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        <title><![CDATA[L'Agora]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - L'Agora]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[L'insécurité à Niono : '' Les hommes armés nous imposent des conditions'']]></title>

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                    <pubDate>Mon, 30 Nov 2020 13:28:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Témoignages d'un habitant de N'Debougou</strong>
C'est un village de la commune de Sirifila-Boundy dans le cercle de Niono, région de Ségou. Depuis quelques temps, les présumés djihadistes font souffler un vent de terreur et de psychose. '' Ils (djihadistes) nous imposent des conditions. Si nous les acceptons pas, ils nous promettent l'enfer '', relate un habitant.
La population de N'deboufou se plaint du fait de la présence des hommes armés qui imposent leur ''dictat'' dans la localité et empêchent les villageois de vaguer paisiblement à leurs occupations. Pour que le village retrouve son quiétude d'antan, les nouveaux maîtres des lieux posent les ultimes conditions de leur trêve. '' Ils nous imposent des conditions. Il s'agit de chasser les chasseurs Donso qui forment la résistance, rendre le port du voile obligatoire pour les femmes et de sommer le village à un versement mensuel d'une importance somme d'argent au compte de leurs bourreaux'', a-t-on appris de sources villageoises.
En effet, la menace djihadiste est une réalité dans le village de N'debougou à quelques dizaines de kilomètres de Niono. Dans cette zone où des inconnus font la loi, les habitants expriment leur sentiment de regret d'être ''laissés à eux-mêmes''. '' Nous ne pouvons plus aller aux champs. Ils brûlent nos cultures, emportent nos céréales et les bétails, enlèvent nos jeunes. On a l'impression que nous ne faisons plus partie du Mali. Voilà à quoi ressemble notre quotidien depuis des mois'', témoigne une victime. Elle estime que des centaines de bœufs ont été emportés par des groupes armés depuis le début de cette crise.
Selon toujours des témoignages, dans cette localité dont l'activité principale reste et demeure l'agriculture et l'élevage, force est de constater que ces secteurs sont paralysés sous l'effet de l'insécurité et par ricochet toutes activités génératrices de revenus.
Mountaga DIA]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Face au double jeu du CNPS, le  M5-RFP reconduit la même stratégie qui a fait tomber IBK]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 30 Nov 2020 10:28:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Tirant les leçons de la collaboration insincère des membres du CNSP depuis la prise du pouvoir, le 18 août 2020, le M5-RFP propose au CNSP, la signature d’un Accord de Collaboration clair et sincère pour réussir une Transition de rupture et de refondation d’un Mali Nouveau (Mali Kura) en lieu et place d’une transition de continuité en cours. Le M5-RFP se fonde sur les multiples revirements et décisions unilatérales dans le cadre de la gestion de la Transition.
Ci-dessous la lettre adressée au Vice-Président de la Transition du M5-RFP
Propositions du M5RFP pour la mise en place du CNT et pour un Accord de Collaboration. Il s'agit d'une lettre adressée au Vice-Président :
Faisant suite à la rencontre du samedi 14 novembre 2020 au Ministère de la Défense, à votre demande, avec la délégation du Comité Stratégique du Mouvement du 5 Juin - Rassemblement des Forces Patriotiques (CS/M5-RFP), nous avons l’avantage de vous notifier nos propositions ci-après relatives à la mise en place du Conseil National de Transition (CNT), et pour un éventuel Accord de Collaboration afin d’insuffler une nouvelle dynamique de gestion de la Transition.
1. En l’absence de toute concertation dans leur élaboration et au regard des insuffisances criardes des deux (2) décrets du 09 novembre 2020 relatifs au CNT, nous demandons leur modification afin de permettre la prise en compte des préoccupations du M5-RFP et des autres composantes des forces vives de la Nation. Il y va de la stabilité et des enjeux de la Refondation.
2. Nous fondant sur l’affirmation de votre souhait d’une collaboration étroite avec le M5-RFP, nous proposons la signature d’un Accord de Collaboration clair et sincère pour réussir une Transition de rupture et de refondation d’un Mali Nouveau (Mali Koura) en lieu et place de la transition de continuité en cours. Pour ce faire, il y a impérativement un préalable à cette collaboration comme explicité au point 3 suivant.
3. Il faut nécessairement opérer un recentrage du processus de Transition axé sur les attentes réelles et légitimes du Peuple malien, à travers notamment :
- Œuvrer ensemble à une appropriation du concept de « changement de système » de gouvernance au Mali ;
- Mettre instamment en œuvre une stratégie concrète de sécurisation des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire par nos Forces de défense et de sécurité ;
- Diligenter les enquêtes et poursuites judiciaires contre les auteurs des tueries et exactions contre des manifestants pacifiques les 10, 11 et 12 juillet 2020 à Bamako et dans les régions ;
- Auditer urgemment et systématiquement les finances publiques et parapubliques, les cadastres domaniaux et miniers, l’aliénation du patrimoine immobilier de l'Etat, les projets sectoriels, les Institutions de la République, les grandes administrations (EPICs, EPAs : EDM, PMU, CMDT, AGEFAU, etc.) ;
- Engager sans délai une lutte implacable et irréversible contre la corruption, la mauvaise gestion et toutes les autres formes de délinquance financière, notamment en ce qui concerne les ressources allouées aux secteurs de la Défense et de la Sécurité.
- Procéder à la relecture intelligente de l’Accord pour paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, afin d’en assurer la mise en œuvre effective pour aboutir au retour progressif et définitif de la paix et de la sécurité sur l'ensemble du territoire national.
- Fixer un cadre, les conditions et un chronogramme pour le processus de refondation de l’État malien, en opérant de façon consensuelle les réformes, politiques, institutionnelles, électorales, territoriales et administratives pertinentes.
Conscient de sa responsabilité historique devant le Peuple malien dans le changement intervenu le 18 août 2020, le M5-RFP demeure engagé pour la réussite de la Transition, afin de préserver la vision et les impératifs du Changement qui sont à la base du mouvement national patriotique enclenché le 5 juin 2020.
En vous souhaitant bonne réception de la présente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Vice-Président, l’expression de nos considérations respectueuses.
Pour le Comité Stratégique
Choguel K. MAIGA]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Transition militaire, l’échec programmé !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-transition-militaire-lechec-programme-2906528.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 30 Nov 2020 10:27:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Venus en « héros » de la nation en danger, après plusieurs mois de contestation et de résistance des maliens à travers le M5-RFP face au régime corrompu de IBK, les militaires du CNSP sont en passe d’être considérés comme des « zéros ».
En effet, nos bidasses ont vite pris goût au pouvoir tels des baudets dans une plantation de canne à sucre.
Tout d’abord, pour assouvir leurs ambitions pouvoiristes, ils ont écarté le principal acteur du changement de régime en l’occurrence, le M5-RFP.
Ils voudraient à tout prix le dépouiller de sa légitimité acquise de haute lutte et au sacrifie ultime de 23 jeunes tombés sous les balles assassines du défunt régime.
Ensuite, les actes que posent au quotidien les hommes en uniforme sont visiblement contradictoires avec les préoccupations des autres composantes des Forces vives de la nation, d’où l’ébullition du front social.
Egalement, ils n’ont jamais réellement associé les autres composantes de la nation ni à la nomination du Président de la Transition, ni à la nomination du Premier ministre, et encore moins à la mise en place du Gouvernement de la Transition.
Le partage du gâteau Mali se fait à Kati entre eux.
Outre la volonté morbide d’écarter les acteurs du changement, il y a aussi cette méthode cavalière par laquelle les auteurs du parachèvement de la résistance populaire agissent jour après jour :
- la falsification du rapport des journées des concertations nationales au mois de septembre dernier,
- la tentative de mise en place du CNT par une méthode peu orthodoxe,
- la militarisation outrancière de l’Etat par la nomination d’une foultitude de Gouverneurs militaires.
Tout cela, rien que pour marginaliser les acteurs politiques qui doivent contribuer à l’animation de la vie publique et s’accaparer du pouvoir.
Aujourd’hui, les maliens s’interrogent sur les intentions réelles des hommes en kaki de Kati car leur présence massive dans l’appareil d’Etat inquiète.
Face à ce qu’il conviendrait d’appeler dorénavant la « colonélisation » du pouvoir qui est un véritable danger pour la démocratie, il ya lieu de tirer sur la sonne d’alarme.
Il y va de la sauvegarde des acquis démocratiques et de l’avenir du pays.
Ainsi, il est impérieux d’opérer un recadrage de la transition au risque de faire un saut dans l’inconnu, l’impasse voire la confrontation dont le pays n’a nullement besoin.
Le recadrage devrait se faire autour d’une gouvernance consensuelle et inclusive afin de réussir les axes majeurs de la Feuille de route de la Transition, à savoir : le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national ; la promotion de la bonne gouvernance ; la refonte du système éducatif ; les réformes politiques et institutionnelles ; l’adoption d’un pacte de stabilité, etc.
Malheureusement, pour beaucoup d’observateurs avertis, cette transition est déjà un échec par la faute des auteurs du coup d’Etat du 18 août 2020.
La volonté d’accaparement du pouvoir par le CNSP a fini par plomber la transition.
Enfin, Espérons que les autorités de la transition se ressaisiront pendant qu’il est encore temps.
Plaise à Dieu !
Idrissa I. MAIGA, Dirpub L’AGORA]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Administration Territoriale : Les syndicats maintiennent la grève illimitée et communiquent]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 30 Nov 2020 08:30:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ce samedi 28 novembre 2020, s'est tenue, à partir de 10h30, une assemblée générale de la Plateforme d'action commune dans la Salle de réunion du Gouvernorat du District de Bamako. Y étaient présents : des membres des cabinets des Gouverneurs ; des préfets, préfets adjoints et sous-préfets; -des militants et responsables des quatre syndicats de la Plateforme; et des travailleurs retraités du MATD.
L'ordre du jour a porté sur:
1. La poursuite ou non de la grève illimitée ;
2. L'examen de la nomination massive de militaires aux postes de gouverneur.
La méthodologie adoptée a consisté à donner d'emblée la parole aux participants, afin d'éviter d'influencer leurs avis, pour qu'ils se prononcent sur la poursuite ou non du mot d'ordre de grève à durée illimitée.
A l'issue des débats, fructueux, libres et très contributifs, suivis d'explications, de restitution des démarches menées, de l'état des négociations et des perspectives, les décisions suivantes ont été retenues:
1. Par rapport à la poursuite ou non de la grève :
À l'unanimité, les participants ont décidé de maintenir la poursuite de la grève illimitée jusqu'à l'aboutissement total de toutes les revendications.
2. Par rapport à la nomination massive des militaires aux postes de gouverneur:
L'assemblée, après avoir noté la légalité de ces nominations, a jugé celles-ci comme méprisantes, insultantes et provocatrices dans la mesure où nul n'ignore que la priorisation des administrateurs à ces postes est une de leurs plus fortes demandes. Le préavis de grève du 24 janvier 2019 a justement été déposé dans ce sens.
Enfin, l'assemblée générale a donné quitus aux bureaux de nouer des partenariats avec toutes autres structures partageant les points de vue de la Plateforme pour faire aboutir sa lutte dans l'intérêt des militants et du Mali, menacé par l'irresponsabilité et le mépris des autorités.
Bamako, le 28/11/2020
<strong>Les secrétaires généraux</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre du Mali : Tabital Pulaaku dénonce les exactions contre les peuls]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-du-mali-tabital-pulaaku-denonce-les-exactions-contre-les-peuls-2878201.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 08 Jun 2020 09:50:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’association pour la défense des peuls ‘’Tabital Pulaaku’’ Abou Sow a animé un point de presse le mardi 2 juin 2020. Il s’agissait pour le conférencier d’évoquer les exactions dont la communauté peuhl est victime courant 2020.</strong>

La crise sécuritaire au centre du Mali a pris une dimension inquiétante. Des villages saccagés, des personnes enlevées et tuées, des disparitions forcées, des bétails et des greniers calcinés entre autres sont le lot quotidien de la population du centre.

Face à cette flambée de violences, l’association pour la défense des peules ‘’Tabital Pulaaku’’ estime que les peulhs sont victimes de graves violations des droits humains de la part des forces de défense et de sécurité ainsi que la milice dogon ‘’Dana-Amassagou’’. ‘’Tout peulh dans le centre, rencontré derrière son troupeau, sur un chemin , sur un marché ou dans une foire, est une cible propre à abattre.

La simple apparence physique vaut culpabilisation et, bientôt, condamnation à mort’’ s’indigne Abou Sow.

Le conférencier Abou Sow a saisi cette occasion pour évoquer les nombreuses outrances dont les peuls ont été victimes. ‘’Le 6 février 2020, jour de foire de Konna, plus de 50 personnes, toutes des peulhs sont arrêtées par les éléments de la garde nationale. Elles sont toujours portées disparues. Les familles ont alerté toutes les autorités militaires, administratives et régionales de Mopti. A ce jour, elles n’ont aucune nouvelle de leurs proches. Les familles craignent que leurs proches n’aient été tués et enterrés quelque part ; Le 14 février 2020 deuxième attaque du village d’Ogossagou par les éléments de Dana Ambassagou, après l’abandon du poste de sécurité dudit village par les FAMA.

Le bilan fait état de 58 personnes massacrées en live à Ogossagou ; Le 19 février 2020, 12 personnes ont été massacrées à Sankoro, Bidi, et Korni dans la commune de Ouenkoro /Bankass, par la milice Dana Ambassagou ; Le 5 mai 2020, 17 peules ont perdu la vie dans une attaque contre le village de Djogué-peule par la milice Dana Ambassagou etc.…La liste est loin d’être exhaustive martèle le conférencier.

Face à ces tragédies qui offensent plus d’un, ‘’TabitalPulaaku ‘’ appel aux autorités administratives et militaires à prendre des mesures appropriées pour sécuriser tous les maliens.

Le conférencier Abou Sow estime également que l’une des solutions repose sur la dissolution et la démilitarisation des milices.’’ TabitalPulaaku, abhorre toute forme de violence. Elle ne prône et ne prônera jamais, le recours aux armes contre qui que ce soit et pour quelque motif que ce soit’’ a conclu le président Abou Sow.

<strong>B. Simpara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Protection des institutions : La plateforme ‘’nous le peuple’’ s’investit]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/protection-des-institutions-la-plateforme-nous-le-peuple-sinvestit-2878197.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 08 Jun 2020 09:47:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la plateforme ‘’nous le peuple’’ Hamane Touré dit serpent a animé un point de presse le mardi 2juin 2020 au Maeva Palace. Cette rencontre avec la presse visait à informer l’opinion nationale et internationale de leur engagement à défendre les institutions du Mali.</strong>

Suite à la déclaration de la CMAS de Mohamoud Dicko relative à la démission du Président de la République, la plateforme ‘’nous le peuple’’ n’attend pas rester en marge de cette déclaration. C’est dans ce contexte que la plateforme ‘’nous le peuple’’ attend défendre le président et les institutions du Mali.

Selon le conférencier Amane Touré, Mohamoud Dicko et son beau fils à cause des ‘’frustrations personnelles ‘’ s’adonnent à des actions de subversion uniquement pour satisfaire des intérêts personnels inavoués’’. Poursuivant, Hamane Touré dira que le chantage quotidien et permanent à travers les marches, les meetings, les vidéos et les publications sur les réseaux Sociaux ne saurait perdurer. ‘’ Demander la démission du Président légal et légitime n’est ni plus ni moins qu’un acte de malveillance, de provocation et de désordre’’ dixit Hamane Touré.

C’est pourquoi il a demandé aux organisateurs de la marche du 5 juin de revenir à des meilleurs sentiments. ‘’L’heure n’est pas à la déstabilisation, mais plutôt à l’union des cœurs et des esprits pour redonner espoir, mobiliser les énergies, redonner confiance aux Maliennes et Maliens conduire le progrès, renforcer l’unité nationale’’ a Laissé entendre Amane Touré.

Une délégation est allée à la rencontre de l’Imam Dicko. Pour l’instant, les appels téléphoniques ne sont pas prometteurs. Lorsque cette rencontre ne portera pas ses fruits, une marche opposée sera organisé le même jour sur le même lieu.

<strong>B. Simpara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée mondiale du lait : La tradition respectée malgré la pandémie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-du-lait-la-tradition-respectee-malgre-la-pandemie-2878194.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 08 Jun 2020 09:45:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Madame la Ministre de l’élevage et de la pêche, Kané Rokia Maguiraga  a présidé la cérémonie de remise de lait aux nécessiteux. Cette donation a été effectuée dans le cadre de la célébration du 1er juin, journée mondiale du Lait.</strong>

Depuis 15 ans les acteurs de la filière lait et le ministère de l’élevage et de la pêche célèbre le 1er juin, journée mondiale du lait. Une journée mise à profit pour non seulement évaluer le chemin parcouru dans le cadre de la production, de la transformation et de la commercialisation du lait, mais aussi et surtout de dégager les perspectives pour les années à venir.

Le thème de cette année est ‘’les producteurs laitiers face à la pandémie du coronavirus’’. Un thème qui fait référence à la protection des éleveurs surtout en cette période de pandémie internationale.

La ministre de l’élevage et de la pêche Kané Rokia Maguiraga n’a pas manqué d’évoquer le rôle et la place que joue l’élevage dans l’économie malienne. selon elle, le Mali est l’un des plus grands pays d’élevage de la sous-région ouest africaine avec 12 111 128 bovins, 19 183 500 ovins 26 486 240 caprins et 1 241 093 camelins. Un potentiel considérable une fois utilisé à bon échéant permettra de booster l’économie nationale. Cependant l’exploitation du potentiel laitier reste heurtée à un certain nombre de défis à relever. Ces défis sont relatifs à la collecte et à la transformation.

Avec le courage et la détermination de Mme Maguiraga, ces défis seront relevés, à l’en croire.

D’ores et déjà, l’usine de transformation a été réalisée à hauteur de 80%, a reconnu Sanoussi Bouya Sylla. C’est pourquoi M. Sylla a exhorté la ministre Maguiraga à s’investir personnellement pour l’équipement de l’usine. Un cri de cœur entendu par la ministre Maguiraga qui souhaite jouer toute sa partition pour que cette usine soit une réalité.

La ministre a saisi cette occasion pour mettre en exergue les efforts déployés par le gouvernement dans le but de mettre en valeur l’élevage au Mali. ces efforts vont de l’adoption de la politique nationale de développement de l’élevage dont l’un des axes stratégiques est l’amélioration des performances zootechniques du cheptel afin d’accroitre les productions en lait, viande, cuirs et peaux ; la création du centre national d’insémination artificielle animale pour appuyer la filière lait à travers un programme d’amélioration génétique des races bovines avec des semences des races laitières ; la mise en œuvre de la stratégie de valorisation du lait cru local à travers le projet de développement et de la valorisation de la production laitière au Mali (PRODEVALAIT) pour ne citer que ceux-ci

Comme à l’accoutumée, les producteurs et le département profitent de cette occasion pour offrir du lait à certaines structures. Une tradition respectée car ils ont offert une quantité considérable de lait au service social des armées, la pouponnière et les centres carcéraux de Bamako entre autres ont reçu une quantité considérable de lait.

<strong>Bissidi Simpara</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vie de la nation :  Marée humaine à l’appel  de EMK, CMAS ET FSD  pour le départ du Président IBK]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 08 Jun 2020 08:46:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La date du 5 juillet 2020 en République du Mali restera gravée, sans nul doute, dans la mémoire collective. Sous le pilotage éclairé du puissant Mahmoud Dicko de la CMAS et de ses alliés réunis au sein d’EMK et du FSD, le boulevard de l’Indépendance à Bamako, a encore refusé du monde le 5 juin dernier. Cette nouvelle mobilisation populaire intervenue, plus d’une année après, celle qui a donné un coup de frein à la Primature Soumeilou Boubeye, avait comme principal objectif de demander cette fois-ci, le départ immédiat du Président IBK, selon des principaux acteurs politiques.</em></strong>

<strong>L</strong>a principale  personnalité  du pays sur laquelle retombaient toutes les critiques à la limite acerbes des différents intervenants était, sans nul doute, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, symbole d’une gestion hautement chaotique depuis l’année 2013.

Ce  vendredi Saint, les manifestants n’étaient du tout  tendres ni avec les institutions ni avec certains dirigeants qu’ils considèrent comme les fossoyeurs de l’économie nationale. Sur les pancartes que beaucoup brandissaient à cœur joie à ciel ouvert et avec une parfaite dignité, on pouvait lire l’objectif principal de la marche est : «<em> Président, démission ! </em>».

&nbsp;

<strong>« Sauver le Mali »</strong>

Les manifestants ont demandé  la démission immédiate du Président de la République. Pour ces nombreux contestataires venus des différentes régions du Mali, il s’agit de sauver la Patrie au motif que, le régime d’IBK est incompétent et a montré ses limites pour trouver une solution idoine aux difficultés des Maliens.  Des hostilités ont été prononcées à l’endroit des plus hautes autorités. « IBK, dégage !, Boua babla ! », « Manassa Danioko, dégage ! », l’Assemblée nationale, dégage ! », Scandaient-ils.

Signe de ras-le-bol  de la population, cette énième mobilisation survient alors que les enseignants continuent de revendiquer l’application de l’article 39.

Pour  des observateurs avertis, ces mouvements de contestations constituent  un signal fort pour le régime en place.

<strong>Et la victoire volée ?</strong>

Nombreux étaient des manifestants  du vendredi qui s’en réclamaient. « Sikasso réclame sa victoire. On nous a volés nos voix pour nous imposer des députés que nous ne voulons pas. Nous n’allons pas baisser nos bras, on continue à manifester jusqu’à ce que nous soyons  mis dans nos droits », martèle un jeune venu de Sikasso pour participer à la manifestation.

Un autre jeune qui répond au nom de Kalifa Dembélé renchérit « Nous sommes là pour exprimer notre colère face à l’injustice de nos autorités. Il est vraiment temps de mettre fin à ce pouvoir corrompu et incompétent. Tout le monde est témoin de ce qui s’est passé lors des législatives. Manassa est à la solde du régime. Nous avons tout compris et dénonçons ses abus. Elle doit aussi rendre le tablier », insiste-t-il.

Dans une déclaration, les organisateurs avaient lancé un ultimatum au président pour qu’il présente sa démission avant 18 H (Heure locale).

&nbsp;

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[28 E Conseil d’Administration du FAFPA : Un projet ambitieux pour 2020]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/28-e-conseil-dadministration-du-fafpa-un-projet-ambitieux-pour-2020-2870719.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Apr 2020 06:56:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage a tenu, le mardi 21 avril 2020 à l’hôtel Sheraton, la 28ème session de son conseil d’administration. Pour l’année 2020, la structure ambitionne de réaliser 183 actions et projets de formation au profit de 7000 agents pour un budget total  6 718 067 891 Fcfa.</strong>

C’est dans un contexte de crise sanitaire lié au COVID-19 que s’est tenue la 28<sup>e</sup> e  session du conseil d’administration du Fafpa sous la présidence de son président, M. Ousmane Traoré, en présence du Directeur Général du Fafpa M. Mohamed Albachar Touré et de plusieurs personnalités.

Selon le PCA, cette session budgétaire se tient après la session budgétaire extraordinaire, tenue le 27 août 2019, qui a permis d’adopter un Plan d’action issu du programme d’activités pour l’exercice 2019. Sur la base d’un budget de 7 011 105 140 Fcfa approuvé, les dépenses exécutées au 31 décembre 2019 s’élèvent à 4 428 922 725 Fcfa, soit un taux d’exécution financière de 63,17% puisque la Direction générale du Fafpa avait été confrontée à la mobilisation des ressources. Voilà pourquoi, sur les 4 milliards Fcfa de la Contribution forfaitaire à charge de l’employeur (Cfe) annoncés, la Direction générale a finalement encaissé au 31 décembre 2019 la somme de 1 150 000 000 Fcfa, soit un taux d’encaissement de 28,75%.

Malgré cette difficulté financière, le Fafpa a réalisé son programme d’activités pour l’exercice 2019. Cela a été rendu possible grâce au reversement des arriérés de la Taxe de formation professionnelle (Tfp) de l’exercice 2018. Ainsi, 74 actions/plans et projets de formations ont été réalisés sur un total de 80, soit un taux d’exécution technique de 92,50%. Le président du Conseil d’Administration, Ousmane Traoré, a saisi  cette présente session pour féliciter le directeur général du Fafpa Mohamed Albachar Touré  et toute son équipe pour cette performance.

Pour l’exercice 2020, le budget équilibré en recettes et en dépenses se chiffre à 6 718 067 891 Fcfa contre 7 011 105 140 Fcfa en 2019, soit un taux de régression de 4,18%.

Avec ce budget, le Fafpa compte réaliser plusieurs activités. Il s’agit de 183 actions/plans et projets de formation, tous secteurs confondus. Sans oublier des actions de soutien à la formation, notamment le suivi évaluation, la promotion, la communication et le partenariat.

A en croire, le Président du conseil d’administration, pour une réussite optimale des activités envisagées, le Fapfa s’adjoint d’un Plan d’action opérationnel d’intervention pour ajuster ses engagements au niveau des mobilisations des ressources annoncées. Dans le même ordre d’idée, une attention particulière sera accordée au plaidoyer en vue de la mobilisation effective desdites ressources ainsi qu’à la dotation du Fafpa de ressources propres et pérennes, toutes choses qui engagent les autorités de tutelle, le Conseil d’Administration et la Direction Générale du Fafpa, soutient-il.

C’était le lieu pour le Directeur Général de saluer les plus hautes autorités pour leur accompagnement. « Pour 2020,  sur un budget initial de 2 72 000 000 FCFA, nous venons de recevoir un complément budgétaire de 3 milliards de FCFA. Cela  grâce à l’implication du Premier ministre et ministre de l’Économie et des Finances que nous remercions encore une fois de plus », s’est-il réjouit. Mais l’arbre ne cache toujours pas la forêt.

Car comparativement au budget de 2019, le Fafpa connait une régression de 4% du budget. « Cela est dû fondamentalement au fait qu’en 2019 nous avons reçu un reversement des arriérés de TFP de 2018 », indique le DG Albachar Touré.

Notons que la présente session a été aussi marquée par l’adoption du compte de gestion et du projet de cadre organique. Selon le président du Conseil d’Administration, il s’agit d’un outil d’analyse, de clarté et d’envergure pour l’appréciation de la performance et de l’orthodoxie financière de gestion du Fafpa. Et surtout la gestion de carrière du personnel.

M. DIAKITE]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prise en otage de l’honorable Soumaila Cissé : Le président du FAD dénonce  l’inefficacité du gouvernement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/prise-en-otage-de-lhonorable-soumaila-cisse-le-president-du-fad-denonce-linefficacite-du-gouvernement-2870713.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Apr 2020 06:49:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le  président du Front Africain pour la Démocratie Nouhoum Sarr a animé une conférence de presse le jeudi 16 avril à la Maison des Ainés. Il s’agit pour le parti  de magnifier son soutien à Soumaila Cissé et  de dénoncer l’inertie des autorités face à ce dossier.

Appartenant à l’opposition, le président Front Africain pour le Développement (FAD) a  tout d’abord fait la genèse de l’enlèvement du chef de file de l’opposition Soumaila Cissé. Selon le président Nouhoum Sarr, Soumaila Cissé dans le cadre de la campagne,  il s’est rendu le 20 mars avec son équipe à Samabani, Diartou et Dianké (circonscription électorale de Niafunké). ‘‘ C’est en quittant Saraferé le 25 mars, que sa délégation a fait l’objet d’un rapt’’, dit-il.
<ol>
 	<li>Sarr dans son intervention précise qu’entre 14h et 15h30, Soumaila Cissé et sa délégation à bord de deux véhicules 4*4 ont été attaqués à coup de mitrailleuse par des hommes armés non identifiés. ‘‘ Les tires des ravisseurs ont été centrés sur la partie ouverte en arrière du véhicule Toyota BJ cabine unique dans lequel se trouvait le président Soumalia Cissé. Son garde de corps, Mohamed Cissé fut mortellement blessé’’, a expliqué M. Sarr.   Alors que l’opposition avait crié sur tous les toits que les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies pour la tenue du scrutin du 29 mars dernier. C’est pourquoi M. Sarr accuse le gouvernement  de ce qui est arrivé à M.Cissé.</li>
</ol>
L’occasion était opportune pour M.S arr de pointer du doig l’inefficacité du gouvernement. Selon M.Sarr,  de l’heure de l’enlèvement de M. Cissé jusqu’à 22heures son téléphone était fonctionnel.  Pour lui, les services de renseignement disposent des outils permettant  de le localiser. Plus grave encore, les compagnons de M.Cissé qui ont été relâchés n’ont pas été auditionnés par la SE déplore M.Sarr. Aussi, la cellule de crise a été mise en place par les autorités n’est pas opérationnelle jusqu’à preuve de contraire. M.Sarr a invité les autorités à s’activer pour que Soumaila Cissé puisse recouvrer la liberté avant d’exprimer le soutien indéfectible de son parti à l’honorable Cissé.

Fatogoma COULIBALY]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[2ème tour des législatives : La COCEM  signale des cas d’incidences sécuritaires]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-tour-des-legislatives-la-cocem-signale-des-cas-dincidences-securitaires-2870706.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Apr 2020 06:45:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition pour l’observation citoyenne des élections au Mali (COCEM) a fait, le lundi 20 Avril 2020 à Bamako, le bilan de son observation du 2ème tour des législatives tenues le 19 Avril dernier. C’était au cours d’une conférence de presse animée  par le président de ladite coalition,  Idrissa Traoré. </strong>

Les Maliens étaient appelés à départager les candidats qui avaient eu la chance d’être au second tour des législatives. La coalition pour l’observation citoyenne des élections au Mali (COCEM) n’est pas restée en marge de cette rencontre démocratique. Elle a déployé 1450 observateurs dont 1316 fixes aux bureaux de vote et 134 mobiles.   Le président de la COCEM Idrissa Traoré, a affirmé que le second tour des élections législatives s’est généralement bien déroulé malgré certains incidents sécuritaires. Selon ses dires, des incidents de destruction de matériel électoral et de menaces sur les agents électoraux ont été constatés dans certaines localités entrainant ;  la non ouverture de certains centres de vote et la fermeture prématurée d’autres centres pendant le jour de l’élection. Des incidents ont été rapportés dans les localités de Gossi, de Winerder, d’Inadjatafane Madjokoye,  dans le cercle de Gourma Rharouss où le matériel électoral a été brulé dans la nuit du 18 avril a attesté M. Traoré. Poursuivant, le conférencier a affirmé que,  dans le cercle de Tenekou, au niveau des villages de Takanéné, Daga et Laourou des opérations de vote n’ont pas eu lieu à cause des menaces des groupes armés contre les électeurs et les agents électoraux. Dans la commune de Rharouss  région de Tombouctou précisément dans le village de Fintourou,  les bureaux de vote ont été fermés vers 10heures suite à des menaces des groupes armés.  La liste des incidents n’est pas exhaustive.

Au-delà des incidents enregistrés dans les zones de tensions, M. Traoré martèle que le vote, les procédures de vote se sont bien déroulés. Les mesures de protection contre la propagation du coronavirus ont été renforcées durant le second tour des élections législatives a laissé entendre M. Traoré.

A noter que la COCEM est une plate-forme d’organisations nationales de la société civile, WILDAF Mali, AMDH, JCI, RPL et SOS démocratie,  mise en  place en mars 2018. Elle a pour objectif de contribuer au renforcement de la démocratie au Mali à travers l’observation électorale en faveur des processus électoraux libres, crédibles, transparents et apaisés.

M. DIAKITE]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[COVID-19-commerce : ALCOM appel au respect  des prix fixés par la DGCC]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/covid-19-commerce-alcom-appel-au-respect-des-prix-fixes-par-la-dgcc-2870716.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Apr 2020 00:53:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Association libre des consommateurs Maliens Abdoulaye Ballo a animé un point de presse le mercredi 15 avril 2020. Cette rencontre avec les hommes de médias visait à éclairer la lanterne des journalistes sur les  prix des denrées de première nécessité ainsi que leur engagement à les faire respecter. </strong>

Suite à la fixation des prix des denrées de première nécessité par la direction générale  du commerce, de la consommation et  de la concurrence(DGCC), l’association libre des consommateurs Maliens attend jouer toute sa partition en vue de les faire respecter. C’est ainsi que ladite association  a pris son bâton de pèlerin en vue d’évaluer les prix. Le président d’ALCOM Abdoulaye Ballo estime que la fixation du prix de sucre à 500 fcfa, le riz à 350 fcfa le KG et l’huile à 650 fcfa est raisonnable car  selon lui, les détaillants auront 1000 fcfa sur le sac de riz et le sac de sucre. Nonobstant cette fixation du prix certains détaillants vendent le kilo de sucre à 600 fcfa. Une situation qui souvent entraine des conflits entre les commerçants et les détaillants. Le président d’ALCOM a déploré cet état de fait avant d’inviter les détaillants à respecter les prix fixés par la DGCC surtout que le pays traverse une crise sanitaire et économique sans précédent. Une enquête de proximité se fera dans les jours à venir  au niveau des boutiques. Les commerçants qui ne respectent pas les  prix édicter par la DGCC  verront leur sanction dans l’immédiat  a affirmé M.Ballo.  ‘’Notre ambition est de protéger les consommateurs, et nous le ferons avec brio’’ dixit M.Ballo.

Le président d’ALCOM  a saisi cette occasion pour inviter le gouvernement à maintenir ces prix et à veiller au strict respect de ces mesures surtout durant  le mois de Ramadan, période de forte consommation que  les commerçants véreux saisissent  pour fixer unilatéralement des prix exorbitants.

En ce qui concerne la distribution de l’exonération entre les commerçants, le président d’ALCOM a invité le gouvernement a la donner  à tous les grossistes. Il a aussi souhaité  à ce que la DGCC fait des  expertises au niveau de la boutique en vue d’évaluer  des anciens stocks des commerçants avant l’exonération. Selon lui, les commerçants  se plaignent que souvent les produits exonérés viennent trouver qu’ils avaient une quantité importante de stocks et que les anciens et les nouveaux produits ne peuvent pas être vendus au même prix. Une situation  qui peut créer les tensions entre les commerçants et les consommateurs a conclu Abdoulaye Ballo.

B. Coulibaly]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La semaine du coton malien : Réflexions autour de la valorisation de l’or blanc au cœur du rendez-vous]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Mar 2020 17:31:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’or blanc doit briller pour tous les Maliens. C’est dans ce contexte que l’Association des jeunes pour la valorisation du Coton (AJVC) en collaboration avec le Ministère de l’Agriculture organise, les 12 au 14 mars 2020, des journées d’échanges sur la problématique de la valorisation du coton au Mali. En prélude, les initiateurs ont animé, le vendredi 06 mars dernier au Grand Hôtel de Bamako, une conférence de presse afin d’éclairer la lanterne des médias nationaux et internationaux.  </em></strong>

En prélude à l’ouverture du forum sur le coton, le président de l’AJVC, M. Abdel Rahamane Sy et Mme Oumou Sidibé, la Directrice générale de l’Eléphant Vert ont co-animés une conférence de presse dont l’objectif est de faire l’Etat des lieux de la production du coton au Mali. Les principaux conférenciers étaient assistés par le représentant du Ministère de l’Agriculture, Aimé B. Diarra, du vice-président du Conseil Malien des transporteurs routiers.

Ainsi durant trois jours (du 12 au 14), il s’agit selon les organisateurs de créer un cadre d’échanges sur la problématique de la valorisation du coton au Mali pour une meilleure croissance en termes de valeur ajoutée et la compétitivité de nos industries locales. A noter que cette édition 2020 prévoit des activités à savoir la foire d’exposition, forum sur la valorisation du coton, défilé de mode, rencontre B2B, la remise des attestations entre autres.

D’entrée de jeu, le président de l’AJVC dira que la semaine du coton malien est un cadre de réflexions professionnelles qui regroupe l’ensemble des acteurs évoluant dans la chaine de valeur du coton pour le bonheur de cet important secteur. Et les recommandations qui sortiront de cette rencontre permettront d’orienter et d’accompagner les initiatives du gouvernement dans l’objectif de la transformation locale.

Pour le conférencier, le Mali est l’un des maillons essentiel de la production du coton en Afrique. Donc, il est important de passer à la transformation de 2% à 15%. Pour cela, indique-t-il, il y a des acteurs qui sont confrontés à des difficultés. <em>« Quand on parle du coton, il y a ce qu’on appelle le système coton. Donc, il concerne plusieurs interprofessions. Nous allons leur donner la parole pour qu’ils viennent faire le bilan. Et nous allons regrouper l’ensemble de ses recommandations qui permettront d’orienter le gouvernement dans ses actions ».</em>

Cette année, l’accent est mis particulièrement sur le coton bio.

La Directrice Générale de l’Eléphant Vert, Mme Oumou Sidibé en prenant la parole a remercié l’AJVC en lui a exprimant également sa satisfaction par rapport au choix du thème qui met accent sur le coton bio. <em>« On est un acteur du développement. On doit être aux cotés des acteurs (la CMDT, Ministère de tutelle, la Confédération…) qui pilotent la filière pour que ceux qui font le coton… »,</em> a dit Madame la Directrice.

<strong>Mountaga Diakité</strong>

<strong><em> </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Législatives 2020: Vers une nouvelle assemblée nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-vers-une-nouvelle-assemblee-nationale-2862791.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Mar 2020 17:24:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Maliens sont appelés aux urnes. Pour la mobilisation, plus de 7.600.000 électeurs reste l’un des enjeux cruciaux des législatives du 29 mars prochain. Et pour relever ce défi, le gouvernement Malien appelle la classe politique à jouer pleinement son rôle. C’était le 3 mars dernier  lors d’une rencontre d’information présidée par le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah au Gouvernorat du District de Bamako.</em></strong>

Les préparatifs par rapport aux prochaines législatives suivent son bonhomme de chemin. Comme prévue, la distribution des cartes d’électeurs a démarré ce samedi 7 mars. C’est d’hier que la campagne pour le scrutin du 29 mars s’est officiellement lancée. Ces activités précèdent à une rencontre d’information et de sensibilisation qui s’est tenue ce mardi 3 mars à l’intention des acteurs du processus électoral. Ladite rencontre était présidée par le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah.

Ainsi, divers volets ont été passés au peigne fin par les participants notamment la mobilisation des électeurs, le choix des accesseurs, la situation sécuritaire, la distribution des cartes d’électeurs, les alliances ‘’contre-nature’’ entre autres.

En parlant de la mobilisation des électeurs, le Ministre Bill s’est exprimé sur le cas de Bamako.

<em>« A Bamako, nous avons le taux le plus bas de la république. Le dernier municipal comme référence indique tout simplement  22 à 23% des électeurs qui se présentent dans les centres de vote. Par ailleurs dans les régions, plus on s’éloigne de Bamako, plus on vote. Mais par contre plus on se rapproche de la Capitale le taux de participation est rélativement faible. C’est un indicateur qui ne nous honore pas du tout », </em>a-t-il noté, avant de situer la responsabilité de la classe politique de mobiliser l’ensemble des citoyens.

Concernant, la distribution des cartes, le Ministre a assuré que toutes les dispositions ont été prises pour qu’elles soient distribuées à temps. Ce sont des cartes biométriques. Donc, en principe, chaque électeur doit se présenter avec sa pièce d’identité pour être en possession de son précieux sésame. Les cartes non enlevées seront dans les bureaux de vote le jour de l’élection, a-t-il ajouté.

Au Gouverneur  de renchérir « Les biométriques, c’est des données à caractère personnel. Nous ne pouvons que nous référer à la loi. Donc, on ne peut pas remettre la carte biométrique de quelqu’un à un autre.

Quant à la situation des déplacés et les réfugiés, le Ministre indiquera qu’ils ne pourront pas voter.

Pour le cas des accesseurs, nonobstant les alliances entre majorité-opposition, le Ministre Bill dira que l’administration ne fait qu’obéir à des textes, des lois. « <em>Le gouvernement va désigner ses deux accesseurs. Ceux de la majorité et de l’opposition viendront compléter. Donc, il y aura quatre dans chaque bureau pour que les élections se passent dans les meilleures conditions de transparence. Mais nous, nous  n’avons pas mandant à censurer qui que ce soit dans le choix de ses accesseurs</em> », a précisé le Ministre Bah.

Le GRAND]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élection législative : Le taux d'inscription global s’élève à 70%]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/election-legislative-le-taux-dinscription-global-seleve-a-70-2862783.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Mar 2020 17:20:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information a été donnée le vendredi 29 février à la faveur d’un point de presse animé au siège de la Commission Électorale Nationale Indépendante(CENI). C’était sur l’audit du fichier électoral  mené du 19 au 25 février 2020 dernier.</em></strong>

L’objectif de cet audit aux dires des conférenciers était d’instaurer la confiance entre les acteurs du processus électoral.

Selon Mme Karine Sahli-Majira, consultante internationale démographe, le taux d'inscription global s’élève à 70%. ‘‘ On constate un bien meilleur taux d'inscriptions des générations nées avant 1994 (âgés de 26 ans ou plus) que des générations nées entre 1995 et 2002. Pour les 26 ans et plus il est de 90%, et les moins de 26 ans, il est de 22%’’, a-t-elle expliqué.

A l’en croire, la population électorale malienne a augmenté de 1,5% au cours des deux dernières années. ‘Douze circonscriptions électorales (parmi les 55) enregistrent une diminution de leur électorat par rapport à 2018, diminution essentiellement due à l'enregistrement de radiations’’, dira la consultante, avant de poursuivre que des requêtes ont été effectuées sur les noms des électeurs contenant des chaines de caractères peu usuelles.

C’est pourquoi 1486 inscrits sur le fichier électoral ont un nom contenant une chaine de «XX» représentant 0,02% de l’ensemble du fichier électoral et 10 électeurs ont pour nom le caractère «-». Auxquels s’ajoutent  839 inscrits contiennent la chaine «AA» à l’intérieur de leur nom laissant penser à des erreurs de saisie.

‘‘ Les électeurs ayant un nom de père comprenant la chaine «XX» sont au nombre de 15730. Il peut s’agir soit d’erreurs de saisie soit de personnes ne disposant pas de nom comme c’est le cas dans certaines régions du Mali. De façon plus globale, pour 21817 inscrits (représentant moins de 0,3%du fichier)  noms de l’un ou l’autre de leurs parents sont absents ou comportent une chaine de AA; 32% de ces cas concernent des personnes inscrites dans la région de Kayes, 21% dans la région de Koulikoro, 12%dans la région de Gao, et 10% dans la région de Tombouctou’’, a-t-elle conclu.

Mountaga DIAKITE]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Signature de convention entre L’ANPE et Espoir Mali Solidarité : L’insertion de 38 demandeurs d’emploi est lancée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/signature-de-convention-entre-lanpe-et-espoir-mali-solidarite-linsertion-de-38-demandeurs-demploi-est-lancee-2862787.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Mar 2020 17:14:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Toujours dans le cadre de trouver des solutions aux problèmes de l’emploi de façon globale, l’Agence National Pour l’Emploi (ANPE) et la Plateforme Diguiya Espoir Mali Solidarité ont signé une convention pour s’insertion de 38 demandeurs d’emploi selon le nombre des villes principales du Mali. La cérémonie de signature de cette convention était présidée par le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Jean Claude Sidibé, en présence du directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, et le promoteur de la Plateforme Espoir Mali Solidarité. C’était le vendredi 06 Mars 2020 au ministère de l’emploi. </strong>

L’objectif de la convention est de définir les conditions et les modalités de collaboration entre  l’ANPE et Espoir Mali Solidarité. Les domaines ciblés par la convention sont : la promotion de l’emploi à travers l’intermédiation et l’entrepreneuriat, le transfert de technologie, l’environnement, la santé et la culture. Aussi cette activité va permettre de déployer 38 points focaux de l’Espoir Mali Solidarité auprès des directions régionales de l’ANPE et des relais existants au niveau subrégional.

Dans son intervention le promoteur de la Plateforme Digitale Espoir Mali Solidarité, Yacine Moussa Sidibé, a signalé que leur association offre un cadre de réflexion et d’actions pour le développement durable et la promotion des valeurs citoyennes. «Nous fournissons des moyens de communication constructifs tel que l’écosystème digital de DJIGUIYA.COM, tout en créant des opportunités pour favoriser l’entrepreneuriat local et des initiatives de développement économique et social ».

A ses dires,  ce partenariat renforcera la communauté malienne avec des réflexions et des opportunités dans la mise en œuvre de stratégie globale de lutte contre le chômage, le sous-emploi et la pauvreté.

Selon le directeur général de l’ANPE, l’Agence Nationale Pour l’Emploi s’engage à mettre à la disposition de l’Espoir Mali Solidarité la base de données sur les offres d’emploi, les appels d’offres et les informations sur les membres de la plateforme aux partenaires. Avant d’ajouter que résultat attendus de cette convention, il s’agit à la fois à l’Espoir Mali Solidarité de mettre à la disposition de l’ANPE 38 points focaux sur l’étendu du territoire national afin de facilité davantage la pénétration Subrégional de l’ANPE en terme d’interprétation, le mis en relation des offres et règlement d’emploi, déplacement effectif mais aussi de promotion de l’auto-emploi au niveau de recherche de financement et de montage de business blanc.

En terme de création d’opportunité conjointe, il dira que ca soit au niveau de la base des donnés, ANPE, la Plateforme Digital Bara qui s’assimile aussi à la plateforme Digitale Djiguiya dont les complémentarités vont renforcer dans la mise en œuvre de cette convention.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Administration malienne :  L’AGETIC au cœur de la modernisation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/administration-malienne-lagetic-au-coeur-de-la-modernisation-2862785.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Mar 2020 17:07:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali se prépare à une véritable modernisation de son administration à l’horizon 2020. En effet, les activités de l’AGETIC qui, s’inscrivent en droite ligne de ce projet, semblent tout à fait ambitieuses. Et les défis sont nombreux à relever. Un point d’histoire : l’AGETIC, depuis sa création en 2005, ne cesse d’engranger des résultats satisfaisants. L’année 2019 est la parfaite illustration. Oui, celle du travail. C’est du moins ce qui ressort de la 16<sup>ème</sup> session du Conseil d’Administration de l’Agence. C’était, le 27 février dernier à l’Hôtel Sheraton de Bamako.</em></strong>

La Ministre de l’Economie numérique et de la prospection, Mme Kamissa Camara a présidé, le jeudi 27 février 2020, la 16<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration de l’AGETIC. C’était en présence du Directeur Général, M. Hamed Salif Camara.

Le rapport du Commissaire au Comptes ; le projet de rapport d’activités 2019 ; le projet de programme d’activités et de budget 2020 étaient entre autres les points inscrits à l’ordre du jour.

Comme il fallait s’y attendre, les activités menées par l’agence au cours de l’année 2019 rentrent dans le cadre des objectifs indiqués dans la politique et le plan stratégique national, mais aussi du document de programmation pluriannuelle des dépenses et Projet annuel de performance (DPP-PAP) du Ministère de l’Economie numérique et de la prospective (MENP).

Conformément au DPP-PAP 2019-2021, l’AGETIC élabore et met en œuvre tous les projets TIC du pays.

Ainsi, les actions prioritaires retenues dans le document de stratégie dénommée « Mali Numérique 2020 » visent à faire de notre pays, un Hub technologique en Afrique de l’Ouest.

Selon la Ministre Kamissa Camara, le Projet de rapport d’activités 2019 retrace les activités essentielles menées par l’AGETIC au cours de l’exercice 2019.

<em>« L’AGETIC a réalisé une grande prouesse en 2019 et a fait la fierté de toute l’administration malienne de par sa créativité et son professionnalisme. Du Conseil des Ministres Sans Papier au logiciel de gestion de Courrier eGesco, nous affirmons aujourd’hui que la dématérialisation est en route au Mali », </em>a-t-elle apprécié.

<strong>Faire face à sa mission régalienne</strong>

A l’en croire, en dépit des contraintes budgétaires, l’Agence continue de faire face à sa mission régalienne qui est la modernisation de l’administration malienne.

C’était le lieu pour elle de saluer particulièrement l’extension du réseau aux nouvelles régions (Ménaka et Taoudéni) et le redéploiement de l’infrastructure à Gao, Tombouctou et Kidal. Avant de noter avec satisfaction, la Mention Spéciale faite à l’Agetic lors de la cérémonie de clôture du Dialogue National Inclusif. « La République vous sera reconnaissante d’avoir permis à plus de 5 millions de Maliens d’exprimer leurs attentes », ajoute-t-elle.

En outre, l’utilisation et la vulgarisation des TIC, pour l’autonomisation des couches vulnérables restent l’une des préoccupations majeures du Département de tutelle. Dans ce cadre, les initiatives de l’AGETIC sont jugées salutaires par la Ministre Kamissa.

Dans le cadre de la mise en œuvre d’une administration électronique, le réseau intranet demeure un atout majeur. Les acquis sont entre autres : une infrastructure réseau sécurisée interconnectant plus de 500 structures ; une messagerie électronique avec la version mobile et outils collaboratifs ; une application de gestion de courrier ; une application de gestion des archives; une application de démarches administratives avec version mobile ; une application de gestion du conseil de ministre sans papier.

<strong>Perspectives 2020</strong>

En plus, de nouveaux produits en phase de conception et de développement pour: la gestion des marchés publics, la gestion dynamique du parc automobile de l’Etat, la mise en place du Référentiel National des Métadonnées, la surveillance du Web et des médias sociaux doivent être disponibles cette année 2020. « <em>Les efforts fournis par l’AGETIC pour une administration électronique doivent être soutenus, étant donné qu’il n’existe pas d’alternative aux Tic pour lutter contre les maux qui rongent notre administration</em> », a-souligné Mme la Ministre.

Quand au Projet de Programme d’Activités et de Budget 2020, il a été élaboré dans le cadre du budget programme 2020 dont l’objectif global est de consolider et approfondir l’informatisation de l'Administration. Ainsi, il ressort que le Budget 2020 de l’AGETIC est évalué à deux milliards six cent quatre-vingt-seize millions cent trois mille (2 696 103 000) F CFA, soit une augmentation de 23,03% par rapport à l’année 2019.

A noter que ledit projet s’articule autour des secteurs prioritaires notamment la bonne gouvernance et l’Intranet de l’Administration ; la vulgarisation de l’accès à Internet ; la gestion du Nom de Domaine Internet (.ml).

Il est nécessaire de rappeler que les activités sectorielles ci-dessus évoquées, s’inscrivent dans la nouvelle orientation des missions de service public assignées à l’AGETIC.

<strong>Gestion de l’Administration</strong>

Pour la bonne gouvernance et intranet de l’Administration, l’Agetic est à pied d’œuvre. Dans la perspective, le PO/PDI 2<sup>ème</sup> génération a été adopté par le gouvernement et un plan d’actions a même été soumis au CDI pour la période 2017-2021.

Les activités stratégiques relatives à la bonne gouvernance et à l’intranet de l’administration ont été poursuivies avec la sécurisation et l’extension du réseau actuel à de nouvelles structures publiques, parapubliques et des collectivités territoriales du Mali.

En outre, l’extension de l’infrastructure de l’Intranet de l’administration est l’un des objectifs prioritaires de l’AGETIC. Il s’agit d’étendre le réseau intranet de l’administration à d’autres structures qui exprimeront les besoins de connexion, de sécuriser le réseau et d’assurer la haute disponibilité.

<strong>Renforcement des capacités </strong>

Il s’agit de renforcer les capacités de pilotage et d’accompagnement de l’AGETIC par la maintenance et le renforcement des structures et de capacités des agents de l’agence.

Sur ce plan, les attentes de l’AGETIC s’articulent autour de certains nombres de points. Il s’agit d’équiper 02 salles de formation et 1 centre d’incubation à l’AGETIC ; Former  40 agents de l’AGETIC ; renforcer et ériger en antennes, les 07 représentations régionales (Kayes, Ségou, Sikasso, Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal) ; mettre 01 plate-forme à disposition pour les besoins de développement et d’administration système.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[13E session ordinaire de l’ISH : Le budget 2020 se chiffre à  562 386 000Fcfa]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/13e-session-ordinaire-de-lish-le-budget-2020-se-chiffre-a-562-386-000fcfa-2862789.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 09 Mar 2020 04:14:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de l’Institut des Sciences Humaines étaient en conclave le jeudi 5mars 2020 pour la 13è session ordinaire du conseil d’administration. Une session qui se veut un cadre propice pour évaluer les activités et le budget de l’année écoulée, et de dégager les perspectives pour les années à venir. L’ouverture des travaux était placée sous l’égide de Dr Diarra Haby Sanou conseillé technique du ministère de l’éducation nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. </strong>

La présidente du conseil d’administration Dr Diarra Haby Sanou  a jugé le bilan des activités de l’année dernière satisfaisante. Selon elle, en 2019, outre la mise en œuvre effective des programmes de recherche l’ISH a mené plusieurs activités parmi lesquelles figurent l’élaboration du plan stratégique de développement et du plan de communication 2020-2024, la création d’une régie d’avance , l’opérationnalisation du département de géographie, l’organisation de deux colloques et conférences scientifiques internationaux. Pour la présidente, ces deux évènements ont contribué à améliorer la visibilité de l’ISH au Mali et à l’étranger.

Parlant du budget 2020 de l’Institut des Sciences Humaines, la présidente dira qu’il est arrêté en recette et en dépense à la somme de 562 386 000Fcfa contre une dotation totale de 425 886 000Fcfa  en 2019 soit une augmentation de 32,05%. Les prévisions 2020 concernant les ressources propres sont estimées à 50 000 000Fcfa contre 45 000 000Fcfa en 2019, soit une augmentation de 11,11%. Selon ses dires, cette augmentation s’explique par la signature de certaines conventions de partenariat.

A noter que l’Institut des Sciences Humanes (ISH) a hérité d’une institution coloniale, l’Institut Français d’Afrique Noire IFAN qui est devenu l’Institut Fondamental d’Afrique Noire. L’IFAN  avait, depuis les années 1940 jeté les bases de la recherche en sciences humaines et sociales.

<strong>Mountaga Diakité</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Armée malienne reconstituée : Un acte de haute trahison !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/armee-malienne-reconstituee-un-acte-de-haute-trahison-2860599.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 24 Feb 2020 09:29:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 13 février dernier, l’armée malienne reconstituée signe son arrivée en grande pompe à Kidal, localité du nord aux mains des ex-rebelles depuis 2012.</strong>

En effet, cette nouvelle qui a rapidement fait le tour du monde, ou du moins partout où le sang malien circule dans les artères est accueillie avec ovations dans plusieurs milieux, en villes comme en campagnes.

Notre armée malienne reconstituée composée de militaires et d'ex-combattants, si elle se présente comme une note de satisfaction au plan politique pour gérer une crise qui n’a que trop duré, il n’en demeure pas moins qu’elle  explique souvent ce sentiment de haute trahison qui, se répète année après année.

Dans une longue interview que le Président du MPR Choguel Kokalla Maïga a accordé à la radio africaine « AFRICA N1 », publiée récemment, il  affirmait  que : « L’ONU a un rapport clair qui a été publié récemment et qui dit clairement qu’une partie des dirigeants des mouvements signataires sont avec les mouvements terroristes pour organiser les attentats contre les forces maliennes et les forces internationales. Quand vous savez cela ?vous les neutralisez. Donc, les citoyens ont le sentiment qu’ils ont été trahis, » a dit le Président du MPR.

Mieux, arrivé à Kidal avec ses compagnons d’armes, le 13 février dernier, Balla Ould Sidi Amar, un élément de l’armée reconstituée du Mali a pris la poudre d’escampette en  escaladant le mur du camp de Kidal, puis s’est sauvé illico presto avec son arme numéro 6607. Lorsqu’il a été contacté, il a répondu qu’il avait  une mission à accomplir.

Toute chose qui fait dire à certains que, c’est n’est que  le début du recommencement

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>B. COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sécurité nationale : Le ministère de la sécurité et de la Protection Civile  et l’ASSEP se donnent la donnent la main]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/securite/securite-nationale-le-ministere-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-et-lassep-se-donnent-la-donnent-la-main-2860595.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 24 Feb 2020 09:23:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali traverse l’un des moments les plus difficiles de son histoire. Consciente de la contribution des medias dans la recherche de solutions, à cette crise  multidimensionnelle,  l’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP), en partenariat avec, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile (MSPC), a initié, le 18 février dernier, une journée de réflexion  sur le rôle et la responsabilité des médias en temps de crise. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif Traoré en présence du Président de l’ASSEP, Bassidiki Touré. C’était à la Maison des Ainés prise d’assaut par une cinquantaine de Directeurs de publication.</em></strong>

<strong><em>Le Président de l’ASSEP, Monsieur Bassidiki Toure, dans son mot de bienvenue a indiqué que : « </em></strong><em>la sécurité/défense et le  journalisme</em> est  un couple qui a souvent des rapports distants, mais pas exclusivement chez nous, selon le Président de l’ASSEP. Cette méfiance n’est pas du reste le résultat d’un mépris réciproque, mais le souci de chacun de garder jalousement son territoire. Les forces de sécurité voulant toujours demeurer peu loquaces en raison de ce qu’elles savent, alors que les médias qui méprisent les tabous et les interdits érigent en dogmes la liberté de la presse et le droit du public à l’information ».

&nbsp;

A l’en croire, la situation au Mali a fondamentalement évolué. Selon lui, aujourd’hui les forces de sécurité et de défense ne sont pas dans une tour d’ivoire. « Ce qu’elles font, ce qu’elles veulent se sait par elles et par le grand public. Simplement parce qu’elles communiquent et que les médias aussi les fréquentent, parce que devenues fréquentables. Voilà tout l’intérêt d’ailleurs du séminaire qui représente pour nous, et bien sûr pour les participants, une occasion inestimable ».

Au Président TOURE d’ajouter : « Tout le monde sera d’accord que dans le contexte actuel au Mali, les questions de sécurité et de défense se présentent, et à juste titre, comme les plus importantes. Et les défis en la matière constituent le quotidien des Maliens ».

&nbsp;

Ainsi, la presse peut jouer un rôle déterminant par l’information et la sensibilisation à travers différents supports, entonne  le Président de l’ASSEP.

&nbsp;

«  Il sera nécessaire d’encadrer les journalistes à la maitrise de ces concepts de sécurité, de défense afin qu’ils soient plus aptes et efficaces face aux contributions de qualité attendues en ce qui concerne la sécurisation ou même de défense qui ne doit laisser aucun des citoyens dans l’indifférence » réaffirme le Président TOURE

&nbsp;

Même son de cloche pour le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif Traoré, qui n’a pas manqué d’indiquer : « Sans les medias, notre travail n’ira pas loin ».

Et le ministre de poursuivre : « La presse est le 4<sup>ème</sup> pouvoir et chaque Malien a droit à l’information. Mais qu’à cela ne tienne, il faut que les medias fassent attention à la manière de communiquer dans un contexte de crise. Nous sommes un pays en guerre, il ne faut pas véhiculer des informations visant à saper le moral de nos forces armées ».

Le ministre Traoré n’a pas manqué de saluer l’importance du partenariat  entre son département et l’ASSEP pour garantir la sécurité nationale. « Les portes de mon département sont et resteront toujours ouvertes pour tous les journalistes qui veulent recouper toutes sortes d’informations », a laissé entendre le ministre Traoré.

<strong>Thèmes exposés </strong>

<strong>« Forces de Défense et Sécurité et Médias : Adversaires ou partenaires » </strong>;<strong> « Journalisme et Sécurité Nationale : quels défis pour les médias et les services de sécurité ? » ;  «Sources en journalisme : le poids de la crédibilité »</strong>, telles étaient les thématiques abordées par les conférenciers du jour, Messieurs Baba Cissé, Chef d’Escadron au MSPC et Magan Dembelé, Ancien Ministre.

&nbsp;

Mountaga Diakité

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Elections législatives mars et avril 2020 : Les inquiétudes des partis FARE et CNID]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-mars-et-avril-2020-les-inquietudes-des-partis-fare-et-cnid-2860590.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 24 Feb 2020 09:07:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les élections législatives programmées pourraient-elles conduire à une nouvelle crise postélectorale ? En tous points de vue, ces deux formations politiques ne sont pas ravies de la tournure que prend l’événement depuis quelques mois. Ainsi, embouchent-elles la même trompette pour exprimer leur bile face aux élections législatives de mars et avril 2020, synonymes de mascarades. Si la première(les FARE) fait allusion à un contexte sécuritaire plus ou moins délicat et non favorable à la tenue d’élections transparentes, la deuxième quant elle, (le CNID) va plus loin par une requête déposée aux fins d’annulation du décret. Au parti du soleil levant, c’est désormais une règle de vie, « préférer perdre des députés plutôt  que ses idéaux ».Nous vous proposons une lecture in extenso de ces deux déclarations.</em></strong>

Le Secrétariat Exécutif National du parti FARE prend acte, de la décision du Gouvernement d’organiser les élections législatives en mars et avril 2020 suivant un chronogramme publié par le ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation.

A cet égard le parti FARE rappelle et prend en témoins l’opinion nationale et internationale, qu’à la suite de la première prorogation du mandat des députés en 2018, le Gouvernement s’était engagé de procéder aux différentes réformes indispensables relatives aux cadres légaux, à la constitution de février 1992 et à la loi électorale, avant d’entamer les prochaines élections que compte organiser le pays. Cet engagement a été l’une des principales raisons de l’apaisement du climat social et politique.

De même, en 2019 justifiant la deuxième prorogation du mandat des députés, le Gouvernement, dans son communiqué de compte rendu du Conseil des ministres du 07 juin 2019 expliquait « Le mandat des députés, qui a expiré le 31 décembre 2018, a été prorogé jusqu’au 30 juin 2019 par la Loi organique n°2018-067 du 06 décembre 2018 conformément à l’avis de la Cour Constitutionnelle du 12 octobre 2018 ». La prorogation était motivée par « le caractère de force majeure des difficultés entravant le respect scrupuleux des dispositions constitutionnelles et législatives et la nécessité d’assurer le fonctionnement régulier de l’Assemblée nationale ». L’évaluation de la situation politique et sécuritaire du pays révèle la persistance des difficultés et contraintes qui ne permettent pas la tenue d’élections législatives régulières et transparentes.

Aussi, à la suite de la forte demande pour la tenue d’un dialogue national inclusif par plusieurs partis de l’opposition, notamment les FARE, et par la grande majorité des organisations de la société civile, justifiée notamment par :
- L’aggravation de la situation sécuritaire, politique et économique, particulièrement, en plus des régions du nord, dans celles de Mopti, Ségou et Koulikoro, où les affrontements meurtriers intercommunautaires se sont ajoutés aux attaques djihadistes
- La dégradation continue des conditions de vie des populations, la perte de confiance des citoyens aux Institutions de la République et de la classe politique à cause de la mal gouvernance et qui favoriserait davantage les risques de l’effondrement de l’État et la partition du pays.

- Les trafics criminels de tout genre.

Face à ces difficultés, et à la pression de la communauté internationale pour la mise œuvre de l’APR, le Président de la République, à l’entame du second mandat, ne sachant plus que faire, s’est résolu à organiser un Dialogue National inclusif, non sans avoir fait rédiger au préalable un projet de constitution ayant pour raison principale la mise en œuvre de l’APR. Ainsi, le 16 avril 2019, il déclarait : « L’idée d’un cadre de dialogue plus vaste, plus représentatif, plus inclusif fait son chemin et emporte mon adhésion…Ce qu’il nous faut c’est un format qui ne laisse personne sur le quai, qui rassemble les segments les plus divers de notre société… Ce qu’il nous faut, c’est un consensus solide pour notre avenir politique, institutionnel, social, je devrais dire sociétal. »

Il revient de constater que le DNI n’a été qu’un travestissement bien monté par le pouvoir pour qu’il endosse les dispositions de l’Accord politique de gouvernance signé le 2 mai 2019, notamment, celle de la tenue immédiate des élections législatives sans les modifications nécessaires de la loi électorale en cours, et cela dans l’unique but d’avoir une majorité mécanique à l’Assemblé Nationale pour arriver à ces fins : la mise en œuvre de l’Accord Pour la Paix issu du Processus d’Alger (APR)

On remarquera que les déclarations et les démarches du Président de la République et de celles du Gouvernement n’ont été que malice et duperie du peuple.

Conscient de la gravité de la situation sécuritaire au nord, au centre, et son glissement vers le sud, de l’absence de l’administration dans plusieurs localités et de l’obsolescence de la loi électorale, le parti FARE demeure convaincu que les élections législatives programmées ne sont qu’une mascarade qui pourrait conduire à une nouvelle crise postélectorale dont la responsabilité du Gouvernement serait entière.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Arène politique : La lecture du ministre Boubacar Bah à propos des élections  législatives 2020]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/arene-politique-la-lecture-du-ministre-boubacar-bah-a-propos-des-elections-legislatives-2020-2859735.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/arene-politique-la-lecture-du-ministre-boubacar-bah-a-propos-des-elections-legislatives-2020-2859735.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 17 Feb 2020 13:18:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les élections ? S’il y a un sujet qui, suscite autant d’enthousiasme que de réponses, il s’agit bien du choc politique se profilant à l’horizon pour le compte  des législatives au Mali, dont le premier tour est fixé au 29 mars prochain. C’est dans ce cadre que le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a animé vendredi 14 février, une conférence de presse pour faire le point des préparatifs. L’on retiendra qu’à l’exception de quelques derniers réglages, « tout est fin prêt pour aller aux urnes », à en croire le Ministre de tutelle Boubacar Alpha Bah.</em></strong>

Le compte à rebours est lancé. La date du 29 mars approche à grands pas. Les préparatifs pour la bonne tenue des élections se poursuivent. C’est dans ce cadre que le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Apha Bah, a convié les hommes de médias pour faire le point de la situation.

Il avait à ses côtés, son homologue Yaya Sangaré, Ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, son Secrétaire Général, M. Adama Sissouma, Général Siaka Sangaré, Délégué général aux élections, le président de la CENI, M. Amadou Bah.

<strong>Prêt pour les élections</strong>

D’entrée de jeu, le ministre s’est exprimé sur le respect du chronogramme. Ainsi, a-t-il balayé d’un revers de la main toute possibilité de report de l’élection des députés.

C’est la raison pour laque il a souligné que, « <em>sur le plan matériel et financier, tout est fin prêt pour aller aux élections », </em>a assuré, le Ministre.

Concernant la question sécuritaire, le ministre soutiendra effectivement que le Mali est en état de guerre. Mais le dialogue national Inclusif s’est tenu dans ce contexte de guerre, poursuit-il. Donc pour lui, cela ne saurait pas être un prétexte valable, aujourd’hui, pour ne pas organiser les élections.

<em>« Nous sommes en guerre. On l’a dit depuis plus de deux ans et nous allons travailler dans ce contexte. Et ceux qui ont en charge d’assurer la sécurité ont pris des dispositions. Souvenez-vous, en 2013, on disait les mêmes termes déjà. On a dit, on va y aller et on s’en est sorti et on a mis l’État en marche. C’est dans cette même disposition que nous allons aux élections pour crédibiliser notre pays », a-t-il renchéri.</em>

<strong>Bill répond à ses détracteurs</strong>

Toujours pour Bill (surnom du Ministre), les élections sont libres. Une manière pour lui de répondre sèchement aux critiques liées à la tenue des élections.

« <em>Nous exécutons ici, une décision nationale. Ça  été claire depuis le 22 décembre dernier et les dispositions ont été prises dans ce sens. Mais nul n’est obligé de participer à une élection. Quand on a réuni l’ensemble de la classe politique, personne n’a dit que je ne viendrai pas. Mais on n’obligera personne à venir. Tout ce qui compte dans la république ont décidé de participer</em> », a-t-il répliqué.

<strong>Et les réfugiés ?</strong>

En ce qui concerne le cas des réfugiés, le ministre a indiqué qu’à l’état actuel des choses, les conditions ne permettront pas d’organiser les élections à leur niveau.

Pour le Secrétaire général du MADT, M. Agama Sissouma, il est important de préciser deux aspects. Il s’agit du contour même de l’organisation de cette élection et de faire succinctement l’état des lieux du chronogramme des élections.

S’agissant du contour de l’organisation de cette élection, il a rappelé que c’est la mise en œuvre de la résolution numéro 1 du DNI qui a soumis à la décision du président de la République, l’organisation dans les meilleurs délais l’élection législative dans la circonscription électorale actuelle.  Cela avant le 2 mai 2020.

Cette résolution suppose l’élection des députés sur la base de circonscription électorale actuelle. Cela voudrait dire, il faut se référer à la loi fixe des circonscriptions électorales actuelles.

Pour le ministre, il est question en effet de, «<em>  la loi organique relative aux conditions d’élections du nombre de députés à l’Assemblée Nationale.  Cette loi date de 2002  et à laquelle est annexée la liste des circonscriptions électorales du Mali. Ça fait 47 cercles, les 6 communes du district de Bamako »</em>, a-t-il martelé.

Donc, c’est aussi la loi électorale en vigueur avec laquelle il faut organiser l’élection  des députés à l’AN. Donc il n’était pas envisageable d’organiser la relecture de ces lois qui doit se faire 6 mois avant les élections.

<strong>Les nouvelles régions</strong>

La deuxième chose soulignée par le Ségal est relative aux régions nouvelles qui ont été créées. Il faudra noter que ces régions ne seront pas prises en charge comme circonscription électorale.

<em>« On ne connait pas les cercles qui constituent ces nouvelles régions, donc on ne peut pas organiser d’élections concernant ces cercles. Mais les citoyens vont voter dans leurs anciennes circonscriptions électorales »</em>, indique M. Sissouma.

Il a en outre affirmé que les régions de Ménaka et de Taoudéni ne peuvent pas être concernées du fait qu’il n’y a pas de liste électorale établie au niveau des communes desdites régions. <em>« Nous n’avons pas de listes électorales du fait que les responsables administratifs en particulier les collèges transitoires au niveau de communes n’ont pas pu être mis en place dans ces deux régions. Et la particularité aussi de Taoudéni, c’est que même au niveau du cercle sur les six cercles de Taoudéni, il  n’y a pas des autorités devant être désignées. Les circonscriptions électorales des régions  de Taoudéni et de Ménaka sont effectives, mais on n’a pas de listes électorales. Donc dans ces régions, nous voterons comme si c’était avant la création de leurs régions », </em>a-t-il précisé.

Par rapport aux circonscriptions électorales, toujours selon M. Sissouma, deux nouveaux cercles ont été crées dans la région de Kidal et dans la région de Gao, mais l’organisation administrative  à l’intérieur comportant les communes n’a pas été encore créée.

<strong>Carte d’électeurs </strong>

Le dernier point évoqué par le Segal, c’est l’état succinct de mise en œuvre du chronogramme de l’élection des députés à l’Assemblée Nationale. Le dernier élément de ce chronogramme, c’est l’établissement de liste électorale. <em>« La Délégation générale aux élections est en train de finaliser les listes électorales. Une fois les listes électorales finalisées, la carte d’électeurs va être imprimée. Mais avant, il est prévu que le fichier soit audité sous la responsabilité de la CENI », a-t-il conclu. </em>

Quand au délégué général aux élections, il a donné des « chiffres provisoires » sur la base des documents reçus. Ainsi provisoirement, il ressort que le nombre d’électeurs est de 7 633 434 répartis dans 22 145 bureaux de vote crées également dans 12 400 centres.

Le Porte parole du gouvernement, Yaya Sangaré a surtout insisté sur le rôle des médias pour la réussite de cette échéance électorale.

<strong>Moussa Welé Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[DGCC : Renforcement des capacités des enquêteurs assermentés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/dgcc-renforcement-des-capacites-des-enqueteurs-assermentes-2855947.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 21 Jan 2020 09:34:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la protection des consommateurs,  de la lutte contre les pratiques commerciales frauduleuses et la concurrence  déloyale,  la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC), a organisé un atelier de renforcement des capacités des cadres responsables de sa structure. C’était le mardi dernier dans les locaux de la DGCC  en présence de M. Boucadary Doumbia , DG de ladite structure</strong>

Cet atelier  financé par l’Unité de mise en œuvre du cadre intégré pour le commerce (UMOCI), vise à renforcer les capacités des enquêteurs économiques et à harmoniser leurs interventions en matières de conduite des opérations de contrôle économique, de lutte contre les pratiques commerciales frauduleuses et de concurrence déloyale.

Dans son intervention, le directeur général de la DGCC a signalé que,  la protection de la consommation contre les pratiques commerciales frauduleuses, la lutte contre la fraude dans le cadre des transactions commerciales et la concurrence déloyale figurent au-delà des attributions spécifiques de la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence. Selon lui,  «à titre de rappel, les structures de contrôle économique de la DGCC de l’année 2019, ont dressé environ mille deux cents procès-verbaux   de constat d’infractions économiques assortis d’amendes transparentes.

Doumbia a aussi déclaré dans son adresse aux participants qu’un meilleur accomplissement de cette mission contribue à assainir et à réguler le marché, à asseoir une saine concurrence entre les opérateurs économiques, à mieux lutter contre la fraude et la concurrence déloyale dans le cadre des transactions commerciales et à protéger le consommateur.

Il a rappelé que cette mission est très sensible, qui aboutit le plus souvent à une sanction pécuniaire ou pénale à l’encontre de tout contrevenant aux dispositions législatives et réglementaires en matière de commerce. Pour cela, il invite ses agents à fournir plus d’efforts pour la maitrise des procédures et des textes qui encadrent cette attribution car il prévient aussi que tout dérapage ou manquement dans l’exercice de cette mission est lourd de conséquence pour l’agent.

Selon  le  directeur de la DGCC, la présente session de formation entre dans le cadre de la mise en œuvre du code d’éthique du gouvernement dont l’exécution participe à l’atteinte des objectifs d’une des composantes du projet présidentiel à savoir la lutte contre la corruption. A ce titre, il a invité les agents assermentés du contrôle économique à considérer non pas comme des proies dans cette lutte mais plutôt comme des acteurs à part entière de ce combat contre la corruption.

Pour terminer, il a exhorté ses agents à plus de rigueur et de vigilance dans le traitement  des dossiers relatifs aux missions d’investigation économique et de lutte contre la fraude afin d’éviter à notre service l’image d’une administration corrompue face à des tentatives malveillantes d’où qu’elles viennent.

<strong>Fatogoma Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Finale de la coupe Union : FC Djiby  remporte  le trophée de la 5ème édition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/finale-de-la-coupe-union-fc-djiby-remporte-le-trophee-de-la-5eme-edition-2855941.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 21 Jan 2020 09:25:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la cohésion  sociale et du brassage entre les jeunes du quartier, l’infatigable Ismail Camara dit « Will » toujours prêt à se battre pour le développement de sa commune n’a pas manqué à sa tradition en organisation la 5<sup>ème</sup> édition de la Coupe Union. Cette grande finale opposait entre FC Djiby et RDS sur le terrain IFAC de Doumanzana bondé de monde. C’était le dimanche 19 janvier 2020. </strong>

Le coup d’envoi symbolique a été donné par le parrain de cette édition, Yaya Traoré, en présence du 4<sup>ème</sup> adjoint  au maire de la commune I, Djakaridja Sangaré, les jeunes du quartier, les notabilités de la commune I et des invités spéciaux.

A la fin du match FC Djibya remporte la victoire devant RDC par les tirs au but.

Après le coup d’envoi de l’arbitre central, les deux équipes ont montré chacune une belle démonstration de jeu à travers des gestes techniques et tactiques. Mais malheureusement ils n’ont pas pu créer aucune occasion nette de but, au cours de la première partie du jeu des 30 minutes.

De retour des vestiaires les deux équipes augmenteront leur volume de jeu de part et d’autre, en jouant leur va-tout, les offensives échoueront plusieurs fois devant le but. Le score ne changera plus jusqu’à la fin des temps règlementaires, 30 minute fois 30 minutes.

Alors pour départager les deux équipes, il a fallu procéder à la séance des tirs aux buts, qui a donné une nouvelle chance à FC Djiby pour remporter la victoire devant RDC par 5 tirs contre 4.

FC Djiby est ainsi sacré vainqueur de la 5<sup>ème</sup> édition de la coupe Union d’Ismaël Camara dit Will.

Dans son intervention, le parrain de cette 5<sup>ème</sup> édition, M. Yaya Traoré, a signalé que le sport est un moyen de rassemblement de la jeunesse, car l’avenir de ce pays  repose sur la jeunesse. Notre souci premier entant qu’éducateur c’est de faire en sorte que la jeunesse puisse s’épanouir à travers le sport, la formation, le travail etc.

Quant à l’initiateur Ismaël Camara, il n’a pas caché son enthousiasme en remerciant toutes les  jeunes qui sont sortis massivement pour immortaliser cette finale, et un grand merci à toutes les personnes qui n’ont ménagé aucun effort pour venir nous accompagner. Selon lui, l’objectif  recherché, c’est de réunir tous les jeunes de la commune pour créer un brassage entre eux, afin de promouvoir le rapprochement, l’amitié, la solidarité, l’entente entre les jeunes pour faire face aux problèmes de la commune, à travers la culture du sport.

Très heureux, le capitaine de l’équipe victorieuse FC Diaby, n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour manifester sa joie, selon lui seul le travail paye, ce n’est pas leur première fois de remporter cette édition. C’est leur deuxième fois. «Nous avons beaucoup préparé pour arriver là, et nous n’allons pas baisser les bras, dès maintenant nous allons commencer à travailler pour préparer la 6<sup>ème</sup> édition », a signalé le capitaine de FC Diaby. Il a reçu la coupe  des mains du parrain, M. Yaya Traoré. C’est ainsi que la 5<sup>ème</sup> édition a prit fin  et très vivement pour la 6<sup>ème</sup> édition.

<strong>M. Diakité</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Wizall Money : Un compte qui facilite la vie des populations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/wizall-money-un-compte-qui-facilite-la-vie-des-populations-2855938.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 21 Jan 2020 09:17:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque Atlantique Mali, filiale du groupe BCP a procédé au lancement d’un nouveau produit  de  dépôt, transfert, retrait, payement d’argent, dénommé « Wizall Money ». Un compte qui facilité la vie des populations et entièrement gratuit.  Le  dit lancement a été fait par Sébastian Vetter, cofondateur  et directeur  général  du Groupe Wizall Money,  le 16 janvier à l’Hotel Sheraton de Bamako.</strong>

On notait à cette cérémonie de lancement, la presence du  Ministre  de  la Jeunesse  et  des  sports, Arouna  Modibo Touré;  le représentant  du Ministre  de  la  solidarité  et  de  la  lutte  contre la  pauvreté ; le Directeur  général  de  la  Banque Atlantique du Mali, Habib Biédou, Directrice  générale d’IN-Touch Mali,VamaraBagnoko, les représentants  d’entreprises, d’Ong , etc.

Selon la directrice générale d’IN Touch Mali, l’objectif  recherché de ce nouveau produit est de faciliter  la vie aux populations. Elle ajoute qu’en ouvrant  un compte  Wizall Money, fini le  billetage, vous aurez accès à une  solution  de  monnaie  électronique  simple  et  sécurisée pour  effectuer   facilement  toutes  vos  transactions. Nos  services, dit-elle, font  le  paiement  de  salaires : transferts  individuels  ou  de masse  vers  les  salaires. S’ils ont un compte  Wizall Money,  ils reçoivent leur  salaire instantanément, en même temps ils  reçoivent  un code par SMS pour retirer leur salaire dans un point  du réseau Wizall Money, «opération, retrait, transferts, crédits, factures…. entièrement  gratuites  pour les salaires ».

A Wizall Money, « nous  faisons  de  collecte  de fonds  générales  par  des  ventes, appels  de fonds, donations, cotisations ; un  numéro  unique de  collecte  qui  est  attribué. Les transactions  du quotidien  gratuites  avec  l’appli Wizall Money, l’achat  de  crédit  téléphonique, le paiement  de  factures, retraits, transferts, de  recharge  cartes, pétrolière, autoroute, etc. C’est la  simplicité, la sécurité et la sérénité. Il est aussi facile de gérer  toute votre transaction  depuis  votre pro  sans vous  déplacer vers tous les numéros de  téléphone ; chaque  transaction est  sécurisée  par l’envoi d’un code  unique ; grâce au portail pro, suivez  en temps réel le suivi  de chaque  transaction », a précisé VamaraBagnoko.

Dans son intervention, Sébastian Vetter  directeur de WizallMmoney,  a joute que  Wizall Money est une filiale du Groupe BCP, composé une  équipe  de 77 personnes. « On a comme  ambition claire de  devenir leader incontournable  en Afrique  de  l’Ouest. On est  déjà  présent  depuis  4 ans  au Sénégal, plus d’un an en Côte d’Ivoire  et  depuis quelques mois  au Burkina Faso, et aujourd’hui au Mali. «Nous mettons ce compte  électronique  à votre disposition, simple à utiliser, il est sécurisé  et disponible sept  jours  sur sept.  Selon lui, il est disponible partout dans le monde que  ce  soit à Orange, Malitel, Telecel, les  stations. Nous avons aujourd’hui 36 milliards de FCFA  en circulation, 60 mille d’étudiants  actifs, des entreprises, ONG.   « En 2019, on avait  2500 points  de ventes  au Mali. Cette année, nous nous projetons  à  atteindre  8000 points  de vente », a martelé le directeur de Wizall Money.

<strong>B Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présentation des vœux au président du CNID-Faso Yiriwa ton : Le dialogue dit inclusif n’a quasiment abouti qu’à des lapalissades, Dixit Me Mountaga Tall]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-des-voeux-au-president-du-cnid-faso-yiriwa-ton-le-dialogue-dit-inclusif-na-quasiment-abouti-qua-des-lapalissades-dixit-me-mountaga-tall-2855934.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 21 Jan 2020 09:12:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID-Faso Yiriwa ton) reste toujours fidèle à sa tradition de  présenter ses vœux du nouvel an aux membres du parti et au président Me Mountaga Tall.  Une occasion  de jeter un regard rétrospectif sur l’année 2019 et se  faire une idée sur l’année en cours (2020). La cérémonie a enregistré la présence de la vice-présidente du parti, Mme Maiga Sinan Damba, du président du CNID association, Issiaka Traoré, et les cadres du partis. </strong>

Dans son intervention, la vice présidente a  présenté ses vœux du nouvel an au président du parti et à toute sa famille, et aussi aux membres du parti, avant de faire un regard rétrospectif sur les événements de  2019, notamment : à l’insécurité grandissante qui a secoué le pays avec son corollaire de morts, de greniers  incendiés, de  d’animaux,  de grèves. Elle affirme que,  le dialogue national inclusif n’a pas été à la hauteur des attentes  parce que tout le monde n’a pas été autour de la table pour dialoguer.

Le président du CNID association, M. Issiaka Traoré, a souhaité au nom du CNID association longue vie au président Mountaga Tall, avant d’ajouter que ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui ont été la cause de beaucoup de dérapages, ils ont dispersé nos syndicalistes, détruit l’école, et tué notre armée à petit feu. Il a terminé en invitant les membres à serrer les rangs pour la bonne marche du parti.

En prenant la parole, le président Maitre Mountaga Tall, a déclaré que notre pays traverse de sérieux problèmes, le coût humain n’est plus quantifiable c’est pour cela, « nous demandons que chacun dans ce moment de recueillement et de prière, ait  une pensée pour toutes les victimes civiles et militaires, maliennes et étrangères de cette horrible guerre qui nous est imposée, et une pensée aux déplacés qui manquent de  tout, même de dignité ».

Il a regretté d’annoncer les grandes difficultés nationale sà savoir : les ravages de la corruption et de la mal gouvernance ; les victimes civiles et militaires ; la crise de l’école ; le déficit et les grèves dans le milieu de la santé, l’absence de justice ; le coût de la vie exorbitant et tout cela alors même que l’Etat mène  un train de vie absolument inexplicable et inacceptable.

Parlant du dialogue National, Me Tall dira que toute leurs inquiétudes ont été relevées au grand jour, le dialogue dit inclusif n’a quasiment aboutit qu’à des lapalissades, organisé les élections législatives, cela va de soit, est ce qu’on doit demander à un gouvernement d’organiser  des élections qui sont prévues par la constitution. Selon lui, aujourd’hui, les conditions sont réunies  pour le faire, mais les élections ne doivent pas être de simple formalité démocratique.

A ses dires, les élections doivent traduire la volonté populaire, désigner  les dirigeants voulus et souhaités par les citoyens, cela serait-il impossible avec la loi électorale en vigueur, avec la CENI en place avec l’insécurité qui entrain de gagner le terrain. Voici autant de question sur lesquels le dialogue inclusif aurait dû donner des réponses, mais malheureusement, nous n’avons pas entendu beaucoup de choses sur ses questions.

‘’Pour apporter notre contribution à la résolution des grands problèmes de la nation, nous avons décidé d’aller rencontrer les 3 structures majeures dans notre pays et trois acteurs principaux pour le retour et consolidation de la paix à savoir Djinadogon, Irganda et Tapital Koulakou avec lesquelles, nous avons eu des rencontres extrêmement importantes. Nous avons été présents à chaque fois qu’il s’agit du Mali, en termes de déclaration, de conférence de presse, de meeting, de marche et autres. Il a souhaité à chacune et chacun des membres une très bonne année et retour de la paix au Mali’’, a conclu Me Mountaga Tall.

<strong>B Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement des activités du mandat 2020 de la JCI : Placé sous le signe de  l’engagement citoyen et de la  synergie d’actions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-des-activites-du-mandat-2020-de-la-jci-place-sous-le-signe-de-lengagement-citoyen-et-de-la-synergie-dactions-2855915.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 21 Jan 2020 09:07:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La jeune chambre Internationale Mali (JCI) a  organisé  sa toute première activité du mandat 2020. Cette rentrée a été tenue du 17 au 18 janvier 2020 à Kati pour annoncer officiellement le lancement des activités du mandat 2020 à travers différentes activités qui sont entre autres : la présentation de la feuille de route, des sessions de formation, des rencontres du comité directeur national et les présidents locaux, des activités pour la promotion de la paix et la cohésion sociale, des jeux et concours etc.</strong>

<strong>Le thème de ce mandat 2020 est intitulé  ainsi : « Engagement citoyen et Synergie d’actions, facteurs de cohésion sociale au Mali ». Elle a regroupé plus de 500 jeunes citoyens actifs des organisations locales de la JCI Mali de Kayes à Kidal en passant par Bamako.</strong>

<strong>L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse  en  présence du président du mandat 2020 de JCI-Mali, Moustapha Sanogo, du vice président National, Amadou Abdoulaye Traoré, du chargé des manifestations, Mamadou Coulibaly.  C’était le mercredi 15 janvier 2020 au siège de la JCI-Mali sise à Hamdalaye ACI.  </strong>

L’idée de mettre en place une organisation JCI au Mali est venue suite à la démocratie en 1991. C’est ainsi que la JCI Bamako la première organisation JCI au Mali a été créé en 1993 à sa tête M. Issiaka Keita. Le Mali voulant avoir une organisation Nationale alors l’idée de créer une autre organisation s’imposa car il faut avoir au moins deux Organisations Locales pour mettre en place une Organisation Nationale, d’où la création de la JCI Sikasso en 1995 sous le leadership de Anta Lamine Sow. La JCI verra le jour en novembre 1995 au 50<sup>ème</sup> Congrès Mondial de la JCI à Glasgow en Ecosse, M. Issiaka Keita sera le premier président national de la JCI Mali.

Selon le président la JCI, Moustapha Sanogo, la JCI compte aujourd’hui plus de 1400 membres, 39 Organisations Locales réparties sur 4 zones à savoir : zone1 qui regroupe les organisations de Kayes et Koulikoro ; zone 2 les organisations de Sikasso et Ségou ; zone 3 regroupe celle de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal ; zone 4 les organisations du district de Bamako. Il ajoute que l’organisation nationale est dotée de 5 institutions à savoir : l’institut national de formation, le comité de planification stratégique, le sénat, le réseau des affaires et la fondation JCI.

Quant au  vice-président National de la JCI, Amadou Abdoulaye Traoré, il  a signalé que les activités commencent le vendredi matin, dont une course de marathon est prévu dans le cadre de la paix, à la mémoire des illustres soldats qui sont tombés sur le front, après il est prévu la session de formation à l’intention des membres de la jeune chambre internationale, 8 salles de formation consacrées  pour le renforcement des capacités des jeunes et des panels sur le thème du mandat, la même journée à 19h la cérémonie d’ouverture au Stade Béssan Traoré de Kati. Le samedi sera consacré à l’assemblée générale où sera  validée une feuille de route et la prestation de serment des membres du mandat 2020. Un diner  gala   sera organisé le soir et des intronisations pour accueillir des nouveau membres et des propositions des membres qui seront validées et une  cérémonie de récompense. Le dimanche, les différentes délégations qui sont venues des 30 localités du Mali  le départ du retour.

<strong>Moutaga Diakité</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[59e anniversaire de l’armée malienne : Sous le signe de « l’Union sacrée »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/59e-anniversaire-de-larmee-malienne-sous-le-signe-de-lunion-sacree-2855912.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 21 Jan 2020 06:52:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Famas  ont  respecté, le lundi 20 Janvier 2020, la tradition de la commémoration de sa fête nationale. En présence du chef de l’État et de nombreuses personnalités maliennes et étrangères, la place d’arme de Kati a accueilli un défilé militaire et motorisé. Vu le contexte marqué par le spirale d’insécurité dans le sahel et au centre du pays, cette 59<sup>ème</sup> anniversaire est placée  sous le signe « l’Union sacrée autour des Forces de Défense et de Sécurité"  </em></strong>

Les Forces armées maliennes ont soufflé leur 59<sup>e</sup> bougie, Hier, 20 janvier. A cette occasion, un défilé militaire a eu lieu à la place d’arme de Kati. Mais, auparavant, le chef de l’État à son arrivée a procédé à la revue des trouves,  suivi du dépôt de gerbe  de fleur.

L’autre fait marquant des festivités est le défilé militaire et motorisé qui ont émerveillé les populations qui se sont mobilisés  massivement pour être témoins de la parade. Après le passage des troupes, les matériels roulants nouvellement acquis par nos Famas,  ont été exhibés au grand public.

La dernière étape de cet événement était consacrée à l’interview du Président IBK. « Aujourd’hui, je suis venus à Kati, assisté  avec vous, à cette ferveur autour de l’armée malienne, assister à ce défilé m’a singulièrement réchauffé le cœur et surtout de voir aujourd’hui que la vie du soldat malien est protégé. Elle sera protégée in shaa  allah. Car sa bravoure n’a pas fait défaut. Et je l’ai dit dans mon message d’hier, nous vaincrons in shaa allah», a déclaré le chef de l’État.

C’était le lieu pour le président de rendre un vibrant hommage aux forces étrangères qui, selon lui paient aussi, de lourd tribu aux cotés de nos forces armées.

<strong>Mountaga Diakité</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Achat d’avions cloues au sol:  Soumaila Cissé demandé à l’assemblée nationale d’investiguer]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/achat-davions-cloues-au-sol-soumaila-cisse-demande-a-lassemblee-nationale-dinvestiguer-2838121.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 09 Sep 2019 12:33:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’était à la faveur d’une conférence de presse à la Maison de la Presse  en présence de plusieurs responsables et militants du FSD. Le Chef de file de l’opposition demande l’Assemblée nationale de méner toutes les investigations nécessaires en pour identifier et inculper les responsables impliqués dans l’achats dédits avions.  </strong>

<strong>Nous vous proposons l’intégralité de l’exposé  liminaire de l’Honorable Soumaïla Cissé, Président de l’URD, chef de file de l’opposition</strong>

Mesdames et Messieurs les journalistes, professionnels et personnalités des médias,

Camarades militants et sympathisants du FSD et des partis membres de l'opposition,

Mesdames et Messieurs,

Fidèle à mon devoir d'informer l'opinion nationale et internationale sur les questions d'intérêt majeur concernant la gouvernance et l’avenir de notre pays, je vous remercie vivement d'avoir répondu à notre invitation pour partager avec nous nos nouvelles et graves préoccupations.

Le 4 septembre 2013, date à laquelle notre concitoyen, Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta prêtait serment pour son premier mandat présidentiel, l'armée malienne et les corps de l'administration étaient déployés et opérationnels sur toute l'étendue du territoire national.

Quant à l’ensemble de nos partenaires techniques et financiers, ils étaient non seulement de retour, mais œuvraient à nos côtés tant en confiance qu’en solidarité pour une relance durable de notre économie.

Mais aussi et surtout, le pré- accord de Ouagadougou avait considérablement défriché et clairement balisé le terrain en fixant un calendrier précis pouvant et devant raisonnablement aboutir à une paix et une réconciliation durable dans des délais parfaitement maîtrisables.

De cette date à aujourd’hui 3 septembre 2019 (soit 6 ans jour pour jour) en passant par une nouvelle élection en août 2018 dont l’organisation et les procédures s’avéraient plus que contestables, et dont le résultat a été massivement et régulièrement contesté, le maître-mot qui rythme et caractérise le régime d’IBK est lui, sans aucune contestation possible, celui de scandales.

Scandales avec un S majuscule tant ils se sont succédé à fortes doses et à coûts exorbitants.

Scandales relatifs à l'achat de l'avion présidentiel, d'équipements militaires, d’engrais frelatés, à la passation de marchés sur-facturés, à la construction de logements sociaux, et la liste n’est pas exhaustive !

Scandales, en toute impunité, touchant aux domaines sensibles de la sécurité, de l’éducation, de la santé, de l’aménagement routier parmi d’autres, sur fond de malversations financières, de fraudes fiscales et douanières, l’ensemble impactant gravement le quotidien tant social, économique que civique de nos populations…

Les scandales se sont multipliés tragiquement en phase avec les cortèges funèbres consécutifs aux violences meurtrières, mafieuses et terroristes grandissantes au nord et au centre du pays pour lequel nos compatriotes, abandonnés par le pouvoir central, ont payé un trop lourd tribut.

Ainsi, de 2013 à 2019, l’insécurité galopante et effrénée qui frappe notre pays a occasionné la mort de plus de 4000 civils et militaires, dont plus de 500 pour le seul premier semestre de 2019. C’est tout simplement inacceptable. Intolérable !

Mesdames et Messieurs les journalistes,

Mesdames et Messieurs en cette assemblée,

Chaque fois que nous condamnons ces drames à répétition et à l’occasion de chaque fête de notre Armée, nous rappelons, je cite : « que nos Forces armées et de sécurité se battent, souvent sans moyens, aux côtés de nos amis et alliés contre les groupes terroristes et djihadistes qui ont investi le nord et le centre du pays. Que pour réussir leur mission, nos forces armées et de sécurité doivent être impérativement plus équipées et mieux formées ». Fin de citation.

Nous avons toujours et fermement insisté sur une application correcte et impérative de la loi d’orientation et de programmation militaire adoptée en 2015.

C'est pourquoi, face une nouvelle fois malheureusement à la gravité de la situation, nous ne cesserons pas, comme nous n’avons jamais cessé de rappeler au régime IBK qu’aucune indiscipline ni délinquance financière ne doivent être tolérées dans la gestion des ressources allouées à nos forces armées et de sécurité.

Hélas, ces interpellations et alertes sont tombées dans l’oreille de sourds tout comme les scandales financiers n’ont pas épargné les ressources allouées à l’armée.

Le Président Ibrahim Boubacar KEITA a encore une fois de plus donné raison à l’opposition en reconnaissant lors de sa dernière interview dans le Journal Jeune Afrique daté du 30 juin 2019 que les deux hélicoptères Puma achetés pour l’armée « sont cloués au sol depuis leur acquisition faute de maintenance » tout en clamant et martelant haut et fort à la Une dudit journal que « NOUS SOMMES EN GUERRE ».

Le Président de la Commission de la défense de l’Assemblée Nationale, un très proche pourtant du Président, est allé jusqu’à se poser ouvertement, pour ne pas dire naïvement, la question de savoir si notre pays « n’a pas été floué lors de l’achat de ces hélicoptères ».

Pourtant plus de 7 milliards de francs CFA ont été décaissés par l’Etat pour cette opération d’achat.

Au moment où nos forces armées tombent quotidiennement sur le champ de l’honneur faute de moyens matériels adéquats et performants, il est inadmissible de tolérer de tels scandales.

Affirmer sans ambages que notre pays est en guerre et utiliser ou laisser utiliser à d’autres fins les ressources destinées à équiper et à former l’armée pour qu’elle puisse faire face à l’ennemi et l’annihiler à tout moment et partout sur le territoire national, cette affirmation constitue un acte assimilable à de la haute trahison de la part du Chef suprême des armées, susceptible d’ouvrir la voie à sa mise en accusation.

C’est pourquoi nous avons saisi l’Assemblée Nationale d’une demande formelle à la date du 26 août 2019 afin qu’elle procède à toutes les investigations nécessaires et urgentes pour répondre aux questions suivantes et éventuellement à d’autres :

1- Qui sont les responsables de ces tragédies ?

2- Qui a choisi et commandé les hélicoptères ?

3- Qui a ordonné les achats et à quel coût ?

4- Qui a procédé aux règlements et de quelle manière ?

5- Comment se sont opérées les transactions ?

6- Pourquoi les hélicoptères Puma sont-ils cloués au sol ?

7- Pourquoi les avions super Tucanos livrés n’ont-ils pas les équipements de combat appropriés ?

8- Pourquoi deux avions Super Tucanos n’ont-ils jamais été livrés ?

Mesdames et Messieurs les Journalistes,

Mesdames et Messieurs en cette assemblée,

Il appartient désormais à l’Assemblée Nationale du Mali, après enquête, de renvoyer devant les juridictions compétentes toute personne impliquée dans cette cascade intarissable de scandales.

Cela qu’il s’agisse du Président de la République, Chef suprême des Armées, du Premier ministre, des Ministres et de leurs éventuels complices civils et militaires en raison des crimes et délits commis dans l’exercice de leurs fonctions, à savoir:

- la haute trahison

- le détournement et la complicité de détournement de fonds publics par l’engagement irrégulier des finances publiques

- l’utilisation frauduleuse des deniers publics ;

- le favoritisme, le trafic d’influence et la prévarication ;

- la fabrication de faux et l’usage de faux ;

- l’enrichissement illicite et l’évasion fiscale ;

- la trahison et le mensonge d’état ;

- les fraudes fiscales et douanières ;

Ces faits sont prévus et punis par les articles 34 et suivants, 102 et suivants, 107 et suivants, 112 et suivants, 120 et suivants, 123 et suivants du Code pénal du Mali et la Loi n°2014-015 du 27 mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite au Mali.

Plusieurs drames auraient pu être évités et des centaines de vies auraient pu être épargnées et sauvées si notre armée avait été véritablement dotée de moyens aériens adéquats, entre autres équipements d’intervention.

On ne combat pas l’ennemi avec des leurres et on ne défend pas son peuple avec des illusions.

C’est pourquoi justice doit être faite !

C’est pourquoi justice doit être rendue !

C’est pourquoi justice doit être appliquée !

Aussi, à la mémoire des milliers de victimes civiles et militaires de ses dernières années, tombées sous les balles assassines des forces du mal, et plus particulièrement à la mémoire des plus de 500 dernières victimes innocentes, vieillards, femmes, enfants et bébés non secourues à cause de la coupable défaillance de ces hélicoptères Puma et autres avions de combat, je vous prie de bien vouloir observer 3 minutes de silence.

Je vous remercie pour votre dignité et votre respect en leur mémoire.

JUSTICE TOTALE POUR ELLES ET FIN IMMÉDIATE DE L’IMPUNITÉ AU MALI.

Je vous remercie de votre aimable attention.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[IBK sur ORTM : « IBK, ne changera pas  d’un iota, emmuré dans sa citadelle de mensonges et de déni qu’il a bâti autour de lui » pense Abdoul Bah]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-sur-ortm-ibk-ne-changera-pas-dun-iota-emmure-dans-sa-citadelle-de-mensonges-et-de-deni-quil-a-bati-autour-de-lui-pense-abdoul-bah-2838119.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Sep 2019 12:30:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Décidément, IBK, ne changera pas d'un iota emmuré dans sa citadelle de mensonges et de déni qu'il a bâti autour de lui.</strong></em>

D'abord, le style qu'il affectionne est tellement proche de celui de François Mitterand quand il parle, on dirait qu'il chuchote faisant preuve d'un homme raffiné et courtois, bien cultivé qui répond souvent aux critiques de ses adversaires avec humour et sourire. La copie ne vaut jamais l'original. Malgré les tentatives de Salif Sanogo, pour le titiller sur des sujets d'actualité pointue comme le problème des routes, les massacres du centre, l'enclave de Kidal, les hélicoptères cloués au sol, il va botter en touche en relativisant  les problèmes ou les réduisant comme des épisodes qui ne lui font pas peur. Il avoue qu'il garde une sérénité à toute épreuve et de la hauteur où il se trouve comme un drône, il regarde toute cette agitation des sociétés civiles, les gribouillages des réseaux sociaux comme une tempête dans un verre d'eau qui ne peut pas interrompre le cours du fleuve tranquille de son second mandat. Il dit avec assurance qu'il connaît le microcosme politique malien qu'il a pratiqué plus de 25 ans, dont certains ont la culotte trouée pour pouvoir monter sur l'arbre de la démocratie et de la bonne gouvernance. Celui-ci a dû se reconnaître car la veille, il parle de saisir le parlement pour constituer une commission d'enquête sur les malversations qui entourent l'achat de 2 hélicoptères cloués au sol, car c'est lui-même qui en a fait la révélation à Jeune Afrique. Maintenant, il essaye d'éteindre cet incendie en disant de faire attention de ne pas donner de l'ampleur à cela car il a déjà pris les mesures correctives nécessaires.

J'ai eu l'impression qu'il n'a pas les pieds sur terre. Il vogue sur un nuage artificiel que la hauteur de Koulouba provoque quand on y séjourne longtemps. Il pense que rien ne peut l'atteindre comme son prédécesseur qui a pourtant été contraint de dévaler la pente raide de cette colline. Il faut se méfier de l'étourdissement que provoque l'altitude.

Pour sa gouverne, je le préviens que tout va mal et qu'il est assis sur une poudrière en continuant son incantation inaudible et que personne n’écoute. Aucun secteur ne se porte bien. Je vais citer l'insécurité provoquée par les djihado-rebelles où l'administration s'est repliée dans les chefs lieu de région abondonnant les 3/4 de notre territoire où les bandes armées font la loi sur les populations qui ont fini par les adopter. Elles profitent d'une liberté relative qui les met à l'abri de la mauvaise gouvernance des fonctionnaires raquetteurs que sont le collecteur d'impôt, les préfets et sous préfets, les douaniers, les gendarmes, les agents des Eaux et forêts, les juges etc.. Ils ont plutôt besoin d'infirmiers et d'enseignants.

Il y a l’insécurité entre les villes où les coupeurs de route dépouillent les voyageurs. Les bus de transports sautent sur les mines en tuant leurs passagers. Les convois militaires tombent dans des embuscades lors de leur déplacement. La guerre larvée entre peuls et dogons donzos continue toujours malgré une relative accalmie. Les routes reliant les villes comme Kayes, porte d'entrée de nos marchandises, comme Sevare-Gao, comme Ngouma koura Tombouctou ont coupé le centre du pays au reste du pays. Les populations de Gao passent par le Niger et le Burkina pour se rendre à Bamako. Le Mali se réduit aux régions de Sikasso et les sud des régions de Koulikoro et Ségou et Kayes. Le trésor public est à sec à cause de la gabegie mettant à l'arrêt tous les secteurs de l'économie et les chantiers routiers en cours d'exécution.

Au lieu de réduire le train de vie de l'Etat, le Ministre des Finances se lance dans les opérations de levée de fonds sur le marché financier régional pour alourdir notre endettement en pensant enrayer la tension de trésorerie. Seul le secteur minier de l'or est florissant avec une production record et un cours très favorable. Le Mali tient grâce à cette mamelle qui pouvait faire mieux si on ne favorise pas une évasion fiscale par un code minier très libéral de 1991 dont la majorité des mines se prévalent grâce à la clause de stabilité fiscale de 30 ans que vous venez de dimunier à 10 ans la semaine dernière seulement. Ces mines ont une durée maximale de 10 à 20 ans. C'est dire qu'on est plus proche de leur épuisement alors que ces recettes exceptionnelles n'ont servi qu'à nourrir un train de vie d'un État exsangue. L'école va très mal. Les hôpitaux publics battent de l'aile. L'armée renforce son effectif et refuse de se battre pour un président bourgeois  confortablement calé dans son palais indifférent à leur sort malgré ses incantations démagogiques. Il ne trompe que lui-même. Notre religion est faite quant à sa personnalité superficielle et bornée qui voit la vie en rose comme la rosée qu'il biberonne. Il a de l'audace en disant que le Mali avance, alors que ce pays sombre. Il a du culot en disant que rien ne lui fait peur alors que la jeunesse gémit et ne voit aucune perspective que de s'enrôler chez les djihadistes pour 100.000 Fcfa. Qu'est-ce qui nous reste à faire pour montrer notre mécontentement de sa façon de gouverner s'il dit "circuler, tout va bien"? Il a atteint un seuil de cécité qu'il ne donne plus à espérer. Un peuple se nourrit d'espoir et a besoin de voir le bout du tunnel quand il traverse une zone de turbulence. Mais, le Mali continue sa descente inexorable. Je termine ici."

<strong>La Redaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue Politique Inclusif : Choguel alerte : « L’objectif caché du DPI est bel et bien  la révision constitutionnelle »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/dialogue-politique-inclusif-choguel-alerte-lobjectif-cache-du-dpi-est-bel-et-bien-la-revision-constitutionnelle-2838117.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 09 Sep 2019 12:15:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview accordée à la Radio Adar de Koima, le Président du MPR , Dr Choguel MAIGA fait le tour des questions brulantes de l’heure . Sans détour, il évoque : la Réconciliation Nationale,  le DPI, les manifestations des jeunes de kayes, la reconstruction de la Route Sevaré-Gao entre autres. Le Président du MPR alerte que, l’objectif caché du DPI est bel et bien  la révision constitutionnelle. </strong>

<strong>Lisez l’intégralité de l’entretien</strong>

<strong>Radio Adar</strong> : Bonjour Dr Choguel k. MAIGA, Président du Mouvement Patriotique pour le Renouveau(MPR).   Merci d’avoir bien voulu répondre à nos questions. Dr. Choguel MAIGA, le Gouvernent du Mali prépare un Dialogue Politique Inclusif (DPI), que pensez-vous de ce Dialogue ?

<strong>CKM</strong> : .Je voudrais  saluer l’ensemble  des populations du Nord : Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudénit. Dire aux populations de Gao de conserver  la bravoure et  la détermination dont elles ont fait montre pendant et après l’Occupation

En effet, l’histoire contemporaine de notre pays retiendra qu’en 2012, après le départ de l’Administration, des forces armées et de sécurité, ce sont les populations aux mains nues  qui se sont organisées pour défendre le drapeau malien, l’intégrité de notre  territoire au prix de leur vie. Ce combat noble et nécessaire devrait continuer jusqu’à la libération totale de notre pays et au recouvrement   de son  intégrité territoriale. Les  braves populations  devraient continuer la veille citoyenne  pour la défense des intérêts de leur région. Ce sont  aussi, les populations de Gao, qui  au prix du sacrifice ultime,  ont  refusé  en 2016, la trahison qui a consisté à  installer,  à la place des organes démocratiquement élus par les populations, des  autorités intérimaires illégitimes, désignées par les mouvements armés et qui ne sont prévues nulle part dans l’Accord d’Alger.  Je leur dis  enfin de continuer à rejeter toute idée ou projet de partition de notre pays.

En outre, tous les observateurs avertis savent bien,  que ce DPI  ne vise  en réalité  que la révision  constitutionnelle. Le gouvernement soulève beaucoup de questions secondaires mais l’objectif caché, c’est bel et bien la révision constitutionnelle. Le régime  voudrait  simplement tromper la vigilance du Peuple.

Vous aurez constaté déjà  à travers les TDR,  que c’est le gouvernement qui choisit la majorité des participants. Ceux-là qui sont acquis à l’avance à sa cause notamment les Institutions, l’Administration, les Partis de la majorité,  les Associations partenaires du pouvoir etc. Une portion congrue est  réservée aux Forces politiques  et sociales significatives opposées au régime.  Ainsi, par exemple sur 1000 invités, le gouvernement désignera  80 à 90% des participants. C’est pour dire,  après le dialogue,  que la majorité des participants ont demandé la révision constitutionnelle, ont approuvé ceci ou cela.

Donc, la stratégie du gouvernement,  c’est d’organiser un DPI déjà miné pour faire passer la pilule de  la révision constitutionnelle. Si le dialogue se tenait  dans de telles  conditions,  le gouvernement, dira que, c’est le peuple à travers le DPI qui a demandé la révision constitutionnelle.

Que personne n’accepte cela.  Ceux qui participeraient  au DPI, devraient savoir que l’objectif principal visé, c’est la révision constitutionnelle. Qu’il soit clair pour tous que, si la révision  constitutionnelle se réalise  sans le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire, la présence effective  des préfets et sous-préfets dans les régions de Gao, Tombouctou, Kidal , Ménaka et Taoudenni, que c’est  la partition de fait de notre pays. Que personne ne vienne dire  après coup qu’il ne savait pas.

<strong>Radio Adar</strong> : Cela voudrait dire que  le DPI ne vise  en réalité que la révision constitutionnelle ?

<strong>CKM</strong> : Le gouvernement ne le présente  pas clairement ainsi. Il fait croire au peuple que c’est pour restaurer la paix, la sécurité et le développement. Mais, dans le fond, c’est la révision constitutionnelle que le gouvernement vise à travers ce DPI.

<strong>Radior Adar</strong> : Dr. Choguel MAIGA, que pense l’Opposition de ce DPI ?

<strong>CKM</strong> : Dans l’entendement de  l’Opposition, pour créer les conditions d’un dialogue utile,  il faudrait d’abord  créer les conditions de  retour  de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du pays. Sans cela, nous irons inévitablement à  la partition programmée du pays. Le gouvernement a envoyé les projets de  TDR  du DPI. Les acteurs réagiront  certainement dans les jours à venir. Mais tout cela relève de   la diversion. Au moment où, les populations sont tuées en masse,  la paix et la sécurité restent  à établir, il n’y a pas de routes, d’Administration, ni d’Ecole,  le gouvernement ne trouve  rien d’autre à proposer qu’un  DPI biaisé, dont l’objectif inavoué est la légitimation des projets   de  révision constitutionnelle et de découpage du territoire.

<strong>Radio Adar</strong> : Dr. Choguel MAIGA,  resterons sur la question de la route Gao –Sevaré, nous avons vu les jeunes de Kati qui sont sortis pour interpeller le gouvernent sur l’état des routes. Le gouvernement est entrain de prendre des dispositions pour le redémarrage des travaux de reconstruction de la route. Vous êtes ressortissant de la région de Gao, quel est le problème. Pourquoi la route Gao-Sevaré n’est pas  reconstruite ?

<strong>CKM</strong> : Déjà en 1996,  en tournée à Gao, j’avais demandé aux populations  de me dire leur préoccupation première qu’elles souhaiteraient que je réalise, si j’étais élu, Président de la République. Elles ont répondu, la route Gao- Labezzanga.  J’ai rétorqué que cette route ne  fait  que 250 km. J’ai rappelé  également les conditions difficiles et inhumaines  des voyageurs de la route Gao-Sevaré avant sa réalisation  en 1986. J’ai dit aux populations  de Gao que   tout le Mali    pouvait reprocher le manque de réalisations au  régime de Moussa Traoré  sauf elles.  C’était le moment où dans l’euphorie,   insulter  le régime de Moussa était à la mode. . Certains avaient pensé en son temps, que c’était une façon malicieuse  de défendre le régime de l’ UDPM.  Aujourd’hui  les populations de Gao comprennent la duperie dont elles ont été victimes. On se rappelle que pendant plus d’une décennie entre (1992- 2002),  à  l’approche de chaque élection, le régime   envoyait  des techniciens sur le terrain pour faire semblant de démarrer les travaux de construction de ladite route. Ce n’est que sous  ATT que la route  GAO-Labezzanga a pu être  construire

En effet, l’armée a été  détruite et l’Etat se trouve incapable  d’assurer la paix et la sécurité des personnes et des biens. Il n’y a pas de démocratie sans armée forte. Une démocratie qui n’assure pas la sécurité des personnes et des biens conduit à l’anarchie et au désordre.

Le régime actuel  a promis à plusieurs reprises la reconstruction de la route Sevaré-Gao sans suite.  Ils  ont annoncé le bouclage du financement,  d’abord en 2014, au retour  de IBK de Chine. Ensuite en 2017, ils ont parlé d’un financement de l’Arabie saoudite de ladite  route mais aussi de  l’Aéroport de Kidal.

Je pense que les populations devraient occuper toutes les voies empruntées par les autorités. Elles devraient exiger la reconstruction de cette route. Elles ne devraient plus  écouter les fausses promesses à l’approche des élections. Sans leur détermination, cette route ne sera jamais construite.

S’agissant des populations de Kayes, ce régime leur a  menti  d’où cette révolte pour remettre les autorités devant leurs responsabilités. On se rappelle que les  autorités ont plusieurs fois affirmé le bouclage du  financement de la route Kayes –Bamako, du chemin de fer et du parc des locomotives.   En 2017, le Ministre de l’Equipement et des transports a affirmé devant les députés que le financement de ladite  route était acquis. Elle a repris la même promesse dans un communiqué rendu public. Tout  Cela s’est avéré faux. La population de Kati a pris alors les autorités en flagrant délit de mensonge. C’est pourquoi, les  populations exigent  des mesures concrètes et des promesses fermes.

Je demande à l’ensemble des populations de rester déterminées sur l’ensemble du territoire pour défendre leurs intérêts. Ce régime n’écoute que les groupes  de pression et les groupes armés.

<strong>Radio Adar</strong> : Dr ; Choguel MAIGA, nous constatons la présence de plusieurs armées étrangères sur notre sol. Malgré tout, la paix et la sécurité ne sont  pas de retour. Quelles sont vos impressions ?

<strong>CKM</strong> : Avez-vous déjà vu, un pays dans lequel, une armée étrangère a apporté  la paix ? L’ONU  est en RDC , RCA depuis des années  mais sans paix. J’avais dit au Représenté Spécial du SG de l’ONU au Mali, que le peuple  malien se sent  floué. Car dans l’imaginaire populaire,  la Communauté Internationale avait été sollicitée en nom pour aider notre pays à recouvrer son intégrité territoriale et assurer la paix et la sécurité. Malheureusement, c’est cette Communauté Internationale qui a empêché l’armée malienne de renter à Kidal. Ils affirment qu’ils sont là pour maintenir une paix qui n’existe pas. Au même moment, ils construisent des bases et achète des dizaines d’hectares de terrains dans plusieurs localités. Ce  qui démontre clairement qu’ils ne voudraient pas  quitter notre pays de sitôt. Les populations devraient  demander au gouvernement d’exiger  plus d’engagement de la communauté internationale.

<strong>Radio Adar</strong> : Dr Choguel MAIGA, nous constatons ces derniers temps des détournements massifs des biens publics.

<strong>CKM</strong> : Les détournements sont  moins graves que  les  pertes massives en vies humaines. Les morts se comptent en dizaine voire centaines par jour au Mali. Des communautés s’affrontent. Au même moment ici à Bamako, les autorités sont dans les séminaires, les ateliers,  les cérémonies, les congratulations, les décorations, les fêtes,  etc. Les populations devraient dire à ce  pouvoir : ça suffit ! Ce pouvoir a complétement échoué, comme on dit en bamanakan,  « ADESSERA »

<strong>Radio  Adar : </strong>Parlant de l’Accord Politique de Gouvernance (APG), y a-t-il eu trahison ?

<strong>CKM</strong> : Aujourd’hui,  même aux lieux de funérailles, les autorités et leurs représentants ne parlent que de l’Accord Politique de Gouvernance(APG). En réalité, ayant  participé à la rédaction des premières versions  du projet de cet Accord, j’affirme que l’opposition avait estimé qu’il fallait, au regard des périls qui pèsent sur la nation et notre pays, menacé d’effondrement, se retrouver autour de IBK, malgré les conditions désastreuses de son élection,  pour sauver le Mali.  Chacun sait qu’il  n’y avait pas eu d’élection transparente en 2018. Dans le Nord par exemple, ce sont les groupes armés qui  ont supervisé les élections et attribué à IBK le score qu’il souhaitait.  A Kayes, ils avaient promis de payer   les salaires des cheminots et des retraités des chemins de fer et mettre en service  de nouvelles locomotives.  A Mopti, ils ont promis la paix et la sécurité.  L’Opposition, de bonne foi, avait estimé qu’il fallait faire l’Union sacrée autour du Président pour sauver notre pays. Pour ce faire, il  sera   nécessaire de changer la façon de gouverner.  Ensuite, dans l’Application de l’Accord pour la paix et la Réconciliation, éviter tout ce qui pourrait conduire à la  partition du  pays, à court, moyen et long termes. Enfin, la  sécurité des personnes et des biens et le recouvrement de l’intégrité du territoire devraient  constituer  les priorités n° 1 de l’action du gouvernement.  Par la suite, nous  avions compris que les  priorités de IBK ne  sont autres que : la révision constitutionnelle, l’Application de l’Accord d’Alger et la mise en œuvre du programme de IBK «  ANGA BALIBA BE KATAGNE ». L’Opposition a  alors refusé de les suivre dans cette démarche. Notre combat, c’est pour le Mali et non pour les  postes de  ministres.    Ainsi,  ils  se sont entendus avec certains leaders politiques qu’ils ont pris dans leur gouvernement. Ils ont copté deux personnalités de l’Opposition dans un Gouvernement   de 38 postes ministériels,  qu’ils ont abusivement appelé,  « gouvernement   de large ouverture ». Malgré tout, nous respectons leur choix.

Aujourd’hui, certains citoyens pensent que l ’Opposition a abdiqué. Non ! Nous avons voulu simplement donné le temps pour que les  citoyens constatent  par eux-mêmes que rien n’a changé dans la gouvernance.  C’est malheureusement le constat aujourd’hui. La population découvre avec stupéfaction que pendant que   le pays est  en guerre, 1300 milliards de FCFA sont sortis des caisses de l’Etat pour la mise en œuvre de la  Loi d’Orientation et de programmation militaire, alors que la  situation sécuritaire se dégrade de jour en jour. Sur six (06) avions commandés, O4 ont été réceptionnés et personne ne sait où est  parti l’argent destiné à l’achat des deux autres avions. Les  04 avions réceptionnés ne sont pas non plus  fonctionnels pour le combat. Les hélicoptères achetés sont cloués au sol.  Les militaires au front manquent  de munitions. Quand certaines  localités sont attaquées, les militaires ne peuvent intervenir en urgence  par manque de carburant. Voilà les pratiques que nous souhaiterions changer à la suite d’un Accord Politique.  Le pouvoir n’a pas accepté. Alors,  nous  avons refusé de signer l’Accord.

<strong>Radio Adar </strong>: Votre dernier  mot à l’endroit de la population de Gao qui vous écoute sur nos ondes ?

<strong>CKM</strong> : Je demande à la population de Gao de garder son courage, sa bravoure, de continuer à se mobiliser comme du temps de la résistance contre l’Occupation des séparatistes, terroristes et  narcotrafiquants en 2012.  Que les populations comprennent que notre  pays retrouvera dans quelques années la stabilité et le progrès. Par rapport à la route Sevaré-Gao, que  les populations restent mobiliser pour exiger sa construction comme les populations de Kayes qui  ont donné l’exemple à suivre.  Je  leur demande de taire  les rivalités politiques (Majorité-Opposition) pour se mobiliser  autour des  questions existentielles,  des questions d’intérêt national. Les populations qui ont voté IBK en 2018  sont aujourd’hui  plus mécontentes et amères  que celles  qui ont voté contre lui. . La désobéissance civile est un droit constitutionnel. A Kayes,  de nos jours, on ne parle pas  de  majorité et d’opposition mais de l’intérêt de la région. Gao devrait en faire de même. Les populations devraient être solidaires et unies pour défendre leurs intérêts. Pendant l’Occupation, c’est l’union et la solidarité qui ont permis aux populations  du Nord de faire face aux occupants.

<strong>Entretien réalisé par Malick MAIGA, Radio Adar de GAO</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Le paravent de la foi]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 09 Sep 2019 09:44:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>29 août, les vertueux combattants de l’EIGS se présentent dans un village de la région de GOSSI pour y exercer leur droit légitime de perception de la zakat. L’imam du village, cette incarnation de la mécréance, a l’audace de s’opposer à eux. Il sera, pour son bien, dûment rééduqué et laissé pour mort.</strong>

Les mots que nous employons définissent la nature des actes qu’ils décrivent. Parler de salafistes, de takfiristes ou de djihadistes à propos des malfaiteurs qui écument notre pays, c’est déjà faire leur jeu : c’est leur laisser l’excuse, le paravent de la foi, pour légitimer leurs actes et il est temps que cela cesse. Ce ne sont pas des dévots sur le chemin d’une quête pieuse, ce sont bien au contraire des impies qui se cachent derrière le prétexte de la religion pour justifier leurs méfaits.

Mettons des mots sur nos maux et ôtons à ces déments le bénéfice de la foi. Il faut les appeler par ce qu’ils sont : assassins, voleurs, bandits, violeurs, meurtriers !

<strong>Idrissa Khalou</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Marche du 21 juin contre l’insécurité au centre du Mali : Le collectif des jeunes s’insurgent contre « une tentative de récupération politique »]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 15 Jul 2019 09:24:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les responsables du collectif des associations des jeunes de la région de Mopti et sympathisants (CAJRMS) ont tenu, le lundi 01 juillet 2019 à la maison de la presse, une rencontre avec les hommes de médias pour faire le point de la marche du 21 juin dernier dont il était l’unique initiateur. L’indignation était grande au lendemain de ladite marche. Pour cause, les organisateurs à leur grande surprise ont constaté « une tentative de récupération politique » intentée par certaines figures se réclamant de l’opposition.

Le message était clair pour les jeunes ressortissants de la région de Mopti qui mettent en garde contre les comportements malsains « des récupérateurs politiques ». « Notre objectif, en tant que jeune, est de s’impliquer pour mettre fin aux hostilités dans la région de Mopti. C’est dans cette perspective que nous avons décidé d’organiser, le 21 juin 2019 une marche pacifique à Bamako. La marche a été une réussite car plus de 40 associations ont participé avec leur pancarte et slogan. Mais, nous sommes vraiment désolés de constater que certains ont voulu s’approprier de notre manifestation », s’est  indigné  un responsable du collectif.

En réponse à notre question de savoir de quoi s’agit-il concrètement,  notre interlocuteur est allé plus loin en citant des noms. « Il s’agit de Nouhoum Togo, c’est notre grand frère mais ce qu’il fait n’est pas bon. Il s’agit aussi de Mme Sow Kadiatou Sy et de Dr Oumar Mariko et d’autres. Nous avons vu leurs réactions au lendemain de la marche dans les médias, sur les réseaux sociaux. Nous en tant qu’initiateurs nous avons été simplement effacé aux profits de ces hommes politiques ».

D’autre part, les jeunes ont montré leurs incompréhensions par rapport à la démarche de Me Tapo. Pour les jeunes, si celui qu’il considère comme leur ainé était animé de bonne foi, le collectif devait être associé à la conférence de presse qu’il a organisée le lendemain de leur marche. Pour eux, ça n’a pas été le cas, regrettent-ils.

Le collectif a jugé utile d’apporter cette précision de taille afin d’éclairer la lanterne de l’opinion publique sur les objectifs de leur démarche.

Mountaga Diakité]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité au Mali : « La communauté internationale travaille à perpétuer l’insécurité au Mali » dixit Choguel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-au-mali-la-communaute-internationale-travaille-a-perpetuer-linsecurite-au-mali-dixit-choguel-2828647.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 15 Jul 2019 09:20:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux atrocités qui frappent de plein fouet le nord et le centre du Mali  avec ses conséquences de  conflits intercommunautaires, le président du  MPR non moins co-auteur du livre  «  Rébellions au nord du Mali, les origines à nos jours », a jugé nécessaire de réagir et de situer des responsabilités. Les conférenciers du jour affirment   clairement que ce qui se passe au centre du pays n’est que le prolongement de la rébellion du nord concoctée par la France et en complicité avec la communauté internationale.</strong>

Pour commémorer le premier anniversaire du lancement de leur livre « Rébellions au nord du Mali, les origines à nos jours », les co-auteurs Dr Choguel Maïga et Pr Issiaka Sangaré, ont animé une conférence de presse afin de s’exprimer sur les questions brulantes de l’actualité nationale.  C’était le samedi 28 juin 2019 à la Maison de la Presse.

En effet, dans ses récentes réactions par rapport à la vie de la nation, le président du MPR a fait des révélations sur le processus de perpétuation de la crise au Mali.  « Le débat d’aujourd’hui ne consiste pas à revenir sur tout le livre. Pour coller à l’actualité, les conférenciers ont  décidé de se  concentrer sur  le processus de perpétuation de la crise. Pourquoi une  crise éclatée en  2012 et que les maliens ont espéré circonscrire avec l’intervention de la communauté internationale s’est aggravée et continue de s’aggraver ? Qui sont les acteurs de la gestion de cette crise ? Leurs rôles?

Selon Dr Maïga leur ouvrage dégage plusieurs points importants qui ont trait aux questions d’intérêt national. Dans ses analyses, il révèle la responsabilité flagrante de trois principaux acteurs à savoir la communauté internationale, l’État malien et les mouvements séparatistes. Regrettable !

« La communauté internationale qui,  au lieu de nous aider à libérer le Mali, raison pour laquelle le gouvernement malien leur a fait appel au nom de notre peuple, est venue aider à perpétuer la rébellion, à perpétuer l’insécurité et maintenant on fait les pompiers pyromanes », s’indigne Dr Maïga. Avant de poursuivre, la communauté internationale continue à couvrir les mouvements rebelles de la CMA. « Vous vous rappelez lorsque le GATIA voulais prendre Ménaka en 2015, c’est la Minusma qui est intervenue pour reprendre Ménaka et le remettre à la CMA. La CMA était constituée de deux composantes qui ont été  instrumentalisées pour les  installer à Kidal, autrement dit le MNLA ET HCUA. En 2016, lorsque GATIA a voulu prendre Kidal, c’est Barkhane qui est intervenue pour l’empêcher. En 2014 avec le voyage de Moussa Mara (premier ministre d’alors) à Kidal, c’est l’armée malienne qui avait pris le dessus, mais quelques temps après comme par hasard, des gens sortis de partout pour organiser la défaite de l’armée. Donc chaque fois que les mouvements séparatistes se trouvent en difficultés, ce sont des forces internationales qui sont venues à leur secours pour organiser la défaite de l’armée malienne », a-t-il rappelé.

Mieux selon M. Maïga, les mouvements séparatistes avaient pris les armes avec comme dessein de prendre le pouvoir au nord. Après l’intervention de l’opération serval, ils n’ont pu contrôler aucune ville, mais aujourd’hui, tous les pouvoirs politiques sont en leur main.

En ce qui concerne l’Accord pour la paix et la réconciliation, selon lui, a été un échec. « Les objectifs premiers de l’accord, c’est le retour de la paix, c’est la reconquête de l’intégrité du territoire national et la réconciliation nationale. Mais aujourd’hui, surtout avec tout ce qui se passe au centre, l’accord a échoué sur toutes les lignes », a-t-il noté.

A l’en croire, face à ce complot international, une seule alternative vaille, « le sursaut national » pour sauver les meubles en péril. Mais aussi de travailler à la reconstruction de l’armée.

<strong>M. DIAKITE</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Sanctions ciblées : La France accuse injustement  l’Honorable Mohamed Ould Matali d’entrave à l’Application de l’Accord d’Alger]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 15 Jul 2019 09:10:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est avec un pincement de cœur  que plusieurs Maliens ont appris les  accusations graves, injustes et sans fondement sur  cinq personnalités dont le député élu à Bourem, l’honorable Mohamed Ould Matali. En effet, c’était  la surprise générale au  sein des  communautés maliennes et des  observateurs les plus avertis de la crise malienne. Pourtant, ceux qui ont vu et connu l’honorable Matali à l’œuvre, pourront  longuement  témoigner de son  engagement  en faveur de la  paix.</em></strong>

En effet, la France à travers le Conseil de sécurité les accuse d’entrave à l’application de l’Accord de paix issu du Processus d’Alger. Leader communautaire, responsable politique, Mohamed  Ould Matali a fait de la PAIX et de l’UNITE NATIONALE  son cheval de bataille.

De sa circonscription  à l’Assemblée nationale, partout au Mali et dans le monde, l’Honorable Ould Matali respire la paix, s’active  au quotidien à la recherche de la cohésion et de l’unité nationale  et  du vivre ensemble.

Cette posture, ce parcours et ses idéaux de l’homme de paix dérange  en effet  les ennemis de la paix, de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale du Mali. C’est dans le cadre de ce dessein sordide et  inavoué que s’inscrit cet acharnement de la France et de ses ouailles contre  un homme épris de paix et de justice pour qui, il n’y a aucune différence entre un  Arabe, un   Songhoi et  un Touareg.

<strong>Légèreté des arguments</strong>

La France, pour induire le Conseil de Sécurité en erreur,  accuse devant l’auguste institution, l’honorable Matali d’être derrière les manifestations populaires contre le découpage territorial bidon rejeté.

La faiblesse des arguments démontre à souhait l’acharnement de l’ancien colonisateur contre Mohamed Ould  Matali, mais aussi  l’échec cuisant de son projet de partition du Mali.

<strong>Les velléités colonialistes  de la France au grand jour !</strong>

Dans sa volonté de nuisance, la France colonialiste n’a pris aucune précaution pour accuser grossièrement les partisans de la paix en vue de mettre en œuvre son projet macabre de vassalisation  du Mali.

La France, se croit encore aux temps de la colonisation où elle faisait  la pluie et le beau dans ses anciennes colonies.

<em>La stratégie est simple : accuser et salir l’honneur et la dignité tous ceux qui pourraient s’opposer à son dessein de partition  du Mali.</em>

Ces accusation gravissimes sont prononcés en catimini,  à l’insu et sans l’avis des acteurs  concernés à commencer par l’Etat du Mali. La France s’est passée outrageusement de l’opinion  des populations concernées, des leaders des groupes armés, du gouvernement malien, des membres du Comité de Suivi de l’Accord(CSA) pour porter de telles accusations fallacieuses sur l’honorable Matali

<strong>Soutien Populaire </strong>

Les populations du Mali en général et celles du Nord en particulier ont décidé de soutenir leur élu et responsable communautaire dans ce combat contre la France néocolonialiste. Les vagues de manifestations et de soutiens, les rassemblements populaires, les marches pacifiques et les communiqués de tous  les acteurs de la paix témoignent à suffisance, la  détermination de ceux-ci à faire bloc derrière l’honorable Ould Matali.

<strong>Idrissa  Maïga</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chérif SY ministre de la défense au Burkina dit ses quatres vérités à la France : "Ecoutez les gars, cela prouve que je ne suis pas un béni Oui Oui.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/cherif-sy-ministre-de-la-defense-au-burkina-dit-ses-quatres-verites-a-la-france-ecoutez-les-gars-cela-prouve-que-je-ne-suis-pas-un-beni-oui-oui-2825347.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 24 Jun 2019 13:34:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>1- Le G5 nous a explosé et c’est du pipo. Il veut juste nous vendre des armes avec l’argent promis par les donateurs. Et pour mieux s’en approprier, les attaques sont artificiellement gonflées à outrance pour faire monter les enchères.</strong>

2- La France n’a pas intérêt à chasser les terroristes. Pourquoi ?

a- Leurs contrats militaires vont s’arrêter.

b- Les ventes d’armes vers Afrique vont baisser.

c- l’armée sera au chômage technique et les militaires devront être payés quand même. Les conflits sont maintenus artificiellement. Les gens le savent depuis et je n'ai rien dit de nouveau .

d- La France ne souhaite pas en finir avec le terrorisme en Afrique Occidentale parce que, une fois chassés de l’Afrique, les terroristes iront directement en Europe.

e- Le pillage des matières premières ne sera plus possible ou sera très coûteux.

3- Oui, nous avons aidé l’ANC de Nelson Mandela en son temps contre l’Apartheid mais on nous tue comme des poules ; plus que sous le régime de l’Apartheid mais les Sud-africains ne bronchent pas. D’ailleurs ils ont laissé Khadafi à son sort entre les mains des occidentaux alors qu’il suffisait à Zouma de dire non pour qu’il échappe. Honte à eux!

4- La plupart des terroristes ont leurs origines dans les pays arabes en général, et en Algérie en particulier. Comme la France, l’Algérie repousse et maintient les djihadistes chez nous, ou s’en sert à des fins militaires. C’est bien connu, car l’Algérie interdit à l’armée malienne d’aller dans le nord de son propre territoire. Les Généraux Algériens sont de mèche avec les djihadistes car en fermant les yeux sur certaines activités, ils engrangent des dividendes.

Théoriquement, si la Majorité présidentielle a des discordes, l’Opposition devrait s’en réjouir puisque cela les approche un peu plus du pouvoir (Kossyam).

Franchement, si je devrais attendre que RMCK le Diesel se réveille, cela contribuerait à augmenter le nombre de morts au Faso. Alors foutez moi la paix car depuis ma prise de fonction on engrange quelques victoires. D'ailleurs, si Sankara, à l'époque Premier Ministre, a dit non au très mou Jean-Baptiste Ouédraogo, pourquoi ne ferais-je pas pareil pour sauver mon pays?"

<strong>Journal le sahélien du faso</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nous réclamons la démission immédiate et sans délai du président Ibrahim Keita]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/nous-reclamons-la-demission-immediate-et-sans-delai-du-president-ibrahim-keita-2825357.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 24 Jun 2019 12:00:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Afin qu'il s'explique avec sa famille devant la justice malienne, sur des faits graves et sur les détournements de fonds reprochés au Mali par nos partenaires et qui ne sont un secret pour aucun malien.

Pour ma part j'estime que Ibrahim Kéita et sa famille insultent les maliens. Ils nous narguent en pillant le pays ouvertement devant tout le monde sans même se cacher. Partout où on va aujourd'hui il y a quelque chose qui appartient à Karim le fils sans diplôme et sans expérience bombardé à la tete du budget de l'armée et de la police.

IL a été élu pour combattre la corruption et il a les dossiers des corrompus là bas pour s'en servir pas pour le Mali mais pour lui. Il les fait chanter.

Il ne peut arrêter sinon ils le dénonceront avec sa famille. C'est comme ATT qui ne pouvait arrêter personne sans arrêter les membres de sa famille avec une fille qui a fêté ses milliards volés à l'Etat maliens.

Un pays corrompu ne peut faire la paix; car la paix exige la vérité et  la justice.

Les maliens n'ont jamais été aussi massacrés. Pour la paix et la sécurité il doit partir.

Ce n'est pas la France. Les maliens n'ont pas élu la France. S'il a peur des français il doit démissionner pour laisser la place à ceux qui peuvent sauver le Mali. C'est la moindre des choses. L'honneur et la justice le commandent.

Si nous avions un parlement digne de ce nom il serait devant la haute cour de justice depuis longtemps.

Il n'ont aucun respect pour la fonction présidentielle qui n'est pas faite pour se servir mais pour servir, souffrir avec le peuple.

Personne ne connaissait leur existence. Maintenant ils se prennent pour plus fort que tous les maliens réunis, l'ivresse du pouvoir sans doute, le syndrome de ceux qui portent un costume trop grand pour eux.

Maintenant même les partenaires du Mali se font volés, nargués et insultés dans un pays d'hospitalité comme le Mali qui n n'était pas réputé pour dépouiller nuitamment ses hôtes. Ils prennent leur argent et ne se donnent  même pas la peine d’exécuter les projets pour lesquels ils demandent de l'argent au nom des maliens qui se font massacrés par centaines.

Nos camarades ne se sont pas sacrifiés pour que Ibrahim Kéita et sa famille nous insultent et nous méprisent tout en affaiblissant notre armée avec des généraux incompétents et corrompus qui détournent l'aide militaire alors que le peuple se fait massacré.

Il faut mettre un terme à cette situation qui met en péril la survie de la nation malienne tout en jetant l’opprobre et le discrédit sur le Mali et sur chaque malien de l’intérieur comme de l'extérieur.

Nous demandons à tout Bamako de sortir pacifiquement pour demander à Ibrahim Keita de démissionner pour qu'il rende compte devant la justice au nom de l'amour de la démocratie, par solidarité vis à vis des pauvres qui voient leur argent utilisé pour les narguer, par respect pour la veuve et l'orphelin qui ne voient pas leur  part alors que le soutien de la famille a donné sa vie pour le pays, par respect pour les jeunes et les générations futures, pour sauver le Mali, sortez tous jeunes et vieux, hommes et femmes, pacifiquement ça suffira.

<strong>Aguibou Koné, Président du Mouvement A Yèlè (Ouvrir).</strong>

<strong>Président du gouvernement fantôme du Mali.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les cravates, les bonnets et les fourchettes, on s’en fou !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/les-cravates-les-bonnets-et-les-fourchettes-on-sen-fou-2825329.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 24 Jun 2019 11:57:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes produisent ce qu’ils pensent. La grande problématique, c’est le Mali que nous voulons pour les hommes que nous aspirons à devenir ; l’inverse est tout aussi valable.</strong>

C’est triste de voir que nos gouvernants ne savent pas comprendre que nous perdons du temps dans le non-essentiel (cravates, bonnets, fourchettes…). Quelle économie perdue, quelle force évanouie dans des dépenses superfétatoires, quelle mauvaise lecture ! Quand nous ne choisissons pas sur quoi réfléchir, d’autres nous en fournissent ; et voici le résultat !

Entre ceux qui périssent d’insécurité, ceux qui s’appauvrissent et se font étouffer par le misérabilisme, ceux qui ne sont jamais secourus par les gouvernants, ceux qui ne connaissent que la louche en bambou, d’une part ; et ceux qui sont nés avec une louche en or, d’autre part ; il y a tout de même le Mali.

Entre ceux qui peuvent voyager dans l’avion présidentiel parce qu’ils sont bien nés et ceux qui franchissent la mer, il y a encore le Mali qui devrait nous appartenir à tous.

Entre ceux qui savent où atterrir et ceux qui ne mesurent pas le refus qui les attend, le président doit chercher à imposer la justice (la justicia).

Nous ne pourrons pas garantir un avenir meilleur si nous ne visons pas le salut collectif. Nous ne pourrons pas garantir un avenir tout court si nous n’envoyons pas des signaux clairs qui parlent pour, cette fois, à l’autre se trouvant en face de nous, et en faisant cesser d’exister au préalable la méfiance qui prévaut par nous.

C’est normal quand nous fonctionnons avec la mesure des autres, l’étroitesse de nos maigres réalisations qui nous étouffe comme un corset qui ne dit rien (ou du moins fait rire avec un sentiment de victoire et de succès) à ceux-là qui ont pris le soin de nous errer , ou nous sommes cette sorte de laboratoire pour tester les kystes contre la pensée structurante.

Les grandes organisations internationales comme les Nations Unies et les institutions de Bretton Woods, les puissances comme l’Union Européenne et autres ; ne prennent plus au sérieux ce qui se passe chez nous puisque nous avons perdu la capacité de les surprendre positivement.

Une pensée nationale doit survenir pour retenir définitivement que « Nous fûmes quand d’autres…»

Notre pays doit disposer d’un Think tank sur tous les aspects, pas d’un bandage de conseillers avariés comme la bêtise elle-même. Le Mali a besoin de spécialistes et d’experts dans tous les domaines d’activités, de politiques publiques efficaces, de programmes volontaristes pour remettre en marche vers l’avant un pays qui devra assurer le bien-être de ses fils .Jacques Dutronc  ne disait il  pas que la cravate, c’est le passeport des cons.

<strong>Source : Le Poing</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commerce : ACVM interpelle le président de la République et son gouvernement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/commerce-acvm-interpelle-le-president-de-la-republique-et-son-gouvernement-2803448.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 18 Feb 2019 14:09:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 07 février ,la Chambre de Commerce et Industrie du Mali (CCIM) a abrité une  conférence de presse, tenue par l’Association des Commerçants Voyageurs du Mali et de la diaspora (ACVM). L’objectif  est : « porter haut la voix de tous les commerçants du Mali et d’exprimer leurs profondes préoccupations ». La conférence de presse était animée par le président de l’association, Ibrahim Maiga, en présence de ses membres. </strong>

‘’Depuis un certain temps les malien vivent dans l’insécurité totale, et de plus en plus nos camarades commerçants sont des cibles d’attaques armées. Cela ne peut et ne doit pas constituer une fatalité’’, a affirmé le président des commerçants.

Pour camper le décor, il dira que le 05 janvier 2019, Kalilou dit Baba Coulibaly, 52 ans, commerçant au grand marché de Bamako a été assassiné dans des circonstances bien regrettables, avec un de ses collaborateurs dans une localité limitrophe de Bamako ou il a été poussé dans un puits avant de lui fracasser le crane à l’aide de grosses pierres et déverser des chargements de camion benne 10 roues sur son corps. Dans la même foulée, il a parlé de l’assassinat de Abdoul Aziz Yattabaré commerçant et imam qui se rendait à la mosquée pour la prière de l’aube le 19 janvier 2019. Ce fut ensuite autres cas, tous ces dossiers trainent toujours pour des raisons que nous ignorons.

Selon lui, les commerçants à travers le pays ont manifesté des sentiments très profonds d’exaspération et de condamnation, de douleur, de trouble devant cette nouvelle manifestation d’une folie meurtrière et d’une haine insensée. « Nous condamnons avec la plus grande énergie ces agissements barbares et dignes d’une autre époque. Nos pensées vont aux victimes et à leurs familles auxquelles nous présentons nos condoléances les plus attristées. « Nous estimons que l’incapacité des autorités à protéger les personnes et les biens a atteint un seuil alarmant ces derniers jours  », affirme le conférencier

Suite à la multiplication des attaques armées contre les commerçants, ils ont interpellé le président de la République et son gouvernement, le calvaire et la psychose que vivent les commerçants de Bamako et alentours sont le lot quotidien des populations maliennes. Il est évident que la sécurité et le bien-être du commerçant, sont d’une importance cruciale pour le développement du pays. C’est pourquoi nous protestons vigoureusement contre ces attaques.

Face à cette situation l’association des commerçants  voyageurs du Mali et de la diaspora lance un appel aux autorités judiciaires compétentes à rechercher, poursuivre et juger toute personne impliquée dans la perpétration de ces crimes, conformément à la loi ; rappelle que nul n’est à abri de tels actes et que cela n’arrive pas qu’aux autres ; exhorte les forces de sécurité à améliorer davantage  la lutte contre la délinquance violente et a invité ces camarades commerçants à plus de vigilance.

<strong> </strong>

M TOURE]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réforme Constitutionnelle :  ‘‘Nous voulons un processus inclusif avec la participation de tout le Monde’’ dixit, Pr Makan Moussa Sissoko]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/reforme-constitutionnelle-nous-voulons-un-processus-inclusif-avec-la-participation-de-tout-le-monde-dixit-pr-makan-moussa-sissoko-2803427.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 18 Feb 2019 14:00:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Sur instruction du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, le gouvernement à travers le Premier Ministre a mis en place un comité d’experts pour la réforme constitutionnelle qui pointe à l’horizon. A la faveur d’une conférence de presse, ledit comité a promis de consulter toutes les forces vives de la nation en vue d’un processus inclusif. C’était le mercredi 6 février dernier à l’Hôtel Sheraton de Bamako, sous l’égide du Pr Makan Moussa Sissoko, président dudit comité.</strong>

Décidément, le Mali à travers une décision présidentielle tente pour la quatrième fois de réviser la constitution malienne qui date du 25 février 1992. Si les trois dernières tentatives ont échoué pour faute de consensus, le comité d’experts mis en place pour cette fois-ci entend relever le défi avec succès. Pour ce faire, ledit comité compte faire du dialogue son cheval de batail en vue d’un processus inclusif comme le souhaite Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République, Chef de l’Etat.

Composé de 11 membres, dont un président ; deux rapporteurs et 8 experts, le comité d’experts pour la réforme constitutionnelle a présenté son agenda et ses missions aux medias. Cette rencontre a succédé à celles du Président de la République et du Premier Ministre conformément au chronogramme de  Consultation de  toutes les couches de la société malienne.

Selon le Pr Makan Moussa Sissoko, le comité entend se mettre à la disposition du peuple malien. ‘‘ Nous voulons un processus inclusif avec la participation de tout le Monde’’, a expliqué le président du comité, avant de poursuivre qu’une série de consultations sera engagée afin d’avoir l’avis et les propositions de  toutes les forces vives de la nation.

<strong><em>Un agenda chargé</em></strong>

Le comité qui opte pour un processus inclusif présente un chronogramme bien detaillé. A travers lequel les membres procèderont à une série de consultations. Dans le programme, il est prévu de ce mois de février à mars 2019 des entretiens avec toutes les  institutions de la République, les regroupements des partis politiques de la place ; les organisations de la société civile ; les autorités religieuses et traditionnelles. Mieux les membres du comité nous révèlent qu’ils s’entretiendront également avec le chef de fil de l’opposition ; les mouvements signataires de l’accord pour la paix. S’y ajoutent les centrales syndicales ; les syndicats de la magistrature, les greffiers, les professions juridiques libérales sans  oublier les faitières des collectivités et les partenaires techniques et financiers, bref aucune couche de la société ne sera épargnée. Il y aura aussi un forum en ligne sur le <a href="http://www.constitutiondumali.com">www.constitutiondumali.com</a> au profit des maliens de l’extérieur. Ce qui permettra à ceux-ci de contribuer aux débats qui s’articuleront autour de différentes thématiques.

<strong><em>La réponse aux questions qui taraudent les esprits</em></strong>

L’occasion était opportune pour les hommes de medias de poser des questions qui leur semblent pertinentes. A  la question relative au budget alloué au comité, Me Sidi Mohamed Diawara dira qu’à part les indemnités, le comité n’a pas pour le moment un budget spécifique. Et d’ajouter que la majeure partie des dépenses sera prise en charge par l’Etat avec le soutien des partenaires techniques et financiers.

Par rapport à la différence entre révision  et réforme constitutionnelle, le Pr Makan Moussa dira que la révision est un travail technique, tout comme la reforme. Pour lui,  c’est une question d’adaptation.

S’agissant de la nécessité de cette réforme constitutionnelle, les membres du comité estiment que le processus permettra au Mali de relever plusieurs défis.  Ils pensent également que  ladite reforme a des avantages et non des inconvénients. ‘‘ Nous ne sommes pas là pour changer la nature du pouvoir, nous sommes plutôt là pour la réforme de la constitution pour le bonheur de la nation, ajoute-t-il.

Toutefois, le président a tenu à signaler que le comité tiendra des séances de travail technique afin de partager les résultats des consultations, avant de procéder à la rédaction de l’avant-projet de loi portant révision de la constitution.

<strong>A. Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Paix et citoyenneté : PACINDHA cible le renforcement du leadership de 30. 000 jeunes maliens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-citoyennete-pacindha-cible-le-renforcement-du-leadership-de-30-000-jeunes-maliens-2803445.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:54:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Pôle  des Actions d’Intégration des Droits Humains en Afrique(PACINDHA) a organisé, le jeudi 14 février 2019, à la MP, une conférence de presse marquant le lancement officiel du projet  intitulé’’ Projet de renforcement du leadership de 30.000 jeunes en promotion de la citoyenneté, la prévention et la résolution des conflits et la protection des droits humains’’. Elle était animée par le président du PACINDHA, Amadou Konaté, qui avait à ses cotés le représentant du FAMOC, Seydou Traoré et le facilitateur du programme, Salif Konaté. </em></strong>

Au cours d’une conférence de presse, les responsable du PACINDHA ont procédé au lancement officiel du « <em>Projet de renforcement du leadership de 30.000 jeunes en promotion de la citoyenneté, la prévention et la résolution des conflits et la protection des droits humains <strong>». </strong></em>Ce projet, d’une durée de 24 mois  (soit la date de démarrage, le 18 janvier 2018 au 31 décembre 2020), est financé par le FAMOC en partenariat avec l’Ambassade du Royaume de Danemark au Mali. Il concerne le district de Bamako, les régions de Kayes, de Koulikoro, de Sikasso et de Ségou.

D’entrée de jeu, le président du PACINDHA, Amadou Konaté indiquera que la mise en œuvre d’un tel projet, est fondamentale au Mali. « La première raison qui justifie ce projet au Mali, c’est la nécessité de mobiliser toutes les composantes du pays dans le processus de paix notamment celles de jeunes. Selon les témoignages du PACINDHA, l’incivisme, la montée des violences et des tensions communautaires sont le plus souvent entretenus par les jeunes, même dans l’espace scolaire. Par ailleurs, ces dernières années dans certaines localités du pays, les jeunes acteurs des violences extrêmes ont brulé et saccagé plusieurs édifices publics et des symboles de l’Etat. Pour ne citer que ces cas de violences avérées témoignent  que les jeunes sont au cœur de ces conflits latents.

C’est pourquoi  le Pacindha en concert avec le FAMOC a mis un accent particulier sur le renforcement des capacités des jeunes du Mali afin qu’ils soient de véritables artisans de la paix. Cela pour éteindre, les étincèles et les flammes des conflits sociaux, des conflits religieux et surtout des conflits communautaires.

Selon le conférencier, la seconde raison qui justifie ce projet, est la nécessité de mobiliser l’implication des jeunes pour soutenir la politique nationale de la citoyenneté et du civisme (PNCC) adopté, en septembre 2017, par le gouvernement du Mali.

Il s‘agit aussi pour le président du PACINDHA, la nécessité de pacifier  l’espace universitaire. « Depuis un certain temps, nos universités, nos lycées sont non seulement des centres d’apprentissage et de recherche, mais aussi, des centres de plus en plus marqués par la persistance des conflits et des tensions souvent regrettables. C’est pourquoi le PACINDHA en concert avec les autorités scolaires, les élèves et étudiants du Mali envisage de mettre en place des  « clubs de paix » en vue de pacifier

Il  a  par ailleurs insisté sur  l’importance de l’implication de la presse dans le processus de paix.

Pour sa part, Seydou Traoré expliquera que le FAMOC est un programme qui vise à faire en sorte que les jeunes du Mali puissent participer au développement de leurs communes. « <em>Avec le lancement de ce programme, nous sommes au cœurs des trois problématique que le FAMOC cible par rapport à la gouvernance du Mali.</em> Nous espérons que les activités qui sont prévues et financées à hauteur de 132 millions de FCFA vont s’inscrire dans cette dynamique», a-t-il noté.

<strong>Cheick DIA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation sécuritaire :  Tièblé Dramé interpelle IBK et appelle au ‘’dialogue’’ pour mettre fin à la crise]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:54:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la crise sécuritaire et économique que le Mali connait, le PARENA a fait une sortie médiatique pour donner sa lecture  sur la gestion du régime IBK. Et au bout d’un diagnostic, Tièblé Dramé et ses camarades sont sans équivoque. Le pouvoir actuel a échoué sur toutes les lignes et ne pourra pas apporter du nouveau dans la gouvernance. La situation a été scrutée au cours d’une conférence de presse tenue le jeudi 14 février dernier à la Maison de la Presse. On notait la présence du chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaila Cissé, de l’ancien ministre Djiguiba Kéita, de Me Amidou Diabaté. </em></strong>

«<em>Nous avons choisi de vous entretenir, aujourd’hui, de deux crises majeures : la crise sécuritaire notamment celle du centre du Mali et la grave crise financière qui fait planer de gros nuages sur la stabilité du Mali.</em> », c’est en ces termes que  le conférencier Tièblé Dramé, a campé le décor.

Ainsi, autour du document intitulé <em>« PARENA sur la situation sécuritaire au centre et la crise financière »</em>, Tièblé Dramé et les membres du bureau exécutif du parti ont ausculté la gestion du régime d’IBK.

Dans son analyse, le président du Parena, non moins, ancien Directeur de campagne du candidat malheureux  Soumaila Cissé, attribue les maux du Mali à un seul point à savoir : La mauvaise gouvernance<em>. </em>

<strong>Bilan des victimes d’insécurité au Centre en 2018</strong>

Selon M. Dramé, en 2018, les violences ont entraîné la mort de plus de 1800 personnes au Mali. L’année 2017 avait déjà enregistré 716 personnes tuées sur tout le territoire. Le nombre élevé de morts en 2018 est le reflet d’une situation sécuritaire particulièrement dégradée notamment au Centre et au Nord-est. Sur les 1814 victimes de l'insécurité en 2018, 1026 ont été tuées au centre du Mali.  Parmi elles : 697 civils, 85 membres des forces armées et de sécurité du Mali, quatre soldats de la paix, 236 hommes armés ou présumés armés (sous cette catégorie ont été classés, les membres des groupes terroristes, des milices, les chasseurs donsos et peut-être des civils présentés comme djihadistes ou terroristes).     Au centre du pays, il faut également signaler 70 enlèvements.

Les familles sont sans nouvelles des disparus comme les cas de 21 pêcheurs enlevés, le 13 décembre dernier, à Mérou (Ké-Macina) par des hommes armés non identifiés. Des six pêcheurs enlevés à Touara (Ké-Macina) seul un, Lassine Téréta a pu s’échapper, grièvement blessé. Il a été soigné au centre de santé de Ké-Macina.    En 2018, il y a eu cinq fois plus de morts au centre du Mali qu’en 2017 (1026 victimes) comme le montre le tableau ci-dessous.

Il y a eu six fois plus de civils tués  au centre qu’en 2017

« <em>Le centre du Mali, c’est la mort au quotidien, les villages brûlés et rasés, les greniers pillés, les troupeaux razziés, les déplacements forcés de populations civiles. Le centre, c'est aussi le contrôle au faciès, les check-points illégaux, les armes de guerre détenues par des groupes irréguliers qui ensanglantent et endeuillent la région</em> », a noté Tièblé Dramé.

A l’en croire, le gouvernement doit dire la vérité aux Maliens sur la situation au centre : qui sont les protagonistes de la guerre du centre ? D'où viennent-ils ?  Des non- Maliens participent-ils à la guerre du centre ? D’où proviennent les armes de guerre utilisées au centre ? Qui en sont les fournisseurs ?, s’interroge-t-il.

<strong>« Mali 3<sup>e </sup>économie de l’UEMOA par la queue »</strong>

Les tenants du pouvoir répètent à loisir que le Mali est la 3è économie de l'UEMOA avec un Produit intérieur brut de 16 milliards de dollars US avec un taux de croissance annuel de 5%.

Cette propagande vise à masquer une faillite financière sans précédent imputable à la mauvaise gestion, à la mauvaise gouvernance du pays. Réagissant à la grave crise qui couve, le Premier ministre a annoncé des mesures d'économie de 14 milliards de francs CFA sur le train de vie de l'État. Si ces économies de 14 milliards se réalisaient, elles ne seraient qu’une goutte d’eau dans l’océan du gap, du trou béant de 500 à 600 milliards de manque à gagner pour le budget d’État.

En 2018, malgré leur bonne volonté, les principaux services pourvoyeurs de recettes n’ont pas été en mesure d’atteindre les objectifs assignés : un gap de 32% pour les impôts, 33% pour les Douanes et 71% pour les Domaines selon les chiffres officiels communiqués aux parlementaires par le ministère des Finances. Sur les 253 milliards attendus des Domaines, seuls 86 milliards ont été collectés. Ainsi la "pression fiscale" qui était de 16% est tombée en dessous de 12% faisant perdre au Mali 4 points. Que sont devenus ces centaines de milliards ?

<strong>Quelques exemples d'évaporation financière grossière </strong>

Au niveau du secteur minier, les recettes fiscales sont passées de 48 milliards de francs CFA  en 2016 à 8 milliards de francs CFA en 2018 alors que  la production d’or n'a pas cessé d’augmenter. Par ailleurs, dans ce secteur, aucun dividende  n’a été versé à l’État (pourtant actionnaire) pendant la période écoulée.

En termes de dividende,  le PMU n’a pas versé un sou à l’État en 2016 et 2017.

« Dans ces conditions, l’on peut expliquer pourquoi les autorités sont incapables de payer la dette intérieure qui s’élève au moins à 200 milliards de francs CFA entraînant asphyxie du secteur privé… », A-t-il déclaré.

Face à toutes ces situation, Tiébilé Dramé estime qu’il y a urgence à mettre fin au déni de réalités et cesser la fuite en avant. « Il nous paraît impératif que les forces vives se réunissent au chevet du Mali pour changer la gouvernance qui a montré ses limites  et créer les conditions de la stabilité politique, économique et sécuritaire », a-t-il souligné. Ainsi a-t-il appelé le président au « dialogue » pour mettre fin à la crise que traverse le pays. Car pour lui, les risques d’effondrement sont grands. Et la responsabilité du président Ibrahim Boubacar Keïta sera lourde devant l'histoire du Mali.

<strong>Idrissa MAIGA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre l’impunité au Mali : WILDAF et JUPREC interpellent l’Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/lutte-contre-limpunite-au-mali-wildaf-et-juprec-interpellent-letat-2803441.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:36:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de mettre fin à l’impunité au Mali, Women in law et development in Africa (WILDAF) et le projet de consortium, justice, prévention, réconciliation (JUPREC) invitent le gouvernement de s’assumer.  Il s’agit de prendre des dispositions permettant aux victimes et leurs témoins de participer au processus de la justice transitionnelle, y compris dans  les procédures pénales contre les auteurs de crimes.  Ce cri de cœur a été lancé le mercredi 06 février 2019 à l’hôtel ONOMO lors d’une conférence de presse. </strong>

Selon Mr Abdoulaye Doucouré, le coordinateur de JUPREC, la 17ème Assemblée des Etats parties au statut de Rome de la cour pénale internationale qui s’est déroulée à La-Haye du 05 au 12 décembre 2018. L’occasion  était indiquée pour les acteurs intervenant dans le domaine de la justice  internationale pénale et la justice transitionnelle, d’échanger sur le défis à relever. Notamment, la lutte contre l’impunité.

&nbsp;

Pour traiter les graves violations de droit humains engendrées par la crise de 2012, dit-il, l’Accord prévoit un certain de mesures à mettre en œuvre pour la reconstruction et la paix durables .Mais contrairement aux initiatives significatives dans le cadre de la recherche de la paix et de la réconciliation, l’accès à la justice reste toujours difficile pour les victimes, particulièrement les femmes et les filles victimes de violences sexuelles. C’est ainsi que des cas de violations graves des droits humains ont été identifiés par des Organisations de la Société Civile dont des violences sexuelles dans les régions du Nord du Mali et portés devant ces juridictions avec le soutien du projet JUPREC.

‘‘ Le système de justice malien est confronté à des problèmes de taille, affecté par des conditions de sécurité précaire, la situation de vulnérabilité des victimes et des témoins’’ a-t-il expliqué.

Et la présidente de WILDAF, Mme Doucouré Bintou Founé Samaké d’ajouter que l’Etat du Mali  doit prendre des mesures concrètes pour protéger les victimes et les témoins pour faciliter leur participation au processus de la justice transitionnelle y compris dans  les procédures pénales contre les auteurs de crimes. Elle pense par conséquent  que l’Etat doit reformuler le projet de loi d’entente nationale. Ce qui permettra non seulement d’empêcher l’amnistie des auteurs des crimes les plus odieux commis pendant le conflit armé. Mais aussi de diligenter le retour de l’Etat et ses démembrements dans les zones de crise y compris les magistrats, en assurant leur sécurité afin de faciliter et permettre l’accès à la justice pour les victimes.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet de renforcement de la résilience  à l’insécurité alimentaire au Mali : Les prévisions budgétaires de l'exercice 2019 sont de 2 140 107 816 FCFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/projet-de-renforcement-de-la-resilience-a-linsecurite-alimentaire-au-mali-les-previsions-budgetaires-de-lexercice-2019-sont-de-2-140-107-816-fcfa-2803435.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:29:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 6ème  session ordinaire du Comité de Pilotage du projet Pria Mali s’est déroulée vendredi dernier à la direction des finances et du Matériel du Département de l’Agriculture. Placée sous la présidence du ministre Nango DEMBELE, la rencontre aura permis de faire un bilan à mis parcours  du projet qui entame sa dernière année de mise en œuvre. Il a été également question des activités de  2019 et d’aune possible prorogation de 2 ans après une requête adressée au partenaire stratégique  du projet notamment la BID. Les prévisions budgétaires de l'exercice 2019 sont de 2 140 107 816 FCFA contre 2 574 864 750 F CFA en 2018 , soit une diminution de 17 % . </em></strong>

<strong> </strong>

Officiellement démarré en 2015, le projet PRIA-MALI prendra fin en décembre 2019, soit une durée de 5 ans. Le coût total du Projet est de 24 945 000 000 de F CFA. Les bailleurs sont le Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) et le Gouvernement de la République du Mali. Le Projet comprend trois composantes à savoir : l’amélioration de la disponibilité et l'accès à l'alimentation humaine et animale ; la réhabiliter et la préservation des moyens de subsistance en milieu rural et enfin renforcer la résilience au changement climatique et la sécurité alimentaire. ‘<em>’En plus du contexte sécuritaire défavorable tout au long de l'année 2018, la restructuration au sein de la BID a négativement impacté la mise en œuvre de certaines activités programmées. C'est ainsi que les dossiers d'acquisition relatifs à la fourniture d'alevins, de produits vétérinaires, les petits matériels et intrants agricoles divers, ont souffert à la Banque pour l'obtention de l'Avis de Non Objection. Par ailleurs, les restrictions budgétaires au niveau national, n'ont pas permis au Projet de faire face à certains engagements</em>’’, a laissé entendre le ministre DEMBELE avant d’ajouter que   le projet a atteint un taux d'exécution financière de 86,52 %. ‘<em>’L'année 2019 qui est la dernière année de mise en œuvre du projet, sera consacrée aux travaux de réalisation des infrastructures de retenue d'eau aux aménagements de périmètres rizicoles et maraîchers, aux travaux de construction des magasins de stockage de l'aliment bétail, aux surcreusements de mares et autres. Compte tenu du retard accusé dans la réalisation de ces infrastructures et de la clôture éventuelle du Projet fixée le 30 juin 2019, une requête de prorogation du projet de deux ans a été introduite auprès de la BID’’</em> dira le ministre.

A titre de rappel ,en 2017, le Projet a donné 1 018 679 doses de vaccins de différents types et plus de 200 000  déparasitant pour les bovins, ovin, caprin et camelin. ‘’Les résultats obtenus avec ces produits ont été les suivants (Source DNSV) : 511 844 têtes d'animaux toutes espèces confondues ; 71 383 têtes d'animaux toutes espèces confondues ont été déparasités ; 90 agents vétérinaires (publics et privés) ont été formés dans les régions de Mopti, Gao et de Tombouctou ; 459 185 têtes d'animaux de 3 043 éleveurs, ont fait l'objet de visites sanitaires’’, explique le coordinateur national du PRIA-MALI, Dr KANOUTE. Suite à ses différentes interventions et au renforcement de la campagne 2016/2017, aucun foyer de maladies n'a été signalé dans la zone d'intervention du projet, ajoute-t-il. A ses dires, le projet, en appui à l'élevage, a distribué en 2016-2017, 2500 petits ruminants et 450 camelins, repartis en noyaux de 5 têtes de chèvres et 4 chameaux à environ 500 ménages d'éleveurs vulnérables des régions de Gao, Ménaka, Tombouctou après un ciblage fait par les services déconcentrés des Productions et des Industries Animales. Aussi, dans le cadre de la mise en œuvre de la convention de partenariat signée entre la coordination du projet et la DNSV, le projet a apporté un appui financier de 5 925 000 F CFA pour mener les activités de vaccination et au traitement de 720 000 têtes d'animaux ; former les agents vétérinaires (fonctionnaires et privés) enfin apporter l'appui conseil nécessaire en matière de soins aux animaux. A rappeler ainsi que dans le but de contribuer à réhabiliter et à préserver durablement les moyens d'existence des exploitations familiales, composées d'agriculteurs, d'éleveurs, de pêcheurs les plus vulnérables dans les régions septentrionales et le sahel occidental, le Projet de Renforcement de la Résilience à l’Insécurité Alimentaire au Mali (PRIA-MALI) a remis, un million dix-huit mille six cent soixante-dix-neuf (1 018 679) doses de vaccins de différents types. Ils étaient composés de 104 100 doses du Pastobov, de 385 600 doses de Pastovin, de 102 000 doses Clostrivac, de  52 550 doses d’Anthravac bovin, de 190 900 doses de Dermapoxov-capo, de 194 750 doses d’Ovipeste et 390 flacon de 500 ml de sérum. Ils ont été remis en faveur des éleveurs les plus vulnérables des régions de Kayes, Ségou, Mopti, Tombouctou, Taoudéni, Gao, Ménaka et Kidal. L’acte salutaire dans tous cela est que les vaccins ont été produits par le laboratoire central vétérinaire et achetés pour un montant de 61 530 000 F CFA.

M. Diakité]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Finance : Le Groupe UBA s’installe]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/finance-le-groupe-uba-sinstalle-2803457.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:17:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La coupure de ruban symbolique par le président de la République son excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita marque  officiellement  l’ouverture de la nouvelle Banque United Bank Africa (UBA), quatorzième établissement bancaire au Mali sis à l’ACI 2000, avec un capital social de 11 Milliard de FCFA. O n notait la présence du directeur général  de  UBAMali,  Alhassane Sissoko, du chef du gouvernement, Soumeylou Boubeye Maiga, le ministre de l’économie et des finances, Dr. Boubou Cissé, les acteurs clés de l’économie malienne, et les barons de UBA.</strong>

Dans son mot de bienvenue, le directeur  général n’a pas caché sa joie en accueillant avec faste les invités à l’inauguration des locaux de l’United Bank for Africa (UBA) au Mali. Avant de signaler qu’il s’agit de l’achèvement d’un dur et long labeur, avec l’implication sans faille d’hommes et de femmes

Selon lui, « nous ouvrons nos portes avec 2 agences, dont celle du siège et une autre au centre ville de Bamako. Nous prévoyons une extension du réseau courant 2019 et 2020 avec des ouvertures à l’intérieur du pays  et d’autres agences à Bamako pour desservir toutes les communes et rester au plus près de nos clients. Le Groupe UBA a près de 70 ans de présence bancaire et de métier, compte aujourd’hui plus de 15 millions de clients à travers le monde, avec désormais, une vingtaine de filiales en Afrique et une présence aux Etats-Unis d’Amérique, au Royaume unis et en France.

‘’Arrivant au rang de 14<sup>ème</sup> banque du Mali, nous ambitionnons de figurer rapidement parmi les banques de référence du pays, par notre contribution à l’économie et en offrant aux populations, des produits et services adaptés à leurs besoins. UBA a été désigné meilleure banque Africaine du numérique en 2018. Nous mettons cette compétence distinctive au service des populations maliennes et notre offre de produits digitaux permettra d’améliorer, de manière sensible et permanente, l’inclusion financière au Mali. Nous offrirons à nos clients une qualité de service basée sur nos principales valeurs que sont les 3 E (l’Esprit d’Entreprise, l’Excellence et l’Exécution’’, a précisé le DG. Il a remercié le président IBK pour son soutien indéfectible à ce projet de longue date.

Le ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé, a déclaré que le rôle des banques et établissements financiers est prépondérant pour accompagner le secteur le privé et l’Etat en vue d’une bonne opérationnalisation des politiques publiques menées. A cet égard l’arrivée de UBA Mali pour le marché bancaire national est vivement salué. Avant de profiter de l’occasion pour saluer l’engagement du système bancaire malien qui participe au financement de l’économie nationale. Toutefois, il est  vrai que le défis a relevé sont encore nombreux. Dans ce cadre UBA Mali saura  sans nul doute trouver sa place dans ce paysage bancaire et apporter des solutions pérennes au x défis du moment.

En prenant la parole, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a exprimé son sentiment de reconnaissance  à l’ensemble du secteur privé malien  et du secteur privé Africain par rapport au défi fabuleux qu’ils relèvent  pour notre dignité à tous, car une présence de l’Afrique est une force de la production  et de l’engagement de l’enfant Africain. C’est en cela que nous aurons droit une présence respectueuse, nous avancerons et nous gagnerons la bataille de demain inchallah. Enfin, Il a souhaité à UBA Mali une très-très vie bancaire.

<strong>Rokia SANOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Zones humides et changement climatique : Menace sur les sites Ramsar du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/zones-humides-et-changement-climatique-menace-sur-les-sites-ramsar-du-mali-2803450.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:12:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La convention relative aux zones humides d’importance internationale a été adoptée le 2 février 1971 dans une ville iranienne nommée Ramsar, et cette convention est entrée en vigueur le 21 février 1975.  Elle se fonde sur l’importance reconnue des fonctions écologiques fondamentales des zones humides en tant que régulateurs du régime des eaux et en tant qu’habitats d’une flore et d’une faune caractéristiques dont les oiseaux d’eau. </strong>

La République du Mali a adhéré officiellement à la convention des zones humides en juillet 1985 et l’a ratifiée en mai 1987.  Le Mali a pu inscrire à ce jour quatre Sites Ramsar couvrant plus de 4 millions d’hectares. Il s’agit du Delta Intérieur du Niger et de la vallée du Sourou dans la région de Mopti, du lac Magui dans la région de Kayes et du lac Wégnia dans la région de Koulikoro.  L’existence de ces zones humides érigées en sites Ramsar est une opportunité pour le Mali en matière de sécurité environnementale et alimentaire.  Pour le Dr Karounga  Keita, Directeur du Bureau Sahel Wetlands International, les bénéfices tirés des zones humides sont inestimables<strong>. ‘<em>’Elles absorbent et stockent le carbone ; elles réduisent les inondations, les effets des tempête et protègent les côtes ;  elles réduisent la sècheresse’’</em> </strong>a-t-il expliqué. Il est aussi à noter que  les zones humides  figurent parmi les plus importantes richesses environnementales du monde, contribuant considérablement à la biodiversité mondiale.<strong>  ‘<em>’Elles aident à recharger les aquifères souterraines qui stockent 97% des eaux douces non gelées de la planète. Elles peuvent stocker jusqu’à 40 % du carbone terrestre mondial. Elles contiennent plus de 40% des espèces de la planète, un cas illustratif de cela est le Delta Intérieur du Niger dont la production annuelle de poisson des plaines d’inondation peut varier entre 60 000 et 110 000 tonnes suivant l’importance des crues’’</em>.  </strong>Cependant, l’un des constats amer  fait ressortir que, 35% des zones humides du monde entier ont disparus depuis 1970<strong>. ‘<em>’Au Mali, ces vastes sites Ramsar faisant l’espoir des millions de personnes et d’autres formes de vie, se trouvent  de nos jours soumis à une rude épreuve menaçant leur existence sous les effets conjugués des mauvaises pratiques humaines et des changements climatiques</em>’’  </strong>a regretté  le Dr Karounga Keita, Directeur du Bureau Sahel Wetlands International. Pour lui, Il est encore temps de réagir pour inverser la tendance par des actions appropriées<strong>.<em>’’ Conserver les zones, c’est sauvegarder des espèces souvent rares. Restaurer les zones humides, c’est sauver des vies dont dépendent la nature et l’humanité.  Dégrader les zones humides c’est stopper à jamais de nombreuses chaines de la reproduction végétales et animales. Stoppons la perte des zones humides. Restaurons- Conservons-Utilisons  rationnellement les zones humides pour avenir meilleur pour la nature et les hommes’’</em> </strong>a-t-il laissé comme appel à l’occasion de sa déclaration dans le cadre des activités de la journée mondiale des zones humides.

Cheik  DIA]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[88ème Conseil d’Administration de l’INPS : Le budget 2019 de l’AMO s’élève à 37,704 Milliards de FCFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/88eme-conseil-dadministration-de-linps-le-budget-2019-de-lamo-seleve-a-37704-milliards-de-fcfa-2803430.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:07:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de l’Institut National de Prévoyance Social (INPS) étaient en conclave pour LA 88<sup>ème</sup> session de leur conseil d’administration. La cérémonie d’ouverture était présidée par le président du conseil d’administration, Yacou baKtilé, en présence du Directeur Générale de l’INPS et de l’ensemble des Administrateurs. C’était le mardi 5 février dans les locaux de l’INSPS.</strong>

L’ordre du jour de cette 88<sup>ème</sup> session est essentiellement consacrée à l’examen et à l’adoption du programme d’activités 2019 et du projet de Budget 2019, et aussi à celui de la gestion déléguée de l’assurance Maladie Obligatoire (AMO).

A l’entame le  PCA a invité comme d’habitude les administrateurs à formuler  des propositions et suggestions pertinentes  pour que l’INPS puisse être à la hauteur des attentes de ses usagers.

Selon lui, cette 88<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de l’institut se tient à une étape importante de l’évolution de  la politique  nationale de protection sociale marquée par la volonté des plus hautes autorités de renforcer le socle de la protection sociale à travers l’extension des prestations sociales à  une  plus grande couche de la population et par la mise en route du  Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) offrant la facilité d’accès aux soins de santé à l’ensemble de la population.

A ses dires, dans le  cadre du régime de l’Assurance volontaire  le partenariat noué entre l’INPS  et SAER EMPLOI en vue de  la  délégation de gestion des activités de promotion,  de recensement, d’information et de pré-inscription des adhérents en rapport avec les ordres et associations professionnels   sous l’appellation AV+,  marque la volonté affichée de l’INPS d’élargir la couverture sociale aux autres couches de la population.

‘’Au Plan financier, le projet de budget 2019 s’inspire du modèle de Budget en mode programme récemment introduit dans le Budget d’Etat. Ainsi, le projet de budget 2019 de l’Institut National  de Prévoyance Social est arrêté en recettes à  Cent Quatre-vingt-deux Milliards Six Cent Soixante-Cinq Millions Cinq Cent Seize Mille Quatre Vingt-Quinze (182 665 516 095) francs CFA et en dépenses à Cent Soixante-Cinq Milliards Cent Quarante-Huit Millions  Cent Soixante Dix-neuf Mille Neuf Cent Quarante-Trois (165 148 179 943) francs CFA  avec un solde d’exploitation prévisionnel de  Dix-sept Milliards Cinq Cent Dix-sept Millions Trois Cent Trente-Six Mille Cent Cinquante-Deux (17 517 336 152) francs CFA. Ce budget est en augmentation par rapport à 2018 de  5,73%  au titre des recettes et de 3,87 % au titre des dépenses. C’est à juste raison, que le 19 octobre 2018 le Conseil d’Administration a décidé d’une augmentation de 5% sur les pensions à compter de janvier 2019’’, a déclaré M. Katilé.

Concernant l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), il a signalé que le projet de budget pour l’année 2019 est arrêté en recettes à  37,704 milliards de francs CFA contre 32,755 de francs CFA en 2018, soit 16,85% d’augmentation et en dépenses à 36,869 milliards de francs CFA contre 31,906 milliards de francs CFA en 2018, soit 15,56%. Ces résultats seront réalisés grâce à la mise en œuvre réussie d’un plan de maitrise des charges techniques et des charges fonctionnement.

Au plan des activités programmées, il dira que la conceptualisation et l’opérationnalisation des activités liées aux axes stratégiques devraient conduire à faire de l’Institut à l’horizon 2023 un organisme moderne et performant de gestion de la sécurité sociale au Mali. Ainsi, de l’adoption du  «   Plan stratégique 2014-2023 » en 2014 à nos jours certaines activités ont été entièrement réalisées, d’autres sont en cours de réalisations et doivent être poursuivies, le reste est programmé pour l’être avant fin 2023.

Avant de terminer , le président du conseil d’administration, M. Katilé a laisse entendre que la réalisation des recettes de 161,692 milliards de FCFA au cours de l’année 2018 a permis à l’Institut de respecter tous ses engagements notamment le service régulier et le paiement à échéance des prestations. Ainsi  pour l’année 2018, l’INPS a payé pour les prestations techniques  74,081  milliards de FCFA dont  pensions  61,091  milliards de FCFA et 10,340 milliards de FCFA pour les prestations familiales.

<strong>Mountaga Diakité</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaires foncières Sotuba ACI : Le ridicule ne tue plus au Mali : des constructions bâties sur l’emprise  des rails]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/affaires-foncieres-sotuba-aci-le-ridicule-ne-tue-plus-au-mali-des-constructions-baties-sur-lemprise-des-rails-2794338.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 24 Dec 2018 10:30:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le visiteur à qui il revient de faire  un tour furtif, soit-il, dans la zone de Sotuba ACI en commune I  du district de Bamako, est rapidement frappé par un paysage à la fois désolant et d’une autre époque. Comme si le ridicule ne tue dans notre pays. Autant dire que le droit au logement ne répond plus  aux normes de dignité. Des maisons sont construites jusque dans le lit des rails, passage autrefois de la fameuse machine du Dakar-Niger. A qui la faute ? Certes de certaines autorités communales apatrides qui se livrent au su et au vu de tout le monde à cette ignoble activité de vente illicite de terrain. Et les riverains tirent sur la sonnette d’alarme.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Comment est-il possible qu’au XXIème siècle et dans  une nation démocratique que l’on accorde la possibilité à des humains de  construire sur une voie ferroviaire, sans oublier de bloquer le passage? Les bouts de bois de Dieu sont décidément morts.

L’image est tout à fait injustifiable et insoutenable pour toute personne vivant avec le moindre soupçon de respect pour les droits de la personne.

Pour tout dire, il y a des Maliens qui agissent jour après jour pour nous faire admettre que nous sommes dans la loi de la jungle où se situe sens dessus dessous où la raison du plus fort est toujours la meilleure.

<strong>Le doigt accusateur des riverains</strong>

Pour comprendre l’inadmissible réalité qui se fait parler d’elle-même dans la zone de Sotuba ACI, nous avons rencontré des riverains qui n’hésitent pas de pointer un doigt accusateur sur des autorités municipales de la mairie de la commune I. «

<em>Il ne  s’agit  que des conseillers de la mairie de la commune concernée qui se donnent à cette  sale besogne en morcelant clandestinement les lots qui servent de  barrage aux maisons qui font  face aux rails »,</em> précisent-ils.

L’information a été donnée le jeudi dernier à Sotuba ACI par les porte-parole des riverains, Ibrahim Yattassaye et Adama Sidibé, pour alerter les autorités à agir au nom du respect de la loi.

<strong>Les immeubles poussent</strong>

Pourtant, il y a au moins deux mois à l’issue  d’une visite du ministre Zoumana Mory Coulibaly sur l’emprise des rails située entre Quinzambougou et Korofina, il  a fait remarquer que les rails avaient disparu sur une surface où poussent désormais de grands immeubles.

A ce titre, il a solennellement annoncé que toutes les constructions illicites sur l’emprise des rails entre Bamako et Koulikoro seront détruites afin que le train puisse reprendre à corner sur cette voie.

Mais, ce qui fait mal au porte parole des riverains et qu’il constate avec amertume, c’est que, « <em>jusqu’à preuve de contraire aucune disposition n’ait  été prise pour faire arrêter les chantiers. La preuve est  qu’à Sotuba ACI tout près, les travaux continus au rond-point du  3<sup>ème</sup> pont à quelque 100 mètres à l’ouest. Ce sont en effet des cadres de ce pas qui en sont les véritables propriétaires »,</em> a-t-il fulminé.

<em> </em>Le porte parole qui était manifestement dans tous ses états a fait remarquer dans sa logique comment, «<em>il est inconcevable de permettre à de simples citoyens de se mettre au  dessus de la loi. Dans ce pays avec  l’argent, la loi t’autorise à tout faire, c’est le monde à l’envers »</em>, a-t-il analysé.

<strong>Le maire de la commune I épinglé</strong>

Il a aussi affirmé en de termes clairs et évidents que le maire principal de la commune I Mamadou B Keita et ses collaborateurs sont à l’origine de ce projet de construction illicite et anarchique des lots qui se  trouvent sur l’emprise des rails à Sotuba.

« <em>De surcroit la loi demande de laisser 25m sur la servitude des rails de long des deux cotés, qui sont destinés à une place publique, ou des verdures »</em>, a-t-il renchéri.

Selon M. Yatassaye, après plaintes déposées auprès de qui de droit, une première délibération avait conduit à la cessation des travaux de construction sur le site. Mais à notre grande surprise, il nous a été donné de constater, juste quelques jours après, que les travaux ont commencé à pousser comme des champignons.

A la lecture du porte parole des riverains, certains portails de maisons contigües aux constructions illicites ne peuvent pas s’ouvrir. A l’en croire, <em>« lorsque nous nous installions sur ce site, il nous a été clairement dit que l’espace consacré à l’emprise du rail, était inhabitables, car, tout avait été forcement établi par la loi », </em>a-t-il dit.

Avant de terminer, ils sont appelé les autorités à assumer toutes leurs responsabilités pour que force reste à la loi en  arrêtant  immédiatement  les travaux des constructions illicites.

<strong>M. DIAKITE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ESC :  « Restons attentifs et vigilants », dixit Mahmoud Dicko]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/esc-restons-attentifs-et-vigilants-dixit-mahmoud-dicko-2794331.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 24 Dec 2018 08:23:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le meeting attendu  par les musulmans  que devrait animer hier le Président du Haut conseil Islamique du Mali, l’imam Mahmoud  Dicko à propos de l’enseignement de l’homosexualité à l’école, a été annulé tard dans la soirée, suite à un abandon de ce  projet qui fait couler beaucoup d’encre et de salive. Cependant, le Président Dicko qui, reste très attaché aux valeurs sociétales, est allé à la rencontre des fidèles musulmans opposés à toute atteinte aux valeurs éducatives de notre société pour livrer  un message d’apaisement. C’était hier, dans  la cour du palais de la culture.</em></strong>

Malgré l’annonce notifiée du report du meeting du Haut Conseil Islamique du Mali initialement prévu hier, 23 Décembre 2018, nombreux sont les maliens,  visiblement remontés qui se  sont regroupés dans la cour du palais de la culture.

Le public qui était là malgré l’annulation tenait à écouter le Président du Haut Conseil islamique et à faire preuve d’engagement contre le projet relatif à l’introduction de l’éducation sexuelle complète dans le programme de l’enseignement fondamental.

En effet, le meeting initié par le Président du Haut conseil islamique, Mahmoud Dicko  a été annulé suite à la désolidarisation  de certains  membres du Bureau du HCI.

Selon les dissidents, cette décision intervient à la suite d’une réunion extraordinaire. « Après avoir statué sur la question lors d’une réunion extraordinaire tenue ce jour 22 décembre 2018 à Son siège , informe la communauté musulmane du report de son meeting initialement prévu le dimanche 23 Décembre 2018 au Palais de la Culture à une date ultérieure », a déclaré le secrétaire général du Haut conseil Islamique.

C’est pourquoi, le dimanche, dès son arrivée, l’Imam s’est vu refuser la salle du Palais où le meeting devrait se tenir. Certaines sources nous confient que la salle aurait été louée par le HCIM, mais qui avait auparavant reporté son meeting.

Toutefois, Imam DICKO  a tenu son meeting. C’était sous un soleil ardent qu’il a fait passer son message d’apaisement et d’instruire aux manifestants visiblement excités de rentrer et de rester vigilants.

<strong><em>« Nous sommes des musulmans, nous sommes venus en paix et je demande à chacun de rentrer sans faire de violence. Restons attentifs et vigilants aussi. Au moment opportun nous lancerons  un appel. Je suis persuadé que ce jour tout le pays se mobilisera », </em></strong>a-t-il prêché<strong><em>.</em></strong>

<strong>Bicéphalisme au sein du Haut conseil Islamique ?</strong>

<strong> </strong>

C’est la question qui se pose au regard de l’évolution actuelle des choses. Car pour de nombreux observateurs la politique adoptée par nos gouvernants est en train de peser de son poids au sein  l’institution musulmane: diviser pour mieux régner.

&nbsp;

L’heure n’est pas à la division qui affaiblit sous tous les cieux Et le meilleur service que le HCI puisse rendre au Mali et aux Maliens, c’est d’œuvrer en toute harmonie pour défendre avec foi et conviction notre identité religieuse et culturelle. Ce document révélé par le Président du Haut conseil Islamique et qui touche ‘’une pratique contre nature’’ à savoir l’homosexualité  est un combat de tous. Fort heureusement, les plus hautes autorités ont pris la sage décision d’annuler ce projet très contesté.

<strong>Moussa Welé Diallo</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : 2019, le dialogue  devrait prévaloir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-2019-le-dialogue-devrait-prevaloir-2794329.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/editorial/edito-2019-le-dialogue-devrait-prevaloir-2794329.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 24 Dec 2018 08:21:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Agora]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans  quelques jours, l’année 2018 se  rangera dans les placards de l’histoire avec son corollaire de difficultés et de souffrances mais aussi de joie et bonheur.

Douze longs mois faits de calvaire, de vie chère, d’insécurité, de deuil, de chômage et de mouvements de protestations. Ainsi, sans le moindre risque de se tromper, nos compatriotes garderont   de l’an 2018, un triste souvenir.

En effet, de l’espoir à la désillusion, voire à la résignation, les Maliens ne savent plus quel à quel saint se vouer.

Oui, les Maliens assistent impuissants à des années qui passent et qui se ressemblent. Pire, nombreux sont les citoyens qui pensent de plus en plus que l’espoir d’un changement qualitatif est plus ou moins compromis.

C’est pourquoi, il est indispensable que les plus hautes autorités acceptent d’engager un dialogue sincère et constructif pour sortir notre pays de cette situation difficile pour tous.

Les grandes questions de l’heure notamment, l’application de l’Accord de la capitulation, la crise politique née de l’organisation de l’élection présidentielle, le découpage électoral, la loi d’entente nationale, les élections législatives et autres exigent un climat politique et social apaisé.

Nous espérons toutefois, du fond du cœur que, 2019sera l’année de la cohésion sociale, de l’unité de notre pays, et de l’entente entre toutes les forces vives  de la société malienne.

Nous ne saurions terminer sans devoir une fière chandelle à tous les partenaires, abonnés et soutiens du journal L’AGORA. Votre accompagnement a été à la hauteur de nos attentes. Croyez-nous.

Enfin, permettez-nous de formuler le vœu que 2019 soit une année de paix, de santé, de joie familiale, de réussite professionnelle, de prospérité, d’espoir et de changement qualitatif pour tous.

Bonne et heureuse année 2017 à toutes et à tous.

Dieu veille et bénisse le Mali!

<strong>Idrissa I Maïga</strong>]]></content:encoded>
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