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        <title><![CDATA[Le Point]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Point]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Institut Universitaire de Gestion – IUG :  Grève illimitée à partir de jeudi prochain]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 22 Feb 2021 01:02:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les cours ont repris hier à l’IUG après une grève de huit jours observée par les deux syndicats de l’établissement, à savoir le SNESSUP et le SNEC. Mais cette reprise pourrait durer seulement une petite semaine, jusqu’au 24 février prochain, puisqu’un préavis de grève illimitée à partir du 25 février a été déposé par les deux syndicats. En réaction, dit-on,  au « mépris » dont ils font l’objet de la part des autorités, à commencer par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. En effet, le premier préavis a été suivi par une convocation du rectorat dans le but de « trouver une issue favorable », mais les négociations ne sont pas allées loin, le rectorat ayant fait comprendre que la principale revendication portant sur la gestion de l’UFP (Unité de Formation et de Production communément appelée Cours du soir) était au-dessus de ses moyens. Dès lors la négociation n’avait plus sa raison d’être, d’autant plus que la même revendication avait déjà fait l’objet de plusieurs accords attestés par des procès-verbaux co-signés par des médiateurs désignés officiellement, dont le professeur Younouss Hamèye Dicko, président de la commission de conciliation. Le même point  figurait dans les revendications du Bureau exécutif central du SNESUP qui a dernièrement observé un mot d’ordre de grève avant de trouver satisfaction à plusieurs points. Dont ce même point pour lequel il avait été simplement demandé de trouver les modalités de faisabilité auprès des financiers de l’Etat. Mais visiblement, comme toujours, les points d’accord semblent avoir pris le chemin du tiroir. Etant donné que « c’est le énième PV de conciliation non appliqué, le rectorat s’est dit qu’il pourrait continuer à l’ignorer comme les autres », s’indigne un syndicaliste. Au même moment, poursuit un autre, « le ministre joue au mépris, comme si de rien n’était ». Quant au fameux directeur Badra Macalou, il passe à « l’intox et aux opérations de séduction », ajoute-t-on.  En effet, ayant appris, « on ignore de quelle façon », que la Commission Education au CNT (Conseil national de transition) devrait être en tournée sur la Rive droite pour prendre attache avec les établissements scolaires et universitaires, le directeur Macalou a vite fait de faire laver les véhicules stationnés dans la cour de l’établissement, auxquels la poussière avait donné une autre couleur. Lors de sa conférence il y a environ deux ans, l’ancien Premier ministre Moussa Mara ne s’était pas gêné pour dénoncer l’état délabré de l’amphi, indigne, disait-il,  d’un établissement d’Enseignement supérieur ; le lendemain, le directeur y installait de nouveaux climatiseurs ; ce à quoi les enseignants disent merci à Moussa Mara, qui, sans être responsable de cet établissement, a pu y mettre sa touche, infime soit-elle !

Pour revenir à cette visite annoncée de conseillers du CNT, Macalou réactive le dispositif de lavage des mains contre le coronavirus, dont les gens avaient oublié l’utilité faute d’eau et de savon. Il suffit d’ailleurs de voir les locaux de l’IUG (pour se rendre compte de la détresse de cet établissement, alors même que c’est l’école publique qui fait rentrer le plus d’argent dans les caisses de l’Etat. Disons « plutôt dans la poche d’une poignée de responsables qui se partagent des centaines de millions » précise un syndicaliste, convaincu que si les fonds générés par les enseignants à travers l’UFP étaient investis sur place, l’établissement aurait eu sans doute le meilleur look. « Si encore ces fonds servaient à créer d’autres établissements scolaires ou de santé, ç’aurait été concevable, mais quelques individus se l’approprient, c’est tout simplement scandaleux. Pour preuve, à la dernière session du Conseil d’administration de l’université, le recteur Balla Diarra et ses collaborateurs voulaient s’octroyer des primes pharamineuses, deux à trois fois plus que ce que gagnent les enseignants eux-mêmes, c’est-à-dire les artisans de la chose. Mais ceux-ci avaient pris les devants et la manœuvre n’a pas pu passer… Au même moment, ajoute-t-on, le rectorat s’était permis unilatéralement, sans motif administratif ou financier, de diminuer ou supprimer carrément des primes de nombreux agents et chefs de département. « C’est le Mali… », dit-on au rectorat, pour dire qu’on peut faire ce qu’on veut, ne pas appliquer les accords sans être inquiété. Il faut dire que, tant qu’on sait partager…C’est comme la Mafia, seuls ceux qui ont le sens du partage ont une longévité normale !

Toujours en prélude à cette visite supposée  du CNT, Macalou décide de rencontrer des responsables de classe pour leur dire, grosso modo, que son seul tort a été de mettre fin aux magouilles des enseignants. « Le voleur crie au voleur ! » se scandalisent les syndicalistes, avant d’énumérer quelques faits. Selon eux, Macalou a fait fi de tous les textes et autres mises en garde pour ouvrir un « compte public » à Orabank (voir notre numéro précédent). Il n’a jamais été inquiété à ce jour. Ni le ministère ni le rectorat n’ont fait quoi que ce soit pour le sanctionner et l’obliger à fermer ledit compte. Il a fallu la détermination du SNESUP qui a saisi le Pôle économique par rapport à ce dossier. Depuis on croyait le compte fermé, jusqu’au 10 février dernier, lorsque les syndicalistes ont mis à jour un nouveau cas de la magouille Macalou-Orabank, cette dernière continuant d’alimenter un compte supposé fermé sur injonction du Pôle économique. D’où la nouvelle détermination des syndicalistes à poursuivre en justice le directeur Macalou et Orabank. Le même Macalou, poursuivent les syndicalistes, a l’habitude de déclarer haut et fort qu’il a « fait 300 millions de bénéfice dont on ne sait pas ce qu’il en est advenu… ». D’autres informations indiquent qu’au moment de la fermeture présumée du compte Orabank, « un montant de 71 millions de F CFA s’y trouvait dont seulement 40 ont été déclarés par le directeur Macalou ». Que sont devenus les 30 millions restants, s’interrogent des syndicalistes. Le même directeur a « fait réparer un véhicule 4x4 pour plus de 4 millions de F CFA ! » dénonce-t-on. La liste des « faits avérés » est longue. Mais « on ne saurait passer sous silence une autre forme de corruption et de magouille plus subtile. Des témoignages indiquent que des candidats sont passés par un réseau pour être admis au test d’entrée. Ce réseau ne peut être dissocié de Macalou dans la mesure où, contrairement à tous les usages en cours avant son arrivée à l’établissement, il est seul à détenir à la fois le code d’accès à l’ordinateur et les clés de la porte d’accès. Sans compter qu’il a sciemment écarté tous ceux qui pourraient contester ces décisions. Et lorsque Macalou dit vouloir annuler cette année le test d’entrée, soi-disant pour contourner l’AEEM accusée l’année dernière de monnayer ses services aux candidats, c’est de la poudre aux yeux, une astuce supplémentaire pour gagner directement de l’argent avec les candidats, analyse-t-on. Et pour cause ! Dès son arrivée à l’IUG, Macalou a voulu supprimer le test d’entrée au profit d’une sélection sur dossier. Ce sont les syndicats et les chefs de département qui s’y sont opposés. Ensuite, le dernier test d’entrée a été boycotté par le SNESUP qui n’acceptait pas que le directeur implique l’AEEM. D’ailleurs, c’est à cause de cette position du SNESUP que le directeur avait instrumentalisé les responsables de l’association qui, conséquemment,  n’avaient pas pris de gants pour faire sortir les enseignants des cours, notamment le Secrétaire général Moussa Keïta séquestré  et victime d’injures sur ses parents. Malgré le fait que les auteurs de cet acte étaient connus, aucune sanction n’a été prise ni par le rectorat, encore moins par le directeur, plutôt satisfait du résultat obtenu. Macalou remet donc ça, sachant que sa marge de manœuvre dans la fraude serait plus grande sans test et qu’à Orabank, même si la supercherie continue, le profit a nettement pris un coup.

<strong>Prêts, honoraires fictifs, tout y passe !</strong>

Les syndicalistes n’oublient pas non plus les 400 000 F empruntés depuis belle lurette par Macalou à l’UFP et jamais remboursés et les honoraires empochés au nom de cours jamais dispensés. Ils ont aussi en mémoire que le même Macalou avait refusé l’année dernière de signer les documents de paiement des heures supplémentaires, au motif !!!! qu’il n’y gagnait rien. Incroyable mais vrai ! Pour rappel, arrivé à l’IUG, en plus de ses nombreuses primes, il se faisait payer des heures supplémentaires pour des cours qu’il n’avait jamais effectués. C’est le ministre Famanta qui lui avait ordonné de retirer son nom de la liste des bénéficiaires. Et c’est en réaction à cette décision que le directeur Macalou se refusait à apposer sa signature. Comme s’il était un consultant voire un « Koxeur » dans le jargon malien ; comme si ses primes de directeur n’avaient rien à voir avec sa signature qui devrait visiblement valoir de l’or. Ce même directeur continue de tuer ce bel établissement au vu et au su de tout le monde, sans la moindre indignation. Faut-il croire que notre pays est en manque cruel d’hommes de bien ? Question légitime quand on sait que, comme l’a dit un penseur, « la seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des hommes de bien ». Cette vérité intemporelle traduit éloquemment le martyre d’un établissement qui a longtemps fait la fierté de toute une nation. Mais l’IUG, concède avec philosophie un enseignant, est à l’image d’un pays en perte de repères ; dont la situation va de mal en pis, d’espoir en illusions perdues, et pour lequel, ironise avec peine « Miché », « même Dieu semble désespéré ».

<strong>Ils en veulent vraiment à Me Mountaga Tall</strong>

En effet, expliquent les syndicalistes, c’est lui qui, en 2014, alors ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a signé l’arrêté de tous les problèmes, celui de la création par l’Etat de l’UFP (Cours du soir). En d’autres termes, Mountaga Tall a simplement nationalisé une structure mise en place par les enseignants eux-mêmes afin d’arrondir les fins de mois.

Pour rappel, indique-t-on, l’idée est venue  des Canadiens qui avaient accordé des bourses de formation continue à des enseignants de l’IUG. Le même modèle existait au Canada et consistait en ce que les enseignants utilisent les infrastructures de l’Etat pour assurer la formation continue de fonctionnaires et d’autres agents qui voudraient approfondir leurs connaissances et qui n’auraient pu le faire de jour. En contrepartie, les enseignants reversaient un pourcentage inférieur ou égal à 25¨% pour l’utilisation des locaux. La chose a tellement marché que l’UFP s’est procuré des véhicules achetés sur fonds propres pour pouvoir faire profiter les fonctionnaires et autres agents de l’intérieur (Kayes, Sikasso, Mopti, San…). Quelle noble cause ! L’université itinérante avant la lettre ! L’avantage était double voire triple. Les enseignants amélioraient leurs conditions de vie et de travail ; les fonctionnaires de Bamako et de l’intérieur pouvaient profiter des opportunités de formation continue ; l’administration, grâce aux 25% prévus (les derniers PV lui accordent jusqu’à 40%) pourrait solutionner beaucoup de problèmes, sans attendre tout du trésor public. Au final, la réalité avait dépassé la fiction. L’administration a pris goût à l’argent facile qu’elle gagnait tant sans le moindre effort.

<strong>L’audit de l’IUG, comme un serpent de mer</strong>

Le nom de l’Etat est mis en avant mais tout l’argent, en dehors des honoraires des enseignants (et même là ils ont tout fait pour écouter la durée des cours), va dans la poche de quelques individus. C’est pourquoi, l’audit demandé à plusieurs reprises par les syndicats, et dernièrement par les experts présents au dernier Conseil d’administration, n’a aucune chance d’aboutir, prédit un syndicaliste. Pour la simple raison que « fali bè yé sangui kôrô », comme on dit en bambara.

<strong>Témoignages attendus de Me Tall et de Samba Diallo</strong>

Les mêmes sources indiquent que cet arrêté n’a pas été pris sans contrepartie. Le nom de l’ancien recteur Samba Diallo. C’est sous lui que l’IUG avait observé près de 4 mois de grève. Il dirigeaujourd’hui l’Université tuniso-malienne située sur la colline, qui nargue même les facs publiques et dont le représentant malien n’est personne d’autre que l’éphémère président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné ; on comprend d’ailleurs pourquoi l’AEEM a cessé de se battre contre l’attribution illégale des terres de l’université à des intérêts privés). Le nom de l’ancien recteur est donc cité pour avoir, semble-t-il, remis un chèque de 80 millions de F CFA à Me Tall sur une recette de quelque 130 millions. Me Tall aurait exigé le liquide. « Ce qui a été fait. », indique une source qui s’interroge sur le sort réservé aux 50 millions restants. « Après la part du ministre, ils se sont partagé le reste tout simplement ! » Et d’ajouter : « Nous maintenons nos accusations puisqu’ils ont jusque-là refusé toute idée d’audit, et ce malgré cette même recommandation formulée par les experts auxquels ils ont eux-mêmes fait appel ». Les responsables nommément cités étant vivants, on se ferait un plaisir de publier leurs versions des faits. Autrement, nous continuerons à penser que « qui ne dit mot, consent ! »

<strong>Les étudiants s’impliquent</strong>

Convaincus que la plupart des protagonistes de la crise « ont leur avenir derrière eux », les étudiants de l’IUG-UFP n’entendent pas croiser les bras pour faire les spectateurs. Leurs représentants ont déjà rencontré les syndicats et le directeur Macalou. Ils comptent prendre attache également avec le conciliateur en chef, Pr Younouss H. Dicko, excédé lui aussi par la non application, uniquement par le rectorat, des différents PV, afin d’en savoir davantage. Dans leur ligne de mire, naturellement le recteur, le ministre ; éventuellement la Commission Education au CNT et le Premier ministre Moctar Ouane. Ils n’excluent rien, y compris « jouer leurs relations pour accéder au président de la Transition, Bâh N’Daou », qui aurait des proches en cours du soir. « Si tout cela ne marchait, nous avons notre Plan B », disent-ils. Ce que chacun d’entre nous peut aisément imaginer, sans être dans les secrets de Dieu !

<strong>Le BEC SNESUP en embuscade</strong>

Le Bureau exécutif national du SNESUP se dit concerné à plus d’un titre par le « cas IUG ». C’est bien « un cas » désormais au regard de la litanie de crises qui se succèdent. Le BEC en veut déjà au ministre qui, alors même qu’on (bien avant lui) a refusé les masters à l’IUG (dans le but de protéger des intérêts privés qui ne pourraient pas logiquement concurrencer avec l’IUG à armes égales), vient d’accorder une série de licences à la FSEG (Faculté des Sciences Economiques et de Gestion) laquelle, ainsi, s’attribue des prérogatives de l’IUG  avec lequel elle partage pourtant la même université. Le comble dans l’histoire est que la FSEP devrait délivrer des « licences professionnelles » en tant que faculté, supposée donner une formation générale. « On ne peut pas laisser passer ce complot machiavélique visant à assurer une mort certaine et programmée à l’établissement qui a longtemps constitué et continue toujours d’être le fleuron de l’enseignement public au Mali », martèle-t-on dans l’entourage du Dr Abdou Mallé, le S.G., qui avait déjà soulevé le problème lors des dernières négociations avec le gouvernement. Mais les conciliateurs avaient estimé que c’était un sujet impromptu, qui n’avait pas été prévu. Face donc à l’évolution dangereuse de la crise, le BEC se veut être en embuscade et dit ne ménager aucun effort pour sauver l’école et l’année universitaire qui a déjà pris un coup, sans visiblement émouvoir le ministre le moins du monde. Le BEC-SNESUP a donc aussi son « Plan B ».Ça fait un peu beaucoup, non!

Dans tous les cas, disent les syndicalistes, la crise est telle qu’il faut en finir une bonne fois pour toutes.  Ça passe ou…Le slogan est désormais « aémiste » : « La victoire ou la mort… ». Non, ne mourrez pas, Miché ! La vie serait ténébreuse sans vous ! En plus « coronavirulente ».

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chloroquine de mauvaise qualité sur le marché : La PPM évite le pire aux Maliens !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/chloroquine-de-mauvaise-qualite-sur-le-marche-la-ppm-evite-le-pire-aux-maliens-2869401.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 20 Apr 2020 00:35:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Voilà quelques jours maintenant que des informations circulent sur les réseaux sociaux comme quoi la Pharmacie Populaire du Mali (PPM) disposerait d’un stock important de faux médicaments, notamment la chloroquine qu’elle aurait même distribuée aux hôpitaux dans le cadre de la lutte contre le covid-19. L’information est signée d’un certain Fatoma Togola, pharmacien de son état. (Un nostalgique de l’ancien PDG, Moussa Sanogo ?).

Aussitôt avons-nous appris la nouvelle, nous avons approché, en milieu de semaine dernière, le PDG de la PPM, le Professeur Mamady Sissoko afin qu’il nous édifie sur le sujet. Et c’est un Mamady Sissoko très souriant qui nous a bien voulu nous expliquer ce qui s’est réellement passé. Tout d’abord, il a tenu à nous indiquer que compte tenu de la pandémie du coronavirus qui sévit dans le monde, la Pharmacie populaire du Mali(PPM) a décidé de prendre le devant bien avant l’apparition du premier cas de covid-19. C’est ainsi que nous avons commandé d’importantes quantités de chloroquine en Chine. Cette commande, dit-il, devait arriver au Mali dans 30 jours. Malheureusement, précise-t-il, bien avant l’arrivée de la commande, le premier cas de covid-19 a été détecté dans notre pays. Et quelques jours après le nombre de contaminé commençait à accroître. Alors devrions-nous restés les bras croisés ? Non ! Répond-t-il. Notre commande n’étant pas encore arrivée, il fallait alors vite agir pour sauver les vies. C’est ainsi que nous avions décidé de parer à l’urgence en scrutant nos fournisseurs locaux avec qui nous passons souvent des marchés pour certains produits. C’est dans ce contexte que j’ai été contacté par le président de l’Ordre des pharmaciens, Dr Wade pour me dire qu’il disposait d’un stock important de chloroquine. Nous en avons donc acheté puisque l’urgence était là. On a reçu beaucoup d’appels dont celui du professeur Soungalo Daou, chef de la cellule des maladies infectieuses à l’hôpital du Point G, révèle le professeur Mamady Sissoko. Ce qu’ils ne vous diront pas et que vous ne savez peut-être pas, confie-t-il, c’est qu’avant toute chose, j’ai demandé personnellement à ce qu’elle soit analysée (la chloroquine en question). C’est ainsi que j’ai soumis un échantillon à l’analyse du Laboratoire national de la santé(LNS), dirigée par le professeur Benoît. Vous pouvez le vérifier. Je peux aussi vous dire que j’ai été le premier à initier cette démarche à la PPM. Et malheureusement à la suite des analyses, il s’est avéré qu’elle n’était pas de bonne qualité, affirme le professeur Mamady Sissoko. Et dès que les résultats m’ont été communiqués, j’ai aussitôt demandé à ce qu’elle soit retirée de la circulation, a-t-il martelé. L’homme, selon nos informations, aurait même reçu les félicitations du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé pour non seulement avoir eu la présence d’esprit de soumettre à l’analyse un échantillon de cette chloroquine, mais aussi ordonné son retrait de la circulation. Et c’est la vie de milliers de Maliens qui est ainsi sauvée. Que Dire de plus ! Aux dernières nouvelles, la PPM a réceptionné en fin de semaine dernière, un nouvel arrivage de 2100 boîtes de chloroquine. Le Laboratoire national de la santé(LNS), selon nos informations, après analyse d’un échantillon, a approuvé la qualité de la marchandise (chloroquine) et a donné son quitus pour sa mise en circulation.

<strong>A.N’Djim</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grèves généralisées :  Le gouvernement seul responsable du pourrissement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/greves-generalisees-le-gouvernement-seul-responsable-du-pourrissement-2790983.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 04 Dec 2018 13:15:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quand la sortie de la crise née de la généralisation des mouvements de grève depuis bientôt cinq mois ? Bien malin qui pourra le dire !</em></strong>

<strong> </strong><em>"Ce que nous voulons du gouvernement, ce sont des engagements fermes sur un échéancier clair et précis sur la manière dont il entend répondre à l’ensemble de nos revendications. Tout est négociable"</em>, soutient un syndicaliste membre de l’UNTM.

Cette analyse est partagée par une large frange de l’opinion, car, à observer de près les actes que posent les responsables au plus haut niveau de l’Etat, il apparaît de plus en plus clair que le gouvernement n’est pas dans une posture de sortie rapide de crise. Il joue à fond la carte du pourrissement dans le seul but de discréditer les responsables syndicaux et d’en finir avec les mouvements de grève ici et maintenant.

Tout le monde se rappelle que le durcissement de la grève des magistrats était dû aux déclarations va-t-en-guerre du gouvernement. Comme c’était le cas des agents du secteur de la santé. Dans un premier temps, IBK et son gouvernement se sont braqués et au cours des longs palabres avec les centrales syndicales et les confessions religieuses pour jouer aux pompiers, ils ont donné l’impression de ne rien lâcher sur la question du droit de grève.

<strong>La tension est montée d’un cran par la suite, lorsque le gouvernement a décrété l’illégalité de la grève et procédé à des retenues sur les salaires des magistrats grévistes</strong>. Cela a eu pour conséquence de durcir le mouvement de débrayage. C’est alors que le gouvernement devant la détermination des grévistes a préféré la fuite en avant ; à savoir : diviser les centrales en tentant de susciter des défections de certains syndicats de base et communiquer abondamment dans la presse sur les reprises du travail, entre autres.

Comme tout cela ne prend pas, le gouvernement IBK s’est vu contraint de lâcher du lest en décidant de renoncer à la défalcation sur les salaires. Une capitulation en forme de rétropédalage qui ne dit pas son nom, d’autant qu’il avait clamé par le passé le contraire. <strong>Mais ici encore, il joue la carte de la division</strong>.

Ce faisant, le gouvernement ne fait que différer la sortie de crise et on se rend compte que toutes ces manœuvres ont un double objectif : affaiblir définitivement le mouvement syndical et présenter le président de la République comme le chef de l’Etat qui, contrairement à ses prédécesseurs, ne cède pas au <em>"diktat"</em> des syndicats. Un entêtement inutile, dommageable pour tous les secteurs de la vie sociale qui continuent d’être paralysée depuis des mois.

<strong>Assi de Diapé</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CVJR :  La phase d’enregistrement des dépositions se poursuit]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/cvjr-la-phase-denregistrement-des-depositions-se-poursuit-2790978.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 04 Dec 2018 12:25:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commission vérité, justice et réconciliation (CVJR) a organisé du 27 au 29 novembre derniers, un atelier de formation axé sur les procédures de dépositions à faire par les victimes des différentes crises vécues par notre pays. Trois jours durant, à l’Hôtel Colibris, à Magnambougou Faso Kanu, les participants, à savoir les preneurs de dépositions qui servent les points pour les  victimes à l’adresse de la CVJR,  ont assisté à d’intenses débats, échanges et communications recuises. C’est pour renforcer leurs compétences dans les domaines de la qualification des violations graves des droits de l’Homme mentionnées dans les dépositions des victimes et  des mécanismes de référencement.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Placé sous l’égide du président de la Commission, Ousmane Oumarou Sidibé, la cérémonie d’ouverture des  travaux de cet atelier de trois jours s’inscrit dans le cadre de la politique gouvernementale de renforcement des capacités  des preneurs de dépositions qui, selon le président, sont les premiers éléments de contact entre les  victimes et la CVJR. C’est à l’intention des preneurs de dépositions  et des chefs  des antennes régionales  de Bamako, Ségou, Mopti, Sikasso, Tombouctou, Gao et Kidal. Eux qui sont  formés pour recevoir les victimes, les écouter, prendre leurs dépositions, enregistrer leurs plaintes, les mentionner sur des formulaires, noter les lieux et les coordonnées et autres informations devant permettre à la CVJR d’effectuer sa mission. C’est à partir de ces formulaires de déposition qui seront suivis par les conseillers d’appui que la CVJR  va ouvrir et mener ses enquêtes sur les actes de violations des droits humains. Donc, c’est toute une somme de procédures  transparentes et crédibles devant permettre aux différentes victimes et à l’ensemble du peuple malien d’aller vers une véritable réconciliation nationale.

Ainsi, selon le président Sidibé, le but initial de cet atelier est de pouvoir faire l’analyse de tout  ce qui a été réalisé par sa Commission au niveau des sept antennes régionales depuis leur ouverture.  Il s’agira  aussi de dégager  toutes les difficultés rencontrées par la Commission lors des premières dépositions suite à la qualification juridique des faits et actes de violations des droits humains  rapportés au niveau des antennes.

L’atelier fut  l’occasion d’échanger également avec les sous-commissions de réparation sur les soutiens, les référencements des victimes en besoin d’accompagnement  psychologique, technique et juridique. <em>"Nous en sommes aujourd’hui avec 10 100 dépositions. Et ça veut dire que 10 100 victimes ont fait confiance en la CVJR pour venir nous raconter dans nos antennes leur vécu, ce qu’elles ont subi. Ce qui est extrêmement important, dans le contexte de l’insécurité qui prévaut dans ces régions, c’est le fait que 10 100 victimes se déplacent pour faire des dépositions dans nos antennes. Nous trouvons que c’est une étape très importante"</em>, a expliqué le président de la CVJR.

Selon lui, pour la politique de réparation et d’insertion sociale destinée aux victimes, des mesures adéquates sont en cours d’études pour garantir la réconciliation  acceptée de tous. <em>"Et, pour cela, il  n’y aura pas de temps à perdre. Les attentes des victimes sont les plus urgentes. D’abord, il y a la manière de les recevoir. Et les preneurs de dépositions ont été formés sur tous les plans juridiques, psychologiques, déontologiques et éthiques  pour pouvoir consoler les victimes"</em>, a précisé M. Sidibé.

Dans cette perspective, ceux qui sont dans les besoins d’accompagnement par exemple au plan médical sont orientés vers les structures de référence spécialisées par la cellule de partenariat CVJR/Anam. L’atelier a connu la participation d’une forte délégation de représentants de la Minusma et de l’organisation GIZ qui sont des partenaires techniques et financiers de la CVJR.

<strong>Amaye Maki</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nord du Mali :  La vérité amère sur le DDR à Kidal ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-la-verite-amere-sur-le-ddr-a-kidal-2790976.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Dec 2018 12:14:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le couteau sous la gorge et le fusil à la tempe, il faut choisir sa façon de mourir : par une balle dans la tête ou se faire trancher la trachée artère.</em></strong>

<strong> </strong>Lorsqu’on traite avec le diable, il faut nécessairement s’attendre à des conséquences néfastes à long terme. Le relativisme ! Alors que dans les deux régions (Tombouctou et Gao) les groupes armés et les responsables du DDR se réjouissent du bon déroulement du processus accéléré du même DDR, à Kidal, c’est le déboire pour la chefferie traditionnelle avec son agenda caché qui ne concorde pas avec les réalités du processus.

Kidal, la région la moins peuplée après Taoudéni, qui par concours de circonstance et les ruses du diable, veut avoir un leadership type occidental à travers sa communication et les autres avantages qui lui sont accordés par l’Etat malien. Seulement, <em>"pousse pousse s’arrête au mur"</em>. Les espoirs formulés pour le partage du butin de l’accord commencent à être déçus. Les voiles tombent et laissent voir un pan de la vérité peut-être longtemps cachée.

Le processus du DDR vient de confirmer trois grandes réalités, dont une très regrettable.  La toute première est le manque cruel d’effectif de combattants issus de la région non seulement pour le Moc mais aussi pour le DDR. Raison pour laquelle le Moc de Kidal avait eu toutes les difficultés du monde à être effectif. Sur ce chapitre, la CMA à l’époque, avait ployé toutes les manœuvres possibles et bravades pour se faire craindre par les autres groupes armés et les FAMa afin de retarder l’échéance qui finalement a eu lieu le 25 mai 2018.

Cette coordination des mouvements de l’Azawad a été longtemps coachée par les maitres actuels de la région des Adrar des Ifoghas et grands spécialistes de la lutte pour le dépouillement de ressources minières du Nord. Non ! Plutôt la lutte contre le terrorisme, selon eux-mêmes. Si l’objectif est de lutter contre le terrorisme, que signifient ses cargos volant nuitamment dans le ciel de Kidal et Gao, faisant des allers et retours toute la nuit et qu’aux premières heures du jour, ils disparaissent comme si rien n’était ?

Dans les pays occidentaux, quelques jours après un acte terroristes, les auteurs sont soit arrêtés, soit tués alors que dans les régions de Gao et Kidal, investies par les forces militaires internationales, les assassinats sont monnaie courante sans que les auteurs soient mêmes identifiés encore moins arrêtés ou tués. Sommes-nous somnolents ou entre les carcans des idéologues qui gouvernent le monde ?

La deuxième réalité est qu’à travers le DDR, les autorités traditionnelles de Kidal voulaient se tailler la part belle. Elles sont, malheureusement au moment opportun, limitées par le manque du personnel masculin pour passer à l’épreuve du moment. Alors face à une telle situation, l’Amenokal voulait passer outre : intégrer les éléments de son aile de renfort caché entre les collines de l’Adrar.

Les maitres des lieux ne sont pas enchantés par cette option grotesque aux yeux du monde et l’Amenokal se met aux abois en refusant l’accès de la ville à d’autres éléments de certains groupes armés qui sont éligibles au processus car ils ne reconnaissent pas être de la CMA. La dernière, la politique de l’Autriche a montré ses limites. On se souvient qu’en mai 2014, l’armée malienne a été chassée de Kidal par on ne sait plus qui. Si la CMA n’a pas de combattants plus aguerris et en nombre élevé pour former le Moc et être dans le processus du DDR, alors qui a combattu l’armée malienne à Kidal à cette époque ?

Tout le monde est libre de penser en sa manière pour se trouver une réponse. Les esprits avertis l’ont déjà trouvée. Sous cet angle, on voit clairement la division du pays est en marche progressive. Les acteurs de cette scission attendent le moment opportun pour valider l’affaire à travers une loi ou un décret.

<strong>B. M.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assassinat d’Abdoulaye Oumar Maiga :  Règlement de compte ou meurtre prémédité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/assassinat-dabdoulaye-oumar-maiga-reglement-de-compte-ou-meurtre-premedite-2790975.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Dec 2018 12:03:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un symbole de Gao, Abdoulaye Oumar Maïga dit Abdoulaye Opitain, s’est éteint le 25 novembre 2018 avec ses deux gardes du corps. Leurs corps ont été criblés de balles. C’est toute la région qui est amputée d’un ses bras économiques. L’émotion se mêle au deuil et les larmes refusent de tarir. Avec cet assassinat, deux hypothèses se dégagent.</em></strong>

<strong> </strong>La tristesse, la colère, le désir de vengeance et l’amertume ont régné toute une semaine dans la capitale de la 7e région du Mali. Les écoles, les commerçants et les opérateurs économiques compati à la brutale disparition d’Abdoulaye Oumar Maïga dit Opitain. Chacune de ces corporations a observé le deuil en sa façon. Les élèves ont juré de ne rentrer en classes qu’après son enterrement (le mercredi, Ndlr).

Chacun, dans la ville de Gao, se souvient de ses multiples bienfaits envers les pauvres, les plus démunis, les religieux, les autorités administratives et les particuliers. Tout ce qui va dans l’intérêt général de la région était son affaire personnelle. Tous se souviennent de lui avec une seule et unique épithète <em>"l’homme plus généreux et dispendieux de Gao"</em>. Même le président IBK garde un souvenir ému de l’homme. Lors de son dernier passage à Gao pendant la campagne présidentielle, il a dit ceci : <em>"Je ne pensais pas qu’à Gao il pouvait y avoir une si belle maison qui me fait souvenir d’un hôtel au Maroc"</em>.

Il était cette fierté vantarde dont les autorités, les notables, la jeunesse, les femmes, les associations, les pauvres savaient compter en cas de besoin. Ses voisins sont les plus attristés. Les traces de l’homme sont visibles partout dans la capitale régionale et même au-delà.

Avec cette image qui le couvre, il commençait à être gênant pour les autres opérateurs économiques de la région mais aussi les membres de ses anciens clans avec lesquels il avait débuté ses activités économiques. Selon ses proches, il savait parfaitement qu’il était dans le collimateur de ses multiples rivaux car son intime ami a été enlevé par des inconnus et a disparu sans traces ni nouvelles depuis deux longues années. Son ami a été kidnappé par des malfrats qui voulaient lui rendre sa monnaie par la mort.

<strong>Qui est derrière cet assassinat ? </strong>

Sans hésiter, selon un confrère de la place, certains doigts accusateurs se dirigent vers le MNLA. Il est vrai que la ville et sa région font l’objet de certaines convoitises qui ne disent pas leur nom. <em>"Des anonymes sont tués tous les jours à Gao, mais on en parle pas"</em>. Cette mort-là, va en effet avoir une onde de choc considérable [...] Mais certaines morts plongent toute une communauté dans un désarroi profond. On s'aperçoit que cette ville qui est la capitale des forces d'occupation du Mali, qui a tant subi et qui subira encore malheureusement, va lécher encore longtemps sa plaie.

Celle qui lui a été infligée le dimanche 25 par des inconnus avec l'assassinat, en pleine ville et en pleine journée, du prodigieux opérateur économique. En effet, l'homme était devenu une solide ossature économique qui a créé un gisement important d'emplois directs et un important vecteur de redistribution de revenus. C'est donc un homme-phare que toute la région a perdu. Il était certain d’être une ciblé sur la liste noir d’ennemis connus par lui mais inconnus par les autres. D’ailleurs, il était très stratégique et ne se déplaçait jamais dans ses voitures personnelles et sortait rarement. Il s’était doté d’un des meilleurs éléments d’un groupe armé. Au regard de sa vigilance doublée, son assassinat est le concours de plusieurs circonstances, selon <em>"les on-dit"</em>.

Quelques minutes avant sa mort, l’indicateur chargé de suivre sa position était non loin du lieu du drame. Il donnait en temps réel ses mouvements et actions. Son garde du corps personnel a même eu le temps d’avertir sa base militaire pour lui faire savoir que son véhicule était suivi par une voiture suspecte. Mais, son chef hiérarchique lui a dit être occupé et que dès que possible il sera sur les lieux. Trop tard, les assaillants descendent et arrosent par balles sa voiture en commençant par le garde du corps principal, suivi du second et enfin leur cible réelle. Mais deux suppositions peuvent être dégagées pour se situer dans le sens de la vérité sans pourtant y parvenir, car il y a la réalité divine qui prévaut et prend le dessus sur toute suspicion.

<strong> </strong><strong>Deux hypothèses se dégagent</strong>

La première, cet assassinat est un règlement de compte entre lui et certains de ses anciens collaborateurs. Entrepreneur et homme d’affaires, il était, selon des sources locales, dans ce qu’on peut appeler des groupes mafieux. Comme dans toute secte, une fois que l’on entre, il lui est impossible d’en sortir au risque de sa vie. L’on se souvient, il y a moins de deux ans, sur la route du Niger, il était la cible d’un braquage dans lequel il avait perdu au moins 40 millions de F CFA. Selon certains, ce braquage était un coup monté de toutes pièces par lui pour dérober cette somme qui ne lui appartenait pas seul et ses collaborateurs ne lui ont pas pardonné un tel forfait. En plus, l’homme commençait à être véritablement le plus riche et le plus grand générateur d’emplois pour la jeunesse de Gao, selon des sources sûres et dignes de foi, plus de 2000 sont employés directement ou indirectement, sans compter ceux qu’il a aidés à travailler à leur propre compte.

Avec une telle générosité de cet homme des jalousies naissent. Donc il fallait à tout prix se débarrasser de cette vache laitière pour maintenir la région dans la précarité et pousser les jeunes par la force au chômage et à la révolte. Le réduire au silence revient à affaiblir toute une communauté qui arrive à s’imposer pacifiquement contrairement à certains qui font usage de la force et qui réussissent difficilement.

De ce fait, le tuer serait atteindre un de leurs objectifs. La seconde, plus probable est celle selon laquelle, la mort de Kouffa aura une conséquence plus directe. Il faut forcément le venger par une autre mort plus douloureuse pour le pays ou pour une région dans laquelle sont concentrées les forces étrangères. Le potentiel candidat doit être choisi et avoir un profil atypique. Une sale besogne doit être faite avec les bras armés des terroristes affilés à la Katiba de Kouffa.

Abdoulaye Opitain correspond parfaitement à ce profil. Et si cette hypothèse s’avère, elle démontre de facto que le MNLA, qui est pointé du doigt dans ce meurtre, est en association avec les terroristes. Les forces de lutte contre-terrorisme doivent se mettre en selle pour édifier l’opinion nationale et internationale sur la position exacte du groupe rebelle fondu dans la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA).

<strong> </strong><strong>Les pistes plausibles</strong>

A ces deux hypothèses, vient se greffer une troisième selon laquelle Abdoulaye est le financier de la compagnie "Nour Transport Voyageurs". Ces derniers temps, il réclame sans cesse son argent et la compagnie lui donne des échéances qu’elle n’arrive pas à respecter. En plus récemment, il a gagné un gros projet avec l’Etat devant d’autres concurrents de la région. "Faire d’une pierre deux coups". L’éliminer revient à résoudre deux problèmes à la fois. Non seulement effacer les traces du contrat avec le promoteur de la compagnie de transport et permettre a un autre operateur d’avoir en même temps ce contrat juteux de plusieurs milliards de F CFA. C’est que l’on penser à un règlement de compte et à un meurtre prémédité. Le diable argent n’a pas d’amis et les ennemis sont partout et prêts à tout moment pour bondir.

Ce qui est sûr et certain, avant sa mort, il était passé dans plusieurs mosquées pour dire haut et fort que sa vie est menacée et qu’il avait besoin des bénédictions des fidèles musulmans. La vérité est difficile et quasiment impossible dans cette affaire, seule une réelle volonté de la part des autorités d’enquêter permettra d’y accéder.

<strong>B. M.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[‘’Marché’’ Pharmacie Populaire du Mali et la société Gros Pharma :  Comment le Dr Moussa Sanogo et  Mohamed Cissé organisent le pillage des caisses de la PPM !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Dec 2018 02:28:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Comme promis dans notre dernière parution à propos de la Pharmacie populaire du Mali(PPM), nous évoquerons dans ce numéro une des plus grosses et sales affaires du Président directeur général de la PPM, Dr Moussa Sanogo.  Notamment celui de l’achat des médicaments en voie de péremption. Un business qui rapporterait plusieurs centaines de millions de Francs CFA à  l’actuel patron de la pharmacie populaire du Mali. De quoi s’agit-il réellement ?

Ça peut paraître étonnant voire insensé pour certains, mais c’est à la fois une triste et amère réalité à la Pharmacie Populaire du Mali. L’entreprise, selon nos informations, compte aujourd’hui dans ses magasins des centaines de tonnes de médicaments périmés et de médicaments en voie de péremption. D’aucuns penseront certainement que c’est le stock des médicaments invendus ou encore que c’est parce que les clients se font rares. Loin de là. On peut dire sans risque de se tromper que ce n’est rien de tout ça. La réalité est toute autre chose. Ça étonnerait certainement plus d’un. Mais sachez tout simplement que c’est fait à ‘’dessein et que c’est la nouvelle trouvaille de l’actuel PDG de la PPM, expliquent nos sources. Autrement dit, c’est un nouveau business qu’il aurait intelligemment monté aujourd’hui en complicité avec certains fournisseurs de la PPM. On peut citer par exemple la société Gros Pharma de Mohamed Cissé, aussi propriétaire de la société Cissé Technologie. Un homme de plus en plus contesté dans le monde des affaires au Mali et réputé pour ne laisser que de mauvais souvenir partout où il passé dans le cadre de l’exécution des marchés à lui confier. L’affaire de l’IRM de l’hôpital du Point G reste encore fraîchement dans les mémoires. Mohamed Cissé reste égal à lui-même. Le nom d’une de ses sociétés, en l’occurrence la société Gros Pharma(spécialisée dans la vente de matériels médicaux, consommables et de produits de désinfection) ressort dans un grand marché conclu avec la Pharmacie populaire du Mali. Ici, ce n’est pas l’exécution du marché qui nous intéresse. Ce dont il est pour nous, c’est de conforter ce que nous évoquions plus haut à savoir l’achat des médicaments en voie de péremption par le Dr Sanogo. Dans la pratique, il demande au fournisseur de lui notifier le stock des produits en voie de péremption qu’il dispose.  Une fois, cela est fait, il passe donc la commande en retour duquel une rétro-commission lui est versé par le fournisseur doublé d’une surfacturation des prix des produits commandés. Nous avons trouvé pour vous en plus  des copies du bordereau des prix et de la facture,  les copies des correspondances échangées par le PDG de la PPM avec la société Gros Pharma. Cela pour montrer comment le Dr Moussa Sanogo et ses complices organisent le pillage de la PPM. Vous trouverez toutes les copies en dessous du texte.

<strong>Echange de correspondance, La lettre de la société Gros Pharma</strong>

Dans une correspondance signée du patron de Gros Pharma, en date du 05 mai 2017,  celui-ci sollicite le Dr Moussa Sanogo pour, dit-il, nouer des liens de partenariat dépôt vente avec la PPM dans le but de faciliter l’accès des produits de Gros Pharma aux structures de santé.

<strong>Réponse du PDG de la PPM, Dr Moussa Sanogo</strong>

En réponse à la lettre de Mohamed Cissé (Patron de Gros Pharma), le Dr Moussa Sanogo qui n’a pas mis du temps à répondre à la lettre(le 17 Mai précisément) dit ceci :<strong>’’ je vous invite à nous faire parvenir d’urgence votre facture des produits à délai de péremption proche afin que nous puissions les intégrer dans notre base de données</strong> ‘’

<strong>Gros Pharma s’exécute</strong>

Conformément aux recommandations du Dr Sanogo, le patron de la société ‘’Gros pharma’’ s’exécutera en faisant parvenir le bordereau dans lequel il mentionne le prix unitaire de ses produits. Aussitôt le deal sera conclu entre les deux parties. Comme vous avez pu le constater dans sa lettre, c’est le Dr Moussa Sanogo qui demande lui-même au fournisseur de lui faire parvenir la facture de ses produits en voie de péremption.  La facture en question arrive dans un mois plus tard, c’est-à-dire  en juin 2017 (elle a été signée par Gros Pharma le 22 juin précisément). Alors comment comprendre que c’est le PDG lui-même qui achète des produits en voie de péremption quand on sait que la PPM dans ses textes ne réceptionne que les produits qui ont délai de péremption de 18 Mois.  Précisons que la date de péremption des  produits commandés ici était le 31 décembre 2017 comme indiqué dans le bordereau transmis par ‘’ Gros Pharma’’ . ‘’On n’a pas  besoin d’aller à l’école pour comprendre cela. C’est un vol organisé en complicité avec le fournisseur qui lui verse une rétro-commission de plusieurs centaines de millions de francs CFA. Tout le monde le sait ici. Le Dr Sanogo est connu de tous. Il est connu des fournisseurs pour ça. C’est le monsieur 10%  et champion de la surfacturation. Tous ceux qui ont eu à exécuter des marchés ici peuvent le témoigner’’, nous confie un de ses collaborateurs.’’

<strong>Une facture  différente du bordereau des prix unitaires transmise, une surfacturation ?</strong>

Après avoir transmis à la PPM son bordereau des prix unitaires, la Société Gros Pharma devrait par la suite fournir sa facture conformément au deal conclu. Ce qui a été fait. Mais, ce qui intrigue dans cette affaire, c’est que les prix unitaires des produits commandés par le Dr Sanogo ont largement augmenté comparativement au bordereau des prix initialement transmis par Gros Pharma à la PPM. Pour chaque produit, le prix  unitaire a augmenté d’au moins 50.000 FCFA. D’où viennent ces rajouts de 50.000Fcfa ? A qui sont-ils destinés ? Nous ne saurions le dire. Mais, selon certaines indiscrétions, cet argent est destiné au PDG de la PPM en plus des 10% dont il bénéficie sur chaque produit qu’il achète. Regardez minutieusement les copies des factures ci-dessous et amusez-vous simplement à multiplier par 50.000 FCFA  la quantité des produits commandés pour ce seul marché. Le film numérique AGFA DT 5B 10X12/boîtes100 de 90.000 FCFA est passé à 140.000FCFA ; le film numérique AGFA DT 5B 11X14 boîtes /100 de 90.000FCFA est aussi passé à 140.000FCFA ; le film numérique AGFA DT 5B 14X14 boîtes/100 est passé de 92.000FCFA à 141.750 FCFA ; le film numérique AGFA DT 5B 14X17 boîtes /100 est passé de 120.000FCFA à 150.000 FCFA. Pour ces 4 produits seulement ça donne un  total 33.850.000 FCFA quand on multiplie les 50.000FCFA par les différentes quantités commandées. Sacré Moussa Sanogo ! Signalons que le montant des produits périmés au 31 décembre 2017 s’élève, selon nos informations, à 1.545.736.612 FCFA (Un milliard Cinq Cent Quarante six Millions Sept Cent Trente Six Mille Six Cent Douze Francs CFA) . Ses produits sont destinés à être brulés. Le perdant dans tout ça, c’est la PPM. Un manque à gagner de plus d’un milliard et demi de francs CFA pour les caisses de la PPM.  Malgré tout ça, le Dr Sanogo demeure  à sa place. Personne ne lève le petit doigt pour ne serait-ce rappeler à l’ordre ce monsieur qui est train ‘’d’enterrer’’ la PPM. Mais on commence réellement à comprendre pourquoi le Dr Sanogo demeure encore à ce poste avec tout ce qu’il est en train de faire. De sources sures, la famille présidentielle serait son  allié principale. Rendez-vous la semaine prochaine pour d’autres révélations.

<strong>A.N’djim</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune I :  Les activités des comités de veille suspendues]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-i-les-activites-des-comites-de-veille-suspendues-2789330.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2018 13:13:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Huit motos volées et plus de 500 000 F CFA extorqués aux populations par des braqueurs depuis la mesure de suspension.</em></strong>

&nbsp;

Les jeunes du secteur sous contrôle du 6e arrondissement de la Commune I (Banconi, Sikoroni, Nafadji, Kognoumani, Layebougou, Razel…) et Dialakorodji ont rencontré le 1er adjoint au maire de la Commune I pour la situation de la suspension des activités de leur comité de sécurisation des personnes et de leurs biens.

La rencontre s’est déroulée dans l’enceinte de la mairie en présence d’Abdoulaye Diarra, porte-parole du comité de veille de Sikoroni, Aly Kouma, président de la Jeunesse de Banconi et plusieurs jeunes des quartiers concernés. A l’issue des échanges avec la délégation, le maire est revenu sur l’arrêt des activités de tous les comités de veille pour la nécessité des enquêtes en cours sur le drame qui s’est passé à Doumanzana.

Cette décision de suspension est intervenue, deux à trois jours après l’assassinat des trois bouchers à Doumanzana lorsque que le commissaire du 6e arrondissement a demandé l’indulgence des jeunes du comité de surseoir à leurs activités avant la fin des enquêtes en cours. Mais ce qui préoccupe les jeunes de ce secteur est que depuis l’arrêt de la sécurisation, les braqueurs ont repris leur opération. C’est alors qu’ils se sont posés la question de savoir si cette situation doit continuer, nous indique le porte-parole du bureau de coordination du comité de veille, Abdoulaye Diarra.

Ainsi, il a parlé le processus qui a abouti à la création du comité de veille. Selon lui, le comité a été créé le 25 février 2018, dans la salle de délibération de la mairie de la Commune I qui a vu la mise en place officielle de la coordination des comités de veille suivie du lancement de ses activités de sécurisations des personnes et de leurs biens dans les quartiers relevant de ladite commune.

<em>"La cérémonie de la mise en place du bureau a vu la présence du maire de la Commune I du district de Bamako, le commissaire de la police du 6e arrondissement de Bamako, du représentant du 12e arrondissement, le représentant du commandant de la brigade de Dialakorodji, l’honorable élu à Kati, le représentant du Conseil national de la jeunesse…"</em>, a-t-il-expliqué.

Les missions principales du comité étaient de : fournir le renseignement et dénoncer tout comportement suspect aux forces de l’ordre ; de réaliser l’adhésion de la population au projet et d’instaurer la quiétude dans les communes concernées. En effet, les éléments sont parvenus à cotiser pour acheter des gilets, des talkies walkies, des torches et des badges. Et les éléments font de patrouille sans armes. Tous les habitants ont apprécié cette initiative, indiquera-t-il.

Le porte-parole, a fait savoir qu’à une semaine de la suspension des activités du comité de veille, 8 motos ont été volées et plus de 500 000 FCFA ont été extorqués aux populations par les braqueurs,

Selon le président de la Jeunesse de Banconi, Aly Kouma, depuis que le comité a commencé avec la sécurisation, aucun habitant des quartiers n’a été agressé. Le comité de veille a permis aux jeunes, femmes et vieux de vaquer tranquillement à leurs activités. Les braquages se sont réduits. Mais depuis que les activités ont été arrêtées, les bandits, dira-t-il, ont commencé leurs opérations. <em>"Tout récemment, les braqueurs se sont introduits dans une famille pour enlever 5 motos, 500 000 F CFA et des téléphones. A Sikoroni aussi, ils ont pris dans une famille 2 motos. Ensuite, à Layebougou, ils ont arrêté des motocycles et les déposséder de leurs engins"</em>, a-t-il-dénoncé.

Selon les jeunes, tant que le comité de veille ne reprend pas les activités, les bandits continueront leurs opérations de braquage, de vol et de viol.

<strong>D. Kéita</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité et terrorisme :  Le  bilan macabre des actes terroristes dans le Centre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-et-terrorisme-le-bilan-macabre-des-actes-terroristes-dans-le-centre-2789319.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2018 13:05:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre du Mali concentre désormais 40 % des attaques jihadistes menées dans le pays. Ces deux dernières années, 1200 civils y ont été tués, une cinquantaine de villages brûlés, au moins 30 000 personnes ont fuit la zone.</em></strong>

La FIDH et l’AMDH ont publié récemment un rapport alarmant sur la situation dans le Centre du Mali. Cette zone est caractérisée par l’enracinement des groupes terroristes qui intensifient leurs violences par des exactions. Le pire est que plusieurs chefs jihadistes viennent d’appeler à la poursuite et l’extension du conflit. Une façon pour eux d’attiser cyniquement les différences communautaires et les utiliser à leur objectif : massacrer autant de personnes possibles.

Des petits Hitler qui trouvent du plaisir en tuant des innocents sans défense ni protection. Me Moctar Mariko, président de l’AMDH sur cette situation a déclaré que <em>"l’escalade des violences au centre du Mali est en passe de devenir hors contrôle et ne se résoudra pas à coup d’opérations militaires spectaculaires. Sans retour d’un Etat fort et juste, qui entreprendra de rétablir le lien entre toutes les communautés, la terreur jihadiste et les affrontements entre communautés continueront de prospérer"</em>.

Ce bilan, sombre et macabre donné par les deux organisations des droits de l’Homme est le résultat d’une enquête menée entre mai et juillet 2018. Et toutes s’accordent sur le fait que la violence est d’un état inouï et se caractérise par des meurtres et de tueries, souvent à grande échelle.

<strong>Gagner la zone par la terreur et la déstabilisation</strong>

La stratégie utilisée par les jihadistes depuis 2012 pour conquérir le Centre du Mali est <em>"zone à gagner"</em> par la terreur. Ils n’ont depuis cessé de la déstabiliser, avec une acuité accrue depuis 2015. Sous l’impulsion d’Hamadou Kouffa, la Katiba de Macina a ciblé les militaires, les représentants de l’Etat, les chefs traditionnels et religieux récalcitrants et fidèles à l’Etat, et toute personne opposée à leur vision fanatique et rigoriste de la religion.

Ainsi, plusieurs dizaines de villages vivent désormais sous leur joug, caractérisé par l’imposition de règles de vie totalitaires, des exactions graves et répétées (enlèvements, actes de torture, assassinats, violences sexuelles) et la fermeture de plus de 750 écoles publiques.

Dans ce désordre, les populations n’ont d’autres choix que de tenter d’assurer leur propre défense et sécurité. Pour cela, des milices communautaires et d’autodéfense se sont constituées pour combler le retrait de l’Etat. Des milices d’autodéfense, essentiellement constituées sur des bases communautaires et ethniques, et désormais équipées d’armes légères. Qu’elles soient peules, bambaras ou dogon, elles ont contribué à l’infernal cycle d’attaques et de représailles.

De l’autre côté, certaines opérations antiterroristes menées par les Forces armées maliennes (FAMa) ont été lourdement impactées sur la zone par leur déferlante. Début 2018, les autorités maliennes ont lancé un <em>"plan de sécurisation intègré"</em> des régions du Centre, prévoyant un renfort de 4000 militaires et des moyens supplémentaires. Il s’est traduit par le lancement de l’opération anti-terroriste <em>"Dambé"</em> en février 2018, au cours de laquelle près d’une centaine de personnes auraient été exécutées sommairement et de façon extra-judiciaire.

Au cours des six opérations détaillées dans le rapport, des unités des FAMa ont arrêté et exécuté 67 individus présentés comme des <em>"terroristes"</em> et ont fait disparaître leurs corps dans des fosses communes. La majorité des victimes sont des civils peuls assimilés aux jihadistes.

Selon Me Drissa Traoré, vice-président de la FIDH, <em>"certaines opérations anti-terroristes des FAMa ont été de véritables expéditions punitives, répondant au même mode opératoire : arrestations sur la base de liste de noms, exécutions sommaires, enfouissement des corps dans des fosses communes. Ces crimes n’ayant donné lieu à aucune condamnation risquent de se poursuivre alors qu’ils sont commis contre des civils désarmés, qu’ils soient ou non des soutiens des jihadistes"</em>.

Ces exactions participent à l’engrenage des violences et la marginalisation de certaines communautés, constituant un frein au retour de l’Etat dans certaines zones, en passe de devenir les bases-arrières des manœuvres de déstabilisation observées dans d’autres Etats de la région.

<em>"L’expansion continue des groupes armés jihadistes au Mali et dans toute la sous-région marque l’échec du tout sécuritaire. Reconquérir la confiance et le cœur de toutes les populations nécessite un changement de cap et de politique au Mali comme dans le reste du Sahel"</em>, remarque Florent Geel, directeur Afrique de la FIDH.

<em>"La stratégie militaire doit s’arrimer aux objectifs politiques, en redonnant à l’Etat son rôle de protecteur et d’arbitre juste des différends. Les populations demandent avant tout à pouvoir vivre en paix. Leur redonner confiance passera obligatoirement par le jugement des responsables des crimes graves, qu’ils soient djihadistes, membres de milices, ou agents de l’Etat"</em>.

Enfin, les deux organisations de défense de droits de l’homme (la FIDH et l’AMDH) appellent le gouvernement malien à juger les auteurs des crimes et exactions graves commis dans la région - y compris par des militaires.

<strong>B. M.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[France :  Les étudiants non européens vont désormais payer plus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/france-les-etudiants-non-europeens-vont-desormais-payer-plus-2789314.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2018 09:50:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Etudier en France reviendra plus cher pour les Africains. Le gouvernement d’Edouard Philippe a annoncé l’augmentation des frais de scolarité pour les étudiants non européens.</em></strong>

<strong> </strong>La France attire plusieurs milliers d’étudiants non européens par an. Elle compte augmenter leurs frais de scolarité pour financer plus de bourses d’études et créer des conditions d’accueil plus favorables.

Baptisée <em>"</em><em>Bienvenue en France</em><em>"</em>, cette stratégie devrait permettre à la France d’accueillir 500 000 étudiants étrangers en 2027 contre 300 000 actuellement. Selon le Premier ministre français, Edouard Philippe, cette mesure entrera en application à partir de 2019. L’augmentation des frais de scolarité ira de pair avec l’amélioration de la politique des visas, la simplification des formalités d’accès aux universités françaises et le traitement rapide des dossiers d’étudiants étrangers.

Le gouvernement Macron compte également trouver un référent aux étudiants étrangers pour les accompagner. Il va aussi doubler le nombre d’étudiants inscrits au cours de français et d’anglais.

A l’étranger, la France va créer un fonds pour le développement de ses campus en 2019. Dans la même année, des dispositions seront prises pour faciliter l’accueil des étudiants étrangers  et un  fonds de 10 millions d’euros sera mis en place. Il y aura 14 000 bourses d’exemption de frais au profit des étudiants des pays du Sud.

<em>"</em><em>Un étudiant international sur quatre pourra bénéficier d’une exonération ou d’une bourse</em><em>"</em>, a ajouté le  gouvernement français. Pour rappel, les étudiants non européens paient actuellement les mêmes frais de scolarité que leurs collègues  français.

Dès la prochaine rentrée, ils vont devoir débourser 2770 euros pour la licence. Ceux qui sont en master et doctorat payeront 3770 euros.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation socio politique :   Me Mountaga Tall désapprouve la gouvernance IBK]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/situation-socio-politique-me-mountaga-tall-desapprouve-la-gouvernance-ibk-2789307.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2018 09:41:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Les vieilles recettes de la politique à l’ancienne sont désuètes", a déclaré celui qui voit des mains invisibles qui veulent le salir sur la question des véhicules administratifs. Il invite les gouvernants à mettre fin aux "mesquineries" et à la discorde.</em></strong>

<strong> </strong><em>"Juste après sa réélection controversée que la gestion D’IBK, a cédé la place au désespoir"</em>, a souligné un opposant, qui estime que <em>"la déception est grande"</em>. Mais pour le président du parti du Soleil levant,<em> "nous assistons à une profanation de notre système démocratique : mal gouvernance, développement des intimidations, chantage, répressions, trafic d’influence, clientélisme, enrichissement illicite accéléré, conflits d’intérêt, violation des libertés…"</em>, s’est indigné Me Tall. Selon lui, la crédibilité, la dignité et le patriotisme ont amené certains leaders politiques du pays à quitter très le tôt le gouvernement.

<em>"<strong>…</strong> <strong>Ce thème nous interpelle devant le constat d’une crise de confiance publique sans précédent ; crise de confiance aggravée par d’inquiétantes dégradations de l’image que nous renvoie l’homme politique. Pour certains, la politique n’est qu’un instrument qui favorise les puissants et brime les peuples</strong>"</em>, dira l’ancien ministre de la Communication.

<em>"<strong>D’aucuns définissent la politique comme un terrain fertile pour les combats d’égo et les compromissions de toutes sortes </strong></em><strong>poursuivra-t-il,<em> certains sous le couvert du pouvoir politique utilisent les leurres et les bricolages esthétiques comme modes de gouvernance. A quoi servirait la politique si elle consistait seulement à promettre au peuple des lendemains qui chantent, et à repousser continuellement la réalisation de cette promesse ?</em></strong><em>"</em>

Pour Me Mountaga Tall, l’homme politique <em>"doit être ouvert aux opinions des autres"</em>, <em>"avoir des aptitudes à communiquer, le respect, l’ouverture, l’écoute et la facilité à nouer de bonnes relations"</em>. <em>"Il faut avant de s’engager à faire quelque chose, s’assurer de sa faisabilité, et aussi ne pas prétendre qu’on a des principes, mais les bafouer à la première occasion ou agir avant de réfléchir"</em>.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Territoire national en danger :  Les signaux de la division du pays]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/territoire-national-en-danger-les-signaux-de-la-division-du-pays-2789291.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2018 09:19:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il faut être fin connaisseur des régions du Nord pour se rendre compte de ce qui trame dans la douceur, dans l’ombre et dans les salons climatisés de Bamako. Finalement, être rebelle est la seule option pour atteindre les objectifs que l’on se fixe ou avoir ce que l’on cherche.</em></strong>

<strong> </strong>Au Nord du pays, il y a beaucoup de zones d’ombre ou la confusion se mêle à l’obscurité. Rien n’est clair dans la résolution du conflit. On a l’impression que la balance ne peut jamais être équitable et l’Etat lui-même s’est rangé du côté de la rébellion sans s’afficher clairement. Cela dans l’objectif de faire aboutir l’indépendance de l’Azawad.

Les signes visibles de cette division commencent à apparaitre et les populations de deux régions du Nord (Gao et Ménaka) commencent elles aussi à comprendre ce jeu de dupe et de tricherie. La zone est minée de problèmes, il suffit d’une goutte de plus pour aboutir à la guerre civile et les groupes sont prêts a en découdre avec tous ceux qui osent leur faire obstacles.

Malgré l’appui de l’impérialisme, la CMA en réalité n’est plus en mesure de combattre l’Etat malien pour obtenir par la force l’indépendance. En fait, l’indépendance n’est qu’un mirage pour la rébellion touarègue mais une aubaine pour la France afin d’exploiter les ressources minières du Grand-Nord. La CMA n’est qu’une marionnette et une astuce de façade utilisée pour camoufler cette réalité.

La semaine dernière, sur la page Facebook de l’ancien porte-parole du MNLA, Moussa Ag Assarid, se trouvait une affiche sur laquelle une déclaration totale de guerre contre l’Etat malien. Même s’il s’est justifié en la rejetant, cette publication concorde avec la réalité qui prévaut au nord. Il est aussi nécessaire de se pencher sur la problématique de l’indépendance du soi-disant Azawad.

Dans la capitale du pays se trouvent la discorde, le désordre et la mésentente entre l’opposition, les associations, les organisations de la société civile, les différents syndicats et le pouvoir en place. Le régime profite de cette situation pour mettre en œuvre une idée longtemps nourrie : profiter d’une occasion pour se transformer en une véritable dictature féroce ou la liberté d’expression et de manifestations seront combattues. L’usage de la force et de la tyrannie commence à être une réalité tangible.

IBK s’est habillé avec une des robes de Moussa Traoré. Les actes du samedi 17 novembre 2018 sont des témoignages suffisants pour confirmer cette affirmation. Le paradoxe dans ce pays et avec ce régime est qu’au nord, les rebelles menacent et font ce qu’ils veulent au su et au vu de la communauté internationale et des forces étrangères, sans aucune sanction ni mis en garde.

Le gouvernement, de son coté, n’est pas en mesure de dire mot alors dans la capitale, le régime déverse sa colère sur les paisibles populations qui réclament leurs droits élémentaires : droit de manifester pour montrer leur mécontentement, droit d’exiger des élections transparentes, droit de revendiquer le meilleur pour le pays, droit de ne pas morceler le pays, droit d’empêcher une minorité d’imposer ses lois sauvages, droit de préserver leur vie, etc.

Moussa Ag Assarid, dans une déclaration très récente, affirmait que les populations de l’Azawad sont décidées à reprendre les armes jusqu'à obtention de leur indépendance.

Tous les Maliens savent que la CMA n’a plus des combattants. Lors des dernières batailles contre le Gatia, il a fallu des mains invisibles venant du diable pour mettre en déroute celui-ci. La CMA n’est pas en mesure de fournir 200 combattants pour la formation du Moc de Kidal. Certes, elle est protégée par l’impérialisme mais cela ne suffit pas pour avoir largement la force militaire nécessaireà un tel combat. <em>"On fait la guerre quand on veut mais on la termine quand on peut"</em>, nous enseigne la sagesse populaire.

A cause des mauvais agissements de la CMA, non seulement l’accord pour la paix et la réconciliation a du mal à être effectif (même si c’est toujours le gouvernement que la communauté internationale indexe en tant que fautif alors que la fautive est connue et même soutenue par la même CI) mais aussi les autres groupes armés commencent à aiguiser d’autres appétits pour d’autres revendications qui peuvent avoir l’adhésion massive des populations de leur zone de prédilection, comme l’atteste leur actuelle protestation contre ledécoupage administratif dans les régions du Nord du pays, en particulier la région de Gao.

Là, ils ont pris en otage le Quartier administratif de la ville pour empêcher toute tenue de concertations régionales sur la même question. En plus même les FAMa ne se sentent plus capables de tirer sur les civils de Gao comme les dernières fois. Les FAMa ont compris depuis longtemps que les populations ne réclament que leur droit, chose normale, légitime et légale.

<strong>Les mots ne valent plus rien et plus de force pour réaliser leur ambition </strong>

<em>"Nul ne peut cacher le soleil avec sa main"</em>, a-t-on affirmé dans les contes anciens du terroir. Et la CMA, à travers son griot infatigable, essaie de ramer àcontre-courant de cette citation. Il oublie que la réalité des choses est longtemps connue de tous les Maliens.

En fait, en 2012 ce n’est pas les Touaregs qui ont combattu l’armée malienne mais plutôt des jihadistes venus de partout (Afghanistan, Libye, Iraq et Boko Haram). Les jihadistes eux-mêmes l’ont maintes fois exprimé : <em>"Le MNLA n’a jamais combattu ou gagner une batille, ce sont des gens qui profitent de notre victoire pour venir semer le désordre. Ils sont incapables de combattre ce sont des marionnettes de la France"</em>. Leur force réside dans la communication et le fort usage des médias étrangers. Seulement, la parole seule ne peut plus intimider les Maliens. Certains au nord du Mali affirment sans cesse que si réellement la CMA étaiten mesure de combattre l’armée, elle aurait dû passer à l’acte au lieu d’aboyer et râler à tout bout de champ. Cette déclaration a un double objectif : d’une part intimider et faire croire à une quelconque puissance militaire de la rébellion alors qu’il en n’est rien et d’autre part distraire le peuple pour faire passer un projet machiavélique.

Même s’il dément sur sa page Facebook, les choses dessinent et commencent à se confirmer avec le projet de découpage territorial. En plus, ceux qui savent observer peuvent se rendre au nord, ils auront tous les signes palpables de cette division sous forme de guerre avec ou sans armes.

<strong>Boncane Maiga.</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Union de l’opposition au Mali :  Est-ce le signe annonciateur ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/union-de-lopposition-au-mali-est-ce-le-signe-annonciateur-2789301.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2018 02:30:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>On la croyait désemparée face aux nombreuses secousses qui menacent son organisation. Mais les leaders de l'opposition malienne ont surpris plusieurs observateurs de la vie politique en prouvant qu'ils peuvent taire leurs dissensions du passé au nom de l’intérêt supérieur de la nation.</em></strong>

<strong> </strong>C’est pour certains un signe qui annonce la fin de la souffrance des populations sous le régime de la rupture. Face à un gouvernement où le leader proclame que <em>"</em><em>je n’ai peur de rien, je ne recule devant rien</em><em>"</em>, ou encore <em>"</em><em>lorsqu’un dirigeant arrive au pouvoir, laissez-le faire ce qu’il veut et attendez votre tour</em><em>"</em>, il y a lieu de s’inquiéter et le Mali qui pensait avoir tourné la page de ce genre de gouvernance ne peut pas accepter le retour de ce système politique qui rappelle un passé douloureux. Il y a donc urgence à agir pour opposer un refus catégorique à ce système politique rétrograde instauré par le gouvernement d’IBK II. Les leaders de l’opposition dans la tradition de la particularité malienne <em>"</em><em>ici, c’est le Mali</em><em>"</em><em>,</em> ont compris que l’heure est grave.

Que face aux grands maux, les grands remèdes, la première approche thérapeutique de la sortie du peuple du calvaire, de la misère et de la souffrance que lui impose le gouvernement IBK II depuis la présidentielle 2018, c’est d’unir ses forces. C’est le regroupement de ces forces de l’opposition qui a eu lieu le vendredi dernier, lors de leur meeting à la Bourse du travail, réprimandé par les forces de l’ordre. Lorsque fusionnent le parti URD avec la Codem d’Housseyni Amion Guindo. Qu’à ces deux formations politiques se joignent le Cnid-Fyt de Me Mountaga Tall, le parti Sadi, le parti MPR, ainsi que d’autres formations politiques et des acteurs de la société civile, il y a lieu de penser que la chose est sérieuse. De tout temps, on a critiqué l’opposition d’être éparse et fragile.

Avec ce regroupement, il y a visiblement des lueurs d’espoir qu’elle restera ainsi soudée pour organiser une véritable opposition au régime d’IBK, gage de la vitalité de la démocratie malienne, car un gouvernement sans opposition est comme un navire sans gouvernail. Le premier test de ce regroupement de l’opposition est la participation aux élections législatives prochaines.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Maouloud 2018 :  Le prêcheur Bandiougou Doumbia sur terrain pour calmer les tensions sociales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/maouloud-2018-le-precheur-bandiougou-doumbia-sur-terrain-pour-calmer-les-tensions-sociales-2789334.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2018 02:22:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La discorde de plus en plus larvée entre les hommes politiques interpelle les leaders religieux. La célébration de l’anniversaire de la naissance du prophète Mohamed (Paix et salut sur lui), a été une occasion pour le Guide spirituel de l’Association <em>"Nouroudine Islamia"</em>, El Hadj Bandiougou Doumbia d’envisager des démarches avec les hommes politiques, des dignitaires, des chefs coutumiers et de la jeunesse en vue de calmer les tensions sociales à travers un futur regroupement relatif à la restauration de la paix et de la cohésion sociale conformément au thème de l’édition 2018 qui est <em>"L’islam et la jeunesse : quel rôle de la jeunesse dans une société paisible ?"</em>

La communauté musulmane du Mali a célébré dans la nuit du lundi 19 à mardi 20 novembre 2018, l'anniversaire de la naissance du prophète Mohamed (PSL). Les temps forts de l’événement ont été des prêches, des lectures de coran, des prières pour la paix et le développement du pays.

Comme à l’accoutumée, l’Association <em>"Nouroudine Islamia"</em> de Cheick Bandiougou Doumbia, a célébré le Maouloud sur l’espace contigu à la grande voie (30 mètres) non loin de la Tour d’Afrique. Pour l’occasion, plusieurs personnalités étaient présentes : Moussa Mara, ancien Premier ministre, Amadou Koita, ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Harouna Sankaré, candidat à l’élection présidentiel de 2018, Jeamille Bittar, ami du prêcheur et homme politique. Des délégations venues de la sous-région (Côte d’Ivoire, Guinée, Burkina Faso, Niger, Sierra Leone, entre autres).

Le prêcheur Bandiougou, en s’adressant à l’assistance et particulièrement aux hommes politiques, a mis l’accent sur l’importance du pardon. Il a demandé au pouvoir et à l’opposition de se pardonner. Rien ne vaut le pardon car, selon lui, le pardon est une des clés du Paradis. <em>"En effet, avoir un bon cœur, penser du bien des autres, accepter les excuses, pardonner les erreurs, retenir sa colère et pardonner aux gens, sont les choses les plus importantes auxquelles l’islam exhorte dans les relations des musulmans entre eux"</em>, a-t-il prêché. Et celui qui possède ces qualités est digne d’être parmi ceux qui ont la gloire et l’élévation car, rappellera-t-il, le prophète (‘alayhi salat wa salam) a dit : <em>"L’aumône ne diminue pas l’argent, et Allah augmente la gloire du serviteur qui pardonne aux autres, et quiconque est modeste pour Allah, Allah l’élèvera"</em> (Rapporté par Mouslim).

Ainsi pour la stabilité du pays, le prêcheur Bandiougou a pris l’engagement d’entamer des démarches avec le pouvoir et l’opposition pour calmer les tensions qui taraudent notre pays.

<strong>D. Kéita</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bavures policières à Bamako :  Les populations civiles désarmées prises pour cible]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/bavures-policieres-a-bamako-les-populations-civiles-desarmees-prises-pour-cible-2789321.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2018 00:48:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que les deux tiers du territoire national sont occupés par une bande de rebelles et de terroristes, la police malienne est là à réprimer violemment une simple manifestation des populations civiles désarmées à Bamako. Quelle bizarrerie éhontée ? C’est pour dénoncer cet acte que, le lundi dernier, à la Maison de la presse, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), la Coalition des forces patriotiques (Cofop) et l’Adéma-Association ont rencontré les hommes des médias. Il s’agissait de dénoncer la bavure policière que leurs militants ont subie, le vendredi 16 novembre, à la Bourse du travail. Ce fut sous l’égide de Tiébilé Dramé du Parena et Oumar Mariko du parti Sadi.</em></strong>

Sans détour, l’opposition malienne s’est élevée contre ce comportement de la police d’un  autre âge, à  savoir la violence perpétrée par celle-ci sur des manifestants pacifiques réunis à la Bourse du travail de Bamako Coura, le vendredi 16 novembre dernier. Ce, sur instruction du nouveau gouverneur de Bamako avec l’accord sous-entendu du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de brigade Salif Traoré et du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga.

En effet, le lundi 19 novembre 2018, à travers une conférence de presse, l’opposition, réunie  au sein du Front de sauvegarde de la démocratie (FSD) et de la Coalition des forces patriotiques (Cofop), a fait une déclaration officielle à l’intention de l’opinion nationale et internationale pour les tenir au courant de la répression policière de leur manifestation pacifique qu’elle voulait tenir dans l’enceinte de la Bourse du travail, le vendredi 16 novembre dernier.

Selon les conférenciers, cette manifestation, violemment réprimée par la police avait pour but de porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale des attitudes liberticides et antidémocratiques du pouvoir en place. Selon les leaders de l’opposition, l'intention était de tuer ou blesser leurs militants pour les dissuader à organiser de telles manifestations.

Selon Tiébilé Dramé, ce sont les porteurs d’uniformes qui ont <em>"délibérément"</em> jeté des grenades lacrymogènes pour disperser les participants. Ce fut <em>"sans sommation et sans chercher à parlementer contrairement à toutes les règles du maintien d’ordre"</em>.

Cette violence s’est soldée par l’arrestation de plusieurs manifestants avec des blessés dont un grièvement,  à savoir le  député  Amadou Araba Doumbia du parti Sadi. Les interpellés  s’appellent Saïdou Touré, 38 ans et Bassidi Haïdara, 28 ans. Au moment où mettions sous presse, ils étaient incarcérés au commissariat du 1er arrondissement de Bamako.

L’honorable Amadou Araba Doumbia est député à l'Assemblée nationale et membre du bureau politique du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance (Sadi). Il sortait d’un entretien avec le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga. <em>"Son macaron d’élu national était accroché sur son boubou blanc. Il a été violemment frappé à coups de bâtons et de matraques. Admis à la Polyclinique Pasteur, après un passage aux urgences du CHU Gabriel Touré, le sang coulait de son nez et de sa bouche suite aux coups de matraques et de coups de pieds qui lui ont été assénés"</em>, ont expliqué les conférenciers.

Selon eux, il a été ordonné à la police de gazer des grandes personnalités à l’image du Pr. Ali Nouhoum Diallo, l’honorable Soumaïla Cissé, Mme Sy Kadiatou Sow, Djibril Tangara, Mohamed Ali Bathily, Choguel Kokalla Maïga, Housseini Amion Guindo, Me Mountaga Tall, Me Hassane Barry, Djiguiba Kéita PPR, Oumar Mariko ou Mme Coulibaly Kadiatou Samaké qui étaient tous là.

<em>"Nous condamnons avec la dernière énergie la répression barbare planifiée par les plus hauts responsables du régime. Cette agression barbare ne restera pas sans conséquences. D’ores et déjà, les responsables des organisations signataires tiennent Ibrahim Boubacar Kéita, Soumeylou Boubèye Maïga et le général Salif Traoré (ministre de la Sécurité du régime) pour responsables de cette violence que rien ne justifie"</em>, a déclaré Tiébilé Dramé pour qui le gouvernement veut faire passer par la force ses projets de réformes pour se maintenir à tout prix en place puis déstabiliser le Mali.

<strong>Amaye Maki</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sortie de crise post-électorale :  Les bons offices de Jeamille Bittar]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/sortie-de-crise-post-electorale-les-bons-offices-de-jeamille-bittar-2789293.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2018 00:18:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la crise post-électorale  qui secoue la scène politique nationale depuis la proclamation des résultats du second tour de l’élection présidentielle des 29 juillet et 12 août 2018, le président du Mouvement citoyen pour l’alternance, le travail et la transparence (MC-ATT), Jeamille Bittar, vient d’animer un point de presse au cours duquel il a émis l’idée selon laquelle  son parti est disposé à œuvrer  à l’apaisement des tensions, au rapprochement des positions des camps adverses.</em></strong>

&nbsp;

Le vendredi 9 novembre 2018, au siège de sa formation, le Mouvement citoyen pour l’alternance, le travail et la transparence (MC-ATT), à Badalabougou, en Commune V du district de Bamako, l’opérateur économique Jeamille Bittar a signé sa rentrée politique depuis la proclamation des résultats du second tour de l’élection présidentielle du 12 août.

Il s’agissait, selon le dossier de presse, d’échanger avec les hommes des médias autour des sujets intéressant la vie de la nation. Dans sa déclaration liminaire, Jeamille Bittar a remercié et félicité les cadres, militants et sympathisants de son parti pour leur contribution à la réélection du président IBK pour son second et dernier mandat.

Il a noté que le scrutin présidentiel 2018 a <em>"certes vécu, mais pas sans conséquences regrettables"</em>. Donc, selon lui, il convient de relever les défis majeurs et difficultés douloureuses que ce scrutin a créés pour notre jeune démocratie. Cela, vu la persistance des contestations de l’opposition. Face à cette situation  qui a conduit à une série interminable de troubles de l’ordre public et de manifestations de rue, Jeamille Bittar a tenté de persuader les uns et les autres sur le côté positif de la réconciliation des positions.

Il a suggéré la disponibilité implicite de son parti à offrir ses bons offices pour ramener la majorité présidentielle et l’opposition  autour de la table de dialogue constructif. Reste à savoir si son initiative dans l’œuf sortira au grand jour. Car, à cause des concertations régionales au tour du projet de redécoupage administratif du territoire national et du district de Bamako, l’on assiste à la montée d’un cran des escarmouches entre Soumeylou Boubèye Maïga et Soumaïla Cissé.

Ensuite, le président du MC-ATT a passé en revue l’ensemble des dossiers qui défraient la chronique au plan national. A savoir : <em>"la décision de prorogation du mandat des députés, le report des élections législatives, le projet de loi portant réforme administrative au Mali, la grève des magistrats, la situation sécuritaire du pays et la récente crise de la Céni"</em>.

Pour une sortie effective de la crise, le MC-ATT, membre de la Plateforme "Ensemble pour le Mali", par la voix de son président, a renouvelé son attachement aux vertus cardinales et aux principes de la défense et de la laïcité du pays, de sa démocratie, de son unité, de sa cohésion interne et de son idéal de paix et de tranquillité. Il a réaffirmé également son adhésion à toute solution de gestion politique et sociale contribuant à favoriser et à renforcer l’apaisement du climat social.

Dans cette optique, le MC-ATT a prôné le recours aux vertus du  consensus politique pour la gestion de la crise post-électorale, la révision constitutionnelle et des problèmes de l’école malienne. Jeamille Bittar  est allé jusqu’à formuler une série de recommandations au président IBK et à son gouvernement, axées sur le dialogue inclusif avec l’ensemble des partenaires et tous les acteurs de la classe politique nationale afin que tout le monde revienne à de meilleurs sentiments pour un apaisement du climat social.
<ol>
 	<li>Bittar a réclamé  ouvertement la dissolution de la Céni, après concertations avec la classe politique nationale et la réforme des textes portant création, organisation et fonctionnement de cette Commission. Ce, vu la gravité de la crise interne qui vient d’éclater au sommet de cette institution, garante de la crédibilité politique et morale de tout processus électoral dans notre pays.</li>
</ol>
<strong>Amaye Maki</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attentat de Gao :  Mystère, mystère…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/attentat-de-gao-mystere-mystere-2787951.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 09:07:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme l’attentat contre le Moc en 2017, cette unième attaque qui a eu lieu à Gao est revendiquée par un groupe terroriste affilié à Al-Qaida. Pourtant la ville est bondée de forces militaires étrangères et maliennes sans oublier les autres groupes et le Moc. Alors qui sont les vrais auteurs de ces attentats ?</em></strong>

<strong> </strong>Dès que la situation devient stable et calme dans la ville de Gao, un événement-choc vient en troubler la tranquillité. Le plus troublant, encore dans cet attentat, est cette relativité des faits : au moment où la société civile et la jeunesse de Gao refusent la tenue des concertations régionales sur le découpage administratif de la région Gao, le malheur est venu taper avec force et fracas tous les esprits.

De cette situation, les questions fusent de toutes parts mais sans réponses satisfaisantes et rassurantes. Le lendemain de l’attentat, la ville était sous tension et les forces vives étaient prêtes à en découdre avec tous ceux osent venir d’ailleurs sous prétexte d’assister à une quelconque ouverture des concertations. Le Quartier administratif était envahi par la société civile et les groupes armés pour empêcher la tenue d'une semblable concertation régionale sur un découpage qui n'a pas tenu compte des aspirations des populations.

Le bilan de cet attentat est au moins de cinq morts et plus de 36 blessées. Pour un projet de découpage, le système a choisi les hommes plus faibles du Mali et qui se disent <em>"patriotes"</em> et <em>"symbolistes"</em> pour créer de manière définitive toutes les conditions d’une guerre éternelle afin de piller les immenses ressources du territoire. Ainsi c’est sous le régime <em>"moribond et insouciant"</em> d'IBK qu’il fallait passer à l’opération sans anesthésie.  Avant cette opération, de passage, il faut couper les pieds d’un Premier ministre encore tenace en l’accusant d’assassinat. Le médecin en chef de cette opération doit être choisi du côté problématique du pays : la rébellion touarègue. Donc, le ministre de l'Administration territoriale, Ag Erlaf, était en mission commandée pour marcher sur les cadavres des populations de Gao afin de faire aboutir le découpage territorial de la région récalcitrante. Apparemment, ce ministre a la mémoire très courte. Ne peut-il pas se souvenir du MNLA chassé par la ferveur de la jeunesse de Gao ? A-t-il oublié que même les jihadistes ont laissé tranquille la jeunesse de cette ville ? A-t-il interrogé l’armée en 2012 ? Il a, encore une fois, eu une petite chance. La population lui avait réservé un accueil tout diffèrent de l’imaginaire, car <em>"nous réclamons simplement notre part du gâteau puisqu'il faut le croire ainsi désormais"</em>, affirmait un jeune contestateur de la région de Gao.

<strong> </strong><strong>La réalité du découpage</strong>

En fait avec ce découpage, la région de Gao est partie en fumée et en petits morceaux pour faire plaisir à ceux qui ont pris les armes et qui ont tous eu. Cette fois l’histoire des armes n’est plus d’actualité au risque de produire du désastre. Donc de manière stratégique, ils voulaient mettre la pression sur IBK pour morceler la région de Gao et l’ajouter sur Kidal afin de concrétiser leur idée d’indépendance, probablement conclue entre eux et IBK lors des campagnes pour la dernière présidentielle. Les masques du pacte conclu entre eux et IBK commencent à tomber en plein jour. Ils pensaient qu’avec l’arrivée du ministre, la concertation allait débuter et que leur souhait sera exaucé car leur rêve est de voir le morcèlement. Face à cette situation extrêmement électrique, les concertations de Gao n’ont pas commencé le 13 novembre dernier avec celles des autres localités. Une fois de plus, les groupes armés sédentaires ont pris leurs responsabilités et ils refusent la tenue avant qu'il y ait une autre proposition de découpage dans laquelle se reconnaissent les populations de la région.

<strong>B.M.</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Biens de l’Etat :  Des véhicules administratifs utilisés pour des mariages]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/biens-de-letat-des-vehicules-administratifs-utilises-pour-des-mariages-2787940.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 08:44:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un véhicule de l’administration pour célébrer un mariage à Bamako. Cela pouvait encore être accepté sous un autre pouvoir, mais pas celui d’Ibrahim Boubacar Kéita, l’ex-Premier ministre d’Alpha Oumar Konaré. Qui, par ses prises de position courageuse, avait su conquérir l’estime des Maliens. Avec notamment la suppression de l’utilisation des voitures administratives les week-ends ou jours fériés (sauf autorisation), etc. Même Narcisse ne se prendrait plus pour Narcisse, car trop d’eau a coulé sous le pont.</em></strong>

Sous son pouvoir qui a débuté dans des conditions économiques très difficiles en 2013, voire chaotique que certains administrateurs ont tendance à tirer ses efforts vers le bas. Pour preuve, ils se permettent d’utiliser des véhicules administratifs à des fins privées. C’est le cas précis d’une voiture immatriculée K, de marque Toyota Corolla. En effet, courant week-end dernier, ce véhicule administratif a été surpris en train de transporter des mariés.

Le hic dans l’affaire, c’est que ce véhicule administratif était paré aux décors des mariés. <em>"Est-ce le même Ibrahim Boubacar Kéita que l’on a connu en plein combat contre ce genre de comportement lorsqu’il était Premier ministre et qui, du coup, reste aujourd’hui sans voix en tant que président de la République devant les mêmes faits"</em> ?, s’interroge l’un de ses admirateurs choqué par ce comportement des fonctionnaires.

En effet, les pratiques que l’actuel chef de l’Etat a combattues, hier reviennent au galop, voire en puissance. Comme si cela est érigé en règle d’or, il ne passe pas de week-end sans que l’on aperçoive des voitures administratives dans des lieux endiablés des quartiers du district de Bamako. Un tour dans les coins chauds les week-ends et sur nos routes pour s’en convaincre.

Nos véhicules administratifs sont devenus des moyens de transport, une situation qui frise le ridicule. Dire que c’est Ibrahim Boubacar Kéita qui est au pouvoir et voir des autorités administratives du pays se comporter de la sorte avec des véhicules de l’Etat, il y a de quoi s’interroger, tant la surprise est grande. Y a-t-il des décisions courageuses qu’on peut prendre quand on n’est pas au pouvoir et les ranger dans les placards quand on parvient au sommet de l’Etat ?

La question reste entière, tant qu’on observera les administrateurs augmenter les dépenses de l’Etat. Et le bas peuple sombrer dans la misère avec à la clé des discours mielleux. Les mouvements de soutien à sa faveur naissent comme des champignons, comme au temps où ATT était au pouvoir. Certains responsables sont allés loin : en recueillant des fonds pour payer sa caution lors de la présidentielle. Qu’à cela ne tienne ! Est-ce qu’Ibrahim Boubacar Kéita a vraiment besoin de cela ? En d’autres termes, c’est un crédit moral auquel il doit être redevable.

Eh hop ! C’est la porte ouverte à la gabegie, aux scandales financiers, aux coureurs de jupons issus de son gouvernement dans lequel certains de ses administrés préfèrent aller se marier au Sénégal comme s’il n’existait pas d’état-civil au Mali. Choquer, toujours choquer la conscience du bas peuple, ce bétail électoral.

Sommes-nous dans une République de moutons de Panurge ? Qui doit être le modèle ? A ce rythme, il n’est pas évident que le Mali parvienne à l’émergence en 2020, comme le souhaite le président Kéita.

<strong>Assi de Diapé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pharmacie Populaire du Mali : -Un déficit budgétaire de plus 700 millions de Fcfa ? -Comment le Dr Moussa Sanogo est en train de tuer la PPM !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/pharmacie-populaire-du-mali-un-deficit-budgetaire-de-plus-700-millions-de-fcfa-comment-le-dr-moussa-sanogo-est-en-train-de-tuer-la-ppm-2787935.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 08:21:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Pharmacie populaire du Mali (PPM) vit un des moments les plus sombres de son histoire. Et pour cause. En effet, outre l’interminable bras de fer qui oppose depuis un certain temps le PDG et ses travailleurs. La Pharmacie populaire du Mali est aussi en train de mourir  à petit feu du fait de la gestion catastrophique d’un président Directeur général. </strong>

C’est le moins qu’on puisse dire a propos de l’actuel Directeur général de la PPM. Le Dr Moussa Sanogo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, ne cesse de faire parler de lui depuis son arrivée à la tête de la PPM. Et cela de la plus mauvaise des manières, tant dans la gestion des Hommes que dans la gestion des fonds de l’entreprise.  Les sit-in successifs des travailleurs (trois au total) dans la cour de la PPM, le mois dernier, donnent à coup sûr, une idée de l’ambiance qui règne au sein de la PPM. Une atmosphère qui s’est davantage détériorée à cause de l’entêtement du Dr Moussa Sanogo à tenir d’une main de fer la PPM en nommant à des postes stratégiques, des proches , des diplômés de catégorie inférieure au détriment des cadres supérieurs exerçant au sein de l’entreprise. Ce qui est contraire selon les travailleurs aux textes qui régissent la PPM. C’est d’ailleurs de là qu’est parti le bras de fer qui oppose aujourd’hui le tonitruant PDG et ses travailleurs. La presse en a d’ailleurs suffisamment parlé. Inutile donc pour nous de revenir sur ce feuilleton qui, en réalité, n’est que la face visible de l’iceberg.

<strong>Un déficit budgétaire de plus 700 millions de FCFA en 2017 ?</strong>

Comme on le dit, il n’y a jamais de fumée sans feu. Derrière la crise qui prévaut actuellement à la PPM se cache une autre crise, et non des moindres : celle des finances. En clair, l’héritage financier laissé par le PDG sortant, Dr Abdrahmane Tounkara, est en souffrance.  Autrement dit, les comptes de la Pharmacie populaire du Mali sont aujourd’hui aux rouges à cause de la gestion catastrophique d’un PDG qui ne jure que par l’argent ? En effet, selon des sources bien introduites, la Pharmacie Populaire du Mali a enregistré au terme de l’exercice 2017, un déficit budgétaire de plus de 700 millions de FCFA. Une situation qui, selon nos sources, aurait  poussé le commissaire aux comptes, le doyen Tièkôrô Diakité qui a certifié le bilan de l’exercice en question,  à démissionner de son poste.  Ancien ministre de l’Economie et des finances sous l’ère Moussa Traoré et commissaire aux comptes de la PPM depuis 1995 jusqu’à sa démission le 26 février 2018 (Soit 23 ans). L’homme, en démissionnant, aurait confié à des proches, qu’il n’a jamais vu un PDG aussi nul et budgétivore que le Dr Moussa Sanogo. Il a donc préféré rendre le tablier que de voir son image associée à un bilan aussi catastrophique, explique un proche collaborateur. ‘’C’est du jamais vu. La PPM n’a jamais été sous la menace d’une disparition que sous l’ère du Dr Sanogo’’, nous confie un travailleur  qui ne voit pas d’avenir à la PPM tant que le Dr Sanogo sera à sa tête. C’est d’ailleurs les mêmes mots qu’on entend tous les jours aujourd’hui dans la bouche de la quasi-totalité des travailleurs de la PPM.

<strong>Le conseil d’administration en stand-by, le Cabinet CAO à la rescousse pour revoir le bilan ! </strong>

Décidemment, le PDG de la PPM, Dr Moussa Sanogo est dans le dur. Alors que nous tendons vers la fin de l’année 2018, Il a toutes les peines du monde aujourd’hui à convoquer le conseil d’administration pour faire le bilan de l’exercice 2017, conformément à la loi qui veut que le conseil d’administration soit tenu au plus tard six mois après la clôture d’un exercice. C’est dire que, le conseil d’administration de la PPM devait se réunir depuis le mois de juin dernier. Ce qui n’a pas été fait. Et jusqu’à présent, c’est le statut quo. Pas de conseil d’administration pour l’heure. Chose que ne comprennent d’ailleurs pas du tout les travailleurs qui, lors des sit-in du 08 et 16 octobre 2018, ont donné de la voix pour exiger la tenue du conseil d’administration. Le Dr Moussa Sanogo que nous avons interrogé, vendredi dernier, dans son bureau, dans le cadre du recoupement de nos informations, est resté, pour sa part, évasif aux différentes questions que nous lui avons adressées. Le PDG qu’il est, s’est réservé de commenter notre question relative au déficit budgétaire de plus 700 millions de FCFA enregistré au terme de l’exercice 2017. Il s’est contenté d’indexer le désormais ex commissaire aux comptes, Tièkôrô Diakité. De ses dires, ce dernier a voulu’’ imposer’’ un proche à lui comme commissaire aux comptes quand il démissionnait.  Aussi, par rapport au conseil d’administration, le Dr Moussa Sanogo dit ne pas être tenu par les ‘’exigences d’un groupuscule d’individus’’ qui veulent le nuire. Nous revenons encore à la charge : Pourquoi n’avez-vous pas tenu jusque-là le conseil d’administration ? Est-ce parce que le bilan de l’exercice 2017 est déficitaire à plus de 700 millions de FCFA? Le Dr Sanogo de répondre : ’’ même si le bilan est déficitaire, ça n’empêche pas la tenue du conseil d’administration’’. Et pourtant vous avez présidé le conseil d’administration de l’exercice 2015 et 2016 après la démission en juin 2016 de votre prédécesseur, le Dr Abdrahmane Tounkara?, réplique-t-on ? Je suis le président du conseil d’administration, a-t-il répondu. Comme pour dire que c’est lui chef et que c’est lui qui décide. Qu’il en soit ainsi ! Mais le Dr Moussa Sanogo doit savoir qu’il ne convainc personne à travers ses propos. La tenue du conseil d’administration est une obligation selon la loi qui précise d’ailleurs la période à laquelle elle doit se tenir. Ignore-t-il aussi que les travailleurs sont représentés au conseil d’administration ? Mieux, le sieur Sanogo a aussi oublié qu’il a été le premier à se glorifier  des bilans de l’exercice 2015 et 2016, alors qu’il n’a rien foutu, tout le mérite, expliquent nos sources, revient au Dr Tounkara qui a posé les germes de ce succès. A titre de rappel, la PPM a enregistré un résultat bénéficiaire d’environ 515 millions de FCFFA au terme de l’exercice 2015. En 2016, elle a fait un bénéfice d’environ 400 millions de Fcfa.  Et pour ceux qui ne le savent pas, le Dr Moussa Sanogo a été nommé en juin 2016 comme PDG de la PPM, dans la foulée de la démission de son prédécesseur .Il a pris fonction le mois suivant, c’est-à-dire en Août. Aussitôt entré en fonction, il a présidé son premier conseil d’administration dans les toutes premières semaines de son arrivée. L’Etat étant une continuité, le directeur intérimaire de l’époque s’est juste de contenter de faire le point de la situation de la PPM et le remettre à qui de droit (Dr sanogo). Ce dernier n’avait qu’à présenter le travail de sabre réalisé par son prédécesseur. Ce n’est pas compliqué ça. Et il l’a bien fait. Il s’agissait là du conseil d’administration de l’exercice 2015. Quelques mois après, il a tenu pour le compte de l’exercice 2016, son deuxième conseil d’administration. Ici aussi, c’est le même exercice sauf que là, il avait déjà fait quelques six mois comme PDG. Comprendra qui pourra ! Mais pourquoi ça rechigne donc à faire le bilan d’un exercice qu’on a pourtant pleinement assuré ? Nous ne saurons le dire. Mais Certaines sources avancent que le Dr Moussa Sanogo a honte de présenter un bilan aussi négatif que le sien. Le PDG qui a coutume de se taper la poitrine pour dire qu’il est un bon gestionnaire est tout simplement gêné qu’on dise qu’il est premier PDG a enregistré un déficit budgétaire aussi conséquent  depuis la création de la PPM , le 05 octobre 196O, indiquent nos sources. C’est d’ailleurs pourquoi, rapportent nos sources, il est en train de faire des mains et des pieds pour saboter le travail du commissaire aux comptes, Tièkôrô Diakité qui a eu à certifier les comptes de la PPM. Selon toujours nos sources, il aurait donc, à cet effet, recruté un autre cabinet, en l’occurrence le cabinet CAO qu’il aurait payé à environ 20 millions 500 mille FCFA, juste pour reprendre le bilan déposé par le commissaire aux comptes.  Alors que les honoraires dudit commissaire (Tièkôro Diakité) coûterait pour tout et en tout à la PPM, la maudite somme de 2 millions 5 cent mille FCFA par an. Dans quel pays sommes-nous ? Mais,  malheureusement pour le Dr Sanogo, le cabinet en question qui a été appelé pour tenter de colmater les brèches, a fini par abandonner le travail à mi-chemin. Et pour cause. Le cabinet aurait comptabilisé un déficit, voire un trou d’environ 1Milliard 200 millions, soit environ 500 millions de plus que celui décelé par l’ex commissaire aux comptes. Pouvait-il en être autrement ? Assurément non ! Entre-temps, le puissant PDG continue de scruter les horizons pour renverser la tendance en sa faveur.  Très remonté actuellement, le Dr Sanogo, apprends-t-on, a choisi de bloquer les honoraires du commissaire aux comptes. Selon nos informations, ce dernier n’aurait pas perçu jusque-là ses honoraires. Comme quoi, le premier responsable de la PPM est en guerre avec tout le monde. Bras de fer par ci, bras de fer par là. ‘’C’est peine perdue. Puisque, qu’il le veuille où non, il va tenir le conseil d’administration. Et de surcroît en présence  du commissaire aux comptes. L’article 721 du traité relatif à l’harmonisation du droit des Affaires est formel : Le commissaire aux comptes est obligatoirement convoqué à toutes les assemblées d’actionnaires au plus tard lors de la convocation des actionnaires eux-mêmes par lettre au porteur contre récépissé ou par lettre recommandée avec demande d’avis de réception’’, lance un travailleur de l’entreprise. Voilà qui est bien clair.

<strong>Le silence coupable des autorités ?</strong>

Ce qui est curieux dans tout ça, c’est que la situation qui prévaut à la Pharmacie Populaire du Mali est connue des autorités. Mais personne n’a levé  le petit doigt. Le ministre de la Santé, le professeur Samba Sow , s’est personnellement rendu à la PPM les jours qui ont suivi les sit-in des travailleurs pour tenter de calmer les esprits. Après ça, rien. On ne l’a plus entendu parler de la PPM, du moins officiellement. Pareil pour le ministre de l’Economie et des finances, qui, selon nos informations, a été officiellement informé  de la situation par courrier par les responsables syndicaux de la PPM. Mais jusque-là rien à faire. Le Dr Sanogo reste campé sur sa position et se la coule douce à la Pharmacie populaire du Mali. Nous y reviendrons en long et en large sur  les’’ sales affaires’’ du Dr Moussa Sanogo. De l’important stock de médicaments périmés, au recrutement de certains membres de sa belle famille, en passant par les nombreuses créances que la PPM n’arrive pas à recouvrer.

<strong>A .N’djim</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Classement :  Le Mali au 16e rang des pays les plus dangereux au monde]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/classement-le-mali-au-16e-rang-des-pays-les-plus-dangereux-au-monde-2787934.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 02:13:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le terrorisme est devenu le mal du XXIe siècle, les pays en voix développement se taillent une grande part du mal, malgré la faiblesse de moyens financiers et militaires.</em></strong>

<strong> </strong>Le Mali est décidément un pays qui se retrouve dans toutes les bonnes et mauvaises sauces du monde. Il y a moins de trois ans, il était considéré comme le premier consommateur de l’alcool malgré son taux élèvé de musulmans. Une vérité amère que les religieux ont eue du mal à digérer. Le temps a fini par donner raison à cette estimation : la majorité écrasante des jeunes consomment de l’alcool.

Sur vingt pays les plus dangereux du monde, le Mali est classé 16e, selon le Forum économique mondial. Un classement qui s’explique par la présence de groupes terroristes affiliés à Al-Qaida et à l’Etat islamique. Les différents attentats, les attaques, la montée sans cesse des groupes terroristes au nord, au centre et récemment dans le Sud justifient largement ce classement.

La présence de mille et une forces militaires étrangères : la Minusma, la force Barkhane, les Hollandais, les Allemands, les Canadiens, pour ne citer que ceux-ci n’a pas servi à résoudre ce problème de plus en plus grandissant. Le Mali devient presque chaque jour le ventre mou pour les jihadistes et les narcotrafiquants.

Le président estime malgré tout que tout va bien et que la situation s’améliore chaque jour. Pourtant depuis un certain temps, des ONG et une grande partie de la presse malienne mettaient en garde le gouvernement afin qu’il prenne les mesures nécessaires pour stopper l’avancée des terroristes vers le Sud du pays.

Mais comme toujours, rien de concret n’a et fait pour éviter et le pire a fini par arriver. Au-delà des milliers d’écoles fermées dans le Centre et le Nord, il y a celles qui viennent d’être fermées par les mêmes jihadistes dans la région de Koulikoro, en particulier dans les cercles de Banamba et Nara.

Les autorités scolaires peinent à les rouvrir par crainte de représailles. Surtout que les jihadistes ont toutes les occasions et la capacité de mettre en exécution leurs menaces sans être arrêtés par une quelconque force de sécurité.

<strong>  Boncane Maiga.</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Une première pour un africain :  Un trophée en or massif pour le Colonel-major Kéba Sangaré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/une-premiere-pour-un-africain-un-trophee-en-or-massif-pour-le-colonel-major-keba-sangare-2-2787953.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 01:51:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lauréat du prix international du Bouclier Bleu de l’Unesco, le colonel-major Kéba Sangaré, issu d’une famille militaire, est le petit-fils de feu le capitaine Aly Sangaré, fils du général Pangassi Sangaré, frères de Saran Sangaré et d’Issa Sangaré, tous militaires. Il est le premier Africain à recevoir le prix international du Bouclier Bleu de l’Unesco qui lui a été décerné le 13 septembre 2017. Une cérémonie dédiée a été organisée le 6 novembre 2018 au Parlement européen.</em></strong>

<strong> </strong>

Créé par le Comité international du Bouclier Bleu pour récompenser des hommes et femmes qui ont œuvré pour la protection des biens culturels en période de conflits, le trophée décerné à notre compatriote le colonel-major Kéba Sangaré est en or massif. La cérémonie de remise était présidée par la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, et le président du Bouclier Bleu, Kark Won Habsburg.

Le colonel-major Kéba Sangaré est le premier Africain à obtenir ce prestigieux prix de l’Unesco qui récompense son courage et son engagement dans la protection des biens culturels en période de conflits. Notre compatriote dirige depuis mai 2017 la direction générale du Service national des jeunes (SNJ).

Lors du déclenchement de l’opération Serval en 2013, le colonel-major Kéba Sangaré dirigeait des opérations du Fuseau-ouest, qui va de Niono jusqu’à Bamba vers la région de Taoudéni. Après l’entrée de son unité à Tombouctou le 26 janvier 2013 en passant par Markala, Diabaly, Léré, Niafunké, Goundam…, le colonel-major Kéba était resté dans la région jusqu’à 2015 comme commandant des opérations militaires.

Ancien directeur de l'Ecole des sous-officiers de Banankoro, il a occupé les postes de commandant par intérim de la 331e Compagnie des commandos parachutistes de Djicoroni en 1995, adjoint au commandant de la 334e Compagnie des commandos instruction de la troupe aéroportée en 1996, commandant de la 334e Compagnie des commandos instruction de la troupe aéroportée de 1996 à 1998.

Le nouveau DG du SNJ a commandé également la 333e Compagnie des commandos parachutistes, chargée de la sécurité du président de la République de 1999 à 2002. L’ancien officier observateur des Nations unies en République démocratique du Congo de 2002 à 2003 a été chef bureau opération au niveau du 33e Régiment des commandos parachutistes de 2005-2006.

<strong>A. K.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sous IBK :  Le miracle vire au mirage]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/sous-ibk-le-miracle-vire-au-mirage-2787948.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 01:41:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des promesses, le président IBK en a fait, et en quantités industrielles aux Maliens. Aujourd'hui, ces derniers réalisent que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent. Et pour cause, ils sont simplement déçus d'un président qui n’arrive pas à trouver l'embouchure du bien-être de son peuple. Les solutions tardent à venir.</em></strong>

<strong> </strong>Lister ses promesses non tenues serait une œuvre quasiment impossible tant elles sont nombreuses. Et pourtant, il faut s'adonner à cet exercice périlleux. Dans les lignes qui suivent, nous parlerons de ses dépenses improductives, de sa gouvernance, de l'éducation et la recherche scientifique sous l'ère IBK, de sa croissance oisive et appauvrissante, des violations des droits de l'Homme et de l'insécurité permanente.

<strong>Les dépenses improductives de l'Etat (voyages du président et de ses ministres) </strong>

L'Etat malien refuse de réduire son niveau de vie même si le nouveau gouvernement est composé de 32 membres contre une 36 pour l'ancien. Les nombreux voyages du président Kéita et de ses ministres sont un gouffre à milliards. Le président de la République est à son 64e voyage maintenant à l'étranger (un peu moins pour certains). Tout récemment lors de son voyage en France pour commémorer les morts de la Première Guerre mondiale, ce sont au moins 3 ministres qui ont effectué le déplacement avec le président.

Le président IBK a effectué 64 voyages, soit une moyenne de 2,9 voyages par mois. Si ces déplacements durent en moyenne 5 jours, c'est que le président Kéita et ses ministres font 14 jours à l'extérieur du pays et donc ne travaillent que 16 jours. En considérant les estimations faites par des observateurs de la vie politique nationale, de 1,5 milliard de F CFA par voyage, le contribuable malien payerait au minimum 4,2 milliards par mois pour les voyages du président.

Pour un pays en crise, dont l’économie est sinistrée, les populations misérables, ces voyages apparaissent budgétivores. Ils sont loin de constituer un signe de bonne gouvernance. C’est à juste titre que de nombreux Maliens maugréent au sujet de ces voyages qui coûtent cher au pauvre contribuable.

Face assurément au mécontentement grandissant, des ministres font savoir que : "Les missions du chef de l’Etat à l’étranger ont eu des retombées économiques énormes sur le pays". Au même moment les Maliens crèvent de faim ou de maladies bénignes et sont désabusés. Où est l’intérêt ?

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Voitures de fonction pour ministres et présidents d’institution :   Des dépenses de prestige inopportunes et choquantes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/voitures-de-fonction-pour-ministres-et-presidents-dinstitution-des-depenses-de-prestige-inopportunes-et-choquantes-2787937.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:36:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ministres et présidents d’institution au Mali ont commencé depuis quelque temps à étrenner leurs limousines flambant neuves de fonction. Il s’agit de véhicules Toyota V8 dont le prix unitaire est estimé à une quarantaine de millions de F CFA. Le parc automobile ministériel ne fait qu’augmenter, alors que la crise sévit dans le pays.</em></strong>

L’omerta autour des véhicules flambant neufs de l’Etat mis en circulation, intrigue. Ce d’autant que la transparence dans les dépenses publiques est une exigence de bonne gouvernance. Le contribuable doit être informé des tenants et aboutissants d’une telle opération. C’est son droit le plus absolu. Toute autre attitude serait du mépris à l’égard de ces femmes et hommes qui suent sang et eau pour payer taxes et impôts.

En tout état de cause, la rigueur la plus absolue est requise par ces temps de galère du moins pour la masse laborieuse. Les autorités demandent aux Maliens de consentir des sacrifices en vue de permettre au pays de passer ce cap difficile. Il est ainsi question de revoir certains avantages octroyés aux fonctionnaires. Tout cela est bien beau. Mais l’exemple devrait venir du sommet. Les syndicats ne cessent de le répéter, on ne peut demander au peuple de se serrer la ceinture quand les dignitaires vivent dans un luxe insolent. Le train de vie de l’Etat ne diminue pas.

Pis, il ne fait que s’aggraver, à l’image de ces Toyota V8 qui ornent les parkings ministériels. L’Etat ne peut convaincre personne de l’urgence d’un tel achat. Par ailleurs, personne ne croira plus en l’existence d’une quelconque difficulté financière. Car au même moment, le gouvernement ne se gêne pas d’effectuer des dépenses inopportunes, dispendieuses et mondaines.

Le plus indignant, c’est que cela intervient dans un contexte pénible pour les forces de défense et de sécurité qui se trouvent dans un état de dénuement total. C’est pourquoi l’initiative de doter le gouvernement et les institutions de voitures de fonction luxueuses n’est ni heureuse ni opportune. Elle est choquante au regard de la pauvreté extrême des Maliens dont une partie (environ deux millions d’âmes) est du reste menacée par la famine.

Quand on ajoute à ce problème structurel, les crises multiformes nées ces derniers temps et dont la plus grave est le terrorisme, il y a de quoi s’indigner de certains choix visiblement hasardeux du gouvernement. Ces errements ne peuvent que renforcer la conviction que les dignitaires se permettent tout, mais demandent au reste du peuple de faire des sacrifices.

Cet appel au patriotisme face à la crise sécuritaire et économique passera mal. Il faudrait donc s’attendre à voir les syndicats durcir le ton pour exiger de meilleures conditions de vie et de travail.

<strong>Assi de Diapé</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[INPS :  Focus sur la couverture sociale des populations maliennes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/inps-focus-sur-la-couverture-sociale-des-populations-maliennes-2787712.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Nov 2018 22:43:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue de sa 4e conférence nationale, tenue les 30 et 31 octobre dernier, à l’Hôtel Laïco Amitié de Bamako, l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) est parvenu à une série de fortes recommandations pour l’exercice 2019 en vue. Il s’agissait, entre autres, de faciliter les échanges entre les acteurs nationaux de la protection sociale au Mali sur la définition, l’opérationnalisation et le financement du socle de protection sociale pour une meilleure couverture sociale de toute la population. L’"opérationnalisation et financement du socle de protection sociale au Mali" était le thème de la conférence.</em></strong>

Comme à l’accoutumée, l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), a tenu sa conférence nationale dont l’objectif est de procéder à un bilan annuel et de faire les projections vers l’avenir afin de mieux améliorer ses prestations de services au bénéfice de toutes les couches sociales actives du Mali.

Quatrième du genre, la conférence nationale s’inscrivait dans le cadre de la 24e édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion dont le thème était : "La Solidarité, une responsabilité citoyenne en République".

Le but initial aura été d’amener les acteurs à faire l’état des lieux de la mise en œuvre du plan d’actions (2016-2018) de la Politique nationale de protection sociale et du processus d’opérationnalisation du Régime d’assurance maladie universelle (Ramu) au Mali, de faire l’état des lieux du processus de mise en place du Registre social unifié (RSU) en vue d’assurer sa fonctionnalité en 2019 au Mali ; de lancer le dialogue national sur le processus d’opérationnalisation d’un socle de protection sociale pour le Mali et de procéder à la revue des différents filets sociaux et paquets protection sociale existants au niveau des différents acteurs étatiques et non étatiques.

Il s’agissait ensuite d’échanger sur les défis, les opportunités de l’opérationnalisation, le financement du socle de protection sociale et les prochaines étapes, formuler des recommandations sur l’opérationnalisation et le financement du socle de protection sociale, ainsi que les prochaines étapes et faire une recommandation sur la fréquence de la tenue de la conférence nationale et son institutionnalisation.

Au sortir de deux jours d’échanges et de partages d’expériences avec les acteurs nationaux, cette conférence a permis d’obtenir une feuille de route pour l’opérationnalisation et le financement du socle de protection sociale validée pour une meilleure couverture sociale de toute la population.

Suite aux communications des différents experts et spécialistes sur les thèmes et sous thèmes à l’ordre du jour, il y a eu un état de mise en œuvre des recommandations de la précédente 3e conférence nationale, du Pan-PNPS (2016-2018), son cadre de suivi (Cnos-PS) et les orientations du Pan-PNPS (2019-2023), au nexus (action humanitaire/développement), et le lancement du dialogue national pour la définition, l’opérationnalisation et le financement du socle de la protection sociale au Mali.

A travers des panels respectifs, la conférence s’est focalisée aussi sur le lancement d’un dialogue national visant à définir le socle de protection sociale pour le pays. Dans les recommandations approuvées par la 101e session de la Conférence Internationale du Travail en 2012, les socles nationaux de protection sociale sont "des ensembles de garanties élémentaires de sécurité sociale définis à l’échelle nationale qui assurent une protection visant à prévenir la vulnérabilité et l’exclusion sociale".

La définition du socle de protection sociale reposera sur les quatre garanties essentielles dont un consensus sera établi au cours de ce dialogue national en vue d’une formalisation plus tard à travers des actes juridiques : l’accès à un ensemble de biens et services définis à l’échelle nationale comme étant des soins de santé essentiels, y compris les soins de maternité, qui répondent aux critères de disponibilité, d’accessibilité, d’acceptabilité et de qualité ; le sécurité élémentaire de revenu pour les enfants, se situant au moins à un niveau minimal défini à l’échelle nationale, assurant l’accès à l’alimentation, à l’éducation, à la santé et à tout autre bien et services nécessaires ; la sécurité élémentaire de revenu, se situant au moins à un niveau minimal défini à l’échelle nationale, pour les personnes d’âge actif qui sont dans l’incapacité de gagner un revenu suffisant, en particulier dans les cas de maladie, de chômage, de maternité et d’invalidité ; et la sécurité élémentaire de revenus pour les personnes âgées, se situant au moins à un niveau minimal défini à l’échelle nationale.

Cet objectif visé est traduit par des engagements stratégiques relatifs à la réalisation d’une couverture maladie universelle, à travers l’Assurance maladie obligatoire (Amo), le Régime d’assistance médicale (Ramed) et les mutuelles de santé ; l’accès au revenu minimum pour les enfants et familles très pauvres, à travers des programmes de filets sociaux pour assurer l’accès à l’alimentation, à l’éducation, à la santé et à tout autre bien et services sociaux de base ; la sécurité élémentaire de revenu, à travers le respect au moins du revenu minimal national pour tous les travailleurs du secteur public et privé ; et les facilités accordées aux personnes âgées et personnes handicapées pour bénéficier en priorité des services publics et privés.

Toutefois, notons qu’en dépit de tous ces efforts menés pour l’extension du champ d’application matériel et personnel de la protection sociale, il est à remarquer que, dans une large partie du territoire, la capacité du Gouvernement à assurer la stabilité et à fournir les services essentiels ou services sociaux de base est considérablement limitée.

Dans le même cadre, le gouvernement avec le soutien de ses partenaires stratégiques est en train de mettre en place un système de protection sociale sensible aux chocs et d'étendre le système de transferts sociaux mis en œuvre par Jigisèmèjiri au nord du Mali.

L’Etat travaille également à coordonner les activités mises en œuvre par d'autres acteurs (y compris les organisations non gouvernementales internationales et les agences des Nations unies à travers le Registre social unifié (RSU). Cet outil permet une meilleure identification et gestion des cibles en matière d’aides et d’actions sociales et une coordination renforcée des différents filets adaptatifs et sensibles aux chocs mis en œuvre dans le cadre de programmes en cours (sécurité alimentaire et nutritionnelle, éducation, santé, etc.

Le projet d’extension de la protection sociale promue lors de ce dialogue vise à étendre la couverture des politiques de protection sociale en s’inscrivant dans une stratégie à deux dimensions : une dimension horizontale qui consiste à mettre en œuvre rapidement des socles de protection sociale au niveau national, à savoir un ensemble minimum de transferts, de droits et d'éligibilité, donnant accès aux soins de santé essentiels et assurant un revenu suffisant à toutes les personnes qui ont besoin de cette protection et une dimension verticale qui vise à l’augmenter progressivement le niveau de protection pour ceux qui bénéficient déjà d’une couverture et améliorer le niveau de la protection sociale pour le plus grand nombre possible de personnes (au moins conformément aux dispositions relatives à la couverture et aux prestations des normes internationales du travail qui représentent un consensus parmi les représentants des ministères sectoriels, des travailleurs et employeurs).

Un programme de dialogue national efficace pour un socle de protection sociale permettra de définir des priorités et formuler des mesures consensuelles et réalistes en vue d’offrir à tous les résidents un ensemble de garanties essentielles de base qui visent une situation dans laquelle tous les résidents ont accès aux services de soins de santé essentiels, définis à l'échelon national (Garantie santé) et tous les enfants bénéficient de la sécurité d'un revenu, au moins égal au seuil de pauvreté national, grâce à des allocations familiales ou autres prestations destinées à leur faciliter l'accès à l'alimentation, à l'éducation et aux soins (Garantie enfants). Ainsi que toutes les personnes en âge d'être actives mais ne pouvant gagner un revenu suffisant sur le marché du travail bénéficient d'une sécurité de revenu minimal grâce à l'assistance sociale, des transferts sociaux ou encore à des régimes de garantie d'emploi (Garantie population active). Enfin, tous les résidents âgés ou souffrants d'invalidité bénéficient de la sécurité d'un revenu, au moins égal au seuil national de pauvreté, grâce à des pensions de vieillesse ou d'invalidité (Garantie personnes âgées).

C’est tout un processus participatif axé sur l’engagement de nombreux acteurs nationaux et des partenaires techniques et financiers. Le dialogue national sera alimenté par des travaux d’inventaire et d’analyse des lacunes du système existant, de l’identification d’options pour la mise en œuvre du socle de protection sociale, d’estimation du coût des différentes options, d’évaluation d’impact sur la pauvreté.

Ces deux dernières étapes serviront d’un socle de protection sociale réaliste, clairement défini pour réduire le phénomène de pauvreté et d’élargir les capacités de l’INPS en termes de couverture sociale au profit d’une plus large gamme de couches sociales de la population active au plan socioprofessionnel.

<strong>Amaye Maki</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Processus de paix en marche cahin-caha :  Le cantonnement des 36 000 ex-combattants lancé à Gao]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-en-marche-cahin-caha-le-cantonnement-des-36-000-ex-combattants-lance-a-gao-2787708.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Nov 2018 13:35:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Enfin le programme de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR) a été officiellement lancé, le mardi dernier, à partir de la Cité des Askia, Gao. C’est en présence d’une foule nombreuse d’autorités politiques, de représentants des groupes armés de partenaires de la Minusma, de l’UE, de l’UA et de la Cédéao. Certes, c’est une étape importante qui est ainsi entamée, mais, force est de constater qu’étant donné que le calendrier caché des membres de l’Azawad et leurs acolytes tapis dans l’ombre, n’est autre que la partition du Mali, force est d’affirmer à qui voudrait l’entendre que ce programme démarre sur fond de scepticisme réel.</em></strong>

Le mardi 6 novembre, à Gao, sera retenu dans les annales de l’histoire du processus de rétablissement de la paix et de l’intégrité territoriale du Mali en crise multidimensionnelle et sécuritaire depuis 2012. En fait, il s’agit du démarrage officiel du programme de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR). Cependant, à l’instant même où la communauté internationale fondait beaucoup d’espoir au démarrage des présents travaux, les groupes armés, dans une lettre adressée au gouvernement, formulent des nouvelles préoccupations. Ce qui suscite de vives inquiétudes chez bien d’observateurs avertis qui estiment que ce programme ne saurait entraîner à l’immédiat des effets escomptés au plan sécuritaire.

Dans leur courrier, les leaders politiques et l’aile militaire des groupes armés expriment une série de préoccupations qu’ils exigent de prendre en compte avant le début d’exécution de la teneur de la feuille de route du DDR. En effet, selon nos informations, il s’agit de la question des grades des anciens combattants, de leur indemnisation en cas de blessure ou s'ils sont tués sur le champ des opérations, du nombre de personnes devant intégrer l'Armée nationale, du projet des réformes attendues au sein de l'Armée, etc.

En effet, les groupes signataires de l'accord d’Alger, la Coordination des mouvements de l'Azawad et la Plateforme exigent que leurs éléments conservent une fois au sein des effectifs des forces armées et de sécurité les mêmes grades qu'ils avaient quand ils étaient combattants de la rébellion. A ce propos, les membres de la commission nationale du programme DDR se sont concertés, le mardi dernier à Gao, pour prendre en compte ces vives préoccupations de nos frères rebelles.

En tout cas, selon une source proche du DDR au sein de la Minusma, ce problème de grades a trouvé solution. Et, selon des sources concordantes, c’était l’épineuse question du nombre de combattants devant intégrer les effectifs de l'Armée régulière qui reste posée. Toutefois, force est d’avouer que pour la réussite de ce démarrage du DDR, les responsables des groupes armés doivent consentir des sacrifices. Aussi, il va falloir qu’il y ait moins d'interlocuteurs autour du dossier soumis en discussion. Ce, même en cas de blocage autour de certains points clés.

Selon un officier d’un pays africain, membre de la Minusma, ayant requis l’anonymat, ce démarrage de l'opération de désarmement, de démobilisation et de réinsertion des combattants doit engendrer des progrès dans le processus de mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali; mais, toutefois, selon l’officier, avec ces revendications multiples du côté des groupes armés, il risque d’y avoir des facteurs de blocage des travaux difficiles à lever.

Sur les 36.000 ex-combattants, il est prévu pour marquer le démarrage effectif de l’opération du DDR 1600 éléments des groupes signataires issus du Mécanisme opérationnel de coordination (Moc), qui doivent rendre leurs armes pour intégrer l'Armée régulière. "L'intégration est effective à condition de remplir un certain nombre de critères dont l'âge requis, la qualification, l'expérience militaire et le niveau d'études. Les personnes qui ne répondent pas à ces critères bénéficieront d'un programme de soutien à la réinsertion dans la vie civile", selon une déclaration officielle rendue publique la semaine dernière.

<strong>Amadou N’djim</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité : IBK sacrifie la souffrance des Maliens au profit des Gaulois]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/forum-international-de-dakar-sur-la-paix-et-la-securite-ibk-sacrifie-la-souffrance-des-maliens-au-profit-des-gaulois-2787702.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Nov 2018 13:23:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 5e Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique s’est ouvert le lundi 5 novembre au Centre international de conférences Abdou-Diouf de Diamnadio (Cicad), en présence du président sénégalais Macky Sall et de son homologue gambien Adama Barrow. Alors que son pays est frappé par l’insécurité, avec la présence de terroristes et de jihadistes dans les régions nord et centre du Mali, le président Ibrahim Boubacar Kéita a préféré boycotter cette rencontre pour aller apporter sa compassion au peuple français.</strong>

Plus d’une vingtaine d’écoles ont été fermées la semaine dernière par des présumés jihadistes dans les régions de Koulikoro et Ségou au Sud du pays. Selon des sources locales, les Forces armées maliennes sont actuellement présentes dans la région de Koulikoro. Malgré cette présence des FAMa, les enseignants ont été contraints de fuir ces localités. Le 11 novembre 1918,  la signature de l’Armistice acte la fin de la Première Guerre mondiale et la défaite des Allemands.  Pour célébrer ce centenaire et "rendre hommage à nos poilus", un programme ponctué d'événements qui s'adressent autant aux passionnés qu’aux curieux et aux rêveurs, se déroulera à Paris jusqu'à la fin de l'année. Et c’est cette cérémonie qui intéresse le plus le chef de l’Etat IBK. Alors qu’autour de lui, son voisin accueille un grand sommet pour discuter des problèmes de sécurité et de paix qui concerne le Mali et partant le G5 Sahel. Au moment où il est à Paris, les localités de <strong>Sébété</strong>, <strong>Fanibougou</strong>, <strong>Semené</strong>, <strong>Gounando</strong>, <strong>Dandougou</strong>, <strong>Toubacoro</strong>, <strong>Siribala</strong> et <strong>Ballala</strong> dans le cercle de <strong>Banamba</strong>, région de <strong>Koulikoro</strong>, les <strong>jihadistes</strong> ont procédé sans violences à des séances de prêches dans quelques mosquées.

Ils ont ensuite instruit aux <strong>enseignants</strong> d’abandonner l’enseignement occidental, au profit de l’école coranique. Ces <strong>enseignants</strong> craignant d'être pris pour cibles, ont quitté ces communes. Selon des sources locales, les assaillants disent être des adeptes d'<strong>Hamadou Kouffa</strong>. Les mêmes sources ajoutent que ces groupes armés ont aussi demandé à la population de suivre leurs instructions et de bannir toutes pratiques contraires à l’<strong>islam</strong>. La présence des <strong>jihadistes</strong> est également signalée à <strong>Bellen</strong> dit <strong>Sagala</strong>, dans la région de <strong>Ségou</strong>. Dans cette localité, des présumés <strong>djihadistes</strong> ont fermé des <strong>écoles</strong> et ont demandé aux femmes de porter des voiles et d'abandonner les cérémonies de mariage et baptême.

Pourtant le Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique rassemble annuellement de nombreux chefs d’Etat et de gouvernement africains, des partenaires internationaux, ainsi que de multiples acteurs de la paix et de la sécurité. Lancé lors du Sommet de l’Elysée de 2013 organisé par la France, la première édition du forum s’est tenue en décembre 2014 à Dakar sous le haut patronage du président sénégalais, Macky Sall.

Il est aujourd'hui une rencontre incontournable pour l'ensemble des acteurs concernés par la sécurité et la paix sur le continent africain. Les quatre premières éditions ont connu un succès international significatif et ont rassemblé quelque 500 participants de haut niveau venus du monde entier. De nombreux échanges fructueux ont contribué à mieux cerner les nouveaux enjeux sécuritaires et stratégiques auxquels fait face le continent.

Ils ont permis de faire émerger de nouvelles approches dans les politiques de défense, de sécurité et de développement et de renforcer les partenariats africains avec les instances internationales. La 4e édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique s’est tenue à Dakar les 13 et 14 novembre 2017 et a été consacrée aux nouveaux enjeux stratégiques du continent, avec pour thème "<strong>défis sécuritaires </strong>actuels en Afrique : pour des solutions intégrées". Au lieu de se rendre à cette rencontre pour apporter sa contribution, le président Ibrahim Boubacar Kéita a préféré assister son fils de président Macron, pour lui magnifier les liens d’amitié et de fraternité du peuple malien à la France. Quel gâchis !

<strong>La rédaction</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opération Bamako ville propre :  Où sont passés Ozone, l’association "Tous en mouvement" et les autres ?]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 15 Nov 2018 12:32:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il y avait eu, dès début du premier mandat du président IBK, une initiative unanimement saluée par les citadins de Bamako ce fut bel et bien la création de la société Ozone. Une société issue du fruit de coopération sud-sud inscrite dans le cadre de la politique nationale de lutte contre l’insalubrité et l’assainissement inscrite dans le programme de société de 2013 du président de la République. Aussi, l’association "Tous en mouvement" avait promis de contribuer activement à la politique gouvernementale de lutte contre ce phénomène d’insalubrité. Mais, ce n’était que du tapage médiatique à but électoraliste. En tout cas, si le gouvernement ne revoie pas sa politique en la matière, Bamako risque de devenir le Beyrouth de l’Afrique de l’Ouest avec ses invincibles monticules d’ordures ménagères et industrielles ayant rendu le pays du Cèdre tristement célèbre de nos jours.</em></strong>

&nbsp;

Au départ, la présence de la multinationale marocaine, Ozone, dans notre pays avait suscité de réels motifs d’espoir. Pour les citadins de Bamako, c’était même devenu un acquis en termes d’assainissement et leur rêve de revoir leur capitale renouer avec ses atouts d’antan d’une ville coquette. Au plan d’emplois et de lutte contre la pauvreté, l’espoir était vraiment permis vu le nombre de jeunes et de courageuses femmes qui se mettaient à balayer nos artères principales et nettoyer proprement nos lieux publics et grands carrefours.

Les camions bennes sillonnaient les carrés et partaient dans les quartiers les plus reculés de Bamako. Mais, voilà, ce ne fut qu’un espoir de courte durée. Sans ambages, force est d’admettre que cette société a montré ses limites dans l’exécution de son contrat qui est d’assainir la ville de Bamako submergée aujourd’hui d’ordures ménagères et industrielles de toutes sortes.

En la matière, Bamako est en passe de devenir le Beyrouth de l’Afrique de l’Ouest avec ses monticules d’ordures. Car, la société Ozone Mali est en train d’échouer lamentablement. Cependant, outre la société Ozone Mali, il y avait eu des mouvements citoyens qui s’étaient engagés publiquement de voler à la rescousse de nos autorités compétente. C’est le cas de l’association "Tous en mouvement", dont les initiateurs avaient promis de contribuer inlassablement et activement à la politique gouvernementale de lutte contre le phénomène d’insalubrité.

En substance, rappelons que cette association avait projeté, courant mai 2018, des actions concrètes dans le domaine de l’hygiène et de l’assainissement, à travers des campagnes de pulvérisation extra-domiciliaire dans les différentes communes du district de Bamako. Mais, là aussi, tout porte à croire qu’il ne s’agissait que de battage médiatique d’ordre électoraliste qui meublait le calendrier caché des initiateurs. Ensuite, force est de reconnaître encore que la mairie du district de Bamako en charge de l’assainissement de la ville est, à son tour, à bout de souffle.

Selon le maire Adama Sangaré, aujourd’hui seuls les 30 % des ordures produites par les ménages et industriels de Bamako sont évacuées. Ce qui atteste que le volet hygiène et assainissement est devenu une gangrène et pour les autorités municipales de Bamako et pour le gouvernement d’IBK et ses partenaires étrangers dont l’Ozone Maroc. En tout cas, l’entassement permanent des ordures ménagères à travers les quartiers et les points stratégiques de la ville de Bamako atteste incontestablement que l’Etat malien et ses services communaux ont atteint leurs limites. Ils sont au bout de souffle face à ce problème lié à la gestion escompté des ordures de Bamako dont l’évacuation vers les dépotoirs relativement aménagés s’avère impossible. Face à cet aveu d’impuissance, les citoyens s’interrogent anxieusement. Pour certains, cela n’est qu’une preuve de l’indifférence des décideurs politiques et des élus locaux face à la santé des populations. Mais, pour d’autres, c’est un manque de moyens de la politique gouvernementale d’IBK. Les familles et lieux de travail situés auprès des points de décharge comme celui de Lafiabougou (en Commune IV) et des caniveaux sont dégoutés et déplorent amèrement de l’échec de la société Ozone Mali. Car, souvent, il fait des semaines voire des mois sans ramassage des ordures dans bien de ces endroits et quartiers de Bamako.

Aujourd’hui, les Bamakois sont unanimes que l’actuel régime et les autorités communales ont montré leurs limites en matière d’assainissement de notre capitale. Les gouvernants sont devenus incapables de mobiliser des ressources pour gérer ce dossier, contenir les ordures. Vu la gravité des conséquences pouvant en découler, l’Etat malien devrait attaquer son contrat avec la société Ozone. Tout comme, celle-ci aussi, devrait inversement poursuivre celui-là au cas où des cadres maliens en charge de gérer, de faire fonctionner la société auraient commis des détournements de fonds dédiés au financement du projet en question.

Par ailleurs, à propos de l’association "Tous en mouvement", rappelons que son coordonnateur général, Kalilou Maribatrou Diaby, avait entrepris une série d’activités pour assainir Bamako, la rendre coquette où, hygiéniquement, il fera beau à vivre. C’est une opération qui consistait à pulvériser toutes les rues et ruelles des six communes. C’était, selon ses propres termes, sa manière de contribuer à la lutte contre l’insalubrité, la propagation des vecteurs de maladies dont les moustiques, les mouches, les ras, les salamandres et les insectes nuisibles au plan sanitaire.

En tout cas, le 12 mai dernier, en Commune II, il avait entamé son projet avec une opération de pulvérisation dite "extra-domiciliaire". Les quartiers Zone industrielle; Bakaribougou, Sans-Fil et Kénédougou ont été les premiers à accueillir l’équipe en charge de désinfecter, de dératiser notre capitale. Le lendemain, dimanche 13 mai 2018, ce sont les quartiers de Bagadadji, Niaréla, Bozola, l’Hippodrome et Medina-Coura qui avaient pulvérisés. Mais depuis lors, personne ne sait où est passé à son tour ce projet citoyen.

En somme, les élus locaux et le président IBK doivent se sentir directement interpellés par les populations.

<strong>Amaye Maki</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Multiplications des mouvements de grève :  La crise sociale devient générale]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 15 Nov 2018 12:20:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La déconfiture sociale dans laquelle les Maliens vivent prend malheureusement de l'ampleur ces derniers mois. Les syndicats des différentes corporations crient leurs difficultés au quotidien à l'endroit du gouvernement qui leur oppose une attitude vraisemblablement indifférente. En conséquence, la crise sociale s'accentue dans un pays qui vit une précarité inédite.</strong>

La situation sociale, politique et économique du Mali se dégrade peu à peu. Du coup, tous les secteurs d'activités se retrouvent en difficulté. De la Santé à la Justice en passant par l'Education et bien d'autres encore, la tension monte entre le gouvernement et les organisations syndicales.

En effet, les promoteurs d’écoles privées, expriment leur ras-le-bol face à l'absence de réaction de la part du gouvernement. Ils ont désormais opté pour la fermeture des classes scolaires. Le secteur de l’énergie décrété 48 h de grève, dénonçant la mauvaise foi du gouvernement.

<strong>Pression syndicale</strong>

D'un autre côté et depuis plus de trois mois, les magistrats boudent l'exécutif. Pourtant, les discussions n'ont pu évoluer et les magistrats membres des deux syndicats que sont le Sam et le Sylima ont décidé de radicaliser leur position.

Ça grogne aussi dans les rangs des enseignants, des bouchers et que sais-je encore.
Face à la non-satisfaction de leurs revendications, les différents syndicats ont reversé leurs préoccupations au cadre de concertation nationale du dialogue social représenté par les centrales et confédérations syndicales et la partie gouvernementale afin de statuer sur les différents cas pour un début de solution.

Et voilà que ce cadre national de concertation est enrhumé du fait de l'absence de dialogue. Le plus étonnant, c'est la surdité et le mutisme immaculés dont fait preuve le gouvernement devant ces cris d'alarme. Cet état de choses donne l'impression que les autorités s'intéressent moins à la préoccupation du peuple. Un acte qui selon eux traduit la mauvaise volonté du gouvernement.

En somme, la généralisation des mouvements de grève dans le pays est mauvais signal pour le régime en place. La reprise attendue du dialogue social s'avère donc nécessaire.

<strong>Assi de Diapé</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réconciliation nationale :  La visite d’un tel chez un tel à cause d’un tel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/reconciliation-nationale-la-visite-dun-tel-chez-un-tel-a-cause-dun-tel-2787692.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 15 Nov 2018 11:30:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Chez nous au Mali, il faut souvent sortir des sentiers battus pour redescendre vers le populaire car si une femme venant du marché te rencontre et te dit que "karsa tara karsa fè, karsa kama", il faut se dire que les condiments sont chers et que tous les magasins sont fermés jusqu'à nouvel ordre.</strong></em>

<strong> </strong>"Mieux vaut tard que jamais", enseignait un adage populaire de la sagesse et de la bonne séance. Au Mali, certains, par circonstance, se sont donné des places qui ne sont pas les leurs. La religion est la plus grande grâce que Dieu ait faite aux hommes. Chaque commandement de Dieu est un véritable bienfait et une source de bonheur pour l’homme, même du point de vue temporel. Elle ne combat que nos ennemis, c'est-à-dire le démon, le péché, les vices et les passions mauvaises.

La religion, tout vient d’elle, le bien et le mal, comme le fleuve vient de la source, comme le chêne vient du gland, nous apprennent les axiomes de la révélation. Mais lorsque certains s’en servent à des fins personnelles, elle n’est pas cette religion divine c’est-à-dire émanant de Dieu. Elle devient alors un instrument de domination et de manipulation et dangereuse car nuisible à la société. L’ancien président Moussa Traoré était à Nioro pour rencontrer le Chérif. Pour quelle raison ?

Les langues se délient et les rumeurs vont bon train. Ce qui a donné lieu à toutes les suspicions les plus sordides sur une éventuelle médiation entre les deux hommes. Une chose est sûre et certaine, depuis un certain temps, le torchon brûle entre IBK et le guide spirituel des lieux. Les deux hommes, écrivait un confrère, se regardent "en chien de faïence depuis trois ans".

L’autre aspect majeur qui concorde à l’hypothèse selon laquelle l’ex-général était parti en médiation est le fait qu’il a effectué le déplacement à bord d'un avion de l'armée malienne. La nostalgie du beau vieux temps où il était instructeur au Tanganyika, en Tanzanie. Seulement cette fois, il est sur un autre terrain et sous un autre ciel avec une personne qu’il a sacralisé au moment de son règne interminable de 23 ans. C’est pourquoi, l’hôte n’a pas été accueilli par le Guide mais des membres de sa famille.

<strong>B.M.</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité :  Que cherche Kouffa à Banamba et Nara ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-que-cherche-kouffa-a-banamba-et-nara-2787687.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 15 Nov 2018 10:03:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des hommes d’Hamadou Kouffa ont été vus dans le cercle Banamba où ils tentaient imposer leur loi sans foi ni fondement religieux.</strong>

<strong> </strong>

L’Empire théocratique de Macina des temps passés resurgit-il au XXIe siècle. Après s’être fait maître absolu d’une grande partie du Centre du Mali avec comme capitale Macina, Kouffa veut, au prix du sang des populations de la République du Mali, récupérer l’héritage de son grand père Amadou Ahmadou.

Dans son désir d’annexion, les cercles de Banamba et de Nara sont devenus ses cibles de préférence et son influence ne s’est pas fait attendre dans les localités. Le vendredi 2 novembre 2018, au moins 26 écoles dans les communes de Sebété et Toubacoro ont été fermées par des groupes terroristes de la Katiba d'Ançar Eddine du Macina d’Hamadou Kouffa.

Ce même vendredi 2 novembre, ils ont prêché dans 22 villages (chaque village a reçu 3 prêcheurs). Armés de kalachnikovs et sur des motos Sanili comme moyens de locomotion, leurs consignes étaient fermes et claires : mort à quiconque ose ouvrir ces écoles. Il sera traité de mécréant et animiste et sa peine irrévocable sera la mort.

Pour le moment comme d’habitude, ni le gouvernement ni l’opposition ne s’intéressent à la chose. On préfère plutôt parler la visite d’un tel chez un tel à cause d’un tel et mettre de côté le danger qui peut conduire au péril notre nation commune à tous. Le paradoxe, dans cette avancée fulgurante de Kouffa et ses hommes, mérite que l’on s’interroge. Comment ils ont pu atteindre la zone sans être repérés par les forces de défense et de sécurité ?

De leur zone de prédilection à Banamba, il y a une distance faramineuse qui nécessite toute une traversée mais sans être vus ni intercepter est autre chose. Nous admirons la bravoure et la détermination de notre armée en pleine reconstruction et réarmement moral mais nous ne pouvons pas rester indifférents à la chose. Nous nous tairons poliment sur l’utilité de nos avions de combat, de reconnaissance et de surveillance du territoire. Beaucoup se disent que les terroristes du calibre de Kouffa profitent de la situation sociale actuelle pour progresser dans la douceur vers d’autres objectifs stratégiques tout créant le désordre et la psychose sécuritaire au sein des populations. Le régime est dans une phase de couteau à double tranchant.

L’heure est venue pour le peuple malien tout entier de s’unir derrière le président IBK afin de le fortifier pour relever les défis actuels et permettre au Mali de prendre son envol vers le développement et l’émergence. Le patriotisme exige de chaque citoyen un effort pour la construction de la nation. Une chose est sûre : le Mali s’en sortira et poursuivra sa marche altière comme par le passé et cette fois pour le futur et un avenir radieux.

<strong>B. M.</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue social :  Le PM en bon stratège]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/dialogue-social-le-pm-en-bon-stratege-2787685.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 15 Nov 2018 09:58:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Tigre lorgne et scrute les quatre horizons du pays, finalement il a adopté une stratégie de la prévention et de la curation. Nous ne sommes pas en psychanalyse mais bien en politique de gestion des affaires publiques.</strong>

<strong> </strong>Face à la grogne sociale de plus en plus grandissante, le PM SBM adopte sa stratégie à lui pour contenir et gérer de manière pacifique et à long terme les problèmes actuels qui risquent d’échapper au régime en place. Cela pour permettre un fonctionnement correct de tous les services étatiques et paraétatiques avant les législatives prochaines et permettre en même temps de baliser le terrain pour une mise en œuvre correcte de l’accord.

Connu comme un homme bien aux aguets, prudent et attentif, visiblement, il sait s’y prendre aux vrais problèmes au moment opportun. On ne sait pas trompé en lui attribuant le surnom "Le Tigre", car l’animal dont il porte le nom est vigilant et sait repérer les bonnes proies et les bonnes méthodes pour les attraper au moment inédit. Aucune chance d’échapper à ses crocs.

Ainsi compte tenu de la situation moins reluisante avec les grèves des travailleurs des différents services de l’Etat, "Le Tigre" passe la vitesse supérieure, en initiant une série de rencontres pour poser des jalons d’une société apaisée et une meilleure cohésion entre l’Etat et ses structures.

Toutes les couches socioprofessionnelles, les forces vives de la nation, les représentants de la société civile et du secteur privé, les centrales syndicales et les syndicats autonomes et libres, les acteurs sociaux, les acteurs économiques, la coordination nationale de la société civile, la coordination des chefs de quartier et du Conseil national du patronat malien y sont conviés.

L’objectif de cette série de rencontres est de créer les conditions d’un dialogue social rénové et de traiter des questions liées notamment aux statuts, au régime des rémunérations et à la gestion des carrières des travailleurs du Mali, qu’ils soient du secteur public ou privé. Pour ce faire, il a fait une pierre deux coups, le PM SBM a profité de la même occasion pour informer de l’organisation dans les prochaines semaines la conférence sociale sur les conditions de vie et de travail des travailleurs maliens et les concertations régionales autour du projet de découpage administratif.

Concernant le projet de découpage administratif, les organisations de la société civile et du secteur privé se sont réjouis que le gouvernement ait privilégié l’information des citoyens sur le projet et la concertation pour recueillir les préoccupations des populations.

<strong>Boncane Maiga.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Alliance Moussa Mara/ Assane Sidibé :  Le président de Yéléma passe aux aveux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/alliance-moussa-mara-assane-sidibe-le-president-de-yelema-passe-aux-aveux-2784968.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:10:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Confirmant les rumeurs, Moussa Mara est partant aux législatives qui viennent d’être reportées. Il a bien voulu situer sur le choix d’Assane Sidibé en tant que colistier à travers un entretien.</strong>

Moussa Mara indique être candidat aux prochaines législatives afin de servir la Commune IV. Pour voir été maire, il indique avoir une ossature d’ambassadeur des lieux et peut apporter plus à l’Assemblée nationale. Occasion pour lui de mieux contrôler l’action gouvernementale car l’actuelle législature n’est autre qu’une caisse de résonnance du pouvoir.

Le président de Yéléma insiste sur sa connaissance de l’Etat et ne voit pas une rétrogradation en quittant la Primature pour devenir député. Son alliance avec Assane Sidibé est une logique d’ouverture à la jeunesse. Conformément au congrès de Mopti, Yéléma recommandait opter pour toute compétence à même d’apporter le changement que prône le parti au Mali. D’autre part, la représentativité du 3e adjoint à la mairie de la Commune IV n’est pas à négliger.

Sur leur différend, Moussa Mara se justifie en ces termes : <em>"</em><em>En politique, il y a pas d’ennemis surtout que tout le monde peut se tromper. On doit recevoir ceux qui viennent vers nous. Si on ne n’accepte pas vu notre leadership, on ne pourra jamais tenir le langage de réconciliation où que ce soit</em><em>"</em>.

Opposé au report des législatives, Moussa Mara n’entend pas rester en marge du débat politique. Ce qui justifie sa coalition avec Oumar Mariko et Poulo de la Codem, entre autres. S’agissant de l’affiliation de son parti, l’ancien PM opte pour une posture centriste. <em>"</em><em>Après les législatives l’opinion saura si Yéléma est de la majorité ou de l’opposition</em><em>"</em>, promet-il serein.

<strong>Idrissa Kéita</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Section de la commune I :  Les dessous de la guerre des dames de l’ADP/Maliba]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/section-de-la-commune-i-les-dessous-de-la-guerre-des-dames-de-ladp-maliba-2784965.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:05:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A la section du parti de la Balance, il y a une brouille entre deux candidates aux législatives : Korotoumou Dia de Sotuba et Ténin Simpara, députée sortante. Les protagonistes se sont exprimés.</strong>

<strong> </strong>

Au niveau de la députée décriée, on n’a pu avoir aucune version de faits. Ténin Simpara s’est limitée à dire qu’elle est sur le terrain et que la Commune I est consciente de ses acquis. Des arguments mis en avant qu’on n’a pas été en mesure de vérifier afin d’échanger avec elle et se faire une idée de son bilan.

Par contre, Korotoumou Dia, la candidate déclarée, nous a situés sur les empoignades récentes. Elle n’entend pas abandonner et accepte de défier Ténin Simpara pour le siège à pouvoir en Commune I. Indiquant que la police n’a pas hésité à la violenter, cette dame a précisé s’être rendue en compagnie des jeunes de la section. Mais les agents ont tenu à ce qu’elle soit la seule à aller en salle, ce qu’elle a refusé.

Korotoumou révèle que Ténin Simpara veut passer naturellement candidate alors que la base n’en veut plus. Une reconduction tacite qui n’a pas eu gain de cause, selon Mme Dia, qui dénoncé la complicité du secrétaire général de la section avec l’élue au détriment de tous.

Korotoumou révèle que l’honorable Ténin Simpara a été sommée d’organiser la conférence de désignation des candidats, ce qu’elle a refusé. Le secrétaire général de la section 1 aurait approché Korotoumou afin qu’elle abandonne. Même le promoteur de Samsung au Mali, frère cadet de l’élu, serait venu la dissuader. Mandjou Simpara était prêt à tout pour que tout soit en faveur de sa sœur.

La candidate à la députation évoque une arrogance de la députée qui dirait à qui veut l’entendre que <em>"</em><em>ce n’est pas ADP/Maliba qui lui a donné son siège et qu’elle en fait ce qu’elle en veut</em><em>"</em>. Les femmes  de la Commune I ne seraient pas favorables à la reconduction de Mme Dia qui ajoute : <em>"</em><em>A quatre reprises, les femmes de notre circonscription ont été recalées par Ténin pour le 8 mars</em><em>"</em>.

La parlementaire n’a pas trainé les pieds car a déjà bouclé son alliance pour les législatives. Pour Korotoumou, le mariage de Ténin Simpara avec l’Asma serait une idée volée pour son challenger qui révèle qu’un accord était déjà fait avec le RpDM mettant à mal son lien naturel avec le parti Yéléma. Ce serait depuis le 3 septembre que Korotoumou Dia a déposé sa candidature et il serait l’heure d’une chose : tenir la conférence de section avec le quorum des 9 sous-sections.

<strong>Idrissa Kéita</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire Konsiga :  L'honorable Mamadou Hawa Gassama charge la Bij]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-konsiga-lhonorable-mamadou-hawa-gassama-charge-la-bij-2784986.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Nov 2018 13:44:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les germes du problème de Konsiga, dans le cercle de Yélimané, resurgissent. Elles sont en train de provoquer une vague de protestation au sein de la jeunesse de Konsiga à Bamako.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Un membre de l’Association de défense des intérêts du village aurait été arrêté par la Brigade d’investigation judiciaire (Bij), sur instructions du maire contesté par la population et son mentor l'honorable Mamadou Hawa Gassama. Selon un responsable de Yélimané Dagakané, la personne du nom de Mamadou Kébé a été arrêtée à cause d’une conversation audio sur WhatsApp pendant qu’il était aux USA.

Le message incriminé dénonçait le maire Tamassa Kébé. Cette arrestation est qualifiée d’injuste et d’arbitraire par les proches de l’intéressé, actuellement en garde-à-vue à la Bij. Selon toute vraisemblance, le prévenu est actuellement en vacances au Mali. La jeunesse de Konsiga a organisé un sit-in le mardi 23 octobre 2018 devant la Bij pour dénoncer son arrestation.

Une preuve que l’affaire de Konsiga devient de plus en plus un véritable bras de fer entre le maire et sa population, qui ne voudrait plus de lui depuis sa réélection contestée aux communales de 2016. La situation s’empire du jour en jour. Tamassa Kébé se trouve dans une logique de lutter jusqu’au bout pour obtenir son maintien à la tête de la mairie de la Commune, et cela de connivence avec le bouillant député l'honorable Gassama.

Sa stratégie ultime est de charger les policiers d’arrêter tout membre de la jeunesse de Konsiga qui s’opposerait à lui. Cet acte ne fera en réalité qu’envenimer la situation qui a déjà causé la mort d’un vieux à Konsiga lors d’une manifestation entre les forces de l’ordre et la population en 2017 à Kersignané, le chef-lieu de la Commune de Konsiga dans le cercle de Yélimané.

Cette arrestation a irrité les ressortissants de Konsiga à Bamako qui ont décidé de manifester le mardi dernier devant la Bij, dénonçant une <em>"arrestation arbitraire"</em> et réclamant sa <em>"libération immédiate"</em>. Auparavant, la personne a d’abord été arrêtée dans la soirée du vendredi 19 octobre 2018 et relâchée le lendemain. C’est le lundi 21 octobre 2018 qu’elle a été de nouveau arrêtée par la Bij. Les plus hautes autorités devraient véritablement se pencher sur ce problème qui a trop perduré dans le cercle de Yélimané. Des solutions idoines et urgentes devront être cherchées pour mettre fin à ce problème.

En tout cas, la jeunesse de Konsiga ne compte plus croiser les bras. Selon les dernières informations que nous disposons, Mamadou Kébé serait toujours en garde-à-vue à la Bij. Interrogé sur les faits, le mardi, le commandant de la Bij, nous a informés que l'enquête est toujours en cours pour savoir si les faits qui lui sont reprochés sont fondés ou non.

<strong>Kissima</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grève illimitée des magistrats :  Face à l’usufruit du pouvoir présidentiel, le pouvoir judiciaire atteint ses limites]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/greve-illimitee-des-magistrats-face-a-lusufruit-du-pouvoir-presidentiel-le-pouvoir-judiciaire-atteint-ses-limites-2784978.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Nov 2018 13:28:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Concession machiavélique ou promesse du caméléon, les magistrats se plient face aux réalités du moment. Ils se plient face à "un tient vaut mieux que deux tu l’auras". Et cette grève illimitée des magistrats et leur manière  se plient face au chef suprême de la magistrature ont permis aux Maliens de comprendre et de décrypter le mystère qui entoure le pouvoir judiciaire.</em></strong>

<strong> </strong>Leur image est associée à cette force dotée d’un pouvoir correctionnelle. Dans les tribunaux, le magistrat est perçu à la fois comme cet individu capable de détruire la vie humaine sur terre et comme cette omniscience dotée d’un pouvoir absolu et incontestable. Une épithète qui est d’être le leur.

Lors des jugements on voit clairement que seul lui peut décider de ce qu’il faut faire ou ne pas faire et qui doit parler ou se taire, de qui doit rester dans la salle d’audience ou sortir. Ses ordres sont à exécuter à souhait, ces arrêts sont mis en application de façon immédiate. En un mot, il est doté d’un pouvoir absolu. Tout verdict d’un président de tribunal dépendant de l’appréciation qu’il fait de l’affaire en main dont il a le monopole.

Mais à force de montrer qu’on est excessivement fort, on risque de retrouver  inébranlablement en situation de faiblesse. Les magistrats sont tombés dans cette dure réalité des faits et des actes de cet adage. Certes, chaque travailleur a le droit d’être dans les conditions nécessaires à l’exercice des tâches qui lui sont dévolues. Mais à l’impossible nul n’est tenu.

Le gouvernement pris à la gorge par les dépenses faramineuses de l’élection présidentielle, ne peut plus encore banquer ou miser sur une autre situation. D’ailleurs, les caisses de l’Etat sont quasi vides et les étudiants de plusieurs facultés sont sans bourses depuis bientôt une année. Sans oublier que les élevés du fondamental qui ont fait le DEF n’ont pas été encore orientés certainement à cause d’un problème financier qui ne dit pas son nom.

Presque mille écoles restent fermées dans le Centre et le Nord du pays. Dans l’effort de concession et de stabilisation du pays, le gouvernement a décidé de payer les magistrats. Une manière de décrisper l'atmosphère très tendue. Mais de leur côté, les magistrats entendent continuer la grève jusqu'à satisfaction totale des doléances.

<strong> </strong><strong>Deux cahiers pour l’écolier gouvernement</strong>

Avec ce recul des magistrats face à l’usufruit du pouvoir du président de la République, ils ont pris la bonne intention d’envoyer leur élève (gouvernement) à l’école pour des cours de mathématiques, d’économie et de calcul mental. Car avec son entêtement, il ressemble à un mauvais élève. Comme tout écolier, il lui faut des fournitures scolaires : deux cahiers déjà remplies non par des leçons que l’élève (le gouvernement)  devait apprendre à l’école mais de leurs doléances sous forme d’exigences. Le parent d’élève exige que l’élève lui-même paye non seulement ses frais scolaires mais plus encore : de lui des plumes d’oiseaux, des nattes et un abri pour se reposer sinon…. Mais de toutes les façons, comme l’opposition malienne, les magistrats ont déjà joué toutes les cartes en leur possession.

Les deux cahiers de doléances totalisaient 57 revendications, dont 33 doléances financières et 24 doléances portant sur des questions institutionnelles. L’incidence globale des doléances s’établit à 110 milliards de F CFA.

<strong>B. M.</strong>

<strong> </strong><strong>CAHIER DE DOLEANCES DES MAGISTRATS : </strong>

<strong>Ce que veulent les hommes en robes noires </strong>

Les deux cahiers de doléances totalisaient 57 revendications, dont 33 doléances financières et 24 doléances portant sur des questions institutionnelles. L’incidence globale des doléances s’établit à 110 milliards de F CFA. Les magistrats veulent, entre autres :

<strong>Doléances à incidence financière</strong>

<strong>Pour les salaires : </strong>

Au niveau de la Cour suprême

Président : 5 000 000 F CFA

Procureur général : 5 000 000 F CFA

Premier avocat général : 4 750 000 F CFA

Vice-président : 4 750 000 F CFA

Conseillers et avocats généraux : 4 500 000 F CFA

Au niveau des autres magistrats :

Magistrats de grade exceptionnel : 4 000 000 F CFA

Magistrats de 1er grade : 3 500 000 F CFA

Magistrats de 2e grade : 3 000 000 F CFA

<strong>Indemnités et primes : </strong>

Indemnités de judicature : montant unique pour tous les magistrats : 750 000 F CFA par mois.

Prime de logement :

Magistrats de la Cour suprême : 500 000 F CFA

Les autres magistrats : 300 000 F CFA

Prime de monture :

Véhicule de fonction : pour tous les chefs de juridiction et de parquet ;

Prime de monture : 300 000 F CFA pour tout Magistrat ne bénéficiant pas d’un véhicule de fonction.
L’incidence financière de ces différents points de revendications, a été évaluée à environ à 31 milliards F CFA. Cette évaluation fait l’objet d’un tableau joint au relevé de conclusions du rapport du Dialogue national.

<strong>Doléances portant sur des réformes institutionnelles : </strong>

Les revendications ont été acceptées pour quatre mesures d’ordre institutionnel qui sont :

- élaboration d’un plan de carrière des magistrats et la classification des juridictions.

- élaboration du règlement intérieur du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

- mise en application des dispositions de l’article 8 du Statut de la magistrature relatives à l’installation solennelle des chefs de juridiction et de parquet.

- renforcement du programme de formation de base et de soutien à la formation.

Autres doléances :

- le relèvement du budget du ministère de la Justice à au moins 10 % du budget national à compter de l’exercice 2017 ;

- l’alignement de la Cour suprême sur les institutions de même niveau, au regard de la séparation des pouvoirs, au point de vue des traitements et avantages ainsi que sa dotation en moyens nécessaires à son fonctionnement ;

- le relèvement de la grille indiciaire des magistrats : de 350 à 750 pour le magistrat en début de carrière; de 1100 à 3500 pour le magistrat de grade exceptionnel.

- le rehaussement des indemnités judiciaires à hauteur de 800 000 F CFA pour chaque magistrat ;

- le rehaussement des indemnités de logement à hauteur de : 500 000 F CFA pour le magistrat de la Cour suprême ; 300 000 F CFA pour les autres magistrats.

- l’octroi de primes de responsabilité et de représentation à hauteur de : 500 000 F CFA pour le président et le procureur général près la Cour suprême ; 400 000 F CFA pour les autres magistrats de la Cour suprême ; 350 000 F CFA pour le président de la Cour d’appel, le Procureur général près la Cour d’appel et les chefs des services centraux du ministère de la Justice ; 300 000 F CFA pour tous autres magistrats de la Cour d’appel ou de l’Inspection des services judiciaires ; 200.000 F CFA pour les présidents et procureurs d’instance ; 150 000 F CFA pour tout autre magistrat d’une juridiction de premier degré ;

- l’octroi d’indemnités de recherches à hauteur de 200 000 F CFA pour chaque magistrat de la Cour suprême et le directeur de l’Institut de formation judiciaire ; 100 000 F CFA pour le directeur adjoint et le directeur des études de l’Institut ;

- l’octroi d’une prime de risque de 150 000 F CFA à tout magistrat ;

- l’octroi d’une prime d’installation de 2 000 000 F CFA à tout magistrat qui entre en fonction ;
- la revalorisation des pensions de retraite des magistrats à hauteur de 50 %.
Le Sam exige aussi la dotation en carburant de tous les magistrats ; la réparation des dommages matériels subis par les magistrats lors de la crise du Nord ; l’élaboration d’un plan de carrière des magistrats, leur formation continue ; l’inscription des charges et frais du Sam au budget du ministère de la Justice ; l’octroi au Sam d’un poste au Conseil économique, social et culturel ; l’octroi d’un passeport de service à tout magistrat ; la dotation en véhicule des magistrats de la Cour suprême, des chefs de juridictions et de parquet ; l’adoption d’un programme de logement pour les magistrats et l’exonération pour toute importation faite par un magistrat tous les trois ans…

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mort de Mahamadou Djéry Maiga :  La CMA craint une main invisible]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/mort-de-mahamadou-djery-maiga-la-cma-craint-une-main-invisible-2784979.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Nov 2018 13:20:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>21 et 23 octobre 2018, deux autres dates symboliques pour la CMA. La première symbolise un élan de volonté de démonstration, l’envie d’une autonomie et de liberté et l’autre, des nuages sombres et mauvais augures se sont affichés. </em></strong>

<strong> </strong>Alors que les Maliens du Centre et de la capitale continuent de se tirailler et pointer du doigt les mauvaises manœuvres par lesquelles le président IBK a été élu, d’après eux, à Kidal, on festoie les signes d’une indépendance prochaine avec une présidence tournante tripartite. Une attitude qui démontre que la région est loin d‘être une partie du Mali même si les deux tours de la présidentielle se sont tenus dans la zone.

<em>"Le patriotisme est une chose, la démontrer en est une autre"</em>, affirment les nationalistes soucieux du devenir de leur pays. Le paradoxe est que les chefs de ces groupes armés sont logés dans la capitale et continuent de bénéficier des grâces soigneuses du gouvernement. Ils sont soigneusement entretenus par l’argent du contribuable, au nom d’une paix dont ils n’ont aucune volonté qu’elle soit une réalité. Le retour effectif de la paix est synonyme de fin de leurs privilèges.

Ils sont les enfants gâtés de la République, affirmait il y a peu un confrère, alors que la famine menace plus de quatre millions d’autres Maliens dont des enfants et les couches défavorables, sans oublier les populations de la région de Mopti et une partie de Ségou. La culture des champs n’a pas été effective dans ces deux zones à cause de l’insécurité omniprésente.

En effet, les groupes armés de la CMA continuent dans la douceur et loin des médias nationaux à se montrer persuasifs dans leur idée d’indépendance. Leur bureau exécutif a tenu sa traditionnelle rencontre annuelle, le 21 octobre dernier pour changer la tête de l’exécutif. Et c’était, disaient-ils, dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas (Kidal ville). Ainsi, Alghabass Ag Intalla, leader du HCUA, est nommé nouveau président de la CMA pour un mandat d’un an.

A l’issue de leurs travaux, la CMA s’est prononcée sur des questions d’ordre politique, économique, de sécurité et sur le <em>"Pacte pour la paix"</em> signé, le lundi dernier, entre le gouvernement malien et l’ONU. Les questions de politique, de l’économie et de la sécurité abordées lors de leurs travaux devraient relever des compétences des autorités nationales. Même si avec la décentralisation actuelle et la régionalisation future, chaque commune ou région peut planifier les grandes lignes de ses domaines afin de prendre des mesures en fonction de la situation et des réalités socio-économiques qui prévalent dans la zone respective.

Deux jours après le changement à la tête de la CMA, le vice-président du bureau exécutif du MNLA et membre du comité de suivi de l’accord d’Alger, Mahamadou Djéri Maïga tirait sa révérence. Une disparition douloureuse pour la Coordination qui écarte du coup toute  hypothèse d’une mort naturelle.

<strong>La CMA doute une main mise quelconque</strong>

Le lendemain après la mort de Mahamadou Djéri Maïga, la CMA sort ses gants et se met sur le ring pour exiger l'autopsie d'un médecin légiste sous la protection de la communauté internationale du corps du vice-président du MNLA. Dans un communiqué, la CMA a ‘’rejeté’’ toute supposée mort naturelle et a affirmé que <em>"</em><em>la mort est inévitable pour quiconque vivant</em><em>"</em> mais "voulant lever toutes inquiétudes sur les causes de ce tragique événement ; soucieuse de préserver la sécurité des personnes membres du MNLA et des populations de l’Azawad en général, demande aux parties signataires et aux garants de l’accord que les circonstances de ce décès soient élucidées de manière à lever toute équivoque ; que le corps du défunt soit soumis à une autopsie indépendante avant l’enterrement<em>"</em>.

Elle a décrété un deuil de trois jours allant du 23 au 25 octobre 2018 sur toute l’étendue du territoire de l’Azawad et à l’extérieur où résident les populations azawadiennes. Ce dernier passage de leur communiqué est un argument assez suffisant pour démontrer que la CMA continue d’entrainer les autorités du Mali dans un jeu de dupe et d’intérêts.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Report des législatives :  La prorogation du mandat des députés qui fâche]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/report-des-legislatives-la-prorogation-du-mandat-des-deputes-qui-fache-2784956.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Nov 2018 13:15:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les élections législatives, déjà repoussées d'un mois en septembre, ne se tiendront a priori pas le 28 octobre. L'avis de la Cour constitutionnelle qui ouvre la voie à ce nouveau report - confirmé par le conseil des ministres de mercredi - fait des mécontents dans la classe politique malienne.</em></strong>

<strong> </strong>Sans surprise, les députés maliens voteront au cours d’une session du Parlement la prorogation de leur mandat. Ce glissement du calendrier électoral, pressenti depuis plusieurs semaines, s’explique, selon les motifs évoqués par le gouvernement, <em>"d’une part, </em>[pour]<em> éviter l’enchevêtrement des opérations électorales qui, sur le plan technique et opérationnel, serait de nature à porter atteinte à la sincérité des scrutins et, d’autre part, </em>[pour]<em> permettre une organisation matérielle plus sereine des différents scrutins"</em>.

A cela s’ajoute le nouveau découpage territorial de notre pays. Alors que la Cour constitutionnelle vient de donner son aval à un report des législatives, jusqu’en juin 2019, certaines voix s’élèvent pour contester la prorogation du mandat des députés. Au sein de la classe politique, les avis divergent sur l’opportunité de ce report, malgré des arguments qui plaident en faveur de l’impossibilité de tenir le scrutin dans les temps.

C'est désormais presque une certitude, les élections législatives ne se tiendront pas comme initialement prévu en décembre prochain. La Cour constitutionnelle, saisie par l'Assemblée nationale, a donné un avis favorable à la demande de prorogation de six mois, du mandat des députés qui arrivent à échéance en fin d'année. En septembre dernier, c'est l'exécutif même qui a sollicité la Cour constitutionnelle à cette fin. Autant dire que le gouvernement de <strong>Soumeylou Boubèye Maïga</strong> y est favorable et entamera, dans les prochains jours, la procédure prévue en la matière par les textes notamment l'adoption d'un projet de loi qui sera par la suite soumise à la validation du Parlement.

Il faudrait donc attendre juin 2019 pour la tenue de ce scrutin même si un nouveau report pourrait encore être envisagé si les conditions de la tenue du scrutin ne sont pas encore réunies à cette date.
<h2>Contexte peu favorable</h2>
Le report des législatives était dans l'air du temps depuis le lendemain de la présidentielle d'août-septembre dernier. Le scrutin a été certes remporté par le président sortant, <strong>Ibrahim Boubacar Kéita</strong><strong>,</strong> mais l'opposition a fortement critiqué le processus qui est, selon elle, <em>"entaché d'irrégularités et de fraudes de grande ampleur"</em>. La preuve, le principal challenger d'IBK, <strong>Soumaila Cissé,</strong> continue de contester la légitimité du chef d’Etat. Et pour ce faire, un front dénommé, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), tient désormais à ce que toutes les conditions soient réunies pour un scrutin transparent. Ce qui nécessite des réformes et donc va prendre du temps.

De son côté, le gouvernement semble ne pas être prêt à organiser un scrutin qui intervient dans un contexte sécuritaire les plus alarmants. Plusieurs réformes sont en effet en cours notamment un redécoupage administratif avec la mise place de nouvelles régions, ainsi que l'adoption des lois permettant le vote et donc la représentation de la diaspora. Et pour ne pas arranger les choses, la grève des magistrats qui déjà fait repousser le scrutin du 28 octobre au 25 novembre, se poursuit toujours alors que l'administration judiciaire est un acteur central du processus électoral.
<h2>Voix discordantes</h2>
Toutefois, plusieurs autres formations politiques se sont déjà prononcées contre le report. C'est le cas du parti Yéléma, <em>"le Changement"</em>, de l'ancien premier ministre <strong>Moussa Mara</strong>. Dans une déclaration de presse, en date du 16 octobre, il a tenu à réitérer sa position, maintes fois exprimée, du maintien à date constitutionnelle des élections législatives. Tout en exprimant, <em>"son opposition par principe au report de cette consultation"</em>, Yéléma, rappelle que la Cour constitutionnelle a déjà clairement affirmé qu'il n'existe aucune possibilité constitutionnelle de reporter les élections législatives et de proroger par voie de conséquence le mandat des députés.

Le parti de Moussa Mara a par conséquent invité le gouvernement à assumer, <em>"sa responsabilité d'organiser des élections permettant de respecter la Constitution et les lois comme il l'a fait à l'occasion du scrutin présidentiel"</em>. Bien qu'il reconnait la pertinence des arguments pour un report des législatives, la formation, qui a prévenu sur les risques d'une énième crise politique, a estimé que <em>"cette situation constitue un échec pour le gouvernement et conduit à un vide qui ne saurait être couvert par un quelconque acte juridique ou judiciaire"</em>.

Le parti de Mara n'est pas le seul à s'opposer au report des législatives. Plusieurs autres formations, notamment de la majorité présidentielle, comme la Codem, l'Adéma/PASJ ou le Mouvement pour le Mali, sont réticents face à ce report qui se traduira par une prorogation du mandat des députés.

La Cour constitutionnelle justifie son arrêt au nom d’un <em>"cas de force majeure"</em> que posent les difficultés qui entravent l’organisation des législatives. La Cour insiste également sur <em>"la nécessité d’assurer le fonctionnement régulier de l’Assemblée nationale"</em>. La Constitution stipule en effet que le scrutin se tient tous les cinq ans. Le dernier ayant eu lieu les 24 novembre et 15 décembre 2013, la non tenue des législatives dans les délais plongerait le pays dans un vide constitutionnel.

<strong>Assi de Diapé</strong>
<h1></h1>
<h1></h1>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Convergence des forces patriotiques :  Contre qui ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/convergence-des-forces-patriotiques-contre-qui-2784976.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Nov 2018 12:55:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’étonnement est philosophique mais les esprits censés réfléchir peuvent nous donner peut être des explications logiques et politiques à ce nouveau phénomène de plus en plus grandissant au Mali : la naissance ça et là des nouvelles formes de défenseurs.</em></strong>

<strong> </strong>Que de slogans, des coalitions, des mouvements et convergences qui pondent du jour au lendemain après l’élection présidentielle qui a vu la victoire ‘’contestée’’ du président IBK ! Avec cette flopée de mouvements, de fronts, de coalitions et convergences, c’est l’existence même de la nation qui est en jeu. Les vrais auteurs de cette déstabilisation en gestation ne sont autres que les hommes politiques et candidats malheureux et mécontents issus des urnes déjà oubliées. La meilleure manière de sauver la nation est de la maintenir unie et stable.

Apres le Front pour la sauvegarde de la démocratie, c’est la Convergence des forces patriotiques pour sauver la patrie qui vient de voir le jour avec presque les mêmes acteurs que le premier. Son objectif, selon ses responsables, est de regrouper tous les patriotes autour d'un même idéal pour défendre la démocratie. Peut-on dire une démocratie menacée par les démocrates. Mais deux questions deviennent de facto inévitables : défendre la patrie et la démocratie contre qui ? Y a-t-il un ennemi imaginaire ou réel au-delà des terroristes qui sèment le désordre et le chaos au nord et au centre du pays ?

Comme la dernière fois, leur slogan est inquiétant, cette fois un peu plus inquiétant compte tenu de sa teneur et des acteurs de premier plan qui se sont affichés (Soumaïla Cissé, Choguel K. Maïga, Me Mohamed Aly Bathily, Me Mountaga Tall, Moussa Sinko Coulibaly) lors de la conférence de presse qui a permis d’officialiser cette Convergence. Evitons les leçons de politique ou de philosophie passant à l’essentiel. <em>"Il n’y a pas de démocratie sans vrai contre-pouvoir. L’intellectuel en est un, et de première grandeur"</em>, affirmait Pierre Bourdieu), mais quand le contre-pouvoir (l’opposition) devient lui-même une véritable menace pour l’existence de la République à cause de ses intérêts, la démocratie peut prendre une nouvelle définition. Dans une démocratie normale, les contre-pouvoirs sont nécessaires afin de mettre en place un espace de discussion sans lequel tout pouvoir risque de devenir arbitraire.

L’intellectuel, par son autorité morale et ses compétences, joue ce rôle : faire entendre une voix qui dénonce les dérives ou les abus du pouvoir, qui alerte l’opinion publique, qui argumente et réfute. Mais ce contre-pouvoir pose des jalons qui, à la longue, peuvent provoquer un soulèvement populaire sans raison valable. Donc, il y a lieu de faire appel à la raison et la conscience patriotique car comme disait Cornelius Castoriadis, <em>"la démocratie est le régime de la réflexivité collective et de la liberté autolimitée"</em>.

<strong> </strong>

<strong>Boncane Maiga.</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sortie de la crise post-électorale :   A quand la réconciliation entre IBK et Soumi ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/sortie-de-la-crise-post-electorale-a-quand-la-reconciliation-entre-ibk-et-soumi-2784963.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Nov 2018 12:45:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Fini le processus électoral de la présidentielle 2018, qui s’est malheureusement achevé par une crise post-électorale. Du coup l’on devrait songer à engager un processus de réconciliation entre le président de la République élu, Ibrahim Boubacar Kéita, et son challenger au second tour de la présidentielle, président du parti Union pour la République et la démocratie (URD), Soumaïla Cissé, pour sceller le pacte de la paix et de la réconciliation.

Qu’attend le Médiateur de la République pour convier ces deux personnalités de notre pays, à une rencontre, pour échanger sur les questions qui fâchent afin de tourner la page de la crise post-électorale. Car la situation de méfiance entre le chef de l’Etat et le chef de file de l’opposition, n’est pas de nature à amorcer le développement du Mali. Il urge donc de faire asseoir les protagonistes de cette crise autour d’une même table, afin qu’ils se parlent de façon sincère et franche.

Seul ce dialogue pourra faire bouger les lignes et tourner définitivement la page de la crise post-électorale. Il urge donc que le Médiateur de la République, doyen d’âge des deux personnalités, puissent jouir de son droit d’aînesse pour ramener Ibrahim Boubacar Kéita et Soumaïla Cissé à la raison.

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Salubrité publique :  "La loi n°2014-014 peine à mettre fin à la promotion des sachets plastiques sous nos pieds", dixit Ben Deka]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/salubrite-publique-la-loi-n2014-014-peine-a-mettre-fin-a-la-promotion-des-sachets-plastiques-sous-nos-pieds-dixit-ben-deka-2781217.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 11 Oct 2018 13:14:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Engagé dans le combat autours des sachets plastiques, notre compatriote déplore ce vide juridique. Pour l’heure, la sensibilisation avec l’aval des municipalités reste son fer de lance.</em></strong>

Figure de proue de l’Institut RSE, Souleymane Den Deka Diabaté est en guerre contre l’insalubrité. Notamment celle portant sur les sachets plastiques. Leur durée de vie interpelle selon lui qui stipule : <em>"Pas moins de 450 ans sinon 1000 ans"</em>. Chiffres alarmants. Il ajoute que Bamako abrite 45 000 tonnes de déchets plastiques dont 15 000 pour la seule Commune III.

La zone abrite d’ailleurs un dépotoir du côté de Darsalam délaissé par le groupe Ozone censé s’en charger. Face à l’émergence des montages d’ordures du genre à Lafiabougou ou Médine, Ben Deka Diabaté s’assume : <em>"Nous sommes tous responsables, car l’Etat ne doit pas être le seul blâmé. Nos grand parents vivaient dans des cadres où n’existaient pas ce désordre sanitaire"</em>.

Une thématique d’importance quand on sait qu’une loi en la matière existe depuis 2014. Le jeune leader de l’Institut RSE fait savoir qu’une loi existe depuis plus de 3 ans sur les déchets plastiques : la loi 2014-014 du 3 juillet 2014. Situation à déplorer car entre-temps la capitale est devenue de plus en plus sale.

Le Rwanda est un exemple à suivre mais il se veut déjà pour preuve le cas de la Cote d’ivoire. Le dite loi y est appliquée et Ben Deka espère que le Mali ira dans ce sens. Surtout qu’il y a le décret 2014-0595-PRM du 29 juillet 2014 qui a suivi. Des instruments juridiques qui sont inexistants pour l’heure bien que Ben Deka soit sur le terrain pour une gestion concertée de cet <em>"envahissement"</em>.

<strong>Idrissa Kéita</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grogne dans les écoles privées :  Un autre échec du gouvernement !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/grogne-dans-les-ecoles-privees-un-autre-echec-du-gouvernement-2781206.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Oct 2018 12:39:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les promoteurs d’écoles privées réclament 32 milliards de F CFA pour leur subvention de l’année 2017-2018.</em></strong>

<strong> </strong>Les écoles privées qui reçoivent une subvention de l’Etat constituent un poids non négligeable dans l’éducation au Mali. Selon une source, le gouvernement veut camoufler le manque de fonds pour la rentrée scolaire.

Cette source indique que l’ancien ministre de l’Education nationale, Housseini Amion Guindo, a démissionné parce que le dossier éducation était très lourd pour lui. Pour preuve, il est parvenu à recupérer quelques milliards de F CFA sur les écoles et enseignants fictifs.

La même source assure que jusqu’à présent les subventions des milliers d’écoles privées ne sont pas tombées. Il s’agit de la subvention de l’année 2017-2018. <em>"Nous voulons juste un minimum pour commencer les cours c’est-à-dire du matériel de travail pour les enfants, et les arriérés de salaire des enseignants qui peinent à joindre les deux bouts"</em>, lance un promoteur d’école.

Les salaires, qui étaient plafonnés à 42 milliards de F CFA par le ministère de l’Education sous Ag Erlaf, sont de 32 milliards selon l’état individuel des promoteurs d’écoles réunis en association. La même source indique que l’actuel Premier ministre comme beaucoup d’autres ont leurs enfants inscrits à l’école Liberté A et à d’autres écoles depuis début septembre d’où leur indifférence à notre sort.

<strong>Mamadou Onogo, Stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune VI :  Les dessous des révocations communales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/commune-vi-les-dessous-des-revocations-communales-2781214.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 11 Oct 2018 11:02:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le départ du maire central, la grogne est palpable du côté de Niamakoro et à Missabougou. Un tour dans la zone a permis d’y voir clair.</em></strong>

<strong> </strong>C’est du côté de la mairie de Magnambougou que notre regard s’est porté. Au carrefour de l’immeuble Wasulu près de la radio Guintan, on peut voir des affiches dans tous les sens. "On veut Moïse", "Magnambougou soutient son maire", "laissez Moïse travailler" sont les slogans omniprésents dans les environs.

A l’intérieur le concerné de son vrai nom Moussa Traoré vaque à ses occupations sans laisser paraître quoi que ce soit. Approché par nos soins, pour donner sa version de ce bras de fer à la base, il a préféré laisser un habitué de la mairie s’exprimer. Ce dernier du nom de Moussa Sanogo, qui est promoteur d’une école dans la commune n’est pas allé du dos de la culière. Il a indiqué que Moïse est victime d’une cabale politique. Ses couleurs qui sont celles de l’URD comme le maire central Alou Coulibaly dérangent. L’élu qui vient avant 8 h pour ne quitter qu’à 20 h serait donc victime de sa popularité aux yeux de Sanogo.

Pourtant, notre interlocuteur nous fait part d’un deal politique au lendemain de l’installation du bureau communal. Les quotas des partis politiques en Commune VI était connus. Donc les révocations du moment n’ont aucune raison d’être bien que Moussa Sanogo y voit la main du parti présidentiel pour une assise politique totale à la mairie de la Commune VI. Il indique que la décision de révocation des maires délégués n’a aucune justification après lecture. Une affaire de 72 millions de F CFA est miroitée dans les coulisses afin de motiver les décisions que refusent les populations.

Sanogo indique qu’il y a un régisseur qui détient les documents comptables vérifiables à tout moment. Comme quoi, les affiches dédiées à Moïse ont pour dessous les arguments avancés. Il est certain que les législatives dans la Commune VI risquent d’être surchauffées car les élus communaux auront leur mot à dire. L’affaire est loin d’être terminée.

<strong>Idrissa Kéita</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Voie publique :  Augmenter le taux de chômage par la modernisation des moyens de transport]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/voie-publique-augmenter-le-taux-de-chomage-par-la-modernisation-des-moyens-de-transport-2781196.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Oct 2018 10:35:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’opération de déguerpissement n’est pas encore effacée de la mémoire des victimes et voici un nouvel épisode qui risque de commencer prématurément. Sa première conséquence sera l’augmentation du nombre des frustrés car il faut faire d’autres victimes.</em></strong>

<strong> </strong>Certes la modernisation et le développement sont des facteurs incontestables du monde actuel et surtout des pays en développement, mais il faut nécessairement les faire accompagner de mesures correctives afin d’éviter le drame et le pire. Le secteur du transport est l’un des domaines le plus pourvoyeur d’emplois pour des jeunes non scolarisés ou déscolarisés qui n’ont pas d’autre alternative pour gagner leur vie.

Ainsi, le secteur nourrir des milliers de familles à Bamako et environs. Il est aussi un facteur qui permet d’absorber les vagabonds, les bandits et d’autres malfrats en réadaptation ou reconversion pour gagner plus dignement et honnêtement leur vie. Ce qui diminue considérablement le risque de l’insécurité et des braquages à main armée. Il faut moderniser mais avec l’exigence de l’heure, la précarité de la vie, le cri de cœur du panier de la ménagère, le manque criard d’emplois, la recherche d’une paix durable, la quête vertigineuse de la stabilité et de la paix sociale, il est impératif d’éviter certaines situations et réformes ou les faire avec réserve afin d’éviter une quelconque grogne sociale.

Le moment aussi est mal choisit pour parler ou mettre en œuvre cette réforme. Les magistrats et d’autres syndicats ont le poing fermé et sont embusqués pour aller en grève afin d’anéantir l’administration et l’école. Le Mali n’est-il pas déjà trop menacé par ses propres fils ? Avec cette modernisation annoncée, le vendredi passé, par le ministre des Transports lors d’une conférence de presse, en présence des représentants des transporteurs commun de la ville de Bamako, c’est l’annonce de création de milliers de chômeurs et <em>"bouches sans pain"</em>. Pourtant, un adage prévient que si on enlève le pain de la bouche du peuple, on le pousse à la révolte. Une révolte dont les jalons sont déjà posés par les hommes politiques mécontents de leur échec à la présidentielle.

Il est donc nécessaire de couper court à toutes velléités et des subversions qui mettent de l’huile sur le feu. Il faut sérier les problèmes et les résoudre à la manière cartésienne pour aboutir à un véritable développement dont le peuple et le pays a besoin. Faire d’une autre manière st très risquer et peut conduire au débordement et à la zizanie.
<ol>
 	<li><strong> M.</strong></li>
</ol>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le RPM et les législatives à venir : Tréta persona non grata en commune V !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/le-rpm-et-les-legislatives-a-venir-treta-persona-non-grata-en-commune-v-2781194.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Oct 2018 10:24:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Bientôt la fin de la recréation dans la jungle électorale à cause des législatives prévues le mois prochain. Déjà, les amis commencent à se regarder avec un œil moins amical. Les intérêts personnels et narcissiques et les jalousies font surface. </strong></em>

L’aberrance de la politique est que les partisans d’une même formation politique ou des alliances luttent ensemble sans réellement s’aimer. Chacun se positionne donc pour la victoire. En effet, la particularité dans nos buissons a querelle est que des gens qui ont échoué dans leur responsabilités antérieures veulent profiter de ces législatives pour s’octroyer une légitimité. Enfin, ne pouvant plus tenir un poste ministériel, c’est un fauteuil a l’hémicycle qu’il faut chercher pour se relancer pendant les cinq prochaines années. Le Dr Bokary Treta, président de l'alliance électorale EPM, on le sait depuis quelques semaines maintenant, est désormais candidat dans la circonscription électorale de la commune V du district de Bamako. Il sera avec un autre ‘’Gros Bras’’, Moussa Timbine, 1<sup>er</sup>vice-président de l'assemblée nationale.  L’AEEM a encore du boulot à faire. Ils concourront sous les couleurs du RPM. Un parti politique qui connait le plus de mécontents, de frustrés et de discriminés. Plusieurs de ses membres valables ont fait défection ou sont sur le point de jeter l’éponge. Même le plus visible et défenseur ardent est sur le point de vomir totalement le parti d’IBK et TRETA : Zoumana N’tji Coulibaly. En Commune V du district de Bamako, le RPM sera en alliance avec l'ADEMA-PASJ. Mais un problème inattendu est venu couper l’élan enthousiaste qui accompagne cette annonce heureuse pour Treta et Timbimé : la jeunesse de la commune, nous dit-on, ne veut pas voir la tête  de Tréta dans leur commune : « Tréta en commune V, c’est tout simplement un signe de défaite », lance un jeune militant. Et un autre d’ajouter « je préfère le cadavre de Timbiné au vivant de Tréta. On ne cautionnera pas cela en commune V. » cette commune est pourtant le baluchon de l’actuel ministre de l’éducation. Tréta se dit certainement  que son duo avec Timbiné est synonyme de victoire. Le plus étonnant est le dédain de Timbiné à l’égard de Treta. Selon certaines informations, Il ne voulait pas aller avec lui aux législatives dans la commune qu’il a durement conquit pendant des années. L’histoire du cultivateur et de l’oiseau quoi !

<strong>Boncane Maiga</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[G5-Sahel :  Un aveu d'impuissance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/g5-sahel-un-aveu-dimpuissance-2781193.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Oct 2018 10:22:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La multiplicité des forces au Mali ne devrait laisser aucune chance aux terroristes ni pour respirer encore moins poser des actes de violences. Mais, la réalité des choses et les faits laissent des suspicions sur leur efficacité et les raisons de leur présence au Mali.</em></strong>

<strong> </strong>Le peuple malien a, une fois de plus, raison de se poser des questions à la fois tangibles et pertinentes sur le rôle, le bien-fondé et le bilan des multiples forces militaires au nord, au centre. Des forces budgétivores avec des conséquences sociales inestimables (propagation de la débauche, multiplication d’enfants illégitimes, abondance des liqueurs et autres phénomènes déviants et contraires aux us et mœurs de la société malienne) et un bilan quasi inexistant.

Seulement à chaque moment de l’évolution récente de son histoire, le peuple semble être occupé à ce qui moins déterminant. La preuve la plus probante est l’accusation sans limite de ses dirigeants. Pis après l’échéance l’électorale, le peuple a livré une contestation sans limite à son président IBK. Le mieux était de se souder autour de lui sur les questions essentielles de la nation surtout connaissant son caractère : aucune autre élection n’était possible de tenir, car les urnes et la Cour constitutionnelle ont proclamé sa victoire.

Aucune autre contestation ou manifestation ne va le faire reculer. De là, le chapitre élection était clos, il fallait se tourner vers d’autres préoccupations et laisser de côté ce qui était considéré comme passé. En réalité, le peuple pense que son seul véritable problème est le président élu au suffrage universel des voix exprimées. Loin de nous l’idée de défendre qui que ce soit. Chacun est responsable de ses faits et actes mais les considérations sans importance avec des tenants et des aboutissants sans impact réel et immédiat pour le Mali doivent être mis de côté pour le moment.

A l’analyse, le peuple a failli à chaque fois qu’il ne le faut pas et rabat les conséquences de son échec sur ses principaux dirigeants. L’actualité brûlante par la délocalisation du quartier général du G5-Sahel de Sévaré à Bamako et la recrudescence récente des attaques contre l’armée, les compagnies de transport, l’exécution des membres certaines ethnies à Ménaka doivent leur donner à réfléchir sur toute la ligne. Le peuple doit se poser de vraies questions ou assumer entièrement ses responsabilités.

Le G5-Sahel était censé lutter contre le terrorisme et les narcotrafiquants et leur retrait dans la région de Mopti était un signal fort pour tous ceux qui sont censés réfléchir et qui sont des patriotes au vrai sens du terme. Comme excuse, ses dirigeants n’ont trouvé autre chose à dire qu’il <em>"est nécessaire pour la réussite des opérations"</em>. Les questions inévitables sont : où se déroulent les opérations ? Les terroristes leur ont donné rendez-vous à Bamako pour un affrontement ? Personne n’est dupe ! La seule réponse disponible pour le moment est que les opérations ne se déroulent pas dans la capitale, bien au contraire, elles se déroulent là ou peuvent se trouver les terroristes probablement au centre et au nord du pays. <em>"L’œil ne voit pas ce qui le crève"</em>, enseigne cet adage pour les poltrons.

L’on se souvient que le QG du G5-Sahel avait été attaqué vers la fin du mois de juin et entièrement détruit. Au cours de cette attaque, trois soldats maliens avaient été sommairement exécutés. Le peuple, au lieu de se mobiliser autour de son armée qui assure quotidiennement sa défense et qui est en même temps la cible permanente de terroristes, regarde ailleurs pour chercher <em>"un coupable"</em>.

Finalement la tête du général Didier Dakouo, le chef d’état-major de cette force conjointe, est tombée. Les dirigeants de G5, pour montrer aux Maliens qu’ils sont incapables de se diriger et de se sécuriser, font appel à un Mauritanien et le Mali relégué <em>"au fond"</em>, tel un vaurien de la classe. Au lieu de s’indigner, le peuple se réjouit conformément aux propos de certains destructeurs de la cause nationale. En cette période, le peuple malien était distrait par une hargne infondée et injustifiée contre son propre président qu’il avait choisi et élu cinq ans auparavant. Par piété et générosité ou par calcul du caméléon, l'Union européenne avait décidé de reconstruire et de rééquiper le camp.

Trois mois après l'attentat-suicide, on voit la force conjointe des cinq pays venir s'installer à Bamako. C'est une fuite purement et simplement et un aveu d'impuissance. C'est aussi une désespérante trahison pour l'armée malienne qui est désormais seule face au feu de l’ennemi invisible, rapide, sans foi ni loi. En effet, les états-majors des forces maliennes et les forces de défense et de sécurité ont fortement organisé le redéploiement des différentes forces de sécurité et de défense en fonction de la localisation. Désormais, elle est la seule force présente dans la zone pour sécuriser ses populations, car elles n’ont plus le choix. Tous leurs droits doivent leur être donnés. Désemparés et désespérés par toute la situation d’insécurité et face à son peuple éternellement incompris de sa volonté à faire du Mali un pays de paix et de convivialité, le président de la République, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, lors de la 73e assemblée générale de l'ONU, ont fait appel aux fonds promis par la communauté internationale. Pour le remercier, IBK a été hué tel vulgaire par sa propre diaspora. Même si le président n’est pas zen, reconnaissons au moins son mérite de l’effort.

<strong>Boncane Maiga.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité au Nord:  Le GATIA a-t-il retourné la veste ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-au-nord-le-gatia-a-t-il-retourne-la-veste-2781192.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Oct 2018 10:16:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La question vaut son pesant d’or. Le groupe d’autodéfense a franchi un cap qui suscite des inquiétudes de la part des populations qu’il est censé défendre.</strong>

Le Nord du pays risque de devenir une jungle dans laquelle la loi du plus fort devient d’office la meilleure. Et pour cause, il est devenu le nid des terroristes, des groupes armés signataires et non signataires de l’accord de paix, des bandits armés d’origines inconnues et de tous ceux qui se connaissent dans le mal et la terreur. Pas plus tard que le jeudi dernier, l’un des groupes armés le plus connu, le GATIA, a affiché une de ses couleurs jusque-là méconnue des populations dont il chante chaque jour en affirmant assurer leur défense. Les milliers de communiqués publiés à tout azimut sont suffisamment des preuves de cette affirmation. Le groupe armé a saisi cent seize (116) motos à Tamkoutat. Une saisie faite au cours d’une patrouille dans la commune de Talataye, région de Gao. Selon des témoins sur place, aucune raison n’a été avancée pour le retrait de ces motos. Cet acte  injustifié est synonyme de banditisme, avec ces braquages à mains armées. Ce qui crée un état de psychose et un doute sur la crédibilité de ce groupe respecté pour ses actes de bravoures et de sécurisation. Aux yeux de certains observateurs, la raison ne peut être que sécuritaire compte tenu du fait que les terroristes et les grands vagabonds ont pour moyens de mobilité les engins à deux roues, en particulier les motos. Interdire leur circulation dans la zone risque de créer des émois au sein de la population. Donc, le groupe armé a passé outre sa mission en dépossédant des individus de leurs biens. Si certains pensent que le groupe armé est dans la logique de contrôler et sécuriser cette zone qui est infestée et intenable à cause des actes d’insécurité. Il faut dire aussi l’acte posé est aussi de nature à semer la terreur au nom d’une justice créer et défendue par eux-mêmes. L’étiquette sous laquelle il se meut est de défendre la cause d’une communauté qui ne cautionne guère leur pratique. Ce qui, dans le cas du Nord du pays, peut justifier les assassinats ciblés, les exécutions sommaires, les épurations ethniques comme les vingt-deux personnes de la communauté Idarfan assassinées en début de cette semaine .Il revient donc  au groupe armé d’édifier l’opinion et lever toute zone d’ombre sur ce comportement qui le met dans le collimateur des malfrats et ennemis de la paix surtout que son ennemi, la CMA, est en connivence avec des groupes terroristes.

<strong>B.M</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Livre :   "Comment sortir de la pauvreté ? L’Etat du Mali et son peuple"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/livre-comment-sortir-de-la-pauvrete-letat-du-mali-et-son-peuple-2781211.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 11 Oct 2018 00:58:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si notre continent africain est dépendant dans plusieurs domaines et que les causes peuvent être vues sous plusieurs formes, il faut cependant reconnaitre que le dénominateur commun reste la domination occidentale sur nos Etats-nation et son corollaire de crises sempiternelles qui entretiennent la pauvreté épistémique.  C’est pour remédier cela que dans le livre "Comment sortir de la pauvreté ? L’Etat du Mali et son peuple", dont le lancement est prévu ce 13 octobre, à partir de 17 h à l’hôtel Dafina à Niaréla, l’auteur propose une mesure de thérapies appropriées pour lutter contre la pauvreté</em></strong><em>.</em>

&nbsp;

Bougadari Sanogo, l’auteur de ce livre, à cheval entre son Mali natal et le Canada sa terre d’adoption depuis plus de 30 ans, est politologue chercheur, spécialisé en relations internationales, politiques étrangères, coopération et développement. Il exerce auprès d’Immigration Canada les fonctions d’interprète en bambara, malinké et dioula vers le français. Il  collabore aussi avec le mythique Club Balatou de Montréal.

Fruit de sa thèse en Master, le livre de Bougadari est structuré autour des chapitres suivants :
<ul>
 	<li>Dans le chapitre I, il fait l’historique de notre pays, le Mali depuis les empires d’où la Charte de Kurukanfuga comme étant la genèse de notre civilisation ;</li>
 	<li>Au chapitre II, fait un diagnostic sur la situation des Etats-nations africains, en général et celle du Mali en particulier ;</li>
 	<li>Il fait le rapport entre sécurité et développement ;</li>
 	<li>Comme perspectives d’avenir, au dernier chapitre, l’auteur fait des propositions pour lutter contre la domination et la pauvreté.</li>
</ul>
En effet, le chapitre IV s’articule autour de quatre thématiques ; à savoir : la réconciliation nationale, les causes du sous-développement du Mali, le comment sortir de la pauvreté et la place du Mali dans le monde. Sans rendre à la lettre le schéma  rédactionnel de ce livre, nous vous proposons quelques extraits linéaires du fruit de ses recherches.

&nbsp;

<strong>La Charte de Kurukanfuga, référence historique pour une vraie reconstitution de nos Etats.</strong>

<em>"Il faudrait impérativement si nous voulons sortir de cette pauvreté qu’on ait la renaissance de l’Afrique en général et de notre Mali en particulier. Un nouveau départ en rapport avec nos valeurs imprégnées de l’esprit de la Charte de Kurukanfuga, de 1235, reconnue par l’Unesco, comme l’une des plus anciennes constitutions au monde moderne, même si elle n’est que sous la forme orale. Tout en reconnaissant que la principale problématique en Afrique francophone tient du fait que le citoyen africain n’était pas présent physiquement donc absent lors du tracé des frontières de nos Etats nations"</em>.

Dans ce livre l’auteur suggère la reconstitution de nos Etats par le vivre-ensemble en nous référant aux valeurs sociétales et morale qui faisaient notre force et notre fierté d’où le serment de l’époque, appelé en Mandé kan, "Mandén Kalikan". En effet, grâce au sacre de l’empereur Soundiata Kéita, l’acte de la Charte Kurukanfuga, à valeur de constitution dans toutes ses composantes et ses 44 articles, réglementait le vivre-ensemble à travers la célébration d’un code juridique prenant force de loi pour toute la communauté du Mandé.  Ainsi, était institutionnalisé et bien structuré le Mandé autour de valeurs sociétales parmi lesquelles la parenté à plaisanterie appelée sanankuya, et ce, pour sceller et raffermir l’amitié entre différentes ethnies et communautés manding.

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<strong>L’ordre politique Africain à l’occidental, outil de domination</strong>

"L’occidentalisation inachevée de l’ordre politique africain fait en sorte que l’Etat malien se trouve inséré dans l’économie mondiale sous domination unilatérale. Le débat de la ‘ré-conceptualisation’ de l’Etat par les organisations financières multinationales démontre clairement que le monopole de l’usage de la violence légitime au service de l’intérêt collectif échappe à l’Etat du Mali depuis son supposé accession à l’indépendance. Il faut souligner que la politique nationale depuis 1968, confère la gestion de nos ressources naturelles aux multinationaux.

<strong> </strong>

<strong>Le système politique néocolonial facteur de corruption</strong>

A cette mainmise de l’occident sur nos richesses, s’ajoutent, la mal-gouvernance,  la corruption et la délinquance financière érigées en système de gouvernance politique. Ainsi, le citoyen malien tout bord confondu est plongé dans un océan de corruption basée sur l’accaparement des biens public. Ceux qui exercent le pouvoir d’Etat doivent réaliser que ce n’est pas le pouvoir qui corrompt mais la peur de le perdre ! Une peur qui étouffe et anéantit tous sens du bien collectif au détriment du porte-monnaie personnel. Autrement dit, il est du constat du commun du mortel que l’Etat développe à visage découvert, un système politique gangréné par les 3 C, à savoir : le consensus, la corruption et le contournement. Il est donc impérieux de lier plus étroitement la politique et la morale civique.

<strong> </strong>

<strong>Sécurité, réconciliation facteur de développement.</strong>

La crise politique et sécuritaire a sérieusement fragilisé l’Etat du Mali. Il faudrait établir un ordre politique, renforcer la sécurité et amorcer le processus de réconciliation avec la mise en œuvre de l’accord d’Alger. Le développement est indéniablement tributaire à la sécurité intérieure de nos Etats très affaiblis.

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<strong>Briser le mur de la peur et cultiver l’amour pour vaincre la pauvreté</strong>

Pour conclure, comme thérapie à tous ces maux qui gangrènent notre pays, Bougadari invite chaque citoyen malien, à : <em>"savoir briser les chaines de la peur afin de tourner le dos aux luttes de pouvoirs ; injecter dans le peuple, l’unique goute d’amour capable de dissoudre toutes sortes de haines et de douleurs ; donner cette affection et offrir des bénédictions. Cette simple goute d’amour peut faire des  miracles, car il a le pouvoir de provoquer d’incroyables changements bénéfiques dans notre esprit, notre cœur et notre corps!!!"</em> Tout ceci conduirait bien évidemment à une véritable prise de conscience collective et individuelle pour faire l’économie du savoir, dans une symphonie des cœurs et des esprits afin de pouvoir vaincre la pauvreté ! En un mot, il faudrait impérativement selon l’auteur, favoriser l’émergence d’une société profondément orientée vers la possibilité de donner du travail décent à tout individu prédisposé à participer à l’évolution harmonieuse de l’ensemble de la collectivité. Autrement dit, le constat est formel que le modèle politique du système-monde, basé spécialement sur la civilisation occidentale a atteint ses limités avec la vision unilatéraliste de ceux qui le contrôlent aveuglement.  Chers lectrices et lecteurs, pour en savoir davantage, venez nombreux participer au lancement de ce livre ce samedi 13 octobre 2018, à partir de 17 h TU, à l’hôtel Dafina, au quartier Niaréla, car le jeu en vaut la chandelle.

NB : Cette cérémonie de lancement sera un avant-goût du premier sommet de la réussite que projettent le Industries-Cama, Mali-Canada, ici chez-nous au Mali, avec la présence de plusieurs sommités de la Francophonie, du 30 octobre au 4 novembre 2018, au Palais de la culture Amadou Hampaté Bâ.

<strong>Tchéwi Adams Konaté</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mamadou Kebé Diarra alias Ras Kebé en sit-in devant la mairie de Korofina : « Nous donnons un délai de 5 jours au maire pour fermer l’usine Sady Plastics, au-delà duquel, nous allons la fermer nous-mêmes ».]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mamadou-kebe-diarra-alias-ras-kebe-en-sit-in-devant-la-mairie-de-korofina-nous-donnons-un-delai-de-5-jours-au-maire-pour-fermer-lusine-sady-plastics-au-dela-duquel-nous-allons-la-f-2779690.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 03 Oct 2018 14:07:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les jeunes de la commune I du district de Bamako ont tenu un sit-in devant la mairie principale, à Korofina, le vendre dernier. L’objectif de cette manifestation est de dénoncer le silence du maire face à l’installation de l’usine Sady plastics dans un quartier de résidence dans leur commune et dégageant de la fumée très nuisible à la santé et à l’espérance de vie des habitants. </strong>

Pour préserver de l’air pur à leurs voisins de Sotuba, les jeunes de la commune I ont uni leurs forces pour exprimer leur ras-le-bol contre l’usine Sady plastics installée dans ce quartier. Après avoir dénoncé les méfaits liés à la fumée déversée sur les habitants, à travers des antennes de radios et les colonnes de la presse écrite, le message de la population ne semble pas être entendu par les sourdes oreilles des autorités locales. Il faut donc agir sans attendre. En effet, puisqu’il s’agit de leur survie, les jeunes refusent de rester les bras croisés face à l’usine qui tue à petit feu les populations. C’est pourquoi, ils ont initié ce vendredi un sit-in devant la mairie de leur commune pour faire entendre leur voix en haussant le ton.

Sur des banderoles on pouvait lire « Sotuba n’est pas la poubelle de l’Afrique de l’ouest » ; « L’Usine Plast-KEEM nous tue il faut la fermer »

Pour l’activiste Mamadou Kébé Diarra alias « Ras Kébé », un des organisateurs principaux du sit-in, « il s’agit de la santé et du bien-être des habitants de notre commune et nous ne pouvons pas nous taire face à leur souffrance.  Ce sit-in devant la maire a pour objectif d’interpelé le maire à son devoir et ses responsabilités vis-à-vis des populations », a martelé Ras Kébé. Il poursuit ainsi : « Cette usine intoxique les populations et nuit gravement à leur santé depuis maintenant deux décennies. Le maire qui est le premier policier de notre commune, fait semblant d’ignorer son existence », dénonce Ras Kébé.

A en croire Ras Kébé, cette usine transforme des sachets plastiques en chaussures, nattes et autres. La production se fait en brûlant un mélange de vieux sachets et d’huile usée. Ce qui dégage de la fumée malodorante et nuisible à la santé. « Elle a des effets néfastes qui ont été confirmés par des spécialistes en la matière que nous avons rapprochés ».

Pour Monsieur Diarra, cette usine doit être fermée afin de garantir une vie saine aux populations. « Il est inadmissible que pour des intérêts personnels nos vies soient mises en danger », affirme-t-il.  Pour lui, le maire ne peut pas ne pas savoir l’existence de cette usine seulement il refuse de s’assumer. « Nous mettons en garde qu’après ce sit-in, s’il n’agit pas, nous allons agir. Nous lui donnons un délai de cinq jours pour fermer cette usine afin de préserver nos vies. Une fois que ce délai est épuisé sans aucune réaction de sa part, nous allons bloquer les entrées de cette usine par un sit-in et cela jusqu’à la fermeture totale ou délocalisation de l’usine », a déclaré l’activiste Ras Kébé.

<strong>Oumar SANOGO</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le premier sommet de la réussite au Mali :    Le Club ensemble pour le changement bientôt sur les fonds-baptismaux!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/le-premier-sommet-de-la-reussite-au-mali-le-club-ensemble-pour-le-changement-bientot-sur-les-fonds-baptismaux-2779680.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 03 Oct 2018 13:56:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>"La pauvreté n’est pas une fatalité ! Il suffit qu’ensemble dans une prise de conscience, nous fassions  l’économie du savoir dans une symphonie des cœurs pour en sortir !" Dixit le politologue Bougadari Sanogo dans son livre "Comment sortir de la pauvreté ? L’Etat du Mali et son peuple".</strong></em>

Dans la perspective de cette grande journée que projettent les industries Cama-sa, entendez par là Canada-Mali pour expliquer que la pauvreté n’est pas une fatalité que  tous les regards sont tournés vers le politologue, notre compatriote malien, Bougadari Sanogo, l’un des initiateurs et le point focal au Mali.

En effet, afin de libérer le potentiel des individus et de combattre la pauvreté, plusieurs sommités de la francophonie mondiale sont attendus le dimanche 16 décembre prochain au Palais de la culture Amadou Hampaté Bâ ! C’est en prélude de cette journée inédite qu’il est prévu le samedi 13 octobre prochain à l’hôtel Dafina sis à Niaréla-Bamako, le lancement officiel du livre "Comment sortir de la pauvreté ? L’Etat du Mali et son peuple" de Bougadari Sanogo.

Pour en savoir davantage sur cet ambitieux projet socioéconomique et culturel, notre équipe a rencontré monsieur Sanogo, l’auteur du livre. C’est un homme jovial et très décontracté qui nous a reçus dans son bureau dans les locaux de l’hôtel Dafina. Avant d’entrer dans le vif du sujet, notre hôte du jour s’est présenté comme étant politologue chercheur spécialisé en relation internationales, politiques étrangères, coopération et développement.

A cheval entre son Mali natal et le Canada d’adoption, il exerce auprès d’immigration Canada, les fonctions d’interprète en bambara, malinké et dioula vers le français. Il  collabore aussi avec le mythique Club Balatou de Montréal depuis plus d’une trentaine d’années.

S’agissant de cette grande journée qui réunira toutes ces sommités de la francophonie mondiale ici chez nous au Mali, il sera question pour eux d’expliquer et de démontrer que la pauvreté n’est pas une fatalité. Ce sera l’occasion de lancer le Club ensemble pour le changement afin que le rêve  d’un millions de millionnaires soit une réalité. A la question de savoir ce qui l’a motivé à écrire ce livre à valeur de guide, Bougadari dit avoir nourri cet envi depuis sa tendre jeunesse, face à la grande pauvreté de ces concitoyens. Mais ce sera en la faveur de sa thèse de Master que le livre prendra forme en l’état.

<em><strong>Quelles sont selon ses analyses et recherches les vraies causes du sous-développement et de la pauvreté du continent africain en général et de notre pays en particulier ? </strong></em>

Face à cette question, notre politologue, estime pour sa part que la principale problématique en Afrique francophone tient du fait que le citoyen africain n’était pas présent physiquement donc absent lors du tracé des frontières de nos Etats nations. Pour Bouga, comme l’appellent les intimes, beaucoup plus que l’esclavage et la colonisation, le système occidental de création de l’Etat nation fut imposé aux Africains ; en un mot, ceci démontre que nous avons été mis devant les faits accomplis ! Dès lors tous les grands sujets concertants notre continent se décident hors de l’Afrique au détriment de son peuple ! Cette triste réalité historique a longtemps favorisé notre sous-développement culturel, structurel, institutionnel, industriel, économique et politique. En illustration, il cite le pillage à ciel ouvert de nos richesses avec la complicité de certains de nos dirigeants. L’Afrique, dira-t-il, a été dépouillé du pouvoir et de toutes possibilités de fixer l’orientation ou le modèle économique de son développement endogène en fonction de ses propres besoins.

<em><strong>Comment sortir de la pauvreté au regard de cette situation endémique qui gangrène notre continent ?</strong></em>

Pour que nous puissions sortir de l’emprise du système occidental, qui selon lui, suscite un anéantissement des capacités normatives des Etats postcoloniaux, il faudrait une prise de conscience individuelle et collective pour un véritable sursaut d’orgueil. Pour rester dans le cadre du livre "Comment sortir de la pauvreté ? L’Etat du Mali et son peuple", notre spécialiste en relation internationales estime qu’il faut repenser la configuration socioculturelle autour du vivre ensemble dans la symphonie des cœurs et des esprits.  Pour ce qui concerne le Mali, notre pays, l’auteur du livre se veut interrogatif en ce sens, dira-t-il trouver inconcevable que l’histoire démontre que le Mali est l’épicentre des grandes civilisations depuis la nuit dès temps !

Il cite en exemple la constitution de Kurukanfuga qui déjà en 1235 avait organisé et structuré une société bien hiérarchisée. Comment comprendre que le descendant de Massa Kankou Moussa qui reste l’homme le plus riche du monde soit aujourd’hui dans une pauvreté épidermique ? S’interroge Bougadari ! C’est donc en réponse à toutes ses questions que notre politologue propose de repenser notre société en tenant compte des valeurs sociétales et morales qui jadis faisaient notre fierté !

En effet, a-t-il ajouté, ’il faudrait impérativement bâtir une société ou les populations sont bien former à la citoyenneté et mieux informées sur les grandes questions qui concernent le fonctionnement de leurs communautés respectives. D’autre part, il conseil de briser le mur qui sépare l’Etat et le citoyen. Pour cela, il faut éduquer, former, informer et sensibiliser les populations sous l’impulsion de chefs d’Etats visionnaires, capables de s’approprier de la notion et du concept de l’Etat-nation dans le vrai sens du terme.

Car, va-t-il souligné que, c’est l’ensemble des idées, énergies, forces, connaissances et savoirs qui pourraient former un Etat digne de ce nom avec des institutions fortes. Pour terminer cet entretien, notre interlocuteur invite chaque malien, à s’ouvrir vers l’autre, à se donner les mains, à travailler d’arrache-pied avec courage et espoir  et à regarder dans la même direction afin de sortir notre pays et son peuple de la pauvreté.

Dans le livre "Comment sortir de la pauvreté ? L’Etat du Mali et son peuple", M. Sanogo opère une puissante déconstruction épistémique, politique et ethnique de l’Etat postcoloniale malien en cours dont l’effondrement rejoint le processus d’érosion et d’effondrement de tous les Etats Africains. Malgré tout ce qui en déduit, Bougadari est cependant persuadé que, dans le système monde dans lequel se trouve l’Etat du Mali, il faudrait développer un conscient collectif positif pour amorcer le décollage socioéconomique et culturel tant attendu C’est à cela que dans son livre à valeur d’encyclopédie qui fait le diagnostic de nos maux et propose des alternatifs concrets pour les remédier, l’auteur reste convaincue que, le seul remède de nos maux réside en quelques mots, et je cite : <em>"savoir briser les chaines de la peur afin de tourner le dos aux luttes de pouvoirs ; injecter dans le peuple, l’unique goute d’amour capable de dissoudre toutes sortes de haines et de douleurs ;donner cette affection et offrir des bénédictions, car cette simple goute d’amour peut faire des  miracles !!!"</em> Elle, la goute d’amour, a, voudrait-il dire, le pouvoir de provoquer d’incroyables changements bénéfiques dans notre esprit, notre cœur et notre corps. Toujours dans ce chapitre l’auteur croit savoir que nous avons tous une grande quantité d’amour en nous que nous pouvons partager. Car, en privilégiant cet amour plutôt que la haine, non seulement nous guérirons notre propre vie, mais nous guérirons surtout le Mali de sa pauvreté endémique, a-t-il écrit pour conclure ce livre !!!

Rendez-vous ce samedi 13 octobre 2018 à l’hôtel Dafina à Niaréla à partir de 17 h pour le lancement officiel du livre et le dimanche 16 décembre de la même année, au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba, pour la grande journée du sommet de la réussite, avec l’intervention de plusieurs sommités de la francophonie mondiale pour ensemble libérer le potentiel des individus afin de combattre la pauvreté !

<strong>Tchéwi Adams Konaté</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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                    <title><![CDATA[Législatives 2018 :  "J’ai été approché par Yéléma mais d’autres acteurs veulent aller avec moi", Assane Sidibé dixit]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2018-jai-ete-approche-par-yelema-mais-dautres-acteurs-veulent-aller-avec-moi-assane-sidibe-dixit-2779649.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 03 Oct 2018 10:55:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Point]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d’une Assemblée Générale tenue lundi soir, l’actuel pensionnaire de la maire de la Commune IV a officialisé sa candidature. Il ira au nom de la plateforme "Sauvons le Mali" en attendant de se prononcer sur l’alliance qui le soutiendra !</em></strong>

Dans la foulée des élections législatives prévues dans un mois, le 3ème maire adjoint Assane Sidibé sera tête de liste pour la Commune IV. Toujours au compte de la société civile, il compte défendre les couleurs de Sauvonsle Mali. Il lavait fait pareil en 2015 alors qu’il briguait la mairie basée à Lafiabougou.

Sous les couleurs de son association citoyenne le CAV, il a intégré la municipalité. En 2 ans, ses actions l’ont conduit à être encore plus prisé et proche des populations. Ce qui a conduit à des appels à candidature depuis son engagement lors de la révision constitutionnelle. Assane Sidibé et des camarades mettaient ainsi sur pied Sauvons le Mali. Mettre fin à la gestion politique de la cité reste sa principale préoccupation. Il l’a donc dit lors de l’AG dans son fief à Lafiabougou qu’il ira à la députation.

La mauvaise gestion des sortants est à dénoncer et il faut aller delà du cadre des associations pour prendre les choses en main. Il a aussi confié ne pas encore avoir choisi, l’allié qui va boucler sa liste en ces termes : "J’ai été approché par Yéléma mais d’autres acteurs veulent aller avec moi. De l’Asma à l’Adéma, personne n’a manqué l’occasion de le faire savoir. Tout ce que je sais, c’est que j’irai bien aux législatives au compte de la Commune IV" a lancé Assane devant un public convaincu.

Pour l’heure, il continue d’occuper le terrain avec une sortie à Sébénikoro, Tchétchénie ainsi que Lassa pour implanter des forages.il ne compte plus laisser d’autres politiciens se réclamer des œuvres qu’il a entreprises.

Le maire en charge du foncier a confié que le dépotoir face au cimetière relevant de sa municipalité. Il dépend du District de Bamako et du mouvement qui ont signé 9 milliards avec Ozone. Pour le candidat au Parlement, Ozone n’est pas la solution indiquée pour faire face au défi de la salubrité. Dans les jours à venir, il entend donner de la voix dans sa commune pour faire gagner la liste que conduira Sauvons le mali.

<strong>Propos recueillis par Idrissa Keïta </strong>]]></content:encoded>
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