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        <title><![CDATA[La Sirène]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - La Sirène]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Faits divers : La vieille Kadiatou a mordu sévèrement sa belle-fille]]></title>

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                    <pubDate>Sun, 07 Nov 2021 11:41:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La relation belles-filles et leurs belles-mères a toujours été tendue chez nous au Mali. Souvent, des divorces peuvent en découdre si les deux dames n’arrivent pas à se comprendre.   Le cas que nous relation est loin d’être une fiction, elle est d’une extrême cruauté, car une belle-mère est arrivée jusqu’à avaler la chair humaine de sa belle-fille crue.</strong>

Mariam est l’épouse du fils de Kadiatou depuis plus de 6 ans. Un couple apparent heureux qui vivait la maman de l’époux. Tout semblait être rose jusqu’à l’arrivée de Assitan, la fille chérie de Kadiatou qui se trouve divorcée Asssitan. Depuis son retour en famille, elle est toujours en conflit avec sa belle-sœur, au point que certains se demandaient si c’est Mariam qui est à la base de son divorce. Le conflit perdure malgré l’intervention du mari de Mariam et plusieurs voisins.  Un beau matin, Assitan et Mariam ont commencé comme d’habitude leur querelle de femme. Le mari de Mariam et ses voisins sont intervenus pour calmer l’ardeur de des deux. Lorsque les choses sont rentrées dans l’ordre, le mari de Mariam est allé à ses occupations. Mariam, assise tout bonnement devant la cuisine, a été surprise de revoir Assitan encore la bastonner.  Coriace qu’elle est, Mariam a pu se défendre en renversant Assitan. Lorsque Kadiatou a vu que sa fille chérie est par terre et que Mariam est en train de la frapper, celle-ci est allée mutualiser ses efforts à celle de la fille. Par la suite, Kadiatou a mordu l’avant-bras de sa belle-fille.  C’est ainsi que Mariam a retenti un cri qui ne laisse personne indifférente. Les voisins venus en catastrophe au secours ont vu un morceau de la chair crue dans la bouche trempée de sang de Kadiatou.  À la surprise des voisins, Kadiatou, mangeait la chair qui était dans sa bouche et elle a ensuite avalé au su et au vu de tout le monde. Décidément la chair que Kadiatou a mangée provient de l’avant-bras de Mariam. Joint au téléphone par un de ses amis, le mari de Mariam s’est vite dépêché pour amener sa femme à l’hôpital pour des soins. L’affaire est portée devant la gendarmerie à la demande des médecins.  Ces derniers n’ont pas voulu touché à la blessée jusqu’à ce qu’elle amène une autorisation des forces de l’ordre.  Après les premiers soins les gendarmes ont arrêté Kadiatou et sa fille qui se trouvent aujourd’hui en prison. Le mari de Mariam dépassé par les évènements utilise la photo de la blessure de sa femme comme profil des réseaux sociaux afin de ne pas oublier la cruauté de sa famille. Les questions que bon nombre de personnes se posent est de savoir comment Kadiatou a pu manger la chair crue de sa belle-fille ? Est-ce par méchanceté ? ou parce que c’est une sorcière ? voici entre autres questions qu’on arrive pas à trouver une réponse pour l’instant. Mais en attendant, Mariam est allée dans sa famille paternelle pour un séjour qui lui permettra de mettre de l’ordre dans ces idées.  Ce départ de Mariam de son foyer a été fait par consentement avec son mari.

Nous y reviendrons pour la suite

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[AGOA : Le Mali exclu d’une prime à la démocratie]]></title>

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                    <pubDate>Sun, 07 Nov 2021 11:39:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités américaines ont décidé de retirer le Mali de la liste des pays bénéficiant de l’AGOA, une exemption de droit de douane pour les pays pauvres. L’Éthiopie, le Mali et la Guinée ont été retirés du programme de préférences commerciales de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA).</strong>

&nbsp;

A compter du 1er janvier 2022, l’accès au marché américain sans droits de douane pour les exportateurs de ces trois pays sera fermé. « Notre administration est profondément préoccupée par le changement anticonstitutionnel de gouvernement en Guinée et au Mali, et par les violations flagrantes des droits de l'homme internationalement reconnues perpétrées par le gouvernement éthiopien et d'autres parties au milieu du conflit qui s'étend dans le nord de l'Éthiopie » indique l’ambassadrice Katherine Tai ajoutant « Les États-Unis exhortent ces gouvernements à prendre les mesures nécessaires pour répondre aux critères statutaires afin que nous puissions reprendre nos précieux partenariats commerciaux ».

&nbsp;

La Guinée doit être suspendue pour n'avoir pas établi ou n'avoir pas fait de progrès continus vers l'établissement de la protection de l'État de droit et du pluralisme politique. Tandis que le Mali qui a connu son deuxième coup d'État militaire en un an en mai, a été cité pour ne pas avoir établi, ou ne pas faire de progrès continus vers l'établissement, la protection de l'état de droit, du pluralisme politique et des droits des travailleurs internationalement reconnus, et pour ne pas lutter contre les violations flagrantes des droits de l'homme internationalement reconnus.

En 2020, les exportations de l'Ethiopie vers les Etats-Unis se sont élevées à $525 millions, celles de la Guinée à $10 millions et celles du Mali à $2,2 millions. Le bureau du représentant américain du Commerce (USTR) a récemment notifié que les importations de produits éligibles en provenance du Mali étaient admissibles aux avantages pour les textiles et les vêtements en vertu de la loi sur les opportunités de croissance en Afrique (AGOA) à compter du 4 août de la même année.

Le Mali était le 175ème partenaire commercial des États-Unis avec $84 millions de commerce bilatéral total en 2018, selon le site de l’AGOA. Les exportations de marchandises (avions, machines, machines électrique, caoutchouc, et véhicules) ont totalisé $79 millions tandis que les importations de biens. Les produits de l’art et les antiquités, machines électrique, graisses et huile se sont élevées à $5 millions de dollars. L’excédent commercial des États-Unis avec le Mali s’élève donc à $74 millions en 2018, en hausse de 25,7% par rapport à 2018.

<strong>D. Kéita </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retraite parlementaire : Dernier baroud d’honneur des députés déchus]]></title>

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                    <pubDate>Sun, 07 Nov 2021 11:39:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>De guerre lasse, les députés dont l’élection sous IBK a été contestée ont entamé des démarches auprès de la transition pour ne pas tout perdre. Qui auraient imaginé une telle chose possible ? C’est avant tout le soulèvement populaire ayant conduit à la transition qui a mis fin au rêve des anciens députés. D’ailleurs, ces derniers ont estimé que le soulèvement populaire aurait dû les rétablir dans leurs fonctions de législateurs.</strong>

Ce sont ces députés qui se sont battus pour que le Conseil national de transition(CNT) ne leur échappe pas. Certains ont eu la chance de revenir aux affaires, leurs noms ayant été retenus par les militaires qui ont fait le coup d’Etat. Assimi qui a dissout l’Assemblée nationale après la démission d’IBK, a fait appel à certains députés déchus pour former le CNT.

On se souvient de certaines figures bien connues en parlant de l’ancienne législature. Il y a notamment Mamadou Diarasouba du RPM, Assarid Ag Ibarcawane de l’ADEMA ou encore le député élu à Bourem AIssata Cissé dite Chato. Ces personnalités font tous parti du CNT.

Mais certains de leurs camarades sont restés sur leur faim en matière politique. Ces derniers font feu de tout bois maintenant pour avoir des avantages. Ils ont frappé aux portes de la primature. Le Premier ministre Choguel K Maïga a reçu une délégation du collectif de ces députés de la 6è législature, conduite par l’honorable Tidiane Guindo, élu à Bankass.

Au cours des échanges, le président du collectif a formulé des demandes au Premier Ministre. Il a demandé au chef du gouvernement, le paiement du reliquat de leurs frais d’installations ; le paiement des indemnités de leurs 5 ans qu’ils devraient faire ; la reconnaissance de la 6è législature comme mandat entier avec toutes les conséquences de droits notamment la retraite parlementaire. C’est ce dernier point qui est le dernier baroud d’honneur des anciens députés.

<strong>D. Kéita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CMDT : Une bonne moisson à l’horizon]]></title>

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                    <pubDate>Sun, 07 Nov 2021 11:35:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le président directeur général de la compagnie malienne des textiles (CMDT) Dr Nango Dembélé, accompagné d’une forte délégation a effectué une visite de terrain du 31 octobre au 2 novembre 2021. Une visite qui permet au PDG de la CMDT de s’enquérir de l’état de la production de cette campagne mais aussi des dispositions prises pour l’égrenage</strong>.

&nbsp;

La visite du PDG et de sa délégation a débuté le lundi dernier dans les zones de production agricole (ZPA) de Bla principalement dans la division de San. Ici 17 ZPA dont Touma B avec ces 15 coopératives de production assurent la production du coton. Dans cette zone, les 114 producteurs de coton ont tous effectué la culture du coton. A Bla le chef de secteur Mohammed Traoré rassure les visiteurs de la bonne tenue de l’hivernage. Selon lui, 140 tonnes de coton graine sont disponibles, soit plus d’une tonne à l’hectare. A ses dires 31 producteurs n’ont pas fait encore leur récolte ce qui permettra d’atteindre plus de 160 tonnes de coton graine dans cette zone cette année.

Le PDG de la CMDT Nango Dembélé a participé à la récolte dans certains champs et certains marchés de coton.

A Koutiala, la délégation a visité quatre usines d’unités industrielles d’égrenages de coton qui sont déjà en marche. Elle a également visité l’Office de classement de coton (OCC), un laboratoire dont la fonction est de déterminer la qualité des fibres du coton après l'égrenage.

<strong>L’optimisme de taille </strong>

C’est avec un sentiment de satisfaction que le PDG de la CMDT Nango Dembélé a conclu la visite de Koutiala. Il se dit heureux de la reprise des activités de production de coton conformément à la volonté des autorités de la transition. « Tout ce que nous avons vu aujourd’hui, nous donne de l’espoir pour cette campagne. Raison pour laquelle, j’ai décidé de sortir pour venir voir sur le terrain, d’assister aux récoltes et le démarrage de l’égrenage. Cette sortie me permettra de comprendre la réalité qui se passe actuellement sur le terrain en terme d’égrenage et de commercialisation du coton », a laissé entendre Dr Nango Dembélé. Des dispositions seront prises pour une meilleure commercialisation a rassuré le PDG.

« Aujourd’hui, nous avons pratiquement bouclé les besoins de financement de la présente campagne. Il nous reste à affiner l’outil industriel pour nous assurer un bon début de d’égrenages et une bonne commercialisation tant au niveau du producteur qu’à l’exportation. Je reste optimiste pour cette campagne qui semble être un grand succès.  Nous allons battre le record de la CMDT cette année », a martelé Dr Nango Dembélé.

<strong>L’assurance des producteurs de coton</strong>

<strong> </strong>Contrairement aux allégations qui circulent sur les carneaux de communication le coton relatif aux refus des paysans de mettre le coton à la disposition de la CMDT, la visite du PDG de la CMDT a enlevé toute équivoque.  Les paysans et les responsables de la CMDT avaient effectué une rencontre à Koutiala dernièrement. A la suite de cette rencontre, les paysans avaient donné l’assurance de remettre le coton à la disposition de la CMDT.

« Je crois que les paysans ont pris leurs responsabilités, ils sont des patriotes et ils savent ce qu’ils doivent faire pour ce pays. Nous n’avions aucun souci et aucune inquiétude par rapport à cela. Nous poursuivons notre travail calmement et surement », a laissé entendre Dr Nango Dembélé. Poursuivant il avait fait un rappel sur les dispositions prises par le gouvernement pour une meilleure campagne agricole. Ces dispositions vont de la subvention de l’engrais et la fixation du prix du Kg du coton graine à 280cfa.toute chose qui avait galvanisé les producteurs.

Par rapport à l’égrenage l’administrateur général de la filiale Nord-Est, Oumar Diakité rassure car la campagne d’égrenage a même débuté dans certaines zones. « À l'heure où nous sommes, toutes les six (6) usines de d’égrenage ont démarré. Aujourd'hui nous sommes à 11000 tonnes d'entrée de cotons graines et environ 10000 tonnes déjà égrenés », a-t- il indiqué.

Oumar Diakité a également précisé que pour cette campagne à cause des aléas du climat, nous n'avons pu faire que 90% de ces 225 000, depuis le semis on a manqué 25 000. Maintenant avec le comptage et les contrôles statistiques, nous avons arrêté officiellement 185 700 tonnes avec plus 1 tonne à l'hectare. Cela faisait trois ans que nous n'avions pas une tonne à l'hectare, cette année on a prévu 1,7 tonne à l’hectare », en a fait croire Oumar Diakité.

Au regard de ce qui est constaté, l’on peut dire que la moisson s’annonce bonne et les producteurs ambitionnent à ce que le Mali retrouve sa place de leader dans la production du coton.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mis sous mandat de dépôt et incarcéré au MCA : Le divorce est-il consommé entre le Président de l’ACRT et son mentor ?]]></title>

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                    <pubDate>Sun, 07 Nov 2021 11:34:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le quatrième Vice-président du Conseil National de la Transition(CNT), Président du parti ACRT a été mis sous mandat de dépôt par le procureur près du Tribunal de la Commune 4 puis incarcéré à la Maison Centrale de Bamako. Le jugement qui a eu lieu, la semaine dernière a été repoussé au 03 novembre selon nos informations. Face à cette scenario, le divorce est-il consommé et entre Issa Kaou Djim et son mentor, Colonel Assi Goita.</strong>

L’arrestation de Issa Kaou Djim est presque sur toutes les lèvres au moment ou l’homme était considéré comme  l’un des bras droit du Colonel Assimi Goita. Plusieurs politiciens et internautes se sont exprimés sur la toile,  cette affaire qui défraie encore la chronique. Si d’autres parlent d’atteinte à la liberté d’expression certains estiment qu’on ne peut pas soutenir le Chef et être contre son Premier Ministre. On se rappelle bien qu’Issa Kaou Djim a été sur tous les fronts pour soutenir les actions du Président Assimi Goita. « L’imperturbable » était sans nul doute son mot fort pour faire louange  de son mentor. Les observateurs ne se sont pas trop exprimés sur cette affaire mais estiment, que le divorce serait consommé entre Issa Kaou Djim et son mentor en la personne D’Assimi Goita. Dans l’un de ses projets phares figurent, le soutien à la candidature du Président de la Transition, Assimi Goita. Ce projet sera-t-il vain ? Ce qui est sûr et certain, Issa Kaou Djim passe de mauvais souvenirs pendant ce temps à la grande prison de Bamako.

<strong>B.D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Réalité et superflu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-realite-et-superflu-2951300.html</link>
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                    <pubDate>Sun, 07 Nov 2021 11:30:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[John Jerry Rawlings, pardon je voulais dire Colonel Assimi Goïta (pardonnez mon lapsus car je vois toujours notre Assimi comme ce président qui est arrivé à remettre le Ghana sur les rails). Tel est mon souhait le plus ardent, mais de jour en jour le doute s’installe en moi et la semaine passée, j’ai la certitude : il ne le pourra pas.

Grande a été en effet notre surprise de voir le président procéder à la distribution de médailles, ces distinctions honorifiques offertes pour services rendus à la nation. Le hic est qu’on se demande sur quelle base ces médailles sont distribuées ?

Y a-t-il une commission pour statuer sur la moralité des conditions d’attribution ? Assurément non ! Et pour cause : beaucoup de ceux qui ont reçu la distinction honorifique n’ont pour la plupart rien fait pour la mériter.

Nous ne citerons pas de noms pour ne pas être vus comme un "hassidi" ou un "ba-niengo" (mauvaise langue ou envieux), mais voyez-vous, Monsieur le président, comment des ministres qui n’ont apporté aucun changement dans leur département ou un impact positif en faveur de la population peuvent se bomber le torse en réceptionnant la distinction ?

Monsieur le président, vous avez assez de problèmes à résoudre que de vous accrocher à des décorations tous azimuts. Les partenaires techniques et financiers (PTF) attendent le chronogramme des élections. Les enseignants, sur le pied de grève, attendent l’ouverture des classes pour replonger l’école dans la crise. Les diplômés sans-emplois attendent les concours de recrutement dans la fonction publique. Les agents de santé exigent la satisfaction de leurs doléances pour ne pas reprendre la rue.

Les bouchers veulent le reste de l’argent de la subvention pour ne pas augmenter le prix de la viande. Les ruraux ont la peur au ventre car chaque jour des greniers sont brûlés. Les installations téléphoniques sont saccagées dans la presque totalité des cercles de Tombouctou. La liste n’est pas exhaustive. Mais les paramètres du défi sont très nombreux.

Comprenez aujourd’hui Monsieur le président que l’urgence de sécuriser les Maliens passe par une forte implication afin qu’ils puissent manger à leur faim. D’ailleurs, à quoi ça sert de recevoir une médaille aujourd’hui et se retrouver en taule le lendemain.

Vous avez dit un paradoxe ? j’allais oublier, j’aime votre cortège très allégé…

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le directeur général de l’ANADEB, Abdoulaye Kaya lors de la cérémonie de reconnaissance au PCA sortant et anciens dg : « Plus de dix ans après sa création, l’ANADEB a enregistré des résultats remarquables… »]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 13 Oct 2021 10:05:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le siège de l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants(ANADEB) a servi de cadre le vendredi dernier, à la tenue de la cérémonie de reconnaissance au PCA sortant et anciens DG. Elle était présidée par son DG, M. Abdoulaye KAYA.</strong>

Dans son intervention, le Représentant des travailleurs de l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants(ANADEB), s’est tout d’abord réjoui de prendre la parole, au nom de l’ensemble du personnel de l’ANADEB, à cette cérémonie, certes modeste mais pleine de signification pour eux. Effet, rappelle-t-il, elle a été initiée par la Direction Générale, en collaboration avec le syndicat, pour reconnaitre le mérite des hommes et des femmes qui se sont battus pour que l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants(ANADEB) soit ce qu’elle est aujourd’hui. On peut citer entre autres, M. Abdoulaye DIANE, PCA sortant ; M. Hamat Ag HANTAFAYE, 1er DG de l’ANADEB et Mme THERA Aminata FOFANA, 1<sup>er</sup> DGA de l’ANADEB. <em>« M. Adoulaye DIANE, les travailleurs, de l’ANADEB vous disent merci, car depuis votre nomination en 2018 comme PCA, vous avez  été sur tous les fronts pour un seul but : donner une nouvelle dynamique et plus de visibilité au sous-secteur des biocarburants dans un contexte national et International très difficile. Mme Président, sous votre leadership, l’ANADEB est aujourd’hui citée parmi les agences de référence au niveau du Département de l’Energie. Pour tout cela, nous vous souhaitons santé, prospérité et plein de succès dans votre nouvelle fonction de PCA de la SOMAPEP. M.Hamata Ag Hantafaye, nous vous disons merci, pour avoir porté le « bébé » ANAADEB en 2009, jusqu’à ce qu’elle ait atteint l’âge adulte. Sous votre clairvoyance, l’ANADEB a su se frayer un chemin et se hisser parmi les grandes agences au Mali. Quant à vous Mme THERA Aminata Fofana, vous êtes et resterez pour nous les femmes du secteur de l’Energie, une référence et une pionnière. En tant que 1<sup>er</sup> femme DGA de l’ANADEB, vous avez relevé les défis auxquels l’agence fut confrontée</em> ». a-t-i rappelé au cours de la cérémonie.

<strong>Des résultats remarquables enregistrés…</strong>

Pour le Directeur général de l’Agence National de Développement des Biocarburants(ANDEB) M. Abdoulaye Kaya, plus de dix ans sa création, l’ANADEB en collaboration avec ses partenaires stratégiques, a enregistré des résultats remarquables. « Ces résultats ont pu être obtenus grâce à l’engagement et à la vision des femmes et des hommes que nous célébrons aujourd’hui, à savoir : Mme THERA Aminata Fofana, première DGA de l’ANADEB ; M. Hamata Ag Hantafaye, premier DG DE L’ANADEB, et ; M. Abdoulaye Diané, PCA sortant de l’ANADEB. L’ensemble du personnel et moi-même vous sommes grés des efforts que vous n’avez cessé de déployer pour le développement et le rayonnement de l’ANADEB. », a-t-il déclaré tout en affirmant que les actions et efforts inlassables qu’ils ont déployés et qui ont permis à l’agence d’engranger les résultats ci-dessus indiqués, serviront de tremplin pour le personnel et les cadres qu’ils sont tout au long de leur carrière professionnelle<em>. « En effet, vous êtes aujourd’hui des références et des modèles pour les jeunes cadres qui ont eu la chance d’être à votre école. Nous avons suffisamment appris de vous à travers votre sens élevé du travail bien fait, votre engagement et votre dévouement pour la réussite de l’Agence et enfin votre intégrité professionnelle et morale. Au regard des qualités professionnelles et morales qui vous ont caractérisé durant votre passage à l’ANADEB,  je n’ai pas hésité un seul  instant à la proposition du personnel de baptiser la salle de réunion au nom de Mme THERA Aminata Fofana, le laboratoire d’analyse qualité au nom de M.Hamata Ag Hantafaye, et le bâtiment administratif au nom de M. Abdoulaye Diané»</em>, a-t-il ajouté. Avant de terminer son discours, le Directeur général de l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants(ANADEB) M. Abdoulaye Kaya a remercié, le M. Lamine Seydou Traoré, Ministre des Mines de l’Energie et de l’Eau, Ministre de Tutelle, pour son soutien et son engagement personnel à promouvoir le développement des bioénergies. De même, qu’aux partenaires techniques et financiers et l’ensemble des acteurs impliqués dans la mise en œuvre des activités de l’ANADEB pour leur présence constante à leurs côtés.

<strong>B D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coton : Souleymane Fomba retrouve les producteurs]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 Oct 2021 10:04:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a du nouveau dans le contentieux judiciaire pour la tête de la confédération des sociétés coopératives producteurs de coton. La Cour d’Appel de Bamako a rétabli Souleymane Fomba à son poste d’administrateur judiciaire en infirmant l’ordonnance gracieuse du tribunal de la commune III. Souleymane Fomba aura comme mission, dans un délai de 6 mois, faire l’audit des milliards gérés par Bakary Togola et son clan et d’organiser des élections sur la base des textes de l’Ohada.</strong>

Les producteurs de coton sont très mécontents de Choguel Maïga, le Premier ministre. La semaine dernière, ils ont fait une démonstration de force dans la ville de Kadiolo dans la région de Sikasso. Les producteurs de coton menacent ainsi de ne pas vendre leur production de la saison agricole en cours si le gouvernement n’applique pas les recommandations des assises sur le coton, organisées par le gouvernement de Moctar Ouane.

La recommandation phare de ces assises veut que le gouvernement mette en place un collège transitoire à la tête de la confédération des producteurs de coton. Puisque le gouvernement de Choguel n’a pas mis en application les recommandations de ces assises, les paysans lui en veulent au point de vouloir refuser de travailler avec son équipe. Celui qui n’a pu appliquer les recommandations des assises sur le coton, pourrait-il le faire au niveau national dont il réclame.

Au même moment, Choguel est allé parler à Genève au nom des paysans qui sont mécontents du gouvernement. Selon lui, les pays producteurs du coton en Afrique au Sud du Sahara, sont parvenus pour la première fois à mobiliser toute la communauté internationale autour de leurs préoccupations et à inscrire la question du coton dans les négociations multilatérales avec conviction, engagement et méthode.

L’Or blanc représente 11,3 % des recettes d’exportation et 3,7 % du PIB. C’est donc dire que le coton constitue un produit stratégique pour l’économie. Un produit de base, créateur de croissance, pourvoyeur d’emplois et de recettes pouvant aider nos pays à lutter plus efficacement contre la pauvreté, notamment en milieu rural et au sein des communautés défavorisées. « Lorsque nous parlons du coton, nous pensons toujours bien évidemment à nos paysans, à leur dénuement qui ne leur permet pas souvent de vivre dignement jusqu’à la prochaine campagne cotonnière », a dit Choguel.

<strong> </strong><strong>Pourquoi Bakary Koné s’acharne et la richesse de Bakary Togola ? </strong>

Rappelons que la confédération, chaque année reçoit des ristournes de la CMDT après la vente des cotons fibres et la graine aux huileries. C’est ainsi, suiva,t la clé de repartition de ces ristournes, le fonctionnement de la confédération bénéficie d’au moins 1 milliards 400millions, ajouté à cela des montants redristubués aux paysans par kilo. Elle rcoit aussi, dans la vente des cahiers de charge pour l’appel d’offres des intrants du coton 400 millions minimum par an que le président de la confédération gérait à sa guise. C’est pourquoi Bakary veut cette place pour se sucrer.

<strong>Le combat noble des cotonculteurs</strong>

Ce n’est donc pas difficile de comprendre le combat noble des cotonculteurs. Ils veulent que l’argent de fonctionnement, l’argent du prix des cahiers et toutes autres recette de la confédération soient renvoyés à la base suivant une clé de répartition dans les 42 secteurs. Les plus petits secteurs pourront avoir chaque année plus de 80 millions. Et les plus gros secteurs comme Kokofata, Dioila, Koutiala, Yorosso, Sikasso, Niena pourront avoir 100 à 150 millions. Suffisant pour enclencher toute action de développement local.

Les cotonculteurs sont avec Nango pour la simple raison que ce dernier aussi est pour l’application des recommandations des assises. Cette recommandation ne semble faire l’affaire du clan Togola et autres, c’est pourquoi ils en veulent au PDG de la CMDT, Nango Dembélé.

<strong>A.D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Ouvrez les yeux, mon Colonel !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ouvrez-les-yeux-mon-colonel-2948006.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 13 Oct 2021 09:58:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Rassurez-vous : les nombreuses arrestations et interpellations en cours de personnalités ne feront pas de vous un John Jerry Rawlings, mon Colonel. Si c’est vrai que ce dernier reste votre idole, renseignez-vous alors, il n’a pas procédé de la sorte pour que le Ghana soit ce qu’il est aujourd’hui.

Pas besoin de vous dire ce à quoi les Maliens aspirent, qui est en train de devenir au fil du temps un mirage. Oui Assimi, excusez-moi de m’adresser sur ce registre peu soutenu, n’ayant pas été à l’école de mon cousin Boua qui maîtrise la langue de Molière. Et si c’était en soninké, j’allais vous le dire à ma guise et avec la manière.

Monsieur le président, l’espoir suscité par votre arrivée est en train de se volatiliser. M. le président, dites-nous si nous nous sommes trompés lorsqu’à la tête de jeunes officiers nous croyions à votre désir d’apporter des changements à deux niveaux. Il s’agit de revoir les prix des denrées de première nécessité, de voir moins de soldats tombés sous les balles des bandits armés.

Que nenni ! Vous n’avez certainement pas les yeux partout, mais parlez à votre direction nationale du commerce et de la concurrence, à travers le ministre du Commerce, qui ne vous dit pas la vérité. Tenez bien ! Le sac de 50 kg du sucre est passé de 20 500 à 22 000 F CFA. Le sac de 50 kilo de riz, l’aliment de base du Bamakois, est passé de 17 000 à 18 000 F CFA. Le saviez-vous ?

Le gaz butane est passé de 3500 à 5000 F CFA pour ceux qui ont de la chance, car il est presque introuvable. Le sac de 100 kg de charbon domestique est passé de 4000 à 5000 F CFA. Les attaques se multiplient et se ressemblent. Même scénario et le butin des bandits est exposé sur la toile. Certains se demandent s’il en reste encore de nos armements tant l’ennemi s’en est accaparés.

La région de Kayes, naguère un havre de paix, est aujourd’hui la cible d’attaques terroristes auxquelles se greffe cette histoire d’esclavage dont les vraies raisons sont totalement ignorées par les plus hautes autorités. Au-delà de Ségou, on ne parle plus du Mali, votre ministre de la Défense le sait, si vous ne me croyez pas demandez à vos soldats en poste à Markala.

Monsieur le président, je vous laisse le soin de méditer cette réflexion de John Jerry Rawlings, s’exprimant sur la gouvernance de son pays. "Ce dont nous avons besoin dans ce pays, c’est de faire en sorte que si le diable lui-même venait gouverner le Ghana, certaines procédures pratiques l’empêcheraient de faire ce qu’il veut. Il serait obligé de faire ce que le peuple attend de lui".

<strong>Bonne semaine !</strong>

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[3eme édition du festival des cultures traditionnelles du Mali : sous le thème « Made in Mali »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/3eme-edition-du-festival-des-cultures-traditionnelles-du-mali-sous-le-theme-made-in-mali-2948015.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 13 Oct 2021 01:05:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du festival des cultures traditionnelles du Mali M. Ibrahim Dionkoloni Coulibaly et son staff étaient face à la presse le 8 Octobre 2021 à la Maison des jeunes de Bamako.</strong>

Cette 3<sup>ème</sup> édition est placée sous le thème « made in Mali, la diversité culturelle, la cohésion et la réconciliation nationale au Mali » qui n’est pas fortuit vue l’instabilité préoccupante du pays.

Maimouna directrice de publication du journal Maliflash et membre de la commission d’organisation dira que, ce festival sera l’occasion de réveiller les consciences en rappelant l’importance de nos traditions culturelles voire, écouter, sentir, toucher et gouter. A ces dires, le thème de cette année est basé sur l’artisanat « made in Mali » ainsi si le domaine de l’artisanat bat son plein et que nous attelons à consommer nos produits locaux, cela sera d’un soutien inébranlable pour des milliers de malien et enfin améliorer l’économie nationale.

Le festival qui se tiendra du 15,16,17 Octobre 2021 aura des expositions, plats traditionnels, défilés en tenue traditionnelle. Toutes les ethnies au Mali seront présentes dans différents stands. Il y aura également, des animations et danse traditionnelle, habitat, défilé traditionnel, meilleurs costumes, concours culinaires, meilleurs plat, meilleurs habitats, meilleures musiques traditionnelles et démonstrations des pas de danse.

Pour Maimouna, cette 3<sup>ème</sup> édition servira non seulement de carrefour socioculturel mais également servira de cadre d’échange et de collaboration entre les organisateurs, les partenaires et les participants venus de tous les coins du Mali pour valorisation de la culture traditionnelle au Mali.

Pour sa part, le président du festival et fondateur de Dion Communication, radio Danaya Ibrahim Dionkoloni Coulibaly soulignera qu’avec un budget de 10 millions, ce festival sera un chemin pour la paix et la réconciliation dans notre pays.  Pour lui, la richesse culturelle de notre pays est le symbole de sa grandeur, de sa cohésion, mais et surtout par son immense diversité culturelle qui a toujours permis à nos différentes communautés de vivre ensemble, dans le respect de l’autre, forgeant ainsi l’unité de notre peuple.

« L’entrée est à 2000f et conditionnée au ports d’un habit traditionnel »

Le directeur général de la Maison des jeunes, a affirmé que la maison des jeunes va vibrer aux sons du brassage culturel qui est le moteur de la paix et de la cohésion sociale. Il a rappelé que, les deux dernières éditions ont été une réussite d’où la programmation la 3<sup>ème</sup> édition.  Il a invité l’ensemble de la population durant ces trois jours pour donner un éclat particulier à ce festival.

<strong>Diam Wagué</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insolite : Ces filles chefs de famille mais qui ne travaillent pas !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/insolite-ces-filles-chefs-de-famille-mais-qui-ne-travaillent-pas-2938362.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 06 Aug 2021 10:32:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, plus précisément à Bamako, beaucoup des jeunes filles à risques ou victimes d’exploitation sexuelle à des fins commerciales sont en générales sont issues de familles économiquement précaires, des jeunes filles en situation de rue, ou migrantes, des vendeuses, des aides ménagères, ou des filles qui travaillent dans des bars. </strong>

Mais on a constaté que la plupart de ces filles aussi surtout à Bamako le font avec la complicité des parents. Par faute de moyens, elles s'adonnent à la facilité en utilisant leurs enfants. Une réalité constatée à travers nos recherches, qui démontrent que la plupart des familles bamakoises vit dans ces situations avec leurs filles. Elles sont la plupart des diplômés sans emploi, des demies lettrées et souvent celles qui ne sont jamais passées par une école qui prennent les charges de la maison. Elles décident ainsi de tout dans les familles en présence des parents qui n’ont rien à dire car ce sont elles qui font les dépenses.  Il suffit juste de faire un tour en ville pour faire le constat, elles sont souvent dans de belles voitures et partent avec les mêmes voitures sans que les parents ne se demandent la provenance de toutes ces merveilles.

Mes parents, confie la jeune fille de 24 ans, « sont au courant de mon travail, ils ne me dissuadent pas et personne ne s’y oppose. Car, c’est grâce à mon job que je règle les problèmes de ma famille. L’essentiel, dit-elle, est de ne pas voler ou mendier. Je suis très active sur facebook et je copte les bels hommes avec quelques messages. On se voit, on discute et on fait l’amour au prix qui me convient car je sais que je suis belle et rares sont les hommes qui peuvent résister à ma beauté ». Aissata est claire « Chez moi, chaque membre de la famille doit contribuer, et peu importe la provenance de l’argent. Et c'est à moi de faire la majorité des dépenses donc c'est une grande responsabilité et toutes les décisions de la famille me reviennent, car c’est moi qui donne plus. Autrefois, lorsque je n’amenais rien, je n’étais pas écoutée car je ne contribuais pas aux dépenses de la maison, mais aujourd’hui mon avis est demandé même si je suis hors du pays. Mon nom et ma photo sont avec des gardiens d’hôtel. Lorsque les étrangers viennent, je suis immédiatement contactée par eux car je gère aussi les gardiens, donc ils me favorisent avec des clients. Avec ce travail j’ai pu m’acheter un véhicule et je paie mon cours du soir. Je sais qu’un jour ou l’autre je vais arrêter ce métier que je fais malgré moi-même. »

J’étais vendeuse ambulante pour le compte de ma mère au grand marché à Bamako. J’ai dû quitter l’école après la mort de mon père car ma maman ne pouvait plus payer mes études. Pour aider ma mère dans les dépenses de la maison, je partais vendre de la marchandise au niveau de la grande mosquée de Bamako où je restais parfois tard la nuit. Ce sont des amies commerçantes qui faisaient la prostitution, qui m’ont encouragée à me prostituer la nuit d’abord au niveau du grand marché de Bamako et ensuite dans un bar et depuis je me prostitue toujours dans le bar. Et souvent, il m’arrive parfois de me déplacer pour aller rencontrer certains de mes clients dans les hôtels. Grace à Dieu aujourd'hui et à ce travail on a une maison ma mère et moi et une très jolie voiture je voyage partout dans le monde avec mes clients. J’aide ma mère dans les dépenses quotidiennes, et elle est heureuse c'est tout ce qui compte. Ce témoignage est de TS, une fille de 27ans qui est directe et s’en fout de ce que les autres peuvent passer d’elle.

Cette mère nous raconte avec des larmes aux yeux, « j'ai exploité ma fille, elle n'a jamais travaillé de toute sa vie mais c'est elle qui payait mon loyer de 150 000 et toutes mes factures d'eau et d'électricité.  Elle amenait aussi à manger et me donnait beaucoup d'argent. Je l'ai toujours encouragé dans ce sens. Je ne lui ai jamais montré la voie du mariage. Je me suis juste habituée à cette vie de reine pas de mari et j'ai abandonné toute ma famille car ma petite fille menait une vie que personne n’appréciait en famille. Je ne sais rien faire de ma vie maintenant elle est décédée. Que vais-je devenir ?

Le mauvais comportement de beaucoup jeunes filles aujourd’hui est pour la plupart du au mauvais comportement des parents. Incapables d’assurer une bonne éducation à leurs enfants, ils sont obligés de sacrifier la vie de leurs enfants

<strong>KONATE Samba KONATE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Baguinéda : La nécessité d’une antenne de protection civile]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/baguineda-la-necessite-dune-antenne-de-protection-civile-2935924.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 13 Jul 2021 10:24:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Un pays sérieux a l’impérieux devoir de veiller sur la quiétude des populations. Que celles-ci soient issues du milieu rural ou des grandes agglomérations peu importe leur localisation.</strong>

Aujourd’hui plus que jamais la nécessité s’impose de mettre en place une antenne de la protection civile à Baguineda. La chandelle en vaut carrément le coup. Depuis un certain moment la RN 6 reliant Bamako à Ségou est en passe de devenir un véritable boulevard de la mort. Les accidents de la route deviennent monnaie courante. Malheureusement, en cas d’accident même si les gendarmes mettent les petits pieds dans les grands pour procéder aux constats, une chaine du maillon n’est jamais là : les fameux hommes de la protection civile. Pour ce faire ils sont obligés de leur faire appel pour se rendre sur le lieu du sinistre pour la prise en charge des accidentés. Généralement, ils sont basés à Bamako. Le temps de traverser la capitale pour se rendre sur place le pire peut toujours intervenir. Pour pallier à cette situation déplorable et honteuse il urge d’installer une antenne de protection civile digne de ce nom à Baguineda camp chef-lieu d’arrondissement de Baguineda défavorisée par l’absence de cette structure.

La mission de la protection de la population est une obligation des services publics en cas de catastrophe ou de situation d'urgence et de conflit armé. Pour ce faire, l’Etat assure la coordination de la conduite, de la protection, du sauvetage et de l'aide lorsque de tels événements surviennent.

Aujourd’hui plus que jamais Baguineda a besoin du renforcement de la sécurité quand on sait que la gendarmerie manque de moyens de locomotion fiable pour traquer les bandits. A cela vient encore de se greffer le manque criard de protection civile dans la localité. Il revient à nos plus hautes autorités de prendre toutes les responsabilités.

<strong>Aboubacar Eros Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bamako-Conakry : La COMANAV jette l’ancre avant l’Atlantique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/bamako-conakry-la-comanav-jette-lancre-avant-latlantique-2935921.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 13 Jul 2021 10:04:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Selon les experts, il n’existe pas une liaison offerte par la COMANAV sur ces trajets entre le Mali et la Guinée Conakry. Le cours supérieur du Niger permet une deuxième liaison de la mer à Bamako. La Guinée a entrepris la rénovation complète du port de Conakry. La navigation est assurée habituellement sur ce bief de fin juin à début décembre. Le Niger dans son bief Sud coule sur des formations rocheuses.</strong>

La COMANAV avait l’habitude d’assurer sur ce bief un faible trafic annuel de 500 tonnes de produits alimentaires. Il n’existe pas de bonnes données sur la COMANV depuis des décennies. Il faut remonter loin dans le passé pour comprendre que le fleuve peut être utile en matière de transport. Ainsi, l’exploitation de la liaison Bamako-Kankan par bateaux remonte aux années 1918 et s’est développée avec la construction de la voie Kankan - Conakry.

Le Trafic fluvial de la COMAV sur le réseau en amont du Niger a évolué de 63 tonnes de produits et 4308 passagers durant la campagne de 1967/68 à 926 tonnes de produits et 1926 passagers en 1976/77. Actuellement on enregistre seulement quelques produits et passagers. Le réseau en amont fait également l’objet d’une exploitation informelle par des pinassiers dont les activités sont orientées essentiellement sur le transport fluvial de bois de chauffe et du sable vers Bamako.

On espère que tout cela va bientôt changer avec les autorités de la transition qui viennent un engin de sauvetage de bateaux à la COMANAV. Cet engin, financé par la banque mondiale, dans le cadre du Projet de réhabilitation économique et environnementale du Fleuve Niger, a une puissance de 700 chevaux et une capacité de dégagement de sable de 800 mètres cubes par heure.

Il permettra entre autres le remorquage de navires et l’ouverture de voies du chenal de navigation. En outre, les balises, qui seront disposées entre Ke-Macina et Akka (dans le delta intérieur du fleuve Niger) faciliteront la navigation dans cette zone.

Le montage du bateau a été effectué sur place, par des ingénieurs et techniciens maliens. Ce bateau permettra d’assurer la sécurité des voies fluviales et d’éviter les accidents sur le fleuve. En somme, il permettra aux Maliens d’emprunter les voies navigables, en toute sécurité et atténuera considérablement la souffrance des populations. Mais la navigation sur les fleuves maliens reste un rêve brisé pour la COMANAV qui attend toujours l’ouverture de la voie fluviale entre Kayes et l’océan atlantique

<strong>A.D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire des frères Ba et Moussa Traoré contre Dianguine Simpara : La justice donne raison aux frères Traoré]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 13 Jul 2021 10:03:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La chambre correctionnelle de la cour d’Appel de Bamako vient de trancher une vieille affaire qui a défrayé la chronique. Ba Traoré, condamné dans une affaire d’escroquerie par le tribunal de première instance de la commune I, il y a 10 ans s’est battu comme un diable pour montrer avec des preuves qu’il n’est pas celui qu’on croyait (escroc). Mieux, il ressort après les confrontations et les débats à la justice que c’est plutôt lui qui a été victime de la bande de Dianguiné Simpara dit Dougutigui, le frère à Mandiou Simpara, Bakary Gakou et Ali Fofana.  Ba Traoré et son frère sont blanchis par la justice et peuvent désormais marcher la tête haute. </strong>

Ils ne sont pas nombreux ceux qui ont le courage du jeune Ba Traoré, un jeune aventurier Banambais qui ne sait jamais lasser pendant 10 ans pour montrer son innocence face à une situation d’injustice dont lui et son frère étaient victimes. Malgré l’emprisonnement de son grand frère Moussa Traoré, la saisie de ses biens, sa condamnation, Ba Traoré a décidé de montrer à la face du monde et de sa contrée qu’il n’a jamais escroqué Dianguiné Simpara. La justice a fini par lui donner car il l’a montré avec des preuves à l’appui.

<strong>Les faits </strong>

Nous sommes en 2010, lors d’un voyage de Dianguiné Simpara en Chine, il fait la connaissance du jeune Ba Traoré par l’intermédiaire de Ali Fofana. Ba Traoré à son époque travaillait pour un certain Mamadou Kourékama, un richissime de son Etat. Dianguiné Simpara a sollicité le soutien de Ba Traoré afin qu’ils travaillent ensemble. Ba a préféré son passage à Bamako pour demander l’avis de son patron Kourékama qui a donné son accord. Ainsi, à Bamako, dans la boutique de Dianguiné, en présence de Ali Fofana (celui grâce à lui Dianguiné et moi se sont connus), le partenariat a été scellé et les premières commandes ont été lancées. Il s’agissait de la commande de 700 cartons pièces détachées de moto jakarta. Des pièces en passant par les frais de bateau, les frais ont coûté 42 057 900 FCFA. La deuxième commande était également un conteneur composé de chambre à air de vélo de marque Lion d’or. Ce conteneur a coûté tout frais confondu la somme de 44 160 300. Il contenait 778 cartons.

Après l’acheminement des deux conteneurs, M Dianguiné a exprimé son désir d’acheter des batteries de marque cheval d’Afrique.  Et pour cela Ba lui a demandé d’avancer la somme de 40 millions, car Ba a toujours avancé des sommes pour les marchandises de Dianguiné.  Cette avance a été payée en deux tranche, une première de 15 millions et une autre de 25 millions.  Le montant global des batteries tout frais confondu était de 43 339 500 CFA.

<strong>Comment tout a basculé  </strong>

Il est arrivé un moment où il y’avait plus confiance entre Bah Traoré et Dianguiné. Ba Traoré a alors demandé à ce qu’il amène quelqu’un qui est de la Chine et qui parle Chinois pour qu’il voit comment les choses se passent. C’est ainsi qu’il a envoyé Alassane Diawara, celui chez qui il loge quand il vient en Chine. Un jour tous les trois (Dianguiné, son ami Alassane Diawara et Ba Traoré) ils sont partis dans une ville chinoise. A l’usine, les Chinois ont tout expliqué à Dianguiné. Ils ont expliqué qu’il y’avait une avance de 25 millions. Lorsque les commandes sont terminées, les Chinois ont appelé Alassane pour lui dire qu’elles sont déjà prêtes (pneus, chambre à air etc). Dianguiné a alors envoyé le reste de l’argent au Chinois. Ba Traoré, doutant désormais de la bonne foi de Dianguiné a alors demandé aux chinois de lui envoyer la copie du connaissement. Lorsque la batterie est arrivée, Ba a exigé le reste de son argent 25 millions pour envoyer le connaissement.

A Bamako avec Ali Fofana, ils sont allés voir le chef de Bba Traoré, Madou Kourekama pour traiter Ba Traoré de tous les noms d’oiseau. Ce dernier a aussitôt arrêté sa collaboration avec Ali. Ils ont menti en disant à mon frère Moussa à Bamako qu’ils avaient déjà envoyé 40 millions à Ba et que la commande n’est pas venue. Ali Fofana est donc allé dire au frère de Ali Moussa de tout faire pour donner 22 millions à Dianguiné, et qu’ils le rembourseront quand la marchandise sera là. Ils ne se sont pas contentés de cela, ils sont arrivés à prendre les papiers de certaines de ses parcelles de Moribabougou et de Banamba pour disent ils lui trouver un prêt de 50 millions.   Moussa s’est exécuté sans problème il ne savait pas capable Ali Fofana et Dianguiné d’un tel acte. Par finir, au lieu de rembourser les 22 millions, ils ont envoyé un huissier à Moussa lui dire que les 22 millions seront enlevés au crédit de son frère Ba Traoré. Pis, ils sont arrivés à tromper la justice et à enfermer Moussa en prison.

<strong>La justice </strong>

Ali Fofana et Dianguiné se sont servis des 9 500 000 plus deux parcelles, le tout d’une valeur de 22 millions et les papiers des parcelles donnés par le grand frère de Ba pour dire à la justice que c’est parce que son jeune frère Ba leur doit de l’argent, que ces papiers sont des engagements pour payer les dettes de son jeune frère BA. Or, cette somme avait été prise pour être remboursée à l’arrivée des marchandises. Ils ont aussi dit à la justice que la chambre à air vendue n’était pas de première qualité. Toute chose qui ne compromet pas Ba car il avait déjà mis en contact l’usine de production et Alassane, l’ami à Dianguiné. Mieux, c’est ce même Alassane qui a fait le chargement des chambres à air, donc si la qualité n’est pas bonne, c’est à Alassane de répondre.

<strong>La décision salutaire de la Cour d’Appel</strong>

La note explicative de l’expert-comptable en date du 22 juin 2010 de Adama Djikiné qui retrace la situation financière entre les deux parties a été salutaire. Il a été clair que Moussa Traoré, le frère de Ba avait auparavant remis 9 500 000 plus deux parcelles, d’une valeur totale de 22 millions pour Dianguiné, qui n’a jamais produit ce document ni en parler lors des précédentes procédures, que ce montant et les deux titres de parcelles représentant les frais de connaissement, que ce montant appartenant à Moussa Traoré et payé à la partie civile, n’est jamais parvenue à celle-ci. Mieux la Cour d’Appel a fait ressortir clairement que c’est des relations qui lient les deux parties comme l’atteste la pièce comptable détaillée. Ainsi, le tribunal de première instance de de la commune I, en condamnant les frères Traoré a fait une mauvaise interprétation de la loi.  La cour d’appel a donc reçu l’opposition des frères Traoré et condamné Dianguiné Simpara à restituer le montant par lui réclamé ainsi que les deux parcelles.

<strong>Les frères Traoré honorés </strong>

Longtemps considérés comme des malfrats, Mamadou Traoré dit Bah et son frère Moussa Traoré ont subi toutes sortes de maltraitances. Si le grand frère Moussa Traoré a fait deux mois de prison à cause des Dianguiné et autres, Ba Traoré a perdu la crédibilité auprès de ses patrons et clients. Aujourd’hui, grâce à la clairvoyance des juges de la Cour d’Appel, le courage de Ba Traoré qui n’a jamais laissé une seconde pour justice soit faite, la vérité a triomphé et on peut dire que l’affront qui leur avait été infligé a été lavé. Aujourd’hui, ce sont les frères Traoré qui doivent être dédommagés par la bande des Dianguiné<strong>. </strong>

<strong>A.D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[HUICOMA : Le patrimoine perdu de Koulikoro]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/huicoma-le-patrimoine-perdu-de-koulikoro-2935917.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 13 Jul 2021 09:57:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Tout le monde compte sur la reprise de l’usine de l'Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA). C’est ainsi que l’on comprend les démarches entreprises ces derniers jours pour relancer la fameuse usine de l’HUICOMA à Koulikoro, un patrimoine industriel tombé en désuétude malgré la demande de ses produits sur le marché local.</strong>

Le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga a reçu, vendredi 9 juillet 2021, Aliou Tomota, Président directeur général du groupe Tomota. Au menu des échanges entre les deux personnalités : les voies et moyens pour relancer l’HUICOMA. Choguel a rappelé à son interlocuteur la place qu’occupe HUICOMA dans la vie économique et sociale du pays.

Pour le Président du groupe Tomota, la relance de cette unité industrielle est un impératif aujourd’hui. Il a même déclaré qu’un « pays sans industrie est la pire chose qui puisse arriver à un Etat ». Mais beaucoup en veulent à Tomota d’avoir laissé tomber une usine qui a tout pour réussir, en mettant au chômage des milliers de travailleurs sans droits de licenciement.

A Koulikoro plus rien ne reste de la réputation de la cité industrielle par excellence qu’était la ville. La localité ne dispose pas d’autres ressources économiques importantes. Tout le dynamisme de la capitale régionale était essentiellement rattaché à l’unité industrielle de l'Huicoma. Plus de10 ans après la privatisation de cette industrie, l’économie a été entièrement asphyxiée et la vie sociale s'est effondrée.

Selon les anciens employés, ce n’est pas en fuyant ses responsabilités qu’on résout un problème. Quand il y a des problèmes de ce genre, il doit s’impliquer, le gouvernement doit s’impliquer. Pendant longtemps, on a dénoncé le non-respect des engagements du gouvernement pour la mise en place d’un plan sociale issu du licenciement des travailleurs qui a entraîné cette situation dégradante.

Les habitants de la ville ont beaucoup souffert de la fermeture de l’usine qui traitait des graines de coton. Leurs revenus ont baissé, la majeure partie des leaders ont été emprisonnés au vu et au su de tout le monde, parce que Tomota était intouchable et faisait ce qu’il voulait. En clair, la fermeture de cette usine a eu des conséquences sociales et économiques pour les anciens travailleurs et la population en général.

La mairie aussi a souffert des conséquences de la fermeture de l’HUICOMA avec des effets dévastateurs sur les recettes et la masse salariale de ses travailleurs. La mairie avait une patente de plus de 60 millions par an que l’HUICOMA payait. Une manne financière de 90 millions était injectée dans l’économie locale. L’entreprise seule employait plus de 600 personnes de la population de Koulikoro. C’est dire que Aliou Tomota est assis sur les ruines d’un joyau industriel que le gouvernement veut relancer.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Recadrage : Place à la dissolution du CNT]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/recadrage-place-a-la-dissolution-du-cnt-2928788.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 18 May 2021 16:49:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La dissolution du Conseil national de transition(CNT) avait été demandée par les forces vives de la nation. Les mêmes acteurs de la scène politique avaient souhaité la dissolution du premier gouvernement de Moctar Ouane. Le président de la transition, Bah Ndaw, a accepté cette demande qui avait notamment été faite par le M5 RFP une semaine plus tôt. C’est ainsi que le Premier ministre a été reconduit à son poste pour former une nouvelle équipe gouvernementale.</strong>

Mais les Maliens demandent bien plus au premier responsable de la transition. Il y a la lutte implacable contre la corruption, la réduction du train de vie de l’Etat, la transparence et la redevabilité à tous les niveaux. D’énormes ressources pourraient ainsi être affectées à la satisfaction de la demande sociale pour freiner la paupérisation croissante et la hausse insupportable du coût de la vie ; la mise en œuvre de véritables poursuites judiciaires contre les commanditaires, auteurs et complices des tueries et exactions contre les victimes de la crise en été dernier.

La population veut aussi l’audit du patrimoine immobilier de l’Etat et des Collectivités territoriales ainsi que des ressources publiques allouées à certains départements ministériels, services stratégiques et projets de développement. Le M5 RFP demande l’organisation des Assises nationales pour la refondation devant aboutir à un large consensus national sur les grandes préoccupations de la Nation ainsi qu'à la conclusion d’un Pacte national de stabilité sociale, sécuritaire et de croissance, afin d’obtenir une trêve globale (politique, sécuritaire, syndicale, sociale et économique, etc.) et créer un climat d’apaisement, de sérénité, de confiance mutuelle ; cette stabilité permettra de consacrer les énergies et les ressources de la Nation à la lutte contre le terrorisme et à la conduite consensuelle dans la paix des réformes politiques et institutionnelles nécessaires à la Refondation du Mali.

On peut ajouter également la révision consensuelle et inclusive de la Constitution, dans le respect de son article 118 ; la relecture de l’Accord pour la paix et de réconciliation issu du processus d’Alger, conformément aux recommandations unanimes de nombreux foras, après une évaluation des six (6) années de tentatives d’application, et dans le respect des principes fondamentaux d’unité nationale, d’intégrité du territoire national, de souveraineté de l’Etat et de la forme républicaine et laïque de l’Etat ; la mise en place d’un organe unique de gestion des élections tel que réclamé unanimement par la classe politique et la société civile.

Enfin, une doléance du M5 RFP, la dissolution du Gouvernement et de l’actuel Conseil national de transition et son remplacement par un organe plus respectueux de la Loi et plus légitime. Nous rappelons à cet égard qu’une procédure en dissolution a été introduite auprès de la Cour suprême par notre mouvement. La population cherche la fin de la répression des manifestations démocratiques et pacifiques qui sont des droits constitutionnels, des arrestations abusives et extrajudiciaires, des faits du prince contre des populations démunies et en violation de la Loi comme les démolitions d’habitations.

Quant aux politiques, ils veulent la création des conditions sécuritaires. Sans cela, estiment-on, le retour de l’Administration et la fourniture des services sociaux de base seront des leurres. « Tout comme l’organisation des élections libres et crédibles serait pure illusion. Or pour nous, cette Transition doit durer 18 mois, pas plus, et les missions et tâches qui ne seront pas exécutées dans ce laps de temps devraient être transférées à des équipes plus légitimes et plus compétentes, et ce en stricte conformité avec les conclusions et résolutions des Assises nationales de la refondation à la mise en œuvre desquelles tous les acteurs politiques et de la Société civile se seront préalablement engagés avant les élections générales », déclarait Choguel Maïga devant Bah Ndaw.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Confection et émission de fausses quittances du trésor : La mairie de la commune de San dans de beaux draps]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/confection-et-emission-de-fausses-quittances-du-tresor-la-mairie-de-la-commune-de-san-dans-de-beaux-draps-2928795.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 May 2021 15:33:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La mairie de la commune urbaine de San arrête tous les recouvrements </strong>

<strong>Les responsables de la mairie de la commune urbaine de San ont un incroyable talent notamment</strong> <strong>l’actuel maire, Félicité Diarra, le Régisseur de la mairie, Sinaly Tieba, l’ancien maire, Sine Traoré et l’ancien président du GIE Dallan, Bourama Berthé. En effet, auditionnés par le Pôle économique et financier de la cour d’Appel de Bamako par rapport à l’émission de fausses quittances de trésor public occasionnant une perte de plus de quatre milliards de nos francs sur plus d’une dizaine d’années, les mis en cause ont retiré toutes les faux documents de trésor de la circulation. </strong>

Ainsi, pour cacher sa forfaiture, la mairie a arrêté tous les recouvrements depuis plus de trois mois. Toute chose qui a provoqué une levée de bouclier des certaines organisations de jeunesse. De sources proches en début d’année, sur les bases d’une dénonciation relative à l’existence d’un réseau de confection et d’émission de fausses quittances de trésor, entretenu par certains cadres de la mairie de la commune urbaine de San dont l’actuel et l’ancien maire ainsi que le régisseur, la Brigade d’investigations du Pôle Economique et Financier de Bamako a aussitôt diligenté une enquête afin d’en savoir davantage sur cette affaire.

A l’issue des premiers éléments, les enquêteurs ont conclu qu’il existe effectivement un réseau de confection de fausses quittances du trésor public. Ainsi, le modus operandi était le suivant, une fois confectionnées, les fausses quittances, à travers un réseau bien structuré, étaient utilisées pour effectuer les recouvrements en lieu et place des vraies quittances imprimées par la Direction nationale du Trésor.

Selon nos indiscrétions, l’enquête avait aussi révélé que cette pratique était en cours depuis plus d’une dizaine d’années impliquant plusieurs personnalités de ville de San notamment l’actuel maire, Félicité Diarra, le Régisseur de la mairie, Sinaly Tieba, l’ancien maire, Sine Traoré et l’ancien président du GIE Dallan, Bourama Berthé qui ont tous été auditionnés par le Pôle Economique et Financier de Bamako. Et de poursuivre que cette pratique de confection et d’émission de fausses quittances, selon nos sources, a fait perdre au trésor public plus de quatre milliards FCFA.

De sources dignes de foi, après leur audition par le Service d’investigations judiciaires du Camp I de la gendarmerie nationale, les fausses quittances ont miraculeusement disparu de la circulation. Ainsi, précisent nos sources, pour brouiller les pistes, les responsables de la mairie ont arrêté tous les recouvrements depuis plus de trois mois, car en procédant aux recouvrements avec uniquement les vraies quittances les recettes mensuelles de la marie allaient, sans doute, augmenter considérablement qui éveilleraient les soupçons des enquêteurs pourtant déterminés à faire toute la lumière sur cette affaire.

Cette décision de la mairie d’arrêter le recouvrement a provoqué une véritable levée de bouclier des organisations de jeunesse qui avait une d’ailleurs organisé une conférence de presse courant avril dernier pour dénoncer cette attitude des responsables de la mairie.

En attendant les résultats de l’enquête au niveau de la Brigade d’investigations judiciaires du Pôle économique et financier de la Cour d’Appel de Bamako, les responsables de la mairie de la commune urbaine de San et les organisations de jeunesse sont à couteau tiré par rapport à l’arrêt des recouvrements qui selon elles freinent le développement de la ville de San.

<strong>Nous y reviendrons !</strong>

<strong>B.P     </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Direction régionale de la sante de Ménaka :  Une odeur de détournement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/direction-regionale-de-la-sante-de-menaka-une-odeur-de-detournement-2928797.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 May 2021 15:30:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Lieu de traitement de malade, le district sanitaire de Ménaka n’arrive plus à exercer les missions assignées à elle à cause de la mauvaise gestion et du détournement des ressources. Le directeur régional de la santé M Moustapha Sissoko et son chef du district sanitaire M Nouhoun Coulibaly, sont pointés du doigt pour être les présumés auteurs du calvaire que vit la population de Ménaka.</strong>

Le détournement des fonds et des ressources destinées au district sanitaire de Ménaka est devenu monnaie courante. Un fait qui est à l’origine des difficultés que vit la population. Selon une source proche du dossier, plusieurs sociétés de fournitures de matériels, de gardiennage, de nettoyage et de prestation de service sont montées sur papier, mais sans actions sur le terrain.  Pis, un réseau mafieux est formé autour de l’hôpital. Loin d’être des stagiaires encore mieux des volontaires, certains membres de son groupe mafieux n’ont même pas fréquenté l’école souligne notre source. Selon lui, ces derniers occupent les postes de chauffeur, d’infirmier, d’agents de la DRS chef division planification, chef division nutrition et chef division hygiène et assainissement. Les ressources générées lors des formations fictives et des missions imaginaires en empochés et servent à entretenir son clan mafieux nous indique-t-on.

Ce n’est pas tout, durant 6 ans aucune réforme n’a été effectuée, les salles d’hospitalisation ne sont pas équipées, les toilettes sont quasi inexistantes, l’hôpital ne dispose d’aucun corbillard, et la morgue n’est plus fonctionnelle. En cas de décès, les propriétaires du corps sont obligés de remuer ciel et terre à la recherche de glace alors que le bureau du DRS et celui du médecin chef sont bien climatisés. En mai 2018 une quinzaine de motos Djakarta destinées aux agents ont été détournées et retrouvées à Gao.  Une seule moto a été remise au coursier de M Sissoko, un jeune de Ménaka non fonctionnaire qui n’est encore moins d’agents sanitaire.

Au regard de ces difficultés, la population de Ménaka ne sait plus à quel saint se vouer et prend son mal en patience. Une implication des autorités s’impose afin de démanteler ce réseau mafieux pour le bonheur de la population.

<strong>Nous y reviendrons !</strong>

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pouvoir : Katilé pressenti à la tête d'une institution]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pouvoir-katile-pressenti-a-la-tete-dune-institution-2928786.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 18 May 2021 15:17:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le puissant secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali(UNTM) vient d’être confirmé sur la liste des membres du Conseil économique, social et culturel du Mali. Il a fallu que la centrale syndicale soit à deux pas de la grève de 5 jours prévue cette semaine pour que le décret de nomination de Katilé et autres membres de cette institution soit signé par les responsables de la transition. Dans un premier temps, les autorités ont voulu tenir la dragée haute à Yacouba Katilé qui est en pole position pour devenir le prochain président du Conseil économique, social et culturel.

&nbsp;

La liste dont le décret a été signé était sur la table du Premier ministre Moctar Ouane il y a bien longtemps. Mais à cause des grèves de l’UNTM, les autorités de la transition avaient bloqué la signature du décret. Toutes les institutions du pays sont fonctionnelles sauf le Conseil économique, social et culturel. Selon certaines sources, ce conseil consultatif a délibérément été bloqué par les responsables de la transition qui savent que Yacouba Katilé pourrait avoir la chance d’être choisi comme son président.

Le renouvellement du Conseil économique, social et culturel était parmi les doléances de Yacouba Katilé dont les proches ont beaucoup parlé de la mauvaise foi de la transition. Un doigt accusateur était particulièrement pointé sur le président Bah Ndaw et Assimi Goïta, en plus du Premier ministre. Ce trio serait le cerveau du blocage de la liste des membres de l’institution qui siège à Koulouba sur la colline du pouvoir, tout juste en face des bureaux du chef de l’Etat.

Si Yacouba Katilé parvenait à se faire élire président de cette institution, il montera en estime dans l’univers mondain de la République. L’institution en question offre de nombreux avantages à ses membres, particulièrement son président. Ce n’est pas pour rien que son président sortant, Boulkassoum Haïdara, a écrit plusieurs lettres au Premier ministre Moctar Ouane et au président Bah Ndaw pour qu’il soit maintenu à son poste. C’était peine perdue, car la nouvelle liste avait toutes les chances de ses côtés(Fin).

<strong>B. Simpara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Manantali : Les jeunes vent debout contre la société BTAES]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/manantali-les-jeunes-vent-debout-contre-la-societe-btaes-2928801.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 May 2021 15:10:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les jeunes du conseil communal des communes de Bamafélé, Diokeli, Koundian et les chefs coutumiers du Bafing sont vent debout contre la société BTAES recrutée par l’OMVS. Ils l’ont fait savoir à travers une correspondance dont la Sirène a eu copie. </strong>

<strong>‘</strong>’ nous conseils communaux de la jeunesse de trois communes Bamafélé, Diokeli Koundian, en collaboration avec les chefs coutumiers avons l’honneur de solliciter de votre haute bienveillance pour l’acceptation de bien vouloir procéder à la résiliation de tous les attribués à la société BTA  au niveau de tous les systèmes OMVS et dans les zones OMVS du barrage de Manantali pour que la paix, la tranquillité, la stabilité  et la cohésion règne  au sein de ce grand ouvrage de patrimoine commun à nous toutes et tous et la sécurité de ce barrage incombe à nous tous…. Nous demandons un appel d’offre pour la gestion des gardiens de la SEMAF après la fin du contrat de la BTAE prévue pour le 31 mai 2021 et dont la société et dont la SOGESBA et la BTAES SA ne doivent pas postuler. Nous voudrions des nouvelles têtes pour la gestion des gardiens auprès de ce patrimoine commun sur la base d’une manière consensuelle aux conseils communaux de la jeunesse, aux chefs coutumiers, aux gardiens et à l’organisation OMVS… Nous vous informons qu’il était convenu entre la direction de la semaf sa à travers le directeur général Yahya Bocar Ba dans sa bouche de croyant en Dieu plus que tout le monde qu’après le départ de la SOGESBA, la gestion des agents de la sécurité sera confiée à la jeunesse, mais hélas nous avons été trahis sans aucune explication du grand musulman du temps moderne. ‘’

Aujourd’hui les jeunes demandent une implication des plus hautes autorités pour trouver une solution à cette épineuse question. Déjà des concertations sont prévues entre eux pour une meilleure gestion.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Remaniement ministériel : Les Maliens sceptiques]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/remaniement-ministeriel-les-maliens-sceptiques-2928794.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 May 2021 15:07:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la démission du gouvernement le vendredi dernier, les Maliens se sont prononcés. Dans un micro-trottoir, les avis des Maliens sont hétérogènes. Si certains estiment que ce remaniement est nécessaire pour la bonne marche de la transition, d’autres pensent que la transition n’est pas faite pour un partage de gâteau</strong>.

Le premier ministre, a remis le vendredi 15 mai dernier sa lettre de démission au président de la transition. Aussitôt Moctar Ouane a été reconduit et il est chargé de former un nouveau gouvernement. Au micro, les Maliens se prononcent. Ousmane Samaké sexagénaire et marabout de son état pense que ce remaniement est une manière de partage de gâteau car le moment n’est pas propice pour changer le gouvernement surtout lorsqu’il intervient sous la pression de certains groupes d’individus. Ces derniers sevrés de l’argent public veulent à tout prix revenir. Lorsqu’ils seront acceptés, c’est comme si les maigres ressources du pays seront partagées’’. Un même son de cloche chez Mariam Traoré ‘’la transition a une mission bien déterminée celle de l’organisation des élections et la réalisation des reformes.  Un gouvernement remanié prendra du temps pour se familiariser des dossiers alors qu’il ne reste que 10 mois du terme de la transition. Je pense que cette démission du gouvernement est juste une opportunité d’intégrer les hommes politiques qui depuis le coup d’état sont en train de torpiller les autorités de la transition. Ils ne veulent pas rester à l’écart de pouvoir voire des ressources de l’Etat. A ce stade la transition risque d’être allongée car ceux qui vont intégrer demanderont un prolongement’’.

Si certains regardent avec un mauvais œil ce remaniement, d’autres estiment qu’il est plus que nécessaire de former un gouvernement de large ouverture.  Aboubacar Diarra mécanicien ‘’je pense que la formation d’un gouvernement de large ouverture est souhaitable. Cela permettra de résoudre la crise de frustration que beaucoup traversent surtout le M5 –RFP qui pense que leur victoire a été confisquée. C’est une opportunité pour former un gouvernement qui sera accepté de plusieurs personnes.’’  Pour Nana Mariko secrétaire de formation ‘’j’apprécie ce changement de gouvernement car certains avaient du mal à remplir leur devoir. C’est une occasion de les remplacer pour la bonne marche de la transition qui est tant souhaitée par plus d’un. Je ne peux que demander au premier ministre de choisir des hommes valables qui sont soucieux de l’avenir de Mali.’’

Au regard de l’avis des uns et des autres, la nécessité de former un gouvernement de consensus et qui sera accepté par plusieurs personnes se pose. Il ne reste qu’à demander au premier ministre de choisir des hommes qui peuvent mettre en œuvre des stratégies pouvant permettre de réussir la transition.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernement : L’UNTM dénonce un remaniement de façade]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernement-luntm-denonce-un-remaniement-de-facade-2928779.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 May 2021 14:45:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le remaniement du gouvernement est salué par beaucoup de Maliens qui estiment que c’est l’occasion de résoudre les différends autour du pouvoir. Mais du côté de l’Union nationale des travailleurs du Mali(UNTM), c’est tout un autre son de cloche.  Les syndicalistes qui avaient déposé un préavis de grève dénoncent une supercherie du gouvernement visant à décourager les militants du syndicat. « La grève sera maintenue », avait expliqué Yacouba Katilé, le secrétaire général de l’UNTM face à la presse le 14 mai</strong>.

Le secrétaire général de l’UNTM estime que l’Etat est une continuité, ce qui signifie que la grève de l’UNTM ne saurait s’arrêter parce que le gouvernement est dissout. Yacouba Katilé a été on ne peut plus clair sur le choix de son syndicat de s’assumer pour défendre les intérêts des travailleurs maliens. La veille de la démission du gouvernement, les syndicalistes et des représentants du gouvernement avaient eu de chaudes empoignades lors d’une tentative de médiation. La colère des syndicalistes était si vive que certains n’ont pas pu se retenir dans leur intervention sur l’opportunité de la grève.

Un ministre avait notamment menacé les syndicalistes avec des arsenaux juridiques dans le but de dissuader les représentants des travailleurs. Les responsables de la transition avaient donc le dos au mur en début de semaine. Les menaces n’ayant pas abouti au résultat escompté, il fallait dissoudre le gouvernement. C’est du moins ainsi que Yacouba Katilé voit le remaniement ministériel en cours. Mais il a fait savoir que cette manipulation ne passera pas.

Le gouvernement de transition est à bout de souffle et est incapable de résoudre les problèmes des Maliens. Le M5 RFP qui a parié sur l’échec de la transition et d’autres forces politiques commencent à combattre l’architecture institutionnelle mise en place. Le Conseil national de transition fait l’objet d’une procédure d’annulation devant les tribunaux du pays. C’est dire que le gouvernement qui a été dissous ne constitue pas le seul problème de la transition qui est maintenant boycottée à l’étranger.

L’Union européenne a officiellement reconnu le gel d’une partie de son aide aux autorités maliennes qui peinent à convaincre. Ce camouflet est un défi pour Bah Ndaw, le président de la transition, dont le travail n’a plus de crédibilité aux yeux de partenaires importants du Mali sur la scène internationale. Le chef de l’Etat doit aller plus loin en prenant la responsabilité d’user de tous les moyens juridiques en sa possession pour résoudre les problèmes de la transition.

<strong>A.D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernance : Goodluck réorganise la transition]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 18 May 2021 14:32:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Communauté économique des Etats d’Afrique de l'Ouest(CEDEAO) continue de tirer les ficelles du jeu politique malien après la chute du président Ibrahim Boubacar Keïta(IBK). La dissolution du premier gouvernement dirigé par Moctar Ouane entre dans le cadre des réformes voulues par la CEDEAO dont le médiateur, Goodluck Jonathan, l’ancien chef d’Etat du Nigeria, était à Bamako lorsque le président de la transition dissolvait le gouvernement.</strong>

L’ancien président nigérian est arrivé à Bamako en début de semaine, bien avant la dissolution du gouvernement qui est intervenue en fin de semaine, le vendredi 14 mai 2021. Dès son arrivée sur le sol malien, Goodluck a entamé de nouvelles rencontres avec les forces vives de la nation et les autorités de la transition. Le but était d’aplanir les divergences entre la transition et les forces vives de la nation.

Lors de ses précédentes visites au Mali, le médiateur de la CEDEAO avait échangé avec les protagonistes de la scène politique dans le but de renouer le dialogue entre les autorités transitoires et le reste de la population. En une dizaine de va-et-vient, Goodluck Joathan a réussi à rapprocher les frères ennemis maliens. Certains responsables du M5 RFP, le mouvement à l’origine de la chute du président IBK, avaient été écartés de la gestion du pouvoir par les militaires.

Ces militaires se sont dans un premier temps agrippés à des postes de responsabilité stratégique dans l’attelage gouvernemental. Le Premier ministre civil, Moctar Ouane, a en effet été choisi parmi d’autres personnalités civiles sous la pression de la communauté internationale. C’était après un long bras de fer entre partisans des militaires du Comité national du salut du peuple(CNSP) et les forces favorables à la conduite de la transition par un civil.

La CEDEAO avait dû faire usage de menaces pour résoudre un cas similaire, à savoir la nomination d’un civil à la tête de la transition. C’est ainsi que les militaires ont été contraints de choisir Bah Ndaw, un colonel majeur à la retraite, pour diriger le pays pendant la période transitoire. Mais la transition ainsi mise en place a été dévoyée, selon plusieurs protagonistes qui parient sur l’échec des nouvelles autorités.

En clair, c’est la CEDEAO qui est en train de redistribuer les cartes du jeu politique malien à travers Goodluck Jonathan. Sa présence au Mali la semaine dernière a quelque chose à voir avec la dissolution du gouvernement. Le renouvellement du gouvernement est une plus grande opportunité pour l’ouverture que la CEDEAO et les autres partenaires du Mali ne cessent de demander. Le président de la transition a enfin l’occasion de réduire les contestations autour de la gestion du pouvoir(Fin).

<strong>D. Kéita</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Édito : Leurres et scandales]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 May 2021 14:25:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le pays semble avoir atteint le point de non-retour, et il fonce à la vitesse de la lumière, vers l’inconnu, sans aucun garde-fou, ni repère. De l’avis de tous les experts à qui les évènements qui se déroulent, actuellement dans le pays ont fait perdre l’espoir, rien ne va plus, et on l’impression que même un génie ne peut plus sortir le pays du pétrin, dans lequel il s’est embourbé, par le soin de ses dirigeants.

&nbsp;

Il faut dire aussi que la crise qui dure depuis le départ du président IBK n’a pas été pour arranger les choses. Elle n’a fait qu’attiser le feu de la discorde avec des partenaires, pardon des adversaires qui n’ont aucune chance de s’entendre sur les règles du jeu politique.

Ce n’est plus de ce jeu dont on parle, mais plutôt de l’avenir de tout un pays qui est mené vers les ténèbres. Certes, le pays a pu, dans le passé, des caps plus difficiles à relever si on laisse les choses trainer encore, surtout que le Mali a atteint le stade de non gouvernance où chacun peut prévaloir à l’impunité, même pour les délits les plus honteux.

La grève de l’UNTM ou la sortie programmée du M5RFP dans les prochains jours en est une parfaite illustration de ces déchirements internes. Ce n’est pas tout, avec la démission actuelle du gouvernement et les grincements des dents contre la justice qui ne laisse rien passer au passage, l’indignation de certaines personnes face à l’énormité des salaires des agents de l’Oclei, la cherté de la vie, le pays est dans l’incertitude totale et on le voit comme sur du sable mouvant où le Malien lambda crie, mais son cri est trop court pour être entendu. La question qui taraude l’esprit de tous aujourd’hui est de savoir de quoi demain sera fait. Difficile d’y répondre, mais une certitude, Il est encore temps de sauver cet héritage commun qui est le Mali en mettant nos égos de côté. Et cela est bien possible si chacun de nous mettait l’intérêt commun au centre de ses préoccupations<strong>. </strong>

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernance : Choguel dépièce le pouvoir intérimaire]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 08 Mar 2021 15:33:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Choguel Kokala Maïga, le porte-parole du M5 RFP n’a pas été du tout tendre avec le pouvoir intérimaire. C’était samedi dernier, lors de l’assemblée générale du Comité stratégique du mouvement ayant affaibli le pouvoir d’IBK. Il s’agissait d’écouter la base et intégrer ses orientations et points de vue dans la marche du M5-RFP. Il a été essentiellement question de l’évolution de la situation sociopolitique nationale et de la marche de la Transition qui prend des tournures de plus en plus inquiétantes.</strong>

Le M5 RFP constate avec inquiétude que le Gouvernement de la Transition fait montre d’une incompétence notoire à tenir les multiples promesses face au Peuple et à combler les attentes légitimes de l’heure, tout en excellant dans les dérives les plus inattendues et dangereuses pour l’avenir du Mali. En l’occurrence : la lutte contre l’impunité dans les affaires de crimes de sang et exactions contre les populations aux mains nues à Sikasso, Kayes et Bamako et contre la délinquance financière, singulièrement dans les dossiers d’équipements des forces de défense et de sécurité ; la lutte contre la recrudescence quasi- généralisée de l’insécurité et les attaques terroristes, alors que paradoxalement nous assistons à une militarisation outrancière de l'appareil politique et administratif de l’Etat par la junte militaire qui a décidé de faire main-basse sur tout le Mali : les institutions, l’administration, l’économie, les finances, les réformes politiques et institutionnelles, les élections, etc.

Autre échec de la Transition, selon le M5, c’est la relecture de l’Accord issu du processus d’Alger au contenu encore inconnu pour une grande frange du Peuple malien, relecture qui est une demande forte de toutes les forces vives de la Nation pour éviter les risques de partition du pays à travers une application accélérée, sans discernement et à la hussarde dudit Accord ; la réduction du train de vie de l’Etat par un changement volontariste de la gouvernance des affaires publiques, la mise en œuvre des audits attendus des institutions et des financements publics, une lutte contre la vie chère et la hausse exponentielle des prix des denrées alimentaires, et pour plus de justice sociale.

Choguel a pointé du doigt la création des conditions pour la tenue d’élections libres, transparentes et crédibles par un Organe électoral unique et indépendant pour éviter la prise en otage du processus électoral par la junte militaire, qui a déjà compromis et confisqué la victoire du Peuple à travers sa gestion de la Transition, et épargner aux Maliens une crise postélectorale aux conséquences incalculables. Il souhaite la dissolution pure et simple du Conseil national de transition (CNT ) en l’état, organe illégal et illégitime, afin de conduire, sur des bases légitimes et légales, de véritables réformes structurelles de refondation, à convenir entre les Maliens, à travers la tenue d’Assises Nationales.

Ainsi, cette Assemblée Générale des responsables de base des entités membres du M5-RFP au tour du Comité stratégique doit constituer un cadre fécond de discussion et de mutualisation des initiatives, stratégies et actions à entreprendre pour la RECTIFICATION de la Transition en cours, conformément aux exigences et impératifs du changement attendu par le Peuple.

L’horizon des espérances d’un Mali nouveau est aujourd’hui bouché par la faute du régime militaire en place, qui manque cruellement de légitimité, d'expertise, de vision et navigue littéralement à vue ; toutes choses qui nécessitent que des débats francs et sains aboutissent à des conclusions adéquates et pertinentes pour un redressement de la trajectoire de la Transition et une sortie de crise consensuelle.

Le M5-RFP exhorte le Peuple à maintenir et à renforcer la mobilisation et la détermination sur l’ensemble du territoire national et dans la Diaspora, jusqu’à l’aboutissement de son juste combat patriotique pour la refondation et la restauration d’un Mali démocratique, républicain et laïc doté d’une gouvernance responsable et vertueuse.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rentrée politique de l'alliance espérance nouvelle "djigiya kura » : sous le signe de la réforme et le vivre ensemble]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-de-lalliance-esperance-nouvelle-djigiya-kura-sous-le-signe-de-la-reforme-et-le-vivre-ensemble-2919689.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 08 Mar 2021 15:09:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La rentrée politique de l'Alliance Espérance Nouvelle "Djigiya" s'est tenue hier dimanche le 7 mars 2021 au palais de la culture, dans la salle Bazouma Sissoko. La rentrée était présidée par le président de l'Alliance M. Housseini Amion Guindo.</strong>

L'Alliance Espérance Nouvelle "Djigiya Kura" est un regroupement politique qui regorge beaucoup d'associations, organisations non gouvernementale et des partis politiques. L'objectif de l'Alliance est de conquérir le pouvoir présidentiel et d'avoir une majorité à l'élection législative et communale. Djigiya Kura propose des réformes sur tous les secteurs du développement et de protection des personnes et des biens des Maliens.

M.Nouhoun Sidibé membre de l'Alliance Espérance Nouvelle président du parti PIDS dira que la promesse du président de la transition lors de son investiture est toujours à l'attente.  L'Alliance Espérance Nouvelle,propose la mise en place d'un organe unique de gestion des élections au Mali; la relecture de l'accord de paix afin que tous les maliens acceptent dont l'application ne fera qu'amener la paix. Selon lui, Djigiya Kura, souhaite la tenue des réformes pour un Mali. Il a rassuré que leur regroupement soutien toutes les initiatives pouvant ramener le vivre ensemble. M.Sidibé a demandé aux autorités de la transition d'aller plus vite dans la bonne gestion des affaires.

Au nom des partis invités M.Amadou Koita a salué les membres de Espérance Nouvelle pour leur clairvoyance et leur prise de parole à un moment où beaucoup de partis et regroupements politique n'osaient pas.

Pour sa part le président du regroupement l'Alliance Espérance Nouvelle "Djigiya Kura" Housseini Amion Guindo soulignera qu'il est temps que les Maliens se retrouvent et parler franc. Selon lui un autre est possible si les Maliens se donnent la main. Djigiya Kura compte organiser un grand rassemblement afin de restaurer la confiance entre Maliens. Djigiya Kura a deux missions courtes que sont de veiller à la bonne marche de la transition et l'organisation d'une élection crédible et transparente. "Djigiya Kura aura son candidat à l'élection présidentielle prochaine et gagnera inchaallah "a laissé entendre le président Housseini Amion Guindo. Pour lui, l'inclusivité doit être la règle d'or des autorités de la transition.

Par rapport à la sécurité, il dira qu'il n’y a pas de guerre ethnique au Mali. Aujourd'hui toutes les ethnies sont victimes des attaques. Les autorités doivent travailler durement afin de sécuriser les personnes et les biens de tous les Maliens.  Il faut noter que, Djigiya Kura n'est pas contre la réussite de la transition à affirmé M. Guindo.

Par ailleurs l'Imam Mahamoud Dicko dira que le rassemblement est le seul remède aux maux du Mali. Si les Maliens ne se donnent pas la main le Mali restera longtemps sur l'ornière. Selon lui, il est contre la gestion unilatérale du pouvoir par les autorités de la transition. Pour lui, on ne peut pas gérer le pays sans le peuple.

<strong>Diam Wagué</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Politique : Deal entre Igor et la bande de Badalabougou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/politique-deal-entre-igor-et-la-bande-de-badalabougou-2919680.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 08 Mar 2021 15:02:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La surprise politique de la semaine dernière pour beaucoup de Maliens a été l’arrivée de l’ancien ministre de l’Economie et des Finances à l’URD. Mamadou Igor Diarra a débarqué au parti de feu Soumaila Cissé avec armes et bagages, entrainant toute la foule qui était derrière lui lors de la présidentielle passée. Le parti qui a combattu le pouvoir défunt d’IBK fait une grosse acquisition, étant donné que Igor Diarra s’est fait une certaine réputation depuis son entrée en politique comme ministre sous ATT.</strong>

Mais on ne sait pas qui profite de qui entre Igor et la bande des chefs du parti de la poignée de main. L’URD est en réalité en quête d’un leadership fort, d’un candidat charismatique et surtout d’un bras financier avec l’absence de Soumaila Cissé. S’il s’agit du charisme, Igor est loin d’être la seule figure du parti à plaire aux gens. Mais il a des atouts que certainement tout le monde n’a pas dans l’entourage de l’ex-chef de file de l’opposition. Igor est bien aimé dans les milieux d’affaires du Mali, certainement en raison de son appartenance au monde des finances.

Par ailleurs, il pourrait séduire tous ces hommes d’affaires bougrement riches et qui tournent autour des politiques. Les grosses fortunes du pays et certains milieux des finances font confiance à l’ancien ministre de l’Economie et des Finances. Ainsi, l’URD peut compter sur la contribution matérielle et financière de ces hommes d’affaires. Les institutions financières internationales représentent également des atouts pour Igor qui n’aura pas de difficultés pour avoir le soutien des faiseurs de roi à l’international.

Par contre, Igor profite bien de l’implantation de la machine électorale de l’URD qui est l’un des partis les mieux structurés du Mali. De Bamako à Kidal en passant par les autres régions, les cercles et les arrondissements et communes rurales, l’URD est représentée. Le petit parti créé par Igor pour accompagner sa candidature à la présidentielle passée n’a pas une telle assise populaire. C’est à peine si on connait le nom de cette organisation désormais inféodée à l’URD.

Reste à savoir le deal qu’il y a eu entre Igor et le directoire du parti de Soumaila Cissé. A Badalabougou, siège du parti, aucune information ne filtre. Mais déjà, beaucoup estiment que le candidat de l’URD à la présidentielle de 2022 est connu. Certains disent que Igor sera le choix du parti à ce rendez-vous électoral important pour le Mali et pour les partis politiques qui aspirent à un retour rapide à la normale.

<strong>Dougoufana Kéita </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Politique : ‘’Le PRVM-FASOKO se porte bien et nous poursuivons notre travail de construction, d'implantation sur l'ensemble du territoire national’’, dixit le président Sidibé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/politique-le-prvm-fasoko-se-porte-bien-et-nous-poursuivons-notre-travail-2919677.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 08 Mar 2021 14:55:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En quelques mots, le président du parti ‘’PRVM FASOKO’’ Mamadou Oumar Sidibé donne son point de vue sur la gestion de la transition en général et aussi des perspectives pour son parti, qui selon lui poursuit son travail de construction, d’implantation sur l’ensemble du territoire national. </strong>

<strong>La Sirène : </strong> <strong><em>Bonjour Président, comment se porte le PRVM-FASOKO que vous dirigez?</em></strong>
<strong>Mamadou Oumar Sidibé</strong>: Le PRVM-FASOKO se porte bien et nous poursuivons notre travail de construction, d'implantation sur l'ensemble du territoire national. Ils sont nombreux, les Maliens qui croient indispensable le retour aux valeurs et aux vertus cardinales de notre société telles que prônées par notre Parti.

<strong>La Sirène : </strong> <strong><em>Nous avons appris qu’une bataille judiciaire est lancée pour le nom du parti, car il y’a problème. Est-ce que vous le confirmez ?</em></strong>

<strong>Mamadou Oumar Sidibé</strong>: A ma connaissance c'est le PRVM-FASOKO qui a été traîné devant les juridictions en Commune 6 du District de Bamako pour la levée des sanctions disciplinaires pris à l'égard de quelques militants pour mauvaises conduites. Ces sanctions conformes aux textes du parti ont conduit à la radiation d'une cinquantaine d'éléments déstabilisateurs. A cet effet, ses éléments ne sont plus membres du Parti et sont disqualifiés de toute représentativité.

<strong>La Sirène : </strong> Comment se porte le parti après le départ de certains ?

<strong>Mamadou Oumar Sidibé : </strong>Le PRVM-FASOKO se restructure conformément au nouveau statuts et règlement intérieur issus du dernier Congrès. Une lettre circulaire du Secrétariat Permanent a été d'ailleurs initiée et ventilée dans ce sens.

<strong>La Sirène : </strong><strong> <em>Quelles sont vos ambitions pour un futur proche ?</em></strong>

<strong>Mamadou Oumar Sidibé </strong>: Pour tout parti c'est la conquête et l'exercice du pouvoir à travers les élections générales que nous souhaitons crédibles, transparentes, équitables donc acceptées de tous à travers un organes unique de gestion indépendante.

<strong>La Sirène : </strong> <strong><em>Est-ce que vous avez un appel à lancer en faveur de vos militants et actualité oblige, quel regard portez-vous sur la gestion transitoire du pays ?</em></strong>

<strong>Mamadou Oumar Sidibé</strong>: Aux militants, je demande de rester, mobilisés, vigilants et sereins pour l'atteinte des objectifs fixés par le Bureau Exécutif National. Cette transition a été engagée pour 18 mois en accord avec la Communauté internationale sur des objectifs clairs. Cependant l'heure n'est pas au bilan au regard du temps écoulé. Toutefois après plus d'un trimestre de gestion, nous constatons qu'il y a beaucoup d'efforts à faire pour respecter nos engagements. Le PRVM-FASOKO demande à la transition à travers ces organes plus d'accélération dans les actions et plus d'inclusivité pour un nouveau Mali souhaité par tous.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Démocratie : Kaou Djim, un risque pour la transition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/democratie-kaou-djim-un-risque-pour-la-transition-2919675.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 08 Mar 2021 14:40:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’imprévisible Issa Kaou Djim est presque évité par les colonels de Kati qui craignent qu’il ne crée plus de problèmes à la transition. Jusqu’ici, l’ancien porte-parole de l’imam Mahmoud Dicko est la seule voix qui crie sur tous les toits pour changer les règles de la transition, en permettant par exemple à Assimi Goïta de se présenter à la présidentielle de 2022. En réalité, le vice-président qui aimerait bien diriger le Mali n’a jamais évoqué cette question avec Issa Kaou Djim.</strong>

Le problème est que le 4è vice-président du Conseil national de transition prêche pour sa propre chapelle, disons sa propre mosquée. Sachant qu’il aura tout à gagner dans l’arrivée d’Assimi Goïta ou de n’importe quel membre de l’ancien CNSP, Kaou Djim fait feu de tout bois. La semaine dernière, à l’occasion d’une fête organisée pour la fête du 8 mars, il est revenu sur la possibilité de changer les règles régissant la transition.

Dans son «one man show », Kaou Djim oublie que les carottes sont cuites pour lui qui a tout mélangé entre la mosquée de l’imam Dicko et le camp Soundiata de Kati. Dès qu’il a commencé à faire la promotion de la candidature d’Assimi Goïta, il a perdu ses soutiens les plus solides. D’abord, l’imam Mahmoud Dicko l’a définitivement lâché. Ce n’est pas un hasard si des figures de l’ombre ont osé débarquer Kaou Djim de la CMAS de l’imam Dicko. Ils l’ont fait avec la bénédiction de l’imam qui a compris que son porte-parole avait roulé tout le monde dans la farine.

En disant retourner dans sa mosquée après la chute d’IBK, l’imam Dicko avait laissé le champ libre à l’ambitieux Issa. Selon certaines sources, il a tapé sur la table lors d’une réunion pour que la composante politique du M5 RFP soit mise de côté. Les militaires qui croyaient que Kaou Djim était en mission de l’imam Dicko ont suivi la suggestion de ce dernier en mettant les hommes politiques de côté.

Aujourd’hui, Kaou Djim est sur le point d’être pris à son propre piège. L’imam Dicko a fait son manifeste en l’écartant purement de ce dossier. Plus grave, les sorties intempestives de l’ancien porte-parole de l’imam Dicko contribuent davantage les militaires à se méfier de lui. Ni Assimi Goïta ni les autres membres du CNSP n’acceptera désormais de se confier à Kaou Djim qui ne sait pas tenir un secret

A.D]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition : La CEDEAO dicte, Koulouba gère]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/transition-la-cedeao-dicte-koulouba-gere-2919673.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 08 Mar 2021 14:39:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le véritable pouvoir du Mali n’appartient ni à Assimi Goïta, le vice-président de la transition ; ni à Bah N’Daw, le président de la transition. A regarder de près, le colonel major à la retraite qu’est le chef de l’Etat joue un rôle de proconsul.  L’un comme l’autre, les deux têtes de proue de la transition malienne obéissent à des directives données par la communauté internationale. La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest(CEDEAO) est en fait un élément important du dispositif mis en place par d’autres pour que le Mali tienne sur le plan politique et sécuritaire.</strong>

Ainsi, les pays qui jouent un rôle de premier ordre pour la sécurité du Mali ferment les yeux sur certains dérapages de la transition. Ainsi, les militaires ont eu carte blanche pour renverser le pouvoir d’IBK sans être inquiétés par les puissances occidentales dont les citoyens sont en train de mourir pour la stabilité du Mali. Les auteurs du coup d’Etat ont ainsi écarté de la transition les hommes politiques croyant que l’imam Dicko et d’autres religieux n’étaient pas favorables à ces politiques qui ont pourtant bravé le pouvoir dans la rue.

La suite a été une série de bras de fer entre le nouveau pouvoir et les forces syndicales et politiques autour des institutions comme le Conseil national de transition. Le risque d’un échec cuisant de la transition a fait sortir la CEDEAO de sa réserve pour recommander une série de mesures de confiance. C’est ainsi que lors de la dernière visite du médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan, il a été proposé aux autorités de dialoguer avec les forces vives du pays.

C’est après cela que le Premier ministre Moctar Ouane a rencontré les partis politiques un après-midi à Bamako pour évoquer certains sujets délicats. Il a ainsi été question de la tenue des élections générales dans le délai imparti par la communauté internationale. Les partis politiques craignent en effet de mauvaises élections, des irrégularités pires que celles qui ont provoqué la chute du régime d’IBK. La France, par la CEDEAO interposée, ne voulant pas d’un marasme sécuritaire de plus a dépêché des émissaires pour montrer la voie à suivre.

Autre préoccupation de la communauté internationale, c’est le manque de visibilité dans l’action gouvernementale. C’est pourquoi le médiateur de la CEDEAO avait insisté sur la présentation d’une feuille de route. Dans les semaines qui ont suivi, le Premier ministre a présenté son Plan d’action gouvernemental. Si vous doutez encore du fait que la CEDEAO dicte, rappelez-vous la dissolution officielle du CNSP. Bah Ndaw qui l’avait promis à Goodluck Jonathan a rendu publique la décision à la veille de son dernier voyage à Paris.

<strong>A suivre !</strong>

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire dite The Achoura : les autorités s’expliquent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-dite-the-achoura-les-autorites-sexpliquent-2919697.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 08 Mar 2021 12:00:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’édifier l’opinion nationale et internationale sur l’affaire dite thé Achoura, le directeur général de l’Institut Nationale de Santé Publique Pr Akory accompagné des directeurs techniques du ministère de l’agriculture, de l’industrie et du commerce chargé du dossier étaient face à la presse le 6 mars 2021 dans la salle de conférence du ministère de l’agriculture. </strong>

Pour le Prof Akory, l’affaire dit thé Achoura n’aurait pas dû être étalée sur la place publique. C’est pourquoi les auteurs cette publication sur les réseaux sociaux seront sanctionnés par qui de droit.

Selon le directeur général de l’INSP, cette affaire est le résultat d’une enquête de commission chargée d’analyser sur les produits alimentaires et de nutrition au Mali. Cette commission est pluridisciplinaire (c’est-à-dire elle regorge en son sein plusieurs structures de recherche) conformément à la décision des autorités du Mali.

Concernant le thé Achoura, Dr Bakary Diarra responsable nutrition et sécurité sanitaire des aliments a affirmé que les autorités du Mali ont été alertées suite à une lettre de l’Ambassade du Mali en Belgique sur une cargaison du thé qui Achoura qui a transité par la France pour se retrouver au Mali. C’est après une investigation de la commission mise en place qui a découvert des résidus de pesticide dépassant les normes dans 25kg d’un lot du thé Achoura. Il a rappelé que, la commission a pris un nombre d’échantillons sur toute ladite cargaison et ont subi une analyse très approfondie. L’analyse a été faite au laboratoire centrale vétérinaire du Mali.

« Une saisie conservatoire a été faite sur tout le lot incriminé du thé.  C’est-à-dire ils ne sont plus sur le marché » a laissé entendre Pr Akory.

<strong>Diam Wagué</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Démolition de la zone aéroportuaire : Les avocats estiment que l’Etat doit réparer le préjudice causé aux victimes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/demolition-de-la-zone-aeroportuaire-les-avocats-estiment-que-letat-doit-reparer-le-prejudice-cause-aux-victimes-2919686.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 08 Mar 2021 10:47:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les avocats du collectif des victimes de la zone dite aéroportuaire étaient face à la presse Jeudi le 4 mars 2021 dans la salle de conférence de la Maison de la Presse. Le but était d’informer les hommes de médias sur la violation de droit.</strong>

L’avocat des victimes de la zone dite aéroportuaire Maitre Abouba Ali Maiga a affirmé que l’Etat a violé le droit des citoyens vivants dans ladite zone. Selon lui, l’objectif de cette conférence est de montrer les violations du droit par l’Etat.

Il a rappelé les deux décrets concernant la zone aéroportuaire, le décret n 95-068/PRM du 15/02/1995 a dégagé une superficie de 8 72ha et que plus tard le décret N99-252/PRM du 15 Septembre 1999 ; l’Etat venu redimensionner la zone aéroportuaire de 1995, l’a ramené à 7 194ha soit une diminution de 1526.

Pour Me Abouba, les occupants de cet espace en cause avaient des titres fonciers, des notifications et des permis d’occuper pour d’autres. Ces documents administratifs ont été délivrés par les services de l’Etat. Les occupants ont construit leur immeuble au su et au vu de l’Etat sans être empêchés alors pourquoi attendre maintenant pour démolir la zone. Toutefois, l’avocat dira que l’Etat n’est pas au-dessus de la loi et qu’il devrait avoir une décision de justice avant de procéder à la démolition. Me Abouba Ali soulignera que, les articles 125, 1382,1383, 1384 du code des obligations du Mali incriminent l’Etat.

L’article 125 stipule que toute personne qui, par la faute, même d’imprudence, de maladresse ou de négligence, cause à autrui un dommage, est obligé de le réparer. L’article 1384 aborde dans le même sens « on est responsable du dommage qu’il a causé non seulement par son fait mais aussi par sa négligence ou imprudence ».

Au regard de ces articles, les avocats estiment que l’Etat doit réparer les préjudices causés aux victimes.

<strong>Diam Wagué</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[PPM : Scandale autour de l’attribution d’un marché]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/ppm-scandale-autour-de-lattribution-dun-marche-2919695.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 08 Mar 2021 02:54:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir bénéficié du marché de bail d’occupation du domaine privé de la pharmacie populaire du Mali en vue de la construction et l’exploitation d’un immeuble commercial sur le site’’ jour et nuit’ ’lot 3 à Bamako, la société ANDALUSIA SERVICES est victime aujourd’hui du mauvais comportement des responsables de la PPM. Ils (les responsables de la PPM) semble-t-il, veulent réattribuer le marché au richissime Basseydou qui se cacherait derrière un autre commerçant, nommé Cheikna Sissoko</strong>

La société ANDALUSUA SERVICES conformément aux clauses du contrat avait donc commencé les travaux de l’immeuble à usage commercial sur ledit titre foncier numéro 74 d’une superficie de 640, 0252 m2, inséré dans le livre foncier du district de Bamako. Les occupants des lieux qui étaient au nombre de 9 sont sortis à l’exception des magasins occupés par ceux qui seraient sous couverts de Basseydou Sylla. Une situation qui intrigue quand on sait que tous les autres occupants sans tambour ni trompette sont sortis sauf M Cheikna Sissoko, qui selon des indiscrétions n’est autre qu’un pion de Basseydou Sylla. Comme tous les autres locataires avant le bail, la PPM avait donné des congés afin que les occupants quittent les magasins car ils devraient être démolis. Pendant ce temps de congés, c’est-à-dire le temps de Cheikna de trouver d’autres lieux, il n’a pas posé d’objection jusqu’à maintenant.  La correspondance N 0195 reçue le 26 février 2021 était claire. La PPM invitait le dernier locataire, M Sissoko à libérer les lieux et les trois magasins qu’il occupe depuis toujours nonobstant un congé à lui servi par exploit d’huissier. Après avoir épuisé le temps de congé qui devrait être sanctionné par leur sortie des magasins, et une tentative de médiation au cours de laquelle le nommé Basseydou Sylla aurait juré qu’il ne céderait point le coin même s’il faut que tout son argent soit mis dans cette affaire.

Très riche, on apprend qu’il aurait mis toutes les stratégies en jeu pour annuler ce bail entre la PPM et la société ANDALUSUA. L’on comprend aisément cette tentative qui consiste à empêcher la société ANDALUSUA SERVICES de procéder à ses travaux de construction dans toute la zone.

D’abord dans une correspondance datée du 2 mars 2021 adressée à la PPM, Cheikna Sissoko oppose un refus catégorique de libérer les lieux y compris de restituer les clés sous motif qu’il a un contrat d’achat de bail lui aussi depuis le 24 septembre 2014 et qui a une durée de 6 ans intervenu le 5 juillet 2018. Or, ce que le nommé Sissoko sous couvert de Basseydou Sylla doiT comprendre, c’est que tous les autres qui étaient sur les lieux avaient des contrats de bail de loyers qui est différent du contrat de construction signé en bonne et due forme entre la société <strong>ANDALUSIA SERVICES </strong>et la Pharmacie populaire du Mali.

<strong>La main cachée du richissime Basseydou Sylla ? </strong>

Le hic dans cette histoire est que sur aucun papier le nom de Basseydou Sylla n’est sur les documents, et pourtant c’est lui qui tire sur la ficelle pour s’approprier lui-même de la zone qui se trouve être stratégique. Aujourd’hui, tout porte à croire que Basseydou, avec ses pouvoirs gigantesques tenterait tout pour récupérer l’endroit. Avec qui et avec quel pouvoir ? Suivez mon regard !  La preuve qu’est qui explique l’arrêt de travail demandé sur toute la superficie alors que celle qui fait l’objet de litige n’est que la partie où se trouve les 3 magasins de Cheikna Sissoko, qui se trouve sur les de 640, 0252 m2 du groupe ANDALUSIA SERVICE en abrégé ‘’GAS SARL’’. Pourquoi demander d’arrêter des travaux quand on sait qu’en général les grands chantiers sont soumis à des contrats avec des délais d’exécution bien définis.

Et pourtant, le contrat qui lie le groupe ANDALUSIA SERVICES à la PPM ne souffre d’aucune ambiguïté. Il s’est passé dans les règles de l’art. Et ce n’est pas le PDG de la PPM, le Dr Mamady Sissoko qui dira le contraire.

Comment le contrat a été passé ? Pourquoi le choix du cabinet d’huissier qui a fait le contrat entre la PPM et la société ANDALUSIA SERVICES ? Qu’en est-il du cabinet d’architecture qui a eu fait le plan ? Nous reviendrons sur tous les détails de cette affaire qui risque de créer des tensions dans les jours à venir.

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ENSUP : De bonnes perspectives pointent à l’horizon]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ensup-de-bonnes-perspectives-pointent-a-lhorizon-2919683.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 08 Mar 2021 01:46:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseiller technique du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique Ousmane Guindo a présidé l’ouverture des travaux de la 7<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de l’école normale supérieure (ENSup).  Les administrateurs étaient appelés à examiner le rapport d’activités et de dégager les perspectives pour les années à venir. </strong>

Dans son adresse aux administrateurs, le conseiller technique du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique M. Ousmane Guindo, s’est réjoui de filières enseignées à l’EN Sup. Il s’agit d’une filière de formation des professeurs d’enseignement secondaire et une filière de formation des professeurs d’enseignement normal. Il a précisé qu’à l’instar des universités et d’autres grandes école du Mali, l’ENSup a mis tout en œuvre pour opérer son entrée dans cette importante innovation pédagogique qu’est le système licence, Master, Doctorat (LMD).

Pour l’année scolaire 2020-2021,  M. Guindo dira que l’ENSUP, parallèlement à sa mission de formation professionnelle initiale, se propose d’améliorer la performance du service de la formation continue ; soutenir les actions du centre FOADEL ; poursuivre les activités de la revue ‘’ les cahiers de l’ENSUP’’ ; renforcer le cadre partenarial existant pour une plus grande visibilité des actions académiques et pédagogiques ; poursuivre l’élan de réhabilitation physique et d’équipement des structures amorcé afin de rendre agréable le cadre d’apprentissage. C’est ainsi qu’il a invité les administrateurs à faire un examen judicieux des documents soumis à leur appréciation.

Rappelons que l’école normale supérieure a pour mission la formation initiale, professionnelle et continue des professeurs de l’enseignement secondaire et de l’enseignement universitaire, la formation postuniversitaire, le perfectionnement ; la recherche pédagogique, scientifique et technologique ; la préparation aux concours de l’agrégation de l’enseignement secondaire, le développement et la diffusion des connaissances et du savoir-faire.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bamako  : Ces personnes qui abandonnent leurs petits commerces pour des tas d’ordures]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/bamako-ces-personnes-qui-abandonnent-leurs-petits-commerces-pour-des-tas-dordures-2890866.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 18 Aug 2020 10:49:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A Bamako, il y a de ces personnes qui gagnent mieux sur les tas d’ordures que dans les petits commerces qu’elles mènent au quotidien. Nous avons eu témoignage.
Tandis que d’autres personnes se débarrassent quotidiennement de leurs déchets pour avoir une vie saine, d’autres sont pressées de les accueillir sur les décharges pour trouver leurs pitances. Majoritairement des femmes et des enfants, les décharges de Bamako ne manquent jamais de monde. Depuis le matin jusqu’au petit soir, ils y amènent des sacs qui leur servent pour mettre les objets recueillis. Ils fouillent, sans réserve, dans ces ordures et gardent tout ce qui peut servir à quelque chose : plastiques, canettes, ustensiles usés, fer etc. C’est après avoir trouvé beaucoup de ces choses, qu’ils les vendent. « Je fouille dans les décharges depuis plus de dix ans maintenant. On vend le fer 50F/kg ; le zinc 1000F/Kg… on vend aussi les sachets plastiques par kilo. On prélève aussi les restes de nourritures qu’on fait sécher. Ça se vend aussi. Tout ce qui peut être vendu, on le prend » a expliqué une femme prénommée Fatoumata sur une décharge à kalaban coura
Selon notre interlocutrice, c’est dans ces conditions qu’elle a vécu avec ses trois enfants depuis la mort de leur père : ‘‘Je suis parvenue à subvenir aux besoins de mes trois enfants grâce à ce travail. On peut trouver plus de 5000F par jour. Et c’était assez pour la nourriture, les vêtements et aussi pour payer l’école de mes enfants’’ a dit Fatoumata. Elle est grand-mère maintenant et son fils ainé a pris la relève. Mais cela ne l’empêche pour autant de continuer sa vie sur la décharge. Selon elle, ce qu’elle peut y trouver, elle ne le trouve pas même dans le commerce. « Je continue toujours car j’ai encore la force de le faire. Il faut toujours chercher plus » affirme-t-elle.
En cette période hivernale, un moment propice pour la vente de mais frais, ces femmes sur les décharges abandonnent leur commerce à chaque nouveau dépôt d’ordures. « On vend divers choses. Ça dépend de la période. Quand c’est la période de mangue, arachide, maïs etc. Mais le commerce est devenu une activité secondaire pour nous. Quand il y a un nouveau déchargement d’ordures, plus de commerce ces deux jours », a expliqué Binta exerçant sur le même dépotoir que Fatoumata.
Un travail d’hygiène pour beaucoup d’observateurs, mais ces braves dames voient une mine d’or en ces dépotoirs : ‘‘Au moins, ça nous permet d’être indépendantes. Et on y trouve toujours de l’argent en espèce. Une de mes amies a une fois trouvé 100 000Fcfa dans un sachet noir » continua Fatoumata. Une autre femme plus jeune en apparence que Fatoumata laissa entendre que ce qu’elles gagnent sur ces décharges par mois, est plus que le salaire de certaines personnes : ‘‘ On fait souvent pitié aux gens alors qu’on s’en sort pas mal. On trouve toute chose dans les ordures’’ a-t-elle dit toute émue. A ces dires, elle y trouve toujours des pièces d’argent et souvent des billets.
<strong>Salimata Saré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : Vers une pénurie de gaz butane en cette période hivernale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-vers-une-penurie-de-gaz-butane-en-cette-periode-hivernale-2890865.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 18 Aug 2020 10:46:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En cette période de forte consommation de gaz butane, le Mali ne dispose plus de stock national de sécurité. Une situation très délicate qui mérite une attention particulière des plus hautes autorités du pays.
En effet, suite à la grève des importateurs de gaz butane en 2019 pour non-paiement de leurs dettes nées des prix subventionnés de gaz butane, l’Etat à travers la Direction Générale du Commerce, de la Concurrence et de la Consommation a imposé pour 2020, un quota pour chaque importateur dans le cadre d’un cahier des charges. Force est de constater que ces quotas ont été fixés sans réellement tenir compte de la consommation de la population malienne des années précédentes et non plus de l’évolution de la consommation actuelle du pays. Cette hausse de la consommation est due au manque de charbon et du bois causé par la déforestation mais aussi à la mise en place des mesures nationales et internationales de protection de l’environnement. Déjà en août, le quota attribué à chaque importateur est presque épuisé.
Il n’est plus un secret pour personne que trouver, aujourd’hui, le rechange de la bouteille de gaz butane devient de plus en plus difficile, il faudra faire plusieurs points de distribution pour pouvoir échanger sa bouteille vide.
A chaque fois qu’il a été demandé au revendeur pourquoi on ne trouve plus aussi facilement du gaz butane, une seule réponse : les importateurs disent que le quota attribué pour 2020 est épuisé et même si le gouvernement leur donne de nouveaux quotas, ils n’ont plus d’argent pour importer du gaz butane parce qu’à ce jour leurs dettes de 2019 ne sont toujours pas payées malgré la promesse du Président de la République et du Premier Ministre de régler la dette intérieure 2019, pour aider les entreprises à faire face aux conséquences du COVID-19.
Si rien n’est fait par les autorités avant la fin de ce mois d’août, une nouvelle crise risquerait de s’ajouter aux crises actuelles que connaissent notre pays.
A.D]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[OPAM : Les syndicats en grève de 72h à partir du mercredi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/opam-les-syndicats-en-greve-de-72h-a-partir-du-mercredi-2865076.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 27 Mar 2020 08:32:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général du syndicat des travailleurs de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) M. Oumar Diaby a tenu une assemblée générale d’information sur certains de leurs points de revendications.</strong>

L’Opam traverse une période de turbulence aujourd’hui due à la mauvaise gestion du directeur général. Toute chose qui a amené les syndicats à déposer un préavis de grève. Le comité syndical reproche à l’administration la non signature du contrat plan Etat- OPAM.Le dernier a expiré le 31/12/2017. Ainsi,  la mauvaise gestion des ressources de l’OPAM (gestion financière et ressources humaines) ; la notification de fin de contrat de qualification des contractuels occupant des postes vacants ; le programme de recrutement de quatorze agents répartissant comme suit : deux auditeurs catégorie A, un chargé de suivi évaluation catégorie A, un ingénieur catégorie A, trois comptables catégories A, deux agents en passation des marchés de la catégorie A, deux informaticiens de la catégorie B, trois magasiniers phyto de la catégorie A qui ne répondent ni aux besoins du service  constitue de ce fait une violation du manuel de procédures et de l’accord d’établissement de l’OPAM et la résolution du conseil d’administration relative au choix d’un cabinet de recrutement.

Toutefois le secrétaire général soulignera qu’en cas de non satisfaction, le comité observa une grève de soixante-douze heures à partir du 25 mars 2020.

<strong>Boubacar Diam Wagué</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Secret de femmes : Les bienfaits du Vétiver ou‘’Guéni’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/secret-de-femmes-les-bienfaits-du-vetiver-ougueni-2865074.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 27 Mar 2020 08:31:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ‘’Guéni’’ provient d'une plante sans semences qui pousse dans les fleuves et dans ses bordures. Il est d'origine africaine. C’est un antibiotique naturel et très efficace. </strong>

Il existe ainsi différents types de Guéni : les petits grains appelés ‘’Guenimisen ni’’, les moins et les plus gros grains appelés aussi ‘’Guéni koumaba’’.  C’est l'un des mystérieux grains de plantes qui possède d'innombrables vertus. Il garde la partie intime de la femme toujours fraiche et propre.

Il est toujours conseillé à la femme, mariée ou pas, de bouillir le Gueni et boire son eau une fois tiède. Il permet non seulement d'évacuer toutes les impuretés du vagin, mais aussi de le maintenir toujours frais tout en lui évitant les mauvaises odeurs. Au-delà de tout ça, il nettoie les reins et prévient les maladies rénales. Il réduit aussi les douleurs des menstrues. Boire l'eau tiède du ‘’Guéni’’ bouilli après l'accouchement permet à une femme de se nettoyer le ventre et se débarrasser du reste d'impureté après l'accouchement et soigne les blessures occasionnées. De surcroit, il permet au sexe de retrouver sa forme initiale.

En plus d'être un médicament pour la femme, le ‘’Guéni’’ est aussi utilisé pour parfumer la maison, et surtout la réchauffer pendant la période de fraîcheur. C’est avec ces petits grains que certaines femmes font l’encens ou le Woussoulan. Celui-ci est brûlé dans du feu pour parfumer les vêtements, la chambre...

Ainsi, ce produit naturel favorise la stabilité du foyer car, il joue un grand rôle dans la sexualité. Or, celle-là occupe une place importante dans l'harmonie du couple.

Il donne ainsi, toujours l'impression à l'homme de connaitre sa femme pour la toute première fois. Donc, femmes, utilisez le ‘’Guéni’’ pour rendre vos époux fidèles.

<strong>Salimata Saré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Argent de coronavirus : Bientôt des milliardaires pousseront comme des champignons]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/argent-de-coronavirus-bientot-des-milliardaires-pousseront-comme-des-champignons-2865073.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 27 Mar 2020 08:28:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il faut des milliards et des milliards pour lutter contre le coronavirus, une maladie devenue pandémique. C’est l’occasion rêvé pour certains de se frotter les mains en attendant de pouvoir toucher les milliards mobilisés pour la cause. Déjà, on signale l’insuffisance des moyens au niveau des postes frontaliers entre le Mali et certains pays voisins atteints par cette maladie contre laquelle il n’existe encore aucun traitement recommandé.</strong>

Le gouvernement malien a annoncé plusieurs milliards pour lutter contre la maladie dont aucun cas n’existait au Mali à la date du 22 mars. Pour réussir la lutte, il faudrait allouer d’importantes sommes à l’achat de produits préventifs comme du savon pour le lavage des mains dans les lieux fréquentés par le public. Devant les centres de santé et les services gouvernementaux, on a besoin de l’eau et du savon pour le lavage des mains.

Autre poche de dépense, c’est la communication sur la maladie et les méthodes et précautions pour la prévention. Il faudra que le gouvernement mette des fonds pour accélérer la sensibilisation dans les villes comme dans les villages autour des mesures prises afin d’éviter la propagation de la maladie au Mali. Les médias de proximité doivent être mis à contribution pour réussir ce travail d’autres acteurs que le gouvernement.

En plus des efforts du gouvernement malien, les partenaires du pays qui ont plus de moyens devront contribuer financièrement à cette lutte préventive. L’OMS qui a mis les pays africains en garde sur les risques que pourrait constituer la propagation du coronavirus doit contribuer au financement des mécanismes de lutte à mettre en place. D’autres organismes internationaux dont les ONG devront aussi compléter la liste.

L’habitude étant une seconde nature, il convient de prévenir aussi la dilapidation des fonds alloués à la lutte contre la pandémie. On doit s’attendre à des milliardaires grâce aux financements de la lutte contre le coronavirus. L’argent consacré à la lutte ne va pas surement atteindre toutes les cibles à cause du détournement auquel sont habitués les Maliens. Les populations situées dans les zones reculées seront surtout victimes de cette situation.

Comme on le sait, chaque crise humanitaire est l’occasion de faire des milliardaires au Mali en particulier et en Afrique en général. On a vu les milliardaires de la sécheresse dans les années 1980, plus tard les milliardaires de l’invasion acridienne, les milliardaires du Sida et de la tuberculose. Et en fin les milliardaires de l’épidémie d’Ebola plus récemment en 2015. Alors bonjour les milliardaires de Coronavirus.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Education : Le secteur à la traîne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/education-le-secteur-a-la-traine-2864460.html</link>
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                    <pubDate>Sun, 22 Mar 2020 09:19:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A la place du nouveau ministre de l’Education nationale, beaucoup de cadres allaient claquer la porte face à la tournure que prend le bras de fer entre le gouvernement et les enseignants. Rendre le tablier vaut mieux pour le ministre, au moins pour être en paix avec sa conscience et soulager sa conscience. L’on se demande comment ce cadre arrive à dormir pendant que les enfants par millions sont privés de leur droit d’apprendre.</strong>

Le sort de ces enfants est un cas de conscience qui devrait toucher particulièrement le premier responsable de l’Education. D’abord en tant que l’interface entre les enseignants et les plus hauts responsables du gouvernement qui détiennent le cordon de la bourse, le nerf de la guerre qui dure depuis deux ans sans aboutir à un résultat satisfaisant.

Il n’y a pas de solidarité gouvernementale qui tienne dans le cas de la grève des enseignants du Mali dont le combat repose sur une loi. Le ministre a le devoir de se montrer soucieux de l’avenir de l’Ecole malienne dont il est un fruit. C’est à lui de faire pression sur ses employeurs afin de faciliter l’application de l’article 39 dont ses collègues enseignants pourraient bénéficier.

Me ministre qui est aussi enseignant sait bel et bien que c’est l’Etat malien qui a failli à son devoir de payer aux enseignants leurs dus. Ce droit a été acquis après une longue et pénible guerre qui a valu à certains enseignants des ennuis et des privations de toutes sortes. On se souvient que les syndicalistes ont fait l’objet de brimades et de menaces afin qu’ils puissent abandonner le combat au cours des années passées et même maintenant.

De guerre lasse, le gouvernement a voulu forcer la main des enseignants cette année en brandissant la menace de recruter des remplaçants aux grévistes. Cette pression a été précédée de différentes actions tendant à décourager les enseignants comme les retentions de salaire, les mutations de syndicalistes et l’envoi d’émissaires ou d’intermédiaires aux proches des responsables syndicaux qui sont à Bamako.

Le ministre qui retournera surement à l’enseignement après son passage dans le gouvernement n’a rien fait pour orienter le gouvernement vers des économies d’échelle. Ni le ministre ni les autres membres du gouvernement n’ont proposé des mesures visant à réduire les dépenses inutiles du gouvernement dans le but de faire face aux revendications des enseignants. Les grosses voitures, les millions de litres de carburant et bien de dépenses superflues continuent.

<strong>A.D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Agriculture : Baba Moulaye pourrait-il éviter l’implosion de l’Union des cotonculteurs ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-baba-moulaye-pourrait-il-eviter-limplosion-de-lunion-des-cotonculteurs-2864457.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sun, 22 Mar 2020 09:15:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le combat du ministre de l’Agriculture n’est plus de maintenir l’ordre dans les organisations paysannes, mais sauver le secteur coton. Pour cause, même en prison Bakary Togola continue de semer le désordre dans les organisations paysannes. Ainsi, on s’attend à une implosion de l’Union des cotonculteurs à cause du système de corruption mis en place par le clan Bakary Togola.</strong>

Des plaintes ont été déposées et d’autres en cours de préparation contre les collaborateurs de Bakary Togola. Ces derniers se sont emparés de plus de 130 millions pour corrompre des préfets et sous-préfets qui ont organisé clandestinement le renouvèlement des unions de producteurs en excluant les producteurs qui ne sont pas favorables aux systèmes établis par Bakary Togola et ses collaborateurs.

Ces plaintes visent à donner les détails de la mascarade organisée dans les villages afin de contourner les règles. Les administrateurs qui ont accepté de se compromettre dans cette magouille semble avoir définitivement programmé une nouvelle crise dans le secteur cotonnier malien qui avait eu du mal à se remettre de la privatisation de la CMDT. Cette fois-ci, les paysans qui ont été floués jurent de ne pas se laisser faire.

A défaut d’avoir le soutien de la justice, ils vont claquer la porte des organisations pris en otage par le système de corruption érigé en règle. La loi leur permet en effet de créer leurs propres organisations faitières afin de quitter le joug de la mafia qui a pris possession de tous les rouages de la production du coton malien. Le défi du ministre de l’Agriculture est de se débarrasser du clan contesté avant qu’il ne soit trop tard.

Si la justice et le gouvernement laissent la situation pourrir davantage, on verra bientôt des milliers de producteurs entamer une action déterminante. Pour le moment il n’est pas question de boycotter la production de coton, mais de tout mettre en œuvre pour se débarrasser de ceux qui ont pendant longtemps exploité les paysans maliens. Des millions de producteurs anonymes s’apprêtent ainsi à quitter les organisations faitières décriées qui deviendront par la même occasion des coquilles vides entre les mains de leurs adversaires.

Le Mali qui souffre déjà d’une crise économique liée à l’insécurité doit éviter une crise supplémentaire dans le secteur cotonnier. Le pays ne tient que grâce à la relative stabilité des zones de production du coton dans le sud. Et l’on sait que le coton contribue également à la production de céréales comme le maïs et le mil, deux cultures vivrières incontournables. La question est de savoir si Baba Moulaye sera à la hauteur du défi à relever, même si on sait que le président de la République a un grand respect pour lui.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Divertissement : Les bars de Bamako ne connaissent pas la crise]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 09:25:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Parmi les business et autres affaires de Bamako qui marchent bien, résistant à la crise économique qui frappe le pays depuis 2012, il y a les bars. Ces espaces de rencontres et de beuverie sont la cible d’une jeunesse en quête de distraction, et ils sont nombreux dans la capitale malienne. Mais les propriétaires de ces business de nuit doivent se battre contre d’autres ennemis remotivés par l’idéologie.</strong>

Dans le quartier administratif de l’ACI 2000, sur la rive gauche du fleuve Niger, se trouve un des premiers bars détenus par des Chinois. C’est le rendez-vous favori de Fatim, jeune fille en rupture de ban avec sa famille. Depuis plusieurs années, elle fréquente ce bar après qu’elle ait basculé dans le plus vieux métier du monde. ‘’Le pays est dur, les gens n’ont pas d’argent’’, commente-t-elle assise dans le noir aux côtés d’autres jeunes filles.

Pourtant, le train de vie de la jeune fille trahit ce qu’elle essaie de cacher. Elle vit dans un appartement dans le même quartier qu’elle loue à 50 000 FCFA. Elle dit être en charge de sa mère qui vit dans une autre ville et participe à des tontines dont la quotepart est fixée à 10 000FCFA chaque jour.  ‘’Je n’ai jamais été dans l’incapacité de payer ma part, c’est la moindre des choses’’, affirme-t-elle.

Les bars sont légion à Bamako et ils font l’affaire de jeunes ayant diverses motivations lorsqu’ils y partent. ‘’Les filles ne m’intéressent pas’’, lâche Ousmane, un jeune de Niamakoro, un quartier sur la rive droite du fleuve. Lui et ses amis préfèrent se rencontrer chaque soir dans un bar dont le propriétaire est un Malien ; ils sortent chaque nuit à partir de minuit pour boire et s’amuser dans la discothèque associée à leur bar favori.

Il suffit d’entrer dans les discothèques pour découvrir une autre facette de la capitale malienne, une cité qui ne dort pas. Entre jeux de lumières et musiques, une jeunesse emportée s’amuse en consommant de l’alcool sans modération. L’argent circule à flots dans une ambiance de générosité entre amis, celui qui a de l’argent n’hésitant pas à dépenser pour que les autres trouvent à boire à souhait.

Ces groupes de jeunes rivalisent surtout avec le nombre de bouteille de boisson rangées sur chaque table. Et de plus en plus, il y a des filles qui boivent à ces occasions. Mais là où on boit, il y a toujours des nuisances. C’est ainsi que les propriétaires des bars croisent le fer avec des résidents qui ne veulent pas voir ce qu’ils appellent des lieux de débauche, craignant pour l’influence qu’ils peuvent avoir sur leurs enfants.

L’opposition aux bars vient surtout de groupes religieux dont certains n’hésitent pas à recourir à la violence. ‘’Dans le quartier de Baco djicoroni, je me souviens d’un propriétaire de bar, il a porté plainte contre un jeune qui a conduit une descente contre ses installations dans la nuit. C’était pendant le mois du jeûne musulman », raconte Christian, un résident d’origine togolaise.

Mais ce que certains gérants de bar disent est un paradoxe. ‘’ on raconte que beaucoup de gens se disent contre la prolifération des endroits dits de dépravation de mœurs en général sont des clients potentiels.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[2ejournee de la jeunesse de Guindimakha à Bamako : Sous de bons auspices]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/2ejournee-de-la-jeunesse-de-guindimakha-a-bamako-sous-de-bons-auspices-2859842.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 09:10:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La bibliothèque nationale du Mali a abrité samedi, 15 février 2020 la 2<sup>ème</sup> édition de la journée de la jeunesse de Guidimakha à Bamako. La cérémonie était placée sous la présidence du président des jeunes de Guidimakha à Bamako M. Idrissa Cissé, en présence des personnalités de la localité.</strong>

Pour le président des jeunes M. Idrissa Cissé les deux thèmes de la journée sont entre autres l’émigration dans le milieu soninké, quelle alternative pour la jeunesse ? Et conflits sociaux dans le milieu soninké, quel doit être le rôle de la jeunesse.Selon lui, le but des échanges est de parler des inconvénients de l’émigration clandestine afin de trouver une solution définitive. La communauté et surtout la jeunesse soninké est fortement touchée par la question de migration.Par rapport au deuxième thème, il a affirmé qu’il est temps d’en parler car nous craignons un danger qui guette la communauté soninké au Mali.
<ol>
 	<li>Demba Tounkara après avoir évoqué l’historique de l’immigration clandestine a fait croire qu’elle fait perdre de bras valide pour le développement du pays. C’est un boulevard de la mort et de traitement inhumain.</li>
</ol>
Aujourd’hui, avec la politique de l’immigration du gouvernement, beaucoup de structure ont été créées pour aider les jeunes à abandonner leur projet d’immigration clandestine. Pour lui, l’entreprenariat des jeunes est un véritable moyen qui permet aux jeunes d’être autonomes et d’atteindre leurs objectifs étant ici dans le pays. La réussite de ces jeunes dans l’entreprenariat permet aux jeunes qui ne sont pas dans les bonnes conditions de retourner travailler dans leur pays. Il a demandé aux jeunes de rapprocher les structures de financement, de formations des jeunes du gouvernement mais des organisations non gouvernementales pour être outillés afin d’obtenir le financement pour travailler dans son propre compte.

D’autre part, le représentant du ministre des maliens de l’extérieur M. Broullaye Keita soulignera qu’il y a beaucoup d’opportunités qu’il faut saisir. ‘’Le gouvernement dispose du fonds adéquats et disponibles pour soutenir l’entreprenariat des jeunes. Pour l’obtenir, il faut que les jeunes se mobilisent en groupement et montent de bons projets’’, a laissé entendre M. Keita.

Par ailleurs, Kaba Diouara professeur de la langue Soninké exhorte les jeunes d’amplifier ce genre de rencontre qui est l’un des facteurs de la paix et de la cohésion sociale. Il faut sensibiliser les jeunes sur l’entreprenariat et sur l’obtention du financement des projets.

<strong>Diam Wagué </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Si j’étais Boua !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-si-jetais-boua-2859816.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 07:55:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour Boua notre Président bien aimé tout va bien tant que le grand cortège qui l’accompagne ne s’arrête pas ! Même samedi, l’on ne comptait pas moins d’une quarantaine de voitures qui l’accompagnaient à son domicile.

Certainement pour aller dormir à 18 h, heure à laquelle s’inquiètent les habitants de Sokolo, d’Ogossagou, d’Alafia, de Dangha, de Léré, de Koumaira, et peu partout au Mali pour la simple raison qu’ils manquent des hommes pour leur sauver la vie. Nous dormons tous la peur au ventre avec la psychose de ne plus être de ce monde le lendemain.

Qui peut donc être insensible au sort de ces centaines d’hommes, de femmes et d’enfants innocents qui meurent faute d’assistance au centre et au nord du Mali ? Pourquoi les terroristes entrent sans difficulté dans nos villages, tuent nos innocents parents et se retirent sans opposition. Suivez mon regard…

Si j’étais Boua, j’allais réduire le nombre d’hommes qui me protègent, qui protègent les présidents d’institution et même les ministres ; ceux-ci n’ont pas beaucoup à craindre pour leur vie à Bamako. Cela allait du moins dénoter ma volonté d’aider les autres qui manquent de protection.

Ensuite, j’allais rappeler au pays les généraux nommés dans les ambassades afin qu’ils apportent leurs expertises. Je n’allais plus organiser les élections législatives et allais voir la possibilité de diviser le salaire des députés. Ils gagnent beaucoup d’argent pour peu de résultats.

Convaincu que n’est pas non plus le nombre de ministres qui va faire notre nation, j’allais réduire considérablement le nombre des membres du gouvernement afin de réaliser des économies substantielles dans le but d’encourager les militaires au front, acheter plus d’armes performantes et recruter des jeunes qui ont envie de se battre pour l’honneur et la dignité du Mali. Dieu Seul sait qu’ils sont nombreux.

Des voyages inutiles, j’allais mettre une croix ou en tout cas réduire au strict minimum le nombre de mes accompagnateurs et ceux de mon épouse.

Mais comme je ne suis pas Boua le Président latiniste du Mali et que je reste peu écouté dans ce pays, je vous saurai néanmoins beaucoup de gré de prendre compte mes propositions un jour. Cela s’appellerait "responsabilité".

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Négociation avec les terroristes : IBK ne doit-il pas des excuses publiques à l’imam Dicko ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/negociation-avec-les-terroristes-ibk-ne-doit-il-pas-des-excuses-publiques-a-limam-dicko-2859827.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 01:36:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Sans doute aucun, le processus de négociation avec des groupes terroristes est en cours. Le président Ibrahim Boubacar Kéita lors de son passage récent à Addis-Abeba l’a dit sur les ondes de la Radio France internationale et France24 télévision. Bonne nouvelle, pas seulement au plan sécuritaire, mais aussi pour certaines figures de ce pays à l’image de l’Imam Mahmoud Dicko dont l’honneur avait été souillé dans le passé.</strong>

‘‘J’ai le devoir et la mission de créer tous les espaces possibles et de tout faire pour que, par un biais ou un autre, nous parvenions à un apaisement. Le nombre de morts dans le Sahel devient exponentiel. Je crois qu’il est temps que certaines voies soient explorées...Nous ne sommes pas des gens butés, bloqués ou obtus’’, réponse d’IBK sur le plateau conjoint RFI et France 24. La question à lui adressée avait trait au processus de négociation avec les groupes terroristes annoncé par le Pr Dioncounda Traoré : ‘‘Dioncounda est à ma mission.’’ a aussi précisé le président IBK.

<strong>Un réveil tardif </strong>

Il y a trois ans, en décembre 2017, Abdoulaye Idrissa Maïga démissionnait de son poste de Premier ministre. Il ne fit bagage seul, mais avec l’Imam Mahmoud Dicko qui avait aussi ses bureaux dans les locaux de la Primature en tant que chef d’une mission de bons offices dont la tâche était de prendre contact et langue avec les protagonistes de la crise malienne, notamment les chefs terroristes Iyad Ag Aly et Amadou Kouffa.

Cette mission conduite par l’imam Dicko qui était déjà parvenue à nouer des contacts avec le cerveau du jihad au Mali Iyad Ag Aly, n’était pas la bienvenue selon IBK. Il l’a dit en février 2018 dans les colonnes de ‘‘Le Monde’’ répondant à la question sur une probable négociation avec les terroristes : ‘‘Pas question ! Le président du Haut Conseil islamique, l’imam Mahmoud Dicko, avait reçu mandat de l’ancien premier ministre<em> </em>Abdoulaye Idrissa Maïga de conduire une mission de bons offices dans le centre et le nord du pays. Je l’assume en tant que chef de l’Etat, mais j’étais bien loin de l’approuver. Nous avons mis fin à cette mission...’’, a-t-il dit comme si pour nous dire que l’imam Dicko avait raison.

<strong>La France a-t-elle enfin donné son aval ?</strong>

Visiblement oui. Le discours tenu par le président français Emanuel Macron le 13 janvier sous la tribune du sommet du G 5 Sahel à Pau en est une illustration. Il y a étalé un nouveau plan contre le terrorisme, mais pas dans son ensemble : ‘‘La priorité c’est l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS)’’, a-t-il dit sans pourtant se prononcer sur le cas de la coalition du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), principale figure du terroriste au Mali. Est-ce à dire que ce groupe terroriste n’est plus dans la mire des opérations militaires. Nous sommes tentés de croire au regard de l’évolution des faits.

Par ailleurs, d’aucuns soutiennent que les gouvernants actuels du Mali avec au premier rang le président IBK, ont toujours eu volonté de négocier avec les groupes terroristes et l’ont toujours tentée, cette négociation, en catimini sans avis favorable de l’ami gaulois qui avait jusque-là misé sur l’option militaire. Et si Bamako devait négocier avec Iya Ag Aly, la France militaire aura toujours une raison d’exister au Sahel avec la nouvelle guerre annoncée contre l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS) de Abou Walid Al-Sahraoui.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mairie de la commune II : Un sac à problème dénommé Cheick Aba Niaré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mairie-de-la-commune-ii-un-sac-a-probleme-denomme-cheick-aba-niare-2859833.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 01:24:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Abonné aux nuits chaudes de Bamako, celui qui se fait appeler Douk saga grâce à la ‘’largesse de son dos’’, n’arrive toujours pas à voir dans la même direction que son équipe. Son séjour à la Maison centrale d’arrêt ne semble rien changé aux difficultés qui existent à la mairie. Pis, un autre dossier, celui de la vente de 48 parcelles risque de lui causer des sérieux ennuis. </strong>

Depuis l’avènement de la démocratie au Mali la municipalité de la commune II du district de Bamako n’était pas tombée plus bas qu’aux jours où le nommé Cheick Aba Niaré est monté au trône. Dès les premiers mois de son règne les disfonctionnements ont surgi. Les premières difficultés ont commencé avec le non- payement des factures d’électricité de la mairie, ensuite la colère des employés municipaux à mettre la main sur leur salaire. Et céruse sur le gâteau, l’AMO et l’INPS des agents ont été suspendus pour les salariés de la commune II.

Le nouveau maire parvenu au sommet par accident n’avait aucune portée de la tâche qui l’attendait au bout du tunnel. Croyant appartenir au RPM l’ex magasinier de l’Assemblée Nationale parvenu à se hisser au sommet de la municipalité des vieux quartiers de Bamako se croyait intouchable et invincible. Pour ce faire il n’avait aucun égard pour ses adjoints. Il évoluait en cavalier solitaire et ne faisait point de réunion d’équipe. On raconte qu’il est imbu de sa personne ce qui serait la cause de sa perte des rouages du monde politique.

Au finish, il a naturellement fini ses courses à la prison centrale de Bamako coura pour une histoire de détournement de biens publics. Là tout le monde croyait qu’il allait ressortir grandi de l’épreuve. Hélas, ce fut peine perdue… Cheick Aba Niaré qui aurait dû baisser la tête en franchissant le portail de la mairie ose regarder les gens dans les yeux comme si de rien n’était. Quel mépris pour les paisibles citoyens. Nous restons convaincus que son incarcération n’a pas pu le ramener à la raison.

Le maire de la commune II ne manifeste du respect pour quiconque dans son entourage et peine à communiquer avec ceux-ci. Aux yeux des partenaires sa crédibilité a pris un sacré coup.

<strong>Une affaire de parcelle</strong>

Sans compter que le vérificateur General n’a pas fini de régler ses comptes à ce jour, des sources bien informées mijotent qu’il aurait attribué illégalement 48 parcelles à des opérateurs économiques sans la délibération du conseil communal. Cette attribution de parcelle assez floue va mettre une fois de plus la justice sur le dos de M Niaré. A combien l’unité des 48 lots a été vendue ? Qui et qui sont des bénéficiaires ? En attendant, les élus de la commune II ne sont pas prêts à supporter le maire dans ces dérives.

On y reviendra !

<strong> La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[université de Kabala :Un membre influent de l’AEEM exclu pour avoir frappé un Prof]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/universite-de-kabala-un-membre-influent-de-laeem-exclu-pour-avoir-frappe-un-prof-2859838.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 01:05:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Tristement célèbre sous le sobriquet de ‘‘PCC’’, il a été mis fin aux études de Oumar Timbiné sur décision du conseil de discipline de l’université des lettres et des sciences humaines de Bamako. Le jeune homme faisait la Licence 3 philosophie et aété exclu pour avoir été le cerveau del’agression d’un deleurs professeurs.

Les faits remontent au lundi 23 décembre 2019 à l’Institut Polytechnique du Mali (IPM), sis à Kalaban-Coro où l’université des lettres et des sciences humaines de Bamako loue des salles de classes. Ce jour, un jeune professeur de linguistique y a été agressé physiquement par des éléments de l’AEEM. A l’origine de l’altercation, rapporte le site223infos.net, une ‘‘banale histoire des toilettes’’.

Pour manque d’indication à l’entrée des toilettes, l’erreur du jeune Professeur a été d’avoir utilisé celles des filles. A sa sortie (des toilettes), il est tout de suite verbalisé par un groupe d’étudiants appartenant à un comité de l’AEEM. De violences verbales, le jeune professeur est ensuite agressé physiquement sur les mêmes lieux dans les couloirs.

A la suite de cette première agression, le groupe d’étudiants présente des excuses, mais dans la même journée reviendront à la charge en agressant le même professeur qui rentrait chez lui. Tabassé avec gourdins, ceintures et chaines de moteur, l’acte ignoble a été condamné par le corps professoral de l’université qui, à travers des grèves, a exigé que les auteurs soient punis. Ce qui vient d’être fait.

S’il était nombreux à poser ensemble l’acte, Oumar Timbiné a décidé d’assumer lui seul refusant de donner le nom de ses complices. Il a été exclu par le conseil de discipline de l’université et s’en va avec zéro diplôme, le système LMD étant désormais en cours.

Dans la même veine, trois autres étudiants ont été suspendus pour une année, non pas dans l’affaire de l’agression du professeur, mais pour des faits d’arnaque sur autres étudiants et de violences verbales à l’endroit des professeurs.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Législatives : Bill organise les pires élections du Mali]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 01:03:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des partis politiques souhaitent le report des élections législatives prévues en mars et avril prochains au Mali en raison des difficultés qui pourraient entacher sa crédibilité. Boubacar Bah dit Bill, le ministre de l’Administration territoriale écarte cette option, bien qu’il soit convaincu du bienfondé de la doléance de ceux qui demandent l’abandon du scrutin prévu. On se trouve devant deux positions inconciliables alors que tout le monde dit vouloir agir pour le bien du pays.</strong>

Pour le gouvernement, il est hors de question de renoncer à l’organisation de ces élections dont la tenue a été décidée par le peuple malien lors du dialogue national inclusif. Ce dialogue a mis un point d’honneur à l’organisation rapide des élections législatives afin de donner une nouvelle légitimité aux représentants de l’Etat à l’Assemblée nationale qui a connu une prorogation du mandat des députés par deux fois au cours.

Bill est donc en train de travailler sur un agenda voulu par les Maliens, ceux qui ont voulu participer au Dialogue national inclusif. Même certains parmi ceux qui ont boycotté ce dialogue ont fini par accepter la proposition de renouveler très rapidement le mandat des députés. C’est ainsi que l’opposant Soumaïla Cissé, le président de l’Union pour la République et la démocratie (URD) a affirmé dans un communiqué qu’il prend acte du choix d’organiser ces élections.

D’autres opposants ont emboité le pas à Cissé en se portant candidats ou en donnant l’autorisation à des militants de leurs partis de se présenter aux législatives annoncées. Konimba Sidibé, membre de la coalition des opposants affiliés, est candidat tout comme de nombreux militants de partis regroupés au sein d’alliances dont le but est de s’opposer à la gouvernance d’IBK qu’ils qualifient de chaotique.

N’empêche que ces opposants considèrent que Bill est en train d’organiser les pires élections de l’histoire politique du Mali. Oumar Mariko, le président de SADI, est persuadé que rien de bon ne pourra sortir des urnes. Lors d’une conférence de presse la semaine dernière, il a demandé le report des élections auxquelles il est pourtant candidat dans son fief natal de Kolondiéba dans la région de Sikasso.

Pour les opposants, l’insécurité galopante dans les régions du centre et du nord du pays n’est pas favorable à l’organisation d’un scrutin crédible. Selon Oumar Mariko et Moutaga Tall, le président de CNID Faso Yiriwa Ton, il s’agira de nommer des députés dans certaines localités où l’administration n’est pas présente à cause des assauts des groupes djihadistes contre tous les symboles de l’Etat.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Violence basée sur le genre : Sikoroni Fèrèda se mobilise contre la pratique.]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 11 Jan 2020 22:19:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Spot Light » de la direction régionale du district de Bamako de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, une activité de sensibilisation sur la violence basée sur le genre s’est ténue le mardi le 7 Janvier 2020 à Sikoroni Fèrèda dans la commune I. La cérémonie était coordonnée par Mme Diarra Mariam Traoré directrice de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille dans la commune I, en présence du représentant de la direction régionale de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, M. Bakary Dembélé et du chef de village Flacoro Niaré.</strong>

« Spot Light » ou théâtre forum est un projet sur la violence basée sur le genre initié par la direction régionale de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille du district de Bamako et financé par l’UNICEF.

Le chef de village de Sikoroni Fèrèda Flacoro Niaré estime que personne ne gagne dans la violence. Selon lui, cette activité dans son quartier est une bonne chose, parce qu’elle permettra à la population de savoir d’avantage la violence basée sur le genre afin de ne pas faire recours.

Sensibiliser en s’amusant à travers le spot light (théâtre forum) est une manière d’expliquer les dangers et les conséquences sur la violence basée sur le genre.  Dans son intervention Mme Diarra Mariam Traoré directrice de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille de la commune I a affirmé que, Spot Light est un projet qui concerne deux communes de Bamako dont la commune I et la commune VI. Il y a 49 secteurs de la commune I qui sont concernés dont celui de Sikoroni Fèrèda où nous sommes aujourd’hui.

Selon elle, la violence basée sur le genre est un phénomène qui prend de l’ampleur dans les dernières années dans notre pays ; lutter contre ce mal est une affaire de tous. Pour elle, la violence basée sur le genre concerne, les femmes, les hommes, les enfants et les personnes en situation handicap entre autres. « A travers ce projet nous allons sensibiliser la population afin de ne pas faire recours à la violence quelle qu’en soit le problème » a laissé entendre Mme Diarra.

Le sketch du groupe théâtral Nyogolon explique tout le contour de la violence basée sur le genre et a invité les citoyens à faire recours aux autorités et non à la violence.

‘’Avec ce théâtre j’ai beaucoup appris sur la violence basée sur le genre. Auparavant je pensais que c’est les femmes seulement qui étaient concernées mais ce théâtre et les propos tenus par les responsables m’ont permis d’avoir une vision claire et je ne ferai jamais recours à la violence’’ dixit Fanta Coulibaly une citoyenne de Sikoroni.

<strong>Boubacar Diam Wagué</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Insolence : Où est donc passée la crédibilité de certains enseignants ?]]></title>

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                    <pubDate>Sat, 11 Jan 2020 19:14:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Sirène]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les enseignants de nos jours, au lieu d’être les éducateurs pour les enfants qui sont soumis à leur formation, contribuent plutôt à leur destruction. Ils veulent avoir au lit les pauvres jeunes filles de leurs classes. En cas de refus, ils leur balancent des menaces. Ces jeunes adolescentes se trouvent ainsi entre le marteau et l’enclume. Certaines d’entre elles se retrouvent enceintes de leur propre prof. Quelle horreur !</strong>

Oui, au Mali de nos jours, nos écoles sont remplies de ces professeurs qui méprisent la déontologie du métier qu’ils exercent. Un professeur se doit tout d’abord d’être un éducateur, il est appelé à apprendre aux jeunes, les bonnes conduites de la société. Il est aussi le formateur qui forme ces jeunes afin de les aider à préparer un bon avenir. Ainsi, sa mission principale est de transmettre cette éducation en même temps, à plusieurs jeunes gens pour le bien être de toute une société.

Le problème qui se pose est que les jeunes filles font plutôt face à des prédateurs qu’a des enseignants actuellement. Dans un des lycées privés de Bamako, ni les professeurs ni les membres de l’administration ne les voient comme des enfants mais plutôt comme des femmes. Le surveillant dans les cinquantaines d’un établissement au quartier Djélibougou de Bamako, au vu et au su de tous, s’adonne n’importe quand et n’importe où à des attouchements aux parties intimes des filles qui ont à peine 16 ans.

« Il n’est qu’un coureur de jupon lui. On dirait que sa maman a bu son urine. Il aime toutes les filles dans cette école. Malheur à celle qui se retrouve toute seule dans son bureau » nous informe une fille en classe de 10<sup>ème</sup> dans cet établissement. Il ajouta aussi que ce surveillant n’était pas seul dans ce jeu. « Le comble est que même le promoteur ici couche avec les filles qu’il désire et tout le monde est au courant mais personne ne lève le petit doigt ».

Une autre élève dans un établissement différent nous raconte qu’elle a eu une relation amoureuse avec son professeur de mathématique. En effet, ce monsieur lui avait fait ses avances et elle refusait toujours. C’est ainsi que le prof lui avait juré qu’elle ne passerait pas au DEF si jamais elle n’acceptait pas ses avances. De peur, elle accepta et il lui donnait toujours de bonnes notes dans sa matière.  « Mais, cette année-là, je n’ai pas réussi à mon examen car j’avais appris à avoir des notes sexuellement transmissibles » dit-elle avant d’ajouter que le bon dieu lui avait fait grâce en faisant muter ce prof loin d’elle l’année suivante.

Une autre cette fois ci en larme « mon encadreur à l’école était un ami à mon papa qui avait pris le plaisir de coucher avec moi chaque fois qu’il y avait cours. Il me menaçait de me tuer si jamais je parlais de ça à quelqu’un. Que pouvais-je faire ? Je n’avais que 14 ans et je ne savais pas quoi faire jusqu’à ce que je tombe enceinte. Une grossesse peut-elle être cachée ? J’ai pris mon courage entre les deux mains et j’ai expliqué le problème à ma maman car c’est soit mon père ou le prof qui me tuerait. Il a été enfermé mais ma vie est gâchée à jamais car après cette première grossesse qui a été interrompue par des complications, le docteur a confirmé que je ne pourrais plus tomber enceinte. Mais études aussi ont été interrompues » dit-elle.

L’enseignant se doit de voir ses élèves, quel que soit leur corpulence, comme ses propres filles et non comme une femme. Ce phénomène est un fléau qui menace l’avenir de tout un pays. Il faut que des mesures soient prises car n’est pas enseignants, qui le veut ! Il faut que la déontologie de l’enseignement soit enseignée et respectée.

<strong>Salimata Saré </strong>]]></content:encoded>
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