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        <title><![CDATA[Infos Soir]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Infos Soir]]></description>
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                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Éducation nationale : Banankabougou célèbre l'excellence scolaire et rend un hommage émouvant à Feue Adama Cissoko]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-banankabougou-celebre-lexcellence-scolaire-et-rend-un-hommage-emouvant-a-feue-adama-cissoko-3119030.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Groupe scolaire de Banankabougou a vécu, le samedi 25 juillet 2026, une journée historique à l'occasion de la première édition du Prix d'Excellence « Feue Adama Cissoko ».]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 02:55:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initiée par l'Académie d'Enseignement de Bamako Rive Droite et le Centre d'Animation Pédagogique (CAP) de Banankabougou, cette cérémonie a honoré la mémoire d'une grande figure de l'éducation malienne tout en récompensant les meilleurs élèves de l'établissement. Une initiative unanimement saluée comme un modèle de promotion du mérite scolaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Groupe scolaire de Banankabougou a vibré, samedi dernier, au rythme de l'excellence, de la reconnaissance et de l'émotion. En présence de nombreuses personnalités administratives, éducatives et coutumières, la première édition du Prix d'Excellence « Feue Adama Cissoko », dite Adam, a réuni plusieurs centaines de personnes venues célébrer la mémoire d'une femme qui a consacré toute sa vie à l'éducation des jeunes Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a enregistré la présence remarquée de l'ancienne ministre du Travail et de la Fonction publique, Mme Aoua Paul Diallo, de la Directrice de l'Académie d'Enseignement de Bamako Rive Droite, Mme Aminata Kanté, du Directeur du Centre d'Animation Pédagogique (CAP) de Banankabougou, Douty Coulibaly, des autorités scolaires et communales, des légitimités traditionnelles et religieuses, des anciens collaborateurs de la défunte, des médias ainsi que d'une foule nombreuse d'invités. Le parrain de l'événement, Me Demba Traoré, fils de la regrettée Adama Cissoko, a également pris une part active à cette journée de mémoire et d'espérance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème de l'excellence scolaire, cette initiative vise à perpétuer le souvenir de Feue Adama Cissoko, ancienne directrice de l'école fondamentale de Banankabougou 2ᵉ Cycle II de 1995 à 2004, dont le parcours exemplaire continue d'inspirer plusieurs générations d'enseignants et d'élèves. Les organisateurs ont voulu, à travers cette première édition, associer le devoir de mémoire à la promotion du mérite scolaire, en récompensant les meilleurs élèves de chaque classe de l'établissement. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x_6a75a6659d4e7.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les différentes interventions ont toutes convergé vers un même message : saluer l'œuvre exceptionnelle de cette éducatrice d'exception. Tour à tour, les responsables de l'éducation, les proches, les anciens collaborateurs et les invités ont retracé le parcours de cette femme de conviction, unanimement reconnue pour sa rigueur, son sens du devoir, sa générosité et son engagement sans faille au service de l'école malienne. Plusieurs témoignages, empreints d'émotion, ont rappelé les valeurs qu'elle incarnait et l'héritage qu'elle laisse aux générations futures. À plusieurs reprises, l'assistance n'a pu retenir ses larmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'émotion est encore montée d'un cran avec la prestation de l'artiste Mariam Sidibé, qui a interprété un morceau spécialement composé en hommage à Feue Adama Cissoko. Cette séquence, particulièrement poignante, a profondément marqué les participants et renforcé le caractère solennel de cette journée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moment le plus attendu est intervenu avec la remise des distinctions aux meilleurs élèves de l'année scolaire 2025-2026. Des kits scolaires et des tableaux d'honneur ont été remis aux premiers de chacune des classes, de la 1ʳᵉ à la 9ᵉ année. Les lauréats sont : Sory Diallo, Aboubacar Coulibaly, Aïchata Guindo, Seydina Ali Koné, Mahamadou Niambélé, Mariétou Berthé, Oumar Traoré, Fatoumata Cissé et Fafounè Boïté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Prix spécial d'Excellence a également été décerné au jeune Ibrahim Sawadogo, classé premier de l'Académie d'Enseignement de Bamako Rive Droite et quatrième au plan national au DEF 2026, en reconnaissance de ses performances exceptionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En guise de reconnaissance pour son engagement en faveur de cette initiative, le parrain Me Demba Traoré a, lui aussi, reçu un tableau d'honneur sous les applaudissements nourris de l'assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l'hommage rendu à une illustre éducatrice, cette première édition du Prix d'Excellence « Feue Adama Cissoko » aura démontré que la mémoire des grands serviteurs de l'école peut devenir un puissant levier de motivation pour la jeunesse. En faisant de l'excellence scolaire un rendez-vous annuel, l'Académie d'Enseignement de Bamako Rive Droite et le CAP de Banankabougou entendent inscrire durablement cette initiative dans le paysage éducatif malien afin de promouvoir la culture du mérite, de l'effort et de la réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L'excellence aujourd'hui, la réussite demain » : le slogan de cette première édition résume à lui seul l'ambition d'une initiative appelée à faire école bien au-delà de Banankabougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sékou TAMBOURA<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tournant diplomatique et renforcement de l’axe Bamako-Rabat : Le Mali retire sa reconnaissance de la « RASD » et consolide son partenariat stratégique avec le Maroc]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/tournant-diplomatique-et-renforcement-de-laxe-bamako-rabat-le-mali-retire-sa-reconnaissance-de-la-rasd-et-consolide-son-partenariat-strategique-avec-le-maroc-3115859.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:15:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 10 avril 2026, la République du Mali a opéré un virage diplomatique majeur en annonçant le retrait de sa reconnaissance de la « République arabe sahraouie démocratique » (RASD) et son soutien au plan d’autonomie proposé par le Royaume du Maroc. Cette décision a été officialisée par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, à l’occasion de la visite à Bamako de son homologue marocain, Nasser Bourita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers une déclaration officielle, le gouvernement malien clarifie sa position sur la question du Sahara, en considérant désormais le plan d’autonomie marocain comme « la seule base sérieuse et crédible » pour une résolution durable de ce différend. Bamako inscrit cette orientation dans une logique de stabilité régionale et de réalisme géopolitique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la foulée, les autorités maliennes ont annoncé le retrait, avec effet immédiat, de leur reconnaissance de la « RASD », marquant ainsi une évolution significative de leur politique étrangère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une coopération bilatérale renforcée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de cet aspect politique, la visite du chef de la diplomatie marocaine a permis d’acter plusieurs avancées concrètes dans la coopération entre les deux pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les mesures annoncées figurent la suppression prochaine de l’Autorisation Électronique de Voyage au Maroc (AEVM) pour les ressortissants maliens, ainsi que l’augmentation du quota de bourses d’études accordées aux étudiants maliens, désormais fixé à 300 par an contre 150 actuellement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux parties ont également confirmé la tenue, à Bamako en 2026, de la 4ᵉ Commission mixte de coopération, un cadre privilégié pour approfondir le partenariat bilatéral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une audience au sommet de l’État<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant son séjour, Nasser Bourita a été reçu en audience par le président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi Goïta, en présence de l’Ambassadeur du Maroc au Mali, Driss Isbayène. Cette rencontre de haut niveau illustre la qualité des relations entre les deux pays et leur volonté commune de renforcer leur coopération stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un partenariat historique consolidé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa déclaration, le gouvernement malien a tenu à rappeler la profondeur des liens unissant Bamako et Rabat, fondés sur des valeurs de fraternité, de respect mutuel et de solidarité agissante. Cette coopération, qualifiée d’« historique et solidement ancrée », s’est traduite par un accompagnement constant du Maroc dans les efforts de développement et de stabilité du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités maliennes ont également exprimé leur reconnaissance à Sa Majesté le Mohammed VI pour son engagement en faveur du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un engagement commun pour la stabilité régionale<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rapprochement diplomatique s’inscrit dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires persistants au Sahel. Bamako réaffirme ainsi son attachement à la paix et à la sécurité internationales, tout en misant sur des partenariats stratégiques solides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l’impulsion du président Assimi Goïta, le Mali entend poursuivre une diplomatie active, orientée vers la consolidation de ses alliances et la promotion de la stabilité régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sékou TAMBOURA</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conseil d’administration du FONSOPRESS : Cap sur le renforcement de la solidarité et de la gouvernance en 2026]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/conseil-dadministration-du-fonsopress-cap-sur-le-renforcement-de-la-solidarite-et-de-la-gouvernance-en-2026-3115858.html</link>
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                    <description><![CDATA[La Maison de la presse a servi de cadre, le samedi 11 avril 2026, à la tenue de la première session ordinaire du Conseil d’administration du Fonds de Solidarité pour la Presse Malienne (FONSOPRESS). Une rencontre marquée par un appel à consolider les acquis et à renforcer les mécanismes de soutien en faveur des professionnels des médias.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:12:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le président du Conseil d’administration, Sékou Tamboura, a salué la mobilisation et l’engagement des administrateurs, soulignant que ces efforts ont permis à l’organisation d’avancer « avec sérieux, crédibilité et détermination » depuis sa création.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un outil de solidarité né d’une nécessité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Revenant sur la genèse du FONSOPRESS, Tamboura a rappelé qu’il est né d’un « besoin urgent » de structurer un mécanisme d’entraide au sein du secteur médiatique malien. Face aux défis persistants, notamment la précarité et les menaces liées à la désinformation, les professionnels ont choisi de s’organiser pour bâtir un dispositif durable de solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre ambition est claire : améliorer les conditions de vie et de travail des acteurs de la presse, réduire la précarité et renforcer la résilience du secteur », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des avancées encourageantes en moins d’un an<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancé officiellement le 10 mai 2025, le FONSOPRESS a déjà enregistré des progrès notables, malgré les défis inhérents à toute phase de démarrage. Des résultats jugés « réels et concrets » par les responsables, qui témoignent de la pertinence de l’initiative et de la solidarité entre ses membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, ces acquis restent insuffisants au regard des attentes du secteur. Le président du Conseil d’administration a insisté sur la nécessité de les consolider et de les amplifier, afin de répondre efficacement aux besoins croissants des professionnels des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Des priorités claires pour 2026</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de cette session devraient permettre de définir les grandes orientations pour l’année 2026. Parmi les axes prioritaires figurent le renforcement des mécanismes d’appui et de solidarité, l’amélioration de la gouvernance du Fonds, ainsi que le développement des capacités des acteurs de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une attention particulière sera également accordée au suivi et à l’évaluation des actions entreprises, dans un souci de transparence, de performance et d’impact.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une presse plus forte et plus résiliente</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des aspects techniques, le président du Conseil d’administration, Sékou Tamboura, a rappelé la mission fondamentale du FONSOPRESS : contribuer à l’émergence d’une presse « plus libre, plus responsable, plus professionnelle et plus résiliente » au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Convaincu de la capacité des administrateurs à relever les défis, il a officiellement ouvert les travaux de cette première session ordinaire de l’année 2026, en réaffirmant l’importance d’un engagement collectif au service du développement du secteur médiatique national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Crépin</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Avril meurtrier : La presse malienne perd trois figures majeures en sept jours De Yacouba Doumbia à Mahamane Hameye Cissé, en passant par Diaby Makoro Camara, une génération s’éteint]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/necrologie/avril-meurtrier-la-presse-malienne-perd-trois-figures-majeures-en-sept-jours-de-yacouba-doumbia-a-mahamane-hameye-cisse-en-passant-par-diaby-makoro-camara-une-generation-seteint-3115857.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/necrologie/avril-meurtrier-la-presse-malienne-perd-trois-figures-majeures-en-sept-jours-de-yacouba-doumbia-a-mahamane-hameye-cisse-en-passant-par-diaby-makoro-camara-une-generation-seteint-3115857.html</guid>

                    <description><![CDATA[La presse malienne traverse l’un des moments les plus sombres de son histoire récente. En l’espace d’une semaine, trois figures emblématiques du paysage médiatique national ont tiré leur révérence, plongeant toute une corporation dans le deuil et l’émotion]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:09:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 3 au 9 avril, les décès successifs de Yacouba Doumbia, de Diaby Makoro Camara et de Mahamane Hameye Cissé ont laissé un vide immense dans un secteur déjà fragilisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yacouba Doumbia, une mémoire de l’audiovisuel public<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier à disparaître, Yacouba Doumbia s’est éteint le 3 avril 2026 à l’âge de 70 ans. Journaliste chevronné à la retraite, il a marqué de son empreinte l’audiovisuel public malien, notamment en tant qu’ancien Directeur de la Télévision nationale de l’ORTM et Directeur de la Communication du CSLP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Homme de rigueur et de professionnalisme, il aura contribué, durant plusieurs décennies, au rayonnement de la télévision publique. Sa disparition a suscité une vive émotion au sein de l’ORTM et parmi les anciens professionnels des médias, qui ont salué la mémoire d’un serviteur engagé de l’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diaby Makoro Camara, une pionnière engagée<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69dcd3b2a123c.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois jours plus tard, le 6 avril, la presse malienne perdait Diaby Makoro Camara, Directrice de publication du journal Kabako. Figure incontournable du secteur, elle laisse derrière elle un héritage riche et diversifié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promotrice de Mousso TV et de Radio Oxygène, fondatrice du journal Wassa et de l’imprimerie HIPPO, elle s’était imposée comme une actrice majeure de l’entrepreneuriat médiatique au Mali. Militante pour la promotion des femmes dans les médias, elle a également occupé des fonctions importantes au sein d’organisations professionnelles, tant au niveau national qu’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa disparition a provoqué une onde de choc dans la corporation, qui salue une « femme battante » et une voix engagée pour un journalisme inclusif et responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamane Hameye Cissé, le pionnier de la presse privée<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69d8adf96c10d.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 9 avril, la série noire s’est poursuivie avec le décès de Mahamane Hameye Cissé, figure emblématique de la presse privée malienne et fondateur du journal satirique Le Scorpion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Considéré comme un véritable bâtisseur, il a joué un rôle déterminant dans l’essor du journalisme indépendant au Mali depuis les années 1990. Son style incisif, son engagement pour la liberté d’expression et sa quête permanente de vérité ont profondément marqué plusieurs générations de journalistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son œuvre éditoriale, il était également un mentor respecté, formant et inspirant de nombreux professionnels des médias. Jusqu’à ses derniers jours, il restait engagé dans la vie du secteur, notamment en tant que président du comité scientifique du Forum panafricain des médias prévu à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les hommages n’ont pas tardé à affluer, saluant unanimement un homme de conviction, un intellectuel rigoureux et un artisan majeur de la liberté de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une perte immense pour toute une génération<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces disparitions successives constituent un coup dur pour la presse malienne, qui perd en quelques jours trois de ses piliers. Trois parcours différents, mais un même engagement : servir l’information, défendre l’éthique journalistique et faire progresser la profession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte déjà marqué par de nombreux défis, ce mois d’avril 2026 restera gravé comme une période de deuil pour les médias maliens. Mais aussi comme un moment de recueillement et de reconnaissance envers celles et ceux qui ont consacré leur vie à informer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un héritage à préserver<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la douleur, la disparition de ces figures emblématiques interpelle la nouvelle génération sur la nécessité de préserver leur héritage. Rigueur, engagement, courage et sens du devoir : autant de valeurs léguées à une presse malienne appelée à poursuivre leur combat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ces jours sombres, une certitude demeure : leurs noms resteront inscrits dans l’histoire du journalisme malien. Et leur mémoire continuera d’inspirer celles et ceux qui font vivre, chaque jour, la liberté d’informer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sékou TAMBOURA<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[PMU-Mali :  32 ans d’engagement au service de la Nation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-32-ans-dengagement-au-service-de-la-nation-3113385.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-32-ans-dengagement-au-service-de-la-nation-3113385.html</guid>

                    <description><![CDATA[Depuis 1994, dans un Mali qui avance, qui lutte et qui espère, une institution demeure aux côtés du peuple : le PMU Mali. Son action s’inscrit dans la durée, avec des réalisations concrètes qui touchent tous les secteurs de la vie nationale.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 11:01:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les premières actions<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">500 millions de FCFA</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> à l’APEJ pour l’insertion des jeunes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Construction des <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">lycées</b> de <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Sébénicoro</span> et de <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Kati<b> </b></span>;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Édification de <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">deux amphithéâtres</b> à l’École de médecine et dans le domaine universitaire sur la <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Colline du savoir</span>, pour accueillir les générations qui bâtiront le Mali de demain ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">240 millions </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">de FCFA</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> pour l’assainissement des villes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Remise de <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">véhicules</b> aux Forces de Sécurité et de Protection civile ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Appui important à la lutte contre la <b>COVID-19</b>, parce que la dignité ne doit jamais manquer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">1,1 milliard </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">de FCFA</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> pour étendre la couverture télé de l’ORTM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Un engagement renforcé chaque année<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2020</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">5,4 milliards</b> de FCFA versés au Trésor public, un soutien direct aux services essentiels et à la stabilité financière de l’État ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2021</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> : Sous l’impulsion du Directeur Général, <b>Fassery Doumbia</b>, <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">9 milliards</b> rejoignent le Trésor public ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2022</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> : La solidarité s’intensifie avec <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">12,5 milliards</b> reversés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2023</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">14 milliards</b> pour le Trésor public, <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">5 milliards</b> en appui à la Transition, et des médicaments offerts aux hôpitaux ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2024</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">15 milliards</b> pour le Trésor public, <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">2 milliards</b> en appui à la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La santé reste une priorité avec <b>30 générateurs de dialyse</b> déployés de Bamako à Ségou, de Sikasso aux centres médicaux des armées. À l’occasion des 30 ans du PMU Mali :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level2 lfo2; tab-stops: list 72.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Courier New'; mso-fareast-font-family: 'Courier New'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">o<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                  </span></span></span><!--[endif]--><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Camions balayeurs</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> pour la Mairie du District ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level2 lfo2; tab-stops: list 72.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Courier New'; mso-fareast-font-family: 'Courier New'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">o<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                  </span></span></span><!--[endif]--><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Vivres </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">pour les déplacés, les orphelins, les familles de militaires ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l2 level2 lfo2; tab-stops: list 72.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Courier New'; mso-fareast-font-family: 'Courier New'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">o<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                  </span></span></span><!--[endif]--><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Soutien</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> aux enfants déficients auditifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Vers l’avenir<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo3; tab-stops: list 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2025</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> : L’engagement se projette dans la durée :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l0 level2 lfo3; tab-stops: list 72.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Courier New'; mso-fareast-font-family: 'Courier New'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">o<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                  </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Contribution annuelle de <b>500 millions</b> pour les centres de dialyse ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l0 level2 lfo3; tab-stops: list 72.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Courier New'; mso-fareast-font-family: 'Courier New'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">o<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                  </span></span></span><!--[endif]--><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Réhabilitation</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> du centre de dialyse de l’hôpital <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Fousseyni Daou de Kayes</span> (<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">231 millions</b>) ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l0 level2 lfo3; tab-stops: list 72.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Courier New'; mso-fareast-font-family: 'Courier New'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">o<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                  </span></span></span><!--[endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">500 millions</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> pour l’éclairage public du District de Bamako ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; mso-list: l0 level2 lfo3; tab-stops: list 72.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Courier New'; mso-fareast-font-family: 'Courier New'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-list: Ignore;">o<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">                  </span></span></span><!--[endif]--><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Prise en charge</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> d’enfants atteints de maladies cardiovasculaires à l’hôpital Luxembourg : 10 enfants jusqu’en 2024, nombre doublé en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au-delà des chiffres, il y a des vies, des familles, et il y a le Mali. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><b>PMU-Mali est depuis toujours avec vous, pour vous, pour la Nation !<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><b></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sékou TAMBOURA</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[2025 : Année de la culture au Mali : Peut-on parler de culture footballistique ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/2025-annee-de-la-culture-au-mali-peut-on-parler-de-culture-footballistique-3113383.html</link>
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                    <description><![CDATA[Alors que le Mali célèbre l’Année de la Culture, une question essentielle s’impose : le football fait-il partie intégrante de notre culture nationale ?
La réponse est oui ! Profondément oui, même si cette culture footballistique demeure à la fois riche, fragile et en pleine mutation.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 10:58:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Un enracinement populaire indiscutable<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au Mali, le football dépasse largement le cadre du simple divertissement. Il s’inscrit dans le quotidien des Maliens : les terrains de quartier, les tournois intercommunautaires, les compétitions scolaires, les matches improvisés au coucher du soleil témoignent d’une pratique profondément ancrée dans la société. Le football est un langage commun, un pont entre les générations et un marqueur identitaire partagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette passion nationale s’est construite au fil des décennies grâce aux exploits des pionniers : Salif Keïta, Fantamady, Ben Oumar Sy, Bassala Touré, et tant d’autres. Chacun a contribué à forger une mémoire collective et à nourrir l’imaginaire sportif du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Des clubs historiques porteurs d’identité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les grands clubs maliens — Djoliba AC, Stade Malien, Réal, COB et bien d’autres — ne sont pas seulement des structures sportives. Ils sont des institutions culturelles, porteuses de valeurs, de rites et d’histoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Chaque club représente une famille, une tradition, un style, une manière de vivre le football. Les chants des supporters, les couleurs emblématiques, les rivalités historiques ont façonné une véritable sociologie du football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une diaspora sportive influente<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La présence importante de joueurs maliens dans les championnats internationaux participe aussi à renforcer cette culture. La diaspora sportive est devenue un relais de fierté et d’émulation. Elle inspire les jeunes, nourrit l’ambition collective et projette l’image d’un Mali compétitif et talentueux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une force émotionnelle qui unit la Nation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le football est peut-être l’un des rares espaces au Mali où l’unité nationale s’exprime spontanément. Lorsqu’ils portent les couleurs du Mali, les Aigles transcendent les clivages régionaux, sociaux ou politiques. Le pays vit au rythme des compétitions, avec l’espoir partagé d’un exploit fédérateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une culture footballistique réelle mais fragilisée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cependant, une culture ne peut s’épanouir durablement sans structures solides. Le football malien souffre de plusieurs fragilités :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• des crises de gouvernance récurrentes qui affaiblissent la crédibilité des institutions ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• une structuration insuffisante de la formation et du suivi des talents ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• une faible prise en compte de la mémoire sportive et du rôle des anciens joueurs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• un développement économique du football encore limité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ces lacunes n’effacent pas la culture footballistique malienne, mais elles l’empêchent de se transformer en un véritable projet national moderne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2025 : Année de la Culture, une opportunité historique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’Année de la Culture offre une plateforme exceptionnelle pour reconnaître pleinement le football comme un élément majeur du patrimoine immatériel du Mali. C’est l’occasion :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• de valoriser l’histoire du football malien et de ses légendes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• de réhabiliter les institutions sportives ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• de structurer la formation, la reconversion et l’encadrement ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• de renforcer les clubs comme piliers culturels et éducatifs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">• de bâtir une économie sportive durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour une culture footballistique consolidée et modernisée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Mali dispose d’un socle solide : passion populaire, clubs historiques, talents nationaux et diaspora dynamique. Il reste à transformer cette force émotionnelle en un système cohérent, durable et moderne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En cette Année de la Culture, il est temps d’affirmer que le football est bien une composante essentielle de l’identité malienne, et qu’il mérite d’être reconnu, structuré et valorisé comme tel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le football n’est pas seulement un jeu au Mali : c’est un patrimoine, un lien social et un potentiel de développement. À nous de le faire grandir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Par Bourama Traoré dit « Allah ka Boura », ancien footballeur du Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ma devise : « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Transmettre, Servir et Inspirer les jeunes joueurs</i> »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour résoudre la crise du football au Mali :  Les recettes de Bréhima TRAORE dit Allah ka Bourama]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/pour-resoudre-la-crise-du-football-au-mali-les-recettes-de-brehima-traore-dit-allah-ka-bourama-3113315.html</link>
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                    <description><![CDATA[De son nom complet Bréhima Minamba Traoré, l’ancien international du Djoliba AC que le public sportif malien, de tous les bords, a affectueusement surnommé « Allah ka Boura » apporte sa contribution à la résolution de la crise qui secoue le football malien depuis plus d’une décennie.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6975f14911fac.jpg" length="53156" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Sun, 25 Jan 2026 10:33:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;">Dans un document bien ficelé parvenu à notre rédaction, l’enfant devenu le sage de Bamako Coura Bolibana situe tout d’abord le contexte institutionnel et les enjeux de la crise, expose le cadre juridique de référence ainsi que les principes d’équilibre entre l’Etat et la Fédération, les objectifs stratégiques, et les axes opérationnels de la conduite du changement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;">L’auteur propose ensuite le dispositif de pilotage, édicte les risques à éviter à tout prix, et recommande aux autorités trois mesures phares à observer, ABSOLUMENT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;">Texte intégral ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">I. CONTEXTE INSTITUTIONNEL ET ENJEUX</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Le football malien traverse une crise institutionnelle récurrente, marquée par des tensions entre l’État et la Fédération Malienne de Football (FÉMAFOOT). Ces tensions, lorsqu’elles ne sont pas maîtrisées, exposent le Mali à des risques majeurs de sanctions sportives internationales, de suspension des financements FIFA Forward, ainsi qu’à une perte de crédibilité institutionnelle.</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Dans ce contexte sensible, il apparaît indispensable d’adopter une démarche équilibrée de <b>conduite du changement</b>, permettant à l’État d’exercer son rôle régalien de régulation et de protection de l’intérêt général, tout en respectant strictement le principe d’autonomie des instances sportives consacré par les textes internationaux.</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">II. CADRE JURIDIQUE DE RÉFÉRENCE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">A. Références nationales</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Constitution de la République du Mali</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Loi n°2017-051 du 02 octobre 2017 portant organisation des activités physiques et sportives</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Textes régissant le Ministère en charge des Sports</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Statuts du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">B. Références internationales contraignantes</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Statuts de la FIFA</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"> (articles relatifs à l’autonomie des associations membres et à la non-ingérence)</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Règlements FIFA – Gouvernance &amp; Compliance</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Programme FIFA Forward</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"> (conditions d’éligibilité, gouvernance, contrôle financier)</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Statuts et règlements de la CAF</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">- Charte Olympique</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"> (principe d’autonomie du mouvement sportif)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">III. PRINCIPES D’ÉQUILIBRE ÉTAT-FÉDÉRATION</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Afin d’éviter toute sanction internationale, la conduite du changement doit reposer sur les principes suivants :</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Non-ingérence directe de l’État</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"> dans la gestion quotidienne et les processus électoraux de la FÉMAFOOT</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Rôle de régulation et d’accompagnement</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"> reconnu à l’État</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Dialogue institutionnel permanent</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"> sous l’égide de la Chambre de Conciliation et d'arbitrage (CNOSM)</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Respect strict des décisions des instances juridictionnelles sportives compétentes</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;">Primauté de la conformité FIFA/CAF</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"> dans toute réforme<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">IV. OBJECTIFS STRATÉGIQUES DANS LE CONTEXTE DE CRISE</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Prévenir toute suspension ou sanction de la FIFA</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Restaurer un climat de confiance entre l’État, la FÉMAFOOT et les acteurs du football</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Sécuriser l’accès du Mali aux financements FIFA Forward</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Corriger les dysfonctionnements structurels sans rupture institutionnelle</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Mettre en place des mécanismes durables de gouvernance</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">V. AXES OPÉRATIONNELS DE LA CONDUITE DU CHANGEMENT<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Axe 1 : Mécanisme de médiation institutionnelle</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Activation formelle de la Chambre de Conciliation et d’Arbitrage (CCA) du CNOSM comme <b>organe de médiation reconnu par la Charte Olympique</b></span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Mise en place d’un cadre de concertation État-FÉMAFOOT-CCA (CNOSM)</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Recours prioritaire aux mécanismes de conciliation internes avant toute décision coercitive</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Axe 2 : Audit et conformité sans ingérence</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Audit institutionnel et financier conduit par des cabinets indépendants<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Transmission des conclusions à la FIFA/CAF pour information et accompagnement</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Mise en conformité progressive des textes et pratiques de la FÉMAFOOT</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Axe 3 : Réformes encadrées et consensuelles</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Révision des Statuts et règlement en conformité avec la FIFA</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Renforcement des organes indépendants (éthique, audit, juridictions)</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Adoption d’un Code de bonne gouvernance accepté par toutes les parties</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Axe 4 : Sécurisation des financements FIFA Forward</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Alignement strict des projets nationaux sur les critères FIFA Forward</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Garantie d’autonomie financière et de traçabilité des fonds</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Rôle de l’État limité à l’appui logistique, foncier et réglementaire</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Axe 5 : Communication institutionnelle apaisée</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Suspension des prises de position publiques conflictuelles</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Communication coordonnée et responsable</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Messages axés sur la stabilité, la conformité et l’intérêt supérieur du football</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">VI. DISPOSITIF DE PILOTAGE PROPOSÉ</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Création d’un <b>Cadre national de suivi de la conformité et du changement</b>, à caractère consultatif</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Présidence assurée par une personnalité consensuelle</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Participation d’experts nationaux, anciens internationaux et techniciens reconnus</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Rapports périodiques transmis aux autorités et à la FIFA</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">VII. RISQUES À ÉVITER ABSOLUMENT</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Dissolution ou suspension administrative de la FÉMAFOOT</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Mise en place unilatérale d’un Comité de Normalisation sans accord de la FIFA</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Interférence dans les élections fédérales</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Gestion étatique directe des fonds FIFA Forward</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p> </o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6975f168ae42b.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">VIII. CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS</span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">La crise entre l’État et la FÉMAFOOT exige une réponse stratégique fondée sur la retenue institutionnelle, la conformité juridique et le dialogue. La conduite du changement proposée offre une voie médiane permettant de préserver la souveraineté de l’État tout en respectant les engagements internationaux du Mali.</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Il sera recommandé aux autorités :</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">d’adopter cette approche comme cadre officiel de gestion de crise,</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">de privilégier la médiation et la conformité,</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><!-- [if !supportLists]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"><span style="mso-list: Ignore;">-<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">        </span></span></span><!--[endif]--><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">et de positionner le Mali comme un partenaire crédible et respecté au sein de la FIFA et de la CAF.</span><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: -18.0pt; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo1; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none; margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt;"><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Par Bréhima Minamba TRAORE dit Allah ka Bourama </span></b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: #000C;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Ancien footballeur international<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Ancien membre de l'UNAFOM<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;"><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #252525; mso-ansi-language: #000C;">Ancien candidat à la présidence du Djoliba AC<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b><span lang="fr" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; color: #252525; mso-ansi-language: #000C; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ma devise : « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Transmettre, Servir, Inspirer la jeune génération</i> </span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bonne gouvernance publique :  Un modèle nommé Moussa Kissima Traoré]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 22 Apr 2025 17:26:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Mamoudou Kassogué, a eu un destin heureux en voyant nommé chez lui MONSIEUR Moussa Kissima Traoré comme Directeur des Finances et du Matériel. Ce dernier n’a pas mis du temps à prouver ses qualités de bon gestionnaire des fonds publics, comme l’assistance a pu le découvrir le 20 mai 2024 et le 20 mars 2025 à l’occasion des cérémonies de remise au premier responsable du département des Rapports annuels 2024, et 2025 portant sur les activités réalisées par l’ensemble des services du ministère en charge de la Justice. Nous portons à la connaissance de l’opinion publique que la DFM a reverser au trésor le montant d’environ 265 millions de F CFA au terme de l’exercice budgétaire 2023, gage d’une bonne gouvernance publique, à imiter, à copier, à importer, à prendre pour modèle. Moussa avait reçu les félicitations de sa hiérarchie puisque c’était la toute première fois de voir un tel acte de la part d’un DFM.</strong>

C’est de la lapalissade que de dire que le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Mamoudou Kassogué, est, sans conteste, le meilleur membre du gouvernement en activité au triple plan des réformes sectorielles, des activités menées, et de la bonne gouvernance. L’homme parle peu, privilégiant l’efficacité dans la discrétion. Son secret ? C’est le choix des ressources humaines. Dans tous les services et structures relevant de son département, il a placé les hommes qu’il faut, répondant aux critères élémentaires mais déterminants de la compétence et de l’amour du travail.

Parmi ces ouvriers en or massif du ministre Kassogué figure Moussa Kissima Traoré que la providence lui a envoyé un mercredi 11 janvier 2023 via le ministre de l’Economie et des Finances (Conseil des ministres) comme Directeur des Finances et du Matériel.

La mayonnaise a vite pris entre les deux hommes, le premier (Kassogué) étant connu pour sa rigueur et son goût du travail bien fait, et le second (Traoré) répondant au profil parfait du vrai Inspecteur des Finances rompu à l’excellence. La somme donne une gouvernance conforme aux normes requises.

Au bout d’un seul exercice (en 2023), le duo a fait ses preuves et fourni des résultats, fort, appréciables. Ces chiffres ont été rendus publics à l’occasion de la cérémonie de remise, au Garde des sceaux, des Rapports annuels 2022 et 2023 portant sur les activités réalisées par l’ensemble des services du département dans les locaux du ministère de la Justice et des Droits de l’homme.

Au cours de cette journée-là, le Directeur des Finances et du Matériel, Moussa Kissima Traoré a présenté le bilan de l’exercice 2023. Ce bilan indiquait que le budget de l’ensemble des structures, tant au niveau central que régional du département de la Justice et des Droits de l’Homme, au titre de l’année 2023, se chiffre à 39.933.642.000 FCFA dans lequel 19.388.635.000 FCFA sont gérés par la Direction des Finances et du Matériel.

Ensuite, le taux d’exécution du budget de la portion centrale de l’année 2023, en termes d’engagement (Crédits engagés/crédits notifiés x 100) était de 91,45% et 93,19% en termes de liquidation (Mandats de paiement effectués/crédits engagés x 100). D’où la prise en charge des salaires, principalement.

Aussi, il y avait la réalisation des activités suivantes :

Pour le programme 1.009 : Administration générale, coordination et contrôle : l’acquisition des fournitures et mobiliers de bureau, des matériels et consommables informatiques pour le fonctionnement des structures du programme ; l’achat du carburant pour les structures du programme pour les réalisations des missions obligatoires.

Sur la situation de passation des marchés, sur un total de 190 marchés programmés, la DFM a pu exécuter 144 pour un taux de 75,78%.

La non-exécution de l’ensemble des marchés programmés était consécutive à la non ouverture de l’intégralité des crédits budgétaires inscrits au titre de l’année 2023.

Aussi, la DFM a affecté 620 matériels de mobiliers de bureau, à savoir : motos, armoires, salons, climatiseurs, réfrigérateurs, ordinateurs, imprimantes, etc., dont 177 pour les services centraux et 443 pour les juridictions, soit un taux de 71,45%.

<em>En 2024, bis repetita. Tout est géré avec professionnalisme et dans les règles de l’art. Les résultats sont éloquents. </em>

<em>La Direction des Finances et du Matériel, sous le leadership de Moussa Kissima Traoré s’est mise au four et au moulin au quotidien pour le bon fonctionnement du service afin de respecter toutes les procédures de passation des marchés. </em>

<em>Le 20 mars 2025 lors de la remise du rapport annuel d’activités 2024 au ministre Mamoudou Kassogué, le secrétaire général, Dr. Boubacar Sidiki Diarrah, était fier des résultats enregistrés dans tous les domaines avec mention spéciale à la Direction des Finances et du Matériel. </em>

<em>Ainsi, dans le cadre des dotations en moyens de travail, il ressort que </em>20 987 matériels et mobiliers de bureaux ont été acquis dont 2344 pour les services centraux et les juridictions de Bamako et 643 pour les services de l'intérieur du pays. Toutes les procédures ont été respectées concernant l’achat de ces équipements.

Aujourd’hui, les travaux de construction de la Maison justice de Mopti avancent à grand pas.

Le ministre Kassogué se dit fier de la construction de la Maison des avocats, œuvre de Moussa.

D’un coût de près d’un milliard F CFA, la Maison des avocats a été officiellement inaugurée, le 26 décembre 2024 par le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta. C’était en marge de la rentrée solennelle des cours et tribunaux.

Ce bâtiment R+1, situé à Banankabougou, permet désormais au Conseil de l’ordre des avocats d’accomplir efficacement ses missions au service des justiciables et au Barreau malien d’accueillir d’ampleur au plan national et international. Il est composé de bureaux, d’une salle des banquets, d’une salle d’audience, de salles de réunions et bien d’autres espaces confortables comme des salles informatiques, des cafétérias et des parkings.

Les perspectives pour l'année 2025 se veulent également très ambitieuses et se résument notamment ainsi qu'il suit : le nouveau programme décennal de la justice 2025-2034 en cours de finalisation ; le logiciel de gestion des dossiers judiciaires donnant corps à la dématérialisation des procédures judiciaires, en cours de finalisation ; l'informatisation du Registre du commerce et du crédit mobilier et du fichier national, en cours de finalisation ; l'informatisation du casier judiciaire, en cours de finalisation ; la création de l'imprimerie de la justice pour mettre définitivement fin à la fabrication des sceaux de l'Etat au coin des rues ou la falsification des cachets des autorités publiques ; la création de la direction de la justice pour enfants, en cours de finalisation ; la création de la Médaille de mérite de la justice ; l'institution du prix de l'intégrité judiciaire « Daniel Amagoin Tessougué »<strong> </strong>; l'initiation de l'avant-projet modifié de code de procédure civile, commerciale et sociale, en cours de finalisation ; la transformation des directions nationales de la justice en directions générales (Dnapes, Dnaj, Dnajs); en cours de finalisation pour la Dnapes ; l'adoption de la politique nationale pénitentiaire et de l'éducation surveillée et son plan d'actions en cours de finalisation, l'élaboration et adoption de la stratégie sectorielle genre et son plan d'actions du secteur de la justice en cours de finalisation; l'organisation prochaine des états généraux de la justice en cours de préparation; la rencontre des Ministres de la justice de l'AES à Bamako, en cours de préparation.

Avec Moussa Kissima Traoré aux commandes de la DFM, ces perspectives sont, sans doute, à portée de main.

Alors, rendez-vous en 2026 pour le Rapport d’activités 2025.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Renouveau de la justice et contrat de confiance avec les justiciables :     Mamoudou Kassogué : le poumon d’acier de la Transition !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 22 Apr 2025 17:24:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ecrire que ces quatre dernières années, la justice malienne a connu un net regain de renouveau dans son fonctionnement, avec une indépendance lisible, visible et des conditions de travail tangibles serait réducteur des nombreux acquis du ministre Mamoudou Kassogué à la tête du département en charge de la Justice. En effet, en moins de temps qu’il n’en faut, l’homme a réalisé moult actions et introduit des reformes</strong> <strong>visant à établir les fondations d’un vrai État de droit en s’appuyant sur une bonne administration et une juste répartition de la justice au Mali. Aujourd’hui, les Maliens sont fiers de leur justice, à commencer par le premier Magistrat du pays, le général d’armée Assimi Goïta, président du Conseil supérieur de la magistrature ainsi que le Premier ministre, Chef du gouvernement, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, général de division Abdoulaye Maïga.</strong> <strong>Avec le ministre Kassogué, c’est l’affirmation de l’État de droit au Mali. </strong>

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, garde des Sceaux, Mamadou Kassogué, est l’un des véritables maçons de la Transition en cours. C’est lui qui est, visiblement, le socle du « Mali Kura » réclamé par les Maliens et qui sera le produit d’une application rigoureuse de la loi et du respect des droits de l’homme. Kassogué croit en les projets qu’il a initiés et les choix faits.

Du 11 juin 2021, date de sa nomination dans le Gouvernement, à nos jours, le ministre Kassogué a conduit des réformes, réalisé des actions, posé des actes et pris des décisions courageuses qui ont révolutionné la Justice au Mali. Tout ceci, pour rendre la justice malienne crédible auprès des justiciables, pour un contrat de confiance entre les deux entités.

<strong>Vaste chantier de réformes</strong> <strong>pour combattre la corruption…</strong>

Au nombre des réalisations majeures du ministre Kassogué figure ce vaste chantier de réformes mis en route et qui a abouti à l’avènement de plusieurs structures qui tirent la justice vers le haut. A ce niveau, on mettra l’accent sur la création du Pôle national économique et financier par la loi n°2021-051 du 29 septembre ; la création de l’Agence nationale de Recouvrement et de Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués (ordonnance n°2022-019/PT-RM du 20 septembre 2022) ; la création du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité ; la création du Pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée; la création de la Direction nationale des Droits de l’Homme ; la création de l’Ecole nationale de l’Administration pénitentiaire.

Toutes ces créations ont pour but de lutter efficacement contre la corruption et la délinquance économique et financière, et contre toutes formes d’impunité. Aussi, de récupérer les biens criminels, renforcer le cadre légal de la protection des droits de l’Homme, combler les lacunes en relation avec la poursuite des déviations de cybercriminalité, renforcer l’accès à la justice et l’assistance juridique, etc.

Comme retombées, ces décisions ont permis de réduire considérablement les tentations. Parce que, désormais, ceux qui pratiquent les actes répréhensibles (corruption, détournements, concussion, népotisme, enrichissement illégal, cybercriminalité) réfléchiront avant de commettre un acte contraire à la loi.

Aujourd’hui, des dossiers comme l’avion présidentiel et les équipements militaires, Securiport, les engrais, EDM-SA, Covid-19, Transrail, Zone aéroportuaire, cybercriminalité et atteinte au crédit de l’Etat, et bien d’autres, sont entre les mains des juges avec des acteurs clés en détention.

Les jugements de certains dossiers ont été faits, avec un impact très positif pour l’économie.  N’oublions pas aussi les mandats d’arrêt internationaux contre des personnalités influentes du pays, contraintes à l’exil mais qui viendront répondre tôt ou tard devant la justice.

<strong>Plus de 550 milliards de contribution à l’économie en 2024</strong>

Le 18 janvier dernier, faisant le bilan de son département au titre de l’année 2024 à l’occasion de la clôture de la 3<sup>ème</sup> Semaine de la Justice, le ministre Kassogué a fourni des informations de taille, de nature à redonner un réel espoir au peuple.

Au plan judiciaire, à la Cour d’appel de Kayes, une session d’assises s’est tenue du 27 mai au 11 juin, avec le bilan suivant : 47 dossiers examinés, 92 accusés, 22 renvois de dossiers, trois condamnations à mort, trois accusés acquittés, 27 personnes condamnées à temps (de 3 ans d’emprisonnement à 20 ans de réclusion criminelle), 8 327 000 000 de F CFA d’amendes prononcées soit un taux d’exécution de 53,19 %.

La Cour d’appel de Bamako a pu organiser deux sessions dont une session ordinaire et une session spéciale.

La session ordinaire, tenue du 29 janvier au 17 avril 2024, a donné comme résultats : 163 affaires enrôlées toutes jugées, 275 accusés, 225 accusés détenus, 50 acquittements, 12 condamnations avec sursis, trois condamnations contradictoires à mort, 87 condamnations à réclusion à temps, 76 condamnations à la peine d’emprisonnement, 14 condamnations à mort par contumace, 14 condamnations avec suris, trois cas d’extinction de l’action publique, 111 350 000 F CFA d’amendes prononcées, 940 143 250 F CFA remboursements ordonnés, 126 623 715 F CFA de dommages et intérêts prononcés, soit un taux d’exécution de 100 %.

Pour la Session spéciale de la Cour d’Assises consacrée aux affaires économiques et financières : 52 affaires inscrites au rôle, 190 accusés dont 16 femmes, 21 accusés détenus dont deux, 11 condamnations à réclusion criminelle à temps, six emprisonnements ferme, 29 emprisonnements avec sursis, 77 acquittements prononcés, 30 condamnations par contumace, 48 d’affaires jugées, un complément d’information, 3 renvois à une prochaine session, 50 252 331 185 F CFA d’amendes prononcées, 498 500 000 F CFA de dommages et intérêts, 111 607 710 528 F CFA de remboursements ordonnés, soit un taux d’exécution de 94,11%.

A la Cour d’appel de Mopti, deux sessions ordinaires dont une consacrée aux mineurs et une session supplémentaire, ont été organisées. Les chiffres : 55 affaires jugées dont 5 pour mineurs ; 75 dont 10 mineurs accusés ; 46 accusés en détention provisoire dont trois pris de corps ; 29 accusés non détenus ou mis en liberté n’ayant pas comparu, ont été jugés par contumace ; plus de 30 millions de F CFA, au titre des condamnations pécuniaires, ont été prononcés, un taux d’exécution des affaires enrôlées de 100%.

Poursuivant ce bilan, le ministre Kassogué révélera qu’au titre de l’impact du Pôle national économique et financier sur le recouvrement, la situation se présente comme suit : dans le dossier EDM-SA, 2 789 596 728 F CFA payés ; dans le secteur des mines, 150 milliards payés sur un total de 325 milliards convenus. Les paiements ont été effectués en marge de la conduite d’une procédure suivant 7 chèques payés au Receveur général du district de Bamako et un jugement homologué et passé en autorité de la chose jugée. Ainsi, les paiements effectués au niveau des centres des impôts des communes II et III en marge des procédures dont une au Parquet (infractions susceptibles de transaction) : 286 479 063 FCFA et 157 586 317 FCFA, soit un total de 444 065 380 FCFA.

Au niveau des Cabinets d’instruction, la situation totale est de 3 599 909 000 F CFA et une inscription de propriété portant sur deux TF et une CHU d’une valeur de 439 750 000 FCFA.

Autre information majeure fournie par le ministre : de plus, certaines pratiques dans les secteurs comme le contrôle financier et les fausses déclarations en transit-douanes ont cessé. Car, les contributions de la justice, de manière directe et indirecte, dépassent les 400 milliards de F CFA, au titre la seule année 2024, sans compter les saisies opérées sur certains biens dont les valeurs estimées dépassent également plus de 150 milliards de FCFA.

<strong>Développement des ressources humaines et de la logistique au service de la performance</strong>

Tout ce travail de titan a été rendu possible grâce à la disponibilité de ressources humaines et matérielles considérables pour le ministère en charge de la Justice.

La mise en œuvre de la Loi d’Orientation et de Programmation de la Justice a ainsi augmenté le budget alloué à la Justice, qui est passé de 0,92% en 2018 à 1,82% en 2023. Cela a favorisé, entre autres, le recrutement de 200 auditeurs de justice en deux ans, 125 surveillants de prison, 120 greffiers en chef; en parallèle à l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel, l’équipement, la construction ou la rénovation de palais de justice et de maisons d’arrêt, la mobilité du personnel, etc.

Au titre de l’année 2024, 100 auditeurs de justice, 120 Greffiers en chef ont été recrutés, portant à 445 le nombre total des agents recrutés, sur les 3 dernières années.

Aussi, avec le recrutement en cours, les effectifs de la justice seront renforcés avec un nombre atteignant 681 agents recrutés, de 2022 à 2025, dont 316 auditeurs de justice, 240 greffiers en chef et 125 fonctionnaires de l’administration pénitentiaire.

Au cours de cette année 2025, on espère sur la consolidation des acquis et la poursuite des réformes majeures pour le plus grand plaisir des justiciables maliens. Ces réformes sont une étape importante dans le renouveau de la justice au Mali. Elles contribuent à lutter contre la corruption et l’impunité, à renforcer l’accès à la justice et à protéger les droits de l’homme.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Devoir de gratitude :  Merci SM le roi Mohammed VI !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2024 09:11:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il y a un an de cela, en août 2023, le fondateur et patron du journal Info Soir avait sollicité auprès de Sa Majesté le roi Mohammed VI, Roi du Maroc, une évacuation sanitaire sur l’Hôpital militaire d’Instruction Mohammed V de Rabat, suite à de sérieux ennuis de santé qui l’avaient tenu éloigné du secteur productif.

Sollicitation accordée et exécutée, et tout s’est bien passé : après deux semaines de séjour en terre marocaine de Rabat, notre Directeur de publication, M. Sékou TAMBOURA, est rentré au Mali requinqué à bloc, au double plan physique et moral. En guise de reconnaissance, il avait adressé, à son bienfaiteur, le roi Mohammed VI, une lettre de remerciements en date du 1<sup>er</sup> octobre 2023 et dont nous vous republions la teneur à l’occasion de ce 25 è anniversaire de l’accession du Souverain au Trône de Ses glorieux Ancêtres.

<strong> </strong>

<strong>Bamako, le 1<sup>er</sup> octobre 2023</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>A Sa Majesté le Roi Mohammed VI,</strong>

<strong>Roi du Maroc</strong>

<strong><u>Objet </u></strong>: Remerciements

<strong>   Sa Majesté,</strong>

Je viens, à travers ces lignes, vous rendre grâce au terme de mon séjour médical en terre sainte du Maroc. Séjour rendu possible grâce à votre esprit de solidarité et d'entraide, votre bonté et magnanimité, suite à mon cri de cœur d'août 2023.

<strong>Sa Majesté,</strong>

A travers votre personne, je souhaiterais délivrer des messages forts de remerciements :

- Remerciements pour l'accueil et le traitement personnel dont j'ai bénéficié de la part des services du Palais royal durant tout mon séjour;

- Remerciements pour l'accueil dont j'ai fait l'objet de la part de l'ensemble du personnel de l'Hôpital militaire d'Instruction Mohammed V de Rabat, de l'Administration générale aux chefs de services jusqu'aux agents opérationnels. L'accueil joue un rôle prépondérant dans le processus de prise en charge d'un patient ;

- Remerciements pour la qualité des prestations fournies à tous les niveaux où j'ai été consulté, conseillé et/ou traité.

Partout, j'ai bénéficié du traitement dû à mon statut d'Invité de Sa Majesté  (Que Dieu L’Assiste) qui m'a précédé.

Mis bout en bout, ces éléments d'appréciation ont impacté positivement ma mise en jambe et l'amélioration de mon état de santé général.

<strong> Sa Majesté,</strong>

A l'heure du bilan, les trois points, objet de ma demande officielle d'assistance médicale à Sa Majesté, Que Dieu L’Assiste, en date du 12 août 2023, se présentent comme suit :

- Le matériel introduit dans mon fémur gauche au cours de l'opération effectuée à l'HMIMV de Rabat le 20 septembre 2010 (suite à un grave accident de la voie publique et à un geste de cœur de Sa Majesté) est en place et la fracture entièrement consolidée.

- Les douleurs atroces et mortelles du dos (véritable motif de ma sollicitation d'évacuation sanitaire) sont en passe de devenir un mauvais souvenir après un diagnostic avisé du service de Rhumatologie ponctué d'une phase intense de rééducation fonctionnelle.

- Enfin, les résultats d'une cinquantaine d'analyses et d’imageries effectuées sont satisfaisants. Je ne souffrirais d'aucune maladie chronique, cancéreuse ou même alarmante.

En conclusion, je suis arrivé à Rabat (le lundi 18 septembre 2023 à 5h00 locales) malade et le moral à terre ; j'en suis reparti (le jeudi 28 septembre 2023 à 22h30 locales) guéri et le moral gonflé à bloc !

De tout ce qui précède, je vous remercie infiniment et vous voue mon éternelle reconnaissance.

Je prie afin que Dieu veille sur Sa Majesté le Roi, sur le Peuple et sur la Nation du Maroc ! Amine.

<strong>Ampliation</strong>
<ul>
 	<li>Ambassade du Maroc au Mali (1)</li>
</ul>
&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[transports : Appel à la limitation de la vitesse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/securite/ministere-des-transports-appel-a-la-limitation-de-la-vitesse-3066164.html</link>
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                    <description><![CDATA[En vue de circonscrire les accidents lors de la a fête du réveillon de la nouvelle année, prévue ce week-end, la ministre de l’équipement et des Infrastructures a exhorté les usages  de la route]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_69f5ca248bbe2.jpg" length="84335" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 05 Jun 2024 08:58:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En vue de circonscrire les accidents lors de la a fête du réveillon de la nouvelle année, prévue ce week-end, la ministre de l’équipement et des Infrastructures a exhorté les usages<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la route à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>respecter scrupuleusement la limitation de la vitesse, qui est de 50 km/h en agglomération et 90 km/h en rase campagne.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans proférer des sanctions, madame ministre en charge des transports a prodigué des conseils aux usagers de la route en cette période de forte mobilité liée à l’engouement des fêtes de fin d’année. Dans cette déclaration, elle s’est particulièrement adressée à la jeunesse malienne qui, selon les statistiques, est la couche la plus touchée par les accidents de circulations.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce, notamment en période de fêtes de fin<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’année qui occasionne une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mobilité souvent couronnée des accidents grave voire mortels.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Afin d’éviter ce spectacle de désolation sur la voie publique, le Ministre des Transports et des Infrastructures, Madame Dembélé Madina Sissoko, invite l’ensemble des usagers de la route à redoubler de prudence, de courtoisie et de responsabilité en cette période »</i>, a déclaré la ministre des Transports et des Infrastructures.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et la ministre d’inviter toujours les usagers<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à respecter scrupuleusement la limitation de la vitesse au Mali qui, selon elle, es de 50 km par heure<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lorsqu’on conduit dans une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>agglomération et de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>90 km par heure en rase campagne. Les usagers des engins à deux roues majoritairement impliqués dans les accidents<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>souvent tragiques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont la cible principale des autorités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’échec de l’application de mesure du port obligatoire du casque,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le ministre recommande<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>usagers d’engins motorisés à deux (02) et trois (03) roues le port du casque. « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Il <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>protège contre les traumatismes crâniens en cas de choc sur la tête. Plus de 50% des victimes des accidents sont des jeunes et malheureusement, 70% des victimes perdent la vie par traumatisme crânien ou souffrent de séquelles durant tout le reste de leur existence », </i>a annoncé le ministère des Transports<i style="mso-bidi-font-style: normal;">.</i> Le département insiste que les excès de joie de la fête ne doivent à aucun cas<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les usagers à à ne pas accordé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>attention aux usagers vulnérables à savoir : les enfants, les personnes âgées et les personnes en situation de handicap.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">S D</span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fassery Doumbia ou l’archétype du manager d’entreprise  -	Circulez !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/fassery-doumbia-ou-larchetype-du-manager-dentreprise-circulez-3066158.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Jun 2024 08:52:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Construction d’une cite Pmu-Mali-augmentation de la part du personnel sur le resultat-amelioration des conditions de travail-recrutement de cadres qualifies-des milliards verses au tresor public</strong>

Dans un pays qui met en valeur ses vrais cadres et exploite à bon escient leurs compétences axées sur le résultat, Fassery Doumbia mériterait aujourd’hui mieux que le poste de Directeur général du PMU-Mali (ce jugement n’engage que moi). Mais, l’être humain ne pouvant dévier de son destin, il assume cette fonction avec l’autorité due, mais aussi avec humilité, tout en mettant en avant les intérêts du personnel permanent et extérieur et des parieurs, et l’intérêt supérieur de l’Etat. Aujourd’hui, le changement est perceptible à tous les niveaux, avec bientôt des logements pour les agents de la société, qui ont vu, en outre, leur part sur le résultat multipliée par 5 pour certains et même par 10 pour d’autres ainsi que leurs conditions de travail considérablement améliorées.

De leur côté, les parieurs se frottent les mains avec des gains qui affolent les compteurs, à l’image de cet heureux gagnant du Quinté PCD du jeudi 30 mai 2024 qui a empoché 32.243.600 FCFA et cet autre gagnant du Quinté ALR d’avant-hier dimanche 02 juin 2024 qui a touché 32.298.000 FCFA. Chacun attend son tour.

Que dire de l’Etat dont les caisses sont renflouées mensuellement à hauteur de satisfaction des hautes autorités comme l’a révélé le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, lors de la pose de la 1<sup>ère</sup> pierre de la Cité du PMU-Mali, le vendredi 30 décembre 2022 : «<em>Au-delà de tout cela, le PMU-Mali contribue pour plus de 12 milliards de F CFA au Trésor. »</em>

Ce n’est pas tout. Fassery Doumbia a même du souci pour les anciens travailleurs de la société en suscitant la mise en place d’une Association des Retraités du PMU-Mali qui vient de voir le jour avec à sa tête Moussa Goïta. Que peut-on demander de plus d’un responsable d’une structure publique, à moins de vouloir chercher des poux sur la tête d’un chauve ?

&nbsp;

« <em>Même si tu n'aimes pas le lièvre, reconnais au moins qu’il court vite !</em> », dit un proverbe burkinabé. De nos jours, tous les travailleurs du PMU-Mali doivent être fiers de leur Directeur Fassery Doumbia comme le sont ses supérieurs hiérarchiques, les revendeurs, les partenaires de la société et les parieurs. L’homme a fait de l’entreprise, sinon un eldorado, au moins une aire où il fait bon vivre et travailler. Tous ceux qui ont suivi l’évolution de cette société au cours de ces trois dernières décennies savent qu’aujourd’hui (2021-2024) est carrément différent d’hier. Les changements sont visibles et palpables au plan interne qui impacte les conditions de travail du personnel, au plan de la gestion administrative où chaque cadre est mis à sa place qu’il mérite, au niveau des recettes avec des chiffres d’affaires qui flambent etc. Pourquoi cette embellie ? Parce que l’homme est venu avec une vision et une politique gagnantes qui mettent en avant l’intérêt du personnel et des parieurs d’abord puis celui de l’ensemble des acteurs dans le fonctionnement de l’entreprise. Si nous insistons sur le cas des travailleurs internes, c’est parce que le personnel permanent est le segment qui bénéficie considérablement de la nouvelle gestion instaurée par l’actuelle direction générale.

<strong>Une cité pour 100 agents PMU et leurs familles</strong>

Dix-huit mois ont suffi à Fassery Doumbia pour situer les besoins réels des agents du PMU-Mali. Aussi, va-t-il poser un acte de solidarité et de sacrifice en concrétisant l’idée bien mûrie d’une « Cité PMU-Mali » destinée aux agents de la société.

C’est ainsi que le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a procédé le vendredi 30 décembre 2022, au lancement des travaux du programme de 100 logements pour les travailleurs de l’entreprise qui rêvaient d’avoir leurs propres logements. Le coût de l’opération est de 2,535 milliards de F CFA sur fonds propres du PMU-Mali (30 % en subvention et 70 % à la charge des bénéficiaires.

Ces 100 logements de type F3 et F4 sont en chantier à Samanko dans la Commune du Mandé et devront s’achever à la fin de cette année 2024 si la société malienne Sélection Immo respecte le délai contractuel de 2 ans. Ce jour-là, le ministre Sanou n’a pas caché sa satisfaction face à un tel projet porteur, selon lui, le PMU-Mali occupe une place importante dans l’économie nationale.

<em>« Je suis très ravi de procéder au lancement des travaux de la Cité PMU-Mali….Je voulais juste rappeler que le PMU-Mali est un service qui joue un rôle important dans le développement économique du pays. Aujourd’hui, il emploie plus de 2000 agents dont 200 agents sont rattachés à la direction générale, 800 contractuels et plus de 1000 revendeurs. Au-delà de tout cela, le PMU-Mali contribue pour plus de 12 milliards de F CFA au Trésor »,</em> a-t-il révélé.

Pour sa part, le directeur général, Fassery Doumbia, dira simplement : « <em>Nous sommes heureux d’être dans l’action aujourd’hui après tant de questionnements, de débats pour poser dans le concret la première pierre de notre futur Cité…Le besoin en logement tant nourri par les travailleurs de PMU-Mali est aujourd’hui en voie de réalisation grâce à l’engagement de toutes et de tous. C’est un acte de solidarité et de sacrifice consenti par chacun de nous. »</em>

Du pur bonheur auquel aucun chef n’avait pensé.

<strong>Prime de résultat multipliée par…10</strong>

Il est de coutume au PMU-Mali (comme dans d’autres structures publiques) que lorsque le chiffre d’affaires atteint un certain montant (15 milliards), une prime de résultat soit attribuée/distribuée aux travailleurs via le fonds social. Avant l’arrivée du directeur Fassery Doumbia, des agents touchaient 100 000 F, 200 000 F, 300 000 F, 500 000 F, 1 000 000 F etc. selon la grille de partage. Chacun se contentait de ce qui lui revenait sans murmures.

Fassery est arrivé en 2021. Les résultats du bilan clos au 31 décembre 2022 sont impressionnants. Jugez-en vous-mêmes.

– Le chiffre d’affaires a connu une augmentation de 101.29% en passant de 403 534 904 975 FCFA pour l’exercice 2021 à 812 291 749 691 FCFA pour l’exercice 2022.

– Les charges de l’exercice 2022 s’élevaient à un montant de 36 356 092 740 FCFA contre 36 000 546 609 FCFA pour l’exercice 2021, soit une progression de 1%, ce qui démontre une bonne maitrise des charges.

Les produits de l’exercice 2022 s’élevaient à un montant de 53 088 273 504 FCFA contre 42 398 259 050 FCFA au titre de l’exercice 2021, soit une progression de 25.21%.

En conclusion l’exercice 2022 a permis de réaliser un résultat excédentaire de 20 911 366 261 FCFA contre 6 397 712 441 FCFA en 2021, soit une hausse de 227%.

Il nous revient qu’à l’heure du partage, la part du personnel sur ce résultat a augmenté de manière substantielle. Chaque travailleur s’en est tiré avec un vrai pactole, par virement bancaire. Personne n’a eu moins d’un million de FCFA. Des portiers, qui avaient jusque-là perçu au maximum 100 000 FCFA, ont pleuré à chaudes larmes pour avoir touché, pour la première fois de leur existence, le montant de 1 million de FCFA, leur part ayant été multipliée par 10. Ils ont béni abondamment le directeur général, nous confie une source. Ceux qui ont empoché 5 millions, 10 millions et au-delà sont les plus nombreux.

Mais, « <em>le ridicule ne tue pas</em> », dit-on. Aussi, « <em>l’être humain n’est jamais rassasié</em> », « <em>plus tu lui donnes, plus il en demande </em>».

Curieusement, des bruits de bottes commencent à se faire sentir de la part d’un certain personnel, apparemment mis en mission, qui se contentait de 2 millions et qui venait de recevoir au moins 3 fois plus. Où est la logique ? C’est pourquoi, nul besoin de s’éterniser sur cette affaire.

<strong>Un DG respectueux des textes</strong>

En plus de cette prime sur le résultat, le directeur général accorde aussi à certains agents une prime de gratification spéciale.

Que dire des conditions de travail des agents ! Elles ont été considérablement améliorées, à tous les niveaux, du matériel ordinaire de travail à la logistique en passant par l’emploi du temps des chauffeurs.

Des véhicules ont été achetés et mis à la disposition d’agents pour les nécessités du travail.

N’occultons pas la création d’emplois avec la poursuite de l’ouverture d’agences PCD, la régularisation des agents SAER tout en les mettant dans leurs droits quant au partage des parts par la simple application des textes. Tous ceux qui connaissent, tant soit peu, Fassery Doumbia ou son modèle de gestion, savent qu’il ne prend jamais de décision qui pourrait le rattraper demain. Non !

C’est pourquoi, nous jugeons d’office que le recrutement de personnels qualifiés hors du service est parfaitement légal. Il est venu avec une vision dont la mise en œuvre lui incombe, et, il est tout à fait fondé à chercher les hommes qu’il faut là où il le faut s’il n’y a pas le profil et les compétences requis dans la boite. Et puis, au PMU-Mali, les gens ont-ils une fuite de mémoire ? Rappelons que pendant longtemps, la comptabilité de la société était gérée par un Cabinet. Tout près, chez le voisin guinéen, quand PMU-Guinée est tombé sous tutelle de la LONAGUI (<strong>loterie nationale de Guinée) en 2019,</strong> la directrice générale, Aminata Sylla, s’est d’abord entourée de plusieurs cabinets afin d’atteindre ses objectifs.

C’est pourquoi, invoquer des cas de recrutement d’auditeurs, de régularisation d’agents, de situation de chauffeurs…pour perturber la quiétude du premier responsable et le dévier de ses vraies priorités, relève de la pure diversion.

On doit laisser tranquille celui qui consacre son temps, son énergie et ses compétences au service de l’entreprise commune et qui a consenti moult efforts (y compris en conservant le 13è mois) pour satisfaire aux besoins du personnel (en nature, en espèces et en conditions de travail).

En tout cas, les parieurs sont bien loin de cette saute d’humeur, sans doute passagère.

<strong>Les parieurs comblés !</strong>

Les parieurs sont reconnaissants envers la direction générale actuelle du PMU-Mali avec des gains substantiels conformes aux réalités de chaque arrivée. Loin d’eux ces périodes où on leur distribuait de l’aumône ! Aujourd’hui, quasiment chaque course Quinté (PCD ou ALR) et Quarté révèle son lot de millionnaires à telle enseigne que les amoureux des courses hippiques n’hésitent plus à miser gros parce qu’au bout, il n’y a pas de regret. D’où la hausse de la masse à partager. Si elle avait touché le fonds il y a quelques années (moins de 100 millions), celle du Quinté ALR du dimanche 02 juin dernier est de 208.911.500 FCFA.

Au cours de l’année 2023, exactement 57 064 836 439 FCFA ont été distribués aux parieurs par la société.

Et déjà, pour les quatre premiers mois de l’année 2024 (Janvier-Février-Mars-Avril), PMU-Mali a distribué aux parieurs 18 689 332 000 FCFA et elle a fait 992 millionnaires.

Comment Fassery Doumbia a fait pour réaliser tous ces acquis en si peu de temps ! De cela, nous parlerons prochainement. Inshallah !

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nid des Aigles :  Modibo Sagnan chez sa grand-mère]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Jun 2024 00:57:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’est dans une ferveur populaire que les populations de Faladié Socoura, en commune VI du District de Bamako, ont accueilli, dimanche 02 juin dernier, l’international Aigle Modibo Sagnan. Profitant de sa présence à Bamako pour la double confrontation Mali-Ghana et Madagascar-Mali comptant pour les 3è et 4è journées des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, le joueur de Montpellier (France) était venu rendre visite à sa grand-mère maternelle, Saran. Des anciens joueurs de la Commune VI, des pensionnaires du centre de formation RFA, un comité des supporters, des jeunes garçons et des hôtesses habillés de shorts floqués de la photo de l’illustre hôte, l’artiste Mamadou Dembélé dit Dabara et son groupe, et les habitants de la Rue 708 et le voisinage ont donné à cette visite de courtoisie symbolique les allures d’une véritable réjouissance locale. Modibo a pris un véritable bain de foule. Une fête agrémentée par des prestations d’artistes avec la belle voix de Dabara (son artiste préféré), des séances de lecture de coran, de prières et bénédictions, des prises de photos, d’entretiens en tête-à-tête etc…Bref, l’après-midi fut belle !

<strong>Sékou TAMBOURA  </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Habib Sissoko, président du comité national olympique et sportif du Mali :   Le choix des fédérations pour la mandature 2024-2028]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 07 May 2024 19:44:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Mercredi 24 avril 2024 : une date à retenir pour l’avenir proche dans la vie du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm). Et pour raison : l’écrasante majorité des fédérations nationales sportives  donnait son feu vert à la candidature de Habib Sissoko pour la mandature 2024-2028 à la tête de l’instance olympique. En route alors pour un sixième mandat !</strong>

Le prochain renouvellement du bureau du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm) risque d’être une simple formalité avec le plébiscite, assurément, du président sortant.

<strong>Habib ou RIEN !</strong>

Pour mettre fin aux velléités malveillantes visant à saborder le bilan du bureau en exercice, vingt (20) fédérations nationales sportives, ont jeté leur dévolu sur le président Habib Sissoko, le mercredi 24 avril 2024 à la mi-journée au cours d’une cérémonie empreinte de cordialité et de sportivité.
Les fédérations qui ont décidé de jouer la carte Habib Sissoko ont pour noms : Fédération malienne d’athlétisme, Fédération malienne de basket-ball, Fédération malienne de boxe, Fédération malienne d’escrime, Fédération malienne de football, Fédération malienne de hand-ball, Fédération malienne de judo, Fédération malienne de handisport, Fédération malienne de jeux de dames, Fédération malienne de jeux d’échecs, Fédération malienne de karaté, Fédération malienne de lutte, Fédération malienne de natation, Fédération malienne de pétanque, Fédération malienne de taekwondo, Fédération malienne de tennis, Fédération malienne de tennis de table, Fédération malienne de bras de fer sportif, Fédération malienne de cricket, Fédération malienne de Yoseikan Budo, soit 20 fédérations affiliées.
Ce plébiscite avant la lettre est bel et bien l’éloge du service rendu à la communauté sportive nationale et internationale depuis 24 ans qu’il dirige avec doigté, abnégation et patriotisme les destinées du Comité national olympique et sportif du Mali.

<strong>Pertinence des objectifs, cohérence des stratégies</strong>
Le commandant Adama Mariko, président de la Fédération malienne de karaté, coordonnateur des fédérations nationales acquises à la cause d’Habib Sissoko dans une déclaration lue dans la salle n’a pas manqué d’indiqué « <em>que le renouvellement d’un mandat ne se réduit pas à une modification d’ordre administratif ne devant surtout pas revêtir un caractère sismique », </em>ajoutant qu’ « <em>il est la mise en valeur du management arrivé à maturité par la pertinence des objectifs et la cohérence des stratégies »</em>.
L’organisation d’un Mouvement sportif national de stabilité et de solidarité, l’accroissement constant de la notoriété du Mali au sein du Mouvement olympique international, la reconnaissance mondiale de la qualité responsable de la relation entre le Mouvement sportif national et l’Etat du Mali sont, à l’en croire, les fruits de l’investissement du CNO dans l’action sportive sous le leadership éclairé du président Habib Sissoko et la dédicace au travail bien de toute l’équipe qui l’entoure.
« <em>Conséquemment et en reconnaissance de votre mérite, nous présidentes et présidents des fédérations nationales et groupements sportifs, mandataires exclusifs, sollicitons vivement votre candidature à la présidence du Cnosm pour le mandat 2024-2028. Avec notre confiance renouvelée</em> », a terminé le commandant Mariko.
Emu, le président Habib Sissoko a favorablement accueilli la requête de ses mandataires auxquels il a promis de travailler au triomphe de l’Olympisme au Mali en cas de réélection.
Tout en invitant les uns et les autres au dialogue fécond et à la construction pacifique de l’édifice national, Sissoko a estimé que la longévité à ce poste est un gage de succès futur pour le Mali qui attend sa première médaille olympique depuis l’accession du pays à l’indépendance.
Les chances de podium pour le Mali sont aujourd’hui réelles avec l’équipe nationale olympique de football qui sera l’une des attractions aux Jeux olympiques Paris-2024. Les succès se construisant loin des disputes et de la calomnie, Habib Sissoko a invité le camp d’en face à la sérénité et à l’écoute.

<strong>Toujours, et encore la bonne gouvernance</strong>
L’homme a proclamé qu’il ne variera d’un iota en termes de bonne gouvernance des ressources humaines et financières. Une pratique qui fait que le Cnosm est cité partout en exemple en Afrique et dans le monde par les plus hautes instances du Comité international olympique (CIO).
Le témoignage du président de la Fédération malienne d’handisport, ceux du président de la Fédération malienne de jeux d’échecs, Youssouf Maïga et du président de l’Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM), Oumar Baba Traoré, ont étalé les hautes qualités morales, humaines et professionnelles d’Habib Sissoko, sportif émérite et cadre compétent au service de l’économie nationale.
Nul doute que ses adversaires qu’il a longtemps côtoyés ou poussés à la roue n’auront que leurs yeux pour pleurer au soir du plébiscite d’Habib Sissoko.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

<strong> xxxxx</strong>

<strong>Du champion a l’olympien au boss du cnosm : </strong>

<strong>Un Homme, un Parcours </strong>

<strong> </strong><strong>Pour les années passent, plus les faits démontrent que Habib Sissoko est un dirigeant modèle, sans doute le meilleur prototype de sa génération.    </strong>

<strong>Retour sur les pas d’un vrai et grand MONSIEUR ! </strong>

Habib Sissoko a été révélé au public national, africain et mondial à partir de 1997, quand il prit les rênes du judo malien.

Le judo, Habib l’a embrassé à l’âge de 16 ans, en 1975, chez Réné Canvel, où il fut champion cadet en 1977.

Vainqueur de la compétition internationale par équipe Mali-Niger en 1980, il participa la même année aux Jeux olympiques de Moscou, passa sa ceinture noire 1<sup>er</sup> dan en 1981, 2<sup>ème</sup> dan en 1984 et 3<sup>ème</sup> dan en 1986.

Il fut champion de la catégorie des moins de 60 Kg de 1977 à 1980 et des moins de 73 kg en 1984.

Parallèlement, Habib fut entraîneur du dojo du fleuve en 1982, du dojo du camp du Para en 1985 et de l’USFAS en 1986. Il boucla la boucle de sa carrière active par les Jeux africains de Naïrobi au Kenya en 1987.

Aussitôt après avoir raccroché, Habib intègre l’administration sportive. Ainsi, successivement, il fut secrétaire à l’organisation de la Fédération malienne des arts martiaux (FEMAM) de 1988 à 1989, Directeur technique national de la fédération malienne de judo, de 1990 à 1992, président consensuel de ladite fédération en juin 1997.

Son ascension fut tout aussi fulgurante au CNOSM où il fut trésorier adjoint de 1998 à juin 1999, trésorier général de juin 1999 à mars 2000 avant d’en être le président actif en 2000.

Quand le 11 mars 2000, Habib Sissoko prenait les rênes du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM), celui-ci traversait une crise sans précédent qui trouve ses racines dans le scandale de corruption de Salt Lake City qui impliquait notre compatriote Lamine Kéïta, alors président du Comité Olympique du Mali et membre du Comité international Olympique (CIO).

Exclu de là le 17 mars 1999, la guerre pour sa succession plongea le mouvement olympique malien dans de profondes querelles d’hommes que le nouveau président Alioune Badra Diouf (élu le 12 juin 1999 contre Ismaïla Kanouté) n’a pu aplanir.

Il a fallu l’Assemblée générale extraordinaire du 11 mars 2000 (convoquée à la suite d’une pétition intitulée « S.O.S au Comité ») et l’élection d’un bureau dit de consensus dirigé par Habib Sissoko pour remettre le Cnosm sur les rails.

Depuis, 17 ans se sont écoulés au cours desquels le Comité a fonctionné dans l’accalmie et la sérénité. Mais au-delà de cet aspect, l’action de Habib a-t-elle été à la hauteur des attentes du monde sportif malien conformément aux idéaux du CIO ?

Les instances statutaires électives de 2004, 2008, 2012, 2016 et 2020 ont tranché la question : c’est oui. En effet, les fédérations nationales sportives ont, à chaque fois, renouvelé leur totale et entière confiance en Habib Sissoko, réélu par acclamation.

Au plan international, Habib Sissoko a intégré l’Union africaine de judo dès 1998 au congrès de Durban, en Afrique du Sud, soit un an après son élection à la présidence de la fédération malienne de judo.

Les vice-présidents étaient au nombre de cinq et Habib Sissoko était celui chargé du développement du judo en Afrique et l’ouest. Mais, tous étaient nommés par le président et pouvaient représenter celui-ci aux rencontres internationales.

Cette formule a été décriée et dénoncée par les membres élus en 2001, car, elle est effectivement contraire aux textes de l’UAJ.

En 2004, au congrès de Tunis, il a été décidé d’élire un vice-président. Et le choix fut porté à <strong><em>l’unanimité sur Habib Sissoko qui devenait le premier à occuper ce poste pour seconder</em></strong> l’Intendant général Palenfo.  Désormais, le vice-président est élu par le Congrès tandis que les zones sont supervisées par des présidents désignés par le Comité directeur.

Le 8 novembre 2008, à l’Assemblée élective de l’UAJ à Tunis, Habib est reconduit, sans adversaire.

Mais, l’une des plus grandes promotions du président du Cnosm, c’est sans doute sa brillante désignation en qualité de directeur de développement de la Fédération internationale de judo à l’issue de son congrès extraordinaire (sur la relecture des statuts de la FIJ), tenu le 21 octobre 2008 à Bangkok.

Au cours de ce congrès, Habib a quasiment volé la vedette à tous, en étant le premier noir Africain à occuper ce poste.

En sa qualité de directeur du développement de la FIJ, Habib Sissoko, à l’instar des autres chefs de département, est membre à part entière du Comité exécutif, avec voix délibérative.

Comme on le constate, Habib Sissoko n’a usurpé aucune de ses promotions.

En octobre 2013, ce grand serviteur du sport et de l’olympisme avait été élevé à l’Ordre de Mérite olympique du COA (Comité olympique algérien) en même temps que le président d’alors de la Confédération africaine de football (CAF), Issa Hayatou et à Denis Masseglia, au président du Comité olympique français.

Deux mois plus tôt, en juillet 2013, Habib Sissoko avait été porté à la tête de la Zone II de l’Acnoa (Association des Comités nationaux olympiques d’Afrique).
Le mois suivant, à Rio de Janeiro (Brésil, du 26 au 31 août 2013), Habib avait été reconduit dans ses fonctions à l’Union africaine de judo (UAJ) et à la Fédération internationale de judo (FIJ) comme Directeur du développement.
Samedi 18 février 2017, il rempile à la tête de l’Acnoaz II et est élu vice-président la Fédération internationale de judo.

L’année suivante, en 2018, Habib devient membre du Comité Exécutif de l’Association des Comités Nationaux Olympiques du monde (ACNO).

En marge de la 42è édition des championnats d’Afrique de judo, tenue du 20 au 23 mai 2021 à Dakar, au Sénégal, il passe le témoin de l’UAJ à Siteny Randrianasoloniako. D’ailleurs, pour ces services exceptionnels et sa contribution au développement du judo en Afrique, Habib Sissoko est distingué à travers un Certificat de reconnaissance par l’Union africaine de judo le 6 septembre 2023 au cours d’un dîner offert à l’occasion de la célébration du 60è anniversaire de l’UAJ, à Casablanca, au Maroc. Ce n’est pas tout, la veille, lors du congrès ordinaire de l’instance dirigeante du judo africain, tenu le mardi 5 septembre, à l’hôtel Mogador de Casablanca, le président du Cnosm fut solennellement porté par ses pairs au rang de Président d’honneur de l’UAJ.

Serviteur dévoué du judo et engagé à vie à la cause de l’olympisme et du sport, Habib Sissoko est bardé de décorations (cf. page 8).

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation des droits de l’Homme au Mali :   Les vérités du ministre Kassogué à Genève]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/situation-des-droits-de-lhomme-au-mali-les-verites-du-ministre-kassogue-a-geneve-3060409.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 16 Apr 2024 10:48:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, a ravi la vedette à tous, le 28 mars 2024, à Genève en Suisse, à l’occasion du « <em>Dialogue interactif sur la situation des Droits de l’Homme au Mali ».</em> Cette journée rentrait dans le cadre des échanges sur le rapport de l’Expert indépendant sur la situation des Droits de l’Homme au Mali pour la période du 04 avril au 30 novembre 2023. Un rapport, léger et truffé de contrevérités. Le ministre Kassogué, qui conduisait la délégation malienne, a apporté une riposte proportionnelle aux déclarations mensongères contenu dans ce rapport.</strong>

A Genève, il a dénoncé un document impertinent, essentiellement à charges, parce que traité sans avoir écouté toutes les parties.

Mamadou Kassogué a profité de ce « prétoire » pour lister quelques les efforts et progrès louables réalisés par le Mali dans le domaine des Droits de l’Homme ; de quoi rappeler à l’ordre l’« Expert » dit indépendant et ses mandants.

Le Conseil des Ministres du mercredi 10 avril 2024 a été informé du fait.

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 10 avril 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat.

Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali au Dialogue interactif sur la situation des Droits de l’Homme au Mali.

Le Dialogue interactif sur la situation des Droits de l’Homme au Mali s’est tenu le 28 mars 2024 à Genève en Suisse. Cet événement a été le cadre des échanges sur le rapport de l’Expert indépendant sur la situation des Droits de l’Homme au Mali pour la période du 04 avril au 30 novembre 2023.

En réaction au contenu du rapport de l’Expert indépendant qui décrit une situation préoccupante, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a fustigé l’impertinence dudit rapport qui est essentiellement à charges et basé sur des informations non recoupées.

Il a rappelé les efforts et progrès réalisés dans le domaine des Droits de l’Homme, notamment :

- les avancées réalisées en matière de lutte contre l’impunité ;

- l’accélération de la lutte contre la corruption ;

- l’intensification de la lutte contre l’esclavage par ascendance, les violences sexuelles liées aux conflits et les violences basées sur le genre ;

- la réalisation de nombreuses réformes politiques et institutionnelles, dont l’adoption et la promulgation d’une nouvelle Constitution ;

- le renforcement du processus de paix et de réconciliation nationale à travers un Dialogue direct inter-maliens ;

- la préservation de l’espace civique à travers le libre exercice de la liberté d’expression et de la liberté d’opinion qui constituent des droits constitutionnels garantis ;

- le retour progressif de l’Etat et le redéploiement des services sociaux de base dans plusieurs zones.

Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, tout en s’opposant à la politisation et à l’instrumentalisation des Droits de l’Homme, a réaffirmé la ferme volonté du

Gouvernement du Mali de poursuivre, dans le strict respect de sa souveraineté, sa coopération avec tous les mécanismes relatifs à ces droits.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Justice malienne :   Le renouveau]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-malienne-le-renouveau-3055549.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 01 Mar 2024 07:37:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">C’est de la lapalissade que d’écrire que ces trois dernières années, la justice malienne connait un net regain de renouveau dans son fonctionnement, avec une indépendance lisible, visible et des conditions de travail tangibles. Le maitre d’œuvre n’est autre que le détenteur actuel du portefeuille, en la personne de Mamadou Kassogué (nom figurant sur le décret de nomination) ou encore Mahamadou/Mamoudou Kassogué. En moins de temps qu’il n’en faut, l’homme a réalisé moult actions et introduit des reformes</span></strong><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> <strong><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif'">visant à établir les fondations d’un vrai État de droit en s’appuyant sur une bonne administration et une juste répartition de la justice au Mali. Aujourd’hui, les Maliens sont fiers de leur justice, à commencer par le premier Magistrat du pays, colonel Assimi Goïta ainsi que le Premier ministre, Chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga.</span></span></strong></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228;font-weight: normal">Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, garde des Sceaux, Mamadou Kassogué, est le véritable maçon de la Transition en cours. C’est lui qui est le socle du « Mali Kura » réclamé par les Maliens et qui sera le produit d’une application rigoureuse de la loi et du respect des droits de l’homme. Rien de plus ! Kassogué croit en les projets qu’il a initiés et les choix faits.</span></span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228;font-weight: normal">Du 11 juin 2021, date de sa nomination dans le Gouvernement de Choguel I de la rectification de la Transition, à nos jours, soit environ 30 mois, le ministre Kassogué a conduit des réformes, réalisé des actions, posé des actes et pris des décisions courageuses (qui ne découlent en réalité que de l’application de la loi) qui ont révolutionné la JUSTICE au Mali. Tout au long des pages de ce dossier spécial, vous découvrirez des pans du travail abattu par le garde des sceaux pour rendre la justice malienne crédible.</span></span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span><b>D<strong><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif'">es réformes tous azimuts pour combattre la corruption…</span></strong></b></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Au nombre des réalisations majeures du ministre Kassogué figure ce vaste chantier de réformes mis en route et qui a abouti à l’avènement de plusieurs structures qui tirent la justice vers le haut. A ce niveau, on mettra l’accent sur la création du Pôle national économique et financier par la loi n°2021-051 du 29 septembre ; la création de l’Agence nationale de recouvrement et de gestion des avoirs saisis ou confisqués (ordonnance n°2022-019/PT-RM du 20 septembre 2022), la création du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, la création du Pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée; la création de la direction nationale des droits de l’Homme ; la création de l’Ecole nationale de l’Administration pénitentiaire.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Toutes ces créations ont pour but de lutter efficacement contre la corruption et la délinquance économique et financière, et contre toutes formes d’impunité. Aussi, de récupérer les biens criminels, renforcer le cadre légal de la protection des droits de l’Homme, combler les lacunes en relation avec la poursuite des déviations de cybercriminalité, renforcer l’accès à la justice et l’assistance juridique, etc.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Comme retombées, ces décisions ont permis de réduire considérablement les tentations. Parce que, désormais, ceux qui pratiquent les actes répréhensibles (corruption, détournements, concussion, népotisme, enrichissement illégal, cybercriminalité) réfléchiront avant de commettre un acte contraire à la loi.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, des dossiers comme l’avion présidentiel et les équipements militaires, Securiport, les engrais, EDM-SA, Covid-19, Transrail, Zone aéroportuaire, cybercriminalité et atteinte au crédit de l’Etat, et bien d’autres, sont entre les mains des juges avec des acteurs clés en détention. N’oublions pas les mandats d’arrêt internationaux contre des personnalités influentes du pays contraintes à l’exil mais qui viendront répondre tôt ou tard devant la justice.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Personnel qualifié et logistique au service de la performance</span></span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Toutes ces nouveautés ont été rendues possibles grâce à la disponibilité de ressources humaines et matérielles considérables pour le ministère en charge de la Justice.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">La mise en œuvre de la loi d’orientation et de programmation de la justice a ainsi augmenté le budget alloué à la Justice, qui est passé de 0,92% en 2018 à 1,82% en 2023. Cela a favorisé, entre autres, le recrutement de 200 auditeurs de justice en deux ans, 125 surveillants de prison, 120 greffiers en chef; en parallèle à l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel, l’équipement, la construction ou la rénovation de palais de justice et de maisons d’arrêt, la mobilité du personnel, etc.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Au cours de cette année 2024, on perçoit déjà la consolidation des acquis et la poursuite des réformes majeures pour le plus grand plaisir des justiciables maliens. Ces réformes sont une étape importante dans le renouveau de la justice au Mali. Elles contribuent à lutter contre la corruption et l’impunité, à renforcer l’accès à la justice et à protéger les droits de l’Homme.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Avec le ministre Kassogué, c’est l’affirmation de l’État de droit au Mali.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Sékou TAMBOURA</span></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sans Tabou: Moussa Mara: la boulimie du pouvoir ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/sans-tabou-moussa-mara-la-boulimie-du-pouvoir-3049403.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 12 Jan 2024 10:38:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’opération de libération des 2/3 du territoire national sous le contrôle des groupes armés terroristes, lancée en décembre 2021 par les Autorités de transition du Mali, a été couronnée de succès. La prise de la ville rebelle de Kidal en novembre 2023 a été, sans nul doute, l’épilogue de cette conquête de l’intégrité et de la souveraineté de l’État malien sur l’ensemble du territoire par les Forces armées maliennes (FAMa). Les dividendes de cette montée en puissance des FAMa semble déjà aiguiser l’appétit du pouvoir de certains responsables de la classe politique qui appelle à la tenue des élections, à l’image de l’ancien Premier ministre Moussa MARA.</strong>

Fraîchement investi candidat de son parti Yèlèma, l’ancien premier ministre, Moussa MARA, a animé, le dimanche 07 janvier 2024, une conférence de presse au QG de campagne de son parti, sis à l’ACI 2000, pour aborder un certain nombre de points à savoir : le dialogue inter-Maliens ; la crise énergétique ; les difficultés financières et économiques ; les restrictions et autres atteintes à la liberté d’opinion et le retour du pays à l’ordre constitutionnel.

S’agissant du retour à l’ordre constitutionnel, le candidat du Parti Yèlèma trouve que le retour à l’ordre constitutionnel en 2024 évoqué par le président de la transition dans son discours de l’An n’est pas clair car le budget des élections n’a pas été programmé dans la Loi des finances 2024 et qu’aucun chronogramme n’a été établi depuis le « léger report » de l’élection présidentielle annoncé en septembre 2023.

Pour lui, la Transition s’enlise et est incapable de résoudre la crise énergétique qu’elle impute aux régimes précédents, que les investisseurs font de moins en moins confiance à l’État, que les budgets des institutions de la République prennent l’ascenseurs.
Mais, MARA va plus loin, en estimant qu’un pays démuni comme le Mali ne doit pas se baser uniquement sur l’achat des armes.

Celui qui est visiblement pressé pour parvenir au pouvoir annonce la messe : « la transition est menacée », « des gros nuages » se forment au-dessus du Mali.
Autrement, si je ne les aide pas, ce sera la catastrophe.

Certes, c’est le droit de Moussa MARA de penser et de dire que « nous nous enfonçons », mais devons-nous aussi croire aux prédictions d’un homme qui a échoué face à cette crise sécuritaire que les autorités de la transition sont en train de relever petit à petit ?
Ce qu’une personnalité de la trame de Moussa MARA ne doit pas ignorer, c’est que le développement d’un Etat passe aussi par les armes. Car, aucun pays ne pourrait se développer dans l’insécurité.

A l’heure actuelle, l’achat des armes, pour beaucoup, est plus nécessaire que d’organiser des élections dans un contexte sécuritaire fragile.

Ce qu’il faut rappeler à notre cher MARA, c’est que Kidal n’a pas été libéré avec des gourdins, mais avec des armes de dernière génération dont les FAMa ont été dotées par les autorités de la transition.

D’ailleurs, nous sommes convaincus que si le Mali était doté de ces équipements militaires en 2014, sa mission n’aurait pas été un carnage à Kidal.

Depuis un certain temps, les autorités de la Transition ont lancé des opérations contre le terrorisme sur l’étendue du territoire national dont ‘’ l’opération Maliko’’. Malgré ces avancées, force est de reconnaitre que le terrorisme n’est pas vaincu.

C’est à juste titre que lors de son passage à l’émission Mali Kura Taasira que le ministre de la Défense et des anciens combattants, Sadio CAMARA, a affirmé que le travail n’était pas encore fini malgré que la situation sécuritaire s’améliore progressivement sur le terrain.
Mais visiblement, notre candidat MARA est déjà dans la fête en appelant les autorités de la Transition à organiser les élections alors que le travail de la sécurisation du pays n’est pas fini comme le disent le Chef de l’Etat et son ministre de la défense.

A ce propos, Moussa MARA a rappelé dans son intervention que le ministre de l’Administration territoriale avait également annoncé, il y a plusieurs mois, un « léger report » des élections sans donner d’indication. De même, il affirme que les Maliens ont été témoins de l’effacement du budget des élections de la loi des finances pour 2024. Pour l’ancien Premier ministre, ces constats prédisent qu’il n’est pas prévu de scrutin en 2024.
Une chose est sûre, le candidat du parti Yèlèma, Moussa Mara, fait partie des accros du pouvoir qui oublient que si le Mali n’avait pas payé les drones et des avions de combat, l’armée ne pourrait pas libérer Kidal avec les bâtons.

Le territoire est assez vaste, si on ne paye pas des armes comment allons pouvoir sécuriser le pays ?
<strong>Par SABA BALLO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[« Ces dix dernières années, on dénombre 48 506 emplois salariés dont 23 899 placements effectués et 24 607 emplois générés par les TPE / PME/PMI »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/ces-dix-dernieres-annees-on-denombre-48-506-emplois-salaries-dont-23-899-placements-effectues-et-24-607-emplois-generes-par-les-tpe-pme-pmi-3043135.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/Ibrahim-Ag-Nock-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 13 Nov 2023 15:18:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) est le premier service d'emploi public au Mali. Sa vocation : la réduction du chômage et de la précarité dans le domaine de l'entrepreneuriat et de la formation professionnelle. Sous l'autorité et la responsabilité du ministère de l'entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, les services rattachés, les projets et programmes agissent en fonction des missions qui leur sont dévolues par la haute hiérarchie.</em></strong>

La mise en œuvre du Plan de Travail Annuel-PTA 2023 à la date du 30 juin 2023 a donné un taux d'exécution global de 78,4 %, soit 69 activités réalisées ou en cours de réalisation sur 88.

Dans l'interview ci-dessous, le directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, nous éclaire sur l'état de santé de l'agence, son rôle et sa place dans la politique de résorption du chômage au Mali et, surtout, les résultats encourageants obtenus par la direction générale de l'Agence sur les groupes cibles ces dernières années malgré le contexte de crise sanitaire et sécuritaire.

<strong>Info Soir : <em>Quelle est la place de l'ANPE dans la politique de résorption du chômage au Mali ? </em></strong>

<strong>Ibrahim Ag Nock :</strong> L'ANPE, à travers la mission qui lui est confiée par les plus hautes autorités à savoir : contribuer à la mise en uvre de la Politique nationale de l'emploi, intervient essentiellement dans la résorption du chômage à travers :

L'intermédiation : Son objet est de favoriser le rapprochement de l’offre et de la demande d'emploi par la mise en place d'un mécanisme adéquat d'accompagnement, d'orientation, et de conseil des demandeurs d'emploi et des entreprises.

Son domaine couvre également toutes les actions visant à renforcer l'employabilité des demandeurs d'emploi ainsi que la prospection auprès des entreprises pour recueillir leurs besoins en personnel et en formation.

La Promotion de l'auto emploi : La promotion de l'auto- emploi s'inscrit dans le cadre du renforcement du tissu socio-économique. Elle consiste à encourager le financement des initiatives individuelles et collectives de création de PME/PMI, des TPE, des AGR et à valoriser leurs capacités.

L'auto emploi est donc une solution alternative crédible à la réduction du chômage et du sous-emploi. Aussi, des actions de promotion d'auto emploi sont mises en uvre à travers le dispositif de financement direct ou indirect.

Le Perfectionnement et Reconversion : Le Centre de perfectionnement reconversion (CPR) et l'Atelier école de Kayes (AEK) sont des dispositifs dédiés à la consolidation des emplois par des activités de perfectionnement et de reconversion. Cette consolidation porte sur les formations continues, diplômantes, qualifiantes et sur l'apprentissage.

<strong><em>Comment se porte l'ANPE aujourdhui ?  </em></strong>

A l'instar des autres années, les orientations du conseil d'administration ont permis à la direction générale de l'ANPE, à partir dun Plan de travail annuel 2022, de planifier, de programmer et d'exécuter les activités. Malgré le contexte de crise sécuritaire et sanitaire, l'ANPE a pu exécuter son PTA 2022 à hauteur de 75,5%. Ainsi, 3 964 emplois ont été générés (1918 en auto emploi et 2046 en placement).

La mise en œuvre du PTA 2023 à la date du 30 juin 2023 a donné un taux d'exécution global de 78,4 %, soit 69 activités réalisées ou en cours de réalisation sur 88, de même que 189 sous-activités sur 265,  soit un taux global de 71,3 % de réalisation.

<strong><em>Depuis que vous êtes à la tête de l'ANPE, quelles sont les réalisations majeures ?</em></strong>

Les réalisations majeures des dernières années sont les suivantes :

Atteinte des indicateurs des contrats annuels de performance

Amélioration des conditions générales de travail ;

Amélioration des outils de gestion du personnel à travers l'adoption du plan de carrière et du Code d'éthique et de déontologie ;

Relecture de l'Accord d'établissement de l'ANPE ;

Amélioration de la redevabilité à travers la tenue régulière de points de presses semestriels sur le niveau de réalisation du Plan de travail annuel (PTA) ;

Adoption d’un Plan stratégique de développement (PSD) 2021-2025 qui succède au premier PSD exécuté en 2 phases : 2012-2016 et 2016-2020 ;

L'ANPE préside l'Association africaine des services d'emploi publics (AASEP). Elle est membre de l'Association mondiale des services d'emploi publics (AMSEP) et du Réseau de coopération entre structures d'emploi des pays du Sud.

<strong><em>Quelles sont, globalement, les réalisations de l''ANPE qui ont impacté la vie des populations bénéficiaires ?</em></strong>

A la lecture du tableau des réalisations, de 2013 à 2022, en termes d'atteinte d'indicateurs, au total, on dénombre 48 506 emplois salariés dont 23 899 placements effectués et 24 607 emplois générés par les TPE / PME/PMI.

Par ailleurs, des réalisations comme les projets intégrateurs, l'opération mise à disposition des outils de production à travers la remise de kits auto-emploi ou entreprenariat ont impacté la vie des populations bénéficiaires en termes de vulgarisation du modèle et de créations d'emplois.

<strong><em>Quels sont les projets phares que vous navez pas pu réaliser ?</em></strong>

Au cours des dernières années, l'ANPE na pas pu réaliser, entre autres, les projets phares suivants :

Le boulevard Africain de l'intermédiation ;

Le Centre africain d'aptitude et de formation des conseillers emploi ;

La mobilisation du financement additionnel du PSD 2021-2025 ;

Le projet d'appui à la consolidation de la paix dans les régions du Nord soumis à la Primature et à l'Union Européenne (Fonds fiduciaires) ;

Le projet d'appui aux AGR des artisans de la Commune V du district de Bamako soumis à la BID.

L'impact de la crise sanitaire et sécuritaire sur la bonne marche du service ?

Diminution du nombre de demandes et d'offres d'emplois enregistrées au niveau des bureaux de placement public (directions régionales) ;

Suspension des formations qualifiantes et diplômantes ;

Fermeture d'entreprise ou la mise en chômage technique des employés pouvant entrainer une faible mobilisation des ressources de l'ANPE (taxe sur la main-d'œuvre) ;

Délocalisation des directions régionales de Kidal à Gao et de Taoudéni à Tombouctou ;

Inaccessibilité de certaines localités pour mener des activités

Vos attentes auprès des autorités pour que l'ANPE accomplisse mieux ses missions ?

Augmentation des ressources financières de l'ANPE (rehausser le taux de la principale source de financement de l'ANPE à savoir la Taxe de la main d'œuvre de 0,93 % à 1,25 %) ;

Amélioration de la gouvernance du marché du travail.

Mobilisation du financement du projet filet social Emploi-solidarité,

La mobilisation du financement additionnel du PSD 2021-2025, 2è Génération, avec l'accord du ministère de l'Économie et des Finances.

<strong>Réalisé par Sékou TAMBOURA </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouvelle loi dominiale et foncière : Des innovations majeures apportées !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/nouvelle-loi-dominiale-et-fonciere-des-innovations-majeures-apportees-2960612.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/Abdoulaye-Dicko-Directeur-des-Domaines.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 17 Jan 2022 07:31:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La multiplicité des actes de propriété ou de jouissance, le non-respect par les acteurs de leurs domaines de compétence, l’occupation anarchique du domaine public, l’insuffisance et/ou l’inadaptation des modes de publicité lors de la procédure d’immatriculation des parcelles de terrain, la lenteur dans le traitement des dossiers fonciers et les difficultés d’application de certaines décisions de justice etc., </strong><strong>sont autant de maux qui caractérisent la gestion domaniale et foncière au Mali. </strong>

<strong>Pour y remédier, le département en charge des domaines et du foncier a procédé à la relecture du Code domanial et foncier en vigueur depuis 2000 permettant l’adoption d’une Ordonnance </strong><strong>portant « Loi domaniale et foncière » par le Gouvernement, ratifiée par le Conseil National de Transition lors de la séance plénière du 30 septembre 2021 et promulguée par le Président de la Transition le 7 octobre 2021.</strong><strong>  Cette nouvelle loi  apporte des innovations majeures à la </strong><strong>loi domaniale et foncière de notre pays. </strong>

<strong>Ainsi, l’Ordonnance n°2020-014/PT-RM du 24 décembre 2020 et ses textes d’application, qui participent de la mise en œuvre des recommandations des « Etats généraux du foncier », ont été adoptés dans le cadre de la Réforme domaniale et foncière engagée par le Gouvernement  et dont l’objectif principal est de refonder les rapports sociaux en vue d’asseoir la paix et la stabilité sociales, de mettre la terre au service du développement, d’appuyer la bonne gouvernance de l’Etat et de lutter contre l’accaparement des terres. </strong><strong>La nouvelle loi domaniale et foncière s’inscrit dans ce cadre.</strong>

&nbsp;

La loi adoptée apporte des innovations majeures qui permettront de combler les attentes en corrigeant les insuffisances constatées dans l’ancienne loi. Exemple type : la nouvelle loi réduit le nombre des actes de propriété et/ou jouissance en consacrant le Titre foncier comme seul acte de propriété.

&nbsp;

Voici quelques innovations de la nouvelle loi :
<ul>
 	<li><strong>L’introduction d’un glossaire afin de donner des précisions sur un certain nombre de termes utilisés en matière domaniale et foncière:</strong></li>
</ul>
Le glossaire permet de définir certaines notions spécifiques à la gestion domaniale et foncière pour éviter les interprétations diverses.
<ul>
 	<li><strong>La faculté accordée au ministre en charge des Domaines d’annuler à tout moment, toute attribution dans le domaine public :</strong></li>
</ul>
Le Ministre en charge des Domaines peut annuler à tout moment toute attribution dans le domaine public sans déclassement préalable. Ce pouvoir n’est enfermé dans aucun délai au sens de l’article 27 LDF. Autrement dit, les portions du domaine public, telles que les espaces verts, les rues, les servitudes des cours d’eau, des voies ferrées, etc., seront mieux surveillées et protégées.

<strong> </strong>
<ul>
 	<li><strong>La précision des missions de la Direction générale de l’Administration des Biens de l’Etat et les prérogatives qu’elle partage avec la Direction nationale des Domaines et la Direction nationale du Cadastre :</strong></li>
</ul>
L’article 32 précise les missions des Directions nationales des Domaines, du Cadastre et de la Direction générale de l’Administration des Biens de l’Etat. Cela évite les chevauchements de compétence et permet aux services techniques chargés de la gestion du domaine de l’Etat d’être plus efficaces.
<ul>
 	<li><strong>La suppression de la concession rurale des modes d’attribution des terrains du domaine privé immobilier de l’Etat </strong></li>
 	<li>Les concessions rurales, qui jadis, étaient attribuées par les autorités administratives</li>
</ul>
(Sous- préfet, Préfet, Gouverneur…) sont supprimées en tant que mode d’attribution du Domaine privé immobilier de l’Etat.

Les concessions rurales sont attribuées sur des terrains à vocation agro-sylvo-pastorale, c’est-à-dire, les terres agricoles. Ces terres sont prises en charge par la Loi sur le Foncier Agricole. Ainsi, dans un souci de cohérence avec ladite loi, elles ont été supprimées par loi domaniale et foncière.
<ul>
 	<li><strong>La possibilité de transformer l’attestation de possession foncière ou de détention de droits fonciers coutumiers dûment établis en titre foncier :</strong></li>
</ul>
Les attestations de possession et/ou de détention prévues par la loi sur le foncier Agricole peuvent être transformées en titre foncier au sens de l’article 114 de la Loi domaniale et foncière. Cela permet de garantir et protéger les propriétés foncières des paysans, par l’octroi de titres fonciers relatifs à leurs terres Agricoles.
<ul>
 	<li><strong>La restriction de la cession directe aux seules parcelles à usage d’habitation :</strong></li>
</ul>
Conformément aux dispositions de l’article 35, la cession directe ne peut porter que sur les terrains à usage d’habitation. Cela permet d’éviter la spéculation foncière. Les terrains objet d’autres usages (industriel, commercial, de bureau, scolaire, etc.) sont d’abord attribués sous forme de bail avec promesse de vente et l’Etat cède le titre foncier lorsque les raisons ayant motivé le bail sont réalisées, c’est-à-dire la mise en valeur du terrain (construction effective de l’école, de l’usine, de l’établissement commercial, etc.).
<ul>
 	<li><strong>La consécration du principe de cession sous forme de titre foncier des terrains du domaine privé immobilier des Collectivités territoriales, aux fins d’usage d’habitation :</strong></li>
</ul>
Les terrains à usage d’habitation relevant du domaine privé immobilier d’une Collectivité territoriale sont cédés sous forme de Titre foncier (article 56 LDF). Cela consacre le titre foncier comme seul acte de propriété et permet de minimiser les litiges liés à l’existence de plusieurs actes de propriété et/ou de jouissance sur une même parcelle.
<ul>
 	<li><strong>La précision des conditions de cession des terrains affectés et cédés aux Collectivités territoriales :</strong></li>
</ul>
Le décret n°2020-414/PT-RM du 31 décembre 2020 détermine les conditions d’attribution du domaine privé immobilier des collectivités territoriales, qu’il s’agisse des terrains affectés ou cédés.
<ul>
 	<li><strong>L’interdiction de la thésaurisation de la terre aux fins de spéculation pour les terres à usage d’habitation :</strong></li>
</ul>
L’accaparement des terres à des fins spéculatives est prohibé par les dispositions de l’article 57 de la loi, interdisant l’attribution de plus d’une parcelle de terrain à usage d’habitation à un même individu. L’attribution peut porter exceptionnellement sur deux terrains à usage d’habitation dans la même opération d’urbanisme, lorsque lesdits terrains sont contigus et qu’une nécessité le justifie, mais pas plus.
<ul>
 	<li><strong>L’adaptation de la loi domaniale et foncière à la réglementation relative à la comptabilité matières, la règlementation de la vente des biens mobiliers de l’Etat et des Collectivités publiques admis à la réforme :</strong></li>
</ul>
La vente des biens mobiliers admis à la réforme est faite suivant les règles de la comptabilité matière. Grâce à la nouvelle loi, les biens meubles de l’Etat et des Collectivités territoriales ne peuvent plus être bradés. Auparavant, les véhicules de l’Etat, par exemple, pouvaient être mis à la reforme et vendus à vil prix ; la nouvelle loi met fin à cela.
<ul>
 	<li><strong>La précision de l’acte règlementaire et de l’autorité habilitée à autoriser la vente des biens meubles de l’Etat et des Collectivités et la précision de la qualité de l’agent instrumentaire qui doit procéder à la vente :</strong></li>
</ul>
L’article 68 LDF précise les autorités chargées de la vente des biens reformés de l’Etat et des Collectivités. Ce qui n’était pas prévu par l’ancien Code.
<ul>
 	<li><strong>L’introduction du Guichet unique du Foncier :</strong></li>
</ul>
L’article 90 LDF institue un guichet unique en vue de faciliter et simplifier les procédures domaniales et foncières et permettre aux usagers d’effectuer les formalités en un même lieu. Grâce à ce dispositif, le parcours de combattant lié à l’acquisition des documents fonciers sera un mauvais souvenir. Tous les acteurs de la procédure d’attribution des terrains vont être regroupés sur une même plateforme informatique pour diligenter les dossiers. Cela minimisera également les risques de corruption.
<ul>
 	<li><strong>Le renforcement et l’adaptation de la publicité foncière aux réalités socioculturelles à travers l’introduction de tous les moyens modernes et coutumiers d’information :</strong></li>
</ul>
L’article 120 prévoit de recourir aux moyens modernes et coutumiers d’information en matière d’immatriculation. Ainsi, les chefs de village, de quartier ou de fraction seront directement impliqués lors l’immatriculation des parcelles terrains situées dans leur ressort. Ce qui légitimera davantage les propriétés foncières et permettra d’éviter les spoliations des terres villageoises et autres.
<ul>
 	<li><strong>La réduction du délai de maintien de l’affiche du placard dans les procédures d’immatriculation d’immeubles de soixante (60) à trente (30) jours :</strong></li>
</ul>
L’article 124 prévoit un délai de 30 jours pour la révélation des droits des tiers au lieu de 60 jours prévus dans l’ancienne législation. Cela permet de raccourcir de 30 jours le temps d’obtention d’un titre foncier ; cela était une demande forte des investisseurs.
<ul>
 	<li><strong>L’introduction de la notion de régularité dans les procédures de création du titre foncier afin qu’il soit juridiquement valide :</strong></li>
</ul>
Le titre foncier ne vaut que si les procédures sont respectées. Tout titre irrégulier peut faire l’objet de la censure du Tribunal administratif (article 143) et les auteurs et leurs complices seront sanctionnés. Ainsi, le principe de l’inattaquabilité du titre foncier, bien que réaffirmé, ne couvre pas les cas de titres fonciers irrégulièrement créés, qui peuvent être attaqués et annulés.
<ul>
 	<li><strong>L’énonciation claire de la faculté accordée à l’Etat et aux Collectivités d’exercer l’action récursoire contre leurs agents en cas de faute intentionnelle :</strong></li>
</ul>
L’Etat et les Collectivités peuvent se retourner contre leurs propres agents en cas de faute dans l’établissement des titres fonciers (article 146 alinéa 3). Cela permet d’éviter des abus de pouvoir de certains agents publics en matière foncière.
<ul>
 	<li><strong>L’énumération des actes constitutifs de stellionat et la fixation du quantum de la peine et le montant de l’amende :</strong></li>
</ul>
L’article 244 LDF détermine les actes constitutifs de l’infraction de stellionat et les peines. L’ancienne législation renvoyait au Code pénal pour la sanction du stellionat. Mais le Code pénal ne prévoit pas une telle infraction. Ce qui fait que nombre d’actes échappaient à la sanction. Désormais, les manquements aux règles et procédures de gestion foncière sont réprimés par des dispositions concrètes. Cela permet également de dissuader toute personne d’agir à l’encontre des textes régissant le foncier.
<ul>
 	<li><strong>La validité de titres provisoires déjà établis jusqu’à leur transformation en titre foncier :</strong></li>
</ul>
Les titres provisoires de concessions rurales, les permis d’occuper, les lettres d’attribution, les concessions urbaines/rurales à usage d’habitation, délivrés avant l’adoption de l’ordonnance n°2020-014/PT-RM du 24 décembre 2020, restent valides jusqu’à leur transformation en titre foncier. Ainsi, ceux qui détiennent des documents fonciers avant la nouvelle loi continueront de jouir de leurs parcelles et pourront demander les titres fonciers de leurs parcelles de terrain.

Enfin, la loi domaniale et foncière détermine les règles applicables en matière domaniale (domaines de l’Etat, des Collectivités) et en matière foncière (règles applicables à la propriété de la terre).

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le régisseur de la direction générale des impôts retrouve mort à son domicile :  Suicide, assassinat ou mort naturelle ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-regisseur-de-la-direction-generale-des-impots-retrouve-mort-a-son-domicile-suicide-assassinat-ou-mort-naturelle-2881832.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 24 Jun 2020 17:15:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Une affaire de gros sous qui impliquerait d’autres cadres</strong>

<strong>Le Pôle économique a du grain à moudre</strong>

<strong>Très tôt dans la matinée du jeudi 18 juin 2020, la nouvelle a endeuillé le monde du trésor malien en général, plus particulièrement la Direction générale des Impôts : le corps sans vie du régisseur de la DGI, Oumar Poudiougou, a été retrouvé sans vie au réveil, à son domicile. Mort naturelle ou suicide ? Les supputations vont bon train, parce que la veille, le défunt a passé la journée dans les locaux du Pôle économique et financier de Bamako, puis est retourné rencontrer des collaborateurs au service, avant d’aller mourir à la maison. Plusieurs centaines de millions seraient en jeu dans cette affaire qui est loin de livrer tous ses secrets dans la mesure où il s’agirait d’un vaste réseau impliquant d’autres cadres de l’entourage professionnel du défunt. Le Pôle économique et financier de Bamako va-t-il poursuivre les écoutes ? Sans doute ! </strong>

Comme une trainée de poudre, la nouvelle s’est répandue, jeudi dernier dans la journée, dans la ville de Bamako et hors des limites géographiques de la capitale : il s’agit du décès subit d’Oumar Poudiougou, régisseur de la Direction générale des Impôts du Mali.

Le fait aurait pu passer sinon inaperçu au moins avec une moindre ampleur s’il n’était entouré de zones d’ombre qu’il faille élucider.

En effet, selon les premières bribes d’informations qui filtrent de l’affaire, depuis quelques temps le torchon brûlait entre les travailleurs relevant des impôts et le régisseur de la boite, Oumar Poudiougou. La pomme de discorde serait un problème de primes ou ristournes impayées.

Depuis plusieurs mois, les bénéficiaires revendiquent leur dû auprès du régisseur, mais en vain. Les parties vont de promesses non tenues à promesses vides. A bout de patience et à bout de nerfs, les agents des impôts décident de passer à la vitesse supérieure. Comment ?

Une première version soutient que c’est le syndicat qui a porté l’affaire devant le tribunal de grande instance de la Commune III du District de Bamako en charge du Pôle économique et financier.

D’autres sources, par contre, parlent de dénonciations suite à l’appel à témoignage lancé il y a quelques mois par le procureur Mamoudou Kassogué du Pôle économique et financier de Bamako.

Toujours est-il que le mercredi 17 juin dernier, il y a une semaine jour pour jour, Oumar Poudiougou a été convoqué au Pôle économique et financier où il passera toute la journée.

En début de soirée, il retourne au service où il aurait eu une longue séance de travail avec le Directeur général des Impôts  et quelques collaborateurs. C’était la dernière fois que ceux-ci parlaient avec leur camarade puisque le lendemain Poudiougou ne se présentera pas au service. Et pour cause : son corps inerte a été découvert sur son lit au petit matin.

Vendredi matin, 19 juin 2020, le défunt est conduit à sa dernière demeure après la grande prière de 13heures. La levée du corps a eu lieu à son domicile à Sikoroni. Oumar Poudiougou était marié et père de famille.

Depuis le décès de Poudiougou, ça grouille dans les allées de la Direction générale des Impôts et dans le paysage du trésor au Mali entre les tenants de la thèse du suicide et ceux de la piste de l’assassinat.

Dans l’un ou l’autre cas, ce qui est évident, c’est que l’affaire des primes impayées aux agents des impôts est loin de connaître son épilogue. Même très loin ! Pourquoi ? Parce qu’on murmure entre les murs des services fiscaux qu’au vu de la grande valeur du montant en jeu, le régisseur seul ne peut pas être en cause. Il s’agirait de plusieurs dizaines voire centaines de millions de FCFA. Donc, le régisseur a des couvertures et des complices qui formeraient un vaste réseau de détournements des primes des agents.

C’est pourquoi, l’on pense que le procureur Kassogué doit poursuivre avec ce qu’il a commencé, à savoir écouter toutes les parties soupçonnées d’être impliquées dans cette sulfureuse affaire.

<strong>Sékou TAMBOURA </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour un Mali unifie, fort et prospère : Tous pour IBK ! IBK pour tous !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/pour-un-mali-unifie-fort-et-prospere-tous-pour-ibk-ibk-pour-tous-2881867.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/IBK-malien.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 24 Jun 2020 16:45:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, les bonnes nouvelles s’enchaînent et se ressemblent pour le Mali. Le pays sort lentement mais sûrement de la grave crise politique (qui a pris des allures sociales) qui le secoue depuis la proclamation, par la Cour constitutionnelle, des résultats définitifs des élections législatives 2020, double scrutin émaillé d’incidents électoraux sans précédent dans l’histoire démocratique du Mali. Les remous sociaux post électoraux ont connu leur point d’orgue avec le rassemblement du 5 juin 2020 de la CMAS qui accoucha du M5-RFP (Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces patriotiques) lequel fit une démonstration de force le 19 juin courant sur le Boulevard de l’Indépendance, devenu le temple de la contestation politique sous l’actuel régime.

De même qu’il consacre le top des Tops des manifestations de foules de ces dernières années à Bamako, le rassemblement du 19 juin délivre également les signaux d’une décrispation diligente de la situation. Et là réside justement la bonne nouvelle.

En effet, en amont du 19 juin et après, le dialogue engagé entre fils du pays, la médiation enclenchée par le Comité d’action et de veille de la société civile et des religieux, la clairvoyance par les compromis du chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéïta, l’accord sur l’application de l’article 39, les recommandations de la Mission ministérielle de la CEDEAO, la sagesse retrouvée de l’imam Mahamoud Dicko et de son porte-parole Issa Kaou Djim, les démissions consommées dans les rangs des Conseillers de la Cour constitutionnelle et le sort quasi scellé de l’Assemblée nationale etc, sont autant d’acquis qui fondent l’espoir que la FIN DE LA CRISE EST PROCHE. Les mêmes éléments viennent prouver une fois de plus que « chaque fois que les Maliens regardent dans la même direction, ils déplacent les montagnes et vainquent tous les maux ».

Alors, tous autour du président IBK ! Pour un Mali, enfin, EN PAIX !

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tribunal de commerce de Bamako :  Une juridiction décriée !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/tribunal-de-commerce-de-bamako-une-juridiction-decriee-2881866.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 24 Jun 2020 16:44:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a aujourd’hui dans l’organisation judiciaire en République du Mali une juridiction décriée par les justiciables, c’est bien le tribunal de commerce de Bamako.  En effet, l’instance judiciaire perd de jour en jour tous ses repères qui en avaient fait un tribunal envié justifiant le grand engouement qui avait accueilli la création du Tribunal de commerce à la fin des années 1980.</strong> <strong>Le président du tribunal</strong> <strong>Zakaria Kanté doit rester vigilant sur les décisions rendues par son service pour redorer son blason.</strong>

La création des tribunaux de commerce de Kayes, Mopti et Bamako en 1988 avait suscité un réel espoir au sein des secteurs d’activités de leur compétence : commerce, industrie, transports, banques et assurances. Cet espoir fut effectivement longtemps comblé grâce à des décisions, non pas parfaites, mais conformes tant soit peu au principe de l’indépendance de la justice et à l’esprit d’une justice non corrompue.

Le tribunal de commerce de Bamako était particulièrement envié dans cette embellie au vue de la masse de dossiers qui y atterrissaient, tous dénoués sans grande contestation.

Certes, une décision de justice ne peut jamais faire l’unanimité, mais, contrairement à d’autres juridictions dans la capitale et à travers le pays, le tribunal de commerce de Bamako a toujours su préserver la bonne image forgée au fil du temps.

Cependant, attention ! Attention ! Aujourd’hui, le tribunal de commerce de Bamako est en train de s’éloigner de son image d’antan. Les décisions rendues sont de pus en plus contestées aussi bien par les justiciables que par l’opinion nationale témoin de certains faits.

La juridiction est accusée ou tout au moins indexée de rendre les décisions en fonction de la tête du client. La corruption semble y être entrée par la fenêtre et est en train de gangrener la maison. C’est pourquoi, il urge de tirer la sonnette d’alarme et d’attirer l’attention du président afin qu’il reprenne le gouvernail du bateau TCB.

A titre de rappel légal: le Tribunal de commerce est une juridiction spécialisée créée par la Loi N° 88-38/AN-RM du 08/02/1988.

La Loi  N° 88-40/AN-RM de la même date prévoit trois tribunaux de commerce, à Kayes, Bamako et Mopti, (correspondant aux sièges des trois cours d’Appel).

Le Tribunal de commerce est compétent pour les contestations relatives aux changements et transactions entre commerçants au sens de l’article 3 du code de commerce (maintenant acte uniforme OHADA portant droit commercial général) et contestations relatives aux actes de commerce entre toutes personnes.

Il connaît de tout ce qui concerne les faillites, les règlements judiciaires et les liquidations de biens.

Le Tribunal de commerce statue, en premier et dernier ressort, sur les affaires dont le montant n’excède pas 1.000.000 F CFA. Dans les autres cas, il statue en premier ressort.

Le Tribunal de commerce est dirigé par un Président, magistrat professionnel assisté de deux assesseurs (juges consulaires). Les assesseurs sont désignés par secteur d’activité à raison d’un titulaire et d’un suppléant.

Il s’agit des secteurs du commerce, de l’industrie, des transports, des banques et des assurances. En outre, un greffier en chef, des greffiers et des secrétaires assistent les magistrats et jugent consulaires dans l’accomplissement de leur mission.

<strong>SEKOU TAMBOURA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Scrutin du 19 avril en commune IV du district de Bamako :  Bourrages d’urnes-Faux et usage de faux-Usurpation d’identité-Association de malfaiteurs en bandes organisées]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-19-avril-en-commune-iv-du-district-de-bamako-bourrages-durnes-faux-et-usage-de-faux-usurpation-didentite-association-de-malfaiteurs-en-bandes-organisees-2871089.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Apr 2020 07:52:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>Vol à ciel ouvert de Yelema</strong></li>
 	<li><strong>Moussa Mara à deux pas de la prison ?</strong></li>
 	<li><strong>La victoire à Hamady Sangaré !</strong></li>
</ul>
<strong> </strong>

<b>C’est absolument évident : la Cour constitutionnelle ne va point trembler pour déclarer vainqueur du scrutin législatif du 19 avril 2020 la liste Alliance UDD-PSDA de la commune IV du District de Bamako et les candidats Hamady Sangaré et Ibrahim Sékou Fofana élus députés à l’Assemblée nationale du Mali pour la législature 2020-2025. Et pour cause : leurs adversaires au second tour, Moussa Mara et Assane Sidibé de la liste Yelema Le changement se seraient rendus coupables de fraudes à grande échelle et d’infractions qui ont pour noms bourrages d’urnes, soustraction de bulletins de vote, faux et usage de faux, usurpation d’identité, association de malfaiteurs en bandes organisées. C’est dire qu’en plus de perdre l’élection sur le tapis, les « accusés » risquent d’avoir des comptes à rendre à la justice malienne. Entre-temps, Hamady Sangaré et son colistier auront recouvré leur victoire, volée à ciel ouvert. Ça ne serait que justice. Les 9 sages de la Cour constitutionnelle ont une nouvelle occasion de préserver la grande crédibilité acquise à coups de droit dit !</b>

<strong> </strong>Le second tour des élections législatives 2020 vient de confirmer une fois de plus aux Maliens cet adage universel selon lequel : <em>« tous les jours appartiennent au voleur, sauf un…</em> », avec ce qui s’est passé en commune IV du District de Bamako.  Dans cette circonscription, Moussa Mara, ancien maire, ancien ministre et ancien Premier ministre, a toujours fait sensation dans les élections, allant jusqu’à y défier l’énorme Ibrahim Boubacar Kéïta (actuel président de la République) au sommet de sa popularité. Le secret de Mara ? Ni plus, ni moins que le vol électoral, selon plusieurs observateurs. Cette stratégie, qui a longtemps payé pour Mara, vient d’être éventrée à l’occasion du scrutin législatif du dimanche 19 avril dernier. Ce jour-là, il s’est passé, en commune IV, « TOUT sauf une élection », selon plusieurs témoignages. En effet, les candidats de la liste Yelema et leurs partisans se seraient adonnés, à visage découvert, a-t-on recoupé, à des actes incroyables de vol électoral qualifié dans les bureaux de vote et de terreur dans les différents centres de vote et les quartiers jusque dans les domiciles des paisibles citoyens.

<strong>Bourrages d’urnes sur fond de violation de la loi</strong>

Au vu du déroulement de la journée, Mara et Assane se sont comme partagés les rôles ; le premier s’occupe du volet fraude et le second de l’aspect terreur.

Pour Mara, le mode opératoire a consisté tout d’abord au changement, la veille du scrutin, de 328 présidents de bureaux de vote et assesseurs sur les 416 désignés par le Gouvernorat, ceci en violation flagrante d’une décision itérative du Gouverneur contre tout changement d’agent électoral entre les deux scrutins.

Témoignage d’un assesseur : « <em>Je suis Soumaïla Kanté, assesseur du parti URD au centre de vote du second cycle de Sébénicoro situé près de la mairie, dans le bureau de vote N°7. Dans notre bureau, à l’exception de moi-même, tous les agents ont été changés, à savoir la présidente et les 3 autres assesseurs. Ainsi, Salimata Dembélé, la présidente du bureau de vote désignée par le Gouvernorat a été remplacée par Dionsaba Kéïta. Les assesseurs Fatoumata Yattara, Habibatou Kouyaté et Sitan Tiénou ont été remplacées respectivement par Ahmed Dembélé, Marie Thérèse Kourouma et Mamadou Kanté. Soit ! Mais, le plus curieux, c’est que ces nouveaux agents n’ont pas signé les documents en leur propre nom, mais à la place et devant les noms des agents remplacés, donc absents. Tout ce que je dis est vérifiable. Je suis choqué et j’ai décidé de témoigner parce que si les choses restent comme telles, le vainqueur risque d’être celui pour qui les gens n’ont pas voté. Ce serait trop injuste et je n’aimerais pas avoir cet état sur ma conscience.</em> » Edifiant et accablant !

Un autre assesseur avoue la main sur le cœur, que le coordinateur de son centre et le maire Adama Berthé ont remplacé des et présidents et assesseurs absents par des délégués Yelema. Il va plus loin, en affirmant qu’un président de bureau de vote a été relégué au rang de simple assesseur et un délégué Yelema hissé président. Selon cet assesseur, qui requiert l’anonymat, dès qu’on agent bouge pour les besoins naturels, il vient constater l’augmentation du volume des bulletins dans l’urne, et personne ne comprenait rien sinon que des bourrages d’urnes se font à tour de main. Qui peut témoigner mieux ?

Nous rappelons que toutes les manœuvres de changement se sont passées à l’insu du Gouvernorat.

En plus, le maire Adama Berthé est accusé de soustraction frauduleuse de bulletins de vote non retirés aux fins d’utilisation tout aussi frauduleuse, plus précisément de bourrages d’urnes. Les partisans de Mara et Sidibé s’en sont donnés à cœur joie. Du coup, dans plusieurs bureaux, le nombre de votants a failli dépasser le nombre d’inscrits.

Ces pratiques, toutes Mara faites, et qui ont pour noms bourrages d’urnes, faux et usage de faux et usurpation d’identité, ont eu pour effets très suspicieux et de hisser la liste Yelema Le changement en tête dans la quasi-totalité des bureaux de vote y compris dans un bastion comme Djicoroni où elle est arrivée en 3è position au 1<sup>er</sup> tour après UDD-PSDA et RPM-Adema. Au décompte final, Yelema comptabilise 22036 voix, soit 59,50%. Ridicule !

Répétons-le, des chiffres ridicules à plus d’un titre.

Primo, Mara, ne valant plus son pesant d’or d’antan dans la commune, n’a pas battu campagne parce que, sans doute, il comptait sur le vol planifié.

Secundo, au 1<sup>er</sup> tour, la liste Yelema, n’a recueilli que 8542 voix. Par quel tour de magie peut emporter l’adhésion de 22000 électeurs en 10 jours, entre le 9 et le 19 avril sachant qu’elle n’a d’alliance avec aucune des 27 autres listes en lice initiale ? Au contraire, la liste Alliance UDD-PSDA a signé avec presque toutes, notamment celles qui sont arrivées de la 3è à la 10è place dont RPM, Adema, URD, CODEM, Parena, Asma, MPM, PRVM, PACP, PRD, RDS, URP.

Tertio, dans le contexte actuel de COVID-19, comment la liste Yelema peut-elle avoir 22000 votants sans passer par des fraudes massives et vol à outrance ?

&nbsp;

<strong>Terreur dans la cité</strong>

L’autre crime commis par Mara et son colistier Sidibé, c’est le fait d’avoir engagé, selon plusieurs témoignages concordants, des brigades de la terreur pour empêcher les militants de la liste de Hamady Sangaré Zé d’aller voter. En effet, dans la matinée du 19 avril 2020, jour de l’élection, Assane Sidibé (qui serait responsable de ce volet) et Mara auraient regroupé une centaine de loubards (en fait des bandits recrutés hors de la commune), sous le commandement de Hamidou Wagué alias Wassalé (actuellement déféré d’ailleurs) pour leur donner la consigne de porter la charge sur tous les électeurs en faveur de Hamady.

Ces gros bras, munis de machettes, de coupes-coupes, de couteaux, de gaz et d’armes à feu, ont pris d’assaut les 8 quartiers de la commune IV pour semer le trouble et la terreur. C’est ainsi qu’ils ont agressé et blessé un conseiller municipal de Taliko du nom de Modibo Kane Kamissoko, qui a porté plainte à la police.

Juste après cet incident où elle a cassé bureaux et urnes, la bande s’est transporté vers le centre Aminata Diop pour aller enlever le nommé Moussa Kéïta dit Bossy, coordinateur et directeur adjoint de campagne du candidat Hamady Sangaré. Le maire Oumar Ba Sanogo, qui a suivi la scène, engage une course poursuite avec les malfrats qui avaient planifié d’amener l’infortuné Bossy au siège d’Assane Sidibé « Sauvons le Mali », non loin du terrain Bélier. Après plusieurs rondes dans le quartier avec à leurs trousses le maire Sanogo, les ravisseurs se rendent au commissariat du 5è Arrondissement où ils sont arrêtés pour enlèvement et séquestration. Mais, pas pour longtemps, car selon nos sources, au bout de 2h de temps, le maire Yelema Adama Berthé serait venu se porter garant de leur libération. Mal lui en prit, car les mêmes bandits, aussitôt relâchés, sont allés commettre des actes pires avant de s’évaporer. Aujourd’hui, le maire Berthé a de sérieux problèmes et risque d’aller en prison pour complicité d’association de malfaiteurs.

Au bilan final de cette journée de terreur : des blessés graves, des menaces de mort partout dans la commune, des agressions à domicile sur les présumés leaders ou mobilisateurs du candidat Hamady Sangaré. De 8h à 18h, c’était la violence dans tous ses paramètres ; des chefs de famille ont disparu de leur domicile pour ne réapparaître que le lendemain.

Deux des malfrats ont été déférés ; beaucoup d’autres sont en cavale ; et plus de quarante plaintes sont au niveau du Tribunal de Grande instance de la commune IV du District de Bamako pour agression physique, destruction de propriété, traumatisme etc.

On appelle ça, association de malfaiteurs et complicité.

Avec tous ces éléments tangibles et vérifiables, les candidats de la liste Yelema Le changement en commune IV devraient répondre un jour devant la justice ; le maire Yelema Adama Berthé risque un enfermement imminent. Quant au coordinateur d’Assane Sidibé, il a été déjà arrêté.

En conclusion, après de découverte de changement des présidents de bureaux (328) et près de 400 délégués en violation de la loi électorale ; après les tentatives d’enlèvement, les menaces de mort, les violences sur fond de coups et blessures et l’utilisation des loubards ; après ces bourrages des urnes constatés ; après toutes ces preuves irréfutables, les 9 sages de la Cour constitutionnelles vont, sans aucun doute, se prononcer en faveur de la liste conduite par Hamady Sangaré Zé la solution.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Guediouma Samaké :  Le dernier « rescapé du bagne de Taoudénit » s’en est allé !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/necrologie/guediouma-samake-le-dernier-rescape-du-bagne-de-taoudenit-sen-est-alle-2871085.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Apr 2020 07:43:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il était le seul rescapé vivant de la "Bande des dix", arrêtés, jugés, condamnés et déportés à Taoudénit pour tentative de renversement du pouvoir en 1969 (son dernier compagnon, le sergent-chef Samba Gaïné Sangaré, est décédé le 11 février 2011).
Guédiouma Samaké a tiré sa révérence dans la nuit du samedi 25 avril 2020 vers 20h à Bamako à l'âge de 83 ans. </strong><strong>Les obsèques de l'auteur de : "Sur le chemin de l'honneur" sont en cours actuellement à son domicile à Faladié Séma-Bamako en présence de sa famille, ses enfants, parents, amis et connaissances, hautes personnalités et du maire de Ouélessebougou, <a href="https://web.facebook.com/yaya.samake.37?__tn__=%2CdK-R-R&amp;eid=ARCpPMh7NRI6Q0RWBZbrv3vf0BXt8SDFkKbWeon32YhLQkzLF58YCkzaB7xQ5VSGHQ-xrbpQ7ZQBwo9u&amp;fref=mentions">Yaya Samake</a>.
La dépouille du natif de Ouélessebougou et tout premier maire de la ville est en route pour sa dernière demeure, au cimetière de Faladié-Niamakoro, 30m.
Que son âme repose en paix</strong><strong>Ses obsèques ont eu lieu le lendemain dimanche 26 avril chez lui à Faladié Séma en présence de sa famille, des parents, amis et connaissances, de hautes personnalités et du maire de Ouelessébougou, Yaya Samaké. Le premier maire de la commune de Ouelessébougou repose au cimetière de Faladié-Niamakoro. Puisse Allah, le tout puissant, le miséricordieux, lui réserver son paradis éternel.</strong>

<strong>Dans un article intitulé : Guédiouma Samaké : <em>Les obsèques de l'auteur de : "Sur le chemin de l'honneur" sont en cours actuellement à son domicile à Faladié Séma-Bamako en présence de sa famille, ses enfants, parents, amis et connaissances, hautes personnalités et du maire de Ouélessebougou, <a href="https://web.facebook.com/yaya.samake.37?__tn__=%2CdK-R-R&amp;eid=ARCpPMh7NRI6Q0RWBZbrv3vf0BXt8SDFkKbWeon32YhLQkzLF58YCkzaB7xQ5VSGHQ-xrbpQ7ZQBwo9u&amp;fref=mentions">Yaya Samake</a>.
La dépouille du natif de Ouélessebougou et tout premier maire de la ville est en route pour sa dernière demeure, au cimetière de Faladié-Niamakoro, 30m.
Que son âme repose en paix! Les obsèques de l'auteur de : "Sur le chemin de l'honneur" sont en cours actuellement à son domicile à Faladié Séma-Bamako en présence de sa famille, ses enfants, parents, amis et connaissances, hautes personnalités et du maire de Ouélessebougou, <a href="https://web.facebook.com/yaya.samake.37?__tn__=%2CdK-R-R&amp;eid=ARCpPMh7NRI6Q0RWBZbrv3vf0BXt8SDFkKbWeon32YhLQkzLF58YCkzaB7xQ5VSGHQ-xrbpQ7ZQBwo9u&amp;fref=mentions">Yaya Samake</a>.
La dépouille du natif de Ouélessebougou et tout premier maire de la ville est en route pour sa dernière demeure, au cimetière de Faladié-Niamakoro, 30m.
Que son âme repose en paix!</em></strong><strong><em>
Les obsèques de l'auteur de : "Sur le chemin de l'honneur" sont en cours actuellement à son domicile à Faladié Séma-Bamako en présence de sa famille, ses enfants, parents, amis et connaissances, hautes personnalités et du maire de Ouélessebougou, <a href="https://web.facebook.com/yaya.samake.37?__tn__=%2CdK-R-R&amp;eid=ARCpPMh7NRI6Q0RWBZbrv3vf0BXt8SDFkKbWeon32YhLQkzLF58YCkzaB7xQ5VSGHQ-xrbpQ7ZQBwo9u&amp;fref=mentions">Yaya Samake</a>.
La dépouille du natif de Ouélessebougou et tout premier maire de la ville est en route pour sa dernière demeure, au cimetière de Faladié-Niamakoro, 30m.
Que son âme repose en paix!</em></strong><strong><em>“Sur le chemin…” de l’autre “rescapé du bagne de Taoudénit”</em></strong><strong> publié dans sa parution du vendredi 28 septembre 2018 sous la plume de O. Roger Sissoko, notre confrère Aujourd’hui-Mali retrace la vie de l’homme, avec moult révélations et anecdotes. Epoustouflant !!!</strong>

<strong> </strong>Le 19 novembre 1968 le peuple malien a appris sur radio Mali que le régime de Modibo Kéïta a chuté. L’homme qui lisait ce communiqué n’a pas été du tout tendre avec l’ancien régime en qualifiant les tenants de valets. Regroupés au sein du Comité Militaire de Libération Nationale (Cmln), les quatorze (14) officiers ont donné un délai de six mois pour redresser l’économie nationale, organiser des élections libres et démocratiques pour ensuite rentrer dans les casernes. Hélas ! Ils resteront vingt-trois ans. Mais avant, des jeunes officiers et sous-officiers semblaient avoir compris très tôt que les propos de leurs camarades n’étaient que de vaines promesses. Malheureusement, dans leur tentative de renversement du pouvoir, ils seront arrêtés, jugés, condamnés et déportés à Taoudénit, où un certain Lieutenant Almamy Nientao appliquera sur eux les notions du livre de torture intitulé “La Gestapo Allemande”.

Sur les dix bagnards, seuls deux retourneront en famille après dix ans de travaux forcés. Ils seront rejoints dans le bagne, dix ans après, en 1978, par certains de leurs tombeurs désignés sous le nom de la “Bande des trois” amenée par le charismatique Tiécoro Bagayoko. La rubrique “Que sont-ils devenus ?”, dans le souci de faire revivre l’histoire du Mali, à travers des anciennes gloires, est allée à Ouélessebougou, à la découverte de Guédiouma Samaké, seul rescapé vivant de la bande des dix (son compagnon, le sergent-chef Samba Sangaré, est décédé le 11 février 2011).

Le coup d’Etat contre le président Modibo Kéïta était-il opportun ? N’était-il pas tôt de porter un jugement sur le Cmln pour tenter de le déstabiliser ? Comment leur projet de coup d’Etat a-t-il échoué ? Quelle était l’atmosphère entre bourreaux et victimes à Taoudénit ? Est-il prêt à pardonner aujourd’hui au Cmln et à tous ceux-ci qui lui ont causé du tort ? Guédiouma Samaké donne des réponses à couper le souffle.

Tel qu’écrit dans son livre “le chemin de l’honneur“, “Guédiouma Samaké est né en 1937 à Ouélessebougou. Après ses études fondamentales, il entre à l’Ecole militaire préparatoire technique africaine de Bingerville, puis à l’Ecole militaire préparatoire africaine de Kati d’où il sort sous-officier. A l’indépendance du Mali, Guédiouma Samaké, comme beaucoup de ses camarades, regagne la mère patrie pour la formation de la nouvelle armée. Il sera affecté à la première compagnie du Génie à Ségou, le 1er octobre 1960. En 1963, éclate la première rébellion Tamachèque. La jeune armée malienne aura la lourde tâche d’éteindre le feu.

<strong>Acteur de la rébellion de 1963</strong>

Cette mission, c’est-à-dire éteindre le feu, à laquelle Guédiouma Samaké a pris part avait une autre signification. Elle ne consistait pas à mater la rébellion, mais surtout à l’inviter à rendre les armes. Pour cela, le président Modibo Kéïta avait dit d’observer un mois de trêve. Pour clarifier les choses et cadrer les militaires, le général Abdoulaye Soumaré leur avait demandé de ne pas attaquer, mais de se défendre en cas d’assaut.  Au bout de la trêve, il changea de stratégie, parce que les rebelles n’avaient pas obtempéré. Il demandera aux soldats maliens d’occuper les puits pour les asphyxier. Face à cette nouvelle mesure, les rebelles ont décampé en tirant des rafales en l’air pour exprimer leur exacerbation, tout en se réfugiant en Algérie et en Mauritanie.

C’est là où le président Modibo Kéïta a entrepris une tournée dans ces deux pays voisins pour marquer sa désapprobation par rapport à leur attitude, proche de la complicité. Il a rappelé à son homologue algérien, Ben Bella, la dette morale qu’il doit payer au Mali. Parce que notre pays a cédé une partie de son territoire, pour l’entrainement des militaires algériens lors de la guerre d’Algérie. Avec cette leçon de morale du président Modibo, Ben Bella a ordonné la traque des rebelles sur toute l’étendue de son territoire. Cette décision du président algérien sema une panique générale chez les rebelles. Ils ont rendu les armes et la rébellion était finie.

Une fois le feu éteint, Guédiouma Samaké reste dans l’Adrar des Iforas durant trois ans. En 1966, il est affecté à l’état-major des armées avec le grade d’adjudant.

Des rumeurs de coup d’Etat enflaient. Au cours d’une réunion à Kati, des officiers ont dénoncé les agissements de la milice. Certains, surtout Tiécoro Bagayoko (d’après Guédiouma) ont tenu des propos virulents et finalement le chef d’Etat-major des Armées, le colonel  Sékou Traoré, s’est retiré et a dit que s’ils veulent faire un coup d’Etat, ils n’ont qu’à s’exécuter. Mais lui, Sékou, n’est pas partant.

<strong>L’erreur fatale et le traître</strong>

Le pouvoir n’a pris aucune disposition, il continue de dispenser les cours idéologiques dans les différentes garnisons. Finalement, l’irréparable s’est produit, le 19 novembre 1968 : Modibo Kéïta, de retour d’un voyage à l’intérieur du pays, est arrêté, au nom du Comité Militaire de Libération Nationale (Cmln), dirigé par le lieutenant Moussa Traoré. Pour convaincre l’opinion et justifier leur acte, les militaires putschistes formulent des griefs contre le régime : comportement désastreux de la milice, situation économique catastrophique, etc. Ils promettent de redresser le pays, d’organiser des élections transparentes et démocratiques pour ensuite retourner dans les casernes, au bout de six mois.

Au même moment, d’autres militaires en coulisses n’ont pas apprécié l’acte de leurs camarades. Entre eux, ils se sont dit qu’une démarche auprès des autorités pouvait éviter le coup d’Etat. Surtout que des représentants de l’armée siégeaient dans le Comité National pour la Défense de la Révolution.

Mais le coup de force a été tellement facile que les délices du pouvoir sont montés par la tête des militaires du Cmln. Ils sont restés pour de bon.

Le groupe composé des capitaines Diby Silas Diarra, Alassane Diarra, Bakary Camara, Tiécoura Sogodogo, des lieutenants Mamy Ouattara, Jean Bolon Samaké, de l’adjudant Guédiouma Samaké, des sergents chefs Samba Sangaré et Boubacar Traoré et du sergent Abdoulaye Traoré finira par conclure que leurs camarades n’avaient pas d’orientation et ils se sont emparés du pouvoir, uniquement pour s’amuser. Surtout quand des officiers, lors de leurs missions à l’intérieur, demandaient au gouverneur des voitures sans chauffeur. Uniquement pour vaquer la nuit à leurs affaires privées en clandestinité. Le groupe de Diby Silas s’est dit que cela n’honorait pas l’armée et qu’il fallait trouver un moyen pour leur rappeler le serment d’officier.

C’est ainsi que le groupe a demandé d’élargir le Cmln aux commandants d’arme de Gao, de Ségou et de Tombouctou. Cela avait pour but d’inculquer ou cultiver leur idéologie pour un retour de l’armée dans les casernes. A cette demande, le lieutenant Amadou Baba Diarra n’a pas hésité de déclarer que les quatorze héros du Cmln ont risqué leur vie pour faire le coup d’Etat. Donc, ils n’accepteront aucune intrusion de dernière minute. Avec de tels propos, la rupture est consommée entre les frères d’armes. Diby Silas et ses camarades décidèrent de rentrer en dissidence : perpétrer un coup d’Etat pour remettre le pouvoir aux civils.

<strong> </strong><strong>N’était-il pas très tôt de douter de la sincérité du Cmln ? </strong>

D’un revers de la main, Guédiouma rejette l’aspect prématuré de leur action et soutient mordicus que Moussa Traoré et ses acolytes ont avancé des argumentions fallacieuses pour justifier le putsch. Les premières heures ont suffi pour comprendre que ceux-ci s’éterniseront au pouvoir.

<strong> </strong><strong>Les futurs putschistes ont-ils mesuré la portée de leur décision ? </strong>

Notre interlocuteur est encore plus surpris de cette question, se demandant comment un militaire peut oser préparer un coup d’Etat sans en mesurer la portée. Leur groupe était composé d’officiers valables et convaincus de leur idéologie. Donc, en aucune manière, ils ne pouvaient douter de l’issue de leur action. La phase de préparation du coup d’Etat consistait à contacter des jeunes officiers qu’ils ont formés au Prytanée Militaire, qui avaient aussi la même conviction et surtout faire un lavage de cerveau des jeunes soldats. C’est dans cette phase que Diby Silas et ses compagnons seront dénoncés et arrêtés.

<strong> </strong><strong>Comment la tentative de coup d’Etat a-t-elle échoué ? </strong>

Guédiouma Samaké se souvient : <em>“Le capitaine Alassane Diarra a eu le malheur de contacter un officier, qui est de surcroît son parent. Ce dernier devait à Alassane une grosse somme d’argent. Il s’est dit qu’en dénonçant cette action, Alassane sera arrêté et jugé, donc il n’aura plus à lui payer son argent. Accompagné d’un autre officier, ledit parent du capitaine Alassane Diarra est allé informer Joseph Mara de ce qui se tramait. Avec une telle information, le pouvoir ne pouvait pas rester inactif. Nous fûmes arrêtés un à un. Nous étions toujours à la phase de préparation et nous n’avions aucune possibilité de répliquer. Personnellement, j’ai été arrêté le 13 août 1969. </em>

<em>Le matin, j’étais à la maison quand le commandant de Brigade de la gendarmerie et ses éléments sont venus me dire que je suis convoqué à l’état-major. Je savais de quoi il s’agissait parce que, la veille, des camarades dont Samba Sangaré avaient déjà été mis aux arrêts. En partant, j’ai dit à ma femme que je suis convoqué à l’état-major. Si par hasard je retournais, cela est une chance pour la famille, et dans le cas contraire, qu’elle sache que je suis parti pour de bon. De l’état-major, les gendarmes m’ont conduit à la Sûreté nationale, chez Tiécoro Bagayoko, qui me notifia mon arrestation au nom du Cmln. Pourquoi ? Vous le saurez plus tard, a-t-il répondu. “</em>

Cette vague de mise aux arrêts ne s’arrêtera pas aux présumés cerveaux de la tentative de coup d’Etat. Le Cmln profita pour régler ses comptes avec tous ceux qu’on sentait capables de le contredire ou qui avaient une coloration rouge. Il ne s’agissait pas seulement de neutraliser le groupe de Diby Silas, mais un étouffement s’imposait, parce que le Cmln ne maitrisait pas toutes les garnisons. Très rapidement, au bout d’une semaine, les dossiers ont été remis à un juge d’instruction. Celui-ci ne pouvait pas trainer avec cette patate chaude entre ses mains.

Accusés d’attentat contre la sûreté intérieure de l’Etat, de tentative d’attentat contre la sûreté intérieure de l’Etat et de tentative d’attentat avec complicité passive, le sort de Diby Silas et de ses compagnons sera confié à une juridiction d’exception, la Cour Spéciale de Sûreté de l’Etat. Les plaidoiries de Me Demba Diallo et du Belge, Me Chevrier, ne suffiront pas. Le ministère public, après un réquisitoire corsé, conclut en ces termes : dossiers propres, jamais condamnés, délinquants primaires, sanction sévère avec circonstances aggravantes.

Le chef du groupe, Diby Silas et Alassane Diarra sont condamnés à perpétuité ;  Bakary Camara prend 20 ans de travaux forcés, même peine de 15 ans pour Mamy Ouattara. Guédiouma et Samba Sangaré écopent de 10 ans de travaux forcés.

Quelques jours après la sentence, ils sont transférés à Taoudénit pour purger leur peine. En réalité, ce transfert dans le désert profond du nord avait pour but de les liquider. Parce qu’il fallait faire de ces premiers dissidents un exemple pour tous ceux qui pouvaient avoir la même intention.

<strong> </strong><strong>Bienvenue aux bourreaux !</strong>

A Taoudénit, le lieutenant Almamy Nientao appliquera à la lettre les consignes du Cmln. Les autres ne survivront pas, seuls Guédiouma et Samba ont eu la chance de retourner à Bamako après 10 ans de traitements inhumains et dégradants.

Cependant, avant la fin de leur peine, ils seront rejoints par ceux-là même qui ont contribué à les envoyer dans cet enfer de Taoudénit. Il s’agit, entre autres, du capitaine Yoro Diakité, de Tiécoro Bagayoko, Kissima Doukara, Karim Dembélé, Charles Samba Sissoko, Joseph Mara.  Pour divers motifs, ils goûteront également à l’eau salée du bagne de Taoudénit.

<strong> </strong><strong>Quelle était l’atmosphère entre bourreaux et victimes à Taoudénit ? </strong>

Guédiouma Samaké explique : <em>“Quand notre groupe partait à Taoudénit, Yoro Diakité nous a dit que nous ne dépasserons pas deux ans pour mourir. Tiécoro Bagayoko a retourné à ma femme le survêtement qui était dans mes colis. Il a soutenu que je n’aurai pas besoin de ça. Or, à Taoudénit, il fait chaud et froid à l’extrême, selon la période. Mais le jour où j’ai vu d’abord le capitaine Yoro Diakité, et plus tard, Tiécoro enchainés des mains aux pieds, j’ai demandé au Bon Dieu de me dispenser de tout sentiment de vengeance vis-à-vis de ces gens. Parce que l’histoire a tranché. Yoro, à sa venue, nous a dit que notre groupe avait raison. Un jour, il a eu le mauvais sens de dire qu’il n’y a pas d’humanisme à Taoudénit. Ces propos ont été rapportés par un soldat. Et c’est à cause de ça qu’il a été tué. Parce que c’est lui qui a signé le décret d’ouverture du centre de détention de Taoudénit, où nulle part on ne parle d’humanisme. Et son livre <strong>“une main amie”</strong> ne comporte pas non plus de mot relatif à l’humanisme. Donc, les soldats lui ont demandé de montrer dans ces deux documents, en sa qualité d’écrivain, le mot humanisme. A défaut, il sera exécuté. Comme Yoro n’a pas pu répondre à leurs questions, ils n’ont pas hésité à l’envoyer dans l’autre monde. Pour répondre à votre question, j’ai œuvré à rendre l’atmosphère détendue entre nous. Je n’ai jamais cherché à me venger, bien vrai que j’en avais les moyens. Je dirigeais un groupe de travail où figurait Tiécoro. Il me suffisait seulement de mentir sur lui pour que les soldats le battent à mort. Joseph Mara ne me quittait point, il craignait les représailles de Tiécoro et consorts qui en voulaient beaucoup pour ses agissements à leur égard quand il était le président de la Commission de lutte contre l’enrichissement illicite. Donc, je le protégeais.  Le jour de ma libération, Tiécoro, en sanglots, m’a chargé de dire à sa femme de lui envoyer un poste radio. J’ai fait la commission, malgré le fait que sa femme ne croyait pas qu’il vivait encore. Je l’ai rassurée en disant qu’un bambara ne ment pas. Bref, je n’ai plus à chercher à terrasser des hommes qui sont déjà à terre”.</em>

<strong> </strong><strong>8 août : Jour de liberté !</strong>

Le 8 août 1979, Guédiouma Samaké et Samba Sangaré ont recouvré leur liberté, après dix ans dans l’enfer de Taoudénit. Après cette difficile épreuve, Guédiouma, par le canal de ses amis, sillonne le Sénégal et la Mauritanie, une façon d’oublier le désastre.

En 1980, il est recruté à la Société des Ciments du Mali (Socima), jusqu’en 1991, date à laquelle la structure a été liquidée. Par la suite, il retourne dans son village natal, Ouélessebougou, où des jeunes le solliciteront pour diriger la mairie. Au bout de deux mandats, Guédiouma décide de se retirer pour laisser la place aux jeunes.

<strong> </strong><strong>Qu’est-ce qui l’a poussé à écrire un livre sur sa détention ? </strong>

Guédiouma soutient que son bouquin est une réplique aux propos du lieutenant Nientao, selon lesquels, les détenus n’auront pas l’occasion de raconter leur vie de Taoudénit.  Selon l’ancien bagnard, son bourreau Nientao a sûrement oublié qu’au-dessus de la détresse humaine, il y a des anges qui surveillent. Quinze ans après sa libération, il se rendra sur les lieux de sa détention, pour expliquer à l’opinion nationale ce qui s’est réellement passé et comment des officiers valables de l’armée malienne ont péri, à cause de la rancune et la haine humaines. C’est le président Alpha Oumar Konaré qui, après avoir lu son livre, le convoqua à Koulouba pour lui demander, si toutefois, il pouvait reconstituer les faits sur le terrain. Guédiouma donna son accord. Immédiatement, une équipe de l’Ortm, dirigée par Sory Ibrahim Keïta, effectua sur Taoudénit un reportage en compagnie de Guédiouma. Ce qui a permis à beaucoup de veuves, d’orphelins, de savoir comment leurs époux et pères ont été maltraités ou même exécutés.  Dans le bagne de Taoudénit, le nom d’un homme revient toujours, lieutenant Almamy Nientao. L’homme a marqué l’histoire par ses techniques de torture.

<strong> </strong><strong>Guédiouma l’a-t-il rencontré après sa libération ? </strong>

Oui, répond-il. C’était au cours d’un baptême à Sévaré où Nientao s’est levé pour le serrer dans ses bras. Les compagnons et amis de Guédiouma qui étaient là n’ont pas apprécié cette attitude du lieutenant qu’ils ont qualifiée de démagogie. Finalement, il a quitté les lieux. Dès lors, il l’évite. Parce qu’après la diffusion du reportage sur Taoudénit, des enfants d’anciens militaires et civils assassinés dans le bagne ont promis de régler le compte au lieutenant Nientao.

<strong> </strong><strong>Guédiouma est-il prêt à pardonner aujourd’hui ses bourreaux ? </strong>

C’est la même réponse qu’il dit avoir donné à notre confrère Sory Ibrahim Keïta. C’est-à-dire pour qu’il pardonne, faudrait-il que ceux qui lui ont causé du tort se repentissent et demandent pardon.

<strong> </strong><strong>Qu’en est-il de ses relations avec Moussa Traoré ?</strong>

Guédiouma répond : <em>“Je n’ai jamais cherché à voir Moussa, parce que je n’ai pas besoin de lui. Et je ne comprends pas comment et pourquoi IBK peut traiter Moussa de républicain. En acceptant cette qualification, la question est de savoir si Moussa Traoré connait le sens du mot républicain. </em>

<em>Aujourd’hui, mon seul combat est relatif à nos droits. Dans le décret d’ouverture du centre de détention de Taoudénit, il est clairement dit que 20% du sel extrait reviennent aux détenus, et les 80% serviront à rembourser les sous détournés. Notre groupe n’a pas commis de crimes économiques. L’Etat nous doit aujourd’hui 102 millions de Fcfa. “</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les douanes maliennes en 2019 : -	555,3 milliards de FCFA générés ! -	196 armes et 5 518 munitions saisies ! -	3 277 explosifs et détonateurs « désamorcés » !]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 04 Feb 2020 01:44:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2019 a été véritablement fructueuse pour les Douanes maliennes au triple plan financier, sécuritaire et sanitaire au profit du Trésor public et au bénéfice des populations. En attestent les chiffres parlants ressortis des activités</strong> <strong>commémorant la Journée internationale de la Douane (JID) célébrée le 26 janvier dernier. Un seul repère : la direction générale a réalisé un objectif de recettes de 555,3 milliards de FCFA, soit un taux de 89,42% malgré le contexte de crise multidimensionnelle.</strong>

Au Mali, le lancement de la JID 2020 a eu pour cadre la Direction générale des douanes et les festivités ont été marquées par trois temps forts.

D’abord, la cérémonie solennelle d’ouverture présidée par la ministre déléguée chargée du budget, Mme Barry Aoua Sylla, en présence de sa collègue des Mines et du Pétrole, Mme Lelenta Hawa Baba Bah, du Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Mahamet Doucara, du Directeur général de la Police nationale, l’Inspecteur général Moussa Ag Infahi, des autorités politiques de la Commune VI, des cadres, agents et partenaires sociaux de la douane. Et ponctuée de la remise de distinctions de reconnaissance à des douaniers méritants.

Ensuite, il y a eu la communication sur le thème annuel portant sur <em>« la contribution de la douane à un avenir durable »</em> avec pour slogan : <em>« la durabilité au cœur de l'action douanière pour les personnes, la prospérité et la planète »</em>. L’exposé a été fait par l’Inspecteur des Douanes, Hassim H.B Simpara, membre de la Sous-commission technique de la JID 2020.

Enfin, dans l’après-midi, un match de football a opposé au stade Mamadou Konaté l’AS Douane à l’AS Police (0-1).

En ouvrant les festivités de la JID 2020, Barry Aoua Sylla a <em>exprimé ma reconnaissance à l’Organisation mondiale des douanes pour le soutien apporté à l’Administration des douanes du Mali dans le cadre de la mise en œuvre de ses réformes. Pour la ministre </em>Sylla, le choix du thème de cette année n’est pas fortuit dans la mesure où<em> les administrations douanières jouent un rôle très important dans l’atteinte des Objectifs de Développement durable. C’est pourquoi, dit-elle, il est essentiel que les administrations douanières se penchent sur les défis environnementaux économiques, sanitaires et sociaux à relever. Justement, dans ce cadre, elle salue</em> <em>les efforts déployés par l’Administration des douanes du Mali en matière de protection de l’environnement à travers sa mission de contrôle du commerce international des espèces sauvages, de la faune et de la flore, toutes menacées d’extinction.</em>

Auparavant, le Directeur général des Douanes avait lui aussi souligné la nécessité que les Administrations douanières se penchent sur les défis cités plus haut et dynamiser leurs efforts pour y apporter une réponse forte et efficace.

Dans ce cadre, l’Inspecteur général Mahamet Doucara révèle que, dans l'exécution de ses missions de protection de la sante publique, de la flore et de la faune, et d'appui en matière de sécurité, l'Administration des douanes maliennes à saisi de 2016 à 2019 : 48360 kg de viande de volaille ; 6458 kg de foie impropres à la consommation humaine ; 26 191 kg de stupéfiants y compris les drogues dures ; 390 armes de guerre et 73 231 munitions avec un pic de 196 armes de guerre en 2019 ; 5 155 explosifs et détonateurs, 13 711 896 médicaments humains et vétérinaires, et 52 756 kg de cyanures.

Les saisies opérées sur les espèces menacées d'extinction, telles que les margouillats fouet queue, les tortues, les antilopes ; la protection des droits de la propriété intellectuelle ; la lutte contre la criminalité transnationale organisée et le terrorisme, la traite des êtres humains et le blanchiment d'argent ; la réduction des barrières au commerce ; la lutte contre la fraude commerciale et l'évasion fiscale ; la réduction des délais et des coûts associés au transport des marchandises etc. sont autant d’actions menées par les Douanes maliennes.

<em>« La mise en œuvre de ces mesures contribue aussi à la mobilisation maximale des recettes »,</em> dixit Mahamet Doucara. Qui révèle qu’au cours des années 2017, 2018 et 2019, les Douanes maliennes ont contribué à l'alimentation du budget d'Etat, à hauteur respectivement de 585,1 milliards de FCFA en 2017 ; 499,1 milliards de FCFA en 2018, et <strong>555,3 milliards de FCFA avec un taux de réalisation des objectifs assignés de 89,42% en 2019</strong>.

&nbsp;

De sa communication sur le thème annuel, le conférencier Hassim Simpara dévoile beaucoup de chiffres et de lettres à l’actif des Douanes maliennes.

Ainsi, de 2007 à 2019, la douane a saisi 628 armes ; 162 876 munitions et a procédé à l’arrestation de 35 personnes.

Au cours de l’<strong>exercice 2019, les agents de la douane ont procédé à la saisie de 196 armes et 5 518 munitions </strong>contre 1 arme et 52 munitions en 2018 tandis qu’en 2016, ils ont saisi 163 armes et 58 444 munitions.

Dans le cadre du Programme Global Shield, 175 explosifs et précurseurs ont été saisis dont 20 par la douane malienne.

<strong>En 2019, les agents de la douane ont saisi 3 277 explosifs et détonateurs </strong>contre 241 en 2018 et 280 en 2017.

La douane malienne a saisi plusieurs quantités de produits prohibés (drogues) sur les voyageurs de 2015 à 2019. Il s’agit de 23 905,06 kg de cannabis ; 30,5 kg d’héroïne ; 9,4 kg de cocaïne et 2 247,4 kg de Khat.

Aussi, de 2015 à 2019, la douane malienne a saisi des pierres précieuses et des devises frauduleuses sur des voyageurs. Ainsi, 675 057 dollars US, 2 489 045 Euros, 64,29 carats de diamant et 561,2 kg d’or.

<em>Rappelons qu’</em>au cours des trois dernières années (2017, 2018 et 2019), la douane malienne a contribué à l’alimentation du budget d’Etat à hauteur de 1 640 milliards 723 100 000 FCFA.

L’administration s’attaque à présent à l’atteinte des Objectifs de recettes 2020.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nommé conseiller technique au ministère de l’éducation nationale… Ousmane Guindo : Un interlocuteur crédible de la crise scolaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/people/portrait/nomme-conseiller-technique-au-ministere-de-leducation-nationale-ousmane-guindo-un-interlocuteur-credible-de-la-crise-scolaire-2857961.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 04 Feb 2020 01:22:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Plus qu’ « UN » bon choix, c’est « LE » bon choix. La nomination par le Conseil des ministres du mercredi 22 janvier 2020 de Ousmane Guindo comme Conseiller technique au ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sonne comme une partie de la solution de la crise scolaire malienne trouvée. En français facile : les enseignants ont désormais un interlocuteur privilégié et crédible en ce diplômé de </strong><strong>l’École nationale d’Administration publique de Québec au Canada.</strong>

Administrateur civil de classe exceptionnelle, Ousmane Guindo a passé la quasi-totalité de ses vingt-huit ans de carrière dans la gestion du personnel administratif et des Ressources humaines. A ce titre, ce Chevalier de l’Ordre national a été régulièrement chargé d’assurer le suivi et le développement du dialogue social et d’assurer le suivi de la mise en œuvre des politiques sociales et du dialogue social ainsi que de gérer les affaires contentieuses de l’administration des personnels et les questions relatives à l’interprétation des lois et règlements relatifs aux personnels.

Si l’on sait qu’aujourd’hui la pomme de discorde entre le Gouvernement et les Enseignants, c’est le déficit du dialogue social et l’interprétation des textes, alors la solution est à portée de main.

Félicitations au messie qui nous arrive droit de la Direction des Ressources humaines du Secteur du Développement rural : Ousmane Guindo.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali-Maroc :  Quand l’Ambassadeur Hassan Naciri témoigne de la vitalité de la coopération entre les deux pays]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 04 Feb 2020 01:13:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour amorcer ensemble l’entrée en 2020, l’Ambassadeur du Maroc au Mali, Son Excellence Hassan Naciri, a offert, le 28 décembre 2019, un déjeuner de presse pour faire le point, avec les hommes de médias, de la situation au Mali en proie à une crise multidimensionnelle depuis 2012, mais aussi jeter un regard sur les 20 ans de règne de Sa Majesté le Roi Mohamed VI du Maroc. C’était en présence du ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement, Yaya Sangaré, des patrons des faitières de la presse au Mali et de nombreux confrères. </strong></em>

Diplomate chevronné et présent au Mali depuis des années, Son Excellence Hassan Naciri a saisi l’occasion pour magnifier le travail de la presse malienne qui, pour lui, constitue aujourd’hui une marque de vitalité démocratique et sociale et qui prend sans aucun doute une place considérable dans la vie du pays. Surtout en ces temps de crise ! Et de déclarer que <em>« la presse a encore un nouveau rendez-vous avec l’Histoire et se doit aujourd’hui de prôner et défendre pro domo l’unité du pays, sa sécurité intérieure et la cohésion de toutes ses composantes dans un pays pluriel, réconcilié et apaisé ».</em>

S’agissant des relations entre le Royaume du Maroc et le Mali, l’Ambassadeur Naciri a estimé qu’elles ont connu une nouvelle impulsion depuis les visites royales de 2013 et 2014. <em>Sans revenir sur les multiples résultats positifs de ces visites royales historiques, Naciri pense que force est de constater que les mois suivants ont connu une dynamique générale ayant touché tous les secteurs, les deux pays ayant ratifié les conventions signées, et entamé la mise en œuvre de 17 accords et conventions</em>.

A la faveur de ces conventions et accords, plusieurs actions ont été réalisées dont la formation (recyclage) de jeunes inséminateurs maliens en 2014 et en 2015 ; l’octroyé au Mali d’un lot de semences ainsi que des équipements et des matériels d’insémination pour une valeur estimée à trois millions de dirhams financé entièrement par la Fondation Mohammed VI pour le développement durable ; la réalisation d’une clinique périnatale à Bamako par la Fondation Mohammed VI pour le développement durable ; la réalisation à Bamako d’un Centre de formation professionnelle ; la formation de 500 imams maliens, dont la dernière promotion est sortie en mi-décembre. Dans le cadre des programmes de coopération bilatérale et tripartite, l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI) organise périodiquement, en partenariat avec des organismes maliens, des sessions de formation en faveur des cadres maliens.

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<strong>De 50 à plus de 200 bourses par an</strong>

Et Son Excellence Mohamed Naciri de souligner : <em>« Il y a lieu de noter aussi que le Maroc a procédé depuis 2013 et via l’AMCI au quadruplement du nombre de bourses passant de 50 à plus de 200 bourses par an. A cela s’ajoutent des formations de courts séjours profitant aux cadres civiles sécuritaires et militaires maliens. Six autres accords ont été signés en 2018, dont un accord de coopération militaire. Au cours de la même année, une convention de partenariat a été signée entre le Collège royal de l’enseignement militaire supérieur (CREMS) et l’Ecole de maintien de la paix (EMPABB) de Bamako qui a instauré une coopération fructueuse et régulière entre les deux Institutions.</em> <em>Dans le même esprit, une vingtaine d’accords de coopération ont été finalisés ou en passe de l’être ».</em>

Le partenariat Mali-Maroc occupe, selon lui, une place privilégiée au regard du caractère historique et multidimensionnel de nos relations sous l’impulsion de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI et de Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta. Profitant de cette occasion, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré a salué les avancées réalisées par le Maroc sous le règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI tout en faisant part de la volonté du Mali de renforcer davantage cette coopération fructueuse dans tous les domaines au service des intérêts des deux peuples frères.

<em>Le ministre Yaya Sangaré, au nom du gouvernement du Mali, a salué la coopération exemplaire et multiforme entre le Royaume du Maroc et la République du Mali.</em> Selon lui, a République du Mali et le Royaume du Maroc sont deux pays frères et amis dont les relations d’amitié remontent à plusieurs séculaires. Des relations qui sont au beau fixe sous la vision éclairée du Roi Mohammed VI, et qui se renforcent davantage depuis l’arrivée de l’Ambassadeur Hassan Naciri au Mali.

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<strong>Vingt ans de dur labeur</strong>

Parlant des actions de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, l’Ambassadeur Hassan Naciri dira<em> « Au Maroc, l’année 2019 a une résonnance particulière puisqu’elle a marqué le 20è anniversaire de l’intronisation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et a offert une occasion précieuse de faire le bilan du travail abattu et de déterminer les défis futurs »</em>. Vingt ans après, comme l’avait souhaité Mohammed VI, « <em>le Maroc du troisième millénaire apparait en effet plus moderne et développé, mais aussi plus démocratique » </em>aujourd’hui.

En témoigne la réalisation d’énormes projets et réformes politiques et socio-économiques au profit du peuple marocain. Aussi citera-t-il, entre autres, la création de l’Instance équité et réconciliation (IER) dont la mission consistait non pas à <strong>“juger”</strong>, mais à <strong>“rétablir la vérité”</strong><strong> </strong>pour <strong>“se réconcilier”</strong>. Concilier le Maroc avec son passé et ce, pour consolider, maintenir et promouvoir les droits de l’Homme ; la promulgation d’un nouveau Code de la famille <strong>“Moudawana”</strong> en 2004 ; la réforme constitutionnelle de 2011 (6e Constitution de l’histoire du Royaume, après celles de 1962, 1970, 1992 et 1996) ; la régionalisation avancée qui vise le renforcement de la participation de la population de chaque région dans la prise de décision ; l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), programme lancé en 2005 et axé sur la lutte contre la pauvreté, la précarité et l’exclusion sociale.

Au-delà de la <em>création de richesse par l’accélération de l’investissement dans l’infrastructure et la réalisation de grands projets, on peut citer </em>le grand projet Noor visant à réduire la dépendance énergétique aux combustibles fossiles dont le Maroc est importateur à 95 %, les Autoroutes, le Port Tanger-Med, le TGV Albouraq.

<em>« Le Maroc dispose aujourd’hui de près de 1800 km d’autoroutes opérationnelles. Et 70 % des grandes villes du pays sont reliées par des autoroutes. Le Tanger Med est l’un des plus grands projets structurants réalisés ces dernières années. Tanger Med est devenu un hub portuaire, logistique, industriel et commercial de dimension internationale. Avec son dernier agrandissement achevé en 2019, il devient le premier port et la première plateforme de conteneurs en Méditerranée et se hisse dans le Top 20 mondial. Ce qui permet de hisser le Maroc à la 16e place du classement mondial de connectivité maritime établi par la Cnuced”.</em>

Sur le plan de la politique étrangère, <em>le Maroc a connu de profondes transformations dans ses priorités thématiques et spatiales, avec l’inauguration de plus d’une trentaine d’Ambassades et de Consulats marocains à travers le monde</em><em>.</em> Dans ce registre, la question du Sahara et la défense de l’unité territoriale du Maroc constituent la priorité de la diplomatie marocaine. Toujours sur la question du Sahara, Naciri a rappelé que le 31è Sommet de l’Union africaine, réuni à Nouakchott en juillet 2018, a consacré définitivement la primauté du processus onusien dans la gestion de cette question.

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<strong>L’Afrique au cœur des priorités </strong>

Durant ces deux dernières décennies, l’Afrique a aussi été au centre d’intérêt du Maroc suivant une conviction royale selon laquelle “l’Afrique doit faire confiance à l’Afrique”. <em>Ainsi, on note dans ce registre qu’en moyenne, depuis 2008, 45 % des flux annuels d’investissement directs marocains à l’étranger se font sur le continent, dont environ 90 % en Afrique subsaharienne, tout particulièrement au sein de la Cédéao, où le Royaume est devenu le premier investisseur africain.</em>

<em>Depuis son retour au sein de l’Union Africaine, le Maroc s’inscrit dans cette dynamique et plus particulièrement par son entrée au sein du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine dans l’espérance d’un avenir commun de paix et de sécurité à construire entre Africains, sachant que le Royaume possède une réelle expérience en termes de médiation et d’intervention dans les questions de paix et de sécurité en Afrique.</em> <em>Déjà en 2018, il a été élu à la majorité, membre du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine avant d’en présider, pour la première fois, les destinées durant septembre 2019.</em>

<em>De plus, le Roi du Maroc a été choisi comme leader de l’UA sur la question de la migration et a produit une politique africaine volontariste dont les premiers fruits sont l’Observatoire africain de la migration, basé à Rabat. Mais avant d’apporter sa contribution continentale, le Maroc avait adopté une politique nationale de migration qui a permis la régularisation à ce jour, de 34 000 personnes sur son sol.</em>

<em><strong>SEKOU TAMBOURA</strong></em>

<em><strong> </strong></em>

<strong>JE TEMOIGNE</strong>

<strong> « <em>Grâce à la magnanimité de Sa Majesté le roi Mohammed VI, j’ai pu éviter l’amputation du pied</em> »</strong>

<strong>La coopération diplomatique et (de plus en plus) économique entre la République du Mali et le Royaume du Maroc est suffisamment vantée et assez connue du milieu intellectuel et, désormais, de la société. Mais, ce qui l’est moins du grand public, c’est ce grand élan humanitaire et de solidarité à l’endroit de personnalités et citoyens maliens de la part du Souverain chérifien, le roi Mohammed VI, notamment dans le domaine des évacuations sanitaires. Je suis un témoin privilégié de ces actions spontanées de cœur de Sa Majesté, saisie des faits et sollicitée par ses Ambassadeurs au Mali. En effet, je suis un rescapé à l’amputation.  Voici le récit :</strong>

[caption id="attachment_2854689" align="alignright" width="480"]<img class="size-full wp-image-2854689" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/sekou-Tamboura.jpg" alt="" width="480" height="935" /> Sekou Tamboura[/caption]

<em>« Jeudi 12 août 2010, 1<sup>er</sup> jour de ramadan, peu après la rupture du jeûne, je quitte la ville pour aller remettre le matériel de travail à mon rédacteur en chef, Idrissa Abocar Maïga, à son domicile, avant dernière maison avant le rondpoint de Sabalibougou sur l’autoroute de l’Aéroport de Bamako. Et pour cause : je devais rester en permanence au chevet de ma chère mère, plongée dans un coma profond suite à un AVC survenu le 08 août et dont le pronostic vital était engagé (je tais le verdict du personnel médical des CHU Gabriel Touré, puis Point G).</em>

<em>Au bord de la route, je sors de ma voiture, câble le chef, qui me rejoint. Je lui fais part de l’objet de cette visite inopinée et lui remets le dictaphone et l’appareil photo. Ensuite, nous engageons les bénédictions d’usage sur l’état de santé de la maman et les discussions sur l’avenir du journal. On était entre 19h et 20h. Puis, plus rien. Tous les deux, nous nous reveillons aux services des urgences de l’hôpital Gabriel Touré. Que s’est-il passé ? Nous avons tout simplement été mortellement fauchés par une voiture de marque Toyota RAV dont le contrôle avait échappé à sa conductrice, la fille d’une ministre de la République en activité à l’époque et d’un ancien ministre. </em>

<em>Au CHU Gabriel Touré, le double verdict des imageries est sans appel : <strong>« traumatisme crânien »</strong> pour Idrissa Abocar Maïga et <strong>« fracture fermée du tiers inférieur de la diaphyse fémorale gauche »</strong> pour moi-même. En français facile, mon fémur gauche avait été broyé.</em>

<em>Vu la gravité de la fracture, j’ai décidé d’être transféré à l’hôpital de Kati, réputé être mieux équipé en matière de traumatisme. Mais, au bout de près d’un mois, mon pied était toujours suspendu en l’air sous le poids de l’attelle installée. La raison ? Pas de plateau, ni de matériel adéquats et nécessaires pour procéder à l’opération. Solution : l’amputation ou l’évacuation. </em>

<em>Alors, j’en informe mon patron, Cheickna Hamalah Sylla, directeur de publication du journal L’Aube. L’homme connait la générosité, le sens de l’entraide et la magnanimité du souverain le roi Mohammed VI. Alors, il sollicite son concours par l’intermédiaire de Son Excellence Moulay Driss Fadhil, Ambassadeur au Mali de Sa Majesté le roi. La réquête est acceptée et le dossier confié à l'Agence marocaine de Coopération internationale (AMCI).</em>

<em>Après 29 jours d’hospitalisation à Kati sans espoir d’éviter l’amputation, SM le roi Mohamed VI, le commandeur des croyants (Amir Al Mouminine), arrive en sauveur.</em>

<em>Le jeudi 09 septembre 2010, à 06h00, je voyage <strong>« en immobilisation provisoire et en position allongée sur civière »</strong> à bord du vol AT 524 de Royal Air Maroc. Douze places assises à l’arrière de l’avion sont pliées pour suspendre mon lit royal. A 09h00, à l’Aéroport de Casablanca, le peloton d’accueil est royal. Je suis transféré dans une ambulance médicalisée, direction Rabat. A 12h, je suis admis au prestigieux Hôpital militaire d’instruction Mohamed V de Rabat. Après un premier diagnostic rapide, il s’avère que ma situation, telle que décrite sur les documents médicaux transmis aux responsables du service Traumatologie par mon médecin accompagnant, Dr Ousmane Diakité, ne nécessite pas le plateau d’urgence. Au contraire, à cause d’un médicament que je prenais tous les jours au Mali, j’étais interdit d’être opéré entre 38 et 10 jours.</em>

<em>Le lundi 20 septembre, le Pr. Zakariaa Raissouni, traumatologue-orthopédiste, en charge de mon dossier, et son équipe, procèdent à l’opération de mon pied, qui, rappelons-le, avait déjà des séquelles de poliomyélite. J’ai suivi l’opération de bout en bout pendant 3 heures d’horloge sur anesthésie locale. Un moment, j’ai dû dire « aux bouchers » de placer l’aluminium entre ma tête et le reste du corps. Passionnant, impressionnant, admiratif, mais difficile à regarder pour les âmes sensibles ! Au bout du compte, un franc succès ! Dès le lendemain, j’ai commencé la rééducation.</em>

<em>Dans la nuit du vendredi 1<sup>er</sup> au samedi 02 octobre, j’étais à l’Aéroport international de Bamako Sénou (actuel Aéroport international Modibo Kéïta Sénou) et parmi les miens une heure plus tard.</em>

<em>Voilà comment j’ai pu éviter le pire et, Dieu MERCI, je marche toujours sur mes deux plantes de pied. Grâce au Tout puissant et à Sa Majesté le roi Mohammed VI, le responsable du domaine religieux.</em>

<em>Selon des sources dignes de foi, depuis son arrivée au Mali en janvier 2012, Hassan Naciri, actuel Ambassadeur de SA Majesté, œuvre beaucoup et en toute discrétion dans ce genre d’actions humanitaire et de solidarité.   </em>

<em>Après cette épreuve douloureuse, dont je continue à gérer malgré tout les séquelles, je trouve ici l’occasion de remercier particulièrement certaines personnes, en plus de celles dont les noms sont déjà cités plus haut. Il s’agit, pêle-mêle, de Hamady Tamboura dit Samba, Habib Sissoko, Dramane Doumbia, Alou Badra Haïdara, Amadou Toumani Touré, Pr Sékou Sidibé, Pr Aly Guindo, Pr Zakaria Raïssouni, Mahamadou Samaké dit Sam, Boukary Sidibé dit Kolon, Seydou Nantoumé et Arouna Modibo Touré. A elle, s’ajoute ma famille, notamment mes enfants. Chacun se reconnaîtra dans le geste qu’il a fait ou sacrifice qu’il a consenti.</em>

<em>Enfin, je rends grâce à Allah d’avoir retrouvé à sa maison ma mère dont <strong>« la mort n’a plus eu lieu »</strong>. Pour la petite histoire, son réveil du coma (pronostiqué fatal) m’a été annoncé quelques minutes seulement après la bonne nouvelle venue du Maroc. »</em>

<strong>SEKOU TAMBOURA*</strong>

<strong>*Directeur de publication </strong><strong>du journal « Info Soir »</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée générale-super coupe- nuit du basket :  Le basket-ball malien en transport à Ségou  Une interview exclusive du président Harouna B. Maïga]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 11 Dec 2019 07:47:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Comme le ferait une Cour d’assises, le basket-ball malien se transporte cette semaine à Ségou, non pas pour répondre de crimes, mais pour cinq jours d’intenses activités statutaires, sportives, de gala et de récompenses. Qu’est-ce qui est prévu dans la capitale des Balanzans ? Pourquoi le choix de Ségou ? Quel bilan à mi-parcours de l’actuel bureau fédéral ? Quid des difficultés qui jonchent le basket-ball malien ? Et les priorités à venir ? A toutes ces questions, répond Harouna Boubacar Maïga, président de la Fédération malienne de basket-ball à la tête d’un bureau, de 19 membres, élu le 26 avril 2018 et dont Info Soir vous offre un Poster géant gratuit en page 4. Exclusif !</strong>

<strong> </strong>

<strong>Info Soir : <em>Ségou s’apprête à être le Quartier Général du basket-ball malien pour une semaine. Quelles sont les activités prévues dans la capitale des Balanzans ?</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Harouna B. Maïga : Effectivement, du 12 au 15 décembre prochains, le monde basket malien va séjourner à Ségou.</strong>

Nous allons commencer par les travaux de relecture des textes conformément aux recommandations du Conseil national. Le Conseil nous avait instruits en avril 2018, à notre arrivée, de revoir les textes afin de les harmoniser avec l’actualité du basket-ball mondial ainsi que les réalités locales. Ce travail a commencé depuis un an et Ségou servira de cadre pour plancher de fond en comble là-dessus pendant les journées des 12 et 13 décembre. Les conclusions seront présentées à l’Assemblée générale le 14 décembre pour adoption. Au cours de cette assemblée, seront présentés aux délégués le rapport d’activités et le rapport financier du bureau fédéral dans le cadre de la transparence dans la gestion des affaires, mais aussi le programme d’activités 2019-2020.

Ensuite, dans la soirée du vendredi 13 décembre, nous allons faire la Nuit du basket-ball ; nous allons fêter les lauréats de la saison 2018-2019.

Enfin, samedi soir, sera jouée la super coupe. C’est une première dans une capitale régionale.

Le choix de délocaliser les activités à Ségou est dû au fait que nous voulons redynamiser les antennes régionales et la discipline dans les régions. Ségou est une grande ville de basket jadis très active. Mais, nous avons constaté ces dernières années un manque d’engouement autour de la discipline. C’est donc pour corriger cette morosité que nous avons pris cette décision.

<strong> </strong>

<strong><em>Quelles sont les insuffisances des textes qui régissent le basket-ball malien et qui méritent d’être revus et relus à Ségou ?</em></strong>

D’abord, il faut renforcer le championnat de 1<sup>ère</sup> division.  Nous voulons créer un play-off à partir des demi-finales pour donner davantage de compétitions aux équipes. Ensuite, il y a les membres du bureau qu’il faut calquer avec la Fiba pour donner plus de visibilité à notre basket-ball.

Il s’agira surtout de se conformer aux textes de Fiba. Certes, nous corrigeons au fil du temps certaines insuffisances, mais il faut maintenant carrément insérer les corrections dans les textes.

Bref, à Ségou, c’est pour harmoniser nos textes avec ceux de Fiba Monde. Le basket malien y gagnerait.

<strong> </strong>

<strong><em>Vous êtes à la tête de la Fédération malienne de basket-ball depuis un peu moins de deux ans. Pouvez-vous nous dresser un premier bilan ? </em></strong>

Je n’ose pas y penser déjà. Cependant, je peux rappeler que nous avons remporté quelques trophées au p lan international. Entre autres, en 2017-2018, les U18 filles, les U18 garçons, la compétition 3x3 seniors dames, la compétition 3x3 juniors dames, les Jeux africains de la Jeunesse juniors dames, les Jeux africains de la Jeunesse juniors hommes. En 2018-2019, le trophée des U16 filles, celui de la compétition 3x3 seniors dames, le championnat d’Afrique 3x3 juniors filles, la place de vice-champion à la coupe du monde des U19 garçons, la médaille d’or en filles et garçons aux Jeux africains de la plage.

Ma grande satisfaction, c’est le travail que nous abattons au plan national et impulse tous les résultats internationaux que je viens de lister. Le championnat se tient à bonne date et qui respecte scrupuleusement le calendrier arrêté : octobre-juin.

Nous dotons les équipes de 1<sup>ère</sup> division avec deux jeux de maillots en début de championnat, plus une subvention de 1 million de FCFA pour chacune.

Et puis nous avons revalorisé les récompenses. Le champion national empoche désormais 3 millions de FCFA au lieu de 1 million, le vice-champion gagne 1,5 million au lieu de 500 000 F ; le vainqueur de la coupe du Mali touche 2 millions contre 500 000 F, le finaliste prend 1 million contre 300 000 F ; le Roi et la Reine ont chacun 250 000 F au lieu de 50 000 F auparavant.

Autre acquis de taille, nous saluons la qualification de l’AS Police hommes parmi les 12 équipes devant prendre part à la Saison régulière de Bâle. Nous avons raté le coche l’année dernière avec notre championne l’USFAS, éliminée sur le fil. Depuis plus de deux décennies, le Mali ne participe pas aux compétitions phares de clubs. Notre objectif maintenant, c’est d’être dans le Tour final. Pour ce faire, nous allons appuyer l’AS Police autant que nous pouvons. J’en profite pour dire mes hommages au président de l’AS Police qui a accepté d’engager le club dans la compétition. Il a aussi suivi mes conseils de renforcer l’équipe malgré tout ce que cela devait coûter. Il est à son premier mandat et à sa première année, mais il a réussi ce qu’aucun président de basket n’a réussi. Chapeau !

Enfin, rappelons que l’ensemble du peuple sportif du Mali, particulièrement le monde du basket-ball, s’est vu honoré par l’élection de notre compatriote Hamane Niang comme président de Fiba Monde. L’homme a déjà fait ses preuves quand il était président de la FMBB, en révolutionnant le basket-malien avec des réformes dont nous bénéficions aujourd’hui, puis comme ministre des sports, et comme président de Fiba Afrique et vice-président de Fiba Monde. Maintenant, c’est à nous de l’honorer, sans attendre quelque chose de lui. Il faut que nous l’aidions à nous aider, en améliorant la dynamique ascendante que connait notre basket. Il nous faut engranger des très bons résultats afin qu’on parle du Mali partout où le basket est sur la table.

<strong> </strong>

<strong><em>Est-ce que vous êtes satisfait de ce bilan ?</em></strong>

<strong>Oui ! Mais, il reste encore beaucoup à faire. Je me donne come objectif de faire un résultat majeur, c'est-à-dire de remporter un trophée de rang au niveau des seniors en sélections nationales ou en clubs, le Mali ayant suffisamment prouvé dans les catégories d’âge. J’ai confiance. Si nous continuons avec la bonne dynamique actuelle, on n’a même pas besoin de forcer pour y parvenir. Même en 2021, c’est possible pour les dames. Pour les hommes, nous pouvons faire un grand boom dans un délai raisonnable si nos expatriés, souvent victimes d’injustice et autres torts, acceptent de venir avec le Mali. Nous allons nous y atteler pour convaincre le maximum à venir porter le maillot national. Les autorités doivent nous assister et nous appuyer dans ce sens. Tout va bien avec le ministre des sports et si ces bonnes relations sont maintenues, nous pouvons rivaliser avec les meilleures nations de basket d’Afrique chez les hommes comme le Nigéria, le Cameroun et l’Angola. Par contre, je suis très optimiste en ce qui concerne la sélection nationale dames.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Avez-vous d’autres priorités pour la suite de votre mandat ?</strong>

La priorité de mes priorités, c’est de vulgariser davantage le basket-ball au Mali. Je veux que la famille du basket-ball soit agrandie, à savoir les sportifs mais aussi tous ceux qui gravitent autour de la discipline : les encadreurs, les responsables, les investisseurs et les médias. Nous nous battons aujourd’hui pour que Bamako soit la capitale du mini basket-ball ; il faut amener les enfants à pratiquer le basket ou à s’y intéresser depuis le bas-âge. Par exemple, sur un échantillon de 100 pratiquants, peut-être seulement 20 vont atteindre le haut niveau. Parmi les 80 autres, certains pourraient venir aider le basket-ball soit dans l’administration, soit dans le mécénat ou dans un domaine connexe. L’exemple vivant, c’est moi-même. J’ai fait le mini basket au début des années 1980, j’ai joué en 1<sup>ère</sup> division avec l’AS Mandé de la Commune IV de Bamako, avant de m’expatrier, pour les études, en Algérie où j’ai évolué avec une équipe de D2. A mon retour, je me suis investi dans le basket-ball jusqu’à arriver là où j’en suis aujourd’hui. J’ai aimé et j’aime la discipline. La basket malien a un bel avenir. Chaque fois que le Mali va pour représenter l’Afrique à une compétition mondiale de basket, nous avons toujours battu des records. Notre mot d’ordre dans n’importe quelle compétition, c’est la coupe. Et nous y parvenons très souvent. Le meilleur est à venir.

<strong> </strong>

<strong><em>Les nombreux acquis peuvent-ils occulter les difficultés que connaissent la fédération, et le basket-ball malien ?</em></strong>

Pas du tout ! Nous rencontrons beaucoup de difficultés, au premier rang desquelles figurent l’épineux problème du financement du basket-ball. Dieu merci, nous avons au moins un sponsor officiel, Orange-Mali, qui nous aide tant bien que mal sur le plan national. Mais, pour ce qui est des compétitions internationales, c’est l’Etat qui intervient.

Le basket est différent du football. Chez nous, ce sont les dirigeants, notamment certains membres du bureau fédéral, qui mettent la main à la poche pour financer les compétitions. Nous le faisons parce que pour attirer les investisseurs, il faut prouver qu’on est compétitif, il faut savoir se vendre.

La deuxième difficulté et non la moindre, c’est le problème d’infrastructures. Nous n’avons qu’une seule salle opérationnelle, celle du Palais des Sports Salamata Maïga. La mythique salle du Pavillon du Stade omnisports Modibo Kéïta est hors usage depuis longtemps. Et la salle du Stade du 26 mars est un véritable gâchis qui n’a quasiment pas été utilisée mais hors service. Le ministre des Sports a promis de remettre ces salles en état d’usage et je constate avec bonheur qu’il a entrepris dans ce sens des démarches dans un cadre de coopération avec les Turques, les Qataris. C’est dire que nous n’avons qu’une seule salle pour toutes les compétitions de basket. Plus grave, cette arène est régulièrement utilisée à des fins extra sportives, nous amenant à déprogrammer nos matches en plaine compétition. Là aussi, je salue le bon sens du ministre des Sports qui a pris des dispositions pour mettre fin à cette pratique.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Quelle est votre plus grande satisfaction depuis vous êtes à la tête de la fédération ?</em></strong>

Sans hésitation, c’est la 2è place mondiale de notre équipe nationale U19 garçons. C’est une première dans l’histoire du basket-ball africain ; le continent n’a jamais fourni une équipe sur le podium dans une compétition mondiale. Notre regret est cette équipe pouvait gagner la finale contre les Etats-Unis, d’où leurs chaudes larmes à la fin du match. Nous avons mis l’Afrique sur le podium mondial. Partout où nous passons, les gens en parlent.

<strong> </strong>

<strong><em>Quelles sont vos rapports avec les autres instances sportives au Mali ?</em></strong>

Nous nous entendons très bien avec toutes les faitières. Le ministère de tutelle nous accompagne dans toutes les compétitions internationales. Chapeau au Comité olympique qui nous appuie dans beaucoup de compétitions qui ne sont pas prises en charge par l’Etat. Il nous aide aussi à rentrer en possession des fonds du mouvement solidaire donnés par le Comité international olympique. Aussi, au plan administratif, le Comité olympique renforce nos capacités en la matière.

Enfin, nous n’avons aucun problème particulier avec les fédérations sœurs. Nous nous côtoyons régulièrement dans les différentes activités sportives.

<strong> </strong>

<strong><em>Un appel à l’endroit des plus hautes autorités ?</em></strong>

C’est d’abord de les remercier pour leur soutien qui ne nous fait point défaut. Ensuite, leur demander de penser à réhabiliter nos salles de compétition au Stade du 26 mars et au Stade Modibo Kéïta.

<strong> </strong>

<strong><em>Un aspect que nous aurions oublié et sur lequel vous souhaiteriez vous prononcer ?</em></strong>

Oui, Femmes &amp; Sports ! Le basket vient en tête des disciplines où il y a plus de femmes à travers le monde. Le Mali ne déroge pas à la règle. Mais, nous voulons davantage faire la promotion du genre. A commencer par le bureau fédéral qui comprend 4 femmes, c’est une première dans la basket-ball malien.

Ensuite, nous avons nommé des coaches dames comme second entraîneur dans toutes les sélections nationales féminines. Que ce soit au niveau des seniors avec Aminata Sininta que chez les juniors avec Kadia Touré et les cadettes avec Astou N’Diaye. Nous sommes en train de faire leur promotion et de les préparer pour l’avenir.

Nous sommes également en train d’ouvrir un chantier au niveau de l’arbitrage féminin pour aider les femmes à persévérer dans ce domaine au haut niveau africain et mondial. Présentément, nous n’avons pas d’arbitre internationale féminine.

Nous faisons aussi des efforts au niveau des Commissaires délégués. Nous en avons deux dames commissaires internationales sur trois. Il s’agit de Fatoumata Maïga, une ancienne arbitre internationale et Mme Dembélé Maman Minian Boré, une ancienne joueuse internationale.

Récemment, nous avons organisé des formations de grade pour les entraîneurs et nous y avons fait participer, aux frais de la fédération, tous les anciens basketteurs internationaux, en mettant l’accent sur les dames même celles qui n’ont pas été internationales. La formation a été dispensée par un expert international. C’est pour faire la promotion du genre dans le basket-ball malien.

<strong>Réalisée par Sékou TAMBOURA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vérification de la gestion de 1,3 milliard de Fcfa : L’Ambassade du Mali à Abidjan épinglée !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/2851425-2851425.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 11 Dec 2019 07:46:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour les exercices 2015, 2016, 2017 et 2018 (1<sup>er</sup> semestre), les ressources allouées par la Paierie Générale du Trésor à l’Ambassade du Mali à Abidjan s’élèvent à 1 349 518 227 FCFA pendant la période sous-revue. L’utilisation correcte et efficace de ce montant revêt une grande importance pour une gouvernance accrue et transparente des ressources de l’Etat. </strong>

<strong>C’est pourquoi, dans le cadre de la mise en œuvre de son Programme annuel de vérification, le Vérificateur Général a dépêché une mission de vérification dans cette représentation diplomatique du Mali. </strong>

<strong>Le montant total des irrégularités financières constatées s’élève à 166 287 446 FCFA. </strong>

<strong>En outre, l’Ambassadeur du Mali à Abidjan a procédé à l’acquisition de biens sans respecter les procédures de passation de marchés publics. La mission du Végal a constaté que l’AMA a acheté, en février 2016, uniquement sur factures, deux véhicules Toyota, une LAND CRUISER 200 SW VX et une HILUX 2986 CC DSL- D/C 4x4 pour des montants respectifs de 46 835 454 FCFA et 18 741 613 FCFA, soit un montant total de 65 577 067 FCFA, sans passer de marchés publics. </strong>

<strong>Autre dysfonctionnement : le Secrétaire Agent Comptable paie des factures sans justification du service fait. Large extrait !</strong>

<strong>MANDAT ET HABILITATION</strong>

Par Pouvoirs n°028/2018/BVG du 07 décembre 2018 et en vertu des dispositions de l’article 2 de la Loi n°2012-009 du 8 février 2012 abrogeant et remplaçant la Loi n°03-30 du 25 août 2003 l’instituant, le Vérificateur Général a initié la présente vérification financière de la gestion de l’Ambassade du Mali à Abidjan (AMA) au titre des exercices 2015, 2016, 2017 et 2018 (1<sup>er</sup> semestre).

<strong>PERTINENCE</strong>

Les Ambassades du Mali sont des services extérieurs du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale. Elles sont chargées de la mise en œuvre de la politique extérieure du Mali dans le pays d’accréditation.

Les postes diplomatiques et consulaires du Mali reçoivent des fonds des Directions des Finances et du Matériels (DFM) du Ministère chargé des Affaires Etrangères pour leur fonctionnement, du Ministère de l’Education Nationale pour les bourses et du Ministère de la Santé concernant les évacuations sanitaires. Ces fonds leur sont transférés par la Paierie Générale du Trésor (PGT) de la Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DNTCP), qui relève du Ministère de l’Économie et des Finances. Les missions diplomatiques et consulaires perçoivent des recettes de chancellerie et les produits issus de la vente des timbres fiscaux.

L’Ambassadeur du Mali à Abidjan, sous l’autorité du Ministre chargé des Affaires étrangères, a pour mission la mise en œuvre dans sa juridiction, de la politique extérieure du Mali. Il peut recevoir délégation de signature des membres du gouvernement dans l’Etat accréditaire. Il est aussi associé à la préparation et au déroulement des travaux de négociation de tout accord ou convention dont il est chargé de suivre l’application à Abidjan.

Pour la réalisation de ses missions, l’Etat alloue des ressources financières à l’Ambassade. L’Ambassadeur en est l’ordonnateur. Un Secrétaire Agent Comptable est chargé de l’exécution des dépenses. Pour la période sous revue, les ressources allouées par la PGT à l’Ambassade du Mali à Abidjan s’élèvent à 1 349 518 227 FCFA pendant la période sous-revue. L’utilisation correcte et efficace de ce montant revêt une grande importance pour une gouvernance accrue et transparente des ressources de l’Etat.

Au regard de ce tout qui précède, et dans le cadre de la mise en œuvre de son Programme annuel de vérification, le Vérificateur Général a initié la présente vérification.

<strong>CONTEXTE</strong>

<strong>Environnement général</strong>
<ol>
 	<li>Loin d’être isolé sur la scène régionale et internationale, la République du</li>
</ol>
Mali entretient des relations intenses et privilégiées avec ses partenaires régionaux et internationaux. La capacité du Mali à se développer dépendra de sa capacité à promouvoir une diplomatie d’influence auprès des partenaires bilatéraux et multilatéraux, à saisir les opportunités d’une intégration africaine et à mobiliser l’expertise de sa diaspora dans tous les secteurs du développement socio-économique.

A cet égard, le Gouvernement s’engage à tout mettre en œuvre pour respecter les engagements pris dans le cadre des conventions internationales, optimiser la participation du pays à l’intégration africaine et respecter les engagements du Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs (MAEP). Le Gouvernement entend également assurer la protection des intérêts des Maliens de l’extérieur et promouvoir la participation de la diaspora au processus de développement du pays.

Ainsi le Président de la République, en déclinant ses orientations stratégiques a mis un accent sur la politique extérieure du Mali : <em>« Retrouver le leadership d’une diplomatie malienne au service des intérêts du Mali avec un point d’honneur au respect des engagements internationaux et une attention soutenue à la coopération régionale et africaine ».</em>

Les relations entre les Républiques du Mali et de la Côte d’Ivoire s’inscrivent dans ce cadre. En effet, ces deux pays entretiennent des relations sociale, économique, culturelle et diplomatique ancestrales. Ils partagent une frontière longue de 532 km et ont en commun le FRANC CFA (franc de la Communauté financière africaine) dans le cadre de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) qui a renforcé les échanges commerciaux entre les deux pays. Le Mali n’ayant pas accès à la mer, fait transiter une grande partie des importations de marchandises par le port d’Abidjan. En outre, la Côte-d’Ivoire est le premier pays d’émigration des maliens dans le monde avec 32%, selon le Rapport « Migration au Mali, profil National 2009 » de l’Organisation Internationale des Migrations (OIM).

La gestion financière des Missions Diplomatiques et Consulaires s’effectue suivant les textes législatifs et réglementaires nationaux régissant, notamment la comptabilité publique, la comptabilité-matières, les marchés publics et les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dns les Ambassades et Consulats.

<strong>Présentation de l’Ambassade du Mali à Abidjan</strong>

A l’instar des autres Représentations Diplomatiques, l’AMA est un service extérieur du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération

Internationale du Mali. Il est dirigé par un Ambassadeur nommé par décret pris en Conseil des Ministres.

Selon les dispositions du Décret n°04-097/P-RM du 31 mars 2004 fixant les attributions des membres du personnel diplomatique et consulaire, l’Ambassadeur est le représentant du Président de la République et dépositaire de l’autorité du Mali en Côte-d’Ivoire. Ce décret a été remplacé par le Décret n° 2018-057/P-RM du 20 juin 2018, modifié, fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement des missions diplomatiques et des postes consulaires du Mali.

Sous l’autorité du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération

Internationale, il est chargé de la mise en œuvre de la politique extérieure du Mali en Côte d’Ivoire. Aussi, il est chargé :

- de négocier au nom de l’Etat ;

- d’informer le Gouvernement et notamment lui fournir tous les éléments susceptibles de l’éclairer sur la conduite des affaires internationales et l’évolution de la situation dans le pays d’accréditation ;

- de faire connaitre à l’étranger la politique du Gouvernement malien ;

- de protéger à l’étranger les intérêts du Mali et ceux de ses ressortissants (personnes physiques et morales) ;

- de promouvoir les relations amicales et développer les relations économiques, commerciales, culturelles, sociales, scientifiques et techniques avec les pays d’accréditation.

L’Ambassadeur est Ordonnateur du budget de la mission diplomatique.

A ce titre, il est responsable de la gestion administrative et financière de l’Ambassade.

Le Secrétaire Agent Comptable (SAC) est le chef du poste comptable de l’Ambassade. Ses attributions sont précisées par l’Instruction n°0001/

MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali. A ce titre, il est chargé, entre autres :

- du paiement des dépenses de l’AMA ;

- du règlement des frais financiers et de toute charge d’aliénation des biens ;

- du maniement, de la conservation et de la garde des fonds, valeurs et titres de l’Etat dont il a la charge ;

- de la tenue de la comptabilité des deniers et des valeurs ;

- de la tenue de la comptabilité-matières ;

- de l’élaboration du budget de l’AMA sous la surveillance et la responsabilité de l’Ambassadeur ;

- du recouvrement des produits d’aliénation des biens.

Il produit au Payeur Général du Trésor les pièces justificatives des dépenses.

L’effectif de l’AMA est de 25 personnes dont 12 diplomates et 13 Contractuels.

<strong>Objet de la vérification</strong>

La présente vérification a pour objet l’examen des opérations de dépenses de l’AMA.

Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité desdites opérations.

Les travaux ont porté sur les dépenses de personnel, les dépenses de fonctionnement et les dépenses d’investissement.

Elle couvre les exercices 2015, 2016, 2017 et le 1<sup>er</sup> semestre 2018.

Les détails sur la méthodologie de la vérification sont présentés dans la section intitulée « Détails techniques sur la vérification ».

<strong> </strong><strong>CONSTATATIONS ET RECOMMANDATIONS </strong>

<strong>IRREGULARITES ADMINISTRATIVES </strong>

Les irrégularités administratives relèvent de dysfonctionnements du contrôle interne et se présentent comme suit :

Le Secrétaire Agent Comptable ne tient pas tous les registres comptables

L’article 12 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali dispose <em>: « le Secrétaire Agent Comptable doit ouvrir et tenir les registres suivants :</em>

<em>- le journal à souche ou quittancier ;</em>

<em>- le livre-journal de caisse ;</em>

<em>- le calepin de caisse ;</em>

<em>- le registre du compte bancaire courant ou postal ;</em>

<em>- le livre de développement des recettes ;</em>

<em>- le livre de développement des dépenses ;</em>

<em>- le registre des rejets comptables ;</em>

<em>- le registre des timbres fiscaux ;</em>

<em>- les carnets d’avis de crédit et de débit ;</em>

<em>- le livre-journal des commandes ;</em>

<em>- le registre des droits des créanciers ;</em>

<em>- le livre-journal des matériels et matières;</em>

<em>- le compte de gestion des matériels et matières ». </em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission a examiné les registres tenus par le SAC et procédé à une entrevue.Elle a constaté que le SAC ne tient pas l’ensemble des registres comptables. En effet, le livre-journal des commandes, le registre des droits des créanciers, le livre-journal des matériels et matières et le compte de gestion des matériels et matières ne sont pas tenus.La non-tenue desdits documents ne permet pas à l’Ambassade d’établir une situation financière exhaustive.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable ne tient pas correctement les relevés détaillés des dépenses</strong>

L’article 32 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali dispose : <em>«De la même manière, le relevé détaillé des dépenses précise la date de paiement, le numéro d’enregistrement au livre journal, les références de la pièce comptable, le bénéficiaire et le montant. Il justifie en dépense le montant porté sur le bordereau de versement. Il doit également être daté et signé par le Secrétaire Agent Comptable ».</em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission a examiné les relevés détaillés des dépenses de la période sous revue.

Elle a constaté que le SAC n’établit pas de relevés détaillés des dépenses conformes. En effet, les pièces des dépenses n’y sont pas enregistrées individuellement et chronologiquement mais sont regroupées par nature et par mois avec l’inscription du montant global. Ainsi, il n’y a pas de référence de pièces, pas de date de paiement et pas de désignation des bénéficiaires.

La non-tenue régulière des relevés détaillés des dépenses ne permet pas de faire un contrôle de cohérence avec les autres documents et registres comptables.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable ne tient pas correctement le livre journal de caisse.</strong>

L’article 14 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali dispose : <em>«Le livre journal de caisse sert à l’enregistrement chronologique des opérations de recettes et de dépenses. Côté et paraphé par le Payeur Général du Trésor, il est constitué de folios servis par duplication. Il comprend les colonnes suivantes :</em>

<em>- une colonne de numéro d’ordre ;</em>

<em>- une colonne date d’opération ;</em>

<em>- une colonne désignation des opérations ;</em>

<em>- une colonne recettes ;</em>

<em>- une colonne dépenses ».</em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission a examiné les livres-journaux tenus par le Secrétaire Agent Comptable et s’est entretenu avec lui.

Elle a constaté que le SAC ne tient pas correctement le livre-journal de caisse. En effet, les pièces des dépenses n’y sont pas enregistrées individuellement et chronologiquement mais regroupées par nature et par mois. Ainsi, il n’y a ni date d’opération, ni de désignation des opérations. En outre, le livre-journal de caisse utilisé n’est ni coté, ni paraphé par le Payeur Général du Trésor.

Ces insuffisances ne permettent pas de s’assurer de la fiabilité de la comptabilité de l’AMA.

<strong>L’AMA ne respecte pas le plafond de la caisse</strong>

Selon l’article 48 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les

Ambassades et Consulats du Mali : <em>« [...] Le plafond des disponibilités détenues dans la caisse est de Francs CFA 250 000. Au-delà, le comptable doit procéder à un reversement à son compte en banque ou CCP ».</em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission a examiné le registre de caisse.

Il ressort de ces travaux que l’AMA dépasse le plafond d’encaisse autorisé. Ainsi, elle effectue des approvisionnements de caisse dont le montant par opération dépasse 250 000 FCFA et peut atteindre 4 000 000 FCFA.

Le non-respect du plafond d’encaisse peut favoriser des dépenses irrégulières sur la caisse et accroitre le risque de soustraction de fonds.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable ne porte pas sur les pièces de dépenses les mentions obligatoires</strong>

Selon l’article 39 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali : <em>« Chaque justification de dépenses (états de salaire, facture, etc.) doit préciser l’imputation budgétaire et les références du mandat émis par le DAF du Ministère chargé des Affaires Étrangères ou celle de l’Éducation Nationale correspondant à l’envoi de fonds ».</em>

L’article 43 de l’instruction ci-dessus citée ajoute : <em>« Les dépenses sont effectuées par le Secrétaire Agent Comptable après autorisation du </em>

<em>Chef de la représentation ou son mandataire dûment désigné. Elles sont prises en charge sur le livre journal avec les références des pièces. Les références de l’enregistrement au livre journal et la date de paiement sont portées sur la pièce de dépense ».</em>

Afin de s’assurer du respect de ces dispositions, la mission a examiné les pièces justificatives des dépenses et le livre-journal de caisse de la période sous-revue.

Il en ressort que le SAC ne porte pas sur les pièces de dépenses l’imputation budgétaire, les références du mandat émis par le DFM, la date de paiement et les références de l’entrée au livre-journal.

La non-inscription desdites mentions sur les pièces de dépenses rend difficile l’établissement d’une liaison entre les pièces de paiement et les documents budgétaires et comptables.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable ne procède pas aux arrêtés règlementaires du registre de banque</strong>

L’article 50 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali stipule <em>« Le Secrétaire Agent Comptable doit arrêter le livre journal et les registres banque ou CCP tous les jours et obligatoirement toutes les fins de semaine, fins de mois et fin d’année. [...] ».</em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission a examiné les registres de banque.

A l’issue de ces travaux, la mission a constaté que le SAC ne procède pas aux arrêtés journaliers et hebdomadaires du registre de banque.

Cela ne favorise pas d’avoir la situation exacte du compte bancaire.

Le Secrétaire Agent Comptable ne procède pas aux rapprochements bancaires

L’article 49 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali stipule : <em>« Le Secrétaire Agent Comptable effectue périodiquement et au moins en fin de mois, ou lors d’une passation de service, le rapprochement entre les écritures de ses registres banques ou CCP et les relevés reçus de ces établissements ». </em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission a demandé les états de rapprochement tenus et procédé à une entrevue avec le SAC.

Suite à ces travaux, elle a constaté que le SAC n’effectue pas de rapprochement entre ses écritures comptables enregistrées dans le registre banque et la situation réelle en banque indiquée sur les relevés de compte ni périodiquement, ni pendant la passation de serviceL’absence de rapprochement ne permet pas à l’AMA de vérifier la concordance entre le solde bancaire dans sa comptabilité et le solde bancaire réel envoyé par sa banque et de trouver des justifications aux différences éventuelles.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable ne tient pas de comptabilité-matières</strong>

L’article 2 du Décret n°10-681/P-RM du 30 décembre 2010, portant réglementation de la comptabilité-matières dispose : <em>« La comptabilité-matières a pour objet le recensement et le suivi comptable de tout bien meuble et immeuble propriété ou possession de l’Etat, des collectivités territoriales et des organismes personnalisés soumis aux règles de la comptabilité publique. </em>

<em>Elle s’applique à la totalité des services tant civils que militaires à l’exception de ceux soumis, par une réglementation particulière, à une comptabilité industrielle et commerciale ».</em>

L’article 20 du décret ci-dessus cité, détermine la nature et le nombre des documents de la comptabilité-matières. Il s’agit des : «

<em>- documents de base (la fiche matricule des propriétés immobilières, la fiche de codification du matériel, le livre-journal des matières, le grand livre des matières, la fiche casier, la fiche détenteur et le procès-verbal de passation de service) ;</em>

<em>- documents de mouvement (le procès-verbal de réception, l’ordre d’entrée et de sortie du matériel, le bordereau d’affectation du matériel, le bordereau de mise en consommation des matières, le bordereau de mutation du matériel, l’ordre de mouvement divers et le procès-verbal de réforme) ;</em>

<em>- documents de gestion (l’état récapitulatif trimestriel et l’’inventaire) </em>».

L’article 67 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali stipule : <em>« Le chef de la représentation diplomatique est ordonnateur matière délégué. Il est responsable du mouvement des matières qu’il ordonne. Il a seul qualité pour signer les ordres d’entrée et de sortie et les documents analogues autorisant le mouvement du matériel ».</em>

L’article 68 de ladite instruction ajoute : <em>« le Secrétaire Agent Comptable est le comptable-matières de la représentation. Il est responsable de la tenue comptable du matériel de la représentation, des documents et pièces justificatives des opérations prises en charge, du contrôle, de la conservation des biens meubles et immeubles ».</em>

Afin de s’assurer du respect de ces dispositions, la mission a examiné les pièces justificatives des dépenses et procédé à une entrevue avec le SAC.

Elle a constaté que le SAC ne tient pas de comptabilité-matières. Aucun document de la comptabilités-matières n’est tenu.

La non-tenue de la comptabilité-matières ne permet pas à l’AMA de recenser, de suivre et de sécuriser son patrimoine.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable effectue des dépenses sans engagement préalable par l’Ambassadeur</strong>

L’article 45 du Décret n° 2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 portant règlement général sur la comptabilité publique dispose : <em>« Les dépenses sont engagées, liquidées et ordonnancées avant d’être payées ».</em>

Le manuel de procédures d’exécution des dépenses publiques stipule en son point 2.4.3.3 : <em>« Aucune dépense ne doit en principe être effectuée par le comptable sans ordre préalable de l’Ambassadeur (ou du Consul). </em>

<em>L’engagement consiste à bloquer à titre provisionnel les crédits correspondants à une dépense qu’il est envisagé de faire. </em>

<em>Au niveau de la mission, l’acte d’engagement est matérialisé sur le bon de commande. Dans un cadre réservé à cet effet il y a le suivi des crédits déégués, des engagements effectués et du disponible et cela sur chaque bon de commande ».</em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission de vérification a examiné les pièces justificatives des dépenses et procédé à une entrevue avec le SAC.Elle a relevé que le SAC effectue des dépenses avant engagement préalable par l’Ambassadeur. En effet, de nombreuses dépenses sont exécutées sans établissement de bon de commande. Ces dépenses portent, entre autres, sur des travaux de construction ou d’aménagement, des achats de consommables de bureautique et de matériels informatiques ainsi que des prestations de services.

L’exécution de dépenses avant engagement ne permet pas à l’Ambassade de suivre efficacement la consommation des crédits budgétaires.

<strong>L’AMA ne procède pas à la mise en concurrence des fournisseurs</strong>

L’article 27 de l’Arrêté n°2014-1323/MEF-SG du 25 août 2009 fixant les modalités d’application du Décret n°08-485/P-RM du 11 aout 2008, modifié, portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public dispose :

<em>« Les achats de l’Etat et des établissements publics nationaux dont la valeur est inférieure aux seuils de passation des marchés publics font l’objet de contrats simplifiés ou de bons de commande. [...] ».</em>

L’article 29.3 dudit arrêté stipule : <em>« L’établissement d’un contrat simplifié intervient après mise en concurrence par demande de cotation entre au moins trois candidats sur la base d’un dossier sommaire écrit ».</em>

Concernant les procédures d’achats de montant inférieur à 500 000

FCFA, il est stipulé en son article 31 : <em>« [...] le bon de commande est dûment établi après une demande de prix par écrit auprès de trois (3) fournisseurs, entrepreneurs ou prestataires qualifiés au moins [...] ».</em>

L’article 130.3 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015 portant code des marches publics et des délégations de service public dispose : <em>« En attendant la mise en place effective des cellules de passation des marchés, le contrôle a priori des marchés publics sera exercé par l’organe chargé du contrôle des marchés publics et des délégations de service public conformément aux seuils fixés dans le Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public, modifié par Décret n° 2011-079/P-RM du 22 février 2011 ». </em>Afin de s’assurer de l’application de ces dispositions, la mission a examiné les pièces justificatives des dépenses et procédé à une entrevue avec le SAC.

Elle a constaté que l’AMA procède à ses achats sans mise en concurrence.

Tous les achats ont été effectués par entente directe pendant la période sous revue.

Cette situation ne favorise pas des achats de biens et services suivant un bon rapport qualité/prix et constitue donc une violation des principes d’économie et de libre accès à la commande publique.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable a admis des factures ne comportant pas toutes les mentions importantes</strong>

L’Arrêté n°04-1866/MEF-SG du 24 septembre 2004, fixant la nomenclature des pièces justificatives des dépenses de l’État prévoit en son point 6 qu’une facture doit comporter, entre autres, la nature des fournitures ou services, ainsi que les prix unitaires et les quantités le cas échéants.

A l’effet de s’assurer de l’application de cette disposition, la mission a examiné les factures produites à l’appui des dépenses.

Elle a constaté que l’AMA a admis des factures qui ne comportent pas la nature des fournitures ou des services, les quantités et les prix unitaires.

Elles portent uniquement la mention « Divers achats ».

L’admission de factures ne comportant pas la nature des fournitures ou des services ainsi que les prix unitaires et les quantités peut favoriser l’exécution de dépenses inéligibles.

<strong>Recommandations </strong>

L’Ambassadeur du Mali à Abidjan doit :

- procéder à l’engagement préalable des dépenses avant leur exécution ;

- appliquer les dispositions règlementaires en vigueur relatives à la mise en concurrence lors des achats.

Le Secrétaire Agent Comptable doit :

- tenir l’ensemble des registres comptables exigés par la réglementation;

- tenir les relevés détaillés des dépenses conformément à la réglementation en vigueur;

- tenir le livre-journal de caisse conformément à la réglementation en vigueur ;

- respecter les dispositions règlementaires relatives au plafond de la caisse ;

- porter les mentions budgétaires et comptables réglementaires sur les pièces justificatives des dépenses ;

- procéder aux arrêtés périodiques du registre de banque conformément à la réglementation en vigueur;

- procéder aux rapprochements bancaires conformément à la réglementation ;

- tenir la comptabilité-matières conformément à la réglementation en vigueur ;

- payer uniquement les dépenses ayant fait l’objet d’engagement préalable par l’Ambassadeur;

- exiger des factures comportant la nature des fournitures ou des services, les quantités et les prix unitaires.

<strong>IRREGULARITES FINANCIERES</strong>

Le montant total des irrégularités financières s’élève à 166 287 446 FCFA et elles se présentent comme suit.

<strong>L’Ambassadeur du Mali à Abidjan a procédé à l’acquisition de biens sans respecter les procédures de passation de marchés publics</strong>

Le Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008, modifié, portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public dispose en son article 4 : <em>« Les dispositions du présent décret s’appliquent aux marchés publics et délégations de service public conclus par l’Etat, les collectivités locales, les établissements publics, [...] ».</em>

L’article 9 du décret ci-dessus-cité dispose : <em>« Le présent décret s’applique aux marchés publics qui n’en sont pas exclus en vertu de l’article 8 et dont la valeur estimée est égale ou supérieure aux seuils de passation des marchés tels que définis ci-après : </em>

<em>- vingt-cinq millions de francs CFA (25.000.000), pour les marchés de travaux et les marchés de fournitures et de services courants [...] ».</em>

L’article 130.3 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015 portant code des marchés publics et des délégations de service public dispose : <em>« En attendant la mise en place effective des cellules de passation des marchés, le contrôle a priori des marchés publics sera exercé par l’organe chargé du contrôle des marchés publics et des délégations de service public conformément aux seuils fixés dans le Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public, modifié par Décret n° 2011-079/P-RM du 22 février 2011 ».</em>Afin de s’assurer de l’application de ces dispositions, la mission a examiné les pièces justificatives des dépenses des exercices de la période sous revue et procédé à des entrevues.

Elle a constaté que l’AMA a acheté, en février 2016, uniquement sur factures, deux véhicules Toyota, une LAND CRUISER 200 SW VX et une HILUX 2986 CC DSL- D/C 4x4 pour des montants respectifs de 46 835 454 FCFA et 18 741 613 FCFA, soit un montant total de 65 577 067 FCFA, sans passer de marchés publics.

<strong>Le Secrétaire Agent Comptable paie des factures sans justification du service fait</strong>

L’article 26 du Décret n°2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 et celui du Décret n°2018-0009/P-RM du 10 janvier 2018, tous deux portant règlement général sur la comptabilité publique, disposent en leur point b, que les comptables publics sont tenus d’exercer en matière de dépenses le contrôle sur la justification du service fait résultant de la certification délivrée par l’ordonnateur et la production des justifications et, le cas échéant, du certificat de prise en charge à l’inventaire.

L’article 27 du Décret n°10-681/P-RM du 30 décembre 2010 portant réglementation de la comptabilité-matières dispose : <em>« Toutes fournitures de matières, de travaux ou services d’un montant inférieur à 2 500 000 FCFA ou qui ne présente aucun caractère complexe fait l’objet d’une réception par un agent désigné à cet effet par l’ordonnateur-matières. Cet agent en assure l’entière responsabilité pour la signature du bordereau de livraison ou d’une attestation de service fait. Toutes fournitures de matières, de travaux ou services d’un montant égal ou supérieur à 2 500 000 FCFA, fait l’objet d’une réception par une commission de quatre (4) membres désignés par une décision de l’ordonnateur-matières ».</em>

L’article 8 de l’Arrêté n°2011-4795 fixant les modalités d’application du

Décret n°10-681/P-RM du 30 décembre 2010 portant réglementation de la comptabilité-matières stipule : <em>« Toute entrée du matériel, de quelque nature qu’elle soit, fait l’objet d’un ordre d’entrée du matériel (OEM) approuvé par l’Ordonnateur-matières.</em>

<em>Il est établi par le Comptable-matières ou le Comptable-matières adjoint qui reçoit effectivement la fourniture au vu du procès-verbal de réception ou du bordereau de livraison. Le Comptable-matières ou le Comptable-matières adjoint certifie la fourniture faite, puis transmet l’ordre d’entrée du matériel à l’Ordonnateur-matières pour approbation ».</em>

Afin de s’assurer du respect de ces dispositions, la mission a examiné les pièces justificatives des dépenses de l’AMA et procédé à une entrevue avec le SAC.

Il ressort de ces travaux que le SAC paie des factures non accompagnées de bordereau de livraison, de procès-verbal de réception ou d’attestation de service fait.

Le montant total des factures concernées s’élève à 56 178 802 FCFA.

<strong>L’Ambassadeur du Mali, le Chargé d’Affaires et le SAC ont accordé des avantages indus au personnel </strong>

L’article 79 paragraphe 4 de la Loi n°2013-028 du 11 juillet 2013, modifiée, relative aux Lois de finances dispose : <em>« le fait, pour toute personne dans l’exercice de ses fonctions, d’octroyer ou de tenter d’octroyer à elle-même ou à autrui un avantage injustifié, pécuniaire ou en nature, constitue une faute de gestion sanctionnable par la Juridiction des comptes ».</em>

L’article 9 du Décret n°96-044/P.RM du 08 février 1996 fixant les avantages accordés au personnel diplomatique, administratif et technique dans les missions diplomatiques et consulaires de la République du Mali dispose :

<em>« Le budget d’État prend en charge les frais de location, d’ameublement, d’abonnement et de consommation individuelle d’eau, de gaz de ville, d’électricité et de chauffage dans la limite d’un plafond qui sera fixé par arrêté conjoint du Ministre chargé des Affaires Étrangères et du Ministre chargé des Finances ».</em>

Afin de s’assurer du respect de ces dispositions, la mission a examiné les pièces justificatives des avantages accordés au personnel de l’AMA.

Il ressort de ces travaux que l’Ambassadeur et le SAC ont accordé des avantages non prévus par le décret ci-dessus cité. Ils ont en effet, payé des appuis dits sociaux à certains membres du personnel pour des raisons de maladie ou de décès d’un membre de la famille ou de fin de mission pour un montant total de 450 000 FCFA.

De plus, ils ont payé des cartes de recharge téléphonique et des abonnements à CANAL+ pour un montant total de 7 978 779 FCFA.

En 2015, le Chargé d’Affaires et le SAC ont pris en charge des factures d’achats divers, au nom du SAC pour un montant de 2 416 590 FCFA.

En janvier 2016, l’Ambassadeur et le SAC ont acheté deux téléphones à travers des factures en leur propre nom pour des montants respectifs de 155 000 FCFA et 39 000 FCFA.

Le montant total des avantages irréguliers accordés s’élève à 11 039 369

FCFA. Le Chargé d’Affaires et le SAC ont effectué une dépense fictive

L’article 32 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les

Ambassades et Consulats du Mali dispose : <em>« De la même manière, le relevé détaillée des dépenses précise la date de paiement, le numéro d’enregistrement au livre journal, les références de la pièce comptable, le bénéficiaire et le montant. Il justifie en dépense le montant porté sur le bordereau de versement. Il doit également être daté et signé par le Secrétaire Agent Comptable ».</em>

En plus, il est stipulé en son article 54, en ce qui concerne le bordereau mensuel de versement, document servant à faire le transfert de la comptabilité mensuel au Payeur Général du Trésor : <em>« [...] La deuxième page donne par compte de la nomenclature comptable du Trésor, le montant des opérations de dépenses réalisées dans le mois en monnaie local et en francs CFA, leur total, le report des antérieurs du mois et le total général depuis le 1erjanvier [...] ».</em>

Afin de s’assurer du respect de ces dispositions, la mission a examiné les bordereaux mensuels de versement, les relevés détaillés des dépenses et leurs pièces justificatives.

Il en ressort que le SAC et le Chargé d’affaire de l’AMA ont irrégulièrement pris en charge dans le bordereau de versement et le bordereau détaillé des dépenses du mois de mars 2015 la facture n° 04/BCA/KKM/11 du 03 mai 2011 relative à la construction d’un édicule en terrasse à la Résidence de l’Ambassadeur pour un montant de 14 062 408 FCFA.

Or, ladite dépense avait été entièrement exécutée et réglée depuis le 05 aout 2011.

<strong>L’Ambassadeur et le SAC ont autorisé l’enlèvement de véhicules réformés sans paiement des droits dus à l’Etat </strong>

L’Article 29 du Décret n°2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 portant règlement général sur la comptabilité publique dispose : <em>« la responsabilité des comptables publics se trouve engagée dès qu’une recette n’a pas été recouvrée ».</em>

L’article 12 de la Décision n°2015/0144-MDEAF-SG du 21 décembre 2015 portant création de la Commission Nationale de Suivi de la Cession des Matériels et Matières Reformés par l’État dispose : <em>« Tout acquéreur de matériels et/ou matières réformés doit libérer entièrement au comptant, le prix de cession majoré des droits dus conformément aux dispositions légales et règlementaires avant de prendre possession du bien cédé ».</em>

Afin de s’assurer du respect ces dispositions, la mission a examiné les dossiers de réformes de l’AMA.

Elle a constaté que six agents de l’Ambassade, bénéficiaires de véhicules réformés par l’AMA, suivant procès-verbal de réforme n°2016-068/MDEAF-CNRCBE du 17 novembre 2016, n’ont pas payé la totalité des droits dus pour un montant total de 6 200 000 FCFA sur lequel un agent a payé 200 000 FCFA. Le reliquat s’élève à 6 000 000 FCFA.

L’Ambassadeur, le Chargé d’Affaires ont autorisé des dépenses non éligibles payées par le Secrétaire Agent Comptable

L’article 3 de la Loi n°2013-028 du 11 juillet 2013, modifiée, relative aux Lois de finances dispose : <em>« Aucune recette ne peut être liquidée ou encaissée, aucune dépense publique ne peut être engagée ou payée, si elle n’a été au préalable autorisée par une loi de finances ».</em>

L’article 82 de ladite Loi dispose : <em>« la responsabilité pécuniaire des comptables publics se trouve engagée dès lors qu’une dépense a été irrégulièrement payée ».</em>

L’article 8 de l’instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali stipule : <em>« le Secrétaire Agent Comptable est pécuniairement responsable des opérations qu’il effectue ».</em>

Afin de s’assurer du respect de cette disposition, la mission a examiné les pièces justificatives des dépenses de l’AMA.

Elle a constaté qu’en 2015, le Chargé d’Affaires a autorisé des dépenses inéligibles prises en charge par le SAC. En effet, le SAC a établi des états de dépense d’appuis à des tiers pour un montant total de 7 008 000 FCFA alors que ces appuis ne sont pas prévus dans le budget de la mission diplomatique. L’examen desdits états de dépenses ne fait ressortir que les signatures du Chargé d’Affaire et du SAC. Aucun émargement des bénéficiaires n’y figure.

En 2016, l’Ambassadeur a autorisé la prise en charge de quatre factures d’achat de téléphone et une facture d’achat de « hoverboard » pour le compte de tierces personnes pour un montant total de 2 635 000 FCFA.

<strong>Situation des achats inéligibles </strong>

Le montant total des dépenses inéligibles s’élève à 9 643 000 FCFA.

L’Ambassadeur et le SAC ont payé des billets d’avion à l’absence d’ordre de mission

Le Décret n°2016-0001/P-RM du 15 janvier 2016 fixant les conditions et les modalités d’octroi de l’indemnité de déplacement et de mission dispose à son article 08 : <em>« les missions sont justifiées par l’ordre de mission dûment visé par les autorités compétentes et par la carte d’embarquement s’il y a lieu. Toute mission non justifiée dans les 15 jours qui suivent la fin de la mission fait l’objet d’un ordre de recette ».</em>

Afin de s’assurer de l’application de ces dispositions, la mission a examiné les pièces justificatives des dépenses de la période sous-revue.

Elle a constaté que l’Ambassadeur et le SAC ont acheté deux billets d’avion pour un montant total de 608 800 FCFA en l’absence d’ordre de mission.

<strong>L’Ambassadeur a irrégulièrement encaissé des fonds de l’AMA en lieu et place du SAC</strong>

L’article 5 du Décret N° 2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 portant règlement général sur la comptabilité publique dispose : <em>« Les fonctions d’ordonnateur et celles de comptable sont incompatibles ».</em>

L’article 15 dudit décret ajoute : <em>« Est comptable public tout agent public régulièrement habilité pour effectuer, à titre exclusif, au nom de l’État ou d’un organisme public, des opérations de recettes, de dépenses ou de maniement de titres, soit au moyen de fonds et valeurs dont il a la garde, soit par virement interne d’écritures, soit par l’intermédiaire d’autres comptables ».</em>

L’article 1 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats du Mali stipule : <em>«un poste comptable existe auprès de chaque représentation diplomatique du Mali à l’extérieur. Ces postes comptables sont dirigés par des Secrétaires Agent Comptables ».</em>

Pour s’assurer du respect de ces dispositions, la mission a examiné les opérations de dépenses de l’ambassade, les PV de passations de service et procédé à des entrevues.

Elle a relevé que l’Ambassadeur a irrégulièrement encaissé la somme de 21180 000 FCFA en lieu et place du SAC. En effet, l’AMA avait payé par chèque ECOBANK n°2021042 du 12 janvier 2016, une avance de 21 180 000 FCFA à STAR AUTO pour l’achat d’un véhicule MERCEDÈS. Suite au retard pris dans la livraison dudit véhicule, l’Ambassadeur a demandé, par lettre du 30 août 2016, le remboursement de l’acompte versé par chèque bancaire au nom de l’AMA. Il a, par la suite, les 20 septembre et 4 octobre 2016, par procuration, demandé à STAR AUTO de libeller le chèque au nom de l’Assistante Comptable. Celle-ci a ainsi, réceptionné et remis le montant total des avances à l’Ambassadeur qui a reconnu, par une attestation en date du 22 novembre 2016 avoir affecté les fonds à des dépenses du service sans pour autant fournir de pièces justificatives.

Le 18 juillet 2018, l’Ambassadeur a reversé dans le compte bancaire de l’AMA la somme de 18 000 000 FCFA à titre de régularisation.

Ainsi, il reste un montant de 3 180 000 FCFA non régularisé.

&nbsp;

<strong>TRANSMISSION ET DENONCIATION DE FAITS PAR </strong>

<strong>LE VERIFICATEUR GENERAL AU PROCUREUR DE LA </strong>

<strong>REPUBLIQUE PRES LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE </strong>

<strong>DE LA COMMUNE III DU DISTRICT DE BAMAKO, CHARGE </strong>

<strong>DU POLE ECONOMIQUE ET FINANCIER ET AU PRESIDENT </strong>

<strong>DE LA SECTION DES COMPTES DE LA COUR SUPREME </strong>

<strong>RELATIVEMENT :</strong>

- achats de biens sans respect des procédures de passation des marchés publics pour un montant de 65 577 067 FCFA ;

- paiement de factures sans justification du service fait pour un montant de 56 178 802 FCFA;

- avantages irréguliers accordés au personnel pour un montant de 11 039 369 FCFA ;

- dépenses irrégulièrement prise en charge dans la comptabilité pour un montant de 14 062408 FCFA ;

- droits dus sur les véhicules réformés pour un montant de 6 000 000 FCFA ;

- paiement de dépenses non éligibles pour un montant de 9 643 000 FCFA ;

- dépenses sans ordre de mission d’un montant de 606 800 FCFA ;

- reliquat à reverser par l’Ambassadeur d’un montant de 3 180 000 FCFA dans le cadre de l’annulation de l’achat d’un véhicule pour l’Ambassade.

&nbsp;

<strong>CONCLUSION </strong>

Dans un contexte marqué par la rareté des ressources et les exigences de plus en plus grandes pour le renforcement de la bonne gouvernance et de la transparence financière, les gestionnaires se doivent d’observer rigoureusement les règles et principes d’administration et de gestion.

Cette maxime financière, internationalement reconnue convient parfaitement aux Ambassades, singulièrement, à l’Ambassade du

Mali à Abidjan. Cela d’autant plus qu’elle joue un rôle capital dans le raffermissement et l’efficacité des relations diplomatiques entre le Mali et la Côte d’Ivoire, premier pays où vivent les maliens de la Diaspora.

La présente vérification a examiné les dépenses budgétaires effectuées par l’AMA sur la période allant de 2015 au premier semestre 2018. Elle n’a pas porté sur les recettes de chancellerie relevant du Consulat Général du Mali à Abidjan, entité ayant une comptabilité distincte de celle de l’Ambassade.

Les travaux de vérification ont permis de mettre en exergue des faiblesses et dysfonctionnements relevant du contrôle interne ainsi que des irrégularités à caractère financier.

Les irrégularités d’ordre administratif se caractérisent principalement par l’absence de comptabilité-matières, la non-tenue ou la tenue irrégulière des registres et documents budgétaires et comptables ainsi que le non-respect des procédures d’exécution des dépenses publiques.

Afin de les corriger, la mission de vérification a formulé des recommandations adressées aux Responsables de l’AMA. Le Bureau du Vérificateur Général se réserve le droit de suivre la mise en œuvre de ces recommandations.

S’agissant des irrégularités financières, elles s’élèvent à 166 287 446

FCFA. Elles découlent notamment du non-respect des procédures de passation des marchés publics, du paiement de factures sans preuve du service fait, des avantages indus accordés au personnel, des dépenses exécutées non justifiées et de la prise en charge de dépenses inéligibles. Ces irrégularités seront transmises au Président de la

Section des Comptes de la Cour Suprême ainsi qu’au Procureur de la

République en charge du pôle économique et financier, conformément à la réglementation du droit budgétaire national et au code pénal.

Enfin, la mission de vérification a constaté des difficultés d’application des textes sur les finances publiques, notamment la réglementation sur la comptabilité publique et le code des marchés publics. Ces difficultés sont essentiellement liées à la spécificité de la gestion des Missions

Diplomatiques, assimilable aux régies d’avances mais s’exécutant à l’extérieur du Mali. Afin d’y remédier, la mission recommande une relecture des textes sur la gestion budgétaire et comptables des Ambassades et Consulats du Mali à l’étranger pour les adapter à leur contexte et environnement.

<strong>Bamako, le 17 juillet 2019</strong>

<strong>Le Vérificateur</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Camps des déplacés du centre à Bamako :  L’enfer sur terre !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 Mar 2019 08:36:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Entre partir ou mourir, les Peulhs du centre du Mali ont fait le premier choix laissant derrière eux les débris de leurs maisons, vivres et bétails. Bras ballants et éprouvés par la perte d’êtres chers, ils ont effectué un long voyage dans des conditions très difficiles, pour trouver refuge dans les parcs de bétails aux alentours de la ville de Bamako où ils se couchent et se réveillent au milieu des animaux. Ces déplacés peulhs, majoritairement des vieux, des enfants et des femmes, manquent de tout et souffrent énormément dans une indifférence totale généralisée jusqu’à une date récente . Pour s’imprégner de leurs conditions de vie, notre équipe de reportage s’est rendue sur les camps de Faladié Grabal et Niamana Grabal, le jeudi 28 février 2019.</strong>

<strong>Le camp des déplacés du centre de Faladié est enfoui dans le parc de bétails du quartier. Pour y accéder, il faut d’abord se faufiler entre les animaux pour joindre le tas d’ordures qui abrite le site. Ici, le visiteur doit avoir un courage de lion pour faire face aux odeurs piquantes du tas des déchets en état de consumation permanente.  </strong>

<strong>Sur place, les déplacés cohabitent avec les animaux dans une </strong>insalubrité béante et dans la précarité totale. Bref, malgré la distance qui leur sépare du centre du pays où les armes crépitent, les déplacés ne se sentent toujours pas à l’abri. L’inquiétude est sur tous les visages des occupants en quête d’assurance<strong>. </strong>

Selon Housseni Moumini Diallo, venu de Bankass, entre Bamako et le centre du Mali, la différence est très petite. « <em>En voulant sauver nos vies des coups de feu des chasseurs traditionnels, nous nous sommes livrés à un autre type de bourreaux (la faim et la maladie) qui risquent de nous emporter tous. Ici, les gens dorment presque dehors au milieu des animaux, des ordures et à même le sol. Nos enfants sont permanemment malades et la faim nous torture au quotidien. C’est vrai que le gouvernement fait de son mieux, mais notre cadre de vie met tous ses efforts à l’eau », </em>signale le sexagénaire qui, après cinq mois de présence à Bamako, porte encore le seul et même boubou ramené de son village natal dans le cercle de Bankass.

Le choix, selon ce vieux, de venir à Bamako situé à 671 km de chez lui plutôt qu’ailleurs a tout son sens. « <em>C’est pour un peu de soulagement et d’assurance auprès des plus hautes autorités du pays. Au-delà, les interpeller à trouver une solution rapide à la crise qui continue d’endeuiller nos familles et d’affamer nos villages</em> », lâche notre interlocuteur, visiblement insatisfait de la réponse des autorités maliennes à ses attentes.

Construits à partir de déchets, des bouts de toiles et des restes de nattes et majoritairement sur une superficie de moins de quatre mètres pour 10 personnes, les dortoirs des déplacés sont à refaire au quotidien pour leur donner un peu de résistance face au vent. Et ce travail est effectué par les quelques rares vieilles personnes parmi les déplacés.

Mieux, explique Fatoumata Diallo, les habitants du camp souffre de manque toilette.

A l’en croire, les quatre toilettes du site sont une propriété privée. « <em>Il faut débourser la somme de 50 F CFA pour y accéder. Vu que tout le monde n’a pas les moyens de payer cette somme à chaque besoin, beaucoup d’entre eux décident d’aller se soulager à l’air libre », </em>regrette<strong> notre interlocutrice. </strong>

Arrivé, il y a deux mois dans le camp, Sadio Diallo, un vieillard de 72 ans, qui a fui les chasseurs traditionnels avec 20 membres de sa famille en laissant derrière lui ses deux enfants adultes, vit dans l’embarras total entre rester ou repartir mourir sous les balles de l’ennemi.

Depuis son arrivée, le vieux n’a pas les nouvelles de ses deux enfants restés au village pour surveiller les dizaines de têtes de bétails laissées sur place. « <em>Je traverse la période la plus difficile de mon existence</em><strong><em>.</em></strong><em> Je suis venu à Bamako pour sauver des vies, celles de mes petits enfants et leurs mères. Mais, vu notre condition de vie ici qui n’a rien à envier à celle d’un chien mourant, je risque de tout perdre. Ma douleur est grande de voir mes petits enfants souffrir de faim et de maladie sans que je puisse faire quelque chose. Je pensais pouvoir les sauver en les amenant à Bamako. Mais, je crains de ne pas pouvoir le faire. Vraiment, je ne sais plus quoi faire. Je suis partagé entre rester et repartir dans mon village pour mourir au moins dans la dignité », </em>dit le vieux avec beaucoup d’amertume et de tristesse.

A notre passage, le site de Faladiè Grabal comptait 483 adultes et 203 enfants de moins de 15 ans. Mais à en croire les agents de la Direction régionale du Développement social, presque chaque semaine, le site accueille de nouveaux déplacés.

Le passage de notre équipe de reportage a coïncidé avec celui de la chanteuse malienne Babani Koné. Accompagnée par son gendre, le rappeur Tal B, elle était venue exprimer sa solidarité aux déplacés. Pour la circonstance, la chanteuse n’est pas venue les mains vides. Au cours de la visite, sa fondation a procédé à une remise des draps et des accessoires sanitaires aux femmes déplacés. Selon l’artiste, c’est un devoir pour tout Malien de se montrer solidaire à l’endroit d’un autre Malien.  « <em>La solidarité n’est pas l’affaire des seuls riches.</em> <em>C’est l’affaire de tous, qu’on soit riche ou pauvre. C’est l’intention qui compte. Le Gouvernement a fourni beaucoup d’efforts. Mais, ce n’est pas suffisant. Il faut que chacun contribue à l’élan de solidarité. J’invite tous les Maliens à venir faire un tour sur le site. Cela les aidera à mieux parler avec leur cœur en vue d’entreprendre les actions nécessaires au profit de ces éprouvés de la vie », </em>a lancé Babani Koné.

Contrairement à Faladié, le camp de Niamana est d’apparence un peu plus organisé ; les occupants ont eu droit à des tentes construites par la Direction régionale du Développement social du District de Bamako. Là, le camp est installé à l’entrée du parc des bétails et non au milieu des bêtes comme à Faladiè.

A en croire Issiaka Dicko, agent à la Direction régionale du Développement social du District de Bamako, la prise en charge des 125 occupants du camp (chiffre au moment où nous passions) en eau, aliments et en soins est coordonnée par l’équipe d’assistance de la Direction régionale du Développement social mobilisée quotidiennement sur le terrain. Ces agents ont aussi pour mission le partage des dons venant de l’Etat et des particuliers.

Selon lui, la direction est en train de baliser d’autres espaces pour y installer des tentes.

Dans ce camp, tous les déplacés viennent du même village et partagent une marmite commune. « <em>Jusqu’à ce jour, il n’y a pas de rupture de nourriture. Chacun des 125 déplacés arrive à avoir les trois repas de la journée. Et ici, chaque déplacé est immatriculé au niveau de l’ANAM. Ce qui leur donne droit à un soin gratuit</em> », explique l’agent.

Le seul problème ici est que ses occupants craignent pour leur sort à l’avenir. « <em>Je suis là, il y a plus de deux mois. Je suis venu avec 114 personnes (enfants et femmes). Aujourd’hui, nous sommes au nombre 124 personnes venus tous du cercle de Bankass »,</em> informe Aly Traoré qui fait office de porte-parole des déplacés du camp de Niamana<em>.</em>

Le visage toujours crispé, et loin de son Bankass natal (une ville qu’il n’avait jamais quitté), les souvenirs des circonstances qui l’ont contraintes à quitter son village Sadièwro restent toujours intacts. Le voyage vers ce souvenir est toujours douloureux. Il aimerait retourner dans son village, mais à condition que la boite de Pandore soit refermée.

<em>« Bamako est comme une prison pour nous. Ici, nous sommes désœuvrés et nous ne contribuons pas efficacement à la construction de l’édifice national. Nous voulons retourner chez nous même sachant que tout est à refaire. Mais, ce n’est pas ce qui nous fait craindre. Nous craignons pour notre survie et celle de nos familles. Malgré tous les efforts pour nous soulager, nous avons le sentiment d’être à l’aventure », </em>interpelle le vieillard.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ibrahim Abba Sangaré, directeur national du développement social :  « Nous travaillons à soulager les déplacés...»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/ibrahim-abba-sangare-directeur-national-du-developpement-social-nous-travaillons-a-soulager-les-deplaces-2808331.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 Mar 2019 08:07:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien réalisé en marge du point de presse organisé, mercredi dernier, par l’Association globale sante et solidarité au Mali (AGSS-mali) et l'Association des Jeunes pour la Citoyenneté Active et la Démocratie (AJCAD), le Directeur national du Développement social, Ibrahim Aba Sangaré, dénonce le fait que certains Maliens veulent fonder leurs fonds de commerce sur la misère des déplacés. </strong>

<strong> </strong><strong>Info Soir : <em>Qu’est ce qui explique votre présence ce matin sur le site ? </em></strong>

<strong>Ibrahim Abba Sangaré : </strong>Je suis là dans mon rôle quotidien de supervision et de suivi des activités autour de nos parents déplacés de la région de Mopti.

<em><strong> </strong><strong>Certaines associations proches des déplacés interrogées se plaignent de la timide aide du Gouvernement par rapport à leurs attentes. Qu’est ce que vous en pensez ?</strong></em>

La timidité de la réaction de l’Etat est, sans doute, à relativiser. Ceux qui parlent de la timidité du Gouvernement ont certainement appris l’existence du site il y a quelques semaines. Le Gouvernement du Mali fait face à la situation des déplacés internes au niveau de Bamako depuis 2012. Cela n’a pas commencé aujourd’hui. Au fur et à mesure, l’Etat et ses partenaires ont su gérer le cas des déplacés. Mais, suite l’aggravation du conflit intercommunautaire dans la région de Mopti vers mi décembre 2018, nous avons constaté un déplacement spontané des populations vers Bamako notamment à Faladié et Niamana. Nous avons été informés depuis le 13 décembre 2018 de leur situation. Du 13 décembre à ce jour, les services techniques du Développement social avec l’appui de la Protection civile et du ministère de la Santé sont à pied d’œuvre pour les assister. Cette assistance est multiforme et multisectoriel en vivres et en non vivres. Et chaque jour, nous accueillons de nouveaux déplacés. Mais, jusque-là nous continuons à gérer la situation. Mais malheureusement, nous sommes confrontés à d’autres problèmes. Nous faisons face à des sites qui abritent deux types de populations. Il s’agit des déplacés internes suite à la crise intercommunautaire et des populations qui ont, tout le temps, vécu sur le même site et qui opèrent dans le commerce de bétails. Tout cela rend la tâche difficile et complexe. Donc, je ne pense pas que la réaction de l’Etat soit timide et encore moins tardive. La prise en charge sanitaire de tous les déplacés se fait systématiquement. Les enfants qui ont déjà bénéficié de cette prise en charge sont pour la plupart venus dans des conditions sanitaires très critiques. Dieu merci, nous avons pu sauver certains d’entre eux même si nous regrettons aussi des cas de décès. Grâce à cette couverture sanitaire gratuite, nous nous réjouissons aussi d’informer l’opinion de quatre naissances sur le site. Toutes ces naissances ont été prises en charge par les services sanitaires. Et toutes les familles déplacées qui ont été identifiées et enregistrées ont été inscrites au Régime d’assistance médicale pour assurer leurs prises en charge médicales gratuites.

Nous avons aussi procédé à une distribution de dons alimentaires et non alimentaires. Et nous continuons à leur faire parvenir ce qui est à la disposition de l’Etat de façon régulière. Ce qui n’est pas à notre disposition, nous ne gênons pas de demander le concours des partenaires et des personnes de bonnes volontés pour nous aider à améliorer leurs conditions de vie.

<em><strong>Vivre au milieu des tas d’ordures ne sied pas à la civilité humaine. Qu’est-ce que le Gouvernement du Mali envisage à ce niveau ? </strong></em>

L’Etat nous a engagés sur deux fronts. Le premier consiste à améliorer les conditions d’existence des déplacés sur le site.  Et nous sommes à la tâche. Les râblées qui ont été faites l’ont été sur les frais de l’Etat. Les tentes ont été installées par l’Etat.  Nous sommes conscients que ces populations  sont là suite à une crise. Et agissant de façon multisectorielle, l’Etat en train d’œuvre pour atténuer  la crise. Dans cette dynamique d’assistance aux victimes, nous avons déjà identifié un site à Sévaré pour recevoir les déplacés dans un cadre idéal sur instructions des plus hautes autorités. Au cours  de nos échanges avec les déplacés, nous avons compris qu’ils n’ont pas souhaité être là et qu’ils souhaitent retourner le plus tôt possible chez eux, là où ils se sentent bien dans leur chair.  C’est pourquoi, toutes les dispositions sont en train d’être prises pour rendre le site de Sévaré opérationnel. Parce que c’est là leur environnement là où ils se sentent plus à l’aise. Nous avons identifié un espace de plus 4000 mètres carrés qui a été clôturé. Avec l’ensemble des leaders des déplacés et des ONG locales et internationales de Mopti, nous sommes en train de réfléchir sur les mécanismes de sensibilisation des déplacés par rapport à leur retour sur ce site plus adapté et approprié et auprès de leurs communautés.

<em><strong> </strong><strong>Qu’en est-il de l’espace trouvé par l’AJCAD auprès d’un Général de l’armée ?</strong></em>

Nous avons dans un premier temps été informé via les réseaux sociaux qu’un Général de l’armée a accepté d’accueillir les déplacés sur son domaine privée. Nous avons cru à une rumeur au début mais après investigations nous nous rassurés de la véracité. Nous ne sommes pas contre les contributions de bonnes volontés. C’est un plus si elles sont coordonnées avec les actions du Gouvernement. C’est ce que nous avons dit à tous nos partenaires. Toutes les actions doivent s’inscrire dans une logique publique et non dans une gestion privée. Et dans le cadre de l’action publique, nous nous engageons à améliorer les conditions  d’abord à Bamako tout en créant les conditions de retour pour qu’ils se sentent à l’aise et qu’ils ne restent pas isolés, éternellement, dans un camp. Leur objectif n’est pas de rester définitivement à Bamako où ils sont obligés de vivre au gré de la bonne volonté du donneur du jour.  C’est cela que nous avons expliqué au Général  lorsque nous sommes allés le rencontrer. Nous lui avons dit que nous sommes en train de travailler sur ces deux fronts suivant la volonté des déplacés eux-mêmes.

<em><strong> </strong><strong>Sur le site de Faladié, on signale, de plus en plus, la présence des étrangers  venus des pays voisins. Qu’en pensez-vous ? </strong></em>

Les services de sécurité ont été déjà alertés et ils sont au travail.

<strong> </strong><em><strong>Comment faites-vous la sélection entre les profiteurs et les vrais déplacés ? </strong></em>

Nous sommes des professionnels. Nous avons des fiches d’enquêtes sociales qui nous ont permis d’écarter tous ceux qui sont dans les environs et qui tentent de s’infiltrer.

<em><strong> </strong><strong>Avez-vous une idée sur le nombre des déplacés à ce jour  sur le site de Faladié? </strong></em>

A ce jour, nous avons enregistré 153 ménages soit environ 333 personnes sur le site de Faladié. Nous sommes en train de les faire installer selon les vulnérabilités.

<em><strong> </strong><strong>Avez-vous un appel à lancer aux associations, ONG et autres personnes de bonnes volontés ?</strong></em>

Nous saluons l’ensemble des ONG, associations et personnes de bonnes volontés qui aident à l’amélioration des conditions de vie des déplacés. Mais, nous rappelons qu’il serait judicieux de s’inscrire dans une synergie d’actions. Toutes ces associations et ONG peuvent apporter leurs contributions à l’action publique. Et si tout le monde se met derrière l’Etat, nous sommes capables d’avancer rapidement. Nous les demandons de venir s’associer aux services techniques de l’Etat qui ont déjà fait le maximum. Nous sommes là pour travailler à soulager les déplacés et non pour satisfaire les réseaux sociaux. Alors qu’on laisse travailler.

<strong>Recueillis par YZK</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[El Hadji Djime Kanté, président de l’AGSS-Mali :  « Il est urgent de reloger les déplacés »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/el-hadji-djime-kante-president-de-lagss-mali-il-est-urgent-de-reloger-les-deplaces-2808330.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 Mar 2019 08:05:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans une interview accordée à notre reporter en marge du point de presse qu’il a animé, le mercredi 6 mars 2019, en collaboration avec l’AJCAD sur le site des déplacés de Faladié, El Hadji Djimé Kanté, président de l’Association globale santé et solidarité au Mali (AGSS-Mali) évoque les souffrances des déplacés et dénonce la réaction timide du Gouvernement.</strong></em>

<strong> </strong><strong>Info Soir : <em>Vous avez invité la presse à un point de presse ce matin sur le site des déplacés de Faladié. Pourquoi ce point de presse et pour quel objectif</em>  </strong>

<strong>El hadji Djimé Kanté : </strong>Nous sommes là ce matin pour alerter l’opinion nationale et internationale sur la situation des déplacés du centre qui habitent sur des tas d’ordures au milieu des animaux dans le parc de bétails de Faladié. C’est des gens qui ne sont pas là par plaisir venir installer sur les dépôts d’ordures. Ils sont là parce qu’ils ont une certaine affinité avec ceux qui exercent leurs petites commerces ici.

A ce jour, nous avons pu identifier plus de 90 ménages soit un demi-millier de personnes qui vivent sur ce site. Mais, nous avons, malheureusement aussi, enregistrés plusieurs cas de décès.

En faveur des déplacés, nous avons déjà à notre actif plusieurs activités d’assistance parmi lesquelles figurent l’assainissement et l’administration des soins médicaux. Nous avons appelé la presse pour faire un plaidoyer auprès des plus hautes autorités maliennes. Parce que nous avons sur ce site nos frères et sœurs qui manquent de tout. Ils ont besoin d’un endroit sain, de l’eau potable et de l’électricité. Nous voulons tisser autour de ces Maliens éprouvés une chaîne de solidarité afin qu’ils se sentent mieux.  C’est pourquoi, en partenariat avec l'Association des Jeunes pour la Citoyenneté active et la Démocratie (AJCAD), nous avons décidé de faire venir la presse afin que l’information soit relayée auprès des autorités afin qu’un autre site approprié soit trouvé. Je rappelle que nous avons déjà aménagé un endroit où il y a une école, une infirmerie, de l’eau potable et de l’électricité pour les accueillir. A ce jour, je pense qu’il est important  et urgent de reloger ces déplacés. Les laisser vivre ici au milieu des tas d’ordures est inimaginable et insoutenable.

<em><strong> </strong><strong>Quelle est la part de responsabilité de l’Etat dans les conditions de vie de ces déplacés ? </strong></em>

Tout ce que nous faisons aujourd’hui, nous le faisons par délégation de pouvoir en tant qu’association. Nous avons été dotés de récépissé juste pour aider l’Etat. C’est l’Etat qui a la responsabilité de donner à chaque citoyen des soins dignes  et de sécuriser chaque citoyen. Et si l’Etat a failli à ses missions régaliennes, nous le comprenons. Mais son assistance ne doit pas faire défaut. Ce que nous déplorons le plus, c’est le fait qu’il y a beaucoup de communication autour de la situation des déplacés que d’actions. Nous ne sommes pas ici pas pour mettre un pays à genou à terre, mais juste pour permettre à la presse de constater par elle-même  ce que les déplacés sont en train de vivre.

<em><strong> </strong><strong>Faut-il comprendre que vous avez déjà approché l’Etat sur la question des préoccupations des déplacés et qu’il a refusé de vous accompagner ?</strong></em>

Bien sûr ! D’abord, l’existence des déplacés n’était même pas connue par l’Etat. Il ne l’a appris que lorsque nous avons envahi les réseaux sociaux pour dénoncer leur situation. Et aujourd’hui encore quand nous parlons de 90 ménages, l’Etat, lui parle de 30. Ce qui n’est pas vrai. Aujourd’hui, nous sommes en mesure de donner le nom de chaque déplacé, son numéro de téléphone et la date de son arrivée. Nous avons approché l’Etat sur la question de leur cadre de vie pour voir comment l’améliorer. Pendant un moment, nous avons commencé les aménagements avec la Direction du Développement social qui est le bras armé de l’Etat en la matière. Nous saluons cet effort de sa part. Mais très vite après, nous avons remarqué que cet effort de la part de l’Etat était en train de s’arrêter. Des promesses de ravitaillement quotidien en eau potable et d’agrandissement du site avaient été faites. Mais, nous avons ensuite constaté que les déplacés ne sont ravitaillés qu’une fois tous les trois jours. S’agissant de l’agrandissement du site, nous constatons aussi un recul.

<em><strong> </strong><strong>Qu’est ce que vous attendez des autorités maliennes ? </strong></em>

Nous voulons qu’elles comprennent que nous sommes tous des Maliens. Nous comprenons que l’Etat seul ne peut pas tout faire. Mais lorsque des citoyens de bonnes volontés se lèvent face à une situation comme celle des déplacés en détresse, il est important que l’Etat se manifeste à leurs côtés. Et cette manifestation de l’Etat ne doit pas être une manifestation semblant.  Nous parlons d’un Etat qui vient au secours des citoyens en détresse, d’un Etat qui vient avec le Génie militaire pour assainir, d’un Etat qui engage l’EDM et la SOMAGEP pour fournir l’électricité et l’eau. Nous voulons juste sentir l’Etat, le vrai et non le semblant.

A ce jour, nous avons reçu les garantie d’un particulier prêt à mettre 5 hectares à la disposition des déplacés à Sénou. Nous avons déjà commencé son aménagement et nous voulons que l’Etat nous accompagne.

Le ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire à travers la Direction nationale du Développement social  a dépêché des agents sur le site qui prennent en charge certains besoins des déplacés, mais c’est assez peu, c’est très insuffisant.

Aujourd’hui, nous regrettons la mort de ce petit enfant qui aurait être sauvé si les autorités sanitaires étaient venus voir au moins les conditions de vie des déplacés.

Nous aurions pu aider cette jeune femme qui a perdu sa grossesse si une véritable prise en charge par l’Etat avait été mise en place. Il est urgent qu’on corrige ces lacunes afin de leur apporter un peu de soulagement. C’est des gens qui ne cherchent pas le luxe. Ils sont habitués à vivre dans la nature avec des petits moyens. Mettre un petit 30 000 F CFA à la disposition de chaque manage n’est pas quelque chose d’infaisable.  Ils ne sont pas là par gaieté du cœur. Mais parce que tout simplement chez eux, on leur tue. Quand ils voient les groupes armés, les djihadistes et parfois même l’armée malienne, ils fuient. Lorsqu’ils viennent à Bamako, tout juste à côté de nous, il est important que nous soyons là à les écouter et à les assister.

<strong>Recueillis par Youssouf Z KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CLUB 66 :  Venez prendre l’argent ! Un million et un TF pour 225 F par semaine]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/club-66-venez-prendre-largent-un-million-et-un-tf-pour-225-f-par-semaine-2808325.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 Mar 2019 07:56:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>2 500 000 F pour effectuer le pèlerinage</strong>

<strong>Des millions pour changer la vie des Maliens</strong>

<strong>Créé par Abou Diarrassouba, promoteur des restaurants « La Brioche », le nom de l’association dénommée « Club 66 »  est sur toutes les lèvres dans les familles, les « grins », les transports en commun, les lieux de réjouissance, les couloirs de l’Administration et autres salons huppés de la capitale. Lancée seulement le 4 mars 2019 (mais après un travail de fond préalable), le Club 66 affole actuellement, jeunes, vieux et femmes de Bamako. Artisans, fonctionnaires, ménagères, petits commerçants, jeunes désœuvrés et jeunes diplômés, élèves et étudiants etc. ne sont pas en reste. </strong>

Bref, l’information de l’existence de la jeune association, spécialisée dans l’entraide et la solidarité, file à la vitesse de la lumière et les candidats à l’adhésion se bousculent au niveau des 8 agences ouvertes à Bamako et une à Kati. A l’origine de la convoitise des Bamakois, sont en jeu des fonds de commerce d’une valeur de 1 million par bénéficiaire et par semaine, des titres fonciers, des bourses de formation, des billets d’avion et prises en charge pour le pèlerinage à la Mecque à hauteur de 2,5 millions de FCFA.

La célébrité rapide de l’association et l’adhésion massive des Bamakois ont attiré l’attention de la rédaction de votre hebdomadaire préféré « Info Soir » qui a trouvé quelques éléments de réponses pour ses fidèles lecteurs. Alors, « Allez prendre l’argent ! ». Déjà, les premiers bénéficiaires ont touché leur million le lundi 11 mars dernier.

L’expérience de la retentissante Tontine Badialo, qui a fait beaucoup de victimes au Mali, et dans une moindre mesure les offres de la société QNET (qui ne drainent pas foule), ont été une forte source d’inspiration pour votre journal préféré afin de creuser dans ce qui se passe au sein du Club 66 et qui défraie la chronique aujourd’hui à Bamako. Et après les premières investigations menées sur le terrain auprès de certains membres de l’association, nos reporters ont réussi à mettre le doigt sur les termes de référence du Club.

Dans ses termes de référence, le Club 66 est décrit comme étant une association à but non lucratif. Il se donne comme objectif principal la création d’emploi à travers l’entraide, la solidarité, l’assistance et l’orientation.

Selon Amadou dit Baïdari Sow, communément appelé Aba Sow, Chef d’agence du Club 66 à Kalaban Coura 2, les portes de l’association sont ouvertes à toutes les personnes de plus de 18 ans. « <em>Les enfants de moins de 18 ans peuvent être inscrits au compte de leurs parents qui se chargent du payement de leurs cotisations arrêtées, en raison de 225 F CFA par semaine. L’adhérent est libre de choisir le rythme de payement de la cotisation qui peut être aussi mensuel ou annuel. Précision de taille : les cotisations sont payables par Orange money ou par Mobicash», </em>explique l’agent qui informe que les frais d’inscription annuels sont fixés à 10 000 F CFA par adhérent.

Dans le même  document, il ressort que l’association offre trois principaux avantages à tous ses membres. Il s’agit notamment d’un fonds de commerce d’une valeur de 1000 000 F CFA, d’une parcelle avec d’un titre foncier d’une superficie de 15m/20 d’une valeur de 1 000 000  de F CFA derrière Baguinéda et Moutougoula et d’une prise en charge (tous frais confondus) pour le pèlerinage à la Mecque dont le montant s’élève à 2 500 000 F CFA.

Ce n’est pas tout : également, le Club 66 aide et assiste ses membres chômeurs dans la recherche d’emploi.

Mieux, informe notre interlocuteur, l’association ambitionne d’atteindre le rythme de satisfaction (distribution de fonds) de 200 membres par semaine. Pour réaliser ce rêve, le club travaille, activement, à l’atteinte d’un million de membre. « <em>Si un million de personnes cotisent chaque semaine 225 F CFA chacune, cela permettra au club de générer 225 millions de F CFA par semaine. Et ces 225 millions seront attribués à 200 membres chaque semaine  en raison d’un million de F CFA par membre</em> », explique les termes de référence de l’association.

S’agissant de la procédure de satisfaction des attentes des membres, il ressort du document que chaque membre du club a l’obligation de choisir un centre d’intérêt au moment de l’inscription parmi le capital d’un million de F CFA, le titre foncier et le pèlerinage ou la bourse de formation.

L’argent est donné aux adhérents sur la base du schéma suivant : 75% par ordre d’inscription et 25% par tirage au sort. C’est à adire que les 150 premiers inscrits bénéficient d’office chacun de 1 000 000 de FCFA et les 50 millions restants sont attribués par tirage au sort. « <em>Le tirage au sort est une manière de donner une seconde chance à ceux qui se sont inscrits en retard</em> », précisent les termes de références.

L’adhésion à l’association est soumise à la présentation d’une pièce d’identification (carte d’identité, d’un permis de conduire, d’une carte Nina ou d’un acte de naissance) et au payement d’un montant de 10 000 F CFA renouvelable chaque année.

Le document à notre disposition informe également sur l’utilisation réservée aux cotisations des membres. « <em>Sur les 225 F CFA de cotisations hebdomadaires, les 200 F CFA serviront à financer les fonds de démarrage des projets offerts par l’association chaque semaine et les 25 F CFA serviront à aider le club à supporter ses propres charges (salaire des employés, loyer, électricité, eau etc.) », </em>précise le document.

Le document détaille également le sort réservé aux frais d’inscription (10 000 F CFA). Lisez attentivement :

« <em>Les frais d’inscription serviront à financer les autres avantages du club. Il s’agit de :</em>
<ul>
 	<li><em>l’assurance accident : lorsqu’un membre du club subit un accident, l’association apporte trois types d’assistance : </em></li>
 	<li><em>Dans le cas où le membre accidenté du club est partiellement immobile : le club assure la prise en charge des frais de soins médicaux à hauteur d’une somme plafonnée à 500 000 F CFA ; </em></li>
 	<li><em>Dans le cas où le membre accidenté du club est blessé et complètement immobile : le club lui assure une prise en charge de ses frais de soins à hauteur d’une somme plafonnée à 2 000 000 F CFA ;</em></li>
 	<li><em>Dans le cas où le membre du club décède à la suite de l’accident, l’association remet aux ayants droit du membre la somme de 2 000 000 FCFA</em></li>
 	<li><em>La scolarité : chaque membre du club pourra envoyer, gratuitement, un enfant de son choix à l’école du club dès octobre 2019</em></li>
 	<li><em>Le centre de santé communautaire : chaque membre du club pourra se soigner, gratuitement, dans les centres de santé du club</em>».</li>
</ul>
Cependant, il est précisé que l’assurance accident n’est valable qu’à partir du 6<sup>ème</sup> mois de l’inscription du membre.

Mieux, l’association Club 66 renonce à la cotisation d’un membre dès que le décès de celui-ci est constaté.

Pour rappel, le Club 66 compte, à ce jour, 8 agences à travers la ville de Bamako (Banconi kènèbani, Niaréla près du cimetière, Ouolofobougou Bolibana, Lafiabougou Place CAN, Baco Djicoroni, Halles de Bamako et 2 à Kalaban Coura) et une agence à Kati, plus une direction générale sise à Titibougou.

Dans nos prochaines parutions, notre rédaction compte rencontrer le patron du Club 66, Abou Diarrassouba, pour relever les zones d’ombres relatives notamment aux inscrits qui ne bénéficieront pas du prêt durant toute l’année, aux moyens de pression pour le remboursement, aux éléments d’information sur l’école (les cycles et les types d’enseignement prévus) et les centres de santé du Club.

Aussi, les mauvaises langues parlent déjà de blanchiment d’argent ou encore d’un futur parti politique en gestation.

Enfin, comment faire face aux futures campagnes de dénigrement et d’intoxication ?

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Décharge d'ordures de Lafiabougou : Le calvaire des riverains]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/decharge-dordures-de-lafiabougou-le-calvaire-des-riverains-2802463.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 12:58:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les familles riveraines du dépôt d’ordures de Lafiabougou, en commune IV du District de Bamako, peinent à trouver une réponse concrète à ce mal récurent. A chaque évacuation des ordures, pousse sur le site, un autre tas plus monstrueux que le précédent. Un mal ne venant jamais seul, les travaux de la construction d’un dépôt moderne sur le site, qui avaient suscité un grand espoir chez les populations, sont aux arrêts depuis plus d’un mois. Face à cet espoir déçu ou du moins qui peine à se concrétiser, des citoyens riverains ont décidé de se confier à nos reporters</strong>

<strong> </strong>

<strong>Samba Traoré: </strong><strong><em>« A cause de cette montagne d’ordures, toutes nos vieilles personnes sont décédées »</em></strong>

Pour nous les familles riveraines, cette montagne d’ordures est la pire des punitions qui nous a été infligés par les autorités maliennes. A cause de ce tas d’ordures, toutes nos vieilles personnes sont décédées. Les moustiques n’épargnent personne. Nous cohabitons avec toutes sortes d’insectes aux piqures mortelles. Nous respirons jour et nuit de la mauvaise odeur. Bref, nous vivons dans l’enfer. Même moi qui vous parle, je suis en état de convalescence. Ici, tout le monde est malade, hommes, femmes et enfants. Faites un tour dans les familles riveraines de ce tas d’ordures, il n y a plus de personnes âgées. Elles sont toutes mortes à cause de la mauvaise odeur, du paludisme chronique, ou par le venin d’autres insectes.

&nbsp;

<strong>Moussa Kéita : </strong><strong><em>« Sous ces ordures se trouvent toutes sortes d’armes et de drogues »</em></strong>

L’attitude des autorités quant à la gestion du tas d’ordure de Lafiabougou est révoltante. Chaque jour, nous en parlons. Mais, jamais nos cris de cœur n’ont été entendus par les autorités. Et la raison est simple. Elles n’ont aucun membre de leurs familles qui vit les peines que nous subissons ici. Parce que, c’est comme ça que les problèmes se gèrent au Mali. Nous continuons à gérer au quotidien les conséquences de l’incompétence de nos autorités qui n’arrivent pas à nous débarrasser ces immondices. Nous subissons toutes sortes de malheurs et de dangers à cause de ces ordures. Les familles sont constamment malades et vivent dans l’insécurité totale. Pour preuve, au-delà de 21 heures, nous ne pouvons plus sortir de nos concessions au risque de nous faire braquer par les bandits armés. Car, le tas d’ordures de Lafiabougou est aussi devenu un nid pour les bandits de grand chemin qui viennent, régulièrement, cacher leurs butins sous les ordures. Sous ces ordures se trouvent, aujourd’hui, toutes sortes d’armes et de drogues.

&nbsp;

<strong>Paul Coulibaly: </strong><strong><em>«Tous nos locataires ont fait leurs bagages pour aller ailleurs»</em></strong>

A cause des ordures, nos maisons se sont vidées de leurs locataires. Tous nos locataires ont fait leurs bagages pour aller ailleurs. Il n’y a pas un seul propriétaire de maisons qui tirent les bénéfices du loyer. Au-delà, nous sommes obligés de nous fermer dans nos chambres pour pouvoir manger à cause des mouches. Des mouches envahissent nos femmes dans la cuisine. Pire, ici, nous n’avons pas le privilège naturel de nous asseoir au « grin » tant les moustiques dérangent. Et cela à n’importe quelle heure de la journée et de la nuit. C’est le calvaire 24/24. Quand nous voulons organiser des cérémonies, nous sommes obligés, pour respect pour nos invités, d’aller trouver un espace très loin de chez nous pour les tenir. Bref, il n’y a pas de vie autour du tas d’ordures de Lafiabougou. Et nous n’avons personne pour compatir à nos souffrances.

Nous voulons que le site de Lafiabougou soit totalement libéré. Mais dans l’urgence, nous demandons aux autorités à venir procéder à la distribution des médicaments et des moustiquaires aux populations riveraines qui meurent fréquemment à cause du paludisme chronique.

<strong> </strong>

<strong>Mariam Sangaré : </strong><strong><em>« Nous sommes condamnés à faire les frais de ces ordures tout le restant de notre vie »</em></strong>

Nous sommes condamnés à faire les frais de ces ordures tout le restant de notre vie. Tous nos espoirs de voir nos familles débarrassées de ce tas d’ordures tombent au moment de sa concrétisation. Pour preuve, nous avons cru que la construction du dépôt de transit moderne allait à apporter une solution définitive et rapide à nos souffrances. Mais, la réalisation de ce chantier tant vanté par les autorités ne semble pas être pour demain. Les travaux sont arrêtés depuis plus d’un mois. Et personne ne connaît  les raisons. Je crains que l’argent prévu pour cela n’ait été déjà utilisé pour d’autres fins.  C’est ça le Mali malheureusement ! L’argent, destiné à soulager une pauvre population sans défense, est toujours détourné par les plus nantis.

<strong>Réalisé par Youssouf Z KEITA </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Entre ozone Mali et les GIE :   C’est la guerre !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/entre-ozone-mali-et-les-gie-cest-la-guerre-2802496.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 12:42:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui à Bamako, les acteurs de la grande famille de l’assainissement sont devenus des ennemis jurés. Il s’agit de la société Ozone Mali et les Groupements d’Intérêt économique (GIE) qui, au lieu de conjuguer les efforts pour relever le défi de l’assainissement de la ville, se regardent comme chien et chat. A l’origine de cette crise de confiance entre les deux acteurs clés dans le domaine de l’assainissement dans la ville de Bamako, la mairie centrale et le Gouvernorat du District de Bamako sont mis sur le banc des accusés. </strong>

Selon les responsables des GIE maliens, la présence d’Ozone Mali n’est pas synonyme de l’échec de ces derniers dans l’assainissement de la ville de Bamako. Mais, à les en croire, il s’agit, simplement, d'un coup monté de toutes pièces par les autorités maliennes pour faire disparaitre les GIE.

<strong>Bamako, ville sale !</strong>

Selon le président du Collectif des Groupements intervenant dans l’Assainissement au Mali (COGIAM<strong>), </strong>Bamadou Sidibé, l’arrivée d’Ozone Mali faisait partie de ce plan des autorités maliennes qui a lamentablement échoué. A l’en croire, pour faire venir Ozone Mali, la Mairie du District a trompé les populations de Bamako en faisant passer les GIE comme seuls responsables de l’insalubrité de la ville. <em>« Tous les acquis des GIE ont été cachés aux populations. Ce sont nos faiblesses qui ont été montré au grand public</em> », regrette Bamadou Sidibé.

Selon lui, tout comme les GIE, la société Ozone est, aujourd’hui, confrontée aux mêmes problèmes que traînent les GIE depuis 1996. « <em>Je ne peux pas comprendre que de l’indépendance à nos jours, Bamako ne dispose toujours pas de décharge finale opérationnelle. Même le site de Noumoubougou (commune rurale de Tienfala), sur lequel nos autorités se vantent aujourd’hui,  n’est pas encore opérationnel</em>», dénonce Bamadou Sidibé.

A l’en croire, l’absence de  décharge finale a été un grand handicap à l’assainissement de la ville de Bamako. « <em>Le manque de décharge finale n’a pas encouragé les mairies à l’installation des dépôts de transit au niveau des quartiers. Ces dépôts de transit, qui permettaient à nos agents de pré-collecte d’assurer au moins trois passages  devant chaque concession dans la semaine, ont disparu, faute de points de décharge finale. Les populations des quartiers se sont très souvent rebellées contre ces dépôts de transit pour non respect de l’Etat du délai de 72 heures requis pour faire évacuer les ordures. Du coup, au lieu de faire quelques centaines de mètres pour atteindre les dépôts de transit, les GIE ont été contraints à parcourir des kilomètres pour décharger les ordures dans les champs lointains de la ville de Bamako. Ce qui a rendu difficile le maintien des trois passages des agents de pré-collecte déployés par les GIE. L’absence des dépôts de transit dans les quartiers a joué, négativement, sur le travail des GIE en détruisant les bonnes relations qui existaient entre les GIE et la population. A cause de l’absence de ces dépôts de transit, l’Etat malien a poussé les GIE à quitter leur mission de pré-collecteurs pour devenir des collecteurs dont les frais ne sont payés ni par la population, ni par les autorités communales», </em>dénonce le président du COGIAM qui regrette le fait que toute la vérité ne soit pas dite à Ozone Mali sur les maux de l’assainissement de la ville de Bamako.

Au niveau de la Mairie du District de Bamako, les autorités sont aussi conscientes de l’urgence de l’installation des sites de décharge finale.

Selon le Directeur national de la Cellule technique d’Appui aux communes, Moussa Bocoum, la Mairie du District de Bamako a cherché en vain dans les communes voisines de la ville de Bamako des espaces pour réaliser des sites de décharge finale des ordures. « <em>Et jusqu’ici, elle continue à chercher. Des dispositions sont en train d’être prises au niveau du ministère en charge de l’Assainissement pour trouver des sites de décharge qui seront construits par le département et mis à la disposition des mairies</em> », rassure le Directeur national de la Cellule technique d’Appui aux communes.

<strong>Les raisons du divorce entre Ozone et les GIE</strong>

Dans sa tête, le président du COGIAM s’interroge jusqu’à ce jour sur le résultat de la présence d’Ozone Mali dans l’assainissement de la ville de Bamako. La preuve, selon lui, Bamako reste, toujours, sale malgré la présence de la société. « <em>Ozone est le résultat d’une mauvaise lecture de la situation de l’assainissement de Bamako de la part des autorités maliennes. L’erreur des autorités maliennes a été de confier l’ensemble du processus d’assainissement de la ville de Bamako à Ozone à qui elles ont fait croire que toutes les conditions étaient réunies pour accomplir ses prestations. Mais, c’était faux. Dans les conditions actuelles, aucune entreprise même dite marocaine ne peut à elle seule assainir la ville de Bamako. Il faut, nécessairement, une synergie d’efforts entre les différents acteurs. Et l’erreur d’Ozone Mali a été de faire le jeu de l’Etat malien en engageant la guerre contre les GIE  », </em>explique Bamadou Sidibé.

Selon lui, l’échec d’Ozone Mali a été signé le jour où les autorités maliennes ont réussi à la mettre dos à dos avec les GIE maliens. « <em>Elles ont mis Ozone et les patrons des GIE dos à dos en voulant faire disparaitre les GIE qui ont des années d’expériences sur le terrain à travers la pré-collecte des ordures. Leur plan était de faire disparaître les GIE et la société Ozone les a suivies aveuglement. Car, il nous a été soumis pour signature un contrat qui stipulait qu’Ozone allait recruter nos agents sans tenir en compte l’avis de nos entreprises. Dès lors, les GIE étaient appelés à disparaître. C’est ce que nous avons refusé. Mieux que ça, à l’époque, le Gouvernorat du District de Bamako avait adressé une lettre aux maires des six communes en leur demandant de résilier leurs contrats avec les GIE. Une lettre qui n’a pas reçu de suite favorable auprès des maires »,</em> se souvient Bamadou Sidibé.

Face à cette accusation, le Directeur de Cabinet du Gouvernorat du District, Abdrahamane Tangara nie en bloc l’existence de cette lettre. « <em>Si cette lettre a existé, c’est peut être avant que je ne sois au Gouvernorat du District. Je ne l’ai jamais vue. Et je suis là depuis 2016. A ma connaissance, le Gouvernorat du District de Bamako n’a aucun rapport avec les GIE</em> », se défend le Directeur de Cabinet du Gouvernorat du District.

<strong> </strong><strong>Après la guerre, la paix ?</strong>

A en croire le président du COGIAM, d’autres tentatives de nuisance à l’encontre des GIE se sont, ensuite, enchaînées après celles du Gouvernorat du District de Bamako. « <em>Après le Gouverneur de Bamako, c’était le tour de la Mairie du District de Bamako de créer en son sein un service chargé de venir collecter l’argent des GIE à leurs places. Et une partie de cet argent devait servir à payer Ozone Mali. Et il était soutenu par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation de l’époque, Alassane Ag Mohamed Moussa, qui nous a même interpellés sur le sujet. C’est dire aussi que nos autorités ont fait venir la société Ozone Mali sans savoir comment elles vont la payer », </em>regrette le président du collectif<em>. </em>

Toutefois, le collectif n’exclut pas une collaboration avec Ozone dans l’avenir mais à condition que la société accepte de passer par les maires des communes avec lesquels les GIE travaillent actuellement. « <em>La société Ozone et les autorités maliennes ont déjà menacé de faire disparaître les GIE en détruisant la confiance entre elles et les promoteurs des GIE. Si nous continuons à exister à ce jour, c’est grâce aux maires des six communes de Bamako. Et nous n’allons pas les sauter pour aller signer un contrat avec qui que ce soit</em> », Bamadou Sidibé.

Selon le Directeur national de la Cellule technique d’Appui aux communes, un projet de relecture de la convention entre Ozone et les GIE est en cours pour désamorcer le climat de méfiance qui s’est installé entre les acteurs depuis l’arrivée d’Ozone Mali. A l’en croire, cette relecture de la convention facilitera la collaboration entre les deux acteurs « ennemis » pour une meilleure gestion des ordures ménagères dans le District de Bamako.

Pour rendre à Bamako sa propreté, le président du COGIAM propose la mise en place des stratégies capables de faire des déchets des sources de revenus. « <em>Il faut valoriser les déchets et sortir du vieux système consistant à financer l’assainissement par des projets et des programmes. Parce que les projets et les programmes ont un début et une fin.  Il faut que le secteur de l’assainissement arrive à s’autofinancer. Cela est possible avec une bonne politique de recyclage. Il est temps de sortir de l’assainissement événementiel</em> », propose Bamadou Sidibé.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Groupements d’intérêt économique : Quelle place dans l’assainissement de Bamako ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/groupements-dinteret-economique-quelle-place-dans-lassainissement-de-bamako-2802477.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 12:23:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la présence d’Ozone, les Groupement d’Intérêt économique (GIE) occupent toujours une place importante dans l’assainissement de la ville de Bamako. Selon le président du Collectif des Groupements intervenant dans l’Assainissement au Mali (COGIAM), Bamadou Sidibé, les GIE couvrent 45% des travaux d’assainissement de la ville.</strong>

A la différence d’Ozone Mali, intervenant uniquement sur les grandes artères de la ville de Bamako, le Collectif des Groupements intervenant dans l’Assainissement au Mali assure la couverture de l’ensemble des quartiers de Bamako à travers la pré-collecte qui consiste à prendre les ordures devant les concessions pour les acheminer aux dépôts de transit. « <em>D’ailleurs, j’insiste là-dessus, c’est cette mission de pré-collecte qui nous lie aux différentes mairies dans le District de Bamako. C’est à la mairie du District et aux maires des six communes qu’il appartient d’organiser la collecte en transportant les ordures des dépôts de transit vers une décharge finale », </em>explique Bamadou Sidibé.

En termes d’acquis enregistrés par les GIE de 1996 à nos jours dans l’assainissement de la ville de Bamako, le président du collectif revendique le changement de comportement chez les Bamakois à travers le conditionnement des déchets ménagers à la base devant les concessions. « <em>La population de Bamako a, aujourd’hui, pris l’habitude d’utiliser les poubelles. Cela est un acquis des GIE. Dans leur mission de pré-collecte des ordures, les GIE ont posé comme condition l’installation des poubelles devant les concessions. Et au fil du temps, la population a adhéré au principe. Cela a beaucoup aidé à la propreté dans nos quartiers. Mais avant les GIE, c’était le désordre total dans la gestion des ordures qui étaient  éparpillées un peu partout dans la ville, transportées par le vent ou l’eau», </em>se glorifie notre interlocuteur.

Un autre acquis des GIE est de motiver les populations de Bamako à prendre en charge les frais de l’assainissement de leurs quartiers.

Par ailleurs, le président du COGIAM informe que les GIE réclament, à ce jour, près d’une trentaine de millions de F CFA de dette auprès de la Mairie du District de Bamako qui tarde à s’acquitter. A l’en croire, cette dette a été contractée par la Mairie du District avant l’arrivée d’Ozone Mali dans le cadre du contrat de nettoyage des routes de la ville qui liait certains GIE à la Mairie.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[OZONE Mali : Erreur de choix ou duperie des autorités ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/ozone-mali-erreur-de-choix-ou-duperie-des-autorites-2802493.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 11:11:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’impact des 9 milliards de F CFA promis chaque année par l’Etat malien et la Mairie du District de Bamako à la société de nettoyage marocaine Ozone Mali n’est toujours pas assez visible dans les rues de Bamako. Après cinq ans de présence d’Ozone Mali, Bamako reste, toujours, une ville sale. Mais, ce tableau peu reluisant ne peut être endossé par la seule société Ozone Mali qui réclame à ce jour un cumul de factures impayées estimé à plus de 17 milliards de F CFA à ses employeurs que sont l’Etat du Mali et la Mairie du District.</strong>

La société marocaine Ozone Mali, arrivée en septembre 2014 au Mali pour rendre la ville de Bamako propre, est une entreprise qui bât de l’aile. Fortement éprouvé par des retards  récurrents dans le payement des salaires, le personnel de la société commence à baisser les bras. L’administration, qui cumule des factures impayées à plus de 17 milliards de F CFA auprès de l’Etat malien et de la Mairie du District, est sans défense devant les travailleurs. Au-delà, plusieurs matériels indispensables au nettoyage retirés du circuit n’arrivent pas être remplacés, faute de moyens. Tous ces maux que vit la société ont une seule explication, selon son responsable de l’exploitation, Adama Koné, à savoir que  l’Etat malien n’arrive pas honorer son engagement financier, et chaque année, la société Ozone Mali cumule des factures impayées. C’est qui révèle que l’Etat et la Mairie du District doivent à Ozone Mali plus de 17 milliards de F CFA.

Pour les responsables de la société, ce comportement de la part de l’Etat malien est de nature à ternir l’image de la société auprès des populations de Bamako. Car, disent-ils, la société a le souci constant de satisfaire les populations, mais elle n’a pas les moyens de le faire.

Pour rappel, dans la convention qui lie Ozone Mali à l’Etat et à la Mairie du District de Bamako, le payement des factures de la société était initialement prévu chaque année comme suit : 4 milliards de F CFA pour l’Etat, 2 milliards pour la Mairie du District et les six communes du District et 3 milliards pour les populations de la ville de Bamako.

Et selon nos informations, aucune des trois parties, qui doivent à la société Ozone Mali, n’arrive à payer correctement sa contribution.

Pire, la cellule de Recouvrement de la Redevance de Pré collecte des Ordures ménagères, créée en 2016 par la Mairie du District de Bamako pour recouvrer chaque année les 3 milliards F CFA des redevances de la population, n’arrive pas à travailler.

Selon le premier responsable de cette cellule, Cheick Oumar Traoré, pour que son service joue, correctement, son rôle de recouvrement des redevances de la population, il faut, au préalable, que le travail d’assainissement soit fait sur le terrain. « <em>C’est après que ce travail ait été fait par Ozone Mali que nous pouvons aller faire le recouvrement. Mais malheureusement, quand notre service a été créé en 2016, Ozone Mali avait déjà des problèmes de trésorerie et le travail n’était pas correctement accompli sur le terrain</em>», regrette Cheick Oumar Traoré.

Pour rappel, le montant à recouvrer par concession était initialement arrêté à 3000 F CFA par mois.

&nbsp;

<strong>Les agents de la Voirie municipale de Bamako forcés au chômage </strong>

Au même moment, les professionnels de la Voirie municipale de Bamako (VMB) sont forcés au chômage, effacés par la société Ozone Mali. Ce service national d’assainissement qui a conduit, avec professionnalisme, les premiers chantiers d’assainissement de la ville de Bamako avant d’être délaissé par l’Etat malien ne joue plus, aujourd’hui, qu’un rôle de spectateur à côté de la société Ozone Mali, elle-même, de plus en plus, défaillante.

Selon le porte-parole des travailleurs de la VMB, Bourama Coulibaly, à l’heure actuelle, Ozone travaille de manière stratégique. « <em>La société ne balaye que le corridor qu’emprunte le président de la République et les autres routes stratégiques où la circulation de grandes personnalités est fréquente. Pour le reste, on ne rencontre que des montagnes d’ordures partout dans la ville. Des dépôts de transit qui avaient été débarrassés des ordures sont revenus en l’état </em>», regrette Bourama Coulibaly à notre confrère les Echos.

Pour les travailleurs de la VMB, il est temps que les autorités maliennes apprennent de leurs erreurs et reviennent à la raison. Selon eux, l’expérience du terrain malien fait défaut à la société marocaine. « <em>Ozone Mali est la pire insulte lancée aux Maliens en faisant croire au monde entier que nous ne sommes pas capables de nous prendre en charge en terme d’assainissement. C’est faux et c’est inadmissible</em>. <em>Ozone a seulement servi de fonds de commerce pour certains de nos responsables. Elle n’est pas la solution. Le temps est venu de réhabiliter la voirie municipale </em>», confie un responsable de la voirie qui a acquis l’anonymat.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les bamakois jugent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/les-bamakois-jugent-2802503.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 11:04:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Malick Guindo, boutiquier à Hamdallaye ACI</strong>

<strong><em>« Mon appréciation à l’égard du travail d’Ozone Mali est bonne mais pas satisfaisante »</em></strong>

Mon appréciation à l’égard du travail d’Ozone Mali est bonne mais satisfaisante. Depuis l’arrivée de la société au Mali, nous, les motocyclistes, avons constaté un grand changement dans la circulation à Bamako. Surtout au niveau des grandes artères de la ville. Avant leur arrivée les goudrons étaient trop poussiéreux. Et les véhicules remplissaient souvent nos yeux de poussière à leur passage. Cette situation était à la base de beaucoup d’accidents de la route. Mais, aujourd’hui, grâce à Ozone Mali, tout cela est désormais un mauvais souvenir. Toutefois, je regrette l’absence très remarquée des agents de la société au niveau de beaucoup des artères enfouies dans les quartiers. C’est là où le bât blesse. C’est vrai qu’au tout début, qu’on apercevait souvent ses agents au niveau de ces routes, dans les quartiers et même dans les quartiers pour ramasser les ordures. Mais, cela, n’a pas duré.

<strong>Soumaïla Traoré, blanchisseur à Hamdallaye</strong>

<strong><em>« Les zones non touchées par Ozone Mali sont plus nombreuses»</em></strong>

Je crois qu’Ozone Mali fait de son mieux. Mais, je me presse à dire aussi que Bamako, malgré, sa présence est restée toujours une ville sale. Partout où Ozone a passé, les populations ont respiré la propreté. Mais, il y a toujours des zones très sales. Et par rapport à ce qui a été fait, ces zones non touchées par Ozone Mali sont plus nombreuses. Ses agents ne sont visibles que sur les goudrons.

<strong>Mariam Coulibaly, Banconi</strong>

<strong><em>« …il faut une autre société Ozone »</em></strong>

Ozone seul ne peut rendre la ville de Bamako propre. La société est en train de faire de son mieux. Mais, Bamako est une ville vaste et les populations sont nombreuses. Et pour assainir correctement la ville de Bamako, il faut une autre société Ozone.

<strong>Adama Draméra, vendeur d’essence à Lafiabougou</strong>

<strong><em>« Ozone Mali est en train de réaliser un travail remarquable à Bamako »</em></strong>

Ozone Mali est en train de réaliser un travail remarquable à Bamako et avec toutes les peines du monde. Ses agents sont, régulièrement, victime d’accident de route, mais ils tiennent toujours. C’est courageux de leur part. Il faut que l’Etat du Mali continue à motiver la société en aidant dans l’équipement de ses agents. Car, ces derniers, nous avons remarqué que ces agents souffrent beaucoup de manque d’équipements. Il y en a même parmi eux qui balaient avec le balaie local. Cela ne leur permette pas d’avancer beaucoup au regard de l’étendue du travail à abattre.

<strong> </strong>

<strong>Yacouba Traoré, agent de sécurité à Lafiabougou</strong>

<strong><em>« Depuis un moment, nous sentons une baisse de motivation chez les agents d’Ozone Mali »</em></strong>

Ozone Mali, à ses débuts, a montré ses preuves avant de tomber dans la disgrâce. Depuis un moment, nous sentons une baisse de motivation chez les agents d’Ozone Mali. Ils ne sont plus motivés comme aux premières heures de leur arrivée. J’ignore les raisons. Seulement, je dis aux responsables de la société que le travail de l’assainissement est un travail de longue haleine. Et que pour gagner le pari du slogan « Bamako ville propre », ils doivent rapidement redresser la barre.

<strong> </strong>

<strong>Djibi Sangaré, professeur d’économie au Lycée Mamadou</strong> <strong>Sarr</strong>

<strong><em>« A l’arrivée de l’Ozone, c’était un ouf de soulagement… » </em></strong>

Nous avons, vraiment, senti la présence d’Ozone Mali aux premiers mois de son arrivée. Les GIE avaient montré leurs limites par rapport aux ramassages des ordures qui restaient entassées des semaines devant les concessions. A l’arrivée de l’Ozone, c’était un ouf de soulagement. Parce que les ordures étaient évacuées à temps. Mais, aujourd’hui, nous constatons que le personnel de la société a baissé les mains. La capacité de ramassage des ordures de la société a été beaucoup réduite. Aujourd’hui, les goudrons sont mal nettoyés et les maisons sont envahies d’ordures. Il faut changer de cap.

<strong>Réalisé par Youssouf Z KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commerce du détail des chaussures : On remet de l’ordre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/commerce-du-detail-des-chaussures-on-remet-de-lordre-2800850.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:49:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Face au pourrissement du marché de détail des chaussures (marque chinoise) par des grossistes chinois, les commerçants détaillants maliens commencent à respirer. Les Chinois qui cumulaient les fonctions de grossistes et de détails dans l’illégalité totale ont été démasqués  par le Directeur national de </strong><strong>C</strong><strong>ommerce et de la concurrence (DNCC), Boukadary Doumbia avant de les rappeler à l’ordre.</strong>

Depuis maintenant plus de cinq ans, les commerçants détaillants de chaussures du Mali crient leurs misères sous un grand orage dénonçant le pourrissement du marché du détail par les Chinois qui cumulent gros et détails en contradiction totale avec les lois maliennes en la matière. A force de crier, le Directeur national de Commerce et de la Concurrence, Boukadary Doumbia a fini par leur tendre une oreille attentive.

Selon le vice-président du <em>SYNACODEM</em> chargé des Négociations et de la Législation, Zoumana <em>Cissouma</em>, c’est à la suite d’une rencontre (entre les détaillants et les Chinois)  présidée par la DNCC que le Directeur, Boukadary Doumbia a craché la vérité aux Chinois en leur demandant de faire le choix entre le gros et le détail. <em>« Lors de la rencontre, ils étaient plus de Chinois présents ne à pas être inscrits dans le registre de commerce du Mali. Par la même occasion, il a demandé aux Chinois vivant dans cette situation d’aller s’inscrire dans le registre de commerce ou de quitter le secteur du détail </em>», affirme Zoumana Cissouma.

Selon notre interlocuteur, depuis cette sommation du Directeur national de la DNCC, beaucoup d’entre eux se sont éloignés du commerce en détails craignant de voir leurs impôts augmenter.

Mais à l’en croire, si certains d’entre eux qui cumulent le gros et le détail ont pu être identifiés et rappelés à l’ordre, il y a toujours un nombre important encore tapis dans l’ombre qui continuent à voler l’Etat malien.

&nbsp;

<strong>Yalon fait fi de la mesure </strong>

En effet, si certains Chinois interpellés se sont pliés à la décision de la DNCC en quittant le secteur du détail, d’autres résistent. Parmi eux, figure le grossiste chinois du nom de Yalon dont la boutique se situe dans l’immeuble Babou Yarra au Grand marché de Bamako.

Selon <strong>le Secrétaire général de l’Association des vendeurs de chaussures et assimilés, Mahamadou Diallo, Yalon est, à ce jour, le seul Chinois parmi les interpellés, à rebeller contre la mesure de la DNCC.  </strong>

<strong>Face à son attitude non respectueuse des lois maliennes en matière, l’association a pris une contremesure ferme. A savoir : bouder simplement les produits de ce Chinois rebelle. </strong>

<strong>Par ailleurs, à en croire les responsables des détaillants de chaussures, après l’interdiction faite par la DNCC aux Chinois de cumuler grossiste et détail, certains Chinois concernés par la mesure ont trouvé d’autres formules malsaines en complicité avec certains Maliens.  « <em>Leur nouvelle découverte consiste à utiliser certains Maliens acquis à leur solde qui travaillent pour eux dans leurs boutiques et qui vendent leurs marchandises en détail au même prix qu’ils leur livrent en gros aux détaillants maliens</em>.  C’est dire que ce combat n’est pas encore totalement gagné. Nous allons continuer à veiller au grain et à serrer les rangs pour notre survie», a dit Mahamadou Diallo. </strong>

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Habib Sissoko lors de l’ouverture de l’assemblée générale de LA ZONE II DE L’ACNOA : « Nous célébrons aujourd’hui la bonne gouvernance qui nous impose l’exercice de redevabilité »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/habib-sissoko-lors-de-louverture-de-lassemblee-generale-de-la-zone-ii-de-lacnoa-nous-celebrons-aujourdhui-la-bonne-gouvernance-qui-nous-impose-lex-2800847.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:43:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Habib Sissoko est l’homme qui a le plus attiré l’attention et l’attraction au cours de l’Assemblée générale du 2 février 2019 de Bamako en sa double casquette de président du CNOSm et de la Zone II de l’ACNOA, donc principal hôte des délégués, invités et officiels. Son intervention à la cérémonie d’ouverture a été suivie avec le plus grand intérêt et a largement comblé les attentes ayant servi de véritable boussole au déroulement de l’événement. Des remerciements aux plus hautes autorités maliennes et au ministre des Sports, au clin d’œil au président Berraf et à Madame Beatrice Allen en passant par la bonne gouvernance et les perspectives 2019-2020, tout y passe. La teneur de son discours :</strong>

Monsieur le Ministre des Sports,

Monsieur Moustapha BERRAF, Président de l’ACNOA,

Excellence Beatrice ALLEN, Membre du CIO,

Madame, Messieurs les membres du bureau de la Zone 2,

Messieurs les délégués,

Honorables invités,

Mesdames et Messieurs de la Presse,

Qu’il me soit d’abord permis de m’acquitter de l’agréable devoir de souhaiter la chaleureuse bienvenue à nos illustres invités et aux délégués des CNO membres de la Zone 2. A vous tous je voudrais exprimer mes sincères remerciements.

L’éclat de notre session est assurément relevé par la présence de Monsieur le Ministre des Sports, du Président Moustapha BERRAF et de Madame Beatrice Allen.  Je reçois cet honneur avec gratitude et humilité mais aussi avec fierté pour mon pays.

Monsieur le Ministre,

En plus de l’aménagement et de l’équipement du Secrétariat Exécutif, nous nous réjouissons du soutien du Mali aux actions de la Zone.

Je voudrais, Monsieur le Ministre, au nom des délégués de la Zone et au mien propre, manifester notre reconnaissance aux hautes autorités du Mali et au Gouvernement de la République. Cela est un geste de solidarité africaine et un attachement à l’intégration sous régionale tels que mentionnés dans la Constitution du Mali et sans cesse traduits en actes concrets.

A vous-même, Monsieur le Ministre, nous tenons à faire une mention spéciale pour votre sollicitude constante et votre engagement à nos côtés. Votre âme de dirigeant sportif émérite ne peut que véhiculer les vraies valeurs du sport et de l’olympisme

Monsieur le Président Mustapha,

Votre pays l’Algérie a toujours offert au Mali les effets bénéfiques de la solidarité africaine, et pour notre part, en matière de sport. Cette coopération fraternelle a nourri une grande amitié entre les dirigeants. La fraternité de combat pour la liberté et la dignité contre l’oppression coloniale renforce cette amitié.

Excellence Beatrice,

Je salue votre présence à nos côtés, présence qui magnifie le lien historique entre le Mali et la Gambie. Vous êtes manifestement chez vous.

Madame, Messieurs les délégués,

Nous célébrons aujourd’hui la bonne gouvernance qui nous impose l’exercice de redevabilité.

Cette session clôt une période et ouvre une autre encore plus passionnante et plus exaltante, compte tenu des défis à relever.

Notre Zone, en dépit des insuffisances à combler, a des acquis en termes de fonctionnement des structures et de réalisation d’activités. Ces acquis sont salués par les instances de l’ACNOA.

Dans la perspective d’opérer des choix objectifs, la nouvelle période nous enjoint d’examiner nos actions futures à la lumière des capacités réelles de notre organisation et des engagements fermes que nos CNO peuvent réaliser. Cela sauvegarderait la crédibilité de notre organisation.

La nouvelle période nous enjoint également de nous pencher sur les programmes de 2019-2020 pour évaluer leur faisabilité en termes d’organisation et de participation.

Madame, Messieurs les délégués

La vision « Un projet – un pays » pour les deux prochaines années, participe de la logique de partage des responsabilités et des sacrifices. Chacun doit avoir cela à l’esprit. La réalisation de cette vision aura l’avantage de faire rayonner notre zone auprès de nos pays respectifs et des autorités politiques.

Pour garantir ce projet, l’adoption des programmes doit se faire en fonction de l’intérêt des pays, avec en toile de fond les moyens de mise en œuvre. Dans cette vue, la collaboration étroite de nos CNO avec les instances sportives nationales et les départements en charge des sports doit être constamment recherchée.

Il me parait essentiel, enfin, que nous nous joignons à l’unanimité faite sur l’Agenda 2020 du CIO. Cette feuille de route stratégique pour l’avenir du Mouvement Olympique est culture de la bonne gouvernance et renforcement du rôle du sport dans la société.

Monsieur le Ministre des Sports,

Distingués invités,

Chers délégués,

Je suis persuadé qu’en mettant ensemble nos énergies et avec la volonté que je connais de nos CNO, nous ferons de notre Zone un pôle lumineux du Mouvement Olympique Africain. Que cette Assemblée ait une seule âme pour atteindre cet objectif.

Je souhaite plein succès à nos travaux.

<strong>Recueillis par Sékou TAMBOURA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée générale de la zone II de l’ACNOA : -	Les balises de Bamako -	Bonne tenue de la comptabilité des deniers de la Zone -	Sincérité et régularité des dépenses -	Appel au règlement des arriérés dus par les CNO membres]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-generale-de-la-zone-ii-de-lacnoa-les-balises-de-bamako-bonne-tenue-de-la-comptabilite-des-deniers-de-la-zone-sincerite-et-regularite-des-depenses-appel-au-reglement-des-ar-2800840.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:01:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Sports, Me Jean Claude Sidibé, a rehaussé par sa présence l’éclat de la cérémonie d’ouverture de</strong> <strong>l’Assemblée générale de la Zone 2 ACNOA tenue le 2 février 2019 au millenium Hôtel ACI 200 de Bamako, en présence de deux invités de marque : Moustapha Berraf, président de l’ACNOA et Beatrice Allen, membre du CIO.  Au cours de la session, les délégués ont examiné et adopté les rapports d’activités et financiers de 2017 et 2018 et dégagé les perspectives pour 2019 et 2020. Au terme des travaux, ils ont formulé des recommandations et des résolutions relatives à l’harmonisation des positions de la Zone 2 ACNOA.</strong>

<strong> </strong>

<strong>RAPPORT FINAL</strong>

L’assemblée générale de la Zone 2 ACNOA s’est tenue le 2 février 2019 au millenium Hôtel ACI 200 de Bamako. Elle a enregistré la présence effective des délégués des huit pays   membres : Cap-Vert, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Sénégal et sierra Leone.

La cérémonie d’ouverture placée sous la présidence du ministre des Sports du Mali, Me Jean Claude Sidibé, a connu un éclat particulier avec la présence de Moustapha Berraf, président de l’ACNOA et Beatrice Allen, membre du CIO.

Dans son message de bienvenue, le président de la Zone 2, Habib Sissoko a remercié les délégués des CNO membres et exprimé l’honneur que la présence des hautes personnalités représente pour la Zone.

Il a tenu à rendre un hommage mérité aux hautes autorités et au Gouvernement du Mali pour les sacrifices consentis en faveur de la Zone, témoignage éloquent de l’attachement du pays à l’intégration sous-régionale et la solidarité africaine.

Le président Sissoko n’a pas manqué cette occasion pour mettre en évidence la coopération et l’amitié qui lient les peuples frères du Mali et de l’Algérie et salué à cet égard la contribution inestimable de son frère Berraf.

Il a également témoigné sa reconnaissance à Beatrice Allen pour sa présence à ses côtés.

En s’adressant aux délégués, le président Habib Sissoko a souligné les défis à relever et les a engagés dans la nouvelle vision qui appelle plus de collaboration et de partage de responsabilité.

Le président de l’ACNOA, Moustapha Berraf, a, à l’entame de ses propos, remercié le président Habib pour l’invitation qui lui a été adressée.

Il a ensuite salué le ministre des Sports pour la bonne collaboration avec le CNO du Mali.

Le président Berraf a adressé un hommage déférent à Son Excellence le président Ibrahim Boubacar Kéïta, président de la République du Mali.

Il a terminé en exprimant sa confiance aux responsables de la Zone 2 ACNOA pour la poursuite des belles actions entreprises.

Il a exhorté les délégués à se pencher sur l’agenda des travaux et souhaité plein succès aux travaux.

Avant de se retirer, le président Berraf a fait une importante communication sur « la restructuration en cours au niveau de l’ACNOA » portant notamment sur une réduction du personnel qui a abouti à une économie de 500 000 dollars par an qui seront réservés aux activités.

Il a informé l’Assemblée sur la mise en place de groupes de travail et de commissions dont les travaux seront communiqués à l’Assemblée générale prévue au Cap-Vert.

Le point de la coopération avec des partenaires a été également évoqué par le président de l’ACNOA.

L’assemblée a été largement informée sur le nouveau mécanisme d’organisation des Jeux africains. L’ACNOA est désormais responsable de l’organisation, du management et du marketing des Jeux africains.

Le président Berraf a apporté la bonne nouvelle qui consiste à offrir un bonus aux zones qui développent des activités.

Le Rapport d’activités présenté par le Secrétaire général Seydina Omar Diagne comportait le tableau synoptique des tâches fixées par l’Assemblée précédente et le point des réalisations de la Zone en termes de participation aux réunions et forums aux plans africain et international ainsi que les activités organisées par la Zone notamment le séminaire des journalistes sportifs à Bamako, le tournoi de Beach Volley en Gambie et un séminaire de formation de cadres techniques de volley-ball jumelé au tournoi.

Les projets non réalisés n’ont pu l’être en raison d’indisponibilité et de manque de budget.

Le Rapport a ensuite dégagé les perspectives pour les années 2019 et 2020. Le programme d’activités adopté est annexé au rapport.

Les rapports financiers présentés par le trésorier comportaient les tableaux des opérations de 2017 et 2018 ainsi qu’un projet de budget pour 2019 et 2020.

Le solde au 31 décembre 2018 est de 65 334 187 FCFA.

Le trésorier a communiqué le point des cotisations par CNO de la Zone et a appelé à une action diligente pour le règlement des arriérés dus par les CNO membres et l’octroi par l’ACNOA d’une subvention spéciale de 15 000 dollars US en 2019 et en 2020 pour l’organisation des Jeux de la Zone 2 ACNOA.

Les budgets prévisionnels pour les années 2019 et 2020 ont été adoptés en termes de recettes.

Les prévisions de dépenses sont fonction du coût des projets qui seront réalisés.

Le Rapport présenté par l’auditeur interne Sergio Mane a certifié la bonne tenue de la comptabilité des deniers de la Zone et confirmé la sincérité et la régularité des dépenses.

Il a noté l’importance de l’adoption d’un Manuel de procédure administrative et financière et l’audit externe.

L’Assemblée a adopté le principe d’élaboration d’un Manuel de procédure et d’audit interne.

Les délégués à l’Assemblée ont unanimement apprécié le travail accompli et ont exprimé leur profonde gratitude au gouvernement du Mali.

<strong> </strong>

<strong>RECOMMANDATIONS</strong>

A la suite des débats sur la présentation des rapports, les conclusions adoptées sont les suivantes :
<ul>
 	<li>La tradition de la désignation des chefs de mission par les CNO est partout établie et doit être maintenue</li>
 	<li>Un agent du ministère des Sports pourrait selon les convenances s’ajouter au chef de mission pour les réunions relatives aux Jeux africains</li>
 	<li>La question de la participation du Sahara occidental relève de l’Union africaine. L’assemblée a adopté une résolution sur la question.</li>
 	<li>La Fédération internationale de judo a accepté de désigner des experts pour encadrer le séminaire des journalistes et photographes sportifs prévu au Mali en 2019. La recommandation est faite sur le choix judicieux des représentants des CNO.</li>
 	<li>La reconduction des missions de bons offices auprès des Etats pour aplanir les difficultés entre CNO et départements des Sports doit être observée</li>
 	<li>Au regard des difficultés constatées dans le paiement régulier des cotisations, il est importants que les CNO s’acquittent de leurs contributions statutaires en fonction des règles acceptées par chaque CNO.</li>
 	<li>L’Assemblée adopte les nominations suivantes :</li>
</ul>
<ol>
 	<li>Monsieur Mohamed Mahmoud MAH (président du CNO de la Mauritanie) comme président d’honneur à vie de la Zone 2 ACNOA</li>
 	<li>Madame Beatrice Allen (membre du CIO) comme présidente d’honneur à vie de la Zone 2 ACNOA.</li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong>RESOLUTIONS RELATIVES A L’HARMONISATION DES POSITIONS DE LA ZONE 2 ACNOA</strong>

L’Assemblée générale de la Zone 2 ACNOA, tenue à Bamako le 2 février 2019 :
<ul>
 	<li>Considérant la nécessité d’adopter une position commune sur les questions essentielles</li>
 	<li>Préoccupée par les divergences d’interprétation relatives à la désignation des chefs de mission et à la participation du Sahara occidental aux Jeux africains du Maroc</li>
 	<li>Rappelle la tradition établie qui consiste en la désignation des chefs de mission par les CNO sans préjudice le cas échéant de la désignation d’un cadre par les départements de Sport pour assister aux réunions</li>
 	<li>Réaffirme que la participation du Sahara occidental aux Jeux africains est une question politique qui relève des prérogatives de l’Union africaine.</li>
</ul>
<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Untm-Gouvernement :  Bientôt sur le ring pour le 2è round ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-gouvernement-bientot-sur-le-ring-pour-le-2e-round-2798351.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 22 Jan 2019 10:59:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après une première grève de 72 heures largement suivie par les travailleurs, l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) revient à la charge.  Dans une correspondance en date du 16 janvier 2019 adressée au ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé soumet un nouveau préavis de grève au Gouvernement de 120 heures allant du 11 au 15 février 2019. Les négociations sont déjà en cours et le duel s’annonce palpitant.</strong>

Malgré sa rencontre avec le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga juste après sa première grève de 72 heures, la centrale syndicale ne décolère pas. Elle veut faire payer au ministre du Travail et de la Fonction, Chargée des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla sa négligence à amorcer les négociations lors du premier round.

Pour rappel, le préavis de grève de 72 du syndicat avait dormi dans les tiroirs du ministre en charge de la Fonction publique près de trois semaines avant l’entame des négociations le lundi 7 janvier 2019, soit deux jours avant le début de la grève.

Ainsi, dans son nouveau préavis de grève qui prend effet à partir du lundi 11 février 2019, le Secrétaire général de l’UNTM dénonce, avec véhémence, la négligence du Gouvernement dans le traitement du cahier de doléances du syndicat déposé depuis le 2 mai 2018. Ce qui met en cause la capacité de la patronne du département du Travail, chargée des Relations avec les Institutions à pouvoir encore gérer les fronts sociaux qui continuent à asphyxier le régime d’IBK.

Et si rien n’est fait avant le 11 février 2019, l’UNTM observera sa deuxième grève de 5 jours en espace d’un mois seulement.

Dans son nouveau préavis de grève, le Secrétaire général de la centrale syndicale remet sur la table les mêmes revendications. A savoir, entre autres,  l’octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la Fonction publique, l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires, l’établissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la Fonction publique et le secteur privé, ce à partir de janvier 2018, l’assistance à la Société malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD-Sa), l’établissement de passerelles Fonction publique-collectivités vice-versa, la relance du chemin de fer, l’adoption d’une politique de recrutement massif des jeunes.

L’UNTM dénonce aussi la cherté de la vie, la violation de la liberté syndicale dans les deux secteurs (public et privé). Une patate chaude dans les mains Raky Talla en ce début de l’année 2019, car une deuxième grève des travailleurs du Mali à la dimension de la première en espace d’un mois seulement coûtera très cher au pays après une année 2018 à vite oublier.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour le contrôle d’une forêt dans la commune de SIDO : Konoko terrasse Sakoro]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pour-le-controle-dune-foret-dans-la-commune-de-sido-konoko-terrasse-sakoro-2798346.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 22 Jan 2019 10:48:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la bataille judiciaire qui l’opposait à son voisin Konoko ( un village connu sous le nom de Bougoubala) devant la Cour suprême au sujet du contrôle de la propriété et de la gestion d’une forêt située sur le territoire de ce village suivant la délimitation territoriale effectuée par le colon<em>, </em>le village de Sakoro, soutenu par le maire de Sido, a perdu. Dans son arrêt N° 347 du 12 novembre 2018, la Cour suprême (juridiction de l’ordre judiciaire et administratif du Mali) a suivi le tribunal de première instance de Bougouni et la Cour d’Appel dans leurs décisions en rejetant le pourvoi en cassation contre l’arrêt n°130 du 5 mai 2017 de la Chambre des référés de la cour d’Appel de Bamako entérinant la paternité du village de Konoko sur la forêt. </strong>

Après le tribunal de Grande instance de Bougouni, la cour d’Appel, l’arrêt de rejet de la Cour suprême, rendu depuis le 12 novembre 2018, met définitivement fin au feuilleton judiciaire qui défraie la chorionique  dans la commune de Sido (cercle Bougouni) depuis 1956.

Depuis le temps des colons, soit en 1956, le village de Sakoro et son voisin Konoko sont à couteaux tirés à propos d’une forêt, la seule ressource « forestière » digne de ce nom restante dans la commune de Sido. Particulièrement, selon plusieurs témoins, les villageois de Sakoro alignent provocations et harcèlements judiciaires contre leurs voisins Konoko.

Selon nos sources, le premier jugement sur le différend qui oppose les deux villages a été rendu en 1956. Et c’est le village de Konoko qui a eu gain de cause auprès des juges coloniaux qui ont, pour l’occasion, clairement édifié les deux parties sur la délimitation du territoire des deux villages dans un document archivé. Mais, les villageois de Sakoro ne l’entendaient pas de cette oreille. Cependant, les habitants de Konoko ont su toujours protéger leur forêt contre les prédateurs forestiers.

Selon nos sources, la forêt de Konoko est, actuellement, la seule forêt dans la commune de Sido capable de satisfaire les thérapeutes traditionnels de toute la commune  qui viennent régulièrement faire des cueillettes de plantes. D’où toute la convoitise de cette forêt par les villageois de Sakoro majoritairement considérés comme étant des grands producteurs de charbon de bois.

A la suite de l’élection d’un de ses ressortissants en 2016 à la tête de la Mairie de la commune de Sido dont les deux villages relèvent en la personne de Kalilou Samaké, celui-ci aurait promis aux villageois de Sakoro d’user de tous les moyens et de son poids politique pour déposséder Konoko de sa forêt. Mauvais calcul ! Car, du tribunal de Bougouni à la cour suprême en passant la cour d’appel de Bamako, les villageois de Sakoro ont été déboutés à toutes les étapes judiciaires.

Toutefois, malgré l’arrêt de la Cour suprême, il urge que le gouvernement prenne des dispositions pour que la situation ne dégénère pas. Car la tension est toujours perceptible.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Site touristique de Kurukan fuga : Bientôt un podium d’une valeur de 18 millions!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/site-touristique-de-kurukan-fuga-bientot-un-podium-dune-valeur-de-18-millions-2798357.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 22 Jan 2019 00:57:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le nom du promoteur de l’Entreprise générale Konaté, Mamadou Konaté sera bientôt gravé à jamais dans les annales de l’histoire du site touristique de Kurukan Fuga, sis à Kangaba. Enfant du terroir, précisément de Nanguila (commune de Niakadina), Mamadou Konaté, entrepreneur des BTP, s’est engagé, à la demande du Festival international des Arts et de la Culture de Kurukan Fuga, à doter le site touristique de sa toute première réalisation d’une valeur de 18 millions de F CFA. </strong>

Si le nom de Kurukan Fuga est cité dans tous les pays du monde entier, le site touristique souffre d’un manque criard de réalisations. Kurukan Fuga, considéré comme étant le lieu de l’adoption de la première constitution dans le monde, est un terrain vierge et n’attire pas les touristes à hauteur de souhait.

Face au défi de meubler l’espace culturel, le président de l’Association du Festival international des Arts et de la Culture de Kurukan Fuga, Seyan Kéita et son équipe  ont beaucoup souffert pour trouver des partenaires pouvant aider à la matérialisation du site avant de tomber sur le patron de l’EGK, Mamadou Konaté. <em>« Nous avons été rassurés dès notre première rencontre avec le PDG de l’EGK. Il a adhéré à notre projet de construction d’un podium sans faire de calculs en digne fils du Mandé. Qu’il en soit remercié pour cela », </em>félicite Seyan Kéita.

Selon le président de l’Association du Festival international des Arts et de la Culture de Kurukan Fuga, les premières réalisations sur le site de Kurukan Fuga promises par Mamadou Konaté seront composées d’un podium (15m/8) et d’une coulisse. « <em>Ces réalisations enlèveront une grosse épine sous les pieds des organisateurs du festival</em> <em>international des Arts et de la Culture de Kurukan Fuga qui investit à chaque édition 1 500 000F CFA dans la location du podium et accessoires. Ce sera un grand soulagement pour les organisateurs du festival », </em>témoigne Seyan Kéita, fier du fait que la première réalisation sur le site de Kurukan Fuga soit l’œuvre d’un fils du terroir. « <em>L’Entreprise générale Konaté soulage entièrement toutes les populations du Mandé à travers son geste hautement significatif. A travers cette réalisation dont le début des travaux n’attend que le feu vert du ministère de la Culture et de l’accord de la chefferie de Kaaba, Mamadou Konaté montre avec preuve à l’appui que les populations du Mandé sont en première ligne dans la bataille pour la valorisation du site de Kurukan Fuga et de tous les autres lieux touristiques situés dans le Mandé », </em>signale le président de l’Association du festival international des Arts et de la Culture de Kurukan Fuga.

Ainsi, à travers ce geste, l’Entreprise générale Konaté ajoute un autre arc à sa flèche. A savoir : sa passion pour la promotion de la culture malienne.

Au-delà de sa grosse participation aux grands chantiers de l’État, sous la présidence d’IBK, Mamadou Konaté rentre définitivement dans la grande cour des promoteurs de la culture malienne.   <em>    </em>

Pour rappel, EGK est une société de <a href="https://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2647p086-089.xml0/">BTP</a> du <a href="https://www.jeuneafrique.com/pays/mali/mali.asp">Mali</a> qui séduit tous ses partenaires dont l’Etat malien grâce au travail bien fait et le respect des délais.

Parmi les acquis d’EGK, on peut citer, entre autres, la réalisation de la voie d’accès à l’Hôpital du Mali, l’échangeur multiple de Ségou. L’entreprise travaille actuellement sur les routes Kangaba-Djoulafoundo, Kolondiéba-frontière ivoirienne, l’échangeur multiple de Sikasso.

<strong>Youssouf Z KEITA  </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Valorisation du génie numérique malien :  -	Le ministre Arouna Modibo Touré frappe un grand coup -	Le camp numérique « MALISTARTUP » fait des émules]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/valorisation-du-genie-numerique-malien-le-ministre-arouna-modibo-toure-frappe-un-grand-coup-le-camp-numerique-malistartup-fait-des-emules-2798349.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 22 Jan 2019 00:48:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>Voyage d’immersion à la Silicon Valley… </strong></li>
</ul>
<strong>Chaque voyage à l’étranger du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré apporte, indéniablement, ses fruits au pays et à la population malienne.</strong><strong> Depuis sa <em>visite de travail du 18 au 23 janvier 2018 à San Francisco, aux Etats-Unis, </em></strong><strong>centrée autour de la Silicon Valley (berceau de l’innovation technologique)<em>, Arouna Modibo Touré ne rêve que de voir des Startups maliennes  renter dans ce cercle restreint  des grandes Startups du monde. Une année après avoir nourri l’idée, son rêve s’est enfin réalisé, le 17 janvier 2019</em></strong><strong> à l’hôtel Sheraton de Bamako</strong><em><strong>, avec le</strong></em><strong> lancement du premier Camp numérique dénommé : «MALISTARTUP». Au terme de trois jours de compétition, 3 Startups sur les 30 sélectionnées pour participer à cette première édition (qui a vu se bousculer 178 postulants au total) ont été définitivement retenues : Yeelen Kura, </strong><strong>Lenali et Allô mairie</strong><strong>. </strong><strong>Les lauréats ont été présentés à la presse, le samedi 19 janvier 2019 à l’AGETIC, par le jury présidé par Mme Mariko Assa Simbara du département de l’Economie numérique. Ce mardi, les porteurs des 3 projets seront, en principe, reçus par le ministre Arouna Modibo Touré.</strong><strong> Dans les jours à venir, ils effectueront un voyage d’immersion à la</strong><strong> Silicon Valley à San <em>Francisco</em></strong><strong> où ils </strong><strong>se frotteront aux meilleurs Startuppeurs du monde. Ils diront le Mali et entendront l’Amérique et le reste du monde.</strong>

Les noms des 3 meilleures Startups maliennes retenues pour le voyage d’immersion aux Etats-Unis ont été livrés à la presse, le samedi 19 janvier 2019, dans l’après-midi.

Selon la présidente du jury composé de Maliens et d’étrangers (Américains et Européens), les experts ont été enthousiasmés par tous les projets présentés lors de la première édition du Camp numérique initié par le ministère de l’Economie numérique et de la Communication.

<em>« Les points étaient serrés entre les candidats. C’est pour dire que les autres n’ont pas du tout démérité. Le jury félicite et encourage tous les candidats à continuer à s’appliquer »</em>. C’est par ces mots que la présidente du jury, Mme Mariko Assa Simbara a introduit la cérémonie de proclamation des résultats avant de souligner que le ministre Arouna Modibo Touré a beaucoup insisté sur la transparence de la compétition et l’impartialité des « juges ».

Au classement final, le jury a désigné le projet du Startup <strong>Yeelen Kura</strong> comme étant le meilleur projet. Il est suivi respectivement des promoteurs des applications <strong>Lenali</strong> et <strong>Allô mairie</strong>.

Le Camp numérique est un programme de promotion de l’entrepreneuriat jeune dans le domaine du numérique. Il s’agit de susciter l’esprit de créativité et d’innovation chez les jeunes maliens dans le domaine de la technologie.

A la Silicon Valley, les 3 lauréats seront en contact avec des cracks de Google, Amazon, Facebook, Apple ou encore Microsoft. Ils auront la possibilité d’améliorer leurs connaissances et de vendre le savoir-faire malien. Aussi, les 3 champions apprendront les bonnes pratiques au niveau de la Silicon Valley. Ils seront reçus aujourd’hui par le ministre de l’Economie numérique et de la Communication en personne, sans doute pour les félicitations d’usage, les conseils et des directives de comportement en attendant la « feuille de route » du départ pour les States.

<strong> </strong>

<strong>Les lauréats se prononcent sur leurs talents</strong>

Selon Malick Traoré, le porte-parole de la startup Yeelen Kura (projet est initié et piloté par 4 personnes), classée première de cette première édition du Camp numérique, « <em>Yeelen Kura est un dispositif électronique, format torche, qui permet  aux déficients visuels de se déplacer sans assistance. Je rappelle que 19% de la population africaine sont non voyants. Il s’agit de donner un dispositif à cette frange de la population africaine lui permettant d’être autonome</em> ».

Selon lui, l’avantage de ce dispositif est qu’il est moins encombrant comparé à la canne de guide. <em>« Notre ambition est de développer des technologies en faveur des handicapés. C’est avec le souci de nous enrichir davantage dans ce domaine que nous irons dans la Silicon Valley</em> », informe le représentant de Yeelen Kura qui signale la présence d’un déficient visuel dans le groupe.

<strong> </strong>

Quant au représentant de l’application Lenali (2<sup>ème</sup> de la compétition), Abdallah Salihou Konta, Lenali est une application vocale des réseaux sociaux qui parle des langues africaines. « <em>L’application développe d’autres fonctionnalités spécialement africaines à côté des fonctionnalités classiques. La plateforme offre des guides vocaux en langue locale africaine afin d’assister l’utilisateur dans l’usage de la plateforme. Elle offre par exemple la possibilité de créer des profils sur la plateforme pour ceux qui ne savent pas écrire », </em>indique le génie du numérique.

A l’en croire, l’application travaille, actuellement, avec six langues maliennes et deux langues de la sous-région. A savoir : le wolof et moré. « <em>L’application existe sur Play Store depuis une année et dispose d’une communauté de 60 000 utilisateurs. Notre ambition est de faire en sorte que les réseaux sociaux ne soient plus un luxe pour aucun africain lettré ou illettré. Et nous saisirons notre présence aux Etats-Unis pour concrétiser nos rêves en apprenant à côté des grandes Startups du monde </em>», se réjouit le jeune startuper.

Pour le porte-parole du 3<sup>ème</sup> lauréat du Camp, Arouna Keita,<strong>  </strong>Allô mairie est une application citoyenne disponible gratuitement sur Play Store et App Store. « <em>Le dispositif permet, par exemple, de signaler des anomalies sur les voies publiques au ministère en charge du  Transport, une fuite d’eau à la SOMAGEP, un poteau dangereux à l’EDM, un accident de la route à la Direction de la Protection civile, ou un problème de sécurité à la Direction de la Police nationale. Allô mairie permet de donner l’information à temps réel à ceux qu’elle intéresse. Mais aussi, avec Allô mairie, la population est informée à temps réel par la mairie, les ministères et la Présidence », </em>explique l’heureux candidat.

Selon lui, l’idée de ce projet est venue du constat qu’il est souvent difficile d’accéder aux téléphones des services publics, parapublics et privés. « <em>Soit la ligne n’est pas disponible, soit elle est saturée. Or, avec Allô mairie, les contraintes horaires ou techniques s’effacent. On peut signaler à tout moment </em>», indique le lauréat.

Allô mairie est une équipe de 4 personnes. Et le groupe ambitionne d’étendre le réseau en vue de faire du Mali la capitale digitale de l’Afrique de l’Ouest. « <em>Et pour cela, il faut aller voir ailleurs pour mieux se renforcer. Et  le ministère de l’Economie numérique et de la Communication nous offre cette opportunité. Merci au ministre Arouna Modibo Touré ! »</em>, félicite le représentant des concepteurs de Allô mairie.

A la fin de la cérémonie, le jury a vivement salué le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, pour avoir donné l’opportunité à ces jeunes pétris de talents d’exprimer leur savoir-faire.

Les 27 startups recalées ne seront pas abandonnées. Elles seront incubées au Mali ici et bénéficieront de l’accompagnement des autorités.

Rappelons que la cérémonie de lancement de ce premier Camp numérique « MALISTARTUP » était présidé par le ministre Touré en présence de onze de ses collègues du Gouvernement. Dans son speech, il pense de ce concours des startups qu’il favorise aussi l’innovation et contribue au rayonnement de notre pays : <em>« De nos jours, partout dans le monde, ce sont les startups qui portent l’innovation et les innovations proposées par les géants de ce monde viennent souvent de petites ou de moyennes startups. Le numérique peut et doit contribuer au rayonnement de notre pays sur le plan international surtout s’il est porté par des jeunes entrepreneurs maliens sur le sol malien. Fort de cette évidence, le ministère de l’Economie numérique et de la Communication, conformément à sa vocation de créer les conditions favorables pour impulser la dynamique et à soutenir les initiatives porteuses, a lancé le concours </em>‘Mali Startup’<em> où les candidats sont invités à mettre leurs talents de développeurs et d’entrepreneurs au service du pays. Il s’agit, à travers ce concours, d’explorer, de repérer et d’évaluer les capacités et le potentiel des startups maliennes dans le secteur numérique, en leur donnant l’opportunité de libérer leur génie créateur et de convaincre les investisseurs afin de valoriser leur savoir-faire »</em>.

Certes l’idée est la sienne, mais le ministre Touré renvoie le mérite, d’abord au président Ibrahim Boubacar Kéita qui a placé la jeunesse au centre de ses préoccupations et qui a trouvé l’idée du concours géniale ; ensuite au Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga pour ses efforts inlassables à l’endroit des jeunes du Mali en général et ceux qui évoluent dans le numérique en particulier.

<strong> Youssouf Z KEITA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Douanes maliennes :  Doucara met le turbo]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-doucara-met-le-turbo-2793753.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 20 Dec 2018 08:12:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le tout nouveau Directeur général des Douanes maliennes vient de procéder à d’importants changements et des nominations dans des postes clés de l’administration douanière. L’objectif recherché est de relever le défi de recettes assignées à l’administration douanière au titre de l’exercice budgétaire de l’année 2019. Revue d’effectif !</strong></em>

Pour davantage mieux l’appuyer dans l’exécution correcte et efficace de sa mission à la tête de l’administration douanière, l’Inspecteur Général Mahamet DOUCARA a fait appel à un chevronné du sérail douanier, en la personne du Col Major Amidou Fakourou BAKHAGA, comme directeur adjoint. Pour un petit rappel, il faut noter que l’Inspecteur Principal Bakhaga remplace à ce poste, un autre grand de l’empire douanier, le Col Major Soungalo DEMBELE.

<strong> </strong>

<strong>Les plus proches collaborateurs</strong>

Les différents changements opérés au sein de l’Administration des Douanes le sont pour un seul et unique objectif : relever le défi majeur de recettes. En effectuant ces changements et autres nominations, le DG des Douanes, le Général Mahamet DOUCARA, qui est un fin-connaisseur de la boîte, vient de lancer les balles pour l’objectif budgétaire de 2019.

Avant d’aborder le chapitre des nominations dans les directions et autres Bureaux de Bamako et de l’intérieur, il faut indiquer que l’ancien patron des Enquêtes et auteur de résultats très positifs pour le compte du Budget d’Etat, l’Inspecteur de 1<sup>ère</sup> Classe, Mamadou TRAORE dit Madou, pose désormais ses valises au Bureau du Contrôle Interne (BCI) devenant du coup la troisième personnalité des douanes du Mali.

Pour sa part, l’ancien Directeur régional des Douanes de Koulikoro, l’Inspecteur de Classe Exceptionnelle Adama SIDIBE, est désormais le nouveau Directeur de la Réglementation, du Contentieux et des Relations Internationales. Il retrouve une boîte qu’il maîtrise pour y avoir séjourné par le passé.

L’Inspecteur de Classe Exceptionnelle, Harouna DEMBELE a été bombardé à la tête de la Direction de l’Administration des Ressources Humaines, des Finances et du Matériel. Quant à l’ancien Directeur de l’Administration le Col Amadou KONATE, Inspecteur de Classe Exceptionnelle, il a été promu Directeur des Recettes, de la Planification et des Programmes de Vérifications.

De son côté, l’Inspecteur de 1<sup>ère</sup> Classe, Oumar TANGARA, qui fut par le passé chef du Bureau des Pétroles, a été nommé au poste de Chef de la Représentation des Douanes du Mali au Sénégal.

Il faudra noter que les Enquêtes Douanières ont désormais un nouveau directeur, il s’agit de Col Ahmadou SANOGO, précédemment Chef de Bureau principal des Douanes de Kayes. Le tout nouveau directeur des Enquêtes, aura comme adjoint, l’Inspecteur Alassane AG ASSADECK, précédemment directeur régional adjoint de Koulikoro.

Toujours au niveau des Enquêtes douanières, le tout nouveau chef de la division Recherches et Interventions s’appelle Amadou TRAORE (président de la F2dération malienne de judo), il était avant sa nomination, le chef de la section Recherches. Et pour clore le chapitre des Enquêtes Douanières, notons que l’Inspecteur Oumar KASSAMBARA est désormais le nouveau Chef de la section Recherches.

Quant à l’Inspecteur Diakité Saran Diakité, qui fut par le passé respectivement chef du bureau de l’Aéroport et du bureau 200, elle bénéficie d’une promotion, puisque nommée directrice adjointe de la direction de la facilitation et du partenariat avec les entreprises.

Autre cadre douanier et non moins ex-chef de la BMI de Bamako, l’Inspecteur Abdrahamane DIAKITE, est nommé directeur adjoint du Contrôle Après Dédouanement, tandis que l’Inspecteur Seydou N’Daou se retrouve chef section contrôle des exonérations et des régimes particuliers au sein de la même direction : Contrôle Après Dédouanement.

<strong>Douanes régionales de Kayes</strong>

A Kayes, le Col Mohamed Alhousseini AG HADE, qui ne bouge pas, aura comme adjoint, l’Inspecteur Ousmane GUINDO, précédemment chef de la division des brigades au niveau de la direction du District de Bamako.

Toujours à Kayes, le nouveau Chef de Bureau principal est l’Inspecteur Mamadou Dicko DIALLO, qui était le chef du bureau de Sikasso. Quant à l’Inspecteur Mamoudou GORO, il s’est vu confié les commandes du Bureau spécialisé des Douanes de Sadiola, et l’Inspecteur André DIALLO est nommé chef de Brigade. Il faut souligner que l’Inspecteur André Diallo était précédemment le chef du bureau de Badogo (Yanfolila).

L’Inspecteur Ousmane TRAORE, ex-chef de Bureau de Zégoua, devenu entre-temps, chef de brigade du bureau 200 (Bamako-Fer) est désormais le tout nouveau chef de Bureau frontalier de Diboli.

De son côté, l’Inspecteur Vamara OUATTARA s’est vu attribué le poste de premier chef d’un autre bureau frontalier du Mali vers le Sénégal, celui de Mahina-mines. Il aura comme adjoint, du moins comme chef de brigade l’Inspecteur Fousseini CAMARA, qui occupait le même poste au Bureau de Zégoua dans le cercle de Kadiolo.

<strong>Douanes régionales de Koulikoro</strong>

A Koulikoro, c’est le Col Abdrahamane Ly qui prend les commandes de la Direction régionale et, pour sa part, l’Inspecteur Ibrahim CAMARA est nommé directeur régional adjoint des Douanes de la deuxième région administrative du Mali.

Toujours concernant les douanes de Koulikoro, le Bureau principal de Kati a un nouveau chef, c’est l’Inspecteur Amadou Sacko, qui quitte Diboli à la frontière entre le Mali et le Sénégal où il était le chef du bureau secondaire. A Kati, l’Inspecteur Sacko aura comme chef de brigade, l’Inspecteur Fodé Koné, qui était précédemment le chef section manifeste des Douanes de Koutiala.

Restons à Koulikoro pour souligner que l’Inspecteur Dramane TOURE est nommé chef de brigade adjoint et le chef de visite dudit bureau a une nouvelle adjointe en la personne de l’Inspecteur Traoré Oumou SIDIBE, tandis que l’Inspecteur Badi MAIGA, de son côté a pris la tête de la section Recherches des Douanes de Koulikoro ; il remplace à ce poste l’Inspecteur Modibo Tounkara.

Enfin à Kati, la toute nouvelle cheffe du Contrôle Différé s’appelle Gano Anta CISSE, Inspectrice des Douanes de son état.

<strong> </strong><strong>Direction des Douanes du District de Bamako</strong>

Le Col Djigui Koumaré quitte le BCA pour prendre la tête de la direction régionale du District de Bamako ; il remplace à ce poste le Col Ahmed AG BOYA, qui a pris le chemin inverse pour prendre la tête du Bureau du Contrôle après Dédouanement (BCA) en tant que premier responsable. Au niveau des Douane du District, le Col Koumaré aura comme adjoint, l’infatigable Inspecteur Diagueli DIAKITE. Toujours à la direction des douanes du District, c’est l’Inspecteur Yoro DIALLO qui a pris la tête de la Division des Services de Bureaux, et l’Inspecteur Alou SAMAKE, qui était précédemment chef BMI de Kadiolo est nommé chef de la Division des Services de Brigades des Douanes du District.

Parlant toujours des Douanes du District, c’est l’Inspecteur Oumar Camara qui a été nommé chef de Brigade de Faladiè (Bureau 205). Quant à l’ex-chef de brigade du Bureau 205, l’Inspecteur Aboubacrine Dadda MAIGA,  il s’est vu attribué le poste de chef brigade du Bureau 200 (Bamako-Fer).

Toujours au niveau de la direction du District de Bamako, l’ex-chef du Bureau du Guichet Unique, le Col Abeta AG SEYDOU, a désormais les clefs de Chef du Bureau de l’Aéroport international Modibo Kéïta de Sénou.

Concernant la Brigade Mobile d’Intervention (BMI de Bamako), c’est l’Inspecteur Toumani DIALLO qui est le nouveau Chef. Précédemment, Toumani DIALLO était à la tête de la section Exploitation des Enquêtes douanières.

Le Bureau Spécialisé du Guichet Unique de Dédouanement a un nouveau patron, il s’agit du Col Baye AG ASSONI, qui quitte le Bureau principal de l’Aéroport après d’énormes performances réalisées en matière de recouvrement de recettes.

<strong> </strong><strong>Douanes régionales de Sikasso</strong>

Après la nomination de l’ex-directeur régional au poste de Directeur général des Douanes, les douanes de la troisième région attendait la nomination d’un patron et c’est le Col Cheick Amala DIALLO qui a hérité du poste laissé vacant par le Général Mahamet Doucara. En plus de la nomination du Directeur régional, les Douanes de Sikasso ont d’autres changements, notamment au niveau de la Division des Services de Bureau, avec la nomination de l’Inspecteur Mamadou Abdoulaye ONGOIBA. Il en est de même, pour le Bureau principal, qui sera désormais dirigé par l’Inspecteur Seydou TRAORE, ex-chef du Bureau principal de Ségou. A Ségou, Seydou TRAORE a réalisé de résultats probants en matière de recouvrement de recettes, avec une moyenne mensuelle bien acceptable.

D’autres Bureaux de la région de Sikasso ont enregistré de nouvelles arrivées à leur têtes, c’est le cas du Bureau de Zégoua, désormais confié à l’Inspecteur Sidy Moctar DEMBELE, avec comme chef de Brigade, l’Inspecteur Ali Coulibaly (à ne pas confondre avec l’ancien DG).

A Koury, le tout nouveau Chef du Bureau à pour nom Inspecteur Bakary TOGO, qui était précédemment, le Chef du Bureau de Zégoua. Quant au Bureau de Badogo (Yanfolila), il sera dirigé par l’Inspecteur Tiéoulé BAGAYOKO, qui était auparavant aux Enquêtes Douanières.

Concernant la BMI de Kadiolo, son tout nouveau Chef se nomme Inspecteur Boubacar BARRY et l’Inspecteur Aboubacar DIALLO a été promu Chef de la Section Recherches des Douanes de Sikasso.

<strong> </strong><strong>Douanes régionales de Ségou</strong>

Dans la cité des Balazans, le Col Abdou MAIGA, qui ne bouge pas, aura comme adjoint l’ancien chef du Bureau de Kati, le Col Mohamed COULIBALY.

Quant au Bureau de San, il sera dirigé désormais par l’Inspecteur Seydou A. SIDIBE, qui était précédemment Chef du Bureau des Douanes de Mopti.

<strong> </strong><strong>Douanes régionales de Mopti</strong>

Les Douanes de la cinquième région administrative ont connu d’importants changements. L’Inspecteur Bazoumana SIMAGA a été promu au poste de Directeur régional ; il a un nouvel adjoint en la personne de l’Inspecteur Yacouba DEMBELE, qui était avant cette promotion, chef de Division Facilitation des Procédures et Assistance aux Entreprises à la direction de la Facilitation et du Partenariat avec les Entreprises.

Tout comme la direction régionale, le Bureau principal de Mopti a un nouveau chef, c’est l’Inspecteur Mamadou OUEDRAOGO et la brigade de Mopti a été confiée à l’Inspecteur Djibril KEITA, qui était le chef du Bureau de secondaire de San.

<strong> </strong><strong>Bureau des Régimes Economiques</strong>

Le Col Ibrahima CONDE n’a pas bougé, et son équipe a enregistré de nouvelles arrivées, notamment la Section Entrepôt qui sera dirigée par l’Inspecteur Soumaïla DIENTA en provenance de Sikasso où il était le Chef de la Division des Services de Bureaux.

De son côté, le Bureau des Exonérations Douanières que dirige l’Inspecteur Sira MALLE, a enregistré l’arrivée de l’Inspecteur Amadou CISSE, au poste d’adjoint au chef de Brigade.

Enfin, le Bureau du Contrôle du Transit a enregistré deux arrivées, celles de l’Inspecteur Mamadou NIAKHATE comme Chef de Brigade et de l’Inspecteur Sékou DIAKITE comme Chef Section Autres Axes.

La répétition étant pédagogique, soulignons que tous ces remue-ménages visent un seul et unique objectif, l’atteinte des Objectifs de recettes assignées à l’Administration des Douanes au titre du Budget d’Etat : Exercice 2019.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Musique :  Diabatéba Music rejoint Universal Music Africa]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/musique-diabateba-music-rejoint-universal-music-africa-2793749.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 20 Dec 2018 08:03:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faire la promotion de son image et celle de ses œuvres artistiques, le groupe Diabatéba Music peut, désormais, compter sur Universal Music Africa, le leader de la production et  de l'édition de la  musique dans le monde. La société Universal Music Africa sera épaulée dans cette mission par Canal+ qui obtient, désormais, le droit d'utiliser les images de Sidiki Diabaté et de Toumani Diabaté dans les 25 pays africains qu’il couvre avec 50 millions de familles cibles. Les deux parties ont formalisé leur partenariat, le mardi 11 décembre 2018, à l’hôtel Sheraton de Bamako. </strong>

Avec 25 territoires en gestion sur le continent, Universal Music est une société appartenant au groupe Vivendi, tout comme Canal+. C'est donc sur terrain connu qu'elle vient d'officialiser la signature du célèbre joueur de Cora, Toumani Diabaté et son fils Sidiki en plus de leur label Diabatéba Music. <strong>Les deux Maliens rejoignent des artistes comme Toofan, Kiff Nobeat et Locko à Universal Music Africa.</strong>

A travers cette signature, Sidiki et son père  ainsi que  les artistes de leur  label Diabatéba Music seront désormais produits par cette maison de production.

Selon le Directeur général d'Universal Music Africa, Moussa Soumbounou, ce partenariat n'est pas le fruit du hasard. Il intervient après une longue réflexion sur le marché de la musique malienne. <em>"Ici au Mali, les jeunes remplissent des Stades de 30 000 places. C'est dire qu'il y a un marché  énorme avec un potentiel énorme que l'on souhaite accompagner par cet investissement et cet engagement auprès de la famille Diabaté et du label Diabatéba Music", </em> a fait savoir le Franco-Malien Moussa Soumbounou.

Il a ensuite évoqué les avantages dont bénéficieront ses nouveaux partenaires à travers ce partenariat. « <em>On va leur faire bénéficier de tout notre panel de moyens de développement stratégique, de conseils, d'accompagnement technique, logistique  etc. On va s'investir auprès d'eux pour amener le maximum de soutien dans ce projet. On va produire Sidiki, Toumani ainsi que les artistes de Diabatéba Music à travers ce deal. On ne va pas dénaturer la musique de Toumani et Sidiki. On va les accompagner pour pouvoir mettre en place des collaborations avec des artistes internationaux. C'est-à-dire faire en sorte que la musique des Diabaté rentre en contact avec le maximum de personnes d'ici et d'ailleurs</em> », a dit le patron de l’Universal Music Africa.

A en croire le Directeur général de Canal+, Moussa Dao, sa société constituera à donner plus de visibilité aux œuvres des Diabaté<em>. « Nous sommes une société sœur à Uniserval Music Africa. Les deux structures appartiennent au groupe Vivendi. Nous avons une synergie  qui est en cours de renforcement. La signature de Sidiki, Toumani et le label Diabatéba Music par Univeral Music Africa donne l'opportunité à Canal + d'en faire toute une exposition sur l'ensemble des 25 pays que nous couvrons avec 50 millions de familles cibles. Ce deal nous permet de faciliter un certain nombre d'évènements notamment les concerts de Sidiki et Toumani. Ainsi, tout comme Universal Music, le groupe Canal+ aura aussi le droit d'utiliser leurs images et les diffuser sur ses antennes», </em> a expliqué Moussa Dao.

S’adressant à Universal Music Africa, Sidiki Diabaté a rassuré son Directeur général qu’il ne sera pas déçu de signer avec Diabatéba Music. <em>« Au Mali, c’est vrai que nous n’avons pas d’argent, mais culturellement, le Mali est plus puissant que la Chine </em>», rassure Sidiki Diabaté.

<strong>YZ K</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le ministre Arouna Modibo Touré se prononce]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/le-ministre-arouna-modibo-toure-se-prononce-2793754.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 20 Dec 2018 01:05:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’apport de l’agritech à l’économie malienne, la place de l’économie numérique dans les rapports de chances entre les peuples, le projet numérique Tubaniso de Bamako, le développement des PPP et des Tics, le concept de la « Verticale AME » (pour Afrique-Méditerranée-Europe), tels sont entre autres sujets que le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré a abordé avec notre confrère AfricaPresse.Paris. C’était lors des VII<sup>es</sup> Assises de la transformation digitale en Afrique (ATDA), tenues à Paris, fin novembre dernier, en présence</strong> de Léon <strong>Juste IBOMBO, ministre de l’Économie numérique du Congo ; Mohammed BENABDELKADER, ministre de la Réforme de l’Administration du Maroc ; Mohamadou Diallo, Président du Comité d’organisation des ATDA.</strong>

&nbsp;

<strong><em>Monsieur le Ministre, vous venez de participer à l’événement Emerging Valley d’Aix-Marseille, et vous voici à Paris, à l’Hôtel de l’Industrie où se déroulent les Assises de la transformation digitale en Afrique (</em></strong><strong><em>ATDA</em></strong><strong><em>). Pourquoi un tel engagement ?</em></strong>

<strong>Arouna Modibo Touré :</strong> Nous voulons affirmer notre volonté de ne pas rater la révolution numérique ! Au Mali, depuis 2014, à l’initiative du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, nous disposons d’un ministère chargé du numérique. Sa mission est d’impulser l’utilisation de l’économie numérique comme levier de développement, de transformation de notre écosystème, de création d’emplois, d’inclusion, et surtout de développement humain durable, c’est très important pour nous.

&nbsp;

<strong><em>Dans votre discours d’ouverture, vous avez en effet insisté sur votre priorité d’inclusion numérique des zones rurales…</em></strong>

Oui, le Mali dispose déjà de 9 200 km de fibre optique, mais nous nous sommes rendu compte que ce sont surtout les habitants des capitales régionales qui profitent du sésame qu’est l’outil numérique, alors que les populations des zones rurales reculées en ont besoin pour survivre, surtout dans l’agriculture.

&nbsp;

<strong><em>Comment cela ?</em></strong>

Aujourd’hui 60 % de la population africaine vit de l’agriculture, et ce taux atteint 80 % au Mali, qui compte 18 millions d’habitants pour 1, 24 million de km2. C’est une réalité peu connue, mais l’apport de l’agritech à l’économie est phénoménal, il contribue grandement à améliorer la vie des agriculteurs… Par exemple, une application permet aux agricultrices d’évaluer les besoins en eau d’une terre cultivée, de suivre les cours, de vendre leurs marchandises… mais encore faut-il pouvoir se connecter au réseau ! D’où notre volonté de ne pas laisser se creuser une fracture numérique.

&nbsp;

<strong><em>Vous avez évoqué le lancement prochain d’un grand projet numérique, le Tubaniso de Bamako. De quoi s’agit-il ?</em></strong>

Sachez tout d’abord que Tubaniso signifie la maison de l’oiseau… L’idée a surgi lors du Policy Hackathon du Mali, organisé avec le soutien de la Banque mondiale (BM) en octobre dernier à Bamako. Il a réuni une centaine de jeunes startuppeurs qui ont échangé sur comment mettre leurs activités en phase avec un cadre juridique et réglementaire qui reste à créer, car aujourd’hui il n’y a aucun texte dans nos pays régissant startups et incubateurs.

L’idée de Tubaniso, c’est de mettre à profit un espace très vaste – 25 hectares – dont nous disposons pour en faire le complexe numérique de Bamako. Ce sera la Silicon Valley de l’Afrique de l’Ouest : il y aura des startuppeurs, des incubateurs, des accélérateurs.

D’où aussi ma présence à Paris comme à Emerging Valley : pour mettre le Mali et l’Afrique en valeur, montrer que nous ne sommes pas en marge de la révolution numérique. Pour faire savoir aussi que le programme XL Africa, porté par la Banque mondiale en 2017, aura désormais sa version francophone, l’Afrique Excelle.

Ce programme d’accélération d’une durée de six mois visant à soutenir les vingt startups les plus prometteuses du secteur du numérique en Afrique francophone sera donc acté à l’occasion du lancement à Bamako du Tubaniso Agribusiness and Innovation Center, vers la fin janvier.

&nbsp;

<strong><em> Comment sélectionnez-vous les jeunes pousses prometteuses ?</em></strong>

Cette compétition pour bénéficier du programme l’Afrique Excelle est destinée aux startups de l’Afrique de l’ouest francophone, auxquelles nous voulons donner leur chance, les faire accompagner par un mentor et les mettre en face d’investisseurs potentiels.
Nous ciblons des jeunes pousses à haut potentiel de croissance, susceptibles de lever entre 250 000 et 5 millions de dollars.

<strong> </strong>

<strong><em>Quand même ! N’est-ce pas placer la barre un peu trop haut, dans le contexte du marché africain ?</em></strong>

Justement, oui ! C’est pourquoi j’ai prévu de revoir ce critère avec la Banque mondiale, car dès l’ouverture des inscriptions, les startups maliennes nous ont immédiatement alertés sur le fait qu’elles n’ont pas la capacité de concourir. Donc nous allons revoir ce critère un peu excessif pour notre contexte malien.

&nbsp;

<strong><em>Qu’attendez-vous de cet événement de lancement ?</em></strong>

Ce sera un événement d’envergure internationale, car déjà à la suite de mon intervention aux ATDA, ici à Paris, beaucoup de personnes sont venues me solliciter pour enregistrer leur entreprise…Les initiatives que nous prenons se projettent toutefois au-delà du seul événement. Nous visons la mise en place d’un accompagnement durable des jeunes pousses. Cela passe notamment par la création de ce complexe numérique de Bamako-Tubaniso, ce qui permettra de développer du partenariat public-privé. D’ailleurs, sans le PPP, on ne pourrait pas faire émerger les startups.

&nbsp;

<strong><em>Le Mali dispose-t-il du cadre réglementaire adéquat pour développer les </em></strong><strong><em>PPP</em></strong><strong><em> ?</em></strong>

Oui, le Mali dispose de tout l’appareillage juridique et réglementaire sur les PPP et les TIC… Mais nous n’avons pas un texte régissant les startups, et c’est ce que je suis en train d’élaborer avec l’aval de mon gouvernement : un texte qui réglemente les startups, mais aussi mette en place pour elles un fonds commun de financement alimenté par l’État et les partenaires financiers.

&nbsp;

<strong><em>Face aux déboires d’une mondialisation débridée, certains économistes, notamment de l’</em></strong><strong><em>IPEMED</em></strong><strong><em> mettent de plus en plus en avant le concept de la « Verticale </em></strong><strong><em>AME</em></strong><strong><em> » - pour Afrique-Méditerranée-Europe - présentée comme l’échelle idéale pour un partage partenarial de la chaîne de valeur de production. Adhérez-vous à cette vision ?</em></strong>

<strong> </strong>Très concrètement, oui ! Je connais le cas de startups françaises qui développent leurs solutions en Afrique pour les réimporter en France, ou en Europe.

Plus largement, nous avons heureusement cessé de croire que l’innovation viendrait seulement de l’Occident pour rayonner en Afrique ! Le mouvement inverse, d’Afrique vers l’Occident, est désormais d’une évidence absolue ! Dans le domaine de l’agritech, par exemple pour la mesure de la fertilité des sols, nous avons été précurseurs, notamment avec l’utilisation des drones.

Ce qui nous manque encore, c’est la technologie… Mais l’économie numérique rebat les cartes, elle génère une sorte d’égalité entre les peuples. Ainsi, il n’est pas toujours nécessaire d’être très instruit pour utiliser l’outil informatique. Au Mali, justement, nous avons une plateforme qui permet aux agricultrices d’évaluer la quantité d’engrais dont elles ont besoin pour leur terre, de connaître les cours, d’écouler leur production… tout cela se fait par commande vocale.

&nbsp;

<strong><em>Revenons au lancement du complexe numérique de Bamako-Tubinaso. Comment se présentera ce nouvel espace dédié aux jeunes pousses ? Vous allez édifier une sorte de campus ?</em></strong>

Non. Nous voulons avancer vite, alors nous allons démarrer et proposer rapidement des stands et espaces ouverts aux startups qui viendront faire valoir leur savoir-faire. Bien sûr, le complexe numérique de Bamako ayant vocation à être un futur lieu permanent d’accueil de startups, plus tard nous pourrons envisager d’édifier des bâtiments intelligents.

&nbsp;

<strong><em>Et le financement ?</em></strong>

La Banque mondiale a promis plusieurs millions de dollars, mais le montant exact est en cours de discussion. L’Agence italienne de coopération pour le développement apporte aussi une contribution…

<em> </em>

<strong><em>Et que fait l’</em></strong><strong><em>AFD</em></strong><strong><em>, l’Agence française de développement ?</em></strong>

<strong> </strong>J’étais avec Rémy Rioux, le Directeur général de l’AFD. Il a bien pris en considération le potentiel du projet et les capacités financières à y injecter. C’est à nous maintenant de préparer notre dossier afin de solliciter l’AFD. Nous sommes confiants, car l’AFD appuie déjà le Mali dans divers domaines…

Tout de même, je tiens à dire que l’AFD a monté un projet d’e-éducation dans l’une de nos localités, et je salue cette initiative qui bénéficie à notre population… Reste qu’il est important qu’on puisse établir une meilleure concertation entre partenaires afin que l’appropriation soit totale.

&nbsp;

<strong><em>En fait, vous regrettez parfois un manque de concertation préalable ?</em></strong>

<strong> </strong>Nous admettons bien sûr que la gestion des ressources financières revienne aux bailleurs, mais il y a une déperdition d’efficacité si nos partenaires techniques et financiers s’adressent directement aux collectivités pour la mise à leur disposition de sommes relativement modestes. Il est important de mutualiser ces ressources pour monter des projets d’envergure dans une même zone géographique, au lieu de générer du mécontentement en aidant une collectivité et pas une autre, qui lui est voisine. Et pour faire cela, la bonne porte d’entrée pour nos partenaires, ce sont évidemment nos services de l’État.

&nbsp;

<strong>Alfred Mignot, AfricaPresse.Paris (</strong><strong>AP</strong><strong>.P)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Société de maintenance et de service Mali : La révolution de la main d’œuvre en marche !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/societe-de-maintenance-et-de-service-mali-la-revolution-de-la-main-doeuvre-en-marche-2793747.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 20 Dec 2018 00:55:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Avoir un bon technicien, disponible à n’importe quel moment de la journée et de la nuit, relève, aujourd’hui, d’un véritable parcours de combattant pour les Maliens. Mais depuis le 11 novembre 2018, ils n’ont plus à se casser la tête pour satisfaire leurs besoins. Car, la Société de Maintenance et de Service Mali est, désormais, là pour apporter une réponse à tous leurs problèmes relatifs à la technique à la maison ou au bureau. C’est le défi que se sont assignés quatre (4) jeunes maliens et africains qui croient en leur capacité à pouvoir mobiliser 24h/24 des mains d’œuvre qualifiées et mobilisables à n’importe quelle heure pour résoudre n’importe quel problème technique des clients. Ils sont soit ancien fonctionnaire de l’Etat ou chefs d’entreprises privées, disposant d’un carnet d’adresses riche et varié dans tous les domaines de la main d’œuvre. Ils ambitionnent de révolutionner le secteur de la main d’œuvre malienne.   </strong>

Selon le Directeur général de la Société de Maintenance et de Service Mali, Almamy Diarra, la société opère dans tous les domaines qui touchent à la technique et rend des services après-vente dans divers domaines tels que la plomberie, l’électricité, l’installation ou l’entretien des caméras de sécurité ou de surveillance, la mise en place du système alarme-incendie et détecteur de fumée, le jardinage, l’installation des stades et piscines, le froid, la climatisation, le chauffage, l’environnement  paysagé.

Ce n’est pas tout. La SMS-Mali fait également des isolations thermiques<em>. « C’est une maison à haute efficacité énergétique 100% énergie renouvelable. La Société Maintenance et Services a déjà tenté l’expérience au Mali pour montrer que c’est possible, même s’il faut aussi signaler que nous n’avons pas eu encore de clients dans ce domaine »,</em> précise Almamy Diarra.

A en croire son Directeur général, la SMS-Mali est la solution à porter de main à tous les problèmes, à n’importe quelle heure et partout où vous soyez.<em> « Quand vous avez un problème dans n’importe quel domaine, appelez la SMS-Mali. C’est à la société de trouver la réponse à savoir comment solutionner votre problème », </em>explique Almamy.

Autre nouveauté, la SMS-Mali se différencie de ses concurrents par la prise en charge préalable et effective des frais d’intervention de son personnel. « <em>Chez SMS</em>, <em>le client ne paye qu’après avoir été satisfait», </em>insiste son Directeur général. <em> </em>

Actuellement présente à Bamako seulement, la Direction de la SMS-Mali ambitionne, dans les jours à venir, implanter la société dans toutes les régions du Mali, en Afrique, et partout dans le monde dans les années à venir. <em>« Notre objectif est de partir du Mali pour faire de la SMS-Mali une société multinationale »</em>, informe notre interlocuteur.

Il faut noter que la Société de Maintenance et de Service Mali traite, actuellement, avec plusieurs grandes sociétés maliennes. Parmi ces entreprises, on peut, entre autres citer, la société Cira-Sa, l’API-Mali, Assurances Lafia.

Mais en croire le Directeur général de la société, l’entreprise traite aussi beaucoup avec des particuliers. <em>« Nous voulons donner une autre image à la pratique de la main d’œuvre au Mali. Car les prestataires de la main d’œuvre dans notre pays n’ont pas bonne presse auprès de l’opinion publique. Nous travaillons avec une main d’œuvre qualifiée et diversifiée, prête à satisfaire le client à temps réel. Avec SMS-Mali, aucun client ne souffrira plus de faux rendez-vous ou du travail mal fait. Nous voulons redynamiser ce secteur. C’est pourquoi, nous envisageons très prochainement de mettre un site à la disposition du public. Une fois ce site en place, le client pourra regarder le profil du technicien dont il a besoin et sera en mesure de le contacter directement afin qu’il intervienne sur n’importe quel problème et dans n’importe quel domaine », </em>détaille le premier responsable de la société.

Pour la mise en place de cette plateforme virtuelle, les responsables de la SMS-Mali sont, déjà,  en contact avec Orange et Télécel en vue de mettre un numéro en place permettant aux techniciens de la société de répondre aux clients rapidement et à n’importe quelle heure.  <em>« Même si le client appelle à 4h du matin, SMS-Mali lui répond. Il n’y a pas de demi-mesure. Et c’est ce qui crée la différence entre SMS-Mali et les autres sociétés de Maintenance et de Service. Vous nous appelez à n’importe quelle heure, vous avez la solution à votre problème. J’invite les Maliens à faire confiance en la Société de Maintenance et de Service Mali. Je ne veux pas qu’il juge la société par rapport à son nom, ni par rapport à la réputation de nos associés, mais qu’ils nous jugent par rapport à la qualité de nos prestations, à notre ambition et à notre professionnalisme. Notre force réside dans la qualité de nos prestations. Je suis sûr que chaque client conquis par la SMS-Mali est conquis pour toujours. Car, il sera mieux servi qu’ailleurs», </em>dit avec assurance le Directeur général de la société<em>.</em>

Pour toutes informations sur la société, appelez aux numéros suivants : +223 <strong>72 73 52 48 et +223 50 57 31 75. <em> </em></strong>

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Cabale française : Soumeylou Boubeye Maïga comme IBK dans l’affaire Tomi ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/cabale-francaise-soumeylou-boubeye-maiga-comme-ibk-dans-laffaire-tomi-2790107.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Nov 2018 15:10:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Infos Soir]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Comme le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita dans l’affaire Michel Tomi en mars 2013, le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga est la nouvelle cible des médias français qui lui collent une probable liaison avec les tueurs de nos deux confrères de la Radio France internationale (RFI), </strong><strong>Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Ainsi, </strong><strong>l’ancien ministre de la Défense malien, Soumeylou Boubeye Maïga, actuellement Premier ministre, est accusé d’avoir passé <em>« une conversation téléphonique avec un membre du commando, Baye Ag-Bakabo qui a assassiné des deux journalistes de RFI » </em>avant leur assassinat.</strong><strong> L’appel téléphonique « <em>aurait</em> </strong><strong><em>été interceptée par les Américains ».</em></strong><strong> Coïncidence ou fait exprès, cette accusation légère dans le fond comme dans  la forme intervient au moment où le Premier ministre est en train de réussir, en moins d’une année seulement de présence à la Primature, ce que ses prédécesseurs n’ont pas pu réaliser afin de faire revivre la paix et la sécurité de Kayes à Taoudéni. A savoir : la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. A qui profite la tentative de déstabilisation engagée à l’encontre du Premier ministre ?</strong>

Soumeylou Boubeye Maïga serait-il, aujourd’hui, victime de ses succès concrets engrangés dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali? En tout cas après avoir relevé le défi de l’organisation de l’élection présidentielle à la date constitutionnelle indiquée, le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga se fait, de plus en plus, une bonne note dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Trois ans après la signature de l’accord, il est le tout premier Premier ministre d’IBK à pouvoir déclencher le processus de <em>Désarmement, démobilisation et réintégration</em> (<em>DDR</em>) qui se déroule bien dans les régions nord du pays. A cela, s’ajoutent les futures concertations nationales prévues pour la mi-décembre, le projet de découpage administratif et le projet de loi sur l’entente nationale du Gouvernement qui sont aussi une exigence de l’Accord. Ces projets, arrivés à terme, devront permettre aux ex-rebelles de rentrer, définitivement, dans le giron de la République. Bref, jamais avant l’arrivée de Soumeylou Boubeye Maïga à la Primature, la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali n’avait enregistré une telle avancée.  Mais, ces bonnes notes obtenues par le Premier ministre malien semblent, aujourd’hui, donner des frissons à l’ex-colonisateur, la France, qui n’a pas fini de piller nos ressources au nord<strong>.</strong> <strong>Championne dans les manœuvres de déstabilisation d’Etat, la France d’ Emmanuel Macron</strong> <strong>serait-elle, aujourd’hui, dans une posture à saboter le processus de la quête de la paix au Mali au profit de ses intérêts au Mali? En tout cas, le timing des allégations et les assises peu solides des arguments avancés par les initiateurs de cette cabale médiatique recommandent aux Maliens à prendre cette affaire avec des pincettes. Tout porte à croire à ce stade de l’affaire qu’il s’agit, bel et bien, d’un</strong> montage diabolique contre celui qui incarne, aujourd’hui, l’espoir des 18 millions de Maliens dans leur quête de la paix à un moment où l’Etat malien est engagé dans des réformes pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. <strong> </strong>La preuve est que dans cette affaire, la France a préféré jusqu’ici un tapage médiatique peu respectueux des droits de la présomption d’innocence en lieu et place d’une procédure judiciaire.

C’est un secret de polichinelle qu’à chaque fois que la France se voit freinée dans ses ardeurs à imposer son dictat dans la gestion de la crise sécuritaire au Mali, elle est, toujours, tombée dans le chantage  et le mensonge pour forcer la main des autorités maliennes. C’est la même stratégie dans toutes ses anciennes colonies! Pour preuve, qui ne se rappelle l’affaire Michel Tomi dans laquelle le président IBK, aujourd’hui, blanchi, avait gratuitement et injustement été accusé ? <strong> </strong>La cible française suivante semble être Soumeylou Boubeye Maïga qui veut à tout prix conduire la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale jusqu’au bout. Sauf que cette fois-ci, les Maliens refusent de se faire distraire !

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
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