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        <title><![CDATA[Le Carréfour]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Carréfour]]></description>
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                    <title><![CDATA[4è édition du S.i.a.ma : Burkina Faso, invité d'honneur]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 27 Nov 2023 09:10:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Présidée par le Premier ministre, Dr. Choguel Kokala Maïga, la cérémonie d’ouverture de la 4è édition du Salon international des artisans du Mali, a eu lieu le jeudi 23 novembre 2023 au Parc des expositions de Bamako, en présence de son homologue Faso, pays invité, et de plusieurs délégations étrangères.</em>

La 4è édition du Salon international des artisans du Mali a ouvert ses portes le jeudi 23 novembre 2023 au Parc des expositions de Bamako, sous la présidence de Dr Choguel Kokala Maïga. Elle a enregistré la présence des membres du gouvernement et du Conseil national de Transition, d’une forte délégation du Pays invité,  le Burkina Faso, en plus des délégations d’artisans venus de l’Algérie, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de la Guinée, de l’Inde, du Maroc, du Niger, du Sénégal et du Togo. Il y avait en outre, les représentants du Corps diplomatique et consulaire, des organisations internationales et des partenaires techniques et financiers, de l'Assemblée permanente des Chambres du métier du Mali et des autorités municipales et coutumières de la Commune V du District de Bamako.

Selon Mamadou Minkoro, président de l'Assemblée permanente des Chambres du métier du Mali, ce salon permet aux artisans du Mali et d’Afrique, d’affirmer leurs talents par la qualité de leurs produits exposés, afin d'inciter les consommateurs à consommer les produits locaux.

«Le thème central de cette 4ème édition ‘’L’artisanat africain, facteur de résilience, de paix, d’intégration des peuples et de croissance économique’’ est évocateur à plus d’un titre. Nous attendons que les Maliens découvrent, apprécient et achètent les produits, afin de créer plus de richesses. Toutefois, le défi majeur de l’artisanat au Mali, demeure la faible consommation des produits locaux», a-t-il ajouté.

<strong>Faire de l’artisanat un fleuron vital du développement </strong>

Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, a déclaré que la vision des plus hautes autorités pour ce salon est de faire du secteur de l’artisanat, un fleuron vital du développement économique, social et culturel de notre pays. «Cet événement majeur connaît un engouement au fil des éditions et une véritable effervescence. Fort d’un savoir-faire ancestral, nos artisans franchissent, certes, chaque jour, un pas vers la modernité en s’adaptant, autant que faire se peut, aux goûts et aux exigences des consommateurs», a-t-il apprécié.

Au nom du peuple burkinabé, Serge Gnaniodem Poda, ministre du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et moyennes entreprises, a apprécié l’initiative et transmis les vifs remerciements des autorités du Burkina Faso au peuple malien pour l'invitation.

Le Premier ministre, Dr. Choguel Kokala Maïga, a salué à son tour la délégation du Burkina Faso. «Le Burkina Faso prend part à cette 4è édition du S.i.a.ma dans un élan de solidarité et de fraternité, à l’endroit du peuple malien.» Il a aussi adressé ses vifs et sincères remerciements à toutes les délégations venues d’Afrique et d’ailleurs «pour le plus grand salon dédié à la promotion, à la valorisation et à la commercialisation des produits de l’artisanat africain».

Le salon reste ouvert jusqu'au 3 décembre 2023, avec plusieurs activités, notamment des conférences, le concours de meilleurs stands, etc. Plus d'un millier de visiteurs sont attendus dans les différents stands, pour la découverte des produits présentés. Faut-il rappeler que l'objectif du Salon international des artisans du Mali, qui en est ainsi à sa 4ème édition, est de montrer tout le rôle de l’artisanat dans le développement économique et social, ainsi que dans la consolidation de la paix.

<strong>Boubacar Idriss Diarra    </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Libération des otages contre rançons et échange de prisonniers :  Polémique autour de celle  L’honorable SoumailaCissé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/liberation-des-otages-contre-rancons-et-echange-de-prisonniers-polemique-autour-de-celle-lhonorable-soumailacisse-2900000.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:56:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’opposant malien l’honorable SoumailaCisse après 198 jours de captivité a été libéré par ses ravisseurs. Rappelons que c’est le 25 mars 2020 qu’il a été enlevé vers Koumaira  pour être libéré le jeudi 8 octobre 2020  en compagnie de Sophie Petronin une humanitaire française qui a passé quatre bonnes années entre les mains des djihadistes dans le Sahara.  Dans la foulée,  deux otages italiens retrouvent  le chemin de la liberté, il s’agit de Nicola Chiacchio un touriste qui malgré toutes les mises en garde voulait savourer les merveilles du désert et le père Luigi Maccalli un humanitaire enlevé en 2018. </strong>

Du  côté malien la libération de l’ex-chef de file de l’opposition  a été    un ouf de soulagement. La preuve, il a été accueilli à l’aéroport par une explosion de joie. Ensuite, il a été reçu en grande pompe par le président de la transition Bah N’daw, le vice-président HachimiGoita  et le Premier ministre MoctarOuane. Seulement voilà cette libération de l’honorable SoumailaCisse a fait couler beaucoup d’encre et de salive   dans la capitale malienne et les supputations vont bon train autour de cette libération. Sur les réseaux sociaux, certains n’ont pas hésité à mettre en cause la DGSE française dans l’enlèvement du natif de Niefunke pour pouvoir obtenir la libération de la compatriote Sophie Petronin. D’autres aussi ont avancé la thèse d’un montage  dont l’acteur principal ne serait autre que l’honorable SoumailaCisse, histoire d’être une victime des terroristes pour avoir la compassion des Maliens ce qui lui permettra de se frayer un chemin vers le palais de Koulouba. Pour les plus pragmatiques le « diamant noir  », a été enlevé par les terroristes dans le souci de se refaire une santé financière et d’obtenir la libération des leurs qui croupissent dans les geôles du Mali.   Quoi qu’on dise cet enlèvement était plus bénéfique pour les terroristes à cause de la personnalité du leader politique malien. D’abord, il était le chef de file de l’opposition donc deuxième  personnalité  après le président de la République. Mieux, l’ex-ministre de l’Économie et des Finances a une audience internationale. La preuve dés son enlèvement, plusieurs chefs d’État et autres leaders politiques ont proposé leurs services pour une libération  rapide  de celui qui au-delà de l’étoffe  d’homme politique a travaillé dans des grandes sociétés comme IBM avant d’atterrir à Bamako dans les années 1980 pour servir son pays au sein de la CMDT. Avant de s’intéresser à la politique pour devenir ministre à plusieurs reprises. Il a ensuite servi comme le haut  commissaire de l’UMOA (Union Monétaire Ouest Africain). Le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara    a même fait part de sa disponibilité à mettre la main à la poche pour payer une éventuelle rançon pour la libération de cette matière grise africaine. Face au mécontentement qui a suivi l’enlèvement du fils de BocarCisse, le président IBK décide    de prendre la situation par les cornes. Il désigne Mamadou IssoufouMaiga dit Pinochet   comme médiateur attitré pour la libération du prestigieux otage du Mali. Les négociations débutent bien, mais sont stoppées suite aux manifestations monstres déclenchées par les sicaires du M5 RFP. Elles reprennent rapidement après la mise en place de la transition pour aboutir à cette libération tant attendue qui était alors lointaine et incertaine.   C’est vrai qu’il ya des centaines d’otages entre les mains des terroristes et que tous les Maliens sont égaux, mais il  faut le dire la libération de Soumaila représentait tout un symbole pour la République. Il faut rappeler que son rapt a été une arme utilisée par les détracteurs du régime pour expliquer l’état de déliquescence de l’État du Mali.   Si les Maliens ont trop parlé, la France et l’Italie n’ont pas fait trop de commentaires autour de la libération de leurs ressortissants. Au-delà de la libération   des prisonniers  comme monnaie d’échange, une rançon a bien été payée, mais par qui point d’interrogation. Pour la vie d’un ressortissant, la France est prête à toutes les options comme     le rappelle les prises d’otages précédents.

Et le  Mali est devenu depuis plus d’une dizaine d’années le centre de libération des terroristes kidnappés  dans le Sahel de la Tunisie au Burkina Faso en passant par le Niger. Souvent certaines tentatives  de libération par la force donnent  lieu à des situations dramatiques. C’est fut par exemple le cas de Michel Maurice Germaneau, un ingénieur français, pris en otage le 20 avril 2010 dans le nord  Niger  par une cellule d’Al- Qaida au Maghreb Islamique  dirigée par l’algérien Abdelhamid Abou Zeid qui a été éliminé depuis  par les forces tchadiennes dans le Tigharghar  entre le 22 et le 27 février 2013. Plusieurs versions ont circulé au sujet de la mort tragique de Michel Germaneau dans l’Adrar des Ifoghas, dans le Tigharghar. La version la plus plausible affirme une exécution suite à un raid éclair des forces spéciales Franco- Mauritaniennes.   Une autre tragédie, l’enlèvement le vendredi 7 janvier 2011 dans le restaurant le « Toulousain » en plein cœur de Niamey de deux expatriés français Vincent Delory et Antoine de Léocour. Malheureusement les deux jeunes hommes trouveront  la mort sur le  sol malien lors de l’opération Archange foudroyant. Si c’est ne le cas des ces différentes tentatives isolées de libération,  tous les enlèvements  de compatriotes occidentaux ont été négociés. En la matière le Mali était même devenu champion  par le truchement du président de l’époque Amadou Toumani Toure. Aussi suite à son implication personnelle 14 touristes (9 Allemands, 4 Suisses et un Néerlandais), sont libérés en territoire malien le 18 août 2003. Dans les jours  qui suivent, des médias révèlent le payement  d’une rançon de 4,6 millions d’euros.  Pour la libération de Pierre Camatte , il a fallu que le régime du président Amadou Toumani Toure fasse des concessions en sortant de prison des terroristes patentés. En son temps la Mauritanie et l’Algérie ont vigoureusement protesté. Malgré ce geste de bonne volonté, le président Toure sera accusé de tous les péchés d’Israël  par ses voisins et les chancelleries occidentales. En 2013 pour la libération d’otages occidentaux c’est le même mode opératoire Wadousene est relâché sur insistance de Paris. La vie de  chaque individu vaut son pesant d’or c’est pourquoi l’État du Mali doit s’impliquer pour la libération de tous les otages qui sont entre les mains des terroristes qui écument le vaste Sahara malien.

<strong>Badou S. Koba</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Affrontements sanglants entre étudiants  sur la colline du savoir, attaque meurtrière au centre contre des civils et des militaires :   Bah N’Daw  a-t-il les moyens de son discours d’investiture ?]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:55:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le discours d’investiture du  président de la transition Bah N’Daw  a été accueilli  sous un  tonnerre d’applaudissements. Pendant plus de 20 minutes l’ancien Colonel Major à la retraite et non moins ancien Ministre de la défense a fait un diagnostic sans complaisance de la situation générale du Mali  qui a abouti à la chute du président El Hadj Ibrahim Boubacar. Partant, il n’a pas hésité à dire avec force que la descente du Mali aux enfers est la faute à l’ensemble du peuple malien qui a perdu le sens du patriotisme. Mais hélas, le président de la transition a été rattrapé par les réalités du pouvoir. Même s’il bénéficie d’un sursis, l’opinion publique malienne attend hic et nunc des résultats susceptibles de redonner espoir.  </strong>

L’air grave en présence de l’ensemble des forces vives de la nation, du corps diplomatique et des partenaires techniques et financiers, il a affirmé avec force   que rien ne sera plus comme avant. Aussi, il a affirmé que désormais les postes de responsabilité  seront octroyés en fonction de la probité morale et de la compétence des cadres.

Mais le maçon se juge au pied du mur a-t-on coutume de dire et déjà le gouvernement de transition doit faire face aux premiers défis. C’est vrai que le Pr Doulaye Konate Ministre de l’éducation nationale   est un homme intègre, qu’il a trouvé une école déjà minée par les grèves intempestives et des élèves et des enseignants, une école rongée par la corruption à cause du comportement peu catholique de certains promoteurs privés et  de certains fonctionnaires  de l’éducation. Mais étant en terrain connu il aurait pu déjà  prendre des mesures de précaution pour le moindre mal à défaut du pire, le temps   de procéder à des réaménagements. Pour le Malien lambda le diplôme d’étude fondamentale DEF 2020 risque d’être l’examen le plus bâclé  de l’histoire de l’éducation malienne. Depuis le début des épreuves les sujets ont fuité. Et il suffisait d’aller sur la toile en occurrence   Watsapp  pour retrouver les sujets bien traités. Le désordre était perceptible   surtout dans les grands centres urbains. Dans les localités éloignés les enseignants véreux n’ont pas eu du mal à utiliser les téléphones portables avec des nouvelles puces  pour vendre les sujets traités aux élèves les plus offrants. Alors même qu’on a interdit les phones dans les salles  d’examens. Le Pr Doulaye est déjà dans le bain pour traquer les fraudeurs afin d’assainir  l’éducation    qui est l’âme de tout pays qui jouit de ses facultés mentales. L’ancien président Sud –africain héros de la lutte contre l’apartheid Nelson Mandela   n’a-t-il pas dit que pour détruire une nation il suffit de détruire son système éducatif. Il faut aussi le souligner le développement de tout pays dépend d’un système éducatif performant. Ce qui est encore plus inquiétant s’agissant de l’école malienne, c’est les récents affrontements meurtriers entre étudiants sur la colline du savoir. Ces violences dans l’espace universitaire interpellent  au prime à bord le président de la transition  Bah N’Daw.   Pour les témoins oculaires et auriculaires, la scène macabre ressemblait    à un règlement de compte entre cartels rivaux  pour le contrôle d’une route de la drogue. Pour arrêter l’hémorragie  des parents d’élèves ont plaidé en faveur de la dissolution de l’AEEM.

Le terrain sur lequel le gouvernement de la transition est attendu est celui de la sécurité. Comme par enchantement les attaques terroristes avaient baissé d’intensités, mais l’attaque contre la position des forces gouvernementales  à Sokoura le mardi est venu rappeler à Bah N’Daw que l’insécurité à encore pignon sur rue dans le centre et le nord du Mali.  Au cours de cette attaque on déplore la mort de 12 soldats et 11 civiles. Cependant, il y’a des raisons d’espérer, une intervention aérienne a  permis de neutraliser une dizaine de terroristes, deux   pickups aussi ont été détruits.  Sur ce  champ le Ministre de la défense le Colonel Sadio Camara et son homologue de la sécurité le Colonel Modibo Kone sont beaucoup   attendus. Réputés hommes de terrain et intègres Bah N’Daou peut compter sur eux. Ils doivent avoir la confiance de la troupe, parce que l’une des raisons pour lesquelles IBK a vidé le plancher, c’est à cause du présumé détournement des fonds alloués aux forces armées maliennes. Dans son discours Bah N’Daou a été clair, il n’a pas manqué de dire que les maigres ressources de l’armée seront judicieusement utilisés. Une autre surface de réparation où le président de la transition est attendu, c’est la délicate question de la lutte contre la corruption et la délinquance financière.   Evoquant ce sujet brûlant, l’ancien pilote de l’armée de l’air a été clair, il n’ya pas de corruption zéro, mais il y’aura  pas d’impunité.

<strong>Siramakan Keita</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition au Mali : Réussir ou périr]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/transition-au-mali-reussir-ou-perir-2899996.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:50:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est ne que secret de polichinelle que dire que le Mali n’a d’autre choix que de réussir cette énième  transition. Si on s’en tient au discours prononcé  par le président de la transition Bah N’Daw le jour de son investiture, on est en droit de dire que le Mali est en train d’entreprendre sa refondation qui en principe doit le mettre sur des pylônes solides. Cela est plus que nécessaire, car tous les Maliens à l’unanimité ont compris que le pays était un colosse au pied d’argile. </strong>

Pragmatique le président de la transition n’est pas allé de main morte pour dire que la descente aux enfers du Mali est l’œuvre de ses propres fils. Pour réussir cette destruction   de ce pays millénaire berceau de toutes les grandes civilisations ouest-africaines, les  Maliens  ont usé de la prévarication, de la concussion de la gabegie du clientélisme et du trafic d’influence pour polluer tous les secteurs d’activités. C’est pourquoi s’adressant au  Premier ministre de la transition MoctarOuane, il a expliqué que le choix porté sur lui est le résultat de sa longue expérience par rapport à la gestion de la chose publique. Partant Bah N’Daw a instruit au gouvernement de se mettre au travail pour trouver une réponse rapide aux maux qui minent le Mali. Cet appel du pied du président de la transition tombe à pic, car le Mali il faut le dire a été frappé pendant plus d’un mois par un embargo imposé par les pays de la CEDEAO. Aussi, il a exigé de MoctarOuane un travail rigoureux qui consiste a évalué les différents  ministres et à ne tolérer aucune insuffisance,  car l’espoir de tout un peuple repose sur ses épaules. Pour que la mission soit une réussite,   le président de la transition a appelé à une solidarité gouvernementale afin de combattre l’insuffisance de résultat, l’inobservance des règles de la comptabilité publique. Au cours de la prise de contact, Bah N’Daw  est revenu sur le contenu de la transition    et la feuille de route de la transition qui, à ses dires, engage le Mali à retrouver une vie constitutionnelle normale avec à la clé un président élu démocratiquement de façon saine et transparente. Raison pour laquelle , il a demandé à l’exécutif de faire de la bonne gouvernance son cheval de bataille  afin de préserver les maigres ressources de l’Etat après une si longue traversée du désert.

Selon Bah N’Daw les bases de la refondation du Mali passent par le vivre ensemble, remettre la jeunesse au travail, revaloriser le secteur de la santé et de l’éducation. Dans les propos du président de la transition on constate aisément que l’objectif est que la grossesse portée par la transition puisse accoucher d’un Mali nouveau avec à sa tête un président démocratiquement élu  qui ne fait l’objet d’aucune contestation. Pour que cela soit, il a exigé les respects stricts   des textes et instruments qui régissent les élections. Avant d’ajouter la mine sérieuse : «  la fâcheuse  tradition  des crises post électoral doit désormais être un lointain souvenir pour ce grand pays qui est capable de relever chacun de ces défis ».

Le président par intérim a appelé   le gouvernement à faire du retour de la sécurité et de la stabilité une priorité par le renforcement des moyens des forces de défense et de sécurité. Il s’agit aussi à ajouter le Colonel Major à la retraite d’élaborer  de nouvelles stratégies pour corriger les différentes faiblesses  et les failles humaines qui conduisent souvent à des pertes en vie humaine. IL a fait savoir à l’équipe gouvernementale que la probité morale n’est pas négociable. Il n’a pas manqué de rappeler aux ministres  que l’avenir de la jeunesse est lié à des valeurs cardinales qu’il faut respecter.  Il a insisté sur l’application de l’accord d’Alger condition sine qua non pour le retour définitif de la paix.

Dans l’histoire du Mali contemporain, on dénombre au moins quatre transitions. La première transition commence le 19 novembre 1968 avec le comité militaire de libération national  dirigé par le lieutenant  Moussa Traore    et consacre la fin de la première République avec la chute du président Modibo Keita.  Elle sera la plus longue pour aboutir à une vie constitutionnelle  normale à partir de 1979 avec la création de l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM) Ensuite, la deuxième transition  qui commence le 26 mars 1991 avec la chute du  général Moussa Traore. Elle sera dirigée   pendant 14 mois par le lieutenant colonel Amadou Toumani Toure avec le Comité de Transition pour le  Salut du  Peuple. Elle aboutira à l’installation du premier président démocratiquement élu Alpha Oumar Konare le 8 juin 1992. Contre toute attente et à la grande  surprise de tous, le 22 mars 2012 se produit le coup d’État le plus débile  de l’histoire du Mali selon les propres termes de l’ancien président français Nicolas Sarkozy. Il est l’œuvre d’officiers subalternes  exaspérés par les revers militaires au nord du pays. Ils vont mettre en place le Comité National de Redressement de la Démocratie (CNDRE) dirigé par le capitaine Amadou Aya Sanogo. Avec le rétablissement de l’ordre constitutionnel, le président de l’Assemblée Nationale, le Pr Dioncounda Traore devient le président par intérim. Il organise un scrutin présidentiel transparent qui aboutit à l’élection du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita. Une première dans l’histoire du Mali démocratique, IBK est élu avec 77,78%.  Mais au bout de quelques mois, les espoirs des Maliens seront vite déçus avec la multiplication des scandales financiers  et les nombreuses pertes civiles et militaires. Il est renversé à 3 ans de la fin de son mandat le 18 août 2020.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito :  Fuites des sujets du DEF, premier test pour Bah N’Daw]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-fuites-des-sujets-du-def-premier-test-pour-bah-ndaw-2899994.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:25:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Du lundi 12 octobre au mercredi 15 octobre 2014 a eu lieu les épreuves du diplôme d’étude fondamentale communément appelé DEF. Le sérieux attendu n’a pas eu lieu. Comme pour défier le président de la transition Bah N’Daw, les sujets étaient sur watsapp et le hic qui fait tilt ce que devant les centres d’examens on négociait le prix des sujets comme du petit pain. Dans l’esprit du Malien lambda, cette pratique relève de la préhistoire, mais hélas. Le pire ce que  cette méthode peu catholique se passait sous le regard bienveillant des forces de l’ordre. Dans les salles de classe, les  sujets traités défilaient sur les  tables des candidats. On avait le sujet à temps pourvu qu’on mette le paquet. Le tout nouveau ministre de l’Éducation nationale le Pr Doulaye Konate est désormais devant le fait accompli, il y va de la crédibilité du gouvernement de la transition. On a beau tenu des discours, si on ne forge pas  un autre type de Malien, on ne finira pas avec les révolutions de palais. On se souvient qu’en 2014, Madame le Ministre de l’Éducation nationale   Madame Togola Jacqueline Nana avait commencé à démanteler les réseaux des fuites de sujets qui avaient leur ramification jusqu’au ministère de l’éducation nationale. Mais, elle n’aura pas le temps de récolter les dividendes. Il faut aussi reconnaitre que le désordre et la conséquence du bras de fer entre le gouvernement et les syndicats signataires du 15 octobre 2016 qui ont  mis la clef sous le paillasson pendant des longs mois, mais ce n’était pas une raison pour bâcler cet examen qui ouvre les portes de l’enseignement secondaire général technique et professionnel. Pour la refondation du Mali tant souhaité éducateurs, parents d’élèves autorités, chacun doit s’impliquer pour relever le défi de l’excellence si nous voulons mettre sur le marché des produits commercialisables à l’heure de la mondialisation. Les premières sanctions doivent tomber conformément  au discours de Bah N’Daou pour que le baccalauréat  puisse se tenir dans la transparence.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Voici avec quels arguments l’hebdomadaire ‘’carrefour’’ a combattu le régime d’IBK de 2015 à 2020 !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/voici-avec-quels-arguments-lhebdomadaire-carrefour-a-combattu-le-regime-dibk-de-2015-a-2020-2897856.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Oct 2020 11:30:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le président IBK après trois tentatives à être président de la République du Mali, la troisième fut bonne, parce qu’il a joué sur la corde sensible des maliens dans leurs majorité avec des slogans comme ceux-ci : L’honneur et le bonheur des maliens, la Mali d’abord. Il faut noter qu’il a été appuyé fortement par la junte militaire qui avait chassé ATT du pouvoir.

Le peuple a cru qu’il allait faire à un messie, capable de redorer le blason de l’armée malienne. Aussitôt arriver au pouvoir, c’est la famille qui a pris la gouvernance du Mali en main, non pas pour le bonheur du Mali, mais pour son malheur. Nous avons eu comme l’impression, que cette famille était venue affamée d’argent pour tout de suite devenir riche. IBK leur a laissé cette blanche pour s’enrichir par tous les moyens. Des réseaux de corruption ont été tissés et les propositions de nominations se faisaient à coup de millions dans sa belle-famille. Les priorités de l’Etat qui devraient être les siennes ont été reléguées au second plan. Le sens du rang des priorités sont devenues les dernières. La durée moyenne d’un gouvernement est de deux ans. Alors il y a eu six premiers Ministres et plus de 200 ministres en sept ans de gestion. IBK même ne semblait pas prendre la mesure du fardeau qu’il devrait prendre au nom du peuple.

Alors la transparence a été bannie de son système de gouvernance, c’est pourquoi le ‘’CARREFOUR’’ s’est engagé dans un combat contre IBK qui a finalement montré ses limites vites et il fallait que les organes de presse à l’image du journal le Combat, l’Aube, le Sphinx, l’Inter de Bamako et bien sûr le Carrefour se jettent dans le combat pour la bonne gouvernance. Ces organes de presse ont été des vecteurs de sensibilisation à l’endroit du peuple. Il faudra citer aussi le rôle d’information en relais pris en charge par les radios libres, les réseaux sociaux et les activistes prêts à dénoncer les tares constatées dans la gouvernance d’IBK. Notons le rôle combien pédagogique joué dans les responsables des organisations musulmanes et surtout leur engagement sur le terrain de la reconquête de la dignité du Mali et des maliens.

Le Carrefour a révélé au grand jour les faits et gestes établis par le régime dont nous livrons à nos chers lecteurs et lectrices la première partie les titres depuis septembre 2015<strong>(pas dans l’ordre).</strong>

&nbsp;
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="601">N°333 du jeudi 12 décembre 2019. Convocation des chefs d’Etat du G5-Sahel par Macron : Les vraies raisons !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°336 du jeudi 30 janvier 2019. Région du nord : La France exploite-elle notre gisement de pétrole ? Armée reconstituée à Kidal : Une équation à plusieurs inconnues ! Le dialogue avec Iyad et Koufa est-il encore possible ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°172 du jeudi 21 juillet 2016. Démarrage raté des autorités transitoires : Mon général, en démocratie on ne tire pas sur les marcheurs non armés.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°302 du jeudi 18 avril 2019. Insécurité –Fraude sociale : Le pronostic vital d’un Mali très malade. Gestion décriée appelle motion de censure.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°252 du jeudi 22 mars 2018. Désarmement de gré ou de force des groupes d’autodéfense dans la région de Mopti : Et la CMA dans tout cela ? Le nouveau découpage administratif à Ménaka est-elle déjà une source de tension ? Le front contre le 2<sup>ème</sup> mandat d’IBK se construit à partir de Nioro.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°298 du jeudi 21 mars 2019. Attaques répétitives contre les FAMA : La France triche avec le Mali. IBK et la grande déception du peuple.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°208 du jeudi 27 avril 2017. Moins de 30% de femmes dans le nouveau gouvernement : IBK ne fait pas ce qu’il dit.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°208 du jeudi 27 avril 2017. Révision constitutionnelle : Ce à quoi nous nous attendions désormais. L’autonomie de la région d’Azawad : Le Mali donne l’image d’un pays déchiré.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°166 du jeudi 16 juin 2016. Crise du nord : Paris reconnait enfin sa responsabilité. Prolongation du mandat de la MINUSMA : Tout sauf l’essentiel !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°221 du jeudi 03 août 2017. Affrontement GATIA et CMA à Ménaka : La partialité de la France ne fait plus aucun doute !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°195 du jeudi 26 avril 2017. Attentat à Gao : Le laxisme de nos forces en cause !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°258 du jeudi 3 mars 2018. Premier mandat d’IBK : Les 15 voyages ont-ils servi le Mali ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°686 du jeudi 29 novembre 2018. Mission conjointe Gouvernement-CMA en Chine : Vers un fédéralisme qui ne dit pas son nom.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°342 du jeudi 12 mars 2019. May Day dans la région de Mopti : Le pays dogon brûle sous le regard d’impuissant des autorités.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°266 du jeudi 05 juin 2018. Le griotisme politique de Bakary Togola cache-t-il des malversations financières ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°148 du jeudi 28 janvier 2016. Ces hauts responsables politiques maliens et le mensonge d’Etat.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°277 mercredi 27 septembre 2018. Encore des nominations de généraux : IBK Allah Khama ! Edito par Badou S. KOBA : Des nominations de généraux contestées dans l’armée !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°250 du jeudi 08 mars 2018. Edito par Badou S. KOBA : Bilan d’IBK, 50% d’insatisfaction !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°334 du jeudi 16 janvier 2020. Opération Barkhane : La preuve qui accable la France ! Edito : Sommet de Pau : Quoi de neuf ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°319 du jeudi 07 mai 2020. Elections législatives 2020 et arrêt de la Cour Constitutionnelle malienne : DougoutiManassa, qui est donc ton Dieu ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°356 du jeudi 02 juillet 2020. Exigence du peuple pour une sortie de crise : IBK rien ne sert de s’entêter, il faut écouter son peuple !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°324 du jeudi 10 octobre 2019. Attaques contre les bases militaires de Boulkessi et Mondoro : Les terroristes continuent à narguer la Communauté Internationale.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°159 du jeudi 14 avril 2016. Intégration des ex-combattants : Les FAMA encore trahies ? Plan de mise des autorités transitoires dans les régions du nord : L’Etat exclu du jeu ! Edito : Ils ont partagé le Mali !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°307 du jeudi 23 mai 2019. Flash – Back sur une surfacturation de 11 milliards dans un marché de l’EDM : Toi aussi Samba Wagué ! Gestion de la crise malienne : Le peuple malien peut-il encore assumer sa révolte contre la France ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°154 du jeudi 10 mars 2016. La plainte contre IBK pour haute trahison : Enfin la société civile se réveille ! Désignation des autorités intérimaires au nord : La création de la République d’Azawad en marche !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°302 du jeudi 18 avril 2019. « Dialogue Politique en suspens le dialogue politique ressemble plus à un jeu de ruse et de malice pour gagner du temps » dixit l’honorable Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°325 du jeudi 17 octobre 2019. Révision constitutionnelle en rapport avec l’accord d’Alger de 2015 : Mille raisons pour que peuple refuse !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°326 du jeudi 24 octobre 2019. Faillite de la République du Mali : Voici les vrais coupables. Edito : Les dogons, un peuple à protéger !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°246 du jeudi 08 février 2017. Mise en œuvre de l’accord d’Alger : La CMA et la Plateforme sevrées de primes désertent les organes dont le Comité de Suivi de l’Accord (CSA). Attention : Le griotisme politique reprend de plus bel ! Edito : Le dernier serment du quinquennat livré par MahamoudDicko. Le Président Issofou tance la MINUSMA !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°201 du jeudi 08 mars 2014. Insécurité permanente au nord et au centre : Le trou noir du régime ! Tension entre exécutif et religieux : IBK entre les religieux et le peuple qui est ton Dieu ? Mise en place des autorités intérimaires : Le drapeau malien et celui de l’Azawad cohabitent désormais à Kidal. Vive alors le fédéralisme à 20 états.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°330 du jeudi novembre 2019. Conflits d’intérêts dans la gouvernance au sommet de l’Etat : IBK est le premier « français » à diriger le Mali !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°345 du jeudi 09 avril 2020. Enlèvement de l’honorable Soumaïla Cissé et l’apologie du terrorisme : IBK a-t-il enfin franchi finalement le Rubicon ? Affaire de perdiem à la Police lors des législatives du 09 mars 2020 : Quand le ministre noie le poisson dans l’eau.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°264 du jeudi 21 juin 2018. Entre IBK et le peuple qui a trahi qui ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°251 du jeudi 15 mars 2018. Loi d’entente nationale : Encore le peuple sera-t-il trompé ? Recours de l’Etat aux groupes armés pour sécuriser le scrutin de juillet 2018 : C’est plus qu’un échec du régime et de l’accord d’Alger !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°187 du jeudi 17 novembre 2016. Justice malienne : Il y a une justice pour les rebelles touaregs et une justice pour les autres.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°287 du jeudi 06 décembre 2018. Edito par Badou S. KOBA : IBK n’est pas le maitre du peuple !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°194 du jeudi 19 janvier 2017. Sommet Afrique-France : IBK I Kouyaté ! 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France : ‘’Parmi tous les présidents français Hollande a été le plus loyal et sincère ! Faux ou vrai ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°245 du jeudi 01 février 2017 : IBK accusé de détournement ? Semaine sanglante au centre et au nord du Mali : A ce rythme, les élections n’auront pas bien en 2018.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°229 du jeudi 05 octobre 2017. Edito : IBK le dernier virage à ne pas rater.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°213 du jeudi 08 juin 2017. Edito : Une constitution atypique pour le Mali et une drôle de gouvernance ! Politisation du recrutement dans l’armée malienne : Le ministre Tiéna Coulibaly en cause !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°275 du jeudi 13 septembre 2018. Déclaration de biens d’IBK à la Cour Suprême le 7 septembre 2018 : Pourquoi n’a-t-il pas rendu public son patrimoine ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°308 du jeudi 30 mai 2019. Edito : Déjà les prémices d’un désaccord sur l’accord !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°270 du jeudi 02 août 2018. Résultat de l’élection présidentielle : L’argent et son impact sur le vote. Validation des résultats de la présidentielle du 29 juillet 2018 : Que vont réserver Manassa et sa Cour Constitutionnelle au peuple malien cette fois-ci encore ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°273 du jeudi 30 août 2018. Edito : La démocratie malienne le dindon de la farce ! Viole de la charte africaine sur les élections : Le Président IBK et les observateurs internationaux en cause ! Promesse de la large autonomie à Kidal après la supposée victoire d’IBK : Choguel K Maïga prévient le peuple !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°321 du jeudi 19 septembre 2019. Edito : Bakary Togola et son griotisme traqué ! Dialogue Nationale Inclusif : La charrue avait été mise avant les bœufs ! Gouvernance au Mali : Les cadres malades de la corruption ! Spécial 22 septembre 2019 : 1960-2019 que reste-t-il de notre souveraineté 59 ans après ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°276 du Mercredi 19 septembre 2018. 22 septembre 1992 – 22 septembre 2018 : Messieurs les présidents de l’ère démocratique qu’avez-vous fait de notre intégrité territoriale ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N° du jeudi 07 février 2019. Révision constitutionnelle de 2019 : IBK et les membres du comité d’experts soyez du côté du peuple !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°297 du jeudi 14 mars 2019. Décrispation du climat politique : Pourquoi l’opposition tient-il mordicus à un débat national ? Révision de la constitution et du système électoral du Mali : Des citoyens mobilisés à Kayes, à Koulikoro et à Bamako. L’Assassinat de la démocratie malienne : IBK en est-il en même temps le coupable et le bénéficiaire ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°275 du jeudi 13 septembre 2018. Déclaration de biens d’IBK à la Cour Suprême le 7 septembre 2018 : Pourquoi n’a-t-il pas rendu public son patrimoine ? Mise en œuvre de l’accord d’Alger : Groupes armés n’y peuvent rien sans la tenue d’une concertation nationale ! Nouveau gouvernement du 9 septembre 2018 : Est-ce le résultat d’une sanction ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°228 du jeudi 28 septembre 2017. Edito : Qui dit vrai entre le régime, les bailleurs de fond et la CMA ? Le G5-Sahel est-il fait pour permettre à la France d’extraire d’avantage nos ressources au nord ? Recherche de financement en faveur du G5-Sahel : Le régime sait-il réellement ce qu’il veut dans la lutte contre le terrorisme ? Gestion de la crise malienne : Encore IBK se laisse bluffer par la CMA ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°239 du jeudi 14 décembre 2017. Edito : Rencontre IBK-RPM ‘’tant pis, tout est foutu’’. Octroi de 150 Ha à Ousmane Cherif Haïdara : IBK est-il encore lucide ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°290 du jeudi 24 janvier 2019. Attaque du camp de la MINUSMA le week-end dernier : Et si le gouvernement malien mettait fin à l’arrivée de miliciens syriens au nord ? Le match retour de la révision constitutionnelle : Evitez cette fois-ci de la taille sur mesure ! Insécurité au Mali : Nous disons « Patisakana »</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°311 du jeudi 27 juin 2019. Edito : On contourne encore la solution pour le centre ! Nomination de Dioncounda Traoré comme haut représentant d’IBK pour le centre du Mali : Encore le mauvais casting ! Mise en œuvre de l’accord d’Alger : Le respect de l’intégrité territoriale seule du Mali ne suffit pas ! Présence des force étrangères : Les maliens s’inquiètent, s’interrogent et s’indignent !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°312 du jeudi 04 juillet 2019. Edito : IBK un politicien amateur. Dialogue Politique Inclusif : Membres du Triumvirat soyez du côté du peuple meurtri du Mali !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°306 du jeudi 16 mai 2019. Edito : Que vaut un Sénat inutile pour un pays en crise ? Quatre ans après la signature de l’accord d’Alger : La paix reste lointaine et incertaine. Révision constitutionnelle : Dr BrahimaFomba révèle tares du projet de nouvelle constitutionnel ! Une embuscade meurtrière contre l’armée, plusieurs soldats disparus.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°211 du jeudi 18 mai 2017. Edito : L’accord d’Alger tueur de la République à deux ans d’existence ! IBK reste-il encore le Président d’un pays uni, indivisible et laïc ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°340 du jeudi 27 février 2019. Demande d’annulation des législatives de mars et avril 2020 : Me MountagaTall serait-il le seul gardien du Temple de la démocratie malienne ? Elections législatives : Le gouvernement obligé d’avaler les diktats de la CMA pour une inclusivité du scrutin !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°354 du vendredi 19 juin 2020. Marche du 19 juin 2020 : La rue va-t-elle chasser IBK enfin ? Edito : Le pays brûle, IBK s’en moque !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°354 du vendredi 19 juin 2020. 18 milliards détourné du fonds de soutien des paysans cultivant du coton ! Encore, une fois de plus, un autre scandale du régime d’IBK. Le M5-RFP exige le départ du Président IBK : Les émissaires de la CEDEAO tentent le tout pour le tout !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°150 du jeudi 11 février 2016. Equipement des FAMA : Un autre scandale bientôt décelé !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°351 du jeudi 21 mai 2020. Accord d’Alger 5 ans après : Résultat : deux Etats crées ! Edito : Dr Fomba, le seul vrai constitutionaliste du Mali. Bilan des législatives de mars et avril 2020 : Soumeyloua-t-il payé le prix de sa trahison du mouvement démocratique ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°357 du jeudi 09 juillet 2020. Rébellion contre la mal gouvernance : Youssouf Toloba se trompe de combat ! Incitation au boycott de la cotonnière : Un nouveau moyen de pression pour Bakary Togola pour sortir de la prison ! Rencontre d’IBK et Dicko pour la sortie de crise : L’Imam refuse la trahison ?

N°348 du jeudi 30 avril 2020. Au Mali, le politique tient la justice en l’état. Proclamation des résultats des législatives du 19 avril 2020 : Quelle surprise nous réserve la vieille cloche de la Cour Constitutionnelle du Mali ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°346 du vendredi 17 avril 2020. Nouvelle constitution en gestation au Mali : IBK doit-il être encore le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature ? Edito : Désintégration du Mali, une autre forfaiture d’IBK ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°294 du jeudi 21 février 2019. François Hollande en Afrique : Les vraies raisons de sa visite ! Edito : Kidal le Hérisson pour le Mali !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°252 du jeudi 22 mars 2018. Désarmement de gré ou de force des groupes d’autodéfense dans la région de Mopti : Et la CMA dans tout cela ? Edito : Le cantonnement aura-t-il lieu ? Le nouveau découpage administratif à Ménaka est-elle déjà une source de tension ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°281 du jeudi 25 octobre 2018. Edito : La chemise de la honte. L’histoire est-elle une répétition pour les journalistes engagés ? Les cas de Norbert Zongo, de Birama Touré et de JamelKhanhoggi décortiqués ! Carrefour persiste et signe : « L’ONU est prête à déclarer la large autonomie de Kidal dans 6 mois ».</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°166 du jeudi 2 juin 2016. Retour d’ATT à Bamako : Enfin IBK rend à ATT la gloire qu’il mérite ! Mise en œuvre de l’accord d’Alger : Un pas en avant, deux pas en arrière ! Edito : Le bilan mitige d’IBK favorise par la force des choses le retour d’ATT.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°192 du jeudi 22 décembre 2016. Inculpation d’ATT : ATT échappe à la guillotine d’IBK ! Accusation de Moussa Mara pour les évènements de Kidal en 2014 : Les prolongations se jouent ! Edito : Lorsque le sauveur devient le bourreau !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°160 du jeudi 21 avril 2016. Menace de poursuite contre ATT : Si ATT est inculpé, IBK aussi n’y échappera pas ! Comment ces deux KEITA ont partagé le Mali ? Edito : Le vrai commanditaire du procès contre ATT est l’actuel locateur de Koulouba.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°165 du jeudi 26 mai 2016. Ministre de la solidarité : Filet social et les villas de la crise !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°219 du jeudi 20 juillet 2017. Désaccord sur le référendum constitutionnel d’IBK. Les religieux vont-ils être l’arbitre entre les deux camps ? Une nouvelle association ‘’Badenya Ton’’ dans le processus électoral : Enfin Mahmoud Dicko entre en politique !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°262 du jeudi 31 mai 2018. Election présidentielle de 2018 : IBK sollicite encore le soutien du peuple.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°247 du jeudi 15 février 2018. Amadou Koïta, nouveau porte-parole du Gouvernement : Est-il le mieux indiqué pour ce rôle ? L’Etat malien face aux grands défis : L’application de l’accord d’Alger et les élections générales de 2018 ! Ultimatum du Conseil de Sécurité aux acteurs de l’accord d’Alger : La demande de sanctions du Mali contre la CMA et la Plateforme se retourne contre lui. Edito : L’accompagnement politique n’est pas une camisole de force !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°269 du jeudi 26 juillet 2018. Campagne d’IBK à Kidal : Une visite aux allures de trahison ? Combien de millions ont coûté la fanfaronnade électorale d’IBK à Kidal ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°224 du jeudi 24 août 2017. Abandon du projet de révision constitutionnelle : Quelles images le peuple retiendra-t-il des ministres griots ? AntèAbana, touche pas à ma constitution : Une bataille  été gagnée, mais pas la guerre ! Konimba Sidibé, ministre des investissements : Cet homme a-t-il trahi l’esprit de la révolution de mars 1992 ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°287 du jeudi 6 décembre 2018. Passation de témoin jeudi 6 décembre 2018 à la fondation pour l’enfance : Lobbo reste la meilleure des premières dames de l’ère démocratique au Mali ! Gao, cette ville martyre : Oubliée par ses propres fils et cadres, mérite une reconnaissance nationale.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°253 du jeudi 29 mars 2018. Célébration des évènements de mars 1991 : Ces femmes maliennes qui ont suivi la voie de l’honneur méritent mieux ! Edito : Kidal s’éloigne-t-il d’avantage de Bamako ? La visite du premier ministre à Kidal n’a eu aucune valeur ajoutée à la résolution de la crise malienne !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°303 du vendredi 26 avril 2019. Edito : Attention à la bipolarisation religieuse ! Primature : Dr Boubou Cissé est-il le médecin qu’il faut ! Départ de ‘’l’Hérisson’’ de la primature : Finalement, l’Imam Dicko s’est payé la tête, la peau épineuse, et les pattes rouges du Hérisson ! Les députés félicités pour une fois !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°274 du jeudi 6 septembre 2018. Edito : Honte au décor de notre élection présidentielle ! Le plus dur reste à venir pour IBK : « Faire accepter la partition du Mali » avec la mise en œuvre de l’accord d’Alger. Investiture d’IBK pour un second mandat : La sécurisation du pays va-t-elle passer l’acceptable au vert !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°285 du jeudi 22 novembre 2018. Edito : La constitution est violée ! Violence contre l’opposition le vendredi 16 novembre 2018 : Bientôt, un régime de transition ! Rappel de l’utilité de l’opposition dans une démocratie !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°335 du jeudi 23 janvier 2020. Armée malienne reconstituée : De sa glorieuse histoire à sa division par l’accord d’Alger ! Fête des armées : Malienne et Azawadienne. Quelle vérité cache-t-on au peuple ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°174 du jeudi 4 août 2016. Nomination dans les hautes fonctions de l’Etat en conseil des ministres : De nouvelles professions créées de toute pièce. Révision constitutionnelle du Mali : Et si le fédéralisme était désormais la meilleure forme de gouvernance ? Inefficacité de l’armée malienne face aux attaques à répétition : Le Sénat français dénonce la formation au rabais dispensée aux FAMA. Opération de déguerpissement des kiosques aux abords des rues de Bamako : Les religieux, les familles fondatrices de Bamako et les maires des communes du district lâchent les populations.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°313 du jeudi 11 juillet 2019. Marche d’Etat de 15 milliards par entente directe : AdamaBictogo vient d’être récompensé pour son soutien à IBK en 2013. Hélicos de combat PUMA français des FAMA cloués au sol : La gabegie financière et la tricherie de la France sur marchandise sont-elles les raisons ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°290 du jeudi 24 janvier 2019. Attaque du camp de la MINUSMA le week-end dernier : Et si le gouvernement malien mettait fin à l’arrivée de miliciens syriens au nord ? Le match retour de la révision constitutionnelle : Eviter cette fois-ci de la tailler sur mesure ! Insécurité au Mali : Nous disons « Patisakana ».</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°331 du jeudi 28 novembre 2019. Gouvernance du Mali. Où sont passés le nationalisme et le patriotisme d’IBK depuis septembre 2013 ? Cour Constitutionnelle du Mali : Manassa aujourd’hui, Manassa encore, et Manassa toujours.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°330 du jeudi 21 novembre 2019. Edito : Le triumvirat déjà trahi ! Conflits ‘intérêts dans la gouvernance au sommet de l’Etat : IBK est le premier « français » à diriger le Mali ! La présence des forces étrangères au Mali : Le haut Conseil Islamique fait le bilan ! Jean Claude Felix Tchicaya, spécialiste sahel, sur France 24 : ‘’La lutte contre le terrorisme au sahel est un échec, il est urgent de repenser la stratégie’’.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°261 du jeudi 24 mai 2018. Edito : L’ADEMA vendue à vil prix ? Nomination à des grades de généraux par IBK : Quelle a été réellement l’utilité des généraux depuis la 3<sup>ème</sup> République de Alpha à IBK ? Une autre audience des religieux à Koulouba : Que veulent-ils finalement ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°317 du jeudi 22 août 2019. Edito : Le triumvirat a-t-il déjà trahi le peuple ? Promulgation de la loi d’entente nationale : Encore un piège tendu au peuple ? Participation active au dialogue inclusif : La société civile malienne doit faire entendre sa voix pour chercher sa voie.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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Siramakan  KEITA]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’Algérie annexe une partie du Mali dans le cercle de Tessalit depuis une dizaine de jours Le CNSP au Front donc !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/lalgerie-annexe-une-partie-du-mali-dans-le-cercle-de-tessalit-depuis-une-dizaine-de-jours-le-cnsp-au-front-donc-2897862.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Oct 2020 11:19:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au moment où le Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) n’a pas fini de mettre en place les organes de la transition, voilà qu’à la frontière d’In-Halid dans le cercle de Tessalit dans la région de Kidal, l’Algérie vient d’annexer quelques centaines de kilomètre carré de notre territoire. En principe notre frontière est bornée depuis du temps du Général Moussa TRAORE.

L’Algérie qui se dit incontournable dans la résolution de la crise du nord du Mali à 90% peut-elle poignarder le Mali ainsi ?

Cette information vient du Parti ADEPM qui a d’ailleurs fait une communication à ce sujet dont voici la teneur :« Le parti ADEPM est au regret de constater si ces informations se confirment, avec la complicité des forces Barkhane et des Nations Unies dans une partie de cette zone l’annexion de cette terre très riche en sous-sol a été annexée par l’Algérie.

Le parti ADEPM déplore cette violation du principe d’intangibilité des territoires par l’Algérie au moment où le Mali est plongé dans une crise multidimensionnelle bien que la force Barkhane possède une base militaire à Tessalit.

Le parti ADEPM propose aux nouvelles autorités qui ont la charge de la gestion de la transition deprocéder à une évaluation et une relecture de l’accord de coopération militaire entre la France et le Mali.

La concertation nationale ayant rendu souverain la forme et les organes de la transition politique, les autorités dirigeantes ont la légitimité et la légalité de revisiter cet accord qui ne profite en rien au peuple Malien.

Le parti ADEPM réitère sa volonté de remplacer cet accord de coopération militaire de défense par l’accord technique de coopération militaire du type de 1985 ne permettant pas aux forces françaises d’intervenir sur le territoire Malien.La violation du principe d’intangibilité est une mise en cause de l’indépendance du Mali et des règles établies par les Nations Unies.

Le parti ADEPM interpelle les force Barkhane, la CMA, les Nations Unies et les nouvelles autorités à apporter les éclaircissements sur ces informations. »

Pour rappel toutes les zones au centre et au nord Mali sont riches en ressources de différents types à savoir le bassin de Taoudéni s’étendant de la Mauritanie à l’Algérie, pétrole, le bassin de Tamenas prolongé par le bassin des ullemeden au Niger, graben de Gao, le Rift de Nara.

Le moment de cette annexion est mal choisi par l’Algérie qui veut profiter d’une période de transition encore douteuse pour n’avoir pas emprunter le vrai chemin de l’honneur devant reconquérir le nord du Mali pourpoignarder le peuple malien dans le dos qui l’a aidé de 1960 à 1963 à conquérir l’indépendance d’Algérie en envoyant des militaires maliens lutter contre la France.

Au moment où les membres du Comité National pour le Salut du Peuple se battent pour piloter la période transitoire, voilà que l’Algérie nous impose la guerre, c’est-à-dire l’engagement des forces pour récupérer cette partie du territoire malien.C’est au front désormais que les militaires doivent avoir le grade de généraux en sauvant le Mali.

A la chute d’IBK, nous avons pensé que les militaires allaient partir au front au nord pour réintégrer Kidal dans le giron du Mali et non s’accaparer des postes civils, comme du temps d’Alpha Oumar KONARE, d’ATT et d’IBK. Voici les raisons de la chute du Mali c’est-à-dire que l’armée a refusé de faire son « boulot » tout simplement.

Voici que l’occasion est donnée maintenant aux membres du CNSP d’honorer le peuple malien.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Face aux fausses accusations de ALCOM :  La société EDM S.A donne des clarifications]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/face-aux-fausses-accusations-de-alcom-la-societe-edm-s-a-donne-des-clarifications-2897858.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/EDM-centrale-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 01 Oct 2020 10:24:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’annonce du dépôt d’une plainte contre EDM S.A par l’Association libre des consommateurs Maliens, la société d’électricité est montée au créneau pour donner des explications claires comme l’eau de roche. Et cela à travers plusieurs communications. En effet la société d’électricité fait tout son possible pour satisfaire une clientèle de plus en plus exigeante.</strong>

Deux Directives, la N<sup>0</sup>   19001 /C-CREE du  23      juillet 2019, modifiée par celle N0 19-002/C-CREE du 8 Août 2019, de la commission de Régulation de l’Eau et de l’électricité, CREE fixe le prix de vente du KWH de l’électricité par EDM S.A.

Ainsi au terme des directives de la CREE, EDM S.A fixe la  facture d’éclairage public aux municipalités signataires de convention en raison de 113 fcfa HT / Kwh pour la moyenne tension et 108 fcfa pour la basse tension. Il faut préciser que cette facturation est directement adressée aux municipalités et ne concerne pas les abonnés. La consommation de l’éclairage public est déterminée par un compteur, installé sur les réseaux EP (éclairage public). Il ressort donc que le montant de 113 FCFA HT correspond au montant de facturation des consommations d’énergie enregistrées par les comptages moyennes tension placés sur le réseau d’éclairage public. Ce montant fixé, par la directive CREE est différent du montant de facturation de la redevance d’éclairage public.

Les montants de redevance d’éclairage public mensuellement facturés aux abonnés EDM S.A, sont des montants fixés à la suite de différentes conventions, signées entre la société EDM S.A et les municipalités. Les montants inscrits, dans les conventions des différentes communes, sont ceux facturés aux abonnés respectifs de ces communes.

Toutes ces informations ont été fournies par EDM S.A par souci de transparence. Une façon de prouver à l’opinion publique que la société d’électricité malgré une conjoncture internationale difficile fait de son mieux pour satisfaire ses abonnés.

<strong>Biratike </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bilan politique de 60 ans d’indépendance  de la République du Mali :  22 septembre 1960 – 22 septembre 2020 5 Présidents, 4 Coups d’Etat, 04 Rébellions Touareg, 30 ans de démocratie ; pour quels résultats ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/bilan-politique-de-60-ans-dindependance-de-la-republique-du-mali-22-septembre-1960-22-septembre-2020-5-presidents-4-coups-detat-04-rebellions-touareg-30-ans-de-democ-2897860.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Oct 2020 10:18:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Faire le bilan de 60 ans d’indépendance de la République du Mali n’est pas chose aisée, surtout lorsque l’auteur est né trois ans avant cette indépendance. Cela voudrait dire que le régime du premier président Modibo KEITA n’est pas assez connu de lui ; cependant la documentation aidant, je peux écrire quelque chose/ C’est un exercice fort intéressant pour moi-même. Cet exercice me recommande de parler du bilan politique de chacun des cinq présidents qui ont gouverné le Mali indépendant.
<ul>
 	<li><strong>Période de 1960 à 1968</strong></li>
</ul>
La volonté ferme de deux présidents a abouti à l’obtention de l’indépendance de la Fédération du Mali le 04 avril 1960. Malheureusement elle n’a duré que 4 mois par la faute du pays colonisateur, hostile à toute idée de regroupement pouvant sortir les états indépendants de la domination française.

A la suite de l’éclatement de la Fédération du Mali, alors les dirigeants (soudanais) maliens au Sénégal ont été accueillis à Bamako, après leur brève  séquestration par les  dirigeants sénégalais  à Dakar. Une fois arrivée, Modibo et sa suite ont proclamé les jours suivants l’indépendance du Mali le 22 septembre 1960 avec toutes les conséquences de droit à savoir un nouveau drapeau, un nouvel hymne, une nouvelle armée, une nouvelle assemblée etc…

L’option socialiste a été adoptée par le peuple malien, l’accord annulé et le départ des soldats sur le territoire malien exigé.

Pendant huit ans, le président Modibo a mis en place une armée forte, équipée, disciplinée. Plusieurs unités industrielles  ont été créées afin de procurer aux populations leurs besoins élémentaires.

Sur le plan politique, le parti unique n’a produit  qu’un   bonheur relatif. Il a créé un mécontentement généralisé à cause de la monopolisation du commerce par l’Etat, le rôle de la police politique a été confié à la milice populaire, plus considérée que l’armée elle-même. Elle a totalement réduit les libertés et droits fondamentaux tout en voulant faire le bonheur du peuple sans le peuple. Malgré cela, le Mali avait une audience internationale sous le Président Modibo KEITA qui a reçu plusieurs présidents d’Afrique, d’Asie, e Chine etc… sur le sol malien.

La confiscation des libertés fondamentales du peuple aboutit toujours à un changement brusque de régime, c’est ce qui est arrivé à Modibo KEITA, bien qu’il soit un vrai patriote convaincu c’est dans ce climat de mécontentement qu’est intervenu le coup d’état du 19 novembre 1968, soit huit ans après avoir pris la tête de l’Etat malien. C’est une junte de 14 militaires dirigée par le Lieutenant Moussa TRAORE. Modibo est mort en détention en  1977 après avoir passé  8 ans en prison de  1968 à 1977.

Sous son régime, il a mené une guerre contre les rebelles de Kidal. C qui a pacifié les régions du nord du Mali. Cependant, il faut saluer le patriotisme des dirigeants de la 1<sup>ère</sup> république, car ils ont mis le Mali sur les rails du patriotisme en s’oubliant eux-mêmes.
<ul>
 	<li><strong>Période de 1968 à 1991</strong></li>
</ul>
La junte à savoir le CMLN qui a pris le pouvoir le 19 novembre 1968 avait projeté de rétablir les libertés économiques et les droits fondamentaux des personnes. Elle s’est donnée une période de 10 ans, de 1968 à 1977 pour amener le pays à un régime constitutionnel normal avant de créer un parti unique à savoir l’Union Démocratique du Peuple Malien UDPM dans lequel le parti prime sur l’administration. Ce parti unique a vu le jour en 1978 après que plusieurs tentatives de coup d’état aient échouées à partir de 1969.

Le régime de l’UDPM a en 1978 fondé  la deuxième république. Avec l’avènement  de la démocratie souhaitée  par la France dans ses anciennes  colonies, elle a lié l’aide publique à cet avènement.

Pour les responsables français, ce nouveau vent devrait souffler maintenant et tout de suite sur l’ensemble de ses anciennes colonies.

Le secrétaire général de l’UDPM, président de la république n’a pas voulu ouvrir le pays au multipartisme intégral  selon le  rythme dicté par François MITTERAND président de la république de la France ; alors qu’au même moment les populations maliennes ne voulaient plus attendre pour accéder au pluralisme politique. Egalement, il était en même temps confronté à une autre rébellion au nord. Ce refus du président Moussa TRAORE d’accéder à la volonté du peuple malien et la guerre contre les rebellions touareg abouti à une révolution populaire ayant entraîné sa chute un 26 mars 1991.

Pendant son règne, il a réalisé plusieurs infrastructures et su maintenir l’intégrité du territoire malien, l’armée a été bien équipée avec des militaires bien formés.

Après une transition de 16 mois, le colonel ATT a pris les rênes du pays accompagné par un Comité (le Comité de Transition pour le Salut du Peuple – CTSP),tout en instaurant une transition chargée de mettre en place les organes de transition. Ces organes ont élaboré une nouvelle constitution qui a été soumise au référendum populaire.

Ce référendum, une fois validé par le peuple a amené le Mali à la troisième république et à la démocratie plurielle. Le tout nouveau président de la troisième république a été Alpha Oumar KONARE, Ministre de la jeunesse du Général Moussa TRAORE entre 1976 -1978 sous l’UDPM. La corruption était moindre, les cadres avaient peur à cause du code élaboré y relatif et il y avait encore dans le comportement une certaine conscience, malgré que les salaires mensuels pour les fonctionnaires ne venaient que presque trimestriellement.
<ul>
 	<li><strong>Période de 1992 – 2002</strong></li>
</ul>
La démocratie voulue par le peuple malien venait de prendre forme.à la suite de journées folles ensanglantées avec la prestation de serment du premier président démocratiquement élu.

L’espoir était là déjà pour le peuple malgré que tout était à refaire dans un contexte où tout devenait urgent à savoir l’école et ses infrastructures, l’apprentissage politique dans un contexte de pluralisme, la résolution des difficultés sociales, l’impatience des travailleurs de l’Etat pour améliorer leurs conditions. Avec ce début de la démocratie, même les aveugles voulaient voir clair. C’est pourquoi, les débuts ont été très agités sur le plan social, scolaire et celui des partants volontaires à la retraite suite à l’ajustement du programme d’ajustement structurel qui ne concernait pas le Mali uniquement. Une bonne partie des pays africains a été concernée. Cependant, il faut reconnaître que la démocratie malienne a eu assez de sympathie de la part des pays développés, des partenaires au développement. Toute chose qui a permis aux différents gouvernements de bénéficier de l’accompagnement de ces partenaires.

Cet accompagnement a permis de baisser le climat de tension sur le plan politique et social. Cependant le budget destiné à l’équipement de l’armée a diminué  d’année en année pendant ces deux mandats, en donnant la priorité à un certain développement socio-économique. Il a oublié que c’est la sécurité qui garantit ce développement dont il espérait. Sans armée, pas de nation, pas de territoire, pas de justice. Avec la signature du pacte National de  1992, le président ALPHA avait pensé que la rébellion était terminée à jamais. C’est pourquoi, il fallait moins équiper l’armée.

Le régime s’est même permis de tenir plusieurs grandes réunions à Bamako, voire même la tenue de la coupe d’Afrique des Nations (CAN) de 2002 à Bamako et dans les quelques régions du Mali, dotant ainsi ces régions d’infrastructure adéquates.

Alpha a été un autre grand bâtisseur du  Mali démocratique. Seulement à la fin de ses deux mandats, il a voulu corriger certaines incongruités dans la constitution du 25 février 1992 ; Le peuple a refusé cette correction du fait qu’elle venait tard, si ce n’est la volonté de prolonger son bail avec le palais de Koulouba. Finalement il est parti en renonçant à son projet. Au moment de passer la main à son successeur le huit juin 2002, le peuple a compris qu’il a procédé à un renvoi de l’ascenseur à son mentor qui n’est autre que le président de la transition ATT. Ce n’est pas qu’Alpha n’avait pas trouvé de successeur dans le parti qui l’a amené au pouvoir, car les candidats valables ne finissaient pas dans les rangs. Seulement il a eu un deal avec le président de la transition ? Qu’après ses deux mandats, il fera revenir à la tête de l’Etat son mentor. Ce dernier venait sous le vocal de soldat de la démocratie. Les maliens n’avaient rien compris dans ce retour, du moment où ATT lui-même disait qu’il fallait être fou pour être président du Mali.

Ce retour a été expliqué par ses partisans par le fait que la classe politique était très divisée pour pouvoir  gérer  le pays. Cet argument ne tenait pas car la démocratie n’a jamais été un fleuve tranquille. C’est cette agitation qui fait vivre le concept de la démocratie. Son premier mandat à la tête de l’Etat a été une cogestion où tous les partis politiques ont été appelés à table. Des grands chantiers d’infrastructures ont vu le jour et le climat politique s’est apaisé donc le fleuve est devenu tranquille. Ce qui n’était pas bon pour la démocratie malienne. Cela signifiait que tous les partis politiques signifiants embouchaient dans la même trompette. ATT, pendant son deuxième mandat, a continué à affaiblir l’armée dans son système de commandement. En effet, les rebelles intégrés en 1993 et 2007 mutés au sud du pays sous Alpha Oumar KONARE ont tous été remutés dans les garnisons du nord au prétexte qu’il faille les rapprocher de leurs familles.

Arrivés dans les différentes garnisons du nord, ils refusaient d’obéir aux chefs hiérarchiques du sud, sans aucune conséquence pour eux. La chaîne de commandement étant rompu,les officiers venant du sud ont tous demandé à revenir vers le sud, laissant du coup,le commandement aux officier touareg du nord. Voici tout le mal qu’ATT n’a ps su gérer avec efficacité. Le laxisme a été le remède utilisé par ATT croyant venir à bout d’une rébellion répétitive. Même si ATT est parvenu en 2006 à solutionner la rébellion, du 23 mars 2006, sa politique de défense et de sécurisation du pays a fini par se retourner contre lui et son régime entre le  17  janvier et le  22 mars 2012.

C’est ainsi qu’il a perdu le pouvoir en 2012 laissant les 2/3 du territoire dans les mains des djihadistes, des terroristes et des rebelles Touaregs.

La solution d’ATT a fait que les régions du nord se sont encore rebellées avec le renfort  de déserteurs touareg venus de la Libye et la rébellion touareg animée par le MUJAO. La suite est connue, les 2/3 du territoire ne sont plus sous le contrôle de l’Etat malien. La conséquence de l’humiliation de l’armée a été le coup d’Etat du 22 mars contre le président ATT, le soldat de la démocratie au motif que l’armée n’est ni équipée, ni formée en conséquence, y compris le flou artistique entretenu par ATT afin de pouvoir organiser une hypothétique élection le mois de mai.

ATT a oublié qu’une république c’est un territoire, un peuple, une seule justice, une force de coercition. Et que c’est l’armée qui garantittous ceux-ci. Finalement ATT et son régime ont failli malheureusement à cause du consensus d’intérêts particuliers, pratiqués par ATT et accepté par les partis politiques.

ATT a continué sur le même schéma que le président ALPHA, de tant la portion congrue du budget d’Etat à l’armée.Les recrutements dans les corps, la formation des troupes et la gestion du personnel de commandement  n’ont jamais respecté les règles et principes.

ATT a nommé une trentaine de  généraux alors qu’ALPHA eu a nommé huit en 10 ans. Nous avons constaté que plus le nombre de généraux augmentaient plus l’armée devenait faible et manquait d’équipement.
<ul>
 	<li><strong>Période d’exception de 2012 – 2013</strong></li>
</ul>
ATT chassé du pouvoir par des officiers subalternes, s’est réfugié à Dakar avec la bénédiction du président Macky SALL.

Pendant 2 semaines, le pays a été gouverné par une junte militaire qui a eu comme objectif fondamental la reprise des régions du nord. Elle n’aura pas ce temps car la CEDEAO et l’Union Africaine ont tout de suite mis en application l’interdiction d’accéder au pouvoir par le principal relatif à un coup d’état comme solution imposée. Le président de cette transition a été le Président de l’Assemblée Nationale en la personne du professeur Dioncounda TRAORE pour une période de 18 mois. Ce dernier a fait appel à la France au moment où les djihadistes étaient à la porte de Konnaafin d’éviter que le Mali ne tombe sous le régime des djihadistes. La France a accepté d’aider le gouvernement à recouvrer son territoire, mais à la fin de l’intervention, la France a changé d’objectif en traitant les Touaregs d’amis de la France. A la grande surprise des maliens, la France après avoir neutralisé les terroristes et les djihadistes est allée récupérer le MNLA pour l’installer à Kidal en interdisant à l’armée malienne d’y mettre pied sous peine de se voir bombarder. Malheureusement le président de la transition et le peuple n’ont aucunement réagi par rapport à cette situation de fait voulue depuis de longues années par les régimes successifs français.

Cette attitude de Dioncounda est une complicité tacite de la France contre la république du Mali. Elle a consisté à chasser les djihadistes du nord pour venir installer le MNLA et autres groupes islamo-politiques.

Comme solution, des négociateurs ont été engagées à Ouagadougou afin de permettre la tenue des élections sur l’ensemble du territoire. Les négociations devraient se tenir 60 jours après l’installation du nouveau président. C’est à lasuite des élections de juillet et août 2013 qu’IBK est venu au pouvoir avec un score de 77% avec l’appui de la junte, de la population musulmane et surtout de la France. En effet, IBK est allé promettre à la France l’autonomie totale de Kidal. C’est la raison qui a fait que le régime de Macron à travers son ministre des Affaires étrangères l’a soutenu jusqu’à le féliciter avant que la Cour Constitutionnelle du Mali ne se prononce sur les résultats des élections.
<ul>
 	<li><strong>Période 2013-2020</strong></li>
</ul>
IBK est venu dans ces conditions c’est-à-dire un pays amputé de son nord, devrait avoir pour mission la réunification du pays sans contredire la constitution du 25 février 1992, mettre l’armée sur ses jambes et ses ailes, instaurer l’autorité de l’Etat, défendre le bonheur et l’honneur des maliens etc… En fait il avait des slogans qui ont capté l’esprit et la motivation du peuple, de la junte.

En réalité à part ces slogans creux IBK n’avait aucun programme concret aussi bien pendant son premier mandat que son deuxième mandat ses réalisations ont été très maigres et le peuple à force d’être déçu s’est demandé si c’était le même homme plébiscité par tout un pays. Le peuple a eu l’impression qu’il était là pour s’enrichir lui et son clan familial tellement la portée des scandales financier dans les quels, lui-même est impliqué en premier lieu. Pendant 7 ans, la gestion du pays s’est limitée à cette corruption endémique.

C’est vrai que le nord avait été abandonné par l’armée malienne suite à la crise dans cette zone, mais les administrateurs y étaient qu’à même.

Par sa mauvaise appréhension de la situation sécuritaire au nord du Mali, l’armée malienne envoyée en contre-attaque contre les troupes rebelles à Kidal s’est soldée par une défaite sanglante entraînant du coup l’interdiction de Kidal à l’armée malienne.

La solution trouvée par IBK a été de signer un accord dit d’Alger pour la paix et la réconciliation en Mai 2015 sans consulter ni le peuple par référendum, ni la représentation nationale.

En réalité face au dilemme de  la double nationalité à savoir celle malienne et celle française le Président IBK a accepté de trahir le Mali et de défendre les intérêts de la France : c’est sous son magistère que le pronostic vital sera prononcé si j’aimais l’Accord d’Alger de 2015 n’est pas rélu.

Cet accord en l’Etat créera à l’application deux républiques.Ce manque de fermeté d’IBK est certainement la cause de la partition presque consommée du Mali en deux entités : la Nouvelle République du Mali avec une population de 14 Millions d’habitants, couvrant six régions à savoir Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et le District de Bamako pour une superficie de 500 000 Km2, la République d’AZAWAD avec une population de 1 500 000 habitants couvrant six régions à savoir Douentza, GAO, Ménaka, Tombouctou, Kidal et Taoudéni pour une superficie de 750 000 km2. Elle compte deux régions Touaregs (Ménaka et Kidal) deux régions arabes (Taoudéni et Tombouctou) une région sonrhaï (Gao) et une région Peulh (Douentza). Cette partition programmée et presque consommée par l’accord d’Alger de 2015 et son Arrangement Sécuritaire, me rappelle la fin de l’Empire Romain d’Occident suite à l’abdication de l’empereur Romulus Augustule le 4 septembre 476.

En ce qui concerne le Mali, voici ce que l’Histoire contemporaine retiendra désormais, que c’est sous le règne du Président Ibrahima Boubacar KEITA, cinquième Président de la République du Mali et troisième Président depuis l’avènement de la démocratie que le Mali s’est scindé en deux Républiques suite à une rébellion Touareg datée de 2012.

Malheureusement le 60<sup>eme</sup> anniversaire de l’indépendance du Mali coïncide avec un autre coup d’Etat réparateur contre le président IBK, celui-là même qui voulait passer la main à son premier fils contre la volonté du peuple. A vouloir trop forcer cette option, un coup d’Etat lui a balayé le 18 Août 2020, après plusieurs mois de manifestations organisées par le Mouvement du 5 juin 2020 M5-RFP.

Un groupe de jeunes militaires dénommésConseil National pour le Salut du Peuple (CNSP) a mis fin à son régime après 7 ans de gestion catastrophique dans tous les domaines.Le Nouveau homme fort est le colonel Assimi GOÏTA. En soixante ans d’indépendance le Mali a connu 5 présidents légitimes, quatre coups d’état, quatre présidents intérimaires, quatre rébellions. Peut-on affirmer que notre démocratie n’a pas marché ! Un nouveau malien doit être inventé, une nouvelle société civile doit être inventée également. Le patriotisme a manqué à nos dirigeants et au peuple de l’ère démocratique.  Tous été affecté à des Fonctions civiles, pour éviter toute tentative de coup d’Etat.

Il était évidant que l’application de l’accord va continuer à poser problème malgré la pression de la Mauritanie et de l’Algérie qui se trouvent dans un jeu contre le Mali. La preuve c’est que certains journaux du lundi 28 septembre 2020 signale que l’Algérie vient d’annexer une partie de notre territoire. Cette occupation a pour but de faire plier le Mali dès à présent afin de voir appliquer l’accord d’Alger. A part le régime d’IBK aucun autre pays de la sous-région n’acceptera un tel accord. C’est parce que IBK défendait la France. Du fait qu’il a la nationalité française, qu’il se permet de vendre le Mali ainsi.

Son règne a été celui de la corruption à ciel ouvert et du népotisme total. Comment pouvez-vous comprendre qu’avant sa chute, c’est sa femme, son enfant Karim qui signaient les documents en lieu et place d’IBK ? Sa gouvernance a été l’une des proies en Afrique, cela se comprend, car il est venu par la fraude en 2013, et il s’est maintenu par la fraude électorale en 2018. Le régime d’IBK a brillé par son incompétence et par manque de patriotisme.

<strong><u>Conclusion</u></strong> : Pour finir notre démocratie a été un échec, ni les dirigeants de l’ère démocratique, ni les peuples demandeurs de démocratie, ni les partis politiques n’ont joué réellement leurs rôles afin de conforter les principes démocratiques. Le peuple a été persuadé que la démocratie va avec la corruption, tellement elle a été finalement la première industrie du Mali.

Parmi les cinq présidents élus de 1960 à 2018, IBK a sûrement été le moins patriote sur toute ligne malheureusement. En conclusion que faut-il retenir de notre souveraineté de 60 ans ?

Modibo a été bon, il a su défendre l’intégrité territoriale du Mali à laquelle il était très attaché. Cela a été une chose importante pour confirmer l’état malien. Il a créé les conditions pour implanter une quarantaine d’unités industrielles ; même si après le régime socialiste n’était pas du goût du peuple en majorité. Sous le régime de Modibo KEITA, les gens avaient honte de voler, cela est très important. Il peut se contenter avec la note 12/20.

Quant à Moussa TRAORE, également il a su garder l’intégrité territoriale pendant son règne en ouvrant un peu la fenêtre sur la liberté individuelle et collective sans oublier le fusil à côté. Il a combattu un régime de parti unique pour revenir encore à un régime de parti unique ; quelle contradiction ? Il a réalisé quelques infrastructures importantes qui ont contribué au développement du pays. Cela est une réalité, mais la conscience morale n’était plus une exigence dans la gouvernance, même si les gens avaient peur d’aller à la prévarication et à la conclusion sous son règne.

On peut lui attribuer une note de 13/20 Alpha Oumar KONARE a été le premier président de l’aire démocratique à partir de 1992. Il a réalisé beaucoup d’infrastructures scolaires, routières, sportives. Son rayonnement en Afrique était certain. Mais il n’a pas pu mettre fin aux antagonismes entre les partis politiques, bien que l’espace politiques avaient été libéré. C’est sous son régime qu’il y a eu 21 milliardaires au Mali « appelés les milliardaires de la démocratie ».

On peut lui attribuer la note 14/20. Ensuite vient ATT, qui est parvenu à mettre tous les partis politiques autour de la même table. En faisant cela, il a appelé tous les partis à la soupe donc plus de discorde dans ce cas.

Nous avons surnommé ce type de gestion, la gestion collégiale ou de consensus. Elle a permis d’apaiser la tension politique et sociale ; mais elle a détruit en même temps la démocratie qui évoluait sans contrepouvoir.

Cette expérience a fait queles 2/3 du territoire nous a échappé faute de critique, de soulèvements pour dénoncer les tares de sa gestion.

ATT n’a pas su garder intact, l’intégrité territoriale du territoire du fait qu’il a eu à faire une rébellion qu’il a vu venir, mais sans prendre de dispositions pour ce faire. Un coup d’état lui a fait partir à deux mois de la fin de son mandat. On peut lui attribuer la note 7/20. La corruption, bien que démasqué dans la gestion de l’Etat, n’a pas été réprimée à hauteur de souhait.

IBK venu dans ces conditions pour rétablir l’honneur et le bonheur des maliens, n’a pas su évaluer la lourdeur de la tâche qui lui incombait. Le népotisme, l’enrichissement illicite, le laxisme, le manque de patriotisme ont été ses tares. En lieu et place, c’est sa famille qui a pris en main ses prérogatives, comme si ce sont les membres de sa famille qui avaient été élus par le peuple.

Même l’armée malienne n’a pas échappé à cette malversation orchestrée par IBK lui-même. C’est sous son régime qu’aucun malien ne peut plus aller à Kidal y compris lui-même, les premiers ministres sans payer le ticket d’entrée. A cause de la mal gouvernance, le Mali se retrouve dans sa 3<sup>ème</sup> transition. On lui attribue la note de 9/20. Désormais, toutes ces leçons doivent nous permettre de nous ressaisir et de ne penser que le Mali.

<strong>Badou  S  KOBA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Édito : Le vice-president du CNSP va-t-il rouler le peuple dans la farine ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-vice-president-du-cnsp-va-t-il-rouler-le-peuple-dans-la-farine-2897848.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Oct 2020 08:11:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Nous sommes de ceux qui observent cette période transitoire avec des loupes. Le Mali est à son quatrième coup d’Etat en 60 ans d’indépendance. Exceptée la période de transition de 6 mois prônée par le Comité Militaire de Libération National (CMLN) pour retourner dans les camps, et qui n’a pu être respecté, toutes les trois transitions ont tenu leurs promesses pour quitter le pouvoir à date échue.

Malheureusement, le Conseil National pour le Salut du Peuple (CNSP) mis en place par les militaires auteurs du coup d’Etat du 18 août, parachevant ainsi la lutte héroïque du M5-RFP entamée depuis avril 2020, n’a fait que dribbler le peuple depuis son  arrivée. Cela n’augure pas d’une bonne transition et pourquoi alors ces mensonges d’Etat ?

Observons ensemble les fautes ou les trahisons du CNSP sous la conduite du Colonel Assimi GOITA : <strong>1)</strong> le premier discours avait parlé sans hésitation d’une transition civile. Elle est civilo-militaire. <strong>2)</strong> Le CNSP avait confirmé avoir parachevé l’œuvre du M5-RFP. Il gère en affaiblissant ce dernier. <strong>3)</strong> Un acte fondamental s’est greffé à la constitution du Mali. L’acte a été réalisé à l’insu des maliens. <strong>4)</strong> Un collège devrait désigner le président civil de la transition. Il a été mis devant le fait accompli.<strong>5)</strong> Les résultats considérés des concertations devraient être ceux validés par la majorité des participants. Pourtant la majorité des participants ne se reconnaissent pas dans les conclusions. <strong>6)</strong> La charte controversée a initié une vice-présidence dotée de la réalité du pouvoir. Elle est contestée, mais maintenue. <strong>7)</strong> La charte prévoit le remplacement du président de la transition quel que soit son empêchement par le vice-président. Cette disposition est contestée par la CEDEAO, mais reste maintenue. <strong>8)</strong>La promesse a été faite que le premier ministre sortira des rangs du M5-RFP. Pourtant la forme n’y est pas du tout. Nous, maliens, quand nous aimons, nous ne regardons point les détails. Et souvent nous avons été obligés de revenir réparer : Cas IBK.

Si certains considèrent que l’Etat malien d’après quatrième coup d’Etat est comparable à un arbre flétri,  « Carrefour » ne pense pas de la même manière avec toutes les trahisons encaissées par le peuple meurtri du Mali. C’est pourquoi, la CEDEAO ayant bien compris cela continue à mettre la pression sur la junte, qui ne veut plus se séparer du pouvoir contrairement à ce qu’elle avait annoncé à son arrivée.Comment peut-on admettre que le nouveau président de la transition n’a eu jusque-là aucune connaissance de la charte de la transition ?

Attention, le M5-RFP existe toujours, il n’est pas loin, il a sa base tout juste de l’autre côté du fleuve Niger.

La junte a intérêt à être transparente dans ses démarches, dès lors qu’elle n’a fait que parachever une entreprise construite par une partie du peuple. Ecouter donc les conseils des chefs d’Etat de la CEDEAO, si le colonel Assimi souhaite sortir par la grande porte de l’honneur.

Pour rappel, il y a beaucoup de militaires officiers, auteurs de coup d’Etat, qui ont fini dans les tombes du déshonneur, surtout que le CNSP est dans la négation du droit depuis sa  prise de pouvoir.

Les 2/3 du territoire sont occupés, sans aucune possibilité qu’une autorité nationale y mette les pieds sans leur autorisation en payant en plus un ticket d’entrée. Les militaires ont leurs places au front au nord du pays. Mais en voulant avoir dès le départ des galons de généraux, les membres du CNSP se trompent de combat.

Les galons s’obtiennent désormais sur les champs de batailles et non dans les bureaux climatisés. C’est ce qui est exigé désormais par le nouveau Mali. La place des officiers généraux, c’est désormais sur les fronts de guerre. ATT et IBK ont oublié ce principe, en nommant plusieurs dizaines de généraux. Mais la suite est connue, plus il y a des généraux, plus l’armée s’affaiblie. Si le CNSP, voudra faire la même chose, une autre transition militaire n’est pas à écarter. Les mêmes causes produisant les mêmes effets.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Arcane politique :  Le parti UM-RDA Faso Jigi rend hommage à son président décédé Ibrahim Boubacar Bah]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-le-parti-um-rda-faso-jigi-rend-hommage-a-son-president-decede-ibrahim-boubacar-bah-2897846.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Oct 2020 07:12:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union Malienne Rassemblement Démocratique (UMRDA)  Africain pleure  la mort de son président Dr   Ibrahim Boubacar Bah. L’homme politique et homme d’Etat s’en est allé le dimanche 30 Août les armes à la main. Il est parti dans les cieux sans crier gare. </strong>

Rappelons que le Dr Ibrahim Boubacar Bah est revenu au Mali en 1971avec le diplôme d’études supérieures en sciences économiques obtenu à l’Université Paris (Panthéon Sorbonne)  pour servir dans la haute sphère de l’administration de la finance avant d’entamer une carrière internationale.

Assoiffé de connaissance, il poursuit ses études et obtient un doctorat d’Etat en sciences économiques avec mention très honorable   à l’Université Jean Moulin Lyon III avec comme sujet  de thèse : « perspectives du Mali dans l’accord de partenariat économique Union Européenne Afrique de l’Ouest ».

Sur le plan politique, il a d’abord dirigé le parti Bloc pour la démocratie et l’intégration africaine (BDIA) , de feu Mamadou Tioule Konaté . Avant de diriger le parti UM-RDA. Avec l’accord des camarades du bureau politique national, il décide de rallier la majorité présidentielle qui finira  par devenir  Ensemble Pour le Mali (EPM) . Pour son sens du devoir et pour sa franchise, il est nommé par le président de la république coordinateur de la Cellule Economique et Prospective de la Présidence de la République. Il a joué un grand rôle pour la réélection du président IBK à la tête de la magistrature suprême. Il a beaucoup contribué pour l’atteinte des objectifs de l’alliance  « Ensemble Pour le Mali ».  Il a laissé une carrière professionnelle très riche au plan international et national.  Au plan international  il a respectivement occupé les postes suivants : commissaire en charge des Politiques Macroéconomiques et de la recherche Economique de la CEDEAO à Abuja au Nigeria   de février 2012 à mars 2016. Durant son séjour à la CEDEAO, témoigne Madame Bah, il a été apprécié par tous ses collaborateurs    à cause de sa constante disponibilité et de sa capacité d’écoute. Homme de compromis, il parvenait à décanter toutes les situations même les plus délicates. Après la CEDEAO, il entame une carrière diplomatique qui le propulse comme ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire  du Mali auprès de  l’Union européenne avec résidence à Bruxelles en Belgique. Il va y demeurer pendant 10 ans. Son sens  élevé de la diplomatie et son amour pour le Mali seront appréciés par la diplomatie européenne.

A cause de son sérieux dans le travail, il devient membre du conseil d’administration de la BCEAO de 1989 à 1991 et ensuite Directeur Général de la Caisse Autonome d’amortissement de 1988 à 1989 (dette publique), Directeur Général de la Banque de Développement du Mali (BDM S.A) de 1979 à 1987. Il a été  gouverneur suppléant de la Banque Africaine de Développement. Avant de devenir   gouverneur suppléant de la Banque Mondiale de 1980 à 1984. Il a été président du conseil d’administration de la Banque Centrale du Mali entre 1976 et 1977. Rappelons qu’il a été président de la commission ad hoc Franco-malienne pour le renouvellement des Accords Monétaires Franco Maliens en 1975. Il a été Gouverneur Suppléant du Fonds Monétaire  international en 1973.  Ibrahim Boubacar Bah  sa vie durant a travaillé pour son pays. Il a été le sauveur de la veuve et de l’orphelin. La patrie reconnaissante lui a rendu hommage. Dors en paix le Baobab de Diankabou.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Mali souffre d’une décadence réelle causée par la corruption]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/le-mali-souffre-dune-decadence-reelle-causee-par-la-corruption-2896320.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 19 Sep 2020 09:03:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une analyse de la crise sociopolitique qui secoue le Mali depuis juin 2020, Modibo  Seydou Sidibé, professeur d’économie à Duke University, aux États –unis a, pensé que la Nation malienne souffre d’un mal particulier qui est la corruption devenue durant les vingt dernières années, la première industrie au Mali.   </strong>

Dans son numéro 3091 paru en août 2020, le journal ‘’Jeune Afrique’’ sous la direction de François Soudan, publiait l’analyse d’un jeune universitaire qui dresse un tableau sombre de la gestion du Mali, avant de projeter une lueur d’espoir pour une sortie de crise. Toute chose qui veut dire que les Maliens à l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur ont leur regard sur la gestion de leur patrimoine commun : le Mali.

Au  prime abord, Modibo Seydou Sidibé a souligné que le rassemblement sur la place de l’indépendance des « associations de la société civile et de partis politiques » pour créer un mouvement dénommé ‘’Espoir Mali-Koura ‘’ (nouveau Mali) a été une bonne chose, une arme de lutte politique. L’objectif de cette lutte, dit-il, c’était de dénoncer « la mauvaise gouvernance du pays » et d’appeler à l’avènement d’une nouvelle République. Une initiative qui, de son point de vue, passerait par ‘’la démission de toutes les institutions de l’État : l’exécutif, le législatif et le judiciaire ». C’est ce qui a d’ailleurs été fait.

Le professeur d’économie visiblement est conscient que le Mali souffre de la décadence ‘’réelle’’ causée par la corruption depuis bientôt soixante ans ». À l’entendre, ce mal particulier a engendré toutes les difficultés économiques et sociales. Selon lui : «on peut relier toutes les crises maliennes des vingt dernières années au partage des fruits de la corruption », a affirmé l’universitaire qui cite comme illustrations de cette thèse : le coup d’État de 2012 perpétré par la junte militaire à cause de la corruption dans tous les secteurs économiques et sociaux comme la douane, les impôts, les marchés publics, la police, la justice, les hôpitaux, etc. Il conclut que  « La corruption ne conduit pas uniquement au gaspillage des maigres ressources publiques, elle asphyxie l’appareil productif et fait du pays un paradoxe économique. Bien que très peu de personnes aient un travail stable, Bamako achète presque tout à l’étranger ».  Et d’ajouter que la corruption a biaisé l’arbitrage des acteurs économiques, rendant l’importation presque toujours plus profitable que la production locale. Ceci explique le retard constaté dans la montée en puissance de l’office du Niger, annoncée à maintes reprises. Elle n’a jamais eu lieu et le gouvernement subventionne l’importation du riz.  Pour l’universitaire : l’insuffisance des guichets pour payer une amende, la lenteur dans la délivrance d’un compteur électrique et le racket des policiers sont incompréhensibles », selon monsieur Sidibé. Malgré tout ce diagnostic macabre, le professeur d’économie ne perd pas espoir. Pour lui, pour désespérante que paraisse la situation malienne, elle n’est pas sans solutions. La lutte contre la corruption ne saurait être un slogan, mais plutôt un projet sociétal, un travail de longue haleine. « Cette lutte suppose l’identification des facteurs qui conduisent les individus à s’approprier du bien collectif », dit-il. Partant, il invite d’agir simultanément sur deux leviers : sanctionner plus lourdement les agents publics corrompus et accroître les bénéfices de la non-corruption pour les usagers. De son point de vue, le Mali, berceau des grands empires, a besoin d’un leader déterminé à reprendre en main le destin du pays, conscient de sa riche histoire et à la hauteur des défis du monde moderne. Le professeur pense également que combattre les maux liés à la corruption offre une lueur d’espoir à cette jeunesse que le désarroi a poussée vers les extrêmes. « C’est un préalable afin de bâtir une nation plus juste, plus solidaire, un pays qui offre une perspective à une génération qui n’aspire qu’à l’émigration », a conclu l’universitaire qui s’est montré convaincu que tout acte de corruption doit comporter un risque non négligeable de perte d’emploi.

<strong>   Seydou Diarra  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition au Mali : Les trois mousquetaires pressentis ?                                                                                                 Seydou Diarra         L’homme du 19 novembre 1968 : Le Général Moussa TRAORE s’en est allé en nous laissant sous le bras la gestion du Nord !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/transition-au-mali-les-trois-mousquetaires-pressentis-seydou-diarra-lhomme-du-19-no-2896322.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 19 Sep 2020 08:17:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le journal l’Indépendant n°5052 du mardi 15 septembre 2020, souligne : il est possible que dans le cadre de la mise en œuvre de la Charte de la Transition et de la feuille de route adoptées à l’issue des trois jours de travaux de la concertation nationale, et comme indiqué dans le document ayant sanctionné lesdits travaux, le Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) est appelé à désigner le président et le Vice-président civils ou militaires pour assurer la gestion de la transition. Selon plusieurs sources, jugées crédibles, Moussa Sinko Coulibaly est pressenti à la présidence, Assimi Goïta à la Vice-présidence si la CEDEAO acceptait l’existence de ce poste et Modibo Sidibé à la Primature.

En analysant de près cette équipe, on constate que sur les trois personnalités pressenties, deux ont été formées dans des écoles françaises et ils ont été suivis dans leurs carrières respectives par la France.

En ce qui concerne le Général Moussa Sinko Coulibaly, il est écrit que :Moussa Sinko Coulibaly, né à Bamako le 14 juillet 1972, est un général et homme politique malien. Officier instructeur, il est nommé ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de l'Aménagement du Territoire après le coup d'État du 21 mars 2012. Il se rapproche ensuite du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) qui le maintien à son poste jusqu'en 2014. Il se lance dans une carrière politique indépendante à partir de décembre 2017. Son parcours militaire l'aura conduit respectivement :
<ul>
 	<li>au Prytanée militaire de Kati,</li>
 	<li>aux classes préparatoires de La Flècheen France de 1990 à 1992, ou il sort major de sa promotion,</li>
 	<li>à l’École spéciale militaire de Saint-Cyroù il est diplômé en 1995,</li>
 	<li>à l’École supérieure et d’application du génie(ESAG) d’Angers en 1996 avec un brevet de chef de section du Génie militaire.</li>
</ul>
De retour au pays il sera nommé instructeur permanent à l’École militaire interarmes (EMIA) de Koulikoro, d’octobre 1996 à septembre 1998, puis commandant de compagnie de la 261<sup>e</sup> compagnie et de support de 2000 à 2001.

D'autres formations suivront ce parcours classique :
<ul>
 	<li>à Accraau Ghana en 2006 pour un cours de planification opérationnelle KAIPTC en 2006,</li>
 	<li>à Yaoundéde 2009 à 2010, pour une formation au Collège interarmes de défense de Yaoundé,</li>
</ul>
polyglotte, le colonel Moussa Sinko Coulibaly parle couramment bambara, français, anglais et possède des connaissances en allemand et russe.

Jusqu'à sa nomination au poste de Directeur de cabinet du Président du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’État (CNRDRE), le colonel Moussa Sinko Coulibaly était directeur de l’instruction de l’École de maintien de la paix (EMP) depuis 2010. Il est ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire dans le Gouvernement Cheick Modibo Diarra 2 formé le 20 août 2012. Il organise à ce titre l'élection présidentielle malienne de 2013 et joue un rôle important lors de la signature des accords de Ouagadougou. Il est nommé général de brigade le 14 août 2013 par le président Dioncounda Traoré. Initialement proche du nouveau président IBK, il n'est pas reconduit dans le Gouvernement Mara le 12 avril 2014 et retourne à la direction de l'EMP. Le 3 décembre 2017, il démissionne de l'armée et se lance en politique. En 2018, il accuse le gouvernement d'avoir trop misé sur les milices au lieu de réformer l'armée. Il dénonce également la corruption au sein de la hiérarchie militaire.

Du 20 août 2012 au 12 avril 2014, il est membre du Gouvernement Diango Cissoko I, Gouvernement Diango Cissoko II, et du Gouvernement Tatam Ly.

À défaut du Général de division Moussa Sinko Coulibaly, un autre général est cité à savoir le Général Mahamane Touré, ancien chef d’État-major des FAMA au début du mandat d’ATT. Il est plus connu sur le plan international pour avoir travaillé avec l’organisation des Nations-Unies, la CEDEAO.

À analyser de près, le Général Mahamane Touré n’est pas assez responsable pour tenir un tel poste. En effet, lorsque Moussa Mara a été à Kidal le 17 mai 2014, cela a trouvé que Mahamane Touré avait fait la ronde des lieux et il a par la suite rassuré Mara d’y aller. Des incidents graves ont été provoqués par les éléments de la CMA. C’est-à-dire la tuerie des administrateurs maliens et la débâcle des FAMA le 21 mai2014. En effet suite à l’attaque-surprise des FAMA au bout de deux heures de combat, les rebelles et la ville de Kidal ont été anéantis, avant qu’avec l’appui des forces françaises venues des bases mauritaniennes, les rebelles ne reprennent le dessus.

De cette date à aujourd’hui, ni le Président IBK, ni le Premier ministre Moussa Mara, ni le Général Mahamane Touré n’ont jamais clairement pris la responsabilité de l’envoi des FAMA à Kidal. De telles attitudes ne donnent pas confiance au peuple pour le désigner pour une autre mission stratégique. C’est cela son handicap. Un responsable doit assumer les risques liés à sa responsabilité. Tel n’a pas été le cas du Général Mahamane Touré.

Pour ce qui est du Colonel Assimi Goïta, il est né en 1983, il est militaire et homme d'État malien. Il est président du Comité national pour le salut du peuple depuis le 19 août 2020 et chef de l'État du Mali depuis le 24 août 2020, à la suite d'un coup d'État. Fils d'un officier des Forces armées maliennes, il est formé dans les académies militaires du Mali et a fréquenté notamment le Prytanée militaire de Kati et l'École militaire interarmes de Koulikoro. Il dirige les forces spéciales maliennes dans le centre du pays avec le grade de colonel. Il est ainsi confronté à l'insurrection djihadiste au Mali depuis des années.

Assimi Goïta est, avec Ismaël Wagué, Malick Diaw et Sadio Camara, un des organisateurs du coup d'État de 2020 contre le président Ibrahim Boubacar Keïta. Le 19 août 2020, il est désigné président du Comité national pour le salut du peuple. Le 24 août 2020, l'acte fondamental adopté par le CNSP fait de lui de facto le chef de l'État du Mali.il est donc en fonction depuis le 19 août 2020.

Enfin celui pressenti au poste du Premier ministre, en la personne de Modibo Sidibé est un homme d’État homme malien né à Bamako le 7 septembre 1952. Il occupe les fonctions de Premier ministre du 28 septembre 2007 au 3 avril 2011, quand Cissé Mariam Kaïdama Sidibé lui succède.

Modibo Sidibé, né le 7 septembre 1952 à Bamako, a suivi des études supérieures pendant lesquelles il a obtenu un brevet de parachutiste (1977), un brevet d’arme (1978), une maîtrise en droit public (1976, Perpignan en France), un diplôme d'études approfondies (DEA) en sciences pénales et criminologie (1979 à Aix-en-Provence en France), un DEA en théorie politique (1983 à Reims en France), un doctorat en sciences pénales et criminologie (1983 à Aix-en-Provence), un diplôme de l’École nationale de police du Mali (1977), et un certificat de droit des conflits armés (1985 à San Remo en Italie).

Fonctionnaire de police, il a également travaillé pour le ministère de la Défense. En 1991, Modibo Sidibé, directeur de cabinet du ministre délégué à la Sécurité intérieure, est nommé directeur de cabinet d’Amadou Toumani Touré, président du Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP), après la chute du régime de Moussa Traoré.

En avril 1993, il entre au gouvernement en tant que ministre de la Santé, de la Solidarité et des Personnes âgées. Il est reconduit à ce poste dans les gouvernements successifs jusqu’au 16 septembre 1997 quand il devient ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

Le 9 juin 2002, après l’élection du président de la République Amadou Toumani Touré, Modibo Sidibé est nommé secrétaire général de la présidence de la République. Il occupe cette fonction jusqu’au 9 septembre 2007. Il est alors nommé Premier ministre.

L’handicap de Moussa Sinko et Modibo Sidibé c’est qu’ils ont été formés tous en France. Par conséquent ils doivent à la France, qui avec son esprit colonial exige cela. Ces deux une fois nommés, ne vont-ils pas trahir le Mali en mettant en œuvre l’accord d’Alger sans relecture ?

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’homme du 19 novembre 1968 : Le Général Moussa TRAORE s’en est allé en nous laissant sous le bras la gestion du Nord !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/lhomme-du-19-novembre-1968-le-general-moussa-traore-sen-est-alle-en-nous-laissant-sous-le-bras-la-gestion-du-nord-2896324.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 19 Sep 2020 08:14:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Faut-il le rappeler  Choguel Maïga dans son livre intitulé « Les rebellions au nord du Mali » les officiers subalternes qui ont pris le pouvoir le 19 novembre 1968 n’étaient pas aussi inexpérimentés comme certains l’ont soutenu. C’est avec discernement qu’ils évaluaient l’héritage légué par le régime de l’US-RDA pour en retenir ce qui est positif et rejeter ce qui a nui au peuple et rendu le régime impopulaire.

Concernant le nord du Mali, ils agissaient avec prudence. La région était maintenue sous administration militaire. Le capitaine Charles Samba Sissiko, chef de la subdivision de Kidal a été rappelé à Bamako à cet effet pour y être coopté au sein du CMLN. Il a été remplacé par l’un des dix officiers subalternes avec lesquels le général Abdoulaye Soumaré avait créé l’armée malienne : feu le lieutenant Ousmane Coulibaly.

Après leur reddition, les responsables de la rébellion de 1963, sur intervention d’Intalla Ag Attaher, n’ont pas été exécutés. Elladi Ag Alla et Zyed Ag Attaher, faits prisonniers, ont été transférés à la prison centrale de Bamako où ils ont retrouvé  Mohamed Aly Ag Attaher Insar qui s’était réfugié au Maroc auparavant. Elladi Ag Alla parviendra à s’évader pour rejoindre l’Algérie via le Niger. Zyed Ag Attaher et Mohamed Aly Ag Attaher Insar ont attendu 1974 pour être libérés.

Donc, de la part des nouvelles autorités du pays, la fermeté affichée par Modibo Keïta a été maintenue. Ce qui a changé, ce sont les rapports avec la chefferie traditionnelle. Celle-ci avait été supprimée par Modibo Keïta comme il avait supprimé au sud, la chefferie de canton. Mais, à l’instar de la chefferie de village qu’il avait maintenu au sud, au nord, il avait également maintenu la chefferie de fraction. A l’égard des deux types de chefferie, la démarche du CMLN s’apparentait plutôt à celle des Français qu’à celle des responsables de l’US-RDA, particulièrement à cette politique définie par le chef de bataillon Bétrix, commandant de la région de Gao, sous la dénomination « principe de responsabilité ». Elle consistait à « donner aux nomades l’idée de discipline » pour les amener à se plier à l’autorité de l’État à travers la soumission à leur hiérarchie, à l’amrar en premier lieu, à l’Aménokal en second lieu, ce dernier étant placé sous les ordres du représentant de l’autorité centrale.

Ainsi, la féodalité que Modibo Kéïta voulait supprimer se trouve restaurée par Moussa Traoré. Les chefs de tribu ont conservé leurs privilèges. Pour agir sur le milieu nomade, l’État passait par leur intermédiaire. Ce sont eux qui recevaient les dons pour les répartir ensuite à travers un réseau de clientélisme. En contrepartie, ils agissaient sur leurs « sujets » pour les contraindre à la discipline. Si l’un d’eux s’écartait, l’Aménokal le mettait aux arrêts pour le remettre au représentant de l’autorité centrale avant d’intervenir, quelques jours après, afin de négocier et d’obtenir sa libération.

En 1979, l’UDPM a été créée. Parti unique et constitutionnel, il se voulait un creuset de la Nation. Les nomades ont évité l’erreur commise de 1945 à 1955 en s’abstenant de faire de la politique. Tous les chefs de tribus, rassurés par le maintien de leurs privilèges, adhéraient au nouveau parti politique. Ainsi, se sont retrouvés secrétaires généraux de section UDPM : Intalla Ag Attaher (Kidal), Bajan Ag Hamadou (Ménaka), Nok Ag Athia (Diré), Mohamed El Mehdi Ag Attaher Insar (Goundam), Mohamedoun Ag Hamani (Tombouctou), Boudama El Kounti (Gourma-Rharouss). Trois grandes confédérations touaregues occupaient le devant de la scène : celles des Kel Adagh, des Oulliminden et des KelAntessar.

Cette configuration politique ne s’est pas faite sans créer un certain déséquilibre avec les populations noires. Dans la plupart des sections, celles-ci, par leur nombre, sont majoritaires. Mais, compte tenu du fait que l’on compte un comité UDPM par fraction nomade et un comité UDPM par village sédentaire, le nombre de fractions nomades l’emporte de loin sur le nombre de villages. De ce fait, la représentation des populations au sein des instances et organes politiques de base du Parti n’a pas reflété la réalité sur le terrain : minoritaire sociologiquement, les Touaregs et les Arabes, en termes de représentativité, devenaient par ce jeu, politiquement plus nombreux que les populations noires.

Au vu de ce qui précède, la thèse selon laquelle les Touaregs se trouvent marginalisés par rapport aux Négro-Africains se trouve dépourvue de fondement. Cependant, elle a été l’un des prétextes avancés par les rebelles pour reprendre les armes contre l’État central en 1990, après une phase de maturation.

Nous allons retenir du Général Moussa Traoré ce grand homme qui  a pendant 23 ans fait de l’armée malienne des lions (waraba). Il a équipé l’armée pour être l’une des meilleures en Afrique. C’est lui qui a doté le Mali de deux grands barrages hydroélectriques à savoir celui de Sélingué et celui de Manantali. C’est lui qui a fait revenir le Mali en juin 1984 dans l’Union Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) faisant disparaitre les signes du franc malien. C’est en 1983, qu’il a créé la télévision nationale. C’est lui qui a bitumé la route de Sévaré-Gao. De cette date à maintenant aucun régime fut-il démocratique, n’a pu réhabiliter cette route dont se plaignent les citoyens de nos jours.

Un règne, quel qu’il soit n’a pas la même longueur de vie qu’une barre d’or. Le Match final du 19 novembre 1968 vient de se jouer entre les deux Moussa (Traoré et Koné) des cousins à plaisanterie. C’est Moussa Koné qui aura gagné le pari. Qui mieux que lui doit lire l’oraison funèbre de son homonyme ?

Le seul regret qu’il a éprouvé en quittant cette terre, c’est le fait que les Touaregs ont détaché la région de Kidal du Mali, alors qu’il a juré que tant qu’il est en vie, Kidal sera toujours malien, tel n’est pas le cas aujourd’hui.

Son regret est également le fait que le parti unique à doter et doper l’armée malienne en formation et en équipements russes, la démocratie, une fois installée a démantelé nos outils de défense. Mais à la fin de la conversation, il a dit que l’armée malienne et les hommes politiques ont refusé de mener la bataille de Kidal bien qu’il y a plus de 60 généraux actifs dans les rangs.

Pour lui, tant que cette bataille n’est pas menée à son terme, le Mali ne récupéra jamais Kidal. Dans son dernier souffle, il a reconfié cette mission aux généraux maliens afin de redorer leur blason en récupérant Kidal. Ce combat vaut la peine d’être mené doit se faire.  Il fut l’homme d’État le plus glorieux après l’empereur Kankou Moussa. Sous son régime le Mali était pauvre, mais prospère

Dors en paix mon Général d’Armée, tu as mérité de la Patrie!

<strong>Badou  S  KOBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : La 6eme législature  finie  en queue de poisson ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-6eme-legislature-finie-en-queue-de-poisson-2896313.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 19 Sep 2020 07:52:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ces députés se sont manifesté pour la deuxième fois tout juste deux jours après la fin des concertations nationales sur la transition, au cours d’un point de presse le 14 septembre 2020 par l’entremise de leurs représentants. Leur argument est basé sur le maintien de la continuité constitutionnelle, dans la mesure où la constitution n’est pas suspendue. Pour ces députés étant entendus que le Président IBK n’a pas démissionnés volontairement, par conséquent l’Assemblée nationale doit exister. Ils se sont adressés aux chefs d’État de la CEDEAO afin de les mettre dans leur droit conformément à l’article 36 de la constitution de 1992.Dans le cas échéant, que des élections législatives nouvelles soient organisées dans un délai de 40 jours qui suivent sa dissolution.

Pour ces anciens députés, le fait qu’aucun représentant malien ne se trouve plus dans les assemblées régionales de notre sous-région est un mal infini. Badou, voici la réalité des représentants maliens dans les organisations sous régionales ou Africaines. Demande à nos représentants dans ces structures régionales où africaines de présenter un  seul de leur rapport sur leur session, tu n’en trouveras pas, parce qu’ils partent les bras ballants, les poches bourrées de sous et reviennent sans aucun rapport devant faire parti non seulement des documents de l’Assemblée nationale, mais également constitué une mémoire pour le travail effectué au nom des peuples africains.

En fait, ces députés se battent pour leurs poches, car ils sont  tous endettés  par rapport à leurs dépenses de campagne électorale. Le comportement de nos élus doit changer véritablement afin de mettre leurs intérêts particuliers en dessous de l’intérêt public. Toutes les lois passent à l’Assemblée nationale comme  lettre à la poste, quel que soit l’enjeu pour le pays y compris les textes constitutionnels présentés par chacun des Présidents de la République de l’ère démocratique, mais refusées par le peuple malien.

Souvent, il a fallu que la rue mette fin à ces tentatives de changement constitutionnel qui font régresser la démocratie. Le temps passé ne revient plus, car il est linéaire et non cyclique mes chers honorable. Le sort a voulu ainsi, acceptez-le!

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Concertations nationales pour la transition : La presse malienne oubliée par les acteurs lors des concertations nationales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/concertations-nationales-pour-la-transition-la-presse-malienne-oubliee-par-les-acteurs-lors-des-concertations-nationales-2896317.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 19 Sep 2020 01:57:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong> C’est le constat  qui a été fait  par  les faitières de la presse.  Ils ont organisé une conférence de presse, le samedi 12 septembre 2020 à la maison de la presse pour dénoncer la marginalisation et la mise à l’écart de la presse malienne dans le processus de changement que tous les Maliens, de bonne foi,  appellent de leurs vœux.  Ils ont constaté que la presse n’est pas assez représentée au sein des instances alors que son rôle est fondamental dans la résolution de cette crise institutionnelle et sécuritaire. Était présent à cette conférence, le président de la maison de la presse, Dramane Aliou Koné,  assisté par Bassidiki Touré de l’ASSEP et Bandjougou Danté de l’URTEL.  </strong>

Quatrième pouvoir ou 4eme pied de la table sur laquelle repose la démocratie malienne, la presse malienne n’a pas eu la considération qui lui revenait de droit, lors des journées de concertations nationales pour l’adoption de l’architecture de la transition. Ce n’est pas la  première fois  que la presse joue le rôle de parent pauvre de la démocratie.  Pour rectifier le tir, les responsables en charge de l’audio-visuel ont tapé du poing sur la table  en organisant une conférence de presse. Ce rendez de la grande famille de la presse malienne était une manière   pour les hommes de médias  de montrer  le rôle des médias  dans le processus de  démocratisation  du  Mali qui traverse la séquence la plus pénible de son histoire. Notons aussi que, un flou a été  créé à travers l’annonce de la création d’une autorité de régulation malgré l’existence de la Haute Autorité de la communication (HAC). De 1991 à nos jours, s’il y a une corporation qui a bien joué son rôle, c’est la presse  a fait savoir  le premier responsable de toutes les faitières de la  presse  Dramane Aliou Koné. ‘’Si on parle de changement au Mali, c’est parce qu’il y a des journalistes qui portent le message et s’il y a eu changement de régime, c’est parce que la presse a accompagné le peuple. Les dirigeants de la presse  ne sont pas là pour chercher des postes, mais plutôt pour défendre la liberté de la presse. Mais  malheureusement depuis le début des événements relatifs au changement de régime la presse nationale a été mise à l’écart’’, a regretté le président de la maison de la presse promoteur du groupe Renouveau.

Aussi, les faitières ont invité les responsables des médias à plus de  responsabilités même s’il y a des médias militants. ‘’L’Association des Éditeurs de presse privée au Mali (ASSEP) comme l’Union des radiodiffusions et Télévisions Libres du Mali (URTEL), se réjouissent  du fait que personne ne puisse  accuser la presse de compromission. Notons également que dans son intervention, le président de l’URTEL  Bandjougou Danté, a déclaré ceci: « Nous qui sommes les représentants ou les responsables des organisations, avons eu à faire face à de nombreux défis : défi de l’indépendance, défi l’impartialité et défi de la neutralité. Une neutralité qui, souvent, peut être considérée par certains comme une lâcheté, mais il faut comprendre le contexte dans lequel nous évoluons. Nous sommes à un moment important de notre existence en tant que presse autonome, estime-t-il. Un moment qui se caractérise par une mutation dans le domaine de notre métier. Alors il est important de gérer les situations avec responsabilité, avec détermination, mais  aussi  avec honnêteté et dignités ».

Avant de poursuivre les yeux rouges de colère   : le rôle de l’ASSEP comme l’URTEL, c’est de ne pas couvrir les évènements. C’est la défense des intérêts matériels, moraux stratégiques de la corporation.  À ce titre, il a comparé la presse démocrate comme une table à quatre (04) pieds.  C'est-à-dire le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif, le pouvoir judiciaire. Si on enlève un pied considéré comme étant la presse, la table ne va pas se tenir en équilibre.  Le régime défunt a malheureusement procédé à une clochardisation de la presse. Heureusement que  cette clochardisation n’a pas marché.

De son côté, le président de l’association des professionnels de la presse en ligne au Mali, Modibo Fofana a expliqué comment la presse a été marginalisée dans les différents thèmes discutés lors  des  concertations nationales.  Parmi les cinq priorités concernant la feuille de route, nulle part on a mentionné la presse, selon M.Fofana, alors qu’on ne peut pas parler d’un Mali démocratique  sans la presse. Tout ce qui intéresse les participants aux concertations, c’était de renforcer la sécurité. Comment adopter un pacte de stabilité… pendant toute une journée, sans évoquer un mot sur la presse se sont demandé les patrons des journaux ?

<strong>        Seydou Diarra  </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ecole Mylmo de Hamdallaye ACI : Silence on bafoue le droit des enseignants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ecole-mylmo-de-hamdallaye-aci-silence-on-bafoue-le-droit-des-enseignants-2896315.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 19 Sep 2020 00:52:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au Mali, l’injustice à la vie dure. En effet au niveau de l’école Mylmo  dirigée par le fils de  feu Alioune Blondeye Beye, Karim Blondeye Beye, on a cure du droit  des enseignants. Prétextant la fermeture des classes suite à l’arrivée de la maladie du coronavirus, la direction de l’établissement a réduit de 35%  le salaire du personnel enseignant.  De sources dignes de foi, les parents ont régulièrement payé les frais scolaires. Suite à la protestation de certains éducateurs, l’école a usé de l’arme du licenciement. Partant des enseignants ont été remerciés sans notification de licenciement ce qui ne signifie pas de payement de droit.    Cette enseignante les yeux rouges de colère a affirmé que Karim va payer cette injustice le jour du jugement dernier. Cette attitude de Karim Beye a surpris plus d’un car son père Me Alioune blondeye Beye fut un homme intègre de son vivant. Il a été un grand apôtre de la paix.

<strong>Biratike   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune de Kassa cercle de Mopti :   Dana Amassagou« sur le point d’anéantir » le village de Berdossou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/commune-de-kassa-cercle-de-mopti-dana-amassagou-sur-le-point-daneantir-le-village-de-berdossou-2884631.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 09 Jul 2020 08:02:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le retour de la sécurité au centre passe par une union sacrée de toutes les communautés. C’est  ce que Dana Amassagou n’a pas compris. En effet la milice dogon est en  passe d’abandonner son rôle régalien qui est de secourir les citoyens en proie aux attaques terroristes pour opposer deux communautés dogon. Depuis plusieurs semaines des  combattants de la milice viennent empêcher la population du village de Berdossou de cultiver la terre. </strong>

Le  jeudi 18 juin 2020 pendant que des paysans de Berdossou s’apprêtaient à cultiver leurs champs les chasseurs de Dana Amassagou sont venus en procédant à des tirs avec la complicité de certains villages environnants. Ce qui a entrainé une riposte des cultivateurs bilan deux morts. Le lendemain vendredi 19 juin 2020, ils sont revenus en grand nombre avec à leur tête le chef d’Etat-major de  Dana Amassagou    Youssouf Toloba.   Toloba a promis de faire baisser la tension à travers une médiation. Il a invité le chef de village   de  Berdossou  appelé communément Hogon. Ce dernier est parti avec un  de ses proches. Après avoir injurié les deux personnalités du village, il a ligoté le compagnon du Hogon. Le Hogon a pu regagner Berdossou. Une seconde fois Toloba a invité le Hogon qui est reparti avec un autre  proche. Toloba au lieu de faire baisser le curseur de la tension   a reproduit le même scénario en ligotant le deuxième compagnon du Hogon avec des insultes à l’appui. Pire Toloba a mobilisé ses combattants pour une descente punitive dans le village. Les jeunes de Berdossou ont sonné le tocsin de la mobilisation. Suite à une riposte vigoureuse, les jeunes du village organisés en milice ont pu repousser « Dana ». Au cours des échanges de tirs, un habitant de Berdossou a trouvé la mort. Les ressortissants de Berdossou interpellent les autorités pour mettre fin aux agissements  de Dana Amassagou qui a tendance à se tromper de cible. Pour prendre à témoin l’opinion nationale et internationale, une lettre a été déposée au niveau du ministère de la Sécurité et une autre au niveau de la MINUSMA,  au niveau de Dana Amassagou et au niveau du ministère de la Défense et des anciens combattants. Faut-il le rappeler du  mois de février  au mois d’avril le  village a été victime d’un blocus faisant trois morts. La première victime répondant au nom de Djibril Tolo a été abattu de sang-froid, les deux autres ont été victimes de maladies et sont décédés  faute d’évacuation. Le hic  ce que « Dana », a empêché une équipe de vaccination de rentrer dans le village.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Augmentation des violences armées  au centre du pays]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/augmentation-des-violences-armees-au-centre-du-pays-2884646.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 09 Jul 2020 02:04:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que le pays est sans gouvernement depuis le 11 juin dernier, soit plus de 20 jours, les terroristes s’activent dans leur entreprise déstabilisatrice du Mali avec des attaques lancées contre des civiles et des militaires à la fois, dont la dernière a eu lieu, durant il y’a une  semaine  dans le cercle de Bankass.  Une trentaine de civils ont été massacrés Gouari, Djimto, Dialakanda et Pagandougou. </strong>

En l’absence d’une volonté politique affirmée, notre pays continue de sombrer sous la terreur imposée par les terroristes sur les  populations rurales au centre du Mali. Dans plusieurs parties du Centre, la région de Mopti et de Ségou, l’activité économique basée sur l’agriculture, l’élevage et la pêche sont aux arrêts. En plus du vol de bétail et la destruction des autres moyens de subsistance (incendie des greniers et des charrettes…), les populations sont interdites désormais de travailler. Aucun paysan ne peut s’aventurer dans un champ de culture au risque d’y laisser sa vie, point de pâturage pour les éleveurs, les fleuves et les rivières sont  restés nostalgiques des pirogues et des filets de pêche).

Les terroristes brûlent et détruisent des équipements appartenant aux populations, ils brûlent des villages en entier, tuent les populations et même les animaux qu’ils ne peuvent amener et pourtant ils ne disposent d’aucune stratégie pour penser un modèle social de paix.  Les terroristes s’attaquent à l’État à sa laïcité, tuent les militaires avec des armes qu’ils ne savent pas fabriquer.

Alors même que le Mali a été  l’un des premiers pays de l’Afrique de l’Ouest à être  islamisé, il y’a  734 ans. Partant aucun argument ne peut justifier le comportement de ces   fous de Dieu. Ces djihadistes continuent d’exhiber le drapeau de la mort au nom de Dieu. Cette attitude peu catholique de ces terroristes rend  les négociations  quasiment impossibles, car le mal est très profond.  Certains  hommes politiques avaient voulu préparer le terrain  pour les amener à la table  des négociations comme ce fût le cas avec les groupes de rebelles du Nord. Malheureusement, leurs revendications  vont à l’encontre des principes de la République.

Aujourd’hui, toute la structure nationale est presque à terre à cause de ce conflit. Les services sont  aux arrêts, les combats politiques pour le redressement de la gestion d’IBK ont pris le devant de la scène. Si après tant de tragédie, le Mali demeure dans un état piteux sur le plan sécuritaire, il est urgent que la situation soit sous-contrôle avant qu’elle ne déborde et échappe à toute solution consensuelle.

On peut dire que la situation actuelle a dépassé l’inacceptable. La liberté coûte cher dans un environnement aussi dangereux que le Mali. Cela veut dire que les Maliens seront obligés de se battre ou de sous-traiter leur liberté. Le temps de se relever et faire face à notre responsabilité est encore possible, même si on n’a jamais cessé de perdre du terrain avec la présence de 15 000 Casques bleus Onusiens sans résultats probants.

C’est clair que le Mali n’est pas le Rwanda de Paul Kagamé ni le Tchad d’Idriss Deby où les chefs ont pu, à travers leur volonté politique, instaurer de nouvelle dynamique en mesure d’imprimer le sursaut National lorsque la situation du pays était très critique.  À défaut d’actions politiques de cette envergure, les Maliens seront désormais condamnés (majorité, opposition et société civile) à l’unisson pour faire face au  régime d’IBK qui ne fait que le service minimum qui est  incapable de sauver le pays.

<strong>     Seydou Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rencontre d’IBK et Dicko pour la sortie de crise :  L’Imam refuse la trahison !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-dibk-et-dicko-pour-la-sortie-de-crise-limam-refuse-la-trahison-2884641.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 09 Jul 2020 01:57:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux manifestations du mouvement du 5 juin 2020, organisées  par le rassemblement des Forces Patriotiques  (M5-RFP), la CEDEAO ayant compris la gravité de la situation   a envoyé une mission pour prendre contact avec les parties en désaccord et comprendre ce qui se passe. </strong>

Après avoir rencontré toutes les parties en désaccord, les missionnaires ont proposé un cadre de propositions de sortie de crise apprécié de différentes manières selon que l’on est d’un côté ou de l’autre. Le cadre proposé par la CEDEAO appelle le gouvernement du Mali à reconsidérer les résultats de toutes les circonscriptions ayant fait l’objet de contestation  et d’organiser de nouvelles élections dans les dites circonscriptions. La CEDEAO a également proposé la mise en place d’un gouvernement d’union nationale.

Aux primes à bord  elle a invité le président d’IBK à aller au dialogue avec le M5-RFP dans la mesure où il y a une certaine légitimité  dans leurs revendications. Ces propositions ont été appuyées par les Nations Unies et les présidents du G5-Sahel y compris la France. C’est dans le cadre de ces rencontres que l’imam Mohamed a été reçu le samedi par IBK. Au lieu de parler réellement des solutions pour une sortie de crise, IBK a voulu corrompre l’imam Dicko afin de le détacher du reste du regroupement du M5-RFP. La révélation a été faite par  le journal challenger N°1455 AN19 du 06/07/2020 le vendredi 3 juillet 2020, lorsque les familles fondatrices de Bamako ont invité l’imam Mahmoud Dicko à leur rendre visite. En compagnie de ses collaborateurs, le dignitaire religieux a répondu à l’appel selon la page Facebook de la coordination des mouvements et associations des sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS). Voici un extrait des propos tenus par l’imam Mahmoud Dicko devant les notabilités de Bamako : « j’ai rencontré le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita dès son retour de Nouakchott. Le président IBK m’a demandé d’abandonner la lutte, de quitter le M5-RFP. Et il m’a proposé des départements ministériels et autres privilèges. J’ai refusé en lui disant qu’il ne s’agit pas d’une question de départements ministériels ou de privilèges. Je ne suis ni intéressé par des postes ministériels ni de privilèges : je resterai Imam et qu’il s’agit du Mali a-t-il précisé. IBK m’a dit que c’est par estime pour moi (imam) qu’il n’a pas encore formé son gouvernement et non parce que le M5-RFP fait des manifestations. En termes clairs, IBK n’a toujours pas compris son peuple ». Toujours selon la page Facebook, les familles fondatrices souhaitent se joindre à l’imam Dicko et au  M5-FRP pour parler à IBK. Entendra-t-il raison ? Le président IBK est plutôt dans une stratégie de détacher l’imam Dicko  du M5-RFP, dans le but de le discréditer et de faire voler en éclat ledit Mouvement. Alors cela veut-il dire que l’escalade va-t-elle continuer du fait qu’IBK veut rester dans une logique de  dialogue de  sourds ?

<strong>Seydou  DIARRA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise sociopolitique malienne :  La société civile malienne est bien engagée contre la mal gouvernance d’IBK (1ere partie)]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/crise-sociopolitique-malienne-la-societe-civile-malienne-est-bien-engagee-contre-la-mal-gouvernance-dibk-1ere-partie-2884650.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 09 Jul 2020 01:25:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la recherche des solutions pour l’apaisement du climat sociopolitique en ébullition depuis l’entrée du mouvement du 5 juin- Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) dans la danse, la société civile n’est pas restée en marge de ces événements. Elle a participé aux rencontres d’informations et aux différentes marches respectives du 5 et du 19 juin 2020.  Aujourd’hui, il est temps que cette organisation soit connue de tous.   </strong>

Le professeur  Issa  N’Diaye dans son livre intitulé : ‘’silence, on démocratise’’ le phénomène de la société civile pose de nos jours des problèmes aussi bien sur le plan théorique que pratique à bon nombre de penseurs et surtout hommes politiques africains dans la perspective de la construction d’une société démocratique.  La société civile est un concept difficile à cerner en raison des connotations diverses données à ce vocable.  La société civile était essentiellement considérée comme une production des hommes, non un produit individuel, mais plutôt collectif.  Produit qualitativement différent, elle fut la conséquence des rapports que les hommes eurent à tisser au cours même du processus de production des biens de consommation indispensables à leur existence.   Elle désignait à l’origine, le niveau d’organisation de la société que les hommes furent amenés à se donner. Par la suite, le concept eut des fortunes diverses. De Rousseau à Hegel, elle fit tantôt référence à la politique, tantôt aux formes de gouvernement au sens large du terme, tantôt à la législation voire à la morale. Pour le philosophe allemand Karl Marx, elle désignait à la fois l’organisation de la famille, des différents  groupes sociaux et classes, les rapports de production, de propriété et de répartition des biens produits. La société civile reflétait alors les formes, les modalités d’existence et de fonctionnement de la société.

La société civile au départ, comme l’ensemble des groupes sociaux est en dehors de l’État et des partis politiques. Elle ne saurait donc exister en tant que telle si elle n’est pas autonome par rapport à ces derniers. Elle s’en distingue principalement par sa vocation naturelle à ne pas entrer en compétition en vue de la prise du pouvoir et/ou son exercice. Par nature, la société civile n’est pas intéressée par le pouvoir et elle doit rester autonome par rapport à tous ceux qui cherchent à le conquérir ou à l’exercer.

La société civile rassemble essentiellement les organisations à caractère professionnel, les associations ou groupements à caractère économique, social, culturel, voire spirituel, groupements qui concourent soit à l’expression de l’opinion publique, soit à la défense des intérêts de l’immense majorité des citoyens.  C’est le cas par exemple des syndicats ou de la presse à condition de ne pas être la caisse de résonance de l’État ou des partis politiques. C’est le cas aussi pour les associations multiples, les structures à caractère religieux comme les mosquées, églises, temples ou autres.

Mais, si la société civile est, par définition en dehors de l’Etat et des partis politiques, cela implique-t-elle qu’elle doit être apolitique ?  La question mérite d’être posée en raison de l’ambivalence du terme et du contenu qu’on lui a souvent donné en Afrique. Si par apolitisme, on étend le fait d’être indépendant, autonome par rapport à l’état aux partis politiques, on peut répondre par l’affirmative à cette question. On peut donc dire que la société civile est apolitique dans la mesure où elle est autonome, indépendante de tout pouvoir d’État et de tout parti politique. Mais par contre, si apolitisme signifie interdiction absolue de parler de politique, refus de prendre position sur les problèmes politiques, il convient de répondre à cette question par la négative. Car, en réalité, la société civile joue fondamentalement un rôle politique dans la mesure où son action première consiste à se faire entendre et à peser dans le choix des alternatives politique susceptible de résoudre les problèmes qu’elle se pose ou qui sont posés à l’ensemble de la société.

On constate que les sociétés civiles ont souvent tendance à s’affirmer là où les forces politiques classiques (Etats, partis politiques) s’affaiblissent ou ont tendance à s’affaiblir et/ou n’arrivent pas à remplir leur rôle traditionnel. Par contre, chaque fois que nous avons affaire à des sociétés en crise, les sociétés civiles ont tendance à prendre de l’ampleur. Le phénomène devient inverse chaque fois qu’il y a des États forts qui prennent en charge les grandes préoccupations de la société avec plus ou moins de bonheur. Dans ce cas, l’influence de la société civile a tendance à reculer.

<strong>Seydou Diarra      </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Édito :  Maintenir au Mali une paix qui n’existe pas.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-maintenir-au-mali-une-paix-qui-nexiste-pas-2884630.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 09 Jul 2020 01:14:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cela fait 7 ans que l’Organisation des Nations unies (ONU) a atterri sur notre territoire pour mettre sa bouche, ses mains, son pied et son argent dans nos affaires. À savoir  que les connaisseurs de ce genre d’intervention tel que Dr Oumar MARIKO et son MP23 étaient contre et avaient averti le peuple.Cela fait sept ans que cette organisation est présente sur le territoire malien au motif qu’elle est là pour maintenir une paix qui n’existe que dans le conte des mille et une nuits. Au bout d’un an, nous avons constaté que cette force était plutôt  là pour servir les intérêts d’une certaine puissance. De résolutions fortes à résolutions faibles, nous les avons toutes vues à l’œuvre.  C’est le même résultat que la grenouille qui se lave les pattes.

Voilà qu’en pleine crise de gouvernance au Mali cette organisation profite pour prolonger son mandat d’un an à l’insu des Maliens et sans prendre  en compte l’avis des populations.Le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies Antonio Guterres a dans son récent rapport, relevé que les forces gouvernementales, les forces étrangères et les populations civiles continuent d’être la cible des groupes extrémistes violents. Parallèlement pour cacher la carence de la Minusma, il met  le doigt sur les violations des droits de l’homme attribué aux FAMA.

C’est dans ce contexte que le conseil de sécurité a décidé, à l’unanimité, de proroger,  d’un an, le mandat de la mission multidimensionnelle intégrée de Nations Unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) jusqu’en juin 2021 avec le même nombre d’effectifs et un budget en légère croissance estimé  à environ à 600 milliards de FCFA, ce qui fait de la MINUSMA la troisième mission  de maintien de la  paix la plus coûteuse au monde.

La Résolution qui a été votée dimanche tard dans la nuit, devrait redéfinir de nouveaux  indicateurs de progrès sur l’accord pour la paix et la réconciliation, pour la section désarmement, démobilisation ,réinsertion et de réintégration, pour la réforme constitutionnelle et pour la mise en place de la zone de développement du Nord.

Elle fixera aussi pour la première fois des référentiels sur les régions de Mopti et Ségou, où la situation n’a cessé de se dégrader, et où 580 personnes ont été tuées depuis janvier 2020.

Enfin, le texte clarifiera encore le soutien de la MINUSMA à la force  conjointe du G5 Sahel pour plus d’efficacité lors des missions sur le terrain.Et pourtant la société civile et les organisations religieuses avaient en avril 2020 demandé des comptes à la MINUSMA concernant leur bilan, car  plus le nombre de ses éléments augmente, plus la guerre atteint le centre, que les forces Onusiennes évitent à tout prix.

On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Si tout le budget de la loi de Programmation et d’orientation militaires n’avait pas été bouffé  ‘’ par IBK et sa gouvernance, le peuple pouvait dire merci à la Minusma!

<strong>Badou S Koba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Incitation au boycott de la culture cotonnière : Un nouveau moyen de pression pour Bakary Togola pour sortir de la prison.]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 09 Jul 2020 01:12:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Privé de sa liberté depuis quelques mois, BakakryTogola séjourne à la Maison Centrale d’Arrêt (MCA) de Bamako Coura pour « présomption de détournement des fonds de fonctionnement du réseau coopératif des producteurs de coton à hauteur de 9,5 milliards ». </strong>

Le président de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC) du Mali après avoir échoué lamentablement dans son coup monté de toutes pièces pour être député afin de se soustraire des mailles de la justice grâce à son immunité parlementaire.

Aujourd’hui pour bénéficier de sa liberté, Bakary Togola est en train d’inciter certains producteurs qui sont à son solde au boycott de la culture cotonnière dans le seul but de faire un chantage sur le gouvernement malien pour sortir de la prison courte que courte. Son seul espoir aujourd’hui est le boycott de la culture cotonnière cela se confirme par les propos tenus par certains de ses mentors qui ne manquent de dire que si Bakary Togola n’est pas libéré qu’ils ne vont pas cultiver du coton. Ce que ceux-ci semblent ignorer, même si Bakary Togola est incarcéré pour présomption de détournement de biens collectifs toutes les preuves existent pour confirmer sa délinquance financière à travers sa vie de Pacha, de Boucantier de Doug Saga) avec la possession de ses biens acquis frauduleusement à savoir les maisons et immeubles, les énormes superficies de terre achetées à travers le pays, des véhicules de transport, du matériel de génie civil avec des engins lourds (Caterpillar, Bulldozer), du matériel de forage pour ne citer que ceux-ci. Sa cinquième femme en tant que simple secrétaire employée par lui-même à la C-SCPC, habite dans une maison somptueuse au golf d’une valeur plus de 200 millions de francs CFA avec un parc d’au moins trois véhicules dont une Toyota V8, une Range Rover, ainsi de suite. Depuis son mariage avec Bakary Togola courant 2018 sa cinquième femme secrétaire de la C-SCPC ne vient plus au travail et continue à bénéficier de don salaire et des avantages (perdièms) au même titre que les agents qui travaillent tous les jours.

Si toutefois, il a été reproché à Bakary Togola d’avoir détourné plus de 9 milliards de francs CFA sur sa gestion de 2014 à 2019, il n’en demeure pas moins qu’il traine des casseroles derrière lui concernant sa gestion calamiteuse de 2007 à 2013. La CMDT aurait viré plus de 8 milliards de francs CFA pour le fonctionnement de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (UN-SCPC) pendant cette période.

On se demande si toute fois le pôle économique et la justice ont oublié la mauvaise gestion de cette période ou bien ils veulent fermer les yeux et les oreilles là-dessus. Le compte bancaire de la BNDA qui a reçu ce montant a été fermé sciemment par lui en pensant qu’on ne peut pas avoir les traces, alors la CMDT qui a fait ces virements détient toutes les traces année par année. Le gouvernement malien doit faire obligatoirement une saisine sur les biens de Bakary Togola au profit des producteurs de coton qui ignorent complètement leurs droits. Cette saisine doit être faite rapidement avant que Bakary Togola ne dilapide tout l’argent, car étant en prison il continue à gaspiller l’argent des pauvres producteurs qui se trouvent sous la pluie, le soleil, le vent pour ne pas sous toutes les intempéries avec tous les risques.

Donc nous gardons à l’œil nos hommes vaillants du pôle économique et de la justice malienne qui ne ménagent aucun effort pour traquer les délinquants financiers jusqu’à leur dernière demeure.

Le gouvernement malien doit prendre toutes les dispositions nécessaires pour éviter Bakary Togola de se présenter au niveau de tous les postes de responsabilité dans le cadre du développement rural.

Nous reviendrons sur d’autres dossiers dans nos prochaines parutions.

À bon entendeur salut.

<strong>Gaoussou Kanté</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Soumaila Cissé a-t-il déjà rencontré le journaliste Birama Touré ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/soumaila-cisse-a-t-il-deja-rencontre-le-journaliste-birama-toure-2884637.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 09 Jul 2020 00:53:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>SoumailaCissé avait décrié la mal gouvernance d’IBK depuis le 30 janvier 2018.En marge de la présentation du traditionnel vœu de nouvel an de l’URD à la presse, le mardi 30 janvier, à la maison de la presse, le chef de file de l’opposition l’honorable Soumaila cissé a, une fois de plus, dressé un bilan sombre de la gouvernance du président de la République.  En cette circonstance, il a exigé la bonne tenue de l’élection présidentielle et dénoncé, l’expansion de l’insécurité, les menaces du chef de l’Etat contre l’opposition. </strong>

D’entrée de jeu, soumaila Cissé a expliqué que selon le classement de la liberté de la presse publié en 2017, le Mali est passé de la 122eme place en 2016 à la 116eme place et reste toujours dans la zone rouge. À cet égard, il a indiqué que pour redresser notre pays, retrouver l’unité nationale et restaurer l’autorité de l’Etat, le Mali doit nécessairement renouer avec la liberté et la justice. Cela, a-t-il laissé entendre, passe impérativement par une presse de qualité, indépendante et plurielle et disposant de moyens adéquats et de personnels bien formés. Il a  poursuivi que le Mali est loin de cet objectif : ‘’il y a quatre ans le journaliste Birama Touré a mystérieusement disparu. Les enquêtes ouvertes n’ont toujours rien révélé et la justice est restée au point mort. Cette disparition continue de nous inquiéter. C’est pourquoi nous interpellons une fois de plus les autorités compétentes pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire’’.  Avant de déclarer que l’affairisme, la corruption, la prévarication, les scandales financiers qui jalonnent la chronique ordinaire du pouvoir en place doivent être dénoncés avec force. Pour ce faire, il dira que le travail de la presse est précieux et primordiale pour exiger la bonne gouvernance au plus haut sommet de l’Etat et réclamer une gestion saine des derniers publics. ‘’On n’a jamais vu un pays se redresser économiquement, améliorer le sort des populations et rétablir la sécurité dans la mauvaise gouvernance et la corruption’’ a-t-il déclaré.

Les Maliens ont été dupés : fidèle à ses diatribes contre le régime, le président de l’URD a indiqué que la déliquescence du pouvoir a conduit le pays dans l’impasse. ‘’L’incompétence et l’incapacité avérée des différents et nombreux gouvernements qui se sont succédé depuis 2013 ne sont pas une fatalité. Les Maliens méritent mieux que cela. La mystification du président IBK, qui parle beaucoup, mais qui ne fait rien pour son peuple, n’est pas à la hauteur des enjeux. Les Maliens ont été dupés’’ a-t-il dénoncé. Et d’ajouter que pour sauver le Mali, il faut organiser des élections libres et transparentes. Pour en finir avec la crise, le président IBK doit sortir. C’est de la responsabilité de tous ceux qui portent et incarnent une alternative crédible et démocratique. En tant que chef de file de l’opposition, je ne me déroberai pas à mes responsabilités. Il faut mettre un terme à l’incurie des uns et au désespoir des autres’’ a soutenu le chef de file de l’opposition. Soumailacissé a rappelé à ses détracteurs que l’opposition républicaine ne cessera jamais de dénoncer les dérives qui menacent dangereusement les fondements et les valeurs de notre République.

À cet égard, il a dit que critiquer l’action publique, ce n’est pas être en campagne. À l’en croire, c’est le parti au pouvoir qui est plutôt en campagne. ‘’Distribuer aux élèves des cahiers à son effigie, c’est être en campagne ! Fermer les écoles et les administrations lors de ses déplacements, c’est faire campagne ! Alors  que plus de 500 écoles jusque làsont fermées dans le centre et le nord du pays. Acquérir et distribuer aux étudiants 13000 tablettes surfacturées, c’est faire campagne ! Instrumentaliser et transporter des populations par cars entiers jusqu’à Koulouba, c’est faire campagne ! Monopoliser l’ORTM pour chanter les louanges d’un président  discrédité, c’est faire campagne ! Une campagne grotesque avec l’argent public ! Et le président de l’URD d’enfoncer le clou que faute d’avoir mis un terme à ce fléau de la corruption qui gangrène le pays, ‘’le Président IBK’’ ose prétendre que les fonds publics alloués à l’opposition dans le cadre d’une loi doivent la rendre silencieuse, conciliante et muselée. Pour lui,  au lieu de verser dans l’invective, les menaces de perdre son sang-froid face aux critiques de l’opposition, le président IBK ‘’doit admettre qu’elle joue son rôle  qui est de critiquer sans complaisance et proposer des pistes de solutions, sérieuses, et raisonnables. Oui, nous critiquons et continuerons à critiquer la gestion chaotique et catastrophique du pays. Oui, nous épinglerons toujours la mal gouvernance, la gabegie, le manque de vision et l’incurie. Cela n’est pas négociable ni monnayable’’a-t-il insisté. Toujours à propos de la gouvernance, il a indiqué qu’au moment où le peuple malien attend du président de la République le bilan de ses actions, on assiste à un raidissement du pouvoir’’ une fuite en avant dans l’invective et à une chasse aux sorcières contre l’opposition.

On peut dire que SoumailaCissé avait vu juste ? Peut-être c’est en raison de tout cela qu’il a été kidnappé. Ceux qui ont fait ce rapt étaient en tenues uniformes de l’armée malienne et avaient les mêmes marques de talkie-walkie contrairement aux djihadistes qui s’habillent en demi-pantalon, en demi-boubou tout en portant des turbans à la Yasser Arafat. Ceci explique-t-il cela, car IBK avait annoncé que Soumaila se portait bien et que bientôt, il reviendra. Cette annonce a créé de l’espoir, car cela voudrait dire qu’IBK est au courant de ses nouvelles fraiches. Ou alors cela signifie-t-il que Soumailacissé et le journaliste Birama Touré se sont déjà vus ?

<strong>      Badou Koba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Violation du Droit des Animaux : Le féticheur Moustapha Diallo de Farabana n’est pas à son premier coup contre les bœufs !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/violation-du-droit-des-animaux-le-feticheur-moustapha-diallo-de-farabana-nest-pas-a-son-premier-coup-contre-les-boeufs-2883585.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 03 Jul 2020 16:33:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le féticheur Moustapha Diallo est originaire de la Guinée, mais lui et son père Aly Diallo ont émigré au Mali et particulièrement à Farabana où ils ont résidé depuis 50 ans. Leurs tuteurs est le chef de village de Farabana. Son fétichisme a commencé en Guinée pays reconnu pour cela. Plusieurs sortes de fétiches existent en Guinée. Parmi les plus connus, on peut citer : kontron, koungueré, Gombien, Moussocoro, Diafarin, Sérékondé, kouroubaté, Soroba etc. Moustapha Diallo a fait de l’adoration des fétiches, sa tache principale. Par jour, des dizaines de personnes accourent pour lui exposer des problèmes de tout genre. Il a carrément dédié une chambre pour la conservation des dizaines de fétiches.  S’il a un patrimoine riche, cela provient de ses fétiches surement.  Le journal ‘’Le pays’’ dans sa parution N° 805 du Mardi 30 juin 2020, indique que depuis la semaine dernière, une vidéo attentatoire aux droits des animaux circule sur les réseaux sociaux. Dans ladite vidéo, on voit l’homme de Farabana et ses disciples brûler vif un bœuf. Considéré comme cruel, cet acte a été condamné par beaucoup de gens. Si un tel acte n’était pas punissable auparavant, tel n’est plus le cas. Suivant l’article 18 de la loi N° 2012-014/ du 24 février 2012, on note ceci : « quiconque aura, sans nécessité, publiquement ou non, exercé des sévices graves ou commis un acte de cruauté envers un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité, sera puni d’un emprisonnement de onze (11) jours à trois (3)mois et facultativement d’une amende de 10 000FCFA à 100 000FCFA. En cas de récidive, les peines seront portées au double ». C’est donc sur la base de cette loi que le procureur prés le tribunal de grande instance de Kati s’est autosaisi du dossier. De ce fait, Moutapha Diallo a été interpellé et mis en détention depuis hier, par le procureur, nous confie une source proche du dossier. Sans nul doute, enchaine la source, les dispositions de la loi, ci-dessus mentionnée seront appliquées à son égard .

En effet, courant vendredi 26 juin, Moustapha Diallo s’était confié à Kati 24, un activiste qui poste des vidéos sur les réseaux sociaux. Il reconnaissait avoir fait l’acte qui lui est reproché.

Disons que le brillant féticheur Moustapha Diallo n’est pas à son premier coup d’essai. En 2012, il a eu à égorger 7 taureaux rouges alignés côte à côte la même heure et le même jour au profit d’un ancien Premier ministre, qui était au pouvoir et avait maille à partir avec la junte militaire présidée par le capitaine Sanogo.  Ce dernier s’attendait à son limogeage d’une semaine à l’autre. Il a donc vite couru pour avertir Moustapha Diallo nuitamment à Farabana. Ce dernier lui a fait payer sept taureaux tous rouges qui ont été présentés d’abord aux fétiches et ensuite égorgés sur une esplanade non loin de sa case des fétiches. Plus de 100 litres de sang ont été recueillis et verser sur la cinquantaine de fétiches qui s’y trouvaient à l’époque. Les fétiches ont beaucoup bu ce jour là. Plus de 1000 familles ont reçu de la viande ce jour et ont fait, des bénédictions pour le maintien dudit Premier ministre. Ce sacrifice a retardé la sortie du prestigieux client gouvernemental, mais n’a pu empêcher son limogeage du gouvernement.  Les gens au Mandé se demandent si ce nouveau sacrifice n’avait-il pas été commandité par un responsable proche du président IBK qui voulait faire sa part de soutien, au moment où la convergence des forces républicaines (CFR) projetait de marcher le samedi 27 juin 2020 ?  Dans tous les cas, les gens qui gravitent autour de Moustapha Diallo à Farabana ont vu à des heures avancées, un véhicule 4X4 flambant neuf, bien escorté par des hommes armés dans la cour de Moustapha Diallo. Ces hommes armés faisaient la ronde des lieux, en attendant, que l’intéressé et son ami ne terminent les consultations.

Nous savons que le moment est chaud pour le président de la République et ses alliés. Est-ce déjà le sauve qui peut ? Moustapha Diallo va-t-il  payer le prix fort avant tous les autres soutiens d’IBK et IBK lui-même ? Heureusement, à travers une  vidéo, il a fait savoir qu’il est à la maison depuis ce matin. Dieu merci.

<strong>Seydou  DIARRA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Frontière Mali-Guinée :  Crainte de bruit de botte]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/frontiere-mali-guinee-crainte-de-bruit-de-botte-2883572.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 03 Jul 2020 16:30:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nous alertons les autorités malienne qu’un conflit frontalier  est en gestation   entre le Mali et la  Guinée deux poumons d’un même corps  dans la zone du Mandé plus précisément dans la Commune de Niouma-Makana, Arrondissement de Siby, cercle de Kati, Région de Koulikoro.</strong>

Nous avons mené des investigations très avancés dans les villages de Fadako Mali,Niamou Mali, Labata Mali, Gôrô Mali, Sérikana Mali, Kama Mali, Farafaradjè Mali, N’gagan Mali, Kolena,  ces village sont sous la  menace des forces de l’ordre guinéen déployé le  long de la frontière. Les effectifs militaires guinéens présents  à Tômbalé guinée  sous-préfectures de Niagassola étaient de 6  et le nombre a atteint  26 militaires.  Un magasin d’armement  destiné  aux commandos guinéens  a été installé à  Tômbalé . A en  croire  des militaires guinéens basés à karan guinée,  une offensive militaire se préparerait contre les zones citées.

Les militaires guinéens font actuellement des  patrouilles jusqu’à 17 kms en territoire malien.

Ils procèdent à des  enlèvements de douaniers  et de Civils dans la zone de Niamou sur le territoire  malien vers Tômbalé, les  agents de douane de Siby et Kouremalé peuvent témoigner cela, parce qu’ils ont été victimes à plusieurs reprises de rapts, certains de ces agents ont été séquestrés une fois au moins. En général ce sont les maliens résidants à Niagassola, Tômbalé,Karan, Flanibougou en guinée, qui font des interventions afin qu’ils soient libérés.

Sous le régime du feu général Lassana KONDE les militaires faisaient des rotations  entre Siguiri et le village Guinéen Tômbalé, mais aujourd’hui les commandos sont déployés le long de la frontière avec   renforcement  des effectifs à Tômbalé Guinée,KaranGuinée, Flanibougou Guinée, Kanigo Guinée.

Nous avons été informés que le contingent guinéen basé à Karan  est  parti  enlever deux jeunes maliens sur le sol Malien   pour interrogatoire. Les jeunes en question  ont été informés par les militaires Guinéens, que le gouvernement Guinéen se prépare à occuper  tous les villages et hameaux Malien installés à la frontière avec le Mali.

Alors que actuellement il ya beaucoup de villages et hameaux guinéensinstallé sur le territoire malien, sans leconsentement des populations maliennes,. Egalement ils viennent couper les arbres sur notre territoire sous la surveillance de leurs militaires pour installer des hameaux et des villages. Ils disent à qui veut l’entendre, qu’ils viennent faire leur champ pour cultiver sur le territoire Malien et qu’ils feront tout pour récupérer par un à un.Cette partie de notre territoire.

Nous demandons aux autorités Malienne de faire des enquêtes au prêt des différents villages cités au Mali et enGuinée pour trouver une solution avant qu’il  ne soit trop tard.

Nous proposons au gouvernement duMali de faire le bornage dans cette zone à la frontière pour éviter des conflits.

A suivre.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rassemblement de 6  millions de Maliens :  La convergence des forces Républicaines sauvée par la Minusma et la CEDEAO !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-de-6-millions-de-maliens-la-convergence-des-forces-republicaines-sauvee-par-la-minusma-et-la-cedeao-2883590.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 03 Jul 2020 16:26:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour faire face aux nombreuses sorties du mouvement M5-RFP qui prend de l’importance  après chaque  sortie  pour exiger la  démission du  président de la République, une autre force appelée Convergence des Forces Républicaines a été  créée pour contrer disons le M5-RFM. Pour ce faire, elle a mobilisé du monde constitué en grande partie d’enfants de 12 à 15 ans pour tenter de remplir le palais des sports qui fait 5000 places. Le score très faible a dû dissuader les organisateurs de la grande marche projetée pour le Samedi 27 juin 2020. Elle a finalement  marche arrière  au motif, que la CEDEAO et la Minusma leur ont conseillé de ne pas envenimer la situation. Ce prétexte était suffisant pour annuler la dite Marche. Mais disons le  réellement, le journal Info-Matin dans sa parution N°6721 du 30 juin 2020 a fait savoir que  les soutiens du président de la république ont brillé par leur absence surtout par leur inefficacité à faire le poids face à l’offensive politico-médiatique du M5. Si le M5 est un mouvement hétéroclite, il en est de même pour le clan présidentiel. Ce dernier est composé de plusieurs tendances qui sont parfois rivales et qui s’adonnent à une guerre fratricide au détriment du président qui en sort affaibli. Dans le premier cercle, on trouve la famille présidentielle, la première dame est complètement effacée depuis le 5 juin. Dans ce cercle, Karim est encore plus décrié que son père dans cette crise. Publiquement, il fait profil bas depuis sa sortie ratée en publiant une vidéo le 5 qui narguait les manifestants. Dans l’ombre, il essaie de sauver les meubles, en s’appuyant  sur certains acteurs qui sont dépassés par la tournure des événements. Le premier cercle bis est composé des autres proches du président (chef d’Etat-major particulier, DGSE, etc.) celui –ci travaille à maintenir l’armée et les services de sécurité  dans les rangs  afin de soutenir le  président. Car ces derniers peuvent faire basculer les choses à tout moment.

Dans le second cercle, on retrouve le Premier ministre qui continue d’assurer le fonctionnement de l’administration sans Gouvernement. Boubou est  peut être sur deux fronts donc il s’assure du fonctionnement de l’Etat tout en regardant au loin les contestations. Le RPM, qui est fortement divisé depuis les législatives, est le troisième cercle autour du président. Depuis le 5, le parti semble avoir retrouvé une cohésion pour sa survie. Mais le mal est fait, le parti a tardé dans sa réaction dès le début.

Dans le dernier cercle, on retrouve les nombreux courtisans et les ‘’coco’’, ils sont politiques, hommes d’affaires, religieux, opposants fraichement devenus majorité : leurs particularités, ils ne veulent pas s’engager à 100% car flairant un risque de changement du pouvoir. Ils se disent qu’ils ne devraient pas mouiller le maillot plus que les autres cercles qui ont le plus profité du régime.  C’est donc un clan présidentiel très divisé et léthargique qui tente sans succès de résister au déferlant M5.  Le clan présidentiel manque de coordination et chacun tire en ordre dispersé.

Par ailleurs, le président s’est affaibli en se séparant chaque fois de façon brutale de certains de ses anciens alliés, qui se tournent naturellement du côté de ses adversaires. Ce qu’il faut noter et retenir suivant une analyse appropriée de la question c’est l’analyse  du  soir de Bamako   dans sa parution du Mardi 30 juin 2020. Les péripéties de la crise que traverse le pays en ce moment-ci pourraient bien amener le chef de l’Etat à essuyer une autre fronde émanant, cette fois-ci, de son propre camp. Nous savons que l’actuelle crise sociopolitique, qui ébranle tant le sérail du pouvoir d’Etat, a essentiellement eu pour foyer les contestations consécutives à la proclamation des résultats des derniers législatives par la Cour Constitutionnelle. Là où le bât blesse le plus est que ladite crise a eu aussi un impact très négatif sur la cohésion au sein des partisans du groupe’’ Treta’’ qui sont plutôt favorables à la dissolution de l’Assemblée nationale pour la double raisons que, non seulement ils contestent en partie les résultats des dernières législatives mais aussi ils ne s’accommodent pas de ‘’l’imposition’’ deTimbiné au perchoir par le président IBK. Il est donc évident que le clan Treta souscrit à toute action pouvant conduire à faire descendre Timbiné du piédestal que lui a offert injustement le président IBK. Toute chose qui explique d’ailleurs la fustigation par laquelle se sont illustrés les partisans de Treta face aux actions que comptait mener le regroupement ’’Convergence des Forces Républicaines’’(CFR) pour soutenir les institutions de la République. Ils estiment tout simplement que ledit regroupement n’est rien d’autre qu’une structure mise en place par Timbine pour défendre sa propre position au sein de l’Assemblée Nationale. En vue de trouver une issue favorable à la crise qui mine le pays en ce moment-ci, la mouvance ‘’Treta’’ opte plutôt pour un dialogue avec le camp des contestataires du régime en place. Par contre le courant piloté par Moussa Timbine, avec la CFR comme puissance motrice, fustige toute idée de négocier quoi que ce soit avec le M5- RFP qui, à son entendement, ne représentent en rien le peuple comme il le prétend. La CFR se targue d’être un bouclier pour le président IBK. Le moins que l’on puisse dire c’est que cette guerre larvée au sein de la majorité présidentielle expose, à coup sûr, le chef de l’Etat à d’éventuelles frondes émanant cette fois-ci de son propre camp. En effet, si IBK cède à la pression qui s’exerce sur lui par le trio constitué de la CEDEAO, de la mouvance Treta au sein de l’EPM et de la branche modérée du M5-RFP, en acceptant de dissoudre l’Assemblée Nationale, il jetterait alors en pâture son protégé Moussa Timbiné et les siens. Ceux-ci pourraient en conséquence se dresser contre lui en ouvrant une fronde.

Par contre s’il opte pour le maintien de l’Assemblée Nationale, il pourrait essuyer une fronde plus large menée par ses détracteurs du M5-RFP et auxquels pourra se joindre la mouvance majoritaire de l’EPM. Comme le dit l’adage « entre deux maux, il faut choisir le moindre mal », il revient donc à IBK de faire son choix et de ne pas s’asseoir entre deux chaises là-bas il y a du vide.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exigence du peuple pour une sortie de crise : IBK : Rien ne sert de s’entêter, il faut écouter son peuple !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/exigence-du-peuple-pour-une-sortie-de-crise-ibk-rien-ne-sert-de-senteter-il-faut-ecouter-son-peuple-2883588.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 03 Jul 2020 16:05:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La devise du parti Rassemblement Pour le Mali (RPM) était lors de l’Assemblée Constitutive du 30 juin 2000 : Justice, Progrès, Solidarité. C’est douze ans après sa création qu’il a accédé au pouvoir avec le même leader.</strong>

<strong>Le bonheur avait été promis au peuple, car ce qui se passait à l’époque entre 2000 et 2002, n’était pas dans le bonheur du Mali. C’est pourquoi, une autre voie  a été proposée au peuple malien en ces termes :</strong>

<strong><em>L’un des atouts notables de notre peuple, hélas !, insuffisamment mis en exergue, est qu’il constitue depuis des siècles, une nation. Cela pourrait ressembler à un truisme. En réalité, peu de peuples africains constituent des nations, dans l’acceptation scientifique du terme :</em></strong>

‘’Une communauté d’Homme, stable, historiquement constituée, fondée sur la base d’une communauté de territoire, de langue, de vie économique et de formation psychique qui se traduit par une communauté de culture’’. Tel est, en effet, l’ensemble malien.

Cet atout historique, cette singularité non recherchée, ont imprimé à notre pays un caractère propre, particulier, qui se reconnaît dans ce que l’on a appelé ‘’l’humanisme Soudanien’’. Lequel est une somme de valeurs fortes, reflétant une éthique à laquelle les Maliens sont attachés avec beaucoup de fierté.

Toute atteinte à ces valeurs conduit inéluctablement à des crises, lesquelles amènent tous ceux qui ont souci de stabilité, de paix, de conformité identitaire, à s’interroger gravement. Assurément, nous vivons actuellement une telle situation.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Seul compte pour nous, le Mali.</em></strong>

Envisager l’avenir sans complexe, mais avec l’humilité qui sied à des femmes et des hommes ayant pleine conscience d’être en mission, au service d’un projet porteur, mais avec la sérénité de militantes et de militants d’un ère nouvelle, sublimant la quintessence des expériences engrangées par la lutte du peuple malien pour la démocratie, tel est notre credo, au RPM.

Avec cette nouvelle formation l’espoir pouvait renaitre, le peuple a été convaincu par cet idéal qui semblait être l’objectif des militants et des militantes et même du peuple.

Dieu sait faire les choses. En effet l’occasion a été donnée au RPM et à son leader de montrer au peuple ce qu’ils peuvent apporter de plus aux populations maliennes depuis septembre 2013. Le temps est très patient. Sept ans de gestion du leader du RPM et de ses membres, nous a permis de faire le constat suivant : relevant de la gestion de l’homme supposé comme étant le Messie attendu
<ol>
 	<li>La Forfaiture.</li>
 	<li>La Haute trahison.</li>
 	<li>La Violation du serment.</li>
 	<li>La Violation de la constitution.</li>
 	<li>La Violation de la séparation des pouvoirs.</li>
 	<li>Le Crime contre le peuple malien.</li>
 	<li>Le Détournement de fonds spéciaux.</li>
 	<li>L’Abu de deniers publics.</li>
 	<li>L’Enrichissement personnel et bien mal acquis.</li>
 	<li>L’Incompétence notaire et incapacité de gouverner.</li>
 	<li>L’Intrusion de la famille dans la gestion de l’Etat.</li>
 	<li>La Crimes de sang.</li>
 	<li>La Dissimulation de sa nationalité française au peuple.</li>
 	<li>Le Faux et usage de faux dans sa nationalité pour briquer la magistrature suprême du pays.</li>
 	<li>L’Intelligence avec la mafia corse.</li>
 	<li>L’Intelligence avec les autorités françaises pour partager le Mali.</li>
 	<li>Le Complot contre l’armée malienne en détournant les deniers destinés à l’équipement des FAMA.</li>
 	<li>Le Refus de publier son patrimoine à l’intention du peuple.</li>
</ol>
IBK n’est pas le seul auquel ces chefs d’accusation sont destinés. Son régime également concerné.

&nbsp;

Suite à des contestations sporadiques à Bamako ; Kati ; Bougouni et Sikasso, l’arrêt de la cour constitutionnelle rendu à cet effet le jeudi 30 avril 2020 à ravivé les tensions dans les localités ci-dessus citées. Les contestateurs ont estimé que leurs victoires ont été volées au profit du parti du président, et surtout dans les communes de Bamako où tout a été fait pour repêcher les candidats perdants.

Ces mascarades de résultats publiés par la cour constitutionnelle du Mali semblent être la goutte d’eau qui a débordé le vase.  Des partis politiques et associations se sont regroupés pour dénoncer un pouvoir qui ne fait qu’à sa guise et sans résultat appréciable par le peuple. Depuis donc le 5 juin 2020, presque tous les vendredis, ce mouvement portant le nom M5-RFP (Mouvement du 5 juin, Rassemblement des Forces Patriotiques) des milliers et des milliers de personnes pour non seulement dénoncé la mal gouvernance du président IBK, mais aussi l’aggravation de la situation d’ensemble du pays.

Ce mouvement ne demande que la démission pure et simple  du président IBK ; afin de sauver  ce qui reste du Mali. Ce mouvement, rappelle que cet objectif n’est pas changeable malgré que la CEDEAO, ait proposé une autre alternative qui est la démission de la cour constitutionnelle y compris sa présidente, la formation d’un gouvernement d’Union Nationale la reprise des élections dans les circonscriptions contestées.

Parallèlement au M5-RFP, la convergence des forces Républicaines se sont constituées pour soutenir les institutions de la république.

Cette convergence après un test de mobilisation a compris que son poids n’égalisait pas l’autre force en face. Elle a du renoncer à son rassemblement de 6 millions de maliens, ce qui nous a paru comme de la propagande, car IBK n’a été élu en 2018, qu’avec 1,2 millions de maliens sur un total de 7 millions.

Cependant, il convient de dire que la création de la plateforme Convergence des Forces Républicaines (CFR) a sapé les efforts de dialogue de la plateforme Ensemble Pour le Mali (EPM), conduite par Dr. BocaryTréta, président du Rpm et de la mouvance présidentielle.

S’étant, substituée à EPM, celle-ci s’est désolidarisée de la démarche contreproductive de la CFR. Les organisateurs de l’assemblée générale tenue le jeudi 25 juin 2020 au Palais des Sports avaient juste compris qu’ils étaient incapables de mobiliser autant de personnes, comme l’avait fait M5-RFP le 19 juin dernier.

Les différentes médiations pour le report de la manifestation par la Minusma, l’Union Africaine et les notabilités religieuses ont été un ouf de soulagement pour les organisateurs

Ce qu’il faut retenir, ce vaste Mouvement entrepris par des milliers de personnes révèle un grand malaise de gouvernance pour lequel le président IBK doit écouter le peuple, prendre la mesure et quitter le pouvoir ; afin d’amener l’accalmie. Il doit aimer son pays plus que le pouvoir, comme lui-même a eu à le dire à plusieurs reprises.

Il faut savoir quitter le pouvoir avant qu’il ne te quitte, plusieurs exemples sillonnent l’Afrique des dirigeants qui ont refusé d’entendre le cri de cœur du peuple.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Des enfants militants de la Convergence  des Forces Républicaines]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/des-enfants-militants-de-la-convergence-des-forces-republicaines-2883582.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 03 Jul 2020 15:25:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ce que l’on peut dire sans risque de se tromper ce que finalement tous les moyens sont bons en politique pour prouver qu’on a une masse derrière. C’est une évidence aussi pendant les conflits armés. Des seigneurs de guerre n’hésitant pas à utiliser des enfants soldats comme bouclier humain. Malheureusement l’Afrique bat le  record des exemples dans le monde.

Au Mali c’est la première fois     qu’une coalition de partis politiques utilise  les enfants  lors des elections. Ces enfants sont là pour combler le vide pendant les rassemblements politiques, pour prouver qu’il y’avait du monde lors du meeting politique en question. Ces enfants même s’ils ne votent pas amplifient davantage l’atmosphère de la séance par des cris et par le sifflement des vuvuzelas. Ils font désormais partis du triste groupe qu’on appelle bétail électoral.

Enfin de compte on se demande si en politique tous les coups sont permis comme à la guerre ?  Justement c’est pour répondre à la question que la COMADE (Coalition Malienne des Droits de l’Enfant), a organisé le 28 juin un point de presse pour dénoncer cette pratique peu catholique  au siège de l’ONG GRADEM. Dans sa déclaration, le président de la COMADE, Antoine Akplogan n’ pas cherché de midi à 14 heures pour faire savoir que l’organisation a constaté la présence massive des enfants dans les rassemblements politiques  des 19 et 25 juin dernier à Bamako. Ce qui a-t-il indiqué est contraire à la charte Africaine des droits et du bien être des enfants  (CADBE) dans son article 22 « invitant les Etats parties, conformément aux obligations qui leurs incombent en vertu du droit International Humanitaire, de veiller à ce qu’aucun enfant ne soit associé à des activités politiques dans les situations de tensions ou de troubles. Il va plus loin en rappelant aux organisateurs  d’activités politiques, les plus hautes autorités et la population, que la place des enfants n’est pas sur ces types d’activités politiques, qui les mettent en danger.  Face à la menace de transformation des enfants en bétail politique, il a souhaité que les uns et les autres fassent  plus d’action en faveur de la promotion  et de la protection du droit des enfants.  Avant  d’ajouter qu’en ce 30 eme anniversaire de la Charte Africaine des Droits et du Bien être de l’Enfant, l’utilisation des enfants dans de telles activités donne une image inacceptable et contraire à l’éthique et à l’intérêt supérieur de l’Enfant

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise  au sommet de l’Etat :  Une Union sacrée s’impose]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/crise-au-sommet-de-letat-une-union-sacree-simpose-2883581.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 03 Jul 2020 15:25:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Jamais le Mali n’a été aussi menacé dans son existence. C’est toujours l’impasse malgré  la restauration de la démocratie conséquence du coup de force du 22 mars 2012. Après  cette tragédie  dont l’instigateur n’est autre que  le général Amadou Aya Sanogo, l’on pensait que le Mali allait inaugurer une nouvelle ère de prospérité et de paix.   Surtout que celui qui a  été plébiscité pour être le commandant de bord du Bateau Mali  en la personne du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita connait bien les itinéraires du fleuve Niger pour que le Bateau ne s’échoue pas   sur un ban de sable. Malgré son amour pour le Mali, il n’a pas pu faire grand-chose  car ceux qui en son temps  lui prédisaient  un avenir sombre n’ont pas digéré son accession à la magistrature suprême. Ces derniers tapis dans l’ombre ont saboté toutes ses initiatives  tendant à faire du Mali un Etat normal. Face  à ce comportement peu orthodoxe de ces apatrides,  il est impérieux que le peuple malien dans un grand sursaut de patriotisme  soutienne le président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita pour tirer le Mali vers le haut .

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sauvetage du Mali en crise : Mahmoud DICKO et ses compères enclenchent une 6ème victoire !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/sauvetage-du-mali-en-crise-mahmoud-dicko-et-ses-comperes-enclenchent-une-6eme-victoire-2879152.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 12 Jun 2020 11:20:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Nous nous sommes posé une première question de savoir si l’Etat malien était-il malade dans son corps physique ?

En effet, l’Etat fonctionne à l’image du corps humain. Lorsqu’un organe essentiel ne fonctionne pas   normalement, il y a forcément des troubles qui se font ressentir sur d’autres organes. Pour que le corps fonctionne normalement, il a besoin de cellules normales, du sang pur pour assurer la survie des autres organes du corps, des nerfs supers actifs, d’un bon circuit d’acheminement afin que tous les autres organes soient irrigués, de muscles flexibles pour les mouvements, d’une peau saine pour le refroidissement ou le réchauffement du corps, des globules blancs pour contre attaquer les microbes envahisseurs, des yeux pour voire, s’orienter et agir, des oreilles pour entendre, une bouche pour s’expliquer, se nourrir et se faire entendre, des membres pour se déplacer et aller là où on veut, des os pour soutenir, toute cette masse de chair et enfin une tête pour réfléchir et vivre comme un homme normal.

Dans l’Etat, il y a tous ses organes qui doivent fonctionner en parfaite symbiose. Pour ce qui est du cas de l’Etat malien, son problème est bien la tête qui étant le moteur pour faire fonctionner le reste des organes est en putréfaction avancée. Elle n’arrive pas à imprimer la dynamique dont les autres organes  ont besoin pour le  travail  en chaine. Le président I.B.K en venant au pouvoir n’avait en tête qu’une chose, être « le Président de la République du Mali » avec tous les honneurs liés à ce rang. Autrement dit, il n’avait aucune vision pour le développement du Mali. Il n’avait pas compris qu’en mettant sa tête sous le climatiseur en laissant les autres parties du corps à la portée de la  chaleur, sa tête allait surement se refroidir, mais le reste de son corps allait certainement s’échauffer. Cette situation l’obligera à faire sortir sa tête de la fraicheur, comme quoi une seule hirondelle ne fait pas le printemps.

Depuis son arrivée, notre président a-t-il compris cela ? Le corps social (les travailleurs de l’Etat), les forces armées, la société civile sont tous malades de plusieurs maux, qui vont de la cherté da la vie, des grèves contagieuses, des forces armées démoralisées, faute d’équipements adéquats et adaptés, alors que des centaines de milliards ont été dépensés pour ce faire. Malheureusement, l’insécurité va crescendo  au nord et au centre du pays.

La tête de l’Etat n’a pas conscience du danger qui guette le Mali c'est-à-dire la guerre ethnique.

Elle va faire son apparition dans notre pays pour la première fois, au moment où on s’attendait à une culture nationale nécessaire, façonnée par l’école publique, des services publics, de l’armée, des cultes, des commémorations nationales, du discours des dirigeants politiques, des évènements sportifs. Bref l’Etat devrait avoir en quelque sorte le « monopole de la culture légitime ». Notre président n’a pas pu comprendre qu’une démocratie moderne n’est jamais une ethnocratie écrivait Tzvetan Todonov.

Reconnaissons que la diversité est une donnée naturelle tandis que l’homogénéité d’un Etat n’est que le produit d’une action volontariste des dirigeants.

Nous nous sommes posés une deuxième question qui est de savoir si un jour la rue va-t-elle enfin chasser IBK du pouvoir ?

Malheureusement, la réponse à cette question fait son petit bonhomme de chemin. Depuis le premier mandat d’IBK, les populations maliennes ont douté de sa capacité de libérer le Mali, comme il se plaisait de le dire pendant la campagne électorale. Plusieurs défaillances figurent à son bilan, en 5 ans de gestion du pays notamment, l’instauration d’une suprématie de la famille sur l’état dans la gestion du pays, la signature d’un accord dit d’Alger n’ayant pas répondu aux attentes des maliens qui se sont rendus compte de sa complicité avec la France, pour partager le Mali au bénéfice de la seule France.

Cet accord signé d’Alger, il y a bientôt quatre ans, n’a pas apporté la paix souhaitée au nord. Elle a plutôt crée une autre zone d’instabilité au centre du pays. Si l’accord d’Alger a créé deux territoires, deux types de citoyens, deux armées, deux drapeaux, deux hymnes au Mali, la MINUSMA se maintient, sans résultats probants. Elle s’efforce de maintenir une paix qui n’a jamais existée, malgré la présence de plus de 14 000 éléments  dans  le nord et au centre du pays.

IBK n’a jamais eu le courage de dénoncer cette situation. C’est du pléonasme que de dire que le peuple est déçu d’IBK. Il n’est ni patriote, ni nationaliste. A travers son comportement, on sent que le Mali est son dernier souci. Ceux qui l’ont fait élire en juillet 2013, c’est-à-dire les religieux sont aujourd’hui ses ennemis. L’ex Président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), ne veut plus continuer à tricher le Mali en faisant semblant de fermer les yeux sur la malgouvernance de la crise malienne. C’est pourquoi il a invité le peuple à sortir massivement pour donner un dernier avertissement à IBK. Selon lui la question du limogeage du premier Ministre est dépassée, c’est IBK qui  est  désormais dans la  ligne mire. Les manifestants feront maintenant savoir à IBK que le pays a un propriétaire, le peuple, et que lui, IBK, n’a reçu qu’un simple mandat de ce peuple. Le porte-parole de Mahmoud DICKO Mr Djim ajoute qu’un projet de guerre civile est planifié au Mali et que les maliens ne se laisseront pas faire. Il cite les massacres quotidiens au centre du pays. Il demande enfin à tous les participants au rassemblement de ne rien craindre des forces de l’ordre qui, selon lui, n’oseront pas agresser leurs parents civils. A vrai dire ce rassemblement sent le soufre. Le ton martial de Djim ne laisse pas de doute là-dessus.

Le non règlement de la crise malienne dans un délai raisonnable a fini par agacer le peuple. La crise au lieu de s’amenuiser, va en s’élargissant au centre par la faute de ceux qui sont venus nous aider pour une résolution définitive. En un mot, les sauveurs que pouvaient être IBK, la France et Barkhane et la MINUSMA, sont devenus les bourreaux du Mali. Le peuple n’entend plus se laisser faire. L’interdiction des marches se justifie lorsque les forces de l’ordre sont plus nombreuses que les marcheurs concentrés en un seul espace. Mais lorsque chaque village, chaque commune, chaque cercle, chaque chefs-lieux de capitales régionales manifestent ensemble, le peuple sera gagnant, pour en imposer aux hommes politiques.

Le meeting de mars 2020, annulé pour des circonstances d’apaisement du climat devrait être le franchissement du fleuve Rubicon.

Mais celui du 5 juin, qui a regroupé encore 100 mille personnes a clairement demandé le départ du Président IBK qui a déçu le peuple et continue de décevoir le peuple. La révolte du peuple accompagné par l’Imam Dicko et ses compères va-t-elle emporter le Président IBK avec l’appui de la rue, comme on en a l’habitude en Afrique, le dernier cas étant celui de Blaise Compaoré du Burkina Faso ?

Le peuple meurtri du Mali, veut prendre son destin désormais en main, avec ou sans IBK à la suite de l’appel des religieux. Leur détermination et leur engagement feront-ils que la rue aura raison d’IBK ? En tout cas il y a des exemples en Afrique !

Il est même prévu que lors de la deuxième sortie au mois de juin ou juillet, le Président IBK sera forcé de démissionner selon le porte-parole de la Coordination des Mouvements Associations et Sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS). Déjà, le doute et l’hésitation ont été semés dans l’esprit des militaires constituant la grande muette.

Est-ce à dire qu’elle agit comme un crocodile qui guette sa proie ?

<strong>Seydou Diarra</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation politique et sécuritaire du Mali :  IBK rêve sur son trône, le pays dogon continue à brûler !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-politique-et-securitaire-du-mali-ibk-reve-sur-son-trone-le-pays-dogon-continu-a-bruler-2879155.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 12 Jun 2020 09:23:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il y’a eu Ogossagou I le 23 mars 2019 et Ogossagou II en l’espace de 3 mois. Ces deux évènements ont fait presque 200 morts dans le même village.</strong></em>

Le 6 mars dernier, un homme avec une voie affaiblie à cause de ce qu’il a vu avertissait un animateur de radio en ces termes : « Depuis dimanche 1<sup>er</sup> mars, jusqu’au 6 mars, plusieurs villages dogons ont été incendiés ou vidés. Les morts se comptent par  dizaines. Des familles sont décimées, des cadavres jonchent les rues  des villages, parce qu’il y’a personne pour  les inhumer. Un vieux de 80 ans, a été jeté comme une merde dans un puits, une femme enceinte brûlée avec ses cinq enfants. Certaines femmes ont accouché en chemin.

Le journal le Combat n°3055 du lundi 9 mars 2020, sous la plume de Bathily Sadio, écrivait ceci pour alerter l’opinion nationale et internationale. Il en rajoute en nous faisant savoir que:

« Même les bébés ne sont pas épargnés. Les gens semblent devenus fous. Nous assistons à des scènes insoutenables. Dans les villages, hommes et femmes déferlent à toute vitesse dans des camions en direction de Bankass et Mopti pour échapper à la mort, fuyant ainsi l’horreur ». « Nous avons, a-t-il enchaîné, le sentiment d’être abandonnés par tous, et que nous nous trouvons seuls au monde. Retourner au village, c’est aller à la rencontre de la mort. Ces attaques deviennent de plus en plus une folie meurtrière. Nous sommes tous terrorisés, vous saviez ? C’est une vue d’horreur. Des cadavres brûlés ou gonflés en décomposition jonchent  les rues. Des villages entiers en ruine, transformés en tas de pierres et de banco. C’est dégoutant ! » Et pour finir, il lança des propos désespérants et navrants : « qu’est-ce que nous avons fait au bon Dieu pour nous avoir donné des dirigeants pareils ? Ils nous ont laissés à l’abandon et au désespoir. C’est la situation la plus horrible que j’ai vécue depuis ma naissance, et nous ne savons pas quand cela va s’arrêter.

Les tueries continuent encore dans cette partie du Mali, sans réplique efficace de l’armée qui semble ne pas avoir tous les moyens nécessaires pour pacifier le pays dogon qui continue à brûler.

Yangassadiou et Binedama sous les feux des terroristes, après les fâcheux incidents qui ont eu lieu le 03 et le 05 juin 2020 dans les villages de Niangassadou (commune de Mondoro, cercle de Douentza) et de Binedama (commune de Madougou, cercle de Koro), le gouvernement de la République du Mali fait comprendre que les déclarations faites font état d’exécution extrajudiciaire. Les habitations  de Binedama ont été incendiées et le bilan provisoire varie entre 14 et 29 morts, dont des femmes et des enfants, précise-t-on dans ledit communiqué. Les auteurs de cet acte n’ont pas été identifiés, mais des sources indiquent que ces malfrats étaient habillés en tenue de l’armée malienne.

Il ya lieu de rappeler  que la loi d’orientation et de programmation militaire votée par l’Assemblée Nationale du Mali en 2015 n’aura pas  servi à grand chose. Les moyens aériens pouvant intervenir immédiatement avant que l’ennemi ne fuit, font défaut. Presque tous les fonds de la fameuse loi de programmation militaire ont été sciemment utilisés à payer des épaves d’avion au marché à puces en Europe avec la complicité de la hiérarchie militaire et du président de la République.

L’aviation militaire est la clé de voûte désormais dans les conflits symétriques et asymétriques. C’est ce que nos dirigeants de l’ère démocratique n’ont pas compris. Ils ont laissé les appareils de l’armée de l’air pourrir sous le soleil, les intempéries, etc… Personne n’a dénoncé cette situation. Nos missiles sol-air soviétiques ont été détruits à Tientienbougou sous la pression de Barkhane, alors que ces missiles étaient en bon état.

Pourquoi alors demander à nos FAMA de se battre sans couverture aérienne, c’est les amener à la boucherie. C’est pourquoi Badou a refusé d’être militaire !

Tôt ou tard les prévenus  dont les noms suivent se retrouveront un jour tôt ou tard à la barre pour raison d’achat d’hélicoptères français frelatés à savoir: Ibrahim Boubacar Keïta, SoumeylouBoubèyeMaïga, Tiéman Hubert Coulibaly, Abdoulaye Idrissa Maïga, Tienan Coulibaly, Karim Keïta, Souleymane Bamba, Bemba Moussa Keïta, Boubou Cissé.

Qui mieux que le journal le Combat n°3108 du mardi 9 juin 2020 a su brosser la situation dans un article intitulé : « Forces armées du Mali, une institution saignée par la délinquance financière.

Voici in extenso le dit texte : La grande muette est partout respectable. Celle du Mali ne fait pas exception à ce jugement favorable. Mais des pratiques prédatrices des délinquants à col blanc sapent régulièrement son moral et son utilité.Un militaire, qu’il soit homme de rang ou officier supérieur, de par sa formation est un homme physiquement apte à servir pour défendre sa patrie, il a pour cela les ressources morales qui lui permettent d’éviter tous les répréhensibles. Sans aucun doute, les FAMA sont constituées d’hommes et de femmes de cette étoffe.

Mais voilà, lorsque des politiques appelés à gérer l’institution militaire se permettent, avec indignité, d’en faire une vache laitière à leurs seuls profits sordides, il y a problème. L’armée nationale souffre des dérives qui ne peuvent plus être cachées. La presse, dans son rôle de veille, s’est plusieurs fois fait l’écho de nombre de manquements qui sapent non seulement le moral des troupes, mais en plus font perdre à l’institution militaire toute son efficacité. Y a-t-il d’ailleurs aujourd’hui au Mali un corps de la fonction publique plus saigné que l’armée ? Sans doute non.

La presse a récemment révélé un trou d’au moins 44 milliards fcfa de détournements au détriment de nos soldats. Des estimations qui, à vrai dire, pourraient être revues à la hausse pour établir le préjudice à quelque 166 milliards de F CFA d’ici décembre 2020. La fourchette, selon le journal à l’origine de la levée du lièvre, est large à cause de l’incertitude sur l’étendue de la fraude. Et des détails suivent : « En moyenne, nous chiffrons à 92 668 de francs CFA le montant mensuel de primes qui disparaissent pour chaque militaire, hormis les officiers. De 2017 à ce jour, et sur la base de 10 000 militaires déployés sur le terrain, nous arriverons au chiffre de 44 milliards ; et bien plus si on remonte aux années précédentes. Et si on va du principe que 30% de la masse salariale de 553 milliards de F CFA a alimenté cette fraude (cumulée de 2017 à 2020), on arrive au chiffre extraordinaire de 166 milliards ».

De quoi donner du vertige et révolter le plus mou des citoyens. Le crime dépasse l’entendement lorsque l’on sait que le budget annuel ordinaire de notre armée nationale ne dépasse pas les 300 milliards. Une armée nationale qui, de surcroît, s’est vue spoliée de 1230 milliards de la loi d’orientation et de programmation militaire (2015-2019), avec d’ailleurs un dépassement de 100 milliards pour un résultat digne des plus grands mafiosis : achats de blindés en carton, d’avions de combat Tucano sans viseurs sortis des quincailleries  d’Amérique latine, etc. Même l’eau potable demeure une douloureuse problématique pour les militaires et leurs familles. Par exemple, à Kati, la plus grande garnison militaire du pays pour ne pas citer les autres, les braves épouses de militaires doivent se réveiller à 03 heures du matin pour sacrifier à la corvée d’eau. Faut-il rappeler le nombre de soldats tombés au front pour la défense de la patrie parce que tout simplement ils ont manqué d’armes efficaces ? Il y a urgence à soigner la pandémie financière qui est en train de causer la mort de notre armée. C’est pire que Covid-19.

Dans ces conditions que vaut une armée sous équipée ?

<strong>Siramakan Keita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La tête de « Dougouti » Manassa mise a prix par le M5-RFP avec l’accord de la communaute internationale !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/la-tete-de-dougouti-manassa-mise-a-prix-par-le-m5-rfp-avec-laccord-de-la-communaute-internationale-2879146.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 12 Jun 2020 01:15:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Nous avons alerté le peuple sur l’issue des élections législatives de 2020. Nous avons pensé que pour une fois au moins on espérait que la Cour Constitutionnelle mettra sa conscience nationale et sa clause de conscience en éveil pour sauver le système électoral au Mali.

Malheureusement,  le journal Nouvel Horizon dans sa parution du mardi 9 juin 2020 nous révèle : qu’avec la  cour de la controverse, les jours de Manassa Danioko semblent  compter. Soixante-douze (72) heures après la marche du vendredi 5 juin, les négociations entre le gouvernement et la société civile se décantent. La team de la fusible car, un accord est en passe d’être  trouvé  pour la fin de mission des sages de l’institution à l’origine des tensions.

Après la tempête populaire du Boulevard de l’Indépendance, place aux pourparlers. A travers un communiqué, l’équipe du Dr Boubou Cissé avait dit : « Dans la foulée du Conseil des ministres, tout sera clair car, même s’il ne démissionnait pas avant l’heure, Boua est quand même dos au mur. Il lui faut un fusible pour se tirer d’affaire et la première tête qui va  tomber semble être trouvée !. » au dialogue via son porte-parole. Si la majorité présidentielle multiplie les rencontres à l’Hôtel de l’Amitié pour tirer les leçons de la crise actuelle, en sourdine ça négocie. Il nous revient que des émissaires des mouvements concernés ont été du côté de la cité ministérielle.

Parmi les points au cœur des débats, il y avait la question de la  dissolution de l’Assemblée Nationale et de la Cour Constitutionnelle. Cette dernière institution citée pourrait voir les neuf (09) sages rendre le tablier. Autrement dit, Manassa Danioko et compagnie seraient en passe d’être limogés. Les résultats définitifs publiés par  l’institution située  près de l’Hôtel Sheraton passent mal et sont à l’origine de la grogne sociale de la vox populi.

Pire, la présidente aux affaires, depuis mars 2015, a snobé à maintes reprises les manifestants en sortant des communiqués dissuasifs. Ce qui aura sapé les négociations à fin d’empêcher la tenue de la marche qui tendait à se transporter dans le domicile de son employeur : Ibrahim Boubacar Keïta.

De sources  bien introduites  provenant de la cité, où sont logés les ministères du Mali, précisent que son cas aurait été acté. Il n’est donc pas exclu d’entendre bientôt la fin de mission de celle qui aura été avant, pendant et à la fin de la crise. Par contre, le dauphin constitutionnel actuellement à Mopti, pourrait bien continuer sa mission.

Si la tête de  l’honorable  Moussa Timbiné est réclamée par les frondeurs pour avoir été repêché par cette même Cour Constitutionnelle et a commis la bourde de remercier le Chef d’Etat de l’avoir installé, son départ n’a pas été acté.

Les échos des négociations indiquent qu’il y a blocage autour d’une dissolution du Parlement. Le pouvoir n’a pas cédé sur ce point, chose compréhensible car, il semble être prévu que les partis des frustrés soient consolés avec le remaniement gouvernemental.

Une sortie du Chef de l’Etat est attendue pour savoir ce qui sera décidé enfin de compte. Il est évident que dans la fièvre  du Conseil des ministres, tout sera clair car, même  s’il ne vidait pas le plancher   avant l’heure, Boua est quand même dos au mur. Il lui faut un fusible pour se tirer d’affaire et la première tête qui doit  tomber semble être trouvée !

L’Assemblée Nationale est également citée pour être dissoute.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Édito : IBK est-ce la fin d’un mythe ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-est-ce-la-fin-dun-mythe-2879143.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 12 Jun 2020 01:07:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Badou, chaque jour à ses  réalités  dans ce pays et le temps mettra chaque réalité à sa place. Les élections législatives du mois de mars 2020 a vu la constitution de  listes parfois  antagoniques à la surprise du peuple malien. Ce peuple a payé le prix cher pour l’avènement de la démocratie malienne. C’est la raison pour laquelle le carré des martyrs existe, ainsi, que la statue qui symbolise la lutte des démocrates martyrs en face de l’Ambassade de la France. Ce qui est réel aujourd’hui c’est que le peuple s’est trompé de dirigeant en juillet et août 2013. Aujourd’hui, il est déçu, parce qu’il a cru en une personne qu’il considérait comme le sauveur voir  le messie.

Aujourd’hui, ce qui est demandé c’est la démission de ce même messie. Les mises en garde de la société à l’endroit du messie contre la mal gouvernance, la corruption, la délinquance financière, le manque de patriotisme n’ont jusque-là rien servi. Pour le Président, tout cela est du ‘’bluff’’.

La dernière sortie de celui considéré du plus comme étant le grand rempart du peuple contre la mauvaise gouvernance qui a regroupé plus de 100 milles âmes dans les rues de Bamako n’a pas laissé le régime indifférent à plus forte raison, la communauté internationale qui s’est aussitôt rendu chez l’Imam Mahmoud Dicko soit disant pour apaiser le climat de tension entre IBK et son peuple. Cette atmosphère délétère a été créée à cause des clauses inapplicables écrites dans l’accord d’Alger de 2015 afin d’aller à la partition du pays à travers le djihadisme, le terrorisme et des intérêts miniers sur  notre territoire.

Dans cette rencontre, la communauté internationale à savoir l’ONU, l’UA, la CEDEAO, l’UE ont proposé aux deux partis, la dissolution de l’Assemblée Nationale, de la Cour Constitutionnelle. Et en  revanche elle sera   prête à financer de nouvelles élections législatives dans une transparence absolue.

Nous avions dit en son temps que IBK est un acteur de la 25<sup>ème</sup> heure de l’avènement de la démocratie au Mali. C’est d’ailleurs pourquoi, il se permet certaines choses contraires aux principes de la démocratie.

Mahmoud Dicko, sa mouvance et ses compères sont des remparts contre la dictature. Ce mouvement s’est donné un nom c’est-à-dire le M-5-RFP désormais. Il sera le fer de  lance qui va dégager IBK, Manassa, Boubou Cissé, et même les députés trompeurs du peuple malien.

Le Covid-19 va-t-il atteindre et tuer le régime d’IBK ? Selon les membres du M5-RFP, ‘’nous continuons la lutte jusqu’à la victoire  finale  c'est-à-dire  la démission d’IBK et de son régime.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mauvaise pratique sociétale de l’administration malienne Toi aussi Koké KALLE ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mauvaise-pratique-societale-de-ladministration-malienne-toi-aussi-koke-kalle-2879149.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 12 Jun 2020 00:16:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le quotidien crédible le soir de Bamako dans sa parution du mardi 9 juin 2020,  affirme que dans l’après-midi du dimanche 7 juin 2020, la nouvelle de la destitution de l’Imam ‘’ratib’’ de Bamako, Koké Kallé, a commencé à se répandre comme une trainée de poudre et tout naturellement, comme on pouvait s’y attendre, les réseaux sociaux s’en ont fait l’écho, défrayant ainsi la chronique. Pour l’instant, la vox populi n’est pas formellement édifiée sur les causes et les circonstances qui ont prévalu à cette destitution sauf que, parmi les internautes, d’aucuns ont évoqué que : « la raison de sa destitution n’est guère flatteuse puisque d’ordre sexuel…Avec circonstance aggravante. L’Imam aurait été surpris dans son bureau à la grande mosquée avec une dame ».

Koké Kallé a-t-il fait honneur à son défunt père, ami du général Moussa Traoré et à sa famille par cet acte ignoble ?

Pour la petite histoire, en 1908, les musulmans de Bamako décident de  construire une mosquée à l’est, entre le village et le bois sacré. Les ouvriers ouolofs font établir le plan d’un édifice en brique crues de 20m de long, 10m de large et 4m de haut à l’intérieur. L’avant-corps est encadré par deux tours couvertes, de forme carré. En avril 1909, le rapport politique du commandant de cercle précise que la nouvelle mosquée de Bamako est presque entièrement terminée. Cette mosquée est la mosquée actuelle de Bozola, dite « ancienne mosquée du vendredi ».

Son premier imam est Massiré Koromakan qui, auparavant, était imam de la mosquée du Dabanani. Il est alors, jusqu’à sa mort en 1912, gardien de l’imamat de ces deux anciennes mosquées, Dabanani et Bozola. La famille Kallé lui succèdera. En 1951, l’imamat de la nouvelle grande mosquée, située à côté de l’Assemblée Nationale, sera confié à la famille Kallé et celui des deux anciennes mosquées reviendra à la famille Koromakan en la personne de Gaoussoou Koromakan, fils de Massiré.

La succession de la mosquée de Bozola depuis 1908

BakariKallé de 1912 à 1922

Koro Zoumana Kallé, jeune frère de Bakari Kallé de 1922 à 1928

Oumar Kallé, fils de Koro ZoumanaKallé

Amadou Kallé, fils de BakariKallé

Gaoussou Koromakan, fils de Mahamadou Massiré Koromakan

Almamy Koromakan, jeune frère de Gaoussou Koromakan

Labass Koromakan, fils de Gaoussou Koromakan

Bréhima Koromakan, fils de Almamy Koromakan

Al Moustapha Koromakan, fils de Labass Koromakan

Bréhima Koromakan, fils de Al Moustapha Koromakan

Ensuite l’Imam est passé à la famille Kallé venue de Sinsani. Aucun de ses hommes de foi, n’a été critiqué à plus forte raison les déposséder de  l’imamat. Il aura perdu tous les avantages liés à ce poste.

Notons que l’histoire nous enseigne que Tali Mahamane (ou Talmahamane) est le fondateur du clan Touré de Bamako. Il était Maure (ou Souraka), marchant de sel et grand marabout, venu de la région du Touat, dans l’actuelle Algérie, pour islamiser les populations rencontrées. Il avait pour compagnon Barka Diarra. Au cours de son voyage, un maître coranique lui dit : « Va, déplace-toi de village en village, là où tu trouveras que le chef est plus grand que tous ses sujets, installe-toi, tu y trouveras la paix ». Après un long voyage via Tombouctou, Sekoro et Niamana, le Maure arrive dans la plaine de Bamako et y découvre Diamoussadian, qui était plus grand que tous les sujets de son clan. Il y voit les signes prédits par le maître et décide de s’y installer.

Sur la demande de Bamba Sanogo, désireux de voir prospérer la localité qu’il a fondée, le Maure enterre à chaque point cardinal de l’endroit délimité par Bamba un verset tiré du Coran. Dès lors, le village devient un véritable lieu saint attirant les  musulmans des alentours.

L’installation de Tali Mahamane à Bamako marque le début de l’islamisation de la ville, les Niaré étant animistes. Le marabout fait construire la première mosquée de Bamako et en devient le premier imam.

Diamoussadian fera par la suite appel à lui pour venir à bout de Bassi Diakité, comme nous l’avons déjà vu et l’action du marabout permet à Bamako de prospérer. Tali Mahamane Touré est arrivé dans la seconde moitié du XVIIIe siècle à Bamako. La date de 1780, donnée par Henry Graves, paraît trop tardive, incompatible avec la généalogie des chefs. La tradition veut que Diamoussadian ai donné une de ses filles en mariage à Tali Mahamane, scellant ainsi un lien de parenté entre les deux premières familles fondatrices. Le fondateur du clan Touré pourrait être mort dans les dernières années du XVIIIe siècle, ou au tout début du XIXe.

Après sa disparition, son fils aîné Bamou (ou Ba Hamou, le préfixe « Ba » désignant le père) issu de son mariage avec une « cousine » maure demande le partage de l’héritage paternel, selon la tradition arabe. Il doit logiquement prendre sa succession, mais le reste de la famille lui refusant ce partage, il renonce à la charge qui lui est proposée, préférant s’adonner à la prière et au culte de Tali Mahamane. Son frère Baladji est alors nommé chef du clan Touré.

D’après Bourama Blé Touré, ce fils nommé Baladji et ancêtre de la famille régnante de Bagadadji, était issu du mariage de Tali Mahamane avec la fille de Diamoussadian Niaré. Son ascendance bambara qui veut que la totalité de l’héritage paternel soit remis  au plus âgé du clan. Mais la décision de Bamou ne sera pas sans conséquences : la famille décide qu’en renonçant au poste qui lui revient de droit, Bamou privera à jamais ses descendants du pouvoir. Jusqu’à nos jours sa lignée vit à Bagadadji, au sein du clan Touré, mais aucun fils de cette branche ne deviendra jamais chef.

Par contre, un parent de Tali Mahamane vient quelque temps plus tard le rejoindre à Bamako, depuis sa région natale du Touat. Cet homme se nomme Habib Dian ou Abidian et selon Al Moustapha Koromagan, il était soit le frère, soit un cousin du premier Maure. Quoi qu’il en soit, les relations entre les deux hommes devaient être fortes car les chefs Touré sont depuis le XVIIIe siècle choisis parmi les descendants de Tali Mahamane et d’Abidian, en la personne du plus vieil homme de la plus vieille génération.

D’après une source écrite qui nous a été transmise par la famille Koromagan, l’imamat de la mosquée du Dabanani s’est transmis au sein de la branche de Bamou, jusqu’à l’arrivée de leur ancêtre Maciré. Arrivé de Sansanding au début des années 1860, Maciré remplaça vers 1883 le dernier imam Touré.

Après la mort de leur père, Bamou et Baladji font creuser un puits non loin de la mosquée. Ce puits existe toujours. Le fondateur de la seconde famille maure arrive, selon Henry Graves, deux ans après Tali Mahamane. L’étude de la généalogie du clan montre qu’il aurait pu arriver à Bamako vers 1780. Grand maître coranique (ou karamoko), il se nomme El Hadji Diaguina et épouse à son tour une parente de Tali Mahamane.

L’étude des généalogies Touré et Dravé montre qu’il y avait une génération de différence entre les deux hommes. Diaguina est aujourd’hui connu sous le surnom de Halka Djalé. Il était originaire de la région du Draa ou Daraw, dans l’actuel Maroc, et prend le surnom de Dravé.

Mamby Sidibé écrit en 1964 qu’à l’arrivée à Bamako de Diaguina, Diamoussadian Niaré était déjà mort…, ce qui semble étonnant. A son décès, le fondateur du clan Dravé de Bamako est inhumé dans la mosquée dite du « Dabanani » (en référence aux « quatre grandes portes » du tata) construite par Tali Mahamane, au côté de ce dernier et de Barka Diarra. Aujourd’hui, les trois hommes y reposent toujours et leur tombeau fait l’objet d’un culte à chaque fête musulmane.

D’après nos sources orales et l’étude des généalogies, nous pensons que le premier Dravé était né vers 1750 et qu’il est mort dans la première moitié du XIXe siècle.

C’est pour cette raison que les familles Touré ont la surveillance des rites des deux mosquées de Bozola. Elles sont dès lors dans leur rôle de gardien des deux lieux saints de Bozola.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernance sous IBK :  La déchirure fatale à la démocratie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-sous-ibk-la-dechirure-fatale-a-la-democratie-2877306.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2020 10:33:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Si au départ, tout le monde traitait IBK de ‘’Kanguelintigui’’, en 7 ans de gouvernance, le ‘’Kangulintigui ‘’ est devenu le kantiamantigui.  Le langage de campagne à savoir l’honneur du Mali et des Maliens, le bonheur du Mali et des Maliens, la dignité de l’homme Malien et de la diaspora, le Mali d’abord. « Récupérer Kidal dans trois mois, etc. ». Toutes ces promesses sont restées vaines. L’heure des beaux discours est dépassée.  Sous IBK, la République a porté la chemise de la honte du fait que dans un communiqué le chef d’état-major général des armées, le général de division Abdoulaye Coulibaly, a portéà la connaissance de l’opinion nationale que dans un souci de reconsidérer la posture opérationnelle des FAMA sur le terrain, les unités isolées vont être regroupées en point d’appui et centres de résistance. C’est ainsi que les postes d’Anderaboukane et d’Indelimane se sont repliés sur Ménaka, le 9 novembre 2019. Les militaires du poste de Labbezanga ont rejoint Ansongo, selon nos sources ils ont regagné Labbezanga. Dans ce choix opérationnel, d’autres unités seront également concernées. Cette décision s’inscrit dans l’exécution d’un nouveau concept d’opération qui vise à mieux adapter la nouvelle  stratégie face  à la menace  terroriste et autres narcotrafiquants. Il n’est nullement question d’abandonner les populations. Et oui malheureusement c’est le cas, car les populations sont  à la merci des terroristes.

Les hommes politiques et la société civile dont la pitancejournalière ne dépend pas du régime trouvent que le mal du Mali, c’est l’accord de défense imposé par la France. Nous partageons cette idée de notre confrère, Mr Adama S. Diallo du quotidien, ‘’le soir de Bamako’’ parue dans le numéro 5123 du mardi 18 juin 2019 dans ledit journal. En effet, il pense que les Maliens ignorent certainement que c’est l’accord de défense signé avec la France en juillet 2014 qui est à la base, et de l’inefficacité de nos vaillants soldats, et de la crise sécuritaire qui va crescendo dans la partie nord et sud de notre pays… oui, pas de doute que ceux qui ont entrainé le Mali dans ça, en occurrence le Président et son ministre de la Défense de l’époque, SoumeylouBoubèyeMaiga, regrettent aujourd’hui amèrement le fait d’avoir autorisé cela, et ce malgré les protestations et autres contestations des Maliens !

Lors de l’achat des hélicoptères défectueux, le peuple a constaté les limites d’une gouvernance qu’il a pointé du doigt, sans aucune réaction véritable encore de la part du régime.  Comme l’a affirmé le philosophe Robert INGERSOLL « le bonheur n’est pas une récompense, mais une conséquence. La souffrance n’est pas une punition, mais un résultat ».  Cette vérité historique semble être une réalité au Mali, au regard des échecs d’une gouvernance désastreuse. Les plus hautes autorités ont-elles une vision pour le pays ? Ces autorités ont-elles conscience de l’État dans lequel se trouve le pays ?

L’accord d’Alger a été un mirage pour le peuple, par la faute du régime et de la communauté internationale.  La tache est de savoir maintenant entre IBK et le peuple qui a trahi qui ? Le peuple demande que dire du processus de la fraude électorale au Mali ?

Nous savons aussi que la fraude est un refus de la démocratie dans l’esprit libéral de cette notion. C'est-à-dire une compétition loyale, légale pour obtenir le suffrage des citoyens. Dans ce cadre certains dirigeants ou candidats ont la tentation de vouloir se substituer au peuple, c'est-à-dire au corps électoral. En règle générale, les fraudes électorales commencent dans la pensée des acteurs en compétition et  ensuite elles se manifestent lors du déroulement du processus électoral. Elles se matérialisent par la victoire proclamée des fraudeurs aussitôt après le vote.

Un parti politique qui veut gagner une élection par la fraude met en marche une stratégie bien réfléchie par des hommes de confiance apparemment neutres, mais en réalité bien déterminés dans ce qu’ils veulent. Leur apparente neutralité permettra de cacher la manœuvre jusqu’au  bout.  À ce moment, l’adversaire ne pourra plus rien : trop tard aura joué pour le naïf. <strong>La fraude</strong>, l’utilisation abuse des moyens de l’État, la partialité de la Cour Constitutionnelle et la monopolisation des médias d’État sont entre autres les tares de notre démocratie sans oublier le rôle de l’argent et un comportement d’intelligence avec les groupes armés au nord ont été les tares de notre élection présidentielle de 2018. Il est surprenant de constater que cela est l’œuvre de quelqu’un qui a été un acteur actif du Mouvement Démocratique au Mali.  <strong>Notre pays</strong> n’a jamais connu une contestation aussi vive que les résultats de l’élection présidentielle de 2018. Par ailleurs, expliqua-t-elle, la Cour Constitutionnelle n’a jamais été autant partiale en faveur du président sortant.

Le peuple a constaté que le décor de nos élections fait désormais honte. Le Dialogue politique dit inclusif a laissé le peuple sur sa faim. Le Peuple est persuadé que notre pays est atteint dans son fondement, tant qu’il y a le risque de partition entre le Nord et le Sud et entre le Centre et le Centre. Quant à l’accord d’Alger pour la paix et la réconciliation, cinq ans après sa signature le résultat est que deux Etats ont été crées. Il est devenu une équation à plusieurs inconnues avec deux types d’armées celle Républicaine appelée Force Armée Malienne (FAMA) et celle reconstituée qui est en fait l’Armée Azawadienne qui n’exerce que sur le territoire de l’Azawad. L’armée malienne n’a pas le droit d’être sur le territoire de l’Azawad, seule l’armée reconstituée est acceptable, mais seulement avec des conditions.  Le président en la personne d’IBK coiffe le Sud du Mali et un autre en la personne de Bilal Ag Cherif coiffe l’Azawad.  Le Drapeau de l’Azawad a été exhibé jusqu’au mémorial Modibo Keita à Bamako. En réalité l’Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation est devenu l’Accord d’autonomisation et d’indépendance des régions du Nord.

Le peuple pensait qu’avec une loi d’entente nationale, les vrais coupables d’exaction allaient être démasqués et remis à la justice. Cette loi est allée dans le sens contraire des aspirations du vrai peuple Malien.  Encore un piège a été tendu au peuple. <strong>Il est légitime</strong> de se demander pourquoi l’État Malien juge nécessaire de se doter d’une loi dont la mise en œuvre garantirait l’impunité à des milliers d’auteurs de violations graves des droits humains. La question est d’autant plus pertinente qu’a ce jour, le bilan des efforts pour sanctionner les graves crimes commis dans le cadre de la crise de 2012 est presque nul, si l’on fait exception de l’intervention de la Cour Pénale Internationale, qui demeure du reste une justice d’exception qui n’a pas vocation à pallier les manquements des systèmes judiciaires des États qui ont signé le traité de Rome. En l’absence de dispositions claires expliquant comment les auteurs présumés de crimes internationaux devraient répondre de leurs actes devant les tribunaux, et sans que des ressources conséquences soient fournies à la justice pénale pour qu’elle puisse établir la responsabilité pénale de ces auteurs, comme cela a été fait ailleurs dans le monde, la loi renforcera une impunité déjà pratiquement totale, et ne fera qu’alimenter le cynisme des victimes.

Le peuple est désormais sûr que tout est possible avec un président qui a trahi son peuple. Il n’est pas donc exclu que le parcours du drapeau de l’Azawad se termine à la Maison-Blanche un jour. Le Peuple a constaté que sous la période’’ primatoriale’’ de SoumeylouBoubèyeMaiga, les citoyens n’étaient pas  libres de s’exprimer, de marcher  de se déplacer ou de se réunir. Alors notre démocratie est devenue une fiction. Le Peuple habitué au langage du ‘’Tiou’’ ou ‘’Tia’’, a été surpris d’entendre un autre son de cloche. C'est-à-dire le (Tiou-Tia)  qu’il ne comprend pas dans la gouvernance d’IBK.  Certains pensent même que la partition du Mali n’est  qu’une question de jours.

L’armée est sous-équipée, en plus la corruption, le mensonge, l’injustice ont explosé au Mali plus que sous le régime de Moussa Traoré, qui est traité de dictateur par ses tombeurs démocrates.  Le Peuple a compris que la désintégration du Mali en cours est une autre forfaiture d’IBK qui a voulu à travers des élections partielles législatives transformer une minorité éthique en une majorité démocratique dans un certain nombre de cercles dans les régions du Nord.

Le peuple pense que les démocrates ont tous baissé leur bras et que le seul rempart pour sauver le Mali reste l’Imam Mahmoud Dicko.  Pour finir, le peuple a été surpris de constater qu’il est dirigé par un homme français. Devant le conflit d’intérêts, il a choisi la nation française. Nous comprenons dès lors les motivations des Maliens du vendredi  05 juin 2020.

<strong> Badou S Koba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Le Mali mérite mieux !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-mali-merite-mieux-2877297.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2020 07:00:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les Maliens ont-ils  la mémoire courte ? Le 22 mars  2012, suite à des rumeurs de palais qui l’accuse de complicité avec les rebelles,le président Amadou Toumani Toure est contraint d’abandonner le palais  présidentiel de Koulouba suite à une mutinerie. Les conséquences sont immédiates les villes du nord tombent entre les mains des indépendantistes et autres narco-djihadistes  comme des fruits mûrs. Les premiers effets de ce putsch ont été la rupture du haut commandement militaire. À bout de stratégie, le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’État, la junte militaire  dirigée par le capitaine Amadou Aya Sanogo ordonne à l’armée de se replier sur la ville garnison de Sevare,  dernier verrou avant le sud. C’est la descente aux enfers qui commence  pour les villes du nord,  à savoir Kidal, Gao et Tombouctou.  Le Mouvement national de libération de l’Azawadqui avait pactisé avec le diable  à son tour est  contraint de battre en retraite pour se retrouver en Mauritanie. Cette rupture de ban s’explique par le fait que le Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’ouest  et le Mouvement  ançardine du sinistre Iyad Aghaly étaient plutôt pour l’application intégrale de la charia conformément aux percepts du coran. Ces deux mouvements islamistes étaient opposés à la partition du Mali, même si les intentions de Iyad n’ont jamais étaient clairs. Ces événements ont fait réagir  la communauté internationale, le président de la commission  de l’union africaine de l’époque Jean Ping  parlera de plaisanterie quand le MNLA proclama l’indépendance des villes du nord. Le ministre nigérien des Affaires étrangères Mohamed Bazoum dira avec force que sans le coup de force contre ATT la partie septentrionale du Mali ne tombera jamais entre les mains  des terroristes. Pendant ce temps à Ouagadougou c’est la grande déception. Sur invitation du président en exercice de la CEDEAO de l’époque  l’ex-président du Faso Blaise Compaore, une délégation est dépêchée dans la capitale burkinabé. À peine les travaux de conciliation terminés, pour une histoire de per diem, les membres de la délégation malienne   s’entredéchirent. Ce qui était du goût de Compaore qui n’a pas oublié la défaite infligée à l’armée burkinabé par les troupes maliennes en décembre 1985. Très déçu, le président de la Côte d’Ivoire  Alassane Dramane Ouattara dira sur les ondes de la radio mondiale Rfi qu’il pensait que les hommes politiques maliens étaient des patriotes, mais au finish,qu’il a compris que c’est des chercheurs de postes. Tabassé et humilié au palais de Koulouba, le président de la transition le PrDioncounda Traore est admis d’urgence à l’hôpital de Val de Grace en France pour des soins intensifs. Une fois de retour, il est obligé d’appeler la France au secours sous la pression des narco-djihadistes. Et le 11 janvier 2013 sous le nom d’opération « Serval », les forces françaises soutenues par les redoutables avions Rafales et autres mirages 2000 sèment la terreur dans  les rangs des djihadistes  avec comme résultat la libération du nord du Mali.Place à l’élection présidentielle.  Homme à poigne quand, il était Premier ministre IBK est choisi après le deuxième tour du scrutin en août 2013 avec un  score de 77% des électeurs inscrits du jamais vu depuis l’instauration du multipartisme intégral. Rappelons qu’il a bénéficié de l’onction de l’ensemble des composantes du Mali y compris certains religieux regroupés au sein de Sabati 2012.  Malgré un bilan mitigé caractérisé par la perte de Kidal et l’insécurité au centre  sans compter les scandales de corruption, les frondes sociales, IBK est réélu en août 2018. Face à l’incapacité du régime à répondre aux préoccupations des Maliens, certains crient à l’insurrection populaire, les plus extrémistes exigent un coup d’État  militaire. Attention, car quand le cœur  entre par la fenêtre, la raison sort par la porte.  L’Imam Mahmoud Dicko  qui est le leader de la CMAS en dignitaire religieux sage a compris cela, c’est pourquoi il   a fait savoir qu’il n’a jamais appelé au renversement du régime, mais qu’il parlera aussi longtemps que le Mali sera mal gouverné.  « Un autre 22 mars 2012 » sera fatal  donc CMAS, FSD et Espoir Mali Kura ressaisissez vous.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Quelle honte pour les ressortissants Maliens bloqués au Sénégal depuis le début de la crise sanitaire !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/quelle-honte-pour-les-ressortissants-maliens-bloques-au-senegal-depuis-le-debut-de-la-crise-sanitaire-2877303.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2020 02:27:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dis-moi quel est ton sort, je te dirai d’où tu viens ! Tel est le sentiment qui anime plus d’un ressortissant Malien au Sénégal surtout ceux qui ont été ruinés par cette crise sanitaire sans précédent. En effet, cela fait exactement plus de deux mois que l’Etat du Sénégal a fermé ses frontières aériennes et terrestres avec toutes les mesures idoines pour vaincre la pandémie du  coronavirus. Bloquant ainsi,plus de 1500 compatriotes dans ce pays frère et ami dans le cadre de leurs affaires, mais aussi des étudiants Maliens non-boursiers de l’Etat Malien.

Des commerçantes qui viennent  s’approvisionner quotidiennement en marchandises pour 3 ou  4 jours, ont été obligées de prolonger leur séjour pendant plus de 2 mois sans hébergement, sans aides alimentaires, sans soutiens financiers, sans assistance sanitaire et sans soutien moral de la part du gouvernement malien. Certains bienfaiteurs Maliens au Sénégal ont répondu à leur cri de cœur en les  répartissant entre des familles d’accueil , d’autres par des dons en denrées alimentaires pour pouvoir manger une ou deux fois par jour ! Certaines d’entre elles n’arrivent plus à fermer les yeux à cause des soucis familiaux et financiers, séparées des parents, de leurs  maris et de leurs  enfants   déjà  plusieurs  mois,  pour certains de ces braves amazones, le sommeil ne fait plus parti  du quotidien. Certaines ont des bébés, d’autres ont perdu leurs maris depuis des années et nourrissent bravement leurs familles par les bénéfices générés  par  leurs activités. Leurs époux et leurs  enfants ne parviennent pas comprendre pourquoi elles ont passsé  le mois béni de ramadan et la fête d’Aïd El-Fitr dans un autre pays loin de la famille, le hic    ce que   d’autres sont même menacées de divorce en cas de non-retour au Mali dans le plus bref délai !

Des étudiants Maliens non-boursiers dans les universités publiques du Sénégal ont été expulsés des campus suite à la fermeture des écoles et campus. Partant, ils n’ont plus droit  à la pension alimentaire au niveau des cantines universitaires. Ceux-là même qui y vivaient depuis des années se sont retrouvés dans la rue du jour au lendemain sans aucune solution en cette période de crise sanitaire  par les autorités Maliennes au Sénégal. Ils étaient 93 étudiants au total dont 54 à Dakar et 39 à Saint-Louis, 19 parmi eux ont pu regagner notre pays depuis le recensement, certains sont partis dans des familles d’accueil et d’autres ont pris des chambres sur fonds propres. Grâce au leadership féminin de la Présidente de l’Association des Elèves, Etudiants et Stagiaires Maliens au Sénégal (AEESMS) Madame Sira SIDIBE et aux bonnes volontés  Messieurs Vieux KONATE, Mody SECK, Charles DEMBELE et d’ autres mécènes  de la communauté, nous avons pu mettre en place un comité de gestion de la crise sanitaire des étudiants Maliens au Sénégal depuis le jour de l’expulsion pour les loger et les soutenir financièrement pour qu’ils puissent manger afin de voir entre les lignes. Ils mangeaient à la cantine universitaire à 250FCFA par jour répartis comme suit : 50FCFA pour le petit-déjeuner, 100FCFA pour le déjeuner et 100FCFA pour le dîner. Avec la fermeture des campus, la consommation alimentaire des étudiants par jour est devenue six ou huit fois plus chère en fonction des zones et par nourritures. Sans compter les loyers au cas où ils se voyaient obligés d’aller prendre des chambres ou appartements à leurs propres frais.

Le comité a fait une collecte de fonds d’aide auprès des personnes charitables de toutes les couches socioprofessionnelles dans la communauté et a pu rassembler 3.155.000FCFA depuis le jour de l’expulsion jusqu’à aujourd’hui. Heureusement que les 39 étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis ont été hébergés et nourris avec les autres étudiants étrangers de l’université par leurs autorités administratives, et que Monsieur Mody SECK de l’OMVS a mis une villa à la disposition des étudiants de Dakar qui abrite 6 étudiants et le reste vivent entassés dans des chambres. Chaque mois, le comité alloue un soutien financier aux étudiants de Saint-Louis pour subvenir aux petits besoins, assiste financièrement 29 étudiants de Dakar pour la  nourriture. En dépit des ustensiles de cuisine achetés, les produits alimentaires, les médicaments et autres produits de seconde nécessité sans compter les frais de connexion et les frais d’entretien de la villa mise à disposition , il y’a encore des besoins prioritaires . Le comité dépense 758.000FCFA par mois et ne dispose que 523.900FCFA dans sa caisse pour gérer ces nécessiteux jusqu’à la reprise des cours. Une probable reprise qui fut annoncée par les autorités Sénégalaises à partir du mois de Septembre ou d’Octobre en fonction de l’évolution de la situation sanitaire du pays d’accueil. Ces étudiants ne seront-ils pas à un pas de la mendicité dans les rues à partir de la semaine prochaine ? En tout cas, ils attendent impatiemment un fonds d’aide de la part du gouvernement du Mali comme ça été le cas pour les étudiants Maliens vivant en  Chine qui ont désespéramment bénéficié d’une aide de  30 millions de FCFA. Ils se demandent si les étudiants Maliens en Chine valent mieux qu’eux ? Et n’arrivent pas du tout à comprendre comment leurs aînés qui ont étudié dans ce même pays d’excellence et dans les mêmes conditions peuvent ne pas être sensibles à leurs problèmes ? Ceux-là même qui ont été les valeureux cadres du Mali dans toute sa splendeur depuis l’indépendance jusqu’à nos jours, ces dirigeants qui se trouvent actuellement aux postes de responsabilités au haut sommet de l’Etat ne devaient jamais accepter que la situation de leurs pépites d’or arrive à ce stade honteux. Ici, nous rappelons le parcours honorable du Président de la République du Mali au Sénégal Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA à la prestigieuse Université de Dakar à l’époque, aujourd’hui appelée le Centre des Œuvres Universitaires de Dakar (COUD) ex Université Cheick Anta Diop de Dakar et son parcours brillant au sein de l’association des étudiants Maliens au Sénégal ; le vécu et le parcours de l’actuel Ministre des Maliens de l’Extérieur Son Excellence Amadou KOITA et sa récente rencontre avec la communauté Malienne au Sénégal pour s’imprégner des   nombreux problèmes  que vivent nos compatriotes au  quotidien, une démarche qui s’inscrit dans les traditionnelles démarches de ses prédécesseurs  à ce poste ministériel ; sans oublier les séduisantes rencontres de l’actuel Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale Son Excellence Tiébilé DRAME avec cette même communauté stratégique à l’approche des échéances électorales.

Des vendeurs de bétails bloqués à Kaolack depuis le mois de Mars, une région du Sénégal qui abrite un bon nombre de nos compatriotes dans des secteurs économiques diversifiés. Une habitude pour eux de venir écouler leurs bétails sur le marché Sénégalais à bons prix à l’approche de la fête de Ramadan. Avec la fermeture des frontières terrestres du  pays d’accueil, ils se retrouvent bloqués à Kaolack jusqu’à nouvel ordre  en  attendant l’ouverture des frontières. Vivant avec le reste de leurs bétails dans les différents lieux de vente dans la poussière et dans la bouse des moutons, des cartons entassés les uns sur les autres leurs  servent désormais de  matelas à ciel ouvert, les exposant ainsi à tous les risques imaginables. Dans ces conditions inhumaines, nous nous demandons s’ils ont droit aux conditions d’hygiène primaires à plus forte raison de respecter les gestes barrières qui sauvent en cette période de pandémie où il est fortement conseiller d’éviter les contacts avec les animaux, et les lieux de rassemblement en vue d’éviter les contacts avec les gens. Avec la crise économique qui se dresse derrière cette crise sanitaire, le manque à gagner et les dépenses sont considérables pour ces éleveurs et/ou vendeurs. Leur situation ne leur permettant pas de s’offrir des logements temporaires adéquats avec la restauration qu’il faut, ils ont préféré injecter leurs petites économies dans l’entretien des bétails restants pour limiter les dégâts. Ces vendeurs de bétails exportent dans presque tous les pays voisins du Mali chaque année, ce qui nous a valu la place de premier  producteur de bétails sur pieds  dans la sous-région. Et contribuent considérablement à l’économie Malienne en alimentant toute la chaine de valeur ajoutée  qu’elle crée par les services annexes. Dans de telle situation difficile, ils méritent une aide de la part du gouvernement surtout dans le premier pays de transit qui enregistre plus de 40% de nos exportations et importations par an !

Des restaurateurs communément appelés (gérants de Tangana) et des livreurs de pain aux boutiquiers sans oublier les dockers du port autonome de Dakar. L’instauration de l’état d’urgence et du couvre-feu par les autorités Sénégalaises n’a pas pu permettre à ces derniers de poursuivre leurs activités, car les Tanganas  ne marchent que la nuit et avec les gestes barrières édictés, les gérants comptent désormais leurs clients du bout des doigts. La vente du pain par les boutiquiers a été interdite donc la suppression temporaire du métier de livreur de pain parce que les boulangers vendent directement aux clients en respectant certaines conditions d’hygiène. Supportant des loyers, sans ignorer les nombreuses factures à payer et ce qu’ils envoient chaque mois aux familles dans notre pays, en cette période de chômage technique voir de vache maigre  ou de moindre rentabilité, certains ont préféré plier bagages pour rentrer au pays. A ce jour, un bon nombre parmi eux ne veulent que retourner au Maliavant d’épuiser toutes leurs économies et en attendant que la situation s’améliore pour que les choses puissent rentrer dans l’ordre.

Le 31 Mars 2020, nos autorités diplomatiques nous avaient informé que des couloirs humanitaires allaient être mis  en place  en collaboration avec les autorités Sénégalaises compétentes afin de permettre à nos ressortissants bloqués au Sénégal de rejoindre le Mali. Il était même mentionné que des bus allaient quitter le vendredi 03 Avril 2020. A notre grande surprise nous avons vu ce projet avorter du jour au lendemain mais pour quelles mystérieuses raisons ? Ledit projet était-il convenablement piloté avec les autorités Sénégalaises compétentes ? Soudain, nous entendions la déclaration choquante du gouverneur de Kayes, qui, disait qu’il n’allait jamais laisser ces passagers traverser sa ville sans être mis en quarantaine là-bas et qu’il n’avait pas les moyens pour leur prise en charge. L’Ambassade avait-elle les autorisations des ministères des affaires étrangères et de la coopération internationale, de la santé et des affaires sociales ? Pourquoi le gouverneur de Kayes serait-il un facteur de  blocage contre des décisions ministérielles du Mali ? Le 14 Avril 2020, le gouvernement Malien adressa une lettre à l’Ambassade du Mali au Sénégal pour s’imprégner de la situation des ressortissants Maliens bloqués au Sénégal dans le but de trouver une solution. Le 17 Avril 2020, les autorités diplomatiques ont ouvert une liste dans leurs enceintes pour que tout compatriote désirant rentrer au Mali puisse s’inscrire là-dessus afin de connaître le nombre total et les caractéristiques de la population concernée. Sur demande de nos autorités au Sénégal, un rapport sur la situation des étudiants a été rédigé et envoyé par l’Association des Elèves, Etudiants et Stagiaires Maliens au Sénégal à l’Ambassade le 19 Avril 2020 contenant une liste de 92 étudiants désirant rentrer au pays. L’Ambassade a envoyé le compte-rendu au ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale pour obtenir une réponse quelques jours après en limitant le nombre de rapatriés par les critères suivants : les résidents, les migrants pris en charge par l’Organisation Internationale des Migrants (OIM), les dépouilles mortelles, les malades non-munis d’un document de leur médecin traitant attestant de leur aptitude à voyager et les étudiants dont le cursus est en cours n’étaient pas concernés par ce rapatriement. Le gouvernement Malien a-t-il eu peur du nombre de ressortissants inscrits sur la liste étant donné que la capacité d’accueil pour la  quarantaine est de 150 personnes seulement par semaine ? L’Ambassade a-t-elle dépisté sa liste conformément aux critères du ministère des affaires étrangères ? D’ailleurs, par quels moyens et procédures elle l’a fait si ça été le cas ? Jusqu’à présent nous sommes en attente de réponse et de solution dans des situations désespérantes en assistant aux rapatriements d’autres compatriotes notamment ceux de la France, de la Tunisie, des Etats-Unis et de l’Ethiopie et, mêmes d’autres étrangers au Sénégal dans leurs pays de la sous-région. On nous parlera peut-être des moyens financiers et logistiques ou parce que les diplomates de ces derniers ont été encore une fois efficients dans leurs missions. Le Conseil de Base des Maliens de l’Extérieur du Sénégal (CBMES), malgré son caractère d’utilité publique que lui a conféré l’Etat du Mali depuis plusieurs années, la  faitière des associations constituées par les ressortissants Maliens au Sénégal, résonne le même son de désespoir et de capitulation, à savoir : selon nos informations, lui non plus, n’est pas dans une situation financière à hauteur de souhait pour pouvoir s’autosaisir de ce dossier dans le cadre d’une assistance fusse-t-elle partielle. Les Maliens sont-ils entrain de devenir des ressortissants de second rang, laissés pour comptes dans la sous-région que personne ne respecte désormais à l’instar des Soudanais dans le passé sur notre continent ? Cette situation déplorable de nos compatriotes dans un pays proche  doit mériter plus d’un titre une attention particulière des autorités des deux pays. A cet effet, nous interpellons toutes les forces vives  de la nation Malienne : autorités gouvernementales, la société civile, les leaders religieux, les leaders d’opinions, les partis de la majorité présidentielle, les partis de l’opposition, les mouvements politiques, les mouvements citoyens et associations pour qu’ensemble, nous puissions trouver urgemment une solution pour ces laissers pour comptes.

Aujourd’hui, notre intime conviction nous montrent que le rapatriement de nos compatriotes au pays n’est pas un travail titanesque hors de  portée de nos autorités, d’autant plus qu’elles sont en train de rapatrier beaucoup de nos ressortissants d’autres pays et qu’elles voient le coup de maître des autorités d’autres pays voisins dans le rapatriement des leurs. Il suffirait juste que nos autorités diplomatiques entrent en contact avec les autorités homologues compétentes du Sénégal (ministères et ambassades) pour établir une coopération bilatérale équitable préconisant des actions déjà entreprises ;
<ul>
 	<li>Satisfaire l’inquiétude du gouverneur de Kayes ;</li>
 	<li>Mettre en place un protocole sanitaire en collaboration avec les autorités Sénégalaises de Dakar jusqu’à Bamako ;</li>
 	<li>Dépister la liste des 1500 personnes enregistrées par l’Ambassade du Mali au Sénégal en priorisant : les femmes enceintes, les mères allaitantes, les enfants et les vieilles personnes ;</li>
 	<li>Négocier avec les compagnies terrestres de transport qui ont également une dizaine de bus bloqués ici au Sénégal. Puis, coordonner des convois alternés chaque semaine ou chaque deux semaines avec une escorte tout en respectant les consignes barrières et en fonction de la capacité d’accueil des hôtels qui ont été réquisitionnés pour le confinement ;</li>
 	<li>Si possible même, mettre en quarantaine les passagers pour les escorter ensuite jusqu’à Bamako ;</li>
 	<li>Soutenir financièrement ces nécessiteux avant qu’ils ne meurent de faim en attendant le jour lointain de leur rapatriement.</li>
</ul>
Comme on le dit chez nous « le sourd-muet rêve mais c’est la manière de le raconter qui l’angoisse ». Sans une réaction rapide et adaptée du gouvernement Malien, nous allons tout droit vers une crise humanitaire qui touchera nos compatriotes  bloqués au Sénégal. Même si le ridicule n’a jamais tué chez nous, n’acceptons jamais qu’il nous tue chez nos voisins ! Eu égard les  lenteurs suspectes par rapport à la gestion de ce dossier urgent, il est légitime de se poser la question suivante :

<strong>Où sont donc l’honneur et le bonheur des Maliens tant chantés dans les discours !</strong>

<strong>Dakar, le 30 Mai 2020</strong>

<strong>Ibrahim Balla KEITA</strong>

<strong>Ancien Secrétaire Général de l’Association des Elèves,</strong>

<strong>Etudiants et Stagiaires Maliens au Sénégal (AEESMS)</strong>

<strong>Président de la Fédération des Etudiants et Stagiaires Africains (FESA)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Inspection en chef des services de sécurité et de la protection civile: L’inspecteur général de police Samba Keita  est un cadre sérieux et valeureux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/inspection-en-chef-des-services-de-securite-et-de-la-protection-civile-linspecteur-general-de-police-samba-keita-est-un-cadre-serieux-et-valeureux-2877307.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2020 01:33:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Nommé lors d’un  conseil de ministre au mois de  Mai dernier a procédé à la nomination du l’inspecteur général de police Samba Keita  en qualité de l’inspecteur en chef des services de sécurité et de la protection civile. Jusque-là  Samba Keita était précédemment l’inspecteur en chef de la police nationale avant cette nomination. </strong></em>

Détenteur d’un Master II en gestion des Ressources Humanises de l’ école Supérieur de Technologie et de Management de la promotion 2006-2007, le contrôleur général de police Samba Keita dit Sam  pour les intimes est aussi titulaire d’une maitrise en Gestion qu’il a obtenu à la faculté des Sciences Juridiques et Economiques de Bamako en 2004.Sans oublier qu’il  est détenteur d’un diplôme de commissaire de police de la promotion 2002 de l’ école Nationale de police

L’inspecteur  général de police Samba Keita, est né à Kayes en 1964 précisément le 12  Janvier  et  a déjà une carrière  pleine et riche  d’expérience. Il a effectué son stage professionnel  en 1998 au commissariat de 6è Arrondissement du district de  Bamako puis par la suite, il devient Officier auto de la police Nationale dans les années 1996 et Chef de Division du matériel et Maintenance de la police nationale de 1999 à 2009.

Samba Keita a occupé successivement les postes suivants : Chef de division matériel et maintenance  au sein de la direction des finances à la direction générale de la police Nationale. Il a été aussi le commandant de Brigade  du stupéfiant à la direction générale de la police. Le contrôleur général de police SAMBA Keita a été le commissaire du commissariat de KOULOUBA, Il a été aussi le chef de division Apro et marché Public à la direction générale de la police nationale. Notre Nouvel inspecteur en chef des services de sécurité et de la protection civile  fut aussi Directeur régional de police de Mopti. C’est un cadre sérieux et valeureux  de la police Nationale. Sam pour les intimes reconnu au sein de la famille policière comme étant une icône qui n’aime que le sérieux et la rigueur dans la mission et est prêt toujours à découdre avec l’injustice. Il est lui qui sera chargé désormais de veiller sur la discipline au sein des éléments de la gendarmerie, la garde Nationale, protection civile et de la police. Il est membre de l’ amicale des fonctionnaires de la police .Le contrôleur Général a une compétence performante dans le domaine sécurité, gestion des ressource humaine s , gestion des finances , Bureauticien , membre de la commission technique de sécurité pour la mise en œuvre de l’ APR. Il est marié et père de 8 enfants. Il aime le professionnalisme, la compassion, l’excellence. . C’est ce grand travailleur qui va désormais piloter la discipline au sein de nos forces de sécurité et de la protection civile.

Rappelons que tout récemment, le ministre de la sécurité et de la protection civile a signé un arrêté du recrutement à titre exceptionnel de 2500 élèves fonctionnaires de la police. Selon nos informations, Sam est l’un des initiateurs de cette bonne idée tant saluée par les candidats malheureux.

<strong>Dramane Konta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouveau règlement intérieur de la nouvelle assemblée :  Les Députés s’auto flagellent !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-reglement-interieur-de-la-nouvelle-assemblee-les-deputes-sauto-flagellent-2877302.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2020 01:20:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Nous avions constaté à l’époque que le seul vrai constitutionnaliste du Mali est le Dr Fomba Bréhima. A chaque fois que la constitution est violée, il est le premier à alerter le peuple. A chaque fois que le gouvernement outrepasse ses compétences, il réagit en disant le choix sans regarder la direction d’un doigt, quelconque. C’est le comportement des vrais constitutionnalistes en France, au Sénégal, etc…

Le pays ne sombre pas sans qu’ils avertissent le peuple qui se complaire dans une position d’expectative. Après le décret qui a convoqué l’Assemblée Nationale en session extraordinaire alors qu’elle était en session ordinaire selon notre constitution du 25 février 1992. C’est donc le Dr Fomba Bréhima qui a levé le lièvre, en expliquant le contexte des sessions ordinaires et extraordinaires.

En voici, un homme de droit, qui n’a pas été en Europe pour apprendre et devenir un béni-oui-oui. Cet homme de droit a du courage au vrai sens du mot. Il ne rate aucune occasion pour ramener nos gouvernants à l’ordre y compris la Cour Constitutionnelle. Celui qui nous dirige ne connait pas le contenu de notre constitution, même après 12 ans dans la haute sphère de l’État (conseiller auprès du président de la République, Ambassadeur, ministre des Affaires étrangères, Premier ministre, Président de l’Assemblée Nationale, Président de la République). Dans ces conditions, il faudra donc de vrais constitutionnalistes pour recadrer notre démocratie. Cette fois-ci encore par rapport l’arrêt n°2020/CC sur le règlement de l’Assemblée, il pense que des députés qui s’auto-censurent par le rouge du secret. Des députés qui décident volontairement de renoncer à leur droit individuel d’exigence de redevabilité du gouvernement en le confiant au Président de l’Assemblée nationale afin que le Premier ministre puisse dormir tranquillement sur les dossiers de la nation. Des députés qui avalisent une prime à la médiocrité de la qualité des projets de loi du gouvernement.

En effet le règlement intérieur de la 5<sup>ème</sup> législature 2014-2018 a été soumis au supplice du tripatouillage de 31 amendements consacrant pour l’essentiel, un vrai recul démocratique. Par ce recul démocratique, la constitutionnalité de la plupart de ces amendements demeure sujette à caution. Mais le comble est que la Cour Constitutionnelle comme à son habitude n’y a vu que du feu. Il n’y a pas plus aveugle que celui qui n’a pas envie de voir, dit-on. Empruntant le même chemin tortueux que la Cour Constitutionnelle, l’Assemblée nationale du Mali poursuit donc sa mutation effrénée vers une institution appendice de la Présidence de la République et du gouvernement.

De la constitutionnalité « de gros » et « de détail » !

Un peu comme les commerçants du Dabanani de Bamako, l’arrêt n°2020-05 du 21 mai 2020 révèle que les juges constitutionnels du Mali excellent dans la « constitutionnalité de gros » et la « constitutionnalité de détail ». Ainsi dans un premier temps, la Cour prétextant de leur caractère de simples corrections de lacunes rédactionnelles, va débarrasser des amendements portant sur les intitulés des chapitres IV et VII, les articles 5, 6, 9 alinéa 2, 11 alinéa 1<sup>er</sup>, 12, 23, 46, 47 alinéa 1<sup>er</sup>, 76 alinéa 8, 78 alinéa 2, 90 alinéa 2, 93 alinéa 1<sup>er</sup>, 94 alinéa 2, 95 et 96 alinéa 1<sup>er</sup> . Ce qui fait un total de 17 amendements bâclés et enveloppés dans le paquet opaque d’une sorte de « constitutionnalité de gros » expédiés à la va-vite sans autres formes de procès ni commentaires particuliers. Dans un deuxième temps et de manière plus ou moins transparente, elle va en revanche s’attacher à opiner sur les chacun des 14 autres amendements se rapportant aux articles 21 alinéa 5, 24, 25, 29, alinéa 3, 32 alinéa 2, 37, 44, 49, 61 alinéa 1<sup>er</sup>, 72, 84 in fine, 87 alinéa 1, 88 alinéa 4, et 91 in fine. Selon la Cour, ces 14 amendements bénéficiant de sa part du traitement de « constitutionnalité de détail », « opèrent des modifications pouvant être qualifiées de substantielles en ce qu’ils visent à rendre plus efficient le travail parlementaire ». L’arbitraire de cette catégorisation paraît pour le moins choquant. C’est comme si a contrario ri, la Cour insinuait implicitement que les 17 amendements relatifs aux « améliorations rédactionnelles » étaient sans portée réelle et n’avaient pas pour but de « rendre plus efficient le travail parlementaire ». Quelle aberration !

Il fallait le Dr Bréhima Fomba seul vrai constitutionnaliste pour éclairer les intellectuels maliens.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Arcane politique : Dr BocaryTréta démissionnaire du parti RPM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-dr-bocarytreta-demissionnaire-du-parti-rpm-2877296.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2020 01:11:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ça ne va pas au sein du parti au pouvoir, le Rassemblement Pour le Mali (RPM). Des frustrations nées du choix des candidats pour le perchoir de l’Assemblée nationale du parti pour les législatives ont fini par éclater au grand jour. Pour preuve, l’un des pères fondateurs du parti, Dr BocaryTréta claquerait la porte du parti pour  des raisons personnelles. </strong>

Selon nos informations,  sa décision de quitter le RPM est irréversible et il ne reviendrait pour rien au monde au RPM.

<strong>Plusieurs membres sur la ligne de départ du parti.</strong>

&nbsp;

Le Rassemblement pour le Mali, RPM, vient selon toutes vraisemblances d’essuyer une lourde défaite dans la capitale, à l’issue du second tour des législatives.

Rappelons que le parti au pouvoir, qui disposait de neuf députés sur les quatorze de Bamako à l’Assemblée nationale, devrait se contenter d’un seul élu en la personne de Karim Keita, fils du président de la République, qui remporterait la commune II du district en alliance avec le MPM, le Mouvement pour le Mali et l’Adema Pasj.

<em>Le fait de n’avoir qu’un seul député à Bamako a  fragilisé le RPM. C’est inacceptable et inadmissible en réalité. Quand on est  la première force politique du pays, il faudrait qu’on  puisse être mieux vu dans le district, dans la capitale. C’est un signal fort, mais aussi un  signal de détresse. Il va vraiment de soi que le RPM doit être mieux structuré, mieux organisé et qu’on met fin à certaines pratiques pour revenir à leur position initiale.</em>

<em>Selon nos enquêtes, le départ Tréta est lié au mauvais résultat lors de l’élection législative récente et entre autres.  </em>

<em>À suivre !</em>

<strong>Gaoussou Kanté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[FERDI, une nouvelle organisation exige ‘’la démission d’IBK’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/ferdi-une-nouvelle-organisation-exige-la-demission-dibk-2877310.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2020 00:55:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour ‘’corruption, délinquance financière, insécurité grandissante, et l’incapacité à gérer la situation de l’école’’.  </strong>

Force vives Engagées Résolument pour la Démission de IBK (FERDI) est une nouvelle organisation qui a vu le jour, hier jeudi 28 mai. Composée du Bloc d’Intervention populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali (BIPREM) et plusieurs autres associations partenaires, elle entend mener des actions démocratiques et pacifiques pour exiger ‘’la démission du président de la République IBK pour mauvaise gouvernance et délinquance financière’’.

Cette nouvelle association de la société civile, fortement engagée pour la démission du président de la République IBK est présidée par Lacine Diawara. Les coordinateurs et collaborateurs qui ont signé la lettre sont, entre autres, le Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali (BIPREM), SOS promotion et Développement des femmes pour la Lutte contre l’inégalité sociale, l’Association pour la Défense des Causes perdues, le Collectif des jeunes leaders de Bamako, Mali hospitalité ‘’Anbè Kun’’, les Cellules des opprimés, la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), le Groupe des Patriotes du Mali ‘’GPM’’), la convergence de la jeunesse pour la Citoyenneté l’Association Féminines Belles Femmes, le Réseau National de lutte contre la corruption au Mali, le représentant des candidats victimes de la Cour Constitutionnelle, l’Association ‘’Antorola’’ ainsi que certains activistes.

Selon les initiateurs, la corruption et la délinquance financière ont atteint des proportions inégalées sous la gouvernance d’IBK. Pour illustration, il y a plus de mille deux cent milliards FCFA pour la loi d’orientation et de programmation militaire pour cinq ans ont été en grande partie détournés. S’y ajoutent les 40% du budget de plus d’une trentaine de ministères qui ont été retenus pendant trois ans de 2014 à 2016 au titre de l’effort de guerre et mis à la disposition du ministère de la Défense et une grande contribution des populations pour la même cause.  Les utilisations faites de ces sommes n’ont toujours pas été divulguées et justifiées, précisent-ils.

A les croire, IBK se contente seulement de dire qu’il est au courant des surfacturations au niveau du ministère de la Défense sans poser des actions. ‘’En cela vous mettez à nu votre propre complicité dans la perpétuation de l’impunité au Mali. Toute chose qui dénote incompétence, votre incurie à gérer ce pays sur fond d’une forfaiture totalement avérée ‘’, dénoncent-ils.

Ils reprochent à IBK la généralisation de l’insécurité sur l’ensemble du territoire qui se manifeste par des braquages et tueries de plusieurs civils, les enlèvements de personnes dont Soumaila Cissé, le chef de file de l’opposition. Aussi, selon eux, l’intimidation et la disparition des personnes sont devenues monnaie courante sous le régime d’IBK. S’y ajoute son ‘’incapacité à gérer la situation de l’école. Car faut-il le rappeler, les négociations avec les syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre 2016 ont encore échoué, le jeudi 28 mai dernier. Les enseignants sont déterminés à ne rentrer en classe qu’après satisfaction de leurs doléances.

Ce triste et révoltant aspect de la dévastatrice crise politico-sécuritaire et sociale  que subit le Mali est régulièrement escamoté par le régime, son principal mentor étant soucieux de sauver la tête de sa famille et de ses affidés, qui n’ont pu agir qu’avec son consentement ouvert ou implicite.

Le Mali, sous le régime d’IBK, est en voie de perdre toutes les valeurs qui avaient façonné son image de pays debout, fier et digne. Sous IBK, les symboles de notre déchéance se multiplient. Ils vont de la corruption ouverte au sommet à l’impunité et à l’incivisme poussés au rang de permissivité, en passant par une dégradation effrénée des mœurs.

Constatant ces dérives et être conscient que face au danger, le silence est mortel.  La FERDI, la CMAS de Mahmoud Dicko, le PCC du Pr clément Dembélé et d’autres mouvements de la société civile organisent une grande marche pacifique ce vendredi 05 juin 2020 au boulevard de l’indépendance pour exiger la démission du président d’IBK pour mauvaise gouvernance et corruption en bande organisée.

<strong>    Seydou Diarra   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Siaka B. Sidibé, directeur régional de la police nationale du District : Un cadre très valable oublié par la hiérarchie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/siaka-b-sidibe-directeur-regional-de-la-police-nationale-du-district-un-cadre-tres-valable-oublie-par-la-hierarchie-2877317.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Jun 2020 00:54:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Comme on le dit «A tout seigneur, tout honneur», le Directeur régional de la police nationale du district (DRPND), le vaillant commissaire-divisionnaire, SiakaBouran Sidibé, est un cadre compétent, intègre et dévoué au service de son pays. De gardien de la paix, il a gravi avec courage et détermination tous les échelons pour devenir aujourd’hui contrôleur général de police</strong>

Le contrôleur général Siaka B. Sidibé est de la promotion 1979-1981. Il suit la formation de Gardien de la paix (GP) à l’Ecole nationale de police. Sa première affectation a été la Compagnie de la circulation routière où il exécute avec dévouement et sincérité les fonctions d’élément de brigades, secrétaire de section et chef de poste. Il est promu en 1987 au grade de sergent de police. De 1988 à 1990, il obtient respectivement le C.A.T2 police au Groupement mobile de sécurité (GMS) et le Certificat  Inter-Arme  (CIA) au centre d’instruction de Koulikoro.

Dans les années 1992, le sergent-chef de police qu’il était, devient formateur non permanent à l’Ecole nationale de police. Le commissaire sert pendant trois ans à la police spéciale de l’aéroport avant d’entamer en 1995 la formation d’inspecteur de police. Un an après son accession au grade d’inspecteur de police, SiakaBouran  s’envole pour sa première mission internationale. De 1997 à 1999, il est nommé conseiller de police judiciaire et communautaire à Port-au-Prince et à Jeremy au sein de la Mission des Nations-Unies en Haïti. A son retour, il est déployé de 1999 à 2003 au commissariat de police du 2e arrondissement de Bamako. Il sert des postes stratégiques de chef de Police Judiciaire (PJ) et chef de la Brigade des Recherches (BR). Il multiplie les exploits et devient l’ennemi farouche des malfrats de grands chemins entre autres.

Il retourne en 2003, à l’école pour suivre le cycle de commissaire de police. En 2004, Siaka B. Sidibé est promu commissaire de police et la même année, on retrouve ses traces à la Direction générale de la police nationale comme chef du secrétariat général.

Un an avant sa nomination au grade de commissaire-principal, il est désigné adjoint au commandant de la Compagnie de la Circulation Routière (CCR). De 2008 à 2011, il retourne en Haïti au sein de la mission des Nations-Unies.

A son retour au bercail en 2011, il hérite de la Division formation, emplois et compétences de la Direction des ressources humaines du ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection civile. Il est de 2012 à 2013, officier de cabinet de défense du Premier ministre à la cellule de sécurité. Le 1er janvier 2013, il devient commissaire-divisionnaire. Une fois de plus, il retourne au sein de la mission des Nations-Unies pour la stabilisation en Haïti.

A partir de 2015, il prend la tête du commissariat du 14<sup>ème</sup> arrondissement. En avril 2016, il gagne des galons et devient directeur régional de la police du District de Bamako. En parfaite intelligence avec ses supérieurs hiérarchiques, Siaka B. Sidibé réorganise les services et parvient à donner un élan à la lutte contre l’insécurité dans la ville du district et environs.

Pour sa récompense, il vient d’être gradé contrôleur général de la police et depuis il est oublié par sa hiérarchie.

Grace à lui et à ses subalternes, Bamako est aujourd’hui quadrillée. Les forces de sécurité sont visibles sur les grandes artères de la ville, malgré leurs maigres moyens. Des check points sont installés au niveau des trois ponts de la Ville des trois Caïmans, des deux côtés de la rive. Avec courtoisie et rigueur, les policiers multiplient les fouilles et autres contrôles des véhicules. C’est dissuasif, c’est rassurant. Personne ne dira que l’Etat n’a rien fait. La plus belle femme du monde, a-t-on l’habitude d’entendre, ne peut donner que ce qu’elle a.
Le contrôleur général Siaka B.Sidibé  est l’un des meilleurs de notre police nationale. Il est brillant et il a la tête sur les épaules. Il a des belles initiatives. Qu’on le laisse travailler, sans pressions politiciennes et malveillantes. Déjà, il rassure, de par sa rigueur et son sens d’écoute
Il a été et restera très bon, très pragmatique, très actif. Son action a toujours été couronnée par un bon résultat.
Si on se donne le temps de l’écouter, de le comprendre et de le laisser agir, il aura forcément des résultats, parce qu’il a la compétence, la technicité et, surtout, la confiance des hommes qu’il dirige et l’accompagnement des citoyens.

Depuis sa nomination, il faut reconnaître que cet homme a fait valoir ses compétences et son expertise au service de son pays. Disponible et accessible, le nouveau contrôleur général Sidibé se veut ferme surtout quand il s’agit de la traque de ceux qui perturbent la quiétude des paisibles citoyens.

Ce qu’on peut dire, si tous les policiers étaient comme lui, les gens allaient comprendre que ce corps est l’un des corps les plus importants au Mali et il mérite mieux que ça.

On ne peut que le souhaiter bon vent et le reste est à venir.

&nbsp;

<strong>Dramane Konta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accord d’Alger 5 ans après : Résultat deux Etats créés !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-5-ans-apres-resultat-deux-etats-crees-2875244.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 21 May 2020 01:16:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Si certains se posent encore la question de savoir si le Mali va-t-il perdre Kidal, ils se trompent. Le Mali a déjà perdu Kidal, car il est devenu un Etat à part entière. En effet, Kidal possède tous les attributs d’un état à savoir un territoire, Kidal l’a déjà lorsque le Mali a accepté de  reconnaitre  cette partie de son territoire comme une entité sociologique historique et mémorielle, une population, un drapeau qui  flotte  fièrement sur les symboles de l’Etat malien.    IBK a passé la nuit dans un des ces bâtiments  lors de son séjour à Kidal pour mener la campagne électorale de juillet 2018 pour sa réélection.  Pire  l’armée, celle de Kidal est composée de 1500 éléments bien entrainés, possédant des armes lourdes, prête à en découdre avec ce qui reste de  l’armée malienne, un hymne, une capitale et une direction politique.</strong>

<strong>IBK a cautionné la création de l’Etat d’Azawad.</strong>

Cette farce  s’est passée sous les mandats successifs d’IBK. Cela est lié à plusieurs facteurs à savoir : les menaces de la France contre un quelconque refus d’IBK à défendre leurs intérêts pour avoir les faveurs de la France pour être président ;

La signature d’un accord de défense pour garantir son régime contre tout coup d’état.

Désormais à bord du  bateau Mali, il y a deux capitaines, IBK et la CMA. IBK gouverne six régions (Kayes, Koulikoro,  Bamako, Ségou, Sikasso, Mopti) et la CMA gouverne 6 régions (Douentza, Gao, Ménaka, Tombouctou, Taoudéni, Kidal). Ces territoires représentent les 2/3 de la République du Mali. Les lois maliennes ne s’appliquent pas sur le territoire de l’Azawad.

Le cas le plus récent, les élections législatives organisées  dans ce territoire dont l’indépendance n’a pas été déclarée officiellement. Les députés élus l’ont été suivant les propres lois de la CMA et non la loi électorale malienne. Le Ministre malien de l’administration territoriale  s’est même précipité à entériner ces résultats alors que tout le monde savait qu’il n’y a pas eu d’élection selon les normes standards  dans l’Azawad. En plus tous ces députés sont du Parti présidentiel. Encore nous constatons une autre forfaiture de la part du Ministre malien de l’administration territoriale, c’est sa tentative d’organiser dans certains nouveaux cercles de l’Azawad des élections partielles afin de transformer une minorité démographique en une majorité politique dans cette zone. Il a fallu une réaction vive des quelques partis qui restent encore dans l’opposition et qui gardent leur dignité, pour stopper ce projet. Ce comportement du Ministre Bill a déçu les hommes politiques maliens, si ceux-là même qui ont fait la lutte pour l’avènement de la démocratie vendent au diable leurs âmes pour faire plaisir au prince du jour, et contre une République qu’ils n’ont pas fondée, le Mali cessera d’exister.

<strong>La chemise de la honte</strong>

Dans le cadre de l’Accord d’Alger, IBK a accepté le concept d’armée reconstituée. Cette notion englobe la formation dans l’Azawad d’un autre type d’armée dont la majorité sera les ressortissants de l’Azawad hors contrôle du commandement des officiers FAMA. A travers cette brèche imposée à IBK par la France la CMA a imposé à IBK ses  conditions pour la présence des FAMA reconstituées sur leur territoire. C’est ainsi que sur exigence des groupes armés acceptée par le pouvoir, 80% des éléments des troupes (armée malienne reconstitués) sont des combattants des groupes armés du nord. A Kidal et dans les zones contrôlées par des groupuscules armés, le commandement militaire de l’armée est exercé par des membres de ces mêmes groupes.

Aussi, les ex-combattants issus du processus de désarmement et de démobilisation choisissent leur localité pour servir. La hiérarchie militaire des FAMA ne peut pas muter ces combattants qui seront placés sous l’autorité directe des différents groupes armés. Selon la volonté des responsables de la CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad), en vue de marquer leur autonomie, les ex-combattants issus de la CMA faisant partie de l’armée malienne reconstituée ont gardé leur fanion Azawad sur les tenues militaires dans la ville de Kidal.

Conformément aux dispositions sécuritaire décidées par la CMA et acceptées par le pouvoir, il est interdit aux troupes de l’armée malienne reconstituée de contrôler les groupes armés non enrôlés dans l’armée reconstituée. Enfin, pour le déploiement de l’armée reconstituée dans les zones sous contrôle des groupes armés au nord, toutes les dépenses et les matériels sont supportés par l’Etat du Mali.

De multiples décisions controversées sont  appliquées  dans l’Azawad sans la moindre contestation du président IBK. Qui l’aurait cru.

Pourtant, lors de la réunion (par visio-conférence) de l’Union Européenne et des Chefs d’Etat du G5 Sahel, le 28 avril dernier, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, avait déclaré que ‘’la démobilisation et le désarmement des forces de l’ancienne rébellion doivent être effectifs, mesurables et vérifiables…et que l’armée reconstituée doit impérativement pouvoir jouer pleinement son rôle’’. Quand est-il aujourd’hui, si la CMA refuse à certains de rentrer à Kidal ?

Le comportement d’une CMA surarmée et les multiples décisions controversées qu’elle n’hésite plus à prendre de manière unilatérale comme l’accès à la ville refusé, en début de ce mois, au troisième bataillon de l’armée reconstituée atteste de la mainmise totale depuis 2012 de ce mouvement  appelé ex-rébellion  sur cette partie du territoire national.

Ces actes hostiles constituent autant de signaux qui nous éloignent de plus en plus de la mise en œuvre effective des réformes telles que recommandées par le Dialogue National Inclusif (DNI), dont la relecture, conformément à l’article 65 dudit document, de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Alors que la CMA elle-même, dont des délégués furent longuement applaudis au DNI, y avait largement souscrit. En tout cas, dans cette partie du territoire national, l’on a tout l’impression que c’est la charte de la CMA qui fait office de Constitution du Mali. Cela pour combien de temps encore ?

Dans ce marché de dupes où chacune des parties semble avoir son propre agenda, chaque fois que le gouvernement fait un pas en avant, la CMA l’oblige, quelque temps après, à reculer de deux pas. Cela est, d’ailleurs, palpable et constant après chaque session du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) où l’on accorde beaucoup plus de temps, et peut-être même plus d’importance, à des questions de représentativité de tels ou tels mouvements au détriment de tels ou tels autres, à des préoccupations essentielles et pertinentes relevant, par exemple, du processus du DDR (Désarmement-Démobilisation et Réinsertion).

D’où le sentiment général que le DDR a réellement du plomb aujourd’hui dans l’aile. On assiste à des progrès en dents de scie, voire en une sorte de  marche du caméléon.

<strong>Ils ont tous payé le ticket pour leur entrée à Kidal.</strong>

La CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad) ne s’est pas trompée  de combat depuis 2012. Elle sait ce qu’elle veut et elle est en passe de l’atteindre grâce à l’Accord d’Alger signé le 20 mai 2015 à Bamako avec la garantie de la communauté internationale.Cet accord, il faut le dire, a partagé le Mali en détachant Kidal du reste du territoire.

Pour se rendre à Kidal, il faut respecter les conditions de la CMA à prendre pour y être ou refuser pour ne pas y être. Cela a été valable pour tous les visiteurs y compris l’ancien Premier Ministre Soumeylou Boubeye MAÏGA, ensuite I.B.K et après bien sûr  Boubou CISSE. Ce sont les forces « Azawadiennes » qui les protègent pendant tout le séjour. Le cas particulier d’I.B.K, lors de la campagne  a été de s’habiller en  tenue  traditionnelle touareg et passer la nuit sous le contrôle de l’armée « Azawadienne ».

Même avec l’annonce de la visite de Boubou CISSE dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas, des conditions avaient été posées, a révélé notre confrère  du journal « Notre printemps » dans sa parution  n° 291 du mardi 03 septembre 2019. Ces conditions étaient: Pas d’armes lourdes. Selon plusieurs sources les Kidalois, ont exigé que la délégation vienne à bord d’un avion de la MINUSMA, ils ne voudraient pas que la délégation soit transportée par un avion des Forces Armées Maliennes, c'est-à-dire les FAMA.

Depuis des tractations avaient été engagées par la France auprès des responsables de la CMA afin qu’ils donnent leur aval afin que l’avion des FAMA transporte le Premier Ministre et sa délégation pour le voyage de Kidal. Dans tous les cas un pactole important avait été remis à la CMA pour la prise en charge sécuritaire de la mission du Premier Ministre et sa délégation. Une autre exigence de la CMA et  non des  moindres était le stationnement des FAMA et des éléments du MOC à l’aéroport après l’arrivée de la délégation du Chef du gouvernement et de sa délégation.

À toutes les visites des autorités sur ces terres maliennes la CMA dicte sa loi et continue de la dicter. Le temps de la prise de conscience est enfin  arrivé pour nous sortir de ce bourbier.En un mot, IBK a abdiqué face aux touaregs en signant l’accord d’Alger pour la paix et la réconciliation qui est en fait un accord d’autonomisation, puis d’indépendance de l’Azawad.

IBK a reconnu au père de la nation en la personne de Feu le Président Modibo Keïta alors qu’il commémorait les 43 ans de son assassinat en ces termes : Il était persévérant, avait du courage, le sens du sacrifice et une grande dignité dans tous les combats qu’il a eu à mener.

IBK s’est-il posé la question de savoir, qu’est-ce que le peuple retiendra de lui ? Le peuple pourra retenir de lui le fait de mettre à l’eau cinquante-six ans d’indépendance. Voilà, ce que le peuple malien retiendra de sa gouvernance ou de son règne. Un proverbe mandingue dit ceci :’’ Lorsque un enfant prédestiné à construire sa famille, son village, son pays arrive à la tête des affaires, mais si celui prédestiné à détruire sa famille, son village où son pays arrivait, il le détruira également sans état d’âme’’. C’est dans ce cas que nous nous trouvons  actuellement.

<strong>Badou  S KOBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prévention et gestion des crises alimentaires au Mali :   La stratégie nationale de résilience à l’insécurité alimentaire est à  pied d’œuvre :]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/prevention-et-gestion-des-crises-alimentaires-au-mali-la-strategie-nationale-de-resilience-a-linsecurite-alimentaire-est-a-pied-doeuvre-2875253.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 21 May 2020 01:13:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est un pays d’agriculture par excellence. Depuis les grandes sécheresses des années 80, les différents gouvernements accordent une place prioritaire au développement de l’agriculture d’une part et à la sécurité alimentaire de façon générale dans leurs différentes politiques développement d’autre part.  Ce qui justifie d’ailleurs l’allocation de 15% du budget national à l’agriculture et à l’intensification de plusieurs projets et programmes dédiés à la lutte contre l’insécurité alimentaire, d’où l’adoption par le gouvernement d’une stratégie nationale de résilience à l’insécurité alimentaire. </strong>

Près de 4,8 millions de personnes dans le Centre du Sahel sont menacées d’insécurité alimentaire pendant la période de soudure, entre juin et août 2020, soit dans deux mois, selon une révélation de l’organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et le programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM).

Le nombre de personnes confrontées à un manque critique de nourriture et de moyens de subsistance vitaux dans le centre du Sahel a augmenté en un an en raison de l’insécurité croissante et des chocs climatiques, selon ces trois agences des Nations Unies. En plus de l’appui des partenaires, certains pays comme le Mali, multiplient, depuis des années, les initiatives pour assurer une sécurité alimentaire aux populations.  Ainsi, l’élaboration de la stratégie nationale de résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dénommée « Priorités-Résilience-pays-Mali » et de son plan d’action 2020-2024 s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la 28ème réunion annuelle du réseau de Prévention des crises alimentaires, tenue, du 4 au 6 décembre 2012, à Ouagadougou au Burkina Faso.

Le Réseau de prévention des crises alimentaires, crée en 1985, suite a la grave crise agricole et alimentaire des années 1984-1985, est une plateforme internationale de dialogue, de réflexion et d’analyse s’appuyant sur le leadership politique de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l’union économique et monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) et du comité inter-état de lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) en partenariat avec d’autres acteurs impliqués dans la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle.

Il a pour vocation d’entretenir et de renforcer la coordination et l’efficacité de la prévention et de la gestion des crises alimentaires. La stratégie définit la résilience comme : « la capacité des ménages, des familles et des systèmes  vulnérables à faire face à l’incertitude et au risque de choc, à résister au choc et a y répondre efficacement, ainsi qu’à récupérer et à s’adapter de manière durable.

L’objectif est de renforcer la nutrition des ménages vulnérables, de renforcer durablement la productivité agricole et alimentaire,  les revenus des plus vulnérables et leur accès aux aliments. Une occasion de renforcer la gouvernance en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Rappelons que la stratégie nationale de résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dénommée «  Priorités-Résilience-pays-Mali »et de son plan d’actions 2020-2024 a été adopté par décret pris en conseil des ministres, en janvier dernier.  Cette action a ainsi ouvert la voie à la mise en œuvre des actions préconisées dont l’exécution permettra entre autres de renforcer la résilience des populations à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle,  d’améliorer les interventions des politiques publiques dans les domaines. Notamment de la protection sociale, d’accroissement de la production et de la productivité agricoles, et partout bénéficier aussi du financement de l’Alliance Globale pour l’Initiative  Résilience-Sahel-Afrique de l’Ouest ».

<strong>  Seydou Diarra   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bilan des législatives de mars et avril 2020 :  Soumeylou a-t-il payé le prix de sa trahison du mouvement démocratique ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/bilan-des-legislatives-de-mars-et-avril-2020-soumeylou-a-t-il-paye-le-prix-de-sa-trahison-du-mouvement-democratique-2875249.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 21 May 2020 01:05:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Suite à la parution n°764  du Prétoire en date  du lundi 29 juillet 2019 qui cite Soumeylou Boubeye Maiga , le Carrefour s’en est inspiré pour écrire un article sur cet homme politique malien, connu à ces débuts en 1986 comme un téméraire, qui ne recule pas tant qu’il s’agit de l’intérêt du peuple.

Il était une référence pour ceux qui le voyaient de loin, de par son pragmatisme et du fait qu’il parvenait toujours à atteindre son objectif, quel que soit les difficultés et les moyens employés. Certains le traitait d’hérisson, du fait que lorsqu’il a été limogé du poste de ministre de la défense à la suite de la débâcle des FAMA à Kidal le 21 mai 2014, une bonne partie des maliens pensaient qu’il aurait maille à partir  avec la justice malienne pour sa participation dans la surfacturation de l’achat de l’avion présidentiel. Pour prouver aux sceptiques qu’il était au-dessus d’une arrestation en tout cas par IBK, il a répondu à ces détracteurs en ces termes : « le chien peut aboyer derrière le hérisson sans jamais pouvoir le prendre ». Pour rappel ce petit animal est couvert de piquants sous forme de petites flèches qui piquent tout  animal qui veut l’agresser. En réponse à ce dicton, Abdoulaye Koné dit Pablo, architecte de son état président du parti BRDM, lui a répondu en ces termes « lorsque le champ brûle, les enfants s’amusent avec le hérisson en s’en servant comme un ballon ». Nous pensons que c’est cela qui est finalement arrivé au « hérisson » Soumeylou Boubèye Maïga, lorsque le chérif de Nioro et l’imam Mahomoud Dicko ont pointé leurs viseurs sur lui. Il n’a fallu que deux marches pour sceller son sort par l’Assemblée Nationale du Mali. Ce qui nous a fait douter de l’homme hérisson, c’est le fait qu’il ait interdit même les marches pacifiques au Mali lorsqu’il avait élu domicile à la primature. Faut-il comprendre par cette attitude  que Soumeylou Boubeye Maïga a porté une atteinte aux libertés publiques et individuelles ? Suffit-il d’affirmer que la souveraineté appartient au peuple pour garantir le fonctionnement d’une véritable démocratie ? Rappelons que la notion de démocratie est tout aussi indissociable de la liberté d’aller et venir, de la liberté de réunion et la liberté de marcher. Soumeylou Boubèye Maïga a-t-il conservé sa conviction en tant que jeune journaliste en 1986 lorsqu’il a dit en face du Général Moussa Traoré que l’ouverture démocratique est une nécessité absolue, même si cela n’arrange pas son parti unique à savoir l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM). En comparant ces deux facettes de l’homme, nous sommes d’accord qu’il est en tout cas un homme double sur le plan politique. Il est aujourd’hui, après son passage à la primature, le contraire de ce qu’il était avant l’avènement de la démocratie.

Il est accusé par ces détracteurs d’avoir piégé la liste électorale en 2018, mis les administrateurs civils dans les circonscriptions administratives du pays en mission de faire gagner coûte que coûte le Président IBK dès le premier tour si possible. Lorsque les partis opposés à cette manipulation avaient marché contre cela, ils ont été ‘’gazés’’ bastonnés de manière brutale. Le monde entier a été témoin de cela. Il a fallu que la commission politique de l’Union Européenne, le Quai d’Orsay en France et le porte-parole du Secrétaire d’Etat des Affaires Africaines, mettent en garde le régime contre de telles dérives afin cela cesse. En procédant ainsi il a trahi les démocrates maliens et pourquoi ?

Il se croyait peut-être déjà le dauphin d’IBK ? Pour quelles raisons donc avait-il oublié les motivations de plus de deux  décennies de lutte démocratique ? Est-ce à dire qu’IBK l’avait chuchoté à l’oreille qu’il allait être son dauphin ?Ne savait-il pas que la politique est un jeu de dupe ?

A cette occasion, nous lui avons rappelé ceci :« Lorsque les citoyens ne sont plus libres de s’exprimer, de marcher, de se déplacer ou de se réunir, la démocratie devient une fiction » !

Cette situation était consécutive au fait que depuis deux semaines, les marcheurs et marcheuses étaient confrontés aux forces de l’ordre qui avaient eu d’autre méthodes de dissuasion, que la bastonnade des personnes qui voulaient exprimer à travers ce moyen, leur mécontentement. C’était le 04 janvier 2018  les femmes de l’usine HUICOMA ont voulu marcher sur le Palais de Koulouba pour réclamer leur dû au Président de la République.Les minibus SOTRAMA ont été arrêtés en cours de chemin par les forces de l’ordre. Elles sont descendues des véhicules pour vouloir faire le reste du chemin à pied.

Par la suite les femmes de HUICOMA ont été dispersées violemment  par les forces de l’ordre à coup de matraque et de gaz lacrymogène. A la suite des femmes de Koulikoro ce fut le tour des jeunes du mouvement « wati sera » (c’est-à-dire qu’il est temps) qui avaient décidé de marcher pour protester devant  l’Ambassade de  France contre la politique française au Nord du Mali jugée  partiale. Cette marche s’était déroulée  le 10 janvier 2018.Leur point de départ était la bourse du travail,   face à eux un important dispositif policier.

Malgré l’opposition des policiers, les jeunes ont chanté l’hymne national avant de marcher  en  direction de l’Ambassade de France. Les slogans étaient : « la France soutient les rebelles, Paris, libérez le Mali ; le Mali est indivisible ».Les forces de l’ordre ont alors chassé les manifestants. Des journalistes ont été blessés, arrêté puis libérer par la police alors qu’ils ne faisaient que leur travail.

Comme pour narguer la constitution du 25 février 1992,  les amazones ont été tabassées  le vendredi 12 janvier 2018. Le seul tort de cette  association constituée de femmes, avoir voulu dénoncer  la violence faite aux femmes qui avait organisé un sit-in devant l’Assemblée Nationale du Mali. Elles ne s’attendaient pas du tout à affronter des policiers en cet endroit précis  alors  qu’elles auraient usé  d’un droit constitutionnel.Ces amazones ont été également bastonnées également par le régime en place.

Enfin ce fût le tour des jeunes chômeurs sous l’appellation de l’association nationale des chômeurs d’avoir leur dose de matraquage .Ces jeunes voulaient réclamer les 200 000 emplois promis par le Président I.B.K. Pour ce faire, ils avaient décidé d’organiser une marche sur Koulouba, qui s’est terminée par des bastonnades.Faut-il comprendre par cette attitude du nouvel  exécutif une  atteinte aux  libertés publiques et individuelles ?

Rappelons que la notion de démocratie est tout aussi indissociable de la liberté d’expression, de la liberté d’aller et venir, de la liberté de réunion et la liberté de marcher.Notons que la démocratie repose aussi sur la liberté de la presse, les marches comme on le  voit fréquemment en Europe.

D’ailleurs pour les mêmes raisons, la liberté de la presse et son pluralisme, c’est-à-dire la coexistence des sources d’informations multiples et différentes est également une condition du fonctionnement de la démocratie.Les bailleurs de fonds qui financent nos élections suivent de près le respect des principes démocratiques qui est désormais une condition sine qua non pour mettre la main à la poche. Donc attention à la dérive totalitaire !

Voilà qu’au finish, là où son Parti devrait avoir au moins huit députés, vous n’avez-eu que quatre députés. Et même là, si ces quatre peuvent faire l’objet de débauchage, il ne faudra pas être surpris. IBK a trahi le peuple malien tout entier, ses amis religieux à plus forte raison un ancien adversaire.

La 1<sup>ère</sup> leçon à retenir Soumeylou Boubeye MAIGA est celle-ci : « Le margouillat ne fait jamais sa culotte sans prévoir une sortie pour sa queue » n’est-ce pas qu’à l’époque vous avez proclamé les résultats de l’élection présidentielle avant même que certains résultats du nord n’arrivent à la CNI ?

La 2<sup>ème</sup> leçon à retenir est celle-là : « Le premier con n’est pas con, c’est le deuxième con qui l’est vraiment ! ».

La 3<sup>ème</sup> leçon est la suivante : « Qui a trahi la démocratie, la trahira toujours ».

Siramakan  KEITA]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Édito : Dr. Fomba le seul vrai constitutionnaliste du Mali!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/edito-dr-fomba-le-seul-vrai-constitutionnaliste-du-mali-2875240.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 21 May 2020 01:03:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cet homme de droit, a du courage au vrai sens du mot. Il ne rate aucune occasion pour ramener nos gouvernants à l’ordre. Tu te rends compte Badou que l’Assemblée Nationale étant en session ordinaire, fût convoquée par le Président de la République pour une session extraordinaire par un décret signé le 05 mai 2020 lequel décret porte le n°2020-0240/PM !

Alors Badou où va la République ? IBK qui a  été premier Ministre pendant 6 ans et président de l’Assemblée Nationale pendant 5 ans n’a-t-il pas assimilé les lois fondamentales de la République. Même en session extraordinaire de plein droit, c’est le premier qui a cette charge ! Notre président est totalement à côté ? Il n’a rien assimilé alors comme leçons de ses 11 ans dans la haute sphère de l’Etat ?

Pour rappel Dr Fomba attire notre attention sur le fait que l’Assemblée Nationale est constitutionnellement en 2<sup>ème</sup> session ordinaire. Dans une République, c’est la Constitution qui fixe les règles du jeu institutionnel qui ne doivent souffrir d’improvisations quelconques. En se référant justement à la Constitution, la distinction est clairement établie entre les sessions ordinaires et les sessions extraordinaires de l’Assemblée Nationale. La session ordinaire est la période précise de l’année, constitutionnellement figée et stable, où l’Assemblée Nationale se réunit. L’article 65 de la constitution dispose à cet effet : « L’Assemblée Nationale se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an. La première session s’ouvre le premier lundi du mois d’octobre. Elle ne peut excéder soixante-quinze jours. La deuxième session s’ouvre le premier lundi du mois d’avril et ne peut excéder une durée de quatre-vingt-dix jours ».

L’article 65 précise bien que la réunion en deux sessions ordinaires par an est de plein droit. Ce qui signifie que les sessions ordinaires se tiennent sans que ne soit nécessaire pour ce faire, aucun acte préalable de convocation d’une autre institution.

En considérant la 1<sup>ère</sup> session constitutionnelle qui s’ouvre le 1<sup>er</sup> lundi du mois d’octobre, il en résulte que la toute dernière en date de la législature inconstitutionnellement prorogée qui vient de prendre fin avait été ouverte le 7 octobre 2019. Elle a duré du 7 octobre au 20 décembre 2019, soit 75 jours.

Quant à la 2<sup>ème</sup> session ordinaire qui coïncide actuellement avec la rentrée parlementaire de cette 6<sup>ème</sup> législature, elle a débuté le premier lundi du mois d’avril correspondant au 6 avril 2020. La rentrée parlementaire de la 6<sup>ème</sup>législature tombe ainsi sur la période de tenue de plein droit de la 2<sup>ème</sup> session ordinaire de l’Assemblée Nationale d’une durée maximum de 90 jours allant du 6 avril au 04 juillet 2020. En d’autres termes, constitutionnellement parlant, la 6<sup>ème</sup> législature se trouve actuellement en pleine 2<sup>ème</sup> session ordinaire.

Par conséquent, IBK en convoquant les députés n’est pas dans son rôle. Comment cela peut-il arriver ? N’est-il pas imprégné du contenu de la Constitution malienne après avoir occupé tous les postes les plus haut placé du Mali ?

Ça ne nous étonne pas Badou, car en France, il a baptisé de nouveau l’hymne national du Mali, la Bamakoise au lieu de dire le ‘’Mali’’.

Finalement le seul vrai constitutionnaliste du Mali est le Dr Fomba. Ceux désignés par le régime pour réviser la constitution du 25 février 1992 ne sont pas des constitutionnalistes, mais des béni-oui-oui !

<span style="font-weight: 700 !important">BADOU</span>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Guinna Dogon en visite au Mandé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/guinna-dogon-en-visite-au-mande-2874007.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 14 May 2020 01:22:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Longtemps attendu, une forte délégation de l’Association djinna dogon est arrivée dimanche 10 mai 2020  à Nana-Kenieba pour une visite de terrain. C’était pour rencontrer les migrants dogons venus des cercles de Bandiagara, Bankass, Koro, Douentza. Cette visite était attendue. En effet ces populations dogon sur accord des populations du village de Nana-Kenieba ont commencé à revenir s’installer dans ce village au Mandé depuis 2016.

Les dogons sont une nationalité (ethnie) du centre du Mali sur le plateau éponyme (plateau dogon, plateau de Bandiagara, falaises de Bandiagara) et sur la plaine du (SénoGondo, SénoBankass, Séno Mango). Sa population est estimée à un million d’habitants.

Les premiers contingents sont partis du Mandé entre 1230 et 1430, dans un temps de 4 générations. Deux itinéraires sont évoqués pour la circonstance à savoir que le premier itinéraire est Mandé -Karadougou-Pondori (Djenné) Fakala (Sofara)-Pignari (Dinangourou). Le deuxième itinéraire est Mandé-BanikoJonkala-BendougouSamori-Gourou (nord yatenga) pays des Gor (Dinangourou).

Ce peuple docile lorsqu’on leur porte respect, mais belliqueux lorsqu’on les traites comme des sous hommes. L’espace naturel dogon constitue l’un des greniers du pays, c’est à ce titre que le peuple dogon mérite un  grand respect.

De 2016 à 2020, environ 66 familles soit environ 500personnes se sont installées dans le village de Nana-Keniebadont la position géographique ressemble beaucoup aux pays dogon. Chacun des foyers a eu une parcelle d’habitation et un champ de 2 hectares pour la culture, le jardinage, l’élevage. Leur production céréalière a permis de stabiliser le prix ducéréale dans toute la localité. Le village de Nana-Kenieba a créé pour leur installation douze nouveaux quartiers dont certains portent des noms proposés par les dogons revenants à Nana-Kenieba au Mandé. Ces quartiers sont : Sékoussalabougou, Hogonbougou, Abirébougou, Hassanabougou. C’est le 17 avril 2016 que la première délégation de 65 personnes venant des cercles de Bandiagara, Bankass, Koro est arrivée à Nana-Kenieba pour la première fois afin d’apprécier le site. Un manguier a été planté pour servir de témoin quant à la date exacte du retour des dogons au Mandécomme annoncé par le prédicateur AbiréGoro au 16ème siècle.

Dans le cadre de l’intégration sociale, plusieurs actes ont été posés depuis leur arrivée notamment, la création d’une association comprenant les autochtones et les dogons revenants qui vont servir de cadre de développement dans la recherche et l’exécution de projets. Egalement deux conseillers dogons ont été désignés au conseil communal du village de Nana-Kenieba.  Dans le cadre de l’art et de la culture, il y a un an une troupe artistique composée de masques dogons et malinkés a été créée. La présence de ces deux troupes a attiré les touristes dès sa création. Cette campagne s’est arrêtée avec l’apparition de la maladie à coronavirus en Europe. Mais d’ici là, le village a fait construire une Auberge comprenant cinq chambres avec douches intérieures pour les besoins de la cause ainsi qu’un hangar servant de buvette, un restaurant, et une cuisine. Le nombre total de lits est de 15.  Elle sera fonctionnelle pour la prochaine saison touristique. Cette initiative culturelle aura un impact très bénéfique pour le village de Nana-Kenieba.

Notons aussi que sur le plan religion, il y a des dogons Protestants qui ont déjà construit leur paroisse et ils ont commencé à prier dans cette bâtisse depuis une année, il y a des dogons Catholiquesà qui on a octroyé  un espace  dédié aux prières, mais l’église n’est pas encore construite. Une mosquée a été construite, elle est en voie de finition, c’est un dogon qui est l’imam. A Nana-Kenieba actuellement avec la présence des dogons, les séances de lectures du Coran ne durent plus au-delà de 30 mn, car en effet, une bonne partie des dogons sont lettrés en arabe. Avant leur arrivée, il fallait faire 3 jours pour lire entièrement le coran. Il faut signaler que les chasseurs dogons présents à Nana-Kenieba ont déjà intégré la confrérie des chasseurs ‘’KotronaniSanè’’ dont le chef est Koumou Balla Keïta. Il est le chasseur qui a tué en 1996 le dernier lion qui dévorait les vaches aux alentours du village.

Chaque année avec la présence des dogons depuis 2017, Nana-Kenieba fête ce jour commémoratif du retour des dogons à Nana-Kenieba (au Mandé). Plusieurs cérémonies sont organisées à cet effet avec la participation de tous, anciens, adultes, jeunes, femmes et notamment, la troupe des « femmes bêtes », celle de Bondoncourou, celle de la confrérie des chasseurs. Avec l’arrivée des dogons à Nana-Kenieba, une boucherie a été ouverte. Elle fonctionne quotidiennement. Des dogons mécaniciens de moto se sont installés à l’entrée du village à côté d’une boulangerie semi-moderne appartenant aux dogons. Des points de vente de carburant, du café, du céréale et même un restaurant se sont développés le long de l’artère principale qui conduit au village.

En un mot, une économie locale s’est rapidement créée avec l’arrivée des dogons. Une nouvelle ère de prospérité est entrain de naître à Nana-Kenieba grâce à la présence des dogons. Même le centre de santé communautaire qui s’y trouve commence à avoir des effectifs élevés de patients notamment les femmes dogon en grossesse.

En conclusion une nouvelle ère de  prospérité  s’élève sur  Nana-Kenieba, grâce à la présence des dogons. Demain une nouvelle vie basée sur l’économie verte, la culture naîtra à Nana-Kenieba.

La délégation conduite par Mamadou Togo a apporté des vivres, de l’huile, du sucre pour les dogons, le chef de village, l’imam. Vivement une prochaine visite.

<strong>Envoyé Spécial Siramakan  KEITA</strong>

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&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commandant  Mamoutou Koné dit « Wech » chef de bureau des colis postaux : « La promotion des jeunes cadres de la douane est une nécessité pour assurer la relève »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/commandant-mamoutou-kone-dit-wech-chef-de-bureau-des-colis-postaux-la-promotion-des-jeunes-cadres-de-la-douane-est-une-necessite-pour-assurer-la-releve-2873990.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 14 May 2020 01:15:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[« Aux âmes  bien nés la valeur n’attend point le nombre des années », nous enseigne la sagesse populaire.Cette réalité sied  bien à l’inspecteur des douanes Mamoutou Koné  dit « Wech ».

Après un parcours universitaire sans faute, le jeune Mamoudou Koné décide de choisir  la douane pour être un soldat de l’économie. En dépit  des  risques du métier de gabelou, il s’engage et gravit rapidement les échelons  du grade de lieutenant,  contrôleur  des douanes, il est propulsé inspecteur des douanes  avec un Master  et devient   capitaine. Remarquée par  la hiérarchie, il obtient le grade de commandant des douanes. Homme de terrain, il est nommé chef de mission dans la région de Kayes. Le résultat est spectaculaire, la preuve : le commandant Koné  et ses hommes mettent la main deux Ranges  Rover volés. Dans sa prouesse, le jeune commandant parvient adémanteler  un important réseau de trafic de chanvre indien. Sachant bien que le Mali doit protéger son économie, l’inspecteur des douanes parvient à mettre du sable dans le couscous des trafiquants en saisissant une impressionnante quantité de riz, de laits, de sucres issus de la contrebande.

En raison de toutes ces prouesses, le commandant Mamoudou Koné mérite mieux que le chef de poste des courriers. Aussi le Directeur général des douanes  MahamatDoucara doit songer à la promotion des jeunes cadres des douanes. Surtout que le président El hadj Ibrahim Boubacar Keita a dédié     son second quinquennat à la jeunesse.

<strong>Badou S Koba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Levée du couvre-feu :  La Rue a gagné sa bataille !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/levee-du-couvre-feu-la-rue-a-gagne-sa-bataille-2873995.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 14 May 2020 01:14:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Carréfour]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Cette levée du couvre-feu annoncée par le Premier ministre à la suite d’un Conseil National de Défense extraordinaire  tenu le vendredi dernier est venue à point nommé. Ladite décision a été obtenue par la rue à la suite de plusieurs  manifestations avec à la clé des affrontements entre contestataire et forces de l’ordre. Les premières manifestations étaient l’œuvre des contestataires des résultats des élections législatives du 19 avril 2020, proclamés sur fond d’arrangement avec le parti majoritaire afin de le maintenir dans cette position. Cette catégorie de manifestants, était très déterminée à en découdre avec les forces de l’ordre, même au prix de leur vie étant donné que les membres de la Cour Constitutionnels n’étaient pas à leur première tentative.</strong>

Au même moment,  le quotidien l’Indépendant dans  sa parution n°4964 du lundi 11 mai 2020 a constaté que des jeunes de presque tous les quartiers de la capitale et de certaines régions ont envahi les rues pour protester contre le couvre-feu devenu insupportable pour eux. En effet, la difficulté de supporter la situation a été amplifiée par les coupures intempestives d’électricité et les bavures policières récurrentes.

La multiplication des manifestations interpellait depuis quelques jours déjà dans la capitale du Kénédougou (Sikasso) à Bougouni, à Kati, à Yanfolila les populations en colère contre les résultats du second tour des élections. Ces populations sont sorties massivement pour protester en érigeant  des barricades dans presque toutes les entrées et sorties de ces villes. Ces manifestations interpellaient alors les plus hautes autorités contraintes d’agir d’autant plus que la situation avait pris des proportions inquiétantes dans certaines localités comme Bamako et Sikasso où l’on aurait enregistré des cas de perte en vie humaine suite à des  tirs à balles réelles. La situation a dégénéré lorsque les forces de l’ordre ont tiré sur des  civils. Plusieurs vidéos circulant sur les réseaux sociaux ont relaté les exactions commises : blessures par balles, coup de feu, partout. La jeunesse s’estlevée et a protesté contre la situation politique et sociale, de plus en plus anxiogène. Les forces de l’ordre ont utilisé les gaz lacrymogènes pour atteindre leurs objectifs, libérer les voies et ramener le calme et la quiétude. Selon des confrères joints au téléphone, dans cette manœuvre des forces de l’ordre, on déplore beaucoup de dégâts matériels, des motos détruites. Même des voitures ont été incendiées. Si les raisons ont divergé à Kayes, à Bamako, notamment en commune I, Commune V, Commune  VI, elles ont convergé finalement vers le même objectif la levée du couvre-feu. C’est dans cette atmosphère délétère qu’une session extraordinaire du Conseil Supérieur de la Défense a été convoquée le vendredi 8 mai, pour faire le bilan du couvre-feu. Finalement, le chef de l’État et son gouvernement ont décidé de sa levée. Une décision reçue comme une bouffée d’oxygène par les populations satisfaites d’avoir retrouvé la liberté de circuler nuitamment malgré que cette mesure soit une entorse importante à la lutte contre la propagation du Covid-19 dont le nombre de cas confirmés aujourd’hui a dépassé au Mali 700. Il est aujourd’hui indéniable que la présence de la pandémie est une réalité irréfutable et qu’elle a franchi les bornes de la capitale et de la région de Kayes pour s’étendre à presque tout le pays.

Il faut rappeler surtout que les périodes du mois de carême sont des moments propices pour faire tomber les régimes politiques au Mali. C’est donc la raison qui a certainement poussé le Président IBK à bloquer les conséquences d’une révolte généralisée contre son régime. Cependant, il faut reconnaitre qu’avec la levée du couvre-feu, le président IBK et son gouvernement ont montré les limites de leur action à faire face au fléau. Elle est venue s’ajouter à d’autres échecs, notamment leur incapacité à fermer les mosquées, la non-application de la mesure de fermeture des marchés à partir de 16 heures, etc. À cela s’ajoute la tenue des législatives en pleine pandémie. Bref, le régime IBK, par ses actions improductives, semble perdre le contrôle de la guerre contre Covid-19. La levée du couvre-feu sera certainement accompagnée de la réouverture des lieux de rassemblement nocturne contribuant à l’amplification de la pandémie. Aujourd’hui, le risque est grand que notre pays devienne un foyer important du Covid-19 dans la sous-région.

Badou  S KOBA]]></content:encoded>
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