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        <title><![CDATA[L'Alerte]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - L'Alerte]]></description>
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                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Assimi Goïta : « Le Mali de 2026 ne regarde plus en arrière… »]]></title>

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                    <description><![CDATA[L’année 2026 s’ouvre pour le Mali sur une certitude gravée dans le marbre : la Transition n'est plus une simple parenthèse, mais le socle d’un État nouveau.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 26 Jan 2026 02:15:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son adresse solennelle à la Nation le 31 décembre 2025, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a défini les contours d’une «souveraineté irréversible». Ce cap, bien que semé d’embûches, est porté par une sérénité gouvernementale qui déroute les adversaires les plus acharnés. Le chef de l’État a campé le décor pour 2026 : «Notre marche vers la souveraineté pleine et entière est désormais un processus irréversible. Le Mali de 2026 ne regarde plus en arrière ; il construit son futur sur le socle de la dignité et de l'honneur retrouvé».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 2026 marque l’an 1 de la consolidation définitive. Bamako s’érige en épicentre d’une révolution sahélienne qui défie les vieux paradigmes. La diplomatie malienne s’articule désormais autour du principe de réciprocité stricte. L'axe Bamako-Moscou-Pékin-Ankara s'est solidifié, transformant le rêve d'un Sahel prospère en un espace hors influences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) n'est plus seulement un pacte de défense, c'est une architecture institutionnelle visant à empêcher l'éclatement de cet espace vital. La mutualisation des renseignements et l'appui mutuel (notamment par l'usage transfrontalier des drones) déroutent les groupes armés terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali dispose désormais d’un outil de combat entièrement rénové. Cette montée en puissance repose sur une révolution doctrinale : l'intégration massive de drones de dernière génération et le passage à des unités légères, ultra-mobiles et lourdement armées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux Groupes Armés Terroristes (GAT), perçus comme les bras armés de «postes de commandement opérationnels extérieurs», les FAMa opposent une riposte chirurgicale. L’objectif est double : la sanctuarisation des populations et la protection des flux économiques contre le sabotage des infrastructures vitales. «Nos forces de défense et de sécurité sont aujourd'hui le bouclier impénétrable de la Nation. Elles ne se contentent plus de réagir ; elles anticipent et neutralisent les menaces jusque dans leurs derniers retranchements», a informé le président.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La persistance de la pénurie de carburant est analysée comme une stratégie de siège visant à briser le contrat social. La réponse du gouvernement est la résilience stratégique. Tactique d'abord avec la militarisation des flux logistiques et les escortes permanentes des convois. Ensuite stratégique avec l'accélération de l'interconnexion au sein de l'AES (pétrole nigérien) et le lancement du projet "Mali Solaire 2026" pour transformer l'avantage géographique en indépendance électrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>De l’économie d’extraction à la transformation</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La souveraineté politique est une illusion sans souveraineté économique. Le Mali passe à l’offensive sur le front des matières premières. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le métal jaune (or du Mali), la mise en service de la Raffinerie Nationale d’Or permettra de stocker des réserves de change propres. Quant à l'or blanc (coton malien), un objectif «Zéro exportation brute» est prôné pour créer des emplois locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création de la Garde de Sécurité des Infrastructures Vitales (GSIV) entre dans ce cadre et va permettre de garantir la protection de ces poumons économiques régionaux qui font l'objet de tentatives de sabotage industriel orchestrées de l'étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le nouveau "Contrat Citoyen" : jeunesse et information</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La refondation repose sur le concept de «citoyen - défenseur». À travers le Service National des Jeunes, chaque bras valide devient un maillon de la souveraineté. Parallèlement, le Mali a musclé sa communication stratégique pour saturer l'espace informationnel et contrer les «offensives sémantiques»<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Les fake news). À ce sujet le président a lancé cet appel : «À notre jeunesse, je dis : vous êtes les sentinelles de cette Transition. Votre éveil est notre plus grande victoire contre ceux qui tentent de manipuler les consciences pour diviser notre peuple».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif pour la fin de l’année 2026 est clair : faire de la Confédération AES un bloc de prospérité inattaquable. Le Mali a compris que la guerre qui lui est faite est totale (militaire, économique, psychologique). En restant uni derrière une vision souveraine, il prouve que la sérénité face à l’adversité est le plus sûr chemin vers la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'ici 2030, le Mali se prépare à devenir le carrefour logistique et énergétique de l'Afrique de l'Ouest. En effaçant les frontières héritées de la colonisation au profit de projets colossaux, le pays garantit que ses ressources resteront la propriété de ses enfants. Le Mali de 2026, serein malgré les tempêtes, a enfin décidé de prendre son destin en main.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[FONSOPRESS :  Un pas franchi vers la sauvegarde de la dignité des journalistes au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fonsopress-un-pas-franchi-vers-la-sauvegarde-de-la-dignite-des-journalistes-au-mali-3104897.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les plus hauts responsables de la presse malienne ont procédé, ce samedi 10 mai 2025, au lancement officiel du Fonds de solidarité de la presse (Fonsopress).]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 13 May 2025 15:01:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était dans la salle de conférence de la Maison de la presse. Selon les intervenants, l’initiative a pour objectif d’atténuer la souffrance des professionnels des médias en leur assurant une couverture sociale. Il s’agit de leur permettre de vivre dignement de leur travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les directeurs et reporters d’organes de la presse malienne ont pris d’assaut la grande salle de conférence de la Maison de la presse. Ils ont répondu ainsi à l’appel des responsables de l’arène médiatique du Mali. Sous le haut parrainage d’Issa Arsina Cissé, président du Forum des cadres et notabilités des régions du Nord et du Centre pour la paix et la stabilité au Mali, la cérémonie était placée sous le thème «<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> La solidarité est une force </i>».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la présentation de ce Fonds de la presse malienne, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, avait à ses côtés le président du Comité de gestion du Fonds, Bassidiki Touré non moins directeur de publication du journal ‘’Guido’’ et la représentante de la Haute autorité de la communication, Ramata Dia. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les termes d’un document dont nous nous sommes procuré une copie, la création du Fonds de solidarité pour la presse malienne représente une réponse structurelle et urgente aux défis socio-professionnels auxquels fait face le secteur médiatique au Mali. « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Dans un contexte où la presse joue un rôle essentiel pour l’éducation citoyenne et la lutte contre la désinformation, ce fonds incarne un mécanisme innovant de résilience collective</i> », relève le document.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours selon le document, le Fonds vise à relever la dimension sociale des acteurs des médias face à diverses précarités, offrir une assistance complémentaire aux dispositifs classiques de protection sociale, améliorer les conditions de vie des journalistes grâce à des aides d’urgence, des formations et un accès à la protection sociale, renforcer la durabilité du secteur par un plaidoyer permanent auprès des décideurs et des partenaires stratégiques des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Maison de presse, Bandiougou Danté, a apprécié à sa juste valeur l’initiative de ce fonds qui, selon lui, intervient à point nommé en raison de la situation de précarité des hommes de médias. A l’entendre, ce projet appartient aux journalistes. Et d’inviter d’en faire un succès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le président du Comité de gestion du Fonds, Bassidiki Touré, c’est un engagement collectif vers un avenir médiatique plus solidaire, plus structuré et plus digne. Il a invité à faire de ce Fonds un outil au service d’une presse qui élève la société, éclaire les débats et défend les valeurs républicaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Arsina Cissé a éprouvé un réel plaisir pour la circonstance. De son avis, le Fonds est un privilège, fruit d’un labeur de la famille de la presse. Il considère comme une marque de confiance le choix porté sur sa personne pour le parrainage. Partant, il a martelé que le Fonds est une logique de soutien, une main tendue pour traverser la tempête. Outre, pour lui, c’est est une réponse à la nécessité de l’écosystème médiatique au Mali. De son point de vue, il s’agit de garantir la dignité pour que les journalistes vivent de leur travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A sa suite, la représentante de la Haute autorité de la communication (HAC), Ramata Dia, a, au nom du président de la structure, remercié les initiateurs de Fonsopress. Elle a par la suite affirmé que le journalisme mène à tout, avant d’ajouter que c’est un engagement fort pour l’avenir des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, le Fonds de solidarité de la presse malienne est géré par trois organes. Il s’agit d’un Conseil d’administration de 13 membres issus du secteur des médias, présidé par un président élu, un Comité de gestion de 7 membres et un Comité technique composé d’experts thématiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des directeurs de publication ont manifesté leur adhésion au Fonds en apposant leurs signatures sur le document. C’est donc un signe qui montre que c’est bien parti pour ce fonds dédié à la presse malienne. Les notes de la Kora de Mamadou Diabaté alias Dionkounda et la diction d’un beau poème sur le Mali dans toute sa diversité ont agrémenté la cérémonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bazoumana KANE<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mobilisation des ressources financières :   Bientôt les ONG frappées au portemonnaie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mobilisation-des-ressources-financieres-bientot-les-ong-frappees-au-portemonnaie-3104900.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’argent qui circule entre les mains des humanitaires travaillant au Mali pourrait diminuer en raison des réformes en cours.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 13 May 2025 12:56:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si tout se passe bien comme prévu, les humanitaires devront ajouter à leur budget une somme supplémentaire pour faire face à de nouvelles dépenses exigées par le gouvernement. Désormais, tous les humanitaires y compris les ONG doivent mettre la main dans la poche si elles veulent travailler au Mali et se conformer aux nouvelles règles de prélèvement. Des réformes sont en cours pour finaliser la mobilisation de ressources financières, une sorte de prélèvement sur les milliards qui transitent dans les banques en vue de financer les activités humanitaires</span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des observateurs, là où les citoyens ont été taxés, la taxation des fonds des humanitaires pourrait être importante. Pour certains, c’est une façon pour le gouvernement d’exercer un contrôle sur les flux financiers des ONG.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Un texte a été envoyé au CNT, portant création de l’Agence nationale d’investissement des Collectivités territoriales et d’appui au contrôle des associations et fondations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette structure va remplacer l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (Anict) et les agences de développement régionales (ADR). La nouvelle entité va fonctionner sur des ressources comme les subventions de l’Etat, mais aussi "les contributions des associations et des fondations".<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les associations et les fondations contribuent à la prise en charge des frais afférents aux activités de suivi et d’évaluation des réalisations. Un décret pris en conseil des ministres va préciser les modalités du suivi-évaluation et fixer le taux de la contribution des associations et des fondations. Un prélèvement de 10 % sera perçu sur les ressources financières des associations et des fondations destinées au développement économique, social, environnemental et culturel. Les montants de ces prélèvements sont destinés à la prise en charge des frais afférents aux activités de suivi et d’évaluation des réalisations des associations et fondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont mis à la disposition des services centraux compétents du ministère chargé de l’Administration territoriale, des représentants de l’Etat, pour les activités de suivi et d’évaluation. Frappées au portemonnaie, les ONG pourraient diminuer leur présence sur le sol malien. Déjà, plusieurs d’entre elles ont plié bagage à cause des dissensions entre le gouvernement et certains bailleurs de fonds depuis l’avènement de la transition. Ce que l’on peut craindre est une possible diminution des actions humanitaires au Mali. Les humanitaires qui rechignent à donner de l’argent au gouvernement sont obligés ainsi de le faire s’ils veulent bien travailler au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nouhoum DICKO<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali-BOAD : Le président de la Banque Serge Ekue en visite à Bamako]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mali-boad-le-president-de-la-banque-serge-ekue-en-visite-a-bamako-3104899.html</link>
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                    <description><![CDATA[Introduit par le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, le président de la Banque ouest africaine de développement (Boad), Serge Ekue, a été reçu par le Premier ministre, le général de division, Abdoulaye Maïga, ce vendredi 9 mai 2025 si l’on en croit la Cellule de Communication de la Primature.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 13 May 2025 12:50:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la Cellule de Communication de la Primature, les échanges ont fait le point de la coopération entre la République du Mali et la Boad, notamment la vision actuelle des autorités maliennes en matière de coopération pour le développement, les stratégies d’amélioration de l’appui de la Banque afin d’avoir un impact accru sur le renforcement de la résilience et le développement socio-économique du pays, ainsi qu’une revue des sujets d’intérêt commun, avec une attention particulière portée par la Banque aux priorités définies par les autorités maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette audience a constitué un cadre idéal pour échanger sur l’état de santé de cette coopération, laquelle, a rappelé Serge Ekué, repose sur une histoire commune, ayant pour piliers l’intégration régionale et le développement. « Le Mali est à la fois client et propriétaire de la Boad. Ce qui touche le Mali nous touche aussi. C’est de notre union que nous tirons notre force. Nous sommes une maison de solutions », a ajouté le président de la Boad.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette coopération, qualifiée de fructueuse entre le Mali et la Boad, a été saluée par Serge Ekué. Il s’est penché sur la vision « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 » ainsi que la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (Snedd) 2024-2033, qui s’inscrivent dans les objectifs de la Banque. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont porté notamment sur le développement de l’autosuffisance alimentaire, de la santé, de l’éducation, et surtout de l’énergie, avec une volonté d’accélérer les efforts dans ce secteur stratégique. Il a également été question de l’intégration du génie militaire dans la réalisation d’infrastructures à l’intérieur du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre Maïga a tenu à rappeler la situation particulière du Mali, confronté à des défis, qui devraient bénéficier d’un traitement préférentiel. Il s’est également réjoui de la nomination du Malien, Abdoulaye Daffé, au poste de vice-président de la Boad.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce jour, le portefeuille actif de la Boad au Mali comprend 22 projets pour un montant total, en termes d’accords signés, de 377,147 milliards de FCFA. Ces projets concernent principalement le secteur des infrastructures routières avec 6 projets pour un montant engagé de 109,647 milliards de FCFA, le secteur de l’Énergie et de l’Eau avec 7 projets pour un montant engagé de 124,500 milliards de FCFA, le secteur de l’Agriculture avec 8 projets pour un montant engagé de 118 milliards de FCFA, et le secteur des logements sociaux avec 1 projet pour un montant engagé de 25 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bazoumana KANE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Abrogation de la charte des partis politiques :  La décision met le feu aux poudres]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/abrogation-de-la-charte-des-partis-politiques-la-decision-met-le-feu-aux-poudres-3104898.html</link>
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                    <description><![CDATA[La principale action des partis politiques sera de trouver les voies et moyens pour contourner l’interdiction des activités politiques.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6818d59be59e4.jpg" length="132390" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 13 May 2025 12:42:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jusqu’à nouvel ordre, il est interdit aux hommes politiques de se réunir pour des actions politiques. Le gouvernement est allé jusqu’à interdire les débats politiques dans les médias. Cette décision prise, la semaine dernière, a probablement permis d’éviter le pire au Mali, notamment à Bamako où deux camps voulaient s’affronter sur le Boulevard de l’indépendance à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les partis politiques se sentaient pousser des ailes depuis qu’ils ont appris que la décision abrogeant la Charte des partis n’est pas une dissolution des formations politiques. Sur le rapport du ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral, le conseil des ministres a adopté un projet de loi portant abrogation de la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques et de la Loi n°2015-007 du 04 mars 2015 portant Statut de l’opposition politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après cette annonce, le directeur général de l’Administration du territoire, Abdoul Salam Diepkilé, s’est rapidement rendu sur le plateau de la télévision nationale pour rassurer les partis. Il a précisé que l’abrogation de la loi portant Charte des partis politiques ne met pas en cause l'existence des formations politiques actuelles. Bien que la dissolution ait été l'une des recommandations fortes des concertations nationales sur la relecture de la Charte des partis politiques, le gouvernement est dans une démarche méthodique et législative, selon le directeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès lors, les activités politiques ont regagné du terrain à Bamako. Abdoul Salam Diepkilé avait indiqué que la démarche que le gouvernement est en train de suivre ne va, nullement, à l’encontre des principes démocratiques. Il rappellera l’article 39 de la Constitution qui stipule que les partis se créent librement dans les conditions définies par la loi. «C’est conformément à cela que l’État est actuellement dans le processus d’élaboration d’une nouvelle loi qui permettra de réguler notre vie politique dans des conditions sereines», a affirmé le directeur général de l’Administration du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelant que les partis politiques sont au nombre de 297 dans le pays, le directeur général de l’Administration du territoire a souligné que la loi actuelle portant sur la Charte des partis politiques permet facilement de créer des partis, à telle enseigne que le praticien ne peut refuser d’octroyer un récépissé à des citoyens qui manifestent le désir de créer un parti politique. En attendant une nouvelle Charte, la sortie du directeur de l’Administration du territoire semble avoir mis le feu aux poudres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque jour, des activités étaient programmées pour faire barrage à la décision du gouvernement de réduire le nombre des partis. Cette réduction n’est pas contestée par les partis politiques. Pour prendre le devant, les partis auraient pu se regrouper au sein de deux ou trois coalitions pouvant être transformées en partis, puisqu’ils demandent que les recommandations des Assises nationales de la refondation soient respectées. Maintenant, les partis sont presque sans protection juridique avec les deux décisions du gouvernement, à savoir : l’abrogation de la Charte des partis et la suspension des activités politiques. Mais la goutte d’eau qui a débordé est la marche avortée du vendredi passé, le 9 mai 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Nouhoum DICKO</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation socio-politique du Mali :  Le dialogue inter-malien mis à rudes épreuves]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/situation-socio-politique-du-mali-le-dialogue-inter-malien-mis-a-rudes-epreuves-3104896.html</link>
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                    <description><![CDATA[Au regard des derniers développements de l’actualité politique au Mali marquée par des mouvements de rue, le processus du dialogue inter-malien, sous la direction d’Ousmane Issoufi Maïga prend un coup.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 13 May 2025 12:35:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc pour l’ancien Premier ministre, le travail ne doit être d’aucun repos pour enfin rédiger un réel document sans reproche de la Charte de la paix et de la réconciliation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moment est venu d’insuffler plus de force au dialogue entre les Maliens. C’est maintenant que le gros du boulot commence. Les autorités de la transition font actuellement face à un mouvement de rue mené par les jeunes leaders politiques qui disent « se battre pour la démocratie au Mali ». Et contre « l’élévation d’Assimi comme président de la République sans élections ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sont entre autres raisons ayant poussé les partis politiques à investir la rue la semaine dernière. De prime abord, ils se sont donné rendez-vous au Palais de la Culture Amadou Ampaté Ba, le 3 mai dernier. Des pros et anti transition ont failli s’affronter n’eût été la présence des forces de l’ordre. Mécontents d’être évacués du Palais, ils se sont donné un nouveau rendez-vous, cette fois-ci à la Maison de la presse. Là aussi, ils ont été empêchés par d’autres personnes de tenir leur cérémonie. Vu le degré de la tension qui couve, ils ont décidé de reporter le rendez-vous qu’ils prévoyaient à la Place de l’indépendance, le vendredi 9 mai dernier. Sur les réseaux sociaux, des menaces ont fusé, obligeant le procureur, la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh) et le Barreau à réagir pour mettre en garde les fauteurs de trouble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président en charge de la rédaction du document de la Charte de la paix et la réconciliation a désormais de nouveaux interlocuteurs. Deux camps se regardent en chiens de faïence. Ceux qui soutiennent l'abrogation de la Charte des partis politiques, qui cautionnement aussi 5 nouvelles années renouvelables pour Assimi Goïta en tant que président de la République et ceux qui se dressent contre cette initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rue gronde et les forces de l'ordre ont du pain sur la planche. Le Mali peut-il continuer dans cette dynamique ? A Pinochet d'explorer les voies et moyens pour calmer les ardeurs au grand bonheur de l'ensemble du peuple malien. Au refus des indépendantistes de Kidal, il y a un risque de fissure du tissu social qui plane dans l'air à Bamako. Outre ces cas, le Mali fait face à une insécurité du fait des ennemis de la paix entretenus par les faucons du monde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour qu'un point noir ne dénature pas le contenu du document de la Charte de la paix, le président de la commission de rédaction doit reprendre son bâton de pèlerin pour juguler la crise à l’état embryonnaire qui oppose les enfants du même pays, le Mali. Il s'agit bien des enfants d'Ousmane Issoufi Maïga. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bazoumana KANE<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nation : prévention des inondations à Bamako :  Les fortes pluies dévoilent l’inefficacité des mesures]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/nation-prevention-des-inondations-a-bamako-les-fortes-pluies-devoilent-linefficacite-des-mesures-3104895.html</link>
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                    <description><![CDATA[Au regard des dernières fortes pluies qui se sont abattues sur Bamako causant des inondations dans plusieurs endroits, il y a lieu de douter de l’efficacité des mesures prises par les autorités pour éviter les scénarii de l’année dernière.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 13 May 2025 12:34:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les services météorologiques sont clairs : le Mali et les autres pays du Sahel doivent s’attendre à une saison pluvieuse abondante. Cette prévision alarmante est une nouvelle menace pour la capitale malienne dont les habitants se souviennent des inondations de l’hivernage précédent. Il a suffi quelques minutes de pluie, la semaine dernière, pour mettre à nu l’inefficacité des mesures prises pour éviter les inondations de l’année passée. Pourtant, on sait que le gouvernement a mis à la disposition des agents publics plusieurs milliards pour que les habitants de Bamako ne subissent plus les drames de l’hivernage passé. La ville de Bamako a été inondée, il y a deux semaines, en dépit des sommes dépensées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les choses continuent à ce rythme, le cauchemar de l’année dernière sera vécu de nouveau par la population. Un doigt accusateur est pointé sur le comité interministériel mis en place. Les caniveaux sont déjà pleins, remplis de sable et de déchets plastiques et domestiques jetés par les ménages bamakois. La preuve a été donnée par le fait que tous les quartiers à risque ont été submergés par les eaux de surface. Pourtant, le comité de prévention des inondations se félicite du travail qu’il a déjà abattu. Selon ses membres, les travaux de curage des deux siphons secondaires et de construction de collecteur en amont des siphons sur la voie d'accès à Sabalibougou courani se déroulent normalement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le constat a été fait par la ministre des Transports et des Infrastructures et sa collègue de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Accompagnés d’une délégation des services techniques des deux départements, les ministres ont pu constater, de visu, l’état d’avancement des travaux en cours. Elles ont donné des instructions en vue d’achever ces travaux dans le délai. Les travaux sont exécutés par la Cellule des Travaux Routiers d’Urgence pour une durée de 45 jours. Ils permettront d'améliorer le drainage des eaux du collecteur principal de Missabougou vers le fleuve Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes s’est réuni le vendredi 2 mai 2025, sous la présidence du Premier ministre, le général de Division, Abdoulaye Maïga. À l’ordre du jour figurait l’état d’avancement du Plan d’actions pour la libération des servitudes et des lits des marigots dans le district de Bamako. Ces rencontres régulières donnent peu de résultat sur le terrain, selon les populations qui s’inquiètent après la pluie ayant récemment rappelé les drames de l’hivernage passé.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Siriki KONE</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali-Usa :  L'argent de tous les soupçons !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-usa-largent-de-tous-les-soupcons-3098086.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/USAID.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:54:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako demande à Washington de poursuivre les auteurs du détournement de l’aide américaine destinée au Mali.  Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale dit avoir suivi avec surprise, la publication du Département de l’efficacité gouvernementale des États-Unis d’Amérique, le 15 février 2025, sur les réseaux sociaux, citant le Mali parmi les pays dont les subventions américaines ont été annulées.</strong>

Cette publication porte sur une supposée subvention en faveur du Mali pour un montant de 14 millions de dollars américains, soit environ huit milliards huit cents millions de francs CFA, en appui à la cohésion sociale. Problème ! Le gouvernement du Mali s’est, depuis deux ans, réservé de signer l’Accord quinquennal de Subvention d’Objectif de Développement avec les États-Unis d’Amérique.

Ce financement concerne des projets de l’Agence Américaine pour le Développement international (Usaid), et a ajourné la mise en œuvre de certaines activités, y compris celles relatives à la cohésion sociale, à condition de respecter la souveraineté du Mali, les priorités et les procédures d’exécution nationales en la matière.

Dans la même dynamique, le Mali se reconnait dans la nouvelle orientation des autorités américaines visant à assainir et à humaniser leurs subventions, et salue, par la même occasion, cette prise de conscience de la réalité de leur « aide publique » et les actions entreprises contre leur utilisation subversive et non conforme aux besoins essentiels des bénéficiaires.

En outre, le Mali invite les autorités américaines à engager des poursuites judiciaires contre les personnes qui ont détourné lesdits fonds pour financer le terrorisme international, dont le Mali et les autres États de la Confédération AES sont victimes. Selon le gouvernement, il conviendrait de rappeler que le Mali, dans sa quête de souveraineté, n’a cessé de dénoncer, bien avant la mise en place de la nouvelle administration américaine, le danger de l’utilisation détournée de l’aide publique au développement.

Pour les autorités maliennes, l’aide internationale est souvent utilisée comme instrument de déstabilisation et de subversion des pays par le financement des réseaux terroristes et comme moyen de violation de la souveraineté de nos États. En droite ligne de la vision du président de la Transition, le Mali a inscrit l’ensemble de ses relations de coopération dans le cadre du respect de la souveraineté de l’État, des choix souverains du peuple malien et de la défense de ses intérêts.

<strong>Siriki KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Malaise politique : Jusqu'où ira Choguel ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/malaise-politique-jusquou-ira-choguel-3098080.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:43:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va comme avant entre l’ancien Premier ministre, Choguel Maïga, et les jeunes du M5-RFP depuis quelques jours. Toute la journée du mercredi dernier a été marquée par la sortie d’un regroupement de mécontents qui en veulent à l’ancien PM. Ces jeunes apportent leur soutien au président de la transition et aux autres généraux qui gouvernent le pays. Ce qui est sûr, une guerre de génération vient d’être déclenchée par Choguel qui est désormais visé par les mécontents.</strong>

Personne ne sait quelle issue aura cet affrontement indirect entre Choguel et les jeunes. Il n’y a que les vieux qui sont avec le Premier ministre dont les déclarations dérangent de plus en plus les jeunes. Certains détracteurs de Choguel font des déclarations assez inquiétantes, mais on espère que les ardeurs de ceux qui veulent en découdre avec l’ancien chef du gouvernement seront calmées. Tout est parti de la dernière sortie de Choguel, le 22 février contre les autorités de la transition.

Choguel a tenu à la Maison de la presse une rencontre au cours de laquelle il a déclaré qu’en 2020, le peuple malien, confronté à une crise multidimensionnelle a engagé une lutte patriotique portée par le Mouvement du 5 juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) qui a abouti à la chute de l’ancien régime, le mardi 18 août 2020, avec l’intervention des éléments des Forces Armées Maliennes (FAMa) constitués en Comité National pour le Salut du Peuple (Cnsp).

Selon lui, après une première phase de navigation sans vision claire et sans objectifs précis, survint en mai-juin 2021, la rectification de la trajectoire de la Transition. A cette occasion, il a été convenu entre les Forces vives du Changement, civiles et militaires, de sceller un partenariat stratégique afin de bâtir l’action gouvernementale autour des mesures essentielles exprimées et attendues par le peuple malien.

Ce partenariat stratégique scellé au soir du lundi 24 mai 2021 à Kati, sous la forme d’un compromis politique historique, c’est-à-dire d’un Pacte d’honneur entre patriotes, fut bâti autour d’un engagement sincère pour la mise en œuvre d’actions pertinentes pour la Refondation du Mali, à travers la mise en œuvre de 10 points/17 mesures synthétisant les attentes contenues dans la vision du M5-RFP.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le trafic des ressources minières : La BMI de Bancoumana met la main sur 1,6 kg d’or brut]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:32:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La vigilance et la réactivité des agents de la Brigade Mobile d’Intervention (BMI) des Douanes de Bancoumana, dans la région de Koulikoro, ont permis une importante saisie d’or brut jeudi 27 février 2025 à Siby. </strong>

Grâce à un renseignement exploité avec efficacité, les douaniers ont intercepté un individu de nationalité asiatique, à bord d’un véhicule Toyota Hilux transportant 1,6 kg d’or brut de manière frauduleuse. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le trafic illicite des ressources minières et la protection de l’économie nationale.

Le directeur général des Douanes Konaté réaffirme son engagement à lutter contre toutes formes de fraudes et de trafics illicites. Il encourage la collaboration des populations pour signaler tout mouvement suspect afin de préserver les intérêts économiques du pays.

<strong>Ccom-DGD</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : Entre désillusion et quête de souveraineté, le dilemme des militaires]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:30:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs années, le Mali traverse une crise politique, sociale et sécuritaire sans précédent. Ce pays d’Afrique de l’Ouest, riche d’une histoire millénaire et d’une diversité culturelle unique, semble s’enfoncer dans un abîme dont il peine à se relever. Les récents coups d’État militaires, trois depuis 2012 et quatre au total depuis les premières heures de l’indépendance, menés au nom d’un idéal de redressement national et de souveraineté retrouvée, n’ont fait qu’accentuer les fractures profondes qui déchirent une nation déjà éprouvée. Et c’est dans ce pays que toutes les constitutions ont déclaré le coup d’État, crime imprescriptible. Il s’est produit autant de coups d’État que de constitutions. La dernière a reconduit cette clause en omettant d’indiquer et de préciser que le crime de coup d’État devrait être imprescriptible. Certains membres de la junte militaire en sont en leur troisième coup d’État depuis 2012 : comme un sport.

<strong>Une douleur partagée par tout un peuple</strong>

Peut-on encore ignorer la douleur qui s’est installée dans le cœur des Maliens ? Qu’ils vivent sur le sol national ou dans la diaspora, les fils et filles du Mali sont traversés par une profonde dévastation. Cette souffrance collective, à la fois physique et morale, est le reflet d’un pays qui s’abîme progressivement, sans qu’aucune force ne parvienne à enrayer cette chute vertigineuse.

Les militaires, qui avaient promis de redonner espoir à une nation éplorée, ont suscité des attentes immenses. Mais à mesure que le temps passe, les illusions s’effondrent, laissant place à une désillusion amère. Le régime militaire, présenté comme une alternative salvatrice à un pouvoir civil jugé corrompu et inefficace, peine à convaincre. La promesse d’un renouveau s’est transformée en un fardeau pour des milliers de citoyens qui regrettent aujourd’hui d’avoir applaudi ce changement brutal.

<strong>Promesses non tenues et réalités accablantes</strong>

Les militaires, en prenant le pouvoir, avaient brandi des idéaux forts : restaurer la souveraineté nationale, garantir l’intégrité territoriale, et offrir au peuple malien la paix et la prospérité. Mais ces promesses, bien que séduisantes, se heurtent à des réalités accablantes. La lutte pour la souveraineté, notamment sur les ressources naturelles, reste un défi immense, souvent réduit à des slogans de propagande. L’intégrité territoriale, mise à mal par des groupes armés et des tensions internes, demeure un mirage lointain.

L’unité nationale, pourtant essentielle pour bâtir un État stable, semble plus que jamais compromise. Les Maliens, loin d’être rassemblés autour d’un projet commun, sont divisés par des intérêts divergents et des visions opposées. Les assises nationales et autres grandes réunions, censées tracer une feuille de route pour l’avenir, peinent à dépasser le cadre des discours partisans.

<strong>La démocratie en péril</strong>

L’un des aspects les plus préoccupants de la situation actuelle réside dans la remise en question des principes démocratiques et de l’État de droit. Les militaires, en affirmant vouloir renforcer l’indépendance et la souveraineté du Mali, ont pris des mesures qui fragilisent les libertés fondamentales et le rôle du citoyen. L’autorité, fondée sur l’arbitraire plutôt que sur la loi, devient un obstacle à la construction d’un État légitime.

En démocratie, le citoyen est l’unité de base, celui qui détient le pouvoir ultime par son vote et son engagement. Mais au Mali, cette unité de base est marginalisée, réduite au silence. Comment peut-on espérer bâtir une nation prospère en anéantissant la liberté et en compromettant les droits fondamentaux ? Ces principes, qualifiés à tort de "valeurs occidentales", sont en réalité universels. Les nier, c’est priver le peuple malien de sa dignité et de son avenir.

<strong>Un isolement dangereux</strong>

Sur le plan international, le Mali semble s’isoler davantage. La décision de se retirer de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest), sous prétexte de manque de souveraineté, suscite des interrogations. La création d’une Alliance des États du Sahel (AES), aux objectifs encore flous, ne fait qu’accentuer les doutes sur la stratégie des dirigeants actuels. La coopération régionale, pourtant essentielle pour faire face aux défis communs, est mise à mal, au risque d’aggraver l’isolement du pays.

<strong>Une boussole sans direction</strong>

Aujourd’hui, le Mali semble avancer sans cap clair, comme une boussole qui indiquerait le nord alors qu’il s’agit du sud, et qui confondrait l’est et l’ouest. Les Maliens, pris dans cette tourmente infernale, s’interrogent sur leur avenir. Où va le pays ? Peut-on continuer sur cette voie sans risquer de sombrer définitivement ?

Le pouvoir, comme le rappelle un adage, n’est pas au bout du fusil. Il doit émaner du peuple, de sa volonté librement exprimée.

<strong>Par Mamadou Ismaïla KONATE</strong>

<strong>Avocat aux Barreaux du Mali et de Paris</strong>

<strong>Ancien Garde des Sceaux, ancien ministre de la Justice</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition politique au Mali : La survie des partis à l'ordre du jour]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/transition-politique-au-mali-la-survie-des-partis-a-lordre-du-jour-3098082.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:30:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que tout le monde parle de la réduction du nombre de partis politiques, il y a le lancement de nouveaux. Selon les indiscrétions, un cadre politique s’apprête à lancer son parti politique, le weekend prochain. Proche d’un cadre politique en fuite, le promoteur de ce futur parti veut sûrement emboiter le pas à d’autres cadres politiques. On ne comprend pas pourquoi les gens se permettent de créer des partis politiques au moment où le processus de révision de la Charte des partis est enclenché.</strong>

On a assisté la semaine dernière au 1er congrès d’Espoir de la démocratie et de la République (EDR), qui  a élu Me Demba Traoré, héritier politique de feu Soumaïla Cissé à la tête du parti. Ce congrès s’est tenu deux ans après la création du nouveau parti et cinq ans après la disparition de Soumaïla Cissé. Selon des critiques, on crée des partis politiques comme s’il en pleuvait malgré les recommandations des Assises. Jeudi 12 décembre, le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale, Abdoulaye Maïga, a répondu à des accusations selon lesquelles 100 partis politiques ont été créés pendant la transition. Abdoulaye Maïga a réagi qu’il y a eu plutôt 66 partis politiques qui  ont été créés  entre  2020-2024.

Le PM avait cité nommément l’ancien président de l’Assemblée nationale, Aliou Nouhoun Diallo, qui aurait déclaré que « les militaires s’apprêtent à créer leur parti politique ». Cette affirmation n’est pas passée inaperçue au sein de l’armée.  Le général de division, Abdoulaye  Maïga, a estimé  que l’institution de l’armée n’a pas vocation de créer un parti politique.

Il a indiqué que les Maliens ne verront aucun chef militaire de l’un de ces partis politiques.  «Il n’y a  pas des militaires à part et  des partis politiques à part. Nous sommes tous des Maliens », a affirmé le Premier ministre, dont la réplique contraste avec la déclaration de son prédécesseur qui l’accuse d’avoir attribué 100 récépissés de création de parts politiques pendant la transition à des agents acquis à la cause des militaires en violation des recommandations des ANR.

<strong>Siriki KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[SOMAGEP :  L’ancien DG rejette les accusations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/somagep-lancien-dg-rejette-les-accusations-3098094.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:14:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Accusé de recrutements et de non-paiement des fournisseurs au sein de la Société malienne de gestion d’eau potable (Somagep), l’ancien directeur général de la structure, Dramane Coulibaly, rejette d’un revers de main les accusations formulées contre lui. En tout, cas c’est ce qui ressort du recoupement que le journal a fait avec le conseiller juridique de la boîte, sous l’autorisation du directeur lui-même.</strong>

C’est désormais un secret de polichinelle que Dramane Coulibaly fait partie des anciens directeurs généraux de la Somagep. Et pour cause, il y a plus de deux semaines, il n’entre plus dans son bureau. Selon les indiscrétions, le bureau serait sous scellé et qu’un intérimaire s’occupe des affaires en attendant la nomination d’un nouveau directeur.

Mais joint par nos soins, le conseiller juridique de la structure a apporté un démenti à cette information. Selon lui, lorsque son directeur a été notifié par le ministre, il a décidé lui-même de quitter le bureau. De son avis, dire que le bureau est sous scellé n’est qu’une contre-vérité pour salir l’image de son ancien patron.

Le clou du problème étant le recrutement dont le ministre de l’Energie et de l’Eau a demandé la suspension, l’interlocuteur a également souligné le caractère mensonger de cette information. En revanche, il est convenu que le ministre a réellement ordonné l’arrêt des recrutements par les directeurs de la Somagep et la Somapep. Selon lui, l’ancien directeur Coulibaly n’a procédé à aucun recrutement.

Au sujet du non-paiement de fournisseur, il a été on ne peut plus clair. Il a précisé que ce problème se pose dans toutes les structures au Mali. Et d’ajouter que le Trésor public n’arrive pas à payer les frics que la Somagep doit à ses fournisseurs. A l’entendre, ce sont des arguments qui ne tiennent pas la route. Ils sont, dit-il, uniquement de nature à salir l’image de l’ancien directeur.

A noter qu’avant toute passation de services à son successeur dont le nom reste encore le sexe du diable, l’ancien directeur Coulibaly de la Somagep a posté un texte succinct sur la toile. Le contenu met en relief les qualités d’un directeur général qui aura tout donné pour le rayonnement de la boîte.

<strong>Bazoumana KANE </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Association des forces vives : Nouhoum Kélépily dévoile les objectifs et les missions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/association-des-forces-vives-nouhoum-kelepily-devoile-les-objectifs-et-les-missions-3098091.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:13:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la Maison de la presse a servi de cadre à la présentation de l’Association des  Forces Vives (AFV). Le président de cette association à caractère politique, Nouhoum Kélépily, a informé l’opinion nationale et internationale de ses objectifs et ses missions dans le paysage politique malien. C’était ce samedi 22 févier 2025.</strong>

Après avoir dirigé la Mairie de la Commune du Mandé comme président de l’Autorité intérimaire, Nouhoum Kélépily rebondit avec fracas dans le landernau politique du Mali. Et pour cause, actuellement, il se trouve à la tête d’une association dénommée Association des Forces Vives (AFV).

Lors de cette cérémonie, actualité l’exigeant, le président a souligné à tel point la souveraineté et l’Alliance des Etats du Sahel (AES) valent cher aux yeux de son association. « L’AES, socle d’un véritable panafricanisme authentique » ; «Peuple malien, peuple purement malien, unissons-nous pour le progrès continu de notre cher Mali… », sont entre autres slogans qu’on pouvait lire sur les banderoles.

En se prononçant sur la création de l’association, le conférencier a laissé entendre qu’elle est créée conformément aux dispositions de la Loi n°04-038 du 5 août 2004, relative aux associations en République du Mali. Partant, il a ajouté qu’elle est basée sur le développement social, économique dans la paix durable.

L’AFV dont la devise est «  paix, souveraineté et développement » n’est pas née pour rien. Selon son président, elle a des missions à accomplir pour la nation malienne. De son point de vue, il s’agit de l’appui au développement social sur toute l’étendue du territoire national, la sauvegarde de la cohésion sociale, l’unité nationale et l’intégrité territoriale du Mali, la contribution à l’assurance de la sécurité alimentaire des populations, au renforcement de la défense de la patrie, l’aide à la promotion de l’économie nationale.

Toujours, au titre des missions, il a ajouté la promotion de l’emploi des jeunes et la formation professionnelle, la participation aux différentes élections, le soutien de toutes les initiatives d’intégration africaine et celle de la Confédération des Etats du Sahel. S’y ajoute, la promotion de toute action en lien avec la cohésion sociale, la citoyenneté et le vivre-ensemble.

A retenir que l’Association des Forces Vives, dont les activités s’inscrivent en droite ligne de la volonté des autorités de la transition, est ouverte à toutes les Maliennes et Maliens.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Clinique Mohamed V : Le personnel dénonce les mauvaises conditions de travail]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/clinique-mohamed-v-le-personnel-denonce-les-mauvaises-conditions-de-travail-3098084.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:12:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les agents de la clinique marocaine de Bamako dénoncent des conditions de travail difficiles depuis quelques jours. En début de semaine, ils ont organisé un sit-in en brandissant des pancartes réclamant de meilleures conditions de travail. L’histoire de cet hôpital est controversée, puisqu’il n’a pas été inauguré comme on s’y attendait. Mais cette offre médicale était censée étoffer le plateau malien en néo-natalité depuis 2017.</strong>

Créée par la loi n°2021-013 du 8 mars 2021, la clinique périnatale Mohamed VI de Bamako est spécialement dédiée à la gynécologie obstétrique et la néonatologie. En 2017, une ouverture officielle avait été faite par le président Ibrahim Boubacar, mais elle n’était pas encore opérationnelle. En 2021, des mesures furent alors prises pour finaliser les travaux et ouvrir les portes une année plus tard.

Selon son directeur, le médecin colonel Major Guédiouma Dembélé, ce retard d’une année est particulièrement dû à certains soucis techniques. « A notre arrivée, il n’y avait pas d’eau, les appareils n’étaient pas opérationnels. Ils étaient codés et seule la partie marocaine avait les codes pour les rendre opérationnels », a-t-il expliqué.

Avec une capacité d’hospitalisation de 74 lits dont 6 en réanimation et 12 couveuses, la clinique périnatale Mohamed VI dispose d’une centaine d’agents. Pour cette inauguration, 2 salles d’opération, des biberonneries, des salles d’accouchement et de réanimation sont déjà opérationnelles. Le directeur Guédiouma rassure que malgré le fait que la clinique soit spécialement faite pour la gynécologie et la néo-natalité, d’autres services sont ouverts à tous comme la radiographie et bien d’autres.

La loi de création de la clinique périnatale Mohamed VI prévoit notamment une prise en charge des enfants jusqu’à l’âge de 5 ans. Cependant, aux dires du directeur, l’infrastructure existante ne permet que l’hospitalisation des nouveaux nés. Une situation qui constitue l’un des défis pour la clinique.

La clinique périnatale Mohamed VI, située à Sébénikoro, est opérationnelle depuis le lundi 11 juillet et a déjà accueilli ses premiers patients.

<strong>S.D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le diabète et l’hypertension artérielle :   Le projet ‘’ Keneya lakanali’’ dépiste 84 personnes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-diabete-et-lhypertension-arterielle-le-projet-keneya-lakanali-depiste-84-personnes-3098090.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:10:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>84 personnes sont désormais édifiées sur leur état de santé s’agissant du diabète et de l’hypertension artérielle. L’information a été donnée, ce samedi 22 février 2025, par Dr Coulibaly, dans les locaux de la Clinique Médicale Lafia sise à Lafiabougou. Née du constat que le jeûne  ne fait pas bon ménage avec ces maladies, cette initiative de JCI Bamako Etoile était parrainée par Abdoul Boua Maïga. </strong>

Les 84 personnes dépistées sont loin de tout risque en ce mois de Ramadan. Et pour cause, elles savent désormais si elles peuvent observer le jeun ou se retenir. Cette opportunité a été offerte par la Jeune Chambre Internationale (JCI) Bamako Etoile de la Commune IV du district de Bamako.

Le ton a été donné par une sensibilisation de la population qui s’est étendue sur deux jours. A en croire les organisateurs de l’activité, l’initiative est née d’un constat. Selon eux eux, l’année dernière, beaucoup de personnes sont décédées pendant le mois de Ramadan. A leurs dires, elles ont jeûné sans chercher à savoir si cela était possible sans dommages sanitaires.

Ledit projet a été rendu possible avec le soutien des partenaires comme la Direction générale de la Santé et de l’Hygiène publique (Dgshp), Santé diabète, la Mairie de la Commune IV etc. Placée sous le thème « Leadership et entrepreneuriat jeune pour un engagement communautaire exemplaire », l’activité avait comme slogan « Ensemble, bâtissons avec grandeur ».

Pour le directeur du projet, Siré Diarra, non moins président local de la Jeune Chambre internationale Bamako Etoile, le diabète et l’hypertension artérielle ont causé le décès de plusieurs personnes pendant le Ramadan dernier. A ses dires, cette année, ils ont procédé au dépistage pour situer chacun sur sa situation sanitaire.

Le parrain Abdoul Boua Maïga a exprimé sa réjouissance de constater l’engouement que la population a manifesté pour ce dépistage. Pour lui, c’est un pléonasme de dire que le diabète et l’hypertension artérielle sont des maladies dangereuses. De son point de vue, avant, elles attaquaient les personnes âgées de 60 ans et plus. Mais aujourd’hui, dit-il, elles touchent les jeunes.

« Ce projet vient au moment opportun, en ce mois béni de Ramadan, et avec cette grande chaleur. De ce fait, il faut sensibiliser, dépister pour prévenir et guérir de ces maladies », a laissé entendre le parrain Maïga qui pense que les initiatives de ce genre doivent être multipliées.

A sa suite, le représentant de la Clinique Lafia, Abdrahamane Tékété, a abondé dans la même veine. Il a souligné durant que pendant le Ramadan dernier, il y a eu trop de morts dus à ces maladies. Selon lui, il s’agit maintenant d’aider les gens ; leur dire s’ils peuvent observer le jeûne ou s’ils ne peuvent pas. Question donc de réduire le risque de perte en vies humaines. Une raison de plus pour monsieur Tékété de remercier les porteurs de cette noble initiative.

A noter que docteur Dantiki Sacko a tenu en haleine les candidats au dépistage afin de les sensibiliser sur lesdites maladies.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement de Tamouzok : Des filles et fils du Mali fument le calumet de la paix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-de-tamouzok-des-filles-et-fils-du-mali-fument-le-calumet-de-la-paix-3096231.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 19 Feb 2025 12:56:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toutes les communautés du Mali se sont rencontrées au Centre international de conférences de Bamako (Cicb) pour le lancement officiel de l’association ‘’Alliance pour la Paix et la Concorde (APC), en Tamasheq « Tamouzôk » qui signifie en français le vivre-ensemble. Ses militants et sympathisants se donnent non seulement la main mais appellent aussi ceux qui ont encore les armes à les déposer pour regagner la patrie. C’était, ce samedi 15 février 2025, sous le haut parrainage du ministre de la Réconciliation et de la Cohésion sociale</span></b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">, <b>le général de Corps d’armée, Ismaël Wagué.</b></span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’agissant de semer les grains de la paix et la concorde contre les erreurs de Mars, le travail des membres de l’association « Tamouzôk » n’est pas de tout repos. Et pour cause, après avoir donné le ton au détour d’une conférence de presse d’information sur l’existence de l’association, le dimanche 2 février 2025, les membres ont pris d’assaut la grande salle du Centre international de conférences de Bamako (Cicb) pour le lancement officiel ce samedi 15 février 2025. Visiblement, la salle archicomble était arborée des couleurs nationales, riche de toutes les sensibilités du Mali.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Tamouzôk » se donne comme objectif la contribution à la consolidation de la paix et de l’unité nationale sur l’ensemble du territoire malien. Cette association est donc portée sur les fonts baptismaux pour résoudre les problèmes maliens. Elle s'appuie sur les recommandations des Assises nationales de la refondation et du Dialogue inter-malien.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'association soutient les initiatives du gouvernement et appelle au dialogue avec ceux qui respectent la souveraineté nationale. Appelant à l’unité, « Tamouzôk » invite toutes les associations et communautés à collaborer pour restaurer la paix. Elle reconnaît les efforts passés de l'État en matière de réconciliation et de développement. Cet objectif est adossé à un plan d’action qui se concentre sur la promotion des valeurs de paix et démocratie, la réconciliation nationale, la cohésion sociale et l’unité nationale, le soutien aux projets étatiques, des actions humanitaires et un dialogue inclusif.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La paix, ce n’est pas des mots mais des actes. Cette lapalissade cadre bien avec la conduite des responsables de « Tamouzok ». Les messages distillés par les intervenants ont laissé plus d’un cois. Celui du président de Tamouzok, Alhamdou Ag Ilyène, est sans équivoque. « Nous avons  été Maliens au même moment que le premier président du Mali, Modibo Kéita. Nous n’avons pas été importés au Mali et nous ne sommes pas exportables », a martelé le ministre de la Communication et de l’Économie numérique. C’est un président qui   insiste sur le fait que tous les Maliens et Maliennes doivent jouer pleinement leur rôle pour le retour à une paix durable, car le Mali appartient à tous ceux qui veulent promouvoir la paix et le développement du pays.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il n’a pas manqué de faire part de la richesse ethnique et linguistique exceptionnelle du Mali, où, depuis des millénaires, les différentes communautés cohabitent en harmonie, partageant un héritage commun fondé sur la paix, l’échange et la solidarité. Cette diversité, poursuit-il, souvent citée en exemple, constitue un véritable modèle de tolérance et de respect mutuel. Cependant, argumente-t-il, dans un contexte mondial et national en mutation, il est essentiel de continuer à renforcer cette cohésion sociale pour préserver l’unité nationale et relever les défis contemporains.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour sa part, le président de la commission d'organisation de la cérémonie de lancement de « Tamouzôk », le ministre Mossa Ag Attaher a laissé entendre que cet instant marque une étape importante dans leur engagement pour un Mali réconcilié, uni et tourné vers un avenir de stabilité et de prospérité. Selon lui, « Tamouzôk » est le fruit d'une longue réflexion et d'une prise de conscience collective d'hommes et de femmes engagés résolument et qui mèneront toutes les activités nécessaires pour le retour de la paix, du vivre-ensemble et de la relance du développement socio-économique.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Poursuivant, il a affirmé qu’elle traduit également l’éveil de conscience face à l'adversité et aux défis persistants qui entravent la stabilité et le développement du pays. « Malgré les différentes initiatives entreprises par les plus hautes autorités, les partenaires et la société civile, les résultats attendus ne sont pas pleinement atteints, et l'urgence d'une action citoyenne structurée et engagée s'est imposée à nous. Depuis sa création, les hommes et les femmes qui l'animent travaillent sans relâche à la sensibilisation des communautés et à leur mobilisation autour de Tamouzôk », a dit le ministre Attaher.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a informé que « Tamouzôk » se veut une interface, une force de propositions qui mettra ses bureaux à l'intérieur et à l'extérieur du pays. De son point de vue, l’association se donne pour mission de contribuer activement à la promotion de la paix, de la justice sociale, de la cohésion nationale et de la solidarité.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A l’entendre, le lancement officiel de « Tamouzôk » marque le début d'un processus dynamique et inclusif. Il s'agit pour lui de bâtir des passerelles entre les différentes communautés, d'instaurer un dialogue sincère et de promouvoir des initiatives locales en faveur de la stabilité et du développement.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si l’on en croit le ministre Attaher, les portes de l’association sont largement ouvertes. « Nous lançons un appel solennel à tous. </span></span><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aux autorit</span>és nationales et locales, pour qu'elles soutiennent et accompagnent nos initiatives, aux leaders communautaires et religieux, pour qu'ils relaient et incarnent ce message de paix, aux médias, afin d'assurer une large diffusion des actions engagées, aux jeunes et aux femmes, qui sont les véritables piliers d'un avenir stable et prospère, et enfin, à tous les Maliens, à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, pour  faire ensemble  de « Tamouzôk » un moteur de transformation sociale et nationale », a-t-il notifié.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour lui, « Tamouzôk » n'est pas simplement une organisation. « C'est une vision, une dynamique et un engagement profond envers un Mali meilleur. Aujourd'hui, nous posons la première pierre d'une initiative qui se veut pérenne, rassembleuse et résolument tournée vers l'action », a-t-il conclu.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au pupitre, le parrain Wagué a fait savoir que le Mali est un pays de diversité. Selon lui, il est important de signaler que tout le monde est chez soi. Il a balayé d’un revers de main le faux narratif international de l’étrangeté de certaines ethnies au Mali. Il a salué et encouragé toutes les communautés qui ont gagné le pari de rester dans l’Etat.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A noter que la cérémonie a été agrémentée par les prestations des artistes Baba Salah Cissé, Douma Maïga et le groupe Amanar de Kidal.  L’art au service de la diversité culturelle était au rendez-vous.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lancement officielle de Tamouzok :</span></span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre Wagué félicité pour ses efforts en faveur de la paix au Mali</span></span></b></p>


[caption id="attachment_3095982" align="aligncenter" width="680"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Gl-Ismaeil-Wague.jpg"><img class="size-full wp-image-3095982" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Gl-Ismaeil-Wague.jpg" alt="" width="680" height="510" /></a> Général de corps d’armée Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale.[/caption]
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour les efforts qu’il a consentis pour le retour de la paix et la cohésion sociale, le ministre Wagué a été salué et félicité. C’était au cours de la cérémonie consacrée au lancement officiel des activités de l’association « Tamouzôk ». C’est une reconnaissance de ses homologues de la Communication et de l’Economie numérique Ag Ilyène et des Maliens établis à l’extérieur, Ag Attaher. Cela, au nom de tous les membres de « Tamouzôk ».</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans son intervention, le ministre Alhamdou Ag Ilyène non moins président de « Tamouzôk », a félicité le gouvernement malien, à travers le ministre Wagué, pour son engagement dans le programme de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration (DDR-I). Selon lui, cela prévoit, cette année, l’intégration de 2 000 ex-combattants dans les Forces armées maliennes (FAMa), ainsi que la réinsertion de 1 000 autres dans la vie civile.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a insisté sur le devoir de tous les Maliens et Maliennes de jouer pleinement leur rôle pour un retour à une paix durable. Car, pense-t-il, le Mali appartient à tous ceux qui veulent promouvoir la paix et le développement du pays.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[48 morts dans l’effondrement d’une mine à Bilalkoto :  A qui la faute ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/48-morts-dans-leffondrement-dune-mine-a-bilalkoto-a-qui-la-faute-3096232.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 19 Feb 2025 12:52:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A Bilalkoto, un village de Kéniéba dans la région de Kayes, l’effondrement d’une mine a coûté la vie à 48 personnes dont les femmes constituent la majorité. L’on est en droit de se demander à qui la faute. Il faudra donc situer les responsabilités et sévir au besoin.</strong>

Ils ont perdu la vie, samedi, dans l’effondrement de ce site d’extraction d’or exploité illégalement dans l’ouest du Mali, selon plusieurs témoignages concordants.

Des sources révèlent que c’est une machine Caterpillar qui s'est renversée sur ladite mine artisanale où des femmes cherchaient de l'or. Les sources villageoises informent qu’en plus des 48 personnes décédées, le bilan fait état d’une dizaine de blessés graves transportés à l'hôpital de Kéniéba. Les recherches se poursuivent pour retrouver d'éventuels survivants.

De tels accidents sur des sites d’orpaillage endeuillent régulièrement le Mali et l’Afrique de l’ouest. Selon un responsable local contacté au téléphone par l’AFP, « le drame a eu lieu à Bilalikoto. Les victimes sont pour la plupart des femmes », a-t-il poursuivi.

Une source révèle que le site avait été exploité par une entreprise chinoise, avant d’être abandonné. De nombreux orpailleurs artisanaux s’y rendaient dans l’espoir de trouver de l’or. Boubacar Keita de l’association des orpailleurs de Kéniéba précise que c’est un site illégal. « Il y a beaucoup de complicité dans de telles exploitations dans la région. Les recherches se poursuivent », a affirmé, de son côté, le responsable d’une organisation locale environnementale.

Selon l’AFP, il y a un peu plus d’un an, un éboulement avait fait plus de soixante-dix morts dans une mine d’or du sud du Mali. A la fin de janvier, au moins une dizaine d’orpailleurs ont été tués, majoritairement des femmes, à la suite de l’effondrement d’une mine également dans la partie méridionale du pays.

« L’or attire les grands groupes étrangers, qui travaillent avec l’autorisation du pouvoir, mais aussi des orpailleurs artisanaux de toute la région que les autorités peinent à réfréner et qui prennent des risques considérables sans aucune protection. Les mines artisanales prospèrent et attirent des milliers d’orpailleurs de toute la région en quête de richesses », relève le Monde.

A la tombée de cette mauvaise nouvelle, le Premier ministre, général de division, Abdoulaye Maïga, a affirmé que général d'Armée Assimi Goïta a instruit au gouvernement de ne pas traiter cet incident de trop comme un fait divers. Par conséquent, dit-il, le gouvernement agira, sans état d'âme, dans l'exécution de cette instruction.

Il y a longtemps de cela, les ressortissants de l’Empire du Milieu exploitent les terres cultivables partout au Mali. Ce, à la recherche du métal jaune et souvent même contre le gré des agriculteurs dans les villages. Les protestations de ceux-ci s’avèrent toujours vaines. L’âme étant irremplaçable et la protection des personnes faisant partie des devoirs du gouvernement, il est donc temps pour les autorités de la transition de prendre toutes ses responsabilités pour freiner l’exploitation illégale des mines par les descendants de Mao.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Visite du PM à Dioila :  Le général Maïga à l’écoute des contonculteurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/visite-du-pm-a-dioila-le-general-maiga-a-lecoute-des-contonculteurs-3096198.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 19 Feb 2025 12:33:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le patron de l’administration malienne, Abdoulaye Maïga, s’est rendu à Dioila, près des producteurs de coton. Objectif : recueillir les doléances pour de meilleures campagnes agricoles. C’était ce dimanche 16 février 2025.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Premier ministre, Abdoulaye Maïga, a exprimé la gratitude du gouvernement pour les efforts considérables fournis par les cotonculteurs, ayant contribué à la réussite de la campagne agricole 2024. L’objectif de cette visite était d’échanger sur les activités réalisées par les acteurs du secteur.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président des cotonculteurs a remercié le Premier ministre pour cette visite qui a été perçue comme une marque de soutien. Malgré les difficultés rencontrées lors de la campagne, notamment les attaques de déprédateurs et les inondations des parcelles dans certaines zones de production, les producteurs de coton ont su faire preuve de résilience et d’innovation, développant, entre autres, des solutions biologiques pour lutter contre les insectes ravageurs du coton.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En ce qui concerne les doléances, les cotonculteurs ont demandé un soutien et un accompagnement, notamment par des moyens techniques pour accroître la production. L’objectif est de passer d’un à cinq tonnes par cultivateur. Ils ont également sollicité la transformation locale du coton.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt), Mamadou Moustapha Diarra, a ajouté que la société crée environ 5 000 emplois directs et indirects. Il a sollicité l’intervention du Premier ministre pour la reprise totale des activités après la période hivernale marquée par les inondations, ainsi que la gestion de l’alphabétisation fonctionnelle des cotonculteurs.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En réponse, le Premier ministre a souligné que la mise en œuvre de ces recommandations sera essentielle pour garantir un développement dur</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Premier ministre à la Cmdt de Dioïla</span></span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le général de division, Abdoulaye Maïga, a effectué une visite des infrastructures de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt) de Dioïla. De l’égrenage à l’empaquetage, il a suivi de près le processus de traitement du coton, ressource stratégique pour l’économie locale et nationale.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Inaugurée en 1979, l’usine de Dioïla a connu plusieurs phases de modernisation lui permettant d’atteindre une capacité de production actuelle de 52 000 tonnes de coton graine en 150 jours. Elle est équipée de quatre égreneuses de 170 scies et fonctionne selon des standards modernes. L’usine emploie 56 travailleurs permanents et 175 travailleurs saisonniers, contribuant ainsi au dynamisme économique de la région.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des performances pour la campagne 2024/2025</span></span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au 14 février 2025, l’usine avait déjà transporté et égrené 33 841 tonnes de coton graine, avec une production de fibre de qualité atteignant 84,84 %, dépassant largement la prévision de 81,03 %. Ce taux d’efficacité de 104,7 % témoigne de la performance et de l’expertise des équipes engagées dans la transformation du coton.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette visite du Premier ministre réaffirme l’engagement du gouvernement à soutenir et valoriser la filière coton, un secteur clé pour le développement économique du pays.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Royal Air Maroc et Turkish Airlines :  Des compagnies qui brillent par le mépris pour les passagers !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/royal-air-maroc-et-turkish-airlines-des-compagnies-qui-brillent-par-le-mepris-pour-les-passagers-3096195.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 19 Feb 2025 12:26:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités doivent briser le silence sur la souffrance des passagers de certaines compagnies aériennes. Voyager devrait être une expérience fluide et sécurisée, mais pour de nombreux passagers de Royal Air Maroc et Turkish Airlines, cela vire au cauchemar.</strong>

Ces compagnies font vivre le cauchemar aux voyageurs. Il y a des témoignages accablants portant sur l’indifférence des compagnies, les pertes de bagages à répétition…Certains estiment que l’histoire se répète, laissant les passagers dans une détresse inacceptable. Comment ne pas déplorer un service client inexistant et une logistique catastrophique?

Une passagère, en provenance d’Italie à destination de Bamako, s’est retrouvée sans l’un de ses deux bagages à son arrivée. Pire encore, malgré ses réclamations répétées, ses démarches incessantes et ses allers retours entre son domicile, l’aéroport et l’agence Royal Air Maroc, il lui a fallu un mois entier pour apprendre que son bagage n’avait jamais quitté l’Italie !

L’attitude de la compagnie est sidérante. Et pour cause, non seulement elle n’a pas informé la passagère de la situation dès son arrivée, mais elle l’a aussi laissée dans l’ignorance la plus totale pendant des semaines, incapable de localiser sa valise avec son système de suivi défaillant. Lorsqu’enfin la vérité est révélée, la solution proposée est tout aussi aberrante : se débrouiller seule pour récupérer son bagage, en trouvant une personne sur place ou en retournant elle-même en Italie.

Une autre passagère témoigne des scènes ubuesques à l’aéroport. Selon elle, des valises sont entassées comme dans un marché de Bamako, des bagages empilés sans ordre ni suivi, et des agents dépassés, voire désintéressés de la détresse des voyageurs.

<strong>Turkish Airlines : même désastre, même mépris !</strong>

Royal Air Maroc n’est pas la seule à être pointée du doigt. Turkish Airlines semble également exceller dans l’art de perdre les effets personnels de ses passagers. « Ne voyagez plus jamais avec Turkish Airlines », alerte un autre client, dépité par l’incapacité de la compagnie à lui restituer ses bagages plus de 48 heures après son arrivée.

Dans son cas, l’attente dure souvent plus de 10 jours, et il a même dû rembourser des clients qui comptaient sur ses colis, sans aucune assistance ni explication valable de la part de la compagnie. À cela s’ajoute le coût des déplacements incessants à l’aéroport, un fardeau financier et moral que les passagers doivent supporter seuls.

<strong>Le refus des compagnies de s’expliquer</strong>

Souhaitant obtenir des explications sur ces dysfonctionnements répétés, nous avons sollicité un entretien avec le chef d’agence de Royal Air Maroc afin d’entendre sa version des faits. Malheureusement, ce dernier a refusé de nous recevoir, ajoutant ainsi un mépris supplémentaire aux nombreuses frustrations des passagers. Cette attitude en dit long sur le comportement  de Royal Air Maroc face aux plaintes de ses clients.

<strong>Une impunité totale, des passagers abandonnés</strong>

Face à ces abus manifestes, une question se pose : où est la responsabilité des compagnies aériennes ? Comment est-il possible qu’en 2025, des compagnies comme Royal Air Maroc et Turkish Airlines puissent traiter leurs clients avec tant de mépris et d’indifférence ?

Un simple regard sur les réglementations internationales en matière de transport aérien révèle que ces compagnies ont l’obligation de restituer les bagages aux passagers ou de les indemniser en cas de perte ou de retard prolongé. Pourtant, dans ces cas précis, ni l’un ni l’autre ne semble être une priorité pour ces transporteurs.

Les passagers sont donc livrés à eux-mêmes, sans assistance, sans solution et surtout sans recours immédiat face à des compagnies qui jouent la montre et ignorent leurs réclamations.

<strong>Un appel à la vigilance et au boycott</strong>

Il est temps que les autorités de l’aviation civile, les associations de consommateurs et les voyageurs eux-mêmes exigent des comptes. Un tel niveau d’irresponsabilité ne devrait plus être toléré.

Si Royal Air Maroc et Turkish Airlines persistent dans cette gestion chaotique des bagages et ce mépris pour leurs passagers, il ne reste plus qu’une seule solution : les boycotter et alerter l’opinion publique sur leurs pratiques inacceptables.

Voyager ne devrait pas être synonyme de stress, d’angoisse et de pertes matérielles. Il est urgent que ces compagnies révisent leur gestion et respectent enfin leurs engagements envers leurs clients.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bras de fer entre le gouvernement et Barrick Gold :  Vers une nationalisation de la mine de Loulo-Gounkoto ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/bras-de-fer-entre-le-gouvernement-et-barrick-gold-vers-une-nationalisation-de-la-mine-de-loulo-gounkoto-3092080.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 23 Jan 2025 08:11:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir mené un audit des mines d’or du pays, le gouvernement   du Mali a pris une décision salutaire, selon plusieurs sources. Il s’agit d’exiger l’application du code minier de 2023 à toutes les compagnies minières dès 2025. Plusieurs multinationales ont déjà signé des accords pour se conformer à la nouvelle législation et régulariser leur situation au fisc malien. Mais une poignée d’investisseurs fait de la résistance. Ainsi, la plus grande mine du pays, le complexe Loulo Gounkoto, n’arrive pas à s’entendre avec les autorités maliennes.</strong>

Le gouvernement a saisi trois tonnes d’or, selon la multinationale australienne qui a annoncé l’arrêt de sa production. Cet arrêt pourrait conduire à la nationalisation de la mine de Loulo-Gounkoto. Le gouvernement n’a d’autre choix que de prendre le contrôle de la mine afin d’éviter une crise touchant la production nationale d’or. En attendant, des experts estiment que les réformes entamées permettront au Mali de toucher 1,2 milliard de dollars des sociétés minières au 1er trimestre 2025.

Avec son nouveau code minier adopté depuis quelques mois, qui exige désormais une participation de 35% (30% pour l'Etat et 5% pour les investisseurs privés) dans le capital des compagnies minières actives sur son sol. Le Mali s'attend à percevoir 1,2 milliard de dollars, soit environ 750 milliards FCFA des mineurs, au premier trimestre 2025. Cette information vient d’Alousséni Sanou, ministre chargé de l'Economie et des Finances, dans un discours au parlement retransmis par l’Ortm.

Pour l'application de cette nouvelle mesure, les autorités ont mené des négociations avec les sociétés minières. Une position ferme à l'égard des compagnies minières en leur enjoignant de payer des arriérés d'impôts et de dividendes, après qu'un audit a révélé un manque à gagner de 300 milliards FCFA.

Cependant, la mise en œuvre de cette vaste réforme du secteur minier a entraîné des divergences entre les autorités de Bamako et certaines multinationales aurifères, comme le canadien Barrick Gold, dont le PDG Mark Bristow est visé par un mandat d’arrêt depuis le mois de décembre.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nervosité du prix des denrées alimentaires :  Le PM vole au secours du ministre Moussa Alassane Diallo]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/nervosite-du-prix-des-denrees-alimentaires-le-pm-vole-au-secours-du-ministre-moussa-alassane-diallo-3092081.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 23 Jan 2025 08:01:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Certains produits agricoles sont abondants au Mali, mais les habitants de Bamako en sont presque privés. Pour cause : la cherté des prix. Pour cette raison, certains estiment que Moussa Alassane Diallo semble ne plus être écouté par les acteurs du secteur privé, en tout cas, il n’arrive pas à juguler la tendance à la hausse des prix de certains biens de consommation. Le drame est que les produits locaux n’arrivent pas à trouver l’aide nécessaire pour être acheminés sur les centres de consommation comme Bamako. Comment comprendre que le kilo du poisson frais est 100 francs CFA dans certains villages du delta central au moment où il est vendu à plus de 2000 F CFA dans la capitale ?</strong>

Pour renverser la tendance, le PM Maïga vole au secours de son ministre du Commerce. Dans le cadre de sa volonté d’instaurer un dialogue régulier avec le secteur privé malien, le Premier ministre a présidé, le 13 janvier 2025, une rencontre à la Primature. Cette rencontre avait pour objectif de renforcer la collaboration pour répondre aux besoins fondamentaux de la population, conformément à l’axe 3 de la lettre de cadrage gouvernementale. Au cours de la réunion, un projet de plan d’actions a été soumis à validation.

Le comité technique, réunissant des départements ministériels et le secteur privé, a présenté 15 mesures phares. Parmi celles-ci figurent la facilitation du transport du bétail vers les abattoirs de Bamako, la sécurisation des récoltes et des circuits de commercialisation des céréales locales, ainsi que la reconstitution des stocks stratégiques de l’État pour assurer une distribution à prix modéré dans les zones touchées par les inondations. Ces mesures incluent également le maintien d’un dialogue permanent avec les opérateurs économiques pour garantir l’approvisionnement des marchés et stabiliser les prix.

Le Premier ministre a chaleureusement remercié les acteurs du secteur privé pour leur mobilisation et leur engagement en faveur du bien-être des Maliens. Il a réaffirmé le soutien indéfectible du gouvernement dans la mise en œuvre des actions convenues et a salué la résilience des partenaires privés. Cette rencontre a permis des échanges francs et constructifs entre les participants. Elle témoigne de la détermination commune du gouvernement et du secteur privé à apporter des solutions concrètes aux besoins de la population malienne.

Cependant, le Premier ministre n’est pas allé loin dans les détails. L’inquiétude des gens est que le chef du gouvernement fasse de l’ombre au ministre du Commerce sans réussir à mettre en place une structure commerciale digne de ce nom. A défaut créer de nouveau la Somiex, le gouvernement devrait réunir les moyens de renforcer les structures comme l’Opam. Mieux, il faudra ajouter d’autres produits aux actions de l’Opam qui ne doit pas se limiter aux produits céréaliers. La collecte du lait, du poisson et de la viande pourrait être confiée à des coopératives appuyées par l’Etat, à travers des infrastructures de conservation.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement des activites de la plateforme ‘’Tigne Ni Danbe’’ :  Plein phare sur Me Malick Coulibaly]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-des-activites-de-la-plateforme-tigne-ni-danbe-plein-phare-sur-me-malick-coulibaly-3092078.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 23 Jan 2025 07:57:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur du lancement des activités de la plateforme ‘’Tignè ni Danbe’’, à la Maison de la presse de Bamako, ce samedi 11 janvier 2025, les membres du mouvement ont projeté la lumière sur les qualités de l’homme qui bénéficie de leur soutien. Il s’agit, selon eux, de Me Malick Coulibaly. Cela, pour les valeurs de dignité, de loyauté et de vérité qu’il conserve à tous les postes qu’il a occupés au Mali et ailleurs. Dans un document dont nous nous sommes procuré une copie, un coin de voile est levé sur l’homme de droit.</strong>

<strong>Qui est Me Malick Coulibaly ?</strong>

Malick Coulibaly est un docteur en Droit privé et Sciences criminelles. A la suite de brillantes études secondaires à Bamako, il a fréquenté l’École Nationale d’Administration du Mali (ENA) de 1993 à 1998 pour sortir avec une Maîtrise en Sciences juridiques.

En 1999, le magistrat part pour la France où il obtient une Maîtrise en Droit privé général à la Faculté de Droit de Paris X Nanterre. En 2000, Monsieur Coulibaly décroche son Diplôme d’Études approfondies en Droit privé fondamental de la Faculté de Droit de Montpellier en France. En 2003, il a étoffé son CV avec un Doctorat en Droit privé et Sciences criminelles le 12 décembre 2003 à la Faculté de Droit de Montpellier.

De retour au bercail, de 2005 à 2007, à titre d’auditeur de justice, il parfait sa formation à l’Institut national de Formation judiciaire (Infj) Me Demba Diallo. En 2010, il participe à la session annuelle de l’Institut international des Droits de l’Homme de Strasbourg (Iidh) et du Centre international d’Enseignement des Droits de l’Homme dans les Universités (Ciedhu).

L’exercice de la profession judiciaire a amené Me Malick Coulibaly a occupé de hautes fonctions au Mali et à l’international. En septembre 2008, étant Substitut du Procureur près le Tribunal de première instance de Kati, il démissionne avec fracas à cause de la non-application d’une décision de justice. Le 25 avril 2012, il est nommé ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux. Une occasion pour lui d’initier la loi contre l’enrichissement illicite au Mali.

Sa droiture et son amour pour le travail bien fait attirent l’attention de l’ancien président Ibrahim Boubacar Kéita qui lui fait appel pour le département de la Justice et des Droits de l’Homme. Il l’occupe du 5 mai 2019 au 22 juillet 2020. Le 6 janvier 2018, à l’unanimité, il est élu président de la Commission nationale des Droits de l’Homme (Cndh). Me Malick Coulibaly a été lauréat de la 3<sup>ème</sup> édition d’Integrity idol Mali d’Accountability Lab, le 8 décembre 2018 avec un total de 45, 24 des votes. Il est élevé Chevalier de l’Ordre national du Mali en juillet 2013 et Officier de l’Ordre national du Mali en décembre 2019.

A l’international, il fut Consultant international Expert Justice pour le compte du Pnud en Mauritanie, Consultant international Expert Justice pour le compte du Pnud au Burkina Faso, Consultant international Expert Justice pour le compte du Pnud en Guinée, Consultant international Gouvernance et État de Droit en appui au Pnud au Burundi, Conseiller en Gouvernance à l’Ambassade du Canada au Mali etc. Des postes qui corroborent la bonne connaissance de la justice malienne et internationale.

Me Malick Coulibaly a enrichi le paysage juridique malien avec les ouvrages que voici : « L’état d’harmonisation de la législation nationale avec les instruments juridiques régionaux et internationaux ratifiés par le Mali », une étude validée le 25 septembre 2010, « La Procédure pénale au Mali » publiée en août 2009 aux Éditions Jamana

Dans l’exercice de ses responsabilités en tant que  magistrat et ministre de son Etat, Me Malick Coulibaly a montré sa ferme volonté de créer la confiance entre la justice et les justiciables. Avec lui, les lignes ont bougé dans le cadre de la lutte contre la corruption et la délinquance financière.

Quand on parle de lui, nombreux sont ceux qui voient un cadre intègre, véridique et incorruptible. Au Mali et partout où il a servi, son nom n’a jamais été cité dans un dossier scandaleux. C’est ce qui fait la force de Malick Coulibaly, qui fait toujours honneur à la robe dans le respect totale de l’éthique et la déontologie du magistrat.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présentation de vœux à la presse : Me Tall entre tenue des élections, lutte contre la corruption et crise énergétique]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 23 Jan 2025 07:54:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la présentation de vœux à la presse nationale et internationale, le président du Cnid-Faso Yiriwa Ton, Me Mountaga Tall, n’a pas manqué de souligner la nécessité pour les autorités de la transition d’aller aux joutes électorales. En outre, de son point de vue, l’année 2024 étant marquée par des pratiques de corruption, 2025 doit être celle d’une grande prise de conscience collective. C’était à la Maison de la presse de Bamako.</strong>

Le président du parti du Soleil levant n’a pas dérogé à la tradition. Ce mercredi 15 janvier 2024, il a convié les professionnels des médias. Objectif : leur présenter ses meilleurs vœux à l’orée de l’année 2025. Dans son intervention, Me Tall, l’une des figures de proue du Mouvement démocratique, n’a pas passé sous silence la question des élections au Mali. Il trouve que l'inscription de dotations budgétaires pour les élections de 2025 et l'annonce de l'organisation d'élections transparentes et apaisées dans la Feuille de route du président de la Transition au gouvernement du Premier ministre, Abdoulaye Maiga, sont des signaux forts qui ont suscité des réactions diverses.

De son avis, Vladimir Poutine, Xi Jinping ou encore Recep Tayeb Erdogan qui sont, en fait, tous des chefs de partis, ont organisé des élections pour présider aux destinées de leurs pays. Il a rappelé aussi que même aux pays de l'Empereur du Japon ou de la Reine d'Angleterre, les gouvernements sont élus.

Pour lui, nul ne peut raisonnablement soutenir l'impossibilité de tenir des consultations électorales pour des raisons sécuritaires après la tenue de la consultation référendaire dans des conditions sécuritaires plus précaires. « Le refus des élections ou leurs reports sans fin apparait donc comme une impasse et un piège à éviter à tout prix. A ceux qui doutent ou croient à un bluff, il faut dire que les incantations, les petites phrases ne permettront pas d'avancer. Nous devons collectivement prendre conscience de l'importance des élections, nous engager pour leur tenue dans un climat sociopolitique serein en vue d'une gestion optimale des affaires publiques », a-t-il laissé entendre.

L’orateur s’est, un moment, arrêté sur le phénomène de la corruption. Ainsi il a affirmé que, l’année 2024, à l'instar des années précédentes, a été marquée par des pratiques de corruption à différents échelons de l'administration publique. Selon lui, la lutte contre la corruption au Mali demeure un défi majeur qui nécessite une approche holistique et une volonté politique affirmée. Il s'agit, dit-il, d'un combat de longue haleine qui exige l'implication de tous les acteurs de la société, y compris l'Etat, les institutions de contrôle, la justice, le secteur privé, la société civile et les citoyens eux-mêmes. Me Tall prône un changement de comportement. Pour cela, il pense que l'année 2025 doit être celle d'une plus grande prise de conscience collective, ou la lutte contre la corruption devient une priorité nationale, gage de développement et de progrès.

C’est un président du Cnid qui ne se fatigue pas dans le combat pour une presse libre et indépendante au Mali et au-delà des frontières. Il a réitéré, avec la plus grande fermeté, son engagement indéfectible envers une presse libre et économiquement viable. La presse, dit-il, ne peut remplir son rôle de quatrième pouvoir que si elle est indépendante des présents financiers et politiques. « Je persiste également dans ma conviction que la dépénalisation des délits de presse est cruciale pour garantir une expression libre mais aussi, et j'insiste dessus, responsable. Les journalistes ne doivent pas être menacés de poursuites judiciaires pour l'exercice de leur droit d'informer. La dépénalisation ne doit pas non plus signifier l'irresponsabilité » affirme-t-il. Et d’ajouter que sa préoccupation s'étend également à la situation alarmante des journalistes à travers le monde et particulièrement ceux qui sont enlevés, portés disparus, empêchés d'exercer leurs fonctions, emprisonnés ou même assassinés.

Selon lui, ces actes constituent des atteintes intolérables à la liberté de la presse et à la démocratie elle-même. « Je tiens à saluer et à encourager les efforts des organisations internationales et nationales qui œuvrent pour la protection des journalistes, et je réitère mon soutien agissant à leurs actions. Je pense particulièrement aux cas de conscience en zones de conflits, notamment la Palestine et plus précisément la Bande de Gaza, qui nécessitent une attention toute particulière » a-t-il manifesté sa compassion.

Par ailleurs, la question de l'énergie, ou plus concrètement de l'approvisionnement en électricité, a été évoquée. De son point de vue, c’est devenue une préoccupation majeure pour les Maliens à l'approche surtout du mois de Ramadan et de la saison chaude. « La crise énergétique a un impact direct sur le bien-être des populations, l’activité économique et le fonctionnement des services publics. Cette crise met en lumière des problèmes d'infrastructure, de gestion et d'anticipation des besoins », a dit Me Tall.

Il notifie que les drames humains liés à cette crise, avec les conséquences terribles sur les rites funéraires, témoignent de l'urgence de trouver des solutions durables. « Il est donc crucial que soient mises en place des mesures efficaces pour garantir un approvisionnement énergétique fiable et durable du pays », dit-il.

Ce n’est pas un Me Tall qui oublie les souffrances endurées par la classe politique. Il s’agit bien de l’arrestation des hommes politiques qui ont fini par être libérés. Selon l’interlocuteur du jour, les conditions qui ont mené à ces arrestations suscitent encore des interrogations. De son avis, il devient, dès lors, essentiel de développer des mécanismes de gestion des différends politiques qui soient respectueux des droits et des libertés de chacun, et qui garantissent la paix sociale. Ainsi, ajoute-t-il, on doit se rappeler que la politique est aussi l'art de gérer les désaccords de manière pacifique et constructive. « Il est donc impératif que tous les acteurs politiques encore détenus soient libérés dans le strict respect de l’indépendance de la justice. Des mesures d'apaisement et de clémence doivent être envisagées, d'autant plus que toutes les conditions légales requises sont aujourd'hui réunies pour ce faire », affirme-t-il.

Selon lui, il est de la responsabilité de chacun de construire un climat politique serein, propice au dialogue et au rassemblement de toutes les forces vives de la nation. Dans ce cadre, pense-t-il, Dame Justice devrait toujours se souvenir de son rôle crucial de régulateur social.

Sur la question du retrait du Mali de la Cedeao, Me Tall a été on ne peut plus clair. « Sur le plan régional, notre pays a fait le choix de quitter la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) au moment même où ses options fondamentales étaient plébiscitées par les peuples africains. J'ai déjà indiqué que le mieux aurait été de s'appuyer sur ce soutien populaire pour reformer la Cedeao de l'intérieur et en profondeur », martèle-t-il. Alors, il préfère que la Cedeao des chefs d’Etat soit transformée en une Cedeao des peuples.

Il n’exclut pas pour autant le soutien de l’Alliance  des Etats du Sahel (AES) par le parti. « Il reste, pour ce qui concerne le Cnid-FYT, à s'impliquer fortement et loyalement pour la réussite de l'AES et pour la préservation de bons rapports de voisinage avec tous les pays. « Je le répète, aucun pays ne peut déménager ou faire déménager un autre pays. Les réalités géographiques et socioéconomiques finissent toujours par prévaloir sur les crises », a-t-il affirmé.

Le président du Cnid a clos son discours par l’évocation du génocide en cours à Gaza, où même les prématurés sont assimilés aux terroristes et assassinés. Selon lui, 54 journalistes, soit plus que la moitié des 104 journalistes tués à travers le monde en 2024, ont perdu la vie là-bas. C'est, pense-t-il, la conscience collective du monde et notre humanisme qui sont interpellés.

Il a enfin annoncé que pour les futures élections, le parti laboure inlassablement le terrain malgré les difficultés de toute nature et prépare son 8ème congrès ordinaire en cette année 2025.

Pour cet exercice annuel, les militants du parti du Soleil levant, des Forces pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) et du Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP) ont répondu présent à l’appel de Me Tall.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assimi Goita dans son discours du 64e anniversaire de l’armée malienne :  « Le Mali n’est plus un terrain de prédilection pour les nostalgiques d’un passé révolu…»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/assimi-goita-dans-son-discours-du-64e-anniversaire-de-larmee-malienne-le-mali-nest-plus-un-terrain-de-predilection-pour-les-nostalgiques-dun-passe-revolu-3092074.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 23 Jan 2025 07:51:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son adresse à l’armée malienne et à toute la population africaine, le président de la transition du Mali, le Général de Corps d’armée, Assimi Goita a fait savoir aux adversaires du Mali que le pays de Modibo Kéita ne sera plus un terrain de prédilection pour les nostalgiques d’un passé révolu avec un esprit paternaliste. C’était à la veille de ce lundi 20 janvier 2025, jour de la célébration du 64<sup>ème</sup> anniversaire de la création de la vaillante armée malienne un 20 janvier 1961 par le président de l’indépendance, Modibo Kéita. </strong>

20 janvier 1961-20 janvier 2025, cela fait 64 ans que l’armée malienne a vécu. Depuis sa création, elle a toujours brillé grâce à l’engagement des militaires prêts à donner leur vie pour la sécurité des Maliens et de leurs biens. Ainsi de 2012 à nos jours, la fête se fait dans un contexte d’insécurité fomentée par les terroristes et leurs sponsors étatiques. A la face de ces adversaires, au-dedans ou au dehors, le président Goita lance des piques : « Il me plaît de faire savoir à nos adversaires au-dedans comme au dehors que le Mali n’est plus un terrain de prédilection pour les nostalgiques d’un passé révolu avec un esprit paternaliste. Le Mali est un acteur libre, souverain qui choisit sa destinée en toute connaissance de cause. Le Mali dont l’armée était démoralisée, humiliée et infantilisée, se présente désormais comme un acteur important dans la sous-région ».

Si l’on comprend bien le président Goita, les ennemis du Mali agissent sans compter avec l’engagement des hommes et des femmes de la tenace armée malienne. Ils tiennent la dragée haute à tout ennemi qui œuvre dans l’ombre pour déstabiliser le Mali. Pour ce faire, nous pouvons dire sans risque de se tromper que le président Assimi et son armée veillent sur le Mali et surveillent sa sécurité comme le lait sur le feu. Donc, pour les militaires maliens, c’est la sécurité des personnes qui est plus que jamais prioritaire.

Le président Assimi est loin de retrousser les manches dans son combat pour la sécurité du Mali et sa souveraineté. C’est la raison pour laquelle, il a accordé une grande partie de son intervention à cette mission régalienne de l’armée malienne. Ses actions passées et futures, sa modernisation et son rôle au sein de l’Alliance des Etats du Sahel ont constitué essentiellement les paragraphes de son discours. « L’armée malienne, fidèle à sa tradition, a montré la voie, en mettant en échec les forces qui ont cherché à déstabiliser notre pays. Son exemple sert désormais de modèle pour nos sociétés civiles, pour nos populations dont la mobilisation aux côtés des armées constitue une grande preuve », a affirmé le Général de Corps d’armée.

Poursuivant, il a martelé que l’armée malienne est le fer de lance pour la liberté, la justice et la dignité. De son point de vue, c’est grâce à l’armée malienne que le Mali a pu renverser la tendance en reprenant le contrôle du territoire, repousser les assauts terroristes et impérialistes. De son avis, c’est grâce à l’armée, soutenue par le peuple, que le Mali reste debout, déterminé à tracer sa propre voie. Et d’ajouter que la montée en puissance de  l’armée, au cours de ces dernières années, est sans équivoque.

Pour lui, c’est une armée forgée dans la lutte dans le sacrifice et dans l’amour inébranlable de notre pays. Les victimes du terrorisme n’ont été oubliées. « Nous rendons hommage à ceux et celles qui ont donné leur vie pour que vive le Mali, qui ont fait face à l’adversité en gardant toujours l’esprit de solidarité et de fraternité qui caractérise notre grande et vieille nation », a laissé entendre l’interlocuteur des téléspectateurs.

A entendre le président, c’est le moment de réaffirmer la volonté de défendre le Mali et son avenir. Car, dit-il, ce jour revêt une signification particulière pour l’armée malienne qui fait face aux crises multiples et aux turbulences géopolitiques mondiales.

Selon lui, en vue de consolider les acquis de 2024 et envisager d’autres succès, l’équipement se perfectionnera en 2025 avec la mise en place d’une industrie militaire. « Nous travaillons activement à l’installation d’usine d’armements », a-t-il informé.

Si l’on en croit le chef suprême des armées, dans le cadre de son adaptation aux nouvelles menaces, l’armée malienne s’emploiera à l’acquisition de nouveaux équipements courant 2025. « Nos infrastructures militaires sont en pleine modernisation. Cette évolution a permis à nos forces armées de se déployer et d’agir avec rapidité pour protéger notre peuple, pour rendre possible la fourniture des services sociaux de base sur l’ensemble de notre territoire. Les années à venir seront déterminantes. Nous avons commencé à poser les bases d’un Mali souverain, indépendant et maître de son destin. Nous sommes un pays qui ne subit plus, mais un pays qui choisit sa voie », a notifié le président.

Toujours selon lui, l’armée malienne est aujourd’hui au cœur d’une dynamique de solidarité agissante. Pour lui, le Mali ne combat plus seul, il est solidaire de ses voisins et de ses frères d’Afrique. « Grâce à l’AES, nous avons restauré les idéaux des pères fondateurs d’une Communauté des peuples qui s’entraident et mutualisent leurs efforts et qui font bloque face aux défis et la menace. Au sein de l’AES, nous avons renoué avec l’esprit de solidarité agissante en fédérant nos forces, coordonnant nos efforts pour mieux répondre aux défis de la gouvernance et aux défis économiques qui affectent nos peuples. Nous sommes prêts à relever les défis », a-t-il affirmé. Avant d’ajouter que la confédération se tient prête à jouer son rôle central dans la construction d’une Afrique qui se défend et qui se développe par elle-même.

S’adressant particulièrement à l’armée malienne, à ses hommes et à ses femmes, il a réitéré sa confiance et sa reconnaissance. « Vous êtes les garants de notre souveraineté, de notre indépendance et vous êtes la force vitale de notre nation », dit-il. Et d’inviter : « Ensemble, nous continueront à défendre le Mali et à porter haut les couleurs de notre unité et de notre solidarité avec nos frères du Sahel et du continent. Bon anniversaire à notre vaillante armée ! Ensemble, nous ferons le Mali kura », a-t-il conclu.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En mission secrète à Bamako :  Le FMI rase les murs à Bamako !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/en-mission-secrete-a-bamako-le-fmi-rase-les-murs-a-bamako-3090910.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 14 Jan 2025 13:23:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir échoué sur la gestion d’un prêt visant l’achat du carburant, le Fonds monétaire international (FMI) est de nouveau au Mali. Selon des sources crédibles, la mission a été aussi discrète que stratégique. Mi-décembre, le FMI a dépêché depuis Washington une équipe à Bamako. La délégation a été reçue par des représentants du ministère de l'Economie et des Finances. Bamako qui a des dents contre l’institution financière n’a pas jugé opportun que le ministre rencontre la délégation.</strong>

Depuis plusieurs mois, le gouvernement et l'institution de Bretton Woods mènent des négociations sans parvenir à trouver un accord sur un programme. Le Mali est, à ce jour, le seul pays de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) à ne pas disposer d'un programme avec le FMI. Le Burkina Faso et le Niger, ses deux voisins et alliés au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES), disposent en effet tous deux d'accords avec l'organisation financière.

Confiantes, les équipes du FMI souhaitent formaliser un accord avec Bamako d'ici au premier trimestre 2025. Lors de leur mission, mi-décembre, elles ont ainsi proposé un éventail de programmes de soutien financier. Un accord avec le FMI permettrait par ricochet un retour des bailleurs internationaux au Mali. Pour autant, tout au long des années 2023 et 2024, les discussions entre l'institution et le pays ont été très ardues.

Fin avril 2024, le FMI avait accordé à Bamako un financement d'urgence de 120 millions de dollars. Une aide qui avait été suivie de négociations avec le gouvernement pour mettre en place un programme dit "Global Food Crisis and Food Shock Window". Ce plan est néanmoins très contraignant dans la traçabilité des fonds décaissés. Autre sujet qui pourrait s'inviter dans les discussions entre Bamako et le FMI : les dettes considérables du Mali vis-à-vis des organisations financières ouest-africaines, à commencer par l'Uemoa. Depuis 2020, Bamako ne règle en effet aucune de ses contributions obligatoires à l'institution panafricaine.

La dette accumulée par le Mali est estimée selon la fourchette basse à près de 114 milliards de francs CFA (174 millions d'euros).  Invité à régulariser sa situation vis-à-vis de l'Uemoa, le Mali s'est contenté d'une fin de non-recevoir. Assimi Goïta a indiqué prioriser des dépenses d'ordre sécuritaire. Une situation qui a été au cœur des échanges entre les chefs d'État de l'Uemoa lors d'une discrète rencontre, le 14 décembre à Abuja, en marge du sommet de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao).

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chambre des mines :  Pona délogé !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/chambre-des-mines-pona-deloge-3090914.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 14 Jan 2025 13:01:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali entame une réorganisation profonde de son secteur minier. Le gouvernement a annoncé la dissolution de la Chambre des Mines et la mise en place d’un Collège transitoire. Cette décision, annoncée lors du Conseil des Ministres, vise à moderniser la gouvernance du secteur et à répondre aux défis actuels de l’industrie minière malienne. Abdoulaye Pona ramasse ses affaires pour laisser la place à un Collège transitoire.</strong>

Créée par l’Ordonnance n°2018-021/P-RM du 8 août 2018, la Chambre des Mines avait pour mission de représenter les acteurs du secteur minier, personnes physiques et morales. Elle jouait un rôle important dans la structuration et la régulation de ce secteur crucial pour l’économie du pays.

Le Collège transitoire a été mis en place pour assurer la continuité des activités et préparer une nouvelle organisation. Ses principaux objectifs sont : rétablir un cadre opérationnel efficace : Assurer la fluidité des opérations et des prises de décision, permettre à toutes les parties prenantes d’être entendues et représentées. Mettre en place des mécanismes de contrôle et de suivi plus performants.

Il s’agit aussi de rassurer les investisseurs et créer un environnement propice aux affaires. La dissolution de la Chambre des Mines et la mise en place du Collège transitoire représentent un changement majeur pour le secteur. Cette transition soulève plusieurs enjeux. La transition pourrait créer une période d’incertitude pour les opérateurs et les investisseurs. Le Collège transitoire devra rapidement gagner la confiance des acteurs du secteur.

Cette réorganisation offre une opportunité de moderniser le secteur et de l’adapter aux défis actuels. L’efficacité du Collège transitoire sera déterminante pour l’avenir du secteur minier malien. Si cette nouvelle équipe parvient à atteindre ses objectifs, elle pourrait impulser une nouvelle dynamique et renforcer l’attractivité du pays pour les investisseurs. Un suivi attentif de cette transition est donc essentiel.

<strong>Abdoulaye Pona sur la touche</strong>

Le désormais ancien président de la Chambre des Mines, Abdoulaye Pona, a finalement été chassé de son fauteuil par le gouvernement. La décision de dissolution de la Chambre malienne des Mines intervient après plusieurs années de dysfonctionnement et de reports répétés des élections consulaires, initialement prévues pour renouveler le bureau dirigé par Abdoulaye Pona, à la tête d’un bureau caduc depuis 2016.

Pour rappel, la Chambre des Mines, créée en 2004 et réorganisée en 2018, pour représenter les acteurs du secteur minier malien, a été confrontée à des difficultés majeures entravant son fonctionnement démocratique. Parmi les causes identifiées figurent des insuffisances dans les textes régissant l’organisation des élections, des problèmes de transparence dans la gestion du registre des membres, et des allégations de gestion opaque sous la présidence d’Abdoulaye Pona.

Selon le gouvernement de transition, ces facteurs ont conduit à une perte de confiance parmi les membres et à des blocages institutionnels, rendant impossible la tenue d’élections crédibles et transparentes. Raison pour laquelle l’État veut, après cette dissolution, remettre de l’ordre dans cette structure à travers un collège transitoire chargé de conduire les affaires jusqu’à l’organisation des élections.

Tout le monde sait que le secteur de l’or joue un rôle majeur dans l’économie malienne. En 2024, le Mali a maintenu sa position de troisième producteur d’or en Afrique, avec une production industrielle estimée à 57,3 tonnes, bien que marquant une baisse par rapport aux 66,5 tonnes produites en 2023. Cette diminution est attribuée à l’épuisement progressif des réserves de certaines mines et à des défis opérationnels rencontrés par les compagnies minières étrangères.

L’or demeure le principal produit d’exportation du Mali, représentant environ 70 % des exportations totales et contribuant à 25 % des recettes fiscales du pays. En 2024, les recettes d’exportation générées par le secteur aurifère ont dépassé 1 926 milliards de francs CFA, soulignant l’importance stratégique de cette ressource pour l’économie nationale.

Le Collège transitoire de la Chambre des Mines du Mali, dont la création est régie par la Loi n°2018-021/P-RM, sera dirigé par un groupe de professionnels chargés de redonner dynamisme et transparence au secteur. Voici la composition du nouveau Collège :
<ol>
 	<li>Président : Fousséni TOGOLA</li>
 	<li>Vice-président : Hamara TOURE</li>
 	<li>Chargé de Gouvernance : Seydou KEITA</li>
 	<li>Chargé du Dialogue et de la Médiation : Hassimi Bagna SIDIBE</li>
 	<li>Chargé de la Base des Données : Massaran Bibi TRAORE</li>
 	<li>Chargé de la Communication : Maïmouna TRAORE</li>
 	<li>Chargé des Relations avec les Institutions publiques et privées : Aminata DIALLO</li>
 	<li>Trésorier général : Issa SIDIBE</li>
 	<li>Trésorier adjoint : Aly N'Tji DIARRA</li>
</ol>
<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour incarnation de la vérité et la dignité : ‘’Tignè ni Danbe’’ soutient Me Malick Coulibaly]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/pour-incarnation-de-la-verite-et-la-dignite-tigne-ni-danbe-soutient-me-malick-coulibaly-3090908.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 14 Jan 2025 12:58:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ce samedi 11 janvier 2025, les militants et sympathisants de la plateforme ‘’ ‘’Tignè ni Danbe’’ ont pris d’assaut la salle de conférences de la Maison de la presse de Bamako. Objectif : présenter les orientations de la plateforme ‘’Tignè ni Danbe’’ qui soutient les idéaux de Me Malick Coulibaly. Cela, pour la vérité et la dignité.</strong>

Les valeurs qu’incarne Me Malick Coulibaly ne sont pas passées inaperçues au sein de la plateforme politique ‘’Tignè ni Danbe’’. Et pour cause, ses membres n’ont pas lésiné sur les mots pour louer les qualités de l’homme. Faut-il le souligner, le choix porté sur l’ancien ministre de la Justice n’est pas fortuit. Les valeurs que Me Malick Coulibaly a respectées au cours de l’exercice de ses fonctions sont tout à fait illustratives. Il s’agit  de son courage de dire le droit partout et à tout moment afin d’avoir une société paisible. Ainsi, cela      justifie la confiance de la plateforme composée de plus d’une centaine d’associations au Mali et dans la diaspora.

Prenant la parole, solennelle dans son grand boubou, le coordinateur de la plateforme a été non ne peut plus clair. Selon lui, il est donc plus que temps de faire la politique autrement au Mali. « Faire la politique autrement demande une mue complète de notre classe politique. Cette mue ne se définit pas en termes de remplacement des vieux par des jeunes. Elle requiert la mise en orbite dans l’espace politique d’hommes et de femmes empreints de valeurs d’intégrité, de bonne moralité et de patriotisme », a-t-il affirmé.

Poursuivant, il pense que c’est dans cette optique que l’association à caractère politique dénommée plateforme « Tignè Ni Danbe », « Vérité et Dignité » en français, avec le sigle V&amp;D, a été créée pour accompagner et soutenir les idéaux de   Me Malick Coulibaly pour une justice équitable contre toute forme d’impunité et de corruption. De son avis, ce dernier incarne à leurs yeux les grandes valeurs d’intégrité, de bonne moralité et de patriotisme.

Parlant de la composition de la plateforme « Tignè ni Danbe », il dira qu’elle est composée de plus d’une centaine d’associations, d’organisations de jeunes de femmes, de groupements socioprofessionnels. Et d’inviter : « Travaillons donc tous ensemble à instaurer une gouvernance vertueuse dans notre pays en installant aux plus hautes fonctions des femmes et des hommes comme Me Malick Coulibaly, aux comportements exemplaires, avec des valeurs morales irréprochables, et qui associeront notre « Danbe » à tous les actes qu’ils auront à poser dans notre pays.

Selon lui, ce ‘’Danbe’’ dont tout le monde parle et qui est le fil conducteur de la plateforme ‘’Tignè ni Danbe’’. Ce fil, selon lui, s’articule autour d’un certain nombre de grandes valeurs socioculturelles. Il s’agit, dit-il, de la connaissance de sa lignée et sa continuité : « Yèrèdon »: qui suis-je ? Quelle est ma lignée ? Comment assurer sa continuité ? Outre cela, l’honneur : «   sé n’yèrè la » ou yèrè minè : qui consiste à ne jamais poser un acte qui vous fasse perdre votre estime de soi et celle que les autres vous portent. Aussi le respect infini de la chose publique, du bien commun, du bien d’autrui, d’où la notion de refus total du « Faden To »

« Ceux qui incarnent ces valeurs sont des ‘’maa-ba’’, des ‘’danbetiguis’’, vous conviendrez sans doute avec nous que Me Malick Coulibaly en est un ! Ensemble, travaillons à installer à tous les postes électifs de notre pays des conseillers, maires, députés, présidents de la République des hommes et des femmes. Ensemble, engageons-nous ! C’est notre devoir ! Soyons les véritables forces du changement ! Ceux qui portent les valeurs de notre ‘’Danbe’’ ! », a martelé le coordinateur Macalou.

A noter que Me Malick Coulibaly sera sollicité à temps opportun par la plateforme pour les prochaines échéances électorales, si l’on en croit le conférencier du jour.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[2024 au Mali : Une année sombre pour les activistes et la classe politique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/2024-au-mali-une-annee-sombre-pour-les-activistes-et-la-classe-politique-3090897.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 14 Jan 2025 12:44:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au regard de la cascade d’événements plus ou moins malheureux au sein du landernau politique malien, l’on peut affirmer que la classe politique scrute l’horizon en vain. Cette année 2024 qui vient de s’achever aura laissé moult mauvais souvenirs pour une classe politique qui peine à se fixer une ligne de conduite au Mali face au pouvoir militaire qui règne au Mali depuis 2020.</strong>

Depuis la prise du pouvoir par les militaires au Mali en 2020, la classe politique a les oreilles vainement tendues. Cela, pour écouter la bonne nouvelle. Cette bonne nouvelle, tant attendue, n’est autre que la question des élections pour le retour à l’ordre constitutionnel normal. Donc, ils sont que la transition finisse pour qu’ils se lancent dans la bataille pour Koulouba.

Mais ils ont entendu le chant du cygne du fait que le pouvoir en place joue la prolongation de la transition. Pour parler de la fin de la transition, il faut d’abord connaître la date des élections. Or, le treillis n’entend pas communiquer sur le processus reporté sine die. La dernière information donnée par le patron du département de l’Administration territoriale non moins Premier ministre, c’était un léger report avec l’annonce de tenir d’abord la présidentielle. Depuis ce jour, les autorités maliennes ont d’autres chats à fouetter.

Outre ce désespoir à la face de la classe politique, d’autres difficultés sont survenues. Le ton a été donné par l’arrestation et l’emprisonnement de Soumeylou Boubèye Maïga. L’on se souvient qu’il a été placé sous mandat de dépôt, le jeudi 26 août 2021, dans le cadre de l’affaire de « l’achat de l’avion présidentiel ». Finalement, le Tigre ne sortira pas vivant. Invité par l’Asma, l’activiste, Youssouf Bathily alias Ras Bath n’a pas été tendre ni avec les militaires ni avec les militants de l’Asma. Il a piqué au passage la classe politique qui, de son point de vue, est restée amorphe. Il reste toujours en prison pour « simulation d’infraction »

Aussi,         Ben le Cerveau de Yèrèwolo debout sur les remparts aurait trop appuyé sur le bouchon en parlant d’élections sur les antennes d’une radio de la place. Lui aussi se trouve au gnouf. A cette liste de prisonnier, s’ajoute celle d’exilés politiques. Au rang de ceux-ci, il faut citer Boubou Cissé et Mamadou Igor qui ont déposé leurs valises à l’URD. Tiéman Hubert Coulibaly de l’UDD et Dr Oumar Marico de Sadi sont loin des frontières maliennes. En plus, les 11 politiques ont été arrêtés, le 20 juin dernier, deux mois après la suspension des activités politiques au Mali. Les 11 camarades de la plateforme des partis politiques et associations de la Déclaration du 31 mars se réunissaient dans la capitale Bamako. Cela, après avoir appelé à un retour des civils au pouvoir. Ils ne seront libres de leurs mouvements qu’après 6 mois de détention entre les quatre murs.

L’année 2024 sombre pour la classe politique se complète par les déboires de l’ancien Premier ministre non moins président du parti MPR et du Comité stratégique du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP). Après s’être illustré par « abandon en plein vol », Choguel aurait déçu le treillis par « son meeting de clarification ». La goutte d’eau ayant débordé le vase, l’ex-patron de l’Administration malienne a été démis de ses fonctions de Premier ministre, le mercredi 20 novembre 2024. Une fin d’année dure pour lui et les membres du M5 acquis à sa cause.

A noter que la déception causée par la classe politique aux populations est à la base du manque de confiance dont elle souffre pour l’heure. Cherchant à manger dans toutes les marmites, elle n’arrive pas à proposer des solutions pour un retour des leaders politiques exilés. Cela, pour jeter les bases d’une véritable réconciliation nationale. Mais elle excelle dans les dénonciations et la question électorale. A quand donc l’âge d’or de la politique malienne ? Seul l’actuel locataire de la primature et son patron sur la colline de Koulouba peuvent répondre à cette interrogation. Dans cette incertitude politique certains leaders comme Moussa Mara marquent des points.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali-Cedeao :  La seconde bataille de Kirina]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/mali-cedeao-la-seconde-bataille-de-kirina-3090895.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 14 Jan 2025 12:39:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’évolution de la situation dans le Sahel confirme le pillage par l’Europe des ressources de l’Afrique dont, ce faisant elle pompe le sang. La France est le cœur du système pendant que certains pays africains font office de reins.</strong>

L’arrivée d’Assimi Goïta à la tête de l’Etat du Mali a provoqué un véritable séisme qui va, inéluctablement enterrer l’ordre néocolonial.  Sous son impulsion, trois ans ont suffi pour que le Sahel soit débarrassé des forces d’occupation occidentales et passe sous le contrôle des forces patriotiques de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Désormais, la survie de la France en tant que puissance mondiale est en jeu. Alors, vigilance !

<strong>Pourquoi la méthode Assimi est-elle gagnante ?</strong>

Pays pionnier de l’émancipation africaine dès 1960, le Mali tombe de Charybde en Scylla entre le 19 novembre 1968, date du coup d’état militaire du CMLN et le 24 mai 2021, date de la rectification de la transition conduite par Bah N’Daw. Si la chute d’IBK et l’arrivée de l’armée à la tête du pays, le 18 août 2020 sont consécutives à des manifestations populaires conduites par le M5-RFP, Bah N’Daw alors conseillé par Dieu Seul sait qui, avait décidé de constituer son équipe gouvernementale en ignorant les caciques de ce mouvement. La faute fatale pour lui, sera de chercher à mériter les éloges du président français Emmanuel Macron, allant jusqu’à écarter du gouvernement deux des cinq officiers militaires ayant piloté le renversement d’IBK. Assimi Goïta a alors dû lui rappeler « qui a mis l’eau dans coco ». Bah N’Daw en est encore à se demander, comment il a pu être éjecté aussi facilement et « placé hors de ses prérogatives ». A cette occasion, autant dans l’enchainement des faits que dans la sémantique utilisée, les maliens ont assisté à la destitution politique la plus courtoise de leur histoire. Le pays tient en Assimi et ses compagnons d’armes, une nouvelle race de militaires maîtres dans l’anticipation, obtenant des résultats qui suscitent l’adhésion populaire. En effet, Assimi n’a établi aucune relation incestueuse avec le M5-RFP, évitant ainsi le syndrome d’ATT qui avait choisi en 1991, d’accompagner la nébuleuse du mouvement démocratique, croyant conduire le bal alors qu’il n’était que l’otage consentant du système. Au terme de son second mandat, il a été lâché en bloc à la date fatidique du 22 mars 2012. En outre, il a refusé toute compromission avec la France, se retranchant lucidement derrière la volonté du peuple malien. Son rapprochement avec la Russie, la Chine et la Turquie d’une part, la montée en puissance concomitante de l’armée d’autre part, ont permis aux maliens et à d’autres Africains de comprendre qu’une alternative à la soumission et au stoïcisme est possible. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger sont aujourd’hui une réalité géostratégique incontournable au sein de l’AES ; et si leur sortie, fort opportune de la moribonde CEDEAO les met à l’abri des attaques scélérates de celle-ci, la France et ses complices restent perfidement à la manœuvre.

<strong>Comment l’élection de Macron a changé la donne</strong>

Tout ce que Modibo Kéita avait patiemment construit a été sabordé par le régime du CMLN, avant d’être enterré par la machine de prédation issue du mouvement démocratique. La corruption a longtemps prospéré parce qu’abondamment tolérée, rongeant les valeurs morales, dénaturant les fondements de la société, infiltrant les institutions, détruisant le pacte social, provoquant frustrations et révoltes. En effet, derrière chaque acte de grande corruption se cache une infrastructure non réalisée ou un projet détourné. Comment dire non à la corruption quand le travail ne permet pas de payer les factures ou tout simplement de faire bouillir la marmite ?  Voilà comment le cercle de ceux qui avaient fait le serment de l’intégrité, de marcher droit même au milieu des tempêtes, a rétréci comme une peau de chagrin. Assimi Goïta est en train de réaliser le grand rêve de Modibo Kéita et de tous les panafricanistes, conduisant beaucoup de  ses compatriotes à faire leur mea culpa et accompagner la nouvelle dynamique, au grand dam de ceux qui comptaient sur un pourrissement de la situation. L’arrivée d’Emmanuel Macron à la tête de l’Etat français a créé les conditions d’une vraie décolonisation des mentalités. L’homme est non seulement arrogant et méprisant, mais il est complètement ignorant du sens de l’histoire et des arcanes des relations franco-africaines, alors que les militaires au pouvoir sont des jeunes décomplexés, bien au fait des réalités géopolitiques et géostratégiques du monde, loin des frasques des politiciens sclérosés de la Françafrique. Grâce à la réhabilitation des légitimités traditionnelles et au programme national d’éducation aux valeurs, un véritable élan démocratique est en train de monter des profondeurs du peuple malien, pour donner au pouvoir politique une base plus légitime et plus stable, aux antipodes de la démocratie frelatée jusque-là servie pour contenter des partenaires étrangers. Déjà, de gros poissons tombent régulièrement dans les filets de la justice, signe de la fin d’une impunité qui prospère depuis plus de trente ans. Certains délinquants à col blanc qui croyaient trouver le salut dans la fuite, commencent par être gagnés par le doute car leurs protecteurs sont essoufflés, alors que le soutien du peuple au régime ne faiblit pas.

En violant ses propres textes pour s’aplatir devant la France, et en faisant fi de sa mission d’intégration économique et sociale, la CEDEAO empêtrée dans ses contradictions se trouve disqualifiée pour dicter une quelconque conduite à un Etat membre. Le Mali a affronté seul les forces terroristes et leurs commanditaires, avant d’être rejoint par le Burkina Faso et le Niger. D’autres peuples rêvent à présent de les rejoindre, provoquant de violentes tempêtes sous les crânes dans des palais alentours. En ce qui concerne la France éconduite, après ses batailles perdues de Waterloo et Diên-Biên-Phu, sa déroute se précise dans le Sahel, où le pire l’attend !

<strong>Mahamadou Camara</strong>

<strong>Email : </strong><a href="mailto:mahacam55mc@gmail.com"><strong>mahacam55mc@gmail.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Françafrique : le cauchemar français]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/francafrique-le-cauchemar-francais-2-3082559.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:53:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au sein de la Confédération des Etats du Sahel, la Françafrique a vécu. Paix à son âme tourmentée ! Des officiers militaires patriotes ayant une maîtrise parfaite du terrain, ont décidé de défendre l’intégrité de leur pays et de veiller sur les mamelles nourricières de leur espace, privant la France et les potentats locaux d’un lait abondamment et généreusement offert depuis des années, grâce à un système de prédation qui a conduit à spolier les populations et jeter leurs enfants sur les routes périlleuses de la migration. Telle une femme éconduite, la France revancharde veut déstabiliser le Sahel, distillant contre-vérités et duplicité, mais le coq gaulois est bien nu.

<strong>Les aveux de la honte : on nous a trop volés !</strong>

Les sorciers mangeurs d’âmes avouent toujours leurs crimes avant de rendre eux-mêmes l’âme. En mission commandée pour préparer les esprits à la difficile succession d’Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire, l’avocat franco-libanais Robert Bourgi s’autorise des « confessions » qui laissent sans voix, tellement sont gravissimes les faits. Qu’on ne s’y trompe pas, les habitués du bois sacré ont nettement perçu le portrait-robot du dauphin putatif de la Françafrique. En effet, prenant à la légère l’équation Soro Guillaume, on s’attèle à mettre hors de course Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo, en oubliant que les voies de Dieu et celles des Ivoiriens restent imprévisibles et déterminantes. Le porteur de valises et de « djembés » ne fait que confirmer ce qu’on a toujours tenté de couvrir d’un voile de mépris, c’est-à-dire l’immixtion dans les affaires intérieures et le détournement de l’argent des pauvres par des dirigeants corrompus, pour être placés sur des comptes personnels ou remis à des chefs d’état européens kleptocrates, contre leur silence et leur protection. Les présidents abonnés à ces pratiques peuvent se permettre tous les abus sous l’œil approbateur des Européens, pendant que les autres sont constamment voués aux gémonies. Les coups d’état militaires sont ainsi devenus à géométrie variable, des mercenaires et des groupes terroristes sont formés, des bases militaires sont maintenues avec pour mission de protéger les régimes favorables et déstabiliser ceux qui ne veulent pas rentrer dans les rangs. En réalité, le souci des Européens n’a jamais été la promotion de la démocratie, le respect des droits de l’homme et, encore moins la bonne gouvernance en Afrique. Pendant que les ressources vitales des pays utilisant le franc CFA sont systématiquement pillées pour alimenter le Trésor français, les dirigeants kleptocrates de la Métropole soumettent ceux d’Afrique de leur giron à un véritable racket, avant de confisquer purement et simplement leurs avoirs en Europe, dès que ceux-ci ne seront plus aux affaires. En somme, c’est l’histoire du voleur volé qui aura du mal à crier « au voleur ».  Quel cynisme ! Et tant pis pour ceux qui n’apprennent rien de l’histoire dégoutante des relations franco-africaines.

UN « PATRIOT ACT » POUR le malikura et l’AES

Comment ne pas établir un parallèle entre les aveux de l’homme lige et les déclarations de certains officiels français ?  Jacques Chirac avait reconnu sans grand mal que l’argent dans les portefeuilles français venait en grande partie de l’exploitation de l’Afrique. De son côté, François Hollande a avoué que l’intervention de Barkane au Mali en 2013 était un acte de reconnaissance au sacrifice des soldats maliens morts pour la libération de la France. Quant à Nicholas Sarkhozi, il situe preuves à l’appui, les peuples les plus violents et les plus barbares du monde en Europe. Seule la fragilité de leur position ainsi que la violence extrême exercée sur eux, expliquent le stoïcisme de certains chefs d’état africains. C’est pourquoi, pour éviter que des opportunistes et des parvenus accèdent trop facilement comme par le passé à des postes de responsabilité, il faut adopter d’urgence un « Patriot Act » comme aux USA après les attentats de septembre 2001, pour légiférer sur la sécurité et le profil des futurs dirigeants de l’AES. En effet, lorsqu’il s’agit de la défense des intérêts supérieurs de la nation, il n’y a pas de compromis acceptable entre le mensonge et la vérité, et ce serait une discrimination positive que d’ériger le patriotisme comme condition pour accéder à des postes de responsabilité. A titre d’exemple, tous les dirigeants maliens savaient que la voie tracée par le président Modibo Kéita était celle de la souveraineté, de l’honneur et de la dignité, mais ils n’avaient pas l’étoffe du combattant politique et ont choisi des raccourcis qui ont conduit à des impasses en mars 1991, en mars 2012 et en août 2020. Il faut donc être reconnaissant à Assimi Goïta et à ses fidèles compagnons qui ont su s’assumer pleinement dans la défense des intérêts supérieurs du pays, en le ramenant sur la voie salvatrice qu’il n’aurait pas dû quitter. Aujourd’hui, les Africains se sentent réhabilités par les présidents du Burkina Faso, du Mali et du Niger qui sont des dirigeants d’un autre calibre, capables de dicter leurs conditions face à un nain qu’on a longtemps pris pour un géant. Les énergumènes politiques formatés ailleurs pour diriger nos pays,  dont une liste restreinte avait été communiquée à Assimi par le président français lui-même, doivent être écartés sans ménagement de la gestion du pouvoir.

Les chefs d’état de l’Alliance des Etats du Sahel ont décidé de s’émanciper et de réhabiliter l’Afrique à la manière de certains pionniers lâchement trahis. Si la France et l’Europe veulent survivre, elles sont obligées de négocier aux conditions des dirigeants de l’AES qui ont le soutien total de leurs peuples et du monde libre.  Quand l’ombre du pygmée grandit, c’est que le soleil n’est pas loin de se coucher. Le glas sonne désormais pour la vieille Europe dont le déclin semble irréversible devant la montée en puissance de l’Asie et de l’Afrique.

<strong>Mahamadou Camara</strong>

<strong>Email : mahacam55mc@gmail.com      </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Suspension de l’exportation des produits :  Le ministre Moussa Alassane Diallo marche sur le pied des paysans]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/suspension-de-lexportation-des-produits-le-ministre-moussa-alassane-diallo-marche-sur-le-pied-des-paysans-3082555.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:40:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que les paysans se préparent à vendre les premières récoltes, le gouvernement a décidé de suspendre l’exportation de plusieurs produits agricoles clés, notamment les amandes de karité, les arachides, le soja et le sésame. </strong>

Cette suspension aura un impact sur les revenus des paysans, notamment en rognant les bénéfices que les producteurs de sésame tiraient de l’exportation de leur production. Les prix pourraient chuter rapidement avec la baisse de la demande. Le ministre du Commerce et des Industries devrait prendre des mesures pour stimuler l’achat des produits auprès des paysans.

La décision de suspension des certaines importations, prise par un arrêté interministériel, le 3 octobre 2024, vise à limiter la sortie de ces produits (amandes de karité, arachides, le soja, sésame) du pays pour encourager leur transformation locale. Mais les unités industrielles locales ne font pas assez de transformation. Selon l’arrêté, les produits saisis auprès des contrevenants seront vendus aux industries locales pour transformation. Cette mesure a pour objectif de renforcer la valeur ajoutée des ressources agricoles sur le territoire malien.

L’arrêté, signé par les ministres de l’Économie et des Finances, de l’Industrie et du Commerce, entre en vigueur immédiatement, mais la durée de la suspension n’a pas été précisée. Cette décision s’inscrit dans une démarche visant à maximiser les bénéfices économiques de ces ressources pour le pays, en favorisant l’industrie locale et la création d’emplois.

Il n’est pas sûr que cette décision plaise aux paysans habitués à l’argent lié à l’exportation du sésame vert des marchés asiatiques, notamment le marché chinois. Par ailleurs, certains pays voisins du Mali s'approvisionnent beaucoup sur le marché malien.

Le Mali est un important producteur de karité, exportant principalement des amandes brutes vers l’Europe. La production annuelle d’arachides s’élève à environ 700 000 tonnes, mais la transformation locale reste limitée, avec des rendements faibles et des prix volatiles. Le soja, en expansion, bénéficie d’un fort potentiel de croissance, mais la transformation locale est encore peu développée. A noter qu’avant le Mali, le Burkina avait, le 18 septembre dernier, pris la décision de suspendre l’exportation d'amandes de karité pour promouvoir le développement industriel national local.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Urbanisme : Le désarroi des propriétaires de parcelles]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/urbanisme-le-desarroi-des-proprietaires-de-parcelles-3082550.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:34:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour mesurer l’ampleur de la déception des propriétaires de parcelles à Bamako, il suffit de faire attention aux messages véhiculés dans les groupes whatsapp. Certains ont perdu l’envie d’être malien à cause de la succession de déboires dans l’achat des terrains d’habitation. C’est surtout nos compatriotes vivant à la diaspora qui sont victimes, à plusieurs reprises, de spéculation. </strong>

Une malienne de France racontait dans un groupe whatsapp à quel point elle aurait aimé ne plus avoir à faire au Mali. Selon elle, on ne peut plus faire confiance même à l’Etat dans les affaires foncières.

Les deux terrains qu’elle avait achetés dont l’un a été acquis auprès des services des Domaines ont été compromis. Le logement social qu’elle s’était résolu à acheter en dernier recours s’est transformé en passoire avec la saison des pluies. Le toit de la maison ne retient pas l’eau, chose qu’elle a découverte à son arrivée au pays. La pauvre a mis en garde tous ses compatriotes contre l’insécurité des titres fonciers. Le gouvernement tente lentement de réagir à ces genres de situation. Les gens font la queue devant les services domaniaux afin de mettre en règle leurs terrains à usage d’habitation.

L’importance de la mobilisation souligne la gravité de la question foncière au Mali. Reste à savoir si les mesures en cours pour mettre fin à la spéculation foncière porteront les fruits de la promesse. Les autorités qui sont en train de gérer des cas compliqués de litiges fonciers doivent parvenir à réduire les opportunités de détournement et de fraude sur les titres de parcelles. Dans ce contexte, d’importants projets de logements sont en difficulté à cause des spéculateurs.

Pour mettre hors d’état de nuire les hors-la-loi, le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population a mis en place l’opération d’immatriculation systématique des parcelles de terrain, à partir du mois d’octobre 2024. L’Ordonnance n°2020-014/PT-RM du 24 décembre 2020, modifiée, portant loi domaniale et foncière prévoit un délai de dix ans pour la transformation des titres provisoires en titres fonciers.

Pour ce faire, le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population engage une opération systématique d’immatriculation des parcelles de terrain. L’opération, qui commence par le District de Bamako et le Cercle de Kati, permettra de diminuer considérablement les litiges fonciers, de sécuriser les biens immobiliers de l’Etat et des personnes physiques et morales et d’augmenter les recettes domaniales. Un doigt accusateur est pointé sur des agents de certains services impliqués dans la gestion des terres de l’Etat et des Collectivités.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Food And Events Africa :  Les travailleurs projettent une grève]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/food-and-events-africa-les-travailleurs-projettent-une-greve-3082548.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:30:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Mécontents de leurs conditions de vie et de travail, les agents de Food and Events Africa (FEA) veulent se faire entendre. Ce, par la menace d’une cessation de travail qui durera 72 heures.  </strong>

Les travailleurs de Food and Events Africa (FEA), une société minière basée à Kayes, se disent lésés dans leurs droits sociaux et moraux. C’est la raison pour laquelle ils ont déposé un préavis de grève de 72 heures, allant du 23 au 25 octobre 2024, à la Direction générale de la structure. C’était le  4 octobre 2024.

Le préavis de grève a été signé par les comités syndicaux de l'Untm et de  Syltmim (FEA - Loulo et Gounkoto). Comme points de revendication, les travailleurs demandent la définition d’un calendrier de finalisation du projet d'accords d'établissement sous l'égide de la DNT (Direction nationale du travail),  conformément au protocole d'accord du 16 juin 2022. En plus, ils exigent d’accorder aux travailleurs une augmentation de salaire de 54,84%, pour la mise en œuvre des protocoles d'accords signés entre le gouvernement du Mali, l'Untm et le Cnpm en 2014, 2019 et 2021, avec un mécanisme de rappel de trente-six mois.  Le troisième point porte sur le maintien de quarante heures  de travail par semaine en pratique au sein de FEA depuis 2010 et de l'inscrire dans l'accord d'établissement en cours de révision ;

Le quatrième et dernier point concerne la mise en place de la commission pour la gestion des plaintes et des irrégularités de l'évaluation de l'année de 2022 en fonction de l'avis de la DRT/K  et procéder aux évaluations de performance des travailleurs pour 2023 et pour 2024 dans l'immédiat. Si rien n'est fait, c'est toutes les  sociétés FEA Loulo et FEA Gounkoto qui seront paralysées pendant 72 heures.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ousmane Almoudou à propos du report de la rentrée scolaire 2024-2025 à cause des inondations :  « On se rend compte aisément que cette information ne tient pas du tout »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ousmane-almoudou-a-propos-du-report-de-la-rentree-scolaire-2024-2025-a-cause-des-inondations-on-se-rend-compte-aisement-que-cette-information-ne-tient-pas-du-tout-3082532.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:24:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir appris le report à quelques heures de la rentrée scolaire 2024-2025, votre journal hebdomadaire ‘’l’Alerte’’ a joint par ses soins le porte-parole de la Synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. Cela, pour éclairer la lanterne de l’opinion nationale sur les vraies raisons du report. Dans l’intervention d’Ousmane Almoudou, il ressort que le ministre a mis la poussière sous le tapis. Il a brandi l’alibi des inondations or, à entendre le porte-parole de la Synergie, il en est autrement de loin. Interview !</strong>

<strong>L’Alerte : <em>Présentez-vous s’il vous plaît.</em></strong>

<strong>Ousmane Almoudou : </strong>Je suis le porte-parole de la Synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016.

<strong>Que pensez-vous de la décision du report de dernière minute de la rentrée scolaire 2024-2025 ?</strong>

La question du report de dernière minute est interpellative.  La raison qui a été évoquée dans la correspondance est celle de l’état de  catastrophe naturelle qui a été décrétée. Là en faisant une lecture rationnelle de l’ensemble des informations, on se rend compte aisément que cette information ne tient pas du tout. Le décret de la catastrophe naturelle a été pris en conseil des ministres le 23 août 2024. Un mois après à la suite des rumeurs persistantes faisant état du report de la rentrée, le ministre a fait un communiqué pour insister et dire à la communauté éducative, à l’ensemble des acteurs de l’école que la rentrée est bel et bien maintenue pour le 1<sup>er</sup> octobre.  Venir évoquer cette raison à quelques heures de la rentrée, cela ne tient pas du tout. Je pense qu’il vaut mieux affronter les difficultés, trouver les solutions et faire face à l’essentiel qui est la rentrée scolaire. Le jeu de cache-cache ne peut pas résoudre la question.

<strong><em>Quelles sont les raisons du boycott de la rencontre avec le ministre ?</em></strong>

Le fait qu’on  a décidé de boycotter les deux rencontres du ministre est dû au fait que les rencontres qu’on a eues avec lui n’ont pas donné de résultats escomptés. Nous n’avons pas eu de considération au cours de ces rencontres avec le ministre. La raison principale, c’est que des doléances ont été maintes fois répétées au département mais le ministre n’a daigné chercher de solution. On a l’impression que ce qui intéresse le ministre est que les enseignants restent en classe. Les questions relatives à la vie de l’enseignant, à sa carrière, à ses conditions de vie et de travail ne sont pas une préoccupation pour le département. On a compris aussi que lorsque vous rencontrez une autorité pour discuter des questions, le minimum est que vous vous attendez à une suite. Mais malheureusement, toutes les rencontres qu’on a eues avec le ministre, que ce soit les rencontres de rentrée scolaire ou pour préparer les examens, on n’a jamais trouvé une solution aux problèmes. Mettant tous ces éléments bout en bout, on a dit qu’il n’y a pas de nécessité pour nous d’aller à une rencontre initiée par le ministre de l’Education nationale.

<strong><em>Envisagez-vous des actions durant l’année scolaires 2024-2025 ?</em></strong>

Des actions sont forcément envisagées par les syndicats de l’éducation. Ils avaient déjà envisagé des actions pour le 13 octobre, juste après la rentrée du 1<sup>er</sup> octobre. Le fait que la rentrée est reportée, forcement il y aura des réaménagements dans ces actions-là d’ici celle du 4 novembre. Les syndicats n’ont pas d’autre alternative que de poser des actions pour que l’ensemble des questions qui nous opposent au département soient définitivement tranché. Il est à préciser que ces questions ne sont pas toutes liées au département de l’Education. Il y en a qui vont au-delà du ministère de l’Education nationale. Je vous rappelle les différents points des correspondances  que nous avons adressées au ministère de l’Education nationale. Nous avons rappelé les points récents du procès-verbal du 18 mai 2019. On a la question des heures supplémentaires et des frais d’encadrement des enseignants. Il y a des questions qui sont venues se greffer à ce procès-verbal. La question de l’enrôlement des enseignants  qui relève du ministère de la refondation de l’Etat. La question des autorisations de participation aux concours qui relève du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. La question de la mutation nationale des enseignants qui relève du ministère de l’Education nationale et de l’Administration territoriale. Ce sont les différentes questions pour lesquelles nous sommes prêts à engager des actions, la rentrée prochaine, pour les trancher définitivement. Pour nous, il est hors de question qu’on accepte de laisser ces questions-là dans une situation latente. Cela impacte négativement la carrière de nos collègues.

<strong>Réalisée par Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hôpital Gabriel Touré : Les malades dénoncent la cohabitation avec des souris ‘’Messi’’ et autres insectes !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-gabriel-toure-les-malades-denoncent-la-cohabitation-avec-des-souris-messi-et-autres-insectes-3082539.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:18:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A l’hôpital Gabriel Touré de Bamako, le constat sur le manquement à la propreté est amer. Et pour cause, visiblement, des souris alias ‘’Messi’’ont élu domicile dans les salles. En outre, les patients dénoncent d’autres attitudes des agents de santé dans cette structure sanitaire. </strong>

Le CHU Gabriel Touré est un hôpital sis au cœur de la ville des trois caïmans. C’est la destination des malades à la recherche d’un remède aux maux dont ils souffrent. De l’urgence aux différents blocs, il est rare de faire un passage sans qu’un malade, un accompagnateur ou un visiteur de malade ne se plaigne.

Ils dénoncent pour la plupart la négligence des agents et les conditions d’hygiène au sein de l’hôpital. Selon le parent d’un malade qui s’est confié, il n’est pas facile d’avoir un lit pour coucher le malade. Selon lui, certains meurent même avant d’en avoir. « Au Mali, lorsqu’on tombe malade, on s’inquiète beaucoup parce qu’il faut s’attendre à tout dans nos hôpitaux », a lâché un autre sous le couvert de l’anonymat, ce jour, mercredi dernier, dans les couloirs.

Dans une salle au niveau de la traumatologie, le type de souris communément appelé « Messi » passe le quotidien avec les malades. Comme à son accoutumée, elle joue bien en se faufilant entre les lits, monte au mur sans crainte et descend à son aise. Ce aussi même la poule ne se lève sur ses œufs. Sur les moustiquaires ou à l’intérieur de celles-ci, des cafards et autres insectes de la même famille se promènent à la grande surprise des patients et visiteurs.

L’on se pose la question à savoir si les souris « Messi » se reproduisent entre les salles dudit hôpital. Aussi on s’interroge si les malades les ont emportées dans leurs sacs. En tout cas, les mauvaises conditions d’hygiène sont favorables à la prolifération des souris et autres insectes nuisibles. Les malades se plaignent ne sachant pas à quel Saint se vouer.

Outre  la présence des souris « Messi » et autres insectes, l’attitude de certains agents de santé est plus que jamais déplorable. Les patients n’ont pas manqué de dénoncer leur négligence. Selon eux, une fois le sérum branché, ils oublient de passer pour revoir. A les en croire, il s’agit d’envoyer toujours quelqu’un les chercher. Et pendant ce temps, affirment-ils, il faut patienter en écoutant passer le temps.

Cette situation interpelle vivement la ministre de la Santé et du Développement social, Assa Badiallo Touré. On la connait très brave sur le terrain et dévouée pour la cause des malades dans les centres de santé. Pour preuve, après avoir constaté le manque de médicaments et de matériels au sein des hôpitaux, elle a agi avec promptitude. A ce problème, elle a trouvé une solution à court terme, avant de promettre d’autres à moyen et long termes. Certains hôpitaux ont été dotés de médicaments et de matériels. Ce, pour permettre aux agents de bien travailler.

Le jour de la réception des dons, les conseils portant sur le respect des conditions d’hygiène de la ministre Touré semblent tomber dans l’oreille de sourd. Une salle de la traumatologie en est un exemple. Que cherche la souris « Messi » dans un hôpital ? Elle dure là où elle se sent à l’aise, les cafards circulent là où perdurent les mauvaises odeurs. Il n’y a pas à tergiverser sur ce point de vue si vraiment le bon sens commande. Ce sont là des réalités indignes d’une structure sanitaire de la dimension de l’hôpital Gabriel Touré.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Report de la rentrée scolaire 2024-2025 : Du pain béni pour les promoteurs d’établissements secondaires privés !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/report-de-la-rentree-scolaire-2024-2025-du-pain-beni-pour-les-promoteurs-detablissements-secondaires-prives-3082422.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 30 Oct 2024 06:52:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A quelques heures du retour des « tisserins dans les palmiers », après les grandes vacances, le ministre de l’Education nationale du Mali, Sy Savané, a pris son courage à deux mains pour reporter la rentrée scolaire 2024-2025 au lundi 4 novembre 2024. Or, elle était initialement prévue pour le mardi 1<sup>er</sup> octobre 2024. Les promoteurs d’établissements privés se la coulent douce tandis que les enseignants qui servent dans ces écoles, ironiquement appelés « mercenaires », rasent le mur. Un mois perdu pour eux !</strong>

« Le malheur de certains fait le bonheur d’autres ». Il a toujours été ainsi depuis belle lurette. Au Mali, cette lapalissade est de saison. Si le secteur privé est convoité pour le gain élevé par rapport au public, le domaine de l’éducation fait exception à cette règle. Les promoteurs peuvent gagner mais les travailleurs comparables aujourd’hui aux ouvriers du 19<sup>ème</sup> siècle souffrent le martyre. Et cela, toutes les années que Dieu fait dans ce pays qui s’appelle le Mali.

Faut-il le rappeler, par le biais d’un communiqué télé et radiodiffusé, le ministre Sy Savané a reporté la reprise scolaire. Cette nouvelle a sonné comme le glas pour les enseignants mercenaires. Mercenaires parce qu’ils travaillent dans beaucoup d’écoles privées pour pouvoir joindre les deux bouts. Ce qui est marrant, aucune de ces écoles ne pense leur accorder un traitement salarial en permanence. Donc ils sont rémunérés en fonction des heures exécutées.

Ce que l’opinion nationale ignore, c’est que la vacance n’a pas la même durée pour les mercenaires. Ceux qui détiennent les classes de 10<sup>ème</sup> et 11<sup>ème</sup> années sont libérés en fin mai. Certains cours dits secondaires à tort sont arrêtés selon la volonté de l’administration par pure respect de la décision du promoteur.

Qui donc pour sauver les enseignants d’écoles privées secondaires et fondamentales 2 ? La question mérite d’être posée dans la mesure où les ministres se succèdent dans le département, aucun parmi eux n’arrivent à faire bouger les lignes. L’association des promoteurs est-elle plus forte que le ministère ? Le hic est qu’aucune école au Mali n’est ouverte sans que le promoteur s’engage à respecter le cahier des charges. Dans ce cahier, il est écrit, noir sur blanc, que le promoteur est obligé d’accorder la permanence au 1/3 du personnel de l’établissement.

Les promoteurs qui respectent cet engagement se comptent du bout des doigts. C’est un secret de polichinelle au Mali, mais les responsables du ministère croisent les bras en gardant « l’attitude stérile du spectateur ». Sacrebleu ! Où donc se laver ? Où se sécher ? Où partir ? Où s’arrêter ?

Ce report est un mois perdu pour les enseignants. Ils deviennent les dindons d’une farce qu’ils n’ont pas inventée. Les écoles leur donnent ce qu’ils ont émargé. S’ils n’émargent pas, ils ne gagnent rien. C’est dire que même s’ils tombent malades, les promoteurs n’hésitent pas à les remplacer avec les mains nues.

Le respect du cahier des charges au grand bonheur des enseignants restent le défi de tous les temps au ministère de l’Education nationale. C’est en tout cas Sisyphe la solution pour les différents ministres qui se sont succédé au département. Aucun d’entre eux n’a eu un tour de main dans son sac pour relever ce défi.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Renforcement des capacités et initiatives transfrontalières Mali-Guinée : Un pas vers la cohésion et la paix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/renforcement-des-capacites-et-initiatives-transfrontalieres-mali-guinee-un-pas-vers-la-cohesion-et-la-paix-3082425.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 30 Oct 2024 00:53:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du programme de renforcement des capacités et de prévention des violences basées sur le genre (VBG), plusieurs initiatives ont été déployées dans les zones transfrontalières de Kangaba et Yanfolila au Mali. Ce programme, soutenu par des partenaires tels que le Pnud, le Fonds pour la Consolidation de la Paix et la Case des Associations, a pour objectif d'améliorer la gestion des conflits dans les communautés frontalières Mali-Guinée, tout en renforçant la cohabitation pacifique.</strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet Appui à la prévention des conflits et renforcement de la résilience économique des communautés transfrontalières de la Guinée et du Mali, deux sessions de formation ont été organisées dans les localités de Kangaba et Yanfolila, réunissant au total 100 participants, dont 38 femmes et 62 hommes.

Ces sessions visaient à outiller les membres des groupements de femmes et des associations de jeunes en matière de gestion des conflits et de lutte contre les VBG dans les zones transfrontalières entre la Guinée et le Mali. Les participants ont exprimé une satisfaction générale à l’issue des formations, avec 90 % se déclarant "très satisfaits" des thèmes abordés, notamment ceux relatifs à la prévention des conflits transfrontaliers.

<strong>Message de cohésion sociale</strong>

Le 7 juin 2024, la Journée Africaine des Frontières a été célébrée à Dioulafoundo-Nafadji, en présence de plusieurs responsables maliens et guinéens. Placée sous le thème « Stabilité, prévention des fragilités et promotion de développement », cette journée a été l’occasion pour renforcer les liens entre les communautés des deux pays. Outre les discours officiels, des manifestations culturelles, ainsi qu'une visite des périmètres maraîchers gérés par des femmes ont rythmé cette journée symbolique.

Quatre rencontres villageoises ont également été tenues dans les villages de Kourémalé et Nafadji, au cours desquelles les participants ont discuté des questions liées à la sécurité, à la formation des jeunes et aux contrôles frontaliers. En parallèle, des campagnes de sensibilisation radiophoniques à Kangaba et Siguiri ont touché près de 25 000 personnes, contribuant à diffuser des messages de paix et de gestion pacifique des conflits.

Du 15 au 19 juin 2024, la Semaine Artistique, Culturelle et Sportive a rassemblé plusieurs centaines de personnes à Kourémalé. Ce rendez-vous festif a été l’occasion de renforcer la cohésion sociale à travers des démonstrations artistiques, théâtrales et des compétitions sportives. Le football, en particulier, a réuni les jeunes des deux côtés de la frontière, symbolisant l’unité et le vivre-ensemble.

<strong>Des initiatives locales pour renforcer la sécurité et la cohésion sociale</strong>

Enfin, plusieurs initiatives locales ont été réalisées pour soutenir les collectivités dans l’intégration des questions de sécurité, de genre et de cohésion sociale. Parmi ces initiatives figurent la réhabilitation du siège Cscom du Groupements Locaux de Coopération Transfrontalière (Glct) Mandiana/Yanfolila et l’électrification des artères principales des villages de Diaférelakoro et Koflatiè avec l’installation des lampadaires solaires. La construction d’un bloc de quatre latrines à l’école public de Naréna, des actions concrètes pour améliorer le cadre de vie des communautés frontalières.

Dans son intervention, le président du Glctm, Oumar Traoré, a salué l’initiative des partenaires de continuer à sensibiliser les populations transfrontalières. Il a aussi encouragé les jeunes et les femmes à renforcer davantage les activités portant sur la cohésion sociale et le développement économique et social de la zone. Il a vivement remercié le Pnud-Mali et la Casa pour l’installation des lampadaires qui a permis d’améliorer la sécurité dans les villages frontaliers.

Dans le cadre de l’appui à la population, le projet a donnée des équipements et matériels médicaux au Cscom de Dioulafoundo à la frontière Mali-Guinée. Il s’agit des lits métalliques et des matelas, des tables d’accouchement, des armoires métalliques deux battants etc.

Halima Magassouba, membres de l’association des femmes de Dioulafoundo a laissé entendre qu’elles sont toutes conscientes de l’impact positif du projet et surtout de l’équipement du Cscom au profit de la population. Elle note : « Les femmes de Dioulafoundo accouchaient dans des conditions très difficiles, maintenant avec les équipements et matériels médicaux, les conditions sont améliorées ».

Le directeur technique du Cscom, M. Niamady Sissoko, s’est dit très satisfait de recevoir ce matériel de qualité qui va améliorer la qualité de leur travail. « Cela va nous permettre de prendre en charge plusieurs patients. Les lits vont augmenter notre capacité d’accueil », souligne-t-il.

Il poursuit que le Cscom va permettra de prendre en charger d’autres patients des villages environnants de Djoulafoundo qui sont de la Guinée. C’est un Cscom qui a une vocation transfrontalière et qui contribue au brasage.  Et au directeur de poursuivre : « Nous demandons au Pnud-Mali de nous aider à avoir un appareil d’échographie. Jusqu’à présent les femmes enceintes vont à Kangaba pour faire l’échographie ».

Abou Daou, préfet de Kangaba<strong>,</strong> a souligné l'importance du Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) dans la gestion des problèmes frontaliers. Pour lui, le Pnud joue un rôle crucial dans la préparation des populations à éviter les conflits inter-États. Même si ces deux communautés vivent généralement en paix, dit-il, mieux vaut prévenir que guérir. Il a demandé aux populations de bien prendre soin des équipements et matériels qui leur ont été donnés par le Pnud-Mali, à travers la Case des Associations.

Ces différentes activités démontrent l’engagement des acteurs locaux et régionaux à promouvoir la paix et le développement dans les zones transfrontalières, tout en s’attaquant aux défis majeurs tels que les conflits, les violences basées sur le genre et la marginalisation des jeunes.

<strong>Seydou DEMBELE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali :  « Le péché originel » de la démocratie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-le-peche-originel-de-la-democratie-3078409.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:32:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La naissance par césarienne de la 3<sup>ème</sup> république et l’instauration dans la douleur du multipartisme avaient suscité un fol espoir qui va s’estomper au fil des ans. De la démocratie, les maliens ne verront que le revers de la médaille car trois décennies durant, les dirigeants issus du « mouvement démocratique » ne proposeront au peuple que trois termes d’un même choix, laissant à la fin de leur parcours politique un pays militairement et économiquement déstructuré, socialement et culturellement dépravé. La révolution de mars 1991 a été galvaudée par ceux qu’on croyait capables de défendre les idéaux et l’héritage de Modibo Kéita, mais qui se sont satisfaits de devenir Calife à la place du Calife.

<strong>Les fautes rédhibitoires qui ont plombé la machine</strong>

L’Union Soudanaise RDA du président Modibo Kéita avait engagé le Mali sur la voie du socialisme, avec une vision panafricaniste marquée, soutenue par une diplomatie conquérante. Naturellement, les frictions avec l’ancienne puissance colonisatrice n’ont pas tardé et les réseaux Foccart sont vite entrés en action, jusqu’au coup d’état militaire du 19 novembre 1968 qui a porté au pouvoir le Comité Militaire de Libération Nationale (CMLN), dont l’aventure finira avec les purges opérées en son sein le 28 février 1978. L’élimination des faucons du CMLN avait fait croire à une embellie mais c’est un parti unique, l’UDPM qui va éclore, dirigé par le Général Moussa Traoré. Lors du sommet de la Baule de 1990, François Mitterrand va conditionner l’aide française au multipartisme, en faisant des opposants politiques la nouvelle arme pour tenir en respect les présidents africains jugés récalcitrants. Moussa Traoré qui était déjà dans le collimateur a dû, à son corps défendant, subir la révolution de mars 1991, fatale à son pouvoir. Toutefois, ses tombeurs étaient loin d’être un groupe homogène avec un leadership structuré. Amadou Toumani Touré qui conduisait le putsch comprend qu’il ne peut tenir tête à la camarilla et choisit de passer un deal avec Alpha Oumar Konaré, pour se ménager un avenir politique. Celui-ci, au cours de son magistère commettra deux fautes majeures. D’abord, le démantèlement de l’armée nationale dont il bradera les équipements et désorganisera la chaine de commandement, au motif qu’une armée forte est une menace pour la démocratie. Ensuite, l’intégration de plus de deux mille ex-rebelles au sein des forces de défense et de sécurité démotivées, introduisant lui-même le virus de la rébellion armée au cœur de la république. Imprudence et naïveté qui vont coûter cher par la suite et l’empêcheront de tenir solidement les rênes du pouvoir d’Etat. Pour sauver son régime, il cautionnera la grande corruption au sein de l’Administration et des milieux politiques. Ni lui, ni Amadou Toumani Touré et Ibrahim Boubacar Kéita qui lui succèdent, ne présenteront un état des lieux lors de leur prise fonction, choisissant chacun de gouverner avec son clan. Ils quitteront tous le pouvoir, contraints et frustrés.

<strong>La ligne Assimi Goïta ou le refus de la compromission </strong>

Les grands pays de ce monde ne sont considérés comme tels, que parce qu’ils disposent d’une gouvernance vertueuse et d’armées fortes. Obsédés par la conquête et la conservation du pouvoir, les leaders issus du « mouvement démocratique » ont pratiqué une pseudo-démocratie réduite à la multiplication des associations, des partis politiques et à la tenue d’élections tronquées, sur mesure. Les nombreux cadres qui ont animé ce mouvement ont choisi eux-aussi de couvrir des pratiques qui apparaissent comme un vrai parjure au sommet de l’Etat. Si, sous Modibo Kéita et même Moussa Traoré, les mots honneur et dignité avaient un sens au Mali, la course effrénée aux biens mal acquis va commencer en 1992, ouvrant le règne de politiciens et de fonctionnaires milliardaires, ainsi que celui de jeunes gens bien introduits, portant pour tout bagage des diplômes acquis Dieu seul sait comment, et dont l’arrogance n’a d’égale que leur grande inculture ! C’est cette race d’hommes qui, pour le grand malheur du pays, après avoir laissé piller les ressources afin de vivre des reliefs de ce pillage, va façonner le visage de la démocratie sous la 3<sup>ème</sup> république. Alpha Oumar Konaré organisera un procès qui a semblé expéditif pour déclarer Moussa Traoré  coupable de tueries pour l’envoyer au bagne. C’est avec ATT qu’on verra un candidat indépendant damer le pion à des partis politiques ! En ce qui concerne IBK, les maliens se demanderont jusqu’à sa destitution qui les gouverne véritablement.  Le père et/ou le fils ? Plus tard, ils se rendront compte que le Saint Esprit n’était pas dans le coup. Heureusement, depuis la rectification de la transition en 2021, c’est l’antithèse du système Alpha qui est en marche et qui donne des résultats tangibles sur le terrain. L’armée malienne désormais motivée et bien équipée est en train de reconquérir l’ensemble du territoire, prouvant que la bonne gestion des affaires publiques n’est pas une question de grands intellectuels mais de têtes bien faites et de dirigeants décomplexés. Assimi Goïta ne s’est pas laissé griser par le pouvoir et il a choisi une gouvernance de rupture avec le soutien de son peuple et des grands pays émergents du moment. La France désormais éconduite et ne sachant plus à quel saint se vouer, active ses relais locaux réduits à leur plus simple expression. Ils passent le temps à accuser les autorités de la transition d’isoler le Mali, comme si le monde se limitait à la France et aux pays occidentaux.

<strong>Assimi Maréchal du Mali</strong>, apparaît plus que jamais comme l’héritier caché qu’on attend depuis la chute de Modibo Kéita, pour reprendre le flambeau et jouer les premiers rôles dans le concert des nations. Le monde entier le perçoit ainsi. C’est pourquoi, la Russie, la Chine, la Turquie et d’autres le soutiennent à fond pour briser le monde unipolaire décadent, pendant que les pays occidentaux veulent à tout prix mettre fin à son aventure, synonyme de régression pour eux et d’émancipation de l’Afrique noire.

<strong>Mahamadou Camara</strong>

<strong>Email : mahacam55mc@gmail.com      </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaques de l’ecole de gendarmerie à Bamako :  Me Malick Coulibaly appelle les Maliens au devoir de soutien aux FAMa]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/attaques-de-lecole-de-gendarmerie-a-bamako-me-malick-coulibaly-appelle-les-maliens-au-devoir-de-soutien-aux-fama-3078406.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:28:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Je salue le sacrifice constant de nos forces de défense et de sécurité, m’incline devant la mémoire des victimes des attentats du 17 septembre courant, présente mes condoléances les plus émues aux familles endeuillées et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Avec la dernière énergie, je condamne ces actes ignobles.

Au demeurant, lorsqu’on est engagé dans une guerre asymétrique, se croire à l’abri des attaques d’envergure à l’image  de celles du 17 septembre, est un leurre.

Pour autant, tous les enseignements doivent être impérativement tirés, les dysfonctionnements disséqués et les responsabilités situées à l’effet de mieux organiser nos forces de défense et de sécurité pour une meilleure anticipation.

Les FDS doivent redoubler de vigilance partout où elles opèrent. Les populations doivent les soutenir dans le cadre du renseignement. Elles doivent s’abstenir de toutes représailles et éviter les vindictes populaires qui alimenteront le cycle infernal de violences et mettront en mal notre vivre ensemble multi séculaire.

L’ampleur de ces attaques et les symboles touchés démontrent à suffisance que nous devons resserrer les rangs et constituer une union sacrée autour de la nation menacée. A cette fin, les autorités et les acteurs politiques doivent œuvrer à l’apaisement du front politique. Notre diplomatie doit amorcer la désescalade dans nos relations avec l’ensemble de la Communauté internationale.

Allah bénisse abondamment le Mali !

<strong>Maître Malick Coulibaly,</strong>

<strong>Ancien ministre</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assimi Goïta  dans son adresse à la nation :  « Nous allons traquer ces groupes armés de jour comme de nuit… »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/assimi-goita-dans-son-adresse-a-la-nation-nous-allons-traquer-ces-groupes-armes-de-jour-comme-de-nuit-3078403.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:25:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son adresse à la nation, à la veille des festivités du 64<sup>ème</sup> anniversaire de la fête d’indépendance du Mali, le président de la transition malienne, Assimi Goïta, a martelé qu’ils vont traquer ces groupes armés de jour comme de nuit jusqu’à ce que le pays soit totalement débarrassé de cette menace.</strong> <strong>C’était au Génie militaire de Bamako.</strong>

Loin de saper le moral des FAMa, les dernières attaques terroristes que le Mali a subies ont consolidé les esprits et les cœurs. Aussi, le soutien des populations pour les Forces de défense et de sécurité n’a pas fait défaut pour envoyer les forces du mal au repos éternel. C’est dire que les terroristes n’avaient pas compté avec la détermination des militaires maliens. Ainsi, le Chef suprême des Armées, le colonel Assimi Goïta, dans son adresse à la nation, a rassuré les Maliens de l’engagement des FAMa contre les groupes terroristes sur toute l’étendue du territoire national.

Le président Goïta a réaffirmé la volonté du Mali de préserver sa souveraineté face aux multiples défis actuels. Il n’a pas manqué de saluer l’engagement des populations maliennes, qui, dit-il, malgré les difficultés, continuent de soutenir activement les FAMa dans leur mission de protection du territoire.

Le président de la transition a encouragé l’union sacrée autour des Forces de défense et de sécurité, en soulignant que cette lutte ne pourra être remportée sans l’appui constant des populations et des partenaires. « Nous sommes ouverts à tous nos partenaires dans un esprit de gagnant-gagnant et de respect mutuel », a-t-il laissé entendre.

Il a salué la résilience des populations. « Nous célébrons aujourd’hui les 64 ans de l’indépendance de notre pays sous le signe de la grande résilience et de la reconquête de notre souveraineté », a-t-il dit. Et d’ajouter qu’ils vont traquer ces groupes armés de jour comme de nuit jusqu’à ce que le pays soit totalement débarrassé de cette menace.

Auparavant, la parade aérienne de l’Armée de l’air, suivie du défilé des Forces de défense et de sécurité, a eu lieu. Les élèves du Prytanée militaire ont ouvert le cortège, suivis des éléments de l’Administration pénitentiaire, des Eaux et Forêts, des Douanes, de la Protection civile, de la Police, de la Gendarmerie et de la Garde nationale.

Les troupes du Génie militaire, de l’Armée de l’air, de l’Armée de terre et du Bataillon des sports ont également défilé. Le défilé de la troupe motorisée de la Gendarmerie nationale et le saut des éléments du 33e Régiment des parachutistes ont clôturé l’événement.

A noter que la cérémonie s’est déroulée en présence des membres du gouvernement du Mali.

Vivement le 65<sup>ème</sup> anniversaire !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dr Mahamadou Dabo à propos de feu Djeli Moussa Kouyate : « C’était un homme modeste, très compréhensif, qui travaillait beaucoup avec rigueur »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/dr-mahamadou-dabo-a-propos-de-feu-djeli-moussa-kouyate-cetait-un-homme-modeste-tres-comprehensif-qui-travaillait-beaucoup-avec-rigueur-3078411.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:22:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview qu’il a accordée au journal ‘’L’Alerte’’, le promoteur de la pharmacie ‘’Faran Dabo’’ sise à Kanadjiguila, Dr Mahamadou Dabo, a évoqué la modestie, l’esprit de compréhension et la rigueur de feu Djéli Moussa Kouyaté. Il s’est appesanti sur les raisons de l’attribution du nom de Djéli Moussa Kouyaté à la coupe qu’il a initiée pour la jeunesse. L’interlocuteur n’a pas manqué d’inviter la jeunesse du Mandé à prendre l’exemple sur l’homme qui, de son point de vue, est pétri de qualités. Interview !</strong>

<strong>L’Alerte : Présentez-vous s’il vous plaît</strong>

<strong>Dr Mahamadou Dabo: </strong>Je suis Dr Mahamadou Dabo, le promoteur de la pharmacie ‘’Faran Dabo’’ sise à Kanadjiguila.

<strong>Comment l’initiative de cette coupe vous est venue ?</strong>

L’initiative d’organiser une coupe au niveau de Kanadjiguila est venue de moi et de la jeunesse de Kanadjiguila, précisément Papou Kouyaté, l’un des fils de l’illustre disparu. Après plusieurs réflexions ensemble, on a décidé d’organiser une coupe pour la jeunesse de Kanadjiguila pendant les vacances scolaires. Partant de là aussi, on a pensé à immortaliser feu Djéli Moussa Kouyaté. C’est ainsi que la coupe a été dédiée à feu Djéli Moussa Kouyaté. Ce ne sera pas la seule édition. Il y aura d’autres  pendant les vacances scolaires, s’il plaît à Dieu.

<strong>Que représente l’homme pour vous et pour la commune ?</strong>

L’homme Djéli Moussa Kouyaté, je l’ai connu à Kanadjiguila, à la pharmacie ici. Je l’ai connu politiquement. J’ai entendu son nom à travers mon grand-père, Fara Dabo dont la pharmacie porte le nom. Nous avons travaillé ensemble au niveau de l’arrondissement de Siby. En ce qui me concerne, il fut l’un de mes meilleurs clients au niveau de la pharmacie. C’était un homme modeste, très compréhensif ; un homme qui travaillait beaucoup avec rigueur. C’est pour cela je dis vraiment qu’il faut que la jeunesse prenne l’exemple sur lui. En fait de cohésion sociale, c’est grâce à lui qu’on parle de Kanadjiguila aujourd’hui. Au regard de la situation actuelle que vit notre pays, il faut penser aux actions des hommes comme Djéli Moussa. Il s’agit de ce qu’ils ont fait pour ce pays, pour la commune du Mandé en général et le village de Kanadjiguila en particulier. Ils se sont battus pour que les populations de la commune rurale du Mandé s’entendent. Djéli Moussa a fait en sorte que les leaders du village rentrent par la même porte et sortent par la même porte. L’idée est venue maintenant de perpétuer cette coupe pour se souvenir de l’homme qui a tout donné pour le développement de la commune.

<strong>Un message à l’endroit de la jeunesse ?</strong>

C’est un message d’entente. Le chef suprême de la transition, Assimi Goïta, a dit qu’il est jeune, et s’il échoue, c’est comme toute la jeunesse a échoué. Cette période est transitoire. C’est en ce moment même qu’on doit se donner la main pour aider la transition. Le soutien de la transition se fait de plusieurs manières. L’organisation de cette coupe rentre dans ce cadre. Elle permet de faire le partage d’idées. On s’informe et on informe les autres pour donner une forme à la cohésion sociale. Donc je dis à la jeunesse d’être courageuse. Nous avons constaté que la jeunesse est laissée pour compte pendant les grandes vacances surtout dans notre commune. Nos équipes se déplaçaient pour chercher des compétions. Maintenant, il faut que cela cesse. Pendant les vacances, on essayera d’occuper la jeunesse. Autour du ballon rond, on peut tout dire, apprendre avec les collègues, les parents, les amis. Je demande d’attacher la ceinture. C’est une première édition. Nous essayerons de corriger les insuffisances de cette première fois pour parfaire les prochaines éditions. On le dit bien « Un esprit sain dans un corps sain ». Il s’agit de profiter de cette coupe qu’on initie au niveau de Kanadjiguila pour asseoir l’épanouissement de la jeunesse.

<strong>Réalisée par Bazoumana KANE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[HADJ 2025 :  Le ministre Koné lance les activités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/hadj-2025-le-ministre-kone-lance-les-activites-2-3078401.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:20:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La présente vérification financière porte sur la gestion de la Commune Urbaine de Kati (CUK) au titre des exercices 2021, 2022 et 2023. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de la Commune. </strong>

Les travaux de vérification ont porté sur la mobilisation des recettes et leur reversement, l’exécution des dépenses, l’état civil, les affaires domaniales et foncières et la comptabilité-matières. Cette vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

La mission de vérification a constaté que le Représentant de l’Etat dans le Cercle de Kati ne procède pas à l’inspection périodique de la CUK. Le Maire de la CUK et le Receveur-percepteur de Kati n’effectuent pas de contrôle sur les régies d’avances et de recettes. La CUK n’a pas élaboré les fiches de description de poste. La CUK ne tient pas tous les documents de la comptabilité-matières. Le Maire de la CUK a délivré des permis d’occuper issus de lotissements irréguliers. Le Régisseur de recettes de la CUK ne respecte pas le plafond d’encaisse et le délai de reversement des recettes encaissées au Receveur-percepteur. Les Présidents des Comités de Gestion Scolaire (CGS) et des Associations de Santé Communautaire (ASACO) ne produisent pas de rapport de l’utilisation des fonds transférés. Des Maires délégués chargés de l’état civil perçoivent les frais d’établissement des actes d’état civil en lieu et place du Régisseur de recettes.

C’est pourquoi la mission de vérification a recommandé au Préfet du Cercle de Kati de procéder à l’inspection périodique de la CUK et au Receveur-percepteur de Kati de procéder, au moins une fois par an, au contrôle des régies d’avances et de recettes.

Au Maire de la CUK, elle a recommandé de procéder au contrôle et à la vérification des régies d’avances et de recettes ; de veiller à l’élaboration des Fiches de description de poste de la Commune ; veiller à la tenue de l’ensemble des documents de la comptabilité-matières ; faire approuver les plans de lotissement avant délivrance de tout titre de propriété ; veiller au respect du plafond d’encaisse et du délai de reversement des recettes encaissées au Receveur-percepteur ; veiller à la production des rapports semestriels et annuels de l’utilisation des fonds transférés par les présidents des CGS et des ASACO et s’assurer de la perception des recettes de la Commune par le Régisseur de recettes conformément aux textes en vigueur.

Quant au Secrétaire Général, il doit élaborer les Fiches de description de poste de la Commune et veiller à la tenue de l’ensemble des documents de la comptabilité-matières. Le Régisseur de recettes doit respecter  le          délai  de      reversement        des    recettes encaissées conformément aux dispositions réglementaires en vigueur et respecter le plafond d’encaisse autorisé par les textes en vigueur. Le Comptable-matières doit tenir l’ensemble des documents de la comptabilité -matières. Les Présidents des CGS doivent      produire les rapports semestriels et annuels de l’utilisation des fonds ADARS tandis que les Présidents des ASACO doivent produire les rapports semestriels de gestion de l’utilisation de la subvention de l’Etat destinée au fonctionnement des structures sanitaires.

<strong>Irrégularités financières</strong>

La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 88 064 017 FCFA. Elles sont relatives au non-recouvrement des droits de patente et pénalités y afférentes sur des marchés publics exécutés et payés pour un montant de 43 287 584 FCFA ; au non-reversement des redevances de mariage au Régisseur de recettes pour un montant de 32 108 100 FCFA ; au non-reversement au Régisseur de recettes des loyers des magasins et terrains communaux pour un montant de 12 668 333 FCFA.

Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière concernant ces irrégularités financières ont été dénoncés au Procureur de la République chargé du Pôle National Economique et Financier et transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Directeur Général des Impôts.

<strong>Source BVG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Markala : Le GPM exprime son soutien à la coopération maliano-russe]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/markala-le-gpm-exprime-son-soutien-a-la-cooperation-maliano-russe-3078407.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:10:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La coopération maliano-russe de longue date est aujourd’hui appréciée à plus d’un titre. À Markala, le groupe des patriotes du Mali (GPM) sous la coordination d’Adama Koné ‘’Ingérable’’ est à pied d’œuvre pour  dynamiser davantage cette coopération.</strong>

Les autorités de la transition ont opté pour la coopération russe. Une option appréciée par le groupe des patriotes du Mali qui est au four et au moulin pour la vulgarisation et l’accompagnement de cette relation entre le Mali et la Russie.

Le soutien à cette relation de la part du GPM  n’est pas tombé du ciel. Il a pris son essence d’une pétition signée depuis 2016. A la suite de la signature de la pétition, le groupe des patriotes du Mali a vu le jour 3 janvier 2016. Depuis cette date, les actions pour apporter un coup de piston à cette  coopération ne faiblissent pas. Il s’agit des actions de sensibilisation.  Selon les explications d’Adama Koné alias ‘’ingérable’’, son soutien à la coopération russe  date de son jeune âge où il avait vu dans l’enceinte de l’atelier militaire centraux de Markala des équipements militaires (Chars, BRDM, hélicoptère etc) de marque russe.

Un militaire lui avait expliqué que ce matériel russe hors service était reçu par l’armée malienne à travers une  coopération sincère et fructueuse avec la Russie. Cette coopération avait malheureusement ralentit.   Depuis cette date, Adama Koné nourrissait l’idée de la reprise de cette coopération.  Du désespoir renaît l’espoir car la coopération entre le Mali et la Russie a été ressuscité par les autorités de la transition d’où le soutien indéfectible de M. Koné à cette nouvelle vision des autorités malienne.

Il a sa chambre peinte à la couleur russe. Adama Koné se couche et se lève avec à son cœur la coopération du Mali et la Russie. C’est pourquoi il a souhaité que le président qui viendra après Assimi continue avec cette coopération parce qu’Adama ne veut plus revivre la peine de revoir cette coopération  ralentir. C’est ainsi qu’il a sensibilisé la population à accompagner les autorités de la transition et la Russie.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[HADJ 2025 :  Le ministre Koné lance les activités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pelerinage/hadj-2025-le-ministre-kone-lance-les-activites-3078372.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:09:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ce jeudi 19 septembre 2024, le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Mahamadou Koné, a  lancé officiellement les activités du Hadj 2025. Il s’agit de donner le top départ de l’enregistrement et des autres préparatifs de cette activité religieuse.  </strong>

Le département en charge des Affaires religieuses et du Culte, accompagné par les agences de voyage, procède au lancement officiel des activités du 5ème pilier de l’Islam (pèlerinage à la Mecque). Quoi de plus normal surtout lorsque l’on sait que le pèlerinage à la Mecque est organisé concomitamment par les filières privées et le gouvernement.

L’occasion était opportune pour le directeur de la Maison du Hadj, Abdoul Fatah Cissé,  de dresser le bilan de la campagne précédente qui, pour lui, a été reluisante. « Les pèlerins ont été enregistrés conformément au calendrier fixé par l’Arabie Saoudite. Tous les pèlerins, sans exception, ont fait le voyage dans le confort. Tous les pèlerins, à l’exception de trois pèlerins qui ont perdu la vie, sont retournés saints et saufs de cette activité religieuse. Les hôtels et les repas étaient de qualité. Tout était mis en œuvre pour que les pèlerins puissent exercer dans les meilleures conditions possible » a fait le directeur Cissé. Selon lui, tout cela a été fait en symbiose avec les agences de voyages.

Malgré cette qualité, la Maison du Hadj, à travers son directeur, déplore l’augmentation du nombre des agences de voyage de jour en jour. En 2022, elles étaient au nombre de 343 agences contre 473 en 2023 et 501 agences en 2024.

De son avis, cette augmentation du nombre des agences de voyage impactera sur le nombre de pèlerins que devrait recevoir chaque agence et réduira les avoirs des agences. C’est pourquoi il a invité les agences à se mobiliser et à mener des réflexions pour lutter contre la prolifération des agences de voyage.

&nbsp;

Pour le Hadj 2025 dont les activités viennent d’être lancées, beaucoup d’innovations ont été faites. Une plateforme a été mise en place. Les agences de voyage introduisent les références du pèlerin et envoie les frais directement en Arabie Saoudite. Une fois que le quota est atteint un message notifiera à l’agence. Cette plateforme réduira les tracasseries entre les agences de voyage et les structures en charge de l’organisation.

Le quota alloué à chaque agence se déterminera à travers ses compétences à introduire  dans le système. ‘’Fini  le problème de dispatching du quota ‘’,  a dit le ministre des Affaires religieuses. Les frais du pèlerinage restent inchangés et  des aménagements au niveau de la Maison du Hadj ont été effectués. Les toilettes ont été innovées, les salles de formation et d’embarquement aussi.

Le directeur de la Maison du Hadj  a exprimé son engagement et sa détermination  à rendre le séjour agréable des pèlerins maliens en Arabie Saoudite. « L’accompagnement et le soutien des autorités ne fera pas défaut », a-t-il conclu.

Le ton est donné et il est demandé à ceux qui veulent remplir le devoir du 5ème pilier de l’Islam d’entreprendre vite les démarches car un calendrier est fixé par l’Arabie Saoudite

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion du  stade du 26 mars de Bamako :   Qui veut torpiller l’Arrêté interministériel N°02-0621/MJS-MEF du 8 avril 2002 ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/gestion-du-stade-du-26-mars-de-bamako-qui-veut-torpiller-larrete-interministeriel-n02-0621-mjs-mef-du-8-avril-2002-3076447.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 05 Sep 2024 09:55:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans un contexte de réformes et de réajustements souvent nécessaires, l'accès aux infrastructures publiques doit se faire dans le respect strict des lois et règlements en vigueur. Or, l’affaire qui secoue actuellement le Stade du 26 Mars à Bamako illustre une inquiétante dérive, où des décisions jugées « arbitraires » risquent de priver les citoyens de leur droit légitime à l'accès aux infrastructures sportives. Cette situation découle d’une récente décision qui semble ignorer l’Arrêté interministériel N°02-0621/MJS-MEF du 8 avril 2002. C’est un texte qui régit les tarifs de location des infrastructures sous la tutelle du ministère de la Jeunesse et des Sports.

En effet, cet arrêté, en vigueur depuis plus de deux décennies, fixe clairement les tarifs applicables pour les diverses manifestations organisées au sein du Stade. Par exemple, selon cet arrêté, les manifestations sur la pelouse principale du Stade du 26 Mars étaient facturées entre 1 million et 2 millions de FCFA, bien loin des 5 à 10 millions demandés aujourd'hui. De même, les meetings politiques, initialement tarifés à 750 000 FCFA, ont vu leurs coûts s'envoler jusqu'à 4 millions de FCFA. Cette inflation soudaine et injustifiée des prix suscite des interrogations, notamment sur la base juridique de telles décisions.

C’est l’apparition d’une note non signée, « imposant » des tarifs nouveaux et exorbitants aux simples citoyens, qui a jeté de l’huile sur le feu. Cependant, le véritable choc survient lorsqu'on découvre que les citoyens ordinaires, venus simplement pour faire du sport et maintenir leur santé, sont désormais contraints de payer 12 500 FCFA par semestre pour accéder aux installations du Stade. Une mesure qui, en plus de susciter la colère des usagers, soulève de sérieuses questions quant à sa légalité, puisque l’Arrêté interministériel N°02-0621/MJS-MEF du 8 avril 2002 ne semble pas prévoir de tels frais.

Face à ce constat, notre rédaction a cherché à obtenir des clarifications auprès de la direction du Stade. Malheureusement, nos tentatives se sont heurtées à un mur. La direction, refusant de nous recevoir, a déclaré qu’elle ne pouvait s’exprimer « sans un mandat du ministère des Sports ».

En poursuivant nos investigations auprès du ministère des Sports et de la Direction nationale des Sports et de l’Education physique, il est apparu que l’arrêté fixant les tarifs est actuellement en cours de révision. Ce processus vise à adapter les tarifs aux réalités actuelles et soulève des questionnements: pourquoi la direction du Stade a-t-elle pris l’initiative de fixer ces nouveaux tarifs sans attendre l’aboutissement de cette révision légale ? Quel est le fondement juridique de cette décision jugée unilatérale qui ne profite clairement pas aux sportifs maliens ?

Il est indéniable que la gestion des infrastructures nécessite des ressources conséquentes, tant pour leur entretien que pour leur bon fonctionnement. Cependant, ces exigences ne peuvent en aucun cas justifier des actions prises en dehors de tout cadre légal. La précipitation de la direction du Stade à « imposer » ces nouveaux tarifs soulève des interrogations sur ses véritables motivations. Pour qui agit-elle vraiment ?

Face à cette situation préoccupante, certains sportifs qui fréquentent ledit Stade dénoncent une décision « arbitraire » et appellent le ministre de la Jeunesse ou, à défaut, la Direction nationale des Sports et de l’Education physique à s’autosaisir de cette affaire. Il est impératif d’apporter des éclaircissements afin de rétablir la confiance des usagers et d’assurer une gestion transparente et conforme à la loi des infrastructures sportives.

Nous y reviendrons avec plus de détails !

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[9e sommet du forum sur la cooperation sino-africaine : Assimi et Xi Jinping s’engagent à écrire une nouvelle page dans les annales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/9e-sommet-du-forum-sur-la-cooperation-sino-africaine-assimi-et-xi-jinping-sengagent-a-ecrire-une-nouvelle-page-dans-les-annales-3076443.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 05 Sep 2024 09:23:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En prélude à l’ouverture du 9ᵉ sommet du Forum sur la coopération sino-africaine, le président de la Transition, Assimi Goïta, a été reçu en audience, ce lundi 2 septembre 2024, par son homologue de la République populaire de Chine,  Xi Jinping, au Palais du peuple. Ce fut l’occasion pour les deux chefs d’État de saluer l’excellence de la coopération entre leurs pays tout en prônant le renforcement de cette relation, qui remonte à l’indépendance du Mali.

Dans son discours d’ouverture, le président de la Transition a exprimé sa satisfaction quant à l’état actuel de la coopération entre le Mali et la Chine. Dans les domaines de la défense et de la sécurité, de la santé, de l’agriculture ou des infrastructures et de l'énergie, le Mali a bénéficié de l’appui de la Chine sous diverses formes. « Nous partageons les mêmes principes et les mêmes valeurs avec la République populaire de Chine, à savoir le respect de la souveraineté de nos États, la défense des intérêts de nos peuples, la non-ingérence dans les affaires intérieures, mais surtout le rejet de la manipulation liée aux questions des Droits de l’Homme », a souligné le président Goïta.

Pour sa part, Xi Jinping a rassuré que ces principes sont fermement ancrés dans la politique d’assistance internationale de la Chine. Des principes qui forment les fondations d’une amitié sino-malienne de longue date. Lors des échanges, le président chinois a laissé entendre que les relations entre le Mali et la Chine seront désormais élevées au statut de partenariat stratégique. La Chine s’engage en conséquence à poursuivre et intensifier sa coopération avec le Mali tout en l’accompagnant dans la voie de son développement, conformément à ses réalités nationales. Il s’agit d’écrire une nouvelle page historique dans les annales de la coopération sino-malienne.

Le président Goïta a salué la décision de son homologue chinois d’élever le niveau du partenariat entre les deux pays à un niveau stratégique. Le Mali adhère au principe d’une Chine unie et salue les prouesses de la diplomatie chinoise sur la scène internationale, notamment à travers le rapprochement des Iraniens et des Saoudiens.

Après le palais du peuple, le président de la Transition a été reçu par le président du Comité permanent du bureau politique du parti communiste chinois (CCP), également président de l’Assemblée populaire nationale de Chine, Zhao Le JI. Tout en saluant l’engagement du président de la Transition pour l’épanouissement de son pays et sa volonté de maintenir d’excellentes relations avec la Chine, M. Zhao Le JI est longuement revenu sur l’expérience chinoise du développement.  Il a ainsi partagé avec le président malien la stratégie chinoise de lutte contre la pauvreté.

« Sur la voie de la modernité, la lutte contre la pauvreté est une question extrêmement importante », a souligné le président du Comité permanent du bureau politique du CCP, tout en partageant quelques recettes de lutte efficace contre le phénomène.

Bazoumana KANE]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bine Telly président du RJLPM :   « J’invite les autorités de la transition à plus d’ouverture politique »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/bine-telly-president-du-rjlpm-jinvite-les-autorites-de-la-transition-a-plus-douverture-politique-3076437.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 05 Sep 2024 09:17:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Juste après son l’élection, le nouveau président du Réseau des jeunes leaders politiques du Mali (RJlpm), Bine Telly qui dirige désormais un bureau de 65 membres pour un mandat de trois ans a accordé un entretien à votre Hebdomadaire, L’Alerte pour décliner les axes prioritaires pour les trois prochaines années. Interview !

<strong>L’Alerte : <em>Quel sentiment vous anime après votre élection à la tête du Réseau des Jeunes Leaders Politiques du Mali ?</em></strong>

<strong>Bine Telly</strong> : Avant tout propos, permettez-moi d’adresser mes sincères remerciements aux camarades délégués des partis politiques pour le choix porté sur ma modeste personne à travers ce consensus. Cela montre clairement la maturité et le sens de la responsabilité de la jeunesse politique du Mali. C'est inédit dans une assemblée élective que des jeunes des partis politiques du Mali  font  une union sacrée autour d’une seule candidature. C'est avec humilité et responsabilité que je dirigerai cette faîtière durant les trois prochaines années, la durée de mon  mandat.  Je rends un hommage très particulier au camarade Mamadou Sansi Bah, président du Réseau des Jeunes Leaders Politiques du  Sahel pour son engagement et sa disponibilité en faveur de la jeunesse politique du Mali. Je voudrai aussi remercier notre invité d'honneur, Goré Institute, venu spécialement du Sénégal pour l'assemblée. Pour qui connaît Goré Institute, c'est une institution qui accompagne les jeunes du Sahel avec des séminaires de renforcement de capacités sur l'île. Dans la même logique, je rends un vibrant hommage aux différents partenaires qui accompagnent la jeunesse politique depuis des années. Il me plaît de citer entres autres la Fondation Cmdid , la fondation Konerad Adenauer stufting, la fondation Frédérich Ebert , la Fondation Fredrich Nauman, le Nimd , le NDI, l'ONU Femmes, le Pnud, le Parem , l'IRI, la maison de la Paix Alioune Blondin Bèye... Cette victoire de la jeunesse politique du Mali est sans nul doute le résultat de l’engagement du bureau sortant. C’est le lieu pour moi de rendre un hommage à mon prédécesseur et ses camarades. Une mention spéciale aux camarades Ousmane kola Daou, Moussa Coulibaly de l'Asma, Mohamed Lamine kaba du Rpdm, Massa Traoré de la Codem, Bakary Keita. Je dédie cette victoire à ma formation politique. Il s’agit de l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD). Mon ascension politique est le résultat de l'accompagnement et la formation dont j'ai bénéficié. Le Réseau des Jeunes Leaders Politiques du Mali est une organisation politique regroupant les jeunes leaders politiques issus des partis politiques membres de la fondation Cmdid. Le Rjlpm est une recommandation du plan d'action triennal du Réseau des Jeunes Leaders Politiques du Sahel (structure mère).<strong><em>
Quelles sont les axes prioritaires de votre mandature ?</em></strong>
Il s’agit pour nous d’élaborer un plan d’action avec des objectifs clairs répondant aux besoins politiques de la jeunesse dans un contexte de crise politique et sécuritaire. En plus de cette dimension, mon bureau mettra un accent particulier sur la consolidation des acquis. J'ambitionne avec mon bureau de 65 membres d'œuvrer pour l'atteinte des objectifs assignés avec l'accompagnement des partenaires comme Goré Institute du Senegal ,  le Nimd , le NDI, l'ONU-femmes, le Pnud,  l'IRI, le Parem, la fondation konerad Adenuaer, la fondation fredrich Ebert, la fondation Fredrich Nauman etc. Les objectifs à atteindre pour les trois années à venir sont entre autres : le renforcement de la cohésion entre les jeunes des partis politiques du Mali eux-mêmes, entre les jeunes leaders politiques du Mali et ceux des autres pays particulièrement ceux du Sahel. Il y a aussi le soutien la représentation des jeunes dans les instances de prises de décisions.  Et l’impulsion de la révision et l'application des textes des partis politiques en faveur des jeunes. Les axes prioritaires pour les trois prochaines années sont entre autres : le renforcement de capacités des jeunes des partis politiques afin qu'ils puissent  jouer pleinement leur partition dans la vie de la nation dans les tous les domaines. Il s’agit aussi de faire des plaidoyers et des lobbyings auprès des décideurs pour l'octroi de 30% des postes électifs et nominatifs aux jeunes. Cela passe obligatoirement par l’élaboration d’une loi pour les jeunes.
<strong><em>Un appel pour les jeunes, les partenaires et les autorités</em></strong>
Je lance un appel solennel à la jeunesse politique du Mali et aux partenaires du Réseau de continuer à  accompagner et à appuyer les jeunes des partis politiques pour qu'ils soient de vrais leaders de demain. Je demande aux autorités de la transition plus d’ouverture politique pour permettre à notre pays de retourner rapidement à l’ordre constitutionnel. C’est la seule manière pour garantir la stabilité politique, sécuritaire, sociale  et économique.
<strong>
Réalisée par Nouhoum DICKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Emprisonnement des  11 cadres politiques :  Des négociations secrètes pour leur libération]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/emprisonnement-des-11-cadres-politiques-des-negociations-secretes-pour-leur-liberation-3076434.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 05 Sep 2024 09:07:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Allons-nous vers un dénouement heureux de cette crise politique ? Il est difficile de répondre à cette interrogation à l’état actuel des tractations entre les protagonistes de la crise. Mais une chose est sûre, depuis des semaines, des négociations sont en cours pour obtenir la libération des 11 cadres politiques arrêtés depuis le 20 juin 2024 suite à la violation de la décision d’interdiction des activités politiques.

Les 11 personnalités politiques emprisonnées par les autorités de transition font maintenant l'objet de négociations. Selon certaines indiscrétions, le religieux Ousmane Chérif Haïdara, président du Haut conseil islamique du Mali, dirigerait les pourparlers au nom des prisonniers. Du côté du gouvernement, ce serait le ministre d’Etat, ministre de l'Administration territoriale, le colonel Abdoulaye Maïga. Nous avons contacté des membres du regroupement politique dont sont issus les 11 prisonniers politiques, mais ces derniers n'ont ni confirmé ni infirmé les négociations.

Ces personnalités politiques ont été arrêtées le 20 juin 2024. On sait que le communiqué ayant annoncé la reprise des hostilités après la fête de Tabaski avait été diffusé au nom des partis politiques signataires de la déclaration du 31 mars 2024. Ces partis s’opposent à la prolongation de la transition et à la non-tenue des élections. Parmi ces partis, il y a l’Adema et le RPM qui font partie des poids lourds de la scène politique. Et on retrouve parmi les personnalités arrêtées, des responsables de ces deux grands partis qui ont tous les deux dirigé le pays. Leur interpellation est survenue lors d'une "rencontre privée" au domicile d'un responsable de cette coalition. Elle dénonce une "énième violation des libertés fondamentales et condamne avec la dernière énergie ces arrestations arbitraires". Elle "exige leur libération sans délai". Les autorités de la transition justifient cette interdiction et les arrestations subséquentes par la nécessité de maintenir l’ordre et la stabilité dans un contexte politique fragile. Les individus arrêtés, tous membres influents du paysage politique malien, sont accusés de “tentative de déstabilisation, atteinte à la sûreté de l’État et troubles à l’ordre public”. Parmi eux figurent des hommes politiques bien connus et respectés, notamment des anciens ministres et hauts responsables de divers partis. Il s’agit de Moustapha Dicko, ancien ministre et vice-président du parti Adema-Pasj, Yaya Sangaré, secrétaire général  de l’Adema Pasj, Mamadou Traoré, président du Parti Union, Moulaye Haïdara du parti Pdes ; Samba Coulibaly, électronicien, Abdramane Korera, Ingénieur télécom et membre de l’Asma, Laya Guido, économiste à la Fseg, Adama Maïga, vice-président du RPM et professeur à l’Université de Kabala, Male Camara, membre du Cndr et Amadou Traoré, membre de l’Alternative pour le Mali.

Ces arrestations ont eu lieu dans un climat politique tendu où les accusations de déstabilisation et de troubles à l’ordre public sont prises très au sérieux par les autorités. Le procureur de la Commune V du District de Bamako a souligné l’importance de maintenir l’ordre public et la stabilité nationale en justifiant ces détentions.

Les partis signataires de la déclaration se sont opposés également à la suspension des activités des partis au Mali. Le gouvernement a pris cette décision au moment où il procédait à la prolongation de la transition. Les partis qui comptent sur les élections pour rebondir et reconquérir le pouvoir ne se sont pas reconnus dans la décision du gouvernement de suspendre leurs activités. Même si certains ont ainsi choisi de lutter ouvertement contre le pouvoir en place étant au Mali, d’autres se sont exilés.

Par ailleurs, certains soupçonnent les partis d’être de connivence avec certains groupes armés dont les responsables sont en fuite.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pr Anselme Konate : « Il est impératif d’intensifier la lutte contre les hépatites »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/pr-anselme-konate-il-est-imperatif-dintensifier-la-lutte-contre-les-hepatites-3073916.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:36:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Alerte]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à travers une conférence de presse que l’Organisation mondiale de la Santé et la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites virales ont magnifié la journée mondiale de lutte contre l’hépatite. C’était sous la coupe de la ministre de la Santé et du Développement social.  Il s’agit d’expliquer cette maladie qui d’ailleurs fait des ravages dans les pays. C’était le jeudi 8 août 2024.</strong>

Le Mali, à l’instar de la Communauté internationale, célèbre le 28 juillet de chaque année la journée mondiale de lutte contre l’hépatite. Une occasion d’intensifier les efforts de lutte contre cette maladie, d’encourager l’engagement des individus, des partenaires et du grand public, de souligner le besoin d’une riposte. Il est bon à savoir que l’hépatite virale est une inflammation du foie provoquée par des virus distincts (A, B, C, D, E, G).

Il ressort explications données par le Pr. que l’hépatite virale B se transmet par voie sexuelle, par voie sanguine et par voie verticale de la mère au nouveau-né et l’hépatite virale C se transmet surtout par voie sanguine. Les infections par virus de l’hépatite et C se singularisent par la possibilité de passage à l’chronicité (cirrhose  et cancer de foie). C’est pourquoi la stratégie mondiale vers l’élimination de l’hépatite virale met plus d’accent spécifiquement l’accent sur B et C.

Pour cette année, le thème retenu est ‘’Il est temps d’agir’’. Une thématique qui souligne l’urgence d’agir pour lutter contre cette maladie qui est la cause de mort d’une personne toutes les 30 secondes. Dans le monde, 400 millions de personnes sont porteuses de virus  des hépatites  B et C. Au regard de la gravité et de la dangerosité de cette maladie il est impératif d’intensifier la lutte contre les hépatites estime Anselme Konate.

<strong>Les efforts louables enregistrés</strong>

Au Mali, les prévalences respectives des hépatites B et C dans la population générale ne sont pas connues. Les études dans certains groupes de la population donnent une prévalence  de12,1% à 15,72% pour l’hépatite B, elle varie de 0,55% à 3,3% pour l’hépatite C.  Pour le Pr. Konaté les armes nécessaires pour lutter contre les hépatites B et C demeurent la sensibilisation, l’information et la  communication à l’endroit des décideurs et de la population, l’intensification du dépistage massive à tout moment, l’administration du vaccin   aux nouveau-nés, l’accessibilité du dépistage et l’accès aux médicaments, l’auto financement à travers la création d’un fond d’aide, la mise en place de la taxe globale de santé. « Le ministère de la Santé et du Développement social, à travers la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites virales  avec l’appui des ONG a enregistré des avancés dans le cadre de l’accessibilité aux services de prévention, de traitement et de soutien par l’amélioration  de la disponibilité de ces services », souligne Abdoulaye Keita, représentant de la ministre. Ces acquis vont des documents de normes et protocole de prise en charge des hépatites virales, du guide de prise en charge, des modules de formation, de la grille de supervision et du canevas de rapportage.

Malgré ces avancées, des défis restent à relever, dit M.Keita. Il  s’agit de la faible mobilisation des ressources domestiques et externes pour l’achat des intrants et des médicaments, l’insuffisance de partenaires intervenant dans le domaine, la faible couverture du dépistage et du traitement. Pour relever ces défis, la Cellule est au four et au moulin.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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