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        <title><![CDATA[L'Aube]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - L'Aube]]></description>
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                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Sifi Ghrieb à Bamako :  Les enjeux d’une visite]]></title>

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                    <description><![CDATA[Attendu à Bamako ce lundi 14 septembre 2026, le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb est appelé à donner une nouvelle impulsion au rapprochement entre le Mali et l’Algérie. Sécurité frontalière, commerce, transports, énergie, santé, formation et investissements : au-delà du protocole, cette visite devra ouvrir une nouvelle page de coopération entre les deux pays.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 03:08:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce a été officialisée le 10 septembre 2026 par la Primature malienne. À la tête d’une importante délégation, le chef du gouvernement algérien est porteur d’un message du président Abdelmadjid Tebboune au président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta. Il sera également reçu par le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, quelques semaines après la visite de ce dernier à Alger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ce déplacement du 24 août 2026, Abdoulaye Maïga avait souligné que le Mali et l’Algérie étaient «condamnés à avancer ensemble», au regard de leur histoire commune, de leur voisinage géographique et de leurs intérêts stratégiques. Cette rencontre avait marqué une étape importante dans la reprise du dialogue après une longue période de tensions. Aujourd’hui, la priorité est claire : transformer la normalisation politique en résultats économiques et sociaux tangibles pour les populations des deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Tourner la page d’une crise profonde</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapprochement actuel intervient après une dégradation sans précédent des relations bilatérales. Le 25 janvier 2024, le Mali a mis fin à l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, signé en 2015. Bamako avait invoqué son «inapplicabilité absolue» et dénoncé plusieurs actes jugés contraires à ses intérêts souverains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise a atteint son point culminant dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025 après la destruction d’un drone militaire malien près de Tin Zaouatine. Alger affirmait que l’appareil avait pénétré son espace aérien, tandis que Bamako soutenait qu’il évoluait sur le territoire malien. Quelques jours plus tard, le 7 avril 2025, l’Algérie fermait son espace aérien aux appareils en provenance ou à destination du Mali. Une mesure de réciprocité était immédiatement adoptée par Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décrispation a finalement été amorcée le 10 juillet 2026 avec le retour à Bamako de l’ambassadeur algérien et la réouverture de l’espace aérien. L’objectif n’est désormais plus seulement diplomatique, mais économique : rétablir les flux commerciaux, faciliter les déplacements des étudiants, des opérateurs économiques et des voyageurs, et relancer les échanges de services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Faire de la frontière un espace de coopération</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali et l’Algérie partagent une frontière de près de 1329 kilomètres, l’une des plus stratégiques du Sahel. Longtemps considérée comme une périphérie éloignée des centres de décision, elle est aujourd’hui au cœur des enjeux sécuritaires, commerciaux et humains entre le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest. Pour Bamako, la normalisation doit reposer sur un principe fondamental : le respect de la souveraineté nationale. Cette coopération doit se traduire par des mécanismes opérationnels : échanges de renseignements sur les groupes terroristes, coordination des autorités locales, lutte contre les trafics transfrontaliers, gestion concertée de l’espace aérien et notification rapide des incidents. Les zones de Tin Zaouatine, Bordj Badji Mokhtar et Timiaouine demeurent particulièrement sensibles en raison de l’activité des réseaux de contrebande et des groupes armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le retour du dialogue</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La durabilité du partenariat ne dépendra pas uniquement des grands projets économiques. Elle reposera également sur ses effets concrets pour les citoyens. Après les tensions de 2024 et 2025, le retour du dialogue constitue un acquis diplomatique important. Mais la solidité du rapprochement se mesurera désormais moins au nombre d’accords signés qu’aux résultats obtenus : investissements réalisés, infrastructures livrées, entreprises créées, emplois générés et échanges commerciaux renforcés. Entre Bamako et Alger, le véritable test commence maintenant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la voie de cette normalisation diplomatique, la visite du Pm algérien aura permis de soulever une question centrale : quels engagements économiques vérifiables peuvent désormais en découler ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chronique : L’esprit diaspora]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/chronique-lesprit-diaspora-3119892.html</link>
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                    <description><![CDATA[La diaspora malienne n’est pas seulement une communauté dispersée aux quatre coins du monde. Elle constitue une force sociale, économique et culturelle qui, depuis plusieurs décennies, participe activement à la survie et à la transformation du Mali.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 02:27:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière les statistiques, les transferts financiers et les projets d’investissement se trouve une réalité profondément sociologique : celle d’un instinct de survie collective qui pousse les Maliens de l’extérieur à maintenir un lien permanent avec leur terre d’origine. Entre 2023 et 2026, cette dynamique a pris une ampleur nouvelle, marquant le passage d’une solidarité traditionnelle à un engagement structuré en faveur du développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Estimée entre quatre et six millions de personnes, la diaspora malienne représente aujourd’hui l’une des principales ressources stratégiques du pays. Chaque année, ses transferts financiers atteignent près de 700 milliards de francs CFA, soit environ 5 à 5,6% du produit intérieur brut national. Ces contributions dépassent largement certaines aides publiques au développement et jouent un rôle déterminant dans la résilience économique des ménages. Pendant longtemps, ces ressources ont essentiellement servi à répondre aux besoins sociaux des familles : alimentation, santé, éducation, logement, infrastructures communautaires ou religieuses. Cet engagement traduisait déjà une forme d’économie morale fondée sur le devoir de solidarité à l’égard du groupe d’origine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, la période 2023-2026 marque un tournant décisif. Les autorités de la Transition ont engagé une réflexion visant à transformer les flux financiers de la diaspora en véritables leviers de croissance économique. L’idée centrale consiste à passer d’une émigration de subsistance à une diaspora d’investissement. Cette orientation repose sur une conviction forte : les Maliens établis à l’étranger ne doivent plus être considérés uniquement comme des pourvoyeurs de ressources familiales, mais comme des acteurs du changement économique et de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle vision a trouvé son expression la plus aboutie lors de la deuxième édition du Forum International de la Diaspora (FID 2026), organisée à Bamako après les Diaspora Impact Days et clôturée en juillet 2026 au Centre international de conférence de Bamako. Placé sous le thème «Diaspora malienne et investissements productifs : bâtir un Mali économiquement fort pour un développement durable», ce rendez-vous a rassemblé des centaines de participants venus d’Afrique, d’Europe, d’Amérique du Nord et du Moyen-Orient. Au-delà des débats économiques, le forum a symbolisé la reconnaissance officielle de la diaspora comme partenaire stratégique de la refondation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’un point de vue sociologique, cette évolution révèle une transformation des rapports entre l’État et les communautés expatriées. La diaspora cesse progressivement d’être une périphérie lointaine pour devenir un acteur intégré au projet national. L’enjeu ne réside plus seulement dans l’envoi d’argent, mais dans la mobilisation d’un capital global associant ressources financières, expertises professionnelles, innovations technologiques et réseaux internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les compétences détenues par les Maliens de l’extérieur constituent en effet une richesse considérable. De nombreux cadres, chercheurs, ingénieurs, médecins, enseignants et entrepreneurs participent aujourd’hui au transfert de connaissances vers le pays. Dans les secteurs de l’agriculture moderne, de la transformation numérique, des technologies de l’information, de la santé et de la formation professionnelle, la contribution intellectuelle de la diaspora apparaît désormais aussi importante que sa contribution financière. Cette mobilisation du savoir traduit une volonté croissante de contribuer directement à la modernisation du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les résolutions adoptées lors du FID 2026 témoignent de cette ambition. L’une des annonces majeures concerne la création des «Diaspora Bonds», un emprunt obligataire destiné exclusivement aux Maliens établis à l’étranger. Ce mécanisme vise à canaliser leur épargne vers le financement de projets structurants, le soutien à l’investissement productif et la consolidation des capacités économiques nationales. Il s’agit d’une innovation majeure qui transforme l’attachement patriotique en instrument concret de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de 2026, les perspectives sont porteuses d’espoir. Les autorités se sont engagées à mettre en œuvre une feuille de route assortie d’un mécanisme de suivi-évaluation afin de garantir l’application effective des résolutions adoptées. L’ambition affichée est de transformer les investissements de la diaspora en emplois durables, en entreprises compétitives et en opportunités nouvelles pour la jeunesse. En réduisant le chômage et en créant des perspectives économiques locales, cette stratégie pourrait contribuer à freiner les migrations irrégulières et à renforcer la stabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, l’esprit diaspora apparaît comme l’expression moderne d’un instinct de survie collective profondément ancré dans la société malienne. Il dépasse aujourd’hui le simple cadre de la solidarité familiale pour devenir un projet de transformation économique et sociale. Entre engagement patriotique, mobilisation des compétences et investissements productifs, la diaspora malienne s’affirme désormais comme l’un des piliers essentiels de la construction d’un Mali plus résilient, plus prospère et résolument tourné vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Terrorisme dans le Sahel : L’Ukraine et ses parrains en première ligne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-dans-le-sahel-lukraine-et-ses-parrains-en-premiere-ligne-3119896.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’Ukraine, en première ligne au Sahel, a franchi un seuil inédit.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 02:25:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de son renseignement militaire a lui-même revendiqué des partenariats opérationnels avec des factions armées au Sahel, reconnaissant des appuis logistiques, des transferts d’équipements et des partages de renseignements au profit de groupes qui sèment la terreur au Mali, au Burkina et au Niger. Pendant que Kiev crie à l’agression sur son sol, elle instrumentalise le terrorisme comme levier de guerre par procuration en Afrique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs mois, les Groupes Armés Terroristes qui écumaient le Sahel ne se contentent plus de frapper les populations et les infrastructures. Ils se déchirent entre eux. Le Jnim affronte l’État islamique au Grand Sahara dans une guerre fratricide pour le contrôle des axes de contrebande, des taxes illégales et des maigres ressources locales. Une saignée mutuelle qui aurait pu affaiblir la menace, mais qui au contraire la rend plus imprévisible. Les civils se retrouvent pris en étau entre deux barbaries qui ne répondent plus qu’à une logique mafieuse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or cette décomposition interne ne suffit pas à expliquer l’intensité nouvelle des attaques. Derrière ces factions apparaissent désormais des parrains. La France accompagne cette dynamique par ses anciens réseaux. Ses relais passent par la Mauritanie, où des cellules de coordination servent de base arrière. L’objectif est clair : empêcher la réussite du projet souverainiste malien, burkinabè et nigérien. Certaines puissances du Golfe financent les réseaux terroristes tout en se présentant comme partenaires économiques. Leur duplicité est manifeste : d’un côté, ils investissent dans des projets de façade ; de l’autre, ils alimentent la guerre par procuration. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les exécutants de cette stratégie sont connus : opérateurs ukrainiens, réseaux français, agents de la Dgse, de la Cia, de l’Otan et des États-Unis. Ils utilisent des mercenaires, des légionnaires formateurs et des recruteurs de radicalisés locaux. Ces derniers sont enrôlés dans des groupes armés missionnés pour frapper les États du Sahel. La logique est cynique : transformer des jeunes désœuvrés en chair à canon pour une guerre qui ne leur appartient pas. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette perfidie, la réponse de Bamako et de ses alliés de l’AES ne se fait pas attendre. L’opération Dougoukoloko l’a démontré : frappes aéroterrestres, destruction de plus de cinquante bases logistiques en août, neutralisation de près de mille combattants, sécurisation de milliers de convois. Le bilan de la Dirpa témoigne d’une armée qui frappe d’abord et négocie ensuite. Mais la bataille ne se joue pas qu’avec des armes. Les parrains des Gat ont compris qu’ils ne gagneraient pas militairement. Alors ils ont déplacé le combat sur le terrain des esprits. Propagande, fausses nouvelles, vidéos de terreur : l’objectif est de semer la panique et de fissurer la confiance entre les populations et leur État. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En face, les communiqués réguliers de la Dirpa et la parole publique des autorités maliennes répondent. Il s’agit de rétablir les faits, de nommer les responsables et de rappeler que l’État voit, l’État sait, l’État protège. Les conséquences de cette guerre hybride sont lourdes. Sur le plan sécuritaire, les fronts se multiplient et les zones rurales se fragilisent. Sur le plan économique, les circuits commerciaux sont perturbés, les convois de citernes attaqués, les infrastructures énergétiques sabotées. Sur le plan humain, les populations font face à leur résilience si éprouvante et le traumatisme gagne certains corps chez qui s’installent doutes et incertitudes du lendemain. Pourtant, sur le plan politique, l’effet est inverse à celui recherché par Kiev et ses alliés. Au lieu de diviser, cette agression extérieure resserre les rangs. Le Sahel se détourne de ceux qui l’attaquent par groupes interposés et consolide ses alliances souverainistes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, le terrorisme dans le Sahel n’est plus une crise locale. Il est devenu le prolongement d’autres guerres. L’Ukraine, incapable de gagner la sienne, a choisi d’exporter son instabilité. La France, l’Otan et leurs relais régionaux accompagnent cette stratégie. Les commanditaires du Golfe financent. Les mercenaires exécutent. Mais le Mali tient. Parce qu’un pays qui traverse les millénaires et qui fête soixante-six ans d’indépendance ne se réduit pas à une crise. Parce que la souveraineté, au Sahel, ne se décrète pas : elle se vit, elle se défend, elle se consolide chaque jour, les armes à la main. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diplomatie et géopolitique sahélienne : Bamako à la croisée des chemins]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diplomatie-et-geopolitique-sahelienne-bamako-a-la-croisee-des-chemins-3119893.html</link>
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                    <description><![CDATA[Sur les traces du président Modibo Kéïta, la diplomatie malienne retrouve ses marques et ses racines...]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 02:16:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a encore quelques mois, les relations entre le Mali et l'Algérie semblaient durablement compromises. Entre la crise des drones, le rappel mutuel des ambassadeurs et la fermeture brutale des espaces aériens, les deux voisins venaient de traverser une zone de turbulences d'une rare intensité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à la faveur d'un pragmatisme géopolitique qui ne renonce jamais aux vertus du dialogue, les signaux de décrispation se multiplient depuis juillet 2026. La réouverture des cieux, le retour des diplomates et la multiplication des échanges officiels préparent le terrain à un événement majeur : l'arrivée ce lundi 14 septembre 2026 du Premier ministre algérien à Bamako, Sifi Ghrieb, porteur d'un message du Président Abdelmadjid Tebboune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La sagesse de Bamako, une médiation historique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dégel survient à un moment charnière où la diplomatie malienne, fidèle à ses traditions de concorde, doit manœuvrer avec une extrême habileté au cœur de la rivalité historique qui oppose Alger et Rabat. En se trouvant ainsi au centre des sollicitations de ces deux puissances maghrébines majeures, Bamako renoue, par la grâce de son passé, avec son rôle inné de médiateur régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette posture d'indépendance souveraine et de conciliation chevillée au corps puise directement sa sève dans les heures les plus glorieuses de notre histoire contemporaine. Comment ne pas évoquer la mémoire tutélaire du père de l'indépendance malienne, le Président Modibo Kéïta, qui, en octobre 1963, au cœur de la tragique «Guerre des sables» dressant l'un contre l'autre le Maroc et l'Algérie, sut élever sa vision bien au-delà des tranchées pour préserver l'unité de la grande famille africaine ? Les 29 et 30 octobre 1963, c'est dans le cadre historique de l'Hôtel de Ville de Bamako que se joua littéralement le salut de la paix continentale. Entouré de Sa Majesté l'Empereur d'Éthiopie, Haïlé Sélassié Ier, le président Modibo Kéïta parvint à asseoir autour de la même table le Roi Hassan II et le Premier ministre algérien Ahmed Ben Bella.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ouvrant ces assises de la dernière chance, l'hôte malien plaça d'emblée la fraternité africaine bien au-dessus des querelles territoriales, assénant cette vérité fondatrice : «Il faut que nous renoncions aux prétentions territoriales si nous ne voulons pas instaurer en Afrique ce qu'on pourrait appeler l'impérialisme noir».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Entre impératifs géographiques et choix souverains</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rupture consommée de l'Accord d'Alger, autrefois brandi comme un dogme intouchable, a pu faire craindre à certains observateurs un isolement diplomatique ou un aventurisme périlleux. Bien au contraire, les faits récents prouvent que la diplomatie malienne n'a jamais fermé la porte au dialogue constructif avec son grand voisin du Nord. La fermeté souveraine de Bamako ne s'exerce pas pour exclure, mais pour exiger le respect strict de son intégrité territoriale, de ses lois et du choix souverain de ses alliances. L'Algérie, en acceptant de réajuster sa focale vers un partenariat d'égal à égal, débarrassé de tout reliquat paternaliste, prouve que la raison finit toujours par l'emporter lorsque le dialogue est conduit par un État digne et respecté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En déroulant le tapis rouge ce lundi au chef du gouvernement algérien tout en consolidant ses alliances de cœur et d'intérêt avec le Royaume chérifien, Bamako signe une partition stratégique magistrale. En faisant résonner les leçons immortelles de Modibo Kéïta, le Mali rappelle au monde entier que le Sahel demeure le cœur battant, lucide et souverain de la dignité africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Maroc-Espagne : Rabat met les points sur les « I »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/maroc-espagne-rabat-met-les-points-sur-les-i-3119899.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans un communiqué publié le jeudi 10 septembre 2026, le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger a apporté des précisions majeures sur l’évolution des relations entre Rabat et Madrid.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 02:11:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Royaume y réaffirme son choix souverain en faveur d’un partenariat fondé sur le bon voisinage, la confiance et le respect mutuel, tout en mettant fermement en garde contre les tentatives d’instrumentalisation politicienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le ministère rappelle d’emblée que le Maroc a fait le choix conscient de s’inscrire, aux côtés de l’Espagne, dans une dynamique d’entente politique, de partenariat économique et de coopération sécuritaire. Cette orientation stratégique a trouvé sa concrétisation dans la Déclaration conjointe du 7 avril 2022, signée à l'issue de la rencontre entre le Roi Mohammed VI et le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ce texte fondateur a inauguré une nouvelle étape basée sur le dialogue permanent et le bénéfice mutuel, permettant aux deux nations de valoriser leurs convergences et de gérer leurs différends avec sérénité, loin de toute politique du fait accompli.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette approche a porté des fruits tangibles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’Espagne demeure le premier partenaire économique du Maroc, tandis que le Royaume s’impose comme son deuxième partenaire commercial hors Union européenne. Sur le plan sécuritaire et migratoire, une coordination efficiente a permis de démanteler des réseaux terroristes et criminels tout en sauvant des vies, souvent au prix de lourds sacrifices humains et matériels pour les forces marocaines. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Concernant les événements regrettables de juillet dernier, Rabat préconise un examen approfondi afin de déterminer les responsabilités, dénoncer les manipulations et éviter toute récidive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Face aux critiques, la diplomatie marocaine interpelle directement Madrid : pourquoi maintenir les accusations alors qu’aucun rapport n’établit l’implication des autorités marocaines ? Pourquoi ne pas refouler les migrants illégaux que Rabat s’est engagé à réadmettre, ni restituer les mineurs non accompagnés réclamés par leurs familles ? Pour le ministère, les réponses relèvent exclusivement de la responsabilité des acteurs espagnols.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Maroc déplore ainsi que certains milieux politiques et médiatiques de la péninsule exploitent le Royaume à des fins électorales internes. Il juge affligeant que des partis historiques cèdent au populisme et que des institutions législatives ou judiciaires alimentent la mésentente par des initiatives malencontreuses. Refusant de servir de bouc émissaire ou de fonds de commerce politique, Rabat rappelle que le voisinage géographique est immuable. Le ministère conclut en prévenant que toute cécité stratégique risquerait de transformer ce capital de coopération en une source de méfiance chronique et de tensions récurrentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO <o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[22 Septembre 2023 – 22 Septembre 1960 :  La Trajectoire d’un Mali toujours debout]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/22-septembre-2023-22-septembre-1960-la-trajectoire-dun-mali-toujours-debout-3119890.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’histoire contemporaine du Mali se lit comme une longue marche entre héritage millénaire et quête moderne de souveraineté]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 02:05:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Deux dates, séparées par plus d’un demi-siècle, illustrent cette trajectoire : le 22 septembre 1960, moment charnière de consolidation institutionnelle après l’indépendance, et le 18 juin 2023, où le pays engage une nouvelle étape de refondation politique et économique à travers le référendum</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">sur le projet de texte Constitutionnel adopté et promulgué le 22 juillet de la même année.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">À peine neuf ans après l’indépendance de 1960, le Mali cherche à stabiliser ses institutions et à définir une voie propre. Le 22 septembre 1969 marque une étape de réorganisation politique et militaire, dans un contexte régional marqué par les tensions de la guerre froide et les rivalités africaines. Ce moment fondateur inscrit le pays dans une dynamique de construction nationale, malgré les contraintes économiques et les pressions extérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le 16 septembre 2023, le Mali s’inscrit dans une nouvelle séquence historique avec la Charte du Liptako Gourma et la naissance de l’AES. Après des décennies de dépendance et de crises, le pays choisit de briser les schémas hérités et d’assumer une souveraineté pleine et entière aux côtés du Burkina Faso et du Niger. Cette date symbolise l’entrée dans une ère de réappropriation stratégique : sécuritaire, économique et diplomatique. Elle marque le début d’un cycle où l’État entend rattraper le retard accumulé et poser les bases d’un développement endogène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Entre 1960 et 2026, le Mali a traversé 66 ans d’histoire officielle, jalonnés de coups d’État, de réformes, de crises et de sursauts. Ce parcours, parfois chaotique, témoigne d’une résilience exceptionnelle. Chaque génération a dû affronter ses épreuves : la consolidation institutionnelle des années 1960, les ajustements structurels des années 1980, les conflits armés des années 1990 et 2000, puis la guerre hybride du XXIe siècle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Refonder l'État de l'intérieur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La refondation de l'État malien s'est d'abord ancrée sur une transformation profonde des structures institutionnelles et administratives. Longtemps fragilisée par des crises à répétition et une centralisation excessive, la gouvernance publique a fait l'objet d'une révision structurelle majeure. L'instauration de mécanismes de transition plus inclusifs a permis d'élargir la base de la concertation nationale, associant les forces vives de la nation, les autorités traditionnelles et la société civile à l'écriture des grands textes fondateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dans cette dynamique de réconciliation nationale et d'ancrage socioculturel, un accent particulier a été mis sur la valorisation des maisons de chefferie et des légitimités traditionnelles, réhabilitées comme des piliers incontournables de la cohésion sociale, de la prévention des conflits et de la gouvernance locale. Sur le plan juridique et électoral, la refonte des codes électoraux et administratifs a permis de garantir une transparence accrue et de limiter les interférences exogènes dans le jeu politique national. Le renforcement significatif du rôle des collectivités territoriales a également redéfini la carte du pouvoir, transférant des compétences réelles vers les périphéries pour cimenter l'unité nationale depuis la base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette architecture institutionnelle s'accompagne d'une tolérance zéro incarnée par la lutte implacable contre la corruption et la délinquance financière, assainissant la gestion des deniers publics et restaurant la confiance sacrée entre le citoyen et l'administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Défense et sécurité : la montée en puissance et la doctrine de reconquête<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le redressement sécuritaire du Mali constitue sans doute le pôle le plus spectaculaire de cette période de refondation. Face à la mutation de la menace terroriste et aux tentatives de subversion multiforme - illustrées par les épreuves d'avril et de septembre 2026 -, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont opéré une mue qualitative et quantitative sans précédent. La concrétisation de la doctrine de l'opération Dougoukoloko incarne cette rupture stratégique, associant des capacités aéroterrestres modernisées, une interopérabilité accrue et l'affirmation d'un droit de poursuite transfrontalier indispensable pour neutraliser les sanctuaires terroristes dans leur profondeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dans cette dynamique d'autonomie militaire absolue, les grands chantiers structurels de défense prennent corps. La concrétisation du projet d'implantation d'une usine d'armement nationale et l'institutionnalisation d'une École de Guerre de haut niveau traduisent la volonté implacable de s'affranchir des dépendances extérieures pour la formation des élites militaires et l'approvisionnement des troupes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Économie, finances et souveraineté minière : L'audace du PAG 2025-2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'émancipation politique ne pouvant s'envisager sans une autonomie économique réelle, le Mali déploie les grands axes de son Plan d'Action Gouvernemental (PAG 2025-2026), reposant sur une mobilisation accrue des ressources internes et l'élargissement de l'assiette fiscale. Cette rigueur dans la gestion publique a permis de consolider l'indépendance budgétaire du pays, d'enclencher des investissements structurants et de relancer des chantiers économiques d'envergure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dans le secteur minier, le pays s'impose désormais comme un acteur continental incontournable, notamment à travers l'exploitation et l'inauguration des grands gisements et usines de lithium (à l'instar de Goulamina et Bougouni), propulsant le Mali au premier rang de la production stratégique en Afrique et garantissant que les richesses du sous-sol profitent directement au peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Agriculture et ressources rurales : le pari de l'autosuffisance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'agriculture demeure le poumon nourricier de la nation et le socle de sa sécurité humaine. Conscientes des risques liés aux crises alimentaires mondiales et aux perturbations sécuritaires locales, les autorités ont placé le monde rural au cœur des priorités nationales. À travers des programmes massifs de soutien aux producteurs, la subvention ciblée des intrants agricoles et la sécurisation militaire des bassins de production, le secteur a connu un renouveau historique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les campagnes agricoles successives ont enregistré des records de récoltes céréalières, renforçant considérablement l'autosuffisance alimentaire du pays et permettant de dégager des excédents pour l'exportation sous-régionale. Cette dynamique a eu pour effet direct de stabiliser les revenus des paysans, de fixer les populations dans leurs terroirs d'origine et de réduire la vulnérabilité des communautés face aux velléités de recrutement des groupes extrémistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Énergie, infrastructures, transport et logistique : assurer la continuité vitale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La tentative d'asphyxie du Mali s'est fréquemment traduite par des attaques ciblées contre les réseaux électriques, les installations pétrolières et les axes de transport. Pour contrer ces actes de sabotage, l'État a mené une refonte globale du secteur énergétique et infrastructurel, articulée autour de la sécurisation physique des réseaux, de la diversification des sources d'approvisionnement et du renforcement des capacités de stockage de carburants pour prémunir le pays contre toute tentative de blocus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le lancement de chantiers structurants majeurs, tels que la construction de grandes centrales solaires photovoltaïques (à l'instar du projet de Sanankoroba de 200 mégawatts) et la valorisation des projets énergétiques et gaziers témoigne d'une vision prospective audacieuse. En parallèle, le désenclavement intérieur et extérieur s'accélère à travers la construction de routes stratégiques et le projet d'envergure portant sur la création ou la relance d'une nouvelle compagnie aérienne nationale, garantissant la fluidité des échanges et l'affirmation de la souveraineté dans les airs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #888888; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">KML</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sénégal :   Une DPG sous le signe de l'austérité et des ruptures]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/senegal-une-dpg-sous-le-signe-de-lausterite-et-des-ruptures-3119902-3119902.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le 8 septembre 2026, l’Assemblée nationale du Sénégal a été le théâtre d’un exercice démocratique capital pour l’avenir immédiat de la nation. Ahmadou Al Aminou Lô, nommé Premier ministre à la suite des reconfigurations politiques du printemps, s’est présenté devant la représentation nationale pour prononcer sa Déclaration de politique générale.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 01:54:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au cœur de son intervention figurait un état des lieux sans concession des finances publiques, caractérisé par un niveau de dette atteignant désormais 132% du produit intérieur brut, un déficit budgétaire particulièrement lourd à résorber et des arriérés de paiement colossaux dus aux entreprises privées du secteur national. Pour faire face à cette impasse conjoncturelle, le Premier ministre a défendu le récent accord technique de 2,2 milliards de dollars conclu avec les services du Fonds monétaire international. Mettant en avant une stratégie articulée autour d'un reprofilage ordonné de la dette plutôt que d'une restructuration brutale susceptible de dégrader la signature internationale du pays, Ahmadou Al Aminou Lô a affirmé vouloir préserver l'équilibre macroéconomique tout en traduisant dans les faits les orientations de la vision nationale Sénégal 2050.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cependant, au-delà des projections chiffrées et de la rhétorique technocratique, cet exercice républicain a rapidement pris la tournure d’un affrontement politique d'une grande vivacité. La tribune de l’Assemblée nationale est devenue la vitrine des tensions profondes qui traversent l'appareil d'État et la majorité issue des urnes. Ousmane Sonko, figure centrale de la scène politique et chef de file incontesté des députés du parti Pastef, a mené une charge frontale contre les orientations financières présentées par l'équipe gouvernementale. Prenant la parole dans l’hémicycle, il a fermement dénoncé ce qu’il qualifie de soumission méthodique aux préconisations des institutions financières internationales, estimant que l’alignement strict sur les critères du FMI se fait au détriment de la souveraineté budgétaire de la nation et des aspirations populaires. Dans une formule particulièrement remarquée, il a rappelé que l’État sénégalais n’a pas besoin d’institutions alignées, mais d’institutions debout capables de dicter leurs propres choix de développement. Malgré la dureté des critiques et la virulence des interventions des parlementaires de Pastef, ces derniers n'ont toutefois pas franchi le pas du dépôt d'une motion de censure. Ce choix tactique traduit une volonté prudente de ne pas provoquer une crise institutionnelle ouverte à l’issue imprévisible, dans un contexte d’incertitude politique extrême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette confrontation directe lors de la DPG est l'aboutissement prévisible d'une séquence de rupture ouverte depuis le limogeage d’Ousmane Sonko de la Primature en mai 2026. Élu à la présidence de la République en grande partie grâce au soutien décisif et à la dynamique populaire mobilisée par le parti Pastef, le président Bassirou Diomaye Faye s’est progressivement distancié de son ancien compagnon de lutte afin de tracer sa propre voie politique et d'affirmer son autorité institutionnelle. La création de sa propre formation politique, Kiiraay – Les Patriotes Républicains, est venue matérialiser cette recomposition brutale du paysage partisan. Pour bâtir son propre socle de pouvoir, la nouvelle ligne présidentielle s'est engagée dans une vaste entreprise de recomposition politique, caractérisée par le débauchage méthodique de maires, de conseillers territoriaux et de parlementaires, ainsi que par la réintégration au sein de l'appareil d'État de figures d’expérience issues des précédentes administrations. Cette dynamique de reprise en main s'est accélérée à la veille de la DPG, culminant le 11 septembre avec la vague de limogeages de 87 cadres haut placés, parmi lesquels figuraient de nombreux directeurs généraux et présidents de conseil d'administration affiliés au parti Pastef. En remplaçant ces artisans de la première heure par de nouveaux ralliés politiques, le président Faye a affiché une volonté claire d'asseoir son emprise administrative et territoriale dans la perspective déterminante des élections locales prévues pour le 17 janvier 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En définitive, la prestation du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô le 8 septembre 2026 dépasse la simple présentation d'un programme de gouvernement. Elle marque l'entrée officielle du Sénégal dans une nouvelle ère politique où la gestion comptable exigée par les créanciers internationaux sert de toile de fond à un duel stratégique sans merci entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier ministre Ousmane Sonko. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Alors que les échéances locales de 2027 se profilent comme le véritable test de légitimité pour la formation Kiiraay comme pour l'opposition représentée par Pastef, le paysage politique sénégalais ressort durablement redessiné par cette séquence de ruptures assumées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #888888; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">KML </span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sénégal :   Une DPG sous le signe de l'austérité et des ruptures]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/senegal-une-dpg-sous-le-signe-de-lausterite-et-des-ruptures-3119900.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le 8 septembre 2026, l’Assemblée nationale du Sénégal a été le théâtre d’un exercice démocratique capital pour l’avenir immédiat de la nation. Ahmadou Al Aminou Lô, nommé Premier ministre à la suite des reconfigurations politiques du printemps, s’est présenté devant la représentation nationale pour prononcer sa Déclaration de politique générale.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 01:54:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au cœur de son intervention figurait un état des lieux sans concession des finances publiques, caractérisé par un niveau de dette atteignant désormais 132% du produit intérieur brut, un déficit budgétaire particulièrement lourd à résorber et des arriérés de paiement colossaux dus aux entreprises privées du secteur national. Pour faire face à cette impasse conjoncturelle, le Premier ministre a défendu le récent accord technique de 2,2 milliards de dollars conclu avec les services du Fonds monétaire international. Mettant en avant une stratégie articulée autour d'un reprofilage ordonné de la dette plutôt que d'une restructuration brutale susceptible de dégrader la signature internationale du pays, Ahmadou Al Aminou Lô a affirmé vouloir préserver l'équilibre macroéconomique tout en traduisant dans les faits les orientations de la vision nationale Sénégal 2050.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cependant, au-delà des projections chiffrées et de la rhétorique technocratique, cet exercice républicain a rapidement pris la tournure d’un affrontement politique d'une grande vivacité. La tribune de l’Assemblée nationale est devenue la vitrine des tensions profondes qui traversent l'appareil d'État et la majorité issue des urnes. Ousmane Sonko, figure centrale de la scène politique et chef de file incontesté des députés du parti Pastef, a mené une charge frontale contre les orientations financières présentées par l'équipe gouvernementale. Prenant la parole dans l’hémicycle, il a fermement dénoncé ce qu’il qualifie de soumission méthodique aux préconisations des institutions financières internationales, estimant que l’alignement strict sur les critères du FMI se fait au détriment de la souveraineté budgétaire de la nation et des aspirations populaires. Dans une formule particulièrement remarquée, il a rappelé que l’État sénégalais n’a pas besoin d’institutions alignées, mais d’institutions debout capables de dicter leurs propres choix de développement. Malgré la dureté des critiques et la virulence des interventions des parlementaires de Pastef, ces derniers n'ont toutefois pas franchi le pas du dépôt d'une motion de censure. Ce choix tactique traduit une volonté prudente de ne pas provoquer une crise institutionnelle ouverte à l’issue imprévisible, dans un contexte d’incertitude politique extrême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette confrontation directe lors de la DPG est l'aboutissement prévisible d'une séquence de rupture ouverte depuis le limogeage d’Ousmane Sonko de la Primature en mai 2026. Élu à la présidence de la République en grande partie grâce au soutien décisif et à la dynamique populaire mobilisée par le parti Pastef, le président Bassirou Diomaye Faye s’est progressivement distancié de son ancien compagnon de lutte afin de tracer sa propre voie politique et d'affirmer son autorité institutionnelle. La création de sa propre formation politique, Kiiraay – Les Patriotes Républicains, est venue matérialiser cette recomposition brutale du paysage partisan. Pour bâtir son propre socle de pouvoir, la nouvelle ligne présidentielle s'est engagée dans une vaste entreprise de recomposition politique, caractérisée par le débauchage méthodique de maires, de conseillers territoriaux et de parlementaires, ainsi que par la réintégration au sein de l'appareil d'État de figures d’expérience issues des précédentes administrations. Cette dynamique de reprise en main s'est accélérée à la veille de la DPG, culminant le 11 septembre avec la vague de limogeages de 87 cadres haut placés, parmi lesquels figuraient de nombreux directeurs généraux et présidents de conseil d'administration affiliés au parti Pastef. En remplaçant ces artisans de la première heure par de nouveaux ralliés politiques, le président Faye a affiché une volonté claire d'asseoir son emprise administrative et territoriale dans la perspective déterminante des élections locales prévues pour le 17 janvier 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En définitive, la prestation du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô le 8 septembre 2026 dépasse la simple présentation d'un programme de gouvernement. Elle marque l'entrée officielle du Sénégal dans une nouvelle ère politique où la gestion comptable exigée par les créanciers internationaux sert de toile de fond à un duel stratégique sans merci entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier ministre Ousmane Sonko. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Alors que les échéances locales de 2027 se profilent comme le véritable test de légitimité pour la formation Kiiraay comme pour l'opposition représentée par Pastef, le paysage politique sénégalais ressort durablement redessiné par cette séquence de ruptures assumées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #888888; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">KML </span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Séparation des siamois :  Prouesse médicale historique à l’Hôpital Gabriel Touré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/separation-des-siamois-prouesse-medicale-historique-a-lhopital-gabriel-toure-3119894.html</link>
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                    <description><![CDATA[Quand l’excellence médicale devient un symbole national]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 01:42:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au milieu des défis sanitaires auxquels le Mali est confronté, certaines nouvelles résonnent comme des motifs d’espoir et de confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intervention chirurgicale réussie réalisée le 9 septembre 2026 au CHU Gabriel Touré, visant à séparer deux nouveau-nés siamois, appartient à cette catégorie d’événements qui dépassent le simple cadre médical pour devenir un fait social majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière cette prouesse se dessine une réalité souvent insuffisamment mise en lumière : la montée en compétence du personnel médical malien et la capacité croissante de nos structures hospitalières à relever des défis d’une extrême complexité. Les deux bébés, nés le 29 août 2026 à la suite d’une césarienne, partageaient plusieurs organes essentiels du système digestif et urinaire, notamment une même vessie et un même côlon. La réussite de leur séparation constitue ainsi un exploit technique, scientifique et humain de très haut niveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’un point de vue sociologique, cet événement est porteur d’une forte charge symbolique. Dans l’imaginaire collectif, les interventions médicales complexes ont longtemps été associées à des évacuations sanitaires vers l’étranger. Le succès enregistré à Bamako contribue à changer progressivement cette perception en démontrant que des compétences de pointe existent également au Mali. Il participe ainsi à la réhabilitation de la confiance dans les capacités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réussite est aussi celle du travail collectif. L’opération a mobilisé une équipe pluridisciplinaire composée de chirurgiens pédiatriques, d’anesthésistes-réanimateurs, de cardiologues, de radiologues, de pharmaciens, de biologistes et de personnels paramédicaux. Dans un contexte où l’on met souvent en avant les difficultés du système de santé, cette expérience rappelle que l’intelligence collective, la formation et l’engagement professionnel demeurent les premières richesses d’une nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’émotion suscitée par le destin de ces deux enfants, l’événement met en lumière l’importance stratégique de l’investissement dans la santé publique. Chaque progrès médical réalisé localement réduit les coûts humains et financiers liés aux évacuations sanitaires, tout en renforçant l’autonomie du pays dans la prise en charge de pathologies complexes. Il témoigne également des effets positifs de la formation spécialisée des médecins maliens, qu’elle soit acquise au Mali ou à travers les échanges internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite de la ministre de la Santé et du Développement social, Assa Badiallo Touré, auprès des nouveau-nés après l’opération traduit d’ailleurs la portée nationale accordée à cette réussite. Il ne s’agit pas seulement d’un succès hospitalier, mais d’un signal adressé à toute la société : celui de la possibilité de construire une médecine d’excellence sur le sol malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette intervention invite également à réfléchir au rôle essentiel de la recherche, de l’innovation et du transfert de compétences dans le développement du pays. Comme dans d’autres secteurs stratégiques, les progrès durables reposent sur l’accumulation de connaissances, la valorisation du capital humain et la confiance accordée aux professionnels nationaux. Chaque réussite de cette nature devient ainsi une source d’inspiration pour les jeunes générations qui aspirent aux métiers de la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, la séparation réussie de ces jumeaux siamois est bien plus qu’un acte chirurgical. Elle incarne la rencontre entre le savoir, le courage, la solidarité professionnelle et l’espérance. Elle rappelle surtout qu’au-delà des difficultés, le Mali dispose de ressources humaines capables de réaliser l’exceptionnel lorsque les compétences, les moyens et la volonté convergent vers un même objectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, toute la nation partage le soulagement des familles et salue l’engagement des équipes du CHU Gabriel Touré. Cette victoire médicale restera sans doute comme l’un des événements sanitaires marquants de l’année 2026, mais aussi comme un puissant symbole d’espoir pour l’avenir de la médecine malienne. Là où certains ne voyaient qu’un défi presque insurmontable, des médecins maliens ont vu une vie à sauver. Et ils ont réussi ! <o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bassidiki Touré, Président du Comité de Gestion du Fonds de Solidarité de la presse (FONSOPRESS) à L’AUBE : «L'ensemble des acteurs des médias du Mali est au cœur de nos préoccupations»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bassidiki-toure-president-du-comite-de-gestion-du-fonds-de-solidarite-de-la-presse-fonsopress-a-laube-lensemble-des-acteurs-des-medias-du-mali-est-au-coeur-de-nos-preoccupations-3119700.html</link>
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                    <description><![CDATA[Face à la précarité qui fragilise le secteur de la presse malienne, la solidarité ne peut plus s'en remettre au hasard ni au spectaculaire.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 02:30:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un an après la relance historique du Fonds de Solidarité de la Presse (Fonsopress), son président, Bassidiki Touré, livre un entretien Grand Angle sans détour. Des premiers gestes symboliques des plus hautes autorités de l'État aux chantiers d'assurance maladie et de partenariats hospitaliers, le patron de l'organe exécutif dresse le bilan d'étape d'un outil de dignité professionnelle. À cœur ouvert, il aborde les avancées concrètes, la discipline des cotisations et sa vision d'une protection sociale pérenne pour l'ensemble des acteurs des médias du Mali. À cœur ouvert avec le Directeur de publication du journal….<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’AUBE : <em>Le Fonsopress a été officiellement lancé le 10 mai 2025 dans un élan d'enthousiasme général. Avec le recul, quel a été le déclic majeur ou l'événement déclencheur qui a rendu indispensable et urgente la création de ce fonds de solidarité pour les professionnels des médias au Mali ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bassidiki Touré</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">: Tout d’abord je vous remercie pour cette question et de surcroît pour cet entretien. Plus que d'un déclic ou d'un événement déclencheur isolé, je parlerai plutôt d'une prise de conscience face à un ensemble de constats amers. Le premier ne se raconte pas, il se vit au quotidien : il s'agit de la précarité indescriptible dans laquelle évolue aujourd'hui le secteur de la presse malienne, touchant les hommes et les femmes qui l'animent, aussi bien au sein des médias publics que privés. Lorsqu'un journaliste ou un agent des médias tombait gravement malade, nous assistions, le cœur serré, à une multiplication d'appels au secours, de SOS et de cagnottes lancées sur les réseaux sociaux pour assurer sa prise en charge. Ces situations dramatiques, qui portent atteinte à la dignité et à l’honneur de notre profession, ont amené plusieurs doyens de la corporation à vouloir redonner vie au Fonsopress. Cela devait passer par l’opérationnalisation de ses instances exécutives, en complément de son Conseil d’administration (mis en place depuis 2008 sous la présidence de notre aîné Sékou Tamboura). C’est dans ce contexte que le choix s'est porté sur ma modeste personne pour mettre en place le Comité de gestion, qui constitue l’organe exécutif de toutes les activités du Fonds. Après la cérémonie de lancement du 10 mai 2025, parrainée par un grand ami de la presse, El Hadj Issa Arsina Cissé, nous avons constitué un bureau de sept membres afin d’enclencher véritablement la phase opérationnelle du Fonsopress.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Lors du lancement, vous parliez de la «première pierre d'un projet ambitieux, humain et solidaire». Comment définissez-vous la philosophie profonde de ce fonds par rapport aux initiatives d'entraide qui ont pu exister par le passé dans notre secteur ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La philosophie qui a rendu indispensable l’opérationnalisation du Fonsopress est simple : il s'agissait de la nécessité absolue de doter la presse malienne d’un mécanisme adéquat de solidarité et d’entraide. L'objectif est de garantir à ceux qui sont frappés par les épreuves de la vie la préservation de leur dignité et une prise en charge sereine. Je ne saurais établir de comparaison directe avec les initiatives spontanées du passé, car il s'agissait le plus souvent de démarches individuelles, guidées soit par le respect du parcours des confrères concernés, soit par pur humanisme. Ce qui demeurait regrettable, c’était la diffusion sur les réseaux sociaux d’images déshonorantes de ces personnalités qui ont pourtant été de grands acteurs de la mission de service public de la communication et de l'information dans le pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Un peu plus d'un an après la mise en place de votre bureau exécutif de sept membres pour ce mandat de cinq ans, quel premier bilan concret pouvez-vous dresser des activités menées sur le terrain ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après seulement une année d'exercice, il est prématuré de tirer un bilan définitif pour une organisation que nous avons dû faire renaître de ses cendres. Néanmoins, notre principale satisfaction réside dans l’engouement remarquable que la relance du Fonsopress a suscité, tant auprès des professionnels de la presse que des plus hautes autorités du pays. Pour l’anecdote, dès le début de nos démarches de prospection, la toute première contribution enregistrée - une enveloppe de cinq millions de francs CFA remise au Fonsopress - est venue directement du Président de la Transition, S.E. le Général Assimi Goïta, qu’il me plaise de remercier chaleureusement ici. Par la suite, notre bureau a été reçu par plusieurs chefs d’institutions, membres du Gouvernement, directeurs généraux et mécènes, qui ont tous salué et soutenu cette initiative de la presse malienne. Sur le plan interne, il faut féliciter l'adhésion de nombreux acteurs des médias qui se sont acquittés de leur carte et de leurs cotisations. Nous poursuivons activement ce travail de sensibilisation. Nous avons déjà tenu une importante assemblée générale d’information avec le personnel de l’Amap, planifié une rencontre similaire avec l’Ajsm pour la presse sportive, et nous nous préparons à échanger avec l’Urtel, l’Ortm ainsi qu'avec nos confrères des régions, afin que l'ensemble de la corporation s'approprie cet outil précieux. Sur le plan institutionnel, nous avons tenu la première session du Conseil d’administration du Fonsopress. Celle-ci a permis de valider des dossiers majeurs, notamment le plan d’action triennal du Comité de gestion, notre rapport d’activité, le nouveau manuel de procédures administratives et financières ainsi que le projet de budget de l'exercice en cours. Ces bases solides nous permettent d'envisager des chantiers ambitieux pour cette année, parmi lesquels la finalisation d’un accord de partenariat avec le Centre de Médecine du Sport pour une prise en charge à tarif préférentiel, l’intégration d’un spécialiste au sein de notre Comité technique chargé de l'évaluation des dossiers médicaux, et l’organisation d'un Téléthon pour la mobilisation de fonds en faveur de la presse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>La viabilité du Fonsopress repose essentiellement sur l'engagement de ses membres à travers les frais d'adhésion et les cotisations mensuelles. Quelle est la dynamique actuelle des adhésions au sein de la corporation, et parvenez-vous à instaurer une véritable culture de la cotisation régulière chez les journalistes ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour tenir compte des réalités économiques des professionnels des médias maliens, nous avons fixé le coût de la carte d’adhésion à 1000 FCFA et la cotisation mensuelle au même montant de 1000 FCFA. Depuis le démarrage de nos activités, nous avons enregistré l’adhésion d’une centaine de consœurs et confrères. Cependant, nous constatons une certaine régularité en demi-teinte dans le versement des cotisations mensuelles. C’est pourquoi, dès ce mois de juillet, en parallèle de nos campagnes d’information, le Comité de gestion va engager un suivi personnalisé et relancer les retardataires. Le Fonsopress ne pourra atteindre pleinement ses objectifs sans un engagement ferme et régulier de l'ensemble de ses adhérents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Piloter un outil de protection sociale et de mutualisation des efforts dans un contexte économique globalement difficile pour les médias est un défi de taille. Quelles sont les principales résistances ou difficultés matérielles et structurelles auxquelles votre comité de gestion est aujourd'hui confronté ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour parler sans détour, une structure comme le Fonsopress devrait pouvoir s'appuyer sur des conditions de fonctionnement optimales pour mener à bien sa mission. Même si ce cadre idéal n'est pas encore totalement réuni, nous restons concentrés sur l'essentiel : doter le Fonds de ressources financières solides afin d'assurer pleinement sa mission de couverture sociale. Pour y parvenir, nous comptons avant tout sur la mobilisation et le soutien de tous ceux qui croient en la portée noble de ce projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Au-delà des cotisations internes, vous avez bénéficié dès le départ du soutien de personnalités marquantes comme le parrain M. Issa Arsina Cissé ou le ministre de tutelle. Quels partenariats stratégiques, qu'ils soient publics, privés ou internationaux, avez-vous pu nouer ou envisagez-vous de nouer pour pérenniser et renforcer la surface financière du fonds ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la réussite de la mission du Fonsopress repose largement sur l’accueil très favorable qu'il a reçu auprès des institutions et des personnalités de bonne volonté. Outre le soutien capital du Chef de l'État, notre ministre de tutelle, M. Alhamdou Ag Ilyène, s'est engagé à nous accompagner à titre personnel ainsi qu'au nom de son département. Notre Parrain, M. Issa Arsina Cissé, a concrétisé son appui par une contribution majeure de 4 millions de FCFA. De son côté, le Président du Comité National Olympique et Sportif du Mali, M. Habib Sissoko, a fait don d'un important lot de matériel informatique. Bien d’autres acteurs continuent de nous manifester leur solidarité, et nous leur en sommes profondément reconnaissants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quels sont les projets prioritaires et les chantiers majeurs que le bureau exécutif compte déployer d'ici la fin de son mandat pour que le Fonsopress devienne une référence incontournable de protection sociale pour chaque journaliste malien ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ensemble des acteurs des médias du Mali est au cœur de nos préoccupations. À court terme, notre priorité absolue est d'éradiquer ces situations humiliantes où des confrères malades doivent recourir à des appels à la générosité publique sur les réseaux sociaux. À moyen terme, nous travaillons à établir des partenariats durables avec les pouvoirs publics et les structures hospitalières nationales et internationales. À long terme, nous visons la pérennisation du Fonsopress et l'élargissement de ses prestations pour améliorer les conditions de vie globales des professionnels des médias. Nous nous inspirons d'expériences réussies dans la sous-région, notamment au Sénégal, où la carte du fonds de solidarité permet aux journalistes de bénéficier de réductions significatives sur des produits de première nécessité auprès de surfaces commerciales partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Pour finir, comment comptez-vous intégrer et matérialiser les grandes résolutions issues du premier Forum Panafricain des Médias (Fopame) dans le plan d'action du Fonsopress afin de maximiser l'impact de vos interventions en faveur des professionnels des médias ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler que le Fonsopress a pris une part active dans l’organisation et le succès du FOPAME, un rendez-vous d'une haute portée stratégique. J'ai eu l'honneur d’y animer un panel consacré à la solidarité au profit des professionnels des médias africains, et nous nous reconnaissons pleinement dans les résolutions qui en ont découlé. Je tiens à adresser mes chaleureuses félicitations à l’initiateur de ce rassemblement, mon frère Bandiougou Danté, Président de la Maison de la Presse, ainsi qu'à toute son équipe. Les recommandations du FOPAME constitueront une boussole précieuse pour enrichir notre plan d'action et renforcer l'impact de nos interventions sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chronique : En hivernage, ça patauge partout]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/chronique-en-hivernage-ca-patauge-partout-3119696.html</link>
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                    <description><![CDATA[À Bamako et dans les grandes agglomérations, l’hivernage transforme chaque déplacement quotidien en un véritable parcours d'obstacles.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 02:10:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sur l’asphalte dégradé des grands axes comme dans les ruelles secondaires des quartiers populeux, la circulation devient un casse-tête permanent pour les usagers, piétons comme conducteurs. La saison des pluies impose son rythme lent et imprévisible à une population qui tente tant bien que mal d’honorer ses engagements quotidiens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dès les premières gouttes d’eau, le réseau routier montre ses faiblesses structurelles. Les voies deviennent rapidement cahoteuses, truffées de nids-de-poule profondément creusés et dissimulés sous les mares d’eau stagnant faute de systèmes de drainage efficients. Conduire relève d’un exercice d’acrobatie permanente : les automobilistes rivalisent de manœuvres brusques pour éviter les crevasses les plus profondes, ce qui ralentit considérablement la fluidité du trafic. Les usagers des engins à deux roues, particulièrement vulnérables, glissent sur les chaussées couvertes de boue et de limon, multipliant les risques de chutes, de blessures et de pannes mécaniques à répétition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette dégradation avancée de la chaussée a des répercussions directes et éprouvantes sur le rythme général de la vie urbaine. Les heures d’arrivée au bureau, dans les ateliers, à l’école ou sur les lieux de commerce sont devenues totalement aléatoires. Des trajets qui ne nécessitent habituellement qu’une vingtaine de minutes s’allongent désormais sur plus d’une heure de piétinement exaspérant. Des embouteillages monstrueux se forment spontanément aux carrefours stratégiques et aux intersections majeures, là où la chaussée se rétrécit brutalement pour contourner les marécages urbains improvisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les véhicules personnels tout comme les transports collectifs payent un lourd tribut à cet état de fait. Les amortisseurs s'affaissent, les pneus se déchirent contre les arêtes tranchantes de l'asphalte détérioré, et les carters subissent les assauts de l'eau usée. Pour les travailleurs et les conducteurs, la saison hivernale impose ainsi une usure prématurée du matériel roulant, synonyme de dépenses imprévues pour des réparations de fortune chez le mécanicien du coin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Mais le calvaire des citadins ne s’arrête pas sur les boulevards noyés sous l’eau. Il se prolonge et s’intensifie au cœur même des marchés centraux et des lieux de commerce de proximité, où l’activité patauge avec la même lourdeur. L’accès aux étalages relève d’une véritable épreuve pour les ménagères et les acheteurs, contraints de jouer des coudes dans les allées boueuses, encombrées d'eaux de ruissellement et de détritus flottants. Les marchands ambulants et les étalagistes, installés à même le sol ou sous des bâches de fortune transpercées par les averses, luttent en permanence pour préserver leurs marchandises de la moisissure et des inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dans cette ambiance moite et chaotique, le rythme économique tourne au ralenti, mais la note, elle, grimpe sans retenue. Sous les hangars humides, les discussions tournent invariablement autour des étiquettes et des prix qui semblent s'envoler à mesure que le niveau de l'eau monte. Dans les paniers des ménages, la hausse brutale de plusieurs denrées de consommation courante crée un sentiment de désarroi généralisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les condiments essentiels, indispensables à la confection du repas quotidien, connaissent des hausses spectaculaires. L’oignon, l'ail, le piment frais, le gombo et la tomate – ingrédients de base de la cuisine locale – atteignent des sommets sur les étals. La rupture de certains axes d'approvisionnement régionaux et les difficultés de transport liées à la vétusté des routes ralentissent l'acheminement des produits maraîchers depuis les zones de production, provoquant une raréfaction immédiate et une spéculation sur les marchés urbains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'œuf, source de protéines accessible pour de nombreuses familles modestes, a lui aussi vu son cours prendre l’ascenseur. Le plateau de trente œufs s’arrache désormais à des montants très élevés, justifiés par les commerçants par le coût accru du transport, les pertes dues à la casse sur les pistes défoncées et la hausse des intrants pour l'élevage avicole durant la période hivernale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La viande, qu'elle soit bovine ou ovine, n'échappe pas à cette dynamique haussière. Dans les boucheries et sur les tables de découpe des marchés, le kilogramme de viande avec ou sans os franchit des barrières financières inédites. Les bouchers mettent en avant les complications liées au déplacement du bétail, aux difficultés de pâturage temporaires dues à l'inaccessibilité de certaines zones rurales et aux frais d'accès aux abattoirs dans des conditions hygiéniques dégradées par les pluies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pourtant, malgré ce tableau assombri par la boue et la cherté de la vie, la sagesse populaire nous rappelle que l'hivernage n'est qu'une saison de passage. Après la tempête vient le calme, et après la pluie, le beau temps finit toujours par percer la couche des nuages les plus sombres. Les éclaircies ne tarderont pas à assécher l'asphalte, à rouvrir les grands axes et à ramener l'abondance sur les étals des marchés. L'embellie adviendra, rétablissant le rythme fluide de nos cités et la sérénité dans les foyers. Dira qui pourra, car comme le rappelle le dicton pragmatique : "wari te kouma ma ka kouma" — quand l'argent parle, nulle autre parole n'est permise pour clore le débat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #888888; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Alger Bamako :  La Grande Commission mixte des retrouvailles]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/alger-bamako-la-grande-commission-mixte-des-retrouvailles-3119701.html</link>
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                    <description><![CDATA[La tenue à Bamako, les 9 et 10 septembre 2026, de la Grande Commission mixte de coopération Mali-Algérie constitue un jalon majeur dans la normalisation des relations entre les deux voisins.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 02:08:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Après une période de brouille diplomatique marquée par le rappel des ambassadeurs et la suspension des échanges bilatéraux, cette rencontre technique et politique de haut niveau vient concrétiser le dégel amorcé durant l'été 2026. Elle traduit la volonté partagée d'imprimer un nouvel élan aux partenariats stratégiques et économiques qui unissent les deux nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette session intervient dans le prolongement direct du voyage de travail effectué le 24 août 2026 à Alger par le Premier ministre le Général de division Abdoulaye Maïga. Reçu par les plus hautes autorités algériennes, le chef du gouvernement malien a permis d'aplanir les divergences accumulées depuis la dénonciation de l'Accord de paix de 2015. La visite d'État a servi de catalyseur pour restaurer la confiance mutuelle et jeter les bases d'un agenda rénové, axé sur la souveraineté des États, la sécurité transfrontalière et le co-développement économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Historiquement, le Mali et l'Algérie partagent un héritage diplomatique dense, fondé sur une frontière commune de plus de 1300 kilomètres, une imbrication communautaire séculaire et une solidarité constante depuis les luttes d'indépendance. La Grande Commission mixte s'inscrit dans cette genèse : créée pour impulser des projets concrets, elle est le réceptacle institutionnel des accords bilatéraux dans des domaines clés tels que l'énergie, les transports transsahariens, la formation professionnelle, le commerce et le renseignement sécuritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'actualité de cette réunion bamakoise réaffirme l'impératif du bon voisinage face aux défis sécuritaires globaux qui frappent la bande sahélo-saharienne. Pour Bamako, l'enjeu est de consolider son intégration régionale tout en garantissant le respect strict de son intégrité territoriale. Pour Alger, il s'agit de préserver la stabilité de son flanc sud en collaborant directement avec le pouvoir souverain malien, sans intermédiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les retombées attendues de ces deux journées de travaux sont considérables. Au-delà du symbole politique fort, la Grande Commission mixte devrait déboucher sur la signature de plusieurs conventions sectorielles, la relance des échanges commerciaux frontaliers et la formalisation de mécanismes de concertation permanente. Ce rendez-vous scelle ainsi la victoire du pragmatisme géographique et économique sur les tensions du passé, ouvrant un chapitre prometteur pour le partenariat euro-africain et saharien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">RECENTRAGE DIPLOMATIQUE ENTRE LE MALI ET L'ALGÉRIE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Un changement de cap sur la sécurité territoriale ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le dégel diplomatique observé entre Bamako et Alger marque une étape clé dans la reconfiguration sécuritaire du Sahel. Après près de deux ans d'une crise sans précédent, la réouverture des espaces aériens et la reprise de l'activité diplomatique scellent le retour à un pragmatisme géographique indispensable, tout en consacrant la pleine souveraineté de l'État malien sur son territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La relation entre les deux voisins avait atteint un point de rupture au début de l'année 2024 avec la dénonciation formelle par le Mali de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger. Les autorités de la transition reprochaient ouvertement au voisin septentrional une ingérence permanente dans ses affaires intérieures et une complaisance stratégique envers les factions séparatistes du Nord. Cette détérioration politique s'était brutalement traduite sur le terrain militaire lors des violents combats de Tinzawatène à la frontière algéro-malienne, où la question du sanctuaire frontalier et des flux transfrontaliers avait exacerbé les tensions entre les Forces Armées Maliennes et le dispositif sécuritaire algérien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ce recentrage diplomatique repose avant tout sur l'élimination des incohérences qui ont longtemps paralysé l'action sécuritaire régionale. L'illusion d'une médiation politique externe a définitivement laissé la place au Dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation nationale, affirmant ainsi la primauté des solutions endogènes. Par ailleurs, la sanctuarisation de la frontière longue de plus de mille trois cents kilomètres exige désormais une clarification totale : les entités armées luttant contre l'État malien ne bénéficient plus du flou statutaire d'acteurs politiques, contraignant Alger à revoir ses relais d'influence traditionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sur le plan géopolitique, l'émergence et la consolidation de l'Alliance des États du Sahel ont profondément reformaté les équilibres régionaux. <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Face à un bloc sahélien uni et déterminé, l'Algérie a dû adapter sa posture pour éviter un isolement durable à sa frontière méridionale, d'autant que le partenariat stratégique noué par l'AES avec de nouveaux alliés comme la Russie a redéfini la carte des influences au Sahel.</b> Pour Bamako comme pour Alger, la réalité géographique impose une coopération minimale basée sur le renseignement, la surveillance transfrontalière et la lutte contre le terrorisme incarné par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ce nouvel élan ne relève pas d'une naïveté retrouvée mais d'une stricte realpolitik. En imposant le respect absolu de son intégrité territoriale et de ses choix stratégiques, le Mali contraint son voisin du Nord à un partenariat d'égal à égal, fondé sur la sécurité mutuelle et le refus des zones de non-droit aux frontières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">ENCADRÉ<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Des dossiers sensibles sur la table...<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Si les retrouvailles bilatérales des 9 et 10 septembre à Bamako traduisent une volonté partagée d'apaisement, elles n'effacent pas l'ensemble des facteurs de friction. La pérennité du dégel repose sur le traitement de plusieurs points d'achoppement majeurs relatifs notamment au sanctuaire algérois et l'équation sécuritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le contentieux le plus inflammable concerne la présence sur le sol algérien de figures rejetées par Bamako. La capitale algérienne abrite des cadres des factions séparatistes, perçus par les autorités de la transition comme des acteurs déstabilisateurs. Ce dossier s'est alourdi avec la structuration, depuis l'exil algérois, de la Coalition des Forces pour la République (CFR), co-initiée par l'imam Mahmoud Dicko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En prônant un dialogue ouvert avec les groupes armés terroristes, notamment le JNIM, ainsi qu'avec les mouvements séparatistes du Nord, la CFR défend une option politique fermement condamnée par Bamako. Les griefs portés par la coalition - qui qualifie la gouvernance actuelle de gestion du chaos - constituent pour le gouvernement malien une incitation à la division et une atteinte directe aux efforts de sécurisation du territoire. Pour Bamako, le soutien tacite ou l'hébergement accordé à ces opposants équivaut à une ingérence. Pour Alger, la marge de manœuvre s'avère étroite : donner des garanties de neutralisation sans renoncer totalement à ses leviers d'influence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise énergétique et pétrolière : Ouf ! Le bout du tunnel à l'horizon]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-et-petroliere-ouf-le-bout-du-tunnel-a-lhorizon-3119697.html</link>
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                    <description><![CDATA[Il fut un temps, à peine éloigné, où le ronronnement assourdissant et continu des groupes électrogènes dictait le rythme frénétique de la capitale et des grands centres urbains de l'intérieur du pays.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 02:01:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les coupures d'électricité, devenues le lot quotidien des citoyens, couplées à des pénuries chroniques et imprévisibles de carburant dans les stations-service, avaient fini par asphyxier le tissu socio-économique national. Ouf…!<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Aujourd'hui, le ciel s'éclaircit considérablement sur le front de l'économie. L'entrevue du bout du tunnel n'est plus un mirage lointain ou une promesse politique sans lendemain, mais une réalité palpable qui redonne un souffle vital et une dynamique nouvelle à l'économie du pays. La page sombre de la grande crise énergétique et pétrolière est en passe d'être définitivement tournée, marquant la fin d'un véritable calvaire pour les ménages, les travailleurs de l'informel et les grandes entreprises industrielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour mesurer avec juste précision la portée de cette embellie, il convient de se rappeler la paralysie quasi totale qui frappait récemment nos secteurs productifs. Les artisans, les menuisiers métalliques, les couturiers et les commerçants voyaient leurs revenus fondre, tragiquement incapables d'honorer leurs commandes faute d'une alimentation électrique stable. Les unités industrielles, contraintes de tourner au ralenti ou de recourir à des solutions de substitution hors de prix, répercutaient inévitablement les surcoûts de production sur le consommateur final, alimentant de facto une inflation galopante. Aux heures de pointe, les interminables files d'attente qui serpentaient devant les pompes à essence témoignaient des tensions sur la logistique pétrolière. Cette conjoncture éprouvante menaçait la stabilité même du marché intérieur, gelant les investissements locaux et plongeant des quartiers entiers dans une obscurité dommageable pour l'activité économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette résorption progressive et fermement engagée du double choc énergétique et pétrolier découle d'une approche holistique, étayée par une gouvernance financière rigoureuse sous la conduite du Gouvernement. Les indicateurs macroéconomiques récents confirment ce redressement structurel. En dépit de la contraction des flux d'Aide Publique au Développement (Apd) traditionnels, l'État a démontré la solidité de sa signature sur les marchés financiers. Les opérations d'émissions d'Obligations Assimilables du Trésor (Oat) sur le marché régional de l'Umoa ont permis de mobiliser avec succès plus de 150 milliards de francs Cfa, enregistrant des taux de couverture supérieurs à 110%. Cette confiance renouvelée des investisseurs, couplée aux projections de croissance du PIB réel portées à 5,1% pour 2026 selon les analyses des institutions financières internationales, valide la trajectoire de relance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sur le plan opérationnel, la restructuration de la société nationale d'énergie, marquée par une lutte implacable contre la mauvaise gestion et les déperditions, a permis de colmater les fuites béantes qui parasitaient le secteur. Sur le plan diplomatique et commercial, le basculement audacieux vers de nouveaux corridors d'approvisionnement s'est avéré particulièrement salvateur. Les synergies développées au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), notamment les accords de fourniture fluide de gasoil scellés avec le Niger, ainsi que les partenariats stratégiques noués avec de nouveaux alliés internationaux, ont sécurisé durablement les approvisionnements en hydrocarbures. Parallèlement, la diversification du mix énergétique, avec l'accélération concrète des projets de centrales solaires pour réduire la dépendance écrasante aux énergies fossiles onéreuses, commence à porter ses fruits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette dynamique de souveraineté s'étend désormais au secteur extractif, levier central du budget national</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">. Réuni au Palais de Koulouba sous la présidence du Général d'Armée Assimi Goïta, le Conseil des Ministres a entériné l'application du nouveau Code minier à travers l'adoption du décret fixant les modalités de la participation financière de l'État au capital social de la Société Mines de Kobada-S.A. En portant la participation publique et privée nationale jusqu'à 35%, l'État garantit une orientation directe des retombées aurifères vers le Trésor public. Dans le même temps, le renouvellement des permis de recherche d'or, à l'image de celui accordé à Yiyuan mines Sarl, confirme l'attractivité préservée du sous-sol malien pour les investissements directs étrangers soumis au respect des exigences nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette refondation économique et stratégique trouve également son prolongement dans l'intégration régionale de l'AES. Faisant suite aux concertations des ministres de l'Énergie, le Mali, le Burkina Faso et le Niger harmonisent leurs cadres légaux et miniers tout en initiant la création d'un "Ordre du mérite 100% africain" pour célébrer l'excellence endogène. Enfin, l'organisation annoncée du Forum international de l'Investissement («Forum du Mali Kura») en décembre 2026 à Bamako viendra consolider cette ouverture stratégique auprès des partenaires globaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sur le terrain du quotidien, les effets de ce redressement sont spectaculaires. Dans les zones industrielles de Bamako et au sein des marchés, les machines vrombissent de nouveau à plein régime. La récurrence et la stabilité retrouvée de la desserte électrique redonnent une confiance inestimable aux entrepreneurs locaux, qui peuvent désormais planifier leur production sans redouter le couperet d'un délestage intempestif. Cette fluidité restaurée dans la chaîne de production freine considérablement l'inflation sur les biens manufacturés et les services de proximité. Les stations-service, régulièrement approvisionnées, ont retrouvé leur fonctionnement habituel, facilitant le transport des personnes, l'évacuation des produits agricoles et la circulation des marchandises à travers tout le territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ce sursaut national exceptionnel prouve que les crises les plus profondes peuvent être surmontées lorsque la volonté politique intransigeante rencontre la rationalité économique. Le rétablissement du secteur énergétique et la sécurisation pérenne des filières pétrolières constituent la refondation d'un modèle économique plus résilient et souverain. L'effort collectif et patriotique consenti par les citoyens trouve aujourd'hui sa noble récompense. La nation entière peut légitimement savourer ce retour à la lumière et ce nouvel élan productif, tournant définitivement le dos aux pénuries et à la paralysie économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cheikhna Hamalah SYLLA<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Défense et sécurité : Les FAMa en posture opérationnelle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/defense-et-securite-les-fama-en-posture-operationnelle-3119703.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 02:01:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">De la vaste étendue des régions du Nord-Est aux corridors stratégiques de l’Ouest, en passant par le delta intérieur et les verrous du Sud, les Forces Armées Maliennes (FAMa) poursuivent avec une détermination inébranlable leur mission de sécurisation et de reconquête du territoire national. Analyse approfondie d'une carte sécuritaire en mutation, entre montées en puissance, ajustements tactiques et diplomatie de la force. Décryptage d'une posture opérationnelle sur tous les fronts…<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sur le théâtre des opérations du Nord-Est, l'État-Major Général des Armées a intensifié son offensive dans le cadre de l'opération "Dougoukoloko". Le 3 septembre 2026, l'exploitation efficace de renseignements tactiques a permis aux vecteurs aériens de la flotte nationale d'exécuter des frappes chirurgicales d'une grande précision contre des regroupements terroristes localisés à Ouartedjach, à l'est d'Aguelhoc dans le secteur de Kidal. Ces frappes ont détruit plus de 8 plots logistiques majeurs et neutralisé au moins 45 combattants ennemis. De manière concomitante, des actions combinées menées avec l'appui de partenaires stratégiques de l'Africa Corps ont frappé les bases arrière et la chaîne d'approvisionnement des groupes armés terroristes dans les sous-secteurs de Gao, Ménaka et Aguelhoc. Cette dynamique offensive s'accompagne d'importants mouvements stratégiques et institutionnels. Les 28 et 29 août 2026, des échanges de prisonniers ont eu lieu à la frontière Mali-Niger et vers Anéfis. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cet épisode pragmatique s'inscrit dans la continuité d'un processus de réappropriation nationale : cette même semaine de début septembre 2026, le camp militaire d'Anéfis a abrité la cérémonie officielle d'intégration de 37 ex-combattants au sein des rangs des FAMa. Le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Division Ismaël Wagué, a martelé à cette occasion : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">La porte de la République reste grande ouverte à tous les fils du pays qui déposent les armes, mais la rigueur de la loi et la puissance de nos armes s'imposeront à ceux qui choisissent la voie de la trahison et du terrorisme</i>».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Centre : frappes ciblées et verrouillage des axes de ravitaillement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au Centre du pays, les forces armées maintiennent une pression constante sur les réseaux criminels et les Katibas terroristes. Les 3 et 4 septembre 2026, de nouvelles frappes aériennes d'envergure ont ciblé des plots logistiques et des bases de regroupement ennemies dans les secteurs complexes de Douentza et Bandiagara, mettant hors d'état de nuire plus de 60 assaillants et détruisant une trentaine de motos. Ces actions ciblées visent à paralyser les capacités d'infiltration et de harcèlement des populations civiles par les éléments affiliés au Katiba Macina.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En parallèle, les autorités administratives et militaires conjuguent leurs efforts pour asphyxier la logistique adverse. Dans la région de San, le gouverneur a instauré un couvre-feu nocturne strict (22h30 à 6h00) depuis le 24 août 2026 pour entraver les mouvements clandestins et la pose d'engins explosifs improvisés. À Mopti, la suspension temporaire de la navigation fluviale nocturne sur le fleuve Niger privera les groupes armés de leurs réseaux d'avitaillement discrets, garantissant un contrôle rigoureux du bassin fluvial par la Flottille militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ouest et Sud : sécurisation du fret économique et posture préventive<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dans la région Ouest, axe névralgique pour l'approvisionnement national en denrées et hydrocarbures, les FAMa déploient une présence dissuasive permanente. Le Groupement Tactique Interarmes (GTIA) Sabouciré mène des patrouilles pédestres et motorisées régulières au contact des populations, notamment dans la zone de Kayes, assurant le passage sécurisé de plus de 200 camions de transporteurs chaque jour sous forte escorte militaire sur l'axe Diéma-Kayes. Sur le plan de l'éthique opérationnelle, la Région de Gendarmerie n°2 de Kayes a organisé début septembre un atelier spécialisé axé sur le droit des conflits armés et le respect des droits de l'Homme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au Sud, région stratégique abritant les institutions centrales, la posture demeure fermement préventive. Suite aux récentes tentatives d'incursion déjouées avec succès, notamment la riposte énergique face à la tentative d'attaque à Kignan dans la région de Sikasso où trois regroupements terroristes de plus de 120 individus ont été neutralisés, les forces de défense ont renforcé la surveillance des forêts classées et des zones de jonction inter-États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Renforcement des capacités : montée en puissance et hausse du capital humain<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette présence simultanée sur l'ensemble des théâtres d'opérations repose sur un accroissement continu des capacités opérationnelles et une modernisation des infrastructures. Le 29 août 2026, la cérémonie de fin de formation au Centre d'aguerrissement de Samankô a consacré l'intégration de plus de 1500 nouveaux éléments aguerris au sein du Bataillon d'Intervention Rapide (BIR). Présidant l'événement, le ministre délégué de la Défense et des Anciens Combattants, a réaffirmé la doctrine militaire nationale : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">L'armée malienne ne subit plus l'initiative de l'ennemi. Grâce aux efforts inédits de la nation, nos troupes sont désormais formées, équipées et projetées avec un seul mot d'ordre : la traque sans répit de tous les ennemis de la patrie, jusqu'à la pacification totale de notre territoire</i>».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour amplifier cet élan de reconquête, l'État-Major Général des Armées a officiellement ouvert début septembre un concours de recrutement pour un contingent de 2000 hommes au profit des Forces spéciales. Cette impulsion s'ajoute à la sélection rigoureuse en cours pour l'École Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro et les tests de recrutement de l'Armée de l'Air, confirmant la volonté des plus hautes autorités de structurer une armée nationale hautement qualifiée, autonome et équipée pour garantir la souveraineté territoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #888888; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #888888; mso-fareast-language: FR;"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Offensive diplomatique sahélienne : Bamako joue la carte historique du non-alignement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/offensive-diplomatique-sahelienne-bamako-joue-la-carte-historique-du-non-alignement-3119702.html</link>
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                    <description><![CDATA[Face aux séquelles sécuritaires de l’effondrement libyen et à la défection de ses partenaires occidentaux, la Confédération AES tisse sa toile dans les réseaux Sud-Sud pour asseoir sa souveraineté intégrale.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 01:56:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunie dans la capitale serbe, une conférence stratégique d’envergure a mobilisé, autour de la table de Belgrade, l’ensemble des représentants des pays signataires de la conférence fondatrice de 1961, acte de naissance du Mouvement des non-alignés (MNA). À ces derniers se sont joints les membres actuels de la troïka dirigeante de ce mouvement historique, à savoir l’Azerbaïdjan, l’Ouganda et l’Ouzbékistan, témoignant ainsi de la volonté de raviver l’esprit de Bandung dans un contexte mondial marqué par le retour des logiques de blocs et des rivalités entre grandes puissances. La cérémonie d’ouverture, placée sous le signe d’une solennité diplomatique rare, a été rehaussée par la présence conjointe du président serbe Aleksandar Vučić et de la vice-présidente ougandaise Jessica Alupo, une double intervention qui souligne l’importance stratégique que Belgrade et Kampala accordent à ce rendez-vous, perçu comme une plateforme majeure de recomposition des alliances Sud-Sud.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge des travaux pléniers, le chef de la diplomatie malienne, le ministre Abdoulaye Diop, a multiplié les rencontres bilatérales, mais c’est son entretien avec son homologue serbe, Marko Đurić, qui a concentré l’essentiel des regards. Leurs échanges, d’une densité politique indéniable, ont porté aussi bien sur la relance du dialogue politique de haut niveau que sur les perspectives concrètes d’un partenariat sectoriel renforcé. L’agriculture, vitale pour la sécurité alimentaire du Sahel, l’éducation, considérée comme le levier de la souveraineté intellectuelle, et l’économie, avec des promesses d’investissements directs et de transferts de technologies, ont été érigées en trois piliers opérationnels sur lesquels Bamako entend bâtir sa résilience à long terme, en dehors des sentiers battus de l’aide occidentale traditionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le réquisitoire malien et les vérités d'Abdoulaye Diop à la tribune</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Porteur du message du président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta, le ministre Abdoulaye Diop a livré devant le cénacle du Mouvement des non-alignés un plaidoyer sans concession pour un multilatéralisme réinventé et débarrassé de toute posture paternelle. À la tribune de Belgrade, le chef de la diplomatie malienne a tenu à rappeler les fondements mêmes du combat mené par les peuples du Sahel : «Le Mouvement des non-alignés est né de la volonté d'affirmer la souveraineté des nations et le droit inaliénable des peuples à disposer d'eux-mêmes, loin des diktats et des rivalités hégémoniques. Aujourd'hui, le Mali et ses partenaires de la Confédération des États du Sahel ne demandent rien d'autre que le respect absolu de ces principes fondateurs. Notre combat pour la souveraineté et la dignité s'inscrit dans le prolongement direct des luttes anticoloniales qui ont vu naître notre Mouvement».<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant sans détour la question des partenariats et des ingérences extérieures, le ministre a fermement réaffirmé la ligne politique adoptée par Bamako et ses alliés confédéraux : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Le Mali n'est l'ennemi d'aucun peuple, mais il ne tolérera plus jamais qu'on lui impose ses choix stratégiques ou qu'on remette en cause la légitimité de ses alliances. Nous avons fait le choix éclairé d'une coopération d'égal à égal, fondée sur la sincérité, le respect mutuel et l'efficacité opérationnelle. Ceux qui s'étonnent de nos orientations stratégiques doivent comprendre que le temps de la vassalité et des chasses gardées est définitivement révolu dans notre espace sahélien</i>».<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choc libyen et le virage souverainiste de la Confédération AES</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rendez-vous belgradois, s’il revêt une dimension diplomatique évidente, s’inscrit avant tout dans un contexte sécuritaire ouest-africain particulièrement inflammable. Depuis l’effondrement brutal du régime libyen en 2011 et la chute de Mouammar Kadhafi, le Sahel subit de plein fouet les répercussions catastrophiques de ce chaos géopolitique. La zone frontalière, poreuse et immense, a vu le retour massif d’anciens combattants lourdement armés et rompus aux tactiques de guerre, qui ont non seulement déstabilisé le nord du Mali mais ont également jeté les bases d’une économie criminelle et de trafics transfrontaliers. Ces flux armés, conjugués à la dissémination d’un arsenal de guerre considérable, ont nourri les foyers terroristes qui gangrènent aujourd’hui la bande sahélienne.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace transnationale et existentielle, et face à ce qu’ils perçoivent comme une défection progressive, voire une instrumentalisation de la crise par certains partenaires historiques occidentaux, les pays de la Confédération AES – le Mali, le Burkina Faso et le Niger – ont opéré un virage stratégique irréversible. Ce recentrage s’articule désormais autour d’une logique de souveraineté intégrale, d’autonomie opérationnelle sur le terrain militaire et d'une solidarité d'action libérée de toute conditionnalité politique.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, bien qu'aucun engagement financier ou militaire immédiat n’ait été formellement acté en faveur de l'Alliance, cette intervention constitue une offensive diplomatique savamment orchestrée par Bamako. En exploitant les réseaux historiques et mémoriels du MNA, la Confédération sahélienne brise l'isolement politique que tentaient de lui imposer certaines chancelleries adverses.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette stratégie de contournement vise à construire un avenir résolument multipolaire en réactivant les principes intangibles de souveraineté nationale et de coopération Sud-Sud. Pour le Mali et ses partenaires de l'AES, il ne s’agit plus seulement de faire face à la crise sécuritaire, mais bien de redéfinir les règles du jeu diplomatique international en transformant les épreuves du présent en un puissant levier de souveraineté et d'influence dans le concert des nations.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mémé Sanogo</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">ENCADRÉ <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Abdoulaye Diop sur tous les fronts<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Loin des campagnes médiatiques payantes et des officines de presse sous influence, le Mali redore son blason international par la force de ses actes. De Kigali à Belgrade, en passant par le dialogue direct avec Alger, la diplomatie malienne — conduite par le Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta, et exécutée par son ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop - déploie une doctrine d'action claire : la reconquête intégrale de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette stratégie repose sur trois principes intangibles : le respect de la souveraineté de l'État, le libre choix des partenaires et la défense stricte des intérêts du peuple malien. En refusant la posture de vassalité, Bamako cesse de subir le jeu géopolitique mondial pour s'imposer comme un décideur respecté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">À Kigali, lors de l'ISCA 2026 mi-août, l'action malienne s'est concentrée sur l'enjeu des technologies autonomes de défense. En plaidant pour une souveraineté technologique continentale libérée des conditionnalités extérieures, Abdoulaye Diop a porté la vision d'une armée autonome. L'audience accordée par le président Paul Kagame a d'ailleurs scellé la relance opérationnelle de la Grande Commission Mixte de coopération entre le Mali et le Rwanda.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sur le plan régional, cette projection internationale s'articule avec une politique de voisinage assumée. La visite à Alger du Premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, le 24 mai dernier auprès du président Abdelmadjid Tebboune, s'inscrit dans cette volonté de maintenir des canaux de communication directs avec les pays limitrophes pour la sécurisation des frontières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En se rendant à Belgrade début septembre pour le 65ème anniversaire du Mouvement des Non-Alignés, le diplomate en chef du Mali est venu rappeler l'héritage d'un des pères fondateurs de l'organisation, le président Modibo Keïta. Cette étape belgradoise a permis d'élever la voix de la Confédération des États du Sahel (AES) au rang des instances transrégionales, affirmant que le non-alignement malien est avant tout une liberté d'action.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En associant la mémoire des luttes souverainistes à des partenariats techniques et sécuritaires ciblés, Bamako prouve que sa diplomatie ne s'isole pas : elle s'affirme et s'impose dans le concert des nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Flash : Organe d’autorégulation des médias au Mali  La Maison de la Presse installe la cellule de réflexion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/flash-organe-dautoregulation-des-medias-au-mali-la-maison-de-la-presse-installe-la-cellule-de-reflexion-3119699.html</link>
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                    <description><![CDATA[La Maison de la Presse du Mali poursuit les réformes visant à renforcer la professionnalisation du secteur médiatique.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 01:28:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">À travers la décision n°004-2026-CP-MP signée le 28 août 2026, son président, Bandiougou Dante, a officiellement créé la Cellule de Préfiguration de l’Organe d’Autorégulation des Médias (CPOAM), une structure temporaire chargée de préparer la mise en place d’un mécanisme national d’autorégulation des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette initiative répond à la volonté des acteurs de la presse de se doter d’un cadre indépendant, inclusif et crédible, capable de promouvoir l’éthique, la déontologie et la responsabilité professionnelle dans l’exercice du métier de journaliste. La cellule aura notamment pour mission de proposer l’architecture et les textes fondateurs du futur organe, de définir les mécanismes de traitement des plaintes et de règlement des différends, ainsi que d’élaborer une feuille de route pour son installation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Composée de six membres, la CPOAM est présidée par Sadou Yattara. Elle comprend également Daouda Konaté comme vice-président, Assa Sakiliba comme rapporteure, ainsi que Mamadou Talata Maïga, Modibo Fofana et Sory Ibrahim Maïga en qualité de membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Prévue pour une durée de 90 jours, cette cellule devra remettre un rapport général contenant les principales orientations du futur organe d’autorégulation, considéré comme une étape majeure pour la consolidation de la liberté de la presse et de l’autorégulation des médias au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">MEDIAS ET JOURNALISME<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une commission ad-hoc pour la relecture de la Convention collective<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La Maison de la Presse du Mali a franchi une nouvelle étape dans le processus de modernisation du cadre réglementaire du secteur des médias. Par la décision n°005-2026-CP-MP, signée le 28 août 2026 à Bamako, son président, Bandiougou Dante, a officiellement créé une commission ad hoc chargée de la relecture de la Convention collective de la presse au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette initiative fait suite à une saisine de l’Union Nationale des Journalistes du Mali (UNAJOM), porteuse du dossier. Elle vise à adapter le texte en vigueur aux mutations du paysage médiatique, aux nouvelles conditions d’exercice du métier de journaliste et aux réalités actuelles du secteur de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La commission aura pour mission d’examiner la convention existante, d’identifier les dispositions nécessitant une actualisation, de recueillir les propositions des acteurs concernés et d’élaborer un projet de convention révisée destiné à être soumis aux instances compétentes pour validation. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Présidée par Abdoulaye Séga Diabaté et rapportée par Assane Koné, la commission compte également parmi ses membres Dado Camara, Boubacar Yalcoué, Mamoudou Bocoum et Boubacar Kanouté. Installée pour une durée de 90 jours, elle travaillera dans un esprit de concertation et d’inclusivité afin de proposer un texte mieux adapté aux défis actuels des médias maliens</span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[FIBA Women's Basketball : Mali VS Espagne : Un retentissement planétaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/fiba-womens-basketball-mali-vs-espagne-un-retentissement-planetaire-3119698.html</link>
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                    <description><![CDATA[Quel match ! Quelle victoire ! Un retentissement mondial. Le Mali vient d’inscrire son nom en lettres d’or dans les annales du basketball mondial en signant un exploit historique : victoire 82-73 face à l’Espagne.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202609/image_870x580_6a9c42e77577d.jpg" length="117461" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 01:23:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Personne n’y croyait. Les bookmakers donnaient seulement 0,69% de chances de victoire au Mali. Mais ils avaient oublié la détermination, la combativité, la bravoure et la solidarité sans faille des Aiglonnes. Après la défaite d’entrée face au Japon, les Maliennes se sont relevées et ont attaqué ce match pied au plancher face à l’ogre espagnol.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dès l’entame, elles ont envoyé un message clair : ce match n’aurait rien à voir avec celui de préparation à Saragosse, où l’Espagne s’était largement imposée. Le tournant : un 3ᵉ quart-temps de feu remporté 31-19. Un "hold-up" parfait qui a donné une avance décisive que les protégées d’Oumarou Sidiya n’ont plus lâchée jusqu’au buzzer final : 82-73.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une performance collective, des exploits individuels : Sika Koné : 19 pts, 10 rbds, 3/4 à 3pts soit 75% de réussite ; Djénéba Ndiaye : 19 pts dont 3/6 à 3pts ; Alima Dembélé : 11 pts ; Aminata Sangaré : 8 pts ; Rokia Doumbia : 8 pts, 9 passes décisives ; Maïmouna Haïdara : 8 pts ; Diana Balayera : 6 pts.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Eh oui, ce n’est pas un rêve. Ce n’est pas un cauchemar. Les braves Maliennes l’ont fait, de la plus belle des manières, pour donner une joie immense à tout le peuple malien et à toute l’Afrique, tout en envoyant un message fort à la planète basket. L’Allemagne n’a qu’à bien se tenir, on arrive !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>SIS</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dégel Mali-Algérie : Au-delà du symbole, les perspectives concrètes et stratégiques]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/degel-mali-algerie-au-dela-du-symbole-les-perspectives-concretes-et-strategiques-3119389.html</link>
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                    <description><![CDATA[Ce que révèle la visite de travail du Général de Division Abdoulaye Maïga à Alger, ce lundi 24 août  2026, c'est le dégel diplomatique entre les deux voisins. Des relations bilatérales qui entrent dans une phase opérationnelle, à compter de ce lundi.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 03:25:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Porteur d’un message du Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta, à l’attention de son homologue algérien Abdelmadjid Tebboune, le Chef du Gouvernement concrétise la dynamique enclenchée lors de l'échange téléphonique du 9 août dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">​Cette rencontre succède à des gestes d'apaisement réciproques : réinstallation des ambassadeurs et réouverture conjointe des espaces aériens. Au-delà du protocole, l'enjeu consiste à poser les bases d'un partenariat renouvelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’entame de sa visite de travail, ce lundi 24 août 2026 à Alger, le Premier ministre Abdoulaye Maïga, redéfinit l’axe Bamako-Alger en passe d'amorcer un virage stratégique décisif.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Des retrouvailles qui concrétisent la volonté commune de rapprochement sur invitation du Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plusieurs mois de friture diplomatique, cette visite diplomatique dépasse toutefois la simple courtoisie. Elle vise à rebâtir un partenariat fondé sur le respect strict de la souveraineté, la non-ingérence et des bénéfices économiques tangibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué de la Primature lu par notre rédaction, les autorités maliennes offrent les clés de lecture de ce rapprochement officiel notamment à travers les signaux de décrispation qui ont précédé (retour effectif des ambassadeurs respectifs et réouverture réciproque des espaces aériens). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ledit communiqué de presse émis par la Primature à Bamako le 22 août 2026 constitue une feuille de route sémantique précise qui fixe les contours et les conditions de ce dégel. L'examen minutieux du texte officiel révèle plusieurs niveaux de lecture indispensables à la compréhension de l'événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès le premier paragraphe, l'accent est mis sur le caractère formel et institutionnel de la démarche : le Général de Division Abdoulaye Maïga répond à l'invitation de son homologue Sifi Ghrieb. Ce cadrage réaffirme un dialogue de chef de gouvernement à chef de gouvernement, écartant tout intermédiaire ou canal parallèle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mention explicite du message transmis du Général d'Armée Assimi Goïta au Président Abdelmadjid Tebboune établit une ligne directe au plus haut sommet des deux États. Elle démontre que la décision de normalisation découle d'un arbitrage politique au plus haut niveau exécutif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le troisième paragraphe rappelle l'origine immédiate de ce déplacement : l'entretien téléphonique du 9 août 2026, engagé à l'initiative de la partie algérienne. La précision "à l'initiative de la partie algérienne" n'est pas anodine dans le langage diplomatique. Elle souligne que c'est Alger qui a sollicité le rétablissement formel du contact, ce qui permet à Bamako de se poser en partenaire sollicité et d'aborder les discussions dans une posture de ferme assurance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué insiste ensuite sur les principes cardinaux devant régir ce nouveau cycle : le respect mutuel, la confiance réciproque, la non-ingérence et la préservation des intérêts de chaque État. En inscrivant le terme "non-ingérence" noir sur blanc, Bamako rappelle ses exigences souverainistes fondamentales, particulièrement après les frictions passées relatives à la gestion des affaires intérieures et du processus de paix dans le septentrion malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte met également en lumière les acquis préliminaires qui ont rendu ce voyage possible : le retour des ambassadeurs dans leurs capitales respectives et la réouverture des espaces aériens. Ces mesures concrètes prouvent que la visite ne relève pas d'une diplomatie incantatoire, mais couronne un processus de désescalade déjà entamé sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la référence finale à "l'héritage historique précieux" et au soutien apporté par le Mali à la lutte de libération nationale algérienne sert de socle mémoriel. Cette évocation stratégique vise à rappeler à l'opinion publique des deux pays que la solidarité bilatérale est ancrée dans l'histoire, et qu'elle doit prévaloir sur les querelles conjoncturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une trajectoire diplomatique marquée par la recherche de nouveaux équilibres<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La détérioration progressive des relations entre Bamako et Alger avait atteint un point critique au cours des quinze derniers mois. Les divergences profondes sur la conduite du processus de paix dans le septentrion malien, associées à la caducité de l'Accord d'Alger, avaient créé un vide politique inédit entre deux voisins historiquement incontournables l'un pour l'autre. L'Algérie, qui avait longtemps assumé le rôle de médiateur chef de file des négociations inter-maliennes, s'est heurtée à la nouvelle doctrine stratégique de Bamako, axée sur la réaffirmation de la souveraineté nationale et le choix d'initiatives de paix exclusivement nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le blocage des canaux de communication traditionnels s'était rapidement traduit par des actes de réciprocité : rappel des chefs de mission diplomatique et fermeture des liaisons aériennes directes. Cette période de glaciation a néanmoins révélé l'extrême vulnérabilité d'une rupture prolongée pour les deux nations. Privés de canaux officiels, le contrôle des frontières communes, la lutte contre la criminalité transnationale et la fluidité des flux commerciaux se trouvaient grandement fragilisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prise de contact téléphonique du 9 août 2026 a ainsi permis de casser la dynamique d'escalade verbalisée. En invitant son homologue malien, la partie algérienne a formellement reconnu la nécessité de traiter directement avec le pouvoir exécutif de Bamako, validant par là même un cadre de dialogue bilatéral sans intermédiaire. Pour le Gouvernement malien, cette invitation représente l'opportunité de refonder le partenariat sur des bases clarifiées, débarrassées des malentendus du passé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sécurisation et souveraineté : La gestion des 2750 km de frontière commune</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des séances de travail prévues entre le Général Abdoulaye Maïga et Sifi Ghrieb figure la question impérative de la sécurité. Partageant une frontière terrestre de près de 2750 kilomètres qui traverse des zones désertiques difficiles d'accès, le Mali et l'Algérie sont confrontés à des défis sécuritaires identiques : la circulation de groupes armés terroristes, la contrebande d'armes, le trafic de drogue et la criminalité organisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant des années, la réponse sécuritaire s'est heurtée à une asymétrie de doctrine. Alger privilégiait une approche globale incluant le dialogue politique avec certaines factions, tandis que Bamako, renforcé par ses alliances au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES), déploie une stratégie militaire d'affermissement territorial et de neutralisation des menaces. Pour que la coopération reprenne de manière efficace, un réalignement doctrinal est indispensable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les axes prioritaires en matière de sécurité transfrontalière incluent la reprise des échanges de renseignements tactiques directs entre les commandements militaires des zones frontalières, permettant d'anticiper les mouvements des groupes armés. Il s'agit aussi d'harmoniser la surveillance le long de la ligne frontalière pour empêcher que les zones limites ne servent de sanctuaires ou de bases arrière aux réseaux criminels, tout en garantissant le respect strict du principe de non-ingérence pour que chaque État mène ses opérations sur son sol en toute autonomie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Désenclavement, énergie et flux commerciaux : l'impératif économique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des aspects sécuritaires, le dégel diplomatique ouvre la voie à une redynamisation des échanges économiques, essentielle pour l'économie malienne et pour le développement des wilayas du sud de l'Algérie. La situation géographique du Mali, pays enclavé, impose une diversification constante de ses voies d'accès à la mer et de ses approvisionnements. L'Algérie représente à cet égard une façade maritime et industrielle stratégique au nord du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les dossiers économiques majeurs suspendus aux discussions d'Alger englobent le désenclavement du septentrion malien à travers le développement et le bitumage des corridors routiers reliés à la Transsaharienne, facilitant l'acheminement des produits de première nécessité. S'y ajoutent l'approvisionnement énergétique et la fourniture d'hydrocarbures, un secteur où l'expertise et la capacité de production algériennes peuvent offrir des solutions compétitives pour stabiliser l'offre énergétique malienne, ainsi que la facilitation des flux de marchandises et la réouverture progressive des postes-frontières terrestres pour permettre la reprise légale du commerce transsaharien au bénéfice des populations locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réouverture des espaces aériens récemment annoncée constitue la première étape concrète de cette restauration des liaisons. Elle doit servir de rampe de lancement pour le rétablissement complet de la mobilité des personnes et des biens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cadre institutionnel, coopération consulaire et vision d'avenir<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour éviter la résurgence de crises diplomatiques similaires, la visite du Premier ministre Abdoulaye Maïga doit permettre la mise en place d'un mécanisme de concertation permanent et structuré. La relance des travaux de la Grande Commission mixte Mali-Algérie s'impose comme le cadre idoine pour inscrire le dialogue dans la durée et assurer le suivi rigoureux des engagements pris par les deux parties.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan humain et social, la gestion des ressortissants demeure un sujet d'attention prioritaire. Les communautés maliennes résidant en Algérie, ainsi que les flux migratoires traversant la région, nécessitent un traitement concerté fondé sur le respect de la dignité humaine, la protection consulaire et la réglementation des titres de séjour. Une coopération consulaire fluide et réactive permettra d'apaiser les tensions sociales et d'assurer une prise en charge ordonnée des mobilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un test décisif pour l'équilibre régional au Sahel<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, la visite de travail du Général de Division Abdoulaye Maïga ce lundi 24 août 2026 à Alger ne doit pas être analysée comme une simple formalité protocolaire. Elle représente un test de maturité pour la diplomatie bilatérale dans un contexte sahélien en profonde mutation. En choisissant d'engager un dialogue direct, franc et constructif avec le Président Abdelmadjid Tebboune et le Premier ministre Sifi Ghrieb, les autorités maliennes réaffirment leur volonté de bâtir des relations de bon voisinage solides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réussite de ce dégel dépendra de la capacité des deux gouvernements à traduire les intentions affichées dans le communiqué final de cette visite en décisions opérationnelles : création de sous-commissions techniques, signature d'accords économiques sectoriels et rétablissement d'un climat de confiance réciproque. Si ces conditions sont réunies, le sommet d'Alger marquera le point de départ d'un cycle nouveau où la souveraineté de chaque Nation et la solidarité régionale deviendront les piliers de la stabilité en Afrique de l'Ouest et au Maghreb.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'Aube/la Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Focus : Facilitateurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-facilitateurs-3119210.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le 13 août 2026, Bamako a montré comment on concilie souveraineté et réalisme.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 02:47:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le 13 août 2026, le Mali a parlé clair et d’une seule voix. Sur les rives du Djoliba, Bamako a acté deux décisions distinctes et à haute portée historique. Le retour de 82 militaires des FAMa après 106 jours de détention. Et quelques heures plus tard, la grâce présidentielle accordée à un ressortissant français condamné pour atteinte à la sûreté de l’État. Deux dossiers, deux registres, une seule boussole : l’intérêt supérieur du Mali. Dans le contexte de la Refondation engagée depuis 2022, cette journée illustre la diplomatie malienne d’aujourd’hui. Ni repli frileux, ni alignement subi. Une diplomatie de souveraineté assumée, de réalisme et de choix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La première facilité est celle du devoir. Ramener ses soldats. Les 82 militaires avaient été capturés fin avril dans le nord. Pendant 106 jours, des familles ont attendu. Le gouvernement a confirmé leur retour à l’issue de pourparlers impliquant des acteurs régionaux, sans donner de détail. Et c’est ainsi qu’il faut faire. Dans une guerre, on n’expose pas les canaux. On obtient des résultats. Depuis 2023, les FAMa ont changé de doctrine. Elles ne subissent plus. Elles avancent, sécurisent les axes, réinstallent l’État. Mais une armée qui avance a aussi le devoir sacré de ne laisser personne derrière. Ramener ses hommes est un acte de souveraineté autant que de solidarité. Il restaure le lien armée-nation et dit à chaque jeune qui s’engage que l’État le couvre. Cette facilité d’État ne se décrète pas. Elle se construit dans la discipline, dans le renseignement, dans la pression constante exercée sur l’adversaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La seconde facilité porte la signature de l’État. Par le décret N°0503/PT-RM du 13 août 2026, le Général d’Armée Assimi Goïta a accordé la grâce à Monsieur Yann Christian Bernard Vézilier, de nationalité française, condamné le 5 juin à vingt ans de réclusion criminelle. L’ordre des choses importe. D’abord la justice malienne a fait son travail : jugement contradictoire, procès équitable, droits de la défense respectés. Ensuite seulement la Présidence a usé de sa prérogative constitutionnelle de clémence, assortie de l’éloignement immédiat du territoire national. Le communiqué salue «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">un pays frère dont les bons offices, exercés avec discrétion et dans le respect scrupuleux de la souveraineté du Mali, ont contribué à l’obtention de cette grâce</i>». Il conclut en rappelant que la justice poursuit son cours pour les autres procédures. Voilà la ligne : ferme sur le droit, capable de clémence. Un pardon souverain, qui ne se marchande pas et ne se troque pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Entre ces deux décisions, il y a des facilitateurs. Des acteurs régionaux. Des bons offices. Le Mali ne s’en cache pas. Mais la règle de 2026 est simple et non négociable : le Mali choisit ses facilitateurs, fixe le cadre et garde la main. Le premier cercle est l’AES. Avec le Burkina Faso et le Niger, la Confédération des États du Sahel est le socle prioritaire de coopération en matière de défense. C’est l’espace de mutualisation des efforts et de portage d’une voix sahélienne commune. Le second cercle est celui du bilatéral utile. Quand l’intérêt du Mali l’exige, Bamako parle et agit. Mais toujours sur la base du respect mutuel, du gagnant-gagnant et de la non-ingérence. Pas de leçons, pas d’injonctions. Le 13 août montre qu’il est possible d’utiliser des canaux pour obtenir des résultats concrets sans jamais déléguer la décision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette ligne se tient sur un fil. À l’intérieur, les Maliens attendent des résultats concrets : sécurité durable, justice, écoles, centres de santé, eau. À l’extérieur, les partenaires observent et testent notre cohérence. La réponse de Bamako est constante. Le Mali est un partenaire crédible et fiable dès lors que l’on respecte ses choix souverains. La Refondation ne consiste pas à se couper du monde. Elle consiste à entrer dans le monde la tête haute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le 13 août 2026 ne règle pas tous les défis du Mali. Il donne une image et une méthode. Celle d’un pays qui protège ses soldats. Celle d’un pays qui applique sa loi et peut user de clémence. Celle d’un pays qui dialogue sans abdiquer. Sur les rives du Djoliba, Bamako trace sa voie avec cette conviction : la facilité d’État, c’est décider, assumer et rendre compte. Les facilitateurs, ce sont ceux qui accompagnent sans imposer. La souveraineté, au Mali, ne se proclame pas. Elle se bâtit chaque jour, dans le travail, la discipline et l’union des Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[18 Août 2020-18 Août 2026 : Le vent du changement souffle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/18-aout-2020-18-aout-2026-le-vent-du-changement-souffle-3119213.html</link>
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                    <description><![CDATA[La Transition à l’heure des projets structurants pour l’émergence économique. Six années après le déclenchement de la Transition, le Mali affiche une trajectoire économique et sociale qui déjoue les pronostics. Décryptage.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 02:37:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dans un environnement sécuritaire exigeant et une recomposition profonde des alliances sous régionales, le pays a posé les bases d’un modèle de croissance endogène. Avec un PIB franchissant les 18.150 milliards de FCFA et une croissance annuelle projetée à 6,1%, l’État malien revendique une équation souveraine : transformer ses ressources, rattraper ses infrastructures et réinventer son modèle de développement. Les projets structurants lancés entre 2020 et 2026 - hôpitaux, routes, énergie solaire, logements militaires - incarnent cette volonté de bâtir un Mali prospère, pragmatique et durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les chantiers de santé, socle de la résilience nationale <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La Transition a fait de la santé un pilier central de son action. Quinze hôpitaux de district ont été construits ou modernisés dans le District de Bamako, permettant de désengorger les grands centres hospitaliers universitaires et de rapprocher les soins spécialisés des populations. Ces infrastructures, dotées de plateaux techniques modernes, offrent désormais des services de chirurgie, de maternité et de pédiatrie accessibles à des tarifs sociaux. La réhabilitation intégrale de la Maternité du Boulevard de l’Indépendance illustre cette ambition. Avec un bloc opératoire ultramoderne, une unité de réanimation néonatale numérisée et des soins obstétricaux d’urgence aux normes internationales, ce centre devient une référence régionale et un symbole de la volonté de la Transition de placer la santé au cœur de l’émergence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’Hôpital militaire de Banankoro, érigé sur l’axe Bamako-Bougouni, complète ce dispositif. Avec une capacité de 250 lits, il dispose de plateaux techniques complets en traumatologie lourde et chirurgie de guerre. Destiné aux Forces armées et de sécurité, il reste ouvert aux urgences civiles graves, renforçant ainsi la résilience sanitaire du pays. Cet effort est consolidé par la réalisation de cités résidentielles modernes pour les militaires et leurs familles, améliorant durablement leurs conditions de vie et inscrivant la santé et le bien-être dans une logique de sécurité nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Routes et désenclavement, leviers de compétitivité <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le désenclavement est un impératif stratégique pour un pays continental. La modernisation de l’axe Bamako-Kati, qui supporte un trafic quotidien supérieur à 8000 véhicules, fluidifie le transit stratégique en provenance du Sénégal et réduit les coûts logistiques. La réalisation de la voie express Bamako-Koulikoro sur 45 kilomètres accompagne l’expansion industrielle et agricole le long du fleuve Niger. Ce corridor structurant facilite l’acheminement des produits agricoles vers les marchés urbains et soutient la croissance des zones périphériques. Parallèlement, la réhabilitation de la ligne ferroviaire Bamako-Kayes-frontière du Sénégal sur 640 kilomètres vise à réduire d’un tiers le coût du transport des denrées de première nécessité. Le dragage et le balisage du fleuve Niger sur 1400 kilomètres réhabilitent la voie navigable Koulikoro-Ségou-Mopti-Tombouctou-Gao, offrant une alternative économique et écologique pour le désenclavement des régions septentrionales. Ces projets structurants, en cours ou achevés, traduisent une volonté de relier durablement les territoires et de soutenir la compétitivité nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Énergie solaire, une révolution silencieuse <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La Transition a identifié l’énergie comme le goulot d’étranglement majeur de l’industrialisation. Pour y répondre, un programme massif de centrales photovoltaïques totalisant 400 mégawatts supplémentaires a été lancé. Le chantier emblématique de la centrale solaire de Sanankoroba, financé à hauteur de 120 milliards de FCFA sur 300 hectares, apporte à lui seul 200 mégawatts. Les parcs de Tiakadougou Dialakoro et de Safo complètent cette dynamique avec 100 MW chacun, sécurisant durablement l’alimentation électrique de la région capitale. Cet effort s’articule avec la réhabilitation des centrales hydroélectriques de Sélingué, Sotuba, Felou et Gouina, et la modernisation des réseaux haute tension de 225 kilovolts. Résultat : une réduction drastique des délestages structurels et une amélioration de la compétitivité des entreprises. L’énergie solaire, couplée à l’hydroélectricité, devient ainsi le moteur discret mais décisif de l’émergence industrielle et sociale du Mali Kura. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Résultats probants et perspectives d’émergence <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les résultats sont tangibles et mesurables. Le PIB a franchi le cap des 18.150 milliards de FCFA, avec une croissance annuelle projetée à 6,1% en 2026. Les recettes minières ont été sécurisées à hauteur de 500 milliards de FCFA supplémentaires chaque année grâce au nouveau Code minier. L’énergie solaire a injecté 400 MW dans le réseau national, réduisant les délestages et améliorant la compétitivité des entreprises. Quinze hôpitaux de district ont été modernisés, un hôpital militaire de référence a été construit, et des corridors routiers et ferroviaires ont été réhabilités. Le fleuve Niger, remis en service, redevient une artère logistique vitale pour les régions septentrionales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Parmi les projets en cours ou en perspective, la construction de la Zone industrielle intégrée de Koutiala, dédiée à la transformation agroalimentaire, le lancement du Port sec de Bamako pour fluidifier le transit vers le Sénégal et la Côte d’Ivoire, et la mise en œuvre du Programme national de digitalisation des services publics visant à réduire de 40% les délais administratifs d’ici 2027, traduisent une vision pragmatique et ambitieuse. L’extension de la Facilité Alimentaire à la Malienne à dix nouveaux centres urbains garantit l’accès aux produits de base à prix régulés, consolidant la souveraineté alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Six ans après son avènement, le Mali sous Assimi apparaît comme une nation en chantier mais résolument tournée vers l’avenir. En articulant souveraineté industrielle, refondation énergétique, désenclavement logistique et modernisation sociale, le pays pose les bases d’un modèle de croissance autonome et durable. Les défis sécuritaires et budgétaires demeurent, mais les résultats probants et les chantiers en cours confirment que le Mali de demain n’est plus une promesse : c’est une réalité en construction sous la conduite du Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, président de la Transition, et de son gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #888888; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Apres la grâce de Assimi… Vézilier libéré et refoulé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/apres-la-grace-de-assimi-vezilier-libere-et-refoule-3119216.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le 13 août 2026, par décret n°0503/PT-RM, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a accordé la grâce présidentielle au citoyen français Yann Christian Bernard Vézilier. Condamné le 5 juin 2026 à 20 ans de réclusion pour « atteinte à la sûreté de l’État », l’intéressé a été expulsé dans la foulée du territoire malien.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 02:37:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Tout est parti du 1<sup>er</sup> août 2025. Les services de renseignement annoncent le démantèlement d’un réseau accusé de «tentative de déstabilisation des institutions». Onze militaires sont interpellés. Le 8 octobre 2025, par deux décrets, ils sont radiés des FAMA. Parmi eux le Général de brigade Abass Dembélé et la Générale de brigade Néma Sagara. Mesure disciplinaire avant jugement, destinée à préserver la discipline de l’armée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le dossier prend une tournure internationale avec l’arrestation de Yann Vézilier. Bamako le présente comme un officier français impliqué. Paris parle d’un coopérant technique couvert par la Convention de Vienne. Pendant 10 mois, le dialogue est gelé. Le 5 juin 2026, la justice tranche. Seul M. Vézilier est jugé. 20 ans de prison. Les officiers maliens, eux, restent entre les mains de la justice. Puis vient le 13 août 2026. La grâce tombe. Elle n’efface pas le jugement. Elle en aménage l’exécution et impose un départ immédiat. C’est la marque d’un pouvoir qui sépare clairement le temps du juge et le temps du politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La souveraineté comme fil conducteur et l’État de droit comme bouclier<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le mot "État de droit" dans le communiqué n’est pas anodin. Il répond à deux exigences.  En interne, il s’agit de dire que la clémence n’est pas l’impunité. Le Mali a instruit, jugé et condamné. La grâce vient après. En externe, il s’agit de répondre à ceux qui accusaient Bamako de justice d’exception. En rappelant le cadre légal, le Mali affirme qu’il applique son droit sur son sol, à tous, sans distinction de nationalité. C’est la colonne vertébrale de la décision. Cette posture s’inscrit dans une dynamique plus large. Ces derniers mois, par des médiations régionales, le Mali a aussi obtenu la libération de militaires maliens retenus otages. D’un côté il récupère les siens. De l’autre il renvoie l’accusé étranger après jugement. Le message est le même : l’État protège, l’État décide, l’État respecte ses lois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Reste la question du "pays frère". Le flou est assumé. Mais deux capitales s’imposent à la lecture des faits des 6 dernières semaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une grâce qui reconfigure les rapports<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au final, la grâce accordée à Yann Vézilier est plus qu’un geste humanitaire. C’est un acte politique. Politique, parce qu’il clôt une crise sans que le Mali ne renonce à sa souveraineté judiciaire. Politique, parce qu’il intervient au moment où le Sahel redéfinit ses alliances autour d’intérêts concrets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Mali de 2026 montre ainsi qu’il peut être ferme et pragmatique. Ferme sur le droit et sur la sécurité de l’État. Pragmatique sur les moyens de désamorcer les crises. Le 13 août 2026 restera comme la date où Bamako a démontré une chose simple : on peut gracier un condamné étranger, tout en réaffirmant avec plus de force que jamais qui décide au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Libération de Yann Vezilier : Le général d’armée Assimi en stratège]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/liberation-de-yann-vezilier-le-general-darmee-assimi-en-stratege-3119217.html</link>
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                    <description><![CDATA[En graciant un agent étranger pour libérer 82 soldats maliens, le Président Assimi Goïta impose une démonstration de stratégie et d’autorité de l’État.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 02:25:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’affaire a commencé par un principe : la loi s’applique à tous. L’accusation puis la condamnation à vingt ans de réclusion de Yann Vézilier, agent de la DGSE française au Mali, ont été menées sans compromission. Le procès a suivi son cours. Le message était clair : l’immunité diplomatique ne saurait servir de couverture à des actes de subversion et de déstabilisation contre un État souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le 13 août 2026 restera comme une date de rupture. Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, a accordé la grâce présidentielle à l’agent français. La décision s’est fondée sur l’article 65 de la Constitution. Elle est intervenue quelques semaines après le veto français à une saisine du Conseil de sécurité de l’ONU visant à faire la lumière sur des soutiens présumés à des groupes armés au Mali et dans le Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La grâce n’était pas une fin en soi. Elle était un moyen. Sa finalité : la libération de 82 militaires maliens détenus depuis fin avril par des groupes terroristes instrumentalisés par des puissances étrangères. En choisissant la voie du droit interne plutôt que celle d’une confrontation diplomatique interminable, Bamako a repris l’initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Par une seule signature, le Chef suprême des Armées a rendu la liberté à 82 de ses hommes. Le geste s’inscrit dans un principe simple et non négociable : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">On ne laisse jamais un des nôtres derrière</i>». Il rappelle qu’un dirigeant ne se mesure pas uniquement à l’atteinte d’objectifs, mais à sa capacité à protéger ceux qui servent la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le coût politique pour l’adversaire a été immédiat. Sans saisir le Conseil de sécurité ni la Cour internationale de justice, le Mali a exposé, par les faits, les contradictions de ceux qui prétendent défendre l’ordre international tout en s’accommodant de l’instabilité régionale. La grâce a ainsi déplacé le rapport de force : elle a montré que la souveraineté s’exerce d’abord par les instruments que donne la Constitution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La maîtrise du récit a complété l’opération. La libération des militaires et le communiqué officiel ont été diffusés de manière synchronisée. La précision du timing n’a laissé aucune fenêtre aux relais médiatiques hostiles pour déformer l’information ou imposer une autre version. L’État a parlé d’une seule voix, au bon moment, avec les bons faits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au-delà de l’émotion légitime, cet épisode dessine un modèle d’action. Il combine droit, diplomatie et communication. Il montre qu’il est possible d’obtenir un résultat concret sans renoncer aux principes. Il démontre aussi que la souveraineté n’est pas un slogan. Elle se pratique dans les décisions difficiles, celles qui mettent l’intérêt national au-dessus des pressions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Comme l’enseignait Sun Tzu : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">L’art suprême de la guerre est de soumettre l’ennemi sans combattre</i>». Le 13 août, le Mali a livré une démonstration de stratégie politique. Le droit a servi de levier. La grâce a servi de vecteur. La parole publique a servi de bouclier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette journée confirme le rôle du Général d’Armée Assimi Goïta comme artisan de victoires silencieuses. Des victoires qui ne s’obtiennent pas toujours sur un champ de bataille, mais dans la capacité à utiliser tous les instruments de l’État pour défendre ses citoyens et affirmer son indépendance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Mali a choisi. Protéger ses soldats. Affirmer sa souveraineté. Et montrer au monde qu’un petit État déterminé peut imposer ses règles du jeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Correspondance particulière</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gabon :  Renouveau sous l’impulsion d’Oligui Nguema]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/gabon-renouveau-sous-limpulsion-doligui-nguema-3119215.html</link>
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                    <description><![CDATA[Ce lundi 17 août 2026, le Gabon célèbre le 66ᵉ anniversaire de son accession à l’indépendance.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 02:14:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Trois ans après le coup d’État du 30 août 2023 qui a mis fin au régime Bongo, et un an après l’élection présidentielle du 12 avril 2025, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a voulu donner à cette célébration une portée politique et économique d’envergure avec son réalisme naturel. Signe d’un renouveau sous son impulsion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au-delà du défilé militaire de cette matinée, l’agenda présidentiel a été marqué par une semaine dense d’inaugurations, de rencontres diplomatiques et de messages de souveraineté. L’objectif affiché : montrer que la Transition s’est muée en exercice du pouvoir constitutionnel et que le pays engage une phase de reconstruction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une semaine d’inaugurations pour marquer l’indépendance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">À l’approche du 17 août, la présidence a déployé un programme qui dépasse le protocole habituel. Du 11 au 18 août, Brice Clotaire Oligui Nguema a multiplié les visites de chantiers et les inaugurations. À Libreville, il a ouvert de nouvelles voiries et ouvrages urbains destinés à désenclaver les quartiers périphériques et à améliorer la mobilité. La santé a occupé une place centrale : l’hôpital d’arrondissement de La Peyrie, le centre de santé d’Akébé et un laboratoire national de référence ont été mis en service, tandis que le Centre hospitalier universitaire de Libreville a reçu de nouveaux équipements techniques. Cette séquence sanitaire visait à répondre à une demande sociale forte et à montrer une volonté de renforcer l’offre de soins. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le volet régalien n’a pas été oublié. Le 13 août, la défense et la sécurité ont été mises en avant avec l’inauguration de l’État-major de la Marine nationale, des locaux du Régiment de parachutistes gabonais et de nouveaux services au sein de la prison centrale. Le 14 août, le président a associé mémoire et économie en inaugurant le mausolée de Léon Mba, premier président du Gabon, et le marché de Mindoubé à Libreville. La Marine nationale a par ailleurs réceptionné un nouveau patrouilleur, signe de la volonté de renforcer la surveillance des côtes. À travers ces gestes, le pouvoir a voulu illustrer la reprise en main des fonctions essentielles de l’État et la matérialisation d’un projet de souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une élection de consolidation et un crédit diplomatique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’élection présidentielle du 12 avril 2025 reste le tournant institutionnel de cette période. Après la transition militaire, Brice Clotaire Oligui Nguema devait convertir son autorité en mandat constitutionnel. Le scrutin s’est tenu dans un contexte de compétition politique, face à des figures de l’opposition comme Paulette Missambo, Albert Ondo Ossa et Alexandre Barro Chambrier. La victoire du président sortant de la transition lui a donné les moyens de lancer ce qu’il appelle le «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">renouveau national</b>». Elle lui a aussi offert un crédit diplomatique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Son investiture du 3 mai 2025 au stade d’Angondjé à Libreville, en présence de plusieurs chefs d’État africains - Félix Tshisekedi de la RDC, Paul Kagame du Rwanda, Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire, Mamadi Doumbouya de Guinée, Bassirou Diomaye Faye du Sénégal, Adama Barrow de Gambie et le général Horta N’Tam de Guinée-Bissau - a été interprétée comme un signal de normalisation régionale. Dans un contexte où le Gabon cherchait à sortir de l’isolement post-30 août, cette séquence diplomatique a renforcé l’image du pays comme acteur incontournable du dialogue régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une méthode de gouvernance pragmatique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Depuis son arrivée au pouvoir en 2023, Oligui Nguema s’est attaché à transformer les urgences conjoncturelles en projets structurants. Sa méthode repose sur une combinaison de gestes symboliques et de réalisations concrètes. Sur le plan économique, il a mis en avant la nécessité de réformer la gouvernance pétrolière et minière, longtemps dominée par des intérêts extérieurs. Sur le plan institutionnel, il a cherché à restaurer la confiance en multipliant les signaux de normalisation, notamment par l’organisation de l’élection présidentielle de 2025 qui l’a porté officiellement à la tête de l’État. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Son style de gestion se caractérise par un réalisme fonctionnel dans la conduite des affaires de l’Etat, mais aussi par une volonté affichée de montrer des résultats tangibles. Les inaugurations d’infrastructures, les investissements dans la santé et la défense, et les gestes mémoriels traduisent une approche qui combine <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">légitimité politique et efficacité administrative</b>. Cette méthode vise à produire une efficacité immédiate et à asseoir une légitimité par les réalisations visibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Trois ans après le coup d’État et un an après son élection, le bilan d’Oligui Nguema est éclairant. Il a réussi à stabiliser les institutions, à relancer des projets d’infrastructures et à donner des gages de modernisation dans la santé, la défense et l’urbanisme. C’est ce qu’a voulu montrer, à l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance, le président Oligui Nguema : que son mandat ne se limite pas à une gestion de transition, mais qu’il agit en continuum dans une perspective de refondation nationale et de souveraineté réaffirmée. En mettant en avant les chantiers réalisés et en affirmant une diplomatie active, il inscrit son action dans l’histoire du Gabon comme celle d’un renouveau pragmatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Libération d’un groupe de soldats : Au-delà d’un (simple) retour au bercail]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/liberation-dun-groupe-de-soldats-au-dela-dun-simple-retour-au-bercail-3119214.html</link>
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                    <description><![CDATA[Libérés après 106 jours de détention, pour certains, et près de 3 ans pour d’autres, 82 soldats maliens sont de retour.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 02:12:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au-delà du symbole, cet événement, accueilli, avec soulagement par les familles concernées, interroge sur l’état des rapports de force sur le terrain pour engranger un tel résultat et sur l’avenir de la sécurité dans les zones de conflit libérées de toute emprise de forces étrangères armées assaillantes et de mouvements radicaux locaux armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le gouvernement malien a confirmé le 13 août le retour au pays de 82 membres des Forces armées maliennes. Cet épisode intervient alors que Bamako poursuit depuis trois ans une refonte de son appareil de défense et maintient ses opérations terrestres et aériennes sur l'ensemble du territoire national avec des résultats escomptés. Il met aussi en lumière à la fois les progrès enregistrés depuis le 25 avril dernier et la persistance résiduelle d’une menace diffuse mais toujours présente sur des parties du territoire national. La nouvelle a tout de même été accueillie avec un soulagement palpable sur les réseaux sociaux pour l'essentiel, et dans les villes garnisons de Kati et de Koulikoro. Chez les officiels et les officiers aussi très certainement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Mais depuis la fin avril et la disparition du Général de corps d'Armée Sadio Camara, les familles de nombreux soldats sont consternées et celles qui vivaient encore dans l’attente d'un dénouement pour leur fils, frère, époux retenu sont aujourd'hui en droit de ressentir de la joie, dont celles des 82 soldats libérés ce 13 août 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">C'est dans ce cadre global qu'il faut situer le dénouement du 13 août pour en mesurer toute la portée géopolitique qui a été immédiate. Ce qui prouve que le retour de ces 82 militaires chez eux dépasse le cadre strictement opérationnel des transactions militaires. Il touche surtout à la relation diplomatique entre le Mali et la France. Ce résultat diplomatique n’est pas isolé. Un précédent existe au Burkina Faso où quatre agents français détenus ont été libérés sur médiation marocaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La maîtrise de la guerre et de ses lois<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Depuis 2023, le commandement militaire conduit une transformation en profondeur. La doctrine a évolué. Il ne s’agit plus seulement de contenir mais d’aller vers l’adversaire, de sécuriser les axes et de réinstaller l’État là où il s’était retiré. Cette orientation s’accompagne d’investissements matériels : renforcement de la composante aérienne, acquisition de moyens de mobilité et de surveillance. Sur le plan humain, la formation a été intensifiée et de nouvelles unités spécialisées ont vu le jour. Le retour des 82 militaires vient donner un écho concret à cette dynamique et s’inscrit dans une logique d’autonomie assumée. Il montre que la négociation, lorsqu’elle est encadrée et qu’elle sert l’intérêt des hommes, peut être un outil parmi d’autres. Dans leur communication, les autorités ont mis l’accent sur deux éléments. Le devoir de solidarité envers les militaires et leurs familles. Et la nécessité de maintenir la vigilance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au fond, cet épisode pose la question de la durabilité. Comment transformer un moment de soulagement en avancée structurelle ? La réponse tient dans la capacité à faire suivre l’action militaire d’une action de l’État. Là où les soldats ont rouvert le passage, il faut que l’administration, les enseignants, les soignants puissent s’installer. C’est à cette condition que la sécurité cessera d’être un objectif pour devenir une réalité quotidienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Mali revient de loin. Le chemin de la reconstruction des FAMa est encore long. Mais le retour des 82 militaires donne une impulsion. Il rappelle que la reconquête de la souveraineté sécuritaire se joue autant sur le terrain que dans la durée.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chronique   : Dislocation familiale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-dislocation-familiale-3119212.html</link>
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                    <description><![CDATA[La maison n’est plus ce qu’elle était. Elle n’est plus ce lieu de chaleur où se tissaient les liens, où le repas partagé devenait un rituel, où la prière collective cimentait la communauté familiale. Elle est devenue une auberge impersonnelle, traversée par des individus qui vivent côte à côte mais rarement ensemble. Chacun y rentre, se branche sur son écran, mange seul dans sa chambre, et ne ressort que le matin.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 02:00:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au Mali, comme dans bien des sociétés africaines frappées par la pauvreté, la crise sécuritaire et la révolution numérique, la famille se disloque sous nos yeux. Lentement d’abord, puis à grande vitesse. Et le plus grave, c’est que nous nous habituons à cette dislocation, comme si elle était inévitable. La sociologie nous enseigne que la famille est une institution primaire, le premier espace de socialisation. Or, cette institution est fragilisée par des forces multiples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La pauvreté, d’abord, qui brise la dignité des parents et disperse les enfants. Quand le père ne trouve plus de travail, quand la mère peine à nourrir trois enfants avec ce qu’elle gagne au marché, la cellule familiale se fissure. Les pères partent chercher fortune ailleurs, les mères se battent seules, les enfants sont confiés aux grands-parents ou livrés à eux-mêmes. À cela s’ajoute la guerre, qui déplace des villages entiers et éclate des familles enracinées depuis des générations. Le lien de la terre, du quartier, du «nous» est rompu. Dans ce contexte, l’éducation devient secondaire : comment transmettre des valeurs quand on survit au jour le jour ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Mais la crise n’est pas seulement matérielle. Elle est aussi morale et culturelle</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">. Autrefois, l’enfant appartenait au quartier. Le voisin pouvait gronder, l’oncle pouvait corriger, le vieux du coin pouvait conseiller. Aujourd’hui, toute intervention est perçue comme une atteinte aux droits. Résultat : plus personne n’éduque. Dans ce vide, les réseaux sociaux se sont installés comme de nouveaux parents. TikTok, Facebook, WhatsApp, Telegram : autant de plateformes qui façonnent les imaginaires en 15 secondes. La violence y est banalisée, la sexualité exhibée, l’argent facile glorifié. L’autorité du père est contestée par un influenceur, celle de la mère tournée en dérision par une vidéo, celle du maître d’école moquée sur un statut. Quand le téléphone devient plus écouté que le parent, c’est toute la chaîne de transmission qui saute. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La télévision avait déjà remplacé les veillées au clair de lune, mais au moins elle rassemblait. Le téléphone, lui, atomise. Dans une maison de trois pièces, cinq personnes vivent cinq vies parallèles. Le père scrolle les infos, la mère suit des ventes en ligne, le grand frère regarde des matchs, la petite sœur enchaîne les danses TikTok. On ne se parle plus, on ne se dispute plus, on ne se réconcilie plus. On s’ignore. Et les études s’effondrent : comment réviser avec des notifications toutes les trente secondes ? Comment rêver d’école quand le succès semble passer par le buzz plutôt que par le diplôme ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce que nous vivons n’est pas une simple crise de la jeunesse, c’est une crise de la famille</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">. Et une famille qui tombe, c’est une société qui chancelle. La sociologie de Durkheim nous rappelle que la famille est une instance de régulation sociale. Quand elle ne joue plus son rôle, d’autres forces prennent le relais : gangs, arnaqueurs en ligne, vendeurs de drogue, prédicateurs de haine. Ils sont là, disponibles, avec un discours clair et des promesses simples. Nous fabriquons ainsi une génération connectée mais déconnectée de ses racines, des enfants qui connaissent par cœur les paroles d’un rappeur nigérian mais ignorent le nom de leurs grands-parents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Face à cette hémorragie, le silence des adultes est une complicité. Il est temps de sonner l’alarme. Il nous faut songer à organiser les États Généraux de la famille. Pas un séminaire de plus, mais une véritable assise nationale. Aux autorités, il faut une politique familiale forte : aider les familles pauvres à rester unies, sécuriser les territoires pour que les déplacés rentrent, réguler l’accès des mineurs aux contenus dangereux, redonner à l’école sa place centrale. Aux religieux, il faut revenir à la prédication sur la famille, le mariage, l’éducation des enfants. Aux coutumiers et chefs de quartier, il faut réinvestir le rôle de régulateur social, organiser des dialogues intergénérationnels. Aux parents, il faut reprendre leur place : trente minutes par jour sans écran, autour d’un repas, pour demander simplement : «Comment s’est passée ta journée ?». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Mali ne se relèvera pas uniquement avec des armes et des milliards. Il se relèvera avec des familles debout, qui éduquent, protègent et transmettent. Aujourd’hui, nos familles se disloquent. Demain, il sera trop tard pour pleurer. La bataille la plus importante de ce siècle ne se joue pas au front, mais dans nos salons, entre un parent et son enfant, entre un écran et un livre, entre l’individualisme et la solidarité. Il est encore temps de recoller les morceaux. Mais il faut le vouloir. Tous ensemble.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #888888; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tensions diplomatiques AES - Nigeria :  Tiani répond à Tinubu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/tensions-diplomatiques-aes-nigeria-tiani-repond-a-tinubu-3119211.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’escalade diplomatique entre l’Alliance des États du Sahel et la République Fédérale du Nigeria a atteint un point de rupture]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 01:52:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Tout commence le 3 août 2026, lors d’un sommet de haut niveau consacré à la sécurité régionale à Abuja, où le président Bola Ahmed Tinubu désigne publiquement l’espace sahélien comme le principal foyer de prolifération terroriste. La réponse ne tarde pas. Le 5 août 2026 à Ouagadougou, l’AES convoque l’ambassadeur du Nigeria dans une démarche tripartite inédite. Enfin, le 11 août 2026 à Niamey, le général Abdourahamane Tiani livre un grand entretien aux médias d’État pour démonter, chiffres et histoire à l’appui, la posture nigériane. Trois dates, trois actes, trois messages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour comprendre la portée de cette crise, il faut d’abord la replacer dans le contexte d’une région profondément recomposée. Depuis le retrait définitif du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO, et depuis la transformation de l’Alliance des États du Sahel en Confédération souveraine, la carte politique ouest-africaine a été redessinée. La frontière nord du Nigeria, autrefois ligne de coopération et d’échanges, est devenue une ligne de fracture. Désormais, les questions de sécurité intérieure, les flux de réfugiés et les luttes d’influence diplomatique s’y télescopent. C’est dans ce climat de méfiance réciproque que survient la première étincelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le premier marqueur intervient donc le 3 août 2026 à Abuja. À cette date, le président Bola Ahmed Tinubu s’exprime à l’occasion d’une réunion de haut niveau sur la sécurité régionale. Devant un parterre de délégations internationales, de partenaires techniques et de hauts responsables militaires, il prononce une allocution dont les termes sont immédiatement relevés à Niamey, Bamako et Ouagadougou. Le chef de l’État nigérian impute directement à l’espace sahélien la responsabilité de la prolifération terroriste et de l’instabilité transfrontalière qui frappe le Nigeria. Selon lui, l’instabilité au Sahel alimente la criminalité armée, le trafic et l’expansion des groupes djihadistes jusque dans les États du Nord du Nigeria. Cette sortie officielle, retransmise par les médias nationaux, a un arrière-gout d’accusation : pour Abuja, le problème viendrait du Nord, et plus précisément des trois pays de l’AES. En formulant cette accusation dans un cadre multilatéral, le Nigeria ne se contente pas de faire une déclaration bilatérale. Il cherche à internationaliser le grief et à placer l’AES sur la défensive devant la communauté diplomatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Face à cette charge, l’AES choisit une réponse immédiate, coordonnée et symbolique. C’est ainsi que l’on arrive au deuxième marqueur, le 5 août 2026 à Ouagadougou. Plutôt que de répondre séparément, les trois capitales sahéliennes décident d’agir ensemble. Le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, Karamoko Jean Traoré, assurant la diplomatie tournante de la Confédération, convoque formellement l’ambassadeur du Nigeria. Mais la particularité de cette audience lui donne toute sa portée politique. Le chef de la diplomatie burkinabè ne reçoit pas seul le représentant d’Abuja. À ses côtés siègent les ambassadeurs du Mali et du Niger accrédités au Burkina Faso. Cette configuration tripartite transforme une démarche bilatérale classique en une sommation diplomatique collective. Pendant l’entretien, les trois diplomates signifient la vive protestation de l’AES. Ils qualifient les propos du président Tinubu d’infondés, de biaisés et d’attentatoires à la souveraineté des trois États. Ils rappellent également les sacrifices consentis par les Forces de défense et de sécurité sahéliennes dans la lutte contre le terrorisme. En procédant ainsi, l’AES envoie deux signaux. Au Nigeria, le message est que toute attaque contre l’un des trois sera considérée comme une attaque contre tous. À la communauté internationale, le message est que la Confédération parle d’une seule voix et assume pleinement sa solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Escaliers pour un rapprochement <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pourtant, la convocation diplomatique ne suffit pas à clore le débat. Il faut une réponse de fond, politique et argumentée. Elle viendra avec le troisième marqueur, le 11 août 2026 à Niamey. Ce jour-là, la présidence du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie organise un grand entretien du président du CNSP, le général de brigade Abdourahamane Tiani. L’entretien est diffusé en direct sur la RTN et largement relayé par le réseau régional Club Infos. Le cadre est solennel. L’objectif, annoncé par le communiqué de la présidence, est double : dresser le bilan de la situation sécuritaire nationale et répondre directement aux déclarations du 3 août à Abuja.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dès les premières minutes, le ton du général Tiani est ferme. Il refuse le rôle de bouc émissaire et renvoie la responsabilité au Nigeria. Avec des métaphores qui marquent les esprits, il avertit : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quand tu mets un scorpion dans ta bouche, il faut savoir où garder ta langue. Quand tu mets un serpent dans tes sous-vêtements, la suite, que chacun la devine. [...] C'est à ta propre tête que tu vas nuire, parce que quand le scorpion va te piquer sur ta langue, je ne sais pas si tu vas en survivre. Et c'est ce que je dis au Nigeria : de faire attention, de faire très attention</i>». Au-delà de la forme, le fond est tout aussi tranché. Le président du CNSP affirme détenir des éléments d’information stratégiques qu’il choisit de ne pas divulguer pour l’instant par retenue diplomatique. Mais il dénonce surtout une rhétorique qu’il juge dictée par des agendas extérieurs. «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Il ne sert à rien d'accuser le Niger pour faire plaisir aux Français. Il faut accuser le Niger en ayant des éléments</i>», déclare-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ensuite, le général Tiani entre dans le détail et oppose aux accusations d’Abuja une démonstration en trois volets</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> : l’humanitaire, l’opérationnel et l’historique. Sur le plan humanitaire, il utilise un argument de bon sens. Si le Niger était réellement le territoire le plus dangereux de la sous-région, comme le laissent entendre certains responsables militaires nigérians, alors pourquoi les populations du Nigeria fuient-elles massivement vers le Niger ? Il énumère : Diffa, Maradi, Tahoua, Zinder, Dosso, jusqu’à Gothèye. Cette présence de réfugiés nigérians en profondeur sur le territoire nigérien contredit, selon lui, le discours d’un Niger infréquentable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sur le plan opérationnel, il s’appuie sur un fait concret observé sur le terrain. Pour effectuer la relève de ses troupes stationnées à Malomfateri, dans l’État du Borno, l’armée nigériane éviterait de passer par son propre territoire. Elle emprunterait plutôt un itinéraire de plus de 400 kilomètres en sol nigérien, traversant Mainé-Soroa, Diffa, Kabléwa et Bosso, alors qu’un trajet de 100 kilomètres suffirait en restant au Nigeria. «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Mais puisque le Niger est le territoire le plus dangereux, pourquoi vous faites plus de 400 km sur le territoire le plus dangereux alors que vous pouvez vous épargner cette souffrance-là en parcourant juste 100 km ?</i>», interroge-t-il. Pour le président du CNSP, cet itinéraire est l’aveu involontaire de qui sécurise réellement l’espace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Enfin, pour clore sa démonstration, le général Tiani convoque l’histoire. Il rappelle que les grandes crises qui ont ensanglanté le Nigeria depuis l’indépendance n’ont jamais eu de lien avec le Niger. Il cite d’abord la guerre civile du Biafra entre 1967 et 1970, puis les insurrections sectaires du mouvement Maitatsine au début des années 1980 conduites par Muhammadu Marwa. Il évoque ensuite l’insurrection du Mouvement pour la survie du peuple ogoni, le MOSOP, mené par Ken Saro-Wiwa jusqu’à son exécution le 10 novembre 1995 à Port Harcourt. Il mentionne enfin les mouvements sécessionnistes contemporains portés par Nnamdi Kanu et l’IPOB. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Malgré la sévérité de ce réquisitoire, le général Tiani prend soin de distinguer les autorités d’Abuja du peuple nigérian. Il rend hommage aux liens séculaires, culturels et économiques qui unissent les communautés des deux côtés de la frontière. Il salue également la solidarité exprimée en 2023 par les populations et les leaders religieux du nord du Nigeria, qui s’étaient opposés aux menaces d’intervention militaire de la CEDEAO après le coup d’État au Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le général Tiani résume sa pensée dans sa conclusion : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Nous n'avons rien contre le Nigeria. Mais quand nous verrons quelque chose qui, par le fait de leur laisser-aller, risque de nous nuire, nous n'allons pas nous taire. [...] Nous ne sommes pas hypocrites. Un chat s'appelle un chat, et un cheval c'est un cheval jusqu'à preuve du contraire</i>». Entre ces trois dates et ces trois actes, la frontière entre le Nigeria et l’AES est devenue plus qu’une ligne géographique. Elle est désormais la ligne où se joue la redéfinition de l’influence, de la sécurité et de la souveraineté en Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">MKL<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Abdoulaye Maïga à propos des relations Mali – Algérie :  «Il n’y a jamais eu de rupture… »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/abdoulaye-maiga-a-propos-des-relations-mali-algerie-il-ny-a-jamais-eu-de-rupture-3119036.html</link>
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                    <description><![CDATA[S’exprimant pour la première fois sur les relations algéro-maliennes, après les tensions de ces derniers mois, Abdoulaye Maïga, chef du gouvernement, a rappelé les liens historiques existant entre les deux pays, et les convergences de vues entre les deux chefs d’État...]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 08:01:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">S’exprimant pour la première fois sur les relations algéro-maliennes, après les tensions de ces derniers mois, Abdoulaye Maïga, chef du gouvernement, a rappelé les liens historiques existant entre les deux pays, et les convergences de vues entre les deux chefs d’État. Cependant, il a insisté sur notre «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">aspiration commune à vivre dans une région pacifiée, dans une région sécurisée, et dans une région débarrassée de toute forme de néocolonialisme, de toute forme de prétention hégémonique, de toute forme de terrorisme, dans notre intérêt à tous</i>.». In extenso, voici son intervention.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">«<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Je voudrais aussi préciser qu’il n’y a jamais eu, par la grâce de Dieu, de rupture de relation diplomatique entre le Mali et l’Algérie, qui entretiennent des liens historiques et partagent une frontière commune de plus de 1 300 km. Et toutefois, il faudrait l’avouer, il existait, il y a quelques mois, des divergences sur quelques sujets. Mais je pense qu’aujourd’hui nous devons nous réjouir et nous saluons la convergence totale de vue entre Leurs Excellences le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État du Mali, et le Président Abdelmadjid Tebboune, Président de la République algérienne démocratique et populaire. Bien entendu, une convergence de vue sur des principes clés, sur des principes cardinaux, notamment le respect de la souveraineté des États et la non-ingérence dans les affaires intérieures.<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Il est également important de rappeler que ces principes structurent la vie de nos pays, comme en témoignent des passages éloquents dans nos hymnes nationaux. Dans le livre national de notre pays, le Mali, le premier couplet indique, je cite : "Au-dedans ou dehors, debout sur les remparts, nous sommes résolus de mourir". Dans l'hymne algérien, on trouve les mêmes passages. Je veux le dire en arabe si ma mémoire est encore bonne — bien entendu, vous comprendrez ma prononciation en arabe, que j’ai altérée depuis une vingtaine d’années que j’ai appris ce chant : «Nahnu qamna li-l-ḥayāt aw li-l-mamāt, naḥnu qarrarnā anna al-Jazā'ir taḥyā». (Traduction : "Nous nous sommes dressés pour la vie et la mort, quand nous avons décidé que l'Algérie puisse vivre"). Témoignez-en, témoignez-en, témoignez-en. En résumé, à l’amour des Maliens pour leur patrie correspond l’amour des Algériens pour leur patrie.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce qu’il faut retenir au-delà, sous le leadership éclairé de nos deux chefs d’État, c’est dorénavant cette aspiration commune à vivre dans une région pacifiée, dans une région sécurisée, et dans une région débarrassée de toute forme de néocolonialisme, de toute forme de prétention hégémonique, de toute forme de terrorisme, dans notre intérêt à tous.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Des polémiques, des commentaires polémiques lus ici et là, je voudrais indiquer que la diplomatie n’est pas un long fleuve tranquille. Le rôle d’un diplomate est de défendre les intérêts de son pays et sans état d’âme. Bien entendu, dans cette mission, il arrive qu’il y ait des joutes verbales, mais il arrive également qu’il y ait des rencontres fraternelles, teintées de courtoisie, autour d’un dîner copieux dans le cadre d’espèces. Je voudrais quand même préciser qu’il n’y aucune divergence personnelle. Bien au contraire, il existe entre Son Excellence le Président Abdelmadjid Tebboune, le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères Ahmed Attaf, et l’ambassadeur Amar Benjama du côté algérien, et côté malien le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop, ainsi qu'avec mon frère Ramtane Lamamra... [ou le rappel des parcours partagés à l'ENA d'Alger].<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">J’ose espérer que ces liens entre anciens élèves ("alumni") pourront rejaillir positivement et raffermir les relations entre le Mali et l’Algérie.»<o:p></o:p></span></i></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Acquis et perspectives du bilan de la transition : Abdoulaye Maïga livre tout]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/acquis-et-perspectives-du-bilan-de-la-transition-abdoulaye-maiga-livre-tout-3119038.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le rideau est tombé sur la Cérémonie de clôture des Rencontres d’échanges du Gouvernement avec les populations sur le bilan des cinq ans de la Transition.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 03:10:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Après le passage à la tribune des ministres du gouvernement, devant les forces vives de la nation et des acteurs de la société civile, c'est au tour du Premier ministre Abdoulaye Maïga d'en donner lecture et synthèse des intenses et riches échanges sur le Bilan 2021-2026. On est passé du temps de la restauration au temps de l’accélération, avec les membres de l'équipe gouvernementale qui ont pu livrer le bilan de leur département.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Face à la Nation tout entière, le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, s'est livré à l'exercice redoutable et attendu du "grand oral" de l'exécutif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le message fort qui émerge de cette grand-messe républicaine est sans équivoque : le Mali vient de franchir un cap civilisationnel et politique majeur. Après cinq années ardentes et complexes, entièrement consacrées à la restauration de l’État d'urgence et à la reconquête méthodique de sa souveraineté territoriale, le pays bascule officiellement dans "le temps de l’accélération du développement économique et social". C’est la promesse solennelle formulée au nom du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Pour qualifier cet exercice de reddition des comptes, le Chef du Gouvernement a résumé sa démarche en trois maîtres-mots : redevabilité, vérité et responsabilité. Au-delà des indicateurs macroéconomiques et des rapports d'étape, c’est avant tout le récit poignant d’un peuple et d’une nation qui ont résolument choisi de "reprendre leur destin en main" plutôt que de continuer à le subir sous les diktats extérieurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Grand Angle : 2012-2021, le point de départ d’un État en sursis<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Pour pleinement mesurer la portée historique et la profondeur de ce bilan quinquennal, il est impératif de replonger le regard dans le rétroviseur, précisément à la date charnière du 7 juin 2021, jour de l’investiture du Président Assimi Goïta. Le diagnostic dressé à cette époque critique relevait de la radiographie d'un pays au bord de l'asphyxie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">En 2012, le Mali a frôlé de très près la désintégration totale de ses structures républicaines. Plus de 70% du territoire national échappait totalement au contrôle des pouvoirs publics, tandis que des hordes terroristes dictaient leur loi criminelle dans le septentrion et gagnaient dangereusement le centre. Les institutions étaient exsangues, la confiance brisée entre les citoyens et le sommet de l’État, et l’économie nationale suffoquait sous le double poids de l'insécurité chronique et des soubresauts géopolitiques internationaux. Comme si cela ne suffisait pas, dès l'année 2020, le pays a dû encaisser le choc violent des sanctions iniques, des embargos économiques et des pressions multiformes orchestrées par certains partenaires traditionnels déçus de voir leur tutelle s'effondrer. De nombreux Cassandre, tapis à Bamako comme dans les capitales occidentales, prédisaient alors la chute inévitable et prochaine d’un État jugé failli.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Face à cet abîme, l'exécutif de la Transition n'avait que deux options : courber l'échine et subir le sort funeste réservé aux nations vassalisées, ou se dresser pour agir. C'est la seconde voie qui a été impérieusement choisie. Comme l'a rappelé avec force le Premier ministre : «Elles (les autorités de la Transition) ont fait le pari de la souveraineté, de la refondation et de la confiance retrouvée entre l’État et son peuple».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce choix audacieux a structuré l'ensemble de l'action publique à travers deux Plans d’Actions du Gouvernement (PAG) successifs. Le premier, couvrant la période 2021-2022, fut celui des urgences vitales et de la stabilisation sécuritaire. Le second, déployé pour la période 2025-2026, s'est attaché à consolider les acquis et à projeter le pays vers l'avenir. Deux feuilles de route qui incarnent, selon les mots d'Abdoulaye Maïga, «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">la traduction en actions concrètes et mesurables de la vision d’un Homme, qui préside à la destinée de notre pays, dont la seule ambition et passion est le Mali</i>». Pendant cinq ans, cette vision s'est déclinée autour d’un axe cardinal : la refondation intégrale des fondements de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Zoom 1 : sécurité et diplomatie, la reconquête implacable de la souveraineté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Si une seule idée force doit traverser et résumer cette période de Transition, c'est indéniablement celle de la souveraineté retrouvée. Et cette reconquête commence par le régalien par excellence : la sécurité des personnes et des biens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Sur le front militaire, le discours officiel témoigne d’une «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">montée en puissance sans précédent</i>» des Forces Armées Maliennes (FAMa). Les arguments avancés ne relèvent point de la propagande, mais reposent sur des faits tangibles : la modernisation accélérée des équipements tactiques, l’amélioration drastique des cycles de formation, le renforcement de la chaîne logistique, et par-dessus tout, l'octroi d'une totale liberté d’action stratégique aux hommes de terrain. Le résultat est éloquent : des opérations d'envergure menées avec un professionnalisme et une efficacité redoutables qui ont profondément réduit la liberté de mouvement des groupes armés terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Cette doctrine militaire ne s'arrête pas aux frontières artificielles héritées de la colonisation. Elle s'inscrit désormais dans une vision géopolitique sous-régionale novatrice : la Confédération des États du Sahel (AES). En s'alliant institutionnellement et militairement avec le Burkina Faso et le Niger, le Mali a érigé un véritable bouclier d'intégration souveraine. C’est aujourd’hui un espace de solidarité agissante, de mutualisation des renseignements et de partenariats militaires et économiques rigoureusement équilibrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Sur l’échiquier diplomatique</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">, la rupture avec le passé est totale. Le Mali revendique une diplomatie de dignité, ouverte à la coopération internationale, mais strictement indexée sur trois principes intangibles : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">le respect mutuel de la souveraineté, l'égalité absolue entre les États et la préservation intransigeante des intérêts vitaux du peuple malien.</b> Une doctrine de fermeté désormais gravée en lettres d'or à l’Article 34 de la Constitution du 22 juillet 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Cette refondation politique et institutionnelle a trouvé son couronnement dans l'avènement de la Quatrième République. Elle s'accompagne de réformes structurelles profondes issues des recommandations souveraines des Assises nationales de la Refondation, d'une lutte implacable menée contre la corruption endémique et d'une revalorisation des institutions coutumières, à l'instar de la reconnaissance officielle du statut des légitimités traditionnelles, jalons indispensables vers une démocratie ancrée dans les réalités sociologiques locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Zoom 2 : l'économie, l’or du Mali enfin rendu aux Maliens<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le second pilier de la refondation de l'État malien s'attaque à un tabou historique : la gestion prédatrice des ressources naturelles. Le Premier ministre l'a martelé sans ambages : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«L’or du Mali enrichissait davantage les autres</i>». Cette anomalie économique insupportable a pris fin avec la relecture courageuse et souveraine du Code minier en 2023, l’adoption historique de la loi sur le contenu local et la renégociation musclée des conventions minières léguées par le passé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les chiffres de cette politique volontariste donnent le tournis tout en illustrant l'efficacité du nouveau rapport de force imposé par Bamako : plus de 760 milliards de francs CFA ont été directement recouvrés auprès des multinationales minières au titre des régularisations fiscales et des redevances ajustées. Fait inédit et socialement révolutionnaire, une portion de cette manne, à travers le Fonds minier de développement local, a permis de rétribuer 18,4 milliards de FCFA directement dans les caisses des communes rurales et urbaines du pays. Cet argent sert aujourd’hui à financer des micro-projets vitaux en matière d'hydraulique villageoise, de santé de proximité et d’infrastructures scolaires locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Mais l'ambition de l'exécutif ne se limite pas à percevoir de meilleurs impôts sur l'extraction brute. La nouvelle doctrine industrielle impose la transformation locale des matières premières sur le sol malien, créant ainsi de la valeur ajoutée et des emplois pérennes pour la jeunesse. C'est dans cette même dynamique prospective qu'a été institué le Fonds de financement des infrastructures stratégiques. Entre janvier 2025 et juin 2026, ce sont déjà 109,14 milliards de FCFA qui ont été mobilisés, abondés exclusivement par les contributions des sociétés minières, avec l'objectif stratégique d'atteindre le seuil des 500 milliards pour irriguer les grands chantiers routiers, énergétiques et logistiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Dans le secteur névralgique de l’énergie, le Gouvernement a fait preuve de lucidité face aux crises d'approvisionnement en hydrocarbures et aux délestages chroniques <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">qui ont lourdement éprouvé le quotidien des ménages.</b> Des mesures palliatives d'urgence ont sécurisé les chaînes d’approvisionnement des convois de camions citernes, tandis que des investissements massifs s'accélèrent dans les parcs solaires et les infrastructures de transport électrique afin de garantir, à terme, une véritable souveraineté énergétique nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Z<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">oom 3 : le social, entre avancées tangibles et attentes pressantes des populations</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Si le bilan politique et sécuritaire force l'admiration, le volet social se présente quant à lui comme un chantier immense et permanent. Les autorités de la Transition ne versent pas dans l'autosatisfaction béate : elles revendiquent des progrès notables dans la sécurisation alimentaire, l'extension des structures éducatives et sanitaires de base, ainsi que dans la promotion de la culture et du sport. La digitalisation accélérée des services publics et administratifs est également brandie comme un levier moderne d’inclusion et d’efficacité républicaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Cependant, le "grand oral" du Premier ministre a surtout été l'occasion d'une écoute active des doléances populaires recueillies lors de ses tournées régionales. L’exécutif l'affirme haut et fort : il a entendu les aspirations légitimes du peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La liste des urgences et des attentes demeure vaste et constitue la feuille de route programmatique des années à venir. Les Maliens réclament une sécurité encore plus omniprésente pour panser les plaies des zones rurales. Ils exigent une amélioration pérenne et ressentie de leur pouvoir d'achat face à la cherté de la vie. Ils aspirent à un accès universel à l’eau potable et à l'électricité, à des services sociaux de base irréprochables, et surtout à des opportunités massives d'insertion socio-professionnelle pour <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">une jeunesse dynamique mais impatiente.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">En fin politicien et en serviteur de l'État rigoureux, Abdoulaye Maïga a refusé la langue de bois politicienne : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Nous ne cherchons ni à embellir la réalité ni à minimiser les difficultés</i>». Le coût de la vie, l’emploi des jeunes et l'accès à l'énergie restent des défis colossaux, prouvant que l'œuvre de construction nationale ne fait que commencer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Cap sur 2026-2033 : la vision Mali Kura et l'horizon de l'émergence<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">C’est précisément sur ce socle de lucidité, de pragmatisme et de vérité que s’ouvre la prochaine séquence institutionnelle et économique du pays. Le temps de l’urgence sécuritaire et de la restauration brute cède définitivement la place au temps de la construction méthodique et de l'industrialisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La boussole stratégique de la nation porte désormais un nom clair : la «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Vision Mali Kura 2063</i></b>» et la «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD) 2024-2033</i></b>». Pour l'équipe au pouvoir, il ne s’agit pas de simples catalogues de vœux pieux consignés dans des rapports technocratiques poussiéreux, mais bien du «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">pacte des générations</i></b>». L’objectif ultime est limpide : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">ériger un État souverain et résilient, doté d’une économie concurrentielle et d’une société juste, égalitaire et prospère.</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les priorités pour cette décennie décisive sont d'ores et déjà balisées : intensifier la transformation structurelle de l’appareil productif national ; consolider l'indépendance énergétique par des sources renouvelables et diversifiées ; accélérer l'industrialisation locale et l’intégration régionale au sein de l'AES ; poursuivre le maillage territorial en grandes infrastructures de transport et de communication. Investir massivement dans le capital humain à travers une éducation de qualité, la formation professionnelle technique et l'innovation technologique ; faire de l’entrepreneuriat national et de l’autonomisation économique des femmes et des jeunes le véritable moteur de la croissance future.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le fil d'Ariane de toute cette politique demeure l'application concrète de la souveraineté. Comme le résume à merveille l'exécutif : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">La souveraineté n’a en effet de sens que lorsqu’elle améliore concrètement la vie des populations. C’est pourquoi les ressources supplémentaires mobilisées par les réformes économiques doivent être transformées en écoles, en centres de santé, en énergie, en routes, en opportunités pour notre jeunesse ».<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Hommage national, appel patriotique et cap vers l’avenir<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce grand oral s'est achevé sur une vibration profondément patriotique et mémorielle. Un vibrant hommage a été rendu aux Forces de Défense et de Sécurité (FAMa) pour leur bravoure quotidienne, accompagné d'une prière fervente pour tous les soldats et civils tombés sous les balles barbares du terrorisme. Une pensée particulièrement émue a été formulée à la mémoire de feu le Général d’Armée Sadio Camara, ancien Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, dont l'œuvre et l'abnégation ont durablement structuré la montée en puissance de l’outil de défense national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Premier ministre a enfin lancé un appel pressant et solennel à la cohésion nationale : «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Les défis auxquels notre Nation est confrontée exigent de nous davantage d’unité, de discipline, de patriotisme et de confiance en notre destin commun».</i> Un appel particulier a été adressé aux cadres de l’administration pour que le service exclusif du peuple demeure leur unique boussole, ainsi qu'à la diaspora malienne, invitée à maintenir son formidable élan de mobilisation en faveur de la refondation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">En refermant ce chapitre du grand oral de la Transition, une certitude demeure. <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Le Mali a définitivement tourné le dos à la fatalité du chaos</b>. Le chantier titanesque du Mali Kura entre désormais dans sa phase la plus exigeante : prouver à son peuple que la souveraineté reconquise peut transformer durablement les milliards recouvrés en kilowatts d'électricité, en lits d'hôpitaux, en salles de classe et en emplois décents. C’est là le défi historique de la décennie qui s'ouvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #888888; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #888888; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exploitation sexuelle des mineurs au Mali :  Tolérance zéro et traque ordonnée par la justice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/exploitation-sexuelle-des-mineurs-au-mali-tolerance-zero-et-traque-ordonnee-par-la-justice-3119037.html</link>
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                    <description><![CDATA[Face à la recrudescence des réseaux criminels exploitant les mineurs via les applications mobiles et dans l'économie souterraine, le ministre de la Justice Mamoudou Kassogué a ordonné des poursuites systématiques. Appuyé par le nouveau Code pénal de 2024, l'État malien durcit le ton pour briser les chaînes de l'impunité et protéger la jeunesse.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 03:06:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Devant l'ampleur grandissante du phénomène, le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des sceaux, Mamoudou Kassogué, a donné des instructions fermes aux magistrats et aux services de police judiciaire pour engager des poursuites systématiques contre les auteurs présumés de réseaux d'exploitation sexuelle de mineurs, dont les activités se déploient massivement sur les plateformes numériques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Dans un communiqué rendu public le mercredi 29 juillet 2026, le garde des sceaux tire la sonnette d'alarme sur les méthodes de plus en plus sophistiquées employées par ces réseaux criminels. Selon les renseignements collectés par les services enquêteurs, des applications de messagerie et de partage de contenus très populaires auprès des jeunes, telles que WhatsApp, TikTok et Snapchat, sont détournées de leur usage pour servir de véritables vitrines de recrutement. Ces outils numériques permettent aux prédateurs d'approcher leurs victimes en toute discrétion, d'organiser des rencontres clandestines et de diffuser des contenus à caractère sexuel, aggravant ainsi la vulnérabilité des mineurs exposés à ces dangers en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Parallèlement à cette facette virtuelle, l'exploitation sexuelle des enfants se poursuit dans l'économie souterraine physique. Des lieux tels que des maisons closes, des appartements meublés ou des zones isolées, parfois situées à proximité de sites miniers où le contrôle social est plus relâché, servent de théâtre à ces abus. Le ministère souligne également que ces agissements sont fréquemment associés à la consommation de stupéfiants, utilisés comme moyen de soumission des victimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les investigations révèlent que des enfants, dont certains n'ont que 12 ou 13 ans, sont victimes de ce système criminel. Certains sont exploités directement sur le territoire national dans les zones d'extraction minière, tandis que d'autres sont acheminés vers l'étranger à des fins d'exploitation sexuelle. Ces faits établis constituent un faisceau d'infractions pénales d'une gravité exceptionnelle : traite des personnes, proxénétisme, prostitution forcée, pédophilie, production et diffusion de pornographie infantile, sans oublier le trafic de stupéfiants qui accompagne souvent ces réseaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le ministre a tenu à rappeler que le Mali dispose désormais d'un cadre législatif particulièrement sévère pour réprimer ces crimes. Le nouveau Code pénal, adopté en décembre 2024, introduit des sanctions exemplaires : la traite des personnes à des fins d'exploitation sexuelle est passible de dix ans de réclusion criminelle et d'une amende de cinq millions de francs CFA ; la pornographie impliquant des enfants peut entraîner jusqu'à vingt ans de réclusion criminelle et une amende pouvant atteindre dix millions de francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Par ailleurs, la législation spécifique sur la cybercriminalité prévoit des peines sévères pour la production, la diffusion ou la simple détention de contenus pédo-pornographiques sur les supports numériques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Des statistiques qui interpellent<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le dernier rapport national sur la traite des personnes dresse un bilan préoccupant : au total, 629 victimes ont été identifiées, parmi lesquelles 337 enfants (plus de la moitié des cas recensés). Ce document fait également état de 93 enquêtes ouvertes, 95 poursuites engagées et seulement huit condamnations prononcées, ce qui souligne les difficultés d'instruction et de répression dans ce domaine sensible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Une opération marquante, menée en novembre 2025 avec le soutien technique d'Interpol, avait permis d'identifier et de secourir 47 ressortissantes nigérianes victimes d'un réseau de traite à des fins d'exploitation sexuelle actif sur le territoire malien, démontrant la dimension transfrontalière de ce fléau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Conscient que la seule action répressive ne suffira pas à éradiquer ces pratiques, Mamoudou Kassogué a lancé un appel pressant à l'ensemble de la société. Il a exhorté les familles à renforcer la surveillance des activités numériques de leurs enfants, les éducateurs à être attentifs aux signes de détresse, et les propriétaires d'immeubles ainsi que les responsables d'hôtels et d'appartements meublés à signaler sans délai tout comportement suspect aux autorités compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le ministre de la Justice a enfin réitéré sa demande aux autorités judiciaires d'agir «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">avec la dernière rigueur</i>» à l'encontre des auteurs, complices et facilitateurs de ces réseaux criminels, afin de briser les chaînes de l'impunité et de protéger efficacement la jeunesse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Focus : Décrispation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/focus-decrispation-3119035.html</link>
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                    <description><![CDATA[La décrispation entre Alger et Bamako ne se réduit pas à une formule diplomatique. Elle s’incarne dans un récit où la mémoire, la souveraineté et la stratégie se croisent pour redéfinir les rapports de force au Sahel.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 02:48:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La réponse du Premier ministre Abdoulaye Maïga, adressée indirectement au président Abdelmadjid Tebboune, en est la démonstration la plus éclatante. Elle ne se contente pas de calmer les tensions : elle fixe un cadre nouveau, où le Mali impose ses conditions tout en réaffirmant une fraternité historique.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Dès l’ouverture, Maïga rappelle que «par la grâce de Dieu, il n’y a jamais eu de rupture de relation diplomatique entre le Mali et l’Algérie». Cette phrase situe la décrispation dans une continuité : malgré les divergences, le lien n’a jamais été rompu. Mais elle souligne aussi que les tensions étaient réelles, qu’elles ont pesé sur la relation, et qu’il fallait les dépasser. Ce dépassement se fait aujourd’hui par une convergence affichée entre Assimi Goïta et Abdelmadjid Tebboune autour de principes cardinaux : respect de la souveraineté et non-ingérence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce rappel prend une dimension symbolique lorsqu’il convoque les hymnes nationaux. «Nous nous sommes dressés pour la vie et la mort, quand nous avons décidé que l’Algérie puisse vivre», cite Maïga en arabe, établissant une symétrie avec le couplet malien «Au-dedans ou dehors, debout sur les remparts, nous sommes résolus de mourir». Ces paroles, mises en parallèle, inscrivent la décrispation dans une mémoire partagée de lutte et de sacrifice. Elles rappellent que les deux peuples ont bâti leur identité sur la résistance et que cette fraternité doit servir de socle à la coopération. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Mais derrière l’émotion, la fermeté est intacte. Le Premier ministre insiste sur la souveraineté, rappelant que le Mali n’acceptera plus de médiation ambiguë ni de tutelle déguisée. La décrispation n’est pas une soumission, mais un réajustement où Bamako impose ses termes, fort de ses avancées militaires et de ses nouvelles alliances. Dans un Sahel en recomposition, cette posture traduit une mutation : l’Algérie doit désormais composer avec un voisin qui a pris en main son destin et qui refuse les ambiguïtés du passé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Maïga ajoute une lucidité sur la pratique diplomatique : «La diplomatie n’est pas un long fleuve tranquille… il arrive qu’il y ait des joutes verbales, mais aussi des rencontres fraternelles». Cette phrase traduit une maturité politique. Elle reconnaît les polémiques passées, mais souligne que la diplomatie est faite autant de confrontations que de gestes fraternels. La décrispation devient alors un processus, une respiration nécessaire pour éviter l’escalade, sans effacer les tensions de fond.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Enfin, le Premier ministre convoque les liens personnels et académiques, évoquant les anciens élèves de l’ENA d’Alger et les relations entre ministres des deux pays. «J’ose espérer que ces liens entre alumni pourront rejaillir positivement et raffermir les relations entre le Mali et l’Algérie», dit-il. Cette dimension humaine complète le tableau : la décrispation ne repose pas seulement sur des accords politiques, mais aussi sur des réseaux de confiance et des souvenirs partagés.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce récit enrichi montre que la décrispation est à la fois un acte politique, un récit symbolique et une stratégie pragmatique. Elle permet de dépasser les crispations, de réaffirmer la souveraineté malienne, tout en maintenant une fraternité indispensable dans un contexte régional instable. La force de la réponse malienne tient dans son équilibre : fermeté sur les principes, fraternité dans le ton, lucidité sur les divergences. C’est une décrispation forcée, mais utile, qui illustre la mutation du Sahel et la nécessité pour Alger et Bamako de composer avec une nouvelle réalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vers la première transplantation rénale au Mali : L’hôpital Mère-Enfant Le Luxembourg suscite l’espoir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/vers-la-premiere-transplantation-renale-au-mali-lhopital-mere-enfant-le-luxembourg-suscite-lespoir-3119039.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le 29 juillet 2026 restera probablement comme la date où le Mali a décidé de reprendre en main l’un des pans les plus coûteux et les plus douloureux de sa santé publique. ...]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 02:10:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce jour-là, dans les bureaux du Centre Hospitalier Mère-Enfant Le Luxembourg à Bamako, le Colonel-major Assa Badiallo Touré, Ministre de la Santé et du Développement Social, a réuni la direction et l’ensemble des responsables médicaux de l’établissement. L’enjeu de cette rencontre dépassait le cadre d’une simple réunion de travail. Il s’agissait en effet de valider, point par point, la faisabilité technique et politique du lancement du programme national de transplantation rénale. Et au terme des échanges, un constat s’est imposé : le Mali est techniquement prêt. Il reste à traduire en actes cet espoir.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Pour comprendre la portée de cette décision, il convient d’abord de revenir à la réalité vécue par des milliers de familles maliennes. Jusqu’à aujourd’hui, lorsqu’un diagnostic d’insuffisance rénale chronique terminale tombait, le patient et ses proches se heurtaient à une alternative cruelle. D’un côté, l’hémodialyse à vie dans des centres saturés, avec trois séances hebdomadaires de quatre heures, un coût récurrent qui dépasse souvent trois millions de francs CFA par an et une qualité de vie fortement dégradée. De l’autre, l’évacuation sanitaire vers le Maroc, la Tunisie ou la Turquie, un parcours long, complexe et onéreux qui pouvait grimper jusqu’à quinze millions de francs CFA. Dans les deux cas, la dépendance était totale et l’espoir de guérison limité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">C’est précisément cette impasse que la transplantation rénale vient briser. Sur le plan scientifique, la différence est fondamentale. Alors que la dialyse ne fait que suppléer la fonction du rein en filtrant artificiellement le sang, la greffe vise à réparer en remplaçant l’organe défaillant par un rein sain. Dès lors, l’organisme retrouve une filtration quasi normale et le patient récupère une autonomie que la machine ne peut pas offrir. Les études médicales internationales le démontrent depuis des décennies : un patient transplanté vit en moyenne dix à quinze ans de plus qu’un patient dialysé, il retrouve une capacité de travail, une alimentation moins contraignante et surtout une espérance de vie qui se rapproche de celle de la population générale. En d’autres termes, on passe d’une logique de survie assistée à une logique de réparation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Fort de ce constat médical, le Gouvernement a donc cherché l’établissement capable de porter cette ambition. Et le choix s’est naturellement porté sur le CHME Le Luxembourg. Car à l’issue de l’évaluation menée en juillet, plusieurs éléments concordaient. D’abord sur le plan infrastructurel, l’hôpital dispose déjà de blocs opératoires fonctionnels et aux normes, d’un service de réanimation, d’un laboratoire de biologie médicale capable de réaliser les tests de compatibilité HLA, d’un service d’imagerie, d’une pharmacie hospitalière et d’une banque de sang. Ensuite sur le plan humain, les équipes médicales et paramédicales ne partent pas de zéro. Des néphrologues, des chirurgiens urologues, des anesthésistes-réanimateurs et des infirmiers spécialisés ont été formés au protocole de transplantation. La preuve la plus concrète en est que plusieurs patients maliens, préparés et évalués à Bamako, ont déjà été transplantés avec succès à l’étranger et sont aujourd’hui suivis au Mali par ces mêmes spécialistes nationaux. Le savoir-faire existe donc déjà, il s’agit désormais de rapatrier le geste chirurgical lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au-delà de l’aspect médical, les retombées attendues sont considérables tant pour la santé publique que pour l’économie des ménages. Sur le plan sanitaire, le lancement de la greffe au Mali permettra de désengorger progressivement les quatre centres d’hémodialyse de Bamako où les listes d’attente ne cessent de s’allonger. Sur le plan économique, l’impact sera tout aussi direct. En effet, si la première année post-greffe reste coûteuse en raison des médicaments anti-rejet, le suivi d’un patient transplanté coûte par la suite cinq à sept fois moins cher que celui d’un patient dialysé. Pour l’État, cela signifie une réduction massive des évacuations sanitaires. Pour les familles, cela signifie la fin des dettes abyssales contractées pour sauver un proche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Afin de sécuriser ce processus, le Mali ne part pas non plus dans le vide juridique. Depuis le 26 juin 2009, la loi n°09-017 encadre déjà les prélèvements et les greffes d’organes humains, qu’il s’agisse de donneurs vivants ou de donneurs décédés. Cette loi pose les principes d’éthique, de gratuité du don et de consentement éclairé. Dans la phase actuelle, les efforts se concentrent donc sur l’adaptation des textes d’application, sur la mise en place d’une Agence Nationale de Prélèvement et de Greffe chargée de gérer la liste nationale d’attente, et sur la sécurisation de l’ensemble de la chaîne médicale afin de prévenir tout risque de dérive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Enfin, et c’est peut-être le signal le plus fort, ce projet bénéficie d’un portage politique au plus haut niveau. En saluant le travail de la direction et du personnel soignant du CHME Le Luxembourg, le Colonel-major Assa Badiallo Touré a réitéré le soutien des plus hautes autorités de l’État, avec à leur tête le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. À travers cette déclaration, la transplantation rénale s’inscrit donc pleinement dans la dynamique de la Refondation et de la souveraineté sanitaire du Mali Kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ainsi, avec le CHME Le Luxembourg en première ligne, le Mali s’apprête à franchir une étape décisive. Il rejoint le cercle restreint des pays africains qui pratiquent la greffe rénale et il offre à ses citoyens la possibilité d’être soignés chez eux avec les mêmes standards qu’ailleurs. Le temps de la restauration des infrastructures est derrière nous. Le temps de l’accélération commence, et il commence jusque dans les blocs opératoires. Comme pour dire, qu’avec la Fondation Amadou Toumani Touré pour l’Enfance, les atouts de l’hôpital mère-enfant le Luxembourg, demeurent intacts. En cela, il faut saluer le rôle éminent de Madame Touré Lobbo Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #888888; background: white; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #888888; background: white; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nasser Bourita : «La position du Maroc à l’égard du Mali est claire et constante»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/nasser-bourita-la-position-du-maroc-a-legard-du-mali-est-claire-et-constante-3118705.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a accordé une audience, le vendredi 24 juillet 2026 au Palais de Koulouba, à M. Nasser Bourita, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Étranger.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 09:09:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Reçu en présence du ministre malien des Affaires étrangères, M. Abdoulaye Diop, le diplomate marocain s'est adressé à la presse à sa sortie d'entretien pour préciser l'objet de sa visite. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Je suis porteur d'un message du Roi Mohammed VI. Le message est un message de fraternité entre les deux pays, entre les deux peuples, un message de solidarité pleine et entière avec les autorités et le peuple malien dans son action pour la stabilisation et le développement de ce pays frère. Un message d’ambition pour renforcer davantage la relation bilatérale entre les deux pays dans tous les domaines».<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Revenant sur le cadre stratégique de son séjour à Bamako, le chef de la diplomatie marocaine a souligné la tenue simultanée de la quatrième session de la Grande commission mixte bilatérale et d'un important Forum économique réunissant plus d'une centaine d'entreprises marocaines pour concrétiser cette dynamique sur le terrain : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Aujourd'hui, dans le cadre de la commission mixte, nous allons signer des accords et faire des annonces pour renforcer la coopération sectorielle. <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La position du Maroc à l’égard du Mali est claire et constante : c’est une position fondée sur le respect de la souveraineté et de l’unité nationale de ce pays ; une position qui respecte les choix du peuple malien et respecte les orientations des autorités maliennes ; qui milite pour une coopération concrète avec des résultats tangibles pour accompagner le Mali dans cette phase très particulière de son histoire».</b><o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">M. Nasser Bourita a conclu en saluant la qualité exceptionnelle du partenariat stratégique scellé entre Bamako et Rabat : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Aujourd’hui, les relations entre les deux pays sont à un niveau jamais atteint auparavant en termes de confiance, d’ambition et d’implication de l’ensemble des acteurs de la relation bilatérale».</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En retour, le Général d’Armée Assimi Goïta a chargé son hôte de transmettre ses salutations fraternelles au Souverain marocain, réaffirmant sa satisfaction face à l'évolution de la coopération et s'engageant à accompagner cette nouvelle étape de l'axe Mali-Maroc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Focus : Le modèle malien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/focus-le-modele-malien-3118715.html</link>
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                    <description><![CDATA[Peuple, Armée et Nation en devenir ! Le Mali vit une séquence historique où l’armée et le peuple se retrouvent liés par une même volonté de survie et de dignité.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 08:48:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Forces armées maliennes (FAMa), aguerries par des années de lutte et désormais dotées de moyens modernes, incarnent plus que jamais le bouclier de la nation et le prolongement de la volonté populaire. Longtemps entravées par l’embargo sur les armes et dépendantes de soutiens extérieurs, elles se sont transformées en une force autonome, équipée et disciplinée. En termes de nombre d’opérations concrètes menées en temps de guerre, les FAMa se positionnent aujourd’hui comme l’une des armées les plus actives et aguerries du continent. Cette intensité opérationnelle, couplée à une stratégie nationale cohérente, confère au Mali une stature nouvelle dans le concert africain. Une place méritée dans celle de positionnement des armées africaines parmi les plus actives du moment. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette intensité opérationnelle est la preuve d’une maturité stratégique et d’une capacité offensive qui dépasse le cadre défensif des campagnes passées. Les campagnes actuelles démontrent une coordination exemplaire entre frappes aériennes et manœuvres terrestres. Les avions neutralisent les bases ennemies, tandis que les unités au sol sécurisent les zones et consolident les acquis. Cette synergie réduit la mobilité des groupes armés et fragilise leur capacité de régénération. Comparées aux campagnes antérieures, souvent ponctuelles et défensives, les opérations actuelles s’inscrivent dans une logique de continuum : elles maintiennent une pression constante, empêchent les reconstitutions et imposent une nouvelle réalité sécuritaire. Au-delà des victoires militaires, c’est le lien entre le peuple et son armée qui se renforce. Les populations, longtemps exposées aux violences terroristes, voient désormais une force nationale capable de les protéger avec constance et efficacité. La satisfaction est palpable : l’armée n’est plus perçue comme une institution distante, mais comme une composante vivante de la nation, issue du peuple et agissant pour lui. Ce lien nourrit la confiance, galvanise le moral des troupes et consolide l’unité nationale. Dans chaque village sécurisé, dans chaque route libérée, c’est la souveraineté retrouvée qui se matérialise. L’armée, par son exemplarité et son efficacité, devient le socle d’une nation en devenir, où la souveraineté n’est plus une aspiration mais une réalité consolidée. L’armée malienne n’est pas seulement en train de défendre son territoire : elle est en train de redéfinir les standards de la lutte contre le terrorisme en Afrique. Le slogan qui conclut les communiqués officiels-Unis, nous vaincrons- traduit cette union sacrée entre peuple, armée et nation. C’est cette cohésion qui permettra au Mali de transformer ses victoires militaires en victoire politique et sociale, et d’imposer une nouvelle dynamique dans le Sahel. Le peuple malien, fier de son armée aguerrie, sait désormais que son destin est entre ses propres mains, et que l’avenir de la nation se construit dans cette alliance indissoluble entre citoyens et soldats. Le Mali d'aujourd'hui est en train de réussir le pari des pères fondateurs de l'OUA : la non immixtion dans les affaires intérieures d'un État voisin et le respect de l'intangibilité des frontières héritées de la décolonisation. Le Mali est en train de générer un modèle atypique de perfection des systèmes de défense toujours perfectibles dans la lutte contre le terrorisme international. C'est à saluer...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali-Russie : De Moscou à Anéfis ou la réalité du terrain]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-russie-de-moscou-a-anefis-ou-la-realite-du-terrain-3118704.html</link>
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                    <description><![CDATA[L'histoire retiendra que la refondation des Armées maliennes s'est scellée au cœur des décisions stratégiques du Kremlin. Lorsque le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, a été accueilli à Moscou en hôte de marque par son homologue russe Vladimir Poutine, toute l'architecture sécuritaire du Sahel a basculé.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a670bcea0dbb.jpg" length="92870" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 08:02:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'époque des collaborations hésitantes a immédiatement laissé la place à une alliance d'État à État, directe, assise sur le respect strict de la souveraineté nationale. Ce sommet a posé les fondations juridiques d'une solidarité d'armes inédite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En intégrant formellement le soutien de la Fédération de Russie à travers la structure officielle de l'Africa Corps, rattachée au ministère russe de la Défense, le commandement malien est entré dans une ère d'autonomie stratégique réelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'aide militaire russe s'est rapidement matérialisée par une couverture logistique et technique sans précédent sur le théâtre des opérations. Des convois d'équipements lourds, de blindés de combat, d'artillerie de pointe et de vecteurs aériens ont été acheminés depuis les ports côtiers partenaires jusqu'aux théâtres du Nord et du Centre du Mali. Au-delà de la puissance de feu, cet effort conjoint s'est exprimé par le déploiement de groupes électrogènes haute capacité et de systèmes de purification d'eau pour pérenniser la vie des garnisons dans les zones enclavées, tandis que la formation continue des cadres des Forces Armées Maliennes aux drones de reconnaissance et à la guerre électronique garantissait une maîtrise technologique immédiate.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sur le terrain, cette synergie a donné naissance à une nouvelle doctrine opérationnelle, concrétisant le passage du combat intelligent à l'intelligence du combat. Le combat intelligent repose sur la supériorité technologique et l'anticipation. Il ne s'agit plus pour l'armée malienne de subir des embuscades dans des positions statiques, mais de traquer proactivement les menaces. Grâce aux moyens de détection aériens et aux frappes de précision combinées avec les vecteurs russes, les colonnes terroristes sont détectées et neutralisées avant même de pouvoir impacter les populations civiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Parallèlement, l'intelligence du combat consacre la maturité tactique du commandement national. Elle réside dans la centralisation absolue des décisions entre les mains de l'État-Major Général des Armées maliennes à Bamako. Les instructeurs et unités de l'Africa Corps n'agissent pas en forces de substitution, mais en puissants multiplicateurs de puissance, parfaitement intégrés au maillage de la défense nationale. Cette coordination étroite entre les patrouilles terrestres et la couverture aéroterrestre a permis de verrouiller les axes névralgiques et de sécuriser l'intégralité du territoire. L'axe Bamako-Moscou démontre ainsi qu'une coopération militaire réussie repose sur l'alignement concret des moyens au service de la sécurité des peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’Espagne sacré  champion du  monde ! Ce qu’il faut retenir du Mondial 2026]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/lespagne-sacre-champion-du-monde-ce-quil-faut-retenir-du-mondial-2026-3118716.html</link>
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                    <description><![CDATA[Sous les lumières du MetLife Stadium, l’Espagne a décroché sa deuxième Coupe du monde en s’imposant 1-0 face à l’Argentine après prolongation, seize ans après son sacre de 2010.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 07:54:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce succès étriqué mais mérité consacre une Roja qui n’a encaissé qu’un seul but sur l’ensemble de la compétition, une performance défensive rare dans l’histoire du football mondial. Mais cette édition 2026, première à 48 équipes et coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, laisse un bilan contrasté : génie tactique espagnol, résistance africaine inédite, mais aussi polémiques sur le format, les visas et une américanisation du spectacle qui a divisé les puristes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain, la démonstration espagnole ne souffre d’aucune contestation. Rodri, le métronome de Manchester City, a été logiquement élu meilleur joueur du tournoi, récompensant une maîtrise collective rare. Avec un seul but concédé en sept matchs, la Roja a rappelé les grandes heures du tiki-taka, mais dans une version modernisée : plus verticale, plus réaliste, et portée par un bloc défensif impérial.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Unai Simón, élu meilleur gardien, a multiplié les arrêts décisifs, tandis que le jeune Pau Cubarsí, sacré meilleur espoir à 19 ans, a confirmé son statut de patron de la défense centrale. Le parcours espagnol a été marqué par des victoires de prestige : en quart de finale face à la Belgique (2-1 après prolongation), puis en demi-finale contre la France (2-0), dans un choc maîtrisé de bout en bout. En finale, face à une Argentine émoussée, c’est un but de Ferran Torres à la 111e minute, sur une passe décisive de Nico Williams, qui a offert le titre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Privée de Di Maria, retiré de la sélection depuis 2024, l’Albiceleste a manqué de créativité dans le dernier tiers du terrain. Pour sa dernière Coupe du monde, Lionel Messi - en demi-teinte - a tenté d’illuminer la finale, mais le rideau défensif espagnol, parfaitement huilé, a neutralisé ses rares accélérations. L’entrejeu argentin, dominé physiquement, n'a jamais trouvé la faille face à un bloc compact et discipliné qui jouait haut en gardant le monopole du cuir. Les 90 minutes réglementaires se sont achevées sur un score nul et vierge, avant que l’Espagne ne fasse la différence en prolongation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La grande satisfaction de ce Mondial vient du continent africain : 9 des 10 sélections engagées ont franchi la phase de groupes, un record historique. Le Maroc a réédité son exploit de 2022 en atteignant les quarts de finale, éliminé par la France (2-0). Le Sénégal, le Ghana et l’Algérie ont également atteint les huitièmes, confirmant la densité croissante du football africain. Mais le plafond de verre a résisté : aucune équipe africaine n’a intégré le dernier carré d'as.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse, certains favoris européens ont déçu. La France, meilleure attaque du tournoi avec 20 buts, a payé sa fébrilité défensive en demi-finale face à l’Espagne (2-0). Les Bleus, portés par un Kylian Mbappé étincelant mais trop isolé, ont manqué de rigueur. La Belgique, quart-de-finaliste, a également échoué face à la Roja (2-1), confirmant son statut d’éternel outsider.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Format à 48 équipes, visas et spectacle : les polémiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le spectacle a été au rendez-vous sur le terrain, l’organisation a suscité de vives critiques. L’élargissement à 48 équipes a allongé le calendrier à cinq semaines et, selon plusieurs observateurs, dilué le niveau global. Les poules à trois (?) équipes ont favorisé les calculs tactiques, avec plusieurs 0-0 insipides en première semaine.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La polémique majeure reste politique : de nombreux supporters sud-américains, asiatiques et africains ont rencontré des difficultés d’accès au territoire américain, avec des refus de visas jugés «opaques et inéquitables». Files d’attente interminables, critères flous et délais trop longs ont privé le Mondial de sa ferveur populaire. À cela s’est ajoutée une américanisation du spectacle : cérémonies d’ouverture calquées sur le Super Bowl, publicités projetées sur les pelouses virtuelles, shows musicaux et divertissement durant de longues minutes pendant la mi-temps de la finale. Les puristes ont dénoncé une marchandisation excessive, tandis que les organisateurs ont défendu une approche spectaculaire pour séduire un nouveau public. C'est selon...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bilan contrasté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan athlétique, cette Coupe du monde 2026 restera comme celle du retour en force de l’Espagne, qui a su marier héritage et modernité. Mais elle aura aussi servi de test grandeur nature pour la formule à 48 équipes. Si la FIFA applaudit les recettes record et l’audience mondiale, les amoureux du jeu retiendront une compétition à deux vitesses : un football de très haut niveau en phase finale, mais une phase de groupes parfois soporifique, et une organisation trop marquée par le modèle américain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football a gagné un champion, mais il a peut-être perdu un peu de sa magie. À moins que le génie de Rodri et la jeunesse de Cubarsí ne suffisent à nous rappeler pourquoi ce sport reste universel. Cette 34e (?) édition du Mondiale FIFA a quand même mis en valeur le rêve sportif d'un monde plus juste, des enjeux footballistiques plus clairs et plus exigeants, et des équipes africaines qui doivent revoir leur copie d'ici la prochaine édition qui aura lieu en ou au......<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Abdoulaye Diop : «Notre relation puise ses racines dans les annales de l’histoire »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/abdoulaye-diop-notre-relation-puise-ses-racines-dans-les-annales-de-lhistoire-3118698.html</link>
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                    <description><![CDATA[Lors de la tenue de session de Grande Commission mixte Mali-Maroc, le Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a prononcé un discours fraternel à l’endroit de la délégation marocaine où il a salué l’excellence des relations entre les deux pays. « Cette année 2026 est, sans conteste, un jalon important dans le renforcement continu des excellentes relations entre le Mali et le Maroc», a déclaré le ministre Diop.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 03:57:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;">Le ministre Diop a tenu à saluer <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«le leadership visionnaire du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, le Roi Mohammed VI»</i>, qui ont impulsé le processus de raffermissement des liens de fraternité, de solidarité, d’amitié et de coopération entre les deux pays et leurs peuples. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Votre présence aujourd’hui à Bamako cristallise la solidarité indéfectible et les liens séculaires qui unissent les populations marocaine et malienne»</i>, a-t-il poursuivi, ajoutant que cette convergence de vues <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«consolide les fondements historiques d’une amitié profonde»</i> et s’érige en «modèle d’intégration continentale». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;">Abdoulaye Diop a rappelé que <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«la profondeur de ces relations puise ses racines dans les annales de l’histoire»</i>, notamment le commerce transsaharien des XIIIᵉ et XIVᵉ siècles, qui reliait Marrakech et Fès aux cités de Tombouctou, Gao et Djenné. Il a ensuite évoqué «la volonté partagée de donner une impulsion nouvelle à cette coopération multidimensionnelle», réaffirmée par les plus hautes autorités des deux États. Il a souligné «la présence hautement symbolique de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en septembre 2013» et sa visite d’État à Bamako en février 2014, qui ont marqué une étape historique.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;">Le ministre a salué <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«l’Initiative Royale visant à favoriser l’accès des États du Sahel à l’Océan Atlantique»</i>, une main tendue aux pays de la Confédération des États du Sahel et au Tchad. Il a rappelé avoir été reçu, avec ses homologues du Burkina et du Niger, par le Roi Mohammed VI à Rabat le 25 avril 2025. «Le Mali est reconnaissant au Maroc pour ses efforts inlassables en vue de l’amélioration des relations du Mali avec ses partenaires multilatéraux», a-t-il ajouté, citant le rôle du Maroc au sein de l’Union africaine et du Conseil de Paix et de Sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;">Dans le même esprit, il a affirmé que «le Gouvernement du Mali est resté constant dans son appui fraternel et sincère au Maroc», tant au plan bilatéral qu’au sein des foras internationaux. Il a rappelé la décision historique du 10 avril 2026 par laquelle le Mali soutient désormais <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme la seule base sérieuse et crédible pour la résolution de la question du Sahara»</i>, conformément à la résolution 2797 du Conseil de sécurité.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;">Abdoulaye Diop a ensuite dénoncé «la crise multiforme imposée par des décisions prises à des milliers de kilomètres, notamment l’attaque contre la Libye», rendant hommage aux victimes du Sahel et saluant <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«la détermination, l’engagement et le professionnalisme des Forces Armées et de Sécurité maliennes»</i>, ainsi que <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«la résilience des populations maliennes, victimes d’attaques terroristes lâches et barbares, perpétrées par une coalition terroriste soutenue par des sponsors étatiques étrangers»</i>. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;">Sur une note plus positive, il s’est réjoui des «progrès remarquables accomplis ces dernières années» dans l’enseignement supérieur, la défense, la formation professionnelle, l’économie numérique, la santé, l’industrie, le commerce, l’agriculture, l’élevage et les questions migratoires. Il a salué <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«le travail remarquable des experts marocains et maliens»</i> qui ont préparé l’adoption de 21 instruments juridiques couvrant de nombreux pans de la coopération bilatérale.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;">Enfin, il a exprimé <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«l’attachement indéfectible du Mali au raffermissement de relations fraternelles, denses et constructives entre la République du Mali et le Royaume du Maroc», rappelant que les deux nations partagent «une communauté de destin ainsi que les mêmes idéaux de souveraineté, respect de l’unité et de l’intégrité territoriale, de paix, de stabilité et de sécurité».<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;">«C’est sur cette note d’espoir, Monsieur le Ministre, qu’il me plaît de déclarer ouverte la 4ᵉ session de la Grande Commission mixte de coopération entre la République du Mali et le Royaume du Maroc»</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;">, a conclu Abdoulaye Diop.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; vertical-align: bottom;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Football : L’AES se positionne pour la CAN 2032]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/football-laes-se-positionne-pour-la-can-2032-3118701.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le 18 juillet 2026, à New York, une page de l’histoire du football africain s’est ouverte. Le président de la Confédération Africaine de Football (CAF), Patrice Motsepe, a officiellement pris acte de la déclaration d’intérêt commune du Burkina Faso, du Mali et du Niger pour l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2032.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a638b3b3eda0.jpg" length="86188" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 02:19:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette validation, conforme à l’article 7.3 du règlement des candidatures, marque le début d’un processus inédit pour les trois pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’annonce a été faite en marge de la finale de la Coupe du monde 2026, lors d’une réunion de travail à New York. Autour de Patrice Motsepe, les présidents des fédérations nationales étaient présents : le Colonel Oumarou Sawadogo pour le Burkina Faso, Mahazou Cisset pour le Mali et Issaka Adamou pour le Niger. Selon un communiqué de la Fédération Nigérienne de Football (FENIFOOT), le président de la CAF a salué une initiative fondée sur «une vision de coopération régionale» et encouragé les trois pays à respecter scrupuleusement les procédures établies. Cette étape permet au dossier de l’AES de franchir le premier seuil officiel : les fédérations des trois pays sont désormais considérées comme ayant satisfait à l’exigence de dépôt d’une déclaration d’intérêt.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La candidature sahélienne s’inscrit dans un nouveau cycle, puisque la CAF a décidé que la CAN se tiendrait désormais tous les quatre ans à partir de 2028. Les éditions 2028, 2032 et 2036 sont donc concernées par l’appel à candidatures, ce qui donne à l’initiative de l’AES un cadre temporel clair et stratégique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les trois pays devront maintenant préparer un dossier de candidature détaillé, répondant à un cahier des charges exigeant : infrastructures sportives, réseaux de transport, capacités d’hébergement et garanties sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Afin de servir l'intérêt général de l’organisation d’une CAN à 24 équipes, les trois Fédérations doivent relever des défis logistique et financier considérable. Le Burkina Faso, déjà hôte en 1998, et le Mali, organisateur en 2002, disposent d’une expérience précieuse. Mais l’enjeu est plus grand : il s’agit de démontrer la capacité collective de l’AES à répondre aux standards internationaux, malgré les défis sécuritaires et économiques persistants dans la région. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le trio sahélien devient ainsi le premier candidat officiel pour la CAN 2032. Toutefois, la compétition s’annonce ouverte : la Libye a également manifesté son intérêt, tandis que le Sénégal avait déposé une intention dès mai 2026. Cette émulation illustre l’attractivité croissante de la CAN et la volonté des nations africaines d’accueillir le plus grand événement sportif du continent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au-delà du sport, la candidature de l’AES revêt une dimension politique et symbolique. Elle traduit la volonté des trois pays de montrer au monde que le Sahel peut être un espace de coopération, de résilience et de rayonnement. Organiser la CAN 2032 serait non seulement un défi sportif, mais aussi un pari historique : celui de transformer une région souvent perçue à travers ses difficultés en un pôle de fierté et d’unité africaine.<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Didiéni : Les FAMa détruisent un important sanctuaire terroriste]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/didieni-les-fama-detruisent-un-important-sanctuaire-terroriste-3118706.html</link>
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                    <description><![CDATA[L'État-Major général des Armées poursuit sans relâche sa dynamique de reconquête et de sécurisation du territoire national, sous la conduite du Général Elisée Dao.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 02:08:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">À travers un communiqué rendu public le jeudi 23 juillet 2026, la hiérarchie militaire a annoncé la destruction réussie d'une importante base terroriste implantée à une quarantaine de kilomètres de la localité de Didiéni. Cette opération d'envergure, conduite par les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) avec l’appui de leurs partenaires stratégiques, marque un coup dur porté aux réseaux armés opérant dans le secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">D'après les précisions fournies par le commandement militaire, cette intervention ciblée s’inscrit dans le cadre des missions régulières de surveillance, de contrôle et de sécurisation des zones sensibles. La neutralisation de ce site ennemi est le fruit d'un patient et rigoureux travail de renseignement. Les services spécialisés ont d'abord repéré l'emplacement exact de l'infrastructure avant de confirmer formellement la présence des éléments armés et d'évaluer l'intensité de leurs activités logistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une fois l'ensemble des données tactiques vérifiées et validées, la chasse malienne est entrée en action. Les aéronefs engagés ont exécuté des frappes chirurgicales d'une grande précision contre l'objectif identifié. Le bilan provisoire communiqué par l'armée fait état de la neutralisation d'un nombre significatif de combattants terroristes. L'intervention aérienne a également permis la destruction intégrale du campement ainsi que de tous ses entrepôts de ravitaillement et de stockage logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’État-Major a tenu à souligner que cette action s'insère directement dans la stratégie globale visant à démanteler méthodiquement les sanctuaires et les réseaux d'appui des groupes armés qui cherchent encore à déstabiliser certaines régions du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La destruction des capacités opérationnelles de l'ennemi demeure une priorité absolue pour le commandement. Afin de parachever cette intervention et d'en consolider les acquis, des patrouilles de ratissage et des missions de reconnaissance terrestre ont été immédiatement déployées sur le terrain. Ces unités ont pour mission d'achever la sécurisation globale du secteur et de traquer d'éventuels rescapés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les autorités militaires indiquent que l'évaluation de la situation se poursuit et que les troupes engagées restent pleinement mobilisées. À travers ce succès tactique, l’État-Major général réaffirme avec fermeté la détermination inébranlable des FAMa à conduire l'ensemble des opérations de sécurisation sur toute l'étendue du territoire national, avec rigueur, professionnalisme et engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; background: white; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Mohamed Sylla</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commission mixte-forum d’affaires : Bamako-Rabat : Pluie d’accords !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/commission-mixte-forum-daffaires-bamako-rabat-pluie-daccords-3118700.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/cooperation/commission-mixte-forum-daffaires-bamako-rabat-pluie-daccords-3118700.html</guid>

                    <description><![CDATA[C'est véritablement un partenariat stratégique majeur qui vient d'être scellé entre le Mali et le Royaume du Maroc. Une coopération exclusivement tournée vers l'avenir.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a64865164816.jpg" length="79433" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 02:05:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sur le plan économique, la signature de 21 nouveaux accords de coopération et les retombées du Forum d'affaires réunissant la CCIM et la CGEM ouvrent la voie à une intégration renforcée des secteurs privés, qui sera célébrée lors d'une Semaine économique du Mali au Maroc en octobre 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La journée du 24 juillet 2026 restera gravée comme un jalon historique dans la consolidation de l'axe diplomatique et économique entre Bamako et Rabat. À l'occasion de la clôture des travaux de la 4ᵉ session de la Grande Commission Mixte de Coopération, coprésidée par le Ministre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, et son homologue marocain, Nasser Bourita, les deux nations ont scellé un engagement renouvelé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sur le plan diplomatique, </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">le Mali a réaffirmé avec clarté sa position en faveur de l'intégrité territoriale du Royaume du Maroc sur l'ensemble de son territoire, y compris le Sahara, soutenant le plan d'autonomie marocain comme l'unique solution crédible et réaliste sous l'égide des Nations Unies. En retour, la diplomatie marocaine a réitéré son soutien ferme à la souveraineté malienne, saluant l'appropriation nationale du processus de paix et condamnant les ingérences étrangères ainsi que les appuis étatiques extérieurs apportés aux coalitions terroristes qui endeuillent le Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au-delà des positions de principe, la rencontre de Bamako a produit des réponses concrètes aux urgences nationales</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">. Face à la crise énergétique qui impacte le quotidien des populations et le tissu industriel malien, le Maroc s'est engagé à fournir, installer et mettre en service des équipements électriques d'une capacité initiale de 20 MW, tout en planifiant des missions d'experts pour développer des capacités de production solaire. <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sur le plan économique</b>, la signature de 21 nouveaux accords de coopération et les retombées du Forum d'affaires réunissant la CCIM et la CGEM ouvrent la voie à une intégration renforcée des secteurs privés, qui sera célébrée lors d'une Semaine économique du Mali au Maroc en octobre 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette dynamique d'intégration Sud-Sud s'est notamment matérialisée par l'officialisation de la mise à disposition complète du Centre de formation je de Sébénikoro, un pôle d'excellence destiné à la jeunesse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Implanté dans le quartier de Sébénikoro à Bamako, cet établissement moderne incarne concrètement la vision partagée par le Général d'Armée Assimi Goïta et le Roi Mohammed VI. Fruit du partenariat bilatéral, le centre de Sébénikoro vise à répondre au défi crucial de l'insertion socio-professionnelle en offrant des formations qualifiantes adaptées aux exigences du marché du travail contemporain. La rétrocession effective de cette infrastructure aux autorités de la Transition malienne symbolise le passage d'une coopération d'assistance à une alliance fondée sur le transfert de compétences, la valorisation du capital humain et la souveraineté économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Du soutien à la santé publique à la hausse du quota de bourses académiques porté à 300 par an, en passant par la levée des restrictions de voyage via la suspension de l'AEVM pour les ressortissants maliens</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">, la feuille de route établie à Bamako pose les jalons d'un modèle d'intercoopération africaine résolument pragmatique. En se donnant formellement rendez-vous en 2028 au Royaume du Maroc pour la 5ᵉ session de leur Grande Commission Mixte, le Mali et le Maroc démontrent que leur alliance, ancrée dans l'histoire, s'inscrit désormais dans un temps long stratégique pour la stabilité et le développement du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">KML <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Synthèse du Communiqué Conjoint<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La 4<sup>è</sup> session ministérielle de la Grande Commission Mixte de Coopération entre le Mali et le Maroc s'est tenue à Bamako le 24 juillet 2026, sous la coprésidence des ministres des Affaires étrangères Abdoulaye Diop et Nasser Bourita. Les discussions ont scellé un partenariat stratégique renforcé, marqué par la signature de 21 accords de coopération et l'annonce de la tenue de la 5ᵉ session en 2028 au Maroc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les principaux engagements retenus s'articulent autour de plusieurs axes majeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Alignement diplomatique et géopolitique <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Mali a réitéré son soutien ferme à la souveraineté du Maroc sur le Sahara et à son plan d'autonomie. De son côté, le Maroc a réaffirmé son attachement à l'intégrité territoriale du Mali, salué le statut de la Confédération de l'AES et soutenu l'Initiative Royale pour l'accès des pays du Sahel à l'Océan Atlantique. Le Maroc appuie également les démarches visant à lever la suspension du Mali des instances de l'Union Africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sécurité et Défense : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Condamnation conjointe des attaques terroristes du 25 avril 2026 au Mali, dénonciation des sponsors étatiques étrangers appuyant les groupes armés et renforcement de la coopération militaire et sécuritaire transfrontalière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Énergie et Infrastructures <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour répondre à la crise énergétique malienne, le Maroc s'engage à installer et mettre en service des équipements électriques d'une capacité initiale de 20 MW, tout en appuyant le développement de projets solaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Secteur privé et commerce : Capitalisant sur le Forum des affaires Bamako-Maroc du 23 juillet 2026 (CCIM-CGEM), les deux nations organisent une Semaine économique du Mali au Maroc en octobre 2026 et facilitent les échanges via l'exonération de droits de douane pour une liste de produits maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Volet social et humain :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> Suspension de l'Autorisation Électronique de Voyager au Maroc (AEVM) pour les Maliens, hausse du quota de bourses académiques à 300 par an, soutien aux infrastructures sanitaires (oncologie, hémodialyse, radiothérapie) et partenariats agricoles pour la fourniture de fertilisants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Koulouba : Assimi réaffirme la volonté du Mali…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/koulouba-assimi-reaffirme-la-volonte-du-mali-3118699.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/cooperation/koulouba-assimi-reaffirme-la-volonte-du-mali-3118699.html</guid>

                    <description><![CDATA[En marge de la 4ᵉ session de la Commission mixte de coopération maroco-malienne, le Président de la Transition, Chef de l’État du Mali, le Général d’armée Assimi Goïta, a reçu en audience le ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 02:00:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;">Au cours de cette rencontre, le Chef de l’État malien a exprimé sa profonde gratitude à Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour la position constante et cohérente du Royaume du Maroc en faveur de la souveraineté, de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale du Mali. Il a salué les liens d’amitié et de solidarité qui unissent les deux pays, tout en remerciant le Souverain pour son soutien multiforme au peuple malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; mso-fareast-language: FR;">Le Président Goïta s’est également réjoui du développement des relations bilatérales et a réaffirmé la volonté du Mali de travailler avec le Maroc afin de renforcer davantage cette coopération dans tous les domaines. Cette audience illustre la solidité du partenariat maroco-malien et la convergence de vues des deux pays sur les enjeux de souveraineté et de stabilité régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext;"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Intervention militaire au Mali-relations Algérie-Mali : Discours de clarifications !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/intervention-militaire-au-mali-relations-algerie-mali-discours-de-clarifications-3118703.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a réaffirmé le jeudi 23 juillet 2026 la doctrine de souveraineté du Mali lors du lancement officiel du BAMEX 202, le Salon International de la Défense et de la Sécurité.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a58b3cf437eb.jpg" length="91785" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 01:50:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie s’est tenue sous le haut patronage du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, en présence de plusieurs membres éminents du gouvernement : le vice-ministre de la Défense Oumar Diarra, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile Général Daoud Aly Mohammedine, et le ministre de la Jeunesse et des Sports Abdoul Kassim Ibrahim Fomba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’ambassadeur de Türkiye au Mali, Efe Ceylan, et le directeur de BAMEX, Harun Sarac, étaient également présents aux côtés d’officiers supérieurs des Forces Armées Maliennes (FAMa).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Abdoulaye Diop a été interrogé sur un article du Washington Post et de The Daily Beast évoquant des discussions au sein de l’administration américaine sur d’éventuelles frappes ciblées contre le GSIM/JNIM au Mali.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le ministre a d’abord appelé à la prudence et à la rigueur institutionnelle : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Nous savons qu'il y a beaucoup de journaux qui ont repris cette information. Nous n’avons aucune confirmation, aucune déclaration officielle des États-Unis ou d'officiels américains sur cette question. Nous attendons de voir quelle posture le gouvernement américain aura».<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Il a ensuite martelé la position immuable de Bamako : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Mais je peux vous assurer que le Mali n’est pas assis en train d’attendre que d’autres viennent régler notre problème. Le Mali compte sur lui-même, sur son intelligence, sur ses ressources, sur ses forces de défense et de sécurité, sur ses propres moyens pour régler les problèmes».</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Rappelant les fondements de la diplomatie malienne, il a réitéré les impératifs non négociables de toute coopération : respecter la souveraineté du Mali ; respecter les choix souverains du Mali ; prendre en compte les intérêts des populations maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Il a conclu : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«La moindre des choses que nous pouvons attendre d'un partenaire, c'est de venir demander au Mali de quoi le Mali a besoin ?».</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Algérie : Plaidoyer pour une approche pragmatique et le bon voisinage<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Interrogé sur les relations avec l’Algérie, le chef de la diplomatie malienne a plaidé pour la détente et le dialogue constructif : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Le Mali est condamné à travailler et à chercher des solutions pour une coexistence pacifique avec tous nos voisins. Des premiers pas ont été posés pour le dégel de nos relations avec l’Algérie et reconstruire la confiance entre nos deux pays».<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Il a posé clairement le cadre relationnel : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Tout ce que le Mali souhaite, c’est que notre pays soit respecté, que sa souveraineté soit observée et qu’on ne s’ingère pas dans ses affaires intérieures».<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Un repositionnement géopolitique assumé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette sortie intervient dans un contexte de rapprochement renforcé entre le Mali et la Türkiye dans le domaine hautement sensible de la défense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Elle coïncide également avec les signaux d'un possible réajustement de la posture de Washington au Sahel, marqué par des ouvertures diplomatiques répétées ces dernières semaines dans un climat de compétition géopolitique accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La question désormais posée est celle de l’ampleur d’un éventuel rapprochement entre Bamako et Washington, alors que le Mali réaffirme avec intransigeance ses principes cardinaux : le respect absolu de sa souveraineté, l'indépendance de ses choix stratégiques, et la défense exclusive des intérêts de ses populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sambou Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hommage à Thierno Ibrahima Kane !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-traditions/hommage-a-thierno-ibrahima-kane-3118702.html</link>
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                    <description><![CDATA[Gloire à Dieu, Maître des vies et des choses qui nous rappelle dans le saint coran" : Toute âme goûtera la mort"! (Coran 29: 57) !]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 01:46:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ce même saint Coran nous enseigne que la mort n'est pas une fin, mais une transition inévitable vers la vie éternelle ! <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Allahou AKBAR ! Maa shaa Allah !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La mort vient de frapper très fort dans les rangs de la communauté musulmane du Mali et d'ailleurs , avec le rappel à Dieu de notre cher Grand Oustaz, Grand, frère, Aîné, pour les uns, Père, Oncle, Cousin, Beau-père, Beau-frère pour d'autres, en ce jour du Mardi 21 juillet 2026 au soir à Bamako! J’ai nommé THIERNO IBRAHIMA KANE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">On peut affirmer sans risque de se tromper que ce n'est pas Koniakary ou le Jombuku seulement qui sont en deuil, mais, tout le Mali, toute l'Afrique et le monde musulman!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Que ce soit au Mali, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, en Mauritanie, au Burkina Faso, au Niger, au Congo Brazza, en RD CONGO, au Gabon, en Centrafrique, en Guinée Conakry ou en France, en Espagne, en Italie, en Allemagne......j'en oublie volontiers, qui ne connaît pas Oustaz IBRAHIMA KANE parmi nos compatriotes vivant dans ces pays ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Il est difficile sinon impossible de parler de ce Grand Erudit, qui a marqué sa vie et son époque ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La dernière fois que nous nous sommes quittés à son domicile à Kalaban, où je lui ai rendu une visite de courtoisie en compagnie d'un collègue et ami, c'était au mois de juin dernier ! Je me souviens encore des bénédictions qu'il a eues à faire pour notre pays pour sa stabilité, son retour à la paix et à la cohésion sociale ! En martelant en conclusion et en jurant" TOUTE PERSONNE QUI A UNE MAUVAISE INTENTION ENVERS LE MALI, FINIRA PAR PERIR WALLAHI " ! Cette phrase raisonne encore dans mon esprit !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Thierno Ibrahima KANE</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"> <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">était un Grand Homme de Dieu</b> ! Sa foi inébranlable en Dieu, sa maîtrise parfaite du saint Coran, son amour envers tous ses prochains, sa popularité, son attachement à son village natal Koniakary, sa région Kayes, son pays le Mali, son humilié, et sa sociabilité ....sont connus de tous ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L'homme, toujours chapelet en main, enturbanné, ne passait jamais inaperçu partout où il passait! Il incarnait le respect, l'estime et la considération! Il avait une forte personnalité!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Son enterrement a eu lieu le jeudi 23 juillet 2026, au cimetière de Niarela, conformément au vœu qu'il avait exprimé de son vivant, selon une source, en présence d'une foule nombreuse composée de parents, amis, et disciples!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dors en paix Grand frère, Cheikh, Oustaz ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">El hadj Moussa Soro Sy<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opération Dougoukoloko : Offensives ciblées contre la coalition terroriste à Kidal]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/operation-dougoukoloko-offensives-ciblees-contre-la-coalition-terroriste-a-kidal-3118707.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les Forces armées maliennes (FAMa) maintiennent une pression constante sur les groupes armés à travers une série d'actions d'envergure menées sur plusieurs théâtres d'opérations.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a1d2e564ba84.jpg" length="374447" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 01:40:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dans le cadre de l'opération Dougoukoloko, le commandement militaire a rendu public un bilan opérationnel faisant état de nouvelles frappes aériennes réussies, conduites le jeudi 23 juillet 2026 contre des rassemblements et des moyens logistiques attribués à la coalition JNIM/FLA dans les régions de Kidal et de Koulikoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au Nord du pays, aux abords immédiats de la ville de Kidal, le travail de surveillance et de recoupement du renseignement a permis de détecter plusieurs points de concentration de combattants ainsi que des véhicules armés appartenant à l'alliance terroriste JNIM/FLA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dès la confirmation des données de ciblage, les vecteurs aériens des FAMa, opérant avec l'appui de leurs partenaires stratégiques, sont intervenus avec rapidité. Les frappes de précision ont permis de neutraliser ces rassemblements et de détruire les véhicules identifiés, annihilant ainsi toute velléité d'action de l'ennemi dans ce secteur névralgique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La dynamique offensive ne s'est pas limitée au théâtre septentrional. Dans la même journée du 23 juillet, les moyens de détection et de surveillance ont repéré d'autres mouvements suspects plus à l'Ouest, en périphérie de la localité de Soribougou, située dans le cercle de Kita (région de Koulikoro). D'autres groupes de combattants armés et des véhicules rattachés à la même coalition y ont été clairement identifiés. Comme à Kidal, l'aviation militaire a exécuté des frappes ciblées qui ont traité l'ensemble des objectifs avec succès, privant la coalition terroriste de ses moyens de mobilité et de redéploiement dans cette zone.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">À la suite de ces incursions aériennes victorieuses, l’État-Major général des Armées a confirmé que des opérations de ratissage au sol et des missions de reconnaissance se poursuivent activement dans les différents secteurs impactés. Ces manœuvres terrestres visent à sécuriser durablement les zones concernées, à nettoyer le terrain et à prévenir tout regroupement d'éléments rescapés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En alignant ces interventions d'envergure sur des fronts multiples, le commandement des FAMa réaffirme haut et fort sa volonté d'exécuter sans relâche ses missions de protection des populations et de défense de l'intégrité territoriale sur l'ensemble du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: windowtext; background: white; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Sylla<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sahara Occidental : le Mali dit oui au plan marocain]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/sahara-occidental-le-mali-dit-oui-au-plan-marocain-3118744.html</link>
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                    <description><![CDATA[Lors de la clôture de la 4ᵉ session de la Grande Commission Mixte de Coopération maroco-malienne, Bamako a réaffirmé une position claire et sans ambiguïté ...]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 01:35:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la clôture de la 4ᵉ session de la Grande Commission Mixte de Coopération maroco-malienne, Bamako a réaffirmé une position claire et sans ambiguïté : «la République du Mali réitère son soutien à l’intégrité territoriale et à la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire, y compris la région du Sahara».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le communiqué conjoint adopté à cette occasion souligne également que le Mali considère «le Plan d’autonomie présenté par le Royaume du Maroc comme la seule solution crédible et réaliste pour la résolution de ce différend régional», conformément à la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette déclaration s’inscrit dans le prolongement de la décision historique du 10 avril 2026, par laquelle Bamako avait retiré sa reconnaissance de la pseudo</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math';">‑</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">entité séparatiste «rasd». Elle confirme la convergence de vues entre les deux pays et la volonté du Mali de soutenir le Maroc dans ses efforts diplomatiques, tout en inscrivant cette position dans une logique de paix et de stabilité régionale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction – L’Aube<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali-Algérie : Au-delà des retrouvailles…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-algerie-au-dela-des-retrouvailles-3118511.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le rétablissement des relations diplomatiques entre Bamako et Alger marque un tournant pragmatique pour le Sahel.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 08:55:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre impératifs énergétiques et lutte pour la souveraineté, cette normalisation, loin d’effacer les contentieux, instaure une coopération sous haute surveillance, dictée par la sécurisation des corridors transsahariens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le retour à une normalisation diplomatique entre Bamako et Alger, acté le 10 juillet 2026, ne saurait être réduit à une simple manœuvre politique de circonstance. Derrière la réouverture des espaces aériens et le ballet des ambassadeurs se dessine une réalité géopolitique bien plus vaste : la bataille pour le contrôle des corridors énergétiques. À l’épicentre de cette lutte se trouve le Gazoduc Transsaharien (TSGP), un projet titanesque de 4 m128 kilomètres destiné à relier le Nigeria à l’Europe via le Niger et l’Algérie, pour un investissement colossal oscillant entre 14 et 20 milliards de dollars. Ce pipeline n’est pas qu’un simple ouvrage technique ; il est la colonne vertébrale d’une nouvelle architecture de pouvoir au Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet prend une dimension stratégique majeure alors que l'Europe, en quête de diversification de ses sources d’approvisionnement, regarde vers le sud. Pour Alger, le TSGP représente l’opportunité de cimenter son rôle de pivot incontournable. Cependant, ce projet se heurte à une concurrence directe : le Gazoduc Nigeria-Maroc, soutenu par Rabat, qui propose une voie atlantique alternative. Dans cette compétition entre le modèle saharien et le modèle côtier, le Mali ne joue plus les seconds rôles. Bien que le tracé principal traverse le Niger, la stabilité du corridor malien est une variable déterminante. Un Mali en guerre, poreux aux incursions terroristes, constitue une menace pour la viabilité des investissements énergétiques régionaux. Pour Alger, pacifier ses relations avec Bamako, c’est donc protéger ses arrières et garantir que les flux de demain ne seront pas interrompus par des foyers de tension transfrontaliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, de son côté, n’est plus un spectateur passif. Après des années de crise sécuritaire, les autorités de la Transition ont compris que la souveraineté est intimement liée à la capacité de capter les dividendes du transit régional. Chaque kilomètre de pipeline et chaque axe routier qui traverse le Sahel est une source de droits de passage, de taxes et d’influence. En normalisant ses relations avec Bamako, Alger sécurise un partenariat économique indispensable pour financer ses ambitions de développement. Il ne s’agit plus de solliciter une aide internationale pour Bamako, mais de se positionner en tant qu’acteur pivot d’un espace de transit devenu indispensable à l’économie mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ici que réside tout le paradoxe de la situation actuelle. On assiste à une «diplomatie du gaz» où la paix devient une condition nécessaire pour attirer les capitaux. Pourtant, les 40 milliards d’investissements projetés dans la région ne seront pas débloqués dans un climat d’incertitude. Les investisseurs internationaux exigent des garanties de sécurité qui ne peuvent être apportées que par une présence étatique forte dans le Nord du Mali. Ainsi, le dégel diplomatique entre Alger et Bamako agit comme un catalyseur : il permet de rassurer les bailleurs de fonds sur une relative accalmie frontalière, tout en fournissant au gouvernement malien les ressources financières nécessaires pour poursuivre sa contre-insurrection militaire. On finance la guerre contre l'insécurité par la diplomatie de la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dynamique transforme fondamentalement la nature des relations entre les deux nations. La rhétorique de la fraternité et de l’histoire commune est désormais reléguée au second plan derrière la logique implacable des corridors. La question des populations touareg et du conflit au nord, jadis perçue sous un angle sécuritaire pur, est aujourd'hui réévaluée à l'aune des intérêts économiques. Si le Sahel devient une autoroute énergétique, les groupes rebelles et terroristes qui occupent l'espace deviennent, par extension, des menaces directes contre les intérêts vitaux de l'Algérie et la survie économique du Mali. Cette convergence d'intérêts crée, pour la première fois, une base de coopération pragmatique et tangible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, cette normalisation reste fragile, car elle repose sur une méfiance structurelle. Les tensions passées-notamment l'incident du drone abattu et la saisine de la Cour internationale de Justice-ne s'effacent pas d'un trait de plume. Les deux pays pratiquent une «Détente par le bas», où le minimum vital est rétabli tandis que les dossiers de fond, comme la souveraineté sur le Sahara et les zones d'influence, sont maintenus sous haute surveillance. La guerre s'est déplacée du champ de bataille militaire vers un terrain cognitif et logistique, où chaque communication et chaque avancée dans les travaux du gazoduc servent d'armes de pression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">In fine, le 10 juillet 2026 ne marque pas le début d'une normalisation des relations, mais l'entrée du Mali et de l'Algérie dans une ère d'interdépendance forcée par le marché mondial de l'énergie. Lors d'un point de presse à Alger, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a tenu à souligner cette nouvelle posture : «Notre décision de normaliser pleinement avec Bamako répond à une exigence de réalisme régional. L’Algérie demeure convaincue que le développement du Sahel et la sécurisation des infrastructures transsahariennes constituent le socle de notre stabilité commune. Nous agissons en partenaires responsables, tournés vers les intérêts stratégiques mutuels de nos peuples, dans un cadre de respect scrupuleux de la souveraineté».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette déclaration confirme que la durabilité de cette paix dépendra moins des effusions diplomatiques que de la capacité des deux États à maintenir le corridor ouvert, sécurisé et, surtout, rentable. Cette méfiance lucide, paradoxalement, est peut-être le gage le plus solide de la stabilité à venir dans une région qui ne peut plus se permettre le luxe du chaos.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">KML<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">DOSSIER</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong> EN SUSPENS </strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le dégel diplomatique entre Bamako et Alger est désormais acté, le poids du passif bilatéral reste un frein majeur. Ce socle de défiance repose sur quatre points de rupture qui n'ont fait l'objet d'aucun arbitrage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’hébergement d’acteurs déstabilisateurs : Bamako dénonce la présence sur le sol algérien de figures du JNIM et du FLA, dont Iyad Ag Ghali, ainsi que l'accueil prolongé de l’Imam Mahmoud Dicko. Ces présences sont perçues par les autorités maliennes non comme une neutralité, mais comme une volonté délibérée de maintenir des leviers de pression politique et sécuritaire sur les autorités maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La zone frontalière de Tinzaouatine : Ce secteur cristallise les accusations de protection accordée aux dissidents et aux groupes armés rebelles par les services algériens. Bamako y voit une stratégie de sanctuarisation entravant l’exercice effectif de sa souveraineté territoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le contentieux judiciaire : l’incident d’avril 2025, marqué par la destruction d’un drone malien, a été déplacé du champ militaire vers celui de la Cour internationale de Justice. Cette judiciarisation permanente transforme une crise sécuritaire en un dossier diplomatique verrouillé, rendant la confiance mutuelle complexe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La contradiction cognitive : le Mali pointe une incohérence majeure dans la posture algérienne. Il s'agit de l’incompatibilité entre le discours officiel de lutte anti-terroriste et les ambiguïtés persistantes sur le traitement des réseaux djihadistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces points de friction, loin d'être résolus, transforment la normalisation en un armistice tactique. La méfiance structurelle qui en découle place la relation sous une surveillance constante.<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Jeu trouble de la France en Afrique : Le temps joue contre Macron au Sahel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/jeu-trouble-de-la-france-en-afrique-le-temps-joue-contre-macron-au-sahel-3118510.html</link>
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                    <description><![CDATA[En ce mois de juillet 2026, tandis qu'Emmanuel Macron réitère devant les armées sa volonté de projeter la France comme un rempart de «stabilité» dans un monde incertain, la réalité du terrain sahélien dément chaque mot prononcé à l'Élysée.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 02:56:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre instrumentalisation médiatique, corruption politique, soupçons de trafics hybrides et manœuvres clandestines, Paris s’épuise dans une guerre d’usure perdue d’avance. Voici, à la lumière du dernier discours présidentiel et de la réalité des faits, l'envers du décor d'une stratégie qui n'est plus que le tombeau diplomatique d'une puissance déchue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La déstabilisation actuelle du Sahel n’est pas une fatalité, mais le résultat direct d'un enchaînement de fautes majeures. Tout commence en 2011, lorsque la France orchestre la chute du régime libyen, ouvrant une boîte de Pandore sécuritaire dans laquelle le Sahel s'est engouffré. Depuis, Paris a troqué la diplomatie pour une addiction à la projection de force. Emmanuel Macron, au crépuscule de son second mandat, semble déterminé à engager son pays dans une guerre d’usure multidimensionnelle, multipliant les théâtres d'opérations sans motif stratégique valable, sinon celui de maintenir un rang illusoire. Il tente, en outre, de «préempter» la politique étrangère de son successeur par des engagements militaires irréversibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 13 juillet 2026, à l’Hôtel de Brienne, son discours aux Armées a révélé une obsession persistante. Dès l’ouverture, le Président a insisté sur la nécessité de «préparer les guerres à venir» et de «gagner celles d’aujourd’hui». Ce langage martial, appliqué au Sahel, traduit une logique de confrontation sans fin. Il a également rappelé sa doctrine formulée à Istres : «Pour être libre il faut être craint, pour être craint il faut être puissant». En l’appliquant au Sahel, Macron réduit la liberté des peuples à la peur qu’ils devraient subir. Cette conception nie la souveraineté des États africains et transforme la liberté en instrument de domination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une obsession mortifère de domination</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’art de la subversion atteint son summum avec les médias mainstream et l'ingénierie de la désinformation. Pour masquer cet effondrement, l’Élysée a déployé une machinerie communicationnelle d'une sophistication redoutable. Des médias dits de référence-RFI, France 24, TV5 Monde, LCI-sont devenus les courroies de transmission d'un narratif biaisé. Macron, pour justifier son échec, fustige régulièrement les «réseaux de désinformation qui manipulent les consciences», retournant ironiquement l'accusation contre ceux qui dénoncent l'ingérence française. Ces médias financés par le contribuable saturent l'espace sahélien d'un récit binaire, qualifiant systématiquement toute aspiration souverainiste de «propagande» ou de «dérive populiste».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus grave, cette stratégie repose sur une corruption politique systémique. Paris finance des réseaux clientélistes pour maintenir une opposition artificielle aux régimes de transition. Cette ingénierie de la déstabilisation, couplée à des soupçons persistants sur des flux d'armes hybrides-où des circuits complexes iraient jusqu'à impliquer des services militaires étrangers pour déstabiliser le septentrion malien-montre à quel point l'Élysée a perdu tout sens de la mesure. L'arrestation de l'agent de la DGSE, Vezilier, à Bamako, n'est que la partie émergée de cet iceberg : une guerre de l'ombre où la souveraineté d'un État se négocie dans les sous-sols de l'influence française.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un Président hors-sol dans l'impasse</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En remerciant la DGSE pour ses opérations dans «tous les théâtres où nos services extérieurs opèrent», Macron a confirmé ce que Bamako dénonce depuis 2022 : une guerre de l’ombre, faite de manipulations. Loin de rassurer, cette mention accrédite l’idée que Paris entretient l’instabilité pour justifier son ingérence. Parallèlement, le Président ignore, dans un déni crasse, que son obsession à dire que «le patriotisme oui, le nationalisme jamais» est devenue le catalyseur du divorce. Dans le contexte sahélien, cette phrase est une condamnation directe des transitions politiques au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Macron assimile la quête de souveraineté à une faute, alors qu’elle est l’expression d’une dignité retrouvée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ironie est cruelle : pendant que Macron sermonne le Sahel, la France elle-même vacille. Les prix flambent, les ménages s’étouffent, les grèves se multiplient. Celui qui promet protection au Sahel laisse ses propres citoyens sans protection sociale, et celui qui parle de puissance ne parvient plus à convaincre son peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La fin inéluctable d'une influence prédatrice</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En déclarant que «tout se joue aujourd’hui, ici encore», Macron a révélé son entêtement. Il refuse d’admettre que le jeu est déjà terminé, que Bamako, Ouagadougou et Niamey ont choisi leur voie en créant l’Alliance des États du Sahel (AES). Emmanuel Macron n'a plus aucune légitimité pour engager le sang des soldats français dans des aventures sans issue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saint-Just avait prévenu : «Ceux qui font des révolutions à demi n’ont fait que se creuser un tombeau». Robespierre rappelait que «Le secret de la liberté consiste à éclairer les hommes, comme celui de la tyrannie est de les maintenir dans l’ignorance». Ces avertissements résonnent aujourd’hui dans le Sahel : la France, en refusant d’accepter la souveraineté des peuples, s’enferme dans une logique de tombeau diplomatique. Dans le Sahel, ce cri-«Aux armes, citoyens, formez vos bataillons !»-n’est plus celui de la France révolutionnaire, mais celui des peuples qui refusent la tutelle et brandissent leur souveraineté. Si le Président refuse de sortir avec humilité, il sera emporté par le souffle de l'histoire. Le temps joue désormais, et inexorablement, contre les derniers nostalgiques de la Françafrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forum international de la diaspora : La diaspora actionnée en levier de la souveraineté économique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/forum-international-de-la-diaspora-la-diaspora-actionnee-en-levier-de-la-souverainete-economique-3118509.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/forum-international-de-la-diaspora-la-diaspora-actionnee-en-levier-de-la-souverainete-economique-3118509.html</guid>

                    <description><![CDATA[Pendant trois jours, Bamako a vibré au rythme des propositions de sa diaspora.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 02:39:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Clôturé le 18 juillet, le Forum international de la diaspora 2026, FID², s’est achevé sur un acte politique fort : la diaspora malienne n’est plus considérée comme une simple source de transferts financiers. Elle devient un levier stratégique d’investissement, d’innovation et de diplomatie économique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, représenté à l’ouverture par le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga, le forum a réuni ministres, experts, partenaires internationaux et représentants de la diaspora venus des cinq continents. L’objectif affiché était clair : transformer l’élan patriotique en projets concrets pour le Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le maître d’œuvre de ces assises était le Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine. Son titulaire, Mossa Ag Attaher, omniprésent dans les débats, a porté le message central du gouvernement : la Transition veut des actes, pas des promesses. Autour de lui, des figures clés sont montées au créneau. Le Pr Mamadou Keïta, Ministre des Mines, est venu présenter les réformes en cours et le nouveau Code minier. Les ambassadeurs du Mali à l’étranger et les diplomates accrédités à Bamako ont, eux, débattu du rôle de la diaspora dans le rayonnement du pays. Le secteur privé, les institutions financières et les partenaires techniques ont complété le tableau. L’idée était simple : mettre autour de la même table ceux qui ont les projets et ceux qui ont les moyens de les financer.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont été structurés autour de cinq panels thématiques, cinq portes d’entrée pour répondre à une même question : comment faire de la diaspora le moteur du développement. Le premier panel, ouvert par Mossa Ag Attaher, a posé le cadre : il ne s’agit plus de compter sur la diaspora pour envoyer de l’argent aux familles, mais de mobiliser ses compétences et ses capitaux pour transformer l’économie nationale. Les partenaires financiers présents ont insisté sur la nécessité de passer d’une logique d’assistance à une logique d’investissement. Le deuxième panel a pris un ton concret : mines, énergie, agriculture, industrie, services. Le Pr Mamadou Keïta a détaillé les atouts du pays et surtout les nouvelles règles du jeu, tandis que l’API-Mali a présenté son catalogue de projets bancables. Le message aux investisseurs de la diaspora était limpide : le Mali a des secteurs à fort rendement et un cadre qui se réécrit. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le troisième panel a changé de registre. Il ne parlait plus d’argent, mais d’influence. Les ambassadeurs et diplomates ont expliqué comment la diaspora pouvait devenir le premier vecteur de l’image du Mali à l’étranger. Un réseau de 4 à 5 millions de Maliens dans le monde, c’est aussi 4 à 5 millions d’ambassadeurs économiques potentiels. L’enjeu est de les organiser pour qu’ils attirent, défendent et ouvrent des portes. Le quatrième panel, consacré aux banques, a abordé l’attente la plus forte : comment financer un projet monté depuis l’Europe ou l’Amérique. Deux annonces majeures en sont sorties : la création d’un guichet unique diaspora à l’API-Mali et le projet d’un fonds d’investissement dédié à la diaspora. L’objectif est de lever les obstacles administratifs et financiers qui découragent. Enfin, le cinquième panel a rappelé que la diaspora, c’est aussi des migrants en situation difficile. Experts en migration, HCME et ONG ont plaidé pour une réintégration durable et pour un investissement massif dans le capital humain.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme des débats, plusieurs conclusions sont ressorties et feront date. La première concerne les mines : le Pr Keïta a rappelé l’adoption du nouveau Code minier de 2023, une réforme majeure qui réserve 30% des participations à l’État et 5% aux nationaux maliens. C’est un signal fort envoyé aux investisseurs de la diaspora : l’État prend sa part, mais laisse de la place aux nationaux. La deuxième annonce porte sur les outils : le guichet unique diaspora à l’API-Mali doit devenir le point d’entrée unique pour tout porteur de projet, tandis que le fonds d’investissement dédié vise à mutualiser l’épargne de la diaspora pour financer des projets structurants au pays. La troisième est politique : le Président de la Transition, à travers le Premier ministre, a pris l’engagement de lever les obstacles. L’administration doit suivre. Les banques doivent suivre. La vision Mali Kura ne peut se faire sans la diaspora, et la diaspora ne viendra pas si le cadre ne change pas. Enfin, le forum a acté l’intégration de la diaspora dans la Stratégie nationale de développement durable, la SNEDD 2024–2033. Elle n’est plus en marge, elle est au cœur de la planification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Palais de Koulouba, le Président Assimi Goïta a reçu une délégation conduite par Habib Sylla, Président du Haut Conseil des Maliens établis à l’Extérieur (HCME). Celui-ci a salué «l’engagement du Chef de l’État à lever tous les obstacles administratifs et financiers qui freinent les initiatives de la diaspora». Selon lui, cette audience traduit la volonté du Président de la Transition d’associer pleinement la diaspora à la construction du Mali Kura.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’analyse, le FID² 2026 marque une rupture de doctrine. Pendant des décennies, la diaspora a été vue à travers le prisme des transferts financiers. Indispensables, mais insuffisants. Désormais, le discours a changé. Il parle de compétences, de réseaux, d’innovation, de diplomatie. Le Mali dit à ses enfants de l’extérieur : vous n’êtes pas juste une vache à lait. Vous êtes des ingénieurs, des médecins, des entrepreneurs, des lobbyistes. Revenez avec vos idées, vos carnets d’adresses, vos capitaux. C’est ce qu’a résumé la lecture finale du forum : tracer une feuille de route claire, investir dans les secteurs porteurs, renforcer les dispositifs financiers, valoriser les compétences et inscrire la diaspora au cœur du projet Mali Kura. Sur ce dernier point, le message est sans ambiguïté : «Le Mali Kura ne se fera pas sans ceux qui sont partis, mais qui n’ont jamais cessé de penser au pays».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clôturant les travaux, les organisateurs ont donc fait plus que dresser un bilan. Ils ont ouvert un nouveau chapitre. Celui où la diaspora malienne cesse d’être un soutien pour devenir un actionnaire de la souveraineté économique du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Focus : Bouffée d’oxygène]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/focus-bouffee-doxygene-3118508.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Forum International de la Diaspora (FID² 2026), organisé par le Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine (MMEEIA), s’est achevé ce samedi 18 juillet à Bamako sur une note d’espoir et de détermination.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 02:32:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pendant trois jours, le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a été le théâtre d’échanges intenses entre les autorités, les institutions financières, les organisations internationales et les figures emblématiques de la diaspora malienne. L’événement a confirmé que les Maliens de l’extérieur sont désormais considérés comme des acteurs stratégiques de la refondation économique et diplomatique du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conclusions du forum tracent une feuille de route ambitieuse. Elles insistent sur la sécurisation des investissements de la diaspora, l’accès facilité au crédit, et la mise en place de mécanismes institutionnels pour garantir la viabilité des projets. La Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) et l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) ont réaffirmé leur engagement à accompagner ces initiatives, traduisant une volonté de bâtir un environnement de confiance durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secteur minier a occupé une place centrale dans les débats. Avec l’adoption du nouveau Code minier et la création de l’Office malien des substances précieuses (OMASP) ainsi que de la Société de patrimoine minier du Mali (SOPAMIM), l’État entend réserver une part significative des ressources aux nationaux et à la diaspora. Cette réforme illustre la volonté de transformer les richesses naturelles en opportunités partagées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des aspects économiques, le forum a consacré la représentation institutionnelle des Maliens de l’extérieur, désormais inscrite dans le cadre constitutionnel. Plus de six millions de ressortissants vivant hors du pays voient ainsi leur rôle reconnu dans la gouvernance nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mossa Ag Attaher a salué cette mobilisation, rappelant que l’expertise et les investissements des Maliens de l’extérieur sont des leviers essentiels pour accélérer la transformation économique et sociale. Les recommandations issues du forum serviront de base à des initiatives futures, visant à renforcer la confiance, attirer les capitaux et consolider la place du Mali sur la scène internationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FID² 2026 n’a pas seulement été un espace de dialogue : il a été une bouffée d’oxygène, ouvrant un nouveau chapitre où la diaspora cesse d’être un soutien périphérique pour devenir un pilier de la souveraineté économique et du rayonnement diplomatique du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bilan sécuritaire de la transition : Le Quitus du Général Daoud Aly Mohammedine]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/bilan-securitaire-de-la-transition-le-quitus-du-general-daoud-aly-mohammedine-3118505.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le cycle des grands oraux sectoriels dressant le bilan des cinq années de présidence du Général d’armée Assimi Goïta s’est poursuivi au Centre international de conférences de Bamako (CICB).]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a561c1b51d48.jpg" length="87186" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 02:16:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général de division Daoud Aly Mohammedine, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, y a défendu un bilan dense, marqué par un renforcement humain et structurel sans précédent de la sécurité intérieure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La priorité absolue de ce quinquennat sécuritaire a été le renforcement drastique des effectifs. Devant les forces vives de la Nation, le ministre a dévoilé des chiffres éloquents : plus de 15.000 agents ont intégré les rangs depuis le début de la Transition. Dans le détail, cela représente 12.000 fonctionnaires pour la Police nationale et 2600 pour la Protection civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce volume de recrutement massif est historique : il équivaut à lui seul à plus de la moitié des effectifs totaux dont disposaient les forces de sécurité à la veille de la Transition. L'effort d'intégration se poursuit d'ailleurs activement, avec 2000 nouvelles recrues actuellement en formation à la Police nationale et 1000 autres sur les bancs de la Protection civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La révolution institutionnelle : militarisation et synergie</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la force du nombre, le département a opéré une véritable mutation qualitative sous l'impulsion du Chef de l'État. La réforme la plus emblématique demeure la militarisation de la Police nationale et de la Protection civile, un changement de paradigme qui permet d'adapter ces corps aux exigences d'une guerre asymétrique et d'augmenter leur résilience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette refonte statutaire s'ajoute la création d'un état-major dédié aux forces de sécurité et la modernisation des outils opérationnels. Ces avancées structurelles garantissent aujourd'hui une meilleure synergie interservices, rapprochent le maillage sécuritaire des citoyens et affichent déjà des résultats tangibles dans le démantèlement des réseaux criminels et la lutte antiterroriste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le boom des infrastructures logistiques</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour héberger et déployer cette nouvelle force humaine, un vaste plan de construction a été exécuté. Le ministre a ainsi salué l'achèvement de plus de 130 infrastructures de sécurité réparties sur le territoire national. Cette cartographie logistique repensée inclut 85 réalisations pour la Police, 16 pour la Garde nationale, 11 pour la Protection civile et 9 pour la Gendarmerie, englobant de nouveaux commissariats, postes de sécurité, brigades et centres de secours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'avenir s'inscrit dans cette même dynamique bâtisseuse. Le Général Daoud Aly Mohammedine a confirmé le lancement prochain des travaux de la très attendue École nationale de la Protection civile, ainsi que la création d'un centre de secours fluvial inédit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une volonté politique inébranlable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet inventaire rigoureux sonne comme un véritable quitus pour le ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Il traduit, selon la conclusion du ministre, la détermination absolue du Chef suprême des armées à placer les forces de l'ordre dans des conditions optimales. L'objectif demeure invariable : remporter les victoires décisives contre les forces hostiles et asseoir la stabilité définitive du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bilan de la défense sous Assimi Une armée adaptée aux défis de l’heure]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/bilan-de-la-defense-sous-assimi-une-armee-adaptee-aux-defis-de-lheure-3118504.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis 2021, les autorités de la Transition malienne ont engagé une mutation profonde de leur outil de défense et de sécurité.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 02:11:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Aube]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lundi 13 juillet 2026, au Centre international de conférences de Bamako, le Général de Division Oumar Diarra, ministre délégué à la Défense, et le Général de Division Daoud Aly Mohammedine, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, ont présenté le bilan de cinq années d'efforts acharnés visant à doter le Mali d'une armée moderne, souveraine et adaptée aux défis de la guerre asymétrique. Cet exercice de transparence inédit a mis en lumière la stratégie globale impulsée par le Président Assimi Goïta, reposant tout d'abord sur la valorisation indispensable du capital humain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant même de déployer de nouveaux armements sur le terrain, l'État a compris que l'efficacité opérationnelle exigeait des conditions de vie dignes pour les troupes. Le gouvernement a ainsi opéré un véritable choc de revalorisation sociale en harmonisant les grilles salariales, en bancarisant les soldes et en déployant un système informatisé de gestion des ressources humaines. Pour en finir avec la précarité dans les casernes, un vaste programme de quatre mille logements sociaux a été lancé, dont le premier millier est déjà en phase de livraison à Kati. La nation a également renforcé son filet de sécurité pour les familles des soldats tombés au front, un hommage perpétué par l'édification d'un mémorial dédié. Sur le front de la sécurité intérieure, l'effort s'est traduit par l'intégration massive de plus de quinze mille nouveaux agents au sein de la Police nationale et de la Protection civile, des corps désormais militarisés pour faire bloc face aux menaces protéiformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l'humain, ces cinq années marquent la fin d'une longue période où les Forces Armées Maliennes devaient affronter des groupes terroristes sans disposer de moyens adéquats. Le Général Diarra a souligné le franchissement d'un cap décisif grâce à des investissements massifs qui ont permis de renouveler intégralement l'arsenal militaire. L'acquisition de drones, d'avions de chasse, d'hélicoptères de combat et de véhicules blindés de dernière génération a redonné aux FAMa une mobilité et une puissance de feu inédites. Cette rupture technologique s'est accompagnée d'une réorganisation en profondeur de l'architecture de commandement, illustrée par la création du Commandement des Opérations Spéciales (COS) et des Brigades d’Intervention Rapide (BIR).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour garantir l'autonomie stratégique du pays, l'accent a été mis sur l'excellence académique et la diversification des alliances. La création de l’École de Guerre du Mali et la construction du futur Hôpital d’Instruction des Armées s'inscrivent dans cette dynamique de professionnalisation, tout comme le renforcement des partenariats bilatéraux avec des pays alliés tels que la Russie, la Turquie et la Chine. Parallèlement, le maillage territorial a été considérablement densifié pour optimiser la réactivité des troupes. De nouveaux camps militaires ont ainsi vu le jour à Bougouni, Koutiala, San, Kita, Diéma, et bientôt Nioro du Sahel, des infrastructures complétées par l'inauguration du nouveau siège du ministère de la Défense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, l'aboutissement de cette refondation dépasse largement les frontières nationales pour s'inscrire dans une nouvelle architecture géopolitique régionale. La création de la Force Unifiée de l'Alliance des États du Sahel (AES) constitue la concrétisation diplomatique et militaire de cette vision souveraine. En mutualisant les renseignements et en conduisant des opérations sous un commandement partagé entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette force conjointe s'impose comme un bouclier pragmatique contre les menaces transnationales. En un quinquennat, le Mali est ainsi passé d'une posture défensive de survie à une logique d'affirmation et de reconquête, redessinant durablement les équilibres sécuritaires au cœur du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Sylla<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
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