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        <title><![CDATA[L'Annonceur]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - L'Annonceur]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Fertilité et grossesse après un cancer du sein : mythe ou réalité ?]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 18 Jan 2025 13:02:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Selon une revue de OVOCLINIC en 2024, le cancer du sein touche 99 % des femmes et dont le traitement peut avoir souvent des effets négatifs sur leurs chances de devenir mères. Au Mali, le cancer du sein est parmi les formes de cancer les plus courantes, selon le registre des cancers de 2020 du Mali (Etude transversale de Mali Médical 2024). Il est le premier cancer féminin avec un taux de 28,8% de tous les cancers enregistrés suivi du cancer du col de l’utérus 25,1 %(Registre des cancers du Mali). Ces femmes qui n’ont pas encore passé l’âge de procréer peuvent faire des enfants après un traitement réussi du cancer du sein. Selon les spécialistes, il est important de savoir que le cancer du sein en lui-même n’affecte pas la capacité à concevoir un enfant ou à mener une grossesse à terme. </strong>

<strong>DrMadane Ly, Oncologue (cancérologue) au Forum Médical à Bamako</strong> nous explique : « <em>il n’y a pas un lien clinique proprement dit entre le cancer du sein et la fertilité. On parle de cancer quand il y a une prolifération cellulaire incontrôlé et indéfinie dans le temps. Cette tumeur a la capacité de se détacher du sein qui est son organe d’origine pour aller coloniser à travers le sang d’autres partie de l’organisme comme la foi, le poumon ou les os. Du coup le cancer du sein en tant que tel ne peut pas être une cause de problème de fertilité. Mais, quelqu’un chez qui il y a le cancer du sein, pendant la période active de traitement, il ne faut pas qu’elle tombe enceinte parce que la majorité des traitements que la personne va suivre, notamment la chimiothérapie est toxique pour le fœtus donc cela peut entrainer des malformations chez l’enfant. C’est pourquoi on n’autorise pas aux patientes de tomber enceinte pendant la période active de traitement. Par contre, après guérison, on peut bel et bien avoir des enfants</em> ».

Autre chose importante, selon le cancérologue, est le fait que si une femme qui n’a jamais eu d’enfants et a déjà atteint un âge proche de la ménopause, elle peut ne plus avoir d’enfants car les chimiothérapies peuvent dérégler les règles. En ce moment, ce sont les traitements et non le cancer lui-même. Donc les traitements peuvent accélérer la ménopause. Il ajoutera que le risque zéro dans tout domaine de la médecine n’existe pas, il y a des critères, si la femme est jeune et qu’elle respecte ces critères, elle peut être autorisée à faire des grossesses.

Dr Ly soulignera que les survivantes du cancer du sein après leurs traitements peuvent faire des grossesses normales comme toutes autres femmes. Après les traitements, les effets secondaires sont passés, elle est déclarée guérie, elle a le droit de mener une vie normale. Il insistera sur le fait qu’après le traitement réussi du cancer du sein, la femme ne court aucun risque de tomber enceinte en rapport avec la maladie, par revanche, une femme qui tombe enceinte et le cancer est déclaré, cela est une prise en charge particulière en tenant compte de la psychologie de la femme, de l’âge de la grossesse, les traitements qui sont toxiques pour le bébé. En ce moment c’est une équipe pluridisciplinaire qui décide ce qui est mieux pour la femme en tenant compte de son désir de garder la grossesse ou non, de l’avis de son mari etc…

Selon le cancérologue, on interdit aux survivantes du cancer du sein d’allaiter les enfants car les produits qu’on leur donne partent dans les seins et en tétant, l’enfant consommerait ces produits qui ne sont pas de son âge et peuvent être toxiques pour lui. Pour finir, Dr Ly Madane dira que les grossesses des survivantes de cancer du sein sont suivies comme toute autre grossesse. Elles sont suivies par des gynécologues et ou des sage-femmes.

<strong>Mme Faye Kadiatou Kanté, présidente de l’Association « les Combattantes du cancer »</strong> nous dit que : <em>« dans son association, il y a des femmes qui ont pu avoir des enfants après leurs traitements du cancer. Selon elle, le cancer de sein et la fertilité non rien à avoir. Après la chimiothérapie, il y a des possibilités que tu puisses faire des enfants. La seule conséquence serait que l’enfant ne pourra pas téter, sinon tout sera comme chez les autres femmes ».</em> Elle nous a confié que dans leur association, à cause du cancer du sein, beaucoup de femmes ont été abandonnées par leur mari et ou leurs familles à cause de <em>« l’ignorance car de nos jours, personnes n’est à l’abride cette maladie ».</em>

<strong>Mme Kadidiatou Niambélé, mère de famille et survivante de cancer du sein, </strong>témoigne : <em>« après mon traitement qui m’a coûté un sein, je suis tombé enceinte. Comme j’avais bien suivimes traitements, je n’ai pas eu de difficultés particulières. Cela a été comme mes autres grossesses. Lors de la grossesse, j’ai été suivie par un gynécologueet j’ai accouché par la grâce de Dieu sans complications, l’enfant aussi s’est porté très bien</em> ». Pour finir, elle nous souligne qu’elle a été soutenue par son mari et toute sa famille, du traitement du cancer du sein à sa grossesse, jusqu’au jour d’aujourd’hui.

<strong>Mme C.A, survivante du cancer du sein</strong> : <em>« c’est à l’an 2000 que j’ai eu le cancer du sein ; j’ai été amputée de mon sein gauche. Depuis, ma vie de couple a commencé à battre de l’aile mais comme j’ai pu résister et rester dans mon foyer, je suis tombée enceinte en 2010. J’avais déjà un enfant avant la maladie. Quand je suis tombé enceinte, j’ai eu des problèmes. Ma santé a été trop fragilisée mais selon les médecins, cela n’avait rien à voir avec le cancer qui était déjà enlevé. Donc, après les consultations prénatales et les traitements, j’ai eu mon enfant par césarienne. Aujourd’hui, il a 14 ans et se porte très bien. La seule différence avec les autres enfants, c’est qu’il n’a pas tété le sein</em> ».<strong>Traoré Bakary, mari d’une survivante du cancer du sein : <em>«</em></strong><em>après ses chimiothérapies en 2010, ma femme m’a caché que le médecin lui avait interdit de prendre des contraceptifs car elle avait envie de faire des enfants. On n’en avait pas encore eu, donc elle est tombée enceinte en 2015. Nous avons eu la peur de notre viemais après avoir été à l’hôpital et avoir été bien renseigné par les médecins, nous avons pu nous épauler l’un et l’autre pour suivre les CPN (consultations prénatales) jusqu’à ce que la grossesse arrive à terme. Elle a donné naissance à une jolie fille sans problème majeur. En 2020, elle a eu un petit garçon. De nos jours, nous avons nos deux enfants et ils n’ont aucune différence avec les autres enfants</em>».

<strong>BON A SAVOIR</strong>

<strong>Dr Sissoko Famakan, Gynécologue </strong>nous rassure que<strong> : </strong>« malgré les perturbations des fonctions reproductrices engendrées par les traitements, une grossesse est tout de même parfois possible. Cependant, elle reste contre-indiquée pendant les traitements du cancer de sein. En effet, certains traitements du cancer du sein peuvent entraîner des risques pour le fœtus. C’est pourquoi il est conseillé de conserver une méthode de contraception non-hormonale efficace, et ce, même en cas d’absence de cyclepour les femmes en cours de traitement. Après l’arrêt des traitements actifs, vous pourriez commencer à penser à votre projet parental. Votre équipe de soin est là pour vous renseigneret vous indiquer combien de temps il est préférable d’attendre avant d’envisager de concevoir un enfant. La décision peut dépendre du pronostic, du risque de récidive, de votre âge, mais aussi des traitements reçus.

<strong>Quel impact du cancer du sein sur la fertilité de la femme ?</strong>

Dr. Sissoko, Gynécologue, nous dit qu’il arrive qu’on propose une hormonothérapie pour freiner la progression d’un cancer du sein et pour éviter une récidive. Cette thérapie hormonale peut induire des irrégularités voire un arrêt des cycles menstruels, entrainant une perte de la fertilité pendant et un peu après le traitement.  Les médicaments de chimiothérapie, peuvent quant à eux endommager l’appareil reproducteur féminin, réduire la quantité ou la qualité des ovules, affecter le fonctionnement des testicules ou endommager les spermatozoïdes. Ces dommages peuvent entraîner une diminution de la fertilité, voire parfois une infertilité. Tout de même, tout ceux-ci sont les traitements du cancer du sein et non le cancer lui-même, donc après un traitement réussi, une survivante de cancer du sein en âge de procréer peut belet bien tombée enceinte sans risques.

<strong>Aminata Sanogo</strong>

<strong>Journal L’Annonceur</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mairie de Mancourani :  Le cri d’indignation des victimes du maire Modibo Touré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/mairie-de-mancourani-le-cri-dindignation-des-victimes-du-maire-modibo-toure-2832377.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2019 01:20:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Indignées du comportement malsain du maire de Mancourani, les personnes qui ont été victimes d’agressions de Modibo Touré, exigent une nette correction de la part du département de l’administration territoriale. Animé de folie de grandeur, le maire de Mancourani a pour cible, des marraines, des hommes, vieux et jeunes témoins  de mariages. Ça fait des années que certains citoyens sont humiliés et insultés le plus souvent ceux qui assistent à la célébration des mariages à la mairie Mancourani  par ledit maire. Pour lui, une fois dans la salle de célébration, les accompagnateurs des mariés  n’ont plus droit à se mouvoir, à parler, ni de toucher à  leurs téléphones portables. Certaines victimes de maladresses du maire de Mancourani à Sikasso ont voulu se confier à notre reporter en mission à Sikasso depuis le vendredi 26 juillet 2019.</strong>

Dans notre dernière parution du mercredi 1<sup>er</sup> juillet 2019, il était question  l’agressivité, l'arrogance, la maladresse, un sale caractère devenu un plaisir chez le maire de Mancourani, un quartier de la commune urbaine de Sikasso. Venu dans la politique par effraction, puisqu’il est loin d’être charismatique, le maire Modibo Touré vient de se muer en un personnage arrogant et agressif. Plus hautain que jamais, il se croit au-dessus de tous. Pourtant, les Sikassois, notamment les habitants de Mancourani le voyaient pivoter entre les cars dans les années 90 en tant que  cocher et convoyeur au niveau de la gare routière de Sikasso. Lors des mariages, au lieu de dire le contenu du code du mariage en guise de sensibilisation, il se transforme en un prêcheur confirmé, en racontant à la fois sa vie, celle des autres à travers exemples dont l’assistance n’a pas besoin. Ainsi, il humilie et insulte toute personne qui s’ennuie  de ses  propos lors des mariages.

A la mairie de Mancourani, une fois dans la salle de célébration du mariage, personne ne bouge, ni ne parle, ni ne décroche son téléphone ou rire, sinon il vous sermonne avec de termes vulgaires et insultants. Moins convainquant, il divague entre sa vie et certains sujets d’actualité, qui ne sont pas à l’ordre du jour. Il dicte tout sauf ce que dit le code du mariage.

L’ex cocher et locateur à la gare de Sikasso a tout sauf la qualité d’un homme politique. Très bavard et animé d’une grande gueule, son seul objectif est de se faire voir en se vantant. Ce qui faisant que ces cérémonies de mariage prennent plus d’une voire deux heures d’horloge. Ainsi, ledit maire délégué oblige tout le monde à assister jusqu’à la fin. Du jamais vu dans une mairie ! Un maire qui oblige l’assistance à l’écouter sans  se déplacer, ni faire quoi que ce soit. Seuls les photographes et les cameramen sont autorisés à se déplacer ou prendre des images. Et gare à qui que se soit de faire une image via son téléphone ! La dite personne aura chaud à travers une réaction agressive du maire Modibo Touré, qui a su manipuler certains sikassois, notamment ceux de son quartier Mancourani qui, par ignorance, se plient à ses exigences.

<strong>Des témoignages poignants</strong>

Les témoins ont voulu garder l’anonymat. Selon eux, le cas Modibo Touré est inimaginable, quelle que soit ta personnalité, il ne manque pas d’occasion pour humilier toute personne qui ne se plie pas à ses exigences. Il est même arrivé à humilier un vieux venu en qualité de témoin d’un mariage. Lorsque ce dernier a eu le besoin d’aller à la toilette, il lui a interdit de sortir en disant ceci : « Si tu sens le besoin de pisser, fais-le sur toi. Si tu sors, tu ne rentreras plus dans ma salle, que cela soit très clair ! ».

Selon Mme Camara, le maire de Mancourani se croit au-dessus de tout le monde. « Il m’a sermonné, lorsque je me suis ennuyé, vu la lenteur de sa façon de célébrer  le mariage, je voulais sortir pour prendre mon médicament, il m’a tout de suite crié dessus et m’a obligé à m’asseoir.<em>« Les malades mentaux, les personnes indisciplinées et les enfants ne sont pas les bienvenus dans ma salle de célébration de mariage. Si tu savais que tu ne pourras pas suivre  jusqu’à la fin, pourquoi rentres-tu ? Gare à toi, si tu ne t’assois pas. J’ai des policiers à ma disposition, ils vont t’enfermer,  selon la loi! </em>», a-t-il déclaré.

« <em>Ce maire est un ignorant, c’est pourquoi je n’ai pas agi en tant que militaire lorsqu’il m’a balancé des propos injurieux. Il n’est pas digne d’un homme politique, loin de là. Ce que je lui conseille, il doit respecter les citoyens, parce qu’il est là pour rendre service à tous</em> », a souligné TD.

Ces différentes indignations valent le coup d’interpeller le maire de Mancourani par les plus hautes autorités, afin qu’il s’explique pourquoi tant d’agressivité, de maladresse et d’humiliation  des citoyens.

Le maire de Mancourani serait-il un accro aux stupéfiants qui lui mettent hors de lui-même ?

En tout cas, il devrait mettre un peu d’eau dans son vin pour le bien de tous.

<strong>Mariétou Konaté</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tribunal de la commune VI : Le calvaire des demandeurs du certificat de  nationalité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tribunal-de-la-commune-vi-le-calvaire-des-demandeurs-du-certificat-de-nationalite-784042.html</link>
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                    <description><![CDATA[Ces derniers temps, les enfants nés hors du Mali ont du mal à obtenir un certificat de nationalité malienne. Et pour cause, la juge chargée de la signature refuse de signer arguant que l’acte de naissance n’est pas bon malgré qu’il soit établi en bonne et due forme. Pourquoi s’en prendre aux simples usagers en rejetant leur document ?]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 03:52:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les demandeurs de certificat de nationalité sont très nombreux en cette période. Car bon nombre postule aux différents concours de recrutement ou aux examens de BT, CAP et Bac comme candidats libres. En effet, cette année, pour passer ces examens comme CL, le département de l’éducation, à travers les académies d’enseignement, a exigé le certificat de nationalité en plus de l’acte de naissance, deux photos d’identité, l’attestation du DEF. Raison pour laquelle, il y a eu une ruée vers les tribunaux. Voilà un problème qu’on ne rencontre pas ordinairement dans les autres tribunaux de 1ère instance à Bamako. Il faut noter que cette intransigeance a commencé avec la récente mutation des magistrats d’où la nomination d’une juge peu ordinaire. Cette dernière devrait-elle mettre un peu d’eau dans son vin afin de mieux servir les usagers.

<strong>Adja</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présentation de vœux de l’URD à la presse : L’Etat de la nation à l’ordre du jour]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-de-voeux-de-lurd-la-presse-letat-de-la-nation-lordre-du-jour-783982.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’Union pour la République et la Démocratie (URD) a présenté ses vœux à la presse le samedi dernier à la maison de la presse. Une occasion pour l’URD de brosser la situation du pays en tant qu’opposant, mais aussi de témoigner sa volonté d’accompagner la presse dans son rôle d’information et d’alerte. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 03:46:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_207311" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Soumaila-Cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-207311" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Soumaila-Cisse.jpg" alt="Soumaila CISSE" width="630" height="346" /></a> Soumaila CISSE (Photo capture d'écran youtube)[/caption]

C’est pourquoi, il a remis à la maison de la presse un vidéo projecteur plus les calendriers URD et un livre écrit par le président Soumaïla Cissé «De belles Années au service de l’intégration régionale».

A l’entame de ses propos, le présent Soumaïla Cissé a présenté au nom de l’URD et au sien propre, ses meilleurs vœux  à la presse. Avant de rappeler que selon la fédération internationale des journalistes, 118 journalistes ont été assassinés en 2014 dans le monde. Pour le président Cissé, ce chiffre rappelle la gravité du risque de la profession. Cette situation interpelle tous les gouvernements et doit être leur priorité, a-t-il souligné. Pour l’honneur de notre pays, selon le président de l’URD, il faut renverser la tendance. Car en 2014, selon le rapport de Reporters sans frontières, le Mali a été classé à la 122ème sur 180 pays évalués en matière de la liberté de la presse.

Il a par ailleurs souligné que leur parti a passé toute l’année 2014 à dénoncer les dérives qui menacent les fondements et les valeurs de notre République.

Le président de l’URD a déploré au cours du mois de janvier, les attaques jihadistes et terroristes au nord et au centre ainsi que l’inadmissible tentative d’assassinat du Général Ould Meydjou.

Par ailleurs, selon le président de l’URD, la réussite des négociations d’Alger et la réconciliation nationale constituent les deux défis majeurs. A en croire Soumaila Cissé, l’URD a toujours invité les plus hautes autorités sans succès, à réunir le gouvernement, la société civile, l’opposition, la majorité pour dégager une vision nationale autour des négociations d’Alger. Pour lui, aucun sacrifice n’est de trop. Si l’on en croit au président de l’URD, le dernier document présenté par la médiation a été rejeté par une frange importante de la classe politique et de la société civile, parce que portant en son sein les germes de la partition de notre pays.

Parlant de la réforme de l’armée, l’URD a toujours rappelé la nécessité de bâtir une armée forte, professionnelle et républicaine.

Dans sa réponse au nom de la presse, le président de la maison de presse Dramane Aliou Koné a remercié l’URD pour ses vœux, avant de solliciter son  soutien au niveau de l’assemblée nationale pour le vote des textes relatifs à la reforme de la presse. Par ailleurs, il soulignera que certes, les journalistes maliens n’ont pas été agressés physiquement en 2014, mais ils ont des difficultés financières. C’est pourquoi, il a demandé le concours de l’URD pour l’indexation de l’aide à la presse au budget national.

Cette cérémonie a été aussi l’occasion pour le président de l’URD de répondre aux questions des journalistes.

<strong>Dado Camara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La lutte contre la corruption mise de côté ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/la-lutte-contre-la-corruption-mise-de-cote-784062.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’année 2014 avait été décrétée ‘’année de lutte contre la corruption et la délinquance financière’’ par le président IBK. Cependant, à partir du 9 janvier dernier, le président de la République a décidé de mettre cette lutte  de côté notamment avec le remaniement du gouvernement. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 03:00:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/F_CFA.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-168465" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/F_CFA.jpg" alt="F CFA" width="310" height="206" /></a>En faisant une analyse du classement des portefeuilles ministériels, il apparait clairement que cette lutte est devenue secondaire. Dans le précédent gouvernement, le ministre de la justice était la 2ème personnalité du gouvernement, maintenant il occupe la 12ème place. En plus, le précédent ministre de la justice, Me Bathily qui avait pris certaines décisions courageuses, a été remplacé. Alors, la justice sera-t-elle libre pour lutter efficacement contre la corruption ? Il ne s’agit pas seulement de dénoncer, mais d’agir. Même si la lutte contre la corruption est un processus, une année doit suffire pour comprendre si elle a porté fruit.

En conséquence, ceux qui ont été accusés dans l’affaire de passation des marchés ne sont pas inquiétés, ils sont même déployés autrement par le président de la République.

<strong>Dado Camara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prévention de la maladie à virus Ebola ! La mode déphasée ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/prevention-de-la-maladie-virus-ebola-la-mode-dephasee-784092.html</link>
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                    <description><![CDATA[Il y a 8 mois, le Mali faisait partie des pays affectés par cette maladie qui a été un véritable mal de l’année 2014. A  cet effet, le Mali appuyé par ses partenaires techniques et financiers, a mis des dispositifs pour que l’épidémie ne se repende pas comme dans les pays voisins qui comptaient des milliers de cas.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 02:58:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_574362" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Teste-Ebola.jpg"><img class="size-full wp-image-574362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Teste-Ebola.jpg" alt="Ebola: le Mali réalise des tests cliniques pour la fabrication d'un vaccin" width="620" height="350" /></a> Test de température à Kousemale, une ville malienne proche de la frontière guinéenne, le 2 octobre 2014.<br />REUTERS/Joe Penney02[/caption]

A l’époque, tous les services privés et Etatiques étaient dotés de kits de lavage de mains et gels alcoolisés. Mieux, ces gels se vendaient comme du petit pain dans toutes les pharmacies, supermarchés et même dans la rue et sur les grandes artères des grandes villes du Mali. Pour joindre l’utile à l’agréable, les différentes  associations  aux objectifs différents ont juré de mettre de côté leurs préoccupations pour d’abord « lutter contre la maladie à virus Ebola ». Cela, en initiant des ateliers de formations, de sensibilisation et souvent des caravanes d’informations. Pour plumer davantage les bailleurs de fonds, des « Associations de lutte contre la maladie à virus Ebola »  ont même été créées avec à la clé des activités qui  ont couté des millions de nos francs aux ONG et autres bonnes volontés qui ont accepté de souteneur l’initiative.

Par ailleurs, pour soigner leur image, certains hommes politiques ont trouvé Ebola comme un « gilet de sauvetage », en organisant des cérémonies de remise de dons dans des centres de santé, orphelinats et autres lieux sensibles. Le politique tel qu’il est, ne donne pas ces kits contre Ebola en catimini, il se fait flanquer des hommes de média privés et publics pour remettre quelques bassines robinets, cartons d’eau de javel, de savons et des gels alcoolisés. Ces  images font le tour du monde via des réseaux sociaux. Cependant, toutes ces bonnes manières ont été vite oubliées depuis que le ministre de la santé a déclaré qu’il n’y a plus de cas confirmé et suspect  de malade à virus Ebola au Mali.

<strong>Une négligence qui peut coûter très cher</strong>

Nous avons fait le tour de certains services publics et privés de la capitale, le constat était déplorable. Et pour cause, les équipes de surveillance de température qui y étaient, ont déserté les lieux. Les bassines de lavage de mains rangées dans un coin de ces dits services sont tellement  souillées de poussière que leur contact peut causer d’autres maladies des mains sales.

Pire, les gels alcoolisés y sont rares comme la neige à Zantiébougou au mois d’avril. Pour vous assurer qu’il n’’y sont même plus.  Pourtant, dans l’intervention du Ministre Koné, il n’a jamais dit que le Mali était immunisé contre la maladie, car sachant bien que nos pays limitrophes  en sont jusqu’à présent touchés. Une part de responsabilité du département de la santé qui pointe  du doigt  le Centre d’Opération d’Urgence de Lutte Contre la Maladie à Virus Ebola (COU)  et les Directions Nationales de santé qui « ne doivent pas baisser les bras même si le Mali n’a aucun suspect », nous dit Markatié Daou, chargé de mission du Département de la santé que nous avons contacté le lundi dernier pour qu’il nous explique les raisons de ce désintérêt des services de santé pour la prévention de cette maladie. Pourtant, elle plane sur notre pays comme l’épée de Damoclès, à cause de sa présence du pays le plus proche du Mali qu’est la Guinée.  Si nous faisons une analyse objective de la situation, il s’avère que la communication et la sensibilisation manquent beaucoup aux responsables de

base de lutte contre la maladie à virus Ebola. Car, selon nos informations, depuis  l’entrée de la maladie jusqu’à son  éradication, le Département de la Santé tient une réunion institutionnelle hebdomadaire chaque lundi pour s’imprégner des dispositifs sur terrain afin que plus jamais, un nouveau cas ne foule le sol malien. Mieux, certains dispositifs sont toujours en vigueur au ministère de la santé. Il s’agit entre autres du tri des malades, la sensibilisation et l’information pour inciter les populations à rester vigilantes tant que la situation de nos pays voisins n’est pas claire en ce qui concerne la disparition de la maladie.

Cependant, nous avons constaté que le COU ne fait pas bien son travail, sinon il le fait plus, car les dispositifs de prévention  ne se font plus remarquer à travers les villes. Pire, la Direction Nationale de la Santé qui doit s’appesantir sur les Centre de Référence pour y appliquer  les instructions données à l’issue de cette réunion qui est désormais une activité phare du Département de la Santé.    Malheureusement, force est de constater que ces instructions ne sont arrivées à bon port. Car, les centres de santé de ne sont plus  équipées ni de kits de lavage de main, ni d’équipe de contrôle de température. Outre ces remarques au niveau des centres de santé, la prévention Ebola n’est plus à la mode dans les rues de Bamako. Les bamakois qui avaient pris la bonne habitude de se laver les mains avec du savon, ne le font plus. Pourtant, le lavage des mains avec le savon et de l’eau propre prévient la quasi-totalité des maladies infectieuses contentieuses. D’ailleurs, un agent de santé nous affirme que la période où les populations se lavaient quotidiennement par crainte d’Ebola,  le nombre des malades des autres maladies infectieuses, surtout la typhoïde  et les maladies diarrhéiques,  avait considérablement baissé.

En tout état  de cause, la vigilance doit être toujours de mise, car Ebola n’est pas totalement éradiqué dans la zone Afrique de l’Ouest. Et pour cause, même la semaine dernière, le Liberia a enregistré cinq nouveaux cas suspects. Et, le représentant de l’OMVS a été sans équivoque là-dessus : « La situation n’est pas totalement maitrisée », a-t-il dit sur les antennes de Radio France Internationale. Donc, à bon entendeur…

<strong>Christelle     </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Secteur bancaire malien : De profonds changements en vue]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/secteur-bancaire-malien-de-profonds-changements-en-vue-784022.html</link>
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                    <description><![CDATA[Après avoir procédé à de profonds changements à la tête des Directions relevant de ses départements notamment au Trésor, au Budget et à la Douane, le nouveau Ministre envisage, selon nos sources, s’attaquer au secteur qu’il connait le mieux à savoir le secteur bancaire dont tous les responsables sont pour la plupart des quinquagénaires, voire sexagénaires pour certaines banque, avec une présence de plus de 10 ans pour certains d’entre eux.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 02:49:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_66051" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/BMS.jpg"><img class="size-full wp-image-66051" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/BMS.jpg" alt="Banque Malienne de Solidarité" width="350" height="233" /></a> Banque Malienne de Solidarité[/caption]

Les changements qu’il prévoit concernent tant le mode de gouvernance que les responsables eux-mêmes, comme cela est déjà le cas chez les grands groupes bancaires présents en Afrique (Ecobank, Banque Atlantique, BNP, UBA, Société Générale, etc.) qui ont adopté ces standards internationaux.

Concernant la gouvernance, il compte séparer les fonctions de président et de Directeur Général.

Jusque là, les banques étaient administrées par un seul Président Directeur Général qui était à la fois juge et partie pendant que le Conseil devait juger et surveiller les activités de la Direction Générale.

Cette réforme, semble-t-il, serait recommandée par une circulaire de la Commission Bancaire qui demande de séparer les fonctions de Président et de Directeur Général.

C’est certainement dans le cadre de cette reforme que le gouvernement du Mali a rapporté le décret nomination de M. Abdoulaye DAFFE comme Administrateur représentant l’Etat du Mali. L’homme a, pendant 21 ans, présidé aux destinées de la BDM faisant d’elle la première Banque du Mali. Aujourd’hui, elle s’étend dans les pays de la sous région avec la création de filiales dénommées Banque de Développement d’Union (BDU) en Guinée BISSAU, en Côte d’Ivoire et au Burkina.

M.DAFFE a accompli de bons et loyaux services à la Nation, il mérite son repos avec tous les honneurs dus au travail bien fait.

Comme remplaçant, M. Mohamed Ag Hamani, ancien premier Ministre, sera le futur Président de la BDM, connu comme un grand ami du Maroc, autre actionnaire ayant accompagné la croissance de la BDM. C’est lui qui présidera les réunions du Conseil d’ Administration, mais il n’assumera pas la fonction de Directeur Général.

La BDM sera, selon nos informations, gérée par un futur DG qui sera nommé par le Conseil, sous l’œil bien veillant du chef de Département.

Il compte peser de tout son poids par le changement de la position mitigée des Autorités Européennes.

A en croire les mêmes informations, après, la BDM ce sera la BHM, la BMS, la BIM, la BCS et la BNDA qui verront le changement de leur tête et leur mode de gouvernance.

Ces changements sont motivés par la volonté d’amener les banques à s’impliquer davantage au financement de l’économie nationale en vue de la croissance économique et la création de l’emploi.

<strong>Dado Camara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire Maro Coulibaly- Mamadou Hawa Gassama : De quoi se mêle le député de Bananzolé ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-maro-coulibaly-mamadou-hawa-gassama-de-quoi-se-mele-le-depute-de-bananzole-783962.html</link>
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                    <description><![CDATA[Décidément, les oiseaux de même plumage volent ensemble, même s’ils n’habitent pas le même nid.  C’est le cas des deux indélicats élus de l’URD et du RPM qui ont juré de s’unir pour anéantir une femme sans défense.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 02:43:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_485772" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Maro-coulibaly.jpg"><img class="size-full wp-image-485772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Maro-coulibaly.jpg" alt="Mme Maro Coulibaly" width="350" height="263" /></a> Mme Maro Coulibaly[/caption]

Depuis plus de cinq ans, un contentieux qui ne dit pas son nom oppose l’honorable Gassama Diaby et cette femme qui est une des personnalités influentes de l’arène politique  de la première région, notamment dans le cercle de Yélémané. Une affaire selon laquelle Maro accuse le député étrangleur d’avoir commandité une incendie de sa maison et surtout d’engager des gens pour la tuer. Une affaire qui a défrayé les chroniques pendant des longues années sans aucune résolution malgré la présence d’une institution judiciaire dans la zone.  Ce conflit a toujours  opposé deux personnalités, pas plus. Mais le député misogyne a décidé de se faire épauler d’un pair pour  anéantir Maro Coulibaly qui est comme une arête dans sa gorge.  Ce duo infernal, a pour second membre, l’honorable Bourama Bananzolé qui a aussi certains points communs avec son complice qui sont entre : gifler les gens, insulter et intimider les honnêtes citoyens avec l’insigne de l’Etat. Et pour cause, suite à une nouvelle  affaire judiciaire qui oppose toujours les deux protagonistes de Yélémané, le député molesté par le juge de Ouélessébougou vient de mettre les pieds dans le plat comme il sait bien le faire avec les affaires judiciaires de la circonscription  électorale. L’affaire mettait  sur le banc des prévenus, un certain Sissoko, fils du maire de Dogofry pour tentative de meurtre.  L’accusé avait avoué que ce meurtre était commandité par l’honorable Gassama. Aux dires de Maro Coulibaly, le jour du jugement, l’honorable Traoré s’est présenté à Yélémané en compagnie de Gassama  pour le « soutenir ». Mieux, selon les témoignages, l’élu de Bananzolé a fait appel à la population pour boycotter l’audience si toutefois le juge décide de condamner  le prévenu criminel.  Et il a clamé à qui veut l’attendre : « Gassama est mon ami, il m’a vraiment soutenu quand j’ai eu le problème avec le juge de Ouélessebougou. Il m’a même aidé plus que les élus de mon propre parti. Il a un problème avec la justice, je dois le soutenir ».

Mais ce que nous ne comprenons pas, quel est l’intérêt de l’élu Traoré dans cette affaire ? A-t-il un propre compte à régler avec la justice malienne ? A ces questions, nous osons répondre avec un grand OUI. Sinon  pourquoi parcourir plus de 700 kilomètres pour créer une zizanie dans une affaire qui ne le concerne pas ? Ou bien un député a-t-il droit de tout faire sans être inquiété ?  On en a l’impression avec ces deux personnes sans scrupules qui croient que la justice du Mali est sous leurs escarcelles.

En tout cas, Maro en appelle à toutes les personnes éprise de justice de l’aider pour la mettre dans ses droits. Quant à l’élu de Bananzolé, elle l’a mis en garde : «  Que Bananzolé Bourama sache raison garder. Il n’est ni de notre région, ni de notre cercle et cette affaire n’est pas la sienne. Qu’il se mêle de ce qui le regarde. Je le prie de rester en dehors de cette affaire et j’en appelle à tout le monde de le conseiller de me laisser tranquille », a-t-elle dit sur les antennes de Radio Niètaa.

Christelle]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le président de la FANASAM :  Un individu très désagréable !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-president-de-la-fanasam-un-individu-tres-desagreable-783942.html</link>
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                    <description><![CDATA[Très nerveux et animé d’une folie de grandeur, Adama T Coulibaly, ce jeune « dictateur » a fait honte à la délégation Malienne venue pour la Can 2015 à Malabo, particulièrement ceux qui ont  séjourné  avec lui à l’hôtel de la fédération sis au stade de la Guinée équatoriale. Cela, à travers de manquements à toute la délégation officielle,  la presse et même le personnel de l’Hôtel de la Fédération ont trouvé son compte.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 02:33:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_114083" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Adama-Coulibaly-T.jpg"><img class="size-full wp-image-114083" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Adama-Coulibaly-T.jpg" alt="Adama T Coulibaly " width="300" height="330" /></a> Adama T Coulibaly[/caption]

Maquant de discernement, Adama T Coulibaly n’a point hésité d’insulter père et mère   toute la délégation officielle devant d’autres délégations  de divers pays et  journalistes étrangers. Cet acte mal sain a été décrié par tout le monde jusqu’à ce que certaines personnes aient essayé de le faire revenir à la raison. Même là, il n’a pas cessé de hausser le ton arguant qu’il n’est pas consulté au moment de prise des décisions. Quelle audace de la part de ce petit qui, à travers certaines relations, se croyait  au-dessus de tous et de la loi en particulier.

D’abord, dès son arrivée qui coïncidé avec le match Mali- Côte-Ivoire, il s’est plaint du fait qu’il n’a pas eu de badge. Pourtant, seuls les journalistes, les personnalités de la CAF, les représentants des différentes fédérations de football, du département de tutelle et autres invités de marque ont droit à des accréditations. Ensuite, il s’est mis à insulter grossièrement (le père)  toute la délégation officielle du Mali soi-disant que personne ne lui a accordé la moindre  attention. Aussi, d’Adama T Coulibaly s’est retourné vers le personnel de l’hôtel notamment les serveuses et les journalistes. A l’Hôtel de la Fédération de  Malabo, tout le monde a été victime de la rage d’Adama T Coulibaly, parce qu’il n’a satisfait des services offerts.

Et pourtant, il n’était pas le seul client de cet hôtel au compte du Mali, il y avait des Camerounais, Algériens, Zambiens, des Sud-Africains, ainsi que des personnalités de la CAF. Il n’avait en aucun cas de la courtoisie, ni modestie dans le comportement du président de la FENASAM. La question qui  taraude les lèvres est de savoir  qui est donc en réalité Adama T Coulibaly en dehors d’être le président de la FENASAM ?

Aussi, on se demande si toutefois il se porte bien mentalement, vu sa réaction arrogante face aux différentes situations.

Très aigri jusqu’à ses dents et sans que les uns et autres ne sachent les raisons, Adama T avait même envisagé d’effectuer le déplacement à Mongomo où s’est joué le 3ème match du Mali contre la Guinée Conakry. Rien que pour aller troubler l’ordre là-bas, car il n’est pas content des officiels.  N’eût été l’intervention de certains journalistes, il allait faire surprendre plus d’un.

Ce que le président de la FENASAM a oublié, c’est qu’il n’est ni un responsable sportif, ni un membre du gouvernement. Il n’est qu’un simple membre d’une organisation moins connue d’ailleurs.  Donc, il ne pourra être associé à toutes les décisions prises par les officiels.  Pourquoi ? Parce qu’il a choisi son domaine  qui est celui être supporteur.

Il est même arrivé à qualifier le personnel du département des sports du Mali et celui de son premier responsable,  d’irresponsable, en ces termes : « Je n’ai peur de qui que ce soit,  je dis ce que je pense même s’il faut couper ma tête ». En  analysant tout ce qu’il a posé comme acte mal sain, cet Adama T Coulibaly  est censé être une personne très désagréable. Donc, il ne doit plus figurer sur la liste des grandes rencontres comme celle-ci. Car, il fait honte au pays.

Il mérite une punition pour les injures publiques et grossières proférées à l’endroit des uns et des autres, car la place d’une personne très désagréable se trouve dans l’enfer ou la prison. Pourquoi ne pas le poursuivre au tribunal?

Quoi qu’il en soit, on ne doit pas l’en vouloir parce que c’est sa première fois de prendre part à une rencontre continentale de ce genre. Pour lui, c’est la fin du monde.

Mariétou Konaté]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Violences faites aux femmes : L’ouverture d’une section s’impose dans les commissariats]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/violences-faites-aux-femmes-louverture-dune-section-simpose-dans-les-commissariats-784122.html</link>
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                    <description><![CDATA[Bien avant l’indépendance du Mali, des maliennes se sont battues pour l’émancipation des femmes en général. C’est deux ans après la révolution de mars 1991, c’est-à-dire en 1993, qu’un commissariat à la promotion de la femme rattaché à la primature a été créé. C’est en 1997 qu’un ministère a été créé pour les femmes. Toute chose qui permet de mieux cadre la lutte pour la promotion de la femme.  ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 02:31:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/femme_crise.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-65236" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/femme_crise.jpg" alt="femme_crise" width="610" height="369" /></a>De 1997 à nos jours, le ministère de la promotion de la femme essaie en sa manière de défendre la cause des femmes. Mais, il faut reconnaitre que la lutte n’a pas beaucoup porté fruit. Et cela, à cause du manque de sérieux et discernement des femmes leaders qui sont souvent au-devant de la scène. Sinon comment comprendre qu’au niveau du département de la promotion de la femme où la question est matérialisée par la création de la direction nationale de la femme, on continue de violer les droits fondamentaux de la femme sans que les auteurs ne s’inquiètent ?

Déjà que le Mali a ratifié tous les textes internationaux relatifs à la défense des droits de la femme, qu’est-ce que le ministère de la promotion de la femme, à travers ses services techniques, en collaboration avec les ministères de la justice et de la sécurité, attend pour créer une section des commissariats de police qui prenne en charge les violations des droits fondamentaux de la femme. Cela, pour recevoir les plaintes de violations spécifiques.

Toujours pour défendre les droits de la femme, le ministère doit collaborer avec les organisations de défense des droits de la femme, non pas pour présider leurs activités, mais de soutenir leurs projets au plus haut niveau de décision. Dans cette collaboration, pourquoi ne pas créer une section d’orientation des femmes au niveau de chaque tribunal ?

<strong>Dado Camara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[INPS Commune V et VI : L’appareil photo en panne !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/inps-commune-v-vi-lappareil-photo-en-panne-648702.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/inps-commune-v-vi-lappareil-photo-en-panne-648702.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Nov 2014 10:05:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il y a un service déconcentré qui ne joue pas son rôle dans le district de Bamako, ce sont les services de l’INPS des communes V et VI. Depuis janvier 2014, les nouveaux travailleurs inscrits peinent à se faire leur carte de membre. Est-ce une négligence ou une insuffisance de ressources humaines et ou financières ?</em></strong>

La décentralisation du service INPS avait pour objectif de rendre plus accessibles les services aux usagers et leur fournir un service de qualité dans un laps de temps. Mais hélas ! Cet objectif ne semble pas être atteint, car le dispositif initié par l’Etat pour soulager des populations est en train d’être foulé aux pieds par la direction générale de l’INPS à travers ses services décentralisés.

Après les inscriptions, les nouveaux adhérents sont laissés pour compte pour établir leurs cartes de membre.

Pour dire que la carte de membre d’un nouvel adhérent n’est pas un souci pour les services concernés. Pire, les nouveaux inscrits sont renvoyés dans d’autres services sans note. Par exemple, un nouvel adhérent relevant de la commune VI est orienté vers d’autres communes pour se faire photographier afin d’établir leur carte de membre.

Après des va-et-vient sans suite, certains agents se contentent seulement des numéros et attestations de membres.

Si cela était suffisant, pourquoi ont-ils introduit les cartes de membres ?

Dado Camara]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Partenariat OIM-Gouvernement : Pour une collaboration plus fructueuse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/partenariat-oim-gouvernement-collaboration-fructueuse-648722.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Nov 2014 08:09:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>La cérémonie de signature de partenariat entre l’organisation internationale pour les migrations (OIM) et le gouvernement malien, plus précisément  la direction nationale du développement sociale s’est déroulée le jeudi dernier à la maison des ainées, sous la présidence du secrétaire général du ministre de la solidarité, de l’action humanitaire et de reconstruction du Nord, M. Alhamdou Samba Baby. A ses côtés étaient présents le chef de mission de l’OIM, Bakary Doumbia, la coordinatrice de l’OCHA-Mali, Ute Kannies et plusieurs autres invités.</strong></em>

Afin de répondre à la crise politico-sécuritaire qui a affecté le Mali en 2012, l’organisation internationale pour les migrations a initié en collaboration avec le gouvernement Malien, un programme de Matrice de suivi des déplacements (Displacement Tracking Matrix).

L’objectif du programme DTM est de collecter des données actualisées sur les mouvements de populations générés par le conflit. Les évacuations menées dans le cadre de ce programme permettent de collecter des données des  concernés ainsi que des informations sur les zones de retour dans les régions du nord.

Le chef de mission de l’OIM, M. Bakary Doumbia a rappelé les grands axes de l’intervention, qui sont entre autres l’identification des déplacés internes, des points de suivi des mouvements de populations, des intentions de retour, de l’identification des besoins en termes d’assistance, des perceptions des communautés d’accueil et du suivi des populations venues du Centre Afrique.

Pour lui, malgré le transfert de leadership, l’OIM  reste toujours disponible pour accompagner la direction nationale du développement social en cas de besoin.

Selon Ute Kannies, cet évènement est la concrétisation de plus de deux années de collaboration fructueuse entre le l’OIM et le gouvernement malien.

Prenant la parole, le secrétaire général du ministère de la solidarité, de l’action humanitaire et de la reconstruction du Nord, M. Alhamdou Samba Baby a remercié l’OIM et tous les partenaires de l’organisation humanitaire. Il ajoutera que l’information est capitale pour la gestion de l’action humanitaire et que ce transfert constitue un défi pour la DNDS dans la collecte de données en collaboration avec les autres acteurs.

Adja]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présence de boissons avariées sur le marché : Bramali refuse d’endosser la responsabilité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/presence-boissons-avariees-marche-bramali-refuse-dendosser-responsabilite-648652.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Nov 2014 08:05:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bramali.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-136331" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bramali.jpg" alt="Bramali" width="250" height="235" /></a>Suite à nos parutions du mercredi 05 et 12 Novembre,  où nous avons  alerté l’opinion nationale sur la présence sur le marché de certains produits périmés de la brasserie du Mali (BRAMALI), notamment la boisson Coca-cola, nous avons été interpelés par la société, notamment la section commerciale  le mercredi dernier à la zone industrielle. Après plusieurs heures d’échanges, les deux responsables qui ont tenu à nous rencontrer se sont expliqués, mais...</em></strong>

Au lieu de se résigner et demander pardon aux consommateurs maliens pour les préjudices causés par leurs produits, les responsables se sont mis à se justifier.  A leurs dires : « Bramali veille sur ses produits. Ce  qui veut dire qu’aucun ne produit ne sort sans contrôle strict afin de rassurer sur la date de préemption. A la Bramali tous les produits sont écoulés avant trois ou quatre mois de sa date de préemption.  Et si par malheur il y a découverte de boissons avariées, elles sont détruites immédiatement. Outre, ils signalent que certains grossistes et revendeurs ne tiennent pas compte de la disposition de produits, ils déposent les nouveaux arrivages sur les anciens. Ce qui fait que, diront-ils, certains ne seront pas surpris de voir leurs produits périmés à leur insu… »

Sûrs du  bon travail de leur entreprise, les deux responsables commerciaux nous ont  parlé de la filiale de ladite société qui n’est plus à présenter dans le monde. Aussi, ils nous ont rappelé le nombre de certifications obtenues par Bramali  depuis années.

«  Dès que les produits sortent de Bramali,  nous n’avons pas les moyens de les contrôler. Notre rôle n’est pas de mener  un contrôle externe, il y a des services compétents de Etat qui doivent faire ce travail pas nous ».

Selon l’explication du directeur commercial, la boisson avariée ne tue pas. Il  a parlé avec assurance et insistance. Ce propos n’engage que lui, et si tel est le cas pourquoi Bramali mentionne-t-elle une date de préemption sur ses produits ? Et sur quelle base ou étude  s’est-il fié pour affirmer. Est-ce un spécialiste de la santé ?

Comme si cela ne suffisait pas, le commercial s’est même traduit en un spécialiste ou professeur de journalisme communication en nous dispensant des cours de déontologie journalistique. « Avant d’écrire cet article vous auriez dû nous consulter pour  savoir ce qui se passe réellement. Et vous n’avez fait qu’écouter une seule partie ».

Quelle autre partie après avoir être témoin oculaire et détentrice de bouteilles périmées de Bramali ?

Que le directeur commercial de Bramali sache que  nous ne sommes pas des amatrices, mais des professionnelles de la communication.  Qu’il sache aussi que nous  ne sommes  pas venues dans ce métier si passionnant par effraction. Aussi, nous l’informons que quelle  que  soit la situation, nous n’allons jamais déroger à notre mission d’information de la population. Le seul objectif pour nous est d’alerter la population sur la circulation au marché des boissons avariées provenant de la Bramali.  Notre angle d’attaque était d’informer pas autre chose. Et quoi qu’il en soit, nous avons fait notre devoir pour le bien-être des populations.

En tout cas, ce n’est pas au commercial d’une entreprise de nous apprendre ce que nous devrons faire. Car, nous nous souvenons jusque-là  des leçons apprises à l’école de journalisme qui nous a formés. A bon entendeur salut !

<strong>Mariétou Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le Virus Ebola :  IBK favorise le président Guinéen aux fidèles musulmans de la grande  mosquée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-virus-ebola-ibk-favorise-president-guineen-aux-fideles-musulmans-grande-mosquee-648672.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Nov 2014 08:05:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’épidémie à virus Ebola est une maladie très contagieuse d’où jusqu’à présent, aucun remède n’est trouvé pour la guérir. Et depuis son apparition dans certains pays comme la Guinée, la Liberia, la Sierra Léone, notre pays était à l’ abri jusqu’à l’arrivée du premier cas à travers une fillette venue de la Guinée. A cela s’ajoute le cas de la clinique pasteur. Malgré le danger de la maladie le président, IBK est le seul a effectué une visite de solidarité dans les zones touchées, après le décès du premier cas détecté dans notre pays.</em></strong>

D’où notre cher président a préféré se montrer généreux envers les pays touchés en marginalisant ceux de son propre pays. Un geste allant à l’encontre des consignes gouvernementale.

Si malgré la multiplication des moyens de sensibilisations sur les méthodes de prévention,  les premiers responsables du pays notamment par le président vont à l’encontre que dire des autres ?

Signalons que tous les cas que le Mali a enregistrés sont venus de la Guinée Conakry.

Chose bizarre,  IBK n’a pas tenu compte de cela lors de sa visite en Guinée chez le président Alpha Conté en lui serrant les mains. Une situation qui nous amène à nous interroger si le président guinéen avait un anticorps. Et pourtant pas plus tard que le vendredi passé, le même président a décidé de se soumettre aux consignes en refusant de serrer la main à ses ministres lors du conseil de ministre et celles des fidèles musulmans après la prière du vendredi en leur disant simplement : « pardon pour les salutations d’aujourd’hui » comme pour faire véhiculer le message en ce qui concerne les poignées de main. N’est-ce pas un peu bizarre ou serait-ce par ce qu’il se sent finalement concerné ?

<strong>Adja</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[  La fièvre hémorragique à virus Ebola : Une grande sensibilisation des Hommes de presse sur la question]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/fievre-hemorragique-virus-ebola-grande-sensibilisation-hommes-presse-question-648642.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Nov 2014 08:01:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La maison de la presse de Bamako a abrité hier, une journée de sensibilisation des Hommes de presse sur la fièvre hémorragique à virus Ebola. Organisée par l’Assep, l’URTEL et leurs partenaires, cette journée avait pour objectif de sensibiliser le maximum d’hommes de média (presse écrite, orale et audio-visuelle) sur la maladie, ces hommes de presse à leur tour sont appelé à relayer le message aux populations.</em></strong>

Sous la présidence de M. Mahamadou Camara, Ministre de l’économie numérique, de l’Information et de la Communication, cette journée a été d’une grande importance pour les participants.

A  l’ouverture de la cérémonie, le président de la maison de la presse, M. Dramane Aliou Koné a salué tous les participants et à les appelés à être très vigilants pour mieux comprendre l’exposé du conférencier, le professeur  Daouda Minta.

Le professeur Minta a évoqué les modes de transmission et de prévention.

Le  Ministre Mamadou Camara a informé  les participants qu’à la date du 17 Novembre, le Mali a enregistré 4 morts, un patient contaminé et 29 autres cas qui en sont sortis indemnes. Dans ces cas, le vieux Guinéen n’est pas pris en compte, car son corps a été rapatrié en Guinée. 577 personnes sont suivies, car ils ont eu  contact  avec   des malades ou d’autres personnes. Chaque matin et soir, des agents de santé se rendent chez ces gens pour s’informer de leur état de santé.

Le ministre de l’économie numérique et de la communication  soulignera que le gouvernement refuse de fermer la frontière avec la Guinée, car selon eux, en fermant la frontière, les gens vont essayer de rentrer clandestinement, mais en laissant la frontière ouverte, il y a plus de chance de contrôler les passagers de chaque véhicule qui passe. Quant à la fermeture des écoles, le ministre dira que les enfants seront plus exposés quand ils resteront dans les rues plutôt que quand ils sont à l’école.

Les participants à cette journée n’ont pas omis de souligner que cette journée a été d’une très grande importance pour chacun d’eux. Et de promettre qu’ils ne manqueraient pas d’informer l’opinion publique  sur la maladie pour faire taire les amalgames.

<strong>Aminata Sanogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fièvre Ebola : Le prix des kits de  lavage de mains prennent l’ascenseur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/fievre-ebola-prix-kits-lavage-mains-prennent-lascenseur-648622.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Nov 2014 07:58:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/aniosgel751.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-624232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/aniosgel751.jpg" alt="Marché de gré à gré à GROS PHARMA" width="250" height="319" /></a>« <strong>Le malheur des uns fait le bonheur  des autres</strong> », cet adage illustre parfaitement le comportement de ces commerçants peu orthodoxes qui ont décidé de doubler, voire tripler les prix du savon en  liquide et autres désinfectants qui sont considérés comme indispensables dans la lutte contre le virus Ebola et d’autres maladies infectieuses.

Nous avons fait un tour au  marché, dans quelques supermarchés et  dans certaines pharmacies de la place. Nous avons été indignées par le comportement de certaines personnes qui ont décidé de plumer les honnêtes  citoyens jusqu’au dernier sous. Et pour cause, le petit flacon de savon en liquide qui était vendu à 500 FCA a doublé de prix chez un commerçant au grand marché. Pourtant, une femme nous témoigne qu’elle a acheté le même produit à 500 CFA il y a seulement dix jours. L’indélicat commerçant nous clame : «  Ebola oblige ! A ce moment, je ne savais pas que le flacon entrait dans la prévention active de la maladie. Après tout, il vaut mieux prévenir que de guérir. », a-t-il dit, sans gêne aucune. Nous avons tout fait pour qu’il diminue le prix, en vain. Pire, ce prix semble être fixé délibérément par des commerçants qui pensent que seules ces solutions désinfectants  est le seul remède contre la maladie à virus Ebola.

De même, une logisticienne d’une ONG de la place se plaignait du prix de liquide désinfectant qu’elle achetait  initialement à 2000 CFA. Le même  produit a augmenté de prix à 3000 CFA. Exaspérée, elle décide d’aller voir une pharmacie. Là, les prix n’ont pas changé. Une autre pharmacie à quelques mètres de là garde aussi leur prix initial. Ce qui nous fait croire que pour le moment, seules les pharmacies  respectent les prix. La raison est simple : «  Les pharmacies ont un quota  fixé  qu’aucune pharmacie n’a le droit de dépasser. Et puis les agents de santé doivent être compréhensifs  avec les populations car elles sont nos partenaires de tous les jours. », a affirmé une gérante de pharmacie. Pire, les kits  de lavage des mains devenu un matériel de luxe pour  le malien lambda. Car  au lieu de 1500CF, ce kit se  dispute entre 3000  et 4000 CFA depuis quelques jours.

Pourtant, il n’est dit nulle part que si l’on se lave les mains dans une tasse propre que l’on n’aura pas les mains désinfectées. Si ces pratiques de spéculation de prix continue, les maliens à très maigres revenus ne vont pas se laver les mains car plus de la moitié de  population est analphabète.

Il faut ainsi  une vaste campagne de sensibilisation pour faire comprendre que ces kits que les vendeurs mystifient n’ont rien de spécial. D’ailleurs, le représentant  de l’OMS a été clair sur les antennes de l’ORTM  lors d’un débat sur la maladie à virus Ebola, en disant que le savon ordinaire que tout le monde utilise est mieux approprié pour les lavages de mains : « Par ce que ses liquides viennent de partout et on ne sait pas de quoi certains sont fabriqués. En plus, le savon est plus accessible et ça désinfecte correctement ».

Certaines personnes sont même en train de fabriquer les savons en liquide localement et les mettre dans les boîtes vides industrielles.

En tout état de  cause, il faut savoir raison garder pour alléger la souffrance des populations. L’état aussi doit faire quelque chose  à l’image du Sénégal qui a subventionné les kits des lavages de mains.

<strong>Christelle  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Chronique d’une hécatombe annoncée : Des produits périmés de la Brasserie du Mali (Bramali) sur le marché]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/chronique-dune-hecatombe-annoncee-produits-perimes-brasserie-du-mali-bramali-marche-620812.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 05 Nov 2014 11:29:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bramali.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-136331" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bramali.jpg" alt="Bramali" width="250" height="235" /></a>Si rien n’est fait d’urgence pour retirer c certains produits périmés de la société Bramali du  marché, il risque d’avoir, on ne le souhaite pas, de pertes en vies humaines à force de les consommer. A</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

près la plainte certains  habitants de Sabalibougou, en commune V et  de Banankabougou en CVI du district de Bamako, nous avons été témoins oculaires le lundi 03 novembre 2014 à l’hôtel les ‘’Colombus’’.  Les participants de  la cérémonie de lancement de la 3ème  édition de la nuit de l’AJSM,  au lieu de se rafraîchir,  allaient s’intoxiquer en consommant les boissons sucrées notamment le Coca-cola de Bramali.
La boisson Coca-cola qu’on  a consommée avait un goût très nauséabond et fade.  Surpris de constater ce goût désagréable, tout de suite, tout le monde s’est mis à regarder la date de préemption. Celle-ci était malheureusement dépassée.  Ainsi, il était mentionné  comme date de péremption « le 13 Avril 2013 ». C’est avec désolation que les organisateurs ont été obligés de retirer des mains des invités, les dites boissons distribuées.
De même, un confère qui, malheureusement a acheté une bouteille en plastique de Coca-cola périmé, il y a deux semaines de cela, n’a manqué de dénoncer.  De l’avis de notre confère, la boisson périmée qu’il a payé portait comme date de préemption, décembre 2013.
Rappelons que Bramali est une filiale du groupe Castel qui n’est plus à présenter dans le monde. Ainsi, elle se permet une telle chose, quelle audace !  Face à cette situation, l’ASCOMA, le REDECOMA et la CONSOLIGUE  vont-t-ils continués à faire le «sourd-muet». Quand on sait qu’ils  ont en charge de défendre le droit des consommateurs et de lutter contre les comportements nuisibles aux populations.  La question que l’on se pose est de  savoir si la direction générale de Bramali accorde une attention particulière à ses produits ainsi qu’à la santé des populations ?  Sachant que ses produits périmés sont dans ses murs, la société vient de lancer un nouveau  produit  “Eau Vitale” qui, selon la société Bramali, est faiblement minéralisé et microbiologiquement pur, ne présentant pas de contre-indications. . Alors, le tout dernier né de Bramali va-t-il poser le problème  de préemption tout comme la boisson
‘’Coca-Cola ’’.
<strong>Mariétou Konaté

</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Distribution gratuite de moustiquaires imprégnées : Une magouille des agents de santé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/distribution-gratuite-moustiquaires-impregnees-magouille-agents-sante-620822.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/distribution-gratuite-moustiquaires-impregnees-magouille-agents-sante-620822.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 05 Nov 2014 10:10:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/moustiquaire.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-620842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/moustiquaire.jpg" alt="moustiquaire" width="225" height="225" /></a>Depuis quelques jours, certains quartiers périphériques de Bamako bénéficient d’une distribution gratuite des moustiquaires imprégnées dans le cadre de la lutte contre le paludisme. Cette belle initiative de l’Etat et de ses partenaires techniques et financiers n’aura pas son résultat escompté. Car les agents de santé, très souvent en complicité avec leurs responsables hiérarchiques, confisquent ces moustiquaires pour les vendre quelques mois après.</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>Après le recensement des manages à Kalaban-Coro, les habitants  sont en train de souffrir le martyr pour avoir leurs moustiquaires. Et pour cause, après l’annonce de l’opération de distribution, les femmes ou souvent leurs maris se lèvent dès l’aube pour se diriger ces lieux pour  revenir  tard le soir, bredouilles. Pourtant, le centre de santé de Kalaban a mis dans le quartier, plusieurs postes de distribution à des endroits connus des habitants. Par  exemple, chez le chef de quartier et au domicile d’un responsable de la mosquée. Mais, malgré tout, les pauvres dames n’arrivent pas à se procurer une seule moustiquaire à temps. Pire, après avoir passé plus de quatre heures à les attendre, les distributeurs qui, une fois sur place, trainent les pieds avant de déballer seulement quatre ou cinq balle de moustiquaires. Quand ce stock s’épuise, ils remercient les autres en leur clamant : « Il n’y a plus d’autres moustiquaires. C’est fini pour aujourd’hui. Revenez demain ».

Fatiguées et découragées, certaines femmes refusent de revenir à cause des tracasseries qu’elles ont subies. Le cas le plus révoltant est que certaines personnes sans scrupule, en complicité avec les agents de santé, rackettent les gens dans la file pour  qu’ils aient vite leur moustiquaire. Une femme qui vient d’avoir son lot de moustiquaires nous explique comment elle s’en est sortie vite : « Il suffit de  donner 200 CFA et le ticket à un de ses hommes, dans un instant, il te ramène tes moustiquaires », a-t-elle conseillé. Depuis, le monsieur sans scrupule a amassé des jetons de plus de 30 femmes. Quelques instants, il réapparait avec un colis  de moustiquaires pour le remettre aux bénéficiaires. Plus tard, il décide d’augmenter le prix à 300CFA. Exaspérée, une femme qui s’était réveillée à 3 h 30 du matin a décidé de boycotter leurs moustiquaires. Elle dénonce la cupidité de ces distributeurs et de leurs complices et assure : «  Même si c’est 10 CFA qu’il leur  faut payer pour avoir les moustiquaires, je ne le ferai pas. Je préfère aller sans rien. Au Mali ils font de l’affaire dans toute chose. Ces moustiquaires ne sont ni pour leur père, ni pour leur mère. Elles sont destinées aux populations, c'est-à-dire nous. S’ils veulent donc nous racketter pour notre droit, je ne vais pas accepter cela. Qu’ils gardent leurs moustiquaires ».
En effet, Selon une source proche du Centre de Santé de Référence de Kalaban-coro, cette action des distributeurs est faite sciemment pour décourager les habitants  afin de garder le reste. Une vendeuse de moustiquaires aussi affirme qu’elle se ravitaille aux  stokes du CSRF de Kalaban- Coro et d’autres centres de santé de la capitale. C’est pourquoi il écrit sur les moustiquaires que nous  achetons sur le marché : « Ministère de Santé, vente interdite au Mali »
Depuis des années, le ministère de la santé du Mali a initié un Programme National  de Lutte Contre le Paludisme. Mais le taux de mortalité dû à cette maladie ne cesse de croitre au fil des années. La seule raison est la magouille des  responsables de certains centres de santé. Pire, les agents des distributions de moustiquaires. Les cas des sages-femmes qui refusent de donner les moustiquaires aux femmes enceintes et aux enfants de neuf mois. Une femme en témoigne : « Après la vaccination de 9 mois de mon enfant, la sage-femme m’a dit qu’il n’y avait plus de moustiquaire. Même quand j’étais enceinte, elle  m’a dit la même chose. Je n’ai jamais obtenu de moustiquaire  à la PMI », déplore-t-elle à Badalabougou. Pourtant,  selon l’Enquête Démographique de Santé effectuée de 2012à 2013, des dizaines  d’enfants de moins de cinq ans meurent chaque année, des suites de paludisme. Si rien n’est fait, ce chiffre risque
de prendre l’ascenseur à cause  des pratiques peu orthodoxes des agents de santé.      .
<strong>Christelle


</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre d’Etude de Stratégie, de Management et d’Appui Conseil(CESMAC) Un partenaire engagé à côté des enfants, des filles vulnérables et des communautés  pauvres]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/centre-detude-strategie-management-dappui-conseilcesmac-partenaire-engage-cote-enfants-filles-vulnerables-communautes-pauvres-620862.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 05 Nov 2014 09:00:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Présent au Mali depuis le 08 septembre 2012, CESMAC combine l’utile à l’agréable en vue d’assurer le bien-être, le développement et la réussite des hommes, des communautés, des organisations en les aidant à améliorer leur quotidien. C’est dans ce sens que nous avons rencontré le président du dit centre, M. Augustin Ankou, à l’occasion de  la journée internationale de la jeune fille, le 11 octobre dernier à son siège à Torokorobougou derrière le nouvel ‘’Azar libre service’’. Une journée qui, jusque là, était méconnue  de nombre de nos concitoyens, et que le  centre a célébrée à travers son club de jeune filles volontaires.</strong></em>

<strong> </strong>

<strong>
</strong>Pour  en savoir plus sur le centre, nous sommes revenues afin de nous entretenir avec  son président après la journée internationale dédiée aux jeunes filles. Ouvert et dynamique, ce socio-économiste, expert en gestion de projet et en management des organisations, nous a ouvert ses portes tout en nous faisant visiter son centre et nous a expliqué tout l’intérêt que celui-ci apporte pour l’avancée de la communauté.<strong>
</strong>A ses dires, CESMAC est une association de développement et d’appui aux organisations communautaires, associatives, coopératives et professionnelles qui œuvrent dans une perspective de développement durable  à travers des actions volontaires pour la protection de l’environnement.
Signalons que  CESMAC  a été créé par des hommes et femmes spécialisés dans plusieurs domaines d’expertise de plusieurs nationalités d’Afrique (Mali, Togo, Ghana, Cameroun, Benin, Guinée) qui ont manifesté la volonté de se regrouper dans le cadre d’une association pour partager et développer leurs expériences en vue de l’exploitation des potentialités et des expertises au profit des populations défavorisées, des organisations et des initiatives de développement à la base. En outre, le centre est spécialisé dans les études et recherches, l’élaboration de stratégie, développement social, économique et communautaire puis en communication.
Parlant de ses missions et objectifs, Augustin nous apprend que CESMAC aide à améliorer les conditions de vie des populations les plus pauvres, enseigne aux communautés le respect de la vie sous toutes ses formes (vie des hommes et celle de notre environnement) en leur apportant des appuis, des expériences, des savoir-faire et des technologies appropriées.
Le centre cible les populations dans les milieux ruraux et urbains, mères et enfants, les collectivités  locales, les groupements et associations féminines, les jeunes filles démunies, les filles adolescentes et jeunes femmes, les jeunes sans emploi, les organisations paysannes, les associations et ONG de développement, associations des jeunes, entre autres.
En plus de ces précisions, Augustin nous fait savoir, qu’en dehors du club des jeunes volontaires qui est entrain de mobiliser tous les acteurs autour de la question de la fille en vue de la prise en compte de leurs besoins spécifiques dans les projets et programmes au Mali. Le centre a également sur place un Club de technologie ouvert au public qui veut se renforcer dans le domaine des NTIC et celui d’Anglais qui sera sur front bientôt.
Très confiant, il nous a aussi promis la réalisation très prochaine de plusieurs projets plutôt alléchants, allant à la régionalisation de ces activités et dont nous aurons l’immense plaisir de vous faire découvrir dans les jours à venir.
Enfin, pour couronner le tout, Augustin a souligné que pour mener à bien toutes ces activités en faveur des enfants, des filles vulnérables et des communautés qui vivent dans la pauvreté chronique, CESMAC a besoin de soutiens moral, matériel, financier, des bonnes volontés. Le centre reste disponible pour accueillir les dons au profit des plus pauvres et est ouvert à toute personne qui partage les mêmes ambitions.
<strong>Alimatou Djénépo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Elections couplées de 2015 et Ravec : Le Réseau Apem tire la sonnette d’alarme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/elections-couplees-2015-ravec-reseau-apem-tire-sonnette-dalarme-621172.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 05 Nov 2014 07:43:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_185724" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/sangho-apem.jpg"><img class="size-full wp-image-185724" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/sangho-apem.jpg" alt="Ibrahima Sangho, président APEM" width="310" height="225" /></a> Ibrahima Sangho, président APEM[/caption]

<strong><em>Les responsables du Réseau d’Appui au Processus Electoral au Mali(APEM) ont animé, le mardi 28 octobre 2014, une conférence de presse à leur siège.</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>L’objectif était de</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>partager avec la presse les observations effectuées du 1<sup>er</sup></em></strong><strong><em><sup> </sup></em></strong><strong><em>au 31 octobre 2014 par le Réseau sur le déroulement des opérations d’achèvement et de pérennisation du RAVEC.</em></strong>

D’entrée de jeu,<strong> </strong>le président du Réseau APEM, Ibrahim Sangho, a révélé que 70 observateurs nationaux non partisans ont été déployés par le réseau, sur un apport propre, dans les communes urbaines et rurales des 49 cercles du Mali et dans les 6 communes du district de Bamako, pour effectuer cet important travail d’observation. Or, en se référant aux élections générales de 2013, notamment le deuxième tour de la présidentielle, on a le chiffre de 6.829.696 électeurs inscrits. Ceux qui ont voté constituent 44,42%, tandis que 55, 58% parmi les électeurs inscrits n’ont pas voté, a-t-il dit.  Il a expliqué que ces statistiques prouvent à suffisance que les partis politiques n’ont même pas pu mobiliser et faire voter la moitié des électeurs inscrits.

Parlant des opérations d’achèvement et de pérennisation du Ravec qui ont été lancées le 1<sup>er</sup>octobre 2014 à Sikasso, Ibrahima Sangho dira que les équipes d’enrôlement n’ont véritablement commencé qu’aux alentours des 10 et 15 octobre, pour une opération devant s’entendre sur un mois. Il a ajouté que les populations du cercle de Ménaka et de la région de Kidal n’ont pas été prises en compte par ces présentes opérations pour des raisons de sécurité.

<em>« La faible implication de la société civile et des partis politiques dans le processus est un constat. Un processus n’est crédible que si tous les acteurs et groupes cibles concernés le comprennent et s’impliquent de façon active et responsable. Sur le terrain, on ne sent pas véritablement cette mobilisation  autour des opérations d’enrôlement du RAVEC, tant à Bamako qu’à l’intérieur du pays »</em>, a fustigé le conférencier.

Dans ses recommandations, le réseau APEM demande: la publication sans délais du chronogramme électoral pour les élections locales et régionales de 2015 au Mali ; la promulgation, dans les plus brefs délais, de la nouvelle Loi électorale remplaçant la Loi N°06-044 du 4 septembre 2006 modifiée portant Loi Electorale, pour un meilleur encadrement des élections à venir.

<strong>Lassana</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Pourquoi ne pas le dire ? : Le président de la république IBK est-il immunisé contre Ebola ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/pas-dire-president-republique-ibk-il-immunise-contre-ebola-620432.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 05 Nov 2014 03:45:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ebola.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-577732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ebola.jpg" alt="Ebola: le FMI prêt à faire plus pour la Guinée" width="620" height="351" /></a>Depuis la semaine dernière, le président de la république  est en voyage dans les trois pays les plus touchés par la fièvre à virus Ebola à savoir la Guinée, la Sierra Léone et le Libéria. </em></strong>

&nbsp;

C’est bizarre ! Car pourtant, chaque jour que Dieu fait, on reçoit des messages à travers les opérateurs de téléphonies mobiles  et artistes arguant qu’on doit éviter de voyager dans les zones à risque. Le président IBK a déclaré devant le monde entier qu’il n’allait pas fermer les frontières, après le risque que nous avons effleuré, notamment le cas de la petite fille décédée à Kayes. Ceci a énervé plus d’un malien. Et maintenant, il se permet de se montrer en voyageant avec une délégation dans ces zones à risque. Le président IBK et sa délégation sont-ils immunisés contre  la fièvre à virus Ebola?
Quelles que soient les raisons de sa visite, IBK devrait réfléchir par deux fois avant de d’y aller. Est-il nécessaire de prendre des gros risques pour prouver sa solidarité ?
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ 2ème convention nationale extraordinaire du PDES : Ahmadou Abdoulaye Diallo succède à A. Diane Séméga]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-convention-nationale-extraordinaire-du-pdes-ahmadou-abdoulaye-diallo-succede-diane-semega-620372.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 05 Nov 2014 03:42:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_192739" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Amadou-Abdoulaye-Diallo1.jpg"><img class="size-full wp-image-192739" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Amadou-Abdoulaye-Diallo1.jpg" alt="Amadou Abdoulaye Diallo" width="310" height="237" /></a> Amadou Abdoulaye Diallo[/caption]

<em><strong>Le parti pour le développement économique et la solidarité (PDES) a ténu  sa deuxième convention nationale extraordinaire. C’était le samedi dernier au CICB. La  cérémonie était présidée par le président sortant Hamed Diane Séméga, avait pour objectif  la refondation et d’autres travaux du parti.</strong></em>
Cette grande retrouvaille des militants du PDES, qui n’était pas tenu depuis 2011, a refusé du monde le samedi lors de l’ouverture des travaux. Il a également enregistré la présence des responsables  des partis amis du PDES, notamment M. Modibo Sidibé, président des FARE, celui du parrain de l’URD, Soumaïla Cissé, Djiguiba Kéita dit PPR du PARENA, Iba N’Diaye entre autres.
Après l’hymne nationale, une minute de silence a été observée en hommage aux militants du PDES disparus.
Prenant la parole en premier lieu, Mme Dandara Touré, présidente des femmes, a témoigné sa fidélité à l’ancien président ATT tout en notant  que l’ancien président n’est pas à abattre ni à jeter aux oubliettes. Pour elle,  « Sans la réhabilitation d’ATT, il n’y aura pas réconciliation nationale». Elle ajoutera que c’est sous ATT que le monde entier a connu les plus belles pages de l’histoire de notre pays et qu’il a toujours prôné le dialogue et la négociation pour résoudre la crise malienne. Mme Dandara Touré affirmera qu’ATT avait toujours dit que le Mali seul ne peut faire face à la crise dans le sahel. Il avait toujours fait appel à la communauté internationale, notamment les pays du sahel et que  le temps lui a donné raison aujourd’hui, a-t-elle déclaré.
Le président des jeunes du parti, Moulaye Haïdara,  affirme qu’il fera du PDES un rempart solide contre toutes les tentatives de remise en cause des acquis précieux en demeurant des sentinelles vigilantes pour la  défense de  l’intérêt général du pays.
Rappelons qu’un documentaire de quinze minutes a été projeté sur le parti  mettant l’accent sur certaines actions d’ATT dans plusieurs domaines notamment de la santé, l’éducation, l’agriculture, logement et bien d’autres infrastructures.
Très ému devant une foule nombreuse, M. Ahmed Diane Séméga a commencé par des remerciements à l’endroit des militants et cadres du PDES pour leur courage et fidélité. Il indiquera que le PDES est prêt à prendre sa place dans l’échiquier politique national, même s’il reconnaît au passage qu’il a failli disparaître avec les évènements du coup d’Etat. Et d’ajouter que la reconstruction et la réconciliation nationale seront les points d’ancrage du PDES qui a entamé avec ces assises, son processus de restructuration.
M. Hamed Diane Séméga a déclaré qu’il ne serait pas candidat, ni à aucun poste dans les instances du parti, pour cause des professionnelle qui le conduira hors du Mali. Selon lui, le PDES, inspiré de l’action politique et de la vision d’ATT, veut mettre à profit cette 2ème  convention nationale extraordinaire pour se doter de nouvelles instances dirigeantes. Au cours de ces assises, la direction nationale du PDES, le bureau des femmes et des jeunes seront remembrés. C’est dire que véritablement le PDES se prépare à devenir une formation politique. En clair, au cours de cette convention, il s’agit d’un réarmement moral des héritiers d’ATT, a-t-il dit. Il a ainsi affirmé  son engagement au parti.
A la clôture des travaux, un bureau politique national de 76 membres (contre 123 auparavant) a été mis en place avec à sa tête M. Ahmadou Abdoulaye Diallo. Dandara Touré et Moulaye Haïdara ont été reconduits respectivement aux postes de présidente du mouvement des femmes et de celui des jeunes.
Adja]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ 64ème  session du comité régional de l'Oms : Une participation à double intérêt pour le Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/64eme-session-du-comite-regional-loms-participation-double-interet-mali-620512.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/64eme-session-du-comite-regional-loms-participation-double-interet-mali-620512.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 05 Nov 2014 02:02:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_319452" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Ousmane-kone-Margaret.jpg"><img class="size-full wp-image-319452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Ousmane-kone-Margaret.jpg" alt="Ousmane Koné, ministre de la Santé , a été reçu en audience par la directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé, Mme Margaret Chan" width="610" height="561" /></a> Ousmane Koné, ministre de la Santé , a été reçu en audience par la directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé, Mme Margaret Chan (photo archives)[/caption]

<strong><em>A la tête d’une délégation nationale, le ministre de la santé et de l’Hygiène Publique, Ousmane Koné  et ses homologues de 46 pays africains sont en conclave  du 3 au 7 novembre 2014 à Cotonou, au Bénin, pour la 64ème  Session du Comité régional de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l'Afrique</em>.</strong>

Plus de 400 délégués, notamment le Directeur général de l'OMS, le Dr Margaret Chan; les représentants des organes, fonds et programmes de l'ONU; les hauts cadres des ministères de la santé, la société civile, les organisations bilatérales et multilatérales, ainsi que d'autres partenaires au développement sont également attendus à cet événement phare.
Les délégués discuteront entre autres points, des efforts en cours déployés aux niveaux régional et international pour contenir l'épidémie de la maladie à virus EBOLA qui sévit dans certaines régions de l'Afrique, et d'un Rapport sur les travaux menés par l'OMS dans la Région Africaine au cours de l'exercice biennal 2012-2013. Le Rapport met l'accent sur les activités de l'OMS dans le cadre du soutien que l'Organisation apporte aux pays de la Région en vue de l'amélioration des résultats sanitaires.
D'autres points prioritaires portent sur le Plan stratégique régional de vaccination 2014-2020  créé pour lutter contre un certain nombre de barrières critiques qui entravent les progrès visant à atteindre la couverture vaccinale universelle dans la Région, un rapport sur les progrès visant à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) liés à la santé dans la Région africaine, ainsi que l'apport de perspectives proposées pour l'avenir. Les données disponibles indiquent que les pays de la Région Africaine ont réalisé d'importants progrès au cours des dix (10) dernières années. Toutefois, ces pays ne sont pas encore en voie d'atteindre les OMD liés à la santé en dépit des engagements des gouvernements et partenaires.
Les Ministres de la santé discuteront également du besoin d'établir des options pour la contribution au Fonds africain pour les urgences de santé publique et des moyens appropriés de gestion du Fonds. Il a été proposé que le champ des contributeurs au Fonds soit élargi afin d'inclure le secteur privé et les personnes riches et volontaires de la Région.
Pour la première fois, le Comité régional examinera un rapport sur la propagation graduelle de l'hépatite virale et recommandera des actions concrètes. Le Rapport suggère l'amélioration de la collecte des données afin d'estimer avec exactitude le fardeau de la maladie, d'accroître la sensibilisation du public et de renforcer les moyens de prévention primaires. La garantie d'un approvisionnement en sang sûr et de la sécurité des transfusions, ainsi que le renforcement de l'accès au dépistage, aux soins et au traitement de l'hépatite virale sont quelques-unes des actions proposées pour relever les défis susmentionnés.
L'élection d'un nouveau Directeur régional de l'OMS pour l'Afrique sera également l'un des temps majeurs de la réunion.
Parmi les autres points à examiner, l'on note : Le cadre de concertation avec les acteurs non-étatiques, l'exécution du budget-programme de l'OMS pour l'exercice 2014-2015 pour la Région Africaine et du projet du budget-programme pour l'exercice 2016-2017.
Le Comité régional, organe directeur de l'OMS dans la Région Africaine, examine les travaux de l'OMS dans la Région et donne des orientations sur les actions à mener en vue de l'amélioration de la situation sanitaire dans les Etats Membres.
Cette 64ème  session du comité régional pour l’OMS Afrique revêt un double intérêt pour le Mali. Primo, notre pays compte parmi les pays touchés par le virus Ebola dont il sera question à Cotonou. Et secundo, notre pays est candidat au poste de Directeur de l’Organisation mondiale de la Santé zone Afrique. L’ancienne ministre de la Santé, Dr Traoré Fatoumata Nafo est la candidate du Mali. Elle a en face quatre autres candidats dont un homme. Ils sont du Botswana, de la Côte d’Ivoire, de la République démocratique du Congo, du Bénin et du Mali. L’élection du nouveau Directeur OMS pour l’Afrique est prévue pour le mardi 4 et mercredi 5 novembre 2014.
Outre des cadres du département de la Santé, la délégation malienne comprend  deux autres membres du gouvernement, MM. Abdramane Sylla, ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine et Mahamane Baby, ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.
<strong>Markatié Daou avec WHO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le troisième pont de Bamako : Un trajet en passe de devenir un ‘’boulevard’’ de la mort ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/troisieme-pont-bamako-trajet-en-passe-devenir-boulevard-mort-620552.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 05 Nov 2014 00:02:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/3eme-pont.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-620642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/3eme-pont.jpg" alt="Un trajet en passe de devenir un ‘’boulevard’’ de la mort !" width="300" height="200" /></a> La  capitale malienne est chaque jour secouée par des accidents de circulation inexplicables. Des  accidents souvent provoqués par l’incivisme et l’inattention des conducteurs ou tout simplement la méconnaissance du code de la route. C’est ainsi que ces derniers temps, le cas du troisième pont de Bamako sis à Moussabougou devient inquiétant. A preuve, si ce n’est pas deux bennes qui s’accrochent, c’est une benne et autre engin.</strong> </em>
Ce sont des accidents qui occasionnent des pertes en vies humaines, surtout de pauvres personnes, de  simples passants ou souvent de simples passagers. Le  dernier en date a coûté la vie à une pauvre dame et son enfant.
Beaucoup de lois ont été votées pour diminuer le nombre d’accidents, mais jusqu’à présent rien à faire.  Chaque jour qui passe, les gens sont exposés aux multiples risques au point qu’on se demande si certains chauffeurs  sont conscients qu’ils tiennent entre leur main, la vie des individus. Les conducteurs de Sotrama et de taxi sont souvent inconscients et ne prennent pas de temps pour poser des actes qui tuent.
Le troisième pont, construit pour réduire les embouteillages et les accidents de la capitale, est en train de prendre tout une autre tournure. Les conducteurs des camions bennes qui empruntent ce trajet n’aiment pas de céder le passage, comme si la route est leur propriété  privée.
En un laps de temps, deux accidents ont été enregistrés sur ce pont. La première a eu lieu entre deux camions qui ont tenté de se dépasser. Cette  fois aussi, c’est un camion benne et un taxi qui se sont heurtés. Et  cela a coûté la vie à une femme et son enfant. On peut s’interroger de savoir si ces chauffeurs de benne ont suivi des formations de permis de conduire.
En effet, il est vraiment temps que l’Office National des Transports (ONT)  initie des  formations pour les conducteurs afin qu’ils prennent conscience que le meurtre sous forme d’accident n’est pas un symbole de virilité. Car, on a l’impression qu’une fois qu’ils conduisent un véhicule assuré, ils prennent des comportements souvent impossibles. Ils  tuent sans regret ! Et d’après certains, c’est « l’assurance qui gère ». Or, ils doivent savoir que l’assurance ne peut ressusciter quelqu’un. Que les  conducteurs prennent conscience que l’on doit avoir pitié de son prochain. Ces pauvres gens qui meurent chaque jour à cause de l’incivisme  de l’un ou de l’autre, sans qu’il y ait punition, n’ont rien fait pour le mériter. Ces  chauffards souvent ne font que quelques heures en prison.
Certes, s’ils ne prennent pas conscience eux-mêmes, que les autorités prennent leurs responsabilités notamment en prenant des sanctions appropriées pour mettre un frein à ces comportements assassin.
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[2ème Congrès ordinaire des partis libéraux : Le PCR plaide pour un Mali fort de  ses institutions et de son armée !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-congres-ordinaire-partis-liberaux-pcr-plaide-mali-fort-ses-institutions-armee-597562.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Oct 2014 10:50:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_88596" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Ousmane-Ben-Fana.jpg"><img class="size-full wp-image-88596" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Ousmane-Ben-Fana.jpg" alt="Ousmane Ben Fana" width="250" height="188" /></a> Ousmane Ben Fana[/caption]

<em><strong>La grande salle du centre internationale des conférences de Bamako a abrité les 18 et 19 octobre derniers, le deuxième congrès ordinaire et le Forum Libéral du Parti Citoyen pour le Renouveau(PCR), dont le thème portait sur « La réforme des institutions du parlement dans le jeu des institutions au Mali ». La cérémonie était placée sous le patronage du président dudit parti M. Ousmane Ben Fana Traoré, en présence des membres du Réseau libéral Africain et de la fondation Friedrich Naumann venus de l’étranger dont le président du R.L.A, Olivier Kamitatou de la RDC, la directrice régionale pour l’Afrique de l’ouest de la Fondation pour la Liberté, Mme Yve Hébert, le ministre de la fonction publique, Bocar Moussa Diarra, le président du parti libéral CAP, Racine Thiam et Cheick Tidiani Haïdara, fils du Cherif Ousmane Madani Haïdara.</strong></em>

&nbsp;

La cérémonie a débuté par des bénédictions par le fils du guide spirituel, Cheick Tidiane Haïdara.

Il était organisé concomitamment avec le Forum Libéral pour faire face aux insuffisances de la constitution malienne, dont les recommandations serviront de propositions d`outils de réforme institutionnelle pour notre pays.

Selon M. Ousmane Ben Fana Traoré, le Mali a besoin d`un Etat fort par ses institutions et son armée, d`être uni et indivisible, et qu`aucun parti politique ne doit prévaloir d`être au-dessus des institutions. Le credo des libéraux marche sur certains principes auxquels notre pays a besoin, qui sont pour lui une bonne gestion, dire non à la corruption, non à la dilapidation des biens publics, le Mali doit devenir un pays émergent, a-t-il affirmé.

Le président du PCR a exhorté ses militants à postuler aux postes dans les municipalités durant les prochaines échéances communales pour une implantation plus renforcée du parti. Parlant du virus Ebola, il a souhaité son éradication des terres Africaines.

Les différentes communications du forum ont été animées par des experts maliens et étrangers, dont Daba Diawara, Baba Berthé, Mme Camara Saoudatou Dembélé. Elles portaient sur l’architecture institutionnelle du Mali. Le modérateur des débats était l’ancien Premier ministre malien Diango Sissoko ou son représentant, un constitutionnaliste bien connu.

A la clôture des travaux, une déclaration a été faite par M. le président du Réseau Libéral Africain, Olivier Kamitatou, suivi par la présentation du nouveau bureau du parti composé de 77 membres et dirigé M. Ousmane Ben Fana Traoré qui a été reconduit pour un nouveau mandat de cinq ans.

<strong>Adja</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Marché de Sogoniko : Un léger progrès dans la gestion  des ordures]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/marche-sogoniko-leger-progres-gestion-ordures-597602.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Oct 2014 09:53:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans notre parution du mercredi 17 Septembre dernier, nous vous avons fait part de la situation qui dégénérait autour de l’évacuation des ordures du marché de Sogoniko.</strong></em>

&nbsp;

Pour rappel, le marché ne disposait pas de dépotoir approprié. Par conséquent, les gens déversaient leurs ordures derrière le central téléphonique de la Sotelma. Faute d’évacuation, la Sotelma a manifesté son mécontentement en interdisant le dépôt d’ordures. Révoltés, les marchands ont refusé le paiement des taxes communautaires. Informée de la situation, la Mairie a dépêché un nouveau GIE du nom de ‘’DD Saniya’’ dirigé par Dramane Doumbia pour assurer la relève. Toujours, par faute d’endroit approprié, ce dernier allait rendre le tablier.

&nbsp;

Ainsi, ayant recueilli des témoignages des marchands, des responsables de la Sotelma, de même que celui du nouveau gérant,  nous nous sommes rendues à la Mairie de la commune VI où nous avons rencontré Jonathan Poudiougou, agent communal d’assainissement du COGEVAD qui nous a promis de trouver une solution.

&nbsp;

Ce qui est chose dite, chose faite, aux dernières nouvelles. Revenu sur le site ce mardi pour en savoir plus, Dramane nous apprend que la mairie a désigné il y a quelques semaines, un endroit situé à côté des vendeurs du bois  de chauffage pouvant désormais servir de dépotoir. Après avoir visité celui-ci, il nous fait comprendre que pour l’heure, tout se passe bien ou presque, vu le comportement des familles voisines du dépotoir, qui viennent ajouter leurs ordures ménagères à ceux du marché. Ce qui rend un peu difficile le bon déroulement des choses dans la mesure où le GIE du marché est différent de celui du quartier. La caisse dont nous disposons a été élaborée uniquement pour contenir les ordures journalières du marché, a-t-il dit. Mais à l’allure où on va, ce sera très difficile pour les responsables du GIE vu qu’elles déversent à même le sol.

&nbsp;

Alimatou Djénépo]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Déclaration solennelle de la présidente du parlement des enfants du Mali Mlle Lalla Wangara pour le retour de la paix et l’unicité du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/declaration-solennelle-presidente-du-parlement-enfants-du-mali-mlle-lalla-wangara-retour-paix-lunicite-du-mali-597672.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Oct 2014 08:02:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Excellence Monsieur le président de la république, chef de l’Etat, cher Papa national

Monsieur le premier ministre, chef du gouvernement, parrain du parlement national des enfants du Mali

Honorable président de l’assemblée Nationale du Mali

Monsieur le président de la cour suprême du Mali

Monsieur le président de la cour constitutionnelle du Mali

Monsieur le président du haut conseil des collectivités territoriales du Mali

Monsieur le président du conseil économique social et culturel

Monsieur le président du conseil religieux

Monsieur le médiateur de la république

Mesdames et messieurs les élus de la république

Mesdames et messieurs les médaillons d’or de l’indépendance du Mali

Chers parents,

Chers jeunes,

Camarades enfants,

« Ceci est un cri de coeur que, nous enfants du Mali, lançons pour le retour de la paix au Mali.

En effet, depuis 2012, notre cher pays traverse une crise sans précédent. Différents groupes et milices armés font régner la terreur sur les populations civiles, dans les régions nord du Mali. Certains d’entre eux aspirent à la partition, à l’indépendance du pays et d’autres, l’imposition de la charia. Ces évènements ont eu pour conséquences, des pertes en vie humaines, des déséquilibres sociaux, des femmes et enfants violés, des familles déplacées et réfugiées, des flagellations et lapidations etc. Dans ces situations ce sont les enfants et les femmes qui paient la lourde tribu.

Aujourd’ hui, tout ce à quoi nous les enfants du Mali aspirons le plus, c’est le retour de la paix et de la stabilité.

Nous lançons un appel aux plus hautes autorités du pays pour l’intégrité territoriale, la laïcité, la cohésion sociale et l’unicité dans la diversité. Afin que le Mali que vous nous léguerez demain soit un Mali fort et prospère de Kayes à Kidal. Un Mali dans lequel un enfant de Kayes et un enfant de Kidal mangeront dans la même assiette. Un Mali qui répondra à la devise : « Un Peuple, Un But, Une Foi ».

Je vous remercie

Qu’Allah bénisse le Mali

<strong>Mlle Lalla Wangara </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Survie des enfants : Une Journée  de plaidoyer organisée  en leur faveur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/survie-enfants-journee-plaidoyer-organisee-en-faveur-597652.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Oct 2014 08:00:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>En prélude du marathon pour la survie de l’enfant, qui a eu lieu le vendredi 17 octobre à Sikasso en 3ème région du Mali, une Journée de plaidoyer a été organisée au grand hôtel de Bamako. Placée Sous la présidence de son excellence monsieur Moussa Mara, premier ministre, Cette session de plaidoyer avait comme organisatrice, la Coalition Malienne des Droits de l’enfant en partenariat avec le parlement des enfants et Save The Children.</strong></em>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

La tenue de cette activité a pour objectifs, d’attirer l’attention des décideurs politiques sur la nécessite d’accélérer les progrès vers les OMD 4, visant à réduire la mortalité infantile, de susciter un engagement formel et concret des décideurs politiques pour la réduction effective et conséquente de la mortalité infantile au Mali.

&nbsp;

«  Objectif du millénaire pour le développement 4 et engagement politiques en matière de réduction de la mortalité infantile : quel bilan pour le mali à moins de 450 jours de la fin des OMD », était le thème débattu pendant plus de deux heures d’horloge.

&nbsp;

Pour le président de la Comade, M. Amadou Bocar Tékété, cette activité est placée sous le signe de l’optimisme. car le progrès récent dans le domaine de la santé ont été remarquables, à travers le monde. A ses dires, 25 pays, dont beaucoup figurent parmi les pays les plus démunis et à fort charge de mortalité comme l’Ethiopie, la Tanzanie, le Bangladesh, le Malawi, le Népal ont déjà atteint l’objectif de réduction des deux tiers de leurs taux de mortalité infantile fixé pour 2015. D’où il déclare : « Nous demeurerons optimisme car la volonté politique qui anime le président de la République est signe d’espoir ; il s’agira de prendre des mesures courageuses et ambitieuse pour réduire cette tragédie humaine ».

&nbsp;

Cette activité vise à attirer l’attention des décideurs politiques sur la nécessité d’accélérer les progrès vers les OMD 4, visant à réduire la mortalité infantile. Et de susciter un engagement formel et concret des décideurs politiques pour la réduction effective et conséquente de la mortalité infantile au Mali.

&nbsp;

Malgré tous ces efforts, les enfants du Mali continue de souffrir, a-t-il laissé entendre.

La présidente du parlement Nationale des Enfants, Mlle Lalla Wangara ajouta si l’on se rapporte à certains rapports internationaux qui constituent des références en la matière, le Mali reste toujours à la traine dans le classement mondial des pays à forte mortalités infantile. Au Mali, ce sont au moins 25000 nouveau-nées et 100000 enfants de moins de 5 ans, qui constituent de mourir chaque année, selon la dernière enquêtes ESD de 2012 /2013. Cette situation, dit-elle, déplorable est tout simplement inacceptable. Une nation se doit de protéger ses enfants, ses innocents enfants qui en sont l’avenir, a-i-elle dit.

&nbsp;

Elle indiquera que le Mali, à l’instar des autres pays de la communauté internationale est engagé dans le processus de réalisation des objectifs du millénaire pour le développement (OMD). De l’analyse des rapports qui nous parviennent, il ressort que notre pays enregistre certes, des progrès satisfaisants par rapport à l’objectif du millénaire pour le développement 4 relatif à la réduction de la mortalité infantile, notre pays semble être encore un peu éloigné des cibles de l’OMD 4 tel que défini par les Nations Unies, M. Diop représentant du premier ministre.

Le compte à rebours des OMD à commencer puisque nous sommes à environ 450 jours de l’horizon, a-t-elle déclaré. Et d’ajouter que face à cette véritable course contre la montre à laquelle notre pays doit nécessairement et inéluctablement participer, il nous faut revisiter nos stratégies et plans d’actions pour y intégrer une plus grande dimension d’équité et d’efficacité. Elle conclura qu’il nous faut prioriser les enfants les plus vulnérables sur le plan économique, géographique et même socioculturel dans nos futures actions de lutte contre la mortalité néonatale et infantile.

<strong>Astan Diawara </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Académie d’enseignement de Bamako Rive Droite : A quoi joue Mme la Directrice ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/academie-denseignement-bamako-rive-droite-joue-mme-directrice-597622.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:58:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour la rentrée scolaire 2014-2015, comme promis par Mme le Ministre de l’éducation Nationale, Mme Togola Jacqueline Nana, des avancées positives, ont été enregistrées. Allant à la mise en place d’une commission en charge d’enquêter et de recenser l’ensemble des écoles de la capitale aptes à recevoir et de dispenser des enseignements de qualité aux admis du DEF</strong>.</em>

&nbsp;

Cette commission pour sa part, a réussi à recenser en tout 930 écoles potentielles et en a élaboré une liste des écoles éligibles. Chacune de ces écoles a ainsi été informée de la situation et s’est suffisamment préparée en conséquence. Mais avant l’orientation et bien avant la rentrée à seulement quelques jours de la fête de Tabaski, il faut dire que l’inattendue s’est produite avec la visite inopinée de Mme la Directrice de l’académie d’enseignement de la Rive Droite, Fatou Coulibaly dans certaines écoles privée de sa rive. Parmi ces elles figurent le centre Panmoutié, l’ISTT, L’IFTS, le lycée Lassana Koîta entre autres, dont les promoteurs ont eu la malchance de ne pas se trouver sur place.

Une absence justifiée ou pas ?

En tout cas, de retour, Mme la Directrice n’est pas passée par mille chemins. Elle a par ailleurs écrit, en demandant au Directeur du CPS, l’annulation de ces écoles de la liste des écoles éligibles. Mieux, elle s’est personnellement déplacée pour voir le Directeur de la CPS afin d’insister qu’on élimine certains établissement ou qu’elle n’en serait pas responsable en ce qui concerne les dossiers de ces écoles.

Ce qui parait plutôt réussi, dans la mesure où, après les orientations ces établissements sont restés sur les carreaux, sans aucun élève, ni du lycée, ni des écoles professionnelles. Or, qui parle d’école, parle d’élèves.

Déterminés à se faire entendre, les promoteurs de ces différentes écoles entendent intenter un procès contre la DAE au cas où ils n’ont pu avoir un compromis avec le département.

Alimatou Djénépo

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Fermeture de la grande mosquée de Badalabougou : A quand le dénouement de la crise ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/fermeture-grande-mosquee-badalabougou-denouement-crise-597532.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/fermeture-grande-mosquee-badalabougou-denouement-crise-597532.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:52:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_133214" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/grande-mosquee-de-bamako1.jpg"><img class="size-full wp-image-133214" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/grande-mosquee-de-bamako1.jpg" alt="La grande mosquée de Bamako (photo à titre illustratif)" width="610" height="458" /></a> La grande mosquée de Bamako (photo à titre illustratif)[/caption]

<strong><em>Influencés par certains jeunes du quartier, M. Adama Koné, en sa qualité de chef de quartier de Badalabougou, a tout foulé au sol en refusant à la dernière minute, de signer le protocole d’accord qui était une solution pour cette crise opposant les fidèles musulmans de la grande mosquée de Badalabougou.</em> </strong>

&nbsp;

Opposé autour du choix de l’imam, l’intervention de certaines personnes ressources étaient bien partie pour l’apaisement de la tension, voire un terrain d’entente. Mais le refus catégorique du chef de quartier de ne pas accepter la signature du protocole a conduit à la fermeture de ladite mosquée. Une situation déplorable que les populations et les fidèles de la grande mosquée de Badalabougou n’arrivent point à gober.

&nbsp;

La fermeture de cette mosquée a mis les fidèles musulmans dans une situation encombrante, surtout lors de la prière du vendredi, les mosquées voisines sont pleines à craquer. Elles ne peuvent pas contenir toute la foule qui avait l’habitude d’aller prier à cette mosquée de Badalabougou. Les fidèles sont désormais partagés entre quatre mosquées à savoir : celles de la Sema I, de  ‘’Fitiri-bougouni’’ près de la colline du savoir, de  ‘’Fila-Missiri’’ derrière le marché ainsi que la deuxième mosquée de Badalabougou dont Mahamoud Dicko est l’imam.

Très préoccupées de la situation, les populations réclament la réouverture des portes. Selon elles, le conflit d’intérêt de certaines personnes ne peut punir toute une population. Au lieu de s’en prendre à un lieu de culte, il faudrait écarter ceux qui sont là à semer la zizanie pour leurs propres affaires. De nos jours, les populations sont impatientes qu’une solution tangible soit trouvée afin que cette mosquée soit rouverte pour le bonheur de tous. Elles en appellent à l’implication du département de la tutelle à travers son premier responsable.

&nbsp;

<strong> Mariétou Konaté </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[RAVEC :  Des anciens recenseurs négligés au profit des jeunes du RPM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/ravec-anciens-recenseurs-negliges-au-profit-jeunes-du-rpm-597492.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/ravec-anciens-recenseurs-negliges-au-profit-jeunes-du-rpm-597492.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:49:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le début de ce mois, le Ministre Sada  Samaké  a procédé au lancement de l’Opération d’achèvement du Recensement Administratif à Vocation d’Etat-Civil (RAVEC) dans la région de Sikasso. C’était en présence des plus  autorités de la région et  des partenaires techniques et financiers. Dans l’ensemble, tout semblait normal grâce à un climat de maquillé par les organisateurs. Pourtant, rien n’allait chez les centaines de jeunes qui ont espéré continuer avec cette phase d’achèvement.</em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ravec.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-560542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ravec.jpg" alt="Recensement à vocation d’état-civil : Plus de 3 millions de personnes à enrôler" width="620" height="465" /></a>Et pour cause, les responsables  de recrutement de cette phase ont été contraints d’accepter la longue listes des centaines de jeunes du parti au pouvoir qui attendaient leur tour de jouir du butin de campagne du « Mali d’abord ». En cherchant partout sans rien trouver, les responsables ont saisi cette opportunité pour calmer les tensions qui prévalaient dans le parti. Cette solution a « versé la sauce » d’autres jeunes qui ne savent plus à quel Saint se vouer. Après avoir acquis toutes les  expériences de la chose, ces jeunes ne s’attendaient  pas à cette rupture de la part des  responsables du RAVEC. Pour  faciliter la tâche aux nouveaux qui ne savent rien sur les réalités  du terrain, les fameux responsables ont seulement reconduit quelques-uns parmi les anciens, et viré les autres qui s’étaient armés d’une volonté de fer en attendant cette deuxième phase.

Pour celui qui connait cette opération de recensement très particulier, les fils et filles à Papa qui jonchent les rangs des nouvelles recrues seront-ils capables de braver toutes les difficultés sur terrain pour donner un résultat probant ? Nous n’en sommes pas sûres. Une ancienne enquêtrice qui a sillonné la région de Kayes nous a  retracé d’amples difficultés que les enquêteurs  ont rencontrées en reliant les villages. Outre ses témoignages, nous avons fait notre propre enquête dans un lieu de recensement à Koulikoro. Malgré les bonnes intentions des populations, ces  nouvelles recrues ne font pas leur affaire. La plupart d’entre eux ne savent pas manipuler l’ordinateur ou prendre des photos de leur objectif. Pire, leur niveau de compréhension est  catastrophique. Un fonctionnaire furieux  déplore le niveau d’une enquêtrice : « Elle m’a demandé si Coulibaly  de ma nièce s’écrit avec  C ou K ! Je vous demande, au Mali ici, surtout dans la région de Koulikoro, Coulibaly s’écrit avec K ou C ? Il faut avoir une culture  générale pour le savoir. Cela leur permettra de ne pas énerver les gens », a-t-il dit

En tout état de cause, si les responsables du  RAVEC doivent suivre ces nouvelles recrues de près, sinon, les résultats risqueront d’être catastrophiques. Et, un autre Mali n’est pas possible avec le népotisme des cadres du parti présidentiel qui, pourtant criaient  à toutes sortes d’erreurs avant qu’ils ne viennent aux commandes.

<strong>Christelle</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hausse  du prix des boissons sucrées : Quand est-ce que Bramali va respecter les consommateurs ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/hausse-du-prix-boissons-sucrees-ce-bramali-va-respecter-les-consommateurs-597502.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:48:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bramali.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-136331" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bramali.jpg" alt="Bramali" width="250" height="235" /></a><em>La libéralisation du commerce est une réalité connue de tous, mais cela ne doit pas permettre à des opérateurs économiques de prendre de décision de changer leurs prix, du jour au lendemain, sans aucune considération de la population.</em></strong>

&nbsp;

Il faut noter que la consommation des boissons sucrées n’est pas dans la priorité des populations. Car, les citoyens se préoccupent des produits de première nécessité, plus importants pour la famille. Comme le dit un rappeur Malien, Fouken J qui affirme qu’il ne consomme de la boisson, sauf si on lui prescrit sur son ordonnance ».

Par contre, les boissons sont consommées dans certains lieux de mariage, baptêmes, conférences, etc. Et, on compte plus d’une société de production de boissons en bouteille plastique de 35 Cl. Les productions de BNN et Bramali sont les plus consommées. Et leurs prix étaient respectivement de 200F et 250F la bouteille en plastique de 35 Cl. Mais à la grande surprise des consommateurs, au lieu de 250F, ils sont obligés de payer à 300F le produit Bramali.

Rappelons que le prix de la boisson Bramali était à 150F la bouteille de 35 Cl. Ce prix a augmenté de 25 F, soit 175F sous prétexte de soutenir à la CAN 2002. Aujourd’hui, la même quantité de boisson est à 300F. Le plus choquant de cette situation, c’est qu’on constate l’augmentation à la boutique au moment où on veut s’en procurer.   Cela, sans préavis avant l’application de la décision d’augmentation.

Par ailleurs, ces augmentations se font à la vieille des fêtes, plus précisément, ce prix de 300f a été constaté à la vieille de la Tabaski passée. Parce qu’ils savent que les citoyens en consomment plus après les repas. De ce fait, à quel prix les populations peuvent s’attendre à l’approche de la fête de saint Silvestre ? Car, c’est dans de telles circonstances où ils savent que les consommateurs en ont besoin.

Il faut noter qu’une des réalités au Mali est que si un prix augmente pour une occasion, il est rare de constater le même prix revenir à l’initial. Et cela au vu et su des autorités qui ne prennent aucune sanction. Une décision qui donne raison à l’UNTM…

Adja]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Initiative d’Obama en faveur des jeunes leaders africains : Les YALI/Mali célébrés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/initiative-dobama-en-faveur-des-jeunes-leaders-africains-558202.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 01 Oct 2014 10:32:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_437972" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-437972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Obama-jeunesse-afriain.jpg" alt="Sommet Etats-Unis - Afrique: de jeunes entrepreneurs africains rencontrent Obama" width="620" height="349" /> Rencontre en Afrique du Sud en 2013 entre le président Obama et des membres du réseau Yali.<br />DR[/caption]

<strong><em>C’est au cours d’une réception tenue à la résidence du chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis au Mali, le vendredi dernier, que les bénéficiaires de l’initiative Young African Leaders Initiative ‘’Yali’’ ont exprimé leur satisfaction et leur gratitude au gouvernement Américain pour l’opportunité qui leur a été offerte. Six semaines de formation intensive suivies par le sommet présidentiel à Washington, les Yali/Mali n’ont pas Manqué de partager leur séjour dans les universités et autres domaines. En présence du Ministre de la jeunesse et de l’action citoyenne Mamadou Gaoussou Diarra, M. Andrew Young, Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Mali  et plusieurs invités de marque, les Yali/Mali ont procédé au lancement officiel leurs activités. </em></strong>
Young African Leaders Initiative (YALI) est une initiative du président Barrack Obama initiée en 2010. Elle a pour objectif d’offrir aux jeunes leaders Africains, des connaissances et des contacts dont ils ont besoin. L’édition de 2014 qui s’est tenue entre le mois de juin et juillet comportait trois composantes majeures : un séjour dans une université américaine, une participation au sommet présidentiel de Washington et un stage pratique dans une institution américaine.
Six maliens dont trois femmes étaient parmi les cinq cent jeunes Africains sélectionnés pour prendre part au programme. Ils ont eu droit à des cours universitaires  et pratiques, de visites guidées, des activités communautaires, d’assainissement, culturelles et le développement durable. Cela, à travers une formation de six semaines afin d’évoluer leur plan de carrière et participer de manière plus énergique à la consolidation des institutions démocratiques, au développement de la croissance économique et au renforcement de la paix et de la sécurité en Afrique.
M. Andrew Young, Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Mali a remercié les participants pour avoir accompli avec sérieux et abnégation, les rigueurs de la formation dans leurs universités respectives, représentant ainsi dignement toute la nation Malienne. Il s’est dit impressionné par l’assiduité des participants, particulièrement ceux du Mali. C’est pourquoi  il a annoncé l’augmentation du nombre de participants en 2015 à mille, soit le double de l’édition 2014, qui sera lancé à partir du 07 octobre prochain.
Les Yali/Mali, tour à tour, ont présenté à l’assistance, leur vision qui est de devenir un réseau interactif de jeunes leaders maliens engagés en faveur des initiatives de développement du Mali, engager et renforcer les capacités des jeunes à travers des initiatives innovantes et créatives. Ils n’ont manqué également de faire le récit du sommet présidentiel de Washington, leurs rencontres avec Obama et son épouse qui, selon eux, ont fait des communications constructives. Ils ont  partagé la construction future de quatre centres de leadership pour les jeunes  en Afrique du Sud, au Ghana, Kenya et au Sénégal pour  le suivi des différents programmes. Les Yali/Mali 2014 sont Mahamadou Camara, Mahamadou Diakité, Adama Kouyaté, Amina Sidibé, Dalada Bally, et Mme Ippet Bernadette qui se trouve toujours aux Etats Unis pour finir son stage pratique.
Le ministre de la jeunesse et la construction citoyenne, M. Mamadou Gaoussou Diarra  a salué la réalisation de ce programme. Pour lui, les six jeunes Maliens ont  découvert de nouveaux talents. Le Ministre a  apprécié ces jeunes talentueux en les exhortant d’être les locomotives capables de porter, de mettre les énergies ensemble pour relever le défi.
Répondant à la demande des YALI, le Ministre Diarra leur a suggéré d’être une plate-forme interactive, faire des propositions en écrivant au département de la tutelle pour avoir un accompagnement. Pour terminer, dira-t-il : « le pays garde un œil vigilant sur ces six talents pour voir la suite de vos engagements ».
<strong>Mariétou Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bourses d’études sportives du Venezuela : Des frais de visite médicale exorbitants ! ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/bourses-detudes-sportives-du-venezuela-frais-visite-medicale-exorbitants-557572.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 01 Oct 2014 10:30:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les bourses d’études sportives offertes à notre pays par la république bolivarienne du Venezuela dépassent le cadre social. On se demande si cette bourse est vraiment destinée aux enfants de famille à moyens revenus. </em></strong>
Pour la visite médicale, chaque candidat devrait se rendre dans une clinique à Dar -Salam  « La rosette ». Mais le plus le surprenant pour pas mal de candidats était coût élevé de la visite médicale qui s’élevait à  68 000 francs et cela à 5 niveaux successifs. Est-ce un moyen d’aider les enfants de famille démunie, sachant que les parents de ces derniers ne gagnent pas assez pour subvenir aux besoins de la famille ou gagnent  de faibles revenus ? En plus des frais de visite médicale, les candidats retenus devront payer aussi un passeport qui coûte 50 000 francs CFA. Est-ce cela n’est pas une manière d’éliminer les enfants de familles pauvres ?
Pourquoi  les organisateurs ne se sont pas conformés à la situation du pays  au lieu d’exiger à ce que les enfants viennent des nanties. Il faut qu’il précise l’objectif de ces bourses d’étude, si c’est pour aider les enfants de famille démunie ou pour des enfants issus de familles riches. Il est aussi important de savoir si le gouvernement n’a pas fait une contribution pour réduire certaines formalités.
<strong>Fatoumata Coulibaly </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Approvisionnement en eau potable : La non-application du code de l’eau mise en cause ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/approvisionnement-en-eau-potable-application-du-code-leau-mise-en-cause-557442.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/environnement/approvisionnement-en-eau-potable-application-du-code-leau-mise-en-cause-557442.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 01 Oct 2014 10:16:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 18 Septembre dernier, la mairie de la commune V a accueilli une session de formation des agents de la coalition pour l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement (CAEPHA) destinée aux élus locaux, dans sa grande salle de conférence. La cérémonie était présidée par le 3ème adjoint au maire de la commune V, M. Amadou Wattara, en présence de la présidente de la CAEPHA, Mme Coulibaly Salimata Diarra présidente de la CAEPHA</strong>

La Coalition pour l’Accès à l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement (CAEPHA) s’est engagée depuis 2009 dans une dynamique de vulgarisation du code de l’eau notamment à travers la tenue d’un atelier sur la maitrise du code de l’eau avec l’ensemble des acteurs, la réalisation d’un débat télévisé et les journées d’information et de sensibilisation au niveau des 6 communes du district de Bamako.
C’est ainsi que le 18 Septembre dernier, c’était au niveau de la mairie de la commune V.
C’est ainsi que la présidente de la CAEPHA  indiquera que ces cérémonies sont organisées pour la bonne cause, car il n’y a pas de vie sans eau.
Le  troisième adjoint du maire de la commune V, M. Amadou Wattara qui représentait le maire a salué l’effort fourni par les organisateurs de ces formations. Au nom du maire et tous les autres élus locaux, il dira que ces efforts ne seront pas vains. Nous déploierons tous les efforts pour mieux sensibiliser et informer les populations sur le code de l’eau, ajoutera-t-il.
En raison des résultats obtenus suite aux activités précédentes organisées par la CAEPHA et ses partenaires, la poursuite des actions sur le terrain pour une meilleure appropriation s’avère nécessaire.
Rappelons qu’une des recommandations phares de l’atelier sur la maitrise du code de l’eau concerne le renforcement des capacités des collectivités décentralisées en matière d’appropriation du code de l’eau et susciter leur contribution dans sa vulgarisation auprès des communautés, la promotion des bonnes pratiques et le changement de comportements individuels et collectifs.
La CAEPHA entend s’engager avec des élus municipaux pour une meilleure compréhension et vulgarisation du code de l’eau, le renforcement des bonnes pratiques et le changement de comportements au niveau des populations. Les présentes sessions de renforcement des capacités répondent à cette préoccupation.
Ces sessions avaient pour objectif général de contribuer à une meilleure connaissance et vulgarisation du code de l’Eau au niveau des collectivités décentralisées et leurs communautés.
Les objectifs spécifiques consistent à renforcer les connaissances des élus communaux sur le contenu du code de l’eau, sensibiliser les élus communaux pour leur implication dans la vulgarisation du code de l’eau auprès des communautés, amener les élus communaux à comprendre davantage leur rôle dans la bonne gestion des ressources en eau, poursuivre la diffusion du code de l’eau au niveau des collectivités décentralisées et encourager la promotion des bonnes pratiques et le changement de comportements en matière d’Assainissement, au potable hygiène et assainissement.
Entre autres résultats attendus, on peut citer le renforcement des connaissances, la sensibilisation des élus communaux  et leur implication  dans la vulgarisation du code de l’eau  auprès des communautés, les attitudes et comportements néfastes ainsi que leurs conséquences connues des responsables et des populations, l’adoption de bonnes pratiques.
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Protection des enfants migrants non accompagnés en Afrique de l’Ouest : ‘’Terre des Hommes’’ accélère sa démarche]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/protection-enfants-migrants-accompagnes-en-afrique-louest-terre-hommes-accelere-demarche-558292.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 01 Oct 2014 09:45:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>La terre des hommes et ses partenaires, la presse  et bien d’autres invités de marque étaient réunis à l’occasion d’une journée de restitution de l’atelier de plaidoyer sur l’accompagnement protecteur des enfants et de la méta-analyse sur les pratiques endogènes de protection  qui s’est tenu à Dakar en juillet dernier. La cérémonie était présidée par Bakary Traoré, représentant Mme la ministre en charge de la promotion de la femme de la famille et de l’enfant, en présence des représentants de l’Union européenne et ENDA Tiers Monde. C’était le jeudi le 25 septembre 2014 à l’Hôtel Mandé.</strong></em>
Selon Yannick Deville, Chef de la Délégation de TDH au Mali,  la tenue de cette journée a pour but de partager avec l’auditoire, les résultats de nombreux échanges et études autour de trois idées: la mobilité des enfants, leur accompagnement protecteur et les pratiques endogènes de protection développées par les communautés. Il a rappelé que l’atelier de Dakar tenu du 14 au 16 juillet, a réuni des membres du Groupe Régional sur la Protection  de l’Enfance, la CEDEAO, les journalistes du Mali, du Burkina Faso, du Benin, du Togo, de la Guinée et du Sénégal ainsi que d’autres acteurs autour de la protection des enfants en mobilité. Ce qui lui fera dire que la problématique de la mobilité et la pratiques endogènes de protection fait partie intégrante des dispositifs de protection de l’enfant.
De l’avis du représentant de la ministre Oumou Bah, cet atelier de restitution, s’inscrit en droite ligne des recommandations de l’atelier de renforcement des capacités des acteurs étatiques des 5 premières régions en plus du district de Bamako,  organisé en Avril 2014, à Bamako, sur l’approche mobilité. Selon l’explication de M. Traoré, l’une des fortes recommandations a été d’accentuer les actions de formation et d’échanges autour de la  thématique « mobilité en vue d’une meilleure appropriation par l’ensemble des acteurs ».
Pour lui, cette session sera une tribune qui permettra à l’assistance de s’imprégner des implications concrètes des deux publications, leur valeur ajoutée, la meilleure façon de les mettre en pratique et une occasion pour chacun de contribuer à un environnement protecteur des enfants.
Au nom de la Ministre, Bakary Traoré a réitéré la disponibilité du département dans la logique de diffusion des deux publications.
Après une présentation des recommandations et du déroulement de l’atelier de Dakar effectuée par Fanta Diakité de la Radio Klédu, membre du réseau des journalistes partenaires du projet, il reviendra à Mme Attaher Salimatou Traoré, Chef du projet protection à TDH, de présentder le concept d’accompagnement protecteur des enfants, dont la mise en œuvre par ENDA Mali comme expliqué par Seckna Bagayoko, Point focal du projet mobilité, et de présenter les grandes lignes des résultats de la méta-analyse sur les pratiques endogènes de protection des enfants.
Le projet régional sur la protection des enfants en mobilité, financé par l’Union européenne, concernait initialement le Burkina Faso, le Bénin, le Togo et la Guinée, avant d’être étendu en 2013 au Mali.
Rappelons que « Terre des hommes » et son partenaire Enda Mali se sont engagés dans la dynamique de protection des enfants migrants au Mali. A ce titre, ces deux structures ont apporté un appui aux autorités nationales, à la société civile et aux acteurs communautaires à intégrer les éléments-clés de la mobilité dans la Politique Nationale de Protection de l’Enfance adoptée par notre pays.
L’initiative vise non seulement à améliorer la sécurité des enfants en situation de mobilité, depuis leur départ jusqu’à leur retour chez eux, mais également à lutter contre l’exploitation, la traite et la maltraitance dont ils peuvent être  victimes en cours de route. A Mopti, par exemple, le projet a mis en place des activités psychosociales pour 400 filles migrantes, particulièrement vulnérables, qui envisagent travailler comme domestiques loin de leurs familles. Cela  leur a permis de s’intégrer à des espaces de regroupement, d’échanges, d’épanouissement, d’apprentissage, de prévention et de protection pour instaurer la confiance en elles et renforcer leur protection mutuelle.
<strong>Mariétou Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour une alternative citoyenne au Mali : Le projet  « Jamana Den Gnouma » ou le « le bon citoyen » lancé par  JVC-Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/alternative-citoyenne-au-mali-projet-jamana-den-gnouma-bon-citoyen-lance-jvc-mali-557492.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 01 Oct 2014 09:25:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe de  jeunes volontaires pour le changement au Mali (JVC-Mali) a lancé le lundi 22 septembre, son projet dénommé « Jamana Den Gnouma » ou le « le bon citoyen » au centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant(CNDF). </em></strong>

&nbsp;

Pour l’occasion,  malgré l’agenda chargé, plusieurs personnalités du pays ont effectué le déplacement notamment, le 2ème vice-président de l’Assemblée Nationale chargé de la question de la jeunesse,  Honorable  Amadou Thiam, en présence du représentant du ministre de la jeunesse  et de la reconstruction citoyenne, Mahamane Mariko, la marraine des JVC/Mali, Mme Keita Gertrude Keita, le secrétaire général des jeunes volontaires, Mamadou Camara, le représentant du maire de Siby, ainsi que de nombreux représentants de la société civile.

&nbsp;
La cérémonie a débuté par le rappel de l’historique de l’indépendance du Mali, l’hymne national et la lecture du message de citoyenneté  d’un jeune volontaire pour le changement résidant en France.  Le Secrétaire général des jeunes volontaires, Mamadou Camara une brève intervention. A ses dires, l’initiative JVC-Mali est à la fois un instrument de veille citoyenne, une sentinelle de la République et de l’intérêt général, une vigile de la bonne gouvernance, une arme de sensibilisation, de mobilisation et de lobbying. Constitués des hommes et des femmes  de 18 à 55 ans, de Kayes à Kidal et en dehors du Mali. Ils sont déterminés à prendre leur destin en main, comme l’indique la dénomination JVC-Mali.
Par ailleurs, le JVC-Mali veut contribuer à l’émergence réelle d’une société de justice et d’égalité, basée sur l’esprit de citoyenneté, de patriotisme, du don de soi et de la solidarité afin de forcer le développement du Mali à travers un changement fondamental. Ainsi, ce lancement officiel est d’une importance capitale pour eux jeunes volontaires pour le changement au Mali. Cela, compte tenu de la problématique de la citoyenneté, de la nécessité de changement radical pour le Mali nouveau, a précisé le secrétaire général des JVC.
Pour mener à bien ce projet, ils comptent, dans les jours à venir, mobiliser à travers l’information, la sensibilisation, pour le cap de la paix durable et du vivre ensemble pour un relèvement total du pays et son essor dans le concert des nations émergentes d’ici 2017, a-t-il ajouté. D’ici cette même année, les résultats de cette ambition de changement radical  seront visibles dans les prévisions et les réalisations dudit projet. C’est dans ce contexte que sera organisée  le 20 janvier 2015, au stade du 26 mars, une journée nationale du Mali, avec une remise officielle aux autorités des premiers drapeaux issus de la campagne de sensibilisation. Enfin, a-t-il signifié, ces activités seront réalisées avec l’appui du ministère de l’économie numérique, de la communication et de l’information,  celui de la jeunesse et de la reconstruction  citoyenne, la maison de la presse, les partenaires techniques et financiers, les Maliens de la diaspora entres autres.
A ces mots,  l’Honorable Amadou Thiam, émerveillé par tout ce qui concerne la jeunesse, en plus d’exprimer son soutien, a rappelé à quel point le pays compte sur sa jeunesse pour s’en sortir.
Avant la clôture de la cérémonie, l’assistance a eu droit à la présentation d’une statuette, confectionnée pour l’occasion par un jeune volontaire pour le changement au Mali, dédiée à la paix et au relèvement du Mali. Une statuette appréciée de tous puisqu’en plus de faire un ramassé  du calvaire qu’a connu le pays, rappelle aux uns et aux autres, à quel point il est nécessaire  de se donner la main pour l’avancée du pays.
<strong>Alimatou Djénépo

</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[3ème pont de Bamako : Les motocyclistes en danger la nuit]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/3eme-pont-bamako-les-motocyclistes-en-danger-nuit-557472.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 01 Oct 2014 09:23:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Marqué par une absence totale  d’agents de sécurité, le pont de l’amitié Sino-malienne ou 3ème pont de Bamako, est devenu  pour certains bandits armé, un nid de refuge.</strong></em>

&nbsp;

Raison pour laquelle, ces derniers  temps, les attaques contre les motocyclistes se multiplient pendant la nuit. Un phénomène plutôt inquiétant, car pris de peur, la plupart des motocyclistes quittent leur voie pour rouler sur la voie principale réservée aux engins  tout en évitant de s’arrêter aux feux tricolores. Chose qui n’est pas sans risque également, mais que faire ?
A ce sujet, nous attirons l’attention des autorités en charge de sécurité routière sinon la population est impatiente de circuler en toute quiétude sur ce pont qui constitue un chef-d’œuvre  de la coopération Chinoise. C’est vraiment  dommage que la population ne puisse pas circuler tranquillement sur le plus grand pont de Bamako.

<strong>Tronçon  Yirimadio- Baguinéda :
Une voie périlleuse pour les usagers</strong> !
En cours de réalisation depuis quelques années, la route Bamako- Ségou, partant de Yirimadio, traversant Baguinéda,  peine à aboutir. Hors, dès qu’on franchit le carrefour  communément appelé « carrefour de Wara », le bonheur des conducteurs s’estompe. La dite voie connaît une grande affluence de jour comme de nuit. Ledit tronçon est tellement difficile à traverser qu’on ne sait plus à quel saint se vouer.

La Rédaction]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Actualité politique au Mali : Les ‘’hommes du président’’, la gouvernance et la réalité ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/actualite-politique-au-mali-les-hommes-du-president-gouvernance-realite-558212.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 01 Oct 2014 08:55:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-521052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-famille-d-abord.jpg" alt="IBK-famille-d-abord" width="320" height="240" />Des hommes politiques pas très ordinaires ! Au sein de l’arène politique malienne, la majorité des responsables n’ont désormais d’yeux et d’oreilles que pour la mouvance présidentielle. Un  système politique atypique qui ne dit pas son nom. D’où il convient d’appeler certains « les hommes du président »</em>.</strong>
Si le Mali est en difficulté face aux nombreux problèmes brûlants, le président IBK peut dormir sans se  soucier de sa popularité à l’intérieur du Mali. Car, comme sous ATT, beaucoup de partis satellites ont vu le jour. Leur objectif essentiel est de soutenir sans condition les actions du président de la république pour de bon, ou  du moins durant tout son mandat. A cela s’ajoutent d’autres formations politiques ayant vécu sous l’ancien régime. Ces derniers semblent avoir perdu le nord. Car, ils ne s’opposent en rien aux initiatives du parti présidentiel ou du président lui-même. Comment comprendre que certains hommes politiques passent plus de temps au siège du RPM qu’à celui de leur parti, ou à balloter entre les ‘’responsables Tisserands’’.
En effet, de 2002 à nos jours, la classe politique malienne, ou mieux, la démocratie malienne a vraiment dévié. Au lieu de se consacrer à trouver une solution aux aspirations des populations, ils pensent au contraire à leurs poches. Ce faisant, la confiance s’est effritée au sein des partis politiques au point que les élus nationaux ou locaux ne se gênent pas à menacer de quitter le parti au cas où ils ne sont pas à l’aise. Où est donc passée la conviction politique ? Doit-on adhérer à un parti politique sans réfléchir ?
C’est pourquoi il est aisé de déduire que la classe politique malienne est malade de ses responsables dont la plupart ne sont pas convaincus des idéaux qu’ils ont pourtant mis en œuvre.
Signalons que le régime IBK a besoin de propositions concrètes de la part d’hommes politiques épris de bonne culture, qui ne courent pas derrière leurs intérêts  personnels, capables dire la vérité à qui que ce soit. Qui sont ces cadres maliens qui ne craignent pas de perdre leurs postes ou les privilèges à eux accordés par les dignitaires du régime en place ?
Malgré cette tendance, une opposition existe bien avec un statut qui n’est pas encore mis en route. Mais quelle place occupe-t-elle si ce n’est un ‘’bavardage vain’’, car elle ne peut faire aucune pression pour obliger le locataire de Koulouba à changer de décision.
Ainsi donc, il est à craindre que cette nouvelle race d’hommes politique n’arrive au pouvoir avec toute leur pensée tournée vers le gain rapide de biens. Le Mali gagnerait mieux à écarter certaines personnes qui ne savent pas beaucoup la différence entre biens personnels et collectifs, n’ayant pas peur de l’humiliation.
Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il existe néanmoins des hommes jusqu’ici dont la foi n’est pas encore ébranler par la course effrénée de biens.   C’est la société civile qui constitue le meilleur arbitre.
<strong>DADO CAMARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Journée ‘’Kenedy Ense Kenedy Schrrer’’ (EKS) : ‘’Spécial Olympics Mali’’ accroit  l’inclusion des personnes atteintes de déficience intellectuelle  ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/journee-kenedy-ense-kenedy-schrrer-eks-special-olympics-mali-accroit-linclusion-personnes-atteintes-defici-558132.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 01 Oct 2014 07:31:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>‘’Spécial Olympics’’ est un programme international d’entrainement et de compétitions sportives pour les enfants et adultes ayant une déficience intellectuelle. Hier 29 septembre, le palais de sports a abrité la journée EKS  de spécial Olympics</strong></em>.
EKS est le nom de la sœur Kenedy Ense Kenedy Schrrer  fondatrice  mondiale de spécial Olympics. Cette journée est organisée pour rappeler la vision d’EKS qui était de rassembler des personnes  déficientes intellectuelles et d’autres personnes dans le cadre de la pratique sportive.
L’objectif est de permettre l’intégration sociale des personnes atteintes de déficience intellectuelle. La mission spéciale de « Spécial Olympics » est de fournir, durant toute l’année, un entrainement et des compétitions sportives dans une gamme variée de sports et type olympique pour les enfants et adultes ayant un handicap intellectuel. Ce qui leur donne  l’occasion de développer leur forme  physique, de faire preuve de courage et d’aptitude, de l’expérience de la joie et de participer à un partage de cadeaux, dans une ambiance d’amitié et de fraternité avec les autres athlètes de Spécial Olympics.
Ainsi, lors de cette journée, les enfants atteints de déficience intellectuelle ont joué au basketball avec d’autres enfants normaux. Ainsi, les jeunes ont joué entre eux, même s’il était difficile d’avoir un panier. Ces enfants avaient des notions de base de jouer en équipe, car tous savaient ce qu’il fallait faire pour bien jouer. Malgré leur handicap, ils ont pu émerveiller le public avec quelques paniers. Ensuite, ce fut le tour des grands en jeu inclusif avec le centre de basketball de l’AS Mandé cadet. Ces enfants et ces jeunes ont prouvé que le handicap n’est pas un défaut qui empêche de faire des activités sportives.  Après la présidente,  Hamsatou Maiga et les anciennes basketteuses ont aussi joué contre les cadets de l’As Mandé pour mettre fin à la journée.
Pour l’occasion, quelques artistes ont effectué le déplacement pour  leur prestation en vue  soutenir Spécial Olympics.
Selon un langage courant « le Mali est un pays de solidarité et de partage », les artistes présents au palais des sports l’ont prouvé à l’instar de Mylmo, Commissaire Soumaré, Petit Bandit.
Lors de sa  prestation Mylmo a chanté et dansé avec ces enfants tout réjouis.  Voilà des propos du jeune célèbre rappeur de Nioro du Sahel Mahamadou Soumounou comme on le surnomme bien  Mylmo N sahel : «là ce soir, je suis très content, très heureux de me trouver parmi ces enfants  et je pense que tout le monde doit agir comme ça. Il devrait bien avoir des journées internationales comme aujourd’hui pour montrer au monde entier que ce ne sont pas des enfants à délaisser et que on doit les encourager mentalement, moralement pour qu’ils puissent se sentir parmi nous, humains comme tout le monde et moi je suis très dépassé de voir  ces enfants en train de jouer… »
Fatoumata Coulibaly]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pourquoi ne pas le dire ? : Des conducteurs imprudents salissent les passants !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pas-dire-conducteurs-imprudents-salissent-les-passants-557302.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 01 Oct 2014 06:05:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les conducteurs de voiture doivent faire attention aux motocyclistes.</em></strong><strong><em>
En cette période d fin d’hivernage, des flaques d’eaux usées et eaux de ruissellement de couleur rougeâtre ou noire sont un peu stagnées partout dans la ville de Bamako.

</em></strong>

Ainsi, face à cette situation, chacun essaie néanmoins de circuler sans se salir en déviant ces endroits. Mais certains conducteurs de voiture ne font pas attention à ces eaux stagnées. Dans la circulation, ils entrent dans ces flaques d’eau  sans ralentir et arrosent les malheureux conducteurs d’engins à deux roues qui les suivent ou roulent à côté d’eux.
Certes, il est souvent difficile de les éviter, mais au moins ils peuvent circuler avec un peu d’attention en ralentissant convenablement avant d’entrer dans ces eaux sales, du moins pour  qu’il ait moins de frustrés dans la circulation. Notre pays a une culture de respect de la liberté d’autrui, donc nos chers conducteurs doivent se garder de mettre à mal cette bonne pratique.
<strong>Aminata Sanogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Partenariat FAFPA et Forum des investisseurs : Les journalistes formés sur les mines]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/partenariat-fafpa-forum-investisseurs-les-journalistes-formes-les-mines-556812.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/pressejournalisme/partenariat-fafpa-forum-investisseurs-les-journalistes-formes-les-mines-556812.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 01 Oct 2014 05:39:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Forum des investisseurs » est une émission initiée par le forum des directeurs de publication qui consiste à inviter des personnalités, chaque mois, pour parler de l’investissement dans le pays.</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>Après le ministre Ben Barka, le deuxième numéro recevra le samedi prochain, le ministre des mines, le Dr. Boubou Cissé comme invité. C’est ainsi qu’en prélude à cette  rencontre avec les journalistes, le FAFPA en partenariat avec le Forum des Investisseurs, a organisé une journée de formation sur les mines à l’intention des journalistes pour qu’ils puissent mieux en savoir les mines au Mali. Cette rencontre a eu lieu le  vendredi 26 septembre à la maison de la presse, sous la présidence du directeur  général du fonds d’appui à la profession et à l’apprentissage (FAFPA), M. Mohamed Albachar Touré, en présence de M. Alexis Kalambry, président du ‘’Forum des investisseurs’’ et les membres du département du ministère de mines.
C’est ainsi que le directeur du FAFPA dira que la presse constitue un accélérateur de croissance du développement économique et humain. Et de préciser que cette formation concerne 180 journalistes.
Pour M. Alexis, il s’est dit satisfait de cette formation qui permettra de s’imprégner davantage des questions relatives aux finances.

<strong>Adja
</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[13ème  championnat national handisport 2014 : Paix et réconciliation nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/13eme-championnat-national-handisport-2014-paix-reconciliation-nationale-558362.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sports/13eme-championnat-national-handisport-2014-paix-reconciliation-nationale-558362.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 01 Oct 2014 00:50:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-314282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/handisport.jpg" alt="handisport" width="610" height="340" />La fédération malienne de sports pour personnes en situation de handicap au Mali a organisé du 27 au 28 septembre au stade du 26 mars, le championnat National. Le thème de cette année  était sur la paix et la réconciliation Nationale.  La cérémonie d’ouverture a été présidée par le président de la FEMASH M. Amadou Diarra.</strong></em>

Dans son allocution le président a invité le public à observer une minute de silence à la mémoire de Monsieur Amadou Touré DTN adjoint de la FEMASH et à  tous les autres collègues du nord qui ont perdu la vie avec les évènements dans la partie septentrionale du pays.

Il indiquera que la FEMASH est une fédération multi dimensionnelle, ce qui  suppose qu’il y a différents types de handicaps, à savoir (handicapés moteurs, déficients visuels, auditifs, intellectuels, les albinos et les personnes de petite taille).

Il dira aussi  qu’elle est aussi pluridisciplinaire, cela suppose qu’elle a pour  mission de développer toutes les disciplines sportives (athlétisme, cyclisme, natation, basket,  tennis, arts marceaux, etc.…)

Et  d’ajouter  que les autres fédérations ont pour mission essentielle de développer une et une seule discipline sportive. Ce qui constitue une problématique qui reste toujours  une équation posée à  la   fédération et qui mérite une analyse approfondie.
La 13ème édition du championnat national  Handisport, placé  sous le signe de la paix et de la réconciliation nationale,  a regroupé les athlètes venus de 5 régions KAYES, Ségou, Sikasso, Koulikoro, Gao et le district de Bamako. .

Ainsi le championnat national est le plus grand évènement qui permet de faire la détection des jeunes talents en vue de les préparer et de les engager dans les futures compétitions sous-régionales et internationales pour pouvoir apporter la consécration au pays.

Aussi, les tâches assignées à la  Fédération sont multiples et complexes, mais pas impossibles de les surmonter, selon M. Diarra. Puis que le Handisport constitue un facteur d’intégration sociale de la personne en situation de handicap (PSH), nous gardons l’espoir pour transcender ces difficultés, dit-il.

La pratique sportive de façon générale  est un droit humain, selon le système des Nations unies et la convention internationale relative aux droits des personnes handicapées que notre pays a signées depuis 2010 dans son article 30, en parle largement.

Le président de la FEMASH a lancé un vibrant appel aux grandes sociétés de la place et aux personnes de bonne volonté pour venir en appui au handisport Malien, pour un meilleur épanouissement de la PSH. Il  a remercié  la MINUSMA pour avoir pris en charge le voyage aller-retour de la délégation de Gao.
Aussi, cette journée a été marquée par  la présence du fils du guide spirituel de Nioro Bouyé Haidara qui a fait un geste symbolique de 100.000 francs pour soutenir la FEMASH dans cette action. La cérémonie a pris fin par deux matches de football entre non-voyants seuls, puis entre personnes de petite taille et handicapés moteurs.

<strong>Fatoumata Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Passage de l’analogie au Numérique : Le gouvernement met-il la charrue avant les bœufs ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/passage-lanalogie-au-numerique-gouvernement-met-il-charrue-les-boeufs-532642.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Sep 2014 09:46:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La grande majorité des maliens se savent pas ce que le gouvernement passe comme message  à travers un communiqué qui passe de temps en temps sur l’ORTM, annonçant le passage de l’analogie au numérique. Ça ressemble plutôt au langage de sourd. La connaissance des termes techniques désignant les appareils concernés par le numérique dépasse la compétence  de beaucoup d’intellectuels à plus forte raison la majorité écrasante de la population malienne vivant en milieu rural. En réalité, la plupart des maliens ne savent pas de quoi il s’agit concrètement bien que le communiqué soit maintes fois diffusé dans les langues nationales. Car les termes essentiels ne peuvent malheureusement être traduits dans nos langues traditionnelles. Déjà, beaucoup d’interrogations se font entendre, car la plupart des citoyens, sachant qu’ils n’ont pas les moyens de s’octroyer une télé écran plat ou du moins un décodeur. Faudrait faire des promos des téléviseurs écran plasma pour permettre aux gens de s’en octroyer ? De quoi s’inquiéter !

FLASH

Les étudiants attendent désespérément les examens !

A la faculté des lettres, langues et sciences humaines (FLASH), les étudiants sont dans l’expectative. Et pour cause, elle reste la seule faculté où les examens de fin d’année académique 2013-2014 n’ont pas encore lieu. Cependant, les cours n’ont pas repris après un mois de congé. Les professeurs ont entamé une série de grèves pour exiger le paiement, dit-on, des arriérés de frais des indemnités pour les heures supplémentaires entre autres. Donc, selon lesétudiants, il y aura une seule session contrairement à ce qui avait été programmé en début d’année. C’est dire que la solution pour  la normalisation des universités de Bamako n’est pas pour demain. Du coup, les étudiants de la FLASH pensent qu’ils sont tombés dans l’oubliette du régime IBK dont l’université ne semble pas être parmi les préoccupations.

<strong>Alimatou Djénépo </strong>

&nbsp;

<strong>Droit de réponse : la réaction de l’UNAFOM</strong>

<strong>« La désinformation au service de la destruction du football malien</strong>

Voici la version, la bonne de l’UNAFOM à propos de la prétendue agression du président de la FEMAFOOT.

Il faut un peu de sérieux quand on relate des faits. Est-ce qu’un appel à l’union devant le ministre des sports pour supporter les Aigles peut constituer une agression ?

L’UNAFOM a pour témoin le ministre des sports du Mali qui a emboité le pas au président de l’UNAFOM et il a même décidé d’endosser les propos du président de l’UNAFOM.

Et il a enfin invité l’UNAFOM à le visiter et à se rencontrer régulièrement.

Voilà la version UNAFOM.

Evitons de tomber dans la division dans tout ce qui concerne notre pays.

Encore une fois, l’UNAFOM le dit et le répète : « Unissons-nous pour aider le football malien »

<strong>L’UNAFOM</strong>

<strong>Le Bureau</strong>

&nbsp;

<strong>Note de la rédaction :</strong>

Nous prenons acte de la réponse du bureau de l’UNAFOM. Seulement, nous tenons à préciser que notre reporter aété témoin  oculaire d’un fait qu’elle a tout simplement relaté. Sur ce, nous persistons et nous signons. Il ne faudrait donc pas déplacer le débat. C’est une manière pour nous de les interpeller pour le renforcement de l’union autour du football malien. Donc, ce n’est pas contre le développement du football, mais contre le comportement peu catholique de certains dirigeants du football malien !

<strong>La rédaction </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Budget  genre 2014 et  budget de l’Etat 2014 :   La  Politique Nationale Genre affectée par les conséquences de la crise, selon le GSB]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/budget-genre-2014-budget-letat-2014-politique-nationale-genre-affectee-les-consequences-crise-selon-gsb-532672.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Sep 2014 08:49:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong> Dans sa mission d’appui aux initiatives du contrôle citoyen de l’action publique, le groupe suivi budgétaire a décidé d’analyser la cohérence du budget genre 2014 élaboré par le ministre de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant ainsi que  le budget de l’Etat 2014. La présentation de ce rapport du GSB a eu lieu à son siège le vendredi 12 septembre dernier lors d’une conférence de presse, animée par le représentant du président GSB, M. Bassidi Diabaté, Coordinateur de la structure. Etaient aussi  présents, Mohamed EL Moctar Assadeck,  sous-directeur par intérim des aides extérieures, représentant du directeur national du budget, de Mme Keïta Fatoumata Boukanem, point focal genre du CSRP et plusieurs membres de GSB.</strong>

&nbsp;

Le rapport a été présenté par le consultant Souleymane Diallo qui dira que la notion de genre est une  traduction du terme anglais gendre s’inscrivant actuellement dans le courant de la « bonne gouvernance ». Malgré les progrès, des inégalités économiques et sociales subsistent entre  femmes et hommes à travers  le monde, a-t-il dit. En outre, ajoute-t-il, le genre est un concept qui se réfère  aux rapports sociaux qui sont des relations de pouvoir qu’aux différences sociales.

Ce rapport est structuré en six points qui sont : le  contexte général du genre, la démarche d’élaboration du budget 2014 du MPFE, la démarche du budget d’Etat 2014, la cohérence du budget d’Etat selon le genre, les  difficultés de mise en œuvre de la stratégie genre, les conclusions et recommandations.

A travers cette analyse, le GSB entend donner un signal fort aux départements sectoriels pour faire de la réduction des inégalités de genre, un objectif important de la planification et de l’affectation des ressources.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’évaluation du processus budgétaire 2014 et de la stratégie nationale de planification et budgétisation sensible au genre.

En ce qui concerne la cohérence du budget d’Etat selon le genre, il ressort dans le document que de 1995 à 2014, le Mali a fait d’énormes efforts en matière de promotion du genre. En  plus de la création d’un ministère chargé de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille (MPFEF) depuis 1997, des points focaux et des conseillers techniques pour les questions de genre, ont été nommés dans certains ministères. En outre, un comité interministériel et un comité de suivi du plan d’action pour les femmes pour la période 2002-2006 ont été mises en place.

Dans sa conclusion, le consultant affirmera  qu’au Mali, la mise en œuvre du plan d’action de la  politique nationale genre a été affectée par les conséquences de la crise politico-institutionnelle et sécuritaire qu’a connue le Mali en 2012.  De nombreuses activités prévues n’ont pu être réalisées avec la suspension des programmes de coopération et l’insuffisance du financement intérieur.

<strong>Adja</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion des ordures : Si les ménagères s’organisaient]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-ordures-les-menageres-sorganisaient-532892.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Sep 2014 08:44:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A Bamako, désormais la gestion des ordures est devenue une affaire de tous  puisque la capitale est débordée d’ordures surtout de sachets plastiques. Sachant qu’actuellement les GIE de ramassage ne sont plus crédibles dans la plupart des quartiers de la capitale. Cela à cause d’une mauvaise organisation pour la collecte.  Ainsi, la majeure partie des familles font appel à des ramasseurs ambulants qui se promènent de porte à  porte avec des pousse-pousse ou charrettes.</strong>

Il faut noter que les difficultés liées à la gestion des ordures ménagères, surtout  les déchets plastiques, ne datent pas d’aujourd’hui  car c’est un phénomène qui fait partie du vécu du quotidien.

Mais  ce qui est apocalyptique et indéniable c’est qu’il n’y a toujours pas de changement de comportement, ni au niveau de la population, ni des GIE.

Est-ce que ces GIE d’assainissement pensent au bien de la population ?

Cela, on peut bien en douter. A cet effet,  certains habitants du quartier de Kalaban Coura nous disent ce qu’ils pensent.

A.N : « <em>c’est une honte ! Car ici, il ne pense qu’à augmenter les frais de ramassage d’ordures, cela chaque année. Avant, il prenait les ordures tous les deux jours, maintenant deux semaines. Cela,  une fois ou deux dans le mois. Avec tout cela, il vient nous extorquer de l’argent arguant que c’est l’hivernage, manque de matériels. Tout cela est du n’importe quoi, il nous soule avec des propos incohérents chaque mois. Que doit-on faire de nos ordures dans ce cas ? Il faut qu’il change cela, sinon on en peut plus. Maintenant, on se contente des charretiers qui sont moins chers et ramassent les ordures  quand on veut </em>».

B.S : «<em> Pour moi, la devise de ces GIE doit être la propriété, la préservation de la santé  et non un fonds de commerce.  De nos jours,  le ramassage des ordures est à vocation commerciale puisque les acteurs ont oublié leurs objectifs. Je crois que les autorités doivent supprimer ces formes de GIE, pour la simple raison qu’ils ne répondent plus aux besoins de la population. En plus, quand on coupe nos herbes, les ramasseurs refusent catégoriquement de les enlever.  </em>

<em>Face à cela, la population a droit à de nouvelles méthodes et techniques de ramassage d’ordures. Les autorités sont interpellées à prendre des mesures pour contrôler, faire le suivi au niveau de chaque quartier, de tous les GIE de ramassage d’ordure et sanctionner tout acte nuisant à la santé d’autrui </em>».

<strong>Fatoumata Coulibaly </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Râper sans injurieux : Les rappeurs sont-ils revenus à la raison ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/raper-injurieux-les-rappeurs-revenus-raison-532612.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Sep 2014 04:44:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Qui aurai imaginé la conscientisation des jeunes rappeurs  face à leurs conduites d’antan, c’est-à-dire mention à propos d’injures et agression physique. De nos jours, force est de constater que ces jeunes qui faisaient du rap à caractère injurier ont tenu parole. Ils sont revenus à la raison suite à une réaction sage de la part de M. Bathily dit Ras-Bath, un jeune juriste qui a eu l’audace de dénoncer  un comportement chez certains rappeurs qui se croyaient  déjà au-dessus de la loi. </strong>

De l’agression physique, des propos injurieux,  surtout grossiers, tel était le comportement de certains jeunes rappeurs maliens avec ceux qui ont été à la base de cette forme de musique. Ils  ont dénoncé des maux de la société, les injustices ou autres comportements de la part de l’Etat, qui s’attaquaient à la vie de la population Malienne. Il s’agissait du groupe Tata pound, les King Massassi,  les Fanga fin et bien d’autres. On se souvient, lors de la cérémonie d’ouverture du camp d’excellence organisé sous le premier mandat de l’ex président Amadou Toumani Touré, le groupe Tata pound était l’invité d’honneur pour tenir l’assistance en l’haleine. Pourtant, ces trois jeunes  qui composaient cette formation  musicale en la personne de  Sidi Soumahoro ‘’Ramsès’’,  Adama Diarra ‘’Djo’’ Dama et Mohamed Dicko ‘’Dikson’’ ne partaient pas avec le dos de la cuillère vis-à-vis  du pouvoir, des autorités administratives et  communales. Ces derniers, grâce à leur courage de dénoncer  certains maux, ont eu le soutien de tous. Chose qui leur a même ouvert  toutes les portes de chance. Car, ils ont fait des tournées à travers le monde et ont étudié. De nos jours, ils travaillent tous.  Aussi, ils ont été des mentors pour pas mal de jeunes rappeurs. Par exemple, le promoteur de ‘’Maliba Poduction’’ Buba’’,  un jeune qui a fait son enfance en Sud-Afrique et à son au retour bercail, a viré dans la musique du rap. C’est lui le père de petite Mamy la Stars. De nos jours, Buba a son studio de production de la musique Rap. Cela a été possible grâce à son engagement pour faire une musique rap conscientisée. Il y a d’autres qui sont sur la bonne voie comme  Amkulel qui tourne actuellement en  Europe et aux Etats Unis, Master Soumi, les frères de la rue, Mylmo, Penzi et Fouken-J.

Si on s’en tient compte de la réussite de ces  jeunes qui ont fait de cette musique tendancieuse un métier noble, ces dernières vagues de rappeurs qui ne font pas de recherches en la matière  doivent  retourner à l’école des  grands qui sont en train de jouir de leur fruit du travail bien fait et quand on sait que, c’est le travail seul qui paie.

L’alerte  de Mohamed Batilly était la bienvenue, car cela a fait un effet d’ensemble où tout le monde a condamné le comportement irresponsable de ces jeunes. Toute chose qui les a forcé de demander pardon  et faire mention aux propos d’injures. Ils se sont même engagés à faire désormais un rap constructif  et conscient. Ainsi, il vient de prouver tout en tenant la parole.

Ces cinq rappeurs à savoir : Youssouf Traoré dit « Tal B », Saibou Coulibaly dit « Snipper »,  Mamadou Gassama alias « Gaspy », Ibrahima Sissoko « Iba One » et Sidiki Diabaté étaient  les auteurs de cette tendance offensante. Cela, à travers la chanson couplée d’injures grossières ainsi que le clash en faisant la promotion de soi : « C’est moi le plus fort », à travers la chanson accompagnée d’injures grossières ainsi que le clash. Il  ne restait plus que Mohamed Bathily dit Ras-Bathis du collectif pour la défense de la république dénonçant sur la chaine de télévision Africable au cours d’une émission « Agora-J ». Une  décision ferme été prise par rapport à ce phénomène. Ainsi, la décision a permis de faire revenir les jeunes à la raison, où ils ont demandé pardon à tous. ils se sont engagés à faire des clashes sans injure, pour leur conduite de l’agression physique rappe caractère injurié. Le combat de Mohamed Bathily dit Ras-Bathis, ce jeune activiste  a été très utile.

Après cette phase, n’est-il pas mieux de s’intéresser aussi à la lutte contre la drogue et  de l’alcool dans le milieu des rappeurs ?

<strong>Mariétou Konaté</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Consolidation de la paix au Mali : La société civile joue sa partition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/consolidation-paix-au-mali-societe-civile-joue-partition-532582.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Sep 2014 04:40:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Développer une vision stratégique sur les contributions de la société civile à la paix et le développement au Mali, tel est l’objectif d’un forum de trois jours qui a ouvert ses portes hier au CICB. Durant cette assise, l’accent sera mis sur deux groupes importants de la société civile, à savoir les autorités traditionnels et les associations de femmes. Ils échangeront sur les points de vue, leurs rôles et responsabilités et comment contribuer au processus de consolidation de la paix au Mali. La cérémonie était présidée par le représentant du ministre de l’intérieur et de la sécurité.</strong>

Le représentant du ministre de l’intérieur et de la sécurité, dans son discours d’ouverture, a salué la participation des huit chefs de villages des régions du Mali à ce forum. Ainsi, dira-t-il, la tenue de cette rencontre va favoriser leséchanges d’expériences entre ces autorités traditionnelles et les organisations des femmes concernant leurs rôles et contributions dans le processus de consolidation de la paix au Mali. Pour le représentant du Ministre, cette rencontre est une opportunité pour pouvoir générer des nouvelles idées qui soutiennent et contribuent à la mise en place d’une vision stratégique pour la paix au sein de la société civile au Mali.

Dr Mariam Djibrila Maïga, la directrice exécutive de la CONASCIPAL, dans son mot de bienvenue, a salué l’appui de l’agence Suédoise de coopération au développement international qui a permis la tenue de ce forum de trois jours. Elle a également remercié l’institut international de Stockholm pour la recherche de la paix (SIPRI) pour sa collaboration de recherche sur le terrain au niveau des régions de Gao, Kidal, Toubouctou et Bamako.

Selon docteur Elisabeth Skons du  SIPRI,  ce forum offre une occasion unique pour les échanges, sur les expériences et perspectives des auteurs afin de créer des conditions pour  une paix durable au Mali, surtout au niveau de la communauté locale.

De l’avis de docteur Elisabeth, la connaissance et la compréhension sont des éléments nécessaires de toute stratégie viable. Cela doit reposer sur une compréhension commune sur la façon dont la violence et les conflits se manifestent sur le terrain.

M. Jakob Hallgren, directeur adjoint du SIPRI,  a cité trois raisons pour lesquelles sa structure est investie à ce projet de recherche au Mali à travers le CONASCIPAL. Selon lui, SIPRI a su que ce projet pouvait avoir un impact positif et idéalement durable sur l’avenir du Mali. Aussi, le projet est basé  sur une vision cohérente sur les liens entre la paix, la sécurité et le développement. Enfin, SIPRI s’est réjoui du partenariat avec une organisation fermement encrée dans une large partie de la société Malienne y compris les institutions traditionnelles et les organisations de femmes.

Il a rappelé que SIPRI a été créé en 1966 lors de la guerre froide dans le but de fournir des données fiables sur les questions liées à la paix et à la sécurité.

Il a été établi par le gouvernement Suédois, cela en s’inspirant sur une femme en la personne de Mme Alwa Myrdal, qui a été parlementaire Suédoise, Ambassadrice et chef de la délégation suédoise à la conférence du désarmementà Genève dans les années 60.

Pour finir, M. Jakob s’est dit persuadé que le développement des uns et des autres pourront créer un chemin propiceà la paix au Mali.

<strong>Mariétou Konaté</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coopération Mali-Chine : Pour l’honneur du Mali -  Il faut faire bon usage des 5500 Milliards !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/cooperation-mali-chine-lhonneur-du-mali-il-faut-faire-bon-usage-5500-milliards-532402.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Sep 2014 03:51:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-528432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/ibk-cooperation-chine.jpg" alt="Régime d’IBK : La diversion érigée en mode de gouvernance" width="620" height="413" />Un accueil chaleureux,  des Conventions de multiples projets, des milliards et des milliards  de nos francs et surtout une promesse de bonne collaboration entre notre pays et celui de Mao Zedong, voilà les aboutissants de la visite de Ladji Bourama à laquelle il était allé en Chine comme invité d’honneur.</strong>

&nbsp;

A son arrivée, le président IBK a été accueilli comme son grand père Soundjata venu pour sortir le Mandé de la tyrannie de Soumahoro  Kanté. Cette fanfaronnade n’était pas la peine, car si quelqu’un se dit patriote, il doit faire des exploits à son pays sans tambour  ni trompette. Nous jugeons par conséquent que l’heure n’est pas à la vantardise.  Il y a cependant lieu de saluer cette  victoire du Président de la République qui a su tirer les bonnes cartes avec les frères chinois.

5500 Milliards, voilà le faramineux jackpot octroyé au Mali sans nous juger, ni nous imposer leur leçon.

En effet, le Mali a été la risée du monde entier à cause de quelques milliards que le FMI nous avait seulement prêtés (pas donnés) avec des intérêts et surtout des conditions qui ne disent pas leurs noms. Actuellement en visite au Mali, la délégation de Breton Wood  est dans  la gorge des membres du gouvernement comme une arête, pour  voir en détails près, les dépenses effectuées avec leur sous troués. Contrairement au FMI, la chine a permis au Mali  d’être un grand chantier de Kayes à Kidal, si seulement, des tranches de cet argent ne sont pas déformées à d’autres fins diamétralement opposées aux conventions des dits projets. L’intellectuel  Malien, faut-il le rappeler, n’as plus peur du denier public, même si ce sont des centaines de milliards. Pour que l’honneur du Mali lui revienne, pour que le bonheur du Mali ne soit pas un slogan, ces grandes promesses du président IBK à la population à la suite de l’octroi de ces milliers de milliards doivent être  une réalité et pas un rêve.

Parmi ces promesses, on peut citer le chemin de fer reliant Bamako à Conakry, long de 900kms, la rénovation du tronçon Bamako- Dakar, le 4<sup>ème</sup> pont à Bamako, la réalisation d’un pont sur le fleuve Niger à Ségou et autres infrastructures. Des usines qui étaient transformées en refuge de rats vont fonctionner  pour redonner le sourire aux centaines de travailleurs qui étaient confrontés à tous les problèmes que la pauvreté peut provoquer. L’HUICOMA de Koulikoro   et l’usine de thé de Farako de Sikasso en sont des exemples probants.

En tout état de cause, pour que le FMI nous respecte, il faut faire bon usage de ces sous pour réaliser exactement ces projets qui donneront l’espoir et l’estime au peuple malien. Il faut cela pour l’honneur et le bonheur du Mali.

<strong>Christelle </strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Assainissement du marché de Sogoniko :  L’évacuation des ordures fait révolter les marchands !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-du-marche-sogoniko-levacuation-ordures-fait-revolter-les-marchands-532562.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 18 Sep 2014 03:38:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Annonceur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au marché de Sogoniko, depuis quelques temps, la situation ne cesse de dégénérer autour de l’évacuation des ordures du marché. Pour cause, le marché ne dispose pas de dépotoir approprié. Par conséquent,  les gens déversent leurs déchets derrière le central téléphonique de la SOTELMA</strong>.

Les  GIE en charge de l’évacuation semblent fuir leur responsabilité. Mécontents de la situation, les marchands  refusent le payement des taxes communales que les éléments de la mairie recueillent chaque jour. La  SOTELMA pour sa part  s’oppose fermement et  demande aux autorités de trouver une solution le plutôt possible.

Face à l’urgence de la situation, nous avons tenu à recueillir le témoignage de plusieurs vendeurs du marché, le gérant du GIE, les  responsables de la SOTELMA, de même que les conseillers communaux en charge de l’assainissement.

A cet effet, Malamine Tangara, vendeur de céréales au marché, nous apprend : « Je vends au marché depuis plus de 10 ans et comme vous voyez, ma place est presque contiguë au dépôt des ordures du marché, c'est-à-dire, derrière le central téléphonique de la Sotelma. J’avoue que ce n’est pas du tout plaisant de vendre ici. Car  outre l’odeur des ordures,  le lieu est l’un des accès principaux menant au marché. Il  est très étroit  et se remplit avec seulement les ordures d’une seule journée au point que le passage se bloque  aux piétons. Nul besoin de rappeler que les camions des GIE ne peuvent y accéder facilement. De ce fait, ce sont les GIE qui sont en train de faillir à leur mission. Comment comprendre cela ? Et pourtant, la collecte quotidienne des taxes communales n’est pas du tout ralentie. Il  y a même une récente augmentation du coup de balayage du marché (10 à 25F actuellement) par les vendeurs sans exception. Mais  malgré tout, les ordures ne sont pas évacuées à temps. C’est pourquoi, nous nous sommes résolusà ce qu’on trouve  ailleurs, un autre endroit approprié non loin du marché pour le dépôt des ordures. Faute de quoi nous y resterons jusqu’à 22 heures, s’il le faut, pour veiller à ce que personne ne dépose quoi que ce soit. Et nous n’allons rien payé sans avoir une solution définitive au problème ».

Epaulée par ses voisins du marché, Fanta Soumano, vendeuse des feuilles combustibles  s’impatiente pour ajouter : «  Cela faisait plus d’une semaine que nous ne vendons plus nos articles par ici. Car nous sommes obligés de laisser place aux ordures pour raison de santé. Nous sommes mis d’accord pour ne plus payer les taxes communales à la Mairie et ses corollaires de GIE.

Informée de la situation, la mairie a envoyé un chariot qui se trouvait au même endroit qui, dès qu’il est rempli, les autres sont obligés d’attendre le lendemain. Mais, il faut reconnaitre que cette solution n’était que précaire au problème puisqu’elle n’arrangeait personne. De plainte en plainte, elle a chargé un autre GIE du nom de ‘’DD Saniya’’  qui s’est chargé d’évacuer les déchets déjà entreposés depuis et bloquant le passage. Nous sommes sur pied de guerre pour défendre nos places et c’est la nuit que se pose encore le problème sinon en notre présence, personne n’aura l’accès pour le dépôt ».

Une idée soutenue par  les responsables de la SOTELMA

Rencontré sur place, Alassane Thienta, technicien à la Sotelma, nous fait  visiter le site et nous annonce le mécontentement de sa structure. A  ces dires :

«  Les tas d’ordures derrière le central est d’une gêne inestimable, l’odeur est insupportable au sein de la centrale et les ordures, à force d’entasser les  ordures derrière, le mur est en train de se fissurer. L’endroit est pourri et l’eau y stagne. Nous allons veiller à ce que dorénavant, aucune ordure n’y soit déposée. Ici, c’est plutôt un passage et non un dépotoir»

Ayant prêté oreille à ces inquiétudes, nous avons pris attache avec le gérant du nouveau GIE « DD Saniya »recommandé par la mairie de la commune V et en charge désormais du balayage et de la collecte des ordures du marché.

M. Dramane Doumbia, bien s’imprégné de la situation, dira à son tour : «  Dès notre prise de service,  nous avonsévacué les ordures sur place et nous désirons continuer sur cette lancée. Mais pour mener à bien ce travail, il nous faut urgemment l’appui de la Mairie, faute de quoi, nous allons  tout suspendre momentanément. En clair, l’ancien dépotoir, c'est-à-dire derrière le centre téléphonique de la Sotelma est très restreint pour l’évacuation des ordures du marché. Car  nous avons à notre disposition, une caisse pouvant contenir les ordures  quotidiennes du marché, fermée et conçue exprès pour la circonstance. Mais hélas, le déposer au même endroit n’est pas possible car personne ne pourra passer. Pour avoir un autre lieu, nous avons demandé maintes fois à la Mairie qui ne se décide toujours pas à nous en donner, la caisse n’est pas mise en service  et est déposée à côté inutilement ».

Qu’en pensent les conseillers communaux ?

A la mairie, nous nous sommes adressés à Jonathan Poudiougou, conseiller communal chargé de l’assainissement au COGEVAD (comité de gestion et de valorisation  des déchets) de la commune VI. De son avis, le problème de l’évacuation des ordures ne se limite  pas seulement au marché de Sogoniko, mais plutôt à dans l’ensemble de la capitale et fait partie des préoccupations actuelles de la Mairie de la commune VI. Il  est à pied d’œuvre  pour remédier à la situation et en va même du recyclage dans les jours à venir. Pour en venir à la situation du marché, il dira : « Si produire les ordures relève d’une nécessité, son évacuation doit en être également. La mairie est disposéeà venir en appui au nouveau GIE en charge de la pré-collecte des ordures du marché, car il y va de notre rôle. Mais comme le dit un adage Bamabana : ‘’s’assoir pour échanger sur un sujet est capital’’. Nous allons inviter tous les protagonistes de la question et envoyer des agents sur place pour ausculter un éventuel site possible et cela dans un bref délai ».

Espérons que la promesse soit tenue, car nous y reviendrons sur ce sujet.

<strong>Alimatou  Djénépo</strong>

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