<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">

    <channel>
        <title><![CDATA[La Boussole]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/laboussole</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - La Boussole]]></description>
        <atom:link href="https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/laboussole" rel="self" type="application/rss+xml"/>
        
                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Éducation Nationale :  Le spectre d'une année blanche plane sur le Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/education-nationale-le-spectre-dune-annee-blanche-plane-sur-le-mali-2866224.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/non-classe/education-nationale-le-spectre-dune-annee-blanche-plane-sur-le-mali-2866224.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/Ecole-France.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/Ecole-France.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sat, 04 Apr 2020 11:13:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[De succession de mots d'ordre de grève à l'apparition du COVID-19, le sort de l'année scolaire 2019- 2020  est plus que jamais inquiétant. Les mesures de prévention prises par les autorités dont la fermeture des écoles, la nécessité d'une prolongation se précise.

Une année scolaire déjà menacée par plusieurs grèves des syndicats d’enseignants signataires de l’accord du 15 octobre 2016, dont aucune solution concrète n'a encore été trouvée. Le COVID-19 qui s'est invité dans la bataille, attire désormais les regards des autorités et des populations déjà meurtries. L'œuvre des volontaires n'aura plus de sens lorsque les écoles privées et publiques sont fermées. Aujourd'hui, la situation est inquiétante étant donné qu'au moment où les mesures ont été prises, il n'y avait aucun cas de COVID-19 dans notre pays. Désormais, la menace est en exécution avec 35 cas confirmés à la date du 02 avril 2020. Les autorités prendront-elles le risque d'ouvrir les écoles ? En tout cas, les regards sont tournés vers elles dans 72 heures. Certaines solutions seraient envisageables dans les coulisses notamment les émissions radiophoniques et télé. Au cas où cela s'avérait vrai, cette solution montrera ses limites surtout en milieu rural.

Les syndicats grévistes ont-ils suffisamment de pédagogie pour suspendre leur préavis de grève de 25 jours à compter au 02 avril pour raison de coronavirus ? En prenant une telle décision, cela soignerait l'image des enseignants auprès de l'opinion nationale qui apprécie mal ces grèves interminables. Sinon la grève n'aura même pas de valeur lorsque les écoles sont fermées.

L'impact d'une fermeture prolongée sera catastrophique pour les écoles privées et leur personnel puisque c'est un système de donner et de recevoir. Plus les parents d'élèves paient, mieux le personnel est payé, notamment dans les écoles privées. Dans de telles situations, on voit mal un parent d'élève payé sa mensualité alors que les enfants ne vont pas à l’école. Parlant des vacataires qui signent à la fin de chaque heure, nombre d’entre eux  étant des chefs de familles, on ne peut pas parler de paie. Pourront-ils s'en sortir ? L'histoire jugera !

Nous espérons que la propagation du virus sera rapidement stoppée et que les gens vaqueront à leurs occupations. Dans une telle éventualité, la prolongation de l'année scolaire sera inévitable, sinon nous nous dirigeons vers une année facultative ou blanche. Que Dieu nous en garde !

<strong>Y DEMBELE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Licenciement abusif à l’entreprise DISNEPAL]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/licenciement-abusif-a-lentreprise-disnepal-2866208.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/licenciement-abusif-a-lentreprise-disnepal-2866208.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 04 Apr 2020 09:01:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Un médaillé chevalier de l’Ordre National du Mali complice    Depuis un certain temps la délinquance financière et le favoritisme sont devenus  monnaie courante au sein de nos entreprises privées et services administratives. A la base de ce chagrin, on note des responsables malhonnêtes tapis  dans l’ombre.  Pour des intérêts personnels, les citoyens sont privés de leurs droits. C’est triste, mais c’est ce qui se passe présentement à l’entreprise DISNEPAL au su et au vu des autorités.     Nous dénoncions la semaine dernière, dans l’une de nos précédentes parutions, le calvaire que traversent les agents de l’entreprise DISNEPAL dont le promoteur n’est autre que le sieur Hassan Sahel (nationalité libanaise). Pour arriver à ses fins, le célèbre directeur n’est pas passé par mille chemins. Ainsi, son seul arme de combat, c’est d’utiliser certains responsables monarques animés de mauvaise foi, tapis dans l’ombre.  Obsédés de mauvaise foi, ceux-là mêmes censé maitriser la loi, sous l’esclavagisme des dessous de tables, sont devenus des pires ennemies du citoyen lambda. Si rien n’est fait, cette situation risque d’augmenter le nombre de chômeurs.                                                                  Pour preuve, selon un adage en langue bamankan, « on n’est herculéen que lorsqu’on bénéficie une base solide ». Ce dicton semble véridique. Pour preuve, le premier responsable de l’entreprise de distribution des produits alimentaires (DINEPAL) Hassan Sahel, de nationalité libanaise, bien qu’il bénéficie de tous les avantages des autorités, asphyxie les agents de son entreprise.

Il ressort de nos investigations, qu’à la date du 27 février 2020, avec le soutien du Chevalier de l’ordre National, à travers une correspondance N°00249 /DRT-DB, ordonne au sieur Hassan Sahel, les licenciements abusifs. Ce médaillé du Chevalier de l’Ordre National du Mali  accuse avec réception, cette correspondance dans l’intention de mettre certains salariés (9) de l’entreprise DISNEPAL  en chômage technique, à travers l’article 35 du code du travail.

La durée du chômage technique devrait aller jusqu’à  trois mois. Au terme de ces trois mois, les travailleurs devront être mis dans leurs droits, c’est-à-dire regagner leurs postes de travail.

Mais en cas de persistance de la situation difficile, l’entreprise nécessite la prolongation, s’elle parvient à obtenir l’accord écrit des travailleurs en précisant les conditions, également, la possibilité de procéder à un licenciement.

Pourtant, affirme notre source, sans l’accord écrit des travailleurs, l’agent  Moussa Keïta, secrétaire général du comité syndical fut injustement mis en chômage technique durant une année avant d’être licencié, sans bénéficier d’aucun droit.  Les motifs de ce licenciement ne sont autre que ce dernier a refusé d’être utilisé comme  ouvrier alors qu’il fut employé en tant que directeur commercial. Quelle injustice !

A en croire la même source, sous la protection de certaines personnes mal intentionnées, le fameux directeur a driblé les autorités sanitaires. Au bout de quelques années, ce fraudeur est  devenu  brusquement milliardaire sur le dos des consommateurs avec des produits périmés.

Pour tromper la vigilance des consommateurs, les produits qui doivent être vendus dans les sacs sont mis dans les cartons. Une fois emballés, ils sont immédiatement livrés aux grossistes et certains clients fidèles (MINUSMA), opérateurs économiques clandestins et certains services administratifs.

Des pots-de-vin et des cartons de lait INCOLAC sont distribués aveuglement au profit de certains agents douaniers et services d’hygiène afin de lui permettre de vaquer à ses opérations.  C’est-à-dire, vendre des produits périmés sur le marché malien, dont la date de production affiche le 10 -2019.

Que réclament les agents ?

Selon nos sources, à  la date du 4 avril 2019, le  tribunal de travail a été saisi par l’institut national de prévoyance sociale (INPS), pour paiement d’arriérés de cotisations. On reproche à la fameuse  entreprise  dirigée par son directeur général Hassan Sahel,  le paiement d’arriérés de cotisations à la somme Soixante un million soixante-sept mille cinq cent cinquante-huit francs CFA  (61 067 558 CFA).  Il s’agit notamment des arriérés de cotisations, des majorations, du retard sur les sommes dues à raison de 2% par mois ou fraction de mois de retard, soit trente-trois millions cinq cent quarante mille deux cent cinquante francs CFA (33 540 250 CFA).

Le directeur de DISNEPAL soutenu par certains larrons de la république,  9 agents sont frappés par le même sort (chômage technique).  Tout simplement, pour avoir réclamé leurs droits, primes, mesures de sécurité sociale (CANAM, INPS), coupés depuis 2012. Quelle injustice !

Nous y reviendrons

Yacouba Dembélé

<strong>La Boussole</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable (SOMAGEP) : La mauvaise gestion fait  peur aux investisseurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/societe-malienne-de-gestion-de-leau-potable-somagep-la-mauvaise-gestion-fait-peur-aux-investisseurs-2866225.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/non-classe/societe-malienne-de-gestion-de-leau-potable-somagep-la-mauvaise-gestion-fait-peur-aux-investisseurs-2866225.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Somagep.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Somagep.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sat, 04 Apr 2020 00:13:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, la population du district de Bamako traverse un calvaire infernal dû au manque d’eau potable. A la base de ce calvaire, la négligence, le manque d’entretien des installations, la corruption du premier responsable décriée.</strong>

En effet, nous dénoncions dans notre précédente parution, la mauvaise gestion de la Société Malienne de Gestion de l’eau Potable  (SOMAGEP). Pour cause il suffit de faire un tour à travers la ville, dans les services comme dans lieux de lieu de rencontre,  sauf par peur d’être agressé par un individu mal intentionné,  le premier responsable de cette société est maudit par le citoyen lambda.

En commune V du district, plus singulièrement à l’arrêt des feux tricolores près du marché de Torokorobougou, c’est de la croix et la bannière. Les usagers de la route traversent un véritable calvaire dû à un problème de tuyauterie. Par peur de trébucher dans les  eaux usées qui  inondent la route, les accidents de la route sont devenus courants,  au vu et au su des autorités. Pourtant, cette passe permanent à longueur de journée sur cette voie.

Pis, à cause de la circulation alternée imposée par les autorités du département de transport et la mobilité urbaine,  certains usagers font des raccourcis dans les rues qui provoquent aussi des accidents. Parmi ces conducteurs, il y a des conducteurs de taxis, de Sotrama, des voitures personnelles, des motocyclistes. Parfois des responsables et cadres du pays se retrouvent dans ce lac artificiel.

Cependant, pour amoindrir la souffrance des maliens et la mauvaise gestion qui avait ébranlé le secteur de l’eau, dans le cadre  de sa bonne distribution au Mali, il serait mieux d’avoir es responsables qui veillent sur ces dégâts qui causent des pertes énormes. Sous l’égide de l’ancien président Amadou Toumani Touré (ATT) les autorités avaient créé en 2009 cette société, devenue opérationnelle en 2012 dans le domaine commercial.

Ce qui est inadmissible et insoutenable,  malgré la création de la station de pompage de Kabala, les coupures d’eau sont fréquentes à travers la capitale. Chose déplorable, la pénurie d’eau est fréquente que pendant les périodes de chaleur.

Chose qui pousse bon nombre d’observateurs à dénoncer la mauvaise gestion de la Somagep, cette belle initiative qui avait été saluée par le citoyen lambda. Pis, les rues, les grandes artères sont aussi souvent inondées d’eau en provenance des tuyaux percés qui ne font plus l’objet d’entretien depuis quelques temps.

Selon nos sources, à chaque fuite d’eau, les agents de la fameuse société sont contactés, mais le hic est qu’ils passent des heures, voire des jours et semaines sans réagir. Toute chose qui explique l’irresponsabilité et l’incompétence des responsables de la société. Selon la même source, un réseau mafieux existe au sein de cette société. Ses membres ne se manifestent que pour empocher les sous destinés aux entretiens. Quant aux pauvres agents chargés d’assurer l’entretien, ils exigent des frais de déplacement en cas de sollicitation.

Nous y reviendrons !

<strong> Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Axe Sogoniko- Yirimadjo : Un tombeau à ciel ouvert !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-sogoniko-yirimadjo-un-tombeau-a-ciel-ouvert-2798535.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-sogoniko-yirimadjo-un-tombeau-a-ciel-ouvert-2798535.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/ROUTE-GRATE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/ROUTE-GRATE.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 23 Jan 2019 09:48:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques mois, rien ne va plus sur l’axe  Sogoniko-Yirimadjo à cause de la dégradation des routes, liée aux laxismes des autorités en charge de l’entretien des routes. Conséquence : nombreux sont les usagers de cet axe qui souffrent présentement des maux comme la toux, le rhume, les irritations d’yeux, les allergies, entre autres maladies causées par la  poussière. Pis, les autorités ne font rien pour atténuer  la souffrance des usagers de cette voie.    </strong>

C’est normal de faire des aménagements le long de nos artères qui manquent souvent d’ouvrages secondaires comme les collecteurs, les égouts, les caniveaux et autres infrastructures pour rendre commode la circulation qui est parfois perturbée par la présence d’eaux stagnantes sur la chaussée.

Cependant, force est de reconnaître que les travaux d’aménagements débutent et prennent difficilement fin. Les raisons ne sont autres que la négligence, l’incapacité de l’entreprise bénéficiaire à faire face à l’exécution rapide des travaux. Car elle a été choisie sur la base du faux, l’absence de contrôle ou de suivi. C’est qui semble être le cas de l’entreprise chargée d’aménager l’axe Sogoniko-Yirimadjo en complicité avec des autorités chargées d’entretien des routes. Les usagers de la route ne diront pas le contraire. Pour preuve, à cause de la dégradation, certains véhicules tombent en panne. En dehors de tout ça, à longueur de journée, la poussière occasionne des accidents brusques qui se  soldent par des blessés graves, parfois des pertes en vies humaines contrairement à la règlementation du code de la route.

Cette négligence a pris de l’ampleur au point que souvent les usagers de la route tombent souvent dans les filets des policiers. L’arbre ne doit pas cacher  la forêt ! Ces agents qui  doivent veiller strictement sur la sécurité des usagers sont obligés d’être passeurs dans un pays confronté par l’insécurité. Plus grave encore, quand on porte plainte contre ces fameuses entreprises pour dommages causés, elles sont  acquittées ou on déclare un non- lieu au tribunal. Bien entendu,  parce que le contrat est attribué sur une toile noire avec compensation.

L’entretien n’est assuré ni par le premier responsable du département, ni par les autorités communales qui ont cessé de jouer leur rôle depuis belle lurette.

<strong>Vrai ou faux ?</strong>

Ce qui est inquiétant, c’est que le sort des usagers  ne préoccupe guère le responsable du département et les autorités communales qui ne songent qu’à une seule chose : manger dans la sauce publique avec les deux mains et dans l’impunité totale.

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ADEMA PASJ :  Professeur Tièmoko Sangaré renvoie les militants à l’école de la discipline !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-professeur-tiemoko-sangare-renvoie-les-militants-a-lecole-de-la-discipline-2798536.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-professeur-tiemoko-sangare-renvoie-les-militants-a-lecole-de-la-discipline-2798536.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/tiemoko-sangare-1-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/tiemoko-sangare-1-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 23 Jan 2019 00:48:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la présentation de vœux, le président du parti ADEMA-PASJ, professeur Tièmoko Sangaré était face à la presse le samedi  12 janvier. L’occasion était bonne pour les retrouvailles entre les militants du parti. Et le  président d’expliquer aux hommes de média, les enjeux  du moment. C’était aussi un esprit de recueillement et du pardon. C’est  avec cet esprit patriotique que les membres du comité exécutif de l’ADEMA PASJ  étaient venus nombreux au siège de ladite formation politique à Bamako Coura.</strong>

Fidèle à sa tradition, le Comité exécutif de l’ADMA PASJ dirigé par son président, professeur Tièmoko Sangaré, se conscient de nombreuses adversités bouleversantes que le parti a subie, notamment suite à l’élection présidentielle qui a abouti à la réélection du candidat du parti RPM, Ibrahim Boubacar Keïta à la magistrature suprême.

En effet, la scène politique est aventureuse. Face à cette situation, les analystes politiques notent point par point afin de ne pas s’aventurer dans le désert. Les distractions sont aussi risquées où aucun politique ne souhaite être mordu par l’épée.  L’une des origines de ces défaites est souvent liée à la parole donnée ainsi qu’aux discours non rassembleurs ou provocateurs y compris des stratégies adoptées par chaque adversaire surtout lorsqu’il s’agit des intérêts.

<strong>Des louanges à l’adresse du président IBK</strong>

« La 15<sup>ème</sup> conférence nationale extraordinaire du parti, a réaffirmé notre soutien à IBK, conformément à notre accompagnement tout le long de son mandat était un meilleur choix, un choix digne et lucide, permettant de préserver la stabilité du pays en cette<em> </em>période de tension électorale, mais aussi l'unité du parti et son existence», a-t-il affirmé. l'ADEMA salue, encourage et soutient tous les efforts de rassemblement du président de la République dont la main, comme il le dit lui-même, reste tendue à toutes les forces politiques et sociales de notre pays. Il me plaît d'inviter les uns et les autres à saisir cette main tendue et à taire les divergences et les intérêts personnels», a-t-il ajouté.

<strong>Discours accidenté !</strong>

Pourrecadrer ses idées, le président du parti africain pour la solidarité et la justice a ensuite déclaré : <strong><em>« </em></strong><em>C’est le défi disciplinaire qui a conduit le parti ADEMA à tous les échecs … il est temps que les militants de l’ADEMA fassent la discipline aux respects des valeurs du parti… Les militants du parti doivent rester disciplinés et déterminés pour la sauvegarde du parti ».</em>

<strong>Redressement ?</strong>

<em>« Tous ceux qui, avant-hier et hier, étaient encore dans ce parti et qui se sont retirés pour diverses raisons, à revenir dans leur maison-mère. »</em>, a indiqué le conférencier. De même, il a appelé tous nos compatriotes qui, pour diverses raisons, n'ont pas encore rejoint le pays, de le faire. Car, dit-il, les portes de l'ADEMA sont grandement ouvertes.

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Esclavage au Mali :  La situation alarmante dans la région de Kayes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/esclavage-au-mali-la-situation-alarmante-dans-la-region-de-kayes-2798534.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/esclavage-au-mali-la-situation-alarmante-dans-la-region-de-kayes-2798534.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/NON-a-l-esclavage-1-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/NON-a-l-esclavage-1-2.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 23 Jan 2019 00:44:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les organisations anti-esclavagistes (TEMEDT, Gambana, RDDH) du Mali ont organisé une conférence de presse, le samedi 19 janvier 2019 à la maison de la presse  sur la persistance de l'esclavage par ascendance au Mali: cas de la région de Kayes. L'événement était sous la conduite de vice présidente de TEMEDT, Mme AichetouWalettAssanata en présence du président rassemblement malien pour la fraternité et le progrès (RMFP), Diadjiri Mohamed Kanouté et des témoins venus nombreux.</strong>

Si l'esclavage a toujours existé  au Mali d'une façon ou d'une autre manière, la situation s'est  envenimée dans la région de Kayes ces derniers temps.

Dans son discours, AichetouWalettAssanata a déclaré que l'esclavage est un héritage commun  qu’on doit abandonner. Avant d'ajouter que les autorités sont restées muettes face à certaines situations. <em>«Tout problèmes non réglé deviendra un jour une tragédie. Nous visons comme objectif, la promotion et la défense des droits de l'homme»</em>. Elle a assuré avoir porté plainte à Nioro, mais demeure sceptique quant à l'aboutissement de la procédure. Elle affirme attendre du gouvernement, l'adoption d'une loi qui criminalise ce phénomène.

Selon Diadjiri Mohamed Kanouté, ils ont tenu à présenter certaines victimes pour que les gens puissent se rendre compte de la gravité de la situation. Dans la même dynamique, il indique avoir retenu leurs membres pour éviter tout esprit de vengeance ou de guerre civile. «Avec la peur au ventre, nous tenons à dénoncer certaines pratiques de nos autorités. La liberté et la dignité humaine n'ont pas de prix.

A la suite de cette cérémonie, une projection de vidéo a eu lieu dans laquelle des victimes de plusieurs localités de la région de Kayes ont été tabassées, poignardées, maltraitées et humiliées à cause de leur refus au phénomène d'esclavage.

Selon le Secrétaire général de TEMEDT, l'esclavage persiste au Mali et  les événements en cours dans la région de Kayes où des communautés entières sont victimes de graves violations des droits de l'homme au relent esclavagiste, en sont une parfaite illustration. <em>«Ces violations sont perpétrées sur des femmes et enfants, avec une destruction sans précédent de biens matériels, ponctuée par les déplacements massifs de familles. Nous sommes quotidiennement saisis pour des cas d'agressions physiques avec coups et blessures, interdiction d'accès aux services sociaux de base, confiscation de biens immobiliers, des actes de vandalisme, des interdictions de séjour, des actions de tortures, des intimidations, des viols, des menaces, des invectives, des injures, etc. Ces exactions sont commises dans presque tous les villages de la région de Kayes</em>». Dans la même droite ligne, il indique que les organisations anti-esclavagistes du Mali s'indignent face à ces actes barbares qui n'honorent pas la république du Mali. Par sa voix, les organisations anti-esclavagistes exigent du gouvernement de poursuivre et traduire les commanditaires en justice, d'identifier, recenser et dédommager les victimes afin de les rétablir dans leurs droits ; prendre des dispositions pour le retour des familles chassées dans leurs villages ; interdire et sanctionner toute initiative visant à faire l'apologie de  l'esclavage "<em>festival Danse des Esclaves</em>" prévu du 26 au 27 janvier 2019 à Diarrah, commune de Tourougounbé; adopter le projet de loi portant répression de l'esclavage et pratiques assimilées au Mali.

<strong>Youssouf GOITA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Laboratoire national des eaux : Des structures irresponsables]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/laboratoire-national-des-eaux-des-structures-irresponsables-2794877.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/environnement/laboratoire-national-des-eaux-des-structures-irresponsables-2794877.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/sachet-eau.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/sachet-eau.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 28 Dec 2018 11:20:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, le district de Bamako est envahi par des eaux en sachet. Ces eaux qu’on rencontre dans tous les coins et recoins de la capitale sont vendues à 25 ou 50 F CFA. Cependant, ce qui est inquiétant, c’est que ces eaux sont non seulement emballées par des sociétés fantoches, mais aussi, elles ne sont pas pour la plupart testées avant d’être mises sur le marché national. Pis ces sachets menacent  dangereusement notre environnement.  </strong>

En effet, on ne compte plus les habitants  Bamakois à se plaindre de maux de ventre, de tête, des problèmes diarrhéiques après avoir bu un sachet d’eau acheté sur le long d’une grande artère, dans une boutique ou autres points de vente de la capitale. <strong> </strong>

<strong>Pure réalité ou simple coïncidence ?</strong>

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la qualité de ces eaux en sachet, vendues partout et par n’importe qui dans la capitale, en ces temps-ci, est loin d’être vérifiée par le laboratoire national des eaux. Car ignorant  lui-même la provenance de ces eaux en majorité. Il ne fait qu’assister comme un citoyen lambda au phénomène qui, pourtant fait déjà des victimes dans la capitale, voire dans le pays.

Ainsi, on peut s’interroger sur l’utilité du laboratoire national des eaux, qui doit en réalité aller vers ces fameuses structures de production d’eau en sachet, les identifier et les recenser afin de s’enquérir de qualité de leur qualité. Ce qui est pire encore, c’est que, même la commission nationale d’autorisation de mise sur le marché des denrées alimentaires, basée à l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire qui  livre les autorisations, ignore où se situent la plupart des unités de production d’eau en sachet. Elle se contente de donner des autorisations sur des bases peu solides.

Quant à la santé des maliens, elle ne s’en préoccupe guère ! L’essentiel pour elle, surtout pour ses responsables, c’est de bénéficier des dessous de table. Ces mêmes dessous de tables expliqueraient également l’abandon de la lutte contre les unités de production de denrées alimentaires en général qui ne respectent pas les normes.

Par ailleurs, à en croire nos sources, de grandes sociétés de production d’eau seraient elles aussi concernées par la vente d’eau de qualité douteuse dans notre pays. Bien informé de la situation, le laboratoire national des eaux se contenterait d’encaisser les sous qui pleuvent à cet effet. Ainsi, conscientes du laxisme des autorités, ces mêmes grandes sociétés seraient derrière la prolifération de petites unités de productions d’eau au Mali en général et à Bamako en particulier. Elles se contentent d’ouvrir des succursales dans les quartiers périphériques pour voiler la pratique. Mais, il faut signaler que les sachets d’eau produits ne sont pas labellisés, car elles ne répondent pas aux normes. Mais le business en question rapporte gros et le risque encouru est minime à cause du laxisme des  autorités qui même, si elles venaient de le découvrir, se contenteraient des billets qui pleuvront.

D’autres producteurs de ces sachets d’eau ne seraient autres que des protégés ou proches des autorités en charge de la gestion du secteur. Pire, les élus de la nation censés maitriser la loi, restent toujours à la manœuvre de grands opérateurs économiques, ne pipe aucun mot pour l’application strict de la loi.

Si l’eau est source de vie, mais une eau de mauvaise qualité peut conduire directement à la mort. C’est pourquoi l’assainissement de ce secteur s’impose le plus urgemment possible. Il y va de l’intérêt de la nation.

&nbsp;

<strong>Yacouba Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Distribution et Négoce de produits alimentaires (DISNEPAL) : Les licenciements abusifs du DG Hassan Sahel  décriés !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/distribution-et-negoce-de-produits-alimentaires-disnepal-les-licenciements-abusifs-du-dg-hassan-sahel-decries-2794875.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/distribution-et-negoce-de-produits-alimentaires-disnepal-les-licenciements-abusifs-du-dg-hassan-sahel-decries-2794875.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Dec 2018 10:07:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, les employés de l’entreprise de distribution et Négoce de produits alimentaires broient du noir. Ils s’érigent contre le comportement peu orthodoxe du directeur général, Hassan Sahel. Et gare à un imprudent qui lève son petit doigt pour le dénoncer ouvertement, ce dernier est automatiquement menacé, voire même  licencié. Quelle intimidation !</strong>

<strong> </strong>Les employés de l’entreprise de distribution et Négoce de produits alimentaires,  traversent un véritable calvaire depuis belle lurette. Cette situation perdure à telle enseigne que le droit des employés est foulé au sol sans que justice soit rendue<strong>.</strong>

Pourtant, afin de lutter contre la corruption, le chômage et réduire la pauvreté, les autorités sont à pied œuvre pour la cause. Pour preuve, les récépissés  et des registres de commerce sont  attribués à longueur de journée en faveur des entrepreneurs et hommes d’affaires. Mais force est  de reconnaitre que ces efforts sont foulés au sol par certaines personnes mal intentionnées au vu et au su des autorités sans que justice soit rendue.

De quoi s’agit-il ?

En effet, l’entreprise de distribution et Négoce de produits alimentaires, située à la Zone industrielle  du NIF 082104164B n’est plus que l’ombre d’elle-même. Pour en savoir plus, notre reporteur a mené une investigation autour du sujet. Il ressort de nos enquêtes que l’entreprise évolue dans le domaine de la distribution alimentaire (sel, éponge métal galvanise, liquide vaisselle, lait INCOLAC, chocolat, lait INCOLAC AROMATISE) et que les emballages de certains produits ne sont pas  destructibles face à l’environnement. Force est de reconnaître que le droit des employés est foulé au sol et gare à un imprudent qui ose lever sont petit doigt pour réclamer ses droits. Ce dernier est automatique suspendu, voire même licencié à cause du comportement peu orthodoxe du directeur général répondant au nom  Hassan Sahel, de nationalité libanaise. Selon nos sources, l’entreprise DISNEPAL bénéficie les contrats huppés de l’administration et la MINUSMA, les mines,  ainsi que certains opérateurs clandestins.

Selon notre source, les employés sont privés de leurs droits, primes, mesures de sécurité, l’inscription à la sécurité sociale (CANAM, INPS). Pour défendre le droit des employés, le comité syndical dirigé par son secrétaire général Bala Keïta aurait entamé des démarches auprès des autorités. Nos sources confirment également que le secrétaire général, non moins l’agent commercial  est suspendu et mis à la porte depuis  plus de trois mois, pour motif qu’il a refusé d’être employé comme ouvrier. Il  aurait été interpellé par le fameux directeur général pour signer un contrat de chômage technique  en complicité avec un cadre de l’inspection de travail don nous gardons l’anonymat pour l’instant, en attendant   qu’il soit mis dans ses droits. Quelle injustice !

<strong>Nous y reviendrons !</strong>

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[43ème session du conseil d’administration de l’Office du Niger : Les chiffres au vert]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/43eme-session-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-les-chiffres-au-vert-2794873.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/43eme-session-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-les-chiffres-au-vert-2794873.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Office-du-Niger.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Office-du-Niger.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 28 Dec 2018 00:45:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Etablissement public à caractère industriel et commercial, l’Office du Niger a tenu la 43<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration, le jeudi décembre dans la salle de conférence de l’établissement à Ségou.  La cérémonie était présidée par le président directeur général de l’Office, Mamadou Baré Coulibaly, en présence des administrateurs venus de différentes structures concernées.</strong>

L’ordre du jour de cette importante session portait sur neuf points essentiels notamment, l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 42<sup>ème</sup> session ordinaire du 17 juillet 2018, l’examen du bilan de la campagne agricole 2017-2018, l’examen du bilan du bilan d’exécution du programme annuel d’entretien du réseau hydraulique exercice 2017-2018 au 31 décembre 2017, la présentation du point d’exécution des travaux du programme annuel d’entretien du réseau hydraulique au 30 novembre 2018, la présentation de la synthèse de la campagne agricole 2018-2019, le point de l’évaluation au 30 novembre 2018 pour information, l’examen du plan agricole 2019-2020, l’examen du programme annuel d’entretien des infrastructures hydrauliques exercice  2019, l’examen du projet de budget exercice 2019 ainsi que la présentation de la situation des projets et programmes pour information.

Après la vérification des mandats, le PDG  de l’Office du Niger, Mamadou Baré Coulibaly, au nom des l’ensemble des personnels de l’établissement  a profité de cette tribune pour présenter ses meilleures  vœux  de l’année 2019 avant de rentrer dans le vif du sujet en évoquant les quelques difficultés. Selon lui, la campagne agricole 2017-2018 a été marquée par une pluviométrie faible soldée par quelques difficultés dans la fourniture de l’eau d’irrigation aux producteurs dans certaines zones, notamment Ké-Macina et Kouroumari. S’agissant la livraison des intrants agricoles, le PDG a confirmé  que les intrants agricoles, notamment l’engrais subventionné, ont été délivrés aux producteurs dans le délai requis et en quantité suffisante. Pour répondre aux attentes du programme gouvernemental et de faire face à la sécurité alimentaire et économique, le bilan définitif de la campagne agricole donne des résultats encourageants, a-t-il indiqué. A ses dires, les cultures principales font ressortir les résultats suivants : 754 225 tonnes de riz paddy, 235 746 tonnes pour l’échalote/ oignons, 33 307 tonnes de pomme de terre.

Au titre de la campagne agricole 2018-2019, la superficie totale mise en valeur en riziculture est de 125 333 hectares sur une prévision totale de 144 943 hectares, soit un taux de réalisation 86,447 %, a précisé notre interlocuteur. Quant au plan de campagne agricole 20119-2020, les responsables de l’Office certifient de relever le défi et fixent les objectifs suivants : la superficie à emblaver en riz est de 140  220 hectares pour une production attendue de 873774 de tonnes de riz paddy et 11 138 hectares maraîchères pour toutes spéculations confondues pour une production attendue de 321 990 tonnes. Il a annoncé que les 5959 hectares de diversification, toutes spéculations confondues, produisent au total 112 122 tonnes. Il est équilibré en emplois et en ressources à hauteur de 25,764 859 milliards de franc CEFA, a-t-il ajouté. Avant de terminer ses propos, le PDG  a salué les efforts du gouvernement à travers le chef de l’Etat, S E Ibrahim Boubacar Keita pour avoir alloué 15% du budget national pour développement du secteur agricole. Pour boucler, il a invité les administrateurs à une analyse critique et minutieuse des documents afin de dégager les suggestions pertinentes permettant à l’office du Niger d’atteindre ses objectifs.

<strong>Yacouba Dembélé</strong>

<strong> Envoyé spécial à Ségou</strong>

&nbsp;

<strong>Office du Niger</strong>

<strong>Mamadou Baré Coulibaly, un visionnaire aux commandes</strong>

<strong>Dans l’espoir de répondre aux besoins des populations et lutter contre l’insécurité alimentaire, les prévisions de l’équipe dirigée par le PDG de l’Office du Niger, à travers le département de l’agriculture, pointent à l’horizon.   </strong>

[caption id="attachment_2757258" align="alignleft" width="480"]<img class="wp-image-2757258 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Pdg-MBare-coulibaly.jpg" alt="Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly" width="480" height="396" /> Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, PDG Office Niger[/caption]

Le travail d’hercule de l’équipe dirigée par le PDG  de l’Office du Niger, Mamadou Baré Coulibaly, continue à émerveiller le citoyen lambda. Toute chose qui n’est pas fortuite. Pour preuve, depuis son arrivée à la tête de l’Office, les actions se concrétisent davantage. Cela, grâce à une dynamique  visionnaire forgeant les efforts afin d’aboutir à un meilleur résultat.

Ainsi, le plan de la campagne agricole 2019-2020 est élaboré dans un contexte favorable marqué par l’engagement des plus hautes autorités du pays à travers l’octroi à l’agriculture de plus en plus de 15¨% du budget national. Le maintien du prix de l’engrais subventionné à 11000 FCFA le sac de 50 kg, la mise en œuvre d’une politique  de subvention des équipements agricoles au bénéfice des exploitants agricoles. Sa mise œuvre permettra de déjouer l’insécurité alimentaire persistance de l’Office du Niger, entrainant un sentiment de peur généralisée et une faible mobilité des exploitants agricoles et des agents d’encadrement.

L’objectif est de renforcer la contribution de l’Office du Niger à la réalisation de la souveraineté alimentaire et nutritionnelle du pays. A cet effet, pour permettre à l’office d’atteindre cet objectif, il s’agira de mettre un accent majeur sur l’accélération du rythme des aménagements, notamment la maintenance des réseaux hydrauliques, l’identification et la diversification des productions, la mécanisation agricole, la promotion et l’intégration des chaînes de valeur des productions végétales et animales. C’est pourquoi débout comme un seul homme, l’équipement dirigée par le PDG Mamadou Barré Coulibaly, a prévu en matière d’aménagements et de réhabilitation, 4401 hectares d’anciens périmètres et d’aménager 4230 hectares nouveaux dont 1730 au cours de la campagne 2019-2020.

En matière de gestion de l’eau et de maintenance des infrastructures hydrauliques, la réalisation de différentes activités prévues dans le programme annuel d’entretien pour un montant de 5 391 258 495 FCFA, permettra d’améliorer l’efficience du réseau et fournir un bon service de l’eau aux exploitants. Ce n’est pas tout. En riziculture, les objectifs de superficies de la  campagne 2019-2020 est de 140 220,74 ha dont 1 275 777,74 ha en saison et 12 643 hectares en contre-saison pour une production attendue de 873 774,23 tonnes de riz paddy avec un rendement moyen de 6,23 tonnes/hectare dont 6,32t/ha en saison d’hivernage et 5,37 t/ha en contre-saison.

En cultures maraichères et diversification, il est prévu de mettre en valeur, toutes spéculations confondues, 17097 hectares pour une production de 434 112 tonnes. L’échalote, la spéculation  maraichère  8210 hectares pour une production de 275725 tonnes. Pomme de terre 1880 ha pour une production de 65800 tonnes. La maïsiculture 1880 ha pour une production de 65800 tonnes pour une production de 11 255 tonnes.

En pisciculture, il est attendu une production de 1 722 ,6 tonnes de poissons frais provenant de  l’exploitation de cages flottantes de 325 étangs piscicoles, 40 hectares de rizi-pisciculture, 123 mares.

Dans le domaine de l’élevage, il est prévu également 39 465 têtes en embouche bovine, 27 052 têtes en embouche ovine, 632 600 litres en production laitière. S’agissant de l’aviculture, 2 550 poulets de chair, 2 200 pondeuses pour une production de 594 000 œufs est également prévu, telles sont entre autres les grandes actions visées par l’Office du Niger courant 2019-2020.

&nbsp;

<strong>Yacouba Dembélé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée porte ouverte du ministère du travail et de la fonction : Diarra Racky Talla sur le chantier de la numérisation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/journee-porte-ouverte-du-ministere-du-travail-et-de-la-fonction-diarra-racky-talla-sur-le-chantier-de-la-numerisation-2794872.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/fonction-publique/journee-porte-ouverte-du-ministere-du-travail-et-de-la-fonction-diarra-racky-talla-sur-le-chantier-de-la-numerisation-2794872.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Racky.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Racky.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 28 Dec 2018 00:30:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministère du travail et de la fonction publique a organisé une journée porte ouverte à l'occasion de la journée africaine de la fonction publique, le lundi 24 décembre, dans la salle de conférence de la direction nationale de la fonction publique sous houlette de Mme la ministre chargé de ce département, Diarra Racky Talla. C'était en présence du directeur national de la fonction publique, Amadou Fabé et les représentants de différents démembrements.</strong></em>

Dans son allocution, Diarra Racky Talla a déclaré que la célébration de la journée Africaine de la fonction publique a été institutionnalisée pour l'administration publique. «<em>Instituée en 1994 sous l'impulsion du centre africain pour le développement (CAFRAD), la journée Africaine de l'Administration et de la fonction publique offre une occasion pour magnifier le rôle de la fonction publique dans le processus de développement national, un moment de réflexion introspective sur le rôle et la place de l'administration dans le processus. Ce cadre rend également hommage aux agents de la fonction publique qui consentissent chaque jour des efforts pour promouvoir une administration publique performante», </em>a-t-elle affirmé. Dans la même dynamique, elle indique que le contexte national nécessite un véritable changement au niveau organisationnel, opérationnel et comportemental pour une prestation de services axés sur la satisfaction de l'usager et du citoyen en tenant compte des exigences de l'évolution économique et sociale. Elle a également évoqué les réformes de la fonction publique, notamment l'adoption d'un nouveau statut général des fonctionnaires en 2002, dans le souci d'un service publique de qualité, la réalisation de nombreux audits qui ont permis la réorganisation de structures de l'administration centrale et déconcentrée. Il s’agit de la création des bureaux d'accueil et ressources humaines, des directions sectorielles des ressources humaines, des directions des finances et du matériel, du centre national des concours de la fonction publique, des bureaux des ressources humaines des gouvernorats entre autres ; l'élaboration de manuels de procédures, de codes de déontologies; d'outils informatiques. Selon elle, lorsque les conditions suivantes seront réunies, on pourra dire que notre fonction publique intègre une culture de prestation de service centrée sur le citoyen : la disponibilité de l'offre de service et la facilité d'y accéder, l'adaptation de l'offre de service aux besoins du citoyen, le professionnalisme et de dévouement avec lesquels le service est offert, tel est le défi majeur qui se pose à nos administrations, a-t-elle indiqué. Et d’ajouter que c'est pourquoi les réformes administratives, notamment la modernisation des ressources humaines, constituent une priorité dans le programme présidentiel d'Ibrahim Boubacar Keita. C'est dans ce cadre qu'un mémorandum a été signé sur la réforme du statut général de la fonction, la centralisation des concours, le développement des relations entre l'administration et les usagers, la simplification des procédures administratives, la modernisation de l'administration électronique et la gestion des ressources humaines. L'accord de partenariat signé avec science PO de Grenoble est marqué par la formation des secrétaires généraux des différents départements ministériels.

A la fin de la cérémonie, Mme le Ministre et sa délégation ont visité la centrale de numérisation de la direction nationale de la fonction publique.

A son tour, le directeur de la fonction publique, Amadou Fabé, le nouveau système est une application chargée de la gestion des ressources humaines qu'ils vont partager pour localiser  géographiquement les unités de  maîtriser les agents de l'État. Il a précisé que le système comprend trois fonctionnalités à savoir la gestion des statistiques (actuellement tous les fonctionnaires immatriculés sont au nombre de 40 011 dont 27 666 hommes et 12 345 femmes. Il y a 15 003 contractuels) ; le système est chargé aussi de nous donner les moyens d'harmoniser la production des actes d'administration et de gestion (acte de congés, de mutation, de maladie...) ; le système a une compétence un peu plus élevée parce qu'elle arrive à communiquer avec le bureau central de la solde et avec une clique on peut mettre à jour le système.

<strong>Youssouf GOITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pôle Politique du Consensus (PPC) :  Ibrahim N'Diaye lance des flèches  à Bocar Tréta !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/pole-politique-du-consensus-ppc-ibrahim-ndiaye-lance-des-fleches-a-bocar-treta-2754989.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/pole-politique-du-consensus-ppc-ibrahim-ndiaye-lance-des-fleches-a-bocar-treta-2754989.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Ibrahima-NDiaye.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Ibrahima-NDiaye.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 04 May 2018 10:00:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La maison des aînés a servi de cadre </strong>à<strong> la cérémonie de lancement des activités du pôle politique du consensus, sous la présidence de Jeamille Bittard, président de MC ATT, en présence du président PPC, Amadou Coulibaly,  du Colonel Youssouf Traoré (personne ressource), du président ADP Maliba, Aliou Badra Diallo, du président RPM, Bocary Tréta,  du représentant du chef de file de l'opposition, Ibrahim N'Diaye, du président d'honneur  du CDR, Boubou Lah et des représentants de plusieurs partis politiques.</strong>

La charte du PPC a été lue par son président, Amadou Coulibaly. Ses objectifs sont les suivants: développer et entretenir les profonds liens qui nous rattachent à nos racines et à nos valeurs traditionnelles essentiellement basées sur une gestion essentielle des affaires publiques et politiques de la cité ou du pays; renforcer la citoyenneté, le travail, l'alternance et la transparence ; instaurer un esprit et une culture du pardon, consolider la paix et la réconciliation nationale; œuvrer à la bonne tenue des consultations électorales régulières, libres,  crédibles et transparentes; soutenir toute action de nature à préserver l'unité nationale et l'intégrité territoriale; promouvoir l'éducation et la formation professionnelle et œuvrer au rassemblement des forces politiques et sociétales qui partagent notre vision et les valeurs exprimées dans la présente charte.

Selon lui, le PPC est fondé autour des principes d’opposition à la prise de pouvoir par la force, le retrait de l'armée du champ politique et la subordination de l'autorité militaire ; le respect de la souveraineté du peuple et de la constitution; la défense de l'intégrité du territoire national, de la laïcité, de la force Républicaine; la lutte contre l'exclusion ; la lutte contre la fraude et la corruption ; contribuer à l'élévation du débat démocratique entre les membres ; œuvrer à l'élaboration d'un programme appelant le consensus ,le compromis, après l'expression des urnes en tenant compte des enseignements que nos racines (culture et traditions) nous ont prodigués et qui peuvent tirer profit de l'universel...

Dans son interview, Jeamille Bittard a déclaré avoir foi à l'avenir et que ce jour-là, plus que jamais, ils sont convaincus que les Maliens peuvent se retrouver pour eux, oublier certainement leurs différends dans un consensus. Avant d'ajouter que dans ce consensus, il y aura la liberté d'expression des uns et des autres. Il poursuit que le consensus ne veut pas dire forcément l'unanimité parce qu'aujourd'hui, le pays va mal,  pas par la faute d'un individu. Dans la même dynamique, il ajoutera que nous sommes tous coupables, coupables à des niveaux différents et  cette culpabilité aujourd'hui  nous ramène à la case de départ. pour lui, il faudrait qu'il y ait un sursaut d'orgueil, de remise en cause de l'ensemble du peuple Malien afin que nous donnions un élan qui va nous permettre certainement d'engranger beaucoup de victoires. Aujourd'hui plus que jamais, majorité, opposition et centristes ainsi que  ceux qui ne sont d’aucun bord également se retrouvent pour parler du Mali, a-t-il ajouté. D’après lui, il faut laisser nos différends et avancer ensemble sur un projet minimum commun qui pourra certainement régler le problème de notre pays. Il estime qu'aujourd'hui la parole, les démarches, le bon sens, les religions et surtout nos valeurs culturelles peuvent être des locomotives pour leur permettre certainement de faire ces rapprochements (la présence effective de tous les blocs politiques). Avant d'ajouter que tous ces clivages politiques reconnaissent que c'est ensemble que nous pourrons trouver les solutions. Selon lui,  le nouveau pôle qu'ils sont en train de porter sur fonts baptismaux, devrait être le moyen le plus sûr parce que n'étant ni de la majorité, ni de l'opposition. Le  PPC servira de trait d'union pour rassembler tous les Maliens pas pour des fins électives, mais sauver le pays, a conclu Jeamille Bittar.

Selon le Colonel Youssouf Traoré, le Mali sortira de la crise et pour le sommet de l'histoire. « Nous sommes des poissons dans l'eau, si l'eau tari, il n'y a plus de poissons. Ce qui sous entend que sans paix, le Mali n'existera pas ».

Le président du RPM,  Bocary Tréta se reconnaît dans la charte et s’est dit  prêt à participer aux autres travaux, car il existe des similitudes entre le PPC et le RPM.

Quant à Ibrahim N'Diaye, chef de cabinet du chef de file de l'opposition, il a lancé des flèches à Bocary Tréta à l'intention de la majorité présidentielle. Il a demandé à la majorité présidentielle d'accepter qu'il y a eu du gaspillage. Il a dénoncé le régime actuel d'avoir détruit les ressources et d'avoir une main mise sur toutes les ressources du pays au profit du parti et à leur compte personnel. Et d'ajouter qu'ils ont toujours demandé un débat démocratique pour situer les responsabilités,  mais que la majorité n'a jamais accepté.

<strong>Youssouf GOITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rentrée de la CODEM : Les fissures se referment timidement !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-de-la-codem-les-fissures-se-referment-timidement-2754987.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/rentree-de-la-codem-les-fissures-se-referment-timidement-2754987.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Poulo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Poulo.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 04 May 2018 09:57:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le grand Hôtel de Bamako a servi de cadre à la rentrée politique de la CODEM, le mardi 1<sup>er</sup> mai, sous la houlette  du président du parti, Housseyni Amion Guindo, en présence du vice président, ex-maire de la commune III, Abdel Kader Sidibé, du 4ème vice président, Souleymane Makamba Doumbia,  des présidents des femmes et  des jeunes  ainsi que d’autres membres du bureau national.</strong>

L’objectif de la rencontre était de sceller une union avec d’autres adhérents. Le fait marquant de l’événement est donc les adhésions de Boubacar Kolly Samaké et six conseillers municipaux en provenance de l’URD. Ils ont donc été accueillis en grande pompe par les militants du  parti en l’occurrence, son président Housseyni Amion Guindo.

Le vice-président, Kader Sidibé dira que c’est un grand jour et a souhaité la bienvenue à Boubacar Kolly Samaké  et ses compagnons. Avant d’ajouter que ce n’est pas un jour ordinaire car c’est le 1er mai, qui a été choisi pour sceller une union. Et de dire à Boubacar Kolly Samaké qu’il est venu chez lui à la CODEM, ainsi que tous ceux qui sont avec lui.

Boubacar Kolly Samaké a exprimé sa satisfaction et s’est dit ravi  d’être parmi  les militants de la CODEM pour célébrer leur adhésion solennelle dans le parti de la quenouille. Avant d’ajouter que son adhésion à ce parti n’est pas fortuite. Car, il dit avoir constaté qu’ils partagent les mêmes valeurs sociopolitiques, l’engagement, la vision, les stratégies, l’orientation, bref, la résolution d’aller de l’avant pour  faire de leur parti un exemple à suivre. Il s’est dit heureux de rejoindre les rangs de la CODEM. Il a confirmé à cette occasion, son engagement ferme d’apporter sa contribution à l’édification d’un parti jeune créé sur la base de la justice, l’égalité et la démocratie. Il ajoutera que le changement d’orientation intervient alors qu’il bénéficie dans sa circonscription politique ( commune III) de la confiance et de l’appui de plusieurs comités, des associations de jeunes, des femmes, des religieux de tout bord, de toutes les populations des quartiers comme Bolibana, Badialan I, II,III, Dravela, Tominkorobougou, Koulouba… Cette  liste six élus communaux  est accompagnée de milliers de  sympathisants, a-t-il révélé.

Dans son discours, Housseyni Amion Guindo a remercié toute l’assistance qui a effectué le déplacement malgré le jour férié. Il a remercié Boubacar Kolly Samaké, pour lui dire que la confiance est plus grande que tout, en souhaitent que cette confiance perdure. Dans la même dynamique, il ajoutera que tous les membres du bureau disent que cette adhésion est une bénédiction pour le parti. Il a réitéré que le parti Codem est ouvert à Boubacar Samaké et à tous ses éléments, car il est venu avec la bénédiction. « La CODEM est la 4ème force politique au Mali après 9 ans d’existence et elle est le parti d’aujourd’hui et du futur », a-t-il confirmé.

<strong>Youssouf GOITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Désarment des groupes rebelles : Un calendrier obscur et incompréhensible]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/desarment-des-groupes-rebelles-un-calendrier-obscur-et-incomprehensible-2754982.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/desarment-des-groupes-rebelles-un-calendrier-obscur-et-incomprehensible-2754982.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Soumeylou-Boubeye-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Soumeylou-Boubeye-MAIGA.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 04 May 2018 09:49:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les élus de nations ont adopté le lundi 23 avril,  la déclaration du politique générale (DPG) du premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.  C’était à la faveur de la séance plénière du lundi 23 avril dans la salle Modibo Keita, sous l’égide du président de l’Assemblée Nationale, Issaka Sidibé. Pour la circonstance, le premier ministre a promis de désarmer les groupes rebelles sans donner aucun délai.</strong>

Certainement, la nation malienne a suivi avec intérêt à travers leurs petits écrans la déclaration du politique générale du chef du gouvernement, Soumeylou Boubèye Maïga, à quelques mois de l’élection présidentielle qui s’annonce. L’opposition ainsi que majorité ont étalé leurs préoccupations.

Pour lever tout suspens, le premier Soumeylou  Boubèye Maïga a mis l’accent sur quatre axes fondamentaux. Il s’agit de poursuivre la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, endiguer l’insécurité grandissante dans le centre du pays, Satisfaire la demande sociale par l’accélération de la mise œuvre du programme présidentiel d’urgences sociales et organiser les élections crédibles et apaisées.

Pour l’exécution de sa feuille de route, le premier ministre se donne comme priorité, protéger, rassembler et servir. Pour lutter contre l’insécurité qui tarde à être rétablie  comme prévu, le premier ministre prône le rétablissement de la paix et de la sécurité sur toute l’étendue  du territoire national, prioritairement dans les régions du nord et du centre. Le redéploiement de l’armée, mais également de façon progressive, méthodique et résolue pour l’exercice budgétaire 2018, le budget d’Etat a réservé 22%  au rétablissement de la paix et de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national. Concernant l’accélération du processus de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), la question qui taraude l’esprit de bon nombre de maliens est de savoir à quand le désarmement.

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Alternance 2018 :  La naissance d’une vaste coalition en vue]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/alternance-2018-la-naissance-dune-vaste-coalition-en-vue-2754981.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/alternance-2018-la-naissance-dune-vaste-coalition-en-vue-2754981.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/naissance-coalition-alternance-opposition.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/naissance-coalition-alternance-opposition.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 04 May 2018 09:45:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des leaders d’opinion, d’association, politique, activiste, syndical, bloggeur et personnalités qui prônent l’alternance en 2018, étaient réunis à la pyramide de souvenir, le jeudi 19 Avril dernier. L’ordre du jour était entre autres les contours de la coalition pour la transparence électorale, l’alternance et le changement.</strong>

Pour M.TIEBLE DRAME du PARENA, cette réunion de concertation nous permettra de définir les contours d’une vaste coalition destinée à réaliser l’alternance au Mali.

Pour lui, cinq ans après le début de la crise, <em>« la situation du Mali est mauvaise.  Rien ne va dans le pays dans aucun domaine, le sang coule chaque jour, l’insécurité a atteint des proportions extrêmement inquiétantes du Nord au Centre, la corruption a également atteint des sommets jamais égalés au Mali, le pays est fragilisé</em>. », a-t-il ajouté. À ses dires, un vaste mouvement démocratique et populaire sera lancé à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Et  de marteler que l’alternance est la seule solution sans laquelle, le pays s’effondrera. Toutes  les parties prenantes à la tenue des élections à bonnes dates, aux forces démocratiques et patriotiques à se donner la main pour sauver le Mali, a-t-il conclu.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Stage de formation  professionnelle de l’APEJ :  5 326 jeunes bientôt sur le chemin de l’emploi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/stage-de-formation-professionnelle-de-lapej-5-326-jeunes-bientot-sur-le-chemin-de-lemploi-2754980.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/emploi-apej/stage-de-formation-professionnelle-de-lapej-5-326-jeunes-bientot-sur-le-chemin-de-lemploi-2754980.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/APEJ.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/APEJ.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 04 May 2018 09:44:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La maison des ainés de Bamako a abrité l’atelier d’échanges sur le 10<sup>ème</sup> programme  du stage de formation professionnelle, la semaine dernière, sous la présidence du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, en présence du directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes(APEJ), Mamadou Fofana.</strong>

Selon le Ministre, le stage de formation professionnelle a déjà bénéficié à 40 853 jeunes contre 20 627 pour les autres axes que sont le stage de qualification, l’apprentissage, les formations qualifiantes et la reconversion/adaptation à un poste de travail.

Cette année, il concerne 5 326 jeunes dont 205 mis à la disposition de la FENASCOM, 400 au compte des organisations consulaires et faitières (APCAM, APCMM, CCIM et FNAM), 358 au compte des collectifs d’ONG, 304 pour les collectivités territoriales du district de Bamako et 4 059 pour les autres structures publiques, parapubliques et régionales.

Le lancement officiel de ce programme a eu lieu le 25 janvier dernier au palais de la culture, sous la présidence du premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, en présence de plusieurs membres du gouvernement et de nombreuses personnalités.

Il s’agira également de relever les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du programme et proposer des mesures correctives pour l’avenir.

A travers ces échanges, il est attendu une plus grande maitrise du programme en réduisant autant que possible, l’impact des facteurs de risques et les lacunes auparavant enregistrés.

<strong>Issa Morba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou :  Le président IBK accueilli dignement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/segou-le-president-ibk-accueilli-dignement-2754949.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/segou-le-president-ibk-accueilli-dignement-2754949.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/ibk-segou-ville.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/ibk-segou-ville.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 04 May 2018 09:25:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong> En cette veille de l’élection présidentielle qui s’annonce lentement mais sûrement, l’on peut dire que sans risque de se tromper que les choses sérieuses commencent en faveur du président sortant, Son Excellence  IBK.  Pour cause, les populations de la quatrième région l’ont prouvé sur toute la ligne. Sûrement, cet acte patriotique a mis à nu les calomnies de mauvaises langues portées sur le dos du président IBK.  Pour témoigner sa reconnaissance envers le président et sa délégation, l’honorable Yacouba Traoré, élu sous les couleurs du RPM et  Secrétaire général de la sous- section de Markala, parrain du « Club Yacouba Traoré », à cœur ouvert, s’est exprimé au micro de notre reporteur.</strong>

Chose dite, chose faite ! C’est tout ce qu’on peut dire lors de la visite du président IBK à Ségou. Embellir la ville et faire de Ségou le moteur de développement, une promesse qu’il avait promis lors de son passage lors de la campagne présidentielle de 2013.

En effet, l’émotion était grande du 25 au 27 avril et pèse sur les épaules du président IBK.  Les mots lui manquaient pour remercier ses supporteurs (jatiguiw). Appelé autrefois royaume Bambara de Ségou, les  populations ont réservé un accueil chaleureux au président IBK. Pour magnifier sa reconnaissance, il s’est exprimé  en ces termes : « MAYA bè YAN », c’est dire l’hospitalité est ici.

Poursuivant  sa visite, le président IBK accompagné d’une forte  délégation s’est rendu à Markala, l’une des villes historiques et symbolique du Mali  où ils étaient fortement attendus, les populations sont sorties massivement pour accueillir dignement les hôtes.

Notre reporteur a tendu son micro au vaillant député, honorable Yacouba Traoré, natif de Markala, élu sous les couleurs du RPM et secrétaire général de la sous-section (RPM) de Markala. Sans tabou, il a d’abord rendu hommage au bon Dieu pour ce beau jour. Il a aussi remercié les populations de la quatrième région pour l’accueil chaleureux réservé au président de la république et sa délégation.

Selon le député, cette  visite du président IBK a été un grand succès et les attentes ont été comblées. Avant de mettre l’accent sur les grandes réalisations du président IBK à travers la ville de Ségou et environs. Il s’agit entres autres, de l’échangeur du rond-point de Markala, 10 km de voirie, 7 km 2x2 voies à Pélengana, l’avenue l’an 2000 et de dire qu’en un laps de temps, Ségou est devenue une ville moderne.

Il ajoutera que grâce aux efforts du président IBK, en  moins de cinq ans a pu réaliser ce travail laborieux qui, de l’indépendance à nos jours, n’avait pas été réalisé.

S’agissant de la seconde étape du président à savoir la visite à Markala, d’où les réalisations en grande pompe ont été réalisées, le parlementaire conscient des grands projets n’a pas caché sa satisfaction. L’inauguration de la route de Diabarabougou– Kiarago 3 km environs avec l’éclairage public, une route mutique plus d’un milliard d’investissement.  Qui,  depuis indépendance à nos jours, pendant un demi -siècle attendait cet aménagement.

La réhabilitation du barrage de Markala, l’un des poumons du secteur agricole, l’hôpital de Markala qui, en son temps était l’un des meilleurs hôpitaux de la sous-région, avait perdu sa grandeur d’antan, grâce aux efforts du président IBK, le projet est en bon terme.

Des aménagements dans la zone de l’office, la route Niono-Goma Koura, Macina-Diafarabé, Baraouéli –Tamani, Tominan-Bènena.

Donc c’est pour dire l’heure est à la mobilisation afin que le président IBK soit réélu en 2018 afin que les projets entamés soient achevés pour mener à bon port le bateau malien, a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong>Entretien réalisé par Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grogne à la Direction générale des impôts : Le logiciel 3.0 fait polémique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/grogne-a-la-direction-generale-des-impots-le-logiciel-3-0-fait-polemique-2754975.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/grogne-a-la-direction-generale-des-impots-le-logiciel-3-0-fait-polemique-2754975.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/douane.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/douane.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 04 May 2018 09:24:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Accuser à tort ou à raison sur tous les toits du monde de mauvaise gouvernance, les  pillards n’en finissent pas d’afficher leurs mauvaises politiques afin mieux se doucher de la chose publique. Cette mauvaise pratique qui perdure où les gouvernants sont accusés et encaissent des coups horribles. A la direction générale des impôts, c’est le constat fait par bon nombre d’observateurs.</strong>

Combattre la corruption sur toutes ses formes est un engagement  fort pour lequel le président de la république s’était engagé dans le but de  sauver l’argent du contribuable des mains des cambrioleurs de république. Pourtant, pour mener à bien cette mission, des postes stratégiques ont été confiés à certains responsables qui semblent acquérir de l’expérience. Hélas !  Cependant, ce slogan  semble moins cerné par des responsables de la direction générale des impôts, qui ne manquent aucun instant pour dilapider les biens de l’Etat.

De sources concordantes,  des centaines de millions auraient disparu faute de la non maitrise de l’outil informatique, notamment le « logiciel 3.0 ». nous apprenons que  présentement, à la direction générale des impôts, le climat de confiance ne règne plus entre les  receveurs et certains chefs de centre.

Peine perdue, malgré la formation de beaucoup d’agents par  l’Etat à coût de millions, ils ont de la peine à utiliser le nouvel outil.

Pourtant, la direction générale des impôts a pour mission d'élaborer et d'appliquer la législation et la réglementation fiscale et parafiscale, préparer, négocier et appliquer les conventions fiscales internationales. Aussi, elle mène les opérations d'assiette, de liquidation et de contrôle de l'impôt pour le compte de l'Etat et des collectivités locales. En plus, elle effectue le recouvrement des recettes fiscales et parafiscales, autres que de porter et gérer le contentieux de l'impôt, d'assurer la conception, la création et la gestion du cadastre en zones urbaines et rurales.

En outre, la direction des impôts assure la conservation de la propriété foncière et des hypothèques, assurer la gestion financière du domaine de l'Etat et des biens en déshérence. Et enfin, elle a pour vocation de mener les opérations d'enregistrement et de timbre ainsi que de promouvoir le civisme fiscal.

La question qui se pose est de savoir si la direction générale des impôts est entre de bonnes mains en cette période.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Yacouba     Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle 2018 :   « Toute personne qui se  mettra entre nous et IBK l’apprendra à ses frais »,  affirme Bocary Tréta]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-toute-personne-se-mettra-entre-ibk-lapprendra-a-frais-affirme-bocary-treta-2743082.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-toute-personne-se-mettra-entre-ibk-lapprendra-a-frais-affirme-bocary-treta-2743082.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/Bokary-Treta.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/Bokary-Treta.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 07 Mar 2018 13:21:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em> L’élection présidentielle qui s’annonce timidement éclaire la scène politique  comme les étoiles dans le ciel. Très complexe, mouvementée à travers l’opposition, les associations qui affûtent leurs armes pour la conquête du pouvoir avec un seul slogan le changement. Quant à la mouvance présidentielle, elle se réserve pour des raisons de leaderships. Dans les services comme les lieux de rencontre, un seul slogan : ça ne vas pas, faisons assez de prudence pour ne plus tomber dans la gueule du loup. C’est ce qui ressort de notre enquête menée sur le terrain.</em></strong>

La moitié des 77% des maliens ayant porté leur choix au président IBK ne parlent plus de même langage. Parmi ces rangs, on y note les associations, les mouvements, les leaders religieux et une branche de la mouvance présidentielle. Parmi ces traités, nombreux n’apprécient pas la gouvernance et les différents slogans formulés.

Pourtant, ces différentes colorations avaient nourri leur espoir au président IBK comme homme de la situation dans un pays miné par la corruption et l’insécurité. Entièrement consacré à la gestion du pays, ces hommes sont aujourd’hui déterminés à conquérir le pouvoir et apporter du changement. La mauvaise gouvernance est-elle à la base ? La question mérite d’être posée.

Quant aux mouvements et associations, le constat est astreignant.  Côté de la majorité, c’est le silence radio dans le souci de ne pas tomber dans la gueule du lion, de peur  d’afficher leur volonté politique.

Pourtant, à l’occasion de la rencontre des militants en commune V en mars 2016, le secrétaire général du rassemblement pour le Mali (RPM), le Dr Bocary Tréta avait accusé la majorité en ces termes : «  <em>A partir d’aujourd’hui, on ne se laissera plus trimbalé par l’opposition… Seul le RPM réélira IBK en 2018… »</em>

<strong>Mamadou Diarrassouba à son tour affirme : « Toute personne qui se  mettra entre nous et IBK, l’apprendra à ses frais ».</strong>

<strong> En tournée en commune II du district de Bamako, le docteur Tréta  disait :</strong>

<strong><em>« Le président peut se tromper, mais  le RPM lui a confié la mise en œuvre de son projet de développement. Quand j’ai été nommé ministre, j’ai tout fait pour que les cadres du RPM viennent animer le siège du parti, mais ça n’a pas été fait ».</em></strong>

La question qui se pose est de savoir si ces slogans sont dignes d’un rassembleur. La mouvance présidentielle a-t-elle les moyens de communications pour redresser la barre malgré quelques rencontres utopiques du premier ministre entre les différents protagonistes ?

<strong>Attendons de voir</strong>.

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Election présidentielle : Le  MODEC frisonne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-modec-frisonne-2743078.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-modec-frisonne-2743078.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Koniba-x.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Koniba-x.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 07 Mar 2018 13:10:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseil national du mouvement pour un destin commun (MODEC) s’est tenu le samedi 03 Mars dernier, à la maison du partenariat de Bamako, sous la houlette de son président, Koniba Sidibé, en présence du président de la jeunesse du parti, Mamadi Kaba Kanté, la présidente des femmes, Mme SALL, David Coulibaly, Issa Dembélé et l’ensemble des fédérations à travers le pays.</strong>

L’objectif de ce conseil était la  présentation du bilan des activités et l’adoption de recommandations en vue des  futures échéances électorales. A la sortie des échanges, il a été constaté que le parti souffre fortement de la faiblesse de ses finances  qui viennent essentiellement de ses membres bien qu’il ait bénéficié aussi d’un financement public de 12 000 000 de Francs CFA en 2017. L’implantation du parti à travers le pays se fait doucement, mais il est à noter la montée du parti à Koutiala grâce à Boubacar Sidiki Diabaté.

Dans son adresse, Koniba Sidibé estime que le taux de participation était très élevé et les débats ont été riches. Selon lui, il y a des recommandations surtout par rapport à la question de la sécurité dans le pays. « Nous avons constaté comme tout le monde, l’aggravation de la situation sécuritaire et que nous avons recommandé fortement que toutes les mesures soient prises pour créer les conditions d’un retour à une sécurité acceptable par les populations et cela est une condition déterminante  pour la tenue des élections », a-t-il indiqué.

Les élections ont été le 2ème point le plus important de ce conseil national notamment la présidentielle. La  question étant de savoir si le MODEC sera présent avec son candidat à l’interne ou s’il va rallier d’autres groupements ? A ce jour, toutes les positions ont été défendues dans ce conseil. Ceux qui sont favorables à une candidature à l’interne  et ceux qui veulent que le parti aille à un regroupement, donc la question n’a pas pu être tranchée.  Selon le président du MODEC, ils ont demandé au bureau politique national d’approfondir la question en fonction des différents groupements en constitution qui doit se réunir très bientôt.

Il a été question aussi de la mauvaise gouvernance dont des progrès ont été réalisés, mais malheureusement, le parti a constaté que les résultats sont en deçà des attentes  des populations Maliennes au moment des élections de 2013, qui ont vu le triomphe du candidat Ibrahim Boubacar KEITA que le parti a soutenu. Des recommandations ont été faites pour aller dans le sens des résultats  qui puissent encourager. La candidature du MODEC n’est pas exclue, mais ce qui est sûr, le parti demeure à la majorité présidentielle et  continuera à soutenir l’action gouvernementale pendant le reste du mandat, a déclaré Koniba Sidibé.

<strong>Youssouf GOITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet de démolition en commune V : Trois marchés dans le viseur du maire Amadou Ouattara]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/projet-de-demolition-commune-v-trois-marches-viseur-maire-amadou-ouattara-2743076.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/projet-de-demolition-commune-v-trois-marches-viseur-maire-amadou-ouattara-2743076.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Amadou-Ouattara-maire-de-la-commune-V-de-Bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Amadou-Ouattara-maire-de-la-commune-V-de-Bamako.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 07 Mar 2018 13:09:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Bientôt une frétillante résistance risque de se produire entre les populations et le maire Amadou Ouattara de la commune V. Pour cause, l’édile de ladite commune, pour subvenir à ses désirs dans son agenda caché, désire moderniser trois marchés. Il s’agit des marchés de Badalabougou, Sabaligou et Kalaban Koura.</strong></em>

Depuis un certain temps, les élus municipaux sont de plus en plus maudits par leurs populations. La raison : l’escroquerie à ciel ouvert, morcellements des parcelles, spéculations foncières, vente des espaces verts, entre autres.

Cette monnaie glaciale méthodique est devenue monnaie courante par des différents maires qui se sont succédé en commune V qui  s’enrichissent  sur le dos des pauvres. D’autre part, dans le souci de conserver leur fauteuil, une grosse somme est destinée à la caisse de leur parti politique.

Si l’ex maire, Boubacar Bah dit Bill a été contraint au morcèlement de certains espaces, dont le terrain de football du quartier de Badalabougou, les alentours de l’école du Quartier-Mali, vendus à 40.000.000 FCFA. Son ex-coéquipier,  Amadou Ouattara, puisse c’est de lui qu’il s’agit, entend dépasser les frontières.  Nombreux sont les observateurs qui suivent attentivement l’évolution de différentes stratégies que mène l’actuel maire de la commune V.

Dans les coulisses, on pouvait tout entendre  sauf des louanges à l’adresse du maire de la commune V. Les observateurs dénoncent l’attribution des marchés qui ne sont pas faites dans les règles de l’art. Mieux, les gros marchés sont attribués à des mains invisibles.

S’agissant la modernisation des marchés de Badalabougou, Kalaban-Coura et Sabalibougou, notre témoin dénonce le manque de clairvoyance du maire. A  ses dires, le plus grand bénéficiaire serait le maire lui-même. Et de préciser que sous l’égide de l’ex maire de ladite, les populations avaient vivement manifesté leur mécontentement  sur les réseaux et les ondes des radios privées.

Et d’ajouter que le seul moyen pour le maire est de se rabattre sur les marchés pour se servir et non pour la commune. Selon la même source, l’aménagement du terrain de sport  Souleymane Mory Coulibaly de ladite commune. Un contrat de bail aurait été signé entre la mairie et un opérateur privé, nous informe notre source.

Affaire à suivre

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coopération Mali-Turquie : Plusieurs contrats signés entre les deux pays]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-turquie-plusieurs-contrats-signes-entre-deux-pays-2743212.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-turquie-plusieurs-contrats-signes-entre-deux-pays-2743212.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Recep-Tayyip-Erdogan-IBK-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Recep-Tayyip-Erdogan-IBK-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 07 Mar 2018 08:43:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le président turc,  Tyip Erdogan a effectué une courte visite dans notre pays le vendredi dernier. Au menu, un entretien entre le président IKB et son homologue Turc ainsi que la signatures de plusieurs protocoles d’accord.

Les autorités maliennes et turques  n'ont pas cessé de réaffirmer leur volonté commune de hisser ces échanges jusqu'à 500 millions de dollars. Lors de la visite du président turc,  Hikmet Renan Sekeroglu a réaffirmé que la Turquie allait augmenter ses investissements.

Pour rappel, en janvier dernier, la Turquie a offert 20 véhicules 4x4 au ministère malien de la Sécurité et de la protection civile dont le coût était évalué à près de 900 millions de FCFA. Ce partenariat se veut gagnant-gagnant. De moins 6 milliards de FCFA en 2005, le volume des affaires turques s’élève aujourd'hui à 25,8 milliards de FCFA.

Lors de cette visite, Mme Erdogan a inauguré avec Mme KEITA Aminata Maïga, l'école des déficients auditifs rénovée à près de 14 000 000 de Fcfa dans le cadre de la collaboration entre Tikka et l'ONG Agir.

Les turcs ont signé plusieurs contrats avec le Mali dans trois domaines à savoir la santé, l'éducation et l'énergie.

<strong>Youssouf GOITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune V du district de Bamako : Douloureuse séparation  d'une fille et son fiancé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-v-district-de-bamako-douloureuse-separation-dune-fille-fiance-2741276.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-v-district-de-bamako-douloureuse-separation-dune-fille-fiance-2741276.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 27 Feb 2018 08:48:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En commune V  du district de Bamako, une femme est sur le point de se séparer de son fiancé puisque  ce dernier n'a plus d'argent.

Il y a de cela un an, A.S (la femme) a jeté son dévolu sur MD (son fiancé). Elle s'est arrangée avec la voyante MS pour envoûter MD qui n'a pas pu résister à la tentation. MD avait presque abandonné sa première épouse au profit de la fiancée. Celle-là aussi se vantait de faire trainer MD pour qu'il passe la nuit  chez elle. Ainsi, ils prenaient du bons temps. Le monsieur payait ses loyers et ses frais de condiments. De l'autre côté, la première épouse ne voyait son mari qu'au petit matin et vivait dans la galère avec ses enfants.

Commerçant de son état, la boutique de MD est dévalisé et il se retrouve dans l'ennui. Puisqu'il n'arrive plus à faire ce qu'il faisait à l’accoutumée. AS cherche à s'en débarrasser par tous les moyens et en suivant les conseils de ses soi-disant amies. Mme  n'hésite pas à dire au monsieur : « Quitte chez moi, arrête de me suivre; je veux plus de to ».

D'autres personnes lui auraient demandé d'aider le monsieur à s'en sortir. Mais elle aurait répondu en ses termes : « Ce monsieur ne peut pas être aidé ».

Alors prudence aux hommes, car on n’abandonne pas celles qui ont enduré avec nous les moments les plus difficiles, surtout ceux qui viennent des villages et qui ont pris goût de la ville. Le matériel peut être temporaire ou durable, mais l'esprit doit être à l'avant-garde.

<strong> Youssouf GOITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au pays des hommes Allah Makônô]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/pays-hommes-allah-makono-9-2741256.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/chroniques/pays-hommes-allah-makono-9-2741256.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 27 Feb 2018 08:46:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[-N’Pè  bonjour !  Explique- moi, quelles sont  les bonnes nouvelles du pays hommes Allah Makônô ? Et au-delà, quels sont tes commentaires ? Merci, plus de peur que du mal. Mais d’ici là,   laisse-moi  citer quelques verset du Saint Coran. Lahi la illalah, bisimilahirahamani, subahanalahisubahanalahi, subahanalahi. L’information que je vous apporte ce lundi est très importante. Le quatrième pouvoir, c’est-à-dire la presse est menacée. D’après les informations trois journalistes de Mali actu ont été enlevés par des hommes inconnus. Selon les mêmes informations, l’affaire d’un ministre englué dans un scandale à caractère sexuel aurait motivé la démarche de la police. La maison de la presse a condamné l’acte. A l’heure où je vous parle, deux ont été libérés. Donc, c’est pour vous dire ici au pays des hommes Allah Makônô que les pauvres sont toujours victimes. Selon nos informations, ces arrestations n’ont pas été faites dans les règles de l’art, aucune convocation ou citation n’a été faite dans ce domaine.

I ko di ?

Mais !!! Et le cas de notre confrère Birama Touré qui a disparu ? Il y a de  cela plus d’une année.

Chut !!!! Reste tranquille, dans quelques instants, la vérité finira par triompher. Dieu n’aime pas l’injustice.

Merci Npè, il est temps que la vérité soit dite sur cette affaire, rassure toi, j’ai confié cette affaire au grand féticheur N’golo. Il réclame certains sacrifices.

Wallahi, ici au pays des hommes Allah Makônô, c’est la loi du plus fort. Nous nous tendons vers un pays de férékényamibougou. A férékényamibougou, pour être écouté, il faut déchainer. La  seule personne que BouaLadji craint, c’est la famille Batilly, singulièrement Aly Bathily et Youssouf Bathily dit Ras Basth.

Npè, tu n’as rien compris, du nord comme au centre, personne n’est à l’abri.

Npè, présentement le pays est dans l’incertitude et le désespoir. C’est-à-dire la population n’a plus confiance à l’opposition, les groupes armés sont très déterminés à boycotter les élections. Donc, c’est pour dire que le pays des hommes Allah Makônô devient férékéNyamibougou

Suhanalahi

Pardon Npè, en ce début de chaleur, il y’a trop de décès, surtout au niveau des personnes âgées. Aussi dans certains quartiers, l’approvisionnement en eau potable est devenu une affaire de drogue, rien de sérieux. Quant à l’EDM SA, c’est le comble. Les populations, malgré qu’elles s’acquittent de leurs factures sont victimes de coupures. Selon un responsable de la santé, ces coupures électriques sont  aussi non seulement une menace pour la santé, mais aussi la cause de certaines morts.

.Ah bon !

Hum ! Allah ka tinyèdèmè.

Rassure-toi !!! Allah tèmôgôdèmèk’i to n’galo kan dè !

Je te donnerais les détails la  semaine prochaine.  D’ici là, je te laisse. Que  Dieu sauve le pays des hommes Allah Makônô des mains des brebis galeuses et alliés.

Pardon Npè, les petits Senoufo refusent de retourner à Sikasso depuis la semaine dernière de Koutiala, ils jurent de rester tout simplement à cause de la bonne viande du chien.

Ah bon !!!

Ah oui !!!  Même Kalifa Sanogo et Ladji était à table ce jour-là.

I ko di ? J’espère qu’ils n’ont pas bu la chose, c’est du tchapalo.

Hum ! En tout cas, selon le guide spirituel, ce sont les descendants des musulmans qui sont plus présents dans nos bars.

A lundi prochain.

Vive le pays des hommes Allah Makônô, Un Peuple Un But Une Foi.

Vive l’armée ! Que Dieu bénisse le pays des hommes Allah Makônô ! Amen.

A lundi prochain.

Ton frère Npè au pays

Des hommes Allah Makônô]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Spéculation foncière en commune V :  Le directeur général de l’urbanisme et le maire, persona non grata !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/speculation-fonciere-commune-v-directeur-general-de-lurbanisme-maire-persona-non-grata-2741271.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/speculation-fonciere-commune-v-directeur-general-de-lurbanisme-maire-persona-non-grata-2741271.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 27 Feb 2018 08:45:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La spéculation foncière prend de plus en plus d’autres formules dans notre capitale. Elle est tantôt encouragée par des personnes malintentionnées  hantées par la monnaie et qui ne ratent aucune occasion pour s’enrichir non seulement sur le dos de l’Etat, mais également pour priver les citoyens de leurs droits. En commune V du district de Bamako,  les familles Dembélé et Ballo ne diront pas le contraire.</strong>

Doit-on continuer à voter pour des arnaqueurs qui ne songent qu’à leurs intérêts personnels ? La réponse est tout simplement non. Pourtant, c’est ce qui se passe présentement dans un pays comme le nôtre, chose qui prouve le contraire le changement n’est plus d’actualité.

En effet, la direction générale de l’urbanisme et de l’habitat en charge de protéger des personnes et leurs biens n’est plus que l’ombre d’elle-même.  Relevant du département du ministère de l’urbanisme et de l’habitat, la corruption semble y gagner du terrain.

Il a été longuement relayé que le malien est trop pacifique, pourtant il maitrise parfaitement son histoire. Nommé par une majorité éclatante, le président de la République IBK a promis au peuple malien de lutter efficacement contre la corruption et la délinquance financière. Mais hélas ! Cet engagement est pris en otage par ceux-là mêmes qui se disent amis, collaborateurs et sympathisants alors qu’ils sont animés d’un esprit diabolique et décevoir son peuple.

En effet, Nous dénonçons dans nos précédentes parutions la spéculation foncière  orchestrée par un trio magique contre les familles pauvre Dembélé et Ballo  au Quartier Mali en commune V.

En ce début de chaleur, ces familles ne peuvent qu’attendre leurs derniers jours, c’est-à-dire la mort. Pour cause, elles sont exposées à toute sorte de danger par le célèbre opérateur économique qui a finalement eu raison d’eux.

<strong>De quoi s’agit-il ?</strong>

Depuis un certain temps, les familles Dembélé et Ballo sont victimes d’une occupation illicite par un opérateur économique, répondant au nom de  Amadou Ongoïba, soutenu par des mains invisibles. Cela, malgré une décision portant annulation d’autorisation d’attribution de la  lettre N° 113/ MCV de l’ex maire de la commune V, feu Dieudonné Zallé.

<strong>Comment ?</strong>

Selon nos témoins, Feu El Hadj Kaliou Sylla, propriétaire d’habitation, installé au Quartier Mali en commune V, il y a de cela une vingtaine d’années,  suite à l’aménagement de la voie expresse menant de la ville à l’aéroport, cette fameuse habitation a été malheureusement démolie par l’Etat restant ainsi un petit espace d’environ 6 X 12, domaine réservé à l’Etat en faveur des deux familles pour qu’elles respirer un peu d’oxygène.

Notre source est formelle, en compensation, l’Etat a mis   monsieur Kalilou Sylla dans ses droits en lui octroyant  une parcelle  au quartier de Garantiguibougou.

Malgré ses gros efforts, quelques années plus tard, pour arriver à ses fins, le sieur Kalilou Sylla, en complicité avec certains responsables municipaux mal intentionnés, encouragea à tout prix  de construire sur ladite parcelle.

Face à cette situation, le 25 juillet 2001, l’ancien maire de la commune V,  feu Dieudonné Zallé,  vu la loi n°96-050 portant  de la constitution et gestion du domaine des collectivités  Territoriales attribuant au département de la tutelle ladite toiture, a démoli conformément à la loi.

La même source précise que pour la circonstance,  le  conseil municipal de la commune V s’est réuni en session budgétaire du 18 au 22 décembre pour la nécessité et a décidé purement et simplement de la délibération sur l’annulation conformément à l’autorisation administrative accordée.

Obsédé par l’argent, monsieur Sylla monte sa première stratégie qui n’était   autre que de vendre la portion de parcelle à  Amadou Ongoïba à une dizaine de millions, advienne que pourra !

Pour dribler la justice, le puissant opérateur, en complicité avec certains cadres tapis dans l’ombre, s’est précipité à établir de faux documents en guise de titre foncier.

<strong>Plan B du sieur Angoïba</strong>

Après le changement de régime, sous l’ère IBK,  le richissime Angoïba, avec la complicité de certains cadres,  passera à l’œuvre, en construisant  la dite parcelle. Pire, les deux familles sont privées d’oxygène, car le sieur Angoïba, sous l’œil vigilant des autorités, a hermétiquement condamné les fenêtres de ces  maisons contiguës à sa parcelle.

<strong>Des révélations</strong>

Du désespoir à l’angoisse, les victimes  ont  adressé une lettre au directeur général de l’urbanisme et de l’habitat, Moussa Fomba Diakité, ainsi que le maire Amadou Ouattara, espérant avoir une réponse favorable. Mais hélas !

En réponse, l’avocat défenseur de Mr Angoïba, c’est-à-dire le directeur général de l’urbanisme, à sa demande, a promis aux victimes de mettre un toit sur leur toilette. Quelle corruption!

Ce n’est pas tout. Pour arriver à ses fins, le chantier a été construit nuitamment et surveillé par les éléments du 4<sup>ème</sup> Arrondissement.  Sous l’ordre de qui ? La réponse est simple, le maire en sait quelque chose.

Le directeur général de l’urbanisme et de l’habitat et ses complices sont-ils au dessus de la loi N°93-008 du 11 Février 1993 ?  Et la loi 96-050 portant principe de constitution et gestion du domaine des collectivités Territoriales ?

Qu’est-ce que le ministre du département de la tutelle attend pour appliquer la loi ?

Affaire à suivre

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Devanture de la prison centrale :   La population face aux dangers !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/devanture-de-prison-centrale-population-face-aux-dangers-2741266.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/devanture-de-prison-centrale-population-face-aux-dangers-2741266.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/prison-central.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/prison-central.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 27 Feb 2018 08:43:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La maison d’arrêt centrale (MCA), communément appelée la grande prison de Bamako, devient de plus un lieu difficile à fréquenter, au nez et à la barbe des responsables en charge des autorités en charge de la protection des personnes et le leurs biens. Les business seraient à la base. Inutile de dire ici que chacun a  sa petite facture. Et à gare à un imprudent qui ose dénoncer le jeu au risque d’être  automatiquement mis à la touche, voire muté.</strong>

Mieux vaut prévenir que guérir.  En effet, depuis un certain temps, notre pays est victime d’une  situation d’insécurité qui dépasse les frontières  Maliennes.  Djihadistes, groupes armés, narcotrafiquants,  etc. qui causent  des pertes en vies humaines.

L’arbre ne doit pas cacher la forêt. Force est de constater que certains mauvais comportements échappent à la vigilance des autorités en charge de la protection des personnes et leurs biens.

Ça se passe ici, rien qu’ici ! La fluidité devient de plus en plus caduque à  la devanture de la maison d’arrêt de Bamako. C’est vraiment  le comble.  Il suffit de faire un tour de  13 heures à 14 heures, la situation est catastrophique. Conducteurs de motos, voitures et piétons se confondent. C’est le désordre total, aucune mesure de sécurité n’est prise pour la fluidité de la circulation.

Du côté  de la « fenêtre roulette », entre surveillants de prisons et  parents de prisonniers, le business est au rendez-vous tandis que de l’autre côté, les observateurs et vendeurs des produits alimentaires tirent leur profit.

Comment peut-on permettre le désordre devant une telle maison d’arrêt où les criminels tous azimuts trouvent refuge, surtout dans un pays où du nord comme au centre, l’insécurité bas son plein. A titre d’illustration, les évènements se succèdent mais ne ressemblent pas. Après l’attaque de l’hôtel Radisson Blue, l’évasion spectaculaire de la prison centrale,  orchestrée par le criminel Wadousène soldé par deux blessés et une perte  en vie humaine. Mieux vaut prévenir que guérir !

<strong>Yacouba Dembélé</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conférence-débat de l’ADEMA  PASJ : « Nous avons perdu le pouvoir quand les divisions ont commencé », dixit le Pr Aly Nouhoum Diallo]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/conference-debat-de-ladema-pasj-avons-perdu-pouvoir-divisions-ont-commence-dixit-pr-aly-nouhoum-diallo-2741247.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/conference-debat-de-ladema-pasj-avons-perdu-pouvoir-divisions-ont-commence-dixit-pr-aly-nouhoum-diallo-2741247.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/ali-N-Diallo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/ali-N-Diallo.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 27 Feb 2018 08:32:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La section jeunesse de la commune V de l’Adema a organisé une  conférence-débat,  le samedi 24 février dernier à la Maison de la femme de Sabalibougou. Le thème portait sur « La Démocratie : cas du Mali ». C’était sous la présidence du Pr Aly Nouhoum Diallo (conférencier), en présence du Secrétaire Général de la section de la commune V, Boubacar Bah dit Bille, le président de la coordination de la jeunesse de Bamako, le président du Bureau National de la jeunesse, le secrétaire général de la section V, Ibrahima Haïdara.</strong>

Cette conférence avait pour objectif d’outiller les camarades de la jeunesse du parti à mieux appréhender le contexte politique dans lequel ils évoluent. Il s’agissait essentiellement de  comprendre le choix du modèle de gouvernance de notre pays ainsi que ses institutions et leurs rôles, conforter davantage les convictions des camarades jeunes dans les conversations ou débats politiques, contribuer à la formation politique  et civique de la composante jeune du parti.

L’exposé a abordé les différentes étapes de l’avènement de la démocratie dans notre pays, le mode de gouvernance  ainsi que les piliers institutionnels qui le sous-tendent. Les différents modèles de gouvernance à travers le monde, l’histoire de la démocratie au Mali, les institutions de la République, la notion de liberté et d’égalité, ont été évoqués.

Selon  le secrétaire général de la section V, Ibrahima HAIDARA, cette conférence s’inscrit dans le cadre du programme d’activités  qui s’articule autour de trois axes. Premièrement, le renforcement  du mouvement de l’ADEMA  à travers trois thèmes de formation : la démocratie, le parti  et une conférence-débat sur l’Accord de Paix. Deuxièmement, les rencontres statutaires et troisièmement, la réflexion stratégique qui consiste à organiser des causeries sur les sujets intéressants les jeunes, a-t-il affirmé.

Pour Boubacar Bah, quand on aborde un thème comme la démocratie, chacun y met n’importe quoi. Parlant d’achat de conscience, il  dira que chacun doit avoir sa propre opinion pour mieux préserver sa dignité.

Dans son exposé, le Pr Aly Nouhoum Diallo rapportera une citation de Churchill qui disait : « La démocratie, c’est le plus mauvais système ». Mais il juge qu’il n’y a pas mieux que la démocratie. Avant de la définir  comme le pouvoir du peuple par peuple pour le peuple. La démocratie ne veut pas dire que tout le monde doit aller Koulouba, c’est une portion du peuple qui dirige selon des qualités de sélection, dixit. Il évoque que l’état d’esprit de l’époque  consistait à attendre jusqu’à ce qu’on vous appelle pour que vous porter candidat, selon vos qualités. Mais tel n’est plus le cas. A ses dires, il fallait être indépendant alimentairement pour ne pas être acheté. Selon lui, gouverner par le peuple pour le peuple signifie  que dans certaines démocraties, vous ne pouvez pas être ministre si vous n’êtes pas un député ou un  élu local. Il a évoqué le rassemblement démocratique africain (RDA) et ses sections à travers l’Afrique. D’où il indiquera que l’ADEMA a été créé  pour conquérir le pouvoir et l’exercer. Quand les hommes ne sont pas éduqués idéologiquement, politiquement, il y a des dérapages, a-t-il ajouté. Pour le professeur Ali Nouhoum Diallo, la démocratie Malienne va bien en se référant à la montée de « Ras Bath » par exemple. Et de poursuivre en disant : « Nous avons perdu le pouvoir quand les divisions ont commencé ».

<strong>Youssouf GOITA  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion horrible de la chose publique :    L’APCAM grippée par Bakary Togola et complices]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gestion-horrible-de-chose-publique-lapcam-grippee-bakary-togola-complices-2741230.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gestion-horrible-de-chose-publique-lapcam-grippee-bakary-togola-complices-2741230.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/Bakary-Togola.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/Bakary-Togola.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 27 Feb 2018 08:05:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong> Nous assistons à longueur de journée à des attitudes folkloriques à travers l’agenda de certains responsables de haut niveau au sein de  l’administration. Derrière cet agenda, se cache le tripatouillage  dans un pays dont les biens sont menacés par la corruption, le népotisme, le favoritisme, entre autres. A la chambre permanente  d’agriculture du Mali (APCAM), la situation est terrible.</strong>

Jamais un tel déclin ne s’est produit depuis la création de l’APCAM dirigé par le plus célèbre que la justice,  Bakary Togola, sans que l’Etat ne cherche à sanctionner leurs auteurs, ni prendre des mesures pour stopper l’hémorragie.

En effet, il n’est secret pour personne que le Mali est un pays basé sur l’agriculture, l’élevage et la pêche. Mais le hic est que, par faute de bonne initiative, l’insécurité alimentaire est à la porte et reste toujours d’actualité.

Pour se débarrasser de ces mauvais souvenirs, d’énormes subventions ont été accordées par l’Etat malien  dans l’espoir de répondre aux besoins du peuple  afin de lutter contre la sécurité alimentaire d’une part. D’autre part, convaincu du défi, le président avait aussi promis au peuple de lutter contre le chômage, la corruption et instaurer  l’Etat sur l’étendue du territoire. Et de préciser que nul n’est et ne serait au dessus de la loi.  Malheureusement,  ce slogan ne concerne que les menus fretins. Quant aux  gros poissons, ils peuvent  naviguer paisiblement avec bras valides.

Grâce à la bénédiction des documents dont  nous disposons sur  les différents manques à gagner par l’Etat. Fonds dilapidé par les prédateurs dont le président de l’APCAM et ses coéquipiers.

Il ressort  de ce document que la Chambre permanente d’Agriculture du Mali (APCAM), l’une des institutions les plus importantes pour le développement de l’agriculture. Malgré des fonds alloués par l’Etat et ses partenaires, d’énormes dysfonctionnements règnent au sein de cette institution. Comment peut-on continuer à soutenir aveuglement sur une telle pratique sans que justice soit rendue, étant donné que les coupables continuent à gouverner ?

Pourtant,   quelques semaines aorès la mise en place du nouveau gouvernement, le nouveau  premier ministre a rendu une visite dans ces locaux pour confirmer son soutien à cette institution qui occupe une place importante au développement économique du pays. A-t-il été  conforté ? Selon un responsable de la boite, l’aspect administratif est en penne, ce qui fait que les choses ne se font dans les règles de l’art.

Parmi les différents dysfonctionnements, on note  d’énormes révélations irrégulières  truffées de  scandales du sieur Bakary Togola, estimés à des centaines de millions de FCFA.

Contrat simplifié des achats de biens et prestations de service, acquisition de ces contrats dont le montant est estimé à 32,80 millions de FCFA environ.

La non perception par l’administration fiscale des droits Comptables a admis et payé des factures de dépenses ne comportant pas toutes les mentions obligatoires pour un montant total de 36,63 millions de FCFA.

De sources officielles, le président de l’APCAM a accordé des appuis financiers en l’absence de décisions d’attribution. Aussi, en violation des textes du code des marchés publics, le comptable en complicité avec deux agences de communication de la place a payé plus de 104 millions sans passer  par le marché public.

Spécialisé dans le domaine, l’intrus a payé à la même société, 45 millions sans contrat de marché lors SIAGRI, plus précisément sous le régime IBK.

Pis, des bons de commandes pour des achats d’un montant de 7 millions environ, contrairement à la réglementation en vigueur qui précise que les achats d’un montant inférieur à 500 000 millions font l’objet de bons de commande.

D’ici là, ce que nous pouvons dire, si le premier responsable était indexé dans l’affaire des engrais frelatés, autrement dit une affaire malsaine, les récentes révélations sont aussi une menace pour sécurité alimentaire du Mali.

Nous y reviendrons

<strong>Yacouba Dembélé     </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Alliance Pour la République(APR) : Le « perroquet » échappe de justesse à la mort et tombe dans les filets du tisserand]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/alliance-republiqueapr-perroquet-echappe-de-justesse-a-mort-tombe-filets-tisserand-2741262.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/alliance-republiqueapr-perroquet-echappe-de-justesse-a-mort-tombe-filets-tisserand-2741262.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Oumar-Ibrahim-Toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Oumar-Ibrahim-Toure.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 27 Feb 2018 01:37:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’Alliance pour la république (APR) a tenu sa deuxième  conférence Nationale  au palais de la culture Amadou Hampâté Bah, le samedi 18 février, sous la présidence de M. Oumar Ibrahima Touré, président du parti, en présence du président de l’URD, SoumailaCissé, celui du MC-ATT, JeamilleBittar, du président du MPR, ChoguelKokala Maïga, celui de l’UM-RDA, Ibrahim Boubacar Bah, celui du RDS, YounoussHamèyeDicko, le représentant de la Codem, Bah Alassane, entre autres.</strong>

Dans son discours, le  Président de l’APR, Oumar Ibrahima Touré a évoqué les  décisions pertinentes et sans complaisance à l’endroit de la majorité présidentielle, groupement auquel il appartient. Ce qui laissait planer le doute par rapport à un éventuel départ.

Dans son intervention, le chef de file de l’opposition, Soumaila  Cissé a tendu  la main au nom du parti de la poignée de mains. Sans doute pour étrangler le « Perroquet » (APR) qui ne se laissera pas faire avec la bénédiction de BaberGano, représentant du parti du tisserand. Ce dernier viendra répondre à SoumailaCissé, en ces termes : «<em>Monsieur le président, je vous demande d’avancer avec le RPM et le président Ibrahim Boubacar KEITA dans la zone de vérité. Plus qu’une année électorale, votre congrès se tient à moins de cinq mois. Faisons gagner le président Ibrahim Boubacar KEITA à cinq mois de l’élection présidentielle, car nous  avons posé les bases ensemble </em>».

A la suite de ce congrès, l’APR est finalement restée dans la majorité présidentielle. Vu le monde que le parti du perroquet avait pu réunir et sa diversité surtout septentrionale, donc le parti serait désormais une proie alléchante qui reste dans les filets du tisserand au risque de se faire bouffer.

<strong>Youssouf GOITA</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Candidature à l’élection présidentielle 2018 :  Dramane Dembélé : un musicien sans orchestre !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-a-lelection-presidentielle-2018-dramane-dembele-musicien-orchestre-2735513.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/candidature-a-lelection-presidentielle-2018-dramane-dembele-musicien-orchestre-2735513.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/dramane-Dembele-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/dramane-Dembele-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 30 Jan 2018 08:17:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude à l’élection présidentielle qui s’annonce délicatement, les prédateurs ne tardent pas  à distraire le citoyen lambda. Cette retro politique est suivie attentivement par les maliens de près pour s’échapper à l’hameçon des voleurs du bien publique. Sur la scène  politique, le constat politique ne rassure pas les électeurs ni les leaders politiques. Cette situation qui perdure risque de compromettre la candidature de certains candidats. A titre d’illustration, certains journaux de la place affirment qu’à l’ADEMA, Dramane Dembélé risque de faire cavalier seul.</strong>

A quelques mois de l’élection présidentielle, l’achat de conscience est de retour avec une autre formule. Les associations et  les mouvements poussent comme des champignons à la merci des prédateurs.

A la ‘’Une’’ certains journaux de la place comme sur les réseaux sociaux, le constat est le même. Sur les places publiques, les discours ensorcelants y compris des rencontres outrées sont au rendez-vous. Le seul objectif pour ces candidats, c’est d’atteindre leurs désirs, malgré qu’ils soient malsains.

En effet, il n’est un secret pour personne que le nom de l’ancien ministre de l’habitat et l’urbanisme, Dramane Dembélé, candidat malheureux  à l’élection présidentielle précédente, qui a mordu la poussière, est cité parmi tant d’autres  candidats.

Si cette candidature serait validée par la cour constitutionnelle, il serait question pour le candidat malheureux de cavaler seul sans le soutien de sa propre formation politique, ADEMA-PASJ. Pour preuve, de sources concordantes, ce monsieur serait lâché par sa propre formation politique (ADEMA) à cause de son comportement indélicat.

Notre source affirme qu’il aurait été rencontré par l’opposition, y compris le général démissionnaire, leader du mouvement alternatif pour le changement. D’ici là, nous pouvons dire que le nom de Dramane Dembélé est cité dans certaines sales affaires. Toute chose qui est une des raisons de son limogeage du gouvernement. Nous y reviendrons !

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Enseignants des collectivités :   Deux cent cinquante (250 000F) ou rien, pour être muté !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/enseignants-collectivites-deux-cent-cinquante-250-000f-rien-etre-mute-2735507.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/enseignants-collectivites-deux-cent-cinquante-250-000f-rien-etre-mute-2735507.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/eleves-deplaces.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/eleves-deplaces.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 30 Jan 2018 08:12:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le calvaire des fonctionnaires des collectivités devient de plus en plus délicat. Cette situation perdure au point que bon nombre d’enseignants  ont abandonnent leur poste depuis un certain temps. Un pédagogue des collectivités dont nous taisons le nom,  nous confie tous ses calvaires dans ce métier.</em></strong>

Le métier d’enseignant au Mali était auparavant un sacerdoce comme en témoigne bon nombre d’observateurs. Sûrement, ce dicton semble être un vain mot. La question qui se pose est de savoir si cette ambition est  d’actualité.  En tout cas, la question mérite d’être posée.

Dans le souci de répondre aux besoins des populations, des mesures rigoureuses ont été prises par l’Etat et ses partenaires en faveur des populations. Ainsi, nous pouvons dire sans risque de se tromper que la création du ministère de la décentralisation des collectivités territoriales est née de cette belle initiative.

Malheureusement, le hic est qu’au sein de certains démembrements dudit département, se forge la corruption. Quelle désolation !

Troublés, ces jeunes diplômés, pour assouvir leurs aspirations ont vite embrassé l’enseignement dans l’espoir  d’être plus généreux en améliorent leur condition vie d’une part. D’autre part, dans le souci de ne pas mourir dans le méditerranée, ces jeunes diplômés sans emploi se sont livrés au diable sans se rendre compte du triste sort qui leur est préservé. Tel semble le cas de ce  jeune enseignant des collectivités territoriales de l’Etat qui s’est rendu à notre rédaction pour dénoncer l’indignation des autorités en charge.

A ses dires, pour bénéficier une autorisation de mutation, il faut glisser la main sous la table avec une enveloppe de 250.000FCFA. Selon lui,  depuis  2012, certains fonctionnaires des collectivités de l’Etat ont fait abandon de poste et continuent de percevoir illégalement leurs  salaires, nous confie l’orateur. Quelle injustice !

D’ici là,  nous pouvons dire que la lutte contre la corruption est loin d’être gagnée.

<strong>Yacouba Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au pays des hommes Allah Makônô]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/pays-hommes-allah-makono-8-2735505.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/chroniques/pays-hommes-allah-makono-8-2735505.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 30 Jan 2018 08:06:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[-N’Pè  bonjour ! Que ça fait plaisir de se retrouver.  Explique- moi, quelles sont  les bonnes nouvelles du pays hommes Allah Makônô ? Et au-delà, quels sont tes commentaires ? Pour l’instant, je suis en deuil, juste quelques jours après avoir commémoré l’anniversaire de notre vaillante armée. Les brebis galeuses, avec la complicité avec les faux patriotes, certains de nos soldats ont trouvé la mort. Le bilan est lourd. Pour la circonstance, le président du pays des hommes Allah Makônô s’est rendu sur les lieux pour rendre hommage. Aussi, selon la radio kibaru, un douanier a aussi à trouver la mort. Donc, c’est pour vous dire que présentement, ici rien ne va plus. Et Allah !

I ko di ?

Aussi, n’oubliez pas d’informer notre grand féticheur N’golo de consulter ces dieux, car selon les réseaux sociaux, le pays des hommes Alla Makônô est sur une menace de sanction des Nations Unies. D’ailleurs, cette fameuse organisation internationale a déjà lancé un ultimatum.

Hum !!! Cette affaire ne fait ni chaud ni froid, c’est un non évènement.

Mon ami, reste tranquille, serein et objectif, rien ne m’empêcherait d’alerter les Hommes du pays Allah Makônô, c’est  d’ailleurs l’une des missions clés de mon métier de journaliste. Les premières nouvelles est de nature, malgré l’insécurité, est dominé par l’ingratitude, c’est-à-dire la politique. L’opposition est en position de faiblesse. Déjà, certains leaders politiques se réservent tandis que d’autres ont déjà montré leur couleur, soyez vigilant mon ami.

Ah  bon !

Reste tranquille, en politique, il faut d’abord affaiblir ton adversaire afin de mieux l’exploiter. Ici au pays des hommes Allah Makônô, la malhonnêteté a gagné le terrain. Je vous informe aussi que le démissionnaire Moussa Sinko Coulibaly,  après avoir trahi ses compagnons d’armes, risque de se retrouver en politique. Car, ce monsieur est néophyte. Selon nos sources, nos braves soldats sont réticents à son égard. Certains soldats disent qu’il n’a pas sa place dans la politique. C’est que le président du pays des hommes Allah Makônô continue de critiquer. Reste tranquille, tôt ou tard, la vérité finira par triompher

Hum ! Allah ka tinyèdèmè.

Rassure-toi !!! Allah tèmôgôdèmèk’i to n’galo kan dè !

Je te donnerais les détails la  semaine prochaine.  D’ici là, je te laisse ici. Que  Dieu sauve le pays des hommes Allah Makônô des mains des brebis galeuses et alliés.

Vive le pays des hommes Allah Makônô, Un Peuple-Un But-Une Foi.

Vive l’armée ! Que Dieu bénisse le pays des hommes Allah Makônô ! Amen.

A lundi prochain.

Ton frère Npè au pays

Des hommes Allah Makônô]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conférence Nationale de la Jeunesse UEMOA : La jeunesse au service du développement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/uemoa/conference-nationale-de-jeunesse-uemoa-jeunesse-service-developpement-2735508.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/uemoa/conference-nationale-de-jeunesse-uemoa-jeunesse-service-developpement-2735508.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 30 Jan 2018 05:07:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le palais de la culture Amadou Hampâté Ba a servi de cadre à la conférence nationale de la jeunesse UEMOA, les 27 et 28 Janvier dernier. La marraine était Mme KEITA Aïda M’BO, ministre de l’environnement, de l’assainissement et  du développement durable, en présence du maire de la commune V, Amadou OUATTARA, l’ambassadeur de l’UJUEMOA, Alassane TRAORE et plusieurs ministres du gouvernement.</strong>

L’Union des Jeunes de l’Espace UEMOA (UJUEMOA) est une organisation non gouvernementale qui a officiellement vu le jour avec l’initiative de certains jeunes du Burkina Faso et de différentes communautés de l’espace UEMOA vivant à Ouagadougou, le 17 mai 2006.

L’événement était structuré autour de plusieurs thèmes, à savoir les défis environnementaux, sécuritaires, l’immigration clandestine et le chômage.

Dans son discours, le maire de la Commune V, Amadou OUATTARA a souhaité la bienvenue aux participants et a jugé les thèmes objectifs à l’attention des autorités.

Dans son allocution, l’ambassadeur de l’UJUEMOA, Alassane TRAORE, a déclaré que l’UJUEMOA est née de la volonté des jeunes à fédérer les efforts pour réussir l’intégration et le développement de nos communautés. Le renforcement des capacités des jeunesses afin qu’ils puissent jouer pleinement leur rôle d’éveil de conscience à l’endroit de ses pairs. À cet égard, il a interpellé ceux qui sont chargés de réaliser le bien-être et le mieux-être de nos populations de se retrouver pour discuter des préoccupations communes et apporter les réponses appropriées.

Selon  lui, l’espace communautaire connait une grave crise d’ordre sécuritaire, identitaire et migratoire, en plus  des problématiques traditionnelles  liées au déficit de ressources humaines qualifiées. Aussi, la situation d’insécurité et de violence éprouvée dernièrement dans plusieurs pays de l’espace UEMOA, plaide en faveur  d’un investissement urgent et prioritaire susceptible d’aider les jeunes des pays de l’espace à sortir d’une situation de précarité extrême où ils ne sont  ni en éducation, ni  en formation, ni en emploi. Selon lui, la conférence Nationale de Bamako se veut être une relance de la dynamique pour un renouveau aux plans  organisationnel, institutionnel et opérationnel, a-t-il dit. Elle  examinera les voies et moyens permettant aux jeunes d’accéder au mieux à des compétences et des qualifications de s’insérer dans le monde du travail, poursuit-il.

Dans son intervention, Mme KEITA AÏDA M’BO n’a pas caché son enthousiasme de prendre part à la cérémonie de lancement de la Conférence Nationale de l’Union des Jeunes de l’Espace UEMOA/Mali  tout en leur exprimant sa reconnaissance pour l’opportunité qu’ils offrent  d’assurer sa présidence. Elle a également rappelé que les thématiques sont en phase avec les préoccupations du moment et se sont des défis majeurs auxquels les plus hautes autorités de notre pays accordent la plus grande attention. Des actions concrètes sont en cours d’exécution, en droite ligne avec la vision prescrite  par le président république, coordonnées par les instructions du premier Ministre, a-t-elle indiqué. Elle a rassuré l’engagement de son département d’accompagner dans la mise en œuvre des projets pour initier et formuler dans les domaines d’intervention prioritaires, à savoir la préservation de l’environnement, la promotion de l’assainissement et le développement durable déclara. Selon elle, les bouleversements liés  aux changements climatiques  ou aux pénuries de ressources sont déjà là. L’humanité toute entière est menacée par les innombrables sécheresses, inondations ou cyclones dont les terribles images sont entrées dans la banalité de notre quotidien télévisuel, a-t-elle ajouté. Il faut également noter  que la croissance rapide de la population, des agglomérations, des besoins en produits industriels et de l’augmentation de la production des déchets sont aujourd’hui les facteurs dégradant de l’environnement naturel. Et de rappeler que le Mali est un pays vulnérables face aux changements climatiques. Elle soutient que les modèles de prévisions climatiques y prévoient une hausse significative des températures, une diminution de la pluviométrie et une intensification des phénomènes  climatiques extrêmes que sont : la sècheresse, les inondations, l’insécurité alimentaire, entre autres.

Pour faire face aux effets néfastes des changements climatiques, beaucoup d’actions d’envergure ont été déjà réalisées par notre pays et d’autres sont en cours pour y faire face à savoir, la prise en compte des énergies renouvelables dans l’énergie, la réduction de la déforestation, l’intensification du reboisement, la promotion d’emplois, a-t-elle affirmé. Mme le Ministre a également évoqué certaines initiatives novatrices qui sont le concours « Bamako, ville propre » à l’intention des communes et groupements ; le concours « Initiatives Vertes » qui offre l’opportunité aux opérateurs économiques, aux universitaires, aux développeurs et au chercheurs ; les opportunités de financement des projets  structurants à travers le Fonds Vert Climat et les Fonds  d’adaptation aux changements climatiques ; les programmes de reforestation, de récupération des terres dégradées et de préservation du Fleuve Niger ; les journées citoyennes d’assainissement. Elle a enfin évoqué notre responsabilité collective de sauver et de préserver notre environnement et notre planète commune, la préservation  de l’environnement  pour notre santé, pour notre environnement.

<strong>Youssouf GOITA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée Nationale :  Adoption des projets de loi pour le développement intégré des régions du nord.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-adoption-projets-de-loi-developpement-integre-regions-nord-2735502.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-adoption-projets-de-loi-developpement-integre-regions-nord-2735502.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/assemblee-nationale-du-mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/assemblee-nationale-du-mali.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 30 Jan 2018 03:01:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Sous l’égide du président l’Assemblée Nationale, Issaka Sidibé, les élus de la nation ont adopté des projets de lois avec 105 voix contre 0 abstention. C’était le vendredi  26 janvier dans la salle Modibo Keita de l’hémicycle lors de la  plénière, en présence des membres du gouvernement. Le ministre de l’économie et des finances, Boubou Cissé et celui chargé du ministère de la solidarité représenté par le ministre de la santé et de l’hygiène publique, Professeur Samba Ousmane Sow.   </strong>

L’adoption du procès- verbal des questions orales de l’honorable et la délibération de quatre projets de loi. Il s’agit entre autres, du projet portant création du Fonds pour le développement durable, celui portant modification de la loi n° 06-067 du 29 décembre 2006, modifiée, portant code général des impôts ;  le projet de loi portant institution de taxes et prélèvements divers, le projet de loi portant création de l’Office National des marchés publics en République du Mali.

Le ministre de l’économie et des  finances, Boubou Cissé a  bien défendu lesdits  projets adoptés par 105 voix contre 0 abstention. Selon le rapport, ce projet initié par le ministre de l’Economie et des Finances entre dans le cadre de l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation, en son article 33 qui prévoit la création d’une zone de développement des régions du nord. Le projet sera doté d’une stratégie spécifique de développement en vue de hisser vers le développement  les régions du nord.

Par ailleurs, l’objectif visé par la création de ce fonds, précise le document, est de disposer de ressources financières adéquates, prévisibles, dédiées au développement harmonieux et équilibré de toutes les régions du nord permettant de combler progressivement les retards de développement allant de 10 à 15 ans.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune V du district de Bamako : Les députés  à l’ombre d’IBK]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/commune-v-district-de-bamako-deputes-a-lombre-dibk-2645892.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/commune-v-district-de-bamako-deputes-a-lombre-dibk-2645892.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Moussa-Tembely.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Moussa-Tembely.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 07 Nov 2017 11:04:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A la sortie des élections législatives de 2013, les compagnons du président IBK ont profité de sa popularité à l’époque, particulièrement ceux de la commune v qui se nomment les honorables Moussa Tembely, Amadou Thiam, y compris Mme Togola Jacqueline Marie Nana.</strong>

Il n’est caché à personne que le jeune député, l’honorable Amadou Thiam a claqué la porte peu de temps après son  élection pour se retrouver dans l’opposition. Les paisibles citoyens de la commune V se demandent réellement ce que font ces députés qui ont tous crié : « Le Mali d’abord ». En tout cas, nous les avons perçus à l’occasion de l’inauguration d’un château d’eau à Sabalibougou, il y a de cela quelque mois.

L’honorable Moussa Tembely qui aurait fait aussi une soi-disant aide alors qu’il faisait sa propre promotion en concevant des cahiers avec son image pour les distribuer dans des écoles de son électorat. Pour la petite histoire, certains responsables scolaires ont brûlé ces cahiers et publié les images sur les réseaux sociaux. On peut faire un bon geste sans  s’afficher.

Il fut un moment aussi quand les jeunes de Baco Djicoroni ont hué l’honorable Moussa Tembely lorsque l’état de la  route était dégradé et ils l’ont poussé  agir. Est-ce ce n’est pas une raison suffisante pour leur dépit ?

Attention ! Sinon les élus de la commune V risquent de battre le record d’impopularité d’un certain Nicolas Sarkozy de la France.

L’honorable Mme Togola Nana Jacqueline sur qui  les électeurs espéraient, après le décès de l’honorable Oumou Simbo, s’est montrée décevante.

<strong>Youssouf GOITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Espace scolaire : Harcèlement et violence sexuels à école]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/espace-scolaire-harcelement-violence-sexuels-a-ecole-2645592.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/espace-scolaire-harcelement-violence-sexuels-a-ecole-2645592.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/eleves.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/eleves.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 07 Nov 2017 10:05:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le harcèlement et la violence sexuels  demeurent encore d’actualité à l’école au Mali. Le phénomène est  dû à diverses raisons liées aux comportements des uns et autres.</strong>

Le harcèlement sexuel est un enchaînement d’agissement  hostiles et à connotation sexuelle, dont la répétition et l’intensité affaiblissent psychologiquement la victime. Elle peut viser à intimider la victime, à la dominer ou à obtenir un acte sexuel.

La violence sexuelle à l’école est beaucoup plus répandue en Afrique de l’ouest qu’on ne le suppose. Car, les familles et les enseignants dissimulent ou tolèrent le problème, a déclaré Jean Claude Legrand, conseiller à Unicef.

Quant au Mali, elle existe bel et bien dans nos établissements scolaires. C’est ainsi qu’en début Octobre 2017, un directeur d’école de Daoudabougou (Bamako) aurait été suspendu pour violence sexuelle sur une élève de la cinquième année fondamentale. Rien ne pouvait justifier cet acte compte tenu de l’âge de l’auteur. Mais, cela ne nous empêche pas de décrier les comportements des jeunes filles qui portent souvent des vêtements indécents  pour séduire les enseignants dans le but de profiter des faveurs du bic rouge. Les établissements scolaires, surtout publiques,  étant engorgés de jeunes enseignants, certains pensent que le bonus de l’enseignement constituent les jeunes filles.

Les tenues scolaires sont exigées dans beaucoup d’écoles pour réduire le phénomène. Mais force est de constater qu’il ya aussi des enseignants jeunes et vieux pourris, qui  cherchent à mettre le maximum de belles filles sous leurs escarcelles. D’un autre côté, ce sont certains maîtres qui proposent le bic rouge en échange du sexe.

Face au harcèlement, les filles se taisent  le plus souvent de peur que les enseignants ne s’acharnent contre elles. Les organisations de protection du droit de l’enfant doivent veiller à l’application des sanctions convenables à l’endroit des fautifs et donner un cadre d’expression aux victimes.

Quant aux autorités coutumières et aux parents, ils doivent cesser de concevoir des mariages entre les auteurs de viols ou violences et laisser la loi s’appliquer. Lorsque les intéressés savent que leur dénonciation entrainera telle ou telle conséquence, ils s’abstiendront.

<strong>Youssouf GOITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au pays des hommes Allah Makônô]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/pays-hommes-allah-makono-7-2645552.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/pays-hommes-allah-makono-7-2645552.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 07 Nov 2017 09:39:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>-N’Pè</strong>  bonjour ! Que ça fait plaisir de se retrouver ! Explique-moi quelles sont les bonnes nouvelles du <strong>pays des hommes Allah Makônô?</strong> Et au-delà, quels sont tes commentaires ? Rien de grave spécialement, seulement au pays des Hommes Allah Makônô, il faut être attentif et objectif pour ne pas tomber aux mains des malsains. Mais qu’à cela ne tienne, je resterais serein et objectif afin que le pays des <strong>Hommes Allah Makônô</strong> ne tombe plus à nouveau aux mains des voleurs. Les premières nouvelles que je vous apporte ce lundi ne doit pas vous surprendre. Le plus beau ministre des membres du gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga, le ministre Mohamed Aly Bathily  a repris ses mauvaises habitudes. Ce monsieur, depuis qu’il a poussé son nom dans le rang des ministres, joue au malin et ne fait rien de bon envers les populations. Pour preuve, après avoir bénéficié de tous les avantages du Président du pays des hommes <strong>Allah Makônô</strong>, il est devenu l’ennemi principal du président du pays <strong>des Hommes Allah Kônô. </strong>Il  vient de s’allier derrière son fils chroniqueur qui avait poussé ces fans dans la rue pour protester contre le projet de la révision constitutionnel proposé par le président du pays des Hommes Allah Makônô, IBK, et s’injure contre son parti (RPM).

Ah bon !

Oui !!!! Que cela ne vous étonne pas, ce monsieur a été toujours ainsi, rappelez-vous de son passage au Sénégal à Dakar ?

Eh ! Mon frère, calme-toi, cela n’est pas du tout surprenant. Car, ici au pays des Hommes Allah Makônô, pour créer un parti politique, il te faut d’abord un mouvement, soit une association, juste pour savoir si vous avez  de la masse.

Mais, reste tranquille, les populations du pays des hommes Allah Makônô ne sont pas naïves. Nous avons tout compris, personne ne nous détournera de notre chemin.

A présent, les leaders religieux demeurent dans leur logique. Ils ont tourné dos à Dieu et se laissé le <strong>pays des Hommes Allah Makônô</strong> aux mains des hommes politiques pour assouvir leurs désirs. L’argent serait à la base.

Le  grand prêcheur de la capitale du pays des hommes Allah Makônô et ses fans font partie de ce rang.

Pour votre information, le SYNTADE a suspendu d’abord sa grève, les négociations semblent être sur la bonne voie. Le syndicat demande purement et simplement l’annulation de la fameuse loi sur l’enrichissement illicite, chose qui prouve que la lutte contre la corruption est un faux slogan.

Ah bon !

Oui ! Qui ne connait pas qui ? Imagine-toi, d’une part, selon les réseaux sociaux, les membres de cette fameuse loi sont payés de 7.00 000 à 750 000 FCFA, d’autre part, les responsables du SYNTADE aussi ont la main souillée.

Au-delà de cela, le président du <strong>pays des hommes Allah Makônô</strong> serait même en déplacement.

Npè, à l’absence de  la pluie, le froid pointe à l’horizon, donc apprête-toi, car pour cette année, selon un responsable de la météo, cette saison risque de faire mal.

Kômôtigui Ngolo refuse pour l’instant de recevoir certains hommes, les raisons de ce refus sont claires. Les  hommes politiques ne sont jamais honnêtes.

Ah bon !

Oui ! Ce monsieur maitrise parfaitement ces politiciens.

I ko dit ?

Wallahi

Pour votre information, la FIFA a déployé une équipe d’investigation au sujet de la mise en place du bureau de la FEMAFOT, chose qui justifie que cette élection est loin d’être gagnée.

Mon ami, je vous dis à lundi prochain, car je suis préoccupé avec l’achat des fournitures scolaires pour tes enfants et autres problèmes familiaux.

Reste tranquille, tôt ou tard, la vérité finira par triompher.

Hum ! Allah ka tinyè dèmè.

Rassure-toi !!! Allah tè môgô dèmè k’i to n’galo kan dèh !

Je te donnerais les détails la  semaine prochaine. Cependant, l’actuel problème demeure.

Mais d’ici là, je voudrais que tu informes les petits Senoufo qu’ils ne peuvent pas  devenir le président du pays des <strong>hommes Allah Makônô</strong> sans mon autorisation. D’ailleurs, ils doivent s’acquitter de leurs droits d’ici la fin de l’hivernage. Cependant, quoi qu’on dise, ils resteront sous mon autorité et ils ne peuvent jamais avoir la liberté totale tant je suis en vie.

Gare à un imprudent qui ose lever le petit doigt pour réclamer sa liberté, je ne tarderais pas de le punir à dix ans de travaux champêtres. Que  cela soit clair.

D’ici là, je te laisse. Que  Dieu sauve le pays des <strong>hommes Allah Makônô</strong> aux mains des brebis galeuses et alliés.

Vive le pays des <strong>hommes Allah Makônô,</strong> Un Peuple -Un But- Une Foi.

Vive l’armée ! Que Dieu bénisse le pays <strong>des hommes Allah Makônô</strong> ! Amen.

&nbsp;

<strong>A lundi prochain.</strong>

<strong>Ton frère Npè au pays</strong><strong>                                                                                    </strong>

<strong>Des hommes Allah Makônô</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Recrutement de professeurs assistants dans la fonction publique :  Les résultats trainent sur le bureau du ministre Samaké Migan Assétou Founè]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/les-resultats-trainent-sur-le-bureau-du-ministre-samake-migan-assetou-foune-2645532.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/fonction-publique/les-resultats-trainent-sur-le-bureau-du-ministre-samake-migan-assetou-foune-2645532.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Assetou-Foune-Samake-Migan.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Assetou-Foune-Samake-Migan.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 07 Nov 2017 09:35:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de pallier le manque d’enseignants au niveau de l’enseignement supérieur, le gouvernement du Mali a décidé de lancer un concours de recrutement de 326 assistants de l’enseignement supérieur. Le concours a eu lieu le 21 mai dernier, et cinq mois après, les résultats se font toujours attendre. Pendant ce temps, les candidats ont déjà perdu patience et même espoir à cause des rumeurs qui circulent  par rapport à une magouille en cours autour de ces résultats. Comme c’est le cas d’ailleurs à chaque concours.</strong>

Ils sont nombreux, les jeunes enseignants vacataires ou diplômés en Master 2 ou DEA, à  participer à ce concours, dans l’espoir de devenir fonctionnaire d’Etat pour le compte de l’enseignement supérieur. L’organisation de ce concours avait été accueillie avec joie par les candidats qui remplissaient les conditions. Surtout à cause du nombre de postes à pourvoir, qui est de 326. Ledit concours a bel et bien eu lieu le 21 mai dernier.

Malheureusement, cinq mois après ce concours, les résultats n’ont toujours pas été publiés. Et les candidats commencent à ne plus croire aux autorités. Ce qui est grave, c’est  qu’ils ont appris que les résultats sont prêts depuis quelques mois et n’attendaient  que la signature du ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique pour être publiés.

« <em>Nous avons délégué certains candidats pour qu’ils se renseignent sur les résultats pour nous au sein du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Là-bas on a fait savoir que les résultats sont prêts et n’attendent plus que la signature du ministre</em> », nous a confié un enseignant vacataire ayant pris part à ce concours. Un de ses collègues d’ajouter : « <em>Nous avons rencontré certains professeurs ayant pris part à la correction des copies. Ils nous ont fait savoir qu’ils ont fini avec leur travail il y’a près de trois mois</em> ».

D’autres sources proches du Ministère nous ont aussi confirmé que la non- publication des résultats de ce concours est liée au manque de signature du ministre qui ne l’a pas encore fait. Et notre source de se demander pourquoi elle fait trainer autant ces résultats. « <em>Nous avons appris qu’il y’a de la magouille en cours autour de ces résultats pour glisser les noms de certaines personnes proches du pouvoir. Alors que le secteur de l’enseignement est un secteur où les gens ne doivent être recrutés que par leur compétence. Car le développement de tout pays est lié à la qualité de l’enseignement que reçoivent les enfants </em>», a déploré un des candidats que nous avons rencontré. Avant d’inviter le ministre Samaké Migan Assétou Founè à signer les résultats le plus vite possible afin qu’ils puissent être  enfin publiés en fonction du mérite des candidats.

« <em>Le secteur de l’enseignement est comme celui de la santé. On ne doit pas faire des recrutements par affinité ou appartenance politique. Car, tôt ou tard, les failles des personnes recrutées seront découvertes et mises à nu</em> », a-t-il prévenu. Selon lui, « <em>Au niveau de l’enseignement, le premier jury d’un enseignant, ce sont ses élèves. Quand on maitrise sa matière, les élèves ou étudiantes le diront et si c’est le contraire, ils le feront savoir aussi. Donc toute personne qui est recrutée sans compétence dans ce secteur s’expose à  l’humiliation </em>».

A noter que c’est en application de l’arrêté interministériel N°2017-0694/MESRS du 21 mars 2017 que le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a lancé le 30 mars par le communiqué  N° 2017-0000010/MESRS-SG, ce concours direct de recrutement de 326 assistants de l’enseignement supérieur dont 133 postes sont à pouvoir sur titre et 193 par voie de concours.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Alentours de la grande mosquée : Une paroisse de business]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/alentours-de-grande-mosquee-paroisse-de-business-2645462.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/alentours-de-grande-mosquee-paroisse-de-business-2645462.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/grande-mosquee-de-bamako1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/grande-mosquee-de-bamako1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 07 Nov 2017 09:32:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il existe  au Mali un département qui s’occupe exclusivement de la sécurité des personnes et leurs biens. Ainsi, des dizaines de millions sont mis à sa disposition  afin de mieux protéger le citoyen lambda. Hélas ! Malgré cette disposition rigoureuse, les populations sont victimes de vols, vol à mains armées, de braquages, la plupart des cas, sous l’effet de la drogue.</strong>

En effet, il ne fait plus bon vivre présentement aux alentours de la grande mosquée de Bamako à cause de l’insécurité. Pour preuve, les populations sont laissées à la merci des drogués, les opérateurs économiques malgré les contraintes de se débarrasser de cet endroit. Opérateurs économiques,  simples passants  sont devenus des proies des bandits drogués en plein jour.

Certains fidèles musulmans ont brutalement cessé de prier dans cette mosquée tout simplement parce qu’ils ont été victimes  des braquages des bandits qui dépouillent les citoyens  au vu et au su des postes de sécurité de cet endroit. Inutile de dénoncer, ces bandits sont arrêtés et discrètement relâchés par ces fameux espions. Selon nos sources, les éléments des postes de sécurité seraient même en complicité avec ces drogués.

Nos sources confirment que ces fameux agents entretiennent  de bonnes relations avec ces bandits et seraient même gratifiés par eux.

Comparaison n’est pas raison, dans certains quartiers périphériques de la capitale, notamment dans les auto-gares, ces bandits consomment et marchandent du cannabis  communément appelé joins ainsi que d’autres types de stupéfiants.

Cette mauvaise pratique a pris de l’ampleur au point que nos établissements scolaires uniquement réservé pour le savoir ne sont plus épargnés. Pour le découvrir,  il suffit de faire un tour après les heures de travail. De ce fait,  certaines écoles scolaires sont devenues des lieux de smoking pour ces drogués, à l’instar de l’école fondamentale du Quartier-Mali, les alentours de l’école privée « Les Castors » ne vous dirons pas le contraire.

La question qu’on se pose est de savoir ce à quoi jouent les autorités en charge de lutte contre les stupéfiants, singulièrement la direction générale.

Affaire à suivre

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au pays des hommes Allah Makônô]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pays-hommes-allah-makono-6-1838262.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/pays-hommes-allah-makono-6-1838262.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Oct 2016 11:39:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[-N’Pè  bonjour ! Quelles sont les bonnes nouvelles du pays des hommes <strong>Allah Makônô ?</strong> Et au-delà de ça,  quels sont tes commentaires ?

-Dieu soit loué, je me porte bien. Malgré les maigres moyens que je dispose mais qu’à cela ne tienne, on fait avec. Chez nous au pays des hommes « <strong>Allah Makônô</strong> », présentement les choses n’ont pas évolué, pardon de mon côté, sinon de l’autre côté, c’est-à-dire à Koulouba à la maison blanche, les choses semblent améliorées.

<strong>Comment ?</strong>

Eh ! Toi, il me semble que toi tu es hors du réseau, tu n’es jamais collé à l’actualité et tu n’écoutes pas aussi la radio Kibaru.

Le président du pays des hommes Allah Makônô a reçu une série de visite dans ses derniers temps. Pour  preuve, la capitale du pays des hommes Allah Makônô est devenue un environnement diplomatique des grandes puissances du monde, notamment le pays des mauvais colonisateurs, c’est-à-dire la France. Mais mon inquiétude est que nos hôtes ne nous offrent pas un cadeau empoisonné. Car, la France n’a pas d’ami, mais des intérêts.

Hum !!!! tu n’as pas de choix, quoi qu’on dise, les mains du Président du pays des hommes Allah Makonô sont liées.

Je t’informe aussi que le congrès des jeunes du pays des hommes Allah Makônô, c’est-à-dire le RPM, a débuté le samedi après- midi, j’espère que cela se passera à merveille sans incident.

En plus de cela, les travailleurs relevant du ministère de la santé à travers leurs différents syndicats que sont le Syndicat National de la Santé, de l’action Sociale et de la Promotion de la Famille (SNS-AS-PE) ainsi que le Syndicat Autonome des Cadres  (SYNACAM)  réclament la tête ministre de la santé, Marie Madeleine Togo. Pour cause, ils haussent le ton et exigent sans délai, à qui veut l’entendre, le règlement  intégral  de leurs revendications<em>.</em>

Pardon Npè, j’ai oublié de vous dire que le pays des hommes Allah Makônô vient de perdre une battante, l’ancien Ambassadrice du Mali en Allemagne, non moins présidente de l’APDF. Elle nous a quittés, paix à son âme, que la terre lui soit légère. Aussi, notre armée vient de perdre quatre de ses combattants. C’est pour vous dire je suis en deuil.<a href="#_edn1" name="_ednref1">[i]</a>

Eh Allah ! Comment ?

Soyez vigilants et très prudents. Ici au pays des hommes Allah Makônô, le président se bat comme un beau diable pour la paix. C’est pourquoi il n’hésite pas à faire le tour du monde pour l’instauration de la paix.

Humm !

Allah ka tinyè dèmè.

Très beau slogan, mai !!! Rasure-toi, Allah tè môgô dèmè k’i to n’galo kan !

D’ailleurs, tôt ou tard, nos forces armées et de sécurité ne tarderont pas à mettre la main sur ses brebis galeuses,  selon les réseaux sociaux, les FAMAS  sont déterminées à aller au bout de leur mission, c’est-à-dire sécuriser  et instaurer la paix à travers le pays des hommes Allah Makônô.

Que Dieu nous protège et bénit nos forces armées et de sécurité.

Rassure-toi, je te donnerais les détails la  semaine prochaine. Cependant, l’actuel problème demeure, les petit Senoufo et la famille Baba Diarra ont reconnu leur tort, donc  je vais les gracier à tout moment. Donc, c’est pour dire que mon autorité règne toujours.

Ah bon !

Walahi !

Tant que le soleil se lève, je resterais toujours leur maitre, cela est clair et sans faute. Je suis sûr, ces pauvres esclaves resteront sous mon autorité et ils ne peuvent jamais avoir la liberté totale. D’ici là, je te laisse ici. Que  Dieu sauve le pays des hommes <strong>Allah Madôkô !</strong>

Vive le pays des hommes Allah Makônô, Un Peuple Un But Une Foi.

Vive l’armée ! Que Dieu bénisse le pays des hommes Allah Makônô ! Amen.

&nbsp;

<strong>A lundi prochain.</strong>

<strong>Ton frère Npè au pays</strong>

<strong>                                                                                            Des hommes Allah Makônô</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[PMU-Mali : L’espoir est de retour pour les sans emploi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/pmu-mali-lespoir-de-retour-emploi-1838222.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/emploi-apej/pmu-mali-lespoir-de-retour-emploi-1838222.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Oct 2016 11:38:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de répondre aux préoccupations du citoyen lambda, les plus hautes autorités ont eu une pensée pieuse en créant ainsi une structure nommée PMU-MALI Pari Mutuel Urbain qui, aujourd’hui, est la fierté des maliens. Une initiative salutaire, car elle permet non seulement de réponde aux revenus des populations, mais aussi il crée de milliers d’emplois. Pour savoir davantage, notre reporter à mener des investigations autour du sujet. Il ressort que le seul souci de l’actuel PDG Arouna Modibo Touré est prêt à répondre le projet de société du Président IBK.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Créer 200.000 emplois d’ici 2 ans est l’un des soucis majeurs du Président le président de la République IBK. Certainement, c’est dans cet esprit de patriotisme que le PMU MALI dirigé par l’actuel le PDG du Mali  Arouna Modibo Touré et son équipe est fortement engagé.

Pour preuve, dans le cadre du partenariat avec l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE), il vient de signer une convention dans le but de la création massive d’emplois décents.

Cette convention s’articule autour d’un certain nombre d’actions qui sont entre autres, le perfectionnement des salariés permanents et l’emploi des vacataires à travers différents modules ; la communication et l’exploitation régulière des statistiques d’emplois créés par le PMU Mali, la formation-insertion des revendeurs prestataires, la communication à l’ANPE par le PMU- Mali de nouveaux besoins de recrutement et la détermination de nouveaux créneaux porteurs.

Dans le domaine du sport, notamment le football, l’athlétisme, le hippique, le PMU Mali est passé par là. Ce n’est pas tout. A peine arrivé à la tête de cette structure, les actions salvatrices n’ont pas manqué, notamment avec de grandes innovations.

Ce  visionnaire dynamique et talentueux, pour répondre aux besoins des maliens plus particulièrement les parieurs à parcourir les huit régions avant de visiter la sous-région, afin de hisser plus haut le PMU Mali.

Quant à l’hippisme, sa réflexion l’a encouragé à innover le grand de la nation par une cérémonie grandiose qui restera gravée à la mémoire des amoureux de ce sport.  Quelle touche remarquable !

Il faut le dire, depuis l’arrivée de Monsieur Arouna Touré à la tête de cette structure, les choses commencent à changer dans le bon sens. Ce monsieur fait aujourd’hui la fierté des maliens.

Pour preuve,  le chômage est en recul de jour en jour. Cela,  grâce aux grandes ambitions affichées par  le patron, c'est-à-dire faire de la création de l’emploi une réalité au Mali.

D’ici là,  nous pouvons dire bon vent au vaillant PDG !

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Annulation d’un mariage à Banconi :  Un vieux démarcheur de mariage déroute avec la  dot, 200.000f, et joue le tout au PMU-Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/annulation-dun-mariage-a-banconi-vieux-demarcheur-de-mariage-deroute-dot-200-000f-joue-pmu-mali-1838242.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/annulation-dun-mariage-a-banconi-vieux-demarcheur-de-mariage-deroute-dot-200-000f-joue-pmu-mali-1838242.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/mariage-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/mariage-1.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 18 Oct 2016 11:30:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Incroyable mais vrai. La date du jeudi 15 septembre 2016 restera longtemps gravée dans la mémoire de monsieur Sékou Koné, âgé d’environ 28 ans, habitant à Sanankoroba, dans le cercle de Kati.

Que s’est-il passé? La réponse est simple : ce jour-là, il a perdu sa fiancée à cause du  mauvais comportement d’un vieux démarcheur de mariage mal intentionné.

En effet, le jeune Sékou Koné était tombé amoureux d’une jeune fille qui habite au Banconi en commune I du district de Bamako. Après quelques démarches, il a procédé aux fiançailles et la date du mariage religieux a été fixée au jeudi 15 septembre 2016 à 16 heures.

La somme de 200.000f a été donné à monsieur Amadou Ouattara, âgé de 70 ans, qui devrait être accompagné par trois autres hommes. Le fameux  vieux Ouattara, chef de la délégation, a pris la Sotrama tôt le matin  à destination de Bamako. Pour  satisfaire  ses désirs, monsieur Ouattara n’a pas manqué de stratégie pour narguer ses compagnons. C’est ainsi qu’il informe ses compagnons qu’il allait régler ses affaires personnelles avant l’heure du mariage religieux à la mosquée vers 16 heures. Arrivé à Bamako, le démarcheur s’est ainsi dirigé au siège du PMU-Mali où il acheta beaucoup de tickets de la course  en direct pour tenter sa chance. Chose qu’il ne fallait pas faire. Car, il en est sorti les mains vides. C’est-à-dire aucun ticket gagnant.  Du coup, monsieur Ouattara a éteint son téléphone dans le souci de ne pas être joint par un de ses compagnons. Pis, il resta au siège du PMU-Mali pendant des heures, tandis qu’à la famille de la fiancée, la fête battait son plein dans la musique, des boissons, entre autres.

Après la prière de 16 heures, les parents de la jeune fiancée demande si leur beau-frère est présent. Hélas ! En réponse, les compagnons de monsieur Ouattara présentent leur excuse auprès des beaux-parents avant de dire que leur chef de délégation n’a pas pu faire le déplacement. Malgré les différentes tentatives, le vieux Ouattara resta toujours injoignable. C’est ainsi que les parents de la fiancée en colère, décident d’annuler le mariage. Quant au vieux mal intentionné demeure toujours à Bamako. Car, il ne peut plus retourner à Sanankoroba sans la somme de 200.000f.

La question qui se pose est de savoir si Mr Ouattara retrouvera la somme perdue.

<strong>Yacouba Dembélé   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Association des Jeunes pour la Démocratie et le Progrès :  L’AJDP rappelle les grands contours de la démocratie malienne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/association-jeunes-democratie-progres-lajdp-rappelle-grands-contours-de-democratie-malienne-1838212.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/association-jeunes-democratie-progres-lajdp-rappelle-grands-contours-de-democratie-malienne-1838212.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Oct 2016 11:27:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’association des jeunes pour la démocratie et le progrès (AJDP) a tenu une conférence de presse pour la commémoration du 26<sup>ème</sup> anniversaire de la 1<sup>ère</sup> marche démocratique qui a engendré l’avènement de la démocratie au Mali. C’était le samedi 15 octobre dernier à la Pyramide de souvenir. Elle était animée par le Président de ladite association, Issouf Maïga. Etaient aussi  présents, l’honorable Bakary Woyo Doumbia, premier président du conseil national de la jeunesse  et le secrétaire général M. Abdou Diop.</strong>

Selon le Président de l’AJDP, Issouf Maïga, les pionniers de la démocratie malienne, sous le choc de la dictature du régime en place qui n’offrait aucune amélioration idéale des conditions de d’études, d’emploi des jeunes, le renforcement du pouvoir d’achat des populations ainsi que le pluralisme démocratique, se sont dressés haut et fort pour protester contre ce régime.

Selon le conférencier, cette lutte acharnée menée par différents mouvements tels que l’AJDP, les mouvements des élèves étudiants entre autres, a abouti à la chute du régime dictatorial le 26 mars 1991, donnant naissance à la démocratie dans notre pays. Cela fut aussi l’occasion également pour certains mouvements de sortir de la clandestinité afin de lutter en face au régime, a-t-il expliqué.

Suite aux combats vaillamment menés par des compatriotes comme le Pr Ali Nouhoum Diallo, Pr abdoul Traoré dit Diop, la regrettée Fatoumata Siré Diakité, à qui un hommage a été rendu pour le repos de son âme pendant cette c, lutté cérémonie, souvent au prix du sacrifice ultime, des acquis démocratiques  encourageants ont vu le jour, a affirmé M. Maïga.

Parmi ces acquis, il a cité l’instauration du multipartisme intégral, l’institutionnalisation des libertés fondamentales des citoyens (liberté d’association et d’expression, liberté syndicale, liberté de presse, liberté de culte, l’organisation régulière d’élections générales pour élire les représentants du peuple). Cette démocratie malienne était citée comme un exemple en Afrique, a dit le conférencier.

Cependant, la démocratie obtenue dans le sang et dans la douleur connaitra des moments de débandade, poursuit-il. Et d’ajouter que des graves lacunes vont miner le champ de la démocratie malienne en donnant place à certaines valeurs contradictoires de la démocratie, telles que l’absence de vision cohérente de la prise en charge des idéaux du 26 mars 1991, la primauté de l’intérêt personnel ou partisan au détriment de l’intérêt collectif, la faiblesse du système judiciaire, la faiblesse du dialogue politique. Toutes choses  qui demeurent les grandes tares de la démocratie malienne, indique-t-il.

A ses dires, le coup d’Etat militaire survenu le 22 mars 2012 venait ainsi que sanctionner les graves dérives de notre démocratie que, malheureusement d’aucuns flattaient, de façon exagérée, les mérites, en prenant soin de cacher  délibérément les tares.

Pour le conférencier, toutes les actions seraient vouées à l’échec si la jeunesse ne prend pas conscience du rôle qu’elle doit jouer dans la construction de la Nation. D’où l’AJDP, par la voix de son président, a  invité la jeunesse malienne à combattre le fanatisme qui s’installe progressivement.

<strong>Boureïma Tembely</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[SECURICOM et SAER : Le calvaire des  employés demeurent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/securicom-saer-calvaire-employes-demeurent-1838162.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/secteur-prive/securicom-saer-calvaire-employes-demeurent-1838162.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Oct 2016 11:09:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La société de gardiennage SECURICOM est soutenue par une autre grande société dénommée SAER dans le but de bien aspirer le sang des employés à travers ses méthodes  « vampiriques ». C’est une société de gardiennage française installée au Mali et agréée depuis 2002. A  l’époque, elle avait comme chef de personnel, Issa Ongoïba. </strong>

Suite à notre parution intitulée « Société de gardiennage : SECURICOM complote avec SAER pour exploiter les employés »nous avons recueilli des témoignages qui prouvent que notre information est  toujours d’actualité.

<strong>De quoi s’agit-il? </strong>

Les recrutements des agents de sécurité sont actuellement sous-traités par RMO, l’un de ses partenaires les plus anciens et SAER (Société Africaine d’Emploi et de Recherche). Récemment, elle est  devenue partenaire incontournable de la société SECURICOM pour le recrutement des agents.

Ainsi, la société de gardiennage SECURICOM, en complicité avec SAER, recrute les agents pour la sécurité avec une pire méthode d’escroquerie.

<strong>Les jeunes Maliens, faute d’emploi, s’adonnent à des métiers les plus humiliants, au prix de leur vie.</strong> Pour en savoir plus, il suffit tout simplement d’interroger quelques agents recrutés surtout par SAER, pour savoir le poste qui leur avait été proposé quand ils ont été recrutés par cette société SAER. Après  le dépôt de leurs dossiers, ils vous diront certainement : « j’ai été appelé comme agent de sécurité à l’aéroport » ou bien « j’ai été recruté comme agent de sécurité à la mine d’or de Sadiola », entre autres.

Ces mots sont leurs fonds de commerce. Où sont-ils maintenant ? La majorité est déployée dans des domiciles, dans des entreprises, jetés dans n’importe quel coin qu’on n’aurait même pas imaginé. Ils sont payés entre 42.000 f ou 45.000 F CFA par mois (au plus). Cela,   jusqu’à 6 mois avant de bénéficier  de 58.000 ou 60.000  F CFA au plus (plafond du salaire de la société SECURICOM).

C’est juste après la formation que les gardiens se retrouvent jetés quelque part à leur grande surprise. Le cas arrive très fréquemment au point que certains préfèrent  jeter l’éponge, d’autres continuent pour ne pas vivre dans la routine du chômage ou pour échapper aux railleries des voisins et amis qui les accusent d’être oisifs.

Voilà entre autres, les formes d’escroquerie que SAER utilise pour tromper les jeunes en lutte perpétuelle contre le chômage. Ce n’est pas responsable pour une si «  grande  société » de se comporter de la sorte, profitant du chômage grandissant dans le pays, en violation flagrante des lois du travail. Peut-on recruter un employé sur des engagements déjà convenus au profit d’un autre sans son moindre consentement?

En fait, que se passe-t-il lors des formations ? Quelles sont les vrais problèmes que les agents subissent ?

Les agents sont formés au siège de la société SECURICOM à Medina-Coura à Bamako. Lors de cette formation, ils sont initiés aux règles de la fonction, la discipline à adopter vis-à-vis du client de la SECURICOM et aux supérieurs. Par exemple, dans l’une des règles appelée PEN (procédure d’exploitation normalisée du client), l’agent doit  soumission à son client, sans condition. En fait, il n’y a aucune procédure normalisée de l’employé. Chaque patron a le droit d’utiliser son employé à sa guise. L’agent doit accepter les consignes légales ou illégales de son patron. Il n’existe aucune règle qui protège l’employé de son patron. Malgré toutes ces conditions, la consigne est donnée que l’agent doit se battre partout  pour honorer son engagement afin de préserver une bonne image de la société.

Les agents engagés pour la sécurité sont en certains lieux déguisés en agent de « travaux champêtre, garde-troupeau, ou garde poulet». Ils travaillent souvent dans les champs. Ces agents veillent de 18 heures jusqu’à 6 heures du matin pour les gardes de la nuit ; et de 6 heures à 18 heures pour les gardes du jour, sans pause. Ils n’ont rien à envier aux robots.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>                                                                                          Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Radicalisation et l’extrémisme dans le Sahel : Repérer les sources du mal dans la lutte contre le phénomène]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/radicalisation-lextremisme-sahel-reperer-sources-mal-lutte-contre-phenomene-1838112.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/radicalisation-lextremisme-sahel-reperer-sources-mal-lutte-contre-phenomene-1838112.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/sddefault-16.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/sddefault-16.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 18 Oct 2016 11:08:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de lutter contre la radicalisation et l’extrémisme violent dans le Sahel, un colloque régional a été organisé le mardi 11 octobre à l’hôtel El Farouk. Cette cérémonie était sous la houlette de S.E.M Abdoulaye Diop, ministre des affaires étrangères, de la coopération internationale et de l’intégration Africaine, en présence du haut représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel, S.E.M Pierre Buyoya, la Directrice de la coopération Suisse au Mali, Madame Beatrice Meyer, le président du  haut conseil islamique du Mali, M. Mohamoud Dicko, ainsi que M. Cheikh Boureima Abdou Daouda, président de la ligue des Oulémas du Sahel. </strong>

Ce colloque a réuni les participants venus du Mali, d’Afrique et d’ailleurs, pour partager les expériences sur le phénomène de radicalisation et l’extrémisme qui sévissent partout, principalement dans le Sahel. Il s’agissait aussi d’impliquer  les leaders religieux pour leurs rôles importants dans cette lutte pour d’éventuelles solutions au problème actuel auquel font face les pays du Sahel, mais aussi de mener des approches sur les causes de la radicalisation et l’extrémisme.

Selon S.E.M Pierre Buyoya, la radicalisation est un processus de conviction ou d’auto conviction à déboucher à terme, à la perpétration d’actes de violence. Pour lui, elle s’opère à travers des messages qui sont en réalité une manipulation des croyances religieuses, des réalités politiques et socio-économiques auxquelles les individus ciblés sont sensibles ou très attachés.

A en croire le major Pierre Buyoya, ce sont en général les Etats et les organisations Régionales ou Internationales qui sont en première ligne dans la lutte contre le terrorisme. Ils sont certes, très importants dans la lutte, mais si l’on veut éradiquer le mal du terrorisme, il y a des aspects de cette lutte qui nécessitent une implication plus large de la société dans sa diversité, c’est-à-dire  au-delà des Etats et des organisations, a-t-il indiqué.

Le Président de la Ligue des  Oulémas du Sahel, M. Cheikh Boureima Abdou Daouda, dira que ce mal qui prend aujourd’hui de plus en plus d’ampleur doit être étouffé dans l’œuf. Il s’agit en ce sens de s’attaquer à la cause du mal  au lieu de s’accrocher aux conséquences et le mal lui-même, indique-t-il. Selon lui, la solution n’est pas seulement militaire, mais politique,  dans l’enseignement social et religieux. C’est ainsi que se révèle le rôle des Oulémas dans cette lutte, a-t-il ajouté.

A ses dires, les Oulémas doivent jouer le rôle d’éclaireur  de la société pour faire régner la paix, l’amour, la convivialité que l’Islam demande.

Selon le ministre Abdoulaye Diop, les causes de la radicalisation et de l’extrémisme violent proviennent de l’ignorance, la mauvaise gouvernance, la marginalisation, l’absence d’alternative politique dans beaucoup de nos pays. A celles-ci, il faut aussi souligner la responsabilité de la communauté internationale sur la gestion des conflits et l’islamophobie qui sont autant de facteurs qui contribuent à la gravité de la radicalisation et l’extrémisme violent, dira le Ministre Abdoulaye Diop.

<strong>                                                                                      Boureïma Tembely</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Préavis de grève: La tête du ministre de la santé mis à prix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-tete-ministre-de-sante-mis-a-prix-1838122.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-tete-ministre-de-sante-mis-a-prix-1838122.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Oct 2016 11:06:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les travailleurs relevant du ministère de la santé à travers leurs différents syndicats que sont le Syndicat National de la Santé de l’action Sociale et de la Promotion de la Famille (SNS-AS-PE), le Syndicat Autonome des Cadres  (SYNACAM)  réclament la tête ministre de la santé Marie Madeleine Togo. Pour cause, ils haussent le ton et exigent sans délai, à qui veut l’entendre, le règlement  intégral  de leurs revendications<em>.    </em></strong>

En effet, après la grève de 48 heures des 20 et 21 septembre suivie régulièrement à travers le pays conformément au droit syndical, les syndicats viennent de taper le poing sur la table avec un préavis de grève <strong><em> </em></strong> de 72 heures du 16 au18 Octobre.

Joints au téléphone, les responsables des syndicats sous la direction du Professeur Kané, secrétaire général du syndicat, n’ont pas caché leur indignation vis-à-vis du comportement peu orthodoxe du ministre de la santé.

Selon notre interlocuteur, durant trois jours de négociation, ils n’ont pas pu trouver de compromis. Ce  qui a valu le maintien du mot d’ordre de grève. Qu’à cela ne tienne, les syndicats affirment que la voie de négociation reste toujours ouverte pour le bonheur des populations.

L’orateur s’est excusé auprès des patients, avant de préciser que conformément au droit syndical, le service minimum serait assuré dans les urgences comme cela a été toujours fait et sera toujours observé. Pourtant, tout est clair dans le dossier dont nous disposons.

<strong>Les démarches</strong>

Primo : le Syndicat dit avoir déposé le prévu de grève dont une copie dudit dossier a été déposé à notre rédaction, signé par les secrétaires généraux du SYNACAM et SNS-AP-PF avec ampliation du MSHP, MSAH, MPFEF, UNTM. Dans ce dossier, les syndicats réclament non seulement leurs droits, mais aussi, le bon déroulement des centres de santé pour la bonne  prise en charge des malades.

<strong>Les revendications des syndicats  </strong>

S’agissant leur droit, le syndicat national de la santé exige sans délai, la revalorisation de la fonction socio-sanitaire et la promotion de la famille à travers l’adoption d’un plan de carrière pour tous, d’un plan de formation continue et d’un plan de motivation. A cela s’ajoutent   la satisfaction des points contenus dans les résolutions du 12<sup>ème</sup> congrès, notamment l’augmentation substantielle des primes de fonction spéciale, des primes de garde, des primes de monture et l’augmentation des émoluments des bi-appartenances dans leurs salaires. En plus le maintien et l’extension des ristournes dans leur esprit d’antan, la prise en charge 100% des soins médicaux et du médicament du personnel socio-sanitaire et de la Promotion de la Famille, assujettis à l’AMO conformément au décret 002-311 du 4 juin 2012. Un autre point demeure l’intégration dans la fonction publique des contractuels payés sur ressources propres, Fond PTTE, des nourrices de la Pouponnière et la régularisation de la situation des autres catégories de travailleurs de ladite structure conformément à la réglementation du travail.  Enfin vient l’octroi d’autorisation et de congés de formation à tous les  travailleurs ayant respecté la règlementation en vigueur.

<strong>Droit syndical</strong>

Quant au droit syndical, notre interlocuteur indique que le syndicat est lésé dans ses droits, c’est pourquoi il   réclame le respect des libertés syndicales à tous les niveaux et l’annulation des mutations abusives des responsables syndicaux dont le mandat est en cours.

Les syndicats exigent aussi la régularisation des agents victimes du contrôle physique et des agents de la santé de la région de Gao omis pour les frais de retour et d’installation, l’amélioration des conditions de travail par le recrutement du personnel qualifié.

Par ailleurs, les travailleurs revendiquent  l’amélioration du plateau technique conformément à la carte sanitaire nationale et la dotation régulière et conséquente en consommables de toutes les structures. . En outre que l’appel à la candidature des directeurs généraux des hôpitaux, a été  injustement violé.

La constitution de la République est-elle prise en otage ? Les conventions 87, 98, 144,104, de l’OIT, le statut général des fonctionnaires ainsi que du code du travail  sont-ils piétinés ?  C’est la question que bon nombre de maliens se posent. La question est de savoir, à ce rythme si la première responsable pourra mener le bateau à bon port.

Rappelons qu’un tel comportement gravissime n’a jamais eu lieu au Mali que sous IBK, le premier ministre Modibo Keita sous la direction du ministre de la santé et de l’hygiène publique, Marie Madeleine Togo

NB : au moment où nous mettions sous presse, les négociations étaient en cours.

<strong>Affaire à suivre </strong>

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée mondiale de la vue : La santé visuelle, une préoccupation pour tous]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-vue-sante-visuelle-preoccupation-1837482.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-vue-sante-visuelle-preoccupation-1837482.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Oct 2016 11:03:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le lancement de la journée de la vue et la semaine nationale de la lutte contre la cécité s’est déroulé le jeudi 13 octobre dernier à la maison des aînés. Cette cérémonie était présidée par le représentant du ministre de la santé et de l’hygène publique, Dr Souleymane Sacko, en présence du maire de la commune IV ainsi que le représentant de l’Organisation Mondiale de la santé (OMS). Le thème retenu pour cette année est « Santé oculaire universelle ».</strong>

Après l’allocution de bienvenue du répresentant du maire de la commune IV,  la cérémonie de lancement était suivie par l’animation musicale du groupe des malvoyants dirigé par Ibrahim Sacko. Un morceau dans lequel il révélait les problèmes sociaux, économique et éducatifs des personnes handicapées visuelles.

Une autre phase de cette journée fut marquée par la prestation du groupe Yèlèbougou qui a sensibilisé sur le trachome. Il évoquait la consultation à temps des personnes ayant la manifestation du symptôme de la maladie du trachome. Ce groupe a aussi   sensibilisé sur les soins gratuits de la maladie durant toute la semaine grâce à la semaine nationale de la lutte contre la cecité et a invité la population à suivre le traitement.

Selon le répresentant du ministre de la santé et de l’hygène publique, Dr Souleymane Sacko, 37 millions de personnes de la population mondiale sont malvoyants et 75% des malades peuvent être guéris s’ils sont soignés à temps.

A ses dires, parmi les maladies visuelles au Mali comme le glaucome, le trachome, la cataracte, constituent la majorité des causes de la cécité. Il indiquera que 90% des handicapés visuels vivent dans les pays en voie de developpement. Ces problèmes visuels  affectent les vieux ainsi que les enfants et mettent en cause leur scolarité, annonce-t-il. Selon notre interlocuteur, malgré ces problèmes de santé, les défis peuvent être relevés notamment  par la mise à disposition des ressources humaines de qualité et en nombre  raisonnable. Le renforcement d’intégration des médicaments ophtalmologiques ainsi que le problème d’accès aux médicaments par la population, a-t-il déclaré.

<strong>                                                                                    Boureïma Tembely </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Plateforme Nationale de Contrôle de Qualité des Intrants Agricole : Les acteurs s’unissent pour améliorer la production agricole au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/plateforme-nationale-de-controle-de-qualite-intrants-agricole-acteurs-sunissent-ameliorer-production-agricole-mali-1838082.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/agriculture/plateforme-nationale-de-controle-de-qualite-intrants-agricole-acteurs-sunissent-ameliorer-production-agricole-mali-1838082.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Oct 2016 11:02:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la validation de la Plateforme Nationale de Contrôle de Qualité des Intrants Agricoles au Mali (PNIAM), l’hôtel Olympe a abrité la cérémonie, le mercredi 13 octobre. Elle  était présidée par le président de l’Assemblée permanente des chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola, en présence d’autres membres de la plateforme.</strong>

Cette cérémonie d’ouverture a enregistré les acteurs intervenants dans différents domaines agricoles entre autres, les membres de la DNCC, la DNA, l’ECOFIL/IER, Amassa Afrique Vert, sous la coordination de l’Observatoire des Marchés Agricoles (OMA).

Il s’agissait de dégager les voies et stratégies avec les partenaires financiers et l’Etat y compris  l’ensemble des acteurs de la filière intrants.

Selon Bakary Togola, le domaine de l’agriculture n’aura son vrai épanouissement que lorsque tous les acteurs concernés seront unis. Les rendements agricoles sont faibles malgré l’augmentation des surfaces cultivables tous les ans et tous les efforts consentis tant sur le plan politique que stratégique pour faciliter l’accès des producteurs aux intrants, a-t-il indiqué. Pour lui, des solutions innovantes telles que la définition de la politique et la promulgation de la loi pour libéraliser les filières semences et engrais ont été testées en vue de favoriser l’intensification de l’agriculture et l’utilisation des intrants agricoles au Mali. Le constat est que la qualité de ces intrants est mauvaise à cause du dysfonctionnement de la filière, a-t-il dénoncé.

Monsieur Togola estime que, ce dysfonctionnement est renforcé  par un certain nombre de facteurs tels que, l’insuffisance d’harmonisation des politiques, lois et règlements dans l’espace CEDEAO, l’inefficacité du mécanisme de contrôle des intrants, l’ignorance de la demande et l’offre des semences sélectionnées.

Par ailleurs, il ajoute également que, l’identification d’un projet de formulation et de mise en œuvre des politiques. Et des réglementations favorables à l’accès au marché des intrants de qualité pour les producteurs.  En vue d’un meilleur rendement de la production agricole, c'est-à-dire la Plateforme Nationale de contrôle de Qualité des intrants Agricoles au Mali (PNIAM) serait un grand exploit.

<strong>Boureïma Tembely</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministère de la santé et de l’hygiène Publique : Les syndicats dénoncent la carence du ministre de la santé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ministere-de-sante-de-lhygiene-publique-syndicats-denoncent-carence-ministre-de-sante-2-1798682.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ministere-de-sante-de-lhygiene-publique-syndicats-denoncent-carence-ministre-de-sante-2-1798682.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 27 Sep 2016 09:44:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong> Les  20 et 21 septembre dernier, les différents syndicats de la santé que sont Syndicat National de la Santé de l’action Sociale et de la Promotion de la Famille (SNS-AS-PE), le Syndicat Autonome des Cadres Médicaux (SYNACAM) ont observé une grève de 48 heures, bien suivie conformément au droit syndical. Dans les hôpitaux comme dans les centres  santé nous avons rendu visite, le constat était très astreignant.  Patients et accompagnateurs victimes de cette grève prenaient leur mal en patience. D’autres étaient transportés par le minibus noir. Pourquoi cela ?</strong>

Que dénoncent les syndicalistes <strong>?</strong>

Rien  ne va plus  entre la première responsable du département de la santé  et de l’hygiène publique et les syndicats, après que Marie Madeleine Togo ait injustement  violé   l’appel à la candidature des directeurs généraux des hôpitaux

Ainsi, les Syndicats de la santé  exigent sans délai la satisfaction de leurs doléances.

Tout est clair dans le dossier  déposé à notre rédaction signé par les secrétaires généraux du SYNACAM et SNS-AP-PF avec ampliation du MSHP, MSAH, MPFEF, UNTM. Le syndicat national de la santé exige la satisfaction des doléances à savoir, la revalorisation de la fonction socio-sanitaire et de la promotion famille, à travers l’adoption d’un plan de carrière pour tous, un plan de formation continue et un plan de motivation.

La satisfaction des points contenus dans les résolutions du 12<sup>ème</sup> congrès, l’augmentation substantielle des primes de fonction spéciale, des primes de garde, des primes de monture et l’augmentation des émoluments d’appartenance sur leur salaire.

Il s’agit en plus du  maintien et l’extension des ristournes dans leur esprit d’antan, la prise en charge 100%  des soins médicaux et du médicament du personnel socio-sanitaire et de la Promotion de la Famille assujettis à l’AMO conformément au décret 002-311 du 4 juin 2012.

A cela s’ajoute l’intégration dans la fonction publique des contractuels payés sur ressources propres, Fond PTTE, des nourrices de la Pouponnière et la régularisation de la situation des autres catégories de travailleurs de ladite structure conformément à la réglementation du travail.  Aussi, fait partie l’octroi d’autorisation et de congés de formation à tous les  travailleurs ayant respecté la règlementation en vigueur.

Pire, selon le dossier, le syndicat réclame le respect des libertés syndicales à tous les niveaux et l’annulation des mutations abusives des responsables syndicaux dont le mandat est en cours.

En dernier ressort, le dossier cite la régularisation des agents victimes du contrôle physique et des agents de la santé de la région de Gao omis pour les frais de retour et d’installation, l’amélioration des conditions de travail par le recrutement du personnel qualifié  ainsi que l’amélioration du plateau technique conformément à la carte sanitaire nationale et la dotation régulière et conséquente en consommables de toutes les structures.

Affaire à suivre

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune V : La colonne vertébrale  du CNID paralysé : Plus de 2000 militants virent au RPM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/commune-v-colonne-vertebrale-cnid-paralyse-plus-de-2000-militants-virent-rpm-1798662.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/commune-v-colonne-vertebrale-cnid-paralyse-plus-de-2000-militants-virent-rpm-1798662.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/tall.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/tall.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 27 Sep 2016 09:32:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le centre d’animation Karim Togola sise en commune V du district a refusé du monde le samedi dernier dans l’après-midi. Pour cause, le Mouvement Politique « KO BE NA WATI » avec plus de 2000 militants vient d’adhérer au p RPM. Cette grande cérémonie parrainée par le président de l’APCAM, Bakary Togola, a enregistré la présence de plusieurs membres du bureau politique RPM notamment les  Honorables Mamadou Diarrasouba, Moussa Timbely, madame Sangaré Oumou, quatrième vice- président du parti, Aboubacar Touré, conseiller à la présidence ainsi que des invités de marque.   </strong>

Le président du mouvement « Ko bè na waati », Karim Togola a tout d’abord rappelé qu’ils étaient plus de 2000 militants à démissionner du CNID après 25 ans de combat. Pour lui, le mouvement a reçu beaucoup de soutiens à travers le pays. « <em>Après un mois de réflexion et d’analyse, en conformité avec nos idéaux, nous avons décidé d’adhérer au RPM</em> », a-t-il affirmé. Et d’expliquer que pendant ce long mois, ils ont reçu des conseils, des bénédictions et encouragements de plusieurs partis amis. A ses dires, le président de l’APCAM a été un bon conseiller qui les a guidés. A ses dires, cet homme est une fierté nationale voire africaine. Pour le président du mouvement, l’une des principales raisons de l’adhésion au RPM est la crédibilité des responsables de la section V du RPM, dont Amadou Ouattara, les honorables Moussa Timbiné, Jacqueline Marie Nana entre autres. Une autre motivation s’explique par le rôle prépondérant que le parti a joué à l’élection du président de  la république, IBK.

Victimes d’injustice pour violation de textes dans la résolution de la crise qui les a poussés à la démission, les nouveaux adhérents, par la voix de leur porte-parole, se disent convaincus du respect des textes au RPM. « Nous avons le souci de développer notre commune, nous voulons un Mali prospère », a déclaré notre interlocuteur. Il a cependant rappelé qu’ils ont vécu le monopartisme sous la dictature, puis l’opposition politique (Ndlr : sous Alpha Oumar Konaré) et qu’ils ont décidé de participer à l’exercice du pouvoir. D’où il a soutenu : « La démocratie, ce bébé chèrement acquis mérite que l’on veille sur lui. Nous  continuerons à mener ce combat de la consolidation ».

Les responsables du BPN RPM ont exprimé leur satisfaction aux nouveaux adhérents pour le choix porté sur le parti du tisserand. Ils leur ont  souhaité la bienvenue au sein du parti présidentiel.

<strong>Yacouba Dembélé   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Santé de la population : Menace de la ‘’Fièvre de la vallée du rift’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/sante-de-population-menace-de-fievre-de-vallee-rift-2-1798642.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/sante-de-population-menace-de-fievre-de-vallee-rift-2-1798642.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 27 Sep 2016 09:22:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Boussole]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour informer la population sur l’épidémie de la maladie de la fièvre de la vallée du rift, le ministère de la santé et ses partenaires ont organisé une conférence de presse, le samedi 24 septembre, au ministère de la santé. La cérémonie était présidée par Mama Coumaré, Directeur National de la Santé, en présence du Pr Samba Sow, conseiller spécial au président de la république, le Directeur général de la Canam, Dr Bourema Kouriba, Directeur de l’infectologie ainsi que d’autres personnalités de la santé.</strong>

Cette conférence de presse animée par les spécialistes en matière de santé avait pour objectif d’informer la population sur la situation d’une maladie épidémiologique qui a fait des victimes au Niger. Le Gouvernement du Mali, à travers le ministère de la santé, est en train de faire des efforts inlassables pour prendre des dispositions préventives afin d’empêcher cette épidémie au Mali.

Selon Mama Coumaré, le 15 septembre, la direction générale de la santé a reçu un message électronique de la part du médecin sans frontière, informant du cas d’une maladie de fièvre de la vallée de rift dans un pays voisin, le Niger. Selon les conférenciers, à la date du 23 septembre, cette épidémie a fait 27 cas   de décès au Niger.  Pour la première fois, cette maladie a été découverte dans la vallée du Rift, une province de Kenya en 1930.

Elle se manifeste chez le patient par un syndrome grippal avec accès brutal de fièvre, céphalées, myalgie et maux de dos. Elle peut provoquer chez le patient, une hémorragie et peut atteindre le foie. La plupart des patients infectés se rétablissent d’eux-mêmes et la durée du symptôme varie entre 6 et 7jours. Le risque de décès est de 1 à 4% de patients infectés, a expliqué le Dr Coumaré.

A ses dires, des diapositives  sécuritaires et économiques ont été déjà prises pour prévenir cette épidémie. D’après lui, une somme de 155 millions est allouée pour la lutte préventive de la maladie. Des équipes compétentes et disponibles disposant des moyens efficaces pour empêcher cette fièvre de la vallée du rift au Mali sont sur place. Les zones en contact avec le pays concerné sont entre autres, Ménaka et Gao.

Le  Pr Samba Sow dira que la situation n’est pas alarmante, car l’épidémie est beaucoup plus sensible aux animaux  qu’aux humains et plus particulièrement les moutons, chèvres, chameaux et autres. En plus, cette maladie de fièvre de la vallée de rift est une maladie virale qui n’a jusqu’à présent fait aucun état de cas suspect, aucun cas confirmé ni de cas de décès dans notre pays, a-t-il dit.

Les mesures de préventions contre cette épidémie consistent à éviter la manipulation des animaux infectés par la maladie, éviter d’entrer en contact avec leur urine ou écréma, éviter de consommer leur viande leur lait. En cas de suspect sur un patient ou un animal, il est conseillé d’appeler les services de la santé.

<strong>                                                                                                       Boureïma Tembely</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
</rss>