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        <title><![CDATA[Inf@sept]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Inf@sept]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Abdoulaye DIOP devant l’ONU: les sponsors du terrorisme doivent être traduits devant la justice]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 24 Sep 2024 18:17:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères de notre pays, Abdoulaye DIOP, a relevé, ce dimanche 22 septembre devant la tribune des Nations Unies la nécessité de traduire devant la justice les sponsors du terrorisme. En effet, contrairement au principe de l’ONU, il y a notamment l’Ukraine qui a affirmé son soutien aux terroristes opérant dans le nord de notre pays.

Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale de notre pays a pris part, dimanche dernier, au sommet du Conseil de sécurité des Nations Unies sur l’adoption du pacte pour l’avenir. S’exprimant à cette occasion, le ministre Abdoulaye DIOP, a rappelé que l’ONU a été créée pour préserver les générations futures des fléaux de la guerre.
Contrairement à cet objectif, le ministre DIOP a regretté qu’après 80 ans, le monde n’a jamais été autant menacé par des défis existentiels pour autant évitables pour la plupart.
Ainsi, a-t-cité, la prolifération des tensions, le terrorisme, la pauvreté, les changements climatiques, les inégalités, les confrontations géopolitiques, les velléités hégémoniques et les dominations néocoloniales qui ont mis à rude épreuve l’action du cadre multilatéral incarné par l’ONU.

L’Organisation mondiale devant jouer le rôle de garant des valeurs pour éviter ces situations qui menacent la paix et la stabilité mondiale est, a accusé le chef de la diplomatie malienne, le reflet d’un ordre ancien et d’un monde d’hier.

Son pays menacé par le fléau du terrorisme et qui avait fondé l’espoir sur les forces étrangères, après dix ans de présence, a conclu à l’échec de ces opérations militaires. Ce constat a d’ailleurs motivé le retrait de ces forces à la demande des autorités de la transition malienne, a-t-il indiqué. Il s’agit notamment de la MINUSMA, de Takuba, de Barkhane.

Après ces retraits obtenus dans un contexte de vive tension entre le gouvernement de transition et des pays contributeurs de ces forces, le ministre DIOP a indiqué que le gouvernement du Mali a travaillé, conséquemment, au renforcement de la capacité des forces armées maliennes qui a permis d’enregistrer des progrès tangibles dans la reconquête et la préservation de notre intégrité territoriale et de la protection de la population de notre pays.

Malgré des résultats satisfaisants affichés, des terroristes ont réussi le 17 septembre dernier à porter un coup à l’école de la gendarmerie de Bamako. Une attaque revendiquée par le JNIM dont plusieurs éléments ont été soit neutralisés soit arrêtés par les forces armées maliennes.

Appréciant le message de condoléance de l’ONU face à cette attaque terroriste, le ministre a relevé la nécessité pour tous les Etats de l’Organisation d’agir «dans la lutte contre le terrorisme en respectant leurs engagements internationaux et notamment les responsabilités à situer par rapport au sponsor du terrorisme ».

Alors que l’Ukraine a, sans équivoque, affiché son soutien au terrorisme et contre lequel le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont protesté devant le Conseil de sécurité de l’ONU, le ministre DIOP a souligné l’importance de situer les responsables.

De plus, il a estimé nécessaire que ces sponsors soient traduits devant la justice.
Ensuite, il a souligné que des réformes courageuses doivent être entreprises sur les institutions multinationales notamment le Conseil de sécurité afin de les adapter aux réalités de notre temps pour qu’elles soient inclusives, plus justes, équitables et représentatives.

<strong>PAR SIKOU BAH</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Festival Traditionnel du Korodougou : La poutre centrale du développement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-traditionnel-du-korodougou-la-poutre-centrale-du-developpement-2946616.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 04 Oct 2021 11:40:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le tourisme local, comme beaucoup d’autres secteurs, est victime collatérale de la crise sécuritaire que connaît le pays depuis 2012. Après six éditions réussies, le Festival Traditionnel du Korodougou, appelé « FESTRAKO », est en train de devenir aujourd’hui l’un des rendez-vous prisés par les habitants du cercle de Bla et même les Bamakois en attendant les touristes étrangers.  L’évènement est l’initiative de l’Association pour le Développement du Village de Nampasso (ADVN). </strong>

<strong>A travers ce festival, c’est la culture de Nampasso qui est transportée sur le terrain de l’école fondamentale. Depuis six ans, pendant trois jours, les festivaliers ont droit au baara, au balafon, au Tam-tam et un nombre incalculable de de masques et de marionnettes. Les jeunes passionnés du ballon se sont exprimés à travers le football et les trois meilleurs élèves de chaque classe ont été récompensés. L’Association porteuse du dit festival ambitionne demander l’ouverture d’un lycée dans la commune et de butiner le tronçon qui relie le village à la route nationale. En marge du festival, elle a procédé à l’inauguration d’une medersa. Le FESTRAKO 2021 a eu lieu du 22 au 24 septembre 2021.</strong>

<em>La grande messe du Korodougou a tenu toutes ses promesses, éminemment intéressante et empreinte de cordialité, de découverte mais aussi de passion. Le FESTRAKO a le mérite d’être un facteur de cohésion et d’entente, fédérateur par l’appropriation du festival par les habitants de Korodougou, en tête le maire Salif Coulibaly. </em>Durant trois jours, les activités de la sixième édition du festival se succédèrent et ne se ressemblèrent point.

Le jour du 22  c’était  l’apothéose avec une  cérémonie d’ouverture, marquée par la montée des couleurs pour respecter la tradition du 22 septembre, jour d’accession de notre pays à l’indépendance, suivi des mots de bienvenu du chef de village de Oumar Coulibaly, et les allocutions du Président de l’Association pour le développement du village de  Nampasso (ADVN) Youssouf Coulibaly, de la marraine Madame  Tamboura Adjiaratou Sogoba, du parrain Monsieur Algoumairata Maiga, du représentant de la Directrice du CAP de Yangasso, du représentant de JCI Bla, du maire Salif Coulibaly et du 1<sup>er</sup> adjoint du Préfet de Bla. La remise de cadeaux aux meilleurs élèves. La cérémonie d’ouverture a pris fin par et la remise des attestations de remerciements à des personnes et des structures qui ont marquées la commune D’une impression générale, les prestataires avaient soif de montrer tout leur savoir-faire et tout leur savoir être aux visiteurs en général et aux plus jeunes du terroir en particulier.

« Ce festival vient de loin, il est consécutif aux activités de l’association des élèves et étudiants, aujourd’hui dissoute dans l’ADVN, qui s’est donnée comme activités premières, la remise de cadeaux aux meilleurs élèves et un match de football. Ainsi, les parents du village ont décidé de joindre l’utile à l’agréable, en sortant un masque. Depuis de fil en aiguille l’idée se précise et au cours d’une réunion de l’ADVN, l’idée du festival a fait l’unanimité et la première édition a eu lieu en 2013 ».  Selon Yaya Coulibaly dit Yas Coul.

<strong><em>La marraine Madame Tamboura Adjaratou Sogoba</em></strong> : « je suis très contente de l’honneur que vous avez bien voulu placer en moi malgré que je suis ressortissant d’une autre commune du cercle de Bla ».

<strong><em>Le parrain Monsieur Algourairata Maiga</em></strong>, un ancien du village en qualité de maitre du premier cycle : « le festival est un élément mobilisateur, un moment fédérateur qui développe une vision du développement du terroir, que nous soyons les catalyseurs, pour que nos communautés puissent comprendre que le développement doit avoir comme base nous-même. La particularité de cette commune est que personne n’est à la marge. Nous souhaiterions que les jeunes générations Nampasso puisse comprendre que le développement repose en premier lieu sur elles », avant de les inviter de prendre l’exemple sur leur devancier.

Nous été tenté prendre l’avis de quelques festivaliers par lesquels les promoteurs de petits commerces sur le lieu du festival.

<strong><em>Diata Coulibaly</em></strong>, une habitante de Nampasso : « je suis très contente du festival, il apporte l’épanouissement, la joie, l’amour et l’entente dans le village ».

<strong><em>Diatou Coulibaly</em></strong> : « j’ai eu beaucoup d’intérêt dans ce festival, les ressortissants de Nampasso à Bamako, San, Sikasso nous nous voyons. La petite activité de commerce que je mène, je gagne beaucoup c’est pourquoi je formule le vœu pour la pénalisation du festival ».

Dramane Dembele, de Teremèsso, un village d’une commune voisine, commerçant : « je suis à ma première participation, je me réjouis ».

Chaka Coulibaly, membre de la commission d’organisation : « le festival a apporté l’entente. Grâce au festival et à ses organisateurs le village dispose d’une ambulance, d’une medersa entre autres réalisations ».

<strong><em>Minata Doumbia</em></strong>, vendeuse d’œufs : « pour le moment c’est timide, je reçois très peu de clients ».

<strong><em>Salif Coulibaly</em></strong>, un habitant de Nampasso : « le festival est une grande importance pour le village notamment la construction de la maison des jeunes, il y’a la promesse de la construction de la route ».

Inscrit désormais dans l’agenda des grands festivals du pays, le festival du Korodougou est un véritable creuset culturel par son caractère festif autour des chants et danses du terroir. Cet événement culturel et artistique vise à offrir des moments de retrouvailles, de découvertes de la riche et légendaire culture dont regorge la commune de Korodougou.  En somme, il vise aussi à promouvoir l’économie locale et à valoriser l’expression artistique.

Vivement la septième édition.

<strong>Mahamadou YATTARA, envoyé spécial </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Discours patriotique du PM Choguel K Maiga aux Nations Unies : La France de Macron entre colère et humiliation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/discours-patriotique-du-pm-choguel-k-maiga-aux-nations-unies-la-france-de-macron-entre-colere-et-humiliation-2946586.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 04 Oct 2021 09:20:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le discours à la fois historique et patriotique du premier ministre du Mali, Choguel Kokalla Maiga, à l’Assemblée Générale des Nations Unies a été perçu par Macron et sa France condescendante comme un affront de l’élève à son maître. Le Président de la République française, dans des propos discourtois et à la limite irrespectueux s’est attaqué aux autorités maliennes. Dans des propos qui frisent l’indécence il a qualifié les propos du premier Ministre malien de mensonges et trouve que c’est une honte surtout d’un gouvernement issu de deux coups d’Etat. A-t-on réellement besoin de rappeler à Macron que Choguel a traduit dans son discours les aspirations profondes de l’écrasante majorité du peuple malien et que l’expression d’abandon en plein vol de la France ne serait que pure réalité au regard de l’exacerbation de l’insécurité et de la conquête quasi quotidienne du terrain par les terroristes aux yeux à la barbe des milliers de soldats venus aider le Mali. Le couple Assimi Choguel ne mérite-t-il pas le soutien du peuple ? N’est-il pas temps de mettre sous veilleuse les querelles politiciennes pour sauver d’abord le Mali ? Le discours du PM n’a-t-il pas restitué aux maliens leur dignité et leur honneur perdu depuis 1968 ?</em></strong>

Le Discours tenu par le Premier Ministre Choguel Kokalla Maiga à l’Assemblée Générale des Nations Unies à New York était tellement de belle facture qu’il a eue droit à un accueil populaire et digne des grands évènements historiques au Mali. Aux antipodes de la liesse populaire des maliens, c’est une colère noire que le Président français Emmanuel Macron a piqué en qualifiant les autorités maliennes d’illégitimes et des menteuses. En mal dans les sondages, embourbé dans des scandales, comme celui de la rupture du contrat de livraison des sous-marins à l’Australie, Emmanuel Macron a déversé son venin sur les autorités maliennes en marge du dîner de clôture de la saison Africa 2020 à l’Elysée.  Ce qui feint d’oublier ce que le premier ministre Choguel Kokalla Maiga a dit tout haut ce que 90 pour cent des maliens murmurent tout bas, à savoir le rejet de la politique française et l’option Russe comme alternative crédible. Donc ce discours a rendu le couple Assimi-Choguel très populaire et il est considéré comme le duo qui pourrait restituer aux maliens leur dignité et leur honneur.

Pour ceux qui savent lire entre les lignes c’est moins la virulence des propos du Premier ministre Choguel Maiga qui a choqué Emmanuel Macron, mais c’est plutôt le choix politique fait par le gouvernement de la transition, à savoir l’option russe comme alternative au retrait des forces barkhanes. Un contrat est sur le point d’être signé avec la société paramilitaire russe, Wagner. Cette option, à la fois prometteuse et nettement avantageuse pour le Mali, chamboule la géostratégie sous régionale de la France et même la géopolitique mondiale, car elle mettra à nu toutes les intrigues de la France au sahel et le complot de l’Occident dans la guerre contre le terrorisme. Sinon comment comprendre qu’un Etat souverain qui veut multiplier ses relations bilatérales et multilatérales avec d’autres pays, puisse susciter autant de colère et d’indignation chez un autre Etat. La France de Macron est en perte totale de vitesse sur l’échiquier politico- diplomatique mondial. En un mois elle a subi deux gifles, la première est celle de l’Australie qui a annulé son contrat de livraison des sous-marins et la seconde est cette déculottée du gouvernement malien qui a décidé en toute indépendance de se tourner vers les Russes pour négocier un contrat dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Ces deux revers suffisent pour que les français ne puissent pas renouveler leur confiance à Emmanuel Macron dont le mandat arrivera bientôt à terme.

S’agissant du gouvernement malien, il doit comprendre plus que jamais qu’il a le bon bout donc il doit persévérer dans cette voie en cherchant non seulement l’adhésion populaire, seul rempart contre la France et ses laquais nationaux, mais aussi l’inclusivité pour donner plus de légitimité aux actions et décisions qui seront prises.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vie chère :  La réaction lente du gouvernement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/vie-chere-la-reaction-lente-du-gouvernement-2946612.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 04 Oct 2021 08:45:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré, l’annonce des efforts du gouvernement face cette situation à travers son ministre en charge du commerce en début du mois, l’horizon s’assombrit pour le panier de la ménagère. Ainsi, pour soutenir le pouvoir d’achat des populations, le gouvernement a pris plusieurs mesures : la revalorisation des salaires des fonctionnaires, la réforme des pensions de retraite, le financement des projets à haute intensité de main-d’œuvre, le financement des activités génératrices de revenus, la distribution de vivres et d’aliment- bétail, le transfert monétaire aux couches les plus vulnérables. </strong>

Depuis quelques temps, les produits de grande consommation, connaissent une flambée de prix à Bamako. Cette situation, qui entraine certaines ménagères à des raccourcis souvent peu orthodoxes.

L’augmentation des prix des produits de forte consommation, notamment alimentaire, est en train de donner naissance à une nouvelle contestation, même si elle est pour le moment timide.

Avec, cette perte du pouvoir d’achat, les ménagers monologuent en cherchant le menu qui peu adopté à leur bourse.

Sous d’autres cieux, dès qu’un produit alimentaire de grande consommation connaît une hausse et que l’autorité en charge du domaine fait le constat, des initiatives sont prises immédiatement pour rassurer les consommateurs. Chez nous, le département en charge de la question semble dire : <strong>« débrouillez-vous »</strong>.

Cette vie chère selon les observateurs est due au fait que l’approvisionnement du pays est assuré à plus de 70% par l’importation, qui s’effectue de moins à moins depuis l’apparition de la COVID-19, qui a eu pour conséquence le ralentissement des activités économiques.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[UEMOA : Nouvel emprunt du Mali de 50 milliards FCFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-nouvel-emprunt-du-mali-de-50-milliards-fcfa-2946615.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 04 Oct 2021 08:40:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a réalisé ce 29 septembre 2021 un emprunt de 50 milliards FCFA sur le marché monétaire de l'UMOA via une double émission d'obligations de relance du trésor (OAT).</strong>

Cette opération qui a suscité l'engouement des investisseurs a été sursouscrite à 314,49% avec un montant global des soumissions ayant atteint 157,2 milliards FCFA, soit le triple du montant recherché par le pays.

Au terme des adjudications, les prix marginal et moyen pondéré sont ressortis à 10 362 FCFA et 10 453 FCFA pour l'OAT adossé à un coupon de 5,95% et une maturité de 5 ans. Concernant celle de coupon 6,25% et de maturité 10 ans, les prix marginal et moyen pondéré se sont établis à 10 225 FCFA et 10 339 FCFA. Les offres les plus importantes sont venues des investisseurs maliens et béninois dont les propositions ont atteint respectivement 28 milliards FCFA et 38 milliards FCFA.

Pour la énième fois, le Mali vient de faire recours aux investisseurs. De 2012 à maintenant du chômeur au haut commis de l’État, c’est le même refrain sur toutes les lèvres : « Ça ne va pas ! Ça ne va pas ! je vais faire comment ! de quoi demain sera fait ! ». tous les secteurs ont fortement touché et la quasi-totalité des entreprises, beaucoup ont dû diminuer leur production dans le meilleur des cas et le licenciement dans le pire des cas. Le pouvoir d’achat du Malien baisse de plus en plus. De nombreuses familles ont des difficultés pour assurer les trois repas quotidiens.

A la fracture est venue se greffer la luxation, c’est-à-dire la perte de confiance entre gouvernants et administrés engendrée par l’instabilité politique du pays.

Le gouvernement semble attribuer les difficultés actuelles à la conjoncture internationale défavorable.

A cause de ces facteurs, il ne se passe pas un seul jour, ces derniers temps, sans que le front social ne connaisse une grève ou un mouvement de protestation populaire du genre meeting, sit-in et marche. D’un secteur à un autre, le mécontentement, et le désarroi se font sentir avec force, et mettent plusieurs services publics en état de veille. Le gouvernement passe plus de temps à tenter de désamorcer la situation, plutôt que de s’occuper réellement des préoccupations du peuple. Au cœur de leurs revendications, on retrouve l’amélioration de leurs conditions sociales professionnelles à travers le respect de certains engagements du gouvernement. Cette situation témoigne un mal être et un mal vivre, qui se généralise, et ne cesse de s’amplifier de jour en jour. Les clans au pouvoir se partagent les maigres ressources du pays. Pendant ce temps, les fils des pauvres qui croupissent sous le poids de la cherté de la vie, meurent dans l’indifférence totale dans une bonne partie du pays abandonnée par l’Etat. Le cas récent de Ménaka est une parfaite illustration.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dix prétendants pour une seule place à l’URD :  Mamadou Igor Diarra grandissime favori pour être le porte étendard]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/dix-pretendants-pour-une-seule-place-a-lurd-mamadou-igor-diarra-grandissime-favori-pour-etre-le-porte-etendard-2946610.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 04 Oct 2021 07:12:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont désormais dix prétendants à convoiter le prestigieux fauteuil de candidat de l’URD  à la prochaine présidentielle. Ces dix candidats qu’on pourrait classer en trois catégories à savoir les grosses pointures, à cause de leurs parcours politico-administratif, des candidats moyens, car pas très connus au sein de l’URD à forte raison en dehors du parti et enfin les gros outsiders qui ne sont même pas soutenus par une section, mais qui veulent juste faire leur promotion politique. Selon nos enquêtes cinq candidats se détachent du lot, à savoir Mamadou Igor Diarra, Boubou Cissé, Me Demba Traoré, Dr Madou Diallo et Me Abdoul Wahab Berthé, et que parmi ces cinq prétendants Mamadou Igor Diarra a toutes les chances d’être le candidat de l’Union pour la République et la Démocratie à la prochaine élection présidentielle. Le peuple URD sachant lire les événements et tenant compte du contexte de profonde crise consécutive à la mauvaise gouvernance du régime précédent saura faire le choix qui sied au nouveau Mali qui profile à l’horizon.</em></strong>

Le 24 septembre 2021 était la date limite de dépôt de candidature auprès du secrétaire général de l’URD, conformément à la lettre circulaire envoyée par le premier vice-président du parti Salikou Sanogo. Ils sont dix postulants à vouloir devenir le porte flambeau de l’URD de Soumaila Cissé à la prochaine élection présidentielle. Après un travail professionnel, parmi ces dix, nous nous sommes rendu compte qu’il y a cinq grosses pointures susceptibles d’être retenues par le Bureau Exécutif National de l’URD, à savoir Mamadou Igor Diarra, Boubou Cissé, Me Demba Traoré, Dr Madou Diallo et Me Abdoul Wahab Berthé, tous des grands ténors du parti. Mais parmi ces cinq aussi incontestablement Mamadou Igor Diarra sort du lot avec une avance certaine et tout porte à croire qu’il sera le prochain candidat de l’URD à la présidentielle à venir et pour cause, en prenant individuellement chacun des cinq candidats, il est celui à qui on reprocherait peu de choses tant sur le plan politique qu’administratif. Candidat à la présidentielle de 2018, Banquier en activité, ancien ministre des Mines de l’énergie et de l’eau, et ancien  ministre des finances, Mamadou Igor Diarra jouit d’une certaine expérience et ne traine pas de bruits de casserole dans sa gestion  comparativement à certains de ses challengers qui seraient dans des beaux draps. Il jouit d’une certaine popularité au sein de l’opinion et dans le contexte de géopolitique actuel, il serait le meilleur cheval pour l’URD et s’il est retenu comme candidat du parti il aura infailliblement  le soutien des autorités actuelles qui semblent  faire le choix de  la Russie dont la maman de Mamadou Igor est originaire. Pour ses détracteurs le seul reproche qu’on pourrait lui faire est  de n’avoir pas donné de consigne de vote en faveur de Soumaila Cissé au second tour de la présidentielle de 2018, alors même qui serait parrainé par les élus URD.

<strong><em> Quant à Boubou Cissé</em></strong>, l’autre challenger, si sur le plan administratif il a été plusieurs fois ministre et également premier ministre, Dr Boubou Cissé fait son baptême de feu en politique à l’URD, mais il a la mal chance de venir au mauvais moment et d’avoir choisi le mauvais endroit pour lui. Il semble capitaliser toutes les frustrations et toutes les haines de l’ancien régime, celui d’IBK que son nouveau parti, à savoir l’URD, a combattu de toutes ses forces pendant 7 ans et   dont M. Cissé était le dernier premier ministre au moment de sa chute. En plus du choix, Boubou Cissé semble trainer beaucoup de bruts de casseroles tant du point de vue de sa gestion des finances que d’éventuels crimes qui seraient commis dans le feu de la lutte du peuple incarné par le M5 RFP contre le régime dont il était l’une des pièces maîtresses. Selon certaines indiscrétions la justice n’attend seulement que les conditions soient réunies pour lui adresser une convocation afin de répondre à des faits gravissimes de détournement des deniers publics et de crimes d’assassinats. Alors selon nos informations, si Boubou Cissé venait à être empêcher par la justice, ses partisans soutiendraient Mamadou Igor Diarra, ce qui ouvrirait à ce dernier un grand boulevard pour porter le brassard de capitaine de l’équipe URD à la compétition présidentielle.

<strong><em>Le Troisième concurrent est Me Demba Traoré</em></strong>, ancien député, ancien ministre, conseiller municipal, si personne ne pourrait nier sa proximité avec le défunt Président de l’URD Soumaila Cissé, beaucoup lui reprochent d’avoir contribué à mettre dos à dos Soumaila Cissé avec certains fondateurs du parti d’où une certaine haine viscérale à son encontre. Comme si cela ne suffisait pas les détracteurs du jeune avocat pensent qu’il n’a d’ambition que pour sa propre promotion politique et ensuite mettre le parti à la disposition du plus offrant. Ils avancent comme preuve sa récente tournée à Kayes, où un candidat déclaré d’un autre Mouvement lui aurait affrété un avion. Me Demba Traoré capitalise les frustrations des anciens députés de l’URD qui lui vouent une certaine haine et la plupart de ces députés sont des soutiens à Boubou Cissé. Donc il serait difficile pour lui d’avoir la confiance de ces députés et de leurs amis au sein du BEN. Pour d’autres sa candidature diviserait plus qu’elle ne rassemblerait.

<strong><em>Le quatrième candidat est Dr Madou Diallo </em></strong>

Il est naturellement le diplomate et l’intellectuel qui ne veut nullement se décarcasser, mais qui compte apporter sa touche à l’URD. Il est, par son tempérament, par sa formation et surtout par les postes qu’il occupe au sein de l’Administration le moins visible sur le terrain à part quelques contacts. Ancien président du Mouvement des jeunes de l’URD, Madou Diallo est également l’un des proches de Soumaila Cissé, intellectuel et fin analyste son handicap serait de ne pas être très connu au sein du parti et de n’avoir pas occupé des hauts postes de responsabilité pouvant permettre de jauger sa capacité à gouverner un pays. Avec sa candidature, il fait véritablement son baptême de feu en politique et pourrait jouer un grand rôle dans la campagne présidentielle à venir. Selon nos informations il serait plus proche de Mamadou Igor Diarra que des autres candidats

<strong><em>Le cinquième candidat est Me Abdoul Wahab Berthé </em></strong>

Si nous étions dans un Etat gérontocratique, c’est-à-dire le droit d’ainesse étant le critère de choix, il serait le candidat de l’URD car il est le plus âgé de tous les candidats, mais les enjeux font qu’il serait le mieux indiqué pour ouvrir un cadre de médiation afin de trouver un candidat de consensus. Selon nos informations, il s’essaye à cet exercice depuis quelques jours en réunissant les représentants des neuf candidats plus lui-même pour trouver une issue heureuse à cette épreuve qui pourrait être fatale au parti sur qui tous  les maliens fondent de l’espoir. Ancien ministre, vice-président de l’URD, ancien compagnon de feu Soumaila Cissé ; Me Abdoul Wahab Berthé à défaut d’être roi pourrait être le grand rassembleur en faisant don de soi afin d’aboutir à un candidat de consensus sur la base des critères objectifs et en tenant compte du contexte de crise et surtout du jugement de l’opinion, qui aura bien sûr le dernier mot pour le choix du futur président. Les chances de Me Wahab Berthé sont minimes compte tenu de l’âge, et surtout de la grande distance qu’il a observée vis-à-vis du parti du vivant de Soumaila Cissé.

En somme, le portrait-robot du candidat qui pourrait amener l’URD à Koulouba ressemble sans nul doute à Mamadou Igor Diarra, dont la candidature est beaucoup plus défendable que celles des autres qui ont certes des qualités, mais qui ne pourraient pas faire gagner le parti de Soumaila Cissé. Donc la balle est dans le camp du BEN- URD, lui qui aura le dernier mot dans le choix du futur candidat du parti de la poignée des mains.

<strong><em>Youssouf Sissoko</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : « La patrie ou la mort les Maliens vaincront »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-patrie-ou-la-mort-les-maliens-vaincront-2946608.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 04 Oct 2021 07:10:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Face à la pression de la France et de ses alliés occidentaux, les autorités maliennes soutenues par le peuple opposent une farouche résistance. Déterminées pour une fois à tourner la page du néocolonialisme et de la France Afrique après le combat héroïque des pères de l’indépendance. Les autorités de la transition malienne, en particulier le couple historique du feu et de l’air incarné par le colonel Assimi Goita et son PM Choguel Kokalla Maiga, ont désormais la légitimité populaire de porter le changement auquel les maliens aspirent depuis mars 1991. Ils ont pris leur courage à deux mains, au péril de leur vie, mais pour l’honneur et la dignité de leur peuple jamais soumis contre la France impériale et condescendante. Après une  évaluation décomplexée de la géopolitique et des réalités du terrain Assimi et Choguel ont décidé de reconnaitre la pertinence des choix politiques et stratégiques du père de la Nation le Président feu Modibo Keita, qui dans une perspective visionnaire reconnaissait depuis 1960 la qualité des appuis Russes et chinois. Plus généralement des pays du camp de l’est contre l’impérialisme occidental, pour lequel au détriment de l’homme la fin justifiée tous les moyens. C’est pour toutes ces raisons, sans forcément aimer Assimi et Choguel, qu’il faut faire feu de tout bois pour proroger la transition, le temps qu‘il faudra, jusqu’à la victoire finale  du nouveau positionnement géostratégique de notre pays. Pour ne pas casser la dynamique révolutionnaire et patriotique porté par les deux hommes. Faire partir  Assimi ou    Changer de premier ministre est une option suicidaire à ne pas envisager ni maintenant, ni avent le recouvrement total de l’ensemble du territoire.

Jamais le peuple malien n’a été autant solidaire, excepté quelques brebis galeuses qui veulent aller à contrecourant de la Real Politik des enjeux du sahel, ni  apporté autant de soutien indéfectible à ses autorités politiques que maintenant. Que nul ne se méprenne ce peuple est béni de Dieu pour avoir su et déjoué le plan machiavélique de l’hexagone qui envisageait la partition systématique et irréversible de notre grand Mali sous couvert d’un accord pour la paix et la réconciliation, que nul malien digne de ce nom ne saurait approuver.  <strong> </strong>Pays des grands conquérants, le Mali a toujours été une terre insoumise, et son vaillant peuple a toujours été digne débout et capable de résister et de se défendre face aux assauts de quelque nature qu’ils soient.

Quoi de plus logique pour un pays de multiplier ses relations diplomatiques et ou militaires avec d’autres pays ou même avec une société qu’elle soit paramilitaire ou   composée de mercenaires, afin d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens. Le choix de Wagner par les autorités maliennes, s’il se confirmait, serait bien accueilli par le peuple dans son écrasante majorité. La politique française, dans tous les domaines, étant fortement décriée, les maliens voient au choix de la société Russe une alternative crédible à leurs problèmes sécuritaires, car ils accusent la France de complicité avec la CMA et de connivence avec les terroristes qu’elle ne combat pas à hauteur de souhait.

En somme, le coup d’essai malien va-t-il être enfin le coup de maître en donnant le ton de la réelle indépendance des peuples francophones, cette nouvelle indépendance de l’Afrique et surtout le point de départ véritable des Etats Unis d’Afrique tant espérés.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Édito : la sècheresse des délinquants financiers au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-secheresse-des-delinquants-financiers-au-mali-2945671.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 27 Sep 2021 13:07:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’une des conséquences positives du coup de force du 18 Août 2020 a été sans nul doute la fin de l’impunité au Mali. Avec plusieurs arrestations dont celles de trois ministres, incontestablement le rouleau compresseur de la justice malienne est en marche et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Tous ceux qui ont abusé des deniers publics répondront de leurs actes afin que le contribuable malien qui trinque du noir depuis des années puisse entrer en possession de ses droits. Le glaive de la justice doit être non seulement corrosif, mais aussi et surtout sans pitié contre ces délinquants financiers qui ont sucé le sang des innocents. Ceux qui ont fait effondrer ce vaste pays ne doivent pas avoir de répit, ils doivent tous aller en prison. Le Mali ne se construira que quand les bandits à col blanc seront mis hors d’état de nuire. Sinon comment comprendre qu’un pays comme le Mali, regorgeant d’immenses richesses, minières, énergétiques et même humaines, puisse être l’un des plus pauvres de la planète. C’est à coup sûr à cause de la mal gouvernance ou de la non- gouvernance. La patrie du Président du Mali indépendant, à savoir Modibo Keita, est devenue la risée du monde, à cause de la mauvaise gouvernance de celui qui revendique son héritage, savoir Ibrahim Boubacar Keita. IBK a livré le pays aux pilleurs, jamais le Mali ne s’est retrouvé dans un état aussi lamentable, aussi déliquescent, où tous les ressorts ont cédé, tous les secteurs ont été gangréné par la corruption. IBK ne doit-il pas répondre de tous ces maux dont souffre le pays, et cela en tant père de la nation ? Ne pourrait-on pas qualifier tous ces actes dont il a sa grande responsabilité de haute trahison ? Qu’il réponde devant la justice ou pas, il répondra devant l’histoire et devant Dieu, car par sa mal gouvernance se sont des centaines de milliers de maliens qui ont péri. En sept ans de gouvernance chaotique le décompte macabre fait froid dans le dos, tant militaires que civils. Après l’ancien PM SBM et les anciens ministres et beaucoup d’opérateurs économiques véreux, à qui le prochain tour ? Les jours, les semaines et les mois à venir seront déterminants. En tous les cas, les maliens attendent avec impatience la mise aux arrêts de tous ceux qui ont détourné l’argent du contribuable. Et pour cette œuvre de salubrité publique, les autorités de la transition peuvent s’assurer du soutien indéfectible du peuple, qui a une soif étanche de justice et d’équité. La lutte implacable et sans discernement contre la corruption et l’impunité doit être le premier acte du long et difficile processus de construction du Mali Koura. De l’occupation du territoire par les djihado-indépendentistes, à la crise sociopolitique en passant les conflits communautaires, tous ces maux ont leur source dans la mal gouvernance, d’où la nécessité de refonder le pays pour qu’il retrouve son lustre d’antan En définitive, le Mali ressemble à un grand corps malade qui a besoin d’une thérapie de choc, les autorités de la transition pour avoir eu le courage de déclencher la lutte contre la corruption et la délinquance financière, semblent avoir le remède à la maladie dont souffre le Mali.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mamadou Igor Diarra, candidat à la candidature de l’URD :  Le BEN/ URD a cinq bonnes raisons pour choisir Igor]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mamadou-igor-diarra-candidat-a-la-candidature-de-lurd-le-ben-urd-a-cinq-bonnes-raisons-pour-choisir-igor-2945674.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 27 Sep 2021 09:20:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Bureau Exécutif National de l’Union pour la République et la Démocratie, BEN/URD aura à procéder par élimination entre dix candidats jusqu’ à l’ultime choix, celui qui portera le brassard de capitaine du parti de la poignée des mains, à l’élection présidentielle prochaine au Mali. Si toutes les dix candidatures ont été déposées et acceptées pour être plus tard examinées par une commission qui sera mise en place par le parti, force est de reconnaitre que celle de Mamadou Igor Diarra semble être la plus prometteuse, si l’URD veut atteindre les hauteurs de Koulouba. Cette candidature répond à cinq grandes qualités suffisantes pour un candidat afin d’avoir la confiance du peuple. Ces qualités vont de l’intégrité morale, à la compétence, en passant par l’expérience, la capacité de rassembler et enfin son carnet d’adresses ou ses relations en dehors du Mali.</strong>

Les membres du Bureau Exécutif National du parti de Soumaila Cissé auront du pain chaud sur la planche, tant les dissensions sont énormes et le consensus difficile à trouver entre les protagonistes. Ceux qui ambitionnent aujourd’hui de devenir le porte étendard de l’URD à la prochaine présidentielle au terme de la transition, ont fait acte de candidature. A la date de clôture, le 24 septembre ils étaient au nombre de dix candidats.

En effet, dix candidats se sont positionnés sur la ligne de départ pour une course qui sera arbitrée par les cadres du parti. Si tant est que l’URD ne veut plus rester à l’opposition, le parti doit faire preuve de réalisme en ne cédant non seulement pas à l’appât du gain facile, compromettant ainsi l’avenir de toute une génération, mais aussi et surtout en choisissant le cheval gagnant. En mettant les égos surdimensionnés et les ambitions démesurées de côté, en se laissant guider par la seule raison, incontestablement Mamadou Igor Diarra sort du lot et est à même de remporter la prochaine présidentielle s’il a le quitus de l’URD et cela pour cinq raisons :

<strong>La première est sans nul doute son intégrité morale</strong>

Il fait incontestablement partie des cadres qui ne trainent pas des bruits de casseroles après leurs gestions des affaires de l’Etat. Il fut ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau sous ATT et surtout ministre des Finances sous IBK, là où certains de ses successeurs auront bientôt des ennuis judiciaires. Il est réputé être un homme pragmatique et rigoureux en matière de gestion des finances publiques.

<strong>La deuxième raison est sa compétence</strong>

L’une des qualités de Mamadou Igor Diarra est surtout sa compétence à toute épreuve, c’est pourquoi il va de promotion en promotion, de la BDM-SA, à la BIM-SA, en passant par la BOA dont il est actuellement le coordinateur des huit pays de l’UEMOA. Les commerçants maliens retiennent de son passage à l’hôtel des finances, comme étant l’un des meilleurs ministres des finances pour avoir épongé la dette intérieure et permettre aux commerçants de faire de bons profits et surtout un ouf de soulagement. Les fonctionnaires ne tarissent pas d’éloges à l’égard de Mamadou Igor pour avoir institué le paiement des salaires le 25 de chaque mois.

<strong>La troisième raison est l’expérience</strong>

<strong>A</strong>près plus de trente ans de carrière professionnelle et deux passages au gouvernement du Mali avec deux régimes différents, Mamadou Igor Diarra semble avoir plus d’expérience que les autres candidats à la candidature de l’URD. Et est à même de mettre cette expérience au service de son parti et du Mali pour le sortir de l’abyssal trou dans lequel il est plongé.

<strong>La quatrième raison est sa capacité à rassembler</strong>

Mamadou Igor Diarra est celui qui pourrait fédérer toutes les tendances en belligérances au sein de l’URD. Selon nos informations quand les autres candidats se vouent une haine viscérale, se taclent via des médias, ils tendent tous la main à Mamadou Igor Diarra, dans le but de constituer un large front avec lui. Donc jouissant de cette considération et n’étant pas étiqueté de tel ou tel clan, il est capable de rassembler d’abord au sein de l’URD et même au-delà, car pour gagner les élections présidentielles il faut ratissez large ailleurs, alors par son aura et sa vision il en est capable.

<strong>La cinquième raison est son carnet d’adresse Parmi tous les dix candidats</strong>

Mamadou Igor Diarra semble être celui qui a un bon carnet d’adresse. D’abord il est très proche de tous les chefs d’Etat de la sous-région par sa profession. Et dans le contexte actuel il peut être un trait d’union entre le Mali et la Russie et entre le Mali et les pays occidentaux comme la France. S’agissant de la mobilisation des fonds pour le développement du pays, pour avoir un passé moins tumultueux il jouit d’une crédibilité et pourrait emmener beaucoup de bailleurs de fonds au Mali. En somme, comment peut-on avoir des tels atouts et ne pas être le choix de l’URD pour la présidentielle à venir. Si tant est que ce parti veut réellement remporter les prochaines élections, il doit faire un choix gagnant et Igor en est un. Donc à la lumière de ces arguments les membres du BEN/URD ont un bon sujet de méditation tout comme l’ensemble des cadres du parti de Soumaila Cissé.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Blocage de l’avion malien de transport des troupes par les américains : Les USA sont-ils devenus les nouveaux parrains des terroristes au Sahel ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/blocage-de-lavion-malien-de-transport-des-troupes-par-les-americains-les-usa-sont-ils-devenus-les-nouveaux-parrains-des-terroristes-au-sahel-2944733.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 20 Sep 2021 10:45:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est au moment où le monde entier se mobilise pour être  au chevet du Mali et des pays du sahel afin de  lutter contre le terrorisme que les américains mettent du bâton dans la roue de l’armée malienne en l’empêchant d’avoir des équipements afin de renforcer sa capacité opérationnelle. Ils empêchent aujourd’hui l’Etat malien d’acquérir un avion militaire de transport de troupe sous le prétexte fallacieux que l’armée malienne et certains groupes armés proches de Bamako recrutent des enfants soldats. Est-ce parce que le Mali a décidé de diversifier ses partenaires que les  américains bloquent-ils le CASA C-295 ? La France est-elle derrière cette manœuvre dilatoire des USA ? Les autorités maliennes n’ont-elles pas vu juste en se tournant vers la Russie ?</em></strong>

Ni le plaidoyer du Ministre des Affaires étrangères du Mali, Abdoulaye Diop, ni les conséquences du déferlement de la horde terroriste dans tous les pays du sahel, menaçant du coup la paix et la quiétude mondiale,   encore moins la situation de déliquescence de l’armée malienne, n’ont préoccupé, voire émus les américains et leur permettre de débloquer l’équipement militaire aérien indispensable dans cette guerre asymétrique. La géopolitique mondiale l’a-t-elle emporté sur le réalisme ? La réponse est probablement oui, car tous les grands observateurs de la scène politique malienne s’accordent à dire que le changement de cap des autorités maliennes en se tournant vers la Russie, l’ennemie jurée de l’Occident, en est pour beaucoup. Cette thèse semble être la plus plausible, surtout quand on sait que le Mali s’apprêterait à signer un accord militaire avec Wagner. La France, remuant terre et ciel pour empêcher un tel accord, est capable d’embobiner ses alliés comme les Etats Unis d’Amérique. Sinon comment comprendre que l’armée malienne qui a un besoin criard de moyens aériens pour renforcer sa capacité opérationnelle, puisse être privé de cela sous prétexte que le GATIA recrute des enfants soldats et qu’il commette des crimes de guerre, c’est illogique, voir criminel de la part de ceux qui se sont battus pendant des décennies en IRAQ, en Afghanistan, contre l’hydre terroriste, à savoir les Etats Unis.

<strong><em>Les autorités maliennes ont-elles eu le flair en se tournant rapidement vers la Russie ?</em></strong>

Si le choix  de la Russie venait à se confirmer, il serait rationnel, responsable et stratégique pour le Mali afin qu’il arrive à bout des terroristes. Quant aux USA et ses valets comme la France ils perdront non seulement leur crédibilité aux yeux de l’opinion sahélienne, mais apparaitront pour  des maliens comme des ennemis jurés d’où l’ire anti française, voire occidentale.

En somme, s’il y a possibilité de renoncer à l’achat de l’avion CASA C-295 et engager des nouvelles discussions avec la Russie pour en acquérir ce serait bien. Les USA en posant un tel acte contre un pays en guerre comme le Mali, se sont rendus coupables de graves crimes de non-assistance à un  pays en danger. Donc aux autorités maliennes d’en tirer toutes les conséquences et de s’assumer

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Budget :  2 842 milliards FCFA au titre de l’exercice 2022]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/budget-2-842-milliards-fcfa-au-titre-de-lexercice-2022-2944738.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Sep 2021 09:45:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Selon une note du ministère M. Sanou en charge de l'Economie et des Finances, publiée le 14 septembre 2021, le projet de budget au titre de l'exercice 2022 a été arrêté à 2 130,7 milliards FCFA en recettes et à 2 748,3 milliards FCFA en dépenses. Ce budget comparé au budget de l'année précédente, les recettes et les dépenses affichent des baisses de 2,6% et 3,3%. Cependant, il </strong>faut en outre noter que le budget 2022 présente un déficit budgétaire global de 617,56 milliards FCFA en diminution de 5,42%.

" Ce budget est essentiellement constitué des ressources internes et répond aux besoins des populations notamment en termes de sécurité et Justice ainsi que de réformes politiques et institutionnelles ", a relevé Choguel Maïga, premier ministre du Mali.

Malgré cette lueur d’espoir, le pays doit continuer à faire face aux défis sécuritaire, à la lutte contre la Covid-19, à la crise humanitaire et à ceux du développement.

Les besoins sont immenses et n’ont pas changé à l’allure des changements politiques.

Le pays a fait face à des problèmes ayant engendré les contestations du M5 dont la conséquence a été le renversement du président Ibrahim Boubacar Keïta.

Une crise est venue s'ajouter à l'insécurité régnant dans le pays depuis 2012.

Pays essentiellement agropastoral, il a été à l’instar des autres pays affecté par la propagation de la pandémie du coronavirus (Covid-19) qui n’a pas seulement un impact négatif sur la santé humaine. L’agriculture paye également le plus lourd tribut. En effet, les agriculteurs maliens sont une population relativement âgée et les femmes produisent 70 % de la nourriture.
Des milliers d’agriculteurs familiaux à travers le pays se heurtent à une dévastation économique alors que la pandémie du Covid-19 perturbe les exportations et les chaînes d’approvisionnement alimentaire mondiales. La pandémie de Covid-19 est malheureusement arrivée à un moment où nos agriculteurs dépendent en grande partie des exportations vers des marchés en dehors des lieux de culture.

Ces agriculteurs ont besoin de semences de qualité, d’engrais, d’intrants et d’instruments de protection et de culture pour assurer une bonne production dans leurs exploitations. Ils ont également besoin de matériaux d’emballage pour la manutention après récolte et l’expédition des produits sur les marchés.
Actuellement, il y a une perturbation mondiale des chaînes d’approvisionnement, ce qui affecte l’importation d’intrants agricoles en provenance d’Asie, d’Europe, du Moyen-Orient et d’autres régions. Si la situation persiste et qu’ils ne sont pas en mesure de recevoir des expéditions d’intrants de la Chine et d’autres pays, la situation deviendra désastreuse.

<strong>Agriculteurs et main-d’œuvre</strong>

Il y a une grande inquiétude quant à l’impact de la pandémie sur les agriculteurs et la main-d’œuvre agricole. Les agriculteurs maliens étant un groupe démographique relativement âgé, et les tendances montrent que le Covid-19 a un degré de gravité beaucoup plus élevé parmi les groupes d’âge plus âgés, il y a donc certainement un risque que si la pandémie frappe le milieu rural, de nombreux agriculteurs seraient à haut risque et cela affecterait la production.

Au milieu de l’incertitude pendant la pandémie du Covid-19, l’adéquation de l’offre à la demande devient un problème majeur, en particulier compte tenu des goulots d’étranglement logistiques résultant des fermetures et des mouvements restreints. Cela risque d’aggraver le problème des pertes alimentaires qui était un problème majeur dans toutes les chaînes de valeur alimentaires africaines avant la pandémie. Pour les denrées périssables comme le lait, les fruits et légumes, cela entraînera des déchets et des pertes que les agriculteurs déjà vulnérables ne peuvent tout simplement pas se permettre d’absorber ».

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La France, vouée aux gémonies au Mali : La Russie peut-elle être une alternative crédible ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/la-france-vouee-aux-gemonies-au-mali-la-russie-peut-elle-etre-une-alternative-credible-2944725.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Sep 2021 09:28:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après plus d’un siècle de domination, d’asservissement, d’exploitation, d’appauvrissement, d’acculturation, d’aliénation, du Mali par la France, le peuple insoumis, descendant des vaillants guerriers et grands conquérants comme Soundiata Keita, Babemba Traoré, Dah Mozon Diarra, a décidé finalement de prendre son destin en mains pour dire non à la France. Les autorités actuelles du Mali, déterminées à donner au Mali son lustre d’antan, celui d’Etat insoumis, fier et libre de tisser des relations avec toutes les nations, ont voulu arrondir leurs angles en termes de coopération militaire avec la Russie. Des discussions seraient en cours entre le gouvernement malien et une une armée civile, Wagner, d’obédience russe  afin de peaufiner un contrat qui va de la formation des soldats maliens à la lutte contre le terrorisme en passant par la dotation des Forces armées maliennes des moyens adéquats pour qu’elles puissent mener à bien leurs missions régaliennes. Cette vision de diversification des relations des autorités de Bamako, fait grincer des dents françaises qui voient en ce rapprochement Russo-malien une menace sérieuse de leurs intérêts. Assimi Goita et Choguel Maiga ne sont-ils pas sur les traces de Modibo Keita ? Le Mali va-t-il donner l’exemple aux autres pays francophones qui hésitent encore à s’affranchir de la tutelle française ?</em></strong>

Arrivés au pouvoir le 18 Août 2020 à la suite d’un coup d’Etat, les jeunes colonels du Conseil National Pour le Salut du Peuple, CNSP, sont en train de marquer leur territoire, en s’affranchissant des méthodes classiques de gestion et en se donnant la           liberté de choisir les partenaires du Mali. Courageux, Assimi Goita et ses frères d’armes au pouvoir, veulent raviver l’espoir, voir l’espérance que les pères de l’indépendance du Mali ont suscité. Comme Modibo Keita, le premier président du Mali indépendant, Assimi Goita et son premier ministre Veulent diversifier les coopérations militaires avec d’autres pays, sans rompre avec la France. Ils suivent aujourd’hui la voie tracée par le père de l’indépendance du Mali, Modibo Keita qui n’a pas hésité d’éconduire les militaires français en 1962 et se tourner vers l’URSS, l’ancêtre de la Fédération de Russie. La rumeur du contrat avec Wagner, si elle se confirmait, serait un acte historique salutaire et le peuple applaudirait de deux mains.

<strong><em>Le Choix de l’audace et de la Raison  </em></strong>

Face au péril terroriste au sahel, en général et au Mali, en particulier, et cela malgré la présence de plus de 20 000 hommes armés venus aider ce pays, le Mali va de mal en pis, c’est pourquoi les autorités maliennes ont fait preuve d’une grande capacité de résilience et d’audace en se tournant vers la Russie. Contre vents et marais, elles ont décidé, en toute souveraineté  d’étendre leurs relations dans le domaine militaire avec la Russie, à travers une société  privée dénommée Wagner. Un contrat serait en train d’être peaufiné entre cette armée privée et le gouvernement malien pour non seulement une formation adéquate des soldats maliens, mais aussi une aide logistique et matérielle afin que les forces de défense et de sécurité puissent être à même de défendre l’intégrité de leur territoire et assurer la sécurité des personnes et de leurs biens.

<strong><em>Quoi de plus légitime pour une nation de disposer des moyens adéquats pour sa défense ?</em></strong>

Les autorités maliennes, après avoir fait une évaluation sans complaisance de la collaboration, dans tous les domaines avec la France, sont certainement arrivées à la conclusion que le bilan  est en déça des attentes du peuple malien. C’est pourquoi elles ont scruté sous d’autres toits, et c’est la Russie qui a attiré leur attention. Ce choix, loin d’être fortuit répond à des valeurs que la Russie et le Mali ont en commun et qui datent des premières heures de l’indépendance. Cette ancienne  coopération a été pensée et murie par nos devanciers, à savoir Modibo Keita, l’ancien Président de la République et d’autres hauts cadres de son administration. Donc pas question pour les autorités actuelles de céder à la pression de la France comme celle de ses collabos occidentaux. Le Mali est un Etat souverain, il est libre de tisser des coopérations avec tous les pays du monde. Cet accord militaire en gestation serait de l’aubaine pour le Mali qui peine à arriver à bout des terroristes.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Le début de la fin de l’hégémonie Française au Mali.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-debut-de-la-fin-de-lhegemonie-francaise-au-mali-2944723.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Sep 2021 09:26:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dominatrice, exploiteuse, paternaliste, frileuse, tous les qualificatifs sont bons pour désigner la France, qui dans son complexe de supériorité, voire sa condescendance, veut continuer à soumettre les Etats qu’elle a colonisés à sa stérile et infructueuse domination. Elle pille sans réserve nos économies, elle exploite sans commune mesure nos ressources et appauvrit énormément les citoyens des pays qu’elle a colonisés. Quand la France jubile et se tape la poitrine en se vantant être la cinquième puissance du monde c’est avec le sang et la sueur des africains, en général et ceux des pays qu’elle a colonisé. Comment comprendre que plus de 60 ans après les indépendances formelles, l’Afrique francophone reste au peloton de queue des Etats développés sur le continent et pourtant ce n’est pas faute de ressources humaines qualifiées, encore moins celles liées à l’économie  aux finances.

En effet, n’ayant pas connu la colonisation, la nouvelle élite africaine, répondant aux aspirations populaires et légitimes des peuples africains est aujourd’hui prête à s’affranchir de la tutelle française par tous les moyens. Elle veut prendre son destin en mains en dessinant son propre avenir et en étant les maîtres de ses choix politiques et de ses hommes. La France, pour la première fois depuis les indépendances est au pilori en Afrique francophone, son bastion économique, avec le nouvel éveil suscité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication aux premiers rangs desquelles les réseaux sociaux qui ont permis de bâtir une nouvelle conscience citoyenne. Son hégémonie est en train de s’émousser véritablement et son soleil est au crépuscule de sa gloire. Le facteur déclencheur de cet adieu de la France en Afrique de l’ouest pourrait partir du Mali avec l’arrivée de Wagner une armée civile privée d’audience Russe.  Depuis l’annonce de la signature d’un éventuel contrat entre l’Etat malien et ce groupe pro russe c’est la panique à paris, la France ne dort plus que d’un œil.

Toutes les autorités françaises sont en  branle. Du Président de la République Emmanuel Macron à son ministre des Affaires étrangères Jean Yves Le Drian, en passant par la Ministre de la Défense Florence Parly, et le  Chef d’Etat-major Général des Armées, tous font feu de tout- bois. Leurs inquiétudes fébriles et néocoloniales sont maladroitement reprises et relayées par les laquais locaux  pour la plus part  binationaux, aux cœurs partagés entre le Mali et la France, qui font une volée de bois vert et tombe à bras raccourci sur tous ceux de leurs compatriotes qui osent soutenir l’arrivée de Wagner. Toute cette agitation n’a quel seul but faire plier les autorités maliennes, Président de la Transition le colonel  Assimi Goita et son premier ministre Choguel Kokalla Maiga qui ne rompent pas pour l’instant et nous l’espérons pour toujours, pour l’honneur, la paix et la gloire du Mali.

En somme, Nous osons espérer que ce contrat qui fait trembler Paris, sera non seulement signé, mais servira d’exemple pour les autres pays qui hésitent encore à s’affranchir de la tutelle de la France.

&nbsp;

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sécurité alimentaire :  La main généreuse de l’Arabie Saoudite]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/securite-alimentaire-la-main-genereuse-de-larabie-saoudite-2944755.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 20 Sep 2021 00:56:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement saoudien à travers le Centre du Roi Salmane pour le secours et les actions humanitaires (CRSSAH) a offert environ 752 tonnes de riz, destinée aux populations vulnérables des Régions de Mopti, Ségou, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni et Ménaka.</strong>

La remise officielle du stock a eu lieu dans la cour de l’Office des produits agricoles du Mali (Opam) sis à Sogoniko le mercredi 15 septembre 2021 au cours d’une cérémonie coprésidée par le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali et l’ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite au Mali, Khaled Mabrouk Fahad Al-Khalida.

Ce geste de générosité s’inscrit dans le cadre des excellentes relations fraternelles et historiques qui lient le Royaume d’Arabie saoudite et notre pays dans tous les domaines.

Le Mali est parmi les 27 pays menacés par une crise alimentaire “imminente” en raison du Covid-19, selon une alerte conjointe en date de juillet 2020 de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM). L’analyse prévient ces pays à risque que les probabilités sont grandes voire déjà réelles d’une forte dégradation de la sécurité alimentaire dans les prochains mois, et qu’un nombre ne croissant de personnes risquent de basculer en situation de faim aigüe. Ces pays étaient déjà aux prises avec des niveaux élevés d’insécurité alimentaire et de faim aigüe, avant le Covid-19, à cause de chocs et de facteurs de stress préexistants comme des crises économiques, une instabilité et une insécurité, des conditions climatiques extrêmes ou encore des parasites et des maladies animales, a indiqué M. Qu Dongyu, le directeur général de la FAO.

Selon la FAO et le PAM, le Covid-19 tend à aggraver les souffrances liées à la faim, car la baisse du niveau de l’emploi signifie que les ménages ont moins d’argent à dépenser pour la nourriture et que les travailleurs partis outre-mer envoient des sommes moindres à leur famille restée dans les pays en situation d’insécurité alimentaire.

Toute une série de perturbations liées à la pandémie et aux contre-mesures ont aussi des retombées importantes et croissantes, sur la production et l’offre alimentaires ainsi que la chute des recettes publiques qui signifie que les programmes de sécurité sociale comme les repas scolaires ne sont plus financés et ne sont plus en mesure de répondre aux besoins croissants.

Les premières conclusions partielles des enquêtes que la FAO mène auprès des exploitants agricoles des pays touchés viennent corroborer l’analyse et indiquent que la production alimentaire est en train de se transformer rapidement en un défi sérieux.

Les exploitants agricoles de l’enquête ont exprimé les nombreuses difficultés qu’ils rencontrent pour accéder aux semences, ce qui réduit la quantité des plantations.

Dans un effort pour inverser ces nouvelles tendances, la FAO a lancé un nouvel appel de fonds à hauteur de 428,5 millions de dollars, dans le cadre du Plan de réponse humanitaire global contre le covid-19 des Nations Unies destiné à répondre aux besoins croissants du secteur de l’alimentation et de l’agriculture, avec une attention toute particulière donnée à la collecte et l’analyse de données, une aide d’urgence pour protéger les moyens de subsistance et préserver les chaînes alimentaires sans oublier de garantir aux populations les plus vulnérables un accès à des aliments de base et nutritifs.

Cette somme vient s’ajouter à l’appel de fonds de 1,1 milliard de dollars qui avait été lancé dans le cadre des Plans de réponse humanitaire des pays pour 2020, destinés à répondre aux besoins qui existaient déjà avant la pandémie du covid-19.

Pour relever ces défis, la FAO a recommandé l’intensification des interventions d’urgence, considérant que les principales campagnes agricoles, les mouvements du bétail vers les pâturages et les sources d’eau, ainsi que la récolte, le traitement et le stockage des produits alimentaires ne sont pas des activités à mettre en suspens.

Qu a fait savoir que le Programme alimentaire mondial a estimé à 4,7 milliards de dollars le coût de l’aide alimentaire nécessaire cette année, un besoin qui n’a jamais été aussi grand.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coup d’état au Mali et en Guinée : Quand l’élégance politique fait cruellement défaut]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/coup-detat-au-mali-et-en-guinee-quand-lelegance-politique-fait-cruellement-defaut-2943573.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 13 Sep 2021 09:32:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fort malheureusement, il semblerait bien que les putschs font parties du paysage politique en Afrique subsaharienne, de nombreuses années après les indépendances. Les cas du Mali et de la Guinée prouvent à suffisance que la scène politique est très souvent prise en otage par une certaine majorité qui devient par la force des choses l’élite du pays. Autour du chef d’Etat se forme donc une sorte de Cour qui illusionne à ses yeux un sentiment de toute-puissance. Résultat, des putschs à n’en pas finir, de fragiles acquis aussitôt perdus, et surtout, la priorité des priorités occultée par le tintamarre des querelles politiques post-coup d’Etat.</em></strong>

Il s’agit d’une fin loin d’être glorieuse pour celui qui se présentait comme le Mandela guinéen. Après avoir passé le plus claire de sa vie entre luttes nationalistes et démocratiques, celui qui accéda au pouvoir à l’âge de 72 ans, n’aura finalement pas été à la hauteur des idéaux qu’il défendit. Selon nombre de ses détracteurs, comment peut-on combattre tout au long de sa vie pour la démocratie et, une fois arrivé au pouvoir et d’y avoir passé deux mandats, s’adonner à une modification de la Constitution dans le but de s’y maintenir ? Selon nombre de guinéens, c’est tout simplement parce que le combat d’Alpha Condé était aussi et surtout pour assouvir une ambition personnelle, devenir président de la République de la Guinée.

Car oui, la Guinée mais aussi le Mali, et nombres de pays africains ont certes besoin de croissance économique avec une bonne distribution des richesses à la population. Mais, il échappe souvent à la vigilance de beaucoup que pour atteindre un tel objectif, les pays doivent se doter d’institutions politico-institutionnelles fortes. Ce qui est gage de stabilité sur tous les plans, et donc, de bonne augure pour toute croissance profitable aux populations. Force est de reconnaitre que nos pays, des décennies après les indépendances, titubent encore dans l’entrée du vestibule des pays stables politiquement. A qui la faute ? Surement à ceux qui portent l’étiquette d’acteurs politiques sans oublier bien évidemment les chefs d’Etat.

Au grand désarroi des populations locales, l’élégance politique est un trait de caractère rare chez nos politiques. Cette capacité de juste s’en aller en tournant dos à ses ambitions personnelles pour l’intérêt général de la Nation. Dans le cas de la Guinée, le professeur Alpha Condé pouvait être un exemple en ne violant pas la sacralité de la Constitution et en s’en allant. Il aurait créé un premier cas d’école et surtout un bon exemple à suivre dans un contexte où les chefs d’Etat ont tendance à tout faire pour se maintenir au pouvoir.

Qui dit élégance politique dit aussi maturité politique. C’est le cas notamment au Mali où une certaine classe politique n’hésita pas à surfer sur la vague des indignations et des frustrations du moment pour faire éjecter du pouvoir le président IBK qui aura failli à être à la hauteur des défis que l’on pensait qu’il relèverait avec brio. D’autant plus que moins de deux ans auparavant, elle avait l’occasion de faire chuter le président de manière fort légale tout simplement en réalisant une large coalition pour former un front politique commun. Leur démarche était d’autant immature qu’il semblait nourrir l’espoir secret d’un coup d’Etat afin justement de s’emparer du pouvoir et des privilèges qui s’en suit. Quant à IBK, il aurait peut-être fait mieux lui aussi de ne pas se présenter comme candidat à la présidentielle en 2018. Par cet acte, il aurait renvoyé les acteurs politiques à leurs propres responsabilités.

Pour la priorité des priorités, à savoir trouver le bon modèle politique qui correspond au pays, elle est à chaque fois occultée, beaucoup plus sciemment que par méconnaissance. Un sursaut de la société civile est plus que nécessaire à défaut de l’arrivée un jour d’un président visionnaire.

<strong>Ahmed M. Thiam</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité alimentaire:  La Cedeao prête 7.372 tonnes de céréales au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/insecurite-alimentaire-la-cedeao-prete-7-372-tonnes-de-cereales-au-mali-2943590.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 13 Sep 2021 07:54:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement a sollicité la communauté en vue de compléter le stock de vivres à mettre à la disposition des populations vulnérables. Le ministre-commissaire à la sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali, a réceptionné le 6 septembre 2021 7.372 tonnes de céréales. Cette quantité de vivres a été mise à la disposition de notre pays par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), à partir de sa Réserve régionale de sécurité alimentaire. La cérémonie de remise officielle de ce stock a eu lieu dans la cour de l’Office des produits agricole du Mali (Opam). Ces stocks sont issus de l’opérationnalisation de la Réserve régionale. Remboursables «grain pour grain» l’année suivante, ils sont destinés aux populations en difficultés alimentaires des Régions de Ségou, Sikasso, Koulikoro et du District de Bamako. </strong>

Il est le troisième du genre au profit des populations vulnérables du Mali après celles de 2019 ayant porté sur 2.856 tonnes et de 2020 ayant porté sur 793.

Dans le cadre de l’assistance alimentaire et nutritionnelle de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) à certains de ses états membres affectés par la pandémie à coronavirus.

Selon la FAO et le PAM, le Covid-19 tend à aggraver les souffrances liées à la faim, car la baisse du niveau de l’emploi signifie que les ménages ont moins d’argent à dépenser pour la nourriture et que les travailleurs partis outre-mer envoient des sommes moindres à leur famille restée dans les pays en situation d’insécurité alimentaire.

Toute une série de perturbations liées à la pandémie et aux contre-mesures ont aussi des retombées importantes et croissantes, sur la production et l’offre alimentaires ainsi que la chute des recettes publiques qui signifie que les programmes de sécurité sociale comme les repas scolaires ne sont plus financés et ne sont plus en mesure de répondre aux besoins croissants.

Les premières conclusions partielles des enquêtes que la FAO mène auprès des exploitants agricoles des pays touchés viennent corroborer l’analyse et indiquent que la production alimentaire est en train de se transformer rapidement en un défi sérieux.

Les exploitants agricoles de l’enquête ont exprimé les nombreuses difficultés qu’ils rencontrent pour accéder aux semences, ce qui réduit la quantité des plantations.

En Haïti, 90 % des personnes interrogées s’attendent à une forte diminution de la production céréalière. En Colombie, plus de la moitié des éleveurs interrogés ont du mal à se procurer des aliments pour les animaux, et au Soudan du Sud deux tiers des personnes sur lesquelles l’enquête a été menée indiquent qu’il leur est difficile d’obtenir de l’aide pour soigner les animaux.

Dans un effort pour inverser ces nouvelles tendances, la FAO a lancé un nouvel appel de fonds à hauteur de 428,5 millions de dollars, dans le cadre du Plan de réponse humanitaire global contre le covid-19 des Nations Unies destiné à répondre aux besoins croissants du secteur de l’alimentation et de l’agriculture, avec une attention toute particulière donnée à la collecte et l’analyse de données, une aide d’urgence pour protéger les moyens de subsistance et préserver les chaînes alimentaires sans oublier de garantir aux populations les plus vulnérables un accès à des aliments de base et nutritifs.

Cette somme vient s’ajouter à l’appel de fonds de 1,1 milliard de dollars qui avait été lancé dans le cadre des Plans de réponse humanitaire des pays pour 2020, destinés à répondre aux besoins qui existaient déjà avant la pandémie du covid-19.

Pour relever ces défis, la FAO a recommandé l’intensification des interventions d’urgence, considérant que les principales campagnes agricoles, les mouvements du bétail vers les pâturages et les sources d’eau, ainsi que la récolte, le traitement et le stockage des produits alimentaires ne sont pas des activités à mettre en suspens.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sécurité alimentaire:  Le Japon offre 1000 tonnes de riz]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 13 Sep 2021 07:45:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays vient de recevoir un don de 1.000 tonnes de riz offertes par le gouvernement japonais à travers le Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA).  Objectif : soutenir les efforts du Mali dans la prise en charge de nos compatriotes en insécurité alimentaire dans les Régions de Mopti, Kidal et Ménaka.</strong>

La cérémonie officielle de remise, qui marque le lancement des opérations de vente promotionnelle de 3.300 tonnes de riz issu du KR 19, a eu lieu hier. C’était dans la cour de l’Office des produits agricoles du Mali (Opam) sous la présidence du ministre Commissaire à la sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali, en présence du représentant de l’ambassadeur du pays du Soleil levant au Mali, Koji Fukuhara.

Autorisée le 23 août dernier, cette distribution gratuite exceptionnelle de 1.000 tonnes de riz répond à un besoin urgent visant à faire face aux séquelles de l’extension des conflits multiformes dans la Région de Mopti, de la Covid-19 sur l’économie des ménages et du changement climatique, a expliqué le représentant de l’ambassadeur du Japon.

Koji Fukuhara a rappelé que l’évaluation définitive de la situation alimentaire et nutritionnelle du Plan national de réponses (PNR) 2021 estime à plus de 1,3 million de Maliens, dont plus d’un million se trouvant dans les Régions de Mopti et du nord, qui auront besoin d’une assistance alimentaire pendant la période de soudure (juin à septembre).

Les femmes et les enfants seraient les plus affectés. En réponse à la demande du gouvernement pour y faire face, le Japon a exceptionnellement offert cette donation à notre pays. Le but étant non seulement de satisfaire les besoins urgents des populations vulnérables des Régions de Mopti et Kidal mais aussi soutenir les mesures de sécurité alimentaire sur le court et moyen terme au profit de plus de 11.600 personnes, a précisé le diplomate.

Elle vient s’ajouter à une remise, le 30 juin dernier, de 4.310 tonnes de riz du Japon au Mali dans le cadre de l’assistance alimentaire au titre de 2019, a rappelé le délégué de l’ambassadeur du Japon au Mali.

D’un montant d’environ 1,5 milliard de Fcfa, ce don était initialement destiné à être entièrement vendu à un prix raisonnable pour faire baisser considérablement le prix consommateur du riz sur les différents marchés du pays. «L’assistance alimentaire japonaise permet de fournir gratuitement du riz au Mali.

Cet appui alimentaire apporté régulièrement par le Japon au Commissariat à la sécurité alimentaire, à travers le don annuel du riz KR19, joue un rôle multiforme en contribuant à la régulation du marché céréalier, en favorisant le développement socio-économique et en renforçant la capacité de résilience des communautés, a salué le ministre Commissaire à la sécurité alimentaire. En ce sens, a ajouté Redouwane Ag Mohamed Ali, il est monétisé pour financer des projets de développement ou de lutte contre la faim et la malnutrition.

Selon lui, ce don de riz destiné aux Régions de Mopti et de Kidal vient à point nommé en cette période de soudure pour soutenir les actions de sécurité alimentaire du gouvernement sur toute l’entendue du territoire national.

Pour y arriver, le ministre Commissaire à la sécurité alimentaire a invité les acteurs impliqués dans sa gestion à œuvrer à ce que les personnes les plus nécessiteuses soient les vraies bénéficiaires de cette généreuse donation. Avant d’insister sur la nécessité d’un suivi adéquat de l’opération afin que son impact soit véritablement visible sur les populations des zones concernées.

Le premier don de 10 tonnes a été remis sur place aux déplacés de Boulkessi installés à Bamako et ceux de la Région de Mopti vivant à Faladié.

Distancé par son vision, la Chine dans la conquête du continent noir, le Japon retrousse les manches. Malgré que, le pays dispose d’un département africain depuis les années 60. Cependant, c’est seulement en 2001 qu’a eu lieu la première visite d’un chef de gouvernement japonais sur le continent.  Pour y remédier, le Japon instaurait la Conférence internationale de Tokyo pour le Développement de l’Afrique (TICAD) en 1993. Elle vise à encourager la croissance économique, assurer la sécurité humaine et la consolidation de la paix.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Des assises nationales de la refondation, une volonté populaire : Quatre raisons plaident en faveur de son organisation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/des-assises-nationales-de-la-refondation-une-volonte-populaire-quatre-raisons-plaident-en-faveur-de-son-organisation-2943583.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 13 Sep 2021 07:43:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La classe politique malienne est aujourd’hui à hue et à dia sur l’organisation ou non  des assisses nationales dites de la refondation que le Gouvernement Choguel Kokalla Maiga s’apprête à organiser pendant ce mois de septembre. Ce forum national qui est l’une des revendications du Mouvement du 5 juin Rassemblement des forces patriotiques, M5 RFP dont le combat a permis de chasser du pouvoir le Président IBK, est un vœu pieu, voir une question d’honneur pour les acteurs du 18 Aout 2020. A observer de près l’on arrivera à la conclusion que la tenue des assisses est une nécessité pour remettre sur les rails la démocratie malienne qui a été jusque-là malmenée. Elles permettront non seulement de revoir de fond en comble tous ceux qui constituent aujourd’hui comme obstacle à la bonne marche de la démocratie, mais aussi et surtout de faire des propositions allant dans le sens de la consolidation des acquis institutionnels et constitutionnels. Voici quatre raisons qui plaident en faveur de la tenue des assises.</em></strong>

<strong><em>Première raison </em></strong>

Après trente de pratique démocratique, comportant des hauts et de bas, après une tentative avortée en 2012 d’une conférence nationale, il serait tout à fait indiqué aujourd’hui, de créer un cadre permettant aux maliens du nord au sud d’est en ouest et ceux de la diaspora d’échanger sur leur avenir, leur devenir et sur celui de leur pays. Ils seront à même de proposer des solutions de sortie de crise et surtout d’émettre leur avis sur la gouvernance actuelle

<strong><em>Deuxième raison     </em></strong>

Le Mali Koura dont une frange importante du peuple aspire ne saurait s’accommoder des anciennes pratiques qui ont pignon sur rue actuellement. Alors une nouvelle vision avec des nouvelles perspectives s’imposent. L’on doit tout remettre à plat pour se donner une nouvelle santé politique et socio-économique voire sécuritaire. Donc pour aboutir à ce Mali de rupture il faudrait nécessairement tenir des assises qui seront de cadre de propositions pouvant permettre de poser les bases du nouveau Mali.

<strong><em>Troisième raison </em></strong>

Un besoin crucial des réformes constitutionnelles, ou institutionnelles voire politique pour qu’il y ait plus de coup d’Etat au Mali. Cela ne sera possible que quand le peuple participe en amont au débat dont la finalité sera une large légitimité aux institutions qui en seront issues. La transition étant une période où tous les maliens doivent se retrouver, alors il n y a pas de raison  qu’ils se rencontrent pas pour poser les jalons des réformes idoines permettant au Mali de sortir des cycles infernaux des coups d’Etat et de déstabilisation institutionnelle

<strong><em>Quatrième raison    </em></strong>

Des assises de réconciliation des corps et des esprits d’une part et entre l’armée et son peuple sont plus qu’indispensables. Les maliens sont très divisés, il incombe à la transition de réunir toutes les forces vives de la nation y compris les anciens dignitaires du régime déchu pour un pardon national afin de répartir sur des nouvelles bases, celles de l’union et de la cohésion. C’est après ces assisses que l’on s’attaquera aux élections en mettant bien sûr en place un organe unique et en se donnant le temps de bien mettre en œuvre les recommandations des dites assises pour le bonheur du peuple malien.

<strong>Youssouf Sissoko <em>           </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assimi et Choguel entre le marteau de l’opposition et l’enclume de la CEDEAO : L’Organisation sous-régionale va-t-elle être indulgente envers le Mali ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/assimi-et-choguel-entre-le-marteau-de-lopposition-et-lenclume-de-la-cedeao-lorganisation-sous-regionale-va-t-elle-etre-indulgente-envers-le-mali-2943576.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 13 Sep 2021 07:21:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’étau se resserre-t-il désormais autour du Président de la Transition le colonel Assimi Goita et de son premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga, à six mois du Dead line de la transition ? Cette question a son pesant d’or quand on sait que la pression fuse de toutes parts pour demander le respect strict de l’engagement pris dans la charte de la transition. Qu’elle soit de la CEDEAO, de l’Union Africaine, de l’ONU ou qu’elle vienne d’une frange importante de la classe politique malienne, la pression est à son paroxysme. Cette rocambolesque situation  pousse les autorités à tenir un double discours, celui du respect de leur engagement pour faire plaisir à la Communauté internationale et le discours d’une décision qui sera souverainement prise par le peuple lors des assises nationales de la refondation auxquelles il est convié. Cette décision sera probablement la prolongation de la transition pour permettre aux autorités de « parachever » l’œuvre de refondation ou tout au moins poser les jalons qui seront la solide fondation qui permettra aux nouvelles autorités élues de bâtir le Mali Koura tant espéré par le peuple. Pour une des rares fois la CEDEAO va-t-elle être indulgente vis-à-vis du peuple ; malien qui aspire à un Etat véritablement démocratique ? La nouvelle opposition au régime transitoire se départira-t-elle de ses calculs politiciens en soutenant la transition pour sauver le Mali d’un chaos ?</em></strong>

Depuis la chute du régime d’Ibrahim Boubacar Keita, le 18 Août 2020, le Mali cherche toujours une meilleure voie pour une issue heureuse de sa transition. Celle qui s’offre en lui, pour l’instant est truffée d’embuches et d’obstacles pouvant freiner la bonne marche de la transition. En effet, s’il est indéniable que les auteurs du coup d’Etat se sont engagés à rendre le pouvoir aux civils au terme d’élections libres et transparentes, et cela dans 18 mois, il est tout aussi évident que vouloir tenir les élections à l’état actuel du pays c’est poser les bases d’un autre coup d’Etat. Le Mali ne tient plus que d’un petit fil et qu’aucun malien n’a intérêt à ce que ce fil rompt, au risque de le voir disparaitre. La classe politique malienne devrait non seulement être consciente du péril qui est en la demeure Mali, mais aussi comprendre et agir dans le sens de la sauvegarde de l’intérêt général. La classe politique, toutes tendances confondues doit  revoir sa copie. Les tenants du pouvoir doivent faire une large ouverture à la « nouvelle opposition » afin que la gestion soit non seulement collégiale, mais aussi consensuelle. Elle doit faire des assises nationales qui profilent à l’horizon, un cadre idoine, un arbre à palabre pour discuter sur l’avenir de notre démocratie et de surcroit de notre pays qui se trouvent menacer. La classe politique qui est opposée à la transition doit desserrer l’étau autour des autorités de la transition pour participer à ces assises qui poseraient les vraies questions et traiteraient à coup sûr toutes les problématiques liées aux réformes à la fois politique et institutionnelle.

Quant à la communauté internationale, en tête de laquelle notre commune organisation sous régionale, la CEDEAO, doit aider le Mali à sortir définitivement de cette instabilité politique afin qu’il se tourne vers la lutte contre le terrorisme. Elle doit avoir une lecture très lucide et responsable de la crise multidimensionnelle qui secoue le Mali depuis 2012 et arriver à la conclusion que ce n’est pas par une baguette magique qu’on pourra résoudre toutes les questions existentielles pour l’Etat en 6 ou 18 mois, donc qu’elle soit indulgente envers le Mali, qui dans une large majorité  souhaite une prolongation intelligente afin que ces trois questions majeures puissent connaitre un début de solution, à savoir l’amélioration de la sécurité, les réformes majeures et des bons outils d’organisation des élections.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Le Mali est à la croisée des chemins]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-mali-est-a-la-croisee-des-chemins-2943574.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 13 Sep 2021 07:17:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Embourbé depuis 2012 dans une profonde crise, après l’ignoble coup d’Etat perpétré par le capitaine Amadou Aya Sanogo et ses compagnons d’infortunes, le Mali peine toujours à retrouver la meilleure voie pour une thérapie de choc à son mal. Engagé dans une nouvelle transition après le parachèvement de la lutte héroïque d’une frange importante du peuple par la junte militaire dirigée par le Colonel Assimi Goita, le pays de Soundiata Keita semble fracassé par des querelles intestines.  La classe politique censée indiquer le chemin d’une gouvernance vertueuse  est fortement divisée, voir à couteaux tirés autour de la conduite à tenir pour une transition réussie. Deux camps s’affrontent avec en ligne de mire la prolongation ou pas de la durée de la transition. Les partisans de la prorogation, qui sont du reste ceux qui ont fait chuter le régime défunt, avancent comme arguments la nécessité de mener des réformes pour bâtir le Mali Koura. Les opposants, qui sont ceux du régime déchu, font de la fixation sur le délai imposé par la CEDEAO, à savoir les 18 mois, pas un mois de plus et se disent prêts à battre le pavé si le contraire se produisait. La question que l’on est en droit de se poser est celle de savoir comment la classe politique peut être divisée au point de prendre en otage l’avenir du pays ? Mesure-t-elle les conséquences de ses querelles de clochers sur le Mali et même sur le processus démocratique qui est plus que jamais menacé sous nos tropiques ? Le hic est que ceux qui s’opposent à toute idée de réformes étaient les artisans du Dialogue National Inclusif, DNI, qui a balisé le terrain pour toutes ces réformes, qu’elles soient relatives à la révision Constitutionnelle, ou la mise en place d’un organe unique de gestion des élections. Tout est dans les recommandations du DNI. Quelle inconstance de la part de nos hommes politiques dont la position varie selon qu’on soit de la majorité ou de l’opposition. Ils sont tellement discrédités aux yeux de l’opinion au point que cette dernière appelle de tout son vœu aux militaires de rester au pouvoir faute d’hommes politiques crédibles dans le pays.

Le Mali est tombé tellement bas que même la société civile, qu’elle soit religieuse, syndicale, ou associative, qui aurait dû être la sentinelle, vigilante, prompte à agir, pour veiller sur la classe politique, s’est malheureusement  fourvoie face au gain facile. Elle s’est  même vendue aux plus offrants en fermant bouche, narine  et oreille pour ne rien dire, ne rien sentir encore moins entendre des bévues de la classe politique. Corrompue jusqu’à la moelle des os, la société civile a accepté d’être autour du même plat que la classe politique, elle s’est, à la limite prostituée aux différents régimes pour jouir des délices du pouvoir, ce qui a fait d’elle un pantin au service du seul maître du jour. Le Mali est véritablement à la croisée des chemins sinon comment comprendre qu’un Etat dit démocratique où au nom de la séparation des pouvoirs chaque institution est censée jouer son rôle, puisse s’effondrer comme un château de carte construit sur une dune de sable. Tous les acquis du 26 mars sont en train d’aller à vau-l’eau. Tout est sens dessus- dessous, car ceux qui doivent diriger, orienter et surveiller se mettent ensemble dans un complot contre le peuple.

<strong>Youssouf Sissoko  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grande interview de Mamadou Igor Diarra]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/grande-interview-de-mamadou-igor-diarra-2942636.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 06 Sep 2021 14:49:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ancien ministre sous Amadou Toumani Touré et sous Ibrahim Boubacar Keita, vice-président de l’Union pour la République et la Démocratie, URD, Banquier émérite, Mamadou Igor Diarra se prononce sur la vie de son parti, sur l’actualité de son pays avant de se  projeter dans l’avenir. Dans une très grande interview  à cœur ouvert, qu’il nous a accordée, il se dit optimiste en dépit de toutes les turpitudes et surtout de la période exceptionnelle due à la rupture constitutionnelle que le Mali vit. Mamadou Igor Diarra lance </em></strong><strong><em>à ses camarades de l’URD  un  vibrant appel à l’unité et à la cohésion pour préserver l’immense héritage que le regretté président Soumaila Cissé a légué et qu’ils ont le devoir de le faire rayonner par de nombreuses victoires aux prochaines joutes électorales, au profit des maliens et du Mali. Lisez plutôt.</em></strong>

<strong><em>1 Infosept : Pouvez-vous  brièvement vous présenter à nos nombreux lecteurs ?   </em></strong>

<strong><em>Mamadou Igor Diarra</em></strong> : Merci pour l’honneur que vous me faites. J’ai souvent du mal à parler de moi, mais en quelques mots je suis Ingénieur Commercial HEC de formation, et  avec mes 54 ans j’ai eu une carrière professionnelle de 30 ans au Mali et à l’international, essentiellement dans le domaine bancaire où j’ai plusieurs fois été DG ou PDG et sur le plan politique j’ai été ministre dans divers gouvernements de mon pays. J’ai été candidat à la présidentielle de 2018 soutenu par le jeune parti politique, Mali En Action, MEA. Notre Mouvement a fusionné avec l’URD et je suis l’un des vice-présidents de ce parti. Je continue de travailler pour un des grands groupes bancaires africains dans lequel je m’occupe des pays de l’UEMOA et donc toujours au service du développement.

<strong><em>2 Info 7 : Parlant de votre nouveau parti, l’URD, quels sentiments vous animent après la fusion avec le MEA votre ancien parti ?</em></strong>

<strong><em>MID :</em></strong> D’abord un sentiment de grande fierté et d’honneur. Fierté  pour les personnes de l’Ex parti Mali en Action (MEA) qui m’ont accompagné tout au long de mon  parcours politique. Elles ont accepté la nouvelle offre politique qui est la fusion avec l’URD, c’est le lieu de les féliciter toutes pour la constance dans les actions et la confiance sans cesse renouvelée à ma modeste personne. Sentiment d’honneur  pour avoir rejoint un grand parti politique bâti à la sueur de nombreux militants dans lequel on retrouve des personnalités de grande envergure à l’instar du défunt Président Soumaila Cissé et beaucoup d’ autres qu’il serait difficile de citer ici mais pour lesquelles j’ ai toujours eu beaucoup d’admiration et un profond respect. On se réjouit d’y trouver également plusieurs talents de notre pays, des grandes Dames, des jeunes et aînés à moi, bref beaucoup de gens de qualité, intelligents et intéressants à la proximité desquels on se bonifie forcément.

<strong><em>3 Info7 pourquoi avez choisi l’URD et non un autre parti ?</em></strong>

<strong><em>MID</em></strong> : Je vais peut-être vous surprendre. Sachez que ma sympathie pour ce parti ne date pas d’aujourd’hui, plusieurs personnes dont je préfère taire le nom publiquement vous le confirmeront. Je suis les activités de l’URD depuis belle lurette et j’échangeais régulièrement avec plusieurs de ses cadres depuis sa création. Mais pour répondre précisément à votre question d’abord parce que c’est le seul Parti dont le Président fondateur m’a formellement invité à y adhérer et je lui avais promis que mon retour en politique se ferait dans ce parti avec lequel je partageais  et je partage encore plusieurs valeurs et ambitions. J’attache du prix au respect des engagements, c’était une question d’honneur pour moi. C’est vrai que quelques fois j’ai eu des modestes appels de pieds d’autres formations politiques. Donc, malgré le décès de l’honorable  Soumaila Cissé nous avons tenu à parachever ce processus à travers une opération de fusion absorption dont nous avions même convenu des modalités avec lui-même et que le Bureau Exécutif actuel a honoré. Que tous les membres du bureau en soient remerciés. J’aurais juste voulu que cela se fasse de son vivant, mais Dieu en a décidé autrement. Qu’il repose en paix. Avec tous  nous défendront et nous nous battrons pour ses ambitions pour le Mali qui a tant souffert ces dernières années. La deuxième raison de notre choix, c’est surtout  cette philosophie que Soumaila Cissé a toujours défendu et même  enseigné au sein du parti, celle qui consiste à dire  qu’il n y a ni  ancien, ni  nouveau venu. Et tout au long de sa gestion du parti il n’a de cessé de le rappeler et surtout de rassurer les militants. Cela a contribué à faire grandir le parti, qui regorge aujourd’hui de beaucoup de cadres brillants venus à des périodes différentes d’horizons divers. La troisième raison est relative à l’envergure même du parti, son mode de fonctionnement et surtout son implantation. Toutes choses qui peuvent séduire tout bon patriote qui veut apporter sa petite pierre pour l’encrage de la Démocratie et pour la construction de l’édifice Mali. Donc mes ex camarades de MEA et moi avons fait le choix d’adhérer sans conditions, car le très riche héritage de Soumaila Cissé appartient à tous les maliens.  <strong><em> </em></strong>

<strong><em>4 Info7 : vous fûtes ministre des Mines de l’énergie et de l’eau sous ATT et celui des Finances sous IBK pouvez-vous nous parler des grands chantiers ou réformes que vous avez menés à la tête de ces deux départements</em></strong>

<strong><em>MID : </em></strong>Vous voulez encore m’amener à parler de moi. Bon je vais tenter d’être succinct en ne citant que les plus importants car j’avais écrit un livre « C’est possible au Mali »qui en a repris une partie de la longue liste de ces réalisations dont certaines sont aussi la suite des activités de mes célèbres prédécesseurs. En  effet ce sont des très grands départements que j’ai eu le privilège de gérer sous deux Présidents différents. Dans le secteur des Mines nous avions assaini le processus d’affectation des titres miniers, encouragé l’exploitation d’autres minerais en dehors de l’or, accéléré la recherche pétrolière et lancé les chantiers des nouveaux textes réglementaires. Dans le secteur de l‘ Énergie et de l’eau les réalisations marquantes sont consécutives à l’accroissement des financements, car comme je l’ai dit souvent tout est lié à l’argent. Le portefeuille des projets en infrastructures eau et électricité avoisinait les 1500 milliards de F CFA à mon époque grâce à une bonne gouvernance des projets et à la confiance des Partenaires techniques et financiers, ces fonds ont contribué considérablement à un meilleur taux d’accès à l’eau potable et à l’électricité. Pour rappel il n y a jamais eu de délestage d’une journée quand j’étais à la tête de ce département et que tous les projets que vous avez vu inaugurer dans ces domaines récemment ont été soit initiés avant moi, mais activement poursuivis par nos soins, soit par mes équipes et moi-même. La création de la SOMAPEP et de la SOMAGEP en sont un bon exemple dans le secteur de l’eau ou des centaines d’emplois ont été créées. Idem de l’ANADEB et ANADER pour les énergies renouvelables. Toutes ces structures ont été baptisées par moi-même et concourent au développement du pays. Vous remarquerez que divers projets de Centrales thermiques et barrages ont été lancés à cette époque.

Dans le domaine de l’économie et des finances les gens se souviennent encore des pensions et salaires payés le 20 de chaque mois ce qui soulageait les ménages, ensuite de l’apurement de la dette intérieure qui a relancé les activités des operateurs économiques, l’argent circulait davantage car les aides et appuis financiers extérieurs étaient de retour après les difficultés de 2014 avec le FMI, le cadre macroéconomique s’est renforcé et l’économie redémarrait dans tous les secteurs, l’élaboration d’un nouveau code des marchés publics, etc. Il faudrait rappeler  aussi que je me suis engagé dans le chantier de réduction du train de vie de l’État ce qui m’a causé assez d’adversités et pour la première fois le budget du Mali a atteint le niveau historique de 2000 milliards avec un minimum de déficit. Il y a eu la relance des investissements publics, le retour de la confiance de partenaires bilatéraux et multilatéraux avec à la clé la table ronde de l’OCDE organisée à Paris préparée par mes équipes et moi-même et qui fut une grande réussite, la liste est loin d’être exhaustive.

<strong><em>5 Info 7 : Vous avez été candidat à la présidentielle de 2018 et vous vous êtes classé 13 ème sur 24, certains de vos détracteurs vous reprochent de n’avoir pas donné de consignes de vote en faveur de Soumaila Cissé, que leur répondriez-vous</em></strong> ?

<strong><em>MID </em></strong>: Ai- je honnêtement quelque chose à me reprocher ? Certains camarades qui utilisent cet argument ont sciemment un regard très sélectif et réducteur de la situation mais les gens comprennent leur motivation. D’autres personnes ne connaissent peut-être pas la réalité des choses. Les relations que j’ai eu le privilège de partager pendant près de 25 ans c est à dire depuis 1994 avec mon regrette Aîné le Président Soumaila Cissé vont au-delà des simples questions de soutien de vote ou de parrainages. Nos relations étaient bien fraternelles et amicales et souvent assez complices avant d’être politiques puisque ma sympathie à sa démarche politique date de la fin du 2eme mandat du Président ATT. Le Président Cissé et moi avions beaucoup  travaillé ensemble dans les différentes fonctions de responsabilité que nous avions occupées au Mali et à l’extérieur. Nous nous sommes toujours respectés, beaucoup aidés et avions les mêmes diagnostics et pistes de solutions face aux  enjeux comme nos programmes politiques le confirment en termes de ressemblance, mais il nous arrivait aussi de ne pas être en phase sur telle ou telle autre approche. Cela est humain et il est inutile de le nier. La poursuite ou non du processus électoral de 2018 après la proclamation des résultats du premier tour de la présidentielle, fait partie de nos points de divergence. Nous étions 17 autres candidats autour de lui à dénoncer ce scrutin très mal organisé. Nous avions même fustigé la complicité de certains responsables maliens et surtout de certains partenaires extérieurs. Nous avions vite compris que nous perdions notre temps et même notre argent à poursuivre cette bataille. Il nous a été confirmé que beaucoup de cadres du BEN de l’URD étaient dans cette même posture. Nous avions donc convenu de ne pas participer à cette mascarade. Après notre réunion j’ai fait un communiqué, toujours disponible sur la toile, où j’ai dénoncé et indiqué ne plus reconnaitre ce processus électoral qui avait connu tous les excès et violences. A titre de rappel j’ai été même blessé lors d’une marche à l’initiative du Président Soumaila Cissé et je trainais péniblement encore à cette période une infection pulmonaire suite à la forte absorption de gaz lacrymogènes. Alors comment ne plus reconnaitre un processus et appeler les gens à poursuivre  à voter dans ce même processus ? Peut être politiquement certains peuvent tout se permettre, mais ma logique, mon éducation et ma conviction ne me recommandent pas ce genre de comportement incohérent. Voilà simplement pourquoi  je n’ai plus repris la parole publiquement.
<ol start="6">
 	<li><strong><em> Info7 : quid des parrainages reçus de l’URD ou des engagements pris avant?</em></strong></li>
</ol>
Je tiens à remercier sincèrement tous les conseillers municipaux qui nous ont apporté leurs parrainages et ils étaient nombreux  et de divers partis. Sur le dernier point, personnellement en tant que candidat je n’ai pris aucun engagement vis à vis de personne et personne ne m à sollicité pour un quelconque appel à voter bien que ma proximité avec Feu Soumi n était un secret pour personne. Je ne suis pas seul à bénéficier de cette sympathie dont il avait seul la générosité. Je vous assure que je tiens à remercier toutes les personnes qui nous ont soutenus dans ce processus hyper compliqué de parrainage qu’ il va falloir d’ailleurs revoir car des pays voisins ont fait évoluer leurs législations. Ma candidature n’a pas été parrainée par des conseillers d’un seul parti, mais par plusieurs partis comme l’ADEMA, le RPM, l’URD, le MPR, le CNID, la CODEM. Que les responsables et tous les militants de ces différents partis trouvent l’expression de ma profonde reconnaissance. Je tiens à préciser qu’aucun de ces partis ne m’a demandé un quelconque soutien en contre partie de son parrainage.  Et d’ailleurs cet appel n’allait rien changer, étant entendu que le jeu électoral  était déjà biaisé, raison pour laquelle nous avions demandé le boycott pur et simple du deuxième tour. Bref, je ne veux pas en faire un sujet de polémique. Ce qui compte aujourd’hui c’est l’avenir ce débat est bien derrière nous.

&nbsp;

<strong><em>7 Info7 : une pétition avait circulé au sein de l’URD réclamant la tenue d’une conférence Nationale extraordinaire pour remembrer le BEN- URD, quelle lecture faites-vous de cette pétition ?</em></strong>

<strong><em>MID </em></strong>: La pétition aussi est derrière nous. Et je me réjouis que  les uns et les autres se soient compris lors de la réunion extraordinaire du BEN. Je profite au passage pour remercier nos sages Présidents d’honneur et ceux des fédérations qui y ont contribué à l’apaisement. C’est normal que dans une grande  famille comme l’URD, qu’il y ait souvent des incompréhensions mais le plus important est de se retrouver autour de l’essentiel. Une conférence nationale est prévue en octobre prochain et elle prend en charge les préoccupations majeures des signataires de la pétition. Il faut toutefois tirer les leçons de cette mésaventure et désormais s’organiser à fonctionner sans failles car les enjeux ne sont pas que politiques ils sont nationaux et vitaux. Nous devons tous nous investir pour la bonne marche de notre parti et tenir compte des attentes des militants et de ceux qui les représentent.
<ol start="8">
 	<li><strong><em> Info7 : le 1<sup>er</sup>Vice-Président du parti vient de lancer l’appel à candidature, seriez-vous candidat à la candidature de l’URD pour la prochaine présidentielle ?</em></strong></li>
</ol>
<strong><em>MID</em></strong> : Vous allez très vite en besogne. La lettre d’appel à candidature vient juste d’être  envoyée  aux sections et je souhaite en effet que le processus de désignation se déroule dans une bonne ambiance et en toute transparence comme c’était le cas sous la présidence de notre regretté Président Cissé. Je ne vous cache pas que certains militants à la base ont souhaité ma candidature dans de nombreuses sections et plusieurs voix le désirent souvent même en dehors de mon parti. Avec humilité, je suis très honoré par ces appels qui confirment une espérance de me voir porter une démarche de rassemblement victorieuse. Mais on ne prend pas ces décisions seul et facilement car j’ai déjà été candidat et sais quelle capacité de rassembler indispensable cela requiert et quel sacrifice demande la quête de la magistrature suprême d’un pays. Sans cohésion et un grand rassemblement aucun parti ne pourrait être victorieux à une élection. Étant un des Vice- Présidents du parti j’appartiens également à la base comme militant et ni mon poste de  Secrétaire général adjoint de la section de SEGOU encore moins celui de la sous-section de Markala ne m’autorisent à prendre seul une si importante décision, bien que la candidature soit individuelle. Avant d’arriver au BEN, actuellement la question est d’actualité au niveau des sections du parti et nous aurons donc le débat dans ma circonscription à SEGOU et vous serez avisé de ce qui en sortira très prochainement. Mais d’ores et déjà je demeure convaincu et optimiste que l’unité et la cohésion seront préservées et un large consensus se dégagera autour d’un candidat, parce que l’URD regorge des cadres brillants qui sauront trouver les éléments qu’il faut pour éviter toute déchirure. Car le souhait de tous les militants convaincus est de remporte la présidentielle prochaine pour non seulement honorer la mémoire de Soumaila Cissé, mais aussi et surtout sortir le Mali de la gravissime crise.
<ol start="9">
 	<li><strong><em> Info7 : vous êtes l’un des rares leaders politiques à s’être prononcé pour une prorogation intelligente de la transition, pourriez-vous nous dire les raisons   ?</em></strong></li>
</ol>
<strong><em>MID :</em></strong> Heureusement que je ne suis plus le seul désormais. En effet J’avais, en 2018, crié sur tous les toits, à l’époque avec le Ministre Ousmane Sy et feu Seydou Badian, de ne pas aller au scrutin de 2018 car il avait été mal préparé et couvait les origines d’une grave crise post-électorale sans fins. Vous voyez à quoi cela nous a conduit.  Va-t-on encore courir les mêmes risques et de voir notre pays s’effondrer définitivement avec une autre crise aux conséquences dramatiques ?  Je refuse de soutenir cette fois-ci encore cette précipitation qui ne se justifie guère. Ok le pays s’est engagé à faire 18 mois de transition, au terme de laquelle des nouvelles autorités doivent être installées, mais si ce délai est intenable  pour des raisons évidentes, il n y a pas de quoi faire  trembler la terre. Organisons nous mieux avec la nouvelle équipe Gouvernementale et le CNT. Préparons les assises nationales de refondation car personne ne devrait en principe s’opposer à un cadre d’échanges pour sauver le Mali et ayons le courage de se dire la vérité. Enfin  mettons un organe indépendant et d’ici là sécurisons au mieux ne serait qu’une partie Importante du pays. Réunir les conditions pour des élections véritablement démocratiques, inclusives, transparentes et sur toute l’étendue du territoire et cela en prolongeant de quelques mois la transition, ne doit pas être de la mer à boire pour la classe politique et pour la société civile. Nos partenaires sont suffisamment intelligents et après nous avoir tant aidé depuis des années  peuvent bien comprendre que le contexte actuel ne peut plus permettre  certaines réformes et l’organisation d’un scrutin en 5 mois. Ceci dit un nouveau calendrier soutenable doit être proposé et suivi avec la rigueur requise .On ne peut pas s’éterniser dans une transition.
<ol start="10">
 	<li><strong><em> Info7 : votre parti a décidé de soutenir la transition quel est votre avis là-dessus ?</em></strong></li>
</ol>
<strong><em>MID </em></strong>: Soutenir la transition c est soutenir le Mali. Beaucoup ne se posent pas la question si la transition échoue quelle serait la suite.

Je dois avouer qu’il y a eu un mauvais départ de la transition mais que le début du deuxième départ s’annonce avec de meilleures perspectives. Les autorités et les partis politiques se parlent, les leaders religieux et la société civile s’impliquent davantage pour qu’il y ait l’union sacrée autour du Mali qui a tant souffert. Les gens oublient que nos populations souffrent énormément dans les villes et dans les campagnes et nos forces armées et de sécurité payent un lourd tribu suite à toutes ces crises. Je demande humblement à la classe politique  de soutenir la transition en aidant le gouvernement à mener des réformes idoines pour doter notre pays d’institutions fortes et de préparer de bonnes élections dont les résultats seront incontestables et cela  au grand bonheur de notre démocratie. Bien sûr, la position de mon parti qui est membre du M5 RFP et du FSD est sans nul doute la mienne puis qu’aucune autre alternative ne s’offre à nous, donc aidons les autorités de la transition à tirer d’affaire le Mali.
<ol start="11">
 	<li><strong><em> Info7 : Quel est votre mot de la fin ?</em></strong></li>
</ol>
<strong><em>MID : </em></strong>Je tiens d’abord à vous remercier pour l’occasion que vous m’offrez afin de donner mon point de vue sur l’actualité de mon pays et de mon parti. Je renouvelle mon soutien indéfectible  aux autorités actuelles pour une  grande réussite de la transition et souhaite le meilleur pour toutes les maliennes et tous les maliens. <strong><em>A mes camarades de l’URD je lance ce vibrant appel à l’unité et à la cohésion pour préserver cet immense héritage que notre regretté président Soumaila Cissé nous a légué et que nous avons le devoir de faire rayonner par de nombreuses victoires  à venir au profit de nos compatriotes et du Mali</em></strong>. Je ne saurais terminer sans avoir une pensée pieuse pour toutes les victimes civiles et militaires tombées sur le champ d’honneur pour notre pays et nous leur prenons l’engagement que leur lutte ne sera pas vaine.

<strong><em>Propos recueillis par Youssouf Sissoko     </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : La révolution générationnelle en marche au sein de la justice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-revolution-generationnelle-en-marche-au-sein-de-la-justice-2942628.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 06 Sep 2021 14:35:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il ne fait l’ombre d’aucun doute qu’au sein de la grande famille judiciaire il y a un véritable conflit de génération entre les magistrats. Les jeunes, décidés à laver le déshonneur et surtout la mauvaise image dont la juste fait l’objet sous nos tropiques, se heurtent à la vielle garde qui a été traumatisée par trente ans de pression de l’exécutif et qui cède à tout bout de champ. Ce genre de conflit, inhérent à l’évolution de  toute société, s’explique par une différence de lecture, de perception, donc une question d’école et par la transmutation de notre pays. Tout est parti de l’arrestation de l’ancien PM Soumeylou Boubèye Maiga et de l’ancienne ministre des finances Mme Bouaré Fily Sissoko. La mise sous mandat de dépôt de deux anciens ministres  a donné lieu à une double interprétation des hommes en robes noires que sont les magistrats. Pour l’Association Malienne des procureurs et poursuivants, AMPP il y a une instrumentalisation de la justice, Cheick Mohamed Cherif Koné, premier avocat général au parquet de la Cour Suprême a affirmé sans ambages que la Cour Suprême n’était pas habilitée à rouvrir un dossier déjà classé sans suite par une instance judiciaire. Pour lui c’est la haute Cour de Justice qui devrait statuer sur cette affaire. Pour rappel cette association est dirigée par un vieux magistrat. Comme une réponse du berger à la bergère, le Syndicat Autonome de la Magistrature, SAM et le Syndicat Libre de la Magistrature, SYLIMA, se sont dits outrés et se sont fendus d’un communiqué dont voici un extrait :<strong><em> depuis l’inculpation régulière suivie de l’incarcération justifiée de deux anciens membres du gouvernement dans les affaires dites des fournitures et équipements militaires, ainsi que de l’avion présidentiel par la Cour suprême, plusieurs voix s’élèvent qui pour dénoncer une justice instrumentalisée, qui pour déplorer un prétendu  acharnement de la justice contre un citoyen</em></strong>. Le SAM et le SYLIMA, tout en condamnant fermement ces attaques multiformes et gratuites contre l’institution judiciaire, trouvent plus qu’osé qu’un magistrat avocat général de surcroit au parquet général de la plus haute juridiction se donne maladroitement et publiquement  en spectacle dans le seul dessein de tenter de charmer l’opinion publique alors même que le peuple meurtri en a plus qu’assez de l’impunité et  de ses artisans dans un pays mis à genou par une élite. Pour rappel les deux syndicats sont  composés majoritairement par des jeunes magistrats prêts aujourd’hui à redorer le blason de la justice. D’où leur soutien indéfectible à ces actions judiciaires de la Cour Suprême déjà enclenchées contre les présumés coupables de détournements des deniers publics.

En somme la révolution générationnelle est véritable en marche au Mali. Qu’elle soit en politique comme en justice, aujourd’hui il faut reconnaitre que les lignes sont en train de bouger au sein de la justice avec des jeunes magistrats à l’image de Mamadou Kassogué, l’ancien procureur du pôle économique et actuel ministre de la justice garde des sceaux, de Idrissa Hamidou Touré, procureur de la Commune IV et d’autres magistrats. Il faudrait rappeler que  celui qui a été l’élément déclencheur de cette révolution générationnelle au sein de la justice, est sans nul doute Me Malick Coulibaly, l’ancien garde des sceaux. Vivement la poursuite de ces opérations de purge pour mettre en taule tous les bandits à col blanc

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le rouleau compresseur de la justice est en marche : Après Soumeylou Boubèye et Fily Sissoko, à qui le tour ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/le-rouleau-compresseur-de-la-justice-est-en-marche-apres-soumeylou-boubeye-et-fily-sissoko-a-qui-le-tour-2941596.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 30 Aug 2021 10:23:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali Koura tant attendu et qui a eu du mal à se mettre en marche, semble amorcer un tournant décisif avec l'arrestation d'un ancien Premier ministre et d'une ancienne ministre des Finances. Mis sous mandat de dépôt pour faux et usage de faux, détournement et complicité de détournement dans l'achat de l'aéronef présidentiel et des équipements militaires, Soumeylou Boubeye Maiga et Fily Sissoko ont été écroués en prison pour des faits gravissimes de détournement des deniers publics. Après ces deux arrestations, à qui le tour ? La Justice ira-t-elle jusqu'au bout en mettant sous les verrous tous les délinquants financiers ?</em></strong>

La corruption et l'impunité ont été pendant longtemps érigés en mode de gouvernance au Mali. Cet état de fait a non seulement fragilisé le tissu social, mais aussi contribué à l'effondrement du pays. C'est en prenant conscience du péril qui guette le Mali que le peuple s'est mobilisé pour mettre fin au régime corrompu d'IBK et ses amis. Le coup d’Etat du 18 Août 2020 a été une véritable aubaine pour le peuple qui se voit obliger de mener pression sur les autorités afin qu'elles traduisent en Justice tous ceux qui ont puisé illégalement dans les caisses de l'État. Ce message semble être compris par les autorités avec l'attestation de l'ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga, qui était ministre de la Défense et des Anciens Combattants au moment des faits, et enfin la mise sous mandat de dépôt de l'ancienne ministre des Finances Mme Bouaré Fily Sissoko. Leur arrestation ordonnée par la Cour Suprême, à défaut de la Haute Cour de Justice, fait débat dans le pays et divise les Maliens. Pour les supporteurs des deux détenus, la Cour Suprême n'est pas la juridiction compétente pour ordonner l'arrestation de ces deux grandes personnalités du pays. Ils renchérissent en disant que c'est un acharnement politique et une vengeance, donc ils trouvent méchant ces arrestations qui ne visent autre chose que de barrer la route de la présidentielle à un super favori.

Nombreux sont les observateurs à se réjouir de l'arrestation de ces deux caciques du régime IBK. Beaucoup espèrent enfin voir les délinquants financiers traduits en Justice.

Pour rappel, SBM fait l'objet de poursuites pour des faits qui datent de 2014 lorsque le vérificateur général et la Cour Suprême avaient constaté de graves irrégularités dans l'achat de l'aéronef présidentiel et des équipements militaires pour les FAMa. Après des investigations, les autorités maliennes de l'époque avaient reconnu des surfacturations à hauteur de 29 milliards de francs CFA. Le chef de mission du FMI M. Christian johs et Mme Bouare Fily Sissoko ont reconnu sans ambages des surfacturations. Alors, quand on entend certains partisans de SBM et Fily Sissoko crier à la vengeance ou à un acharnement politique, on s'interroge sur leur bonne foi ou sur leur patriotisme.

Quant à Fily Sissoko, ministre des Finances au moment des faits, pour avoir garantie les prêts contractés jusqu'à hauteur de 100 milliards de francs CFA, elle devient complice d'une entreprise savamment montée pour spolier l'État des ressources financières au profit d'une mafia. Elle a préféré prendre des risques en cautionnant la malversation pour tout simplement garder son poste de ministre. La loi est dure, mais elle reste la loi. A la question de savoir à qui le tour, la réponse dans quelques jours, car selon nos informations, deux autres Premiers ministres seraient convoqués à la Cour Suprême. Donc, il est à parier que l'un d'eux rejoindra SBM et Fily à la Maison centrale d'Arrêt de Bamako, car les faits reprochés sont d'une telle gravité qu'il serait difficile pour l'un d'entre eux d'échapper à la prison.

En somme, ce rouleau compresseur de la Justice ne doit pas s'arrêter en si bon chemin. Ceux qui ont pillé les maigres ressources financières, ceux qui ont jeté en pâture nos soldats faute d'équipements adéquats, ceux qui par leurs malversations ont empêché des milliers d'enfants de jouir de leurs droits élémentaires à l'instruction faute de structures d'accueil, ceux qui ont par leurs surfacturations, sevré nos cotonculteurs d'engrais et de matériels agricoles, ceux qui ont les mains tachées de sang des innocents, doivent tous répondre de leurs actes. C'est en tous les cas, le prix à payer pour le Mali Koura tant attendu.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Mali koura ou la continuité  :  Le Colonel Assimi Goita sera-t-il un héros ou un traître ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/le-mali-koura-ou-la-continuite-le-colonel-assimi-goita-sera-t-il-un-heros-ou-un-traitre-2941598.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 30 Aug 2021 10:21:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grand inconnu du public malien, le Colonel barbu s'est révélé à l'opinion un certain 18 Août 2020 après avoir mis fin à sept ans de gabegie, de corruption, de népotisme et de clientélisme. Il a parachevé deux mois de lutte sans répit d'une frange importante du peuple contre le régime IBK. Son acte, à savoir le coup d'Etat, bien que condamné par la loi fondamentale du Mali et par la communauté internationale, a été pourtant salué par une écrasante majorité des Maliens qui en avaient assez de la gouvernance chaotique du régime défunt. Auréolé de ce soutien indéfectible du peuple, le colonel Assimi Goita a désormais carte blanche pour opérer les changements auxquels le peuple aspire. Après le déclenchement de l'opération de lutte implacable contre la corruption, le Colonel Assimi Goita va-t-il céder aux sons stridents des voyous de la République ? Sera-t-il héros ou traître ?</em></strong>

De Mahatma Gandhi à Thomas Sankara, en passant par Fidel Castro, John Jerry Rowlings jusqu'à Paul Kagame, les hommes qui ont marqué leur époque et qui sont des immortels sont ceux qui ont le sens élevé du patriotisme, désintéressé par le pouvoir et qui sont prêts à l'ultime sacrifice pour leurs peuples. Le Colonel Assimi Goita a aujourd'hui plein de sources d'inspiration pour se rendre immortel dans son pays, à travers des actes de rupture. Il est indéniablement aujourd'hui, celui sur qui le peuple fonde de l'espoir. Il a une des rares occasions dans la vie d'un homme, d'écrire l'une des pages les plus glorieuses de l'histoire moderne de notre pays. La lutte contre la corruption et la délinquance financière qui est le point d'orgue de la vaste stratégie de refondation du pays doit être menée jusqu'au bout, car la réussite de cette lutte déterminera le succès ou l'échec de la transition. Mon Colonel, ce chantier est le plus important des axes du Plan d'action du gouvernement Choguel Kokala Maiga.

La corruption est le véritable cancer qui s'est métastasé et qui a gangrené tous les secteurs de la vie socio-économique. Combattre ce fléau est une impérieuse nécessité pour les autorités de la transition en général et le Colonel Assimi Goita en particulier. Concomitamment à ce combat, le gouvernement doit amorcer les réformes politico- institutionnelles pour doter le pays d'institutions véritablement démocratiques. A ces deux grands chantiers se greffera le renforcement de la sécurité pour non seulement pacifier le pays, préserver l'intégrité du territoire, mais aussi et surtout, permettre la tenue d'élections générales sur toute l'étendue du territoire. La quatrième étape de la stratégie pour une transition réussie serait la relance de l'économie en débarrassant l'administration des cadres véreux et corrompus et en promouvant la culture de l'excellence.

En définitive, le Colonel Assimi Goita a désormais la clef de la refondation du Mali. Il a aujourd'hui l'occasion idoine d'écrire son nom en lettres d'or dans les annales de l'histoire de notre pays ou à défaut il sortira par la fenêtre. Qu'il prenne son courage à deux mains pour jeter les bases du Mali de nos rêves.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Le véritable tournant historique amorcé au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-veritable-tournant-historique-amorce-au-mali-2941595.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 30 Aug 2021 10:15:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En 60 ans d’indépendance, le Mali est toujours à la recherche d’un modèle vertueux de gouvernance. Hormis les premières années de l’indépendance où le patriotisme, l’intérêt général et le don de soi guidaient toutes les actions des gouvernants de l’époque dont Modibo Keita, le reste du temps a été une aliénation mentale et une corruption à grande échelle affectant tous les secteurs de la vie du pays. L’époque Modibo Keita  appartient désormais à l’histoire, car le 19 Novembre 1968 une junte militaire dirigée par le lieutenant Moussa Traoré  renversa le régime du premier président du Mali indépendant. Elle a, du coup, mis fin à ce beau rêve d’un Etat où les vertus du travail, de l’excellence, de la justice et de l’équité allaient être les règles qui régiraient le fonctionnement de la société. Du coup d’Etat de 1968 à nos jours, le Mali cherche toujours sa voie, celle d’un Mali prospère où tous ses enfants seront à égalité de chance. En attendant ce salut, le pays fait face à de multiples défis pour ne pas dire périls menaçant son existence en tant qu’Etat. Jamais le Mali n’a été autant secoué dans ses fondements que maintenant. Les élites, qu’elles soient civiles, militaires ou religieuses, ont failli, pour ne pas dire trahi, en exposant le pays à toutes sortes de menaces y compris celle de disparaitre en tant que Nation. C’est pour éviter que le Mali millénaire ne disparaisse, que le peuple s’est mobilisé pour demander le départ du régime qui a mis à genou le pays. Il a été aidé par la frange la moins corrompue de l’armée qui a mis un coup d’arrêt aux pratiques éhontées et destructrices d’un homme et son clan, le 18 Août 2020. Après neuf mois de tâtonnement, les deux forces du changement à savoir le M5 RFP et l’ex CNSP ont décidé de sceller un mariage de raison pour le Mali en écartant d’abord les forces rétrogrades et en commençant le véritablement travail de refondation afin d’aboutir au Mali Koura tant espéré par tous les maliens.

La première et indispensable étape de la marche vers le Mali nouveau passera incontestablement par la lutte implacable contre la corruption et la délinquance financière qui sont devenues un mode de gouvernance au Mali. Sans lutter contre ce cancer qui est en passe de se métastaser en atteignant tous les secteurs de la vie socioéconomique du pays, rien de tangible ne serait construit au Mali et l’avenir sera une illusion. Les élites ont trahi le pays, alors le peuple réclame justice aux traitres. Désormais, le rouleau-compresseur de la Justice est en marche, deux gros Caïds, un ancien Premier ministre et une ancienne ministre des Finances dorment en prison depuis le jeudi 26 Août 2021 pour détournements des deniers publics, complicité de détournement. Ils seront rejoints bientôt par d’autres pour les mêmes motifs. Deux autres anciens premiers ministres ont été convoqués par la Cour la Suprême. Quand nous mettions sous presse, une folle rumeur de l’absence du pays d’un ancien Premier ministre, enflait. Que tous ceux qui ont détournés l’argent du contribuable malien soit jugé et condamnés s’ils sont reconnus coupables.

Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita et le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga semblent maintenant comprendre le message du peuple. Ils doivent persévérer dans cette voie afin d’écrire l’une des pages les plus héroïques de notre histoire moderne. Ce chantier, à savoir celui de la lutte contre la corruption, est le plus important. Donc, que les autorités de la transition sachent qu’elles ne sont pas seules dans ce combat, il y a également le PEUPLE débout comme un seul homme et prêt à les défendre.

<strong>Youssouf Sissoko                     </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chute de l’Afghanistan aux mains des talibans : Trop de similitudes au Sahel pour ne pas faire le parallèle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/chute-de-lafghanistan-aux-mains-des-talibans-trop-de-similitudes-au-sahel-pour-ne-pas-faire-le-parallele-2940613.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Aug 2021 09:41:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Sahélistan ». C’est là le terme donné pas bon nombres d’analystes de la situation sécuritaire au Sahel tant la zone, surtout le nord malien, tendait à ressembler à l’Afghanistan, Etat failli voilà plus de vingt ans maintenant. Et la chute, beaucoup trop facile du pays dans les mains des Talibans, en seulement quelques heures quasiment, fait apparaitre le spectre de 2012 au Mali ; et au-delà, du scénario catastrophe que pourrait vivre le pays en cas de retrait des forces françaises Barhkane. Certes, comparaison n’est pas forcément raison, mais les leçons de part et d’autres à tirer, sont les mêmes. C’est prendre en mains son destin sécuritaire ou périr, qu’à Dieu ne plaise !</em></strong>

Plus de vingt ans de présence militaire américaine n’auront pas suffi à la chute de l’appareil étatique afghan ! Dès les premières heures qui ont suivi le retrait massif des GI américains, les Talibans ont saisi l’aubaine pour prendre le pouvoir. Fait encore plus étonnant, ils ne rencontrèrent aucune résistance de la part des forces régaliennes en place. Pire encore, des personnalités politiques de premier plan n’ont pu mieux faire que prendre la poudre d’escampette à l’image du président afghan, Ashraf Ghani, qui s’est réfugié aux Emirats Arabes Unis, avec l’ensemble de sa famille.

Les forces armées afghanes, après tant d’années passées à côtoyer celles américaines, bénéficiant d’entrainements et de financements dans le but un jour de se prendre en change, auraient dû au moins freiner l’offensive talibane. Mais eu lieu de cela, les hommes de Abdul Ghani Baradar ont exécuté une parade jusqu’à Kaboul. La raison est toute simple, et c’est là où le Mali et d’autres pays du Sahel doivent en prendre des graines. C’est que le pays n’en a jamais vraiment pris les rails de la discipline et de la rigueur dans l’édification de l’œuvre nationale par une véritable réforme et opérationnalisation des forces armées locales. Au lieu de cela, l’Administration Afghane s’est rendue coupable d’énormes malversations financières et d’une corruption massive à tous les échelles. A tel point que les Etats-Unis, ayant eu vent de telles pratiques forts décevantes, n’eut d’autres choix que de prendre la décision du retrait de ses troupes en place.

L’amer réalité est que les autorités politiques du pays n’eurent aucun états d’âmes à se servir plutôt que de servir un Etat meurtri par de longues années de guerre et miné par une pauvreté généralisée. A titre d’exemple, ces mêmes autorités auraient gonflé les chiffres des forces armées avec des bataillons fantômes uniquement dans le but d’augmenter le financement octroyé par les USA, et donc, avoir plus d’argents à voler. Ainsi, 46 bataillons fantômes de 800 hommes chacun auraient été déclarées. De quoi fortement exaspérer le pays de l’Oncle Sam, et finalement, la décision forte de Joe Biden de supprimer la présence militaire américaine en Afghanistan est assez logique. Surtout que le pays aura consenti au total 2261 milliards de Dollars et déplorer plus de 2400 morts dans cette guerre d’usure. D’ailleurs, Joe Biden l’aura déclaré haut et fort dans une de ces allocutions ayant suivies le retrait des troupes américaines en disant, en substances, que c’est aux afghans de combattre pour leur propre pays, et qu’ils doivent être prêts pour le faire.

Aux nombres des similitudes de part et d’autres du Sahelistan et de l’Afghanistan, s’il y a bien une qui fait tache, c’est bien cette inconscience politique de la part de la classe dirigeante en place à prendre à bras-le-corps son destin sécuritaire. Destin, qui serait la clé de voute pour un Etat avec des fondements solides.

Et le moins que l’on puisse dire, surtout pour le Mali, c’est qu’une gouvernance vertueuse semble une chimère poursuivie depuis belle lurette par le peuple. Et lorsqu’elle fait défaut dans tout ce qui touche l’institution militaire, cela a de quoi démoraliser les partenaires du pays dans la lutte contre le terrorisme. De plus, plutôt les autorités politiques du pays amorceront le virage de la prise en charge de soi par une moralisation à outrance de la gouvernance dans tous les domaines, plutôt elles s’affranchiront de toute tutelle étrangère sur le pays. Car, comme le prouve l’exemple du retrait américain d’Afghanistan, aucune force étrangère n’a vocation à rester éternellement sur place. Et lorsqu’elle pliera bagages, il faudra que les forces armées locales soient à même de tenir la dragée haute à toute menace dans les limites de son territoire.

Dans le cas du Mali, les craintes sont pour le moins légitimes, car l’insécurité n’est plus concentrée qu’au nord. Le centre et même certaines régions du sud sont en proies à des violences cycliques, souvent avec des corrélations inter communautaires sans que l’Armée en place n’arrive à les maitriser. Que dire alors si Barkhane, en place depuis huit ans, se retrouve à 2500 ou 3000 hommes dans toute la région du Sahel contrairement à 5100 aujourd’hui, comme annoncé par Paris ? L’exemple afghan aura montré qu’une guerre asymétrique est excessivement difficile à mener. L’ennemi se fond dans la masse et profite des moindres failles du système étatique pour étendre ses tentacules. La force combattante en place est obligé à réduire sa puissance de feu et à user d’autres stratagèmes. Il s’agit d’une vrai guerre d’usure, et il est fort à parier que la prise du pouvoir des Talibans reboostera les groupes terroristes au Sahel tel qu’Aqmi.

D’ici 2022, la France ferma ses bases à Kidal, Tessalit et Tombouctou. En ce moment, ce sera l’heure de vérité pour le Mali et le Sahel en général. D’ici là, les autorités politiques du Mali, mais aussi du Niger et du Burkina Faso devront travailler dur afin de prouver qu’elles sont à même de relever leur défi sécuritaire. Mercredi dernier, Gogadji au Faso a été victime d’une attaque meurtrière dont le bilan fut de 65 morts. Fort malheureusement, ce genre d’attaques tend à se banaliser dans la zone, tant elles prennent de l’ampleur. Selon l’ONU, depuis le début de l’année 17500 personnes ont quitté le pays par peur de représailles.

<strong>Ahmed M. Thiam </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Problématique de la durée de la transition au Mali : Quatre bonnes raisons pour la proroger]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/problematique-de-la-duree-de-la-transition-au-mali-quatre-bonnes-raisons-pour-la-proroger-2940612.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Aug 2021 09:38:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La prorogation ou non de la transition est le thème central qui anime les débats au Mali. Pour les partis et regroupements des partis politiques de l’ancienne majorité, regroupés au sein d’un cadre d’échange pour la réussite de la Transition, pas question de proroger et le délai doit être impérativement respecté. Ceux du Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces patriotiques, tout comme certaines associations de la société civile, seraient favorables à une prorogation pour poser les bases du nouveau Mali. Entre ces deux entités politiques rivales, défendant chacune sa chapelle, se trouve le peuple, qui semble être relégué au second plan. Et pourtant, c’est en son nom et pour la défense de ses intérêts que toutes ces entités politiques disent se battre. A-t-on consulté le peuple pour demander son avis par rapport au respect du délai ? De quoi l’ancienne majorité a-t-elle peur ? Quatre bonnes raisons pour ne pas respecter le délai imposé par la communauté internationale.</em></strong>

<strong><em>La première raison est d’ordre sécuritaire </em></strong>

Comment pourrait-on parler d’élection dans un pays où les ¾ du territoire sont déclarés zones à haut risque ou tout simplement zones rouges et où les services de l’Etat sont absents ? Ceux qui veulent que les élections se tiennent sur toute l’étendue du territoire pour que les autorités qui vont être élues puissent jouir d’une grande légitimité, doivent s’unir pour demander non seulement la prorogation de la transition, mais aussi et surtout exiger des autorités le renforcement de la sécurité pour des élections transparentes, inclusives, dont les résultats ne seraient nullement contestés. Donc, la problématique sécuritaire doit être d’abord résolue avant d’envisager un quelconque scrutin électoral.

<strong><em>La deuxième raison est d’ordre institutionnel</em></strong>

Après 30 ans de pratique démocratique au Mali avec les mêmes institutions, l’heure est venue de procéder à une évaluation sans complaisance, en pesant les points positifs et ceux négatifs. En s’évertuant à faire un tel exercice, le constat donne un bilan qui est tout simplement alarmant. Trois coups d’Etat, des institutions monarchiques où le Président de la République est le seul détenteur de tous les pouvoirs. L’Assemblée Nationale est tout sauf une institution représentative du peuple, car en plus des mauvaises élections pour élire les députés, il y a également le manque de redevabilité vis-à-vis du peuple. Quant aux autres institutions, en l’occurrence, la Cour Constitutionnelle, la Cour Suprême, le Haut Conseil des Collectivités, le Conseil Economique social et Culturel, la Haute Cour de justice, elles ne font que rendre service au monarque déguisé en Président de la République. Comment pourrait-on faire du neuf avec du vieux ? Il y a alors nécessité de reformer les institutions de la République en les rendant plus transparentes, plus démocratiques, en mettant le peuple au cœur de la gestion. Donc, des réformes institutionnelles et électorales sont indispensables si nous voulons sortir de l’instabilité politique chronique.

<strong><em>La troisième raison serait l’amorce d’une lutte implacable contre la corruption </em></strong>

Tous les observateurs de la scène politique malienne s’accordent à dire que la corruption et la délinquance financière sont les maux qui rongent le Mali et sans de vraies solutions à ce fléau le pays ne se relèvera jamais et le risque d’une Somalisation est réel. Alors à partir du moment où les autorités du Mali se sont engagées, en faveur d’une transition, dans la voie de la refondation du pays et de jeter les bases d’un Mali Koura, il n’y a pas de raisons qu’on n’assainisse pas les finances publiques en traquant les bandits à col blanc jusque dans leurs derniers retranchements. Donc, la lutte implacable contre la corruption et la délinquance financière doit être une des priorités de la transition, et pour cette raison bien évidente, il serait logique de proroger la transition.

<strong><em>La quatrième raison serait relative à la bonne organisation des élections</em></strong>,

Après trente ans de contestations, de crise post-électorale, de déficit de légitimité des autorités avec des taux de participation qui n’ont jamais atteint réellement les 10% et surtout avec l’introduction de l’argent dans le jeu électoral, il serait aberrant de convoquer les électeurs aux urnes avec ces organes vétustes, corrompus et taillés sur mesure de l’oligarchie ou de la ploutocratie qui a pignon sur rue au Mali depuis 1991. Donc, un nettoyage général s’impose pour permettre au peuple d’élire les hommes et les femmes dignes de confiance et moralement irréprochables. Pour ce faire, des grandes réformes électorales sont nécessaires pour extirper de nos listes de candidats des malfrats, des voleurs, des narcotrafiquants et rendre notre processus électoral transparent.

En définitive, pour ces trois chantiers indispensables pour la refondation du Mali, le peuple doit être prêt à barrer la route aux ennemis du pays et à accorder un délai supplémentaire aux autorités de la transition afin qu’elles mettent le pays sur des bons rails. Donc, il ne leur reste plus qu’à poser les jalons.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ozone-Mali :  Les travailleurs arrangent la tenue et les balais]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/ozone-mali-les-travailleurs-arrangent-la-tenue-et-les-balais-2940619.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Aug 2021 09:05:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les travailleurs de l’entreprise réclament les nombreux arriérés de salaires (1.882 Maliens et six Marocains). Le jeudi, 12 aout 2021, aux environs de 9h, les travailleurs de la société d’assainissement « Ozone-Mali» très en colère ont envahi la Bourse du Travail. Pour inviter les autorités à régler leurs salaires impayés, en déclenchant en même temps une grève illimitée. Selon leur leader, Abdramane Sanogo. « Nous travaillons depuis plusieurs mois sans salaire. Nous avons rencontré à plusieurs reprises notre hiérarchie, qui dit n’avoir plus de solution pour nous ».</strong>

Face à cette situation, « nous avons déposé un préavis de grève de 48h, on nous a fait savoir que l’état n’a toujours pas payé, maintenant nous sommes dans un élan de grève illimitée », ajoute-t-il.

Ce mouvement d’humeur intervient à un moment où les rues de Bamako contiennent plusieurs milliers de tonnes de déchets.

Au Mali, les pouvoirs publics n'arrivent plus à assurer l'assainissement correct de Bamako et la situation est plutôt critique.

Jadis la coquette, Dame Bamako n'est plus la coquette d'autrefois. En cette période de pluies, les immondices empêchent l'eau de circuler, causant parfois des drames.

La société chargée de l’assainissement de la capitale semble être financièrement et physiquement asphyxiée.

Cette incapacité à assainir la ville est malheureusement un business qui peut rapporter gros.

Malgré des initiatives de la mairie du District pour assainir Bamako. Jusque-là, la capitale malienne est loin d’arborer sa tenue de Bamako la coquette, perdue depuis belle lurette. Car la gestion des déchets reste une problématique. Que ce soit dans les marchés ou dans les quartiers, l’insalubrité fait sa loi. La raison : les habitants ou les ménages gèrent eux-mêmes les déchets qu’ils produisent. Dans la ville, aucun bac à ordure public n’est construit. Alors, pour se débarrasser de leurs ordures, les ménages les déposent sur les voies publiques ou sur les terrains vides.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Financement des PME : Une lueur d’espoir à hauteur de 7,7 milliards FCFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/financement-des-pme-une-lueur-despoir-a-hauteur-de-77-milliards-fcfa-2940617.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Aug 2021 08:52:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Un fonds de garantie partielle de portefeuille de crédits (Fonds GPP), doté de 14 millions de dollars, soit 7,7 milliards FCFA, pour faciliter l'accès au financement des PME, suite à un accord qui a été signé le 17 août 2021 entre Alhousseni SANOU, ministre de l'Économie et des Finances et le directeur général du FGSP-SA.</strong>

Cette garantie s'inscrit dans le cadre du programme de Promotion de l'Accès au Financement, de l'Entreprenariat et de l'Emploi au Mali (PAFEEM) en partenariat avec la Banque mondiale. L'objectif est d'inciter les banques et les institutions de microfinances à prêter aux MPME pour répondre à leurs besoins de financement et relancer leurs activités en vue de stimuler l'économie malienne qui est éprouvée par une crise sécuritaire, à laquelle s’est ajoutée une crise politique en plus de la crise sanitaire de la Covid-19, une traversée du désert pour les PME/PMI. Au Mali, la pandémie du Covid-19 rend beaucoup de chefs d’entreprise très sceptiques quant à l’avenir de leur business.

Dans un récent rapport datant de début avril 2020, l’agence de notation Bloomfield Intelligence estimait que la situation des PME/PMI dans la zone UEMOA s’aggravait en raison de la concentration de l’activité économique dans les capitales, où sont enregistrés les principaux cas de contamination au Covid-19. Ce fonds de garantie sera une buffet d’oxygène pour les PME car elles connaissent des difficultés d’accès au crédit bancaire.

La Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) au cours d’une journée d’information qu’elle a organisé sur l’octroi du crédit aux promoteurs des PME et leurs difficultés d’accès à ce service bancaire. Cette rencontre a regroupé une cinquantaine de participants (opérateurs économiques et cadres de l’administration), s’est déroulée dans un l’hôtel de la place.

Les PME présentent des lacunes importantes par rapport aux exigences bancaires. Les banques, de leur côté, doivent déployer plus de moyens pour pénétrer le segment des PME.

Fort de tous ces constats, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a mis en place un dispositif de soutien aux PME. Ce dispositif est axé sur quatre piliers : la promotion des PME, l’amélioration de l’encadrement de ces entreprises, le refinancement des créances bancaires sur les PME et la diversification des instruments financiers adaptés pour leur financement. Malgré les efforts consentis par la BCEAO pour alléger la souffrance des PME, le secteur privé, dans sa grande majorité, reste en dehors des avantages liés audit dispositif.

Notre pays, à l’instar des autres pays a vu son activité économique fortement perturbée dans les chaînes de production, de distribution et de commercialisation.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[inondation à Bamako :  Des responsabilités partagées]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/inondation-a-bamako-des-responsabilites-partagees-2940615.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Aug 2021 08:42:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les fortes précipitations enregistrées ces derniers jours à Bamako ont occasionné d’importants dégâts matériels, allant de l’effondrement des habitations et commerces, la détérioration de la chaussée à certains endroits de la ville et sur des bâtiments publics, en passant par la détérioration de certains grands ouvrages construits à grand frais.</strong>

<strong>Outre les dégâts causés, ces pluies ont également mis à nu l’épineux problème de la voirie dans la ville de Bamako, notamment les canaux d’évacuation des eaux usées et de pluie.</strong>

Au regard de l’importance des dégâts causés par ces eaux sur des infrastructures récentes, nombreux sont les citoyens qui s’interrogent déjà sur la qualité de ces ouvrages à résister à des intempéries.

Face à cette situation et au vu de l’énormité de la tâche, il s’avère impératif pour la ville de Bamako de consolider les acquis et de poursuivre le travail sur ce qui a déjà été fait. C’est en agissant de la sorte qu’elle parviendrait à résoudre ce problème d’évacuation des eaux dans la ville de Bamako et mettre les populations et leurs biens à l’abri des situations fâcheuses que provoquent les pluies diluviennes.

Pour ce faire, un travail de sensibilisation et de conscientisation doit être fait à l’endroit de la population qui est en partie responsable des dégâts que Bamako enregistre après chaque grande pluie.

En plus de certains comportements qui jurent d’avec le civisme, observés auprès de la population sur des infrastructures communautaires, il n’est aussi un secret pour personne que les municipalités font preuve du laxisme à outrance et de démission dans l’accomplissement de leurs missions. Sinon comment comprendre ce laisser-aller des autorités municipales qui cautionnent des constructions anarchiques, même sur des caniveaux, obstruant du coup le passage des eaux usées et eaux de ruissellement.

Déjà, bon nombre de quartiers à Bamako n’en disposent pas des caniveaux pour l’évacuation des eaux usées. Et ceux qui en disposent, les infrastructures sont, soit inadaptées compte tenu de la forte urbanisation de la ville, soit les caniveaux sont mal ou non curés, ce qui cause également un réel problème d’évacuation des eaux.

L’incivisme des populations aidant, ces dernières, en plus de boucher les caniveaux par le versement d’ordures, construisent n’importe où et n’importe comment, accentuant le problème d’assainissement et d’urbanisation dont souffre déjà la ville de Bamako.

Du fait de ces comportements, il apparait clairement que les responsabilités sont partagées quant aux dégâts causés par les fortes pluies entre les municipalités qui n’investissent pas assez dans l’accomplissement de leurs missions et la population qui fait montre d’un incivisme criard dans sa contribution citoyenne à créer un environnement social saint à Bamako. Or, pour remédier à ce sempiternel problème de dégâts causés par les eaux de pluies à Bamako, le plus souvent occasionnant des pertes en vies humaines et la dégradation des biens, la nécessité s’impose à chacun de nous d’œuvrer pour la construction d’un cadre de vie saint ou chacun peut bien s’épanouir.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Une pétition réclamant la tenue d'une conférence extraordinaire à L'URD divise :  Mamadou Igor Diarra appelle au consensus et à la cohésion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/une-petition-reclamant-la-tenue-dune-conference-extraordinaire-a-lurd-divise-mamadou-igor-diarra-appelle-au-consensus-et-a-la-cohesion-2940609.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Aug 2021 07:38:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rien ne va plus au sein de la formation politique de Feu Soumaila Cissé. Les cadres et militants sont à Hue et à Dia, ils sont divisés entre la tenue ou non d'une conférence nationale extraordinaire pour remembrer le Bureau Exécutif National de l'URD et surtout mettre quelqu'un à la place de leur président rappelé à Dieu. Dans ce combat avec une arrière-pensée politique, deux camps se battent pour le contrôle de l'appareil du parti afin d'assouvir leurs ambitions, celui de Me Demba Demba Traoré et le camp de Boubou Cissé. Mais dans ce tohu-bohu, un vice-président du parti et non moins potentiel candidat à la présidentielle, Mamadou Igor Diarra appelle au consensus, à l'unité et à la cohésion afin de préserver les précieux acquis que Soumaïla Cissé et ses camarades ont réalisé. Igor sera-t-il entendu ? Les cadres URD vont-ils mettre en lambeaux le bel héritage légué par son charismatique Président, Soumaïla Cissé ? Et si chaque révisait sa position afin de trouver une solution médiane ?</em></strong>

Les jours ou semaines à venir seront très déterminants dans la vie du parti de la poignée des mains. Pris dans un tourbillon violent, l'URD risque de sortir très affaibli de cette dure épreuve et qui du coup réduirait ses chances d'accéder au pouvoir, alors même que le vent lui est favorable. Une pétition entre les mains d'un huissier assermenté circule entre les membres du BEN-URD réclamant la tenue d'une conférence extraordinaire pour remembrer le Bureau dont plusieurs postes sont vacants y compris celui du Président Soumaïla Cissé.

Les partisans de la tenue d'une conférence extraordinaire pensent que le parti n'est pas bien dirigé par le Pr Salikou Sanogo qu'ils soupçonnent d'ailleurs d'être un homme de clan. Gouagnon Coulibaly et Amadou Cissé dit Djadjiri, les deux têtes de proues des frondeurs affirment haut et fort que le premier vice-président, Salikou Sanogo n'est pas capable de diriger l'URD et qu’il serait même dans des manœuvres dilatoires pour imposer Me Demba Traoré comme candidat du parti à la prochaine présidentielle, alors même que ce dernier n'a ni le charisme, ni les moyens financiers et ne serait pas un rassembleur.

Comme une réponse du berger à la bergère, les partisans de Me Demba Traoré ont répliqué en disant que ceux qui se battent pour la tenue de la conférence nationale extraordinaire ont un agenda caché, celui de faire de l'ancien Premier ministre Boubou Cissé le candidat de l'URD. Pour Me Demba Traoré et ses partisans la candidature de Boubou Cissé serait une insulte à la mémoire de Soumaila Cissé dont le parti s'est battu contre un régime dont Boubou Cissé était une des figures de proue. Ils pensent également que le bilan catastrophique qui est celui d'IBK et de Boubou Cissé ne peut pas permettre à l'URD de faire de Boubou Cissé son candidat au risque d'avoir toutes les forces sociopolitiques contre le parti. Me Demba Traoré et ses partisans renchérissent en disant que les partisans de la conférence extraordinaire font un procès d'intention à Salikou Sanogo, qui est la caution morale du parti et est neutre dans le combat pour le choix du candidat à la présidentielle.

&nbsp;

Alors que les deux camps, celui de Me Demba Traoré et le camp de Boubou Cissé, se donnent en spectacle, un des vice-présidents de l'URD en l'occurrence Mamadou Igor Diarra et non moins potentiel candidat à la candidature du parti de la poignée des mains, appelle au consensus, à la cohésion et à l'unité, vertus indispensables pour gagner la prochaine bataille présidentielle. Joint par téléphone, Mamadou Igor Diarra se dit favorable à un large consensus et appelle à la retenue pour ne pas mettre à l'eau les précieux acquis du parti. Pour Igor, la solution pourrait être une conférence nationale tout court en lieu et place de celle extraordinaire qui divise déjà, et cela pour permettre de corriger les nombreux dysfonctionnements et pourvoir les postes vacants si nécessaires.

Pour Igor, nul n'a intérêt à ce que le parti soit divisé et tous les militants et cadres ont leur place en son sein pour préserver les acquis et mettre en œuvre son programme. Son souhait le plus ardent est de voir le parti uni et soudé à bloc pour aborder les futures échéances électorales. Mamadou Igor Diarra dit que si son parti n'est pas divisé, il remportera toutes les élections prochaines.

Le vice-président Mamadou Igor Diarra sera-t-il entendu ? La réponse, c'est dans quelques jours ou semaines car la pétition continue et selon nos dernières informations ils seraient entre 102 et 104 membres du BEN à avoir apposé leurs signatures sur un nombre de 179 nécessaires pour atteindre les 2/3. Le réalisme va-t-il l’emporter sur la passion ?

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

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                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Les Maliens sont encore divisés autour de l'essentiel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-les-maliens-sont-encore-divises-autour-de-lessentiel-2940608.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Aug 2021 07:35:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Alors qu'on pensait mettre à profit cette occasion idoine, qu’est celle de la transition, pour mettre enfin notre pays dans la voie de la démocratisation, de l'état de droit et du développement harmonieux, ce serait mal connaître nos hommes politiques, aux egos surdimensionnés, qui sont prêts à vendre le Mali pour leurs intérêts égoïstes. Sinon, comment comprendre que la classe politique ne puisse pas s'entendre sur l'essentiel qui est le Mali pour enfin poser les bases d'une véritable refondation, après trente ans de colmatage et de pilotage à vue. Il n’y a pas de raison, disposant de la matière grise, que les Maliens ne se mettent pas ensemble pour sortir leur pays de l'instabilité politico sécuritaire, voire institutionnelle.

La transition semble être cette belle opportunité pour un nouvel envol celui qui nous permettra de corriger tous les errements du passé et de pouvoir doter enfin le pays de solides fondations démocratiques que même si un diable venait au pouvoir ne pourrait pas ébranler. Il suffit juste qu'on sorte des calculs politiciens et des intérêts égocentriques pour ne voire que le Mali. Oui, la classe politique doit, pour une fois, se racheter, redorer son blason et améliorer son image ternie. Elle apparait aujourd'hui, aux yeux du citoyen lambda, comme une classe politique corrompue, égoïste et égocentrique, prête à tout pour préserver ses intérêts sordides. Pourquoi ne pas se laver de ce pêché originel, né avec la démocratie ?

Si la classe politique ne se montre pas suffisamment responsable, si elle ne fait pas son mea-culpa, il revient à l'écrasante majorité de dicter sa volonté, car elle détient la souveraineté, donc elle doit être maitre de son destin. Le grand peuple a sans nul doute l'occasion et le moyen de bâtir un Etat véritablement démocratique en soutenant cette transition et en exigeant d'elle la résolution des sempiternelles crises politico-institutionnelles, voire sécuritaires. Le Mali a trop souffert et les Maliens sont devenus la risée du monde, entendons-nous sur l'essentiel pour le ramener dans le concert des nations démocratiques et prospères.

&nbsp;

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[1er anniversaire de la chute du célébrissime duo IBK-Boubou : L’ancien PM Cissé a-t-il trahi IBK en adhérant à l’URD]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/1er-anniversaire-de-la-chute-du-celebrissime-duo-ibk-boubou-lancien-pm-cisse-a-t-il-trahi-ibk-en-adherant-a-lurd-2939610.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 16 Aug 2021 07:41:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il n’a suffi qu’un an pour que l’ancien Président de la République, IBK, soit voué aux gémonies par son ancien et dernier Premier ministre Boubou Cissé, qui a fait le choix d’aller militer au sein du principal parti de l’opposition à son régime, à savoir l’URD. Ce choix, à la fois opportuniste, immoral, indécent,  est non seulement  politiquement incorrect, mais aussi et surtout perçu par l’ancienne majorité comme une trahison. Boubou Cissé, considéré à tort ou à raison comme le dauphin d’IBK, aurait dû défendre ce bilan fut-il chaotique, pour l’honneur et par reconnaissance aux bienfaits de l’ancien président IBK qui l’a élevé au rang de fils bien aimé, éclipsant du coup le fils biologique, Karim Keita. Son arrivée au parti de l’ancien chef de file de l’Opposition, Soumaila Cissé, loin d’enthousiasmer les militants et cadres de l’URD, a été perçu par certains comme une insulte à la mémoire du fondateur du parti, car ce dernier a été victime de la mauvaise gouvernance du duo IBK-Boubou. Pris désormais entre deux feux, celui de l’ancienne majorité et des faucons de l’URD, Boubou Cissé va-t-il renoncer à être candidat à la présidentielle prochaine ? Quel projet pourrait-il être porteur et qu’il n’a pas eu le temps de mettre en œuvre pendant les huit ans qu’il a passés au pouvoir? Prend-il le peuple pour un mouton de panurge qui est prêt à le suivre malgré les bévues qu’il a commises ? Boubou Cissé n’aura-t-il pas des ennuis judiciaires qui lui empêcheront d’être candidat ?</em></strong>

Le mercredi 18 Août 2021, jour pour jour, sera le premier anniversaire de la chute du régime IBK. C’est ce jour qu’une junte militaire est descendue de Kati à bord des véhicules 4X4 pour conduire le Président de la République et son Premier ministre Boubou Cissé au camp Soundiata de Kati. Les images de leur arrestation  ont ensuite fait le tour du monde. Nombreux étaient les maliens, au-delà de l’émotion, à saluer la fidélité du PM Boubou qui était resté aux côtés d’IBK quand  son fils Karim, sentant le coup venir, avait pris la poudre d’escampette, direction la Côte d’Ivoire. Et beaucoup avaient même pensé trouver un avocat défenseur du bilan, bien que chaotique, d’IBK, en l’occurrence Boubou Cissé pour avoir été  non seulement au cœur de la gestion de l’Etat sous IBK, mais aussi pour avoir accepté de tomber avec lui. Un troisième groupe d’observateurs de la scène politique avaient plutôt estimé que la fidélité de Boubou Cissé à IBK était dû à la promesse que ce dernier avait prise à son PM en faisant de lui son dauphin, c’est pourquoi d’ailleurs il lui a donné le plein pouvoir. Cette troisième thèse semble être la plus plausible quand on sait le revirement à 180 degré quand tout espoir de récupérer le pouvoir y compris par le biais d’un coup d’Etat, s’est évanoui. Elle est d’autant plus probable que c’est vers l’URD, le principal parti de l’opposition qu’il a combattu, que Boubou Cissé s’est tourné pour certainement assouvir son dessein machiavélique.

En faisant le choix d’aller militer à l’URD, Boubou Cissé a commis une double faute politique, la première est de se démarquer purement et simplement du bilan de 7 ans de gestion du régime IBK, dont il était l’un des chefs d’orchestre. La deuxième faute politique grave qu’il  a commise était  d’aller militer au sein d’un parti dont il a été l’un des bourreaux, à savoir l’URD de Soumaila Cissé. Pour rappel Soumaila Cissé a été enlevé en pleine campagne pour les législatives  dans sa région, quand Boubou Cissé était PM, libéré six mois plus tard, après la chute du régime, Soumaila Cissé  n’a pas survécu à ses conditions horribles de détention.   Ne faudrait-il pas rappeler au dernier PM d’IBK que l’URD bâtira sa prochaine campagne présidentielle sur les erreurs commises par l’ancien régime dont il était l’une des têtes pensantes ? Avec l’obsession et la boulimie du pouvoir que Boubou Cissé a, il serait prêt à un retournement incroyable de veste pour s’adapter à la nouvelle donne, sauf que le peuple malien n’est pas dupe et la grande plaie laissée béante par leur régime ne s’est pas encore cicatrisée. Il ne serait nullement surprenant de voir ou d’entendre celui qui a choisi d’adhérer au parti qu’il a combattu, critiquer son propre bilan pour le besoin de la cause, il s’est même livré à cet exercice lors de la conférence régionale de l’URD de Mopti où il n’a nullement fait cas du régime défunt en assumant sa part de responsabilité dans le chaotique bilan.

Si IBK était mort avant d’assister à une telle ignominie, il se serait retourner dans sa tombe. Aujourd’hui, il semble regretter d’avoir fait la promotion de certains, car presque personne n’a le courage de défendre son bilan, ou leur bilan commun et pourtant ils ont tous fait la java ensemble en se taillant des milliards. Quand au nouvel adhérent de l’URD, à savoir Boubou Cissé, les dés semblent pipées pour lui, car il ne fera pas non seulement l’unanimité au sein de l’URD, pour ne pas dire qu’il cassera le parti s’il venait d’être choisi, mais aussi il ne pourra pas mobiliser au-delà de l’URD, pas en tout cas les partis de l’ex majorité.

Alors autant revoir à la baisse son ambition, à défaut de se faire oublier, pour ne pas attirer sur lui la foudre du peuple qui n’a pas encore fini de pleurer ses nombreux morts civils et militaires dus à la mauvaise gouvernance avec son corollaire de corruption, de concussion et de népotisme. Boubou Cissé est en train de rater une occasion historique de se taire pendant au moins cinq ans. Il s’expose désormais et il est fort probable que la justice s’intéresse à sa gestion, surtout que ses partisans le font passer pour un grand fortuné prêt à financer la campagne à des coups des milliards. IBK doit tirer toutes les leçons de sa gestion passée, un an après son départ du pouvoir. Joyeux anniversaire ; IBK en paix à la maison.

<strong>Youssouf Sissoko         </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : 18 Août, un anniversaire pas comme les autres]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-18-aout-un-anniversaire-pas-comme-les-autres-2939607.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 16 Aug 2021 07:31:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A quarante-huit heures, jour pour jour, du premier anniversaire de la chute du régime corrompu d’IBK, l’heure est à l’évaluation du chemin déjà parcouru par le régime transitoire. Le Colonel Assimi Goita et ses compagnons d’armes, après avoir pris leur courage à deux mains pour chasser IBK et ses ouailles du pouvoir, sont désormais face à leurs responsabilités. Ils sont impatiemment attendus pour relever les multiples défis du Mali post IBK. Le peuple malien compte sur eux pour lui donner cette lueur d’espoir qu’il a perdue pendant les vingt dernières années à cause de la gestion chaotique du pays. Idem pour leur allié naturel à savoir le PM Choguel Kokala Maiga issu du Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques sans l’intrépide et la brave lutte duquel, parachevée par les militaires, le régime allait s’éterniser. C’est pourquoi pour de nombreux observateurs, le colonel Assimi Goita, Président de la Transition et le Docteur Choguel Kokalla Maiga, Premier ministre ont le même destin et seront non seulement logés à la même enseigne, mais aussi jugés par le même peuple. Ils sont les têtes de proues des deux Mouvements qui revendiquent la légitimité du combat qui a eu raison du régime IBK, à savoir le CNSP et le M5 RFP. Choguel et Assimi ont les mêmes adversaires et partageront le même bilan.

S’agissant du bilan d’un an de gestion des affaires par la transition, les attentes sont loin d’être comblées et les défis restent immenses. S’il est vrai que le Duo, Assimi Choguel, qui n’a pris les rênes du pouvoir qu’après le départ forcé d’un autre Duo, Bah N’Dao et Moctar Ouane, mais cela ne saurait être une excuse, les maliens attendent impatiemment des solutions à leurs angoisses sécuritaires, à leur bienêtre social, à leur vivre ensemble, bref ils aspirent à une paix durable et au développement. Les autorités de la transition doivent nous faire oublier les affres de la gestion calamiteuse du régime défunt qui a tiré le Mali vers le bas. Elles doivent rompre avec cette gestion approximative, basée sur la corruption, le pilotage à vue au relent népotique. Les autorités de la transition ne pourraient compter sur le soutien ferme, populaire et entier du peuple que si elles rompent avec le passé et posent les jalons d’un nouveau Mali.

S’il est très tôt de dresser le moindre bilan de la gestion du Duo Assimi- Choguel, certains signaux semblent donner une lueur d’espoir, donc il doit continuer à persévérer dans cette dynamique afin de jeter les bases de la refondation du Mali. Trois défis majeurs se posent aujourd’hui aux autorités et leurs résolutions ou pas, détermineront la réussite ou non de la transition. Le premier défi est d’ordre sécuritaire, Assimi Goita n’aura aucune excuse s’il venait à échouer dans sa mission régalienne de  défense de l’intégrité territoriale et de la sécurisation des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire national, en tant que Colonel. Le deuxième défi est la promotion de la bonne gouvernance. Cette vaste thématique se résumerait à la lutte implacable contre la corruption et la délinquance financière, à l’assainissement de l’administration et sa modernisation et enfin à la relance de l’économie pour un mieux-être des maliens. Le troisième défi serait la bonne organisation des élections, après des réformes politiques idoines pour doter le pays  d’institutions fortes qui résisteront aux assauts et autres manipulations des hommes politiques véreux. Ces élections doivent être à la fois inclusives et transparentes pour que les maliens puissent élire leurs dirigeants.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Acte II de la transition au Mali :  Le compte à rebours prend l’ascenseur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/acte-ii-de-la-transition-au-mali-le-compte-a-rebours-prend-lascenseur-2938663.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Aug 2021 08:09:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Une grande aventure incertaine. Voilà comment pourrait se résumer en quelques mots, la gestion d’Etat au lendemain d’un putsch en république du Mali. Les Transitions s’y suivent mais ne se ressemblent pas, sans compter pour chacune son lot de faits inédits et de tâtonnements politico-institutionnels. Ainsi, cette fois, le pays expérimentera l’organe unique de gestion des élections, choix fait par le gouvernement Choguel qui serait, selon ce dernier, la résultante des leçons tirées de nos expériences passées, et surtout, gage de stabilité post-élection. Cela suppose assez logiquement qu’un tel choix apporterait plus de transparence aux prochaines joutes électorales.</strong>

La Transition politique en cours s’apparente à une véritable course contre la montre. Le très regrettable épisode du duo Bah N’daw-Moctar Ouane évincé du pouvoir aura suffisamment accéléré le compte à rebours pour inquiéter l’ensemble des Maliens quant au respect du délai imparti. C’est alors que s’était posé aux premières heures de la vie politique post-coup d’Etat l’équation délai/bonne tenue des élections. Au final, le gouvernement Choguel aura fait le choix audacieux de l’organe unique de gestion pour la tenue des prochaines joutes électorales alors que son prédécesseur avait opté pour le système classique (Ministère de l’Administration Territoriale, CENI, DGE). Ce qui semble tout de même paradoxale, c’est qu’aussi bien le gouvernement Ouane que celui de Choguel ont motivé leur choix par, entre autres, le délai imparti qui serait très court.

Toutefois, l’élément qui pourrait mettre le feu aux poudres après la proclamation des résultats va bien au-delà de l’aspect purement institutionnel d’une élection. Le fait est que depuis le coup d’Etat à nos jours, de l’eau a coulé sous les ponts au sein de la classe politique. Le manque de confiance qui était déjà présent s’en est allé crescendo. A côté du mercure social bouillant, le mercure politique existe désormais, et il n’est pas en reste. Au sein des états-majors politiques, le fait que l’Administration dirigée par un groupe de militaires qui fit un deuxième coup d’Etat après avoir commis un premier sachant tous les risques qu’ils encourraient, prouve à suffisance qu’ils ne lâcheraient pas le pouvoir aussi facilement. L’idée qu’Assimi Goita et compagnie puissent céder le pouvoir et rentrer tout bonnement dans les rangs après la prochaine présidentielle, et ce, après avoir tutoyer les hauts sommets de l’Etat, est pour beaucoup de politiciens, trop belle pour être vraie. Car, pourquoi n’ont-ils tout simplement pas céder le fauteuil à un civil aussitôt ?

La défiance et le manque de confiance de nombres d’acteurs politiques en le pouvoir en place semble être le principal verrou que le gouvernement Choguel devra sauter pour éviter une autre crise à un pays qui n’aura que trop souffert. Le gouvernement en place devra convaincre, donner des garanties afin d’emporter l’adhésion du plus grand nombre. Lorsque la fièvre électorale sera à son paroxysme, un seul mot de travers de la part d’un membre du gouvernement, et ce pourrait bien être une malencontreuse étincelle. Rappelons l’épisode du ministre de l’Administration Territoriale en 2013, qui déclara fort maladroitement que si les premières tendances issues des urnes se confirmaient, se serait la victoire d’IBK dès le premier tour. Il n’en fallu pas plus pour que l’autre camp crie à la fraude et à la partialité du ministre, censé être neutre. Cette fois, la situation semble bien plus explosive.

C’est à cela que Choguel devra s’attaquer. Aucun effort ne sera de trop. Pour le reste, l’on espère que l’esprit républicain et conciliateur de l’élite politique l’emportera. Au demeurant, l’organe unique devra aussi s’attaquer aux autres joutes électorales que sont le referendum, les législatives et les communales. Tout cela durant la Transition semble beaucoup. D’autres détails pratiques devront être éclairés pour la compréhension du grand public.

<strong>Ahmed M. Thiam   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Quitus du CNT au plan d’action du gouvernement : Assimi Goita et Choguel Kokalla Maiga pour redonner espoir aux Maliens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/quitus-du-cnt-au-plan-daction-du-gouvernement-assimi-goita-et-choguel-kokalla-maiga-pour-redonner-espoir-aux-maliens-2938659.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 09 Aug 2021 03:03:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil National de Transition qui fait office de parlement après le coup d’Etat, vient de renvoyer l’exécutif au travail en adoptant par 102 voix pour, 02 contre et 09 abstentions, le Plan d’Action Gouvernemental, PAG. Le quitus qui vient d’être donné au PAG loin d’être un chèque en blanc au gouvernement, serait juste une boussole permettant à l’Exécutif de savoir vers où se diriger et quelles sont les priorités. Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita et le Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga ont désormais une occasion idoine d’écrire l’une des pages les plus glorieuses de notre histoire moderne, en posant les solides bases du nouveau Mali. Le Duo le plus choyé du landerneau politique malien, par ses responsabilités au sein de la Res publica, serait en même temps le plus critiqué, voire vilipendé, si les fruits ne tenaient pas leur promesse de fleurs. Les maliens vont-ils faire une union sacrée autour des organes de la transition ? Va-t-on faciliter la tâche aux deux têtes de l’exécutif ? Ne faudrait-il pas soutenir ce duo pour le Mali ? Quels sont les grands chantiers qui attendent la transition ?</em></strong>

Tous les regards sont désormais tournés vers Koulouba, siège de la Présidence, et la cité administrative ou réside le Premier ministre et la plupart des ministres, afin de savoir comment le Plan d’Action du Gouvernement va être mis en œuvre et quelles seront les points prioritaires. Ce plan d’Action comprenant quatre axes, qui sont déclinés en neuf objectifs, reposant sur trois piliers, sécuritaire, politique et social, prend bel et bien en compte les aspirations légitimes du peuple malien. Pour le citoyen lambda, les autorités doivent commencer par lui donner le sourire en traquant tous les malfrats et délinquants financiers de la République, qui ont fait effondrer le Mali. Ensuite, lui permettre de vivre décemment et en toute sécurité avec un accès aux services sociaux de base que sont l’éducation, la santé, l’eau, l’électricité et surtout lui assurer les trois repas quotidiens. Pour rappel, toutes les aspirations des maliens sont contenus dans le PAG, donc les citoyens n’attendent plus qu’une application diligente du plan d’action.

Le Gouvernement pourra espérer avoir un soutien populaire s’il pose les vrais actes, ceux qui vont dans le sens du Mali Koura. Une grande salubrité publique s’impose et elle commencera par une lutte implacable contre l’impunité et la corruption. Il faudrait que tous ceux qui ont puisé illégalement dans les caisses de l’Etat répondent de leurs forfaits. Tous ceux qui, par leurs malversations financières, ont mis à genou notre pays doivent être sanctionnés. Le Mali n’est pas pauvre, mais il est pauvrement dirigé, donc l’heure est venue pour traquer ceux qui se tapent la poitrine en disant qu’ils sont multimilliardaires, alors qu’ils n’ont ni puits de pétrole encore moins une mine d’or, mais ne sont que des fonctionnaires de l’Etat. Le slogan de certaines associations de la société civile n’est pas d’élection tant que les voleurs de la République ne seront pas traduits en justice. Qu’il s’agisse des engrais frelatés, des tracteurs surfacturés, des avions cloués au sol, des blindés en carton, d’équipements militaires bedonnés, des tueries des 10, 11, 12 juillet, lors des manifestations du M5 RFP, de l’aéronef présidentiel, dont le prix reste toujours mystérieux, en passant par des marchés gré à gré, du patrimoine immobilier bradé et bien d’autres dossiers sulfureux, la liste est loin d’être exhaustive. Toutes ces affaires doivent faire l’objet de poursuites et de sanctions. Le peuple a une soif inaltérable de justice d’où son appel a plus de rigueur et de bonne gouvernance. Rien que pour cette soif de justice, de lutte contre la corruption et de la délinquance financière et par souci d’équité, le quatrième axe devient le premier et conditionne tous les autres axes. Le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire, les réformes institutionnelles et politiques, tout comme la tenue d’élections libres, crédibles et démocratiques, seront les retombées de la promotion de la bonne gouvernance.

En définitive, la réussite de la transition et surtout sa prorogation dépendront en grande partie de la satisfaction des aspirations légitimes du peuple. Donc, la justice doit être au cœur de la gestion de la transition. Comme pour dire au Duo Assimi Goita et Choguel Kokalla Maiga que le peuple les observe.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : La prorogation de la transition à l’ordre du jour]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-prorogation-de-la-transition-a-lordre-du-jour-2938657.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:22:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’on s’achemine infailliblement vers la prorogation de la transition au Mali. Beaucoup d’observateurs de la scène politique malienne s’accordent à dire que la camisole de force que la Communauté Internationale et une partie de la classe politique veulent soumettre le Mali serait une gravissime erreur. Car le Mali, après cet énième coup d’Etat, doit se doter de tous les arsenaux juridiques, politiques et même institutionnels pour sortir définitivement de cette série noire d’instabilité.

Pour rappel, depuis l’avènement de la démocratie au Mali en 1991 jusqu’à nos jours, les élections, surtout présidentielles, ont toujours été tenues, mais elles n’ont jamais empêché les militaires de faire irruption sur la scène politique pour renverser les régimes « légalement et légitimement constitués ». Ne devrons-nous pas nous interroger sur les raisons profondes de ces coups d’Etat à répétition, de cette rupture constitutionnelle, au lieu de faire de la fixation sur un hypothétique délai. On peut répondre sans risque de se tromper que la mauvaise gouvernance avec son corollaire de corruption, de concussion, d’insécurité, d’instabilité politique, est la raison fondamentale de la dramatique situation dans laquelle le Mali se trouve. La solution passe par un soutien aux autorités de la transition. Loin d’être un chèque en blanc, elles doivent être soutenues afin qu’elles mènent à bon port le bateau Mali.

En effet, après ce troisième coup d’Etat, et certainement le dernier, l’heure de l’introspection et de la mise en cause du passif semble venue pour permettre enfin aux maliens d’avoir un Etat à la hauteur de leur souhait. Ils ont désormais leur destin entre leurs mains et ne doivent ni céder à la pression de la communauté internationale, encore moins à celle des partis politiques dont la majeure partie est non seulement comptable du calamiteux bilan du régime défunt, mais aussi et surtout, n’a d’autres agendas que la préservation de leurs chapelles politiques, de leurs intérêts égoïstes et cela quel que soit le prix à payer.

Il est à noter que cette prorogation, loin d’être de la fanfaronnade ou une quelconque boulimie du pouvoir des autorités, s’impose eu égard à l’immensité et à la délicatesse des missions qui leur sont confiées. Il faut nécessairement réaliser les quatre indispensables axes du Plan d’Action du Gouvernement Choguel pour le Mali Koura tant espéré par le peuple. Du renforcement de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, en passant par les réformes politiques et institutionnelles, à la promotion de la bonne gouvernance jusqu’à la tenue d’élections générales crédibles, transparentes, dont les résultats ne souffriront d’aucune contestation.

Qu’il soit clair dans les esprits que le Mali post 18 Août 2020 ne ressemblera au Mali d’il y a trente ans, donc la rupture avec le passé devient un passage incontournable. Il doit être le Mali de nos rêves, de nos ambitions, c’est à dire débarrassé de certaines pratiques et de certains délinquants financiers qui ont mis à genou le pays. Il devient alors très urgent de doter notre pays d’institutions fortes qui résisteront aux turpitudes et autres assauts des hommes politiques. Pour ce faire, l’on doit se donner les moyens et le temps nécessaires pour opérer les changements auxquels le peuple aspire. Vivement donc une prorogation de la transition.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition au Mali :  Mamadou Igor Diarra favorable à une prorogation intelligente]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/transition-au-mali-mamadou-igor-diarra-favorable-a-une-prorogation-intelligente-2938661.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:19:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ancien ministre des finances et non moins vice-président de l'URD à cœur ouvert dans jeune Afrique, s'est dit favorable à une prorogation intelligente de la durée de la transition afin de réunir les conditions optimales pour la tenue d'élections inclusives, transparentes, crédibles et démocratiques sur toute l'étendue du territoire national. Le vice-président de l'URD, après un diagnostic sans complaisance de la situation sociopolitique pense que toute précipitation, toute impréparation aboutiraient à un chaos incommensurable. Il a même été joint par le PM Choguel Kokalla Maiga qui dans une interview à l'ORTM semble donner raison à l'ancien ministre. Ne faudrait-il pas soutenir cette thèse de la prorogation intelligente de la transition ? Pourquoi il y a nécessité de proroger ?</em></strong>

La problématique de la prorogation de la transition fait aujourd'hui débat sur la scène politique au point que certains partis politiques sont montés au créneau pour exiger le respect du délai prescrit dans la charte de la transition. Au regard de l'immensité, de l'urgence, de la nécessité, de la complexité et de la délicatesse des tâches qui sont celles de la transition pour mettre le pays sur des bons rails, certaines voix se sont élevées, pas des moindres, pour demander une légère prorogation afin de réunir toutes les conditions optimales pour des élections transparentes crédibles et incontestables. Mamadou Igor Diarra, ancien ministre des Finances et de l'Énergie, Mine et Eau, a dans une tribune à Jeune Afrique, donné son point de vue sur la situation sociopolitique du Mali et sur la problématique de la prorogation de la transition.

Pour Mamadou Igor Diarra, la priorité doit être donnée à la sécurité et aux réformes politiques nécessaires. C'est après ces deux aspects qu'on pourra penser à l'organisation des bonnes élections. Alors, sans tomber dans un fétichisme de date, Igor souhaite que les conditions doivent d'abord être réunies pour la tenue d'élections. Dans le cas contraire, le Mali risque de s'installer durablement dans l'instabilité politique, dont l'une des conséquences est l'insécurité.  Il a été rejoint par le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga qui pense aussi qu'on ne doit pas faire du délai de la transition une fixation en occultant les autres aspects qui sont tout aussi importants sinon plus importants que la tenue des élections.

A la question de savoir pourquoi proroger la transition alors que les élections pourraient avoir lieu dans certaines zones ? La réponse est on ne plus claire. C'est pour éviter que le Mali ne tombe encore une fois dans une crise postélectorale gravissime à cause des contestations des résultats. L'exemple le plus récent est la réélection contestée d'IBK en 2018 et deux ans plus tard les mauvaises législatives qui ont fini par faire tomber le régime. Donc, cette transition semble être une bonne occasion pouvant permettre de doter le pays d'institutions fortes permettant d'organiser des élections transparentes et crédibles. Choguel Kokalla Maiga et Mamadou Igor Diarra sont en phase, il reste à légitimer cette belle initiative en la faisant prendre par le peuple au cours des assises nationales inclusives.

En définitive, comme Mamadou Igor Diarra et Choguel Kokalla Maiga, toute la classe politique doit s'inscrire dans la logique d'une prorogation intelligente afin de réunir les conditions optimales pour des élections transparentes. Un large consensus autour des autorités de la transition pour mener à bon port le bateau Mali s'impose. Il faut taire les divergences politiques et faire face à l'essentiel, afin que le Mali ne s'effondre pas.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[UEMOA : 35 000 milliards de FCFA de transactions via le mobile money en 2020]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-35-000-milliards-de-fcfa-de-transactions-via-le-mobile-money-en-2020-2938672.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:18:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le volume des transactions cumulées effectuées par l'intermédiaire des EME (établissements de monnaie électronique) s'est établi à 34 914,8 milliards FCFA fin 2020, contre 25 470,8 milliards FCFA fin 2019, soit une forte hausse de 37,1%.</strong>

Le nombre de transactions réalisées par les EME a suivi la même tendance avec une progression de 33,6% pour atteindre 3 628 009 604 d'opérations sur la même période.

Si le Sénégal a enregistré le plus grand nombre de transactions (27,9%) de l'Union, c'est en revanche en Côte d'Ivoire que la valeur des transactions (39,4%) demeure la plus élevée.

Par ailleurs, l'encours de la monnaie électronique émise par ces assujettis s'est établi à 556,6 milliards FCFA en 2020 contre 409,7 milliards FCFA en 2019, soit une progression de 35,9%. Ce stock de monnaie électronique est intégralement couvert par les fonds constitués par les EME auprès des établissements de crédit de l'Union.

En outre, le nombre de comptes ouverts auprès des EME est passé de 51 009 424 fin 2019 à 66 711 457 fin 2020, soit une hausse de 30,8%.

A noter qu'en plus des EME qui étaient au nombre de 12 en 2020, deux autres acteurs offrent des services financiers via la téléphonie mobile, les partenariats entre banques, opérateurs de télécommunications et prestataires techniques ; et les systèmes financiers décentralisés.

Cependant, dans une note mensuelle en juillet 2020 sur la conjoncture économique l’organisation tire sur la sonnette d’alarme. Les mesures de restriction prises pour freiner la propagation du nouveau coronavirus ont eu un impact négatif sur l’activité économique.

Cette situation résulte de la  «conjoncture défavorable au niveau de l’ensemble des secteurs d’activité, affectés par les mesures prises par les Etats pour contenir la propagation de Covid-19».
La note précisait que les baisses les plus importantes concernent les bâtiments et travaux publics (-15,7 points par rapport à mars), ainsi que les activités commerciales (-6,7 points) et des services (-1,5 point).
« Les contre-performances sont localisées au niveau de l’ensemble des pays de l’Union, à l’exception du Burkina et du Mali, avec de forts replis au Sénégal (-10,6% contre +2,2% en mars), au Bénin (-7,5% contre -3,4%), en Côte d’Ivoire (-6,8% contre -5,7%) et au Togo (-4,8% contre -3,7%) ».
« La bonne tenue des activités notée au Burkina (+6,1% contre -9,3%) et au Mali (+5,2% contre +4,0%), ainsi que le redressement observé au Niger et en Guinée-Bissau ont exercé un effet modérateur», souligne la publication.

L’activité économique mondiale a été paralysée en avril 2020 par les mesures de confinement et de distanciation sociale imposées à une grande partie de la population de la planète pour freiner la pandémie de coronavirus.

Au niveau de l'UEMOA, les indicateurs récents de la conjoncture font ressortir la poursuite de la tendance à la baisse de l'activité économique, du fait de la situation défavorable de l'ensemble des secteurs d'activité. Quant à l'inflation, elle a rompu avec sa tendance baissière dans les pays de l'Union, tirée par la hausse des prix des produits alimentaires. Au plan de la conjoncture monétaire et financière de l'UEMOA, les taux d'intérêt sur le marché monétaire ont fortement baissé, ainsi que les tensions de trésorerie au niveau des banques, en lien avec la décision de la BCEAO de satisfaire les besoins exprimés par les banques au taux fixe de 2,5%. La liquidité propre des banques s'est consolidée. La masse monétaire s'est renforcée, avec notamment la bonne tenue des actifs extérieurs nets. Cette dynamique a permis de maintenir les réserves de l'Union à un niveau de 6,3 mois d'importations des biens et services, tout comme en mars 2020. Quant au taux de couverture de l'émission monétaire, il s'est établi à 79,8%, après 79,3% le mois précédent.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ANPE :  Une exécution de 61%]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-une-execution-de-61-2938670.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:16:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Sur 103 activités programmées, 63 sont exécutées ou en cours d’exécution à la date de 30 juin 2021.</strong>

L’ANPE fait face à des difficultés notamment l’insuffisance des fonds, la faible mobilisation des ressources financières, l’insuffisance des ressources humaines et matérielles et l’insuffisance des locaux, entre autres.

L’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi malgré l’environnement socio politique et économique et les conséquences de la pandémie due à la maladie à coronavirus, a poursuivi sa mission qui consiste à contribuer la mise en œuvre de la Politique Nationale de l’Emploi à travers son Plan Stratégique de Développent (PSD) 2021-2025.

Dans le cadre de la mise en œuvre de son PSD 2021, l’Agence a élaboré le Programme de Travail Annuel (PTA) 2021 composé de 103 activités reparties entre les domaines d’intervention (intermédiation (9), promotion de l’emploi (20), perfectionnement (28), communication (14), études et production statistiques (13), coopération et migration (9) et administration (10)). Ainsi, la date du 30 juin 2021 tous les domaines d’intervention à l’exception de la communication (28,6%) ont atteint un taux d’exécution global (exécutées ou en cours) au moins de 50%.

La mise en œuvre du PTA est régulièrement évalué à mi parcours et en fin d’exercice. C’est dans ce cadre qu’une conférence de presse a été organisée le vendredi 30 juillet 2021 à la direction générale. Cette rencontre avec les hommes de media a été marquée par une projection d’un petit film documentaire sur les réalisations de l’Agence de Kayes à Taoudenit en passant par Bamako. Après, la projection le Président du Conseil d’Administration (PCA), Issa Bagayoko a tenu à féliciter la direction générale pour la tenue de cette rencontre avec les journalistes sur l’état d’exécution des activités du PTA 2021. Le Directeur General Ibrahim Ag Nock quant à lui s’est attelé à faire une présentation du PTA durant une heure environ avant de se prêter aux questions des journalistes.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hivernage :  De la joie au désespoir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-de-la-joie-au-desespoir-2938667.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:14:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la soirée du samedi 31 juillet, de fortes pluies se sont abattues sur la ville de Bamako. Les précipitations ont enregistré plusieurs dégât</strong><strong>s presque dans tous les quartiers de la capitale. Ce qui a occasionné de pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants. Dans certaines concessions, l’eau a pénétré dans toutes les chambres, obligeant les occupants à entasser dans la cour fauteuils, ustensiles de cuisine, valises etc. La pluie qui a commencé à partir de 17 heures, a continué pendant au moins trois heures.</strong>

Dans le district de Bamako, la gestion des eaux usées, des ordures ménagères et des caniveaux, constitue un réel casse-tête<strong><em>. </em></strong>Les caniveaux construits pour faciliter le drainage des eaux de toute nature sont devenus des lieux où l’on déverse des ordures. Certains habitants du District qui brillent par leur incivisme notoire, ne voient pas l’importance des ouvrages réalisés en vue de les mettre à l’abri de sinistres (inondations) et pour rendre leur cadre de vie plus agréable.

Les voies de drainage sont obstruées et les ordures entassées au bord des caniveaux sont drainées en cas de pluies torrentielles. Qu’il s’agisse des collecteurs ou caniveaux, ces ouvrages d’assainissement jouent le même rôle de drainage des eaux pluviales. Leur entretien régulier permet un bon écoulement des eaux de ruissellement, réduisant du coup les risques d’inondation.

Toutefois, certains individus, en font de plus en plus des lieux de dépôt d’ordures ou de collecte des eaux usées domestiques, contribuant ainsi à dégrader davantage le cadre de vie des populations.

Après une forte pluie, il n’est pas facile de se rendre dans certains quartiers présentant une physionomie peut reluisante. Le constat est amer : flaques d’eau, rues boueuses ; certaines artères principales se transforment en « rivières spontanées ». Cette situation est due à une insuffisance de caniveaux adaptés pour favoriser un écoulement normal des eaux pluviales et aussi au mauvais état des canaux d’évacuation existant.

Certes, la population bamakoise est consciente de l’indifférence des autorités, mais elle ne fait absolument rien pour changer son comportement. Aujourd’hui, si chacun de nous comprendra qu’en bouchant les caniveaux et les collecteurs, nous serons exposés aux dangers liés à des inondations, la majorité adopterait un comportement plus citoyen. Et si chacun curait le caniveau qui passe devant sa porte ?

Aujourd’hui le spectacle est désolant : des jeunes prenant le thé dans le « grin », vendeuses (vendeurs) des fruits et nourritures installés au bord des caniveaux ou collecteurs ou sur des caniveaux débordants et nauséabonds ! N’est-ce pas le comble de l’indifférence ? Chacun pense que c’est le travail de l’autre, notamment la voirie municipale ou le service d’ozone qui peine à retrouver ses marques ou s’essouffle. Qui sont les premières victimes en cas d’inondations ?

<strong>Chaque année, plusieurs quartiers de Bamako sont frappés par des inondations.  Le bilan annoncé par les autorités est parfois lourd.</strong>

Passage barré, manque de canal, caniveaux mal curés… Les élus communaux sont accusés d’être responsables de cette situation. A l’image de Yirimadio, de Niamancoro, de Banconi, j’en passe, des quartiers très populaire et très peuplé où les constructions sont à la limite anarchique. Par cupidité, les maisons sont construites dans le passage de l’eau. Le manque d’audace des autorités politiques et administratives se traduisant par leur silence coupable.

Dans tous les cas les conséquences pour le pays se chiffrent en dizaines de décès par an, en milliers de journées de travail perdues et en millions de Francs CFA engagés chaque année

Le manque d’assainissement constitue le facteur de majeur. Ce désastre s’explique du fait que les caniveaux sont bouchés par des ordures et à cause des constructions anarchiques.

Il a affecté en priorité les populations vulnérables, dont plus de la moitié souffre en permanence de maladies liées au déficit d’accès à un assainissement adéquat. Ce déficit d’assainissement représente également pour ces centaines de milliers de femmes et de jeunes filles une atteinte à leur dignité

A ce titre l’assainissement représente un véritable investissement.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Orpaillage artisanal :  10 % de la population du Mali en dépend]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-artisanal-10-de-la-population-du-mali-en-depend-2938665.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:11:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>« 10 % de la population du Mali dépendent de l’orpaillage artisanal sur sites informels », indique Sédiko Douka, Commissaire de la CEDEAO chargé de l'Energie et des Mines, dans une interview le mercredi 28 juillet 2021 Considéré comme l’activité minière la plus préoccupante particulièrement au Mali et dans les pays du Sahel (Niger et Burkina), « l’orpaillage clandestin est quasiment à la même proportion que l’exploitation industrielle pratiquée par les grands groupes légalement constitués et reconnus avec des permis formels », souligne Sédiko Douka. </strong><strong>
</strong>Dans les pays producteurs d’or au sahel, « à la violence et aux conflits entre autochtones et allogènes dans la zone dite des trois frontières, s’est ajouté le terrorisme dont l’orpaillage clandestin constitue une des sources de financement », fait savoir le commissaire en charge des Mines de la Cedeao.

L'orpaillage est une pratique très ancienne au Mali.  Les zones d'orpaillage traditionnelles jadis, situées dans les régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso, aujourd’hui, le nord (Gao et Kidal) est la coqueluche, connaissent un afflux de personnes qui voulaient désormais entreprendre une nouvelle activité réputée rapporter des gains considérables en peu de temps.

Souvent par groupes de deux personnes ou bien quatre, voire parfois une vingtaine, les orpailleurs se relaient pour creuser, trouver un filon et faire sortir les pierres. À chaque fois qu'un site voit son or épuisé, on va sur une autre, ça évolue, il n'y a pas de site définitif.  Ces orpailleurs, on les trouve autour de petites mines, des sortes de puits ou de mares, délimités sur quelques mètres carrés pour ne pas empiéter sur le voisin.

Le gouvernement malien craint une catastrophe écologique dans les sites aurifères. Il a lancer une campagne de sensibilisation contre les dangers liés à l’utilisation des produits chimiques toxiques dans l’exploitation minière. Bien qu’interdite par la loi, l’utilisation abusive et artisanale du cyanure sur les sites d’orpaillage traditionnels prend de l’ampleur.

L’or qui représente le principal produit d’exportation du Mali depuis 1999 pourrait devenir sa principale source de malheur si des mesures fortes et efficaces ne sont pas prises.
Pour pallier tous ces problèmes, Sédiko Douka a annoncé « une réglementation régionale sur l’exploitation des mines artisanales ». Le texte vise à formaliser les mines artisanales à petites échelles, semi-mécanisées et bannir les pratiques illicites et illégales dans le domaine.
Au nombre de ces pratiques illégales nourries par l’absence de cadre réglementaire applicable à l’exploitation minière artisanale, figure l’utilisation d’enfants mineurs sur ces sites.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La justice malienne au garde-à-vous : Pouvoir de Transition ou de Séduction ?]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 02 Aug 2021 08:32:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est-il en passe de se doter d’une forte autorité politique, et ce, par une Justice active et implacable ? En tous cas, après le mandat d’arrêt émis contre le fils de l’ex fiston national, Karim Keita, et l’arrêt du tout puissant et intouchable chef de la Sécurité d’Etat, Moussa Diawara, les Maliens émettent le vœu pieux que ces actions d’éclats s’inscrivent dans une réelle dynamique positive et savamment établie ; et non juste de la poudre de perlimpinpin afin de soutirer la sympathie de la masse populaire.</em></strong>

La nouvelle aura vite fait le tour du pays, le jeudi 29 juillet 2021. Le Général Moussa Diawara, pièce maitresse du pouvoir d’IBK, a été arrêté et placé sous mandat de dépôt dans le cadre de l’enquête portant sur la disparition du journaliste Birama Touré, pour « complicités d’enlèvements, de séquestration ». Selon des informations recoupées par plusieurs médias, l’enquête aurait fait un grand bond en avant depuis le début du mois de Juillet. D’où le mandat d’arrêt international émis par Interpol à la demande des autorités judiciaires maliennes contre Karim Keita. Pour l’instant, il est extrêmement difficile de prédire le dénouement d’une affaire si tragique que l’on croyait boucler depuis assez longtemps. De ce fait, il n’est pas exclu que d’autres suspects soient entendus dans le cadre de l’enquête, parmi eux peut-être encore, des personnalités de premier rang.

<strong>Vent de panique et d’effroi dans les rangs des criminels au col blanc</strong>

Les nombreux délinquants financiers de haut niveau qui ont longtemps tapis dans l’ombre du pouvoir et des failles du système ne se sentiraient plus protégés par leur immunité dorée. Car si la Justice arrive bien à arrêter le Directeur des renseignements en personne, et le fils de l’ex président de la République, chose jamais vu dans le pays, elle est bien capable de les ramener dans son escarcelle, et de leur priver de liberté. Même si l’on peut affirmer que le timing pourrait leur accorder un léger sursis. Car huit mois semble un délai assez peu suffisant pour inquiéter le plus grand nombre de cambrioleurs bureaucrates. Mais ce serait un très bon début dans l’assainissement du pays et de la lutte contre la corruption surtout si les autorités légitimes qui seront installées par la suite continuent le travail préalablement accompli.

Cependant, il est fortement craint par les Maliens que ces actions, certes salutaires, ne soient réellement qu’une énième manœuvre de la part de l’élite gouvernante du pays afin d’endormir la population et de détourner son attention d’autres priorités ardentes du moment. Le dénouement de l’enquête sur la disparition de Birama Touré nous servira de réponse.

<strong>Ahmed M. Thiam </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Plan d’action du gouvernement Choguel :  Quatre axes en huit mois, c’est pour faire le lit d’un autre coup d’Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/plan-daction-du-gouvernement-choguel-quatre-axes-en-huit-mois-cest-pour-faire-le-lit-dun-autre-coup-detat-2937780.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 02 Aug 2021 07:25:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier Ministre Choguel Kokalla Maiga était devant le Conseil National de la Transition, CNT, le vendredi 30 juillet 2021, pour présenter le Plan d’Action de son Gouvernement. Structuré autour de quatre grands axes, que sont le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire, les réformes politiques et institutionnelles, l’Organisation des élections générales et la promotion de la bonne gouvernance.  Ce plan est à la fois ambitieux et prometteur, mais non réalisable dans le délai imparti à cause de leur complexité et du contexte d’insécurité généralisé. Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita et son Premier Ministre Dr Choguel Kokalla Maiga, vont-ils céder à la pression de la Communauté internationale et au cri affamé de l’ex majorité pour bâcler la transition et préparer du coup le lit à un autre putsch dans un ou deux ans ? Le Peuple malien ne doit-il pas prendre son destin en mains pour imposer sa volonté au syndicat des chefs d’Etat de la CEDEAO, le bras politique de la Communauté internationale et aux hommes politiques véreux mus par leurs intérêts égoïstes ?</em></strong>

Le Mali a connu, en 61 ans d’indépendance, plus de quatre coups d’Etat et trois transitions politiques, faisant incontestablement de lui l’un des pays les plus instables de la sous-région, voire d’Afrique. Ne faudrait-il pas maintenant faire en sorte que cette transition soit la dernière en permettant de doter le pays d’institutions fortes ? Nous avons désormais de la matière avec le Plan d’Action du Gouvernement, PAG, de Choguel Kokalla Maiga, il suffit tout simplement qu’un large consensus se dégage pour y parvenir. Pour ce faire, il serait non seulement nécessaire de dépassionner, mais aussi et surtout, que le peuple souverain du Mali   impose sa volonté à la Communauté internationale. Pays de grands conquérants, d’empires qui ont brillé de mille feux, le Mali fut quand beaucoup de pays dits civilisés n’étaient pas, pour paraphraser l’ancien Président de la République, IBK. Donc, le peuple malien a toujours su refuser la capitulation, voire la soumission en ayant une grande capacité de résilience face aux épreuves. Alors, pourquoi avoir ce fétichisme de délai en faisant fi à l’énormité et à la délicatesse des missions qui sont celles du gouvernement de la transition pour mettre le pays sur des bons rails ? Doit-on être aveuglé par la boulimie du pouvoir au point d’être prêt à vendre son pays, comme c’est le cas d’une frange importante de la classe politique ?  C’est pourquoi, il importe pour Assimi Goita et Choguel Kokalla Maiga de s’assumer en ne cédant ni au cri affamé de l’ex majorité, ni à la pression de la Communauté internationale, afin de mener à terme les 4 axes qui constituent le PAG.

En prenant les deux premiers axes, à savoir le renforcement de la sécurité sur toute l’étendue du territoire et surtout les réformes politiques et institutionnelles, à moins d’avoir un autre agenda, sinon il est quasiment impossible de réaliser en huit mois ces deux gigantesques et indispensables ambitions. Alors, à quoi sert de se précipiter pour retomber dans un an ou deux ans dans les mêmes travers. La classe politique doit s’accorder sur un minimum et sortir de la guéguerre de positionnement. Elle doit sortir des idées revanchardes pour ne voir que le Peuple martyr du Mali. L’ultimatum pour l’ancienne majorité de ne pas ajouter une seconde de plus au délai prescrit par la CEDEAO est perçue comme une vengeance à Choguel Kokalla Maiga, qui passe à ses yeux comme étant l’un des bourreaux du régime défunt. Posée comme telle, cette équation risque d’être non seulement à plusieurs inconnues, mais elle décrédibiliserait davantage la classe politique qui sera perçue par le peuple comme une classe politique égocentrique. Donc, il y a nécessité d’accorder les violons pour donner une chance à cette transition de sortir le Mali de l’ornière, quel que soit la durée. Un an de plus ou deux ne seraient de la mer à boire, s’ils peuvent permettre de mener toutes les réformes et organiser des élections générales inclusives, transparentes et démocratiques. Vivement alors une transition réussie et consensuelle au Mali dans un délai raisonnable.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[malgré le marasme économique qui frappe de plein fouet le secteur le bureau de l’OPECOM prend le problème de ses adhérents à bras le corps]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/malgre-le-marasme-economique-qui-frappe-de-plein-fouet-le-secteur-le-bureau-de-lopecom-prend-le-probleme-de-ses-adherents-a-bras-le-corps-2937788.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Aug 2021 07:09:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[On se souvient que l’OPECOM a organisé sa 11<sup>ème</sup> Assemblée générale d’information le 19 juin 2021 dans la salle de conférence du Gouvernorat du District de Bamako sous la <strong>Présidence de Mme DEMBELE Madina SISSOKO</strong> Ministre des Transports et des Infrastructures en présence de <strong>M. Imirane Abdoulaye</strong>, Secrétaire Général du Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population représentant son Ministre empêché. Cette rencontre a réuni l’ensemble de ses partenaires notamment les représentants de plusieurs départements ministériels et des services centraux, les représentants des services des impôts, de la DGMP, de l’ARMDS, les directeurs d’agences, les représentants de certaines banques et établissements financiers, les présidents des ordres professionnels du BTP, des présidents des groupements professionnels du secteur privé, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.

La deuxième étape pour l’OPECOM est le partage des recommandations

issues de cette assemblée générale, avec l’ensemble des parties prenantes dans le cadre d’un dialogue direct et constructif entre des acteurs publics et privés.

Les recommandations sont à trois niveaux :
<ol>
 	<li>les recommandations à l’endroit de l’Administration dans le cadre des reformes et de l’accès aux marchés publics ;</li>
 	<li>les recommandations à l’endroit des membres de l’OPECOM dans le cadre de la remise en cause pour les bonnes pratiques dans le cadre d’une concurrence transparente ;</li>
 	<li>les recommandations à l’endroit des services des impôts dans la délivrance des pièces fiscales.</li>
</ol>
On se souvient qu’à la cérémonie d’ouverture de l’Assemblée Générale, le Président de l’OPECOM avait exhorté ses adhérents à ne pas se cacher aux services des impôts et de jouer plutôt à la transparence s’ils veulent que leurs entreprises prospèrent.

Ils ont joint la parole à l’acte en rencontrant la Direction Générale des Impôts du District le 13 juillet 2021 et la Direction Général des Impôts des Grandes Entreprises de 28 juillet 2021.

La Directrice Générale des Impôts du District <strong>Madame COULIBALY Zaliatou DIARRA</strong> entourée de ses plus proches collaborateurs et des Chefs des Centres des Impôts du District ont écouté patiemment et avec beaucoup d’intérêt les préoccupations de l’OPECOM.

<strong>Monsieur Hamadou Fall DIANKA</strong>, Directeur Général des Impôts des grandes Entreprises a fait de même le 28 juillet avec une forte délégation de l’OPECOM.

Les échanges qui ont duré au total quatre heures d’horloge, ont été cordiaux, francs, instructifs et quelque fois tendus compte tenu du rôle et de la position de chacune des parties.

Les discussions ont touché tous les aspects, notamment et surtout autour de l’obtention des pièces fiscales qui conditionne la participation aux appels d’offres, la signature des marchés acquis, le démarrage des travaux, le paiement des décomptes des travaux réalisés avec le concours des banques.

Les factures, les copies de marchés et les décomptes sont transmis à l’administration avec des pièces fiscales à jour. Ces pièces doivent encore être renouvelées le jour où l’administration aura les moyens pour payer l’entreprise.

L’accès aux marchés publics est ainsi compromis sachant qu’il y a des pièces éliminatoires dont la durée de vie est de 30  jours avec comme conséquences :

-la baisse des chiffres d’affaires sur lesquels se font les prévisions de recettes fiscales pour les services des impôts et les renouvellements de lignes de crédit qui permettent aux banques d’accompagner les entreprises ;

-l’avantage aux entreprises nouvellement créées qui sont dispensées de la fourniture des états financiers d’un certain nombre d’années et des expériences en travaux similaires et qui profitent de façon abusive du décret d’orientation de la commande publique postulant ainsi aux mêmes marchés que les entreprises exerçant depuis 10-30 ans, avec comme conséquence la disparition programmée des entreprises qui ont supporté l’économie pendant ces 30 dernières années ;

-les entreprises de la communauté, nouvellement installées dans le pays à la suite d’un marché qui de ce fait n’ont pas d’antécédents avec l’administration des impôts trouvent ainsi une bonne opportunité d’affaires pendant que les locaux sont empêtrés dans les difficultés.

Du côté de la Direction Générale des Impôts des Grandes Entreprises et de la Direction Générale des Impôts du District, il y a aussi des griefs importants à l’encontre des entreprises. Il s’agit notamment :

-du non-respect des engagements  pris par certains chefs d’entreprises ;

-des difficultés pour faire la différence entre  les entreprises qui ont de vrais problèmes et celle qui font des simulations ;

-de la disparition rapide de certaines entreprises qualifiées par l’OPECOM comme étant des entreprises d’une saison, dès qu’elles ont fini d’exécuter les travaux ;

-du non-paiement de l’IS et des taxes indirectes ;

-du non-respect par la grande majorité des dispositions de l’Art 75 du LPF, notamment la collaboration des entreprises avec des fournisseurs installées dans les grandes villes et ne disposant pas de numéro fiscal même si celle relative à des zones difficiles peut être un sujet de discussions ;

-de la complexité des BTP.

L’OPECOM juge le bien fondé des griefs de l’administration fiscale et donne les réponses ci-après :

Concernant le paiement de l’IS et des taxes indirectes, le gros problème réside dans le non-paiement par l’État des factures dans les délais contractuels. Certains marchés accusent des mois voire des années de retard de paiement ce qui diminue la confiance entre la banque et son client. Il arrive qu’un marché soit exécuté à hauteur de 100% pendant que le total des paiements ne fait que 40% ou même 0%. Il en découle que les intérêts débiteurs des banques compromettent le bénéfice et une bonne partie des taxes, sachant que le taux d’intérêt varie entre 9% et 15% comparé au bénéfice de l’entreprise qui tourne autour de 8 à 10% sur une courte période. Au bout de quelques mois, l’entreprise n’a plus de bénéfice. De ce fait, les BTP travaillent avec du revolving. Les nouveaux marchés soldent les marchés précédents et c’est une chaîne. Tant qu’une entreprise reste en activité, elle doit toujours à l’État et l’État aussi lui doit.

La collaboration avec des fournisseurs installés dans l’informel est elle aussi liée aux mêmes difficultés de paiement. Les banquent accompagnent toujours les entreprises jusqu’à hauteur des lignes de crédit demandées au moment de la soumission. Pendant cette période, l’entrepreneur ayant la liquidité, peut s’imposer aux fournisseurs. L’entrepreneur devient vulnérable à partir du moment où il n’y a plus de liquidité du fait des décomptes impayés. C’est à partir de cet instant que les fournisseurs exclus par les dispositions de l’Art 75 s’invitent dans le projet car eux peuvent attendre plusieurs mois ou le temps qu’il faut pour leur paiement. Entre temps le délai contractuel court et même l’application des intérêts moratoires relatifs aux retards de paiement ne résoudra pas le problème. Un marché public est un contrat écrit dans lequel chacune des parties doit respecter ses obligations. Si une seule des parties doit respecter les termes du contrat, on assistera à un déséquilibre avec les conséquences. Alors si les entreprises étaient payées par le Maître d’Ouvrage conformément aux clauses du marché, elles seraient à l’abri de l’informel qui finira par se conformer ou disparaître.

Compte tenu des différentes crises que traverse le secteur depuis plus de 10 ans, à défaut d’injecter directement de l’argent dans les entreprises, l’OPECOM demande un moratoire pour la délivrance des pièces fiscales jusqu’à la fin de la transition.

A la fin des rencontres, beaucoup de convergences de vue se sont dégagées. L’objectif visé est le même mais ce sont les outils de travail à la disposition de chaque camp qui font la différence.

L’OPECOM s’engage à répertorier tous ses membres et à organiser des journées portes ouvertes d’identification, autant à Bamako que dans les régions avant ou après chaque assemblée générale en relation avec les services des impôts.

-des cadres d’échanges seront organisés entre les chefs d’entreprises et les vérificateurs pour permettre à tous de mieux comprendre et cerner la complexité du secteur du BTP.

-le cadre juridique pour l’exercice de la profession d’entrepreneur doit être mieux balisé afin que n’importe qui ne puisse pas être un entrepreneur.

Le Directeur Général des Impôts des Grandes Entreprises et la Directrice Générale des Impôts du District ont salué cette initiative qui a été une première qui permettra à coup sûr d’instaurer la confiance. Ils ont rappelé les énormes défis auxquels notre pays est confronté et les moyens limités pour y faire face. Un cadre de dialogue permanent sera mis en place pour plus de proximité entre les services des impôts et les contribuables pour permettre d’élargir l’assiette fiscale surtout que 60% de la matière imposable ne paye pas d’impôts pour plusieurs raisons et la charge se répartit sur un petit nombre. Le message a été bien entendu de part et d’autre et le compte rendu sera fait à qui de droit.

L’Organisation entend déployer tous ses efforts pour trouver des solutions aux problèmes de ses adhérents. La prochaine étape l’OPECOM sera certainement la DGI, l’ARMDS ou la DGMP.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’URD à l’épreuve du choix de son candidat à la présidentielle :  Quand tous les sondages donnent Mamadou Igor Diarra gagnant]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Aug 2021 07:02:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union pour la République et la Démocratie, URD, le parti du très regretté Soumaila Cissé s’apprête à choisir son candidat pour la présidentielle de février 2022 et cela dans les jours ou semaines à venir. Si l’on croit aux informations en provenance du QG du parti de la poignée des mains, la question du choix du candidat ne serait plus un tabou et une réunion du BEN pour fixer la date ne saurait tarder. Dans cette épreuve à la fois délicate et complexe pour l’URD, beaucoup de noms circulent, mais Mamadou Igor Diarra semble être le super favori pour les militants et cadres de l’URD. Ils sont nombreux les militants URD à faire le portrait-robot du futur porte étendard du parti à l’élection présidentielle. Parmi les critères évoqués, il y a entre autres l’intégrité morale, le charisme, le bilan personnel dans les différentes fonctions occupées, la connaissance du pays, le carnet d’adresses, la popularité au sein de l’opinion, la capacité intellectuelle et financière pour mener une bonne campagne et enfin la vision pour sortir le Mali de l’ornière. Ces critères à la fois objectifs et indispensables pour gagner la confiance de l’électorat ne favorisent qu’un seul potentiel candidat à savoir Mamadou Igor Diarra. Pourquoi les autres probables candidats sont d’offices exclus ? Le peuple URD va-t-il se priver du pouvoir à cause des intérêts égoïstes et personnels de quelques-uns ?</em></strong>

A un doigt du pouvoir, l’URD risque de s’en éloigner à cause des tergiversations, des guerres de clans, de la boulimie de l’argent et certainement du choix impopulaire et hasardeux que le parti risquerait de faire. Si beaucoup de cadres convoitent le parti de Soumaila Cissé à cause de sa structuration et de son implantation, très peu sont dignes de porter son brassard de capitaine à la prochaine compétition présidentielle. Beaucoup s’a       gitent, parmi lesquels ceux qui étaient opposés à ce parti et qui ont une très grande part de responsabilité dans l’effondrement du pays. Les maliens qui gardent encore une bonne image de ce parti et qui sont prêts à voter pour son candidat, observent à la loupe le choix qui sera fait.  Car ce parti passe aujourd’hui pour le plus crédible aux yeux de l’opinion, pour n’être pas mêlé à sept ans de gestion chaotique du pays.

Ils seraient nombreux au sein de l’URD à nourrir l’ambition d’être le porte-drapeau de ce parti à l’élection du Président de la République. Parmi ces probables candidats, Mamadou Igor Diarra serait le grand favori à cause non seulement de son passé moins tumultueux, de son charisme et surtout de l’opinion favorable dont il jouit au Mali et à l’extérieur. L’enfant de Markala dans la région de Ségou a fait preuve de pragmatisme, de compétence et de rigueur partout où il est passé. De la BDM-SA, à la Bank Of Africa, en passant par la BIM, Mamadou Igor Diarra, a chaque fois laissé l’image d’un patriote rigoureux et désintéressé qui n’a d’autre agenda que celui le Mali. Du Ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, au Ministère des Finances, il a fait preuve de pragmatisme et a posé les actes qu’il fallait pour redresser les secteurs qui étaient de son ressort. Il semble être aujourd’hui l’un des ministres de l’énergie de l’Eau et surtout des finances les plus crédibles et qui ont posé des vrais jalons dans le développement des différents secteurs comme l’énergie et l’eau sous ATT. Pour rappel, la SOMAGEP et la SOMAPPEP sont ses initiatives pour rendre l’eau plus accessible. Les délestages étaient devenus des mauvais souvenir, sous ATT à cause du Ministre Igor Diarra. Au Ministère des finances, il passe aux yeux des commerçants comme ceux des fonctionnaires   comme étant l’un des ministres les plus pragmatiques de l’ère IBK.

Le Coordinateur du groupe bancaire BOA de la zone UEMOA, Mamadou Igor Diarra serait une chance énorme pour l’URD de gouter enfin le pouvoir qu’il a cherché depuis près de 18 ans. Il suffit de sortir des sentiers battus pour voir la réalité en face afin de ne pas se casser la figure.

En somme, il reste au peuple URD de prendre conscience et de sortir le parti des griffes des hommes sans foi ni loi qui ne sont mus que par leurs intérêts égoïstes et qui sont prêts à brader ce précieux patrimoine aux plus offrants. Il doit se dresser comme un seul homme pour barrer la route à ces illusionnistes. Le Président du parti le Professeur Salikou Sanogo et ses camarades du BEN- URD sont fortement interpellés pour écrire une belle page post Soumaila Cissé à l’URD en rapportant les futures élections.

<strong>Youssouf Sissoko    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Soutien de façade de l'ex majorité à la transition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-soutien-de-facade-de-lex-majorite-a-la-transition-2937776.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 02 Aug 2021 06:52:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les partis politiques les plus représentatifs de l'ancienne majorité, en conclaves à l'hôtel de l'Amitié ont, à l'issue de leurs travaux, décidé d'accompagner les autorités de la transition afin de la mener à bon port et à la date indiquée.

Ce soutien qui ne serait que de façade en dit long sur la volonté affichée par l'ancienne majorité de reconquérir le pouvoir qui lui a échappé un 18 Août 2020. Sinon comment comprendre qu'un pays où l'insécurité s'est généralisée et où les 2/3 du territoire échappent au contrôle de l'État, qu'on puisse demander la tenue d'élections dans 8 mois. Autrement dit, cette posture de l'ex majorité n'est ni pour sortir le Mali de la crise, ni pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel normal, mais une soif obsessionnelle d'un retour au pouvoir pour continuer à jouir des privilèges.

Elle vient de rater une occasion historique de se taire pour avoir lamentablement échoué à sortir le Mali de la crise. Bocary Treta et ses compagnons d'infortune savent-ils que si le coup d'État a eu lieu c'est à cause de leur mauvaise gouvernance. Si le pays s'est effondré c'est par leur faute. Moins d'un an après le coup d'Etat salutaire et sanitaire, il est moralement inadmissible et politiquement incorrect que ceux qui sont à la base de cette forfaiture s'érigent en donneurs de leçon. La question que beaucoup d'observateurs de la scène politique se posent est celle de savoir si les leaders politiques ne s'agitent que pour échapper à la Justice. Qu'ils sachent que le rouleau-compresseur de la Justice est en marche et personne n'y échappera, pas en tous les cas, ceux qui ont abusé des biens publics. Ils répondront de leurs actes et le duo Assimi Goita et Choguel kokalla peut continuer à travailler pour apporter des solutions aux préoccupations majeures du peuple meurtri et injustement brimé. Le Président de la transition et son PM auront sans nul doute le soutien du peuple s'ils font de ses préoccupations leurs soucis majeurs. Ils auront leur soutien s'ils traquent jusque dans leurs derniers retranchements les délinquants financiers et les assassins de nos enfants lors des événements des 10, 11 et 12 juillet 2020.

Assimi et Choguel peuvent s'assurer du soutien du peuple contre les restaurateurs s'ils jettent les bases du Mali Kura, celui de la Justice, et surtout d'une lutte implacable contre la corruption et l'impunité sous toutes leurs formes. Quant à l'ex majorité, elle a tout intérêt à faire profil bas pour ne pas s'attirer les foudres du peuple.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les sept sections URD de Ségou apportent leur soutien à Igor : Le vice-président Diarra désormais grand favori pour l'investiture du parti]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 26 Jul 2021 07:36:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 18 juillet 2021, la ville de Markala a vibré au rythme de l'URD. En effet, une rencontre de haute facture à l'allure de soutien à Igor a eu lieu au siège flambant neuf du parti de Soumaila Cissé entre les sept sections URD de la quatrième région administrative du Mali. Pour la circonstance le vice-président Mamadou Igor Diarra et non moins ancien ministre des finances et de l'énergie était accompagné par une forte délégation composée des membres du BEN /URD, des cadres du parti et des nombreux admirateurs. A l'accueil les sept sections de la région de Ségou, ont répondu présentes. Fort de ce soutien de taille le chemin de l'investiture de l'URD est-il désormais balisé pour Mamadou Igor Diarra ? A la lumière des témoignages éloquents et de son parcours politicien administratif Igor ne serait-il pas le cheval gagnant pour l'URD à la prochaine présidentielle ?</em></strong>

&nbsp;

Baraouli, Bla, Macina, Niono, San, Segou, Tominian, bref le peuple URD de la région de Ségou s'est donné rendez-vous à la ville d'origine de Mamadou Igor Diarra pour le remercier de tous les efforts qu'il ne cesse de déployer depuis qu'il a adhéré à l'URD et surtout lui témoigner de sa solidarité et de son soutien indéfectible. Accueillie au siège flambant neuf de la sous-section de Markala, qui, il faudrait le rappeler, était paré à l'effigie de l'URD et aux photos géantes de Soumaila Cissé et de Mamadou Igor Diarra, la délégation a visité les locaux, avant d'avoir droit à une présentation des participants à cette rencontre. Après les amabilités et des échanges courtois emprunts de camaraderie pendant une bonne heure, la délégation du vice-président et de tous les participants, en l'occurrence les secrétaires généraux de sections ou leurs représentants sont allés saluer chez certaines notabilités, avant de se retrouver dans la salle de conférence à l'abris des regards indiscrets.

&nbsp;

Le vice-président Diarra, après avoir souhaité la bienvenue aux militantes, militants et cadres de l'URD de la région de Ségou chez lui à Markala, a situé la rencontre dans son cadre réel. Il dit n'être pas venu en campagne et que cette rencontre s'inscrivait dans la dynamique du renforcement et de la mobilisation, amorcé par le parti. Ensuite il a donné la parole aux secrétaires généraux des sections, les représentants des mouvements des femmes et des jeunes pour faire un état de lieu sans complaisance du parti et surtout les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Prenant la parole à tour de rôle les secrétaires généraux ont fait l'état de lieux de leurs structures à la base et ont fini par faire de suggestions. Les secrétaires généraux dans leurs interventions ne se sont pas privés d'adresser une motion spéciale au vice-président Mamadou Igor Diarra pour son implication dans le renforcement du parti dans toutes les sept sections de la région de Ségou. Son arrivée a été du pain béni pour notre parti, avaient dit certains intervenants. L'arbre ne devant pas caché la forêt, ils ont évoqué leurs difficultés tant sur le plan politique que socio- sécuritaire. La région de Ségou est occupée à plus 60 % par les djihadistes, car l'État a cédé. Certaines zones sont devenues des véritables jungles où règne la loi du plus fort. Tantôt les chasseurs Dozos dictent leurs lois, tantôt les djihadistes apparentés aux peuls sèment la terreur. Les populations sont abandonnées à leur triste sort par l'État. Les secrétaires généraux ont chargé leur vice-président Mamadou Igor Diarra de transmettre à qui de droit ces messages de détresse et de désespoir. Reprenant la parole Mamadou Igor Diarra s'est dit honoré et fier de ses camarades pour l'immense travail abattu pour le renforcement du parti. Il les a exhortés à doubler d'ardeur et d'engagement jusqu'à la victoire finale. Il a souhaité que la région de Ségou soit la vitrine de l'URD pour honorer la mémoire du charismatique président Soumaïla Cissé. Il leur a rassuré de sa disponibilité. Concernant la crise sécuritaire il dit être conscient de sa gravité et avoir prêté une oreille attentive aux différentes doléances. La rencontre s'est achevée par une fatwa et un déjeuner délicieux.

&nbsp;

<strong>Correspondance particulière</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[A huit mois de la fin du délai : La Transition malienne marche à pas de tortue]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 26 Jul 2021 07:33:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A huit petits mois de la fin officielle de la transition, rien n’indique encore que les échéances électorales censées la couronner seraient tenues à dates échues et les autorités ne donnent aucun gage prouvant le contraire. De la déclaration de politique générale du PM Choguel Kokalla Maiga censée donner la quintessence des activités du gouvernement de la transition en passant par la tenue des assises nationales de la refondation, rien n’a encore été fait pour l’instant, alors que le temps est loin d’être leur meilleur allié. Au même moment le front politico-social s’anime timidement et l’insécurité bât de l’aile et elle est sur le point de se généraliser. A ce rythme le pays ne risque-t-il pas de connaitre des troubles pouvant annihiler les efforts jusque-là déployés par les autorités de la transition ? A quand les assises nationales et surtout consensuelles pour définir les grands axes de la transition et de surcroit du nouveau Mali ? Le tandem Assimi- Choguel rassure-t-il encore ? </em></strong>

Après la prise du pouvoir par le président de la junte militaire, le colonel Assimi Goita, suite au deuxième coup d’Etat en l’espace de 9 mois, nombreux étaient les maliens à penser que leur pays va retrouver la stabilité et de celle-là, naitra l’espoir d’un retour rapide à la vie constitutionnelle normale. Presque trois mois après ce second coup de force, à part quelques coups d’éclats, rien de tangible ne visible dans le pays. Le Mali est toujours à la recherche d’un leadership affirmé pouvant tracer la voix du renouveau et du développement. Les autorités de la transition ne semblent nullement pas presser alors même que le temps imparti a été consommé à moitié et le chantier reste maousse, à commencer par l’insécurité.  Elle est la majeure de toutes les difficultés auxquelles le Mali est confronté. Le Mali échappe au contrôle des autorités actuelles à plus de 90 %.

Alors comment pourrait-on organiser des scrutins dans des zones qui ne sont pas sous contrôle de l’Etat ? Le semblant d’accalmie n’est rien d’autre qu’un abandon des zones sous la pression des Djihadistes, mettant du coup la vie des paisibles citoyens en danger et poussant les populations à prendre les armes et à se défendre. Tant que l’équation sécuritaire ne sera pas résolue point d’élections crédibles et incontestables.

Alors la question qui est sur toutes les lèvres est celle de savoir s’il est possible de tenir les scrutins dans cette insécurité généralisée sans provoquer une crise postélectorale majeure. A côté de l’insécurité, il y a l’impréparation manifeste des élections, en huit mois pourrait-on nettoyer le fichier électoral, insérer les nouveaux majeurs ? C’est pourquoi il y a véritablement une nécessité pour les autorités de la transition de persuader les acteurs sociopolitiques pour une organisation diligente des assises nationales afin de convenir et du format de la transition et de sa durée, plutôt que de jouer à la politique de l’autruche. Sans malice et de façon désintéressée, les autorités doivent se montrer coopératives et rassembleurs.

Aujourd’hui, le rêve que le tandem Assimi- Choguel avait suscité est en train d’aller à vau-l’eau et l’inquiétude refait surface.

En définitive, les autorités de la transition malienne gagneraient en crédibilité et en respectabilité en s’engageant dans la voie du dialogue et du rassemblement des fils et des filles du pays. Tout autre projet serait hasardeux et portera les germes des futurs troubles aux conséquences incommensurables, que Dieu nous en préserve.

<strong>Youssouf Sissoko           <em> </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Assimi Goita a échappé à une tentative d’assassinat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-assimi-goita-a-echappe-a-une-tentative-dassassinat-2936921.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 26 Jul 2021 07:28:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Inf@sept]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’auteur du double coup d’Etat du 18 Août 2020 et du 24 Mai 2021 et non moins président de la transition au Mali, le Colonel Assimi Goita a échappé à une tentative d’assassinat à la grande mosquée de Bamako, le jour de la fête de l’Aïd El-Kébir. Cet attentat qui pour l’instant n’a pas été revendiqué, est l’illustration parfaite d’un malaise généralisé dans le pays, heureusement qu’il s’en est sorti indemne tant moralement que physiquement, comme en atteste d’ailleurs la brève interview qu’il a bien voulu accorder à nos confrères de la chaine nationale. Il semble être désormais conscient de la délicatesse de sa mission, mais plus que jamais déterminé à aller jusqu’au bout. Dans cette interview, il a prouvé à suffisance qu’il n’est nullement surpris par cet attentat, mais qu’il reste serein et prêt à l’ultime sacrifice pour le Mali.

Mon Colonel, sachez qu’il en sera toujours ainsi tant que vous occupiez les plus hautes fonctions de l’Etat. Il en sera ainsi tant que vous vous dressez contre les intérêts de certains. C’est pourquoi en attendant les conclusions de l’enquête on peut d’ores et déjà épiloguer sur les raisons profondes de cet acte rétrograde et ignoble pour le Mali et sa transition. Qui en est le commanditaire ? Sans répondre avec exactitude on pourrait tout de même avancer trois hypothèses. La première serait que l’auteur de la tentative d’assassinat est un déséquilibré mental, ou était sous l’effet de la drogue. Cette hypothèse est très peu probable sinon il n’allait pas se diriger vers le Colonel Assimi Goita, il allait simplement s’attaquer à son voisin immédiat ou à une autre personne. La deuxième hypothèse serait une possible connexion entre le malfrat et les mécontents du régime qui en veulent à Assimi Goita. Parmi ces mécontents on pourrait citer ceux dont les dossiers sont entre les mains de la justice. Pour ne pas répondre de leurs actes ils vont pousser un citoyen à commettre l’attentat contre le Président de la Transition, pour déstabiliser les institutions de la République. La troisième hypothèse serait un possible projet d’assassinat du Président de la Transition, commandité depuis l’extérieur du pays, car le Colonel Assimi Goita pour avoir dit non à l’ancienne puissance colonisatrice, qu’est la France, doit s’attendre à ce genre des coups fourrés, voire d’assassinat.

La tête du Président de la Transition Assimi Goita serait mise à prix au-dedans comme au dehors pour s’être attaqué aux intérêts de certains hommes politiques et pour avoir ouvert les grands dossiers de corruption. Elle est également mise à prix pour avoir eu le courage de critiquer le comportement condescendant et paternaliste de la France au Mali. Sa tête serait enfin mise à prix par les mécontents de l’armée, qui soit ont été relevés de leurs juteux postes ou ont vu leurs intérêts menacés après la prise du pouvoir par la junte dirigée par Assimi Goita. Que le Président de la transition sache que ses ennemis ne l’atteindront jamais s’il est soutenu par le peuple. Et pour être soutenu par le peuple il lui faut prendre en compte ses aspirations profondes, son désir de changement.

En somme, la tentative d’assassinat contre le Président de la Transition, le colonel Assimi Goita, qui a été qualifiée d’acte isolé voire anodin, en dit pourtant long sur l’Etat de déliquescence du pays et surtout sur la faillite du dispositif sécuritaire au Mali. Alors en tant qu’officier et de surcroit Président de la transition le Colonel Assimi Goita est à coup sûr le premier interpellé, avec le poste qu’il occupe aujourd’hui, il a une occasion idoine d’écrire

L’une des pages glorieuses de l’histoire de notre pays.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]></content:encoded>
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