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        <title><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - La Lettre du Peuple]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Tempête  contre la corruption : Le soutien intéressé de Me Mohamed Ali Bathily !]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2019 18:35:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Entre cri du cœur et rapprochement du régime IBK, l’ex-ministre de la justice et candidat à la présidentielle de 2018, Me Mohamed Ali Bathily, a décidé d’apporter son soutien à la justice malienne dans sa farouche lutte contre la corruption portée par le Garde des sceaux, Malick Coulibaly. Lundi, il l’a annoncé aux journalistes, lors d’une conférence de presse dont l’objectif était de rechercher un lien entre toutes les associations et bonnes volontés pour soutenir l’action de la justice à dire le droit, lutter contre la fraude, traquer les délinquants financiers et punir les criminels.</strong>

C’était à la Maison de la presse, en présence de Mohamed N’Diaye, coordinateur de l’association Faso Den, en remplacement des APM, de l’honorable Sidiki Kouyaté, représentant le collectif « Aidons la justice », de Lassine Diawara, président du Biprem-Faso Ko.

<strong>Le devoir citoyen !</strong>

De prime à bord, Me Bathily a lancé ceci : «Je ne vais pas en soutien pour la personne de Malick Coulibaly, mais je soutiens la politique actuelle menée par la justice malienne. » Selon lui, il s’agit d’unir et de fédérer les efforts pour le Mali à travers des actions qui permettent à la justice et à ses acteurs de bien rendre la justice. A l’en croire, à chaque fois qu’il y a des velléités d’appliquer le droit, il  y a des réseaux derrières pour essayer d’empêcher qu’on arrive à leurs comportements répréhensifs. Selon lui, ces ennemis de la loi se mobilisent pour créer toute sorte d’obstacles et développer même dans la presse toute sorte de langage pour pénaliser ce geste salutaire d’appliquer le droit. L’ancien Garde des sceaux a soutenu : « Au Mali, les gens ont la volonté de se mobiliser. Ils ont la volonté que les choses changent positivement. Ce n’est pas forcément lié à des attaques contre le régime ou contre IBK. Mais souvent, ils ne savent pas comment le faire et comment se mobiliser et dans quel sens il faut aller ». C’est pourquoi il a fait croire que le début du réveil du Mali passera par cette mobilisation. Pour ce faire, il a noté qu’il faut l’expertise des personnes ressources qui ont connaissance de l’arcane judiciaire pour mieux les orienter  dans leur volonté de changement.  Il a ajouté que la démarche consistera à s’attaquer à des faits de détournement sur lesquels il sera demandé à la justice d’aller chercher réponses afin que les responsabilités soient situées. Il a poursuivi en rappelant l’impact de la corruption et de la fraude dans l’effondrement des pays. A cet effet, Me Bathily a indiqué que ce sont les agissements de la corruption qui ont fait que les gouvernés n’ont plus confiance aux gouvernants. Parmi ces agissements, il a mis l’accent sur le népotisme, le favoritisme, l’incivisme. Face à cette situation, l’avocat a souligné que  la justice devient l’apanage des plus forts ou du plus riches. Par exemple, il a cité le cas de la Somalie, déchirée par la guerre depuis des décennies. C’est pourquoi, celui qui est affectueusement appelé «Batio » a signalé que le Mali doit se sortir du gouffre dans lequel il est plongé. Selon lui, le principe d’Etat de droit aspiré par le peuple malien en 1991 a été floué. Il a estimé que de 1992 à nos jours, le pouvoir dit démocratique n’a pas été exercé sur la base des règles du droit. Selon lui, ceux qui ont gouverné ont fait en sorte que la justice soit l’ennemie de la justice afin de l’affaiblir. Mohamed Ali Bathily a retenu qu’on a soustrait la justice de la démocratie, en faisant croire au bas peuple que tout se limite seulement à la tenue des élections. Cette base, il a déclaré que la  démocratie devient de l’anarchie. C’est pour ces raisons que Me Bathily a soutenu qu’il s’agira pour le mouvement de montrer aux magistrats que le peuple les soutient contre les révocations abusives et politiques, pour qu’ils puissent avoir les mains libres dans l’exercice de leur fonction de lutte contre l’impunité. Abordant les dossiers brûlants, il a indiqué alors qu’il était aux affaires, 273 affaires de détournement avaient été remises au procureur général de la Cour d’appel et qui se chiffraient à 2000 milliards de fcfa. Pour lui, ces dossiers doivent être traités et jugés. Il a déclaré qu’il faut d’abord faire l’audit des institutions de la République. Selon lui, cela permettra aux structures subalternes d’avoir peur.

De son côté, Sidiki Kouyaté a défini la corruption comme étant  le plus grand obstacle  au développement social et économique. Selon lui, la fraude met la population à des rudes épreuves. Il a indiqué que le Mali souffre aujourd’hui de flux financiers illicites. A part le bureau du Végal et le Pôle économique, Sidiki Kouyaté a fustigé le rôle et l’impact des autres structures de contrôle et de lutte contre la corruption, à savoir la section des comptes de la Cour suprême,  le Contrôle d’Etat, l’Office national de lutte contre l’enrichissement illicite, la Casca, sous tutelle de la Présidence. Il a confessé que les grands fonctionnaires sont les premiers violeurs de la loi.  Pour conclure, Me Bathily a invité les forces vives à se mobiliser et à sortir tous les vendredis pour soutenir la justice contre les voleurs des deniers publics.

<strong>Jean Goïta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[APCAM :  La chute de l’empereur !]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2019 15:37:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est en prison, rongé par la maladie et la solitude, que Bakary Togola a appris l’installation de son successeur, Mohamed Ag Mohamed El Moctar, dans le fauteuil de président de l’APCAM (Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali). Ainsi va la vie ! </strong>

Une page vient de se tourner à l’Apcam après deux décennies de règne sans partage de B.Togola. Au-delà de la nécessité, l’urgence s’imposait pour la structure, confrontée à des difficultés. Les choses sont  allées vite. La nature a horreur du vide. Les deux premiers responsables de l’institution épinglés et incarcérés dans l’affaire des ristournes des producteurs de coton, il était devenu naturel de trouver un nouveau patron qui assurera aux destinées de l’Apcam pendant un (1) an. Du coup, sous cieux, on parle de hold-up. C’est qu’au cours d’une session extraordinaire, le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture de Tombouctou, Mohamed Ag Mohamed El Moctar, a été investi nouveau président de l’Apcam. Ce, conformément  aux dispositions de l’article 26 du décret N°93-295/PRM du 18 août 1993,fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement des chambres régionales d’agriculture et de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam) et l’article  22 du règlement  intérieur  de l’Apcam. Lesquels stipulent qu’en cas d’empêchement, de décès, de vacance du poste de président lors des préséances, celui-ci  se voit substituer par le vice-président.  C’est cette disposition réglementaire qui a permis à Mohamed Ag Mohamed El Moctar, alors 2<sup>è </sup>vice-président de l’Apcam, à prendre la présidence de l’institution. Au regard du contexte et des soubresauts qui ont occasionné ce changement, force est de reconnaitre que le monde paysan du Mali a assisté à une chute douloureuse et brutale de l’empereur. Le nouveau patron de la boîte, en terrain connu, est déjà avisé. Il doit surtout s’armer en se basant sur les leçons et enseignements du passé récent pour mettre la structure sur les rails. La faîtière agricole fait face aujourd’hui à des difficultés internes, notamment des questions liées aux finances, l’organisation et surtout de représentativité. Ceci nécessite l’implication de tous les acteurs du secteur de l’agriculture pour atteindre les objectifs.

<strong>Jean Goïta </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Scandale foncier à Safo : Le maire Guiro piétine le préfet dans l’indifférence de l’Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/scandale-foncier-a-safo-le-maire-guiro-pietine-le-prefet-dans-lindifference-de-letat-2846041.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2019 14:00:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Plongé  dans un scandale foncier inédit, le maire de Safo vient d’être mis à nue par  Moriba Traoré, conseiller et membre de la commission domaniale, et  non moins ancien maire de la commune. Durant trois ans, sans mandat et délibération du conseil municipal, Guiro Traoré n’a pas hésité à procéder à une double réattribution des parcelles et domaines déjà  lotis. Bref, rien n’a été épargné, ni les 50 ha attribués aux Maliens de l’extérieur en 2008, ni les 143 ha de réserves foncières de la commune, ni les terres de la commune voisine, Dialakorodji. Dans son forfait, et depuis, il a commis des gros bras pour empêcher les vrais propriétaires d’accéder à leurs parcelles.   </strong>

Ce qui fait que depuis un peu plus de 3 mois, la commune de Safo est le théâtre d’une situation conflictuelle. En effet, depuis son élection en 2016, Guiro Traoré s’est mis dans une véritable posture de défiance, faisant fi des instructions et décisions du préfet de Kati. Devant cette situation, des victimes de spoliation de terres, sous l’égide de l’ancien  maire de la commune rurale de Safo, ont décidé de rompre le silence afin d’informer l’opinion nationale et internationale sur les difficultés que traversent les propriétaires terriens et de parcelles légalement installés par le bureau sortant et la préfecture de Kati. Ils ont animé samedi dernier une conférence de presse dans la salle de conférence Tapama Djénépo de l’espace culturel Muso Kunda, sis en commune I. Ils s’agissent de Souleymane Kébé, Gaoussou Coulibaly, Mamadou Tamboura, Abdoulaye Coulibaly, représentant les notabilités et des mosquées de Safo.

De nos jours, sur le site des 50ha et autres, deux tendances sont en conflit. D’un côté, il  y a les Maliens de l’extérieur et les propriétaires terriens. De l’autre, on trouve les personnes qui détiennent des lettres d’attribution délivrées par le maire Guiro. D’entrée de jeu, documents à l’appui, les victimes ont expliqué tour à tour les  conditions dans lesquelles elles ont acquis leurs parcelles par attribution de la mairie de Safo et de la préfecture de  Kati. A leur suite, fin connaisseur du dossier,  Moriba Traoré, premier maire de Safo (il a fait deux mandats successifs allant du 15 septembre 1998 au 3 juin 2009), n’a pas porté de gants pour fustiger la double attribution faite par l’actuel maire, Guiro Traoré. Rappelant les faits, il a noté qu’en novembre 2008, à la demande du président ATT, le cercle de kati avait localisé deux communes pour installer les Maliens de l’extérieur, à savoir Sanankoroba et Safo. Selon lui, finalement, le site de Safo a été préféré et retenu pour servir la diaspora. Il a précisé que déjà, à l’époque, le conseil communal avait demandé au service domanial de Kati l’autorisation de poursuivre le lotissement de Safo à partir de Diamoussabougou jusqu’au niveau des locaux de la mairie. Il a indiqué que c’est ainsi que la mairie a commis le géomètre Oumar Coulibaly qui a été évaluer la zone, après travaux topographiques, à 95 ha. Moriba Traoré a soutenu que  sur ces 95 ha, 50 ont été attribués aux Maliens de l’extérieur. A l’en croire, toute l’opération de morcellement en lots a été supervisée par la préfecture de Kati. Il a également mentionné que toutes les purges et titres provisoires ont été  identifiés et compensés auprès d’un certain Mamoutou, décédé. Pour preuve, il a affirmé que les 11 conseillers de la mairie de Safo ont bénéficié chacun de 5 lots, tandis que les chefs de village de Falaya et Safo ont perçu chacun 10 bulletins d’attributions. Par ailleurs, le conférencier a indiqué que dans la commune de Sofa, ce sont 62 ha qui sont réservés par l’Etat pour le programme des logements sociaux au même titre que N’Tabacoro.  Il a fait comprendre, contrairement à ce qu’on dit aux gens, que le programme de logements de Safo n’a pas été annulé. Moriba Traoré de poursuivre que ce sont des difficultés d’accès qui ont fait que les travaux n’ont pas été faits en même temps que N’Tabacoro. Toutefois, il a laissé entendre qu’en juin 2017, soit 6 mois à peine après son arrivée à la tête de la mairie de Safo, Guiro Traoré a morcelé puis réattribué non seulement les 50 ha des Maliens de l’extérieur, mais  aussi ces 62 ha réservés pour les logements sociaux. Mariba Traoré a affirmé que malgré les instructions du préfet de Kati, le maire n’est jamais revenu sur sa décision. L’ancien maire a fait remarquer que les rapports d’Inspection des domaines, de l’OMH et de l’Administration territoriale n’ont pas amener Guiro Traoré à stopper sa pratique de  réattribution, sans mandat et sans délibération du conseil communal.

<strong>Le conseil communal n’est au courant de rien ! </strong>

Selon lui, les morcellements et attributions qui se passent aujourd’hui dans ces zones ne relèvent pas du conseil municipal de Safo. Il a confessé que qu’en matière domaniale, seuls 3 projets de morcèlement ont fait l’objet de délibération du conseil communal de Safo, à savoir: Dognoumana, Zorokoro-Plateau et Zorokoro-sud. A l’en croire, les agissements de Guiro Traoré ont touché les propriétaires terriens de Warala, Tassa, etc. Déplorant la situation, le premier maire de Safo a déclaré que force doit rester à la loi. Il a         demandé à l’Etat de s’assumer pour mettre fin à cette pratique du maire Guiro Traoré. Comme cela ne suffisait pas, le maire de Safo a violé le domaine foncier de Dialakorodji, déclarant ainsi la guerre au maire Oumar Guindo. Où  est donc passé le ministre de l’Administration territoriale pour arrêter cette hémorragie ?

<strong>Jean Goïta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Paix et sécurité à Tombouctou et à Taoudénit : Convergence de vues entre jeunesse, forces et groupes armés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-securite-a-tombouctou-et-a-taoudenit-convergence-de-vues-entre-jeunesse-forces-et-groupes-armes-2846057.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2019 13:49:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre pour le Dialogue Humanitaire veut faire de la région de Tombouctou un havre de paix et de cohésion sociale afin de redonner à la citée mystérieuse son visage d’antan. </strong>

La salle de conférence du conseil régional de Tombouctou a servi à des concertations entre les jeunes des régions de Tombouctou et de Taoudénit, les forces de défense et de sécurité et les groupes armés signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

Sur initiative du mouvement des jeunes « Ensemble pour Tombouctou » et sous financement du Centre pour le dialogue humanitaire ‘’HD’’, c’est la première foisà Tombouctou que les jeunes, les Forces de défense et de sécurité ainsi que les groupes signataires de l’accord se rencontrent pour échanger.

Pendant deux jours, les participants ont échangé sur les questions liées à la paix ; la réconciliation; le vivre ensemble et la cohésion sociale à Tombouctou.

Cette cérémonie s’est tenue en présence des autorités administratives et politiques de ces deux régions et présidée par le Gouverneur de la région de Tombouctou, Koyna Ag Ahmadou.

Cedernier a salué l’initiative qui, selon lui, est d’une grande importance capitale car, tous les acteurs de la paix se retrouvent pour se parler et trouver des solutions aux préoccupations de ces populations qui aspirent à une paix durable : «  Nous, autorités des régions de Tombouctou et Taoudénit, avons foi au retour de la paix et la quiétude dans nos localités mais cela n’est possible sans la conjugaison des efforts des uns et des autres. Et aujourd’hui, l’occasion nous est offerte pour en discuter, ces concertations sont la tribune idéale pour en discuter ».

Pour le Coordinateur du HD Tombouctou, Bilal Mahamane Traoré Alias Bill, non moins jeune leader de la région, cette action cadre avec la bonne volonté du centre à redonner aux populations la joie de vivre en symbiose et en parfaite entente : «  Plusieurs actions ont été menées dans le cadre de la paix, du vivre ensemble, de la cohésion sociale et la réconciliation par le Centre pour le Dialogue Humanitaire dans ces régions juste pour aider non seulement l’Etat à retrouver la paix, mais aussi à instaurer un climat de confiance entre les acteurs de la paix ».

Ces concertations ont pour objet de contribuer à l’apaisement des tensions dans les régions de Tombouctou et de Taoudénit à travers le renforcement de l’inclusivité du cadre des jeunes et les principaux acteurs, la société civile, groupes armés signataires et forces de défense et sécurité.

Ces concertations ont regroupé une centaine de personnes venues des diverses localités des régions concernées.

Elles interviennent après plusieurs initiatives entreprises par le HD dont la dernière remonte au mois du juillet qui s’est focalisée sur la situation sécuritaire dans la région avec les autorités administratives et politiques et les populations civiles. Auparavant, HD avait fait signer des belligérants (éleveurs et agriculteurs) un protocole d’entente pour une cohésion sociale entre les communautés du Tiéssou, dans la région de Tombouctou.

Ces concertations ont édifié les jeunes sur les défis et respectives auxquels sont confrontés les FDS et les groupes armés signataires dans le cadre de l’accomplissement de leurs missions régaliennes, celles de sécuriser les personnes et leurs biens et la défense de l’intégrité du territoire. Les jeunes ont réitéré leur engagement à accompagner ces acteurs pour la réussite de leurs missions à travers la mise en place d’une commission composée d’une trentaine de jeunes.

<strong>Mohamed Ag AlherDida</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diaspora :  Le cri de détresse d’un Malien depuis les geôles mauritaniennes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-le-cri-de-detresse-dun-malien-depuis-les-geoles-mauritaniennes-2846039.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2019 13:25:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Yaya Cissé était le président des Maliens vivant à Nouadhibou, au nord de la Mauritanie. Il était également le président de « Yêrêko », une association qui avait pour but de lutter contre l’immigration clandestine. Avant d’être illégalement conduit en prison, où il séjourne depuis bientôt huit ans. Il n’avait jamais raté l’occasion pour rehausser l’image du Mali.</strong>

Dès à présent, il convient de s’interroger sur les vraies motivations des autorités maliennes en abandonnant Yaya Cissé dans les prisons en Mauritanie. Un homme qui, pourtant, s’est toujours battu corps et âme pour l’image de son pays. En effet les preuves de l’innocence de M. Cissé sont palpables dans l’affaire de l’assassinat du vieux Ouldman, un ressortissant mauritanien, pendant qu’il est abandonné à ce triste sort. Comment imaginer que depuis environ huit ans, ce digne fils du Mali est en train d’être ventilé entre les prisons mauritaniennes sans que les autorités maliennes ne lui viennent au secours. Dans un premier temps, il était à Aleg, avant d’être envoyé à Bir-Moghrein, une prison surpeuplée et qui reçoit les plus grands malfaiteurs.

Pour rappel, la nuit ou le nommé Ouldman a été tué en Mauritanie, Yaya Cissé était au Mali. Les appels téléphoniques effectués dont le rapport a été fourni par Orange-Mali, la date de la réservation de son billet d’avion, les cachets sur son passeport à l’aéroport de Mauritanie et de Bamako, la présence physique de son ex-épouse et de son fils à l’aéroport ainsi que les nombreuses personnes rencontrées lors de son séjour à Bamako, ne sont-ils pas suffisants comme preuves ?  Mieux, nous avons appris que, quand Yaya Cissé a été informé que certains Maliens ont été interpellés suite à l’assassinat du vieux mauritanien en question, il a écourté son séjour en tant que président des Maliens pour aller les secourir. D’ailleurs, c’est grâce à ses interventions que bon nombre de Maliens qui étaient injustement gardés à vue ont été libérés. Si Yaya Cissé était vraiment coupable, allait-il retourner aussi vite en Mauritanie et partir à la rencontre des autorités policières pour obtenir la libération de ses compatriotes ?
<ol start="2010">
 	<li>Samou Sidibé, convoyeur de camion, a déclaré sur l’honneur auprès de Maitre Marie Chantal Sissoko Sy, notaire résidant à Bamako, que Yaya Cissé était dans la capitale malienne la nuit de l’assassinat du vieux Mauritanien. ‘’J’étais avec Yaya les 26, 27, 28, 29 et 30 juillet 2010. Je témoigne donc de son innocence dans cette affaire de meurtre’’, a-t-il dit sous serment. Muni d’autant de preuves, les avocats européens ont formulé un recours auprès de la justice mauritanienne pour la réouverture du procès. Malgré tout, les autorités maliennes restent sourdes et muettes. Pourtant, l’ancien ambassadeur Souleymane Koné, l’actuel ambassadeur Mohamed Dibassy, l’ancien consul Dahirou N’Diaye et l’actuel consul Adama Niaré sont bien informés de la situation et disposent de toutes les preuves de l’innocence de Yaya Cissé.</li>
</ol>
Lors d’une visite dans la prison où il réside, Yaya Cissé avait fourni les preuves de son innocence. Le Procureur, resté sans voix ce jour, a indiqué: ‘’Je ne vois pas, avec toutes ces preuves, ce que tu fais encore en prison. Si les autorités maliennes avaient montré ces preuves, on n’allait pas être ici en ce moment’’.

<strong>Moussa Koné</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vaste chantier de reformes à la banque de sang du Mali : Le Cnts s’inscrit dans une démarche qualité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/vaste-chantier-de-reformes-a-la-banque-de-sang-du-mali-le-cnts-sinscrit-dans-une-demarche-qualite-2846050.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2019 12:49:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour répondre aux exigences de qualité indispensable pour la fiabilité et la crédibilité du sang, l’actuel directeur général du Centre national de transfusion sanguine (CNTS), Dr Amadou B Diarra, a y entrepris un vaste chantier de réformes. L’objectif, c’est d’assurer la sécurité de la transfusion sanguine, en prélude à sa prochaine accréditation à la Société africaine de transfusion sanguine. </strong>

Le Malien est de natureréfractaire au changement. Mais dans un monde de plus en plus exigent pour la qualité, faut-il sacrifier les intérêts du service au profit de ceuxindividuels ? Face à ce dilemme, le nouveau directeur général du CNTS a opté pour la démarche qualité. Car, il est convaincu que l'amélioration de la sécurité transfusionnelle par la disponibilité des produits sanguins sécurisés pour la population <a href="http://malienne.la">malienne est aujourd’hui une nécessité</a>. C’est tout le sens des réformes en cours au CNTS. Elles concernent l’organisation du service, la formation, la mise en place de procédures de bonnes pratiques transfusionnelles. La réalisation de cet objectif stratégique sera le cheval de batail pour 2020 de l’équipe dirigeante du CNTS, surtout qu’elle est engagée dans le processus d'accréditation de la Société africaine de transfusion sanguine.

<strong>Les réformes portent déjà fruits</strong>

Déjà, l'organisation du service a commencé par la production de notes de service rappelant au personnel certains articles du code de travail relatifs aux horaires de travail, les absences et retards non justifiés. L'application stricte de ces mesures est sous la responsabilité des chefs de département. De plus, la direction a procédé au changement d'un chef de département dont le comportement contribuait à fragiliser l'autorité dans le service.En ce qui concerne les activités de promotion du don de sang, la direction a instruit au département Promotion de renforcer les activités de collecte mobile en respectant les calendriers préétablis, et de composer des équipes mobiles par mois. Les résultats de ces mesures sont visibles. Car, elles ont permis de relever le stock en produits sanguins du CNTS.

Concernant le laboratoire de qualification biologique des dons, les dispositions prises également pour maintenir les automates architectes en marche et de faire suivre par les techniciens. Cela a déjà permis de qualifier un maximum de poches pouvant être validées et distribuées aux établissements sanitaires. Toutes ces mesures ont surtout permis de renforcer les stocks des banques de sang deshôpitaux et les CSRéf pour pallier la pénurie de sang dans une période de haute transmission de paludisme chez les enfants.

Autre succès des réformes en cours, c’est que le département distribution des Produits Sanguins Labiles travaille aujourd’hui en permanence pour la production des produits diversifiés qui sont : les Concentrés de Globules Rouges, le plasma frais congelé et les concentrés de plaquettes. En réalité, leurs activités sont constantes. Ce qui leur permet de valider, conserver et de distribuer afin de satisfaire les besoins des usagers. Sans oublier que la mise en place d'un système de gestion et du suivi des stocks de produits sanguins et des réactifs a permis de suivre l'évolution des stocks et d'être proactif. Ce qui fait que les réflexions sont en cours au CNTS pour l'extension des examens de sécurité immuno-hématologique à l'ensemble des structures de soins en 2020. Dans un premier temps à Bamako et secondairement dans les autres régions. En clair, au CNTS, c’est désormais la gestion axée sur les résultats (la GARE). Car, la direction du CNTS a instauré une méthode de suivi et d'évaluation des activités, en instruisant aux chefs de département la transmission des rapports d'activités de façon mensuelle.

Bien évidemment, ces changements ont suscité des remous de la part de certains agents qui sont prêts à donner des fausses informations. Cela ne déviera pas l’actuelle équipe dirigeante de ces réformes dont le seul but est la sécurité transfusionnelle.

<strong>55 000 poches de sang collectées en 2018</strong>

Avec toutes ces réformes envisagées au CNTS, nous avons joint au téléphone le directeur général pour qu’il nous explique le processus de la collecte de sang. D’après lui, les besoins sont exprimés sous forme de bon aux patients, adressés au CNTS par les médecins. C’est muni de ce document que le demandeur de sang se rend au CNTS pour s’approvisionner. Parallèlement à cela, il a expliqué que les dépôts de sang sont décentralisés dans les hôpitaux et les CSRéf.  Pour lescliniques et les cabinetsde soin, il a indiqué que ces derniers viennent s’approvisionner à la banque de sang. Selon lui, l’approvisionnement se fait tous les jours pour les hôpitaux où ils déposent les poches de sang. Pour les CSRéf, il a expliqué que c’est trois fois dans la semaine :lundi, mardi et vendredi. « Comme il n’y a pas assez de donneurs de sang, nous procédons par compensation avec les donneurs familiaux de compensation. Ces derniers représentent 65% et  les donneurs volontaires 35% », a-t-il déclaré. Il a annoncé qu’en 2018, le CNTS a collecté 55 000 poches à Bamako.

Il a aussi profité de notre micro pour relever les difficultés du processus de distribution : « Quand les poches sont prélevées, on réalise les tests sur les sangs collectés, le VIH, l’Hépatite B, l’Hépatite C et la syphilis. En plus, on détermine le groupe sanguin. Après analyse, des poches sont jetées parce qu’ils sont HB positive ou HBS positive. Ce qui fait que parfois, il est difficile de satisfaire toutes les demandes. Le CNTS s’efforce de donner une poche par jour à tous les malades ayant exprimé le besoin. Il y a aussi des problèmes liés au groupe, notamment les groupes O. Certains moment, il y a beaucoup de demandes de groupe O alors qu’au même moment, parmi les sangs prélevés, il se trouve qu’il n’y a pas de groupe O. Où il se trouve que parmi les O prélevés, on a détecté des maladies. Ce qui explique souvent des périodes de tension ». Qu’à cela ne tienne, a-t-il soutenu, le CNTS parvient toujours à satisfaire les malades.

Expliquant le processus, il a affirmé :Quand le donneur arrive, on prend d’abord ses renseignements, son nom, l’âge où il habite et ensuite il est examiné pour savoir s’il est apte à donner son sang. Il est soumis à un questionnaire pour vérifier ses antécédents. Ensuite, il passe pour le prélèvement pour faire les différents examens et les poches validées sont gardées aux chambres froides. On ne peut même pas se permettre que les poches se périment parce qu’on n’arrive pas à satisfaire toutes les demandes. On est aussi obligé d’avoir un stock de sécurité permanemment à notre disposition, pour qu’en cas de catastrophe qu’on soit en mesure de satisfaire la demande », a-t-il conclu.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Célébration du mois de la solidarité :  Tombouctou n’est pas restée en marge]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-mois-de-la-solidarite-tombouctou-nest-pas-restee-en-marge-2846054.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2019 12:48:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres localités du pays, la région de Tombouctou a célébré le mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion le 24 octobre 2019.</strong>

&nbsp;

Sous la houlette du dynamique Mohamed Lamine Koureychi, la Direction régionale du développent social et de l’économie solidaire de Tombouctou a donné le ton de la célébration du mois d’octobre, dédié à la solidarité et à la lutte contre l’exclusion sociale au Mali.

C’est en présence des autorités administratives et politiques, des humanitaires,des leaders religieux,des chefs coutumiers et des bénéficiaires que s’est tenu le lancement de l’événement dans la région de Tombouctou. Il a eu lieu devant la Direction régionale du développement social et de l’économie solidaire.

Placée sous le thème« Contribuer à la sécurité nationale est une responsabilité citoyenne et un Devoir de Solidarité », cette journée a été commémorée avec brio dans la région de Tombouctou.

La cérémonie a été présidée par le Directeur de cabinet du gouverneur de Tombouctou, IssiakaBathily,  et parrainée par Elmehdi Ag Wakina, Directeurdes programmes de l’Association malienne pour la survie au Sahel,Amss.

&nbsp;

Pour le parrain régional, Elmehdi Ag Wakina, le choix porté sur sa modeste personne témoigne non seulement de son appartenance à la ville mystérieuse, mais aussi son aide aux personnes en nécessité car, à Tombouctou, la solidarité est célébrée quotidiennement : « Il devient alors impérieux et obligatoire pour notre génération de préserver ces valeurs qui représentent les fondements de notre société et de l’humanité toute entière », a-t-il tenu à souligner.

Le choix du thème de cette année est révélateur car,  coïncidant avec une période où la région vit des crises sociales et sécuritaires sans précédent.

« Nous vous donnerons l’engagement de nous investir davantage pour la contribution au rétablissement de cette sécurité nationale, quand on sait que l’honneur de l’homme, la force de l’économie repose sur la sécurité et la Paix. Je vous donne aussi l’assurance, chers parents, frères, sœurs, fils et filles, au demeurant que toutes les actions de l’Association malienne pour la survie au Sahel marqueront d’un sceau  indélébile le rétablissement de cette sécurité au niveau national en général et de celui de la région de Tombouctou à travers le renforcement des actions de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale ; le renforcement de la protection sociale et l’extension de la couverture sociale au bénéfice des personnes diminues ;la contribution au raffermissement de la paix et de la cohésion sociale, gage de tout développement, entre autres.

Cette cérémonie fut marquée par des prestations d’artistes handicapée ; la remise de kits aux personnes vulnérables de la ville et la visite de courtoisie aux personnes âgées de Tombouctou.

<strong>Mohamed Ag AlherDida</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[« Sauvons notre environnement » : Le plastique, un danger sanitaire à l’échelle mondial !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/sauvons-notre-environnement-le-plastique-un-danger-sanitaire-a-lechelle-mondial-2846048.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2019 12:42:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Bamako se modernise et se peuple. Cette transformation s’accompagne de nouveaux styles de vie au quotidien. La vie citadine est aujourd’hui marquée et dominée par l’usage de plastiques pour divers besoins. De telle sorte que la capitale aux trois caïmans est inondée et submergé de déchets plastiques. Ce sont des milliers de tonnes. Les initiatives ne manquent pas pour les ramasser et les recycler, mais les moyens sont insuffisants. Cependant, dans la pratique, les gens semblent de ne pas se soucier des effets nocifs du plastique sur la santé tout au long de son cycle de vie. En effet, dans un rapport publié en février 2019, le Center for International Environmental Law (CIEL) alerte sur l'impact sanitaire du plastique. Dans ce rapport, intitulé «Plastique et santé : le coût caché d’une planète plastique », le CIEL détaille l’impact global du plastique sur la santé humaine par une analyse précise de chaque étape de son cycle de vie, aussi bien en amont qu’en aval. Le résultat est alarmant : le plastique représente un risque sanitaire à l’échelle mondiale car, il a un effet néfaste aussi bien lors de sa fabrication que lors de son utilisation, de son traitement en tant que déchet ou encore de sa dispersion dans l’environnement. Faut-il souligner que le cycle de vie du plastique est constitué de différentes étapes, qui peuvent chacune avoir des conséquences nocives. Déjà, à l’extraction et le transport de matières premières fossiles (pétrole, gaz, charbon), des substances chimiques et toxiques sont libérées dans l’atmosphère ainsi que dans l’eau et les sols. Ensuite, lors de la fabrication du plastique, de nombreux plastifiants et additifs chimiques sont utilisés afin notamment de donner certaines caractéristiques au produit final : couleur ou transparence, souplesse ou rigidité, imperméabilité à la lumière ou à l’oxygène, retardateurs de flammes, etc. Bien que la toxicité de nombre d’entre eux ait été prouvée, les industriels ne sont pas tenus de rendre publique la liste de ces additifs, qui constituent en moyenne 7% de la masse des plastiques non fibreux. La majorité d’entre eux n’étant pas fixés solidement au polymère, ils contaminent facilement et durablement l’environnement, c’est-à-dire l’air, l’eau, mais aussi la nourriture ou le corps humain. Aussi, l’utilisation du produit plastique et des emballages : celle-ci entraîne l’ingestion et l’inhalation de microparticules de plastique et de substances toxiques associées. L’ingestion peut être due au dépôt de produits chimiques présents dans le plastique sur les produits alimentaires ou à la contamination des eaux tandis que l’inhalation est due à un contact direct avec le produit plastique (vêtements, emballages, jouets pour enfants, etc.). Ainsi, une étude menée par Orb Media concernant la contamination de l’eau du robinet montre que des microparticules de plastique sont présentes dans 81% des échantillons d’eau analysés, partout dans le monde. Dans une deuxième étude portant sur l’eau des bouteilles en plastique, Orb Media a trouvé des microparticules dans 93% des échantillons, avec en moyenne deux fois plus de microparticules présentes dans l’eau en bouteille que dans l’eau du robinet. En ce qui concerne  le traitement du déchet plastique : à la fin de sa vie souvent très courte, le plastique devient un déchet dont le traitement prend trois formes: l’incinération (souvent présentée comme de la valorisation énergétique), le recyclage ou la mise en décharge. Lorsqu’il est traité dans une usine d’incinération, de nombreuses substances toxiques, telles que le cadmium, le plomb ou le mercure, sont relâchées dans l’environnement proche. En 2015, 12% des plastiques ont été traités de cette manière et seulement 9% ont été recyclés dans le monde. Les 79% restants se sont retrouvés dans des décharges ou encore dans la nature, représentant une source de pollution encore plus importante pour l’eau, les sols et l’air. Au-delà de ces étapes clés, le plastique est à l’origine d’une pollution, présente tout au long de son cycle de vie, due à une diffusion de microparticules provenant du produit d’origine qui contaminent toutes les zones environnementales (air, eau et sol), mais aussi tous les éléments avec lesquels il est en contact (nourriture, peau, etc.). Des impacts sanitaires ont été déjà identifiés. L’omniprésence du plastique dans notre environnement représente un danger sanitaire pour l’homme. En effet, ce produit est en continuelle interaction avec l’environnement humain et finit par s’infiltrer dans le corps humain, par ingestion, inhalation ou contact direct. Ainsi, de plus en plus de microfibres et microparticules plastiques sont retrouvées dans les tissus humains et le système sanguin. Les effets sur la santé peuvent être divers : impacts sur le système immunitaire et le système respiratoire, perturbations endocriniennes, baisse de la fertilité, hausse des risques de cancers… Ces effets existent à chaque étape du cycle de vie du plastique et démultiplient donc les conséquences sur la santé. Néanmoins, l’impact de la combinaison de ces effets est encore mal connu et ne peut donc pas être appréhendé correctement. Ces risques concernent tous les individus, mais les personnes exposées de façon prolongée (travailleurs dans le domaine du plastique, riverains d’usines, consommateurs quotidiens de produits plastiques) ainsi que les publics vulnérables (enfants, nourrissons et femmes enceintes) sont tout particulièrement affectés.

<strong>Présentée par Jean Goïta </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Arrestation d’Adama Sangaré /  Comment le régime prépare l’élection d’Issa Guindo à la tête de la mairie du District]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/arrestation-dadama-sangare-comment-le-regime-prepare-lelection-dissa-guindo-a-la-tete-de-la-mairie-du-district-2846035.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 31 Oct 2019 12:30:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’arrestation du maire du District de Bamako, Adama Sangaré, les supputations vont bon train et les gens s’interrogent: volonté affichée de lutter contre la corruption ou chasse aux sorcières ? En tout cas, de plus en plus, les supporters du maire invoquent une tentative d’éliminer leur mentor dans la perspective des élections régionales de Bamako.</strong>

C’est un secret de polichinelle : l’ancien maire de la commune IV du district de Bamako, Issa Guindo, convoite le fauteuil occupé par Adama Sangaré. Lequel, aujourd’hui, semble être l’obstacle majeur à l’élection de ce baron du parti présidentiel à la tête de la collectivité de la capitale malienne. Tous les deux étaient déjà candidats à ce poste lors des élections avortées de 2017.

C’est pourquoi, les supporters du maire du District soupçonnent une chasse aux sorcières engagée par le régime avec l’arrestation du maire de Bamako. Ils y voient une manière intelligente de mettre hors de course ce potentiel candidat. En effet, le régime semble être dans la logique de neutraliser tous ceux qui pourraient être capables de déranger ses stratégies dans la perspective  des prochaines générales et régionales à Bamako. Du coup, l’actuel maire du District, qui se présente comme le principal challenger d’Issa Guindo, se trouve être l’homme à abattre. En fait, le maire Adama Sangaré, malgré tout ce qu’on peut lui reprocher, est une bête politique dans la capitale malienne. Il bénéficie d’une grande sympathie auprès des familles fondatrices de Bamako et il a su tisser un grand réseau d’amitié dans toutes les six communes de la capitale.

Ce qui fait que suite au mandat de dépôt décerné contre lui, le 21 octobre, par un juge d’instruction du Pôle économique et financier de Bamako, ses conseils et proches ne cessent de crier au complot. Ils clament partout son innocence. Ils l’ont rappelé dans un communiqué en date du 26 octobre 2019, dans lequel ses avocats dénoncent les violations des droits de la défense et à un procès équitable. Pour ses avocats, le principe sacro-saint de la présomption d’innocence, que devrait bénéficier leur client, a été violé par le procureur anti-corruption. A les en croire, le procureur Kassogué et le juge d’instruction chargé du dossier « ont tordu le cou » à plusieurs procédures dans l’arrestation de leur client. Ils estiment qu’Adama Sangaré a été stigmatisé à travers la communication faite par le procureur Kassogué. Ils disent prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur les violations des droits de leur client.

Pour l’un de ses conseils,  M. Sangaré, en sa qualité de maire du District, donc d’Officier de police judiciaire, bénéficie d’une immunité à Bamako. Pour lui, c’est la Cour suprême, après saisine, qui devrait désigner le lieu d’incarcération du maire. Adama Sangaré ne devrait pas être détenu à Bamako, a-t-il indiqué. Il argumente que c’est la raison pour laquelle le maire avait été détenu à Koulikoro lors de son arrestation en 2014. Parlant du dossier proprement dit, il dira que la mairie du District est certes l’autorité morale, mais qu’elle n’était nullement l’exécutant du marché. Mieux, il estime que les fonds du marché n’ont jamais été logés dans les caisses de la mairie du District de Bamako, que gère M. Sangaré. Pour beaucoup de proches de l’homme, la procédure a été bâclée. C’est pourquoi ils crient à un règlement de compte. Du coup, ils vont jusqu’à qualifier son arrestation comme étant une cabale judiciaire et se demandent à qui profite-t-elle ?  En tout cas, les avocats d’Adama Sangaré disent ne pas mettre du temps à démontrer que leur client fait l’objet d’une cabale orchestrée quelque part. Pour eux, leur client doit purement et simplement être mis hors de cause dans la présente affaire.

<strong>Bamey Diallo.</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le terrorisme dans le cercle de Tenenkou : Dr Timoré Tioulenta galvanise ses troupes !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-dans-le-cercle-de-tenenkou-dr-timore-tioulenta-galvanise-ses-troupes-2798934.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 25 Jan 2019 01:36:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A l’image du village TogréKoumbé, plusieurs localités du cercle Tenekou dans la région de Mopti, vivent sous l’embargo imposé par les terroristes.En vue d’actualiser les informations, et sensibiliser ses ressortissants, l’association pour le développement du cercle de Tenenkou, présidée par le Dr Timoré Tioulenta a organisé une conférence débat à la maison de la presse afin d’alerter une fois de plus le gouvernement sur la gravité de la situation sécuritaire dans le cercle. En organisant ladite activité, cette association à vocation d’alerte a voulu aussi signaler les problèmes qui se posent en termes de répercussion du terrorisme et de l’action des milices et groupes armés sur la population locale.

Dr Timoré Tioulenta a fait savoir que l’association a pour objectif d’accompagner les initiatives de base du gouvernement et de suivre la mise en œuvre des actions communes. Selon lui, ce qui se passe dans le delta touche toutes les catégories socioprofessionnelles et toutes les ethnies.  C’est pourquoi, il noté que : « ensemble toutes les couches doivent se donner la main pour parvenir à éradiquer  la gangrène de ces associations de malfaiteurs ». Pour ce faire, il a invité les ressortissants du cercle à se mobiliser davantage pour contribuer le retour de la paix, la liberté, et pour le développement de Tenenkou.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le film Cheytane rate le fespaco 2019 : La légèreté coupable du ministre Ramatoulaye Diallo]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-film-cheytane-rate-le-fespaco-2019-la-legerete-coupable-du-ministre-ramatoulaye-diallo-2798924.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 25 Jan 2019 01:19:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le cinéma malien a frôlé la honte de peu. Notre pays a failli rater le grand rendez-vous du cinéma africain. Il s’agit de la 26<sup>e</sup> édition du FESPACO 2019 qui se tiendra à Ouagadougou au mois de février prochain. Il n’y eut été le génie créateur de jeunes cinéastes, le Mali n’allait pas avoir un film en compétition dans la prestigieuse catégorie des longs métrages. </strong>

Ce aurait été une première pour notre pays qui a toujours fait une participation honorable au FESPACO depuis la création de ce grand rendez-vous biennal du cinéma et de l’audiovisuel africain en 1969. En effet, notre pays a déjà remporté le prestigieux prix de « l’Etalon d’or Yennega » à trois reprises : le célèbre cinéaste Souleymane Cissé en 1979 et en 1983 avec les films « Baara » et « Finyè » et l’ancien ministre Cheick Oumar Sissoko avec « Guimba » en 1995.

Pour cette 26<sup>e</sup> édition, le Mali devrait participer au FESPACO avec le film « CHEYTANE » ou Satan. Malheureusement, d’après nos informations, il semble que ce film n’est pas encore prêt. Il est entièrement financé par le budget à hauteur de 800 millions de nos francs. Pourtant lors du premier coup de clap de ce film à Siby, le ministre de la culture, N’DiayeRamatoulaye Diallo, avait fait remarqué que le financement de ce film par le budget national est le signe éloquent de la forte volonté et détermination du Président de la République et du Gouvernement à faire de la renaissance du cinéma malien une réalité. Elle avait pris l’engagement ferme de finir le film pour que le Mali soit au rendez-vous de la 26<sup>e</sup> édition du FESPACO 2019.  Lors de ce coup de clap, l’atout charme d’IBK avait annoncé la création du « Fond d’appui à l’industrie cinématographique. Ce fond va recevoir une dotation initiale de 6 milliards de FCFA. Il servira à soutenir les projets des cinéastes et professionnels des métiers du cinéma, à créer des infrastructures adaptées et les doter d’équipement modernes… ». Près d’un an après, rien. Notre pays a failli être humilié. Car, le Mali n’allait pas avoir de film en compétition. Curieusement, selon nos sources, presque la moitié du budget alloué pour la réalisation de ce long métrage s’est évaporée. Selon nos sources, cet argent aurait été dépensé dans la location du matériel de production du film et dans des billets d’avions entre Bamako et Paris. Conséquence, les comédiens et les artistes courent toujours derrière leur argent. Ils ne savent plus comment se faire payer. Où sont donc passés les 800 millions mobilisés par l’Etat ? Ou la ministre Diallo a-t-elle incapable de mobiliser les 800 millions pour finir le film dans le délai ?

Heureusement que dans notre pays, nous avons des jeunes dont le génie créateur est fertile. En effet, notre pays sera honoré au FESPACO 2019 par deux jeunes maliens qui ont réalisé un long métrage à moins de deux millions de nos francs. Il s’agit de ‘’Barkomo’’ est un film d’une heure 15 minutes, réalisé dans un petit village éponyme, dans le cercle de Bandiagara, région de Mopti. Il est réalisé par Aboubacar Draba et Bocari Ombotimbé, deux jeunes qui croient en leurs génies créateurs. Le scénario est coécrit par Bocari Ombotimbé et Erica Pomerance. Il est produit par DARK FACE FILMS. L’originalité de ce film réside dans ses conditions de réalisation. Ses auteurs racontent qu’il a été tourné avec presque zéro franc. Car, les comédiens et acteurs étaient volontaristes. Ils sont de Bamako et du village de Barkomo. Aboubacar Draba raconte que tous croyaient en l’aventure et ont donc travaillé sur la base de la confiance. Il rassure qu’aucun financement n’accompagne la production à part une contribution matérielle de Koriam Médias Prod. Tourné en 14 jours, le réalisateur estime le budget à un million et demi de francs CFA.

<strong>L’histoire du film</strong>

Barkomo ou la grotte est une fiction tirée d’une histoire réelle. Il retrace la création d’un village du nom de Barkomo. Elle met en scène SalimataTapily dans le rôle d’actrice principale, avec le surnom de ‘’Yamiyo’’. Cette femme n’avait toujours pas d’enfant après dix ans de mariage. Alors, elle proposa à son mari de prendre une seconde épouse pour assurer sa postérité. Le mari épousa une seconde femme qui donna naissance à un garçon. C’est alors que tout le malheur de la première a commencé. Yamiyo subit régulièrement des insultes et des humiliations de la part de son mari et de sa coépouse parce qu’elle n’avait pas d’enfant. Ainsi, un jour elle se disputa avec sa coépouse, son mari l’a battue. Lasse de supporter cette situation, elle décida de mettre fin à sa vie en se jetant du haut d’une falaise. Elle survit par miracle. Elle se dirigea vers un autre village qui ne connaît que des malheurs. Ici, il ne pleut plus depuis longtemps, la famine et la pauvreté sont le quotidien des habitants. C’est alors que Yamiyo fut accueillie et hébergée. Elle se rendit compte qu’elle était enceinte d’un garçon. A sa naissance, l’enfant rapporta le bonheur et la joie de vivre dans le village qui a décidé de le baptiser  ‘’ Anabalé’’ (gaucher). Ce garçon était choyé de tous. Grandi, il tomba amoureux de la fiancée du prince. Anabalé n’avait d’autres choix que de fuir avec sa dulcinée pour fonder le village de Barkomo.

C’est ce film qui représentera la Mali en compétition au FESPACO dans la catégorie long métrage. Bonne chance donc aux jeunes réalisateurs patriotes.

Aux dernières nouvelles, il semble que le film Cheytane serait toujours à la Maison de production à Paris.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coup d’Etat dans la mosquée Baba Cissé au Badialan I : L’imam destitué à cause de la longueur de ses Sourates]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coup-detat-dans-la-mosquee-baba-cisse-au-badialan-i-limam-destitue-a-cause-de-la-longueur-de-ses-sourates-2798920.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 25 Jan 2019 01:00:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Incroyable mais vrai. L’imam de la mosquée Baba Cissé au quartier Badialan I, du nom d’Ousmane Saliou Koné a été destitué de son ministère par le fils du promoteur de ladite mosquée avec la bénédiction de son Comité de gestion. La raison : dans ses prières, l’imam utilise de longues sourates et il prêche sans tâche la parole de Dieu.</strong></em>

Apparemment, cela ne plait pas à tous les membres du Comité de gestion de cette mosquée. Lesquels, depuis plus de 2 ans, lui en veulent et tentent par toutes les manières de se débarrasser de lui. Malgré la résistance de l’Association des jeunes pour le développement du Badialan I (AJDB1), le comité de gestion et le fils du promoteur de la mosquée sont arrivés à leur fin. En effet, le samedi 19 janvier dernier, les jeunes du quartier ont manifesté contre la destitution de l’imam Koné. Ils sont allés jusqu’à cadenasser les portes de la mosquée si l’imam n’était pas rétablis à sa place. Seulement voilà : après avoir subi un tel affront, l’imam n’a pas souhaité revenir reprendre sa place dans cette mosquée où il prie depuis plus de 30 ans. Face à cette situation, nous avons joint au téléphone le président de l’AJDB1, Moustapha Diarra. Lequel nous raconte le déroulé de cette affaire rocambolesque : « Nous avons mis en place d’un conseil de quartier pour savoir ce qui se passe. Ainsi, nous avons fait appel au président du comité de gestion de la mosquée, aux deux imams, au muézin, à la présidente des femmes, au fils du promoteur de la mosquée Baba Cissé. Tous les gens que nous avons entendus ont tous dit la même chose. Ils disent que l’imam utilise de longues Sourates. Le comité a soutenu qu’ils ont demandé à l’imam de l’arrêter. Il y a aussi un fait : l’imam, dans ses prêches, dénonce avec véhémence les mauvais comportements et les pratiques qui jurent avec l’islam. Cela ne les plait pas. Il y a ce problème à la mosquée depuis plus de 2 ans. Mais ce qui a fait que la situation a dégénéré, c’est que le lundi 14 janvier, l’imam n’est pas venu à la prière du crépuscule et de Safo. Le mardi suivant, il n’est pas venu à la prière du crépuscule mais il est venu en retard pour le Safo. Auparavant, ils s’étaient convenus de donner un retard de 3 minutes à l’imam pour les prières du crépuscule et de Fadjir et 5 minutes pour les autres heures de prières. Donc, quand l’imam est arrivé, il a trouvé qu’ils voulaient démarrer la prière du Safo. Celui qui voulait conduire la prière ce jour là a laissé la place à l’imam et il a fait prier les gens. Après la prière, quand l’imam voulait s’expliquer, il y a un vieux du nom de Karamoko Coulibaly, le trésorier du comité de gestion, qui s’est levé pour crier : « nous n’avons pas convenu de ça ». Il s’est mis à attaquer l’imam. Ce qui a provoqué un grand tollé dans la mosquée. Donc, nous sommes partis voir le fils de feu Baba Cissé pour l’expliquer la situation. Quand nous l’avons rencontré, nous lui avons fait notre proposition pour résoudre le problème. Nous avons dit de remettre l’imam à sa place et lui payer ses arriérés de salaires, depuis mars 2018 ».

Le président de l’AJDB1 nous a également fait comprendre que le fils du promoteur de la mosquée les a faits savoir qu’ils vont faire un conseil de famille, à la suite duquel ils prendront une décision. Avant cela, d’après le président des jeunes, celui-ci ne cessait de les dire que la mosquée appartient à leur défunt père et qu’ils sont libres de prendre la décision qu’ils voulaient. Ainsi, un jour, avec ses frères, nous rapporte Diarra, il a réuni l’imam, le président du comité de gestion et deux représentants des jeunes. Séance tenante, il a décidé de la dissolution du comité de gestion de la mosquée et la destitution de l’imam. Selon le président de l’AJDB1, ce jour là, les jeunes ont voulu se révolté contre cette décision. A ses dires, il a su les calmer en expliquant que ce n’était pas le moment. Après cela, d’après notre interlocuteur, ils ont convoqué un conseil de quartier pour plancher sur la situation. Malheureusement, cette instance n’a pas pu résoudre la crise. C’est ainsi que le samedi 19 janvier dernier, le président de l’AJDB1 a pris la décision de faire sortir les jeunes pour protester contre cette décision injuste. « Nous sommes partis chercher l’imam jusque chez lui pour le faire venir à sa place. Il nous a fait savoir qu’il ne veut plus prier dans cette mosquée. Nous lui avons demandé de venir expliquer sa décision aux fidèles qui l’attendaient. Quand il est venu, il nous a beaucoup remercié et annoncer qu’il ne veut plus prier dans cette mosquée », a-t-il conclu.

Dans ses explications devant les fidèles, l’imam a fait savoir qu’en 1986, après un séminaire auquel ont pris part les fidèles musulmans venus des 6 communes du District de Bamako et tout le pays, le promoteur de ce lieu saint, feu Baba Cissé, s’est engagé, devant Dieu et les hommes, à offrir cette mosquée aux fidèles musulmans. Selon l’imam, il a affirmé que même à sa mort, « ses femmes et ses enfants ne pourront la revendiquer comme faisant de son héritage ». « Ce n’était pas la mosquée seulement, même l’école faisait partie. Mais aujourd’hui, on entend autre chose. On dit maintenant que c’est l’héritage de leur père. Selon les prescriptions religieuses, la mosquée ne fait pas partie de l’héritage. Elle appartient aux musulmans », a déclaré l’imam avant de se retirer. Aujourd’hui, c’est un certain KaramokoCissé qui a remplacé Ousmane Saliou Koné au poste d’imam de la mosquée.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réduction du train de vie de l’Etat : SBM veut faire une économie de 14,194 milliards sur diverses dépenses]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/reduction-du-train-de-vie-de-letat-sbm-veut-faire-une-economie-de-14194-milliards-sur-diverses-depenses-2798922.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 25 Jan 2019 00:57:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des syndicalistes, notamment ceux de l’éducation nationale ont toujours dénoncé la mauvaise foi des Gouvernements successifs concernant la satisfaction de leurs doléances. Ils estiment que leurs doléances ne sont au-dessus des capacités de l’Etat si les autorités mettent fin au gaspillage massif de nos ressources publiques dans certains services publics. </strong>

En bien, le Premier ministre, SoumeylouBoubeye Maïga, vient de s’inscrire dans cette dynamique en donnant des instructions fermes, aux membres du Gouvernements, aux chefs d’institutions, aux Gouverneurs des régions et aux présidents des autorités indépendantes de réduire leur train de vie. Le Premier ministre veut réduire le train de vie l’Etat en réalisant une économie de plus de 14 milliards sur les dépenses en carburants, en produits alimentaires, les achats de véhicules et les billets d’avions. En effet, dans une lettre confidentiel en date du 4 janvier dernier, le chef du Gouvernement invite les membres de son Gouvernement, le secrétaire général de la Présidence de la République, le directeur de Cabinet du Premier ministre, les Présidents des institutions de la République, les présidents des autorités administratives indépendantes et les gouverneurs des régions et du District de Bamako à maitriser les dépenses liées à l’achat du carburant, des produits alimentaires, des véhicules et des billets d’avions. Toutes ces mesures visent à maîtriser les dépenses publiques et surtout à faire face aux importantes priorités du Gouvernement en matière d’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens.

C’est une volonté exprimée par le Président de la République de rationnaliser les dépenses publiques afin de permettre au Gouvernement d’assumer pleinement les charges prioritaires de l’Etat.

Pour ce qui est des dépenses en carburant et en produits alimentaires, le Chef du Gouvernement annonce une rétention globale de 14,194 milliards sur tous les crédits affectés à ce volet. Par conséquent, les départements ministériels, les institutions, les autorités administratives indépendantes, les gouverneurs de région et du District sont invités à réduire leurs dépenses en carburant et produits alimentaires dans la limite des crédits ouverts.

Pour ce qui concerne le renouvellement du parc auto de l’Etat, désormais, tout achat de véhicule pour les années 2019 et 2020 sera soumis à l’autorisation préalable du ministre de l’économie et des finances. En fonction du volume des besoins, le Premier ministre suggère des achats groupés et pris en charge sur des crédits budgétaires préalablement identifiés à cet effet.

Pour les achats de billets d’avions, le Premier ministre invite les départements, institutions et services, à se procurer les services des agences agrées par l’IATA (l’Association internationale des transports aériens) et à veiller à ce que le prix du billet d’avion soit le mieux disant afin d’avoir des billets à moindre coût. Il recommande par ailleurs de réduire de moitié les déplacements à l’étranger.

<strong>Bamey Diallo </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vœux de l’URD à la presse endeuillés : Soumaïla Cissé réclame un dialogue républicain pour trouver un accord politique avant les réformes politiques et institutionnelles]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/voeux-de-lurd-a-la-presse-endeuilles-soumaila-cisse-reclame-un-dialogue-republicain-pour-trouver-un-accord-politique-avant-les-reformes-politiques-et-institutionnelles-2798929.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 25 Jan 2019 00:28:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans le deuil que le Président de l’URD, l’honorable SoumaïlaCissé a présenté ses vœux de l’année 2019 à la presse nationale et internationale, suite au décès du premier vice-président de l’Union des jeunes, Baba Sow. Dans ses vœux, le Chef de file de l’opposition a axé son intervention sur les violations de la liberté de presse, puis brossé de façon succincte le bilan de la vie du pays en insistant sur le renforcement des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité, le dialogue politique.</strong>

Cette cérémonie émotionnelle de présentation de vœux de SoumaïlaCissé à la presse a enregistré la présence de plusieurs responsables et militants de l’URD et des représentants des partis amis.

<strong>Hommage aux journalistes tués et emprisonnés en 2018 </strong>

A la suite d’Alexis, l’honorable président de l’URD a d’abord exprimé son soutien et sa compensions aux professionnels de médias. Se basant sur lebilan macabre de l’ONG Reporters Sans Frontières, le chef de file de l’opposition politique a indiqué que : « l’année 2018 a été particulièrement éprouvante pour les professionnels de la communication, en général, et des journalistes, en particulier. 80 journalistes, tous supports confondus, ont été tués, en faisant leur métier, tués tout simplement en voulant informer, contre 65 décès enregistrés en 2017 ».

Selon lui, cette hausse de la violence perpétrée contre les journalistes est tout simplement inacceptable. A cet effet, il a repris une assertion de Christophe Deloire, Secrétaire général de Reporters Sans Frontières: « La libération de la haine contre les journalistes est l’une des pires menaces pour les démocraties ». Aussi, il a rappelé une autre déclaration du même auteur: «contester aujourd’hui la légitimité du journalisme, c’est jouer avec un feu politique extrêmement dangereux». Aux dires de Soumaïla, l’URD partage entièrement ce constat et rappelle sa disponibilité à approfondir et à appliquer toutes les initiatives visant à protéger les journalistes contre ces exactions indignes de notre époque.

Il a également indiqué que si le nombre de journalistes tués en 2018 a connu une hausse, le nombre de journalistes emprisonnés a connu aussi une hausse inquiétante,  348 contre 326 en 2017, soit une augmentation de 7%.A en croire le Chef du parti de la poignée de main, nul ne doit se taire face à de telles situations. Il a soutenu que la liberté d'expression chèrement acquise doit être jalousement entretenue pour le confort de la démocratie.

Déplorant la situation alarmante du paysage médiatique de notre pays, il a noté qu’il est temps pour le Mali d’aller vers la DÉPÉNALISATION des délits de presse. Pour lui, « une presse libre est la condition d’une démocratie vivante et respectueuse de ses citoyens, ne l'oublions jamais! ». A cette occasion, le président de l’URD n’a pas oublié de rappeler la disparition mystérieuse du journaliste Birama Touré depuis bientôt 4 ans. Toutefois, il a ajouté que les auteurs de ce crime ne pourront jamais échapper à la justice divine ! Dans cette même  veine, l’honorable Cissé a dénoncé l’enlèvement  du journaliste IssiakaTamboura vers Douentza, du  juge Soungalo, du gendarme Mamadou Diawara, du préfet de Tenenkou, de la dame Sophie Petronin etc. Il a ajouté qu selon le Rapport 2018 de  Reporters sans frontières, le Mali s’est classé 115<sup>ème</sup> sur 180 pays évalués en matière de liberté de presse. Cependant, il dira qu’il est plus que nécessaire pour notre pays d’avoir une presse de qualité, disposant de moyens adéquats et de personnels bien formés, gage de saine information.

<strong>Un bilan mitigé de la vie nationale </strong>

Comme on pouvai s’y attendre, le Chef de file de l’opposition a également mis à profit cette rencontre pour évoquer les sujets brulent de l’heure. De ce fait, il a retenu que depuis 2013, la situation sécuritaire, économique et sociopolitique de notre pays s’assombrit d’année en année et en réalité de jour en jour.A ses dires, les populations assistent impuissantes à la dislocation des fondements de notre Nation.

Selon lui, aujourd’hui, les Maliens vivent dans une angoisse permanente, nourrie par une pauvreté indescriptible, une misère sans nom et une insécurité totale.

Pour preuve, le député élu à Niafunké a évoqué les grèves et manifestations qui se tiennent pour dénoncer la vie chère, la violation de la Constitution, le projet de découpage territorial, le projet de loi d’entente nationale, et bien d’autres encore.

Abordant la situation sécuritaire du pays, Soumi a souligné que ce début d’année a étéparticulièrement meurtrier à koulongo, Ménaka, Ansongo, Koro, Douentza, Aguelhok, Tominian, Saye. C’est pourquoi, il a affirmé que la douleur des maliens est immense, l’incompréhension est totale.

« Ces exactions ne doivent jamais restées impunies », a-t-il lancé. Il a poursuivi en disant que : « Face à l’ampleur de tels drames, l’Urd réclame haut et fort la mise en place d’une commission d’enquête internationale à l’effet de situer toutes les responsabilités afin de punir sévèrement les auteurs et leurs complices ». Pour réussir leur mission, SoumaïlaCissé a fait comprendre que nos forces armées et de sécurité doivent être impérativement équipées et formées.Pour ce faire, il a martelé qu’ « aucune indiscipline ni délinquance financière ne doit être tolérée dans la gestion des ressources allouées à nos forces armées et de sécurité ».

<strong>Les recommandations de l’URD pour une sortie de crise  </strong>

Engagé pour une sortie de crise, le n°1 de l’URD a fait savoir que notre pays a besoin de larges concertations entre toutes les forces vives de la Nation.  Afin de relever ce défi, il a signalé que : « Le Dialogue Républicain que réclame avec force l’opposition politique doit aboutir à un ACCORD POLITIQUE permettant le consensus nécessaire sur les réformes institutionnelles et politiques pour une sortie de crise réussie ».

Toutefois, il exige un Dialogue Politique sincère, global, inclusif, interactif, dynamique et transparent. Pour lui, quelle que soit la forme du Dialogue, les décisions doivent aller uniquement dans l’intérêt du Mali, dans le sens de l’avenir de notre pays et du bien être de nos concitoyens.

Il a exhorté les journalistes  à continuer à dénoncer les maux qui minent notre société. « Vos dénonciations des maux ainsi que vos révélations des scandales financiers et autres dérives du régime en place constituent un apport inestimable en vue de la quête de la bonne gouvernance et de la gestion saine des deniers publics », a conclu le Président de l’URD.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong>                   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Camp numérique « Malistartup » : Entre promesse tenue d’Arouna Modibo Touré et la vision du Président IBK]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 25 Jan 2019 00:28:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés samedi dernier à l’hôtel Sheraton sur les travaux du premier camp numérique de Bamako, une vitrine pour promouvoir les Startup de notre pays. Organisé par le département de l’économie numérique et de la Communication et placé sous le haut patronage du Premier ministre, ce premier camp, boulevard de la créativité et de l’innovation, au service de la promotion des jeunes, a regroupé les 30 meilleures startups sur 178 reçus. A l’issue de 3jours de formation, de partage d’expériences et d’évaluations, les meilleures startups qui se sont illustrées à travers leur savoir-faire, ont été retenues pour un voyage d’immersion dans la SiliconValley, aux Etats-Unis d’Amérique.</strong>

Conformément à sa vocation de créer les conditions favorables pour impulser la dynamique et soutenir  les initiatives, le ministère de l’économie numérique et de la communication a décidé de lancer ce concours dénommé « Malistartup » où les candidats avaient la lourde responsabilité de mettre leurs talents de développeurs et d’entrepreneurs au service du pays.

A  la suite du mot de bienvenue du maire de la commune IV du District de Bamako, le Président de l’Association des Sociétés Informatiques du Mali, Mohamed Diawara a indiqué que la révolution numérique est une nouvelle civilisation qui impose des exigences de performance et de l’excellence pour un développement durable. A cet effet, il a souhaité la pérennisation de ce concours, qui, selon lui, constitue une source de lumière pour un accès facile au financement des projets innovants des jeunes entrepreneurs.

<strong>Le numérique en marche au Mali </strong>

Présentant le concours et ses objectifs, le directeur national de l’économie numérique, Dr Hamidou Togo, a soutenu que le numérique est un secteur propice qui permet de booster l’employabilité au Mali et faire ressortir l’ingéniosité des Maliens.

Le ministre Arouna Modibo Touré a saisi l’occasion pour affirmer que ce lancement est une grande première dans notre pays. Selon lui, ce concours qui s’inscrit  dans le cadre de la promotion de l’entreprenariat jeune est la concrétisation  de la volonté du Président de la République. Laquelle consiste à mettre la jeunesse au cœur de son mandat. Il a noté que l’entreprenariat est incontestablement un moteur de croissance économique parce qu’il est créateur d’emplois et de richesses pour le Mali. Le ministre Touré a poursuivi en disant que l’entreprenariat numérique est par excellence le secteur qui crée le plus d’emplois de nos jours. Il dira ensuite que l’entreprenariat favorise l’innovation et contribue au rayonnement de notre pays. Il a aussi souligné que ce sont les startups qui portent l’innovation et les innovations proposées par les géants de ce monde. C’est pourquoi, il a fait savoir que le numérique peut et doit contribuer au rayonnement de notre pays surtout sur le plan international s’il est porté par des jeunes entrepreneurs maliens sur le sol malien. Selon lui, il s’agit de donner l’opportunité aux startups de libérer leur génie créateur et de convaincre les investisseurs afin de valoriser leur savoir-faire. Le ministre Touré a promis et soutenu que les 3 meilleures startups de ce camp n’iront pas aux USA pour une simple figuration. A l’en croire, les bénéficiaires de ce concours auront l’opportunité de vendre leur savoir-faire malien mais aussi d’apprendre les bonnes pratiques au niveau de la SiliconValley avec laquelle le département de l’économie numérique et de la communication a initié depuis un an un cadre de partenariat fécond et dynamique. Le ministre Touré a mis à profit cet espace pour rendre un hommage appuyé d’une part au Chef de l’Etat qui a placé la jeunesse au centre de ses préoccupations et d’autre part au Premier ministre pour ses efforts inlassables  à l’endroit des jeunes qui évoluent surtout dans le numérique.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dr Moussa Sanogo, PDG de la pharmacie populaire du Mali : «Le règlement des impayées est gage d’une disponibilité permanente, régulière des médicaments, sur toute l’étendue du territoire national »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/dr-moussa-sanogo-pdg-de-la-pharmacie-populaire-du-mali-le-reglement-des-impayees-est-gage-dune-disponibilite-permanente-reguliere-des-medicaments-sur-toute-letendue-du-ter-2797567.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:20:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En ce début de l’année 2019 qui s’annonce charnière pour elle, la Pharmacie Populaire du Mali(PPM), avec plus de 4 milliards de FCFA d’impayées auprès des structures publiques de l’Etat, a besoin d’une bouffée d’oxygène afin de faire face aux prestations et pressions des fournisseurs et maintenir  le cap de la performance amorcée et des reformes rigoureuses entreprises. C’est pour cette raison que son Président Directeur Général, Dr Moussa Sanogo, à la tête d’une équipe engagée et dévouée, a profité de notre micro pour lancer un cri de cœur et solliciter l’intervention des plus hautes autorités de la République et des partenaires en vue de combler les attentes et satisfaire les besoins d’approvisionnement et de distribution des médicaments. Lisez plutôt.</strong>

<strong>  </strong><strong>La Lettre du Peuple :<em> Vous sollicitez l’intervention des pouvoirs publics pour le règlement de vos impayées. Pourquoi? </em></strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo : </strong>La Pharmacie Populaire du Mali, conformément à sa tradition a animé une conférence de presse au mois de novembre sur les dispositions du contrat-plan Etat/PPM qui constitue aujourd’hui une des bases juridiques des relations contractuelles qui existent entre l’Etat et notre société dans le sens de rendre disponibles les médicaments et les dispositifs médicaux sur toute l’étendue du territoire national au bénéfice de nos populations surtout ceux qui sont dans les zones reculées. Le Mali est un grand pays qui a beaucoup de défis et qui regorge beaucoup de potentialités. Les ressources humaines constituent l’une des grandes richesses de ce pays. Nous avons une population diverse, très riche. Cette population a droit et aspire à plus de services sociaux de base notamment les services de santé et le soutien aux activités de soins et de santé. C’est en cela que la disponibilité des médicaments et des dispositifs médicaux constitue la mission essentielle de la PPM. Force est de reconnaitre que si le bilan des réalisations techniques des activités reste positif, ces efforts doivent être soutenus par le respect des engagements pris par l’Etat. Depuis un certain temps, la PPM éprouve des difficultés par rapport au règlement de ces impayées au niveau des structures de l’Etat qui s’élève à plus de 4 milliards de FCFA. Ce qui fait que la société éprouve beaucoup de difficultés pour faire face à ses engagements vis-à-vis de ses fournisseurs. Il faut savoir que les médicaments pour la majorité sont fabriqués  à l’extérieur. Si des dispositions ne sont pas prises dans un moyen terme, cela risque d’handicaper fortement la vitesse de croisière que la société a adoptée dans le cadre de la fourniture des services publics en médicaments. C’est vrai que le Mali traverse un contexte difficile, avec une économie très précaire. Autant la sécurité est un domaine prioritaire et de souveraineté, les médicaments et la santé constituent aussi un domaine extrêmement  important et reconnu par les hautes autorités.  Pour preuve, dans la politique du Gouvernement du Premier ministre, mais aussi dans les orientations politiques du Président de la République, une instruction particulière est faite autour de l’accessibilité  des services de base, notamment les services de santé, les médicaments et tout le reste. Il s’agit de continuer à perpétuer les instructions politiques en donnant une bouffée d’oxygène  à la PPM, en réglant les impayées auprès de l’Etat notamment les services publics qui sollicitent ses services, mais aussi auprès les services financiers de l’Etat. Cela pour que la PPM puisse rentrer dans ses droits et respecter  ses engagements  avec ses fournisseurs, à soutenir ses projets innovateurs qui vont lui permettre de hisser carrément dans le concert des grandes centrales d’achats des médicaments d’Afrique. Le règlement des impayées est gage d’une disponibilité permanente, régulière des médicaments, sur toute l’étendue du territoire national. Il s’agit là d’un cri de cœur auprès des autorités. La PPM est instrument important de l’Etat crée le 5octobre pour couvrir le secteur public.  L’entreprise a besoin d’être accompagnée  surtout que beaucoup d’initiatives propres prises par elle-même  à travers le renforcement du parc logistique, les investissements immobilisés important notamment les entrepôts, la rénovation et la réhabilitation des locaux et de la chaîne de froid, le renforcement des capacités par le recrutement du personnel qualifié déployé sur toute l’étendue du territoire national à travers globalement un projet de développement. La PPM a une vision territoriale nationale à couvrir le pays en offrant les mêmes qualités de services avec les mêmes types de produits et aux mêmes prix indiqués partout où elle se trouve. C’est sous cet auspice que cette année 2019 s’annonce.  C’est vrai que l’Etat fait des efforts, mais dans ce contexte exceptionnel, des efforts supplémentaires sont nécessaires pour que la PPM puisse continuer à donner l’assurance de la qualité des services rendus, qui sont dans cette perspective d’être améliorée. C’est toujours de solliciter des services publics à faire parvenir leurs besoins médicamenteux au plus tôt, mais aussi de s’assurer des ressources nécessaires pour pouvoir honorer leurs engagements pris dans le cadre de la satisfaction de ses besoins. La PPM est une entreprise citoyenne, qui a connu au fil du temps des difficultés, mais qui se remet, qui fait peau neuve et qui se positionne comme une société moderne aux croisées des chemins.

<strong>La Lettre du Peuple : <em>Qu’attendez-vous des partenaires ?</em></strong>

C’est de demander toujours d’accorder leur confiance à la PPM. Les reformes engagées sont perceptibles et papables. Ce sont des reformes dans le sens d’améliorer ce qui est fait. En ce sens les appuis des partenaires  doivent continuer renforcer. La PPM en contre partie donne l’assurance qu’elle va donner  des réponses aux préoccupations de nos populations. Les besoins en médicaments sont réels. Ce qui nécessite en plus des efforts de la PPM, mais aussi de l’appui des partenaires en moyen financiers, et surtout en expertise pour développer une approche de qualité. En termes de résultats, les réformes engagées de la PPM ont été soutenues par les partenaires. Nous sommes satisfaits du cadre de collaboration qui existe avec nos partenaires. Ils sont associés aux actions concernées et l’information est partagée par rapport au niveau de développement de tous les projets. Il s’agit d’utiliser judicieusement les ressources mises à disposition pour soutenir la société.  En cette année 2019, nous allons travailler à renforcer  ce cadre de partenariat. Nous sollicitons l’appui des partenaires, mais comptons d’abord sur nos propres forces.  Il s’agit aussi de faire en sorte que la volonté politique des autorités qui est manifestée  soit une réalité afin que nos populations puissent continuer à aspirer à une vie sociale, économique plus prospère.

<strong>Interview réalisée par Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conflit au sein du SYNTADE : Khéfing menace d’exiger la suspension de ses représentants dans les conseils d’administration]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/conflit-au-sein-du-syntade-khefing-menace-dexiger-la-suspension-de-ses-representants-dans-les-conseils-dadministration-2797566.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:19:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Section de l’Administration Générale (SAG) en guerre contre le patron du SYNTADE, a boycotté la grève de 72 h décrétée par l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) la semaine dernière. Pourquoi ? Imperturbable et écarté lors des assises du 13<sup>è </sup>congrès du SYNTADE, le secrétaire  général de la SAG, Khêfing  Kanté, qui ne démorde pas, révèle les raisons et motivations réelles de non-participation de son organe à ce mouvement et les perspectives envisagées. De surcroit, il dénonce l’instrumentalisation de l’UNTM par Yacouba Katilé à ses propres fins.</strong>

Nous vous proposons un large extrait de sa déclaration<strong> : </strong>« Effectivement, c’est ma section qui n’a pas participé de façon générale à cette grève qui n’est qu’une grève de Katilé et d’un clan qui veulent se maintenir obligatoirement  à la tête des travailleurs. La grève n’a aucun objectif que pour satisfaire les intérêts moraux et matériels des travailleurs du Mali. En examinant les points soumis aux Gouvernement, vous constaterez malheureusement qu’il y a un point essentiel qui figure, notamment le recrutement massif des chômeurs dans la fonction publique. Depuis quand l’Union nationale des travailleurs du Mali qui doit parler uniquement au nom des travailleurs s’approprie d’un dossier qui n’est pas le sien ?  Depuis quand les chômeurs sont affiliés  à l’UNTM. Voici des gens qui récupèrent une colère populaire, un problème national pour en faire un cheval de bataille. Imagez des gens qui acceptent d’envoyer les travailleurs maliens dans un contexte de crise en grève pour leurs propres désirs et non doléances des travailleurs. Dans le même ordre d’idée, ce sont les mêmes gens qui vont écarter d’autres militants parce que ceux-ci ont dénoncé la mauvaise gouvernance au sein de l’UNTM et leur façon de faire. Nous n’avons pas participé à cette grève, non pas pour saboter les doléances de l’UNTM, car nous sommes des militants de première heure de la centrale. Nous avons décidé de porter le message des travailleurs. Nous avons décidé de défendre les intérêts matériels et moraux des travailleurs  partout où besoin sera. Cependant, il faut le faire dans les règles de l’art. Il faut consulter la base qui vous a mandatés. Ce travail préalable a manqué à ce préavis de grève. Les travailleurs, ni de près, ni de loin n’ont été associés à cette grève et à la prise décision les concernant. Je rappelle que le cahier de doléances initiale de l’UNTM date du 2mai 2018.L’enchainement n’a pas été respecté. Les négociations  avec le gouvernement ont commencé en octobre 2018. En novembre, Katilé et son clan ont organisé un semblant de congrès  qui j’appelle personnellement conseil d’amis pour se porter à la tête des travailleurs de l’administration d’Etat, le SYNTADE. Le 29 novembre 2018, notre section a organisé une conférence de presse pour dire que Katilé n’a pas été élu pour diriger le SYNTADE. C’est en ce moment que l’UNTM a fait un repli stratégique sur elle-même pour suspendre non seulement ses négociations avec le gouvernement et aller déposer un  préavis de grève dans lequel ils vont mentionner dans leur 12<sup>è </sup>point le recrutement massif des jeunes diplômés dans la fonction publique.  Si réellement la volonté de l’UNTM est de prendre en charge ce problème national, qui est récurrent en République du Mali, ce dossier devrait figurer en première ligne. C’est du machiavélisme et cynique  de se servir  du problème du peuple pour satisfaire ses propres désirs. Ce seul point devrait éclairer la lanterne du peuple malien. Ces gens ne sont pas au service des travailleurs du Mali.  Leur stratégie, c’est de récupérer  la colère des maliens pour en faire une arme de combat. Voici ce que nous avions décidé de combattre au sein de l’UNTM. Ce combat ne vient que commencer. C’est la première fois dans l’histoire de l’union syndicale du Mali, que des animateurs commencent à produire des statistiques en disant que la grève a réussi à 100%. On n’a besoin d’une statistique autour d’une grève. Et puis la grève n’est pas une fin en soi. La grève n’est pas un objectif des travailleurs. L’objectif des travailleurs, c’est la satisfaction des intérêts des militants. Pour ce faire, on doit se doter des arguments nécessaires, pour pouvoir convaincre son interlocuteur à satisfaire ses militants. Imagez que les doléances de nos militants qui sont dans les zones de crise et de tension ne figurent dans leur cahier de charge. Il est honteux de récupérer des doléances qui n’appartiennent mêmes pas aux syndicats et on essaie de brandir cela devant les autorités. C’est malheureux d’envoyer en grève des travailleurs pour des raisons qui ne sont pas les leurs. Voici le Mali d’aujourd’hui et l’UNTM. Ils veulent déplacer notre problème. Nous n’avons aucun problème avec l’UNTM. Notre problème, c’est Katilé dont le mandat à la tête du SYNTADE est terminé depuis juin 2018. Nous allons devant qui de droit pour empêcher Katilé de parler au nom des travailleurs. Il faut que cela soit clair. Au titre des perspectives que nous avons envisagées, nous sommes en en train de préparer un cahier de doléances à soumettre au gouvernement. Si l’UNTM cautionne la violation des textes par Katilé, nous allons devant qui de droit pour exiger la suspension ses représentants dans nos conseils d’administration. Il s’agit des services affiliés à la SAG, notamment la CANAM, le FAFPA, la CMSS, l’APEJ, l’ANPE. Les critères de représentativité ont été faussés par Katilé. Tant que la question n’est pas tranchée entre l’UNTM et notre section, nous n’allons pas les accepter dans nos conseils d’administration. Nous avons informé et sensibilisé nos militants dans ce sens.  Comment des retraités peuvent venir parler  dans les conseils d’administration au nom des travailleurs qui sont en activité. Ce sont des questions que nous allons soumettre au gouvernement pour examiner réellement le critère de la représentativité au niveau de leur zone de représentation des travailleurs, au niveau des organes de représentation  entre le pouvoir public, les employeurs et les travailleurs.  Aujourd’hui, nous n’allons pas nous laisser faire. Katilé est dans une situation de déni de justice et de droit. Nous allons saisir le Bureau International du Travail pour dire que les arguments invoqués par Yacouba Katilé ne sont pas au nom des travailleurs. Ce sont des arguments qui sont en sa faveur. Bientôt, c’est le renouvellement des instances de l’UNTM. A  cet effet, Katilé est entrain de procéder à une campagne d’intoxication du peuple malien et de la récupération de la colère publique contre notre Etat qui appartient à nous tous. Je ne suis pas à défendre un quelconque Gouvernement. Nous nous sommes investis à travailler dans ce sens. Désormais, en cette République du Mali, il faut que les objectifs soient définis, que le rôle de tout un chacun soit connu. Aucune démocratie ne peut fonctionner sans le respect des textes. Aucune démocratie ne peut fonctionner si la légalité n’est pas observée à tous les niveaux. Yacouba Katilé a enfreint les règles de l’UNTM et il est soutenu par certains. Pour prouver au monde entier qu’il a de la force, on récupère l’UNTM pour couvrir son illégitimité au sein du SYNTADE. La grève des 72h n’avait que 2 objectifs, à savoir couvrir d’abord l’illégitimité de Katilé et ensuite obliger le gouvernement à ne plus parler avec la SAG. Alors que, nous avions été injustement et abusivement écartés par Yacouba pour la préparation du 13<sup>è </sup>congrès du SYNTADE. En réalité, le SYNTADE n’a pas grevé et n’a pas élu Katilé ».

<strong>Par Jean Goïta                                 </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre du Mali : Entre guerre ethnique…et désarmement des milices, vaincre le terrorisme à tout prix pour sauver le sud !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-du-mali-entre-guerre-ethniqueet-desarmement-des-milices-vaincre-le-terrorisme-a-tout-prix-pour-sauver-le-sud-2797564.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:17:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La crise sécuritaire qui prévaut dans les régions du centre est loin d’être un conflit ethnique, comme certains veulent le faire croire à l’opinion nationale et à la communauté internationale. </strong>

Il s’agit d’une guerre asymétrique  imposée par des forces du mal qui ont infiltré les populations  en suscitant l’amalgame d’un conflit intercommunautaire. Dans cette tragédie, les seules victimes ne sont autres que les frères dogons et peuls. Or, ces populations  ont paisiblement cohabité durant des siècles dans la cohésion. En réalité, au delà de tous les commentaires, il n’y a pas de problème fondamental entre les communautés du centre. C’est en cela qu’il est important de comprendre la présence injuste et injustifiée de ces barbares venus de partout et de nulle part. Aujourd’hui, au lieu de s’entredéchirer et de s’accuser à tort ou à raison, les uns et les autres doivent impérativement comprendre que cette guerre ne vise qu’à étendre les territoires du terrorisme. Chassés du nord, par les forces nationales et leurs alliés, les terroristes, communément surnommés ennemis paix avec comme  agenda de détruire les Etats-Nations, se sont fortement installés en l’absence de l’Etat, notamment dans les zones de Mopti et Segou. En s’attaquant au tissu social, ces malfaiteurs sans foi, ni loi ont réussi  à semer la grande terreur à travers des modes opératoires qui ont pour noms : « Enlèvements et exécutions sommaires de paisibles citoyens ; multiplications de violences intercommunautaires ; attaques contre les forces de défense et de sécurité ; attaques ciblées contre les forains».

En 2018, 52 cas de conflits intercommunautaires ont été recensés au Mali. Peu importe de dresser un  tableau macabre qui comporte des actes de vandalisme perpétré contre les forains, des récoltes de cultures abandonnées, des peuls et dogons assassinés, des écoles fermées. Les défis sont grands et les attentes sont nombreuses. Dans ce processus, il faudra surtout éviter l’exploitation politique et partisane de ces violences intercommunautaires, devenue un fonds de commerce pour certains. Notre pays, le Mali reste une cible stratégique pour les groupes terroristes. Cela est essentiel.

<strong>La solution n’est pas seulement que militaire !</strong>

Afin conjurer le terrorisme au centre et sauver le sud,  tous doivent comprendre que les actions militaires ont leurs limites dans cette affaire. Des efforts sont faits par le Gouvernement. Plus de 10 000 hommes sont déployés dans la zone.

Aussi, il convient de préciser que les discours politiques  du Gouvernement doivent se traduire en actes concrets de sensibilisation et de développement local. A cet effet, le retour de l’administration d’Etat et judiciaire ainsi que des forces armées capables de faire face aux menaces, est une condition sine qua non pour atteindre l’objectif recherché.

S’il est vrai que la stabilité du centre du pays  et la sécurisation des personnes et leurs biens reposent sur la présence des symboles de l’Etat et le monopole des opérations militaires par l’armée régulière, cependant, il faut comprendre que le désarmement tant exigé de toutes les milices par les députés à la va-t-en guerre serait de confondre vitesse et précipitation.

Dans le contexte actuel de nos Etats, aucun gouvernement ne peut dire qu’il peut arriver à zéro militarisation des sociétés civiles. En ce sens que l’objectif de l’Etat n’est pas d’être en confrontation militaire avec les populations civiles. Cela passe en partie par la mise en place des systèmes de maitrise et de gestion des armes et  du renforcement  de la cohésion sociale, comme le mécanisme des DDR dans les régions anciennement occupées par les jihadistes. A celles-ci, s’ajoute le renforcement de la confiance entre les populations d’une part et d’autre part la franche collaboration des citoyens avec les forces de défense et de sécurité qui interviennent dans un contexte marqué par la présence des éléments endogènes où le trie n’est pas toujours fait. En somme, il est impératif que dans le sang-froid, les associations de communautaires jouent davantage la carte de la retenue. C’est à ce seul prix que nous pourrons venir à bout des terroristes.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise du football malien : « CONOR dégage ! », réclament des responsables sportifs]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:07:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Décidemment, la crise que connait le football malien est loin de connaitre son épilogue. Tout le monde croyait qu’avec la mise en place d’un Comité de normalisation du football malien (CONOR), c’était le début de la fin de la crise. Mais c’était mal connaitre la présidente du CONOR, Daou Fatoumata Guindo. En effet, la crise du football malien est devenue un véritable business pour elle et ses membres. C’est pourquoi, elle ne manque d’astuce pour perdurer la crise. </strong>

Avec le salaire colossal qu’elle prend chaque mois et les nombreuses missions qu’elle effectue depuis son arrivée à la tête du CONOR, Mme Daou a, manifestement goût à la chose. C’est la raison pour laquelle les clubs de Bamako (D1, D2, D3), de Kati, les footballeurs en activité, les supporteurs et les responsables de clubs de football, n’entendent plus à laisser faire. Soucieux de l’avenir de notre sport roi, ces responsables ont battu le pavé le mardi dernier pour réclamer son départ et protester contre le Conor.

Ils étaient environs 6 000 marcheurs, selon les organisateurs, à battre le pavé dénoncer les attitudes du Conor. De la place CAN à Hamdallaye ACI 2000 (commune IV du District de Bamako), en passant par le monument « Bougiba », pour rallier le siège de la Femafoot, les marcheurs ne décoléraient pas. Ils scandaient des slogans forts: « la Ligue de football de Bamako et ses membres conteste la lettre circulaire N°003/2018-2019 de la FEMAFOOT et demande la démission du CONOR », « CONOR dégage », « A bas le Conor », « Mimi et ses compagnons dégagent de la fédération », « trop c’est trop… ». Arrivés au siège de Malifoot, quelques responsables de ladite marche sont rentrés à l’intérieur du bâtiment pour remettre une déclaration au secrétariat du Comité transitoire du football malien. Devant le siège de la fédération, ils ont tenu un meeting où plusieurs déclarations fortes ont été faites.

Ainsi, Issa Sidibé, vice-président de la Ligue de Bamako, a prévenu que: «nous sommes là protester contre la décision du 28 décembre du Conor. Ce Comité est là pour aggraver la situation au lieu de normaliser. Nous remercions la décision sage du ministre des Sports et demandons la démission pure et simple des membres du Conor. Une élection doit être organisée sans discrimination». A sa suite, Bounafou Sylla, président du Collectif des 13 Clubs de Ligue 1 et Clubs de D2, D3 a lancé un appel au président de la République afin que celui-ci s’implique personnellement dans la gestion de cette crise. « Trop c’est trop », s’est-il indigné.

Quant à Ousmane Diakité, président du Supporteurs du Stade malien, a laissé entendre que : « nous sommes là pour une seule chose. Comment le football malien puisse reprendre ses droits. Nous pensons que cela ne se fera jamais avec Mme Daou Fatoumata Guindo et son équipe. Donc, nous demandons qu’elle démissionne avec son équipe… ».

Signalons que les acteurs du football des villes de Bougouni et Kita avaient déjà manifesté leurs indignations dans le même cadre.

Pour rappel, le football malien traverse une crise depuis 2015. Un Comité de normalisation a été installé par la FIFA depuis le 10 janvier 2018, pour principalement mettre en place un bureau légitime à la tête de l’instance dirigeante du football malien. Après 12 mois de gestion, ce Conor n’arrive pas à organiser l’Assemblée générale élective. Ce qui n’est pas du goût des acteurs du ballon rond. Prétextant sur une décision du TAS, le Conor avait publié une liste de 16 clubs de Ligue 1, en excluant cinq clubs qui étaient déjà en Ligue depuis deux ou trois ans. Il a aussi admis certaines équipes en Ligue 1 qui étaient en Ligue 2 il y a 2 ou 3 ans.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tentative de dénigrement du HCME contre le CSDM : La basse besogne d’Habib Sylla et son secrétaire permanent]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:03:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Manifestement, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), présidé par Mohamed Chérif Haïdara, dérange beaucoup le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), dirigé par Habib Sylla. Au point qu’Habib Sylla et ses hommes tombent dans le dénigrement d’une organisation, créée, il y a seulement trois ans. Laquelle, à l’évidence, avec son parcours élogieux leur coupe le sommeil.</strong>

En effet, le CSDM est devenu aujourd’hui un caillou dans les chaussures du président du HCME et de son second couteau. Depuis sa création, le CSDM séduit nos compatriotes établis à l’extérieur à cause de sa proximité et son soutien constant à leur endroit. En réalité, l’organisation de Mohamed Chérif Haïdara est en train de prendre le terrain sur le HCME.  En témoigne les nombreuses adhésions des Maliens de l’extérieur qu’il a enregistré ces derniers mois. Ce qui fait qu’il est devenu un interlocuteur crédible aux yeux des autorités de notre pays. Lesquelles n’hésitent plus à l’associer aux grandes rencontres et à le consulter sur les grands sujets intéressant la vie de notre pays. Ce fut le cas lors de la conférence d’entente nationale en mars-avril 2017. Au cours de cette rencontre solennelle, le CSDM a été entendu à la tribune au même titre que le HCME au nom de nos compatriotes établis à l’extérieur. Il en a été de même lors du processus de révision constitutionnelle avorté où le CSDM a été consulté en tant qu’organisation représentant la diaspora malienne. Le CSDM a également été associé à la célébration de la journée internationale de la migration à Sikasso, organisée par le ministère des Maliens de l’extérieur. Plus récemment lors de l’adoption de la loi de finances 2019, l’organisation de Chérif Haïdara a été écoutée au même titre que le HCME par la Commission des affaires étrangères, des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine. Pour l’élaboration de son rapport d’avis sur le vote du budget, cette commission a estimé utile de requérir l’avis du CSDM sur les préoccupations de la diaspora malienne. C’est ce qui a fait mal aux responsables du HCME. Ainsi, sous la plume de son secrétaire permanent, un certain Mahamadou Camara, le HCME a adressé une lettre incendiaire au secrétaire général de l’Assemblée nationale du Mali, avec ampliations au ministère des affaires étrangères et celui des Maliens de l’extérieur, pour se plaindre de l’invitation faite au CSDM.

<strong>Intoxication et dénigrements </strong>

Dans cette lettre dont nous nous sommes procurés une copie, le secrétaire permanent du HCME fait l’éloge de son organisation et tente de dénigrer le CSDM aux yeux des pouvoirs maliens. Il vilipende le CSDM et va jusqu’à lui dénier  son droit de parler au nom de la diaspora malienne. « Le HCME est la faîtière et l'interlocuteur officiel des pouvoirs publics pour toutes les questions relevant de la gestion des Maliens établis à l'extérieur. Cela découle d'une recommandation de la Conférence Nationale de 1991 qui entendait assurer l'unité de la diaspora par ce moyen, afin de promouvoir son implication dans le développement du pays. Le HCME compte en son sein des milliers d'associations déclarées à travers le monde et il est reconnu d'utilité publique par le Décret N°594/PRM du 3 Novembre 2009, ce qui juridiquement lui confère un statut particulier et un «label » de qualité et de confiance de l’Etat. Le CSDM a été créé il y a seulement trois ans et il n'est pas concerné par le budget de l'Etat (1<sup>ère</sup> et 5<sup>eme</sup> questions). En outre, ses activités sont loin de couvrir l'ensemble des zones d'implantation des Maliens établis à l'extérieur. Comment peut-il alors répondre aux autres questions, sauf à donner dans la surenchère ? On ne lui connaît aucune action d'envergure au profit de la diaspora ni à l'extérieur, ni au Mali, contrairement au HCME qui a organisé pendant la transition de 2012-2013 une quête qui a rapporté plus d'un milliard de F CFA pour aider les forces de défense ainsi que les populations du nord frappées par la crise. Plus près de nous, qui, en dehors du HCME, a géré la crise en Angola et celle des Maliens évacués du Foyer Bara à Montreuil ? Le Ministère des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine pourrait vous édifier sur la question », écrit-il dans sa lettre.

Le hic c’est que le HCME se base sur une recommandation de la Conférence nationale de 1991 et dort sur ses lauriers depuis belle lurette. Il est vrai que cette rencontre a reconnu la création d’une organisation pouvant rassembler les Maliens établis à l’étranger. Mais nulle part dans la Constitution malienne de 1992, il n’est indiqué qu’ils doivent forcément se regrouper au sein d’une seule association. Ce qui serait même contraire aux idéaux de mars 1991. Car, l’une des raisons de la révolution  de 1991, c’était la lutte pour le multipartisme, la liberté d’association. Aujourd’hui, plus 20 ans après, il serait utopique de vouloir cantonner les Maliens où qu’ils se trouvent dans une seule association. Cela reviendrait à mettre en cause le combat des martyrs et à trahir leur conscience. Il est donc grand que les responsables arrêtent de voir le CSDM comme une organisation rivale. Au contraire, les deux organisations doivent se donner la main pour la défense des droits de la diaspora malienne. Cela est à leur honneur. A bon entendeur salut !

<strong>Youssouf Diallo </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Le processus de révision constitutionnelle à l’épreuve du consensus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-processus-de-revision-constitutionnelle-a-lepreuve-du-consensus-2797545.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:00:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans sa lettre de cadrage au Gouvernement, le Président de la République a instruit au Premier ministre de procéder à la révision de la Constitution du 25 février 1992 courant l’année 2019. A son tour, le Premier ministre a élaboré un chronogramme pour l’organisation des différents scrutins qui doivent avoir lieu durant cette année. Ainsi, dans son programme électoral, le chef du Gouvernement envisage de procéder à un référendum constitutionnel au mois de mars prochain. Pour la réussite de cette réforme constitutionnelle, le Premier ministre insiste beaucoup sur son inclusivité. Il a martelé cette volonté politique lors de l’atelier initié par le bloc politique de la majorité présidentielle, « Ensemble pour le Mali (EPM)» le week-end dernier à l’ex CRES de Badalabougou.

Seulement voilà : cet engagement du Premier ministre à avoir un processus consensuel se heurte pour l’instant à un blocage politique entre lui et l’opposition politique. En effet, le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé et ses compagnons politiques refusent de rencontrer le Premier ministre. Cette attitude de l’opposition n’est pas de nature à conforter la démarche inclusive tant souhaitée par le chef du Gouvernement pour mener son processus de révision constitutionnelle. En effet, pour que la révision constitutionnelle soit consensuelle, il est indispensable d’associer dès le départ toutes les forces politiques de notre pays. Ce qui implique nécessairement un dialogue politique entre l’exécutif et l’opposition.

Comment faire donc pour arriver à ce dialogue indispensable ? Si l’opposition refuse de rencontrer le Premier ministre, on apprend qu’elle est disponible à rencontrer l’instance dirigeante des partis politique membres de la majorité présidentielle. Si tout va bien cette semaine, le président de l’EPM et ses camarades devraient échanger l’opposition politique pour tenter de décrisper le climat politique. Mais cette démarche des partis membres de la mouvance présidentielle pourrait comporter un piège pour le Premier ministre.

Parce qu’aujourd’hui, le chef du Gouvernement n’a pas que des ennemis dans l’opposition. Au sein même de la majorité présidentielle, plusieurs responsables politiques lui en veulent à mort. A commencer par le parti présidentiel, le RPM, dont le président, Bocary Tréta, n’a pu cacher sa colère face au transhumance de ses cadres et députés qui ont viré dans le parti du Premier ministre, ASMA-CFP. Ce qui fait le chef du Gouvernement ne serait pas à l’abri d’une alliance entre l’opposition et la majorité contre lui. Les deux camps pourraient s’entendre et demander au Président de la République de le faire partir. Cette démarche pourrait s’avérer suicidaire pour le Chef de l’Etat et sa majorité qui se trouveront fragiliser face à l’opposition qui risque de se trouver en position de force dans la perspective des législatives, régionales et sénatoriales. Qu’on ne l’oublie pas : si le Président IBK a été réélu, c’est bien en partie grâce à l’engagement du Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga. Parce qu’au départ ce n’était pas gagné d’avance.  Aussi, après la victoire d’IBK, il a su prendre des mesures courageuses qui ont restreint la liberté de manifestation de l’opposition. Ce qui lui vaut aujourd’hui cette inimitié avec les amis de Soumaïla Cissé.

Donc, et le Premier ministre, sa majorité et l’opposition chacun doit s’y mettre pour qu’on arrive à la formation d’un Gouvernement consensuel dans lequel, toutes les composantes politiques et sociologiques pourraient se trouver pour qu’on aille à une révision constitutionnelle consensuelle. Cela aura l’avantage de conforter notre démocratie et de corriger ses lacunes combien nombreuses. Par delà, il est indispensable que tous les fils du Mali se mettent pour sauver notre pays face ai complot international dont il fait objet.

<strong>Youssouf Diallo    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Béléco-Flalah : Un ancien ivoirien poignarde à mort son fils avant de se fusiller lui-même]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/beleco-flalah-un-ancien-ivoirien-poignarde-a-mort-son-fils-avant-de-se-fusiller-lui-meme-2797554.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 00:59:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la matinée du samedi 12 janvier dernier une histoire abracadabrantesque s’est produite à Béléco-Flalah, une bourgade située à 1 Km de la ville de Béléco, région de Dioïla. Dans ce petit village, un vieux de Senou Sangaré a poignardé à mort son fils avant de se suicider à l’aide d’un fusil. Comment en est-il arrivé là ?</strong>

Le fils ainé du vieux Sangaré devrait marier sa dulcinée dans un village non loin du sien. Dans les villages avant la célébration du mariage il y a plusieurs préalables. Les démarches coutumières sont un peu nombreuses. Ainsi, après le mariage religieux, le fils ainé du vieux et son demi-frère, Yaya Sangaré, devraient sacrifier à une tradition légendaire bien établie dans la localité. De quoi s’agit-il ? Avant le déménagement de la nouvelle mariée chez son mari, celui-ci et ses amis et proches vont faire une nuit de causerie dans la belle famille. Une occasion au cours de laquelle, le marié se surpasse pour faire plaisir à la belle famille. Pour manifester sa joie d’épouser leur fille, il regroupe une fortune pour payer des cadeaux à ses beaux parents. Il fait tout pour honorer les besoins exprimés par la belle famille. C’est dans ce cadre que le samedi dernier, le fils ainé du vieux Sangaré devrait sacrifier à cette tradition (Muso baro), la nuit de causerie dans la belle famille. Pour la réussite de son offensive de charme, sa mère lui avait offert 3 sacs d’arachides en guise d’aide qu’il devait vendre pour renforcer sa tirelire. C’est ainsi que le demi-frère du fils ainé, Yaya Sangaré, est parti annoncer cette nouvelle au vieux. Il a informé le vieux que l’argent de ces 3 sacs d’arachides ne devrait suffire pour faire toutes les dépenses qu’ils comptaient faire. Il a proposé au vieux de vendre sa jeune brebis pour compléter l’argent. Il ne le fallait pas. Le vieux a compris que le jeune venait se vanter. Sans mot dire à quelqu’un, il entra dans sa chambre. Le jeune Sangaré crut qu’il entrait pour lui apporter autre chose. C’était méconnaitre les mauvaises intentions de l’ancien rebelle ivoirien. Il sortit de sa chambre avec un coupe-coupe et contre toute attente l’enfonçant immédiatement dans les côtes de son fils (le fils à son grand frère). Le jeune ensanglanté prit ses jambes à ses coups pour se sauver. Malheureusement, il n’a pas pu être sauvé à cause de la quantité de sang qu’il perdue sur la route. Il arriva mort au centre de santé de Béléco.

Entre temps, le vieux prit un fusil traditionnel, le chargea et tira sur lui-même pour se suicider. D’après nos informations, ce monstre serait un habitué des crimes. Il aurait fait la rébellion en Côte d’Ivoire où il aurait tué beaucoup de personnes. Plus récemment, il y a trois mois, il était parti dans son village pour tuer sa femme. Il a fallu l’intervention du chef de village pour l’en empêcher. L’humanité est débarrassé d’un assassin qui n’avait pas certainement dans ce bas monde.

<strong>Youssouf Diallo            </strong>

<strong>  </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Restauration du prix de la baguette de pain a 300 FCfa : Les vérités du patron de la Fédération syndicale des boulangers et pâtissiers du Mali !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/restauration-du-prix-de-la-baguette-de-pain-a-300-fcfa-les-verites-du-patron-de-la-federation-syndicale-des-boulangers-et-patissiers-du-mali-2797559.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 00:55:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Décidés à mettre leur menace à exécution, ils sont 600 boulangers et pâtissiers regroupés au sein de la Fédération syndicale des boulangers et pâtissiers du Mali (FSBPM) à demander la restauration du prix consensuel national du pain à 300 F CFA la baguette de 300 grammes et à 150FCFA celle de 150 grammes pour le consommateur. Cela, dans un délai qui sera déterminé lors d’une assemblée générale extraordinaire qui se tiendra les jours à venir. </strong>

C’est la principale information donnée par les responsables de ce syndicat affilié à la CSTM lors d’une conférence de presse, tenue samedi dernier à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Présidée par le secrétaire général de la FSBPM, Ahmed Dembélé, la conférence de presse a enregistré la présence des secrétaires généraux des six sections syndicales du District et celle de Kati, et des membres.

Placée sous les fonts baptismaux en 2017 après un travail consensuel, la FSBPM qui se veut apolitique entend défendre les intérêts des boulangers, pâtissiers et livreurs ; redynamiser le secteur et offrir un pain de qualité aux consommateurs.

<strong>L’indignation et la colère des boulangers !</strong>

Dans une déclaration liminaire, lue par le secrétaire administratif de la fédération, Ibrahim Yacouba Cissé, les organisateurs déplorent que de 2016 à nos jours, rien n’a été fait par le Gouvernement concernant la mise en application du protocole d’accord du pain pour Bamako et Kati, signé entre l’Etat, les boulangers et pâtissiers, les consommateurs, les détaillants et les livreurs. Cette convention « fixe à 300FCFA la baguette de 300 grammes et à 150 FCFA celle de 150 grammes pour le consommateur avec la promesse de redynamiser le cadre de la filière pain pour actualiser le prix ». Or, durant cette période, le prix de la farine et de la levure  a grimpé et atteint souvent des niveaux excessifs, sous les yeux indifférents de l’Etat qui n’a rien subventionné. Pour le pain, le prix a augmenté de 15000à16500 puis à 17500f. Quant à la levure, le prix a augmenté souvent de plus de 22500F à 50000FCFA.

<strong>Pourquoi redynamiser le secteur pain !</strong>

Selon Ibrahim Yacouba Cissé, le Mali est un pays où l’une des bases de l’alimentation reste le pain.  A l’en croire, c’est ce qui a motivé la décision démocratique des boulangers et pâtissiers à vouloir réorganiser le secteur pour mieux répondre aux exigences d’une clientèle de plus en plus exigeante. Pour ce faire, le sécretaire administratif de la FSBPM a indiqué qu’à la suite d’une campagne de sensibilisation  sur l’ensemble du territoire, 600 boulangeries ont été répertoriées dont 400 à Bamako et 200 autres à l’intérieur du pays. Il a ensuite soutenu que depuis plusieurs années, le secteur connait  des difficultés liées au manque d’organisation. A cet effet, il a déploré et dénoncé la création des boulangeries et pâtisseries de façon anarchique, souvent sans agrément qui évoluent dans l’informel, sous le regard parfois impuissant de l’Etat. Il a aussi reconnu que des boulangeries et pâtisseries fonctionnement  sans professionnalisme à cause du manque de ressources humaines. Il a également souligné que : « pire, certains nantis créent des boulangeries et pâtisseries  pour les confier  à des proches qui n’ont aucune notion en matière de gestion ». Selon lui, cette poussée anarchique des boulangeries et pâtisseries compliquent la tâche des boulangeries et pâtisseries correctes qui s’acquittent de leurs impôts et taxes et affecte la qualité même du pain. A cela, il faut ajouter les conditions de livraison de pain et autres aliments à base de farine qui restent à désirer.

<strong>Les missions de la fédération !</strong>

Il s’agira pour la FSBPM d’œuvrer pour la production du pain de bonne qualité en respectant  les normes en matière de santé. Toute fois, Cissé a mis l’accent sur la recherche de profit pour les promoteurs  qui souffrent à cause du désordre dans le secteur. Aux dires du secrétaire administratif de la FSBPM, la revalorisation  du métier de boulanger et de pâtissier repose sur l’amélioration des conditions des travailleurs. Soutenant la nécessité de faire évoluer les conditions de livraison du pain, il a maintenu que le secteur doit nourrir son homme à savoir les employés et les promoteurs. Pour ce faire, il a mis l’accent sur les ressources humaines pour la formation des employés dans des centres spécialisés avec le soutien de l’Etat. A ce titre, Ibrahim a signalé que la fédération servira d’interface entre l’Etat et les boulangers et pâtissiers.

<strong>Les vérités du secrétaire général !</strong>

Selon Ahmed Dembélé, après l’Etat, aucun service n’emploie plus que les boulangers et pâtissiers au Mali.  Aux dires du secrétaire général de la FSBPM, c’est un mépris que le secteur qui représente 67% de l’industrie nationale soit traité de la sorte.  « Nous ne sommes pas des politiciens. Nous ne cherchons pas à nuire qui que ce soit, mais nous voulons nous protéger et sauver le secteur ; Nous ne vivons que de ce métier », a-t-il lancé. Avant  de regretter que depuis 1991, le secteur est abandonné, piétiné et laissé pour compte. Pour lui, il ne s’agit pas d’augmenter le prix du pain, mais plutôt de restaurer la qualité pure du produit afin de satisfaire la clientèle. « Tout dépend de la bonne volonté du Gouvernement », a-t-il ensuite signalé. Ahmed a noté que 99% des conditions de création et d’ouverture de boulangerie ne sont pas respectées à Bamako. Aussi, il a insisté sur le prix élevé de l’électricité pour les industriels qui ne doivent pas être traités comme les autres clients. Il a rassuré que la FSBPM a pris toutes les dispositions nécessaires pour le suivi du prix et de la qualité du pain.

<strong>Jean Goïta                   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[« Sauvons notre environnement » Les feux de brousse : une menace réelle pour les ressources naturelles …, perturbent le régime des pluies!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/sauvons-notre-environnement-les-feux-de-brousse-une-menace-reelle-pour-les-ressources-naturelles-perturbent-le-regime-des-pluies-2797560.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 00:38:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En 2017, lors des travaux de la 3<sup>è </sup>communication nationale du Mali à la convention cadre des Nations Unies sur les Changements climatiques, il a été reconnu que  les feux de brousse constituent l’une des vulnérabilités du Mali aux impacts de ces phénomènes. Malgré les efforts du pays, les ressources forestières et fauniques du Mali sont soumises à une dégradation continue. La baisse et la mauvaise répartition pluviométrique de ces dernières années ont sans nul doute limité la  dynamique, la structure, et la composition des écosystèmes de savanes qui sont les sources de puits carbone. Rappelons que de 1996 à 2006, les  superficies brulées sont évaluées à 1 567 858 ha (DNCN, 2009) dont 11% sont des feux précoces et le reste des feux tardifs. Cela représente une moyenne annuelle de 156 785 ha de ressources forestières brulées. Ces informations ne constituent que des cas ayant fait l’objet de constations par le Service des Eaux et Forêts et les autres cas soit plus de 3/4 échappent au contrôle, d’où la nécessité d’utiliser de nouvelles technologies afin d’évaluer et caractériser l’ensemble des superficies brulées annuellement.

Quant aux périodes de mise à feu, il ressort que les mois de novembre, décembre et mars connaissent des pics dans toutes les régions.

Les feux des périodes allant de septembre à décembre sont considérés suivant les zones agro-écologiques comme précoces. Cette pratique est réglementée par  l’arrêté n°9-2487/MDRE-SG du 14 novembre 1995 déterminant les modalités de mise à feu précoce dans le domaine forestier de l’Etat et des Collectivités Décentralisées qui contribue à la limitation des feux de brousse.

Quant aux mois de Mars–Avril-Mai, ces feux appelés tardifs détruisent le couvert  végétal et les ressources fauniques du milieu. Cependant, malgré le manque de données  fiables sur les deux  formes de cas (dépendant des zones agro écologiques), la gestion des feux  de brousse quelque soit leur nature et leur ampleur, demeure une menace pour  l’environnement et les ressources naturelles dans la mesure où elle perturbe le régime des pluies.

En termes de superficie, les mois de novembre et janvier sont les plus élevés avec respectivement  50% et  20% suivi du mois de décembre avec  10% des ressources brulées.

Parmi les cercles, Kita seul  représente 30% de la superficie nationale brûlée. Les zones qui

sont particulièrement touchées sont: la Réserve de la Boucle du Baoulé, et les forêts classées  adjacentes. Les autres cercles touchés par les feux sont Kati, Nara, Kayes, Bafoulabé, Kéniéba, Bougouni et Yanfolila. Il faut noter que dans la région de Tombouctou, seul le cercle  de Goundam est identifié avec une superficie de 1986ha.

<strong>Présentée par Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retour de la paix et de cohésion sociale au Mali : Les recommandations du Conseil National de la Société Civile]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/retour-de-la-paix-et-de-cohesion-sociale-au-mali-les-recommandations-du-conseil-national-de-la-societe-civile-2797573.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 00:35:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la recherche des voies et moyens pour endiguer la crise dans notre pays, notamment instaurer la paix et la stabilité,  les membres du Conseil National de la Société Civile étaient face aux hommes de média le mardi 15 janvier 2019, à la maison de la presse. L’objectif de rencontre était d’alerter aux plus hautes autorités de prendre la situation en main afin de mettre fin à ce cycle infernal.

Ladite conférence de presse était animée par le président du conseil, BoureimaAllaye Touré, en présence des membres de l’Association Ginna Dogon et ceux de TabitalPulaku et ainsi que plusieurs personnalités.

Dans leur déclaration rendue publique, le Conseil National de la Société Civile du Mali s’indigne de la dégradation dangereuse  de la situation sécuritaire au Mali en général et dans le centre en particulier, situation caractérisée par des massacres  à grande échelle des populations civiles.

Face à cette situation, le Conseil National de la Société Civile, selon son président,  ne saurait rester indiffèrent. C’est la raison pour laquelle ils a condamné avec la dernière rigueur les massacres gratuits perpétrés sur les populations innocentes.  Il a demandé avec insistance au Gouvernement d’agir avec fermeté et immédiatement pour mettre fin à ce cycle infernal. Dans sa déclaration, le CNSC rappelle que seules les Forces de Défense et de Sécurité du Mali disposent du droit et de la légitimité d’être armées dans le cadre de leur mission régalienne de protection des personnes et de leurs biens et que toute unité irrégulière non-étatique est illégale.

Par conséquent, la Société Civile invite l’Etat à prendre toutes ses responsabilités et à considérer tout autre détenteur d’arme de guerre comme terroriste. Elle invite le Gouvernement à entreprendre vigoureusement des actions de réconciliation afin de favoriser le retour de la paix avec les  mesures d’accompagnement nécessaires. Elle demande à ce que l’Etat décrète une journée de deuil national à la mémoire de toutes les victimes innocentes sur le territoire national.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[1ere édition du FECAK :  Mettre en lumière les potentialités culturelles et artistiques de Koutiala]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-du-fecak-mettre-en-lumiere-les-potentialites-culturelles-et-artistiques-de-koutiala-2797571.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 00:35:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude à la première édition du Festival de Brassage Culturel et Artistique de Koutiala (FECAK), prévue du 15 au 21 Avril prochain à Koutiala, les organisateurs de l'évènement étaient face à la presse samedi 12 janvier. Objectif : partager avec les Journalistes les motivations de la tenue de cette rencontre culturelle ainsi que les activités programmées. C'était en présence de plusieurs personnalités dont Adama Konaté, Directeur du festival et directeur de Bouctou Communication,  l'ambassadeur du festival l'artiste Abdoulaye Diabaté et les représentants des autorités politiques, administratives et de la jeunesse de Koutiala. </strong>

Initiée par Bouctou Communication, plusieurs activités sont prévues au programme de ce rendez-vous culturel et artistique, notamment les compétitions de football, de l'athlétisme, de la chorégraphie et du chant et danse la première édition. À ces activités s'ajoutent la journée de salubrité, l'exposition des stands mais aussi des conférences débats sur plusieurs thèmes dont « la paix et la réconciliation au Mali », « la sécurité » entre autres.

Dans ses mots introductifs, le directeur du festival, Adama Konaté, non moins Directeur général du Bouctou Communication, a  souligné que le FECAK a comme  objectif principal, mettre en lumière les potentialités  culturelles et artistiques que regorge la ville de Koutiala, voire  la  région de Koutiala. C'est pourquoi, il a rappelé  que, certes, Bouctou Communication est l'initiatrice du projet mais il est conçu pour tous les fils et filles de Koutiala. Pour la réussite de l'évènement, il  a appelé l'adhésion massive et l'accompagnement des populations de la capitale de l'or blanc.

Dans leurs interventions, les représentants de la mairie, du conseil de cercle et de la jeunesse, ont tous apprécié l'initiative à sa juste et se disent prêts à l’accompagner pour la promotion des valeurs culturelles et artistiques de Koutiala.

Pour l'ambassadeur du festival, Abdoulaye Diabaté, s’est dit fier et prêt à accompagner l'initiative ainsi que toutes les initiatives allant dans le sens du développement de Koutiala surtout la promotion de sa culture et son art. Celui qui se considère plus  koutialais que ségovien, Abdoulaye Diabaté, 70 ans cette année, installé à Koutiala depuis à l'âge de 19 ans, a invité tous les koutialais partout où ils se trouvent à se joindre à eux au nom de l'intérêt général.

Auparavant, en tant que homme de culture, l'artiste a donné un avant goût du festival en rappelant l'historique de Koutiala, appelé jadis «Koulé Djankan » ou encore le village de Koulé, une ethnie où l'activité principale était de réparer les calebasses.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[13ème forum des peuples :  La CAD-Mali alerte par rapport à un risque de crise de la dette]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/13eme-forum-des-peuples-la-cad-mali-alerte-par-rapport-a-un-risque-de-crise-de-la-dette-2794854.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 28 Dec 2018 08:25:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition des alternatives africaines dette et développement (CAD-Mali) a tenu à la Maison des Jeunes, les 20, 21 et 22 décembre 2018, la 13<sup>ème</sup> édition du Forum des peuples qui coïncide avec la commémoration des 20 ans de la lutte sociale de la CAD-Mali, dont le thème est : « gouvernance et développement durable dans le contexte de paix et de sécurité ».</strong>

La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs  autorités maliennes, et les représentants des mouvements sociaux africains et internationaux. C’était en présence du président de la CAD-Mali, Issa Kamissoko, et du directeur exécutif de la CAD-Mali, Souleymane Dembélé.

Selon le président, l’objectif de la CAD est de contribuer à la consolidation et à la pérennisation des espaces d’expression populaire sur les préoccupations légitimes des peuples appauvris, victimes de la mauvaise gouvernance sur toutes ses formes pour le développement durable en Afrique et au Mali.

Il dira que la CAD-Mali est un mouvement social d’alternatives populaires qui regroupe  cent trois (103) organisations membres : associations paysannes, de femmes, de jeunes, de tradi-thérapeutes, d’ONG, d’opérateurs économiques, d’organisations religieuses, de syndicats et de plusieurs individus engagés pour la cause des peuples. La CAD-Mali reste fidèle à sa vision pour « un monde démocratique plus juste, solidaire et respectueux des droits sociaux, culturels, économiques, politiques et environnementaux dans lequel l’endettement des peuples se fera avec le consentement des citoyens ».

A ses dires, le forum des peuples vise à offrir aux mouvements sociaux maliens, africains et internationaux un cadre démocratique d’information, de sensibilisation et d’éducation populaire sur les mécanismes d’appauvrissement des peuples du sud engendrés par les violations des droits humains, la dette, le changement climatique, la migration et les conflits portés par les Etats du Nord, prétendus « maîtres » du monde. Dans la même dynamique, il dira que la volonté manifeste du Forum est de rechercher et faciliter les échanges entre les peuples d’horizons divers afin d’approfondir les réflexions et les argumentaires pour la construction d’un autre monde plus inclusif, plus solidaire et plus juste que celui que nous impose le néo-libéralisme.

‘’Dans un contexte de crise multidimensionnelle que traverse l’Afrique en générale et le Mali en particulier, la CAD-Mali a décidé de tenir la treizième édition du Forum des peuples à Bamako pour apporter sa contribution à la réflexion avec comme le slogan : « de Siby 2002 à Bamako 2018 : la résistance des peuples continue son cours. Aujourd’hui, a-t-il déclaré, le rythme de surendettement du Mali est inquiétant puisqu’il pourrait aboutir à une crise de la dette dans les prochaines années. Le taux d’intérêt des emprunts contractés  par notre gouvernement est plus élevé et le recouvrement des recettes publiques est bien inférieur’’, a-t-il précisé.

A sa suite, le forum des peuples sera organisé autour de huit (08) cases thématiques : gouvernance, paix et sécurité ; dette ; migration : quelles actions des mouvements sociaux du Sud/Nord pour la justice migratoire ; services sociaux de base (éducation, santé, eau, hygiène et assainissement, emploi) ; souveraineté alimentaire, climat et environnement ; énergie et industrialisation de l’Afrique ; accords de partenariat, enjeux et défis du développement de l’Afrique ; mouvements sociaux et alternatives des souverainetés africaines développement durable pour les Etats africains ; vingt (20) ans des mouvements sociaux : quels impacts et perspectives ?

Environ cinq cent (500) participants ont fait le déplacement à cette 13<sup>ème</sup> édition du Forum. Ils sont venus du Mali, d’Afrique, d’Europe.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vente prétendue de sang au CSREF de Koutiala : Les responsables de l’hôpital démentent et s’expliquent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/vente-pretendue-de-sang-au-csref-de-koutiala-les-responsables-de-lhopital-dementent-et-sexpliquent-2794844.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 28 Dec 2018 08:07:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>En voulant coûte que coûte honorer le serment d’Hippocrate qui lui exige d’employer tous les moyens nécessaires afin de sauver la vie des patients, l’équipe sanitaire du Csréf de Koutiala, dirigée par Dr Youssouf Sidibé, subit aujourd’hui une campagne médiatique visant à saper son moral. </em></strong>

Le seul péché reproché à la Direction de l’hôpital est d’avoir appliqué une recommandation du Comité de gestion du Csréf qui a fixé à 6000 F CFA la somme forfaitaire à payer par poche pour chaque demandeur de sang. Cette décision du Comité de gestion intervient après la rupture de la livraison des dotations transfusionnelles par l’Etat malien depuis 2012. Et elle vise à aider la Direction de l’hôpital, débordée par la croissance démographique galopante de la ville, à pérenniser le stock de sang au sein de l’établissement sanitaire. « <em>Il n’est guère question de vente de sang, mais de faire contribuer les demandeurs de sang dans la prise en charge des frais de traitement du sang qui s’élèvent à plus de 27000 F CFA par poche de sang. Au regard de la croissance démographique de la ville, les caisses du Csréf de Koutiala n’arrivent plus, seules, à faire face à toutes ces dépenses après 8 ans de résistance</em>», indiquent les responsables de l’hôpital.

Selon le président du Comité transfusionnel du Csréf de Koutiala, Dr Mahamadou Coulibaly, le calvaire de son hôpital a commencé en 2012 lorsque l’Etat malien a décidé de faire un recouvrement des coûts par rapport à tout ce qui concerne la transfusion en envoyant la dotation initiale des kits (les poches, les tests). « <em>Mais, depuis 6 ans, le Csréf n’a plus reçu de dotations de la part de l’Etat.  Mais, malgré cela, la Direction du Csréf s’est efforcée à respecter la décision de l’Etat en prenant l’argent des dotations dans sa caisse. Et si la banque de sang du Csréf continue encore à fonctionner de 2012 à nos jours, c’est grâce à un effort financier supplémentaire que sa direction a bien voulu consentir d’une part pour respecter coûte que coûte la décision de l’Etat mais aussi pour sauvegarder la vie de ses patients</em> », explique le président du Comité transfusionnel du Csréf. Car selon lui, la collecte d’une poche de sang nécessite forcément une dépense d’environ 27000 F CFA. « <em>Il faut d’abord tester les donneurs. Et chaque donneur subit plusieurs tests tels que le Sida, l’hépatite… Ensuite, le médecin vérifie le sang du donneur pour voir s’il a la quantité suffisante pour donner. Il vérifie aussi son groupage pour voir de quel groupe il est. Bref, l’ensemble des tests qu’on réalise chez le patient et le donneur coûte extrêmement très cher», </em>informe le médecin<em>.</em>

Mais à l’en croire, au regard de la croissance démographique de plus en plus forte de la ville, le Csréf n’arrive plus à satisfaire correctement la demande des patients nécessiteux de sang. Partant, il dira que sur une prévision de 5000 poches en 2018, le centre est déjà, et qu’au moment où il  parle, à plus de 6000 poches transfusées.

Selon le président du comité transfusionnel du Csréf de Koutiala, Mahamadou Coulibaly, c’est pour faire face à ce déséquilibre entre la demande et l’offre que la comptabilité de l’hôpital n’arrive plus à gérer. Vu ses moyens financiers limités, le Comité de gestion du Csréf s’est réuni le 8 août 2018 pour plancher sur la question. « <em>C’est ce Comité de gestion du Csréf, composé de maires, de conseillers, de représentants de l’hôpital, de patients et d’associations qui a fixé à 6000 F CFA la somme forfaitaire que le patient demandeur de sang doit débourser en  plus du  sang utilisé »</em>, explique le président du comité transfusionnel du Csréf de Koutiala.

Et depuis cette décision prise par le Comité de gestion de l’hôpital, poursuit Mahamadou Coulibaly, des opérations de sensibilisation ont été menées par le personnel du Csréf dans toutes les radios de proximité de la ville et environnants bien avant la mise en œuvre de la mesure pour expliquer à la population que les 6000 F CFA ne sont guère le prix de vente du sang. Mais seulement une contribution de la famille dans l’achat des matériels et réactifs pour le conditionnement du sang. <em>« C’est pour dire que même avec les 6000 F payés par les demandeurs, le Csréf est obligé de compléter les frais de matériels et réactifs pour le conditionnement du sang qu’ils utilisent »</em>, précise le président du Comité transfusionnel de l’hôpital qui ajoute que la sensibilisation des populations est toujours en cours. <em>« Même aujourd’hui, avant de donner du sang à un patient nécessiteux, le médecin leur explique comment leur argent est utilisé. Mais, malgré tout, certains n’arrivent pas à comprendre. Ils s’attendent toujours à voir que tout soit gratuit</em> », regrette le médecin.

A l’en croire, le jour où  la Direction du <em>Csréf</em> décidera de suivre la volonté des demandeurs de sang, la banque de sang de l’hôpital de Koutiala risque d’être fermée.

&nbsp;

<strong>Les enfants de 0 à 5 ans et les femmes enceintes en situation de complication d’accouchement dispensés !</strong>

Selon le Surveillant général du <em>Csréf</em>de Koutiala, Guesséro Konaté, l’imposition du payement des 6000 F CFA aux demandeurs de sang n’est pas du tout souhaitée par les responsables de l’hôpital. <em>« Mais, nous nous sommes aussi dit qu’il vaut mieux avoir du sang même s’il faut payer une somme forfaitaire que de ne pas en avoir du tout à l’hôpital. Les conséquences du manque de sang dans un hôpital sont catastrophiques. J’avoue que le choix du Comité de gestion de l’hôpital à faire contribuer les demandeurs de sang dans la collecte et le recouvrement des frais de conditionnement du sang est un choix salutaire</em>», félicite le Surveillant général de l’hôpital.

A l’en croire, pour continuer à montrer sa bonne foi à la population, la Direction de l’hôpital a décidé de livrer des poches de sang gratuitement aux enfants âgés de 0 à 5 ans et aux femmes enceintes en situation de complication d’accouchement. « <em>Ceux-ci ne déboursent pas un rond </em>», informe notre interlocuteur.

Par ailleurs, Guesséro Konaté ajoute que la somme forfaitaire payée par les demandeurs de sang à Koutiala est l’une des plus basses dans la région de Sikasso. <em>« Imaginez un jour qu’on demande le transfert d’un patient de Koutiala à Sikasso juste pour faire la transfusion. Le coût est très cher. Rien que le transport. Le payement de la somme forfaitaire  de 6000 F CFA n’est pas une décision pour faire plaisir au personnel de l’hôpital. C’est pour arranger les demandeurs eux-mêmes et faciliter leurs prises en charge. C’est le lieu aussi de remercier les médecins sans frontière. Si le Csréf de Koutiala a pu satisfaire au besoin en sang de ses patients de 2012 à nos jours, c’est en partie grâce à eux. Mais, c’est évident qu’ils ne resteront pas tout le temps à nos chevets. Il faut aussi préparer le terrain pour faire face aux réalités le jour où ils ne seront pas là. D’où l’idée de trouver une solution pérenne au problème de la transfusion</em>», insiste le Surveillant général de l’hôpital.

Mieux, le <em>Csréf</em> de Koutiala est aujourd’hui doté d’un solide comité de transfusion. Au regard de la rigueur que recommande le traitement du sang, seuls les médecins siègent dans le comité. « <em>Seuls les médecins ont la capacité de satisfaire les demandes de sang. Mieux, la somme forfaitaire de 6000 F CFA demandée aux demandeurs est payée par eux-mêmes au guichet et on leur délivre le reçu. Tout le processus de payement est transparent. C’est aussi dire que nous n’avons rien à cacher.  Personne ne peut vendre du sang dans ce Csréf. Le demandeur vient avec le reçu délivré au guichet pour se voir doté en sang par le laborantin. Donc, personne ne peut se cacher pour vendre du sang. Et le Csréf n’a jamais refusé de donner le sang face à un cas d’urgence. A chaque fois qu’une telle situation se présente, le médecin se déplace ou envoie quelqu’un pour prendre la poche de sang pour le patient. C’est après avoir traité l’urgence que nous demandons aux parents du malade de prendre des mesures pour remplacer le sang utilisé et payer la somme forfaitaire qui nous permet de pérenniser la banque de sang</em>», confirme le superviseur du laboratoire du <em>Csréf</em>, Gnantoutié Konaté.

<strong>Bamey Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Démission des députés du RPM, soutien au président IBK, futures échéances électorales : Le président de la Fédération RPM de Koulikoro remobilise ses troupes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/demission-des-deputes-du-rpm-soutien-au-president-ibk-futures-echeances-electorales-le-president-de-la-federation-rpm-de-koulikoro-remobilise-ses-troupes-2794838.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 28 Dec 2018 08:01:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Fédération régionale du RPM à Koulikoro a tenu sa 5<sup>e</sup> conférence régionale à Banamba le samedi 22 décembre 2018. C’était sous la direction  du président du RPM, BocaryTréta, en présence du président de la Fédération RPM de Koulikoro, le député Mamadou Diarrassouba. Le président du RPM était accompagné par une forte délégation composée, entre autres, du vice-président, non moins ancien ministre, Ousmane Koné, l’ancien ministre Mahamane Baby, l’ancien député Logona Traoré et le ministre Ahmed Moulaye Boubacar dit Baba Moulaye.</strong>

Lors de cette rencontre, une première pour le RPM depuis la présidentielle de juillet-août derniers, le président de la Fédération régionale de Koulikoro a galvanisé ses militants. Tout en sonnant la mobilisation générale, l’Honorable Diarrassouba les a invités à avoir confiance en eux-mêmes. « Le RPM n’a peur de personne. Le RPM est un parti de valeurs et de combat. Rappelez-vous quand nous avons quitté l’Adema. Nous sommes partis pour nos valeurs et pour nos idéaux. Quand les camarades voulaient trahir Ibrim (IBK, Ndlr), nous avons dit que ce n’est pas comme cela », a-t-il déclaré, avant d’ajouter: « de retour dans vos sections et sous-sections, il faut mobiliser les militants pour les prochaines échéances électorales (législatives, référendum et régionales) ». Selon « Diarrass », comme l’appellent les intiment, c’est au RPM de porter le projet de référendum annoncé par le gouvernement. Il a informé les militants de sa Fédération que le congrès du parti se tiendra en 2019, une échéance que le RPM se doit de réussir. « Nous allons le faire avec ceux qui vont rester dans le parti. Voyez-vous, le candidat de l’Asma aux législatives à Banamba est avec nous aujourd’hui dans la salle. Cela veut dire que vous ne devriez pas perdre espoir. Le maire de Banamba qui est de l’Asma nous a aussi rejoints. Nous enregistrons également d’autres adhésions. Vous ne devriez vous laisser gagner par le découragement. Nous ne sommes pas n’importe quel parti. Nous avons fait la traversée du désert avant d’arriver au pouvoir », a martelé le premier questeur de l’Assemblée nationale.

Devant les militants de la Fédération régionale de Koulikoro, l’icône de Banico a assuré qu’IBK a été élu dans la transparence totale. Selon lui, jamais une élection au Mali n’a été aussi bien organisée que celle de 2018. « L’ensemble des assesseurs de l’opposition et de la majorité ont signé les procès-verbaux du vote », a-t-il soutenu. En effet, Diarrassouba se rappelle encore : « Je vous ai toujours dit que la multiplication des candidatures ne constituait pas un risque pour le candidat IBK. Dieu donne le pouvoir à qui il veut».

Pour sa part, le président du RPM a salué et remercié les responsables de la Fédération pour la tenue de cette rencontre qui est une première pour le parti depuis la présidentielle. Tout comme Diarrassouba, BocaryTréta a invité les militants à rester mobilisés pour affronter les futurs combats électoraux qui s’annoncent. Sur les récentes démissions de députés que le parti a connues, Tréta a été sans équivoque: « personne n’a été payé pour venir au RPM. Nous sommes venus pour nos valeurs, nos idéaux et notre dignité. Nous nous sommes dit qu’il y a l’éthique et la morale en politique ». Parlant du projet de redécoupage administratif adopté par le Gouvernement, le Tisserand en chef a estimé qu’il pose deux problèmes politique et administratif. Selon lui, il s’agit de faire face à la création des coordinations régionales des nouvelles régions créées.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Contestation de l’homosexualité, division politico-religieuse : La République en danger !]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 28 Dec 2018 07:56:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>« Le Mali peut tanguer, mais il ne chavirera jamais », a-t-on coutume de dire dans notre pays. Mais, cette fois-ci, si l’on ne prend garde, le pire pourrait nous arriver. En effet, c’est la première fois dans l’histoire du Mali que les hommes de Dieu sont divisés entre les clivages politiques. Le satanique document intitulé « Education sexuelle complète » est passé par là. </strong>

Le président du Haut conseil islamique (HCI), en l’occurrence MahamoudDicko, a eu le mérite de découvrir que les autorités maliennes élaborent un module à enseigner dans les classes de 5<sup>e</sup> année fondamentale, lequel module fait l’apologie de l’homosexualité, de la sexualité tout court. Depuis cette révélation, des leaders religieux, affiliés au Groupement spirituel des leaders religieux musulmans, se sont emparés du sujet par le biais de l’ONG indigne Groupe pivot santé et population. D’autres responsables du HCI sont ensuite entrés dans la danse après la décision du président de l’institution islamique d’organiser un meeting géant pour alerter ses coreligionnaires et leur donner des informations supplémentaires dont il disait disposer. Des membres du Haut conseil, après avoir mis le président de l’institution en minorité, se sont désolidarisés de l’organisation de ladite rencontre. Du coup, ils sont accusés d’être à la solde du pouvoir, d’être des pro-IBK. En effet, leur inertie sur ce dossier cache mal leur connivence avec le régime en place. En réponse à cette accusation, ils estiment qu’à partir du moment où le Gouvernement a décidé de surseoir à l’élaboration du module incriminé, il n’était plus nécessaire de continuer le combat. Dans leur entendement, le seul combat qui vaille est de veiller, comme du lait sur le feu, sur la suite à donner à ce dossier.

Ces prises de positions ont ainsi donné lieu à beaucoup de quiproquos: tantôt le meeting est annulé, tantôt il est maintenu. C’est dans ce tohu-bohu que des supporters du patron du HCI se sont rassemblés en masse dans l’enceinte du Palais de la culture de Bamako, où devrait se tenir le meeting, le dimanche 23 décembre courant. Au nombre des manifestants, on a pu noter la présence de deux personnalités de l’opposition politique: Mamadou Hawa Gassama et Me Mohamed Aly Bathily. De fait, l’imam Dicko s’est trouvé des alliés circonstanciels. Parce qu’en réalité, tout ce qui dérange le pouvoir arrange l’opposition. Ce qui fait que le président du Haut conseil islamique, dans son noble combat contre l’homosexualité, est soutenu, sans le vouloir peut-être, par des militants et responsables de l’opposition.

On savait que les leaders religieux musulmans étaient divisés par rapport aux différents courants religieux: Malikit, Sunnit et autres. Mais, de mémoire de Maliens, c’est la toute première fois dans l’histoire du pays que l’on voit nos hommes de Dieu se laisser emportés par des clivages politiques. En effet, quand des leaders religieux entrent en connivence avec la majorité ou l’opposition politique, cela est compromettant pour l’unité nationale et la cohésion sociale. Or, nul n’est besoin de rappeler que lorsque la nation est menacée, c’est  la République toute entière qui se trouve en danger. C’est pourquoi, il est bon que les hommes de Dieu restent derrière la foi et qu’ils ne prêchent que la parole d’Allah et de son Prophète Mohamed (PSL). S’ils s’immiscent dans le champ politique, la République n’aura plus de garde-fous. Car, les dignitaires religieux doivent être des derniers recours pour décrisper toute situation de nature à entamer l’unité nationale et la cohésion sociale. Si les juges doivent devenir des parties, cela donne forcément lieu à un festival de brigands auquel on est à deux doigts d’assister. Si le Gouvernement enfreint les pratiques religieuses, les hommes de Dieu doivent se retrouver pour définir une position commune. Ceci est à leur honneur. Dans la situation à laquelle on assiste sur le dossier de l’homosexualité, les gens sont en droit de les qualifier de partisans de la majorité ou de l’opposition politique. Parce que tout simplement, quand deux camps ennemis se battent quand quelqu’un prend position, forcément il devient ennemi de l’autre. C’est ce qui est en train d’arriver à nos hommes de Dieu. Ce qui est dommage en raison de leur rang dans notre société.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[12e  conférence nationale de l’UDD :  Tièman Hubert appelle à  un dialogue direct opposition-majorité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/12e-conference-nationale-de-ludd-tieman-hubert-appelle-a-un-dialogue-direct-opposition-majorite-2794853.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 28 Dec 2018 01:16:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison des aînés de Bamako a servi de cadre, samedi 22 décembre 2018,  à la tenue de la 12<sup>ème</sup> conférence nationale de l'Union pour la Démocratie et le Développement  (UDD). L'évènement était placé sous la présidence du président du parti, Tièman Hubert Coulibaly. Il a enregistré la présence des cadres, élus et militants  UDD. On notait la présence des partis amis de la majorité comme de l'opposition.</strong>

À l'entame de ses propos, Tièman Hubert, président de l'UDD, a d'abord rappelé les points inscrits à l'ordre du jour et  salué  les militants et représentants des partis amis pour leur présence.

Dans son discours d'ouverture, le président de l'UDD a porté son intervention  sur cinq points pour la sortie de crise et la survie de la nation.

D'abord,  il est nécessaire et même urgent, selon lui, d’organiser un dialogue direct entre l'opposition et la majorité pour sauver l'essentiel. Pour cela, il a déclaré: « Nous n’avons besoin de personne pour un tel exercice car, souvent l'intermédiaire veut que la crise demeure et certains vivent des conflits. Au delà des clivages politiques, nous sommes des fils et filles  de ce pays et quelles que soient les difficultés, nous devons discuter entre Maliens pour des solutions maliennes ». Il est aussi revenu sur l'impérieuse question à savoir, faut-t-il réviser la constitution?

Pour le président de l'UDD, cela est  inévitable pour résoudre divers problèmes, surtout la réorganisation territoriale, les réformes institutionnelles et administratives.

Selon Tièman Hubert Coulibaly, les Maliens doivent faire la part des choses.  Ce projet de révision est, dit-il, antérieur au mandat du président IBK, dont les prédécesseurs (Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré) ont tous eu l'idée de réviser la constitution du 25 février 1992, sans succès. Autres points évoqués par le patron de l'UDD : la mise en œuvre de l'Accord pour la paix, la sécurité et la défense. En ce qui concerne ces points, Tièman Coulibaly, en sa qualité d'ancien ministre des Affaires étrangères et celui de la Défense, est revenu sur les démarches qui ont abouti à la signature de l'Accord issu du processus d'Alger. Il a ensuite souligné les progrès réalisés en matière de défense et de sécurité,  même s'il reconnaît encore  l'existence d'autres  défis à relever dans ce domaine. Pour terminer, le président de l'UDD a donné son  avis sur la culture et l'éducation. Pour le premier point, il a rappelé que le Mali est une veille nation de culture et de religion, faisant allusion au terrorisme. « Nous n'avons besoin de leçon de tolérance de qui que ce soit en matière de religion, nous avons hérité des grands empires où coexistaient les confessions religieuses sans problème », a-t-il souligné.

Parlant du le second point, notamment l'éducation, il dira: «nos programmes éducatifs doivent s’inspirer de nos traditions et valeurs sociétales ; dans l'élaboration des différents programmes, on doit tenir compte de ces points », a-t-il ajouté.

En réponse  à son appel au dialogue, les représentants des partis amis ont, tour à tour, pris la parole pour donner la position de leurs formations sur le sujet. À la suite des représentants du RPM et de l'Adema, Samuel Diarra, représentant de l'URD, a répondu que son parti est prêt à saisir la main tendue de la majorité, mais il cherche à savoir d'abord le contenu de cette main tendue.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Archivage numérique des dossiers :  «ArchiCo», une opportunité à saisir selon le P-DG de la Poste]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/archivage-numerique-des-dossiers-archico-une-opportunite-a-saisir-selon-le-p-dg-de-la-poste-2794846.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 28 Dec 2018 01:06:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Sous le parrainage du Président-directeur général de la Poste du Mali, Ibrahim Haïdara, l’hôtel Massaley a servi de cadre, le samedi 22 décembre 2018, pour la cérémonie de lancement de l’offre numérique « ArchiCo», une solution d’archivage internationalement reconnue des dossiers, de sécurisation de documents et de continuité des opérations. Il s’agit d’une innovation de l’entreprise de Technologie de l’Information et de la communication  « 1SIMPLE1Groupe Nyeta », dirigée par Tiémoko Sidibé, un jeune malien installé au Canada. A travers cet événement, la société a voulu lancer  ses activités au Mali.</strong>

Au Mali, c’est une évidence que les services publics et privés sont confrontés à un sérieux problème d’archivage. Dans la plupart de nos administrations,  c’est le règne des cellules de documentation désordonnées et débordées. Le risque de tout perdre en cas de sinistres est indéniable.

A la croisée des chemins, la Poste du Mali sort petit à petit la tête de l’eau. L’occasion était opportune pour le PDG de cette entreprise citoyenne d’apprécier à sa juste valeur l’initiative salvatrice du Groupe Nyeta. Selon Ibrahima  Haïdara, le monde est dominé par deux disciplines qui s’appliquent dans tous domaines, à savoir le droit et l’informatique. Il a indiqué que l’utilisation de l’informatique est devenue une réalité dans nos vies et actions quotidiennes. Selon lui, ces nouveaux instruments permettent aux entreprises d’aller facilement vers les clients et d’obtenir l’adhésion de leurs offres. C’est pourquoi, il a encouragé la société 1simple1 Groupe Nyeta. Le parrain d’ajouter que ces instruments permettent d’instaurer une meilleure organisation interne des entreprises afin de rendre des services optimales pour la satisfaction des besoins exprimés de part et d’autre.  Ibrahima Haïdara a souligné que c’est une réelle opportunité à saisir. « Il faut aller à la numérique », a-t-il affirmé. Il a ensuite déploré les conditions d’archivage classique.  Selon lui, souvent ces situations se soldent par des condamnations des victimes incapables de produire la preuve de son innocence. Pour lui, avec  l’adoption d’une nouvelle loi, le gouvernement vient  de garantir la numérisation des dossiers. A en croire le PDG, l’un des objectifs du numérique est de sécuriser les documents.

Après le brillant mot de bienvenue du patron de la Poste du Mali, le Président de 1simple1 Groupe Nyeta a fait savoir que l’objectif principal de ce lancement est de présenter sa structure au public. Aux dires de Tiémoko Sidibé, la vision  de l’entreprise est de devenir un partenaire stratégique pour les organisations et de leur offrir les meilleurs services au monde.

<strong>Pourquoi numériser les archives ?</strong>

Abordant les avantages de la solution « ArchiCo », le jeune Tiémoko a laissé croire que le processus ne possède aucune limite de stockage. Il a insisté sur le fonctionnement  avec ou sans internet sur Windows. Ensuite, il a mis l’accent sur  le faible taux de maintenance, l’accès facile aux documents, vidéos, photos, à partir du et en dehors du bureau. Toutefois, il a souligné que « ArchiCo » est non seulement mise à jour périodiquement  à travers l’amélioration continue, mais aussi et surtout basée sur une solution reconnue internationalement  comme un leader dans la gestion  des contenus appelés «Alfreso », utilisé par 11 millions d’utilisateurs dans le monde dont la NASA, Cisco, Polytechnique de Montréal.

En plus de l’aspect économique, le Groupe Nyeta accorde une place de choix aux œuvres sociales. Pour preuve, au cours de cette cérémonie, l’entreprise a remis un chèque de 200 000FCFA à Issa Traoré pour la confection d’une  nouvelle prothèse destinée à une démunie. Pour la petite histoire, le bénéficiaire du chèque avait gracieusement  donné une nouvelle jambe (prothèse) à une fillette handicapée.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet de déploiement de la TNT au Mali : Le France accorde un prêt d’environ 30 milliards FCFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/projet-de-deploiement-de-la-tnt-au-mali-le-france-accorde-un-pret-denviron-30-milliards-fcfa-2794860.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 28 Dec 2018 00:25:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du ministère de l’Economie et des Finances a servi de cadre à la cérémonie de signature du protocole financier entre le gouvernement de la République du Mali et le gouvernement de la République française pour le financement du projet de déploiement de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) au Mali. C’était le jeudi 20 décembre 2018, sous la présidence de l’ambassadeur de la France au Mali, du ministre des Finances, Dr Boubou Cissé, du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, le DG de la Camusat, Makan Koné, le DG de THOMSON Broadcast, IsmaïlaTogola, etc.  </strong>

L’ambassadeur de France au Mali dira dans son intervention que cette signature concrétise plusieurs années d’échange et d’efforts communs visant à offrir au Mali et à sa population une solution permettant à l’industrie numérique malienne de franchir un cap majeur de son histoire. Selon lui, le déploiement de la TNT va permettre au Mali de passer de la télévision analogique à la télévision numérique. Concrètement et simplement, cela signifie un décuplement, d’ici fin 2020, des capacités du Mali pour diffuser des contenus notamment culturels et éducatifs en faveur de l’ensemble des populations du Mali.  Aussi, il a noté qu’il convient par ailleurs de préciser que le passage de la TNT s’inscrit dans le cadre des démarches de l’Union Internationale des Télécommunications (IUT) visant à moderniser le réseau mondial de télécommunications.

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication,  Arouna Modibo Touré, a expliqué qu’avec la télévision numérique terrestre, au bout de 15 mois, « nous allons transiter vers le numérique et la population pourra dorénavant utiliser à travers la télévision et l’internet et le service de téléphonie, ce qui est aussi très important ».

Le ministre de l’Economie et des Finances a estimé qu’aujourd’hui, cette coopération, fortement marquée par l’histoire de nos deux peuples, couvre pratiquement tous les secteurs d’activités: contribuant ainsi au développement socio-économique du Mali et à l’amélioration des conditions de vie de nos populations. Ainsi, il dira que les domaines d’intervention de la France au Mali sont énormes. Ces interventions multiformes et multisectorielles touchent aujourd’hui de nouveaux secteurs à travers le projet de déploiement de la Télévision Numérique Terrestre au Mali

‘’Le présent protocole à travers lequel la République française, par l’entremise du Trésor public français, consent à la République du Mali une contribution d’un montant de 44,80 millions d’euros, soit environ 29,4 milliards de FCFA, sous forme de prêt, destinée au financement du présent projet. Le présent projet vise principalement à assurer la réussite de la migration des services de radiodiffusion télévisuelle de l’analogique vers le numérique au Mali, il vise la fourniture et la mise en service d’un réseau de télévision numérique terrestre (TNT) sur une cinquantaine  de sites et une station terrienne pour la montée satellite  afin de permettre la réception en DTH sur toute l’étendue du territoire’’, a martelé le ministre Cissé.

Il faut rappeler qu’un accord commercial et technique a été signé entre le groupent Thomson Broadcast/Phenixya et la Société malienne de transmission et de diffusion.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Disparition de notre confrère Birama Touré : Le Comité de soutien exige un devoir de vérité aux autorités maliennes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/disparition-de-notre-confrere-birama-toure-le-comite-de-soutien-exige-un-devoir-de-verite-aux-autorites-maliennes-2787823.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 08:07:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Comité de Soutien pour la Recherche de notre confrère Birama Touré, Kassim Traoré, a animé une conférence, hier mercredi 14 Novembre 2018 à l'ACI 2000 Hamdallaye. Au cours de cette rencontre avec les journalistes, le président du Comité mise en place par la Maison de la presse a survolé les actions qu’il a initiées depuis la mise en place de cette structure. Nous vous proposons l’intégralité de la déclaration qu’il a lue devant la presse. </strong>

En ce 318<sup>ème</sup> jour de l'année 2018, nous avons voulu faire le point sur la disparition de notre confrère Birama Touré, c’est-à-dire donner l'évolution de l'enquête au niveau du juge d'instruction au Tribunal de Grande Instance de  la commune IV, expliquer les dispositions envisagées par les autorités maliennes à l'époque, tout en mettant un accent particulier sur les futures actions du CSR-BT. En effet, le CSR-BT, à partir de cette conférence de presse, entend demeurer très actif dans son soutien à Birama Touré et l'accompagnement de la famille TOURE.

Ce mercredi 14 Novembre 2018 coïncide avec le 1019<sup>ème</sup> jour de la disparition de notre confrère Birama Touré, car c'est depuis un 29 janvier 2016 que nous sommes sans nouvelles de lui.

Dans le feu de l'action, les autorités nous ont soutenus, les portes du service de renseignement nous ont été ouvertes, le ministère de la sécurité et de la protection civile a diligenté des investigations. Le 30 janvier 2016, au cours d'une assemblée générale, il y a eu la restitution des actions menées. C'est ce jour que notre comité a été mis en place à la Maison de la Presse par l'ensemble des associations professionnelles de la presse. A l’époque, nous avions fait des affichages, des émissions radio et télévisées afin que Birama puisse être retrouvé.

Pour conforter notre démarche, la Maison de la presse a pris un avocat en la personne de Me Mamadou Ismaël Konaté. Ce dernier a fait de son mieux, et grâce à lui, des enquêtes ont été ouvertes au niveau de la gendarmerie. Parents, amis, proches, et même la future épouse de notre confrère, ont été auditionnés, sans oublier ma modeste personne (Kassim TRAORE).

Les éléments de cette enquête n'ont pas donné satisfaction, nous avons alors saisi le tribunal de la commune IV de cette affaire. À ce niveau, un juge d'instruction est chargé du dossier. Malheureusement, à ce jour, le tribunal de la commune IV ne dispose d’aucun indice ni témoignage susceptible d’orienter la recherche de notre confrère.

Un an après la disparition de Birama Touré, notre confrère Boubacar Yalcouyé titrait à la Une de son Journal «Le Pays» : «Birama a été enlevé et séquestré  dans les cellules de la DGSE sur instruction de l’honorable Karim Kéïta.» C'est pour cela qu'il a été écouté pendant 4 heures au niveau de la commune IV.

Le «Sphinx» dans un article ''tout sur la mort de notre collègue et confrère Birama Toure : Les noms de Karim Kéïta, fils du Président de la République et du Colonel Cheick Oumar N’Diaye cités''. Cet article est sorti le 21 Juillet 2018 signé par Adama Dramé. Avec de telles informations, nous pensions que la justice aurait de la matière pour faire avancer son enquête.

Nous saluons, de passage, la marche des jeunes, du jeudi 16 novembre 2017, en direction de la famille du Patriarche des TOURE, afin de protester contre l’indifférence du Président de la République face à cette affaire.

Aujourd'hui nous demandons des clarifications au niveau de la justice, des autorités maliennes ; nous demandons au Premier ministre de s'impliquer personnellement afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire.

Le Comité de Soutien pour la Recherche de notre confrère Birama Touré, CSR-BT, ne veut plus se taire, encore moins croiser les bras. Nous envisageons plusieurs actions dans les heures, jours et mois à venir, notamment : des sit-in, marches, des émissions de radio et télévision, toutes les deux semaines, et vous en serez informés à temps opportun.

<strong>Bamako, le 14 Novembre </strong>

<strong>Le Comité </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre les changements climatiques : Le Mali multiplie les stratégies et les initiatives]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-les-changements-climatiques-le-mali-multiplie-les-strategies-et-les-initiatives-2787813.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:54:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les changements climatiques représentent  pour le Mali un très grand défi. Ils touchent et menacent  depuis des années des secteurs  clefs  du développement du pays. Il s’agit notamment des secteurs de l’eau, l’agriculture, l’élevage, la pêche, les forêts et la santé. Le devenir du Mali et des politiques qu’il met en œuvre pour sortir le pays du sous-développement reste tributaire de sa capacité à faire face  à ce nouveau défi  et à utiliser les possibilités qu’il offre quant à l’accès à des technologies propres et durables. Aussi et dans ce contexte, il était clair que pour le Mali, la lutte contre les effets négatifs des changements climatiques se doit d’être une priorité nationale et une base dans les choix de développement socio-économique  du pays. Celle-ci permettrait en effet  de protéger les couches sociales démunies, marginalisées et pauvres qui sont en réalité les plus exposées et les plus vulnérables face  à cette menace climatique. Pour faire face à la pression des changements climatiques et de leurs impacts vécus actuellement au Mali, des stratégies et initiatives  éparses et variées sont menées par les secteurs concernés avec plus ou moins  de réussite. L’intégration de ces efforts dans une dynamique globale de lutte  contre les changements climatiques, avec une feuille de route précise où les priorités sont définies et où les complémentarités sont identifiées et encouragées, reste toutefois nécessaire. D’où le besoin d’une politique nationale en matière de changement climatique et de plan d’action associé. C’est dans ce cadre précis qu’une démarche  d’élaboration d’une politique et d’une stratégie nationale des changements climatiques a été lancée en 2011 par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement  à travers l’Agence pour l’Environnement et le Développement Durable (AEDD). Sa finalité est de permettre au Mali d’avoir de solides composantes pour parfaire sa gouvernance climatique. Pour ce faire, 147 actions  ont été identifiées comme nécessaires à  mener pour aller dans le sens des recommandations des 8 axes stratégiques dans la stratégie nationale des changements climatiques.

<strong>Les objectifs </strong>

Au titre des objectifs, cette stratégie nationale vise à renforcer  la capacité  du Mali à : «  suivre l’évolution  de son climat ; mieux  réussir  ses prévisions climatiques (court, moyen et long terme) ; utiliser ses données et prévisions  climatiques pour stimuler  son développement socio-économique et de façon durable ; protéger ses populations et ses biens écologiques des effets d’événements climatiques extrêmes ».

<strong>Présentée par Jean Goïta    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Association sportive des policiers du Mali (AS Police) : Le Commissaire Principal Abdoulaye Amadou Oumbanga prend les commandes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/association-sportive-des-policiers-du-mali-as-police-le-commissaire-principal-abdoulaye-amadou-oumbanga-prend-les-commandes-2787764.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:32:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Celui qui a été interprète des Bafana Bafana lors du tournoi inaugural du Stade du 26 mars et guide et interprète des Lions Indomptables du Cameroun lors de la CAN 2002 est désormais aux commandes de l’AS Police. Il s’agit du Commissaire Principal de Police, Abdoulaye Amadou Oumbanga. Il était aussi un interprète de la Fédération malienne de football lors du projet des Norvégiens dans le cadre de la formation du football féminin. Il n’est donc pas un inconnu sur la scène footballistique malien. Il préside l’AS Police avec plein d’ambitions pour ce club des policiers maliens.

En effet, il entend placer son mandat sous le signe du progrès. Pour ce faire, il compte impulser une nouvelle dynamique à la promotion du sport, toutes disciplines confondues dans le corps de la police. Pour arriver à cette fin, il compte initier des actions et activités dans le sens  du changement et du renouveau pour des victoires éclatantes au cours des prochaines compétitions. « Ce passage de témoin n’est aucunement une rupture. Je souhaite bénéficier de l’accompagnement et les bénédictions de non seulement des anciens mais aussi la jeunesse pour que l’AS Police joue les premiers rôles sur le plan sportif. Je demande aux hommes et aux femmes qui m’accompagnent de savoir que seul l’intérêt de l’AS Police compte. Je me battrai pour que l’AS Police ne vit plus seulement que des contributions des policiers. D’où je lance un appel à tous ceux qui veulent sponsoriser l’AS Police dans le cadre d’un partenariat gagnant gagnant », a-t-il assuré.

<strong>Bamey Diallo </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diaspora malienne au Congo Brazza : Le CSDM enterre le HCME à Brazzaville]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-au-congo-brazza-le-csdm-enterre-le-hcme-a-brazzaville-2787763.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:32:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara, à la tête d’une importante délégation, a séjourné au Congo Brazzaville. Un séjour historique, qui a marqué presque la mort du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) dans le pays de Dénis Sassou N’Guésso. En effet, désormais, le HCME n’existe que de nom à Brazzaville. A part quelques responsables, le conseil de base des Maliens du Congo Brazzaville est confondu au Conseil pays du pays du CSDM. </strong>

Même à la pleine lune, il y a des étoiles qui brillent dans le ciel. Assurément le CSDM est devenu une de ces étoiles qui rayonne le ciel de la diaspora malienne, de surcroit, avec le vide laissé par la première faitière des Maliens de l’extérieur. Depuis sa création, il y a 3 ans, le CSDM s’est fixé comme ambitions la gestion de l’immigration et la défense des droits des maliens de la diaspora. Le mercredi 7 novembre dernier marque son implantation définitive  à Brazzaville et ensuite à Pointe-Noire au Congo. C’était au cours de l’assemblée générale constitutive du Conseil pays du CSDM Congo, en présence du président Mohamed Cherif HAIDARA, en séjour à Brazzaville. A la faveur de cette assise, le démembrement Congo, dirigé par Nouhou Daou, a été présenté à la délégation venue de Bamako.

Cette assemblée générale constitutive du Conseil pays du CPDM Congo ouvre une nouvelle ère chez la diaspora malienne dans le pays des Léopards. Dorénavant, les Maliens établis au Congo ont retrouvé l’espoir qu’ils avaient perdu, faute d’organisation qui défend leur intérêt. C’est pourquoi, l’essentiel des Maliens dans ce pays de l’Afrique centrale ont décidé de rejoindre le CSDM pour l’accompagner dans son combat pour la défense des intérêts de la diaspora malienne.

<strong>Adhésion massive au CSDM</strong>

En effet, ils sont plusieurs membres et responsables du Conseil de base des Maliens de l’extérieur à regagner le CPDM Congo. A commencer par le président du CDPM Congo, Nouhou Daou, qui était vice-président du Conseil de base des Maliens de Brazzaville. Parmi les démissionnaires, on retrouve Soria Gamby dit Général, Oumar Bocoum, chargé des affaires du HCME, Souleymane Gakoye Maïga, secrétaire général adjoint, Souleymane Maïga, secrétaire à l’organisation, Oumar Timbiné, président des ressortissants du grand nord au Congo, Zeinabou Baradji, présidente des femmes musulmane du Congo Brazza. Il faut signaler également la présence de tous les imams des différentes mosquées de Brazza à cette assemblée et qui ont formulé des bénédictions pour cette jeune association qui nourrit de grandes ambitions pour les Maliens établis à l’extérieur. On notait aussi la présence des représentants de l’ambassadeur du Mali au Congo Brazzaville, Bakary Bocar Maïga. Lequel était représenté par son 1<sup>er</sup> Conseiller, Issa Sow, son 2<sup>e</sup> Conseiller, Seydou Djiré et Mohamed Kanté, Conseiller consulaire. En marge de cette assemblée générale, la délégation a rendu visite à toutes les notabilités de Brazzaville. L’ambassadeur Bakary Bocar a également accordé une audience à la délégation conduite par Mohamed Chérif Haïdara. Au cours de cette audience, son excellence monsieur l’ambassadeur a remercié le CSDM Congo pour son soutien à toutes ses activités. Il a affirmé sa disponibilité et sa franche collaboration avec le CSDM pour toutes questions concernant la vie des Maliens établis au Congo.

<strong>Le satisfécit du Président du CSDM</strong>

Après tous les honneurs qu’il a reçus avec sa délégation, le président du CSDM ne pouvait qu’être fier du travail abattu par les membres du CPDM Congo. « Je n’ai jamais été conforté après cette visite que le vide laissé par le Haut conseil est énorme et que le CSDM est venu combler. Le bureau du CSDM a fait 17 ans sans tenir une rencontre pareille. Lors de cette assemblée, nous avons senti que les Maliens voulaient se parler. Le CSDM est arrivé comme une association d’espoir. L’espoir d’une organisation qui se veut proche de la diaspora malienne et qui défend leurs intérêts. Cela a été attesté par la présence massive des Maliens de Congo Brazzaville. L’essentiel des Maliens dans ce pays était présent dans la salle pour nous témoigner leur soutien à notre démarche. En définitive, ce qui était considéré comme une chasse gardée du HCME a pris fin. Désormais, le CSDM est une association de référence pour la diaspora malienne », a-t-il déclaré ajoutant que « je n’ai vu jamais tant d’engouement chez les Maliens de l’extérieur comme ce fut le cas de cette rencontre. Malgré la cherté du prix de l’essence à Brazzaville, ils ont payé le litre à 2000 F CFA pour venir à cette assemblée. Aujourd’hui, je suis un président comblé de joie et je suis fier de ce que nous avons réalisé en seulement trois 3 ans d’existence ». Assurément, ce 7 novembre 2018 constitue un jour solennel et historique pour la diaspora malienne vivant au Congo. C’est le début de l’affirmation de l’unité des maliens.

Auparavant, lors de l’assemblée générale, Mody TAMBADOU, porte-parole du CSDM, a présenté la structure en ces termes : « le Conseil supérieur de la diaspora malienne est une association consultative, représentative, apolitique, à caractère socioculturelle et à but non lucratif». Les voix se sont levées à la faveur de cette tribune pour rendre hommage au Congo pour son hospitalité envers tous les immigrés. Tout d’abord, Nouhou DAOU, le président du démembrement du Congo a trouvé les mots justes pour remercier le Congo d’avoir bien accueilli tous les étrangers et pour le bon traitement dont ils bénéficient, comme deuxième patrie. Il a, par la même occasion invité « tous les maliens vivant au Congo d’être en conformité avec la loi congolaise».

La seconde voix est celle du président du CSDM, Mohamed Cherif HAIDARA, qui, à son tour, devant l’assemblée, a témoigné la reconnaissance du Mali au Congo pour la considération et respect des étrangers. « Ce que nous voulons faire passer comme message aux africains, aussi bien du Congo que du Monde entier, est que le cas du Congo est très spécial. Il n’y a aucun pays au monde, je dis bien aucun pays au monde, comme le Congo, où l’étranger se sent comme chez lui». Il a tenu à rendre hommage au président Denis Sassou-N’Guesso : « nous remercions le président de la République du Congo d’avoir instruit et veillé à ce que les maliens en particulier et les étrangers en général vivant au Congo se sentent comme chez eux».

Mohamed Chérif a avoué sa satisfaction sur l’application par le gouvernement congolais de l’article 49 de la constitution du Congo du 25 octobre 2015, qui dispose que « Les étrangers régulièrement établis sur le territoire national, bénéficient des mêmes droits et libertés que les nationaux».

En somme, par cette assemblée générale, le CSDM a tenu, non seulement, à officialiser son existence au Congo, mais aussi et surtout à dire au monde de copier l’exemple du Congo, qui a compris qu’une immigration bien gérée est une richesse.

<strong>Youssouf Diallo </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cadre de réflexion et d’échanges citoyens : SBM rassure la jeunesse et défend vaillamment sa stratégie gouvernementale !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:27:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président IBK a placé son second et dernier quinquennat sous le signe du « mandat de la jeunesse ». Une raison de plus pour son Premier ministre de rencontrer les jeunes du Mali à la faveur d’une activité organisée par le Cadre de réflexion et d’échanges citoyens (CREC). Se prêtant aux préoccupations de ses interlocuteurs du jour au cours de cet espace à cœur ouvert, le ‘’tigre de Badala’’, imperturbable, a vaillamment défendu l’action gouvernementale et les différentes réformes administratives et institutionnelles  annoncées.</strong>

Au chapitre des questions directement adressées au patron de la Primature, on notait, entre autres, les réformes administratives, notamment le redécoupage administratif, le report des élections législatives, les conférences sociales de janvier, l’éducation, la promotion de la jeunesse.

<strong>Le dialogue, gage de la paix !</strong>

A l’entame de ses réponses, Soumeylou Boubèye Maïga a soutenu que l’Accord pour la paix permet  de prendre  en compte la diversité culturelle  du Mali. A cet effet, il a noté: «  nous essayons d’instaurer une gouvernance  d’écoute, une démocratie mutuelle et de courtoisie ».  Selon lui, 17 952 000 000 FCFA ont été transférés aux autorités intérimaires dans le cadre du processus de retour des services de l’Etat. Dans la même logique, il a informé du transfert d’un montant pour la création de cantines scolaires et un internat  à Kidal, le recrutement  des volontaires pour remplacer les enseignants. Défendant le projet de loi d’entente nationale, SBM a indiqué que seront exemptes de poursuites judiciaires « tous ceux qui sont impliqués dans une rébellion armée, à condition qu’ils n’aient pas de sang sur les mains ».

<strong>Opérationnaliser les 19 régions créées en 2012 ! </strong>

En ce qui concerne le redécoupage territorial, le PM a affirmé que « le gouvernement n’est pas en train de créer de nouvelles régions contrairement à ce que beaucoup  de gens laissent  croire. A ses dires, «  l’objectif  est d’opérationnaliser  les 19 régions initialement créées par la loi de 2012  dont le processus  a été interrompu par la crise ». Il a ensuite souligné que  « ce projet prévoit également  la création de nouveaux cercles pour rapprocher  l’administration des populations ». Le Chef du Gouvernement dira que cette reforme administrative  permettra de pallier  énormément d’insuffisances  pour enfin amorcer la construction de nouveaux services de base proches des populations. Et SBM d’ajouter:« il est exclu que nous renoncions  aux concertations  régionales. Nous ne disons pas que ce que le gouvernement propose est parfait. Il est perfectible ».

Selon lui, si le gouvernement organise  les électives  dans les conditions actuelles, c’est-à-dire sans conclure le dossier des réformes, il ne pourrait le faire que dans certaines régions. A ses dires, la Constitution  exige de traiter tous les citoyens  équitablement.

<strong>L’effectivité de la fréquentation des élèves !  </strong>

S’agissant de l’éducation, le locataire de la Primature est revenu sur la gestion  des orientations et le paiement des subventions aux établissements secondaires privés. « Nous avions exigé pour le paiement des subventions,  des états nominatifs signés par les promoteurs des écoles. Parce que jusque-là, les gens ont été affectés. Il faut qu’on vérifie l’effectivité de la fréquentation des élèves  que nous avions orientés ». Pour lui, normalement, cela ne devrait être matière à conflit.  Selon lui, les établissements privés absorbent 72% des élèves admis au DEF.  Pour lui, l’idéal c’est d’inverser la tendance à travers la moralisation des dépenses afin de créer davantage des écoles publiques. A titre d’exemple, il a retenu que les économies réalisées l’année dernière ont permis de construire des nouveaux lycées,  notamment à Niamanan, à Sikasso, etc.

Pour ce qui est de la promotion de la jeunesse, SBM a rassuré que le gouvernement réfléchit  sur les voies et moyens  d’amélioration des conditions des  jeunes.  Aussi, a-t-il évoqué le statut d’utilité publique du Conseil national de la jeunesse.

<strong>Jean Goïta  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[SBM répond à l'opposition sur le projet de redécoupage administratif :  «La politique de la chaise vide est un manque de confiance en soi»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/sbm-repond-a-lopposition-sur-le-projet-de-redecoupage-administratif-la-politique-de-la-chaise-vide-est-un-manque-de-confiance-en-soi-2787814.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:26:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la cérémonie d'ouverture de la conférence régionale de Bamako sur le projet de redécoupage administratif, mardi 13 novembre dernier, au gouvernorat du district de Bamako, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga  n'a pas manqué de répondre  à l'opposition en disant ceci : « la politique de la chaise vide est un manque de confiance en soi. Ce n'est pas dans les conclaves d'états-majors des partis politiques que nous décidons l'avenir du pays ».</em></strong>

En effet,  pour le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, le redécoupage administratif a comme objectifs d'abord la proximité de l'administration des administrés, d'approfondir la décentralisation, de  rationaliser l'organisation administrative  mais aussi et surtout  de corriger des problèmes  administratifs. Selon lui,     la loi, une fois  adoptée, mettra fin au calvaire  de certaines  populations, par exemple    celles de Sirakoro, Sanankoroba, Kalaban-coro et autres qui partaient à Kati pour des documents administratifs ; sans oublier Taoudéni.

Au regard des contestations de l'opposition, le chef du gouvernement a répliqué : «  les tentatives de manipulation politiques sont incohérentes et vaines. Ce n’est pas dans les conclaves d'états-majors  des partis politiques que nous décidons l'avenir du pays. La politique de la chaise vide est un manque de confiance en soi. Si on est porteur d'un projet pour le pays, on doit le soumettre à l'appréciation des populations ». Aux dires du chef du gouvernement, malgré les tapages et distractions, le gouvernement continuera avec détermination cet  exercice et entérinera les leçons une fois que les recommandations tombent. Il a ajouté que  le moment venu, la décision qui sera prise s'impose. Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga ainsi profité de l'occasion pour lancer un appel pressant à tous, en vue  des propositions pertinentes lors des débats.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vente d’articles divers dans les services publics : Les services d’accueil et d’orientation en cause !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vente-darticles-divers-dans-les-services-publics-les-services-daccueil-et-dorientation-en-cause-2787800.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:22:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est aujourd’hui un truisme de dire que les locaux de l’administration publique sont devenus des marchés à ciel ouvert.  Il ne se passe pas un jour ouvrable sans que l’on ne voit des femmes et des hommes faufiler  à tout moment de la journée dans les bureaux pour vendre des habits, des téléphones, bref des articles divers de tout genre. Ces produits sont vendus cash, à crédit, selon le consentement des parties. Cette pratique informelle et illégale,  qui s’est généralisée et légalisée au vu et au su de tous, a atteint le seuil de l’irresponsabilité.  Si certains de ces vendeurs ambulants sont à la quête perpétuelle de preneurs ou de clients dans ces lieux publics, d’autres sont invités par les agents de l’Etat.  A qui la faute ? La question qu’on se pose est de savoir si l’administration est un lieu commercial ou un espace de prestation de service aux usagers ? Que dit la loi ? </strong>

Ce sujet de réflexion a poussé votre fidèle et infatigable serviteur à susciter le débat et attirer encore une fois l’attention des pouvoirs publics.

Pour un  Mali  nouveau, les Maliens aspirent au changement à travers d’abord une réforme de l’administration, capable de satisfaire convenablement aux besoins des usagers.  Ce qui ne semble l’être  que sur les lèvres des uns et des autres. On parle de changement, mais on ne veut pas changer de comportement et de mentalité.  Sur le dossier du jour, votre reporter s’est directement transporté au ministère du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions.  Après une bonne vingtaine de minutes à la recherche d’interlocuteur  à hauteur des attentes, votre serviteur a finalement été dirigé dans le bureau du Conseiller technique, Chargé des Ressources Humaines, Biassoun Dembélé.  Après avoir religieusement écouté les motivations de notre enquête et de la démarche désintéressée, ce collaborateur immédiat de Mme le ministre Diarra Racky Tala a d’abord salué et encouragé l’initiative.

<strong>Une pratique illégale ! </strong>

Il a ensuite rappelé que  le service public est le cadre de satisfaction des besoins des usagers. A ce titre, il a noté que c’est un instrument qui est destiné pour servir les usagers. Dembélé a indiqué que normalement, il y a les agents de l’administration, c'est-à-dire ceux qui sont chargés d’animer le service public et les usagers. Biassoun a signalé que l’usager est celui qui a besoin d’une prestation  du service public. A ses dires, cette prestation peut-être une demande d’information, de document ou encore une demande de participation à un concours ou à postuler à un marché d’appel d’offres. En la matière, il a précisé que l’accès du service public à toute personne devrait être maîtrisé. Selon lui, la loi de 1998 régissant les rapports entre l’administration et les usagers indique que le service public est le domaine de l’offre des prestations. Il dira qu’il s’agit du lieu de rencontre entre l’offre et la demande de prestation des services. De ce fait, il a affirmé que toute personne qui n’a pas besoin de prestation de service ne doit pas y rentrer.

<strong>Le laxisme des services d’accueil et de surveillance !</strong>

Aux dires du conseiller, sauf exception motivée par des cas sociaux d’urgence, ou des rapports de collaboration extérieure, le service public est interdit à toute autre personne étrangère. « Nous sommes dans un pays où le social compte beaucoup. Pour des problèmes de famille, on peut recevoir ses proches », a souligné notre interlocuteur. Et Biassoum Dembélé de poursuivre : «  ces vendeurs informels  devraient se limiter aux abords des services. Le service public n’est pas une place commerciale ». C’est pour toutes ces raisons que les services d’accueil et d’orientation ont été créés pour, rappelle-t-il, effectuer le contrôle  et assurer la sécurité des administrations, agents et usagers. A en croire M. Dembélé, en réalité, c’est à ce niveau qu’il faut agir. « La responsabilité de ces cellules d’accueil  et de surveillance, c’est de filtrer les entrées. Toute la défaillance se trouve à ce niveau », a-t-il déploré. Comme solution, le patron des Ressources humaines du département du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, a estimé que pour assainir le secteur, l’administration peut prendre une note circulaire pour rappeler les usagers à l’ordre.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation socio-politique au Mali : Le MC-ATT prône un dialogue inclusif entre tous les Maliens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/situation-socio-politique-au-mali-le-mc-att-prone-un-dialogue-inclusif-entre-tous-les-maliens-2787817.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:20:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de trouver une solution à la crise sociopolitique latente, le président du Mouvement Citoyen pour l’Alternance, le Travail et la Transparence (MC-ATT), Jeamille Bittar, a tenu une conférence de presse, le vendredi dernier, devant un parterre de journalistes. A cette occasion, il a demandé au président de la République et au gouvernement  de procéder à un dialogue inclusif entre tous les fils du pays. </strong>

<strong> </strong>

Le président du MC-ATT, dans son allocution, a d’abord remercié ses militants et sympathisants pour leur contribution positive à l’éclatante victoire du président Ibrahim Boubacar Kéita pour son 2<sup>ème</sup> mandat.

Il a ensuite indiqué que le début de l’exercice du second mandat d’IBK s’opère dans un contexte extrêmement difficile, avec la résurgence des revendications catégorielles non satisfaites dont celles opposant les magistrats au gouvernement et qui a constitué un point culminant et particulièrement regrettable de l’affectation du climat social national. D’autre part, l’exacerbation de la récente crise de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) est de nature à décrédibiliser l’institution. S’agissant du volet sécuritaire, il dira que la situation au centre du Mali, ajoutée à celle aussi inquiétante des régions  du Nord du pays, reste une préoccupation dont la non-résolution pourrait engendrer des conséquences majeures et à la fois néfastes pour le développement et les différentes stratégies de survie des populations locales.

Dans la même lancée, le président du MC-ATT a demandé au président de la République et au gouvernement l’ouverture d’un cadre de dialogue inclusif entre le gouvernement, l’ensemble de la classe politique malienne, la société civile, les chefs traditionnels, les leaders religieux et les personnes de bonne volonté afin que tous s’investissent pleinement dans la gestion de la crise politique latente. Dans cette perspective, il a signalé que le MC-ATT lance un appel à un consensus global autour  ‘’du report des élections législatives et l’organisation du scrutin législatif à une date convenue d’accord parties ; d’un compromis politique portant sur la prorogation du mandat des députés à l’assemblée nationale ; du projet de réforme administrative ; la dissolution de la CENI, après concertation avec la classe politique nationale et la réforme des textes portant création, organisation et fonctionnement de ladite commission’’.

Selon lui, la paix et la réconciliation constituent le socle incontestable de tout développement. Aussi, estime-t-il que la situation profondément préoccupante de notre pays interpelle indistinctement tous les Maliens, aussi bien de l’intérieur que ceux de l’extérieur.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Quantification des besoins pharmaceutiques 2019 : La main tendue du Dr Moussa Sanogo, PDG de la PPM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/quantification-des-besoins-pharmaceutiques-2019-la-main-tendue-du-dr-moussa-sanogo-pdg-de-la-ppm-2787788.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:14:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au service de l’Etat et investie  d’une mission d’utilité publique, la Pharmacie Populaire du Mali, sous l’impulsion d’une nouvelle gouvernance,  amorce une croissance inédite. Afin d’échanger avec les professionnels des médias sur le fonctionnement  de la société, ses préoccupations de l’heure et ses perspectives dans le sens de l’amélioration de la qualité des services, le Président-directeur général de la PPM, Dr Moussa Sanogo, a animé une conférence de presse dans la grande salle de réunion de sa structure. C’était en présence de l’avocat conseil de l’entreprise, Me Mahamadou Samaké, et  des  chefs de division.</strong>

En organisant cette conférence de presse  élargie à ses collaborateurs immédiats, le PDG de la PPM a voulu non seulement lancer un message aux partenaires et clients administratifs de la société sur la problématique de la quantification des besoins pharmaceutiques, rassurer les populations sur la bonne santé de la structure, mais aussi et surtout solliciter l’accompagnement des plus hautes autorités pour le règlement des impayés.

De prime à bord, le patron de la PPM  a précisé que l’exercice ne vise pas à faire de la publicité, mais plutôt à informer l’opinion sur le rôle prépondérant et la  responsabilité spécifique de la structure dans la mise en œuvre de la politique pharmaceutique du Mali. Selon lui, la PPM est l’outil privilégié de l’Etat en matière de mise en œuvre de cette politique.  Pour ce faire, Dr Sanogo a indiqué que la mission de son entreprise a pour fondement juridique un contrat-plan triennal dénommé « contrat-plan Etat/PPM 2017-2019 ». A ses dires, depuis 24 ans, la PPM fonctionne sous ce régime. Il a rappelé que la société  est actuellement régie par le contrat plan n°8.

<strong>L’importance du contrat-plan à caractère absolument contraignant !</strong>

Parlant de l’aspect juridique du contrat-plan conclu entre l’Etat et la PPM, Me Mamadou Samaké a soutenu que  c’est une espèce de convention ayant comme objet de créer  un lien de droit entre ces deux entités. Selon lui, il s’agit dans la pratique d’un acte écrit destiné  à constater l’accord des parties. Comme plan, il dira que c’est un programme, une projection dans  le temps à réaliser par étape et suivant  des directives. A ce titre, Me Samaké a noté que le contrat-plan signé entre l’Etat et la PPM, Etablissement  public à caractère industriel et commercial (EPIC) est un acte de prévision. Comme contrat, il a souligné que le contrat-plan est une convention faisant naître  des obligations, un contrat-cadre engendrant des obligations de faire. Il a ensuite fait comprendre que ce contrat-plan a une force obligatoire tant entre les parties que vis-à-vis des tiers. « Une fois le contrat conclu, par sa force obligatoire, il échappe à la fantaisie individuelle et aux caprices du temps », a expliqué Me Mamadou. Aux dires de l’avocat conseil de la PPM, cet acte juridique est obligatoire tant à l’égard des parties signataires que vis-à-vis des tiers qui y sont représentés. Dans le cas présent, il a déclaré que ces représentés qui bénéficient  des effets du contrat-plan par le double biais  de la clause d’exclusivité et/ou de préférence, comme institué par l’article 33 dudit contrat-plan, et de la représentation de tutelle, entre autres, au titre de l’approvisionnement  en médicaments essentiels, consommables réactifs, dispositifs médicaux et autres produits spécifiques du secteur public y compris les clients administratifs, sont : l’Armée, l’Ecole, les Etablissements Publics Hospitaliers, les Etablissements Publics Administratifs, les Etablissements Publics à Caractère industriel et commercial et l’INPS. Il a souligné que les clauses du contrat-plan ne peuvent être modifiées que de façon consensuelle par l’Etat et la PPM. Il a également soutenu que dans le cadre du contrat-plan, la PPM a des prérogatives de puissance publique dans le domaine du médicament et du fonctionnent du médicament. C’est pourquoi, il a laissé entendre ceci : « Les gens disent que la PPM va trop loin. Je trouve que la PPM ne va pas assez loin  dans ses prérogatives. J’estime que la PPM devrait descendre dans l’arène des médicaments et lutter contre les pharmacies par terre ».

<strong>Le cri de cœur du patron de la PPM !</strong>

A la suite de Me Samaké, le PDG de la PPM d’enchainer avec l’aspect technique du contrat-plan. D’où la question de la quantification des besoins pharmaceutiques afin de combler les attentes et satisfaire les besoins en médicaments. A cet effet, Dr Moussa a dit que la société est dans un  processus d’approvisionnement  qui exige une planification des besoins, pour que les achats correspondent aux attentes. A en croire le PDG, dans ce processus d’approvisionnement, au plus tard  le 30 septembre 2018, la PPM devrait disposer de tous les besoins, que ça soit du secteur marchand ou que ça soit de la gratuité. Face à cette situation, Dr Sanogo a affirmé que la PPM a lancé des alertes en adressant des correspondances aux différents services publics à commencer par les structures du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique. A ses dires, des correspondances ont été envoyées aux responsables des départements régionaux pour que ceux-ci fassent des démarches auprès des services publics afin soient élaborées les compilations, les validations, et planifier les processus d’achat.  Car, dit-il, à partir de janvier 2019, les besoins doivent être planifiés.  Selon lui, des missions composées des cadres de la société ont également été envoyées dans les régions pour aller faire des approches de proximité, autrement, faire des porte-à-porte pour sensibiliser  et échanger avec ceux qui ont en charge l’approvisionnement des structures en médicaments, afin de collecter leurs données. Pour lui, ceci est fait pour s’y prendre tôt, commander à temps, et avoir le produit à temps pour éviter une situation de rupture. Cependant, le patron de la PPM a reconnu que  ceci nécessite un cadre de complémentarité dans une bonne intelligence avec ceux qui doivent utiliser ces médicaments.

Il a par ailleurs fustigé certaines structures publiques qui font des achats en violation des dispositions réglementaires et conventionnelles contenues dans le  contrat-plan. A cet effet, il a rappelé que la PPM est la centrale d’achat pour tout le monde. « La PPM est créée par l’Etat pour servir l’Etat. Prioritairement, les structures doivent regarder d’abord du côté de la PPM », a-t-il rappelé. Selon lui, même en cas d’incapacité de fournir le service, c’est à la PPM de délivrer une autorisation de dépannage qui permet à la structure, compte tenu de la situation d’urgence, de commander une certaine quantité de produits en attendant que la PPM puisse être à mesure d’amener la totalité des marchandises. Il a profité de cette occasion pour lancer un appel, celui de dire que le moment est venu de disposer des besoins des structures au niveau de la capitale, mais aussi de l’intérieur du pays. A l’entendre, il y a 2 ans, la PPM ne disposait d’une base de données qui lui permet d’avoir une situation claire par rapport aux besoins du pays et structures en termes de produits de santé.

Au cours de cet exercice  au pas de charge, le PDG a affirmé qu’il s’agit pour la PPM de faire preuve d’agressivité commerciale pour éviter de commander à l’aveuglette pour se retrouver avec des produits périssables.

Dr Sanogo a aussi et surtout sollicité l’accompagnement des plus hautes autorités pour le règlement de la situation des impayés de la PPM,  lesquels s’élèvent à des milliards. Et le PDG d’ajouter  les mandats de la PPM non payés au niveau du Trésor.

En ce qui concerne la question relative à la santé de la société, le Dr Sanogo a déclaré que « la PPM se porte aujourd’hui bien et demain sera meilleur. C’est  une entreprise en pleine croissance. Nous n’avons pas un franc de dette que nous devons aux banques».

Il a retenu qu’à la PPM, il n’ ya pas de retard de salaires. Avant de souligner: «  les salaires sont toujours faits entre le 15 et le 20 de chaque mois. Les conditions de vie et de travail du personnel ont été nettement améliorées. Plus de 30 véhicules d’approvisionnement sont fonctionnels.

En termes de perspectives, il a insisté sur l’achèvement des grands chantiers en cours, en particulier les entrepôts modernes dans lesquels la PPM a contribué à hauteur de 1,5 milliard de FCFA.

<strong>Jean Goïta</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Visite de la filiale Sud/ CMDT :  Le PDG Baba Berthé crache sa colère à Kadiolo]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 09 Nov 2018 02:25:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A la tête d’une forte délégation, le Professeur Baba Berthé, Président Directeur Général de la CMDT- Holding (Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles), a visité du vendredi au samedi, les unités de production de la filiale Sud de ladite société, dans la région de Sikasso. A Kadiolo, il a craché ses quatre vérités au personnel et leur a invité à prendre toutes leur responsabilité pour un démarrage effectif de la campagne de production cotonnière, prévue pour le 10 novembre 2018.</strong>

<strong> </strong>A la suite de la visite guidée  des installations, des différentes unités et sections de travail de la nouvelle usine de Kadiolo, le PDG de la CMDT a constaté des irrégularités et anomalies énormes, qui sont de nature à entacher le déroulement normal de la campagne d’égrenage. Ainsi, à la rencontre avec le personnel de l’unité de Kadiolo, Baba Berthé n’a pas manqué de cracher ses quatre vérités aux responsables de la Filiale sud.  A cet effet, il a d’abord reconnu les efforts consentis tous les jours par les agents. Cependant, il a appelé aux uns et aux autres à redoubler d’efforts, pour être à jour, vis-à-vis de la date prévue, pour le démarrage de la campagne d’égrenage de l’unité du Folona.

Le démarrage de l’usine de Folona, en retard et très attendu par les autorités publiques, dont la direction générale de la CMDT,  les producteurs de coton, n’a laissé indifférent le PDG et sa délégation.  C’est pourquoi, le patron de la CMDT a fait entendre sa colère à certains responsables.

Faut-il le rappeler, l’inauguration officielle de l’usine, a eu lieu à la veille des élections présidentielles, mais force est de reconnaitre que, des travaux restaient à exécuter, avant l’ouverture de la campagne d’égrenage. Il s’agissait entre autres, l’électrification entière du site, pour la sécurité des travailleurs ; le recrutement du personnel (ouvriers) par le chef de production, pour la continuité des travaux et la finition et l’évacuation des balles de coton déjà produites.

Les explications ça et là, des uns et des autres n’ont pas suffi à convaincre Baba Berthé, et à dissiper sa vive colère. Séance tenante, il a instruit aux intéressés de serrer la ceinture,  au risque d’un refus de réception des travaux pour l’entreprise en charge des installations et au chef de production, de finaliser le stock de balles produits et garder dans les magasins, sans protection. Les responsables ciblés par le PDG sont le chef de la production cotonnière et le représentant de l’entreprise en charge des travaux de construction et d’installation de l’usine.

Rappelons que les travaux d’installation de l’usine sont en cours depuis 2015, pour  un délai initial d’exécution de douze mois de travaux, selon  les clauses du contrat.

<strong>D. Coulibaly, correspondant local</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mohamedoun Dicko sur le redécoupage du territoire :  « Le Mali a besoin de cette réorganisation administrative pour assurer sa survie… »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/mohamedoun-dicko-sur-le-redecoupage-du-territoire-le-mali-a-besoin-de-cette-reorganisation-administrative-pour-assurer-sa-survie-2786402.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 09 Nov 2018 01:23:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A la retraite, l’Historien émérite de son état, Professeur Mohamedoun Dicko, non moins premier secrétaire général de l’Adema/Pasj, soutient le projet de redécoupage administratif. Selon lui, dans les détails, on peut commettre des erreurs, mais de nos jours, il était plus que nécessaire de réfléchir à réorganiser cet immense territoire du Mali. Il a bien voulu se confier à votre serviteur. </strong>

<strong> </strong><strong>La Lettre du Peuple : <em>Le projet de redécoupage administratif du territoire fait l’objet de débat et suscite à la fois des interrogations, mais aussi des critiques. Quelle analyse faites-vous de la démarche gouvernementale ?</em></strong>

<strong>Mohamedoun Dicko : </strong>Je pense que c’était normal qu’on s’occupe de la réorganisation du territoire malien, parce que c’est un pays vaste. Nous avions hérité de l’administration coloniale la structure actuelle. Le régime colonial avait ses raisons. Il est aussi important de rappeler que depuis le temps du Président Modibo Keïta, on avait pensé à réorganiser ce territoire. C’est d’ailleurs avec lui qu’on a créé les régions. En son temps Tombouctou faisait partie de la région de Gao. Cela a été une bataille entre les dirigeants de Gao et les dignitaires de Tombouctou qui avait à leur tète Mahamane Alassane Haïdara. C’était obligatoire qu’on réorganise le territoire. Dans les détails, on peut commettre des erreurs, mais de nos jours il est plus que nécessaire de réfléchir à réorganiser cet immense territoire du Mali. Il n’y a pas autre voie et solution pour stabiliser ce pays. Par exemple, au nord, entre Tombouctou et Taoudéni, il y a pratiquement 800 km. Comment voulez-vous que cette zone soit bien administrée de la sorte. Or, c’est une région qui a de l’avenir. On parle de pétrole et de beaucoup d’autres choses. Il fallait que l’Etat soit là-bas pour que les gens y restent. En plus du point de vue stratégique, Taoudéni fait frontière avec l’Algérie et la Mauritanie. De toutes les façons, un pouvoir doit chercher à occuper tous les espaces  de son territoire pour mieux l’organiser et l’administrer pour le bien-être de tout le monde. C’est à ce seul prix que l’Etat pourrait exprimer sa présence dans ces zones. Cependant, dans cette affaire, certainement, il y a des gens qui ont des agendas personnels ou des objectifs politiques qu’il faut défendre à tout prix et par tous les moyens. Nous sommes en politique, c’est leur droit. Mais en réalité, le Mali a besoin de cette réorganisation administrative de son territoire pour assurer sa survie et sa raison d’être. L’une des causes récurrentes des rebellions au nord, c’est le manque de cette reforme administrative et politique. Cette partie du Mali est occupée par des bandits et des hors-la-loi. Je soutiens que le territoire malien soit réorganisé.

<em><strong>Etes-vous d’avis de ceux-là qui estiment que ce projet porte les germes de la partition et de la dislocation du Mali ?</strong></em>

Au-delà de tout ce qui se dit, la grande majorité des populations du nord sont très attachés à la République du Mali. C’est une vérité qui ne plait pas à tous. Mais c’est cela la réalité des choses. Ceux qui sont ici et qui parlent n’importe comment ne connaissent rien du problème.  Ce n’est pas parce que quelques brebis galeuses ont pris des armes qu’il faut dire que les gens du nord veulent se soustraire du Mali. Je ne crois pas que ceux qui ont même pris les armes sont réellement décidés à sortir de la République du Mali.  Pour renforcer l’unité nationale, il faut rapprocher l’Etat de ses administrés. A mon avis, le Gouvernement prendra le soin  d’accompagner ce projet afin qu’il soit un facteur de plus pour la consolidation de la paix entre les différentes communautés du nord et aussi entre celles des autres régions. Le Gouvernement n’a aucun intérêt qu’il y ait un problème à ce sujet. Je ne crois pas qu’il a un leader sérieux au Mali qui pense à la partition du territoire. Les idées de création de l’Etat de l’Azawad n’étaient que des réactions face à une suite donnée. Il faut reconnaitre que de l’indépendance jusqu’en 1991, le nord du Mali a été mal géré. Les gens n’ont pas suivi Modibo Keïta dans la logique de la devise de notre pays. Cette devise voudrait « Un Peuple-Un But-Une Foi ».  Donc, un Mali en construction. Cela a été mal compris et on continue de croire que cela est déjà un acquis. Alors que cette quête est perpétuelle.   C’est pourquoi, il est dangereux de faire passer les dirigeants actuels comme des gens pratiquement inconscients.  On peut faire sa politique tout en respectant l’autre aussi. Il ne faut pas partir de suppositions pour contribuer à une situation incertaine et difficile pour les Maliens.

<strong>Entretien réalisé par Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire des bouchers battus a mort à Doumanzana : Le chef de quartier de Doumanzana et le chef de la brigade funeste arrêtés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-des-bouchers-battus-a-mort-a-doumanzana-le-chef-de-quartier-de-doumanzana-et-le-chef-de-la-brigade-funeste-arretes-2786372.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 09 Nov 2018 01:13:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la requête déposée le lundi 5 novembre auprès du tribunal de grande instance de la commune I au nom des parents de la victime et du syndicat des bouchers de ladite commune, le chef de quartier de Doumanzana et le chef de la brigade présumée qui a assassiné les 3 bouchers ont été mis aux arrêts par le Commissariat du 6<sup>e</sup> Arrondissement. Soit une semaine après que Mamadou Diarra, Sékou Diarra et Djakaridia Diarra, trois frères de lait, aient été mortellement agressés par des jeunes se réclamant d’une brigade de vigilance de Doumanzana.</em></strong>

La ville de Bamako serait-elle donc devenue un far west? En tout cas, la question semble désormais au cœur des débats suite à ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire des bouchers de Nafadji. Il y a en effet quelques jours, Mamadou Diarra (47 ans), Sékou Diarra (35 ans), et Djakaridia Diarra (33 ans), trois frères utérins, ont été battus à mort à Nafadji, en commune I du district de Bamako. Leur crime: le fait de vouloir se rendre, tôt le matin, sur leur lieu de travail. Entre colère et indignation, les parents des victimes et les bouchers de la commune I de Bamako ont décidé de ne rien lâcher. Ils ont donc décidé de porter plainte pour «coups et blessures volontaires». Si l’on en croit Youssouf Sangaré, l’un des proches de la famille des victimes, la requête doit être en principe déposée auprès du tribunal de grande instance de la commune I de Bamako ce lundi 5 novembre 2018 pour faire toute la lumière sur cette affaire. Il nous revient par ailleurs qu’Issa Bagayoko, lui aussi sauvagement agressé quant il a tenté de faire revenir les agresseurs à la raison, est sorti, vendredi dernier, de l’hôpital Gabriel Touré, où il était admis depuis le jour du drame.

<strong>Le récit d’un acte odieux</strong>

Joint par nos soins, Cheickna Diarra, chef du regroupement des bouchers du marché de Nafadji, rapporte que le lundi 30 octobre 2018, vers 5 heures du matin, Sékou Diarra et Djakaridia Diarra quittaient leur domicile (Doumanzana) à moto pour se rendre à l’abattoir frigorifique du quartier Sans Fil pour se ravitailler en viande. Ce, avant de se rendre au marché de Nafadji, où ils tenaient leur commerce. En cours de route, à deux cents mètres à peine de leur maison, les deux jeunes, bouchers de leur état, se retrouvent nez à nez avec des jeunes du quartier qui patrouillaient au nom d’une brigade de vigilance mise en place dans le quartier. Sur ordre  des patrouilleurs, Sékou et Djakaridia stoppent pour décliner leurs identités. Puisqu’ils étaient naturellement munis de couteaux et de machettes (outils de travail d’un boucher), les deux jeunes seront battus à coup d’armes blanches par les patrouilleurs qui les ont ainsi pris pour des voleurs, quand bien même ils ont décliné leurs identités. Mamadou Diarra, leur frère aîné, dont l’attention a été attirée par les cris de détresse de ses frères cadets, surgit de la maison pour expliquer aux agresseurs que ses deux frères étaient des bouchers qui se rendaient sur leur lieu de travail et non des voleurs. Mais, la funeste brigade est restée sourde à toute explication et pis, Mamadou sera lui sauvagement agressé. Mais, la brigade n’était toujours au bout de sa rage, car un passant, du nom d’Issa Bagayoko, aurait lui aussi tenté d’intervenir pour essayer de faire revenir les agresseurs à la raison par rapport aux identités des trois frères Diarra qu’il connait bien dans le quartier. Il est lui aussi roué de coups. Sékou et Djakaridia rendent l’âme sur le coup, pendant que les deux autres, en l’occurrence Mamadou et Issa, seront admis au CHU Gabriel Touré le même jour. Mamadou Diarra rend l’âme le lendemain, c’est-à-dire le mercredi 31 octobre, à 5 heures du matin. Les trois frères (Mamadou, Sékou et Djakaridia), tous fils de feu Modibo et de Salimata Diarra, seront ainsi enterrés dans la même tombe le 31 octobre au cimetière de Daoudabougou. Selon Youssouf Sangaré, un proche de la famille des victimes, la vie d’Issa Bagayoko n’est plus en danger. Il serait même sorti de l’hôpital le vendredi 2 novembre. Cheickna Diarra rapporte par ailleurs qu’au moment de son agression, Sékou Diarra était en possession d’une importante somme d’argent, «<em>au moins 200 000 francs CFA</em>» qui n’ont pas été à ce jour retrouvés. <em>«Nous avons quand même pu récupérer leur moto et leurs téléphones, mais jamais l’argent»</em>, regrette-t-il, précisant par que les victimes ne portaient aucune arme à feu comme leurs agresseurs ont tenté de le faire croire.

La question qui taraude désormais l’esprit de plus d’un Malien, c’est de savoir qui a donc donné l’ordre de créer une telle brigade ? Est-ce l’Etat ? En attendant d’avoir une réponse à cette question, il faut souligner que de tels comportements mettent à nu les risques que fait courir aux paisibles citoyens la création de telles organisations, toutes aussi criminelles que les malfrats qu’elles sont censées combattre. Ils révèlent surtout l’irresponsabilité de l’Etat qui est, seul, garant de la sécurité des personnes et de leurs biens. L’Etat est donc interpellé.

<strong>Bamey Diallo</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Faculté des sciences humaines et des sciences de l’éducation (FSHSE) : Les professeurs prennent les notes en otage]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/faculte-des-sciences-humaines-et-des-sciences-de-leducation-fshse-les-professeurs-prennent-les-notes-en-otage-2786367.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 09 Nov 2018 01:11:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le vent de débrayage qui souffle sur le monde éducatif malien n’a pas épargné la Faculté des sciences humaines et des sciences de l'éducation (Fshse), ex-Flash, où les notes des examens sont prises en otage depuis quelques jours par les enseignants de ladite faculté. Conséquence : les résultats des examens, initialement attendus le lundi 5 novembre courant, ne sont toujours pas publiés. En effet, les enseignants réclament au Rectorat de l’Université des lettres et des sciences humaines  de Bamako (Ulshb) le paiement des frais de correction de l’année universitaire 2016-2017 ainsi que le paiement des  heures supplémentaires au titre de l’année universitaire 2017-2018. Le montant est estimé à plusieurs millions de francs CFA, selon notre source, un  responsable du Département des études et de la recherche (DER) en Sociologie. Elle affirme par ailleurs que le Rectorat ne leur a donné aucun motif valable pour refuser le paiement de ces fonds.

Des milliers d’étudiants, victimes innocentes, s’en trouvent ainsi affectés. Beaucoup d’entre eux ne savent plus à quel saint se vouer. <em>«Nous espérons que les deux parties vont avoir un terrain d’entente le plus tôt possible, car cette situation nous pénalise»</em>, se plaint une étudiante de la Licence 3, option Sciences de l’éducation.

<strong>Youssouf Diallo  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement du DDR à Gao :  Un fiasco qui ne dit pas son nom]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lancement-du-ddr-a-gao-un-fiasco-qui-ne-dit-pas-son-nom-2786369.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 09 Nov 2018 01:05:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est le mardi que le processus de « Démobilisation, Désarmement et Réinsertion » (DDR) a été lancé à Gao par les autorités de notre pays, sous l’œil vigilant de la communauté internationale. Ce lancement devrait marquer une étape importante du processus de crise et de la stabilité de notre pays. Seulement voilà : ce lancement a été un fiasco qui ne dit pas son nom. Cela, pour la simple raison qu’il existe encore beaucoup de non-dits et des interrogations sans réponses.</strong>

En effet, le lancement du DDR, annoncé avec du boucan n’a pas tenu toutes ses promesses. Il a fallu trouver des arrangements nécessaires pour masquer cet échec qu’on a tout fait pour cacher. Annoncée pour 8 heures dans la matinée, la cérémonie de lancement n’a pu démarrer, selon de sources crédibles, qu’à 16 heures. Le temps de procéder à des tractations pour contenter les responsables des groupes armés, réticents à s’engager dans le processus, sans trouver des gages nécessaires. C’est dire qu’il subsiste encore un climat de méfiance entre le Gouvernement et les responsables des groupes armés. Ce qui pourrait compromettre dangereusement le bonne entame qu’on avance avec ce lancement.

D‘après nos informations, les responsables des groupes armés (CMA-Plateforme-CME) voulaient avoir la certitude de leur confirmation de leurs combattants dans les grades actuels. Cette première opération concernera 1600 combattants de la Plateforme, de la CMA et des autres mouvements partants pour le processus. Il sagit des combattants qui sont dans le MOC des régions de Gao, Tombouctou et Kidal. Elle va durer 3 semaines. A l'issue, chaque combattant aura le choix soit de devenir un civil, en optant pour la réinsertion socio-économique, soit d'entrer dans les forces de défense et de sécurité maliennes en choisissant l'intégration s'il répond aux critères déjà agréés par les signataires.

La cérémonie a brillé par l’absence très remarquée des combattants des différents mouvements. Les autorités maliennes et la communauté internationale s’attendaient au moins à ce que des combattants déposent les armés, ne serait-ce que de manière symbolique. Ce qui aurait pu donner beaucoup de crédit à l’opération et aurait été l’expression de la bonne foi des groupes armés, parties au processus. Pourquoi cette absence des combattants des groupes à la cérémonie ? Seraient-ils encore à la recherche de compléments d’effectifs ? A suivre.

<strong>Youssouf Diallo        </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le président de l’ALPEPAM au sujet des orientations des titulaires du DEF : «Sur les 1600 écoles éligibles, 1400 ont reçu les élèves»]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 09 Nov 2018 01:02:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après la tempête, c’est le beau temps, dit-on. Pour ainsi dire que suite au paiement, par le Gouvernement, de 27 milliards de francs CFA sur un total de 32 milliards au titre de subventions dues  aux établissements scolaires privés, ce sont des milliers d’élèves admis au Diplômes d’études fondamentales (DEF) qui ont retrouvé le chemin des classes. C’est dans cette mouvance de détente que, pour sa première conférence de presse tenue le samedi dernier au Lycée Mouhammar El Kadhafi de Daoudabougou, l’Association libre des promoteurs d’écoles privées agrées du Mali (Alpepam) a voulu partager ses constats sur l’état des lieux de la rentrée scolaire 2018-2019,  notamment les orientations des titulaires du DEF. </strong>

C’était sous la présidence de M. Albakaye Traoré, Président de l’Alpepam, en présence de plusieurs membres du bureau.  Les orientations des élèves admis au DEF, les difficultés dans le paiement des subventions de l’Etat aux établissements privés, la formation des enseignants et promoteurs d’écoles privées. Tels étaient les principaux points inscrits au menu de cette conférence de presse.

<strong>Une rentrée scolaire en dents de scie !                                                                </strong>

Faisant l’état des lieux de la rentrée scolaire 2018-2019, le président de l’Alpepam, Albakaye Traoré, a d’abord déclaré: « depuis le 1<sup>er </sup>octobre, nous avons ouvert nos classes aux élèves ». Selon lui, l’année dernière, il y a eu des affections d’élèves et non des orientations. A ses dires, cette situation imposait une meilleure organisation à l’interne.  S’agissant de l’année scolaire 2018-2019, M. Traoré a affirmé: « nous avons suivi les orientations de très près ». Il a ensuite fait le constat que les inspections se sont bien déroulées. « Sur les 1600 écoles éligibles, dit-il, 1400 ont reçu les élèves », tandis que 200 établissements scolaires se sont retrouvés les mains vides. Il a rappelé que comparativement à l’année dernière où 700 écoles n’avaient  pas reçu d’élèves, la situation des orientations est positive. Cependant, il a indiqué que les orientations de cette année, comme toute œuvre humaine, contiennent effectivement des anomalies. A titre illustratif, Albakaye Traoré a déclaré que des  camarades des écoles professionnelles et des écoles agropastorales n’ont pas reçu d’effectif. Il a saisi l’occasion pour interpeller le Gouvernement sur cette insuffisance d’autant plus que le Mali est un pays à vocation agropastorale.  Toutefois, il a salué la disponibilité et l’accompagnement du ministre de l’Education nationale.

Pour ce qui concerne le problème de non-paiement des subventions, M. Traoré a signalé que  le Gouvernement a fait un grand effort car, sur les 32 milliards de francs CFA, 27 milliards ont été payés. Il a fait comprendre que toutes les écoles privées au niveau des régions ont été payées. Selon lui, il reste encore des établissements dans la capitale, qui attendent leurs dus. Sur ce volet, le président de l’Alpepam a soutenu: «  nous avions prôné   de rentrer en classe parce que tout simplement nous avions estimé que les enfants sont victimes d’un système  dont ils ne sont pas les auteurs.  Déjà, si l’Etat a fait preuve de bonne foi, on ne doit pas fermer les classes ».

Parlant enfin de la formation des enseignants du privé et des promoteurs d’écoles privées, il a insisté sur l’implication du Gouvernement pour un enseignement de qualité au service du développement.

<strong>L’Etat, seul coupable ?</strong>

A la question de savoir pourquoi la création de l’Alpepam alors qu’il existe déjà une association, le Président de l’Association a soutenu que l’année dernière, les orientations ne se sont pas passées dans les règles de l’art. <em>« On n’a même pas affiché la liste des bénéficiaires. 2/3 des membres actifs  du bureau de l’autre association n’avaient pas reçu d’élèves. Face à cette situation, l’association n’a pas réagi et n’a  pu rien faire pour défendre les intérêts des ses propres leaders. Comment peut-on nous empêcher de vivre. C’est pourquoi, déçus, nous avions créé l’Alpepam pour défendre nos intérêts et préserver nos droits »</em>, a-t-il expliqué.

Il a par ailleurs fait remarquer que seul l’Etat est coupable de ce blocage dans le paiement des subventions. Selon lui, le Gouvernement n’a pas respecté le délai de paiement comme prévu dans l’arrêté ministériel. A ses dires, c’est le Gouvernement qui a amené ces mesures de l’état global et d’état individuel pour le paiement des subventions. <em>« C’est un problème entre le ministre de l’Education et son collègue de l’Economie et des Finances »</em>, a ajouté le président de l’Alpepam. Il a mentionné que toutes les écoles privées de la rive droite de Bamako, sauf  7, ont déposé, chacune, son état individuel.

Au suet des rapports avec l’autre association, le vice-président de l’Alpepam, Boureïma Dama, affirmera : <em>« on s’entend bien. Il n’y a pas d’animosité entre nous. Nous avions seulement des divergences de vision pour un même objectif »</em>.

Pour sa part, le secrétaire général de l’Alpepam, Soumana Coulibaly, a  mentionné que  la fonction de promoteur d’école est un métier qui exige le sérieux dans le travail. Il a poursuivi en disant que l’Etat n’est pas obligé d’orienter les élèves dans toutes les écoles privées. <em>«Nous n’avons de dents contre personne. Vous allez entendre parler de l’Alpepam à travers la légalité de son fonctionnement»</em>, a-t-il lancé.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[10ème revue du programme économique et financier du Mali : La mission du FMI satisfait des résultats]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 09 Nov 2018 00:59:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés sur la mission du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre des consultations relatives à la 10<sup>ème</sup> Revue du programme économique et financier du Mali, appuyé par l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI. C’est au cours d’une conférence de presse  que le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, et la cheffe de mission du FMI, Mme Boriana Yontcheva,  ont  informé les journalistes sur les progrès réalisés sur la situation macroéconomique du pays.</strong>

« C’est un programme triennal depuis décembre 2013 qui se glissait sur 3 ans, mais nous avons convenu  de le renouveler pour une année supplémentaire, donc pour 4 ans, et ce programme est soutenu par le Font monétaire international pour faciliter et élargir  le crédit. C’est un programme économique et financier pour lequel il y a un message de reforme qui est conclu entre le FMI et le gouvernement du Mali pour une mise en œuvre sur un calendrier bien défini, à une échéance définie et avec des résultats mesurables à atteindre », a, d’entrée, expliqué Boubou Cissé.

Et  le ministre de poursuivre : « la contrepartie de ces réformes ou l’atteinte de leurs résultats est un soutien financier ou technique de la part du FMI. Ce soutien se fait sous forme de don ou de prêt... A coté de ce fonds, il y a tout un ensemble d’appuis techniques que nous avons pu bénéficier, comme dans d’autre secteur important dans notre économique comme les mines... Cela a donné des résultats très concrets, très bénéfiques pour notre économie ».

Quant à la cheffe de mission du FMI, elle a donné quelques grands points du bilan au cours des 5 dernières années. Par rapport à la FEC, elle dira que c’est une aide qui est prévue pour les pays qui connaissent des difficultés prolongées de la balance des paiements.  Ce sont des pays où les entrées sont inférieures aux sorties.  Selon Yontcheva, la mise en œuvre du programme au cours du premier semestre 2018 a été globalement satisfaisante. La mission et les autorités ont revu l’exécution budgétaire du premier semestre 2018  et la plupart des critères ont été atteints. A ses dires, le niveau attendu des recettes à fin décembre 2018 est inférieur à l’objectif du gouvernement de 1 pour cent du PIB. Plusieurs réformes structurelles ont été mises en œuvre, en particulier celle sur la gouvernance ou l’objectif de transmission des déclarations de patrimoine par les hauts fonctionnaires a été largement rempli. Cependant, a-t-elle précisé, la formule de fixation des prix pétroliers n’a pas été constamment mise en œuvre et la réforme relative au relèvement du seuil des investissements bénéficiant d’exonérations fiscales a été retardée.

Par rapport au budget préliminaire de 2019, elle dira que ce budget est en ligne avec le respect du critère de convergence de l’UEMOA limitant le déficit budgétaire à 3% du PIB. Atteindre cet objectif va nécessiter, selon elle, plus d’efforts de recouvrement des recettes dans un contexte de prix pétroliers toujours élevés et une situation sécuritaire difficile. Elle a aussi déclaré que les autorités doivent accroitre leurs efforts afin de créer de l’espace pour les dépenses en infrastructures et sociales; ainsi que l’amélioration de la gestion des finances publiques, en particulier l’augmentation de l’efficacité des investissements publics et le renforcement de la gestion de la dette.

« Nous étions arrivés à 22% de notre budget, c’est énorme ; on pensait que c'est un phénomène  temporaire mais ça persiste jusqu'à présent. Ces problèmes sécuritaires vont continuer et ces effets continueront, mais nous nous efforçons de les maîtriser », à-t-elle répondu à une question relative aux dépenses liées à la sécurité.

Et Boriana Yontcheva  de poursuivre: «nous ne pourrons pas, dans les deux à trois années à venir,  descendre plus bas que les 20-22% que nous avons cités. C’est à travers ces dépenses que  nous arrivons à renforcer la présence de l’Etat dans les zones que nous avons du mal à maîtriser jusqu’à présent.

<strong>Mamadou NIMAGA </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la drogue :  Au Mali 70% des jeunes sont toxicomanes dont 25% des filles se dopent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-la-drogue-au-mali-70-des-jeunes-sont-toxicomanes-dont-25-des-filles-se-dopent-2786411.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 09 Nov 2018 00:53:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Lettre du Peuple]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de ses objectifs pour une jeunesse productive, l'école spéciale de commerce d'administration et de l'entrepreneuriat (ESCAE) a organisé sa deuxième conférence-débat nationale sur les inconvénients du cannabis en milieu jeune et universitaire. La rencontre s'est déroulée dans l'enceinte dudit établissement ce samedi le 03 novembre 2018.</strong>

Il n'est aujourd'hui un secret pour personne que les stupéfiants et en particulier les drogues constituent l'un des plus grands dangers pour les jeunes. Pour cette rencontre les étudiants ont massivement répondu présents afin de s'enquérir des conseils sur ce dangereux fléau qui mine la société. Premier à intervenir, Abdoulaye Keita, président du bureau des étudiants de cet établissement, a  d'abord remercié les responsables de l'Université qui n'ont jamais failli à cette mission de sensibilisation.

Pour Bokari Ibrahim Maïga directeur du programme des études de l’ESCAE,  il s'agit de sensibiliser les jeunes pour les protéger. A ses dires, vu la réussite de l'impact de la première conférence sur les enjeux des stupéfiants, nombreux sont les jeunes qui ont énormément tiré des leçons sur les drogues qui ne cessent de détruire l'avenir des jeunes. Selon lui toujours, vu la pertinence du sujet, ils ont jugé nécessaire d'être accompagné par  l'association de lutte contre la toxicomanie dirigée par la commissaire principale  Assan Traoré. Bokari a affirmé qu’il est désormais plus que nécessaire de multiplier des actions de sensibilisation de ce genre afin d'atteindre des résultats escomptés.

La commissaire principale Assan Traoré, a soutenu qu’il faut promouvoir des actions de sensibilisation plutôt que la répression. A ses dires la drogue est l'ennemi N°1 des jeunes. Au Mali 70% des jeunes sont toxicomanes dont 25% des filles se dopent. « L'heure n'est plus à la répression mais à l'information », a affirmé la commissaire. Dans son exposé, elle a souligné qu'il existe trois  catégories de drogue à savoir : les stimulants (cocaïne), les dépresseurs (tramadoles) les perturbateurs (le cannabis).

Parlant des effets de la drogue, elle a noté qu’avec d'innombrables conséquences, les stupéfiants entraînent entre autres, la diminution des anticorps, le changement d'humeur, l'amoindrissement des capacités cérébrales, des troubles de mémoires et de l'apprentissage, les difficultés respiratoires, les hallucinations et la paranoïa, les dommages sur le fœtus pour les femmes enceintes et la diminution des hormones sexuelles mâles.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]></content:encoded>
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