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        <title><![CDATA[Le Démocrate]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Démocrate]]></description>
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                    <title><![CDATA[Le CVDM très excédé suite à la situation Bassidiki Touré :   -« Nous n’accepterons pas cette injustice et insulte à la Presse et nous fondons l’espoir en la justice malienne pour rétablir la vérité… »]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 14:22:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[-« <strong>Nous invitons le PT Assimi Goïta à prendre en compte le rôle primordial de la presse dans la réussite de sa mission et de respecter le vote des medias</strong>… »

<strong>Né avec des dents, le Collectif de veille pour la défense des médias(Cvdm) était face à la presse, vendredi 25 mars 2022 au siège de l’Association des éditeurs de la presse privée (Assep) sis à l’ACI 2000. Comme son l’indique, le Cvdm a, à travers cette conférence  de presse, décidé de prendre à bras le corps la situation de l’élu Bassidiki Touré à la Haute autorité de communication(HAC).</strong>

C’est dans une salle de conférence pleine comme de l’œuf que le président du Cvdm, Moustaph Diawara, a planté le décor  en dénonçant injustice de la part des autorités qui ont écarté le nom du président de l’Assep, Bassidiki Touré, sans aucune explication préalable : « <em>Nous avons choisi et élu à partir d’un arrêté du ministre chargé de la Communication nos trois représentants. Un scrutin organisé le 24 novembre 2021,  en présence d’un huissier de justice. C’est à l’issue de ce scrutin sans contestation aucune que Ramata Dia de l’Union des ratios et télévisions libres (Urtel), Béchir Diop du Groupement professionnel des agences de communication (Gpac)  et Bassidiki Touré de l’Association des éditeurs de la presse privée(Assep) ont été désignés pour représenter les professionnels de la communication au sein de la HAC</em>. <em>Après quelques mois, à la surprise générale, après la publication du décret du Président de la Transition, le 31 décembre 2021, le nom du président de l’Assep qui est la principale faitière de plus 210 titres de la presse privée écrite du Mali n’y figurerait pas et sans aucune explication. Nous n’accepterons jamais cette injustice flagrante et sans fondement</em> ».

<strong>Les démarches du patron de la Maison de Presse, sans succès</strong>

Après la publication du décret du président de la Transition sans le nom du 3<sup>ème</sup> représentant, la Maison de la Presse, à travers son président Bandiougou Danté, a décidé de prendre la question à bras-le-corps. «Ses nombreuses correspondances, interventions et audiences auprès des autorités n’ont pas permis d’avoir une réponse claire sur la situation. Non seulement les autorités n’ont pas expliqué clairement les raisons de l’’enlèvement du nom de Bassidiki, mais aussi elles demandent de le remplacer », a expliqué le Président Diawara, non moins Directeur de Publication du journal ‘’ Le Sursaut’’.

A sa suite, le président de la Maison de la Presse, Bandjougou Danté, a expliqué de long en large le fonctionnement de la HAC, le mode de vote et tout le processus du scrutin de l’élection des représentants des organisations professionnels des medias à la HAC. « L’élection a été organisée par le ministère de la Communication et sous la supervision d’un huissier de justice et à notre surprise générale on veut tripatouiller nos votes », a laissé entendre le Président Danté. Avant de poursuivre : « J’ai mené des démarches auprès du ministre de la communication, ensuite j’ai rencontré le Premier ministre deux fois sur le même sujet. Sujet que j’ai d’ailleurs évoqué lors de la présentation des vœux au président de la Transition. Mais malheureusement mes démarches et cris sont tombés dans les oreilles des sourds ». A l’en croire, toute chose qui a poussé Bassidiki à entamer une action judiciaire le 27 février au niveau de la Cour suprême pour rétablir la vérité et réparer le tort causé à l’ensemble de la presse sans explication encore moins de  une justification à leur connaissance. « A ma surprise générale aussi, les deux autres représentants ont prêté serment sans m’avoir informé et j’aurai appris qu’un des suppléants a envoyé son CV. Si c’est cela la confraternité, l’histoire retiendra », a déploré le président Danté.

C’est pour s’associer aux efforts de la Maison de la presse que le Cvdm a donc décidé comme première action de s’attaquer à la situation de l’élu Bassidiki à la HAC. Le Cvdm, à travers son président Diawara, a demandé le Président de la Transition le colonel Assimi Goïta à respecter le vote des professionnels des médias, mais aussi à prendre en compte le rôle primordial de la presse dans la réussite de sa mission. Le Collectif qui regroupe plus d’une vingtaine de directeurs de publication, de la presse en ligne, des bloggeurs…fonde aussi l’espoir en la justice malienne pour rétablir la vérité et dire le droit dans ce dossier.

Soulignons que l’assistance a eu droit à une projection vidéo d’un témoignage de l’élu Bassidiki Touré lui-même. Le président de l’Assep et non moins Directeur de publication du journal ‘’ Le Guido’’ a fait la genèse de l’affaire de traite de personnes, qui l’a conduit en prison en 2011. Une affaire qui, selon lui, a été montée de toutes pièces contre lui, à cause des écrits de son journal contre certaines pratiques entre 2006 et 2011.  « Après avoir bénéficié d’une liberté provisoire, j’ai été complètement blanchi en décembre 2017 lors des assisses », a-t-laissé entendre. Avant d’expliquer : « C’est pourquoi j’ai été très étonné et surpris du fait que certains veulent créer un lien entre cette affaire et le processus de désignation des membres à la HAC, où j’ai été élu. » Et Bassidiki de conclure : « Si on arrive à démontrer avec preuve ce qu’on me reproche, je vais détruire ma carte de presse et cesser d’exercer la profession de journaliste durant tout le reste de ma vie ».

<strong>Agoumour</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Avènement de la démocratie et la liberté au Mali : 31 ans après, les acteurs ressaisissez-vous !]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 14:19:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, ils étaient très nombreux dans les rues de Bamako pour réclamer et exiger la démocratie et la liberté. Aujourd'hui, par leur silence coupable et complice, la dictature est en train d'être réinstallée avec son lot de privation de liberté. Acteurs politiques issus du mouvement démocratique, ressaisissez-vous avant qu'il ne soit trop tard ! </strong>

L'idéal démocratique pour lequel beaucoup de Maliens ont accepté de verser leur sang n'est jamais un acquis définitif. C'est une quête permanente de tous les jours. Tout n'a pas été parfait pendant ces 30 dernières années mais beaucoup de choses ont été réalisées dans ce pays malgré la pression des bailleurs de fonds et autres partenaires techniques et financiers. L'échec enregistré dans certains domaines ne doit pas être une raison valable de laisser les héritiers du général autocratique Moussa Traoré enterrer les acquis de notre jeune démocratie.

Certes, la démocratie ne se limite pas à l'organisation des élections mais que vaut cette démocratie sans les élections et le pluralisme politique ? Que vaut-elle sans la liberté d'expression et la liberté de presse ? Les nostalgiques du régime autocratique qui s'est installé après le coup d'État stupide du 19 novembre 1968, avec un esprit revanchard, veulent remettre sur nos têtes une couronne de feu. Ils veulent nous museler à tout prix même s'il faut que l'on périsse dans les cellules de la Maison centrale d'arrêt de Bamako Coura sous le coup d'un mandat de dépôt. La justice serait-elle devenue leur instrument de répression ? Comment expliquer le fait que la plainte déposée par le Parena contre un membre influent du Yèrèwolo non moins membre du CNT soit restée sans effet jusqu'à ce jour ?

Pendant ce temps la même justice a pu tenir le procès d'Issa Kaou N'Djim et par la suite celui-ci a été radié du CNT par le Prince du Jour. Deux poids deux mesures ! Le Mali est-il encore un État de droit sous le régime des colonels ? Beaucoup de maliens en doutent fort !

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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                    <title><![CDATA[Madani Tall à propos de la mort de SBM :  « Il est mort en prison sans procès. Cela est dangereux pour la liberté… »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/madani-tall-a-propos-de-la-mort-de-sbm-il-est-mort-en-prison-sans-proces-cela-est-dangereux-pour-la-liberte-2971193.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 14:19:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Empêché, malgré les sollicitations des médecins et de sa famille, d’aller se faire soigner à l’extérieur, Soumeylou Boubèye Maïga est mort dans une condition atroce en détention sans avoir eu droit à dire ‘’ sa part de vérité’’. Un acte qui ne laisse personne indifférent. Selon Madani Tall, SBM est morten prison, seul, après avoir perdu son premier fils.  A l’en croire pour les musulmans, ces épreuves suffisent à ce que l’on lui pardonne tout ce qui pourrait lui être reproché. Lisez plutôt l’intégralité de sa réaction sur son compte Facebook !</strong>

Un vieil adage malien dit que même si tu n’aimes pas le lièvre tu ne peux nier qu’il a de grandes oreilles. Soumeylou Boubèye Maïga vient d’être rappelé à Dieu. Alors qu’on l’aime ou pas, il faut admettre qu’il fut l’une des figures marquantes de la vie politique de notre pays ces trente dernières années. Ce que je retiendrai de lui est son courage et son combat pour la démocratie. Car à une époque où les hommes n’osaient murmurer une critique, il a eu la force de se tenir seul devant le général Moussa Traoré en présence de tous les membres du parti unique et dire des vérités qui chacune lui aurait valu le Bagne… Il est mort en prison, seul, après avoir perdu son premier fils.

Pour nous autres musulmans, ces épreuves suffisent à ce que l’on lui pardonne tout ce qui pourrait lui être reproché. A mes jeunes frères soldats qui dirigent aujourd’hui, je conseille de faire naitre le Mali Koura dans le droit. Car sans justice, rien ne saurait être justifié. Soumeylou Boubèye Maïga est mort sans procès. Cela est dangereux pour la liberté. Car s’il était coupable cela pourrait s’expliquer, mais s’il était innocent, cela poserait problème. Que son âme repose en paix. Dieu veille.

<strong>Les titrailles sont de la Rédaction</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Hommage au martyr Soumeylou Boubeye Maiga :  Un grand combattant pour la démocratie, figure marquante de la vie politique…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/hommage-au-martyr-soumeylou-boubeye-maiga-un-grand-combattant-pour-la-democratie-figure-marquante-de-la-vie-politique-2971191.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 14:14:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>« Nul ne sait où il va, s’il ne sait d’où il vient ». Tel est l’enjeu de l’histoire : apprendre à observer le passé pour mieux comprendre le présent et tenter d’anticiper l’avenir. Une tâche rendue possible parce que l’histoire se répète – au moins deux fois, sinon plus. « La première fois comme une tragédie, la seconde fois comme une farce », précisait Karl Marx.</strong>

Vous pouvez en rire, mais la farce perd de son mordant s’il s’agit de vivre à nouveau les moments les plus sombres de notre histoire. Qui aurait pu imaginer que la mort de Soumeylou Boubèye Maïga, un acteur majeur de la chute du régime autocratique du général Moussa Traoré, allait coïncider avec la célébration du 31ème anniversaire de la journée des Martyrs dénommée ''Vendredi Noir''? Les héritiers du général Moussa Traoré qui sont à la commande du pouvoir aujourd'hui veulent-ils restaurer les pratiques d'une autre époque que l'on croyait à jamais révolues au bord du fleuve Djoliba après les évènements sanglants de mars 91 ? Les acteurs majeurs du mouvement démocratique de mars 91 vont-ils être complices d'un pouvoir militaire qui n'a d'autre ambition que d'enterrer la démocratie en nous imposant à nouveau un régime autocratique sanguinaire ?

<strong>Au fait, que s'est-il passé au Mali le vendredi 22 mars 1991 et les jours suivants ?</strong>

Le 19 mars 1991, lors d’une réunion tenue à l’ENA de 17h à minuit et regroupant plus de 400 délégués des établissements de Bamako et de l’intérieur, 81 comités scolaires sur 83 se prononcent pour une marche violente avec « casses techniques », la prise en otages des enfants de dignitaires du régime et le boycott du congrès de l’Udpm, prévu pour les 28-29-30 et 31 mars 1991. Mais en comité restreint, le Bureau de coordination de l’Aeem décide plutôt une grève de 72 heures pour mieux informer la base et une marche avec barricades. La méthode consistait à ériger des barricades, à se replier dès l’apparition des forces de répression et une fois que celles-ci s’éloignaient, à reconstituer les barricades.

Le 20 mars, les forces de l’ordre répriment durement une manifestation d’élèves à Dioïla, bilan : 4 blessés graves transportés à Bamako à l’hôpital Gabriel Touré. Le 21 mars, lors d’un meeting organisé par le Club Nelson Mandela à l’Institut islamique d’Hamdallaye pour célébrer l’anniversaire de l’indépendance namibienne, le mouvement démocratique en appelle à l’unité d’action dans la lutte contre le régime et pour la tenue d’une conférence nationale. Lors d’une rencontre intervenue le soir, l’Aeem informe les autres composantes du mouvement démocratique qu’elle entend organiser une marche le lendemain, vendredi 22 mars 1991. Il s’agit pour elle de dénoncer la duplicité du ministre de l’Education nationale dans les négociations et de réussir une marche pacifique unitaire, c'est-à-dire sans l’appui d’autres associations, ceci pour ne pas paraître manipulée. Mais elle promet de rencontrer le reste du mouvement démocratique le Samedi 23 mars pour lui faire le point de ces revendications après la marche. C’est au cours de cette marche pacifique de l’Aeem, dans la matinée du vendredi 22 mars 1991 baptisée depuis vendredi noir que tout bascule dans l’horreur, dans un vacarme ponctué d’explosions de grenades (lacrymogènes, défensives et offensives) et de crépitements d’armes automatiques.

La soldatesque du général dictateur tire à l’aveuglette sur des manifestants désarmés, particulièrement sur les groupes d’élèves et sur les femmes mobilisées, sorties en masse pour protéger leur progéniture contre un pouvoir sanguinaire. Les femmes de la Sema I, décidées à marcher sur la ville pour en découdre avec un pouvoir qui abat sans pitié leurs enfants, vont payer un lourd tribut à cette répression sauvage tant au niveau de leur quartier que sur l’ancien pont de Bamako qui sera baptisé sous la Transition, Pont des martyrs. Le soir du 22 mars, au seul hôpital Gabriel Touré on enregistrait 27 morts. Mais personne ne connaîtra le nombre exact de cadavres disparus dans le fleuve et les incendies, ensevelis à la sauvette par les militaires dans des fosses communes ou récupérés dans l’anonymat pour être enterrés par des proches.

En réponse à ce carnage, la violence populaire s’abat sur des dignitaires du régime et leurs biens. Pour l’Aeem, dont les actions auront servi de détonateur à l’explosion populaire, c’est une situation révolutionnaire où la violence du Peuple est la réponse légitime à la violence d’Etat. Face à cette escalade, Cheick Oumar Sissoko, cinéaste célèbre et vice-président du Cnid, décide, à 11h 30, de convoquer à la Bourse du Travail les associations démocratiques, pour mieux diriger la lutte. Il reçoit l’accord du bâtonnier Drissa Traoré et de Me Mamadou Danté de l’Amdh venus à l’hôpital pour les recours et constats. Ensuite sont jointes les associations de jeunes (Ajdp et JLD), l’Adema et l’Untm. Rendez-vous est pris à la Bourse du travail pour 12h 30. Il faut faire vite car les femmes ont décidé de marcher sur le palais présidentiel de Koulouba à 16h. Ainsi, les représentants des Bureaux, de l’Amdh, de l’Adide, de l’Untm, de la JLD, de l’Ajdp, de l’Adéma, du Cnid et de l’Aeem retranchés à la Bourse du travail, transformée depuis janvier 1991 en quartier général du mouvement démocratique, fondent à travers une déclaration commune, une Coordination « pour renforcer leur unité d’action en vue de l’avènement d’une société démocratique et pluraliste dans notre pays ». Durant les journées d’émeute des 22, 23, 24 et 25 mars 1991, la Bourse du Travail est le théâtre d’intenses activités. C’est le lieu de convergence des curieux, des journalistes et des militants qui viennent s’informer de l’évolution de la situation et prendre les derniers mots d’ordre. La Coordination continue à alerter l’opinion nationale et internationale sur le drame que vit notre peuple. Elle présente ses condoléances aux familles des victimes et organise l’aide aux blessés. Les images qu’elle envoie aux grands groupes audiovisuels émeuvent le monde entier. La crédibilité extérieure du régime est entamée. Des secours s’organisent.

À Bamako, l’ampleur des tueries du 22 mars ne laisse personne indifférent. Dans la matinée du samedi 23, un chef religieux monte au palais présidentiel de Koulouba pour supplier le chef de l’Etat d’accepter l’ouverture politique. Il se heurte à un refus catégorique. Le Secrétaire général de l’Udpm se dit légaliste et attend que le Congrès de son parti, prévu pour fin mars, se prononce sur la question. Au même moment, à la Bourse du travail Cheick Oumar Sissoko propose une grève illimitée qu’il faut transformer en grève politique. Le Professeur Ali Nouhoun Diallo de l’Adema l’appuie en ajoutant « grève illimitée jusqu'à la chute de Moussa Traoré ».

Dehors, la foule s’impatiente et Abdrahmane Baba Touré le Président de l’Adema propose que la marche de la coordination démarre. Le dimanche 24 mars, à la demande de la Coordination, l’Untm accepte de transformer sa grève prévue pour les 25 et 26 mars en une grève illimitée jusqu'à la démission de Moussa Traoré et de son gouvernement, la dissolution de l’Assemblée nationale et la mise en place d’un Comité de salut du peuple, chargé d’organiser des élections démocratiques.

Une délégation, comprenant BakariKarambé (Untm), Amidou Diabaté (Cnid), Me Demba Diallo (Amdh), Me Drissa Traoré (Barreau) et Abdrahmane Baba Touré (Adema), est constituée pour porter l’ultimatum de la Coordination à la connaissance du dictateur. Dans l’après-midi, des obsèques populaires sont organisées par la Coordination aux victimes déposées à la morgue de l’hôpital Gabriel Touré. Elles reposeront ensemble dans un endroit réserve au nord-ouest du cimetière de Niaréla, endroit désormais baptisé ‘’Carré des Martyrs’’.

À 18 heures, le Général-Président parle à la télévision nationale. Il écarte sa propre démission et celle de son gouvernement. Il donne l’image d’un homme qui n’a plus de prise sur les événements, celle d’un homme qui a cessé d’être un chef, celle d’un homme désormais seul. L’ultimatum du 24 mars 1991 achève politiquement le personnage orgueilleux qui ne s’est jamais remis de l’échec de son test de popularité, la contremarche du 6 janvier 1991. Pendant ce temps, ces émissaires continuent à négocier avec la Coordination. Ils pensent pouvoir apaiser la situation par une levée du couvre-feu.

Le 25 mars 1991 trois meetings successifs se tiennent à la Bourse du travail. L’affluence est extraordinaire. Les militants, survoltés par la poursuite de répression mais surtout indignés par les assassinats perpétrés le 24 mars contre des fossoyeurs au « Carrédes Martyrs », rejettent tout compromis avec le pouvoir. Ils exigent le départ de toute l’équipe de Moussa Traoré.

La tension qui règne dans le pays est devenue très forte depuis les tueries du 22 mars 1991 et le déclenchement d’une grève illimitée par l’Untm. L’armée ne peut plus tergiverser, elle se doit désormais de choisir entre le général Moussa Traoré et le peuple malien. Il y va de son honneur. Sa raison d’être et sa survie, en tant qu’institution, le commandent.

Dans la nuit du 25 au 26 mars 1991, un lieutenant-colonel des parachutistes, âgé de 42 ans, à la tête d’un Comité de réconciliation nationale (CRN), prend la décision historique d’arrêter en son palais le général Moussa Traoré.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Afin d’étancher la soif de vengeance de la France de Macron : Les chefs d’Etat vassalisés de la Cedeao vagabondent en errance institutionnelle et délirante, et agissent en bande organisée  téléguidée pour mettre au pas le Mali]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 14:09:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au fil de ses sommets extraordinaires qui se suivent et se ressemblent, la volonté de punition et d’humiliation de l’État souverain du Mali par la Cedeao ne s’est démentie à aucun moment.</strong>

Une fois de plus, le sommet d’Accra du 25 mars 2022 vient le confirmer. Il est désormais clair, même pour les plus optimistes, que le Mali n’a plus grand-chose à attendre de la Cedeao par rapport à la durée de sa Transition. Si la Cedeao voulait inciter le Mali à claquer les portes de l’organisation, elle ne saurait s’y prendre autrement. Derrière la façade des textes communautaires qu’ils piétinent sans scrupule ni état d’âme et sous l’apparat des formules diplomatiques grossières dans lesquelles se terre leur dessein malsain et téléguidé de Paris, les chefs d’Etat vassalisés de la Cedeao vagabondent, en errance institutionnelle et délirante, continuent d’agir en bande organisée  téléguidée pour mettre au pas le Mali afin d’étancher la soif de vengeance de la France de Macron.

<strong>Le président de la transition privé de son droit légitime de se faire représenter</strong>

Dans le communiqué final de la session extraordinaire du 25 mars 2022 de la Cedeao tenue à Accra, consacrée à  l’examen de la situation politique  du Mali, de la Guinée et du Burkina Faso, un passage en apparence anodin, a retenu notre attention au niveau  du Point 11 du communiqué sous le chapitre relatif au Mali : « La Conférence regrette l’indisponibilité du Président de la Transition à honorer en personne l’invitation qui lui a été faite de participer au Sommet en vue de trouver une solution à la situation actuelle au Mali ». Le Communiqué précise cependant qu’« étaient présents à cette session, les chefs d’État et de Gouvernement ci-après, ou leurs représentants dûment mandatés ».

Ce qui signifie que l’éventualité de la non-participation physique d’un chef d’État n’était pas écartée par la Cedeao elle-même. C’est ainsi que des personnalités avaient été dûment mandatées par le Président Assimi Goïta pour le représenter au sommet, conformément aux textes et à la pratique diplomatique de la Cedeao, aux termes de la lettre n°00151/Maeci-D.AF-SP du 24 mars 2022 : les ministres chargés de l’Administration territoriale, de la Refondation de l’Etat et la ministre déléguée chargée des réformes politiques et institutionnelles. Cependant, les chefs d’Etat vassalisés se sont assis sur les textes de la Cedeao et sa pratique diplomatique en la matière, comme cela ressort du tweet en date  du 24 mars 2022 du ministre Diop des Affaires étrangères : « Suite aux consultations avec la Cedeao, il est retenu que le format du sommet est à huis clos entre Chefs d’Etats. Dès lors, la participation de la délégation ministérielle n’est plus nécessaire ».

De quel huis clos s’agissait-il, qui aurait pu justifier que la représentation dûment qualifiée du chef de l’Etat du Mali soit écartée de la session d’Accra du 25 mars 2022 ? Que signifie le huis clos sinon qu’il exclut la présence de l’œil extérieur du public ? La Cedeao a-t-elle jamais tenu des sessions publiques de chefs d’Etat ouverts à tous, y compris à la presse du monde entier ? C’est proprement ridicule,  bien que le ridicule soit devenu la seconde nature des chefs d’Etat vassalisés de la Cedeao congénitalement amputée de la moindre faculté d’auto-décision institutionnelle autonome. Il est vrai qu’une marionnette n’a jamais  tenu que par les ficelles de celui qui la tripote.

L’histoire retiendra qu’au fameux sommet d’Accra du 25 mars 2022 convoqué sur instruction donnée par Macron aux chefs d’Etat vassalisées de la Cedeao sommés de durcir la punition de leur pays frère du Mali, n’étaient physiquement présents en fin de compte, que cinq (05) Présidents et deux ½ Présidents si l’on comptabilise les vice-présidents Touray de Gambie et Osinbajo du Nigéria. Tous les autres participants étaient constitués de représentants dûment mandatés de chefs d’Etat empêchés comme celui du Mali, avec des titres de ministre des Affaires étrangères, de directeur de cabinet, de conseiller spécial, d’ambassadeur ! Le chef d’Etat du Mali Assimi Goïta n’a pas eu le droit comme les autres chefs d’État, de se faire  représenter à Accra.

<strong>L’ordonnance de suspension des sanctions de l’Uemoa superbement ignorée</strong>

Le 24 mars 2022, soit un jour avant la tenue du sommet d’Accra du 25 mars 2022, est tombée la décision n°06/20221/CJ qui « ordonne le sursis à l’exécution des sanctions prononcées par la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa lors de la session extraordinaire tenue à Accra, le 9 janvier 2022 … »

Mais comme ils ont  pris goût à le faire en bons Nègres de service programmés pour exécuter les ordres parachutés de chez Macron, les chefs d’Etat de la Cedeao se sont une fois de plus assis sur l’Ordonnance n°06/20221/CJ du 24 mars 2022 superbement ignorée au sommet d’Accra. Pire, la Conférence, comme pour se moquer des juges de l’Uemoa, décide au Point 14- a) de son Communiqué final de « maintenir les sanctions prises le 9 janvier 2022 », y compris  donc naturellement, celles prises au nom et pour le compte de l’Uemoa.

<strong>La Cour de justice de l’Uemoa et son Ordonnance  priées d’aller se faire voir ailleurs ?</strong>

Certes, la Cour vise expressément les sanctions prononcées par la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Uemoa lors de sa session extraordinaire d’Accra du 9 janvier 2021. Il ne faudrait toutefois pas perdre de vue que c’est justement ce sommet qui a consacré l’ingérence de l’Uemoa dans le dossier malien qui relève avant tout de la Cedeao. Les sanctions au titre de l’Uemoa qui sont visées par l’Ordonnance de la Cour et qui n’ont de fondement juridique dans aucun des textes fondateurs des deux organisations, n’ont été décrétées que par l’abus  d’instrumentalisation de l’Uemoa par la Cedeao. L’Uemoa dont tous les membres appartiennent à la Cedeao a été phagocytée par cette dernière. Comment dès lors expliquer le  mépris de la décision judiciaire de la Cour de l’Uemoa de la part des chefs d’Etat de la Cedeao/Uemoa sinon qu’elle paraît d’ores et déjà présager d’un refus catégorique des chefs d’Etat de la Cedeao d’obtempérer à ladite Ordonnance de sursis à exécution.

<strong>Un soupçon de « guet-apens » contre le Président Assimi Goïta ?</strong>

A priori, on a beau l’accueillir d’un air plutôt amusé et la qualifier à la limite de farfelue, l’hypothèse rocambolesque d’un « guet-apens » tendu par la Cedeao au Président Assimi Goïta ne peut, au regard de certaines bizarreries, être définitivement écartée. Véritablement, la question se pose de savoir pourquoi cette fixation sur la présence physique du Président de la Transition malienne au sommet d’Accra du 25 mars 2022.

Pourquoi Assimi Goïta seul devait-il faire le voyage d’Accra, alors que les Présidents des autres pays dits « récalcitrants », comme le Burkinabè et le Guinéen dont les dossiers étaient pourtant en apparence à l’ordre du jour, n’avaient pas été conviés ?

Quelle signification peut-on donner au  “traitement de faveur » réservé au Président de la Transition du Mali, sinon qu’il paraît à tous égards découler des instructions du Président Macron qui n’avait exigé la tenue improvisée de ce sommet que pour durcir la punition du  Mali qui a osé chassé RFI et France 24 de ses ondes. En fidèle béni-oui-oui, au même titre que ses pairs vassalisés, Nana Akufo ADO savait parfaitement que le sommet Macron d’Accra du 25 mars 2022 n’avait qu’un seul et unique ordre du jour : punir le Mali.  Mais jusqu’à attenter à son chef d’Etat ? Nul ne saurait le dire. Même si ce scénario plutôt digne d’un autre âge ne fait plus mystère pour une bonne partie de l’opinion publique malienne et africaine notamment.

<strong>La Cedeao a déjà dit son dernier mot</strong>

Ceux qui de toute bonne foi, probablement par naïveté, mais sans doute aussi par insuffisance d’appréciation du contexte réel, s’évertuaient à convaincre de la pertinence de la présence physique de Assimi Goïta à Accra, en sont pour leurs frais. C’était clair comme l’eau de roche pourtant. Le sommet d’Accra ne pouvait avoir d’autre objectif que d’humilier le Mali à travers son Chef d’Etat Assimi Goïta qualifié de « récalcitrant » qui n’y était convoqué que pour être réprimandé et même dans le pire des cas, y être probablement pris dans un traquenard. Comme il fallait naturellement s’y attendre, les ordres donnés depuis Paris ont été exécutés à Accra par nos chefs d’Etat vassalisés dans le but de donner davantage de gage à la soif maladive de vengeance du Président Macron contre le Mali. Dans la logique des dernières intransigeances mesquines de la Médiation Goodluck à Bamako, la Conférence a décidé de maintenir les sanctions illicites et illégitimes prises le 9 janvier 2022. Dans un style  encore plus martial, « la Conférence engage les autorités de la Transition à s’inscrire dans une période complémentaire de 12 à 16 mois arrêtée par l’équipe technique de la Cedeao/UA/NU pour l’extension de la Transition. Ce délai complémentaire court à partir du 15 mars 2022 ». On ne saurait être plus clair. En d’autres termes, le sommet a tout simplement anéanti les derniers espoirs de ceux qui continuaient de rêver d’un compromis possible entre le Mali et la Cedeao.

<strong>Autorités de la Transition : « To be or not to be »</strong>

Certes, il a été constaté ici que le Président de la transition Assimi Goïta a été privé de son droit légitime de se faire représenter ; que l’ordonnance de suspension des sanctions de l’Uemoa a été superbement ignorée ; qu’un soupçon de « guet-apens » contre le Président Assimi Goïta a pesé sur la convocation d’Accra ; que la Cedeao a dit son dernier mot.

Cependant, même quand on a dit tout cela, qu’on l’a bien dit, et qu’on pourrait d’ailleurs à juste titre continuer de le chanter, les Maliens restent encore loin du compte. Leurs attentes majoritaires peinent à se matérialiser. Ils restent dubitatifs, tant que les autorités de la Transition n’arrêteront pas avec la posture assise à la fois sur deux chaises. Ils restent sceptiques tant qu’ils entendent que le Mali ne quittera pas la Cedeao qui serait soi-disant  son enfant. Ils continuent de s’interroger tant qu’on exhibe la Constitution pour justifier les impostures de la construction de l’Afrique. Les autorités de la Transition reviennent tellement de loin avec leur parcours de compte à rebours en compagnie de  la médiation Goodluck : 5 ans, 4 ans, 36 mois, 29 mois, 24 mois de Transition!  Jusqu’à 12 mois  peut-être ?

Car, pendant ce temps, la Cedeao n’a même pas daigné considérer les 16 mois de l’Union africaine. Elle est restée figée sur ses 12 mois comme pour provoquer le Mali.  L’inflexibilité de la Cedeao n’aurait-elle pas en définitive été  alimentée par  les inflexions des autorités de la Transition sur sa durée?

Le gouvernement du Mali a beau témoigner de sa bonne foi que son opinion publique majoritaire assimile d’ailleurs de plus en plus à de la couardise, c’est toujours par une arrogance téléguidée de l’étranger que les chefs d’Etat vassalisés de la Cedeao ont répondu en s’arc-boutant sur leur calendrier électoraliste clés en main. A quoi sert-il d’opposer en permanence, le discours martial de la souveraineté à l’humiliation permanente de la part de la Cedeao, si celui-ci se trouve en permanence balloté par du vagabondage diplomatique stérile dont on voit qu’il est de nouveau projeté par le sommet d’Accra. Celui-ci ne vient-il pas de « décider de l’envoi du médiateur pour poursuivre et finaliser les discussions avec les autorités de la Transition sur le chronogramme » et de la « poursuite du dialogue en vue d’arriver à un accord qui permettrait la levée progressive des sanctions »?

La Cedeao ne donne-t-elle pas l’apparence d’être ouverte, tout en restant ferme sur une durée de Transition n’allant pas au-delà de 16 mois?

Les autorités de la Transition ne pourront plus davantage se complaire dans les tergiversations. Loin de nous l’idée de jouer les cassandre, il paraît tout de même évident que les autorités de la Transition désormais à la croisée des chemins, font face au défi du « To be or not to be » (être ou ne pas être) ne pouvant plus s’accommoder du confort des hésitations, du double langage voire du silence. De deux choses l’une : soit le Mali se plie une fois pour toute aux désidératas de la Cedeao vassalisée ; soit le Mali affirme courageusement sa détermination à payer le prix de sa souveraineté et de sa dignité de peuple. Soit le Mali claque les portes de la Cedeao,  soit le Mali rétropédale et se plie aux injonctions dictées à la Cedeao par Macron.

Le Mali se doit de se montrer capable d’identifier ses propres intérêts et de les assumer une fois pour toute. Il ne sert à rien de continuer à gaspiller le temps si précieux de la Transition dans des pseudos négociations avec la Cedeao. L’inconfort de la posture assise entre deux chaises  de la Transition commence sérieusement à bien faire. Après tout et entre autres, les portes de la Cedeao ne sont-elles pas grandes ouvertes par l’article 91 de son Traité révisé ?

<strong>Dr Brahima FOMBA, Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB)</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Lycée sportif Ben Omar Sy de Kabala :  Haro sur la gestion désastreuse de Marie Germaine Dakouo]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 10:21:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nommée directrice du Lycée sportif Ben Oumar Sy (Lsbos) le 23 mars 2020  par affinité et par complaisance, Marie Germaine Dakouo est en train, à travers une gestion chaotique, de plonger en ruine cette structure d’élite en matière des sports. </strong>

Créé par l’ordonnance n° 01-045-PRM du 19 septembre 2021, dans le but de normaliser le rapport entre le sport et les études, le Lsbos n’a jamais été aussi mal géré que par l’actuelle directrice, Marie Germaine Dakouo. Nommée à la tête de cette structure où elle a été d’ailleurs surveillante pendant cinq(5) ans, on dirait que Marie est venue avec un esprit de revanche et de haine contre la structure et contre ses anciens collaborateurs. Depuis qu’elle est venue au lycée, les heures supplémentaires, les cours d’encadrement, les frais de concours d’entrée ne sont jamais payés à temps, alors que c’est le seul espoir et c’est la seule chose sur laquelle compte les enseignants du lycée. A cause de sa gestion chaotique, la directrice est aujourd’hui sérieusement détestée et vomie par ses enseignants et qui ne comptent plus sur elle, car ils ont compris que la Directrice est venue au lycée pas pour travailler, mais pour se venger de certains cadres du lycée et faire ses propres affaires. Il suffit de faire un tour au Lycée pour se rendre à l’évidence que rien ne va au Lsbos. Certains encadreurs commencent à laisser les lieux. Le  motif : ils ne sont pas payéset ils  manquent de carburant pour rallier le lycée.

Plusieurs enseignants sous anonymat nous révèlent ‘’qu’en toute réalité,  Mme Dakouo n’est même pas bien placée pour diriger le lycée sur les plans intellectuel, social et humain ». Selon eux, elle essaie toujours de faire un lavage de cerveau à son staff pour diriger le service.

A les en croire, sa mission au lycée n’est pas pour faire  bouger les lignes, mais plutôt  faire ses propres affaires et celles de certains de ses chefs au Cabinet, les mêmes personnes qui se sont battues corps et âmes pour qu’elle soit injustement nommée au lycée. Quel regret et quelle désolation !

<strong>Gestion infernale du duo Dakouo-Mariko</strong>

Incompétente devant l’Eternel, la directrice Marie Germaine Dakouo a instauré une gestion clanique au sein du lycée. Elle gère l’établissement comme elle gère un « grin ». Du coup, rien ne marche au Lsbos. Se croyant comme une déesse sur Terre, la super puissante Marie n’a aucune considération pour les cadres de l’administration du lycée dont les plus compétents et valeureux sont relevés pour les remplacer par ses médiocres amis et proches.

Du coup, le  Lsbos est géré par la directrice elle-même et un certain Moussa Mariko, contractuel de son état, qui n’a même pas le droit de mettre son nez dans les affaires du lycée en dehors de ses cours. Mais selon des indiscrétions, la Directrice Dakouo est même en train de se battre pour que Mariko soit nommé comme Censeur au lycée. Ah oui, le sieur Mariko est le complice et l’homme à tout faire de la Directrice. Au lycée, M.Mariko qui est un enseignant contractuel de son état, est aussi à la fois conseiller de la Directrice, encadreur, plombier, électricien, secrétaire de Direction et même chauffeur de la Directrice. Se croyant intouchable puisque protégé et soutenu par la puissante directrice, Mariko n’a aucune considération et aucun respect pour ses collaborateurs. Un adage ne dit-il pas : « Qu’au village des aveugles, les borgnes sont rois ».

<strong>Le régisseur du Lycée mis injustement de côté</strong>

La Directrice Marie Germaine Dakouo semble être une femme bonne que pour faire du mal. A cause de son intérêt personnel, elle aurait  intelligemment, poliment, discrètement et méchamment mis son régisseur de côté pour former un groupe à la DFM en complicité avec son chef de programme pour gérer           le Budget  du Lycée. A-t-elle bien réfléchi ? Un bon Directeur doit-il déclarer la guerre à ses cadres ?

Le Lycée n’a jamais connu un Directeur magasinier, Comptable matière, fournisseur, régisseur etc…

Une Directrice qui a créée toutes les difficultés du monde à son régisseur, qui a fait 9 ans à L’INJS et  6 ans dans le même Lycée sans soucis qui aime son travail qui est aimé par ses collègues et surtout les enseignants mais malheureusement avec cette Dame Le régisseur compétent Djibrila est devenu incompétent, il  cherche à tout prix à quitter ce lycée. Nous reviendrons dans les semaines ou les jours à  venir pour expliquer clairement avec des preuves à l’appui sa manière de gérer le budget de l’Etat avec les membres de  sa mafia. En écartant son régisseur de sa gestion pour mieux se la couler douce, la directrice a suivi les conseils des gens malintentionnés.

<strong>Les cadres cherchent à fuir le lycée…</strong>

A cause de la gestion chaotique et infernale instaurée par la Directrice Dakouo, tous les cadres sont en train de chercher à quitter le lycée. Avec toutes les difficultés, la Directrice donne toujours l’impression aux gens que ça va très bien au Lycée. Loin de là. Pour preuve, au niveau de la restauration, les élèves consomment du n’importe quoi avec toute cette enveloppe que l’Etat met à la disposition de la DFM, allez y voir au lycée ce qu’on prépare pour les élèves. Pis, par rapport à cette question de restauration, il se trame une affaire louche entre la Directrice et le prestataire. Donc, en aucunement il ne peut pas y avoir une bonne prestation. On se pose toujours la question pourquoi la Directrice et son surveillant ne déménagent pas au lycée dans leurs logements ? Alors que ses maisons sont construites  pour que la Directrice, le surveillant et le censeur soient à côté des enfants mais hélas les enfants et le lycée sont laissés à eux-mêmes. La mauvaise gestion de la Directrice a transformé l’Etablissement à un véritable bordel. Au lycée de la Directrice jusqu’au planton chacun fait ce qu’il veut, ils viennent quand ils veulent et ils sortent quand ils veulent. Un désordre total qui s’installent au lycée, mais personne n’en parle ni au Cabinet ni à la Dnsep.

Depuis la nomination de la très puissante Marie  à la tête du lycée  aucun agent ne peut dire cava aujourd’hui ou Alhamdoulillah. Ni au niveau du personnel administratif, les enseignants, les encadreurs sportifs, les surveillants internes et mêmes les élèves et quelques parents d’élèves qui ne font pas parti de  son clan se plaignent de la gestion de  Mme la Directrice.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports n’est-il pas  au courant de la gestion désastreuse, calamiteuse chaotique de la Directrice qui tend progressivement le Lsbos à léthargie ? Mossa Ag Attaher, est fortement interpellé pour freiner les desseins machiavéliques de la destructrice Marie. Affaire à suivre !

<strong>Tientigui</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Mali-Cedeao, à quand la paix des braves ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-mali-cedeao-a-quand-la-paix-des-braves-2971186.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 10:03:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En septembre 2020, le Colonel-Président Assimi Goïta a été invité à Accra par ses pairs de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) avant son investiture et celle de Bah N'Daw. Sa récente invitation du 25 mars 2022  au sommet de la Cedeao tenu à Accra, où  certains ont fait comme si c’était la fin du monde, n'est pas une surprise et elle coïncide avec la fin des 18 mois initialement prévue par la Charte de la transition. A mon humble avis, le PT Assimi Goïta devrait répondre favorablement par sa présence physique au sommet pour  défendre la position du Mali par rapport au nouveau délai que les chefs d'État de la Cedeao s'apprêtent à accorder au Mali.  Mais hélas ! Il a décliné l’invitation de ses paires de la Cedeao.

Du coup, la tête du Mali a été rasée en son absence. Ne dit-on pas que ‘’les absents ont toujours tort’’ ? C’est pourquoi, en plus de la douleur de la défaite des Aigles du Mali à domicile contre la Tunisie aux matchs aller des barrages à la coupe du monde de football Qatar 2022, le même jour le  sommet a décidé de maintenir l’embargo sur le Mali. Mais aussi, le sommet de la Cedeao a demandé aux autorités du Mali de respecter un chronogramme de 12 à 16 mois pour la prolongation de la transition. Les chefs d’État de la Cedeao regrettent également la non-disponibilité du président de la transition du Mali pour honorer physiquement l'invitation qui lui a été faite de se rendre au sommet afin de rechercher une solution à la situation actuelle. Ah oui, s’il était présent, n’aurait-il pas bénéficié de la clémence ou un délai de plus de 16 mois ? Son absence n’a-t-il pas influencé les décisions prises à l’issue du sommet ?  Je pense que oui.

S’il était présent, il aura obtenu au moins quelque chose et je pense que les chefs d’Etat de la Cedeao auront un regard très compréhensif sur ses demandes. Assimi Goïta devrait comprendre qu’on ne dirige pas un pays avec la perception publique. Le Mali est un pays sous perfusion et cela, depuis près de dix ans. La souveraineté n'est pas un slogan et elle ne se décrète pas. C'est une quête permanente de plusieurs générations. Le préalable, c'est de réunir les moyens et les conditions. Le colonel Assimi Goïta doit se ressaisir davantage, afin que la fumée blanche apparaisse entre le Mali et la Cedeao, afin de la levée de l’embargo, puisque les Maliens en souffrent.

Le problème qui oppose le Mali à la Cedeao est d’abord et avant tout un problème juridique, ou de droit international. Les autorités de la Transition doivent comprendre qu’on ne peut pas choisir de rester membre de la Cedeao et continuer à violer les règles de cette organisation, même s’il est vrai que celles-ci ne sont pas toujours clairement et incontestablement identifiées ou identifiables. Si nos autorités devraient continuer à violer de façon grave et persistante les règles de la Cedeao, elles feront mieux alors d’en tirer les conséquences par et pour elles-mêmes. Sinon, le Mali court le risque de voir la Cedeao tirer les conséquences pour lui.  Le droit international conventionnel offre toujours les moyens de régler les problèmes. En tout cas, le Mali étant l’un des membres fondateurs de la Cedeao, il est vraiment primordial qu’après des mois intenses de négociations autour d'un chronogramme électoral raisonnable et consensuel, les deux parties devraient vraiment faire davantage de concession afin que la fumée blanche apparaisse enfin au grand jour pour le bonheur des peuples de la Cedeao.

<strong>Aliou Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : sortons des coups d’Etat !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-sortons-des-coups-detat-2962099.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 27 Jan 2022 02:49:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après la situation confuse qui s’est installée depuis le 22 janvier 2022 suite à une manifestation suivie d’une mutinerie dans plusieurs casernes, le coup d’Etat contre Rock Christian Kaboré a été finalement confirmé ce lundi 24 janvier 2022. Décidément, c’est le printemps des coups de force en Afrique de l’Ouest, notamment dans les pays de l’espace Sahel. Après le Tchad, le Mali et la Guinée, c’est au tour du « pays des hommes intègres » de voir l’ordre constitutionnel stoppé par les éléments de l’officier supérieur d’infanterie Henri Sandaogo Damiba. Ils ont orchestré un coup de force contre Rock Marc Christian Kaboré. Comment des militaires peuvent-ils échouer à faire face aux terroristes et venir accaparer le pouvoir avec les mêmes armes avec lesquelles ils étaient censés combattre les mêmes terroristes? Pauvre Afrique !

Il est temps de sortir de ces coups d’Etat interminables. Si les coups d'Etat pouvaient régler nos problèmes, nous ne serions pas là aujourd'hui. On dirait que les militaires africains sont plus spécialisés à faire des putschs qu’à traquer les terroristes. Les chiffres en terme de coups d’Etat dans les pays africains de 1960 à nos jours sont assez illustratifs : Nigeria 7 coups d'Etat ( janvier 1966, juillet 1966, 1975, 1976, 1983, 1985 et 1993) ; Burkina Faso : 6 coups d'Etat ( 1966, février 1983, août 1983, 1987,2014 et 2022 ; Bénin : 6 coups d'Etat (1963, 1965, 1967, 1969, 1972 et1977) ; Mali : 5 coups d'Etat (1968, 1991, 2012, 2020 et 2021) ; Ghana : 5 coups d'Etat ; Niger : 4 coups d'Etat ; Togo: 4 coups d'Etat ; Guinée Bissau : 3 coups d’Etat ; Côte d'Ivoire : 3 coups d’Etat ; Guinée Conakry : 3 coups d’Etat ; Liberia : 2 coups d’Etat et Gambie : 2 coups d’Etat. Soit un total de 70 coups d’Etat en 6 ans (1958 à 2018).

Ces putschs  démontrent à suffisance que la gouvernance démocratie qui va  très mal en Afrique, a montré ses limites. Il faut cependant la repenser car elle ne devrait pas se définir à partir du scrutin ou de la séparation théorique des pouvoirs. Même si force est de reconnaitre que la plupart de ces coups de force ne sont pas l’échec de cette démocratie. Qu’à cela ne tienne, rien ne justifie un coup d’Etat. Réfléchissons à une meilleure gouvernance et sortons des coups d'Etat font reculer un pays.

<strong>Aliou Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Résolution de la crise entre la CEDEAO et le Mali : La recette de Cheick Sidi Diarra, ancien SG adjoint de l’ONU]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/resolution-de-la-crise-entre-la-cedeao-et-le-mali-la-recette-de-cheick-sidi-diarra-ancien-sg-adjoint-de-lonu-2962124.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 27 Jan 2022 01:28:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l'adoption des sanctions  disproportionnées, illégitimes et inhumaines par la CEDEAO, nos autorités se sont installées dans une posture de défiance.</strong>

En attestent: les mobilisations populaires massives d'une Nation rétive face à l'injustice. Cela est dans l'ADN du Malien que de détester l'injustice, surtout quand il a le sentiment d''en être victime ; la recherche effrénée de corridors alternatifs pour contourner la fermeture des frontières à nos biens et services; la recherche effrénée de nouveaux amis et partenaires politiques, y compris les sociétés civiles africaines et autres, face à ceux qui veulent nous subjuguer; la persistance de la défiance dans le discours politique tant au niveau des hautes sphères de l'État et du citoyen lambda; l'initiative visant à engager les institutions bancaires à faire montre patriotisme en honorant les engagements vis à vis de la Nation; l'assurance donnée à la Nation qu'un Plan de riposte permettrait de minimiser l'incidence des sanctions; enfin, l'absence de tout signe indicateur de contact formel avec la CEDEAO.

S'il est vrai que "tous les chemins mènent à Rome", à mon avis, nous nous semblons avoir volontairement choisi le "chemin de croix", celui de la victimisation et de la martyrisation.

Voilà pourquoi: la Nation qui s'est mobilisée contre l'injustice mérite d'être protégée contre les retombées négatives de sanctions si elles venaient à durer;  la mise en place de nouveaux corridors ne se réalise pas en un jour.

Les corridors sont une composante d'une stratégie de long terme, pas le produit d'actions ponctuelles résultant de situations d'urgence. Les corridors se mettent en place avant que les crises n'éclatent, pas quand on est acculé par la crise; les nouveaux amis extérieurs, qu'ils soient des États, des Organisations de la société civile, que l'on se fait en période de détresse sont souvent animés par des intentions de régler leur compte avec ceux qui sont devenus vos adversaires communs; la réussite du Plan de riposte économique suppose que les acteurs du secteur privé, les amis extérieurs collaborent sincèrement. Pendant ce temps, les sanctions sont en cours depuis dix jours. Les incidences finiront par se faire ressentir. Ce n'est qu'une question de temps. Nous n'avons aucune certitude que les démarches en cours  produiront leurs effets à temps pour réduire ceux des sanctions.

Dès lors la question est celle de savoir si nous avons choisi la bonne voie ou si toute notre réaction est guidée par l'émotion ou le désir de maintenir un élan "patriotique", quitte à en devenir des victimes ?

<strong>CE QUE JE PENSE SUIT:</strong>

Je pars du postulat que la CEDEAO est "notre environnement naturel". Quel que soit notre degré d'ire et de déception, nous Maliens n'avons aucune possibilité de déplacer la carte géographique du Mali ailleurs hors de la CEDEAO. Nous n'avons aucune possibilité de changer la configuration sociologique du Mali. Le Sénoufo est au Mali et en Côte d'Ivoire. Le Mandingue est autant au Mali, en Guinée, au Sénégal, en Gambie, au Libéria, en Sierra Léone qu'au Burkina Faso. Nous Maliens nous avons près d'un million de nos compatriotes en Côte d'Ivoire. Nous avons des communautés maliennes bien intégrées dans chacun des 14 autres pays de la CEDEAO. Nous Maliens, nous recevons d'importants transferts de fonds de nos compatriotes expatriés en Côte d'Ivoire et dans le reste de la sous région. Nous oublions assez souvent que leur entrée et séjour dans ces pays sont le résultat d'un accord de la CEDEAO sur la libre circulation des personnes et des biens.

Si le Mali sortait de la CEDEAO, nos compatriotes devront prendre le visa d'entrée et de séjour chaque fois qu'ils sortiront du Mali en direction d'un des pays membres. Nos biens et services produits au Mali entrent présentement dans l'espace CEDEAO sans droits de douane. Nous devons nous préparer à les payer si nous décidons autrement. Nous sommes tellement confortables dans cette situation que l'on en arrive à oublier qu'il a fallu des sacrifices, des concessions entre les membres riches de la communauté et ceux qui ne le sont pas, entre pays continentaux et pays maritimes et de transit pour arriver au niveau d'intégration actuel. Soit dit en passant, la CEDEAO est l'institution d'intégration sous régionale la plus avancée en Afrique, hormis l'Afrique de l'Est, peut être !

Tout cela n'est pas un droit acquis. Ça s'acquiert par le respect des engagements communautaires. Ça ne se fait pas par la diversion, la fuite en avant et la politique de terre brûlée chaque fois qu'on est inconfortable face à certaines règles communautaires. Le chemin le plus court pour lever nos craintes en tant que Maliens ce n'est pas le saut dans l'inconnu en cette période d'incertitudes. Nous devons dialoguer avec notre communauté les yeux dans les yeux, sans complexes, sans préjugés pour aplanir les divergences. Pour nous préparer au dialogue avec la Communauté, nous devons nous asseoir entre Maliens, tous animés que nous sommes par notre ardent désir de survie en tant que Nation, pour nous entendre sur un chronogramme consensuel et acceptable pour mettre fin au défi des sanctions. Ce chemin est plus court, moins coûteux. Il permet d'éviter d'attendre que les effets des sanctions soient durables et affectent négativement la haute estime dans laquelle les populations tiennent la transition !

C'est dire donc que le temps joue contre l'attentisme qui nous anime ! Un tel choix est politique. Il se fait au niveau le plus élevé de la représentation nationale, pas ailleurs. Un adage de chez nous dit que "on choisit ses amis. On ne choisit pas sa famille".

La CEDEAO est notre famille. Nous ne pourrons jamais la quitter. Nous étions le centre de cette communauté au temps des grands empires de Ouagadou, du Mali. Nous le resterons encore aujourd'hui! J'ai écrit ceci et je l'offre comme contribution au débat.

<strong>Cheick Sidi Diarra, Ancien Secrétaire général Adjoint des Nations Unies </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Manifs diverses contre les sanctions extrêmes de la CEDEAO :  -Les peuples africains et du monde apportent leur soutien au Mali !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/manifs-diverses-contre-les-sanctions-extremes-de-la-cedeao-les-peuples-africains-et-du-monde-apportent-leur-soutien-au-mali-2962114.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 27 Jan 2022 01:26:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Sanctionné sévèrement par la Cedeao, le Mali peut compter sur l’ensemble des peuples africains et d’autres pays du monde qui lui ont apporté leur soutien et leur solidarité. Le samedi 22 janvier 2022, il y a eu une série de manifestions de soutien au Mali un peu partout en Afrique et en Europe. </strong>

Le ton a été donné par le Burkina Faso, suivi de la Guinée, du Tchad, de la Mauritanie, le Nigeria, la Centrafrique…en France, à Barcelone…pour dénoncer les sanctions de la Cedeao et une asphyxie économique du  Mali. Au même moment, dans la capitale malienne, Bamako, une caravane de soutien aux autorités de la Transition, organisée par le mouvement ‘’Yerewolo Debout’’, a sillonné toute la ville.

<strong>Une sanction qui sauve la junte malienne</strong>

En proposant cinq (5) ans de plus pour prolonger la transition, même certains soutiens des putschistes Assimi et acolytes n’étaient pas d’accord encore moins le cadre d’échange des partis et regroupements politiques. Les jeunes officiers militaires au pouvoir au Mali allaient faire face au mécontentent populaire et en ces moments que la Cedeao décide de sanctionner sévèrement et illégalement le Mali.  Une décision injuste qui sauva et renforça la junte au pouvoir. Puisque ces sanctions injustes, inhumaines et très sévères ont fait vibrer la fibre patriotique chez les Maliens. Un fait pas étonnant puisque la tradition malienne nous dicte l'union sacrée face à l'adversité.

La preuve a été une démonstration historique et inédite sur l’ensemble du territoire national. Dans l’union sacrée, les Maliens de tous bords se sont retrouvés ni pour Assimi ni pour Choguel, mais pour le Mali. Toute chose qui était prévisible. Car primo, le peuple malien s’est senti humilié, blessé dans son orgueil, son amour propre, sa fierté légendaire en tant qu'un brave peuple qui a hérité de trois grands empires, de plusieurs royaumes et qui a résisté plus d’une trentaine d’années à la colonisation française d'Est en Ouest, du Sud au Nord.

Secundo, le peuple malien est désemparé car il n’a pas été préparé en amont à vivre dans un tel isolement tant physique que psychologique. Le Mali est à la fois un pays enclavé géographiquement, un pays de commerce et un pays de migration. Avec la fermeture des frontières, les sanctions économiques et financières, les Maliens sont inquiets face à l'avenir de leur pays. Lesdites sanctions sont tombées à un moment où notre pays traverse depuis près de dix ans une crise multidimensionnelle aiguë, qui a beaucoup fragilisé le tissu social et économique. D’où le soutien des peuples africains et du monde. Bref, ces sanctions sévères édictées par la Cedeao et l’Uemoa contre le Mali semblent produire l’effet contraire car au lieu de forcer la main des putschistes les ont plutôt réconforté en témoigne les soutiens populaires et massifs des peuples africains et du monde.

<strong>Tientigui</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Protection des journalistes contre les exactions :  L’URD disposé à apporter son soutien à la presse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/protection-des-journalistes-contre-les-exactions-lurd-dispose-a-apporter-son-soutien-a-la-presse-2962128.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 27 Jan 2022 01:23:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L'Union pour la République et la démocratie (URD) a tenu sa traditionnelle conférence de présentation de vœux à la presse. C’était ce samedi 22 janvier 2022, à l'hôtel de l'Amitié de Bamako, sous la houlette du président par intérim du parti, le Pr Salikou Sanogo. Ce dernier a rassuré les journalistes que l'URD est disposé à approfondir et à appliquer toutes les initiatives visant à les protéger contre les exactions indignes. </strong>

A l'occasion du nouvel an, le président par intérim du parti de la poignée de mains, le Pr Salikou Sanogo, a, au nom de l'URD, présenté ses meilleurs vœux à l'ensemble de la presse nationale et internationale. Au cours de cette rencontre, les échanges ont porté sur plusieurs sujets dont la protection des hommes de médias. A ce sujet, le parti a réitéré sa disponibilité de veiller à la sécurité et au bien-être des journalistes. Après la présentation des vœux, le Pr Salikou Sanogo a souligné les difficultés que rencontrent les hommes de médias dans leur travail. Se référant du rapport de l'ONG, Reporters Sans Frontières, le Pr Sanogo affirme que l'année 2021 a été particulièrement difficile pour les journalistes.

En effet, l'ONG « Reporters Sans Frontières »a indiqué dans son rapport que 46 journalistes et collaborateurs ont été tués l’an passé. Aussi, le RSF a recensé à mi-décembre 2021, 488 journalistes et collaborateurs derrière les barreaux du fait de leur profession. Ce qui représente une augmentation de 20% en un an. Pour Salikou Sanogo, ce chiffre en hausse est inquiétant et requiert une prise de conscience réelle à tous les niveaux de la nécessité de mieux protéger les journalistes. Toutefois, Reporters Sans Frontières (RSF) constate une amélioration notable de baisse des exactions au Mali. Pour preuve, de la 108<sup>ème</sup>place en 2020 selon le classement publié en 2021, le Mali est passé à la 99<sup>ème</sup>place, selon le rapport.

Par ailleurs, le Pr Sanogo a invité les journalistes au respect des règles déontologiques, avant de condamner fermement les actes d'intimidation et les menaces à l'encontre des journalistes. De ce fait, le président par intérim du parti de la poignée de mains a rassuré les soldats de l'informatisation que l'URD est disposée à approfondir et à appliquer toutes les initiatives qui visent à leur protéger contre ces exactions indignes. Pour terminer, le Pr Sanogo, dit être convaincu que les hommes de médias, de par leurs plumes et leurs ondes, contribueront à assurer la libre circulation des idées, à unir les Maliens et apaiser les cœurs et les esprits durant ce processus de refondation en cours.

<strong>Oumar SANOGO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sanctions économiques sévères de la CEDEAO/UEMOA :  Le peuple malien pas tout préparé à supporter pendant longtemps les conséquences]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/sanctions-economiques-severes-de-la-cedeao-uemoa-le-peuple-malien-pas-tout-prepare-a-supporter-pendant-longtemps-les-consequences-2962107.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 27 Jan 2022 01:19:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les Colombes sont en train de gagner sur les Faucons pour le bonheur des Maliens et l'image du Mali. Un bras de fer avec la communauté internationale n'arrange pas notre pays. Les opposants à Alassane, Kaboré, Bazoum, Macky Sall, et autres pseudo panafricanistes ne doivent pas profiter de notre situation pour pousser nos dirigeants à la faute. Le peuple malien n'est pas du tout préparé à supporter pendant longtemps les conséquences des sanctions économiques et financières imposées. </strong>

Les commerçants ou opérateurs économiques commencent à grincer leurs dents. Les autorités de la transition ont annoncé avoir pris des dispositions pour que les actions d’approvisionnement, notamment les produits de première nécessité, se poursuivent. Dans les marchés, on déplore l’augmentation des prix de certains produits de grande consommation comme le sucre et d’autres produits ont pris l’ascenseur. Plus d’une semaine après les sanctions prises par la CEDEAO contre le Mali, les activités sont au ralenti à Diboli (frontière entre le Mali et le Sénégal). Les principaux clients du Sénégal dans la zone CEDEAO en 2020 reste essentiellement le Mali (474,8 milliards de FCFA), la Côte d’Ivoire (110,3 milliards de FCFA), la République de Guinée (85,4 milliards de FCFA), la Gambie (64,5 milliards de FCFA) et la Guinée Bissau (32,9 milliards de FCFA) d’après l’Agence nationale de la statistique et de la démographie du Sénégal (ANSD).

<strong>Vers une paralysie du secteur économique ?</strong>

Il ne faut pas se leurrer, le Mali qui commence à souffrir de l’embargo ne pourra pas tenir longtemps face à ces sanctions économiques sévères édictées par la Cedeao et l’Uemoa. Nous sommes un pays enclavé qui vit de l'importation et de l'exportation. Et si l’embargo dure, cela mettra à mal les operateurs économiques et le secteur économique sera paralysé. Et nous constatons que malgré les assurances données par des autorités de la Transition, les produits de denrées prennent de l’ascenseur sur le marché. N'oublions pas que ce sont les commerçants qui ont déstabilisés le régime de Modibo Keïta et tous les autres régimes qui sont tombés après lui. Allons à la table de négociation avec un chronogramme électoral clair, précis et raisonnable afin d'abréger la souffrance des Maliens.

De l'indépendance à nos jours le Malien a toujours été fier de son armée et de son équipe nationale quelque soit le résultat qu'elles obtiennent sur le terrain. C'est cette fierté que certains politiciens sont en train d'exploiter de manière machiavélique pour pouvoir se maintenir à leurs postes en enfonçant davantage le pays dans le chaos. Le retour à l'ordre constitutionnel normal dans un bref délai est la seule et meilleure garantie pour que nos partenaires actuels et futurs puissent continuer à nous accompagner dans tous nos projets. Le Mali a souscrit au principe du suffrage universel comme moyen de conquête et d'exercice du pouvoir. C'est pourquoi la constitution du 25 février 92, toujours en vigueur, stipule en son article 28 que les "partis politiques concourent à l'expression du suffrage universel".

<strong>Tientigui</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Afrique : Pourquoi le coup d'Etat permanent ?]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 27 Jan 2022 01:11:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les populations de l'Afrique subsaharienne en général et plus spécifiquement celles des pays du Sahel n'ont été gouvernées que par la force ou "fanga". Bien avant la colonisation, les empires et les royaumes qui ont existé dans nos contrées ont été dirigés par des dictateurs dans le meilleur des cas ou des tyrans dans le pire des cas. Le pouvoir colonial s'est appuyé sur la force militaire ou "sorodassifanga" pour assurer sa conquête et asseoir sa domination.</em></strong>

Après les indépendances de 1960, les partis uniques de fait ou les partis uniques constitutionnels n'ont fait que perpétuer la dictature qu'elle soit militaire ou civile. On se retrouve donc dans une situation dans laquelle les militaires ont toujours été associés de gré ou de force à la gestion du pouvoir présidentiel et c'est d'ailleurs l'institution militaire qui représente la branche armée de nos États postcoloniaux.

L'autre particularité en Afrique et dans les pays sahéliens ce sont les inégalités parfois très fortes entre le sommet (l'élite ou "sanfèmogo") et la base (le peuple ou "dougoumamogo"). En quelque sorte, il y a une contradiction immense entre le suffrage universel, la règle majoritaire de la démocratie et la concentration du pouvoir politique, social et économique. Le peuple est marginalisé, exclu et instrumentalisé par les pouvoirs politiques et les détenteurs des pouvoirs économiques. Une partie du peuple se trouve dans l'armée et l'autre partie dans le secteur public ou informel au cas où il n'est pas assis sur le banc des chômeurs ou sur la route de l'émigration clandestine. Dans une telle circonstance il ne faut pas être surpris de l'instabilité politique ou sécuritaire dans nos pays où parfois les gens manquent du minimum vital pour survivre.

Très souvent, les militaires font des coups d'État parce qu’on leur a demandé d’arrêter une dynamique politique ou sécuritaire qui apparaît comme un danger ou une menace pour des autorités sociales et économiques déjà établies. Car, dans nos pays, ce sont les civils ou l'ex-puissance coloniale qui font les coups d’État, même si les militaires les transcrivent dans le langage étatique. Ce n'est un secret pour personne que tous les partis politiques influents de notre échiquier politique national essaient de recruter des militants dans nos casernes. Ce qui voudrait dire que tout leader politique qui veut prétendre au fauteuil présidentiel rêve d’avoir ses Colonels ou ses Généraux au sein de la grande muette qui leur permettraient d’intervenir soit par un coup d’État, soit par des pressions dans un sens favorables à ses intérêts. Tels sont les mécanismes d’une politique prétorienne où tout le monde frappe aux portes des casernes, l'opposition républicaine comme la majorité présidentielle, les opérateurs économiques, etc. C’est parce que la société politique ou civile est prétorianisée, ou parce qu’un groupe civil important pense que seule l’armée peut barrer la route à une menace politique ou sociale, qu’il y a un coup d’État. Les coups d’État ne sont pas seulement des décisions militaires, ce sont des décisions militaires appuyées sur des forces civiles. Un coup d’État militaire n’est pas possible sans une préparation de l’opinion par les civils, c’est-à-dire sans qu’un ensemble de groupes civils ne justifie par avance l’intervention militaire. Les interventions ne sont ni spontanées ni strictement militaires. Il est exclu, dans des États modernes, que l’armée prenne le pouvoir de sa propre autorité. Il faut avoir à l’esprit cette règle qui veut que chaque parti ait son colonel ou son général.

Lorsqu’on cessera de frapper aux portes des casernes, il n’y aura plus de coup d’État dans nos pays, parce que l’on a trouvé d’autres moyens d’exprimer ou de défendre ses intérêts et qu’on n’a plus ni le besoin, ni le prétexte. Des prétextes pour faire un coup d'État, il y en a plusieurs sous nos tropiques : la crise de valeur, la crise politique, la crise sanitaire, la crise de gouvernance couplée à la crise sécuritaire liée à la lutte contre le "terrorisme" avec son lot de victimes civiles et militaires nécessitent d'avoir un État fort, donc militaire.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bénin : Un enterrement interrompu pour raison de blessure sur le corps]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/benin-un-enterrement-interrompu-pour-raison-de-blessure-sur-le-corps-2962130.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 27 Jan 2022 01:07:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A Tori-Bossito, dans le département de l'Atlantique, un fait insolite s'est produit lors de l'inhumation d'une dame ce jeudi 20 janvier 2022.</strong>

Alors que les sages et notables de la famille Koï accomplissaient les derniers rites d'inhumation de dame Senan Koï, ce jeudi 20 janvier 2022, ils remarquent une blessure ouverte à la tête de la défunte, qui serait morte de crise cardiaque selon son mari. Scène surréaliste ! Les membres de la famille de Senan ordonnent que le corps soit remis dans le cercueil et retourné à la morgue. L'inhumation de dame Koï, décédée le 9 janvier 2021, est interrompue. La famille veut connaître d'abord les vraies causes de sa mort. C'est ainsi que des langues ont commencé à se délier. L'enfant de 12 ans qui vivait avec le couple à Gbègnigan (commune d'Abomey-Calavi) a confié que « papa a encore frappé maman jusqu'à que maman s'est endormie et ne s'est plus réveillée ». Scandale ! Il est mentionné dans le carnet par le médecin traitant que la dame était déjà morte avant son admission à l'hôpital. Selon les témoignages du mari de la sœur de la défunte, l'époux de dame Senan, un mécanicien, aurait « frappé sa femme jusqu'à ce qu'elle évanouisse. Il l'aurait abandonnée dans un état comateux pour se rendre dans son atelier ».

A son retour, constatant la mort de sa femme, il transporte le corps sans vie à l'hôpital. Ahuris par ce qu'ils venaient d'entendre, les parents de la victime exigent une autopsie. Le corps est ainsi retourné à la morgue. Quand à l'époux, il a été arrêté et remis à la police.

<strong>M. M.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Moussa Kondo, Conseiller spécial du Président de la Transition :  Rigueur et compétence !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nomminations/moussa-kondo-conseiller-special-du-president-de-la-transition-rigueur-et-competence-2953150.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 19 Nov 2021 01:51:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’ex-directeur Pays d’Accountability Lab-Mali, Moussa Kondo, est depuis le 22 octobre 2021 le conseiller spécial du président de la Transition. Ce jeune est un personnage réputé pour sa discrétion, sa générosité et sa compétence au travail, qui sait ce qu’il fait et où il va. Des qualités qui constituent un atout majeur pour la présidence de nos jours.</strong>

Cette nomination est le couronnement de plusieurs années d’engagement sincère et honnête pour le développement, la promotion et la stabilité de notre pays.Après sa nomination, le nouveau Conseiller spécial du président de la Transition a remercié l’autorité de nomination pour la confiance placée en sa modeste personne, la famille pour son soutien et ses collaborateurs pour leur accompagnement. "Je suis conscient de l’ampleur de la responsabilité, de la complexité de la situation et la nature des attentes, particulièrement dans le contexte actuel où se trouvent les Maliennes et les Maliens qui ont soif de changement pour une vie meilleure, digne et décente. Je ne saurais terminer sans exprimer ma profonde gratitude aux plus hautes autorités de notre pays pour cette marque de confiance et mon entière disponibilité à tous mes futurs collaborateurs et agents du service public pour le sacrifice et l’engagement quotidien pour un Mali stable et prospère!", a-t-il souligné."Si on a coutume de dire que nul n’est prophète chez lui, Moussa Kondo mérite toute l’attention des plus hautes autorités maliennes".

Ecrivions-nous en mai dernier, lorsque nous avions appris, deux mois plutôt, que la maison mère d’Accountability Lab, basée aux Etats-Unis, célébrait le jeune Moussa Kondo pour avoir établi son laboratoire réseau au Mali et mené son équipe avec confiance, dans un contexte très difficile, comme l’instabilité politique marquée par des manifestations généralisées et un coup d’État militaire.

"Malgré les obstacles, il reste déterminé à défendre la responsabilité et l’intégrité par la mobilisation de la jeunesse, non seulement au Mali, mais à travers le continent africain", s’exclamait-on à la maison mère d’Accountability Labaux Etats-Unis. Moussa Kondo, c’est aussi le président du Réseau jeunesse Aprm (Mécanisme d’examen par les pairs africains) et président du volet jeunesse et société civile Aprm sur le continent.

&nbsp;

A ce titre, il a eu à trainer sa bosse un peu partout en participant aux principales manifestations responsables, et ce jusqu’au niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies. Moussa Kondo a également participé, à Djibouti, à l’atelier de renforcement des capacités de Aprm sur les examens nationaux volontaires de l’Afrique 2021 et dans le cadre du rapport de l’agenda 2063.Au début de cette année, il a rencontré le Président par intérim du Mécanisme d’examen par les pairs africains (Aprm) au Mali pour discuter des efforts de rétablissement contre la Covid-19 du pays et du rôle vital de l’engagement des jeunes, des femmes et de la société civile dans la revitalisation de la société malienne.

Moussa Kondo vient de rentrer, il y a à peine une semaine, de la réunion de l’Union africaine sur l’accélération de la mise en œuvre de l’Agenda 2030 et de l’Agenda 2063 : bâtir des institutions résilientes pour les ODD à l’heure de la Covid-19, à Cape-Town, en Afrique du Sud, ayant vu la participation de diverses parties prenantes et des Etats membres de l'Union africaine. Ce n’est pas tout, en 2019, Moussa Kondo occupait la 50e place sur<em> </em>la liste des 100 Jeunes africains les plus influents de AfricaYouth Awards !Il était le seul Malien à figurer sur cette liste qui regroupe des jeunes issus de différents secteurs de plusieurs pays.

Chose inédite, en mai dernier, Moussa Kondo avait été spécialement invité par OlesegunObasanjo, ancien Président du Nigéria, à effectuer une visite dans ce pays. Beaucoup avaient été surpris de voir ces deux hommes, au-delà de la grande différence d’âge, de régions différentes et de cultures différentes (francophone et anglo-saxon), développer autant de complicité…Il n’y avait pourtant rien de surprenant à cela, les deux hommes ayant pour souci le développement de l’Afrique, l’affranchissement de la jeunesse africaine et la lutte contre la corruption et la délinquance financière en Afrique. Moussa Kondo en tant que Directeur-Pays de Accountability Lab, engagé dans la lutte contre la corruption et la promotion de la bonne gouvernance, et Obansajo en tant Président de la Fondation Obasanjo engagée dans la même lutte et pour le développement de l’Afrique !

Bon vent Moussa Kondo…

<strong>Correspondance particulière</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Des prouesses des douanes sous amadou Konaté :    Un brillant douanier qui donne un signal et un engagement fort pour renflouer le Trésor public !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/des-prouesses-des-douanes-sous-amadou-konate-un-brillant-douanier-qui-donne-un-signal-et-un-engagement-fort-pour-renflouer-le-tresor-public-2953163.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 19 Nov 2021 01:33:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la nomination de l’inspecteur de classe exceptionnelle des Douanes, n° Matricule 915-20 H à juste titre Directeur général des Douanes, nous avons titré à la Une : « </strong><strong>Amadou Konaté</strong><strong>, aux commandes de la Direction générale des Douanes, Ce qui va changer ». Eh bien, ce gros travailleur très assidu qui a gravi tous les échelons de l’Institution douanière a, seulement à son premier mois (septembre) d’exercice, recouvré plus de 56 milliards de FCFA contre 45 milliards de FCFA au mois d’août. D’où un bond qualitatif de 11 milliards de FCFA. Quelle prouesse !</strong>

« Un homme qu’il faut à la place qu’il faut… ». Cet adage sied bien au brillantissime douanier Amadou Konaté qui depuis sa nomination à la tête de la Direction générale des Douanes, a donné un souffle nouveau à cette institution financière. Pour preuve, lui et son équipe ont fait une réalisation record de plus de 56 milliards de F CFA pour le mois de septembre dernier. Les recettes du mois d’août étaient de 45 milliards de FCFA ; d’où l’importance et la portée de ce bond prolifique de septembre de plus de 10 milliards de F CFA.

Si cette tendance à la hausse se confirme dans les prochains mois,  selon notre confrère Elhadji Alou Badra Haïdara du journal ‘’ Aujourd’hui Mali’’, le brillantissime DG Konaté, sans aucun doute, peut relever son premier défi, celui d’atteindre l’objectif de 656,250 milliards de F CFA au 31 décembre 2021.

Ce travail de titan abattu en un laps de temps par les Douanes sous la houlette de M.Konaté n’est pas surprenant. Puisque le DG Konaté est un cadre valable et intègre qui a laissé ses empreintes indélébiles par le travail bien fait, là où il aura servi à l’intérieur du pays. « <em>Pour rendre des loyaux services à ma chère patrie, le Mali, je suis engagé et prêt à 100% sans réserve et personne saura me dévier sur ce chemin </em>», nous a confié le nouveau DG de la direction des Douanes maliennes juste après la lecture du décret de sa nomination lors du conseil des ministres du mercredi 25 août 2021 à la télévision nationale.

Et force est de reconnaitre que la nomination de ce brillantissime douanier à la tête de la direction générale des Douanes a été accueillie avec soulagement dans l’opinion nationale, car, même ceux qui ne le portent pas dans leur cœur reconnaissent ses qualités et ses compétences dans le secteur douanier. Ce, malgré les crises, il a dès son premier exercice donné un signal et un engagement très fort à renflouer le trésor public.

<strong>Tientigui</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insalubrité :  Bamako devenue une déchetterie à ciel ouvert !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/insalubrite-bamako-devenue-une-dechetterie-a-ciel-ouvert-2953156.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 19 Nov 2021 01:25:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La lutte contre l'insalubrité et tant d'autres sujets accablants comme lutte contre la pauvreté, droit à la santé, bonne éducation des enfants, fourniture de l'eau et l'électricité pour tous, bref, la gestion efficiente du pays, ne sont que des appendices du combat que nous menons pour l'instauration d'une nouvelle gouvernance.</em></strong>

Depuis plus de 30 ans, le Mali n'était plus gouverné, au point où les populations désabusées par toutes les incompétences à plusieurs niveaux ont perdu les réflexes positifs d'antan. Pour ne revenir qu'à l'insalubrité publique à Bamako. Je me souviens de l'époque où quand on entendait le cri annonciateur de "Djeliba" pour demander aux femmes du quartier de balayer les devantures des maisons à la veille des fêtes ; les femmes de chaque  famille  sortaient son lot d'ordures ménagères pour les brûler après le crépuscule. La devanture de chaque famille était balayée et les rues étaient propres.  Les services d'hygiène procédaient périodiquement à la désinfection des rues et caniveaux, épargnant les citadins de plusieurs maladies, tels le paludisme et autres.

Bamako ville propre  est devenue Ponton, sans qualificatif précis, tellement elle  est devenue une déchetterie à ciel ouvert. L'occupation sauvage de terrains  à Bamako impose le fait accompli aux autorités municipales. Alors qu'il aurait fallu que l'occupation suive un schéma d'aménagement urbain, comme par le passé. Par le passé, le Mali  était gouverné,  mais aujourd'hui, il étale un déficit de gouvernance effroyable, qui laisse penser que les gouvernants dirigent un territoire de leur monde. Car ils sont totalement déconnectés des réalités Maliennes. Ils sont insouciants de la déconfiture des agrégats socio-économiques. Il n'y a aucune trace de gestion efficiente dans n'importe quel domaine, avec un déficit cruel du sens commun. Avec cette transition, nous commençons à croire que le président Assimi Goïta et son équipe pourront apporter un changement s'ils écoutent les Maliens.

Tout ce vécu quotidien a des répercussions sur le comportement citoyen des populations qui sont abandonnées à leurs sorts, dont ils sont plus préoccupés que de la salubrité. Si la saleté a conquis les agglomérations, c'est qu'il n'y a pas eu une véritable volonté de salubrité publique. Tous les besoins des populations ne sont pas dans leurs agendas, si ce n'est faire des calculs pour se maintenir dans le système de prédation de la richesse nationale.

On pourrait même dire à juste titre, que les gouvernants Maliens  ont leurs têtes dans les nuages, rêvant à l'usage des fruits de leur kleptomanie.

L'insalubrité, cette cause si primordiale qu'il faudrait mettre en place un ministère de lutte contre l'insalubrité. La lutte contre l'insalubrité éradiquera  non seulement d'innombrables maladies mais elle allégerait également le budget dans le domaine de la santé.

Meurtri par les turpitudes de ses dirigeants des 30 dernières années, le peuple a perdu jusqu'à son âme. Il se plaît maintenant à survivre dans la saleté. Il faut effectivement un nouveau pouvoir issu des élections transparentes et démocratique après cette transition qui prenne les nombreux problèmes politiques et socio-économiques, que vivent les populations et préoccupe enfin sérieusement de la salubrité publique. Le Mali gagnera, en éliminant par le Ministère de la salubrité des foyers d’infections, à avoir au sein de sa population des actions du développement valides.

Je persiste à dire rien ne pourra être réalisé de bénéfique pour les populations Maliennes, tant que la conscience nationale ne se réveillera pas de ce pseudo coma dans lequel les intolérables dérives du pouvoir l'ont plongée et se donner une nouvelle gouvernance.

<strong>Mohamed Abdellahi Elkhalil, Spécialiste des questions sociales et sécuritaire du Sahel, Président Fondateur du Réseau d'assistance et de Deradicalisation au Mali (RADEM)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ouverture du viaduc de Yirimadio au trafic :   La preuve de la perspicacité du ministre Dembélé Madina Sissoko]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 19 Nov 2021 01:22:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis sa nomination au poste du ministre des Transports et des Infrastructures, Madame Dembélé Madina Sissoko, connue pour son sérieux dans le travail, son sens élevé de responsabilité et de sa capacité de management, a insufflé un souffle nouveau aux structures de transports et infrastructures. En terrain connu puisqu’en dehors de son diplôme d’ingénieur de Génie civil, Mme Dembélé Madina Sissoko a également comme vocation la conception et le suivi technique des projets de construction de bâtiments et travaux publics.

C’est donc disposant d’une connaissance approfondie et d’une compétence confirmée en matière des transports et des infrastructures qu’elle est en train de mener avec grand succès la tâche à lui confiée par les plus hautes autorités de la Transition. En un laps de temps, elle a insufflé un souffle nouveau aux secteurs : transports et Infrastructures. C’est pourquoi elle a donné un coup d’accélérateur aux finitions des travaux de l’échangeur multiple de Yirimadio qui a été ouvert avant-hier lundi à la circulation. Par conséquent, le ministre des Transports et des Infrastructures, soucieux de prévenir les risques d’accident et protéger l’intégrité et l’esthétique de l’ouvrage, invite les usagers à plus de prudence et au respect strict des règles du Code de la route, notamment le respect de la limitation de vitesse.

<strong>Agoumour</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité grandissante à Dogofry :  La population en proie aux actes terroristes]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 19 Nov 2021 01:21:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La population de Dogofry est-elle condamnée à mort ? En tout cas, tel semble être le cas. Délaissés par les autorités maliennes, les habitants de la commune de Dogofry sont dans le dilemme de périr sous les balles des djihadistes pour pouvoir faire leurs récoltes ou rester à la maison et mourir de faim. </strong>

Située à 15 kilomètres du camp militaire de Diabaly, la population de Dogofry est la proie des djihadistes, sous le nez des militaires. L’attaque de la semaine dernière en est une parfaite illustration. Mercredi 10 novembre dernier, les habitants du village de Bamako Coura, à 15 km du camp militaire de Diabaly, ont été attaqués pendant qu’ils étaient en train de battre le riz de l’un d’eux.

C’est avec une voix pleine de désolation qu’un habitant de Bamako Coura, dont nous tairons le nom, nous a raconté la scène et a déclaré que la présence de l’armée ne rassure plus dans ces localités. Une présence militaire jugée figurative par la population. Lissez plutôt son témoignage !

« Le samedi 6 novembre, les djihadistes ont attaqué des habitants de notre village au champ alors qu’ils battaient leurs riz. Ce jour, ces habitants sans armes ont fui et les assaillants ont brulé tous leurs riz qui étaient regroupé en trois grands tas. Lors de cette attaque, nous avons appelé les militaires du camp de Diabaly à 15 km. Ils nous ont rassuré qu’ils viendront, mais nous ne leur avons jamais vu. Après cette attaque, les villageois se sont réunis et tous ont convenu qu’il faut travailler collectivement sous la sécurisation des donsos (chasseurs). Ainsi décidé, le champ de M. Boubacar Sanogo dit Monteur a été retenu pour le travail collectif. Le mercredi 10 novembre très tôt le matin, tous les hommes du village sont sortis et ensemble se sont rendus au champ de Monteur, le plus grand propriétaire terrien du village. Les travailleurs sont accompagnés par les donsos qui vont les sécuriser durant le travail. 10 machines dont la plus grande majorité sont des batteuses sont mobilisées. Bref, tous les moyens possibles ont été mobilisés pour que tout le travail se termine en un seul jour.

Vers 9 heures, des coups de feu retentissent. Ce sont environs 100 djihadistes qui attaquent les positions des donsos en infériorité numérique. Alors, nous qui travaillons, avons éteint toutes les machines et nous nous sommes tapis dans les tiges de riz. Malheureusement, les munitions des donsos ont considérablement diminué au bout d’une heure de combat. Ceux-ci nous ont demandé de fuir et ont appelé d’autres donsos ainsi que les militaires en renfort. Nous étions dans l‘obligation de fuir sous une pluie de balles. C’était le sauve-qui-peut. La scène était digne d’un film de fiction. Il fallait vivre la scène pour y croire. L’affluence des balles était telle que nous étions obligés de nous courber à la moitié de notre taille pour courir. Constatant que nous cherchions à nous rendre au village, les assaillants ont essayé de nous barrer les voies d’accès au village. Heureusement, les donsos ont pu les retenir et nous nous sommes sauvés. Lorsque d’autres donsos sont arrivés en renfort, les assaillants ont fui.

Toutefois, ils ont brulé tout le riz ainsi que toutes les machines et 20 motos avant l’arrivée des renforts. Nous déplorons 2 civils tués lors de la fuite 5 autres blessés qui ont été transportés à Niono pour recevoir des soins. Ce bilan humain nous a agréablement surpris tant le niveau de la violence était élevé.

A seulement 15 km et à moins d’un km du goudron, les militaires se sont pointés après que les assaillants aient déjà commis leur forfait et pris la tangente comme cela se passe dans les films américains. Mais, nous leur avons montré la base des assaillants qui n’est pas loin de notre village. Ainsi, ils ont pris la route avant de rebrousser chemin quelques temps après. Ils nous ont dit qu’ils ont reçu le coup de fil de leur hiérarchie leur ordonnant de ne pas engager le feu.

Actuellement nous avons la peur au ventre. Vers le côté de la base des assaillants, on ne peut pas s’aventurer au-delà de 500 mètres sans être la cible d’une balle. Présentement, beaucoup de villageois envisage de vider les lieux. Bien que nous ne soyons qu’à 15 km d’un camp militaire et à moins d’un kilomètre du goudron sur laquelle les militaires font des patrouilles tous les jours, notre sécurité est gravement menacée.

On a appris que le pays a acquis des nouveaux aéronefs de combat mais nous ne sentons pas cela ici. Nous nous demandons même à quoi sert la présence des militaires s’ils ne peuvent pas nous sécuriser. D’ailleurs, nous ne comptons plus sur les militaires. Leur présence est figurative. »

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité :  Choguel a-t-il exposés les chefs de villages aux attaques terroristes ?]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 19 Nov 2021 01:18:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Quand un pays est sous occupation terroriste, il faut éviter des actions de communication politique qui peuvent avoir des conséquences très fâcheuses à court ou moyen terme sur la vie des citoyens qui sont déjà livrés à eux-mêmes dans beaucoup de localités du pays. </strong>

En effet, selon le discours officiel, 80% du territoire national échappent au contrôle des autorités en charge de l'État. Ces espaces qui sont sous contrôle terroriste ont été abandonnés par l'administration locale et les forces armées et de sécurité à la suite d'attaques violentes ciblées.

En invitant des chefs de village et autres légitimités traditionnelles à Bamako pour qu'ils expriment publiquement leur soutien aux autorités de la transition, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga n'est-il pas en train de les exposer comme cible aux attaques des groupes extrémistes violents ?

Comment les chefs de village qui n'ont pas pu effectuer le déplacement de Bamako à cause de l'insécurité vont-ils apprécier cette invitation ?

De 2012 à maintenant, toutes les légitimités traditionnelles ou religieuses qui ont refusé d'obéir aux ordres des terroristes en prétextant de soutenir l'administration locale n'ont-ils pas été assassinés ? Les villages qui ont été brûlés ou vidés de leurs habitants n'avaient-ils pas à leurs têtes des légitimités traditionnelles récalcitrants ?

Autant de questions qui valent leur pesant d’or. D’autant plus que le chef suprême de la milice Donzo (Dana Amassago),IssoufToloba, a indiqué clairement sur les réseaux sociaux qu’il enlèverait le chef de village de Mopti Elhadji Baba Touré dès son retour de Bamako pour avoir tenu ces propos: « <em>La région de Mopti se porte bien. Il y a la sécurité à Mopti. Tant que la Transition continuera comme ça, il y a la sécurité à Mopti…</em> »  !

<strong>Le vieux Touré dans son rôle</strong>

Le pays est en feux, et certains font tout pour faire croire que tout va bien et que tout est sous contrôle en vivant la transition sans vue ni alternative en dehors de slogan de souveraineté pour des masses qui dorment presque debout.. Du moment que ceux qui préviennent et alertent les autorités de transition, finissent avec des mandats de dépôt, le Chef de village de Mopti, Elhadji Baba Touré, qui a affirmé ci haut que tout allait bien dans la région de Mopti, était dans son rôle. Nos autorités refusent de sortir du déni. Toute occasion pour enflammer les discours et animer la galerie de la propagande, est saisie. Le chef d'orchestre et architecte des règles de la communication s'en délecte. Mais ils doivent comprendre qu'IBK avait négligé les manifestations de Sikasso, et Kayes. Il avait tenté de colmater en soudoyant des autorités locales, pendant que les masses s’enflammaient à petit feux un peu partout.

En tout cas, le Mali ne se limite pas à Bamako et la sécurité de tous les Maliens doit être la priorité de nos autorités. On peut élargir la base de soutien populaire au Roi Assimi sans tomber dans la démagogie et le populisme surtout si cela peut causer préjudice à des vies qui ont été jusque-là épargnées.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exploitation humaine démesurée à Total Mali : Des employés bientôt en grève de 72 heures !]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 14:20:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des employés de l’opérateur pétrolier français, Total Mali, (pompistes et vendeurs des produits de Total) seront en grève de 72 heures les 27, 28 et 29 octobre. Ces employés demandent l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. </strong>

Certains employés, notamment des pompistes et vendeurs de produits Total vivent le calvaire. En plus de l’exploitation humaine, certains gérants,  en complicité avec la direction,  notamment la directrice du réseau,  Madame Assa  Koïta, piétinent et volent les droits des sous-employés du groupe Total (pompistes et vendeuses). Promettant au départ de mettre tous ses employés dans des conditions,   le plus grand opérateur pétrolier vit sur le dos de ses milliers d’employés au Mali. Car selon les conditions des contrats, il est  prévu que chaque employé ait à la fin du mois, 12 000FA comme frais de transport, 40 heures de travail du lundi au vendredi  et le travail de samedis et les dimanches, comme heures supplémentaires, des primes de frais de  scolarités de 15 000 FCFA  par enfant jusqu’à  5 enfants, des primes d’ancienneté ainsi que la dotation en  lait et d’autres produits alimentaires, rien de ces conditions n’est respecté, selon les témoignages des sous-employés.

<strong>Abus et licenciements abusifs…</strong>

Au-delà de tout cela, certains responsables procèdent également à toute sorte d’abus sur les employés. Malgré que  les pompistes soient sous-payés par rapport à leurs collègues de la sous-région, c’est-à-dire  65 000F contre  150 000 FCFA à  200 000F, ces employés travaillent de 6 heures à 00h chaque jour.  Pire, avec des différences de salaires qui vont souvent de  50 000 F à  45 000 F  pour un même service dans une même station. Il faut ajouter à cela des licenciements abusifs. A titre d’exemple, le gérant de la station  Total  de Kalaban-Coura Nerekoro, Amadou Cissé aurait licencié plus de 14 personnes sans aucun  droit, selon nos témoignages.

Pour toutes ces raisons, des pompistes et vendeuses de produits total, réunis en syndicat, ont décidé, si aucune réponse n’est accordée à leurs doléances, d’observer une grève de 72 heures à partir du 27 octobre 2021. Un arrêt de travail qui risque de faire perdre à Total Mali environ  200 000 000 FCA par jour.

<strong>Affaire à suivre.</strong>

<strong>Lassi Sanou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune IV : La justice aux trousses des corrupteurs et des corrompus !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/commune-iv-la-justice-aux-trousses-des-corrupteurs-et-des-corrompus-2948466.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 14:00:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le parquet de la commune IV, sous la houlette du brillantissime procureur Idrissa Hamidou Touré, secoue le cocotier. Les malfaiteurs, les corrupteurs, les corrompus, les délinquants financiers sont traqués et mis hors d’état de nuire. </strong>

Magouille dans les recrutements d’agents à la fonction publique (police, sapeurs-pompiers etc.) Ces derniers jours, plusieurs poursuites ont été engagées avec des placements sous mandat de dépôt.

Des plaintes ont été enregistrées contre des policiers qui prenaient de l’argent avec les gens en vue de recruter leurs enfants à la police ou dans d’autres corps habillés. Des dizaines de millions ont été ainsi perçues mais sans résultats pour les parents d’enfants, qui finissent par saisir le parquet de la commune IV. Après des enquêtes menées par la BIJ et le 5e arrondissement, des fonctionnaires de police ont été poursuivis pour escroquerie et mis sous mandat de dépôt. Il est à signaler que depuis quelques mois, le parquet ne poursuivait que les agents fautifs avec des mises en garde pour les parents d’enfants qui vont à l’achat des concours.

Mais puisque le phénomène devenait récurrent et pour dissuader dans les deux sens (patients d’enfants et agents publics indélicats), le parquet a commencé à poursuivre désormais les parents qui démarchent les agents par l’achat du concours pour leurs enfants et qui une fois qu’ils n’ont pas gain de cause après avoir déboursé des fortunes dès fois, se tournent vers la justice, oubliant qu’ils sont tout autant fautifs de ce dont ils se plaignent. Désormais, le « corrupteur » et le « corrompu » seront tous poursuivis et mis sous mandat. Pensons à ceux qui n’ont pas d’argent pour acheter un concours. Le respect du principe d’égalité devant les postes publics à pourvoir ainsi que le changement de mentalité sont une responsabilité collective. Changeons ou abandonnons ces mauvaises pratiques qui se ressentent infailliblement dans le comportement des agents publics recrutés de la sorte.

<strong>Parquet de la Commune IV</strong>

<strong>Les titrailles sont de la Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernance : Ce n'est pas la politique politicienne qui développe un pays ...]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-ce-nest-pas-la-politique-politicienne-qui-developpe-un-pays-2948470.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 13:54:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le travail et l'éthique sont les seules outils du développement véritable. Nous devons les ériger en principe premier si nous voulons sortir nos pays de la misère, il n'y a pas d'autres voies.</strong>

Nos amis les marocains qui avancent à grand pas vers le développement ont créé une instance éthique et réconciliation. Quand on les interroge sur la situation de leur pays, ils parlent non de politique mais plutôt d'éducation, de santé, de salubrité, d'ordre et de discipline. L'essentiel de leurs discours est éthique et développement. Quand on interroge les populations chinoises et asiatiques en général, ils ne parlent que de travail, travail, travail dans toutes ses formes et secteurs d'activité.

Vous constaterez tout le long de leurs discours, des mots qui reviennent constamment tels qu’investissement, recherche et développement, création et innovation, entrepreneuriat, éducation, sécurité nationale etc. Quand vous intégrez leur culture, vous ressentez automatiquement le besoin d'adopter les valeurs de travail, de comportement éthique, de discipline, de cohésion sociale, de fraternité. La preuve, tout comme les juifs et les pakistanais, les Chinois sont des peuples solidaires, unis qui ont compris la force de la communauté comme outil stratégique de développement. Ils évoluent ensemble, travaillent ensemble, investissent ensemble et se partagent les bénéfices ensemble. Comment arrivent-t-ils à construire des communautés économiques fortes ?

Parce qu’ils ont compris la nécessité de cohabiter, de fraterniser, de socialiser, comme préalable au développement harmonieux des populations. Quand on interroge un ivoirien, un sénégalais, un camerounais, un congolais, un gabonais, malien, guinéen, burkinabé etc..., sur la situation de son pays.

Faites en l'expérience. Il parle du prochain remaniement ministériel, de querelles ou de limogeages politiques, de coalition ou de division politique.  Avec un peu de chance, il vous fera part du programme des différents meetings politiques. Au pire, vous le sentirez plutôt obnubilé par les propagandes politiques çà et là sur les réseaux sociaux avec comme tête d'affiche les élections présidentielles, les failles du gouvernement ...

Que nos dirigeants politiques m'excuse. Ils savent tous, autant que moi, ce n'est pas la politique politicienne qui développe un pays. Ce genre de politique est le métier le plus facile au monde. Il ne nécessite ni étude, ni apprentissage.

Plutôt que d'avoir de grands politiciens, de génie politique, cherchons à avoir de grands scientifiques, de grands médecins, de grands ingénieurs, de grands professeurs et chercheurs, de grands spécialistes de l'économie et des finances, de grands entrepreneurs et même des savants....

Les pays les plus puissants au monde ne sont pas ceux où la politique règne. C'est plutôt le contraire....L'éthique est désormais enseignée dans plusieurs universités, écoles et institutions. Il nous faut participer à ce mouvement. Il faut alors que dans nos institutions, dans nos organes, nos administrations, nos ateliers et nos bureaux partout, nous puissions suivre cet exemple gage d'un développement harmonieux de nos états. La recette du développement n'est rien d'autre que la promotion du comportement éthique, de l'excellence, du travail, de la discipline. Il nous faut investir en nous-mêmes. Changer de mentalité, sortir de la politique politicienne, futile, vide de sens pour passer à l'essentiel. Les conditions ou pré requis du développement sont la construction d'un Etat de droit, justice équitable, transparente, cohésion sociale et paix. Les ressorts du développement étant l'éducation, la santé, les sciences et la technologie.

<strong>Tidiane Thiam</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[victime d’une guerre imposée et ouverte :  Le Mali, champ des multinationales constituées en ‘’communauté internationale’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/victime-dune-guerre-imposee-et-ouverte-le-mali-champ-des-multinationales-constituees-en-communaute-internationale-2948451.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 13:50:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C'est comme donner son champ en usufruit en acceptant toutes les conditions d'engagement et voir après réflexion l'ampleur de l'arnaque. Il arrive souvent que quelques enfants révoltés de la famille veuillent récupérer le champ et son contenu avant la récolte. Et pour ce faire, ils alertent les subalternes de la grande famille. Ceux-là même qui s'entretuent pour les os après les festins interminables des invités qui viennent de partout avec les mallettes remplies pour louer des parcelles du champ. </strong>

Le Mali, c'est le champ. Les locataires sont les multinationales qui sont derrière les pays qui se sont constitués en communauté internationale. Et les enfants révoltés sont les enfants d'anciens membres clés de la grande famille Mali qui ont contracté des engagements depuis les indépendances au nom du peuple malien et pour le bonheur des petits princes et princesses qui se multiplient au milieu de la misère pour aller se faire des identités ailleurs. Parce qu'ici, c'est la misère. Il faut extraire tout le jus et aller se construire ailleurs.

Aujourd'hui, les esclaves psychologiques qui ne sont rien d'autres que les descendants de l'esclavage physique et de la torture, demeurent dans les mêmes schémas de pensées rétrogrades. Lorsque le paradigme des indépendances a été lancé, des voix sollicitées s'étaient entendues. Au bout de quelques années, c'était le regret. Un autre vent était venu tout balayer et le peuple avait applaudi pour être conditionné par la terreur militaire et sauvage au point d'exiger l'ouverture entière des frontières et la liberté de circulation de tout et de rien. Cela était considéré comme un espoir de liberté : expression attribuée au modèle démocratique qui finira par être une autre forme de tortures pour abrutir davantage.

Après bientôt une décennie d'installation de positionnement stratégique à travers une guerre ouverte qui s'était internationalisée en quelques années seulement, ce projet a été accepté par les dirigeants maliens. Ils ont signé des engagements. Ils ont pris de l'argent dans un jeu de mensonge et de manipulation. Des gens sont devenus extrêmement riches au Mali pendant ces années de guerre. La liste des détournements rien que pour la date de cette guerre sont interminables et indéterminables. Le Mali est rempli d'armes. Les cellules terroristes et de banditisme s'enflamment à tous les niveaux. L'armée est devenue obsolète. Les autres institutions suivent dans la même dynamique. L'irresponsabilité règne comme l'insécurité. Aucune solution n'est préconisée, parce que la recherche de toute solution aboutira à la mise en cause et la responsabilité d'une structure et des personnes fantômes, parce que demeurant fruits de la même chimère qui change de tête tout en se perpétuant. Des corrompus qui veulent boucler d'autres corrompus. Ils veulent rendre le Mali sain avec leurs tares qui leur collent les visages comme la lumière du jour. Au lieu de cela, ils s'engouffrent de plus dans la violence et la division. Sinon aucun salut pour eux. Aucune reconnaissance.

La vérité est qu'il y a plusieurs manières de piller un pays de corruption ou le niveau de moralité du sommet de son chaînon est constamment remis en cause. Si un semblant de paix n'est pas trouvé, le système amplifiera la terreur pour passer à une exploitation intensive, contrôlée par des mercenaires de guerre et des armées présentes qui emploient également des mercenaires. Le cas d'exemple comme le Congo est typique.

Le danger pour l'avenir de ce pays réside là. Nous ne serons jamais en paix. Parce qu'en guerre personne n'a raison ou tort. C'est une question d'intérêts. Et qui payera le prix du sacrifice ? Ce ne serait ni tel chef ou tel autre. Depuis qu'ils deviennent chefs, leur sécurité devient la priorité. Le petit citoyen au nom de qui, ils parlent sur les tribunes est plus qu'en danger à tous les niveaux.

On voudrait rendre la guerre au Mali privée, après l'avoir internationalisée et mis aux enchères. D'autres sociétés qui détiennent des intérêts dans ce pays, commenceront également à engager des milices privées. Et c'est comme cela que tout commence. Ils parviennent à maintenir des pays comme le nôtre des décennies dans un tel état. Et aucun espoir là où la sécurité et la paix ne demeurent.

<strong>Touré Abdoul Karim</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En se passant de toute forme de respect historique de rapport humain : Macron finance un sommet des jeunes africains !]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 13:28:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un Macron trimbale les chefs d'Etat africains, les convoque, les insulte, les humilie devant les Africains et le monde entier. Pour finir, il finance un sommet rassemblant des jeunes africains après un ratissage complet, pour parler des problèmes de l'Afrique en se passant de toute forme de respect historique de rapport humain en fonction de tout ce que l'Afrique a perdu à cause et pour la France. </em></strong>

Il insulte l'Afrique à travers son histoire. Il dénigre et sabote nos dirigeants devant nous et nous applaudissons. Si c'était un Sékou Touré qui était vivant, il allait pendre tout Guinéen qui prendrait part à ce sommet d'insultes.

Mais Sékou Touré était connu pour être un dictateur. Parce que tout Africain qui parle de dignité et de respect de soi devient un dictateur avéré.

L’histoire des luttes africaines est imprégnée de tels faits. Au contraire, nous en sommes fiers, et nous saluons nos frères et sœurs qui sont partis applaudir nos humiliations pour rappeler aux aînés à quel point les jeunes sont endoctrinés et conditionnés au contrôle de l'esclavage consumériste.

C'est la forme d'esclavage la plus pire. Parce que c'est l'esclave lui-même qui s'humilie pour le trouver naturel. Les jeunes africains ont-ils besoin d'aller expliquer leurs problèmes au chef d'Etat français ? Peut-on concevoir que toute la réflexion sur les recherches de solutions soit concentrée dans une vision à sens unique ?

<strong>Touré Abdoul Karim</strong>

<strong>xxxxx</strong>

<strong>Sommet Afrique France : </strong>

<strong>Une humiliation pour Macron, une bassesse pour la France !</strong>

<strong>Le sommet Afrique - France a eu lieu le vendredi 08 octobre 2021 à Montpellier. Pour la première fois, ce sont des jeunes de la société civile africaine qui ont pris part à cet événement, en lieu et place des présidents africains. </strong>

La jeunesse africaine qui avait pris part à ce sommet n'y est pas allée avec le dos de la cuillère en exprimant sur quoi doit être fondée la relation France- Afrique pour un partenariat gagnant-gagnant. Naïvement, le président français pensait pouvoir se servir de ces jeunes, mais malheureusement, il a été trop surpris de voir qu'il avait en face des jeunes soucieux du sort de leur continent et de leurs pays respectifs, notamment envers la France.

Les différentes déclarations faites par les jeunes demandent à la France d’arrêter de s’immiscer dans la gestion des États africains. Certains jeunes ayant pris part à ce sommet sont qualifiés de tous les maux d'Israël par d’autres jeunes d’Afrique, oubliant que les jeunes invités ont bien su porter le message du peuple africain vis-à-vis de la France. Ces jeunes ont fait preuve de beaucoup de courage. Lors des précédents sommets Afrique-France, aucun chef d'Etat n'a pu hausser le ton en décriant la situation comme ces jeunes. Ils méritent donc un minimum d'estime, et de respect.

Ce sommet fut une humiliation pour Macron et une véritable bassesse pour la République française. Macron pensait pouvoir mettre les jeunes au cœur de son projet présidentiel ; finalement déçu, car la jeunesse a su soulever les multiples manquements de sa politique extérieure à l’égard des États africains. Emmanuel conduit la France vers la dérive. Sa politique extérieure est une véritable catastrophe !

<strong>Aziz Diallo</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Désastre humain à Niono, arrestations et détentions arbitraires :  Le président de la CNDH, Aguibou Bouaré, dénonce et interpelle !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/desastre-humain-a-niono-arrestations-et-detentions-arbitraires-le-president-de-la-cndh-aguibou-bouare-denonce-et-interpelle-2948454.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 13:22:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Infatigable défenseur des droits fondamentaux de l’être humain, le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), Aguibou Bouaré, est un patriote convaincu et un grand républicain. Il a condamné sans réserve le grand désastre perpétré à Niono et l’arrestation et la détention arbitraires de l’ex-patron de la sécurité d’Etat colonel Goïta. Très excédé, le président Bouaré a interpellé les autorités de la Transition à assurer leur obligation régalienne… </strong>

Les hommes sans foi ni loi ont envahi la zone de Niono. Ils ont commis un grand désastre humain. Hier, mardi, la situation était très confuse. Ces abus graves des droits humains perpétrés par les groupes terroristes sur les populations de Niono, dans la région de Ségou, ont été condamnés fermement par le président de la Cndh. Aguibou Bouaré a interpellé les autorités de la Transition à assurer leur obligation régalienne de respecter et faire respecter les droits à la vie, à l'intégrité physique, à la sécurité, à la santé, à l'alimentation...de toute personne résidant sur le territoire national. A l’en croire, les présumés auteurs de ces crimes ignobles, leurs complices et commanditaires doivent être recherchés et traduits en justice. Nul n'est à l'abri de la violation de ses droits. « La protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée », a-t-il laissé entendre.

Avant de dénoncer les récentes arrestations arbitraires de l’ancien directeur de la sécurité d’Etat, le colonel Kassoum Goïta, et autres orchestrées par les autorités de la Transition. « <em>Nous dénonçons ces arrestations et détentions arbitraires. Encore une fois, les arrestations, détentions arbitraires, les disparitions forcées, la torture constituent des violations graves des droits de l'homme », </em>a affirmé tout de go. Et le président Bouaré de rappeler<em> : « Lorsque l'on dénonçait l'arrestation et la détention arbitraires d'un magistrat, d'un chroniqueur de la presse, entre autres, pour tentative de putsch, l'on a rappelé que nul n'est à l'abri de la violation de ses droits. En son temps, Bah N’Daw était tout puissant président de la transition, avant de passer à la trappe. Moctar Ouane était Premier ministre, avant de passer à la trappe. Kassoum Goïta(et autres), qui vient de passer à la Trappe, était le tout puissant DG de la même Sécurité d'Etat</em> ».

A l’en croire, il est temps de tirer les enseignements du passé, et revenir au respect des droits fondamentaux. « <em>La seule sécurité pérenne qui rassure et couvre tout le monde est la sécurité juridique et judiciaire. La protection des droits de l'homme est une responsabilité partagée », </em>a conclu le président Bouaré.

<strong>Agoumour</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cadre stratégique permanent : Une grande escroquerie contre le Mali !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cadre-strategique-permanent-une-grande-escroquerie-contre-le-mali-2948442.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 13:02:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des véritables paresseux devant l’Eternel, les membres de la Coordination des mouvements armés de l’Azawad (CMA), pour avoir de l’argent facile, sont prêts à toute sorte de manigance, d’escroquerie et de montage grotesque. Dans leur dessein machiavélique, ils ont créé le Cadre stratégique permanent (CSP). Ce machin n’est plus au moins qu’une grande escroquerie sur le dos du Mali.</strong>

Venant des membres de la CMA, plus rien n’étonne. Dans leur ambition périlleuse, ils ont porté sur les fonts baptismaux un cadre parallèle au Comité de suivi de l’Accord(CSA) dénommé ‘’le CSP’’. Le Cadre stratégique permanent qui a pour objectif, selon eux, de concrétiser la mise en synergie des efforts en faveur de la mise en  œuvre  diligente de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. Il a été créé le 6 mai dernier à Rome, en Italie, par la CMA et un dissident de la Plateforme, en occurrence Fad Ag Mahamadoun, à l'issue d'une rencontre de deux jours tenue sous l'égide de l'Organisation non gouvernementale italienne "Arapacis", qui intervient dans l’immigration. Si ce n’est pas de l’escroquerie, comment un groupe armé se permet de se substituer à l’Etat malien et signer un contrat pour la mise d’un Accord de paix (sans l’aval des parties signataires)  avec une ONG italienne qui intervient dans le cadre de l’immigration.

Pour mettre fin à cette escroquerie de grande échelle sur le dos du Mali, le ministre de la Réconciliation, colonel-major Ismaël Wagué, a invité la communauté internationale à ne plus recevoir les membres dudit cadre. Très mécontents, et comme le ridicule a cessé de tuer au Mali, les membres du CSP ont pondu un communiqué laconique, annonçant leur retrait du cadre de concertation inter-Maliens. Chantage et manipulation! Sinon comment peut-on suspendre sa participation dans une organisation dont on ne fait même pas partie.

<strong>Tromperie et manipulation comme mode opération !</strong>

Le sport favori des membres du CSP est la manipulation. Le CSP n'est pas une partie prenante à l'Accord pour dire qu'elle suspend sa participation au Cadre inter-malien. Le cadre inter-malien est réglementé par une décision du Ministère de la réconciliation, dans l'esprit du Comité de suivi de l’Accord (CSA). Pour également couper court à la manipulation des membres du CSP, la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014 d'Alger (Gatia, CMFPR, MAA) a, à travers un communiqué, réitéré à l’opinion nationale et internationale qu'elle n'a pas à ce jour adhéré au CSP. Elle n'est pas membre et ne saurait être engagée par le CSP, dire que le CSP rassemble les mouvements signataires à l'Accord pour la paix et la réconciliation ; cela est une volonté claire d'induire l'opinion en erreur. Et le secrétaire permanent du Mouvement arabe de l’Azawad et non moins chargé de communication de la Plateforme d’indiquer : « <em>Pour toutes initiatives dans le domaine de la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger, le ministère en charge de la mise en œuvre de l'Accord doit être l'interlocuteur principal avec les mouvements signataires, afin de consolider la confiance si chèrement acquise »</em>.  Moulaye Abdallah Haïdara d’inviter « <em>les membres du CSP à la de retenue, au respect vis-à-vis des autorités et à privilégier le dialogue au sein du Cadre inter-malien comme moyen de règlement de toute forme de désaccord si toutefois il y a à peu près deux membres du CSA qui font partie de ce cadre</em> ».

En tout cas, le ministre de la Réconciliation nationale qui demeure le seul et principal régulateur du Comité de suivi de l’Accord entend mettre fin à cette escroquerie nommée ‘’CSP’’ qui n’est qu’une structure créée tout simplement pour faire une gestion autonome de la mise en œuvre de l’Accord d’Alger sur le terrain. Les textes sont clairs : « En dehors du CSA, il n’existe aucune autre structure de mise en œuvre de l’Accord d’Alger ».

<strong>Tientigui</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sommet Afrique France, nouveau format :  L’intelligentsia africaine au service du néocolonialisme français !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-nouveau-format-lintelligentsia-africaine-au-service-du-neocolonialisme-francais-2948439.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 12:42:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 28<sup>ème</sup> sommet Afrique-Français, nouveau format, s’est tenu à Montpellier, en France, ce week-end. Ce n'est pas l'intervention de notre compatriote Maïga Adam Dicko qui a été impressionnant, puisqu'elle ne faisait que répéter au Président Macron ce qui se dit tout le temps dans les rues de Bamako, lors des manifestations anti-français.</em></strong>

Ce qui est choquant, c’est l’immense travail accompli en amont par d'éminents intellectuels africains comme le Camerounais Achille Mbembe, le Sénégalais Souleymane Bachir Diagne et le Togolais Kako Nubukpo. Hier comme aujourd'hui, la 5<sup>ème</sup>colonne du colonialisme ou du néocolonialisme français a toujours été constituée par une partie de la crème de l'intelligentsia africaine. L'équipe d'Achille Mbembe a été financée par la France pour accomplir un travail scientifique dans l'intérêt de la France. Est-ce cela la rupture ? Est-ce cela la refondation ? « Aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur qu’il ne se soit préalablement suicidé », disait l’historien René Grousset.

Avec une intervention militaire par an pendant plus de soixante ans, c'est une situation unique au monde que la France fait subir à ses anciennes colonies francophones. En effet, la Grande Bretagne n’a jamais monté une opération dans son ex-empire colonial, sous prétexte de sauver tel ou tel pays de ses démons. On peut en dire de même du Portugal, de l'Espagne et de la Belgique. Toutes ces anciennes puissances européennes ont compris que le fait colonial a une fin et qu’il faut savoir en prendre acte. Cette exception française, le refus de décoloniser, devrait inciter les Français à se demander : "Pourquoi sommes-nous les seuls à agir de la sorte ?"

Que l’on ne nous dise surtout pas que nous sommes en train de me défausser sur la France : nous savons bien que nous sommes, nous intellectuels, hommes d'affaires et hommes politiques d’Afrique francophone, totalement responsables de ce qui nous arrive. La France n’ose pas piétiner la souveraineté de ses anciennes colonies d’Afrique du Nord ou d’Asie et si elle se comporte ainsi avec nous, c’est que nous la laissons faire.

On ne peut cependant nier le phénomène de la fuite des bras valides et des cerveaux. C’est en effet à partir de l’étranger que certains de nos meilleurs intellectuels, en tout cas les plus écoutés, parlent d’une Afrique qu’ils ont parfois quittée très jeunes ou parfois sous la contrainte.

Et c’est à des étrangers qu’ils en parlent, pas à leurs compatriotes. Il faut ajouter à tout cela une information sur l’Afrique si lacunaire et orientée que les discussions restent très superficielles et vagues. C’est par exemple via RFI et France 24 que nous savons ce qui se passe sur le continent, même dans les pays frontaliers. Et cela laisse forcément des traces. La balkanisation intellectuelle est telle que même si nous parlons toujours de l’Afrique comme d’un seul pays, vous ne verrez jamais un journal malien titrer sur Ousmane Sonko ou Maurice Kamto.

Nous déplorons surtout la faible capacité d’indignation de nos intellectuels. La mémoire des peuples sud-américains est riche des luttes de Sandino, de Bolivar, de Che Guevara, mais aussi des souffrances de ceux que l’on a torturés en Argentine ou du martyre d’Allende au Chili. Cette mémoire-là, elle continue à nourrir une résistance multiforme à l’impérialisme américain.

Or, qui se souvient en Afrique francophone des luttes du peuple camerounais et des terribles massacres de l’armée française en pays Bamiléké ? On parle bien sûr de Modibo Keita, de Thomas Sankara, d’Amilcar Cabral et de Lumumba, mais ils ne nous servent pas autant qu’il le faudrait de repères pour la réflexion et l’action.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Le jeu dangereux de Choguel !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-jeu-dangereux-de-choguel-2948425.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 10:07:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A quoi joue le bouillant agitateur public du comité stratégique du M5-RFP ? Nommé chef du gouvernement de la transition après le coup d’Etat du 24 mai pour « rectifier » la trajectoire de la transition, Dr Choguel Kokalla Maïga, par ses propos tenus à la tribune des Nations unies et sur les médias russes RT à l’encontre de la France, est en train de rendre difficiles la situation que vit le Mali. C’est toujours à l’extérieur, là-bas et très loin, et devant les micros de médias étrangers que le Premier ministre Choguel prononce des déclarations fracassantes, alors qu’ici au Mali, des citoyens ne peuvent même plus aller dans leur propre champ à cause d’une insécurité grandissante et récurrente. Malgré cet état de fait, vous voulez qu’on applaudisse un régime militaire incapable de sécuriser les populations et leurs biens. Mais non ! On ne manipule pas le Démocrate.

Au-delà du sensationnel, allons au fond du sujet et posons les vraies questions. Que personne ne commente la diatribe et l’escalade verbale de Choguel contre la France qui prend tous les jours des proportions inquiétantes. Il joue à un jeu trop dangereux pour lui-même, pour les colonels putschistes et pour la République. Le mal est très profond, les priorités sont multiples et l’insécurité gagne du terrain. Pensons plus à l’essentiel car chaque seconde est précieuse. Et ce n’est à la France de se substituer à l’Etat malien dans la sécurisation des Maliens et leurs biens, acheminement des services sociaux de base sur le territoire national...

En effet, ce dont notre pays a besoin aujourd’hui, c’est l’unité et le rassemblement de toutes et de tous pour faire face aux défis qui sont les nôtres, à savoir la lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes, la lutte contre la mauvaise gouvernance, l’apaisement du front social afin que nos enfants puissent connaître une année scolaire bien réussie et enfin la réduction des prix de certaines denrées alimentaires de première nécessité. C’est à cela que le Premier ministre Choguel et son gouvernement doivent s’atteler au lieu de continuer à répéter en longueur de journée que c’est la France qui finance et qui arme les terroristes contre l’État du Mali.

D’ailleurs, si Choguel détient des preuves qu’est-ce qui l’empêche de porter plainte et de demander tout simplement à la France de retirer ses soldats sur l’ensemble du territoire national ? Une chose est sûre, ce n’est pas la méthode Choguel faite de populisme et de démagogie, qui nous mènera à bon port quand on sait que la classe politique dans son écrasante majorité n’est pas prête à participer aux assises nationales de la refondation dont les résolutions ne feront qu’envenimer la crise politique.

Le Président de la transition, le colonel Assimi Goïta, doit éviter de tomber dans le piège de la division et de la diversion. Le Mali a besoin de tous ses partenaires ainsi que de tous ses fils en cette période critique de son histoire. Aucun sacrifice n’est et ne sera de trop pour apaiser et rassembler. À défaut c’est le pire qui risquerait de se produire. Que Dieu nous en préserve !

<strong>Aliou Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retour de la paix au Mali : Fahd Ag Almahmoud, un obstacle au processus !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 08:30:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Certains, pour leur tube digestif et pour avoir de l’argent facile, sont prêts à toute sorte de manigance, d’escroquerie et de montage grotesque. Fahd Ag Almahmoud est de ceux-là, lui qui est capable de vendre son âme au diable pour son confort personnel. Au détriment de la paix au Mali, il a instauré, en collaboration avec des réseaux de narcotrafiquants, une situation d’instabilité d’où il tire profit.</strong>

Véritable obstacle pour le processus de paix au Mali, Fahd Ag Almahmoud (membre du Gatia) n’est plus de la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014 d'Alger, lesquels mouvements ont paraphé l'Accord en Algérie, le 1er mars 2015, puis signataires à Bamako le 15 mai de la même année. A la tête d’une dissidence du Gatia, il est l’un des artisans d’une escroquerie dénommée ‘’Cadre stratégique permanent’’.  Ce machin qui n’est pas prévu par l'Accord est un cadre pour les ennemis de la nation malienne et de la paix, vu le dernier rapport des experts des Nations unies. Selon ledit document, certains membres du CSP, dont Fahd, ont des liens avec des réseaux de trafic de drogue dans le Sahel.

<strong>Fahad, un usurpateur ?</strong>

Dans son ambition périlleuse, Fahd a multiplié récemment des sorties médiatiques mensongères. A la tête d’une dissidence du Gatia, il se réclame toujours de la Plateforme. Ce qui est faux et archifaux. Devenu très hostile à la paix et pour avoir tissé des relations avec des narcotrafiquants, le sieur Fahd Ag Almahmoud a été chassé de la Plateforme constituée par des mouvements armés républicains, très attachés à l’unicité du Mali et à la paix. La Plateforme est composée par le MAA, la CMFPR et le GATIA dont le nouveau Secrétaire général est Haballa Ag Hamzatta, qui est d’ailleurs le porte-parole actuel de la Plateforme. Le narcotrafiquant Fahd parle alors au nom de quelle plateforme ?

<strong>Un calomniateur de la pire espèce !</strong>

Grand spécialiste en manipulation, il est prêt à toute sorte de manigance et de combines pour entraver la mise en œuvre de l’Accord afin de tirer le maximum de profit de la situation d’insécurité actuelle. Dans son dessein machiavélique, il se dit président de la Plateforme alors que cela n’est pas vrai. Comment peut-on être président ou parler au nom d’une Plateforme dont on a été chassé comme un malpropre ?

Pire, il véhicule dans les medias des mensonges grotesques contre l’actuel ministre de la Réconciliation, parce que tout simplement ce dernier est un grand patriote, très attaché à la paix. Le ministre colonel-major Ismaël Wagué, qui ne badine pas avec la mise en œuvre de l’Accord d’Alger sur le terrain, est décidé à mettre fin au Cadre stratégique permanent, une véritable escroquerie contre le Mali dont Fahd est en le vice-président. Dans cette mission patriotique, l’heure n’est plus pour Wagué d’accepter les caprices de certains. C’est pourquoi il a demandé à la communauté nationale de ne plus recevoir l’escroc Fahd qui veut une gestion autonome de la sécurité du nord du Mali en dehors de l'Etat central, pour la floraison de son business, le trafic de drogue.

Très excédé contre le ministre Wagué, un républicain, le manipulateur Fahd, détenteur de plusieurs faux profils sur Facebook, a, dans une interview, traité ce dernier de tous les péchés d’Israël. « <em>Le ministre Wagué qui n’a jamais exercé de fonctions politiques n’a pas les qualités requises pour occuper cette fonction et en plus, il est à la solde de certaines personnes de moralité douteuse qui l’instrumentalisent contre la mise en œuvre de l’Accord. Il y a parmi eux des narcotrafiquants et toute sorte de personnes</em>». Ces propos mensongers sont tenus dans une volonté claire d'induire l'opinion nationale et internationale en erreur, mais aussi, dans l’intention de brouiller les pistes de sa collaboration avec deux(2) grands réseaux de trafic de drogue. Nous tairons leur nom pour le moment.

En tout cas, très dévoué pour la paix, la sécurité et la stabilité, le ministre Wagué est très engagé pour la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. Pour mener à bien ce travail, il collabore avec toutes les parties prenantes sincères, patriotes et républicaines. Et ce ne sont pas des campagnes de dénigrement de Fahd qui changeront cela. Un proverbe allemand nous enseigne ceci: « <em>Le calomniateur a le diable sur la langue et celui qui l’écoute a le diable dans l’oreille</em> ». Et l’écrivain Pierre Claude Victor disait : « Les médisances et les calomnies sont la ressource  des têtes vides… ».

<strong>Agoumour</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prorogation de la transition :  L’étrange position du Chérif de Nioro]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/prorogation-de-la-transition-letrange-position-du-cherif-de-nioro-2944085.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 15 Sep 2021 14:56:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Faut-il ou pas prolonger la durée de la transition ?  Voilà la question qui divise actuellement les Maliens. Certains sont pour et d’autres contre. Mais dans tout cela, c’est la position du Cherif de Nioro Bouyé Haïdara qui est étrange. Il demande la prolongation du délai de la Transition. Après une grande manif tenue dans son fief, à Nioro, le Chérif a plaidé devant la Cedeao pour demander de proroger le délai de la transition. À quelles fins ?</strong>

Morceaux choisis de son plaidoyer : « .... Au départ, il y a le régime de Modibo Keita, qui avait reçu un grand soutien du peuple. Mais, il s'est rapidement effondré à cause de la déviation de sa politique ayant conduit à son renversement par un coup d'État mené par de jeunes officiers de bas rang. Mais, c'était un coup d'État « blanc » dans le sens où aucune goutte de sang ne fut versée. Et leur règne a duré une vingtaine d'années, à la fin duquel il a été confronté à une révolution et à la destruction des équipements et biens publics. L'affaire s'est soldée par la prise du pouvoir par un groupe d'officiers de l'armée, pour entamer un nouveau chapitre de souffrances ayant a plongé notre peuple épuisé dans une mer de conspiration sous l’habillage du jeu de la démocratie hors de contrôle et de mesure.

Ainsi, les politiciens ont commencé à manger le peu qui restait de ce peuple émacié et appauvri. Ensuite, Messieurs, la transformation a eu lieu au début des années 90 avec les mêmes décisions improvisées qui ont fait le lit du coup d'État perpétré par Amadou Toumani Touré. Le délai prescrit de 14 mois a été respecté ; mais, la prise en compte de la réalité du pays n'a pas été respectée. Et nous rappelons ici la citation à méditer de l'homme politique américain (James Freeman Clark), disant en substance ceci : « Le politicien regarde son avenir électoral immédiat, alors que l'homme d'État regarde l'avenir des générations futures ».

Distingués participants, les meurtrissures douloureuses du passé nous ont fait prendre conscience que les politiques d'improvisation ont de graves conséquences pour les peuples, et que toute politique qui n'est pas basée sur une vision réaliste, prenant en compte la réalité du pays, prenant en compte ses conditions, tout en évaluant son niveau social, ne peut apporter une solution idoine et durable aux souffrances complexes d'un pays fragmenté et d'un peuple épuisé. Distingués peuples, nous sommes un peuple qui a souffert pendant plus de trois décennies de ces politiques subversives qui ont terni l’image de la démocratie à cause d'une classe politique qui a continué à diviser le peuple au nom de la démocratie pour vivre de sa sueur, sur son dos, et sucer son sang.

Toutes choses qui ont paralysé l’élan de développement. Et, il ne restait plus dans le pays que des journaux et des slogans creux et brillants. Les politiciens rivalisent pour récolter leurs fruits en les vendant à des partis étrangers et locaux. Avec le renversement du régime et le sang versé, certaines propriétés publiques et privées ayant été vandalisées, et après que la tension ait atteint son niveau élevé, un groupe d'officiers est intervenu et a pris le pouvoir de manière pacifique et a renvoyé les groupes de gens en colère à leur quartier général. Il a commencé par étapes régulières dans le sens de la restauration du prestige du pays. En tant que citoyens jaloux de notre pays, et notre voix représente une base populaire importante, nous soumettons une demande à votre estimé groupe et à tous les pays amis intéressés par la stabilité et le progrès de notre pays, pour soutenir l'option de donner à ce gouvernement de transition un possibilité de prolonger la période de transition d'une manière qui satisfasse à la consolidation des règles de l'État après ce qu'il a subi de commotions cérébrales qui ont ébranlé tous ses piliers et à tous les niveaux.

Si leur gouvernement évolue au même rythme de développement, alors, c'est ce que nous espérons… »

Si IBK avait réussi son premier quinquennat on allait dire que c'était à cause de la bénédiction du Chérif Bouyé Haïdara de Nioro et de la mobilisation faite par l'imam Dicko (Président du Hcim) dans les mosquées. Comme il a échoué à donner satisfaction au peuple malien personne ne parle aujourd'hui des bénédictions faites par le Chérif de Nioro à IBK mais tout le monde évoque son bilan catastrophique et son incapacité à gérer le pays."Je suis votre fils d'hier et de demain et vous avez tout pouvoir sur moi" s'exprimait ainsi le Président de la République qui a fini par être contraint à la démission le 18 Août 2020 après plusieurs semaines de manifestations populaires.

C'est ce même Chérif Bouyé Haïdara qui demande et qui se bat pour la prorogation du délai de la transition. À quelle fin ? Sur la base de quel bilan ? Avec quelle garantie ? Voilà autant de questions qui taraudent les esprits des Maliens.

<strong>Tientigui</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ARN : Le but inavoué d’un forum]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/arn-le-but-inavoue-dun-forum-2944083.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 15 Sep 2021 14:14:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités de la transition semblent être  dubitatives  par rapport à la tenue des élections à la date échue. Selon le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, pas de chronogramme détaillé de la tenue des élections avant les Assises nationales de la refondation(ARN).</strong>

Dire aujourd’hui que les détails du chronogramme seront fournis par les futures assises est une malhonnêteté clairement affichée pour prendre en otage le Mali pour aller vers une prolongation de la transition qui ne dit pas son nom.

Dans son ambition périlleuse, Choguel qui se trouve seul contre l’écrasante majorité de la classe politique sur la tenue des assisses nationales, le chronogramme des élections et la mise en place de l’organique unique de gestion des élections.

<strong>Double langage</strong>

Pourtant, il  avait déjà annoncé un chronogramme lors de son passage au Conseil National de la Transition (CNT), en affirmant qu'il confirme les dates annoncées par son prédécesseur. Ce double langage pourrait donner raison à certains hommes politiques qui insinuaient, les assises comme un moyen pour proroger la transition. Cette nouvelle posture qu'emprunte le PM risque de créer une véritable cacophonie au niveau  national  ainsi qu’international.

La population sera divisée et chaque camp empruntera le chemin du boulevard pour apporter son soutien ou montrer son mécontentement. La communauté internationale de son côté tenterait de durcir les sanctions sur le Mali. Si la classe politique, la société civile, les syndicats n'arrivaient pas à se comprendre au bout du compte, les colonels risquent de s'assumer pour une troisième fois en procédant à un coup d'Etat ou un coup de force institutionnel. Ce qui va les amener cette fois-ci à dissoudre la constitution ainsi que toutes les autres institutions, excepté le CNT et la Cour suprême. Ils garderont la Cour suprême pour juger tous les hommes politiques et hommes d'affaires  qui sont cités dans des dossiers de malversations, sans oublier le dossier des tueries et des destructions  des édifices publics.

Ça serait l'occasion  pour rédiger une nouvelle constitution et  pour finalement organiser des  élections par des organes de leur choix. Cette transition pourrait s'étaler sur une longue durée, contre toute attente.

Il est important que la classe politique et la société civile se ressaisissent pour éviter le chaos car personne n'a le soutien total et le monopole  de l'armée.  Chaque fois que les hommes  politiques n'arrivent pas à se comprendre sur des simples questions, l'armée profite pour intervenir en utilisant la force de ses  armes pour les neutraliser et confisquer le pouvoir.

Si cette transition doit être prorogée, elle doit se faire de façon consensuelle dans l'intérêt suprême du Mali. Aucun homme politique ne doit tenter d'exclure un autre sinon l'armée risquerait d'exclure tous les hommes politiques.

En tout cas, devant les émissaires de la Cedeao, la classe politique a dégagé une position presque unanime en faveur du respect du délai de la transition et l’organisation des élections à date impartie et rejette la mise en place de l’organe unique de gestion des élections et les assises nationales de la refondation qui restent la seule boussole du bouillant PM Choguel spécialiste de double langage.

<strong>Abdoul Aziz Diallo</strong>

xxxx

<strong>ARN- OUGE</strong>

<strong>Les politiques opposent une fin de non-recevoir à la volonté de Choguel</strong>

<strong>Les partis et regroupements des partis politiques pour une transition réussie au Mali que sont entre autres  l’EPM, l’Espérance Nouvelle-Jigiya Koura, l’ARP, les partis non alignés, ADEMA-PASJ, ASMA, UM-RDA, YELEMA et RDS ont, dans une déclaration commune, dénoncé les ambitions périlleuses du Premier ministre de la Transition.  Ils ont à l’unisson décidé de boycotter les futures assisses nationales de la refondation. Lisez plutôt l’intégralité de la déclaration !</strong>

Nous, Partis et Regroupements des partis politiques pour une Transition réussie au Mali :

Nous, Partis et Regroupements des partis politiques pour une Transition réussie au Mali :

1- réaffirmons que les « Assises Nationales de la Refondation » ne sont plus opportunes pour le temps restant de la Transition de 18 mois ;

2- décidons de notre non-participation tant à la préparation qu’à l’organisation des « Assises Nationales de la Refondation », si malgré tout le gouvernement décidait de les maintenir dans les conditions annoncées par le Premier ministre lors de la présentation du Plan d’Actions du Gouvernement (PAG) devant le Conseil National de Transition (CNT) ;

3- rejetons l’Organe Unique de Gestion des Elections (OUGE) préconisé par le Gouvernement en lieu et place de l’Organe Unique et Indépendant de Gestion des Elections (OUIGE) recommandé par le Dialogue National Inclusif pour sa non-pertinence dans le temps restant de la transition et demandons de s’en tenir aux conclusions de l’atelier de relecture de la loi électorale organisé par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, les 29 et 30 juin 2021 ;

4- déclarons le Chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla MAIGA, seul responsable pour tout dérapage éventuel relatif au respect de la durée de la Transition.

<strong>Les titrailles sont de la Rédaction</strong>

xxxx

<strong>TENUE DES ANR</strong>

<strong>Ce qu’il faut pour relever le défi de la mobilisation</strong>

<strong>Les Assises nationales sur la refondation de l'Etat sont prévues entre fin septembre et début octobre. Pour qu'elles soient inclusives, le PM tente de convaincre la classe politique à y prendre part. Mais, certains partis ont décidé via des communiqués à ne pas participer à ces assises. Des communiqués d'autres partis sont attendus pour déclarer leur non-participation  aux assises. La façon dont les choses évoluent, le DNI, pourrait marquer plus de présences  des  partis politiques que les assises nationales sur la refondation qui se pointent.</strong>

Le PM a tenté en vain pour convaincre, il est maintenant temps que le président de la transition prenne les choses en main  pour chercher à obtenir l'inclusivité. Le chef de l'Etat doit approcher la classe politique pour comprendre ce qui leur gêne dans le cadre de la tenue des assises.

Probablement pour la classe politique, le fait que les conclusions des ANR seront exécutoires sur le gouvernement actuelainsi que sur le pouvoir avenir peut être un obstacle. A ce niveau, le Président de la transition pourrait demander à son PM de faire une concession en acceptant de retirer cette imposition. Cela peut  pousser les partis politiques à prendre part aux assises.

Certains politiques aussi voient l'organisation de ces assises comme un moyen pour proroger la transition.Donc, leur présence dans la salle pourrait donner une légitimité aux décisions qui seront prises. Pour créer  un climat de confiance, le président de la transition devrait instruire  au PM de donner le chronogramme détaillé des élections avant les assises.

En acceptant de faire ces concessions, les assises nationales seront inclusives car les partis n'ont aucun intérêt à rester en marge, mais tant que le flou règne, il serait difficile d'obtenir  l'inclusivité dont rêve le président de la transition et son PM. Avec cette allure, les conclusions  éventuelles   de ces assises seront loin d'être souverain ce qui va rendre difficilement leur  exécution obligatoire.

Pour éviter d'investir une somme  de 2 milliards de FCFA dans des assises dont  les conclusions seront contestées et  mises dans les oubliettes, il est préférable que le président de la transition cherche à rencontrer la classe politique en leur donnant des garanties sur certains points. Le président est vivement interpellé pour aider son PM qui, malgré toutes les tentatives, n'a pu avoir l'adhésion totale de la classe politique. Le colonel président de la Transition doit rapidement s'impliquer car la date des assises approche à grands pas.

<strong>Abdoul Aziz Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Afrique :  Berceau des putschs ridicules]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 15 Sep 2021 14:07:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Afrique est devenue malheureusement le continent des coups d’Etat ridicules. Et on ne devrait pas s'en réjouir assez souvent. Les coups d'Etat répétitifs sont éloignés des solutions à la gouvernance en Afrique. L'exemple récent est celui du Mali. Un an après, nous sommes au même stade. Et celui perpétré en Guinée par le colonel Mamady Doumbouya contre Alpha Condé est la rançon de la vengeance et de la traitresse.  </em></strong>

Le patron des forces spéciales guinéennes (une unité créée par Alpha Condé), Mamady Doumbouya, n’a pas fait le coup d’Etat parce que la Guinée est mal gouvernée ou parce que les Guinéens manquent d’eau et d’électricité. Mais, tout simplement par la volonté d’un homme (forgé d’ailleurs par Alpha Condé) qui est animé par la rancune et la vengeance contre celui qui lui a tout donné. Le coup d’Etat perpétré contre Alpha Condé en Guinée est tout simplement ridicule. Car la Guinée, malgré ce qu'on peut reprocher au Président Condé de vouloir s'éterniser au pouvoir, avait réussi quelques exploits en matière d'infrastructures, des réformes politiques, la lutte contre la pauvreté. Pour preuve, en 2000,  selon les chiffres de la Banque mondiale, l’IB qui était de  2 milliards 995 millions de FCFA est passé à 6 milliards 785 millions en 2010. Le montant a atteint 15 milliards 681 millions de FCFA.

Le taux d’alphabétisation était de 58.22% en  2000, 87.28% en 2010 et 91% en 2016.  Et quant au NB, c’était 360 US dollars en 2000, 680 US dollars en 2010 et 1.020 dollars en  2020.

En ce qui concerne l’accès à l'électricité, le taux était de 16% en 2000, 26% en 2010 et 42% en 2019. Certes, c'est insuffisant au regard de l'énormité du retard accumulé depuis 1958. Mais au lieu de mettre en mal cet élan par un coup de force ridicule, il fallait le soutenir. Hélas! C'est un recul.

Le problème de la croissance en Afrique est qu'elle évolue avec la corruption et une sorte de politisation de l'administration publique. Cela a des explications culturelles. Et les exemples sont légions dans la sous-région. Si les changements de régime par la force étaient aussi efficaces la Guinée et le Mali seraient au rang des pays les mieux gérés de la région. Revoyons les approches et nous trouverons  les modèles adaptés pour nos Etats. Pour l’instant, nous condamnons ce qui se passe en Guinée.

<strong>L’œil d’Horus</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Office du Niger :  75 000 ha mis à la disposition de la FEBEVIM]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 15 Sep 2021 13:27:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Maeva Palace a servi de cadre, le lundi 13 septembre 2021, à la signature d’une convention entre l’Office du Niger et la Fédération Nationale des Professionnels de la Filière Bétail Viande du Mali (Febevim). L’objectif était d’attribuer à  la plus grande organisation d’élevage au Mali une superficie de 75 000 ha  comme espace de pâturage dans la zone Office Niger. </strong>

En présence du ministre Délégué, chargé de l’Elevage et de la Pêche,Youba Bah, les responsables des deux structures ont paraphé ce document qui met désormais à la disposition la Fédération nationale des professionnels de la filière bétail viande du Mali (Febevim) une partie des terres de l’Office du Niger  pour des fins d’élevage et de pâturage. D’une superficie de  75 000 ha le document prévoit que l’espace est extensible à 150 000 ha. Une attribution qui vient à point nommé selon le président Febevim, l’honorable Aboubacar Bah. Car, l’alimentation du Cheptel connait, aujourd’hui plus que jamais, un problème qui menace existence dans notre pays. Surtout en matière sécuritaire où  les traditionnelles mésententes entre éleveur et agriculteurs ont pris une dimension inquiétante.

« Il contribuera à réduire  le prix de la viande mais aussi l’insécurité et les conflits entre éleveurs et agriculteurs. »  a souligné M. Bah. Donc, cet espace de plus de 75 000 ha  va mettre fin au problème de pâturage  de la région de Ségou et de l’ensemble du Mali en générale, voire exode   des populations éleveurs.

Au-delà de la stabilité sociale, le président a aussi souligné les retombées économiques de cet investissement sur les populations de la région du centre en générale. « Il contribuera à l’approvisionnement des centres villes en bovin de qualité et réduira… le prix de la viande. Il créera des emplois pour les femmes et les jeunes et luttera contre la pauvreté et la malnutrition », s’est-t-il réjoui. Avec l’aménagement de cet espace, « le retour de cinq millions de têtes de nos bovin qui résident aux pays frontaliers fera enfin le jour si ces espaces sont bien aménagés », a-t-il conclu.

Pour ministre Délégué, chargé de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Bah, ce projet entre dans le cadre de l’ambition des plus hautes autorités du Mali, le Président de la TransitionAssimi Goïta et son Premier ministre Choguel Kokalla Maïga de faire du sous-secteur de l’élevage l’un des piliers majeurs de la croissance économique du Mali.

Tout en saluant l’engagement du ministre Président Directeur général de l’office Niger Abdel Karim Konaté dit Empé, le ministre a cité l’importance de ce projet. Il permettra selon lui, de lever certains défis majeurs  relatifs à l’insuffisance alimentaire du bétail, le déplacement massif du bétail et des éleveurs vers d’autres pays, la diminution de l’offre en produits animaux pendant la soudure, la faible qualité des productions animales, les conflits inhérents à  l’exploitation des ressources naturelles par les agriculteurs et pasteurs de la Région de Ségou. « C’est le lieu de saluer  le Président Directeur Général de l’Office du Niger dont je loue les efforts gigantesques déployés en faveur du développement des activités pastorales concomitamment des activités agricoles. Il a su dissiper par ces actions phares, le sentiment d’indifférence à l’égard des pasteurs dans la zone Office du Niger », a-t-il indiqué.

Rappelons que le 27 juillet 2021, une autre convention avait été signé entre le Conseil Régional de Ségou et l’Office du Niger à Ségou portant sur 73000 ha. Un signe éloquent que les autorités actuelles veulent de ce secteur un levier économique du Mali. Les deux actions visent toutes à réconforter les potentialités des productions animales au Mali.

<strong>Lassi Sanou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mamadou Igor Diarra :  « Je suis candidat pour honorer la mémoire de Soumaïla Cissé et pour sortir le Mali de l’ornière…»]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 15 Sep 2021 13:13:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Mais qui ne connait pas Mamadou Igor Diarra ?  Ce cadre intègre, valable, courageux, patriote, travailleur et très assidu qui a laissé ses traces par le travail bien fait là où il aura servi à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Ancien candidat à la présidentielle, Mamadou Igor Diarra a lancé officiellement sa candidature à la désignation du porte-étendard de l’Union pour la République et la Démocratie(Urd) à la prochaine présidentielle.  Avec ses qualités, ses valeurs intrinsèques et son grand influence dans le monde, ce brillantissime banquier dans son appel à la candidature affiche ses ambitions, ô combien grandes, pour rassembler les maliens et sortir le pays de l’ornière. Lisez l’intégralité d’un appel à la candidature très sincère, émouvant et rassembleur !</strong>

« La lettre d’appel à candidature vient juste d’être envoyée aux sections et je souhaite en effet que le processus de désignation se déroule dans une bonne ambiance et en toute transparence comme c’était le cas sous la présidence de notre regretté Président Cissé. Je ne vous cache pas que certains militants à la base ont souhaité ma candidature dans de nombreuses sections et plusieurs voix le désirent souvent même en dehors de mon parti. Avec humilité, je suis très honoré par ces appels qui confirment une espérance de me voir porter une démarche de rassemblement victorieuse. Mais on ne prend pas ces décisions seul et facilement car j’ai déjà été candidat et sais quelle capacité de rassembler indispensable cela requiert et quel sacrifice demande la quête de la magistrature suprême d’un pays. Sans cohésion et un grand rassemblement aucun parti ne pourrait être victorieux à une élection. Étant un des vice- présidents du parti j’appartiens également à la base comme militant et ni mon poste de Secrétaire général adjoint de la section de Ségou encore moins celui de la sous-section de Markala ne m’autorisent à prendre seul une si importante décision, bien que la candidature soit individuelle. Avant d’arriver au BEN, actuellement la question est d’actualité au niveau des sections du parti et nous aurons donc le débat dans ma circonscription à Ségou et vous serez avisé de ce qui en sortira très prochainement.

Mais d’ores et déjà, je demeure convaincu et optimiste que l’unité et la cohésion seront préservées et un large consensus se dégagera autour d’un candidat, parce que l’URD regorge des cadres brillants qui sauront trouver les éléments qu’il faut pour éviter toute déchirure. Car le souhait de tous les militants convaincus est de remporter la présidentielle prochaine pour non seulement honorer la mémoire de Soumaïla Cissé, mais aussi et surtout sortir le Mali de la gravissime crise ». No comment !

<strong>Un habitué des joutes électorales</strong>

Aussi, contrairement à beaucoup de prétendants à la candidature du parti, Mamadou Igor Diarra a une parfaite connaissance des batailles électorales puisqu’ayant été candidat lors de l’élection présidentielle de 2018. Cette joute électorale lui a permis d’acquérir de l’expérience qu’il pourra mettre à la disposition du parti. Celle-ci combinée à celle du parti donnera une chance certaine à l’URD pour remporter la prochaine présidentielle.
En tout cas, plusieurs arguments militent en faveur de l’homme au contraire à plusieurs prétendants candidatures internes. Pour honorer la mémoire du défunt Président Soumi, champion et consolider la cohésion au sein du parti, il sera très judicieux et très précieux de porter le choix sur de Mamadou Igor Diarra comme candidat de l’URD à la présidentielle prochaine.

Homme de dossier, l’ancien ministre de l’Economie et des Finances est craint pour sa propension à dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Compétent, il est réputé très discret. Partout où il a servi, ses collaborateurs retiennent de lui sa rigueur, son franc-parler et son attachement à ses convictions. Mamadou Igor Diarra jouit d’une réputation irréprochable sur le double plan professionnel et social. Et selon de nombres analystes politologues, il est celui qui pourra perpétuer la mémoire du très regretté Soumi Champion en donnant l’Espoir aux Maliens, si chère à ses yeux.

<strong>Agoumour</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La transition dans l'impasse :  Cinq propositions pour sauver le colonel-président, Assimi, dépassé par la situation !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/la-transition-dans-limpasse-cinq-propositions-pour-sauver-le-colonel-president-assimi-depasse-par-la-situation-2944075.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 15 Sep 2021 13:11:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La transition est dans une impasse totale. Un an après la chute d’IBK, le Mali pose un pas de plus vers le précipice. Les jeunes officiers, avec à leur tête le colonel Assimi Goïta, sont complètement dépassés par la situation. Non seulement aucun changement n’est visible, mais ils sont en train de faire pire que le régime déchu. A tel point que c’est la survie même du Mali qui est en péril.</strong>

Il y a un an, le  nouveau Mali promis tend dangereusement vers sa dislocation à cause de la gouvernance chaotique des militaires putschistes. Très nuls devant l’Eternel, ils se sont révélés être de véritables affairistes, démagogues et populistes. Comme des prédateurs, ils ont accaparé tous les leviers du pouvoir qu’ils ont pris suite à la lutte hautement patriotique du peuple contre le régime d’IBK. Foulant aux pieds toutes les valeurs d’une république, les 5 colonels (Assimi Goïta, Sadio Camara, Modibo Koné, Malick Diaw et Ismaël Wagué) spécialisés en putsch (un coup d’Etat dans un coup d’Etat, une première dans le monde) ont pris en otage l’Etat du Mali.

Accueillis avec liesse, les colonels putschistes ont été une grande déception. Ils sont en train de faire pire que le régime déchu. Au moment où ils n’ont rien diminué du train de vie de l’Etat, les prix des denrées de première nécessité ont pris l’ascenseur. Le panier de la ménagère va de mal en pis au moment où la majeure partie du territoire reste invivable à cause d’une insécurité grandissante et quotidienne. Depuis leur arrivée au pouvoir par le canon des armes, l’économie du pays est en récession et l’inflation touche aux besoins les plus élémentaires.

Si sous IBK, les assaillants détruisent les villages avant de prendre la poudre d’escampette maintenant ils les assiègent et les occupants. Incompréhensible et inconcevable que sous un régime militaire, le Mali est devenu  un État affaibli et impuissant, qui assume difficilement son rôle régalien de protection des populations civiles face aux groupes armés qui essaiment dans tout le pays. La situation sécuritaire au Mali  a dépassé un seuil critique.

Les populations du nord (régions de Gao, Ménaka et Tombouctou), du centre (régions de Bandiagara, Douentza, Mopti et Ségou) et du sud (régions de Koutiala, San et Sikasso) continuent à faire les frais de la crise sécuritaire. Ces civils sont pris en étau entre les violences terroristes et celles des milices, en raison de la défaillance des institutions. Depuis le départ d’IBK, aucune localité n’a été libérée ou sécurisée. Du coup, la transition est dans une impasse totale. Pour sauver le colonel Président de la Transition Assimi, voici entre autres cinq(5) mesures concrètes :

Primo, il doit impérativement et immédiatement le Gouvernement Choguel Kokalla Maïga. Secundo, nommer un Premier ministre. Un vrai PM, il s’agit d’un véritable commis de l'État, qui connaît la société civile et la classe politique malienne, qui est réputé et respecté homme à poigne.

Tertio, Assimi doit mettre en place un Gouvernement de sursaut national (GSN) de maximum 15 membres, composé de patriotes convaincus et convaincants (politiques et non-politiques).

Quatrièmement, faire en sorte que la mission de Gns soit axée sur l’organisation et la sécurisation, les élections présidentielle et législatives sur toute l'étendue du territoire national dans les 10 prochains mois (même si la transition doit être prolongée de 3 à 6 mois).

Et enfin, le colonel-président doit appeler tous les syndicats et leur demander de surseoir à leurs grèves jusqu'à ce que le pays puisse se doter d'une assemblée nationale et d'un président de la République.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Candidat URD pour la présidentielle 2022 :  Le choix unanimement porté sur Boubou Cissé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/candidat-urd-pour-la-presidentielle-2022-le-choix-unanimement-porte-sur-boubou-cisse-2944077.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 15 Sep 2021 13:11:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’élection présidentielle est prévue pour le 27 février 2022. Depuis cette annonce et même bien avant, les bastions des partis politiques sont en ébullition. Si dans plusieurs formations politiques les futurs candidats sont connus, l’Union pour la République (Urd), depuis le décès tragique de son président Soumaïla Cissé, est à la recherche d’un candidat crédible, rassembleur et très influent.</em></strong>

Au sein de cette formation politique, la bataille de positionnement bat son plein. Ainsi, des cadres commencent à sortir leur tête pour se porter candidat à la candidature du parti à l’occasion de l’élection du Président de la République. Selon des sources concordantes, Dr Boubou Cissé est en bonne  position au sein des sections, lesquelles structures pèsent lourd dans le choix de celui qui doit briguer la magistrature suprême. Il nous revient qu’une dizaine de sections ont déjà accordé leur soutien à Dr Boubou Cissé  au cours de leurs conférences.

Les mêmes sources nous indiquent que cette dynamique pourra se poursuivre en faveur de Dr Boubou Cissé la semaine prochaine, qui sera décisive. Car, la trentaine de sections qui se prononceront sur la question n’hésiteront pas dans leur majorité à jeter leur dévolu sur l’ancien Premier ministre.

En tout cas, de 1992 à 2020, les Maliens n'ont jamais voté pour les "idées", mais pour des "symboles". De surcroît, ils ont toujours voté par affinité ou pour des intérêts communautaires, matériels, financiers... C'est pourquoi l'éventualité de la candidature de Dr Boubou Cissé suscite beaucoup d'agitation. Son silence fait du bruit. Ses déplacements sont suivis par ses détracteurs comme du lait sur le feu. Probable candidat URD à la prochaine présidentielle, Boubou Cissé lorgne le palais de Koulouba.

L’exemple très réussi d’une génération pragmatique, le jeune dynamique Dr Boubou Cissé force d'admiration pour son parcours et son carnet d'adresses (capacité d'influence). Nous ne connaissons aucun jeune cadre, de l'indépendance du Mali à nos jours, qui a connu le même parcours fulgurant que celui du Dr. Boubou Cissé au sommet de l'État. Peut-être que c'est à cause de cela qu'il suscite à la fois peur et jalousie.

En sept ans, il a été ministre des Mines, ministre des Finances, cumulativement Premier ministre et ministre des Finances. C'est un fait indéniable ! Si vous trouvez que ce parcours élogieux et éloquent est le fruit du hasard, c'est que vous n'avez encore rien compris du lobbying et du réseautage. En effet, grâce à son expertise, son expérience professionnelle et son carnet d'adresses, ce jeune cadre compétent est parvenu à s'imposer en un temps record et ne soyez pas surpris de le voir occuper le fauteuil présidentiel de Koulouba dans les mois à venir.

<strong>Massamakan</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Non, le problème n’est pas toujours l’autre !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-non-le-probleme-nest-pas-toujours-lautre-2944072.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 15 Sep 2021 13:06:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ah nous les Maliens, et si nous arrêtions d’accuser la Cedeao et les autres d’être à l’origine de nos multiples problèmes. C’est nous, les Maliens, qu’avons pondu une charte dans laquelle nous avons fixé le délai de 18 mois de la Transition. Et les autorités de la Transition ont juré ici de respecter ce délai de 18 mois de la transition devant Dieu et le monde entier. Et ce sont eux qui accusent aujourd'hui la Cedeao de nous imposer les élections. Ayé Sabali.

Le principal problème dans ce pays c'est le non-respect de nos textes et de nos engagements. Et c'est à tous les niveaux. Le Mali n’a pas été appelé ou encore forcé d’intégrer cette organisation sous-régionale. Le Mali est l’un des pères fondateurs de la Cedeao, portée d’ailleurs sur les fonts baptismaux sur son sol. Alors, au lieu de continuer avec des critiques stériles sans cesse pourquoi ne pas réclamer plutôt le retrait du pays de la Cedeao ?  A ce que je sache, on n’est pas obligé d’y rester. Vous ne pouvez pas vouloir rester dans une organisation, et de surcroit membre fondateur, et s’opposer à l’application de ses règles sur vous. Ça manque quand même de logique. Toujours la Cedeao, encore la Cedeao et toujours la Cedeao. Opposée farouchement contre un coup de force, la Cedeao veille simplement à ce que les autorités de la Transition respectent leur engagement de respecter le délai de la Transition qui sera sanctionné par la tenue des élections présidentielles crédibles et inclusives.

Il est important de rappeler au colonel putschiste président de la Transition  Assimi Goïta qu'en matière de respect de la loi et de nos engagements, le bon exemple doit toujours venir du sommet comme le disent les Bamanan "Kami bè a niémogo ton flè" !

Alors Assimi, respectez votre parole donnée et surtout n’écoutez les paroles de votre bouillant PM Choguel, spécialiste du double langage, qui travaille d’arrachepied à une prolongation de la durée de la Transition. Je pense qu’il est temps pour Assimi de sortir de son silence de carpe pour clarifier sa position sur la tenue des élections à la date indiquée. D’autant plus que son Premier ministre, lui, tient des propos qui tendent vers une prorogation.

Assimi vous êtes dans une position non de berger conduisant un troupeau, mais plutôt un conducteur de "Sotrama" ou de "Duruni" lié à leur passager par un contrat (tarif, itinéraire, etc.). Le chauffeur que vous êtes est tenu de conduire le véhicule suivant l’itinéraire fixé (18 mois de délai), autrement les passagers ne manqueront pas de réagir. D’ores et déjà, des voix s’élèvent contre toute tentative de prolongation de la durée de la Transition.

A mon humble avis, l’acte de révolte récente des soldats intervenu à Boni est le signal d’une bombe à retardement que le président colonel Assimi et acolytes doivent prendre très au sérieux avant qu’elle n’explose. La Transition est dans une impasse totale. Se résoudre à ne pas le prolonger peut désamorcer cette bombe. A bon entendeur salut !

<strong>Aliou Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tombouctou : Une vieille ville méconnue !]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 11:48:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Saviez-vous qu'au 14<sup>ème</sup>siècle, la ville de Tombouctou était 5 fois plus grande que Londres? Et même qu'elle était alors la ville la plus riche du monde? Près de 200 ans avant Colomb, des marins maliens débarquent en Amérique.</em></strong>

La ville malienne de Tombouctou avait une population de 115 000 personnes au 14<sup>ème</sup>siècle - cinq fois plus peuplée que la Londres médiévale. National Geographic a récemment décrit Tombouctou comme le « Paris » du monde médiéval, en raison de sa culture intellectuelle. Selon le professeur Henry Louis Gates, 25 000 universitaires y ont étudié. "Beaucoup de vieilles familles d’Afrique de l'Ouest ont des collections de bibliothèques privées qui remontent à des centaines d'années.

Les villes mauritaniennes de Chinguetti et Oudane ont un total de 3450 livres médiévaux écrits à la main. Il y aurait 6000 autres livres dans la ville de Oualata. Certains remontent au 8<sup>ème</sup>siècle après JC. Il y a un peu plus de 11 000 livres dans des collections privées au Niger.

Enfin, à Tombouctou, au Mali, il y a environ 700 000 livres survivants. Ils sont écrits en Mande, Suqi, Peul, Sudani. Le contenu des manuscrits concerne les mathématiques, la médecine, la poésie, le droit et l'astronomie. Ce travail représente la toute première encyclopédie, au 14ème siècle, bien avant que les Européens n’en aient l'idée plus tard, au 18ème siècle.

Une collection de mille six cents livres était considérée comme une petite bibliothèque pour un Érudit de l'Afrique de l'Ouest au 16ème siècle. Le Professeur Ahmed Baba de Tombouctou annonçait avoir la plus petite bibliothèque de tous ses amis - il ne disposait que de 1 600 volumes.

Concernant ces vieux manuscrits, Michael Palin, dans sa série télévisée « autour du Sahara », a déclaré que l'imam de Tombouctou « dispose d’une collection de textes scientifiques qui montrent clairement les planètes en orbite autour du soleil ». Elles datent des plusieurs centaines d'années. . . Preuve palpable de ce que les érudits de Tombouctou en savaient beaucoup plus que leurs homologues Européens.

Au XVe siècle à Tombouctou les mathématiciens connaissaient la rotation des planètes, connaissaient les détails de l'éclipse, ils savaient des choses qu’il a fallu attendre près de 200 ans pour savoir en Europe, à l’avènement de Galillée et Copernic.

L'ancienne capitale malienne de Niani avait un bâtiment au 14ème siècle appelé la salle d'audience. Il était un surmonté d'un dôme, orné d'arabesques de couleurs vives. Les fenêtres de l'étage supérieur étaient faites de bois et encadrées d’argent; celles des étages inférieur étaient faites de bois et encadrées d’or.

Les Marins maliens sont arrivés en Amérique en 1311, 181 années avant Christophe Colomb. Un savant égyptien, Ibn Fadl Al-Umari, a évoqué ce fait, autour de 1342. Dans le dixième chapitre de son livre, il y a un compte rendu de deux grands voyages maritimes commandés par le prédécesseur de Mansa Musa, un roi qui hérita du trône malien 1312. Les auteurs modernes l'identifient comme Mansa Abubakari II. »

Ces événements se déroulent à une période où l'Europe en tant que continent était plongée dans l'âge des ténèbres, ravagée par la peste et la famine, ses habitants s’entretuant pour des raisons religieuses et ethniques

Témoins de la grandeur de l'empire du Mali sont venus de toutes parts au monde. Sergio Domian, un amateur d'art et architecte italien, a écrit ce qui suit à propos de cette période: "C’est ainsi qu’ont été jetées les bases d'une civilisation urbaine. Au faîte de sa puissance, le Mali avait au moins 400 villes, et l'intérieur du delta du Niger était très densément peuplée». Extrait de "whenweruled", de Robin Walker

<strong>YehiaTandina</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Boubou Cisse, probable candidat URD à la présidentielle 2022 :  Le parcours élogieux d’un politique qui suscite peur et jalousie !]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 11:43:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>De 1992 à 2020, les Maliens n'ont jamais voté pour les "idées", mais pour des "symboles". De surcroît, ils ont toujours voté par affinité ou pour des intérêts communautaires, matériels, financiers... C'est pourquoi l'éventualité de la candidature de Dr Boubou Cissé suscite beaucoup d'agitation. Son silence fait du bruit. Ses déplacements sont suivis par ses détracteurs comme du lait sur le feu. Probable candidat de l’Union pour la République et la démocratie(URD) à la présidentielle du février 2022, Boubou Cissé lorgne le palais de Koulouba. </strong>

L’exemple très réussi d’une génération pragmatique, le jeune dynamique Dr Boubou Cissé force d'admiration pour son parcours et son carnet d'adresses (capacité d'influence). Nous n’en connaissons aucun jeune cadre, de l'indépendance du Mali à nos jours, qui a connu le même parcours fulgurant que celui du Dr. Boubou Cissé au sommet de l'État. Peut-être que c'est à cause de cela qu'il suscite à la fois peur et jalousie.

En sept ans, il a été ministre des Mines, ministre des Finances, cumulativement Premier ministre et ministre des finances. C'est un fait indéniable ! Si vous trouvez que ce parcours élogieux et éloquent est le fruit du hasard, c'est que vous n'avez encore rien compris du lobbying et du réseautage. En effet, grâce à son expertise, son expérience professionnelle et son carnet d'adresses, ce jeune cadre compétent est parvenu à s'imposer en un temps record et ne soyez pas surpris de le voir occuper le fauteuil présidentiel de Koulouba dans les mois à venir.

<strong>L’exemple typique d’une génération pragmatique</strong>

Dr Boubou Cissé appartient à une génération de jeunes cadres maliens que nous qualifierons de ‘’Génération pragmatique’’. Ils sont intelligents, bien formés et ils appartiennent à de très puissants réseaux d'influence à travers le monde. Ils savent ce qu'ils veulent dans la vie et ils se donnent toujours les moyens et les conditions de réaliser leurs ambitions à court, moyen ou long termes. Vous pouvez les haïr autant que vous le pouvez mais ils finiront toujours par vous vaincre ou vous convaincre.

Les frères du Prophète Youssouf, pour se débarrasser de lui, l'ont abandonné dans un puits. Quelques années plus tard, ils ont fini par être secouru par ce dernier, devenu roi d'Égypte. Comme pour dire que les méchancetés et les mesquineries n'ont aucune emprise sur le destin.

Par ailleurs, si IBK n'avait pas été débarqué de la Primature et de la présidence de l'Adema-PASJ dans les années 2000, il n'allait jamais être Président de l'Assemblée nationale en 2003, puis Président de la République en 2013. Parfois le chemin de la victoire passe par l'échec. Dr Boubou Cissé serait-il en train de suivre le même chemin qu'IBK ? En tout cas, rien ne prouve le contraire.

<strong>Le rouleau compresseur en marche...</strong>

Un cheval comme monture, un chapeau pour se protéger contre les rayons du soleil, une couverture pour se protéger contre les moustiques et les intempéries et un bâton de commandement, Mopti a intronisé de manière officieuse Dr Boubou Cissé comme le candidat de l'URD. Le reste est une question de lobbying et de réseautage...Le rouleau compresseur en marche. Faut-il le rappeler, Mopti (la Venise malienne) s’est mise dans les couleurs de l'URD pour accueillir un de ses valeureux fils. "Petit à petit l'oiseau fait son nid". En cette période de précampagne, chaque pas posé par Dr Boubou Cissé le rapproche de plus en plus de son objectif qui est celui de briguer la magistrature suprême.

En politique, c'est l'influence qui crée de l'affluence. En faisant de lui citoyen d'honneur de la ville de Mopti, les autorités locales lui donnent non seulement la capacité d'influer sur ses pairs de l'Urd mais également sur tout ce qui concerne la vie politique et sociale de la commune urbaine de Mopti considérée comme un bastion électoral pour le parti du poignet de main. La conférence régionale de section de Mopti a été, sans nul doute, une énième occasion pour Boubou de regrouper autour de sa candidature des responsables politiques au niveau local, mais aussi au sein du bureau politique national. Le temps est l'autre nom de Dieu!

<strong>Ina Maïga</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire dite des équipements militaires :  Pourquoi la famille politique de SBM doit s’unir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-dite-des-equipements-militaires-pourquoi-la-famille-politique-de-sbm-doit-sunir-2943231.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 11:43:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du parti Alliance pour la solidarité au Mali-Convergence des forces patriotiques (Asma-Cfp), Soumeylou Boubèye Maïga, a été placé sous mandat de dépôt par la Cour suprême dans l’affaire de l’achat de l’avion présidentiel et l’acquisition des matériels militaires. Son incarcération a suscité la polémique et divise même les syndicats de magistrats.    </strong>

Après les arrestations des anciens ministres de la Défense et de l’Economie et des Finances, respectivement Soumeylou Boubèye Maïga et Mme Bouaré Fily Sissoko,  des mandats de dépôt seraient déjà prêts pour d’autres anciens dignitaires du régime d’IBK. Plusieurs noms circulent. Sur la forme et le fond, les premières arrestations orchestrées par la Cour suprême divisent même la famille judiciaire. Une chasse aux sorcières, une vraie justice, une justice des vainqueurs ou instrumentalisé ? En tout cas, la justice sélective n'a jamais été la bonne solution.

D'ailleurs, si on devrait mettre en prison tous ceux qui se sont enrichis sur le dos de l'État ces trois dernières décennies, la Maison centrale d’arrêt de Bamako(MCA), encore moins la nouvelle prison de Kiniéroba ne suffirait pas pour les accueillir. Des "guides spirituels" aux simples agents de l'administration publique, en passant par les hauts gradés de l’armée (devenus des milliardaires) et les opérateurs économiques, tout le monde s'est servi dans les caisses publiques. Que celui qui n'a jamais goûté à l'argent public jette la première pierre.

Dans tous les cas, les amis de Soumeylou Boubèye, ses camarades de lutte, ses proches parents, les militants et sympathisants de l'Asma-CFP,... doivent unir davantage leurs efforts pour qu'à l'issue de cette épreuve judiciaire, sa carrière politique ne soit définitivement brisée.

Le pouvoir, surtout en politique, est plus une question de relations (réseaux) que de véritable talent. Un homme politique dont la carrière est en déclin est évité de tous. Un leader n'est pas grand-chose s'il n'est plus soutenu par la population. La stratégie de la division n'a jamais été plus efficace qu'aujourd'hui : isoler l'individu du groupe afin qu'il se sente aliéné, seul, fragile, et vous l'affaiblirez considérablement. Ce moment de faiblesse vous laissera alors le champ libre pour l'acculer, le séduire ou le forcer à battre en retraite.

L'exil, la prison, l'exclusion du parti,... constituent des moyens pour abattre ou affaiblir un adversaire politique. À quelques mois des prochaines présidentielles, l'étau est en train de se resserrer autour de celui qui a participé de près ou de loin à toutes les manœuvres politiques de ces trois dernières décennies. Une chose est sûre, il ne faut jamais dire qu'un homme politique est mort tant que tu n'as vu pas son cercueil....

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Yamoussa Camara nommé SP-CSN :   Un officier d’expérience à la tête d’une structure stratégique !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/yamoussa-camara-nomme-sp-csn-un-officier-dexperience-a-la-tete-dune-structure-strategique-2943212.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 11:42:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à juste titre que le général de division Yamoussa Camara a été nommé Secrétaire permanent du Conseil de sécurité nationale (SP- CSN). Cet officier supérieur de l’armée qui a laissé ses traces par le travail bien fait là où il aura servi à l’intérieur du pays, saura insuffler un sang neuf à cette structure qui englobe les compétences de treize(13) structures. Il s’agit entre autres : des ministères de la Sécurité, de la Défense, de l’Economie et des Finances, de la justice, des Affaires étrangères et celui de l’Administration territoriale.</strong>

C’est dans la logique de la concrétisation de « l’initiative Obama » en matière de réforme de la gouvernance de la sécurité que le CSN a été créé par l’ordonnance n°2019- 007/P-RM du 8 mars 2019 par la Cour suprême, sous l’autorité du Président de la République. « Il est chargé d’assurer la prospection en matière de défense et de sécurité ainsi que d’anticiper et coordonner la gestion de toute sorte de crise (sanitaire, sécuritaire, catastrophes naturelles…) au niveau national », nous a expliqué le général de division Yamoussa Camara, nommé au conseil des ministres du mercredi 14 juillet 2021 au titre du ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

Selon le Général Camara, le CNS a pour missions, entre autres, de veiller à l’élaboration de la politique de défense et de sécurité nationale ; assurer la veille stratégique afin d’identifier les menaces à la sécurité nationale ; veiller à l’adaptation permanente de l’outil de défense à l’évolution de l’environnement national, régional et international y compris à travers les lois de programmation militaire et de la sécurité ; veiller à l’élaboration de la stratégie militaire  et de la stratégie de sécurité intérieure ; veiller à l’élaboration, à la mise en œuvre et à la simulation, à intervalle de temps régulier, des plans stratégiques de défense et de sécurité ; donner son avis sur les plans généraux de résolution des crises et des catastrophes nationales ; assurer la coordination politique et stratégique des efforts de sortie de crise.

Ce porteur d’uniforme valable, courageux, patriote, intègre, assidu et gros travailleur travaille d’arrachepied sur l’élaboration d’un schéma directeur de la politique nationale de sécurité. « <em>Cette nouvelle structure est un modèle anglo-saxonne qui a pour objectif principal d’anticiper toute sorte de crise. Nous sommes dans la phase d’élaboration des textes de la mise en place d’une politique nationale de sécurité</em> », souligne le général Camara. Avant de conclure : <em>«Nous allons mettre sur pieds un véritable outil de veille et d’anticipation de crises, des risques tout en assurant   la fusion des renseignements au niveau national. </em>».

En tout cas, le nouveau SP-CSN, connu pour son sérieux et sa bravoure dispose d’une grande connaissance approfondie et d’une compétence confirmée en matière de sécurité nationale, saura manager avec brio le CSN.  Le général Yamoussa Camara jouit d’une réputation irréprochable tant sur le plan professionnel que social. C’est pourquoi sa nomination a été accueillie avec soulagement dans l’opinion nationale, car, même ceux qui ne le portent pas dans leur cœur reconnaissent ses qualités.

&nbsp;

<strong>A.Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Yamoussa Camara à propos des arrestations de SBM et de Moussa Diawara :   « M’accuser équivaut à insulter la justice… »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/yamoussa-camara-a-propos-des-arrestations-de-sbm-et-de-moussa-diawara-maccuser-equivaut-a-insulter-la-justice-2943215.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 11:39:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les arrestations des deux ‘’ intouchables’’ ex-patrons de la sécurité d’Etat, Soumeylou Boubèye Maïga et du général Moussa Diawara, défraient la chronique et des commentaires vont bon train. Dernière ces arrestations, certains voient la main cachée du général de division Yamoussa Camara, nommé récemment Secrétaire permanent du Conseil de la sécurité nationale (Csn). Dans un entretien accordé à votre journal préféré ‘’ Le Démocrate Mali’’ la semaine dernière, l’intéressé qui avait lavé son affront et fait des révélations effrayantes sur ces deux personnalités dans son ouvrage intitulé ‘’ Ma part de vérité’’,  dément catégoriquement toute implication dans leur incarcération.       </strong>

« C’est vrai que dans mon ouvrage, j’ai étalé au grand jour les agissements malsains de ces deux hommes (Soumeylou BoubèyeMaïga et général Moussa Diawara), mais je ne suis pas mêlé ni près ni de loin à leur arrestation par la justice », a déclaré d’entrée jeu le général Yamoussa Camara connu pour son franc parler. Avant de poursuivre : <em>« ceux qui citent mon implication dans leur arrestation insultent la justice malienne. Je suis qui pour avoir le pouvoir de mettre un tel ou tel en prison ? Qu’on arrête d’insulter la justice malienne qui regorge en son sein des juges et des magistrats patriotes, intègres et très honnêtes. </em>».

A l’en croire, si on se réfère sur le rapport du vérificateur général les faits de détournement dans l’affaire de l’achat présidentiel et l’acquisition des matériels militaires sont probables. « <em>Cette affaire qui date de 2014 m’a trouvé en prison. Et si aujourd’hui la cour suprême a décidé de donner un coup d’accélérateur à ce dossier de détournement des milliards de FCFA du contribuable de la loi de programmation militaire (LPM), un dossier dont l’éclatement de la vérité tient vraiment l’ensemble des Maliens à cœur, en interpellant les anciens ministres de la défense et celui de l’Economie et des finances, j’ai quoi à avoir dedans</em> », s’interroge-t-il, avant de jurer la main sur le cœur : « <em>Je n’en suis pour rien ; absolument rien.</em>».

<strong>Idem pour le cas Diawara</strong>

Moussa Diawara, l’ancien directeur de la Sécurité d’État sous Ibrahim Boubacar Keïta, a été arrêté et inculpé pour « complicité de séquestration et d’enlèvement » dans l’affaire de la disparition de Birama Touré. « J’ai quoi à avoir dans ce nouveau rebondissement dans l’affaire de la disparition de votre confrère. J’y gagnerai quoi à m’immiscer dans cette affaire », s’interroge-t-il. Avant de laisser entendre : « C’est vrai que je suis contre toute forme d’impunité. Quand on commet des délits, il revient à la justice de dire le droit. Seuls les juges et les magistrats ont droit à dire le droit et à punir les fautifs… ».

Avec plus de 37 ans d’exercice de métier d’arme, faut-il le rappeler, Yamoussa Camara est un officier supérieur qui a démontré ses preuves sur le terrain de guerre. Grand intellectuel, géomancien de taille, humble et très discret et véridique, le Général Camara a été enfermé plus de sept(7) longues années dont quatre(4) passées à l’isolement à Markala dans l’affaire dite « des bérets rouges » pour complicité d’enlèvement, séquestration et assassinats de 21 bérets rouges. Il a eu la malchance d’être à l’époque ministre de la Défense quand les bérets rouges ont tenté de faire un contre coup d’Etat contre Amadou Haya Sanogo et acolytes. La suite on la connait. L’affaire a été éteinte sans jugement en application de l’accord d’entente nationale. Blessé dans son honneur et sa dignité, Yamoussa lave son affront en pondant un ouvrage dénommé ‘’ Présumée Coupable, ma part de vérité ». Cet ouvrage il tire à boulets rouges sur  l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga et l’ancien patron de la Sécurité d’Etat  général Moussa Diawara.

<strong>A.Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Le « manœuvrage» verbal dangereux de Choguel !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-manoeuvrage-verbal-dangereux-de-choguel-2943210.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 11:34:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative du cerveau qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire. Avec ses agissements et ses faits et gestes, tout porte à croire que le bouillant Premier ministre Choguel Kokalla Maïga est atteint de cette maladie. Puisqu’il est dangereusement dans un « manœuvrage» verbal. Choguel qui dit et se dédit sur des choses si basiques, donne des craintes sur l'avenir de ce pays.

Devant le Conseil national de la transition (CNT), lors de la présentation du Plan d’action gouvernemental (PAG) devant Dieu, les membres de cet organe législatif et le peuple malien, il a affirmé sans détour que le chronogramme dessiné par son prédécesseur, Moctar Ouane, reste maintenu. Et avant-hier, lundi, lors de la rencontre avec le médiateur de la Cedeao, Choguel semble oublier ses mêmes paroles. Car, il a indiqué que le chronogramme pour la tenue des élections sera défini lors des futures assises nationales de la refondation (ANR). Avant de poursuivre : ‘’Aller aux élections à la daté indiquée sans les réformes est suicidaire. Sacré Choguel ! Alors que dans son PAG, nous pouvons clairement voir que les mois prévus pour l'organisation des assises de la Refondation sont : juin, juillet et août. Et nous sommes déjà en septembre. Dire aujourd’hui que les détails du chronogramme seront fournis par les futures assises est une malhonnête clairement affichée pour prendre en otage le Mali vers une prolongation de la transition qui ne dit pas son nom.

Dans son ambition périlleuse, Choguel qui dit et se dédit, se trouve seul contre l’écrasante majorité de la classe politique sur la tenue des assisses nationales, le chronogramme des élections et la mise en place de l’organique unique de gestion des élections. Devant les émissaires de la Cedeao, la classe politique a dégagé une position presque unanime en faveur du respect du délai de la transition et l’organisation des élections à date impartie et rejette la mise en place de l’organe unique de gestion des élections et les assises nationales de la refondation qui restent la seule boussole du bouillant PM Choguel, spécialiste de double langage. Les émissaires de la Cedeao abondent dans le même sens que la classe politique. Intraitables quant au respect du délai de la Transition, ils estiment que les réformes d’envergure ne sont pas opportunes.

Atteint certainement de la maladie d’Alzheimer, Choguel, de la question de l'article 39 pour les enseignants, à la question de la grille salariale, se rétracte pour dire au peuple malien que ce sont des questions qui ne relèvent pas de l'opinion publique. Or la seule volonté populaire qui lui a été accordée était dans l'objectif d'aider à plus de transparence. L’agité d’hier devenu le faiseur de miracles, le très bouillant Choguel  semble être un grand orateur mais un très mauvais meneur de jeu. Dépassé totalement par la situation, il use de toute son énergie pour se dire et se contredire, pour faire dire et faire contredire, jusqu'au moment où les militaires créeront une autre incidence préparée sur mesure pour la faire avaler à ce peuple insulté par sa propre histoire. Pour y échapper, il gagnerait à travailler dans le respect strict du délai des 18 mois de la transition au lieu de jouer au jeu très dangereux : la ruse.

<strong>Aliou Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grand rassemblement  du parti fac  au palais de la culture Amadou Hampate Ba :  Sous  le signe de la rupture avec les anciennes habitudes.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/grand-rassemblement-du-parti-fac-au-palais-de-la-culture-amadou-hampate-ba-sous-le-signe-de-la-rupture-avec-les-anciennes-habitudes-2943236.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 08:45:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 4 septembre 2021, le palais de la culture Amadou Hampaté Ba a refusé du monde. La raison, la tenue du premier congrès ordinaire du parti Forces alternatives pour le Changement. Un jeune parti qui  n’a cessé de gagner du terrain depuis sa naissance  à cause de la nouvelle vision qu’il incarne pour que le Mali retrouve le chemin de l’émergence. Il s’agit pour le jeune parti de rompre avec les anciennes habitudes qui ont  plongé le Mali dans une crise profonde  dont la conséquence a été l’occupation d’une bonne partie du territoire national par une horde de narco-djihadistes et de pseudo séparatistes. </strong>

C’est pourquoi dans un discours retentissant , le président du parti Seydou Toure ne s’est pas plié en quatre pour faire savoir aux militants et sympathisants du parti qu’il faut un virage à 90 <sup>0</sup> pour que le Mali rompe avec certaines pratiques peu orthodoxes pour éviter la chute du pays. « Les Forces Alternatives pour le changement  ont opté pour la rupture avec les anciennes habitudes qui ont contribué à l’effritement de l’Etat, proposent un nouvel modèle de société basé sur le respect de nos us et coutumes, s’inscrivent dans la création de son propre modèle  de démocratie en harmonie avec nos valeurs sociétales », a-t-il martelé le visage plein d’espoir.

Sachant bien que le développement de tout pays dépend d’un système éducatif performant, le président du parti a plaidé en faveur d’une école adaptée aux besoins du pays. Aussi, a-t-il souligné : « nous souhaiterons avoir l’école de nos besoins  en faisant du monde rural le moteur du développement économique de notre pays ». Pour Seydou Toure, la seule façon de lutter contre le chômage  et la pauvreté et de  faire du capital humain le socle du développement.  C’est ce qui explique le choix du logo du parti FAC a précisé Mr Toure. En observant le logo, on aperçoit un homme travaillant le fer qui symbolise que l’homme est au début et à la fin de tout processus de développement, le travail assure l’indépendance, la couleur verte symbolise la verdure, la couleur blanche l’espérance  et le triptyque : paix, sécurité, développement, comme nous le savons tous, il n’ya point de développement sans paix ni sécurité et vis versa. Seydou Toure n’a pas manqué de rendre hommage à deux illustres personnalités du landerneau politique qui ont guidé ses premiers pas. Il s’agit de Mr Iba N’diaye  dit Iba ancien Maire central du district, ancien Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle actuellement vice président du parti de la poignée de main l’Union Pour la République et la Démocratie. Ensuite de Tieman Hubert Coulibaly ancien Ministre. Cet homme d’Etat est le président du regroupement Action Républicaine Pour le Progrès.

Il fut pour moi un frère, un conseiller. De ses conseils de sagesse, j’ai beaucoup appris en politique. Le président du parti FAC a adressé une motion spéciale de satisfaction à l’endroit des Forces Armées Nationales qui payent un lourd tribut pour la sécurisation des personnes et leurs biens.  Le parti ne saurait passé sous silence cette  mission sacerdotale des FAMas a-t-il renchérit. Enfin, le jeune Leader a souhaité que les autorités de la transition respectent le délai    de la transition en organisant des élections crédibles et transparentes pour rassurer la communauté internationale et pour asseoir les bases du Mali nouveau.

<strong>Badou S. Koba </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouveau code minier : La volonté affichée de Lamine Seydou Traoré de faire briller l’or pour le Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/nouveau-code-minier-la-volonte-affichee-de-lamine-seydou-traore-de-faire-briller-lor-pour-le-mali-2939254.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:25:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rigoureux, patriote, gros travailleur, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau ; Lamine Seydou Traoré ; est une chance pour le secteur des mines, de l’énergie et de l’eau au Mali. Sa seule ambition, c’est de faire de l’exploitation minière, de la fourniture du service public de l’eau et de l’électricité des outils privilégiés de croissance économique et de développement social ; mais aussi et surtout un outil de renforcement de cohésion entre tous les Maliens. La fin des coupures intempestives d’électricité et le nouveau code minier démontrent à suffisance la volonté affichée du ministre.  </em></strong>

Un véritable patriote amoureux du travail bien fait, Lamine Seydou Traoré a donné un souffle nouveau aux secteurs des mines, de l’énergie et de l’eau. Dans le secteur minier, le Ministre Traoré a fait la promotion des opérateurs miniers locaux, en leur accordant la priorité dans l'exploration et l'exploitation de l'or qui, selon lui, doit désormais briller pour le Mali. C’est  dans ce contexte que le Code minier de 2019 a été adopté au Mali, dont le ministre Traoré est l’artisan pour la mise en œuvre du décret d’application en novembre 2020.

L’adoption du nouveau code minier au Mali a pour l’objectif de faire briller l'or et toutes les autres ressources du Mali pour les Maliens. Ce nouveau code minier régit désormais toute opération de reconnaissance, d’exportation, de prospection, de recherche ou d’exploitation, de substance minérale en République du Mali. Quelques éléments essentiels à retenir de ce nouveau code : les taxes de recherche, d'exploitation ont augmentés radicalement. Avant, la taxe de recherche était de 500 000 et désormais cela est 10 000 000 ;  mettre en avant le développement local.

L'accentuation du contenu local, cette partie est très capitale car c'est cette partie qui fera que le Mali puisse réellement bénéficier de ses ressources minières. Pour obtenir un bénéfice de 100 milliards. La mine en question doit investir 800 milliards et lorsque ces 800 milliards sont récupérés par des entreprises locales du pays, pas des étrangers, cela fera tourner l'économie malienne à plein régime. Et si cette partie est bien maîtrisée, elle fera le bien-être des Maliens.

En tout cas, pour que ce code puisse désormais profiter aux Maliens, la balle est désormais dans le camp de la population. C'est désormais à elle de prendre conscience des nouveaux enjeux du secteur minier et de saisir les opportunités. L'Etat, à travers le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau Seydou lamine Traoré, a fait sa part du travail.

<strong>Badra Hasadia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Prolongation de la Transition, un faux débat !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-prolongation-de-la-transition-un-faux-debat-2939247.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:24:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Faut-il ou pas prolonger la Transition ? C’est la principale question qui défraie la chronique. Et les avis sont divergents. Mais ce qui est sûr et certain, l'article 22 de la Charte est clair pour celui qui veut être honnête et objectif. La transition qui a commencé à partir de la prestation de serment de Bah N'Daw durera une période de 18 mois. Les autorités de la Transition crient sur tous les toits que ‘’ce délai sera resté’’. Faut-il leur croire ? Non, si l’on se réfère à leurs faits et gestes, surtout avec l’ambitieux et coûteux Plan d’action gouvernemental(PAG) du Premier ministre Choguel. On voit aisément que le très bouillant président du Comité stratégique veut manger son piment dans la bouche des autres.

Le pouvoir a un grain de sel spécial que le gouvernement de transition et une grande partie des membres du CNT voudront goûter le plus longtemps possible. Néanmoins, la parole est d'or et elle doit être respectée. C'est elle qui permet de mesurer la sincérité des hommes. Quand elle est violée une fois, elle le sera une deuxième fois, et ainsi de suite, tant les délices du pouvoir rendent ivres ceux qui en ont l'autorité. Et, on se sert de la rue pour manipuler l’opinion, afin de prolonger la transition. Très mauvaise lecture !

La prolongation de la transition ne se trouvera pas dans la rue, à la Bourse de travail ou à la Place de l'indépendance. Certes vous pouvez mobiliser des fonds auprès de certains pour l'organisation et la mobilisation, mais ce n'est pas la solution. De la manière dont vous sortez pour demander la prolongation de cette même manière, d'autres Maliens peuvent sortir pour dire "non à la prolongation de la transition" et notre pays n’a pas besoin de cela pour le moment. Et selon Amadou Chérif N'diaye, la meilleure façon d'obtenir la prolongation consensuelle de la transition est d'attendre les Assises nationales pour en faire un débat. C'est dans le dialogue ou dans la discussion qu'on peut avoir une solution et non dans la rue.

A mon humble avis, le débat ne doit pas être focalisé en ce moment sur la prolongation du délai de la Transition, mais plutôt sur le respect de la Charte de la transition qui a fixé la durée de la transition à 18 mois. Pour le moment, nous n'en sommes pas là, car les 18 mois ne sont pas encore bouclés pour que l'on demande une quelconque prorogation. Au regard de l’évolution inerte des choses, je suis de l’avis de ceux qui sont totalement opposé à une éventuelle prolongation du délai de la Transition.

Le colonel Assimi Goïta, le soldat d'hier qui recevait des ordres, qui veut symboliser le sauveur des Maliens est encore jeune. Il a l’avenir devant lui. Qu'il n'accepte surtout pas de tomber dans le piège (Prolonger le délai de la Transition) que lui tendent les thuriféraires et les crocodiles du microcosme politique malien. Car, ce sont des spécialistes du saupoudrage et du déni de la réalité. Qu'il se rappelle en particulier qu'il aura droit à une deuxième chance dans dix ans environ, tout au plus et que les Maliennes et les Maliens se rappelleront de ce qu'il aura réalisé s'il consent d'ores et déjà à asseoir les bases d'une refondation réussie et à assainir le pays de la corruption. Tels sont les sages du professeur Ousmane Ouane. A bon entendeur, salut !

<strong>Aliou Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Choguel Kokalla Maiga : un bon orateur, un mauvais meneur !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/choguel-kokalla-maiga-un-bon-orateur-un-mauvais-meneur-2939246.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:24:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Choguel Maïga est un patriote. Il a mené des luttes politiques toute sa vie, au profit de son pays et de l'idéologie qu'il a toujours défendue. Cet agité d’hier, devenu faiseur de miracles, est un grand orateur politique. Toutefois, il se révèle être mais un très mauvais meneur.</strong>

Choguel avait fini par assez durer dans la répétition mécanique au point de forger une carapace intellectuelle à deux étages: la possibilité de prouver ses arguments et de convaincre dans une opposition faite de rumeurs et de mensonges dans l'objectif de barrer la route à celui d'en face, et l'impossibilité de prouver la véracité de ses arguments d'opposant, en tant que capitaine de bord aujourd'hui, comme l'a su bien dit péjorativement un membre de l'organe illégitime qui joue le rôle de légitimité dans l'illégalité.

À un moment donné, il avait crû que l'Histoire se tournait vers lui et l'avait rappelé.  Au même moment donné, ceux qu'il dérangeait parce que le seul ou presque dans cette classe politique malienne usée par les mensonges, ont fini par lui remettre le fruit pourri pour qu'il fasse de la magie. Seulement la magie n'existe pas.

De la question de l'article 39 pour les enseignants à la question de la grille salariale, jusqu'aux préoccupations face aux détournements honteux au sein de l'armée d'un pays décimé, il se rétracte pour dire au peuple malien que ce sont des questions qui ne relèvent pas de l'opinion publique. Or, la seule volonté populaire qui lui a été accordée, était dans l'objectif d'aider à plus de transparence. Il usera de toute son énergie pour se dire et se contredire, pour faire dire et faire contredire, jusqu'au moment où les militaires créeront une autre incidence préparée sur mesure pour la faire avaler à ce peuple insulté par son propre histoire. Il avait dit devant les membres « illégitimes » du CNT: « Quand on est dans l'opposition, on tient compte des moindres détails ».

C'est pour simplement expliquer le jeu politique qui consiste à utiliser toutes les défaillances et toutes les manipulations pour s'attaquer à son adversaire politique. Aujourd'hui qu'il se trouve à la même place, le peuple ne doit rien attendre de miraculeux. C'est la règle du jeu. Nous passerons bientôt de l'utopie du Mali divisé, à l'utopie du Mali unifié.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Mamadou Igor Diarra, vice-président de l’Urd : L’homme à même de perpétuer la mémoire de feu Soumaïla Cissé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mamadou-igor-diarra-vice-president-de-lurd-lhomme-a-meme-de-perpetuer-la-memoire-de-feu-soumaila-cisse-2939253.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:09:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La mort du père fondateur de l’Union pour la République et la démocratie(URD) Soumaïla Cissé a créé un grand vide. Qui pour combler ce vide ? Selon plusieurs politologues, le vice-président Mamadou Igor Diarra a les abouts nécessaires pour être le leader charismatique. </strong>

Sans opportunisme ni démagogie, le brillantissime économiste Mamadou Igor  a adhéré à l’URD en mars dernier. Son adhésion avec son mouvement ‘’Mali en Action (MEA)’’ s’est faite en concertation avec les cadres de l’URD. Mais aussi et surtout suite à la demande de feu Soumaïla Cissé. « <em>De son vivant, Soumaïla Cissé m’avait fait cette proposition, et nous l’avons accepté car la stratégie des petits partis n’est porteuse ni pour notre mouvement ni pour l’URD. Fusionner avec l’URD signifie s’implanter dans un mouvement qui est plus représentatif et plus présent sur l’ensemble du territoire. C’est une opportunité de croissance pour notre mouvement</em> », a confié Mamadou Igor à Jeune Afrique.

<strong>Igor pour combler le vide laissé par son ami défunt</strong>

Sollicité par son ami et frère feu Soumaïla Cissé pour adhérer à l’URD, Mamadou Igor Diarra est le super favori pour être le porte-étendard du parti de la poignée de mains pour briguer la magistrature suprême lors de la présidentielle 2022, afin de perpétuer la mémoire de Soumaïla Cissé. Se basant sur des critères objectifs que sont, entre autres : l’intégrité morale, le charisme, le bilan personnel dans les différentes fonctions occupées, la connaissance du pays, le carnet d’adresses, la popularité au sein de l’opinion, la capacité intellectuelle et financière pour mener une bonne campagne et enfin la vision pour sortir le Mali de l’ornière  l’intégrité morale, le charisme, le bilan personnel dans les différentes fonctions occupées, la connaissance du pays, le carnet d’adresses, la popularité au sein de l’opinion, la capacité intellectuelle et financière, la majorité des militants de l’URD réclame le brillantissime BID qui répond dignement et favorablement à ces critères.

Mamadou Igor Diarra est un cadre intègre, valable, courageux, patriote, travailleur et très assidu, qui a laissé ses traces par le travail bien fait là où il aura servi à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. C’est fort de ces valeurs qu’il a été sollicité à l’époque par Soumi Champion.

Avec ses qualités, ses valeurs intrinsèques et son grand influence dans le monde, il sera le meilleur porte-étendard du parti de la poignée de mains pour briquer la magistrature suprême. Homme d’honneur, il a honoré sa parole donnée au feu président Cissé en posant ses valises à l’URD. Compétent et intègre, ce banquier chevronné est un gros travailleur qui maitrise le monde des finances et des affaires.

<strong>Un habitué des batailles électorales</strong>

Aussi, contrairement à beaucoup de prétendants à la candidature du parti, Mamadou Igor Diarra a une parfaite connaissance des batailles électorales puisqu’ayant été candidat lors de l’élection présidentielle de 2018. Cette joute électorale lui a permis d’acquérir de l’expérience qu’il pourra mettre à la disposition du parti. Celle-ci combinée à celle du parti donnera une chance certaine à l’URD pour remporter la prochaine présidentielle. Grâce à  sa crédibilité, beaucoup de bailleurs de fonds ont fait du Mali une bonne destination. Avec un carnet d’adresses très riche à l’extérieur comme à l’intérieur, l’audacieux MID a pu faire du secteur des finances publiques un secteur porteur, assaini et rigoureusement géré. D’où la confiance des partenaires techniques et financiers en lui.

En tout cas, plusieurs arguments militent en faveur de l’homme. Pour honorer la mémoire du défunt Président Soumi champion et consolider la cohésion au sein du parti, il sera très judicieux de porter le choix sur Mamadou Igor Diarra comme candidat de l’URD à la présidentielle prochaine.

Ce dernier jouit d’une réputation irréprochable sur le double plan professionnel et social. Et selon de nombres politologues, il est celui qui pourra perpétuer la mémoire de Soumi Champion en redonnant l’espoir aux Maliens. Alors, MID est un choix judicieux et précieux pour l’URD et le Mali.

<strong>Agoumour</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Pacification et développement : Le Ciat et Irganda se donnent la main !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pacification-et-developpement-le-ciat-et-irganda-se-donnent-la-main-2939262.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:04:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Démocrate]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>« L’union fait la confiance ». C’est fort de cette maxime célèbre que le Collectif intégrateur des Immouchagh et alliés de la région de Tombouctou (Ciat) et les communautés de culture songhoy en mouvement Irganda (Ccsm-IG) ont scellé un mariage d’union.</strong>

Dans une convention bipartite, les deux communautés s’engagent à se donner la main pour contribuer à la pacification du pays à travers des actions communes de développement, de paix et de sécurité dans le septentrion du Mali en particulier et dans l’ensemble du pays en général.

Forts d’un constant amer, celui de la déchirure du tissu social, les deux organismes s’engagent à coordonner leurs efforts afin de ramener la paix dans leur ressort géographique en conduisant conjointement des foras, séminaires et conférences sur les thématiques telles que le vivre ensemble, la cohésion sociale, la paix, la sécurité communautaire et le règlement des conflits à travers le mode de gestion traditionnel.

Les communautés de culture songhay en mouvement Irganda et le Ciat entendent organiser une table ronde relative à une levée des fonds pour le financement d’une série de projets communautaires, notamment des forages, des aménagements agricoles (périmètres irrigués), des microprojets pour les associations féminines, la formation et la réinsertion professionnelle des jeunes.

Les deux organisations sont conscientes du fait qu’aucune force vive ne peut se suffire pour faire face aux nombreux problèmes de l’heure, nés de la crise multidimensionnelle. A cet effet, elles décident de converger dans une seule voie, conformément à leurs objectifs respectifs inscrits dans leurs plans quinquennaux.

Les présidents du Ciat et d’Irganda ont rappelé que la signature d’une telle convention n’est que la formalisation d’une convention tacite entre les communautés sœurs, Songhoy et Immouchagh, qui ont vécu ensemble depuis belles lurettes, comme l’atteste ce dicton en langue vernaculaire songhay : « Sourgou-Songhoy »

En tout cas, les plus hautes autorités du pays doivent accompagner de telles initiatives qui rentrent dans le cadre de la pacification du pays et qui préparent les populations à plus de résilience.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]></content:encoded>
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