du premier saut de brevet de parachutisme des Forces Armées Maliennes a eu lieu le vendredi 6 septembre 2019 au camp para de Djicoroni. C’était en présence de l’Inspecteur Général des Armées et Services, le Général de Division Alhadji Gamou, du Chef d’Etat-major général Adjoint des Armées, le Général de Brigade Abdrahamane Baby et du Chef d’Etat-major de l’Armée de Terre, le Général de Brigade Kèba Sangaré.

Selon le Commandant de la 33ème RCP par intérim, le capitaine Adama Diassana, depuis le premier saut à nos jours il y a eu 71 promotions du brevet para, avec plus de 6000 militaires brevetés.

La 72ème promotion du brevet suit actuellement sa formation au sol. Elle est constituée d’éléments des forces spéciales et plus de 150 jeunes soldats qui viennent juste de terminer leur formation commune de base.

L’image contient peut-être : ciel, plein air et nature

&nbsp;

<strong>Coopération militaire : Le Mali et le Niger entendent mutualiser leurs efforts contre le terrorisme</strong>

Le ministre de la Défense et des anciens combattants, le Général de Division Ibrahim Dahirou Dembélé a reçu en audience, le vendredi 6 septembre 2019, son homologue nigérien, M. Kalla Moutari. Cette visite est une prélude à la rencontre sur la situation sécuritaire, qui aura lieu demain à Bamako entre les présidents Ibrahim Boubacar Keita et Mahamadou Issouffou. Les deux pays entendent mutualiser leurs efforts afin de lutter efficacement contre le terrorisme.

Selon le ministre Ibrahim D. Dembélé, la dégradation de la situation sécuritaire dans les deux pays est dû surtout à l’effondrement du régime Libyen. c’est pourquoi dira-t-il que les efforts inlassables dans la recherche de la paix et la stabilité méritent un accompagnement de la communauté internationale.

Le Général Dembélé a précisé que la situation géographique, socio-culturelle et économique de nos deux pays, nous condamne à resserrer nos rangs dans la lutte contre l’ennemi commun et à partager au mieux nos capacités, nos compétences et nos ressources pour parvenir aux résultats attendus.

<strong>Fin de formation 1ère vague DDR : le contingent invité à l'observation des principes républicains</strong>

La formation militaire de la première vague du contingent DDR a pris fin lundi 2 septembre 2019 à Bapho dans la région de Ségou.

Les 1006 éléments (officiers sous-officiers et militaires du rang) ont été invités à l'observation stricte et entière des principes républicains.

Le Chef d’Etat-major Armée de Terre (CEMAT), en charge de la formation, les a exhortés à l'obligation du respect du drapeau national, les lois de la république, le respect des lois et des principes vertueux. Le général de brigade Kèba Sangaré a insisté sur l'honneur, la loyauté, la fidélité mais aussi et surtout sur la discipline militaire, humaine et sociale.

Il les invite à servir avec droiture, engagement et dignité.

Les ministres de la Défense et de la Paix et la Cohésion sociale ont rehaussé l'éclat de cette cérémonie de leur présence. On y notait également les chefs d’état-major et directeur de service, l’ambassadeur d’Algérie au Mali, les représentants CEDEAO, Minusma, UA, les responsables de mouvements, les responsables DDR, Intégration, le haut représentant du Président de la république, monsieur Diagouraga, ainsi que le Gouverneur de Ségou.

Les personnels de ce contingent ont été formés à l'EMIA pour les officiers, à Bapho, Tiby et Markala pour les militaires du rang et à Banakoro pour les sous-officiers. Il y a 66 officiers, 221 sous-officiers et 719 militaires du rang.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prétendue Marche à Koro contre la nomination de Babaly à la Primature  Le président de « Dana Amassagou » dément formellement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pretendue-marche-a-koro-contre-la-nomination-de-babaly-a-la-primature-le-president-de-dana-amassagou-dement-formellement-2837166.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 04 Sep 2019 01:54:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l’annonce sur les réseaux sociaux d’une marche de protestation à Koro contre la nomination de Babaly Ba à la Primature comme conseiller spécial, nous avons joint le Capitaine Mamadou Goudièmkilé, Président national du mouvement d’auto défense « Dana Amassagou ». Ses réponses sont sans aucune équivoque. Lisez plutôt.</em></strong>

« Ceux qui font circuler de telles fausses informations sont des ennemis de la paix, des ennemis de Dana Amassagou. Monsieur Babaly Ba est un Malien comme tout le monde. C’est le chef du gouvernement qui a jugé qu’il peut être utile pour le Mali à ce poste. Nous n’avons aucun jugement à porter à cela. S’il trouve que Babaly Ba œuvre pour la paix, nous nous réjouissons de sa nomination et « Dana Amassagou » le soutien dans et le soutiendra dans ses œuvres. Notre combat n’est orienté contre personne. Nous voulons la paix pour nos familles, pour nos villages et pour le Mali. Il est inutile de dire combien nos parents souffrent dans cette situation. Donc personne n’a intérêt à créer d’autres blocages dans le processus enclenché par le gouvernement. Notre action consiste à soutenir toutes les initiatives du gouvernement allant dans le sens du retour de la paix entre communautés. Si la paix passe le choix de quelqu’un, nous n’y voyons aucun inconvénient. Babaly Baba est un fils du Mali, c’est un fils de Koro, c’est notre frère. Nous le soutenons et le soutiendrons tant qu’il continuera à œuvrer pour la paix. ».

Pour le président Goudièmkilé, le Mali a besoin de ses fils pour se construire et construire la paix.

Le coordinateur local du mouvement à Koro, Souleymane Niangaly, s’est dit étonné de voir des annonces erronées sur les réseaux sociaux.

« Nous ne reconnaissons pas dans ces messages qui viennent certainement de personnes mal intentionnées. Ici à Koro, personne au sein de Dana Amassagou n’est opposé à la nomination de Babaly Ba. Au contraire, nous avons accueilli cette nomination avec plaisir. Babaly Ba est un fils de Koro, il est notre frère. Ensemble nous sommes entrain de travailler pour la paix. C’est ce combat qui nous conduit à soutenir toutes les initiatives positives. Nous avons effectivement programmé une marche pour le jeudi 05 septembre. Il s’agit d’une marche pacifique visant à interpeler les autorités par rapport à la situation sécuritaire. Nos demandons à l’Etat, de faire en sorte que les forces armées soient déployées sur l’ensemble des zones et que l’armées puissent garantir la sécurité des pauvres populations. Il est déplorable aujourd’hui que les activités agricoles soient perturbées par des agressions et les tueries. Notre objectif est de réussir à abréger les souffrances de nos parents. C’est pourquoi, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Nos parents sont fatigués. Ça suffit maintenant, tout le monde doit se donner la main pour soutenir les initiatives de paix du gouvernement. »

Selon, l’ancien maire de la commune de Koro, tous les fils de Koro aspirent aujourd’hui à la paix. « On devrait tous travailler à soulager les souffrances des populations qui paient le prix fort de cette crise. Les femmes, les enfants et les personnes âgées sont les principales victimes. Nous avons dépassé les questions de personne. Babaly Ba se bat pour la paix entre nos communautés dogons et peules. Pourquoi devrions-nous nous opposer à sa nomination ? Je ne vois pas.

Révolté par l’annonce de cette protestation contre la nomination de Babaly Ba, le conseil de village de Koro s’est dit surpris et s’est désolidarisé d’une telle action. Auparavant, le conseil local de la jeunesse avait décidé de s’abstenir de participer à toute forme de marche de protestation.

Le coordinateur local de Dana Amassagou de Koro, Souleymane Niangaly a lancé un vibrant appel à l’endroit de tous les ressortissants de Koro afin qu’ils s’investissent à promouvoir la paix et à se tourner vers le développement de leur localité. Au dernières nouvelles nous avons appris que le Maire de Koro a démenti avoir reçu une demande de marche contre la nomination de Babaly Ba.

Que se passe t il donc pour que certains se mettent à vouloir pervertir le sens d’un combat ?

Pour Mamadou Goudièmkilé le Président de Dana Amassagou, c’est clair : « il ya des ennemis de la paix et nous les combattrons. Nous réaffirmons notre soutien à Babaly Ba et au Gouvernement. Nous demandons à tout le monde de s’invertir pour ramener la paix et la sécurité partout au Mali et particulièrement au pays au centre.

<strong>Envoyé spécial à Koro</strong>

<strong>Ayouba Togo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Séchage du riz : Vivement Suncue à l’Office du Niger]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/sechage-du-riz-vivement-suncue-a-loffice-du-niger-2837171.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 04 Sep 2019 01:06:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’un séminaire sur la transformation des produits agricoles du Mali en cours, depuis le 15 août dernier, en Chine, la délégation malienne a visité, le 27 août, le plus grand fabricant et exportateur de séchoir à grains situé à Shanghai. L’entreprise propose des solutions pour empêcher le grain de riz de moisir lors des jours nuageux et pluvieux, aide les producteurs à contrôler leur récolte leur permettant d’améliorer la qualité du grain, réduire le coût de séchage et accroitre le revenu. Des méthodes rationnelles qui peuvent certainement qui peuvent intéresser les paysans de l’Office du Niger afin de sceller un partenariat gagnant-gagnant avec Suncue qui exporte son expertise dans une cinquantaine de pays à travers le monde entier dont la Côte d’Ivoire. Pourquoi pas au Mali à l’Office du Niger, le plus grand basin agricole de la sous-région. </strong>

L’Office du Niger doit  sceller un mariage de raison avec SUNCUE, le plus grand fabricant et exportateur de séchoir à grains situé Shanghai et à Taiwan. Les séchoirs Suncue ont été exportés dans plus de 50 pays à travers le monde, dont le Japon, la Corée, l'Italie, la Bulgarie,l’Amérique du Sud et d'autres pays de l’Asie du Sud-Est et de l'Europe. En Afrique, il est ostensiblement installé en Côte d’Ivoire. Et pourquoi pas au Mali qui dispose du plus grand bassin agricole de l’Afrique de l’Ouest : l’Office du Niger qui produit en moyenne plus de 800.000 tonnes de riz.

Une visite guidée des séminaristes maliens à Suncue à Shanghai, le 27 août 2019, a permis aux uns et aux autres de comprendre que le plus grand fabricant et exportateur de séchoir à grains de riz a la technologie la plus avancée au niveau des fourneaux biomasses à balles. Cette technologie n’a pas seulement pour but d’aider les rizeries/fermiers à réduire les coûts de séchage, mais aussi d’éviter toute perte au cours du processus de séchage. Elle permet ainsi obtenir un meilleur rendement, un meilleur contrôle de l'humidité afin de produire des grains de la plus haute qualité avec une période de conservation prolongée.

<strong>Des déchets pour produire de l’énergie </strong>

Crée en 1966, Suncue a depuis régulièrement été précurseur sur la technologie de séchage ces 50 dernières années. Son objectif est de rechercher les plus bas coûts de séchage, produire un grain de haute qualité et permettre de meilleurs bénéfices aux fermiers. L’entreprise a un design pour une utilisation professionnelle, haute durabilité, facilité d'utilisation, gestion facile. Elle utilise  de déchets comme les enveloppes de grains, les copeaux de bois, les épis de maïs. Pour tout dire, elle est économique et écologique. Car Suncue ouvre la voie à la technologie de séchage de la biomasse à la température constante en recyclant les déchets pour produire de l’énergie.

<strong>Conseils pour produire un riz savoureux </strong>

Le séchage ne saurait donner un meilleur produit que lorsque le riz est d’une meilleure qualité. Ainsi, pour le produire, des chercheurs expérimentés estiment qu’ «<em>il faut avoir une bonne variété reconnue, une bonne gestion des plantations, savoir récolter au bon moment, c’est-à-dire, pas de façon prématurée ni trop tard. Ensuite, faire du séchage au moment opportun pour éviter les aflatoxines nuisibles à la santé et enfin utiliser un bon séchoir avec une bonne technique</em> ».

<strong>Alassane DIARRA</strong>

<strong>Depuis Shanghai</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opinion : Acte final : Game over pour soumaila Cissé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/opinion-acte-final-game-over-pour-soumaila-cisse-2837170.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 04 Sep 2019 01:04:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans les précédents articles, j'avais dépeint l'isolement forcé et la déchéance du grand manitou de l'opposition malienne... Plusieurs de ses partisans ne voulaient admettre l'évidence, c'était comme les "chinois" apprenant la disparition de Dj Arafat, mais le champion n'est plus. Il n'est plus que l'ombre de lui même.

AlerteForcé au cloisonnement dans sa luxueuse demeure et ses bureaux mis à sa disposition par la République, Soumaila tentait de survivre par des rencontres avec les diplomates étrangers. Pour casser son isolément et inspirer une bouffée d'oxygène , il fut même obligé de rencontrer l'ancien premier ministre qu'il a tant combattu.

Pris en étau par les artificiers du régime, les transfuges et les traîtres de l'opposition, Soumi tenta de trouver un dernier salut dans une baraka auprès du Chérif de Nioro. Contrairement à ses précédentes visites, la dernière entreprise n'a pas fait l'objet de médiatisation comme à l'accoutumée. Ce qui présage un mauvais signe.

Pour ne rien arranger le champion perd un de ses derniers fidèles lieutenants dans une enième bataille. Son assistant personnel claque la porte pour semble t il des raisons personnelles. C'est le motif classique en pareille circonstance pour un rat qui quitte le navire.

Au lieu d'agoniser loin des regards, il tente par une dernière sortie médiatique de prouver au monde qu'il respire politiquement encore ! Déception totale ! Sa conférence de presse a apporté plus de questions que de réponses ! Finies, les conférences de presse de l'opposition qui faisaient les choux gras de la presse par leurs révélations fracassantes contre le régime !

Dans la salle, on pouvait noter l'absence des autres poids lourds de l'opposition à part Mountaga Tall. Est ce un signe pour laisser le champion mourir seul ? Soumaila saura t il renaître de cette mort politique prématurée ? En tout cas comme le disait Sambou Sissoko "tant qu'un homme politique est vivant, ne l'enterrons pas de si tôt". Ce qui est sûr Soumi perd de jour en jour la guerre contre IBK ! Game over!

&nbsp;

<strong>Mohamed Ag Assory</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Premier ministre dans la Région de Kayes :  Large tour d’horizon des préoccupations des populations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-premier-ministre-dans-la-region-de-kayes-large-tour-dhorizon-des-preoccupations-des-populations-2837173.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 04 Sep 2019 00:55:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le bitumage des routes, la reprise du trafic ferroviaire, la construction des hôpitaux, l’opérationnalisation des nouvelles Régions… les besoins locaux sont nombreux et variés. Le chef du gouvernement a donné des assurances quant à leur satisfaction

«En empruntant les mêmes routes et les mêmes voies que nous pratiquons tous les jours, vous venez de nous prouver que nos soucis, nos difficultés sont les vôtres». C’est par ces propos que Massaba Dansira, porte-parole des femmes de Kita, s’est adressée au Premier ministre, lors de la cérémonie d’accueil à la place publique de la ville. C’est dans la capitale de l’Arachide que Dr Boubou Cissé a bouclé, dimanche, sa visite de quatre jours dans la Région de Kayes.

Dimanche 1er septembre, les populations de Kita se sont massées sur la place publique pour réserver un accueil chaleureux au chef du gouvernement. Associations de jeunes, de femmes, célèbres batteurs de tam-tam et de balafon étaient tous présents pour faire une haie d’honneur au Premier ministre. Intervenant en premier, le coordinateur des chefs de quartier de Kita a, après un rappel historique sur la création de Kita, attiré l’attention sur l’état de la route Kita-Bafoulabé, dont un des tronçons est Manantali-Tambaga et qui débouche sur le goudron menant à Kita. Ce bitume en lambeaux que la délégation a emprunté n’est accessible qu’aux véhicules 4×4 en très bon état, en cette saison des pluies. Il est jalonné de marres dans lesquelles les engins doivent foncer à toute vitesse pour espérer s’en sortir.

Le doyen Moussa Keïta a aussi, tout en insistant sur la problématique de l’éducation, plaidé pour l’amélioration de la route Kita-Diankoundé etc.� A sa suite, Sériba Cissé, présenté comme le premier adjoint au maire de Kita, a insisté sur l’opérationnalisation de la Région, la reprise du trafic ferroviaire et la construction. Le conseil de cercle a, lui, souhaité la pose de la première pierre d’un hôpital de 2è référence et la réalisation d’infrastructures routières pour un accès rapide à la mer en République de Guinée. Il veut aussi voir le cercle relié aux autres localités et cercles environnants. Quant au Conseil local de la jeunesse, il a demandé la réalisation de la route Kita Toukoto-Bafoulabé. Tout en assurant de l’accompagnement de la jeunesse, Salif B. Tounkara dit tenir à la construction d’une salle de spectacle et d’un stade omnisports.

En réponse, Dr Boubou Cissé a noté que la route est revenue comme une priorité pour tous les cercles parcourus durant ses quatre jours de périple. «Nous avons conscience de l’apport des routes au développement économique de notre pays. Nous mettrons tout en œuvre pour réussir le défi de la construction de routes», promet-il. Sous des ovations nourries, il assure que le gouvernement est à pied d’œuvre pour que le train siffle à nouveau courant premier semestre 2020. Le chef du gouvernement a annoncé aussi que des dispositions seront prises, avec l’accord du président de la République, afin de faire face aux difficultés. Il a remercié les populations de toutes les villes et villages qui ont offert à lui et à sa délégation un accueil chaleureux, sincère et «dans l’ivresse souvent».

&nbsp;

BAFOULABÉ – Avant Kita, la délégation du Premier ministre était samedi 31 août à Bafoulabé. Là, les véhicules de marchandises et de personnes venant de Kayes et environs doivent traverser le fleuve, en embarquant dans un bac géant. Il était environ 15 h 10 quand Boubou Cissé et sa délégation débarquaient devant une foule nombreuse venue à l’accueil. Des jeunes brandissaient des banderoles : «Bafoulabé réclame : le pont sur le Bafing/Bagoye ; la route Babaroto/Kita, la route Manantali/Tambaga, la relance du chemin de fer».

Des préoccupations similaires seront exposées au Premier ministre qui va rencontrer les cadres et les forces vives du cercle à la Maison du peuple. En réponse aux différents intervenants, Dr Boubou Cissé a révélé que les études pour la réalisation de la route Kita-Bafoulabé et du pont sur le fleuve sont faites. «La recherche de financement est en cours. Elle nécessite un soutien financier de nos partenaires. Nous allons nous y atteler», assure le chef du gouvernement.

Concernant l’impact des mines sur les localités d’accueil, le nouveau code qui vient d’être adopté en conseil des ministres, oblige les sociétés minières à investir davantage dans le développement local, révèle le visiteur de marque. Le chef du gouvernement précisera ensuite que le processus de transfert de 30% du budget aux collectivités, déjà entamé, suit son chemin. Il a aussi rappelé qu’une partie des taxes minières est reversée au niveau régional. « Il faudrait souvent leur demander des comptes », a conseillé Boubou Cissé, ajoutant que cela va permettre de résoudre des problèmes en fonction des compétences transférées.

A Bafoulabé comme à Kita, le Premier ministre a procédé à la remise symbolique de 50 tonnes de vivres au profit des couches défavorisées.

<strong>Envoyé Spécial</strong>

<strong>Cheick M. TRAORÉ</strong>

<strong>Source Gouvernement</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Blocus des routes et recettes fiscales :Les souffrances de la Douane]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/blocus-des-routes-et-recettes-fiscales-les-souffrances-de-la-douane-2836333.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 30 Aug 2019 09:52:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la révolte des jeunes du mouvement « SIRAKO », les « soldats de l’économie » malienne ont subi de plein fouet les dommages collatéraux de l’opération de bocage des routes sur l’axe Kati Kayes. Ainsi, on estime à plusieurs milliards FCFA, les pertes sèches sur l’Etat à traves, la Douane, la principale victime collatérale.</strong>

<strong> </strong>En effet, par ce coup de force des jeunes de Kayes, c’est toute la chaine de l’économie et des finances qui s’est trouvée affectée. En tête des services d’assiette directement touchés, la Douane qui se trouve en quasi chômage technique en cette fin du mois d’août.

<strong> </strong>La route du développement passe par le développement des routes. Ceci n’est pas un simple jeu de mots car la quasi-totalité des échanges commerciaux dans notre payspasse par la route. L’axe Dakar-Bamako passant par Kayes, Didiéni et Kati se voit tailler la part du lion du volume du trafic avec plus de la moitié des importations de marchandises.

En revendiquant de meilleures conditions de vie – quoi de plus légitime ? - la jeunesse de Kayes n’est donc pas allée par le dos de la cuillère : blocus de la route nationale qui nourrit le reste du pays. Comme pour asphyxier les échanges commerciaux. Légitime combat mais les conséquences de cette forme de revendication sont astronomiques et, du coup, très préjudiciables à l’atteinte des objectifs de recettes assignés à la fiscalité de porte.

Contactés par notre rédaction, les responsables de la Direction générale des Douanes n’ont pas souhaité opiner sur la nature politique de ce blocus. Ils ont cependant laconiquement indiqué que le blocus, sur le plan purement technique, prive l’Etat de plusieurs milliards de recettes fiscales. Le Premier ministre Dr. Boubou Cissé, non moins ministre de l’Economie et des Finances a précisé que l’Etat perd pas moins de 2,5 milliards de Fcfa par jour du fait du blocus imposé par le mouvement « Sirako » de Kayes.

<strong>LA DOUANE N’EST PAS LA SEULE VICTIME COLLATERALE </strong>

Pour stopper cette hémorragie, le Chef du Gouvernement avait initié une rencontre avec les jeunes « blocustes » pour leur faire entendre raison. Dans un communiqué publié dans la foulée par la Primature, il est écrit qu’une enveloppe de 45 milliards est disponible pour le démarrage des travaux sur trois ans. Seul le tronçon Didiéni-Kolokani-Kani est concerné. Pour reprendre toute la route jusqu’à Kayes, l’Etat aura besoin de 350 milliards de nos francs. L’équation est donc loin d’être résolue.

En substance, le chef du Gouvernement a invité les jeunes à éviter les pièges politiques d’activistes qui jurent de mettre les bâtons dans les roues de l’exécutif. Il dit avoir besoin d’un environnement serein pour travailler et redresser le pays qui cherche encore sa voie.

La Douane n’est pas la seule victime collatérale. Avec d’autres maillons de la chaine, elle souffre de manque de marchandises à dédouaner. Elle ne peut, en effet, prendre en charge la marchandise imposable qu’une fois arrivée à elle. «Vous savez, l’Etat compte sur la douane pour renflouer les caisses en lui imposant un objectif journalier, mensuel et annuel ; mais il faut simplement remarquer que lorsque la route est bloquée et que les marchandises (souvent périssables) sont immobilisées, déduisez vous-même que l’affaire devient compliquée » explique pédagogiquement un déclarant en douane croisé dans les bureaux des gabelous à Bamako moins animés que d’habitude.

<strong>UNE MOYENNE DE 52 MILLIARDS PAR MOIS </strong>

Malgré les facteurs exogènes (la partie septentrionale du pays n’est plus assujettie aux taxes douanières, l’imposition de la pèse à essieux par le Sénégal et les mouvements de grèves…), la Direction générale des Douanes arrive à maintenir la cadence de la mobilisation des recettes avec une moyenne de 50 milliards de FCFA par mois. En plus du strict respect du mois calendaire, sont proscrites les déclarations anticipées.

En matière de lutte contre la fraude, elle vient d’incinérer plusieurs dizaines de tonnes de produits pharmaceutiques saisis, de drogues durs, d’alcool frelaté et bien d’autres produits prohibés. Preuve de sa vitalité en matière de protection des populations et d’assainissement de l’environnement économique.

Les autres victimes collatérales de cette crise de forme nouvelle sont notamment les banques qui ont accordé des prêts importants aux sociétés de transport pour le renouvellement de leurs parcs auto ; les commerçants privés de leurs  marchandises ; les transporteurs qui n’arrivent plus à faire une rotation dans la semaine ; les commissionnaires en douanes sans dossiers depuis quelques jours et surtout les populations qui paient le lourd tribut d’une baisse de ressources au Trésor et une possible augmentation des prix de denrées de première nécessité du fait de ruptures de stocks. Que dire de toutes les familles en manque de dividendes liées au trafic routier ?

&nbsp;

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hamadoun Konaté à la journée mondiale de l’aide humanitaire : « Les femmes constituent un grand nombre de tous ceux qui risquent leur vie pour sauver les autres »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/hamadoun-konate-a-la-journee-mondiale-de-laide-humanitaire-les-femmes-constituent-un-grand-nombre-de-tous-ceux-qui-risquent-leur-vie-pour-sauver-les-autres-2835489.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:02:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 16<sup>ème</sup> édition de la journée mondiale de l’aide humanitaire s’est déroulée cette année à Ségou en présence du ministre malien de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté Hamadoun Konaté.</em></strong>

<strong><em>C’était  le 20 août dernier. Cette année, la communauté humanitaire a décidé de rendre particulièrement hommage aux femmes humanitaires cette année. Un thème salué à plus d’un titre par toutes les personnalités présentes dont le Gouverneur de la région de Ségou, la Coordonnatrice Humanitaire pour le Mali, les Représentants des Missions diplomatiques et des services de coopération internationale, le Maire de la Commune Urbaine de Ségou et l’ambassadeur de la république fédérale d’Allemagne.</em></strong>

Dans son discours de bienvenue, le Maire de Ségou Nouhoum Diarra, a salué le choix porté pour sa commune et a rappelé les mérites des femmes dans l’action humanitaire. Il s’est réjouit de l’engagement du gouvernement du Mali à tout mettre en œuvre pour apporter assistance aux déplacés et aux personnes en situation de détresse.

« Avant tout propos, je souhaite exprimer mes vifs remerciements aux autorités régionales de Ségou qui ont bien voulu accueillir la cérémonie officielle de la célébration de la Journée mondiale de l’aide humanitaire Edition 2019. Ce choix est très symbolique pour nous car c’est la première fois que nous célébrons la journée sur le terrain et dans cette salle mythique qui a aussi accueilli un conseil des ministres du Gouvernement du Mali. Soyez-en remerciés Messieurs le Gouverneur, le Maire, les autorités administratives, politiques et coutumières. » a expliqué le ministre Konaté avant de rappeler que c’est le 11 décembre 2008, que  l'Assemblée Générale des Nations Unies a décidé, par sa résolution 63/139 «...de désigner le 19 août, Journée mondiale de l’aide humanitaire afin de sensibiliser davantage le public sur les activités humanitaires dans le monde … et de rendre hommage au personnel humanitaire … qui s’emploie à promouvoir la cause humanitaire, ainsi qu’à celles et ceux qui ont perdu la vie dans l’accomplissement de leur mission».

Cette journée,  dit il, marque le 16ème anniversaire de l’attentat à la bombe contre les Bureaux des Nations Unies à Bagdad en 2003 et qui avait fait 22 morts. Parmi les victimes, 15 étaient membres de l’ONU dont 5 femmes et 10 hommes et 7 d’autres catégories d’employés.

Depuis cette date, selon le ministre, plus de 4 000 humanitaires ont été tués, blessés, détenus, kidnappés ou empêchés de mener à bien leurs activités. Ce qui représente en moyenne 300 cas par an.

« En 2018, il y a eu 369 attaques contre des travailleurs humanitaires, notamment des enlèvements, des détentions et des agressions, qui ont entraîné la mort de 120 travailleurs. Aussi, selon l’ONU, plus de 22 8000 civils ont été tués ou blessés, en 2018, dans des attaques enregistrées dans six pays affectés par les conflits notamment l’Afghanistan, l’Irak, le Mali, la Somalie, le Soudan du Sud et le Yémen. » a t il déclaré.

Pour lui, cette journée doit être perçue comme un moment important pour non seulement avoir une pensée envers ces personnes mais également pour célébrer les efforts et actions des travailleurs humanitaires qui visent à sauver des vies parfois au péril des leurs.

Cette année, la communauté humanitaire a décidé de rendre particulièrement hommage aux femmes humanitaires. Partout dans le monde, les femmes jouent un rôle vital dans tous les aspects de la réponse humanitaire, même lorsqu'elles ont elles-mêmes tout perdu.

Les femmes constituent un grand nombre de tous ceux qui risquent leur vie pour sauver les autres. Elles sont souvent les premières à réagir et les dernières à partir. Leur présence est plus que jamais nécessaire pour renforcer la réponse humanitaire mondiale. Et les dirigeants du monde, ainsi que les acteurs non étatiques, doivent veiller à ce que la protection qui leur est offerte par la loi internationale soit garantie à tous.

C’est pourquoi selon M. Konaté, « en cette Journée humanitaire mondiale 2019, un hommage doit être rendu au travail des femmes en situation de crise dans le monde entier. Les regards doivent se concentrer sur ces héroïnes méconnues qui travaillent depuis longtemps sur les lignes de front, dans leurs propres communautés et sur certains des terrains les plus difficiles. » avant d’insister : « Dans les opérations du gouvernement et des partenaires humanitaires ou même au sein des communautés, elles interviennent sans relâche dans les actions humanitaires. Elles préparent et distribuent de la nourriture, mettent en place des écoles, installent des abris, entre autres. »

Dans son allocution, le ministre a lancé : « Chères femmes humanitaires, recevez ici les remerciements et les encouragements du Gouvernement du Mali et des maliens. Nous sommes conscients des lourds sacrifices que vous faites pour aider ceux qui sont en détresse afin que , malgré leur situation précaire, ils gardent leur dignité.

Le Mali, à l’instar des autres pays du monde affectés par des conflits, est confronté à de nombreux défis humanitaires. Aujourd’hui, plus de 285 000 maliens sont déplacés à l’intérieur du pays ou dans les pays voisins à cause de l’insécurité. (Plus 147 000 personnes déplacées internes et plus de 138 000 réfugiés au Burkina Faso, en Mauritanie et au Niger). Le Mali accueille aussi quelque 2000 personnes venues chercher refuge.

Dans le nord et le centre du pays, l’insécurité limite l’accès aux services sociaux de base tels que la santé, l’eau et l’éducation et même aux foires hebdomadaires.

L’insécurité alimentaire et la malnutrition restent des gageures dans notre pays comme dans d’autres parties du Sahel. Elles sont aggravées chez les populations affectées par les conflits qui ont perdu leurs moyens de subsistance, particulièrement les femmes et les enfants et qui comptent sur l’assistance en attendant que les conditions sécuritaires et sociales leur permettent de reprendre leurs éctivités économiques.

Le Gouvernement du Mali, appuyé par ses partenaires, poursuit ses efforts dans l’assistance aux personnes.

Je profite de cette occasion pour appeler au respect des principes qui protègent les humanitaires dans les situations de conflits et exprimer toute notre gratitude à tous nos partenaires techniques et financiers pour leur soutien indéfectible.

Je réitère un appel pressant à toutes les parties impliquées dans les conflits dans le monde entier à veiller à la protection des civils, des acteurs humanitaires particulièrement des femmes humanitaires. »

<strong>AN</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Première conférence régionale de la Fédération RPM du District de Bamako  Mamadou Frankaly Kéita met l’accent sur le manque d’emplois pour les jeunes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-inclusif-4eme-assises-de-lalliance-politique-et-electorale-ensemble-pour-le-mali-epm-2-2835488.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:01:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La faible promotion des cadres e</strong><strong>t la dégradation de la cohésion au sein du parti.</strong>

<strong> </strong><strong><em>Les militants du Rassemblement pour le Mali, RPM du District de Bamako ont bravé la très forte pluie qui a arrosé la capitale pour prendre d’assaut le CICB. L’importance des sujets inscrits à l’ordre du jour justifiait bien cette présence massive des militants et cadres du parti dont la fédération du District de Bamako, tient pour la première fois sa conférence régionale. En effet, il s’agissait, d’expliquer l’accord politique de gouvernance, et le dialogue politique inclusif. Mais, les circonstances et l’occasion ont imposé une autre priorité ; la préparation du prochain congrès ordinaire.  </em></strong>

Dans son discours, le président de la Fédération Mamadou Frankaly Kéita, que nous proposons ici en intégralité, plante le décore, fait le point et explique la pertinence de ces assises. Il n’a pas manqué de mettre l’accent sur: Le manque d’emplois pour les jeunes, la faible promotion des cadres, et la dégradation de la cohésion au sein du parti. Des préoccupations majeures des militants du parti qui ont accueilli ce discours avec une salve d’ovations. Lisez plutôt.

Mesdames, Messieurs les Présidents d’honneur du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames, Messieurs les membres du Bureau Politique National du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames les membres du Bureau National de l’Union des Femmes du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames, Messieurs les membres du Bureau National de l’Union des Jeunes du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames, Messieurs les chefs d’institution militants du Rassemblement Pour le Mali ;

Honorables Députés militants du Rassemblement Pour le Mali et de la majorité ;

Mesdames, Messieurs les Présidents des partis membres de l’Alliance « Ensemble pour le Mali (EPM) » de la Majorité Présidentielle ;

Mesdames, Messieurs les Présidents des partis amis ;

Mesdames, Messieurs les ministres militants du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames, Messieurs les Représentants des partis de l’opposition ;

Mesdames, Messieurs les responsables de la société civile, leaders religieux et notabilités ;

Honorables Conseillers nationaux, militants du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames, Messieurs les représentants des Fédérations régionales et des sections du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames, Messieurs les membres des commissions statutaires du Rassemblement Pour le Mali ;

Mesdames, Messieurs les représentants des associations et clubs de soutien ;

Mesdames, Messieurs les personnes ressources, distingués invités ;

Militantes et Militants du Rassemblement Pour le Mali ;

Camarades ;

Distingués invités,

Chacun à ses titres et qualités, tout protocole observé.

C’est avec une grande fierté que je vous souhaite la chaleureuse bienvenue à la première conférence de la Fédération du district de Bamako du Rassemblement Pour le Mali, en un moment où notre pays traverse encore sa crise multidimensionnelle très  préoccupante depuis 2012. Aujourd’hui, l’extension de cette crise du nord vers le centre de notre pays a engendré nombreuses victimes militaires et civiles. A toutes ces victimes d’une guerre si injustement imposée à notre pays ainsi qu’à nos camarades et amis décédés au cours des dernières années, je vous prie d’observer en leur mémoire une minute de silence.

Vous me permettrez tout d’abord de remercier très vivement le président du Bureau Politique National, nos Camarades en mission (Président d’institution, Elus, ministres) et tous les sympathisants du parti, qui par leurs multiples contributions et leur accompagnement ont permis la tenue de cette conférence.

J’adresse les mêmes remerciements aux familles fondatrices et aux légitimités traditionnelles et religieuses, aux partis amis et aux leaders de la société civile qui nous font l’honneur d’être présents à cette cérémonie, malgré leur agenda que je sais très chargé.

Cette mobilisation massive et qualitative est le témoignage éloquent de l’estime que vous manifestez pour notre parti, le Rassemblement pour le Mali, un parti de masse, dont les valeurs fondatrices sont basées entre autre sur le renforcement de la démocratie, de la cohésion sociale et de l’unité nationale.

Je voudrais sacrifier à la tradition, en vous souhaitant une bonne et heureuse fête de Tabaski.  Que la grâce d’Allah soit sur vous et sur l’ensemble du peuple malien. Qu’elle soit porteuse  de paix et de cohésion retrouvées sur l’ensemble du territoire conformément aux souhaits du président de la République El hadj Ibrahim Boubacar Keita, président fondateur de notre parti.

Camarades,

La première conférence de la Fédération du District de Bamako qui nous réunit ce matin confirme le souci du  RPM de s’approprier des sujets importants qui préoccupent notre pays, qui se trouve actuellement dans une situation de précarité inquiétante sur le plan sécuritaire, aggravée par un front politique et social perturbé.

Face à ce constat douloureux, le Président de la république a pris des initiatives salutaires, notamment, la décrispation du climat politique qui a permis la signature de l’accord politique de gouvernance et la formation d’un gouvernement de mission. Cet accord, prévoit dans son article 2, la tenue dans les meilleurs délais d’un dialogue politique inclusif avec toutes les forces politiques du Mali.

Pour la réussite de ce dialogue politique, l’Alliance Politique et Electorale (Ensemble Pour le Mali) a recommandé, au cours de ses troisièmes assises, l’organisation des débats sur ce Dialogue Politique Inclusif au sein de toutes les formations politiques qui la composent.

Cette conférence se tient dans ce cadre en vue d’une appropriation par notre parti et de faire valider les propositions des militants à l’issue.

Elle sera donc un espace idéal d’échanges, d’incubations d’idées et de propositions à verser dans les débats futurs. Pour atteindre ces objectifs la Fédération du district de Bamako a décidé d’exposer deux thèmes au cours de cette conférence à savoir :

-           L’Accord Politique de Gouvernance

-           Le dialogue politique inclusif.

Militantes et Militants du Rassemblement Pour le Mali ;

Distingués invités ;

&nbsp;

Le RPM est la première force politique du district de Bamako comme l’attestent les résultats des dernières élections communales de 2016 et de l’élection présidentielle de 2018.

En effet, le RPM a obtenu 65 élus communaux sur le total de 262, Trois (3) maires sur six (6), cinq (5) députés sur quatorze (14)

La réélection de son excellence, le Président Ibrahim Boubacar Keita a été effectuée avec plus de 67,10% dans le district de Bamako par le RPM et ses alliés.

Ces belles victoires sont le fruit de l’engagement constant et sincère des femmes et des hommes dévoués pour le parti et son Président fondateur.

&nbsp;

Camarades militants

Malgré ces résultats élogieux, force est de reconnaitre que le RPM dans le district de Bamako est confronté à d’énormes difficultés qui sont entre autres :

-Le manque d’emplois pour les jeunes

-La faible promotion des cadres

-Et une certaine dégradation de la cohésion au sein du parti.

Camarades militantes et militants ;

Votre cri de cœur a été entendu, ces insuffisances ne seront plus des sources de démobilisation et de frustration. Votre message est bien passé au niveau de la direction du parti et chaque responsable est aujourd’hui conscient de l’urgence qu’il y a de prendre en charge ces  préoccupations.

Soyez rassurés que le BPN ne ménagera aucun effort pour l’amélioration de la situation économique et social de notre pays conformément aux objectifs du programme présidentiel NOTRE GRAND MALI AVANCE.

Camarades militantes et militants

Malgré ces difficultés, nos valeurs fondatrices nous commandent de poursuivre le travail de renforcement et d’ouverture du parti, afin de relever les énormes défis qui nous attendent. Nous devons encourager les nouvelles adhésions et maintenir l’animation du parti au niveau des structures de base. Aujourd’hui plus que jamais, nous devons regarder devant nous et faire confiance en l’avenir qui est plein d’espoirs. Notre statut de parti leader dans le district doit être maintenu et renforcé.

Camarades militants

Distingués invités

Avant de terminer, je voudrais féliciter et remercier les responsables de la Fédération du District de Bamako pour cette heureuse initiative qui conforte la vision du parti de réaffirmer son adhésion au Dialogue Politique Inclusif, son soutien aux reformes institutionnelles, politiques et administratives en cours et son engagement constant aux idéaux du Président fondateur du parti.

Vive le Mali en paix un et indivisible

Vive le RPM

Vive l’EPM

Je vous remercie

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : Qui veut déstabiliser l’Armée ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/mali-qui-veut-destabiliser-larmee-2-2834575.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:54:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis peu, l’Armée malienne, à travers une panoplie de ses officiers supérieurs nommément cités, est la cible d’une méchante attaque diffamatoire et calomnieuse, montée de toutes pièces par des individus mal intentionnés, incapables même de signer ceux qu’ils veulent faire croire à l’opinion.

Dans le tract largement partagé sur le réseau social whatsApp, il est question d’une vraie fausse liste de généraux milliardaires au Mali.

Et comme il fallait s’y attendre, connaissant leur cible préférée et leur lamentable mode opératoire, les contempteurs professionnels citent le nom du Chef des services des renseignements, Général Moussa Diawara, en tête de liste de prétendus Généraux milliardaires du Mali.

Et comme pour se ridiculiser, ceux qui prétendent avoir fait une révélation fracassante, sont incapables de signer leur pamphlet.

Pire, ils assimilent leurs allégations mensongères à un travail de mise à jour qu’auraient effectué des Conseillers militaires de l’Ambassade des USA et de la France au Mali. Mais à quelle occasion et dans quel cadre ? Là-dessus, les vendeurs d’illusions restent muets.

Dans le seul but de manipuler l’opinion, démoraliser les troupes au front et sombrer le Mali dans une crise encore plus grave, les éternels insatisfaits, longtemps débusqués, citent plusieurs autres officiers supérieurs de la grande muette (le Général Moussa Diawara, Mbemba Keïta, El Hadj Ag Gamou, Didier Dackouo, Siaka Sangaré,Moustapha Drabo…), auxquels il est faussement attribués des dizaines de milliards de nos francs et de biens immobiliers, tutti quanti.

Visiblement, ces personnalités injustement incriminées empêchent à certains individus de dormir ou de réaliser leurs plans machiavéliques. On s’attaque à ceux-là même qui sont considérés comme étant les tenants de la grande muette malienne, depuis des années engagés dans une guerre contre l’ennemi. Tout sauf un fait de hasard ou une simple coïncidence.

Du moins, il est judicieux de conclure qu’à leur actuelle, il n’y a que de démolisseurs qui acceptent de s’adonner à un spectacle aussi ridicule.

De nos jours, nul ne se serait senti dupé si et seulement si les scribouillards ayant contribué à la rédaction d’un tel torchon avaient eu le courage de le signer ou du moins à le publier sur un canal médiatique référencé en République du Mali. Que non, pour faire leur sale guerre, ils préfèrent comme toujours, s’embusquer. Quelle indignité !

Le ridicule c’est aussi le fait de prétendre faire un tel type de prétendue révélation tout en n’osant pas se bomber la poitrine pour avoir fait un travail de patriote ou du moins de pro. Et après, on veut que les gens y croient. Qui est fou !

<strong>A NIANGALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sécurité et sûreté dans le transport aérien :  Quand SECURICOM terni l’image du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/securite-et-surete-dans-le-transport-aerien-quand-securicom-terni-limage-du-mali-2834584.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:15:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’affaire du pistolet retrouvé dans les bagages cabine de l’épouse Samaké passe comme un fait divers banal au Mali malgré la gravité des faits et l’établissement des preuves de vulnérabilité au sein du cordon sécuritaire de notre aéroport en quête de label.</em></strong><strong><em> Pourquoi ?</em></strong>

En effet, c’est le lundi 12 août 2019 qu’une ressortissante indienne a été interpellée à l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle à Paris. Il s’agit d’une  femme qui avait réussi a passé les contrôles de sûreté avec un pistolet chargé dans son bagage cabine ici à l’aéroport international Président Modibo Kéita.

L’histoire qui a semé l’émoi dans les medias français et qui devrait inquiéter sur la sûreté dans nos aéroports n’a visiblement suscité aucun intérêt pour nos autorités chargées des transports. Y a-t-il une volonté manifeste de couvrir les fautifs ou il s’agit d’une inconscience professionnelle ? Les deux ne sont pas exclus. Si nous apprenons que les policiers en service au moment des faits ont été sanctionnés, la société SECURICOM s’en sort comme si de rien n’était. Pourquoi ? La question mérite d’être posée.

En réalité, selon le protocole de sécurité au sein de l’aéroport, la responsabilité des agents de SECURICOM est totale dans cette rocambolesque affaire. En effet, sur la base d’un contrat dument signé avec Air France, c’est SECURICOM qui est chargé du contrôle documentaire et de la fouille manuelle des passagers et de leurs bagages. Il est donc clair que si les policiers ont manqué de vigilance au niveau du scanner, en aucun cas, les passagers illicites et autres outils et instruments prohibés ne devraient échapper à la procédure de fouille manuelle.

Que s’est-il passé donc ? Impossible de trouver la réponse dans le mutisme des autorités en charge des transports. SECURICOM est  elle qualifiée pour opérer sur la plateforme aéroportuaire ? La réponse est non du moment qu’elle n’est pas à son premier frasque. Il y a peu, un malade mental avait ainsi échappé à la vigilance de ces agents et avait réussi à prendre place dans le cokpit d’un avion d’Air France à la surprise des pilotes. Malgré la gravité des faits, la société a continué impunément à opérer au nez et à la barbe des autorités aéroportuaires.

Plusieurs fois, des passagers ont réussi à embarquer avec des armes et autres outils prohibés à bord des avions au mépris des règles élémentaires de sécurité.

En cette période où des menaces claires planent sur l’aéroport de Senou, comment peut-on admettre et même tolérer que des amateurs continuent de compromettre les efforts des plus hautes autorités en matière de lutte contre le terrorisme ?

Aujourd’hui, par la faute de cette société de sombre réputation, notre aéroport est sur le point d’être classé parmi les aéroports les moins sûr du monde. Un crime qui ne doit pas resté impuni si l’on sait combien de milliards le Mali a investi pour bénéficier du label international.

<strong>Ayouba Togo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cabale contre le Général Moussa Diawara :  Ces résultats qui font babiller ses détracteurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/cabale-contre-le-general-moussa-diawara-ces-resultats-qui-font-babiller-ses-detracteurs-2834588.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:09:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pendant que le monde entier est impressionné par les performances des services de renseignements maliens, certains esprits tordus n’ont trouvé mieux que de s’en prendre gratuitement au Général Moussa Diawara, Directeur Général de la Sécurité d’Etat. Leur dessein : déstabiliser davantage le un pays qui clopine et qui doit en partie sa survie à certains hommes et femmes dont cet  homme dont les mérites ont franchi les frontières africaines dans le cadre de la lutte contre le terrorisme : Général Moussa Diawara. Retour sur les victoires des hommes de l’ombre.</strong>

En effet, aujourd’hui, sans aucun doute, dans la farouche lutte contre le terrorisme enclenchée par la communauté internationale, le Mali a bien son mot à dire. Et à plusieurs titres.

La Direction Générale de la Sécurité d’Etat  a joué incontestablement un rôle déterminant et en toute discrétion. Grace à la vigilance des hommes du Général Diawara, plusieurs dizaines de terroristes ont été mis hors d’Etat de nuire, sur le territoire national et en dehors de nos frontières dans un contexte particulièrement contraignant. Eux qui avaient longtemps été accusés de laxisme et même d’incompétence ont réussi admirablement à redorer leur blason à travers leurs hauts faits d’armes. L’arrestation du redoutable terroriste mauritanien, Fawaz Ould Ahmeida, l’assaillant de « La Terrasse » et bien d’autres caïds du terrorisme international en est une parfaite illustration. Et pas seulement.

Pour rappel, c’est dans la soirée du 21 avril 2017 que le terroriste mauritanien longtemps recherché avait été cueilli  à Bacodjicoroni Golf. Soit à la veille du vendredi 22 où le fou d’actes terroristes prévoyait de mener un véritable raid sanglant dans la capitale malienne. Cette arrestation, loin d’être le fait du hasard ou d’un simple coup de chance traduisait la vigilance et l’efficacité des hommes du Général Moussa Diawara, patron des services secrets maliens.

Bien qu’il ait séjourné plusieurs fois à Bamako sans se faire repérer, ce redoutable terroriste avait été pris en filature jusqu’au 16 avril, date à laquelle il était retourné dans la capitale pour perpétrer des attentats prévus pour le 22 avril 2017. Le timing entre son arrestation et la date de l’attaque prévue indiquent clairement que l’énergumène n’avait jamais pu échapper à la vigilance des limiers des services spéciaux. C’est-à-dire que ses faits et gestes étaient suivis depuis quelques temps sans qu’il puisse s’en apercevoir. Pour ce faire, il a fallu collecter puis confronter des milliers d’informations en vue de repérer, tracer puis arrêter Fawaz Ould Ahmeida. Car dans ce genre d’action, il fallait éviter d’éveiller le moindre soupçon, s’assurer de l’identité de l’individu, ne pas se fourvoyer quant à sa planque, cerner ses fréquentations et ses cibles à attaquer, entre autres. Et pour un terroriste de son niveau en tant que planificateur, il a fallu du temps et de l’adresse dans les enquêtes avant de procéder à son élimination physique ou morale. Ce qui a nécessité de remonter la filière depuis la base. Ainsi, les Maliens ont échappé à un raid sanglant.

<strong>Malgré les difficultés </strong>

Il faut rappeler que depuis qu’il avait commis la première attaque terroriste de Bamako au bar La Terrasse en mars 2015, Fawaz Ould Ahmeida avait disparu, laissant derrière lui, au milieu des victimes, des douilles de munition et des éclats de grenades pour seuls indices.

Tel aura été le cas pour les autres attaques dont Ould Ahmeida serait apparu en planificateur. En l’occurrence les attaques des hôtels Radisson Blu et Nord-Sud de Bamako et  Byblos de Sévaré. A chacune de ces monstruosités, les services secrets de notre agence de renseignements récoltent moins d’indices que leurs confrères des pays développés quand cela survient sur leur sol. Contrairement à ces derniers, les nôtres n’ont pourtant  pas l’avantage des images de vidéos-surveillance dans les rues ou dans les bâtiments. Ils n’ont pas non plus de banques de données d’empruntes et d’ADN aussi fiables que celles des grands pays car nos Etats en sont encore au balbutiement de fichiers individuels fiables. Ce qui participe à désabuser notre police scientifique naissante. A cela, il faut ajouter la collaboration approximative, voire insignifiante, de nombreux individus de notre pays. Car certains continuent de voir en ces gangsters des héros d’une cause qu’ils ne s’expliquent que de la pire des façons. Une conséquence directe de leurs mauvaises formations spirituelle et intellectuelle. Malgré cela, les agents  ont réussi à déjouer nombre d’attaques et à mettre aux arrêts cinq terroristes de haut vol en l’espace de quatre semaines seulement.

L’arrestation d’Ibrahim Ould Mohamed  (le boucher de Bassam) à Goundam dans la région de Tombouctou est une autre illustration de l’efficacité des hommes du Général Moussa Diawara.

En fait, dès qu’il a posé les pieds sur le territoire malien, après le forfait à Grand Bassam, le redoutable terroriste a été pris en filature par nos services secrets jusqu’à Goundam, grâce à la coopération ivoiro-malienne. Et ce malgré qu’il ait pris soin d’éviter de passer par Sikasso pour se rendre à Goundam afin de brouiller les pistes. C’est en voulant en sortir qu’il a été mis aux arrêts. Livrant des informations précieuses. Après quoi, survint celle du numéro 2 de l’attaque de la station balnéaire ivoirienne, Alou Doumbia. De là à celle de Kounta Dallah, l’instigateur principal de l’attaque, il n’est plus question que de temps. Quelques jours avant la mise hors d’état de nuire de Ould Mohamed, c’était celle de Souleymane Kéita, chef de Ançar Dine du Sud du Mali, prés de la frontière mauritanienne, alors qu’il revenait d’une cavale l’ayant mené hors du pays. C’est l’arrestation d’un de ses suppôts dans le centre du pays qui a permis de le repérer.

En plus des ces gros calibres du terrorisme international, la DGSE a enregistré ces dernières années les arrestations de plus d’une centaine de « nuisibles ».

Ces succès valent aujourd’hui au Général Moussa Diawara les éloges des experts réputés au plan international dans le domaine du renseignement.

En dehors de la lutte contre le terrorisme, il faut noter que le Mali a échappé à plusieurs complots à l’interne grâce à la vigilance de celui qui est connu pour avoir « démocratisé » la police  politique. Tenant au respect des droits de l’homme, Moussa Diawara a renoncé aux vieilles méthodes (les arrestations arbitraires, la torture, les éliminations physiques, les filatures sauvages et les harcèlements moraux et psychologiques). Ce n’est pas pour rien que le Mali caracole au sommet du hitparade de la liberté d’expression.

« IBK doit sa sérénité à la très grande efficacité de ses services de renseignement » avait laissé entendre un diplomate américain en poste dans un pays de la sous région. Il n’a pas tort. La DGSE a réussi à anéantir des tentatives de renversement du régime.

On comprend aisément donc pourquoi, les ennemis du Mali continuent de s’en prendre aux derniers remparts du régime : Le Général Moussa Diawara. Ses performances dérangent et font babiller ses détracteurs.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Début effectif du championnat national sur les stades du Nord :  Le leadership payant du ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/debut-effectif-du-championnat-national-sur-les-stades-du-nord-le-leadership-payant-du-ministre-de-la-jeunesse-et-des-sports-arouna-modibo-toure-2834585.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:05:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C'est fait...le championnat national de football a bien débuté au Mali, notamment au niveau des différents stades des régions du Nord du pays.
En effet, vendredi, en après-midi l'ASB en déplacement à Gao a concédé le nul face au Soni de Gao. Un match terminé sur le score de 1but partout.
Sur un autre stade du Nord, celui de Tombouctou, l'AS Bakaridjan de Baraoueli a empoché le gain du nul (0-0) devant l'Avenir de Tombouctou.
Ce qui est bien de noter est le fait que les deux équipes en déplacement ont rallié les stades du Nord à travers l'aeronef de la Minusma. Sans aucun incident après les matchs, elles ont regagné en fin d'après-midi la capitale saines et sauves.
Cet apport de la Minusma a été acquis grâce à l'intervention du chef du département des Sports, qui a pris les devant depuis belle lurette( au moment même où le doute planait sur la tenue du championnat à fortiori sur les terrains du Nord)pour négocier avec les représentants onusiens dans notre pays cet accompagnement.
Après cette première journée, l'espoir est permis que la même dynamique sera maintenue durant toute la saison footballistique.
C'est une lapalissade de dire que l'arrivée de Arouna Modibo Touré fut une bouffée d'oxygène pour la relance du sport malien en général et du football en particulier.
<strong>CCOM/MJS</strong></span>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forces Armées Maliennes : Coopération Etats-Unis-Mali : La DCSSA dotée de matériels médicaux flambant neuf]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/forces-armees-maliennes-cooperation-etats-unis-mali-la-dcssa-dotee-de-materiels-medicaux-flambant-neuf-2834581.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:02:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le département de la Défense américaine à travers le projet Cure a fait un don de matériels et intrants médicaux à la Direction Centrale des Services de Santé des Armées (DCSSA), le vendredi 16 août 2019, dans la cour de ladite direction. Cette donation d’une valeur d’environ 13 millions de FCFA est composée de matériels de couchage, de gans, de seringues, des appareils médicaux et des chaises, entre autres.

Ce lot de matériels servira à appuyer la capacité d’intervention de la DCSSA dans toutes ses structures. Ainsi, ce don rentre dans le cadre de la coopération bilatérale entre le Mali et les Etats Unis d’Amérique.

Le directeur général adjoint de la DCSSA, le colonel-major Madani Dembélé, s’est dit satisfait de ce geste. Selon lui, il traduit l’excellence des relations entre les USA et le Mali. Cette bonne coopération se concrétise par des projets de développement et des formations au profit des forces armées du Mali. « J’en suis sûr, ces matériels et intrants médicaux vont booster la capacité de nos services de santé en cette période d’insécurité que connait notre pays. Je rassure que ces matériels seront utilisés à bon escient », a-t-il martelé.

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DSSA : bientôt un centre multifonctionnel pour Kati

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La Direction du Service Social des Armées a posé la première pierre du centre multifonctionnel de Kati, le jeudi 15 août 2019, au camp Soundiata de Kati. En partenariat avec la marraine des femmes des camps du Mali, Mme Diawara Nabou Diawara, et les présidentes des femmes des camps. Ledit centre servira à assister et à aider les épouses, veuves et orphelins de Kati.

D’une valeur de 40 millions de FCFA, ce centre sera bâti sur une superficie d’environ 1ha. La remise du chèque a été possible, lors d’un téléthon, grâce à la première dame Mme Keïta Aminata Maïga qui a offert 80 millions en début d’année.

Pour la directrice du Service Social des Armées, le colonel Samaké Mariétou Dembélé, c’est un satisfecit de faire la pose de la première pierre de ce centre avec la marraine des femmes des camps et des présidentes des camps du Mali.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Joseph Brunet-Jailly, Consultant et enseignant en Sciences Po à Paris :  « L’accord d’Alger, organise l’autonomie et l’indépendance des régions du Nord »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/joseph-brunet-jailly-consultant-et-enseignant-en-sciences-po-a-paris-laccord-dalger-organise-lautonomie-et-lindependance-des-regions-du-nord-2-2834577.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:56:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’accord dit d’Alger que le Gouvernement du Mali, ses amis de la communauté internationale et la foultitude de négociateurs veulent faire entériner, à coups de millions, par les populations à la base et par le MCA n’est plus ni moins qu’une vaste opération de démantèlement en vue d’une recolonisation prochaine, par les puissances d’argent, d’une partie du territoire malien et au-delà de toute la zone sahélo-saharienne. Du fait de la faiblesse notoire de son leadership et de la carence de ses décideurs, les Maliens plus que des spectateurs sont devenus des complices actifs de la disparition de leur pays. Aucune pugnacité à faire valoir ses points d’intérêt, aucune innovation dans l’analyse et surtout aucune référence à quelques cas dans le monde pour servir ce que l’on se propose de
« vendre » aux Maliens…

L’administration IBK est-elle seulement consciente qu’en signant, sans en référer à sa population, qu’il vient de poser le premier acte de la dislocation du pays et que l’autorité centrale disparaissant de fait, huit à dix pays -états vont se superposer, se jalouser puis se combattre, que les communautés vont s’entre-déchirer, que le socle social des terroirs va voler en éclat ?

L’indivisibilité du Mali du fait que l’Accord dit d’Alger « ne s’attaque pas aux racines du mal » risque de ne plus être qu’un lointain souvenir. Cependant, malgré les apparences et les erreurs tactiques, il est encore temps que les Maliens prennent en main leur destin, en toute lucidité, crânement, pour imprimer leur marque à leur pays. Aucun négociateur ne saurait le faire à leur place, aucun parrain, en particulier ceux qui ont nourri et formé la rébellion, ne pourrait décider à leur place. C’est pourquoi, ils doivent se convaincre que » s’il ne faut pas craindre de négocier, il est hors de question de négocier dans la peur… il est hors de question de transformer le Mali en une pâle copie de lui même ».

C’est là tout le sens de l’analyse de Joseph Brunet-Jailly que nous vous proposons.

Les nombreux pays qui se sont montrés solidaires du Mali lors de la réunion de Bruxelles (Conférence des donateurs pour le développement du Mali, 15 mai 2013) et les innombrables institutions nationales ou internationales, publiques ou privées, qui tentent de se donner un rôle dans l’apaisement du conflit, né en 2012 d’une initiative malheureuse du MNLA, devraient se poser la question. Répéter sans se lasser « la paix avant tout !», « la paix avant telle date !», comme le font en chœur beaucoup de Maliens et beaucoup d’étrangers, n’est qu’une façon d’éviter de se poser cette question pourtant essentielle : l’accord d’Alger est-il un bon accord ?

Jusqu’à ces derniers jours, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) refusait de parapher cet accord, qui, à son avis, n’a pas pris en compte des éléments essentiels de « ses aspirations » (déclaration finale de la CMA suite aux journées de concertation tenues du 12 au 15 mars 2015 à Kidal, dépêche Reuters du 16 mars). La médiation algérienne a cru pouvoir annoncer que la CMA signerait le 15 avril, mais elle a été démentie. Il apparaîtra ci-dessous que l’accord révèle cependant déjà quelles sont ces « aspirations », qui d’ailleurs ont été redéfinies encore plus clairement pour justifier le refus de parapher, et auxquelles il vient à nouveau d’être fait allusion : la CMA considère que les amendements qu’elle a proposés n’ont pas été pris en considération. Un point de vue bien différent a été énoncé par un journaliste : ce projet d’accord « ne s’attaque pas aux racines du mal » (Yaya Sidibe, Journal 22 septembre, 19 mars 2015).

En effet, la solution des problèmes du Nord du Mali n’est pas seulement au Nord du Mali. Cette solution n’est pas dans un démantèlement du Mali, qui serait la première étape d’une hyper-balkanisation au cœur du Sahel, au moment où la désintégration de toutes les structures sociales est le seul objectif de groupes jihadistes qui s’attaquent à toute l’Afrique, au Nord, à l’Ouest, au Centre et à l’Est. Dans ce contexte, il est évidemment suicidaire, pour le Nord du Mali comme pour le Mali tout entier, d’organiser l’autonomie d’un territoire difficile à contrôler, et sans ressources actuelles.

Or, c’est ce que fait, en évitant les mots pour le dire, le pré-accord d’Alger : il organise l’autonomie d’une vaste région, dont les gouverneurs seraient élus au suffrage universel et disposeraient d’une force de police et de budgets conséquents attendus de l’Etat (40% des ressources de ce dernier) et de l’aide extérieure, d’un organe de développement capable de traiter avec des bailleurs étrangers, d’un droit de regard sur l’exploitation des ressources du sous-sol de son territoire, d’un prélèvement de 20 % sur les ressources tirées de cette exploitation… Du fait de la faiblesse notoire de l’Etat au Mali, ces régions seraient alors de

facto indépendantes : plus précisément, elles seraient dans la main des puissances étrangères – Etats, multinationales ou groupes privés armés – qui trouveront intérêt à les coloniser par leurs subsides ou par leurs troupes.

Ce n’est pas en découpant le territoire en vastes régions placées sous la bannière d’« une réalité socio-culturelle, mémorielle et symbolique » (art. 5) ne concernant en fait qu’une infime minorité qu’on favorisera l’adhésion d’une population bigarrée à un projet de vivre-ensemble. La CMA a précisé ses aspirations sur ce point depuis le 16 mars 2015 : l’accord devrait reconnaître l’ensemble des « régions de Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudéni » comme une « entité géographique, politique et juridique » (« Points essentiels à introduire dans le projet d’accord produit par la médiation »). « Le point crucial qui constitue l’épine dorsale des aspirations légitimes du pays de l’Azawad, c’est la réalité du statut politique et juridique de l’Azawad, et ce statut est complètement ignoré dans les documents, alors que ce statut politique demeure le nerf de notre lutte et de notre combat depuis toujours », a déclaré tout récemment Moussa Ag Attaher, porte-parole du MNLA (Maliweb, 11 avril 2015).

Pourtant, dans la situation concrète du Mali dans son ensemble et du Nord du Mali en particulier, il n’a pas suffi de donner plus de pouvoirs aux collectivités territoriales (art. 6) pour rapprocher la décision des populations. Un effort en ce sens a été tenté au Mali dans les années 1990 (1), il a été abandonné dans la décennie suivante : les administrations centrales ont repris tous les pouvoirs, et à la base la démocratie a été réduite au temps électoral, un temps de discours, de fêtes villageoises et de cadeaux, d’achat des voix. Tous les observateurs ont déjà pu mesurer combien les collectivités territoriales manquent de cadres, et celles du Nord – dont les élites ont été notoirement hostiles à « l’école des Blancs » – tout particulièrement. Et les cadres politiques sont préoccupés non pas d’étendre la pratique démocratique, mais de pérenniser leurs positions de pouvoir et d’en tirer tous les avantages. La structure de la société au Nord rend toute évolution encore plus difficile qu’au Sud. L’accord ne contient aucune disposition qui puisse laisser espérer une revitalisation effective des processus de décentralisation et de démocratisation.

L’élection au suffrage universel direct du Président de la Région, qui serait également chef de l’exécutif et de l’administration de la région (art. 6), signifie clairement le démantèlement de l’Etat : il faut être ministre de l’actuel gouvernement pour déclarer sans rire que l’Etat exercera sa tutelle, et que l’unité nationale sera garantie de cette façon. L’ouverture du Haut Conseil des collectivités aux représentants des notabilités traditionnelles, aux femmes et aux jeunes (art. 6) ne peut être justifiée que par l’échec de la représentation de la population par ses députés. Cet échec est évident, mais empiler les institutions ne rendra le processus de décision que plus complexe et plus inefficace en diluant à l’infini les responsabilités : on n’y gagnera que quelques sinécures supplémentaires. Il vaudrait mieux supprimer les institutions qui se sont avérées inopérantes, donc concevoir une nouvelle structure institutionnelle. Quant au souci de donner du poids aux notabilités traditionnelles, il s’interprète sans difficulté : il ne s’agit pas de favoriser la participation de la population, il s’agit de renforcer le pouvoir de ses petits chefs traditionnels. Aucun effort n’a été fait au cours des négociations pour imaginer une nouvelle représentation de la population et une nouvelle répartition des pouvoirs de décision, alors que l’un des problèmes dont souffre le Mali est bel et bien là.

Comme le bilan de la démocratisation de la vie politique n’a été fait ni au Mali dans son ensemble, ni dans ses régions du Nord, les obstacles réels à surmonter n’ont pas été identifiés. Bien au contraire, les parties à l’accord sollicitent du gouvernement « la prise des mesures pour permettre l’appropriation au niveau local des nouveaux outils démocratiques convenus dans l’Accord, notamment à travers l’actualisation des listes électorales, l’encouragement à

l’enrôlement et à la participation aux élections locales, et l’accompagnement de la création des institutions et procédures nouvelles » (article 60). Cela signifie en réalité que les parties à l’Accord se sont entendues pour que la vie politique suive son cours ancien, celui d’une démocratie de pure façade, qui a conduit le pays à la situation catastrophique où il se trouve.

Comme le bilan du désastre éducatif n’a pas été fait, les mesures citées dans l’annexe 3 laissent entendre, elles aussi, qu’il suffit de continuer comme avant : construire des locaux, donner plus d’avantages aux maîtres, développer les cantines scolaires… Les parties n’ont donc examiné aucune idée nouvelle susceptible de transformer le système d’assistance sociale qu’est actuellement l’éducation au Mali en un système de formation capable de doter la jeunesse de capacités à comprendre le monde dans lequel elle vit et de le transformer.

Les propositions en matière de santé, d’hydraulique, et de relance de l’économie locale sont tout aussi creuses, et l’annexe 3 reprend les mêmes thèmes que les documents fournis aux bailleurs (les fameux Cadres Stratégiques pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté, exigés par la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International, sur lesquels s’alignent les bailleurs bilatéraux ; ou le Programme de relance durable, présenté par le Mali à la réunion de Bruxelles). Les parties n’ont pas un projet de société, elles veulent seulement obtenir des financements pour continuer les errements du passé, sur le modèle de l’accord de Bruxelles qui n’a réglé aucun problème.

S’il est parfaitement justifié qu’on se préoccupe‐ de définir une « stratégie spécifique de développement […] adaptée aux réalités socio culturelles et géographiques ainsi qu’aux conditions climatiques » (art. 31), cela vaut pour chacune des grandes régions géographiques du Mali, et ne justifie pas une solution particulière pour les régions du Nord (la création d’une zone de développement, art. 33 et 34).

La possibilité donnée aux régions de lever des impôts adaptés à leur structure économique et à leurs objectifs de développement (art. 13) confirme le projet de démanteler l’Etat, dont l’une des fonctions essentielle est précisément la redistribution d’une partie des richesses entre les collectivités territoriales, notamment par le biais de la fiscalité. Donner aux régions le droit de lever des impôts, c’est favoriser leur égoïsme et donc inévitablement leur développement inégal. Ceux qui ont pris les armes contre leur pays ont prétendu que c’était contre le développement inégal qu’ils entreprenaient de lutter, mais ils ont oublié cet argument lorsqu’ils se sont trouvés à la table des négociations.

Réserver la majorité des recrutements dans la fonction publique territoriale à des ressortissants de la région considérée (art. 6 dernier tiret), c’est non seulement enfermer dans sa médiocrité l’administration des régions dont la jeunesse est le plus mal formée, mais encore, par un nouveau moyen, contribuer au démantèlement de l’Etat. L’Etat a besoin d’agents disposés à le servir dans toutes ses régions comme si elles n’en faisaient qu’une. Revendiquer un quota pour les ressortissants d’une région particulière dans « les Départements de souveraineté, les grands services de l’Etat, les représentations diplomatiques et les organisations internationales » (cf.

« Points essentiels à introduire dans le projet d’accord produit par la médiation »), c’est chercher à placer ses amis et connaissances, ce n’est pas le moyen d’obtenir « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut » pour le pays.

La promotion des langues et écritures locales, comme toute adaptation de l’enseignement de base aux réalités socioculturelles locales, doivent être mises en balance avec les objectifs de solidarité nationale et panafricaine, et par exemple avec les efforts de longue portée entrepris en Afrique de l’Est pour doter les collectivités d’une langue, le kiswahili, qui devienne la langue nationale et qui soit en même temps langue de communication entre plusieurs pays et peuples d’Afrique. Sur ce point encore, le pré-accord d’Alger prépare l’hyper-balkanisation de l’Afrique de l’Ouest au lieu de s’inspirer d’une vision d’avenir à l’échelle des défis de l’heure.

Il est très insuffisant, si l’on veut s’attaquer aux causes réelles des problèmes qui ont amené le Mali dans la situation dramatique où il se trouve, de se contenter d’un « engagement à mettre en œuvre une réforme profonde de la Justice pour la rapprocher du justiciable, améliorer ses performances, mettre fin à l’impunité et intégrer les dispositifs traditionnels et coutumiers » (art.

46) : non seulement parce que des modalités pratiques très précises devraient être définies, mais encore parce que la solution envisagée est bancale, les « dispositifs traditionnels et coutumiers » (il s’agit des cadis et des chefferies traditionnelles) ne pouvant que renforcer le caractère autoritaire de l’organisation sociale au lieu de favoriser sa démocratisation.

Les dispositions de l’accord en matière de sécurité et de défense ne paraissent pas mieux élaborées. Il est question, à l’article 23, de la « nécessité d’entreprendre, en profondeur, une Réforme du secteur de la sécurité (RSS) ». Un Conseil National pour la Réforme du secteur de la sécurité devrait être créé « en vue d’entreprendre une réflexion approfondie sur une nouvelle vision nationale de la sécurité et de la défense » et de proposer « des mécanismes novateurs en ce qui concerne les nominations aux postes dans les grands commandements et services » (article 26). Mais alors que rien n’est dit dans l’accord de la composition de ce conseil, l’annexe précise : « Dans les 60 jours suivant la signature de l’accord, le décret portant création du Conseil National pour la RSS sera révisé afin d’accroitre la représentation des mouvements signataires de l’accord et des différentes communautés et de convenir des réformes et du plan de mise en œuvre. » (Annexe 2 : Défense et sécurité, point V.a.). Et, depuis le 16 mars, dans ses
« Points essentiels à introduire dans le projet d’accord produit par la médiation », la CMA

revendique, pour les forces de sécurité et de défense, qu’elles comptent 80 % de ressortissants de la région, y compris dans les postes de commandement, et elle se réserve non seulement l’établissement de la liste des combattants mais encore la détermination de leurs grades. L’essentiel est donc de faire la meilleure place aux rebelles dans l’armée nationale, alors que le problème de fond serait de reconstituer une armée nationale digne de ce nom et capable de faire obstacle aux djihadistes qui infestent le Sahel.

Les observations qui précèdent ne sont pas toutes nouvelles. Plusieurs organisations de la société civile et partis politique ont exprimé des critiques similaires dès le mois de novembre 2014. Récemment, ces critiques ont été reprises et développées notamment par le Collectif des ressortissants du Nord (COREN), par le parti de l’ancien Premier Ministre Modibo Sidibe, par le parti de l’ancien Premier Ministre Soumana Sacko, et encore par un ensemble de formations politiques regroupées dans l’Opposition Républicaine et Démocratique à la suite de la table ronde du 19 mars 2015. Elles montrent en particulier que s’il « n’est question ni d’autonomie ni fédéralisme dans l’accord », comme le martèle le Ministre Mohamed Ali Bathily dans les meetings qu’il organise actuellement, c’est qu’on a soigneusement évité les mots pour mieux organiser la chose. Elles soulignent l’absence dramatique de toute vision refondatrice des

institutions et de leur fonctionnement concret. Elles appellent le Mali à reprendre le contrôle du processus de sortie de crise et à s’engager sur le chemin d’un véritable dialogue inter-malien. La presse a d’ailleurs souligné que les délégations se sont très rarement rencontrées face à face, pour privilégier les discussions entre chaque partie et la médiation. Les idées qui sont dans l’accord sont donc celles de la médiation, qui a le souci d’éviter les mots qui fâchent, de proposer ce qui peut être massivement financé par l’aide internationale, et par là d’offrir des opportunités personnelles intéressantes à beaucoup de rebelles.

Il va de soi toutefois que la responsabilité des négociateurs maliens est lourdement engagée. Evidemment, chacun sait que le gouvernement du Mali était dans une position de grande faiblesse au début des négociations. Mais rien ne l’obligeait à se contenter de dire et répéter que la solution des problèmes du Nord était « dans un approfondissement de la décentralisation » : personne ne pouvait savoir mieux que lui à quel point l’expérience de la décentralisation avait tourné court au Mali. La négociation a commencé et s’est poursuivie sans que gouvernement mette jamais sur la table des propositions précises de réforme des institutions, et plus largement même une vision pour le Mali revenu à la paix. Ni le personnel politique du Mali ni ses élites n’ont été mis à contribution pour réfléchir sur les causes réelles de la crise du Nord et de l’effondrement de l’Etat, et pour imaginer, sur cette base, des modalités de sortie de crise et des perspectives de développement susceptibles de recevoir l’adhésion des populations du Nord et des populations du Sud. Et ce sont des manœuvres bassement partisanes qui ont abouti à la nomination des délégués envoyés à Alger, et qui ont entravé leur liberté de pensée et d’intervention dans les débats.

Il va de soi tout autant que la responsabilité de la médiation et celle de ses nombreux parrains est également engagée. Qui a décidé que certains groupes armés étaient des interlocuteurs acceptables, et d’autres non ? Qui a favorisé la réimplantation du MNLA à Kidal, alors qu’il en avait été chassé en 2012 par les jihadistes qui se sont joué de lui ? Qui, de l’étranger, a soutenu ces interlocuteurs, les a hébergés, les a formés à la négociation, les a aidés à préparer des argumentaires et des tactiques de négociation ? Comment a-t-on pu leur faire confiance après la dramatique erreur de jugement qu’ils ont commise en ignorant que, prenant les armes contre leur pays, ils ouvraient la porte à des jihadistes bien plus puissants qu’eux ? Certes, ils ont servi de supplétifs à l’opération Serval, mais leur courte vue n’aurait pas dû être si vite oubliée. Et leurs capacités tactiques ne sont pas meilleures. Comme l’écrit un analyste très averti de la scène malienne, aujourd’hui « le MNLA et ses alliés paient en fait une énorme faute tactique : ils s’étaient mépris sur l’importance d’Alger V et n’avaient pas correctement interprété les signaux que leur avait fait parvenir la Médiation. Signaux qui leur indiquaient que cette réunion était celle de l’effort final, celle au cours de laquelle devaient être mis sur la table et discutés les derniers compromis ». (G. Drabo, L’Essor, 17 mars 2015).

La responsabilité de la médiation et de ses parrains est également engagée dans le calendrier des négociations. Ils ont rapidement pu remarquer que les parties n’étaient pas prêtes à aborder les vrais problèmes, et se préoccupaient essentiellement « d’acheter la paix » en prévoyant des espèces sonnantes et trébuchantes tant pour les collectivités territoriales que pour les chefs traditionnels, notables, et cadis, sans oublier les hommes qui ont pris les armes et leurs chefs. Au lieu de laisser mûrir la discussion, ils ont fixé des délais rapprochés, qui n’étaient compatibles qu’avec un travail très superficiel. La France, dont l’armée avait parfaitement préparé

l’intervention militaire de 2012, s’est retrouvée, immédiatement après le succès de Serval, sans stratégie politique : les capacités d’analyse du Ministère des affaires étrangères se sont avérées extrêmement réduites, et l’on a commencé à naviguer à vue. On en est toujours là, hélas !

Et donc, après huit mois de négociations, le Mali se retrouve « gros jean comme devant. » Pire, il découvre aujourd’hui que les interlocuteurs qu’il s’est choisis, sous l’égide de la médiation algérienne et de nombreux parrains aux intérêts divergents, ne sont pas ceux qui décident ; et que celui qui leur interdit de signer est un intermédiaire toujours utile à divers groupes armés, à l’Algérie, à la France… et au Mali lui-même, Iyad Ag Ghaly, adossé à AQMI.

Tout en intitulant un récent éditorial « Sans négociation, quelle solution ? », Adam Thiam, éditorialiste de grand talent, reconnaît qu’aujourd’hui, à nouveau, « Kidal se mobilise » (Le Républicain, 20 mars 2015). Un de ses confères est plus explicite après avoir interviewé un responsable de la CMA à propos de l’éventualité d’une action militaire contre elle dans l’Adrar des Ifoghas : « Si on ne respecte pas nos propositions et qu’on veut nous combattre militairement, nous allons faire appel à nos frères berbères de la Libye, de l’Algérie et partout où se trouve notre communauté » (Alpha Mahamane Cissé, L’indicateur du Renouveau, 20 mars 2015). En attendant, les groupes armés se multiplient, les factions s’organisent, l’insécurité gangrène le pays.

Les négociateurs d’Alger ont cherché à biaiser avec les faits pour obtenir « la paix à tout prix dans le plus bref délai » en échange de grands moyens qui seraient fournis par l’aide internationale. Mais aucune perspective novatrice n’a été dégagée, qui aurait été susceptible de rétablir la paix et de favoriser le développement du Nord du Mali. Aucun problème de fond ne sera résolu par cet accord : ni celui du fonctionnement des institutions, ni celui du chômage massif de jeunes qui sortent su système scolaire sans aucun niveau de connaissances, ni celui du développement spécifique des régions du Nord, ni celui de la redistribution des richesses nationales, ni celui de l’emprise de la religion sur la vie politique, ni celui de la corruption de la justice, ni celui de la faiblesse insigne de l’armée nationale, ni celui de la drogue…. Si elles ne

continuent pas immédiatement, la crise politique et la guerre, un temps gelées en immobilisme politique et insécurité rampante, devraient donc, hélas, reprendre à brève échéance, et le nombre de leurs victimes augmenter encore, tant que ceux qui prétendent parler au nom de la population ne prendront pas collectivement et soudainement conscience –ce sera une révolution– du fait que le Mali fait face à des difficultés très profondes, et que l’intérêt public doit s’imposer et réguler la course aux prébendes.

<strong>PAR JOSEPH BRUNET-JAILLY</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Financement des entreprises :  Une convention de crédit de 19, 70 milliards FCFA entre la BAD et la BDM-sa]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:30:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Ministre de l’Économie et des Finances Dr Boubou CISSE a présidé la cérémonie de signature d’une convention de Ligne de Crédit entre la Banque de Développement du Mali-SA (BDM-SA) et la Banque Africaine de Développement (BAD), ce matin à la primature.

« Je me réjouis particulièrement de présider cette cérémonie de signature de convention relative à un appui au financement bancaire des PME-PMI, facteur de croissance et de développement pour notre économie nationale » a déclaré le Premier Ministre lors de la cérémonie.

D’un montant de 30 millions d’euros soit environ 19,70 milliards de FCFA, cette ligne de crédit est destinée au financement de différents secteurs de développement de l’économie malienne et permettra de soutenir les efforts de la BDM-SA en faveur de l’épanouissement du secteur privé, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, de l’industrie et du sociale grâce à des investissements productifs ciblés.

Près de 85 % des fonds déployés soit 17 milliards de FCFA seront destinés au secteur de l’agriculture et de l’agrobusiness, et au moins 15% du montant de la ligne de crédit sera octroyé aux femmes entrepreneures.

« La cérémonie de ce jour nous donne l’opportunité d’ouvrir une nouvelle page dans l’histoire entre le Groupe de la Banque Africaine de Développement et le secteur financier au Mali » a dit Mme Louise Djoussou Lorgn, Représentante Pays de la BAD au Mali.

Selon le Directeur Général de la BDM-SA M. Bréhima Amadou Haidara, ce soutien permettra à la BDM-SA de consolider ses acquis en matière de financement de l’économie malienne. Il a remercié le gouvernement pour tous ses efforts en faveur de l’épanouissement du secteur bancaire malien.

Le premier ministre a exprimé les sentiments de gratitude et de reconnaissance du gouvernement malien et du peuple malien en faveur de la BAD qui ne cesse de déployer des efforts pour faciliter l’accès des PME-PMI au financement bancaire.

Il a également félicité la BDM- SA pour tous les efforts fournis pour l’épanouissement du secteur privé et sa contribution au dynamisme du secteur bancaire national et sous régional.

Il a exhorté les banques à renforcer les efforts de financement consentis en faveur du secteur privé en vue d’une transformation qualitative de l’économie malienne.

Le financement des différents projets éligibles permettront de créer un millier d’emplois, la construction de 500 logements sociaux, l’aménagement près de 1000 hectares de terres agricoles et l’allègement des contraintes financières et l’accès aux ressources longues par des PME et grandes entreprises.

&nbsp;

<strong>Tribune</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[NSukala :  25 milliards à sauver]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/nsukala-25-milliards-a-sauver-2809619.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 19 Mar 2019 00:54:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les crimes de mauvaise gestion avaient fini par anéantir les espoirs de plus de 2000 employés au sein des unités industrielles de production de sucre au Mali. Le gouvernement a pris ses responsabilités !</em></strong>

<strong><em>L</em></strong><em>e ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements Moulaye Ahmed BOUBACAR vient d’initier deux actions majeures pour non seulement sauvegarder de précieux outils pour la promotion industrielle du Mali, mais aussi et surtout booster la coopération Sino Malienne. Deux audits organisationnel et de gestion ont été commandités à SUKALA et N SUKALA,  aujourd’hui à l’article de la mort, pardon à l’euthanasie. Révélations sur un scandale inédit !</em>

La Nouvelle sucrerie du Mali, N SUKALA est en arrêt de production depuis maintenant plusieurs semaines. Les stocks de sucre pourrissent au magasin, les champs de canne à sucre sont en détresse, plus de 2000 emplois sont menacés, le DGA Amadou Waigalo s’est offert une augmentation de salaire alors que son véhicule de fonction a été appréhendé avec à son bord près de 10 sacs de sucre… Bref, l’usine est soumise à un véritable plan de liquidation.

« La nouvelle société sucrière du Mali (N Sukala) est aujourd’hui   en danger,  du moins, si rien n’est fait  à temps,  pour  la  sauver de la mauvaise gouvernance dont elle souffre actuellement. » C’est en ces termes qu’un confrère de la place  avait introduit il ya quelques semaines un article sur le péril certain qui plane aujourd’hui sur cette société.

En effet, malgré ses 40% dans le capital de la société, l’Etat malien n’est représenté que par des seconds couteaux, les Chinois occupant tous les autres postes à savoir : la direction générale donc la présidence du conseil d’administrions, et la direction financière.

Les postes de  Directeur Général Adjoint et de Directeur des Ressources Humaines  et autres sont occupés par des cadres maliens  qui d’ailleurs ne sont pas fonctionnaires et pires, peu soucieux des intérêts du Mali et des milliers de Maliens dont la survie est liée à cette société. Dans leur gestion catastrophique, ils ne rendent compte à personne.

Le Directeur général adjoint de la société N Sukala, Amadou Waigalo, et le Directeur des ressources humaines, Adama Bolozogola se la coulent douce et travaillent plutôt à tout démolir.

Malgré notre insistance pour qu’il s’explique sur l’arrêt de l’usine et les informations relatives à ses malversations, le DGA Waigalo n’a pas voulu nous recevoir. Pourtant, selon nos sources, son propre véhicule a été plusieurs fois aperçu avec à son bord des sacs de sucres volés au magasin et destinés au marché noir. Ce n’est pas tout. Il lui est reproché d’autres crimes :

Non application des décisions du Conseil d’administration, abus de biens sociaux, recrutements claniques, prélèvements arbitraires sur les salaires des travailleurs, licenciements abusifs, chantages.

Selon les mêmes sources, pour museler le DGA  sur certains dossiers, Bolozogola aurait offert une augmentation à celui-ci, qui passe désormais, de 8 00 000 FCFA à 1,5 millions FCFA par mois.

C’est pour limiter les dégâts que le ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements a décidé de prendre le taureau par les cornes. « Nous ne pouvons pas laisser ces structures dans cette situation ». Dors et déjà les audits  sont commandités. «  Ces audits nous permettront de mettre en place un système de gestion transparente. » Nous a confié le ministre.

Par rapport à la mévente, nous avons pris des mesures pour éviter les spéculations et promouvoir le « made in mali ». L’arrêt de délivrance des intentions d’importations aux commerçants procède de cela.

« Nous tenons à rassurer les opérateurs économiques que cette mesure est temporaire et qu’il s’agit pour nous de protéger des milliers d’emplois, de préserver notre coopération avec la Chine. Nous sommes déterminés à faire de ce secteur un secteur vital pour notre économie. »

Le laborieux combat du gouvernement s’illustre par la ferme volonté de celui-ci de préserver et promouvoir le made in Mali, et de renforcer la politique d’emploi du président de la Republique, Ibrahim Boubacar Kéita.

A suivre ! Tout sur l’affaire du sulfureux marché de souffre attribué dans des conditions troubles

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Tribune : La reconstruction de l’armée malienne : un petit pas en avant et plusieurs géants pas en arrière avec la réintégration des déserteurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-la-reconstruction-de-larmee-malienne-un-petit-pas-en-avant-et-plusieurs-geants-pas-en-arriere-avec-la-reintegration-des-deserteurs-2807744.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 11 Mar 2019 01:01:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Y’a-t-il crime plus grave au sein d’une armée que le fait qu’un militaire déserteur retourne son arme contre son propre frère d’armes ? Assurément non car la fraternité d’armes et la loyauté sont au cœur de toute armée. Et pourtant le gouvernement du Mali vient d’annoncer, tambour battant, la réintégration de plus de 400 militaires déserteurs dont certains ont retourné leurs armes contre l’armée malienne en rejoignant les groupes armées indépendantistes ou jahidistes du Nord du Mali. Circonstance aggravante : certains de ceux-là sont récidivistes voire multirécidivistes. Le retour au sein de l’armée malienne a fait l’objet d’une cérémonie solennelle d’accueil présidée par le Chef d’Etat-Major Général des Armées. Il est même fort probable que certains de ces déserteurs fassent partie du contingent de déserteurs de l’armée malienne qui ont pris part au crime de guerre commis par la coalition de groupes armées de jihadistes et de la rébellion touareg en 2012 à Aghelhoc : le massacre du capitaine Sékou Traoré dit Bad et son unité de 117 soldats après qu’ils se soient rendus après épuisement de leurs munitions. Nos dirigeants auraient-ils la mémoire aussi courte ? Nos soldats morts pour la défense de la patrie seraient-ils déjà passés en « pertes et profits » ?

A voir la mine serrée qu’ils affichaient, on est tenté de croire que le Chef d’Etat-Major des Armées, premier responsable de la mise en œuvre de cette décision prise par l’autorité politique, et les autres chefs militaires présents à la cérémonie n’adhèrent pas à cette décision. Evidemment que je peux me tromper à ce sujet, mais si jamais tel était le cas, pourquoi le Chef d’Etat-Major Général des Armées n’a-t-il pas présenter sa démission au Chef suprême des armées qu’est le Président de la République pour ne pas assumer cette responsabilité d’intégrer des soldats ayant fait « désertion à l’ennemi » et retourné leurs armes contre leurs propres frères d’armes ? Si au nom de la sacro-sainte soumission de l’autorité militaire à l’autorité politique en république il ne peut pas contester la décision de l’autorité politique, il a le droit de manifester sa désapprobation de cette décision en démissionnant. Il doit certes loyauté au Chef suprême des armées, mais pour paraphraser le Général de Villiers ancien Chef d’Etat-Major des Armées de France démissionnaire de son poste, « la loyauté n’est pas l’esprit de cour ----, le silence est parfois proche de la lâcheté. La loyauté perd de sa légitimité lorsque commence le légalisme » (in Servir, édition Fayard 2017).

Mais au fait qu’elle est le sort réservé au déserteur de l’armée malienne qui rejoint l’ennemi ? « Est puni de mort, tout militaire ---- coupable de désertion à l’ennemi » (Article 117 Code de justice militaire). Au lieu de cela, ils reçoivent une véritable prime à « la désertion à l’ennemi » à travers cette réintégration dans l’armée malienne. Mieux, ils exigeraient une prime de bonification complémentaire: le paiement de salaires et l’avancement en grade au titre des années de désertion !!! Incroyable non ? Pas tant que ça quant on sait que le régime du Président IBK a payé des arriérés de salaires au titre des années de désertion à des députés qui avaient déserté l’Assemblée nationale pour créer et siéger dans les instances du fantomatique Etat de l’Azawad. Pour rappel le Président de l’Assemblée Nationale en 2013, l’Honorable Younoussi Touré, et l’ensemble des députés (dont IBK et moi-même à l’époque) ont opposé une fin de non-recevoir à cette odieuse revendication.

Imaginez simplement l’état d’âme du soldat resté loyal à l’armée malienne. Croyez-vous qu’il accordera la moindre confiance en ce déserteur passé un moment dans le camp de l’ennemi et qui peut rejoindre à nouveau ce camps à tout moment ? Non. Croyez-vous qu’il peut encore compter sur la solidarité de ce déserteur ? Non. Croyez-vous qu’il aura encore du respect pour cet officier « déserteur à l’ennemi » réintégré et qu’il exécutera ses instructions « sans hésitation, ni murmures » ? Non. Croyez-vous que son engagement à défendre son pays jusqu’au sacrifice suprême c’est-à dire la mort au combat, sera affecté par un tel acte ? Assurément oui !!!

Nous devons opposer une résistance farouche à la réintégration de militaires ayant fait « désertion à l’ennemi » et retourné leurs armes contre leurs propres frères d’armes de l’armée malienne parce que :

Le déserteur à l’ennemi a trahi son serment de défendre la patrie jusqu’au sacrifice suprême et s’est muté en ennemi et bourreau du peuple. Un crime d’une telle gravité ne doit pas rester impuni. Ne rien faire reviendrait à trahir la mémoire de tous nos soldats morts sur le champ d’honneur pour la défense de la patrie et à piétiner les droits des victimes.

En retournant son arme contre son frère d’armes, « le déserteur à l’ennemi » s’est muté en bourreau de celui-ci et a rompu le lien de fraternité d’armes. Or c’est cette fraternité d’armes qui « rend inconcevable l’abandon du camarade à son sort » (Général Pierre de Villiers) à fortiori lui tirer dessus en s’alliant à l’ennemi. La traduction de cette fraternité dans les faits est la solidarité indéfectible entre les militaires c’est-à dire « la certitude de pouvoir compter sur son camarade en cas de difficulté ou de péril à tout moment » (Général Pierre de Villiers). Celui qui fait donc « désertion à l’ennemi » cesse d’être un frère pour devenir un ennemi. En brisant cet « esprit de corps ou d’équipage » la « désertion à l’ennemi » brise une composante majeure la colonne vertébrale de l’armée. Elle brise la confiance et la solidarité entre militaires.

Elle entame sérieusement l’admiration et le respect du militaire pour sa hiérarchie et à ce titre sape la discipline au sein de l’armée et son « miroir inversé » l’autorité, car « L’autorité oblige tout autant celui qui l’exerce que celui sur qui elle s’exerce » et « la force de conviction du chef passe par l’estime qu’on ressent pour lui, donc par son exemplarité ». Or le « désertion à l’ennemi » est la négation même de l’exemplarité. L’acte de désertion ne sape pas seulement l’autorité du « déserteur à l’ennemi » réintégré, mais aussi celle de toute la chaîne de commandement militaire car l’impunité et mieux la faveur accordée au « déserteur à l’ennemi » réintégré affecte profondément l’état d’esprit de toute l’armée.

Le renouvellement pour la troisième fois de l’intégration de déserteurs à l’ennemi au sein de l’armée malienne (les deux premières fois ont eu lieu en 1996 et 2006) plombe la politique de reconstruction de l’armée malienne dans le « un petit en avant, plusieurs pas en arrière ».

C’est une erreur de croire que la formation, l’équipement et l’amélioration des conditions de vie des militaires suffiront à nous doter d’une armée capable d’assurer efficacement sa mission de protection de la patrie. Le premier problème de l’armée malienne d’aujourd’hui reste bien l’engagement du militaire à servir la patrie jusqu’au sacrifice.

Former les soldats, les équiper et améliorer leurs conditions de vie est certes fondamental pour la capacité d’une armée à accomplir sa mission avec efficacité et sachons gré au Président IBK pour les progrès faits à ce niveau depuis cinq ans. Mais redonner aux soldats le sens de l’engagement à servir la patrie jusqu’au sacrifice suprême est encore plus importante aujourd’hui et à ce niveau c’est zéro pointé pour le Président IBK, Chef suprême des armées, et la haute hiérarchie militaire. « Les défaites que nous avons connues dans notre histoire tenaient moins à l’insuffisance de nos forces qu’à l’incapacité, aux erreurs du pouvoir politique, et de l’Etat-major » selon le Général De Villiers à propos de la France, réfléchissons y pour le cas du Mali. La réintégration de déserteurs à l’ennemi est un désastre pour l’armée malienne à cet égard. Elle relève de ses pratiques généralisées de mauvaise gouvernance de la sécurité au profit d’une minorité d’élites (civils comme militaires) prédatrices de ressources publiques et est perçue comme telle au sein de l’armée.

&nbsp;

Député à l’assemblée nationale pendant la crise de 2012-2013, j’ai mis en garde le ministre de la défense d’alors et la haute hiérarchie militaire contre cette pratique au cours d’une séance d’audition à huit clos de cette institution quand IBK était encore député. Manifestement je n’ai pas été entendu. A l’époque en tant que l’un des Vice-Présidents de l’Assemblée nationale, j’ai eu l’honneur et le privilège d’échanger sur cette question avec certains officiers de l’armée malienne et d’armées étrangères actuellement présentes au Mali, aucun n’a remis en cause la pertinence des arguments avancés ici. J’ai demandé aux officiers étrangers de me citer dans l’histoire de leurs pays un seul cas de réintégration de militaires déserteurs passés à l’ennemi. Pas un seul cas n’a été cité. Pourquoi ce silence assourdissant de toute la communauté internationale dans le cas du Mali à un moment où des soldats étrangers meurent pour la défense de notre pays ? Nous avons conscience de la pression de pays étrangers sur les dirigeants maliens pour cette réintégration qui sonne comme un complot contre notre armée. Ce règlement « politique » de la rébellion armée sonne comme le «compromis à l’africaine » avancé par Mr Le Driant, ministre français des affaires étrangères, au sujet de l’acceptation par la France des résultats de la mascarade électorale des récentes présidentielles en RDC après les avoir contestés dans un premier temps. Pauvre Mali, pauvre Afrique !!!

Que le Président IBK, Chef suprême des armées du Mali, le sache : l’écrasante majorité du peuple malien sent une grande colère et une énorme frustration suite à cette mesure de réintégration de militaires déserteurs ayant retourné leurs armes contre leurs propres frères d’armes de l’armée malienne. Je ne suis pas sûr que la situation soit différente au sein de « la grande muette » qui n’a pas le droit de dire sa colère. La mesure creuse encore un peu plus le fossé entre les autorités civils et militaires en charge de la gouvernance de la sécurité d’un côté, et l’armée et le peuple malien de l’autre.

Les dirigeants maliens sont dans la fuite en avant depuis des décennies concernant le règlement de la rébellion touareg sous la pression de la communauté internationale. Elle est incapable de dire à la communauté internationale que telle solution inconcevable chez vous, l’est aussi chez nous, nous ne l’acceptons pas car elle ne marchera jamais. La solution à ce conflit est politique sans aucun doute, mais ne perdons jamais de vue qu’elle est aussi militaire. Nous ne bâtirons jamais une armée digne de ce nom sur la base de telles pratiques.

Pour terminer, je citerai encore le Général Pierre De Villiers : « La souveraineté est l’attribut essentiel d’une nation, ----- ; elle s’exprime, avant tout, à travers l’autonomie de décision et d’action de l’Etat-----. Un Etat qui ne prendrait pas toutes les mesures pour garantir et protéger sa souveraineté face aux menaces s’exposerait inévitablement à perdre la maîtrise de son destin et à subir la volonté- possiblement violente- de l’étranger » Et parmi ces mesures figure au premier plan se doter d’une armée en capacité d’assurer efficacement sa mission de défense de la patrie. Les dirigeants de l’Etat malien ont-il bien conscience de cela en prenant une décision de réintégration destructrice pour notre armée. Tous les déserteurs, passés à l’ennemi ou non, doivent passer devant la justice militaire qui instruira chaque dossier et infligera la sanction adaptée à chaque cas. Ainsi les déserteurs qui n’ont pas rejoint le camp de l’ennemi et qui n’ont donc pas retourné leurs armes contre leurs frères d’armes de l’armée malienne pourront être réintégrés en toute transparence et bénéficieront de la considération et du respect de la part des soldats de l’armée malienne. La seule façon de lever tout équivoque, c’est s’en tenir au respect des Règlements militaires qui constituent la colonne vertébrale de toute armée.

<strong>Konimba Sidibé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministère de l'Économie et des Finances du Mali :  9,2 milliards FCFA en faveur de l’autonomisation des femmes, des secteurs de l’électricité et de l’imagerie médicale.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/ministere-de-leconomie-et-des-finances-du-mali-92-milliards-fcfa-en-faveur-de-lautonomisation-des-femmes-des-secteurs-de-lelectricite-et-de-limagerie-medicale-2807731.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:56:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Ministre de l’Economie et des Finances Dr Boubou CISSE et la Directrice Générale, Région Afrique de l’Ouest de la Banque Africaine de Développement (BAD) Mme Marie Laure AKIM-OLUGBADE, ont procédé à la signature de quatre accords destinés aux financements de trois projets au Mali, le mardi dernier à Abidjan d’un montant global de 9,2 milliards FCFA en faveur de l’autonomisation des femmes, des secteurs de l’électricité et de l’imagerie médicale.

« Je voudrais remercier au nom du gouvernement de la République du Mali et à mon nom propre le Groupe de la Banque Africaine de Développement pour la qualité de la coopération entre l’institution et notre pays » dira le Ministre de l’Economie et des Finances à l’entame de ses propos.

Le premier accord concerne le Projet d’Autonomisation Economique des Femmes dans la Filière Karité (PAEFFK). Il vise à accroitre le revenu des femmes et à assurer leur autonomisation économique de façon durable, notamment dans les regions de Ségou, Sikasso, Kayes et Koulikoro.

«L’autonomisation économique des femmes est une préoccupation majeure du Président de la République à laquelle nous sommes en train de faire face à travers une augmentation significative des revenus de 400 coopératives de femmes évoluant dans la filière de Karité. » explique Dr Boubou CISSE.

Les retombées attendues du projet sont : la multiplication par dix du revenu moyen annuel de chaque coopérative, la création de 2000 emplois décents permanents et de 40 000 emplois temporaires. Le coût du projet est de montant d’environ 3,9 milliards FCFA.

Quant au Projet de Développement de Mini-Centrales Hydro-électriques et des Réseaux de Distribution Associés (PDM-HYDRO), il vise à accroître la puissance installée de la République du Mali et d’améliorer le taux d’accès des ménages à l’électricité, principalement par la construction de deux mini-centrales hydroélectriques à Djenné et Talo.

« Ce projet est en droite ligne des préoccupations des plus hautes autorités afin que chacun puisse avoir accès à l’électricité à moindre cout » dira le Ministre de l’Economie et des Finances.

Le projet, dont le financement est un don de 5 milliards FCFA du Fond d’Investissement Climatique (CIF), permettra de raccorder plus de 7500 ménages à l’électricité et près de 200 entreprises artisanales et minières qui s’installeront dans sa zone d’influence.

Le projet contribuera plus spécifiquement de :
<ul>
 	<li>accroître la capacité de production nationale d’énergie électrique de 8,9 MW ;</li>
 	<li>raccorder 12 500 nouveaux abonnés au réseau électrique en zones rurales ;</li>
 	<li>réduire la pollution due aux gaz à effets de serre de 15 800 TeCO2/an par la réduction du temps d’utilisation des groupes électrogènes ;</li>
 	<li>apporter de l’assistance technique pour la réalisation d’une étude de faisabilité du projet d’électrification de 60 localités rurales.</li>
</ul>
Et enfin trois Etudes de préfaisabilité dans le cadre du Projet de Transfert Technologique et de Compétence en Imagerie Médicale seront réalisées grâce à des ressources mobilisées auprès de la KOAFEC (Coopération Coréenne) sous forme de don d’un montant 327 millions FCFA.

Ces études permettront au gouvernement malien d’améliorer considérablement la qualité du diagnostic en imagerie médicale, de sauver des vies (prévention et traitement) et permettront un transfert de technologie en formant des ressources humaines nécessaires.

La Directrice Générale, Région Afrique de l’Ouest de la BAD Mme Marie Laure AKIM-OLUGBADE a salué la qualité de la coopération qui lie le Mali à l’institution africaine, tout en affirmant son engagement à l’accompagner le Mali dans ses actions de développement.

« Je puis vous rassurer Monsieur le Ministre, et cela au nom de Monsieur ADESINA Akinwumi, Président de la Banque Africaine de Développement, qu’aucun effort ne sera ménagé par la Banque pour continuer de soutenir les efforts du Mali, en vue d’une croissance économique et un développement inclusif et partagé » a-t-elle déclaré.

Si l’on inclut ces trois projets, la Banque Africaine de Développement finance actuellement 26 projets en cours d’exécution au Mali d’un montant global de 493 millions d’UC (395 milliards FCFA) dont 5 projets du secteur privé pour 56 millions d’UC (45 milliards FCFA). Depuis 1974, la coopération du Mali avec la Banque a permis de financer 118 projets pour un montant total de 1 500 milliards FCFA.

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<strong>Ministère de l'Économie et des Finances du Mali</strong>

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<strong>3ème Edition du Forum Africain pour la Résilience</strong>

Le Ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE a pris part au Forum Africain pour la Résilience (FAR) organisé par la Banque africaine de développement du 4 au 6 mars à Abidjan dont le thème principal était « Fragilité, Migration et Résilience ».

Plateforme d’échanges et de débats, le Forum a été organisé par le Bureau de coordination des Etats en transition avec le soutien de l’Agence Suisse pour le Développement et la Coopération (SDC) ainsi que la participation de l’Organisation Internationale des Migrations (OIM), du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), de l’Organisation Internationale du travail et l’initiative Making Finance Work for Africa.

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Ouverts lundi après-midi dans l’amphithéâtre Babacar Ndiaye, du siège de la Banque africaine de développement, par une session d’échanges de haut niveau sur les questions migratoires, les travaux du forum se sont poursuivis mardi 5 et mercredi 6 mars dans six sessions plénières et huit ateliers parallèles.

« Comprendre la migration est donc important pour la Banque africaine de développement, car ce travail fournit des options pour soutenir des programmes qui réduiront les flux tout en augmentant les rendements. Alors que l’essentiel du discours sur la migration africaine est centré sur la Méditerranée, il est important de souligner que la migration intra-africaine générale représente 70%. Ce pourcentage grimpe à 80% pour l’Afrique subsaharienne », a déclaré le vice-président principal de la Banque africaine de développement Charles Boamah.

Si la plénière a été spécifiquement dédiée aux « solutions innovantes dans le domaine de la migration », y compris financières, elle a permis de mettre en évidence comment la pauvreté et l’absence de perspectives d’emplois deviennent des puissants vecteurs de migration et d’instabilité.

Le Ministre de l'Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE a intervenu sur le panel "Revisiter la fragilité : Qu'est ce qui a changé ?" en compagnie de M. Sibry Tapsoba, Directeur du Bureau de Coordination des Pays en transition à la Banque Africaine de Développement, M. Hugh Macleman, Conseiller politique et Chef du Secrétariat de l'INCAF, Direction de la coopération pour le développement des crises et des fragilités, OCDE-INCAF, Dr Eric Mabushi, Coordinateur régional IFC Fragile and Conflict Situations- FCS, Afrique de l'Ouest, M. Amara Konneh, Conseiller, Fragilité, Conflit et Violence (FCV), Banque mondiale et M. Jonathan Papoulidis, Conseiller exécutif pour les États fragiles, World Vision.

Le Ministre CISSE a exposé ses réflexions sur le coût de la fragilité au Mali, ses impacts sur le Budget d’Etat et les investissements ainsi que la manière dont la résilience est organisée au Mali à travers les politiques publiques.

« Le Mali a connu des situations de fragilité, continue à en connaitre. J’ai fait état sur la nécessité et la faiblesse des opportunités économiques que nous pouvons donner à notre jeunesse pour laquelle la demande pour l’accès aux services sociaux de base comme l’éducation, la santé l’énergie est de plus en plus croissante » a déclaré Dr Boubou CISSE à la suite du panel.

Il a également expliqué le coût des dépenses de défense et de sécurité sur le Budget de l’Etat, les efforts en matière de cohésion sociale, la mise en œuvre de l’accord pour la Paix et la réconciliation nationale qui sont considérables et ses impacts sur le déficit budgétaire.

Ce forum a été l’occasion de partages d’expérience entre participants venus de divers horizons, pour examiner les opportunités qu’offre la migration en tant que vecteur de développement ; source de partage de valeurs sociales entre les pays de départ, de transit et de destination.

<strong> La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Célébration de la femme africaine au CICB New Look :  IBK, fait honneur aux femmes africaines]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-de-la-femme-africaine-au-cicb-new-look-ibk-fait-honneur-aux-femmes-africaines-2807727.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:49:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Président Ibrahim Boubacar Keita, Coordinateur de l’Union Africaine pour les arts, la culture et le patrimoine, accompagné de son Épouse Keita Aminata Maiga , Présidente de l’ONG AGIR, a présidé dans la soirée du jeudi 7 mars 2019, la cérémonie de spectacle , la symphonie du triple récipiendaire du Grammy Hawar, Toumani Diabaté et le concert inaugural du CICB New look. Cet événement grandiose présidé par IBK , est organisé par le gouvernement du Mali à travers le ministère de la culture pour célébrer la femme africaine  à l’occasion de la journée internationale du droit des femmes  8 mars 2019 et célébrée partout au Mali et dans le monde. En plus de Toumani Diabaté, les artistes maliens qui ont enthousiasmé IBK par leurs décibels sont : Abdallah Tinariwen, Bouyé koité, Fatim Diabaté , Astou Niamey Diabaté , l’humoriste Adama Dahico, Fatoumata Babani koné, Oumou Sangaré, Sidiki Diabaté.

A l’issue d’une belle soirée qui a tenu toutes ses promesses avec les belles prestations artistiques et des révélations de jeunes artistes, IBK tout joyeux, a expliqué « Une soirée superbe de celle qui réconforte et qui donne à être fier de ce pays-là. Si l’on voulait une preuve en plus de ce dont ce pays recèle comme comme trésor artistique, il n’était que de venir ce soir ici , écouter nos artistes fabuleux avec des instruments de chez nous et nous faire une traversée fabuleuse du Mali , l’histoire de mon peuple , un parcours historique modernisé. Et, puis , la seule voix de stentor c’est ce nouveau Caruzo , je ne peux pas le comparer à quelqu’un d’autre que Caruzo. Pour ceux qui connaissent l’histoire de l’art ,Caruzo me semble avoir été l’une des plus belles voix du 20 è siècle , nous sommes au 21 è siècle , mais moi je dis que nous avons un nouveau Caruzo , le jeune Bouyé Koité est époustouflant , époustouflant. Ils le furent tous d’ailleurs ce soir , pourquoi ne serait je pas heureux ? C’est comme ça que je veux , je souhaite ce pays là , et dans une ferveur partagée de tous nos frères , et c’est à cela que je suis dédié , et c’est pour cela que les maliens et les maliennes ont renouvelé le contrat pour que je les rassemble, pour que je dise que l’heure est venue de l’union nationale , de l’union sacrée au chevet du seul Mali , pour faire avancer le Mali « C’est la vérité , notre Grand Mali avance » . Je l’ai dit ce n’est pas un slogan creux, pure réalité , une vérité et on ne peut qu’être fiers , fiers de la confiance d’un tel pays, on ne peut qu’être fiers d’être d’un tel pays . Notre humanisme soudanien qui a imprégné les berges du Niger demeure une réalité, transportée jusqu’à nous aujourd’hui et nous avons le devoir de le magnifier et de le mettre au bout du jeu , et cela est superbement fait par nos artistes . Que, vraiment mille champs fleurissent, que le Mali dans un enthousiasme, une ferveur jamais vus ailleurs s’adonne à sa seule mission historique, le développement pour le bonheur de ses citoyens et son honneur ;c’est cela notre mission historique, comme ce soir c’était une belle soirée. Je suis heureux , je ne mégote pas, je ne stresse pas , je suis très très heureux , et je souhaite que tout ceux qui vont suivre grâce à vous cette soirée partagent la même joie et retrouvent la même confiance en ce Mali, en sa capacité de se retrouver, se régénérer et de se surpasser, c’est cela le Mali , pas autre chose ».

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Le spectacle a mobilisé autour du Président de la République, le Premier ministre , Chef du Gouvernement , les Présidents d’Institutions , le Ministre de la Culture, sept membres du gouvernement, des ambassadeurs des pays amis du Mali , les autorités administratives et politiques de la Commune III et du District de Bamako, et de nombreux invités venus être témoins de ce concert inaugural du Centre International des Conférences de Bamako CICB , innové.

&nbsp;

<strong>Célébration du 8 mars 2019 :</strong>

<strong>Les femmes du Mali mobilisées autour du Président IBK</strong>

Le Président Ibrahim Boubacar Keita, accompagné de son épouse Keita Aminata Maiga, a présidé dans la matinée du vendredi 8 mars 2019, la cérémonie solennelle de célébration de la journée internationale des droits des femmes, édition 2019.

L’événement qui a eu lieu dans la Salle Banzoumana Sissoko du Palais de la Culture Amadou Ampaté Ba, avait pour thème cette année : « Autonomisation de la femme et de la famille à travers l’engagement de tous contre les violences basées sur le Genre VBG».

Dans son interview à la presse à la fin de la cérémonie, le Chef de l'Etat, très touché par les cas de violences faites aux femmes principalement, a fait une déclaration poignante : « Vous vous souvenez tous que cette journée d’hommage est à l’honneur de l’humanité. Que les Nations Unies aient songé à distinguer un jour particulier dans l’année pour le dédier au respect et à la considération de la femme est un dû. L’ on s’étonne d’ailleurs que cela ne soit pas arrivé plutôt, et donc ce qui est fait aujourd’hui pour le rétablissement de l’équité entre homme et femme, qui est fait pour la reconnaissance et la considération qui est due aux femmes n’est que justice. Moi je dis toujours que quand on parle de promotion de la femme, souvent on le fait en terme condescendant, c’est un tort, la femme n’a pas besoin de cela, elle n’a pas besoin que nous la reconnaissons capable, compétente. Elle l’est déjà et de manière consubstantielle. Et je crois que ce qui se passe, que j’ai découvert ce matin, la recrudescence des violences faites aux femmes est un scandale, simplement un scandale, et une honte. Il n’y a pas de plus grande lâcheté au monde de mon point de vue que cette violence là, que celle qui consiste à s’en prendre à sa conjointe, et on m’a dit aussi qu’il y’a quelques cas de conjoints qui se font battre, quel que soit le cas, quel que soit la conjointe ou le conjoint, ce n’est pas lucide. Je crois que l’une des marques de progrès fait par les sociétés humaines, c’est cela précisément, l’harmonie relationnelle au sein du couple... Le Mali est un pays de droit et le droit malien en ce cas-là ou d’autres, doit être dit et sévir. Il n’est pas normal, il n’est pas admissible qu’une femme soit victime. Il n’est pas normal, il n’est pas admissible qu’un crime soit commis simplement parce que tel se sent en puissance physique de commettre tel acte et cette lâcheté-là, elle est impardonnable, intolérable, inadmissible, aucune société digne de ce nom ne doit admettre cela. Ça c’est mon point de vue et quand l’on parle de violences faites aux femmes, ce n’est pas que les violences visibles, des violences psychologiques sont peut-être quelque fois les pires d’ailleurs. Quand on passe la journée, quand on passe tout son temps à rabaisser l’autre, à lui faire comprendre qu’elle n’a aucune qualité, que l’autre, elle n’a aucune compétence, ne vaut absolument rien du tout et cela aussi est un crime, un crime encore plus grave que celui qui est visible, qui est sensible, ce crime est insidieux, il pénètre l’être, il fait que l’être se dévalorise en soi, ce n’est pas possible dans ce temps. Des choses auxquelles l’humanité doit trouver solution et faire en sorte que ce soit réduit de plus en plus ; et là, leur recrudescence m’inquiète, j’ai vu que c’est au-delà de cent pour cent au Mali, ce n’est pas normal, ce n’est pas à notre honneur du tout et il faut dire, cela ne nous fait pas avancer ».

Le Président de la République, depuis son accession à la magistrature suprême du pays, a fait de la promotion de la femme une priorité, afin qu’elle participe et relève le défi de la reconstruction, du développement, de la relance économique et de la stabilité. Les femmes sont présentes dans plusieurs segments du pays notamment au niveau des Institutions de la République, au niveau du Gouvernement (11 femmes), des femmes maires et conseillères municipales, des femmes au niveau des représentations diplomatiques, des femmes Préfets et sous-préfets, entres autres. Cette année de nombreuses femmes pour services rendus à la Nation ont été décorées avec des médailles de reconnaissance par le Président de la République en le nom du Mali.

Quant au Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en livrant le message du Secrétaire Général des Nations Unions Antonio Guterres, il dira dans un extrait de ce message « L’égalité des sexes est non seulement une question de respect des droits fondamentaux, mais un progrès pour nous tous, femmes et hommes, filles et garçons. Les inégalités et la discrimination dont sont victimes les femmes nous sont néfastes à tous. Le Mali a choisi comme thème « l’autonomisation des femmes et filles à travers l’engagement de tous contre les violences basées sur le genre ce qui traduit sa volonté de combattre ces violences et de permettre aux femmes d’être autonomes tout en étant respectueuses de leurs traditions et de leur culture, ce qui leur permet de relever les défis comme la pauvreté, l'inégalité et la violence".

Dans son mot de remerciement au Président de la République, pour son soutien et appui constants aux femmes rurales à travers l’offre d’équipements agricoles qui ont conforté et réconforté les femmes rurales dans leurs travaux champêtres, Mme Niakaté Goundo Kamissoko, a renouvelé en son nom et en le nom des femmes rurales du Mali son soutien et son accompagnement indéfectible dans la poursuite de sa difficile mission à la magistrature suprême.

Les prestations musicales et sketch de sensibilisation sur le thème ont davantage sensibilisé l'assistance.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, des Présidents des Institutions, les membres du Gouvernement, les proches collaborateurs du Président de la République et de la Première Dame, le Représentant spécial du Secrétaire Général de la Minusma et ses proches collaborateurs, les Ambassadeurs en poste au Mali, les partenaires techniques et financiers, les autorités administratives et politiques du District de Bamako et de la Commune V, les anciennes ministres en charge de la femme , de l’enfant et de la famille, les Associations et Groupements de femmes du Mali, les femmes militaires , paramilitaires, de nombreuses femmes invitées.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Humanitaire :  Keita Aminata Maiga remet des kits alimentaires aux populations déplacées de Niamana et de Faladiè d’une valeur de 40 millions FCFA]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:45:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Première Dame, Présidente de l’ONG AGIR, Keita Aminata Maiga est allée le samedi 09 Mars 2019 à la rencontre des déplacés de Niamana et Faladiè.

En partenariat avec Qatar Charity, la Première Dame a offert des kits alimentaires composés de:

- 100 kgs de riz

- 50 kgs de sucre

- 1 carton de pâte alimentaire

- 1 bidon de 20 litres d'huile

- 1 carton de lait

Chacune des 34 familles de Niamana et des 153 familles de Faladiè a reçu un kit alimentaire de la part de la Première Dame.

Une façon pour Keita Aminata Maiga de contribuer à soulager ces familles qui vivent dans des conditions très difficiles à Bamako après avoir été obligées d'abandonner leurs maisons à cause de l'insécurité.

Madame Keita a tenu à venir au plus près de ces populations vulnérables, voir leurs conditions d'hébergement, échanger avec elles et s'enquérir des mesures prises notamment par le département de la solidarité pour rendre leur quotidien moins pénible.

Très émue et touchée, la Première Dame, Présidente de l’ONG AGIR, s'est exprimée après la remise symbolique « Je suis venue vous voir et vous saluer et il était de mon devoir. Je ne suis pas venu les mains vides. Je suis là voir pour m’imprégner de votre condition de vie. Je prie Dieu pour le retour rapide de la paix et de la sécurité. Votre cas n’est pas à souhaiter . Mais je suis optimiste pour la suite car ce que j’ai vu ici, des Bolly, Traoré, Bocoum, Togo vivent en symbiose sur des sites temporaires, cela prouve que les peuls et les dogons sont inséparables quelqu’en soit les situations, les conditions, les circonstances ».

Les bénéficiaires des deux sites de Niamana et de faladjè zone aéroportuaire de ces 197 kits alimentaires sont au total 531 personnes réparties entre 197 ménages, dont 201 enfants filles et garçons de 0 à 17 ans , 197 femmes et 133 hommes.

La Première Dame, Présidente de l'ONG AGIR a pris le temps de visiter les tentes mises à la disposition des déplacés du site de Nimana. Keita Aminata Maiga a suivi avec intérêt les efforts faits par le département de la Solidarité, et apprécié l'échange avec des femmes assises auprès de leurs enfants à l'entrée du site dont une vielle dame, d’une soixantaine d’années du nom de Togo, enthousiaste et émue de l'intérêt que leur porte la Première Dame et n'avait que ces mots à la bouche : « Allah Barka, Allah yobou ».

Madame Keita a ensuite remis symboliquement les kits alinentaires. La valeur de ce geste de cœur de celle qui est constamment et totalement engagée et dédiée à la cause des plus vulnérables surtout les enfants depuis des décennies, s’élève à 40 millions FCFA.

Rappelons que le site de Niamana abrite 34 familles et celui de Faladiè 163 familles, d'où le total de 197 familles qui ont bénéfiecié de la générosité de la Première Dame ce 09 Mars 2019

L’état malien dès l’arrivée des populations cibles avait pris les dispositions à travers le ministère de la sécurité et de la protection civile en partenariat avec le Ministère de la Solidarité et des Actions Humanitaires. Un recensement minutieux avait été fait en amont afin d’apporter aux populations déplacées les assistances nécessaires pouvant leur permettre de s’installer sur un site et leur permettre de vivre sainement surtout les enfants et les personnes âgées. La protection civile assure l’approvisionnement en eau potable du site et prodigue aux enfants et à leurs parents des soins médicaux primaires nécessaires gratuitement.

Étaient de ce déplacement humanitaire à Niamana , autour de Keita Aminata Maiga , le Ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, SEM l’Ambassadeur du Qatar, le représentant de Qatar Charity, les proches collaborateurs de la Première Dame .

<strong>A NIANGALY</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministère de l'Économie et des Finances du Mali :  3ème Edition du Forum Africain pour la Résilience]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/ministere-de-leconomie-et-des-finances-du-mali-3eme-edition-du-forum-africain-pour-la-resilience-2807734.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:44:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE a pris part au Forum Africain pour la Résilience (FAR) organisé par la Banque africaine de développement du 4 au 6 mars à Abidjan dont le thème principal était « Fragilité, Migration et Résilience ».

Plateforme d’échanges et de débats, le Forum a été organisé par le Bureau de coordination des Etats en transition avec le soutien de l’Agence Suisse pour le Développement et la Coopération (SDC) ainsi que la participation de l’Organisation Internationale des Migrations (OIM), du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), de l’Organisation Internationale du travail et l’initiative Making Finance Work for Africa.

Ouverts lundi après-midi dans l’amphithéâtre Babacar Ndiaye, du siège de la Banque africaine de développement, par une session d’échanges de haut niveau sur les questions migratoires, les travaux du forum se sont poursuivis mardi 5 et mercredi 6 mars dans six sessions plénières et huit ateliers parallèles.

« Comprendre la migration est donc important pour la Banque africaine de développement, car ce travail fournit des options pour soutenir des programmes qui réduiront les flux tout en augmentant les rendements. Alors que l’essentiel du discours sur la migration africaine est centré sur la Méditerranée, il est important de souligner que la migration intra-africaine générale représente 70%. Ce pourcentage grimpe à 80% pour l’Afrique subsaharienne », a déclaré le vice-président principal de la Banque africaine de développement Charles Boamah.

Si la plénière a été spécifiquement dédiée aux « solutions innovantes dans le domaine de la migration », y compris financières, elle a permis de mettre en évidence comment la pauvreté et l’absence de perspectives d’emplois deviennent des puissants vecteurs de migration et d’instabilité.

Le Ministre de l'Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE a intervenu sur le panel "Revisiter la fragilité : Qu'est ce qui a changé ?" en compagnie de M. Sibry Tapsoba, Directeur du Bureau de Coordination des Pays en transition à la Banque Africaine de Développement, M. Hugh Macleman, Conseiller politique et Chef du Secrétariat de l'INCAF, Direction de la coopération pour le développement des crises et des fragilités, OCDE-INCAF, Dr Eric Mabushi, Coordinateur régional IFC Fragile and Conflict Situations- FCS, Afrique de l'Ouest, M. Amara Konneh, Conseiller, Fragilité, Conflit et Violence (FCV), Banque mondiale et M. Jonathan Papoulidis, Conseiller exécutif pour les États fragiles, World Vision.

Le Ministre CISSE a exposé ses réflexions sur le coût de la fragilité au Mali, ses impacts sur le Budget d’Etat et les investissements ainsi que la manière dont la résilience est organisée au Mali à travers les politiques publiques.

« Le Mali a connu des situations de fragilité, continue à en connaitre. J’ai fait état sur la nécessité et la faiblesse des opportunités économiques que nous pouvons donner à notre jeunesse pour laquelle la demande pour l’accès aux services sociaux de base comme l’éducation, la santé l’énergie est de plus en plus croissante » a déclaré Dr Boubou CISSE à la suite du panel.

Il a également expliqué le coût des dépenses de défense et de sécurité sur le Budget de l’Etat, les efforts en matière de cohésion sociale, la mise en œuvre de l’accord pour la Paix et la réconciliation nationale qui sont considérables et ses impacts sur le déficit budgétaire.

Ce forum a été l’occasion de partages d’expérience entre participants venus de divers horizons, pour examiner les opportunités qu’offre la migration en tant que vecteur de développement ; source de partage de valeurs sociales entre les pays de départ, de transit et de destination.

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministère Agriculture : 54 milliards pour deux projets]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ministere-agriculture-54-milliards-pour-deux-projets-2807729.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:39:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>54 milliards de francs CFA, c'est la valeur de deux projets du Ministère de l'agriculture, lancés par le premier responsable du département, Dr Nango DEMBELE.</em></strong>

Exécutés par l'Agence d'aménagement des Terres et de Fournitures en eau d'Irrigation (ATI), le Projet d'Appui Régional à l'Initiative pour l'Irrigation au Sahel (PARIIS-Mali) et le Projet de Développement de la Productivité et de la Diversification Agricole dans les Zones Arides du Mali (PDAZAM), sont financés par la Banque Mondiale (85 millions de dollars, 25 pour le PARIIS et 60 pour le PDAZAM) et la Coopération Espagnole (10 millions de dollars pour le PARIIS).

Selon le PDG de l'ATI, Lamissa DIAKITÉ, le PARIIS-Mali interviendra dans les régions de Koulikoro et de Ségou et le PDAZAM, dans les zones arides.

Dr Nango DEMBELE : " Le PARIIS-Mali est un projet structurant qui sinscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet de société du Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA qui prévoie l'aménagement de 70 000 ha à lhorizon 2023, pour installer 20.000 exploitations familiales.

Sagissant du PDAZAM, il vise à Améliorer la productivité agricole, diversifier les productions agricoles et renforcer la résilience des ménages ruraux bénéficiaires dans les zones arides ciblées".]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[IBK reçoit la COFESFA : Les premières femmes ramasseuses d’ordures à l'honneur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/ibk-recoit-la-cofesfa-les-premieres-femmes-ramasseuses-dordures-a-lhonneur-2807742.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:33:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Président de la République,  Ibrahim Boubacar Keita , a accordé une audience , dans l’après-midi du jeudi 7 mars 2019, à une délégation de la Coopérative des Femmes pour l’Education, la Santé Familiale et l’Assainissement (COFESFA). Les visiteuses du jour étaient venues remercier et féliciter IBK pour sa brillante réélection à la présidence de la République du Mali , tout en lui souhaitant un plein succès dans l’exercice de cette fonction. Elles ont également saisi cette opportunité pour reconnaître en face de IBK, son accompagnement constant à leurs côtés depuis la création de leur structure.

Au cours de la rencontre, la délégation de la COFESFA, a rendu compte au Président de la République des actions déjà menées ou en cours de leur structure .

Chose inhabituelle chez IBK de prendre la parole pour s’exprimer publiquement dans une audience. Vue que ces femmes étaient des jeunes femmes diplômées du supérieur ayant choisi, au lieu que de rester inactives, de s’investir dans l’assainissement, ici dans la ville de Bamako. Appréciant cette volonté de servir leur pays quelqu’en soit le domaine, le Président de la République, heureux de recevoir ces amazones de l’investissement citoyen dans la propreté de leur cadre de vie a évoqué « La COFESFA, est un modèle, vraiment un modèle en tous les sens , dans toute l’affection de ce mot là, et c’est pour cela que j’ai le plaisir aujourd’hui , et en le nom de la République de recevoir les membres ici présents , parmi lesquels les fondatrices que je retrouve avec plaisir . Et, je souhaite que l’ensemble du pays , prenne l’exemple , que surtout les jeunes , comprennent que les réunions autour des tasses de thé ne sont pas une bonne chose , les grins ne sont pas une bonne chose ; mais pendant ce temps-là prospèrent des sites tel que celui qu’on appelle Kilimandjaro, c’est une honte pour nous , ce n’est pas normal et les efforts seront faits . Ce Kilimandjaro a été rasé mais pourtant il est là encore aujourd’hui,et à côté de lui il y’a des groupes de jeunes qui sont là qui font du thé. Ce que ces maliennes ont prouvé, ont donné comme exemple devait servir aujourd’hui et devait inspirer , notamment leurs enfants , et leurs petits enfants même, que le pays vaut la peine qu’on le serve à hauteur de souhait et à tous les niveaux et dans tous les domaines. C’est la belle leçon que la COFESFA nous donne aujourd’hui . J’étais heureux de les revoir pour leur dire merci au nom du pays , merci ! ».

&nbsp;

Après avoir félicité toutes celles et tous ceux aussi qui ont concouru à la création de la COFESFA, en 1989, le Président de la République a déclaré « J’engagerai le gouvernement à continuer d’appuyer la COFESFA et également aussi à informer des partenaires chaque fois qu’il trouverait l’occasion qu’il y’a dans ce pays du Mali , une organisation non gouvernementale féminine qui a vocation à contribuer à la santé publique de la population malienne par l’assainissement de l’environnement en ces temps de changement climatique , voilà encore une des raisons qui font que la COFESFA doit être estimée , respectée et remerciée ».

A la fin de l’audience, la Présidente de la COFESFA a déclaré « Tout le plaisir est pour moi au nom de notre structure de remercier le Président de la République, de nous avoir reçu en audience . Nous avons profité de l’occasion pour lui faire le point sur l’état de notre structure et prendre ses sages et utiles conseils. Le Président nous assurées qu’il en prend une bonne note. Nous rassurons le Président de la République de notre disponibilité à l’accompagner fermement durant ce deuxième mandat et pourquoi pas après ... dans son combat pour le bien être de la population malienne ».

Aujourd’hui la Coopérative des Femmes pour l’Education, la Santé Familiale et l’Assainissement (COFESFA) , célèbre ses 30 ans en marge de la journée internationale des droits des femmes, prévue pour vendredi 8 mars 2019.

La délégation de la COFESFA était conduite par Mme Konaté Aminata Diarra présidente de la coopérative ; accompagnée de Mme Alwata Ishata Sahi, chargée des relations extérieures et ancienne ministre , Mme Safiatou Doumbia Chargée de l’administration et de Mme Hindou Maiga membre fondateur .

Pour rappel, la COFESFA est l’initiative de 16 jeunes femmes diplômées sans emploi, aujourd’hui ancienne ministre , responsables , mères , grand-mères; qui sans complexe avaient fait leur premier pas dans l’amélioration de leur cadre de vie ( assainissement de la ville de Bamako dans les années quatre vingt, par la pré- collecte des ordures ménagères) . La COFESFA avait comme activité la collecte des ordures o,le ramassage des ordures , la confection et la promotion et vente de poubelles , mais également engagée dans les activités de sensibilisation, la formation, la Santé Maternelle et Infantile / Planification Familiale .

L’audience qui a eu lieu à la Résidence des hôtes du Mali, ex -Base B , s’est déroulée en présence du Ministre de la Promotion de la Femme , de la protectrice de l’enfant et de la famille, du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, du Chef de Cabinet du Chef de l’Etat et de la Conseillère du Chef de l’Etat dans ce domaine .

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali-BOAD :  IBK , attribue, au nom du Mali , la médaille de Commandeur de l’Ordre national du Mali au Président de la BOAD à titre étranger]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-boad-ibk-attribue-au-nom-du-mali-la-medaille-de-commandeur-de-lordre-national-du-mali-au-president-de-la-boad-a-titre-etranger-2807733.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:31:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Président  Ibrahim Boubacar Keita a reçu en audience en milieu d’après-midi du vendredi 8 mars 2019 , le Président de la Banque Ouest Africaine de Développement ( BOAD), Monsieur Christian ADOVELANDE, accompagné du Vice Président de la BOAD le malien Bassary TOURE et du Représentant de la BOAD au Mali. Au centre des échanges le partenariat entre notre pays et l’institution bancaire ouest africaine .

Le Président de la BOAD est présent à Bamako dans le cadre des rencontres périodiques avec les Hautes Autorités Maliennes et spécifiquement avec le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita. A l’issue des échanges , en reconnaissance du mérite de l’hôte du jour qui était passé au Mali en janvier 2018 pour la signature de nombreuses conventions utiles à nos populations et au Mali, le Président de la République, Chef de l’Etat , Grand Maître des Ordres Nationaux du Mali a décerné l’insigne de la médaille de Commandeur de l’ordre national du Mali a titre étranger au Président de la BOAD , Monsieur Christian ADOVELANDE.

La BOAD a beaucoup de projets pour le Mali et singulièrement pour les opérateurs économiques privés.

A leur sortie d’audience, le Patron de la BOAD, visiblement s’est exprimé dans un premier temps sur le sens de la médaille « C’est un grand honneur pour nous , à travers ma personne c’est la Banque qui est honorée , c’est la reconnaissance du travail de l’ensemble du personnel de la Banque et ses instances de décision , et c’est vraiment la reconnaissance sur le terrain de ce que nous faisons depuis 45 ans. Je remercie sincèrement le Chef de l’Etat et pour l’honneur qui est fait à la Banque" . S’agissant du partenariat entre le Mali et la BOAD qui est co-financière du projet de l’échangeur multiple de Segou. M. ADOVELANDE dira « Nous avons beaucoup de projets pour le Mali. Aujourd’hui le niveau de nos engagements au Mali s’élève à 588 milliards de FCFA et pour 135 opérations . Nous avons beaucoup d’autres opérations en portefeuille. J’étais passé ici au mois de janvier , nous avons signé également un accord de prêt pour l’échangeur similaire à Sikasso . Au-delà de ça nous participons à l’alimentation en eau potable de la ville de Bamako et nous avons d’autres projets dans le cadre de la sécurité alimentaire qui concerne les aménagements hydro-agricoles , et là la nouveauté , nous venons d’obtenir du Fonds vert pour le climat le financement à travers la BOAD pour le Mali et ce financement concerne un projet d’alimentation en énergie et par l’énergie solaire de 80 localités au Mali, donc c’est un financement que nous avons eu à des conditions très intéressantes zéro pour-cent de taux d’intérêt 40 ans sans les différés , vous savez que c’est pas tous les jours que nous avons ce type de conditions de financement . Et c’est le Mali qui a été le premier bénéficiaire à travers la BOAD de ce type de financement du Fonds vert , alors vous avez un gros type de financement toujours pour les énergies renouvelables et énergies solaires , ce que nous avons obtenu également toujours du Fonds vert une ligne de 60 millions d’euros destiné au secteur privé pour les encourager justement à aller dans le secteur des énergies renouvelables ».

Le Président de la BOAD , reconnaissant au leadership du Président de la République SEM Ibrahim Boubacar Keita dans le financement par son institution bancaire de l’échangeur multiple de Segou et le projet du même type d’échangeur à Sikasso pour très bientôt a remis à IBK un cadeau sous forme tableau réalisé par un photographe malien.

L’audience s’est déroulée en présence du Ministre de l’économie et des finances, du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, du Chef de Cabinet du Chef de l’Etat et du Conseiller Spécial du Chef de l’Etat en charge des questions économiques et financières.

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Devant les Maliens du Burkina Faso : IBK  promet de recevoir tous les opposants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/devant-les-maliens-du-burkina-faso-ibk-promet-de-recevoir-tous-les-opposants-2806280.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 04 Mar 2019 01:53:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Bouclant son séjour au Burkina Faso, le Président  Ibrahim Boubacar Keita, a échangé en début d’après-midi du samedi 2 mars 2019, avec ses compatriotes établis à Ouagadougou , en marge du FESPACO. Sortis très nombreux , les femmes , hommes , jeunes , opérateurs économiques , société civile , tous sont préoccupés pour le retour rapide de la paix et de la stabilité au Mali. Profitant de l’occasion IBK dans un ton et un élan patriotique plein d’optimisme à rassurer ses concitoyens. « Rien ne vaut le Mali et l’intérêt du Mali, chaque malien compte pour sortir le Mali de la situation actuelle qui ne profite à personne » . A-t-il déclaré.

Au cours des échanges, le président IBK est revenu sur sa main tendue depuis les premières heures de sa réélection à la magistrature suprême lors de la présidentielle de 2018. « Cette main tendue a commencé à être saisie, j’ai rencontré mon jeune frère Soumaïla Cissé en début de semaine , très bientôt je vais rencontrer mes autres frères pour parler du Mali, de rassemblement, de l’union sacrée de tous au chevet du Mali pour le retour rapide de la paix et pour reconstruire ensemble le Mali. Les 22% du budget national dédiés à la sécurité peuvent servir au développement à l’amélioration des conditions de vie de tous, donnons nous la main pour avancer car nous avons un pays béni » a déclaré en Bamanan kan IBK. Les Maliens établis à Ouagadougou par la voix de leur porte parole ont salué et remercié IBK pour son amour et son patriotisme, son engagement profond de faire avancer le Mali , un Mali réconcilié et en paix . Le porte parole de la communauté malienne du Burkina  a également assuré que tous sont derrière IBK pour reconstruire le Mali. Il a profité de l’occasion pour évoquer leurs bons rapports avec leurs hôtes d’accueil du Burkina Faso tout en saluant vivement le Président du Faso,  Rock Marc Christian Kaboré pour son hospitalité et son soutien aux maliens établis au Burkina Faso.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rumeurs d’abattage d’arbres protégés à Baraoueli :  Le chef du cantonnement forestier dément, les notabilités aussi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/rumeurs-dabattage-darbres-proteges-a-baraoueli-le-chef-du-cantonnement-forestier-dement-les-notabilites-aussi-2806281.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 04 Mar 2019 00:56:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>De folles rumeurs de tension sociale autour d’une prétendue affaire d’abattage d’arbres et de spéculation foncière  à Baraoueli avaient fait le tour de certains medias il ya quelques jours. Nous nous sommes rendus sur place. La réalité est tout autre !</em></strong>

Autant surpris que révolté d’entendre que des manifestations de contestations avaient lieu dans sa commune, le Maire de Baraoueli, Hamala Tounkara tremblait de colère lorsque nous l’avons rencontré. « Je ne connais pas la motivation des gens qui ont inventé cette affaire, mais je n’ai jamais été impliqué ni de près ni de loin dans une affaire d’abattage de balanzans ou de spéculation foncière ! » Notre interlocuteur ne trouve pas les mots pour qualifier ses détracteurs.

Pour rappel, dans la ville de Baraoueli, se trouve une zone particulièrement colonisée par des arbres de grande valeur historique et culturelle « le balanzan » reconnu comme étant une espèce protégée. Cette zone est connue sous l’appellation « wala ». Selon les rumeurs qui avaient couru, le maire aurait ordonné l’abattage de ces arbres pour motif d’un lotissement. La rumeur a produit une vague d’indignation qui a retenti jusqu’en Europe au sein de la diaspora de Baraoueli. Or, il n’en est rien !

Nous nous sommes rendu sur le site en question le lundi dernier où nous n’avons constaté aucun acte de violence contre lesdits plants géants. Pour en savoir d’avantage, nous avons pris contact avec le capitaine Baga Samaké, chef du cantonnement forestier de Baraoueli. Après avoir salué l’engagement du maire Hamala Tounkara pour ses efforts dans la protection des arbres, il s’est dit lui aussi surpris d’entendre la rumeur. « Nous ne sommes au courant d’aucun acte d’agression contre ces arbres pour lesquels le maire ne cesse d’attirer notre attention. C’est de la pure diffamation. » nous explique le capitaine Samaké avant de nous inviter à aller constater par nous-mêmes. Ce que nous avons fait.

Tout comme lui, Mme Assan Koné présidente de la CAFO locale, dit n’être au courant d’aucune manifestation ou tension dans la commune. Tahirou Sylla, président de la jeunesse du cercle de Baraoueli lui aussi est revenu sur les mêmes démentis. « Aucun arbre n’a été abattu, et il n’y a aucun projet d’agression sur ces arbres ici dans la commune.

A leur suite, l’imam de Baraoueli, Mahamad Dianka, le chef de village, le représentant du RECOTRAD, Sekou Sow ont fait les mêmes témoignages tout en soutenant que le Maire n’est à l’origine d’aucune mesure contestée.

<strong>Que se passe t il donc ? Le maire Hamala Tounkara repond</strong>

« En effet, courant 2017, le conseil communal de Baraoueli, en collabroation avec le Bureau des domaines et du Cadastre de Baraoueli a entamé une opération de lotissement et de developpement de la ville conformement aux aspirations legitimes des populations et au schema d’amenagement et d(urbanisme de la ville qui a été approuvé depuis 2002.

J’ai demandé au chef de village et à ses conseillers de procéder à une large sensibilisation de la population autour du projet. Après concertation des différents conseillers de village avec les chefs de famille respectifs, l’adhésion populaire a été confirmée. Mieux, le bureau communal, le Bureau des domaines et du Cadastre et le service de l’urbanisme et de l’habitat ont tenu dans le vestibule du chef de village une réunion d’information et d’explication des procédures du lotissement. En plus, au cours d’une rencontre  à la grande mosquée de Baraoueli, tenue le 11 Avril 2017, les religieux de Baraoueli ont donné leur soutien au projet de lotissement de 72 ha 69a 68ca…Malgré toutes ces démarches, le nommé Morikè Sylla a continué à protester. Ayant été informé de cette contestation, avec l’appui des autorité administratives, j’ai continué à sensibiliser. Pourtant, nous avons procédé au recensement des personnes dont les champs sont concernés par le projet de lotissement pour une purge éventuelle de leurs droits coutumiers. Bref, nous avons tout fait pour expliquer, sensibiliser les populations, mais le noyau Sylla continue de s’opposer au projet au mépris de notre bonne foi et celle des légitimités coutumières à savoir, le chef de village, l’imam et les organisations de femmes et des jeunes ».

C’est donc, dans leur dynamique de sabotage du projet, que Morikè Sylla et ses quelques partisans s’évertuent à vilipender le maire et à vouloir compromettre un projet si important pour le développement de la commune de Baraoueli. A suivre

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

<strong>Envoyé spécial à Baraoueli</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transports Rencontre entre le Ministre des Transports et des représentants de la Banque mondiale :  Vers le renforcement des appuis de l'institution bancaire mondiale en faveur du secteur des transports au Mali.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-rencontre-entre-le-ministre-des-transports-et-des-representants-de-la-banque-mondiale-vers-le-renforcement-des-appuis-de-linstitution-bancaire-mondiale-en-faveur-du-secteur-des-transpo-2806293.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 04 Mar 2019 00:36:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La salle de conférence du Département des Transports a servi de cadre à la rencontre entre le ministre Soumana Mory COULIBALY et ses collaborateurs, et des représentants de la Banque mondiale. Il s'agissait au cours des échanges d'identifier les difficultés que rencontre le secteur des transports au Mali, et voir comment la Banque mondiale peut aider notre pays à y trouver des solutions durables.

A l'entame de cette séance de travail, le ministre des Transports est revenu sur un certain nombre de problèmes qui minent ledit secteur. Mr Soumana Mory COULIBALY, d'entrée de jeu, a évoqué l'arrêt du trafic ferroviaire et la vétusté des réseaux ferrés. Sur ce sujet, il a rappelé la dynamique en cours pour le redémarrage des activités ferroviaires, et l'appui de l'institution bancaire mondiale est vivement souhaité selon le ministre COULIBALY qui par la même occasion a renouvelé la demande du gouvernement malien à la Banque mondiale pour la mobilisation de 250 millions de dollars pour les chemins de fer.

Mr Soumana Mory COULIBALY a également souligné aux visiteurs du jour que le Mali dispose du premier parc automobile de l'UEMOA. Force est de constater que ce parc ne répond plus aux normes requises, et doit être renouvelé.

Au niveau du secteur aérien, les problèmes sont moindre. Mais pour le Ministre des Transports, cette vitalité doit être soutenue.

Le chef de la délégation de la Banque mondiale a salué la dynamique des efforts en cours par le ministère des transports. A ces difficultés citées plus haut, Mr Aliou Maiga a rassuré le ministre Soumana Mory COULIBALY du soutien de son institution. Il dit prendre bonne note et a rassuré que la Banque mondiale travaillera pour issue favorable.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En cavale en France :  Papa Mambi Kéita rattrapé par ses mensonges]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/en-cavale-en-france-papa-mambi-keita-rattrape-par-ses-mensonges-2806292.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 04 Mar 2019 00:20:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Refugié en France depuis sa démission de la police malienne, Papa Mambi Kéita ne sait plus où mettre de sa tête.  Abandonnant sa femme avec ses 11 enfants sans ressource et sans aucun emploi, l’ex policier risque d’être expulsé de la France où il séjourne sans titre.  Au lieu de rester discret alors qu’il continue d’utiliser les moyens de l’Etat, il organise une campagne d’intoxication contre les plus hautes autorités maliennes et d’honnêtes citoyens dont Daouda Mamadou Dao, gérant d’une station de lavage. Victime d’une cabale sur fond de mensonges et de calomnie, à travers la presse française et certains medias maliens, Mr Dao a décidé de rétablir son honneur et sa dignité en dévoilant les réels motifs de la démission du policier et des raisons de sa fuite vers la France. </em></strong>

Qu’est ce qui se cache derrière les sorties hasardeuses de Papa Mambi Kéita ? Pourquoi s’en prendre à l’Etat malien alors qu’il continue d’exploiter la ligne téléphonique qui lui avait été attribuée pour raisons de service. La ligne téléphonique N° 20797201 continue de servir Papa Mambi pour ses sales besognes.

Pour Daouda Mamadou Dao, l’ex policier est en quête de notoriété alors qu’il broie du noir dans son refuge parisien. La preuve selon lui, le seul bien dont il dispose ici à Bamako est entrain d’être bradé. Il s’agit d’une Toyota Camry immatriculée AS8181.

Apres avoir démissionné de la police pour des raisons déjà connues, l’inspecteur de police Papa Mambi Kéita s’est empiété aveuglement dans le dès sulfureux dossier de journaliste Birama Touré disparu depuis quelques années. Un dossier dont il n’a que de vagues connaissances, n’ayant jamais été associé ni de près ni de loin aux enquêtes ouvertes par les autorités malienne. Dans le but d’asouvir sa haine contre le Président Ibrahim Boubacar Kéita et son fils Karim, le policier en cavale invente scenario après scénario sans jamais donner le moindre soupçon de preuve. Ce qui a fait dire au chroniqueur Abdoul Niang, que Papa Mambi pourrait bien avoir d’autres intentions que de faire la faire sur cette disparition.  il n’a as tort.

Dans sa stratégie de règlement de compte, il ne prend aucune précaution et travaille à démolir les derniers espoirs de faire la lumière sur ce dossier.

Sa première maladresse a été révélée dans son récit mensonger selon lequel un certain « ND » lui aurait confié que le corps du journaliste aurait été jeté dans un puits, puis transféré dans un autre. En l’espace d’une semaine, il change de disque désignant un certain ABACHA qui serait le seul à savoir où se trouverait le corps du journaliste. Dans un amateurisme révoltant, le journaliste auteur de l’article publié dans L’express, ne prend aucune précaution de recouper ses informations comme l’exige l’éthique et la déontologie du métier alors que les sources citées par son informateur Papa Mambi Kéita sont bel et bien vivantes et disponibles. Pourquoi, un si grand journal est il tombé dans un tel crime professionnel ? On a bien le droit de douter et de son professionnalisme et de sa bonne foi.

« J’ai été surpris de découvrir les mensonges de Papa Mambi Kéita dans ce journal. Lui et moi n’avons jamais abordé en aucun moment un sujet relatif à une prétendue disparition d’un journaliste. Papa venait dans ma station de lavage avec ses copines, on discutait de tout et de rien mais jamais d’un cas de disparition. Il fut un moment où il m’a dit qu’il devrait être nommé commissaire, parce que pour lui, il n’avait pas à passer un concours pour accéder à ce grade. Il se referait à ses prétendus exploits, ses relations avec le président IBK et avec certaines personnes haut placées dans les sphères de l’administration publique. Il a touché plusieurs ministres pour cela et il me disait que tous ceux-ci lui avaient donné des assurances. Après le concours, Papa Mambi a été désagréablement surpris d’être recalé. Il se trouvait en compagnie d’une de ses femmes de nationalité ivoirienne en Cote D’ivoire pour des funérailles des parents d’une de ses copines du nom de Zeynabou. (Celle avec qui il a fui laissant sa première épouse avec ses 11 enfants sans ressources.) Il ne l’a jamais digéré, parce qu’il avait fait croire à tout son entourage qu’il passait commissaire. Surtout ses épouses et ses multiples copines. Il s’est senti humilié et m’a dit qu’il le fera payer au régime. Je ne comprenais pas son problème. Je lui ai dit de patienter et d’attendre son heure. Il est resté sourd à tous ceux qui intervenaient pour qu’il renonce à son projet. C’est ainsi qu’il a démissionné et depuis, nous avons coupé les ponts. Et à aucun moment, nous n’avons abordé un tel sujet. Et d’ailleurs, Papa Mambi sait très bien que je ne me mêle jamais de ses affaires professionnelles. A mon avis, Il a simplement mis en exécution son projet qui consiste à vilipender le régime. Je me considère comme un bouc émissaire dans ce dossier. En tout cas, je tiens à dire aux enquêteurs que cette piste que Papa vient d’inventer ne les conduira nulle part. C’est une fausse piste. »  Notre interlocuteur Daouda Mamadou Dao, n’est pas le seul acteur de cette fiction inventée par le policier en cavale.

<strong>Pourquoi donc Papa Mambi voudrait il brouiller les pistes sur cette affaire ?</strong>

Papa Mambi ne serait donc qu’un vulgaire mégalomane en quête de notoriété ? Qu’est ce qui peut bien pousser un officier de police à se livrer à une telle légèreté ?

En effet, selon nos sources, le policier en cavale en France, serait à la recherche d’un titre d’asile politique. C’est la raison pour laquelle, il a entrepris d’investir les medias pour se faire passer pour un agent persécuté dans son pays. « Personne ne s’est occupé de lui. Il a déposé sa lettre de démission, et il est parti. Il n ya aucun dossier même disciplinaire contre lui. Donc c’est pour vous dire que Papa Mambi ne représente aucune menace pour personne au Mali au point que l’Etat veuille le persécuter. » nous explique un haut responsable de la hiérarchie policière.

« La vérité c’est que Papa Mambi s’est enfermé dans son propre mensonge. Maintenant, il se rend compte qu’il est allé déjà trop loin et il lui est difficile de faire machine arrière. C’est tout. Mais cela ne lui donne pas le droit de vilipender des innocents et de souiller un dossier déjà très compliqué » estime Daouda Mamadou Dao, sa victime très révoltée.

Après avoir déposé un droit de réponse auprès du journal français « L’Express », Daouda Mamadou Dao n’exclut pas de porter plainte devant les autorités compétentes pour diffamation contre le policier en cavale.

Selon d’autres sources, les autorités françaises auraient été déjà saisies sur le cas de ce policier menteur. D’après les sources proches de l’affaire Birama Touré, Papa Mambi n’a jamais été impliqué ni de près ni de loin dans les enquêtes.

Une chose est certaine, dans ses pantalonnades, Papa Mambi nous éloigne de l’objectif de faire la lumière sur la disparition de notre confrère Birama Touré. Pourquoi ? Allez y savoir.

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaque terroriste contre le camp Boubacar Sada Sy de Koulikoro :  AQMI voulait venger la mort de Djamal Okacha]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-terroriste-contre-le-camp-boubacar-sada-sy-de-koulikoro-aqmi-voulait-venger-la-mort-de-djamal-okacha-2804787.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 25 Feb 2019 05:02:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le camp Boubacar Sada Sy de Koulikoro a été ciblé par une attaque à la voiture piégée aux environs de 3h du matin le dimanche. Le communiqué du Gouverneur de Koulikoro fait état d’une première attaque du poste de Mafeya vers la sortie de Banamba dont il ne parle pas de bilan. Selon le même communiqué, ce seraient deux véhicules bourrés d’explosifs avec à bord un nombre indéterminé de passagers qui ont tenté de détruire le camp Boubacar Sada Sy de Koulikoro</em></strong>.

Selon les premières informations qui nous sont parvenues, un véhicule suspect avait été identifié par les soldats en faction qui n’ont pas hésité à lancer une sommation d’arrêt. Malgré leur instance, l’engin suspect et ses occupants  refusent d’obtempérer. N’ayant plus d’autres choix, les éléments en faction  auraient donc ouvert le feu. Ce qui a occasionné une assourdissante déflagration. Du coup, les soldats se rendent compte que  l’engin qui a tenté de forcer le barrage à l’entrée du camp était piégé. Selon nos sources, suite à l’explosion, deux militaires seraient légèrement blessés. Quant au véhicule piégé et son ou ses occupants, ils seraient tous calcinés. Selon des témoignages  cette attaque a eu lieu alors qu’un concert se déroulait près du lieu. Ce qui a probablement facilité cette tentative d’attaque. Plus tard une autre alerte à la bombe aurait été signalée dans la zone si bien que tout le secteur a aussitôt été quadrillé. Iyad Aghaly voudrait il donc venger la mort de son bras droit, le redoutable Djamel Okaha alias Abou Al Hammam ? Tout porte à le croire.

Cette attaque intervient pendant qu’une forte délégation du gouvernement français sejourne au Mali accompagnant le Premier ministre Edouard Fillipe. En effet, le jeudi 21 février, la ministre de la défense Française Florent Parly annonçait que Djamel Okacha, alias Yahya Abou Al-Hammam, « chef de l’émirat de Tombouctou », avait été tué au Mali par Barkhane, la force antiterroriste française déployée au Sahel. Il était émir adjoint de la Jama’at Nusra Al-Islam wa-l-Muslimin (JNIM, ou Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans) qui regroupe plusieurs mouvements affiliés à Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI).

Le communiqué du ministère des armées se félicite de cette « action spectaculaire qui concrétiserait des années de recherche ». Yahya Abou Al-Hammam, tué au nord de Tombouctou, était depuis quelques temps déjà l’une des deux cibles djihadistes « de haute valeur » recherchées par l’armée française au Sahel, au côté d’Iyad Ag-Ghali, le chef du JNIM.

A noter que même si l’attaque n’a visiblement pas fait de victimes majeures (deux soldats blessés légers) la symbolique parait très forte. Le camp cible de cette attaque est l’un des plus important de la sous régions qui abrite les écoles formations d’officiers supérieurs de haute valeur ainsi que le centre de formation de la composante militaire de l’Union Européenne : EUTM.

A travers donc cette tentative, AQMI démontre qu’elle a bel et bien des cellules dormantes dans les agglomérations proches du Palais de Bamako.

Un signal qui devrait réveiller les forces de défense et de sécurité. En clair, Iyad veut nous dire qu’il est capable frapper quand il veut, où il veut, surtout qu’il semble avoir séduit de nouveaux sympathisants à Bamako : ceux qui appellent à la fatwa contre l’exécutif.

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grogne syndicale : La SAG-Syntade sera en justice le jeudi prochain contre le Syntade de Yacouba Katilé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/grogne-syndicale-la-sag-syntade-sera-en-justice-le-jeudi-prochain-contre-le-syntade-de-yacouba-katile-2804833.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 25 Feb 2019 01:15:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[« Nous ne pouvons pas être les apôtres de notre propre division et subir les conséquences d’une grave et aberrante fragmentation qui tendent à nous faire oublier nos traditions de luttes ouvrières. Nous ne sommes pas des dissidents, nous portons plainte contre les violations du droit ».

Ces propos sont du secrétaire général adjoint de la Section syndicale de l’administration générale, Modibo Yattara au cours de la rencontre avec les journalistes.

La Section syndicale de l’administration générale (SAG-Syntade) a animée le 21 février 2019 à la Maison de la presse une conférence de presse pour annoncer leur procès contre le Syntade de Yacouba Katilé prévue le 28 février 2019 et demande l’annulation de la suspension du secrétaire général de la Section syndicale de l’administration générale Khéfing Kanté.

Animée par Modibo Yattara, secrétaire général adjoint de la Section syndicale de l’administration générale, on notait la présence du secrétaire aux revendications, Sékou Bakayoko et secrétaire à l’organisation, Hassane Aboubacar Kanté.

Nous refusons que notre plainte soit étouffée sous la chape du silence dont on a voulu l’envelopper, déclare le secrétaire général adjoint de la SAG. « Nous nous protégeons de toute querelle de personne, notre querelle c’est comment grandir la maison syndicale que nous avons héritée de nos aines. Nous voulons protéger notre maison commune de la fragmentation qu’elle a connue et qui risque de se compliquer. Nous ne sommes pas des dissidents et nous portons plainte contre les violations du droit », signale M. Yattara.

Pour lui, le 13è congrès ordinaire du Syntade s’est tenu dans les conditions totalement irrégulières. Et de préciser qu’il n y a pas eu de conseil national et pas de congrès et les mêmes fautes risquent de se reproduire au niveau central. Le conférencier a appelé ses camarades qui n’ont pas compris l’objet de la plainte à bien regarder ce qui se dessine autour d’eux.

Pour le secrétaire aux revendications, Sékou Bakayoko, nous voulons le respect strict du statut et règlement. M. Bakayoko a rappelé qu’à la veille du 13e congrès, ils ont noté des cas de violations des statuts en ses articles 5, 6, 15, 16, 17 et 18, inacceptables. « Nous ne sommes nullement dans des querelles de personnes, mais veillons au respect des textes et de la démocratie au sein de nos organisations et sommes contre la violation de l’article 15 (date, lieu et ordre du jour congrès communiqué un mois à l’avance puis le rapport transmis 2 mois)… », signale M. Bakayoko. Et de préciser que ces violations portent atteinte à l’image et à la grandeur du Syntade et de l’UNTM et ouvrent la porte à beaucoup de maux qui vont « miner notre syndicalisme ». Et d’ajouter que le nouveau conseil national qui ne peut juridiquement connaître des tâches assignées au BEN sortant sera installé après la démission du conseil national et du BEN élus au 12e congrès ordinaire.

La Section syndicale de l’administration générale est composée de 12 comités. Il s’agit des comités de l’ANPE, de la CMSS, du Fafpa, de la DNFPP, de la Canam, du MJECC, de l’Iniforp, du MTFP, du CSST, de l’Apej, du CNPV et du Fare.

<strong>Lassana</strong>

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                    <title><![CDATA[Grève des enseignants : Malgré les concessions du gouvernement, le bras de fer continue]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 25 Feb 2019 01:10:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le collectif de syndicats signataires du 15 octobre 2016 de l’éducation fondamentale et secondaire observe depuis le mercredi 13 février, une grève de 312 heures. Et pour cause. Non satisfaction de certains points  de revendications.</strong>

<strong> </strong>Depuis la rentrée scolaire 2018 – 2019, le système éducatif  malien est paralysé par une série de grèves entamée par le collectif de syndicats signataires du 15 octobre 2016 de l’éducation fondamentale et secondaire. En dépit de la satisfaction de 6 points du cahier de doléances sur les dix(10) déposés sur la table de négociation, les grévistes n’entendent pas reprendre les cours sans la satisfaction totale de tous les points qui sont entre autres : l’octroi d’une prime de documentation ; l’octroi d’une prime de logement ;  l’adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel de l’enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental et de l’Education préscolaire et spéciale en conseil des ministres ; la finalisation du processus de régularisation administrative et financière des diplômes des sortants de l’ENSUP (nouvelle formule) au même titre que ceux de l’ENI et IPR-IFRA (ainsi que toutes les grandes écoles : ENI, IPR/IFRA, ENETP, conservatoires Balla Fasséké ; l’application effective et immédiate du décret n°2016-0001/P-RM du 15 janvier 2016 fixant les conditions et les modalités d’octroi de l’indemnité de déplacement et de mission ; la relecture immédiate du décret n529/P-RM du 21 juin 2013 portant allocation d’indemnités au personnel chargé des examens et concours professionnel en ses articles 1,2 et 3 ; l’organisation sans délai de l’élection  professionnelle  du secteur de l’éducation et la création des organes prévu par le décret n°2018-0067/P-RM du 26 janvier 2018, fixant les modalités d’application du statut du personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental, et l’Education préscolaire et spéciale ; l’annulation du décret 2018-0800/PRM du 19 octobre 2018 fixant les attributions spécifiques des membres du gouvernement et numéro 2018-0801/P-RM du 19 octobre 2018, portant répartition des services public entre la primature et les départements ministériels ; l’intégration dans le corps des enseignants  du personnel non enseignant en classe ; l’accès des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales aux services centraux de l’Etat. Notons que sur ces 10 points cités, 6 ont été déjà accordés qui sont : les points 1, 3, 4, 5, 8 et 9. Malgré ces concessions du gouvernement sur les points cités qui coutent déjà énormément à l’Etat et l’implication personnelle des ministres de l’éducation nationale et de l’emploi pour faire comprendre aux  syndicalistes qu’ils doivent capitaliser les acquis et défendre les autres points tout en remplissant leur part de contrat qui est d’assurer la formation des élèves.  Parmi les points de désaccords, il convient de noter quelques uns.  Le syndicat devrait pourtant comprendre que la rupture du dialogue, relève quelque part d’une mauvaise volonté. Pour un pays qui peine à se relever d’une crise sans précédent, certaines revendications sont de nature freiner l’élan que l’éducation venait d’avoir. Egalement, les syndicalistes devraient pourtant comprendre que la lutte syndicale n’est  pas une  course de vitesse mais plutôt une course de fond.

En guise d’exemple, le  premier point des négociations qui vient de faire l’objet d’un accord  était sur la table depuis 2008 et c’est en 2019 qu’il vient d’être accordé. Les élèves ne doivent pas être ceux qui devraient payer le prix fort dans le combat syndical de leurs enseignants.

Il ne fait aucun doute que ces grèves à répétition freinent l’élan du gouvernement dans sa mission de redresser les secteurs clés comme l’éducation qui s’est d’ailleurs nettement améliorée depuis certains moments.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

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                    <title><![CDATA[Le Premier ministre français en visite officielle au Mali :  Paris accorde un plus grand intérêt dans ses relations avec Bamako]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/le-premier-ministre-francais-en-visite-officielle-au-mali-paris-accorde-un-plus-grand-interet-dans-ses-relations-avec-bamako-2-2804790.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 25 Feb 2019 01:10:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Dépêche]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, a reçu en audience en milieu de journée du samedi 23 février 2019, le Premier ministre français  Edouard Philippe arrivé à Bamako dans la soirée du vendredi 22 février 2019, en provenance de Paris , pour une visite officielle de 72 heures au Mali. L’audience s’est déroulée dans le « salon Mali » du Palais présidentiel de Koulouba.

Pour le renforcement des relations de coopération bilatérale entre le Mali et la France , et pour son premier déplacement en terre malienne , ( Première visite au sud du Sahara ) le Premier ministre français est accompagné d’une forte délégation dont la Ministre française des Armées Mme Florence Parly ,du secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, de plusieurs personnalités du monde parlementaire, culturel et sportif ainsi que d’une forte délégation du patronat français.

<strong>Du plus grand intérêt de Paris dans ses relations avec Bamako; à l’issue de la visite de travail du Premier ministre français, plusieurs conventions ont été signées entre le Mali et la France .</strong>

L’Agence Française de Développement a signé avec la Ministre des affaires étrangères une aide budgétaire globale de 10M€. Elle a aussi signé deux subventions correspondant au projet d’appui à l’amélioration des finances publiques pour 10 M€ et au Projet « Amélioration de la Compétitivité des Entreprises par la Formation professionnelle », phase 2 pour 15M€.

L’AFD et le ministre Boubou CISSE ont signé un accord de prêt souverain de 50 Millions d’Euros pour le Projet d’alimentation en eau potable de villes secondaires du Mali.

Le ministre de l’énergie et de l’eau et la société Legendre énergie ont signé une lettre d’intention concernant la réalisation de la centrale solaire photovoltaïque de Fana.

Le CNPM et le MEDEF ont signé leur nouveau protocole d’accord encadrant leur coopération. Cet accord fixe la feuille de route de leur travail pour les prochaines années, ainsi que la création d’un club PPP au Mali.

il a été prevu la création d’une open académie numérique ainsi qu’une coopération sur la formation professionnelle entre la CCIM du Mali et la Chambre des métiers et de l’artisanat de la région Pays de Loire.

Enfin, un échange de lettres d’intention a été réalisé en présence des deux premiers ministres pour le développement d’une filière coton bio.

Durant son séjour de 72 Heures au Mali, le premier Français a visité la station de pompage de Kabala, un projet dont l’inauguration a été faite par IBK il y’a deux ans pour faciliter l’accessibilité à l’eau potable à moindre coût de nos populations . M. Édouard Philippe profitera de sa première sortie officielle en terre malienne pour rendre visite à Gao aux forces françaises de Barkhane. Avant l’étape de Gao, M.Edouard Philippe rencontrera à Bamako, ses compatriotes français résidents au Mali.

L’audience a été précédée d’un tête à tête d’environ 45 minutes d’horloge entre le Président de la République et le Premier ministre français.

L’audience s’est déroulée en présence du côté français , du Premier ministre Français Monsieur Édouard Philippe , de Madame Florence Parly, Ministre des armées , de Monsieur Laurent Nunez, Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l’Intérieur, deMonsieur Joël Meyer, Ambassadeur de France au Mali, de M. Emmanuel Lenain, Conseiller diplomatique, de Mme Claire Landais, Secrétaire générale de la Défense et de la Sécurité Nationale , de M. Rémy Rioux, Directeur général de l'AFD, de M. Rémi Marechaux, Directeur de l'Afrique et de l'Océan Indien au ministres des affaires étrangères , et du Général Benoît Durieux, Chef du cabinet militaire.

Côté malien , du Premier ministre , du Ministre de la Défense , du Ministre des Finances , du Ministre des Affaires étrangères , du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, du Ministre Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat, et du Chef d’Etat Major Particulier du Président de la République .

<strong>LE PREMIER MINISTRE FRANÇAIS VISITE LA STATION DE POMPAGE DE KABALA</strong>

Le Premier ministre français, Edouard Phillippe, arrivé  à Bamako pour une visite de travail de deux jours, a visité ce samedi 23 février 2019 la station de pompage de Kabala. Il a été accueilli par son homologue malien Soumeylou Boubèye Maiga, en présence de la délégation de parlementaires et d’hommes d’affaires qui l’accompagnent.

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Après une présentation du projet successivement par le ministre malien chargé de l’Eau, le Directeur général de la Société malienne de Patrimoine de l’Eau potable (SOMAPEP), le directeur du bureau d’étude MERLIN et SOGEA/SATOM, les deux Premiers ministres ont lancé ensemble une des deux pompes avant de dévoiler la plaque commémorative de l’événement.

Le Premier ministre français a poursuivi seul la visite du site avec sa délégation en se rendant à la station de traitement de l’eau. Edouard Philippe a quitté Kabala pour la Primature où l’avait précédé Soumeylou Boubèye Maïga. D’importantes conventions relatives à des projets financés par l’Agence française de Développement (AFD) devraient y être signées en présence des deux personnalités qui par la suite vont animer un point de presse conjoint

<strong> </strong>

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