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        <title><![CDATA[L'Analyste]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - L'Analyste]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Basket-ball dames :   L’enjeu du carré d’as et le piège du Play-off]]></title>

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                    <pubDate>Sat, 10 Jul 2021 10:34:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A l’exception de Kalaban sport club dames, les trois autres équipes (AS Police, Djoliba AC et Stade malien de Bamako) présentes au carré d’as n’étaient pas une surprise. Mais au finish, le face à face AS Police –Stade malien de Bamako répond à une certaine logique si l’on s’en tient seulement aux effectifs des deux équipes.</strong>

C’est vrai le parcours du Stade malien de Bamako durant le championnat phase de poule s’est déroulé en dents de scie. Le Stade malien dames coaché par Sory Diakité s’est fait surprendre par Kalaban sport club-KSC, coiffé par le Djoliba AC dans le classico et malmené par l’AS Police forte de la vague de ses nouvelles pensionnaires. Ce qui a valu la quatrième place pour le Stade malien de Bamako. Pourquoi ces déconvenues ? Parce que tout simplement le Stade malien n’avait presque pas de jeu intérieur, faute de pivot fort. Les pénétrations sporadiques de Fatoutmata Traoré ‘’Tita’’, transfuge du Centre Bintou Dembélé de Koulikoro-CBD et les tirs à trois points des jumelles (Saran et Djouma) n’ont toujours pas été suffisant pour combler le déficit de pivot fort. Sinon les recrutements étaient à la hauteur mais l’effort à fournir était aussi immense qu’un exercice d’alpinisme. Avec la qualification pour le carré d’as, l’instance dirigeante n’a pas hésité a sollicité le renfort de Mariam Aliou Coulibaly, une internationale et professionnelle malienne, forte de sa taille de plus de 1,85m et de plus de 80 kg. Disposant d’une telle armoire à glace sous le panier, le jeu intérieur des protégés de Sory s’est amélioré. Durant le carré d’as, elle fut même, à deux fois, dans les trois meilleures marqueuses du match avec une quinzaine de points marqués.

Le duel, Stade malien –Djoliba AC, quand les deux équipes étaient chacune à une défaite, était le tournant de la qualification pour le carré d’as, surtout pour les rouges de Bamako qui devaient affronter l’ogre de la Police en dernière journée. Pendant que le Stade avait une revanche à prendre sur KSC déjà essoufflé et laminé par l’AS Police qui l’a défait 106 à 54 lors de la deuxième journée.

Le Djoliba AC, aux expériences limitées compte tenu de la jeunesse et de la provenance de ses recrues, a su déjouer le piège mais sans gagner le duel. Cette avant dernière journée de la fin du carré d’as fut très palpitante, âpre pleine d’émotion entre le Stade et le Djoliba. Le coude à coude était au menu, une demi-douzaine de scores d’égalité entre les deux équipes. Mais il suffisait, pour le Djoliba, de gagner pour éviter de gagner obligatoirement et largement avec plus d’une quinzaine de points contre l’AS Police en dernière journée. Après avoir perdu cet ultime match contre le Stade (64-58). Contre l’AS Police en troisième et dernière journée, la pente de la différence de points à monter fut aussi un facteur handicapant pour la jeune équipe d’Amara Traoré. Il fallait une quinzaine de points pour recaler le Stade malien. Cette hantise de faire plus pèse davantage sur Alima Niéré Dembélé et ses coéquipières qui, en aucun moment n’ont pu créer une différence de 10 points. Le Djoliba AC a pu neutraliser les deux ‘’machines’’ à scorer, notamment Djénèba Sangaré et Assetou Sissoko mais sans pour autant empêcher Kankou Coulibaly d’intercepter, d’effectuer des passes décisives et de réussir des paniers notamment les lancers francs.

<strong>Play-off : Le choc attendu AS Police-Stade risque de tourner court !</strong>

Ce ne serait pas de gaité de cœur de voir finir tôt ce duel. Mais les forces en présence sont quelques peu disproportionnées. L’AS Police est capable d’aligner deux équipes pour le Play-off. Le club fanion de la police nationale a ratissé large en s’octroyant le service de tous les ténors aussi efficaces qu’expérimentés  des grands clubs à l’exception du Djoliba dont les siens sont allés au professionnalisme hors du Mali. Avec cet effectif de qualité, Djénèba, Assetou, Kankou, M’Bamakan, Saran, Aïssata… et bien d’autres qu’on n’a pas vu ces temps-ci Jacqueline, Kamba Yoro… Le piège d’un Paly-off sans suspens est-il évitable ? Cela ne tient qu’au Stade malien de Bamako. Attendons voir.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Habib Sissoko président du comité national olympique et sportif :  Un monument du sport malien]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 10 Jul 2021 02:36:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la vie d’une nation, il y a des cadres qui consacrent toute leur vie à la construction nationale. L’intérêt personnel n’est pas dans leur affaire, on les appelle, les patriotes. Le patron du mouvement olympique de notre pays fait partie de ce cercle restreint dans notre pays.</em></strong>

Très constant dans tout ce qu’il fait, Habib Sissoko nous disait il y a plus de 20 ans dans son bureau au stade Mamadou Konaté « Tant qu’il n’y a de la stabilité dans notre sport, nous n’irons nulle part ». Une fronde s’était levée à l’époque contre le bureau de la fédération malienne de football dirigé par Tidiani Median Niambélé. Plus de 20 ans après, le Président Habib Sissoko reste sur la même position, la stabilité est le socle du développement du sport.

A son arrivée à la tête du mouvement olympique, il a fait en sorte que les textes soient cohérents, c’est-à-dire, plus jamais on ne peut être président d’une fédération et occuper le fauteuil du Comité National et Olympique. Il quitta lui-même alors, à la tête de la Fédération Malienne de Judo dont il a contribué à l’émergence. Dès sa prise de fonction, Habib Sissoko s’est assigné comme tâche de faire loger dignement le comité qui occupait des locaux en dessous de son rang. Les bureaux du Comité Olympique sont donc passés de 3 trois pièces (président, secrétaire administratif et trésorier général) à l’actuel siège. La bataille pour l’acquisition de ce siège fut rude pour le patron du CNOS mais qui n’abdique pas, le CNOS a eu enfin un siège digne de ce nom, représentatif du Comité National Olympique et Sportif. La prochaine étape pour le désormais ex président de la fédération nationale de judo a été, de faire participer pour la première fois l’équipe nationale de football du Mali aux Jeux Olympiques. Le pari est gagné, avec une très bonne préparation, notre équipe nationale a dignement représenté le Mali avec des joueurs clés comme Momo Sissoko et s’est classée 5<sup>ème</sup>. Après le football, Habib Sissoko s’est tourné vers la balle au panier. Il fera en sorte aussi que le basketball soit présent en 2008 avec une participation honorable avec Hamane Niang comme président de la FMBB.

Si le programme de la Solidarité Olympique avait été toujours exécuté au Mali, c’est sous Habib Sissoko qu’il y’a eu plus de transparence et de profit dans son exécution avec quelques projets clefs dont la formation et l’aide aux fédérations en manque de moyens. Le tout nouveau Président du Comité National Olympique et Sportif était conscient qu’il fallait aider les fédérations avec l’inexistence de sponsors. Il fallait donc faire recours à la Solidarité Olympique mais dans la plus grande transparence qui a toujours été son maitre mot. De 2000 à 2004, il y a eu 20 projets exécutés sur 21. Seuls les jeux divers ne l’ont été. Quel engagement de la part d’Habib Sissoko et son équipe ! Le seul objectif était l’épanouissement du sport malien dans toutes ses composantes. Pendant tout ce temps, les statuts du Mali n’étaient reconnus par le CIO. L’équipe Habib Sissoko lors de son second mandat, a travaillé pour cela et notre statut a été reconnu par le CIO pour le bien être de notre mouvement olympique. Les résultats sont palpables à telle enseigne que des jaloux voient le jour dans les pays voisins et mêmes de l’Afrique centrale et Australe.

Habib Sissoko depuis son arrivée à la tête du Comité National Olympique et Sportif s’est toujours personnellement investit pour éteindre les foyers de tensions dans les différentes fédérations. Il en a fait, sa priorité. On ne peut jamais faire cinq mandats à la tête d’une structure lorsqu’on n’est pas transparent, lorsqu’on n’est pas honnête et ouvert. Habib Sissoko est un rassembleur qui a tout donné pour le sport malien, qui s’est passé des primes et autres avantages de son travail pour se mettre aux services exclusifs du sport malien. N’est-ce pas là un acte patriotique ? C’est pourquoi lorsqu’il a souhaité ne pas briguer un autre mandat l’année dernière lors de l’Assemblée Générale Elective, les fédérations nationales ont vu juste, le trou que ce départ allait créer dans notre sport, le vide que cela allait créer. Il a donc été supplié par toutes les fédérations de faire un autre mandat. A cause de son dévouement et de son engagement sans faille, le monde sportif malien et même international craint fortement l’après Habib Sissoko. C’est pourquoi beaucoup d’observateurs se demandent si le patron du mouvement Olympique prépare quelqu’un pour sa succession afin que le sport malien ne fasse un saut dans l’inconnu après la fin de son mandat. Mais nous restons confiant qu’Habib Sissoko ne laissera jamais le sport malien orphelin même s’il doit se surpasser et faire un mandat de plus car nous sommes sûrs qu’il ne souhaitera pas voir notre sport dans l’agonie après son départ. En tous les cas, Habib est un monument du sport malien et il mérite considération et respect de tous sur le plan national et international. Ces détracteurs doivent savoir que le peuple malien dans son entièreté est et sera toujours avec ce digne fils qui fait la fierté de tout un pays.

<strong>Bakara Diallo</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[MPM- ARP :  Les dessous d’un divorce]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mpm-arp-les-dessous-dun-divorce-2935512.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 10 Jul 2021 01:36:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Jusqu’à preuve du contraire, les électeurs maliens seront aux urnes le 27 février 2022. En attendant, les alliances se font et défont au gré des intérêts. Le dernier divorce en date est celui du MPM (Mouvement Pour le Mali) de Hadi Niangadou qui a pris ses distances vis-à-vis de son désormais ex regroupement politique ARP (Action Républicaine pour le Progrès). Une décision qui conforte les révélations de nos sources qui prêtent d’autres intentions à l’ancien député de la commune II et non moins président du MPM.  </strong>

La scène politique malienne ressemble bien à un jeu de chaises musicales. Les lignes directrices des formations politiques contrastent avec les alliances qu’ils scellent.  Depuis la ‘’démission forcée’’ de l’ancien président IBK, la classe politique est dans une logique mutation. Avec d’abord le mouvement de contestation M5- RFP qui a vu certains de ses membres et non des moindres, abandonner subitement le regroupement pour rejoindre officiellement et officieusement les militaires avec armes et bagages. Ensuite le plus grand regroupement politique de l’ancienne majorité présidentielle EPM (Ensemble Pour le Mali) tracté par le RPM a commencé à se fissurer. Parmi les partants, l’ADEMA- PASJ, l’ASMA- CFP de Soumeylou Boubéye Maiga. Nos radars nous informent que d’autres formations politiques s’apprêteraient à se retirer de la coalition dans les semaines à venir. C’est dire que l’ancienne majorité présidentielle traverse une zone de turbulence. La preuve, le second regroupement politique ARP (Action Républicaine pour le Progrès) a commencé a enregistré des départs. Le 1<sup>er</sup> départ est celui du MPM (Mouvement pour le Mali) qui, dans une correspondance en date du 3 juillet 2021, adressée au président de la conférence des présidents de l’ARP, notifie son retrait du regroupement politique ARP. Une décision qui n’a pas du tout surpris au sein de l’ARP. Les responsables que nous avons pu approcher, se réjouissent même de l’officialisation de ce départ puis que depuis très longtemps, le MPM ne participait plus aux activités du regroupement. Pourquoi donc ce divorce entre le MPM et l’ARP ? Pourtant, certains ténors de EPM (Ensemble pour le Mali) ont délibérément quitté ce regroupement pour créer un autre regroupement politique de la majorité. En ce moment, Hadi Niangadou faisait partie de ceux qui promettaient ciel et terre par ce nouveau regroupement. Voilà que le régime du président IBK a chuté et que les intérêts ont pris d’autres destinations. Que va faire maintenant le MPM ? Nos sources nous indiquent que depuis un moment, Hadi Niangadou est hésitant quant au nouveau point de chute de son parti en vue des élections à venir. Sa décision serait de nos jours prises entre le mouvement Benkan de Seydou Coulibaly et un très grand regroupement politique qui sera lancé dans les semaines à venir. Rappelons que l’ARP est composé par le Mouvement Mali Emergence, le FARC, le PMDS, l’URP, l’UMPC, le PJA, le PPM, Mali en Marche, l’Association Action pour le Développement, l’Alliance Vision Avenir et l’APC sous le leadership de l’UDD et de son président Tieman Hubert Coulibaly.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Reports successifs du congrès de l’ADEMA :   Le Comité Exécutif dans l’incapacité de trouver l’argent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/reports-successifs-du-congres-de-ladema-le-comite-executif-dans-lincapacite-de-trouver-largent-2935507.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 10 Jul 2021 01:22:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Mainte fois reportée, l’instance suprême du parti au pouvoir des années 1992-2002 a du mal à se tenir. Un état de fait qui a commencé à agacer des militants. La raison officieuse serait le manque d’argent. Ce qui étale au grand jour, la grosse difficulté financière auquel fait face le comité exécutif qui a même multiplié des impairs sur le plan financier à la veille des législatives de 2020 où la parcelle sise à l’ACI 2000 non loin de ORCA et qui doit abriter le siège du parti, a été hypothéquée. Face à cela, un fort courant a vu le jour à l’intérieur du parti et se prépare à mener des actions afin de chercher des fonds pour aider le directoire a, enfin organiser le congrès.</strong>

<strong>                                                                                        </strong>

Considéré comme le parti le plus structuré au Mali, le parti africain pour la solidarité et justice traverse de nos jours une des périodes les plus délicates de son existence. Elu à l’issue des travaux du 5<sup>e</sup> congrès ordinaire ténu les 24 et 25 mai 2015, le comité exécutif de l’ADEMA- PASJ peine à mobiliser l’argent nécessaire pour l’organisation de son 6<sup>e</sup> congrès ordinaire qui fait l’objet de reports répétitifs. Si au début, les arguments se tournaient vers le non renouvellement de toutes les sections, maintenant le Professeur Tiemoko Sangaré et ses camarades ont du mal à cacher les difficultés financières auxquelles le parti fait face. Ces difficultés qui peuvent avoir plusieurs explications : D’abord, l’ADEMA pour la 1ére fois depuis l’avènement de la démocratie multipartite dans notre pays, n’est pas représentée dans un gouvernement. Ensuite, le parti en tant que principal soutien du régime IBK, ne s’attendait point à une chute du mentor IBK avant la fin de son mandat. Ainsi, à la faveur des très contestées législatives de 2020, et dans son ambition d’avoir le maximum de députés, le directoire du parti des Abeilles a pris le gros risque en hypothéquant le papier de la parcelle du terrain devant être construit et servir de nouveau siège du parti à l’ACI 2000 non loin de ORCA. Et l’argent obtenu dans cette transaction a servi de budget de campagne lors des fameuses législatives. Maintenant, le Professeur Tiemoko Sangaré et ses camarades du comité exécutif broient du noir dans la recherche de fonds pour l’organisation du congrès. Une situation qui a commencé a engendré la création d’un fort courant à l’intérieur du parti qui s’est fixé comme objectif la recherche de fonds pour que le directoire organise enfin le congrès. Ce fort courant, selon certains de ses responsables, rendra publique dans les jours ou semaines à venir son objectif, et reste ouvert à tous les militants soucieux du devenir du parti.

En attendant, des questionnements restent sans réponse. Quand aura lieu le 6<sup>e</sup> congrès ordinaire de l’ADEMA ? Quelle stratégie adopte le président Tiemoko pour enfin avoir l’argent de l’organisation du congrès ? Quel sort aura le titre de propriété de la parcelle hypothéquée du parti ? D’ici là, la frustration se généralise à l’intérieur du parti. Pour certains militants, le directoire joue au dilatoire pour se maintenir alors que le mandat a expiré depuis belle lurette, pour d’autres, un comité exécutif incapable d’organiser une importante instance statutaire dans les délais requis, ne mérite plus la confiance des délégués. Les prochaines semaines seront mouvementées à l’intérieur de la ruche.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[SOPAFER : Le Directeur Général dirige en toute illégalité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/sopafer-le-directeur-general-dirige-en-toute-illegalite-2935525.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 10 Jul 2021 01:10:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Parmi les priorités auxquelles les autorités de la Transition se sont fixées, figure en bonne place la relance des activités ferroviaires. Il y a quelques jours de cela, la sortie d’une locomotive qui a quitté la gare pour juste faire un tour au niveau du GMS, a été agréablement accueillie par les cheminots et plusieurs riverains. Cet espoir suscité permet de voir au niveau de la SOPAFER (société du patrimoine ferroviaire) dans laquelle existe à son sommet un grand manquement administratif. De quoi s’agit- il ? </strong>

L’ex régie des chemins de fer est en passe de véritablement reprendre les activités. Une bonne nouvelle pour non seulement les centaines de cheminots et leurs familles, mais aussi pour les milliers d’habitants des localités riveraines. En attendant l’effectivité de cette reprise, la SOPAFER est dirigée de façon illégale par son Directeur Général qui ne repose sur aucune base juridique. En effet, monsieur Ibrahim Maiga, puis que c’est de lui qu’il s’agit, a juste été nommé par un simple courrier. Dans une lettre en date du 4 mai 2020, le ministre des transports et de la mobilité urbaine d’alors Ibrahima Ly, en réponse à une lettre envoyée par lbrahim Maiga, a assurer la gestion administrative du personnel en attente d’être affecté. Et depuis ce courrier, le Directeur Général Maiga dirige en toute illégalité. La balle est donc dans le camp de la ministre des transports et des infrastructures pour corriger ce manquement administratif en confirmant le Directeur Général actuel ou en le remplaçant. L’Analyste propose de revenir dans la prochaine parution, sur cette illégalité.

<strong>                                                             Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Synergie des syndicats de l’Education-Gouvernement de Transition :   Le désamour !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/synergie-des-syndicats-de-leducation-gouvernement-de-transition-le-desamour-2935524.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 10 Jul 2021 01:04:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pourtant le Comité national du salut publique-CNSP, tout premier organe de la Transition, avait pris le taureau par les cornes en instruisant au gouvernement  l’application de l’art 39 de la loi 007 du 18 janvier 2018. C’était en septembre 2020. Mais aujourd’hui, sous la pression d’une Centrale syndicale, le gouvernement  de Transition vient de mettre en cause les acquis d’une lutte syndicale qui avait paralysé l’école malienne pendant une année. Ce qui n’est du goût des principaux secrétaires généraux des sept syndicats signataires du 15 octobre 2016 et de leurs militants dans son ensemble.</strong>

<strong> Alerte</strong>Des actions dites fortes sont annoncées par le porte parole de la Synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016, entre autre la rétention des notes de la deuxième période des évaluations dans le secondaire et normal ainsi que des évaluations en cours ou à venir dans les enseignements préscolaire et fondamental. Une réunion d’urgence a été convoquée à la maison des enseignants, au Lycée Ba Aminata Diallo, le mercredi 7 juillet avec les faîtières de la presse pour les informer de la situation.

Le nouveau porte parole de la Synergie des syndicats de l’éducation, Almoudou, n’a pas manqué de dire que malgré la non satisfaction de certaines doléances importantes, l’esprit d’apaisement était de mise dans les rangs des syndicats pour le déroulement normal de cette année scolaire et celui des examens de fin d’année. ‘’Suite à la rencontre avec le Premier ministre de la Transition, Choguel K. Maïga, l’annonce leur a été faite que le gouvernement a accepté la revendication de l’Untm qui consiste à harmoniser les salaires de fonctionnaires Maliens, a ramené tous les fonctionnaires dans le statut général de la fonction publique, la synergie a souhaité rendre compte à sa base afin de prendre leur avis. En attendant, l’action de rétention des notes est en vigueur dans les tous les établissements scolaires du pays.

Nous avons évoqués, dans une de nos précédentes parutions, les menaces potentielles sur le déroulement normal de l’année scolaire 2020-2021. Elle s’achemine vers sa fin mais les examens qui constituent le clou de l’année n’ont pas échappé à cette menace. S’il y avait une entité socioprofessionnelle pouvant soutenir la Transition ce sera bien la synergie des syndicats de l’éducation. Mais cette nouvelle donne, que les enseignants du préscolaire, du fondamental et du secondaire ont tant redouté vient attacher la bonne tenue des examens si des compromis justes et profitables n’étaient pas trouvés entre le gouvernement de Transition et les syndicats signataires du 15 octobre 2016.

<strong>Drissa Tiémoko SANGRE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cherté de la vie au Mali :  Le casse-tête chinois]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/cherte-de-la-vie-au-mali-le-casse-tete-chinois-2935513.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 10 Jul 2021 00:56:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Quand une population n’arrive plus à se nourrir régulièrement et facilement, l’adage bien connu se fait jour ‘’Ventre affamée n’a point d’oreilles’’. Alors, quelque soit l’acuité des priorités, celle qui consiste à rendre accessible et moins coûteux les denrées de première nécessité, notamment le riz, l’huile, le sucre, la viande, est la priorité des priorités. Le gouvernement de la Transition semble avoir compris et il se démêle comme un beau diable pour soulager la souffrance des populations.</strong>

Le ministre de l’industrie, du commerce et de la concurrence, Mahmoud Ould Mohamed, était face au membre du Conseil national de Transition la semaine dernière suite à l’interpellation d’une des leurs. Les questions ont porté sur comment rendre les denrées de première nécessité plus accessible et moins coûteux. Le cas de la viande fut au centre de toutes les préoccupations. Le ministre a donné des explications qui n’ont pas suffit et a fait la promesse que dans un mois les prix seront ramenés à un niveau souhaitable comme la viande avec os à 2300 FCFA, le riz importé à 350 FCFA le Kg… La pénurie d’huile de cuisine relèverait selon le ministre du mouvement de ce produit au plan international. Les produits d’importation seraient impactés par la pandémie du COVID-19. Les prix du sucre a été fixé par le gouvernement à 500 FCFA chez le détaillant. Quant au ciment, produit prisé pendant saison des pluies, est loin de suivre la variation en baisse du prix prôner par le gouvernement. La barre de 100 000 FCFA et au-delà est toujours maintenue contrairement au prix de 95.000 FCFA la tonne demandé par le gouvernement aux opérateurs de ce secteur.

Le ministre n’a pas manqué de demander l’aide de la population, des consommateurs pour la surveillance des prix que le gouvernement à négocier avec les opérateurs ou du prix des produits subventionnés comme le gaz butane, le riz importé… Et dire qu’il y a des zones où les agriculteurs n’ont pas accès à leur champ à cause de l’insécurité. Il faut aussi secourir ces zones. Ce que le Président de la Transition a fait, cette semaine, en envoyant au centre du Mali, à Mopti, plusieurs centaines de tonnes de céréales pour les nécessiteux, des populations vulnérables qui se comptent par des millions de bouches à nourrir.

Les premières récoltes de maïs, d’ignames de patates, d’arachide… prévues pour fin juillet, ne serait ce qu’à Sikasso, seront d’un apport considérable dans la réduction de cette crise alimentaire.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Année scolaire 2020-2021 :  Les éventuels soubresauts d’une ‘’saison’’ peu ordinaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/annee-scolaire-2020-2021-les-eventuels-soubresauts-dune-saison-peu-ordinaire-2935510.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 10 Jul 2021 00:54:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La crise de l’école est multiple et complexe. Il y a celles qui sont d’ordre matériels et financiers et celles qui, moins difficile à résoudre, relèvent des hommes qui gèrent l’école. Carton rouge ‘’direct’’ aux auteurs de fuites de sujets et de fraudes.</strong>

Un atelier est organisé cette semaine, précisément à partir de mercredi dernier, sur ‘’Comment juguler la fuite des sujets et la fraude aux examens ?’’ Toutes les entités y étaient conviées pour apporter leurs solutions à ce mal qui date seulement moins d’une décennie. Ce mal qui est venu se greffer à d’autres plus anciens et pernicieux. L’ancienne ministre, Feu Jacqueline Nana, a tenté une solution. Elle en valait la peine et a fait ces preuves mais elle s’est heurtée à des intérêts cachés. Cette fois-ci, les solutions viendront de tous les acteurs ou presque. Elles s’imposeront certainement à tous.

Après une année scolaire 2019-2020 suffisamment perturbée, celle de 2020-2021 ressemble aussi à une saison ou du moins une année scolaire compilée. Qu’à cela ne tienne, aller vers des examens à la limite du fiable n’est pas une mer à boire. Que chacune des entités s’y mette avec conscience et abnégation, tout ira pour le mieux.

Pour la fuite, les participants à cet atelier feront surement cas, il faut alléger, en terme d’implication des acteurs, le processus : du choix des sujets jusqu’à leur ventilation dans les différentes académies. Il faut alors responsabiliser ceux qui auront les mains dans la patte. En amont, les inspecteurs d’enseignement secondaire et normaux doivent aussi être initiés aux maniements de l’outil informatique et de bureau (ordinateur, imprimante, scanner…) et équipés. Cela pourra réduire de beaucoup ce mal qui affecte un niveau des élèves déjà sérieusement bas pour d’autres raisons aussi humaines que matérielles et financières.

Quant à la fraude qui se déroule au moment des épreuves, elle est due essentiellement à l’application laxiste des recommandations contenues dans la police ou règlement des examens (voire l’extrait du règlement des examens). Ceux qui sont impliqués dans l’organisation et la tenue des examens ne vont pas au bout de leur responsabilité : concernant le téléphone portable par exemple, il est même interdit dans le centre, c'est-à-dire dans la cour du lieu d’examen à fortiori dans la salle. Mais, refuser l’accès du centre ou de la salle d’examen à un candidat pour détention de téléphone portable relève du parcours du combattant. Très peu ou même pas de chef de centre n’est capable de défendre un surveillant ou un adjoint qui s’opposerait à cela. Sinon, avec les textes disponibles, clairs et précis, les fraudes ne sont pas impossibles mais très difficiles à commettre. Car ce règlement rend facile le travail de supervision et de surveillance. L’épineuse question du choix des surveillants aussi se pose : ce ne sont pas tous ceux qui travaillent dans l’administration scolaire qui soient capables (physiquement, intellectuellement et moralement) de surveiller. Il y en eu qui n’avaient aucune connaissance de cette police ou règlement des examens. Cette année, un règlement des examens qui, pour la  première fois et la bonne cause, doit être portée à la connaissance des candidats depuis les salles de classe d’école avant même le jour des examens.

Voilà des décisions salutaires qui coupent l’argument des candidats pour la plupart, à savoir : ‘’Je ne savais pas’’. Tous, superviseur, chefs de centre et adjoints, surveillants et candidats, seront au même niveau d’informations.

Espérons que cette année, avec ces innovations, des examens plus propres et équitables seront organisés sur toute l’étendu du territoire.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

<strong>(En encadré)</strong>

<strong>Quelques grandes lignes du règlement des examens </strong>

Le document comporte différentes parties : ce que le candidat doit faire, ce qu’il ne doit pas faire et ce qu’il doit savoir ainsi que les attributions des chefs de centre et des surveillants. Nous avons choisi quelques recommandations pour les candidats surtout.

<strong>Le candidat doit</strong> :
<ul>
 	<li>Présenter une pièce d’identité en cours de validité pour accéder à la salle d’examen ;</li>
 	<li>Etre en place trente minutes (30 mn) avant le début de la première épreuve de chaque jour…</li>
</ul>
<strong>Le candidat ne doit pas</strong> :
<ul>
 	<li>Apporter de téléphone portable (ou tout autre gadget électronique) au centre d’examen,</li>
 	<li>Entrer en salle avec serviette (sac), sous main, livres, feuilles. Tous les documents non autorisés seront déposés à la porte de la salle d’examen,</li>
 	<li>Communiquer avec un autre candidat au moment des épreuves,</li>
 	<li>Faire sortir ou sortir avec les sujets de la salle avant la fin de l’épreuve,</li>
 	<li>Etre en état d’ivresse…</li>
</ul>
<strong>Le candidat doit savoir que</strong> :
<ul>
 	<li>Tout candidat surpris avec un document non autorisé est un cas de fraude, l’intéressé est immédiatement expulsé de la salle et suspendu de la session en cours sans préjudice de poursuites judiciaires ;</li>
 	<li>Toute possession de téléphone portable en salle d’examen par un(e) candidat(e) est un cas de fraude, l’intéressé(e) est immediatement expulsé(e) de la salle et suspendu(e) de la session en cours  sans préjudice de poursuites judiciaires ;</li>
 	<li>Les cas d’indisciplines caractérisées (insultes, menaces, non respects des consignes…) portées à la connaissance du président de centre qui a latitude d’expulser le ou les auteurs…</li>
</ul>
&nbsp;

<strong>Source</strong> : Ministère de l’éducation nationale]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Elections générales de 2022 :  Un vaste regroupement politique en gestation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/elections-generales-de-2022-un-vaste-regroupement-politique-en-gestation-2935522.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 10 Jul 2021 00:39:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Qui veut aller loin, ménage sa monture’’ a-t-on coutume de dire et c’est ce que semble comprendre certains responsables politiques qui ambitionnent de gérer notre pays pour les 5 prochaines années. Pour parvenir à ce niveau, ils projettent de lancer un regroupement politique qui posera ses tentacules sur toute l’étendue du territoire national ainsi que dans les pays qui accueillent la forte concentration de la diaspora malienne. </strong>

La raison d’être de tout parti politique doit être la conquête et l’exercice du pouvoir. Pour conquérir le pouvoir, il est hasardeux d’aller en solitaire, c’est pourquoi, les partis politiques qui ont les mêmes visions se regroupent. En prélude aux élections générales de l’année prochaine, des partis politiques et non des moindres mijotent la création d’un vaste regroupement politique pour d’abord conquérir le pouvoir et ensuite l’exercer. Les informations proches de ces partis nous indiquent que le regroupement sera composé par plusieurs partis politiques et une kyrielle d’associations, de mouvements et de personnalités politiques et du monde des affaires. L’objectif serait de conquérir Koulouba, Bagadadji (j’allais dire le CICB) et la majeure partie des collectivités. Parmi les partis du nouveau regroupement, nos radars citent Yelema de Moussa Mara qui ne préside plus le parti, PRVM- FASOKO de Mamadou Sidibé, RPDM du navigateur interplanétaire Dr Cheick Modibo Diarra et MPM de l’ancien député de la Commune II Hadi Niangadou. D’autres grosses pointures seraient en discussion pour rallier ce vaste regroupement politique. Parmi les associations, quelques célèbres dont nous taisons volontairement les noms pour le moment, seraient dans de bonnes dispositions pour devenir membres. Des personnalités du monde des affaires seraient aussi membres de la nouvelle plateforme politique qui sera mis sur les fonts baptismaux dans les semaines à venir.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Adhésion massive à L’ASMA-CFP à Koulikoro :  Une vague de marée rouge-blanc pour agrandir la famille]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/adhesion-massive-a-lasma-cfp-a-koulikoro-une-vague-de-maree-rouge-blanc-pour-agrandir-la-famille-2935515.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/ASMA-CP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Sat, 10 Jul 2021 00:28:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, le parti de Soumeylou Boubeye Maiga est devenu le centre d’attraction des militants de plusieurs partis politiques du pays. Après plusieurs communes de la région de Koulikoro, c’était la commune urbaine de Koulikoro, des communes rurales de Dinandougou et Koula, qui étaient concernées la semaine dernière.

Si les observateurs s’attendaient à ce scénario dans la commune urbaine de Koulikoro à cause du très charismatique et généreux candidat aux dernières législatives, Modibo DiarraH, peu d’observateurs prévoyaient une adhésion massive dans les autres communes de la région. Que s’est-il passé ? Les populations ont-elles réalisé après les élections contestées que leur salut passera par la présence du fils du premier député maire à l’hémicycle nationale, ou c’est Soumeylou Boubeye Maiga lui-même qui continue à charmer les populations maliennes par ses actions sur le terrain ? Avant Koulikoro, le président du part ASMA-CFP et sa délégation avaient déjà fait un tour dans certaines communes de Kati. Dans ces différentes localités, le Président du parti avait fait dons d’une ambulance à Faladje et de moulins aux populations nécessiteuses. Il a donc tenu à assister personnellement à la cérémonie d’adhésions de plusieurs militants à Koulikoro. Ils étaient nombreux à opter ce jour pour l’ASMA-CFP. D’abord le puissant maire de la commune rurale de Dinandougou, qui se trouve parmi les plus grands de l’électorat de la région. Le maire Oumarou Haidara quitte ainsi le parti de l’ex Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, le RPM, pour déposer sa valise au parti de Soumeylou B Maiga avec plusieurs de ses conseillers. Le jeune maire, le très bouillant Madou Fomba de la commune rurale de Koula, qui avait donné du fil à tordre aux candidats ASMA-CODEM aux législatives passées, a aussi fait son adhésion. Le jeune Fomba dit donc adieu à la CODEM pour rejoindre la famille de Modibo DiarraH et de Soumeylou Boubeye Maiga. La troisième personne est la présidente des femmes URD de la commune urbaine de Koulikoro qui a validé sa venue au parti comme annoncé par nos soins dans notre précédente parution. Madame Diarra Maimouna Traoré, puisqu’il s’agit d’elle, a aussi choisi la famille rouge-blanc de Koulikoro. La coordinatrice des FARE n’est pas restée en marge, madame Koné Bintou Dembélé aussi, qui a été très active aux législatives passées, a signé son adhésion. Aussi, selon nos informations, plusieurs autres adhésions se profilent à l’horizon en faveur du parti de Modibo DiarraH, fils du premier député maire de la région et qui préside désormais l’association des ressortissants de Koulikoro. Qui prochainement pourra battre ce parti à Koulikoro ? C’est la question qui se trouve aujourd’hui sur toutes les lèvres dans la capitale du Meguetan. Interrogé par nos soins sur ses impressions après la cérémonie, le Président Soumeylou Boubeye Maiga, visiblement satisfait, nous confiera : « Notre grande satisfaction est que nous assistons à l’adhésion des gens confirmés puisque ayant des bases solides. C’est cela le souhait de notre parti. Je suis très satisfait du travail abattu à Koulikoro et je les exhorte à poursuivre sur cette lancée ». Voilà qui est bien dit de la part du premier responsable du parti. En tous les cas, le parti ASMA-CFP est bien parti pour devenir la première force politique de la deuxième région administrative du Mali. En attendant, la saignée se poursuit dans le parti de Soumaila Cissé avec le départ de l’influent jeune Abdoul Kadr Bouaré, pour créer son parti. Nous y reviendrons dans nos prochaines parutions.

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ramadan :  Le compte à rebours dans la douleur mais avec espoir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-le-compte-a-rebours-dans-la-douleur-mais-avec-espoir-2925169.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 14:29:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ca y est, c’est parti depuis le mardi dernier, le mois de Ramadan. Ce mois béni de la religion musulmane (il y en a trois autres), neuvième mois du calendrier Hégirien, fait de d’abstinence ou de privation de l’aube au couchée du soleil.</strong>

Cette année, la communauté musulmane sous les tropiques est servie par Allah Soubahana Ouatallah (Alhamdoulah) d’un cocktail particulièrement fait de canicule, de pandémie et de cherté de la vie. Mais il y a espoir et il est grand.

<strong> </strong>Gloire à ceux qui tiendront le coup jusqu’à terme. Les ingrédients qui s’invitent dans cet exercice des musulmans qu’est le jeun, 4è pilier de la religion sont vraiment explosifs. Une misère, une bonne misère nous fera dire la foi.

Depuis une semaine déjà, la température refuse de descendre sous la barre de 40°C à l’ombre si ce n’est la trêve du mercredi due à la condensation de la forte chaleur des jours précédents. Une température qui dépasse même 45° en des endroits comme à Yélimané, nous a-t-on dit. Et ne pas manger, ni boire de l’aube au couchée du soleil en plus d’autres plaisir nécessaire, cela peut paraître suicidaire pour les occidentaux d’autre ou sans religion. Mais, la foi fait le courage et l’orgueil : ‘’les autres peuvent pourquoi pas moi’’ se dit beaucoup de pratiquants, ouvertement ou dans son fort intérieur. Pour d’autres, plus c’est dur, mieux c’est avantageux du point de vue récompense divine. Tout se rime avec la foi. Au moment où le médecin dit de boire même quand on n’a pas soif c’est le moment de s’abstenir de boire. Paradoxe ! Il faut maintenant faire attention au comment débuté le jeun à l’aube et comment le rompre en fin de journée. Car l’eau surtout glacée risque de faire des dégâts cette année : malaise, évanouissement…. En ce temps de pandémie de Covid-19, les risques se multiplient car, boire beaucoup d’eau est une forme de prévention de cette maladie. Oh bon dieu ! Un malheur ne vient jamais seul, s’il en est un. Se greffe à ses douleurs du croyant, la cherté de la vie. Ce n’est pas nouveau. Les marchands, petits et grands, dans leur majorité, ont pris le vilain plaisir d’accompagner la forte demande par une hausse des prix. Les autorités en charges de la régulation du commerce et des prix ruent dans le brancard. Obliger de sortir les menaces de sanctions pour alléger les souffrances des consommateurs. Sinon, les prix des denrées alimentaires, à l’exception du céréale, ont augmenté de 50 à 200 FCFA notamment la pomme de terre, l’oignon, les fruits comme la banane…

Au de-là de l’abstinence de l’eau et de la nourriture, bien d’autres comportements et de rituels sont immuables pour la validation spirituelle de la pratique du jeun, l’espoir de voir absoudre ses péchés, de faire parti des sauvés du jugement dernier…. Mais dire que sans cela, le jeun n’est absolument rien. Ce n’est pas ce que dira le médecin, car des sommités en médecine ont reconnu que le jeun apporte la santé. Alors, si l’on n’y gagne pas spirituellement, on gagnera la santé. Pour une raison ou une autre, jeunons. Ce n’est absolument pas rien.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’URD et la présidentielle de 2022 :  Vers la candidature de Me Demba Traore]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/lurd-et-la-presidentielle-de-2022-vers-la-candidature-de-me-demba-traore-2925166.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 14:26:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres formations et mouvements politiques, l’union pour la république et la démocratie fourbit ses armes pour les joutes électorales prévues l’année prochaine. En l’absence du leader et icône Feu Soumaila Cissé, les URDistes s’activent dans la discrétion à jeter leur dévolu sur un candidat à même de donner une chance certaine au parti de conquérir la convoitée colline de Koulouba. Pour ce faire, les choses avancent et le choix serait fait.</strong>

&nbsp;

Après la démission forcée de l’ancien président IBK le 18 août 2020, la quasi-totalité des observateurs de la scène politique voyait l’URD à travers son champion, Soumaila Cissé, prendre le pouvoir sans grande difficulté. Mais le tout puissant Allah a décidé autrement et le chef de file de l’opposition a tiré sa révérence. Une situation qui a plongé son parti dans une nouvelle dynamique. Celle de chercher un autre candidat qui pourra fédérer le peuple du parti de la poignée de main. Pour ce choix, il fallait tenir compte d’un certain nombre de paramètres. Et à l’issue d’une concertation restreinte entre des grosses cylindrées du parti, le choix s’est unanimement porté sur le jeune et brillant avocat Me Demba Traoré. Ancien conseiller municipal et député de l’URD en commune VI, Me Demba Traoré a, aussi été ministre délégué auprès du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation. Le futur candidat qui a été de tous les combats de l’URD, est à même de faire l’unanimité au sein du parti et de ratisser large au sein du M5- RFP dont l’URD est membre. Aussi, il pourrait charmer l’électorat jeune qui représente un pourcentage important.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vente des biens immobiliers de l’Etat :  L’annulation comme solution]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/vente-des-biens-immobiliers-de-letat-lannulation-comme-solution-2925155.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 14:10:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Sous IBK, des biens immobiliers de l’Etat ont été bradés ou vendus à vils prix. Une honteuse et révoltante situation découverte après le départ des fossoyeurs. Quelle solution pour que le pauvre Etat puisse rentrer dans ses droits ?</strong>

<strong> </strong>Les Maliens intègres, probes et soucieux de l’avenir et du devenir de nos enfants, ont failli tomber en syncope suite à la révélation de la sulfureuse affaire de vente et même du bradage de 27 bâtiments publics pour un montant d’environ 24 milliards de francs CFA. Il s’agit de : la direction régionale du génie rurale ; l’ex maison des avocats ; l’ex direction nationale de l’industrie ; la direction régionale des affaires économiques ; l’ex caisse des retraites ; les logements 1 et 2 du TF 354 sis centre commercial ; Logements du centre national de la promotion artisanale ; l’institut de la statistique ; Logements  de la division du cadastre et de la propriété foncière ; l’ex direction nationale des impôts ; l’ex centre de formation des magistrats ; l’association des historiens du Mali ASHIMA ; la direction des affaires sociales du ministère de la santé ; la recette générale du trésor ; le comité d’appui aux réformes institutionnelles (mission d’appui aux réformes politiques); le conseil supérieur de la communication ; le jardin d’enfants les oisillons ; le logement N°256 ; le ministère du développement social TF N° 1602 et 2098 ; la direction nationale de la géologie et des mines ; le centre medico- scolaire ; la direction régionale des douanes du district et Koulikoro et la direction des douanes ; les logements abritant l’ex service des taxes indirectes des impôts ; la direction nationale du génie rural ; l’agence pour l’aménagement et la gestion des zones industrielles et le logement abritant le bureau de la grande chancellerie du Mali. Ces différents bâtiments ont été cédé pour un coût total de 23 878 003 693 francs CFA. A la date d’aujourd’hui 3 877 989 805 francs CFA représentent le reliquat à verser à l’Etat. Face à cette sulfureuse affaire, l’association Malienne de lutte contre la corruption et la délinquance financière à, dans une correspondance en date du 19 mars 2021, demandé au premier ministre, chef du gouvernement, l’audit sur la vente de ces biens immobiliers. Une doléance qui a commencé a être traitée puis qu’une commission a déjà été mise en place pour faire l’expertise de ces ventes. En attendant le rapport de cette commission d’expertise, il y a lieu de se demander si la solution ne serait pas l’annulation pure et simple de ces ventes afin que l’Etat puisse entrer en possession de son patrimoine foncier.En même temps, en tenant compte du discours d’investiture du chef de la Transition Bah NDaw ‘’Je ne peux pas promettre zéro corruption mais je ferai tout pour que l’impunité zéro soit la norme. L’argent public est sacré et je ferai en sorte qu’il soit dépensé, de manière traçable et raisonnable. Avec tous les sacrifices que cela comporte, en termes de mesures systémiques et de répression des crimes et délits économiques’’. Cela veut dire que les auteurs de ce bradage ont des jours sombres devant eux.

&nbsp;

<strong>Oumar Baba TRAORE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[UEMOA :  L’ancien ministre Lassine Bouaré nommé commissaire pour le Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-lancien-ministre-lassine-bouare-nomme-commissaire-pour-le-mali-2925172.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:55:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a été renouvelé hier. Les 8 pays membres de l’organisation sous régionale ont chacun proposé un nom et pour le Mali, c’est l’ancien ministre Lassine Bouaré qui est désormais le commissaire pour le Mali. Une nomination justifiée pour ce cadre émérite.</strong>

Dans un communiqué daté d’hier mercredi 14 avril 2021, le Président de la commission de l’UEMOA Abdallah Boureima informait de la nomination des nouveaux membres de la Commission de l’UEMOA. Il s’agit de : Monsieur Jonas GBIAN, au titre de la République du Bénin ; Monsieur Filiga Michel SAWADOGO, au titre du Burkina Faso ; Monsieur Paul Koffi KOFFI, au titre de la République de Côte d'Ivoire ; Monsieur MamadùSerifo JAQUITE, au titre de la République de Guinée-Bissau ; Monsieur Lassine BOUARE, au titre de la République du Mali ; Monsieur Mahamadou GADO, au titre de la République du Niger ; Monsieur Abdoulaye DIOP, au titre de la République du Sénégal ; Monsieur Kako NUBUKPO, au titre de la république du Togo. Il faut rappeler que Lassine Bouaré remplace à ce poste l’ancienne ministre des finances Mme Bouaré Fily Sissoko. Notre pays à eu le privilège de présider cette commission de l’UEMOA par l’ancien ministre des finances Feu Soumaila Cissé lors de la mandature 2004- 2011.

Qui est LassineBouaré ?

Né dans la région de Segou, Après des études secondaires au lycée de Markala, Lassine Bouaré poursuit des études supérieures à l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_nationale_d%27administration_publique">École nationale d'administration publique</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rabat">Rabat</a> au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Maroc">Maroc</a> entre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1978">1978</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1986">1986</a> où il obtient une maîtrise en cycle normal en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1983">1983 </a>et un diplôme de 3<sup>e</sup> cycle en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1986">1986</a>. Entre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2001">2001</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2002">2002</a>, il suit des études à l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_nationale_d%27administration_(France)">École nationale d'administration</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">Paris<sup>HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Lassine_Bouar%C3%A9"1</sup></a>.

Lassine Bouaré exerce dans un premier temps à la direction nationale des industries (1989-1990), puis au Commissariat à la réforme administrative entre 1990 et 1994. Il exerce ensuite en qualité de Chef de la Cellule de développement à la Mission de décentralisation et des réformes institutionnelles. De <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2000">2000</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2001">2001</a>, il est conseiller technique au ministère de l'Administration Territoriale et des Collectivités Locales chargé des questions de décentralisation et de développement local. En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2002">2002</a>, il est nommé conseiller technique à la Présidence de la République pour gérer les questions de politique et gouvernance, poste qu’il occupe jusqu’en 2003<sup><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lassine_Bouar%C3%A9">1</a></sup>.

Lassine Bouaré a dirigé l'<a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Institut_national_de_pr%C3%A9voyance_sociale&amp;action=edit&amp;redlink=1">Institut national de prévoyance sociale</a> (INPS) de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2003">2003</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2009">2009</a>, jusqu'à son entrée au gouvernement<sup>.</sup>

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/9_avril">9</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2009">avril</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2009">2009</a> le président <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9">Amadou HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9"ToumaniHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9" Touré</a> le nomme ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des Finances chargé du budget dans le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Modibo_Sidib%C3%A9_du_9_avril_2009">gouvernement remanié</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Modibo_Sidib%C3%A9">Modibo Sidibé<sup>HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Lassine_Bouar%C3%A9"2</sup></a>. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/6_avril">6</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2011">avril</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2011">2011</a> il est nommé ministre de l’Économie et des Finances dans le gouvernement de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9">Gouvernement de HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9"CisséHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9" Mariam HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9"KaïdamaHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9" Sidibé</a>

Le 5 mai 2019, il signe encore son entrée au gouvernement comme ministre de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale dans le gouvernement Boubou Cissé.

&nbsp;

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne  de désintoxication pour un prétendu soutien de Moussa Timbine à Seydou Coulibaly :  Le bluff des commanditaires]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-de-desintoxication-pour-un-pretendu-soutien-de-moussa-timbine-a-seydou-coulibaly-le-bluff-des-commanditaires-2925170.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:50:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Décidément, tous les moyens sont désormais bons pour se frayer un chemin afin de gagner les élections présidentielles à venir. Même les moyens les plus illégaux ne sont épargnés. Depuis un certain temps, le jeune Moussa Timbiné est la cible d’une certaine presse, qui l’accuse de soutenir le candidat déclaré Seydou Mamadou Coulibaly. Il n’en est rien selon un communiqué de la cellule de communication de l’ex président de l’Assemblée Nationale.

Depuis le coup de force contre le régime d’Ibrahim Boubacar Keita et l’arrestation de certains membres de son régime et leur libération, Moussa Timbiné, en fin politique, a opté pour le profil bas. Il aurait même instruit à ses proches de ne répondre à aucune provocation et de rester sereins. Et c’est ce comportement sage qu’ils adoptent depuis. Ils ont pris du recul par rapport à toutes les activités. Le jeune bouillant du RPM commençait même à forcer l’admiration de bon nombre de maliens à cause de sa sagesse et à sa bonne lecture des choses. On ne voyait plus l’ex député que dans les manifestations sociales. Mais voici que certains profitent de ce recul pour écrire sur les réseaux sociaux et certaines presses que l’ex occupant du perchoir a choisi son candidat, c’est-à-dire Seydou Mamadou Coulibaly. Dans un pays où les nouvelles vont vite, l’équipe de communication de Moussa Timbiné a jugé donc nécessaire de mettre la lumière sur cette affaire en faisant un communiqué pour démentir l’information.  En observateur de la scène politique du Mali, nous savons que Moussa Timbiné n’a peur et n’a aucun complexe pour dévoiler ses intentions. Il serait donc hasardeux de penser qu’il a peur de dévoiler son choix.  Alors qui veut décrédibiliser Moussa Timbiné ? Qui veut faire croire que l’ex député veut trahir son parti ? En tous les cas, tous ceux qui connaissent Timbiné, savent qu’il ne se cache jamais pour faire ce qu’il veut. En attendant, nous pensons qu’il est temps que nos hommes politiques soient francs dans le jeu politique.

<strong>Bakara Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Camp militaire de Goma Coura :  Où vont les primes des éléments sur le terrain ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/camp-militaire-de-goma-coura-ou-vont-les-primes-des-elements-sur-le-terrain-2925160.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:35:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Situé à 35 km de Diabaly en allant vers Nampala, le camp militaire de Goma Coura est au compte du dispositif sécuritaire du G5 Sahel. Pourtant les informations qui parviennent de ce camp stratégique, nous révèlent malheureusement que les primes des éléments sur le terrain se font toujours désirer. Une situation qui nécessite une correction dans les brefs délais.</strong>

Nos forces de défense et de sécurité continuent de nous rassurer quotidiennement malgré la complexité de la guerre contre les djihadistes, les terroristes et les narcotrafiquants. Cette guerre que d’aucuns qualifient de guerre asymétrique nécessite la conjugaison d’efforts de l’ensemble des pays de la bande Sahelo- Sahelienne. Un avis partagé par les plus hautes autorités de ces pays (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) qui ont fini par créer un organisme dénommé le G5 Sahel qui exerce dans plusieurs domaines dont le plus important est le domaine militaire. Pour cela, les initiatives ont été multipliées pour faire face aux forces du mal. Parmi ces mesures, il y a la création de camps militaires. Et celui de Goma Coura rentre en droite ligne de ce dispositif. Ce camp, à cause de son travail au quotidien, rassure les populations environnantes. Mais le hic, est que les avantages de la mission ne parviennent pas aux éléments sur le terrain contrairement aux éléments basés à Bamako. En terme clair, les dits- avantages seraient en train de prendre d’autres destinations.Ces primes seraient de 20 000 francs cfa par jour et par élément soit 600 000 francs CFA par mois et élément. Chaque fois que les éléments demandent la situation de leurs primes, nos sources nous révèlent que la réponse est toujours la même ‘’Les primes sont destinées à payer les armements’’. La balle est désormais dans le camp du jeune et intègre ministre de la défense Colonel Sadio Camara pour vérifier cette information et au besoin mettre les éléments concernés dans leurs droits. C’est là aussi et surtout un des avantages de la Transition.

Affaire à suivre

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fermeture de tous les lieux de loisirs :  L’espace Original est-il au-dessus de la loi ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/fermeture-de-tous-les-lieux-de-loisirs-lespace-original-est-il-au-dessus-de-la-loi-2925152.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:35:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En raison de l’évolution inquiétante de la propagation de la maladie à Coronavirus, le Conseil Supérieur de la Défense Nationale, au cours de sa réunion extraordinaire du 9 avril 2021 sous la présidence du chef de la transition Bah NDaw, a pris une batterie de mesures parmi lesquelles, la fermeture de tous les lieux de loisirs pour la période allant du 10 au 25 avril 2021. Cette mesure qui, en principe doit frapper tous les espaces de loisirs du pays, ne semble pas être le cas.  </strong>

Depuis la publication du communiqué de la réunion extraordinaire du conseil supérieur de la défense nationale le vendredi dernier, un certain nombre d’activités a connu un coup d’arrêt. Il s’agit entre autres : des rassemblements de plus de 50 personnes ; de la suspension de toutes les festivités et autres manifestations pour une durée de 15 jours à compter du 9 avril 2021 et la fermeture de tous les lieux de loisirs pour la période allant du 10 au 25 avril 2021 inclus. Cette dernière mesure a du mal à s’appliquer à tous les lieux de loisirs et pour cause. L’espace Original situé à Darsalam non loin des rails, ne serait pas concerné. La preuve, dans la nuit du lundi 12 avril 2021, l’espace Original accueillait un certain nombre d’artistes parmi lesquels le jeune rappeur chouchou de la jeune génération Lil Zed. Un acte volontaire qui, non seulement frise le mépris, mais aussi interpelle les plus hautes autorités faute de quoi, les autres lieux de loisirs emboiteront le pas. Les questionnements à ce niveau sont les suivantes : L’espace Original a-t-il reçu une dérogation ? Est-il un Etat dans un Etat ?

Nous y reviendrons.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[6è journée de la L1 de basket :   Les favoris en tête chez les hommes et le KSC qui s’intercale chez les dames]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/6e-journee-de-la-l1-de-basket-les-favoris-en-tete-chez-les-hommes-et-le-ksc-qui-sintercale-chez-les-dames-2925164.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:27:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’avant dernière journée de la phase aller n’a pas apporté de grand changement dans le classement depuis le début de ce championnat de L1 de basket. La seule surprise, Kalaban Sports club s’invite dans le dernier carré.</strong>

<strong>Les derbys de cette journée ont tenu toute leur promesse : KSC –DAC en dames et Stade –Attar en messieurs.</strong>

Chez les hommes, L’AS Police suit son petit bonhomme de chemin d’intouchable et l’AS Mandé est allé défier l’AS Sigui à Kayes. Deux équipes qui n’ont pas perdu leur rang de 1<sup>er</sup> et 4è. Le choc du 2è, Attar club et du 3è le Stade malien de Bamako était très attendu. Le Stade malien qui a été terne la saison dernière a pris le poil de la bête en bousculant l’AS Réal du dernier carré et même en déclassant l’AS Mandé. Mais, Attar club, jaloux de son statut de vice champion du Mali a défendu crânement son rang. L’expérience a prévalu malgré le coaching révélateur de Laurent du Stade. Cissé, coach d’Attar club, avec un certain M Balayira, meilleur marqueur du match, n’a pas trop longtemps laissé espérer le Stade malien : l’écart est passé de 9 à 11 puis à 19 points (53-72). C’est dans la deuxième moitié du 3è Qt que le Stade a finalement lâché, abandonné de tenir tête au vice champion. Attar a alterné tirs à trois points et jeu de l’intérieur, plus pénétration en individuel pour prendre largement le dessus sur le Stade. La défense du Stade a gazouillé en des moments et les combinaisons ont laissé la place aux tirs à trois points sans succès. Le Stade pourra se contenter de cette 3è place pour cette phase aller.

Chez les dames, Kalaban Sports club qui était arrivé à surprendre le Stade malien, toujours avec son handicap de pivot, affrontait le Djoliba AC. Il suffisait ce morceau pour les promus, KSC pour prétendre au parcours du Centre Bintou Dembélé lors de la saison écoulée. Mais, c’était sans compter sur la magie de Amara Traoré, coach du Djoliba. Face au Djoliba, il y avait une équipe de Kalaban très athlétique et volontaire. Mais la tactique du banc du Djoliba, basé sur l’utilisation efficiente de l’effectif autour du noyau composé de Fanta, Dramé et Elisabeth Dabou qui fut meilleure marqueuse avec 22 points sur les 91 points de l’équipe. La mobilité de Kamissoko n°7 du KSC et son efficacité face au panier ainsi que la vision du coach ont permis au Kalabannais de faire douter le Djoliba au 2è Qt : une légère avance et un coude au score 26-26, 28-28 pour aboutir à un score de 33-35 en faveur du Djoliba. C’est au 3èQt que le Djoliba se détache, 37-48 5’52 et 45-64 à la fin de ce Qt. La voie était toute tracée pour la victoire car, Elisabeth Dabou et ses coéquipières étaient à l’aise en défendant et en attaquant même si elles manquaient assez de rebond. 54-91 a reflété quelque peu le début très laborieux de KSC.

Le match à l’allure de semi derby fut celui qui a opposé aussi en dames, Stade  à Attar. Après avoir été surpris par KSC, qui lui a coûté sa place, le Stade dames avait le couteau entre les dents dans cette rencontre qui présage la bataille pour le carré d’as. Sous la houlette des sœurs Berthé, Djouma et Saran, transfuge de l’AS Com6, Sory Diakité, coach parviendra à franchir cet obstacle même si c’était dans la difficulté avant le quart temps final (32-31 à la mi-temps et 47-42 au 3è Qt puis 77-55) en attendant la phase retour.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

<strong>Classement de la 6è journée L1 basket</strong>

<strong>Dames</strong>

1<sup>ère</sup> AS Police

2è Djoliba AC

3è Kalaban Sports club

4è Stade malien de Bamako

5è CBD de Koulikoro

6è Attar club de Kidal

7è AS Réal de Bamako

8è Tata national de Sikasso

<strong>Hommes</strong>

1<sup>er</sup> AS Police

2è Attar club

3è Stade

4è AS Mandé

5è AS Réal

6è AS Com6

7è AS Sigui de Kayes

8è CBD de Koulikoro]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’insécurité grandissante à Bamako]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/linsecurite-grandissante-a-bamako-2925162.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:24:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Décidément, l’insécurité dans notre capitale devient, de plus en plus, une très grande inquiétude. Et dire que le pays se trouve aujourd’hui entre les mains des militaires qui visiblement sont toujours  à la recherche d’un repère. Que c’est écœurant, les maux nous manquent pour qualifier ce qui se passe aujourd’hui au cœur de la capitale. Chaque jour que Dieu fait, un honnête citoyen est assassiné à Bamako à cause de ses biens. Que dire de l’assassinat du président de la CMA (un homme de paix), au petit matin s’il vous plait et devant sa maison. N’est-ce pas là une source d’inquiétude ? Que font les autorités pour trouver une solution à ce problème qui empêche les citoyens de la capitale de dormir paisiblement aujourd’hui ? Absolument rien car elle va chaque jour grandissante. Ce vaillant peuple qui se bat tous les jours avec ses maigres moyens pour s’acquitter de ses devoirs envers l’Etat commence à se poser plusieurs questions. Il commence à douter de l’avenir et du devenir de ce pays. Oui où va ce pays dans ces conditions ? Comment les populations peuvent-elles faire confiance aux gouvernants ? Quelles réponses ont les gouvernants pour ce peuple meurtri ? Comment se passeront les élections dans ces conditions ? La question mérite d’être posée. Des paisibles citoyens engagés résolument aux services de la nation, sont sauvagement assassinés et de façon atroce, pardon, j’allais dire de façon inadmissible. Que dire de ces assassinats à longueur de journées des paisibles citoyens dans l’accomplissement de leurs missions. Qu’est-ce qui se passe ? Que non ! Il est temps que ça cesse ! Oui ! Il est temps que certains fassent leur travail sans aucune forme de démagogie. Les citoyens ont besoin de quiétude, elles ont besoin d’être rassurer par ceux qui ont la charge de leur sécurité. Que oui ! Les interminables beaux discours non plus de place dans le cœur des maliens. Le peuple a besoin de concret.  Oui, c’est inquiétant lorsque des bandits de grand chemin dictent leur loi à Bamako sans être appréhendé. Que dire de ces citoyens attaqués en pleine journée devant des banques après des opérations de retrait? N’est-ce pas que notre pays prend une destination inconnue, pardon j’allais dire inquiétante ? Peut-on dire que Bamako est sécurisé aujourd’hui ?  Le grand  Mali va mal, très mal et si l’on ne prend garde, tous les grands bandits de la sous-région trouveront malheureusement refuge chez nous. A bon entendeur, salut ! Qu’Allah protège Bamako et le grand MALI. Amen !

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle 2022 :  Presque tous les anciens PM d’IBK seront candidats]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2022-presque-tous-les-anciens-pm-dibk-seront-candidats-2925153.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:18:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La fonction de Premier ministre est stratégique dans la gestion des affaires publiques de notre pays. C’est pourquoi, ceux qui ont eu à occuper le fauteuil primatorial, ont pu tisser autour d’eux des réseaux à même de les soutenir en cas de candidature à l’élection présidentielle. En vue de l’élection présidentielle de 2022, les premiers ministres successifs de l’ancien président IBK seront presque tous sur la ligne de départ. Pour quelle raison ?</strong>

La bonne gestion de la fonction de premier ministre, chef de gouvernement est une sorte de campagne électorale pour le titulaire. En effet, le premier ministre a plusieurs cartes en main. En se référant à l’article 55 de la constitution du 25 février 1992 qui stipule ‘’ le premier ministre est le chef du gouvernement, à ce titre, il dirige et contrôle l’action gouvernementale. Il assure l’exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l’article 46, il exerce le pouvoir règlementaire. Il est responsable de l’exécution de la politique de défense nationale. Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres. Il supplée, le cas échéant, le président de la république à la présidence du conseil et du comité prévus à l’article 44. Il le supplée pour la présidence du conseil des ministres, en vertu d’une délégation expresse, et pour un ordre du jour déterminé’’. Ce qui fait que le premier ministre est parmi les hommes clés du régime. Le bon résultat, lors de leurs passages à la primature, les offres des opportunités parmi lesquelles les créations de réseaux autour d’eux. Ce qui fait que bons nombres d’entre eux, finissent par avoir des ambitions présidentielles. C’est le cas des anciens chefs de gouvernements Soumana Sacko qui fut PM sous la transition dirigée par le Lieutenant- Colonel Amadou Toumani Touré 1991-1992, Ibrahim Boubacar Keita (IBK) qui fut PM sous Alpha Oumar Konaré de 1994 à 2000, Feu Mandé Sidibé qui fut aussi PM sous Alpha de 2000 à 2002 ont tous, après leur passage à la primature, brigué la magistrature suprême à la présidentielle de 2002 remportée par ATT. Modibo Sidibé qui fut PM sous ATT de 2007 à 2011, a aussi, brigué la magistrature suprême en 2013 et en 2018. Même situation pour le navigateur interplanétaire Dr Cheick Modibo Diarra, premier ministre de plein pouvoir sous la transition présidée par Dioncounda Traoré en 2012. Après son passage à la primature, il se lancera en politique et s’est présenté à l’élection présidentielle de 2018. Rappelons que depuis l’avènement de la démocratie multipartite dans notre pays, seul un ancien PM a pu accéder aux hautes fonctions de présidents. Il s’agit de Ibrahim Boubacar Keita qui, après quelques tentatives infructueuses, a fini par remporter la présidentielle de 2013. Pendant ses 7 années à la tête du pays, IBK a fait recours à 6 premiers ministres. Et selon nos recoupements, excepté le défunt PM Modibo Keita qui fut PM de 2015 à 2017, presque tous les anciens Premiers ministres se préparent pour la présidentielle de 2022 : Oumar Tatam Ly très sollicité par les milieux des finances et même de certains partis politiques et associations, serait hésitant avant toute décision définitive ; Moussa Mara PM en 2014- 2015 ; Abdoulaye Idrissa Maiga PM du 10 Avril au 31 Décembre 2017 ; Soumeylou Boubèye Maiga PM de 2017 à 2019 et enfin Dr Boubou Cissé occupant du fauteuil primatorial de 2019 jusqu’à la chute du régime le 18 août 2020.

Peut-on dire en fonction de ces multiples candidatures des anciens PM que la primature est une passerelle pour accéder à la haute fonction de président de la république ?

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle 2022 :   Plus de 20 prétendants au fauteuil présidentiel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2022-plus-de-20-pretendants-au-fauteuil-presidentiel-2925149.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:11:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Sauf changement de dernières minutes l’élection présidentielle aura lieu au 1<sup>er</sup> trimestre 2022. En l’absence de la candidature du président sortant (démissionnaire sous contrainte le 18 août 2021) et celle des ténors de la transition, les candidats se bousculeront pour prendre les rênes de notre pays pour les 5 prochaines années. Les uns croyant en leur présence sur le terrain et en leur chance, et les autres misant sur les probables ralliements afin d’avoir des strapontins en cas de victoire de leurs alliés.</strong>

&nbsp;

Sous réserve des dispositions de la nouvelle loi électorale qui pourraient, dans une certaine mesure, freinées la multiplication des candidatures à la prochaine élection présidentielle, nos analyses et recoupements nous poussent à prévoir une multitude de candidatures. Un gâchis pour le budget des élections. Sauf changement de dernière minute, les électeurs maliens seront conviés aux urnes en 2022. En tout cas, si l'on s'en tient au projet de chronogramme qui circule sous les manteaux. Déjà, en observant les mouvements dans les différents états Major politiques, on peut s'attendre à une floraison de candidatures que nous pouvons classer en 3 catégories. La première comprend la candidature de ceux qui se sont jadis présentés à la très complexe élection présidentielle et qui comptent rebeloter pour se donner de nouvelles chances d’accéder à la magistrature suprême en l’absence d’IBK débarqué et de son challenger Feu Soumaila Cissé. Il s'agit de: l’homme d’affaires Aliou Boubacar Diallo président d’honneur de l'ADP- Maliba, l’ancien Premier ministre Cheick Modibo Diarra du RpDM, Housseini Amion Guindo de la CODEM, Oumar Mariko de la SADI, l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé des FARE, Mamadou Diarra dit Igor de (Mali en Action) et qui vient d’atterrir à l’URD avec armes et bagages, l’ancien ambassadeur du Mali en Inde Niankoro dit Yeah Samaké du PACP, Moussa Sinko Coulibaly de la LDC, Mountaga Tall du CNID, Mamadou Oumar Sidibé du PRVM- FASOKO. La 2e catégorie des potentiels candidats comprend les leaders de partis politiques et personnalités qui, à cause de leur soutien à la candidature d’IBK ou à d’autres candidats, ne se sont pas présentés en 2018. Il s'agit de Soumeylou Boubeye Maiga de L'ASMA- CFP, Tieman Hubert Coulibaly de l'UDD et chef du regroupement politique ARP. Il y aura en plus, les candidats des 2 poids lourds de l’ancienne majorité présidentielle. Il s’agit du RPM au sein duquel le nom de son président Bokari Treta revient régulièrement et de l’ADEMA- PASJ qui aura son candidat. Les anciens Premier ministres Moussa Mara du parti Yelema (soutien du candidat Cheick Modibo Diarra en 2018), et Abdoulaye Idrissa Maiga de la plateforme ‘’un Mali d’avenir’’ (très effacé lors de la campagne électorale de 2018) sont aussi annoncés comme candidats. A ceux- ci il faut ajouter la candidature de Jeamille Bittar du MC- ATT. La 3<sup>e</sup>catégorie comprend des candidats qui seront face aux électeurs pour la 1ére fois. Il s’agit de l’ancien Premier ministre Dr Boubou Cissé qui sera soutenu par un mouvement créé pour les besoins de la cause et qui est présidé par l’ancien ministre de la justice Me Kassoum Tapo, il s’agit du MOREMA (Mouvement pour la refondation du Mali). Dans cette catégorie, il y a aussi la candidature de l’homme d’affaires Seydou Coulibaly (PDG de CIRA) qui sera portée par son mouvement ‘’Benkan’’ dont le lancement officiel prévu à Mopti a été annulé pour raison de COVID-19. Il y a aussi le candidat du PDES, l’ancien ministre des mines Hamed Diane Semaga qui est en gestation. Pour ce qui est des APM (les associations pour le Mali), elles préparent activement et minutieusement la candidature de leur champion, le jeune entrepreneur Moussa Sanaba Keita PDG de la société EMK. Même ferveur au sein de l’association vision nouvelle qui soutiendra la candidature du président du conseil de base des maliens de Guinée Alou Traore. Autre candidature en gestation, il s’agit du jeune et richissime homme d’affaires Ibrahim Diawara de ‘’Malien Tout Court’’. Cette liste est loin d’être exhaustive parce que d’ici la date de l’élection beaucoup de candidatures à la candidature peuvent se faire, se renforcer ou même se défaire.

En attendant, on peut s’attendre à plus de vingt candidats qui seront dans le starting block.

<strong>Oumar Baba Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tirage au sort de la CAN de football U-17 Maroc 2021 :   Le contentieux Mali- Sénégal à nouveau sur le tapis]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/tirage-au-sort-de-la-can-de-football-u-17-maroc-2021-le-contentieux-mali-senegal-a-nouveau-sur-le-tapis-2918295.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 27 Feb 2021 10:24:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nations de football des U-17 masculins Maroc 2021 a eu lieu le mercredi dernier. Trois groupes de quatre équipes ont été constitués. A priori, la poule A semble être celle dite ‘’de la mort’’ avec deux pays anglophones et deux francophones (voire tableau). Le Mali est logé dans la poule C en même temps que le Sénégal, pays avec lequel il s’est qualifié dans le groupe A de la Zone II. La finale qu’ils ont joué pour déterminer le rang a fait couler beaucoup d’encre avant, pendant et après le match. Les protégés de Demba Traoré, coach des Aiglonnets doivent savoir à quoi s’en tenir dans le duel qui va les opposer à leur homologue du Sénégal. C’est maintenant qu’ils doivent prouver leur vraie valeur.

La compétition aura lieu du 13 au 31 mars 2021

<strong>DTS</strong>

<strong>Tableau complet du tirage au sort</strong>

<strong>Poule A : </strong>Maroc, Ouganda, Zambie, Côte d’Ivoire<strong>. </strong>

<strong>Poule B </strong>: Nigeria, Tanzanie, Algérie, Congo.

<strong>Poule C : </strong>Cameroun, Sénégal, Mali, Afrique du Sud.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Espace scolaire 2020-2021 :   Encore des remous, mais autorisés, dans les établissements secondaires]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/espace-scolaire-2020-2021-encore-des-remous-mais-autorises-dans-les-etablissements-secondaires-2918248.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:53:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les établissements secondaires du District de Bamako, Kati et Koulikoro ont connu des troubles ce jeudi 25 février pour raison de mise en place de bureau des comités de l’Association des élèves et étudiants du Mali-AEEM ou présentation des secrétaires généraux des comités.</strong>

<strong> </strong>Pourtant, cet exercice de renouvellement de bureaux n’était pas du goût d’un certain collectif des coordinateurs de l’AEEM, il y a deux semaines. Ce collectif exigeait le congrès en lieu et place du renouvellement des instances de base de l’Association. Pour le faire savoir, le collectif a poussé tous les militants des établissements secondaires et quelques écoles fondamentales de la capitale dehors pendant 72h. Un mouvement décrété à seulement une semaine de la rentrée scolaire et qui entraîné des blessés et des arrestations au sein de l’AEEM. Ces coordinateurs sont-ils revenus à de meilleurs sentiments ou est ce que c’est l’argument du bureau de coordination qui dit que les comités sont démembrés notamment par le passage de nombreux secrétaires généraux au bac 2020  qui les a convaincus ? Une lettre du ministère de l’éducation, en date du 24 février, adressée aux directrices et directeurs des académies d’enseignement de Bamako, Kati et Koulikoro, a rendu officielle ce renouvellement des comités AEEM dans les établissements d’enseignement secondaires relevant de leur circonscription.

En tout cas, ces comités ont été mis en place hier jeudi, les secrétaires généraux, imposés et non élus, depuis au moins trois ans, présentés à l’administration scolaire des établissements. Une activité pourtant, bien codifiée par le règlement intérieur des établissements secondaires, qui devait se dérouler pacifiquement, normalement sans occasionné de troubles, a fait l’objet d’abandon de classes par les élèves du secondaire.

Vont-ils prendre conscience que ces quelques heures, quelques jours grignotés du programme scolaire sont à leurs désavantages ? Car, il y aura une évaluation sommative mais surtout formative pour l’année scolaire 2020-2021. Alors, ils ont intérêt à rester plus en classe pour un relèvement du taux d’admission.

<strong>DTS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Si j'étais Bah N’Daw :  Cette rubrique permet d'alerter, de dénoncer et surtout de proposer des pistes de solutions.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/si-jetais-bah-ndaw-cette-rubrique-permet-dalerter-de-denoncer-et-surtout-de-proposer-des-pistes-de-solutions-2918265.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:33:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Si j'étais Bah N’Daw, j'allais entamer, dans les brefs délais, les concertations avec toutes les couches sociopolitiques pour désamorcer la bombe de contestation populaire en gestation surtout après la sortie du M5- RFP.

J'allais démettre la ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille pour calmer le Cherif de Nioro qui demande depuis quelques semaines lors de son sermon du vendredi, son limogeage suite à la tentative de la ministre Bintou Founé Samaké de réintroduire l’avant- projet de loi sur le genre.

J'allais initier une assise nationale pour que les maliens se parlent et se comprennent, ce qui facilitera la révision constitutionnelle en vue.

J'allais enfin entamer une tournée à l’intérieur du pays pour me rapprocher d’avantage des populations et toucher du doigt leurs préoccupations majeures.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sur la question de la CENI, Dramane Diarra se prononce.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/sur-la-question-de-la-ceni-dramane-diarra-se-prononce-2918250.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:28:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’abrogation du décret de nomination des membres de la CENI, le débat fait rage au sein de la classe politique et même de la société civile. Pour en savoir d’avantage sur cette situation, nous avons approché un expert du domaine. Il s’agit de Dramane Diarra, président du réseau APEM, une ONG incontournable dans le domaine électoral au Mali.</strong>

<strong>  </strong>

<strong>L’Analyste : <em>Monsieur DIARRA, pouvez-vous présenter brièvement le Réseau APEM (Réseau ONG d’Appui au Processus Electoral au Mali) dont vous avez la charge de présider </em>?</strong>

<strong>Dramane DIARRA : </strong>Le Réseau ONG d’Appui au Processus Electoral au Mali (Réseau APEM), plate-forme d’une cinquantaine d’organisations de la société civile, depuis sa création le 8 novembre 1996 se dédiait à l’accompagnement du processus démocratique et électoral au Mali, essentiellement, par :

<strong>La contribution au renforcement et à l’amélioration du cadre d’organisation et de mise en œuvre du processus électoral ;</strong>

<strong>L’éducation, la sensibilisation, la formation et l’information des acteurs, notamment des citoyens ;</strong>

<strong>L’observation électorale.</strong>

<strong> </strong>Ainsi, en <strong>24 ans</strong> d’existence, le Réseau APEM s’est acquitté convenablement de cette mission avec l’accompagnement appréciable de nombreux partenaires techniques et financiers. En effet, le Réseau APEM a formé, informé, sensibilisé, tant les acteurs politiques, les agents électoraux et les citoyens à l’occasion de toutes les élections générales et même partielles qu’il a aussi observées, à <strong>l’exception notable</strong> des dernières législatives de mars et avril 2020. Tout simplement parce que le Réseau APEM n’a pas voulu s’associer à la mascarade, pourtant prévisible, qu’annonçait l’organisation de ces élections.

<strong>L’Analyste : <em>Le 1<sup>er</sup> février dernier, le décret de nomination des membres de la CENI a été abrogé. Quelle appréciation faites-vous de cela ?</em></strong>

<strong>Dramane DIARRA : </strong>En guise de rappel, à la suite des élections générales de 1992, le désir de transparence occasionna la mise en place d’une Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), chargée d’organiser entièrement les élections de 1997 en lieu et place de l’Administration. Cette expérience s’est soldée par un fiasco à l’occasion des élections législatives du 13 avril 1997, qui furent annulées par la Cour Constitutionnelle. En 2002, de nouvelles missions ont été assignées à la CENI qui, désormais, s’occupe essentiellement de la supervision et du suivi des opérations concourant à la régularité du référendum et des élections générales. Ces missions avaient pour effet de prévenir les manquements à la loi tout le long du processus électoral (de l’inscription des électeurs sur les listes électorales à la proclamation des résultats provisoires) au moyen de l’interpellation de tout infracteur, notamment l’administration, ou recours gracieux, et dans le cas échéant l’assignation du fautif devant les juridictions. La CENI ne s’est jamais valablement acquittée de cette tâche.

La loi électorale dit que les membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante sont nommés par décret pris en Conseil des Ministres avant le début des opérations de révision annuelle des listes électorales précédant l’année de l’élection. Elle poursuit en disposant que le mandat de la CENI prend fin trois (3) mois au plus après la proclamation définitive des résultats du référendum et des élections générales.

En l’espèce, la dernière CENI avait été mise en place par décret N°2017-0214/P-RM du 13 mars 2017 et les dernières élections générales (législatives de mars-avril 2020) ont vu leurs résultats définitifs proclamés il y’a, au moins dix (10) mois. Par conséquent le décret d’abrogation (décret N°2021-0003/PT-RM du 08 janvier 2021) pouvait intervenir en août ou en septembre 2020, sans que personne ne trouve à s’en plaindre. Et mieux, après l’élection présidentielle de juillet-août 2018, le décret de nomination des membres de la CENI aurait pu être abrogé en novembre ou décembre 2018. Au regard des dispositions légales sus rappelées, cette abrogation est parfaitement légale, et a même pris du temps, comme on peut le constater.

Par ailleurs, en cas de statu quo, la nouvelle CENI devrait être mise en place avant le 1<sup>er</sup> octobre 2021, date du début des opérations de révision annuelle des listes électorales.

<strong>L’Analyste : Qu’est-ce que vous pouvez proposer aux autorités de la transition dans le cadre de la mise en place d’une nouvelle structure d’organisation des élections ?</strong>

<strong>Dramane DIARRA :</strong>Le cadre d’organisation des élections au Mali (avec trois (3) structures concurrentes : Administration, CENI et Délégation Générale des Elections DGE) a montré toutes ses limites il y’a bien longtemps. Et le Réseau APEM, toujours à l’avant-garde des questions électorales et de démocratie a été des premières entités à dénoncer cet état de fait. Nous parlions tantôt du fiasco de la CENI de 1997, dû essentiellement au retard criard dans la mise en place de la CENI qu’à tout autre aspect. Dès lors, nous avons penché pour une structure unique d’organisation des élections, peu importe sa dénomination, pourvu qu’elle soit consensuelle, impartiale, responsable et efficace.

Maintenant, en ce qui concerne la mise en place d’une nouvelle structure d’organisation des élections, je dirai aux autorités de la transition, qu’il me semble trop tard de vouloir élaborer une structure entièrement nouvelle d’organisation des élections générales d’ici douze (12) mois. Or, l’administration dans son état actuel n’inspire pas confiance. Elle est même suspectée de manœuvres malsaines par nombre d’acteurs politiques et d’observateurs. Ainsi, je conseillerai aux autorités de la transition à immédiatement aller au <strong>consensus</strong> avec la classe politique et les acteurs de la société civile. Ensuite, il est impérieux de régler la question de la nouvelle structure d’organisation des élections d’ici le mois d’août 2021, soit d’ici six (6) mois, y compris la relecture de la loi électorale qui est inévitable. Les actes d’exclusion, les actions portant à équivoque ou à confusion, les velléités de partialité n’ont aucune raison d’exister aujourd’hui dans notre processus électoral. <strong>Vouloir la paix et la stabilité à la fin de la transition passe nécessairement par une préparation inclusive et absolument transparente et impartiale des élections</strong>. Au dernier semestre d’ici la fin de la transition il sera trop tard pour des compomis de bonne foi.

Nous espérons que les débats sur le nouveau cadre d’organisation des élections seront des plus ouverts afin que nous puissions y contribuer. Mais d’ores et déjà, en l’absence d’une structure toute nouvelle d’organisation des élections, de l’administration seule maitre d’œuvre, il y’a lieu d’envisager :

<strong>L’administration</strong> : pour l’organisation technique et matérielle ;

<strong>Une agence électorale</strong> : comprenant uniquement des personnalités recrutées suivant appel à candidature, ou bien majoritairement des personnes indépendantes avec quelques éléments de la classe politique. Elle doit être la plus consensuelle possible et sera chargée <em>de la remontée des procès-verbaux, de la centralisation des résultats et de la proclamation des résultats provisoires</em>.

<strong>Au</strong>-delà de la question de structure, nous avons un fichier électoral malsain pour plusieurs raisons : des noms de personnes décédées qui, même radiées par les commissions administratives, reviennent systématiquement d’année en année. Le centre de traitement des données qui relève du Ministère de l’Administration Territoriale et non de la DGE, ne les prenant pas en compte, on ne sait pour quelle raison. Il y’a aussi l’absence de casier électoral qui fait que de dizaines, voire de centaines de milliers de personnes condamnées, en tout cas privées du droit d’électeur par la loi ou par le juge, figurent sur les listes électorales. Cette situation permet l’organisation de fraudes massives à partir déjà des listes électorales. Par conséquent l’inscription volontaire pourrait être une solution. Sinon, le Ministre en charge de l’Administration Territoriale devrait recourir à l’établissement de nouvelles listes électorales ou tout au moins à une révision exceptionnelle de ces listes.

<strong>L’Analyste :<em> L’idée de création d’un organe unique fait son chemin, adhérez-vous à cela ? Sinon qu’est-ce que vous pensez de cela ?</em></strong>

<strong>Dramane DIARRA :</strong>Je l’ai rappelé au début que nous avons été parmi les premiers à demander la création d’un organe unique indépendant d’organisation des élections parce que lors de nos nombreuses sessions de formation, de sensibilisation des acteurs nous enregistrons la primeur de beaucoup de propositions, en plus de l’expertise avérée de beaucoup de nos adhérents. Et c’est aussi pourquoi nos avis sont recherchés aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du Pays. Donc pour répondre à votre question, nous adhérons pleinement à la création d’une telle structure.

<strong>Propos recueillis par : </strong>

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trésor public :  Les comptes au rouge !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/tresor-public-les-comptes-au-rouge-2918261.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:25:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les sources proches du ministère des finances révèlent une sècheresse des caisses Cette situation risque d’anéantir bien des actions. </strong>

Au moment où les demandes sont pressantes, l’argent se fait rare au niveau du trésor public qui a eu d’énormes difficultés pour couvrir les salaires de ce mois. C’est hier seulement que le trésor public a pu gérer cette situation. De quoi donner des cheveux blancs au patron de l’hôtel des finances, Alfousseini Sanou, et à son staff. Est-ce le début d’une crise financière ? Les maigres ressources sont- elles bien gérées ? Les prochaines semaines seront déterminantes dans le cadre de la mise en œuvre des mesures d’austérité.

Wait and see !

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le nouveau Segal de la présidence va-t-il être contraint par la Cour Suprême ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-nouveau-segal-de-la-presidence-va-t-il-etre-contraint-par-la-cour-supreme-2918246.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:22:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’obligation de redevabilité et de transparence est devenue des sésames dans notre pays malgré l’existence d’une loi. Des cadres sont nommés et prennent fonction sans déclarer au préalable leurs biens. Après leur départ, il n’y a pas de paramètres de contrôle pour savoir leur degré d’enrichissement. Nombreux sont les cadres maliens qui occupent de hautes fonctions et qui n’ont malheureusement pas déclaré leurs biens. Le cas le plus discuté dans les salons feutrés de Bamako concerne le Dr Kalilou Doumbia, nouveau Segal de la Présidence de la république. Une situation non reluisante dans laquelle se trouvent aussi plusieurs Présidents de Conseil d’Administration, Directeurs Généraux, Gouverneurs de régions et Directeurs des Finances et du Matériel… Cette situation risque de connaitre son épilogue dans un traitement judiciaire.</strong>

L’après IBK a suscité beaucoup d’espoir qui ont fini par s’effriter à travers les comportements contrastant avec le Malikoura (nouveau Mali) tant prôné par les autorités de la transition. Qui parle de renouveau, parle forcement de refondation d’où une obligation de redevabilité et de transparence tel que stipulé par la loi N°2014-015 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite. Et l’article 9 de cette loi définit la liste des autorités soumises à l’obligation de déclaration des biens. Parmi les cadres qui y figurent, il y a le secrétaire général de la présidence de la république. Le Dr Kalilou Doumbia puis que c’est de lui qu’il s’agit, a été nommé le 29 janvier dernier en remplacement de Sekou Traore limogé à cause de sa citation dans l’affaire dite de ‘’ tentative de déstabilisation des institutions de la république’’. Des informations nous révèlent qu’à la date d’aujourd’hui, le nouveau Segal de la présidence ne s’est pas plié à la formalité de déclaration de ses biens alors même que la loi prévoit des sanctions ‘’ le refus de s’exécuter dans le délai imparti, sera sanctionné de la révocation ou de la déchéance immédiate de l’agent incriminé par l’autorité de nomination ou d’investiture’’.Mécontents de cette situation et dans le jeu de son rôle de veille de la société civile, l’Association Malienne de Lutte contre la Corruption et la Délinquance Financière a saisit le Président de la Cour Suprême à travers un courrier en date du 19 Février dernier. Dans sa missive, l’AMLCDF rappelle au Président de la Cour suprême l’article 8 de la loi 2014-015 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite et qui le donne pouvoir de veiller à la mise en œuvre effective de l’obligation de déclaration des biens. Aussi, parmi les personnalités assujetties à la déclaration des biens tel que stipulé par l’article 9 de la même loi, figure le secrétaire général de la présidence de la république. Collaborateur le plus proche du président de la république, le concept de Malikoura l’oblige au-delà de la loi, a se prêter à ce jeu de la transparence.

Il revient au Président de la Cour Suprême de contraindre le Ségal de la présidence de se mettre à jour dans le cadre de cet exercice. L’AMCLDF dans sa lettre a cité les noms de plusieurs autres personnalités assujetties à la déclaration des biens. Entre autres : les nouveaux Directeurs Généraux de la CANAM, de l’EDM.sa, du Laboratoire Central Vétérinaire, de l’APEJ, de la SOMAGEP, de la SOMAPEP, des nouveaux PCA de la SOMAGEP et de la SOMAPEP, des Directeurs des Finances et du Matériel récemment promus à la présidence de la république et dans certains ministères, les gouverneurs du District de Bamako et des régions de Kayes, Koulikoro, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Menaka, Nioro, Kita, Dioila, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza, Bandiagara ainsi que plusieurs préfets récemment promus. Qu’adviendra         en cas de refus de déclaration des biens par ces personnalités        citées ci- dessus ? La loi 2014-015 prévoit « le refus de s’exécuter, dans le délai imparti, sera sanctionné, de la révocation ou de la déchéance immédiate de l’agent incriminé par l’autorité de nomination ou d’investiture »

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidence du CE de l’Adema/PASJ :   Les motivations de la candidature de Mme Konté Fatoumata Doumbia]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidence-du-ce-de-ladema-pasj-les-motivations-de-la-candidature-de-mme-konte-fatoumata-doumbia-2918263.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:16:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Il semble que l’information donnée par Mali Horizon, la semaine dernière, a suscité beaucoup d’interrogations mais je la confirme et précise que ce n’est pas un caprice’’. </strong>

‘’Mes motivations sont les suivantes :
<ul>
 	<li>Notre famille politique connait ces dernières années une situation extrêmement difficile et complexe.</li>
</ul>
Aujourd’hui  il est malheureux de constater que notre pays vit dans un environnement «politico-spéculatif » inédit avec de nombreux regards si non tous les regards accusateurs tournés vers nous, des propos souvent haineux et violents comme si  quelque part on préparait le «grand jugement dernier » de notre famille.

Je n’ai aucune prétention mais je me suis sentie interpelée comme tout bon citoyen responsable engagé dans la construction d’un état de droit et à priori la promotion de la vérité, du travail, de la solidarité et de la justice dans notre famille politique.
<ul>
 	<li>L’heure est à la reconstruction du parti et aujourd’hui plus que jamais il faut un changement radical dans notre façon de faire pour donner plus d’espoir aux jeunes et à tous ces cadres , militants et sympathisants qui ont choisi notre parti.</li>
</ul>
Si les militants portent leur choix sur moi je suis prête à prendre l’engagement de mieux gérer le parti, de mieux l’organiser pour le reconstruire avec la contribution, de tous les militants et responsables épris de justice, d’équité et de paix, des hommes et des femmes honnêtes et travailleurs.

A la base, la démobilisation, le découragement, la rupture de confiance enlisent le renouvellement de nos organes, plombent l’adhésion de nouveaux militants et le retour de nos cadres en un moment déçus et désabusés.
<ul>
 	<li>Le rassemblement, la cohésion, l’unité sont les défis qui ne peuvent être relevés qu’avec la conjugaison des efforts des responsables crédibles. Et je suis crédible.</li>
</ul>
La crédibilité de nos responsables à la base comme au sommet doit être notre première exigence pour réussir nos instances programmées en Mars.

- le 6<sup>e</sup> congrès pour le CE

- le 4<sup>e</sup> congrès pour le Mouvement National des jeunes.

- le 2<sup>e</sup> congrès pour le Mouvement des femmes.

Par ailleurs, vous savez chez nous, on ne dit pas soi-même tous ses mérites  et ce n’est pas bon de parler souvent.

Aujourd’hui je puis juste vous dire que mon expérience à la mairie de la commune I a beaucoup contribué à me façonner et renforcer mon leadership et j’ai eu l’opportunité de partager cette expérience difficile (12 ans de sacerdoce !) avec des collègues élus, des cadres hommes et femmes de la décentralisation et de la gestion des collectivités dans la majorité des pays en Afrique, en Europe, en Asie et en Amérique.

Je suis suffisamment prête et disposée pour le débat à l’interne dans le respect et la compréhension mutuels. Je connais le parti et je l’aime.

<strong>5-</strong> C’est évident que le nerf de la guerre me manque.

Notre parti connait de plus en plus des difficultés de financement et nous sommes obligés de solliciter la contribution des mieux nantis. Je suis consciente que tous les candidats sont plus riches.

Pour le moment les candidatures dont on parle sont : celles de notre <strong>Président </strong>sortant, des camarades <strong>Abdoul Karim Konaté</strong> dit <strong>Ampé</strong>,  <strong>Moustaph Dicko</strong>, <strong>Marimantia Diarra</strong>, <strong>Adama Sangaré</strong> Maire du District, <strong>Adama N Diarra</strong>, <strong>Yaya Sangaré</strong>,<strong> Abdoulaye Pona</strong>,<strong> Seydou Coulibaly.</strong>

Je les salue tous et rend hommage à chacun et prie pour qu’ensemble nous puissions travailler à rebâtir notre parti sur les bases plus saines dans un Mali Nouveau.

Je ne pourrai pas me permettre de faire la campagne dans toutes les sections. Mais de mon point de vue cet exercice n’est pas forcément bénéfique et mieux indiqué. Et l’argent n’est pas obligatoirement le seul atout.

Pour ma part, je puis rassurer que j’ai toujours reconnu le mérite des autres.

J’en ai donné la preuve en 2003 quand j’ai préféré que <strong>Soumeylou Boubeye Maiga</strong> occupe le poste de 5<sup>e</sup> vice Présidence qui me revenait, et me contenter du 6<sup>e</sup> à lui proposé.

Au dernier congrès ordinaire de 2015 je n’ai posé aucun problème pour céder le poste de 4<sup>e</sup>vice Présidence à <strong>Moustaph Dicko</strong>  à la demande de notre secrétaire général <strong>Ouali Diawara</strong>.

Pour finir je présente mes excuses à chacune et à chacun car j’imagine bien que certains vont considérer mon ambition démesurée.

Mais je reste convaincue que je peux apporter le changement’’.

<strong>Bamako, le 24 février 2021.</strong>

<strong>Mme Konté Fatoumata Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le PAGT du PM Moctar Ouane :  L’épineuse question de gouvernance pour un développement harmonieux toujours d’actualité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/le-pagt-du-pm-moctar-ouane-lepineuse-question-de-gouvernance-pour-un-developpement-harmonieux-toujours-dactualite-2918253.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:05:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Moctar Ouane, a présenté au Conseil national de Transition-CNT le Plan d’action du gouvernement-PAG pour ce qui reste des dix huit mois de la transition. C’était le vendredi 19 février dernier au Centre international des conférence de Bamako. Un exercice traditionnel et républicain moulé dans le contexte de la transition que vit le Mali actuel. Les avis sont divergents sur ce Plan qui comporte six axes. Pourtant c’est la bonne gouvernance qui semble être la clé de toutes les préoccupations du Mali tout entier.</strong>

&nbsp;

Certains ont dit que six axes c’est trop, d’autres ont trouvé qu’il manque d’autres priorités, malgré tout, le feu vert du CNT est donné. Le gouvernement de la Transition peut aller au travail.

Dans un pays sous développé, de surcroit en guerre (guerre militaire, guerre sanitaire), tout est priorité. Mais il faudrait déceler la priorité des priorités. Ce qui n’est pas un exercice facile. Les divergences et les votes contre le PAGT de Moctar Ouane sont aussi légitimes et s’inscrivent dans la ligne du renforcement de la démocratie.

Il y a des points dans ce Plan d’action des aspects très importants. S’ils ne sont pas de simples intentions, ces aspects, s’ils sont exécutés, constituent une avancée pour notre pays. Il s’agit entre autre de lutte contre la corruption, de réduction du train de vie de l’Etat, la mise en œuvre des reformes pour les élections et de la relecture de ‘’l’Accord pour la paix’’.

Déjà, compte tenu du temps imparti, l’initiative de la mise en place d’un unique organe de gestion des élections a été abandonné. Justement, c’est ce temps qui risque de manquer même si le Plan d’action était réservé aux points suscités.

Au lieu de la lutte contre la corruption qui n’est pas toujours facile à prouver, il faut aller en guerre contre les malversations financières et détournement de fonds publics. Il y a beaucoup d’argent public qui ne prennent pas la direction du trésor publique. L’exemple le plus frappant est le fonds généré par les péages depuis leur avènement dans le domaine des transports. Nous avons oui dire qu’un directeur général du service et son directeur technique, relevant des péages, se seraient partagés, pendant des années et mensuellement, près de 45 millions de FCFA. Ce qui n’avait rien n’avoir avec leurs primes et indemnités de fonction. Bien avant, les bruits ont couru que cet autre ministre des transports montait chaque week-end à Koulouba avec plus dizaine de millions qui servait aussi à l’époque de jeton de week-end pour les ministres (chaque ministre recevait au moins 300 000 FCFA pour sa fin de semaine. Si l’Etat ne peut pas récupérer cette manne financière, détournée du trésor public, il faut mettre un mécanisme pouvant l’empêcher. Il y a lieu de fermer des robinets d’évasion financière, savamment ouverts par des cadres véreux, tout simplement délinquants. C’est de là que commence la réduction du train de vie de l’Etat. Réduire le nombre de ces multiples véhicules (au moins trois) au domicile des ministres, revoir les émoluments des députés (salaires, indemnités et primes), réduire les fonds de souveraineté des institutions de la république ou les soumettre sont entre autre des pistes de réduction du train de vie de l’Etat. Pour mieux approvisionner les caisses de l’Etat, il faut mettre l’accent sur les taxes sur l’immobilier à caractère commercial. Les immeubles et appartements en bail sont-ils tous en règles vis-à-vis du fisc ? N’y a-t-il pas un manque à gagner à ce niveau ? Que dire des contrats d’exploitation minière ! Les sociétés minières respectent-elles leur engagement vis-à-vis des impôts ?

‘’Le Mali n’est pas pauvre, il est pauvrement géré’’ disait ce militant de lutte contre la corruption et la délinquance financière. Les seules ressources internes suffisent à prendre en charge les besoin du pays et même à réaliser des petits et moyens investissements. Quant nous entendons le FMI (Fonds Monétaire international) ou la Banque mondiale, cela nous donne des frissons. Car, c’est possible de se développer sans le concours de ces institutions de Breton wood. L’exemple de la Tanzanie est cité fièrement en Afrique. Alors, c’est possible.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[9è Championnat national d’athlétisme des cadets :  L’éventail de participation s’élargit au bonheur de la discipline]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/9e-championnat-national-dathletisme-des-cadets-leventail-de-participation-selargit-au-bonheur-de-la-discipline-2918243.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:03:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Fini l’égocentrisme, ce nombrilisme qui se veut ‘’sans nous pas de compétition’’. Ce 9è championnat d’athlétisme des cadets, la phase finale après les qualifications zonale, a enregistré la participation de beaucoup de centres de formation et de clubs nouvellement affiliés ou en attente d’affiliation. Une quinzaine de clubs et de centre de formation, venus de huit ligues d’athlétisme, ont rivalisé en filles et garçons, dans huit épreuves.</strong>

<strong> </strong>

Le programme a prévu, ce dimanche 21 février, dans l’arène du stade du 26 mars les épreuves suivantes : 100, 200, 400, 800, 3000m et le Relais Suédois en courses, le Saut en Longueur et le lancer de poids ont complété le tableau des épreuves.

En présence des membres du bureau fédéral conduits par le premier Vice président Oumar Faye, des délégués et encadreurs des ligues (Gao, Tombouctou, Mopti, Ségou, Sikasso, Koulikoro, Kayes et Bamako), dans le respect des mesures barrières, les jeunes athlètes ont réalisé des performances non négligeables. Il y en a qui ont montré de belles potentialités et qui n’ont pas échappé certainement à l’attention de la Direction technique gérée par Sidy A. Yattara et son adjoint Adama Koné. Les performances se sont améliorées dans les épreuves reines comme le 100 et le 200m chez les garçons, par rapport à la 8è édition : le même Bourama Traoré de l’ASJA est passé de 11’’85 à 11’’47, il fut à nouveau le cadet le plus rapide de l’année 2021. Abdrahamane Bathlyli a mieux fait, 24’’08 au 200m que Alou Kassambara 24’’53 l’année dernière. Dans la catégorie, Alfarouk de Tombouctou veut faire du 100m filles sa chasse gardée : Adidyatou Alassane fut première  avec 13’’15 en 2020 et 13’’79 en 2021 tout gardant son rang.

La satisfaction, comme l’a si bien dit le premier Vice président, c’est l’arrivée de plusieurs centres de formation de l’intérieur et qui ont fait monter, au moins, un athlète sur le podium des médailles. Pendant que ces jeunes athlètes sont à leur première participation à une compétition majeure nationale. C’est le cas d’Attaher Dicko du Centre d’Athlétisme Phoenix de Tombouctou, de Fatim Ouologuèm du Centre d’Athlétisme de Bandiagara (Mopti)…

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

<strong> </strong>

<strong>Les champions cadets de la saison 2020-2021</strong>

<strong>100m</strong>

Filles : Adidyatou Alassane, Alfarouk, 13’’79

Garçons : Bourama Traoré, ASJA-B 11’’47

<strong>200m</strong>

Filles : Fatim Ouologuem CAB 28’’79

Garçons : Abdrahamane Bathlyli Bamako 24’’08

<strong>400m </strong>

Filles : Oumou Samaké, Bamako, 1’03’’

Garçons : Abdoulaye Doumbia, Bamako, 50’’80

<strong>800m</strong>

Filles : Toumou Ahmad, CAAS, 2’36’’

Garçons : Oumar Diarra, USCK, 2’03

<strong>3000m</strong>

Filles : Ramata Samaké, Tata, 11’50’’

Garçons : Attaher Dicko, CAP-Tombouctou, 9’41’’

<strong>Longueur</strong>

Filles : Mariam Koumaré, Bamako, 4,14m

Garçons : Souleymane Diakité, ASJAB, 6,53m

<strong>Poids</strong>

Filles : Fatoumata Nah Togola, RAK, 9,60m

Garçons : Daouda Traoré, CA-Bandiagara, 11,50m]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour refus et opposition à une autorité légitime et exercice illégal de fonction :  L’ancien Directeur Général de l’ANADEB, Madani Mamadou Diallo, placé sous mandat de dépôt]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pour-refus-et-opposition-a-une-autorite-legitime-et-exercice-illegal-de-fonction-lancien-directeur-general-de-lanadeb-madani-mamadou-diallo-place-sous-mandat-de-depot-2918244.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:01:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après une gestion scabreuse à la tête de l’Agence Nationale du Développement des Biocarburants (ANADEB), l’ancien Directeur Général n’a pas digéré son limogeage pourtant salutaire. Il accumula des impairs qui finiront par l’ouvrir les portes de la Maison Centrale où il séjourne depuis quelques jours.</strong>

L’un des objectifs de la politique énergétique nationale est bien sûr la stratégie nationale pour le développement des biocarburants. Il consiste à l’accroissement de la production locale d’énergie par le développement des biocarburants, en vue de fournir à moindre coût, pour satisfaire les besoins socio- économiques du pays. Les attentes de l’Etat malien à cet établissement public national à caractère administratif. Pour réussir cette mission, l’ANADEB a besoin d’un chef d’orchestre capable et qui s’entend parfaitement avec son personnel. Ce qui n’a pas été le cas de l’ancien directeur général, Madani M Diallo, dont le passage n’a presque pas laissé de bons souvenirs dans ce service hautement stratégique avec des relations de collaborations difficiles entre le Directeur Diallo et la quasi-totalité des travailleurs sous une forte odeur de favoritisme et de népotisme. Les mêmes difficultés sont apparues dans sa collaboration avec le conseil d’administration ainsi que des partenaires. Ce qui engendra une certaine paralysie de l’ANADEB. Les reproches à son égard faisaient part de malversations financières ou mauvaise gestion de plus de 600 millions de FCFA disparus et de 90 % des activités non exécutées. Face à la situation dégradante du service, le Directeur Général Madani Mamadou Diallo a été limogé par le ministre de l’Energie. Se croyant au-dessus de la loi, le désormais ex directeur général de l’ANADEB, après avoir attaqué et perdu au niveau de la justice, l’abrogation de son décret de nomination, a refusé à 2 reprises de procéder à la passation de service avec son successeur. Conséquence : Suite à une plainte de sa hiérarchie, Madani Mamadou Diallo a été mis sous mandat de dépôt à la MCA (Maison Centrale d’Arrêt) de Bamako-Coura pour refus et opposition à une autorité légitime et exercice illégal de fonction. Cette arrestation de l’ancien directeur général ouvre la voie à un nouveau départ de l’ANADEB. Son successeur Abdoulaye Kaya qui, selon nos sources, a déjà fait ses preuves aussi bien au Mali et dans des structures sous- régionales, a prit fonction et a même rencontré le Président du Conseil d’Administration d’abord avant de rencontrer le personnel à qui, il a donné un semestre pour le juger à la tâche.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Zone II de l’ACNOA :  Habib Sissoko plébiscité pour un nouveau mandat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/zone-ii-de-lacnoa-habib-sissoko-plebiscite-pour-un-nouveau-mandat-2918266.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 27 Feb 2021 00:54:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La récompense du mérite a été la phrase la plus employée le samedi 20 février dernier au GRENADA Hôtel de l’Amitié de Bamako à l’issue de l’Assemblée Générale Elective de la Zone II de l’ACNOA (Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique) à l’issue de laquelle les délégués ont sans suspens renouvelé leur confiance au Président Habib Sissoko.</strong>

Toute la crème du sport malien était présente à la cérémonie d’ouverture de l’Assemblée Générale Elective de la Zone II de l’ACNOA (Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique). Cette présence massive étant le soutien massif de ce monde sportif malien à Habib Sissoko, président du CNOSM et surtout président de la Zone II. Deux discours ont marqué la cérémonie d’ouverture. Le discours de bienvenue du Président Habib et celui d’ouverture du ministre de la jeunesse et des sports, Mossa Ag Attaher. Ce dernier fera part de toute la disponibilité du gouvernement malien à accompagner la Zone II dans l’accomplissement de ses missions tout en saluant au passage, la bonne collaboration entre le ministère de la jeunesse et des sports et le comité national olympique et sportif du Mali. Le cérémonial a cédé la place aux travaux de l’Assemblée Générale Elective qui avait deux points à son ordre du jour : Examen et adoption des rapports d’activités et financiers puis élection du nouveau bureau. Comme le 1<sup>er</sup> point inscrit à l’ordre du jour, les délégués des 8 pays membres ont, dans une unanimité qui doit faire école, plébiscité le président Habib Sissoko pour le bilan élogieux à la tête de la Zone II. Dans la même lancée, ils ont reconduit le bureau sortant en application de la citation qui dit qu’on ne change pas une équipe qui réalise, pardon qui gagne. Il est bon de rappeler que les huit pays membres de la Zone II de l’ACNOA sont : Le Cap- Vert, la Gambie, la Guinée, la Guinée Bissau, le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et la Sierra Leone. Juste après l’Assemblée Générale, le Secrétaire Général de la Zone II de l’ACNOA le Sénégalais Seydina Oumar Diagne, par ailleurs Secrétaire Général du Comité National Olympique et Sportif Sénégalais, a rencontré la presse sportive pour faire le compte rendu de l’Assemblée Générale Elective ainsi que le nouveau plan d’action de la Zone II.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

&nbsp;

<strong>COMPOSITION DU NOUVEAU </strong>

<strong>BUREAU DE LA ZONE II DE L’ACNOA</strong>

<strong>Président : </strong>Habib Sissoko (Mali)

<strong>Vice- présidente :</strong>Phinomena Fortes (Cap- Vert)

<strong>Secrétaire Général :</strong> Seydina Oumar Diagne (Sénégal)

<strong>Trésorier Général :</strong> Mohamed Oumar Traore (Mali)

<strong>Commissaire aux comptes :</strong> Monsieur Sergio (Mali)

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’attaque muette des Aigles du Mali :   La responsabilité partagée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/lattaque-muette-des-aigles-du-mali-la-responsabilite-partagee-2916286.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 13 Feb 2021 10:47:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’explication de toute situation de jeu en football est d’abord technique. Les considérations subjectives sont moins convaincantes. Alors, six matchs sans un seul but de la part d’un attaquant, il y a deux raisons techniques possibles.</strong>

<strong> </strong>Quant un attaquant n’obtient pas une seule occasion de but, c’est le dispositif, le schéma de jeu qui est en cause. Qui doit mettre ce dispositif en place, c’est l’entraîneur ou le sélectionneur. Mais quand l’attaquant ne marque pas malgré les occasions, comme ce fut le cas au dernier Championnat d’Afrique des Nations-CHAN Cameroun 2020, c’est la faute à l’attaquant. Malheureusement, l’attaquant des Aigles du Mali, Moussa Koné ‘’Koffi’’ a joué les six matchs, de la phase de poule à la finale. Il a le plus souvent reçu le ballon dans les positions idéales mais le dernier geste à toujours fait défaut. Ce qui a irrité tous les observateurs et supporteurs des Aigles. Son partenaire évoluant au même poste, Mamadou Coulibaly a fait de brèves apparitions, il a pu sauver son image en marquant les derniers tirs au but qui ont qualifié le Mali au tour suivant (en quart de finale et demi finale). C’est Moussa Koné, cet ancien meilleur buteur du championnat national qui n’est plus bon à ce poste, il doit reculer ou jouer au flanc. Quand Moussa Koné justifie son manque de réussite, au micro de notre confrère de radio Kledu, en ces termes : ‘’Don bèè mankan môgô ma’’ c'est-à-dire que tout ne nous réussit pas tous les jours, ne le disculpe pas. Six matchs, au moins six occasions ratées, c’est trop pour parier sur la qualité d’un attaquant, un avant centre de pointe.

Pourtant ce qui est arrivé à l’attaque des Aigles du Mali au CHAN Cameroun est une responsabilité partagée. Moussa Koné, titularisé après la première journée et Mamadou Coulibaly, malgré ses apparitions sporadiques, a au lieu de marquer, pris des cartons, ils ont montré leur carence, leur manque d’inspiration devant les buts adverses. Nouhoum Diané, le coach, aussi n’a pas mis tous les atouts de son côté. Il est resté statique dans son choix, privilégiant ce que lui-même a appelé ‘’l’expérience, le vécu’’. Un sélectionneur doit être innovateur, audacieux pour souvent créer la surprise. Il n’a pas voulu donner la chance à d’autres attaquants, comme Bassekou Diabaté qui a pleinement manifesté son spontanéité en décrochant des tirs surprises, de commencer un match ou de jouer au moins une mi-temps. L’absence du meilleur buteur de la saison 2019-2020 a été diversement interprétée. Qu’à cela ne tienne !

L’attitude de Nouhoun Diané, insisté ou resté statique dans son choix, n’est pas une première et il est fréquent chez les entraîneurs, les sélectionneurs. On se rappelle encore du cas de Fagnery Diarra en 2015 lors des championnats d’Afrique des juniors au Sénégal, d’Alain Giresse avec les Aigles à Bouaké contre les Eléphants de la Côte d’Ivoire dans le cadre des éliminatoires de la coupe du monde 2018. Dommage que ces sélectionneurs qui ont du ‘’vécu’’ soient aussi inflexible dans leur choix et dans leur schéma de jeu.

<strong>Drissa SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Doute sur l’utilisation des recettes des péages :  L’auto saisine du Vérificateur Général comme solution]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/doute-sur-lutilisation-des-recettes-des-peages-lauto-saisine-du-verificateur-general-comme-solution-2916292.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 13 Feb 2021 10:35:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’application de l’arrêté interministériel N°08-1388/MF-MT-MATCL-MSIPC du 14 Mai 2008 portant création des postes de péages et fixation des tarifs a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase de méfiance des transporteurs qui s’est aussitôt transformé en une crise de confiance par rapport à la destination des recettes des péages. Pour sortir de cette situation, une intervention du dévoué Samba Alhamdou Baby, Vérificateur Général sera la bienvenue.</strong>

Le mercredi 3 février dernier, les usagers des transports en commun ont eu toutes les peines du monde pour rallier leur lieu de travail, et pour cause, la mise en application des dispositions de l’arrêté interministériel N° 08-1388/MF-MET-MATCL-MSIPC du 14 Mai 2008 portant création des postes de péages et fixation des tarifs, la mise en vigueur du paiement de la redevance de péage par passage a été décidée par le ministre des transports et des infrastructures. Une décision qui a révolté et poussé les syndicats des transporteurs à observer une journée de grève. Dans leur colère, les transporteurs dénoncent la mauvaise destination et même l’utilisation des recettes de péages estimée à environ 3 milliards de francs CFA. Comme dans tous les pays de démocratie, droits et devoirs riment ensemble. Face à la situation de quasi révolte, nous avons approché des transporteurs qui, après nous avoir fait part de toute leur désapprobation contre la nouvelle mesure de péage par passage, sollicitent l’intervention du Vérificateur Général pour fouiner dans le schéma des recettes des péages, à savoir leur perception et leur destination.

L’auto saisine de ce dossier par le Bureau du Vérificateur Général aura comme avantage de prouver à la face de l’opinion publique nationale, la gestion correcte de ces recettes. Ce qui rassurera les transporteurs et les poussera à s’acquitter normalement des redevances de péages. Au cas contraire, les agents impliqués dans la malversation de ces fonds, devront être mis tout simplement à la disposition des autorités judiciaires conformément à la législation.

En attendant, dans un communiqué non daté publié le mercredi dernier et portant sa signature, le ministre des transports et des infrastructures Makan Fily Dabo, informe les usagers de la route que l’entrée en vigueur du paiement de la redevance de péage par passage, initialement prévue pour le 1<sup>er</sup> février est reportée au mercredi 17 février 2021. Le ministre Dabo a profité pour rappeler que le mode paiement (péage par passage) a été confirmé par le conseil des ministres à sa session du mercredi 19 février 2020, et est pratiqué dans tous les pays de l’espace UEMOA.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Collaboration police- population :   Demande pressante, offre en deçà des attentes, pourquoi ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/collaboration-police-population-demande-pressante-offre-en-deca-des-attentes-pourquoi-2916276.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 13 Feb 2021 02:18:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La collaboration avec la population, tant souhaitée par les autorités de la sécurité, n’est toujours pas à hauteur de souhait. L’insécurité gagne de plus en plus les villes et les axes les reliant, toute chose qui plombe les initiatives d’épanouissement et de développement humain. Que faut-il faire ? Avec vous (nos lecteurs) ouvrons le débat sur des pistes de solutions.</strong>

<strong> </strong>

Ce n’est pas une fatalité encore moins un phénomène propre au Mali seulement. L’insécurité dans les villes et sur les grands axes les reliant se multiplie de jour en jour et revêt de multiples formes dans son évolution. Il y a un quart de siècle, le Cybercriminalité paraissait une légende, un conte dans des pays comme le notre, non développés. Aujourd’hui, ce mal est devenu commun au monde entier. Conscient de cet état de fait, les autorités en charge de la sécurité dans la cité, notamment la police nationale, ne ménagent aucun effort pour être à la hauteur ou même au dessus de l’intelligence des malfaiteurs et délinquants de tous genres. Le tout nouveau Directeur général de la police nationale du Mali, le Contrôleur général, Soulaïmane Traoré, a dans une conférence du 3 février, déclaré : ‘’Insécurité et peur doivent changer de camp, le police doit être le cauchemar des délinquants et criminels’’ Mais, pour le Directeur général de la police, cela n’est possible qu’avec un ‘’partenariat véritable et authentique avec les concitoyens’’, la population. Cet appel n’est pas nouveau. Tous les responsables de la sécurité l’ont dit et répété. C’est le leitmotiv de la hiérarchie des services de sécurité. Quel est l’obstacle à cette demande de collaboration qui, tout de même se fait et permet aux brigades de recherches des commissariats de police et de la gendarmerie de réaliser d’importants succès dans leurs opérations de tous les jours. Raison pour laquelle nous restons confiants chaque que les délinquants et criminels commettent des forfaits. Parce que nous disons haut et fort qu’ils n’iront pas loin et que tôt ou tard les services de sécurité mettront le grappin sur eux.

Pour améliorer cette collaboration police- population, il y a un certains nombre de préalables, à notre avis, à améliorer et à clarifier : le professionnalisme de la police, elle doit être professionnelle et intègre, c’est dire donner une bonne impression à la population. Un sondage sur ce que la population pense de sa police sera révélateur du degré de confiance qui déterminera aussi le niveau de sa collaboration. La police doit créer un mécanisme d’entretien et de protection des initiatives allant dans le sens de cette collaboration. L’action de la justice doit aussi encourager la population et la police elle-même, en prenant des sanctions exemplaires et dissuasives. Là aussi l’intégrité du juge est mise en jeu. La complicité du trio, population- police- justice, est un des remèdes pour soigner le mal de l’insécurité. Voilà, à notre avis, les manques qui font obstacle à cette collaboration police- population. La piste de solutions n’est pas exhaustive et elle peut être améliorée. Pour une cité sécurisée et en paix, chacun compte et chacun y gagne son compte.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affrètement d’un vol spécial pour soutenir les Aigles :  La salutaire philanthropie d’Aliou Boubacar Diallo]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/affretement-dun-vol-special-pour-soutenir-les-aigles-la-salutaire-philanthropie-daliou-boubacar-diallo-2916270.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 13 Feb 2021 02:08:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Si le parcours de la sélection A’ du Mali au Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) Cameroun 2020 restera dans l’histoire, il en sera de même pour l’opérateur économique Aliou Boubacar Diallo et non moins Président d’honneur du parti ADP- Maliba. Il a fait sentir sa fibre patriotique lors de la finale de cette compétition, en mettant gracieusement à la disposition du public sportif, un vol spécial. Un acte patriotique qui doit faire des émules.  </strong>

A l’avant- veille de la finale du CHAN Cameroun 2020 entre les Aigles A’ du Mali et les Lions de l’Atlas du Maroc, une information a fait le tour de la toile. Il s’agissait de la mise à disposition, gracieusement, aux supporters des Aigles, d’un avion de ligne. Comme il fallait s’attendre en pareille circonstance, les organisateurs de cette opération de soutien aux Aigles ont reçu des centaines de demandes. Au finish, 102 personnes ont été choisi. Parmi celles- ci plusieurs célébrités de la musique malienne, des jeunes leaders, des journalistes et plusieurs amoureux du football de Bamako et environnants. Si la condition préalable était de présenter en plus du passeport, le test COVID-19, le président Aliou Boubacar Diallo a pris en charge le passeport et le test COVID-19 pour plusieurs prétendants au voyage. Pour ce faire, il a payé les passeports express pour ceux qui étaient dans le besoin. Pour le test COVID, il a mobilisé pour les besoins de la cause une équipe spéciale à l’INSP et à l’hôpital Golden Life pour faire gratuitement les tests pour ceux qui n’en avaient pas. La présence des 102 personnes prises en charge, en (hébergement, restauration et ticket d’entrée au stade) par le président Aliou Boubacar Diallo via sa fondation Maliba, a été appréciée à sa juste valeur par les joueurs. Au Cameroun, 400 compatriotes vivant à Douala, ont fait le déplacement à Yaoundé aux frais du président Diallo. Aussi, dans le cadre de l’organisation du voyage retour après la finale, le président de la fondation Maliba avait fait prépositionner un autre avion en cas de besoin pour aider au transport des Aigles si le ministre l’avait sollicité.

Il est bon de rappeler que cette philanthropie du président Aliou Boubacar Diallo précède plusieurs autres. Ainsi :
<ul>
 	<li>Dans le domaine de la santé, il a construit 3 CSCOM. Dans le cadre de la lutte contre le COVID-19, il a mis un fonds à la disposition des chauffeurs de Sotrama. Ajoutée à cela, la distribution gratuite de masques et de gels à plusieurs structures ;</li>
 	<li>Dans le domaine de l’éducation, le président Aliou Boubacar Diallo via sa fondation Maliba à rénover une dizaine d’école. Autre fait majeur dans ce domaine, c’est l’offre de plus de 300 bourses d’études aux étudiants en direction de l’Algérie, du Maroc, de la Tunisie et même de Bamako.</li>
 	<li>Dans le domaine de l’hydraulique, la fondation Maliba a réalisé en 8 mois seulement 130 forages dans les cercles de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Segou, Dioila, Nara, Nioro et dans les camps des déplacés à Bamako.</li>
 	<li>Dans le domaine social 50 millions de vivres (mil, riz, lait et sucre) sont distribués par mois aux nécessiteux depuis plusieurs années. Pour aider les associations et regroupements de femmes, plus de 100 moulins ont été distribués en une année.</li>
 	<li>Fervent pratiquant, le président Diallo a construit plusieurs mosquées dans plusieurs localités du pays. Sans oublier que plus de 1000 personnes ont fait le pèlerinage à la Mecque à ses frais.</li>
 	<li>Dans le domaine de l’habitat, le philanthrope a construit et offert plus de 100 maisons.</li>
 	<li>Sans risque de se tromper, il est bien d’affirmer que cet acte patriotique du président Aliou Boubacar Diallo restera graver dans les annales du sport malien et africain et fera à coup sûr des émules à l’avenir.</li>
</ul>
<strong>Oumar Baba TRAORE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministère de l’Education Nationale :  Calendrier de l’année scolaire 2021-2022]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ministere-de-leducation-nationale-calendrier-de-lannee-scolaire-2021-2022-2916281.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:43:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré un début chaotique de l’année scolaire 2021-2022, le ministère de l’Education nationale a pris la décision, n°2021 000172, du 9 février qui fixe le calendrier de l’année scolaire :</strong>

<strong> </strong>

<strong>Etablissements d’éducation préscolaire et spéciale, de l’enseignement fondamental, secondaire général, technique et professionnel et de l’enseignement normal</strong>

Premier trimestre : du lundi 25 janvier au mardi 30 mars 2021 inclus

Congés de fin du premier trimestre : du mercredi 31 mars au dimanche 4 avril

Reprise des cours : le mardi 6 avril 2021-02-10

Deuxième trimestre : du mardi 6 avril au mercredi 30 juin 2021 inclus

Congés de fin du deuxième trimestre : du jeudi 1<sup>er</sup> juillet au dimanche 4 juillet

Reprise des cours : le lundi 5 juillet 2021

Troisième trimestre : du lundi 5 juillet au mardi 31 août 2021 inclus

Grandes vacances scolaires 2020-2021 : du mercredi 1<sup>er</sup> septembre au samedi 16 octobre 2021 inclus

Rentrée scolaire 2021-2022 : le lundi 18 octobre 2021

<strong>Etablissements d’enseignement secondaire professionnel agropastoral</strong>

Première période : du lundi 25 au jeudi 15 avril 2021

Congés de fin de la première période : du vendredi 16 avril au mardi 20 avril 2021 inclus

Reprise des cours : le mercredi 21 avril 2021

Deuxième période : du mercredi 21 avril au vendredi 16 juillet 2021

Congés de fin du deuxième période : du samedi 17 juillet au mercredi 21 juillet 2021 inclus

Troisième période : du jeudi 22 juillet au vendredi 24 septembre 2021

Congés de fin de la troisième période : du samedi 25 septembre au vendredi 29 octobre 2021

Rentrée scolaire 2021-2022 : lundi 1<sup>er</sup> novembre 2021

<strong>S</strong>elon l’art 2 de cette décision : chaque Académie d’enseignement fixe, en fonction de ses spécificités internes, le calendrier des évaluations des différents ordres d’enseignement.

La question qu’on se pose est la suivante : ‘’Les examens de fin d’année et de cycle aussi font-ils parti des évaluations organisées par les Académies d’enseignement ?’’

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Clan Adema PASJ et gestion du pouvoir :   Rupture ou continuité ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/clan-adema-pasj-et-gestion-du-pouvoir-rupture-ou-continuite-2916277.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:30:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’Alliance pour la démocratie au Mali, Parti africain pour la solidarité et la justice-Adema Pasj et ses satellites ont gouverné le Mali pendant trente (30) ans. Au vu de ce qui s’est passé et ce qui se prépare, cette hégémonie semble prendre fin.</strong>

<strong> </strong>

L’Adema Pasj a enfanté l’Union pour république et la démocratie-Urd, le Rassemblement pour le Mali-RPM, le Miria (Mouvement pour l’Indépendance, la Renaissance et l’Intégration Africaine), ASMA-CFP (Alliance pour la Solidarité au Mali- Convergence des Forces Patriotiques). Ce sont eux, avec d’autres partis issus du mouvement démocratique comme le CNID (parti mère du Parena), l’UFDP… et un parti appendice le MPR… qui se sont partagés le pouvoir pendant ces trente années, de 1991 à 2020. 30 années de pouvoir qui n’ont pas fait que du bien et qui n’a plus la côte auprès des populations. Evaluant la baisse de plus en plus grandissante de leur audience auprès des populations, sentant que l’organisation des futures élections échappe subtilement à leur contrôle, l’ADEMA- PASJ et ses ramifications préparent leur retour. Il est de plus en plus question de regroupement politique de ces différents partis cités plus haut. Cela sera-t-il suffisant pour reconquérir le pouvoir ? Rien n’est moins sûr. En tout, en leur sein, il y a de véritables manœuvriers.

Mais, il y a des jeunes loups dans le microcosme politique malien qui sont entrain de marquer des points, qui assurent tranquillement leur marche vers le pouvoir suprême avec méthode et abnégation. Ce sont entre autres Moussa Mara du parti Yélèma, Housseyni Amion Guindo du parti ‘’Convergence pour le Développement au Mali-CODEM’’. Il y a ceux qui ont réalisé un bon score lors de l’élection présidentielle de 2018, Aliou Boubacar Diallo de l’ADP Maliba et Cheick Modibo Diarra du RpDM (Rassemblement pour le Développement du Mali). Mais ils sont encore timides sur le terrain de la préparation des élections. Sauf si l’envoi d’un avion spécial avec supporters et journalistes au Cameroun, pour assister à la finale du Championnat d’Afrique des Nations-CHAN qui a opposé le Mali au Maroc, ne soit un premier signal fort de Aliou Boubacar Diallo sur le terrain de la préparation ou précampagne des futures élections. La connivence clan Adema et pouvoir a atteint son point culminant ou son apogée. Elle ne peut qu’amorcer son déclin ou revêtir une nouvelle forme de domination. Cette nouvelle forme paraît peu probable compte tenu des divergences ancrées au fil des ans.

En 2022, le jeu et l’enjeu politique donne un signe d’ouverture comme il n’a jamais été. Aux électeurs aussi de se montrer suffisamment responsables et dignes de confiance. Plus que jamais, nous n’aurons  une si bonne occasion de bâtir le nouveau Mali ‘’Mali Kura’’.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Finale du 6è CHAN Cameroun 2020 Mali – Maroc : 0-2  Les Aigles du Mali battus dans les airs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/finale-du-6e-chan-cameroun-2020-mali-maroc-0-2-les-aigles-du-mali-battus-dans-les-airs-2916283.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:26:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pourtant, ce ne sont pas un manque de concentration, de rigueur dans les duels aériens et de positionnement qui sont la cause réelle de cette défaite ultime des Aigles du Mali à la finale de la 6è édition du Championnat d’Afrique des Nations-CHAN Cameroun 2020, ce dimanche 7 février au stade Amadou Ahidjo de Yaoundé.</strong>

Il faut aller chercher la cause première de cette défaite dans le manque de réussite de l’attaquant de pointe, Moussa Koné ‘’Koffi’’. A deux fois, face au gardien des Lions de l’Atlas, il a échoué. Sinon, les Aigles ont réussi à museler, à empêcher les Lions du Maroc d’assoir leur jeu comme ils en avaient l’habitude. C’est l’efficacité dans les opportunités qui ont fait défaut. En marquant une de ces occasions, le jeu pouvait changer de physionomie.
La trop grande confiance de Nouhoun Diané à son avant centre, sa grande fidélité à son principe, basé sur l’expérience, le vécu, lui ont joué un vilain tour. Il a été têtu dans son choix alors que d’autres s’offraient à lui. Et si c’était à refaire ?

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

<strong> </strong><strong>Les propos d’avant et d’après compétition</strong>

Comme d’habitude, il y a beaucoup de déclarations, des propos prudents au discours contradictoires

<strong>Nouhoun Diané coach des Aigles</strong>

‘’A l’heure actuelle, à ce niveau du football malien, on ne peut pas prendre une équipe nationale et se fixer un objectif d’étape, je vais pour prendre la coupe’’

Arrivée au Cameroun il dit : ‘’Je suis venu pour jouer la finale’’ Des propos relayer ou repris par le commentaire tout le long du match de la finale.

Pourtant malgré ces déclarations, des voix venus d’observateurs avisés, de responsables de football, ont continué  à dire : ‘’Le Mali n’était pas attendu à ce stade de la compétition’’. Non ! Désolé, celui qui était au commande ne peut dire ‘’Je venu pour jouer la finale’’ et que d’autres disent le contraire. Il a quand même réussi son premier objectif qui était de jouer la finale.

<strong>Les excuses de ‘’l’absence ou de la faiblesse du championnat’’</strong>

Trop facile de mettre sur le dos de cet état de fait notre défaite. Ici au Mali, le championnat a pu aller à son terme tant bien que mal. Dans plusieurs autres pays participants à ce tournoi, il avait été tout simplement annulé. Au milieu de ces équipes sans championnat, le Mali était mieux loti. Surtout que l’ossature de la sélection était constituée des joueurs de l’équipe championne sortant des compétitions africaines. Cherchons ailleurs les raisons de la déconvenue.

<strong>Les à côtés de cette finale à suspense : ‘’Madou est mort avec confiance’’</strong>

Si vous vous souvenez de ce derby Mali- Côte d’Ivoire en 8è des finales de la dernière CAN Egypte 2019 où les Maliens n’avaient jamais été aussi confiants de battre les Ivoiriens, bête noire du football malien. Mais au bout, la désillusion des supporters causée par un coaching ‘’bizarre’’. C’était à peu près la même chose : à tout bout de champ, l’héroïsme, l’envi et la manière de jouer de Djigui Diarra et ses coéquipiers étaient salués. Ce qui avait donné une certaine confiance aux supporteurs malgré que le Maroc soit reconnu comme favori dans cette confrontation. Un quinquagénaire du nom de Madou à Lafiabougou secteur 1, qui avait besoin de quitus de notre part. Malgré sa confiance, il nous a demandé ‘’Les Aigles peuvent gagner ce match capital contre la meilleure équipe du tournoi’’ ? ‘’An jigi b’aw kan’’ (nous comptons sur vous) avait-il dit ce dimanche 7 février dans la matinée. Comme si nous aussi avons un rôle à jouer pour le sacre tant attendu des Aigles. Cet amoureux du Mali, du succès du football malien, n’a pas vu le coup d’envoi. Il fut fauché par la mort dès les premières minutes du début du match. Repose en paix Madou, amoureux du Mali. Le Mali doit attendre encore pour honorer ta mémoire.

<strong>Rassemblés par :</strong>

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>

<strong> </strong>

<strong>L’équipe type du CHAN Cameroun 2020</strong>

<strong>1 Djigui Diarra (Mali)</strong>

<strong>2 Issaka Samaké (Mali)</strong>

<strong>3 Yacouba Doumbia (Mali)</strong>

<strong>4 Abdelmounaim Boutouil (Maroc)</strong>

<strong>5 Hamza Moussaoui (Maroc)</strong>

<strong>6 Sadio Kanouté (Mali)</strong>

<strong>7 Yahiya Jabrane (Maroc)</strong>

<strong>8 Morlaye Sylla (Guinée Conakry)</strong>

<strong>9 YaKhouba Gnagan Barry (Guinée Conakry)</strong>

<strong>10 Soufiane Rahimi (Maroc)</strong>

<strong>11 Ayoub El Kaabi</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Espace scolaire 2020-2021 :   Déjà la première grève et le premier arrêt de travail]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/espace-scolaire-2020-2021-deja-la-premiere-greve-et-le-premier-arret-de-travail-2916279.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:22:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nous avons certainement trop vite parlé en disant n°371 du 12 janvier qu’il n’y avait pas de menace réelle en termes de mouvement associatif ou syndical. A peine la rentrée des classes sonnée, les hostilités ont commencé. Une école qui n’a pas fini de soigner ses plaies, est à nouveau soumise aux soubresauts.</strong>

L’école a ouvert ses portes le 25 janvier dernier. Mais ce n’est que le 1<sup>er</sup> février que les cours ont véritablement débuté. Huit jours après ce démarrage effectif des cours, les militants de l’Association des élèves et étudiants du Mali-AEEM se sont invités dans la rue. Le lundi 8 février, à partir de 9h, un vaste mouvement a déferlé sur les écoles secondaires et quelques écoles primaires de la capitale avec son corolaire de violences verbales et physiques ; confère les échauffourées avec la police notamment en Commune IV suite aux coups de feu retentis au Lycée Mamadou Sarr et qui ont fait des blessés. La cause, le non tenu du congrès de l’association. Un collectif des coordinateurs s’oppose au secrétaire général du bureau de coordination, qui dans une lettre datée du 25 janvier et adressée aux chefs d’établissements pour information sur le renouvellement des comités AEEM le 9 février 2021. Le Collectif soupçonne aussi le secrétaire général du bureau de coordination de vouloir désactiver l’association. Le président du collectif des coordinateurs a invité à son tour, dans une lettre datée du 3 février 2021, les instances de base de sursoir aux activités de renouvellement et exige la tenue du congrès initialement prévu les 30 et 31 janvier 2021. Le collectif des coordinateurs, par la voix de ses militants, reprocheraient également au secrétaire général du bureau de coordination de faire main basse sur le fonds destiné à organiser ce congrès. Toutes, ou presque, les écoles du District de Bamako ont tremblé. Un abandon des cours de 72h est demandé aux militants. Les cours ont repris hier jeudi si le mot d’ordre est respecté et la ‘’grève’’ non reconduite. Peut-on dire que l’année scolaire 2020-2021 est mal partie ?

Comme si cela ne suffisait pas. La coordination de la Synergie des syndicats d’enseignement de Bamako a aussi fait un ‘’arrêt de travail’’  le lundi dernier pour non paiement des salaires du mois de janvier. Cet ‘’arrêt de travail’’ n’est pas nouveau comme l’a si bien dit le secrétaire général de la coordination. Le travail a repris le mercredi dernier. Les informations de dernière minute, avant qu’on ne mette le journal sous presse, font état du début de paiement des salaires le mercredi 10 février et au vu du début, quoique timide, des cours, le mouvement des élèves n’est pas apparemment reconduit.

L’école malienne, grabataire depuis plusieurs décennies avec des moments de fortes tensions ou de convulsions et des moments d’accalmie précaire sera ce que ses acteurs en feront. Tous doivent êtes inventifs : parents d’élèves, élèves et étudiants, corps professoral et administration scolaire (Etat) pour soigner la mauvaise organisation afin que l’école ne s’arrête pas

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accord d’Alger pour la paix :   Un ‘’Accord’’ aversif]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-pour-la-paix-un-accord-aversif-2916274.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:14:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ce n’est trop de dire que l’Accord d’Alger pour la paix au Mali est aversif. Car depuis sa signature en 2015 par les groupes armés du nord, il ne cesse de susciter des oppositions, de l’aversion, des diatribes de la part surtout des communautés résidents au nord et aussi de cette franche de Maliens qui ont pris connaissance du document et soucieux du Mali de l’indépendance.</strong>

<strong> </strong>La dernière sortie est celle du Collectif Songhay Chaawara Batoo dirigé par Almahamady Cissé, lors d’une conférence de presse, tenue le 6 février dernier à la Maison de la presse, pour dénoncer le contenu de l’art 3 de ce fameux Accord en particulier et l’ensemble du document en général. Assisté des associations membres du collectif, notamment Songhoy Ganda, Gao Lama, qui ont tous dénoncé le caractère discriminatoire de l’Accord de paix pour le Mali, le Collectif Songhay Chaawara Batoo demande tout simplement la relecture de cet Accord. Cette relecture est devenue le leitmotiv de tous les mouvements. Cela n’est pas rien. Kango te nôrô donkili gwan san ! dit un adage bamanan (le mauvais chanteur n’insiste pas pour rien).

On se rappelle encore que lors du Dialogue national inclusif-DNI, un enseignant syndicaliste avait révélé qu’il y a 16 articles dans ledit document défavorable à l’unité nationale, au pouvoir central. Des voix ne cessent de se lever pour demander la même chose : ‘’La relecture de l’Accord’’. Seuls, la Coordination des Mouvements de l’Azaouad-CMA et associés, la France et quelques dignitaires égarés prônent une mise en œuvre dans son état. Un Accord dont le contenu n’a pas été rendu public, même l’ancienne législature n’a pas donné son avis sur la viabilité de cet Accord. Il n’a encore pas été discuté au Conseil des ministres et pourtant c’est le peuple, le pays tout entier qui y est engagé.

Ce n’est pas pour rien que des associations de la société civile, comme ‘’Le front du refus de ‘’l’Accord pour paix’’, s’organisent pour s’opposer à sa mise en œuvre. Tous ont compris qu’il faut aller à la vitesse supérieure. L’Accord pour la paix est-elle devenue l’Accord pour la haine’’ ? Tout accord qui prend ses racines dans la discrimination entre les peuples concernés, de la partition du pays, ne mérite pas d’être exécuté dans ces conditions.

Que l’Accord pour paix soit remis à table, ensemble avec les signataires, pour apporter le correctif nécessaire qui fait preuve d’équilibre. Si toutes les parties prenantes sont pour l’unité, l’intégrité territoriale, le développement équitable pour toutes les régions, alors il n’y a pas de quoi s’opposer à cette relecture.

Sinon, moins de 10 % de la population des zones du nord ne peuvent pas demander ou vouloir quelque chose pour la zone en ignorant les 90 autres %.

Pourquoi cet empressement de notre partenaire dit principal pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix ? Y’a-t-il un complot qui ne dit pas son non ?

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Burkina Faso candidat à l’organisation de la CAN 2029 !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/le-burkina-faso-candidat-a-lorganisation-de-la-can-2029-2916273.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:14:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après les organisations de la CAN 1998 et de la CAN Junior 2003, le pays des Hommes Intègres veut se porter candidat à l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2029. Une information donnée par le ministre Burkinabé des sports et des loisirs, Dominique Nana, au cours d’une conférence de presse. C’est dire que les pays ouest africains sont dans la dynamique de confisquer l’organisation de la plus prestigieuse compétition footballistique d’Afrique. Côte d’Ivoire 2023, Guinée 2025, le Sénégal mise sur 2027 ou à défaut 2029. Et le Burkina Faso se prépare pour 2029.

<strong>L’Algérie accueillera le prochain CHAN</strong>

Considérée comme étant la 2<sup>e</sup> compétition d’envergure de la confédération africaine de football, le CHAN (Championnat d’Afrique des Nations) réservé uniquement aux joueurs évoluant dans les championnats locaux, est organisé tous les 2 ans en alternance avec la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). C’est pourquoi, la liste des pays prétendants pour abriter cette compétition, grossi au fil des années. Après une bonne organisation de l’édition 2020 par le Cameroun, la CAF a désigné l’Algérie pour abriter l’édition 2022 remise en 2023 pour raison de COVID-19. Cette organisation sera une aubaine pour l’Algérie pour enfin inscrire son nom au palmarès de cette compétition.

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[N-SUKALA.sa :  Des irrégularités financières d’un montant d’environ 9 milliards de Francs CFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/n-sukala-sa-des-irregularites-financieres-dun-montant-denviron-9-milliards-de-francs-cfa-2915208.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 05 Feb 2021 10:33:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays continu malencontreusement a excellé dans la mauvaise gestion, la gabegie et la corruption. Des actes répréhensibles par les services et structures de contrôles en général et le Bureau du Vérificateur Général qui vient de faire un tour à N-SUKALA.sa dans le cadre des vérifications financière.</strong>

Société d’économie mixte constituée par l’Etat Malien et China Light Industrial Corporation For Foreign Economic and Technical Corporation (CLETC)N-SUKALA qui est implanté dans la commune de Bewani, précisément dans le village de Sissako, est venu renforcer le parc industriel du Mali par sa capacité de production annuelle qui est de 104 000 tonnes de sucres et 9 600 000 litres d’alcool à la grande satisfaction de 740 emplois permanents et 10 500 emplois saisonniers. Le passage de la mission du Bureau du Vérificateur Général a fait ressortir des irrégularités administratives et financières. Ces dernières qui ont retenu notre attention s’élèvent à 8 916 878 455 F CFA. Parmi celles-ci figurent :

-Le Directeur n’a pas payé les frais de gestions et les commissions d’engagement dus à l’Etat. Il n’a pas pu mettre à la disposition de la mission de vérification les pièces justificatives de paiement afférents à ces engagements contractuels ainsi que leur prise en charge dans la comptabilité. Les frais de gestion s’élèvent à 3 091 872 000 F CFA et la commission d’engagement se chiffre à 1 545 936 000 F CFA. Le montant total de ces irrégularités s’élève à 4 637 808 000 F CFA.

-La Directrice Financière et comptable a irrégulièrement constitué des provisions pour dépréciation de stock de sucre avarié de 3917,965 tonnes d’une valeur de 2 157 935 224 F CFA dont l’existence physique n’a ni été prouvée, ni par l’effectivité, ni par les documents d’entrée et de sortie de stock des magasins de sucre.

-La Directrice Financière et comptable a effectué des achats fictifs de logiciels pour un montant de 23 950 318 F CFA alors que le dit logiciel n’a pas été livré.

-Le Directeur Général a effectué des achats de carburants non justifiés pour un montant de 326 774 008 F CFA.

Comme à la fin de toute mission de vérification, les dossiers ont fait l’objet de transmission et dénonciation de faits par le Vérificateur général au président de la section des comptes de la cour suprême et au procureur de la république près le tribunal de grande instance de la commune III du District de Bamako, chargé du Pôle Economique et financier et relativement :

- Aux achats de pièces de rechanges non soutenus par des pièces justificatives pour un montant de 38 162 492 FCFA ;

- Aux frais de gestion non payés à l’emprunteur pour un montant de 3 091 872 000 FCFA ;

- A la commission d’engagement pour un montant de 1 545 936 000 FCFA ; - Aux charges d’amortissement non comptabilisées pour un montant de 1 225 455 414 FCFA ;

- A la provision pour dépréciation de stocks de sucre pour un montant de 2 157 935 224 FCFA ;

- Aux achats fictifs de logiciels pour un montant de 29 802 753 FCFA soit 23 950 318 pour le logiciel de paie et 5 852 435 FCFA pour le DUA ;

- Aux achats de carburant non justifiés pour un montant de 326 774 008 FCFA ;

- Aux paiements irréguliers d’un prestataire relatifs à la coupe mécanique pour un montant de 500 940 564 FCFA.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Candidature à la présidence de l’UAJ :  Le Malgache Siteny soutenu par Habib Sissoko]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/candidature-a-la-presidence-de-luaj-le-malgache-siteny-soutenu-par-habib-sissoko-2915206.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 05 Feb 2021 10:18:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La crème du judo africain se donne rendez-vous le 18 Mai prochain au Maroc dans le cadre du congrès électif de l’Union Africaine de Judo (UAJ). Après de bons et loyaux services à la tête de l’Union, le président Habib Sissoko, malgré les multiples sollicitations à travers le continent africain, a décidé de ne plus briguer un autre mandat. Dans la mouvance de cette messe, le Malgache Siteny Randrianasoloniaiko a, travers une conférence de presse, annoncé officiellement sa candidature.</strong>

Les délégués des 54 fédérations nationales de judo africain choisiront le remplaçant de celui qui est apprécié par le gotha du judo africain et mondial. Il s’agit du président de l’Union Africaine de Judo et non moins président du comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko. S’il n’est pas candidat à sa propre succession, le président Habib soutient une candidature. Il s’agit de celle du président du comité olympique Malgache Siteny Randrianasoloniaiko qui est actuellement Chairman au sein de l’UAJ. A travers une conférence de presse, le candidat Siteny a affirmé que parmi ses principales sources de motivation, il y a l’onction du président sortant Habib Sissoko. ‘’J’ai obtenu le feu vert du président de l’UAJ dans cette course à la présidence. Il pense que je suis le mieux à prendre le relais’’ a-t-il déclaré lors de ce rendez-vous avec la presse de son pays. Un soutien de poids qui vient s’ajouter à celui d’une majorité confortable des pays africains. Le candidat Siteny aura en face un autre candidat, il s’agit du président de la Fédération Tchadienne de Judo Abakar Djerma Aumi.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[8,4 millions de dose de vaccin contre Covid-19 au Mali en fin mars :   Par qui va-t-on commencer ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/84-millions-de-dose-de-vaccin-contre-covid-19-au-mali-en-fin-mars-par-qui-va-t-on-commencer-2915204.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 05 Feb 2021 10:15:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Si l’éradication de la maladie à coronavirus, érigée en pandémie Covid-19, devait passer par la vaccination en Afrique en général et au Mali en particulier, la maladie risque d’avoir de beaux jours devant elle.</strong>

&nbsp;

Un peu moins d’un an, après que cette maladie a été annoncée et prise en charge dans notre pays, qu’une solution scientifique et pérenne de prévention est attendue. Le vaccin contre la Covid-19 est attendu en fin mars 2021 au Mali. Le début de la vaccination est prévu en avril. 8,4 millions de dose de vaccin pour coût estimé à plus de 31 milliards de FCFA. Une acquisition de vaccin financée par l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination et la Banque mondiale. Une belle initiative et un engagement courageux de la part de nos autorités. Mais, des difficultés, de faire accepter le vaccin, demeurent.

En Afrique comme au Mali, il n’a pas été facile, il l’est toujours de convaincre les populations de sa majorité de l’existence de cette maladie à coronavirus. Dans son temps, c'est-à-dire au mois d’avril 2020, nous avons décelé un certain nombre d’obstacle pour les décideurs de faire prendre conscience les populations de l’existence de la pandémie Covid-19. Il s’agit de l’ignorance, de la négligence et de la croyance. Ces obstacles sont toujours d’actualité malgré l’effort du département de la santé, des associations et organisations de la société civile qui se sont investies pour sensibiliser et informer sur l’existence de la maladie à coronavirus et pour faire respecter les mesures barrières.

Ce travail n’est pas même pas fini, on parle de vaccin. Alors même que les réseaux ont été inondés d’informations, à tort ou à raison, anti vaccination. Des explications et des commentaires venant aussi des pays développés, médicalement avisé, que le vaccin en cour de préparation et qui est sur les marchés mondiaux de la médecine, est un complot contre l’humanité en générale, l’Afrique en particulier. Les vaccins fabriqués en Amérique, en Russie, en Inde et en Europe ont du mal à se faire accepter d’où la vaccination volontaire en cour dans bon nombre de pays.

Au Mali, en avril prochain, par qui va-t-on commencer la vaccination ? Est le personnel soignant, qui semble être le plus exposé à la contamination, est par les autorités pour donne plus de crédit à l’efficacité et balayer tous les rumeurs et les déballages sur les réseaux sociaux concernant la dangerosité de ces vaccins ? En Afrique, selon les informations nous venant d’ailleurs, des pays comme l’Afrique du sud, le plus touché sur le continent, l’Egypte, le Maroc… ont commencé à vacciner leurs populations.

<strong>Drissa SANGARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sécurisation du centre et du Nord du Mali :  La coûteuse, mais indispensable surveillance aérienne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/securisation-du-centre-et-du-nord-du-mali-la-couteuse-mais-indispensable-surveillance-aerienne-2915207.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 05 Feb 2021 10:15:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au début de l’occupation du septentrion malien par les groupes armés, il était question des 2/3 du territoire. Aujourd’hui l’insécurité permanente s’étend sur les ¾ du pays. Comment relever ce défi ?</strong>

Des appels et même des cris se sont fait entendre pour la sécurisation des localités par les Forces armées maliennes-FAMa. Notamment suite aux massacres des populations civiles dans les localités comme Diouara, deux fois Ogosagou, des localités à Bankass et Badiangara… ces appels sont devenus plus pressants. Toujours, ce sont des ‘’hommes armés non identifiés’’ qui sont pointés du doigt. Autant dire, que personne ne sait d’où ils viennent, d’où ils partent après leurs crimes. Pourtant, ce ne sont pas des fantômes ! Ils viennent de quelque part et rejoignent leur fief ou leur base après les attaques. Alors, il y a un mouvement de ces groupes armés, qu’il soit diurne ou nocturne, ils ne restent pas indéfiniment dans la clandestinité. Tant que les pays du sahel, notamment ceux du groupe dit de G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et le Tchad), en général, le Mali en particulier, ne parviennent pas à contrôler ce mouvement, à briser cette chaine de coordination entre les différentes tendances (ceux de Iyad Ag Aly et de Amadou Koufa), le vaste territoire du sahel occidental ne sera pas en paix. Parce que le contrôle de ce territoire semble être un objectif fondamental pour ces terroristes qui se cachent sous le manteau de la religion pour faire de la zone un no mans land. Ils veulent non seulement avoir une liberté de mouvements et d’activités, mais aussi avec la complicité des forces obscures internationales, avoir la main mise sur les ressources naturelles, y compris l’énergie solaire, de ce vaste territoire aride mais riche.

Aucune armée au monde, fut-elle puissante, ne peut stationner des troupes dans toutes les localités du pays. Le Mali, dont l’armée est en reconstruction, ne peut nullement prétendre assurer la sécurité des personnes et des biens par la présence permanente de son armée dans les localités cibles ou vulnérables. Les Fama n’ont pas et n’auront pas cet effectif. Les patrouilles terrestres et l’érection des postes provisoires ne suffisent pas pour endiguer le fléau de l’insécurité qui sévit actuellement le long des frontières Mali-Burkina-Niger. Déjà, même la poursuite des assaillants, après les attaques ou pendant leur repli, pose problème. Nous avons vu que seul l’appui aérien a permis mainte fois de sortir nos troupes de la braise. Nous n’apprenons rien aux stratèges de l’armée en disant ‘’qui contrôle l’air, contrôle la terre’’.

Donc, pourquoi ne pas organiser la surveillance aérienne pour circonscrire tous les mouvements suspects. Comment y parvenir ? Pour nous les profanes, en multipliant la création des aérodromes ou aérodrones. Par exemple dans la région des Kidal il faut avoir deux aérodromes plus l’aéroport notamment à Aguelhock, un aérodrome à Menaka, deux, plus l’aéroport de Sévaré, à Mopti et un dans le secteur de Diabali à Ségou. Pourquoi aussi ne pas équiper nos véhicules et engins blindés de GPS afin de pouvoir les retracer après enlèvement ? C’est vraiment coûteux mais si la communauté internationale, à travers les Nations unis, est de bonne foi, la mise en place de ce dispositif est bel et bien possible. Créer et équiper ces aérodromes d’avions ou de drones de surveillance capables de survoler la zone et de détecter tout mouvement suspect, de jour comme de nuit. La seule solution pour palier aux insuffisances d’effectif des forces armées du G5 Sahel et ou du Mali.La sécurité n’a pas de prix et le Mali est au cœur de cette lutte contre le terrorisme au Sahel.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Imminence d’un vaste mouvement diplomatique :  Le syndicat sort de sa réserve]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/imminence-dun-vaste-mouvement-diplomatique-le-syndicat-sort-de-sa-reserve-2915192.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 05 Feb 2021 10:12:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Instrument chargé de la mise en œuvre de la politique étrangère de l’Etat, la diplomatie Malienne s’est fait respecter à l’extérieur. Pour preuve, le seul nom de Feu Alioune Blondin Beye suffit de s’en rendre compte. Ce département qui a eu pourtant à sa tête des personnalités comme Ibrahim Boubacar Keita, Moctar Ouane et Zeiny Moulaye, peine à faire de la gestion de carrière des diplomates une réalité. Face aux rumeurs persistantes sur l’imminence d’un mouvement diplomatique, les travailleurs du ministère des affaires étrangères à travers leur syndicat, a réagi.</strong>

Dans notre parution N°372 du vendredi 29 janvier 2021, nous titrons ‘’ Représentations diplomatiques maliennes : Plusieurs postes vacants’’, une alerte par rapport à l’imminence d’un vaste mouvement dans plusieurs chancelleries maliennes à l’étranger. Face à cela, et dans son combat quotidien de défendre les intérêts de ses militants, le SYLTAE (Syndicat Libre des Travailleurs des Affaires Etrangères) a travers un communiqué dont nous avons eu copie, réagit. Pour le SYLTAE, les rumeurs sur le mouvement diplomatique sont favorisées par la durée assez longue entre les mouvements. Il est bon de savoir que cela fait plus de 2 ans qu’il n’y a pas eu de mouvement diplomatique. Sous la signature de son secrétaire général Djibril Dansoko, le SYLTAE prône la transparence dans les nominations. Cette transparence passera par :

-Le rappel effectif de tous les collègues ayant atteint la limite de la durée du séjour en poste ;

-La nomination de tous les collègues qui ont duré au département central, particulièrement ceux qui ont plus de 5 ans ;

-La nomination exclusive des travailleurs des affaires étrangères aux postes de conseilleurs, secrétaires et chauffeurs.

Face à la pertinence de cette réaction revendicative du syndicat, il revient au ministre Zeiny Moulaye qui est de surcroit Conseiller aux Affaires Etrangères de classe exceptionnelle, de prendre des dispositions idoines.

Pour satisfaire la diaspora malienne de plus en plus exigeante, il faut mettre à la tâche des professionnels. Cela permettra de résoudre l’une des questions les plus sensibles au ministère des affaires étrangères. Il s’agit de la question relative à la gestion de carrière des diplomates. Dans un pays en crise comme le Mali, il est inadmissible de la part des autorités, de se servir d’un instrument aussi important comme la diplomatie, pour juste caser des proches.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Divorce  entre la CMAS et son coordinateur :  Le déclin d’Issa  Kaou Djim]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/divorce-entre-la-cmas-et-son-coordinateur-le-declin-dissa-kaou-djim-2915200.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 05 Feb 2021 10:11:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était prévisible ! Tous les observateurs de la scène politique malienne prévoyaient le déclin tôt ou tard de celui qui avait amusé la galerie au sein du mouvement du 5 juin, qui a eu raison  du défunt régime. C’est la période qui était en fait le mystère.</em></strong>

C’est chose faite aujourd’hui, l’ex numéro 10 du M5 RFP, le bourreau d’ El Hadj Ibrahim Boubacar Keita,  vient d’être débarqué par ses camarades de la CMAS. Dans un communiqué rendu public par ses camarades du bureau de la CMAS, Issa Kaou Djim n’est plus le coordinateur du mouvement de soutien à l’imam Dicko et ses agissements n’engageront désormais que sa propre personne. Comme le dirait l’autre, pousse-pousse s’arrête au mur. Personne ne peut indéfiniment dominer injustement. La recréation semble terminée pour le gendre du puissant iman, le très éclairé Mohamoud Dicko. La question que se pose beaucoup aujourd’hui est de savoir, qu’est-ce que Mohamoud Dickoa fait pour sauver son désormais ex bras droit de la lutte contre le régime d’Ibrahim Boubacar Keita ? A-t-il aussi lâché Issa Kaou Djim comme tous ses anciens camarades ? Cette question se trouve sur toutes les langues dans tous les grins de la capitale et même de l’intérieur du pays. Et pourtant, son gendre a cru jusqu’à la dernière minute qu’il était intouchable puisqu’après la décision des responsables des coordinations, il avait laissé entendre que ces derniers n’avaient aucune compétence pour lui faire débarquer et que seule la parole de l’imam comptait. Selon nos informations, l’homme aux multiples langues n’aurait pas bénéficié de la protection de son beau-père qui aurait tenu une réunion secrète avec le bureau avant le débarquement de l’ex vendeur de tergale. En réalité, Kaou Djim devenait de plus en plus gênant pour le respecté imam.Sa façon de parler qui frôlait l’arrogance et le mépris, commençait à entamer la crédibilité et l’image de l’imam de Badalabougou auprès de l’opinion nationale et internationale. Il donnait toujours l’impression de parler ou d’agir au nom de Mahamoud Dicko alors que son arrogance n’a rien en commun avec la personne du respecté imam de Badalabougou. Et pourtant, l’imam Oumarou Diarra avant de claquer la porte du mouvement, avait averti Mahamoud Dicko de prendre ses distances avec Issa Kaou Djim au risque de se faire discréditer par les actions maladroites de ce dernier. Ses agissements et ses prises de position ont sérieusement entamé les relations entre l’imam Mahamoud Dicko et ses amis du M5 RFP au point où certains ont même cru que tout ce que disait Kaou Djim venait de l’imam. Plusieurs personnes se sont éloignées de Mahamoud Dicko à cause de la façon de faire et d’agir de sacré Kaou Djim. Beaucoup pensent même aujourd’hui que l’ex coordinateur de la CMAS n’a rien à faire au Comité National de la Transition à cause de sa carence et de son mépris pour les autres. En tout cas, de son ascension fulgurant jusqu’au CNT, des jours sombres dans le domaine politique attends l’animateur de radio. Comme le dirait l’autre, il est plus facile de sombrer que de s’épanouir. Toute chose a une fin mais nous souhaitons pour l’ex animateur du M5 RFP une moins tragique fin que celle qu’il vit actuellement.

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Sport comme en Politique ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/le-sport-comme-en-politique-2914512.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sun, 31 Jan 2021 17:00:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le sport est-il devenu une arène de gladiateurs du monde moderne ? Ou le duel est à mort. S’il ne l’a pas été il y a un quart de siècle, il semble l’être aujourd’hui. Pourquoi ?</strong>

Parce que, le ‘’roi argent’’ est devenu le ‘’Dieu argent’’. Parce que, ceux pour qui les dirigeants  sportifs ou agents d’athlètes sont là, ne comptent plus ou ne servent que de marche pied pour accéder au Dieu argent. Le moi d’abord, les pratiquants après. Comme en politique, boxer sous la ceinture est devenu la règle, tous les coups sont permis.

Ce n’est plus la concurrence au savoir faire, au savoir manager. C’est le pousse toi que je m’y mette. Qui à faire la même chose ou pire.

Sportifs africains en général, sportifs maliens en particulier sachez allier ‘’sports et études’’, ‘’sports et formations professionnelles’’. Prenez le devant pour ne plus être victime de cette sale guerre ou du moins ce conflit égocentrique des dirigeants et agents d’athlètes.

Un homme avertit en vaut…

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE </strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Organisation du test d’entrée à l’IUG :  Des mesures drastiques prises au grand désarroi d’une mafia démasquée]]></title>

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                    <pubDate>Sun, 31 Jan 2021 16:52:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Analyste]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Perché sur la colline du savoir à Badalabougou, l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) est le chouchou des nouveaux bacheliers et même des professionnels, à cause de la qualité des études, des filières et de la durée de la formation. Ce qui fait que pour y accéder, des personnes de mauvaises foi profitent pour s’enrichir sur le dos des pauvres candidats. Pour pallier à cette honteuse situation, sur instruction du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, des mesures fortes sont désormais en vigueur dans le cadre de l’organisation du test d’entrée à l’IUG.</strong>

Le ‘’MALIKURA’’ ou Nouveau Mali est bien en marche au niveau de l’enseignement supérieur, singulièrement à l’Institut Universitaire de Gestion et pour cause. Jadis, les tests d’entrée à l’IUG étaient des aubaines pour une mafia formée pour les besoins de la cause. Un comportement qui est loin de faire honneur à ce prestigieux institut. C’est pourquoi, après la dénonciation de cet acte dans la presse, le ministre de tutelle a été vigoureusement interpellé au cours du conseil des ministres qui a suivi et à la sortie duquel, il a instruit au Recteur de prendre des mesures idoines pour mettre fin au business de la fameuse mafia. Dans le double sens de l’application de cette instruction ministérielle et du respect des mesures barrières contre le COVID-19 (à travers les interdictions d’attroupement d’étudiants et tous les désagréments qui les accompagnent), le Recteur a demandé au directeur de l’IUG d’organiser le test d’entrée à l’IUG pour l’année universitaire 2020- 2021 comme suit :

-procéder essentiellement à l’inscription en ligne des candidats ;

- faire une sélection par concours interne à partir des notes du baccalauréat de chaque candidat.

Pour cela, le recteur a demandé l’utilisation du logiciel de gestion de l’USSGB dont le module d’inscription en ligne a été finalisé à cette fin. Le recteur a aussi et surtout rappeler au directeur de l’IUG que compte tenu des nouvelles dispositions en cours concernant l’AEEM (Association des Elèves et Etudiants du Mali), celle- ci ne doit être associée, en aucune façon, à l’organisation du test.

Ces nouvelles dispositions, qui sont salutaires, augurent d’un enseignement de qualité dans ce nouveau Mali tant clamé. En attendant, la mafia, qui se la coulait douce lors des tests d’entrée à l’IUG, n’a que ses yeux pour pleurer.

<strong>Oumar Baba TRAORE </strong>]]></content:encoded>
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